18 juin 2013
Le réseau pro-avortement encourage à transgresser la loi française
Politicosphère a élaboré une cartographie de 152 sites web traitant de l'avortement. Cette carte se décompose en 2 clusters bien distincts échangeant peu de liens. Evidemment Politicosphère s'en prend au milieu pro-vie, qualifiant ces sites d'"espaces militants au discours particulièrement radical", ce que sont surtout les sites pro-avortement ! Et de l'autre, Politicosphère encense les sites pro-avortement, qui seraient plus diversifiés avec des sites militants, des sites institutionnels et... des sites étrangers. Mais justement, c'est là que le bât blesse.
Le premier cluster est composé des sites pro-vie. Ils forment un groupe particulièrement structuré autour de sites d’associations catholiques (sos-tout-petits.org, renaissancecatholique.org ou encore evangelium-vitae.org). On retrouve également les sites d’information tels ecouteivg, ivg.net ou sos-bébé. Cette galaxie est également composée de sites et blogs d’actualité (lesalonbeige.blogs.com , ndf.fr , etc.).
Le second cluster, regroupant les espaces favorables à l’avortement, regroupe des sites militants généralement subventionnés (femmes-solidaires.org, collectifdroitsdesfemmes.org, etc.), des sites institutionnels (sante.gouv.fr) et bien sûr le lobby phare du planning-familial.org. Mais cet écosystème web est connecté avec des sites étrangers, parmi lesquels des cliniques basées en Espagne, aux Pays-Bas ou encore en Belgique. Ces structures utilisent le web à des fins commerciales en mettant notamment en avant une législation nationale plus libertaire qu’en France offrant la possibilité aux femmes de pratiquer des avortements jusqu’à 22 semaines de grossesse (contre 14 semaines en France).
Posté le 18 juin 2013 à 11h41 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)
"Nous allons brûler la Conférence épiscopale"
Les militants pro-avortement ont encerclé dimanche la cathédrale de Saint-Jacques de Compostelle au terme d'une marche pro-avortement.
Posté le 18 juin 2013 à 08h17 par Michel Janva | Lien permanent
12 juin 2013
L'avortement, c'est un sévice quand c'est sur une jument
Lu dans Minute :
"Le 29 mai, une infâme avorteuse (présumée), infirmière qui plus est, comparaissait devant le tribunal correctionnel de Limoges. Elle est soupçonnée d’avoir pratiqué une vingtaine d’avortements par injection… sur les juments du haras de son ex-compagnon. Pour ces « sévices graves envers des animaux domestiques », le parquet a requis contre elle six mois de prison. Les enfants humains n’étant pas encore considérés à l’égal des équidés, leur élimination pose évidemment moins de problème. On achève bien les hommes..."
Posté le 12 juin 2013 à 08h21 par Michel Janva | Lien permanent
11 juin 2013
23 décès en raison de la pilule
Au moins 23 Canadiennes prenant des pilules contraceptives sont décédées, le plus souvent à cause de la formation de caillots sanguins, selon des documents du ministère de la Santé. Les médecins et les pharmaciens soupçonnent les pilules Yaz et Yasmin du laboratoire allemand Bayer.
Selon un avocat ayant lancé un recours, des centaines de femmes pourraient avoir souffert d'effets nuisibles des produits en question. Plusieurs milliers de plaintes ont été déposées, notamment aux Etats-Unis, contre Bayer.
La culture de mort porte bien son nom.
Posté le 11 juin 2013 à 17h55 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)
07 juin 2013
Le vainqueur du Super Bowl refuse de rencontrer Obama
Matt Birk, célèbre joueur de football américain, vainqueur cette année du Super Bowl avec les Ravens de Baltimore, a annoncé qu’il ne se rendrait pas à une rencontre avec Barack Obama :
« Il y a environ 5 ou 6 semaines, notre Président a fait un commentaire dans un discours où il a dit ‘Dieu bénisse Planned Parenthood’. Planned Parenthood réalise environ 330 000 avortements par an. Je suis catholique. Je suis actif au sein du mouvement pro-vie et je ne peux pas accepter de telles déclarations. » (via Nouvelles de France)
Posté le 7 juin 2013 à 07h51 par Michel Janva | Lien permanent
05 juin 2013
Qualifier l'avortement d'assassinat est une perle du Bac
Intéressant de voir que cette phrase est rangée parmi les perles du Bac 2012…
«Le désir d’enfant pour une femme est naturel, donner la vie est dans l’ordre des choses, c’est instinctif d’avoir une progéniture. Les femmes qui n’en veulent pas, ou pire qui choisissent l’abominable assassinat en avortant, sont donc des êtres pervertis.»
Posté le 5 juin 2013 à 13h51 par Michel Janva | Lien permanent
04 juin 2013
Le Plannning familial sent le vent tourner
Le Planning familial s'inquiète pour son juteux business. La culture de mort est intenable dans la durée :
"Avortement: un vent mauvais souffle sur l'Europe
Plusieurs pays envisagent de revoir leur législation afin de resteindre considérablement le droit à l'avortement.
Espagne: le gouvernement conservateur va présenter un projet de loi visant à interdire l'avortement sauf cas exceptionnels (danger grave pour la vie de la femme, viol, inceste). Le ministre de la santé a même déclaré vouloir interdire l'avortement en cas de malformation grave du foetus et ce au nom de la convention internationale sur les droits des personnes en situation de handicap !
Lithuanie: le Parlement a introduit une proposition de loi qui va dans le même sens que l'Espagne, alors que l'avortement est pour l'instant autorisé sans condition jusqu'à 12 semaines de grossesse.
Macédoine: ce pays a une législation très libérale en la matière depuis 1977. Or, le gouvernement a présenté le 29 mai un projet de loi visant à compliquer considérablement les conditions d'accès des femmes à l'avortement: obligation de faire une demande écrite, de subir un entretien pré-avortement et de le notifier au conjoint etc. Comme cela a été mis en place en Russie et en Roumanie !
Sans parler de l'Irlande, qui refuse de modifier sa législation très restrictive en dépit de condamnations de la Cour européenne des Droits de l'Homme et du décès récent d'une femme qui remplissait pourtant les conditions légales.
Dans un monde où l'avortement est interdit sauf cas exceptionnels dans la grande majorité des pays, l'Europe faisait figure d'exception, en protégeant ce droit fondamental des femmes à disposer de leur corps. La mobilisation de l'ensemble des forces progressistes s'impose pour endiguer cette vague rétrograde et réactionnaire."
Comme quoi, le combat pro-vie n'est pas un combat perdu. Le mensonge et le meurtre ont beau être légaux, ils ne peuvent rien face à la puissance de la vérité, laquelle finit toujours par réapparaître. La position du planning est en soi intenable. Question de temps et de persévérance.
Posté le 4 juin 2013 à 18h35 par Michel Janva | Lien permanent
Ce que ne dit pas la propagande : les risques des pilules
Lu dans Le Monde :
"Les pilules contraceptives contenant un oestrogène naturel multiplieraient par 4,7 le risque de thrombose veineuse (phlébite ou embolie pulmonaire), soit un niveau de risque intermédiaire entre celui des oestroprogestatifs de 2e et de 3e générations. Telle est la conclusion d'une étude danoise présentée, le 24 mai à Copenhague, lors de la première "conférence mondiale sur les questions de santé relatives à la reproduction, la sexualité et la contraception". [...]
