20 octobre 2017

Pendant que les médias nous gavent d'islamophobie en France : 104 églises profanées en 4 mois.

Du boulevard Voltaire : 

"Le site lagauchematuer.fr a relevé que, du 1erjanvier au 15 février, 45 églises ont été visitées par des infidèles indélicats. Une par jour. Cela va du tabernacle vandalisé à l’église incendiée, en passant par des tags démoniaques défigurant chœur et autel. Le site propose « un panorama de cette christianophobie ordinaire ».

Mais il y a pire statistique encore. Sur un autre site spécialisé dans l’observation des actes de christianophobie, dirigé par Daniel Hamiche (www.christianophobie.fr), sont répertoriés l’ensemble des actes commis contre des églises, des lieux de culte, de dévotion, des écoles et des sites Internet chrétiens en France. La synthèse mensuelle de ces actes est tout simplement ahurissante ! Et totalement ignorée du gouvernement et de ses complices les médias. Pendant les quatre premiers mois de l’année, ce sont 170 actes qui ont été relevés par cet observatoire, dont 104 concernent des églises ! Une interruption de messe aux cris de Allahu Akbar, le caillassage de l’église de Lacanau, une sacristie incendiée, des tags anarchistes sur une église de Tours. Car ces actes christianophobes ne sont pas toujours le fait des adorateurs d’Allah mais souvent, aussi, celui de jeunes satanistes ou de cette secte des antifas, les milices armées de notre Premier ministre, qu’il ne veut surtout pas dissoudre pour entretenir un certain désordre sur notre sol. Et c’est peut-être bien là son seul bilan positif" (suite).

Posté le 20 octobre 2017 à 18h38 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (5)

165 actes christianophobes recensés entre janvier et août 2016

Selon la synthèse de l'Observatoire de la christianophobie. Dont 104 églises profanées en 4 mois. Le plus souvent dans le silence politico-médiatique.

Posté le 20 octobre 2017 à 08h07 par Michel Janva | Lien permanent

18 octobre 2017

24 heures pour la liberté religieuse avec l'AED

Posté le 18 octobre 2017 à 11h24 par Michel Janva | Lien permanent

La persécution des chrétiens dans le monde d’aujourd’hui

Du canadien Jacques Tremblay :

''Les persécutions religieuses sont des mauvais traitements infligés à des personnes, ou à des groupes, en raison de leurs croyances. Saviez-vous qu’il existe, encore aujourd’hui, des chrétiens qui sont persécutés à cause de leur foi ?

Chaque année, l’association d’origine protestante Portes Ouvertes publie un rapport détaillé concernant la persécution des chrétiens dans le monde. Chiffres à l’appui, on estime à 215 millions le nombre de chrétiens gravement persécutés dans 50 pays. Ces données montrent que le christianisme est la religion dont les membres souffrent le plus de persécutions à travers le monde.

Ces faits correspondent aux données publiées par l’association catholique Aide à l’Église en détresse qui démontre, dans le rapport intitulé « Persécutés et oubliés ? », comment la persécution des chrétiens est un phénomène qui est en train de s’aggraver: des églises sont incendiées, des chrétiens sont pressés de se convertir, des violences collectives sont exercées contre les foyers chrétiens, des enlèvements et viols de jeunes filles chrétiennes sont commis, etc.

Ces persécutions ne cessent de croître partout dans le monde, en particulier au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie du Sud-Est. D’autres rapports abondent dans le même sens: ceux du département d’État américain qui, chaque année, recense les atteintes à la liberté de religion, ceux d’Amnesty International, et ceux du Conseil œcuménique des Églises (à majorité protestantes); tous concluent à la dégradation de la situation des chrétiens (catholiques, protestants, orthodoxes) dans le monde.

Des données à considérer

En 2016, au moins 1 173 chrétiens ont été tués dans le monde en raison de leur foi. C’est peut-être six fois moins qu’en 2015 (où il y a eu 7 100 chrétiens assassinés), mais c’est encore beaucoup trop !

Le pays où les persécutions contre les chrétiens sont les plus fortes est la Corée du Nord. Là-bas, le christianisme est vécu de manière souterraine. Le simple fait de posséder une Bible y est considéré comme un crime contre l’État. S’ils sont découverts, les chrétiens et leur famille risquent les travaux forcés à vie, ou la mort. On estime à 300 000 le nombre de chrétiens obligés de se cacher dans ce pays.

En 2016, le pays où a été tué le plus grand nombre de chrétiens est le Nigéria, avec 695 assassinats, et le pays où a été ciblée le plus grand nombre d’églises est le Pakistan, avec 600 attaques perpétrées. Les pays d’Afrique où les persécutions contre les chrétiens sont les plus fortes sont la Somalie et le Soudan. Il faut également mentionner l’Érythrée; là-bas, pentecôtistes et chrétiens orthodoxes sont dans le viseur des autorités.

Il convient de mentionner quelques autres pays où les chrétiens sont gravement persécutés: le Mali, l’Afghanistan, la Syrie, l’Irak, l’Iran, le Yémen, la Libye et l’Arabie Saoudite. On observe également une hausse de la violence en Inde (attaques, tabassages, femmes violées). Notons également qu’en Chine, où les chrétiens ont déjà subi une persécution sévère, seules les activités religieuses sous le contrôle de l’État sont autorisées; ainsi, les catholiques qui désirent rester fidèles au Vatican doivent vivre dans la clandestinité.

Quelques faits publiés dans les médias

Le problème de la persécution des chrétiens n’intéresse pas encore suffisamment les médias. Cependant, ces derniers ont tout de même relaté quelques faits qui méritent notre attention. En 2010, une chrétienne pakistanaise – Asia Bibi – a été condamnée à mort en raison d’une fausse accusation de blasphème envers l’Islam. Elle est actuellement en prison, et son sort demeure incertain.

En 2014, des djihadistes ont crucifié, en Syrie, des chrétiens qui refusaient de prononcer la profession de foi musulmane. Témoin de ces atrocités, Sœur Raghida a donné une entrevue sur les ondes de Radio Vatican dans laquelle elle explique comment les chrétiens de Syrie subissent le martyre d’une façon extrêmement inhumaine.

En 2015, des djihadistes de l’organisation ‘’État islamique’’ égorgent 21 chrétiens coptes égyptiens en Libye.

En 2016, le père Jacques Hamel, un prêtre catholique français, est assassiné par deux terroristes islamistes alors qu’il célébrait la messe. Il est le seul prêtre catholique assassiné en Europe en 2016, sur un total de 28 assassinés cette année-là dans le monde.

Bref, le phénomène de la persécution des chrétiens doit être davantage connu si nous voulons défendre, d’une manière crédible, les droits humains.''

Posté le 18 octobre 2017 à 11h22 par Michel Janva | Lien permanent

Le plus grand danger auquel nous devons faire face aujourd’hui, c’est l’indifférence d’une Europe qui nie ses racines chrétiennes

Du 11 au 13 octobre s’est tenue à Budapest une réunion internationale sur la persécution des chrétiens, organisée par le gouvernement hongrois. Chistianophobie Hebdo a traduit une partie du discours d’accueil du Premier Ministre Viktor Orbán. Extrait :

Unknown-8"[...] Aujourd’hui, je voudrais dire quelques mots sur cette forme de persécution des chrétiens.Nous nous sommes rassemblés ici, venant du monde entier, pour trouver des réponses à une crise qui n’a été que trop longtemps cachée. Nous sommes venus de différents pays et, pourtant, quelque chose nous relie : responsables d’Églises chrétiennes et hommes politiques chrétiens. […] Dans le Livre d’Ezéchiel nous lisons que, si le veilleur voit l’ennemi approcher mais qu’il ne sonne pas l’alarme, le Seigneur le tiendra pour responsable de la mort de ceux qui ont été tués à cause de son inaction.

Bien des fois au cours de notre histoire, nous les Hongrois nous avons dû nous battre pour rester chrétiens et Hongrois. Pendant des siècles, nous avons combattu sur les frontières méridionales de notre patrie pour défendre toute l’Europe chrétienne. […] Ici, dans cette salle, se trouvent des personnes plus âgées que moi qui ont fait l’expérience de première main de ce que c’est que d’avoir vécu en chrétien fidèle sous un régime despotique. Pour nous, toutefois, par une cruelle et absurde ironie de l’Histoire nous voici vivant comme des membres d’une communauté assiégée. Où que nous vivions dans le monde – que nous soyons catholiques, protestants, orthodoxes ou Coptes –, nous sommes membres d’un seul corps et d’une seule, diverse et grande communauté. Notre mission est de préserver et de protéger cette communauté. Cette responsabilité exige de nous, d’abord et avant tout, que nous libérions le discours public sur la situation présente des chaînes du politiquement correct et des incantations sur les droits de l’homme. […] Nous sommes tenus à utiliser un langage direct quand nous décrivons les événements qui se déroulent autour de nous […].

