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jeudi 11 juillet 2013

La société française est morte, ressuscitons-la !

Présentation des 7 fondamentaux de la société :

"Alain Touraine (sociologue français et père de la ministre Marisol Touraine) se pose la question  dans le titre même de son livre « Pourrons-nous vivre ensemble ?  ». Il constate que nous voyons se défaire devant nos yeux les ensembles à la fois politiques et territoriaux, sociaux et culturels que nous appelions des sociétés, des civilisations ou simplement des pays.

Les grands projets de société du XXème siècle, le communisme, le nazisme, et maintenant l’ultralibéralisme et les valeurs de mai 68, ont tous échoué, et surtout ont parsemé le siècle de leurs abominables excès mortifères. Qu’en reste-t-il ?  Une société sans âme ni repère, sans définition, sans contour ni contenu.

Finalement qu’est-ce que la société française, notre société ? Je n’en sais plus trop rien. Et vous ? Probablement pas plus. La plupart de nos dirigeants et penseurs non plus d’ailleurs. Ils savent une chose en tout cas, il faut retrouver le sens de la société. Pourtant, ils ne peuvent même plus la nommer ; certain l’ont appelée « L’identité nationale », qu’en est-t-il de sa définition : RIEN, d’autres l’appellent « Le vivre ensemble », qu’en est-il de son contenu : toujours RIEN !

RIEN donc ! Et pour cause, comment ces élites pourraient-elles définir ce qu’elles ont-elles-mêmes détruit en le remplaçant par le néant ? N’est-ce pas ce vide qui confère à notre époque ce sentiment de malaise général ?

Voilà de nombreuses années que progressent et s’installent insidieusement les ferments d’une société nouvelle en France ; Christiane Taubira n’a-t-elle pas déclaré en janvier 2013 que la loi sur le mariage pour tous représentait un véritable changement de civilisation ? Allons-nous laisser le soin à quelques insensés de décider de la nature de notre propre société ?

Il n’est plus temps de résister en défendant nos fragiles citadelles dont les murs tombent les uns après les autres. Il est temps à présent de partir à la reconquête, de reconstruire notre société, sur des bases sensées, avec nos principes, et pour longtemps.

Alors oui, bien que gravement malade, la société française n’est pas morte, car oui  nous allons la guérir, lui donner une autre vie, et construire pour ses membres un avenir plus radieux!

Affirmons ensemble notre vision de la société, avec force et détermination, en diffusant partout et sans peur ce que sont les fondements véritables de la société : www.les7 fondamentaux.fr  (cliquez sur le lien pour connaître le contenu des 7 fondamentaux de la société.

La victoire, ça se construit, et c’est maintenant !"

(Si ces 7 points correspondent à votre vision de la société, vous pouvez y adhérer en ligne soit comme citoyen soit comme élu ou candidat).

Le Salon Beige vous propose cette année une université d'été à sa façon en proposant chaque semaine à votre réflexion et à l'approfondissement selon la doctrine sociale de l'Eglise, un de ces 7 fondamentaux que vous pourrez commenter en toute liberté, enrichir de vos références et étoffer de vos connaissances et de votre bon sens.

Rendons à César ce qui est à César : vos blogueurs ne sont pas à l'origine de cette synthèse, mais il leur a semblé particulièrement intéressant de la considérer comme une base fiable de réflexion et d'action.

Alors rendez-vous sur la page "Libres réflexions" que nous réactivons pour l'occasion, avec la présentation générale de ces 7 fondamentaux puis le premier de ceux-ci, "la vie" alors même que des apprentis sorciers veulent s'octroyer le droit de jouer avec celle d'enfants non-nés.

Alain Touraine (sociologue français et père de la ministre Marisol Touraine)  se pose la question  dans le titre même de son livre « Pourrons-nous vivre ensemble ?  ». Il constate que nous voyons se défaire devant nos yeux les ensembles à la fois politiques et territoriaux, sociaux et culturels que nous appelions des sociétés, des civilisations ou simplement des pays.

Les grands projets de société du XXème siècle, le communisme, le nazisme, et maintenant l’ultralibéralisme et les valeurs de mai 68, ont tous échoués, et surtout ont parsemé le siècle de leurs abominable excès mortifères. Qu’en reste-t-il ?  Une société sans âme ni repère, sans définition, sans contour ni contenu.

Finalement qu’est-ce que la société française, notre société ? Je n’en sais plus trop rien. Et vous ? Probablement pas plus. La plus part de nos dirigeants et penseurs non plus d’ailleurs. Ils savent une chose en tout cas, il faut retrouver le sens de la société. Pourtant, ils ne peuvent même plus la nommer ; certain l’ont appelé « L’identité nationale », qu’en est-t-il de sa définition : RIEN, d’autres l’appelle « Le vivre ensemble », qu’en est-il de son contenu : toujours RIEN !

RIEN donc ! Et pour cause, comment ces élites pourraient-elles définir ce qu’elles ont-elles-mêmes détruit en le remplaçant par le néant ? N’est-ce pas ce vide qui confère à notre époque ce sentiment de malaise général ?

