05 juillet 2017

Emmanuel Macron rend hommage au stalinien Rappaport

Image_content_22377055_20170630145926Dans Présent :

"Lu le 29 juin sur le site de l’Elysée : « Le Président de la République a appris avec une grande tristesse la mort de Roland Rappaport, ancien président du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié des peuples de 1988 à 1989. Il salue la mémoire de cet avocat engagé, qui a consacré sa vie à la lutte contre l’injustice et les discriminations. Il a combattu sans relâche le racisme, la torture en Algérie ou encore l’antisémitisme, en se faisant le défenseur des enfants juifs d’Izieu lors du procès de Klaus Barbie. Ses combats resteront les nôtres et son exemple fait désormais partie de notre histoire nationale. »

C’est la première fois, à notre connaissance, qu’un chef de l’Etat gratifie d’un tel hommage un président du MRAP, courroie de transmission du Parti communiste dont, né en 1933, Rappaport fut un militant zélé de 1949 (sous Staline, donc, et en plein blocus de Berlin par l’URSS) à 1979, applaudissant à tout rompre la sanglante répression de l’insurrection hongroise (1956) puis du « printemps de Prague » (1968) par l’Armée rouge. Et Macron a l’impudence de faire figurer ce panégyrique dans la rubrique « Droits de l’homme » !"

Posté le 5 juillet 2017 à 14h55 par Michel Janva | Lien permanent

27 juin 2017

Chine : l’accord avec Rome tarde à venir

Logique :

A la veille de Pâques, l’évêque de Wenzhou, Peter Shao Zhumin a subi le même sort pour les mêmes raisons. Il a refait surface après vingt jours d’endoctrinement avant d’être à nouveau arrêté le 18 mai sans aucune information sur son lieu de détention.  Le 15 juin, il a été vu alors qu’il débarquait à l’aéroport de Wenzhou sous bonne garde, après quoi il a à nouveau disparu.  Sa vieille mère a déclaré craindre qu’on ne le ramène dans un sac comme cela s’est déjà produit pour d’autres évêques torturés avant de les laisser mourir en des temps pas si éloignés que cela : les deux derniers à subir ce sort furent John Gao Kexian, évêque que Yantai en 2004 et John Han Dingxian, évêque de Yongnian en 2007.

Le 20 juin, dans une note officielle, Michael Clauss, l’ambassadeur d’Allemagne en Chine – face au silence des autorités vaticanes – a demandé que l’évêque de Wenzhou soit libéré et a fait part de son inquiétude concernant les nouvelles lois religieuses qui risquent « d’ajouter de nouvelles restrictions au droit de liberté de culte et de pensée ».

L’évêque de Shanghai, Thaddeus Ma Daqin, arrêté immédiatement après son ordination en 2012, est toujours maintenu à l’isolement pour s’être dissocié de l’Association Patriotique – par obéissance à Rome qui estimait cette appartenance « incompatible » avec la foi catholique – et n’a jamais libéré depuis malgré qu’il se soit rétracté de cette dissociation il y a un an.

A Shanghai, le diocèse le plus peuplé de Chine, le séminaire avait été fermé à cette occasion, au point que quatre candidats prêts à recevoir les ordres depuis 2012 viennent seulement d’être ordonnés prêtres par l’évêque d’un diocèse voisin.

Et ce n’est pas tout.  Le jour de Pâques, à la cathédrale de Mindong, alors que le véritable évêque du diocèse était sous les verrous, Ma Daqin a été autorisé à concélébrer avec l’évêque illégitime de ce même diocèse, Vincent Zhan Silu, reconnu par le gouvernement mais pas par Rome. Il s’agissait d’un affront pur et simple au Saint-Siège étant donné qu’outre le fait que Zhan Silu était excommunié, il était également un membre éminent de l’Association Patriotique et vice-président du Conseil des évêques chinois, la pseudo conférence épiscopale mise en place par le régime communiste regroupant les seuls évêques qui leur sont inféodés et qui prétend revendiquer le pouvoir de désigner les futurs évêques.

Dans l’état actuel des choses, il n’est pas étonnant qu’à Rome, même les plus impatients partisans d’un accord jettent de l’eau sur le feu. [...]

Le 26 juin, soit quatre jours après la publication de cet article, Greg Burke, le directeur de la salle de presse du Vatican, a publié la déclaration suivante en italien, en anglais et en chinois : « en réponse aux questions de certains journalistes sur le cas de Mgr Pietro Shao Zhumin, Evêque de Wenzhou ».

« Le Saint-Siège suit avec grande inquiétude la situation personnelle de Mgr Pietro Shao Zhumin, Evêque de Wenzhou, éloigné de force de son siège épiscopal depuis désormais longtemps. La communauté catholique diocésaine et ses proches n’ont aucune information ni sur les raisons de son éloignement ni sur le lieu où il est retenu. A ce propos, le Saint-Siège, profondément attristé par cela et par des événements similaires qui ne facilitent malheureusement pas les chemins d’entente, espère que Mgr Pietro Shao Zhumin pourra retourner le plus vite possible dans son diocèse et qu’on lui garantisse de pouvoir exercer sereinement son ministère épiscopal. Nous sommes tous invités à prier pour Mgr Shao Zhumin et pour le chemin de l’Eglise en Chine. »

Le même jour, l’agence « Asia News » de l’Institut Pontifical des Missions Etrangères publiait une analyse des dix années de l’Eglise en Chine entre la Lettre de Benoît XVI de 2007 aux catholiques chinois et le silence sur l’arrestation de l’évêque que Wenzhou : un silence qui n’a été rompu qu’aujourd’hui par la timide déclaration de Greg Burke :

L’auteur est un certain “catholique du Nord-Est de la Chine nommé Joseph” et “Asia News” introduit son analyse de la sorte :

« Dans celle-ci, il parcourt ces dix dernières années en montrant comment – bien que le pape François ait déclaré sa validité comme étant toujours d’actualité – les faits démontrent que la Lettre de Benoît XVI est peu à peu trahie. En citant des faits et des situations, l’auteur décrit également comment le pouvoir du gouvernement chinois détermine de plus en plus la vie de l’Eglise et les nominations des évêques, choisissant et ordonnant des candidats qui vivent dans le « triste pragmatisme» (Evangelii gaudium, n°83). Joseph se plaint également de ce silence excessif qui entoure les persécutions que les évêques, les prêtres et les laïcs subissent en Chine et craint que le dialogue entre la Chine et le Vatican – dont une session vient de se dérouler le 20-21 juin dernier au Vatican – n’aboutissent à l’élimination de l’Eglise non-officielle ».

Posté le 27 juin 2017 à 14h02 par Michel Janva | Lien permanent

04 mai 2017

Jean-Luc Mélenchon se fâche avec tout le monde

Unknown-12Le silence de Jean-Luc Mélenchon choque la rue Cadet, siège du Grand Orient de France (GODF). Une plainte serait sur le point d'être déposée auprès de la Chambre suprême de justice maçonnique, l'instance juridique du Grand Orient, par une loge de l'organisation. Objectif : sanctionner la position ambiguë du leader de la France insoumise, jugée incompatible avec les valeurs de la franc-maçonnerie. 

Jean-Luc Mélenchon, est membre de longue date de la loge Roger Leray, du nom de cet ancien membre du PS, Grand Maître du Grand Orient au moment de l'accession à l'Élysée de François Mitterrand.

Emmanuel Macron n'appartiendrait à aucune obédience mais compte dans son entourage plusieurs membres éminents du GODF. À commencer par Gérard Collomb, le maire de Lyon, qui n'a jamais fait mystère de cette appartenance.

Par ailleurs, le mouvement fondé par Jean-Luc Mélenchon va porter plainte contre son allié communiste dont certains candidats se prévaudraient -à tort- du soutien de l'ancien candidat à la présidentielle.

"Le PCF cherche à semer la confusion chez les électeurs qui ont voté pour le candidat de la France Insoumise en faisant croire que les candidats du PCF aux législatives ont le soutien de Jean-Luc Mélenchon. Il n'en est rien. Les seuls candidats qui ont ce soutien sont ceux validés par la France Insoumise.​​​​​​".

