17 août 2017

L'évolution de l'avortement en Allemagne

L'ECLJ a publié une dernière série de vidéos de la conférence organisée le 22 juin à la COMECE sur le thème de "La Prévention de l’avortement en Europe".

Les conférenciers livrent une analyse sur la législation de leur pays d'origine au sujet de l'avortement : Allemagne, Italie, Macédoine, Slovaquie... afin de comparer les bonnes et mauvaises pratiques des différents pays européens. Toutes les vidéos des conférenciers ainsi que les textes des interventions (en Français et Anglais) sont sur une page du site accessible ici.

Voici la conférencière allemande, le Dr Petra Cador, qui s'exprime en français :

Posté le 17 août 2017 à 16h21 par Michel Janva | Lien permanent

16 août 2017

Le cardinal Médina dénonce la légalisation de l'avortement au Chili

Alors que le projet de dépénalisation de l’avortement a obtenu la majorité du congrès du Chili, et que le tribunal constitutionnel chilien vient d’accepter d’examiner le recours formé par l’opposition de droite, le cardinal Jorge Medina Estevez a publié une lettre dans le journal El Mercurio où il accuse clairement les politiques d’avoir légalisé l’avortement.

« Je dis légalisé parce que la dépénalisation est un euphémisme qui vise à déguiser, avec l’aval de l’Etat, cette réalité crue – l’autorisation que l’on octroie, en négation du plus fondamental des droits humains, d’enlever la vie à un être humain innocent, c’est-à-dire pour l’assassiner, pour utiliser la claire terminologie du Pape François ».

Le cardinal a rappelé à cette occasion l’aphorisme juridique que lui enseignait jadis son « remarquable professeur de droit civil don Victor Delpiano » : « Les choses sont ce qu’elles sont, et non ce que l’on dit qu’elles sont. »

Il a ajouté que « ceux qui se font complices d’une telle atrocité  » ne doivent recevoir la voix d’aucun chrétien aux élections, ajoutant que ce péché quand il est public doit être rétracté publiquement.

« Ces personnes, si elles se disent catholiques (…) ne sont pas en état de recevoir les sacrements de l’Eglise tant qu’elles ne se seront pas repenties et qu’elles n’auront pas publiquement manifesté ce repentir ».

Posté le 16 août 2017 à 21h48 par Michel Janva | Lien permanent

Selon HRA pharma (Norlevo), la "contraception d'urgence"... "ne provoque pas d'avortement"

Selon leur publicité mensongère :

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La pilule du lendemain ou Norlevo est une pilule contenant une dose élevée de progestatif. Une administration de NORLEVO équivaut à la dose additionnée du progestatif de cinquante pilules contraceptives “MINIDRIL” (Lévonorgestrel). Cette grosse quantité d’hormones pourrait bloquer l’ovulation ou provoquer un avortement par le même mécanisme que le stérilet si elle est donnée à l’époque de l’ovulation. Dans les autres cas elle est inefficace, dès lors que le processus d’implantation a commencé selon le libellé même des “propriétés pharmaco-dynamiques” de l’A.M.M. (autorisation de mise sur le marché).

Concernant le Norlevo, la Food and Drug Administration (FDA) - Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux - prévient que sa molécule peut causer des modifications de l’endomètre et pourrait empêcher la nidation dans l’utérus s’il y a eu conception.

Posté le 16 août 2017 à 21h40 par Michel Janva | Lien permanent

11 août 2017

Contraception : retrait de l'implant Essure de Bayer Pharma

Depuis que plusieurs femmes ont dénoncé, en décembre 2016, de graves effets secondaires après sa pose, l'implant de stérilisation définitive commercialisé par la société Bayer Pharma AG est sous le feu des projecteurs. Le contraceptif, qui se présente sous la forme d’un petit ressort et se place dans les trompes de Fallope pour empêcher la fécondation, était jusque-là remboursé par la Sécurité sociale.

Le rapport d’un comité d’experts de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) publié le 19 avril 2017 concluait alors que "les données de la littérature, de la surveillance et les résultats de l’étude épidémiologique, portant sur plus de 100.000 femmes, ne remettaient pas en cause la balance bénéfice/risque de cet implant".

Or, dans un communiqué publié vendredi 4 août, l’autorité sanitaire française a demandé au fabricant de "procéder au rappel des produits en stock auprès de tous les établissements de santé susceptibles de les détenir"...

Posté le 11 août 2017 à 22h32 par Michel Janva | Lien permanent

Un fœtus découvert dans un jardin à Paris

Lu sur Parix vox :

"Bien triste et macabre découverte que celle qu’a faite une religieuse [...] mercredi 9 août, dans le jardin de congrégation religieuse de la Médaille miraculeuse, rue du Bac : un fœtus abandonné et semi-enterré.

Choquée, la religieuse a immédiatement prévenu les forces de l’ordre auxquelles elle a remis l’enveloppe trouvée dans les buissons du jardin, contenant, outre le fœtus, une petite couverture et body d’enfant ainsi que des médailles religieuses.

Une enquête a été ouverte ainsi qu’une procédure pour recherche de la cause de la mort. Selon Le Parisien, des prélèvements ADN ont été réalisés afin de tenter d’identifier la mère. Quelques que soient les circonstances du drame, fausse-couche ou avortement « sauvage », la mère ne peut en aucun cas être poursuivie puisqu’au regard du droit français un fœtus de cette taille  n’est pas une « personne ».

Posté le 11 août 2017 à 09h52 par Michel Janva | Lien permanent

01 août 2017

Une enquête ouverte pour savoir pourquoi un bébé a pu survivre à un avortement sensé le tuer

Attention, c'est glauque car il s'agit avant tout d'un enfant, d'un petit homme : 

"Jeudi, le bébé né après une tentative d’interruption médicale de grossesse a passé des examens médicaux, au CHRU de Lille, rapporte le Courrier Picard. Atteint d’une malformation cérébrale, l’enfant est désormais inopérable à cause du produit utilisé pour mettre fin à la grossesse.

Injecté directement via le cordon ombilical, cette substance aurait entraîné l’apparition de taches sur la partie du cerveau de l’enfant qui n’était pas atteinte. « Selon les médecins, l’arrêt cardiaque a privé le bébé d’oxygène et cela rend notre enfant inopérable alors qu’avant, on aurait pu tenter quelque chose », a déclaré le père du nourrisson à nos confrères".

La question est clairement posée : pourquoi l'enfant vit-il alors que l'avortement devait le tuer?

Posté le 1 août 2017 à 11h19 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (3)

28 juillet 2017

La République refuserait la culture de mort. Et les 220 000 avortements annuels ?

D713a03f6553817f28ea921acf01365c32f151a5Emmanuel Macron a prononcé un discours lors de l'hommage au père Hamel. Non seulement il a réussit l'exploit de ne pas prononcer une seule fois le mot "islam" ou "islamisme", mais en outre, il a fait des déclarations assez étonnantes, pour ne pas dire contradictoires. Exemple :

"la République n’est pas le règne du relativisme. Au cœur de nos lois et de nos codes forgés par l’Histoire, il est une part qui ne se négocie pas. Il est une part sur laquelle on ne porte pas la main. Une part, j’ose le mot, sacrée. [...] Le visage de Jacques HAMEL est devenu le visage de ce qui, en nous, refuse cette culture de mort"

"Culture de mort", "non négociable", la reprise de ces termes pourrait nous faire rêver... A l'heure où l'on parle de la légalisation de la PMA pour les homosexuelles, alors même que la loi française fait et défait la morale au gré des assemblées et appelle bien ce qui est mal et mal ce qui est bien, tandis que les Français découvrent au détour d'une affaire que l'on peut, dans les hôpitaux français, avorter un bébé jusqu'à sa naissance, on se demande encore ce qui ne se négocie pas. C'est l'avortement qui est non négociable en France...

