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10 novembre 2017

Impôts et totalitarisme

D'Anne Merlin-Chazelas :

Impots1"S’il est une faute morale qui semble impardonnable au microcosme politico-médiatique c’est bien, pour un contribuable effectivement imposé (C’est-à-dire, en France et par les temps qui courent, une personne qualifiée de « riche » sans l’être suffisamment pour aller établir ses pénates dans un pays moins spoliateur, ou une entreprise qualifiée de « grande » ou de « multinationale »), de souhaiter payer moins d’impôts. Et le plus grand crime possible c’est d’y parvenir en n’employant que des moyens légaux.

Afin de pouvoir poursuivre et condamner ces criminels aujourd’hui intouchables, il convient, évidemment, de modifier les législations pour que ces moyens légaux deviennent illégaux, notamment en transformant les pays qui pratiquent une politique fiscale plus modérée (c’est-à-dire presque tous) en « paradis fiscaux » sanctionnés dès lors qu’ils accueillent de tels criminels.

Aucun des scribouillards et des bredouillants qui peuplent les médias en diffusant cette doxa ne songe que, s’il n’y avait pas d’enfers fiscaux, il n’y aurait pas de paradis fiscaux.

Aucun non plus ne s’interroge sur la nature et la légitimité de l’impôt : à leurs yeux, tout impôt, dès lors qu’il est décidé par le pouvoir en place, est légitime.

Ce n’est pourtant pas ce que pensent la plupart des philosophes et des économistes.

En effet, pour qu’un impôt soit légitime, il faut

  • Que les contribuables aient réellement besoin des services qui sont financés par l’impôt et que, en ayant conscience, ils y consentent.
  • Que l’impôt soit réparti équitablement, au prorata de l’utilisation qui est faite des services rendus.

Or c’est loin d’être le cas dans la majorité des pays et ce ne l’est certainement pas en France.

Jamais les contribuables ne sont consultés pour s’assurer de leur consentement à l’impôt qui leur est prélevé, pas même par l’intermédiaire de leurs représentants élus : d’une part ceux-ci se voient dans l’obligation de reconduire sans modification les « services votés » précédemment et qui concernent notamment les salaires des fonctionnaires et les frais de fonctionnement de l’État, soit grosso modo 80% du total ; en second lieu, ils ont tout intérêt à créer des dépenses nouvelles (et donc des impôts nouveaux pour les financer) au profit de telle ou telle partie de l’électorat qui assurera leur réélection.

Jamais non plus, depuis longtemps, il n’a été recherché quels étaient les services dont les habitants ont un réel besoin et qu’en conséquence ils consentiront à financer par l’impôt.

Pourtant, il existe – depuis des siècles – un consensus sur un point : ce dont les habitants (citoyens et étrangers domiciliés dans le pays) ont besoin, qu’ils souhaitent avant tout et que seul l’État peut leur assurer : c’est d’une part la sécurité intérieure (par prévention et punition des comportements délinquants et criminels) et extérieure (par l’existence de moyens de défense suffisants contre tout autre État ou organisation qui voudrait s’en emparer), et d’autre part la justice, assurant par un contrôle a posteriori que les forts n’abusent pas des faibles.

Les contribuables qui se déroberaient au paiement de l’impôt destiné à financer les moyens de défense contre l’insécurité intérieure et extérieure et ceux de la justice, ainsi que le fonctionnement des rouages essentiels de l’État, seraient évidemment coupables.

En revanche, les contribuables sont en droit de ne pas accepter que l’État use de l’impôt comme d’un moyen d’imposer l’idéologie régnant au sein de la majorité politique ou l’idée que se fait le pouvoir en place du bien des habitants, qu’il s’agisse de « réduire les inégalités », de favoriser la « diversité » ethnique, linguistique ou religieuse, d’améliorer la santé publique, d’éduquer les enfants, etc. … Ils peuvent consentir à ce que l’État organise et finance, au moyen de leurs impôts, telle ou telle partie d’un programme annoncé par le pouvoir exécutif en place, mais l’État ne peut légitimement l’imposer du seul fait qu’il en a le pouvoir.

