23 juin 2017

Canicule : pendant qu'on gaspille des milliers de m3 d'eau, des chrétiens sont privés d’eau à cause de leur foi

Deux scandales dont un seul est relayé par la presse. voici le second qui a lieu en Inde

"Une chaleur intense se fait ressentir, allant jusqu’à 40°C à Uttar Pradesh. Dans la ville de Jalalabad en Ghazipur, les hindous refusent de vendre l’eau de leur puits à quatre familles chrétiennes qui en ont besoin pour arroser leurs cultures.

Ces chrétiens ont été forcés à renier le Christ et à participer à des rituels hindous, ceux qui ont essayé de résister ont été battus et se retrouvent à présent sans eau pour l’agriculture.

Ces faits ont a été rapportés à la police et au chef du village, mais rien n’a été fait jusqu’à présent pour mettre fin à cette injustice".

 

Posté le 23 juin 2017 à 18h40 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (6)

16 juin 2017

Cameroun : Mgr Jean-Marie Benoît Bala ne s’est pas suicidé ; il a été brutalement assassiné

Unknown-9Le corps de l’évêque de Bafia avait été retrouvé dans le fleuve Sanaga le 2 juin. Porté disparu dans la matinée du 31 mai, sa voiture avait été retrouvée sur le Pont de l’Enfance. Dans sa voiture avait été retrouvé « un étrange message ».

« Dans un premier temps avait été émise l’hypothèse que le prélat s’était suicidé et les autorités avaient envoyés des plongeurs pour sonder le fleuve à la recherche du corps ». « Actuellement le corps est à la disposition des autorités judiciaires pour la recherche des circonstances, des causes exactes, et des auteurs de ce crime odieux et inacceptable. Nous, évêques du Cameroun, nous affirmons que Mgr Jean-Marie Benoît ne s’est pas suicidé. Il a été brutalement assassiné.

Depuis une trentaine d’années, plusieurs prélats, des prêtres et des consacrés ont été assassinés dans des circonstances encore imprécises. Les évêques du Cameroun évoquent notamment le souvenir de Mgr Yves Plumey, archevêque émérite de Garoua, assassiné à Ngaoundéré en 1991, du père Joseph Mbassi, tué à Yaoundé en 1988, du père Antony Fontegh, assassiné à Kumbo en 1990, des sœurs de Djoum, tuées en 1992, ou encore du père Engelbert Mveng, tué à Yaoundé en 1995.

« Nous avons l’impression que le clergé du Cameroun est particulièrement persécuté par des forces obscures et diaboliques »

Les évêques demandent « que soit faite la lumière complète sur les circonstances et les mobiles de l’homicide de Mgr Bala, et que les coupables soient identifiés et remis à la justice pour être jugés selon la loi ».

Posté le 16 juin 2017 à 08h28 par Michel Janva | Lien permanent

Les églises de Besançon visées

Besancon-cathedrale-1Dans la nuit de mercredi à jeudi, des tags ont noirci la façade de la cathédrale Saint-Jean de Besançon (« Nos vies, nos corps nous appartiennent », « à bas la charité, vive la solidarité ».). L’édifice est classé monument historique. Propriétaire, l’État a porté plainte. Le père Bruard, recteur de la cathédrale, ne comprend pas :

« Ça ne nous laisse pas neutre », « nous sommes attaqués sur des sujets comme la vie et la charité, on a du mal à comprendre. Toute l’œuvre de charité a toujours été mise au service des hommes, c’est l’expression de l’amour de nos frères. L’Église a porté dans son histoire un message dont elle peut être fière. Alors pourquoi attaquer nos bâtiments ? »

C’est le troisième méfait de ce genre visant des édifices chrétiens de Besançon en quelques semaines, après des projections constatées sur l’église Saint-Martin des Chaprais et d’autres tags similaires visant, fin mai, l’église Saint-Joseph. Les 142 caméras de la ville livreront-elles l'identité des suspects ?

Posté le 16 juin 2017 à 08h16 par Michel Janva | Lien permanent

Jean-Pax Méfret et les pays qui n'existent plus

Valeurs Actuelles consacre un article à Jean-Pax Méfret, à l'occasion de la sortie de son nouvel album sur les chrétiens d'Orient. Persécution qui lui rappelle sa jeunesse, en Algérie :

Noun-le-nouveau-cd-de-jean-pax-mefret"On y revient toujours. L’Algérie. Jean-Pax Méfret a 10 ans lorsqu’au détour d’un chemin, au printemps 1955, il croise son premier mort : un vieux garde champêtre kabyle porteur de la médaille militaire et de la croix de guerre. Impossible d’oublier. « Séparée du reste de son corps, la tête de l’homme avait été placée dans son chapeau de paille, se souvient-il. Son sexe avait été tranché et placé dans sa bouche. Le châtiment du FLN pour les anciens combattants “indigènes” qui restaient fidèles à la France… » Clap de fin, ce jour-là, sur l’Algérie des jours heureux. Celle qu’il évoque, avec nostalgie, dans le Pays qui n’existe plus : « Le terrain vague de mon enfance / Les carrioles et les oliviers»

Pris dans l’engrenage d’une guerre qui ne dit pas (encore) son nom, il assiste, à 12 ans, à son premier attentat, rue Michelet, « les Champs-Élysées d’Alger ». Autre choc, terrible, raconté dans son livre 1962, l’été du malheur (Pygmalion, 2007) : « Nous avions croisé mon institutrice de l’école maternelle […]. Elle entrait dans une bijouterie pour acheter une bague à sa fille. […] Quelques minutes plus tard, une énorme explosion nous projetait au sol ma mère et moi. […] La bombe avait dévasté la bijouterie. Une forme humaine enveloppée de flammes s’agitait sur le trottoir. C’était mon institutrice. » Elle mourra deux mois plus tard. Lui rejoindra l’OAS, dont il deviendra, à 17 ans, le plus jeune détenu. Puis viendra l’heure du « départ sans retour » pour la métropole dans un vieux Dakota militaire… [Lire la suite]"

Posté le 16 juin 2017 à 08h12 par Michel Janva | Lien permanent

14 juin 2017

Islamisme en marche : l'Algérie détruit une église catholique

Lu ici

"le processus d’islamisation du régime d’Alger va bon train. Une église située en plein centre de la ville de Sidi Moussa, à 25 km d’Alger, vient d’être détruite par l’Assemblée populaire communale (APC) à coups de pelleteuse. Une scène barbaresque qui ferait rougir de jalousie les fous de Daech-Etat islamique en Irak.

L’édifice religieux a été tout simplement détruit par les autorités locales sous prétexte qu’il était classé en catégorie rouge par les services du Contrôle technique de la construction alors qu’il devait être restauré et classé patrimoine national. L’opération prend tout son sens après la déclaration du maire qui annonce la construction d’une mosquée et d’une école coranique à la place !"

Posté le 14 juin 2017 à 10h07 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (8)

13 juin 2017

L’archevêque de Bourges ferme une église profanée par un rappeur

La messe de réparation aura lieu le 14 juin prochain : 

"Vraiment pas gêné. Le jeune rappeur berruyer du Val-d’Auron de 23 ans, originaire de l'île de Mayotte, Vin2S, a tourné un de ses clips dans l'église Saint-Pierre de la ville de Bourges, “lieu de paix, de recueillement et de prière”, précise François Chasseriau, délégué diocésain à l’information du diocèse de Bourges, selon les informations du Berry républicain. Le diocèse réaffirme “qu’aucune autorisation n’a jamais été sollicitée, et bien évidemment qu’aucune autorisation n’a jamais été accordée pour une telle réalisation, dont nous constatons combien elle a pu porter atteinte à l’intimité spirituelle de nombreux croyants dont le lieu de culte a été ainsi blasphémé, étant rappelé que l’autel sur lequel la personne s’est assise est un lieu sacré comprenant les reliques de martyrs”.

En outre, le diocèse prend acte dans son communiqué du fait que la vidéo ait été retirée immédiatement après le début de la polémique, mais “sera particulièrement vigilant à ce que ce type de comportement ne se renouvelle plus, puisqu’à défaut, il sera contraint de prendre les mesures qui s’imposent, afin que la liberté de culte soit respectée, en ce y compris dans les objets qui lui sont consacrés”.

A la suite du tournage sauvage, l'Archevêque de Bourges Mgr Armand Maillard a tout de même pris la décision rare de fermer le lieu de culte, pour profanation, jusqu'à la messe de réparation qui aura lieu le 14 juin".

Posté le 13 juin 2017 à 19h24 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (7)

08 juin 2017

Il a parlé de la Bible à ses élèves, il est suspendu

Lu dans Minute sous la plume de Jeanne Smits :

Stories.virtuemart.product.2825_page_01nsp_106"Tout a commencé, pour cet enseignant arrivé il y a deux ans dans le « RPI » (regroupement pédagogique intercommunal) de Malicornay, le jour où un de ses élèves lui a demandé : « C’est qui le Monsieur accroché sur la croix ? » Dans ce petit coin de France profonde où parler de « chères têtes blondes » a encore un sens, la question a sonné comme une accusation. Elle mettait à nu l’incapacité contemporaine de transmettre la culture, l’histoire, les images mentales, les références communes d’un peuple – ou tout simplement d’expliquer ce que fait là ce bâtiment, avec un clocher, au centre du village.

Aussi l’instituteur a-t-il décidé d’enseigner le « fait religieux » en s’appuyant sur des textes de l’Exode et quelques autres. [...] L’instituteur a dispensé 6 (six) heures de cours autour de la Bible et des textes chrétiens en cinq mois, dictées comprises – bien moins que les heures consacrées à Shakespeare ou à Harry Potter, et la moitié de son cours sur Sherlock Holmes ! – lorsqu’on se décida à mettre le holà. « On », c’est-à-dire on ne sait qui. Les courageux dénonciateurs de ce scandale ont adressé une lettre anonyme à l’inspection académique, signée : « Un collectif de parents ». Qui ça ? Mystère. Peut-être le directeur académique les connaît-il : Pierre-François Gachet, hussard noir en chef, a pris le corbeau au sérieux. On ne sait jamais ce qui peut arriver avec un fou de Dieu, n’est-ce pas ? Alors : gloire aux indics !

