15 janvier 2018

Communisme : une étrange complaisance française

Unknown-4Nous vous proposons de retrouver le texte de Stéphane Buffetaut, ancien député européen villiériste, prononcé lors de notre colloque du 14 octobre 2017: "1917-2017: Cent ans d'abominations communistes". Extrait :

"l’aveuglement des « compagnons de route » est une spécificité bien française. Le Monde, encore lui, ne titrait-il pas, sous la plume de Philippe de Beer, « la ville est libérée » lors de la prise de Phnom Penh par les Khmers rouges de Pol Pot, un pur produit de l’université française. Que dire du lyrisme de Jean Lacouture dans le Nouvel Observateur : « ainsi le Cambodge entre-t-il, au son des roquettes et du canon, dans l’ère du socialisme... il ne leur incombe plus que d’instaurer le régime pur et dur qui peuple leur rêve ». Un rêve à deux millions de morts. Nous étions le 17 avril 1975, Staline était mort depuis 22 ans. Les crimes du communisme avaient pourtant été révélés mais, par un habile tour de passe- passe, Staline avait été chargé pour dédouaner Lénine et ses complices. En 1956, Khrouchtchev avait réprimé la tentative de libération de la Hongrie dans le sang faisant 2500 victimes et contraignant 200 000 Hongrois à l’exil. En 1967 le « printemps de Prague » avait été étouffé dans l’œuf tandis que, la même année, André Malraux affirmait tranquillement à la télévision française : « Mao est la plus grande figure historique de notre temps ». Il eut été intéressant de demander aux 70 millions de victimes du maoïsme leur opinion sur le sujet !"

Posté le 15 janvier 2018 à 13h57 par Michel Janva | Lien permanent

13 janvier 2018

Le racisme anti-blanc d'une attachée d'un parlementaire communiste

Lu dans Présent :

Capture d’écran 2018-01-12 à 17.50.39

Posté le 13 janvier 2018 à 10h50 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

04 janvier 2018

L'AGRIF engage une procédure de référé pour mettre fin à l'exposition d’apologie du criminel Che Guevara

De Bernard Antony, président de l'Agrif :

7a2a23eaee62cea4902a4d1d4ee715dc-5483e331a9bace540b3a2478fc014e25_l9467thumb550x400"Avec l’argent des contribuables parisiens, madame Hidalgo a organisé sans vergogne une exposition à la gloire de l’impitoyable massacreur communiste Che Guevara, campé par elle, dans un délire de révisionnisme négationniste, dans une posture de héros romantique.

Faut-il rappeler qu’Ernesto Guevara, dit le Che, fut à Cuba un impitoyable massacreur castriste, y compris de gens de son camp, honni même des autres leaders révolutionnaires pour sa cruauté? Fidel Castro en fit son ministre de la « justice » chargé non seulement des exterminations des réputés « contre-révolutionnaires » mais aussi des révolutionnaires refusant l’orientation de leur combat vers la soumission à l’Union soviétique. Che Guevara fut l’organisateur sadique de centaines d’exécutions, notamment au Palais des sports de La Havane et dans les prisons de Santa Clara et de la Cabana, qui était sa « Loubianka » à lui. Alors qu’il devenait un admirateur de Mao-Tse-Toung, le plus grand criminel de l’histoire, responsable de quelque soixante millions de massacrés, Fidel Castro préféra s’en débarrasser, pour ne pas déplaire aux soviétiques, en le conviant à aller appliquer en Afrique les méthodes maoïstes.

Guevara y subit un échec cruel alimentant chez lui, selon d’irréfutables témoignages, un dépit véritablement raciste contre les Africains. Il crut alors possible d’aller plutôt révolutionner l’Amérique du sud. Là s’acheva sa course d’idéologue mégalomane.

L’exposition prévue, pour des mois, organisée par la camarade-maire Anne Hidalgo, encore une fois scandaleusement négationniste de la réalité du sanguinaire personnage lénino-maoïste et raciste que fut Ernesto Guevara, est évidemment scandaleuse.

En considérant la sensibilité des milliers de rescapés des régimes communistes dans la région parisienne, cette exposition constitue un grave trouble à l’ordre public. Le communisme, toujours et partout, par sa « racisation » des classes à anéantir, a constitué un absolu racisme. Sa glorification constitue une lourde atteinte à l’identité culturelle de la France.

Aussi l’AGRIF a-t-elle décidé d’engager en urgence une procédure de référé pour qu’il soit mis fin à cette exposition d’apologie d’un criminel, initiative à l’évidence attentatoire à l’ordre public."

Posté le 4 janvier 2018 à 17h58 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

A quand une célébration du "Führer" Hitler, célèbre artiste-peintre végétarien ?

Intitulée « Le Che à Paris », cette commémoration se tient dans l’hôtel de ville de la capitale, inaugurée par le maire en personne. Anne Hidalgo, dont on connait la subtilité, n’y a pas été avec le dos de la cuillère. Dans un « tweet » ornée du célèbre et sinistre poing fermé, symbole de la subversion marxiste, elle proclame avec fierté : « Avec cette exposition, la capitale rend hommage à une figure de la Révolution devenue une icône militante et romantique. » A quand une célébration du "Führer" Hitler, célèbre artiste-peintre végétarien, ou de Staline, "petit père des peuples" connu pour sa collection de pipes ?

Posté le 4 janvier 2018 à 13h38 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

03 janvier 2018

"Chaînes et terreur, un évêque dans les geôles communistes"

Ioan_ploscaruTel est le titre de l’autobiographie posthume de Mgr Ioan Ploscaru, grande figure de l’Eglise catholique roumaine et martyr du communisme, qui vient d’être publiée en français aux éditions Salvator.

En 1698, l’Eglise gréco-catholique rejoint l’unité romaine. Aujourd'hui, elle représente un peu moins de 1% de la population roumaine (chiffre de 2011). Au XXe siècle, les communistes, dans leur fureur antichrétienne, ont voulu faire disparaître physiquement cette partie de l’Eglise au profit des communautés orthodoxes manœuvrées depuis Moscou.

Mgr Ploscaru fait partie de ces évêques qui ont refusé le schisme. Pour cette raison, il a subi 15 ans d’emprisonnement, de tortures et d’humiliations en tous genres. Mgr Gérard Defois, archevêque émérite de Lille, a bien connu le prélat. Il a salué au micro de Vatican News, le 19 décembre 2017, l’édition française de son autobiographie :

« avec ce texte , nous entrons en prison avec lui » et nous découvrons la « résistance humaine et spirituelle » de cet évêque pour qui « la torture était devenue une seconde nature ». Pour survivre, il « avait réinventé une vie monastique en prison où les moindres détails - un papillon de nuit, un rat - étaient une occasion de rendre grâces ».

Posté le 3 janvier 2018 à 07h51 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

02 janvier 2018

Le romantisme selon Anne Hidalgo

Capture d’écran 2018-01-02 à 20.51.25Anne Hidalgo va organiser dans le hall de l’hôtel de ville de Paris une exposition consacrée à Che Guevara, jusqu’au 14 juin. Mme Hidalgo a qualifié dans un tweet le révolutionnaire d’« icône militante et romantique ».