Exigeant "l'arrêt immédiat de l'utilisation de la photo de Jean-Luc Mélenchon ainsi que de tous les éléments graphiques appartenant à la France Insoumise" sur les matériels de campagne, le mouvement annonce qu'il va "engager les poursuites judiciaires afin de faire cesser cette situation puisque nos rappels à l'ordre répétés ne sont suivis d'aucun effet".

Posté le 4 mai 2017 à 19h33 par Michel Janva | Lien permanent

29 avril 2017

Il a vécu notre futur...et sait que ça ne marche pas ainsi!

Une courte vidéo à voir ou à revoir ce week-end si vous l'avez déjà vue car elle circule bien sur YouTube  : " L'Union Européenne la nouvelle URSS".

Vladimir Boukovski, ancien dissident soviétique nous y parle des institutions européennes et de leur fonctionnement. La comparaison avec ce qu'il a connu de l'URSS lui saute aux yeux... Il a décidé de témoigner.

lien ici 

Quant au "goulag intellectuel" et médiatique en France ... Je pourrais moi aussi vous en parler des heures, mais maintenant à quoi bon... La période que nous vivons est  idéale pour que tout le monde s'en rende compte.

On ne dira pas...qu'on ne savait pas où va l'Europe de Bruxelles...!

Posté le 29 avril 2017 à 08h20 par Hildegarde Ru | Lien permanent | Commentaires (9)

21 avril 2017

"Mélenchon, Poutou et Arthaud ne me font pas rire : moi, le communisme, je l'ai vécu !"

Témoignage de Nicolas Lecaussin, qui a connu la dictature de Ceausescu en Roumanie :

Com"Quand je suis arrivé en France au début des années 1990, je pensais avoir laissé derrière moi le cauchemar de l'idéologie communiste. Je pensais ne plus revivre l'atmosphère sombre et pesante de l'époque, la tension et la peur permanentes, les files interminables devant les magasins vides et les pénuries - de la boîte d'allumettes jusqu'au papier hygiénique - et cette sensation terrible qu'on ne s'en sortirait jamais. Je croyais que c'en était fini des deux heures de télé par jour sur la seule chaîne, deux heures consacrées en grande partie au «Conducator bien aimé», le dictateur Ceausescu (...)

Plus de 25 ans après la chute du communisme, je suis en train de vivre une expérience que je n'aurais jamais pensé retrouver: la France, mon pays de cœur et d'adoption, manifeste une sympathie incorrigible pour les idées communistes que je n'ai cessé de combattre depuis mon enfance! Quelle ironie du sort: en 2017, sur onze candidats à l'élection présidentielle, neuf affichent clairement leurs penchants léninistes et leurs programmes marxisants. Sommes-nous en 2017 ou en 1917? (...)

Quel est ce pays qui renie ses racines chrétiennes et ses valeurs historiques? Qui a transformé l'antilibéralisme et l'antiaméricanisme en repères moraux? Qui passe son temps à insulter l'Europe et les présidents américains, parfaits boucs émissaires, et dresse des lauriers à des criminels comme Mao, Castro ou Che Guevara? (...)"

Posté le 21 avril 2017 à 17h14 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

13 avril 2017

3 candidats communistes : les 100 millions de morts ne leur suffisent pas

 

Posté le 13 avril 2017 à 07h51 par Michel Janva | Lien permanent

12 avril 2017

On ne préfère ni la copie ni l'originale

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Posté le 12 avril 2017 à 11h14 par Le Salon Beige | Lien permanent

11 avril 2017

Le camp des travailleurs, ça s'appelle un goulag

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Posté le 11 avril 2017 à 08h59 par Michel Janva | Lien permanent

10 avril 2017

Le pseudo-pacifiste Mélenchon oublie les chrétiens massacrés en Egypte

Extrait d'un communiqué de Bernard Antony :

15995603"[...] Toujours dans sa posture pacifiste et se parant de la sagesse grecque, le camarade Mélenchon a brandi un brin d’olivier, se proposant une fois élu de désengager la France de tout conflit. Mais cet auteur de « l’ode à la paix », comme le titre ce jour l’Humanité, dans le plus pur style des stances à Staline des années 50, n’a pas trouvé un mot pour exprimer de la répulsion face aux derniers massacres perpétrés quelques heures avant son meeting, en Égypte puis à Mogadiscio par l’islam jihâdiste.

Mélenchon, se parant de la sagesse grecque et de la paix en Méditerranée, ne se soucie guère en effet de la continuité des persécutions atroces et des massacres faisant à la longue disparaître le vieux peuple chrétien des coptes (« Égyptiens »), comme si, sans cesse et dans une multitude de pays, n’existait pas la constante d’agression de l’islam jihâdiste.

C’était vraiment mépriser son auditoire marseillais que d’oser jouer avec esbrouffe, le cœur sur la main, le prophète visionnaire se voulant à la fois analyste politique et défenseur de la paix sans même citer le mot « islam » et en s’en prenant uniquement à la politique américaine, certes pas exempte jusqu’ici de lourdes responsabilités, mais pas seule.

Faute de rappel, aussi bien chez les Républicains qu’au Front National, de la monstruosité de cent ans de communisme, « horizon indépassable de l’esclavagisme moderne », avec, pour le moins, ses cent millions de morts, Mélenchon, pseudo-défenseur de la culture, peut donc aujourd’hui user des grosses ficelles pacifistes des chefs communistes staliniens de jadis.

Il faut être en effet sans culture pour ne pas éprouver un haut-le-cœur devant les vieux procédés de la séduction pacifiste lénino-stalinienne utilisés avec un narcissique contentement gourmand, manière Fidel Castro, par  l’archéo-sans-culotte et néo-bolchévique Mélenchon.

Le communisme, dans ses fondements de haine idéologique pour appartenance à une religion ou à une classe, correspond parfaitement à la définition actuelle du racisme. Le prétendu pacifisme du camarade Mélenchon ne saurait le dissimuler. Autant que le meilleur des mondes d’Emmanuel Macron, l’AGRIF a pour devoir de le dénoncer.

Les idéologies de Macron et de Mélenchon sont deux aspects du même nihilisme, véritable racisme anti-humain."

Posté le 10 avril 2017 à 18h31 par Michel Janva | Lien permanent

21 avril : Fatima face à la Franc-maçonnerie et au communisme

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Posté le 10 avril 2017 à 14h55 par Michel Janva | Lien permanent

06 avril 2017

Les petits trotskistes français sont devenus les idiots utiles du grand capital

Posté le 6 avril 2017 à 20h03 par Michel Janva | Lien permanent

«On nous bassine avec le Front Républicain contre le FN, mais ni Poutou ni Arthaud ne sont Républicains!»

Posté le 6 avril 2017 à 08h08 par Michel Janva | Lien permanent

19 mars 2017

JL Mélenchon fait son discours devant le drapeau de l'URSS

L'URSS, combien de morts ?

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Posté le 19 mars 2017 à 15h45 par Michel Janva | Lien permanent

Attentat au FMI à Paris : la piste de l'ultra-gauche

Unknown-16Et oui ce n'est pas un coup de l'extrême-droite :

"Après l’explosion d’un courrier piégé dans les locaux du Fonds monétaire international à Paris, jeudi 16 mars en fin de matinée, l’enquête « s’oriente » vers la piste de l’ultragauche grecque [...]Un lien a été rapidement fait avec un autre acte du même type, commis à Berlin, mercredi 15 mars et revendiqué jeudi au matin par le groupe anarchiste grec nommé « Conspiration des cellules de feu ». Un plan baptisé du nom de « Nemesis » (« justice » en grec). [...]

La Conspiration des cellules de feu est un groupuscule relativement connu des services de police européens. Apparu en 2008, il s’inscrit dans la mouvance anarchiste et d’extrême gauche toujours active en Grèce. Il a depuis été à l’origine de plusieurs actions violentes, notamment contre la résidence d’un procureur en 2009, contre le tribunal de Salonique ou encore contre le Parlement grec, en 2010. [...]"

Qu'en pensent nos nombreux candidats d'extrême-gauche à la présidentielle ?

