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08 décembre 2016

C’est arrivé un 8 décembre…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Rappelons-nous:

L'empereur Constantin Ier pose la première pierre de la ville qui doit succéder à Rome comme capitale de l'Empire romain d'Orient. Constantinople connaît sa plus belle période sous le règne de Justinien de 527 à 565). Elle tombe le 29 mai 1453 aux mains des Turcs et, est rebaptisée Istanbul, elle devient ensuite la capitale de l'Empire ottoman. Le 13 octobre 1923, elle perd sa 1ère place au profit d'Ankara, capitale de la nouvelle Turquie.

Surnommé le Bègue ou le Fainéant, le fils de Charles le Chauve et d'Ermentrude, naît le 1er novembre 846. Il est sacré roi d'Aquitaine par son père, en 867, et lui succède comme Roi de France en 877 ; mais non sans éprouver beaucoup de difficultés.

Louis II le Bègue (877-879)

Louis le Bègue, apprenant à la fois la mort de son père et les dangers qui menacent le trône, part d'Orreville, maison de plaisance entre Arras et Amiens ; il dispose des places et des trésors de son père en faveur de ceux qu'il rencontre, et prodigue l'argent et les grâces pour se faire des partisans. Cette conduite devient le premier grief des seigneurs, convaincus qu'il ne peut rien accorder sans leur consentement.

L'impératrice Richilde, s'étant aperçue que les mécontents ne la flattaient que pour l'éloigner du Roi, montre le testament par lequel Charles le Chauve appelle son fils Louis à lui succéder, et elle lui remet l'épée de Charlemagne, la couronne, le sceptre, le manteau royal. Il est sacré à Compiègne par Hincmar, archevêque de Reims, au commencement de décembre 877.

De nombreuses concessions seront faites par ce Roi aux grands seigneurs, et son règne est l'époque où s'établissent beaucoup de seigneuries, de duchés et de comtés aux dépens de l'unité nationale. Il est pour beaucoup dans la chute de la lignée carolingienne. Voir les chroniques du 10 avril et du 1er novembre.

Voir la chronique du 28 septembre.

Sur les instances du Roi de France, Henri II, la Faculté de Paris, qui y est pourtant hostile, coiffe Ambroise Paré du bonnet de docteur en chirurgie.

Ambroise Paré est l'une des personnalités marquantes du XVIème siècle. Né à Laval en 1509, apprenti barbier, Ambroise Paré quitte tôt sa ville natale pour chercher fortune à Paris. Ignorant le latin et le grec, mais curieux de tout, il exerce divers métiers avant de faire un long stage de barbier à l'Hôtel-Dieu de Paris.

Autodidacte, ce dernier a appris la chirurgie sur les champs de bataille. Il est célèbre tant pour ses qualités humaines que pour son habileté de praticien. Considéré comme l'un des fondateurs de la chirurgie moderne, Ambroise Paré est notamment le premier à pratiquer la ligature des artères avant une amputation.

A l'époque, les chirurgiens, aspirant à élever leur spécialité au rang des médecins, avaient décidé de ne plus pratiquer d'interventions "déshonorantes" et avaient abandonné la petite chirurgie aux barbiers. Ceux-ci ne se contentaient pas de tailler les barbes; ils pansaient les plaies, incisaient les abcès, soignaient excroissances et ulcères. Ils n'étaient plus de simples boutiquiers, la Faculté de Médecine avait consenti dès le début du XVIe siècle à organiser certains cours à leur intention. Fort de sa première expérience de barbier à l'Hôtel-Dieu, Ambroise Paré entame une carrière de chirurgien barbier militaire en 1537. Il parcourt la France en tous sens avec les armées en campagne. En 1540, son statut évolue; il est maître-barbier chirurgien.

