16 janvier 2017

A quand des caméras dans les avortoirs ?

La proposition de loi relative au respect de l'animal en abattoir a été examinée le 12 janvier à l'Assemblée nationale. Pour Jean-Frédéric Poisson, il faut « respecter l'animal en abattoir », mais « respecter la vie humaine est prioritaire ».

« Ce texte ne peut pour moi être voté en l'état ». Il refuse 

« un Etat qui surveille les moindres faits et gestes de la population et qui s'immisce de plus en plus dans le domaine du privé, nous faisant dériver vers le totalitarisme ».

« Ce que je remets en question, et fortement, c'est le deux poids deux mesures entre le respect de l'animal et celui de l'être humain en début de vie ! ». « Ainsi, il ne faudrait plus essayer de sauver autant que possible les bébés humains dans le ventre de leur mère, mais la protection des fœtus d'animaux serait, elle, une priorité ! »

« Il est temps que notre société revienne à la raison. La cause animale ne peut avoir de fondements réels sans respect de la dignité humaine. Oui les animaux doivent être l'objet d'une attention respectueuse. Mais l'homme aussi, et avant tout ! »

Posté le 16 janvier 2017 à 16h35 par Michel Janva | Lien permanent

Les abribus font du délit d'entrave

Laurence Rossignol va encore être furieuse

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Posté le 16 janvier 2017 à 11h23 par Michel Janva | Lien permanent

« Il est aujourd’hui interdit de parler de l’IVG, nous voulons lever ce tabou ! »

Nicolas Sévillia, porte-parole de la Marche pour la vie, appelle à s’y rendre en masse : rendez-vous à 13 h 30, place Denfert-Rochereau.


Nicolas Sevillia : "Il est aujourd'hui interdit... par bvoltaire

Posté le 16 janvier 2017 à 08h49 par Michel Janva | Lien permanent

14 janvier 2017

"Bénédiction" d'un nouvel avortoir par une « vingtaine de dirigeants religieux » mais pas de catholique

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

37d1cbff8img_4374-jpg-mobile"Mardi dernier 10 janvier a eu lieu la bénédiction du nouvel avortoir du Planning familial américain à Washington par une « vingtaine de dirigeants religieux ».

Non, ce n’est pas un canular. C’est raconté par le site DCist, qui donne un grand reportage et des photos, et par le Huffington Post, qui donne même une vidéo. J’ai vérifié tous les noms et tous les titres, et tout est, hélas, exact. Du reste la page Facebook du Planning familial de Washington renvoie à l’article du Huffington Post.

« Dans presque tous les messages que j’adresse à notre personnel, je parle de notre travail sacré », dit Laura Meyers, présidente et directrice du Planning familial de Washington. « Cette bénédiction confirme le caractère sacré de notre travail. » D’où le sous-titre de l’article du Huffington Post (en rubrique « religion ») : « Parce que ceci est aussi un espace sacré ». A l’entrée il y avait la troupe de percussion féminine Batala. L’une d’elles a déclaré qu’elles avaient décidé de participer à cet événement « parce que beaucoup d’entre nous ont bénéficié du Planning familial ».

Les « dirigeants religieux » se sont réunis au premier étage pour un « cercle de prière » mené par le rabbin Michael Nemath, directeur du « Centre d’action religieuse du judaïsme de réforme ». Puis chacun y est allé de son allocution et de son rite. On croit comprendre que parmi la vingtaine de « dirigeants religieux » il y avait des « pourvoyeurs d’avortement » (évidemment, si c’est sacré…), une « patiente du Planning familial »… Quant à Kendall Wilson-Flippin, qui a exécuté une « danse liturgique », c’est un prof de danse fitness…

La cérémonie avait été organisée par la « Coalition religieuse pour le choix reproductif », nommément par les révérends Christine et Dennis Wiley de l’Eglise unie baptiste du Christ. Pour eux comme pour beaucoup d’intervenants, « c’est leur foi religieuse qui est précisément la raison pour laquelle ils sont solidaires du Planning familial ».

Le rabbin Namath a souligné que selon la tradition juive, prendre des décisions saines à propos de son corps est une façon d’honorer Dieu. Et il a prié : « Dieu, que ton esprit repose sur ces soignants qui servent d’instruments de tes mains. » Sic.

Daayiee Abdullah, le premier imam ouvertement homosexuel d’Amérique, se trouvait en Thaïlande mais a participé à la cérémonie via Skype.

Deux prêtres hindous ont chanté un mantra qui donne « de bonnes vibrations » au bâtiment, puis ils ont aspergé d’« eau bénite » le rez-de-chaussée parce que « quand nous chantons des mantras les vibrations traversent l’eau », ce qui laisse l’énergie négative derrière…

Pour clore la cérémonie, chacun a écrit sur une pierre ce dont il voulait se débarrasser, et a jeté la pierre dans une jarre d’eau, la remplaçant par une pierre où était inscrit un mot de bénédiction…

Serina Floyd, directrice médicale du Planning familial, a déclaré : « Les patientes expriment leur honte, leur culpabilité ou leur crainte quant à la façon dont Dieu les percevra. Mais avorter ne vous rend pas antipathique aux yeux de Dieu. Maintenant, je peux dire aux patientes que c'est un espace béni. »

Une consolation : les articles n'évoquent pas la présence d'un prêtre catholique..."

Posté le 14 janvier 2017 à 11h36 par Michel Janva | Lien permanent

17 janvier : conférence sur l'avortement à Paris

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Posté le 14 janvier 2017 à 08h51 par Michel Janva | Lien permanent

12 janvier 2017

Vite un délit d'entrave pour la presse

Le Figaro, Valeurs Actuelles et Famille chrétienne relaient la campagne de la Marche pour la vie :

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Cela émeut les partisans de la culture de mort, qu'ils soient de gauche :

ou de droite :

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Posté le 12 janvier 2017 à 17h22 par Michel Janva | Lien permanent

La Marche pour la vie s'affiche

FCe jeudi 12 janvier, la campagne « IVG : tous concernés ! » de la Marche pour la vie est publiée dans le quotidien Le Figaro, les hebdomadaires Famille chrétienne et Valeurs actuelles. Cette campagne veut faire savoir que chaque citoyen devrait se sentir interpellé par l’avortement.

L’IVG une lâcheté collective

Chacun à un moment de sa vie, en tant que parent, ami, employeur, professionnel de santé, peut avoir une responsabilité dans une décision d’avorter.

L’avortement, on en parle comme une réalité extérieure à la vie intime des femmes, comme une conquête sociale irrévocable, un droit fondamental. Pourtant, si l’on s’intéresse de près à ce que représente l’IVG dans la vie d’une femme, tout se joue pour elle dans le temps très court qui sépare la découverte d’une grossesse de la date limite pour y mettre fin légalement.

En raison des conséquences d’une grossesse sur leur vie, les proches d’une femme enceinte (famille ou monde professionnel) préfèrent éluder la question de leur responsabilité. Lorsque l’enfant n’est pas attendu, par des réponses évasives ils font porter le poids de la décision sur les épaules de la femme en espérant intérieurement qu’elle choisira l’IVG.

La décision d’avorter est donc souvent le fruit d’une lâcheté collective qui abandonne la femme en la sommant de faire un choix alors qu’elle est précisément dans une situation qui demande un engagement et des encouragements.

C’est pourquoi la Marche pour la vie a décidé de lancer cette campagne IVG : tous concernés !

5 visuels mettent en scène des personnes impactées par l’annonce d’une grossesse : le conjoint, la mère, la copine, le médecin, l’employeur. Ils montrent que les conditions d’exercice de la liberté en la matière exigent que la femme enceinte puisse véritablement exprimer ses doutes, sans pression ni jugement. Il faut qu’elle puisse être encouragée ou invitée à repenser la situation par l’entourage proche et le corps médical quand ses peurs ou ses doutes sont infondés.

Tous concernés, tous dans la rue le 22 janvier !

La Marche Pour La Vie appelle chaque Français à partager massivement cette campagne et à se rassembler le dimanche 22 janvier 2017 à Paris pour demander une grande politique d’accompagnement des femmes enceintes et d’accueil de la Vie.

Posté le 12 janvier 2017 à 15h48 par Michel Janva | Lien permanent

Selon le ministre de la santé, 30 000 avortements par an, c'est beaucoup trop

Unknown-11Le ministre de la santé... des Pays-Bas. Le ministre de la santé Edith Schippers envisage de mieux impliquer les médecins généralistes dans l’accompagnement des femmes enceintes hésitant à poursuivre leur grossesse. Elle explique :

« 30 000 femmes mettent fin à leur grossesse chaque année ». « C’est beaucoup trop ». « Nous faisons beaucoup pour l’information et la prévention. Mais quand on voit ces chiffres, cela m’effraie. Je souhaite réduire le nombre d’avortements ».

Posté le 12 janvier 2017 à 08h57 par Michel Janva | Lien permanent

Chili : bras de fer sur l'avortement

Lu sur le site de l'Aide à l'Eglise en détresse, à propos du Chili :

2-bis-les-chretiens-defendent-la-vie-BD-300x225"En janvier 2015, le gouvernement a déposé un projet légalisant l’avortement dans certains cas. L’Église catholique a aussitôt demandé que soit inscrite dans la législation une clause d’objection de conscience pour le personnel et les structures de santé. Sinon, les établissements catholiques pourraient être conduits à accepter des avortements dans les établissements sanitaires qu’ils gèrent – ainsi l’Université catholique pontificale de Santiago. La défense de la vie a été évoquée lors d’une rencontre entre la présidente Michèle Bachelet et le pape François, début juin de la même année, mais le gouvernement a poursuivi ses objectifs en ce domaine. En mars 2016, la loi permettant l’avortement dans certains cas a été votée en première lecture par la Chambre des députés. En septembre 2016, une commission du Sénat a ratifié ce vote, mais le projet ne sera sans doute définitivement approuvé qu’au printemps 2017. Ceux qui s’y opposent au nom de la défense de la vie, catholiques et évangéliques, continuent de se mobiliser."

Posté le 12 janvier 2017 à 07h16 par Michel Janva | Lien permanent

11 janvier 2017

"Oui, j’ai dû avorter parce que mon apparence est importante"

Ce matin, lors de son audience générale, le pape a dénoncé les idoles modernes, qui conduisent à la mort. Comme la plastique féminine, qui conduit certaines femmes à avorter :

« Une très belle femme se vantait de sa beauté. Elle disait, comme si c’était naturel : "Oui, j’ai dû avorter parce que mon apparence est importante" ». « Des valeurs comme la beauté physique, la santé, quand elles deviennent des idoles auxquelles il faut tout sacrifier sont des réalités qui confondent l’esprit et le cœur ». « Au lieu de favoriser la vie, elles conduisent à la mort ».

