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15 septembre 2017

Fécondation artificielle : Marlène Schiappa recadrée par l'Elysée

Selon Guillaume Tabard :

"La secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes a été recadrée après son annonce sur l'accès à la PMA pour toutes les femmes, dès 2018. Ce n'est pas un démenti, mais un recadrage. «Sur ce sujet, ce n'est pas son ministère qui sera en première ligne», dit-on à l'Élysée après l'annonce par la secrétaire d'État à l'Égalité entre les femmes et les hommes, de l'accès à la PMA (procréation médicalement assistée) pour toutes les femmes, dès 2018. Sur le fond, les collaborateurs du chef de l'État le confirment: cette nouvelle étape est bien une promesse de campagne. Et sera donc mise en œuvre."

UnknownSelon Laurent de Boissieu, l'expression PMA est mensongère

"Examinons en effet ce que dispose le code de la santé publique (article L. 2141-2 + article L. 2141-7 pour l'assistance médicale à la procréation avec tiers donneur):

"L'assistance médicale à la procréation a pour objet de remédier à l'infertilité d'un couple ou d'éviter la transmission à l'enfant ou à un membre du couple d'une maladie d'une particulière gravité.
Le caractère pathologique de l'infertilité doit être médicalement diagnostiqué.
L'homme et la femme formant le couple doivent être vivants, en âge de procréer et consentir préalablement au transfert des embryons ou à l'insémination."

Il ne suffit pas de remplacer l'expression "L'homme et la femme", il faut donc aussi supprimer le caractère pathologique de leur infertilité, ce qui ouvre la porte à la conception d'enfant dans n'importe quelle circonstance.

"Une étude adoptée par l'assemblée générale plénière du Conseil d'État, le 9 avril 2009, expose bien la différence entre assistance médicale à la procréation (AMP) et procréation médicalement assistée (PMA):

"...l'assistance médicale à la procréation n'a pas eu pour objet de créer un modèle alternatif à la procréation: la fonction "naturelle" de la procréation est le modèle sur lequel l'assistance médicale à la procréation a été calquée, autant que faire se peut.
D'ailleurs, si la loi régit cette pratique, c'est parce que des médecins interviennent dans le processus procréatif, ce que sa dénomination traduit: ce n'est pas la procréation (procréation médicalement assistée) qui est régie, mais seulement l'activité médicale (assistance médicale à la procréation)."

L'ouverture du débat sur la "procréation médicalement assistée" ne concernera pas seulement les femmes enfermées dans des relations homosexuelles, mais aussi les couples (lorsque la femme est ménopausée, avec don d'ovocyte) ainsi que les femmes célibataires. Et bien entendu, les hommes sans femme...

👉 Signer la pétition : "Mobilisons-nous, préparons la prochaine loi de bioéthique" 📝

Posté le 15 septembre 2017 à 08h01 par Michel Janva | Catégorie(s): Bioéthique , Homosexualité : revendication du lobby gay

Commentaires

Comment peut-on parler d'égalité entre les femmes et les hommes quand on propose une action ne concernant que les femmes. l'idéologie est pleine de contradiction.
Vive l'ordre naturel!

Rédigé par : Pierre Le Morvan | 15 sep 2017 09:32:31

Le coût moyen pour la Sécurité Sociale d’un cycle de FIV complet est d’environ 4100 € et se décompose de la façon suivante :

-Environ 1300 € en moyenne pour le traitement de stimulation, comprenant l’achat des médicaments et l’intervention des infirmières à domicile

-Environ 500 € pour la surveillance hormonale et échographique

-Environ 600 € en moyenne pour la partie biologique avec 430 € pour LA FIV classique et 750 € pour l’ICSI

-Environ 1700 € d’hospitalisation pour la ponction et le transfert

Ce coût ne comprend pas un l’arrêt de travail, qui est au minimum de trois jours, et ne tient pas compte de des cycles annulés qui représentent environ 15 % des cycles de FIV.

Rédigé par : mère de 6 enfants | 15 sep 2017 10:15:59

Il y avait eu voici quelques années un débat sur la PMA des femmes incarcérées. Il avait été alors rappelé que la PMA visait à corriger une infertilité "médicale" et non "sociale" (pour cause de séparation). Si ce verrou saute : ce débat va-t-il reprendre ? Apparemment, une grossesse en prison est considéré comme une aubaine pour les conditions de détention de la femme. Il ne restera plus qu'à nous faire pleurer sur l'injustice de laisser un nourrisson en prison ou de l'"arracher" à sa mère (les 2 étant bien entendu atroces pour lui), et on aboutira à la libération de la mère...
Bien joué.

Rédigé par : Lamy | 15 sep 2017 11:21:55

La philosophe Chantal Delsol le disait dèjà en 2013 : il y a une "coterie" qui mène ce pays en bateau...

Rédigé par : Irishman | 15 sep 2017 12:19:03

La PMA "pour toutes", cela sous-entend que l'on passe d'un problème strictement médical (l'infertilité) à une autre façon de concevoir des enfants. Avec tout ce qui en découle. Par exemple l'ampleur du remboursement par la Sécurité sociale, s'il y a prise en charge. Et dans ce cas, jusqu'à quel âge ? Autre question : la gratuité des dons. Aujourd'hui le don de sperme est gratuit, mais il y en juste assez pour répondre aux cas d'infertilité. Et puis quid de l'absence du père ? Puisque comme le note le Conseil d'éthique, "la société considère que l'absence de père est un préjudice". Et forcément se posera la question du droit aux origines.

Rédigé par : marino | 15 sep 2017 14:35:50

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