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26 octobre 2013

C'est arrivé un 26 octobre...

Puisque que l'Etat socialiste veut nous couper de nos racines et qu'Otto de Habsbourg a écrit :

" Celui qui ne sait pas d’où il vient ne peut savoir où il va car il ne sait pas où il est. En ce sens, le passé est la rampe de lancement vers l’avenir »

Rappelons-nous :

Le laboratoire franco-allemand Roussel-Uclaf décide de retirer de la vente la pilule avortive RU 486. La pression des groupes anti-avortement est trop forte. Dès le 28 octobre le gouvernement français ordonnera le retour du RU 486. Le ministre de la santé Claude Evin déclarera: "Le RU 486 est devenu la propriété morale des femmes, pas seulement la propriété de la société pharmaceutique".

Le 26 octobre 1906, Georges Clémenceau prend la présidence du Conseil. Il forme alors un cabinet qui regroupe notamment René Viviani au ministère du Travail et le général Picquart, qui s'est illustré dans l'affaire Dreyfus, au ministère de la Guerre. Georges Clémenceau conserve quant à lui le ministère de l'Intérieur. Sur le plan international, il s'illustre notamment en maintenant la paix avec l'Allemagne tout en réformant l'armée afin de se tenir prêt à endurer un conflit.

La Constitution de l'an III est votée par les thermidoriens. Elle met fin à la Convention et instaure le Directoire. Le nouveau pouvoir exécutif est composé de deux assemblées: les Cinq-cent et les Anciens. Cependant les deux tiers des députés sont choisis parmi les conventionnels. Le général Bonaparte prend la place de Barras et devient commandant en chef de l'armée de l'intérieur.

L’amnistie générale pour les faits relatifs à la Révolution est alors votée. Seuls en sont exclus les émigrés, les déportés, les accusés de Vendémiaire et les faussaires.

Commentaire : c’est facile quand le criminel s’about lui-même de ses crimes et fautes. Quand les victimes sont les seules coupables au regard de la loi. Une habitude que nos députés se sont bien gardés de perdre. 

L'armée française emmenée par le Roi de France, François Ier s'empare de Milan qui appartenait à Charles Quint. Le lendemain les Français mettront le siège devant Pavie. François Ier y sera fait prisonnier le 24 févier 1525.

A Nantes, de Rais est déclaré, la veille, par le tribunal ecclésiastique hérétique, apostat, invocateur de démons, sodomite et sacrilège, puis le tribunal civil le condamne à mort. Il est pendu et brulé après avoir manifesté un spectaculaire repentir.

Disgracié après l'échec du siège de Paris et affecté par la mort de sa femme, Gilles de Rais se retire sur ses terres de Machecoul et Tiffauges, dans la région de Nantes, où il dilapide la fortune héritée de sa femme.Assouvissant ses pulsions sado-pédérastiques, il commet alors des meurtres horribles sur environ 140 garçonnets de sa région. Confondu suite à la plainte de certains débiteurs, il confesse ses crimes. Il est jugé et exécuté avec deux complices.

Posté le 26 octobre 2013 à 09h00 par Lois Spalwer | Catégorie(s): Histoire du christianisme , Valeurs chrétiennes : Culture

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