La vérité commence toujours par l’exposé des faits. Et c’est un fait que le christianisme aujourd’hui est la religion la plus persécutée au monde […] Le monde doit comprendre qu’en fait la persécution contemporaine des chrétiens annonce un processus mondial. Le monde doit comprendre que l’expulsion par la force de communautés chrétiennes et les tragédies de familles et d’enfants vivant dans certaines régions du Moyen-Orient et de l’Afrique ont une plus vaste signification : elles menacent en fait nos valeurs européennes. Le monde devrait comprendre que ce qui est en jeu aujourd’hui, n’est rien moins que l’avenir du mode de vie européen et de notre identité. Nous devons nommer par son nom ce à quoi nous sommes affrontés. Le plus grand danger auquel nous devons faire face aujourd’hui, c’est l’indifférence, le silence apathique d’une Europe qui nie ses racines chrétiennes. […] Et pourtant, on force l’Europe à poursuivre une politique d’immigration qui a pour résultat de laisser entrer sur le territoire de l’Union européenne des extrémistes […]. Un groupe d’intellectuels et de responsables politiques en Europe, veut créer […] une société mélangée qui, dans […] quelques générations, transformera complètement la composition culturelle et ethnique de notre continent, et par conséquent son identité chrétienne."

Posté le 18 octobre 2017 à 08h25 par Michel Janva | Lien permanent

17 octobre 2017

Projections du film sur la persécution des chrétiens dans le monde

CaptureRaphaël Delpard, romancier et cinéaste français, vient de réaliser un film documentaire sur La persécution des chrétiens aujourd’hui dans le monde, cette éradication sournoise et violente qui touche 210 millions de femmes, d’hommes et d’enfants dans 50 pays…

Enrichis de nombreux témoignages de rescapés, ce film de 90 minutes doit être vu et connu de tous. En attendant la vidéo de ce film, qui devrait être commercialisée en janvier prochain, vous pourrez le découvrir à Paris mais dans une seule salle, celle du Lucernaire (53 rue Notre-Dame-des-Champs, 75006 Paris).

Séances à 20 h 30 : mercredis 15 et 22 novembre, jeudis 16 et 23 novembre.

Séances à 14 h 30, 16 h 30, 18 h 30 et 20 h 30 : vendredis 17 et 24 novembre, dimanches 19 et 26 novembre.

Ne ratez pas ces rares occasions et informez votre carnet d’adresses.

Ci-dessous, la bande annonce du film :

Posté le 17 octobre 2017 à 17h41 par Michel Janva | Lien permanent

13 octobre 2017

Alexis Corbière confond « marital » et « marial » ! Vite, des cours de caté

Posté le 13 octobre 2017 à 16h21 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

Mission canonique à une divorcée remariée ? Un évêque refuse d'obéir à la justice civile au nom de la liberté religieuse

De Jeanne Smits sur Réinformation.tv :

Unknown-2"Mgr Gonzalez Montes, évêque d’Almeria en Andalousie a fait savoir lundi qu’il refusera d’approuver la réembauche d’une enseignante d’instruction religieuse divorcée et remariée, Resurrección Galera, qui a obtenu la reconnaissance de l’illégalité de son licenciement pour ce motif devant les tribunaux. « Il y a des sentences qu’il est impossible de respecter », a expliqué le prélat lundi, invoquant la liberté religieuse garantie par la constitution de l’Espagne en tant que droit fondamental. « Personne ne peut m’obliger à accorder une permission religieuse d’enseigner la religion », a-t-il déclaré à propos de cette femme« remerciée » en l’année scolaire 2001-2002 alors qu’elle venait d’épouser civilement un homme divorcé. Face à une résistance exemplaire du diocèse d’Almeria, la première chambre sociale du tribunal de la ville vient de publier une nouvelle injonction judiciaire obligeant lesdits diocèses, ainsi que le ministère de l’éducation et la junte d’Andalousie de réinstaller l’enseignante à son poste dans les cinq jours suivant la sentence.

C’est le dernier jugement en date d’une longue série, à la suite de multiples recours par lesquels le diocèse d’Almeria affirme « l’impossibilité matérielle et légale » d’exécuter l’ordre de réinstallation prononcée par la Tribunal suprême de l’Espagne avec l’appui du Tribunal constitutionnel, étant donné que le poste de travail en question est suffisamment occupé par deux professeurs embauchés par contrat et que par ailleurs, Resurrección Galera n’a pas obtenu de la part du diocèse la « mission canonique » indispensable pour pouvoir faire des cours d’instruction religieuse.

[...] L’affaire, interminable, est avant tout le témoin de la force d’une bataille visant à dépouiller l’Eglise de son droit de poser des principes moraux et de les faire respecter dans le cadre de ses activités. Si l’évêque d’Almeria devait céder, c’est l’ensemble des responsables de l’Eglise catholique en Espagne qui en seraient affectés. Alors que les laïcistes espagnols se font entendre de plus en plus et multiplient leurs exigences, ce cas concernant quelques heures de cours par semaine prend des allures d’affaire de principe."

Posté le 13 octobre 2017 à 15h16 par Michel Janva | Lien permanent

11 octobre 2017

Il faut venir à Montmartre qui est le mont des martyrs, ne serait-ce que par hommage aux martyrs de notre temps

Charlotte d'Ornella a interrogé dans Valeurs Actuelles Marc Fromager, le directeur de l’Aide à l’Eglise en Détresse. Extraits :

Affiche-LR"Sur initiative de votre association, la basilique de Montmartre sera illuminée jeudi soir en rouge… Pourquoi cette couleur et pourquoi cet évènement ?

Le rouge, c'est la couleur du sang. Dans de trop nombreux pays, la liberté religieuse est limitée voire absente. Cela se traduit par des discriminations, voire des persécutions qui font malheureusement des victimes. Certains perdent leur vie. Cette initiative se veut un mémorial en leur honneur et surtout un appel à plus de liberté religieuse. [...]

Toutes les religions sont touchées par la persécution à divers endroits du globe… Y’a-t-il une communauté plus touchée que les autres ?

Les chrétiens demeurent les principales victimes de l'absence de liberté religieuse dans le monde et ce pour différentes raisons, à commencer par leur nombre: avec plus de deux milliards de chrétiens répartis dans l'ensemble des pays, la probabilité qu'ils soient concernés est supérieure. Religion non-violente, il est assez commode de s'en prendre aux chrétiens qui servent souvent de bouc-émissaires. Enfin, l'attraction qu'opère les christianisme dans le monde et la multiplication des conversions  qui en résulte finit parfois par créer des tensions, qui se traduisent par des restrictions en matière de liberté religieuse. Par exemple, on estime qu'en moyenne, 15.000 chinois se convertissent au christianisme chaque jour ! Dans ce contexte, on comprend mieux - sans l'excuser - l'inquiétude du Parti communiste chinois et la raison pour laquelle il conserve une politique très restrictive en termes de liberté religieuse. [...]

On entend déjà beaucoup parler des communautés persécutées, des chrétiens d’Orient… Pourquoi venir jeudi ?

Eh bien, déjà pour les chrétiens d'Orient puisque nous en parlons déjà beaucoup en effet mais sans que leur sort n'ait vraiment progressé. Il faut venir à Montmartre qui est le mont des martyrs, ne serait-ce que par hommage aux martyrs de notre temps. Il faut venir pour les autres minorités religieuses du Moyen-Orient, à commencer par les yézidis. Il faut venir pour les minorités sunnites en zone chiite et vice versa, il faut venir pour les Rohingyas, même si la crise au Myanmar n'est pas avant tout lié un problème de liberté religieuse mais à des considérations géopolitiques, économiques et sociologiques. Enfin, il faut venir pour la paix car nous n'aurons pas de paix au Moyen-Orient ou ailleurs sans liberté religieuse.

Posté le 11 octobre 2017 à 19h12 par Michel Janva | Lien permanent

08 octobre 2017

Une église attaquée à Montpellier

L'église Saint-Paul de La Paillade est devenue la cible d'incivilités et de petites dégradations. Un projectile a été lancé contre l'une des fenêtres du presbytère, tandis qu'une intrusion dans le lieu de culte a été relevée.

Le père Cathala a adressé un message aux responsables musulmans du quartier, invités à évoquer le sujet lors de leur prêche.

"Veut-on faire complètement partir les chrétiens de La Paillade ? Nous avons besoin de votre soutien et de votre amitié".

Le diocèse ne s'alarme pas :

"Ce ne sont pas des faits antichrétiens. Si c'était le cas, on le dirait".

Tous les diocèses n'ont pas cette sérénité. Le diocèse de Versailles a appelé ses paroisses à la vigilance : pas moins de 3 églises ont été visitées très récemment par des individus aux allures de padamalgam.

Posté le 8 octobre 2017 à 17h17 par Michel Janva | Lien permanent

Montmartre en rouge pour la liberté religieuse

Image002Jeudi 12 octobre 2017, l’AED illuminera la Basilique du Sacré-Cœur pour interpeller le grand public sur le déclin de la liberté religieuse dans le monde. Au cœur de 24h dédiées à ce droit fondamental, l’évènement s’inscrit dans le cadre des 70 ans de l’association.

Un évènement international

Après la fontaine de Trévi en Italie, l’abbaye de Westminster, la Jewish Liberal Synagogue et l’Imam Khoei Centre au Royaume-Uni, puis le Christ Rédempteur de Rio au Brésil en août 2017, l’AED parera la Basilique de Montmartre de la couleur du martyre, symbole de son combat pour la liberté religieuse.

