08 avril 2014

Elue Front de Gauche, elle démissionne du Planning familial

Elue le 23 mars conseillère municipal d’Orléans (Front de gauche) d’opposition, Dominique Tripet a décidé de démissionner de son mandat de présidente du Planning familial.

Posté le 8 avril 2014 à 13h54 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

05 avril 2014

"Je n'ai pas de leçon à recevoir des enfants de Staline".

Réplique cinglante de Stéphane Ravier, maire FN du 7e secteur de Marseille, à l'élu du Front de Gauche Jean-Marc Coppola.

Posté le 5 avril 2014 à 17h18 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (28)

29 mars 2014

Radio Paris ment, Radio Paris c'est Hollande!

Sous l'occupation allemande, il fallait écouter la BBC pour connaître les informations exactes, aujourd'hui , il faut écouter la radio Suisse ...

interview de Xavier Kemlin sur le coût financier, pour les contribuables français, des amours du locataire de l'Elysée, c'est ici.

  

Posté le 29 mars 2014 à 17h14 par Lois Spalwer | Lien permanent | Commentaires (11)

26 mars 2014

Pékin rejette cinq recommandations de l’ONU sur les droits de l’homme

Pendant que le régime socialiste accueille en grande pompe le dictateur communiste chinois, la Chine a rejeté toutes les recommandations du rapport des Nations Unies sur le Tibet, sauf celle concernant l'accès à la région du Haut Commissaire pour les droits de l'homme et du rapporteur spécial sur le Tibet.

Posté le 26 mars 2014 à 16h40 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

23 mars 2014

La solidarité chrétienne au sein des camps de travail chinois

Rose Hu, qui a passé 26 années dans les camps de travail de la République populaire de Chine, les fameux laogai, a livré son témoignage, dans un ouvrage en anglais, qui vient d'être traduit : Avec le Christ dans les prisons de Chine. Jeune convertie, elle a été arrêtée en 1955 et les autorités marxistes ont cru pouvoir la faire renoncer à la religion catholique. Elle a survécu aux camps, d'où elle est sortie en 1982, avant d'émigrer aux Etats-Unis, où elle est décédée en 2012.

HUne fois, alors qu'avec d'autres chrétiens, elle avait assisté chrétiennement les dernières heures d'une religieuse mourante dans le camp, une séance de "critique" fut organisée. Les maoïstes organisaient ces séances pour faire critiquer les prisonniers à blâmer par les autres prisonniers, afin de briser toute solidarité et tout esprit de corps.

"Dans la soirée, notre hôpital organisa une grande séance de critique. Tous nos collègues pointaient leur doigt sur nous. Ils blâmaient Yinqiu [la religieuse décédée !] pour avoir tenu un crucifix et l'avoir embrassé au moment de mourir. Et, chose encore plus terrifiante, quelqu'un avait allumé un cierge dans le service ! Quand le gardien demanda qui l'avait allumé, cinq ou six d'entre nous répondirent simultanément : "c'est moi". "Qui a fait la fleur de papier ?" La même réponse sortit de toutes les catholiques que nous étions : "Moi !" Au bout du compte, ils nous demandèrent de donner notre avis, et nous dîmes toutes : "Si vous voulez châtier quelqu'un, ne châtiez que moi. Les autres ne sont rien dans tout cela." De cette façon, la réunion ne dépassa pas une heure."

Posté le 23 mars 2014 à 08h31 par Michel Janva | Lien permanent

22 mars 2014

Référence à la Stasi : Sarkozy a tapé là où ça faisait mal

Lu dans Présent :

"Qu’aurait été la tribune libre de Nicolas Sarkozy dans Le Figaro s’il n’avait fait une fine allusion à la Stasi, cette police politique de sinistre mémoire qui avait pignon sur terreur dans l’ancienne République démocratique allemande ?

En France, l’habitude n’est guère de stigmatiser un régime communiste, plutôt de rappeler éternellement les crimes du régime national-socialiste, figure de bouc émissaire obligé de toute référence historique criminelle.

En faisant explicitement – et uniquement – référence aux pratiques totalitaires de cette « autre » Allemagne que celle du IIIe Reich, l’ancien président a tapé là où ça pouvait faire le plus mal aux habituels donneurs de leçons d’une gauche moralisatrice, héritière d’une Union des socialistes, des radicaux et des communistes qui porta François Mitterrand à l’Elysée… et reste toujours d’actualité, au gré des échéances électorales.

Les oripeaux de la Gestapo faisant sans doute de moins en moins recette, ceux de la Stasi vont-ils empoisonner durablement le débat politique désormais ? Vu la réaction de la gauche, elle a compris le danger. Trop tard ?"

Posté le 22 mars 2014 à 12h24 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (21)

21 mars 2014

L'extrême-gauche fatigue

Jean-Luc Mélenchon a fait part ce matin de ses doutes quant à l'éventualité d'une prochaine candidature aux élections européennes.

«Je ne sais pas moi même si je serai candidat». «La vie politique m'épuise».

Par ailleurs, Le poids de la CGT et de Sud-Rail s'effrite à la SNCF. Les deux syndicats sont en recul aux élections professionnelles avec 35,64% des voix pour la CGT, soit 1,69 point de moins qu'il y a deux ans. Sud-Rail atteint 16,99% des suffrages. En revanche, les syndicats réformistes, l'Unsa et la CFDT, sont en progression : la première atteint 22,98% des voix et la dernière 14,7%. FO est aussi en hausse avec 9,40%. La CFTC en revanche n'atteint plus que 0,29%.

Posté le 21 mars 2014 à 11h52 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

19 mars 2014

Quand le Front de Gauche répond à Catholiques en campagne

Cela en vaut la lecture. Le candidat du Front de Gauche à Brest écrit notamment :

"nous notons actuellement une recrudescence des violences à caractère raciste, sexiste ou homophobe, suite au mouvement d'extrême-droite «la manif pour tous». Nous serons particulièrement vigilant vis à vis des groupuscules extrémistes cherchant à troubler l'ordre public".

"nous mettrons tous les moyens à notre disposition pour éviter l'ouverture ou l'agrandissement des écoles privées".

"L'éducation sexuelle est essentiel pour permettre à tous de connaître son corps et pouvoir en disposer librement. Nous mettrons en place des programme municipaux pour renforcer l'éducation sexuelle."

Posté le 19 mars 2014 à 09h47 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

08 mars 2014

Lénine a décrété en 1921 que le 8 mars serait la journée internationale de la femme

C'est une fête de nature marxiste-léniniste à laquelle nous assistons, pour, comme Lénine, obliger la femme à sortir du foyer pour l'envoyer travailler à l'usine :

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« 8 mars, jour de rébellion des travailleuses contre l’esclavage de la cuisine » : une « travailleuse » tend la main à une femme écrasée par les tâches domestiques (et par une icône de la Théotokos) pour la libérer en l’envoyant travailler à la chaîne en usine…

Posté le 8 mars 2014 à 10h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (18)

19 février 2014

On ne regrettera pas la « Nouvelle vie ouvrière »

« La Vie ouvrière », publication plus que centenaire, va cesser de paraître. C’est la mesure choc du projet présenté par la direction de la CGT à son comité confédéral national qui vise à redéfinir sa politique de communication. Le journal est sous « la menace d’un dépôt de bilan pour la fin 2014 ».

Posté le 19 février 2014 à 22h10 par Michel Janva | Lien permanent

08 février 2014

Eugenio Corti, RIP

Le grand romancier italien a rendu son âme à Dieu le 4 février. Extrait de l'article de Philippe Maxence sur le blog de L'Homme Nouveau :

C"Eugenio Corti est né le 21 janvier 1921 à Besana in Brianza et il est mort au même endroit, relié de toutes les fibres de son être à cette terre lombarde qui lui a donné une grande partie de lui-même, dans cette alchimie secrète qui s’opère entre l’individu, l’histoire, la géographie et les traditions venues du fond des âges.

Sa vie ressemble pour beaucoup à son personnage du Cheval rouge. Fils d’un petit industriel, Eugenio Corti fit ses études à Milan avant que la guerre interrompe le cours de celles-ci et le projette dans la grande folie d’une humanité décidée à s’auto-détruire. En s’engageant dans l’armée, Eugenio Corti a donné à son existence la direction décisive même si alors il ne pouvait l’imaginer. Devenu lieutenant, il se porte volontaire pour le Front de l’Est, afin de se battre contre le bolchevisme aux côtés des Allemands, alors alliés des Italiens.

