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10 janvier 2018

Jean-Louis Touraine va publier une tribune de désinformation pro-euthanasie

334768Jean-Louis Touraine, député LREM du Rhône et Vice-président de la commission des affaires sociales, fait actuellement tourner une tribune en faveur de l'euthanasie, intitulée "Pour une liberté républicaine : le choix de sa fin de vie", afin de la faire signer par un certain nombre de parlementaires, pour la publier la semaine prochaine, en vue d'influencer le débat sur la loi bioéthique. Nous nous la sommes procurée. Il y écrit :

"« On ne meurt pas bien en France ». Aujourd’hui, l’offre de soins palliatifs ne satisfait pas à la multiplicité des situations individuelles et des souffrances des personnes en fin de vie. Des souffrances accentuées par l’impossibilité pour chacun de « choisir sa fin de vie »."

Ce que ne précise pas la tribune : seulement 50des personnes nécessitant des soins palliatifs à l’hôpital en bénéficient intégralement. Les soins palliatifs mériteraient donc d'être développés. Or, depuis 2012, le budget dédié au plan national de développement des soins palliatifs s'est élevé à zéro (contre 230M€ le quinquennat précédent).

"Si quelques progrès ont été enregistrés, force est de constater que la loi Claeys-Leonetti n’a pas permis d’introduire d’innovations significatives. Il s’est essentiellement agi de transcrire dans la loi ce qui était déjà acquis par voie réglementaire. Le problème actuel est qu’il manque – et c’est crucial ! – une liberté, un droit au choix."

Ce que ne précise pas la tribune : Si certains veulent avoir le droit d'être tués, alors la loi doit obliger des médecins à tuer...Capture d’écran 2018-01-09 à 21.52.55

"Attendre une évaluation des textes législatifs antérieurs avant de créer un nouveau droit aux malades en fin de vie aurait-il dès lors un sens ? Non ! Quand une lacune est identifiée, elle doit être comblée sans délai. D’ailleurs, les Français apportent trois preuves de leur désir impatient de l’introduction de ce progrès humaniste.

Dans un très récent sondage, réalisé par IFOP pour La Croix et le Forum européen de bioéthique, 89% des Français considèrent important de légaliser l’euthanasie et/ou le suicide assisté. Seules 11% des personnes interrogées se satisfont de la législation actuelle. En ce domaine, comme généralement dans les diverses questions de bioéthique, nos concitoyens sont plus avancés et plus en phase avec le progrès que certains responsables, qui apparaissent plus conservateurs ou frileux."

Ce que ne précise pas la tribune : s'appuyer sur ce sondage IFOP, dont on a déjà vu qu'il était biaisé, est un peu léger. En quoi les personnes interrogées seraient favorables à l'euthanasie ? Parce qu'on leur a proposé cette solution (finale) ou la mort dans d'horribles souffrances (comme dans ce sondage orienté de l'ADMD) ? Mais qui veut souffrir ? A-t-on demandé et expliqué aux Français ce que sont les soins palliatifs ? Les soins palliatifs sont des soins actifs délivrés dans une approche globale de la personne atteinte d’une maladie grave, évolutive ou terminale, visant à soulager les douleurs physiques et les autres symptômes, mais aussi à prendre en compte la souffrance psychologique, sociale ou spirituelle du patient et de ses proches.

"De nombreux Français en phase avancée d’une maladie incurable vont également chercher – et obtenir – la délivrance dans l’un ou l’autre des pays ayant déjà légiféré sur cette possibilité (Belgique, Suisse, Pays-Bas, Luxembourg, Canada, plusieurs Etats américains, etc.)"

Ce que ne précise pas la tribune : au sein des Etats ayant légalisé l'euthanasie, on constate une dérive systématique :

  • En Belgique, on a désormais l'"interruption volontaire de vie sans demande du patient". La Commission de contrôle n’a, après délibération, rien trouvé à redire.
  • Des euthanasies sont pratiquées de plus en plus en cas de souffrances psychiques difficiles à mesurer, liées à la dépression, à Alzheimer... et non pas à la fin de vie.
  • L'euthanasie des enfants se répand : aux Pays-Bas à partir de 12 ans (loi 2001), en Belgique sans limite d’âge (loi mars 2014)
  • Le parlement hollandais subit maintenant des pressions pour élargir l’accès à l’euthanasie aux personnes invoquant la « fatigue de vivre ».