Une dizaine d'années plus tard, le Collège de Saint-Côme lui confère le titre de maître en chirurgie. Cette reconnaissance académique n'empêche nullement une ascension sociale d'un autre ordre. Remarqué pour les services qu'il rend aux grands capitaines des armées, Paré est appelé aux côtés du Roi Henri II à partir de 1551. Il reste pendant près de trente ans le chirurgien ordinaire, puis le premier chirurgien de quatre Rois de France : Henri II, François II, Charles IX et Henri III.

Lorsqu'Ambroise Paré envoyé par le Roi Henri II, pénètre dans Metz assiégée par les troupes impériales de Charles Quint, il jouit déjà d'un grand prestige ; ses interventions chirurgicales permettent de diviser par deux le nombre de morts et de redonner du courage aux troupes françaises.

Père de la chirurgie moderne, humaniste et contemporain d'Erasme et de Vésale, Ambroise Paré s'illustre dans la région de Mons. Lors d'un long séjour à Havré en 1569, il soigne et guérit le jeune marquis de Croix, atteint d'un méchant coup d'arquebuse, qui lui avait lacéré le genou. Il en profite pour visiter et décrire la région, pour panser et soigner les notables comme les plus pauvres. Profondément chrétien il ne tient pas compte de la puissance ou de la richesse de ses patients. Il souligne souvent, avec une grande humilité, combien sa science est pauvre malgré l'admiration que lui portent ses contemporains : «je le pansay, Dieu le guarist ».

 

C'est à lui qu'on doit l'abandon de la cautérisation à l'huile bouillante des plaies de guerre. C'est lui aussi qui a introduit la ligature des artères lors des amputations. Sa devise était : " Labor improbus omnia vincit " ("Un travail acharné vient à bout de tout")

Au cours de la cérémonie et devant tout le peuple, la Sainte trinité apparait à saint François de sale. (*)

(*)Ceux qui croyaient au Ciel de Geneviève Esquier (Ed. de l'Escalade, Page 201)

La bataille de Brihuega est un épisode de la guerre de Succession d'Espagne qui se déroule les 8 et 9 décembre 1710. Après les défaites d'Almenar (27 juillet) et de Saragosse (20 août), les troupes franco-espagnoles dirigées par le duc de Vendôme, attaquent les troupes britanniques de James Stanhope, quittant Madrid pour la Catalogne. Après un premier combat gagné contre un détachement anglais. Le 10 décembre, une autre bataille éclate alors à Villaviciosa où le gros des Anglais commandé par Starhemberg est écrasé. les anglo-impériaux fuient vers Barcelone.

L'Immaculée Conception ou encore la Conception Immaculée de Marie, fête chrétienne depuis le Moyen Âge, est un dogme de l'Église catholique défini le 8 décembre 1854 par le Pape Pie IX dans la bulle Ineffabilis Deus:

Exposé du sentiment de l'Eglise : Marie fut toujours sans aucune tache.

« Dieu ineffable, dont les voies sont miséricorde et vérité, dont la volonté est toutepuissante, dont la sagesse atteint d'une extrémité jusqu'à l'autre avec une force souveraine et dispose tout avec une merveilleuse douceur, avait prévu de toute éternité la déplorable ruine en laquelle la transgression d'Adam devait entraîner tout le genre humain ; et dans les profonds secrets d'un dessein caché à tous les siècles, il avait résolu d'accomplir, dans un mystère encore plus profond, par l'incarnation du Verbe, le premier ouvrage de sa bonté, afin que l'homme, qui avait été poussé au péché par la malice et la ruse du démon, ne pérît pas, contrairement au dessein miséricordieux de son Créateur, et que la chute de notre nature, dans le premier Adam, fût réparée avec avantage dans le second. Il destina donc, dès le commencement et avant tous les siècles, à son Fils unique, la Mère de laquelle, s'étant incarné, il naîtrait, dans la bienheureuse plénitude des temps ; il la choisit, il lui marqua sa place dans l'ordre de ses desseins ; il l'aima pardessus toutes les créatures, d'un tel amour de prédilection, qu'il mit en elle, d'une manière singulière, toutes ses plus grandes complaisances. C'est pourquoi, puisant dans les trésors de sa divinité, il la combla, bien plus que tous les esprits angéliques, bien plus que tous les saints, de l'abondance de toutes les grâces célestes, et l'enrichit avec une profusion merveilleuse, afin qu'elle fût toujours sans aucune tache, entièrement exempte de l'esclavage du péché, toute belle, toute parfaite et dans une telle plénitude d'innocence et de sainteté qu'on ne peut, au-dessous de Dieu, en concevoir une plus grande, et que nulle autre pensée que celle de Dieu même ne peut en mesurer la grandeur. »

Raison suprême de ce privilège : la maternité divine.