Posté le 19 mars 2017 à 15h16 par Michel Janva | Lien permanent

14 mars 2017

Centenaire des apparitions de Fatima : prions pour la France et pour la paix dans le monde

Widget-centenaire-apparitions-fatima-266x3002017 n’est pas seulement une année électorale importante. C’est aussi, à la fois, le centenaire des apparitions de Notre-Dame à Fatima et le centenaire de la révolution bolchevique. Les deux événements sont liés, puisque la Vierge a demandé que l’on consacre le monde à son Cœur immaculé, pour éviter que la Russie communiste ne répande ses erreurs sur le monde. Pour nous, Français, c’est également l’anniversaire des apparitions de l’Île-Bouchard, en 1947, où la Vierge protégea notre pays d’un coup d’Etat communiste.

Cette conjonction d’anniversaires est, pour nous, un signe providentiel.

C’est l’occasion de rappeler notre opposition résolue à cette idéologie, quintessence monstrueuse des erreurs modernes de l’humanité refusant Dieu (qui opprime toujours 20% de la population de la planète et qui sévit toujours dans les esprits de trop de dirigeants occidentaux).

C’est l’occasion de réclamer que les crimes communistes soient enfin jugés.

C’est aussi l’occasion de prier pour les nombreuses victimes du communisme – parmi lesquelles tant de martyrs chrétiens.

C’est enfin l’occasion de supplier la Vierge de nous apporter la paix par la consécration de la France, de la Russie et du monde entier au Cœur Sacré du Christ et à son Cœur immaculé et douloureux.

Le Salon beige propose qu’au cœur de cette année de commémoration, juste après l’élection présidentielle, le 13 mai, jour anniversaire de la première apparition de Fatima, nous organisions des veillées de prières (idéalement une nuit entière d’adoration eucharistique dans la nuit du vendredi 12 au samedi 13, mais cela peut aussi prendre une autre forme de prière et se tenir à un autre moment du week-end) dans toutes les paroisses de France, pour faire monter vers Dieu l’ardente prière de tous les catholiques de France.

Organiser une veillée proche de chez vous en 3 étapes :

1. Signalez votre choix à partir du formulaire de prise de contact. www.lesalonbeige.fr/fatima2017/

2. Contacter / Mobiliser votre paroisse à partir de nos formulaires Word, Pdf ou en ligne.

** Veuillez retranscrire les informations dans le formulaire en ligne ou envoyer le fichier complété à l’adresse suivante : support@lesalonbeige.fr  en indiquant l’objet suivant « Nouvelle veillée à créer »

3. Le Salon Beige publiera votre événement sous 2-3 jours.

Une affiche à télécharger et diffuser sera transmise aux organisateurs et en accès libre à partir de la page de l’événement. Trouvez l’ensemble des veillées à partir de la carte : www.lesalonbeige.fr/calendrier/

Inscrivez-vous et partagez à votre entourage.

Découvrir une affiche « Specimen » ici.

Posté le 14 mars 2017 à 11h54 par Michel Janva | Lien permanent

02 mars 2017

Viktor Orban dénonce la complaisance de l'UE envers les crimes du communisme

Le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, a déclaré lors de la journée de commémoration des victimes du communisme qu’ils sont nombreux, ceux qui en Occident « trouvent encore des excuses aux crimes du communisme ».

Unknown-25« L’Union européenne elle-même hésite à les condamner sans équivoque ».

« Tout cela s’explique par le fait qu’alors qu’un tribunal militaire international a jugé les crimes du nazisme, les représentants du monde libre ne sont pas parvenus à un verdict aussi sévère après l’effondrement du communisme, en réponse à ses crimes ».

« Les Hongrois ont compris qu’ils ne peuvent être libres que s’ils ne renoncent plus jamais à la souveraineté : nous n’aurons d’avenir que s’il est à la fois libre et hongrois – seul un pays de Hongrois libres a un avenir. Pour cette raison, nous devons toujours et tout de suite écraser les œufs de vipère du communisme et du fascisme ».

Posté le 2 mars 2017 à 07h55 par Michel Janva | Lien permanent

27 février 2017

Titus Zeman, martyre du communisme

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

Unknown-19"Le pape a autorisé aujourd’hui la promulgation de plusieurs décrets de la congrégation pour les causes des saints.

Le plus important est celui qui reconnaît le martyre de Titus Zeman (1915-1969).

Titus Zeman est un Slovaque qui devint salésien et fut ordonné prêtre en 1940. En 1950 il commença à organiser le passage clandestin de jeunes salésiens vers Turin pour leur permettre de compléter leurs études. A la troisième expédition il fut arrêté. Jugé comme traître à la patrie et espion du Vatican, il encourrait la peine de mort, mais on lui reconnut des circonstances atténuantes et il fut condamné à 25 ans de prison.

Il en sortit en 1964, très affaibli par les mauvais traitements qu’il avait subis, et mourut cinq ans plus tard, en odeur de sainteté."

Posté le 27 février 2017 à 18h54 par Michel Janva | Lien permanent

21 février 2017

« J’ai peur, vraiment très peur, que les dirigeants du Vatican se laissent abuser par la Chine »

Le National Catholic Register a interrogé le cardinal Joseph Zen, 85 ans, évêque émérite de Hong Kong. Extrait :

Unknown« Ce que j’ai dit exactement c’est que si le pape signait un mauvais accord « en toute connaissance de cause » avec les communistes, cela constituerait une trahison de Jésus, et une trahison du peuple bon et fidèle de l’Eglise catholique en Chine ». « Je ne suis pas contre le dialogue, mais je redoute qu’il mène à de mauvaises conclusions. Il faudrait de la bonne volonté de part et d’autre, or je ne vois aucune bonne volonté du côté des communistes ». « Les communistes ne sont pas prêts à céder sur quoi que ce soit ; ils n’ont besoin de rien et ils maintiennent, comme ils le font pour toutes les religions, un contrôle total sur l’Association chinoise patriotique catholique ».

Pour le cardinal Zen, un accord entraînant le lâchage par Rome de l’Eglise des catacombes « trahirait » ses fidèles, eux « qui ont résisté à tant de pressions ».

« J’ai peur, vraiment très peur, que les dirigeants du Vatican se laissent abuser par la Chine ».

Les dernières informations en provenance des négociations indiquent que le Vatican pourrait se satisfaire d’un simple accord autour de la nomination des évêques, dont les candidatures seraient présentées au gouvernement par la conférence des évêques (de l’Association officielle).

« C’est une escroquerie ! » « il n’existe aucune véritable conférence des évêques, ce n’est qu’une chimère ». « Le pouvoir domine l’Eglise officielle à travers l’Association, on ne peut pas parler de deux corps distincts ; il s’agit bien d’une seule organisation, sous contrôle (…) On peut parfaitement voir sur des photos que les assemblées de l’Association sont présidées par un cadre du gouvernement. »

« Dans ce pays où le Vatican ne peut pas procéder normalement aux nominations par l’intermédiaire du nonce apostolique, ce serait les évêques nationaux qui suggéreraient les noms des candidats – j’accepterais éventuellement qu’on accorde un droit de veto au gouvernement – ce qui reviendrait à se soumettre au choix des évêques en place. Or ce type de solution reste bel et bien une tromperie, l’Association n’étant en rien une conférence épiscopale : c’est la marionnette du gouvernement. »

Posté le 21 février 2017 à 07h24 par Michel Janva | Lien permanent

15 février 2017

21 février : Colloque sur la révolution russe de février 1917

Organisé par l'institut de la démocratie et de la coopération, en cette année du centenaire des révolutions russes.

Février 2017 cent ans après:

la révolution qui ébranla la Russie

Intervenants: 

La conférence sera présidée par Natalia NAROTCHNITSKAÏA, présidente de l’IDC. 

mardi 21 février 2017, à 18h30

63bis rue de Varenne, Paris 7e.  

Inscriptions:  idc@idc-europe.org / 01 40 62 91 00

Posté le 15 février 2017 à 09h15 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (1)

18 janvier 2017

Avortement : même l'Humanité en parle

Mais pour en faire un droit constitutionnel. Ce qui est logique : en matière de légalisation de l'avortement, l'Union soviétique a été précurseur dès 1920 !

H

Posté le 18 janvier 2017 à 10h57 par Michel Janva | Lien permanent

10 janvier 2017

Faut-il excuser Hergé d’avoir été antibolchevique ?

