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22 janvier 2018

Le principal moteur de la Révolution française fut la haine contre le christianisme

Extrait de l'homélie du père Michel Viot, lors de la Messe de requiem pour Louis XVI – 20 janvier en St Germain L’Auxerrois à Paris : 

DUDvv0XX0AAD6EK"[...] Nous ne sommes plus très nombreux, aujourd’hui en France, à continuer à suivre Jésus. Et si nous nous tournons vers le passé, comme la messe de ce jour nous y invite, nous verrons que cet abandon du Christ ne date pas d’hier. C’est une des causes majeures du crime-sacrilège du 21 janvier 1793, dont les origines remontent bien avant le règne de Louis XVI, avec les philosophes dits des Lumières. Leur littérature est pleine de moqueries en tout genre sur les mystères chrétiens, en particulier celui de l’Eglise et de l’Eucharistie. Voltaire, parmi d’autres, en constitue un exemple d’une clarté luciférienne ! Et j’irai même jusqu’à dire que le principal moteur de la Révolution française fut la haine contre le christianisme, et tout particulièrement l’Eglise catholique parce qu’en elle seule subsiste la plénitude de l’Eglise du Christ. Et de cela, nos adversaires en sont hélas souvent plus persuadés que nous, inconsciemment ou consciemment, tout comme les démons qui pendant le temps de l’incarnation en savaient plus sur Jésus que ses propres disciples ! Et comme par hasard, l’antichristianisme de la Révolution manifesté dès ses débuts, est caché soigneusement dans l’enseignement scolaire, surtout depuis qu’au début du siècle dernier, les disciples idéologiques de Robespierre ont repris le pouvoir, en 1902 avec Émile Combes. A défaut de manipuler le catholicisme, grâce aux articles organiques du Concordat, jamais acceptés par Rome, et ne voulant pas créer une nouvelle religion civile du style de l’Etre Suprême, ils séparèrent les églises de l’Etat, plaçant l’Eglise catholique, en particulier, dans une situation intenable. Je ne puis ici entrer dans les détails pour le prouver. Je ne fais que rappeler les idéaux qui présidèrent à la loi de 1905, créatrice de cette laïcité à la française, un pilier du temple, disait même un de nos anciens présidents de la République, pilier que d’aucuns voudraient renforcer aujourd’hui ! On nous dit officiellement que c’est pour lutter contre l’islam radical, et parmi ceux qui pensent cela, je ne doute pas de la sincérité de quelques-uns, mal informés ou naïfs. Mais pour beaucoup, c’est encore pour museler un peu plus l’Eglise catholique, ennemie de toujours de l’Argent Roi, Mammon comme aurait dit Jésus ! Et les objections du catholicisme sont aujourd’hui de même nature contre une mondialisation à outrance, vis-à-vis de ceux qui veulent monter d’un cran dans l’idolâtrie : l’Argent Empereur divinisé, le Caesar Kyrios des romains !

Cela dit, et pour qu’on ne se méprenne pas sur mon propos, quand j’ai évoqué le 21 janvier 1793 et qualifié le crime commis ce jour là de sacrilège, cela ne signifie nullement que nos rois étaient des dieux ! Mais par les onctions qu’ils recevaient à Reims, ils devenaient lieutenants de Dieu, sorte d’évêques laïcs face aux évêques clercs : ce fut la grande époque de la vraie laïcité à la française, l’Eglise et l’Etat travaillant ensemble au bien commun, sans tutelle de l’une sur l’autre, sans règles de soumission écrites en détail, sans cette alliance du trône et de l’autel que le premier Consul Bonaparte fut contraint d’inventer pour rétablir rapidement la paix civile et religieuse en France après les horreurs de la révolution ! Avant cette catastrophe, l’Eglise et l’Etat vivaient en union libre ; avec le Concordat, ce fut un mariage de raison qui n’aurait dû être qu’une étape, nécessaire je le répète, mais elle dura un siècle ! Et soyons juste, tant qu’il y eu de la bonne volonté de part et d’autre, et il y en eu, le mariage eut plus d’avantages que d’inconvénients, et cela pour les deux parties concernées. Mais j’en reviens à la situation antérieure à 1789, non pas parce qu’il faudrait la reproduire à l’identique, dans le cadre d’une restauration de la royauté à laquelle personnellement j’aspire, comme un certain nombre d’entre vous présents ici ce matin. Mais parce qu’il serait nécessaire de s’en inspirer et éventuellement adapter, à la manière du dernier sacre en 1825, en renonçant, Concordat obligeant, à la formule du serment royal comportant l’engagement de bannir les hérétiques du royaume. C’est le sens d’exterminare en français ! Je rappelle d’ailleurs qu’ Henri IV, Louis XIII et Louis XVI prononcèrent ce serment sans jamais le mettre à exécution ! Mieux, notre roi martyr promulgua un édit de tolérance pour les protestants en 1787, et se préparait à faire la même chose pour les juifs.

