23 octobre 2017

23 octobre 1956. Souvenez-vous des enfants de Budapest

Le 23 octobre 1956, les habitants de Budapest manifestent contre le gouvernement communiste de Hongrie. La manifestation tourne rapidement à l'émeute. Cette effervescence puise son origine dans les espoirs soulevés par la mort de Staline.

Les dirigeants hongrois appellent demandent aux troupes soviétiques qui stationnent autour de la capitale de les aider à rétablir l'ordre. Dans un premier temps, les Soviétiques tentent mollement d'intervenir avant de se retirer le 27 octobre. Les Hongrois croient que l'heure de la victoire a sonné. Le pays s'enflamme. L'insurrection dégénère le 30 octobre avec, à Budapest, l'occupation du siège du parti communiste.

Le dimanche 4 novembre, l'Armée Rouge investit Budapest. Au total pas moins de 8 divisions et plusieurs centaines de chars. Les insurgés, étudiants aussi bien que salariés, résistent avec héroïsme mais n'en sont pas moins écrasés. La répression fait environ 200 000 morts tandis que 160 000 personnes se réfugient en Europe de l'Ouest.

Le 23 octobre est aujourd'hui fête nationale en Hongrie. Mais en France le mémoricide sur les crimes du communisme bat son plein.

Posté le 23 octobre 2017 à 21h30 par Michel Janva | Lien permanent

19 octobre 2017

Communisme – 100 ans de persécutions visibles et cachées

En attendant les vidéos des interventions, Epoch Times (créé par des dissidents chinois) a réalisé une bonne synthèse de notre colloque sur les abominations communistes, samedi dernier à Paris. Extraits :

C"Parmi les différents intervenants, le président de Salon beige, journaliste et écrivain, Guillaume de Thieulloy, a introduit ce colloque. « 100 ans, 100 millions de morts au minimum. Le moins qu’on puisse faire avec ce colloque était de se souvenir de ces victimes, mais pour réclamer aussi un procès du communisme, non pas un Nuremberg du communisme, où les staliniens sanctionnent les bourreaux nazis. Nous réclamons toujours un procès du communisme, car il n’est pas normal que ce totalitarisme sanglant soit encore l’objet de complaisance, voire de complicité de la part de tant d’intellectuels en France et en Occident en général. Nous réclamons une condamnation claire de l’ensemble de l’opinion publique contre cette monstruosité totalitaire. Ce n’est pas seulement un devoir de mémoire, c’est aussi un devoir de justice, car il faut le rappeler, le communisme tue toujours et opprime toujours… Un cinquième de la planète vit toujours sous l’oppression du communisme et il y a encore des millions de personnes en camps de concentration. Il n’est pas normal que nous restions silencieux devant ce fait. »

Selon Guillaume de Thieulloy, « le communisme n’est pas mort » en France et vit encore à travers les comportements et affinités de nombre d’Occidentaux. Rappelant la présence d’un syndicalisme « de lutte des classes » qui défend l’idéologie marxiste-léniniste, il évoque aussi les très récentes élections présidentielles de 2017, comparant ainsi : « Imaginez, une élection présidentielle où il y aurait, ne serait-ce qu’un candidat se réclamant du nazisme ? Personne ne pourrait supporter cela ! Comment supporte-t-on que trois candidats aux élections présidentielles, dont un, ce qui n’est pas négligeable, a fait plus de 10 % des voix, se réclament encore et toujours du communisme ? ». Mais Guillaume de Thieulloy va plus loin dans son argumentaire, arguant de mutations profondes du communisme, qui, tel un virus pénétrant les cellules pour s’y installer sur le long terme, a généré de profondes incidences sur les comportements socio-culturels et affectifs des populations occidentales : « La lutte des classes n’est plus tellement à la mode, mais la lutte des sexes, la lutte des races avec l’anti-racisme, le multiculturalisme, le féminisme radical… ce sont tous des mutations du communisme ».

La révolution bolchevik, fille de la Révolution française

Stéphane Buffetaut, ancien député européen, a présenté les racines de l’idéologie communiste et démontré le lien intime existant entre la Révolution française et la révolution bolchevik. Par là-même, arguant de cette filiation, il dénonce les complaisances, voire les complicités des politiques français pendant ce siècle envers les atrocités du communisme. [...]Stéphane Buffetaut en arrive donc à la conclusion suivante : « Je pense que la mansuétude des intellectuels français à l’égard de Lénine ainsi que de ses successeurs, est due au fait que si on condamne la révolution bolchevik, on condamne la Révolution française ! Et si on condamne la Révolution française, on détruit le mythe fondateur de la République française. Et ça, c’est la nuit et le jour. Et ceci, même les hommes politiques de droite n’osent pas le faire. »

100 ans de communisme : témoignages et décryptages d’hier à aujourd’hui

Ces propos édifiants confirment l’impact que le communisme aura eu sur la France, l’Occident, mais encore sur toute la planète. Pour commémorer les millions de morts en Asie, Mme Billon Ung Bun-Hor, veuve du dernier président de l’assemblée nationale du Cambodge, est venue témoigner de l’entrée des khmers rouges à Saïgon. Elle affirme que ces khmers rouges ont été formés et financés par le PCF, évoque ce moment douloureux où son mari, tout comme 800 autres demandeurs d’asile, a été expulsé de l’ambassade de France pour être livré directement aux khmers rouges. Elle ne le reverra jamais. Elle accuse donc le Quai d’Orsay et le gouvernement de l’époque, dirigé par Valéry Giscard d’Estaing d’avoir trahi la confiance des Cambodgiens et d’être l’instigateur de leur assassinat.

Se sont aussi succédés Isabelle Thi Tuyet concernant le système esclavagiste au Vietnam et l’eurodéputé polonais Marek Jurek qui a témoigné des persécutions subies lors de l’invasion communiste en Pologne.

Didier Rochard est revenu sur le lien existant entre le communisme et le nazisme, rappelant l’entente économique et idéologique entre Staline et Hitler jusqu’en 1941.

Pour revenir à l’actualité, Marc Fromager, directeur de l’AED (Aide aux Eglises en détresse) a détaillé les persécutions subies encore par les Chrétiens présents dans les derniers bastions communistes, la Chine, la Corée du Nord, le Vietnam et Cuba. Il a ainsi précisé que si les Chrétiens ne sont plus tués comme avant, ils subissent tout de même des discriminations socio-culturelles évidentes.

Enfin, Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique, et François Billot de Lochner se sont exprimés sur les conséquences actuelles de l’idéologie marxiste-léniniste sur la société occidentale. Selon eux, l’objectif marxiste de « désaliéner et créer l’homme nouveau » a eu pour conséquence actuelle le multiculturalisme associé au refus de toute domination (substituer la lutte des classes par la lutte des races, des sexes, des âges). M. de Lochner a particulièrement souligné le rôle de la femme dans cette lutte, montrant que le communisme russe avait pour objectif de détruire l’image de la femme en instituant le divorce, l’avortement et en prônant la liberté sexuelle."

Posté le 19 octobre 2017 à 17h30 par Michel Janva | Lien permanent

14 octobre 2017

17 octobre à Marseille : conférence de Jean Sévillia sur La Révolution d’Octobre 1917

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Posté le 14 octobre 2017 à 20h13 par Michel Janva | Lien permanent

Colloque sur 100 années d'abominations communistes

En ce moment à la Maison de la Chimie. La salle est pleine.