Cette partie de son histoire a donné naissance aux pages très fortes du Cheval rouge, ce vaste roman épique que le théologien thomiste italien, Cornelio Fabbro, a qualifié d’« épopée de la foi », expliquant qu’il s’agit là « de la transfiguration chrétienne des laideurs et des souffrances indicibles qui ont marqué la dernière guerre européenne. » Mais avant même son chef-d’œuvre romanesque, Eugenio Corti avait livré sur ce sujet douloureux son témoignage à travers son Journal de guerre, intitulé La plupart ne reviendront pas, publié dès 1947 en Italie.

CLa guerre façonne et transforme un homme de mille manières. Elle a été d’une certaine façon pour Corti la rencontre avec l’Ange, ce qui lui a permis de garder miraculeusement la vie et de revenir dans son pays, non seulement pour témoigner, mais pour offrir au monde à travers ce chef-d’œuvre de la littérature qu’est son Cheval rouge cette « transfiguration » dont parle Cornelio Fabbro. Un de ses supérieurs jugeait en 1944 le jeune Corti en ces termes : un « jeune homme au caractère très fort, honnête, généreux, foncièrement indiscipliné, formellement toujours correct ». [...]

Après la guerre, il faut reconstruire. Corti reprend ses études à l’université de Milan et se marie en 1951 avec Vanda. Son expérience sur le Front russe l’a averti du danger communiste qui menace l’Italie après la guerre. À sa manière, Corti s’engage dans ce vaste combat, principalement par l’action culturelle, non sans avoir étudié les mécanismes subtils de la Révolution soviétique. En 1962, il publie Procès et mort de Staline, une tragédie qui met en relief de manière particulièrement vivante le piège communiste. Dès 1964, la pièce est traduite en russe, puis en polonais en 1969, empruntant les canaux de la clandestinité pour se diffuser dans le vaste empire soviétique.

Dans Paroles d’un romancier chrétien, livre d’entretien avec Paola Scaglione Corti explique très bien la raison de sa lutte contre le communisme, mais aussi celui de tout son engagement comme écrivain :

« L’écrivain se doit de rendre compte de toute la réalité de son temps : de ce fait il ne saurait se cantonner dans sa spécialisation. Dans le domaine culturel, il est le seul à ne pas avoir le droit d’être un spécialiste. De nos jours, cependant, on ne peut tout connaître ; il faut donc acquérir une compétence spécifique au moins dans les domaines les plus importants. Quant à moi, j’ai choisi d’étudier plus particulièrement le communisme – le plus grand danger pour l’humanité dans ce siècle – et l’actualité catholique, parce que je vois dans l’Église la plus grande source d’espérance ». [...]"

Posté le 8 février 2014 à 10h40 par Michel Janva | Lien permanent

30 décembre 2013

Saint-Pétersbourg : la Résurrection chasse Robespierre

La grandeur naît aussi de sa capacité à reconnaître et réparer ses erreurs : 

"Alors que la République refuse toujours de reconnaître ses crimes originels pendant la Révolution, les Russes mettent fin au culte des personnalités de la Terreur. Ainsi, la commission toponymique de la ville de Saint-Pétersbourg a décidé la fin d’un héritage soviétique : le quai Robespierre, qui longe la Neva en plein centre-ville, ne s’appellera plus ainsi. Il retrouvera son nom d’avant 1923, quai de la Résurrection, du nom d’une église qui s’y trouvait au début du XVIIIe siècle. Une façon d’exorciser un lourd passé qui mine tout particulièrement ce coin du centre-ville saint-pétersbourgeois.

Depuis la fin de l’URSS, de nombreuses rues, des villes entières même, qui se sont vues attribuer le nom de leaders révolutionnaires soviétiques ou étrangers (Danton, Marat et Robespierre principalement en ce qui concerne la France) se sont vu rendre leurs noms historiques. Ainsi, Leningrad s’appelle de nouveau Saint-Pétersbourg, Nijni Novgorod, la 5e ville de Russie, ne se nomme plus Gorki (du nom de l’écrivain soviétique), tout comme Sverdlovsk (de Sverdlov, acteur de la Révolution d'octobre qui aurait donné l'ordre d'exécuter la famille impériale) est redevenu Ekaterinbourg, 4e ville de Russie et chef-lieu de la région de l’Oural" (suite).

Posté le 30 décembre 2013 à 11h15 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (1)

28 décembre 2013

Chine : l'abolition des "laodong" ne signifie pas celle du "laogai"

Le paradis communiste, admiré par nos élites, n'a pas aboli les camps de concentration :

"L’Assemblée nationale populaire chinoise a annoncé ce samedi l’abolition des «laodong jiaoyang» («camps de rééducation par le travail»). «Quelque 160000 personnes étaient jusqu’alors détenues sans jugement, de manière administrative, sur la seule décision de la police, dans 250 à 300 camps disséminés à travers le pays», explique Nicolas Bequelin de l’organisation de défense des droits de l’homme américaine Human Rights Watch (HRW). Ce système, qui à l’origine permettait la détention sans limite de temps, avait été instauré par Mao Zedong en 1957, afin de «rééduquer» les «intellectuels de droite». [...]

Les camps de rééducation fonctionnaient parallèlement à un système carcéral judiciaire qui, lui, demeure intact. Il emprisonne environ un million de détenus dans plusieurs centaines de camps, et sont eux aussi soumis en grande partie au travail forcé. Appelé «laogai» («réforme par le travail»), ce goulag chinois a été simplement rebaptisé «prison» dans les années 90, sans pour autant changer de nature. A la même époque, le «crime contre-révolutionnaire» servant à condamner les prisonniers d’opinion a été rebaptisé «crime de subversion du pouvoir de l’Etat». Le Prix Nobel de la Paix Liu Xiaobo a été condamné à 11 ans de prison sous ce chef d’accusation. «Le nombre de prisonniers d’opinion en Chine se chiffre en dizaines de milliers», note Bequelin.

[...] La population de ces camps comporte aussi des petits délinquants, des membres de sectes religieuses et d’églises chrétiennes clandestines, ainsi que des internautes incarcérés pour avoir posté des commentaires critiquant le gouvernement. «Nous craignons que ces prisonniers-là atterrissent dans un autre système de détention administrative très en vogue, les «xuexi ban» («classes d’éducation juridiques»), explique Bequelin. Ces centres de détention ad hoc sont gérés par les autorités locales, qui réquisitionnent des bâtiments administratifs ou scolaires pour enfermer les gens à qui ils font rédiger des "confessions". Les rétifs aussi soumis à pas mal de violence de la part des gardes, et parfois torturés.» [...]"

Posté le 28 décembre 2013 à 13h55 par Michel Janva | Lien permanent

22 décembre 2013

Chrétiens persécutés : "Noël, fête de la joie, peut avoir un goût de larmes"

Islam 2Le Figaro magazine de ce week-end consacre un dossier aux chrétiens face à l'islam. Extraits de l'introduction signée par Jean-Marie Guénois et Jean Sévillia : 

"Noël, fête de la joie, peut avoir pour certains un goût de larmes: de par le monde, 200 millions de fidèles du Christ ne sont pas entièrement libres de manifester leur foi.

Ce rejet, parfois violent, voire mortel, revêt souvent la forme banalisée d'un ostracisme ordinaire. Mais ce visage insidieux de l'intolérance tue, lui aussi, à petit feu, comme le montre la saignée dont sont victimes les chrétiens de Terre Sainte. Jean-Paul II et Benoît XVI ont souvent exprimé leur préoccupation à ce sujet. A son tour, le pape François ne cesse d'alerter sur la menace qui plane sur le berceau historique du christianisme. Lundi dernier, sur son compte Twitter, le souverain pontife lançait le message suivant: «Ne nous résignons pas à penser à un Moyen-Orient sans les chrétiens. Prions chaque jour pour la paix!» (...)

Islam

En opérant la synthèse des informations fournies par l'Aide à l'Eglise en détresse et par Portes ouvertes, il ressort que 75 % des cas de persécution religieuse dans le monde concernent les chrétiens, dont la situation se détériore gravement en de nombreux endroits. Le Mali, le Cameroun, la République centrafricaine, l'Ethiopie ou la Syrie, non signalés sur notre carte de 2010, figurent ainsi sur notre atlas 2013, tandis que certains pays sont montés d'un cran dans le danger pour les chrétiens, passant en zone rouge, notamment le Nigeria, la Libye, l'Egypte, le Soudan, l'Irak, le Pakistan ou l'Inde. Les victimes, en l'occurrence, appartiennent aux différentes confessions chrétiennes. C'est ce que le pape François, dans une interview recueillie le 15 décembre par le quotidien italien La Stampa, appelait «l'œcuménisme du sang»: «Dans certains pays, on tue les chrétiens parce qu'ils portent une croix ou possèdent une Bible, et on ne leur demande pas avant de les tuer s'ils sont anglicans, luthériens, catholiques ou orthodoxes.»

