« La société française est morte, ressuscitons-la ! | Accueil | Le deuxième point : la Famille (laissez vos contributions dans les commentaires) »

jeudi 11 juillet 2013

Le premier point : la Vie (laissez vos contributions dans les commentaires)

"La vie est la condition sine qua non de l'existence de chaque Etre, donc de la société. Une société qui ne respecte pas la vie ne se respecte pas soi-même, et n'a donc pas d'avenir.

Toutes les vies ont de la valeur. Toutes les vies sont de valeur égale. A tous les stades de la vie, quel que soit l'état de santé physique et mentale, et pour tous les sexes".

Posted on juillet 11, 2013 at 12:58 PM | Permalink

Commentaires

Nous ne donnons pas la vie, nous transmettons celle qui est en nous dans cet acte qui nous dépasse et qui s'appelle la conception, qui nécessite une femme et un homme.
L'ovule n'est pas un globule inerte, il possède en lui, et fonctionnants, tous les rouages de la vie, car la vie n'apparaît pas lors de la fusion avec le spermatozoïde.
Nous transmettons aussi un patrimoine génétique que nous portons mais qui n'est pas nécessairement celui que nous exprimons en ce que nous sommes. Cette transmission se fait au hasard, pour former un être différent, unique, qui possède exactement la même dignité que nous, et la même vie.
Aucun vrai biologiste ne peut dire comment la vie est apparue pour la première fois par la seule force de la chimie, sans une insufflation surnaturelle, tous se perdent en hypothèses qui s'excluent les unes les autres et qui n'ont jamais pu être observées. Selon les lois même de la thermodynamique, la vie dépasse la capacité d'auto-organisation de la matière tant elle est d'emblée complexe, même pour l'être le plus simple et le plus invisible.
L'embryon n'est pas un bout de chaire appartenant à la femme, c'est un être humain, et ce que l'oeil ne perçoit pas, le coeur des parents et la raison de celui qui a quelque intelligence le font percevoir.
C'est un grand malheur d'être gouverné par des gens qui n'ont pas plus d'éducation scientifique, philosophique et anthropologique qu'économique et qui sont dépassés par tout ce qu'ils prétendent maîtriser, dominer.

Rédigé par : NOIRET | 11 juil 2013 19:05:43

Respect de la vie dès la conception

Avortement, un mot devenu presque tabou. Pourtant n'est-ce pas là une des plus grandes hypocrisie de notre temps ? On ne veut pas tuer d’être humain, mais on veut se débarrasser de l’enfant à naître, alors pour concilier les deux on va se convaincre qu’un embryon n’est pas un être humain mais seulement un "amas de cellules", qu'on peut dès lors éliminer...

Se lancer dans ce tour de passe-passe impose - outre une bonne dose de mauvaise foi et des capacités de contorsion intellectuelle - de distinguer ce qui est humain (et digne de respect) de ce qui ne l’est pas (et peut être mis à la poubelle sans scrupule). Aussi nous assène-t-on tout un tas d’exemples visant à montrer qu’un embryon diffère d’un être humain : il n’est pas conscient et ne va pas souffrir pendant sa mise à mort, il n’a pas vraiment vécu d’histoire, il est potentiellement malade ou déjà condamné d’avance, il n’est pas désiré et va être un poids pour la société, etc. Et pour finir, par décret, un embryon ne devient un être humain qu’à partir d’un âge minimum (quelques semaines, variable selon les régions du globe), en deçà duquel il ne mérite pas cette appellation car il ne remplit pas les bons critères !

Mais justement, peut-on vraiment mettre l’être humain sous conditions ? Définir l’être humain sous un angle utilitariste (on exclut ceux qui sont malades ou inutiles ou dérangent) ou simplement en fonction de ce qu’il me ressemble ou pas (conscience, couleur, race, taille, etc) n’est pas à proprement parler novateur dans l’Histoire, mais est-ce cette logique que nous sommes prêt à assumer ? Ce qui fait l’être humain, n’est-ce pas d’abord le simple fait qu’il « est », sans conditions ? C’est un être humain dès lors qu’il « est », c’est-à-dire dès sa conception, dès la première cellule qui se divise et déroule le programme de l’ADN qui lui donnera une apparence dans laquelle nous pourrons nous reconnaître !

Adolescents, on nous apprenait que l’abolition de l’esclavage au XVIII° a été l’objet d’âpres débats entre les pour et les contre. Les défenseurs de l’esclavage avançaient à l’époque des arguments qui avec deux siècles de recul nous paraissent aujourd’hui pétris d’hypocrisie : les esclaves noirs étaient-ils vraiment des êtres humains ? Cette condition n’était-elle finalement pas un moindre mal pour eux ? L’économie survivrait-elle au choc que ne manquerait pas de provoquer cette évolution sociétale ? etc. Et l'éducation nationale de nous inculquer l’admiration pour les philosophes éclairés qui avaient eu le courage de prendre la défense de ces malheureux !