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Guillaume de Thieulloy introduit le colloque :

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Sous l'oeil de Bruno Gollnisch :

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Stéphane Buffetaut dénonce la complicité de l'intelligentsia française avec l'URSS et montre que la révolution bolchevique est fille de la révolution française. 

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Didier Rochard montre que communisme et nazisme sont jumeaux :

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Bernard Antony introduit le témoignage des témoins du communisme en Pologne et au Cambodge.

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Marek Jurek témoigne de la persécution communiste avec l'invasion territoriale en Pologne :

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Billon Ung Bun-Hor, veuve du dernier président de l'assemblée nationale du Cambodge, raconte que son mari a été expulsé de l'ambassade de France où il s'était réfugié et livré aux khmers rouges. Elle accuse Jacques Chirac et Giscard. Elle rappelle que c'est le parti communiste français qui a financé les khmers rouges.

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Isabelle Thi Thuyet décrit le système esclavagiste communiste au Vietnam:

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Marc Fromager, directeur de l'AED, évoque les persécutions communistes aujourd'hui en Asie (Chine, Corée du Nord, Laos, Vietnam...) et à Cuba. On tue moins mais être chrétien vous discrimine de facto.

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Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique, nous parle de la mutation du communisme. 

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Le multiculturalisme est le virus mutant du communisme pour faire la révolution. 

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François Billot de Lochner évoque Notre-Dame de Fatima, où il était il y a quelques jours.

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Posté le 14 octobre 2017 à 16h06 par Le Salon Beige | Lien permanent

11 octobre 2017

[Colloque] 1917-2017 : Cent ans d’abominations communistes

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Posté le 11 octobre 2017 à 08h22 par Michel Janva | Lien permanent

10 octobre 2017

Colloque sur le communisme : mise à jour du programme

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Inscriptions.

Posté le 10 octobre 2017 à 13h28 par Michel Janva | Lien permanent

Le système communiste enserre toujours dans son carcan près du tiers de la population de l’humanité

Bernard Antony publie un nouveau livre, intitulé « Le Communisme, 1917-2017 ». Il est interrogé sur Riposte laïque. Extrait :

Melenchon-staline2"« C’est parce que, depuis plus de trente ans, le bolchevisme a proclamé que tous les moyens sont bons pour réussir ; c’est parce que la répétition constante du mensonge finit par donner une apparence de réalité aux faits les plus inexacts que le bolchevisme moderne est la plus gigantesque entreprise de dépravation de l’homme qui ait jamais existé ». C’est un extrait du discours prononcé le 16 novembre 1948 à l’Assemblée Nationale par le ministre de l’Intérieur Jules Moch. Un grand homme à qui la France doit beaucoup. En parlant ainsi du communisme, cet homme, juif, socialiste, franc-maçon, héros de la guerre de 14, grand résistant et père d’un enfant résistant tué par les nazis, n’était pourtant pas suspect de vouloir banaliser le nazisme !

Mais ayant voyagé en URSS, il avait tout compris. Compris non seulement que Staline et Hitler, selon l’expression du grand historien Pierre Chaunu, étaient « des jumeaux hétérozygotes » mais que le premier des deux, sorti du ventre atroce du léninisme, avait largement participé au développement du second en lui fournissant les deux piliers du système de déshumanisation communiste : la Tchéka et le Goulag.

Tchéka : modèle de la SS et de la Gestapo.

Goulag : modèle du système concentrationnaire nazi.

Quoique ni socialiste ni maçon, j’admire ce Jules Moch qui sut briser les grèves insurrectionnelles du PC et de la CGT sans état d’âme, ayant bien pesé ce qu’était le communisme. Et le communisme sur le monde, après les hécatombes staliniennes telles que le génocide par la famine en Ukraine, ça allait être notamment les dizaines de millions de morts de la démence maoïste, et le génocide cambodgien et toutes les autres exterminations de l’Extrême-Orient à l’Ethiopie.

Hélas, le système communiste perdure, enserrant toujours dans son carcan près du tiers de la population de l’humanité. Vingt ans après le livre noir du communisme de Stéphane Courtois, j’ai donc tenté la gageure d’exposer le bilan de ses cent ans d’oppression et d’exterminations avec désormais bien plus de cent millions de massacrés. [...]"

Posté le 10 octobre 2017 à 07h57 par Michel Janva | Lien permanent

08 octobre 2017

14 octobre - colloque sur 100 ans d'abominations communistes

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Inscriptions.

Posté le 8 octobre 2017 à 21h56 par Michel Janva | Lien permanent

07 octobre 2017

Le député Obono place La Manif Pour Tous et le terrorisme musulman sur le même plan

Pour Matthieu Baumier, dans L'Incorrect, Madame Obono pratique le révisionnisme du réel :

"[...] C’est ici qu’un Vidal-Naquet s’élèverait et publierait une tribune dans Le Monde ou Libération, en démontrant que Madame Obono pratique le révisionnisme du réel — qu’il qualifierait sans doute d’obonisation. Vidal-Naquet avait le don très vieille France de la formule. Tribune, pétition et débat qui pourraient entraîner le vote d’une loi contre la négation du réel quotidien. Car il est un fait réel et quotidien que de plus en plus de femmes sont victimes d’un sexisme faisant partie intégrante de l’Islam tel qu’il se pratique sur le territoire de la République française, à commencer par nombre de femmes musulmanes. Il semble en effet que ces dernières ne choisissent pas toutes la manière dont elles peuvent se vêtir avant de quitter le domicile conjugal. Madame Obono pratique le déni de réalité au sujet du sexisme qui se développe à la RATP comme dans la rue. Refuser de conduire un bus après une femme au nom de sa pratique religieuse est évidemment un signe de radicalisation religieuse. Il est tout aussi évident que Madame Obono organiserait une manifestation nationale, ponctuée d’un discours universaliste de Mélenchon, si un chauffeur de métro chrétien refusait de prendre les manettes d’une rame après une femme.

Une députée coutumière du fait

Ce déni de réalité, la députée, réputée proche du Parti des Indigènes de la République, ne le pratique pas seulement à propos des bus. Ainsi, s’exprimant le 27 septembre 2017 à l’Assemblée Nationale, Madame Obono a protesté contre l’autorisation donnée aux préfets de fermer des lieux de culte, autrement dit des mosquées, qui sont à l’origine d’actes de terrorisme ou en font la propagande. La fermeture peut aussi être prononcée au motif des idées et théories propagées. Ce qui gêne Madame Obono, c’est que l’autorisation vise les mosquées radicalisées et l’Islam. Face à cette « injustice », elle lit un extrait de l’Ancien Testament devant ses collègues de l’Assemblée. Son but est de « montrer » que la violence se trouve aussi dans les textes du judéo-christianisme. Déni de réalité, encore. Actuellement, en France, de quelle autre religion que de l’Islam des terroristes et des assassins se réclament-ils pour tuer des innocents, au Bataclan par exemple ? Un Bataclan dont les familles des victimes doivent être horrifiées d’entendre les propos d’une telle députée de la République. Notons que cette dernière s’exprimait dimanche sur BFM Politique quelques minutes avant que deux personnes soient assassinées Gare Saint Charles à Marseille — par un individu ayant crié « Allah Akbar », une expression absente de l’Ancien Testament. Révisionnisme devant le sexisme lié à l’Islam, révisionnisme devant les meurtres perpétrés au nom de cette religion. Pierre Vidal-Naquet, Dieu sait que nous avions des désaccords mais… reviens ! Il-e-s (c’est bien comme cela en inclusif, non ?) sont devenus fou-oll-es ! À entendre de telles négations de la réalité quotidienne, il ne serait pas si incorrect de réclamer une loi contre le révisionnisme du réel quotidien. Une loi que l’on pourrait appeler « Loi sur l’obonisation de la société française »."

