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13 juin 2018

C’est arrivé un 13 juin…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

Aux confins du Lyonnais, en 680, saint Rambert, martyr. Issu d'une famille illustre, et doté de nobles vertus, il encourut la haine d'Ébroïn, maire du palais, qui l'envoya en exil et finalement le fit exécuter.

Dans la vallée de Larboust dans les Pyrénées, au VIIIe siècle, saint Aventin, ermite et martyr, qui aurait été tué par les Maures.

Au monastère de Clairvaux en Bourgogne, l'an 1138, le bienheureux Gérard, moine, frère de saint Bernard. Il n'était pas un lettré, mais il montra dans le domaine spirituel beaucoup de compétence et de sagacité.

 

 

 

Antoine de Padoue (au Portugal : António de Lisboa), de son nom civil Fernando Martim de Bulhões,  naît à Lisbonne le 15 août 1195, de la célèbre famille de Godefroy de Bouillon – premier chef croisé franc établi à Jérusalem en 1099 et réputé pour son humilité – dont une partie de la descendance s'établit au Portugal.

À quinze ans Antoine entra chez les Chanoines Réguliers de saint Augustin à Coïmbre, important centre d'études et de vie religieuse, où il fut ordonné prêtre.

Lorsqu'en 1220 les restes des premiers martyrs franciscains furent ramenés du Maroc, Fernando entra dans l'Ordre des Frères Mineurs et prit le nom d'Antoine. À sa demande il fut envoyé au Maroc, mais y tomba malade et dut rentrer en Europe ; son bateau fut jeté par les vents sur la côte de Sicile où il rencontra les frères de Messine et se rendit avec eux à Assise pour le Chapitre général de 1221. Il fut nommé prédicateur et professeur de théologie de ses frères à Bologne puis à Toulouse, Montpellier, Limoges, Milan et Padoue.

En 1226 il est custode de Limoges et en 1227 il est Provincial de l'Italie du nord, tout en enseignant la théologie et en participant à des controverses avec les Albigeois. Mais au Chapitre de 1230 il renonça à sa charge de ministre provincial ; il fut cependant envoyé à Rome où il joua le rôle de conseiller auprès de Grégoire IX (Ugolino dei Conti di Segni, 1227-1241) dans le problème de la valeur obligatoire du Testament de saint François.

En 1231 il est envoyé à Padoue où ses prêches pour le Carême sont mémorables. Après l'intense et dur travail du carême et de la période pascale, ses forces étaient épuisées et Antoine, vraisemblablement à partir du 19 mai, se retira dans l'ermitage de Camposampiero, près de Padoue.

Vers la fin du printemps 1231, Antoine fut pris de malaise. Déposé sur un char traîné par des bœufs, il fut transporté à Padoue, là où il avait demandé de pouvoir mourir. Cependant, arrivé à l'Arcella, un bourg à la périphérie de la ville, la mort le cueillit.

Il expira en murmurant : « Je vois mon Seigneur ». C'était le vendredi 13 juin. Il avait 36 ans. Grégoire IX le canonisa le 30 mai de l'année suivante. Depuis lors l'Ordre entier le célébrait comme un Docteur de l'Église, mais ce n'est qu'en 1946 que le vénérable Pie XII lui donna officiellement le titre de « Doctor Evangelicus »

L'édit confirme la liberté de culte pour les chrétiens et la restitution des biens chrétiens confisqués ; il autorise l'exercice public de la religion chrétienne. La liberté religieuse devient ainsi totale dans l'Empire romain. Quand la république française reconnaîtra-t-elle ainsi sa dette vis-à-vis de l'Eglise catholique et des catholiques français ?

En 1220, les restes d'un groupe de Franciscains martyrs sont ramenés du Maroc. Cet événement le conduit à joindre l'ordre de François d'Assise, où il reçoit le prénom Antoine. Il part en mission, à sa demande, au Maroc, mais doit être rapatrié en Europe dès 1221 pour raisons de santé. En 1231, il meurt d'épuisement à Arcelle, près de Padoue en pleine prêche de Carême.

De nombreux faits surnaturels lui sont attribués, comme celui d'avoir tenu une nuit l'Enfant Jésus dans ses bras. À partir du XVIIe siècle, saint Antoine de Padoue est invoqué pour retrouver les objets perdus (depuis qu'un voleur qui lui avait dérobé ses commentaires sur les Psaumes se sentit obligé de les lui rendre), pour recouvrer la santé. Voir la chronique du 30 mai.

Petit fils de Charlemagne, il reçoit, en 843 au traité de Verdun qui divise l'empire, la Francie occidentale. C'est lui qui va perdre la Bretagne en 845. A la bataille de Ballon, Nominoë remporte en effet une victoire sur Charles le Chauve. Un premier traité est conclu en 846 : Nominoë devient le premier souverain indépendant de Bretagne. Les victoires successives des Bretons vont leur permettre d'étendre le royaume breton au-delà du Cotentin. Charles II est sacré à Orléans le 6 juin 848, puis empereur d'Occident par le pape Jean VIII à Rome le 25 décembre 875. Il meurt le 6 octobre 877, sur la route retour d'une croisade faite à l'appel du pape contre les Sarrasins dans le sud de l'Europe. Voir les chroniques correspondantes.

Voir les chroniques du 6 juin, du 6 octobre 877, du 25 décembre 875.

