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14 mars 2018

C’est arrivé un 14 mars…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

Lubin naquit, sous le règne de Clovis, à la fin du V siècle, près de Poitiers, dans une famille d'agriculteurs. Il gardait les bœufs de ses parents quand il rencontra un moine de Nouaillé, Novigile, auquel il demanda d'écrire les lettres de l'alphabet sur sa ceinture pour qu'il pût les apprendre. Ayant ainsi appris à lire et à écrire, encouragé par son père, il entra à l'abbaye de Ligugé dont il devint réglementaire et cellérier, tout en continuant à étudier, singulièrement la nuit où il voilait la fenêtre de sa cellule pour ne pas déranger le sommeil de ses frères.

Après huit ans de vie monastique, il obtint, sur les conseils du diacre Nileffus, la permission d'aller dans le Perche pour visiter le saint ermite Avite près duquel il rencontra le saint diacre Calais qui lui conseilla de ne pas s'attacher à une église particulière, ni d'entrer dans un petit monastère. 

Lubin conçut le projet d'imiter Avite en se retirant dans quelque solitude, mais le saint ermite lui conseilla d'attendre encore quelques temps dans un cloître avant de s'y résoudre. Lubin, sur la route du monastère de Lérins, rencontra un moine de cette abbaye qui le dissuada de s'y présenter et l'emmena à l'abbaye de Javoux, puis à l'abbaye de l'Ile-Barbe, près de Lyon, où il demeura cinq ans.

L'évêque Ethérius de Chartres, connaissant la réputation de sainteté de Lubin, qui avait miraculeusement arrêté un ouragan et un incendie, l'ordonna diacre et l'établit abbé du monastère de Brou où, devenu prêtre, il continuait à faire des miracles. A la mort de l'évêque Ethérius (544), Lubin fut, contre sa volonté, élu évêque de Chartres, avec le consentement du roi Childebert.

Lubin fut un évêque attentif qui, après avoir organisé le service divin dans sa cathédrale confiée, dit-on, à soixante-douze chanoines, visita maintes fois son diocèse.

La grâce des santés rendit fort recommandable l'évêque Lubin. Il n'y eut en effet point de malades dans son diocèse qu'il ne guérît par le crédit qu'il avait auprès de Dieu. Par sa seule prière : il remit en santé un hydropique désespéré des médecins ; un aveugle qui avait perdu la vue depuis huit ans, la recouvra aussitôt qu'il se fut mis en oraison pour lui ; une fille possédée du malin esprit fut délivrée en touchant avec foi le bord de son habit. Deux jeunes garçons possédés aussi du démon en furent garantis en usant d'un aliment que le saint avait béni. Il guérit encore par la prière et en la présence du Roi Childebert plusieurs fébricitants et d'autres malades; par le seul signe de la Croix, il éteignit un grand incendie qui s'était allumé dans Paris. Par ce même signe redoutable, il détourna de sa demeure et de toute la campagne voisine un horrible tourbillon qui ravageait les champs d'alentour. 

Le bréviaire de Chartres dit qu'il ressuscita une fille de Châteaudun et la rendit en pleine santé à Baudelin son père.

Les sept dernières années de la vie de Lubin furent affligées d'une longue maladie qui ne l'empêcha pas de continuer ses visites pastorales ni de participer au cinquième Concile d'Orléans (28 octobre 549) et au second concile de Paris (552). Il mourut le 14 mars 557 et fut inhumé dans l'église Saint-Martin du Val, dans les faubourgs de Chartres.

Du Guesclin, à la tête des armées françaises et castillanes, remporte la victoire de Montiel, dans le sud-est de la Castille sur une coalition pro-anglaise, conduite par le Portugal et les partisans de Pierre Ier le Cruel. La victoire franco-castillane de Montiel met définitivement fin à la guerre civile qui oppose Henri de Trastamare et les bâtards de son père. Cette expédition réussit aussi à débarrasser le Royaume de la menace des Grandes Compagnies qui sévissaient dans plusieurs provinces à l'avènement de Charles V, les routiers étant allés combattre en Espagne.

Les États généraux, réunis depuis le 15 janvier, exposent un programme politique complet des subsides au pouvoir royal en échange de libertés civiles et commerciales, et le rétablissement de la Pragmatique Sanction, l'indépendance des États provinciaux. Pour la première fois, les actes officiels des États contiennent les termes « Tiers État » et « États généraux ».

