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03 juin 2009
In utero, l'enfant perçoit le monde extérieur
Myriam Sjezer, pédopsychiatre et psychanalyste à la maternité Antoine-Béclère à Clamart indique :
Louise Lambrichs, secrétaire générale de «La cause des bébés», remarque :
Voilà qui contredit les partisans des mères porteuses.
Posté le 3 juin 2009 à 06h41 par Michel Janva | Catégorie(s): Culture de mort : Bioéthique
Commentaires
Le livre "L'oreille et la vie" du Dr Alfred Tomatis, est tout à fait passionnant sur la perception auditive de l'enfant in utero.
Rédigé par: VdR | 3 juin 2009 08:38:44
"Autrement dit, il perçoit son environnement extérieur à tous les niveaux, même s’il n’entend pas et ne sent pas tout à fait comme nous, car son système nerveux n’est pas tout à fait mature."
A mon avis ces données psychologiques sont impossibles à donner comme des certitudes puisque la psychologie est fondée sur l'analogie. (Nous connaissons les autres d'après ce qui se passe en nous) Il serait plus prudent de croire que le foetus sent et entend comme nous, abstraction faite du milieu particulier dans lequel il vit.
Rédigé par: Denis Merlin | 3 juin 2009 09:19:25
La psychologie a beaucoup progressé en tant que science, et est aujourd'hui très loin de fonctionner par la seule analogie. Par exemple la neuropsychologie a démontré la souffrance physique des nourrissons, longtemps ignorée par le corps médical. Elle a également mis en évidence les différences de perception entre les enfants et les adultes... Les progrès de la médecine et de la psychologie sont de plus en plus croisés, ce qui permet des recherches très pointues.
Et toutes démontrent la parfaite continuité entre la vie embryonnaire, foetale, enfantine...
Rédigé par: Okapi T. | 3 juin 2009 14:16:20
Les mères le savent mieux que nous . Elles n'ont jamais eu besoin de "l'éclairage de la science" pour cela.
Rendons à la science sa juste place : un moyen honorable au service de l'humanité et non pas comme c'est, par trop, le cas aujourd'hui "aux sévices de l'humanité".
Rédigé par: Sancenay | 3 juin 2009 15:17:19
Je maintiens que la psychologie ne peut avoir comme principe que l'analogie. Je ne conteste pas qu'elle puisse progresser par des expériences codifiées, mais expériences fondées toutefois sur le principe d'analogie. En l'absence d'interview possible, on se fonde sur des réactions, sur des mimiques, sur les marqueur du stress (etc.) mais au principe de la psychologie est l'analogie. Ce qui ne la rend pas moins certaine. L'analogie établit des certitudes. C'est elle qui établit par exemple, la certitude que la thèse du P. Malebranche sur les "animaux machines" est une absurdité, que le foetus souffre ou est satisfait ou a peur etc.
Rédigé par: Denis Merlin | 3 juin 2009 16:37:45
le foetus aime!
Rédigé par: jeffmoveone | 4 juin 2009 00:54:02
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