Posté le 11 janvier 2017 à 19h02 par Michel Janva | Lien permanent

Jean-Frédéric Poisson soutient la Marche pour la Vie

Posté le 11 janvier 2017 à 18h34 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

La Famille Missionnaire de Notre Dame vous invite à la Messe pour la Vie le 22 janvier 2017

Le père Bernard Domini communique :

Pbd_1_200"La Famille Missionnaire de Notre-Dame invite tous ceux qui le veulent à participer à la Messe pour la vie, le dimanche 22 janvier à 12h30 en la Basilique Notre-Dame du Perpétuel Secours à Paris. Après la Messe, nous nous rendrons au lieu de départ de la Marche pour la vie. L’année dernière, malgré l’annulation de la Marche pour la Vie, nous avions pu célébrer la Messe dominicale pour la vie, comme les années précédentes en la Basilique Notre-Dame du Perpétuel Secours. Cette Messe avait été suivie d’une Marche pèlerinage jusqu’à Montmartre. Nous étions un peu moins de 200, mais la Marche pour la vie ne s’était pas arrêtée !

Depuis 2008, nous participons à la Marche pour la vie dont Cécile Edel est la Fondatrice et nous voulons, selon son intuition : continuer les Marches pour la vie tant que la Loi Veil ne sera pas abolie.

Le 13 janvier 2013, au cours de la Messe avant la première manif pour tous, qui était aussi pour nous la Marche pour la vie, nous avions dit que le grand combat dans lequel nous étions engagés nous dépassait : il s’agissait du combat entre la Femme et le Dragon, prophétisé dans le chapitre 12 de l’Apocalypse. Ce combat ne sera pas remporté par nos seules forces humaines. Sainte Jeanne d’Arc disait : « Les gens d'armes batailleront et Dieu donnera la victoire ». Se mobiliser est important, mais il est plus important encore de confier à Dieu le combat pour la vie.

Ne baissons pas les bras et témoignons sans nous lasser du caractère sacré de la vie de sa conception à son terme naturel. Invitons les hommes de bonne volonté et les responsables politiques à approfondir l’Encyclique prophétique de Jean-Paul II « Evangelium Vitae » de 1995. Toute vie humaine est sacré, parce qu’elle est un don de Dieu. Le précepte de la Loi naturelle, rappelé explicitement dans le sixième commandement de Dieu, est absolu : « tu ne tueras pas ». Il vaut pour tous les hommes et tous les temps ! Ce précepte est gravement remis en question par les idéologies relativistes actuelles, qui ont été pensées avant d’être imposées. Le docteur Pierre Simon, dans son livre « de la vie avant toute chose » (éditions Mazarine 1979) a parlé d'une mutation de la morale (p. 146), d'un nouveau code éthique (p. 199), d'une nouvelle définition de la vie qui perdrait le caractère d'absolu qu'elle avait dans la Genèse. Dans la conclusion de son livre, Pierre Simon parlait « d’un nouveau rapport au corps et à la jouissance, d’une remise en cause d’une domination millénaire, la définition possible d’une nouvelle sexualité, la création, à la limite, d’une nouvelle nature humaine, et d’un nouveau concept de vie. Nous découvrions ainsi que la nature, la vie, sont plus que jamais une production humaine » (p. 255). Mais la vie n’est pas une production humaine, elle est un don de Dieu avec la participation responsable et active des époux procréateurs.

Rappelons encore le dernier appel de Jean-Paul II, quelques semaines avant sa mort : Levons-nous ! Allons ! Soyons courageux pour témoigner du caractère sacré de la vie et de la Miséricorde divine. Au cours de notre Messe, nous prierons pour les mamans qui ont recouru à l’avortement et pour leurs enfants avortés qui vivent dans le Seigneur. Nous prierons aussi pour les responsables politiques, qui ont légalisé l’avortement, et pour les médecins et le personnel de la santé qui participent aux avortements. Puissent-ils être éclairés par Dieu dans leur conscience et comprendre qu’avorter c’est tuer le plus innocent d’entre les hommes : l’enfant dans le sein de sa maman ! Puissent toutes les mamans comprendre qu’il est faux de parler du « droit de disposer de son corps ». L’enfant qu’elles portent en leur sein a bien été engendré en elle, mais il n’est pas leur corps, il est un être humain, avec un patrimoine génétique bien déterminé, une âme spirituelle, qui lui permet d’être une personne à l’image et à la ressemblance de Dieu, sujet de droits et de devoirs. Puissent enfin tous les hommes comprendre que le droit à l’avortement n’a aucun fondement dans le Droit naturel et qu’un tel droit est en contradiction avec l’article trois de la déclaration universelle des Droits de l’homme : Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.

A la fin de notre Messe, nous confierons à la Vierge Marie, Reine de France, notre combat pour la vie : Ô Sainte Marie, Mère de Dieu, regardez vos enfants qui vous supplient : ne laissez pas la France tomber plus bas encore, mais permettez qu’elle se relève et qu’elle entraîne ses sœurs de l’Europe à retrouver la fidélité à leurs racines chrétiennes et à la Loi naturelle dont Dieu est le fondement ! Avec vous, nous savons que rien n’est impossible à Dieu. Donnez-nous la grâce de rayonner la vérité et la joie de l’évangile en aimant et en respectant toute vie humaine."

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Posté le 11 janvier 2017 à 08h25 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Philippe de Villiers soutient la Marche pour la Vie du 22 janvier 2017

Posté le 11 janvier 2017 à 05h10 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

10 janvier 2017

Kentucky : des lois pour limiter l'avortement

Lu sur Gènéthique :

B"Le gouverneur du Kentucky, Matt Bevin, a signé lundi deux projets de loi qui limitent l'avortement dans son Etat. Les dispositions d’urgence entourant ces projets impliquent leur mise en œuvre immédiate.

Le premier demande aux médecins d’effectuer une échographie avant un avortement, de montrer les images à la mère et de lui fournir l’enregistrement audio des battements de cœur fœtaux.

Le second interdit les avortements au-delà de 20 semaines de grossesse, exception faite des grossesses à risque pour la santé de la mère."

Posté le 10 janvier 2017 à 16h43 par Michel Janva | Lien permanent

09 janvier 2017

Culture de mort : Les lois votées pendant le quinquennat de François Hollande accusent la dimension totalitaire de cette idéologie

Dans Monde & Vie, Eric Letty appelle à rejoindre la Marche pour la vie :

934_Page_01"Comment la protection des enfants à naître, le simple constat de leur existence en tant qu’êtres humains et le rappel de leur droit à la vie, voire l’objection de conscience des professionnels de la santé qui refusent de collaborer malgré eux à un acte de mort, sont-ils devenus, pour une opinion publique ordinairement si prompte à s’émouvoir – en faveur des ours polaires ou des taureaux de combat – l’unique tabou, l’interdit majeur passible des tribunaux de la République et du procès médiatique ?

Le pis est que pour promouvoir l’euthanasie ou l’avortement, cette hostilité à la vie s’habille de bons sentiments : le malade souffre trop, l’enfant ne sera pas heureux, la femme se trouve dans une situation insupportable… Mais l’obsession homicide des promoteurs de cette politique trahit d’autres visées. Les lois votées pendant le quinquennat de François Hollande, réprimant non seulement les oppositions à la culture de mort, mais jusqu’à la liberté d’informer, accusent la dimension totalitaire de cette idéologie à laquelle une poignée d’audacieux ose encore résister en défiant les petits procureurs de la pensée unique.

Ainsi, le 26 novembre 2014, sept députés seulement votèrent contre la proposition de résolution visant à réaffirmer le « droit fondamental » à l’avortement. Ces sept justes méritent d’être nommés : Jacques Bompard, Xavier Breton, Nicolas Dhuicq, Olivier Marleix, Yannick Moreau, Jean-Frédéric Poisson et Jean-Christophe Fromantin. Gilbert Collard s’abstint. Tous les autres députés présents, au nombre de 143, votèrent la résolution avec un bel ensemble, gauche et droite réunies – François Fillon compris.

De son côté, en dépit des prises de position courageuses de Marion Maréchal Le Pen, le Front national en quête de « dédiabolisation » (le mot n’est pas ici le mieux choisi…) a infléchi sa ligne politique sur cette question, qualifiée par Marine Le Pen de sujet « lunaire ». La présidente du parti lepéniste n’est pas tombée de la lune au point d’ignorer les sondages montrant qu’une majorité d’électeurs est favorable à l’avortement…

Les lois et les campagnes d’opinion en faveur de l’avortement recouvrent pourtant des enjeux de civilisation. Elles prolongent la guerre entre les sexes, thème marxiste repris et développé par le lobby féministe. Par l’avortement, le conflit entre l’homme et la femme s’étend au rapport entre la mère et l’enfant et par ce biais, c’est le mariage monogame et le modèle familial en découlant qui sont attaqués.

C’est à ce but que répond la volonté d’imposer le prétendu « modèle familial » homosexuel, qui évacue la complémentarité entre l’homme et la femme et prive l’enfant de père ou de mère, au besoin en recourant à la procréation médicalement assistée (à partir du sperme d’un donneur, une femme lesbienne pourra fournir l’ovule, l’autre porter l’enfant), ou en faisant appel aux mères porteuses, modernes esclaves louant leur ventre. Quand on ne tue pas l’embryon dans le ventre de sa mère, on le fabrique en laboratoire et on le dénature : la Grande-Bretagne vient ainsi d’autoriser la conception de bébé à partir de l’ADN de trois parents. Le transhumanisme progresse à pas de géant ; c’est une autre manière de détruire l’homme.Une occasion nous est donnée de répondre à ces menaces et de résister à ce totalitarisme mortifère en participant à la Marche pour la vie organisée le 22 janvier à Paris. N’en laissons pas passer l’occasion."

Posté le 9 janvier 2017 à 20h47 par Michel Janva | Lien permanent

08 janvier 2017

L'avortement, sans langue de buis

KTO fait dans le délit d'entrave à l'avortement... en invitant notamment Mgr de Kerimel, évêque de Grenoble, mais aussi un prêtre de la Congrégation Saint-Jean et des laïcs engagés pour la vie, comme Marie Philippe, fondatrice du fameux site IVG.net, laquelle n'a pas pu s'exprimer sur les médias mainstream...