 

Alain Touraine (sociologue français et père de la ministre Marisol Touraine)  se pose la question  dans le titre même de son livre « Pourrons-nous vivre ensemble ?  ». Il constate que nous voyons se défaire devant nos yeux les ensembles à la fois politiques et territoriaux, sociaux et culturels que nous appelions des sociétés, des civilisations ou simplement des pays.

Les grands projets de société du XXème siècle, le communisme, le nazisme, et maintenant l’ultralibéralisme et les valeurs de mai 68, ont tous échoués, et surtout ont parsemé le siècle de leurs abominable excès mortifères. Qu’en reste-t-il ?  Une société sans âme ni repère, sans définition, sans contour ni contenu.

Finalement qu’est-ce que la société française, notre société ? Je n’en sais plus trop rien. Et vous ? Probablement pas plus. La plus part de nos dirigeants et penseurs non plus d’ailleurs. Ils savent une chose en tout cas, il faut retrouver le sens de la société. Pourtant, ils ne peuvent même plus la nommer ; certain l’ont appelé « L’identité nationale », qu’en est-t-il de sa définition : RIEN, d’autres l’appelle « Le vivre ensemble », qu’en est-il de son contenu : toujours RIEN !

RIEN donc ! Et pour cause, comment ces élites pourraient-elles définir ce qu’elles ont-elles-mêmes détruit en le remplaçant par le néant ? N’est-ce pas ce vide qui confère à notre époque ce sentiment de malaise général ?

 

Voilà de nombreuses années que progressent et s’installent insidieusement les ferments d’une société nouvelle en France ; Christiane Taubira n’a-t-elle pas déclaré en janvier 2013 que la loi sur le mariage pour tous représentait un véritable changement de civilisation ? Allons-nous laisser le soin à quelques insensés de décider de la nature de notre propre société ?

Il n’est plus temps de résister en défendant nos fragiles citadelles dont les murs tombent les uns après les autres. Il est temps à présent de partir à la reconquête, de reconstruire notre société, sur des bases sensées, avec nos principes, et pour longtemps.

Alors oui, bien que gravement malade, la société française n’est pas morte, car oui  nous allons la guérir, lui donner une autre vie, et construire pour ses membres un avenir plus radieux!

Affirmons ensemble notre vision de la société, avec force et détermination, en diffusant partout et sans peur ce que sont les fondements véritables de la société :  www.les7 fondamentaux.fr  (cliquez sur le lien pour connaître le contenu des 7 fondamentaux de la société)

La victoire, ça se construit, et c’est maintenant !

Voilà de nombreuses années que progressent et s’installent insidieusement les ferments d’une société nouvelle en France ; Christiane Taubira n’a-t-elle pas déclaré en janvier 2013 que la loi sur le mariage pour tous représentait un véritable changement de civilisation ? Allons-nous laisser le soin à quelques insensés de décider de la nature de notre propre société ?

Il n’est plus temps de résister en défendant nos fragiles citadelles dont les murs tombent les uns après les autres. Il est temps à présent de partir à la reconquête, de reconstruire notre société, sur des bases sensées, avec nos principes, et pour longtemps.

Alors oui, bien que gravement malade, la société française n’est pas morte, car oui  nous allons la guérir, lui donner une autre vie, et construire pour ses membres un avenir plus radieux!

Affirmons ensemble notre vision de la société, avec force et détermination, en diffusant partout et sans peur ce que sont les fondements véritables de la société :  www.les7 fondamentaux.fr  (cliquez sur le lien pour connaître le contenu des 7 fondamentaux de la société)

La victoire, ça se construit, et c’est maintenant !

Posted on juillet 11, 2013 at 12:56 PM | Permalink

Commentaires

Il me semble qu'il manque à cette liste ce qui conditionne toute la capacité de décision et de contrôle de ces 7 points: un territoire, un peuple qui a autorité sur cet espace pour décider de son avenir et de celui de ses enfants. Cela est passé de mode en France,voire même interdit dans la novlangue bobo, mais c'est une réalité dans la plupart des pays..car cela relève du simple bon sens. Quand un ensemble technocratique ou des étrangers puissants dictent les lois d'un autre peuple concernant la vie, l'éducation, les droits et devoirs..dans leur seul intérêt, alors il n'y a plus de communauté de destin, il n'y a plus de construction au long cours d'une famille..il n'y a plus que des pions.

Rédigé par : Creoff | 11 juil 2013 17:41:08

Bravo pour cette initiative, car on ne défend pas notre civilisation si on ne sait pas ce qu'elle est. Mais j'ai beaucoup de mal à comprendre la logique de ce manifeste en sept principes.

Posons sur l'Homme un regard de vérité , nous en déduirons mieux les principes de la politique et de la vie sociale. L'Homme est un être libre, dont la finalité est au mieux d'ordre spirituel, au moins d'ordre affectif, artistique ou intellectuel (le bon, le beau, le vrai qui en restent au niveau naturel quand on ne peut les élever au niveau surnaturel). L'homme est un être de relations biologiques, affectives et spirituelles. C'est encore un être fragile et faillible. Cela pose effectivement la famille comme cellule de base de la société, et le respect absolu de la vie humaine et de la dignité de la personne humaine comme premier principe de vie commune.

