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19 mars 2017

C’est arrivé un 19 mars…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

Joseph, issu de la race royale de David, naît à Bethléem. Il est d'une condition modeste et a sans doute déjà un certain âge quand il devient l'époux de la Mère de Dieu. Sa haute dignité se résume en ces mots: « Père nourricier de Jésus ». La Sainte Écriture ne raconte que peu de choses à son sujet. Elle nous dit seulement qu'il était « juste ». Elle indique par là qu'il s'acquitta fidèlement de son rôle sublime de gardien envers les deux plus grands trésors de Dieu sur la terre, Jésus et Marie. Les heures les plus dures de sa vie sont, sans doute, celles où il lui fallut découvrir ce que signifiait pour lui l'irruption de l'Esprit dans le sein de sa fiancée. Ne fallait-il pas qu'il se retirât ? Devait-il assumer une paternité qui ne lui revenait pas ? Mais c'est justement dans sa décision de s'effacer devant Dieu, qu'il se montre grand. L'intervention de l'ange lui explique le plan de Dieu. Mais il était nécessaire que cette souffrance, qui fait partie de l'œuvre rédemptrice, fût supportée en vue d'un grand bien: Joseph est le témoin le moins suspect de la naissance virginale du Rédempteur. Ensuite, dans l'histoire de la Rédemption, Joseph passe modestement au second plan. L'Ecriture ne dit même rien de sa mort. Cependant, certaines indications nous font conclure qu'il est déjà mort au moment où commence la vie publique du Sauveur. Il a la plus belle mort que puissent désirer les hommes: il s'endort dans les bras de Jésus et de Marie.

Sainte Brigitte de Suède, saint Bernardin de Sienne, sainte Thérèse ont beaucoup fait pour promouvoir son culte. Il a aujourd'hui deux grandes fêtes: le 19 mars, on honore sa personne et la part qu'il prit à la Rédemption; le troisième mercredi après Pâques, on honore son rôle de protecteur de l'Église. Pie IX, en effet, le proclama patron de l'Église universelle. Il est considéré aussi comme le patron de la bonne mort.

Son pontificat est marqué par la lutte permanente avec l'empereur. C'est lui qui canonise Élisabeth de Hongrie, Dominique de Guzmán, Antoine de Padoue, et François d'Assise et qui institue l'Inquisition en 1231, dont il confie l'exécution aux frères prêcheurs, Franciscains et Dominicains.

Suite aux différentes révoltes nées des pressions fiscales de Philippe IV le Bel, Louis X le Hutin octroie des privilèges aux Normands. Elle confère une plus grande indépendance au duché concernant ses propres lois, garantit l'absence d'impôts extraordinaires et la certitude de n'être pas jugé hors de Normandie. Cette exception rappelle la puissance de la Normandie dans les siècles qui ont précédé.

Les protestants bénéficiant depuis longtemps de la bienveillance des puissants en France vont en profiter pour tenter d'imposer leur hérésie par la force et la violence en s'attaquant aux lieux de cultes catholiques (cf. une précédente chronique qui relate comment François 1er, qui pourtant donnait libre accès à sa cour aux hérésies, organisa personnellement des cérémonies de réparation contre les sacrilèges à Paris). Dans son livre Histoire partiale- Histoire Vraie (Editions Beau-Chesne-Croit, tome 2, chapitre 15), Jean Guiraud consacre un chapitre entier aux actes de vandalisme et aux crimes protestants contre les catholiques. Il démontre combien les premiers sont la cause des 30 années de guerre civile qui vont ensanglanter le pays, et que beaucoup étaient antérieurs à Wassy.

Face à la tolérance de la régente, que beaucoup prennent pour une criminelle complaisance, le duc de Guise s'est rapproché du connétable de Montmorency; avec le maréchal Saint-André, pour former un « triumvirat » défendant la cause catholique.