En Chine, en Corée du Nord, au Vietnam, c'est toujours au nom du matérialisme athée, qui reste la doctrine officielle du parti communiste au pouvoir, que la religion chrétienne est poursuivie. Mais la source principale de l'antichristianisme, du point de vue du nombre de pays touchés et du taux de progression du phénomène, provient, comme le prouve notre carte, de l'Islam politique ou du fondamentalisme musulman. Attention, pour autant, à ne pas verser dans la caricature de l'opposition entre l'Occident chrétien-alors que l'Occident, précisément, n'est souvent plus chrétien et l'Islam, dès lors que la religion musulmane s'étend, du Maghreb à l'Indonésie, sur des Etats et des aires culturelles différents, dont les intérêts ne convergent pas forcément. Mais un trait commun caractérise les Etats à majorité islamique: à de rares exceptions près, dans ces pays, ce sont uniquement ceux qui professent la religion dominante qui disposent des droits complets de la citoyenneté. Les habitants qui appartiennent aux confessions minoritaires sont au mieux tolérés, au pire regardés comme un danger pour la cohésion sociale, et comme tels, deviennent vite suspects.

Le 27 novembre dernier, à Paris, l'AED organisait un colloque sur le thème: «Nouvelles guerres froides, incidences sur les chrétiens». Analysant trois axes de tension-la relation Russie-Etats-Unis, la relation Chine-Etats-Unis, la relation Arabie saoudite-Iran -, les intervenants soulignaient que la fin du monde unipolaire dominé par les États-Unis, fin marquée par le grand retour de la Russie sur la scène internationale, modifiait la donne pour les chrétiens, comme on l'a vu en Syrie: dans ce pays, le conflit civil qui oppose les sunnites aux chiites reflète l'antagonisme entre l'Arabie saoudite et l'Iran, un affrontement dans lequel la Russie joue son jeu.

Au Moyen-Orient, où les religions ont toujours été mêlées, beaucoup de chrétiens regrettent de voir se dégrader l'équilibre de la coexistence. A cet égard, l'Eglise catholique sait qu'elle dispose d'une autorité que ni les protestants ni les orthodoxes ne détiennent -bien que la crise syrienne ait vu le patriarche de Moscou prendre position -, parce qu'elle s'exprime d'une seule voix qui se situe à Rome. Mais si le pape tonne pour défendre les chrétiens persécutés, l'effet est à double tranchant. En dénonçant, le souverain pontife met en lumière, mais il expose tout autant à des représailles, qui peuvent localement se révéler encore plus violentes.

Benoît XVI a payé cher ce prix de la vérité avec l'islam. De ce point de vue, son pontificat est une triste parabole des limites de l'exercice, mais l'Eglise catholique sait la force de la persévérance. François, son successeur, en a tiré la leçon, mais il ne peut pas non plus se taire. En neuf mois de pontificat, son discours s'est d'ailleurs charpenté. D'une main franchement tendue, au début, vers l'islam, le pape actuel est passé à des mots plus exigeants: du monde musulman, il attend-dans la ligne de Benoît XVI, qui avait organisé un synode pour le Moyen-Orient, à cette fin, en 2010-la «réciprocité» pour la liberté religieuse. Aux yeux du Saint-Siège, les chrétiens établis dans des pays à majorité musulmane doivent ainsi bénéficier de la liberté dont profitent les musulmans installés en Occident… (...)

Dans un livre où il met en exergue «vingt raisons d'espérer» (3), Marc Fromager, le directeur de l'AED en France, évoque une autre réalité sur laquelle règne un lourd silence: les conversions de musulmans au christianisme. «Un cheikh s'alarmait récemment, observe-t-il, du fait qu'en Afrique, il y avait six millions de musulmans qui se convertissaient au christianisme chaque année». Comme quoi, rien n'est jamais écrit d'avance."

Posté le 22 décembre 2013 à 16h08 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (11)

18 décembre 2013

L'Humanité est le journal le plus subventionné par numéro vendu

... avec 48 centimes d’euro de subvention pour chaque exemplaire.

Posté le 18 décembre 2013 à 07h04 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

10 décembre 2013

Libé fête ses 40 ans mais ne rappelle pas son soutien aux khmers et aux pédophiles

LQuarante ans de Libé, ça se fête, et en musique ! Le 13 décembre au Centquatre à Paris, Libération organise une série d'événements avec en point d'orgue un grand concert, de 19h30 à 2h du matin.

Curieusement, à Libé, personne ne rappelle que ce quotidien a soutenu les Khmers rouges...

"Le 18 avril 1975, tandis que les Khmers rouges commencent à déporter l'entière population de Phnom Penh, Libération choisit de saluer avec enthousiasme l'entrée de ses frères « révolutionnaires » dans la capitale cambodgienne. Etrangement, on ne trouve aucune trace de cette une historique - « Phnom Penh : sept jours de fête pour une libération » - dans le livre collectif que Flammarion publie pour les 40 ans du journal. Qu'importe ! On sait tous que Libé a toujours raison, même lorsqu'il écrit une chose et son contraire, ou qu'il troque le maoïsme sénile de Sartre pour le sweat-capuche de Demorand."

Libération avait également milité pour la légalisation de la pédophilie.

Posté le 10 décembre 2013 à 16h50 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

01 décembre 2013

En Ukraine, ils sont en 1989

En clin d'oeil à une phrase du jour, cette photo d'une statue de Lénine qui ne devrait pas finir  la nuit debout sur une place de Kiev (source) :

Len

A priori, la situation se durcit :

 

Posté le 1 décembre 2013 à 22h56 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (16)

22 novembre 2013

Besancenot braque Bettencourt la semaine du tueur de l'extrême gauche

C'est le dernier clip du NPA pour trouver de l'argent. De là à penser que l'extrême gauche flirte avec la violence armée, il n'y a qu'un pas.

Si le FN avait réalisé un clip de même style, que n'aurait-on pas dit.

Posté le 22 novembre 2013 à 18h50 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

13 novembre 2013

Un élu parisien ne veut pas que la ville entretienne les églises

Lu ici :

"Au nom de la séparation de l'Église et de l'État, un élu du Parti de gauche du Conseil de Paris fustige les sommes allouées par Bertrand Delanoë à la restauration et l'entretien des églises de la Ville, alors que des associations crient à l'état d'urgence du patrimoine religieux parisien.

Alexis Corbière voit dans les 11 millions d'euros annuels alloués à la restauration des édifices cultuels un coup porté contre la laïcité.

Pourtant suite à la Révolution et la nationalisation des biens du clergé, le Concordat puis la loi de 1905, la République spoliatrice des biens du clergé s'est engagée à les entretenir.

Alexis Corbière ne voit en revanche aucun problème dans les moult subventions distribuées à des associations groupusculaires voire violentes comme Act Up.

Posté le 13 novembre 2013 à 17h32 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (24)

09 novembre 2013

C'était le soir du 9 novembre 1989


(via)

Posté le 9 novembre 2013 à 10h39 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

02 novembre 2013

Béatification d'un évêque mort au goulag communiste

DMgr Anton Durcovici (1888-1951), évêque catholique roumain qui mourut au goulag, sera bientôt proclamé bienheureux. Le pape François a autorisé la publication de plusieurs décrets, dont celui concernant l’évêque roumain tué sous le régime communiste.

Anton Durcovici est né le 17 mai 1888 en Autriche. Jeune orphelin de père, il part s’installer avec sa mère et son frère en Roumanie à l’âge de 7 ans. Après le petit séminaire et des études à Rome où il est ordonné prêtre en septembre 1910, il rentre en Roumanie l’année suivante. Il y sera notamment, pendant 21 ans, recteur du séminaire de Bucarest.

A 59 ans, le 30 octobre 1947, il est nommé par Pie XII (1939-1958) à la tête du diocèse de Iasi, en Moldavie. Son opposition au régime communiste en place depuis 2 ans va conduire à son arrestation, en juin 1949. Après 2 années passées en prison, il est transféré en septembre 1951 au bagne de Sighet, où périrent des dizaines de milliers de Roumains, dont de nombreux religieux. C’est là que l’évêque meurt le 10 décembre de la même année.

Posté le 2 novembre 2013 à 13h35 par Michel Janva | Lien permanent

30 octobre 2013

Pol Pot 1975 - Peillon 2013

PSource

Posté le 30 octobre 2013 à 18h22 par Michel Janva | Lien permanent

Le conseil régional de Lorraine finance le coût du déplacement à la fête de l'Huma

On apprend dans Minute que le conseil régional de Lorraine, présidé par le socialiste Jean-Pierre Masseret, a pris en charge le coût intégral du déplacement de Roger Tirlicien à la Fête de l’Huma : ses frais de transport, ses frais d’hébergement et ses frais de restauration !

