« Elle a rêvé d'un autre monde | Accueil | C'est fini le grand soir ! »
31 août 2007
Quand la prière sort du coma
A voir ici en vidéo :
"A 36 ans, j'ai eu un terrible accident. Un mois de coma grave. On a proposé à mes parents que je devienne donneur d'organe (...) Mes parents ont organisé une soirée de prière pour ma guérison, avec mes amis, croyants ou pas (...) En sortant du coma, je découvre que ma courbe de coma était remontée brutalement le lendemain de cette veillée de prière, alors que j'étais à un stade d'où on remonte rarement (...) les médecins ne comprenaient pas, n'avaient jamais vu ça (...) Fortement ébranlé par cela, j'ai décidé que tous les jours, jusqu'à ma mort, je ferai un geste d'amour conscient, choisi...".
Posté le 31 août 2007 à 23h03 par Lahire | Catégorie(s): Culture de mort : Bioéthique
Commentaires
Les médecins vraiment sympas proposent de charcuter le corps du patient alors qu'il est encore en vie... Carrément délirant !!! Ca s'appelle encore des "médecins" ce genre d'individus ???
Il faudrait prélever la cornée, les reins, l'estomac, la moelle épinière et les mains à ces pseudos-médecins ; après ils reverraient peut-être leur jugement quant à l'adéquation de certains dons d'organes !
Certains médecins feraient bien de songer qu'ils ne sont que médecins ; ils ne sont pas Dieu. Y'en a vraiment marre que ces gens - sous prétexte de sauver des vies - s'arrogent également le droit (avec l'accord de la famille) de dépeucer leurs patients encore en vie !
Rédigé par: Xtophe | 31 août 2007 23:16:34
Il faudra bien un jour poser la question de Christophe : le dépeçage se fait-il lorsque la personne est morte ?
Si la personne est vivante les "dons d'organes" ne seraient que des assassinats en vue d'anthropophagie.
Rédigé par: Denis Merlin | 1 sep 2007 21:00:41
Il est assez odieux de parler de "dépecage" et de traiter des médecins comme des charognards.C'est par la persévérance de l'équipe de réanimation que ce patient a pu tenir un mois de plus, permettant cette guérison spectaculaire, dont il faut rendre grâces à Dieu, sans être injuste avec Ses instruments.
Bien entendu les prélèvements d'organes ne sont faits que post mortem Il y a plusieurs critères de la mort,le plus utilisé est l'encéphalogramme plat.Mais Il semble que ce critères soit encore à approfondir,c'est ce que font les chercheurs.Prions pour eux.
Rédigé par: senex | 2 sep 2007 08:35:52
Cher Senex,
Vous devriez au moins savoir que le prélèvement de la cornée doit se faire lorsque le sujet est encore en vie, car une fois décédé, c'est trop tard et la cornée n'est plus réutilisable.
Je ne considère pas les médecins comme étant des charognards comme vous le prétendez. Je dis que CERTAINS médecins s'attribuent le droit de sauver leurs patients, comme de les zigouiller. Quand quelqu'un est encore en vie, personne n'a à demander à la famille (et le médecin moins que quiconque) si l'on peut lui prélever encore quelques organes avant qu'il n'ait plus aucune valeur aux yeux de ces pontes de la médecine moderne.
Je n'ai rien contre le don d'organes, mais - de grâce - quand c'est le médecin en charge du patient qui fait la proposition aux parents du malade encore en vie, c'est pour le moins indécent et scandaleux.
Quand à remercier le médecin d'avoir eu la patience d'attendre la sorie du coma de son patient, il ne faudrait quand même pas rigoler ; car le job du médecin, c'est de soigner, pas de passer à vie à trépas.
Rédigé par: Xtophe | 2 sep 2007 18:46:42
Cher X .Objections votre honneur !!Tapez "prélèvements de cornée"et vous lirez les textes très stricts qui réglementent le "prélèvement de cornée à titre thérapeutique".Le médecin préleveur doit s'assurer que la mort a été certifiée,par un autre praticien que lui-même. ,et il en est de même pour tous les prélèvements.Je n'ai donc pas "tout faux" comme vous l'affirmez...Stop
Rédigé par: senex | 3 sep 2007 09:26:08
Je suis Jean Renaud d'Elissagaray. Je pense que les médecins ont fait médicalement l'impossible pour me sortir d'affaire. Certes, ils ont été très maladroits vis à vis de mes parents. Je ne leur en veut pas. A vrai dire, ce sont mes parents qui ont souffert de cette terrible maladresse. Moi, j'étais dans le coma profond. Sans l'intervention d'urgence des médecins (trépanation), l'hémorragie initiale aurait été fatale. Ils ont donc une part significative dans ma guérison. Mais seuls, il semblerait que la situation était dans l'impasse totale. Après, chacun comprend ce qu'il veut du réglement de l'accident mortel.
Rédigé par: d'Elissagaray | 3 sep 2007 15:37:15
L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.
