12 décembre 2017

16 décembre : Chapelet SOS Tout-Petits à Saint Germain en Laye

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Posté le 12 décembre 2017 à 14h30 par Michel Janva | Lien permanent

10 décembre 2017

Curé enragé : l'avortement provoqué

Posté le 10 décembre 2017 à 20h02 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

09 décembre 2017

Prière publique de SOS Tout-Petits à 14h30 à Paris

Rassemblement de prière publique de réparation à Paris, ce samedi 9 décembre à 14h30 à l'angle nord-ouest du croisement du Boulevard Montparnasse et de l'Avenue de l'Observatoire (RER B - Port-Royal).

Il existe des pressions pour faire interdire ces prières publiques, alors mobilisons-nous.

Posté le 9 décembre 2017 à 11h21 par Michel Janva | Lien permanent

08 décembre 2017

Censure de la mort d'un "enfant à naître"

RTS a modifié le titre d'un article qui laissait entendre que l'enfant à naître est un enfant... et que sa mort aurait pu constituer un homicide (qui n'a pas été retenu). L'adresse URL conserve le premier titre.

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Posté le 8 décembre 2017 à 08h05 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)

07 décembre 2017

Stéphane Mercier : le professeur pro-vie viré de l’Université, sur TV Libertés

En mars 2017, Stéphane Mercier, docteur en philosophie et enseignant à l’université catholique de Louvain en Belgique, déclenche une incroyable tempête médiatique après avoir dispensé un cours de philosophie sur le droit ou non de choisir l’avortement. Hurlements des médias, lâcheté du monde universitaire, silence du clergé belge, Stéphane Mercier subit un lynchage tel qu’il est chassé de l’université “catholique” de Louvain. Récit de cette exécution professionnelle sur TV Libertés.

Posté le 7 décembre 2017 à 19h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

05 décembre 2017

Le Conseil de l'Europe veut imposer le "droit" à l'avortement

CLe Conseil de l’Europe publie un rapport, accompagné d’une série de recommandations aux 47 Etats membres. Le document épingle pêle-mêle l’Arménie, la Géorgie, la Macédoine, la Russie et la Slovaquie, qui ont adopté récemment « des mesures renforçant les critères à remplir pour les femmes afin d’avoir accès à l’avortement ». Il rappelle aussi qu’en Pologne « une loi a réintroduit l’obligation d’obtenir une prescription médicale pour accéder à un moyen de contraception d’urgence ».

Outre la Pologne, le rapport pointe également des juridictions en Irlande du Nord, Irlande, Andorre, au Liechtenstein, à Malte, Monaco, et San Marin pour leur législation « hautement restrictive » en matière d’accès à l’avortement, qui n’est souvent autorisée qu’en cas de risque pour la vie ou de viol. En Italie, sept professionnels de santé sur dix refusent d’autoriser un avortement, invoquant une clause de conscience. En Turquie, une femme mariée doit obtenir le consentement de son époux pour mettre un terme à sa grossesse. Il est de

« la responsabilité de l’Etat de s’assurer qu’un autre moyen d’accès à l’avortement est possible ». « L’avortement doit être légal à la demande d’une femme en début de grossesse et jusqu’à son terme si cela peut protéger sa vie ou si elle risque d’être maltraitée ».

"Si cela peut protéger sa vie"... Et celui de l'enfant à naître ?

Le Commissaire énonce 54 recommandations :

Voilà aussi pourquoi il est nécessaire de participer à la Marche pour la vie du 21 janvier 2018 à Paris.

Grégor Puppinck explique dans Gènéthique :

"Ce rapport, endossé par le Commissaire européen aux droits de l’homme, Nils Muiznieks, a été en grande partie rédigé, comme il est précisé dès l’introduction, par le principal lobby américain pour la promotion de l’avortement auprès des instances internationales, le Center for Reproductive Rights. Un lobby proche du Planning familial. Ce n’est donc pas un rapport d’experts mais un rapport de lobby. Aussi, comme tel et sans surprise, il reprend mot pour mot l’agenda des lobbys pro-IVG.  A savoir :

1/ Omission complète de toute mention de l’enfant,

2/ Droit à l’IVG jusqu’à la naissance,

3/ Restriction de la liberté de conscience des professionnels de santé.

En fait, le militantisme du Commissaire Muiznieks était déjà bien connu. Déjà, en 2014, il avait refusé de condamner l’infanticide néonatal, alors qu’il avait été saisi par plus de 200 000 citoyens, prétendant à l’époque que cette question ne faisait pas partie de son mandat…

Quelle importance faut-il accorder à ce rapport ?