Après deux batailles, la paix d'Amboise tente de ramener la paix en France. Une amnistie complète et la liberté de leur culte dans certaines limites territoriales sont accordées aux Huguenots. Mais le conflit reprend dès 1567.

En 1621, le pape Grégoire XV élève la fête de Saint Joseph le 19 mars au rang de fête d'obligation ; ce jour devient un jour chômé. Toutefois, cette décision pontificale n'est pas reçue partout immédiatement, l'aval des princes étant nécessaire pour qu'elle ait force de loi dans chaque Royaume.

En France, c'est au tout début du règne personnel de Louis XIV que la Saint Joseph est reconnue. Dans la nuit du 8 au 9 mars 1661, le cardinal Mazarin meurt, après plus de quinze ans de gouvernement. Le 10 mars, Louis XIV, âgé de 22 ans, annonce qu'il va gouverner seul à la surprise générale, toujours assisté de ses deux conseils, mais sans ministre principal.

La jeunesse du Roi a été marquée par la dévotion à St Joseph. Le 7 juin 1660, l'apparition de notre saint près du village de Cotignac en Provence a fait grand bruit à la Cour. L'infante Marie-Thérèse d'Espagne est entrée en France, en traversant la Bidassoa avec son futur mari Louis XIV ce même 7 juin 1660, pour le mariage royal à Saint-Jean-de-Luz. C'est aux neuvaines faites à Notre Dame et à Saint Joseph qu'est dûe la naissance du Roi. (Voir les chroniques du 3 novembre pour l'apparition de Notre Dame de Cotignac, du le 10 février pour la triple neuvaine du frère Fiacre, le vœu de Louis XIII et la Consécration de la France à Notre Dame, du 21 février pour le pèlerinage de remerciement, du 15 août pour les processions demandées par le Roi Louis XIII chaque 15 août.)

Statue de Saint Joseph au Mont Bessillon à Cotignac

Le 12 mars, trois jours après avoir pris le pouvoir, Louis XIV décide de solenniser sans retard le culte de saint Joseph, en faisant chômer sa fête dans tout le Royaume. Les rares évêques qui purent être contactés à temps donnent leur accord. Le lendemain, 13 mars, pendant la réunion du Conseil d'En-Haut, le Roi interdit donc tout commerce et tout travail tous les 19 mars à partir de 1661. Ce fait est connu et rapporté par les historiens du Grand Siècle, qui ne s'étonnent pourtant pas de la rapidité de la décision.

Et le matin du samedi 19 mars 1661, dans la chapelle du Louvre, le Roi Louis XIV consacre la France à Saint Joseph.

Après les vêpres, Bossuet célèbre les gloires du nouveau protecteur de la patrie, en présence d'Anne d' Autriche :

« Joseph a mérité les plus grands honneurs, parce qu'il n'a jamais été touché de l'honneur ; l'Eglise n'a rien de plus illustre, parce qu'elle n'a rien de plus caché. Je rends grâces au Roi d'avoir voulu honorer sa sainte mémoire avec une nouvelle solennité. Fasse le Dieu tout-puissant, que toujours, il révèle ainsi la vertu cachée ; mais qu'il ne se contente pas de l'honorer dans le ciel, qu'il la chérisse aussi sur la terre. Qu'à l'exemple des rois pieux, il aille quelquefois la forcer dans sa retraite… Si votre Majesté, Madame, inspire au Roi ces sages pensées, elle aura pour sa récompense la félicité ».

Jusqu'à la Révolution la consécration de la France est célébrée dans tout le Royaume. Depuis elle n'a JAMAIS été reprise ni renouvelée. Le 19 mars 2014, se fête le 353ème anniversaire de cette consécration.

 

Bossuet fait adopter par l'Assemblée du clergé sa Déclaration sur la puissance ecclésiastique dite Déclaration des Quatre Articles, manifestation de protestation gallicane contre le pouvoir papal.

