Le Salon beige déménage

Puisque l'époque est aux grandes migrations..., Le Salon beige déménage !

Vous étiez nombreux à demander une refonte du site, c'est pourquoi, après 14 années sur lesalonbeige.blogs.com, votre blog d'actualités quotidiennes se transforme.

Retrouvez-nous dès maintenant sur www.lesalonbeige.fr et n'hésitez pas à nous indiquer, via le formulaire de contact, tout dysfonctionnement, regret et autre nostalgie...

A partir de lundi, cette page sera automatiquement redirigée vers le nouveau site.


Mesdames, il va falloir passer autant d’heures que ces messieurs à tailler la haie et à tondre la pelouse

Tribune en réaction à la bêtise de Marlène Schiappa :

"La rentrée des classes, avec ses premières réunions parents-professeurs, a été l’occasion, pour le ministre à l’Égalité des sexes — que l’on me permette d’éviter l’hideuse locution « égalité hommes-femmes », remplacée depuis peu par une « égalité femmes-hommes » d’autant plus ridicule que sa césure centrale la rend imprononçable — de condamner, sur Twitter, l’absence des pères de famille aux réunions et autres activités scolaires.

Il y a plusieurs choses à dire de ces quelques tweets, la première étant que le grand dogme niveleur de l’Égalité a ses inquisiteurs, dont les recherches intrusives n’épargnent pas un détail de la vie sociale, et que tout contrevenant à l’ordre nouveau est présumé coupable.

Messieurs, que vous soyez militaires en OPEX, pompiers de service, cadres travaillant tard tous les soirs, pilotes de ligne ou contrôleurs SNCF en déplacement, restaurateurs, artistes en tournée, membres du personnel hospitalier de garde ou travailleurs de nuit, sachez-le : vous devez prendre l’avion pour revenir d’Afrique, laisser là vos collaborateurs, vos passagers, vos patrons, vos clients, vos patients afin d’assister aux réunions de l’école. La police de l’égalité veille à vos moindres mouvements et saura bien vous montrer que vous êtes de mauvais pères si vous n’êtes pas de secondes mères.

La seconde réflexion que l’on peut se faire sur ces tweets consiste à se demander en quoi un comportement exactement identique au sein des ménages serait un but à atteindre. Est-ce immoral de se répartir les plaisirs et les corvées ? Faut-il aussi aller faire ses courses à deux, ou chacun son tour, pousser l’aspirateur en un temps rigoureusement égal, changer le même nombre de couches, et se faire greffer un sein pour allaiter à tour de rôle, tant qu’on y est ? Mesdames, à vos gants : il va falloir passer autant d’heures que ces messieurs à laver et réparer la voiture, à tailler la haie et à tondre la pelouse. Bientôt, on minutera le temps passé à lire Marie-Claire et Auto Moto. Mais qu’est-ce que cela peut bien apporter à une société, sinon de satisfaire les esprits tatillons de certaines personnes obsédées par le contrôle et la symétrie ?

Marlène Schiappa conclut selon l’habituel mantra de gauche : un gouvernement pourra prendre toutes les mesures nécessaires (pour réglementer la vie des citoyens), celles-ci n’auront d’effet que si chacun les fait siennes (...). Cette phrase trahit la vieille hydre communiste qui sommeille en toute « réforme sociétale » : l’homme étant libre par nature et peu enclin à se plier aux lubies des faiseurs de système, il vient toujours un moment où la force doit contraindre ceux qui n’ont pas embrassé volontairement les prémices du monde merveilleux à venir – c’est-à-dire l’immense majorité de la population. Les grands idéaux de gauche sont toujours une promesse que tout sera formidable à cette seule condition que chacun accepte avec joie d’être un clone (...)"


30 septembre à Charly sur Marne : Messe chantée et concert par l'Académie Musicale de Liesse

L’Académie Musicale de Liesse vient chanter à Charly sur Marne le dimanche 30 septembre : Messe chantée suivie d’un concert, 10h30.

Retrouvez les dates des prochains concerts de l’Académie sur : https://www.academiemusicaledeliesse.fr/concerts-et-tournees

L’Académie Musicale de Liesse est une école maîtrisienne catholique. Elle accueille des garçons passionnés de chant et de musique du CM1 à la Terminale, en horaires aménagés (3 à 4H de musique chaque jour). Renseignements sur https://www.academiemusicaledeliesse.fr/

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Affaire Benalla : Vincent Crase baignait dans l'occultisme nazi

Une information divertissante, que nous avons manqué au coeur de l'été :

Artfichier_287239_7828126_201808083822758"Vincent Crase, le collaborateur d'Alexandre Benalla impliqué dans les violences commises Place de la Contre-escarpe et au Jardin des Plantes à Paris le 1er mai 2018, semble baigner dans un occultisme sulfureux, de type national-socialiste.

Le Greffier Noir a mis la main sur un ouvrage publié à compte d'auteur par Vincent Crase en mars 2011. Intitulé Itinérance, ce recueil de poésies affiche sur sa couverture la rune Algiz. Plus grave, plusieurs poèmes apologétiques développent des mythes fondateurs du mysticisme nazi, par exemple Thulé (poème : Les enfants de Thulé), ne laissant que peu de doutes sur les accointances idéologiques de l'auteur.

Assez curieusement, la société de sécurité Byblos, citée à de nombreuses reprises lors des auditions des commissions d’enquête du Sénat et de l'Assemblée nationale sur l'affaire Benalla, utilise une symbolique très similaire à celle de la couverture d’Itinérance, comme le démontre cette publication du 14 juin 2018 associant un svastika sénestrogyre au thème du sang. Deux symboles notoirement connus, au cœur des doctrines nazies (voir notamment Alfred Rosenberg, Le Mythe du XXeme siècle).

Il pourrait certes s'agir dans le cas Byblos d'une  "coïncidence malheureuse", voire d'un trait d'humour douteux mais cette interprétation généreuse ne saurait en aucun cas s'appliquer au recueil Itinérance, dont le contenu est explicite. Quoi qu'il en soit, la récurrence de cette symbolique dans l'environnement de Vincent Crase, fondateur de la société Mars, et d'Alexandre Benalla est suffisamment frappante et inquiétante pour être signalée.

Svastika sénestrogyre, runes liées à l'occultisme nazi, référence voilée au mythe du sang et renvois explicites à Thulé dans des écrits apologétiques .... Qui étaient réellement les employés et chargés de mission sécurité d'Emmanuel Macron ?"


Dans la tempête qui secoue l’Eglise prions pour elle et pour le pape

Infocatho lance une chaîne de prière :

Pape-a-genoux"Lors de l’angélus de dimanche 12 novembre, le pape a instamment demandé aux fidèles de prier pour lui. Une prière que le peuple de Dieu ne peut qu’entendre résonner douloureusement en ce moment. Quoique l’on pense du Saint-Père (et Dieu sait qu’il a partisans et ennemis), la prière des fidèles ne peut que l’aider à gouverner l’Eglise.

Nous savons que le Siège de Pierre est constamment attaqué et nous connaissons, même si beaucoup, perdus et inquiets, préfèrent ne pas voir de trop près, les troubles qui secouent Rome autour de la personne même du pape.

En août 2017 nous avions lancé une grande chaîne de prière à Notre Dame de l’Assomption pour le pape et la Curie. Et vous avez été des milliers à y répondre.

Pour répondre à la demande du Saint-Père, nous avions relancé une nouvelle chaîne de prière jusqu’au premier dimanche de l’Avent (3 décembre 2017).

Dans la tempête actuelle, il nous semble urgent de tous nous confier au Christ.

Mais, ces prières doivent aussi s’accompagner de notre propre réforme intellectuelle, morale et spirituelle. Mère Teresa répondait malicieusement  à un journaliste qui l’interrogeait sur ce qui n’allait pas dans l’Eglise : “Vous et moi.” Ce sont nos péchés qui défigurent l’Eglise qui, malgré tout, demeure sous les souillures l’Épouse immaculée du Verbe de Dieu.

Nous vous proposons donc, amis lecteurs d’Infocatho, de vous inscrire ici, soit pour jeûner, au moins une fois d’ici le 13 octobre, fête mariale s’il en est, soit pour réciter une dizaine de chapelet, pour l’Eglise, le Pape et nos pasteurs, et notre propre conversion."


L'apprentissage de l'arabe dans les écoles est une revendication de l’Organisation de la coopération islamique

Jean-Frédéric Poisson, président du Parti Chrétien Démocrate (PCD) et ancien député, explique dans une tribune publiée par Valeurs Actuelles en quoi la volonté de Jean-Michel Blanquer de vouloir généraliser l'enseignement de la langue arabe dans les écoles primaires est un contresens politique total :

Images-9"Dans la droite ligne de son prédécesseur, le ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer souhaite donc « redorer le blason de la langue arabe », en généralisant son enseignement dans les écoles primaires françaises. À bon droit, cette décision suscite les oppositions les plus vives.

Premièrement, elle marque une continuité très claire avec les projets de François Hollande, dont les intentions électoralistes étaient à peine camouflées. La même tentation communautariste est ici à l’œuvre, et pour les mêmes raisons, elle doit être combattue.

Deuxièmement, il faut être naïf pour croire qu’il suffirait d’enseigner l’arabe dans les écoles françaises pour diminuer l’influence des prédicateurs islamiques dans les mosquées. En tout état de cause, on pourrait parfaitement soutenir la thèse inverse : nous serions encore davantage connectés avec la langue officielle et unique de la communauté musulmane, celle, paraît-il, de la révélation du Coran. Le risque est tout aussi important de renforcer les liens des jeunes arabisants avec leur communauté d’origine. On ne combat pas l’islam conquérant en enseignant la langue qu’il pratique, on le combat en critiquant les arguments qu’il avance ! On ne renforce pas la cohésion sociale de la France en apprenant aux jeunes élèves une langue étrangère, mais en leur faisant apprendre encore davantage et mieux la langue française.

Troisièmement, et ceci est lié au point précédent, l’apprentissage de la langue arabe dans les écoles primaires occidentales est une revendication officielle de l’Organisation de la coopération islamique (en quelque sorte « l’ONU musulman »). Il est revendiqué par ses Etats membres comme un moyen objectif de redorer le blason de l’islam en Occident, et de renforcer l’attachement des musulmans à la communauté des croyants. Ignorer cette dimension de politique internationale des états arabes musulmans n’est pas seulement une preuve incroyable d’ignorance, c’est une faute politique grave ! De plus, c’est une manière parfaitement efficace de favoriser la politique de ses adversaires : chacun trouvera sur ce point le qualificatif qui convient.

Bien sûr, la langue arabe a toute sa place dans l’enseignement en France, au lycée et à l’université. Vouloir généraliser l’enseignement dans les classes primaires n’a aucun sens. Les dénégations du ministre n’y feront rien. Et les invectives, les faux procès en fascisme qu’il intente à ceux qui le critiquent ne parviendront pas à masquer ni l’inanité de cette décision, ni le parfait contresens politique qu’elle représente, ni la faiblesse de ses orientations. Pour le coup, c’est un célèbre proverbe arabe qui le dit : « Quand on a une maison en verre, on ne jette pas des pierres sur les gens ». Si Monsieur Blanquer apprend l’arabe à titre personnel, il ne manquera pas de tomber sur cette sentence qui pourrait lui être utile."

 

Un journaliste de l'Express appelle à détruire une librairie de droite

Jérôme Dupuis a publié un article dans L'Express intitulé Une librairie d’extrême droite à l’assaut du Quartier latin, tenue par François Bousquet, proche de Patrick Buisson et rédacteur en chef d'Éléments, la revue phare de la nouvelle droite. Le journaliste-militant termine ainsi :

"En choisissant de s'afficher publiquement au coeur du Quartier latin, François Bousquet et ses quatre associés sont bien conscients qu'ils offrent une cible de choix aux "antifas" de toutes obédiences."

François Bousquet lui a écrit une lettre ouverte :

6a0147e4419f47970b022ad390d283200d-800wi"Comme disait Georges Darien, vous faites un sale métier, journaliste, mais vous avez une excuse : vous le faites vraiment, mais alors vraiment salement. J’ai accepté de vous rencontrer sur la recommandation d’un ami commun et de vous ouvrir les portes de la Nouvelle Librairie. À la suite de quoi nous avons échangé une heure trente. J’ai eu tout le temps de vous expliquer en détail la nature de notre projet, nos ambitions, la ligne politique qui est la nôtre.

Ouvrir, s’ouvrir aux paroles dissidentes, réfractaires, transversales, contre la Sainte-Alliance libérale-libertaire. Extrême droite !

Je vous ai rappelé que, chez nous, beaucoup lisent les livres de Jean-Claude Michéa ; d’autres, comme moi, ceux de Pasolini. Extrême droite !