En 2007, L'Express publiait des témoignages sur le guérillero.

Unknown-20Luciano Medina fut le facteur personnel de Fidel Castro. Dans la sierra Maestra, en 1957 et 1958, c'est lui qui acheminait les messages du comandante en jefe à travers les lignes ennemies aux autres comandantes: Raúl Castro, Camilo Cienfuegos ou encore Ernesto «Che» Guevara.

«Guevara? Il traitait mal les gens. Très mal». «Un jour que je lisais Sélection du Reader's Digest, peinard dans mon hamac, le Che, furieux, m'arrache la revue des mains et s'écrie: "Pas de journaux impérialistes ici! " Mais surtout, il tuait comme on avale un verre d'eau. Avec lui, c'était vite vu, vite réglé. Un matin, vers 9 heures, nous déboulons au Rancho Claro, une petite exploitation de café appartenant à un certain Juan Perez. Aussitôt, le Che accuse le fermier d'être un mouchard à la solde de la dictature de Batista. En réalité, le seul tort de ce pauvre homme était de dire haut et fort qu'il n'adhérait pas à la révolution.» Une heure plus tard, le malheureux caféiculteur est passé par les armes devant sa femme et ses trois enfants de 1, 3 et 4 ans. «Les voisins étaient traumatisés, indignés. Et nous, la troupe, nous étions écoeurés. Avec trois autres compañeros, nous avons ensuite quitté le Che pour rejoindre un autre campement.»

Eduardo Perez, ex-comptable devenu révolutionnaire, raconte à son tour : en novembre 1958, le Che envoie 30 de ses hommes tendre une embuscade à l'armée du dictateur Batista, dont une colonne, partie de Fomento, se dirige alors vers le massif de l'Escambray, où se trouve le Che.

«Après une minutieuse préparation, nous lançons l'assaut vers 14 heures. Mais, deux heures plus tard, notre position n'est plus tenable en raison de la puissance de feu adverse. Du coup, nous décidons de nous replier d'un kilomètre. Mais, quand le Che a pris connaissance de notre recul, il nous a coupé les vivres!»

Une journée passe, sans rien à se mettre sous la dent. Puis deux, puis trois... Finalement, après soixante-douze heures de diète forcée, le détachement est à nouveau ravitaillé grâce au commandant Camilo Cienfuegos, qui, venu du nord, passait dans le secteur avec ses hommes pour livrer une cargaison d'armes à Guevara. «Ayant appris notre sort, Camilo nous a fait livrer d'autres rations. Plus tard, il a, paraît-il, sermonné le Che: "Que nos hommes soient tués par ceux de Batista, d'accord; mais qu'ils meurent de faim, non! "»

Le 1er janvier 1959, jour du triomphe de la révolution cubaine, Che Guevara est célébré en héros. Fidel Castro le nomme commandant de la Cabaña, prison qui domine le port de la capitale. Derrière les hauts murs de cette ancienne forteresse coloniale, le guérillero argentin va écrire, au cours de l'année 1959, les pages les plus ténébreuses de la révolution cubaine. Selon Armando Lago, vice-président de l'institut de recherches Cuba Archive, 164 personnes sont envoyées au paredon (peloton d'exécution) de la Cabaña entre le 3 janvier et le 26 novembre, date à laquelle Guevara quitte la carrière pénitentiaire. Cette célérité fait de lui le plus grand meurtrier de l'histoire de la révolution cubaine (216 meurtres au total). En ce début d'année 1959, à la Cabaña, où s'entassent 900 détenus, on fusille tous les jours, généralement le soir. 

Témoin clef de cette période, le père Javier Arzuaga, aumônier de la prison de la Cabaña, aura mis près de cinq décennies à rompre le silence. Dans Cuba 1959: La Galera de la Muerte (Cuba 1959. Le couloir de la Mort), celui qui recueillait les confessions des condamnés et les accompagnait dans leurs derniers instants affirme que des dizaines d'entre eux étaient innocents.

«Le Che n'a jamais cherché à dissimuler sa cruauté. Bien au contraire. Plus on sollicitait sa compassion, plus il se montrait cruel. Il était complètement dévoué à son utopie. La révolution exigeait qu'il tue, il tuait; elle demandait qu'il mente, il mentait

A la Cabaña, lorsque les familles rendent visite à leurs proches, Guevara, comble du sadisme, va jusqu'à exiger qu'on les fasse passer devant le mur d'exécution, maculé de sang frais...

Posté le 2 janvier 2018 à 21h01 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

05 décembre 2017

Le maire LR veut débaptiser l’avenue Lénine au Blanc-Mesnil

Thierry Meignen, maire LR du Blanc-Mesnil, a écrit dans l’édito du journal municipal :

0

1
Evidemment, Didier Mignot, ancien maire PCF de la ville, désormais conseiller municipal d’opposition, s'insurge :

« Ce texte est la preuve d’un acharnement stupide et primaire contre les communistes, qui s’appuie sur les pamphlets d’un historien contesté » (sic). Il regrette « les amalgames faits avec Lénine ».

Posté le 5 décembre 2017 à 17h37 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

Pourquoi s’intéresser au centenaire de la Révolution bolchevique ? La page n’est-elle pas tournée ?

Quesions à Bernard Antony, auteur de l'ouvrage intitulé "Le Communisme 1917-2017".

CPourquoi s’intéresser au centenaire de la Révolution bolchevique ? La page n’est-elle pas tournée ?

Ce n’est pas précisément au centenaire de la Révolution d’octobre, en tant que tel, que je me suis intéressé. Et encore moins l’avons-nous commémoré ! Ce qui a motivé mon livre et le documentaire qu’on en a tiré pour TV Libertés, ce sont les cent ans d’abominations,  massacres, d’exterminations et de génocides du plus gigantesques et durable système totalitaire de l’histoire. Et ce n’est pas moi mais le grand ministre de l’Intérieur, briseur des grêves insurrectionnelles du parti communiste et de sa CGT, le socialiste Jules Moch qui déclare notamment ceci, le 16 novembre 1948, dans son célèbre discours prononcé à l’Assemblée Nationale :

C’est parce que, depuis plus de trente ans, le bolchevisme a proclamé que tous les moyens sont bons pour réussir (…) ; c’est parce que la répétition constante du mensonge finit par donner une apparence de réalité aux faits les plus inexacts que le bolchevisme moderne est la plus gigantesque entreprise de dépravation de l’homme qui ait jamais existé… ».

Or l’homme qui dit cela et qui a joué un rôle immense pour épargner le communisme à la France, ce n’était pas un homme de droite, encore moins « d’extrême-droite » mais un grand résistant, juif, socialiste et franc-maçon, officier polytechnicien, grand blessé de la première guerre et dont un des deux fils, résistant aussi, a été tué par la Gestapo. Cet homme n’était donc pas suspect de tiédeur de jugement pour le nazisme ! Mais c’est bien du communisme qu’il dit, relisons-le, qu’il est «  la plus gigantesque entreprise de dépravation de l’homme qui ait jamais existé ». Depuis son discours, se sont ajoutées soixante-dix ans d’horreurs du fait des dictateurs de l’URSS mais aussi de tous ceux des pays du Pacte de Varsovie et de Mao et de Hô et de Pol Pot, sans oublier les Mengistu et autres Castro.