Posté le 8 janvier 2017 à 15h40 par Michel Janva | Lien permanent

06 janvier 2017

Les républicains du Congrès américain ont l'intention de couper les crédits au Planning familial

Unknown-2Le président de la Chambre des représentants Paul Ryan a affirmé que "la loi sur Planned Parenthood sera dans le texte budgétaire". Les républicains du Congrès américain ont l'intention de couper les crédits au plus grand réseau de planning familial des Etats-Unis, Planned Parenthood.

Les fonds publics représentaient 43% du budget de Planned Parenthood en 2015 (aides fédérales et locales). Les 650 cliniques de cette organisation proposent des avortements mais aussi des services tels que des dépistages, car les fonds publics fédéraux ne peuvent légalement pas être utilisés pour des avortements, mais peuvent l'être pour le reste des activités. D'où la manipulation du Planning. 

Posté le 6 janvier 2017 à 08h30 par Michel Janva | Lien permanent

04 janvier 2017

19 janvier : nouvelle journée pour la vie à l'Assemblée nationale

Après le succès de la première journée pour la vie menée le 31 mai dernier, la deuxième édition se prépare à l’Assemblée Nationale avec le député Jacques Bompard. A l’aube de la Marche pour la vie, soyez nombreux à venir entendre les intervenants qui ont accepté de venir rappeler que la défense de la vie est un fondamental en politique.

Aux postures démagogues d’élus affirmant que doit être défendue la « sanctuarisation de la contraception et la non-remise en cause de l’avortement », aux vindictes militantes de députés affirmant qu’il ne peut être donnée vie à des enfants conçus « hors projet parental », doit être rappelé qu’il n’est du ressort des officiers du palais Bourbon comme des adulateurs des partis de s’immiscer dans les foyers familiaux. 

De 9h à 19h, juristes (Gregor Puppinck), essayistes (Gabrielle Cluzel, Guillaume Bernard, Philippe Maxence...), responsables d’associations (Guillaume de Thieulloy, Cécile Edel,...), viendront témoigner de leur combat acharné pour la défense de la vie.

Précédée d’un petit-déjeuner autour des élus (Valérie d’Aubigny, Christine Boutin,...), la journée sera rythmée par des tables-rondes relatives aux dernières lois portant atteinte à la vie (clause de conscience des pharmaciens, délit d’entrave à l’avortement).

Parce qu’il est nécessaire de sans cesse rappeler l’inviolabilité de la vie humaine, nous comptons sur votre présence nombreuse le 19 janvier, au Ier Bureau de l’Assemblée Nationale. Vous pouvez vous y inscrire par courrier électronique à l’adresse suivante (jbompard@assemblee-nationale.fr) jusqu’au 16 janvier (Afin de faciliter votre inscription, indiquer les dispositions suivantes : NOM, Prénom, date et lieu de naissance.).

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Posté le 4 janvier 2017 à 18h16 par Michel Janva | Lien permanent

Sur l'avortement, la ligne de Marine Le Pen fluctue en fonction des sondages

Interrogée dans Causeur, Marine Le Pen revient sur l'avortement :

"À quelques mois de l’élection présidentielle, le conflit entre Florian Philippot et Marion Maréchal-Le Pen donne l’impression que deux lignes voire deux partis s’affrontent. Existe-t-il deux Fronts « irréconciliables », comme dirait Manuel Valls ?

Ce n’est pas parce qu’il y a eu une petite bisbille sur le déremboursement de l’IVG qu’il y a deux lignes politiques ! Plus le Front national grandit, plus il attire des personnalités qui n’ont ni le même profil ni le même parcours. Tout le monde est d’accord sur les grandes lignes du programme mais chacun peut avoir des priorités différentes. Et ce n’est pas nouveau. Il y a toujours eu des sensibilités distinctes au sein du Front national, à commencer par la mienne, plus sociale, qui cohabitait déjà avec une tendance plus libérale. On m’appelait la « gauchiste du FN » !

En somme, vous étiez philippotienne avant Philippot ?

C’est plutôt lui qui était mariniste avant d’être au Front ! Il m’a rejointe parce qu’il avait lu mon livre et que ça correspondait exactement à ce qu’il pensait.

En tout cas, votre commune sensibilité sociale est devenue hégémonique au FN, ce qui vous dispense désormais de faire des concessions sur l’IVG au « canal historique », courant tour à tour incarné par votre père, Bruno Gollnisch et Marion Maréchal-Le Pen…

Nous ne sommes plus en 2012 ! À l’époque, je venais d’être élue à la tête du Front national, après quarante ans de présidence de Jean-Marie Le Pen ! Certes, j’avais obtenu 68 % des suffrages mais un tiers du FN avait néanmoins voté pour Bruno Gollnisch. C’est pourquoi j’avais démarré ma campagne présidentielle en me tournant vers le Front national, dans une démarche de légitimité dans le mouvement qui venait de m’élire. C’est dans ce contexte que j’ai proposé de dérembourser certaines IVG, tout en rappelant la nécessité d’aides aux jeunes femmes qui souhaitent garder leur enfant. Mais j’ai vite réalisé que cette proposition créait de l’incompréhension et une grande inquiétude chez les femmes. Dès qu’on touche à ce sujet, certaines ont le sentiment qu’on menace l’accès au droit. J’ai donc décidé de renoncer à cette mesure anxiogène, et je l’ai fait d’autant plus tranquillement que ma situation n’a plus rien à voir avec ce qu’elle était en 2011-2012. Aujourd’hui, je suis complètement libre de mon projet présidentiel. A fortiori depuis qu’un sondage effectué en plein milieu du débat Florian-Marion atteste que 75 % des sympathisants du FN sont d’accord pour rembourser l’IVG.

Autrement dit, 25 % ne le sont pas… mais au-delà des opposants à l’IVG, une grande partie de votre électorat traditionnel appartient à la sensibilité « Manif pour tous ». Comment garder à la fois l’électorat « social » séduit par Philippot et l’électorat « sociétal » qui préfère plutôt Marion ?

Une partie de cet électorat est allé voter massivement pour Fillon, c’est-à-dire pour quelqu’un qui veut maintenir le mariage homosexuel et l’adoption simple. C’est très cohérent !

Sur le fond, j’ai toujours eu la même position et je n’en bougerai pas : le mariage homosexuel est une réclamation d’une minorité et l’immense majorité des homosexuels attendaient une amélioration du Pacs. J’installerai donc une amélioration du Pacs.

En abrogeant la loi Taubira ?

Je substituerai le concept d’« union civile » à celui de mariage, ce qui réglera de fait toutes les problématiques d’adoption. Ceci étant, est-ce le moment de s’écharper sur le remboursement de l’avortement, quand nous pleurons 300 victimes des attentats islamistes, que nous devons faire face à une immigration qui submerge le pays, que l’économie part en quenouille ?"

Et si un jour un sondage montre que plus de 50% des sympathisants FN veulent le maintien de la loi Taubira, sa conviction changera aussi ?

Posté le 4 janvier 2017 à 12h19 par Michel Janva | Lien permanent

03 janvier 2017

Pour Fillon, l'avortement n'est pas contraire à la dignité humaine

Capture d’écran 2017-01-03 à 21.55.15François Fillon était invité ce soir sur soir sur TF1. Il a déclaré (vers 17mn40) :

"Je suis gaulliste et de surcroît je suis chrétien, cela veut dire que je ne prendrai jamais une décision qui sera contraire au respect de la dignité humaine, au respect de la personne, de la solidarité".

C'est pour cela qu'en 2014 il a voté pour que l'avortement soit reconnu comme un droit fondamental...

Posté le 3 janvier 2017 à 21h56 par Michel Janva | Lien permanent

Un CHU condamné après l'amputation des 4 membres d'une femme qui avait avorté

En attendant le délit d'entrave, voici une information politiquement incorrecte :

"A la lumière des conclusions d’un collectif d’experts, ils ont condamné le CHU de Bordeaux, pour prise en charge défaillante, à une provision de 300.000 euros pour une indemnisation, révèle Sud Ouest. Une mère de famille avait dû subir une amputation des quatre membres après avoir contracté une infection nosocomiale suite à une intervention pour une interruption volontaire de grossesse."

L'autre drame dans cette histoire c'est la décision de ce collège d'experts de valoriser à 75k€ chacun de ses membres perdus, alors que ses enfants ont besoin d'une aide à plein temps, et enfin ce négationnisme officiel de l'établissement. Pour un établissement de santé, ne plus être capable de dire, nous assumons ce problème et reconnaissons qu'il y a peut être eu une erreur dans la chaine de soins, est caractéristique de la société de mensonge dans laquelle nous vivons.

Posté le 3 janvier 2017 à 14h12 par Michel Janva | Lien permanent

02 janvier 2017

L'avortement, un dogme gnostique

Dans La Nef, Grégor Puppinck considère l'avortement comme un dogme gnostique :

Unknown-32"Promouvoir l’avortement comme une liberté exprime un choix philosophique fondamental qui dépasse la question de la régulation des naissances : c’est le choix de la domination de la volonté individuelle sur l’être, du volontarisme sur la métaphysique ; un choix au fondement de la postmodernité.

De ce choix, il résulte que l’être conçu et porté n’acquiert de valeur qu’en proportion de la volonté dont il est d’abord l’objet puis le sujet. Son existence vaut ainsi à la mesure du projet que l’adulte est capable de former à son égard, puis à mesure de son niveau de conscience, c’est-à-dire d’autonomie. Ce n’est pas la vie, qui est partagée avec les animaux les moins évolués, mais le niveau de conscience individuelle émergeant de la vie et identifiée à l’esprit, qui aurait une valeur en soi.

La pratique légale et massive de l’avortement transforme le rapport de notre société à la vie humaine : elle la désacralise et dénature la procréation ; elle libérerait ainsi l’homme de son respect superstitieux envers la nature, ouvrant la voie à la maîtrise rationnelle de la vie humaine considérée comme un matériau. Pierre Simon, l’apôtre de la contraception et de l’avortement en France, déclarait en 1979 : « La vie comme matériau, tel est le principe de notre lutte », « il nous appartient de le gérer » et de la façonner « comme un patrimoine ».

En brisant, par l’avortement, l’icône du respect de la vie, la société accède à une liberté nouvelle : à la liberté scientifique qui conduit à la maîtrise de la procréation et de la vie, mais aussi à la liberté sexuelle qui est facilitée par la contraception, mais garantie par l’avortement.