"La République, oui, repose sur l’amour et le respect de l’humanité."

Les massacres de la Révolution, le génocide vendéen, les persécutions religieuses sous la IIIe République, la culture de mort déployée sous la Ve en témoignent... Tout dépend en fait de ce que l'on entend par "humanité". L'enfant porteur de la trisomie 21 appartient-il à cette humanité républicaine ? Rien n'est moins sûr... 

Enfin, à défaut de nommer l'islam, Emmanuel Macron pratique l'amalgame facile entre les religions, mises dans le même panier, comme si elles connaissaient chacune les mêmes excès :

"Mais chaque religion, dont les responsables sont ici présents, et je les en remercie, a à mener sa part de combat pour que jamais la haine, le repli, la réduction de ce que nous sommes ne puissent triompher. C’est un combat long, et il se mène chaque jour."

Enfin, cette phrase pourrait se comprendre comme une monstrueuse déclaration de guerre au catholicisme :

"elle est là aussi la force de notre nation, dans cette capacité à entendre et faire siennes les paroles de fraternité et de charité que l’Eglise de France prononça voici un an ; dans cette capacité à réunir autour du corps supplicié d’un prêtre l’imam, le pasteur et le rabbin."

Posté le 28 juillet 2017 à 07h24 par Michel Janva | Lien permanent

27 juillet 2017

Diagnostiqué handicapé, un bébé "avorté" naît vivant

A huit mois de grossesse, le couple apprend que leur bébé souffre d’une malformation très grave du cerveau. L’hôpital Duchenne de Boulogne leur prescrit alors une interruption médicale de grossesse (IMG), un avortement, délicat à 8 mois de grossesse, mais bien légal en France (il y en a environ 6000 chaque année).

Lundi 24 juillet, l'intervention est pratiquée. Les médecins annoncent après une piqûre à double dose (normalement fatale) que la mère va accoucher quelques heures plus tard d’un bébé mort. Or quand l’enfant naît, il est vivant… Annoncé gravement handicapé, il boit, il bouge mieux qu’espéré.

Et personne pour leur prédire l’avenir, le degré de handicap de l’enfant. Ni pour leur dire si les piqûres ont aggravé son état.

Le couple en colère, veut porter plainte et il a bien raison.

Pour la direction de l’hôpital Duchenne,

« aucune erreur n’a été commise. C’est une situation rare et désolante, la première fois que l’on voit ça. Mais c’est déjà arrivé à Lille. »

C’est à l’Agence régionale de santé de décider d’une enquête.

Posté le 27 juillet 2017 à 13h35 par Michel Janva | Lien permanent

26 juillet 2017

Lors de l'hommage au père Hamel, Mgr Lebrun dénonce les crimes de l'avortement et de l'euthanasie

Ce matin, Monseigneur Dominique Lebrun, archevêque de Rouen a prononcé un discours pour l’inauguration de la Stèle républicaine pour la paix et la fraternité et à la mémoire du Père Jacques Hamel – Saint-Etienne du Rouvray. Devant le Président de la République, le Premier ministre, le ministre de l’intérieur, le Président du Conseil constitutionnel, des parlementaires, le député, le Maire, les hautes autorités civiles, judiciaires et militaires, il a déclaré :

"Des attentats, hier, la profanation de tombe ou de lieux de culte, aujourd’hui encore, même accomplie par des adolescents, sont une ombre pour toute notre société. Notre société qui ne sait plus où elle va après la mort, et se croit libre de faire tout ce que chaque individu souhaiterait, y compris abréger sa vie ou l’empêcher de naître ; c’est une ombre pour notre société qui met de côté des ressources spirituelles en chargeant la loi d’établir la morale alors que celle-ci, la loi, ne peut qu’être qu’une aide et que la morale, elle vient du profond de notre humanité."

Posté le 26 juillet 2017 à 14h31 par Michel Janva | Lien permanent

25 juillet 2017

Des sénateurs consternés par le nombre d'avortements en France

Le Sénat a présenté un document de travail « informatif », qui précise d’emblée qu’« il ne contient aucune prise de position susceptible d’engager le Sénat », sur les législations comparées de 8 pays concernant l'avortement : l’Allemagne, la Belgique, l’Italie, la Suède, la Suisse, le Texas aux Etats-Unis, l'Irlande ou la Pologne. 

La sénatrice Françoise Laborde, qui est à l’origine de cette étude, a reconnu que les lois françaises, au coude à coude avec la Suède, étaient « en pointe ». En même temps, tout en déplorant les contraintes que certaines législations imposent aux femmes qui veulent avorter, elle s’est dite interrogée par l’exemple de l’Italie où le nombre d’IVG est passé de 234 801 avortements par an en 1983, à 87 639 en 2015. La France est toujours à 220 000 avortements par an.

Gilbert Barbier, chirurgien et sénateur du Jura, qui a installé le premier service d’orthogénie de France en 1976, s’est dit « consternée par le nombre d’avortements ». Il a ajouté qu’il apprécierait de le voir diminuer. 

Quand Françoise Laborde cherche à analyser la diminution du nombre d’avortements en Italie, elle l’explique par la « suppression, pour les majeures, de l’obligation de prescription médicale pour l’achat de la ‘pilule du lendemain’ ». De fait, le nombre de boites vendues a été quasiment multiplié par 10 entre 2012 et 2015. Cependant, la baisse du nombre d’IVG est antérieure à cette mesure : dans les années 1990, il n’est plus que de 160 000, 140 000 en 2004 et sa diminution est constante depuis cette date.

En Allemagne, le nombre d’avortements est passé de 126 000 en 1996 à 98 721 en 2016.

Dans ces pays, la femme qui se pose la question d’un avortement peut recevoir une information sur d’autres options que l’avortement. Cette information n’est pas taboue comme en France où, sous prétexte de respecter la liberté des femmes, tout discours alternatif est dénoncé, voir sanctionné.

Voici la baisse au Texas :

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Posté le 25 juillet 2017 à 08h13 par Michel Janva | Lien permanent

19 juillet 2017

Jean-Marie Le Méné : avortement et eugénisme

Voici la présentation "Avortement et eugénisme" de Jean-Marie Le Méné effectuée au cours du séminaire européen du 22 juin 2017 sur la Prévention de l'avortement en Europe.

Posté le 19 juillet 2017 à 19h34 par Michel Janva | Lien permanent

18 juillet 2017

Avortement : "non, il ne faut pas y penser"

Y penser, c'est certainement déjà un délit (d'entrave). Voici un article du Monde concernant un reportage sur des femmes qui avortent. Ces femmes sont toutes préoccupées (ah tiens ?). Les 3/4 des femmes qui avortent avaient un moyen de contraception (nous aurait-on menti ?). L'une aime déjà beaucoup ce bébé. Mais "non, il ne faut pas y penser". Je ne pense pas donc j'avorte (cliquer sur l'image pour l'agrandir) :

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Posté le 18 juillet 2017 à 19h16 par Michel Janva | Lien permanent

14 juillet 2017

Le devoir de l'État de prévenir l’avortement

Intervention introductive du séminaire sur la prévention de l'avortement en Europe à la COMECE le 22 juin :

Posté le 14 juillet 2017 à 11h54 par Michel Janva | Lien permanent

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Posté le 14 juillet 2017 à 08h50 par Michel Janva | Lien permanent

13 juillet 2017

Avortement : silence sur la souffrance

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Posté le 13 juillet 2017 à 20h58 par Michel Janva | Lien permanent

Avortement par erreur : 3000€ avec sursis

Lu sur Gènéthique :

"Le Tribunal de grande instance de Lille a rendu son jugement ce 12 juillet concernant l’affaire d’une femme ayant avortée le 9 mai 2011, suite à l’administration par erreur du médicament de la patiente de la chambre voisine venue pour un curetage. Poursuivies pour « blessures involontaires ayant entrainé une incapacité temporaire de travail (ITT) supérieure à trois mois », l’infirmière et l’étudiante sage-femme à l’origine de l’avortement ont été condamnées à 3 000 euros d’amende avec sursis. L’hôpital, établissement du Groupement des hôpitaux de l’Institut catholique de Lille (GHICL) a, quant à lui, été relaxé."

