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01 novembre 2012

Mariage : pour répondre à l'argument d'égalité

Lu ici :

L’égalité est l’argument que l’on entend le plus souvent dans la bouche des partisans de pseudo "mariage" homosexuel. Il constitue même l’un de leurs principaux arguments, c’est pourquoi il est important d’y apporter quelques éléments de réponse, puisque si vous vous adonnez à la joute verbale, vous aurez à l’affronter.

Réfutation juridique.

Pour commencer, l’argument consistant à dire que le mariage homosexuel est une question d’égalité est un vaste sophisme. Il y aurait inégalité si le "droit au mariage" était un droit du couple, puisqu’il y aurait des couples ayant le droit de se marier et d’autres non. Or, le couple n’a pas de personnalité juridique (vous pouvez rajouter ici un "et heureusement pour les femmes !" [1]). Le droit au mariage est un droit qui s’applique aux individus et, de ce point de vue, les homosexuels ont les mêmes droits que les autres, à savoir, se marier avec une personne majeure et consentante du sexe opposé. Ouvrir le mariage homosexuel n’est donc pas l’extension d’un droit à des personnes qui en sont injustement privées mais la création d’un nouveau droit. [2] On peut être pour ou contre, mais c’est un choix politique qui n’a rien à voir avec l’Égalité.

Si vous le voulez, vous pouvez aussi vous référer à cette intervention pertinente de la juriste Aude Mirkovic, en insistant sur la fin primaire du mariage qui est la procréation [3] et l’éducation : « L’égalité, en droit, exige de traiter de la même manière les personnes qui sont dans des situations équivalentes. Or, au regard de la procréation et donc du mariage, les personnes de même sexe ne sont pas dans une situation équivalente à celle des personnes de sexe différent, puisque deux hommes ou deux femmes ne peuvent engendrer ensemble un enfant. »

Réfutation de l’argument qui devrait suivre : « Mais on n’a pas tous le droit de se marier avec la personne qu’on aime ! »

En général, c’est l’argument qui devrait suivre : vous venez de réfuter de manière raisonnée l’argument adverse, on va donc essayer de vous amadouer avec du sentimentalisme [4].

Il vous suffira de répondre que l’amour n’a pas de définition juridique, et heureusement ("avez vous déjà lu Phèdre ?"), puisque tous les amours n’ont pas la même valeur : certains sont légitimes ou acceptables, d’autres sont contre l’idée même du Bien. Si l’on autorise quelque chose pour motif d’amour, que refusera t-on d’autoriser ? N’hésitez pas à rappeler qu’un magazine communautaire connu faisait il y a peu l’éloge du "trouple" et du "polyamour", quant à un fameux quotidien de gauche, il faisait il y a quelques lustres l’éloge de l’amour incestueux ou de la pédophilie.

Réfutation du point qui devrait suivre : « De toute manière, c’est de la discrimination ! »

La discrimination n’est condamnable que dans le cas où l’on considère deux individus comme équivalents, et qu’on va tout de même leur appliquer un traitement différent, elle s’oppose alors à la justice, qu’elle soit arithmétique ou proportionnelle. A l’égard du mariage, on ne peut pas considérer un couple homosexuel de la même manière qu’un couple hétérosexuel, ceci pour la simple et bonne raison que le premier est procréatif, contrairement au second.

Ici vous êtes arrivé au terme de votre argumentation sur le principe d’égalité [5] et le pseudo "mariage" homosexuel. Dépassé ce stade, vous aurez à affronter les insultes, et les accusations. Bonne chance."

Posté le 1 novembre 2012 à 07h33 par Michel Janva | Catégorie(s): Homosexualité : revendication du lobby gay


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