En valeur absolue, le nombre attendu de cas de phlébites est de 0,5 à 1 cas par an pour 10 000 femmes sans contraception. Il est de 2 cas par an pour 10 000 chez celles utilisant une pilule de 2e génération, et de 3 à 4 par an pour 10 000 chez celles sous contraceptif de 3e génération ou à base de drospirénone (4e génération). [...]"
Voilà ce que ne dit pas la dernière campagne de propagande en faveur de la contraception.
Posté le 4 juin 2013 à 14h40 par Michel Janva | Lien permanent
03 juin 2013
Peut-on être féministe et contre l'avortement?
Article de Maude Saint-Laurent, étudiante en sciences politiques :
"Peut-on être féministe et contre l'avortement? Je suis pour l'égalité absolue entre les deux sexes. Mais peut-on encore parler d'égalité quand un père n'a aucun mot à dire sur la naissance de son enfant? Oui, je suis pour le libre choix des femmes d'étudier, de se marier, d'avoir des enfants - ou pas, en ayant notamment recours aux moyens de contraception -, mais pour l'avortement, ça non.
Plusieurs femmes, au cours des siècles passés, ont fait des avancés formidables pour nous permettre d'acquérir certains droits. Cependant je crois profondément que le «libre choix» doit s'exercer avant la conception de l'enfant. Le «choix» des femmes ne devrait pas passer avant le droit de la vie de l'enfant (ou l'amas de cellules).
Pour certains, cela peut sembler un paradoxe d'être pro-vie et féministe à la fois. Cependant, j'ai été atterrée par le reportage de La Presse sur le gynécide et la sexosélection dans certains pays du monde. Il semblait y avoir un consensus selon lequel on devrait interdire l'avortement sur la base du sexe de l'enfant. Je suis tout à fait d'accord. Je me demande s'il y a une réelle différence entre deux femmes qui se font avorter d'un foetus féminin, l'une parce qu'elle connait le sexe de l'enfant et qu'elle tient absolument à avoir un garçon, et l'autre, parce qu'elle préfère se concentrer sur sa carrière et ne pas avoir d'enfant pour le moment.
Au bout du compte, le résultat est le même: il y a avortement. Quelles raisons sont légitimes pour poser un tel geste? Peut-on juger qu'une femme a raison parce qu'elle préfère sauver l'honneur de la famille et l'autre non? Et surtout, si l'avortement est un tel bienfait pour les femmes, pourquoi éprouvent-elles tant de culpabilité par après?
Tout en condamnant l'avortement sélectif, on louange le Dr Henry Morgentaler [médecin du combat pro-avortement,ndpc], qui, je le reconnais, a changé la face du Canada. Bien sûr, c'était un homme courageux et plein de conviction, mais a-t-il fait évoluer les choses pour le mieux? Pourquoi un tel refus de la part de la communauté médiatique et des élus politiques de remettre en question l'avortement, d'évaluer, avec le recul, si oui ou non cela a eu des effets bénéfiques pour la société québécoise?
Le Dr Morgentaler affirme que s'il a mené son combat, c'était pour que chaque enfant puisse être désiré par ses parents au moment de sa naissance. Je ne suis pas d'accord. Je ne pense pas qu'un enfant ait besoin d'être désiré pour pouvoir exister. Je repense à cette femme indienne dans le reportage d'Isabelle Hachey qui a recueilli une quarantaine de fillettes abandonnées à la naissance. Toutes ces petites ont été rejetées et, pourtant, on voit qu'elles sont heureuses et qu'elles ne demandent qu'une chose, vivre."
Posté le 3 juin 2013 à 22h41 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (3)
Fermeture de tous les centres du Planning familial de Paris
Ce n'est malheureusement pas la culture de mort qui disparait mercredi à Paris mais la tenue du procès du docteur Xavier Dor, accusé d'avoir commis une agression en 2012 armé...de minuscules petits chaussons et d'une médaille miraculeuse :
"C’est un fait exceptionnel. Mercredi, tous les centres du Planning familial de Paris seront fermés. La raison ? Xavier Dor, militant anti-avortement et président de l'association SOS tout-petits sera de nouveau jugé pour délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse. Toute l’équipe souhaitant être présente au tribunal de grande instance de Paris, le Planning familial parisien a décidé de fermer ses portes pour la journée (...)"
Addendum : le procès se tiendra le mercredi 26 juin 2013 au tribunal de grande instance de Paris
Posté le 3 juin 2013 à 22h33 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (16)
Nous répondrons du droit des êtres humains qui ont été conçus et qui ne sont pas encore nés
C'est le ministre de la justice espagnol qui vient de faire cette déclaration illustrant la volonté du gouvernement de revenir sur la loi sur l'avortement en Espagne.
Chaque pays a le ministre de la justice qu'il peut...
Posté le 3 juin 2013 à 22h26 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (6)
01 juin 2013
L'ONU veut que les bébés connaîssent leurs origines
Le système des boîtes à bébés, qui permet de recueillir de façon anonyme des enfants que des mères ne veulent pas garder, permet d'éviter le meurtre de ces enfants. Mais ce système, qui existe encore en Allemagne, est critiqué par l'ONU parce qu'il ne permet pas à l'enfant de connaître ses origines, un principe contenu dans la Convention internationale des droits de l'enfant.
L'ONU doit donc condamner la PMA et la GPA, déjà légalisés dans certains pays, qui ne permettent pas à l'enfant de connaître ses origines.
Posté le 1 juin 2013 à 07h35 par Michel Janva | Lien permanent
31 mai 2013
Culture de vie : El Salvador tient bon
48 jours après le déclenchement d’une procédure pour obtenir un avortement dépénalisé sur une jeune femme malade, la chambre constitutionnelle de la Cour suprême de justice (CSJ) d’El Salvador a rejeté définitivement, mercredi, la demande par un jugement majoritaire, en affirmant qu’aucune atteinte n’avait été portée à ses droits.
Beatriz, 22 ans, actuellement enceinte de 25 semaines, déjà mère d’un petit garçon de deux ans, a sollicité l’« avortement thérapeutique ».
La Cour a totalement blanchi le chef de service hospitalier qui avait refusé l’avortement en soulignant que l’état de santé de la jeune femme a été constamment sous étroite surveillance, et que celle-ci est stable.
Posté le 31 mai 2013 à 08h06 par Michel Janva | Lien permanent
28 mai 2013
Eugénisme et avortement font croître le taux de mortalité néonatale
Lu sur Gènéthique :
"Selon le rapport européen sur la santé périnatale "Euro-Peristat", coordonné par l'INSERM et rendu public ce lundi 27 mai, la France détient le taux de naissance d'enfants sans vie ou mort-nés le plus élevé d'Europe. Ce rapport réunit les données relatives à la santé et aux pratiques médicales des femmes enceintes et des nouveaux nés pour l'année 2010 dans 26 pays membres de l'Union européenne ainsi qu'en Islande, en Norvège et en Suisse.
Précisément, le taux de mortinatalité en France, c'est-à-dire de naissances d'enfants sans vie est, comme en 2003, le plus élevé en Europe, soit de 9,2 pour 1000 naissances. L'INSERM, explique ce taux par le fait que "40 à 50% des mort-nés en France seraient attribuables à des interruptions médicales de grossesse (IMG)". Une part nettement supérieure à celle l'on peut observer dans les autres pays. En effet, ces derniers "distingu[ent] les IMG des autres mort-nés et pratiquent davantage d'IMG avant 22 semaines [non comptabilisées par le rapport]" . Mais l'INSERM, explique aussi ce taux "par une politique très active de dépistage des anomalies congénitales et une pratique des IMG relativement tardive". [...]"