Je vous ai précisé que la présence de Georges Valois, qui a payé de sa vie ses engagements (mort en déportation à Bergen-Belsen, en 1945) et aura passé toute sa vie militante et intellectuelle à unir gauche conservatrice et droite révolutionnaire, nous inspirait. Extrême droite !

Je sais bien que tous les chemins mènent au point Godwin – Hitler, l’extrême droite –, mais avec vous on n’a pas le temps de s’asseoir qu’il est déjà atteint: « Une librairie d’extrême droite à l’assaut du Quartier latin ». Poum !

Dupuis déclenche les menaces des « antifas »

Vous n’êtes pas un bon enquêteur, mais vous êtes un bon indic de la police de la pensée. La conclusion de votre article le montre : « La proximité immédiate du Sénat, avec ses policiers et ses caméras, dissuadera-t-elle des activistes de vandaliser la librairie de la rue de Médicis ? »

Les « antifas », qui sont les chiens de garde du Système – sans quoi ils ne bénéficieraient pas d’une telle impunité – n’en attendaient pas plus pour se déchaîner. Vous les connaissez bien : ce sont des gens comme vous qui les ont dressés à la manière des chiens de Pavlov. Ils salivent à l’évocation des mêmes mots « fasciste », « extrême droite », etc. Rabattre, comme dans une chasse à l’homme, la meute des « antifas » sur la proie. Cela s’appelle dans les écoles de journalisme la dé-on-to-lo-gie. J’y vois pour ce qui me concerne une « incitation à la violence ». Et un panneau devant notre librairie: « À abattre » !

Et vous avez réussi au-delà de toute mesure. Dans la nuit même de la publication de votre article, des dégradations contre la devanture de la librairie ont eu lieu ; le lendemain, des menaces physiques à l’intérieur même de la librairie. Elles nous ont conduits à déposer plainte. Souhaitons que nous en restions là, sans cela votre pusillanimité aura été funeste."


Blanquer : la mise en œuvre d’une politique éducative élitiste en faveur des populations issues de l’immigration

Analyse de Claude Meunier-Berthelot pour Le Salon beige :

78667679_15165865Le 11 septembre 2018, Blanquer est venu se produire au micro d’un Pujadas, non seulement complaisant mais complice, pour l’aider à  justifier ses propos de la veille au micro de JJ.Bourdin sur l’enseignement de l’arabe à l’école  et à s’insurger contre les contestations  soulevées par cette annonce.

Comme l’a souligné Pujadas, Monsieur Blanquer est un ministre qui pèse au sein du gouvernement et pour cause ! il le sert merveilleusement  dans sa visée mondialiste dont l’objectif est de détruire l’identité française, notamment par la mise en œuvre d’une politique éducative élitiste en faveur des populations issues de l’immigration au détriment de nos enfants pour qui l’Ecole devient un simple lieu de vie, et dans le même temps, anesthésiant le public, le bernant en permanence avec des propos mensongers dispensés avec un aplomb et un cynisme dépassant toute mesure * , tout cela, sous des dehors de Monsieur « Propre ».

Les contestations

Monsieur Blanquer perçoit mal les contestations et n’hésite pas à fustiger les opposants qui n’avancent rien de plus que des propos de bon sens :

Ce qui ne l’empêche pas de parler d’ « emballement médiatique, de déformation des propos, de mensonges, de vouloir exciter l’opinion de façon surréaliste, d’exciter les gens les uns contre les autres, d’instrumentaliser le débat pour de petites bassesses politiciennes, de dérive dans le mensonge permanent sur les réseaux sociaux… »  réseaux sur lesquels il n’a aucune prise pour l’instant, raison pour laquelle il les attaque tout particulièrement, car c’est précisément là que se fait le rétablissement de la vérité politique que ce gouvernement cherche à camoufler aux Français.

Ce qu’il faut retenir des oppositions à cette décision, ce sont deux choses : D’une part, qu’il vaudrait mieux d’abord apprendre le français à nos enfants, d’autre part, qu’il y a danger d’islamisation de la France.

Sans vouloir entrer dans les détails*, il faut dire qu’il n’y a rien d’excessif dans ces propos :

Apprentissage de la langue française

Pour ce qui est d’apprendre le français à nos enfants, il faut rappeler que malgré les déclarations - celles-là bien mensongères - de Monsieur Blanquer, il n’a nullement procédé – pour nos enfants - au rétablissement des méthodes dites « syllabiques » de lecture - en réalité alphabétiques -  qui seules, permettent de maîtriser la langue et les méthodes semi-globales perdurent,  ne permettant pas  d’appréhender la très riche culture française.

D’ailleurs, à cet égard, nous aimerions  que Monsieur Blanquer vienne à un quelconque micro, nous détailler les décisions prises pour la valorisation de la langue française à l’école, du primaire à l’université incluse. Nous l’attendons !

Les méthodes alphabétiques ne sont pratiquées que dans les REP, pour les immigrés, en classes dédoublées.

Danger d’islamisation de la France

C’est d’autant plus cohérent comme propos, que l’arabe est appréhendé à travers la lecture du Coran dont le caractère «religieux » n’échappe à personne et dont le contenu révèle des dangers incalculables, mettant gravement en danger notre société. Vouloir que nos enfants apprennent l’arabe, c’est vouloir les islamiser, il n’y a aucun excès dans ces propos.

Conclusion

Fustigeant également les associations qui se mobilisent contre l’éducation sexuelle à l’école, Monsieur Blanquer  n’aspire qu’à une chose :  imposer le silence aux opposants, en résumé à tous ceux qui veulent protéger nos enfants et sauver la France,  !

C’est cela, la démocratie selon Blanquer, c’est cela un « honnête homme » !                                     

*cf. ouvrage paru le 05/09/2018 :« Blanquer, ce monstre froid »- remède de cheval contre la blanquer-mania–Editions des trianons.


Jean Madiran et la Chrétienté

Image-fontaineAnne Brassié reçoit le journaliste et essayiste Rémi Fontaine pour la présentation de son dernier ouvrage intitulé "Itinéraires de chrétienté avec Jean Madiran" aux Presses de la Délivrance.

Jean Madiran (1920-2013) fut, au cours de la deuxième moitié du XXe siècle, l’une des plus importantes figures de la résistance française et catholique à la subversion et à l’apostasie générale.

Fondateur de la revue Itinéraires, puis animateur du quotidien Présent, sa plume acérée défendit inlassablement « France et Chrétienté », abandonnées par la plupart des élites, tant laïques qu’ecclésiastiques, pourfendant l’impiété moderne.

L’ouvrage de Rémi Fontaine, qui travailla longtemps avec Jean Madiran, permet de découvrir la cohérence et la logique de la pensée du grand auteur contre-révolutionnaire – tout en offrant des pistes d’interprétation originales et encore méconnues, notamment sur l’influence du scoutisme ou de la vie bénédictine sur la pensée de Madiran.


C’est arrivé un 14 septembre…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 14 septembre : saints du jour français ou en France.
    • St Pierre : évêque de Tarentaise († 1176)

Au monastère de Bellevaux dans la région de Besançon, en 1176, le trépas de saint Pierre, évêque. D'abord moine à l'abbaye cistercienne de Bonnevaux, puis fondateur et premier abbé de Tamié, il fut élu au siège épiscopal de Tarentaise et dirigea son Église avec un zèle ardent, vivant comme un moine et cherchant à rétablir la concorde entre les peuples.

  • Bx Claude Laplace : prêtre et martyr († 1794)

Sur l'île Madame, au large du port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Claude Laplace, prêtre d'Autun et martyr. Sous la Révolution française, à cause de son sacerdoce, il fut déporté, dans des conditions inhumaines, sur un bateau négrier, et mourut d'une maladie putride.

  • le 14 septembre : fête de l'Exaltation de la Croix.

C'est une des plus anciennes solennités liturgiques de l'Église qui se célèbre déjà au IVe siècle à Jérusalem, la fête de l'Invention (découverte) de la Sainte Croix par sainte Hélène en 326.

Helène, mère de l'empereur Constantin, est en pèlerinage expiatoire suite à une série d'assassinats commis par son fils, alors sur le trône. Elle y fait faire des fouilles sur le lieu présumé de la mort du Christ, où l'on trouve trois croix.  L'évêque de Jérusalem les fait transporter chez une dame mourante; aux deux premières rien ne se passe, mais la troisième guérit la malade dès qu'elle la touche. Un autre miracle plus éclatant encore vient confirmer le premier : un mort qu'on portait en terre ressuscite au contact du bois sacré.

  • le 14 septembre 891 : décès du pape Etienne V.
  • le 14 septembre 1097 : division chez les croisés.

Lors de la Première croisade, Tancrède de Hauteville, mécontent du plan adopté pour se rendre à Antioche, quitte Héraclée, accompagné de 100 chevaliers et 200 piétons, et traverse les Portes ciliciennes, se séparant de l'armée principale pour mener sa propre expédition en Cilicie.

  • le 14 septembre 1226 : procession du Saint Sacrement.

Alors qu'Avignon, vaincue début septembre, ouvre ses porte le 12 au Roi de France Louis VIII, Nicolas de Corbie, évêque d'Avignon, porte le Saint Sacrement en une procession à une chapelle bâtie en l'honneur de la Sainte Croix à l'extérieur de la ville ; là où se trouve actuellement la chapelle des Pénitents Gris, dont le Roi fonde la confrérie pour l'occasion. Le Roi Louis VIII, revêtu d'un sac couleur de terre, ceint d'une corde, la tête nue et un flambeau à la main, suivi de toute sa cour et d'une foule innombrable participe à la procession. Voir les chroniques du 11 et du 12 septembre.

  • le 14 septembre 1418 : décès de Simon du Bosc, religieux français, abbé de Jumièges.

D'abord abbé de Cerisy, puis 58ème abbé de Jumièges de 1391 à sa mort, Simon du Bosc participe à plusieurs conciles, où il se distingue par son éloquence et la droiture de son jugement. Le Roi Charles VI le choisi comme ambassadeur pour participer à l'entrevue de Savone entre les papes Benoît XIII et Grégoire XII, afin de mettre un terme au Grand Schisme d'Occident.

  • le 14 septembre 1515 : victoire de François Ier à Marignan, contre les Suisses.

Le Roi François Ier, vainqueur de la bataille de Marignan, est fait chevalier par le seigneur Bayard, le soir même sur le champ de bataille. Voir la chronique du 13 septembre.

  • le 14 septembre 1523 : décès du pape Adrien VI.
  • le 14 septembre 1641 : le Traité de Péronne.

Ce traité précède le Traité de Péronne du 19 septembre entre Louis XIII et la principauté de Barcelone. Le Traité de Péronne du 14 est conclu entre le Roi de France Louis XIII et Honoré II Grimaldi de Monaco. Ce traité, constitué de 14 articles, fait cesser le protectorat espagnol et réintègre la principauté de Monaco dans la zone d'influence française. Le Roi de France confisque les biens en Espagne appartenant à Honoré II et en contrepartie, il lui concède les fiefs du Valentinois, de Carladès, des Baux, de Saint-Rémy.

  • le 14 septembre 1712 : le Roi Louis XIV rend un édit établissant le gouvernement de la Louisiane.

Cet édit accorde le monopole du commerce est à Crozat.

  • le 14 septembre 1745 : madame de Pompadour devient la favorite officielle du Roi Louis XV, qui l'installe à Versailles.

Madame de Pompadour devient, à 24 ans, la favorite officielle du Roi Louis XV qui l'installe à Versailles. Née le 29 décembre 1721 à Paris, Jeanne-Antoinette Poisson est mariée à Le Normant d'Etioles. C'est au bal des Ifs, en février 1745, qu'elle est remarquée par Louis XV. Séparée judiciairement de son mari, elle est faite marquise de Pompadour en mai et, en septembre, présentée officiellement à la cour...

La dynastie des Bourbons est infidèle au Pacte de Reims, les demandes du Christ faites à Louis XIV, par l'intermédiaire de Sainte Marguerite Marie n'ont pas été écoutées par les Rois successifs. La prophétie du testament de Saint Rémi va une nouvelle fois se réaliser.

  • le 14 septembre 1759 : mort au combat de Louis-Joseph de Montcalm, général français.

A 47 ans, le marquis de Montcalm succombe aux blessures subies la veille dans la bataille des Plaines d'Abraham. Son adversaire du jour, le général James Wolfe, a subi le même sort.

Entré jeune dans l'armée, il devient capitaine en 1729, colonel en 1743, et passe dans la cavalerie avec le grade de brigadier. Il est envoyé à Québec en 1756 comme commandant en chef des troupes françaises en Amérique du Nord, avec le rang de major général, pendant la guerre de la conquête. Ses premières campagnes contre les Britanniques sont des succès majeurs. Il développe les défenses de Fort Ticonderoga sur le lac Champlain, capture et détruit Fort Oswego sur le lac Ontario dès son arrivée.