A Montmartre (mont des martyrs), 24h pour la liberté religieuse

Au service de la liberté religieuse depuis 70 ans

Fondée en 1947, l'AED a notamment pour mission de défendre la liberté religieuse, droit institué par la Déclaration des Droits de l’Homme, quelle que soit la religion concernée. Agissant dans 150 pays touchés par la persécution religieuse ou le dénuement, elle est un observateur privilégié des enjeux géopolitiques locaux et publie, tous les deux ans, un Rapport sur la liberté religieuse dans le monde à retrouver sur www.liberte-religieuse.org. Le dernier Rapport de 2016 dénonce une dégradation générale de la situation. Sur les 196 pays étudiés, 38 ont subi d’importantes violations relevant soit de la persécution, soit de la discrimination. Marc Fromager, directeur de l’AED, indique :

« En Irak, j’ai vu des yézidis réduits à l’esclavage sexuel à cause de leurs croyances ; en Inde, des dalits musulmans traités comme des objets par les hindouistes ; au Nigeria, des chrétiens mutilés par Boko Haram… Ça suffit ! Si nous voulons la paix, défendons la liberté religieuse. Ce n’est pas un simple concept mais un enjeu vital. »

Posté le 8 octobre 2017 à 09h20 par Michel Janva | Lien permanent

05 octobre 2017

Un prêtre braqué en pleine messe à Nantes

Lu sur Ouest-France :

"Un homme aurait débarqué, ce jeudi 5 octobre, en pleine messe dans l’église Sainte-Croix, à Nantes, et braqué son arme sur la tempe du prêtre. L’arme correspondrait à un pistolet d’alarme.

La messe avait commencé à 11 h 15 dans cette église. D’après un témoin, l’homme se serait approché de l’autel et aurait manipulé son arme. Il affirme avoir entendu un cliquetis, puis l’homme aurait déchargé son arme sur l’autel.

Selon nos informations, il n’y a pas de blessé, mais les personnes sont choquées. Deux d’entre elles, extrêmement choquées, prises en charge par les pompiers, ont été transportées au CHU."

Posté le 5 octobre 2017 à 13h12 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

03 octobre 2017

Le Mondes des Religions censure un article car « SOS Chrétiens d’Orient » y est cité

1. Le hochet qui tue => "extrême droite" :

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2. Les excuses :

DLNi_IiWsAADQk43. La soumission :

DLNi_IhXoAATICW

Posté le 3 octobre 2017 à 19h40 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (19)

01 octobre 2017

Terres de Mission : Les guerres de religion. Tuer et mourir pour Dieu

Posté le 1 octobre 2017 à 15h39 par Michel Janva | Lien permanent

30 septembre 2017

Rohingyas : les chrétiens d'Orient doivent-ils devenir musulmans pour que l'Eglise leur vienne en aide ?

Editorial de Franz-Olivier Giesbert dans le Point de cette semaine :

Unnamed

Posté le 30 septembre 2017 à 10h26 par Michel Janva | Lien permanent

28 septembre 2017

Une Europe qui a renoncé au Christ ne sera pas capable de préserver son identité

Le 22 septembre se tenait à la résidence de l’ambassadeur de Russie en Grande-Bretagne, un symposium international sur l’avenir chrétien de l’Europe. Le métropolite Hillarion, directeur du département des relations extérieures du patriarcat de Moscou de l’Église orthodoxe russe, y prononça le discours d’ouverture. Extrait trouvé dans Christianophobie Hebdo :

Images"Le déclin contemporain du christianisme dans le monde occidental peut être comparé à la situation dans l’empire russe avant 1917. La révolution et les événements dramatiques qui l’ont suivie avaient des causes profondément spirituelles autant que sociales et politiques. Depuis de longues années, l’aristocratie et l’intelligentsia avaient abandonné la foi, et le peuple ordinaire suivit [cet exemple].

[...] Dans les années de l’immédiat après-­guerre, le christianisme joua un rôle considérable dans le processus d’intégration européenne qui, dans le contexte de la Guerre froide, fut considéré comme l’un des moy­ens de contenir l’expansion de la propagande athée et de l’idéologie communiste. Dans sa propagande anticom­muniste, le Vatican s’appuya sur l’unification européenne, sur les partis démocrates chrétiens de l’Europe occidentale. Ces derniers croyaient fermement que la civilisation occidentale était intimement liée aux valeurs chré­tiennes, et ils avaient à se défendre contre la menace communiste. Pie XII soutint la création d’une communauté européenne comme étant une « mission historique de l’Europe chrétienne ».

[...] Et lorsque, un demi-­siècle après la création de l’Union européenne, on rédigea sa Consti­tution, il eût été naturel pour les Églises chrétiennes de s’attendre à ce que le rôle du christianisme en tant qu’une des valeurs europée­nnes, soit inclus dans le document sans empiéter sur la nature sécu­lière des autorités d’une Europe unifiée. Mais, comme nous le savons, il n’en fut rien. L’Union européenne, en rédigeant sa Constitution, refusa de men­tionner son héritage chrétien, pas même dans le préambule de ce document. Je crois fermement qu’une Europe qui a renoncé au Christ ne sera pas capable de préserver son identité culturelle et spirituelle. [...]

Un monopole du principe séculier a pris le dessus en Europe. Il se manifeste par l’expulsion de la vision du monde religieuse de l’espace public [...]

Dans l’Europe contemporaine, le sécularisme militant s’est trans­formé en pouvoir autonome qui ne tolère aucune contestation. Il permet à des groupes minoritaires bien organisés d’imposer avec suc­cès leur volonté à la majorité sous prétexte de respecter les droits de l’homme. Aujourd’hui, les droits de l’homme, dans leur essence, sont devenus un instrument pour manipuler la majorité, et le combat pour les droits de l’homme une dictatu­re de la minorité sur la majori­té. Malheureusement, il nous faut constater que ce ne sont pas des incidents isolés, mais désor­mais un système normatif de valeurs soutenu par les États et par les institutions de l’Union européenne. [...]

Je crois important que les chré­tiens en Europe se tiennent coude à coude pour défendre ces valeurs sur lesquelles la vie du continent a été édifiée pendant des siècles, et qu’ils considèrent les douleurs et la détresse des chrétiens du monde entier comme les leurs propres."

Posté le 28 septembre 2017 à 09h34 par Michel Janva | Lien permanent

26 septembre 2017

Le Conseil de Sécurité de l’ONU enquête sur le génocide contre les chrétiens

Le 21 septembre, le Conseil de Sécurité des Nations Unies a adopté à l’unanimité une résolution soutenant l’Irak dans les actions engagées contre les membres de l’État Islamique / Daesh pour les crimes commis contre les minorités religieuses de la région. L’organisation terroriste a perpétré des actes de génocide contre les Chrétiens, les Yazidis et d’autres minorités religieuses. Kelsey Zorzi, Conseiller de ADF International basé in New York et Président du Comité des ONG aux Nations Unies pour la liberté Religieuse et de Croyance, indique :

“Personne ne devrait être persécuté à cause de sa foi”. “C’est incroyablement encourageant de voir le Conseil de Sécurité faire un tel pas pour faire rendre justice aux victimes innombrables et à leurs familles. Nous espérons que l’adoption de cette résolution rappellera aux Chrétiens du Moyen Orient qu’ils n’ont pas été oubliés, qu’il y a de l’espoir, que nous continuerons à lutter pour eux et que la recherche des responsabilités est en cours.” 

La résolution de l’ONU est de créer une Commission d’Enquête, dirigée par un Conseiller Spécial. Cette Commission travaillera avec le gouvernement Irakien pour rassembler, préserver et conserver les preuves des crimes commis par l’État Islamique en Irak. La création de cette commission est essentielle pour assurer que les terroristes seront poursuivis pour génocide et autres crimes commis contre les Chrétiens, les Yazidis et d’autres minorités religieuses. Pour la première fois, le Conseil de Sécurité ne s’est pas prudemment refusé à utiliser le terme génocide.

Dans les prochains mois, le Secrétaire Général de l’ONU devrait nommer un Conseiller Spécial pour diriger les enquêtes. Dans ses explications sur le vote de la Résolution 2379 du Conseil de Sécurité, madame Nikki Haley, Ambassadrice des États-Unis à l’ONU, a dit : 

“Cela a peut-être pris du temps pour en arriver là, mais la résolution d’aujourd’hui est un point de repère. C’est un premier pas majeur pour nommer les morts, souffrances et préjudices subis par les victimes des crimes commis par l’État Islamique en Irak – crimes qui incluent un génocide. Ces victimes ont été des Yazidis, des Chrétiens, des Musulmans Chiites et Sunnites et beaucoup, beaucoup d’autres.”

Paul Coleman, Directeur exécutif d’ADF International, dont l’équipe rassemble des preuves du génocide en cours contre les Chrétiens en Irak a dit :

 “Depuis presque deux ans, notre équipe juridique auprès de l’ONU a travaillé à cette résolution. Elle fera une différence marquante pour les Chrétiens et les autres minorités religieuses qui ont souffert à cause de l’Etat Islamique. Nous attendons avec impatience de travailler avec les enquêteurs dans les semaines qui viennent.”

