« Saint François d'Assise, patron des écologistes | Accueil | Une Vierge noire a été décapitée »

04 octobre 2007

Le refus de l'acharnement thérapeutique n'est pas l'euthanasie 'passive'

Le cardinal Javier Lozano Barragan interrogé par le Corriere della Sera pour savoir qui a pris la décision le 30 mars 2005 (Jean Paul II est mort le 2 avril) de ne pas hospitaliser le pape gravement malade, a répondu :

"Il a demandé +si vous m'emmenez au Gemelli, aurez-vous la possibilité de me guérir?+. La réponse fut +non+. Alors il a répliqué: +je reste ici, je m'en remets à Dieu+. Le pape a demandé aux médecins: +mais au Gemelli, ils peuvent me faire des traitements pour me guérir? Non ? Alors merci bien, je reste dans mon appartement".

Cet entretien répond aux deux médecins italiens, qui n'ont pas fait partie de l'équipe soignante du pape et qui ont essayé de voir dans la mort de Jean Paul II de l'"euthanasie passive", soit l'absence de traitement adéquat à un malade. Le cardinal Barragan a rappelé que l'Eglise reste opposée tant à l'euthanasie qu'à l'acharnement thérapeutique "à charge de définir avec précision quels sont les traitements disproportionnés".

Michel Janva

Posté le 4 octobre 2007 à 11h51 par Michel Janva | Catégorie(s): L'Eglise : Jean-Paul II


accueil | archives | index | Qui sommes-nous ? | Nous contacter | © Copyright 2009 - Le Salon Beige