Posté le 28 mai 2013 à 23h14 par Michel Janva | Lien permanent
L'avortement de nouveau au Parlement lituanien
La culture de mort n'est pas une fatalité : des députés lituaniens ont déposé une proposition de loi interdisant l’avortement sur le modèle de la loi polonaise. Le Parlement, par 46 voix contre 19 et 25 abstentions, a décidé de renvoyer la proposition en commission. Il a donc accepté d’en débattre.
Posté le 28 mai 2013 à 23h07 par Michel Janva | Lien permanent
20 mai 2013
Objection de conscience : une jeune étudiante en médecine témoigne
Témoignage lu sur le site objectiondelaconscience.org en lien direct avec le post précédent :
"Je suis en fin d’internat de médecine générale, BAC+9 et sans diplôme! Il y a 18 mois j’ai réalisé le stage obligatoire de médecine générale auprès de trois médecins généralistes de ville avec une première phase d’observation, une seconde de participation active et la suivante d’autonomie complète. En fin de première phase et devant l’accumulation de motifs de consultation « immoraux », j’ai annoncé mon incapacité morale à accéder à une demande de contraception, à soutenir une personne voulant réaliser une IVG. Motif explicité : philosophique.
Pour ce motif, ce stage qui s’est bien déroulé par ailleurs (pas de plainte de patiente comme il se doit) n’a pas été validé. J’ai dû m’expliquer par oral puis par écrit. J’attends l’avis sur ce stage. En attendant, et contre tout attente, j’ai satisfait aux exigences d’un chef de service de gynéco-obstétrique, heureusement tolérant. Je me retrouve donc à l’issue de la fin de mon dernier stage dans l’incapacité d’exercer mon métier!
Je marine donc dans une attente que seule la Foi me fait supporter. Je n’ai pas de moyen de faire pression pour accélérer la procédure car ils ont tous les pouvoirs. Un avocat? Au risque de faire durer les choses. Quelle est la jurisprudence ? Un argument contre moi : je suis seule! Les jeunes, les meilleurs, le disent: ce sont des métiers moralement dangereux et pour ce motif ils renoncent d’emblée ayant peur de faillir. D’autres s’engagent et mettent au vestiaire du cabinet médical leur conscience, ce qui m’attriste profondément… Ils sont nombreux, je les connais, ils sont de ma promotion, de celle d’en dessous…
Alors, quels propositions?
1- Encourager les jeunes lycéens dans ces professions
2- Elargir leurs épaules d’une conscience nette, d’une Foi forte, d’une connaissance d’un message qui en vaut vraiment la peine. La théologie morale est totalement ignorée et pourtant bien utile.
3- Organiser un parrainage de chaque étudiant
4- Rassembler les forces
5- Prier
6- Organiser 40daysforlife!
7- Mettre un avocat à disposition"
Posté le 20 mai 2013 à 15h27 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (23)
18 mai 2013
Journée de l’enfant à naître et de l’adoption
C'est au Chili comme nous l'apprend Yves Daoudal :
"Le Parlement chilien a adopté par 54 voix contre 35, mardi dernier 14 mai, une proposition de loi qui fait officiellement du 25 mars une « journée de l’enfant à naître et de l’adoption ».
La proposition émanait notamment du sénateur James Orpis. Il soulignait dans son exposé des motifs que « notre législation protège la vie depuis son début, et parce qu’il n’a approuvé aucun type d’avortement, notre pays possède l’une des législations les plus protectrices de la vie ».
La loi institue donc que chaque 25 mars, jour de l’Annonciation (de la conception du Christ), sera officiellement au Chili une « journée de l’enfant à naître et de l’adoption », laquelle est célébrée, dit le sénateur Orpis, « pratiquement dans le monde entier » pour souligner « la valeur de la vie, condamner le génocide d’êtres sans défense et essayer de renverser les lois qui consacrent l’avortement ».
Le projet avait été adopté par le Sénat, le 30 janvier, à l’unanimité. A la chambre des députés, la commission des droits de l’homme avait demandé de voter contre…"
Posté le 18 mai 2013 à 22h51 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)
17 mai 2013
Le tabou de la souffrance morale suite à avortement
Près de neuf femmes sur dix ayant subi un avortement révèlent subir une souffrance morale d'une intensité supérieure à 6/10 dans l'échelle d'évaluation de la douleur. Elle était même très intense (au moins 8/10) pour 62 % des femmes.
Une femme sur trois a recours à l'avortement en France. Avec environ 210 000 avortements par an en métropole.
Posté le 17 mai 2013 à 07h56 par Michel Janva | Lien permanent
Convention entre le ministère de l'éducation nationale et une association raciste
Bulletin officiel de l'éducation nationale du 16 mai :
"Partenariat entre le ministère de l'éducation nationale et l'association « Le Planning familial » [...]
Article 1 - Objet de la convention
Par la présente convention, les deux parties s'engagent, en cohérence avec les objectifs des politiques publiques mentionnés ci-dessus, dans la construction de projets. Ces derniers porteront tant sur l'éducation à la sexualité, l'amélioration de l'information en matière d'accès à la contraception ou à l'interruption volontaire de grossesse (IVG) que sur la lutte contre les stéréotypes de genre, les comportements sexistes et homophobes. [...]"
Pour mémoire, l'idéologie du Planning familial, centrée sur la culture de mort, appelait, jusque dans les années 50, en des termes violents à la ségrégation et à la stérilisation des "incompétents", des "asociaux" et des "races génétiquement inférieures". Le Docteur Marie-Andrée Lagroua Weill-Hallé, fondatrice en 1956 de la Maternité heureuse devenue plus tard le Mouvement Français pour le Planning familial (MFPF), s'était séparé de ce mouvement, estimant que "Le "droit de la femme" à l'avortement est une expression qui ne consacre en réalité que son esclavage."
Posté le 17 mai 2013 à 07h34 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)
15 mai 2013
Le Pape tweete pour le respect de la Vie
Posté le 15 mai 2013 à 20h49 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (3)
13 mai 2013
Campagne Un de nous pour la protection de l'embryon
Cette campagne vise à collecter des signatures dans le cadre de l'opération One of us/Un de nous, soutenue en France par la Fondation Jérôme Lejeune. Il faut rassembler un million de signatures d'ici fin octobre 2013. Actuellement, un bon tiers a été recueilli. Voici la situation au 10 mai 2013 (cliquer sur le tableau pour l'agrandir) :
En France, les choses avancent, mais il manque encore pas mal de
signatures. L'une des conditions pour que l'opération soit valide est
que sept Etats membres de l'Union européenne doivent avoir rempli leur
quota.
Signez ici, comme le Pape François l'a demandé hier :
Posté le 13 mai 2013 à 15h23 par Michel Janva | Lien permanent
11 mai 2013
Violée et avortée de force, elle porte plainte
Lu sur le blog de Jeanne Smits :
"Une jeune femme irlandaise poursuit actuellement le gouvernement de son pays pour avoir été soumise à un avortement forcé après être tombée enceinte à la suite d’un viol particulièrement violent. « Mary » était mineure à l’époque des faits. Elle n’avait que 13 ans. Aujourd’hui, 16 ans plus tard, elle n’a pas fini de souffrir. Et c’est son avortement qui lui laisse le pire souvenir : pire que le viol lui-même.