Posté le 26 septembre 2017 à 08h28 par Michel Janva | Lien permanent

25 septembre 2017

Terres de mission : Etre chrétien au Pakistan

Posté le 25 septembre 2017 à 08h00 par Michel Janva | Lien permanent

22 septembre 2017

Des vandales profanent pour la troisième fois une église à l’ouest de Jérusalem

Church-e1506077814967La police n’avait procédé à aucune arrestation après que le monastère de Beit Jamal a été la cible de crimes de haine en 2013 et 2016. Les photos des dégâts montrent que les vandales ont pris le soin de détruire les visages des icônes ainsi que ceux qui étaient peints sur les vitraux (voir les photos sur l'Observatoire de la christianophobie).

C’est la troisième fois que l’église catholique est vandalisée au cours de ces dernières années.

En 2013, des extrémistes juifs présumés avaient lancé des bombes incendiaires sur le bâtiment et peint au spray des slogans comme « prix à payer », « mort aux non-Juifs » et « Vengeance » dans les couloirs du monastère. Puis, au mois de janvier 2016, des douzaines de croix du cimetière de Beit Jamal avaient été renversées. Il n’y avait eu aucune arrestation suite à ces actes de profanation.

L’évêque Boulos Marcuzzo a condamné ce dernier incident, disant qu’il n’est

« pas seulement un acte de vandalisme mais une action contre le caractère sacré des lieux saints et la foi ». « La terre sainte est profonde en termes de foi et de culture. Nous devons vivre ensemble avec la diversité des confessions ».« Il est absolument nécessaire d’accepter les autres, de nous accepter les uns les autres dans notre diversité ».

Posté le 22 septembre 2017 à 18h12 par Michel Janva | Lien permanent

21 septembre 2017

Dans plus de 100 pays, les chrétiens sont persécutés

Lu dans Christianophobie Hebdo :

Capture d’écran 2017-09-20 à 21.38.23

Posté le 21 septembre 2017 à 16h38 par Michel Janva | Lien permanent

Affaire Barbarin : le but n’est pas d’obtenir une vérité judiciaire ou une condamnation, mais d’organiser un cirque médiatique

De Régis de Castelnau à propos de l'affaire Barbarin, sur Causeur :

Capture d’écran 2017-09-21 à 06.58.54"Le lugubre cardinal Barbarin a fait l’objet en son temps d’un lynchage médiatico-politiqueen grand que certains ont voulu transformer en lynchage médiatico-politique et judiciaire. Tous les médias à la manœuvre, le Premier ministre de l’époque lui-même sommant l’ecclésiastique « de prendre ses responsabilités » ! Et le ministère de l’Intérieur a joué un rôle assez trouble là-dedans. Le problème, c’est que la France est normalement un État de droit, et que toutes les plaintes déposées, parfois trente ans plus tard, se sont heurtées à la probité du parquet de Lyon qui a appliqué les principes impératifs régissant le procès pénal, et font la différence entre un pays civilisé et la république bananière dont semblent rêver certains.

En prison les abbés !

Le classement sans suite avait beau être inévitable et parfaitement motivé, il a été immédiatement suivi par la clameur et une levée de boucliers. Quand il s’agit de taper sur les curés on ne va quand même pas s’embarrasser des règles de droit, sinon on ne va pas s’en sortir. En prison les abbés !

Alors, on va lancer une procédure à l’initiative des plaignants par le biais de la « citation directe en correctionnelle » pour qu’il y ait une audience pénale à grand spectacle. L’utilisation de cette procédure permet de contourner l’évidence de l’impossibilité des poursuites, et de saisir la juridiction pénale, contrainte d’audiencer l’affaire. Mais en application du droit de renvoyer les manipulateurs à leurs chères études. Le but n’est donc à l’évidence absolument pas d’obtenir une vérité judiciaire ou une condamnation qui ne peuvent pas advenir, mais bien d’organiser un cirque médiatique. Pour faire bonne mesure, on a cité tout un tas de mitrés, tout juste s’il n’y a pas le Pape dans la liste.

Le « silence de l’Eglise » ?

Écoutons Le Figaro. « L’archevêque de Lyon n’est pas le seul convoqué. Cinq autres personnes liées au diocèse le sont. Et une sixième, de grande importance: Mgr Luis Ladaria Ferrer. Au Vatican, ce jésuite espagnol est le préfet de la Doctrine de la foi, c’est-à-dire le gardien du dogme. François l’a nommé le 1er juillet 2017. » Là c’est du lourd, coco.

Et tous ceux qui sont d’une prudence de serpent dès qu’il s’agit de l’islam intégriste s’en donnent cette fois-ci à cœur joie. Et les médias se préparent avec gourmandise. Y compris Le Figaro qui titre : « pédophilie, le silence de l’Eglise en procès. » Évidemment, on connaît bien l’opportunisme habituel de ce journal, mais on ajoutera cette fois-ci qu’il n’a même pas la reconnaissance du ventre. Les 8 % de français chrétiens qui pratiquent encore forment quand même les gros bataillons de ses lecteurs. Ni catholique, ni abonné, cela ne me concerne pas, mais à la place de ces ouailles, je résilierais mon abonnement… [...]

Redevenons sérieux, en dehors du Parquet national financier, et du « Pôle financier » de Paris, il apparaît que la magistrature a repris une partie de son sang-froid et résiste autant que faire se peut aux pressions médiatiques et politiques. C’est la raison pour laquelle la pantalonnade qui se prépare à Lyon n’est non seulement pas innocente mais de surcroît dangereuse. Lorsque les décisions d’irrecevabilité ou de relaxe seront rendues par le tribunal, nous entendrons la clameur dénonçant une justice partiale, voire achetée accompagnée des références habituelles à Jean de La Fontaine et ses Animaux malades de la peste.

L’Eglise catholique a peut-être eu une attitude critiquable, voire lamentable dans le traitement de certains de ses problèmes, cela ne concerne que ses ouailles, ou ceux qui entendent poursuivre les traditions d’anticléricalisme à la française et continuer à brailler : « à bas la calotte ». Je n’appartiens à aucune de ces deux catégories. En revanche, cela concerne le citoyen que je suis dès lors que la justice de la République peut intervenir dans les conditions prévues par la loi et le respect des règles prévues à cet effet. Lesdites conditions ne sont pas réunies dans la représentation de cirque qui se prépare."

L’instrumentalisation de la justice pour des fins qui ne sont pas les siennes est toujours une mauvaise action.

Posté le 21 septembre 2017 à 08h55 par Michel Janva | Lien permanent

15 septembre 2017

Ile d'Houat : La procession des Rameaux au tribunal

Extrait de l'édition de Vannes de Ouest-France. Les libres penseurs s'inquiètent...

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Posté le 15 septembre 2017 à 08h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

14 septembre 2017

La grande distribution et le gommage systématique des croix

Une enquête de Daniel Hamiche sur cet aspect de la christianophobie :

"Le 6 mars dernier, L’Observatoire de la Christianophobie, un blogue signalant depuis mai 2010 les actes antichrétiens perpétrés en France et dans le monde, publiait un courriel reçu de l’un de ses lecteurs :

« Je suis un Franco-Grec. Je suis tombé sur un produit importé par la société Chirag dont l'emballage m'a scandalisé. Il s'agit de yogourt grec de marque “Lynos” qu'on trouve chez Carrefour et dans d'autres grandes surfaces en pots plastiques. L'importateur a choisi d'y faire figurer la fameuse église qu'on voit sur toutes les cartes postales de Santorin, mais a pris soin de supprimer les deux croix, celle du clocher et du celle du dôme. Évidemment chacun a le droit d’illustrer les produits qu'il vend avec les images qui lui plaisent, mais je trouve cela particulièrement indécent quand dans le même moment, les fanatiques islamistes font subir exactement la même chose, mais pour de vrai, aux églises de nos frères d'Orient. (…) Celui qui ne veut pas montrer nos églises sur les produits qu'il importe de Grèce, à l'embarras du choix : il y a des ruines antiques, des plages, des paysages naturels, des animaux sauvages, des voiliers de plaisance, des baigneuses à moitié nues, tout ce que les publicitaires adorent associer à leurs marchandises. Si le choix s'est porté sur cette église pourquoi la tronquer de ses croix ? ».

L’image en question était celle de l’église orthodoxe de l’Anastasis (Résurrection) située dans le village d’Oia sur l’île de Santorin. Ce commentaire du lecteur allait, de proche en proche, provoquer une montée en puissance de la vague d’indignation qui n’allait pas tarder à s’enfler…

Yogourt : une hécatombe de croix

Croix-2Vous connaissez tous la fameuse réplique cinématographique : « Un barbu, c’est un barbu ; deux barbus, c’est des barbouzes »… Pris d’une curiosité de bon aloi, le blogue précité publiait, deux jours plus tard, le résultat d’un sondage aléatoire sous le titre : « Yogourt : une hécatombe de croix ». Il montrait, en effet, que d’autres marques et enseignes avaient suivi l’exemple de « Lynos » et supprimé les croix de l’Anastasis : Nestlé, Danone ou encore Walmart au Canada…

Six mois plus tard, l’affaire rebondissait avec la publication par RTL Belgique, le 29 août, du commentaire d’un de ses lecteurs « scandalisé » par la disparition des croix de l’Anastasis sur tous les produits « grecs » de l’enseigne Lidl Belgique pour sa marque « Eridanous » : yaourt mais aussi moussaka, pistaches, feta… Contacté par RTL le 31 août, Lidl entrait dans des justifications qui n’en étaient pas, mais présentait ses « excuses aux personnes qui ont pu être choquées ».