Les règles fondamentales doivent ensuite permettre aux hommes de vivre et de se réaliser, ce qui suppose des droits individuels ou familiaux qu'il faut garantir, et des responsabilités collectives à assumer. Les principaux droits, après le droit à la vie et le respect de la dignité, sont la liberté et la propriété qui permettent la vie dans ses différentes dimensions, le travail qui est nécessaire pour vivre et se réaliser, l'éducation qui fait grandir. Le corollaire de la liberté est la responsabilité.

Les responsabilités collectives correspondent aux trois fonctions régaliennes (rendre justice, employer la force publique, garantir les conventions sociales nécessaires aux échanges - principalement la monnaie) afin de protéger le plus faible, se protéger collectivement des dangers extérieurs à la société et pouvoir échanger entre membre de la société.

Mais je comprends très mal la durabilité. Le paragraphe responsabilité est un mélange de moralisation de la vie politique et de profession de foi rousseauiste. La formation ne fait pas partie des responsabilités collectives. Les règles communes ne suffisent pas à assurer à chacun sécurité et justice. Bref, je n'ai pas adhéré à ce manifeste...

Rédigé par : Oscar Andino | 12 juil 2013 15:33:23

C'est un début de texte encore imparfait, la notion de subsidiarité pour l'école manque car les parents délèguent à l'école mais restent responsables. Le rôle de l’État est quasi inexistant. La responsabilité politique : chapitre assez incohérent visant l'information partiale, le politique véreux, l'homo politicus,le référendum...
A vouloir faire très pédagogique, je me demande si l'ensemble souhaité dans une Constitution ne paraitra pas grotesque. Autant préparer une nouvelle Constitution, au moins les choses seront claires et complètes.

Rédigé par : LELIEVRE | 12 juil 2013 22:25:17

Un texte élaboré par quelques-uns, c'est bien dommage, pourquoi ne pas ouvrir le débat et permettre aux fondamentaux d'être conçus par un plus grand nombre. La participation fait partie de la vie politique, comment empêcher de nous rendre responsables. A faire trop vite dans son coin, on ne mobilise pas une foule. J'attends un forum ouvert et connu qui puisse être créatif et ouvrir à un plus grand nombre l'expression. Si l'idée est intéressante, elle est actuellement mal développée, je n'adhère donc pas.

Rédigé par : LELIEVRE | 12 juil 2013 22:31:51

J'adhère avec enthousiasme ! Contrairement à Lelièvre, je ne crois pas à la démocratie participative - nous avons vu avec le débat sur l'identité nationale que la consultation à tout va était le meilleur moyen d'accoucher d'une souris.

J'ajoute que ce manifeste a l'avantage de rassembler plusieurs combats qui sont habituellement menés séparément - telle association se spécialise dans la défense de la vie, telle autre pour l'école libre...

La spécialisation est une bonne chose en soi car elle permet de maitriser les sujets et de faire du lobbying ciblé. Seulement, elle a des limites :
- nos forces sont éclatées en de multiples associations, lobbies...
- chacune de ces entités ne porte pas à elle seule un projet alternatif global à la politique qui est actuellement menée en France.

Merci donc pour cette initiative qui permettra je l'espère de rassembler nos forces pour peser davantage sur tous les fronts.

Rédigé par : Elo | 13 juil 2013 00:16:39

Bonne initiative, à laquelle j ai adhéré bien qu il me semble que certaines idées devraient être développées, mais c est dans un sens tout l intérêt du texte: servir la réflexion commune au profit du changement. La durabilite n est à mon sens pas assez clairement exprimée cependant: qu entendez vous plus précisément par la?
Je suis pour ma part très sensible au point sur la responsabilité politique: je viens de découvrir ce que mon cumulard de député (ump) se mettait chaque mois dans la poche (+30K/mois...si,si) en étant député/maire/responsable de différents organismes publics et ne siégeant pour autant jamais à l assemblée (erratum: présent 1 FOIS lors du pseudo débat sur le mariage)...et pendant ce temps la, notre ville devient de plus en plus invivable.
L aspect développe plus haut sur le territoire est effectivement un axe intéressant, plus lié à un facteur d identité ( culture, frontières, histoire, valeurs communes "fondamentales") que de socle à mon sens, mais il mériterait d être abordé, je suis d accord.

@lelievre/suffisant: je serais très heureux de connaître vos propositions pour rénover notre société. La critique est aisée mais l art est difficile (ou la puissance des impuissants, à vous de choisir).

Rédigé par : Cameron | 13 juil 2013 23:58:35

J'ai adhéré, car cette initiative me semble de nature à fédérer toutes les mouvances, parce qu'elle est simple, claire et va à l’essentiel : tout ce dont nous avons besoin de nos jours.
Je crois que c'est seulement la première étape et que comme cela a été écris dans un commentaire, d'autres points devront compléter les 7 premiers.
Bravo au Salon de Beige d'avoir mis cette initiative à l'honneur!!!

Rédigé par : Costano | 14 juil 2013 00:14:33

Merci à tous pour vos commentaires! Nous allons essayer d'y répondre les uns après les autres.

Rédigé par : Les 7 fondamentaux | 14 juil 2013 17:39:31

Je trouve personnellement que ce pourrait être le début d'une grande aventure.