Le communiste Roger Tirlicien est président du groupe PCF au conseil régional de Lorraine.

Posté le 30 octobre 2013 à 09h01 par Michel Janva | Lien permanent

29 octobre 2013

Moscou rend hommage aux victimes de Staline

Lu ici :

"Des centaines de Moscovites ont rendu hommage mardi aux victimes des répressions staliniennes, en lisant le nom de milliers d'habitants de la capitale russe fusillés en 1937 et 1938, au plus fort de la terreur.

Cette commémoration a été organisée, à la veille de la Journée du souvenir des victimes des répressions politiques, par l'ONG Mémorial, qui s'attache depuis la chute de l'Union soviétique à faire connaître l'histoire des répressions en URSS, de 1917 à 1991.

Chaque personne lit une liste de noms indiquant l'âge, la profession et la date de l'exécution d'un habitant de Moscou : "Gelver Alexandre Fiodorovitch, 25 ans, serrurier, fusillé le 2 janvier 1938, Abel Emma Iakovlevna, 54 ans, femme de ménage, fusillée le 7 février 1938, Bamboulevitch Anton Vassilievitch, 39 ans, colonel à l'état-major, fusillé le 25 décembre 1937..."

Après lecture de la liste, par laquelle on réalise qu'ont été fusillées aussi bien des personnes de 19 ans que de 79 ans, nombreux sont ceux qui ajoutent : "Et mon père, fusillé en 1938", ou encore "Et mon grand-père mort de faim dans un camp..." [...]

La scène se passe dans un parc, face au siège des services de sécurité, le FSB (issu de l'ex-KGB), sur la place Loubianka, là où se trouvait le siège de la police secrète sous Staline et où des dizaines de milliers de prisonniers ont été détenus, souvent torturés, et pour certains exécutés. [...] Quelque 30.000 Moscovites ont été fusillés dans les seules années 1937 et 1938, au plus fort de la terreur stalinienne, selon les historiens.

"Malheureusement, il n'y a aucune politique officielle destinée à entretenir la mémoire de ces victimes. Cette thématique est considérée comme marginale", regrette Ian Ratchinki, historien et l'un des responsables de Mémorial.

Dina Terletskaïa regrette que beaucoup de jeunes ignorent tout ou presque de ce passé sanglant : "Beaucoup de jeunes n'ont jamais entendu parler de tout cela et n'ont aucune idée de ce qui s'est passé à cette époque. C'est effrayant !".

"Il est vrai que les manuels d'histoire n'accordent pas beaucoup de place aux répressions et, d'une manière générale, à l'histoire du totalitarisme soviétique", souligne Ian Ratchinski.

Le mémoricide, encore un héritage de la France...

Posté le 29 octobre 2013 à 17h45 par Michel Janva | Lien permanent

19 octobre 2013

Béatification d'Etienne Sandor, victime du communisme en Hongrie

StsDe Radio Vatican :

"Une victime de la dictature communiste hongroise a été béatifiée ce samedi matin à Budapest. Etienne Sandor, coadjuteur laïc salésien a été exécuté en 1953, en pleine persécution contre l’Eglise catholique. Il était âgé de 38 ans. Il s’occupait de l’animation pastorale et d’un oratoire. C’était un homme jovial, aimable, très apprécié de ses amis et de ses jeunes étudiants. Son comportement exemplaire pendant la guerre lui avait valu « le mérite de la Croix de guerre ». 

La Hongrie traversait une période trouble, sous l’emprise du communisme stalinien. Dès 1949, le régime avait confisqué les biens de l’Eglise, jusqu’aux matelas. La presse catholique avait été interdite, les associations catholiques dissoutes, les écoles catholiques fermées, les imprimeries réquisitionnées. Le clergé et les religieux étaient contraints de vivre dans la clandestinité. Beaucoup furent déportés dans les camps de travail

Malgré ces persécutions, Etienne Sandor continua secrètement à suivre les groupes de jeunes. En 1951, se sachant suspecté par la police, il changea de nom, de domicile et de travail tout en continuant son apostolat auprès des jeunes. Les Salésiens avaient préparé sa fuite, mais il choisit de rester. Il est arrêté en 1952, condamné à mort pour « complot contre la démocratie et trahison ». Durant son emprisonnement, ses compagnons survivants diront qu'il cherchait à redonner courage à tous et partageait le peu de nourriture qu'il avait. Il sera pendu le 8 juin 1953 et son corps jeté dans une fosse commune".

Rappelons que pendant la dictature communiste de 1948 à 1953, 116 000 personnes furent condamnées à mort chaque année, au premier rang desquels les chrétiens.

Autres biographies plus complètes ici et .

Posté le 19 octobre 2013 à 15h54 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (2)

09 octobre 2013

Quand Fabius rend hommage au général Giap

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Un internaute réagit :

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"Ces hommes mourant sur des civières ne sont pas des déportés à Buchenwald ou Mathausen, et pourtant avec des milliers d'autres camarades ils ont rejoint la longue cohorte des ombres et des martyrs de l'Histoire, qui appellent à un "devoir de mémoire" éternel et à l'indignation la plus vive, car le crime ici est resté impuni !

Ces soldats français font partie des prisonniers, torturés et assassinés dans les camps du Général Giap en Indochine, plus de 30000 n'en reviendront pas ! Puis ce sera le tour des Américains, des supplétifs indochinois, des minorités ethniques et de tous ceux qui refusant le joug communiste seront persécutés jusqu'à nos jours. Nguyen Giap vient de mourir à l'âge de 102 ans, et je doute que la paix sera facile à son âme ! Car si ce général vietnamien a marqué l'histoire de son pays pendant 40 ans luttant successivement contre les Japonais, les Français et les Américains... Il fut aussi et surtout un chef militaire impitoyable sacrifiant ses hommes sans vergogne en cherchant à écraser par le nombre l'ennemi, comme à Dien bien Phu en 1954, où la victoire n'est obtenu qu’après trois mois de combat et un effectif 10 fois supérieur en nombre ! Mais si Giap est le vainqueur incontestable de Dien Bien Phu (aidé par les généraux chinois, des erreurs stratégiques françaises et un abandon politique des soldats français) il est aussi et surtout le criminel de guerre qui organisa des camps de prisonniers qui furent le théâtre d'un programme d'extermination qui arriva jusqu'à 72% de taux de mortalité !

Bien sûr il ne s'agit pas ici de refaire l'Histoire, ou de réclamer le prix du sang, ni même jubiler ou de sourire à la mort de ce vieillard de 102 ans, ce ne serait qu'une minable et facile expression d'un sentiment de vengeance incongru. Une page de l'histoire se tourne et il est important de s'en souvenir pour ne pas avoir à la relire une nouvelle fois. Ceci aurait du être le "fait divers" banal d'un écho d'une passé mourant à l'aube de ce nouveau siècle.

Mais voilà que vous, Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères, toute honte bue, léchant cupidement les pompes d'un pays émergent, faites l'éloge de cet assassin ! Chaque jour, votre indignation sélective nous mène à l'abreuvoir putride de la repentance communautariste, imposant votre vision partielle et donc partiale de l'Histoire. Car cet éloge, qui est une injure aux victimes de Giap constitue bel et bien un nouvel acte de trahison intolérable digne des plus infâmes collaborateurs (mais il est vrai que la gauche avec Doriot, Darnand, Laval... a de l’expérience dans le domaine !) Il y a un mois à peine, disparaissait Hélie Denoix de Saint Marc, résistant, déporté, ancien combattant d'Indochine et d'Algérie, écrivain humaniste de renom, Grand croix de la Légion d'Honneur. Cet homme, ce commandant de Légion, ce héros qui toute sa vie, sublima les souffrances vécues en leçons de sagesse et d'espérance... ce Français exemplaire, vous l'avez ignoré ! méprisé ! Votre absence a brillé aux cérémonies officielles d'hommage qui lui ont été rendues. Aujourd'hui j'ai honte de vous, de ce gouvernement de faquins et de cette France qui a oublié les chemins de la révolte et se laisse insultée et achetée par les criminels dont vous êtes les complices !"

Posté le 9 octobre 2013 à 20h55 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (61)

29 septembre 2013

Un nouveau bienheureux, Miroslav Bulešić, prêtre croate martyr sous la persécution communiste

MbDe Jure Bogdan, postulateur :

"Martyrisé avec cruauté uniquement pour avoir assuré son ministère sacerdotal, le jeune curé Miroslav Bulešić (1920-1947), sera béatifié samedi 28 septembre, à Pula en Croatie par le cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des saints, représentant le Pape François.