En Angleterre et en Allemagne aussi

Nouveau rebondissement le 2 septembre : l’affaire Lidl franchit la Manche ! Le site Premier Christian Media traite du mécontentement de nombreux clients britannique de l’enseigne pour la suppression des croix de l’Anastasis, signale, en passant, le mécontentement des clients allemands pour le même motif, et reçoit, lui aussi, les plates excuses de Lidl avec la promesse « que ces retours de nos clients seront pris en compte lorsque nous concevrons les nouveaux emballages ».

Revenant à la charge le 6 septembre, L’Observatoire de la Christianophobie informe ses lecteurs de nouvelles trouvailles : les yaourts « à la grecque » des marques Délisse (magasins Leclerc) et Pâturages (Intermarché) ont également « gommé » les croix de l’Anastasis…

La dénonciation de ce scandale est désormais reprise par la « grande » presse : La Vie (7 septembre), HuffPost (groupe Le Monde, le 10 septembre) ou encore l’AFP (10 septembre) pour ne citer qu’eux.

Comme quoi, il ne faut jamais rien lâcher : Stat crux dum volvitur orbis…"

Posté le 14 septembre 2017 à 17h36 par Michel Janva | Lien permanent

12 septembre 2017

Le père Tom libéré

Le Père Tom Uzhunnali, prêtre syro-malabar qui avait été enlevé en 2016 à Aden (Yémen), a été libéré. Il était imberbe, on le retrouve avec une grande barbe blanche…

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Le Père Tom, salésien, était aumônier d’un orphelinat de la congrégation de Mère Teresa, qui avait été attaqué le 4 mars 2016. Quatre religieuses et douze autres personnes avaient été tuées. Selon les déclarations de Mgr Paul Hinder, vicaire apostolique d’Arabie du Sud, cette libération a été principalement obtenue par le sultan d’Oman, qui a déjà réussi à faire libérer d’autres otages d’al-Qaida.

Posté le 12 septembre 2017 à 20h09 par Michel Janva | Lien permanent

11 septembre 2017

Et si on parlait des tortures subies en pays musulman par les chrétiens à cause de leur foi?

Posté le 11 septembre 2017 à 21h16 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (2)

10 septembre 2017

Lidl va remettre les croix sur les églises de ses emballages

Lu sur Les Echos :

Anatstasias"Lidl a choisi de faire son mea culpa. L'enseigne alimentaire allemande annonce qu'elle va changer l'emballage de ses produits où elle avait fait disparaître la croix surmontant une église grecque orthodoxe. « Nous sommes sincèrement désolés pour tout désagrément causé par le packaging de notre gamme de produits Eridanous et nous confirmons que nous allons réviser le design de l'emballage dès que possible », indiquait samedi la chaîne de distribution allemande sur sa page Facebook dans une réponse à un internaute. 

« Il est clair qu'une erreur a été commise lors de la dernière refonte (de l'emballage) et nous prenons sincèrement ce cas en considération de manière prioritaire. Il n'a jamais été et ne sera jamais de notre intention d'exprimer des points de vue idéologiques ou politiques dans la conception de nos produits », assure encore Lidl.

L'affaire remonte au mois d'août quand un journaliste écrit à RTL Belgique se disant scandalisé que les magasins Lidl retirent les croix qui figuraient sur les emballages de certains de ses produits sur lesquels figurait une photo des célèbres églises orthodoxes de l'île de Santorin.

Relayé sur les réseaux sociaux et dans les médias, l'information provoque un véritable tollé en Europe, où l'enseigne est très présente. Les consommateurs se déchaînent arguant que Lidl ne respecte pas l'identité culturelle et religieuse de la Grèce. Certains vont même jusqu'à menacer de boycotter l'enseigne. Ainsi l'évêque évangélique (Eglise protestante) de Munich, Susanne Breit-Keßler, déclare sur Twitter : « Lidl a fait des retouches pour faire disparaître des croix sur des produits grecs (...) Par respect je n'irai plus »

L'archevêque de Prague, le cardinal Dominik Duka, écrit pour sa part une lettre ouverte de sympathie à Efthymios Efthymiades, ambassadeur de Grèce en République tchèque, parlant d'un « acte sans précédent et immoral ». Devant cette bronca, Lidl réagit aussitôt. Le distributeur explique avoir voulu éviter « l'utilisation de symboles religieux » pour « maintenir la neutralité dans toutes les religions ». « Si cela a été perçu différemment, nous présentons nos excuses aux personnes qui ont pu être choquées », déclare Lidl sans pour autant évoquer un retour en arrière. Ces excuses ne suffisent pas aux consommateurs et, dix jours plus tard, Lidl promet de changer cette fois ses packagings."

Posté le 10 septembre 2017 à 17h22 par Michel Janva | Lien permanent

75 évêques morts en Chine de 2004 à nos jours, tous décimés par des années de captivité ou de travaux forcés

Lu sur Diakonos :

Cina4"Au mois d’août dernier, la Librairie Editrice du Vatican a publié un dossier qui constitue une véritable douche glacée pour tous ceux qui continuer à croire qu’un accord entre le Saint-Siège et Pékin serait imminent. Ce dossier, rassemblé par Gianni Cardinale, un expert en géopolitique vaticane et prestigieux rédacteur dans les colonnes d’« Avvenire » et de « Limes », ne commente pas mais documente plutôt ce que, jusqu’auparavant, on ne savait qu’en partie.

Pour le première fois, il donne le nom des évêques de chacun des diocèses chinois, officiels et clandestins, légitimes et illicites. Mais surtout, il aligne les biographies compilées par la Secrétairerie d’Etat des 75 évêques morts en Chine de 2004 à nos jours, tous décimés par des années voire des décennies de captivité, de travaux forcés, de camps de rééducation, de détention à domicile et flanqués en permanence de policiers. Si tel est le traitement que le régime communiste réserve aux évêques chinois sur le terrain, il est clair que tout cela doit cesser avant que le Vatican n’accepte de signer avec les autorités de Pékin un accord sur la nomination des futurs évêques.

Le calvaire des évêques chinois ne remonte pas seulement à l’époque lointaine de Mao Tsé-Toung et à la Révolution Culturelle, quand l’objectif déclaré du régime était d’anéantir l’Eglise catholique et de créer un simulacre coupé de Rome qui lui soit entièrement soumis. Il s’est poursuivi même après la sortie de prison des évêques ou futurs évêques, contraints pour survivre à travailler dans une mine de sel ou dans une carrière de pierre, à faire paître les porcs, à cuire des briques ou pour les plus chanceux à ressemeler des chaussures ou à faire du commerce ambulant.

En 2005 encore, on apprenait la mort de Jean Gao Kexian, évêque du diocèse de Yantai, dont on avait perdu la trace depuis qu’il avait été séquestré par la police en 1999. Le même sort fut réservé en 2007 à un autre évêque, Jean Han Dingxiang, du diocèse de Yongnian, emprisonné pendant vingt ans avant d’être relâché et qu’on a ensuite fait disparaître en 2006 avant d’informer ses proches de sa mort alors qu’il avait déjà été incinéré et enterré dans un lieu inconnu. En 2010, c’était au tour d’un autre évêque, Jean Yang Shudao du diocèse de Fuzhou, de mourir après avoir passé vingt-six ans en prison et toutes les années qui suivirent « contraint de rester quasi en permanence en détention à domicile et sous contrôle strict ». Sans parler des tribulations des derniers évêques de Shanghai, le jésuite Joseph Fan Zhingliang, mort en 2014 après « avoir exercé le ministère dans la clandestinité » et son successeur Thaddée Ma Daqin, aux arrêts depuis 2012 pour s’être dissocié de l’Association Patriotique des Catholiques Chinois – en parfaite obéissance à Rome qui juge qu’appartenir à cette association est « incompatible » avec la foi catholique – et depuis lors plus jamais libéré malgré qu’il se soit rétracté de sa dissociation il y a un an. Cette année aura connu la séquestration et la détention dans un lieu inconnu de l’évêque Pierre Shao Zhumin du diocèse de Wenzhou, dont en premier lieu l’ambassade d’Allemagne en Chine et ensuite le Saint-Siège lui-même ont demandé publiquement la remise en liberté le 26 juin dernier, une demande ignorée par les autorités. [...]"