La jeune femme atteste qu’à la suite de l’avortement, elle est tombée dans une spirale de « dépression et de chaos » – alors même que l’avortement avait été justifié par des travailleurs sociaux au motif que la jeune fille menaçait de se suicider.
Tout s’était passé sans que la petite « Mary » ait eu son mot à dire. Elle se souvient avoir été emménée chez le médecin, qui lui apprit qu’elle était enceinte. « Ça veut dire quoi, enceinte ? » Elle ne le savait pas. On lui dit qu’elle allait avoir un bébé. Elle ne comprenait pas comment cela pouvait se faire. On l’éloigna de sa maison. Quelques semaines plus tard, des travailleurs sociaux l’embarquèrent dans un avion pour Londres. Là elle se souvient d’avoir eu très mal, d’avoir eu une piqûre et de s’être profondément endormie. « Quand je me réveillai, la douleur était partie et ils finirent par me dire que le bébé était mort. »
[...] En application de la jurisprudence de la Cour suprême irlandaise de 1992, le fameux « Cas X », qui autorisait l’avortement à l’étranger pour les femmes irlandaises enceintes menaçant de se suicider si elles étaient obligées de poursuivre leur grossesse, une autorité sanitaire, l’Eastern Health Board, argua que « Mary » était dans cette situation et qu’elle voulait obtenir un avortement. [...]
En 1998, le violeur de « Mary » fut condamné à 12 ans de prison [...].
Aujourd’hui « Mary » a 29 ans et deux enfants à elle. Et c’est ce fait qui lui a fait prendre conscience des souffrances causées par son avortement. « Je ne voulais pas devenir mère à 13 ans, mais je me rends compte maintenant que le bébé ne méritait pas de mourir. J’aurais aimé pouvoir le donner à adopter, à quelqu’un qui voulait vraiment avoir des enfants et qui ne le pouvait pas. Elle serait adolescente aujourd’hui et peut-être qu’on aurait pu être amies, même si elle ne m’appelait pas Maman… »
[...] (Et le violeur ? On apprenait en 2005 qu’il venait d’être condamné à 21 ans de prison pour avoir violé une femme de 86 ans…)
Posté le 11 mai 2013 à 11h30 par Michel Janva | Lien permanent
08 mai 2013
le patriarche Elie de Géorgie a demandé à son gouvernement d’adopter une loi anti-avortement
Eh oui, il existe encore des pays où les autorités religieuses peuvent parler de manière claire et nette aux responsables politiques sans faux semblant ou pseudo respect humain :
"Le patriarche Elie de Géorgie a demandé, dans son message pascal, au gouvernement géorgien d'adopter une loi anti-avortement en disant que que cela aiderait à résoudre la grave crise démographique du pays.
Il a observé: "L'avortement est l'assassinat odieux d'une créature innocente commis intentionnellement par la décision des parents. Un médecin est directement complice de ce crime. Cette assassinat sans pitié des enfants se poursuit sans encombre et il n'y a personne pour les protéger – ni l'Etat ni la société."
Il a proposé: "Ceux qui ne veulent pas donner naissance à un enfant pour des raisons économiques … s'il vous plaît ne commettez pas ce terrible péché. Si vous n'avez pas les moyens d'élever des enfants, l'Église prendra soin d'eux." Le Premier ministre, Bidzina Ivanishvili a déclaré qu'effectivement, il y a une crise démographique, mais que pour lui les causes sont économiques"
Posté le 8 mai 2013 à 21h00 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (9)
06 mai 2013
Echec du lobby pro-avortement à l'ONU
Lu sur C-Fam :
"Cette année encore, les militants de l’avortement et des droits sexuels ont réussi à paralyser le débat à la commission sur la population et le développement, plus connue sous le nom de CPD46. Alors que la Commission était consacrée au thème banal « nouvelles tendances dans le domaine de l’immigration », l’attention s’est portée de manière inattendue sur l’avortement, laissant de côté la question des besoins fondamentaux des immigrés.
La dernière résolution en date adoptée par la Commission date de 2006. Cette résolution ne fait aucune mention de la santé et des droits reproductifs, ces questions étant considérées accessoires dans les discussions sur l’immigration. Mais les pays riches, qui dépensent des milliards de dollars chaque année pour réduire le taux de natalité des pays en voie de développement, ont assuré qu’il n’y aurait pas d’omission cette année.
Vendredi soir, les pays en voie de développement ont déploré le fait que l’IVG et les droits sexuels aient pris le pas sur les besoins fondamentaux des migrants. Le consensus Onusien sur les questions sexuelles est déjà bien encré et n’a pas changé depuis l’importante conférence du Caire de 1994, qui a refusé de reconnaître l’existence d’un droit international à l’avortement ou des droits homosexuels. Certains Etats tentent depuis lors de relancer le débat sur ces questions, et la lassitude des diplomates commence à se faire ressentir.
Le projet de résolution de cette année contenait plus de quarante mentions des droits sexuels et reproductifs, de l’orientation sexuelle, et droits reproductifs. Il n’est pas fait mention de la nutrition, de la santé, de l’éducation ou des autres besoins fondamentaux des migrants plus d’une ou deux fois. Certains diplomates souhaitaient que la santé sexuelle et reproductive soit mentionnée au côté des droits de l’homme dans les premiers paragraphes de la résolution, sans succès.
Le représentant philippin, qui menait les négociations, a essayé de réinjecter un peu de raison dans les débats. « Nous ne voulons pas que les immigrés pensent que leur seul droit ou leur droit le plus précieux est le droit à la santé sexuelle et reproductive ». Les représentants lui ont rétorqué qu’il était parti pris sur la question. Le représentant philippin a alors abandonné les négociations aux mains du président de la commission, un diplomate moldave.
Les négociations étant toujours mobilisées, le diplomate moldave a rédigé un projet de compromis « Personne ne va être content », a-t-il prévenu. Cet avertissement s’est révélé prophétique, mais pas avant qu’une spectaculaire coupure de courant perturbe le siège de l’Onu pendant que les diplomates attendaient qu’on leur transmette le projet de résolution. Le Consensus du Caire est donc de retour sur table, même si la résolution du président de la commission a préservé ce que certains Etats ont baptisé un objectif déséquilibré.
Le G77, la coalition d’Etats la plus importante de l’Onu avec ses 127 membres, et le groupe arabe, se sont plaints de ce que le projet de résolution soit encore trop dominé par la question des droits et de la santé sexuelle. Le groupe africain, mené par le Nigéria, négociant en l’absence de l’Afrique du Sud, a exprimé son mécontentement devant le manque d’attention porté sur les droits fondamentaux.
L’ambassadeur du Nigéria a reçu des menaces à peine dissimulées de la fédération internationale du planning familial au sujet du positionnement du groupe africain dans le débat de cette année. La Pologne, Malte, et la Hongrie, le Chili, Costa Rica et le Honduras ont réitéré leurs réservations classiques, selon lesquelles aucune disposition en rapport avec la santé reproductive ne peut être interprétée comme un soutien de leur pays à l’avortement.