Et certes, il convenait bien qu'il en fût ainsi, il convenait qu'elle resplendît toujours de l'éclat de la sainteté la plus parfaite, qu'elle fût entièrement préservée, même de la tache du péché originel, et qu'elle remportât ainsi le plus complet triomphe sur l'ancien serpent, cette Mère si vénérable, elle à qui Dieu le Père avait résolu de donner son Fils unique, Celui qu'il engendre de son propre sein, qui lui est égal en toutes choses et qu'il aime comme lui-même, et de le lui donner de telle manière qu'il fût naturellement un même unique et commun Fils de Dieu et de la Vierge ; elle que le Fils de Dieu lui-même avait choisie pour en faire substantiellement sa Mère ; elle enfin, dans le sein de laquelle le Saint-Esprit avait voulu que, par son opération divine, fût conçu et naquît Celui dont il procède lui-même.

La suite ici

Le général De Gaulle est condamné à mort par contumace par un tribunal militaire, du gouvernement de Vichy, pour atteinte à la sûreté de l'État et désertion. Le 8 décembre, par décret, il est en plus déchu de sa nationalité.

La chronique du 01 décembre rappelle les évènements tragiques qui secouent la France après la seconde guerre mondiale. Aujourd'hui intéressons-nous aux messages de la Vierge Marie.

Que fut le message de la Sainte Vierge?

On peut le résumer ainsi :

La prière pour la France : Marie intervient avant tout pour sauver la France, ces jours-là « en grand danger » de guerre civile. A la prière des petits enfants, la situation se dénoue le mardi, la reprise du travail est effective le vendredi. Mais la France est toujours « en grand besoin », moral et spirituel : prier pour elle aujourd'hui reste une nécessité. Plus largement, on vient aussi de plus en plus de l'étranger prier à Saint Gilles pour son propre pays.

La prière pour les pécheurs : Marie, Immaculée, demande, comme dans bien d'autres lieux d'apparition, que l'on prie pour les pécheurs. Elle indique qu'il faut pour cela également « faire des sacrifices » : pensons en particulier aux petits sacrifices quotidiens de notre orgueil, de nos énervements, de nos critiques. Elle propose aux fillettes d'embrasser la croix de son chapelet, geste par lequel elle nous invite à notre tour à accepter et à offrir nos épreuves ; en les associant au sacrifice de la Croix pour le salut du monde. Elle demande aussi à la foule le dernier jour de réciter une dizaine de chapelet les bras en croix.

La grotte de l'Annonciation : Toute la semaine a pour cadre la scène de l'Annonciation, rappelée par la présence constante de l'ange Gabriel et de la grotte (de Nazareth) et à présent fixée par les statues. Marie a tenu à nous mettre ainsi en relation permanente avec son oui au plan du salut, pour nous aider à notre tour à dire oui au Seigneur dans toute notre vie. Laissons aussi la phrase de l'ange Gabriel à la fin de l'Annonciation : « car rien n'est impossible à Dieu » retentir à nos oreilles et nous redonner confiance en la toute-puissance du Seigneur dans nos vies.

Marie déclare : « Je donnerai du bonheur dans les familles ». C'est un engagement personnel de sa part (« Je ») et une promesse pour l'avenir (l'emploi du futur). Aujourd'hui, plus encore qu'à l'époque, les personnes sont en quête d'un bonheur familial qui n'est plus évident ni naturel. Elles viennent à L'Île-Bouchard rechercher paix, consolation, guérisons, solutions auprès de Marie qui a promis de veiller sur chacune de nos familles humaines. Plus largement aussi, Marie promet le bonheur pour nos familles spirituelles (communautés, mouvements, paroisses, diocèses).

