« L'Agnus Dei et le baiser de paix - mardi de la Passion | Accueil | 24 mars : chapelet pour la France à Toulouse »

21 mars 2018

C’est arrivé un 21 mars…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

À Laucone dans le Lyonnais, en 480, saint Lupicin, abbé, qui, avec saint Romain, son frère, donna naissance et vigueur aux établissements de vie monastique dans le Jura.

À Valence en Dauphiné, vers 1145, saint Jean, évêque, auparavant abbé du monastère cistercien de Bonnevaux ; il supporta beaucoup de contrariétés pour la défense de la justice et aida avec une grande charité les paysans, les pauvres et les marchands anéantis par le mauvais temps.

Elle avait été prise par Chosroes II. Il la reprend aux Perses. C'est l'apothéose d'un règne qui a débuté dans la tourmente.

La pacification du royaume franc est en marche

Robert, le fondateur de l'abbaye de Molesmes, fonde aussi l'Abbaye de Cîteaux qui essaime bientôt, fondant quatre « filles » : La Ferté (1113), Pontigny (1114), Clairvaux, dont Bernard est le premier abbé, et Morimond (1115). Saint Robert et ses compagnons vivent dans la plus stricte pauvreté, selon la règle de Saint Benoît de Nursie suivant le rythme de la prière (Ora) et du travail (Labora). Ils se consacrent à l'assèchement des lieux. Les moines choisissent alors pour vêtements une bure de laine blanche et un scapulaire noir. L'Ordre Cistercien est donc né lui aussi avec la fondation de l'Abbaye.

En 1112, un jeune cadet de famille bourguignonne choisira d'entrer dans cette nouvelle communauté; il s'appelle Bernard de Clairvaux.

L'abbé de Saint Denis et conseiller des Rois de France, Suger, est mort depuis un an. Il avait réussi à réconcilier le Roi et la reine en 1149.

Sous la pression très forte du Roi, le Second concile de Beaugency annule le mariage le 21 mars 1152 sous un prétexte de cousinage au 9e degré civil. L'arrière-grand-mère d'Aliénor, Audéarde de Bourgogne, était la petite-fille de Robert le Pieux, arrière-arrière-grand-père de Louis VI.

Aliénor épouse en secondes noces le comte d'Anjou Henri II Plantagenêt en mai 1152, à qui elle apporte sa dote : la Guyenne, la Gascogne, le Poitou, le Limousin, l'Angoumois, la Saintonge et le Périgord. Or en 1154, Henri Plantagenêt devient roi d'Angleterre. Cette faute royale, cautionnée par la nation est à l'origine de la première guerre de 100 ans.

Pour ratifier une nouvelle ordonnance fiscale, il faut l'accord de la noblesse, dont une partie ne veut plus se réunir à Paris, suite à l'assassinat des maréchaux. La ville est en effet aux mains d'Etienne Marcel et de Charles le Mauvais. Comme la noblesse se réunit à Senlis cela donne au Dauphin l'occasion qu'il attendait pour quitter la capitale.

 

La France et les Etats Unis ont signé deux traités le 6 février : l'un concerne les relations commerciales, l'autre scelle l'alliance entre les deux Etats. Les Anglais mènent à Paris une campagne de dénigrement contre Necker. Louis XVI le soutien. Le 15 mars, l'ambassadeur de France en Angleterre est rappelé. La guerre entre la France et l'Angleterre est imminente. Le 21 mars, Louis XVI reçoit les trois émissaires américains.

 

La garnison républicaine saisie de panique se rend sans combattre.

Par ce traité, le duc de Parme renonce à son duché contre l'île d'Elbe et la Toscane. Le duché de Toscane est transformé en royaume d'Étrurie et la Louisiane est rétrocédée à la France.

 

Les privilèges (lois privées, propres à chaque province, voir la chronique du 4 août) ayant été abolis, Napoléon va s'inspirer des travaux initiés par Louis XVI pour faire rédiger un code juridique unique s'appliquant sur tout le territoire. Transporté dans les bagages de la Grande Armée, il est repris dans certains pays européens.

Le Consulat créé le corps des percepteurs et rétablit les impôts indirects sous le nom de "droits réunis" (droit d'entrée sur les bières, le vin et le cidre, payé par le producteur).

 

Le pape se refuse à le reconnaître comme empereur de Rome et à souscrire à ses exigences politiques.

 

 

Elle vient lui présenter les demandes du Sacré Cœur ; Claire Sa visite n'a pas plus de succès que sa lettre du 16 janvier ; voir la chronique du jour, du 29 janvier et celle des 1er et 5 mai.

C'est la deuxième bataille de la Somme. Les Allemands lancent une offensive en Picardie qui annonce une vaste série d'attaques jusqu'en juillet. Les 63 divisions des corps XVII de Von Below et XVIII de Von Hutier attaquent sur un front large de 80 km entre le sud d'Arras et Fère-en-Tardenois, face à 26 divisions britanniques que commande le General Douglas Haig. La panique s'empare des Anglais; le front anglais cède, Saint-Quentin est pris. Les Allemands font 200 000 morts et 70 000 prisonniers, mais leurs pertes sont presque aussi élevées. Foch est obligé d'annuler son offensive pour colmater l'énorme brèche au prix de grandes pertes pour l'armée française. Sans cet effort considérable la route de Paris s'ouvrait complètement aux Allemands. Les chars Renault et les Américains n'auraient pas eu le temps d'arriver sur les lignes du front.

Posté le 21 mars 2018 à 01h31 par Lois Spalwer | Catégorie(s): Histoire du christianisme

Commentaires

"Sans cet effort considérable la route de Paris s'ouvrait complètement aux Allemands" : lors de l'opération Michael, les Allemands ne cherchaient pas à prendre Paris, mais les ports de la Manche pour priver les Anglais de ravitaillement et les séparer des Français.

Rédigé par : Long John Silver | 21 mar 2018 22:28:32

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.


accueil | archives | index | Qui sommes-nous ? | Nous contacter | © Copyright 2013 - Le Salon Beige