On voit bien que la page n’est hélas pas tournée, ne serait-ce qu’en considérant la vigilance mémoricide qui aura été, tous ces derniers mois, de mise dans la plupart des médias où pèsent toujours les connivences communistes.

Par exemple, le dimanche 3 décembre, la veille de ce jour où je réponds à vous questions, était encore projeté, sur la chaîne Histoire, un film sur la monstruosité totalitaire et génocidaire du nazisme et ses massacres en « Union soviétique ». Fort bien ! Mais ce qui était uniquement évoqué, c’était la barbarie hitlérienne, pas du tout la soviétique ! Cela, c’est l’effroyable mémoricide des atrocités communistes en URSS par Staline par occultation des dix millions de morts, notamment en Ukraine, par les famines organisées (« l’Holodomor ») ou les massacres perpétrés par les colonnes infernales de la Tchéka de Dzerjinski, multipliant les tortures dans des sommets de cruautés les plus inimaginables.

La page n’est hélas pas tournée ! Le communisme tue toujours, dans ses geôles et dans ses camps, en Chine, notamment au Tibet, et en Corée du Nord, et dans les trois pays d’Indochine. On parle aujourd’hui du sort tragique des Rohingyas, musulmans de Birmanie. Mais c’est dans la plus totale indifférence de la dite « communauté internationale » que cet État alors appuyé par la Chine communiste, a massivement massacré les Karens coupables d’être, les uns animistes, les autres chrétiens.

Quant aux peuples indochinois Moï (ou Meos) des hauts plateaux, aux confins des trois pays, ils ont payé de leur anéantissement leurs engagements successifs contre le communisme avec l’armée française puis celle des États-Unis et enfin leur résistance, seuls, abandonnés de tous. Et la « page communiste » n’est pas non plus tournée chez nous. Plus exactement, de nouvelles pages sont hélas encore écrites.

Les réseaux de connivence communistes, trotskystes, staliniens ou maoïstes, perdurent sous les formes de la révolution sociétale « déconstructionniste » ou de l’islamo-gauchisme d’une Houria Bouteldja dont j’ai été le premier à mesurer le potentiel de nocivité, à réfuter les idées avec un livre, et à combattre avec l’AGRIF, avec la seule AGRIF, devant les tribunaux. Et, on le constate, l’ultra-gauche néo-communiste n’est pas hélas à l’agonie.

Pourquoi un nouveau livre : tout n’a-t-il pas déjà été dit sur l’effrayant bilan du communisme ?

D’abord, le combat pour la vérité implique de réactualiser sans cesse la mémoire oubliée et surtout enterrée. D’une certaine manière, l’essentiel a été dit en effet, depuis Koestler, Kravchenko, Soljenitsyne et les dizaines d’autres grands témoins, et la belle œuvre mémorielle aussi des Conquest, des Wolton et des Courtois. Et de cela, je fournis à la fin de mon livre une ample bibliographie.

Mais une nouvelle tentative de bilan, condensé, pédagogique et facilement lisible, me paraissait nécessaire. J’ai essayé de la mener, autour du triptyque d’identification, selon moi, du système communiste, à savoir que, dans tous les pays où il s’est installé, il a systématiquement fonctionné sur trois piliers : le parti, la Tchéka, le Goulag (quelles que soient les dénominations successives de ces deux dernières « institutions »). Et cela a été vrai, même à Cuba.

Qu’est-ce qui vous frappe le plus dans ces cent ans d’abominations communistes ?

La puissance du mensonge !

Avec pour corollaires, d’une part la constante des phénomènes de collaboration de l’intellocratie de gauche, de l’autre, très complémentaires, ceux d’un prodigieux et systématique déni de réalité. Si bien que s’il y a certes eu, et heureusement, des attitudes de repentance chez quelques « collabos », elles sont demeurées exceptionnelles et de surcroît elles ont été largement occultées.

Pensez-vous envisageable d’organiser enfin le procès international du communisme ?

Je n’ai cessé en effet d’en proclamer la nécessité.

Non pas exactement sur le modèle du procès de Nuremberg des dirigeants nazis arrêtés. Ce tribunal visait à la condamnation effective des coupables et des peines de mort furent infligées. Le travail de ce tribunal fut d’ailleurs entaché par le fait qu’y siégeaient des « magistrats » désignés par le criminel Staline pour juger des hommes du criminel Hitler. Un peu comme si un Jack l’éventreur aurait eu à juger un Landru !

Aujourd’hui, la plupart des plus grands criminels communistes sont morts mais c’est du ressort des États libérés du carcan communiste qu’il revient de juger les coupables survivants, encore nombreux. Je crois en revanche nécessaire que soit mené pour la mémoire de plus de cent millions de morts et de milliards de victimes, pour l’honneur de la vérité, le procès de cette « plus gigantesque entreprise de dépravation de l’homme qui ait jamais existé ». Ce doit être d’abord un grand travail de rassemblement de la vérité historique, pays par pays, et de condamnation des coupables morts à des peines d’infamie pour leurs crimes indicibles contre ceux qu’ils anéantirent : personnes, classes ou peuples.

Je crois donc que ce tribunal devra prononcer également des décisions de démolition ou de transformation en musées de l’horreur bolchevique des mausolées  d’exaltation des plus grands bourreaux communistes. Et d’abord celui de la Place Rouge à Moscou abritant la charogne siliconée du monstre Lénine. Et également bien sûr, à Pékin celui dédié au cadavre de Mao, « ce phare de la pensée universelle » selon le pitoyable propos d’un Giscard d’Estaing, déposant sans aucune vergogne une gerbe à sa mémoire en ce lieu !

Posté le 5 décembre 2017 à 15h13 par Michel Janva | Lien permanent

01 décembre 2017

Lénine : « Un bon communiste est un bon tchékiste ».

Une-1651(1)Stéphane Courtois a été longuement interrogé dans L'Homme Nouveau sur Lénine et la révolution bolchévique. Extrait :

"[...] Tous ces révolutionnaires russes connaissent la Révolution française par cœur et s’identifient personnellement à tel ou tel de ses personnages. Lénine reprend directement ce que j’appelle les éléments proto-totalitaire de la Révolution française, dont la Terreur et la dictature. Il fait même référence très clairement à l’écrasement de la Vendée. Dès 1905, il y consacre une page entière, absolument hallucinante. C’est la préfiguration pure et simple de ce qui va se passer.

L’organisation de la guerre civile va permettre d’exterminer les gens, avec notamment cet outil qu’est la Tcheka. Celle-ci contient un aspect totalement nouveau. Auparavant, il existait déjà des polices politiques, à l’instar de l’Okhrana, sous le tsar. Mais il s’agissait d’une police de surveillance et d’infiltration des groupes révolutionnaires dont les membres arrêtés étaient déférés à la justice. En revanche, la Tcheka est autorisée à torturer et tuer en toute illégalité et impunité tous les opposants du régime. Dzerjinski le dit très clairement : « Le meilleur moyen de faire taire un homme, c’est de lui mettre une balle dans la tête ». Dans quel autre régime a-t-on entendu ce type de phrase?