Montcalm à la tête de ses troupes sur les plaines d'Abraham.
Aquarelle de Charles William Jeffreys.

  • le 14 septembre 1791 : Louis XVI devient Roi des Français, en jurant fidélité à la nation et à la nouvelle Constitution, devant l'Assemblée nationale.

Cette constitution est la première de l'histoire de France. Par cet acte, le Roi Louis XVI avalise le coup d'état politique des Etats généraux qui n'avaient aucun mandat pour rédiger une constitution. Les députés de l'Assemblée prêtent le serment civique, en présence du Roi.

Après avoir suspendu le Roi le 25 août, l'Assemblée constituante lui présente la nouvelle constitution. Le Roi prête serment au cours d'une cérémonie humiliante : les députés sont assis et ont conservé leur chapeau, le Roi, debout, tête découverte, entame son discours. Comprenant l'outrage qui lui est fait, Louis XVI se recoiffe et s'assit tout en continuant son serment.

  • le 14 septembre 1791 : par décret la Constituante annexe le Comtat Venaissin et Avignon spoliant les Etats du Pape.

Le Comtat devient le département du Vaucluse.

  • le 14 septembre  1812 : l'armée de Napoléon entre dans Moscou.

L'Empereur fait son entrée dans l'ancienne capitale de la Moscovie. Il trouve une ville déserte, vidée de toute provision par le gouverneur, Fédor Rostoptchine. Des feux, provoqués par des Russes, démarrent en mille endroits à la fois et ravagent la ville du 14 au 18 septembre. Moscou, construite essentiellement en bois, brûle presque complètement, privant les Français d'abris dans la ville. L'armée française échoue à éteindre l'incendie, qui fait 20 000 victimes.

  • le 14 septembre  1905 : mort de Pierre Savorgnan de Brazza.

Entré à l'école navale de Brest en 1868, Pierre Savorgnan de Brazza fait carrière dans la Marine, explore l'Ogooué et le bassin du Congo. L'explorateur français, est célèbre pour avoir ouvert la voie à la colonisation française en Afrique centrale Il reçoit la Légion d'honneur en 1879. Il décède le 14 septembre 1905 à Dakar.

  • le 14 septembre  1998 : parution de l'encyclique Fides et Ratio (foi et raison) de Jean-Paul II

L'encyclique est consultable ici :

http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/encyclicals/documents/hf_jp-ii_enc_15101998_fides-et-ratio_fr.html

  • le 14 septembre  2008 : le pape Benoît XVI prononce un discours devant les Évêques de France.

Extrait :

« A l'Élysée, j'ai évoqué l'autre jour l'originalité de la situation française que le Saint-Siège désire respecter. Je suis convaincu, en effet, que les Nations ne doivent jamais accepter de voir disparaître ce qui fait leur identité propre. Dans une famille, les différents membres ont beau avoir le même père et la même mère, ils ne sont pas des individus indifférenciés, mais bien des personnes avec leur propre singularité. Il en va de même pour les pays, qui doivent veiller à préserver et développer leur culture propre, sans jamais la laisser absorber par d'autres ou se noyer dans une terne uniformité. « La Nation est en effet, pour reprendre les termes du Pape Jean-Paul II, la grande communauté des hommes qui sont unis par des liens divers, mais surtout, précisément, par la culture. La Nation existe "par" la culture et "pour" la culture, et elle est donc la grande éducatrice des hommes pour qu'ils puissent "être davantage" dans la communauté » (Discours à l'UNESCO, 2 juin 1980, n. 14). Dans cette perspective, la mise en évidence des racines chrétiennes de la France permettra à chacun des habitants de ce Pays de mieux comprendre d'où il vient et où il va. Par conséquent, dans le cadre institutionnel existant et dans le plus grand respect des lois en vigueur, il faudrait trouver une voie nouvelle pour interpréter et vivre au quotidien les valeurs fondamentales sur lesquelles s'est construite l'identité de la Nation. Votre Président en a évoqué la possibilité. »


Il y a dans chaque enfant avorté un Mozart qu'on assassine

Ah non, ce n'est pas tout à fait ce qu'a déclaré Emmanuel Macron, lors de sa présentation du plan pauvreté :


"Macron avait dit que la France était coupable de crimes contre l'humanité (...) maintenant il donne raison à un traître"

C'était en février 2017, pendant la campagne présidentielle. Macron avait accusé la France de crime contre l'humanité en parlant de la colonisation.

"La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime. C’est un crime contre l’humanité. C’est une vraie barbarie et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l’égard de celles et ceux vers lesquels nous avons commis ces gestes."

Ce président n'aime vraiment pas la France, son Histoire, sa culture. Alain Jamet, ancien combattant d'Afrique du Nord et compagnon de Jean-Marie Le Pen le rappelle dans un entretien accordé au Midi-Libre :

Le président de la République s'apprêterait à reconnaître la torture en Algérie comme "un système légalement constitué". Qu'en pensez-vous ?

Je suis hors de moi, en parlant modérément. Ce n'est pas la première fois. C'est une récidive. En voyage en Algérie, il avait dit que la France était coupable de crimes contre l'humanité. Et maintenant il donne raison à un traître à son pays, Maurice Audin. Il reçoit sa veuve et c'est une façon de reconnaître la faute de la France alors qu'elle était en guerre contre des gens qui posaient des bombes et qui faisaient du terrorisme. C'est incroyable de la part d'un président de la République.

Quel est votre regard sur la question de la torture ?

Je n'ai jamais participé ou assisté à une séance de torture. Je sais par contre que nos adversaires du FLN la pratiquaient couramment. 

Mais vous convenez tout de même que la torture a existé du côté de l'armée française ?

Absolument pas. Le général Massu avait parlé d'interrogatoires un peu poussés pour obtenir des renseignements sur les poseurs de bombe.

Quelle différence entre torture et interrogatoires poussés ?

Nos adversaires appelleront ça d'un autre nom. Moi je suis du côté de l'armée française et de la défense de notre pays (...) 

Que pensez-vous de l'ouverture annoncée des archives de l'Etat sur la question des disparus en Algérie ?

Les disparus qui ont été enlevés par le FLN ?

Tous les disparus...

Plusieurs milliers ont été enlevés, prostitués ou tués par le FLN le 5 juillet 1962. Je suis d'accord pour qu'on ouvre ces archives (...)"


Algérie : la reconnaissance des crimes contre l'humanité perpétrés en 1962 par le FLN avec la complicité du gouvernement français s'impose

Communiqué de l'Agrif :

Mail-3"Emmanuel Macron a donc décidé d’imposer à la France une nouvelle repentance par la reconnaissance de l’utilisation de la torture par l’armée française pendant la guerre d’Algérie.

Il entend notamment reconnaître la responsabilité de notre armée dans l’élimination de Maurice Audin, militant communiste et actif collaborateur du terrorisme du FLN.

Ceci va évidemment plaire à la nomenklatura toujours régnante de ce FLN responsable depuis 1962 de la stagnation de l’Algérie dans la misère et dans la privation des libertés.

Mais Emmanuel Macron semble vouloir ignorer toujours l’abomination des immenses crimes contre l’humanité perpétrés en juillet 1962 à Oran où furent notamment enlevées, pour d’atroces destinations et horribles fins de vie, des centaines de femmes françaises de toutes origines, chrétiennes, musulmanes, juives.

Et simultanément se déroulaient à Oran aussi des massacres des hommes, d’une indicible cruauté alors que l’armée française recevait du général Katz l’ordre impérieux exigé par le général de Gaulle de ne pas intervenir, de ne pas porter assistance à populations en danger de mort par tous les raffinements de la cruauté dont était capable la soldatesque FLN. Et il en était ainsi dans toute l’Algérie où furent massacrés des dizaines de milliers de fidèles harkis, selon les lieux enterrés vivants, brûlés vifs, dépecés, émasculés, énucléés.

Le gouvernement français dans son ensemble et le général Katz, chef de l’armée française à Oran, ont ainsi délibérément collaboré avec les responsables des pires crimes contre l’humanité du FLN. Ils se sont donc rendus eux-mêmes complices de ces crimes contre l’humanité de milliers de leurs compatriotes.

Macron fait d’abord porter sa sollicitude mémorielle pour des victimes de l’armée française en guerre contre le terrorisme FLN.

On attend maintenant ce qu’il va faire pour la reconnaissance conjointe par les gouvernements français et algérien des crimes contre l’humanité dont l’État français, sous la férule du général de Gaulle, s’est rendu coupable en 1962.

Lors de la prochaine journée d’Amitié Française le 29 septembre à Paris, nous proclamerons solennellement l’appel à la reconnaissance par l’État français de sa responsabilité d’autant plus lourde dans ces crimes contre l’humanité qu’il avait tous les moyens militaires de les empêcher."


En Roumanie, le mariage ne sera pas dénaturé

Lu sur Orthodoxie :

Images-2"Les sénateurs roumains ont approuvé mardi 11 septembre une proposition qui permettrait de modifier la Constitution de manière à affirmer explicitement que le mariage est l'union d'un homme et d'une femme. Les sénateurs ont voté par 107 voix contre 13, avec sept abstentions, en faveur de l’organisation d’un référendum qui pourrait modifier la Constitution, qui stipule actuellement que le mariage est une union entre « conjoints ».

Ce vote intervient après que la Chambre des députés du Parlement a massivement approuvé la même mesure l'an dernier. Ce vote fait suite à la signature par 3 millions de Roumains d'une pétition demandant que la Constitution soit modifiée pour redéfinir le mariage comme une union entre un homme et une femme.

Le vote du Sénat était la dernière étape avant l'organisation de ce référendum qui pourrait avoir lieu dès le 7 octobre. Le gouvernement devrait fixer une date pour le scrutin au cours des prochains jours.

En vertu de la loi roumaine, la Constitution peut être modifiée sur proposition du président, du gouvernement, d'un quart des législateurs ou d'au moins 500.000 citoyens. Le Parlement doit approuver ces demandes, qui doivent ensuite être confirmées dans le cadre d'un référendum national pour entrer en vigueur. Le code civil roumain interdit déjà les partenariats civils entre personnes du même sexe."


Nouvelles révélations autour du pape François

Henri Sire, auteur d'un ouvrage terrible sur les méthodes du pape, traduit par Jeanne Smits et en vente ici, vient d'effectuer de nouvelles révélations, traduites par benoît-et-moi. Extrait :

Couv-dictator-pope-4vdiff"[...] Tout aussi révélateur est un coup d’œil sur les proches confrères du cardinal Bergoglio à Buenos Aires. Le premier à considérer est Mgr Juan Carlos Maccarone, que Bergoglio a nommé évêque auxiliaire au début de son mandat, en 1999. En 2005, Mgr Maccarone fut limogé comme évêque par le pape Benoît pour avoir été filmé tandis qu’il avait un rapport homosexuel avec un prostitué dans la sacristie de la cathédrale. Pourtant, le cardinal Bergoglio le défendit publiquement, affirmant que le film visait à faire faire tomber l’évêque en raison de son engagement politique de gauche. Il convient de noter que Mgr Maccarone a déclaré que tout le monde était au courant de ses activités homosexuelles et qu’il avait été nommé évêque malgré elles.

Un autre ami et protégé du cardinal Bergoglio était Mgr Joaquín Mariano Sucunza, qu’il consacra évêque auxiliaire en 2000, alors qu’il savait que Mgr Sucunza avait été cité dans une affaire de divorce : il était en effet l’amant d’une femme mariée, dont le mari l’accusait d’avoir détruit son mariage. Mgr Sucunza a néanmoins poursuivi son ministère comme évêque auxiliaire et fut même désigné par le pape François comme administrateur diocésain de Buenos Aires en 2013, après l’élévation de Bergoglio à la papauté. [...]

Quand on considère les promotions de Mgr Maccarone et de Mgr Sucunza, on n’est pas étonné de voir qu’il ait été un ami du cardinal McCarrick, qui, dans les années qui ont précédé l’élection de Bergoglio, avait déjà été sanctionné par le pape Benoît XVI pour ses agressions répétées de garçons et de jeunes hommes mais qui n’en a pas moins pu jouer un rôle influent dans l’élection de Bergoglio. Il est tout à fait conforme à la manière d’agir de Bergoglio, que celui-ci, devenu pape, ait pris, comme alliés principaux, des prélats comme le cardinal Danneels, connu pour avoir couvert des actes de pédophilie en Belgique, et le cardinal Wuerl, dont le rôle aux États-Unis s’avère tout aussi trouble. [...]"


