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13 septembre 2017

Pour établir des listes pan-européennes, il faut l'unanimité du Conseil européen

La commission des affaires constitutionnelles du Parlement européen a discuté hier de la création des listes transnationales aux élections européennes, idée promue par Emmanuel Macron. Jean-Claude Juncker a appuyé cette idée, également défendue par les gouvernements italien et grec, et au Parlement européen par les Verts et les libéraux.

Mais Danuta Hübner, qui prépare un rapport sur le sujet conjointement avec Pedro Silva Pereira, considère qu’il n’est pas possible de décider quoi que ce soit avant que le Royaume-Uni ait effectivement quitté l’UE.

Et puis, pour établir ces listes, il faut modifier la loi électorale, et cela ne peut se faire qu’à l’unanimité du Conseil européen. Or on ne voit pas vraiment la Pologne ou la Hongrie, ni d’ailleurs le Danemark, accepter l’obligation de listes qui nient ouvertement le fait national…

C'est compliqué la démocratie...

La Commission européenne a de nouveau envoyé au gouvernement polonais un « avis motivé » contre sa loi de réforme judiciaire. C’est la deuxième étape de la « procédure d’infraction ». Désormais, le gouvernement polonais a un mois pour « prendre les mesures qui s’imposent », faute de quoi la Commission… « pourrait décider de saisir la Cour de Justice de l’Union européenne ».

Posté le 13 septembre 2017 à 16h57 par Michel Janva | Catégorie(s): Europe : politique

Commentaires

C'est très bien. Heureusement qu'il existe des gardes fous contre les mondialistes dont fait partie Macron, lui un fan de Jürgen Habermas avec qui Benoït XVI avait discuté sans rencontrer aucun point de convergence.

Rédigé par : lapaladine | 13 sep 2017 17:18:15

c'est très bien que les membres de Visegrad ne veuillent pas de ce melting pot

Rédigé par : gaudete | 13 sep 2017 18:16:36

La solution pour la Pologne : Polxit.

Rédigé par : Bernard S | 14 sep 2017 09:59:04

Ce qui me surprend, et l'on peut se demander si ce n'était pas malicieusement voulu, c'est que le traité de Lisbonne qui "ficelait" l'UE contre la volonté des peuples (en se moquant des référendums ou en les évitant après manipulation de l'electorat pour créer une représentation parlementaire truquée au service de cette UE-cf l'assemblée de Macron 2017) ait inscrit ou n'ait pas pas modifié cette unanimité requise pour transformer la règle et permettre la dictature totale et la soviétisation de l'UE. Il ya bien eu à un moment un tout petit garde-fou dans l'UE qui en fait a signé son blocage voire sa fin...à moins que l'arrogance de ce choix ne fut guidée par l'assurance des décideurs certains d'y parvenir "en douce" en manipulant les masses. Dans ce dernier cas l'echec financier de l'UE aura au contraire lancé un vent (qui va devenir une tornade) de recul. La Grèce a été le premier exemple de cet échec de construction d'un supra-état par le fric gratuit (payé en réalité très chèrement au profit que quelque-uns).
On a envie de dire "ouf on a eu chaud!"
Quant à la Pologne, la Hongrie, le Danemark (et d'autres à venir après la Grande Bretagne).... mais ils n'en ont "rien à foutre" de la cour de justice de l'UE et ils ont bien raison. Seuls les peuples sont souverains et cela nul ne le changera, pas même un fou furieux. La preuve : l'effondrement de tout système niant la souveraineté d'un peuple (Rome, URSS, pour ne citer qu'eux, etc etc.)

Rédigé par : xulito | 14 sep 2017 14:12:05

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