Posté le 7 octobre 2017 à 19h46 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (21)

06 octobre 2017

14 octobre : colloque du comité Soljénitsyne sur "Cent ans d'abominations communistes"

N'oubliez pas de vous inscrire au colloque du comité Soljénitsyne (avec le soutien du Salon beige), le 14 octobre prochain, sur "Cent ans d'abominations communistes".

C'est un devoir vis-à-vis des victimes passées et présentes de ce totalitarisme de ne pas les oublier et de commémorer à notre enfance le centenaire de la révolution d'octobre.

Voici le programme finalisé:

3 tables rondes

Introduction : Guillaume de Thieulloy

Les racines du communisme

La terreur rouge

Actualité du communisme

Un procès du communisme est toujours nécessaire : Bernard Antony

Et voici le lien pour vous inscrire: https://www.lesalonbeige.fr/colloque-communisme/

Posté le 6 octobre 2017 à 22h01 par Michel Janva | Lien permanent

04 octobre 2017

Bruno Gollnisch participera à notre colloque sur le communisme

Dans sa revue de l'actualité hebdomadaire, Bruno Gollnisch évoque notamment le colloque sur les 100 ans du communisme que nous organisons le 14 octobre à Paris :

Inscriptions en ligne ici.

Posté le 4 octobre 2017 à 19h12 par Michel Janva | Lien permanent

27 septembre 2017

Les complices des systèmes communistes

Thierry Wolton est l'auteur d'une Histoire mondiale du communisme en 3 tomes. Le 3e tome est consacré aux complices de cette engeance totalitaire... Thierry Wolton explique à Eugénie Bastié dans Le Figarovox :

C"Les intellectuels et le communisme étaient faits pour se rencontrer depuis que Lénine a compris que le prolétariat n'allait pas briser ses chaînes d'exploité, comme le croyait Marx, et qu'il fallait un parti de révolutionnaires professionnels pour prendre le pouvoir, comme il l'écrit dans Que faire? en 1902. La révolution, devenait du coup une affaire d'intellectuels éclairés, chargés de faire le bonheur du peuple malgré lui. Être au centre du pouvoir, en tant que conseiller ou comme acteur, est un vieux rêve de l'élite pensante depuis Platon. De plus, le déterminisme historique qui caractérise la théorie marxiste, avec la lutte des classes comme moteur de l'histoire et l'inéluctable avènement du communisme, stade suprême de l'humanité, offrait aux intellectuels la feuille de route dont ils rêvaient. Les voilà au cœur de l'action avec la boussole pour les diriger. Le communisme une fois instauré, tous les régimes en question ont éliminé les intellectuels qui n'étaient pas dans la ligne, mais tant qu'il s'est agi du sang des autres là-bas, au loin, de ceux qui subissaient, la plupart des intellectuels occidentaux sympathisants ont continué à croire en l'avenir radieux.

À vous lire, il semble que la France ait fourni les plus beaux contingents de ces «complices». Pourquoi selon vous «l'opium des intellectuels» a-t-il eu autant d'emprise dans notre pays?

L'expression «opium des intellectuels» est de Raymond Aron, l'un de nos rares intellectuels à avoir échappé à l'attraction communiste. L'appétence particulière de nos «penseurs» pour cette idéologie tient à plusieurs facteurs. Pour l'essentiel, disons que le rapport de l'intellectuel français au pouvoir est singulier, au phénomène de cour mis en place sous la royauté: être proche, avoir l'oreille du prince a toujours été une marque de reconnaissance. En France le pouvoir attire, jusqu'à aveugler souvent. D'autre part, la philosophie des Lumières qui a annoncé la Révolution française a démontré comment la pensée pouvait préparer les esprits aux bouleversements politiques et sociaux, ce que le communisme systématise avec le parti de Lénine justement. Le facteur révolution joue aussi son rôle, toute la culture post 1789 a magnifié ce moment, c'est seulement récemment que nous avons pris conscience que l'instrumentalisation idéologique pouvait conduire à la Terreur, comme en 1793. L'expression populaire «on ne fait pas d'omelette sans casser d'œufs» présente les excès révolutionnaires comme nécessaires, donc acceptables. En réalité, il n'y a jamais eu de révolution communiste, c'est l'une des impostures de cette histoire. Dans les faits, le pouvoir n'a jamais été conquis à la suite d'une révolte populaire: le coup d'État de Lénine en octobre 1917, la guerre civile gagnée par Mao en 1949, la guerre de libération nationale conduite par Ho Chi Minh au Vietnam en sont quelques exemples. Le terme de «révolution communiste» est un oxymore que nos intellectuels ont vénéré.

Vous évoquez notamment le concept de «compagnon de route». Que signifie-t-il? Quels ont été les plus célèbres d'entre eux?

L'expression est due à Trotski, en 1922. Elle désigne l'intellectuel qui est prêt à faire un bout de chemin avec les communistes sans pour autant adhérer au parti. «Pour un compagnon de route, la question se pose toujours de savoir jusqu'où il ira», dit Trotski, idéologue du communisme parmi les idéologues. Le terme s'est décliné en plusieurs langues: papoucki en russe, fellow traveller en anglais, Mitlaufer en allemand, compagno di strada en italien, etc. Dans à peu près tous les pays du monde il y a eu des compagnons de route: GB Shaw en Grande Bretagne, Dashiell Hammett aux Etats Unis, Bertolt Brecht en Allemagne, Alberto Moravia en Italie, etc. Il serait plus court de citer les intellectuels restés lucides.

Quelles différences faites vous entre le «compagnon de route» et «l'idiot utile» dont vous parlez aussi?

Lénine désignait par ce terme l'homme politique, l'homme d'affaires qui pouvaient être utilisés pour promouvoir tel ou tel aspect du communisme, par orgueil (se rendre intéressant), par ignorance, par cupidité, bref en usant de tous les ressorts humains. Le plus connu des «idiots utiles» est l'ancien président du Conseil français, sous la IIIe République, Edouard Herriot, invité en Ukraine au début des années 1930 alors que la famine, instrumentalisée par Staline pour liquider les paysans récalcitrants à la collectivisation, battait son plein. Il en a nié la réalité, soit plusieurs millions de morts. Plus près de nous, François Mitterrand s'est prêté à la même opération pour le compte de Mao. Reçu par le Grand Timonier alors que la famine décimait le pays à cause du Grand bond en avant, il en a contesté l'ampleur comme Mao lui avait dit. De 30 à 50 millions de Chinois sont morts à cette époque. On ne compte pas les hommes d'affaires capitalistes qui ont aidé les régimes communistes à survivre par des crédits ou en livrant du matériel, de la technologie jusque et y compris à l'usage des travailleurs forcés des camps de concentration. Tout ce passé est douloureux pour nos consciences, voilà pourquoi aussi il est tentant de l'oublier, voire de l'escamoter.