"Un malade en fin de vie, dans une « impasse thérapeutique », peut obtenir une aide active à mourir dans les hôpitaux français. Il faut pour cela connaître un médecin compatissant et courageux, ce qui crée des inégalités entre nos concitoyens. D’après l’INED, entre 2000 et 4000 personnes en phase terminale reçoivent cette aide chaque année dans notre pays. Reconnaissons que ces fins de vie organisées en catimini, du fait de l’absence d’encadrement légal, exposent à toutes les dérives, telles que des décisions par une équipe soignante sans sollicitation de l’avis du malade. A l’opposé, des malades implorent ce soulagement mais ne sont pas entendus. Il est des personnes qui, en raison de convictions personnelles, refusent pour elles-mêmes tout recours à l’aide à mourir. Cela est très respectable. Comme aussi doit être respectée la « clause de conscience » de certains médecins désirant se soustraire à cette activité, laissant ainsi un de leurs confrères opérer à leur place. Pour d’autres personnes et d’autres professionnels soignants, le choix souverain du malade, son désir de maîtriser son destin s’imposent. Ce choix est tout autant respectable et l’exercice de ce droit n’enlève rien à personne. C’est le type même de la liberté personnelle qui ne déborde pas sur la liberté d’autrui. Il n’est plus raisonnable d’attendre davantage, d’observer sans réagir les souffrances physiques et psychiques de nombre de ces Français, de compter les affaires judiciaires qui se multiplient mais n’aboutissent à rien, car on ne peut pas condamner la compassion et la solidarité. Anne Bert clame : « Il me reste une ultime liberté : celle de choisir la façon dont je vais mourir ». Elle a raison ! Elle a également raison d’affirmer que sa « liberté ne s’arrête pas à la porte de l’hôpital ». Elle, comme les autres malades qui lui ressemblent, réclame la correction urgente de la loi française, perçue comme incomplète et non satisfaisante, voire liberticide et inégalitaire. Le choix de la personne doit pouvoir être respecté, quand il est libre, éclairé, soumis à nulle contrainte ou dépression, exprimé de façon réitérée, et que des médecins ont confirmé l’impasse thérapeutique."

6a00d83451619c69e201bb091617bd970d-500wiCe que ne précise pas la tribune : Le respect de la personne, de son choix libre, éclairé, soumis à nulle contrainte ou dépression, exprimé de façon réitérée, est un pieux mensonge, comme nous l'avons vu plus haut. Jean-Luc Roméro, président de l'ADMD, l'avait avoué à propos du Pacs, qui ne devait pas aboutir à la dénaturation du mariage, qui ne devait pas aboutir à la fabrication d'enfants pour les LGBT, par PMA ni par GPA... Ces gens passent leur temps à mentir pour arriver à leurs fins. Outre les dérives que nous avons cité plus haut, on constate également dans les Etats qui ont légalisé l'euthanasie, que la liberté des patients et des médecins s'amenuise :

  • Au Canada, une infirmière a été contrainte à la démission dans l’Ontario pour la simple raison qu’elle refuse toute participation à l’euthanasie, devenue légale dans le pays l’an dernier.
  • Des assurances santé dans l’Etat du Nevada, où le suicide assisté est légal, ont récemment refusé des traitements onéreux et nécessaires à la survie de leurs clients, proposant de les aider plutôt à mettre fin à leurs jours.

"Il en va aujourd’hui de cette question comme il en allait de l’IVG au début des années 1970 : des femmes y recouraient en sollicitant les services de la Suisse ou de la Grande-Bretagne, tandis que d’autres trouvaient des médecins complaisants en France. Malheureusement, celles qui n’avaient pas accès à ces solutions étaient contraintes de faire appel à des « faiseuses d’anges » et s’exposaient alors à des risques considérables. Les décès de jeunes femmes se comptaient par centaines. Il était temps, en 1975, de sortir de l’hypocrisie des avortements clandestins et d’offrir aux femmes la possibilité de disposer librement de leur corps. De même, il est temps maintenant de sortir de l’hypocrisie qui prive certains d’une aide souhaitée et qui impose à tous une agonie pénible. Il convient de donner aux malades en fin de vie la libre disposition de leur corps et, c’est essentiel, de leur destin."