Le courrier anonyme parvient au rectorat le 30 janvier dernier. Un lundi. Deux jours plus tard, un inspecteur est dépêché dans la classe de CM1 et CM2 de l’école de Malicornay. Encore deux jours, et voilà le professeur convoqué au rectorat. L’urgence est telle qu’il est suspendu « à titre conservatoire » dans l’heure ! Trois semaines plus tard, le 27 février, on juge les faits suffisamment graves pour prendre une mesure administrative qui est en soi une sanction : une suspension de quatre mois ! Comme pour des soupçons de pédophilie ou des propos négationnistes... « On est dans une affaire totalement inédite par la rapidité et la disproportion de la décision qui a été prise », commente l’avocat du professeur, Me Jean-Raphaël Mongis. Avez- vous déjà eu vent d’une telle diligence lorsqu’un maître d’école ou un professeur du secondaire emmène ses élèves à la mosquée ? Moi non plus... Pas même lorsque les élèves de Terminale ES à l’école publique Jules-Verne de Nantes ont visité en début d’année la mosquée Assalam, proche des Frères musulmans, et ont pu y écouter pendant une bonne heure l’imam exposer les préceptes et les croyances de l’islam. Il faut croire que la charge explosive du judéo-christianisme est autrement plus grande.

Après l’avoir entendu en commission de discipline le 29 mai, les responsables de l’Académie d’Orléans-Tours ont finalement décidé de muter de force ce maître qui n’a pas su garder la « mesure » par rapport à des textes qui font pourtant partie du corpus où les enseignants sont invités à puiser.

Le professeur de l’Indre rétorque :

« J’ai relu mon projet, j’ai relu les recommandations remises par Régis Debray sur le fait religieux en 2002, je lui ai soumis mes cours : ils sont en règle. » Et forme un recours gracieux contre sa suspension temporaire, avec l’aide de son avocat. Rien n’y fait : son « déplacement d’office » va l’éloigner d’une école où il se sentait bien et où de nombreux parents le soutiennent à visage découvert. Une bruyante manifestation sous les fenêtres du rectorat, avec des dizaines d’enfants brandissant des banderoles avec l’inscription demandant : « Rendez-nous notre maître ! », en avait témoigné en mars. Il a également le soutien des maires des quatre communes qui font partie du RPI de Malicornay. Et celui, plus prudent, des syndicats. [...]"

A noter que cet enseignant est agnostique, marié civilement et que ses enfants ne sont pas baptisés. 

Posté le 8 juin 2017 à 08h11 par Michel Janva | Lien permanent

03 juin 2017

Scandale du silence médiatique : un professeur agressé en plein cours dans une école catholique

Cette info ne circule pas dans les médias aux ordres : 

"Une enseignante a été agressée en plein cours par un homme au visage dissimulé, hier, au lycée catholique Saint-Michel d'Annecy, rapporte France Bleu Pays de Savoie. La professeure de mathématique est sortie de l'hôpital, mais elle doit passer des examens complémentaires. L'établissement a porté plainte pour intrusion. L'agresseur n'a pas été identifié".

Posté le 3 juin 2017 à 13h38 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (8)

02 juin 2017

L’Œuvre d’Orient attire l’attention du gouvernement français sur les agressions répétées contre les chrétiens en Inde

Communiqué de l'Oeuvre d'Orient :

"A l’occasion de la visite du Premier ministre indien Narendra Modi en France ce vendredi 2 juin 2017, l’Œuvre d’Orient attire l’attention du gouvernement français sur les agressions répétées contre les chrétiens en Inde.

Aujourd’hui entre 830 millions d’hindous et 140 millions de musulmans, les 25 millions de chrétiens (2,3 % de la population totale) représentent la troisième communauté religieuse du pays. Et même si la convivialité et le vivre ensemble sont réels, les chrétiens sont dans certains États, régulièrement victimes de violence.

Ainsi le dimanche 20 mai dernier dans un village de l’archidiocèse de Hyderabad, dans le sud du pays, une église dédiée à Notre-Dame de Fatima a été vandalisée par une centaine d’assaillants qui ont détruit le crucifix et brisé la statue de la Vierge.

Plusieurs cas d’arrestations arbitraires et d’intimidations envers les chrétiens nous sont également régulièrement signalés. 

L’Œuvre d’Orient demande que les libertés religieuses soient respectées et exhorte les autorités indiennes à agir avec fermeté contre les groupes fondamentalistes."

Posté le 2 juin 2017 à 14h44 par Michel Janva | Lien permanent

01 juin 2017

Marlène Schiappa : derrière le laïcisme anti-religieux, se cache une sourde complaisance pour l’islam

Bernard Antony, président de l’AGRIF, et Pierre Henri, responsable de la communication, communiquent :

"La très récente nomination au secrétariat d’Etat « à l’égalité femmes-hommes » de Marlène Schiappa est inquiétante à plus d’un titre, tant par le passé militant de cette dame, proche de la Libre Pensée et de la gauche laïciste anti-religieuse, que par ses prise de position publiques.

L’on apprend ainsi que Marlène Schiappa a adressé un soutien explicite par lettre officielle aux Femen inculpées d’exhibition sexuelles, dans laquelle elle « s’interroge sur le sens du délit d’exhibition sexuelle », et « regrette que la persistance de stéréotypes sexistes conduise notre société à considérer […] la nudité des femmes comme offensante, quand celle des hommes est vue comme militante », ce qui ressortit à une mauvaise foi partisane outrancière. Pour qu’il n’y ait aucune ambiguïté, la secrétaire d’Etat légitime l’action des fanatiques Femen en la rattachant aux droits des femmes « à disposer librement de leur corps » et les assure de sa « détermination à combattre, dans [ses] fonctions ministérielles et [son] engagement militant, tout ce qui peut faire obstacle à l’exercice de ce droit et de cette liberté inaliénable ». Un membre du gouvernement peut donc, sans rappel à l’ordre, contester une procédure de justice et cautionner, avec l’alibi du féminisme, les actions de violences hystériques des militantes Femen, en particulier les profanations de Notre-Dame et de la Madeleine pour lesquelles l’AGRIF les a poursuivies devant les tribunaux.

Mme Schiappa s’était déjà illustrée, avant sa prise de fonction, par de consternantes déclarations, en particulier devant la Fondation Jean Jaurès à l’automne 2016, quand elle osait dire que « les religieux s’entendent entre eux » pour opprimer les femmes, opposent à l’avortement « un pseudo-droit à la vie », que la Doctrine sociale de l’Eglise tend à limiter les droits des femmes. Mais elle va plus loin encore dans l’ineptie, elle qui se veut pourfendeuse du « joug religieux », conforme en cela à l’esprit d’athéisme radical de la Libre Pensée : les messes diffusées sur France 2 sont une « infraction à la loi de 1905 » et propagent l’idée qu’il y a une « inégalité naturelle, de substance, entre les hommes et les femmes ». Cette risible énormité prouve bien que Mme Schiappa, dans une ignorance crasse tant du texte de la loi de 1905 que des religions, voue à ces dernières une haine idéologique systématique, en particulier au christianisme qui n’attire aucunement sa mansuétude, au contraire de l’islam des « quartiers populaires » et des « mères qui accompagnent les sorties scolaires voilées ».

C’est en effet dans une lettre ouverte à Manuel Valls, en 2014, que Marlène Schiappa affirmait que les « quartiers populaires » (comprendre les banlieues islamisées) ne sont pas antisémites, et avançait cette démonstration stupéfiante : « L'article 1er de la loi de 1905 prévoit que la République "ne reconnaît, ne salarie, ne subventionne aucun culte". Ni plus ni moins. Interdire le voile c'est reconnaître le voile comme signe religieux, donc reconnaître une religion, interdire le voile à l'école est donc contraire à la loi de 1905. » Selon Mme Schiappa, la loi de 1905 interdit de reconnaître l’existence même des religions ! Il faudrait donc laisser libre cours à tous les signes religieux, ce que par ailleurs elle contestera fermement ! Ce propos hallucinant lui a été rappelé à juste titre par l’essayiste Alain Finkielkraut et montre que, derrière le laïcisme anti-religieux, se cache aussi une sourde complaisance pour l’islam, religion des « quartiers métissés» que cette adjointe au maire du Mans vante tant."

Posté le 1 juin 2017 à 19h29 par Michel Janva | Lien permanent

Chrétiens persécutés : que faire ?

Posté le 1 juin 2017 à 08h16 par Michel Janva | Lien permanent

Marlène Schiappa ne veut plus de messe à la télé : qu'en pense Edouard Philippe ?

Schiappa4-copieMarlène Schiappa, nommée secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes du gouvernement d’Édouard Philippe, est une jeune femme marquée à gauche et une militante féministe admiratrice des Femen… Elle est surtout une sectatrice du laïcisme et n’a pas de mots trop forts pour stigmatiser « le joug de l’Église catholique » sur les femmes.

Dans la vidéo d’un entretien qu’elle a accordé lors du séminaire sur « Les femmes et la laïcité », dans le cadre de la Fondation Jean-Jaurès en octobre de l’année dernière, elle considère, notamment, que la messe diffusée le dimanche matin dans l’émission Le Jour du Seigneur sur France 2 constitue une « infraction à la loi de 1905 », et ce n’est pas un mystère qu’elle souhaiterait la voir disparaître

S’il n’est pas question de laisser passer sans broncher un tel projet quand il est exprimé publiquement par un particulier, ce l’est encore moins quand la personne qui l’exprime est revêtue d’une fonction ministérielle comme c’est désormais le cas de Marlène Schiappa.

Nous avons donc décidé d’interpeller le Premier ministre afin qu’il nous confirme que les propos laïcistes et violemment antireligieux de Marlène Schiappa n’engagent pas son gouvernement dont nous attendons qu’il soit respectueux de la libre expression religieuse dans l’espace public. C’est pourquoi nous lançons cette pétition que nous vous invitons à signer nombreux et à faire signer. Elle sera transmise au Premier ministre Édouard Philippe.

Cliquez ici.