Cela dit, je donnerai un seul exemple de l’ancien sacre, illustrant ce que n’aurait jamais dû cesser d’être la vraie laïcité à la française, une monition, qui, à ma connaissance n’a jamais été supprimée du rituel du sacre, et en en prenant connaissance, vous comprendrez qu’elle garde aujourd’hui toute sa pertinence. Je l’ai prise parmi celles que prononce l’Archevêque, au moment de la remise de la couronne, et ce dans la liturgie du sacre de Charles V en 1364 : « Reçois, dis-je, la couronne, comprenant qu’elle signifie gloire et honneur de sainteté et œuvre de vaillance ; tu n’ignores pas que par elle Tu participes à notre ministère. Ainsi que nous entendons être, sur le plan spirituel, pasteurs et recteurs des âmes, que tu te tiennes debout contre toutes les adversités, en défenseur de l’Eglise du Christ et du royaume qui t’est donné par Dieu ; que par l’office de notre bénédiction, en successeurs des apôtres et de tous les saints, tu apparaisses toujours le souverain bénéfique, accomplissant ce qui est utile au gouvernement qui t’est confié… ». Vous avez donc entendu qu’au moment de la remise de la couronne l’Archevêque dit au roi qu’il participe au ministère des évêques. Écoutons alors ce que l’évêque consécrateur expliquait au nouvel évêque auquel il imposait la mitre, et ce dans l’ancienne liturgie puisque la nouvelle est muette sur ce rite : « Nous mettons, Seigneur, sur la tête de cet évêque, qui doit combattre pour vous, un casque de défense et de salut , afin que, par cet ornement de son visage et cette armure de tête, qui représente la double force qu’il doit tirer de l’un et l’autre Testament, il paraisse redoutable aux ennemis de la vérité, et qu’il les surmonte par la grâce que vous lui accorderez … ».

Le lien entre pouvoir spirituel et temporel est donc très clair ! C’est celui du combat ! Mitre et couronne sont de véritables casques qui suggèrent le combat et l’attention qu’il requiert à tous les instants. Ce ne sont jamais des bonnets de nuit, même de luxe ! L’ancienne France considérait à juste titre qu’il ne saurait y avoir gouvernement des hommes sans référence spirituelle, mais que l’exercice des deux pouvoirs devait être distinct dans les personnes. Ce pourquoi le début de l’article 2 de la loi de 1905 : « La République ne reconnaît aucun culte. » et la suite, constitue bien un défi au bon sens, tout comme une affirmation contraire à la foi catholique parce que condamnée comme toute la loi dès 1906, par le Pape Saint Pie X dans l’encyclique « Vehementer nos. ». Je n’en donne ici qu’un seul extrait montrant le caractère hérétique de cette loi : « Qu’il faille séparer l’Etat de l’Eglise, c’est une thèse absolument fausse, une très pernicieuse erreur. Basée, en effet, sur ce principe que l’Etat ne doit reconnaître aucun culte religieux, elle est tout d’abord très gravement injurieuse pour Dieu, car le créateur de l’homme est aussi le fondateur des sociétés humaines et il les conserve dans l’existence, comme il nous soutient. Nous lui devons donc non seulement un culte privé, mais un culte public et social, pour l’honorer. ». [...]