La Tcheka se conduit de manière tellement violente, abominable que certains membres de la direction bolchevique s’en inquiètent. Lénine réagit en affirmant : « Un bon communiste est un bon tchékiste ».

Posté le 1 décembre 2017 à 18h43 par Michel Janva | Lien permanent

Qui est le père du totalitarisme ? Lénine ou la Révolution française ?

Participant au colloque sur l'année 1917 à l'ICES, l'historien spécialiste du communisme revient sur la figure de Lénine, celui qu'il considère dans son livre comme le père du totalitarisme.

Posté le 1 décembre 2017 à 08h01 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

30 novembre 2017

Conférence de Bernard Antony à Orange, ce soir

A

Posté le 30 novembre 2017 à 11h00 par Michel Janva | Lien permanent

Le communisme est le plus grand système de mort de l’humanité

Bernard Antony, ancien conseiller régional, député européen pendant 15 ans, auteur de nombreux ouvrages, vient de publier « Le communisme 1917 – 2017 ». Il est interrogé par Armel Joubert des Ouches pour Réinformation.tv :

« 100 millions de morts, au moins ! Les chiffres ne sont pas de moi. C’est le travail irréfutable mené par les grands historiens tels Stéphane Courtois, Volton etc. Soljenitsyne parle quand à lui de 150 millions de morts ! »

Le dernier livre de Bernard Antony: “Le communisme 1917 2017” from Reinformation.tv on Vimeo.

Posté le 30 novembre 2017 à 08h47 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

28 novembre 2017

Stéphane Courtois : Lénine, l'inventeur du totalitarisme

Stéphane Courtois, l’historien du “Livre noir du communisme” traduit en 26 langues et à 10 millions d’exemplaires publie un ouvrage événement :”Lénine, l’inventeur du totalitarisme”. Le récit glaçant d’un criminel, d’un monstre hors du commun. 100 ans après la naissance du communisme, la lecture de cet ouvrage qui mériterait le Goncourt est tout simplement indispensable.

Posté le 28 novembre 2017 à 19h30 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

24 novembre 2017

Exposition exceptionnelle sur les peintres russes non conformistes au Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe

Couv VSAlors que l’on célèbre le centenaire de la révolution sanglante de 1917, l’exposition sur les peintre russes non-conformistes rend hommage à tous ces artistes héroïques qui résistèrent au nom de la liberté, avec leurs pinceaux et leur volonté : Chemiakine, Rabine, Neizvestnyi, Boulatov, Titov, Nemoukhine, Zverev…

Qu’on les appelle « non officiels » « deuxième avant-garde », « dissidents », «underground» ou encore «non conformistes», les peintres russes qui s’opposèrent, au péril de leur vie, à partir de la fin des années 1950 aux canons formels de l’art officiel soviétique - le tristement célèbre réalisme socialiste - ont profondément marqué l’histoire de la Russie.

Exposée pour la première fois en France, la collection privée de Victor Scherrer est consacrée aux peintres russes « non conformistes », pour certains contraints à l’exil après l’« Exposition des Bulldozers » de 1974 et pour d’autres pourchassés par le régime soviétique, entre 1959 et son effondrement, symbolisé par la chute du mur de Berlin en 1989. Cette collection unique témoigne de ces trente années de trou noir dans l’histoire culturelle russe. Peintres méprisés, bafoués ou persécutés, avec leurs oeuvres confisquées ou détruites, ces artistes sortent aujourd’hui de l’oubli et de l’ombre pour remplir ce vide laissé dans l’histoire de l’art russe. La saga non conformiste marque ainsi la naissance d’un mythe. Un mythe mobilisateur pour la peinture et les peintres du XXIe siècle.

CentreOrthodoxe-9Cette exposition exceptionnelle est organisée par Grégoire Boucher, directeur des éditions TerraMare, sous le patronage de Monseigneur Nestor, Évêque de Chersonèse, en charge des communautés du Patriarcat de Moscou en France, Suisse, Espagne et Portugal, à l’occasion de la parution aux éditions TerraMare du livre de Victor Scherrer, et retrace l’itinéraire d’un chef d’entreprise et collectionneur français, « russophile et philorthodoxe ».

L’exposition se tient au Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe du 16 au 30 novembre, du mardi au dimanche, de12h00 à19h00 -

Entrée libre - Peintre russes NON conformistes de Victor Scherrer www.editions-terramare.com

Posté le 24 novembre 2017 à 14h20 par Michel Janva | Lien permanent

22 novembre 2017

Faut-il un Nuremberg du communisme ?

Le Cercle de Flore organise vendredi un débat à l'occasion du centenaire de la révolution bolchévique.

Thumbnail-8

Posté le 22 novembre 2017 à 16h08 par Michel Janva | Lien permanent

11 novembre 2017

17 novembre à paris : conférence sur le bolchévisme

A

Posté le 11 novembre 2017 à 13h24 par Michel Janva | Lien permanent

10 novembre 2017

Au Parlement européen : célébration de la révolution bolchévique, lobbying LGBT, euthanasie...

EOn me signale par ailleurs qu'une pétition pro-euthanasie a circulé au Parlement dans les boîtes mail des députés et qu'une conférence a lieu sur le sujet. Il ne serait donc pas étonnant que ce sujet soit évoqué, en commission, puis par la Commission.

Posté le 10 novembre 2017 à 13h23 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

09 novembre 2017

Quand des élus communistes soutiennent des terroristes islamistes

B

Posté le 9 novembre 2017 à 16h48 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

06 novembre 2017

Les nostalgiques de la Révolution bolchevique sont plus nombreux à Paris qu'à Moscou

Dans Les Echos, Stéphane Courtois met les pieds dans le plat :

"On établit souvent, surtout en Russie, un lien entre la Révolution française et la russe. C'est pertinent ?

CToutes les deux, après une première phase de révolution politique démocratique, en mars en Russie et en 1789 en France, basculent dans la dictature et la terreur, sauf qu'il faut de trois à cinq ans en France et huit mois en Russie. L'autre différence, c'est que les premiers acteurs de 1789, Mirabeau, Sieyès, etc., n'imaginaient pas qu'ils s'engageaient dans le renversement violent du régime, Robespierre et Saint-Just n'apparaissent que plus tard. Au contraire, en Russie beaucoup s'y préparaient depuis longtemps, au premier chef Lénine depuis l'exécution de son frère en 1887. La mythologie de gauche oppose souvent le « gentil » Lénine au « méchant » Staline dévoyant la révolution. C'est faux, Lénine montre clairement dans un discours dès avril qu'il prépare la guerre civile, avec des slogans comme « Pillez les pillards ». Durant trente années de radicalisation, Vladimir Ilitch Oulianov a théorisé et préparé un totalitarisme inédit dans l'Histoire. [...]

Que reste-t-il de la révolution d'Octobre aujourd'hui ?