Certains comme Gide et son Retour d'URSS font leur mea-culpa, mais d'autres comme Sartre ou Aragon persisteront dans l'erreur. Quels sont les ressorts de cette «cécité volontaire»?

La fameuse phrase de Sartre sur «il ne faut pas désespérer Billancourt», peut-être une explication de cette cécité. Le communisme a représenté un tel espoir que peu importait la réalité. Pour beaucoup il était préférable de croire que de voir, donc ils se sont aveuglés d'eux-mêmes car la vérité sur le communisme a été connue dès les premiers mois, les témoignages n'ont jamais cessé de s'accumuler: qui voulait savoir pouvait savoir. C'est bien ce qui rend cet aveuglement coupable, autant, quitte à choquer, que ceux qui savaient sur la Shoah avant la découverte des camps d'extermination en 1945 mais qui se sont tus pour raison d'État, dans un contexte de guerre mondiale. L'indifférence, pis les mensonges qui ont couvert la réalité communiste, ne bénéficient même pas d'une telle excuse. C'est ainsi que des dizaines de millions de personnes ont disparu dans ces régimes que la doxa intellectuelle présentait comme LE modèle pour l'humanité. La culpabilité est immense ce qui rend ce passé si douloureux pour la conscience universelle. Certains sont toutefois plus coupables que d'autres. Un Aragon, apparatchik communiste jusqu'à ses derniers jours, est cent fois plus blâmable qu'un Sartre qui a fait des allers-retours avec l'idéologie. [...]"

N'oubliez pas de vous inscrire à notre journée sur les 100 ans du communisme, le 14 octobre.

Posté le 27 septembre 2017 à 13h04 par Michel Janva | Lien permanent

26 septembre 2017

Comment la gauche française a favorisé la création du Goulag en Sibérie

Posté le 26 septembre 2017 à 10h43 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

25 septembre 2017

14 octobre 2017: colloque sur cent ans d’abominations communistes

Posté le 25 septembre 2017 à 06h51 par Michel Janva | Lien permanent

23 septembre 2017

14 octobre 2017: colloque sur cent ans d’abominations communistes

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Inscriptions en ligne ici.

Posté le 23 septembre 2017 à 09h46 par Michel Janva | Lien permanent

21 septembre 2017

Des casernes de gendarmerie incendiées par des militants d'extrême-gauche

Unknown-5Deux incendies criminels de casernes de gendarmerie à Limoges et Grenoble ont été revendiqués par des anonymes sur un site d'extrême-gauche, indymedia.

Le texte de revendication affirme que l'action de Grenoble «s'inscrit dans une vague d'attaques de solidarité avec les personnes qui passent en procès ces jours-ci». Huit prévenus comparaissent depuis mardi devant le tribunal correctionnel de Paris pour l'attaque et l'incendie d'une voiture de police en mai 2016 à Paris lors des manifestations violentes contre la loi Travail.

Dès le mois de juillet, le ministre de l'Intérieur était informé, par ses services, des risques de dérive de certaines factions de l'ultragauche sous surveillance.

Posté le 21 septembre 2017 à 21h56 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

19 septembre 2017

Jurassic Park

Posté le 19 septembre 2017 à 15h38 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (27)

18 septembre 2017

Cette photo n'a pas été prise à la fête de l'Huma

Mais l'hiver dernier à Times Square :

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Posté le 18 septembre 2017 à 19h18 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

Je ne dis pas que c'est pas injuste je dis que ça soulage

Le trésorier d’un soir du PCF de Gentilly s’est fait dérober les 23 000 € de recette récoltés samedi sur le stand de la section communiste de Gentilly lors de la Fête de l’Humanité à La Courneuve. Les malfrats avaient séquestré sa femme, et l’attendaient chez lui.

Comme dirait Proudhon, la propriété privée c'est le vol.

Fabien Guillaud-Bataille, le secrétaire départemental du PCF, a réagi :

« C’est dégueulasse car c’est de l’argent collectif. Cet argent est le fruit du travail fourni par les militants depuis plusieurs semaines pour accueillir les gens dans de bonnes conditions, leur proposer des concerts, des rencontres… C’est dégueulasse ».

Posté le 18 septembre 2017 à 15h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (25)

14 septembre 2017

Participez au film sur les cent ans du communisme

Capture d’écran 2017-09-13 à 18.56.27Dans deux semaines paraîtra le livre de Bernard Antony, préfacé par Guillaume de Thieulloy : « Le communisme, 1917 – 2017 »(28 €, à commander à l'AGRIF). Une arme contre l’insupportable mémoricide du plus gigantesque et durable système de perversion nihiliste totalitaire de l’histoire de l’humanité. Le communisme a eu un jumeau hétérozygote : le nazisme. Mais, comme le constatait Soljenitsyne, le communisme tuait avant que le nazisme ne tue, il tuait pendant que le nazisme tuait, mais il a continué à tuer après la fin du nazisme.

Or, la force de ses réseaux de connivence idéologique et de collaboration historique est encore telle que sa monstruosité exterminatrice est toujours plus occultée dans l’enseignement, la culture et les médias. Et ce, malgré les grands témoins et les grands historiens qui ont sans cesse renforcé le dossier du Tribunal international de l’histoire pour le procès qu’appellent ses cent millions de victimes, ses atrocités sans fin et ses génocides.

Le livre de Bernard Antony, bilan de cent ans de crimes contre l’humanité, en réactualise implacablement la nécessité.

Mais outre cela, Bernard Antony a voulu d’un film retraçant ce bilan avec la force de l’image et de la parole. Il a obtenu à cette fin la plus active approbation et collaboration de TV Libertés. Le film est en cours d’achèvement et sera diffusé pour la première fois le 3 novembre.

Sur l’idée et le texte de Bernard Antony et l’iconographie de Pierre Henri (pôle communication de l’AGRIF), Martial Bild, rédacteur en chef de TV Libertés et Arnaud Soyez, réalisateur, ainsi que leur équipe, ont apporté tout leur talent et toute leur ferveur militante. Parce que le communisme a réalisé un indépassable racisme de haine de classe et par-dessus tout de haine nihiliste de la personne humaine et de son Créateur, l’AGRIF, avec l’unanimité de ses dirigeants et avocats, se devait de s’engager dans ce combat pour la vérité sur « le communisme intrinsèquement pervers » selon l’expression même, très pesée, du pape Pie XI. D’autant que, hélas, le communisme n’est pas mort, et plus exactement se propagent toujours les virus mutants du marxisme-léninisme.

TV Libertés a travaillé au plus juste prix. Et l’AGRIF doit aussi faire face aux frais nécessités par la préparation et l’élaboration du film. À vrai dire, un coût infiniment moins élevé que la moindre des réalisations que l’on vous présente sur les chaînes des autres télévisions ! Jugez-en : en toute simplicité, l'Agrif a besoin d’une aide à hauteur de six mille euros !

 

Posté le 14 septembre 2017 à 10h53 par Michel Janva | Lien permanent

10 septembre 2017

75 évêques morts en Chine de 2004 à nos jours, tous décimés par des années de captivité ou de travaux forcés

Lu sur Diakonos :

Cina4"Au mois d’août dernier, la Librairie Editrice du Vatican a publié un dossier qui constitue une véritable douche glacée pour tous ceux qui continuer à croire qu’un accord entre le Saint-Siège et Pékin serait imminent. Ce dossier, rassemblé par Gianni Cardinale, un expert en géopolitique vaticane et prestigieux rédacteur dans les colonnes d’« Avvenire » et de « Limes », ne commente pas mais documente plutôt ce que, jusqu’auparavant, on ne savait qu’en partie.