De manière analogue, quel jugement porterons sur nous les générations futures ? « Hypocrites, ils savaient mais cela ne arrangeaient pas… ». Quand donc se lèveront des consciences courageuses pour dénoncer à contre-courant du fleuve médiatique le crime de l’avortement, pour nous mettre nos incohérences sous nos yeux, pour nous rappeler que le prix de nos œillères c’est le sang de nos propres enfants ?!

Rédigé par : Poux | 11 juil 2013 23:50:18

D'après un sondage de l'Ifop réalisé en mars 2013, souhaiteraient une évolution de l'Eglise :
- sur l'avortement : 79% des catholiques, 45% des pratiquants
- sur la contraception : 91% des catholiques, 71% des pratiquants
- sur l'euthanasie : 76% des catholiques, 46% des pratiquants.

Le lien ici :
http://www.sudouest.fr/2013/03/02/eglise-catholique-les-francais-attendent-du-changement-982751-3.php

Les chiffres sont à prendre avec des pincettes, mais il est certain qu'un nombre non négligeable de catholiques ne partage pas la position de l'Eglise sur la défense de la Vie. Cela expliquerait en partie pourquoi la Fondation Lejeune n'a recueilli pour l'instant qu'un peu plus de 60 000 signatures pour la défense de l'embryon, et ce avec beaucoup de difficulté.

Certains lecteurs pourraient-ils rédiger de courts argumentaires, ou rassembler ici des liens vers des réflexions, des témoignages, qui permettraient :
- de former les convaincus à débattre sur la contraception, l'IVG, l'IMG, la PMA (y compris pour les hétéros), la recherche sur l'embryon, l'euthanasie
- de convaincre les lecteurs du Salon beige qui sont sceptiques

Rédigé par : Nathalie | 12 juil 2013 11:31:23

@ Nathalie :
La fondation Lejeune a édité des petits fascicules régulièrement mis à jour qui sont une très bonne base...
A commander ici : http://www.fondationlejeune.org/

Rédigé par : Strad | 12 juil 2013 23:18:38

Nul n'est propriétaire de sa fécondité !

Rédigé par : admajo | 13 juil 2013 19:27:05

A la demande de Nathalie...
Si on lit bien le sondage on lit aussi ;
"79% des catholiques se prononcent aujourd'hui en faveur d’une évolution de la position de l’Église sur l’avortement, contre 83% il y a quatre ans (-4 points) ; un recul beaucoup plus fort chez les catholiques pratiquants (45%, -23 points)."
et
"L’homosexualité est aussi l’objet de cette tendance puisque ce sont désormais 62% des catholiques qui demandent une inflexion de l’Église à ce sujet, contre 69% en 2009 ; une baisse aussi bien chez les pratiquants (44%, -5 points) que les non-pratiquants (64%, -11)."
Il y a donc une évolution des catholiques français dans le sens du dogme catholique, c'est encourageant.
On note aussi la proportion croissante de jeunes qui reviennent au dogme alors que les soixante-huitards en sont éloignés sur de nombreux points. Ca aussi c'est encourageant.
Quant aux sondages il faut se méfier des panels biaisés ... les catholiques pratiquants du panel sont-ils interrogés en sortie de messe ? sont t'ils bien de l'ordre de 4,8% du panel ? etc ...
Quant aux "catholiques non pratiquants", personnellement je ne sais pas ce que c'est (un peut comme un sportif non pratiquant ?)
Mais il est vrai (et j'en connais) que des catholiques qui "vont à la messe" sont pour le mariage homosexuel, pour l'avortement comme pis-aller, etc ...
Aussi, en conclusion, je voudrais dire que je vois dans ces % l'inertie (la faillite) du clergé français qui n'a pas su enseigner la droite doctrine de l'Eglise.
Si on creuse avec eux leur position, on est sidéré de la petitesse de vue et la pauvreté philosophique, anthropologique, théologique et morale de leur opinion qui n'est qu'une pensée colportée comme on colporte une rumeur, pensée sans fondement et la plus facile à retenir et à appliquer.

Rédigé par : NOIRET | 13 juil 2013 23:44:42

Quelques leçons à méditer, tirées de l'expérience de pays voisins, qui ont réussi à faire chuter leur nombre d'IVG.

1/ L'Italie
Les pro-vie n'ont pas milité pour la repénalisation de l'avortement ni sur le thème "un avortement = un meurtre", mais pour le développement de l'accompagnement des femmes qui souhaitaient avorter : meilleure information, échographie obligatoire où la femme voit son bébé (qui n'est plus appelé foetus), délai de 7 jours de réflexion avant l'opération et à présent, sépulture obligatoire pour le bébé, qui doit donc porter un nom, centres d'accueil pour les femmes enceintes en détresse, allocation si elles gardent le bébé. Cette politique a été expérimentée d'abord en Lombardie, présidée par un pro-vie, ce qui a permis de convaincre ensuite le reste du pays. Résultat : 70% des obstétriciens refusent à présent de pratiquer des IVG !