Posté le 1 juin 2017 à 08h07 par Michel Janva | Lien permanent

31 mai 2017

Philippines : la cathédrale de Marawi incendiée par les islamistes

PhilippinesLe 23 mai aux Philippines, dans la ville de Marawi, située dans une île du Sud peuplée en majorité de musulmans, environ cinq cent hommes armés ont pris d’assaut et incendié la cathédrale catholique, capturé et abattu froidement 9 fidèles et séquestré le vicaire diocésain Teresito Soganub et 15 autres fidèles parmi lesquelles plusieurs religieuses, ont mis à sac le commissariat de police et décapité le commandant et ont mis toute la ville à feu et à sang, causant plusieurs dizaines de morts avant d’en prendre le contrôle et de hisser le drapeau de l’Etat islamique.

Marawi se trouve dans la région autonome de Mindanao où se concentrent les 5 millions de musulmans des Philippines mais depuis peu de plus en plus infestée par des milices djihadistes affiliées à l’Etat islamique. Un soi-disant « califat » avait déjà été proclamé en 2016 dans la ville de Butig en province de Lanao du Sud avant d’être reprises par les forces gouvernementales. C’est maintenant à Marawi que l’armée philippine est en train de combattre pour reprendre la ville, au prix de nombreuses vies supplémentaires.  Le gouvernement a décrété la loi martiale dans l’ensemble de la région de Mindanao.

L’Eglise des Philippines est très inquiète.  Le cardinal Orlando Quevedo, archevêque de Cotabato, une ville elle aussi située dans l’île de Mindanao, a demandé l’aide des leaders musulmans du lieu pour la libération des otages. Et l’évêque de Marawi, Edwin de la Peña, en a appelé à la sollicitude et à la prière du pape.

Posté le 31 mai 2017 à 19h55 par Michel Janva | Lien permanent

30 mai 2017

Le plus étonnant, c’est qu’il y ait encore des chrétiens en Égypte après quatorze siècles d’oppression

Marc Fromager évoque le dernier attentat contre les Coptes en Egypte :

"L’Église, en Égypte, se définit elle-même comme étant l’Église des martyrs. La fidélité au Christ dans les épreuves, c’est la « marque de fabrique » du copte ! Et cette fidélité, les coptes ont malheureusement eu l’occasion de la mettre en pratique bien souvent depuis plus d’un millénaire et demi.

La persécution, c’est la réalité historique des chrétiens dans ce pays, même avant l’arrivée de l’islam au VIIe siècle. Très rapidement, cependant, la croissance de l’islam va faire peser sur les chrétiens un joug de plus en plus pesant. Outre des pogroms ponctuels, c’est la dhimmitude, cette citoyenneté de seconde zone imposée aux non-musulmans vivant dans un pays dirigé par les musulmans, qui va contraindre, ou du moins fortement inciter, les chrétiens à se convertir à l’islam. Mesures vexatoires, pression fiscale, accès quasi impossible à des responsabilités : tout est fait pour exercer une pression permanente en vue de la conversion.

Petit à petit, génération après génération, des chrétiens auront abandonné leur foi et il est impossible, pour nous, de leur en vouloir. Qu’aurions-nous fait à leur place ? Qu’aurions-nous fait si nous nous étions retrouvés dans ce bus, sommés de renier le Christ avec un revolver sur la tempe ? Le plus étonnant, c’est qu’il y ait encore des chrétiens en Égypte après quatorze siècles d’oppression.

Or, il en reste encore au moins 14 millions, soit 15 % de la population égyptienne, en dépit du chiffre habituellement cité de 10 %, qui n’est en réalité qu’une moyenne entre les 2 % annoncés par le gouvernement – un chiffre ridicule dans l’optique de dénier tout droit aux chrétiens – et les 18 % annoncés par l’Église orthodoxe en se basant sur leurs registres paroissiaux.

Bref, les chrétiens d’Égypte ont une certaine expérience de la persécution et ne se laissent pas impressionner par ces attaques. Humainement, chaque nouvel attentat constitue, bien sûr, une blessure supplémentaire, mais les chrétiens refusent de se laisser abattre.

La fidélité professée par les leurs est, au contraire, un motif de gloire. « Regardez la force de notre foi », semblent-ils nous dire, et cette foi est inébranlable ! [...]

Les coptes et les autres chrétiens d’Orient sont consternés par la politique de l’Occident, qu’il s’agisse de nos ingérences au Moyen-Orient, souvent au profit des groupes islamistes, ou de notre politique migratoire chez nous. Ils nous répètent que ce qu’ils vivent maintenant, nous allons finir par l’expérimenter si nous continuons comme ça. C’est la raison pour laquelle il est important d’aller les voir, de leur dire que nous ne les oublions pas, que la population française ne se confond pas nécessairement avec la politique étrangère de notre pays et que nous voulons les aider à tenir. Pour cela, il faut rendre hommage à leur courage et à leur témoignage et il faut concrètement les aider. L’AED (Aide à l’Église en détresse) investit des centaines de milliers d’euros chaque année pour leur venir en aide, mais il y a également d’autres œuvres. Un don, même modeste, nous permet de continuer à les soutenir et cela constitue un puissant réconfort pour eux."

Posté le 30 mai 2017 à 08h16 par Michel Janva | Lien permanent

29 mai 2017

Encore une tombe vandalisée

Le fait que cette fois il s'agit de celle du général de Gaulle fera-t-il plus de bruit ?

Posté le 29 mai 2017 à 07h28 par Michel Janva | Lien permanent

26 mai 2017

Les procès sur les questions de morale (contraception, mariage, avortement) ont engendré une « hostilité » envers les chrétiens

Unknown-5Samuel Alito est juge à la Cour suprême des États-Unis. Excellent juriste et catholique conséquent, Alito a été désigné par l’archevêque de Philadelphie, Charles Chaput, pour prononcer le discours lors de la cérémonie de remise des diplômes universitaires aux lauréats du séminaire Saint-Charles-Borromée de Wynnewood (Pennsylvanie), le 17 mai dernier. Il y a énoncé quelques fortes paroles sur la liberté religieuse mise à mal aux États-Unis… Traduction de Christianophobie Hebdo :

"Pendant presque tout le cours de ma vie, le peuple américain était uni par un profond respect pour la liberté religieuse. Mais depuis peu, les choses ont commencé à changer […] L’idée qu’une expression puisse être proscrite si elle exprime une opinion jugée offensante, s’est répandue dans tout le pays. »

Les procès sur les questions de morale sexuelle – y compris sur les contraceptifs, le mariage entre personnes de même sexe, l’avortement – ont engendré une « hostilité » envers les chrétiens qui tiennent aux valeurs morales traditionnelles, a déclaré Alito.

Évoquant son opinion dissidente dans l’affaire Obergefell vs. Hodges, qui a fait jurisprudence en légalisant le mariage entre personnes de même sexe –, il a déclaré :

« Je suppose que ceux qui se cramponnent à ces vieilles convictions, auront encore la possibilité de les chuchoter dans quelque recoin de leurs maisons, mais s’il leur prenait l’idée de les exprimer en public, ils risqueraient alors d’être stigmatisés comme fanatiques et traités comme tel par les institutions gouvernementales, leurs employeurs et leurs écoles. »

Parlant aussi de la persécution et des préjugés contre les chrétiens au cours des siècles, il a dit :

« L’Histoire ne se répète jamais exactement, mais elle fournit des aperçus. »

Toutefois, l’histoire de la persécution religieuse n’est pas achevée, a-t-il ajouté en signalant une étude italienne [celle du Centre pour l’étude des nouvelles religions [CESNUR]) qui a découvert que 90 000 chrétiens avaient été tués dans le monde en 2016 en raison de leur foi.

« Il y a plus de martyrs aujourd’hui que jamais ». « Nous qui sommes aux États-Unis, nous devons accorder plus d’attention à ce qui arrive à nos sœurs et frères dans d’autres parties du monde.

Posté le 26 mai 2017 à 11h49 par Michel Janva | Lien permanent

24 mai 2017

Le diocèse de Lyon déplore un acharnement qui se trompe de cible et disperse les énergies inutilement

Le diocèse de Lyon répond à l'acharnement à l'encontre du cardinal Barbarin :

"Le diocèse de Lyon prend acte que plusieurs des victimes du P. Bernard Preynat intentent une nouvelle action judiciaire contre le cardinal Philippe Barbarin et plusieurs de ses collaborateurs pour « non dénonciation d’agressions sexuelles sur mineurs » et pour « non-assistance à personnes en péril ».

L’enquête préliminaire ouverte pour les mêmes raisons avait pourtant été classée sans suite au 1er août 2016, après plusieurs mois d’investigations, de perquisitions et plusieurs dizaines d’heures d’auditions.

Le diocèse de Lyon regrette qu’une nouvelle action de justice ait été préférée à un dialogue, pourtant plusieurs fois proposé par les autorités diocésaines à la Parole Libérée. Comment comprendre ce recours judiciaire alors même qu’il ne semble justifié par aucun élément nouveau ? Le Procureur de la République de Lyon avait, dans un avis, particulièrement motivé, jugé qu’aucune infraction n’avait été commise par le cardinal.

La question de la prescription évoquée par la Parole libérée, ce 23 mai 2017, n’était pas la justification du classement sans suite rendu par les magistrats du Parquet le 1er août 2016. Ils avaient en effet estimé que le cardinal Barbarin n’avait nullement entravé les démarches de la justice. Le parquet avait noté par ailleurs que les personnes concernées étaient majeures lorsqu’elles ont pris contact avec le diocèse et qu’elles « ne présentaient pas un état actuel de vulnérabilité ou de faiblesse de nature à les empêcher de révéler personnellement à la justice les faits subis par elles-mêmes ou par d’autres enfants, durant les années 1980-90 ». Par ailleurs, le Procureur de la République soulignait que plusieurs des personnes mises en cause avaient déclaré « avoir invité les plaignants à des dépôts de plainte ».

Lire ici la décision intégrale du classement sans suite prononcé le 1er août 2016 par Monsieur le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Lyon.

Si le diocèse de Lyon comprend le désir de justice des victimes du P. Preynat et leur regret de ne pas avoir porté plainte à temps, il ne peut que déplorer un acharnement qui se trompe de cible et qui disperse les énergies inutilement au regard de l’objectif commun : la lutte contre la pédophilie.

Le cardinal Barbarin veut redire à chacun sa disponibilité, son désir de rencontrer les victimes qui le souhaitent et sa détermination à lutter avec toute la société française contre ce fléau. Il prie pour chacune des victimes, connues ou inconnues, et il appelle les catholiques à s’unir à lui à cette intention."