En aout 1589, le Roi Henri III est assassiné. L'héritier du Trône a promis de maintenir la foi catholique en France, mais ne s'est pas encore converti. Cette seule promesse a suffi à lui faire perdre de nombreux appuis protestants. Son armée est amoindrie. C'est au cours de cette dernière bataille que le futur Henri IV de France, qui a failli être tué plusieurs fois pendant le combat, aurait lancé son apostrophe célèbre :

« Ralliez-vous à mon panache blanc, vous le trouverez toujours au chemin de l'honneur et de la victoire ! ».

L'armée ligueuse de Paris est complètement défaite. Les troupes du futur Roi ramènent de nombreux trophées dont cinq canons, tous les drapeaux ennemis, la cornette de Mayenne et l'étendard du comte d'Egmont. Cette bataille sonne le glas de l'armée de la Ligue, déjà amoindrie par la bataille d'Arques de septembre 1589.

La Clémence d'Henri IV après la Bataille d'Ivry par Charles de Steuben;

Musée du Louvre

Le peintre français Georges de La Tour naît à Vic-sur-Seille. Il est redécouvert au tout début du XXe siècle ; ses origines restent mystérieuses. Les historiens ne sont pas sûrs de sa naissance, peut-être du 13 mars, mais son acte de baptême est daté du 14 mars.

C'est en admirant son Saint-Sébastien, que Louis XIII en fait peintre ordinaire du Roi. L'art de Georges de La Tour se caractérise par une maîtrise des techniques de l'éclairage nocturne, ses thèmes préférés sont d'inspiration religieuse, avec des visages recueillis et sereins simplement illuminés d'une bougie (La Madeleine à la veilleuse, L'Adoration des bergers, Le Nouveau-Né) ; tandis que ses œuvres profanes demeurent « diurnes » (Le Tricheur à l'as de carreau). Cf. la chronique du 30 janvier.

Le nouveau-né

Plus de 700 paroisses se sont levées contre la conscription, en quelques jours seulement les paysans vendéens sont parvenus à s'organiser et à se trouver un chef en la personne de Jacques Cathelineau, simple colporteur et sacristain de Pin en Mauges. La future armée royale Catholique parvient à s'emparer de Cholet. Rapidement, ils progressent vers Chalonnes-sur-Loire (au sud d'Angers) puis Thouars. La Guerre de Vendée commence ainsi par une succession de victoires des "Blancs".

A la mort du pape Pie VI, les cardinaux se réunissent en conclave à Venise. Monseigneur Chiaramonti est alors élu sous le nom de Pie VII. Il arrive au moment où Napoléon est à l'apogée de sa gloire et est tout puissant.

Avant-dernier enfant du comte Scipione Chiaramonti et de Giovanna Coronata Ghini, il appartient à une famille de vieille noblesse d'origine française, (les Clermont-Tonnerre ?). Sa famille est noble, mais assez pauvre.

Il est ordonné prêtre en 1765, nommé confesseur du Pape Pie VI en 1773, qui le nomme prieur de l'abbaye romaine de Saint-Paul-hors-les-Murs, puis évêque de Tivoli puis d'Imola. Pie VI, meurt le 29 août 1799 prisonnier des Français à Valence. L'élection de Pie VII se déroule sous l'occupation française de Rome ; les Etats pontificaux annexés à l'empire. Il est élu après 227 jours de vacance.

Bonaparte décide de reconnaître le nouveau pape et de restaurer les États Pontificaux dans les limites du traité de Tolentino. Pie VII retrouve Rome.

Le 15 juillet, la France reconnaît officiellement le catholicisme comme la religion de la majorité de ses citoyens, mais non comme une religion d'État. Par le concordat de 1801, les États de l'Église sont reconnus et est restitué ce qui avait été confisqué ou vendu pendant leur occupation (traité de Lunéville de 1803).

Néanmoins, la promulgation unilatérale des 77 Articles Organiques, le 18 avril 1802, tend à faire de l'Église de France une Église nationale, soumise au pouvoir civil. C'est pour tenter d'en obtenir l'abrogation qu'il accepte, contre l'avis de la Curie, de venir sacrer Napoléon Bonaparte empereur des Français à Notre-Dame de Paris le 2 décembre 1804, mais il rentre à Rome sans avoir obtenu gain de cause.