Posté le 13 juillet 2017 à 20h52 par Michel Janva | Lien permanent

En quoi est-ce plus horrible que l'avortement ?

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3 fœtus ont été retrouvés congelés. Placée en garde à vue, la mère est soupçonnée d'avoir étouffé les fœtus avant de les congeler.

En France, tous les jours, des foetus sont dépecés. Légalement. Et c'est même remboursé avec nos impôts.

Posté le 13 juillet 2017 à 18h26 par Michel Janva | Lien permanent

12 juillet 2017

Les Survivants : "nous sommes heureux car ces attaques vont faire réagir dans les médias et le public"

Porte-parole du mouvement Les Survivants, Émile Duport réagit dans Famille chrétienne aux attaques :

Capture d’écran 2017-07-12 à 21.40.01"Nous avons été censurés à deux reprises : une fois par Hello Asso, et une fois par notre hébergeur OVH pour notre site simoneveil.com. Il n’y a pas de raison légale, mais je ne veux pas m’exprimer là-dessus sans avoir davantage d’informations. Le fait que notre site ait été coupé est pour nous illégal, notre site a été bloqué et l’hébergement du web aussi. Notre site Les Survivants s’est aussi fait pirater dernièrement, on a subi une attaque DDoS qui est une attaque consistant à créer, sur un site internet, des visites artificielles de manière tellement massive que le serveur ne peut plus répondre et finit par tomber. Du coup, la campagne de communication que nous avions réalisée sur notre site a été supprimée, ainsi que mon compte personnel. Je n’ai eu aucun contact avec les auteurs de ces attaques ou de ces censures. Ces actions ont évidemment pour but de me nuire et de nuire à notre mouvement. Mais nous sommes heureux car ces attaques vont faire réagir dans les médias et le public en général. Quand les gens de mon équipe voient qu’il y a des résultats, c’est une vraie joie, c’est top ce qui nous arrive. 

Vis-à-vis des démarches juridiques de la famille Veil engagées contre vous, quels droits revendiquez-vous quelques jours après le décès de Simone Veil ?

Il faut bien distinguer deux choses. D’abord, la plainte pour l’utilisation du nom de Simone Veil comme nom de domaine de notre site internet est une chose puisque c’est un nom propre qui est lié à une personne, donc la famille peut porter plainte. En revanche, l’hébergement, ce n’est pas la même chose : c’est un serveur avec des informations dessus et ils n’ont pas à nous bloquer. On ne m’a même pas demandé mon avis alors qu’un hébergement est un espace privé. C’est cet acte que nous dénonçons. Je ne considère pas non plus normal le fait d’avoir un avocat qui écrit à un prestataire de services pour m’attaquer en justice et que ce même prestataire de services obéit sans même ne serait-ce me mettre au courant. À aucun moment je n’ai été en contact avec la justice ou avec la famille Veil. Chez les Survivants, nous honorons Simone Veil, la femme politique et son parcours, mais nous considérons que nous avons le droit de réfléchir. Si nous ne pouvons plus mener une réflexion critique sur son action et les conséquences de celle-ci, alors nous sommes atteints dans notre liberté d’expression. Il y a une sorte de mensonge généralisé et diffusé en grande partie par les journalistes et des mouvements militants qui sont prêts à défendre une idéologie et à s’attaquer à ceux qui s’y opposent pour les discréditer. [...]"

En attendant, Les Survivants ont ouvert un nouveau site internet : simoneforever.com.

Posté le 12 juillet 2017 à 21h40 par Michel Janva | Lien permanent

11 juillet 2017

Avortement : le président de la Conférence des évêques du Canada écrit au ministre des Affaires étrangères

Bishop_Crosby_Plénière_2015Mgr Douglas Crosby, évêque de Hamilton et président de la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC), a écrit à Chrystia Freeland, ministre des Affaires étrangères, concernant son discours du 6 juin 2017 sur la politique étrangère canadienne. Dans son discours à la Chambre des communes, elle avait associé les droits des femmes au droit à l'avortement et aux « droits en matière de sexualité et de santé reproductive » en déclarant que « ces droits sont au cœur de notre politique étrangère ».

Dans sa lettre, Mgr Crosby exprime sa profonde inquiétude et son désaccord affirmant que cette déclaration est « erronée, troublante et malavisée ». Il rappelle que

"Premièrement, d’affirmer que l’avortement, entre autres, est « au cœur » de la politique étrangère du Canada est inexacte. Dans les faits, il n’existe aucun précédent pour appuyer une telle affirmation."

« plusieurs enjeux féminins qui auraient dû être soulevés parce qu'ils justifient un engagement international... ont été passés sous silence. Mentionnons entre autres les ententes économiques du Canada avec des pays où les fillettes sont tuées à la naissance parce qu'elles ne sont pas des garçons; où les femmes gagnent moins que les hommes pour le même travail ou ne peuvent bénéficier des mêmes privilèges de la loi, y compris le droit à l'éducation ou à la protection contre le viol, la violence physique, ou autre forme d'abus. »

"Deuxièmement, présenter l’avortement, entre autres, comme une valeur canadienne est également une erreur de principe."

Mgr Crosby fait ressortir qu'une « partie importante de la population (tant au Canada qu'à l'étranger) estime que l'enfant à naître est un être humain créé par Dieu, qui mérite de vivre et d'être aimé », alors que la Cour suprême du Canada a unanimement reconnu dans sa décision de la cause Morgentaler en 1988 que l'État a un intérêt légitime à protéger l'enfant à naître. Le Président de la CECC insiste que

« dans un contexte d'incertitude où la voix et le leadership du Canada ont du poids sur de nombreux sujets, du changement climatique à la paix mondiale, une idéologie politique ne devrait pas dicter la politique étrangère et l'emporter sur le bon sens et sur nos obligations humanitaires envers ceux et celles en grand besoin. »

La tentative d’inscrire le plaidoyer pour l’avortement dans la politique étrangère du Canada, en s’appuyant sur une compréhension particulière du féminisme, va aussi à l’encontre de l’orientation de votre argument. Elle contredit en effet le principe que vous formulez vous- même:

«de toute évidence ce n'est pas notre rôle d'imposer nos valeurs à l'échelle internationale. Personne ne nous a donné le mandat de faire la police dans le monde. »

"Si la politique étrangère canadienne a besoin d’un fondement stable, ce ne pourrait être le plaidoyer pour l’avortement et les « droits en matière de sexualité et de santé reproductive ». Et si la dignité des femmes doit reposer sur un fondement moral universel, ce ne saurait être en invoquant des principes qui ignorent les droits de l’enfant à naître."

Une copie de la lettre de trois pages a été envoyée au Premier ministre, Justin Trudeau; au ministre du Développement international et de la Francophonie, Marie-Claude Bibeau, au chef de l'Opposition officielle, Andrew Scheer; au porte-parole de l'Opposition officielle sur les Affaires étrangères, Tony Clement, et au porte-parole de l'Opposition pour les droits de la personne et la liberté de religion, David Anderson.