La plupart des Etats ne sont pas disposés à reconnaître un droit à l’avortement et au comportement homosexuel comme des « droits de l’homme ». Leur position a été réitérée le mois dernier lors de la Commission de l’Onu sur la condition de la femme. Mais les Etats-Unis, ainsi que certains Etats européens, ont fait de ces questions des priorités de leur politique étrangère, ce qui rend nécessaires les répétitions multiples des pays en voie de développement
La division entre les membres des négociations était aussi perceptible dans la chambre des négociations que sur Twitter. Certaines associations pro vie alimentaient activement la sagesse populaire sur ce qui se passe à l’Onu, pendant que les militants de l’IVG affirmaient que les préservatifs sont la solution aux problèmes du monde entier."
Posté le 6 mai 2013 à 07h33 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)
30 avril 2013
500 000 personnes dans la rue contre la “planification familiale”
Aux Philippines.
Posté le 30 avril 2013 à 20h25 par Michel Janva | Lien permanent
27 avril 2013
Avortement : l'objection de conscience reconnue
"Le tribunal d'Edimbourg, en Ecosse, a, dans une décision récente, accordé à deux sages-femmes catholiques "le droit de faire valoir l'objection de conscience face à toute démarche d'aide ou de préparation à l'avortement". Plus largement, c'est donc une consécration du "droit à ne plus prendre part à l'organisation des avortements dans leur hôpital" qui leur a été reconnu.
Se fondant sur la loi de 1967 qui protège de manière large le personnel médical "contre la participation aux avortements en raison de leur croyance religieuse", les juges ont précisé: "Notre point de vue est que le droit à l'objection de conscience ne s'étend pas seulement à l'acte chirurgical d'interruption de grossesse, mais à tout le protocole de traitements qui concourent à mettre fin à celle-ci". Cette décision pourrait permettre aux sages-femmes et aux infirmières de faire valoir leur clause de conscience pour refuser d'administrer des traitements contraceptifs, ou de délivrer la pilule du lendemain".
Posté le 27 avril 2013 à 10h00 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (7)
22 avril 2013
Avortement : risque pour la santé mentale de la mère
Lu sur le blog de Jeanne Smits :
"Une revue scientifique australe vient de publier une étude tendant à montrer que l’avortement ne réduit pas les risques de maladie mentale pour la femme enceinte mais pourrait au contraire constituer un risque pour son équilibre psychique. Derrière les mots, une réalité d’importance : dans de nombreux pays tels l’Australie et la Nouvelle-Zélande, mais aussi la Grande-Bretagne ou l’Espagne d’avant Zapatero, en attendant l’Irlande qu’on est en train de pousser dans cette voie, le risque pour la santé mentale de la mère est précisément l’une des « exceptions » permettant l’avortement légal. En Angleterre, qui a enregistré plus de 181.000 avortements en 2011, il s’agit ainsi du motif principal invoqué pour justifier le massacre. En Australie et Nouvelle-Zélande, la proportion atteint plus de 90 %. [...]
Conclusion de ces scientifiques : « Les données de plus en plus nombreuses suggérant que l’avortement n’apporte pas de bénéfice thérapeutique ne peuvent être ignorées indéfiniment, et il est inacceptable qu’un grand nombre de praticiens autorisent un grand nombre d’avortements sur des bases qui à l’heure actuelle ne sont pas justifiés sur le plan scientifique. »"
Posté le 22 avril 2013 à 07h31 par Michel Janva | Lien permanent
17 avril 2013
Vers un recul de l'avortement en Espagne ?
Enfin une bonne nouvelle sur le front de la défense de la Vie. Elle nous vient d'Espagne :
"La cour constitutionnelle espagnole, avec l'appui du ministre de la Justice et de la majorité des parlementaires, pourrait bientôt entamer une révision, beaucoup plus restrictive, de la loi espagnole sur l'interruption volontaire de grossesse (IVG). D'une part, les médecins pourraient plus facilement alléguer des dilemmes de conscience pour refuser de procéder à tout avortement (...) D'autre part, pour éviter tout « eugénisme », il serait réaffirmé que la vie est un droit inaliénable dès la conception. Personne n'a le droit de l'interrompre en raison de malformations (...) De même, il faudrait établir la certitude que la mère soit gravement en danger de mort pour procéder à une IVG (...) Enfin, les mineures seront protégées contre elles-mêmes en cas de grossesse. Leur corps ne leur appartenant plus dès lors qu'elles sont enceintes, puisqu'elle deviennent le « réceptacle » d'une vie future, parents, mais surtout les médecins auxquelles elles s'adresseront décideront pour elles (...)
La cour constitutionnelle espagnole s'était prononcée sur l'avortement en 1985. Il est à présent question de considérer que le droit à la vie débute dès la conception. « Le danger pour la santé physique et psychique de la mère ne doivent pas servir de prétexte pour contourner les décisions prises par la cour constitutionnelle », a résumé d'abord le ministre. Il s'agit d'inciter la mère à opter pour la vie de l'enfant à naître. Par ailleurs, « il n'y a pas de vie en valant davantage qu'une autre » (...) Les mineures devront être « éclairées » sur leurs choix et l'objection de conscience des médecins défavorables à l'avortement pour des raisons personnelles (...) sera reconnue.
En octobre 2009, plus d'un million de personnes avaient défilé à Madrid pour réclamer l'interdiction de l'IVG. De fait, depuis le début des années 1990, le nombre des IVG avait doublé en Espagne (...) Déjà, en juin 2010, le Parti populaire (majoritaire), avait saisi la cour constitutionnelle qui ne s'est pas encore prononcée. En novembre 2011, le PP avait introduit la révision de la loi dans son programme électoral.
Les déclarations du ministre interviennent alors que le « président épiscopal » espagnol, l'archevêque de Madrid Antonio Maria Rouco Varela, venait d'annoncer une campagne publicitaire pour 150 000 euros afin de convaincre les mères de ne pas recourir à l'avortement (...)"
Un jour viendra aussi en France...
Posté le 17 avril 2013 à 08h05 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)
11 avril 2013
Le vrai visage du planning familial = promotion de l'avortement et de la théorie du gender
Le Planning familial, c'est finalement sa secrétaire générale qui en parle le mieux. Elle reconnait même que l'avortement est une de leur mission :
"Au-delà de la contraception et de l' IVG, qui sont nos missions les plus connues, nous agissons dans de multiples domaines avec le même objectif : réclamer une société plus égalitaire et une sexualité sans répression ni dépendance. Au quotidien, nous engageons des actions contre les discriminations liées au genre ou à l'orientation sexuelle (...). Nous intervenons depuis de nombreuses années sur ces thématiques dans les collèges et les lycées et, dans des plus petites classes, sur les stéréotypes filles-garçons (...)
Suite à la polémique sur les pilules de 3ème génération, elle semble même se réjouir du risque d'augmentation des avortements auxquels elle n'envisage d'ailleurs aucune alternative :
"Suite à cette polémique, certains annoncent une hausse massive des IVG. Il y a en aura surement. Mais l'IVG n'est pas le problème, c'est la solution à une grossesse non prévue. Les femmes ont le choix de la poursuivre ou pas, on devrait s'en réjouir"
Posté le 11 avril 2013 à 13h55 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (5)
10 avril 2013
Quand un enfant in utero est vu comme un amas de cellule, la barbarie n'a pas de limite
L'horreur lue ici :
"Il est assez rare que les mots me manquent. Cependant quand je vois une affaire comme celle-là dans laquelle un type est jugé pour avoir avorté des bébés viables en les achevant à coups de ciseaux dans la nuque et bien… Le vomi qui me monte dans la bouche m’empêche un peu de parler...".