La Vierge Marie apprend progressivement aux enfants et à la foule à prier : le signe de croix, lent et majestueux; le Je vous salue récité ou chanté; le chapelet peu à peu, l'invocation O Marie conçue sans péché, le Magnificat. Marie a comme institué une véritable école de prière durant toute la semaine des évènements. L'adoration eucharistique est également mise en valeur quand la Vierge et l'ange s'effacent devant le Saint Sacrement exposé. Et la louange, avec le Magnificat brodé sur sa robe; et chanté à sa demande par la foule le dimanche.

Explication que l'on trouve sur les sites de l'UE, à la date du 08 décembre 1955 :

« Le Comité des ministres adopte le drapeau des douze étoiles sur fond azur comme emblème du Conseil de l'Europe. La Communauté européenne choisira le même drapeau en 1986. Les étoiles forment un cercle illustrant la solidarité entre les différents peuples d'Europe ; elles sont au nombre invariable de douze, symbole de la perfection et de la plénitude. ».

Quand on se penche sur les évènements que découvre-t-on ?

Il suffit d'écouter le dessinateur Arsène Heitz, travaillant au service du courrier du Conseil de l'Europe, déclarer lui-même qu'il avait conçu le drapeau sur le modèle de la médaille dite miraculeuse de la Chapelle de la rue du Bac, à Paris. Il lui a ajouté un fond bleu de la couleur traditionnelle du manteau de la Vierge. Et il faut ajouter à cela que la date à laquelle a été décidée l'adoption du drapeau en 1955, le 8 décembre, coïncide avec celle choisie en 1854 par Pie IX pour célébrer le culte de l'Immaculée Conception de Marie.

Enfin le chapitre 12 de l'Apocalypse décrit : "Un grand signe apparut dans le ciel, une femme vêtue de soleil avec la lune sous ses pieds et sur sa tête, une couronne de douze étoiles".

A Brest-Litovsk, Boris Eltsine, récent converti au christianisme, l'Ukrainien Leonid Kravtchouk et le Biélorusse Stanislas Choutchkevitch créent entre leurs trois républiques slaves une Communauté d'Etats Indépendants.

Un an seulement !

Posté le 8 décembre 2016 à 06h15 par Lois Spalwer | Catégorie(s): Histoire du christianisme

Commentaires

Charles De Gaulle (sic) n'existe pas et n'a jamais existé. Vérifiez dans n'importe quel dictionnaire (et pas seulement Wikipédia !).

Rédigé par : Jean Ferrand | 8 déc 2016 08:00:51

On écrit : événement (deux accents aigus) mais avènement.

Rédigé par : Jean Ferrand | 8 déc 2016 08:03:20

J'ai couché une nuit à l'Île-Bouchard. Mais comme il n'y avait pas de place à l'hôtellerie et qu'on était en plein mois d'août, j'ai passé une nuit à la belle étoile sur les bords de la Vienne. Pendant toute la nuit j'ai eu droit au plus beau concert de crapauds de toute mon existence.

Rédigé par : Jean Ferrand | 8 déc 2016 08:11:22

C'est pourquoi de Gaulle a aussi fait condamner Pétain à mort. La différence c'est que Pétain a exécuté sa peine (commuée en détention à perpétuité). Bien fait pour lui.

Rédigé par : Jean Ferrand | 8 déc 2016 08:15:29

Pourquoi tous les saints du paradis sont-ils tous impeccablement propres ? Parce qu'il n'y a que saint François de sale. Tiens pardi.

Rédigé par : Jean Ferrand | 8 déc 2016 08:27:05

Je vous rappelle qu'Urbain V a été béatifié par Pie IX et qu'il est même classé comme saint dans le calendrier de Paul VI.