Comment pourrait-on donc croire que des hommes qui se réclament des idéaux de 1789, puissent défendre aujourd’hui cette même civilisation face au terrorisme islamiste qui relève des mêmes aberrations que celles des jacobins ! Soyons précis, je ne demande pas au pouvoir politique, surtout à celui de notre république qui se réfère toujours à 1789, d’aider l’Eglise à prêcher l’Evangile et à enseigner le catéchisme, lui qui depuis 1968 jusqu’à maintenant ne sait même plus apprendre à lire et à compter à nos enfants de l’école primaire et cautionne toujours des enseignements tronqués de l’histoire de France, en particulier pour la période de la révolution. Bref, je ne lui demande pas, pour reprendre le texte de l’Evangile qui a servi de point de départ à notre méditation, de nous donner la main pour que nous ne perdions aucun de ceux que le Christ nous a confiés. Cela ne peut être demandé qu’à un roi catholique, sacré ! Je mets simplement sous les yeux de ceux qui nous gouvernent, comme sous les vôtres, la profonde désunion des français et leur appauvrissement spirituel sans cesse croissants depuis la mort de Louis XVI, et je demande avec force qu’on abandonne cette sottise criminelle autant qu’imbécile qui consiste à faire croire que la laïcité est la réponse aux deux grands défis qui nous sont lancés aujourd’hui : le radicalisme musulman qui dans ce pays gagne de plus en plus de terrain, et le risque d’asservissement économique de la France, parce qu’avec d’autres, elle a raté l’Europe. Si ces deux défis se sont aggravés, c’est parce qu’on a tout sacrifié à l’argent et qu’on s’est borné à une analyse matérialiste des événements. On a méprisé les forces spirituelles qui ont fait la France, en particulier l’Eglise catholique. Pendant le calamiteux dernier quinquennat, des sommets furent atteints ! Que ce soit par la dérision des médias, des lois s’opposant frontalement à l’enseignement de l’Eglise, des spectacles prétendument artistiques mais très certainement blasphématoires, bref on n’a rien négligé pour que se disperse le troupeau du Seigneur.

Qu’est-ce que cette laïcité qui fête officiellement le ramadan dans certaines mairies et supprime les crèches de Noël ? Qui tolère des expositions de crucifix dans des bocaux d’urine, qui ne fait pas sanctionner les intrusions de femens dans les églises et qui devant les attentats islamistes se met à discourir sur le bon et le mauvais islam. D’où venait au président Hollande cette science d’imam auto proclamé pour parler d’islam dévoyé ? Espérons que tout cela aura servi de leçon et que désormais on se souviendra un peu plus des racines chrétiennes de la France pour guérir ses maux. Et aussi, disons le clairement que l’Eglise aura à cœur de remplir son rôle avec courage et de sortir de sa frilosité ! S’il n’y a pas rapidement, en France et en Europe un sursaut chrétien, nous allons revivre des événements du type de ceux qui ont entouré le drame du 21 janvier 1793. Le roi l’avait prévu en proclamant du haut de l’échafaud qu’il souhaitait que son sang ne retombe jamais sur la France ! Depuis cette date, dont aucune autorité française ne s’est jamais repentie, sauf pendant la période de la restauration, le sang français n’a cessé de couler à la suite de celui de son roi. La conversion de la France doit plus que jamais être le sujet de nos prières, le retour au catholicisme d’une majorité de ses citoyens est une nécessité, d’une part pour freiner, voire arrêter son déclin et permettre le retour à la royauté constitutionnelle telle qu’elle avait heureusement commencé dès 1814. Ce fut la première expérience sérieuse du parlementarisme en France, on l’oublie trop souvent. [...]"

Posté le 22 janvier 2018 à 08h05 par Michel Janva | Catégorie(s): France : Laïcité à la française , Histoire du christianisme , L'Eglise : L'Eglise en France

Commentaires

"disons le clairement que l’Eglise aura à cœur de remplir son rôle avec courage et de sortir de sa frilosité !" ; et bien ce n'est pas dans ma paroisse qu'on aurait entendu pareil sermon, ni même le moindre mot en rapport avec la Marche pour la Vie.

Rédigé par : oxygène | 22 jan 2018 09:13:32

Hé oui, la haine du Christianisme ! Et cela, bien des cathos ne l'ont pas encore compris ! Nous sommes trop nombreux encore à croire ou s'imaginer que, parce que nous sommes des "gentils" avec tout l'monde, (un peu trop avec nos ennemis d'ailleurs), alors tout l'monde va être gentil avec nous...