Posté le 24 mai 2017 à 18h26 par Michel Janva | Lien permanent

20 mai 2017

"Avoir les chrétiens en abomination est un devoir religieux islamique"

C'est ce que déclare dans une tribune du Monde, le journaliste égyptien Saïd Shuayb :

"Oui, avoir les chrétiens en abomination est un devoir religieux islamique, les mépriser est une nécessité. Ce ne sont pas véritablement des êtres humains. Soit on les pousse à émigrer en dehors des pays musulmans, soit on les tue. Et si on est un musulman noble, on les laisse vivre, mais humiliés, outragés, et on leur fait payer la jiziya, le tribut prévu dans le Coran pour les minorités non musulmanes, pour les rabaisser.

Ceci est clairement une partie importante de la culture religieuse islamique. Il ne faut pas tomber dans le piège de croire que ce qui est arrivé dans la province d’Al-Miniya, à 240 km au sud du Caire [en mai 2016 dans un village, une femme copte de 70 ans avait été agressée et humiliée par des islamistes], et ce qui est arrivé avant et ce qu’arrivera encore dans d’autres lieux est uniquement causé par des salafistes puritains radicaux ou des wahhabites saoudiens.

C’est une conséquence logique de la façon dont on m’a éduqué en tant que musulman et de ce qui m’a nourri tout au long de ma vie. A la mosquée, à l’école, dans les programmes religieux, dans les médias officiels et indépendants, on nous a bien appris que, conformément à ce que nous a ordonné Dieu, le Très-Haut, pour aller au paradis, il faut commencer par détester, outrager, porter préjudice, et tuer si nécessaire.

Le gouverneur d’Al-Miniya, le préfet, le président de la République et les autres responsables des institutions étatiques sont, tous, le fruit de cette culture raciste et inhumaine.

C’est ce que nomme, mon cher ami, le chercheur Magdi Khalil, « l’Etat islamique profond » – en référence au terme « Etat profond », apparu après la révolution de 2011 pour désigner le système et les personnes qui dirigent le pays sans apparaître sur la scène politique.

Ainsi, le gouverneur d’Al-Miniya, qui avait été bouleversé par la découverte d’un œuf de poule sur lequel était inscrit le nom de Dieu, n’a pas été troublé par le feu mis à la maison d’une femme chrétienne, à son expulsion et aux tortures qu’on lui a infligées.

Cette culture islamique traditionnelle n’est pas seulement dirigée contre les chrétiens, mais aussi contre toutes les minorités. On se rappelle ainsi comment, en 2004, des bahaïs ont été expulsés de chez eux et leurs maisons brûlées [le bahaïsme est une religion monothéiste qui proclame l’unité spirituelle de l’humanité].

En effet, cette culture sauvage utilise sa puissance pour faire la guerre à toute personne de religion différente. Il faut ainsi se souvenir, par exemple, du cheikh chiite Hassan Shahatah. En 2013, on lui a arraché ses vêtements et on l’a lynché. Ceux qui se trouvaient avec lui dans le village de Zawiyyat Abu Mossalam, dans le gouvernorat de Guizeh, il y a quelques années, ont été aussi torturés jusqu’à ce que mort s’en suive.

Cette culture terroriste, j’insiste, n’est pas née du wahhabisme saoudien. Il est vrai que le wahhabisme l’a diffusée, mais Muhammad Ben Abd Al-Wahhab, fondateur de cette école sanglante, n’a pas inventé ce radicalisme. Il en va de même pour l’Etat islamique, pour les talibans et bien d’autres encore parmi les organisations terroristes. Tous se fondent sur :

- Les versets violents du Coran incitant à monter les musulmans contre les « associateurs » (polythéistes) les « Nazaréens » (chrétiens), les juifs et les autres. Et il est demandé au musulman, pour complaire à Dieu, le Très-Haut, et pour entrer au paradis, de devenir terroriste, et de haïrtout ce qui est humain. Ces versets constituent l’échine de l’école sunnite dans toutes ses formes et doctrines. Cette doctrine est enseignée à Al-Azhar, la mosquée et l’institut sunnite officiel, dans les écoles publiques, dans les mosquées, dans les médias et partout ailleurs.

- Les hadiths [parole de Mahomet non retenue dans le Coran, reconnue comme authentique et qui fait force de loi pour les croyants] appelant clairement à tuer et à terroriser l’ennemi, y compris les musulmans non sunnites.

L’histoire du califat de Quraysh (que je ne considère pas islamique, comme le califat ottoman et d’autres encore) était celle de l’occupation d’autres peuples et des razzias innombrables. Elle ressemble, bien sûr, à celle de tous les empires antérieurs : soumission, dictature, despotisme, discrimination, crimes. Il n’a jamais existé une histoire idéale. Même l’histoire d’« Al-Andalus » était plutôt celle d’une occupation colonialiste. [...]"

Posté le 20 mai 2017 à 17h32 par Michel Janva | Lien permanent

18 mai 2017

Appel pour les chrétiens d'Orient au Parlement européen

Intervention de Mme Arnautu (FN) au Parlement européen concernant la situation des chrétiens d'Orient :

Posté le 18 mai 2017 à 09h23 par Michel Janva | Lien permanent

16 mai 2017

Parlement européen : Mireille d'Ornano intervient en faveur des chrétiens d'Orient

Le député FN Mireille d'Ornano est intervenue au Parlement européen à propos de ce que subissent les chrétiens au Moyen-Orient.

Posté le 16 mai 2017 à 19h11 par Michel Janva | Lien permanent

15 mai 2017

Après le coup de marteau dans l’oeuvre urinatoire et christianophobe, la gifle magistrale du tribunal à la Collection Lambert

Justice a été rendue (bravo aux excellents avocats qui ont divisé les amendes par deux) :

Photo-le-dl-patrick-roux"Le tribunal correctionnel d'Avignon a rendu ce lundi 15 mai son délibéré dans l'affaire de la dégradation de l'œuvre "Piss Christ". Deux hommes ont été condamnés, respectivement pour dégradation et complicité de dégradation.

La photographie d'Andres Serrano, représentant un crucifix plongé dans de l'urine et du sang, avait été fracassée à coup de marteau, le 17 avril 2011, alors qu'elle était exposée à la Collection Lambert à Avignon. Les prévenus faisaient à l'époque partie d'un groupuscule d'extrême-droite et avaient monté cette opération pour dénoncer une œuvre qu'ils estimaient blasphématoire.

L'un écope de 120 jours-amendes à 40 euros, l'autre de 60 jours-amendes à 40 euros.

En revanche, la constitution de partie civile de la Collection Lambert a été jugée irrecevable. Elle réclamait 40000 euros. Quant à l'artiste, il demandait un euro symbolique, qui lui a été alloué."

Posté le 15 mai 2017 à 19h11 par Michel Janva | Lien permanent

12 mai 2017

Dimanche matin, rediffusion de la messe (ou du sacre) d'investiture télévisée en direct

C_Zo6xLXgAAgrwu.jpg-largeD’habitude diffusé dans un créneau horaire compris entre 10h30 et 11h, «Le Jour du Seigneur», préalablement enregistré, débutera dimanche vers 7h30 et prendra fin à 8h30. Les fidèles qui ne peuvent se déplacer pour la messe dominicale (personnes âges, handicapés, malades...) devront se lever tôt. A croire qu'il n'y a qu'une seule chaîne télévisée...

Puis, une émission spéciale consacrée au sacre à la cérémonie d'investiture d'Emmanuel Macron, lui succèdera jusqu'à 13h. C'est la première fois dans l'histoire de la Ve République qu'un nouveau président est investi un dimanche. C'est le côté Napoléon d'Emmanuel Macron, comme le souligne Philippe Maxence :

"Force est pourtant de constater que Louis-Napoléon Macron renoue avec la tradition plébiscitaire française, naguère incarnée par Napoléon Ier, Napoléon III et Charles De Gaulle. À chaque fois, un temps de crise et de désarroi ; à chaque fois, un homme providentiel, faisant du neuf avec de l’ancien ; à chaque fois, la tentative (autoproclamée) de rassembler les Français au-delà des divisions de la droite et de la gauche. On connaît les résultats ! Napoléon a saigné la France et imposé un Code civil qui organise la vie sociale comme une caserne et porte une vision mécaniste de l’homme. Son neveu a précipité la France dans une amère défaite qui, à son tour, a suscité une guerre mondiale, qui a achevé la terrible saignée française, ouvrant la défaite démographique."

La Vie en a rêvé (couverture ci-contre authentique, à prendre paraît-il au 2e ou 33e degré je ne sais plus...), France Télévision l'a fait.

Posté le 12 mai 2017 à 17h36 par Michel Janva | Lien permanent

07 mai 2017

François Billot de Lochner présente sa notation des candidats

L'émission Terre de missions du 7 mai, sur TV Libertés, évoque d'abord la haine antichrétienne en France. Daniel Hamiche, rédacteur en chef de l'Observatoire de la christianophobie, présente, en effet, le rapport 2016 de l'Observatoire, relatif aux atteintes contre les lieux (lieux de culte, cimetières, écoles…) et les personnes, qui manifeste une hausse inquiétante de la haine antichrétienne dans notre pays.

François Billot de Lochner, président de la Fondation de Service Politique et du Collectif France Audace, présente ensuite sa notation des candidats à la présidentielle en fonction de critères tirés de la doctrine sociale de l'Eglise - notamment les fameux principes non négociables - et appelle à faire barrage à Macron.

Enfin, François-Michel Debroise évoque, à nouveau, la figure de Maria Valtorta, mais, cette fois, sous l'angle des informations scientifiques - d'une richesse surprenante - contenues dans son oeuvre.

Posté le 7 mai 2017 à 12h00 par Michel Janva | Lien permanent

25 avril 2017

Fresnes-sur-Apance (52) : tombes profanées et cercueils ouverts

Dans la presse locale

"Dans le village haut-marnais de Fresne-sur-Apance, situé à une dizaine de kilomètres de Fouchécourt, des faits similaires ont été constatés : près d’une dizaine de tombes ont été profanées au cours de la même nuit et un cercueil a été ouvert".