Fils de Miho (Michel) et Lucija, Miroslav Bulešić naquit dans un petit village d’Istrie, Čabrunići, dans la paroisse de Svetvinčenat (Saint-Vincent), le 13 mai 1920. Il fréquenta l’école élémentaire à Juršići (1926–1930), où son professeur de religion (catéchiste) fut le zélé père Ivan Pavić. Après le lycée, Bulešić décida de suivre des études de philosophie et de théologie et de se préparer au sacerdoce. Comme curé, il tenta de connaître en personne ses paroissiens pour les conduire à la Messe dominicale. Cette activité était observée de près par les ennemis de l’Eglise dans les files de la Résistance. Ils n’appréciaient pas du tout que le curé ait plus d’influence qu’eux sur ses paroissiens.

A partir du 19 août 1947, il fut confié au père Miroslav Bulešić la tâche d’administrer la confirmation à Pazin. Les responsables du séminaire ne savaient rien des désordres et des agressions organisés par les communistes. Au début, autour de Pazin, la confirmation fut donnée sans difficulté, mais bien vite il y eut des barrages sur les routes pour bloquer les confirmands, afin qu’ils ne puissent pas rejoindre leurs paroisses respectives. Les militants communistes attaquaient les prêtres et les enfants et se moquaient d’eux publiquement. C’est dans ce climat que  Bulešić arriva à Lanišće le 23 août 1947 et y passa la nuit avec l’intention d’administrer la confirmation le lendemain. Quand il arriva au presbytère avec l’envoyé de l’évêque de Trieste, il confirma  sept autres filles et garçons en plus qui, à cause des troubles et des barrages, n’étaient pas parvenus à arriver à temps à l’église. Peu après fit irruption dans la maison un groupe de communistes, qui s’acharnèrent en particulier et avec plus de violence sur le jeune père Miroslav, en le frappant sans pitié, partout où ils le purent. Plusieurs témoins regardaient impuissants de l’extérieur ce qui était en train de se passer. Le père Miroslav était couvert de sang. Par deux fois, ils l’ont entendu s’exclamer : « Jésus, accueille mon âme ». Puis son assassin lui trancha la gorge avec un couteau. Le sang du martyr recouvrit les murs et le sol. Il était environ 11h00 le 24 août  1947".

Du Saint-Père aujourd'hui lors de l'Angelus :

"Avec joie nous nous souvenons qu’hier, en Croatie, Miroslav Bulešić, prêtre diocésain mort martyr en 1947 a été proclamé bienheureux. Louons le Seigneur, qui donne à ceux qui sont désarmés la force du témoignage extrême".

Posté le 29 septembre 2013 à 20h25 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (4)

17 septembre 2013

Les collaborateurs Maurice Thorez et Jacques Duclos perdent une rue chacun

Lors du conseil municipal du lundi 16 septembre à Orange, la mairie a voté le changement de nom de 2 rues : la rue Maurice Thorez devient la rue Honoré d’ESTIENNE d’ORVES et la rue Jacques Duclos devient la rue Pierre BROSSOLETTE. Extrait de la délibération :

"2013 est l’année de commémoration nationale de la Résistance et du C.N.R. (Conseil National de la Résistance), qui célèbre son 70ème anniversaire.

A cette occasion, Mme HALOUI, Conseillère Municipale, a sollicité la Ville lors du Conseil Municipal du 27 Mai 2013, en question orale, afin qu’une voie soit dénommée Rue du Conseil National de la Résistance.

La Ville est favorable à cette requête, mais souhaite rendre cet hommage à la résistance française, non en honorant un sigle, mais en choisissant deux personnalités emblématiques de ce que fût, dès le début cette résistance. Le choix s’est porté sur messieurs Honoré d’Estienne d’Orves et Pierre Brossolette.

Néanmoins, afin de pouvoir procéder à ces dénominations, il convient de débaptiser deux rues portant des noms de personnalités contemporaines de la seconde guerre mondiale, dont l’attitude entre 1939 et 1941 n’a pas été conforme à l’esprit et aux actes de la résistance. Ces deux rues sont situées dans le quartier La Tourre.

La première porte le nom de Maurice Thorez.

Maurice Thorez a moins de 40 ans au moment de la déclaration de guerre. Il est mobilisé et rejoint son régiment le 3 Septembre 1939 à Arras. Il déserte un mois plus tard seulement en Octobre 1939 sur ordre du secrétaire de l’Internationale Communiste, Dimitrov, en raison du pacte germano-soviétique. Il s’installe alors à Moscou, le 8 Novembre 1939. Il y passe toute la guerre. Le 20 Janvier 1944, il est reçu par la délégation de la France libre à Moscou. Il prétend à cette occasion être resté « à son poste de combat », en France, jusqu’en Mai 1943 et demande à rejoindre Alger. Charles De Gaulle répond quelques semaines plus tard que la condamnation de Maurice Thorez pour désertion garde force de loi. Le 6 Novembre 1944 quelques jours avant le voyage de Charles de Gaulle à Moscou, Maurice Thorez bénéficie d’une grâce individuelle et rentre en France le 27 Novembre. Il reprend immédiatement la tête du Parti Communiste.

La seconde rue porte le nom de Jacques Duclos.

Agé de plus de 40 ans au début de la guerre, Jacques Duclos n’est pas mobilisé, mais il quitte la France dès la dissolution du Parti Communiste, en Septembre 1939, en raison du pacte germano-soviétique, et s’installe à Bruxelles, au siège de l’Internationale. Il y demeure sur ordre de Moscou jusqu’en Juin 1940, date à laquelle il rentre en France pour tenter d’obtenir de l’occupant nazi la reparution de l’Humanité. Les Allemands sont favorables à cette demande qui est finalement refusée sur pression du Gouvernement du Maréchal Pétain. Il reprend à Benoît Frachon la tête du PC en France et dirige les éditions clandestines du Parti Communiste, dont le ton est essentiellement anti-impérialiste, anti-anglais, anti-Pétain, anti-De Gaulle et anti-Blum. Il faut attendre Juin 1941, l’invasion de l’URSS par les nazis et la rupture du pacte germano-soviétique, pour que Jacques Duclos réserve enfin ses attaques à l’Allemagne.

Dans son édition clandestine du 1er Juillet 1940, l’Humanité publie une condamnation de l’appel du 18 Juin : « Le Général De Gaulle et autres agents de la finance anglaise voudraient faire se battre les Français pour la City. ». Le 1er Mai 1941, elle flétrit dans un même élan les Etats-Unis, l’Angleterre et Charles De Gaulle, qualifiés de « ploutocrates », d’ « impérialistes », de « réactionnaires ».

A cet effet, il est nécessaire de modifier la délibération du Conseil Municipal en date du 4 Novembre 1980 n° 311 - visée en Préfecture de Vaucluse le 10 Novembre 1980, décidant le classement et la dénomination des voies de la Résidence « La Tourre », pour les deux appellations énoncées ci-dessus, et, de les remplacer comme suit :

Rue Honoré d’Estienne d’Orves - Verrières-le-Buisson, 5 Juin 1901 – Suresnes, 29 Août 1941 - (ex Rue Maurice Thorez).

Cet officier de marine rejoint Londres dès l’été 40. Il part en mission clandestine en France en décembre 1940. Dénoncé par un de ses hommes, il est arrêté en janvier 1941. Condamné à mort, il est fusillé, avec deux autres personnes, en août 1941, en représailles de l’assassinat d’un officier d’intendance allemand par un militant communiste. Honoré d’Estienne d’Orves était un homme de droite, sympathisant de l’Action française. Nationaliste, il est allé au bout de son devoir et de son amour pour la France.

Rue Pierre Brossolette – Paris, 25 Juin 1903 – Paris, 22 Mars 1944 - (ex Rue Jacques Duclos).

Cet agrégé d’histoire est décoré pour son courage au feu avant la défaite de 40. Il entre en résistance dès le début de l’occupation allemande. Il crée de nombreux réseaux, va à Londres et en revient à de multiples reprises pour des missions dangereuses. Arrêté en février 1944, il n’est pas immédiatement identifié. C’est chose faite en mars et il est alors transféré au siège de la gestapo à Paris. Torturé, il parvient à se jeter par la fenêtre de la salle d’interrogatoire.

Il meurt dans la nuit de ses blessures.

Pierre Brossolette était un homme de gauche, franc-maçon, membre de la ligue contre l’Antisémitisme, militant de la SFIO, ancien candidat Front Populaire aux législatives de 1936. Socialiste, il est allé au bout de ses convictions et de son idée de la France."