Le Roi reconnaît au pape le pouvoir sur les affaires spirituelles, concernant le salut, mais pas sur les affaires temporelles. Cette déclaration constitue la charte du gallicanisme politique, à savoir le Roi est le maître de l'Église de France et les décisions du Concile sont supérieures à celles du pape. Selon Bernard Basse, dans son livre la Constitution de l'ancienne France, l'erreur du gallicanisme est une des sources éloignées de la révolution, puisque la monarchie perd peu à peu son caractère tempéré par les lois civiles et religieuses. Cette tendance est ancienne. Elle date de Philippe le bel ; le concordat de 1515 plaçait François 1er comme chef de l'Eglise de France ! L'autre grande erreur qui affaiblira la monarchie et préparera la révolution est l'absolutisme, déformation de la doctrine chrétienne du droit divin et du principe monarchique.

En 1667, il réalise son premier voyage et débarque en Nouvelle-France à Montréal, où il explore les lacs Ontario et Érié. Par la suite, il parcourt le Mississippi, occupe de nouveaux territoires et leurs attribue le nom de Louisiane à l'égard de Louis XIV. La Salle est victime d'un meurtre le 19 mars 1687, près de Navasota. Sa nouvelle expédition, ayant l'aval royal, tourne au cauchemar entre les pirates espagnols, les naufrages, les maladies et les querelles, il perd 3 de ses 4 navires. Et un de ses hommes le tue d'une balle dans la tête alors qu'il descendait vers le golfe du Mexique.


René-Robert Cavelier de La Salle

Il émet les bulles Vineam Domini (1705) et Unigenitus(1713) contre le jansénisme. Il fait de la fête de la conception de la Vierge Marie une fête d'obligation et canonise entre autres, Pie V. Dans une lettre du 23 avril 1718, Clément XI institue canoniquement à Rome l'Académie pontificale de théologie.

Le pape met à exécution ses menaces qui datent du 10 mars 1791 avec son bref « Quod Aliquantum » adressé au Cardinal de La Rouchefoucault.

Et pour cause ! Alors que la vieille monarchie dite « absolue » est morte, elle était pourtant un modèle de liberté et de démocratie en comparaison avec la Révolution. Outre le fait que toutes les élections se faisaient au suffrage universel sans restriction, la presse était aussi libre. Deux libertés fondamentales qui disparaissent avec la Convention et la Terreur. Avant les livres s'éditent en quantité ; les journaux pullulent, après tout est contrôlé et ce qui est opposé à la minorité au pouvoir est interdit. Renée Casin le rappelle dans les premiers chapitres de son livre les Catholiques et la Révolution Française.

Mais les Français sont sans artillerie ni provisions. Leur flottille, partie de Damiette avec les gros canons de siège et les vivres, est prise par les Anglais.

Il n'y trouve aucune trace de sa participation au complot mais une abondante correspondance avec l'Angleterre établissant notamment son désir de servir contre la France sous le drapeau anglais. Il convoque Murat et lui donne ses instructions pour composer une commission militaire.

Face à l'avancée de Napoléon vers Paris et aux défections des généraux de l'armée, Louis XVIII préfère ne pas risquer sa tête. Les Français attendent de voir ce qui va se passer. L'Empereur ne rencontre donc aucune résistance quand il arrive à la capitale le lendemain pour y prendre le pouvoir, mais l'accueil ne suscite pas la ferveur passée.

Après les Cents jours, Louis XVIII va recevoir un message du Ciel lui enjoignant de rendre le Trône à l'héritier légitime, le fils du Roi Louis XVI. Mais Louis XVIII ne va pas écouter les demandes du Ciel transmises par Martin de Gallardon. Voir la chronique du 2 avril et du 2 août.