Posté le 11 juillet 2017 à 19h10 par Michel Janva | Lien permanent

Simone Veil : inconscience ou manipulation ?

De Jean-Pierre Maugendre :

Arton602-83d2d"Son visage radieux fait la couverture de toute la presse magazine. Sa figure lumineuse irradie tous les kiosques à journaux de France. Même les opposants à la banalisation de l’avortement : les évêques de France, Valeurs Actuelles chantent les louanges de la « femme courageuse » qui a toujours considéré l’IVG comme un « drame ». La République reconnaissante s’apprête à porter la sainte laïque sur les autels du Panthéon. Enfin, enfle la rumeur selon laquelle toute critique serait, au fond, teintée d’un antisémitisme, par nature nauséabond, à l’encontre de la rescapée, née Jacob, de l’enfer d’Auschwitz. Personne ne peut l’ignorer : Simone Veil nous a quitté pour un monde meilleur, en principe, mais en réalité peut-être pire.

Les Faits.

Au-delà de l’hagiographie laïque quelle est la réalité des faits ? La dépénalisation de l’avortement, en 1975, a été obtenue par le trio Giscard/Chirac / Veil à l’issue d’une formidable campagne médiatique exploitant deux figures de dialectique majeures :

  • une surévaluation massive du nombre des avortements clandestins, confortée par le « manifeste des 343 salopes » (Catherine Deneuve, Françoise Sagan, Marguerite Duras, etc.) proclamant que, à l’encontre de la loi, elles avaient déjà avorté.
  • l’exacerbation émotionnelle de faits divers dramatiques en lien avec des avortements clandestins (procès de Bobigny)

La dépénalisation ayant été instaurée par la loi la banalisation de l’avortement s’est accentuée au fil du temps : report du délai légal d’IVG, constitution du délit d’entrave à l’avortement, prise en charge par la Sécurité Sociale, suppression de la notion de détresse… pour devenir un droit de la femme. Le nombre des avortements reste à un niveau très élevé en France malgré une utilisation massive de la contraception. La loi Veil a-t-elle été trahie ou n’est-elle allée qu’au bout de ses conséquences ultimes ?

Les principes développent leurs conséquences.

Le drame, c’est que les principes posés développent ensuite leurs conséquences indépendamment des intentions de leurs promoteurs. Inéluctablement la nuée annonce l’orage. Fatalement les impôts provisoires ont vocation à devenir définitifs. Inévitablement le slogan : Pas de liberté pour les ennemis de la liberté engendre la terreur. Inexorablement si la vie humaine innocente n’est pas sacrée les raisons d’y mettre un terme ne cesseront de se multiplier. La voie d’eau créée dans la coque, sous la ligne de flottaison du navire a vocation à s’élargir en raison de la formidable pression exercée par l’océan. Le commandant qui n’obstrue pas immédiatement cette voie d’eau est un inconscient, celui qui l’a créée un naufrageur. Dans ses Mémoires, Une vie, Simone Veil rappelle qu’à l’époque de la dépénalisation de l’avortement l’épiscopat français ne s’était pas opposé à cette mesure étant surtout préoccupé par le financement du système de retraite des religieux.

Accueillir l’enfant à naître.

A partir du Moyen-Age les « tours d’abandon » permettaient aux mères ne souhaitant pas s’occuper de leurs enfants à leur naissance de les confier, anonymement, à l’Eglise, qui les élevait. Comme il eut été prophétique que l’Eglise de France s’engageât dans une telle œuvre ! Enfin le rappel incessant de la déportation à l’âge de 16 ans de Simone Veil à Auschwitz procède de l’exploitation d’une fibre émotionnelle bien sélective. En quoi avoir été la victime d’un drame abominable dispenserait-il de s’interroger sur les éventuels actes condamnables commis ultérieurement par cette même victime ? On a l’impression d’une sordide plaidoirie d’Assises : « Monsieur le président comment oser accuser mon client d’un tel forfait quand on sait tout ce qu’il a subi dans sa jeunesse ».

En fait Simone Veil ne mérite ni tant d’honneurs ni tant d’opprobres. En raison de son statut d’ancienne déportée elle fut instrumentalisée par Giscard qui pensait ainsi rendre impossible toute opposition. A la même époque toutes les démocraties occidentales légalisèrent l’avortement. On notera enfin, clin d’œil de la Providence, que Simone Veil est ainsi la première militante de La Manif Pour Tous à être accueillie au Panthéon. Seul le Souverain Juge, qui sonde les reins et les cœurs, sait la part d’inconscience ou de manipulation qui fut celle de Simone Veil au regard des développements ultérieurs de sa loi. Ce que nous savons c’est que les mérites de la Passion du christ sont infinis. Ils effacent tous les péchés regrettés, confessés et absous. C’est le secret des âmes, le secret de Dieu. Bien au-delà des honneurs fugaces et factices du Panthéon."

Posté le 11 juillet 2017 à 09h58 par Michel Janva | Lien permanent

10 juillet 2017

Une section CFTC rompt l'unanimité en faveur de Simone Veil

La CFTC Métallurgie des Yvelines s'étonne du concert unanime en faveur de Simone Veil :

"[...] L’avortement, qui met à la poubelle des déchets hospitaliers des petits êtres humains parce que la société – non pas la mère seulement, voire pas la mère du tout –  n’en voulait pas, était à l’époque un acte qui était tout sauf neutre, et exigeait mûre réflexion. C’est devenu un droit, une revendication de liberté, au point que la réflexion est ôtée, que l’alternative est condamnée. Et Simon Veil n’a pas parlé.

Du droit à « garder » ou « jeter » on a extrait le droit à « sélectionner », aussi bien issu de la PMA que de la GPA. Et tant qu’à jeter les embryons ou fœtus, autant faire des expériences dessus : matériel exceptionnellement représentatif du corps humain, n’est-ce pas : ce serait gâcher.

Sélection, sur quels critères? Détresse sociale des parents, comme du temps du vote de la loi Veil ? Non, bien sûr, mais sur des critères de conformité : sexe (comme sous Mao en Chine), gènes (comme sous le Doktor Megele dans l’Allemagne nazie), le bon moment (comme à la SNCF)? Et Simone Veil n’a pas parlé.

Le parallèle social est évident : l’humain-ressource, l’humain jetable des Contrats à durée indéterminée de chantier, que l’on ne paie que pour les heures effectives, l’enfant formaté par l’école et l’université pour un monde totalement économique. La personne conforme qu’on forme, et le décalé recalé par la pensée et l’école uniques. Voilà ce que nous aurions bien voulu entendre lors du décès de Madame Simone Veil, qui n’a rien dit lorsque les dérives de sa loi d’exception, faite normalité, sont devenues insupportables, elle qui a vu la pire des horreurs se reproduire sous ses yeux.

« Ce que vous ferez au plus petit de ces enfants, c’est à moi que vous le ferez » : parole de sagesse qui dit bien comment nous devons nous y prendre pour une société plus humaine."

Posté le 10 juillet 2017 à 19h01 par Michel Janva | Lien permanent

Décès suite aux avortements clandestins : les mensonges du lobby de l'avortement

Savez vous quel a été le ratio de femmes mortes suite à un avortement clandestin / avortements totaux, retenu pour estimer le nombre d'IVG pré 1975 ? Sachant que les féministes nous sortent l'argument toutes les 30 secondes : mais les femmes mourraient à cause des aiguilles à tricoter ! Admettons. Quel est le nombre de femmes mortes en 1974 à cause de blessures typiques d'IVG clandestins ?