Article ici :
http://bioethique.over-blog.net/article-19792635.html

2/ L'Allemagne
Développement des crèches et des allocations familiales

http://www.la-croix.com/Actualite/Monde/Le-nombre-d-avortements-recule-en-Allemagne-_NG_-2008-07-17-673813

3/La Croatie
Distribution de 4 millions de brochures, films, images pro-vie, avec ou sans référence à la religion. Discours pro-familles nombreuses repris par la classe politique et la presse non catholique pour redynamiser le pays. Résultat : baisse de 88% du nombre d'IVG entre 1989 et 2005.

http://www.zenit.org/fr/articles/les-avortements-reduits-de-88-5-en-croatie-entre-1989-et-2005

Rédigé par : Maya | 14 juil 2013 00:10:56

Le combat pour notre civilisation commence par la défense sans restriction de la Vie. Nous ne devrions jamais voter pour des politiques qui ne respectent pas ce principe inaliénable!!!!!!!!

Rédigé par : Costano | 14 juil 2013 00:23:19

Les marches pour la vie, les candidatures de Mme Boutin, les coups d'éclat du Dr Dor... tout ça n'a rien changé à la culture de mort dans laquelle nous vivons. Alors, défendre la vie, je veux bien, mais comment ?

Rédigé par : Cormoran | 15 juil 2013 22:51:50

http://www.glamourparis.com/snacking-du-web/articles/video-un-papa-filme-son-fils-une-seconde-par-jour-pendant-un-an-150713/19830?google_editors_picks=true

Rédigé par : alba | 15 juil 2013 23:55:58

Les députés doivent voter aujourd’hui une loi autorisant la recherche sur l’embryon, ce qui est incompréhensible scientifiquement puisque :
- la recherche sur l’embryon, déjà autorisée à titre dérogatoire en France et totalement autorisée dans d’autres pays, n’a pas fait progresser d’un iota les perspectives de soigner des maladies
- La recherche sur des cellules adultes, elle, a produit des résultats (elle a même reçu un prix Nobel) :
http://www.aleteia.org/fr/politique/actualites/loi-sur-lembryon-precipitation-vers-la-transgression-693001?print=1

On en est à se demander pourquoi certains veulent légaliser la recherche sur l’embryon. Un élément de réponse qui fait froid dans le dos : elle moins cher que celle sur l’animal.
Les faits ici :
http://www.genethique.org/?q=content/2354
Article complet ici :
http://www.libertepolitique.com/Actualite/Decryptage/Jean-Marie-Le-Mene-L-entetement-a-vouloir-faire-de-l-embryon-est-suspect

Rédigé par : Solange | 16 juil 2013 18:10:57

Quelques horreurs passées qui ont découlé de la recherche sur l’embryon :

- des scientifiques britanniques ont créé des chimères (hommes-animaux) !
http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/le-royaume-uni-autorise-les-embryons-hybrides_464596.html

- en Espagne, des chercheurs ont intégré des codes-barres dans des embryons de souris et s’apprêtent à faire la même chose avec des embryons humains. Objectif : mieux gérer le stock des embryons congelés !
http://blog.mondediplo.net/2010-12-08-Un-code-barre-pour-identifier-les-embryons

- Aux Etats-Unis, une compagnie propose aux parents qui ont fait une FIV (fécondation in vitro) d’utiliser les embryons qu’il leur reste pour leur fabriquer un traitement personnalisé contre le diabète ou Parkinson…
http://www.genethique.org/?q=content/1971

- En Ecosse, on vend des cellules souches embryonnaires à 5 000 livres l’unité.
http://www.genethique.org/?q=content/2259

Bref, il y a de quoi s’inquiéter pour les 83 000 embryons congelés en France dont les parents ne donnent plus aucune nouvelle. On espère qu'ils n'ont pas tous le même raisonnement que dans cet article du Figaro : « Surtout, un certain nombre de parents qui désirent un autre enfant préféreraient recréer des embryons plutôt que d'«utiliser» leur «stock» en Cecos, les jugeant «passés de date» ou s'interrogeant sur leur âge réel par rapport au frère ou à la sœur né de la même «production». »
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/05/12/01016-20090512ARTFIG00003-embryons-congeles-le-choix-delicat-des-parents-.php

Bienvenue dans le meilleur des mondes.

Rédigé par : Solange | 16 juil 2013 18:12:05

Quelques horreurs passées qui ont découlé de la recherche sur l’embryon :

- des scientifiques britanniques ont créé des chimères (hommes-animaux) !
http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/le-royaume-uni-autorise-les-embryons-hybrides_464596.html

- en Espagne, des chercheurs ont intégré des codes-barres dans des embryons de souris et s’apprêtent à faire la même chose avec des embryons humains. Objectif : mieux gérer le stock des embryons congelés !
http://blog.mondediplo.net/2010-12-08-Un-code-barre-pour-identifier-les-embryons

- Aux Etats-Unis, une compagnie propose aux parents qui ont fait une FIV (fécondation in vitro) d’utiliser les embryons qu’il leur reste pour leur fabriquer un traitement personnalisé contre le diabète ou Parkinson…
http://www.genethique.org/?q=content/1971

- En Ecosse, on vend des cellules souches embryonnaires à 5 000 livres l’unité.
http://www.genethique.org/?q=content/2259

Bref, il y a de quoi s’inquiéter pour les 83 000 embryons congelés en France dont les parents ne donnent plus aucune nouvelle. On espère qu'ils n'ont pas tous le même raisonnement que dans cet article du Figaro : « Surtout, un certain nombre de parents qui désirent un autre enfant préféreraient recréer des embryons plutôt que d'«utiliser» leur «stock» en Cecos, les jugeant «passés de date» ou s'interrogeant sur leur âge réel par rapport au frère ou à la sœur né de la même «production». »
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/05/12/01016-20090512ARTFIG00003-embryons-congeles-le-choix-delicat-des-parents-.php

Bienvenue dans le meilleur des mondes.

