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24 mars 2012

"Vatican II : objectif 50 ans"

Ce blog nous donne toute l'actualité sur cet anniversaire qui ouvrira l'année de la Foi. En direct de Lourdes, retrouvez les interventions du week-end. Les deux du jour, celles de monseigneur Dagens et de monseigneur Eric de Moulins-Beaufort, évêque auxiliaire de Paris.

Voici cette dernière, remarquable : elle traite de " l’Eglise, signe de Dieu et annonciatrice de la paix" et présente le Concile Vatican II "lu et reçu à l’intérieur de la Tradition de l’Église et sous la direction sûre du Magistère" (Benoît XVI, ce jour).

 

Posté le 24 mars 2012 à 20h59 par Lahire | Catégorie(s): L'Eglise : L'Eglise en France

Commentaires

Un blog à prendre avec des "pincettes" car il nous fait de la publicité pour le livre de "l'hystérique-féministe-pro-gender-pro-ordinations-d'hommes-mariés", je veux parler de Christine Pedotti, du comité de la jupe. Malgré des articles d'une certaine qualité, on se demande ce que vient faire ce livre sûrement très mal "orienté".

Rédigé par : Royco | 24 mar 2012 21:09:36

Royco, c'est un véritable scandale ce que vous dénoncez là !
Voici comment cette même Christine Pedotti parle des évêques sur le blog de la conférence catholique des baptisés (sic) qui a, sans réaction de la CEF, usurpé le nom de domaine www.baptises.fr :

Ils sont pour elle les représentant de "la parole catholique « officielle » qui s’exprime aujourd’hui contre le « genre » exprime sa haine des femmes « émancipées » et son homophobie. Au fond, une petite caste de mâles glapit : « on n’est pas des gonzesses, on n’est pas des pédés ! », et c’est tout !"
[...] "Des hommes, qui ont « choisi » une étrange identité sexuelle, celle « d’eunuques » (pour le Royaume), des hommes qui mélangent allégrement les signes, se baladent en robe, et montrent un très étrange retour d’intérêt pour la dentelle, les broderies et la passementerie. Des hommes qui – bon sang, il fallait bien dire un jour haut et fort ce que tout le monde ecclésiastique sait et cache –, dans une proportion incroyablement supérieure à la norme commune sont homosexuels, que cette tendance soit latente ou assumée. Quoi, direz-vous ? Combien ? Les patrons de séminaire disent qu’on est passé en 15 ans de la moitié à deux-tiers."

C'est ici : http://www.baptises.fr/?p=3909

C'est aussi celle qui s'en prend aux Croisades et aux manifestant d'Avignon en parlant de "Djihadistes catholiques", mais ne trouve (pour l'instant) rien à redire sur les vrais terroristes djihadistes musulmans.

"Aller « défendre l’honneur de Dieu » à coup de marteau au nom d’une « guerre sainte » (dont l’un des noms est djihad) vue comme une guerre extérieure et non comme une conversion du cœur, nous savons à quels excès cela conduit ; les croisades qui semblent avoir quelques nostalgiques ne sont pas l’épisode le plus glorieux de notre histoire."
C'est ici : http://www.baptises.fr/?p=3434

Rédigé par : JCM | 25 mar 2012 18:59:05

oila comment l'auteur commente elle même son livre :

Christine sur 18 février 2012 à 12 h 22 min

À propos de l’herméneutique de la continuité, la première évidence qu’il faut souligner, c’est que ce concile appartient pleinement à l’histoire et à la tradition de l’Église catholique. Convoqué selon les règles par le pape Jean XXIII, les textes qu’il produit sont le fruit du travail de 2500 évêques et supérieurs de grands ordres religieux catholiques. On voit mal comment ce Concile pourrait ne pas être dans la plus totale continuité catholique et chrétienne, et ceci d’autant que les textes furent, pour la plupart, votés à la quasi unanimité des voix. Il est vrai cependant que cette quasi unanimité c’est faite contre l’administration romaine qui a été le principal facteur d’immobilisme.
Le concile a bien été pastoral au sens où il a été fait par les pasteurs de l’Église universelle, ceux qui étaient au contact réel avec les catholiques, au contact de la réalité de leur vie. La réception du Concile s’est elle-aussi faite à l’instigation de ces mêmes pasteurs. S’ils ont souhaité une rupture, ce n’était pas vis-à-vis de la grande tradition de l’Église, mais de mauvaises habitudes récentes (souvent ayant à peine un siècle), qui avait placé l’Église en situation de refus de communication avec le monde jugé « moderne », ce seul mot étant une condamnation. Or, les papes Jean XXIII comme Paul VI avaient invité l’Église à entrer en conversation avec le monde. Le Concile tout entier rappelait que ce qui constituait l’Église était d’abord la mission qu’elle recevait de son Seigneur. L’Église se devait d’être sacramentelle et pastorale avant tout, et non administrative et juridique.
À ce titre, aussi, la continuité entre ce que le concile souhaite mettre en œuvre et le travail incessant de l’infatigable pape voyageur que fut Jean Paul II est évidente. Il faut rappeler que Jean Paul II arrive « aux manettes » de l’Église 13 ans après la clôture du concile. Il est pape pendant 27 ans. Il n’est pas exagéré de dire que Jean Paul II fut le principal pape de la réception conciliaire.

http://www.baptises.fr/?p=4881 en bas de page

Rédigé par : JCM | 25 mar 2012 19:17:19

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