"La sortie des usines Lumière"

Cette lettre adressée aux évêques condamne le communisme athée comme « intrinsèquement pervers ». L'Allemagne nazie et tous les autres gouvernements de l'Axe souhaitaient profiter de cette position de l'Église pour envahir l'URSS, mais Pie XI s'y oppose. Et quelques jours plus tôt, il a publié une encyclique nommée « Mit brennen der Sorge »condamnant le nazisme.

« Chaque soir aussi, ma pensée va vers la France; Dieu, Famille, Patrie, trois mots qu'on ne devrait jamais séparer ».

Le 6 décembre 1921, naît à Rennes le second garçon d'une fratrie de 9 enfants. A 8 ans, Marcel est croisé de la Croisade Eucharistique. Chaque matin, il sert une Messe ; il se confesse tous les quinze jours, fidèle à la devise des croisés: «Prie, communie, sacrifie-toi, sois apôtre.»

Apprenti typographe à 12 ans, ouvrier à 14 ans il est surnommé par les ouvriers « l'autre Jésus ».

Un de ces chefs scouts dira : « il est monté à la route faisant de son activité à la JOC son service routier ». Ce qui sera confirmé par une plaque mise par les scouts autrichiens sur un mur du camp de concentration de Mauthausen :

« fidèle à sa promesse scoute, il a témoigné pour le Christ, par son action dans le monde de la jeunesse ouvrière jusqu'à en perdre la vie ».

Le 19 mars 1943, il est requis au STO en Thuringe. « Je ne pars pas comme travailleur, mais comme missionnaire. »

De fin 1942 à mai 1943, le cardinal Suhard négocie avec les Allemands pour officialiser la présence d'aumôniers parmi les déportés du STO : refus du régime Nazi.

Le ministère auprès des étrangers est interdit aux prêtres allemands. Le cardinal-archevêque de Paris, Emmanuel Suhard, et son vicaire, l'abbé Jean Rodhain, s'efforcent d'édifier, sur la modèle de l'Aumônerie Générale des Prisonniers de Guerre, une institution pour les travailleurs civils. Les négociations avec le Régime Nazi échouent. Aucun envoi de prêtres français en Allemagne n'est autorisé.

Des prêtres partent pourtant en Allemagne avec des identités cachées d'ouvrier. L'abbé Hadrien Bousquet est un de ces pionnier. Il arrive à Berlin le 15 janvier 1943. L'abbé Rodhain lance une opération illégale: la « Mission Saint Paul» et dans l'« expérience des Catacombes ».

À la suite du Père Hadrien Bousquet, 25 prêtres sélectionnés par le père Jean Rodhain, aumônier national des prisonniers de guerre et futur fondateur du Secours Catholique, sont envoyés clandestinement dans le Reich. Puis d'autres prêtres sont requis au STO sans que leur qualité de religieux soit repérée. 273 prêtres prisonniers de guerre, acceptent le statut de «travailleurs libres » et rejoignent le STO. 3 200 séminaristes et militants de l'Action catholique partent contraints ou volontaires

L'Eglise dispose d'une organisation de quelque 10 000 militants dans les 400 camps de travail à travers l'Allemagne.

Ces hommes ont renoncés ainsi à la protection que la Convention de Genève garantit aux prisonniers de guerre et ils sont livrés, comme travailleurs civils, à l'arbitraire de la Gestapo. Par cette action secrète, la France est la seule nation qui réussit à édifier dans le Reich allemand sa propre organisation pour le soutien des travailleurs forcés.

Le 19 avril 1944, vers onze heures, Marcel Callo revient au baraquement. Joël qui travaille de nuit, s'étonne de le voir revenir si tôt:

- «Alors Marcel, tu es malade ?

- Je suis arrêté.»

Un agent de la Gestapo entre aussitôt, fouille les affaires de Marcel et examine avec attention, livres et papiers. Joël lui demande les raisons de cette arrestation.

- «Monsieur est beaucoup trop catholique», répond froidement le policier qui ordonne à Marcel de le suivre. Le jeune homme prend son chapelet, serre la main de Joël et lui recommande:

- «Tu écriras à mes parents et à ma fiancée que je suis arrêté.»