De Bernard Antony :

T"Dans le Figaro de samedi, une pleine page est consacrée à la « colorisation » de l’excellent Tintin au pays des Soviets, le premier des albums d’Hergé. On y interroge Michel Barreau, directeur artistique des éditions Moulinsart, et Philippe Goddin, « hergéologue ». La dernière question est la suivante : « Le contenu de l’album est tout de même clairement antibolchevique… ». Voilà la réponse de Goddin :

« Bien sûr, Hergé n’a que 21 ans. Il est encore sous la coupe de l’abbé Wallez, qui lui sert de mentor. Mais justement, la colorisation adoucit tout cela. Et l’on se rend compte que l’aventure est plus burlesque qu’ " engagée» (sic).

On reste pantois devant cette réponse. Imagine-t-on ce qui se passerait si, analogiquement, un coloriateur d’ancienne bande dessinée d’esprit antinazi voulait excuser l’antinazisme trop évident du créateur ? Ainsi faut-il maintenant excuser Hergé d’avoir été antibolchevique, mettre cela sur le compte d’une erreur de jeunesse et de la mauvaise influence d’un abbé peu enclin à la sympathie pour le régime communiste lénino-stalinien qui, déjà en 1929, devait avoir à son actif plusieurs millions de déportés dans les camps du Goulag et plusieurs centaines de milliers de massacrés, notamment prêtres et religieux, par les tueurs de la Tchéka et les bandes de la Terreur bolchevique.

Alors que l’on est entré dans l’année de commémoration d’un siècle de crimes communistes contre l’humanité, depuis la Révolution de 1917, il est abominable que les exploitants de Tinitin expriment une triste complaisance négationniste."

Posté le 10 janvier 2017 à 10h37 par Michel Janva | Lien permanent

02 janvier 2017

1917-2017 : nous voici au seuil de l’année marquant un siècle de communisme sur le monde

De Bernard Antony dans La Nef :

Unknown-33"[...] Le 19 mars 1937, dans l’encyclique Divini Redemptoris, le pape Pie XI qualifiait le communisme d’« intrinsèquement pervers ». Quatre-vingts ans plus tard, on peut mesurer que résida aussi dans cette absolue perversion comme un immense génie diabolique d’arriver à faire oublier un passé de massacres et de génocides, et un présent d’oppressions et de persécutions dans la continuité des totalitarismes maoïste ou stalinien.

Voilà pourquoi nous continuerons à militer pour que puisse se former parmi les nations le grand tribunal de l’histoire sur le communisme, « horizon indépassable de l’esclavagisme moderne ». [...] Selon nous, c’est à chaque pays de juger ses bourreaux comme il en a été au Cambodge et en Lituanie.

Mais ce que nous croyons toujours nécessaire pour la mémoire de cent millions de morts et d’innombrables vies dans le malheur, c’est la constitution d’un grand tribunal de l’histoire, international, qui devra établir le bilan global, pour la mémoire des victimes et pour l’honneur de l’humanité, d’un siècle d’abominations communistes.

Puisse la Russie, la première patrie persécutée, en prendre l’initiative.

Prions pour cela la Vierge Marie dans l’exact centenaire aussi de ses apparitions et de ses prédictions à Fatima."

Posté le 2 janvier 2017 à 20h35 par Michel Janva | Lien permanent

22 décembre 2016

109 nouveaux martyrs du communisme en Espagne

Parmi les décrets de la congrégation pour la cause des saints dont le pape a autorisé hier la publication, on note la béatification de 109 nouveaux martyrs du communisme en Espagne.

Posté le 22 décembre 2016 à 17h11 par Michel Janva | Lien permanent

19 décembre 2016

Cuba réprime des dissidents après la mort de Fidel Castro

Ségolène Royal ne le croira sans doute pas : les autorités cubaines ont réprimé des dissidents, arrêté des dizaines, empêchant les autres de marcher à La Havane et détenant un avocat américain des droits de l'homme. Un rassemblement dans l'est du pays a attiré des dizaines de personnes pour exiger que des prisonniers politiques soient libérés. José Daniel Ferrer, qui dirige l'Union patriotique de Cuba (Unpacu), avait appelé à manifester pour exiger que les prisonniers politiques soient libérés. Castro insiste sur le fait qu'il n'y a pas de prisonniers politiques, juste des délinquants...

Il a dénombré 42 arrestations - 20 à Santiago, 12 à Palma et 10 à La Havane.

Posté le 19 décembre 2016 à 22h07 par Michel Janva | Lien permanent

04 décembre 2016

Négationnisme de Ségolène Royal sur la terreur castriste

Unknown-77Ségolène Royal était à La Havane pour le dernier hommage au terroriste révolutionnaire Fidel Castro. Elle a osé dire :

"Grâce à Fidel Castro, les Cubains ont récupéré leur territoire, leur vie, leur destin. Ils se sont inspirés de la Révolution française sans pour autant connaître la terreur qu'il y a eue pendant la Révolution française".

Interrogée sur les violations des droits de l'homme, Ségolène Royal a souligné au contraire l'existence sur l'île d'"une liberté religieuse" et d'"une liberté de conscience".

"Ecoutez, il y a beaucoup de désinformation, ce que j'observe c'est que jamais les relations diplomatiques n'ont été coupées avec Cuba, y compris de la part de certains responsables politiques qui me critiquent, qui critiquent la France, jamais". "Il y a toujours du positif et du négatif dans les histoires, mais certains ne vont pas se rhabiller à bon compte au nom des droits de l'homme alors qu'on sait qu'ici, quand on demande des listes de prisonniers politiques, on n'en a pas. Et bien fournissez-moi des listes de prisonniers politiques, à ce moment-là on pourra faire quelque chose". "Donc il faut savoir regarder les choses positivement même si ça dérange".

Bernard Antony, président de Chrétienté-Solidarité, écrivait a contrario, le 29 novembre :

"L’indécent concert de glorification politico-médiatique qui suit le décès de ce sanguinaire tyran bolchévique durablement catastrophique pour le peuple cubain prouve, s’il en était besoin, combien nous avons eu raison de rappeler inlassablement que le communisme n’était hélas pas mort. Le plus affligeant pour les hommes épris de vérité et de liberté, pour la mémoire de dizaines de milliers de torturés et de massacrés et tout un peuple persécuté, ont été les condoléances de François, le pape, adressées à deux reprises à Raoul Castro, frère de Fidel, chef du parti communiste lui ayant succédé comme dictateur.

François, venant encore de redire combien il détestait les flagorneurs, nul ne saurait nous reprocher d’exprimer notre indignation sur ses paroles. Loin de s’en tenir en effet à son premier message de condoléances, certes diplomatiquement compréhensible, il en a rajouté en envoyant un télégramme très personnalisé au « président des conseils de l’État et des ministres de la République de Cuba », en les étendant à la famille de l’ancien dirigeant, au gouvernement, ainsi qu’à « l’ensemble de l’ aimée nation cubaine ». Il a poursuivi : « Le pape offre ses prières au Seigneur pour le repos de Fidel Castro et confie tout le peuple cubain à la maternelle intercession de Notre Dame de la charité de Cobre, patronne du pays ».

Comme si le peuple cubain était tout entier dans le deuil de Castro ! Comme si on ne savait pas combien les régimes totalitaires communistes savent orchestrer les mises en scène de l’affliction des masses : pour Castro comme pour Staline, Mao, Hô-Chi-Minh et autres Kim.

Or, non seulement « l’ensemble de l’aimée nation cubaine » n’est pas dans le deuil mais innombrables sont les Cubains qui se sont réjouis de la mort, hélas trop tardive, du bourreau de dizaines de milliers des leurs. Le dossier consacré à Cuba dans « le livre noir du communisme » aidera tous ceux qui sont épris de vérité à découvrir que Fidel et Raoul Castro, et aussi Che Guevara, avant qu’ils ne l’expédient ailleurs, firent, dans les années soixante, fusiller huit mille personnes tandis que trente mille prisonniers « politiques » mais aussi des religieux et des homosexuels arrêtés comme « personnes socialement déviantes » allaient subir les horreurs de terribles détentions en camp de concentration ou en cachots selon les formes les plus variées de la cruauté humaine.

