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29 mai 2006

Roselyne Bachelot demande l'exclusion de Christian Vanneste

Un lecteur rapporte :

Roselyne Bachelot a annoncé avoir demandé dimanche soir l'exclusion de Christian Vanneste lors de l'émission de Fogiel !

Pour soutenir CV et surtout la liberté d'expression dans ce pays (et ce parti!) englué dans la pensée unique merci de laisser un message de mécontentement sur http://www.u-m-p.org/site/Contactez.php même si vous n'êtes pas adhérent de l'UMP!

c'est très important, croyez moi !

Cela n'a rien à voir, mais pour se remettre en mémoire l'idéologie de Mme Bachelot, on relira cette interview d'il y a quatre ans:

Jean-Yves Boulic : Le combat que vous avez mené pour la parité en politique, vous n'avez pas envie de le mener aussi au sein de l'Eglise ?

Roselyne Bachelot : Je sens bien qu'il existe un profond malaise, chez les prêtres en particulier. Mais comment mener ce combat ? L'Eglise est un tel laminoir ! Elle développe une stratégie qui consiste à dire : « Même si je me trompe, vous devez m'obéir. Vous avez, vous, chrétiens catholiques, un devoir de fidélité, d'obéissance et de modestie. » [...] Quand vous songez que le « motu proprio » condamnant la vaccination n'est toujours pas aboli, on peut raisonnablement penser que le pape peut se tromper, y compris sur la doctrine !...

JYB: Est-ce que l'une des causes, sinon la cause principale, de la désaffection des chrétiens envers l'Eglise catholique ne tient pas à son intransigeance sur les problèmes de sexualité ?

Roselyne Bachelot : C'est une évidence. L'Eglise, ou plus précisément le clergé, a toujours estimé que la sexualité et l'approche égalitaire entre les hommes et les femmes étaient le facteur le plus à même de détruire la logique sur laquelle reposent ses structures et son pouvoir.

Mme Bachelot a du aimer le Da Vinci Code.

Henri Védas

Posté le 29 mai 2006 à 06h34 par Le Salon Beige | Catégorie(s): France : Politique en France

Commentaires

comme disait ST Pie X, "les libéraux sont des loups revêtus de peaux de moutons".

Rédigé par : gaston le torch | 29 mai 2006 06:56:06

Oui soutenons ce député courageux !

Ecrivons à l'UMp !

Rédigé par : Joan | 29 mai 2006 08:53:06

Voila qui est fait (mail à l'UMP)
Nous continuons à être victimes du lobby homosexuel.

Rappelons le CEC
S’appuyant sur la Sainte Écriture, qui les présente comme des dépravations graves (cf. Gn 19, 1-29 ; Rm 1, 24-27 ; 1 Co 6, 10 ; 1 Tm 1, 10), la Tradition a toujours déclaré que « les actes d’homosexualité sont intrinsèquement désordonnés » (CDF, décl. « Persona humana » 8). Ils sont contraires à la loi naturelle. Ils ferment l’acte sexuel au don de la vie. Ils ne procèdent pas d’une complémentarité affective et sexuelle véritable. Ils ne sauraient recevoir d’approbation en aucun cas.

Rédigé par : F. Carton | 29 mai 2006 09:06:11

N'ayant pas assisté à l'émission, j'amerais avoir des précisions, que s'est-il passé exactement ?

Merci

Rédigé par : Vincent | 29 mai 2006 09:11:54

Désaffection pour l'Eglise Catholique???
Cette Bachelot ne regarde pas en dehors de la France à ce que je vois...

Rédigé par : Ad Jesum Per Mariam | 29 mai 2006 09:29:27

Rien n'empêche Mr Christian Vanneste de quitter l'UMP. Après tout, l'UMP et Jacques Chirac n'ont jamais voulu de la mention des racines chrétiennes de l'Europe dans le projet de Konstitution - alors pourquoi s'étonner de la suite ???

Rédigé par : iu | 29 mai 2006 09:32:19

En direct, Marc-olivier Fogiel a reconnu la capacité de Bachelot d'anticiper les débats politiques (homosexualité, sécurité...) & il lui a demandé, dans une question contenant déjà la réponse politiquement correcte attendue, ce qu'elle pensait de Vanneste : elle a répondu par l'exclusion de l'UMP.
Cette complicité du journaliste homophile & socialiste avec une femme qui se voit déjà comme première ministre du président Sarkosy (en jouant la carte cool & franche, pour une chiraquienne ça calme!!) démontre s'il en était besoin qu'il faut voter la rupture avec les partis en place.