Il faut faire connaitre cette initiative et je vais m'y employer.
J'ai adhéré à cette initiative.

Simplement une question :
çà "marche" comment ?
Merci.

Rédigé par : mariedefrance | 14 juil 2013 23:22:29

Cher oscar Andino,
Il faut reconnaître que votre première phrase nous a ravis. La suite aussi. En effet, le leitmotiv des 7 fondamentaux est bien de poser un regard de vérité sur la société. Ne vous y trompez pas, son objectif n’est pas de faire la liste des valeurs qu’il faudrait appliquer, mais de reconstruire la société en définissant d’abord ce que sont ses fondations sur lesquelles reposeront toutes les vertus. Cependant, la liberté est davantage une vertu plutôt qu’un point fondateur, dans le sens qu’elle est plus un idéal individuel vers quoi tendre, tandis que les fondamentaux sont des applications concrètes qui régissent les liens en société.
Quant à la durabilité, elle est le point fondamental qui vient couronner les autres, parce que nous affirmons ici que les fondamentaux de la société sont des invariants que la politique ne peut contester au gré de ses humeurs. Si ces points changent souvent, il est alors impossible aux membres de la société de comprendre le sens de leur communauté, de se projeter vers l’avenir et de transmettre aux générations suivantes. Nous pensons que les variations permanentes des bases de la société sont une des causes premières des conflits de générations et du communautarisme.
S’agissant des règles communes il nous semble que vous inversez la cause et la conséquence. En effet, les règles communes sont une cause, et la justice et le maintien de l’ordre sont un moyen d’y parvenir. C’est bien par le biais de la justice et du maintien de l’ordre que les règles communes se font respecter (On pourrait même ajouter de nombreux autres vecteurs comme l’honneur, l’honnêteté, la vertu, le carcan sociétal, etc.)
Juste un petit point, la pensée de Rousseau a été l’un des éléments clés du développement de l’individualisme, or il n’y a absolument RIEN dans les 7 Fondamentaux qui puisse de près ou de loin vous permettre de les qualifier de profession de foi « rousseauiste ». Attention aux raccourcis et aux procès d’intention, ils n’élèvent pas le débat !
En tout cas merci de vos réflexions, nous sommes disposés à poursuivre avec vous ce débat…

Amitiés,

Les 7 Fondamentaux

Rédigé par : Les 7 fondamentaux | 14 juil 2013 23:53:31

Marie de France,

Tout d'abord merci pour votre adhésion!!
Pour vous impliquer davantage, il faut laisser votre adresse mail au moment de l'adhésion, et nous prenons contact avec vous. Si vous ne l'avez pas fait, alors vous pouvez nous écrire à l'adresse suivante : les7fondamentaux@gmail.com

A très bientôt!

Rédigé par : Les 7 fondamentaux | 14 juil 2013 23:57:36

Mon cher Creoff,

Vous avez raison. Il existe toujours un cadre pour qu'une société puisse se développer. Cependant, notez qu'un territoire et un peuple sont deux réalités extrêmement mouvantes dans l'Histoire; les territoires évoluent, et par là-même les peuples qui les habitent aussi. Nous pourrions même ajouter que certain peuple n'ont pas de territoire et pourtant forment une société (par exemple les Roms ou les Tziganes qui n'en veulent pas, ou les Kurdes qui en sont privés). Certain territoires regroupent plusieurs peuples tout en assurant tout de même la vie d'une société (par exemple la Chine, les USA, etc.).
Bien sûr, un peuple sur un territoire demeure une garantie plus fiable à la perpétuation d'une société.
Mais on voit bien que ces deux notions viennent donc après les fondamentaux, sans lesquels aucune société ne peut durer. Ces 7 piliers ne changent pas, quel que soit l'espace-temps.
Ainsi, même si nous sommes comme vous conscient que les 7 fondamentaux ne suffisent pas à long terme, nous croyons qu'il est d'abord nécessaire de faire consensus sur les fondations de l'édifice, avant de convaincre sur la construction des murs et du toit. "Bâtissons sur le roc plutôt que sur le sable".

Cependant, nous espérons que vous adhèrerez, afin de préparer avec nous la phase suivante, à laquelle vous avez donc déjà commencer à contribuer.

N'hésitez pas à nous relancer à travers le Salon Beige...

A très bientôt!!!

Amitié,
Les 7 Fondamentaux

Rédigé par : Les 7 fondamentaux | 15 juil 2013 00:55:07

Magnifique initiative, je ne peux qu’abonder dans le sens de ses 7 fondamentaux de la vie exposés ici. La question suivante mérite d’être posée : comment expliquer le fait que nous en sommes arrivés là ? N’est-ce pas la tournure que prend aujourd’hui le libéralisme qui explique en partie le délire dans lequel nous vivons. L’adage est connu mais il est toujours utile de rappeler les fondamentaux : « une économie au service de l’homme et non l’homme au service de l’économie ». Or je viens de prendre connaissance d’un ouvrage qui me parait fort pertinent http://cerclearistote.com/conference-de-jean-claude-martinez-leuthanasie-stade-supreme-du-capitalisme/ et qui selon moi met en exergue – une fois de plus - que la vie n’est plus respectée comme il se doit. Encore récemment un fait divers atroce (http://www.slate.fr/france/75315/catastrophe-train-bretigny-sur-orge-caillassage-pillage-ou-pas) nous rappelle encore et toujours que le respect de la vie est malmené à tous les niveaux. Comment renverser la tendance ? Déjà en rappelant les fondamentaux de la vie. C'est chose faite grâce à cette initiative!