Et il en fut ainsi tout au long de cette rouge dictature. Ainsi, dans la seule année 1982 plus de cent prisonniers furent exécutés dans la seule prison de la Cabana où Fidel avait fait tuer Sori Marin et Carreras, deux de ses compagnons de maquis lui portant ombrage. Beaucoup d’autres n’avaient pas survécu à l’atroce confinement dans les « ratoneras » (trous à  rats ), spécialité de cette prison. Non loin de celle-ci, dans celle de Boniato, jusqu’il y a peu, des dizaines de détenus « politiques » ou de droit commun sont morts chaque année : de faim ou sous les sévices atroces des prisonniers sélectionnés pour cela.

Faut-il rappeler que sur une population de dix millions d’habitants en 1960 plus de deux millions de Cubains se risquèrent à fuir, coûte que coûte, très majoritairement issus des couches les plus pauvres du peuple? Des centaines périrent dans la mer des Caraïbes.

Fidel Castro, dans la plus pure tradition stalinienne, fut donc à la fois l’assassin de la plupart de ses plus illustres compagnons d’arme et aussi des écrivains et artistes les plus authentiques du peuple cubain et pour tous, un tyran liberticide. Nous reconnaissons bien volontiers au pape François l’attribution de prier pour le repos de son âme. Mais, encore une fois, qu’il associe dans le deuil du dictateur « l’ensemble » des Cubains c’est accréditer la propagande du régime et cela, nous nous devons de le déplorer.

Pour nous, ayant d’autres urgences dans l’impératif de miséricorde, nous préférons partager en ces jours la joie des Cubains libres et nous associer à leurs prières pour la multitude des leurs torturés et assassinés par Fidel Castro, ce sardanapale tyran bolchévique, sanguinaire et mégalomaniaque."

Posté le 4 décembre 2016 à 18h26 par Michel Janva | Lien permanent

02 décembre 2016

Hommage perturbé aux victimes de Fidel Castro à Cuba

Ségolène Royal sera dimanche à La Havane à Cuba pour les obsèques de Fidel Castro.

Le sénateur LR Claude Malhuret a demandé jeudi après-midi au Sénat quelques instants de silence en hommage aux victimes du dictateur communiste. Mais les complices communistes ont perturbé la séance.


Les sénateurs de droite observent quelques... par publicsenat

«On aurait pu penser que ceux qui ont été pendant si longtemps les complices des crimes de Castro auraient un peu de pudeur maintenant que ces crimes sont connus de tous mais ils continuent en se moquant de notre hommage à salir la mémoire des victimes».

Harlem Désir a rappelé que la France n'avait jamais rompu les relations diplomatiques avec Cuba, ni sous Hollande, ni sous le gouvernement précédent.

Posté le 2 décembre 2016 à 07h11 par Michel Janva | Lien permanent

26 novembre 2016

"Le monde note la disparition d'un dictateur brutal qui a opprimé son propre peuple pendant près de six décennies"

Donald Trump sur Fidel Castro :

"Aujourd'hui, le monde note la disparition d'un dictateur brutal qui a opprimé son propre peuple pendant près de six décennies. L'héritage de Fidel Castro est celui de pelotons d’exécution, de vols, de souffrances inimaginables, de pauvreté et de déni des droits humains fondamentaux.

Alors que Cuba reste une île totalitaire, mon espoir est que ce jour marque un mouvement vers la fin des horreurs subies trop longtemps et vers un avenir où le merveilleux peuple cubain vivra finalement dans la liberté qu'il mérite si amplement.

Bien que les tragédies, les morts et les souffrances causées par Fidel Castro ne puissent être effacées, notre administration fera tout son possible pour que le peuple cubain puisse enfin commencer son chemin vers la prospérité et la liberté. Je me joins aux nombreux Cubano-Américains qui m'ont tant soutenu dans la campagne présidentielle, y compris l'Association des Vétérans de la Brigade 2506 qui m'a appuyé, dans l'espoir de voir un jour Cuba libre."

Voilà qui tranche avec les pleurs de notre classe politico-médiatique (jusqu'à certains philippotistes du FN).

Posté le 26 novembre 2016 à 18h15 par Michel Janva | Lien permanent

Un criminel est mort sans avoir été jugé

François Hollande a exprimé ses condoléances à l'occasion de la mort de Fidel Castro

Fidel Castro était une figure du XXe siècle. Il avait incarné la révolution cubaine, dans les espoirs qu’elle avait suscités puis dans les désillusions qu’elle avait provoquées. Acteur de la guerre froide, il correspondait à une époque qui s’était achevée avec l’effondrement de l’Union Soviétique. Il avait su représenter pour les cubains la fierté du rejet de la domination extérieure.

La France qui dénonçait les atteintes aux droits de l’homme avait toujours contesté l’embargo imposé par les Etats-Unis à Cuba. Elle s’était félicitée de son ouverture et du dialogue qui s’était rétabli entre les deux pays.

Je l’avais rencontré le 11 mai 2015 au cours de la première visite d’un Chef d’Etat français à Cuba depuis la révolution. J’adresse à Raoul Castro son frère, à sa famille et au peuple cubain mes condoléances."

Unknown-63Fidel Castro, en bon révolutionnaire marxiste, fut un tyran, un criminel, qui a fait de son île un goulag à ciel ouvert. Au cours des 8 premières années de la révolution cubaine, de 1959 à 1966, 15000 personnes sont embastillées en raison de leurs convictions politiques (selon une estimation basse, de 1959 à aujourd'hui, au moins 100 000 personnes ont été jetées en prison, pour une nuit ou 30 ans). Dans le pénitencier est mis en œuvre un programme de travaux forcés inhumain. Dans une chaleur suffocante, les bagnards cassent du marbre dans des carrières ou travaillent aux champs sous le contrôle de gardes-chiourmes d'une sauvagerie inouïe. Ils insultent, cognent, blessent et tuent à coups de baïonnette ou de fusil. Hier comme aujourd'hui, la torture appartient au quotidien des prisonniers d'opinion cubains. Souvent, elle revêt un caractère scatologique, comme l'obligation de passer des heures plongés dans la fosse septique. Mais les variantes sont innombrables, depuis les repas archisalés (servis sans eau) jusqu'à l'isolement dans des celdas de castigo (cellules de punition), des cachots infestés de cafards. Le sort réservé aux femmes prisonnières de Castro n'est pas moins effrayant. Ana Rodriguez a passé 19 années derrière les barreaux en compagnie de rats, de grenouilles, de moustiques

En exil forcé depuis leur libération, ils n'ont qu'un regret : celui d'être passés directement des cachots cubains aux oubliettes de l'Histoire.

«Le monde n'a pas voulu nous écouter, regrette Ana Rodriguez. Tant de gens veulent croire qu'il existe un monde rêvé, idéal, mythique, nommé Cuba... A la sortie de mon livre (Diary of a Survivor. Nineteen Years in a Cuban Women's Prison.), j'ai donné plusieurs conférences dans des universités américaines. Il s'est trouvé des enseignants et des élèves pour m'insulter et mettre en doute ma parole…».

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Posté le 26 novembre 2016 à 12h59 par Michel Janva | Lien permanent

05 novembre 2016

Albanie : béatification de martyrs du communisme

RV20869_ArticoloTrente-huit catholiques tués en Albanie durant la dictature communiste d'Enver Hoxha (1908-1985) ont été béatifiés samedi lors d'une messe célébrée devant 20000 fidèles en la cathédrale de Shkodra, dans le nord-ouest du pays. Le cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour la cause des saints, a déclaré :

«Le génocide religieux de la dictature communiste a pris leur vie mais il ne pourra jamais tué leur dignité, leur foi, leur esprit et leur sens du pardon, leur croyance, leur résistance, leur fraternité et miséricorde».

Des milliers de fidèles s'étaient massés depuis l'aube devant l'entrée de la cathédrale où les photos des 38 martyrs étaient exposées sur une croix géante. Parmi les béatifiés figurent notamment deux religieux allemands et un italien, Giovanni Faustini, fusillé en mars 1946 à 47 ans. Au total, sept évêques, 111 prêtres et 10 séminaristes et huit religieuses sont morts en détention ou ont été exécutés entre 1945 et 1985, accusés d'avoir cachés des armes pour renverser le régime, ou d'être des espions.

Posté le 5 novembre 2016 à 18h14 par Michel Janva | Lien permanent

18 septembre 2016

Marchais était un excellent patriote (russe)

Le FN Sciences Po a une curieuse conception du patriotisme. действительно. 