Posté le 10 septembre 2017 à 16h21 par Michel Janva | Lien permanent

06 septembre 2017

Violations des lieux saints de Jérusalem

Les Patriarches et chefs des Églises et communautés chrétiennes de Jérusalem ont publié une déclaration commune le 4 septembre pour alerter sur les «récentes violations du Statu Quo» des Lieux Saints de Jérusalem qu’ils qualifient de «tentative systématique visant à miner l’intégrité de la Ville Sainte» et à «affaiblir la présence chrétienne en Terre sainte».

Ils dénoncent aussi une proposition de loi signée par une quarantaine de membres du Parlement israélien qui «limiterait les droits des Églises sur nos propriétés».

Dans ce document conjoint, treize hauts représentants de l’ensemble des Églises et communautés chrétiennes présentes à Jérusalem expriment leur ferme opposition à «toute action» de la part de «toute autorité ou groupe» ayant pour effet de violer ou de miner «des lois, accords et règlements qui ont discipliné notre vie pendant des siècles».

L’inquiétude des chefs religieux quant au respect du Statu Quo qui «réglemente la coexistence des communautés religieuses dans la Vieille Ville de Jérusalem a été ravivée» par plusieurs décisions récentes de la Cour israélienne qui menacent les propriétés des différentes Églises chrétiennes.

«Les tentatives dénoncées ne touchent pas qu’une seule Église; elles nous touchent tous, et elles affectent les chrétiens et toutes les personnes de bonne volonté à travers le monde. Nous avons toujours été fidèles à notre mission de veiller à ce que Jérusalem et les Lieux Saints soient ouverts à tous, sans distinction ni discrimination».

Posté le 6 septembre 2017 à 07h53 par Michel Janva | Lien permanent

30 août 2017

La plus ancienne des écoles privées catholiques américaines déboulonne ses statues

Lu sur Aleteia :

Capture d’écran 2017-08-30 à 07.55.42"La plus ancienne des écoles privées catholiques américaines, l’école Saint-Dominique de San Anselmo (Californie) a décidé de retirer les statues de saints et autres symboles catholiques présents dans ses murs. À ce jour, 18 statues sur 180 ont déjà été escamotées.

L’école, fondée en 1850, n’est plus placée sous la tutelle de l’enseignement catholique local, même si des sœurs dominicaines de San Rafael y sont toujours présentes. Désormais, seulement 20% des élèves se déclarent catholiques. C’est cette réalité administrative et démographique qui aurait poussé la direction à retirer les statues de saints, au risque de créer une nouvelle polémique aux États-Unis, où l’on déboulonne beaucoup de statues en ce moment.

Des parents catholiques s’opposent en effet à cette décision de la direction qui dénaturerait selon eux l’identité de l’école Saint-Dominique, 167 ans après sa fondation. Certains parents ont ainsi retiré leurs enfants dès le retrait d’une Vierge à l’enfant, reléguée de la cour à la cave : un symbole particulièrement marquant puisqu’il était toujours de coutumes, pour les écoliers croyants, de l’orner régulièrement de couronnes de fleurs. Au-delà des parents d’élèves, ce retrait des statuts est en train de créer une vive controverse sur les réseaux sociaux américains. Elle n’est sans doute pas près de s’éteindre."

Comme l'écrit Jeanne Smits sur Réinformation.tv :

"L’iconoclasme du XXIe siècle a pour motif l’antiracisme et la lutte contre l’exclusion."

Cette école affiche désormais un énoncé de mission d’où le mot catholique est exclu, tandis que les sacrements ne sont plus proposés dans le cadre scolaire, il n’y a plus d’enseignement du catéchisme mais une initiation aux religions du monde. Le directeur du département de la philosophie, de l’éthique et des religions du monde de l’école, Mirza Khan, ajoute :

« La philosophie de l’enseignement des dominicains est de ne pas enseigner qu’il n’y a qu’une seule vérité. Elle vise à promouvoir la conversation, à inviter délibérément des participants qui ont des perspectives différentes dans un processus très ouvert d’enquête philosophique et spirituelle. Cela a fait partie depuis fort longtemps de la tradition dominicaine. »

Sic.

Posté le 30 août 2017 à 07h56 par Michel Janva | Lien permanent

24 août 2017

Une église vandalisée à plusieurs reprises

Près de Falaise :

"Des bancs empilés, des vases retrouvés dans les fonts baptismaux, les portes sur l’autel ouvertes… Depuis quelques mois, l’église du Marais-la-Chapelle est la cible de vandales. « Cela a commencé le soir de la Fête des voisins, qui a eu lieu fin juin, avec ma voiture taguée au feutre », raconte le maire, Michel Noël.

Rien de bien méchant selon lui, mais cette première dégradation semble pourtant avoir été le point de départ d’actes malveillants qui sont allés en s’intensifiant. Un tableau du chemin de croix, offert il y a quelques années par un habitant du village, en a fait les frais, à coups de cutter.

« Ce n’est pas pour la valeur de la toile qui a été endommagée, mais c’est pour le geste qui a été commis que nous avons décidé, cette fois, d’appeler les gendarmes pour qu’ils ouvrent une enquête et tentent de trouver les auteurs », assure le maire, qui a découvert la dégradation mercredi 23 août 2017."

Ce n'est pas une mosquée. le 20h n'en parle pas.

Posté le 24 août 2017 à 09h20 par Michel Janva | Lien permanent

23 août 2017

Le scepticisme d'un anti-chrétien sur la liberté d'expression sur l'islam

Trouvé dans Christianophobie Hebdo :

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Posté le 23 août 2017 à 10h22 par Michel Janva | Lien permanent

21 août 2017

L'église Notre Dame de France à La Croix Verte (95) entièrement brûlée

L'église Notre Dame de France à La Croix Verte (95) a entièrement brûlée. On ne connaît pas encore la cause de l'incendie. 

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Posté le 21 août 2017 à 20h52 par Michel Janva | Lien permanent

Ils tournent un film porno dans une église et la justice déboute... la paroisse

Lu ici :

"Un film pornographique, dont le tournage s'est tenu cette année dans l'église Saint Joseph de Tilbourg, aux Pays-Bas, a causé quelques remous en Hollande. [...] Outrée, la paroisse a entamé des actions en justice. La ville de Tilbourg a cependant rejeté la plainte, arguant que le blasphème n'était plus répréhensible aux Pays-Bas, rapporte la BBC. "Nous estimons que ce tournage est une offense et un manque de respect, mais après avoir examiné le code civil, ceci n'est pas un crime. Blasphémer n'est pas un crime et l'équipe du tournage n'a pas pénétré illégalement dans l'église", a déclaré un porte-parole.

Selon Harrie de Swart, un des prêtres de la paroisse, l'équipe de tournage a dû escalader une clôture pour filmer dans le confessionnal. "Le ministère de la justice nous a dit que nous aurions dû accrocher un signe 'défense d'entrer' devant la porte de l'Eglise. Alors nous aurions pu les poursuivre en justice", a-t-il déclaré. Avant d'ajouter: "mais il est absurde de placarder un tel signe sur la porte d'une église".

Il reste malgré tout une option pour la paroisse: porter l'affaire au civil. Leurs chances de faire condamner les producteurs de la vidéo restent cependant minces."

Posté le 21 août 2017 à 07h41 par Michel Janva | Lien permanent

14 août 2017

Cameroun : Mgr Bala a-t-il été assassiné par le lobby LGBT ?

Evêque du diocèse de Bafia (Cameroun) depuis 2003, Mgr Jean-Marie Benoit Balla, âgé de 58 ans, avait été signalé comme disparu par les responsables de son diocèse dans la nuit du 30 au 31 mai. Son corps fut retrouvé le lendemain dans la rivière Sanaga, à une quinzaine de km de sa voiture abandonnée, sur un pont enjambant la rivière, et dans laquelle on avait trouvé ses papiers d’identité et un message écrit disant : « Je suis dans l’eau ». On pensa donc que l’évêque avait mis fin à ses jours en se jetant dans l’eau pour se suicider.

Les résultats de l’analyse médico-légale ont infirmé la thèse du suicide. Le corps présente, en effet, de nombreuses lésions qui concluent que l’évêque a été torturé. La justice camerounaise a ouvert une information judiciaire en suspicion d’assassinat. Sans suite.

Mi-juillet, les évêques du Cameroun ont entrepris une action judiciaire afin de rouvrir l’enquête sur la mort de Mgr Jean-Marie Benoît Bala. Le 4 juillet, le Procureur général de la République avait émis un communiqué dans lequel il affirmait considérer « la noyade comme la cause la plus probable de la mort de l’évêque ». Mgr Samuel Kleda, archevêque de Douala et président de la Conférence épiscopale du Cameroun, a réaffirmé que les évêques « ne sont pas satisfaits » par l’enquête jusqu’ici menée sur la mort de Mgr Bala. C’est pourquoi la Conférence épiscopale a déposé plainte pour homicide, se constituant partie civile, « de manière à ce que la vérité soit établie ». Mgr Kleda a ajouté par ailleurs que sera également déposée une plainte contre des fonctionnaires de police, accusés d’avoir mal géré cette affaire.

