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14 novembre 2017

C’est arrivé un 14 novembre…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Rappelons-nous :

Saint Ruf est certainement le premier à diriger la communauté chrétienne de ce lieu d'Avignon. Il meurt le vers IVe siècle.

Etienne-Théodore Cuenot, naît le 8 février 1802 au Bélieu dans le Doubs). Entré au grand séminaire de Besançon, et reçoit la prêtrise à Aix-en-Provence, le 24 septembre 1825. Entré aux Missions étrangère en 1827, il part pour Macao, puis la Cochinchine. Il y recontre la persécution au début de 1833. Réfugié à Singapore avec les séminaristes annamites, son évêque, Mgr Taberd, le rejoint dans cette ville, et le choisi pour coadjuteur, puis le sacre évêque de Métellopolis le 3 mai 1835.

De retour en Cochinchine, il gouverne la mission, tout en se dissimulant de son mieux dans les chrétientés les plus sûres, principalement à Go-thi et à Gia-huu. Il fait rétablir deux séminaires ; et en quelques années, il augmente notablement le nombre de ses prêtres.

En 1839, le Souverain Pontife lui envoya deux brefs : le premier, Quod nuncia, du 4 août, qui loue les chrétiens de Cochinchine pour leur courage à supporter la persécution ; le second, Apostolatus officium, du 10 décembre, qui lui donne le droit de se choisir un coadjuteur.

Pour faciliter l'instruction des prêtres indigènes, il compose à leur intention, en 1841, un précis des principales lois de l'Église telles qu'elles devaient être appliquées en Cochinchine. La même année, en mai, il tient un synode à Go-thi, où sont établies des règles uniformes de conduite. Le 1er août suivant, il sacre Mgr Lefebvre, qui devient son coadjuteur jusqu'en 1844.

En 1854, il manque être arrêté ; le dévouement des chrétiens le sauve. En 1861, il est emmené à Binh-dinh avec plusieurs fidèles, et enfermé dans l'écurie des éléphants de guerre, où bientôt il tombe gravement malade. Il succombe le 14 novembre 1861, vers minuit. C'est alors qu'arrive l'ordre du roi Tu-duc de le décapiter : « pour avoir commis le crime de prêcher la religion chrétienne ». Cet ordre ne fut pas exécuté.

En 1862, Tu-Duc prescrit de jeter à la mer les cadavres des catholiques morts en prison. Le corps de Mgr Cuenot est exhumé ; il était resté frais et souple, les cheveux et la barbe étaient intacts ; il est jeté au fleuve près du hameau de Phong ; il n'a jamais pu être retrouvé, malgré les recherches des chrétiens.

Étienne-Théodore Cuenot a été béatifié en 1909 par saint Pie et canonisé, avec 116 autres martyrs, par saint Jean-Paul II, le 19 juin 1988, lors d'un de ses voyages en Asie.

Tiré du site : évangile au quotidien.

Le 14 novembre 1805, fort de sa victoire sur la troisième coalition à Ulm, Napoléon 1er fait son entrée à Vienne à la tête de la Grande Armée. L'empereur des Français est au faîte de sa gloire et peut jouir de son triomphe dans la capitale de l'empire autrichien désertée par l'empereur François II de Habsbourg.

L'Institut Pasteur est inauguré à Paris, le 14 novembre 1888, par le président de la République Sadi Carnot. C'est le premier institut de recherche jamais créé au monde. Il se donne pour objectif l'identification des virus. Financé par une souscription internationale à hauteur de deux millions de francs, il comble les vœux du plus populaire savant qu'ait connu l'humanité et dont il porte le nom...

Voir les chroniques du 23 juillet sur le début et des 14 et 15 août sur la fin de son procès.

Le procès de béatification de Marcel Van, déjà Vénérable, est ouvert le 26 mars 1997 au diocèse de Belley-Ars. Le Cardinal François-Xavier Nguyên Van Thuân en est le premier postulateur. L'acteur de la cause de béatification de Marcel Van est l'association « Les Amis de Van »

Sa vie :

Joachim Nguyen Tan Van naît le 15 mars 1928 à Ngam Giao, petit village situé entre Hanoï et Haiphong dans le nord du Vietnam.

A 4 ans il montre un intérêt peu commun pour la vie des Saints qu'on lui raconte, et le désir de les imiter. A 6 ans, c'est habité d'un grand désir de rencontre avec le Seigneur, qu'il prépare sa première communion : « L'heure a sonné, la minute tant désirée est arrivée. Je m'avance vers la table sainte, l'âme débordante de joie. Je ne manque pas de rappeler sans cesse à Jésus de venir à moi sous la forme d'un tout petit enfant. Je tiens bien serré dans ma main le cierge allumé, symbole du feu de l'amour qui brûle en mon âme. »

Il a 7 ans et comme il ne supporte pas la terreur que le maître fait régner dans l'école du village, sa mère a l'idée de le confier à l'abbé Joseph Nha, curé de Huu Bang, qui accueille des jeunes vietnamiens à son presbytère. Puis Van est admis, début 1942, au petit séminaire de Lang-Son. Van a 14 ans, il se prépare à devenir prêtre et est toujours poursuivi par le désir de la Sainteté, mais rejette cette idée comme une tentation, une ambition orgueilleuse, et demande l'aide de la Sainte Vierge : « O Mère chérie, je vous supplie de me donner un signe qui me permette de comprendre si la pensée qui torture mon cœur vient de Dieu ou du Démon » Celle-ci l'éclaire en l'invitant à lire « Histoire d'une âme », autobiographie de Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus. La plus belle et la plus consolante étape de son itinéraire spirituel s'ouvre.