Ce que ne précise pas la tribune : le rapprochement avec l'avortement est intéressant, au regard de ce que la tribune dit plus haut sur la liberté des médecins et le choix éclairé des patients. L'avortement est aujourd'hui un tabou qui ne peut plus être discuté dans notre société. Les infirmières ne peuvent pas s'y opposer, elles n'ont pas de clause de conscience et les femmes en détresse sont bien souvent poussées à avorter. Comment croire qu'une personne en détresse, par définition en situation de fragilité, pourra poser un acte libre et éclairé, soumis à nulle contrainte ? Elle sera bien au contraire soumise aux désirs de son entourage et/ou du corps médical...

Par ailleurs ce rapprochement avec l'avortement permet de considérer que les gardes-fous évoqués sur l'euthanasie sont des foutaises. L'avortement, légalisé pour des cas extrêmes, des femmes violées, etc., représente aujourd'hui un enfant sur 5. Plus de 200 000 bébés sont avortés chaque année, tous les gardes-fous sont tombés les uns après les autres et ce sont les opposants à l'avortement qui sont poursuivis devant les tribunaux. En effectuant ce rapprochement, le député Touraine indique donc que, comme l'avortement, l'euthanasie deviendra massive.

"C’est pourquoi, nous, députés issus d’horizons différents, proposons de légiférer en ce sens au cours de l’année 2018."

Ce que ne précise pas la tribune : le 29 novembre, la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale a chargé Jean-Louis Touraine d’une mission sur le prélèvement d’organes. Il devra « comprendre pourquoi le taux de refus varie selon les régions » et identifier les « circonstances dans lesquelles se produisent ces refus ». Les refus sont de 43 % en Ile-de-France contre 22 % dans les Pays de la Loire. Depuis le 1er janvier 2017 la possibilité pour la famille d’un défunt de s’opposer à un prélèvement d’organes a été considérablement réduite. Or 60% des refus venaient de la famille. Jean-Louis Touraine (franc-maçon militant de la culture de mort, qui vient de déposer une nouvelle proposition de loi d’euthanasie), est professeur de médecine au département de transplantation de l'université Claude-Bernard de Lyon, et président de l’association France Transplant… De là à voir un lien entre euthanasie forcée et prélèvement d'organes...

Posté le 10 janvier 2018 à 09h46 par Michel Janva | Catégorie(s): Culture de mort : Euthanasie , Médias : Désinformation

Commentaires

Les soins palliatifs semblent être la solution. Mais le véritable but est de régler le problème des retraites. L'argent ayant été joué au casino, supprimer l'individu qui commence à coûter à la société est dans un sens logique, pour celui qui ne croit pas à la vie après la mort.

Lors de la crise économique extrêmement grave qu'a connu l'Allemagne avant la 2nde guerre mondiale, Hitler avait lui aussi préconisé des mesures semblables. Tous les handicapés qui coûtaient plus à la societé qu'ils rapportaient devaient passer à la casserole.

Ne pas oublier que le premier président de la commission européenne était un ancien nazi. D'ailleurs à qui vient-on de donner la construction du nouveau bâtiment de la banque centrale européenne ? A Albert Speer, le fils de l'architecte favori d'Hitler. Amusant de voir que cette banque imprime entre 60 et 80 milliards d'euros de fausse monnaie par mois depuis quelques années, endettant d'autant les habitants. Cela ressemble étrangement à l'utilisation de la planche à billets en Allemagne après la 1ère guerre mondiale.

Il faut s'attendre donc à un effondrement économique similaire. Ce qui amènera à adopter sans discussion l'euthanasie. On n'aura pas le choix. L'état ruiné ne pourra même plus emprunter comme le fait encore actuellement Macron.