Posté le 17 septembre 2013 à 16h58 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (20)

27 août 2013

Comme au bon vieux temps de l'URSS

La ville de Paris inaugure en grande pompe une place Farhat Hached

Posté le 27 août 2013 à 19h35 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (3)

22 août 2013

Un million de morts par famine en Corée du Nord

Le voile se lève sur l'un des derniers paradis communiste (où vient de se rendre en visite privée un sénateur UMP) :

"Des transfuges échappés de Corée du Nord ont témoigné jeudi devant une commission de l'ONU sur la famine qui a sévi en Corée du Nord au milieu des années 1990. Selon ces témoignages, la lutte pour la survie qu'elle a provoqué a vite éliminé les plus faibles, handicapés, personnes âgées et jeunes enfants. [...] Les handicapés mentaux ou physiques sont jugés comme "inutiles" pour la société, ajoute Ji, 31 ans, devant la commission d'enquête des Nations unies, qui examine pour la première fois officiellement les droits de l'homme sous le régime des Kim. [...]

Lors de la famine de 1994-1998, qui a tué jusqu'à un million de personnes (pour une population de 20 millions), les Nord-Coréens consacraient toute leur énergie à trouver de la nourriture. [...]

"Il n'y avait rien sauf des feuilles de maïs réduites en poudre, qui constipaient. Je mangeais des lézards, des serpents, des rats et de l'herbe", dit Kim, qui a passé trois ans dans l'orphelinat. Sur les 75 enfants pensionnaires, 24 sont morts. Attrapé par la police lorsqu'il tente de passer la frontière avec la Chine, il passe 20 mois dans un camp de rééducation. Dans son baraquement, deux détenus seulement sur 24 survivront. Il est parvenu à fuir en Chine en 2000, avant de passer en Corée du Sud."

Posté le 22 août 2013 à 14h55 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

21 août 2013

Un sénateur UMP en Corée du Nord

Lu sur Nouvelles de France :

"Christophe-André Frassa, sénateur UMP représentant les Français de l’étranger, a été aperçu à partir du 25 juillet 2013 à Pyongyang, en République populaire démocratique de Corée (Corée du Nord), pour les cérémonies de commémoration du 60e anniversaire de l’armistice (défilé militaire géant du 27 juillet en présence du Cher leader Kim Jong-Un, de tout le gratin du régime, du vice-président chinois, Li Yuanchao, etc. avec toute la propagande et le fanatisme habituels, exposition de missiles de longue portée…). Il s’agissait pour l’élu, vice-président du Groupe d’études et de contact France-République populaire démocratique de Corée, d’un séjour privé, c’est-à-dire théoriquement payé avec ses deniers personnels. [...]

Une information exclusive à mettre en parallèle avec celle-ci, révélée mardi par NKnews.org : Jayadevi Cambacérès, la fille d’un hiérarque socialiste, ancien député et homme d’affaires (Jean-Marie Cambacérès), aurait passé une semaine dans le camp de la jeunesse internationale de Songdowon situé en République populaire démocratique de Corée (RPDC). Ce camp accueillerait des milliers de jeunes du monde entier. Mieux: l’intéressée ne serait pas à son premier coup d’essai, ayant déjà visité le pays avec son père en 2009. Ce dernier serait lui-même un admirateur du régime et de ses dirigeants, dont Kim Il-sung. L’intéressée aurait notamment étudié l’histoire de la RPDC et constaté l’harmonie entre le Parti des travailleurs de Corée et les masses populaires…"

Posté le 21 août 2013 à 11h02 par Michel Janva | Lien permanent

24 juillet 2013

Des communistes adoptent les pratiques du patronat

Lu sur Ojim :

"Une société satellite du groupe L’Humanité, la SDPP, employait 23 salariés pour promouvoir des abonnements au quotidien communiste. La structure étant déficitaire, elle fut liquidée en 2011. S’ensuivirent deux jugements estimant que L’Humanité aurait dû proposer des mesures de reclassement aux licenciés.

L’enjeu financier est essentiel pour le journal communiste, une condamnation en 2014, après confirmation du jugement par la cour de cassation, pourrait représenter jusqu’à deux millions d’euros d’indemnités pour licenciements abusifs, soit environ les deux tiers des subventions étatiques reçues en 2012… La fédération CGT des professionnels de la vente accuse la direction communiste « d’adopter les pratiques de la ligne la plus dure du patronat qu’elle dénonce pourtant à longueur de colonnes »."

Posté le 24 juillet 2013 à 15h04 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

29 juin 2013

Solidarnosc pour tous

En 2009 est sorti "Beats of freedom", un documentaire qui raconte l’histoire des musiques rock et punk dans la Pologne soviétique. Le pays est verrouillé : magasins vides, misère, police politique omniprésente, répression violente, médias aux ordres, opinion bâillonnée. Dans ce climat, la contestation frontale ne mène nulle part, sinon au poste ou en prison quand ce n’est pas pire. La jeunesse trouve alors d’autres moyens : elle invente des manifestations humoristiques ou artistiques, inoffensives bien entendu, ayant pour seul but de prouver l’absurdité totale des motifs d’arrestation qui en résultent...

Entre les motifs d’arrestation pour "port de sweat-shirt", l’incarcération ahurissante de Nicolas Bernard-Busse, et autres détachements de CRS armés jusqu’aux dents pour déloger les "veilleurs debout" de la place Vendôme, il se passe la même chose qu’en URSS ! (via Fromage+) :


Solidarnosc pour tous par Le_Salon_Beige 

Posté le 29 juin 2013 à 17h41 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

27 juin 2013

On est arrivé à faire tomber un tel « bloc » par une lutte pacifique

En 1991, dans Centesimus annus, Jean-Paul II évoquait la chute du Bloc de l'Est :

"Un autre fait mérite d'être souligné : à peu près partout, on est arrivé à faire tomber un tel « bloc », un tel empire, par une lutte pacifique, qui a utilisé les seules armes de la vérité et de la justice. Alors que, selon le marxisme, ce n'est qu'en poussant à l'extrême les contradictions sociales que l'on pouvait les résoudre dans un affrontement violent, les luttes qui ont amené l'écroulement du marxisme persistent avec ténacité à essayer toutes les voies de la négociation, du dialogue, du témoignage de la vérité, faisant appel à la conscience de l'adversaire et cherchant à réveiller en lui le sens commun de la dignité humaine.

Apparemment, l'ordre européen issu de la deuxième guerre mondiale et consacré par les Accords de Yalta ne pouvait être ébranlé que par une autre guerre. Et pourtant, il s'est trouvé dépassé par l'action non violente d'hommes qui, alors qu'ils avaient toujours refusé de céder au pouvoir de la force, ont su trouver dans chaque cas la manière efficace de rendre témoignage à la vérité. Cela a désarmé l'adversaire, car la violence a toujours besoin de se légitimer par le mensonge, de se donner l'air, même si c'est faux, de défendre un droit ou de répondre à une menace d'autrui. Encore une fois, nous rendons grâce à Dieu qui a soutenu le cœur des hommes au temps de la difficile épreuve, et nous prions pour qu'un tel exemple serve en d'autres lieux et en d'autres circonstances. Puissent les hommes apprendre à lutter sans violence pour la justice, en renonçant à la lutte des classes dans les controverses internes et à la guerre dans les controverses internationales !"

Posté le 27 juin 2013 à 09h26 par Michel Janva | Lien permanent

24 juin 2013

"Moi, quand je voyage, je voyage en classe affaires. J'ai passé l'âge d'aller me faire briser le dos à la classe économique."

Jean-Luc Mélenchon, le pourfendeur des riches, a visiblement les moyens. Ainsi, quand il va visiter ses compagnons de route en Chine communiste, il débourse plus de 4 000 euros.

Posté le 24 juin 2013 à 22h29 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

20 juin 2013

Des partisans de la collaboration tentent de perturber une cérémonie du 18 juin

A Bollène, des militants communistes ont tenté de perturber la cérémonie du 18 juin. Bien que la provocation ait été organisée depuis longtemps, elle a tourné court. La municipalité a donc rappelé la position officielle du parti communiste, au mois de juin 1940 :

"Ainsi, au mois de juin 1940, le parti communiste, aux ordres de Moscou, était en faveur de la collaboration avec le IIIème Reich, comme le demandait le pacte germano-soviétique. Ce n’est qu’un an plus tard, quand l’URSS a été attaquée que le parti communiste est entré dans la résistance. Il est certes vrai que certains militants ont décidé de résister. Il n’en demeure pas moins que la position officielle du parti était claire : collaboration avec l’Allemagne.

La demande de reparution de l’Humanité, (interdite par un gouvernement de gauche issu des élections de 1936), auprès des autorités allemandes n’est qu’un exemple.