Posté le 25 avril 2017 à 23h45 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

Fouchécourt (88) : tombes chrétiennes profanées au cimetière

Lu dans la presse locale, silence dans les medias aux ordres : 

"Depuis ce week-end, la cinquantaine d’habitants de la commune de Fouchécourt vit dans l’incompréhension et la colère. Dans la nuit de vendredi à samedi, des individus ont pénétré dans le cimetière du village et ont profané sept tombes. Ces faits on ne peut plus sinistres ont été constatés par Jeannette Munier, l’épouse du maire, dès le samedi matin, alors qu’elle s’était rendue aux abords du site de recueillement pour entretenir un parterre de fleurs.

C’est là qu’elle a découvert avec effroi l’ampleur des dégâts. Des pierres tombales de plus de 200 kilos avaient visiblement été déplacées au pied de biche avec plus ou moins de succès. La porte d’une chapelle a carrément été décrochée et des dalles ont été soulevées pour tenter d’accéder aux cercueils. D’ailleurs, l’un de ceux-ci a carrément été ouvert… En l’occurrence, celui du frère de Jacques Munier, le maire du village. « Comment peut-on en arriver à des choses pareilles ? On se demande ce qu’ils cherchaient », déclare l’édile de ce village très tranquille, situé à proximité de Monthureux-sur-Saône. « Cet acte est même plus que bestial car même les bêtes ne font pas ça », ajoute Jeannette Munier, toujours dans l’incompréhension après ces faits.

Bruno, le fils, est révolté et il le fait savoir dans un langage très explicite : « Alors qu’ils sont tranquilles et qu’ils se reposent désormais, il faut qu’on vienne les emmerder… » (suite).

Posté le 25 avril 2017 à 23h30 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (1)

Rennes-le-Château (11) : une femme voilée s'en prend au bénitier et à l'autel

Cette église à une histoire liée à l'énigme de l'abbé Saunière, ce qui explique la spécificité du bénitier : 

"Dimanche matin, vêtue d’une longue cape blanche et d’un masque vénitien, une jeune femme a frappé à coups de hache le célèbre bénitier de l’église de Rennes-le-Château, dans l’Aude, qui représente le diable.

Un peu avant midi, elle s’est introduite dans le lieu de culte et elle a décapité cette statue d’Asmodée, lui coupant le bras, et donnant des coups au bas-relief de l’autel. Elle aurait aussi déposé un coran et indiqué au maire du village proche de Limoux qu’il s’agissait d’un jour d’élection en France, alors qu’en Syrie « l’Occident bombarde et tue des enfants » et aurait dit aux personnes présentes, «vous êtes tous des mécréants».

Posté le 25 avril 2017 à 23h11 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (11)

20 avril 2017

Des fonctionnaires français refusent par idéologie de délivrer des visas aux chrétiens d'Orient persécutés

Jean-Jacques Brot, préfet hors-cadre, a été nommé le 9 mars 2015, coordinateur de l’accueil d’une partie des réfugiés syriens et irakiens. Il s’occupe de deux catégories de réfugiés. L’une concerne des familles qui sont sous la protection de l’ONU et du Haut Commissariat des Nations Unies aux réfugiés (HCR) dans des camps en Jordanie, au Liban et en Turquie. L’autre est celle de familles, irakiennes uniquement, persécutées pour leurs confessions religieuses: les chrétiens et les yézidis. Lors de l’invasion de la plaine de Ninive par DAECH à l’été 2014, le gouvernement français avait choisi le système de visas pour asile. Selon Jean-Jacques Brot, c’est un procédé qui a fonctionné "cahin-caha" car il a pu constater une baisse de 40% par rapport à l'année précédente, de visas de réfugiés délivrés à ces minorités religieuses persécutées.

La réalité est que, contrairement à ce que l’on peut entendre depuis des mois, l’accueil des chrétiens d’orient est faible. L'ancien préfet de Vendée a constaté un "enchainement d’empêchements bureaucratiques ou idéologiques".

"Il y a objectivement  un certain nombre de fonctionnaires, dont je ne citerais pas les noms qui, par leurs écrits, leurs actes ou leur lenteur, expriment leurs convictions". 

Certains patriarches appellent les chrétiens d’orient à ne pas fuir leur pays.

"Cela peut se comprendre pour ceux qui n’ont pas été torturés et violés mais le discours de ces patriarches est catastrophique. Ils alimentent ceux des fonctionnaires qui, en France en particulier, font passer leurs convictions avant le sauvetage de ces familles vulnérables. Ils se saisissent de ces discours pour en tirer argument à refuser des visas".

Posté le 20 avril 2017 à 21h33 par Michel Janva | Lien permanent

19 avril 2017

Vol dans une église de Nantes

De la presse locale

"Mardi matin, la sacristine a remarqué un désordre inhabituel dans la petite chapelle située à la gauche du chœur de l’église Sainte-Croix. Des vases étaient renversés, la nappe de l’autel était froissée et la couronne qui ceint la tête de l’Enfant Jésus, dans les bras de la statue de Notre-Dame de Bon-Secours avait disparu. « Quelqu’un a escaladé l’autel, s’est agrippé à la statue pour atteindre la couronne » explique cette femme qui fleurit régulièrement la petite chapelle".

Posté le 19 avril 2017 à 22h50 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

18 avril 2017

Le cimetière de Saint-Laurent-de-la-Salanque (66) profané trois nuits de suite

Un entrefilet dans la presse locale : 

"Des plaques brisées, des statuettes réduites en miettes, des pots de fleurs renversés : à trois reprises des vandales se sont attaqués au vieux cimetière de Saint-Laurent-de-la-Salanque, sur la route de Torreilles.

Après ces dégradations dans les nuits de mercredi et jeudi, la municipalité a fait appel à une société de surveillance. Mais le(s) visiteur(s) sont parvenus à revenir dans la nuit de samedi à dimanche pour s’attaquer de nouveau aux tombes.

Une enquête de gendarmerie est ouverte".

Posté le 18 avril 2017 à 21h59 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

15 avril 2017

Marine Le Pen évoque la persécution des chrétiens

Aujourd'hui à Perpignan :

Posté le 15 avril 2017 à 16h06 par Michel Janva | Lien permanent

14 avril 2017

Vendredi Saint : la statue du Sacré-Coeur de Boulogne (85) vandalisée (Add.)

D'un lecteur "En ce Vendredi Saint, la grande statue du Sacré-Cœur à la sortie de Boulogne (85) sur la route en direction de Saint-Denis-la-Chevasse a été jetée à terre et cassée".

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Add. : d'un autre lecteur : "Cette statue est tombé lors de la tempête de mars. J'habite à coté sur la commune de Saint Denis la Chevasse et je l'ai vue par terre juste après la tempête". Sans doute notre premier lecteur a-t-il découvert les faits qu'aujourd'hui.

Posté le 14 avril 2017 à 16h02 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (8)

En banlieue : "Pourquoi Marine Le Pen elle est méchante ? Parce qu'elle est chrétienne !"

Posté le 14 avril 2017 à 07h55 par Michel Janva | Lien permanent

12 avril 2017

Le préfet de Marseille interdit le chemin de croix [Erratum]

Le prétexte invoqué : la sécurité des participants ! Sic.

Jean-Luc Mélenchon vient de tenir un rassemblement sur le Vieux Port. 

Addendum : On me précise que la faute incombe à la paroisse, qui a fait la demande en mairie beaucoup trop tardivement ce qui n’a pas permis à la Mairie de mettre les services municipaux à notre disposition (police municipale et nationale, militaires de sentinelle, RTM…). 

Posté le 12 avril 2017 à 18h38 par Michel Janva | Lien permanent

Le Sénat des Etats-Unis adopte une résolution en faveur d'Asia Bibi

Lu dans Christianophobie Hebdo :

"Aujourd’hui [4 avril] les sénateurs des États-Unis Rand Paul (Républicain, Kentucky) et Chris Coons (Démocrate, Delaware) ont présenté la résolution S. Res. 109 appelant le Pakistan à mettre un terme à l’emprisonnement injustifié de la chrétienne pakistanaise Aasiya Noreen, appelée couramment Asia Bibi, et à réformer les lois qui ont conduit à prendre pour cible les minorités religieuses.

[Asia] Bibi a été accusée de blasphème après une querelle avec des voisines, ce qui a fini par lui valoir d’être emprisonnée, inculpée et, conséquemment, d’être condamnée à mort. Suite à un tollé international, la Cour suprême du Pakistan a suspendu son exécution. Si son exécution avait été accomplie, elle aurait été la première femme à être exécutée au Pakistan en application des lois sur le blasphème.

La résolution [présentée] met en lumière son cas et ceux d’autres minorités religieuses qui ont été les victimes aveugles des lois sur le blasphème au Pakistan. « Je suis de tout coeur avec Asia Bibi alors qu’elle continue à endurer son emprisonnement injustifié au Pakistan », a déclaré le sénateur Paul. « Il est grand temps pour le Pakistan de libérer immédiatement Asia Bibi et de mettre un terme à la persécution des chrétiens et des autres minorités religieuses ». « Personne et en aucun endroit du monde ne devrait être une victime pour avoir librement et pacifiquement pratiqué ses croyances », a déclaré le sénateur Coons. « En tant que membre de la commission des Affaires étrangères du Sénat et co-président du groupe sénatorial pour les droits de l’homme, je suis engagé à oeuvrer, sur le plan international, à la protection de la liberté religieuse et des droits de l’homme. J’exhorte le gouvernement du Pakistan à libérer Asia Bibi et à travailler à la promotion d’une société inclusive et pluraliste ce qui commence, pour lui, par la réforme de ses lois sur le blasphème ». L’affaire [d’Asia] Bibi a déclenché un scandale international et provoqué la ferme condamnation de groupe de défense des droits de l’homme. La résolution des sénateurs Paul et Coons est soutenue par Amnesty International, Human Rights Watch et International Christian Concern."

Addendum : Selon Yves Daoudal, il ne s’agit, pour l’heure, que d’une proposition de résolution.

Posté le 12 avril 2017 à 14h15 par Michel Janva | Lien permanent

11 avril 2017

Laurent Wauquiez verse une subvention pour aider les Coptes d'Egypte

Laurent Wauquiez a indiqué que la région Auvergne-Rhône-Alpes va débloquer en urgence 50 000 € à destination de la communauté copte d'Egypte. Cette aide ira "aux organisations régionales qui vont participer à protéger ces populations vulnérables, à soutenir les victimes et à reconstruire leur cadre de vie". Ces 50.000 € doivent "financer différents projets auprès des minorités chrétiennes persécutées".

