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18 janvier 2008

Marche pour la Vie : paroles d'évêques

Après avoir cité Benoît XVI et évoqué Gaudium et spes et Evangelium vitae, monseigneur Cattenoz s'est ainsi exprimé dans son courrier de soutien :

"A la veille de la marche pour la vie, je voudrais vous redire mon soutien. Dans la lumière de l'enseignement de l'Eglise, nous devons crier notre souffrance devant la civilisation de la mort qui se développe sous nos yeux".

Monseigneur Aubry :

"Je vous donne mon accord pour faire partie de votre Comité de Soutien à la Grande Marche pour la Vie du 20 janvier. Je vous assure de ma prière".

Monseigneur Rey :

"Trente-trois ans après la loi de 1975, alors même que plus d'une femme française sur deux connaîtra ce drame dans sa vie, qu'un enfant sur quatre est aujourd'hui avorté dans notre pays, votre réflexion et votre action veulent souligner l'échec d'une politique de santé publique qui ne prend pas en compte l'accueil de la vie de l'enfant à naître. Toutes les études officielles le montrent, la propension à recourir à l'IVG en cas de grossesse non prévue est toujours plus irrésistible. Il s'agit d'un grave obscurcissement des consciences. Basées sur le respect inconditionnel de la dignité de la personne humaine depuis sa conception jusqu'à sa mort naturelle, vos propositions pour une politique moderne d'accueil de la vie ne peuvent qu'enrichir un débat qui a toute sa place dans notre société".

Monseigneur Fort :

"Parmi les moyens à prendre, il est nécessaire d'adopter des expressions publiques de notre désapprobation, et de soutenir la vie dans sa forme la plus exposée et la plus fragile".

Lu ici (20 janvier) : "En tant qu'évêque, ça fait partie de ma mission, je m'inscris totalement dans "la civilisation face à la culture de mort" que défendait le pape Jean-Paul II. Je voudrais que l'on soit vigilant ; il faut distinguer la contraception de l'avortement. Il suffit de considérer que chacune et chacun de nous n'est actuellement vivant que parce qu'il a bénéficié d'un accueil et d'un respect absolu dès les tout premiers instants de son existence.
Pour un catholique, cette motivation fondamentale se trouve confirmée et renforcée par l'enseignement de son Église qui n'a jamais cessé d'affirmer le devoir de respect et de protection de la vie humaine de la conception jusqu'à la mort.
Je sais, bien évidemment, qu'en prenant publiquement position, j'aurai des gens pour approuver et d'autres pour protester. Mais compte tenu que je considère cela comme des dérives, c'est mon devoir de manifester clairement mon désaccord. Les catholiques n'ont pas à imposer leur point de vue à la population, mais en revanche ils doivent faire entendre clairement leurs convictions (...) Ce que j'attends ? Non pas que la législation pénalise, mais qu'elle mette tout en oeuvre pour soutenir les femmes dans le respect de la vie (...) C'est à nos parlementaires de se faire les acteurs pour que l'on ne dérive pas dans une culture de mort. Mais notre président ne veut-il pas une "politique de civilisation ?..."

Lahire

Posté le 18 janvier 2008 à 16h55 par Lahire | Catégorie(s): Pro-vie

Commentaires

Merci à ces Evêques, merci pour leur courage de témoigner de la vraie parole de Dieu.
Merci à eux de dire la vérité.
Merci à eux de soutenir la vie et non à la mort.

Il faut que la France se réveille, il faut qu'elle crie haut et fort qu'elle ne veut plus de ces crimes.

France, lève-toi, et regarde le sang sur tes mains, arrête ce massacre, car depuis trente ans 7.000.000 de bébés ont été tués !

Assez, assez, assez.

Laisse place à l'amour, à la vie, elle te portera, et tu ne souffriras plus.

Rédigé par: Lala | 18 jan 2008 18:06:28

On reste époustouflé par des paroles aussi audacieuses!!!

Rédigé par: FR | 19 jan 2008 09:23:40

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