« Elie Barnavi : "le socle de l'Europe est chrétien" | Accueil | Renoncer à l'anticulture de la mort »

08 janvier 2006

Le Manifeste de Christian Combaz

L'écrivain et chroniqueur est une des rares voix qui s'élève pour dénoncer le règne de l'hyper-violence dans la culture qui est distillée aux enfants. Dans un sombre "Manifeste", il lance un nouveau cri d'alarme :

Voilà dix ans que les parents regardent avec inquiétude leurs enfants s'échanger les copies des jeux les plus cruels dans la cour de l'école, mais il paraît que c'est le prix de la paix domestique. Voilà dix ans que les parents les plus faibles sont intimidés par des gamins qui, toutes les huit heures, ont besoin d' entrer en relation télépathique avec le Veau d'or de la violence, en se ruant sur leur console après le devoir de maths. Mais il paraît que ça n'a aucun rapport avec le réel.

L'écrivain appelle, avec un choix de termes peut-être maladroit, à une "dissidence blanche" - rien à voir pourtant avec du racialisme : il s'agit, peut-être en référence à la "marche blanche", d'une dissidence silencieuse de ceux qui refusent la banalisation de la barbarie.

Henri Védas

Posté le 8 janvier 2006 à 17h11 par Le Salon Beige

Commentaires

ou référence aux bataillons blancs, monarchistes, de Dénikine contre les troupes bolcheviques...

Rédigé par: | 9 jan 2006 11:58:24

Encore un résistant à soutenir! Qi'il prenne garde cependant, Dominique Baudis a fait de même et s'est vu accuser à tord de viol et torture. On nous dit que ça n'a rien à voir, mais bien sûûûr!

Rédigé par: florent | 9 jan 2006 21:08:24

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.


accueil | archives | index | Qui sommes-nous ? | Nous contacter | © Copyright 2009 - Le Salon Beige