Laurent Wauquiez indique qu'il "s’agit de construire un lien fort entre notre Région et ces populations que la communauté internationale a parfois ignorées." Laurent Wauquiez indique que

"les chrétiens d’Orient, et en particulier les Coptes, sont plus qu’une communauté de croyances et de valeurs. Ils incarnent la diversité religieuse et culturelle, la fraternité et la solidarité, la liberté de croire et de penser que les fanatiques islamiques veulent éradiquer."

Chrétiens d'orient: l'indignation ne suffit plus. Je veux mobiliser les associations et ouvre le fonds d'urgence https://t.co/TjVh6mxDM3

— Laurent Wauquiez (@laurentwauquiez) 10 avril 2017

Posté le 11 avril 2017 à 20h54 par Michel Janva | Lien permanent

Nous sommes devant une tentative d’extermination d’un peuple

Extrait d'une tribune de Mathieu Bock-Côté dans Le Figaro :

"Le monde occidental s’est habitué depuis longtemps à la persécution des chrétiens d’Orient, comme si leur mauvais sort était inévitable et qu’il fallût s’y résoudre. Le christianisme serait destiné à mourir ou à n’avoir plus qu’une existence résiduelle dans ce qui fut pourtant son berceau. Alors qu’ils sont enracinés depuis deux millénaires dans la région, les chrétiens sont présentés par les islamistes comme des envahisseurs ou comme des agents de l’étranger, souillant une terre qui devrait être vouée exclusivement à l’islam. Dans nos sociétés, ceux qui se soucient de leur sort sont même soupçonnés d’accointances avec l’extrême droite, qui serait apparemment parvenue à s’approprier cette cause et à en faire un marqueur idéologique. La passion pour leur cause ne masquerait-elle pas une coupable islamophobie ou une conception identitariste du christianisme ? C’est ainsi qu’on transforme la révolte devant un massacre à grande échelle en lubie réactionnaire.

Mais la frappe sauvage contre deux églises coptes en Égypte ce dimanche rappelle à ceux qui s’en fichent que la guerre d’éradication menée contre les chrétiens d’Orient est bien réelle et n’a rien de fantasmatique. On connaît le bilan : on décompte au moins 43 morts. C’est un carnage. L’attentat a été revendiqué par l’État islamique, qui ne fait pas mystère de ses intentions : éradiquer le christianisme de la région, soit en assassinant les chrétiens, soit en les expulsant massivement. Il faut leur faire comprendre qu’ils ne sont plus chez eux. On a longtemps dit qu’ils avaient besoin d’un protecteur. C’est plus vrai que jamais. Mais qui veut jouer ce rôle ? Longtemps, ce fut la France. Depuis quelques années, la Russie de Poutine a réclamé ce rôle, comme si, devant une Europe reniant ses origines chrétiennes, elle était appelée à prendre le relais. Aujourd’hui, les chrétiens d’Orient se sentent abandonnés, surtout lorsqu’ils refusent de quitter une région du monde dans laquelle ils sont enracinés.

[...] la civilisation européenne ne devrait-elle pas être interpellée dans son identité par la question des chrétiens d’Orient ? Ne devrait-elle pas se dire que c’est une part d’elle-même qui est agressée quand on s’en prend à eux ? À tout le moins, la civilisation européenne devrait entretenir une relation particulière avec les chrétiens d’Orient. Elle devrait se sentir une forme de proximité existentielle avec eux, en sachant qu’une part de ses origines se trouve à l’extérieur d’elle-même. L’élan spirituel qui un jour l’a fécondée et lui a donné son génie spécifique vient d’un monde à peu près englouti dont ils sont les derniers gardiens. Cela implique toutefois que l’Europe reconnaisse enfin sa marque chrétienne ou, plus exactement, qu’elle ne cherche plus à la gommer comme s’il s’agissait d’une tache existentielle l’empêchant de se projeter pleinement dans l’universel. Cela implique que l’Europe n’imagine plus qu’elle doive se construire en se déconstruisant.

Le double attentat du 9 avril n’éveillera probablement pas les consciences : nous sommes désormais insensibilisés contre la barbarie et la violence la plus extrême. Cela ne devrait pas nous interdire de nommer les choses comme elles sont : nous sommes devant une tentative d’extermination d’un peuple et, d’une certaine manière, d’une civilisation. Mais puisque nous avons décidé depuis longtemps que le christianisme est la religion de l’Occident dominant et qu’il ne saurait qu’être persécuteur, et jamais persécuté, on ne peut l’imaginer dans le rôle de la victime. Nos lunettes idéologiques déforment notre rapport au monde : nous refusons d’entendre la douleur de communautés qu’on condamne à la mort, à la soumission la plus humiliante ou à l’exil. Nul ne prétend avoir une solution politique parfaite pour assurer la défense des chrétiens d’Orient : il n’y a pas en politique de baguette magique. Mais la civilisation européenne devrait savoir que dans son rapport aux chrétiens d’Orient et dans sa réaction par rapport à leur persécution, elle joue aussi son âme."

Posté le 11 avril 2017 à 19h58 par Michel Janva | Lien permanent

Les Coptes d’Egypte… une Eglise de martyrs

Le sermon de dimanche dernier du père Boulad à propos des deux attentats de dimanche contre les chrétiens coptes

Posté le 11 avril 2017 à 18h48 par Michel Janva | Lien permanent

10 avril 2017

Des tombes vandalisées à Nice

La mairie de Nice a porté plainte après la découverte d'une dizaines de tombes vandalisées dans un cimetière de Nice. L'auteur des faits a été filmé par les caméras de vidéosurveillance. Des dégâts sur des objets funéraires et religieux, croix cassées, livres funéraires et objets décoratifs renversés et cassés, ont été constatés.

Posté le 10 avril 2017 à 18h55 par Michel Janva | Lien permanent

Le pseudo-pacifiste Mélenchon oublie les chrétiens massacrés en Egypte

Extrait d'un communiqué de Bernard Antony :

15995603"[...] Toujours dans sa posture pacifiste et se parant de la sagesse grecque, le camarade Mélenchon a brandi un brin d’olivier, se proposant une fois élu de désengager la France de tout conflit. Mais cet auteur de « l’ode à la paix », comme le titre ce jour l’Humanité, dans le plus pur style des stances à Staline des années 50, n’a pas trouvé un mot pour exprimer de la répulsion face aux derniers massacres perpétrés quelques heures avant son meeting, en Égypte puis à Mogadiscio par l’islam jihâdiste.

Mélenchon, se parant de la sagesse grecque et de la paix en Méditerranée, ne se soucie guère en effet de la continuité des persécutions atroces et des massacres faisant à la longue disparaître le vieux peuple chrétien des coptes (« Égyptiens »), comme si, sans cesse et dans une multitude de pays, n’existait pas la constante d’agression de l’islam jihâdiste.

C’était vraiment mépriser son auditoire marseillais que d’oser jouer avec esbrouffe, le cœur sur la main, le prophète visionnaire se voulant à la fois analyste politique et défenseur de la paix sans même citer le mot « islam » et en s’en prenant uniquement à la politique américaine, certes pas exempte jusqu’ici de lourdes responsabilités, mais pas seule.

Faute de rappel, aussi bien chez les Républicains qu’au Front National, de la monstruosité de cent ans de communisme, « horizon indépassable de l’esclavagisme moderne », avec, pour le moins, ses cent millions de morts, Mélenchon, pseudo-défenseur de la culture, peut donc aujourd’hui user des grosses ficelles pacifistes des chefs communistes staliniens de jadis.

Il faut être en effet sans culture pour ne pas éprouver un haut-le-cœur devant les vieux procédés de la séduction pacifiste lénino-stalinienne utilisés avec un narcissique contentement gourmand, manière Fidel Castro, par  l’archéo-sans-culotte et néo-bolchévique Mélenchon.

Le communisme, dans ses fondements de haine idéologique pour appartenance à une religion ou à une classe, correspond parfaitement à la définition actuelle du racisme. Le prétendu pacifisme du camarade Mélenchon ne saurait le dissimuler. Autant que le meilleur des mondes d’Emmanuel Macron, l’AGRIF a pour devoir de le dénoncer.

Les idéologies de Macron et de Mélenchon sont deux aspects du même nihilisme, véritable racisme anti-humain."

Posté le 10 avril 2017 à 18h31 par Michel Janva | Lien permanent

Egypte : les attentats préparent l'arrivée du pape

Frédéric Pons est interrogé dans Le Point à propos des deux attentats de l'Etat islamique commis hier en Egypte :

Egypte-face-aux-attentats-la-classe-politique-francaise-solidaire-et-determinee"C'est une tragédie de plus dans une longue série qui a commencé il y a des années. Ces ennemis de la chrétienté et de la laïcité veulent non seulement déstabiliser l'Égypte mais aussi la conquérir. L'Égypte est un objectif pour les djihadistes au même titre que l'Irak, la Syrie, la Libye, la Tunisie. Ces terroristes suivent un agenda de conquête afin de répandre une charia radicale, comme l'illustre la guérilla actuelle dans le Sinaï.

On parle beaucoup de la tragédie des chrétiens d'Orient en Irak et en Syrie, moins de celle des coptes. Pourtant, depuis des années, eux aussi sont attaqués...

Depuis une quinzaine d'années, les coptes subissent une série d'attentats. Mais il n'y a pas que cela. Ils sont victimes aussi d'enlèvements, de destructions et d'incendies de leurs biens, de tout un tas de violences et d'humiliations au quotidien. Des jeunes filles sont insultées parce que non voilées, d'autres membres de leurs communautés sont molestés. En Égypte, les coptes sont victimes d'une violence latente qui, parfois, bascule dans les attentats.

Pourtant, les coptes sont protégés par le régime de Sissi...

Face à une majorité sunnite, l'autocratie est préférable. Comme Saddam Hussein ou Bachar el-Assad, Al-Sissi, c'est un moindre mal. Il a montré son attention, sa sollicitude à l'égard des chrétiens. Mais chacun de ses discours empathiques à leur égard est ressenti comme une déclaration de guerre de plus par les djihadistes.