Rédigé par : Benoit | 15 juil 2013 11:13:45

Je salue cette initiative courageuse et constructive. Puisse-t-elle conduire à une prise de conscience et à des engagements politiques futurs au service de l'Homme. Peut-être pourrait-elle se rapprocher de l'initiative du mouvement d'écologie humaine lancée en juin par Tugdualle Derville, Pierre-Yves Gomez et Gilles Heriard Dubreuil. Le site expose de nombreuses idées dans tous les domaines (notamment politique) et permet également de participer(http://www.ecologiehumaine.eu).
Je suis intéressée à être informée de la suite de ce manifeste. A bientôt!

Rédigé par : Fif | 16 juil 2013 23:17:51

Dans les 7 fondamentaux, ne manque-t-il pas, à moins que j'aie mal lu, un paragraphe concernant la liberté de religion dans le champ privé, dans le respect des lois qui garantissent cette liberté?

Quand je pense 'religion', il s'agit de l'islam (des islams) autant que des religions chrétiennes. Je suis gêné par les commentaires islamophobes que je croise plus fréquemment que je le voudrais - mes racines sont profondément catholiques.

L'islam n'est pas l'image qu'en donnent des délinquants désoeuvrés, ou des extrémistes agressifs, ou des bandes organisées qui l'utilisent masquées. J'écarte volontairement ses défauts, évidents à nos yeux, mais qui ne permettent pas d'avancer. Permettez-moi une réflexion plus positive, développée ailleurs.

Il n'y a pas davantage LES musulmans que LES chrétiens: quoi de commun entre un extrémiste protestant créationniste et un catholique +croyant non pratiquant+? Et entre un islamiste barbare qui assassine (essentiellement d'autres musulmans dans les faits!) et un FRANCAIS musulman non pratiquant?

Pourtant...

Le pouvoir sait très bien mobiliser des centaines de CRS, gendarmes et policiers pour "assurer l'ordre" contre des manifestants pacifiques. Par conséquent s'il ne le fait pas dans certaines zones c'est volontaire. Pourquoi?

Le français est prompt aux amalgames et se laisse manipuler comme une marionnette, non?

Pourtant...

Une religion unique favorise le totalitarisme et les excès: rappelez-vous les circonstances du manifeste de Luther. Les guerres de religion sont dans les plus noires de l'Europe. Depuis les religions ont appris à cohabiter et poursuivent le dialogue malgré les agacements réciproques. Et en occident les extrêmes minoritaires (religieux, je ne parle pas des politiques...) restent sans influence.

Et l'islam?

Soyons lucides: les minoritaires extrémistes sont les plus influents. D'où les massacres aveugles, surtout de musulmans "qui ne pensent pas comme eux", un peu partout. Dans ce contexte je verrais le chrétien persécuté comme la cible désignée pour éviter aux diverses factions de s'entre déchirer.

Peut-on vivre avec?

Si on ne veut pas, certainement pas. Voici pourtant une autre lecture possible: deux religions qui se complètent (pour une humanité diverse, il ne peut y avoir de religion unique) et s'interpellent mutuellement. Et comme il est trop facile de voir les défauts de l'autre, on peut s'exercer à balayer devant notre propre porte, non?

Quelques exemples:

Le ramadan nous agace (et il est facile de l'assimiler à la caricature d'une poignée minoritaire de délinquants qui l'utilisent comme prétexte) c'est pourtant d'abord un exercice de maitrise de soi: qu'a-t-on fait de notre carême qui nous aide à maitriser nos propres pulsions?

Le voile (agité complaisamment comme un chiffon rouge) nous hérisse et on brandit si facilement la "condition de la femme": quelle +condition+ est-ce là de voir des femmes dépouillées de leurs vêtements sur les affiches puis dans les rues sans que les intéressées le réalisent? Comment comprendre qu'on refuse en collège des adolescentes +trop décentes+ et qu'on ferme les yeux sur des tenues, dignes de clubs spéciaux, qui les mettent en danger? Dans ce domaine j'ai un faible pour les Antigones!

Plus largement, on ne comprend pas l'anti occidentalisme qui semble se propager un peu partout. Ne voit-on pas l'arrogance des certitudes? Les problèmes au Moyen Orient n'ont-ils pas été causés précisément par un pays auto proclamé "gendarme du monde"?

En résumé, il n'y a pas UN islam mais DES islams; les français ont la liberté d'exercer la religion de leur choix, l'islam comme les autres; cette religion nous agace, nous chrétiens, catholiques, peut-être aussi parce qu'elle heurte de plein fouet notre consumérisme individualiste, et qu'elle met en lumière l'affadissement de nos propres convictions, y compris pour un athée qui se veut humaniste.