Le chiffre total de femmes mortes est de 200. Auquel on a appliqué un multiplicateur de 1000 (sic!) pour imposer le chiffre de 200/250 000 avortements. Les femmes n'arrêtaient pas de gueuler pour un truc qui concernait 0,1% d'entre elles ? Sérieusement ? Même en élargissant aux blessures, en multipliant tout par 10, on arrive à 40 000 avortements maximum en 1974. Bref, on s'est fait largement enfumer dans les grandes largeurs.

Le chiffre de femmes décédées de complications obstétricales en 1963 est de 397, dont 53, identifiés comme d'avortements clandestins. Se disant que 397 000, ça faisait un peu trop, l'INED coupe la poire en deux à 200 000, au jugé, allez...

« Nous avons alors retenu l'hypothèse que pour un décès ainsi identifié, il fallait compter mille avortements. C'est là que se situe le risque d'incertitude majeur. »

Qu'en termes choisis ces choses-là sont dites !

Une étude sur l'hôpital en 1971 montrait (voir ici) que les avortements ou tentatives représentaient en région parisienne 10% des naissances. L'échantillon était trop faible pour être élargi au pays, mais ça donne une autre image des chiffres de l'Ined. Si on prend le chiffre de 53 décès dont on sait qu'ils sont causés par des avortements en 1963 et qu'on les multiplie par 1000 ... On arrive à une estimation probablement supérieure au vrai chiffre (par définition inconnu) mais largement moins que les 200 000.

(via Polydamas)

Posté le 10 juillet 2017 à 08h20 par Michel Janva | Lien permanent

09 juillet 2017

Implants contraceptifs : action de groupe contre le laboratoire Bayer HealthCare

Suite à un décès, le réseau Resist va lancer une action de groupe contre le laboratoire Bayer HealthCare qui commercialise des implants contraceptifs depuis 2002.

Christophe a vu mourir son épouse Vanessa, sous les yeux de leurs fils âgés de 17 ans, 13 ans et 22 mois. Il estime que c'est lié au port des implants contraceptifs définitifs Essure

« Dites-moi ce que je dois faire ! Bayer et l’hôpital de (…) ont tué ma femme et me laissent seul avec trois enfants. Elle a contracté une forte allergie au nickel en juillet 2016. Le 14 février, on l’a opérée par cœlioscopie pour lui retirer les [implants] Essure, ainsi que les trompes et l’utérus. Ce 20 février, ma femme est décédée suite à une embolie pulmonaire. Je n’ai pas pu la réanimer, mes enfants me regardaient et les pompiers n’arrivaient pas, et c’était trop tard. Nous avons 40 ans et un petit de 2 ans… SVP je ne veux pas la laisser partir comme cela ! »

Ce n'est pas la première fois que Bayer est soupçonné sur des affaires de contraception.

Posté le 9 juillet 2017 à 15h49 par Michel Janva | Lien permanent

08 juillet 2017

8 millions de victimes : notre devoir de mémoire...

De Cécile Edel :

"Ce vendredi 30 juin 2017, Simone Veil est décédée... et depuis, d'innombrables éloges funèbres, unanimement dithyrambiques, voire "panurgiques", ne cessent de déferler sur les côtes médiatiques, politiques et publiques par vagues immenses, débordantes, écrasantes...

Mme VEIL, véritable icône vénérée par les promoteurs de la culture de mort, érigée au rang des "immortels", semble aujourd'hui canonisée par la République.Une république devenue elle- même religion. Une république qui s'arroge le droit d'édicter de nouveaux principes et de se prosterner devant de nouveaux saints élus par ses soins.La preuve est ainsi faite que, même les hommes qui refusent Dieu, ressentiront finalement toujours cette impérieuse nécessité d'adorer de nouveaux dieux! Et malheur à celui ou celle qui ose mettre, ne serait-ce qu'un bémol, à cette pluie d'éloges adressées à celle qui, d'une part, et on ne lui retirera pas, fit preuve lors de sa déportation à Auschwitz d'un extraordinaire courage et de remarquables qualités qu'il convient de souligner mais, qui, d'autre part, fut également à l'origine de cette loi éponyme, matrice de toutes les dérives et transgressions.

D'ailleurs, certains n'ont pas hésité à instrumentaliser ce décès pour asseoir encore plus l'idéologie de la culture de mort, dénoncer les défenseurs de la Vie et faire de la propagande pour un acte qui ne saurait honorer celle qui l'a rendu légal. Les plus grandes éloges seront donc au final réservées bien plus à la "sainte IVG" qu'à la personne même de Madame Veil !

La bienséance aurait voulu qu'on ne réduise pas celle-ci à ses actes et pourtant, force est de constater que Simone Veil est aujourd'hui totalement assimilée à la loi de légalisation de l'avortement.

Ainsi, nos actes nous engagent et nous ne saurions ne pas en porter l'entière responsabilité ainsi que celle de leurs conséquences.

La principale conséquence de la loi dite Veil est sans appel : 8 millions d'enfants innocents sacrifiés et autant de femmes, d'hommes, de familles à jamais meurtris. Mme Veil aura reçu tous les honneurs terrestres... Les petites victimes de sa loi, aucun... Ce silence sur ces enfants non nés fut encore plus assourdissant ces jours derniers. Il nous revient ainsi, en tant qu'"amoureux de toute vie humaine et des plus fragiles,"d'évoquer leur mémoire et de les réhabiliter aux yeux de tous ceux qui, par une conscience obscurcie, ont perdu le sens même du mot "Vie."

Posté le 8 juillet 2017 à 08h15 par Michel Janva | Lien permanent

07 juillet 2017

Risques et conséquences de l'avortement

Présentation de Cherline Louissaint, sur les facteurs de risques et les conséquences de l'avortement, lors du Séminaire européen de haut niveau organisé le 22 juin 2017 par l'ECLJ à la Commission des Épiscopats de la Communauté européenne (COMECE).

Posté le 7 juillet 2017 à 10h37 par Michel Janva | Lien permanent

Délit d'entrave : la nouvelle rengaine pro IVG

De Cécile Edel, présidente de Choisir la Vie :

First_selfie"Les réactions en série, provoquées par la récente campagne d'affichage anti IVG à Paris, agitent l'épouvantail du "délit d'entrave". Ce nouvel argument massue, broyeur de consciences et de libre expression, devient comme prévu le leitmotiv des pro-avortement, quitte à l'utiliser à tort et à travers…

Après avoir brandi des années durant le droit à disposer de son corps, les promoteurs de l'IVG sont donc juchés sur leur nouveau cheval de bataille : la protection des femmes contre le délit d'entrave. L'aube du 23 juin dernier a éclairé cette évidence, après une nuit de collage sur les abribus parisiens, à mettre à l'actif de militants pro-vie. Dans la nuit du 22 au 23 juin, des affiches de la campagne numérique "Firts Selfie", initiée par l'association Les Survivants, ont été placardées sur des abribus parisiens de la société JC Decaux. Ces visuels, qui encouragent au respect de la vie et dénoncent la banalisation de l'avortement, ont fait immédiatement réagir sur Tweeter. Hélène Bidart, adjointe au Maire de Paris, déléguée à l'égalité femmes/hommes, à la lutte contre les discriminations et aux droits humains, a demandé "l'intervention immédiate de l'Etat pour suspendre cette campagne d'entrave". Marlène Schiappa, Secrétaire d'Etat aux droits des femmes, lui a emboité le pas, rappelant l'illégalité de toute entrave à l'IVG. Le délit d'entrave à toutes les sauces…