FN Science Po

Posté le 18 septembre 2016 à 18h57 par Michel Janva | Lien permanent

16 septembre 2016

Le groupe communiste inquiet pour sa survie au Parlement

Lors des journées parlementaires du Parti communiste et du Parti de gauche dans une ancienne mine de Wallers-Arenberg (Nord), la question d’un rassemblement à la gauche du gouvernement était une nouvelle fois au cœur des débats. Le Premier secrétaire du Parti communiste, Pierre Laurent, n’est toujours pas décidé à se ranger derrière Jean-Luc Mélenchon.

Les parlementaires n'ont pas caché leurs inquiétudes sur le maintien de leur groupe parlementaire à l'issue des élections de l'an prochain, législatives et sénatoriales.

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"La mise à l'écart de millions de gens de toute représentation" : cela le gêne moins lorsque ces millions votent FN.

Posté le 16 septembre 2016 à 13h41 par Michel Janva | Lien permanent

17 août 2016

Leur but était précisément de créer le chaos

I-Moyenne-9234-un-amour-inespere.-juive-roumaine-et-chretienne.aspxAdina Candréa est née en Roumanie en 1944 et vit aujourd’hui en banlieue parisienne. Juive non pratiquante dans la Roumanie communiste, apatride à l’âge de 17 ans, elle a trouvé en France une terre accueillante, mais sa vie conjugale a sombré dans le divorce. C’est plus tard qu’Adina Candréa a découvert le Christ. Dans cet ouvrage, Un Amour inespéré, elle raconte ses souvenirs souvenirs et témoigne de sa conversion. Sur le joug communiste, elle écrit :

"Nous, dans notre pays, nous étions devenus des esclaves. Nous pensions que nos malheurs venaient de l'incompétence des dirigeants et que c'était cette incompétence qui créait le chaos. Or, leur but était précisément de créer le chaos. C'était le meilleur moyen de nous manipuler en réveillant les instincts les plus vils et lorsque, par-ci par-là, quelqu'un tenait tête et que sa résistance témoignait de sa clairvoyance et de sa dignité, choses insupportables pour les lâches, c'était pour eux la pire des humiliations".

Toute ressemblance avec la situation actuelle n'est pas fortuite.

Posté le 17 août 2016 à 07h23 par Michel Janva | Lien permanent

21 juillet 2016

Collabos un jour...

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Posté le 21 juillet 2016 à 22h52 par Michel Janva | Lien permanent

07 juin 2016

Jean-Luc Mélenchon plaît aux franc-maçons

Jean-Luc Mélenchon a tenu le 30 mai une conférence à huis clos ("tenue blanche fermée") au Grand Orient de France, rue Cadet à Paris (IXe), devant 250 personnes sur le thème: "refonder la République".

Le grand maître Daniel Keller s'est dit d'accord avec de nombreux aspects du diagnostic présenté par le cofondateur du Parti de gauche (et franc-maçon assumé). Keller a, en revanche, exprimé des réserves sur les positions du candidat à la présidentielle concernant l'Europe.

"On a besoin d'une construction politique, ce que n'est pas, hélas, l'Union européenne, mais pas d'un repli souverainiste."

Pendant son exposé, Mélenchon a tressé les louanges du général de Gaulle...

Posté le 7 juin 2016 à 19h29 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

03 juin 2016

"Salut les cons, passez-moi Staline-Martinez"

Au standard de la CGT, on ne sait plus où donner de la tête...

Posté le 3 juin 2016 à 21h00 par Michel Janva | Lien permanent

24 mai 2016

Cuba : prisonnier et torturé pendant 12 ans parce que pro-vie

Lu ici :

"Le Dr Oscar Elias Biscet a voulu être fidèle au serment d’Hippocrate bien que cela l’ait obligé à faire face à la sanguinaire dictature cubaine des Castro. Il est resté ferme dans son intention de défendre la vie de l’enfant à naître et a dénoncé les atrocités commises dans les hôpitaux cubains, ce qui lui a valu de perdre son emploi, d’être arrêté et de passer près de 12 ans en prison, avec isolement et tortures.

Le médecin cubain raconte les aberrations commises dans les hôpitaux cubains avec des bébés nés vivants puis tués, ce qu’il avait lui-même dénoncé à Fidel Castro (...)

«C’était une affaire de conscience parce que je ne pouvais pas supporter que l’on ôte la vie à un être humain», explique ce médecin, qui ajoute : «il était traumatisant pour moi de rencontrer ces situations aberrantes avec de nombreux avortements et ceux qui durant la dernière période de gestation naissaient vivants et étaient tués, noyés dans des seaux d’eau ou en leur cassant la colonne vertébrale. »

Sa priorité était de dénoncer ces aberrations quel qu’en soit le prix à payer. «Quand j’ai vu ces attitudes, j’ai dû protester, cela m’a coûté mon travail, la prison et de nombreuses tortures mais je n’ai pas de regrets. » Déterminé à mettre fin à ce scandale, le Dr Biscet a recueilli les témoignages de mères dont on avait tué les enfants et a aussi préparé un rapport sur le « Rivanol », substance utilisée pour provoquer des avortements à Cuba.

« J’ai fait une étude où je souligne cette situation et que j’ai remis aux autorités. Le ministère public ne m’a pas répondu. Je l’ai portée à Fidel Castro, à son bureau. A partir de ce moment, j’ai été emprisonné et j’ai dû résister au traitement inhumain subi par les gens dans les prisons», explique le médecin.

Il a été accusé d’être une « menace pour l’Etat». Libéré en 2002, il sera à nouveau arrêté et condamné à 25 ans de prison. C’est la médiation de l’Eglise catholique qui permettra sa libération en 2011, bien que le régime lui interdise de quitter Cuba.

Durant son emprisonnement, il subira toutes sortes de maltraitances. Sa femme a également perdu son emploi et la maison dans laquelle elle vivait..

Pourtant, il croit que toutes ces conditions ont été intéressantes parce que sa lutte pour la vie « a affecté la société ». Il raconte qu’avant d’être emprisonné, il avait préparé une marche pour la vie et que ce même jour Fidel Castro avait été obligé d’aller à la télévision pour défendre l’avortement comme un droit de la femme (...)"

Posté le 24 mai 2016 à 20h17 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

23 mai 2016

L'attaque contre la famille et la vie fait partie d'une tentative révolutionnaire en vue de redessiner la société

Jeanne Smits a traduit la conférence donnée par Anca-Maria Cernea lors du “Rome Life Forum” les 6 et 7 mai. Anca-Maria Cernea est médecin catholique roumain, fille d'un opposant au communisme qui a passé 17 années de sa vie en prison, qui, en tant qu'observatrice officielle au synode en octobre dernier, a osé interpeller les pères synodaux en les rappelant à leur devoir de reconnaître que la défense de la famille est aujourd'hui une « bataille spirituelle ». Le marxisme et les ressorts de la Révolution marxiste-léniniste n'ont pas de secrets pour elle. Extraits :

Capture d’écran 2016-05-23 à 08.20.18"Lorsqu'on parle de l'assaut contre la famille en Occident, il y a un cliché très répandu selon lequel il a pour cause le consumérisme, l'hédonisme, l'individualisme, et des groupes d'intérêts animés par le désir impitoyable du profit matériel. C'est ce que nous entendons très souvent à l'Eglise. Cette approche ne vise que la chair et le sang et oublie les esprits mauvais. Le consumérisme et l'individualisme ne sont pas la cause, mais des facteurs favorables. Ils réduisent la résistance morale des personnes et des sociétés. Mais ils ne sont pas la cause. L'attaque contre la famille et la vie humaine fait partie d'une tentative révolutionnaire plus large en vue de redessiner la société humaine et la nature humaine. Sa motivation est spirituelle. C'est une forme de révolte contre Dieu, contre sa loi morale et contre l'ordre de sa Création. Historiquement, l'avortement a été dépénalisé pour la première fois par Lénine, en 1920. Aux États-Unis, cela n'a été fait que 53 ans plus tard, en 1973, par la manipulation bien connue de l'affaire Roe v. Wade. Le divorce sans faute a été mis en place pour la première fois par l'Union soviétique en 1918, peu après la prise du pouvoir par les bolcheviks. Aux États-Unis, il a fallu 51 ans de plus, avant qu'en 1969 le divorce sans faute ne soit adopté dans l'Etat de Californie. L’homosexualité a été dépénalisée pour la première fois en Union soviétique, en 1922. L'Illinois a été le premier État américain à dépénaliser l'homosexualité – en 1961. L’éducation sexuelle radicale pour les enfants d'âge scolaire a été introduite pour la première fois en Hongrie en 1919, par la révolution bolchevique de Bela Kuhn, avec l’objectif évident de saper la famille traditionnelle et la morale par la destruction de l'innocence des enfants. Aux États-Unis il a fallu attendre les années 1960 pour que l’éducation sexuelle perverse, sous l’influence de la « recherche » frauduleuse d’Alfred Kinsey qui elle-même a reçu une très large publicité grâce au financement de la Fondation Rockefeller, fasse son entrée dans les écoles. Alfred Kinsey était un entomologiste qui a fait semblant de prouver que l’homosexualité humaine était bien plus répandue dans la société qu’on ne voulait l’admettre officiellement (les fameux 10 %), et devait donc être considérée comme normale. Il est important de noter qu’Alfred Kinsey était un communiste, ami de Harry Hay. En 1950, Harry Hay a fondé la première association de défense des droits gay de l’histoire, appelée la Mattachine Society, aux Etats-Unis. Comme par hasard la quasi totalité de ses membres, à commencer par Hay lui-même, étaient aussi membres du Parti communiste américain – une officine gérée directement depuis Moscou.