L’avortement libère la sexualité de la procréation et la femme de la « servitude de la maternité » (Margaret Sanger). Cette transgression émanciperait l’humanité de l’instinct sexuel et reproductif qui est un archaïsme de son animalité primaire. Ainsi, l’humanité progresserait dans le processus d’évolution qui mène de la matière à l’esprit. Plus encore, la volonté étant l’expression la plus parfaite de l’esprit, les slogans « Mon corps m’appartient » ou « IVG, mon corps, mon choix, mon droit » (c’est-à-dire Moi, Moi, Moi !) exprimeraient le triomphe de l’esprit humain sur le corps, sur la matière. En même temps, le recours massif à l’avortement condamne la société au matérialisme en nous interdisant d’envisager que l’être humain ait une individualité et une âme, dès avant la naissance, indépendamment de son état de conscience. Nous devons ainsi croire que l’humanité d’un être résulte de son état de conscience qui est conditionné principalement par son état physique, matériel.

L’avortement serait aussi bon en ce qu’il réduit plus fortement la descendance des populations les moins évoluées : il jugule la misère à la source. Bien avant le féminisme, le matérialisme, le malthusianisme puis l’eugénisme ont été les premiers promoteurs de l’avortement. Ainsi, le véritable objet du birth control n’est pas tant la planification des naissances que la prise de contrôle rationnel de l’instinct sexuel, de la procréation et de la vie, comme vecteur de progrès de l’humanité. Par contraste, les opposants à l’avortement ne seraient que des idolâtres de la vie et des ennemis du progrès ; ils n’auraient pas compris ou admis que la vie n’est que matière, tandis que la conscience est esprit, le propre de l’homme et son seul bien véritable.

Cette conception du progrès qui fonde le dogme de l’avortement résulte d’une mise en opposition du corps et de l’esprit. Cette dialectique, profondément ancrée dans l’imaginaire humain, est destructrice de l’unité humaine : la volonté ne peut pas, sans souffrance, se retourner contre son propre corps, ni s’élever contre lui. Affirmer « l’IVG est ma liberté » revient à s’imposer une mutilation ; mais celle-ci, pas plus que les piercings, les tatouages ou le suicide, ne parvient à spiritualiser le corps.

Cette négation du corps au profit de l’esprit est l’aspiration angélique, antique et manichéenne. Le Christ y a répondu en s’incarnant. En se faisant chair, le Verbe, l’esprit de Dieu, a élevé le corps à une dignité qui dépasse tout ce que l’homme peut atteindre par ses propres forces. Chaque fois que l’Eucharistie est consacrée, la matière la plus ordinaire est élevée à la plus haute dignité ; chaque fois qu’une femme et un homme communient à l’Eucharistie, chaque fois qu’ils s’unissent et transmettent la vie, ils participent à l’unité vitale des personnes divines dans la Trinité."

Posté le 2 janvier 2017 à 19h05 par Michel Janva | Lien permanent

31 décembre 2016

14 janvier : chapelet avec SOS Tout-Petits à Bougival

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Posté le 31 décembre 2016 à 08h16 par Michel Janva | Lien permanent

28 décembre 2016

Avant de partir, Barack Obama renforce la culture de mort

Alors que Donald Trump a choisi comme ministre de la Santé un pro-vie, et prévu de restreindre l'avortement, l’administration Obama tente de renforcer ce droit sur tout le territoire.

Une loi, adoptée mi-décembre, devrait empêcher tous les États américains de couper les financements accordés jusqu’à présent au Planning familial, en interdisant de modifier les budgets pour des raisons politiques.

Cette loi entrera en vigueur deux jours avant l’investiture de Donald Trump à la tête du pays.

Posté le 28 décembre 2016 à 10h18 par Michel Janva | Lien permanent

27 décembre 2016

"Demandons à ceux qui se présenteront aux élections le respect absolu des valeurs non négociables"

Extrait de l'homélie du père Bernard Domini, modérateur de la Famille Missionnaire de Notre Dame lors de de la première journée de la fête de Notre Dame des Neiges :

Pbd_1_200"(...) Saint Jean-Paul II, dans l’Encyclique sur la vie en 1995, avait parlé du grand obscurcissement des consciences : le mal est appelé bien ! En 1975, l’avortement était un moindre mal. Il est devenu un droit ! Saint Jean-Paul II a été très énergique pour dire que l’avortement était toujours le meurtre d’un innocent. Aujourd’hui sont condamnés, non pas ceux qui recourent à ce crime, mais ceux qui veulent faire découvrir aux mamans que recourir à l’avortement, c’est tuer l’enfant qu’elles portent en elle. N’ayons pas peur de dire à toutes les mamans : on vous trompe en vous parlant du droit de disposer de votre corps et du droit à l’avortement ! L’enfant que vous portez en votre sein maternel n’est pas votre corps. Il est, certes, en votre corps, il a été conçu en votre corps à partir d’un ovule, qui a mûri en votre corps, mais il est un être distinct de vous, il est une personne, corps et âme spirituelle, à l’image et à la ressemblance de Dieu. Lorsqu’après l’avortement, la maman s’aperçoit qu’elle a tué son enfant, elle est torturée par le remords du syndrome post-avortement que, seul, le pardon de Dieu peut guérir.

Je voudrais redire aux mamans qui souffrent de ce syndrome, à la suite de Saint Jean-Paul II et de notre Pape François : ne vous découragez pas, vous qui avez recouru à l’avortement, mais venez demander le pardon de Dieu à un prêtre, ce pardon vous sera donné ! Avec vous, désirons le triomphe du Cœur Immaculé de Marie pour vivre en un monde renouvelé, transformé par la grâce de Dieu, où cessera enfin la plus grande guerre mondiale, la guerre contre l’enfant, qui a déjà tué légalement 2 milliards d’innocents. Le triomphe du Cœur Immaculé, c’est aussi votre réconciliation avec Dieu et avec vos enfants avortés qui vivent dans le Seigneur ! Désirer le triomphe du Cœur Immaculé, c’est désirer enfin ce monde où l’euthanasie et tous les attentats contre la vie seront bannis. De tels désirs sont-il réalisables ? Oui, c’est le plan de Dieu !

Il existe encore un mal plus grand que celui de tuer le corps, nous a dit Jésus : c’est le mal de celui qui peut tuer l’âme. En nos temps, les pornocrates, inspirés par Satan et les démons, sont à l’œuvre pour tuer les âmes par la pornographie et la drogue. Qui s’opposera à cette entreprise infernale ? Quel homme politique courageux s’opposera-t-il enfin aux cultures du plaisir et de la mort, à la défiguration de l’amour, à la déconstruction du mariage et de la famille, à la désacralisation de la vie ? La France ne sera vraiment convertie que lorsque seront abolies les lois civiles contraires à la Loi de Dieu. En ces temps qui nous préparent aux élections présidentielles et législatives, soyons courageux pour aller à contre-courant et pour oser demander l’abolition de la Loi Taubira, de la Loi Veil et de la Loi Neuwirth. Ces lois ont été préparées en loges maçonniques. Le docteur Pierre Simon le dit explicitement dans son livre « de la vie avant toute chose ». Ces lois, avec les lois de bioéthique n’ont pas fait progresser la France mais l’ont fait gravement régresser ! Elles contribuent à tuer son âme, mais la Fille aînée de l’Eglise n’est pas encore morte ! Désirer le triomphe du Cœur Immaculé de Marie, c’est désirer l’abolition de toutes les lois contraires à la Loi de Dieu. Au-dessus des lois de la république, se trouve la Loi naturelle dont l’uniquement fondement est Dieu ! Demandons à ceux qui se présenteront aux élections le respect absolu des valeurs non négociables. Ces valeurs devraient faire partie des valeurs de la république parce que la transgression de ces valeurs entraîne nécessairement le non respect des droits de l’homme (...)"

Posté le 27 décembre 2016 à 12h11 par Philippe Carhon | Lien permanent

23 décembre 2016

Pour une féministe, avoir avorté devient désormais un titre de gloire

Ou comment l'idéologie féministe aboutit à la glorification du meurtre de l'enfant à naître :

Lena Dunham est connue pour ses prises de parole très féministes et polémiques (...). C’est au cours de son dernier podcast que (...) la trentenaire  a affirmé qu’elle aurait voulu subir un avortement pour pouvoir mieux défendre le droit des femmes à l’IVG :

"Il y a quelques années, alors que je visitais un planning familial au Texas, une jeune fille est venue à moi pour me demander si je voulais bien faire partie d’un projet permettant aux femmes de partager leurs expériences. J’ai réagi au quart de tour. Je lui ai dit 'je n’ai jamais avorté'. Je voulais que ce soit clair que, même si je voulais me battre pour ces droits, je n’en avais jamais profité. Et j’ai réalisé que même moi j’avais des a priori autour de cette question. Moi, la femme qui se sent si concernée par le droit de la femme à choisir pour elle-même, j’ai ressenti le besoin de faire comprendre aux gens que je ne faisais pas partie de cette catégorie.

Aujourd’hui je n’ai toujours pas vécu d’avortement, mais j’aurais aimé que ce soit le cas".

Elle s'est excusée par la suite...

Posté le 23 décembre 2016 à 09h15 par Philippe Carhon | Lien permanent

22 décembre 2016

Nicolas Bay (FN) souhaite revenir sur la distribution de la pilule du lendemain sans le consentement des parents

Posté le 22 décembre 2016 à 21h34 par Michel Janva | Lien permanent

Le Texas prévoit de réduire le financement du Planning familial américain

Lu sur Gènéthique :

"Le Texas prévoit de réduire d’environ 3 millions de dollars le financement du Planning familial américain dans l'état. De son côté, l'organisation a déclaré qu'elle chercherait à bloquer l'arrêt des financements, qui impacterait, selon elle, les dépistages du cancer, l’accès à l’avortement, le dépistage du VIH et d'autres programmes.

Le Planning recevait jusqu’ici environ 500 millions de dollars par an en fonds fédéraux. En dehors du Texas, plusieurs autres États républicains ont tenté de réduire le financement de l'organisation, après la publication d’une vidéo, filmée en caméra cachée par des journalistes américains le 14 juillet 2015. Dans cette vidéo, Deborah Nucatola, directrice des services médicaux du planning familial, détaille la « revente de ‘pièces’ d’embryons humains » à laquelle se livre le Planned Parenthood. Cette vidéo a ainsi levé le voile sur un trafic d’organes de fœtus issus d’avortements tardifs."

Posté le 22 décembre 2016 à 17h10 par Michel Janva | Lien permanent

Marion Maréchal Le Pen : "L'échographie est mieux remboursée si la femme souhaite avorter que garder son enfant."