Rédigé par : Solange | 16 juil 2013 21:10:59

LE LONG COMBAT POUR LA VIE :

En 1902, un jeune homme, Alessandro, nourri par des revues pornographiques propagées par la franc-maçonnerie, voulait violer une jeune fille qui refusa. Elle mourrut poignardée, en pardonnant à son agresseur. En 1950 Alessandro était aux côtés de la maman de Ste Maria Goretti pour sa canonisation. (Victoire de la VIE)

En 1968, après le Concile Vatican II, paraît "HUMANAE VITAE" sur la régulation naturelle des naissances, texte du Pape Paul VI. La promotion de la pornographie avait fait d'énormes progrès, non seulement dans les journaux, mais aussi sur les écrans visuels. Ce texte prophétique, appelant au respect de la vie dès son commencement, fut refusé par plusieurs conférences épiscopales... de nombreux prêtres et de nombreux "catholiques". Horreur pour la génération 1968... Et s'est encore amplifié le néo-maltusianisme sous maintes formes (contraception, avortement, stérilisation massives dans les pays pauvres... etc). "La vie humaine est un danger pour le développement durable de la planète..." faisaient entendre ces 'spécialistes' de la population mondiale.

2013, alors que le Président Obama vient au Sénégal et "prône l'homosexualisation" du monde, un prêtre me dit au sanctuaire marial national de Poponguine : "Satan veut détruire la Vie et pour cela il veut détruire la fécondité de la femme et la fécondité des prêtres !" 1- pour la femme c'est naturellement visible : on va atteindre le fruit de l'amour en son "tabernacle", on tue l'enfant dans le sein de sa mère. 2- pour les prêtres, il s'agit de stériliser la "Parole de Vie" qu'ils ont mission de transmetre, "l'Enseignement des Apôtres" (Ac 2, 4)2. Problmême ecclésial de la formation de nos prêtres après le Concile... et "qui n'ont pas connu le vrai Concile", dixit Benôit XVI.

15 Juillet 2013, Le journal La Croix parle de: LA MARCHE VERS ROME DU "PRÊTRE FRANC-MACON." Je peux penser que ce frère a eu des "carences" dans sa formation. Sans le juger en "toute ignorance de cause", son désir d'aller vers Rome, je l'espère, portera du fruit et pour lui et pour l'Eglise. Puisse-t-il, avec de nombreux catholiques, découvrir la "Lumière de la Foi". Qui lui enseignera aussi tout le "combat des "francs-maçons et assimilés" pour le développement de l'avortement, de l'euthanasie, du genre/gender etc... Dire "Notre Père ... délivre nous du Mal (et du Malin)" est très concret encore aujourd'hui. Le combat pour la vie, et le soutien de ce combat par les prêtres qui doievent "porter à notre monde l'Evangile de la vie" passe par la joie de leur chasteté: "HEUREUX LES COEURS PURS, ILS VERRONT DIEU". Il ne verront pas une "idée", ni une idole, mais le Dieu Vivant, qui à donné la Vie à toute chose, et envoyé vers nous celui qui est "Le Chemin, la Vérité et la Vie", pour nous sauver aujourd'hui de la "Civilisation de la mort".

Rédigé par : Daniel Suzanne | 16 juil 2013 21:47:48

J'ai volontairement posté une réflexion en deux posts différents (sinon c'est trop long) et vous avez supprimé le second. Pourquoi ?

Rédigé par : Solange | 17 juil 2013 11:51:04

En réponse à Maya, sur la démarche en Italie: je trouve cela particulièrement intelligent et raisonnable comme approche. Tout homme (et femme) est doué de sensibilité et de raison, qui ne peut s'acquérir parfois que par l'expérience. Proposer une échographie obligatoire pour ouvrir les yeux de la sensibilité et de la raison ( ce petit cœur qui bat en moi est bien un être humain!) est utiliser la technique et la science à bon escient. Il faut néanmoins pour apporter support à la raison, aider la femme ( à garder son enfant et non de le rejeter) grâce à un soutien financier et politique.
A noter également qu'une échographie et une allocation pour la maman coûtent moins cher à la société qu'un avortement, donc même économiquement et politiquement, c'est sensé, raisonné et viable. Au delà de toute considération religieuse et de croyance ( ce qui se réfère à ce qui ne peut pas être vu à proprement parler), "l'expérience de la vie" peut être d'une efficacité et une solution très pragmatique.Pour toute femme ayant 'vu' et 'entendu' le cœur de son embryon d'à peine un mois et demi (environ 5-6 semaines, on l'entend parfaitement)c'est une expérience unique et bouleversante qui remet les pendules à l'heure... de la vie!