En marche vers la dictature : Macron bafoue la séparation des pouvoirs

Le chef de l'Etat sait-il que le Sénat est indépendant et que ses chargés de communication racontent que l'affaire Benalla est d'ordre privé?

"S'il refuse de s'exprimer sur la teneur de son échange avec le chef de l'État, le président du Sénat reconnaît que la discussion a porté sur la commission d'enquête parlementaire de la Chambre Haute.

Selon les informations de L'Obs , Emmanuel Macron a téléphoné mardi soir au président du Sénat, Gérard Larcher. Lors de ce coup de fil, le chef de l'État s'est montré critique vis-à-vis de la commission des lois, et notamment de son président Philippe Bas (LR), jugeant que les équilibres institutionnels risquaient d'être mis en cause. Le tout alors que, à la veille de la reprise des auditions par la commission, la question de l'éventuelle audition d'Alexandre Benalla le 19 septembre prochain a provoqué un tollé.

Si le président du Sénat confirme au Figaro le coup de fil d'Emmanuel Macron, il se refuse - comme à son habitude - à communiquer sur la teneur de leurs échanges. «Les Français devant leur téléviseur verront que le Sénat est une institution indépendante, sérieuse, qui va au fond des dossiers sans jamais se laisser emporter», commente-t-il simplement. «Je ne laisserai pas insulter le Sénat et les sénateurs par ce Monsieur (Benalla)», rebondit toutefois Gérard Larcher qui apporte son plein soutien au président de la commission, Philippe Bas. «On peut lui faire confiance, il n'a pas débordé. Il gère ça comme un jardin à la française!», confie-t-il au Figaro.

Un avis partagé par les sénateurs - gauche et droite confondues -, unis derrière la commission d'enquête. «Je défends Philippe Bas et l'institution, et je crois que plus que jamais, on a besoin de contre-pouvoir», soulignait le président du groupe LR au Sénat, Bruno Retailleau, ce jeudi sur RTL. Et d'ajouter: «On nous a expliqué que c'était une dérive personnelle et on voit tout l'appareil d'État, du président de la République à la garde des Sceaux, à M. Griveaux, se coaliser pour soutenir M. Benalla». Preuve de l'intérêt que suscite l'affaire: près de 80 journalistes sont déjà inscrits pour assister le 19 septembre à l'audition d'Alexandre Benalla".


Vote sanction contre la Hongrie : le RN soutient Orban, LR se divise...

Rappel des faits :

Viktor Orban était déjà un symbole d’une certaine évolution de l’Europe. Une Europe qui veut revenir à son identité originelle. Il est en passe, comme l’avait prédit fin août Matteo Salvini, de devenir un héros de cette cause. Le 11 septembre, il a plaidé à Strasbourg devant les parlementaires européens. Dénoncé, le temps des seules 6 minutes qui lui avaient été concédées par le Parlement, le « chantage des forces pro-migrants au sein de l’UE contre son pays », pour tenter d’éviter que les députés européens ne votent la mise en place de la procédure de sanctions pour « risque de violation grave de ses valeurs », prévu par l’article 7 du Traité de l’Union (...)

Si le président du groupe PPE, le français Joseph Daul, un proche de la Chancelière, n’a pas donné de consigne officielle de vote, alors que le Fidesz, (le parti de Viktor Orban) est membre de ce groupe, l’allemand Manfred Weber, l’une des figures de ce parti et candidat de Mme Merkel pour être le prochain président de la Commission, succédant à Jean-Claude Juncker, n’a pas caché sa volonté de sanctionner la Hongrie. Seuls le Français Laurent Wauquiez et les Italiens de Forza Italia avaient, au sein du groupe PPE, dit leur opposition à des sanctions contre Budapest.

Résultat, 448 des eurodéputés contre 197 ont décidé de sanctionner la Hongrie, une première dans l’histoire du Parlement. La même procédure n’avait été déclenchée que par la Commission en décembre 2017, contre la Pologne.

Les députés RN ont tous voté contre comme beaucoup d'anciens FN comme Aymeric Chauprade. Du côté du LR, c'est plus compliqué à l'image du positionnement LR sur l'UE :

Dans la délégation des eurodéputés français du PPE, ils sont neuf à avoir voté pour le rapport : Alain Cadec, Michel Dantin, Françoise Grossetête, Marc Joulaud, Alain Lamassoure, Jérôme Lavrilleux, Elisabeth Morin-Chartier, Anne Sander et Tokia Saïfi (...)

Les eurodéputés d’extrême-droite ont tous voté contre. Lors du débat dans l’hémicycle mardi en présence de Viktor Orban, Nicolas Bay, chef de file des députés du Rassemblement national de Marine Le Pen, avait appelé le Premier ministre hongrois à rejoindre « ceux qui défendaient la liberté des Nations ». À noter, Jean-Marie Le Pen était absent, mais il aurait probablement voté comme Bruno Gollnisch, qui s’est positionné contre.

Plus surprenant, chez les Républicains aussi, plusieurs eurodéputés ont voté contre ce rapport sur l’état de droit en Hongrie, malgré les consignes de vote au sein du PPE. Les trois eurodéputés en question sont : Angélique Delahaye, Nadine Morano et Franck Proust. Ce dernier est le chef de la délégation LR au sein du PPE. Côtés Républicains, l’abstention a été le choix retenu par plusieurs membres : Michèle Alliot-Marie, Arnaud Danjean, Rachida Dati, Geoffroy Didier, Brice Hortefeux, Philippe Juvin. 

Avec six abstentions et trois votes contre, la délégation LR était divisée presque à moitié de ses membres (ils sont 20) sur ce vote. A noter sur le vote de cette délégation : Renaud Muselier et Maurice Ponga n'ont pas participé au vote."


Choisir la Vie soutient le Docteur Bertrand de Rochambeau

Communiqué de Choisir la Vie :

Dans une interview diffusée le mardi 11 septembre dernier sur  la chaîne de télévision TMC, le Docteur Bertrand de Rochambeau, Président du Syndicat national des gynécologues, justifie son refus de pratiquer l’interruption volontaire de grossesse qu’il considère comme un homicide et rappelle que « les médecins gynécologues ne sont pas là pour ôter la vie. »

Choisir la Vie et ses adhérents assurent le docteur de Rochambeau de leur soutien et le félicitent pour ses propos courageux .

Alors que les scientifiques s’accordent à reconnaître en l’embryon l’existence d’un être humain, Choisir la Vie ne peut que déplorer l’acharnement idéologique et l’aveuglement de mesdames Buzyn et Schiappa à vouloir faciliter toujours davantage l’accès de femmes à l’avortement et nier le caractère traumatisant de cet acte. Acte, qui, rappelons-le, ôte chaque année la vie à plus de 220.000 enfants à naître.

Bien plus que de conduire les femmes vers cet acte aux conséquences physiques et psychologiques irréversibles et graves, Choisir la Vie rappelle la nécessité de les accompagner et de les soutenir , de promouvoir une vraie politique d’aide à l’accueil de la vie.

Choisir la Vie rappelle son attachement à l’objection de conscience légale des médecins, sages-femmes, infirmiers, auxiliaires médicaux en ce qui concerne l’avortement et invite la gouvernement à maintenir  cette protection légale de la conscience de chacun.

Index


La rentrée remarquée de Jean-Michel Blanquer

Analyse de Claude Meunier-Berthelot pour Le Salon beige :

Arabisation et islamisation de la France par l’Ecole

Unknown-39En cette rentrée 2018, Monsieur BLANQUER s’est produit au micro de  Jean-Jacques BOURDIN sur BFM-TV. après un entretien avec Paris-Match la semaine passée d’où il est loisible d’apprécier l’immigrationnisme forcené du ministre et l’évidente collusion des medias avec le ministre. Fidèle à lui-même, Blanquer continue à discourir avec le même aplomb, le même cynisme. Néanmoins, beaucoup de Français, que les faux-semblants de JM Blanquer ont abusés toute l’année passée, commencent à se réveiller d’un mauvais sommeil  avec une « gueule de bois » qui risque fort de perdurer !

Peuple en voie de rééducation ?

Braves gens qui contestez l’Education Nationale, vous n’allez pas bien du tout ! c’est ce que sous-tend le discours du ministre aidé par le journaliste. En effet, pour introduire l’entretien, JJ. Bourdin tend une perche à JM Blanquer qui s’en saisit immédiatement : « Parlons des enseignants- dit-il - parce-que cette phrase que vous avez prononcée, je la reprends chaque fois : ‘un pays qui va bien est un pays qui aime ses enseignants’ , çà c’est clair, on est tous d’accord ».

Très habile de déplacer le curseur, du système éducatif sur les enseignants. Certes, nous sommes tous d’accord sur le fait que ce ne sont pas les enseignants qui sont responsables de l’incurie de l’Education Nationale et, pour cette simple raison, ce ne sont pas les enseignants que nous n’aimons pas, mais l’Ecole telle qu’elle existe aujourd’hui, marquée du sceau de la politique éducative poursuivie par nos différents gouvernants depuis des décennies et qui exploitent les enseignants, leur faisant appliquer une politique éducative qui n’est pas la leur. Pour preuve, le taux actuel de démissions du personnel enseignant (près de 20%).

De plus, cette affirmation laisse supposer que si nous n’aimons pas l’Ecole telle qu’elle existe aujourd’hui, c’est que le pays ne va pas bien, faisant une inversion « renversante » si l’on peut dire. En réalité,  c’est parce que l’école ne va pas bien que nous ne l’aimons pas. Cette inversion n’est pas anodine : elle tend à nous signifier que si nous n’aimons pas l’Ecole telle qu’elle existe aujourd’hui, c’est nous qu’il va falloir rééduquer et peut-être, dans les hôpitaux psychiatriques, qui sait ? car il est à craindre que nous entrions progressivement en dictature où toute contestation étant censée venir troubler l’ordre social, se devra d’être bâillonnée, ce qui est déjà en cours !

TOUT POUR LES R.E.P. (réseaux d’éducation prioritaire)

Une revalorisation des salaires des enseignants ?...pour les R.E.P.

Il est ensuite question des enseignants français moins bien payés que dans beaucoup d’autres pays. Que prévoit JM Blanquer ? la revalorisation des salaires en REP et REP+ seulement : 1000 euros cette année, 2000 euros l’année suivante et 3000 euros en 2019.

Dédoublement des classes de CP et CE1 ?…pour les R.E.P.

Ces dédoublements  concernent 60 000 élèves en cette rentrée, 190 000 en 2019 et 300 000 en 2020 … élèves des R.E.P. et des R.E.P.+. Rappelons que seul est évoqué le dédoublement, mais en réalité, les méthodes pédagogiques (« efficaces » – sic) et les programmes (« pour donner une culture solide » – resic) ne sont pas du tout les mêmes que ceux destinés à nos enfants, et quand JM. Blanquer prétend qu’il s’agit d’une mesure sociale de lutte contre les inégalités, en réalité il s’agit d’une mesure qui crée des inégalités au détriment de nos enfants, car ce sont les élèves issus de l’immigration qui ont une scolarité d’excellence en opposition avec la scolarité de nos enfants, totalement et volontairement dévoyée par nos gouvernants, et JM.Blanquer « ne corrige nullement le tir » !

Evaluation des établissements scolaires ?…pour les R.E.P.

« Sur quels critères ? et les résultats seront-ils rendus publics ? » demande JJ.Bourdin ?

« C’est tout un sujet de discussion »répond JM. Blanquer. Or, si SON Ecole pour nos enfants était une véritable Ecole, cela ne devrait pas être un « sujet de discussion » : seuls, les résultats scolaires comptent ; or, pour l’Ecole de nos enfants, Monsieur Blanquer évoque l’appréciation du « climat scolaire, les sujets de cantine et toilette à envisager avec les collectivités territoriales… »…tout un programme en effet ! C’est assez dire si SON Ecole pour nos enfants se réduit à un simple lieu de vie !

« Les résultats seront-ils rendus publics ? »

Hésitation de Blanquer… « çà dépend desquels » ! Evidemment ! seuls les établissements des REP et des REP+ pourront être évalués sur la base de leurs résultats scolaires. 

Développement des internats ?…pour les R.E.P.

Blanquer prévoit le développement des internats sans préciser, bien évidemment, que ces établissements sont prioritairement réservés aux élèves issus de l’immigration. Il est question de « rapport » qu’il doit recevoir, d’un « grand plan », mais rien ne perce du contenu et pour cause !

Par contre, l’arabe pour tous…

JM Blanquer parle de relancer l’apprentissage de la langue arabe et se fait le fervent défenseur de cette langue :

«L’arabe est une langue très importante comme d’autres grandes langues de civilisation : chinois, russe…il faut développer ces langues, donner du prestige à ces langues, c’est particulièrement vrai pour l’arabe qui est une très grande langue littéraire qui doit être apprise pas seulement par les personnes qui sont d’origine maghrébine ou de pays d’origine arabe.