Posté le 22 décembre 2016 à 07h23 par Michel Janva | Lien permanent

20 décembre 2016

La décision d’avorter est souvent le fruit d’une lâcheté collective qui abandonne la femme

Nicolas Sévillia est l’un des porte-parole de la Marche Pour la Vie 2017. Il répond aux questions de Nouvelles de France. Extraits :

6a00d83451619c69e201b7c8bc64b1970b"La 11ème Marche pour la Vie aura lieu le 22 Janvier à Paris. Désormais constituée en association, elle rassemble sous le même sigle un collectif d’associations pour certaines engagées depuis plus de 20 ans dans la défense de la vie, parmi elles la Fondation Jérôme Lejeune, Renaissance Catholique, Choisir La Vie, rejointes cette année par une nouvelle génération engagée, les Eveilleurs d’Espérance, les Survivants, mais aussi l’Avant-Garde, qui réclame pour son avenir une véritable politique d’accueil de la vie. Elle a par ailleurs reçu le soutien officiel de la Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques (AFC). [...] Cette 11e Marche Pour La Vie est fondamentale car elle se situe au cœur d’une année présidentielle. C’est donc plus que jamais le moment de lancer un message fort à nos politiques.

Les attaques contre la vie n’ont jamais été aussi importantes, depuis le projet de loi Santé qui a supprimé en janvier 2016 le délai de réflexion d’une femme ayant recours à l’avortement et autorisé un nouveau régime de recherche sur l’embryon, jusqu’à l’arrivée sur le marché du nouveau Diagnostic Prénatal Non Invasif, dont l’objectif avoué est de traquer jusqu’au dernier fœtus l’enfant trisomique. Après avoir franchi étape par étape tous les degrés de la transgression (suppression de la condition de détresse, du délai de réflexion, résolution réaffirmant le droit fondamental  à l’avortement), le gouvernement cherche désormais à punir ce qu’il appelle le délit d’entrave numérique à l’avortement. L’information dissuasive sera sanctionnée, mais pas l’information incitative. La réalité douloureuse de l’avortement rend une information objective sur ce sujet logiquement dissuasive et c’est ce qui gêne le gouvernement. Notre rôle à nous est de dire la vérité, et la vérité est qu’une interruption Volontaire de Grossesse est toujours un drame absolu, et sûrement pas un droit fondamental.

Pensez-vous que le délit d’entrave à l’avortement concerne la Marche pour la vie ?

Le texte de la proposition de loi sur le délit d’entrave est très large puisqu’il concerne les informations diffusées par tous moyens. Pendant le débat parlementaire, la plupart des médias ont parlé d’un délit d’entrave numérique à l’IVG. Pourtant, le texte indique que tous les moyens de communication sont visés. Ainsi non seulement les sites internet, mais également les supports de communication pédagogique (comme le manuel bioéthique des jeunes de la Fondation Jérôme Lejeune, nommément désigné par madame Rossignol), les vidéos, mais aussi, peut-on craindre, les manifestations publiques pourraient faire l’objet d’une accusation de délit d’entrave.

Avez-vous prévu une campagne de sensibilisation ?  

La Marche Pour la Vie vient de lancer une campagne de communication inédite et qui porte un message très fort. L’avortement, on en parle comme une réalité extérieure à la vie intime des femmes, comme une conquête sociale irrévocable, un droit fondamental.

Pourtant, si l’on s’intéresse de plus près à ce que représente l’IVG dans la vie d’une femme, tout se joue pour elle dans le temps très court qui sépare la découverte d’une grossesse de la date limite pour y mettre fin légalement. Quand la grossesse n’est pas prévue ou pas voulue, chaque femme va vivre, dans ce laps de temps un colloque intérieur inévitable pour un discernement souvent précipité et soumis à de fortes pressions tacites et implicites de l’entourage.

Les conséquences d’une grossesse sur la vie de tous, et les exigences qu’elle va demander à chacun sont telles, que les proches préfèrent éluder la question de la responsabilité. Par des réponses évasives ils font porter le poids de la décision sur les épaules de la mère en espérant qu’elle choisira l’IVG. La décision d’avorter est donc souvent le fruit d’une lâcheté collective qui abandonne la femme en la sommant de faire un choix alors qu’elle est précisément dans une situation qui demande un engagement et des encouragements. [...]"

Posté le 20 décembre 2016 à 07h56 par Michel Janva | Lien permanent

19 décembre 2016

Un peu de "délit d'entrave" dans La Croix

La Croix a recueilli le témoignage de femmes ayant avorté :

"Hélène, 46 ans, n’aurait jamais pensé que cela pourrait lui arriver. Il y a dix ans, cette catholique pratiquante a avorté. « J’ai passé des nuits impossibles. Je me souviens de ce matin où, réveillée par l’angoisse, je priais :“Seigneur, je sais ce qui va m’arriver, mais je n’ai pas d’autre choix”. » Hélène avait bien songé aux conséquences. Mais cela restait pour cette célibataire « théorique » et elle n’imaginait surtout pas le « cataclysme » qui allait suivre. Cet « effondrement complet », la sensation d’y « avoir laissé (sa) peau » : « J’ignore lequel de nous deux est le plus mort, si c’est l’enfant ou si c’est moi. »

Pour Natacha, tomber enceinte à 22 ans, au faîte de ses études, était tout simplement inenvisageable, même si elle était amoureuse. « Cela s’est fait de manière très naturelle » et la vie a repris son cours pour cette jeune artiste élevée dans une famille juive non croyante. Mais un an et demi plus tard, alors qu’une amie regardait la photo de son passeport dans le métro, cette pensée lui est venue, comme un « coup de poing » : « Tiens, à l’époque de cette photo, j’étais enceinte. » Âgée aujourd’hui de 43 ans, Natacha raconte avoir plongé dans une longue dépression, tourmentée par cette « soudaine prise de conscience » de sa « condition humaine » : « Je n’avais pas arrêté une vie, mais celles peut-être de dizaines, de centaines de personnes, enfants, petits-enfants… »

Pour Anne-Laure, 40 ans, mariée et mère de deux enfants, le contrecoup n’a pas été aussi brutal. Après la « douche froide » de la réaction de ses parents, pourtant catholiques pratiquants, qui, « pour la protéger » ont préféré le choix de l’avortement, elle reconnaît avoir ressenti un « énorme soulagement ». À 20 ans, elle pouvait « recommencer à faire des projets ». Mais quelques années plus tard, au cours de ses fiançailles, Anne-Laure a été envahie d’un « sentiment d’indignité », qui s’est transformé au fil des années en « vagues de désespoir », renforcées par l’incapacité à tomber à nouveau enceinte. [...]"

Posté le 19 décembre 2016 à 08h19 par Michel Janva | Lien permanent

17 décembre 2016

"Ce sont des vies que l'on tue dans le ventre de leurs mères"

Dans l'Abécédaire de la France qui ne veut pas mourir de Robert Ménard, on ne trouve pas l'acronyme mensonger "IVG" mais le terme "avortement" :

6a00d83451619c69e201b7c89ba6be970b-320wi"L'avortement est un sujet interdit. Les féministes militantes disent : mon ventre m'appartient. C'est sans doute pour cela que, généralement, elles ne font pas d'enfants ou presque pas. Il y aurait une réflexion à mener de ce côté. Mais passons... Moi, je ne ferai la leçon à aucune femme qui avorte. Pas parce que je suis un homme et qu'un homme n'a rien à dire ou ressentir à ce sujet, mais parce que tout cela est trop sensible, au plein sens du terme, pour qu'on se permette de juger les gens, des gens dont, d'ailleurs, les vies et les motifs d'avortement sont très différents.

Pourtant, il y a une chose qui, de mon point de vue, est évident. Ce sont des vies que l'on tue dans le ventre de leurs mères. Pas des concepts philosophiques. Pas des cas scientifiques pour savoir si, à trois mois, ça va, on peut éliminer ce qui n'est pas une vie, mais à trois mois et un jour, ah non, là, ça y est c'est un bébé. Proclamer que l'embryon n'est pas une vie est une absurdité."

Posté le 17 décembre 2016 à 10h23 par Michel Janva | Lien permanent

15 décembre 2016

Avortement : tous concernés !

Cp

Posté le 15 décembre 2016 à 10h45 par Michel Janva | Lien permanent

Une église à Tbilissi avec les dons des femmes qui se repentent d’avoir avorté

Lu sur Orthodoxie

Unknown-6"Les femmes qui se repentent d’avoir commis un avortement, et les médecins gynécologues qui les ont assistées, vont construire une église dédiée à la Sainte-Trinité, selon les informations communiquées par le Patriarcat de Géorgie. Dans les conditions de l’État athée, nombreux étaient ceux qui n’avaient pas conscience du grand péché que constitue l’avortement et considéraient celui-ci comme quelque chose d’habituel. « Après qu’une grande partie de notre population ait commencé à s’ouvrir à la vie d’Église, le souhait s’est manifesté chez les mères (parmi elles des médecins gynécologues) que trouble le péché de l’avortement, de construire une église dédiée à la Sainte-Trinité en signe de repentir », est-il dit dans le communiqué du Patriarcat. L’église sera construite sur le territoire attenant à la forêt de Khudadov à Tbilissi. Le catholicos-patriarche de Géorgie Élie II a donné sa bénédiction au groupe des personnes investies dans ce projet de construction et leur a souhaité la réussite dans la mise en œuvre de l’entreprise commencée. En 2012, 40.000 avortements ont été enregistrés officiellement en Géorgie. En 2014, le nombre des avortements a été réduit à 33.000."

Posté le 15 décembre 2016 à 08h43 par Michel Janva | Lien permanent

Le tabou majeur du politiquement correct : l'avortement

D'Eric Letty dans le dernier numéro de Monde & Vie :

Stories.virtuemart.product.933_Page_01nsp-101"La « vérité » démocratique est si relative, évolutive et changeante, qu’un acte comme l’avortement, qui voilà quarante ans était considéré et puni comme un crime, est regardé aujourd’hui comme un droit « fondamental », si précieux que non seulement l’opposition, mais la simple recherche d’une alternative à la mort de l’enfant devient délictueuse. Ce « sujet de société », qui est un enjeu de civilisation, représente aujourd’hui le tabou majeur du politiquement correct.