Posté le 10 avril 2013 à 19h27 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (11)
De la génération 68 à la culture de mort
Ce schéma d'un lecteur résume quelques décennies de décadence (cliquer sur l'image pour l'agrandir) :
Posté le 10 avril 2013 à 00h59 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)
09 avril 2013
Si les lois des Nations européennes s’émancipaient totalement de la Loi naturelle, l’Europe irait à sa perte
Samedi 6 avril s'est tenue à Paris l'Assemblée Générale de Choisir le Vie. Après une conférence remarquable de Grégor Puppinck le matin, plusieurs témoignages des cellules d'écoute et d'aide aux femmes enceintes en difficulté et l'intervention de Cécile Edel, une messe a été célébrée en mémoire de Michel Raoult, fondateur de l'association.
La messe a été célébrée par le père Bernard de la Famille Missionnaire de Notre-Dame dont voici l'homélie :
"Je suis très heureux, en ce Samedi de l’Octave de Pâques, premier samedi du mois, de célébrer cette Messe avec les membres de Choisir la Vie. Votre Présidente, Madame Cécile Edel, m’avait demandé si je connaissais un prêtre qui pourrait célébrer cette Messe. C’est avec joie que je lui ai proposé d’être ce prêtre. Dans la dictature actuelle du relativisme et le combat que nous menons pour la défense de la famille, du bel amour et de la vie, il m’a paru très important de monter une nouvelle fois de l’Ardèche à Paris. J’ai participé à plusieurs marches pour la vie et j’ai apprécié l’ardeur et l’énergie de Cécile pour parler haut et fort contre la Loi Veil qui a libéralisé l’avortement en France et que, pratiquement, aucun homme politique actuel ne veut remettre en cause. Pourtant, cette Loi est inique : elle a rendu légal le massacre de plus de 8 millions d’enfants en France et de près d’un milliard quatre cent millions dans le monde. Nous vivons la plus grande guerre mondiale de tous les temps et qui ose élever la voix ? Jean-Paul II, Mère Térésa, le Professeur Jérôme Lejeune ont été courageux pour dénoncer ces crimes contre l’humanité. Votre Fondateur, Michel Raoult, papa de Cécile, a lui aussi été très courageux.
La Résurrection de Jésus révèle que toute vie humaine est appelée par Dieu, de toute éternité, à participer à la vie de Jésus ressuscité et à la vie éternelle en Dieu. Toute vie humaine est donc sacrée parce qu’elle est don de Dieu et qu’elle s’accomplit en Dieu ! Choisir la vie, c’est donc choisir de promouvoir et défendre la dignité de tout être humain de sa conception à son terme naturel. Nous devons encore rappeler, à la suite de Jean-Paul II l’unicité de la généalogie de la personne humaine. Les époux n’en sont pas les créateurs, mais les procréateurs en tant que collaborateurs de Dieu, qui crée l’âme spirituelle de chaque être humain. Les scientifiques ne sont pas, non plus, les créateurs de la vie humaine. Ils peuvent, certes, la manipuler, mais ils ne respectent pas alors la Loi naturelle en voulant prendre la place de Dieu Créateur, Maître de la vie ! Les deux gamètes, l’ovule et le spermatozoïde, absolument nécessaires, pour la conception d’une nouvelle personne humaine n’ont été produits ni par l’homme et la femme, ni par les scientifiques. Ils font partie de la nature humaine, c’est une évidence scientifique. Qui est à l’origine de cette nature ? La philosophie réaliste qui se soumet au réel le dit avec certitude : Dieu ! Le docteur Pierre Simon, dans son livre « de la vie avant toute chose », a clairement révélé la nature de son combat idéologique : la vie n’est plus sacrée, Dieu n’en est plus le Maître, elle est une production humaine.
Cette idéologie très dangereuse révèle que le combat actuel en France ne concerne pas seulement le mariage homosexuel mais toute la Loi naturelle et son fondement ultime : Dieu. Les cultures du relativisme combattent la Vérité qu’est Dieu et l’Eglise qui transmet cette Vérité. Elles veulent imposer à la France et aux Nations européennes une idéologie contraire à leurs racines chrétiennes. Nous n’avons pas le droit de nous taire, car Il y va de l’avenir de la France, de l’Europe et du monde. Si les lois des Nations européennes s’émancipaient totalement de la Loi naturelle, l’Europe irait à sa perte. Rejeter la Loi naturelle, c’est rejeter Dieu, rejeter le Christ, rejeter les vrais fondements des Droits de l’homme, c’est rendre impossible l’édification de la civilisation de l’amour, qui ne peut se construire que sur la vérité, la justice, la liberté, la paix, l’amour et le pardon. Demandons à Dieu par l’intercession du Cœur immaculé de Marie le courage de Pierre et Jean qui ont préféré obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes. Jean-Paul II, dans son dernier livre « Levez-vous ! Allons », nous a appelés au courage pour ne pas céder à la peur par laquelle les dictateurs paralysent leurs opposants. Benoît XVI a nommé les dictateurs de notre temps : les dictateurs du relativisme. Soyons déterminés et courageux pour ne pas les laisser pervertir complètement l’âme chrétienne de la France et des Nations européennes. Ne rougissons pas du Christ, n’ayons pas peur d’être chrétiens. La religion chrétienne n’est l’ennemie ni de la démocratie ni de la raison. Elle n’est pas le problème des démocraties européennes mais la solution. La raison et la Foi, disait Jean-Paul II, sont comme les deux ailes qui permettent à l'esprit humain de s'élever vers la contemplation de la vérité. La « déesse Raison » est aujourd’hui détrônée par une autre déesse du paganisme renaissant : la « déraison » qui veut imposer à tous l’esclavage de la chair. Mais, grâce à Jean-Paul II et Benoît XVI, la Foi vient au secours de la raison. Les générations Jean-Paul II et Benoît XVI se lèvent, le réveil de la France a commencé le 13 janvier. Il s’est développé le 24 mars. Confions à Jésus ressuscité et au Cœur immaculé de Marie la conversion de la France et soyons des témoins fidèles de la Vérité dans la douceur de l’Amour."
Posté le 9 avril 2013 à 21h41 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (3)
La contraception et l’avortement gratuits, ce n’est pas assez
Depuis le 31 mars dernier – jour de Pâques –, la contraception des mineures de 15 à 18 ans, jusqu'alors remboursée à 65%, est désormais intégralement prise en charge par la Sécurité sociale. Sur l'Homme Nouveau, Adélaïde Pouchol fait remarquer que le Planning Familial n'est pas satisfait :
"Et, justement, vocifère le Planning Familial, pour bénéficier de la gratuité, les mineures devront obtenir une ordonnance chez un médecin et présenter à la pharmacie la carte Vitale de leurs parents ou une attestation d’affiliation à un régime de Sécurité sociale, à moins de se rendre dans un centre de Planning Familial où la contraception est depuis bien longtemps distribuée gratuitement et anonymement. Mais ladite association, pourtant gavée de subventions, se plaint encore de manquer de centres de planification dans certaines régions du pays. Et puis, pensez-vous, devoir passer chez le médecin est une atteinte à la confidentialité. La faute aux médecins de famille qui rapportent tout aux parents…
« La contraception gratuite et confidentielle pour toutes les mineures, en centre de planification, c’est un droit déjà inscrit dans la loi depuis 1974 et sans limite d’âge », explique la fameuse lettre ouverte, rédigée par Marie-Pierre Martinet, secrétaire générale du Planning Familial. La mesure voulue par Hollande ne serait donc pas une nouveauté…
Il y a pourtant une différence entre un droit et son application sur le plan économique. À l’abjection morale de la culture de mort s’ajoute le mensonge de la gratuité. Car un préservatif ou un stérilet ont un prix. L’avortement aussi, à raison de 200 à 400 euros selon la méthode. Ce prix, c’est le contribuable, une fois de plus, qui le paye. Et tant pis pour sa conscience. [...]"
