« Plus que 9000 clochers à photographier | Accueil | Ni soutanes ni bannières au château de Nantes »

03 août 2010

La déchéance de la nationalité n'implique pas l’expulsion

Extrait d'une interview de Bruno Gollnisch dans Minute à paraître demain:

Gollnisch "J’entends la gauche s’indigner, clamer que Nicolas Sarkozy veut appliquer le programme du Front national, or, et je pèse mes mots, les mesures qu’il propose sont absolument dérisoires.

Premièrement, Nicolas Sarkozy veut instaurer la déchéance de la nationalité française pour les assassins, fraîchement naturalisés, de policiers. Pourquoi seulement les assassins de policiers ? Pourquoi les assassins de vieilles dames pourraient-ils conserver notre nationalité ? Pourquoi les assassins d’enfants échapperaient-ils à la déchéance de la nationalité ? Pourquoi ce lui qui aura poignardé, assassiné peut-être, un chauffeur de bus, un commerçant ou, comme on l’a vu récemment à plusieurs reprises, un simple passant ayant eu le tort de lui refuser une cigarette ou de ne pas baisser les yeux à son approche bénéficierait-il d’une mansuétude ? Il est évident, sauf pour Nicolas Sarkozy apparemment, que tout auteur de crime ou de délit grave doit être déchu de la nationalité française s’il a acquis celle-ci de fraîche date.

Deuxièmement, la déchéance de la nationalité, ça ne veut pas dire l’expulsion ! Or le seul intérêt de la déchéance de la nationalité – hormis la satisfaction de savoir que le salaud n’est pas, ou plus, un ressortissant français – est que le « binational » qu’il était est ramené à sa nationalité étrangère et que l’on peut donc le contraindre à déguerpir ! Or de cela, il n’a pas été question dans le discours de Nicolas Sarkozy et pour cause : c’est lui qui a abrogé ce que l’on appelait la « double peine » et a supprimé la possibilité d’expulser les délinquants et les criminels étrangers ! Cette « double peine » était pourtant parfaitement justifiée puisqu’elle sanctionnait une double faute : d’une part le délit lui-même, d’autre part la violation du plus élémentaire respect de l’hospitalité française."

Posté le 3 août 2010 à 19h21 par François Caussart | Catégorie(s): Immigration

Commentaires

Et que deviennent son (ses) épouse's)et leurs enfants ? Ils restent chez nous ? Puisque non-expulsable, le déchu devenant un sans papier, il ne lui reste plus qu'à aller chez Besancenot, ameuter les différentes associations et toute la gauche marrakech merdiatique pour manifester et défendre ce pauvre homme que l'on veut séparer de ses enfants et le tour est joué. Je languis de voir le premier cas ...

Rédigé par : YannH | 4 août 2010 08:25:28

Pourquoi retirer la nationalité française uniquement si elle est récente ? Tu ne tueras point, c'est sans restriction.

Rédigé par : Pirée | 4 août 2010 09:30:54

Bruno Gollnisch est toujours aussi percutant : son analyse est imparable et convaincante.

Bravo Bruno !

Rédigé par : Solange | 4 août 2010 12:14:18

Comme Bruno Gollnish a raison.

M. Sarkozy ne propose que des actions impossibles, à mon avis exprès.

Cependant il y aura toujours des gogos pour y croire.

Rédigé par : Jean Theis | 4 août 2010 12:27:42

L'hospitalité française n'a que trop duré , NON à l'immigration invasion africaine tant catholique que musulmane

Rédigé par : DAM | 4 août 2010 20:21:11

Troisièmement, quelle est encore la valeur de la nationalité française? Est-elle suffisante pour dissuader un criminel sans conscience des valeurs de commettre son crime? Les étrangers ne voient de valeur à la nationalité française que pour les avantages qu'elle procure, pas pour l'honneur d'être Français.

Pour les criminels sans sens des valeurs, je pense que la peine de mort serait plus adaptée.

Rédigé par : Olivier | 5 août 2010 13:59:51

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.


accueil | archives | index | Qui sommes-nous ? | Nous contacter | © Copyright 2013 - Le Salon Beige