Rédigé par : A.Fumey | 24 juil 2013 16:59:42

Bravo pour l'initiative.

Quelques bémols : Privilèges, les règles communes ne tolèreraient pas de privilèges.
La révolution voulait abolir les privilèges. D'autres sont nés depuis. Le privilège est souvent le poids de l'Histoire ou de particularités qui nécessitent des aménagements au droit commun. Doit-on vraiment abolir le système du concorda en Alsace Moselle ?

Les femmes doivent-elles vraiment être traitée à l'égal des hommes dans le travail où la particularité d'enfanter ne doit-elle pas leur attribuer des privilèges ? Pareillement pour l'étranger servant dans la légion étrangère ne doit-il pas accéder préférentiellement à la nationalité française ?

La personne handicapée ne peut-elle avoir des privilège comme de bénéficier des places de parking les plus faciles d'accès ?

Quatre exemples qui peuvent montrer en quoi le privilège peut être (doit-être) parti prenante de notre civilisation

Rédigé par : Frégate | 24 juil 2013 19:01:14

Revenir à la source, aux fondamentaux - c'était justement l'intuition du pape Léon XIII dans son encyclique Rerum Novarum. Un extrait :

"À qui veut régénérer une société quelconque en décadence, on prescrit avec raison de la ramener à ses origines. La perfection de toute société consiste, en effet, à poursuivre et à atteindre la fin en vue de laquelle elle a été fondée, en sorte que tous les mouvements et tous les actes de la vie sociale naissent du même principe d'où est née la société. Aussi, s'écarter de la fin, c'est aller à la mort ; y revenir, c'est reprendre vie."

Rédigé par : Renaud | 24 juil 2013 22:19:34

Je vais vous paraître sévère, mais – sans méconnaître les bonnes intentions qui animent certainement cette initiative –, je suis dégoûté, absolument dégoûté par son LAÏCISME.

A moins que je me trompe, pas une seule mention de Jésus-Christ ni de son Église !

Pire encore : pas une seule mention de Dieu, notre créateur, qui a un DROIT strict a être honoré par les sociétés autant que par les individus.

Je sais qu'on me répondra que c'est pour pouvoir recruter plus largement les bonnes volontés, etc., etc.

Eh bien, pas d'accord du tout, pour 4 raisons :

1) d'abord, une raison d'autorité. Écoutons ce que disait le pape saint Pie X à ceux qui voulaient, à son époque, promouvoir ne sorte de "parti de l'ordre" :

« Chasser Dieu, c'est bannir la justice ; et, la justice écartée, toute espérance de paix devient une chimère. La paix est l'œuvre de la justice. Il en est, et en grand nombre, Nous ne l'ignorons pas, qui, poussés par l'amour de la paix, c'est-à-dire de la tranquillité de l'ordre, s'associent et se groupent pour former ce qu'ils appellent le parti de l'ordre. Hélas ! vaines espérances, peines perdues ! De partis d'ordre capables de rétablir la tranquillité au milieu de la perturbation des choses, il n'y en a qu'un : le parti de Dieu. C'est donc celui-là qu'il nous faut promouvoir ; c'est à lui qu'il nous faut amener le plus d'adhérents possible, pour peu que nous ayons à cœur la sécurité publique. » (encyclique inaugurale de saint Pie X, "E Supremi Apostolatus" du 4 octobre 1903).

Je répète les paroles de saint Pie X : "Chasser Dieu, c'est bannir la justice". Et encore une fois : "Chasser Dieu, c'est bannir la justice". Une troisième fois, pour être sûr de me faire comprendre : "Chasser Dieu, c'est bannir la justice". Ce programme, qui ne dit pas un mot de Dieu est fondamentalement INJUSTE. Et je peux vous prédire avec assurance : il ne sera donc pas béni de Dieu. Ce ne sera qu'une initiative avortée de plus.

2) Deuxième raison : en agissant ainsi, vous confortez le LAÏCISME maçonnique qui est notre pire ennemi. Quant à vos excuses ("recruter large", "ne pas effaroucher les Français aujourd'hui attachés à la laïcité", etc.), elles ne font que renforcer mon propos. Si aujourd'hui, en France, il est devenu très difficile de parler publiquement de Dieu, la faute à qui ???? La faute à tous ceux qui, avant vous, depuis des décennies, ont joué la même tactique que vous. Leur habileté a-t-elle sauvé la situation ? Aucunement. En revanche, elle a efficacement servi à bétonner le laïcisme – qui entraîne nécessairement, lui-même, l'immoralité. Bref, cette pseudo-"habileté" a été NUISIBLE. Elle nous enferme toujours davantage dans un laïcisme qui est justement la source même de notre problème !

Soyons un peu raisonnable, pour une fois : comment pouvons-nous espérer réussir à résoudre SANS DIEU des problème qui proviennent justement de l'absence de Dieu ???