En Russie, 75 ans de Régime soviétique ont forcément façonné les mentalités, les gens sont habitués à obéir à la violence pure. Mais de quoi les Russes peuvent-ils être fiers sur cette période ? De pas grand-chose, hormis leur participation à la défaite de Hitler en mai 1945. Pourtant, d'août 1939 à juin 1941, Staline s'entendit à merveille avec les nazis. Le pacte de non-agression Molotov-Ribbentrop de l'été 1939, en assurant à Hitler sa tranquillité sur le front de l'Est, lui permit d'attaquer la Pologne puis a contribué à la défaite de la France.

Et dans le reste du monde ?

Les régimes communistes se sont effondrés en 1989 en Europe de l'Est puis en URSS en 1991 ; les survivants sont, en sus de Cuba, concentrés en Asie : Chine, Vietnam, Laos, Corée du Nord. Avec des traits dynastiques propres à l'Asie, mais aussi des éléments d'économie de marché, tant que les entrepreneurs ne font pas d'ombre au Parti. Pékin a tiré la leçon des échecs de Gorbatchev, ne pas relâcher le contrôle politico-idéologique de la population et rappeler aux oligarques qui tient les rênes, c'est le sens des campagnes anti-corruption actuelles de Xi Jinping. Mais ce ne sont plus des régimes totalitaires de haute intensité : les gens ont le droit de voyager, une classe moyenne se crée et « Le Livre noir du communisme » va paraître en chinois. A moins que le pouvoir absolu que vient d'obtenir le chef du Parti communiste chinois ne préfigure un retour en arrière, peut-être que le dernier carré communiste est formé d'une partie de l'intelligentsia française.

Vous pouvez préciser, au-delà de la provocation ?

On fête plus la révolution d'Octobre à Paris qu'à Moscou, où Poutine, même s'il ne peut pas renier ce pan d'Histoire, déteste Lénine et Trotski, les naufrageurs de la Grande Russie slave, tsariste et orthodoxe. Je ne compte plus les articles complaisants dans la presse française sur le sujet, qui zappent la période 1917-1923 pour nier la responsabilité de Lénine dans la création du premier régime totalitaire de l'histoire. La présence dans les médias et l'université de marxistes ou d'anciens gauchistes refusant de reconnaître leurs égarements est prégnante. Quand je vois que le président Macron veut commémorer Mai 68, qui a dévasté l'université française et l'exigence intellectuelle dans les sciences humaines... Veut-il soigner sa gauche sociétale, pour faire passer certaines décisions sur le plan fiscal ? [...]"

Posté le 6 novembre 2017 à 17h57 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

Dans l'esclavage du sovkhoze

I-Moyenne-10535-comme-l-eclair-part-de-l-orient.-itineraire-d-un-pelerin-russe.aspxNé dans le Caucase en 1981, Alexandre Siniakov est entré au monastère à Kostroma à l’âge de quinze ans. Il a ensuite étudié à l’Institut catholique de Toulouse avant de poursuivre sa formation à Paris et à Louvain. Il témoigne de sa jeunesse dans un sovkhoze communiste et de sa conversion dans un ouvrage intitulé Comme l'éclair part de l'Orient. Itinéraire d'un pèlerin russe.

Le père Alexandre Siniakov raconte son chemin atypique qui l’a conduit des steppes du Caucase à la France, témoignant aussi de son itinéraire spirituel et intellectuel, dans un milieu communiste ... qu'il retrouve en France :

"Quant aux révolutionnaires inassouvis, plus nombreux en France qu'en Russie, c'est pour n'avoir pas connu la collectivisation des terres qu'ils se prennent parfois à l'espérer. Il peut s'agir de communistes de désir qui s'acharnent à voir en tout échec d'une révolution passée la marque de son incomplétude ou de son insuffisante radicalité et qui se muent dès lors volontiers en archéologues bienveillants des réalisations collectives soviétiques les plus présentables. [...] Aux uns comme aux autres, il me faut rappeler ou apprendre ce que fut mon sovkhoze, comme le psalmiste lui-même rappelait ou apprenait au peuple juif ce qu'avait été son esclavage.

Petit-fils de Cosaques illettrés, j'ai été coupé de mes racines par les éducateurs de l'école soviétique, qui m'ont encouragé à rougir de mes origines. J'ai renié les coutumes "obscurantistes" de mes aïeux pour devenir "octobriste", puis "pionnier" de l'humanité nouvelle, étant régulièrement promu à ces grades honorifiques qui ponctuaient le cursus honoris des jeunesses communistes. Au cours des cérémonies solennelles célébrant le régime, j'ai été tour à tour vestale du "feu inextinguible" du Soldat inconnu, j'ai pratiqué avec enthousiasme le culte de la Révolution et de la Victoire, vibré au son des hymnes patriotiques, défilé en brandissant fièrement le drapeau rouge dans les parades du 1er mai."

Posté le 6 novembre 2017 à 10h32 par Michel Janva | Lien permanent

05 novembre 2017

« Document exceptionnel : Les 100 ans de crimes communistes. »

Le documentaire réalisé par Bernard Antony, l’AGRIF, Chrétienté-Solidarité et TVLibertés rompt le silence assourdissant autour d’un funèbre anniversaire : les 100 ans du communisme. Depuis 1917, cette idéologie est synonyme de cruauté, d’assassinats, de tortures, de souffrances et d’asservissement. Et pourtant, les élites françaises et la presse mainstream semblent oublier de rappeler les 100 millions de victimes de ce totalitarisme. Ces morts n’existent pas, tout au moins dans le débat public ! Ceci est peut-être l’illustration d’une caste dirigeante qui n’arrive pas à rompre avec le marxisme-léninisme, de certains dirigeants politiques qui n’ont jamais reconnu leurs erreurs et leurs errements ou de partis politiques qui n’ont jamais fait acte de repentance.

C’est l’honneur de la presse alternative, et tout particulièrement de TVLibertés, de diffuser un documentaire afin de faire découvrir l’ampleur du malheur dans lequel furent ou sont encore plongés des peuples entiers. Ce document exceptionnel qui a nécessité des semaines de préparation est une arme pour la guerre idéologique contre les totalitarismes actuels-et, hélas, le communisme en est un.

Posté le 5 novembre 2017 à 19h21 par Michel Janva | Lien permanent

04 novembre 2017

8 novembre : Conférence sur la révolution russe

L’INSTITUT DE LA DÉMOCRATIE ET DE LA COOPÉRATION 

vous invite à la présentation de deux livres sur

La Révolution russe et la Guerre civile

 Interviendront:

mercredi 8 novembre 2017 à 18h30 au 63bis rue de Varenne, Paris 7e 

Inscriptions:  idc@idc-europe.org / 01 40 62 91 00

Posté le 4 novembre 2017 à 10h47 par Paula Corbulon | Lien permanent

31 octobre 2017

Vladimir Poutine inaugure un monument à la mémoire des victimes du communisme

Alors qu'en France, Télérama, ancien journal catholique coproduit avec Témoignage chrétien, La Vie catholique et les éditions du Cerf, devenu une publication du groupe La Vie catholique, acheté par le groupe Le Monde, pleure sur le cadavre de Lénine... Vladimir Poutine a inauguré hier à Moscou, sur l’avenue Sakharov, en compagnie du patriarche Cyrille, un monument à la mémoire des victimes du communisme, intitulé « Mur du chagrin » ou « Mur de la douleur » (Stena skorbi). La décision d'ériger ce monument avait été prise par décret présidentiel en 2015.