Après le refus du pape d'annuler le mariage entre Jérôme Bonaparte et Elizabeth Patterson en 1805 les relations se tendent. Les États pontificaux sont annexés à l'Empire le 17 mai 1809; Pie VII répond, le 10 juin 1809, par une bulle d'excommunication Quum memoranda, où il fustige les « voleurs du patrimoine de Pierre, usurpateurs, fauteurs, conseillants, exécutants », ce qui lui attire de nouvelles rigueurs. Dans la nuit du 5 au 6 juillet, le général Etienne Radet, pénètre par la force au palais du Quirinal, et exige du pape de renoncer à la souveraineté temporelle des États de l'Église.

Le pape lui rétorque ces mots restés célèbres :

« Non possiamo. Non dobbiamo. Non vogliamo » (Nous ne le pouvons pas. Nous ne le devons pas. Nous ne le voulons pas).

Le pape est fait prisonnier et sera gardé comme un véritable prisonnier d'État jusqu'en juin 1812.

Avant de quitter le Quirinal, il avait ordonné de détruire son anneau du pêcheur afin qu'aucun usurpateur ne pût s'en servir à son insu. C'est l'unique occasion en 2000 ans où l'anneau du Pêcheur sera détruit du vivant d'un pape encore régnant.

En 1812, avant de partir pour sa campagne de Russie, Napoléon fait transférer secrètement Pie VII à Fontainebleau. Le souverain pontife y reste enfermé pendant les dix-neuf mois que dure sa déportation. Du 20 juin 1812 au 23 janvier 1814, le Saint-Père n'est jamais sorti de son appartement. Pendant ces longs mois, Pie VII appelle Napoléon « mon cher fils », et il ajoute : « un fils un peu têtu, mais un fils quand même », ce qui déconcerte totalement l'Empereur.

Napoléon entreprend en 1813 des contacts directs avec son prisonnier, alternant flatteries et menaces. Pour toute réponse, le pontife, qui a cerné son jeu, lui répond : « Commediante ! Tragediante » (« Comédien ! Tragédien ! »).

Le 19 janvier 1814, Napoléon, qui accumule les défaites militaires, est contraint de restituer ses États au pape. Le 23 janvier, Pie VII quitte Fontainebleau et les cardinaux sont disséminés dans différentes villes de France. Il est le dernier Pape avant Jean-Paul II à fouler le sol français.

Pie XI montre par là le souci qu'éveillent à Rome les procédés employés par le régime hitlérien à l'encontre des catholiques allemands ainsi que les violations répétées du Concordat. L'idéologie nazie, assimilée à une idolâtrie, est condamnée. La Gestapo fait respecter dans le Reich l'interdiction de diffusion de l'encyclique.

Le Viêt-Minh attaque le poste Gabrielle défendu par le 5e bataillon du 7e régiment de tirailleurs algériens (V/7e RTA) que commande le chef de bataillon de Mecquenem. Les "Turcos", surnom donné aux tirailleurs, se défendent toute la nuit et réussissent à repousser plusieurs assauts. Giap ordonne le repli à 2h30.

Quand l'attaque reprend à 3h30 après une nouvelle préparation d'artillerie, avec les troupes fraîches de la division 312. Le V/7eRTA est submergé et doit finalement abandonner la position le 15 mars au petit matin. La contre-attaque de 6 chars du 1er régiment de chasseurs à cheval, d'éléments du 1er BEP et du 5e BPVN parachuté en renfort dans l'après-midi du 14 mars arrive trop tard.

Les pertes des Viet sont telles que Giap est obligé de faire une pause de 15 jours. Le « bataillon Bigeard » est parachuté dans l'après-midi du 16 mars sur la cuvette.

Puis il y en a eu 22 en métropole et 4 outre-mer ; à compter du 1er janvier 2016 il ne reste que 12 régions en métropole, plus la Corse qui exerce les compétences sans l’appellation et les 5 DOM et région d'outre-mer.

Posté le 14 mars 2018 à 05h46 par Lois Spalwer | Catégorie(s): Histoire du christianisme

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