Ces réactions précipitées sont révélatrices d'un usage abusif de la notion de "délit d'entrave", néanmoins utilisée à dessein, pour servir de repoussoir et consolider la barrière sanitaire érigée entre les associations pro-vie et la population. Elles perdent néanmoins toute consistance, au regard de la seule décision 2017-747 du Conseil Constitutionnel : "La seule diffusion d'informations à destination d'un public indéterminé sur tout support (…) ne saurait être regardée comme constitutive de pressions, menaces ou actes d'intimidation (…)." Pour Cécile Edel, présidente de l'association Choisir la Vie : "Il apparaît clairement que les politiques vont chercher l'intimidation en conjuguant l'entrave à tous les modes, quitte à laisser penser qu'ils ne comprennent pas exactement quelles réalités recouvrent cette notion". Les ressorts utilisés par la classe politique pour remporter la bataille médiatique deviennent de plus en plus grossiers, à tel point que les médias eux-mêmes gardent parfois leur distance…

Affichage illégal sur un support de communication privé

Marqueur de cet emploi abusif des mots "délit d'entrave", la majorité des articles d'actualité publiés sur le Web n'ont pas repris ces deux tweets, mais privilégié comme angle l'utilisation illégale d'un support de communication privé, qui a d'ailleurs débouché sur le dépôt d'une plainte par JC Decaux. Le responsable des Survivants a précisé quant à lui que la campagne d'affichage nocturne était une initiative de jeunes militants, pour laquelle il n'a pas donné son accord. De son côté, l'association Choisir la Vie, par la voix de sa présidente, déplore une approche unilatérale du souci de la légalité, encore récemment bafouée par le planning familial, qui, à titre d'exemple, lève des fonds en toute impunité pour financer à l'étranger l'accès à des avortements hors délais. Concernant la campagne d'affichage nocturne, Cécile Edel pose néanmoins la question de l'illégalité du support, qui peut brouiller la pertinence du message.

Une campagne contre l'entrave à la vie.

L'immédiateté de la réaction politique contre la campagne First Selfie et les jugements à l'emporte-pièce qui la caractérisent semble relever d'une auto-défense réflexe. Attaquées sur leur propre terrain par ces visuels audacieux, qui dénoncent une "entrave à la vie", les élites rabâchent leurs fondamentaux. Des arguments qui ne tiennent pas devant le constat établi par les associations (comme Choisir la Vie, par le biais de son antenne d'écoute) en première ligne sur le terrain. Au quotidien, dans les cadres familial, médical et social, c'est bien le droit à la vie qui est entravé, par de nombreuses pressions extérieures et, par-dessus tout, par l'absence de solutions alternatives propices à l'accueil de l'enfant, que nombre de femmes en détresse appellent de leurs vœux."

Posté le 7 juillet 2017 à 09h28 par Michel Janva | Lien permanent

05 juillet 2017

Prions pour Simone Veil et les victimes de l'avortement

Posté le 5 juillet 2017 à 20h13 par Le Salon Beige | Lien permanent

Les Survivants détournent Simone Veil : les pro-avortements sont furax

Alors qu'Emmanuel Macron a annoncé que Simone Weil et son époux seraient inhumés au Panthéon, Les Survivants ont créé un site qui s'est fait remarquer : simoneveil.com, dans lequel ils rappellent certaines réalités que nos promoteurs de l'avortement masquent aux Français. Exemples :

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La presse est sidérée. Emile Duport explique :

"On a créé ce site il y a environ six mois pour préempter toutes les requêtes Google."

Il précise qu'il s'agit de "travail de pédagogie". 

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Posté le 5 juillet 2017 à 20h07 par Michel Janva | Lien permanent

Merci Maman de ne pas m'avoir éliminé avant ma naissance

Témoignage exceptionnel d'un journaliste de Minute né sous X :

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Posté le 5 juillet 2017 à 08h04 par Michel Janva | Lien permanent

04 juillet 2017

Marine Le Pen s'oppose à la "Panthéonisation" immédiate de Simone Veil et dénonce le non-respect de l'esprit de sa loi sur l'avortement

Posté le 4 juillet 2017 à 18h32 par Michel Janva | Lien permanent

Les lois sur l'avortement ont le goût du fruit défendu

Du Dr Dor dans Présent :

Présent20170603

Posté le 4 juillet 2017 à 13h13 par Le Salon Beige | Lien permanent

A Versailles, Macron prononce le credo révolutionnaire

Extrait de son discours d'hier devant les parlementaires réunis en congrès :

Capture d’écran 2017-07-04 à 07.35.18"[...] Je crois à cet esprit des Lumières qui fait que notre objectif à la fin est bien l’autonomie de l’homme libre, conscient et critique.

Trop de nos concitoyens aujourd’hui se sentent encore prisonniers de leurs origines sociales, de leur condition, d’une trajectoire qu’ils subissent. Or l’enclavement, l’isolement, l’absence d’accès aux transports à toutes les formes des nécessités de ce siècle nouveau, assignent à résidence des millions de nos compatriotes.

La liberté forte que nous avons à bâtir, c’est ce combat pour toutes les mobilités, ce combat pour les accès, ce combat pour que nul de nos concitoyens ne soit exclu des voies du progrès, du droit de faire, d’essayer pour échouer peut-être ou pour réussir.

C’est le combat de la mobilité économique et sociale par le travail et par l’effort pour tous nos concitoyens, quel que soit leur quartier, leur prénom, leur origine. C’est le combat pour l’égalité pleine entre les femmes et les hommes. Ce beau combat dont notre pays a perdu il y a quelques jours, quelques jours à peine, une figure essentielle en Madame Simone VEIL.

La liberté forte, c’est la liberté de choisir sa vie. Car la liberté est ce qui réconcilie précisément la justice et l’efficacité, la possibilité de faire et l’égalité vraie. La liberté d’expérimenter, de se tromper, d’essayer encore.On n’embarque plus dans son existence pour un voyage au long cours. Nos vies sont explorations, tentatives, recherche. Sachons inventer cette liberté-là avec les nouvelles protections individuelles qui l’accompagnent, en assurant l’éducation, la formation et les sécurités utiles aux grandes étapes de la vie, précisément pour construire une existence."

Des Lumières à l'avortement légalisé, il y a effectivement la même notion de l'homme déifié, prométhéen, individualiste, l'homme qui choisit "sa vie" et non "la vie". Face à cela, Mgr Marc Aillet rappelle sobrement la réalité :

Posté le 4 juillet 2017 à 07h38 par Michel Janva | Lien permanent

03 juillet 2017

"De toute façon un jour, tout ça ce sera à nous"

Mgr Ravel, le courageux archevêque de Strasbourg, rapproche dans les Dernières Nouvelles d'Alsace, l'avortement et l'immigration musulmane :

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Posté le 3 juillet 2017 à 21h46 par Michel Janva | Lien permanent

De Simone Veil à la PMA

Philippe Maxence rapproche deux évènements récents :

"Ce début d’été a associé deux événements que l’on n’a peut-être pas assez rapprochés. Le premier est l’annonce de l’extension du domaine de la procréation médicalement assistée (PMA). Le second est le décès de Simone Veil, personnalité morale du système dans lequel nous vivons. À l’occasion de sa disparition, les grands médias et l’ensemble de la classe politique ont rendu des hommages appuyés à Simone Veil, vantant principalement son action en faveur de l’avortement. C’est à elle que revint, en effet, au début du septennat de Valery Giscard d’Estaing, comme ministre de la Santé, de porter devant l’Assemblée nationale la loi dépénalisant l’avortement, qui fut adoptée le 29 novembre 1974 avant d’entrer en vigueur le 17 janvier 1975.