Lors de la primaire de la droite, Alain Juppé, fort de l’appui du tribunal médiatique, a agressé sur ce thème François Fillon, qui jurait pourtant, la main sur le cœur, avoir voté toutes les lois socialistes aggravant le carnage des enfants français. Malgré ces gages, il s’était rendu suspect en déclarant que « philosophiquement » et « compte tenu de [sa] foi personnelle » il n’approuvait pas l’avortement, sans pour autant vouloir y porter atteinte: « Je suis capable de faire une différence entre ces convictions et l’intérêt général ». En somme, l’ancien premier ministre est convaincu en son for interne que cet acte est intrinsèquement mauvais, mais non moins persuadé en son for externe – qui s’accorde merveilleusement avec sa carrière politique – qu’il est excellent pour l’intérêt général. Admirable grand écart ! En 1945, les accusés du procès de Nuremberg auraient dû penser à cette fine distinction : Auschwitz, j’étais contre, mais en mon for interne…

On a récemment vu aussi Marine Le Pen désavouer sa nièce Marion, « coupable » d’avoir annoncé qu’en cas de victoire à la présidentielle le Front national reviendrait sur le remboursement de l’avortement, qui range la grossesse au rang des maladies graves et traite l’enfant à naître comme une tumeur pernicieuse. « Que les choses soient très claires, je ne remettrai pas en cause l’accès à l’IVG, de quelque manière que ce soit », a rectifié sur TF1 la présidente du Front national. Nous en prenons note.

La gauche, elle, s’acharne contre la vie. En janvier dernier, elle avait supprimé le délai de réflexion qui précédait un avortement. Onze mois plus tard, elle fait voter une loi liberticide – une de plus –, condamnant le prétendu « délit d’entrave à l’avortement » sur Internet, pour censurer toute opposition à son idéologie mortifère et empêcher de dissuader les jeunes mères de laisser tuer leur enfant dans leur sein. Le caractère totalitaire de ce projet a inquiété même des journalistes de gauche aussi peu suspects d’être « pro-vie » que ceux de Charlie Hebdo.

Mgr Pontier, président de la Conférence des évêques de France, a également protesté dans une lettre adressée à François Hollande. Le gouvernement en déroute de ce président déchu est pourtant parvenu à faire voter ce texte par les chambres grâce à l’abstention de nombreux parlementaires prétendument de droite, tandis que les centristes bêlaient au cul des socialistes.

Cette nouvelle offensive coïncide avec le début de l’Avent. Est-ce un hasard ? La furie avec laquelle Marisol Touraine et Laurence Rossignol accomplissent leur œuvre létale ne peut pas s’expliquer seulement par des mobiles politiques. On devine là une intention religieuse. En organisant le massacre des innocents, c’est Dieu que ces hérodiennes cherchent à tuer. La marche pour la vie organisée le 22 janvier prochain donnera l’occasion aux défenseurs des enfants à naître de riposter en montrant qu’ils ne se laissent pas intimider. Dire non au totalitarisme, c’est déjà résister."

Posté le 15 décembre 2016 à 08h22 par Michel Janva | Lien permanent

Avortement : Marion Maréchal Le Pen ne lâche rien

Invitée d'Europe 1, Marion Maréchal-Le Pen est revenue sur la question du remboursement de l'avortement, qui provoque l'hystérie du système politico-médiatique et de Florian Philippot.

"Je m’en tiens à la position qui était celle du Front national en 2012. Et à partir de là, c’est l’occasion pour Marine Le Pen de rappeler qu’elle ne souhaitait pas intégrer cette partie-là à son programme, voulant éviter, je pense, et probablement à juste titre, un sujet qui est malheureusement profondément tabou en France". "J’ai des convictions, je n’en changerai pas, même si elles ne sont pas forcément majoritaires en France". "Je ne pense pas que Marine Le Pen ait changé de position".


Marion Maréchal-Le Pen : "Je ne pense pas que... par Europe1fr

Posté le 15 décembre 2016 à 07h07 par Michel Janva | Lien permanent

14 décembre 2016

Qui a dit : « Je m’oppose à l’usage de fonds publics pour payer l’avortement » ?

Marine Le Pen ? Non.

François Fillon ? Non.

Donald Trump, sur son site

  • « I oppose the use of government funds to pay for abortion ». « Je m’oppose à l’usage de fonds publics pour payer l’avortement ».
  • « The primary responsability of the federal government is to protect the rights of citizens. Life is the most fundamental right. » « la responsabilité première du gouvernement fédéral est de protéger les droits des citoyens. Le droit à la vie est le plus fondamental ».

Posté le 14 décembre 2016 à 22h44 par Michel Janva | Lien permanent

Le FBI ouvre une enquête criminelle contre le Planning familial

En cause : la vente illégale de tissus issus de foetus humains avortés (le sujet "lunaire" est décidément d'actualité !).

Le président du Comité Judiciaire du Sénat, le sénateur Chuck Grassley, a annoncé le renvoi de plusieurs sociétés affiliées à Planned Parenthood et des sociétés impliquées dans les ventes de tissus fœtaux, ainsi que la Fédération du Planning Familial des Etats-Unis, au FBI et au ministère de la Justice pour des poursuites éventuelles. Cette recommandation est l'un des fruits d'un rapport massif (20000 pages) sur la recherche sur les tissus fœtaux humains.

L'enquête du Comité Judiciaire du Sénat a révélé que diverses sociétés de Planned Parenthood avaient violé les lois contre la vente de parties du corps humain.

Posté le 14 décembre 2016 à 17h36 par Michel Janva | Lien permanent

"La loi Veil est bien morte, il faut l’abroger"

Tribune de Pierre-Marie Noel publiée sur Aleteia :

Croyons-nous nos arguments si faibles qu’il faille interdire ceux de nos adversaires ? » s’interroge Guillaume Erner, journaliste à Charlie Hebdo. L’avortement est un drame, anthropologique et sociologique, philosophique et métaphysique, national et planétaire.

Simone Veil disait devant les députés « l’avortement est un drame, il sera toujours un drame » et il faut « l’éviter à tout prix ». Un drame pour l’enfant tué, mais aussi pour sa mère qui devra affronter sa vie durant les séquelles de sa décision et pour son père responsable de la vie donnée et perdue. La vie n’est pas un vulgaire matériau que Dieu nous a confié pour l’enrichir ou l’améliorer mais c’est un don de Dieu avec un corps et une âme. On peut tuer un corps humain mais on ne peut éliminer son âme spirituelle. Pour les croyants, le Christ est mort et ressuscité pour tous les hommes. Aussi même si son corps est broyé, l’âme de l’enfant éliminé rejoint au ciel le cortège des saints et des anges. Le chemin de guérison de la maman passe alors par la prière d’intercession de son enfant pour elle.

En France, la loi Veil promulguée ad experimentum pour cinq ans, le 18 janvier 1975, même si elle était intrinsèquement mauvaise, n’en définissait pas moins les conditions strictes dans lesquelles elle pouvait s’appliquer :

1. Marion Marechal Le Pen vient de rappeler à l’Assemblée nationale son article L 162-3 qui porte sur ce devoir d’information : « Le médecin est tenu d’informer la femme dès sa première visite “des risques médicaux qu’elle encourt pour elle-même et pour ses maternités futures, et de la gravité biologique de l’intervention qu’elle sollicite” ».
2. Plus loin dans son article L 162-8, la loi Veil reconnaît aussi une forme d’objection de conscience devant ce que le législateur dénonçait autrefois comme un crime, elle permettait au médecin de rester fidèle au serment d’Hippocrate : « Un médecin n’est jamais tenu de pratiquer une interruption volontaire de la grossesse mais il doit informer, au plus tard lors de la première visite, l’intéressée de son refus ».

Alors comment en France, en est-on arrivé à une telle déformation de la loi avec ce nouveau « délit d’entrave » déjà adopté en première lecture et examiné par le Sénat le 7 décembre 2016 ?

En fait, depuis 1975, en France, étape après étape, l’esprit de la loi a été transgressé au point d’imposer aujourd’hui l’exact contraire des attendus fondamentaux de la loi générique :

Prenons seulement quatre exemples de la loi de 1975 :

1. Obligation d’informer en 1975, stricte interdiction d’informer en 2016.
2. Objection de conscience reconnue en 1975, quotas d’IVG imposés en 2016.
3. Ultime recours pour des situations sans issue en 1975, un droit pour tout rembourser en 2016.
4 . Tolérance à caractère d’exception en 1975, droit fondamental participant à l’égalité homme/femme et norme, assortie de l’interdiction de proposer des solutions alternatives en 2016.

La loi Veil promulguée pour protéger les femmes en détresse est devenue en quarante ans un carcan idéologique et totalitaire, imposé à tous, et contraire au bien commun et à l’intérêt de la femme car générateur de grandes violences. Simone Veil elle-même dans son discours de présentation à l’Assemblée nationale française redoutait et pressentait cette dérive :

« Je le dis avec toute ma conviction disait elle : l’avortement doit rester l’exception, l’ultime recours pour des situations sans issue. Mais comment le tolérer sans qu’il perde ce caractère d’exception, sans que la société paraisse l’encourager ? »

L’essence même de la justice est de protéger les plus faibles et en particulier contre le crime. Un crime imposé ne sera donc jamais un droit naturel. Même les animaux dans leur grande majorité respectent et protègent leur progéniture dans ce qu’elle a de plus faible. La nouvelle imprécation totalitaire qui dénature la loi initiale ne pourra jamais obliger le personnel soignant et, si les volontaires se font de plus en plus rares,  c’est parce qu’on ne peut pas aller, toujours plus, contre-nature. Ce ne sont pas des quotas d’IVG dans les établissements qui feront naître des vocations d’avorteurs. Ce renforcement de la promotion de l’IVG, est donc hors la loi tout comme ce nouveau délit d’entrave qui lui est associé.

La période ad experimentum, prolongée au delà du raisonnable aura au moins démontré son utilité en soulignant la progressive et totale dénaturation des fondamentaux de la loi Veil. Cette loi n’est plus au service de la femme comme elle prétendait l’être mais au service de l’homme. Des hommes qui ont enfin réussi leur rêve de faire de la femme un objet disponible et sans contraintes. La femme est devenue prisonnière de ce monstrueux machisme planétaire qu’elle n’a pas vu venir en perdant progressivement sa liberté et son libre-arbitre.

La loi Veil est bien morte, il faut l’abroger."

Posté le 14 décembre 2016 à 13h44 par Philippe Carhon | Lien permanent

Professeur Jérôme Lejeune : " Ne lâchez rien sur l'avortement !"