Il ne s'agit pas d'un phénomène spontané. C'est une guerre menée par une idéologie gnostique–révolutionnaire contre la civilisation judéo-chrétienne. Elle a été planifiée, et mise en œuvre sur plus d'un siècle, menant à la situation que nous connaissons aujourd'hui. Tout cela dépasse de très loin l'égoïsme humain individuel, la concupiscence sexuelle ou la cupidité matérielle. Ce sont plutôt les Principautés et les Puissances, les Dominations du monde infernal, les esprits du mal. Et leurs instruments humains, parmi lesquels certains décident en toute connaissance de cause de servir Satan, tandis que d'autres jouent le rôle de compagnons de route utiles. Dans cette dernière catégorie, nous trouvons souvent des personnes animées de bonnes intentions, souvent des chrétiens… « car les enfants du siècle sont plus sages dans la conduite de leurs affaires, que ne le sont les enfants de lumière ».

Le livre de Richard Wurmbrand, Marx et Satan, est disponible en ligne en anglais et en bien d'autres langues. Wurmbrand était communiste au cours de son adolescence, mais il s'est converti au christianisme et il est devenu pasteur évangélique. Il a passé 14 ans dans des prisons communistes en Roumanie, et il était très connu pour son comportement héroïque. Mon père qui l’avait rencontré en prison, parlait de lui avec beaucoup d'admiration. Le livre du pasteur Wurmbrand est le résultat de ses recherches sur les textes et pratiques satanistes de Karl Marx. Il montre que dans ses poèmes, Marx exprime une haine profonde de Dieu et de la race humaine tout entière. Marx ne nie pas l'existence de Dieu, il est jaloux de Dieu ; il le hait et veut prendre sa place. Wurmbrand cite également des lettres adressées à Marx par son fils Edgar à qui il s'adresse avec les mots « mon cher démon », ainsi que des témoignages sur des cérémonies étranges que Marx avait l'habitude d'accomplir dans sa maison, toutes choses indiquant qu'il vouait certainement un culte au diable.

Voilà la clef qui permet de comprendre quelle est la véritable nature de l'idéologie marxiste. [...]

Il y a une continuité entre Marx et Engels, pour qui la famille bourgeoise était évidemment un obstacle à la révolution, et Lénine, qui a mis en œuvre la première révolution sexuelle de l'histoire humaine, en légalisant l'avortement et l'homosexualité, en encourageant la promiscuité sexuelle et en rendant le divorce plus facile que d'acheter un billet de train (et non, ce n'était pas en raison de l'« individualisme » ou du « consumérisme », c'était à cause de l'idéologie satanique marxiste léniniste). Il y a ensuite une continuité depuis Lénine jusqu'à l'école de Francfort initiée par Lénine lui-même, avec Georg Lukács et Willi Münzenberg, le chef du Komintern. Ce dernier est réputé avoir dit : « Nous allons pourrir l'Occident jusqu’à ce qu’il pue. » L'école de Francfort avait commencé à Francfort en Allemagne, mais plus tard elle devait métastaser jusqu'aux Etats-Unis. On la connaît aussi sous le nom d’« Ecole critique », de « Théorie critique », et elle nous mène directement depuis Lénine jusqu'aux « droits gays » et aux idéologies du « genre » contemporains, depuis Georg Lukács, Wilhelm Reich, Herbert Marcuse et bien d’autres jusqu’à… l'idéologie du genre de Judith Butler.

Les auteurs de l'école de Francfort concentrent leurs efforts sur la destruction de la culture occidentale — simplement en critiquant, en « démasquant », en discréditant, en déconstruisant chacun de ses éléments, mais sans proposer une quelconque utopie explicite pour la remplacer ; ils se contentent de répondre à l’appel de leur fondateur, Georg Lukács : « Qui nous sauvera de la civilisation occidentale ? » L'une des caractéristiques de cette école est l'utilisation de termes et des concepts propres à la psychologie, en combinant Marx et Freud, de manière à remettre en question les principes moraux de base et les institutions de la société occidentale, à commencer par la famille. [Lire la suite]"

Posté le 23 mai 2016 à 08h26 par Michel Janva | Lien permanent

08 mai 2016

Le mal dans ce monde vient du péché, et non de la disparité des revenus ou du changement climatique

Deux personnalités venues des persécutions anti chrétiennes de l'Est communiste se répondent au-delà du temps pour mettre le doigt sur le nihilisme qui mine notre société occidentale au risque d'en obtenir sa mort : le docteur Anca-Maria Cernea qui est intervenue lors du Synode sur la Famille, et Alexandre Soljenitsyne, lors de son fameux discours d'Harvard, en 1978. Tous deux se retrouvent pour mettre au banc des accusés l'idéologie matérialiste et le culte du "bien-être" élevé au rang de "droit de l'homme", au risque d'en oublier le droit de Dieu, qui pousse même certains représentants de l'Eglise à atténuer les exigences du discours évangélique dans un souci de charité dévoyé :

Anca_Cernea1Dr Anca-Maria Cernea, octobre 2015, Synode sur la Famille :

"La pauvreté matérielle et le consumérisme ne sont pas la première cause de la crise de la famille.

La première cause de la révolution sexuelle et culturelle est idéologique.

Notre Dame de Fatima a dit que les erreurs de la Russie se répandraient à travers le monde entier. Cela s'est fait d'abord sous une forme violente, le marxisme classique, qui a tué des dizaines de millions de personnes.

Aujourd'hui cela se fait la plupart du temps à travers le marxisme culturel. Il y a continuité entre la révolution sexuelle de Lénine, à travers Gramsci et l'École de Francfort, et l'idéologie contemporaine des droits gay et du genre.

Le marxisme classique avait la prétention de redessiner la société, par le biais de la spoliation violente de la propriété. Aujourd'hui la Révolution va plus profond ; elle prétend redéfinir la famille, l'identité sexuelle et la nature humaine.

Cette idéologie se qualifie elle-même de progressiste. Mais elle n'est rien d'autre que la vieille proposition du serpent, pour que l’homme prenne le contrôle, que Dieu soit remplacé, que la rédemption soit organisée ici-bas, dans ce monde.

C'est une erreur de nature religieuse, c'est la gnose.

Il appartient aux pasteurs de la reconnaître, et de mettre le troupeau en garde contre ce danger. «Cherchez donc d'abord le royaume de Dieu et Sa justice, et toutes ces choses vous seront données par surcroît. »

La mission de l'Eglise est de sauver les âmes. Le mal dans ce monde vient du péché. Et non de la disparité des revenus ou du changement climatique.

La solution est celle-ci : l'évangélisation. La conversion.

Et non pas un contrôle gouvernemental sans cesse grandissant. Ni un gouvernement mondial. Ce sont eux, aujourd'hui, les agents principaux du marxisme culturel ; ce sont eux qui l'imposent à nos nations, sous la forme du contrôle de la population, de la santé reproductive, des droits gay, de l'éducation aux questions de genre, etc.