Autre exemple, cet encouragement de L’Humanité, du 4 juillet 1940 : «  il est particulièrement réconfortant en ces temps de malheur de voir de nombreux travailleurs parisiens s’entretenir avec les soldats allemands, soit dans la rue, soit au bistro du coin. Bravo camarades, continuez même si cela ne plaît pas à certains bourgeois aussi stupides que malfaisants »."

Posté le 20 juin 2013 à 19h22 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

16 juin 2013

Nouvelles violences des extrémistes de gauche à Angers

Communiqué de Julien Rochedy, Directeur National du FNJ :

"Depuis quelques semaines de nombreux militants du FNJ du Maine et Loire se font menacer par des groupes d’extrême-gauche. Le hall d’immeuble de notre responsable FNJ a été dégradé par des autocollants estampillés « SCALP » et « NPA » et a été directement menacé par un individu s’autoproclamant « responsable CGT ».

Hier en fin d’après midi à Angers, un groupe de jeunes militants du Front National de la Jeunesse a été violemment agressé par une vingtaine de personnes armés. Un jeune militant a été sérieusement blessé, ayant pris un coup de bâton à l’arrière du crâne qui lui a fait percuter une vitre de voiture, laquelle a été brisée par le choc.

De nombreuses plaintes ont été déposées, mais rien ne semble être fait pour mettre hors d’état de nuire ces groupes d’individus qui se permettent de menacer et d’agresser des jeunes en toute impunité. Jusqu’ou allons-nous laisser la violence politique continuer ? Faut-il qu’il y ait des morts pour qu’il y ait enfin une réaction ?

Nous demandons au ministère de l’Intérieur de considérer sérieusement et rapidement la violence indigne des groupes d’extrême-gauche avant qu’à Angers ou ailleurs en France, l’irréparable n’arrive."

Posté le 16 juin 2013 à 14h24 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

21 juin : chants de France et de Chrétienté à Lyon

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Posté le 16 juin 2013 à 11h24 par Michel Janva | Lien permanent

12 juin 2013

Il y a 2 deux extrêmes gauches socialistes, l’une nationaliste, l’autre internationaliste

De Guillaume de Thieulloy dans les 4 Vérités à propos de l'hystérie après le décès de Clément Méric :

"Un système aux abois se saisit d’un tragique fait divers pour monter une nouvelle manipulation et détourner l’attention de ses échecs ou justifier par avance une nouvelle limitation des libertés publiques. Comme naguère à Carpentras, ou jadis, lors de l’incendie du Reichstag. L’affaire Méric repose, comme les précédentes manipulations, sur un mensonge. Certes, le fait lui-même est bien réel – et bien tragiquement réel. Mais tout le système interprétatif qu’en donnent, comme un seul homme, les politiciens et les journalistes est intégralement faux. En l’occurrence, il ne s’agit pas d’un malheureux étudiant tombé par hasard sur une bande de skinheads qui l’auraient délibérément tué. Il s’agit d’un militant d’extrême gauche, appartenant à une bande violente. On ne sait pas encore qui a cherché la bagarre, mais le seul fait qu’on ne le sache pas encore me laisse à penser qu’il s’agirait plutôt des redskins que des skinheads… Par ailleurs, rien ne permet de penser qu’il y ait eu homicide volontaire. Naturellement, la mort d’un homme est toujours une tragédie, mais on ne peut mettre sur le même plan un accident et l’assassinat politique dont certains ont osé parler. Et, puis, il y a quelque chose d’horripilant à toujours soupçonner « l’extrême droite » de violence et toujours absoudre par avance l’extrême gauche. Dans cette affaire, selon toute vraisemblance, il s’agissait de deux bandes également violentes et je ne vois pas comment on pourrait voir d’un côté des « gentils » et de l’autre des « méchants », selon le schéma manichéen à l’eau de rose de nos chers médias. C’est d’autant plus agaçant que même la stricte symétrie ne serait pas conforme à la vérité. Car, du côté gauche, vous trouvez beaucoup d’associations, syndicats et partis soutenant les prétendus « antifascistes », tandis que, du côté « droit », aucun parti, à ma connaissance, ne soutient les « skinheads ». Les accusations de collusion du Front national ne reposent sur rien de concret. Et, plus grotesques encore, les accusations de Pierre Bergé laissant entendre que ce drame serait lié à la « Manif pour tous » relèvent de la diffamation pure et simple.

Au demeurant, je ne mets le mot « droit » qu’entre guillemets, car il faut dire et redire qu’il n’y a pas une extrême gauche communiste et une extrême droite national-socialiste, mais bel et bien deux extrêmes gauches socialistes, l’une nationaliste, l’autre internationaliste. Il est absolument faux que les néo-nazis soient « à la droite de la droite ». [...]"

Posté le 12 juin 2013 à 07h17 par Michel Janva | Lien permanent

06 juin 2013

Que reste-t-il de l'Eglise en Corée du Nord ?

Le père Lee Eun-hyung, secrétaire général de la « Commission épiscopale pour la réconciliation du peuple coréen », déclare à l'AED :

"L’Église catholique de Changchung est présidée par un laïc. Il paraît qu’il tient tous les dimanches une liturgie de la Parole avec la paroisse. Pour autant que je sache, aucun prêtre catholique ne vit actuellement en Corée du Nord. [...] Il est très difficile d’estimer le nombre les fidèles en Corée du Nord. En effet, c’est le pays le plus fermé du monde. Je pense que les chiffres relatifs aux adeptes des différentes religions en Corée du Nord portés dans les nombreuses statistiques sont faux. Les autorités nord-coréennes nous ont dit que le pays comptait 3 000 catholiques. Cependant, nous ignorons si ce chiffre est exact et d’où il ressort. Mais à l’époque d’avant la division du pays, il y avait beaucoup de chrétiens dans le nord. Des missionnaires protestants avaient jadis appelé Pyongyang la « Jérusalem de l’Est ». La mère du dictateur Kim Il-sung (1948-1994), par exemple, était originaire d’une famille protestante très pieuse. Il existe de vieux documents selon lesquels environ 50 000 catholiques vivaient dans le nord avant la division du pays. Nous supposons qu’au terme de ces longues années de persécution, environ 10 000 personnes ont pu conserver dans leur cœur le souvenir de leur foi catholique. Toutefois, ces supposés catholiques pratiquent secrètement leur croyance. Je ne peux que difficilement m’imaginer qu’il existe en Corée du Nord une Église clandestine organisée. Des rumeurs prétendent qu’une Église clandestine existerait près de la frontière chinoise.

À part dans la capitale, Pyongyang, y a-t-il encore d’autres édifices religieux en Corée du Nord ?

Jusqu’à présent, je n’avais aucune possibilité de le vérifier. Pour l’instant, l’église de Changchung est la seule que les autorités nord-coréennes aient officiellement reconnue comme église catholique. Avant la division de la Corée, il y avait de nombreuses maisons de Dieu dans le nord du pays. Beaucoup d’entre elles ont probablement été détruites durant la Guerre de Corée (1950-1953). Nous supposons que les autorités nord-coréennes ont utilisé à d’autres fins les édifices religieux épargnés par la guerre. [...]"

Posté le 6 juin 2013 à 09h22 par Michel Janva | Lien permanent

05 juin 2013

Armes et cocaïne découverts dans un bâtiment municipal

Au sein de la mairie communiste de Bagnolet.

Posté le 5 juin 2013 à 18h19 par Michel Janva | Lien permanent

04 juin 2013

Martyrs de la guerre civile espagnole

Le Saint-Père a autorisé la promulgation des décrets suivants de la Congrégation pour les causes des saints:

Reconnaissance du MARTYR

  • du serviteur de Dieu Abel Angel Palazuelos Maruri (Dom Mauro, OSB) et ses 17 compagnons bénédictins espagnols, tués en haine de la foi en 1936.
  • du serviteur de Dieu Joan Vilaregut Ferrer (Frère Juan de Jesús, OFM.Carm), de ses 3 compagnons carmes espagnols et de Pau Segalá Solé, prêtre diocésain, tués en haine de la foi en 1936.
  • des serviteurs de Dieu Crisanto, Aquilino, Cipriano, José et leurs 63 compagnons maristes espagnols, et de deux laïcs, tués en haine de la foi entre 1936 et 1939.
  • de la servante de Dieu Clementina Arambarri Fuente (Soeur Aurelia) et de ses 3 consoeurs religieuses espagnoles de l'ordre des Servantes de Marie ministres des infirmes, tuées en haine de la foi en 1936.