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Posté le 14 décembre 2016 à 13h18 par Philippe Carhon | Lien permanent

13 décembre 2016

Délit d'entrave : de nombreux électeurs de droite attendent autre chose de leurs élus

Le conseiller régional du Parti chrétien démocrate en Ile-de-France, Nicolas Tardy-Joubert, dénonce dans Valeurs Actuelles :

"Nous avons observé ces derniers jours des retournements assez inattendus sur le délit d’entrave numérique pour l’avortement. A l’Assemblée Nationale, le 1er décembre, seuls 16 députés « Les Républicains » et 3 « non-inscrits » se sont opposés courageusement à ce texte liberticide. 183 députés LR étaient absents lors du vote. Au Sénat le 7 décembre, avec une majorité de droite, et malgré une mobilisation beaucoup plus forte des parlementaires, le texte proposé par la gauche a été adopté (173 voix pour et 126 contre). La raison ?  Trop d'absents, d'abstentions, de trahisons, et une alliance défectueuse avec l’UDI.

Quelles leçons faut-il en tirer ? La droite humaniste et conservatrice fait-elle le lit de la gauche libérale et libertaire ? Chacun qualifie l’avortement de drame, et Simone Veil elle-même, disait qu’il fallait tout faire pour l’éviter. L’information gouvernementale est déséquilibrée et nie beaucoup d’évidences. Le « délit d’entrave numérique » ne vise qu’à museler les opposants au tout IVG. La France, pourtant, ne peut se satisfaire d’enregistrer sans sourciller un nombre deux fois plus élevé d’avortements, que ses voisins italiens et allemands.

Pourquoi alors nos politiques ne font-ils pas face comme ils le devraient? Il devient essentiel de mettre en place un grand plan de santé publique pour apporter l’éclairage nécessaire aux futurs parents (père et mère), et ne pas s’engouffrer dans le tout avortement. L’information sur la contraception doit aussi inclure le respect de la personne humaine ainsi qu’une réelle éducation affective et sexuelle. Paradoxalement plus la contraception est élevée, plus le nombre d'avortements croît.

La mobilisation à l’Assemblée Nationale a été notoirement insuffisante pour un sujet si important au regard de nos libertés publiques. François Fillon, vainqueur de la primaire, était lui même absent au moment du vote. Pourtant, une large partie de la droite humaniste et conservatrice qui s’est réveillée en 2012, lui a fait confiance le 27 novembre. Celle-ci attend une réponse forte pour la protection de la liberté d'expression, pour la protection du plus faible et pour faciliter l’accueil de la vie. Le résultat du vote au Sénat pose aussi la question de la qualité des investitures et des alliances qui doivent fonctionner sans coup faillir. Nous savons que l’élection présidentielle sera difficile ; il ne faut pas décevoir les attentes d’une grande partie de ces électeurs qui espèrent un vrai changement, et qui s’ils sont déçus se réfugieront dans un nouveau vote contestataire ou ne se mobiliseront pas. Les signaux qu’ils perçoivent sont aujourd’hui trop faibles.

Bien sûr, ce texte sur le délit d’entrave peut être jugé inconstitutionnel ; il peut être aussi abrogé par une autre majorité volontariste, ce qu'il faut pouvoir obtenir. Mais il est grand temps de traiter en vérité et avec courage ces questions essentielles pour notre Nation, et d’organiser l’action politique en ce sens. Le drame que nous vivons est de voir les forces destructrices de notre civilisation proposer des textes, finalement acceptés et validés sous l’effet des coups de boutoir réguliers de la pensée libérale libertaire. Cela aura été le cas pour le « mariage pour tous », pour lequel la simple réécriture proposée est loin de tout résoudre. Aujourd’hui, la remise en cause de la liberté d’expression, à travers ce délit d’entrave, a insuffisamment mobilisé les parlementaires. De nombreux électeurs de droite attendent autre chose de leurs élus."

Posté le 13 décembre 2016 à 23h51 par Michel Janva | Lien permanent

Avortement : Recours auprès du ministère de la Santé contre le site du gouvernement

Alors qu’une commission mixte paritaire doit se réunir prochainement pour tenter de trouver un texte commun entre députés et sénateurs sur l’élargissement du délit d’entrave à l’IVG, Alliance VITA a décidé d’adresser un recours au ministère de la Santé.

Par une lettre recommandée adressée au ministre de la Santé Marisol Touraine, Alliance VITA demande officiellement à ce que soient retirées du site Internet du gouvernement dédié à l’IVG, les informations inexactes ou non objectives sur l’avortement, qui peuvent induire en erreur les personnes qui consultent ce site.

Lire : Lettre de recours d’Alliance VITA à la ministre de la Santé

Le recours concerne particulièrement une vidéo intitulée « Y-a-t-il des conséquences psychologiques après une IVG ? », dans laquelle un gynécologue affirme « qu’il n’y a pas de séquelle à long terme psychologique de l’avortement ». Cette affirmation va à l’encontre du rapport de l’IGAS en 2010, qui souligne le manque d’étude objective sur les conséquences de l’IVG qui « demeure un évènement souvent difficile à vivre sur le plan psychologique. »

Dans le courrier de son avocat, Alliance VITA souligne que

« le déni de toute séquelle à long terme consécutive à un tel évènement est susceptible de tromper les femmes, non seulement lorsqu’elles hésitent, mais aussi lorsqu’elles ressentent ce type de souffrance longtemps après une IVG. » 

Alliance VITA demande également dans cette lettre la mise à jour du dossier-guide contenant les informations sur l’IVG, qui date de novembre 2014. Or l’article L.2212-3 du code de la Santé publique impose une mise à jour annuelle, d’autant plus nécessaire que les dispositions sur l’IVG ont changé à plusieurs reprises depuis cette date.

Au cas où le ministère n’apporterait pas une réponse favorable à ces demandes, Alliance VITA annonce se réserver le droit d’introduire un recours contentieux auprès du tribunal administratif.

Pourquoi cette action ? Alors qu’une police de la pensée prétend banaliser l’avortement en censurant toute contestation, le gouvernement n’hésite pas à désinformer les femmes sur son propre site officiel en niant la réalité de l’IVG et de ses conséquences. Alliance VITA plaide pour que d’une part l’on reconnaisse aux femmes le droit de s’exprimer librement, et d’autre part pour qu’elles soient librement aidées à éviter l’IVG quand elles le souhaitent.

Aborder la réalité de l’IVG sans cacher ses conséquences, c’est une question de justice et d’humanité.

Posté le 13 décembre 2016 à 16h25 par Michel Janva | Lien permanent

Délit d'entrave : les principes démocratiques sont réduits à la pensée unique d'un Etat totalitaire

Le député italien Gian Luigi Gigli s’interroge dans une tribune sur les conséquences de la proposition de loi sur le délit d’entrave à l'avortement. Selon le député, la transposition de cette proposition de loi au paysage italien « aide à comprendre la portée de cette loi liberticide qui met en cause les fondements mêmes de l'État libéral, et en particulier la liberté d’expression ». Il explique :

« Si une loi semblable passait en Italie, nous devrions fermer ‘SOS Vie’, la structure ouverte 24 sur 24, 365 jours par an, qui écoute les femmes en difficulté à travers un numéro vert et sur Internet ». Mais surtout, ajoute-t-il, « les 12 000 bébés nés grâce aux options proposées par le ‘Mouvement pour la Vie‘ ne seraient jamais nés ». Par ailleurs, « nous devrions aussi fermer les 350 autres ‘Centres d’Aide à la Vie’ qui travaillent sur le territoire national, puisque les encouragements incitant à garder le bébé pourraient être qualifiés de pression psychologique et morale ».

Le député italien constate ainsi qu’en France, « la voix de quiconque » ayant « une vision différente de celle de l’Etat » est « réduite au silence », ainsi que « celle de quiconque proposerait une alternative à l’avortement aux femmes enceintes en difficulté ». Il assure que cette proposition de loi crée « un précédent dangereux, et pour la liberté d’internet, et pour la liberté de conscience » :

« Il est clair que les principes démocratiques sont réduits à la pensée unique d'un Etat totalitaire ».

Enfin, Gian Luigi Gigli dénonce :

« En plus de la liberté démocratique, la liberté même des femmes qui comptent avorter est humiliée, puisque l’accès aux informations est la base d’un choix pleinement libre et éclairé. En effet, en vertu de la nouvelle proposition de loi, on souhaite interdire aux femmes désirant s’informer sur l’Ivg l'accès à toute information autre que celle compatible avec le relativisme moral de l'Etat laïque, imitant ainsi la désinformation de l’époque soviétique » « Si nous ne voulons pas que, tôt ou tard, cette graine prenne racine en Italie, il est temps que la protestation de ceux qui aiment la liberté se lève ».

Posté le 13 décembre 2016 à 15h21 par Michel Janva | Lien permanent

Louis Aliot : l’avortement est un sujet important

Dans Présent, Louis Aliot tente d'apaiser le "débat" sur l'avortement :

"Vous déclarez qu’une position sur l’IVG a été tranchée en débat interne au Front national. C’était quel débat, quelle position et quand ?

Le projet de Marine Le Pen a toujours préconisé la non remise en cause de la loi Veil mais accompagnée d’une grande politique d’accueil de la vie : il faut tout faire pour éviter que les femmes soient obligées de pratiquer l’avortement et notamment pour des raisons économiques alors qu’elles pourraient avoir d’autres possibilités. (ndlr : En 2012, le programme du Front national disait : Le libre choix pour les femmes doit pouvoir être aussi celui de ne pas avorter : une meilleure prévention et information sont indispensables, une responsabilisation des parents est nécessaire, la possibilité d’adoption prénatale doit être proposée, une amélioration des prestations familiales pour les familles nombreuses doit être instaurée.)

Pourtant en 2012 Marine Le Pen parlait de dérembourser l’avortement en cas de déficit de la sécurité sociale. Elle a changé d’avis ?

Ce n’était pas dans le projet présidentiel, c’était une interview à La Croix. Nous avions alors répondu sur la question des avortements de confort. Le terme était celui d’un professeur de médecine (ndlr : le Dr Grégoire Moutel, responsable du laboratoire d’éthique médicale de l’université Paris-Descartes, qui déclarait : A l’origine, les indications d’un avortement impliquaient une détresse matérielle ou psychologique de la femme, elles sont aujourd’hui plus de l’ordre du confort, ce qui n’est pas dans l’esprit de la loi.) La présidente du FN n’a jamais été contre le droit à l’avortement. En revanche, elle estimait qu’il fallait lutter contre ses dérives.

Dans quelle proportion la crise est-elle surgonflée par les médias ?

C’est une partie de ping-pong où l’un dit quelque chose, l’autre lui répond et ça monte dans les tours. Alors que l’aspiration des gens est tout autre. Je n’ai jamais reçu autant de messages que ces derniers jours me disant : « Arrêtez de vous invectiver les uns les autres, mettez-vous derrière Marine et agissez. L’enjeu de cette présidentielle est trop important. »

On parle beaucoup d’une ligne Marion et d’une ligne Philippot. Est-ce qu’il existe une telle fracture au FN ?