Rédigé par : yann | 10 jan 2018 10:14:55

Quand je vois ce que ces gens sont capables de faire, je voudrais militer pour un droit à vomir.

Rédigé par : le roy henri | 10 jan 2018 10:18:11

C'est tout de même incroyable cette volonté de tuer, bien enveloppé du joli noeud rose du "droit à", de la liberté de "choisir", de dignité, et que sais-je encore ?

Autant je peux comprendre que la souffrance physique, ou la peur de la souffrance physique incite certains à souhaiter mourir, mais ce qui me scandalise, c'est de voir ces personnels soignants (médecins ou infirmières) sommés de démissionner parce qu'eux, au moins, respectent la dignité humaine en tâchant de soigner jusqu'au bout, ou bien d'atténuer la douleur, mais en tous les cas, privilégier la vie !

Le jour où le serment d'Hyppocrate ne sera plus obligatoire, y aura intérêt à se gaffer des blouses blanches !

Rédigé par : Irishman | 10 jan 2018 10:21:12

En Belgique c est l horreur.

Pour la piqûre finale on s arrange pour faire venir la famille qui permet au piqueur de travailler tranquillement.
Machine à tuer ! certains hopitaux mais pas tous
Ont leur bâtiment de la mort.
Les psy sont engagés dans le processus de direction...voulue....

En amont les soins sont approximatifs , retardés ou trés chers....


L euthanisie est à l ‘image des horreurs de la seconde guerre.
La destruction imposée au profit du grand remplacement.

Rédigé par : Paul | 10 jan 2018 10:41:59

On m'a raconté l'histoire d'une famille dont la mère est dans une "impasse thérapeutique" (elle ne souffre pas mais a des difficultés à parler), croyant que sa famille voulait s'en débarrasser, qu'elle gênait et que certains en voulaient à son héritage, la vieille dame (plus de 89 ans) disait à qui voulait l'entendre qu'elle voulait mourir...

La famille a été convoquée par le médecin en disant que "la décision avait été prise en accord avec la patiente de stopper tous ses traitements"... entourée et dissuadée par sa famille sur les intentions qu'elle lui prêtait, la vieille dame a changé d'avis et l'a exprimé au médecin, elle est maintenant heureuse d'être vivante entourée et aimée des siens qui se relaient auprès d'elle.

Mais la famille a dû se battre et surveiller le personnel hospitalier pour qu'on n'hâte pas son trépas... Bien que la famille et la patiente aient exprimé leur refus de favoriser la fin de la patiente... la patiente a été transférée dans une unité de long séjour...avec tous ses traitements arrêtés!Heureusement ses deux filles sont infirmières...

Ainsi l'euthanasie est le moyen commode de se débarrassser à peu de frais des personnes que l'on jugent inutiles!

"Mourir dans la dignité" est une insulte aux malades, comme si la mort dans les souffrances était une mort indigne!

Il est vrai que cela coûte moins cher, cela réclame moins d'amour, et de temps consacré d'achever une personnes en fin de vie...

Il n'y a pas lieu d'aller plus loin que les lois Leonetti qui autorisent déjà sans le dire une euthanasie pour les cas désespérés et les plus terrifiants par une "sédation continue et profonde"...

Encore un mot, cette famille m'a confié qu'une unité bien plus grande entre tous les membres de cette famille s'est réalisé autour de la personne agée...une fin de vie, loin d'être "inutile"!

Rédigé par : Michael Jeaubelaux | 10 jan 2018 10:53:24

C'est lui qu'il faudrait euthanasier !

Rédigé par : Albert | 10 jan 2018 12:45:32

Il est bien dommage pour l'humanité que ce triste personnage n'applique pas immédiatement et pour lui même ce qu'il prêche pour les autres car son cas me paraît désespéré.

Rédigé par : Stephe | 10 jan 2018 13:26:22

On oblige maintenant le medecin, censé soigner, à devenir un criminel au nom de principes fallacieux , sortant tout droit de la culture de mort . Scandaleux ! Les auteurs de ces idées mortifères devraient comparaître en attendant le seul Jugement qui vaille ; celui de Dieu !