Posté le 9 avril 2013 à 07h47 par Michel Janva | Lien permanent
08 avril 2013
Et pendant ce temps, on tue chaque jour des innocents
Le combat pour la Vie et la famille est très large : les évêques espagnols nous rappellent qu'il ne faut surtout pas baisser les bras et continuer à se battre contre l'avortement, jusqu'à faire changer la loi afin d'obtenir in fine l'abrogation complète des législations autorisant ce crime.
"L’Eglise veut célébrer en cette Journée pour la Vie le don précieux de la vie humaine, spécialement dans les premières étapes après sa conception. En cette occasion, elle le fait de manière spéciale, devant le manque de protection dont elle pâtit aujourd’hui.
La vie humaine est sacrée parce que depuis son commencement elle est porteuse de l’action créatrice de Dieu et qu’elle demeure toujours dans une relation spéciale avec le Créateur, son unique fin. La vie humaine est un don qui nous dépasse. Seul Dieu est Seigneur de la vie depuis son commencement jusqu’à sa fin. Personne, en aucune circonstance, ne peut s’attribuer le « droit de tuer de manière directe un être humain innocent ». C’est pourquoi tout attentat contre la vie de l’homme est aussi un attentat contre la raison, contre la justice, et constitue une grave offense à Dieu. C’est pourquoi la voix de l’Eglise s’étend partout et proclame que « l’être humain doit être respecté et traité comme une personne dès l’instant de sa conception » et donc, à partir de ce moment précis, il faut lui reconnaître les droits de la personne, principalement le droit inviolable de tout être humain innocent à la vie.
En cette occasion, notre point de départ ne peut être ailleurs que dans la dignité sacrée de l’homme et la valeur suprême de sa vie pour toute conscience droite. Vivre est le premier des droits humains, racine et condition de tous les autres. Le droit à la vie se montre à nous avec une force d’autant plus grande que son titulaire est plus innocent ou davantage sans défense, comme c’est le cas d’un enfant dans le sein de sa mère.
La protection du bien fondamental de la vie humaine et du droit de vivre forme une part essentielle des obligations de l’autorité. Ce service que l’autorité doit rendre n’est rien d’autre que de recueillir la demande qui se trouve présente dans la société constituée de personnes qui naissent à la vie au sein d’une famille, cellule de base de ladite société. Le droit à la vie, qui n’est pas une concession faite par l’Etat, est un droit antérieur à l’Etat même et celui-ci a toujours l’obligation de le protéger.
Affirmer et protéger le droit à la vie et, concrètement, celle d’un enfant dans le sein de sa mère, droit inhérent à tout être humain qui constitue la base de la sécurité juridique et de la juste vie en société, est un gage d’espérance et de prospérité pour la société" (suite sur le site de Jeanne Smits).
Posté le 8 avril 2013 à 23h27 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (4)
03 avril 2013
13 avril : chapelet pro-vie à St-Germain-en-Laye
Posté le 3 avril 2013 à 07h51 par Michel Janva | Lien permanent
02 avril 2013
Il ne suffit pas de dire que la vie d'une femme est menacée par la grossesse pour que ce soit vrai
Histoire d'une mère dont l'enfant a survécu à l'avortement. Et qui ne le regrette pas.
Posté le 2 avril 2013 à 20h52 par Michel Janva | Lien permanent
L'avortement est un "holocauste silencieux"
C'est ce qu'a déclaré l’évêque de San Sebastian, Mgr Munilla dans une homélie.
Posté le 2 avril 2013 à 07h07 par Michel Janva | Lien permanent
01 avril 2013
Le planning familial à la chinoise
Lu dans Le Monde :
"En trente ans d'application, de 1980 à 2010, la politique de l'enfant unique a conduit à 281 millions d'avortements et 516 millions d'opérations de pose de contraceptifs et de stérilisation, selon le ministère de la santé. Elle a constitué pour les citoyens chinois un motif persistant d'invasion de la sphère des droits privés par l'armée de fonctionnaires et supplétifs chargée de la mettre en oeuvre. [...]
Gao Liguo, un habitant de la ville de Pizhou, dans la province du Jiangsu, en sait quelque chose : sa femme, fonctionnaire à la cour des comptes locale, a été dénoncée alors qu'elle était en congé pour dissimuler sa grossesse. Le couple avait déjà un enfant. Le 23 août 2010, vers midi, une dizaine de personnes sont arrivées chez lui. " Ils m'ont enfermé dans un hôtel. Pendant trois jours, ils m'ont empêché de dormir, en laissant les lampes et la télé allumées. Ils se relayaient pour me réveiller et me faire la leçon. Nous étions prêts à démissionner et à payer une amende, mais on me répondait que c'était impossible, car c'était l'ordre du secrétaire du Parti ", raconte-t-il.
Gao Liguo finit par révéler l'endroit où se cache sa femme. Celle-ci est à son tour séquestrée pendant une journée et sermonnée. Elle est enfin conduite à l'hôpital, mais le médecin refuse de prendre la responsabilité de la faire avorter à la 32e semaine. " J'ai été forcé de signer une décharge ", poursuit le mari. Mme Gao a survécu à l'opération et a gardé son travail. [...]
Malgré ses 500 000 employés, la Commission de la planification familiale doit recourir à une armée de 2 millions de supplétifs. [...]
Après le deuxième enfant, ou le premier si c'est un garçon, la ligature des trompes pour les femmes, irréversible, et la vasectomie pour les hommes, sont encouragées - parfois par des primes. S'y soustraire attire toutes sortes d'ennuis. [...]"
Posté le 1 avril 2013 à 14h39 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)
30 mars 2013
L'ONU veut imposer l'avortement au Pérou
Une telle injonction venant de l’ONU n’a rien d’inhabituel, mais elle est juridiquement de l’ordre de l’incantation car aucun traité international ne considère l’avortement comme un droit ni sa légalisation comme une obligation. Le Comité des droits de l’homme outrepasse donc ses droits mais la pression exercée est réelle.
Posté le 30 mars 2013 à 09h03 par Michel Janva | Lien permanent
29 mars 2013
Ils veulent nous faire avaler la pilule qui tue
Communiqué de l’Association Catholique des Infirmières et Médecins :
"L’information donnée par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) expliquant que 20 personnes seulement meurent des complications thromboemboliques chaque année est absolument scandaleuse car mensongère. Pourquoi ?
1) Lors des morts subites à domicile par embolie pulmonaire le plus souvent le médecin signe le certificat de décès en donnant le diagnostic de crise cardiaque. Pour savoir si ces personnes sont décédées d’une embolie il n’y a pas d’autre choix que de faire une autopsie qui en pratique n’est jamais diligentée. Les familles en peine s’y opposent le plus souvent (C’est pas ça qui nous le rendra !) et les médecins légistes sont devenus rares.
2) Il en est de même pour les hôpitaux périphériques et même les centres hospitaliers universitaires ; ils se trouvent dans le même cas. Ce pour quoi ils sont à quelques exceptions près incapables de tenir de telles statistiques. D’autant que bien souvent ils réceptionnent des personnes mortes durant le transport. Là non plus, one ne se met pas à autopsier.