D’autre part, la répartition de l’impôt doit être équitable et correspondre, peu ou prou, aux services rendus par l’État. Rien, si ce n’est la volonté d’imposer la volonté du pouvoir en place de « réduire les inégalités », ne peut justifier qu’il soit progressif, même si l’équité exige que les plus pauvres (Mais rien ne justifie non plus que ceux-ci représentent plus de la moitié des habitants, faisant reposer l’impôt sur une minorité de contribuables. Les plus pauvres, ce sont évidemment ceux qui, trop âgés ou trop jeunes, personnes seules ayant la charge de petits enfants, malades, infirmes, etc. ne peuvent subvenir à leurs besoins par leur travail et aussi ceux qui en tirent des ressources insuffisantes, et non les bénéficiaires d’une assistance aveugle) soient exemptés de verser leur quote-part et que celle-ci, par le fait même, soit répartie sur les plus aisés. Inutile de rappeler que cette règle n’est plus respectée depuis un bon siècle par les gouvernements successifs.

Le « politiquement correct » de la classe politico-médiatique conduit, de fait, à un totalitarisme où ceux qui ont réussi à obtenir le pouvoir imposent leur idéologie à une population à qui ils contestent même le droit de protester."

Posté le 10 novembre 2017 à 10h11 par Michel Janva | Catégorie(s): France : Société

Commentaires

tout est dit ! et tres bien dit !

Rédigé par : sanzanicroche | 10 nov 2017 10:27:33

Insupportable!
Lorsque mon employeur mobilise 100€ pour me payer, je n'en reçois qu'un peu plus de 51.pour une facilité de calcul, disons 52€. Sur lesquels je vais perdre 20% de TVA soit 10,40€ de moins. Il me reste donc bien un "pouvoir d'achat réel" de 39,60€.
Mais je serais imposé sur les 52€ plus la part de CSG non déductible soit 3,40€ de plus. Base de calcul de mon impôt sur le revenu: 55€ approximativement.
Les 39,60€ qui me reste doivent donc me permettre de payer des impôts sur des sommes non perçus ou déjà ponctionnées....Je gagne confortablement ma vie, j'ai 6 enfants, je suis à la 2e tranche de l'impôt. Je vais donc payer 14% sur le revenu...Soit 7,70€ net.

Mon employeur a mobilisé 100€ pour me payer. Hors impôts foncier et taxe local, il me reste réellement 31,90€.
Cela vous semble t'il honnête et juste.
Et je ne parle pas de ma participation passive à l'avortement et au grand remplacement !

Colères...