Erreur grave ! comme disait Coluche...

Le Christ nous demande certes à ne pas commettre d'actes ou de gestes violents susceptibles de donner la mort, mais Il ne nous a pas interdit de nous défendre !

Alors face à la haine dont nous faisons les frais, n'ayons pas peur d'utiliser l'intelligence que le bon Dieu nous a donné, la ruse (ce n'est pas imiter le diable, c'est utiliser notre intelligence justement), et quand besoin se fait sentir, la force...

Et si nous voulons vraiment inverser la tendance actuelle, qui permet à tout un chacun de nous ch... dessus, nous devons (nos jeunes surtout !) nous engager dans des professions telles que :

- le journalisme,

- la magistrature,

- l'enseignement,

- l'encadrement de la jeunesse,

- la députation...

Pendant trop longtemps nous avons laissé nos ennemis occuper des postes et des professions où ils ont pu distiller leur poison, maintenant il faut redresser le navire, ça devient urgent...

Rédigé par : Irishman | 22 jan 2018 10:09:23

Quand on veut, avec courage et sincérité étudier
Ce détail de notre ensemble historique, on est une fois de plus
saisi par le vertige que procure la trahison.
Trahison des courtisans (une partie de la noblesse), des bourgeois,
Trahison de ceux qui avaient l’argent, les privilèges,mais pas le pouvoir.
Trahison qui apparaît nettement au cri,plus tard à l’assembl De: « la nation est en danger » tous les patriotes sincères mais naïfs et manipulés, qui croyaient en leur idéal, partirent donner leur sang. Ne restèrent là, à l’assemblée, que les ancêtres de nos hommes politiques actuels, parmi eux: lâches, soumis,achetés, couards corrompus, avides de pouvoir qui fuiront cette fois, au cri du Coran et notre constitution.
Le Roi fut le premier trahi et remplacé.
Le peuple a cru qu’il subirait un sort différent de son roi, il est aujourd’hui trahi et remplacé à son tour.

Rédigé par : Hector | 22 jan 2018 10:25:53

Les "valeurs" de la République dite "française", "on" fait mine de les oublier :

Liberté, égalité, LA fraternité... OU LA MORT. Pour la troisième, des générations de Français y ont largement contribué...

Je vis dans l'Espérance que ceux d'aujourd'hui s'en rendent compte un jour
et que Dieu nous rende le Roi +++
Que l'Esprit Saint les éclairent.
Que la Très Sainte Vierge Marie nous protège.
Que Saint Michel Archange nous donne la Force de son épée.
Que tous les Saints de France nous soutiennent... nous en avons bien besoin.
Et que Jésus règne dans le Monde et sur le Monde.

Rédigé par : Tite | 22 jan 2018 11:53:00

A tout hasard et sauf erreur d'appréciation ...

MAJ 22/01 Et voici l’évènement politique et médiatique du jour :

Quelle heuristique pour notre CRIL17 ? [ MAJ 22/01]

http://cril17.eu/

Rédigé par : Cril17 | 22 jan 2018 11:56:44

"Le peuple" comme on dit n'a jamais fait la révolution, celle-ci a été fomentée dans les loges par le gratin corrompu et déchristianisé de l'époque. Danton était un agent anglais, le duc d'Orléans était complice, plusieurs parmi les membres de la haute noblesse ont trahit et le roi et la France catholique. On phosphorait sec dans les salons parisiens à la mode tout en se vautrant dans le stupre et le lucre. Qui a défendu le roi et la France ? le petit peuple et la petite noblesse. Qui a profité de la révolution ? surtout la grande bourgeoisie et les affairistes qui lorgnaient les immenses biens de l'église catholique. J'ai entendu parler, cependant, d'un grand capitaliste de l'époque, un certain M. de Batz qui monta un coup fumant en bourse pour faire tomber les têtes perverses et toujours poudrées des politicards gauchistes de l'époque. Il a réussit et en a envoyé plusieurs se faire couper la tête. Il s'agissait d'un descendant du célèbre d'Artagnan.