3) N’ont pas été inclus dans la statistique les décès des personnes ayant fait un infarctus du myocarde ou un accident vasculaire cérébral. De plus, tout étudiant en médecine sait parfaitement qu’une embolie peut se diriger directement vers le cœur ou le cerveau.
4) N’ont pas été pris en compte les cas où la prise de pilule a été un facteur favorisant voire déclenchant. Donnons un exemple précis. On sait que les longs voyages en avion favorisent les morts subites dus à l’immobilité des membres inférieurs où se forment des caillots : ces personnes tombent inanimées à leur arrivée à l’aéroport ou un peu plus tard. Dans tous les cas le décès est seulement imputable au voyage alors qu’il peut être aussi en rapport avec la prise de pilule. Ces deux facteurs peuvent être réunis. Il est impossible de savoir lequel a été déterminant ou subsidiaire.
En limitant ainsi ses appréciations à 20 décès, l’ANSM n’a qu’un seul but : nous faire « avaler la pilule » en relativisant les effets secondaires des contraceptifs oraux…comme elle l’a fait avec le Médiator. Ce qui lui vaut une plainte en justice de la Fédération des Médecins de France…que l’ANSM dit vouloir assumer pleinement.
A partir de lundi, les mineures de 15 à 18 ans pourront bénéficier de la pilule. Combien de morts ?"
Posté le 29 mars 2013 à 13h41 par Michel Janva | Lien permanent
L'arrêté revalorisant le droit à donner la mort à partir du jour de Pâques
Il est paru ce matin au Journal Officiel.
Posté le 29 mars 2013 à 10h10 par Michel Janva | Lien permanent
28 mars 2013
Pilule : des centaines de décès chaque année
L'Association des victimes d'embolie pulmonaire (AVEP), créée en 2008 par des parents de victimes de la pilule de 3e génération, dénonce la sous-estimation de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) :
"La réalité est sans doute plus proche de 200 décès par an. Rien que sur le site de l'AVEP, qui n'est pas une association connue, nous avons recensé 35 décès, dont les deux tiers datent de ces trois dernières années. Rien qu'à Bordeaux, nous avons dans notre entourage proche eu connaissance de trois décès. Le cabinet d'avocats de Me Coubris, qui a déposé les premières plaintes en France, a été contacté par 800 femmes victimes ou familles de victimes qui souhaitent déposer plainte. [...]"
Posté le 28 mars 2013 à 11h19 par Michel Janva | Lien permanent
26 mars 2013
L'avortement légalisé recule au Dakota
Une bonne nouvelle sur le front du combat pour la Vie :
"Le gouverneur de l'Etat conservateur du Dakota du Nord (nord) a promulgué aujourd'hui la loi la plus restrictive des Etats-Unis en matière d'avortement, dans le but affiché de remettre en cause les protections fédérales en faveur du droit à l'interruption volontaire de grossesse.
La loi promulguée par le gouverneur républicain, Jack Dalrymple, interdit tout avortement après l'apparition des premiers battements de coeur chez le foetus, soit environ six semaines après la procréation, à un moment où de nombreuses femmes ignorent encore qu'elles sont enceintes".
Posté le 26 mars 2013 à 22h37 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (4)
Les pilules contraceptives provoquent 2 500 accidents et 20 morts par an
Chiffre explosif diffusé par un rapport de l'Agence du médicament.
Bienvenue dans la culture de mort financée par le contribuable.
Posté le 26 mars 2013 à 10h14 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)
22 mars 2013
Retour du débat sur l'avortement au Brésil
Lu ici :
"Le Conseil Fédéral de médecine du Brésil et les 27 Conseils régionaux qui représentent les 400 000 médecins du pays ont prôné jeudi la dépénalisation de l’avortement jusqu’à trois mois de grossesse. Aujourd’hui, l’avortement au Brésil n’est autorisé qu’en cas de viol ou de danger pour la vie de la mère." [...] Les conclusions des médecins ont été sollicitées par le Sénat brésilien qui veut réformer le code pénal sur ce sujet. [...] Ce thème avait également fait du bruit pendant la campagne électorale de la présidentielle de 2010. La présidente Dilma Rousseff, qui prônait la légalisation de l’interruption de grossesse, avait dû s’engager à ne pas dépénaliser l’avortement et à ne pas autoriser le mariage homosexuel.
Le pape François, se rendra au Brésil du 23 au 28 juillet pour les Journées mondiales de la jeunesse.
Posté le 22 mars 2013 à 08h12 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)
18 mars 2013
La culture de mort est signée
Lu sur le blog de Jeanne Smits :
"Dernière ligne droite, aux Philippines, avant la mise en œuvre de la loi de « santé reproductive » que l’Eglise catholique avait combattu avec tant de vigueur. Ce sera, de manière fortement symbolique, le dimanche de Pâques. Il est impossible de croire que la date n’a pas été choisie en manière de défi à tous ceux qui, au nom de la foi et de la loi naturelle, se sont opposés à la culture de mort qui sous-tend la diffusion de contraceptifs artificiels et de la planification familiale qui ne respecte pas le plan de Dieu pour le mariage.
Vous ne me croyez pas ? Pourtant c’est la même chose en France, où le remboursement à 100 % de l’IVG et la gratuité de la contraception pour les mineures entrent en vigueur, de la même manière, le 31 mars, dimanche de Pâques.
On ne voit pas d’autre raison de faire démarrer l’application d’une loi le dernier jour du mois et qui plus est un dimanche…"
Posté le 18 mars 2013 à 07h51 par Michel Janva | Lien permanent
16 mars 2013
330 millions d'enfants tués en Chine
Près de 330 millions d'avortements ont été pratiqués en Chine entre 1971 et 2010, selon des chiffres publiés par le ministère de la Santé. La Chine compte poursuivre cette politique :
"Le planning familial va être renforcé, et non affaibli".
Les avortements ont contribué à l'élimination sélective des embryons et foetus féminins, creusant un déficit de plusieurs dizaines de millions de femmes dans la population chinoise. Le vieillissement rapide de la population et la diminution de sa population active poseront bientôt un grave problème.
Posté le 16 mars 2013 à 14h33 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)
15 mars 2013
6 avril 2013 : Conférence de Grégor Puppinck et témoignage de Philippe Isnard
Posté le 15 mars 2013 à 11h59 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)
10 mars 2013
Gratuité totale de la culture de mort pour Pâques
Lu sur le blog de Jeanne Smits :
"Difficile de ne pas voir dans le choix de la date d'entrée en vigueur de la gratuité totale de l' « IVG » et de la contraception pour les mineures une provocation anti-chrétienne. Ce sera le 31 mars. Un dimanche de fin de mois, comme si c'était là un choix logique pour la mise en place d'un nouveau dispositif. Pire : ce sera le dimanche de Pâques."
Posté le 10 mars 2013 à 00h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)
09 mars 2013
Monde à l'envers : refuser l'avortement, une torture
Le rapporteur spécial de l'ONU sur la « torture » a osé déclarer :
« Le Comité contre la torture a exprimé de manière répétée sa préoccupation devant le fait que les restrictions à l'accès à l'avortement et les interdictions absolues de celui-ci tombent sous le coup de l'interdiction de la torture et des mauvais traitements. »
Posté le 9 mars 2013 à 23h49 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)