Des hommages paradoxaux

À l’annonce de sa mort, les réseaux sociaux ont bruissé dans tous les sens à propos de Simone Veil. Nombre de défenseurs de la vie et quelques personnalités de droite ont souligné que pour l’ancienne ministre de la Santé, l’avortement « restera toujours un drame » et que sa loi, bien qu’elle le dépénalise, « ne crée aucun droit à l’avortement ». Dans le même sens, son opposition à la loi Taubira a été rappelée pour montrer qu’il n’était pas si simple de classer celle qui avait porté la terrible loi qui porte désormais son nom. À ce sujet, il est vrai que nous sommes devant une certaine injustice. Plutôt que « loi Veil », ce texte dépénalisant l’avortement, devrait porter le nom de tous ces promoteurs et s’intituler : « Loi Giscard-Chirac-Veil ».

Ce n’est évidemment pas ce rappel qui a été fait ces jours derniers, devant l’émotion qu’a suscitée la mort de Simone Veil, émotion avec laquelle il convient de prendre du recul. De manière étonnante, on a vu, au contraire, des défenseurs de la vie révéler des paroles privées de Simone Veil regrettant les conséquences de la loi qu’elle avait défendue. D’autres ont insisté sur ses qualités personnelles ou sur le reste de son parcours. La logique générale était d’affirmer qu’il ne fallait pas réduire Simone Veil à la loi sur l’avortement, que de toute façon elle en aurait regretté les conséquences et qu’elle était favorable à la famille vu son opposition au dit « mariage pour tous ». Faut-il vraiment insister ? Le problème n’est absolument pas là.

Simone Veil ou Jane Roe ?

Nous ne pouvons pas juger des intentions et de la personne de Simone Veil. Cela n’appartient qu’à Dieu et nous souhaitons le plus possible et sincèrement qu’elle a regretté d’avoir porté et défendu la loi sur l’avortement. Même s’il faut rappeler, là aussi, qu’à péché public, contrition et réparation publiques. Aux États-Unis, Jane Roe, qui a été instrumentalisé pour faire passer la loi sur l’avortement, a regretté publiquement d’avoir contribué à cette loi mortifère et a consacré le reste de son existence (difficile) à lutter publiquement contre l’avortement. Mais encore une fois, le problème n’est pas d’abord dans la personne de Simone Veil et/ou dans ses éventuels regrets. Ce n’est pas elle que nous jugeons, mais la politique mortifère qu’elle a portée.

Cette loi sur l’avortement illustre une fois de plus la fameuse théorie du cliquet. Comme l’a démontré Yves-Marie Adeline, non seulement la droite porte les projets sociétaux de la gauche, mais une fois que le cliquet s’est refermé, il est impossible de revenir en arrière. Et c’est ainsi que l’on avance à chaque fois, un peu plus, passant de la dépénalisation de l’avortement (loi Veil) à la disparition de la notion de « situation de détresse » prévue par la loi Veil (elle n’est plus exigée depuis 1980 et supprimée depuis 2014), la possibilité pour les mineures d’avorter sans autorisation parentale (2001) en passant par son remboursement par l’assurance-maladie (1982/2013), la création du délit d’entrave à l’avortement (1993) et la sanction de tout délit d’entrave à l’information sur l’avortement.

La théorie du cliquet en acte

Simone Veil, c’est la théorie du cliquet en acte. Plus exactement, avec loi Neuwirth sur la contraception, c’est le début de la mise en place d’un processus, qui a conduit logiquement à un droit de l’avortement, à la répression des opposants à la loi sur l’avortement, à la (fausse) loi sur le « mariage pour tous ». Et, demain, à la PMA et à la GPA. S’il faut reconnaître le souci de la vérité et de la justice vis-à-vis d’une personne, que manifestent les jugements parfois étonnants de certains défenseurs de la vie, il convient aussi de s’étonner sur leur ignorance de la logique des institutions et des lois. Le pape Pie XII l’avait pourtant déjà signalé :

« De la forme donnée à la société, conforme ou non aux lois divines, dépend et découle le bien ou le mal des âmes » (discours du 1er juin 1941).

Ce sont les lois qui informent la société. Ce sont elles qui l’orientent, et parfois durablement. La personne de Simone Veil n’appartient qu’à Dieu. Lui seul sonde les cœurs. La politique qu’elle a portée et qui a ouvert la porte à la situation dramatique dans laquelle nous sommes appelle le jugement de l’Histoire et le combat politique."

N'oublions pas non plus que la loi légalisant la pilule contraceptive, sous le général de Gaulle, préparait celle sur l'avortement.

A l'occasion des obsèques de Simone Veil, mercredi, appelons les catholiques à prier le chapeler et les prêtres à célébrer des messes, pour le salut de son âme.

Posté le 3 juillet 2017 à 19h06 par Michel Janva | Lien permanent

Simone Veil a sa place au Panthéon, en compagnie du raciste et misogyne Voltaire, et des grandes figures de la Révolution et de sa Terreur

De Jeanne Smits, vice-présidente de l'AGRIF :

"Simone Veil, « santa subito » ! Le décès de celle qui a porté la loi portant massacre légal des innocents a donné lieu à une avalanche de louanges, jusque de la part de la Conférence des évêques de France qui a salué « sa volonté de bâtir une Europe fraternelle, sa conviction que l'avortement est toujours un drame ».

L’AGRIF ne se joint pas à ce concert, et si elle s’associe à la demande de panthéonisation de Simone Veil, c’est uniquement pour qu’elle y soit en compagnie du grand raciste et du misogyne indécrottable, Voltaire, et des grandes figures de la Révolution française et de sa Terreur, matrice de tous les génocides contemporains.

Simone Veil a survécu à l’abominable génocide des Juifs, et l’AGRIF veut croire que c’est par aveuglement ou par inconscience qu’elle a ouvert en France les portes à un massacre légal. Le nombre de victimes se compte à ce jour par millions. Mais elle ne l’a jamais publiquement regretté…

Pour une association antiraciste comme la nôtre, force est de constater que Simone Veil a – en compagnie de Valéry Giscard d’Estaing et de Jacques Chirac, sous l’impulsion des forces de la maçonnerie qui revendiquent cela comme une victoire – rendu possible la forme ultime du racisme, celle qui autorise, organise, finance l’élimination de petits d’homme parce qu’ils gênent ou parce qu’ils ne sont pas conformes à un minimum d’exigence génétique.

Elle a rendu légale la décision d’une femme de tuer son propre enfant. C’est le racisme anti-humain le plus raffiné : celui qui fait participer les victimes au massacre de leurs fils et de leurs filles. Qui dira le nombre de vies de femme brisées parce qu’elles auront cru que l’avortement peut être une solution à la détresse ? Parce qu’il est maintenant convenu d’appeler l’« interruption » volontaire de grossesse un « droit fondamental de la femme » ?

On entend dire qu’il est malhonnête de rendre Simone Veil responsable des évolutions de la loi jusqu’à ce point ahurissant, elle qui voulait « dissuader » les femmes d’avorter et qui qualifiait l’IVG d’« échec quand il n’est pas un drame ». Mais la dissuasion promise n’est jamais venue, sinon de la sphère privée, et peu à peu tout ce qui entravait l’accès à l’avortement a été détricoté. Le nombre d’avortements, lui, n’a jamais baissé.

L’AGRIF retient enfin qu’en 2007, dans son autobiographie, Simone Veil dénonçait toujours les « outrances de Laissez-les-Vivre » lors de son combat pour la vie en 1974, et se plaignait de la « haine » dont elle fut l’objet. Pourtant c’est à la notoriété de sa loi sur l’IVG que Simone Veil devait une carrière politique qui la mena jusqu’à la présidence du Parlement européen.