Le voyage prévu du pape peut-il être aussi une des causes de ces attentats ?

Ces attentats préparent l'arrivée du pape. Les terroristes ne veulent pas que « le chef des croisés », comme ils disent, vienne fouler cette terre d'Islam. Ils l'affirment clairement dans leurs communiqués et sur leurs sites internet. Même si les coptes sont en majorité orthodoxes, le pape est considéré comme le chef des chrétiens. Et il vient à l'invitation de Sissi, ce qui est donc perçu comme un geste politique et religieux offensant. Les djihadistes vont multiplier les attentats pour pourrir la situation et empêcher la venue du pape. C'est un plan d'action terroriste pour châtier les chrétiens, diviser la société égyptienne et ensanglanter la venue du pape François."

Le pape François doit se rendre en voyage officiel en Égypte les 28 et 29 avril.

Posté le 10 avril 2017 à 08h15 par Michel Janva | Lien permanent

09 avril 2017

Egypte : des églises chrétiennes visées par des explosions à Tanta et à Alexandrie

C89SK30XUAQ2Z1MUne bombe a explosé dans l’église copte orthodoxe Mar Girgis (Saint-Georges) de Tanta (au nord du Caire dans le delta du Nil), vers 10 h 30 ce matin, alors que s’y célébrait la Messe des Rameaux. Le premier bilan fait état de 25 morts et de 78 blessés. 

A Alexandrie, une explosion a eu lieu près de l'église Mar Morcos. 11 personnes ont été tuées et 33 blessées. C'est le pape copte Théodore II qui célébrait la messe en ce jour de la fête des Rameaux, mais il n'aurait pas été blessé, car il avait quitté l’église quand l’explosion a retenti. Le terroriste équipé d'une ceinture explosive a tenté de pénétrer dans l'église, mais les policiers l'en ont empêché et il s'est alors fait exploser.

Posté le 9 avril 2017 à 15h38 par Michel Janva | Lien permanent

08 avril 2017

Les menaces actuelles contre la liberté religieuse en Occident

A l'occasion du 50è anniversaire de la publication de l'encyclique "Populorum Progressio" et de la création du Dicastère pour le Service du Développement Humain Intégral, une conférence internationale s'est tenue au Vatican les 3 et 4 avril 2017. Intitulée "Perspectives de promotion du développement humain intégral 50 ans après Populorum Progressio", c'est devant plus de 300 personnes que Grégor Puppinck, directeur de l'ECLJ, a pu intervenir sur le thème de la "liberté de conscience et de religion : un droit humain fundamental dans la perspective du développement intégral humain". Des nombreuses personalités sont venues du monde entier participer à cette conférence. Outre le Préfet de ce Dicastère, le Cardinal Turkson, ainsi que le Cardinal Müller, Préfet de la congrégation pour la doctrine et la foi, les Français Mgr d'Ornellas et Fabrice Hadjadj étaient également présents.

Extrait de l'intervention de M. Puppinck

IMG_1652"[...] La première condition à la préservation de la liberté de conscience et de religion est d’ordre pratique ; elle est la plus importante. Il s’agit de garder dans la société le souvenir et l’horreur des persécutions religieuses.

Avant toute considération et controverse théorique, la liberté de conscience et de religion trouve sa véritable force dans le rejet de la violence. En 1648, c’est au terme d’une guerre de 30 ans qu’une paix religieuse fut acceptée en Europe. Trois siècles plus tard, en 1948, c’est également au terme d’une guerre et dans le contexte des persécutions soviétiques que fut adoptée la Déclaration universelle des droits de l’homme. Le souvenir des morts et le rejet du totalitarisme furent les meilleurs arguments pour adopter cette déclaration et pour reconnaitre le droit à la liberté de conscience et de religion.

La liberté de conscience et de religion est avant tout une liberté d’ordre pratique qui vise à la paix sociale, et qui repose moins sur la stricte justice que sur la tolérance et le dialogue.

Aujourd’hui, de nouvelles persécutions sont massivement commises sous nos yeux ; non seulement elles constituent des violations graves des droits humains mais l’indifférence que l’on constate dans d’autres pays à l’égard de la souffrance des personnes persécutées en raison de leur religion est un mauvais signe pour l’avenir et témoigne d’un affaiblissement de l’importance sociale de la liberté de conscience et de religion.

La contestation de la légitimité de la liberté de conscience et de religion

Une autre menace se situe sur le plan théorique ; elle est tout aussi profonde et vise la légitimité même de la liberté de conscience et de religion. De nombreuses personnes aimeraient réduire cette liberté, à défaut de pouvoir l’effacer des droits de l’homme. Une contestation ancienne de cette liberté provient des milieux et sociétés religieux et ou totalitaires, qui ne conçoivent pas la liberté individuelle comme susceptible de permettre légitimement à une personne de refuser l’adhésion ou la soumission à son Créateur ou à l’Etat. Cette contestation est ancienne et bien connue ; je n’insisterai pas sur elle aujourd’hui.

C’est sur une autre contestation, antireligieuse, de la liberté de conscience et de religion qui se manifeste de plus en plus fortement au sein des pays occidentaux que je souhaite insister. Cette contestation est un phénomène assez nouveau par son ampleur.

Aujourd’hui, on perçoit une volonté parmi les personnes opposées « à religion », pour dire les  choses simplement, de contester jusqu’à la raison d’être même de la liberté de conscience et de religion. Ils lui reprochent d’être un privilège offert à certains leur permettant d’échapper à l’application du droit ordinaire. Ils voudraient diluer cette liberté dans les autres libertés : les libertés d’opinion, d’expression, d’association et d’enseignement seraient suffisantes disent-ils pour garantir la liberté de conscience et de religion. Il n’y aurait pas besoin, en pratique d’accorder une protection spéciale aux personnes et groupes qui croient en Dieu et qui perçoivent la morale naturelle. Plus encore, le développement du principe de non-discrimination qui interdit notamment les différences de traitement en raison de la religion ou des convictions garantit en principe l’égalité des croyants au sein de la société.

De fait, la protection offerte par la combinaison des droits et libertés existants est suffisante pour garantir la liberté de conscience et de religion, si on a une conception immanente, et non pas transcendante, de Dieu et de la morale.

Dans les sociétés marquées par la sécularisation et le relativisme se pose à nouveau la question de la raison d’être la liberté de conscience et de religion. Non seulement cette liberté est absurde dans de telles sociétés, et elle est tout au plus une tolérance, la tolérance d’une « anti-liberté » et d’un privilège perçu parfois comme une cause de désordre social contraire au bien commun.

Du point de vue catholique, nous pourrions aussi nous interroger car, contrairement à ce que l’on a pu croire ou désirer, la garantie de la liberté ne suffit pas à assurer le triomphe de la vérité. En général, il ne suffit pas de garantir la liberté de conscience et de religion pour que les personnes découvrent par elles-mêmes la vérité et y adhèrent.

Droit à l’autonomie v. droit à l’hétéronomie

Autre menace : La liberté de conscience et de religion est concurrencée par le droit à l’autonomie, aussi désigné droit à l’autodétermination.

L’individualisme subjectiviste de la société occidentale porte, par définition, une conception immanente de la morale et de la divinité. Cette conception subjective est en adéquation avec le cadre conceptuel et juridique du nouveau droit « à l’autonomie » issue du droit au respect de la vie privée.

Ce droit à l’autodétermination est l’opposé du droit à la liberté de conscience et de religion qui est un droit à l’hétérodétermination à l’hétéronomie : un droit de se conformer à un ordre supérieur. Le droit à l’autonomie s’étend considérablement pour recouvrir de nombreux domaines de l’existence ; il est souvent associé au principe de laïcité dont il constitue une forme d’application au plan individuel.

La question de l’interdiction du  port public du voile islamique donne un exemple du rejet de l’hétéronomie au profit de l’autonomie : lors des débats en France, la question portait moins sur le voile lui-même que sur celle de savoir si les femmes étaient autonomes ou soumises à une norme extérieure. C’est parce que le voile est religieux qu’il est suspecté d’être contraire à la liberté. C’est au nom de l’autonomie des femmes que l’on a accepté de sacrifier la liberté religieuse.

La liberté de conscience et de religion risque d’être progressivement effacée par le droit à l’autonomie, car sans Dieu il n’y a pas de finalité, de telos extérieur auquel s’ordonner et dont tirer une norme morale. Ainsi, la négation sociale de Dieu et de la morale aboutira à faire de la liberté de conscience et de religion une simple modalité de l’autonomie, privant de protection le besoin religieux et moral de s’ordonner à un bien qui dépasse l’individu et la société.

Ainsi, concrètement, l’une des conditions pour défendre la liberté de conscience et de religion est d’affirmer que cette liberté ne trouve pas seulement sa cause en l’individu, mais aussi et d’abord en Dieu et dans le sens moral universel qui s’impose à la conscience.

Le rejet de l’extériorisation de la religion et de la morale 

Autre point. Nous assistons aussi à un rejet croissant des manifestations extérieures de la religion et de la conscience. La religion est souvent devenue étrangère à notre société occidentale, et plus encore celle des étrangers qui l’est doublement. Ce rejet social vise précisément l’extériorisation de la religion et de la morale et force les personnes à les enfermer dans le relativisme de leur subjectivité. La société occidentale supporte difficilement l’extériorisation de la loi divine et naturelle, car cette extériorisation témoigne de son objectivité. Une réponse consiste à témoigner non seulement de la transcendance de l’esprit humain, mais aussi et surtout de l’extériorité, autrement dit de l’objectivité de la nature, de la loi divine et de la loi morale. Les peines et les sacrifices consentis par les objecteurs de conscience et par tous ceux qui témoignent de leur foi rendent perceptible la réalité et la valeur de Dieu et de la morale. [...]"