Mercredi 2 août se sont déroulées les obsèques de Mgr Jean-Marie Benoît Bala. Certaines hypothèses commencent à circuler. Monseigneur Joseph Akonga Essomba, vicaire de la cathédrale Notre-Dame-des-Victoires, de Yaoundé qui a prononcé l’homélie, s’est interrogé : « Qui tue les prêtres dans ce pays ? ». Et il a pointé vers des « suppôts de Satan » et des « faux membres de cette Église […] qui veulent la détruire de l’intérieur ».

L'actuel administrateur apostolique du diocèse de Bala, monseigneur Joseph Akonga Essomba, a déclaré jeudi lors de l'homélie d'une messe commémorative que l'évêque a été tué parce qu'il s'est opposé au lobby LGBT dans l'Église et le sacerdoce. En montrant les premières rangées de l'Église où se trouvaient la plupart des ministres du gouvernement et d'autres personnalités importantes, et jetant un regard radieux sur les prêtres et les évêques, Mgr Essomba a chargé:

"Honte à toutes ces personnes en costumes noirs et lunettes noires toujours assises dans les premières rangées de l'Église". "Honte à tous les prêtres qui sont venus ici, prétendant sympathiser. Ce sont les personnes qui ont tué notre évêque, parce qu'il a déclaré «non» à l'homosexualité perpétrée par ces prêtres ».

Il a dit que ceux qui ont tué l'évêque étaient des personnes occupant des postes de pouvoir, mais ce sont des prêtres homosexuels qui l'ont trahi. Il a rappelé que 14 prélats du Cameroun ont été assassinés dans le passé.

Mgr George Nkuo a ajouté de son côté :

"Les mêmes raisons pour lesquelles Christ a été crucifié s'appliquent au meurtre de l'évêque". "Il a été tué parce qu'il défendait la vérité. Tout pasteur, tout évêque, tout prêtre qui défend la vérité devrait être prêt à faire face à l'épée. C'est une belle façon de mourir."

Posté le 14 août 2017 à 11h00 par Michel Janva | Lien permanent

11 août 2017

Araignée géante sur la cathédrale d’Ottawa : Maladie mentale collective ou sacrilège ?

Le Canadien Dominique Boily réagit à cette araignée géante placée sur la cathédrale d'Ottawa :

"À l’Annonciation, le Ciel épousa la terre. Depuis ce jour, nature et surnature, foi et culture, sont unis de manière substantielle et leurs épousailles ont produit des fruits sans nombre. Parmi ces fruits, on compte une myriade de sains réflexes, de nobles habitudes, de fines délicatesses qui, sans pouvoir toutes faire l’objet d’une liste exhaustive, puisent leur source dans un profond attachement au Ciel pour fleurir en un torrent de charité. Ce bel amour est aussi à l’origine d’un complexe système immunitaire qui, consciemment ou pas, repousse et combat ce qui est contraire aux floraisons de chrétienté.

Dans une famille humaine, en vertu de leur union sacrée, attaquer l’époux, c’est automatiquement faire injure à l’épouse. En chrétienté, et pour des raisons similaires, blesser la culture c’est attaquer la foi. Et vice et versa. Voilà pourquoi l’Église a été si jalouse, jusqu’à tout récemment, de défendre le rôle éminent de l’Évangile dans l’organisation, même naturelle, de la Cité. Le Cardinal Pie le rappelait à la conscience de Napoléon III.

Or, c’est le droit de Dieu de commander aux États comme aux individus. Ce n’est pas pour autre chose que Notre-Seigneur est venu sur la terre. Il doit y régner en inspirant les lois, en sanctifiant les mœurs, en éclairant l’enseignement, en dirigeant les conseils, en réglant les actions des gouvernements comme des gouvernés. Partout où Jésus-Christ n’exerce pas ce règne, il y a désordre et décadence. (Lettre du Cardinal Pie à Napoléon III le 15 mars 1859).

Or, de nos jours, il semble qu’un ensemble de nouveaux comportements sociaux et religieux de membres éminents de la hiérarchie ecclésiale soient parfaitement incompatibles avec cet ADN de chrétienté. Comment expliquer ces phénomènes apparemment contre-nature ?

Une araignée au plafond

Dans le cadre des fêtes du 150e anniversaire du Canada, la compagnie de théâtre de rue « La Machine », originaire de Nantes, a produit un spectacle mettant en scène l’histoire d’une force maléfique ayant pris la forme d’une araignée mécanique géante de 13 mètres de haut, nommée Kumo. Cette araignée est poursuivie puis finalement défaite par une bête mécanique de 45 tonnes, mi-dragon, mi-cheval, nommée Long Ma.

La scène d’ouverture de ce « drame urbain » s’étalant sur 3 jours eut lieu à la cathédrale d’Ottawa. La veille du spectacle, une grue géante avait installée, à la surprise de la population de la ville, l’hideuse araignée sur le toit de la cathédrale, juste à côté de la statue de la mère de Dieu. Cette dernière, vue de la rue, avait l’air prisonnière et oppressée par l’absurde arrangement. Loin d’avoir été faite à l’insu des autorités diocésaines, cette installation avait obtenu l’aval de l’archevêque d’Ottawa près d’un an et demi avant l’événement. Pendant que ce dernier célébrait Kumo par plus de 16 publications sur les média-sociaux le service des communications du diocèse émettait un communiqué :

Ceci est une occasion unique dans le cadre des activités du 150e anniversaire de notre pays. C’est une belle occasion pour l’archidiocèse, la communauté catholique et la Basilique-cathédrale Notre-Dame de collaborer avec la municipalité et les organisateurs créant ainsi une opportunité d’entrer en relation avec l’ensemble de la communauté ottavienne et des milliers de visiteurs, particulièrement les familles avec de jeunes enfants, et de bénéficier d’une publicité positive en cette année spéciale pour la capitale nationale. (Cf. communiqué officiel).

Pour sa part, le recteur de la cathédrale, déclarait à la télévision nationale se sentir heureux de participer à l’événement (5) en ajoutant :

Souvent, on a l'impression que comme église, on est un peu toujours en train de dire non [...] mais dans les circonstances, c'était possible de participer.

Terribilis est locus iste

Nous chercherons, dans les lignes qui suivent, à esquisser rapidement le problème posé par cette décision du diocèse. Il est vrai que le seul fait d’avoir à expliquer le problème est fort révélateur. Il y a quelques décennies à peine, pareille idée, chez un fidèle, aurait justifié, et pour cause, une consultation en psychiatrie tandis qu’elle aurait, ipso facto, entraîné de lourdes peines canoniques pour un prélat. De plus, malgré les apparences, expliquer quelque chose d’évident relève toujours d’un exercice de haute voltige. On ne rédige pas de traité sur le principe de non-contradiction, pourrait-on dire. En effet, qui voudrait écrire un ouvrage pour décrire les raisons expliquant pourquoi il est mal à propos de cracher dans la soupe avant de la servir, sentirait le poids de la proverbiale page blanche. Ceci étant dit, comme l’air du temps nous semble être propice à la soupe aux crachats, nous nous lançons, craintif, dans une tentative d’explication maladroite.

Il y a deux catégories de fautes reliées à ce geste. Une première, d’ordre religieux, une deuxième, d’ordre civil.

Le sacrilège

Le catéchisme de l’Église catholique définit le sacrilège comme :

Le sacrilège consiste à profaner ou à traiter indignement les sacrements et les autres actions liturgiques ainsi que les personnes, les choses et les lieux consacrées à Dieu. Le sacrilège est un péché grave surtout quand il est commis contre l’eucharistie puisque dans ce sacrement, le Corps même du Christ nous est rendu présent substantiellement. (CCEC,n.  2120).

Le sacrilège est une offense faite à la Trinité, et plus précisément contre le premier commandement. En tant qu’il est un défi à Dieu, en paroles ou en actes, il constitue un acte d’irréligion (CEC, n. 2118). Toute action qui traite indignement une église est, par définition, un sacrilège. En tant que demeure de Dieu, présent substantiellement dans la Sainte Hostie au Tabernacle, l’église de pierres est l’écrin de la plus grande richesse de l’Église universelle (Terribilis est locus iste: hic domus Dei est et porta caeli : et vocabitur aula Dei.). La foi vive en ces sublimes mystères a poussé des siècles de chrétienté à inventer les plus sublimes œuvres humaines pour chanter, dans la pierre et le bois, la magnificence de cette réalité. Nul effort n’a été épargné au cours des siècles pour orner les églises, à l’intérieur et à l’extérieur, par des triomphes de génie. Ce qui fut vrai pour les plus humbles chapelles de campagne de France ou du Canada, le fut combien plus encore pour les cathédrales, première-église du diocèse et symbole du pouvoir de l’Homme-Dieu.

Bref, si manquer de respect envers une église est toujours un sacrilège, offenser une cathédrale est bien pire encore. L’araignée de « La Machine », selon les propres dires des organisateurs, représentait un pouvoir maléfique. Permettre d’installer ce symbole d’une mythologie païenne sur la première-église du diocèse, temple de la présence réelle de Dieu et siège de l’évêque, est évidemment un geste indigne de la sainteté dudit lieu. De plus, la manière dont on avait installé l’engin diabolique, représentait un défi supplémentaire à Notre-Dame, qui est pourtant totalement étrangère au mal.