Rédigé par : Citoyen de France | 10 nov 2017 10:48:46

Remarcable

Rédigé par : CVDAF | 10 nov 2017 11:37:31

Merci pour l'article et aussi aux commentaires qui suit.
J'aurais aussi des choses à dire là-dessus.
Mes parents en leur temps ont été ruinés du fait de l'invasion des clandestins chinois dans la branche d'activité où ils exerçaient, dans l'indifférence quasi générale et le silence assourdissant des médias de l'époque... mais aussi par la fiscalisation à outrance.
Tout cela dans le cadre légal avec la complicité de l'état.
Toute une vie de travail balayée, sur 3 années.
De fait : notre famille à été massacrée au milieu des années 70. Nous étions 6 enfants.
L'inspecteur des impôts a dit à Maman ces mots étonnants :
- "Vous avez été trop honnêtes."
Maman a réussi à "rebondir" car quelqu'un que je ne peux pas nommer ici, lui a tendu la main et ouvert une porte.
Papa, lui, est mort quelques années plus tard de chagrin et d'incompréhension.
L'un de mes frères trop jeune à l'époque, s'est suicidé quelques années plus tard.
Je me souviens que Maman a continué de payer des impôts et des cotisations à l'URSSAF, bien des années après la fermeture de leur atelier... prélevés sur son salaire.
Je ne paye pas d'impôts maintenant, du fait que je suis veuve depuis longtemps. Je fus une jeune veuve.
Aucune porte ne s'est ouverte et aucune main ne s'est tendue. Ce fut une traversée du désert que d'aucun ne peuvent pas comprendre s'ils ne l'ont pas vécu à titre personnel ou familial... Je me suis de plus culpabilisée pendant un temps mais je peux affirmer que je n'en suis plus affectée. L'année de La Foi a été un immense cadeau qui a levé pour moi, le fardeau de cette chape de plomb que j'appelle :
- "la fausse culpabilité. Ou encore, la culpabilisation institutionnelle."
Je suis détachée de tout çà maintenant et je témoigne que dans notre Pays, les français de souche ne sont pas soutenus dans l'épreuve... et tant pis pour eux, s'ils n'ont pas de réseau relationnel.
Mais, comme tout un chacun, je paye des impôts indirects sur tout : alimentation, taxes Edf-gdf et téléphone, achats divers, etc.
Je contribue donc, de fait, à la marche du Pays.
Nous sommes rançonnés par l'état français comme les brigands le faisaient au coin d'un bois en attaquant les passants et voyageurs :
- "La bourse ou la vie!"
Voilà pour résumer la situation que nous vivons chacun et tous!
Nous sommes "gouvernés" par des bandits de grand chemin qui n'ont aucune légitimité.
Nous ne leur devons aucun respect ni aucune considération, ils ne sont pas légitimes. Ce sont des profiteurs, des manipulateurs et des voyous sans aucun scrupule qui nous volent nos vies, notre temps, notre argent durement gagné pour beaucoup... nous méprisent jusqu'à voler nos organes si nous ne faisons pas opposition et aussi l'innocence de nos enfants dans l'enfer de l'Education Nationale, sans parler du raquette sur les routes... et des futurs impôts européens qu'ils nous préparent.
Ce n'est pas la vraie vie et nous avons le droit de dire NON à toute cette chienlit... c'est notre devoir envers nos anciens et nos enfants.

Rédigé par : Patricia | 10 nov 2017 12:26:55

MAJ 10/11 13 h 30 Incroyable ! Le Monde en proie à l’"angoisse démocratique" , avant la rupture épistémologique ?
« Paradise Papers » : paradis fiscal, enfer démocratique

http://cril17.eu/

Rédigé par : Cril17 | 10 nov 2017 13:36:25

Aujourd'hui nous payons plus d'impôts que n'en payaient les paysans de 1788, il est temps de prendre les fourches.

Je ne supporte plus de payer pour 60 % de ma puissance de travail par an exclusivement pour un état de traîtres, de feignasses et d'assistés, résident de la ripoublik compris.

Chassons les ripoux.

Rédigé par : mocroiset | 10 nov 2017 13:38:22

Excellent article.
Notons que l'Etat ne juge que les inégalités mesurables par le patrimoine, il ne se préoccupe pas des inégalités de mérites, celles consistant par exemple :
- A fonder ou non une famille stable assurant l'équilibre mental de la société et le renouvellement des générations et donc les "retraites" de demain.
- L'assiduité et le courage au travail, versus la paresse et le goût de la facilité conduisant à vivre en parasite social.
- Le sens de l'économie qui permet d'accumuler les capitaux nourrissant les investissements économiques, et permettant de réserver les secours financiers "de dépannage", aux vrais nécessiteux... au contraire ceux qui dépensent tout par soumission au principe du plaisir immédiat. Etc, etc.
Mais l'Etat déteste ces vertus qui confèrent une réelle autonomie à ceux qui les pratiquent. L'Etat veux des sujets dépendants, soumis et donc manipulables idéologiquement.
Sa politique fiscale est d'autant plus facilement applicable que derrière le souci d'"égalité" de beaucoup, se trouvent la jalousie et l'envie, non seulement du bien d'autrui, mais de ces vertus qu'il n'ont aucune envie de mettre en pratique... Il faut donc punir les plus vertueux (cette notion est déjà présente dans le Livre de la Sagesse).
" Tu enviera injustement le bien d'autrui" est un des commandements de notre société laïque.