« Donc, c’est toute une stratégie qualitative vis-à-vis de la langue arabe que nous allons mener.

« …A la place de l’apprentissage de l’anglais, cela peut l’apprentissage de l’arabe en CP »

A noter d’ailleurs qu’il ne s’agit pas de « relancer » (sic) l’apprentissage de la langue arabe mais plutôt de la généraliser et cette généralisation était prévue dans les circulaires de rentrée de 2016 et 2017 produites par NV.Belkacem, c’est assez dire qu’en tout, JM.Blanquer poursuit la politique de ses prédécesseurs. Dans la circulaire de rentrée du 13 avril 2016, il est expressément indiqué que l’enseignement en langues et cultures d’origine (ELCO) qui concernait 92500 élèves à la rentrée 2012 et près de 85 000 élèves à la rentrée 2016 et dont la majeure partie des cours était en langue arabe, évoluait vers un dispositif inspiré des sections internationales (EILE – enseignement international de langues étrangères) existant dans le premier degré, dispensé en plus des 24 heures de cours, ouvert à tous les élèves volontaires de CE1, quels que soient l’origine, la nationalité et le niveau linguistique de départ. Cet enseignement étant assuré par des enseignants mis à disposition des pays partenaires,  la continuité a été assurée dans le cadre des dispositifs bi-langues au niveau du collège.

L’expérimentation du dispositif a eu lieu à la rentrée 2016 dans des académies pilotes, avec un ajustement à la rentrée 2017 et une perspective de généralisation à la rentrée 2018 et ce, malgré les sonnettes d’alarme, comme celles du  député Damien Meslot qui, en 2013,  avait déposé une proposition de loi (rejetée) pour interdire le financement des cours d’arabe par des pays étrangers, écrivant : « Des Etats étrangers financent les cours de langues étrangères pour transmettre des messages contraires aux lois de la république, des appels au trouble à l’ordre public sur le territoire national ».

Monsieur BLANQUER agit donc en connaissance de cause en poursuivant la politique assassine de l’identité française de ses prédécesseurs sans état d’âme : foulant aux pieds la langue française en laissant perdurer les méthodes ineptes d’apprentissage de la lecture qui grippent le cerveau des enfants durablement, les empêchant d’appréhender la très riche culture française, il valorise au plus haut point la culture arabe qui est le prélude à l’islamisation de la France puisque l’arabe s’appréhende à travers la culture du Coran : il s’agit donc d’un enseignement religieux au sein de l’école dite de la république et…quelle religion !

Et l’éducation sexuelle ?

Monsieur Blanquer déclare : « On doit protéger les enfants en faisant en sorte que les deux sources d’information pour eux sur ce sujet…c’est la famille et l’école.

Autrement dit, n’écoutez pas ceux qui contestent le bien fondé de ce qui va être asséné aux enfants à l’insu des parents au sein des établissements ; ceux-là  seront systématiquement stigmatisés.

Voilà le message de Monsieur Blanquer

« Laissez-nous dérégler vos enfants, assassiner la culture et les valeurs françaises !  SILENCE ! »


États Généraux de la Bioéthique : respectons la consultation !

Des Sentinelles de Paris :

41478593_2284374354942641_5108518334761009152_n"Le 25 septembre sera remise une synthèse établie par le Conseil Consultatif National d’Éthique. Celui-ci s’est déjà discrédité à plusieurs reprises lors de ce processus d’information / consultation. Tous ont pu constater des castings d’intervenants quasi-exclusivement progressistes lors des conférences et débats ; une tolérance complice vis à vis de certains désordres orchestrés par les officines LGBT ; sur le site internet, des formulations très hasardeuses et ambiguës et une modération partiale. Des propos insultants ont été véhiculés sur les citoyens qui se sont donné la peine de participer massivement, les accusant de monopoliser et squatter cet évènement. La défiance est donc de mise, mais il n’est pas question de se laisser voler les résultats des États-Généraux de la Bioéthique sans protester, si tel devait être le cas.

Les Sentinelles se sont investies dans ce processus. Le 24 septembre à partir de 20:00, à la veille de cette remise de synthèse, elles veilleront devant le Palais-Bourbon pour signifier par leur mobilisation leur attachement à une anthropologie respectueuse de la dignité humaine et qui refuse de déifier le progrès par principe.

Vous pouvez les rejoindre et vous aussi veiller en vous tenant debout face à la chambre des députés, le temps que vous voudrez, en respectant un espace suffisant entre vous et les autres Sentinelles, sans signe distinctif, sans slogan, en silence, en respectant l’ordre public et avec bienveillance. Il n’est pas indispensable de s’inscrire sur l’évènement Facebook".

Bonne veille


On détient enfin la preuve d’une ingérence dans les élections américaines

Et ce n'est pas la Russie constate Olivier Bault dans Présent :

Unknown-38"Si ingérence il y a eu, et de taille, c’est de la part du géant de l’internet Google. Et il ne s’agit pas ici de l’accusation portée le 28 août dernier par le président Donald Trump contre la société californienne. Trump s’insurgeait alors contre le fait que la quasi-totalité des informations le concernant, affichées dans les résultats des recherches Google, provenaient des médias de gauche et il promettait qu’il allait s’attaquer à ce grave problème. [...]

Les dirigeants de Google ont toujours prétendu ne pas user de leur pouvoir pour favoriser un camp contre un autre même si leur penchant à gauche n’est un secret pour personne. Un nouveau rapport publié par le Washington Examiner montre d’ailleurs que 90% des donations faites par les employés de Google vont aux Démocrates. Mais il y a bien pire. Une longue chaîne de mails internes divulguée par la chaîne Fox News lundi soir apporte la preuve que la direction de Google a cherché à faire gagner Hillary Clinton aux dernières élections. Au centre du scandale, il y a un long message envoyé le 9 novembre 2016, au lendemain des élections, par Eliana Murillo, la responsable du département de Marketing multiculturel du géant de l’internet. Ce message semble impliquer directement le PDG de Google, Sundar Pichai, qui a la double nationalité indienne (va-t-on parler d’ingérences indiennes ?) et américaine, ainsi que Philipp Schindler, un des principaux vice-présidents de la compagnie, puisque Eliana Murillo affirme les avoir tenus au courant.

L’effort mené par l’équipe de la responsable du Marketing multiculturelle consistait, en manipulant les résultats des recherches sur internet et aussi dans le cadre d’un partenariat avec des ONG gauchistes, à inciter les Latino-américains citoyens des Etats-Unis à aller voter. Et il ressort clairement du long mail de Mme Murillo que la direction de Google pariait sur le fait que ces Latino-américains voteraient massivement pour Hillary Clinton. Dans le bilan de l’opération dressée par la responsable du département du Marketing multiculturel de Google, la stupeur et la déception ressentie par le fait que 29% des Latinos aient finalement voté pour Donald Trump n’est pas masquée, et Mme Morillo reconnaît explicitement que certaines des actions menées étaient des « donations secrètes » en faveur de la campagne de la candidate démocrate. Ce pourrait aussi être un angle d’attaque possible pour Donald Trump et ses partisans, car c’est illégal et ils disposent désormais des aveux involontaires d’une dirigeante de Google."


La connivence entre la macronie et l'extrême gauche continue... [Add.]

ImagesAprès la rencontre "fortuite" entre Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon à Marseille, cela commence à faire beaucoup de signes d'apaisement entre la macronie et l'extrême gauche.

Le président de la république aurait décidé de reconnaître la responsabilité de la France dans la mort de Maurice Audin, un militant communiste complice des terroristes du Parti communiste algérien, arrêté par l'armée française en 1957 durant la bataille d'Alger et porté disparu

Et Emmanuel Macron choisit la veille du début de la fête de l'Huma pour cette nouvelle repentance à sens unique. L'Humanité jubile !

Addendum : réaction courageuse de Marine le Pen

"Maurice Audin a caché des terroristes du FLN qui ont commis des attentats. Macron commet un acte de division, en pensant flatter les communistes. Quel est l’intérêt pour le président de la République de rouvrir des blessures, en évoquant le cas de Maurice Audin ? Il souhaite surfer sur la division des Français, au lieu de les réunir dans un projet "


Le corps médical sait parfaitement que le retour de certaines maladies en France est lié en partie à l’immigration

Beaucoup d'articles abordent le sujet du retour de certaines maladies en Europe mais sans jamais aller jusqu'au bout du raisonnement contrairement à celui-ci :

« Le corps médical sait parfaitement que le retour de certaines maladies en France est lié en partie à l’immigration ». Ces propos, peu surprenants, sortent de la bouche d’un dermatologue nantais.

La gale, le scorbut, la tuberculose, la dengue, le chikungunya, la bilharziose, la West-Nil …et peut-être demain le Zika, la peste et le choléra.

De vieilles maladies qui appartenaient au passé de la France, ou des maladies exotiques, qui reviennent aujourd’hui, notamment via les migrants venus de pays du Tiers monde. Des maladies qui se propagent ensuite rapidement, en raison des conditions d’insalubrité et de précarité dans lesquels ces derniers vivent. « On ne peut pas s’étonner d’entasser des gens ainsi, dans des conditions lamentables, et ensuite que des maladies réapparaissent et se diffusent » nous confie ce dermatologue, qui a reçu des patients pour des cas de gale notamment. « La fatigue, la mauvaise alimentation, l’hygiène de vie rend les migrants plus vulnérables que d’autres pour attraper ces maladies. Mais ensuite, ça se diffuse…»

Pour lui, « il y a une énorme hypocrisie, y compris au sein des autorités. On ne peut pas d’un coté vouloir vacciner tout le monde pour des questions compréhensibles de santé publique, et dans le même temps accepter des personnes potentiellement porteuses de maladies disparues chez nous, sans les refouler ou bien les placer en quarantaine avant soins.». Selon lui, « accepter l’entrée sur le territoire de personnes porteuses de ces maladies, c’est se rendre complice des conséquences dramatiques qui pourraient arriver pour la population locale »

A l’heure actuelle pourtant, l’OMS (Organisation mondiale de la Santé) préconise de fermer les yeux, presque par militantisme : « L’OMS ne recommande pas de dépistage obligatoire des maladies chez les réfugiés ou les migrants car on ne dispose pas d’éléments tangibles sur les avantages (ou le rapport coût/efficacité) de cette intervention, qui pourrait être également source d’anxiété pour les réfugiés et pour la communauté au sens large.»

Les résultats du dépistage ne doivent jamais être utilisés comme raison ou justification de l’expulsion d’un réfugié ou d’un migrant (...)"

La suite de l'article fait froid dans le dos...


De "L'arabe"

Lu sur Facebook :

41556900_10156842855057174_5554450787511304192_n"Arrivé en France un 14 juillet 1966, du Liban, mon père Jean-Claude Zahar (libanais catholique, né en Égypte à Alexandrie), avait pris l'arabe en option pour le bac. Son examinateur était algérien. Ils ne se comprenaient absolument pas. Mon père tenta même de lui déclamer quelques poèmes en arabe égyptien, alors à la mode avec les films de Youssef Chahine (un catholique) avant une ultime tentative avec un poème pré-islamique censé être une référence universelle...même incompréhension; il a eu 0.

Lorsque mon grand oncle, Joseph Naggear (premier polytechnicien libanais, ministre et "père" des ingénieurs "arabes"), conduit la première réunion pour la Ligue Arabe (seul chrétien de l'Assemblée), il du la tenir en grande partie en français et conclut la fameuse réunion par :"les arabes se sont mis d'accord aujourd'hui pour ne pas être d'accord". Tous d'applaudir mais tous avaient-ils bien compris ? Il n'y a que 10% des arabophones capables de lire le coran dont une majorité de chrétiens et de juifs: et ce qu'il y a à y comprendre est confus et/ou haineux.

Il n y a pas de civilisation arabe, musulmane ou arabo-musulmane (malgré la tentative opérée au siècle dernier au travers de la NAHDA), mais il y a bien une civilisation française et chrétienne. Et les chrétiens libanais, comme les Français, feraient bien de le comprendre, cela nous évitera de nouveaux drames. Le jour où tous les Libanais et les Français cesseront de se considérer comme arabo-musulmans, ces derniers cesseront de chercher notre perte en s'appuyant sur nos divisions. L'arabe comme l'Islam est source de corruption, de division et de bêtise. Les deux attirent surtout les racailles et ne produisent que de mauvais fruits. Seul des traîtres, des collabos, de sombres idiots ou des anti-catholiques anti-francais peuvent considérer un intérêt dans l'apprentissage d'un des nombreux idiomes incertains arabiques ou la construction de mosquées chez nous (Liban inclus)"


Hubert Védrine : "Les élites doivent écouter les demandes d'identité, de souveraineté et de sécurité des peuples"

Hubert Védrine accorde un long entretien aux Echos. Extraits :

AVT_Hubert-Vedrine_2927La demande de frontières formulée par les peuples préfigure-t-elle un mouvement de démondialisation ?