Pour le première fois, il donne le nom des évêques de chacun des diocèses chinois, officiels et clandestins, légitimes et illicites. Mais surtout, il aligne les biographies compilées par la Secrétairerie d’Etat des 75 évêques morts en Chine de 2004 à nos jours, tous décimés par des années voire des décennies de captivité, de travaux forcés, de camps de rééducation, de détention à domicile et flanqués en permanence de policiers. Si tel est le traitement que le régime communiste réserve aux évêques chinois sur le terrain, il est clair que tout cela doit cesser avant que le Vatican n’accepte de signer avec les autorités de Pékin un accord sur la nomination des futurs évêques.

Le calvaire des évêques chinois ne remonte pas seulement à l’époque lointaine de Mao Tsé-Toung et à la Révolution Culturelle, quand l’objectif déclaré du régime était d’anéantir l’Eglise catholique et de créer un simulacre coupé de Rome qui lui soit entièrement soumis. Il s’est poursuivi même après la sortie de prison des évêques ou futurs évêques, contraints pour survivre à travailler dans une mine de sel ou dans une carrière de pierre, à faire paître les porcs, à cuire des briques ou pour les plus chanceux à ressemeler des chaussures ou à faire du commerce ambulant.

En 2005 encore, on apprenait la mort de Jean Gao Kexian, évêque du diocèse de Yantai, dont on avait perdu la trace depuis qu’il avait été séquestré par la police en 1999. Le même sort fut réservé en 2007 à un autre évêque, Jean Han Dingxiang, du diocèse de Yongnian, emprisonné pendant vingt ans avant d’être relâché et qu’on a ensuite fait disparaître en 2006 avant d’informer ses proches de sa mort alors qu’il avait déjà été incinéré et enterré dans un lieu inconnu. En 2010, c’était au tour d’un autre évêque, Jean Yang Shudao du diocèse de Fuzhou, de mourir après avoir passé vingt-six ans en prison et toutes les années qui suivirent « contraint de rester quasi en permanence en détention à domicile et sous contrôle strict ». Sans parler des tribulations des derniers évêques de Shanghai, le jésuite Joseph Fan Zhingliang, mort en 2014 après « avoir exercé le ministère dans la clandestinité » et son successeur Thaddée Ma Daqin, aux arrêts depuis 2012 pour s’être dissocié de l’Association Patriotique des Catholiques Chinois – en parfaite obéissance à Rome qui juge qu’appartenir à cette association est « incompatible » avec la foi catholique – et depuis lors plus jamais libéré malgré qu’il se soit rétracté de sa dissociation il y a un an. Cette année aura connu la séquestration et la détention dans un lieu inconnu de l’évêque Pierre Shao Zhumin du diocèse de Wenzhou, dont en premier lieu l’ambassade d’Allemagne en Chine et ensuite le Saint-Siège lui-même ont demandé publiquement la remise en liberté le 26 juin dernier, une demande ignorée par les autorités. [...]"

Posté le 10 septembre 2017 à 16h21 par Michel Janva | Lien permanent

30 août 2017

Des catholiques chinois empêchent la destruction de leur église

A Wangcun, dans la province de Shanxi en Chine, le comité de district du parti communiste a tenté de détruire une église alors que les discussions entre le gouvernement chinois et le Vatican s'intensifient.

Cette église, construite au début du XXe siècle, avait besoin de restaurations. En août 2012, les autorités avaient décidé de donner l’église et le terrain environnant aux catholiques, afin qu’ils restaurent le bâtiment à leurs frais. Il y a quelques mois, les fidèles, ayant réuni l’argent nécessaire, avaient pu commencer les travaux. Et voilà que le comité de district du parti communiste a décidé que tout devait être rasé pour laisser la place à un « jardin public qui enrichira la vie du peuple ».

Mais les fidèles se sont mobilisés pour empêcher la démolition. Les autorités ont suspendu le processus…

Posté le 30 août 2017 à 17h06 par Michel Janva | Lien permanent

25 août 2017

14 octobre : colloque sur les 100 ans du communisme

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Posté le 25 août 2017 à 12h11 par Michel Janva | Lien permanent

23 août 2017

La présidence estonienne du Conseil de l’UE organise une conférence sur les crimes des régimes communistes

La présidence estonienne du Conseil de l’UE organise ce 23 août une conférence sur « l’héritage dans l’Europe du XXIe siècle des crimes commis par les régimes communistes ».

Le 23 août est la « Journée européenne du souvenir pour la commémoration des victimes de tous les régimes totalitaires et autoritaires », demandée par la résolution adoptée par le Parlement européen en 2009.

Les compagnons de route du communisme députés à gauche des sociaux-démocrates, GUE/NGL (Gauche unitaire européenne/Gauche verte nordique), condamnent la conférence estonienne comme étant une « insulte à la mémoire historique européenne » :

« Comparer le communisme au nazisme est historiquement faux, dangereux et inacceptable. En outre, le fait que le gouvernement estonien décide de se concentrer sur les ‘crimes communistes’ montre clairement son intention d’utiliser la présidence tournante de l’UE à des fins idéologiques. »

Katrin Lunt, porte-parole du ministère estonien de la Justice, a rappelé que dans son pays le communisme avait fait des dizaines de milliers de victimes, y compris après la fin de la guerre, et que les crimes commis par le régime soviétique y ont laissé des traces encore visibles.

Posté le 23 août 2017 à 14h59 par Michel Janva | Lien permanent

21 août 2017

L'alliance qui unit extrême-gauche et islamistes

Dénoncée par Alexandre Del Valle sur Atlantico :

"Le "Calife" de l'Etat Islamique, Abu-Bakr al-Bagdadhi, avait déclaré en 2014 que l'Etat islamique s'étendrait jusqu'à Rome, indiquant par là une volonté de convertir le monde entier à l'Islam. Face à l'accumulation des attentats en Europe, l'Occident n'aurait-il pas intérêt à réaffirmer son identité chrétienne, en termes culturels et civilisationnels, afin de décourager l'adversaire, et de lui signifier l'impossibilité de la tâche qu'il se donne ?

Il faut remonter pour comprendre cela à l'alliance qui unit extrême-gauche, politiquement correct et islamistes. Ce sont cette extrême-gauche et ce politiquement correct que l'on peut globalement définir comme les plus hostiles à la civilisation judéo-chrétienne ont laissé prospérer sur le sol occidental les forces islamistes parce qu'elles avaient un même ennemi : l'Occident. Votre question d'une certaine façon induit la réponse : si l'Occident arrivait à vaincre le totalitarisme rouge, l'idéologie communiste et tiers-mondiste qui continue à diaboliser la société occidentale et à valoriser tout ce qui ne l'est pas – l'extrême gauche ayant toujours été l'allié des forces qui détestent notre civilisation – nous aurions plus de facilité à gérer notre sécurité. Nous aurions plus de facilité à contrôler les flux migratoires, les juges pourraient plus facilement appliquer les lois, les politiques ne seraient pas systématiquement traités de racistes ou de fascistes lorsqu'ils veulent défendre leur civilisation. On se rappelle sur ce point du cas Guéant, diabolisé parce qu'il avait osé parler du choc des civilisations pour exprimer l'opposition de l'Occident et de l'Islam. [...]

