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18 février 2013

Internet face à la tyrannie médiatique

Dans Les 4 Vérités, Guillaume de Thieulloy commente le dernier ouvrage de Jean-Yves Le Gallou, La Tyrannie médiatique :

T"Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polemia, est sans doute l’un des meilleurs connaisseurs de la désinformation et du monopole du politiquement correct sur ce qui n’est plus le quatrième pouvoir, mais bel et bien le premier (auquel tous les autres doivent une allégeance servile). Cette situation est ce qu’il appelle, à juste titre, la « tyrannie médiatique ». Il vient d’en résumer les principaux ingrédients et symptômes dans une somme magistrale, qu’il faut absolument mettre entre toutes les mains. Il est probable que vous soyez comme moi, amis lecteurs, et vous ayez déjà lu la plupart des informations contenues dans ce livre. Mais je ne crois pas qu’il existe ailleurs une synthèse aussi complète. Or, ce sujet est, pour notre pays, un sujet de vie ou de mort. La question n’est pas seulement la sur-représentation de la gauche dans les rédactions. Le plus grave, c’est que les médias dictent la politique du pays et qu’ils n’ont que mépris pour la France et les Français. À mon sens, dans cette situation catastrophique des médias en France, trois ingrédients sont plus importants que les autres : le poids de la gauche parmi les journalistes (les sondages effectués dans les écoles de journalisme et les rédactions en 2012 le confirment encore) ; le poids de la publicité qui conduit la plupart des journalistes à censurer toute information supposée « identitaire » (c’est-à-dire supposée trop hostile à l’uniformisation mondialiste ou à l’immigration) ; et, enfin, l’ignorance arrogante des journalistes.

Jean-Yves Le Gallou donne des exemples sidérants de ces problèmes. Je dois dire que, parmi tous les faits et citations qu’il donne, j’ai un « faible » pour cette déclaration d’une certaine Anne-Sophie Mercier, alors journaliste à « Charlie hebdo » (vous savez, l’hebdomadaire dit « satirique », mais qui préfère réserver ses « satires » aux « franchouillards » comme vous et moi plutôt qu’aux puissants du jour !…): «Je suis pour une société de tabous. Je ne suis pas pour une société de la parole libérée. Je ne suis pas pour qu’on donne la parole au peuple. » Et Le Gallou de commenter laconiquement : « Pour une journaliste travaillant dans un journal satirique (?), avouons que ça ne manque pas de sel… Quoi qu’il en soit, quel aveu ! Cela aurait pu lui valoir un “Prix nunuche”. Pas du tout : elle a été recrutée par Le Monde en novembre 2011 ! »

À mon sens, le plus grave n’est pas la surabondance de nos adversaires dans les médias. Mais bel et bien la confusion entre information et opinion. En réalité, il n’existe pas d’information brute, ni au « Monde », ni à « Libération »… ni aux « 4 Vérités ». Pour notre part, nous ne prétendons pas donner une information meilleure que celle du « Monde ». Mais nous prétendons être plus honnêtes que le « Monde », car nous assumons pleinement ce que nous sommes, alors que le « Monde » prétend être « objectif ». Entendons-nous bien : je n’ai évidemment rien contre l’objectivité, si on entend par là le respect de la vérité. Mais je prétends qu’il est impossible que nos options idéologiques n’agissent pas dans le choix des thèmes que nous traitons. Et je prétends, par conséquent, que, si mon orientation à droite a des conséquences sur mes articles, il en va de même – bien qu’ils ne l’avouent pas – pour l’orientation à gauche des journalistes du « Monde ». Au demeurant, si j’en juge par la liste impressionnante de « bobards » recensés par Jean- Yves Le Gallou, l’objectivité dont se gargarise la grosse presse n’aboutit certainement pas au respect scrupuleux de la vérité !

Mais il y a mieux dans le livre de Jean-Yves Le Gallou. Il n’y a pas seulement la dénonciation d’un état de fait pénible. On trouve aussi les pistes pour en sortir, les pistes de la « réinformation » (un terme que nous lui devons, je crois, et qui est désormais bien entré dans les moeurs). En particulier, Jean-Yves Le Gallou signale l’importance du développement d’internet pour la diffusion d’une pensée non asservie au politiquement correct. C’est évidemment ce qui inquiète l’oligarchie et c’est pourquoi elle cherche, par tous les moyens, à censurer la toile. Et c’est aussi pourquoi, bien qu’il s’y trouve de nombreux sites orduriers, il faut absolument défendre la liberté sur internet. C’est la seule brèche – mais elle est de taille – dans le monopole de l’anti-France!"

Posté le 18 February 2013 à 22h40 | Lien permanent>

28 janvier 2013

Se former sur la révolution sexuelle

Depuis plusieurs semaines, la France catholique se révolte contre les fausses valeurs de mai 68. Mais, si nous nous y opposons instinctivement, les connaissons-nous vraiment ? Et, en particulier, connaissons-nous vraiment l'idéologie de la "révolution sexuelle" ? Voici deux livres pour mieux résister.

1 - Kinsey le corrupteur

K"Kinsey le corrupteur" est une petite brochure qui présente le "père" de la sexologie. L'auteur du fameux "rapport Kinsey", censé avoir donné naissance à la moderne connaissance de la sexualité humaine, était un singulier personnage : honorable père de famille, professeur d'université à la ville, pédomane et lié à toutes sortes de détraqués à la cour. C'est d'ailleurs avec ces détraqués qu'il a élaboré son fameux rapport. Les statistiques bidon sur les pratiques sexuelles les plus tordues viennent de là : ayant interrogé un "panel" de violeurs, de prostituées et autres personnalités à la sexualité, disons fort peu "bourgeoise", Kinsey s'est retrouvé avec les effarantes statistiques qui dictent à nos enfants une prétendue "normalité" de dépravation.

Un livre indispensable pour ne plus être dupe de "l'éducation sexuelle" que le Mammouth prétend imposer à nos enfants.

2 - L'Imposture du gender

GDerrière le soi-disant "mariage pour tous", chacun a bien compris que c'était, en réalité, la nature sexuée de l'être humain qui était visée par les héritiers de 68. Etre homme ou être femme est "évidemment" une limite intolérable à notre désir de toute-puissance ! Il faut donc reconstruire la nature humaine pour nous permettre de choisir non seulement notre sexualité (c'est le b-a ba!!!), mais encore notre identité sexuelle. Si, étant né homme, j'ai envie d'être une femme, ce serait du "fascisme" de m'en empêcher. On croit à une blague, mais c'est très sérieux. D'abord, parce que cela a tous les atours de la science universitaire. Et, surtout, parce que, d'ores et déjà, c'est obligatoire dans les cursus scolaires (merci Luc Chatel!). Découvrez vite, dans ce petit livre très pédagogique, ce qu'est la théorie du gender. Ce sera notre prochain combat pour la dignité de l'homme et le respect de son Créateur!

Posté le 28 January 2013 à 23h20 | Lien permanent>

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