Il y a bien eu, stricto sensu, sacrilège. Or, qu’un sacrilège soit organisé avec l’autorisation du recteur de la cathédrale et avec les applaudissements de l’archevêque est un objet de scandale qui a des conséquences importantes sur la foi des fidèles et sur l’ordre même de la cité. [Lire la suite sur le site de L'Homme nouveau]

Posté le 11 août 2017 à 11h38 par Michel Janva | Lien permanent

06 août 2017

Fusillades dans une église du Nigeria : au moins 12 morts

Pas d'émotion nationale, il s'agit de catholiques pendant la première messe du jour : 

"Au moins douze personnes ont été tuées dimanche lors de l'attaque dans une église du sud-est du Nigeria par des hommes armés, a appris l'AFP auprès de témoins et de sources hospitalières.

"D'après ce que nous savons, un homme armé vêtu de noir et la tête couverte d'une casquette est entré dans l'église durant l'office de 6h00 à l'église catholique St Philippe, s'est dirigé dans une direction précise et a ouvert le feu", selon le chef de la police. "Après avoir ouvert le feu sur sa cible, il a continué à tirer, tuant et blessant plusieurs fidèles", a poursuivi le policier sans apporter de bilan des victimes. Selon lui, une poursuite a été lancée par les forces de l'ordre pour retrouver le tireur qui a pris la fuite.

Des témoins ont indiqué que le nombre des victimes pourrait atteindre la vingtaine et que les assaillants étaient au moins cinq. "J'étais sorti de l'église pour me détendre quand j'ai entendu des coups de feu et des cris et vu des gens entrer en courant dans l'église", a affirmé un de ces témoins, Chukwuma Emeka".

Posté le 6 août 2017 à 21h47 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (1)

27 juillet 2017

Une araignée géante sur la cathédrale d'Ottawa

Délirant :

DFu4H7QXUAANF8aDans le cadre des célébrations du 150 ème du Canada, il y a un spectacle intitulé La Machine. Le début du spectacle consiste au réveil de l'araignée gigantesque KUMO. Selon l'horaire officiel, cette araignée se réveille ce soir (jeudi à 20h) près du Musée des Beaux-Arts. En réalité, elle est stationnée SUR le toit de la cathédrale d'Ottawa! Juste à côté de la statue de la Sainte Vierge.

Des fidèles catholiques ont appelé le diocèse pour protester contre leur décision de permettre à l'araignée d'être sur le toit de la cathédrale et ont aussi demandé que le diocèse répare le blasphème qu'ils viennent de laisser faire. Voici les coordonnées du centre diocésain: Centre diocésain 1247, place Kilborn Ottawa (Ontario) K1H 6K9. Téléphone : 613-738-5025

Posté le 27 juillet 2017 à 20h18 par Michel Janva | Lien permanent

24 juillet 2017

Bruno Nestor Azerot : "C’est très difficile d’être chrétien à l’Assemblée nationale"

Député de la Martinique depuis 2012, Bruno Nestor Azerot se revendique de gauche et catholique. Il est interrogé par Fabrice Madouas sur Aleteia. Extrait :

Unknown-21"Vous vous êtes distingué, à gauche, en vous opposant au « mariage pour tous ». Selon vous, beaucoup de députés y étaient hostiles mais n’ont pas voulu le dire. Pourquoi ?

Par discipline de groupe. Certains ont craint d’être sanctionnés, de ne pas conserver leur investiture aux prochaines élections. Moi, je ne fais partie d’aucune écurie politique, j’ai toujours été un homme libre, et un homme libre des outremers. J’ai porté la voix de celles et ceux qui m’ont confié des responsabilités politiques, mes concitoyens. La Martinique est un département qui est à 80 % croyant. J’ai moi-même été élevé dans la foi chrétienne, et c’est pourquoi j’ai tenu ce discours à l’Assemblée nationale, sans peur ni crainte. J’ajoute qu’il y avait à l’époque bien d’autres priorités (la lutte contre le chômage, contre le « mal-logement »…) et que ces priorités demeurent.

Vous aviez dit aussi qu’après le mariage se poserait la question du recours à la procréation médicalement assistée…

…et à la « gestation pour autrui ». À l’époque, beaucoup ont nié que tout était lié. Mais on voit bien aujourd’hui que j’avais raison, surtout après l’avis du Comité consultatif national d’éthique sur la PMA. Je le dis très nettement : s’il arrivait devant le Parlement un projet visant à étendre la PMA, je m’y opposerai. De même que je m’opposerai à la GPA. Parce qu’on ne peut pas disposer à sa guise du corps d’une femme, ni d’un enfant. Un enfant est un être humain, ce n’est pas une chose ; c’est un don de Dieu et le fruit d’un amour entre un homme et une femme. On ne peut pas nier cette différence sexuée. Que se passerait-il avec la GPA ? On irait négocier la location du ventre d’une femme dans un pays pauvre ; cela se voit d’ailleurs aujourd’hui. Et l’on voudrait l’autoriser ? C’est une forme d’esclavage moderne. Moi qui suis issu d’un peuple naguère réduit en esclavage, je ne peux pas l’admettre.

Vous avez été reçu par le Pape le 1er mars 2016, avec des membres de l’association dont vous faites partie, les Poissons roses. Que vous a-t-il dit ?

Les Poissons roses, ce sont des socialistes cathos qui revendiquent leur foi. François nous a reçus à la résidence Sainte-Marthe. Un grand moment : il devait nous accorder 30 minutes, la rencontre a duré deux heures ! Nous avons parlé notamment de la laïcité. Il considère que la société doit être laïque mais que les chrétiens ne doivent pas « rester au balcon » : ils doivent occuper le terrain, descendre dans la rue, être « là où ça se passe ». Il nous a dit aussi que la France était l’enfant de l’Église… mais pas la plus fidèle !

Est-ce qu’il est facile d’être chrétien à l’Assemblée nationale ?

Pas du tout ! C’est très difficile, mais c’est dans les difficultés qu’on se révèle, que l’on sait de quel bois on est vraiment fait. J’ai été élevé par des parents catholiques, je me suis construit au sein d’associations catholiques, comme le Mouvement rural de jeunesse chrétienne, je sais ce que je dois à l’Église. Quand vous avez plus de 50 ans, ce n’est pas parce que vous êtes député que vous allez changer ! Au contraire, je veux être toujours habité par ces valeurs et ces repères. L’essentiel pour moi, c’est de pouvoir les transmettre à mes enfants. À l’Assemblée comme ailleurs, je revendique mon appartenance catholique.

Comment vos collègues réagissent-ils à l’affirmation de vos convictions ? Par de l’intérêt ou par de l’incompréhension ?

Plutôt par de l’intérêt. Parfois même, je crois, par une certaine admiration. Il faut toujours témoigner de sa foi, où que l’on soit. Rappelez-vous ce qu’il est dit dans la Bible : « Quiconque aura honte de moi, le Fils de l’homme aura aussi honte de lui. » Et c’est le Seigneur qui parle ! Je vais à la messe chaque dimanche, je lis la Bible, j’essaie de me nourrir de cette parole. Je suis fier d’être catholique, pratiquant, et fier d’être catholique pratiquant à l’Assemblée nationale."

Posté le 24 juillet 2017 à 19h00 par Michel Janva | Lien permanent

15 juillet 2017

L'église de Jussy-le-Chaudrier peut éviter la démolition

EgLu ici

"La démolition de l’église de Jussy-le-Chaudrier n’est plus à l’ordre du jour, pour le moment. Le conseil municipal a donné son feu vert à une étude sur des travaux de consolidation.

La démolition de l’église de Jussy-le-Chaudrier, votée en décembre dernier par le conseil municipal, n’est plus à l’ordre du jour. Du moins « pour l’instant », précise le maire, Jean-François Pasqué. Des travaux de consolidation de l’église, évalués à 200.000 euros, sont à l’étude.

Depuis le 5 avril 2011, un arrêté municipal interdit l’accès à l’église pour des raisons de sécurité.  Le mur méridional penche dangereusement vers l’est, de nombreuses fissures parsèment la voûte, dans la partie située près du clocher" (suite).

Posté le 15 juillet 2017 à 11h00 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

13 juillet 2017

«Nous sommes au regret de ne pas pouvoir raser le Sacré-Coeur de Montmartre»

UnknownParmi les 2 446 projets déposés pour le budget participatif de la ville de Paris, un habitant de Montmartre avait proposé de «Raser le Sacré-Cœur», qualifiant l'édifice religieux construit à partir de 1875 de «verrue versaillaise qui insulte la mémoire de La Commune de Paris». 

Réponse officielle apportée par la ville de Paris mardi :

«Nous sommes au regret de ne pas pouvoir retenir votre proposition, pour la raison suivante : elle n'entre pas dans le champ de compétence de la Ville de Paris. En effet, le Sacré-Cœur est la propriété de l'Archidiocèse de Paris. A ce titre, la Ville de Paris ne peut pas intervenir pour réaliser un investissement dans le cadre du budget participatif. Nous vous remercions de votre compréhension.»

En attendant de confisquer la basilique ?

Posté le 13 juillet 2017 à 07h55 par Michel Janva | Lien permanent


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