P

Posté le 31 octobre 2017 à 13h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

29 octobre 2017

Cent ans d'abominations communistes : conclusion de Bernard Antony

Posté le 29 octobre 2017 à 19h19 par Michel Janva | Lien permanent

Cent ans d'abominations communistes : conclusion de Guillaume de Thieulloy

Posté le 29 octobre 2017 à 19h18 par Michel Janva | Lien permanent

Cent ans d'abominations communistes : intervention de François Billot de Lochner

Posté le 29 octobre 2017 à 19h17 par Michel Janva | Lien permanent

Cent ans d'abominations communistes : intervention de Jean-Pierre Maugendre

Posté le 29 octobre 2017 à 19h01 par Michel Janva | Lien permanent

Cent ans d'abominations communistes : intervention de Marc Fromager

Marc Fromager, directeur de l'Aide à l'Eglise en Détresse, évoque les persécutions communistes aujourd'hui :

Posté le 29 octobre 2017 à 18h45 par Michel Janva | Lien permanent

28 octobre 2017

Cent ans d'abominations communistes : intervention de Ti Thuyet

Témoignage sur le communisme au Vietnam : l'enfer esclavagiste.

Posté le 28 octobre 2017 à 15h40 par Michel Janva | Lien permanent

Cent ans d'abominations communistes : intervention de Billon Ung Bun Hor

Témoignage émouvant de Billon Ung Bun Hor, veuve du dernier président de l'assemblée cambodgienne :

Posté le 28 octobre 2017 à 11h45 par Michel Janva | Lien permanent

Cent ans d'abominations communistes : intervention de Marek Jurek

Posté le 28 octobre 2017 à 11h15 par Michel Janva | Lien permanent

Cent ans d'abominations communistes : intervention de Bernard Antony

La Terreur rouge et la résistance :

Posté le 28 octobre 2017 à 11h10 par Michel Janva | Lien permanent

Cent ans d'abominations communistes : intervention de Didier Rochard

Le thème : nazisme et communisme...

Posté le 28 octobre 2017 à 11h08 par Michel Janva | Lien permanent

Cent ans d'abominations communistes : intervention de Stéphane Buffetaut

L'ancien député européen évoque la complicité des intellectuels français envers le communisme :

Posté le 28 octobre 2017 à 11h06 par Michel Janva | Lien permanent

Cent ans d'abominations communistes : intervention de Guillaume de Thieulloy

Après les quelques photos diffusées en direct, voici l'intégralité des interventions, avec, pour commencer, l'introduction de Guillaume de Thieulloy :

Posté le 28 octobre 2017 à 11h03 par Michel Janva | Lien permanent

3 novembre : film-documentaire choc sur « 100 ans de crimes communistes »

D2f1d885d0a711a469a9ecdeaee6601b-4d8c9898b5bb88437f053c8b957f47f3_l9733thumb550x400Vendredi 3 novembre à 18 h sur TV Libertés : « 100 ans de crimes communistes »

Le film-documentaire choc, produit par l’AGRIF, Chrétienté-Solidarité et TV Libertés.

Sur un texte de Bernard Antony et l’iconographie de Tancrède Besse, la réalisation d’Arnaud Soyez, directeur de la Production de TV Libertés, avec notamment les entretiens avec Bernard Antony, Philippe Conrad, directeur de la Nouvelle Revue d’Histoire, Constantin Télégat, ancien ministre de Roumanie, Xavier Moreau, journaliste, écrivain.

Lectures du texte par Cécile Montmirail, Jeanne Smits, Didier Rochard et Martial Bild, Arnaud Soyezet les collaborateurs de TV Libertés : Élise Blaise, Olivier Frèrejacques.

Posté le 28 octobre 2017 à 09h35 par Michel Janva | Lien permanent

26 octobre 2017

100 ans après la révolution bolchévique, les catholiques russes se souviennent de leurs «martyrs du goulag»

20170919T1429-11607-CNS-RUSSIA-ORTHODOX-MONASTICISM (1000x667)Lorsque le centenaire de la révolution bolchevique tombera début novembre, les communautés chrétiennes de l'ex-Union soviétique commémoreront les persécutions qu'elles ont déclenchées. Mais ils se souviendront aussi des méditations religieuses nées dans les prisons et les camps de travail, dont certaines méritent d'être classées parmi les meilleures de l'histoire chrétienne. Mgr. Igor Kovalevsky, secrétaire général de la Conférence des évêques catholiques de Russie, déclare :

"Les souffrances de l'ère soviétique ont affecté non seulement les églises, mais toute la société, y compris les athées". "Les écrivains laïcs comme Alexandre Soljenitsyne et Nadhezda Mandelstam sont peut-être devenus les plus célèbres, mais les thèmes du témoignage et du martyre se retrouvent aussi dans la littérature du goulag et sont universellement reconnus et respectés."

Bien que souvent considérée comme une époque de vide culturel et spirituel, la domination soviétique produisit de profondes œuvres chrétiennes de prose et de poésie, offrant des réflexions vitales sur une foi résiliente.

Bien avant les événements de 1917, l'écrivain Dostoïevski avait prévu prophétiquement :

"Les prédicateurs du matérialisme et de l'athéisme, qui proclament l'autosuffisance de l'homme, préparent des ténèbres et une horreur indescriptibles pour l'humanité sous l'apparence de la rénovation et de la résurrection". "Ils conçoivent d'arranger les choses avec justice, mais ayant répudié le Christ, ils finiront par inonder le monde de sang."

Le cerveau de la révolution, Vladimir Lénine, avait juré d'émasculer le clergé orthodoxe russe - ces «agents en soutane» qui avaient été utilisés par le tsar pour «adoucir et embellir le sort des opprimés avec de vaines promesses d'un royaume céleste».

Appeler la religion «l'opium du peuple» était trop bon, avait écrit Lénine en 1909, paraphrasant Karl Marx. C'était plutôt "une sorte de boisson toxique, par laquelle les esclaves du capital noircissent leur figure humaine et leurs aspirations à une vie humaine plus digne".

 

Nadhezda Mandelstam, dont le mari poète Osip mourrait dans un camp près de Vladivostok, était hantée par les brutalités anti-cléricales dont elle était témoin à Moscou. Le mot même de Dieu était devenu un «objet de moquerie», rappelait Mandelstam, tandis que les nouveaux possesseurs de la «vérité scientifique» revendiquaient l'autorité divine.

"Non seulement Dieu, mais la poésie, les idées, l'amour, la pitié et la compassion ont été renversés à la hâte. Nous devions commencer une nouvelle vie sans aucun sens". "La moralité chrétienne - y compris l'ancien commandement" tu ne tueras pas "- était allègrement identifiée à la morale bourgeoise, tout était considéré comme une fiction."

Un Français, le dominicain Michel Florent, a écrit des dépêches régulières de l'église Notre-Dame de Leningrad, en enregistrant la persécution :

"Les fidèles viennent encore à l'église, mais il est si triste d'entendre leurs plaintes, de regarder leurs larmes". "Pourquoi Dieu permet-il tout cela? ... Que pouvons-nous faire pour rester fidèles, quand nos familles sont dispersées, celles que nous aimons exilées ou déportées?"