Rédigé par : Jean Ferrand | 8 déc 2016 11:06:01

le chapitre 12 de l'Apocalypse décrit : "Un grand signe apparut dans le ciel, une femme vêtue de soleil avec la lune sous ses pieds et sur sa tête, une couronne de douze étoiles".

Le signe complet tel qu’il est décrit ci-dessus sera accompli le 23 septembre 2017, quand la Vierge sera vêtue du soleil, et qu’elle aura 12 étoiles au dessus de sa tête (composées des 9 étoiles de la constellation du Lion et de Mars, Mercure et Vénus) avec la Lune à ses pieds.

Pour en savoir plus :
https://effondrements.wordpress.com/2012/06/02/les-trompettes-de-lapocalypse-ne-resonnent-elles-pas-deja/#comment-18397

A noter que l’on retrouve la Vierge en aout -6 avec l’enfantement de Vénus, le soleil dans la chevelure et la lune à ses pieds. Mais il n’y a pas la couronne de douze étoiles sur sa tête. Jésus serait donc né en l’an -6. Ce qui correspond quelque peu à ce qui est évoqué ici :
https://effondrements.wordpress.com/2012/11/25/lenigmatique-pape-jean-xxiii-ou-la-date-du-regne-de-dieu-sur-terre/

Jésus est né en l'an -6 ! Bon à savoir quand on sait par Jean XXIII que le règne de Dieu sur terre arrivera après 2000 ans et l'âge du Seigneur. Donc 2033 - 6 = 2027

Rédigé par : Atlas | 8 déc 2016 11:18:49

Ah les amis ! Je reviens d'aller chercher mes deux chers petits à leur école de la petite ville de banlieue encore calme où nous habitons...

Je suis dans une colère noire : mon fils (9 ans) avait dans son cahier de liaison un projet de classe "verte" du côté de Tours pendant 5 jours... et devinez pour y faire quoi ? Apprendre le hip-hop, écrire un slam et s'initier au graff !

Au lieu d'inciter les jeunes à découvrir notre culture et notre pays, on veut apprendre à nos chères têtes blondes la sous-culture des z'y vas (et autres chances pour la France) des cités et des "quartiers" !

Une chose me console : la mairie (Machin-choses, LR) ne veut plus financer ce genre de projet, donc l'école fait passer la sébile auprès des parents...

Rédigé par : Semper Fidelis | 8 déc 2016 16:26:23

Ambroise Paré était protestant. S'il n'a pas fini en prison ou sur l'échafaud, c'est qu'on avait reconnu ses talents et son intégrité et qu'on ne pouvait pas s'en passer.

Rédigé par : Aleth | 8 déc 2016 21:13:23

"S'il n'a pas fini en prison ou sur l'échafaud"
Encore la légende noire anticatholique! Aleth , vous n'en avez pas marre de raconter des bobards????

Rédigé par : toto | 9 déc 2016 13:51:17

C'est un 08 décembre, Fête de l'Immaculée conception, qu'est né, naturellement, à la Clinique de l'Immaculée conception notre fils aîné qui a un prénom (choisi bien avant la naissance) qui signifie pratiquement "blanc".
Plus tard, suite à des contingences d'ordre purement pragmatiques, il s'est marié (avec une jeune fille...) un..........15 août...

Rédigé par : Godefroid de Couillons | 9 déc 2016 16:15:05

Réponse @ Atlas. Jésus n'est pas né en - 6. Où avez-vous vu ça ? D'après l'annonce liturgique de la fête de Noël (vérifiez) et d'après les Pères de l’Église (par ex. Eusèbe de Césarée) il est né l'an 752 de Rome, 42e année d'Octave-Auguste. C'est-à-dire en - 2. Ne racontez pas n'importe quoi.
Autre preuve : il est né sous le principat de Quirinius en Syrie. Or Quirinius a été gouverneur de Syrie à deux reprises, dont la première fois de - 3 à - 2.

Rédigé par : Jean Ferrand | 9 déc 2016 21:38:11

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