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08 janvier 2013
Peillon veut transformer les écoles en madrassas radical-socialistes
De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :
"[...] Depuis des années, M. Peillon s’est passionné pour l’idéologie des « prophètes » laïcistes, façon Ferdinand Buisson, qui ont transformé les écoles de France en madrassas radical-socialistes – où tout peut être critiqué, sauf la propagande d’État. Selon ces hommes, il s’agissait moins d’instruire les enfants, en leur apprenant le sens critique, que de les endoctriner, en les coupant de leurs racines religieuses d’abord, mais aussi familiales et nationales. Relisez la déclaration de Vincent Peillon sur la « morale laïque » et vous avez, pratiquement mot pour mot, le même fanatisme : « Il faut être capable d’arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel. » Soi-disant pour permettre la liberté de choix. En réalité, pour en faire un bon petit sujet de la propagande, qu’elle soit propagande d’État ou propagande publicitaire… Pour cela, M. Peillon est disposé à rallumer la guerre scolaire. C’est ainsi que notre ministre a annoncé des réductions drastiques des retraites des enseignants du privé, revenant sur un engagement de 2004 d’égalité public-privé. Les retraites diminueront et les cotisations augmenteront. Double peine pour les maîtres de l’enseignement privé sous contrat ! Dans le même ordre d’idée, les médias bruissent de la rumeur d’une rupture des accords France-Saint-Siège de 2008, qui permettaient la reconnaissance réciproque des diplômes. Au passage, je vois mal comment l’État socialiste obtiendra cette rupture, sans rompre en même temps les accords de Bologne, garantis par l’Union européenne. Il est assez cocasse que nos dirigeants se trouvent ainsi coincés entre leur européisme et leur anticléricalisme !
Mais, ce sont surtout les récentes déclarations du ministre sur le « mariage » homosexuel qui me paraissent ahurissantes et scandaleuses. Le secrétaire général de l’enseignement catholique, Éric de Labarre, a demandé à ses quelque 8 300 chefs d’établissement d’organiser des débats sur ce sujet (il est vrai que s’il fallait attendre le gouvernement pour avoir un débat sur ce thème, nous pourrions attendre longtemps) et leur a rappelé la doctrine de l’Église catholique sur le mariage. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce n’était pas une déclaration de guerre. Cette liberté de débat (et même d’enseignement) est d’ailleurs garantie par la loi Debré de 1959. Pourtant, se mettant instantanément à la remorque du Parti communiste (très puissant, on le sait, dans le ministère de l’Éducation nationale, via sa courroie de transmission syndicale, l’UNSA Éducation, ex-FEN), M. Peillon rappelle vertement à l’ordre M. de Labarre dans une lettre aux recteurs: « Il ne me semble pas opportun d’importer dans l’école le débat sur le mariage pour tous. Je considère même qu’en adressant une lettre aux chefs d’établissement, le secrétaire de l’enseignement catholique a commis une faute. » À qui fera-t-on croire que l’Éducation nationale est protégée des débats politiques ? N’a-t-on donc jamais vu des collégiens descendre dans la rue en supplétifs des combats syndicaux d’extrême-gauche ? En outre, sur ce sujet précis, le lobby « LGBT » intervient régulièrement dans les écoles, avec la bénédiction du ministre. Et, en octobre dernier, une ministre, Mme Vallaud-Belkacem a été faire la promotion du fameux « mariage pour tous » dans une école du Loiret. Autrement dit, ce qui est grave n’est pas de parler du « mariage » homosexuel dans les écoles, mais d’en parler avec réserve… Au demeurant, M. Peillon ne s’en cache pas. Il veut « s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités ». En bon français, cela s’appelle de la propagande. [...]"
Posté le 8 janvier 2013 à 18h41 par Michel Janva | Catégorie(s): Homosexualité : revendication du lobby gay
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Commentaires
Bref, l'école de la république est plus préoccupée de fabriquer des minus habens, bien endoctrinés et conditionnés socialement, que de produire des adultes instruits capables de penser par eux mêmes et de fournir les élites dont toute société à besoin.
S'ils ne savent pas lire à leur entrée en 6ème, ce n'est pas grave (voire tant mieux!) et vive la méthode globale !
Notre "éducation nationale" est en ruine et pervertie ? Ce n'est pas un accident, ils l'ont voulu.
Rédigé par : Exupéry | 8 jan 2013 21:57:50
Rien de bien nouveau sous les lumières de la république...
Rédigé par : P-H | 9 jan 2013 09:47:25
Et n'oublions Simone Veil qui sillone les écoles catholiques sous contrat et promeut sa loi...
Rédigé par : cclblnd | 14 jan 2013 21:17:15