Il n’y a pas lieu d’accorder beaucoup d’importance à ce document car cette fonction de commissaire est purement politique. Il n’a aucun pouvoir, très peu d’autorité et encore moins de notoriété. C’est d’ailleurs pour cela qu’il peut se permettre de prendre des positions aussi peu responsables. En fait, c’est regrettable pour le Conseil de l’Europe car cela ne fait pas très sérieux.

D'ailleurs, la Cour européenne des droits de l'homme ne prévoit aucun "droit' à l'avortement. Tout au plus, la Cour européenne tolère l'avortement : mais dire comme le fait le Commissaire, qu'il existerait un droit à l'avortement sur demande au titre des droits de l'homme est tout simplement faux. Il existe en revanche un droit à al vie, et la Cour européenne a admis que les Etats peuvent garantir ce droit depuis la conception de l'embryon. [...]"

Posté le 5 décembre 2017 à 16h08 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

03 décembre 2017

28 décembre : messe en réparation du crime abominable de l'avortement

Fête des Saints Innocents

Unknown-15Le 28 décembre : Grand-Messe  à 10 h 30 à la chapelle Saint Joseph du Saint Sauveur à Chantemerle-les-Blés dans la Drôme en réparation du « crime abominable » (Vatican II) de l’avortement qui, chaque jour, en France, fait au moins 600 victimes innocentes.

La messe sera suivie, à l’initiative de «  La Route de l’ Europe chrétienne » de l’implantation de nouvelles croix et d’un repas amical.

Renseignements.

Posté le 3 décembre 2017 à 08h21 par Michel Janva | Lien permanent

27 novembre 2017

Des juristes s'opposent à la révision de l'article 6 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques

De nombreux juristes signent une tribune sur Causeur :

Images-7"René Cassin, un Français, est à l’origine de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948. D’une valeur juridique non contraignante mais d’une portée exceptionnelle après la fin de la barbarie nazie, cette Déclaration a été convertie en un instrument juridiquement contraignant : le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, adopté à New York en 1966 et ratifié par 168 États.

Ce Pacte a une valeur éminente pour trois raisons : les États qui l’ont ratifié doivent justifier périodiquement de son application ; les victimes de violation du Pacte peuvent s’en prévaloir et voir leur cas examiné par les instances des Nations Unies ; les tribunaux français peuvent examiner directement les griefs de violation du Pacte.

Pour vérifier la bonne application de ce Pacte, un Comité des droits de l’homme, composé de juristes indépendants de haut niveau, siège à Genève. Ce Comité, à intervalle régulier, élabore des « observations générales » sur chaque article du Pacte afin de fournir une grille d’application des droits de l’homme, par une interprétation stable et reconnue par les États. Cette méthode est utile, pour autant que cette interprétation du Pacte demeure universelle, consensuelle, sûre et rigoureuse, et ne se transforme pas en interprétation minoritaire, militante et hasardeuse. Ceci est d’autant plus essentiel que ce Comité ne voit pas ses prises de position validées par l’Assemblée générale de l’ONU, seul concert légitime des États et des Peuples.

Ces principes rappelés, l’opinion publique doit savoir qu’en 2015, le Comité des droits de l’homme a engagé un processus de révision des « observations générales » portant sur l’article 6 du Pacte international qui énonce actuellement : « Le droit à la vie est inhérent à la personne humaine. Ce droit doit être protégé par la loi. Nul ne peut être arbitrairement privé de la vie ». Article qui est fondamental dans la défense des droits de la personne humaine.

Or, c’est avec stupéfaction que l’on découvre aujourd’hui qu’un projet d’observations, soumis à un processus d’adoption définitive avant fin 2017, prend parti pour le prétendu droit à l’avortement et pour le pseudo droit à l’euthanasie ou, plus exactement, le droit d’euthanasier, en les présentant comme des « droits » individuels proclamés. Bien plus, le projet du Comité insiste sur le « devoir des États » de faciliter ces droits d’avorter et d’euthanasier.

Dans sa version actuelle, le projet d’observations ne craint pas d’affirmer : « Les États parties doivent donner accès à l’avortement » et « les États parties [peuvent autoriser] [ne devraient pas empêcher] les professionnels de la médecine [à] [d’]administrer un traitement médical ou [à] [de] donner d’autres moyens médicaux permettant d’accélérer la fin de vie d’adultes ».

La contrariété avec l’article 6 du Pacte international est flagrante. L’interprétation constructive prend le pas sur le texte et vient nettement le contredire, faisant fi du droit à la vie, dans tous ses aspects.