Rédigé par : Exupéry | 10 nov 2017 13:51:30

Les commissaires politiques médiatiques se sont tous mis d'accord pour clouer au pilori tous ceux qui utilisent l'optimisation fiscale afin d'échapper, tant que faire se peut, à l'extorsion, au matraquage fiscal. L'optimisation fiscale est devenue, par détournement, falsification du champ sémantiques, synonyme de fraude fiscale par cette même horde de pseudo-journalistes et vrais propagandistes, staliniens viscéralement intolérants, liberticides et totalitaires. C'est le dogme idéologique de l'égalitarisme appliqué au prélèvement de l'impôt. Ainsi va la "nouvelle" France ensauvagée des pseudo-lumières enténébrées.

« Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n’est pas victime ! Il est complice. » dixit Georges Orwell.

Rédigé par : Apollos | 10 nov 2017 14:51:34

Merci Exupéry, vous avez bien résumé la situation... c'est tout à fait ce que nous subissons en ce moment et depuis un certain temps.

Rédigé par : Patricia | 10 nov 2017 14:58:38

Patricia, votre témoignage est émouvant. Beaucoup de gens "trop honnêtes" comme vos parents le furent ont subis le même sort qu'eux. J'en connais plusieurs. C'est dégueulasse et malheureusement très répandu. Alors, question: doit on attendre que la justice qui nous est due pour ces forfaits nous soit rendue seulement dans l'au delà, ou déjà dans ce monde ? la réponse semble être partagée, certains disant à peu près "la justice n'existe pas sur terre". D'autres, au contraire, prétendent qu'elle fondera dès cette terre, sur la tête de ces méchants Judas contemporains, qui vendent leurs frères pour quelques deniers par ailleurs dévalués. Je suis du second avis et si elle leur tombe dessus, la Justice, je ne verserai pas une larme même de crocodile pour ces voyous.

Rédigé par : San Juan | 10 nov 2017 15:18:01

Oui, le temps est venu de prendre les fourches, comme le dit très bien Mocroiset... Nous sommes comme ce malheureux paysan des caricatures de 1789 qui avance, courbé, sous le poids d'un noble et d'un évêque confortablement installés sur son dos... Sauf que pour nous, le noble et l'évêque doivent être remplacés par un fonctionnaire européen et un islamiste !

Et le comble, quand on y pense, c'est qu'avant 1789, l'aristocrate et l'évêque étaient utiles à la nation : l'aristo servait son roi, et le religieux enseignait et soignait les pauvres...

J'ai été très touché moi aussi par votre récit, Patricia, sachez que vos proches et vous-même êtes l'objet de mes prières désormais !

Rédigé par : Semper Fidelis | 10 nov 2017 16:10:59

Laisser donc les impôts augmenter encore c'est la seule manière de mener à l'explosion.