Des déportés polonais, revenant de «l'anti-espace et de l'anti-temps» des camps de travail, ont admis avoir perdu leur foi. Tandis que certains l'avaient aussi trouvé. Plus de 360 ​​000 Polonais ont été déportés à des milliers de kilomètres à l'est sur des camions à bestiaux entre 1940 et 1941, lorsque l'Armée rouge soviétique a occupé l'est de la Pologne. Ils rapportaient des histoires de vide et de désolation, de conditions où la haine et la suspicion régnaient, et les corps et les esprits pouvaient être écrasés en quelques jours. Peut-on préserver tout lien avec Dieu lorsque chaque arme physique et psychologique était utilisée pour étouffer la voix de Dieu pour toujours?

Le polonais Gustaw Herling-Grudziński avait été arrêté par la police soviétique du NKVD en tant qu'étudiant et envoyé dans les camps pour espionnage. Son mémoire, publié à l'étranger en 1951 avec une introduction du philosophe Bertrand Russell, décrit comment le travail forcé a été utilisé pour créer un nouvel homme "au-dessous du niveau le plus bas de l'humanité", privé de mémoire, d'identité et de dignité. Les anciens et les malades étaient systématiquement tués par les gardiens du camp.

"La certitude que personne ne connaîtrait jamais leur mort, ou ne connaîtrait jamais l'endroit où ils avaient été enterrés, était l'une des plus grandes torture des prisonniers ». «Les murs de la caserne étaient couverts de noms de prisonniers griffés dans le plâtre et les amis devaient compléter les données après leur mort en ajoutant une croix et une date.»

Beaucoup de prisonniers, corrompus par la souffrance, ont perdu toute volonté de prier. Après tout, comment Dieu aurait-il pu créer un monde qui le renierait si radicalement, dans lequel les gens vertueux n'obtiendraient aucune protection divine lorsqu'ils seraient frappés par les puissances du mal?

Certains des détenus ont continué à vivre une vie religieuse, à jeun, à recevoir les sacrements et à conserver leurs crucifix et leurs chapelets. Walter Ciszek quitta la Russie en 1963 dans le cadre d'un échange d'espions après 15 ans d'emprisonnement et de travaux forcés, faisant le signe de la croix par la fenêtre de l'avion alors qu'il s'envolait de Moscou, les flèches du Kremlin au loin. Ciszek avait été répertorié comme mort depuis 1947, et ses camarades jésuites avaient dit des messes pour son âme. Il était frappé par «l'intemporalité et l'inutilité» qu'il avait éprouvées, mais aussi par le sens de la providence divine. Comme les Israélites de l'Ancien Testament, pleurant en captivité près des rivières de Babylone, des chrétiens comme lui avaient réfléchi aux questions séculaires demandé à Dieu dans les Psaumes 12 et 13, à une époque où "chacun profère des mensonges envers son prochain" et "la bassesse est exaltée parmi les fils des hommes": "Combien de temps, Seigneur, veux-tu m'oublier pour toujours?" Ciszek avait vu les souffrances des chrétiens comme un signe de l'amour de Dieu, comme cela avait été le cas pour leurs précurseurs bibliques. Les chrétiens pouvaient se demander pourquoi Dieu avait permis un tel mal. Mais il y avait eu la persécution auparavant, et l'Eglise avait toujours été soutenue par Dieu.

"Je me suis rendu compte à quel point les tentatives de l'homme ou du gouvernement pour détruire le royaume de Dieu étaient vaines", "vous pouvez fermer des églises, emprisonner des prêtres et des ministres. même les hommes et les églises se battent entre eux, mais vous ne pouvez pas déraciner la bonne semence ... Qu'est-ce que j'étais, par rapport à la puissance et au pouvoir du gouvernement soviétique? autour de nous, avec tous ses organes de propagande et de persécution, et pourtant, dans la providence de Dieu, nous étions ici - c'était l'endroit qu'il avait choisi pour nous. »

Posté le 26 octobre 2017 à 14h48 par Michel Janva | Lien permanent

24 octobre 2017

Tous ces dirigeants communistes ont puisé à Paris leur formation idéologique

Bernard Antony a publié un martyrologe des crimes du communisme depuis 1917, au milieu d'un étrange silence de notre nomenklatura. Ces plus de cent millions de victimes n’ont, pour ainsi dire, pas existé. Elles n’existent pas, en tout cas, dans le débat public français. Parce que la caste dirigeante de notre pays n’a pas rompu en profondeur avec le totalitarisme marxiste-léniniste. Pour les gens qui nous gouvernent, il y avait des assassinats et des génocides compréhensibles et justifiables. Il faut rappeler que les candidats communistes ont eu des résultats impressionnants aux dernières élections. La complicité de la France avec le communisme international ne date pas d'hier et Bernard Antony le rappelle opportunément dans ce livre :

Le communisme"[L]e régime communiste du Kampuchéa démocratique des Khmers rouges, celui de "l'Angora", est le fait de professeurs qui ont étudié en France, ont appartenu au Parti communiste, et professent comme Lénine, comme Trotsky, comme Mao l'admiration pour les Lumières, pour la "grande Révolution française" et pour la mémoire de Robespierre.

Rappelons au passage qu'avant eux, étaient venus aussi étudier à Paris les futurs dirigeants Jeunes-Turcs, organisateurs du génocide arménien [...]. Ce fut le cas ensuite d'Hô Chi Minh devenant le militant du Parti communiste avant d'être le chef du Komintern pour l'Indochine. Et, comme lui, Chou En Laï et Deng Xiaoping...

C'est trente ans plus tard, en 1949, qu'arriva Saloth Sâr, le futur Pol-Pot. Et à la même époque, avec comme lui une bourse française, le futur dictateur albanais station-maoïste Enver Hoxha.

Thierry Wolton rapporte que Saloth Sâr retrouva alors à Paris à la section indochinoise du Parti communiste "français", son compatriote Teng Sary, son futur ministre des Affaires Etrangères qui préparait alors Sciences-Po et qui avait notamment comme ami le communiste, militant anticolonialiste, Jacques Vergès, le futur avocat défenseur des plus grands terroristes, mais aussi l'ancien chef de la Gestapo, Klaus Barbie.

Ils constituèrent le Cercle marxiste-léniniste de Paris dans lequel on trouve encore Khien Sampan, futur "chef de l'Etat", et Son Sen, futur "ministre de la Défense", titres simplement à usage extérieur du pouvoir de l'Angora.

N'est-il tout de même pas fascinant, qu'exception faite du nazisme, phénomène principalement allemand, tous ces dirigeants des totalitarismes exterminationnistes ont puisé à Paris leur formation idéologique ? Et rappelons encore que c'est aussi pendant sa vie dans la capitale que Lénine étudia le modèle révolutionnaire de Robespierre."