Rédigé par : laetitiademahlreich | 29 mai 2006 09:39:54

avec la bachelot en PM on continuerait vraiment de toucher le fond

Rédigé par : Ad Jesum Per Mariam | 29 mai 2006 10:16:35

Plus ces gens de droite s'expriment , moins je comprends les gens de mon bord qui disent que certes , il faut se rebeller au premier tour ( rebelle au choix...) mais qu'au second tour ,il faut faire front contre la gauche en cas de duel classique......On ne m'a pas demandé si je voulais monter dans le titanic de la 5 ème république , je ne vais pas non plus être le dernier à en astiquer les cuivres......;-))

Rédigé par : Luc | 29 mai 2006 10:38:25

Oui il faut que Christian Vannaste soit exclu de l'UMP afin de clarifier les choses. L'UMP n'est pas meilleur que le PS pour la France. Arrêtons de croire que l'on peut changer les mentalités de l'intérieur comme souhaite le faire Christine Boutin que l'on n'entend peu pour la défense de son camarade d'ailleurs...
Soutenir Christian Vannaste oui, l'inciter à rejoindre un mouvement comme le MPF ou le FN oui, mais plaider sa cause au sein de l'UMP NON.

Rédigé par : Philippe | 29 mai 2006 11:13:46

"Mme Bachelot a du aimer le Da Vinci Code."
En effet, elle reprend toute la propagande anticatholique la plus crasse et la plus contestée chez les personnes honnêtes.

Roselyne Bachelot : Je sens bien qu'il existe un profond malaise, chez les prêtres en particulier. Mais comment mener ce combat ? L'Eglise est un tel laminoir ! Elle développe une stratégie qui consiste à dire : « Même si je me trompe, vous devez m'obéir.

Acte de foi : "Mon Dieu, je crois fermement toutes les vérités que vous avez révélées, et que vous nous enseignez par votre Eglise, parce que vous ne pouvez ni vous tromper, ni nous tromper." Dieu ne peut ni se tromper ni nous tromper. Madame Bachelot pèche donc gravement contre la foi, contre le premier commandement : "Un seul Dieu tu adoreras et aimeras parfaitement." Dans ces conditions, je ne vois pas comment une telle personne peut être crédible politiquement, ni comment elle se permet de faire la leçon à Christian Vanneste, qui lui au moins est en phase avec le catéchisme de l'Eglise catholique. Ce qui n'est pas le cas de madame Bachelot.

Roselyne Bachelot : C'est une évidence. L'Eglise, ou plus précisément le clergé, a toujours estimé que la sexualité et l'approche égalitaire entre les hommes et les femmes étaient le facteur le plus à même de détruire la logique sur laquelle reposent ses structures et son pouvoir."

C'est vraiment du n'importe quoi et une reprise des plus vielles rengaines anticatholiques qui soient ! Pardonnez-moi pour la longueur, mais une petite mise au point historique semble bienvenue.

1- La sexualité, l'activité charnelle, dans le mariage, n'a jamais été condamnée par l'Eglise. Ce qui est condamné c'est le culte de la sexualité, la glorification des corps et des sens et l'exaltation de la chair (thèse constante du paganisme moderne). Ce n'est pas tout à fait pareil... Ce sont les aspects les plus spirituels du mariage (compréhension mutuelle, dévouement dans la vie quotidienne, respect des lois de fécondité, éducation des enfants, etc.) qui, faisant des conjoints une plus pure et plus parfaite image de leur modèle céleste, seront porteurs des grâces les plus excellentes et feront croître davantage les âmes dans le Christ. J'invite donc madame Bachelot à nuancer ses propos insensés.