Rédigé par : DUPORT | 10 nov 2017 19:44:23

Merci San Juan et merci Semper Fidelis.
Je ne peux que témoigner avec le plus de distance possible de ce que nous avons vécu en famille depuis cet effondrement.
Je sais que d'autres personnes et d'autres familles ont subi le même acharnement d'un état voyou dans l'indifférence générale.
C'était cet aspect qui a été le plus difficile à transcender... je ne comprenais pas l'indifférence des gens devant le malheur des prochains d'abord... et non pas celui par priorité des lointains.
A savoir : pourquoi on déshabille Paul ou Martine pour habiller Mohammed et Mamadou ou je ne sais qui venant d'Asie ou d'ailleurs, sans y être invité par nous, les gens du Peuple à qui l'on ne demande jamais son avis par référendum, par exemple.
Mais, j'ai compris que les gens tout comme je l'ai été plus ou moins, car il me semble bien que j'ai toujours été plus ou moins éveillée à ce qui est depuis que je suis née... Bref, j'ai compris que bon nombre de personnes étaient aussi des victimes des méchants et des puissants de ce monde! Ecrasés, manipulés dès la maternelle par le conditionnement de l'E.N. et cette stupide et horrible philosophie des "lumières" Et, pour finalement intégrer qu'il s'agissait des lumières de lucifer.
A un moment donné, je me suis dis dans ma solitude : il faut que tu parles simplement et avec ton cœur aux gens qui peuvent te lire... On a voulu nous isoler et nous séparer les uns des autres pour mieux nous manipuler et nous culpabiliser.
Les gens qui arrivent en envahisseurs pour nous coloniser avec le soutien de tous ces fous furieux idéologues de gauche et ces libéraux mondialistes avides de biens matériels et d'argent... très vite se regroupent dans leur communauté. Ils s'entraident et se "repassent" tous les tuyaux pour mieux nous gruger afin de prendre notre place et celle de nos enfants.
Mon histoire de vie n'a rien d'exceptionnelle. Il y a tant de personnes qui auraient aussi des récits à faire entendre, mais ne peuvent pas écrire ou décrire les choses... parce qu'elles se sentent coupables et qu'elles ont honte, tandis qu'elles ne sont, en vérité, que des victimes que l'on a manipulées et instrumentalisées.
J'ai reçu une grace du Bon Dieu depuis mon enfance : j'ai la foi et qui plus est j'ai eu l'expérience du Bon Dieu dans les moments les plus difficiles de ma vie.
Ce n'est donc pas un concept pour ce qui me concerne mais une expérience vécue en conscience. La vie en Dieu est plus réelle et bien plus simple et plénifiante que tout ce qu'il nous est donné de vivre sur la Terre.
Il y a toujours les épreuves à vivre et nous devons y faire face. Nous devons poser les actions justes nécessaires... car nous ne sommes ni des attentistes, ni des êtres désincarnés. Nous ne devons pas fuir le Réel. Nous devons nous battre chacun à sa façon contre le mal dans notre cœur mais aussi à l'extérieur.
Nous sommes vécus et traversés par plus grand que notre petit soi, même si ce n'est pas vécu au niveau du sensible ; c'est La Réalité à qui nous devons remettre toute notre confiance dans l'action.
Voilà pourquoi ma foi en Jésus-Christ est enracinée dans le roc et est inébranlable!
Ne l'oublions pas : nous sommes une famille ; la grande famille des gens du Peuple de France. Nous sommes l'âme de notre Patrie, la France et personne ne peut nous ravir cette réalité transmise de génération en génération.
Nous sommes une même âme, un même corps : le corps mystique de Notre Seigneur qui brûle d'amour pour chacun d'entre nous.

Rédigé par : Patricia | 10 nov 2017 21:10:10

Les français decouvrent l'enfer fiscal dans lequel ils vivent; ce n'est pas un hasard s'ils le decouvrent maintenant, la fiscalité a toujours été soigneusement dissimulée afin d'eviter que le citoyen paye sans s'apercevoir qu'on lui confisque les trois-quarts de ce qui lui appartient.
Encore l'administration refuse-t-elle d'avouer que ses calculs sont elaborés en considerant que le contribuable fraude !

Rédigé par : Papon | 11 nov 2017 09:21:32

Sinon, vous avez aussi une entrevue avec le professeur Hans-Hermann Hoppe, expliquant pourquoi tout impôt au sens moderne du terme est nécessairement immoral : https://www.institutcoppet.org/2011/03/13/interview-de-hans-h-hoppe-pour-philosophie-magazine .

Rédigé par : Philippe | 13 nov 2017 18:38:20

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