Ce dont le monde a besoin aujourd'hui, ce n'est pas d'une limitation de la liberté, mais de la vraie liberté, la libération du péché. La rédemption.

Notre Eglise a été opprimée par l’occupation soviétique. Mais aucun de nos douze évêques n’a trahi la communion avec le Saint-Père. Notre Eglise a survécu grâce à la détermination et à l'exemple de nos évêques qui ont tenu bon face aux prisons et à la terreur.

Nos évêques ont demandé à la communauté de ne pas suivre le monde. Et non de coopérer avec les communistes.

Aujourd'hui nous avons besoin que Rome dise au monde : « Repentez-vous et convertissez-vous, car le royaume de Dieu est proche. » "[...]

  IndexAlexandre Soljenitsyne, juin 1978, Harvard :

"Mais le combat pour notre planète, physique et spirituel, un combat aux proportions cosmiques, n'est pas pour un futur lointain ; il a déjà commencé. Les forces du Mal ont commencé leur offensive décisive. Vous sentez déjà la pression qu'elles exercent, et pourtant, vos écrans et vos écrits sont pleins de sourires sur commande et de verres levés. Pourquoi toute cette joie ?

Comment l'Ouest a-t-il pu décliner, de son pas triomphal à sa débilité présente ? A-t-il connu dans son évolution des points de non-retour qui lui furent fatals, a-t-il perdu son chemin ? Il ne semble pas que cela soit le cas. L'Ouest a continué à avancer d'un pas ferme en adéquation avec ses intentions proclamées pour la société, main dans la main avec un progrès technologique étourdissant. Et tout soudain il s'est trouvé dans son état présent de faiblesse. Cela signifie que l'erreur doit être à la racine, à la fondation de la pensée moderne. Je parle de la vision du monde qui a prévalu en Occident à l'époque moderne. Je parle de la vision du monde qui a prévalu en Occident, née à la Renaissance, et dont les développements politiques se sont manifestés à partir des Lumières. Elle est devenue la base da la doctrine sociale et politique et pourrait être appelée l'humanisme rationaliste, ou l'autonomie humaniste : l'autonomie proclamée et pratiquée de l'homme à l'encontre de toute force supérieure à lui. On peut parler aussi d'anthropocentrisme : l'homme est vu au centre de tout. [...]

L'Occident a défendu avec succès, et même surabondamment, les droits de l'homme, mais l'homme a vu complètement s'étioler la conscience de sa responsabilité devant Dieu et la société. Durant ces dernières décennies, cet égoïsme juridique de la philosophie occidentale a été définitivement réalisé, et le monde se retrouve dans une cruelle crise spirituelle et dans une impasse politique. Et tous les succès techniques, y compris la conquête de l'espace, du Progrès tant célébré n'ont pas réussi à racheter la misère morale dans laquelle est tombé le XXème siècle, que personne n'aurait pu encore soupçonner au XIXème siècle.[...]

L'humanisme dans ses développements devenant toujours plus matérialiste, il permit avec une incroyable efficacité à ses concepts d'être utilisés d'abord par le socialisme, puis par le communisme, de telle sorte que Karl Marx pût dire, en 1844, que " le communisme est un humanisme naturalisé. " Il s'est avéré que ce jugement était loin d'être faux. On voit les mêmes pierres aux fondations d'un humanisme altéré et de tout type de socialisme : un matérialisme sans frein, une libération à l'égard de la religion et de la responsabilité religieuse, une concentration des esprits sur les structures sociales avec une approche prétendument scientifique. Ce n'est pas un hasard si toutes les promesses rhétoriques du communisme sont centrées sur l'Homme, avec un grand H, et son bonheur terrestre.[...]

Si l'homme, comme le déclare l'humanisme, n'était né que pour le bonheur, il ne serait pas né non plus pour la mort. Mais corporellement voué à la mort, sa tâche sur cette terre n'en devient que plus spirituelle : non pas un gorgement de quotidienneté, non pas la recherche des meilleurs moyens d'acquisition, puis de joyeuse dépense des biens matériels, mais l'accomplissement d'un dur et permanent devoir, en sorte que tout le chemin de notre vie devienne l'expérience d'une élévation avant tout spirituelle : quitter cette vie en créatures plus hautes que nous n'y étions entrés.[...]

Quand bien même nous serait épargné d'être détruits par la guerre, notre vie doit changer si elle ne veut pas périr par sa propre faute. Nous ne pouvons nous dispenser de rappeler ce qu'est fondamentalement la vie, la société. Est-ce vrai que l'homme est au-dessus de tout ? N'y a-t-il aucun esprit supérieur au-dessus de lui ? Les activités humaines et sociales peuvent-elles légitimement être réglées par la seule expansion matérielle ? A-t-on le droit de promouvoir cette expansion au détriment de l'intégrité de notre vie spirituelle ?

Si le monde ne touche pas à sa fin, il a atteint une étape décisive dans son histoire, semblable en importance au tournant qui a conduit du Moyen-âge à la Renaissance. Cela va requérir de nous un embrasement spirituel.[...]

Notre ascension nous mène à une nouvelle étape anthropologique. Nous n'avons pas d'autre choix que de monter ... toujours plus haut."

Duc in altum. C'est bien que ce soient des laïcs qui nous le rappellent.

Posté le 8 mai 2016 à 09h36 par Marie Bethanie | Lien permanent

22 avril 2016

La CGT s'est embourgeoisée

Posté le 22 avril 2016 à 15h55 par Michel Janva | Lien permanent

30 mars 2016

Financement public de L'Humanité : Yannick Moreau interroge le gouvernement

M. Yannick Moreau, député de la Vendée littorale, interroge le Premier ministre sur la complaisance du Gouvernement vis-à-vis du quotidien « L’Humanité ». Ce sujet avait déjà fait l’objet d’une question écrite le 28 janvier 2014.

"Le ministre de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur a annoncé, mardi 22 mars 2016, le lancement à la rentrée prochaine d’une plateforme de distribution gratuite de journaux au sein des collèges et des lycées, dans l’objectif de « développer l’esprit critique des élèves et leur apprendre à se méfier de la désinformation et du complotisme sur les réseaux sociaux » (sic). La ministre entend faire des élèves des « citoyens lucides ». 

La lucidité devrait permettre de constater que ce quotidien, qui pleurait la disparation du dictateur Staline en titrant en Une « Deuil pour tous les peuples qui expriment dans le recueillement leur immense amour pour le grand  Staline », ne survit que grâce aux subventions publiques savamment entretenues par la majorité actuelle.

Le gouvernement avait ainsi tenté, par amendement, de faire annuler subrepticement la dette de 4.086.710€ de ce journal dans le projet de loi de finances rectificatif pour 2013.

Rappelons que « L’Humanité » est déjà l’un des titres les plus subventionnés de la presse française en recevant 0,5373€ par exemplaire, soit 6.329.432€ pour 11.780.071 exemplaires par an, soit (ce qui en fait de loin le titre le plus subventionné par exemplaire). Il est par ailleurs en cessation de paiement depuis 2000.

L’interventionnisme à outrance en faveur de ce journal, sous prétexte de « souci démocratique du gouvernement de préserver la pluralité de la presse », est choquant. D’autant plus que d’autres journaux, comme l’hebdomadaire « Valeurs Actuelles » qui a vu son tirage progresser de plus de 10% durant l’année 2015, s’est vu exclure du dispositif d’aide à la presse par le Ministre de la culture en 2015, sous prétexte d’ « incitation à la haine ou à la violence ». L’accusation est donc d’autant plus en décalage que « L’Humanité » titrait en Une « Vive la pensée de Mao Tsé-Toung ! ».

Est-il bien par ailleurs pertinent de maintenir de telles largesses, en période de difficulté budgétaire, en faveur « du journal du PCF » ? Les contribuables français, qui ont subi depuis 2012 une inflation de nouvelles taxes, doivent-ils être les bouées de secours pour sauver la majorité ?

M. le député Yannick MOREAU demande donc au Premier ministre combien d’exemplaires sont ainsi financés par des crédits publics (abonnements, subventions, aides exceptionnelles, annulations de dettes, etc…) et s’il est bien sage de maintenir artificiellement en vie un journal sans lectorat."

Posté le 30 mars 2016 à 18h01 par Michel Janva | Lien permanent


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