Ces « outrances » d’alors, nous nous y associons toujours en 2017. Elles demandaient simplement le respect de la vie de chacun de nos frères en humanité… Plusieurs millions de victimes plus tard, on ne peut évacuer la responsabilité de Simone Veil avec une pirouette."

Posté le 3 juillet 2017 à 18h43 par Michel Janva | Lien permanent

Mme Veil aura reçu tous les honneurs terrestres... Les petites victimes de sa loi, aucun

De Cécile Edel, présidente de Choisir la Vie (www.choisirlavie.fr) :

"Ce vendredi  30 juin 2017, Simone Veil est décédée... et depuis, d'innombrables éloges funèbres, unanimement dithyrambiques, voire "panurgiques", ne cessent de déferler sur les côtes médiatiques, politiques et publiques par vagues immenses, débordantes, écrasantes  ...

Mme VEIL, véritable icône vénérée par les promoteurs de la culture de mort, érigée au rang des  "immortels", semble aujourd'hui canonisée par la République. Une république devenue elle-même religion. Une république qui s'arroge le droit d'édicter de nouveaux principes et de se prosterner devant de nouveaux saints élus par ses soins. La preuve est ainsi faite que, même les hommes qui refusent Dieu,  ressentiront finalement toujours cette impérieuse nécessité d'adorer de nouveaux dieux! Et malheur à celui ou celle qui ose mettre, ne serait-ce qu'un bémol, à cette pluie d'éloges adressées à celle qui, d'une part, et on ne lui retirera pas, fit preuve lors de sa déportation à Auschwitz d'un extraordinaire courage et de remarquables qualités qu'il convient de souligner mais, qui, d'autre part, fut également à l'origine de cette loi éponyme, matrice de toutes les dérives et transgressions.

D'ailleurs, certains n'ont pas hésité à instrumentaliser ce décès pour asseoir encore plus l' idéologie de la culture de mort, dénoncer les défenseurs de la Vie et faire de la propagande pour un acte qui ne saurait honorer celle qui l'a rendu légal. Les plus grandes éloges seront donc au final réservées bien plus à la "sainte IVG" qu'à la personne même de Madame Veil!

La bienséance aurait voulu qu'on ne réduise pas celle-ci à ses actes et pourtant, force est de constater que Simone Veil est aujourd'hui totalement assimilée à la loi de légalisation de l'avortement.

Ainsi, nos actes nous engagent  et nous ne saurions ne pas en porter l'entière responsabilité ainsi que celle de leurs conséquences. La principale conséquence de la loi dite Veil est sans appel : 8 millions d'enfants innocents sacrifiés et autant de femmes, d'hommes, de familles à jamais meurtris. 

Mme Veil aura reçu tous les honneurs terrestres... Les petites victimes de sa loi, aucun... Ce silence sur ces enfants non nés fut encore plus assourdissant ces jours derniers. Il nous revient ainsi, en tant qu'"amoureux de toute vie humaine et des plus fragiles,"d'évoquer leur mémoire et de les réhabiliter aux yeux de tous ceux qui, par une conscience obscurcie, ont perdu le sens même du mot "Vie".

Posté le 3 juillet 2017 à 07h03 par Michel Janva | Lien permanent

01 juillet 2017

La Conférence des Evêques de France va-t-elle se déshonorer comme en 1975 ?

Message reçu d'un collectif suite au tweet de la Conférence des évêques de France :

"C'est avec une immense tristesse qu'un collectif de délégués à la pastorale familiale des diocèses de France réagit au tweet de Vincent Neymon, communicant de la CEF à propos de la mort de Simone Veil. 

Certes, Madame Veil ne peut porter l'entière responsabilité du massacre des enfants à naître, mais ce signal "consensuel" envoyé à la société française est entaché d'infamie :

Quel mépris pour les millions d'enfants avortés! Ne sont-ils pas nos frères de sang ?

Quel mépris pour les millions de femmes, de parents, de frères et soeurs à jamais meurtris par le drame de l'avortement !

La Conférence des Evêques de France, instrumentalisée par des tâcherons sans convictions claires, va-t-elle se déshonorer comme en 1975 ?

Il est impossible, dans un tel contexte d'apostasie silencieuse, jusque dans les rangs de l'institution ecclésiale, que l'Eglise qui est en France connaisse le renouveau tant attendu. Faudra-t-il pour autant que nous continuions de boire le calice jusqu'à la lie ? Notre Divin Sauveur l'a vécu. Pourquoi pas nous...

En attendant, nous avons choisi de joindre nos larmes à celles de ceux qui sont morts dans le sein de leur mère, à celles de ceux qui pleurent d'avoir contribué à leur disparition.

A la suite de Jean-Paul II, nous prions les saints innocents d'aujourd'hui pour qu'ils intercèdent pour nous."

Posté le 1 juillet 2017 à 19h04 par Michel Janva | Lien permanent

Le vice-président de l'association de Florian Philippot s'en prend à un prêtre dénonçant l'avortement

Maxime Thiébaut, Vice-président de l'association Les Patriotes (FN) présidée par Florian Philippot répond ainsi au tweet d'un prêtre sur Simone Veil :

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Posté le 1 juillet 2017 à 18h56 par Michel Janva | Lien permanent

Simone Veil est face à son Juge. Et à ses victimes…

Communiqué de Droit de naître :

"Mme Simone Veil est décédée ce vendredi 30 juin 2017 à l’âge de 89 ans. De sa longue carrière politique, l’histoire retiendra sans doute que ce fut elle qui porta la loi légalisant l’avortement en France. Elle ne fut pas la seule à mener ce combat mais elle accepta de bonne grâce d’en être l’icône, comme le disent, non sans perversion, les médias qui ont fait d’elle, au fil du temps, une sorte de sainte de la République.

Cette canonisation médiatique était déjà acquise de son vivant. A présent qu’elle vient de s’éteindre elle ne fait que s’amplifier comme c’est souvent le cas en de telles circonstances. Il y a pourtant des voix qui ne prononceront nul éloge, ni d’ailleurs nulle condamnation, ce sont celles des innombrables enfants à naître qui ont été supprimés en toute légalité depuis un soir de janvier 1975.

La victoire de Mme Veil signait ce jour-là leur arrêt de mort. Au moment du vote de la loi éponyme on estimait le nombre d’avortements en France à 60.000 par an, aujourd’hui il a largement dépassé les 200 000 annuels. Légalisé, banalisé et même promu l’avortement est devenu un droit sacré faisant l’objet d’un culte dont Mme Veil – au milieu des nuées d’encens qui l’accompagnaient – était la grande prêtresse. A présent loin, très loin des hommages de ce monde elle est face à son Juge et à ses victimes.

Droit de Naître forme le vœu que le sang de ces dernières ne retombe pas sur la France et qu’un jour ce soit elles qui suscitent enfin auprès du peuple français les larmes que leur mort mérite.

Posté le 1 juillet 2017 à 10h58 par Michel Janva | Lien permanent

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HelloAsso a supprimé la collecte de fond des Survivants mais soutient des associations qui organisent des avortements hors délais légaux. Cette vidéo vous propose quelques actions immédiates et faciles pour ne pas rester passif face à cette injustice. Pour les donateurs de la campagne, vous avez été remboursé. Merci d’effectuer à nouveau votre don sur ce lien : https://lessurvivants.com/produit/don/

Posté le 1 juillet 2017 à 10h44 par Michel Janva | Lien permanent


     Archives > Culture de mort : Avortement , Pays : Allemagne

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