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lundi 09 septembre 2013

Le septième point : la durabilité (laissez vos contributions dans les commentaires)

"La durabilité de notre société s'entend par la pérennité des valeurs qui la dirigent. Ainsi, en offrant un cadre stable, la société rassemble les membres qui la composent, évite les clivages profonds et peut concevoir l'avenir. Les fondamentaux de la société doivent être inscrits dans la Constitution".


1er point : la vie.

2ème point : la famille.

3ème point : l'éducation.

4ème point : le travail.

5ème point : Les règles communes.

6ème point : Les règles communes.

Les 7 fondamentaux : présentation de notre réflexion de l'été.

Les 7 fondamentaux : le site.


Posted on septembre 9, 2013 at 10:25 PM | Permalink

Commentaires

Les valeurs sont des réalités aussi inoxydables que l'or. En les citant dans une Constitution on les annonce clairement au peuple qui doit y adhérer. Les représentants élus font partie du peuple qui les met au pouvoir du fait de leurs capacités et pour le temps déterminé d'une action politique. Les représentants ne doivent donc pas pouvoir modifier ces valeurs, eux seuls : tout le peuple doit s'exprimer si une mise à jour ou une réécriture plus correcte est nécessaire. A minima il faut plus d'un réel 50% des inscrits au vote (pas un 50% des exprimés) pour modifier.
La Constitution doit faire barrage à tout accaparement du pouvoir.
Evoquer les valeurs n'est pas suffisant; une Constitution doit définir les réalités, on l'a bien vu : Qu'est-ce que le mariage, qu'est-ce que la guerre, qu'est-ce que la laïcité, qu'est-ce que la liberté, qu'est-ce que la justice, qu'est-ce que la solidarité, etc ... car, depuis 50 ans, les forces obscures qui nous emmènent vers l'abîme ne font que dévoyer les mots afin d'introduire le mensonge et l'erreur dans des cerveaux anesthésiés et inintelligents où toutes les idées s'emmêlent dans de vagues opinions qui font dire que la masse populaire est versatile alors qu'elle a été simplement décérébrée par ceux qui l'accusent ...

Rédigé par : Daniel | 10 sep 2013 23:46:39

J'ai oublié l'essentiel de l'éternel réalité, celle qui justifie que l'on fasse une Constitution : L'être humain.
Il conviendra donc de définir ce qu'est l'être humain autrement que par le "c'est un homo-sapiens viable" ou "c'est un projet parental" ou "c'est un primate évolué" et toute la Justice et toute la Vérité en découlera, et à jamais on fermera la porte aux pseudo-humanistes qui tentent d'en faire "un acteur économique", "une ressource" et hélas essentiellement le "contenu d'un slip" quand on voit les pub et les lois actuelles; quelque chose qui n'a de signification que pour produire et consommer, céder 53% du fruit de son travail, faire et cautionner la guerre, voter selon des règles électorales a-démocratiques.

Rédigé par : Daniel | 11 sep 2013 10:53:09

les valeurs fondatrices de notre société sont au-dessus de toute institution étatique. L'état procède de la société, elle-même fondée sur ces valeurs.
L'état n'a pas le droit d'agir contre ces valeurs, même si elles semblent bourgeoises, réactionnaires, conformistes, stéréotypées ...
De ce fait elles sont au-dessus de la constitution. Ce qui devrait être inscrit dans la constitution, c'est une limitation de l'action de l'état , de son pouvoir. Clairement devrait être indiqué que toute action politique contre une valeur fondatrice de la société est un abus de pouvoir, est illégitime.

Rédigé par : ACL | 11 sep 2013 21:53:10

L'introduction sur la durabilité de la société par la pérénnité des valeurs nécéssaires à cette durabilité et pour celà inscrites dans la Constitution,circonscrit la réflexion aux trois points essentiels: les valeurs à inscrire dans la Constitution et l'organisation politique pour les faire respecter contre les tentations déstructrices.
Les valeurs ont été débattues et peuvent l'être peut être encore,mais elles sont connues.Reste à trouver l'autorité légitime capable de les faire inscrire dans la Constitution une fois qu'elles seront accéptées par les représentants légitimes des populations françaises.
Donc il faudrait définir les groupes sociaux représentatifs de la réalité française actuelle, puis leur donner la possibilité d'élire des délégués avec pour unique compétence de définir ensemble les valeurs communes à défendre et de les présenter pour acceptation.Les présenter à qui? La réponse ne peut découler que d'une réflexion qui définisse l'autorité investie du pouvoir de les présenter à la rédaction de la Constitution.
Il faut donc une autorité et des rédacteurs qui eux seront trouvés chez des spécialistes et donc des juristes.
L'autorité peut être théoriquement élue, comme un président de la république actuel qui serait élu sur la présentation des valeurs à développer.La longue pratique de la république et de ses crises oblige à reconnaitre les limites pratiques de cet idéal apparent.Dans les faits le pouvoir est aux mains de partis ou plutôt d'un parti secret qui peut facilement contrôler par des réseaux de combinards la réalité du pouvoir à distribuer à ses serviteurs retrouvés dans tous les partis.
Ainsi ce pouvoir reste toujours aux mains d'une oligarchie à la fois secrète et publique qui ne risque jamais d'être renversée, tout en parant sa combine de valeurs qui seraient insurpassables mais qui dans les faits ne sont souvent que de grossières contrefaçons ,sous l'estampille de la technique dialectique des menteurs qui utilisent les mots valeurs pour réaliser leur contraire .
Une élection dépend par définition des électeurs et ceux ci des manipulateurs,même l'élection du Pape doit prendre des précautions extrèmes pour éviter l' influence de lobbies extérieurs comme le passé a pu le vérifier.
La république française est en fait une monarchie élective dont le monarque est toujours dépendant de ses électeurs qui sont contrôlés par le système décrit plus haut et qui reste complètement fermé sur lui même: le pouvoir du lobby hégémonique de structures paralèlles.
Seuls les tyrans peuvent se soustraire à cette tyrannie:Napoléon,Staline, Hitler, Khadafi, Moubarak, Saddam Hussein, Ben Ali, Assad père et fils, Mao, Pol-Pot et Castro et tous les autres, mais l'inconvenient est que chacun impose sa dictature et décline son catéchisme absolutiste dont ils se font les dieux adorés par les peuples toujours en quête de bergers.
Les empereurs de Rome et d'ailleurs connaissaient le truc et faisaient crucifier les chrétiens qui ne voulaient reconnaitre que Celui qui avait répondu à Pilate qui lui demandait " qu'est la vérité?" ,"Je suis la Vérité et je suis venu pour témoigner de la Vérité".
Un pouvoir héréditaire garant du respect de la Constitution sous peine de déstitution pour un régence parait être la meilleure solution.
Le problème pour la France actuelle est dans le choix dynastique fondé par les droits légitimes successoraux ou imposé par l'Histoire et probablement les deux , comme le passé l'a souvent montré.