Je ne connais qu’une ligne, c’est la ligne Marine. S’il y avait d’autres lignes, je ne serai derrière aucune. L’avortement est un sujet important mais il y a une élection essentielle dans cinq mois, capitale pour la survie de la France. Aucun sujet ne mérite de créer une division aujourd’hui."

Posté le 13 décembre 2016 à 15h13 par Michel Janva | Lien permanent

Le site de la Marche pour la vie fait peau neuve

Il reste un peu plus d'un mois avant la grande manifestation pro-vie de l'année. Les polémiques du 2e tour de la primaire de la droite, la nouvelle loi liberticide votée en urgence par la gauche, et les "chicayas" au Front National nous montrent que l'avortement est toujours un sujet d'actualité. Avec les échéances de 2017, la présidentielle comme les législatives (puis les sénatoriales), la marche pour la vie de janvier prochain attend notre mobilisation.

Devenez bénévole, distribuez des tracts, organisez un car depuis la province,... à chacun son engagement pour le respect de la vie.

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Posté le 13 décembre 2016 à 11h02 par Michel Janva | Lien permanent

De 2002 à 2016, l'évolution du FN et de Marine Le Pen sur l'avortement

Retracé par Eugénie Bastié dans Le Figaro. Extraits :

"Dès 2002, la fille de Jean-Marie Le Pen prenait ses distances avec la ligne officielle du parti d'extrême droite qui prévoyait l'abrogation des lois pro-IVG. «L'avortement, mettant en cause un tiers, l'enfant à naître, ne peut être tenu pour légitime ; quant à la Nation, elle doit pourvoir à sa continuité dans le temps. Allant donc contre le Bien commun de notre pays, les lois sur l'IVG seront abrogées», précisait le programme de 2002 Pour un avenir Français. Marine Le Pen s'y disait déjà opposée [...]

[2006] Dans son autobiographie À contre-flots , publiée en 2006Marine Le Pen précise sa position sur l'IVG. [...]

En mars 2012, en pleine campagne pour l'élection présidentielle, Marine Le Pen avait estimé sur France 2 que les «avortements de confort» semblaient «se multiplier». [...] En 2012, le programme du Front national prévoyait d'ailleurs un volet sur ce thème: «Le libre choix pour les femmes doit pouvoir être aussi celui de ne pas avorter: une meilleure prévention et information sont indispensables, une responsabilisation des parents est nécessaire, la possibilité d'adoption prénatale doit être proposée, une amélioration des prestations familiales pour les familles nombreuses doit être instaurée». [...]

[2016] Marine Le Pen estime désormais que ses électeurs «seront sévères si on tombe dans des bisbilles, sur des sujets en plus qui leur apparaissent, au regard de tout ce que je viens de dire, lunaires». Dans le projet officiel mis en ligne sur le site Internet du parti (qui n'est pas le programme définitif de 2017), il n'y a pour le moment rien sur le sujet."

Au-delà du caractère sacré de la vie, il va être difficile de lutter contre le grand remplacement sans lutter contre l'avortement. Mais il est vrai que Marine Le Pen ne croit pas au grand remplacement.

Posté le 13 décembre 2016 à 07h12 par Michel Janva | Lien permanent

12 décembre 2016

Avortement : Bruno Gollnisch répond à la polémique au sein du FN

Bruno Gollnisch, eurodéputé FN, est l’invité de Face à Face. Il évoque son rôle au sein du Front national et la stratégie du parti de Marine Le Pen pour la prochaine présidentielle sans éviter les sujets du moment avec Jean-Marie Le Pen, l’avortement (vers la 8e mn), les affiches LGBT...

Posté le 12 décembre 2016 à 21h30 par Michel Janva | Lien permanent

Un peu de délit d'entrave : l’Ohio interdit l’avortement après 6 semaines de grossesse

A propos du sujet dont il est interdit de parler sauf en termes laudateurs :

"Mardi soir, les élus de l’Ohio ont adopté un texte de loi interdisant l’avortement dès que les battements du cœur du fœtus peuvent être entendus, dans la plupart des cas autour de la sixième semaine de grossesse. Le texte, ajouté à une proposition de loi concernant la maltraitance des enfants, ne prévoit pas de dérogation en cas de viol ou d’inceste -uniquement si la grossesse peut mettre en danger la vie de la mère- et prévoit une peine d'un an de prison pour les médecins qui iraient à l'encontre de la loi. [...]"

Posté le 12 décembre 2016 à 18h16 par Michel Janva | Lien permanent

Le délit d'entrave numérique contre la rébellion électronique des gueux

Extrait d'une tribune de Gilles William Goldnadel dans le Figarovox :

"[...] En tout état de cause, et a un second niveau d'analyse, cette rage de colère rouge à vouloir interdire et sanctionner une prétendue désinformation sur la toile-nullement avérée-dissimule à peine l'impuissance à combattre cette rébellion électronique irrésistible des gueux contre feu la toute-puissance de l' idéologie gauchisante.

On assiste en effet de part et d'autre de l'Atlantique, et davantage encore depuis l'élection de Donald Trump, à une attaque en règle par la pensée conforme: ici contre la fâcheuse sphère, là-bas contre des sites de désinformation répandant paraît-il une «post-vérité» qui seule pourrait expliquer la folie populiste.

L'idéologie à la domination désormais contestée devrait s'interroger, si toutefois elle était accessible au doute, sur les raisons de cette désaffection d'un public dubitatif et ambulant qui l'a fait migrer du papier à l'écran.

Je ne méconnais certes pas les dangers d'Internet, mais la désinformation idéologique ne l'aura pas attendu.

C'est dans un journal en papier que les lecteurs du Monde ont pu croire, à lire son correspondant au Cambodge, que la population de Phnom-Penh, en liesse, faisait un accueil fleuri à ses libérateurs Khmers rouges.

Deux jours plus tard, la même population était jetée sur les routes, avant le génocide communiste.

C'est sur un écran télévisé de la deuxième chaîne nationale de service public, que son correspondant à Jérusalem, sans le moindre élément factuel, affirma péremptoirement qu'un petit palestinien avait été assassiné froidement dans les bras de son père par la soldatesque israélienne. Daniel Pearl, journaliste et juif, comme beaucoup d'autres depuis, a été assassiné par les islamistes sous la photo du petit «martyr» Mohamed Al Dura.

Hier encore, CNN, suivi allègrement par le Monde, affirmait que Donald Trump allait poursuivre son activité dans la télé-réalité pendant sa présidence dans le cadre de l'émission «Celebrity Apprentice». Patatras! dans un tweet joyeux qui a le don de mettre en rage les soi-disant sérieux, le président élu les démentait gaiement.

On remarquera dans ces trois désinformations choisies parmi des milliers, qu'elles ont en commun de faire plaisir à l'informateur désinformant.

Bien entendu, la désinformation la plus efficace réside moins dans les mensonges contrôlables que dans les informations soigneusement cachées.

Ainsi on remarquera, qu'à l'exception de Valeurs Actuelles, aucun média national n'aura révélé que la présidente du Syndicat de la Magistrature venait d'être, par décision de la Cour de Cassation, définitivement renvoyée devant le tribunal correctionnel dans la célèbre affaire du mur des cons. Il est vrai que pareille information n'était pas de nature à plonger la presse convenue dans un état profond d'exaltation.

En dépit de toutes ces désinformations et mésinformations, il n'est pas à craindre que le pouvoir socialiste fulmine une nouvelle loi de répression. Seul, le droit à la liberté de dire sa part de vérité idéologiquement contestée est légalement avorté.

Mais ils peuvent toujours vitupérer, tempêter, excommunier, menacer, sanctionner, le pouvoir encoléré et son idéologie imprimée sont aujourd'hui impuissants à impressionner le lecteur et demain l'électeur."

Posté le 12 décembre 2016 à 18h13 par Michel Janva | Lien permanent

Marion Maréchal Le Pen prend date face à cette droite dite « conservatrice »

De Thibaud Collin :

"Beaucoup d’observateurs politiques ont déclaré que la victoire de François Fillon était une mauvaise nouvelle pour Marion Maréchal-Le Pen ; que cela la privait d’une partie de ses soutiens issus de la droite conservatrice et que simultanément cela légitimait la ligne de Florian Philippot centrée sur les questions économiques et sociales, délaissant le clivage sur les enjeux dits « sociétaux ». Marion Maréchal-Le Pen allait-elle faire profil bas et accepter le diagnostic journalistique sans broncher ? La réponse n’a pas mis longtemps à arriver. En choisissant de se positionner sur l’avortement, sujet hautement tabou dans la société française et dans la sphère médiatique, elle a fait une pierre deux coups : renvoyer dos à dos Philippot et Fillon à leur commun libéralisme « sociétal » et prendre date avec la société française.

Le personnel médiatique aveuglé par son idéologie libertaire et son progressisme paresseux continue à considérer que l’avortement n’est plus un sujet. Simone Veil est un monument de la République et l’on peut imaginer sans difficulté les articles nécrologiques dithyrambiques déjà près dans les rédactions au cas où. Sauf que, n’en déplaise à beaucoup d’esprits sensibles, la Simone Veil de 1974 est plus proche de Marion Maréchal-Le Pen que de Fillon, Juppé et Philippot (sans parler des autres). Cette loi de tolérance, la tolérance ayant au sens strict pour un objet un mal, n’ouvrait aucun droit et ne faisait que dépénaliser un acte en vue de sauver la vie d’une femme en détresse en donnant, en dernier recours, la mort à l’ embryon humain qu’elle portait. Rappelons que c’est la majorité socialiste qui a décidé en 1982 de son remboursement, ce que la « droite » s’est empressée, après l’avoir combattu, de considérer une fois revenue au pouvoir comme inscrit dans le marbre des grandes avancées du genre humain.

En remettant cette question dans le débat public, Marion Maréchal-Le Pen souligne son refus du progressisme idéologique qui voudrait que la droite ne fasse qu’éternellement entériner les réformes de la gauche. En cela, elle fait la leçon au soi-disant conservatisme de François Fillon qui s’est déclaré offusqué qu’Alain Juppé puisse lui demander des précisions quant à sa position sur un sujet si daté et si périphérique aux enjeux de la société française actuelle! Elle prend date face à cette droite dite « conservatrice » (aux yeux de Laurent Joffrin et de ses épigones) ralliée à Fillon et manifeste un incontestable courage intellectuel et politique."

Posté le 12 décembre 2016 à 18h07 par Michel Janva | Lien permanent


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