On voit bien que ce qui nous empêche aujourd'hui de lutter contre le totalitarisme islamique, c'est l'influence dans nos rangs du totalitarisme rouge qui contrôle les médias, le système universitaire et une partie du système judiciaire. Il agit comme une force qui empêche de lutter contre l'ennemi islamiste et de préserver nos valeurs. La dernière revue créée par Daech s'appelle Rumia, qui symbolise l'objectif très important pour les islamistes de conquérir un jour la chrétienté. Il faut évidemment reconquérir Al Andalus, la perle de l'ancien califat perdue au profit des rois très catholiques, mais aussi prendre Rome et c'est un élément très important de la propagande de Daech et de nombreux islamistes : selon un hadith– une parole attribuée à Mahomet qui a valeur de texte sacré - très souvent cité par des islamistes, y compris les non-terroristes tel Qardawi des Frères Musulmans, après Constantinople, Rome sera prise et l'Europe sera islamisée.

Cette idée est très présente dans toute la logique de l'islamisme mondial : on voit donc bien qu'il ne s'agit pas de cas de terroristes isolés mais que cela découle d'un mouvement mondial de néo-impérialiste. C'est un combat civilisaitionnel, et puisqu'il est pensé tel quel et que cette guerre est livrée non seulement par des terroristes mais aussi grâce à l'appui d'États tel l'Arabie Saoudite, le Pakistan ou d'association comme les Frères Musulmans. Face à une agression qui est le résultat d'un projet de révolution civilisationnelle revanchard, la réponse ne sera pas par la guerre mais la défense et le refus du vide. Le vide que nous produisons aujourd'hui dans la détestation de notre propre religion et de notre propre identité et est le meilleur allié des islamistes. Il nous manque aujourd'hui un projet civilisationnel comme. Nous devons mener cette politique des civilisations. [...]"

Posté le 21 août 2017 à 07h35 par Michel Janva | Lien permanent

20 août 2017

L'abominable massacre des Lucs par les bouchers de la Révolution

Vendéen lui-même, le Père Jean-Paul Argouarc’h, prêtre de l’Institut de la Sainte-Croix de Riaumont, a lancé un pèlerinage au Petit-Luc il y a douze ans. Ce lieu d’un massacre sans nom de toute une population villageoise est emblématique des violences perpétrées par les révolutionnaires. Dans le dernier Hors-Série de L'Homme Nouveau consacré à l'Eglise dans la tourmente des guerres de Vendée, il raconte :

Couv-HS28"Les Lucs forment début 1794 deux paroisses : le Grand-Luc, 2 050 habitants et le Petit-Luc, 100 habitants. Les Bleus commandés par un général de 26 ans, Cordelier, sont partis le matin des Landes de Bois-Jarry, ils suivent le chemin de Mormaison aux Lucs. Sur leur passage tout flambe : villages, étables, barges, paillers, tout est détruit. On égorge les gens dans les maisons. On éventre les bêtes dans les écuries. Des familles entières périssent : René Minaud est tué au Brégeon avec sa femme et ses sept enfants dont le plus petit a 15 jours. Le père Simoneau est égorgé à La Bugelière avec sa femme et 16 de ses enfants et petits-enfants.

À l’approche des tueurs beaucoup se sont réfugiés dans l’église du Petit-Luc. L’abbé Voyneau, âgé de 70 ans, va au-devant des Bleus pour les supplier d’épargner son peuple. À quelques mètres de son presbytère les Bleus le saisissent, ils lui arrachent la langue et le cœur qu’ils écrasent ensuite sur les pierres du chemin. Dans l’église les fidèles se préparent à la mort en récitant le chapelet. Les assassins arrivent, ils déchargent leurs fusils sur la foule agenouillée. Ils s’acharnent sur les mourants à coups de baïonnettes, ils transpercent au sabre les enfants. Puis les Bleus s’en vont vers les Landes de Launay, ils aperçoivent le clocher du Petit-Luc, ils tirent dessus à coups de canon, le clocher s’effondre écrasant de sa masse le monceau de victimes encore pantelantes.

563 cadavres gisent sur le territoire des Lucs. Parmi ces morts 110 (chiffre minimum. Une centaine de noms des victimes sont inconnus par suite de la disparition d’une double feuille du registre mortuaire de l’abbé Barbedette curé du Grand-Luc. Il manque donc des noms d’enfants) n’ont pas plus de 7 ans, 33 n’ont pas 2 ans, deux n’ont que 15 jours, c’est « le Massacre des innocents »."

Dans un article de ce même numéro, Jacques Villemain évoque les propos de ce khmer rouge devant un tribunal chargé de juger les crimes de 1975-1979 :

« En France, j’ai étudié la philosophie du siècle des Lumières et celle de la Révolution française. J’ai été fasciné par la personnalité de Robespierre. Pour moi, il incarnait l’intégrité, le courage, l’abnégation. Et Robespierre, c’est l’essence de l’idéologie khmère rouge ! »

Stéphane Courtois cite Engels, le compère de Karl Marx, qui à propos de la révolution en Allemagne en 1849 écrivait :

« Nul pays en état de révolution, et engagé dans une guerre extérieure, ne saurait tolérer une Vendée en son sein même »

Lénine a bien retenu la leçon : le 24 janvier 1919, le Comité central du parti adopta cette résolution :

« Il est nécessaire de reconnaître comme seule mesure politiquement correcte une lutte sans merci, une terreur massive contre les riches cosaques, qui devront être exterminés et physiquement liquidés jusqu’au dernier. »

Le génocide vendéen, analysé par Reynald Secher, a servi de modèle aux génocides qui ont suivi.

Posté le 20 août 2017 à 16h29 par Michel Janva | Lien permanent

05 juillet 2017

Emmanuel Macron rend hommage au stalinien Rappaport

Image_content_22377055_20170630145926Dans Présent :

"Lu le 29 juin sur le site de l’Elysée : « Le Président de la République a appris avec une grande tristesse la mort de Roland Rappaport, ancien président du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié des peuples de 1988 à 1989. Il salue la mémoire de cet avocat engagé, qui a consacré sa vie à la lutte contre l’injustice et les discriminations. Il a combattu sans relâche le racisme, la torture en Algérie ou encore l’antisémitisme, en se faisant le défenseur des enfants juifs d’Izieu lors du procès de Klaus Barbie. Ses combats resteront les nôtres et son exemple fait désormais partie de notre histoire nationale. »

C’est la première fois, à notre connaissance, qu’un chef de l’Etat gratifie d’un tel hommage un président du MRAP, courroie de transmission du Parti communiste dont, né en 1933, Rappaport fut un militant zélé de 1949 (sous Staline, donc, et en plein blocus de Berlin par l’URSS) à 1979, applaudissant à tout rompre la sanglante répression de l’insurrection hongroise (1956) puis du « printemps de Prague » (1968) par l’Armée rouge. Et Macron a l’impudence de faire figurer ce panégyrique dans la rubrique « Droits de l’homme » !"