Ce projet est nettement contraire à l’interprétation des pères de la Déclaration universelle de 1948 comme du Pacte international de 1966, qui n’envisageaient en aucune manière que la proclamation du droit sacré à la vie se retourne en « droits létaux » inverses ! Il ne reflète pas davantage l’état du consensus juridique dans le monde entier en 2017 et ne correspond donc pas à ce que la communauté internationale attend d’organes prestigieux de l’ONU comme le Comité des droits de l’homme.

Les soussignés appellent donc les États, leurs gouvernants, l’opinion publique internationale ainsi que les autres organisations de défense des droits de l’homme, à condamner clairement ce projet d’observations et à demander au Comité des droits de l’homme de l’abandonner, en restant fidèle à l’esprit tant de la Déclaration universelle de 1948 que du Pacte international de 1966 : la valeur de la vie et sa défense absolue, en toutes circonstances."

Posté le 27 novembre 2017 à 20h49 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

22 novembre 2017

Curé enragé : L'arrêt Perruche ou la justice du prêt à penser

Posté le 22 novembre 2017 à 08h54 par Michel Janva | Lien permanent

21 novembre 2017

Le Sénat de l’Ohio interdit l’avortement basé uniquement sur le diagnostic du syndrome de Down

Unknown-7Si ce projet de loi (adopté à 20 voix contre 12) aboutit, pratiquer un avortement sur la base d’un diagnostic de syndrome de Down (Trisomie 21) deviendrait un crime au quatrième degré. La commission médicale d’État aurait par ailleurs le pouvoir de révoquer le permis d’exercer d’un médecin s’il était reconnu coupable d’avortement pour ce seul motif. La Chambre d’Ohio avait voté une loi similaire 2 semaines plus tôt.

Après approbation mutuelle le projet de loi devrait être proposé au Gouverneur John Kasich. Ce pro-vie devrait la signer. En février 2016, il avait coupé les subventions au Planned Parenthood.

En France, 96% des bébés porteurs de la trisomie 21 sont exterminés avant la naissance.

Posté le 21 novembre 2017 à 08h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

20 novembre 2017

Le ventre maternel devenu l’endroit le plus dangereux au monde pour un enfant

Communiqué de Choisir la vie :

9"En 1996, le Parlement français a décidé de faire du 20 novembre la "Journée Mondiale de défense et de promotion des droits de l'enfant" pour, entre autres, faire valoir la Convention internationale des droits de l'enfant, adoptée par les Nations Unies le 20 novembre 1989. Cette convention affirme qu'un enfant n'est pas seulement un être fragile qu'il faut protéger, mais que c'est une personne qui a le droit d'être éduqué, soigné, protégé, quel que soit l'endroit du monde où il est né.

Lors de cette journée, considérée comme un moment privilégié pour se rendre compte des nombreuses injustices perpétrées contre les enfants dans le monde, il est primordial de souligner que le premier droit de l’enfant est celui de naître. Ainsi, la plus grande injustice consiste à priver de ce droit certains au prétexte qu’ils sont porteurs d’un handicap ou tout simplement non désirés.

Avec 50 millions d’avortements dans le monde chaque année, l’endroit au monde le plus dangereux pour un enfant est devenu en quelques décennies, le ventre de sa mère. Qui peut trouver cela normal ?

Choisir la Vie, qui n’a de cesse depuis sa création de défendre les plus fragiles, ne peut que dénoncer cette hypocrisie consistant à vouloir défendre les droits des enfants en excluant volontairement celui qui a le plus besoin de protection : l’enfant à naître."

Posté le 20 novembre 2017 à 17h27 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)

16 novembre 2017

Un homme politique peut-il s’opposer à l’avortement et réussir ?

L’étoile montante du parti conservateur anglais, Jacob Rees-Mogg, est un catholique pratiquant, père de six enfants, et opposé à l’avortement. Interrogé ces jours-ci par la BBC, il a été d’abord félicité d’avoir été « honnête et clair » sur la question de l’avortement, en affirmant sans détours qu’il s’engagera à le combattre et à le limiter dans la mesure de ses moyens. Jeanne Smits a traduit ses réponses :

Capture d’écran 2017-11-16 à 07.01.15"Il y a toutes sortes de sondages, comme vous le savez… Je crois que le point clef, c’est la question de savoir à quel moment on pense que la vie commence. Si vous pensez que la vie commence à la conception, alors il faut la protéger, il y a un devoir de la protéger.

Même si la femme veut avorter à la suite d’un viol ? Vous dites que c’est mal.

Je pense qu’une vie a été créée, et que le fait de prendre cette vie ne répare pas le très grand mal qui a déjà eu lieu."