Rappelons-nous le cardinal Pie face à Napoléon III, qui lui affirmait que la situation n'était pas mûre pour faire régner le Christ dans la société. Réponse du cardinal Pie :
« Sire, quand de grands politiques comme votre Majesté m'objectent que le moment n'est pas venu, je n'ai qu'à m'incliner parce que je ne suis pas un grand politique. Mais je suis un évêque, et comme évêque je leur réponds : le moment n'est pas venu pour Jésus-Christ de régner ? Eh bien ! alors, le moment n'est pas venu pour les gouvernements de durer ».
Effectivement, peu après, le second Empire, qui semblait pourtant si solide, s'effondrait dans le désastre de Sedan.

(voir le récit intégral : http://semperfidelis.over-blog.fr/article-a-propos-du-regne-de-notre-seigneur-sur-la-nation-59819617.html )

3) Troisième raison : méconnaissez-vous notre histoire ? C'est l'Église qui a fait la France ! Et, dans les moments critiques, elle seule a eu le pouvoir de la sauver (imagine-t-on Jeanne d'Arc laïcisant ses bannières pour entraîner davantage de monde ??? Elle a pourtant été suscitée pour le salut de la Patrie. La patrie temporelle. Une mission POLITIQUE. Mais sans jamais séparer cette politique de Dieu). J'ajoute : méconnaissez-vous donc l'état de notre pays ? Je suppose que non, puisque vous parlez d'une nécessaire "résurrection". Alors ? Pensez-vous vraiment avoir le pouvoir de ressusciter les morts ? Eh bien vous vous trompez. Dieu seul à ce pouvoir. La France ne ressuscitera certainement pas sans que les Français s'humilient devant la puissance divine, et fassent pénitence de leur péché, le grand péché d'ATHÉISME SOCIAL.

4) On touche à la quatrième raison : c'est que l'état actuel de la France est un châtiment. Le châtiment, justement, de ce péché d'athéisme social que la France commet depuis 2 siècles ! Alors, vous savez, il est inutile de lutter contre les conséquences sans attaquer la CAUSE. Il est vain de penser échapper au châtiment tout en continuant à commettre PRÉCISÉMENT le péché puni ! La première chose à faire c'est d'imiter David, qui, voyant son peuple puni à cause de ses péchés à lui, s'écrie : "J'AI PÉCHÉ" et demande pardon à Dieu.
La première chose que les catholiques doivent faire, c'est avouer que, oui, ils ont péché en acceptant, eux aussi (comme cette initiative !) de mettre Dieu à l'écart de la vie politique. Et ensuite, de dire courageusement à leurs concitoyens que nous avons besoin de Dieu. Et, vous savez, les choses vont tellement mal que je crois qu'on les croirait assez facilement. Si seulement ils le disaient ! Mais évidemment, s'ils se taisent sur ce point, s'ils se contentent d'essayer d'échapper au châtiment sans cesser de commettre leur péché d'athéisme (ou, au moins, de lâcheté devant l'athéisme), tout ira de mal en pire…

Encore une fois, je ne doute aucunement des bonnes intentions des auteurs de cette initiative. Mais les bonnes intentions, l'enfer en est pavé ! Et objectivement, je pense que cette initiative telle qu'elle est, c'est à dire sans mention ni de Jésus-Christ, ni de son Église, ni même de Dieu, est une erreur. Pire : une faute.

Rédigé par : Pie | 25 juil 2013 07:59:45

Votre initiative ne peut qu'être saluée car en effet : "La société française est morte, ressuscitons-la !".

D'entrée de jeu, en situant les enjeux dans une perspective authentiquement catholique, je pense que vous amarrez le bateau au bon quai.

Ceci étant, je ne peux que conforter l'analyse de Renaud, qui a le mérite de vouloir - tout comme moi - accrocher les choses "par le haut".

En effet, quand bien même le Christ lui-même déclare que son royaume "n'est pas de ce monde", cela ne signifie pas pour autant que la gouvernance de ce monde est une chose réservée aux experts et aux techniciens, l'Eglise se contentant d'oeuvrer au salut des âmes.

Non ! Car le Christ déclare aussi à Pilate qu' "il n'aurait aucun pouvoir sur lui s'il ne l'avait reçu d'en-haut".
Pour reprendre la même expression, le Christ lui-même accroche les choses par le haut : tout pouvoir temporel - dans les domaines politique, législatif ou juridique - est donc délégation divine, ce qui implique que les deux ne peuvent être dissociés.

Est-ce à dire qu'une société ne devrait pas être laïque ?
Aucunement, car si le spirituel doit être clairement distingué du temporel, il importe cependant que le temporel soit éclairé par le spirituel, faute de quoi la société française ne saurait être "ressuscitée".

Or, force est de constater que ce n'est pas le cas aujourd'hui, car nos dirigeants au pouvoir sont bien plus préoccupés de conserver leurs prébendes que d'agir pour le bien commun.

Puisque la volonté du Père doit être faite "sur la terre comme au ciel", cela implique forcément l'établissement d'une société d'inspiration directement catholique qui ne saurait être une théocratie, mais dont le pouvoir civil doit être soumis à Dieu (au sens de "respectueux de Dieu").

Ce qui s'y oppose aujourd'hui est non pas la laïcité en tant que telle, mais bel et bien une idéologie qui n'est autre qu'une machine de guerre anti-catholique : le Laïcisme.
Le Laïcisme est utilisé à tout va par toutes les élites, au nom de la séparation des pouvoirs de l'Eglise et de l'Etat.
En réalité, il ne s'agit que de lutter contre la foi et la mise en place d'une doctrine sociale chrétienne, seule véritable rempart contre les excès du tout marchand et de l'égalitarisme forcené.