Posté le 5 juillet 2017 à 14h55 par Michel Janva | Lien permanent

27 juin 2017

Chine : l’accord avec Rome tarde à venir

Logique :

A la veille de Pâques, l’évêque de Wenzhou, Peter Shao Zhumin a subi le même sort pour les mêmes raisons. Il a refait surface après vingt jours d’endoctrinement avant d’être à nouveau arrêté le 18 mai sans aucune information sur son lieu de détention.  Le 15 juin, il a été vu alors qu’il débarquait à l’aéroport de Wenzhou sous bonne garde, après quoi il a à nouveau disparu.  Sa vieille mère a déclaré craindre qu’on ne le ramène dans un sac comme cela s’est déjà produit pour d’autres évêques torturés avant de les laisser mourir en des temps pas si éloignés que cela : les deux derniers à subir ce sort furent John Gao Kexian, évêque que Yantai en 2004 et John Han Dingxian, évêque de Yongnian en 2007.

Le 20 juin, dans une note officielle, Michael Clauss, l’ambassadeur d’Allemagne en Chine – face au silence des autorités vaticanes – a demandé que l’évêque de Wenzhou soit libéré et a fait part de son inquiétude concernant les nouvelles lois religieuses qui risquent « d’ajouter de nouvelles restrictions au droit de liberté de culte et de pensée ».

L’évêque de Shanghai, Thaddeus Ma Daqin, arrêté immédiatement après son ordination en 2012, est toujours maintenu à l’isolement pour s’être dissocié de l’Association Patriotique – par obéissance à Rome qui estimait cette appartenance « incompatible » avec la foi catholique – et n’a jamais libéré depuis malgré qu’il se soit rétracté de cette dissociation il y a un an.

A Shanghai, le diocèse le plus peuplé de Chine, le séminaire avait été fermé à cette occasion, au point que quatre candidats prêts à recevoir les ordres depuis 2012 viennent seulement d’être ordonnés prêtres par l’évêque d’un diocèse voisin.

Et ce n’est pas tout.  Le jour de Pâques, à la cathédrale de Mindong, alors que le véritable évêque du diocèse était sous les verrous, Ma Daqin a été autorisé à concélébrer avec l’évêque illégitime de ce même diocèse, Vincent Zhan Silu, reconnu par le gouvernement mais pas par Rome. Il s’agissait d’un affront pur et simple au Saint-Siège étant donné qu’outre le fait que Zhan Silu était excommunié, il était également un membre éminent de l’Association Patriotique et vice-président du Conseil des évêques chinois, la pseudo conférence épiscopale mise en place par le régime communiste regroupant les seuls évêques qui leur sont inféodés et qui prétend revendiquer le pouvoir de désigner les futurs évêques.

Dans l’état actuel des choses, il n’est pas étonnant qu’à Rome, même les plus impatients partisans d’un accord jettent de l’eau sur le feu. [...]

Le 26 juin, soit quatre jours après la publication de cet article, Greg Burke, le directeur de la salle de presse du Vatican, a publié la déclaration suivante en italien, en anglais et en chinois : « en réponse aux questions de certains journalistes sur le cas de Mgr Pietro Shao Zhumin, Evêque de Wenzhou ».

« Le Saint-Siège suit avec grande inquiétude la situation personnelle de Mgr Pietro Shao Zhumin, Evêque de Wenzhou, éloigné de force de son siège épiscopal depuis désormais longtemps. La communauté catholique diocésaine et ses proches n’ont aucune information ni sur les raisons de son éloignement ni sur le lieu où il est retenu. A ce propos, le Saint-Siège, profondément attristé par cela et par des événements similaires qui ne facilitent malheureusement pas les chemins d’entente, espère que Mgr Pietro Shao Zhumin pourra retourner le plus vite possible dans son diocèse et qu’on lui garantisse de pouvoir exercer sereinement son ministère épiscopal. Nous sommes tous invités à prier pour Mgr Shao Zhumin et pour le chemin de l’Eglise en Chine. »

Le même jour, l’agence « Asia News » de l’Institut Pontifical des Missions Etrangères publiait une analyse des dix années de l’Eglise en Chine entre la Lettre de Benoît XVI de 2007 aux catholiques chinois et le silence sur l’arrestation de l’évêque que Wenzhou : un silence qui n’a été rompu qu’aujourd’hui par la timide déclaration de Greg Burke :

L’auteur est un certain “catholique du Nord-Est de la Chine nommé Joseph” et “Asia News” introduit son analyse de la sorte :

« Dans celle-ci, il parcourt ces dix dernières années en montrant comment – bien que le pape François ait déclaré sa validité comme étant toujours d’actualité – les faits démontrent que la Lettre de Benoît XVI est peu à peu trahie. En citant des faits et des situations, l’auteur décrit également comment le pouvoir du gouvernement chinois détermine de plus en plus la vie de l’Eglise et les nominations des évêques, choisissant et ordonnant des candidats qui vivent dans le « triste pragmatisme» (Evangelii gaudium, n°83). Joseph se plaint également de ce silence excessif qui entoure les persécutions que les évêques, les prêtres et les laïcs subissent en Chine et craint que le dialogue entre la Chine et le Vatican – dont une session vient de se dérouler le 20-21 juin dernier au Vatican – n’aboutissent à l’élimination de l’Eglise non-officielle ».

Posté le 27 juin 2017 à 14h02 par Michel Janva | Lien permanent

04 mai 2017

Jean-Luc Mélenchon se fâche avec tout le monde

Unknown-12Le silence de Jean-Luc Mélenchon choque la rue Cadet, siège du Grand Orient de France (GODF). Une plainte serait sur le point d'être déposée auprès de la Chambre suprême de justice maçonnique, l'instance juridique du Grand Orient, par une loge de l'organisation. Objectif : sanctionner la position ambiguë du leader de la France insoumise, jugée incompatible avec les valeurs de la franc-maçonnerie. 

Jean-Luc Mélenchon, est membre de longue date de la loge Roger Leray, du nom de cet ancien membre du PS, Grand Maître du Grand Orient au moment de l'accession à l'Élysée de François Mitterrand.

Emmanuel Macron n'appartiendrait à aucune obédience mais compte dans son entourage plusieurs membres éminents du GODF. À commencer par Gérard Collomb, le maire de Lyon, qui n'a jamais fait mystère de cette appartenance.

Par ailleurs, le mouvement fondé par Jean-Luc Mélenchon va porter plainte contre son allié communiste dont certains candidats se prévaudraient -à tort- du soutien de l'ancien candidat à la présidentielle.

"Le PCF cherche à semer la confusion chez les électeurs qui ont voté pour le candidat de la France Insoumise en faisant croire que les candidats du PCF aux législatives ont le soutien de Jean-Luc Mélenchon. Il n'en est rien. Les seuls candidats qui ont ce soutien sont ceux validés par la France Insoumise.​​​​​​".

Exigeant "l'arrêt immédiat de l'utilisation de la photo de Jean-Luc Mélenchon ainsi que de tous les éléments graphiques appartenant à la France Insoumise" sur les matériels de campagne, le mouvement annonce qu'il va "engager les poursuites judiciaires afin de faire cesser cette situation puisque nos rappels à l'ordre répétés ne sont suivis d'aucun effet".

Posté le 4 mai 2017 à 19h33 par Michel Janva | Lien permanent

29 avril 2017

Il a vécu notre futur...et sait que ça ne marche pas ainsi!

Une courte vidéo à voir ou à revoir ce week-end si vous l'avez déjà vue car elle circule bien sur YouTube  : " L'Union Européenne la nouvelle URSS".