Rédigé par : Mathilde | 17 juil 2013 11:55:10

Réponse à Cormoran.

Comment mener le combat?

Les actes isolés des uns et des autres ont été héroïques, et c'est grâce à eux si le respect de la vie n'a pas encore été enterré. Cependant, la victoire s'obtient par le changement de mentalité des membres de notre société. Il faut se battre pour une vision globale, un projet de société englobant tous les piliers immuables de sa construction. Nous devons proposer un projet de société complet, c'est là l'objectif des www.les7fondamentaux.fr

Il faut dès lors défendre tous les aspects de notre vision, et montrer ainsi la cohérence de nos fondamentaux. Il ne s'agit plus de témoigner, mais de conquérir les cœurs en proposant un plan précis, homogène, et exhaustif à la société. Il faut être crédible sur tous les points pour convaincre...

Merci Cormoran pour votre question. N'hésitez pas à rebondir.

Les 7 Fondamentaux

Rédigé par : Les 7 fondamentaux | 17 juil 2013 14:06:31

Réponse @ Cormoran :

A mon avis, aucune action (manifs, présentation de listes pro-vie, etc) en faveur de la vie n'est inutile, même si pour l'instant la victoire semble hors de portée.

Plusieurs raisons à cela :

- cela maintient nos propres consciences éveillées (nous sommes tous tentés par le relativisme)

- nous éduquons ainsi nos enfants, qui sont l'avenir de la France : ils se forment sur les sujets de bioéthique et apprennent qu'il ne suffit pas de se lamenter, mais qu'il faut également agir.

- nous touchons peut-être peu de monde, mais une femme qui renonce à avorter, une infirmière qui renonce à euthanasier, c'est déjà deux personnes de sauvées, et cela en vaut la peine.

- nous maintenons ainsi ces questions dans le débat public. Si ces sujets disparaissaient totalement des écrans radars, il n'y aurait alors plus aucun espoir d'une remise en cause des mauvaises lois. Bref, nous couvons le feu, en attendant l'incendie.

- la Manif pour tous a démontré que soudain, pour une raison ou une autre (une personnalité médiatique qui convainc, un drame, n'importe quoi), le débat que nous avons entretenu prend, s'étend, et la tendance s'inverse.

- Cet événement peut être une simple expérience locale, comme cela a été le cas en Italie (voir mon post précédent). Il suffit donc de convaincre la bonne personne, qui a les moyens de mettre en oeuvre la défense de la vie dans un hôpital, pour que cela fasse boule de neige, qui sait ?

Si ça se trouve, à l'origine de l'effet boule de neige y aura-t-il ce débat du Salon beige sur les 7 fondamentaux...

Rédigé par : Maya | 17 juil 2013 21:30:46

Un extrait d'un vieil article d'Elizabeth Montfort, toujours d'actualité après le drame de Brétigny-sur-Orge et le vote de la loi autorisant la recherche sur l'embryon:

"Finalement, on est en droit de se demander pourquoi il faut légiférer sur les questions relatives au vivant. S'agit-il de s'adapter aux découvertes scientifiques, de satisfaire les revendications individuelles de plus en plus nombreuses, ou d'organiser par coup de compromis notre société ? Faut-il que la loi autorise ce que la science a découvert ?

Dans son discours à Harvard en 1984, Alexandre Soljenitsyne donnait un début de réponse : « Les hommes ont besoin de faire des lois lorsqu'il n'y a plus de mœurs. » Pendant longtemps, il n'y eut besoin ni de lois, ni de bioéthique. Deux serments suffisaient : le serment d'Hippocrate, selon lequel le médecin s'engageait à soigner le patient tout en respectant la vie ; le serment d'Antigone, ou le droit d'enterrer son frère, c'est-à-dire le respect de la mort et par symétrie le respect de la vie."
http://www.libertepolitique.com/Espace-Librairie/La-revue-Liberte-Politique/Extraits/Les-enjeux-de-la-revision-2009-des-lois-de-bioethique

Je crois qu'il faut effectivement revenir aux fondamentaux... et ne pas laisser dormir tous ceux qui ne voudraient pas y penser.

@Nathalie : pour se former aux questions de bioéthique, allez voir du côté de la Fondation Lejeune, Alliance Vita, Liberté politique, le site Généthique, le collectif Plus digne la vie, l'Office chrétien des personnes handicapées (OCH)

Rédigé par : Loh | 17 juil 2013 22:13:10

Terra Nova, vous connaissez ? C'est ce "think tank" qui inspire des tas d'idées de "progrès" aux socialistes... Sa réflexion au sujet de la recherche sur les embryons est très instructive sur la façon dont les "progressistes" font passer leurs idées :
http://www.tnova.fr/note/la-recherche-sur-les-embryons-et-les-cellules-souches-embryonnaires-0

1/ Imposer un «sens de l’histoire »
 Transgresser crescendo : on avance de l'interdiction à la dérogation à l'autorisation. Le citoyen a l'impression qu'il s'agit du sens de l'histoire, bref, d'un progrès. Même scénario avec le PACS, qui a conduit au mariage homo, qui va conduire à l'adoption, donc à la GPA, donc à la PMA.
 Montrer que les pays voisins évoluent dans ce sens (de l'histoire donc). Conclure que la France doit suivre, sinon les investisseurs se détourneront d'elle.