2- L'approche égalitaire. Je conseillerai vivement à Mme Bachelot de lire la célèbre médiéviste Régine Pernoud qui a publié un nombre impressionnant d'ouvrages sur le dit "Moyen Age", s'intéressant notamment à la place de la femme dans la société... en expliquant que c'estl'Evangile – donc l'Eglise -, qui a énoncé "de la façon la plus simple et la plus bouleversante l'égalité foncière entre l'homme et la femme" (R. Pernoud, La femme au temps des cathédrales, Stock, Évreux 1980, p. 21.) C'est l'Eglise qui a amélioré la condition féminine. La femme avait une situation inférieure dans le droit romain. Précisément, elle n'était pas sujet de droit. Sa condition personnelle, les rapports de la femme avec ses parents ou avec son mari sont de la compétence de la domus dont le père, le beau-père ou le mari sont les chefs tout-puissants… La femme était uniquement un objet (Robert Villers: Le statut de la femme à Rome jusqu'à la fin de la République). "La patria potestas, le pouvoir du père, était absolu, sur la famille et notamment sur les enfants à leur naissance; tous les juristes ont relevé ce qu'on appelle la "disparition forcée des cadettes"; en effet, si le père était tenu de conserver à la naissance les enfants mâles en raison des besoins militaires (sauf s'ils étaient mal formés ou jugés trop chétifs), il ne gardait en général qu'une seule fille, l'aînée; c'est tout à fait exceptionnellement qu'on voit mention de deux filles dans une famille romaine. […] Aussi bien la femme n'exerce-t-elle aucun rôle officiel dans la vie politique et ne peut-elle remplir aucune fonction administrative: ni dans l'assemblée des citoyens, ni dans la magistrature, ni dans les tribunaux. […] Somme toute, la femme, pas plus que l'esclave, n'existe pas à proprement parler au regard du droit romain; si le légiste s'occupe de son sort, c'est surtout à propos de la dévolution ou de l'administration de ses biens: il fixe la part qui lui revient de l'héritage paternel, lui interdit (loi Voconia en 169 av. J.-C.) d'hériter de grosses fortunes – disposition difficilement contrôlable, et de ce fait peu appliquée; et, vers la fin du IIIe siècle après J.-C., prend quelques mesures pour empêcher que cette dot ne soit totalement confondue avec les biens du mari qui administre tout. Les adoucissements à la condition féminine n'interviennent donc que tardivement, sous l'Empire et surtout le Bas-Empire, et ce n'est aussi que durant cette dernière période qu'on prévoit pour elle quelque sanction en matière de rapt ou de viol. […] – c'est un évènement décisif qui se produit dans le destin des femmes avec la prédication de l'Évangile. Les paroles du Christ, prêchées par les apôtres à Rome et dans les différentes parties de l'Eglise, ne comportaient pour la femme aucune mesure de "protection", mais énonçaient de la façon la plus simple et la plus bouleversante l'égalité foncière entre l'homme et la femme: "Quiconque répudie sa femme et en épouse une autre commet un adultère à l'égard de la première; et si une femme répudie son mari et en épouse un autre, elle commet un adultère" (Marc X, 11-12; Matthieu XIX, 9). A cette équation très catégorique qui avait provoqué dans l'entourage de Jésus une stupeur indignée – ("Si telle est la condition de l'homme vis-à-vis de la femme, mieux vaut ne pas se marier!") – s'ajoutaient de multiples traits rapportés par les Evangiles: c'était à une femme que le Christ avait d'abord fait la révélation, importante entre toutes, de la vie nouvelle: adorer Dieu en esprit et en vérité; il avait refusé de condamner la femme adultère, lui disant simplement: "Va et ne pèche plus", et c'était à des femmes qu'il était d'abord apparu après cette résurrection. […] Ce n'est que vers l'an 390, à la fin du IVe siècle, que la loi civile retire au père de famille le droit de vie et de mort sur ses enfants (Robert Etienne, La conscience médicale antique et la vie des enfants, dans Annales de démographie historique, 1973, numéro Enfant et Société). Avec la diffusion de l'Evangile, disparaissait la première et la plus décisive des discriminations entre les sexes: le droit de vivre accordé aussi bien aux filles qu'aux garçons. Dès ce moment, la vision chrétienne de l'homme, le respect de la vie proclamé par la Bible, par l'Evangile, sont suffisamment entrés dans les mœurs pour que s'implante peu à peu le respect de la personne, qui pour les chrétiens s'étend à toute vie, même […] à celle de l'enfant né ou à naître. En effet, comme l'écrit l'un des derniers historiens de la question (Robert Etienne): "La juridiction antique est implacablement logique avec elle-même. Le droit à l'infanticide est un des attributs de la patria potestas. Un père peut refuser l'enfant que la mère vient de mettre au monde, à plus forte raison peut-on lui reconnaître des droits sur un embryon, embryon qui n'a aucune qualité juridique, n'est même pas considéré comme humain. Au contraire, pour les chrétiens, intervenir dans la génération à quelque moment que ce soit, c'est toucher à l'œuvre de Dieu. Et l'on comprend que saint Basile ait jugé que c'était une distinction "tirée par les cheveux" de savoir si "le fœtus est formé ou non" en cas d'avortement. […] Ont-elles, ces contestataires, mesuré dans toute son étendue la valeur de leur revendication ? …historiquement parlant, leur revendication de liberté contenait toutes les autres. […] prononcer librement le vœu de virginité revenait à proclamer la liberté de la personne et son autonomie de décision. Ces jeunes femmes, ces jeunes filles qui meurent parce qu'elles ont fait un choix libre et se sont vouées à un époux autre que celui qu'on leur destinait fondent l'autonomie de la personne. Saint Paul l'avait dit: "Il n'y a ni Grec, ni Juif, ni homme, ni femme"; ce qui compte désormais, c'est la "personne". Jusqu'à cette époque, persona, c'était le masque qu'on utilisait au théâtre et qui marquait le personnage. Dès lors le terme change se charge d'une signification nouvelle qui répond à une réalité nouvelle: ainsi les chrétiens avaient-ils à se forger un vocabulaire pour la prédication de l'Evangile; et de même […] voit-on apparaître ce sens, ce terme de personne. Désormais, non seulement la femme mais encore l'esclave et l'enfant sont des personnes. Le terme est au-delà, lié à chacune des Personnes de la Trinité divine; et ce sens, ardemment discuté à travers les premiers conciles, devient lui-même inséparable de la signification profonde qu'il revêt pour l'humanité. Et c'est la femme d'abord qui en bénéficiera. […] Ce sera encore "sous la double action des femmes et de l'Evangile" que disparaîtra l'esclavage. Le retour de l'esclavage ne se produira qu'avec la résurrection du droit romain sous la dite "Renaissance"… (Régine Pernoud, La femme au temps des cathédrales, Stock, Évreux 1980, p. 19-30.)