Posté le 8 avril 2017 à 08h56 par Michel Janva | Lien permanent

06 avril 2017

La Hongrie aide les chrétiens d'Orient à rester chez eux

Lu dans Christianophobie Hebdo :

"La Hongrie du Premier ministre Viktor Orban se distingue par un souci très vif du sort des chrétiens du Moyen-Orient. Un souci qui s’accompagne de faits comme en témoigne le don substantiel que vient de décider le gouvernement magyar. Rapporté aux PIB respectifs de la Hongrie et de la France (20 fois plus important) en 2015, si notre pays devait suivre proportionnellement l’effort hongrois, cela équivaudrait à un don de 780 millions d’euros pour les chrétiens d’Orient – ce qui ne représenterait, après tout, que 20 % du montant de nos ventes d’armes à l’Arabie saoudite en 2015…

Le gouvernement hongrois va accorder aux communautés chrétiennes du Moyen-Orient un don de plus d’un milliard de forints [1,2 milliard soit environ 3,9 millions €] pour les aider à demeurer chez elles, selon un décret gouvernemental publié dans le Journal Officiel (Magyar Közlöny) lundi [27 mars]. Selon ce décret, l’aide sera aussi destinée aux familles d’autres groupes religieux ou ethniques persécutés. Sur le détail de la répartition de ce don, le décret précise que 580 millions de forints seront consacrés à la reconstruction de maisons en Irak et que 620 millions de forints seront accordés à l’oeuvre humanitaire menée par des organisations caritatives catholiques et orthodoxes opérant au Liban."

Posté le 6 avril 2017 à 10h20 par Michel Janva | Lien permanent

04 avril 2017

Croissance inquiétante de formes d’intolérance et d’épisode de discriminations vis-à-vis des chrétiens en Europe

Mgr Paul Richard Gallagher, secrétaire du Saint-Siège pour les Rapports avec les États, a tenu le jeudi 30 mars 2017 à l’université catholique du Sacré-Cœur, à Milan, une conférence sur le thème « Le Saint-Siège et la défense du droit à la liberté religieuse, de Pie XI à François ». Le responsable de la diplomatie pontificale a remarqué que 

Gallagher_navi_small« dans la dernière période, à l’échelle mondiale, sans exception pour le continent européen », on voit que « le respect pour la liberté religieuse est souvent compromis, avec une dégradation préoccupante des conditions de cette liberté fondamentale, qui dans différents cas a atteint le niveau d’une persécution ouverte, dans laquelle les chrétiens sont souvent les premières victimes, bien que pas les seules. Les facteurs déterminants de ces situations alarmantes sont certainement liés à la permanence d’États autoritaires et non démocratiques. À cela s’ajoute le constat que aussi dans de nombreux pays à la tradition démocratique ancienne la dimension religieuse tend à être vue avec suspicion, soit à cause des problématiques inhérentes au contexte multiculturel, soit par l’affirmation idéologique d’une vision séculariste, selon laquelle les religions représenteraient une forme de sous-culture, porteuse d’un passé à dépasser. ».

C’est un mérite du christianisme d’avoir 

« contribué à créer, dans la séparation entre ce qui est de César et ce qui est de Dieu, la possibilité de développement d’un État laïc, compris non pas comme un État totalement étranger à la religion, ou pire encore comme un État agnostique, mais comme un État qui, conscient de la valeur de la référence religieuse pour ses citoyens, garantit à chacun le droit de vivre la dimension religieuse selon sa propre conscience. »

Malheureusement, aussi en Europe, on note 

« une croissance inquiétante de formes d’intolérance et d’épisode de discriminations vis-à-vis des chrétiens. À titre d’informations, rien que sur la période 2014-2015, l’Observatoire de l’intolérance et de la discrimination contre les chrétiens en Europe a reçu environ 1700 signalisations de cas d’intolérance et de discrimination contre les chrétiens dans le Vieux continent. Il s’agit d’un phénomène qui est en train d’attirer une attention croissante au niveau international. »

Mgr Gallagher a rappelé à ce sujet qu’en janvier 2015 l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe avait approuvé une Résolution avec comme titre « Combattre l’intolérance et la discrimination en Europe, en particulier envers les chrétiens », dans laquelle, entre autres choses, on invitait les États membres à 

« prendre des mesures adéquates pour s’assurer qu’à chaque personne en Europe soit accordée la protection effective de la liberté de religion. Dans le contexte actuel, il apparait toutefois intrinsèquement contradictoire de demander la liberté pour tous, et, au nom de cette même liberté, de la dénier à certains groupes, spécialement les groupes religieux. Il doit donc être un devoir des institutions de contrer toute forme de discrimination basée sur l’orientation religieuse, et, dans une perspective positive, de promouvoir et de protéger la liberté religieuse de la même façon, avec tous les instruments employés pour la défense de chaque autre droit fondamental. »

« Le monde est en train de traverser un moment de grave crise internationale, comme on n’en avait plus vu depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. Des défis liés au changement d’époque se présentent à l’horizon de notre société, alors que les valeurs de l’humanisme chrétien semblent affaiblies dans la conscience de beaucoup. Le risque le plus grave que nous courons face à des phénomènes d’une telle portée est celui de nous fermer en nous-mêmes, de céder à cette « globalisation de l’indifférence » tant de fois dénoncée par le Pape François. »

Posté le 4 avril 2017 à 08h08 par Michel Janva | Lien permanent

Chasse à la crèche : la Ville de Béziers condamnée

Lu sur le site de la ville de Béziers :

Unknown-28"Après avoir gagné en première instance, la Ville de Béziers vient d’être condamnée par la cour administrative d’appel de Marseille pour l’installation de sa crèche dans les locaux de l’Hôtel de Ville en décembre 2014. À l’origine de la plainte, la Ligue des Droits de l’Homme et un de ses derniers sbires locaux, « atteint et choqué par cette démonstration religieuse ».

Les semaines passent et les attentats se succèdent contre notre civilisation – encore aujourd’hui à Saint-Pétersbourg, en Russie. Heureusement, la Ligue des Droits de l’Homme continue de se battre quotidiennement ! Contre les terroristes islamistes ? Pensez-vous ! Elle se bat contre vous, contre nous. Elle attaque ce que nous sommes : des Français, attachés à nos traditions, notre culture, nos racines et notre mode de vie.

Évidemment, la Mairie de Béziers ne se satisfait pas de cette décision déconnectée de la réalité et a décidé de se pourvoir devant le Conseil d’État. Car l’installation, chaque année, de la crèche de la Nativité dans l’Hôtel de Ville, est un véritable plébiscite. En décembre dernier, elle a d’ailleurs battu tous les records d’affluence. Biterrois ou touristes, ils ont été 23 500 à se rendre dans le hall de mairie pour admirer la crèche, remplissant pas moins de quatre livres d’or !"

Posté le 4 avril 2017 à 08h04 par Michel Janva | Lien permanent

03 avril 2017

Réunion : profanation d'un site marial

Premières informations ici.

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Posté le 3 avril 2017 à 20h56 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (1)

02 avril 2017

Tentative d'incendie criminel d'une église évangélique dans le Val-de-Marne

Lu ici :

"L'église évangélique arménienne d'Alfortville (Val-de-Marne) a été touchée dimanche matin par un début d'incendie qui a noirci l'entrée et la façade, une semaine après avoir essuyé des jets de pierres.

Une poubelle avait été accolée à la façade de l'église, avant d'être mise à feu peu après 06h00. Le début d'incendie a été maîtrisé en une dizaine de minutes. "Nous dormions à l'étage, au presbytère, quand nous avons été réveillés par les flammes qui léchaient les vitres de notre chambre", a témoigné Gilbert Léonian, le pasteur de l'Église évangélique arménienne d'Alfortville.

Très choqué, le pasteur a rappelé que le lieu de culte avait déjà été l'objet d'un caillassage, dimanche dernier: Les doubles vitrages avaient été brisés et l'interphone arraché.

Ces actes de malveillance auraient commencé deux jours après la visite d'un pasteur irakien venu parler de la souffrance des chrétiens d'Orient, selon le pasteur."

Posté le 2 avril 2017 à 20h09 par Michel Janva | Lien permanent

31 mars 2017

Bistro Libertés reçoit le chanteur Jean-Pax Méfret

Posté le 31 mars 2017 à 18h38 par Michel Janva | Lien permanent

30 mars 2017

L'immonde Piss Christ de retour au tribunal

860_piss_christ_proces1Deux hommes étaient jugés lundi par le tribunal d’Avignon pour avoir osé blasphémer contre détériorer une pièce d'art contemporain, en l'occurrence l'oeuvre sublime et d'une finesse éclatante d'Andes Serrano, le fameux Piss Christ (photographie d'un crucifix plongé dans un fluide orangé composé d'urine et du sang de l'artiste), exposée à la collection Lambert d' Avignon en 2011 (historique de l'affaire).

Son avocat, Me Jacques Trémolet de Villiers, affirme qu’il n’y a là aucune dégradation :

« Cette œuvre est un concept de provocation, donc on ne peut pas le détériorer ou le dégrader. Le Piss Christ est une œuvre de provocation, mon client est tombé dans la provocation et a amélioré la valeur marchande de l’œuvre. »

Il précise que l’œuvre vaut désormais 250 000 euros, contre 50 000 dollars auparavant. L'artiste devrait remercier ces jeunes talents au lieu de bougonner.

Le procureur de la République a requis 4 mois de prison avec sursis pour le jeune homme qui faisait le guet, et 120 jours-amendes à 40 euros pour celui qui a "frappé" l’œuvre. Le tribunal rendra sa décision le 15 mai.

La Collection Lambert a réclamé 20 000 euros au titre du préjudice matériel et 20 000 euros au titre du préjudice moral. Me Jérôme Triomphe a accusé le musée de « vouloir se faire un petit billet », d'autant que la subtile oeuvre de Serrano n'appartient pas à la Collection Lambert...

La défense a demandé la relaxe des deux prévenus.

Posté le 30 mars 2017 à 19h48 par Michel Janva | Lien permanent

Soutenir les chrétiens du Kosovo

Logov2015Depuis que les caméras ont quitté les Balkans, tout le monde a oublié le Kosovo. Pourtant, là-bas, à quelques centaines de kilomètres de chez nous, en plein coeur de l'Europe, des chrétiens sont persécutés. Pour ne pas les oublier, pour réveiller les consciences des chrétiens de France, notre ami Nikola Mirkovic lance un projet ambitieux, en partenariat avec l'Observatoire de la christianophobie: publier une bande dessinée sur l'histoire et l'actualité de cette chrétienté martyre. Pour cela, il a besoin de chacun de nous. Pour aider, c'est ici.

Posté le 30 mars 2017 à 09h48 par Michel Janva | Lien permanent


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