Les élites sont bien obligées d'admettre que les peuples occidentaux, classes populaires puis classes moyennes, rejettent une mondialisation trop massive et trop perturbatrice et l'immigration de masse. Mais cela ne veut pas dire pour autant que le monde va se fermer, se « démondialiser ». Personne ne va renoncer à son portable. Je vois plutôt cela, après des excès, comme un balancier qui va se replacer au bon endroit. L'impact social, humain, culturel et identitaire de la baisse des droits de douane et de l'ouverture des marchés et des frontières a été très sous-estimé, c'est donc une correction. Il ne faut pas se faire peur : le monde va rester ouvert, avec plus de régulation, nationale ou internationale, sur les mouvements de personnes (…)

Que dites-vous à ces élites mondialisatrices, selon votre expression ?

(…) je dis aux responsables politiques et à tous ceux qui ont accès à la parole publique, qu'il faut entendre les demandes d'identité, de souveraineté et de sécurité des peuples, au lieu de s'en indigner, les canaliser, y répondre (…)

La zone euro n'est-elle pas le bon espace pour faire repartir l'Europe ?

Il faut la renforcer mais, politiquement, cela ne suffit pas. Que l'euro marche bien, et ne soit pas vulnérable à une autre crise monétaire, est un objectif rationnel, important en soi. Mais cela ne répond pas aux attentes des peuples. On ne passe pas directement d'une zone euro, même perfectionnée, à une relance de l'Europe. Relance de quoi d'ailleurs ? Si cela veut dire plus de construction européenne, avec de plus en plus d'intégration comme le veulent les élites intégrationnistes, les peuples ne suivront pas. Sauf si les dirigeants européens arrivent à se mettre tous d'accord sur la maîtrise des flux migratoires, ce qui rendrait les opinions publiques européennes plus réceptives à d'autres progrès en Europe.

Que faut-il faire face à la crise migratoire ?

D'abord sauvegarder le vrai droit d'asile, sans le dévoyer, pour les personnes réellement en danger et, d'autre part, cogérer les flux migratoires économiques avec les pays de départ et de transit, en fonction de nos capacités d'insertion et de nos besoins économiques. On peut imaginer des réunions annuelles avec les pays européens de l'espace Schengen, les pays de départ et ceux de transit, avec une multitude d'accords sur mesure.

Il faut casser le vocabulaire qui est employé à dessein pour tout confondre : demandeurs d'asile et migrants. L'extrême gauche joue la carte migratoire, et de l'islamo-gauchisme. L'extrême droite veut pouvoir dénoncer une invasion générale. Et les ONG ne veulent pas non plus distinguer et parlent de réfugiés à propos de migrants économiques.

Certains pays mettent en avant la montée de l'islamisme pour expliquer la peur des musulmans ? Est-ce que cela peut évoluer ?

Cela diminuera si l'islamisme recule ! Pour le moment ce n'est pas le cas. Il suffit de parler avec des dirigeants musulmans qui sont en lutte chez eux, en première ligne, contre l'islamisme. Je connais beaucoup de musulmans marocains, algériens, tunisiens, mauritaniens, égyptiens, etc. qui disent : « vous êtes trop naïfs. Le voile, c'est organisé, c'est parfois payé. Il faut juste l'interdire. » Ils osent dire que l'islamisme, qui s'est emparé du sunnisme, est un nazisme. Pour moi, il faut une alliance, une coalition mondiale des musulmans modérés et des démocrates.

La France a-t-elle échoué pour trouver une solution à la guerre civile en Syrie ?

Sur la Syrie, les Occidentaux, et nous en particulier, ont échoué. Ses postulats moraux étaient honorables, mais la politique française des dernières années nous a mis hors jeu. En fait, nous n'avons plus de levier, sauf à nous entendre avec les Russes.

Que faire face à la Russie ?

Depuis vingt-cinq ans, les torts ont été partagés entre Occidentaux et Russes. Je ne dis pas que, depuis la fin de l'Union soviétique, elle a été mal traitée, mais elle l'a été de façon idiote. Reconduire sans cesse des sanctions ou haïr Poutine ne constitue pas une stratégie. Il faut en sortir par le haut. Emmanuel Macron a raison de dire qu'il faut réarrimer la Russie à l'Europe, et d'en refaire un partenaire stratégique, même si cela n'est pas facile."


Clément Méric a perdu la vie en faisant le jeu cynique d'un système qu'il croyait combattre

Communiqué d'Academia Christiana et de l'Alvarium à propos du procès suite au décès du gauchiste Clément Méric :

Unknown-37"Alors que toute la presse nous abreuve en direct de commentaires sur le procès Méric, nous nous étonnons de son admiration béate et de l'unanime clémence journalistique envers la mouvance antifasciste. En effet celle-ci revendique clairement sa pratique de la violence, allant jusqu'à tenter hier d'agresser un témoin (Serge Ayoub) au sein même du palais de "Justice".

Quoique l'on pense du mouvement skinhead, il regroupe un certain nombre de jeunes -certes désorientés par le Système- mais qui sont en rébellion contre lui et contre les diktats de la modernité. Tous les patriotes doivent apporter leur total soutien à Esteban et aux autres accusés qui n'ont fait que se défendre et ont été dépassés par la situation.

Les antifascistes attaquent tous ceux que le Régime désigne comme ennemis (défenseurs de la Famille, de la Religion ou de la Patrie). Tous les témoignages concordent : Esteban et ses amis ont été attaqués gratuitement et violemment par des bourgeois encanaillés, simplement parce qu'ils aimaient leur pays.

Aussi ceux qui nous lisent pourraient être aujourd'hui dans le box des accusés à leur place. Agressés puis condamnés d'avance par la meute politico-médiatique, ceux que la Justice désigne comme accusés sont les véritables victimes de cette triste histoire.

La communauté d'Academia Christiana les assure de ses pensées et de ses prières, eux, leurs familles et leurs proches. Elle pense également à Clément Méric qui a perdu la vie en faisant le jeu cynique d'un système qu'il croyait combattre, et qui utilise aujourd'hui son décès pour mieux régner."


Scandales et conversion à tous les étages

D'une mère de famille :

Unknown-36Effet de sidération, profonde lassitude, écœurement, sourde colère… face aux révélations de ces nouveaux ou vieux scandales pédophiles, face aux multiples abus d’autorité de ceux qui sont, selon la définition donné par le Christ, serviteurs du plus petit et du plus vulnérable, face à un réseau «pro-gay» qui propage une complicité intellectuelle et organique bien peu évangélique. Rien de nouveau, pourtant. Déjà sous Jean-Paul II ou Benoit XVI de terribles hontes secouaient ainsi le peuple chrétien.

A chaque fois, on s’assoupit. On oublie un peu. Chaque réveil apporte une nausée plus violente : le monstre à têtes ignobles est donc encore là. Comment cela… l’autorité ecclésiale ne l’a donc toujours pas dégagé ? En réalité, ce monstre peut-il l’être avant le retour du Christ ? Mais, un terrible doute survient : est-il seulement encore combattu ? Certains semblent oublier que le combat spirituel existe, que tout ne se résout par une miséricorde mal comprise, sans justice et sans réparation.

En ces temps de christianophobie larvée, on aimerait se passer du lynchage médiatique sur l’Église, sur les prêtres. L’avocat du diable rétorquerait que radicalité évangélique, chasteté selon l’état de vie sont bien plus exigeantes que les lois civiles, et pourtant de facto, les victimes semblent ne pouvoir attendre de protection et de réparation que par les jugements des tribunaux civils et par voie de presse.

S’il n’y a pas de condamnation au pénal bien bruyante, pas de presse pour remuer l’affaire, l’autorité ecclésiale se permet de « souffler » ; les mauvaises langues disent « étouffer ». Et si la presse révèle des faits alors on a vite tendance à crier au complot. Drôle de paradoxe. Les victimes sont renvoyées vers la justice civile, la presse pour obtenir la fin d’état de nuire… mais si celles-ci à leur tour accablent – secret de la confession, destruction ou dissimulation de documents, auto-gestion calamiteuse, déplacement des bourreaux, achat du silence, utilisation d’un vocabulaire considéré désuet… – on s’insurge. A partir de quand obtient-on une réelle remise en cause des modes de fonctionnement ?

Faute de réponses appropriées, de rappels de la vérité, les erreurs se répandent… Les actes sexuels « inappropriés », faute de sanctions proportionnées se propagent. On le sait, nombre de pédophiles sont eux-mêmes d’anciennes victimes d’abus. Le relativisme moral, comme la permissivité contribuent à la propagation du mal, autant que le cléricalisme.

Les « méchants » espèrent ainsi obtenir par la lâcheté des bons que des pans de morale tombent en désuétude. La morale ce n’est pas la foi nous rappelle-t-on. La sexualité, on en a trop parlé nous répète-t-on. À qui ? aux victimes qui pour certaines n’ont pas eu la force de dénoncer plus vite, de s’opposer ; aux parents qui ont fait confiance, qu’on a souvent abreuvé de bonnes paroles ; aux bourreaux qu’on n’a pas arrêtés, et dont on n’offre l’occasion d’une vie de pénitence qu’à un âge trop avancé. Malheur à celui qui prétendant que la sexualité est une composante optionnelle de la vie chrétienne, amène lui-même le scandale par là. C’est une guerre d’usure.

Seulement une certaine justice immanente collective existe. Nous sommes faits pour adhérer au bien. Quand nous nous en détournons, en actions ou par complicité, les innocents, les petits trinquent. Face à cette détresse du pauvre, Dieu ne reste pas insensible. L’Esprit-Saint suscite dans l’Église, épouse du Christ, des saints qui crient vers le ciel, donnent leur vie et se retroussent les manches. Notre espérance découle de notre foi. « Quand le péché abonde, la grâce surabonde. »

Pour les cas présents, saint Pierre Damien est donné en exemple. Car tous les clercs ne sont pas lâches ! Il s’agit d’y associer sainte Hildegarde, donnée par Benoit XVI comme modèle de résistance au péché des clercs. Saint Louis de France est un exemple pour le fidèle laïc. Il endosse la responsabilité de son état. Ce sens de la justice oblige les autres membres du corps mystique. L’institution Église est certes l’ensemble des hommes pécheurs qui la constitue. L’Église, corps mystique du Christ, rendue sainte et immaculée est celle de tous ceux qui ont lavé leur vêtement dans le sang de l’Agneau. Notre-Dame, mère de l’Église, Immaculée, est-elle suffisamment honorée, aimée, surtout priée ?

Ce n’est pas le monde des bisounours. La chasteté n’est pas décorative, pour ceux qui ont le sens de l’esthétique. C’est l’intégration réussie de la sexualité dans la personne. Intégration capable de recevoir aussi bien la dignité du corps humain, le respect de la valeur du féminin et du masculin, même profondément blessé, en soi-même et en autrui. La sexualité n’est pas laissée à l’arbitrage de chacun, à l’opinion publique. Elle doit être le lieu d’une évangélisation des personnes, et de la culture. Prioritairement. À moins, que nous préférions que la culture post-moderne s’occupe de nous ; car, alors, nous en aurons de plus en plus besoin pour faire la police, pour réguler nos débordements.

Non, définitivement non, ce ne sont pas les lois du monde qui régissent le corps du Christ. Préférons la loi du Seigneur ! Que vienne le temps du rejet des compromissions, et des calculs. À protéger l’image abstraite, idéalisée de nos institutions, paroisses, écoles, à force de faire petits calculs politiques pour ne pas perdre d’acquis, ou d’influence… on oublie le bien de chaque personne, son éducation profonde. On en oublie la charité, qui est un don gratuit. Un grand réveil… voilà ce que nous devons nous souhaiter. Courage et conversion à tous les étages !"


Immigration : Charité ou spiritualisme désincarné

De l'abbé Fabrice Loiseau, supérieur des Missionnaires de la Miséricorde divine :

Images-8"Un vrai débat théologique, éthique et politique doit s’instaurer dans l’Église pour présenter une réflexion cohérente vis-à-vis de l’immigration. Sur une question aussi délicate, il n’est pas juste d’isoler un discours pontifical (celui du pape François) sans tenir compte de l’ensemble des textes magistériels à ce propos.

Pour beaucoup d’autorités ecclésiastiques, la charité évangélique interdirait aux États de poser des limites à l’immigration en vue du bien commun. Il ne faut pas oublier que le pouvoir politique est institué pour gouverner une nation dans les limites de son territoire. Certains voudraient qu’on supprime les notions de patrie ou de nation, mais alors nous ne sommes plus dans le droit naturel.