Posté le 24 octobre 2017 à 15h18 par Michel Janva | Lien permanent

23 octobre 2017

23 octobre 1956. Souvenez-vous des enfants de Budapest

Le 23 octobre 1956, les habitants de Budapest manifestent contre le gouvernement communiste de Hongrie. La manifestation tourne rapidement à l'émeute. Cette effervescence puise son origine dans les espoirs soulevés par la mort de Staline.

Les dirigeants hongrois appellent demandent aux troupes soviétiques qui stationnent autour de la capitale de les aider à rétablir l'ordre. Dans un premier temps, les Soviétiques tentent mollement d'intervenir avant de se retirer le 27 octobre. Les Hongrois croient que l'heure de la victoire a sonné. Le pays s'enflamme. L'insurrection dégénère le 30 octobre avec, à Budapest, l'occupation du siège du parti communiste.

Le dimanche 4 novembre, l'Armée Rouge investit Budapest. Au total pas moins de 8 divisions et plusieurs centaines de chars. Les insurgés, étudiants aussi bien que salariés, résistent avec héroïsme mais n'en sont pas moins écrasés. La répression fait environ 200 000 morts tandis que 160 000 personnes se réfugient en Europe de l'Ouest.

Le 23 octobre est aujourd'hui fête nationale en Hongrie. Mais en France le mémoricide sur les crimes du communisme bat son plein.

Posté le 23 octobre 2017 à 21h30 par Michel Janva | Lien permanent

19 octobre 2017

Communisme – 100 ans de persécutions visibles et cachées

En attendant les vidéos des interventions, Epoch Times (créé par des dissidents chinois) a réalisé une bonne synthèse de notre colloque sur les abominations communistes, samedi dernier à Paris. Extraits :

C"Parmi les différents intervenants, le président de Salon beige, journaliste et écrivain, Guillaume de Thieulloy, a introduit ce colloque. « 100 ans, 100 millions de morts au minimum. Le moins qu’on puisse faire avec ce colloque était de se souvenir de ces victimes, mais pour réclamer aussi un procès du communisme, non pas un Nuremberg du communisme, où les staliniens sanctionnent les bourreaux nazis. Nous réclamons toujours un procès du communisme, car il n’est pas normal que ce totalitarisme sanglant soit encore l’objet de complaisance, voire de complicité de la part de tant d’intellectuels en France et en Occident en général. Nous réclamons une condamnation claire de l’ensemble de l’opinion publique contre cette monstruosité totalitaire. Ce n’est pas seulement un devoir de mémoire, c’est aussi un devoir de justice, car il faut le rappeler, le communisme tue toujours et opprime toujours… Un cinquième de la planète vit toujours sous l’oppression du communisme et il y a encore des millions de personnes en camps de concentration. Il n’est pas normal que nous restions silencieux devant ce fait. »

Selon Guillaume de Thieulloy, « le communisme n’est pas mort » en France et vit encore à travers les comportements et affinités de nombre d’Occidentaux. Rappelant la présence d’un syndicalisme « de lutte des classes » qui défend l’idéologie marxiste-léniniste, il évoque aussi les très récentes élections présidentielles de 2017, comparant ainsi : « Imaginez, une élection présidentielle où il y aurait, ne serait-ce qu’un candidat se réclamant du nazisme ? Personne ne pourrait supporter cela ! Comment supporte-t-on que trois candidats aux élections présidentielles, dont un, ce qui n’est pas négligeable, a fait plus de 10 % des voix, se réclament encore et toujours du communisme ? ». Mais Guillaume de Thieulloy va plus loin dans son argumentaire, arguant de mutations profondes du communisme, qui, tel un virus pénétrant les cellules pour s’y installer sur le long terme, a généré de profondes incidences sur les comportements socio-culturels et affectifs des populations occidentales : « La lutte des classes n’est plus tellement à la mode, mais la lutte des sexes, la lutte des races avec l’anti-racisme, le multiculturalisme, le féminisme radical… ce sont tous des mutations du communisme ».

La révolution bolchevik, fille de la Révolution française

Stéphane Buffetaut, ancien député européen, a présenté les racines de l’idéologie communiste et démontré le lien intime existant entre la Révolution française et la révolution bolchevik. Par là-même, arguant de cette filiation, il dénonce les complaisances, voire les complicités des politiques français pendant ce siècle envers les atrocités du communisme. [...]Stéphane Buffetaut en arrive donc à la conclusion suivante : « Je pense que la mansuétude des intellectuels français à l’égard de Lénine ainsi que de ses successeurs, est due au fait que si on condamne la révolution bolchevik, on condamne la Révolution française ! Et si on condamne la Révolution française, on détruit le mythe fondateur de la République française. Et ça, c’est la nuit et le jour. Et ceci, même les hommes politiques de droite n’osent pas le faire. »

100 ans de communisme : témoignages et décryptages d’hier à aujourd’hui

Ces propos édifiants confirment l’impact que le communisme aura eu sur la France, l’Occident, mais encore sur toute la planète. Pour commémorer les millions de morts en Asie, Mme Billon Ung Bun-Hor, veuve du dernier président de l’assemblée nationale du Cambodge, est venue témoigner de l’entrée des khmers rouges à Saïgon. Elle affirme que ces khmers rouges ont été formés et financés par le PCF, évoque ce moment douloureux où son mari, tout comme 800 autres demandeurs d’asile, a été expulsé de l’ambassade de France pour être livré directement aux khmers rouges. Elle ne le reverra jamais. Elle accuse donc le Quai d’Orsay et le gouvernement de l’époque, dirigé par Valéry Giscard d’Estaing d’avoir trahi la confiance des Cambodgiens et d’être l’instigateur de leur assassinat.

Se sont aussi succédés Isabelle Thi Tuyet concernant le système esclavagiste au Vietnam et l’eurodéputé polonais Marek Jurek qui a témoigné des persécutions subies lors de l’invasion communiste en Pologne.

Didier Rochard est revenu sur le lien existant entre le communisme et le nazisme, rappelant l’entente économique et idéologique entre Staline et Hitler jusqu’en 1941.

Pour revenir à l’actualité, Marc Fromager, directeur de l’AED (Aide aux Eglises en détresse) a détaillé les persécutions subies encore par les Chrétiens présents dans les derniers bastions communistes, la Chine, la Corée du Nord, le Vietnam et Cuba. Il a ainsi précisé que si les Chrétiens ne sont plus tués comme avant, ils subissent tout de même des discriminations socio-culturelles évidentes.

Enfin, Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique, et François Billot de Lochner se sont exprimés sur les conséquences actuelles de l’idéologie marxiste-léniniste sur la société occidentale. Selon eux, l’objectif marxiste de « désaliéner et créer l’homme nouveau » a eu pour conséquence actuelle le multiculturalisme associé au refus de toute domination (substituer la lutte des classes par la lutte des races, des sexes, des âges). M. de Lochner a particulièrement souligné le rôle de la femme dans cette lutte, montrant que le communisme russe avait pour objectif de détruire l’image de la femme en instituant le divorce, l’avortement et en prônant la liberté sexuelle."

Posté le 19 octobre 2017 à 17h30 par Michel Janva | Lien permanent


     Archives > Communisme

accueil | archives | index | Qui sommes-nous ? | Nous contacter | © Copyright 2013 - Le Salon Beige

     Archives > Communisme