Rédigé par : Le Forez | 10 jan 2018 15:19:42

Ne faut-il pas attirer l'attention de politiques?
Jean-Louis TOURAINE agit vraisemblablement en éclaireur.
Il est très proche (géographiquement et politiquement) de Gérard COLOMB, vous savez, ce ministre de l'Intérieur qui parle, gesticule mais est absent quand il faut agir fermement en montrant la férule de l'Etat. Il préfère écouter les frères de sa loge maçonnique.
Cette tribune n'est-elle pas la voix du GOF?

Rédigé par : EROUANI | 10 jan 2018 15:48:22

Cet individu m'effraie, et, ce qui m'effraie, ce n'est pas qu'il soit un criminel, c'est sa bonne bouille d'honnête homme. Il n'a pas la gueule de l'emploi, l'habit ne fait donc vraiment pas le moine, vraiment pas en vérité. Pour rien au monde je n'aurais voulu être à sa place, lui qui paraitra devant le Juge couvert du sang des innocents qu'il aura contribué à sacrifier sur l'autel insensé de sa stupidité, de sa vanité.

Rédigé par : San Juan | 10 jan 2018 16:04:56

"On oblige maintenant le médecin... à devenir criminel" dit Le Forez. On ne l' oblige à rien du tout. Il n'a qu'à résister ! J'ai toujours été ahurie que les médecins acceptent tout, non seulement ce qui leur est imposé mais aussi suggéré , sans protestation. Et j'en ai côtoyé
des médecins pendant 38 ans d'hôpital ! S'ils ne sont pas d'accord qu'ils manifestent leur désaccord !

Rédigé par : Libera | 10 jan 2018 17:53:02

Savez-vous que la SS oui et je pèse mes mots la SS oblige les cardiologues lorsqu'ils posent des stents à ne poser des stents actifs qu'à la 3° intervention parce que les précédents peuvent se boucher parce qu'inactifs et étant moins chers. Et qu'entre temps un certain nombre de patients peuvent mourir d'un infractus, c'est tout bénef. Mais là où on voit que ces gens-là en haut lieu, pas les sous-fifres , sont incompétents c'est que pour arriver à une troisième fois combien ça coute même si un certain nombre passent l'arme à gauche. Et que personne ne me dise que ce n'est pas vrai, à ma 3° intervention on m'a annoncé qu'on m'avait mis des stents actifs et ceci m'a été expliqué par un docteur. Alors puisque le Macron n'a que l'Europe à la bouche qu'il applique les règlements et nous laisse choisir entre plusieurs assurances au lieu de nous obliger à adhérer à cette sécu

Rédigé par : gaudete | 10 jan 2018 18:44:54

Notre Seigneur Jésus Christ pouvait-il choisir sa mort ?

Rédigé par : P2MD | 10 jan 2018 19:42:48

En quelque sorte on réhabiliterait la peine de mort, non pas pour crime commis mais pour faiblesse insupportable à certains.
Quelle humanité construirait-on?

Rédigé par : Pitoune | 10 jan 2018 20:14:16

Cet homme est officiellement FM :
à 9'30
https://www.dailymotion.com/video/x9z9g0

Rédigé par : Patricia | 10 jan 2018 22:38:47

Comme pour l'avortement il faut que des gens de la mouvance travaillent sur l'aspect économique : c'est beaucoup plus facile de garder un enfant même handicapé dans des familles à l'aise financièrement.

Pour l'euthanasie, beaucoup de gens ont peur, à raison, de se retrouver dans des mouroirs malmenés par le personnel pendant des années.

Il faut arrêter les rodomontades bourgeoises et trouver des solutions pratiques.

Rédigé par : trahoir | 11 jan 2018 00:24:06

Le dramatique de l'histoire c'est que par ailleurs cet homme sauve des vies, car il est chirurgien et spécialisé dans les greffes.

Un de mes amis de collège a été ainsi sauvé par le Professeur TOURAINE grâce à une greffe de foie...

Rédigé par : Michael Jeaubelaux | 11 jan 2018 17:49:57

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