Arrêté par la Gestapo le 19 avril 1944, emprisonné à Gotha, il écrit à son frère aîné qui vient d'être ordonné prêtre:

"Heureusement, il est un Ami qui ne me quitte pas un instant et qui sait me soutenir et me consoler. Durant les heures pénibles et accablantes, avec Lui on supporte tout. Combien je remercie le Christ de m'avoir tracé le chemin que je suis en ce moment".

"Le 16 juillet, dans un débarras de maraîcher, il reçoit l'Eucharistie pour la dernière fois. Il écrit : "Communion, joie immense!"

Sa condamnation à mort tombe: « Par son action catholique auprès de ses camarades du Service du travail obligatoire, a été un danger pour l'Etat et le peuple allemand »,

Il est alors déporté au camp de concentration de Flossenburg le 6 octobre, puis à Mauthausen le 20 octobre 1944. Le 19 mars 1945, dévoré par la dysentrie, qui ravage le camp, Marcel se traine vers la fosse qui sert de toilettes. A bout de forces, il tombe dans la fosse, comme tant d'autres. Il a 23 ans. Le Colonel Albert Tibodo compagnon de misère et bon samaritain, l'arrache à la fosse, le lave, l'habille de guenille et le transporte sur son grabat. Il témoigne: "C'est alors que j'ai vu que ce n'était pas un garçon comme les autres... il n'avait plus qu'un regard qui voyait autre chose… Son regard exprimait la conviction profonde qu'il partait vers le bonheur..."

Les 51 victimes du décret de persécution eurent la grâce d'avoir part à la Passion de Jésus.

Dans la souffrance, la prière, l'Eucharistie reçue en secret mûrit leur vie spirituelle, passant d'un apostolat militant à un apostolat de rédemption. Ils n'envisageaient pas l'approche de la mort comme un échec mais comme l'accomplissement de leur mission.

Ils offraient leurs souffrances et leur vie pour la libération de leurs frères et pour la rechristianisation de la France.

« Si quelqu'un subit la mort à cause du bien commun sans le rapporter au Christ, il ne mérite pas l'auréole.

Mais s'il se réfère au Christ il mérite l'auréole et est martyr en défendant la cité contre l'attaque des ennemis qui veulent corrompre la foi au Christ, et en trouvant la mort en une telle défense. » Saint Thomas d'Aquin

Le pape Jean Paul II le béatifie le 4 octobre 1987.

Le calvaire des pieds-noirs et des Algériens fidèles à la France commence. Le slogan «  la valise ou le cercueil » prend chaque jour une consistance plus dramatique…

100 000 harkis sont abandonnés et massacrés dans les mois qui suivent. Voir les chroniques du 26 mars, des 11, 13, 17, 25 septembre, du 05 juillet, du 30 octobre,

Posté le 19 mars 2017 à 06h15 par Lois Spalwer | Catégorie(s): Histoire du christianisme

Commentaires

"L'écrin du cœur d'Anne de Bretagne, souvent appelé reliquaire du cœur d'Anne de Bretagne, est un objet funéraire d'orfèvrerie, fabriqué au début du XVIe siècle pour accueillir le cœur de la duchesse Anne de Bretagne (1477-1514), reine de France. Il est conservé au musée départemental Thomas-Dobrée de Nantes."
Je l'y ai vu moi-même. A mon avis il est très mal placé, car très peu honoré.

Rédigé par : Jean Ferrand | 19 mar 2017 15:53:24

Saint Joseph n'était certainement pas le vieux barbon que vous décrivez..!
Fiancé à Marie,
jeune-fille de 14 ou 15 ans, il avait dans les 19/20 ans..!
Pourquoi voulez-vous que ses parents l'aient fiancé à un vieux..!!

Rédigé par : Soazig NEDELEC | 20 mar 2017 17:08:17

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