La charité ne saurait être une fausse pitié, il ne s’agit pas d’une vertu anarchique, elle doit être régulée par la justice et la prudence. Pour prendre un exemple, un père de famille ne peut introduire par charité dans son foyer une personne qui par son comportement anormal nuirait à l’unité familiale.

Ainsi en 1989, la commission Justice et Paix déclarait : «  Il appartient aux pouvoirs publics, qui ont la charge du bien commun, de déterminer la proportion de réfugiés ou d’immigrés que leurs pays peu-vent accueillir  ». Le Catéchisme de l’Église Catholique est aussi très ferme sur ce sujet : «  Les autorités publiques peuvent en vue du bien commun dont elles ont la charge, subordonner l’exercice du droit d’immigration à diverses conditions juridiques, notamment au respect des devoirs des migrants à l’égard du pays d’adoption ; l’immigré est tenu de respecter avec reconnaissance le patrimoine matériel et spirituel de son pays d’accueil  ».

C’est la continuité de ce que Pie XII déclarait en 1946 : «  En cette matière, ce ne sont pas les seuls intérêts des immigrés, mais aussi la prospérité du pays qui doivent être consultés  ».

Il serait donc malvenu d’imposer un point de vue dogmatique obligeant les catholiques à accepter une immigration importante sans envisager tous les aspects prudentiels. Une nation est une réalité fragile qui peut être mise en péril par des politiques inconstantes, ce qui rejoint la pensée de saint Jean-Paul II sur la patrie dans Mémoire et identité. Place au débat pour la survie des nations."


Avortement : Clause de conscience et propagande

Lu sur Objection :

6a00d83451619c69e2022ad390dc4b200d-250wi"L’interview réalisé avec le docteur de Rochambeau est un exemple typique de propagande. Le docteur à aucun moment ne peut s’expliquer sur les raisons de son choix. L’entretien ne vise qu’à le faire acquiescer au fait que l’avortement n’est pas un homicide (selon le code pénal) et à mettre le doigt sur la clause de conscience comme obstacle au droit à l’avortement.

Cet entretien s’insérant dans une émission sur la situation au Bailleul (où les 3 médecins gynécologues de l’établissement refusent de pratiquer des avortements), il faut regarder la totalité de l’émission qui est un bel exemple de propagande

1/ Attaque en règle contre les clauses de conscience comme résidu d’un autres âge qui fait entrave au droit à l’avortement

2/ Entreprise de ridiculisation des médecins objecteurs considérés comme des autistes sortis d’une planète d’extra-terrestres.

L’entreprise est grossière. Le médecin s’explique sur cette manipulation dans un entretien à RTL et évoque la manière dont s’est passée ce tournage et là aussi il est intéressant de découvrir la machination. L’interrogatoire a duré 15 mn. Officiellement la journaliste est venu l’interroger sur son opinion  en tant que président du syndicat des médecins gynécologues. Le médecin a répondu aux questions puis à la toute dernière fin la journaliste lui a demandé son avis personnel. La prise de vue est  coupée de telle sorte que l’on ne sait pas pourquoi le médecin fait objection. L’entreprise vise implicitement à faire passer l’opinion du médecin pour celle du syndicat : belle machine de guerre pour discréditer celui dont on veut maintenant la peau."


Un documentaire aux allures de propagande

De Bruno de Seguins Pazzis à propos du film Le Pape François, un homme de parole de réalisé par Wim Wenders, mais commandé et coproduit par le Vatican (!) :

Sans titreLe 13 mars 2013, le Cardinal de Buenos Aires, Jorge Mario Bergoglio, devient le deux cent soixante sixième Souverain Pontife de l’Église Catholique. C’est le premier Pape originaire d’Amérique du Sud, le premier jésuite nommé Évêque à Rome, mais avant tout le premier chef de l’Église à avoir choisi le prénom de François d’Assise (1181-1226), un des saints catholiques les plus révérés, qui avait dédié sa vie à soulager les pauvres et éprouvait un profond amour pour la nature et toutes les créatures de la Terre qu’il considérait comme la mère suprême. Scénario : Wim Wenders, David Rosier. Directeur de la photographie : Lisa Rinzler. Musique : Laurent Petitgand.

Gia Santo !… Deux ans après son élection au siège de Pierre, le pape François avait déjà été le héros d’une hagiographie de son vivant réalisée par le cinéaste argentin Beda Docampo Feijoo, Le Pape François (Francisco, el Padre Jorge). Il s’agissait d’une biographie filmée (un « biopic » en langage barbare), couvrant la période de la jeunesse de Jorge Mario Bergoglio jusqu’à son élection par le conclave. On pouvait s’étonner qu’une biographie filmée puisse être réalisée du vivant de la personne. Mais ce n’est pas un cas isolé, même s’agissant d’un religieux. En effet, l’américain Kevin Connor signait en 1997, Mère Térésa : au nom des pauvres de Dieu (Mother Teresa : in name of God’s Poor) à partir d’un scénario auquel participa Dominique Lapierre. Mais lorsque le film sort le 5 octobre 1997, Mère Teresa est morte un mois auparavant après avoir retiré son « imprimatur » pour le scénario. Ici, il faut supposer que le Saint Père a donné la sienne. Ce film médiocre dressait un portrait sans nuances, exagérément flatteur et travestissant sous certains aspects certaines réalités (une confession décisive dans la vocation du jeune Jorge Mario alors que la confession est un sacrement revêtue du secret, des restitutions des conclaves de 2005 et 2013, alors que ceux-ci sont également revêtus de la plus stricte confidentialité). Bref, un film qui, sans remettre en cause la bonne foi des scénaristes et du réalisateur,appelait des réserves en raison de son caractère par trop commercial et hagiographique. Avec Le Pape François, un homme de parole, c’est une autre affaire. Réalisé par Wim Wenders, cinéaste de renommée internationale, largement récompensé par ses pairs (un petit échantillon :  Lion d'or à la 39eMostra de Venisepour L'État des chosesen 1982, Palme d’or, Prix de la critique internationale et Prix du jury œcuménique au 37eFestival de Cannes pour Paris, Texas en 1984, Prix de la mise en scène au 40eFestival de Cannes pour Les Ailes du désir en 1987, Grand prix du jury au 46eFestival de Cannes pour Si loin, si proche ! en 1993…) est ni plus ni moins qu’un film de commande. C’est en effet le service de communication du Vatican qui a proposé au cinéaste allemand de réaliser le film. Le générique l’atteste, qui indique parmi les organes de production le CTV (Centro Televisivo Vaticano). Le spectateur peut logiquement en conclure que le pape et ou le Vatican ont un message à communiquer.

Quel est donc ce message ?

De la biographie filmée, on passe ici au documentaire, ce qui permet au spectateur de voir le Saint Père dans différentes circonstances. Visiter des camps de migrants et des bidonvilles, se recueillir à Auschwitz, prendre la parole devant le congrès des Etats-Unis d’Amérique, à l’ONU ou encore à Yad Vashem. Mais aussi d’entendre le Saint Père sur des sujets qui semblent être ceux qui lui tiennent à cœur puisqu’ils constituent l’essentiel de ses propos face à la caméra, comme s’adressant directement et individuellement à chaque spectateur: la pauvreté dans le monde, le partage, la sauvegarde de la planète terre, l’immigration, autant de thèmes qui avaient fait l’objet de l’encyclique Laudato si en 2015. Le cinéaste rehausse habilement le propos en faisant un parallèle entre Saint François d’Assise et le message délivré par le Saint Père, allant vers la fin jusqu’à montrer quelques images du rassemblement à Assise, ce qui apporte une touche de syncrétisme religieux qui donne au film une ouverture vers un public très large.  S’ajoute à ceci, le fait que Wim Wenders ne prend que très peu de distance avec son sujet et ne fait pas dans la nuance, de sorte que ce qui se voulait un documentaire prend des allures de film de propagande. Au point que même dans le quotidien du soir, Le Monde (dont on pourrait attendre qu’il se satisfasse d’un propos aussi écologique et mondialiste), on peut lire sous la plume de Murielle Joudet : « (…) Le cinéaste allemand signe un véritable encart publicitaire à la gloire de l’homme d’église (…) Avec Le pape François, un homme de parole, le Vatican a certainement voulu redorer voire moderniser son image en s’offrant un cinéaste de renom (…) » (12.09.2018). Nul doute que cette impression est involontairement accentuée par la coïncidence peu heureuse de la date de sortie du film sur les écrans français et le grave et douloureux problème des scandales homosexuels internes à l’Eglise soulevé par Mgr Carlo Maria Vigano ! Ironie du sort, le prélat Mgr Edoardo Dario Vigano qui est un de ceux à l’origine de l’idée du film, n’est autre qu’un homonyme du précédent !  De surcroît, Mgr Edoardo Dario Vigano a dû démissionner il y a six mois pour avoir falsifié une photo d’une lettre du pape émérite Benoît XVI… Par ailleurs, ceux qui attendraient des éclaircissements sur les sujets d’actualités en resteront pour leurs frais. Le sujet étant effleuré avec l’interview accordé par le pape dans son avion et au cours de laquelle, parlant des homosexuels, il leur disait ce fameux « mais qui suis-je pour juger ? », ils n’auront aucun début de réponse à ces questions. D’une façon générale, dans ce message, il est question essentiellement d’écologie intégrale, jamais d’intégrité de la foi.

Wim Wenders sachant manipuler la caméra, composer ses images et surtout les monter (car ici beaucoup d’ente elles sont des images d’actualités et de reportages qui sont remontées), tout est fait pour séduire le spectateur, et gageons qu’ils seront nombreux à être charmés. Parmi les catholiques, les uns, des catholiques « inspirés », « émancipés » ou « conciliaires revendiqués » (comme les définit le sociologue Yann Raison du Cleuziou dans son étude «Qui sont les cathos aujourd’hui ?» Desclée de Brouwer) trouveront sans doute que le film restitue  la réalité, un pape qui leur convient, charitable, ayant un grand souci de toutes les formes de pauvreté et de l’avenir de la planète.  Les autres, des catholiques « observants » (toujours selon la même classification de Yann Raison du Cleuziou), c’est-à-dire des catholiques plus classiques, trouveront vraisemblablement le Pape qui leur est présenté tout à fait authentique et conforme à l’idée qu’ils s’en font, progressiste, révolutionnaire, en rupture avec la tradition. Mais parmi les uns et parmi les autres, au-delà des étiquettes assassines, ceux qui abordent la religion catholique avec un esprit de recherche d’équilibre entre Foi et Raison, auront sans doute beaucoup de difficultés à se reconnaître et pourront être gênés par la coïncidence de la sortie du film sur les écrans avec l’actualité des scandales dans l’Eglise et le silence impressionnant du Saint Père à leurs propos, un silence qui s’il devait se prolonger risque de devenir assourdissant et vient, quoiqu’il en soit, contredire le sous-titre du film, « Un homme de parole » !


Les paradoxes de Marlène Schiappa : rentrée scolaire et PMA, des hommes oui mais non ?

A l'occasion de la rentrée scolaire, le ministre Marlène Schiappa fait remarquer sur Twitter qu'il y a plus de femmes que d'hommes qui se rendent aux réunions de parents (en quoi cela la regarde-t-elle ?).

Et elle s'indigne :

Si elle s'inquiète de l'absence des hommes dans l'éducation des enfants, pourquoi milite-t-elle en faveur de la PMA sans père (bonne réponse de La Manif Pour Tous) :


C’est arrivé un 13 septembre…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 13 septembre : saints du jour français ou en France.
    • St Maurille : évêque d'Angers († 426)

Maurilio, né aux environs de Milan, fut attiré à Tours par les vertus de saint Martin, auprès duquel il exerça pendant plusieurs années les fonctions de chantre aux divins offices ; puis, élevé à la prêtrise, il se dévoua au salut des âmes. Son zèle le conduisit près d'Angers, où, par ses prières, il fit descendre le feu du ciel sur un temple païen, et construisit ensuite à la place une église de Jésus-Christ. Il bâtit même à côté un monastère; bientôt vint se fixer une population qui donna naissance à la ville de Chalonne.

À la mort de l'évêque d'Angers, Maurille lui succéda, par le choix de saint Martin lui-même. Au jour de sa consécration, une colombe descendit visiblement sur sa tête. Quelques années plus tard, un fait étrange arriva. Pendant la consécration de la messe célébrée par le pontife, on apporta en toute hâte un enfant mourant, pour qu'il reçût la confirmation; le saint attendit la fin du sacrifice, mais pendant ce temps l'enfant mourut, et Maurille en conçut un si grand chagrin, qu'il s'enfuit sans avertir personne et s'embarqua pour l'Angleterre, où il se gagea comme jardinier chez un riche seigneur.