Rédigé par : San Juan | 22 jan 2018 13:20:33

Sans anticiper sur le serment du sacre que le père Viot voudrait réformer - trace subliminale peut-être de son ancienne profession de foi protestante ??? ... - peut-être serait-il bon qu'il dénonce tout simplement le ralliement de l'Eglise à la République ? Peut-être y-e-t-il urgence absolue lorsqu'on lit les dernières infos sur Fdesouche - mais aussi les commentaires ...

Un TGV percute des plaques de béton dans le Vaucluse, 150 passagers débarqués

http://www.fdesouche.com/942285-un-tgv-percute-des-plaques-de-beton-dans-le-vaucluse-150-passagers-debarques

Marseille : émeute kurde devant le consulat turc
http://www.fdesouche.com/942267-marseille-emeute-kurde-devant-consulat-turc

sans oublier
https://actupenit.com/

Rédigé par : Cril17 | 22 jan 2018 17:55:29

je ne voudrais pas abuser mais voyez ce texte d'anthologie qui complète l'homélie du Père Viot et que je viens de découvrir il y a seulement quelques minutes ...

Rien !
http://www.vexilla-galliae.fr/royaute/vie-des-royalistes/2612-rien

Rédigé par : Cril17 | 22 jan 2018 18:28:00

Raoul Auclair, écrivain inspiré, écrivain eschatologique, écrivait dans son livre « Mystère de l’Histoire », NEL, 1977, ce qui suit :

« Le Temps des Nations, cinquième et ultime forme du Temps des Gentils, s’ouvrit en Gaule par l’onction de David que reçût Clovis. Et l’onction se transmit de roi en roi jusqu’à la Révolution qui brisa la Sainte-Ampoule. Durant le Temps des Nations, lequel allait s’exprimer en la forme des royaumes chrétiens, il n’y eut vraiment qu’un seul roi : le roi de France ; et les autres rois, chacun en son peuple, en reproduisait le mystère. Le Sacre des rois de France demeure un Sacre unique. Et le roi, par le Sacre époux de la Nation, était un Oint. Alors, quand tomba la tête du roi de France (…) c’est le corps mystique des Nations qui fut décapité. Là était le signe. Là était le préalable nécessaire. Et la Révolution, enfin libre, s’élança à la conquête du monde pour l’offrir au Prince de ce monde. »

Que faut-il en penser, je ne sais pas...

Rédigé par : San Juan | 22 jan 2018 19:38:31

çà n'a jamais cessé

Rédigé par : lève-toi | 22 jan 2018 20:54:37

Le retour au catholicisme ou le retour au christianisme ? Parce que ce n'est pas la même chose. D'accord avec le message pertinent de Irishman.

Rédigé par : Courgette | 22 jan 2018 20:57:32

Il y a un peu plus de 200 ans on enseignait encore ce que disait Saint Paul dans ses Lettres aux Romains: «Tout pouvoir vient de Dieu » en s'appuyant sur les paroles du Christ à Pilate : « Tu n’aurais sur moi aucun pouvoir s’il ne t’avait été donné d’En-Haut ». La monarchie française n'est pas une monarchie constitutionnelle et ne peut l'être puisqu'elle est le résultat d'un pacte que le roi de France a scellé avec son suzerain le Christ-roi de l'univers. C'est le pacte de Reims. Cette monarchie est un sacerdoce et son sacre est un sacrement. Avec Jeanne d’Arc, Dieu a voulu rappeler que tout vient de Lui et a montré le soin qu’Il prenait de notre pays en se servant de cette épopée pour rappeler la fonction du roi et de la France dans le monde. La France a la mission de proclamer la royauté universelle du Christ sur le monde. Elle remplira ce rôle confié par Notre Seigneur jusqu’à ce que suite à la non-exécution de Sa demande à Louis XIV, une sanction terrible s’abatte sur la royauté et les Français.
Seule la monarchie de droit divin sauvera la France et certainement pas une monarchie constitutionnelle. Dieu n'agit bien que quand tout est perdu pour un esprit humain. Encore faut-il Lui faire confiance et l'encadrer par un parlement humain n'est sûrement pas la bonne réponse.

Rédigé par : clemsius | 23 jan 2018 15:53:00

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