Tant qu'une loi morale catholique ne primera pas sur la loi civile, la société sera ballottée de parti de gauche en parti de droite, sans qu'une véritable alternance ne permette l'émergence d'une société réellement assainie durablement.

On m'objectera qu'il existe des mouvements et partis chrétiens-démocrates et qu'il suffirait qu'une majorité d'électeurs y portent leurs voix pour assister au miracle...

Non ! Car il ne suffit pas qu'un parti accède aux responsabilités pour prétendre d'un coup de baguette magique résoudre des situations enkystées depuis bien trop longtemps. Cela tombe sous le sens.

Le processus ne peut se faire que sur le long terme, à commencer par l'éducation des jeunes générations et la mise en place de corps intermédiaires en phase avec l'objectif à atteindre.

Se pose également la question d'une certaine homogénéisation de la société, notamment dans les rapports avec les communautés musulmanes fraichement ou non naturalisées.

Quel choix de société faut-il leur proposer ? Quelle est la masse critique au-delà de laquelle la communauté nationale ne peut assimiler ou simplement intégrer ?
Ne faut-il pas exiger de la communauté musulmane l'application stricte du principe de réciprocité, soit a minima (et à titre d'exemple) l'édification d'une mosquée en France pour une église en Algérie ?

En matière sociale et sociétale, comment une société sous le joug d'idéologies révolutionnaires - marchandes avec la grande finance "anonyme et apatride", collectivistes, matérialistes ou relativistes - peut-elle prétendre se rénover ?

On en vient naturellement à se poser la question de la pertinence d'un tel régime politique :
- ne se définissant pas par rapport à une transcendance vers laquelle entraîner la société
- qui se révèle incapable dans ses principes de fonctionnement, à adresser cette problématique autrement que par d'incessants rappels au principe de "laïcité".

Si la société française se meurt des idéologies, il faut donc se donner la capacité de pouvoir en sortir, afin de pouvoir enfin accrocher les choses par le haut et enclencher la dynamique de résurrection par une doctrine sociale fondée sur la Foi, l' Espérance et la Charité.
La société française a besoin de cela, pas des pseudo-valeurs Liberté, Egalité et Fraternité dont on voit bien qu'elles nous emmènent droit vers l'abîme.

Cela passe par le rétablissement du lien de filiation entre la fille ainée de l'Eglise et le Créateur de toute chose, via un roi, lieutenant du Christ.

Ainsi, la Révolution - qui est un mouvement circulaire comme chacun sait ! - des droits de l'homme sans Dieu sera revenue à son point de départ.
Alors seulement la société française pourra prétendre à une vraie rénovation, si ce n'est une résurrection.

Rédigé par : Montcalm | 7 août 2013 02:17:47

Vous commettez un contresens terrible en mettant l'ultralibéralisme parmi les excès mortifères de notre époque.

Les "grands projets de société", ce sont les déclinaisons du socialisme.
Le libéralisme en est l'exact contraire: Le refus du constructivisme, ce qui revient à affirmer un droit naturel.

Le socialisme a pour corollaires le relativisme, donc le nihilisme et l'athéisme.

Le libéralisme au contraire est parfaitement compatible avec le christianisme. Ce n'est pas un matérialisme, mais une pensée politique réellement laïque, qui laisse toute sa place à l'Église.

Le socialisme, lui, est parfaitement antilaïc; il n'invoque la laïcité que pour exclure l'Église.
Il revendique le magistère moral ET le pouvoir, et il emploie le pouvoir pour imposer sa fausse morale.

C'est le socialisme qui a expulsé les congrégations pour déchristianiser la France en dévoyant le pouvoir.
C'est le socialisme qui nous impose le "mariage pour tous".
C'est le socialisme qui ravage l'économie du monde en détruisant toutes conditions nécessaires du libéralisme.

Le christianisme a besoin d'un renouveau libéral autant que le libéralisme a besoin d'une nouvelle évangélisation.

En définitive, c'est la distinction entre Dieu et César qui permet le libéralisme, car c'est le seul barrage au totalitarisme.
Et toute forme de totalitarisme (socialisme ou islamisme) combat le christianisme précisément pour cette raison.

Rédigé par : Fucius | 23 août 2013 18:23:08

Un sujet serait intéressant : Dans quelle mesure est-on victime de son indigence et dans quelle limite est-on redevable, devoir sans droit, sur ses bien et revenus pour le "bien commun" ?
L'argent est-il obligatoirement sale et le riche un nanti chanceux qu'on doit abaisser au niveau des autres par l'impôt. Le pauvre est-il nécessairement une personne défavorisée qui a un droit sur les riches ? Qu'est-ce qu'être riche, qu'est-ce qu'être pauvre ? Jusqu'où le riche doit-il se démunir au profit des pauvres ? Le fait de se démunir donne t'il un droit d'exigence au "nanti" vis à vis du pauvre ?

Rédigé par : Daniel | 8 sep 2013 15:51:55

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