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13 septembre 2017

C’est arrivé un 13 septembre…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

Le complexe de Constantin est construit selon la tradition sur le lieu même de la Crucifixion et relie trois églises érigées sur les trois différents sites saints, incluant :

- le lieu de sépulture de Jésus,

- une grande basilique, le Martyrium avec 5 ailes,

- un atrium oriental construit autour du traditionnel rocher du calvaire. Depuis, le pèlerinage vers les « lieux saints » se développe.

Cette abbaye est fondée à Caen par le duc de Normandie, Guillaume le Conquérant.

Le jeune Roi suit les traces de ses prédécesseurs en marchant sur l'Italie. Il franchit les Alpes, en août, avec son armée pour s'emparer du duché de Milan. Arrivé sur les lieux, il se heurte aux 20000 mercenaires suisses appelés en renfort par le pape. La bataille va se prolonger le lendemain, se soldant par la victoire du Roi de France. François Ier se fait adouber chevalier le soir de la victoire sur le champ de bataille par Bayard. Cette victoire aboutit aussi au traité de "paix perpétuelle" avec les cantons helvétiques.

L'écrivain français Michel Eyquem de Montaigne, né en 1533, s'éteint dans son château de Montaigne. Juge, parlementaire au Parlement de Bordeaux, de Paris, il finit par se consacrer à l'écriture. Il rédige ses fameux Essais, dont les deux premiers livres furent publiés en 1580, sur lesquels se sont appuyés les philosophes au XVII, en particulier Diderot et Voltaire.

En application du Traité de paix perpétuelle entre les deux nations.

Les Britanniques du général Wolfe battent les Français près de la ville de Québec, lors de la guerre de Sept Ans. Montcalm est tué pendant la bataille. Les Anglais entament le siège de Québec, voir la chronique du 18 septembre.

Occultée par le « Miracle de la Marne », la victoire de la IIe Armée française est un exemple de maîtrise tactique. Après la retraite de Morhange, elle-même exemple de retraite en bon ordre, la contre-attaque française, commencée le 4 septembre, surprend les Allemands et permet de les vaincre. En outre, elle permit de protéger le flanc droit de la contre-attaque de Joffre durant la Bataille de la Marne. Elle est l'œuvre du seul général qui servira toute la guerre sans se faire relever pour incompétence ; le général qui a donné les ordres qui ont évité un désastre à Verdun. Dans ses mémoires le général de Castelnau explique avoir été réveillé en pleine nuit en recevant l'injonction intérieure de se rendre au plus vite à Verdun. Ce qu'il a fait avec le bonheur que l'on sait. Mais la république a tout fait pour étouffer les mérites de celui que Clemenceau appelait avec mépris « le Capucin Botté ». Il faut rappeler aussi notamment qu'Édouard de Castelnau est le principal artisan du plan de mobilisation.

A la fin de cette bataille du Grand-Couronné, le dispositif défensif mis en place par Castelnau tiendra jusqu'en 1918. Son XXe Corps d'Armée, par cette action reçoit alors le surnom de Corps de Fer.

Après la bataille de la Marne, Joffre décide de continuer sur la lancée pour attaquer les troupes allemandes qui se replient. Les Britanniques échouant au Chemin des Dames, Joffre décide de déborder les troupes allemandes par le Nord ; mais les Allemands font le même raisonnement. Les deux armées entament alors la même manœuvre tournante vers la mer du Nord, qu'on appelle « Course à la mer » qui s'achève le 28 septembre.

A la 5ème apparition, le 13 Septembre, environ 30 000 fidèles sont présents, ainsi que de nombreux malades. L'immaculée Conception annonce pour le mois suivant, la venue de Saint Joseph avec l'enfant jésus.

Cf. les chroniques du 13 mai, du 13 juin, du 19 aout, du 13 septembre, du 13 octobre.

Les calédoniens se prononcent contre l'indépendance, lors d'un référendum organisé par le gouvernement de Michel Rocard. Les anti-indépendantistes ou "loyalistes" l'emportent avec un "oui" massif de 98,3%.

« Cent mille personnes sont mortes par notre faute. Le déshonneur est trop lourd à porter. »

Voir les chroniques des 19 et 26 mars, des 11, 17, 25 septembre, du 05 juillet, du 30 octobre.

A cette messe est présent le tiers du gouvernement français.

Posté le 13 septembre 2017 à 05h37 par Lois Spalwer | Catégorie(s): Histoire du christianisme

Commentaires

Diderot et Voltaire se fichaient bien de Montaigne…
C'est Pascal qui s'est appuyé sur les Essais (on peut d'ailleurs ne pas aimer Pascal ; c'était le cas de Maurras, et de bien d'autres)

Rédigé par : g marie | 13 sep 2017 09:15:46

J'attends de voir nos "zélites" inviter le grand mufti de Jerusalem, ou tout autre sommité islamique, et voir 300 000 "chances pour la France" se prosterner ensemble...

Ca ferait p'têt réfléchir certains ?

Rédigé par : Irishman | 13 sep 2017 13:34:07

Deux erreurs:

1) Vous avez écrit "XVII" au lieu de XVIII siècle dans votre article sur la mort de Montaigne
2) Le discours (et l'annonce) de l'autodétermination en Algérie est du 16 septembre 1959 et non du 13.

Rédigé par : Clément | 13 sep 2017 16:10:37

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