Posté le 4 juin 2013 à 14h50 par Michel Janva | Lien permanent

01 juin 2013

L'hebdomadaire communiste Le Patriote survivait grâce aux publicités payées par des institutions

Lu ici :

"Le Patriote, "hebdomadaire progressiste de la Côte d'Azur", de sensibilité communiste, va disparaître des kiosques après avoir été placé jeudi en liquidation judiciaire à la suite de graves difficultés financières, a-t-on appris auprès du journal fondé à Nice en 1944 par des résistants communistes. [...]

Dans une récente interview publiée sur le site internet du journal, le gérant de la SARL Le Patriote et directeur de la publication Jack-André Closse notait que pour le début de l'année, les recettes de publicité étaient "sur une pente de diminution de l'ordre de 40% à 50%". "Or elles représentent près d'un tiers de nos recettes annuelles. Les raisons tiennent principalement (...) aux restrictions de budget des institutionnels", soulignait-il encore.

Posté le 1 juin 2013 à 23h02 par Michel Janva | Lien permanent

Jérôme Peyrat, le conseiller de NKM, vote communiste

Lu sur Nouvelles de France :

"« Voter pour les candidats qui se présentent contre celui du FN, ça veut dire le communiste à La Force. Vous voulez que je vous le dise ? Oui, voilà ! »

Et comme conseiller en communication, NKM s’est attirée les services de Jean-Luc Mano. Un ancien agitateur de l’Union des étudiants communiste (UEC), qui a commencé sa carrière à L’Humanité avant de rejoindre TF1 en 1983 à la demande… de Georges Marchais, alors secrétaire général du PCF, l’homme du « bilan globalement positif » du communisme en Union soviétique !"

Entre NKM et le communisme, c'est une histoire de famille : son arrière-grand-père André Morizet était membre fondateur du Parti communiste français.

Posté le 1 juin 2013 à 18h11 par Michel Janva | Lien permanent

07 mai 2013

Un journaliste de RTL « pris à partie et étranglé »

... par un membre du service d’ordre lors de la manifestation du Front de Gauche.

Posté le 7 mai 2013 à 17h14 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

02 mai 2013

Le 1er mai, c'était aussi l'apologie d'assassins

Dans les rues de Paris :

1

Posté le 2 mai 2013 à 22h37 par Michel Janva | Lien permanent

25 avril 2013

L'Humanité meurt

Juste le journal.

Ni fleur ni couronne.

Posté le 25 avril 2013 à 08h07 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (39)

15 avril 2013

Pologne 1984 / France 2013

Dans Le chemin de ma croix. Messes à Varsovie, le père Popieluszko a publié ses homélies prononcées en Pologne lors des chaudes années 1982 à 1984. En charge de l’animation des traditionnelles « messes pour la patrie », le dernier dimanche de chaque mois, le jeune prêtre de 37 ans, Jerzy Popieluszko, soutenait les opposants de Solidarnosc contre le pouvoir totalitaire du général Jaruzelski. Grâce à une parole simple et forte, inspiré par le discours de Jean Paul II à Cracovie en juin 1979, il donne le sens véritable à la résistance qui finira par vaincre. Il paiera ce combat de sa vie, comme tant d’autres martyrs, car le père a été enlevé puis assassiné en octobre 1984, vraisemblablement par des hommes du ministère de l’Intérieur du gouvernement communiste.

Voici des extraits d’une homélie inspirée du texte Le peuple et le gouvernement de L. Krolikowski au cours d’une messe pour la Patrie en Août 1982 :

P« …Si l’aveugle [le gouvernement] conduit d’autres aveugles, tous atterrissent dans le même fossé. Et que dire de l’aveugle qui essaye d’imposer, même par la violence, sa direction aux voyants ? ...Oui, personne ne peut enlever à un Peuple sa responsabilité d’avoir à exercer par lui-même sa souveraineté, l’unique mission qui peut et qui doit incomber au gouvernement est de servir le Peuple et de le guider, sans contrainte aucune, derrière les flambeaux de Vérité et de Justice. Au gouvernement qui abandonne sa position de serviteur fidèle et dévoué, le Peuple refuse toujours son obéissance fidèle et spontanée(…) Son premier devoir est de ne pas se soumettre à la domination du tyran, comment pourrait-il maintenir autrement sa dignité et sa liberté de Peuple souverain ?

Voici les caractères essentiels de tout gouvernement légitime : Il doit demeurer sans faillir dans le rôle de serviteur. Il doit donner des preuves constantes de dévouements au Peuple. Il doit toujours obéissance à la Vérité et à la Justice. Il doit toujours vouloir et savoir traduire dans les faits les idéaux et tout ce qui est reconnu comme droit par les esprits les plus doués et les plus vertueux. Il doit être réellement capable de créer le bonheur commun n’exigeant pas plus de chacun que ce qu’il ne puisse et ne veuille donner librement, et cela sans avoir besoin de recourir ni à la violence ni à aucune forme de contrainte envers les gouvernés. Un gouvernement qui ne possède d’autres moyens d’intervention que la force, n’est pas un gouvernement, mais usurpation, blasphème, vol à main armée ; le Peuple se trouve face à lui dans la situation du voyageur calme et inoffensif qui rencontre en chemin un bandit armé, audacieux et rusé… ».

Posté le 15 avril 2013 à 18h53 par Michel Janva | Lien permanent

01 avril 2013

Le planning familial à la chinoise

Lu dans Le Monde :

"En trente ans d'application, de 1980 à 2010, la politique de l'enfant unique a conduit à 281 millions d'avortements et 516 millions d'opérations de pose de contraceptifs et de stérilisation, selon le ministère de la santé. Elle a constitué pour les citoyens chinois un motif persistant d'invasion de la sphère des droits privés par l'armée de fonctionnaires et supplétifs chargée de la mettre en oeuvre. [...]

Gao Liguo, un habitant de la ville de Pizhou, dans la province du Jiangsu, en sait quelque chose : sa femme, fonctionnaire à la cour des comptes locale, a été dénoncée alors qu'elle était en congé pour dissimuler sa grossesse. Le couple avait déjà un enfant. Le 23 août 2010, vers midi, une dizaine de personnes sont arrivées chez lui. " Ils m'ont enfermé dans un hôtel. Pendant trois jours, ils m'ont empêché de dormir, en laissant les lampes et la télé allumées. Ils se relayaient pour me réveiller et me faire la leçon. Nous étions prêts à démissionner et à payer une amende, mais on me répondait que c'était impossible, car c'était l'ordre du secrétaire du Parti ", raconte-t-il.

Gao Liguo finit par révéler l'endroit où se cache sa femme. Celle-ci est à son tour séquestrée pendant une journée et sermonnée. Elle est enfin conduite à l'hôpital, mais le médecin refuse de prendre la responsabilité de la faire avorter à la 32e semaine. " J'ai été forcé de signer une décharge ", poursuit le mari. Mme Gao a survécu à l'opération et a gardé son travail. [...]

Malgré ses 500 000 employés, la Commission de la planification familiale doit recourir à une armée de 2 millions de supplétifs. [...]

Après le deuxième enfant, ou le premier si c'est un garçon, la ligature des trompes pour les femmes, irréversible, et la vasectomie pour les hommes, sont encouragées - parfois par des primes. S'y soustraire attire toutes sortes d'ennuis. [...]"

Posté le 1 avril 2013 à 14h39 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

28 mars 2013

Martyrs du communisme

En ces temps troublés, l'Eglise nous donne des modèles. Mercredi, le Pape François a reçu le Cardinal Angelo Amato, Préfet de la Congrégation pour les causes des saints, au cours de laquelle il a autorisé la promulgation des décrets reconnaisant le martyre de victimes du communisme :

  • Manuel Basulto Jiménez, évêque espagnol, et 5 compagnons, tués en haine de la foi en 1936 et 1937
  • Giuseppe Massimo Moro Briz et 4 compagnons, prêtres espagnols, tués en haine de la foi en 1936
  • Vladimir Ghika, prêtre roumain, tué en haine de la foi en 1954
  • Joaquin Jovani Marin et 14 compagnons, prêtres ouvriers espagnols, tués en haine de la foi de 1936 à 1938
  • Andrea da Palazuelo (au siècle: Michele Francesco Gonzalez Ganzalez), prêtre espagnol profès de l'Ordre des Frères mineurs capucins, et 31 compagnons, tués en haine de la foi de 1936 à 1937
  • Giuseppe Girotti, prêtre italien profès de l'Ordre des Frères prédicateurs, tué en haine de la foi à Dachau, en Allemagne en 1945
  • Stefan Sandor, laïc hongrois profès de la Société de Saint François de sales, tué en haine de la foi en 1953
  • Rolando Rivi, séminariste italien, tué en haine de la foi en 1945

Posté le 28 mars 2013 à 23h21 par Michel Janva | Lien permanent


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