Voici comment Jean Guiraud dans Histoire partiale- Histoire Vraie (Editions Beau-Chesne-Croit, tome 2 chapitre 15 page 191) résume les crimes huguenots dans la ville durant les deux années précédentes :

«Lyon. Pendant plusieurs mois, c'est, une suite ininterrompue de massacres, de pillages et d'incendies. Le sang coule à flots... Le 19 avril 1562, Lyon tombe au pouvoir des protestants. C'est le sac d'une ville prise d'assaut. Plusieurs églises sont détruites, les images martelées, les reliques jetées au vent, ou confondues avec les ossements des animaux, les sépultures violées. Rien n'échappe à la férocité de ces hordes auxquelles les chefs abandonnent le pillage pour se réserver la meilleure part du butin : l'or et l'argent des églises. »

Par peur des vengeances, le Roi fait interdire les rassemblements de catholiques avant sa venue. La visite royale se déroule bien, mais ne résout rien.


Champlain et Amérindiens, Musée Mac Cord à Montréal.

Samuel de Champlain épate ses alliés autochtones en franchissant les dangereux rapides de Lachine à bord d'un canoë. La 1ère guerre franco-iroquoise débute. 200 Hurons et Algonquins arrivent à Mont Royal en provenance des pays d'en Haut. C'est avec eux, que Champlain franchit les rapides en canot.

Le 13 juin 1721, la France, la Grande-Bretagne et l'Espagne signent le traité de Madrid. Cet accord est essentiellement commercial, et territorial. Le ministre d'Etat français Guillaume Dubois s'engage à restituer la base de Pensacola, prise à l'Espagne et intégrée à la Louisiane. D'autre part, la traite des esclaves, jusqu'alors monopolisée par la France et l'Espagne, est ouverte au Britanniques. Enfin, les trois puissances se garantissent une assistance mutuelle en cas de conflit.

Les enfants accompagnés de plusieurs centaines de fidèles sont au rendez-vous. C'est ainsi, qu'après la prière collective, l'Immaculée Conception se présente à nouveau et annonce à Lucie :

"J'emmènerai bientôt François et Jacinthe au ciel, mais toi tu resteras encore ici quelque temps, Jésus veut se servir de toi pour me faire connaître et aimer ". ''......Jésus veut se servir de toi pour me faire connaitre et aimer. Il veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé......''

Elle demande aussi à la jeune Lucie d'apprendre à lire et écrire afin de mieux rapporter sa parole auprès des hommes et surtout que DIEU VEUT ETABLIR DANS LE MONDE LA DEVOTION A SON COEUR IMMACULE. Notre Dame précise à Lucie

Au cours de l'apparition du 13 juillet 1917, Notre-Dame parle pour la première fois des premiers samedis du mois en révélant aux petits voyants : « Je viendrai demander la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé et la communion réparatrice des premiers samedis du mois. »

Notons que la Sainte Vierge parle des premiers samedis du mois de façon générale, sans en préciser le nombre. Ce n'est que le 10 décembre 1925 à Pontevedra qu'elle le fait. Voici les paroles de Notre-Dame que sœur Lucie entend ce jour-là (tirées d'une lettre à son confesseur, le père Aparicio) : 

« Vois, ma fille, mon Cœur entouré des épines que les hommes m'enfoncent à chaque instant, par leurs blasphèmes et leurs ingratitudes. Toi, du moins, tâche de me consoler et dis que tous ceux qui,

- pendant cinq mois, le premier samedi,

- se confesseront,

- recevront la sainte Communion,

- réciteront un chapelet

- et me tiendront compagnie pendant quinze minutes, en méditant sur les quinze mystères du Rosaire

- en esprit de réparation,

je promets de les assister à l'heure de la mort, avec toutes les grâces nécessaires pour le salut de leur âme. »

Notre Dame lui dit : 

« Le moment est venu où Dieu demande au Saint-Père de faire, en union avec tous les évêques du monde, la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé. Il promet de la sauver par ce moyen ».

En effet, Dans le cadre de la seconde partie du secret confié aux voyants, Notre Dame à Fatima le 13 juillet 1917 avait précisé :

« Je viendrai demander la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé et la communion réparatrice des premiers samedis »

Plusieurs dizaine d'années auparavant Notre Seigneur avait demandé, à Paray le Monial une consécration à son Sacré-Cœur pour le royaume de France. (Voir la chronique du 17 juin).

A cours d'une visite à Tours, Churchill ému par les souffrances du pays revient sur « l'accord du 28 mars » (voir la chronique du jour). Ce dernier, simple communiqué de presse et sans valeur juridique légale aux yeux des lois françaises consistait en un engagement à ne pas signer de paix séparée. Comme Reynaud a soigneusement évité les contacts entre ses ministres et Churchill pendant la visite, ce dernier, de retour à Londres le soir même, télégraphie sans honte qu'il considère toujours le gouvernement français tenu par sa promesse. Dès l'annonce de la demande française d'un armistice, il brandira ce soi-disant engagement de la nation française, repris par De Gaulle pour justifier sa fuite. Voir les chroniques Voir les chroniques des 28 mars, 23 mai, 12 et 16 juin.

Le général à titre provisoire, futur champion de la souveraineté nationale, va même jusqu'à suggérer aux Anglais de fusionner les deux nations en un seul Etat ! Relire Histoire élémentaire de Vichy, (Nouvelles Editions Latines, pages 30 à 32) de l'amiral Paul Auphan.

Posté le 13 juin 2018 à 06h22 par Lois Spalwer | Catégorie(s): Histoire du christianisme

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