Vladimir Boukovski, ancien dissident soviétique nous y parle des institutions européennes et de leur fonctionnement. La comparaison avec ce qu'il a connu de l'URSS lui saute aux yeux... Il a décidé de témoigner.

lien ici 

Quant au "goulag intellectuel" et médiatique en France ... Je pourrais moi aussi vous en parler des heures, mais maintenant à quoi bon... La période que nous vivons est  idéale pour que tout le monde s'en rende compte.

On ne dira pas...qu'on ne savait pas où va l'Europe de Bruxelles...!

Posté le 29 avril 2017 à 08h20 par Hildegarde Ru | Lien permanent | Commentaires (9)

21 avril 2017

"Mélenchon, Poutou et Arthaud ne me font pas rire : moi, le communisme, je l'ai vécu !"

Témoignage de Nicolas Lecaussin, qui a connu la dictature de Ceausescu en Roumanie :

Com"Quand je suis arrivé en France au début des années 1990, je pensais avoir laissé derrière moi le cauchemar de l'idéologie communiste. Je pensais ne plus revivre l'atmosphère sombre et pesante de l'époque, la tension et la peur permanentes, les files interminables devant les magasins vides et les pénuries - de la boîte d'allumettes jusqu'au papier hygiénique - et cette sensation terrible qu'on ne s'en sortirait jamais. Je croyais que c'en était fini des deux heures de télé par jour sur la seule chaîne, deux heures consacrées en grande partie au «Conducator bien aimé», le dictateur Ceausescu (...)

Plus de 25 ans après la chute du communisme, je suis en train de vivre une expérience que je n'aurais jamais pensé retrouver: la France, mon pays de cœur et d'adoption, manifeste une sympathie incorrigible pour les idées communistes que je n'ai cessé de combattre depuis mon enfance! Quelle ironie du sort: en 2017, sur onze candidats à l'élection présidentielle, neuf affichent clairement leurs penchants léninistes et leurs programmes marxisants. Sommes-nous en 2017 ou en 1917? (...)

Quel est ce pays qui renie ses racines chrétiennes et ses valeurs historiques? Qui a transformé l'antilibéralisme et l'antiaméricanisme en repères moraux? Qui passe son temps à insulter l'Europe et les présidents américains, parfaits boucs émissaires, et dresse des lauriers à des criminels comme Mao, Castro ou Che Guevara? (...)"

Posté le 21 avril 2017 à 17h14 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

13 avril 2017

3 candidats communistes : les 100 millions de morts ne leur suffisent pas

 

Posté le 13 avril 2017 à 07h51 par Michel Janva | Lien permanent

12 avril 2017

On ne préfère ni la copie ni l'originale

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Posté le 12 avril 2017 à 11h14 par Le Salon Beige | Lien permanent

11 avril 2017

Le camp des travailleurs, ça s'appelle un goulag

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Posté le 11 avril 2017 à 08h59 par Michel Janva | Lien permanent

10 avril 2017

Le pseudo-pacifiste Mélenchon oublie les chrétiens massacrés en Egypte

Extrait d'un communiqué de Bernard Antony :

15995603"[...] Toujours dans sa posture pacifiste et se parant de la sagesse grecque, le camarade Mélenchon a brandi un brin d’olivier, se proposant une fois élu de désengager la France de tout conflit. Mais cet auteur de « l’ode à la paix », comme le titre ce jour l’Humanité, dans le plus pur style des stances à Staline des années 50, n’a pas trouvé un mot pour exprimer de la répulsion face aux derniers massacres perpétrés quelques heures avant son meeting, en Égypte puis à Mogadiscio par l’islam jihâdiste.

Mélenchon, se parant de la sagesse grecque et de la paix en Méditerranée, ne se soucie guère en effet de la continuité des persécutions atroces et des massacres faisant à la longue disparaître le vieux peuple chrétien des coptes (« Égyptiens »), comme si, sans cesse et dans une multitude de pays, n’existait pas la constante d’agression de l’islam jihâdiste.

C’était vraiment mépriser son auditoire marseillais que d’oser jouer avec esbrouffe, le cœur sur la main, le prophète visionnaire se voulant à la fois analyste politique et défenseur de la paix sans même citer le mot « islam » et en s’en prenant uniquement à la politique américaine, certes pas exempte jusqu’ici de lourdes responsabilités, mais pas seule.

Faute de rappel, aussi bien chez les Républicains qu’au Front National, de la monstruosité de cent ans de communisme, « horizon indépassable de l’esclavagisme moderne », avec, pour le moins, ses cent millions de morts, Mélenchon, pseudo-défenseur de la culture, peut donc aujourd’hui user des grosses ficelles pacifistes des chefs communistes staliniens de jadis.

Il faut être en effet sans culture pour ne pas éprouver un haut-le-cœur devant les vieux procédés de la séduction pacifiste lénino-stalinienne utilisés avec un narcissique contentement gourmand, manière Fidel Castro, par  l’archéo-sans-culotte et néo-bolchévique Mélenchon.

Le communisme, dans ses fondements de haine idéologique pour appartenance à une religion ou à une classe, correspond parfaitement à la définition actuelle du racisme. Le prétendu pacifisme du camarade Mélenchon ne saurait le dissimuler. Autant que le meilleur des mondes d’Emmanuel Macron, l’AGRIF a pour devoir de le dénoncer.

Les idéologies de Macron et de Mélenchon sont deux aspects du même nihilisme, véritable racisme anti-humain."

Posté le 10 avril 2017 à 18h31 par Michel Janva | Lien permanent

21 avril : Fatima face à la Franc-maçonnerie et au communisme

Capture d’écran 2017-04-08 à 18.59.09

Posté le 10 avril 2017 à 14h55 par Michel Janva | Lien permanent

06 avril 2017

Les petits trotskistes français sont devenus les idiots utiles du grand capital

Posté le 6 avril 2017 à 20h03 par Michel Janva | Lien permanent

«On nous bassine avec le Front Républicain contre le FN, mais ni Poutou ni Arthaud ne sont Républicains!»

Posté le 6 avril 2017 à 08h08 par Michel Janva | Lien permanent

19 mars 2017

JL Mélenchon fait son discours devant le drapeau de l'URSS

L'URSS, combien de morts ?

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Posté le 19 mars 2017 à 15h45 par Michel Janva | Lien permanent

Attentat au FMI à Paris : la piste de l'ultra-gauche

Unknown-16Et oui ce n'est pas un coup de l'extrême-droite :

"Après l’explosion d’un courrier piégé dans les locaux du Fonds monétaire international à Paris, jeudi 16 mars en fin de matinée, l’enquête « s’oriente » vers la piste de l’ultragauche grecque [...]Un lien a été rapidement fait avec un autre acte du même type, commis à Berlin, mercredi 15 mars et revendiqué jeudi au matin par le groupe anarchiste grec nommé « Conspiration des cellules de feu ». Un plan baptisé du nom de « Nemesis » (« justice » en grec). [...]

La Conspiration des cellules de feu est un groupuscule relativement connu des services de police européens. Apparu en 2008, il s’inscrit dans la mouvance anarchiste et d’extrême gauche toujours active en Grèce. Il a depuis été à l’origine de plusieurs actions violentes, notamment contre la résidence d’un procureur en 2009, contre le tribunal de Salonique ou encore contre le Parlement grec, en 2010. [...]"

Qu'en pensent nos nombreux candidats d'extrême-gauche à la présidentielle ?

Posté le 19 mars 2017 à 15h16 par Michel Janva | Lien permanent


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