2/ Empêcher le citoyen de réfléchir
 Au fur et à mesure des transgressions, affirmer qu'il est impossible de revenir en arrière : cela favorise une fuite en avant. Les embryons surnuméraires sont déjà détruits aujourd'hui, donc autant qu'ils servent à la recherche.
 Jouer sur l'émotion populaire : les pauvres malades, on ne pourra jamais les soigner si on ne fait pas ce type de recherche
 Limiter la réflexion éthique à celle du droit : l'embryon ne peut pas être une personne, puisque le droit considère qu'il ne l'est pas.
 L'argument qui tue : mieux vaut autoriser qu'interdire, car on encadre mieux. On nous l'a faite aussi sur l'avortement.

3/ Faire taire les adversaires
 Imprimer dans les esprits que l’évolution est nécessaire : on ne peut être « conservateur », mais seulement « progressiste ». La vision que l’on a de l’embryon ne peut rester la même, elle doit évoluer avec le temps. Meilleur moyen de faire taire tous ceux qui croient en une Vérité intangible.
 Qualifier l’adversaire d’extrémiste. Se dire favorable au compromis.
 Affirmer, ne jamais prouver : "il ne fait guère de doute" que la recherche embryonnaire va permettre de guérir des maladies.
 Assurer qu'on va bien encadrer, pour empêcher les dérives. Ensuite, quand le citoyen s'y sera habitué, on proposera d'autoriser ces dérives. Créer une agence ou une haute autorité pour rassurer les inquiets.

Rédigé par : BN | 18 juil 2013 23:23:49

Terra Nova, vous connaissez ? C'est ce "think tank" qui inspire des tas d'idées de "progrès" aux socialistes... Sa réflexion au sujet de la recherche sur les embryons est très instructive sur la façon dont les "progressistes" font passer leurs idées :
http://www.tnova.fr/note/la-recherche-sur-les-embryons-et-les-cellules-souches-embryonnaires-0

1/ Imposer un «sens de l’histoire »
 Transgresser crescendo : on avance de l'interdiction à la dérogation à l'autorisation. Le citoyen a l'impression qu'il s'agit du sens de l'histoire, bref, d'un progrès. Même scénario avec le PACS, qui a conduit au mariage homo, qui va conduire à l'adoption, donc à la GPA, donc à la PMA.
 Montrer que les pays voisins évoluent dans ce sens (de l'histoire donc). Conclure que la France doit suivre, sinon les investisseurs se détourneront d'elle.

2/ Empêcher le citoyen de réfléchir
 Au fur et à mesure des transgressions, affirmer qu'il est impossible de revenir en arrière : cela favorise une fuite en avant. Les embryons surnuméraires sont déjà détruits aujourd'hui, donc autant qu'ils servent à la recherche.
 Jouer sur l'émotion populaire : les pauvres malades, on ne pourra jamais les soigner si on ne fait pas ce type de recherche
 Limiter la réflexion éthique à celle du droit : l'embryon ne peut pas être une personne, puisque le droit considère qu'il ne l'est pas.
 L'argument qui tue : mieux vaut autoriser qu'interdire, car on encadre mieux. On nous l'a faite aussi sur l'avortement.

3/ Faire taire les adversaires
 Imprimer dans les esprits que l’évolution est nécessaire : on ne peut être « conservateur », mais seulement « progressiste ». La vision que l’on a de l’embryon ne peut rester la même, elle doit évoluer avec le temps. Meilleur moyen de faire taire tous ceux qui croient en une Vérité intangible.
 Qualifier l’adversaire d’extrémiste. Se dire favorable au compromis.
 Affirmer, ne jamais prouver : "il ne fait guère de doute" que la recherche embryonnaire va permettre de guérir des maladies.
 Assurer qu'on va bien encadrer, pour empêcher les dérives. Ensuite, quand le citoyen s'y sera habitué, on proposera d'autoriser ces dérives. Créer une agence ou une haute autorité pour rassurer les inquiets.