Rédigé par : alain | 16 sep 2013 14:51:12

L'introduction sur la durabilité de la société par la pérénnité des valeurs nécéssaires à cette durabilité et pour celà inscrites dans la Constitution,circonscrit la réflexion aux trois points essentiels: les valeurs à inscrire dans la Constitution et l'organisation politique pour les faire respecter contre les tentations déstructives.
Les valeurs ont été débattues et peuvent l'être peut être encore,mais elles sont connues.Reste à trouver l'autorité légitime capable de les faire inscrire dans la constitution une fois qu'elles seront accéptées par les représentants légitimes des populations françaises.
Donc il faudrait définir les groupes sociaux représentatifs de la réalité française actuelle, puis leur donner la possibilité d'élire des délégués avec pour unique compétence de définir ensemble les valeurs communes à défendre et de les présenter pour acceptation.Les présenter à qui? La réponse ne peut découler que d'une réflexion qui définisse l'autorité investie du choix à présenter à la rédaction de la constitution.
Il faut donc une autorité et des rédacteurs qui eux seront trouvés chez des spécialistes et donc des juristes.
L'autorité peut être théoriquement élue, comme un président de la république actuel qui serait élu sur la présentation des valeurs à développer.La longue pratique de la république et de ses crises oblige à reconnaitre les limites pratiques de cet idéal apparent.Dans les faits le pouvoir est aux mains de partis ou plutôt d'un parti secret qui peut facilement contrôler par des réseaux de combinards la réalité du pouvoir à distibuer à ses serviteurs retrouvés dans tous les partis.
Ainsi ce pouvoir reste toujours aux mains d'une oligarchie à la fois secrète et publique qui ne risque jamais d'être renversée, tout en parant sa combine de valeurs qui seraient insurpassables mais qui dans les faits ne sont souvent que de grossières contrefaçons sous l'estampille de la technique dialectique des menteurs qui utilisent les mots valeurs pour réaliser leur contraire .
Une élection dépend par définition des électeurs et ceux ci des manipulateurs,même l'élection du Pape doit prendre des précautions extrèmes pour éviter l' influence de lobbies extérieurs comme le passé a pu le vérifier.
La république française est en fait une monarchie élective dont le monarque est toujours dépendant de ses électeurs qui sont contrôlés par le système décrit plus haut et qui reste complètement fermé sur lui même: le pouvoir du lobby hégémonique de structures paralèlles.
Seuls les tyrans peuvent se soustraire à cette tyrannie:Napoléon,Staline, Hitler, Khadafi, Moubarak, Saddam Hussein, Ben Ali, Assad père et fils, Mao, Pol-Pot et Castro et tous les autres, mais l'inconvenient est que chacun impose sa dictature et décline son catéchisme absolutiste dont ils se font les dieux adorés par les peuples toujours en quête de bergers.
Les empereurs de Rome et d'ailleurs connaissaient le truc et faisaient crucifier les chrétiens qui ne voulaient reconnaitre que Celui qui avait répondu à Pilate qui lui demandait " qu'est la vérité?" ,"Je suis la Vérité et je suis venu pour témoigner de la Vérité".
Un pouvoir héréditaire garant du respect de la constitution sous peine de déstitution pour un régence parait être la meilleure solution.
Le problème pour la France actuelle est dans le choix dynastique fondé par les droits légitimes succéssoraux ou imposés par l'Histoire et probablement les deux comme le passé l'a souvent montré

Rédigé par : alain | 16 sep 2013 20:06:57

Et le Christ, notre seul salut.

Rédigé par : jb | 18 sep 2013 22:25:43

où est passé mon commentaire sur la durabilité?
Y a t'il une censure?

Rédigé par : alain | 20 sep 2013 12:44:50

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