Ses diocésains, dont la douleur était inconsolable, le firent si bien rechercher, qu'ils découvrirent sa retraite ; mais il refusa de revenir au milieu de son troupeau, disant : « Je ne puis; car ayant perdu sur mer les clefs des reliques de ma cathédrale, que j'avais emportées par mégarde, j'ai fait serment de ne plus paraître à Angers avant de les avoir retrouvées. "Les voici, lui dirent les envoyés ; pendant notre traversée, un poisson fut jeté sur le pont du navire par la vague, et dans son ventre on a trouvé ces clefs." »

Maurille obéit à la volonté du ciel. À son retour, il se fit conduire au tombeau de l'enfant, et, les yeux baignés de larmes, il demanda à Dieu de lui rendre la vie. Le petit ressuscité reçut, à cause de cette seconde naissance, le nom de René, et fut le successeur de Maurille sur le siège d'Angers.

  • St Lidoire : évêque de Tours († 371)

À Tours, en 371, saint Lidoire, évêque. De son temps, les chrétiens étaient assez nombreux pour qu'il pût construire la première église dans les murs de la ville.

  • St Aimé (Amé) : prêtre et abbé bénédictin  († V. 629)

Natif de Grenoble, saint Aimé ou Amé entra très jeune à l'abbaye Saint-Maurice d'Agaune en Suisse, où il vécut plus de trente ans en ermite. Saint Eustache l'emmena à Luxeuil, où il convertit le futur saint Romaric.

Quand ce dernier fonda en 620 l'abbaye de Remiremont, suivant la règle bénédictine, saint Aimé en devint le premier abbé. Il y resta jusqu'à sa mort.

  • St Amé : évêque de Sion († V. 690)

Au monastère de Bruel sur la Lys, dans le pays de Thérouanne, vers 690, le trépas de saint Amé, évêque de Sion en Suisse. Envoyé en exil sur l'ordre du roi Théodoric III, il mourut là quelques années plus tard.

  • Bx Claude Dumonet : prêtre et martyr († 1794)

Sur l'île Madame au large du port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Claude Dumonet, prêtre de Mâcon et martyr. Professeur de collège au moment de la Révolution française, il fut déporté à cause de son sacerdoce, dans des conditions inhumaines, sur un bateau négrier, et mourut, rongé de poux et consentant à cette humiliation.

  • le 13 septembre 335 : dédicace de la basilique du Saint-Sépulcre à Jérusalem.

Le complexe de Constantin est construit selon la tradition sur le lieu même de la Crucifixion et relie trois églises érigées sur les trois différents sites saints, incluant :

- le lieu de sépulture de Jésus,

- une grande basilique, le Martyrium avec 5 ailes,

- un atrium oriental construit autour du traditionnel rocher du calvaire. Depuis, le pèlerinage vers les « lieux saints » se développe.

  • le 13 septembre 604 : élection du pape Sabinien.
  • le 13 septembre 1077 : consécration de l'abbaye aux Hommes.

Cette abbaye est fondée à Caen par le duc de Normandie, Guillaume le Conquérant.

  • le 13 septembre 1515 : début de la bataille de Marignan.

Le jeune Roi suit les traces de ses prédécesseurs en marchant sur l'Italie. Il franchit les Alpes, en août, avec son armée pour s'emparer du duché de Milan. Arrivé sur les lieux, il se heurte aux 20000 mercenaires suisses appelés en renfort par le pape. La bataille va se prolonger le lendemain, se soldant par la victoire du Roi de France. François Ier se fait adouber chevalier le soir de la victoire sur le champ de bataille par Bayard. Cette victoire aboutit aussi au traité de "paix perpétuelle" avec les cantons helvétiques.

  • le 13 septembre 1592 : mort de Montaigne.

L'écrivain français Michel Eyquem de Montaigne, né en 1533, s'éteint dans son château de Montaigne. Juge, parlementaire au Parlement de Bordeaux, de Paris, il finit par se consacrer à l'écriture. Il rédige ses fameux Essais, dont les deux premiers livres furent publiés en 1580, sur lesquels se sont appuyés les philosophes au XVII, en particulier Diderot et Voltaire.

  • le 13 septembre 1633 : les cantons catholiques demandent assistance au Roi de France.

En application du Traité de paix perpétuelle entre les deux nations.

  • le 13 septembre 1759 : bataille des plaines d'Abraham.

Les Britanniques du général Wolfe battent les Français près de la ville de Québec, lors de la guerre de Sept Ans. Montcalm est tué pendant la bataille. Les Anglais entament le siège de Québec, voir la chronique du 18 septembre.

  • le 13 septembre 1877: sur proposition de Desmons, le convent du Grand Orient de France supprime de ses constitutions l'obligation de la croyance en Dieu.
  • le 13 septembre 1914 : victoire du Grand-Couronné; le général de Castelnau sauve Nancy.

Occultée par le « Miracle de la Marne », la victoire de la IIe Armée française est un exemple de maîtrise tactique. Après la retraite de Morhange, elle-même exemple de retraite en bon ordre, la contre-attaque française, commencée le 4 septembre, surprend les Allemands et permet de les vaincre. En outre, elle permit de protéger le flanc droit de la contre-attaque de Joffre durant la Bataille de la Marne. Elle est l'œuvre du seul général qui servira toute la guerre sans se faire relever pour incompétence ; le général qui a donné les ordres qui ont évité un désastre à Verdun. Dans ses mémoires le général de Castelnau explique avoir été réveillé en pleine nuit en recevant l'injonction intérieure de se rendre au plus vite à Verdun. Ce qu'il a fait avec le bonheur que l'on sait. Mais la république a tout fait pour étouffer les mérites de celui que Clemenceau appelait avec mépris « le Capucin Botté ». Il faut rappeler aussi notamment qu'Édouard de Castelnau est le principal artisan du plan de mobilisation.

A la fin de cette bataille du Grand-Couronné, le dispositif défensif mis en place par Castelnau tiendra jusqu'en 1918. Son XXe Corps d'Armée, par cette action reçoit alors le surnom de Corps de Fer.

  • le 13 septembre 1914 : bataille de l'Aisne.

Après la bataille de la Marne, Joffre décide de continuer sur la lancée pour attaquer les troupes allemandes qui se replient. Les Britanniques échouant au Chemin des Dames, Joffre décide de déborder les troupes allemandes par le Nord ; mais les Allemands font le même raisonnement. Les deux armées entament alors la même manœuvre tournante vers la mer du Nord, qu'on appelle « Course à la mer » qui s'achève le 28 septembre.

  • 13 Septembre 1917 : 5ème Apparition de Notre Dame à Fatima.

A la 5ème apparition, le 13 Septembre, environ 30 000 fidèles sont présents, ainsi que de nombreux malades. L'immaculée Conception annonce pour le mois suivant, la venue de Saint Joseph avec l'enfant jésus.

Cf. les chroniques du 13 mai, du 13 juin, du 19 aout, du 13 septembre, du 13 octobre.

  • le 13 septembre 1959 : De Gaulle fait une déclaration et propose l'autodétermination de l'Algérie.
  • le 13 septembre 1987 : la Nouvelle-Calédonie reste française.

Les calédoniens se prononcent contre l'indépendance, lors d'un référendum organisé par le gouvernement de Michel Rocard. Les anti-indépendantistes ou "loyalistes" l'emportent avec un "oui" massif de 98,3%.

  • le 13 septembre 1991 : Jean Lacouture dans le Télérama du jour, à propos des Pieds-noirs et des Harkis.

« Cent mille personnes sont mortes par notre faute. Le déshonneur est trop lourd à porter. »

Voir les chroniques des 19 et 26 mars, des 11, 17, 25 septembre, du 05 juillet, du 30 octobre.

  • le 13 septembre 2008 : le pape Benoît XVI célèbre une messe sur l'Esplanade des Invalides à Paris devant 260 000 fidèles.

A cette messe est présent le tiers du gouvernement français.


La Marche pour la vie soutient le Docteur Bertrand de Rochambeau

Communiqué de la Marche pour la Vie

Capture d’écran 2018-09-12 à 20.03.40"Dans une interview diffusée mardi 11 septembre sur TMC, le Dr Bertrand de Rochambeau, président du Syndicat national des gynécologues, explique qu’il refuse de pratiquer des IVG parce que c’est « retirer des vies ». La Marche pour la vie et ses dizaines de milliers de sympathisants souhaitent lui apporter leur soutien.

La loi est avec le Dr Rochambeau. Selon l’article L2212-8 du Code de la santé publique, « un médecin n’est jamais tenu de pratiquer une IVG ». « Aucune sage-femme, aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu’il soit, n’est tenu de concourir » à cet acte. C’est la clause de conscience qui distingue les sociétés démocratiques des régimes totalitaires.

La science est avec le Dr Rochambeau. La Marche pour la Vie rappelle avec le docteur Rochambeau la réalité biologique de l’être humain dès sa conception. Aucun scientifique ne peut dire aujourd’hui que l’embryon n’est pas un être humain.

Nul ne peut forcer le Dr Rochambeau à agir contre sa conscience et contre la réalité scientifique. La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, et la secrétaire d’Etat à l’Egalité femmes-hommes, Marlène Schiappa, ont condamné « fermement » ses propos, sans considérer le problème de fond, et  en refusant de voir le malaise grandissant des médecins concernés. Elles déclarent que « l’IVG est un droit trop souvent menacé pour lequel il convient de ne relâcher aucun effort ». En France plus de 220 000 avortements sont pratiqués chaque année. Contrairement à ce qu’elles prétendent, l’accès à cette pratique est loin d’être en danger. Les évolutions législatives sur ce sujet depuis quelques années (Suppression du délai de réflexion, de la condition de détresse, et le délit d’entrave à l’IVG) prouvent malheureusement l’inverse.

La Marche pour la Vie remercie le Dr Rochambeau pour son courage, elle appelle les français à se saisir de cette question cruciale de santé publique, et le gouvernement à protéger l’objection de conscience des médecins et des citoyens."


Résolution bidon du Parlement européen contre la Hongrie

Dm5hVSyWwAAsp9n448 députés européens ont voté une résolution rédigée par une gauchiste néerlandaise (la « gauche verte » Judith Sargentini) estimant « qu’il existe un risque grave de violation des valeurs fondatrices de l’UE en Hongrie » et demandant le déclenchement de l’article 7 contre la Hongrie. La résolution est valide parce qu’elle a recueilli plus des deux tiers des suffrages exprimés.

Et après ? Et après rien. Il faut que le Conseil se saisisse de la question, et pour que la procédure continue il doit l’adopter à une majorité des quatre cinquièmes. Et finalement pour que la procédure aboutisse à la sanction finale (suspension du droit de vote du méchant), il faut l’unanimité…

Se sont particulièrement honorés les cinq députés européens qui ont demandé l’inscription, en annexe du texte, de leur « opinion minoritaire » : Marek Jurek, Beata Gosiewska, Mylène Troszczynski, Auke Zijlstra, Barbara Kappel :

"La proposition visant à déclencher l’article 7 du traité contre la Hongrie est une mesure visant directement à diviser l’Union européenne et à aggraver la crise dans laquelle elle se trouve. Les différends politiques devraient faire l’objet d’un dialogue et non de sanctions. Passer outre ce principe, c’est agir contre la coopération entre nos pays.

Mais il convient avant tout de relever que cette proposition ne repose aucunement sur des faits. Dans bien des cas, elle attaque de manière frontale des procédures démocratiques, telles que les modifications de la Constitution et les consultations publiques. Elle accuse la Hongrie pour les solutions que cette dernière a apportées à des problèmes sociaux – tels que l’intégration de la minorité rom – qui affectent de nombreux pays européens et que la Hongrie gère mieux que d’autres.

La résolution fait abstraction complète de l’intention première de la politique des autorités hongroises : la nécessité d’une reconstruction de la société visant à éliminer les effets d’un demi-siècle de domination soviétique et d’un régime totalitaire de collaboration. La résolution ne prétend pas que cette tâche est accomplie de manière incorrecte ou exagérée, mais elle ne tient aucun compte de sa nécessité. En ce sens, il s’agit d’un acte de mépris à l’égard du peuple hongrois et des motifs qui sous-tendent ses décisions démocratiques.

Le rapport repose sur l’hypothèse que les Hongrois n’ont pas le droit de prendre des décisions que prennent d’autres États membres de l’Union européenne. Cette hypothèse a été formulée de manière on ne plus directe lors de l’élaboration du rapport («nous ne comparerons pas les lois hongroises avec celles d’autres pays européens»). Pour toutes ces raisons, nous estimons que le présent projet de résolution et, en particulier, la principale proposition qu’il avance, est extrêmement préjudiciable."