Rédigé par : BN | 21 juil 2013 16:48:38

Le terme de "la Vie" comporte trop de choses. Trop d'analyses, de concepts qui peuvent être contradictoires. La première des contradiction est la mort du Christ sur la Croix. Lui, la Vie et l'Etre, a choisi de mourir, de donner sa vie, de la façon la plus ignominieuse
pour qu'on l'ait à notre tour! Ce n'est pas une mince affaire à accepter tous les jours, et par toutes les circonstances. Les Pères de l'Eglise nous apprennent à mépriser notre vie, notre corps, pour parvenir à la vie éternelle avec un corps céleste. St Paul se fait le héraut célèbre de cette approche du salut.
On ne peut donc pas parler de la vie dans un sens unique.
Il y a vie et vie. Vie de l'âme, vie du corps, vie éternelle, vie temporaire, vie terrestre, vie céleste. Et certaines vies doivent se mettre sous dépendance de certaines autres.
Quand on dit "la vie", on n'a pas tout dit. On a même rien dit.
Parlons de l'avortement, mais pas de façon indistincte. certains avortements sont inévitables, quand ils sont médicaux ( avortements spontanés). Certains sont provoqués, parce que le choix de la santé de la mère a été fait. Il vaut mieux parler d'IVG, ou mieux de "tuer l'enfant que je porte".
Il vaut mieux montrer où est le péché. Et appelons cela le péché. NE nous cachons pas derrière des droits de l'Homme, des "droits à la vie" qui ne seraient pas respectés dans certains cas. Rappelons ce qu'est le péché, et le péché grave: celui qui s'inscrit directement contre Dieu et sa création.
La vie n'est pas sacrée en tant que telle. C'est Dieu qui est sacré et qu'il faut écouter et obéir. Qu'il faut aimer pour l'écouter et lui obéir.

La vie peut être donnée, sacrifiée, elle n'est pas Dieu. Dieu lui-même nous apprend à donner notre vie, et n'avoir pas peur du sacrifice.
Ce qui est sacré, c'est Dieu. Sa création qui en est son œuvre, n'est pas sacrée, mais objet de sanctification. Et à ce titre , on lui doit une attention de tous les instants. Elle nous guide vers la sanctification de nous même, des autres quand on se met à son service, pour l'aimer et la respecter. Mais c'est Dieu qu'on cherche à travers elle. Lui seul est la vie.