3- En reconnaissant à Marie le titre de Mère de Dieu, la Mère du "Verbe fait chair", l'Eglise relève la femme de sa situation d'être inférieure que le paganisme moderne lui réserve.

Cordialement,

dans les coeurs de Jésus et de Marie,

Rédigé par : Ingomer | 29 mai 2006 11:54:13

En complément de la réponse ci dessus, je ne saurai que conseiller l'ouvrage de monsieur Semen: la sexualité selon Jean-Paul II qui essaye de résumer la théologie du corps que JPII a développé lors de ses conférences du mercredi. On peut entre autre approfondir la notion d'acte sexuel entre les époux comme image de la communion divine: Comme dévalorisation de la sexualité on fait mieux!!

Rédigé par : veri | 29 mai 2006 12:13:30

M. Vanneste est la cible privilégiée des lobbies "gays", il a été accueilli devant le tribunal de Lille par un vol de "flamands roses". Voici maitenant que son parti le lache pour une part et ne le défend pas pour l'autre. Je ne vais pas pouvoir le plaindre comme d'autres le font. M. Vanneste restant dans ce parti qui n'a pas remis le PACS en cause, en a assoupli les modalités de mise en oeuvre... (je pourrai vous retracer le parcours peu catholique du fondateur du RPR-UMP... Chirac), le député du Nord devient responsabble de son "martyr". Je respecte et apprécie son combat, mais quand fera-t-il le pas...?

Rédigé par : chtiléon | 29 mai 2006 13:01:10

Ci-dessous, la suite du passage du catéchisme cité plus haut. Même si nous sommes opposés à l'action excessive des lobbies gay, au mariage gay, à la promotion des comportements homosexuels, il est important de garder aussi en tête ce paragraphe qui complète le précédent.

N° 2358 "Un nombre non négligeable d’hommes et de femmes présente des tendances homosexuelles foncières. Cette propension, objectivement désordonnée, constitue pour la plupart d’entre eux une épreuve. Ils doivent être accueillis avec respect, compassion et délicatesse. On évitera à leur égard toute marque de discrimination injuste. Ces personnes sont appelées à réaliser la volonté de Dieu dans leur vie, et si elles sont chrétiennes, à unir au sacrifice de la croix du Seigneur les difficultés qu’elles peuvent rencontrer du fait de leur condition."

Accueillir avec respect et délicatesse ne signifie évidemment pas donner raison en tout (surtout en ce qui concerne des institutions comme le mariage ou la famille). Mais c'est important de garder ce paragraphe à l'esprit, de prier pour eux et de les accueillir avant tout en tant que personnes. C'est aussi ainsi que nous pourrons peut-être changer les choses.

Rédigé par : Noel | 29 mai 2006 16:40:05

Oui, mais imaginons que l'un de vos enfants soit homosexuel, que feriez-vous ? Le tueriez-vous car il ne correspond pas parfaitement à vos attentes et qu'il serait en infraction avec les lois divines ? Je me le demande....

Rédigé par : Oui mais | 29 mai 2006 17:41:35

Mon cher "Oui mais", les catholiques sont pour le respect de la vie du début à la fin, donc opposé à l'avortement et à l'euthanasie et vous voudriez qu'on soit pour le meutre rituel des homosexuels ? Où est votre logique ?