Il trouve en Sainte Thérèse une sœur spirituelle qui partage ses désirs : Aimer Dieu de tout son cœur, de toutes ses forces avec la simplicité, l'audace et la confiance d'un enfant : « J'ai compris que Dieu est Amour et que l'Amour s'accommode de toutes les formes de l'amour. Je puis donc me sanctifier au moyen de mes petites actions… Un sourire, une parole, un regard, pourvu que tout soit fait par amour. » Sainte Thérèse l'accompagne dans son quotidien au Séminaire. Il l'entend parler et a de longs colloques avec elle. C'est elle qui lui révèle, à l'automne 1942, qu'il ne sera pas prêtre, mais que Dieu le veut religieux, « Apôtre caché de l'Amour. »

En août 1943, répondant à la révélation de Sainte Thérèse, il demande à entrer chez les Rédemptoristes. Après avoir essuyé plusieurs refus, du fait de sa mauvaise santé, il est finalement admis comme postulant frère, le 17 octobre 1944. Il devient Frère Marcel Van. Il est maintenant dans sa vocation, celle que Dieu a choisi pour lui : « M'étant mis à l'école du Rédempteur, mon seul désir était de mener une vie semblable à la sienne […] Seule cette ressemblance est capable de satisfaire l'amour et de créer l'unité. » Van cherche à se modeler sur Jésus, mais aussi à le découvrir en ses frères : « C'est merveilleux, Jésus répartit ses vertus sur plusieurs. Aussi, il ne faut pas se contenter de lire l'Evangile pour apprendre le secret de la sainteté ; il faut encore savoir lire les Evangiles vivants que Dieu a placés autour de nous et que sont nos frères ! »

Sur fond de guérilla entre la France et les Viet Minh communistes, Van prend l'habit des Rédemptoristes le 8 septembre 1945. On le nomme Frère Marcel. Pendant son année de noviciat, Frère Marcel va vivre des dialogues intimes avec le Seigneur : « Van un seul regard de ta faiblesse suffit à charmer Mon Amour et à attirer Mon Cœur jusqu'à toi. Laisse à Mon Cœur toute liberté de se manifester à toi. » « Je t'ai choisi pour être la mère des âmes ; or c'est à force de souffrances que la mère parvient à faire de ses enfants des personnes de valeur. » A la demande du Père Antonio Boucher qui avait sa tutelle, il commence à mettre par écrit les grâces reçues depuis son enfance.

Le 8 septembre 1946, Van prononce ses premiers vœux. Il est envoyé en février 1950 dans le monastère de Saigon, puis celui de Dalat où il prononce ses vœux perpétuels. Il retournera à Hanoï en 1954. Les Viet Minh communistes tiennent le Nord du Vietnam et Frère Van vivra là en résidence surveillée avec trois autres pères jusqu'à son arrestation en 1955.

Jugé irrécupérable, Van est mis à l'isolement dans un cachot. Fin juin 1959, atteint de tuberculose et de béribéri, il est sorti de son cachot et placé dans une salle commune où il agonisera jusqu'au 10 juillet. Il meurt à 31 ans et 4 mois entouré de catholiques : « En donnant mon cœur à Jésus, Jésus me laisse la liberté d'embrasser en mon cœur toutes les personnes, toutes les âmes que j'aime. Je ne veux pas vivre seul dans l'amour de Jésus ; mon seul désir c'est que beaucoup d'autres âmes mènent la même vie que moi, afin que l'Amour infini de Jésus soit satisfait ».

Cette prière aurait été dictée par le CHRIST le 14 novembre 1945 au jeune novice rédemptoriste MARCEL VAN (1928-1959). Le CHRIST lui aurait dit qu'il apprécierait que les Français la lui récitent.

«Seigneur JÉSUS, aie pitié de la FRANCE !
Daigne la serrer sur ton Cœur ; montre-lui combien tu l'aimes.


Purifie-la ; fortifie-la dans ton ESPRIT SAINT.
Que la FRANCE contribue à Te faire aimer de toutes les nations !


O JÉSUS, nous autres Français Te promettons fidélité.
Oui, nous nous engageons à travailler d'un cœur ardent à l'extension de ton Règne sur la terre, ne comptant en rien sur nous, mais uniquement sur Toi»


Amen»

 

Jean-Paul II, au Parlement, réaffirme son souhait de voir mentionné l'héritage religieux et chrétien de l'Europe dans le projet de Constitution de l'UE. Cela sera refusé à la demande de la France sous la présidence de J.Chirac !

Sarkozy, Ministre français de l'Intérieur, se déplace au cimetière chrétien de Bologhine (St-Eugène) et au monastère de Tibhérine sur les tombes des moines trappistes assassinés en 1996.

Posté le 14 novembre 2017 à 05h28 par Lois Spalwer | Catégorie(s): Histoire du christianisme

Commentaires

Jacques Chirac communiste à 20 ans puis radical socialiste franc maçon de la pire espèce devra rendre des comptes au peuple français, vivant ou mort.
Cet homme vil, déloyal et corrompu est un traitre à la France

Rédigé par : allawin | 14 nov 2017 07:50:19

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