Rédigé par : BOMMIER | 23 juil 2013 13:03:05

Dans la culture judéo-chrétienne, la vie est un don de Dieu et aucun philosophe, pas même un scientifique n'arrive encore aujourd'hui à prouver le contraire. Dès lors qu'il fait fi de Dieu pour expliquer le phénomène, il lui manque toujours quelque chose pour prouver ce qu'il avance. Mais quand on parle de la vie, on ne peut pas s'empêcher de parler de son corollaire, la mort. Par contre personne n'a jamais eu vraiment envie de s'attarder sur celle-ci, on préfère la refuser, l'oublier en essayant parfois de la combattre tout en sachant qu'on ne sera jamais vainqueur, sauf…Mais ça, c'est une autre histoire. Pour Dieu, les bases sur la vie et sur la mort sont données dès Abel et Caïn puis réaffirmés dans les 10 commandements: Tu ne tueras point. De là, il n'est pas difficile à comprendre pourquoi un tel acharnement à vouloir détruire la vie, fomenté par tous les lobbys de cette culture de mort. Ils sont malheureusement tous mus par le principe même du péché des origines. Ils refusent Dieu au point d'avoir une haine viscérale de tout ce qu'il représente parce qu'ils se rendent compte qu'ils n'arriveront pas à pouvoir prendre sa place. La seule façon qu'ils ont à pouvoir faire mal à Dieu qui ne peut être touché par le mal puisqu'il n'a aucun lien avec lui c'est de faire mal à ses enfants. Le plus grand mal que l'on puisse faire aux enfants de Dieu c'est en leur donnant le mal absolu, la mort en mettant toute son énergie pour que Dieu ne puisse pas les récupérer. Cette haine de la vie qui est un don de Dieu et l'adulation de la mort devient l'unique but à atteindre pour ces gens-là. Mais face à une population qui est ancrée grâce aux institutions religieuses millénaires à une culture pro vie depuis des siècles, il va être difficile de les emmener à passer dans une culture qui tente d'annihiler la vie et qui adule la mort. Pour cela il faut du temps. Il faut d'abord commencer par détruire la religion chrétienne qui est la religion de la vie, l'épouse du Christ et qui est trop implantée dans la culture européenne, culture qui de plus rayonne trop dans le monde. Il faut aussi tenter de saborder le socle sur lequel repose le don de la vie humaine, la famille.
Pour la religion, en France, cela va commencer avec la Révolution française en tentant de détruire la fille aînée de l'église avec l'instauration d'une nouvelle religion, la laïcité et à la séparation de l'église et de l'état. Ainsi, en l'espace de quelque 200 ans, ce que pense la religion de la vie, même les évêques en France ont peur de le dire et je ne sais même pas s'ils le savent encore. Ils préfèrent ne rien dire de crainte de perdre le peu de brebis qui leur restent dans la bergerie. Surtout qu'il fait trop froid dehors pour tenter d'aller rechercher toutes celles qui sont perdues ni même essayer d'en trouver de nouvelles. Il vaut mieux se contenter de caresser sans la froisser la dernière qui reste et qui leur donne bonne conscience. La famille, pour la détruire ça va commencer aussi à la Révolution française avec l'instauration du divorce afin de détruire la finalité du couple qui, s'il existe bien sur les bases de l'amour, est de procréer et d'accompagner ses enfants pour les former à vivre dans notre société. Avec le divorce, on réduit la justification du mariage au seul fait de s'aimer. Justification qui s'arrête dès que l'on ne s'aime plus. Le mariage ne doit plus être qu'une simple recherche de bonheur égoïste sans chercher à fonder une famille car celle-ci baignerait trop profondément dans des valeurs morales très chrétiennes d'amour d'autrui, insoutenable dans une culture de mort. C'est là qu'apparaît la pilule pour bien appuyer sur le fait que le couple marié n'existe plus pour procréer et on ne fait plus l'amour pour ça. La suite logique arrive avec l'avortement qui pour le coup tue le bébé à venir puisqu'il n'était pas attendu et qu'on ne s'est pas marié pour lui. On joue sur les mots "à venir" qui signifie qu'il n'existe pas encore et que de fait, il n'y a donc aucune conséquence à l'éliminer en évitant bien de prononcer le mot tuer ou mort. L'art d'appuyer en juste proportion sur le péché qui fait le plus mal à l'homme parce que si facile à faire, l'égoïsme et ça passe comme une lettre à la poste. Évidemment, on évite de dire qu'à partir de la fusion entre les gamètes mâles et femelles, les cellules qui en résultent ne sont déjà plus celles de la mère, elles sont différentes et existent d'elle-même. C'est ni plus ni moins qu'un être humain différent de tous les autres êtres humains qui s'il y a avortement va forcément être tué même si on nous bassine que comme il n'a conscience de rien l'éliminer ce n'est pas comme si on lui donnait la mort…Ce raisonnement est débile, mais il est légal depuis 1974 et tous les ans quelque 200 000 bébés meurent ainsi et tout le monde se donne bonne conscience. Existe-t-on vraiment qu'à partir du moment où on a conscience de vivre ou encore parce que les autres ont pris conscience de notre existence? Conneries.
Mais ce n'est pas tout. En ce moment on essaie encore de détruire un peu plus la vraie famille, celle qui cherche à procréer, en instaurant l'idée qu'on puisse se marier avec tout et n'importe quoi à partir du moment que l'on s'aime, vu que c'est l'amour qui est la seule justification du mariage. Bientôt on pourra se marier avec son chien si on l'aime, c'est l'idée même de la nouvelle loi du mariage pour tous. Et les enfants dans tout ça? Tout est fait pour les arracher à leur famille et faire en sorte que ce soient les institutions qui les produisent ou même les éduquent puisqu'ils seront dissociés de leurs géniteurs. Tout faire pour que tous les enfants qui existent et qui viennent soient formatés dans la culture de mort sans qu'il puisse y avoir de révoltes. Mais avant d'en arriver là, comme il faut y aller pas à pas, on va un peu plus loin sur la tuerie et la marchandisation des êtres humains. Pour que nous ayons encore moins de repères sur la vie et la mort, le commerce sur les plus faibles d'entre nous est lui aussi légalisé. les embryons, que nous pouvons produire à grande échelle seront ainsi voués à la mort avec une rentabilité bien plus importante et un risque de prise de conscience bien moindre que l'avortement. Et comme il faut que la boucle soit bouclée, il faut aussi légaliser le meurtre avec l'euthanasie pour pouvoir ensuite éliminer sans souci tous ceux qui nous dérangent sur le moment et régler ainsi par la mort tous nos problèmes. Quoi dire de plus? Lisez l'Apocalypse si vous souhaitez de plus amples informations. Une question se pose tout de même. Doit-on laisser faire tout cela les bras croisés rempli d'un sentiment d'impuissance? Non! Trois fois non! C'est exactement ce que veut l'autre parce qu'il sait très bien que si on commence à bouger on peut être certain d'être aidé par un allié tout-puissant et bien plus puissant que lui pour le coup. Lorsque le Christ a ressuscité Lazare n'a-t-il pas dit aux personnes qui étaient là de pousser eux-mêmes la pierre du tombeau pour que le miracle se fasse? Aides-toi et le ciel t'aidera et cette aide peut déplacer des montagnes mais encore faut-il savoir faire le premier pas et ne pas avoir peur de continuer d'avancer aux moindres cailloux sur sa route. Alors ayons confiance, retroussons-nous les manches et en avant car "ce que vous faites aux plus petits d'entre vous, c'est à moi que vous le faites".

Rédigé par : clemsius | 23 juil 2013 17:30:12

Pour les commentaires, c'est le dernier qui est le meilleur, le plus vrai.
Reste qu'il faudrait quelqu'un pour définir ce qu'est l'amour.... jamais on ne lit que c'est un don de soi pour l'autre en toute choses : lire et relire sans cesse l'Epitre de St Paul aux Corinthiens I,13, avec toutes les vertus que cela comporte, c'est tellement plus que l'acte sexuel et son extase! qui en fait n'en est que l'aboutissement!

Rédigé par : Geneviève SAGLIO | 24 juil 2013 00:03:30

La vie depuis la conception est une chose tellement logique qu'on n'a pas besoin de s'appuyer sur une quelconque foi religieuse.

Avant la conception il y a deux cellules qui peuvent parfaitement mourir l'une et l'autre et qui le fond d'ailleurs naturellement.

Après il y a un être humain (ou plusieurs dans le cas de jumeaux) unique dont la vie doit être préservé jusqu'à sa mort naturelle.

Rédigé par : Frégate | 24 juil 2013 19:27:14

Poster un commentaire