Rédigé par : alphacharlie | 29 mai 2006 18:04:59

Petit communiqué du parti pro-gay

http://www.u-m-p.org/site/actualite.php?IdActualite=1174&ActualiteType=Communiqu%E9

Rédigé par : D@m | 29 mai 2006 19:28:14

@oui mais,
ce que nous réprouvons c'est l'homosexualité et non les homosexuels. On en peut accepter qu'un Etat légalise des pratiques perverses et dangereuses pour l'homme. Par contre vis à vis des homosexuels l'Eglise ne cesse de nous enjoinbdre à la charité, ce qui ne veut pas dire l'acceptation béate

Rédigé par : Ad Jesum Per Mariam | 29 mai 2006 19:55:23

Je trouve que vous allez un peu trop loiun à l'encontre des homosexuels. D'où mon message que vous n'avez pas compris. Catholique fervent, j'ai eu avec mon épouse 6 enfants élevés dans la foi et la tendresse.
Les années passent, et notre aîné arriva vite à l'âge adulte.
Un jour, alors que nous sentions notre aîné déprimé, celui-ci aborda le problème de l'homosexualité au moment où nous étions à table.
Le choc fut, pour moi et mon épouse, un choc terrible.
Quelle position adopter face à cette nouvelle épreuve ?
Certes, nous savions que notre fils vivait dans le péché, mais que devions-nous faire ?
Face à toutes ces questions, l'Eglise nous laissa bien seules.
La plupart des gens que nous cotoyions nous laissèrent tomber, tels des pestiférés. Car une chose était sûre : nous ne laisserions jamais rejeter notre fils pêcheur.

Rédigé par : Oui mais | 29 mai 2006 19:59:26

@ Oui mais
Je crois que tous les lecteurs vous souhaitent sincèrement courage et discernement dans cette épreuve. Je ne vous apprends rien en vous disant que le Bon Dieu veut faire de votre fils un saint, malgré les tentations auxquelles il est soumis.
C'est en cela que dire que quelqu'un est "homosexuel" est au mieux ambigu - et, au pire, ne veut rien dire. Ce qui existe, ce sont des personnes qui ont des "tendances homosexuelles enracinées", pour reprendre les termes du Saint-Siège; d'autres qui pratiquent, hélas, "l'homosexualité"; d'autres enfin qui adhèrent à une "culture gay" qui est une forte structure de péché.

Cette dernière culture mène une campagne agressive d'intimidation envers ceux qui n'appellent pas bien un mal et mal un bien - c'était l'objet du post. Merci de nous rappeler à la nécessaire distinction entre s'opposer à cette campagne (un devoir impérieux pour les catholiques) et manquer de charité envers les personnes des deux premières catégories.

Rédigé par : Henri Védas | 29 mai 2006 21:59:44

Courage aux parents confrontés à cette situation, soyez sûrs de nos prières!! Permettez-nous d'être encore plus en colère contre la société qui utilise une souffrance profonde à des fins politiques ( & financières); & même qui empêche de lutter contre une tendance destrucrice en la présentant comme une alternative possible, moderne, épanouissante, où la paternité peut s'épanouir... bref lutter contre toutes ces lois est bien le premier devoir de la Charité envers nos frères blessés.

Rédigé par : laetitiademahlreich | 29 mai 2006 22:35:31

Pour "Oui mais"

Je comprends tout à fait votre peine et votre angoisse: mon frère m'avait annoncé sa tendance homosexuelle! Après l'horreur vient la compassion car derrière tout péché se cache la détresse et le malheur... Si cela peut vous encourager, après des heures de discussion et d'analyse des événements qui l'avaient amené à cette certitude, après des heures de prières et de lectures sur la vision de l'Eglise sur cette question: ce qu'il croyait être une fatalité pour lui s'est transformé en tentation dans laquelle il ne devait pas tomber et il est aujourd'hui un homme, un vrai!
Pour ma part, je pense qu'on ne nait pas homosexuel mais qu'on le devient: on peut avoir une sensibilté féminine développée qui accroit les risques de dérives sexuelles ou encore de traumastismes dans l'enfance (tel que le fait de voir des films pornographiques ou d'avoir subit des violences sexuelles)
Ne pas oublier que l'on se doit d'execrer le pécher mais prier pour le pécheur...

Rédigé par : bidule | 30 mai 2006 14:53:21

Précision : notre aîné vit actuelllement avec un homme. La situation est parfois délicate...

Rédigé par : Oui mais | 31 mai 2006 01:27:08

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