Si vous avez l’ambition de jouer un rôle, peut-être pas de dirigeant mais au moins un rôle d’influence au sein du parti conservateur, est-il possible d’avoir les opinions qui sont les vôtres sur l’avortement, sur le mariage gay – vous êtes en décalage par rapport à l’opinion majoritaire dans ce pays – est-il possible de jouer un rôle moteur avec vos opinions ?

Je crois qu’en réalité cela n’a pas vraiment d’importance. Mon travail consiste à représenter les habitants du North-East Somerset, et de leur exposer ce que je crois afin qu’ils puissent décider de voter pour moi ou non. Ils peuvent décider qu’ils ont davantage d’intérêt pour mon opinion sur le Brexit que pour celle sur l’avortement, et que mon opinion sur le Brexit aura un effet plus immédiat que mes opinions sur l’avortement et d’autres questions morales : l’avortement, mais aussi l’euthanasie qui sont les plus importantes à mon avis. Mais la vie politique, c’est sûrement le fait de défendre ce que l’on croit, et non pas d’essayer de monter au mât de cocagne. Il s’agit là d’une affaire secondaire et d’une importance significativement moindre.

Il y a tout de même la question de savoir si certaines croyances ne rendent pas très difficile de devenir un dirigeant crédible d’une nation comme le Royaume-Uni. Je pense à Tim Farron, ancien dirigeant des libéraux-démocrates qui a démissionné en disant – parce que lui aussi est un chrétien convaincu qui ne croit pas, par exemple, au mariage gay – qu’il s’était trouvé complètement déchiré entre sa vie de chrétien fidèle et le fait de servir comme chef politique. Il a jugé la chose impossible.

Eh bien, je ne me mets pas en avant en tant que dirigeant politique comme vous le savez. Je crois que la question plus large est celle-ci : nous vivons dans un pays tolérant, où les gens ont le droit d’avoir leurs croyances religieuses, puisque nous disposons de la liberté religieuse dans ce pays, et inévitablement les gens ne vont pas être d’accord avec tout ce que je pense ni même avec tout ce que vous pensez vous, et sans doute tout le monde n’est pas d’accord avec tout ce que pense et croit Mme May. Pour autant un chef doit émerger, qui, sur la plupart des questions, la plupart des questions qui ont un effet quotidien, puisse susciter la confiance quant à son jugement. Je crois que ce serait un pays bien triste si les convictions religieuses excluaient quiconque d’un mandat politique."

Posté le 16 novembre 2017 à 08h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (20)

13 novembre 2017

S.O.S, femmes en détresse

FL’antenne d’écoute aux femmes enceintes en difficulté a été créée en 2009 au sein de Choisir la Vie. Aujourd’hui, sept écoutantes se relaient pour assurer une permanence téléphonique quotidienne. Au bout du fil : des hommes inquiets, des femmes enceintes qui  rencontrent des difficultés pendant leur grossesse, qui appréhendent l’accouchement… mais aussi des femmes confrontées au choix de l’avortement. Un service qui fait entrer dans le mystère de « la miséricorde du Père » et donne l’occasion de vivre une expérience humaine et spirituelle forte.

Ecouter la personne en souffrance

L’un des enjeux essentiels de l’antenne est d’écouter avec son intelligence et son cœur la personne qui appelle. La majeure partie des femmes qui en arrivent à se poser la question de l’avortement sont dans des situations complexes et douloureuses : compagnon qui menace de les quitter si elles gardent l’enfant, famille qui exerce des pressions de toutes sortes, situation financière difficile, réveil de blessures affectives… Les femmes et les hommes qui appellent doutent d’eux-mêmes, de leur capacité à être mère ou père. L’écoute peut durer une heure, voire deux, au cours desquelles l’écoutante utilise toutes les ressources de son cœur et de son intelligence pour essayer de comprendre qui est l’autre, quelle est sa problématique et pourquoi il en arrive à ce dilemme.

Compatir

A« Si l’on veut vraiment accompagner certaines, il faut plonger avec elles », rapporte C. Edel, présidente de Choisir la Vie et psychologue de l’antenne. Il faut parfois descendre en eaux troubles avec ces femmes, au cœur de leur détresse, pour essayer de remonter ensemble à la surface. C’est ce qui s’est passé avec M. qui appelle, enceinte de quatre mois, alors qu’elle s’apprête à partir aux Pays-Bas pour y subir une IVG. Pendant une heure de conversation, M. exprime le dégoût que lui inspire l’enfant qu’elle porte, sa colère, ses difficultés, jusqu’à ce que, aidée dans ce chemin, une lumière apparaisse : « Mais finalement, il n’y est pour rien ce bébé ! ». La vérité entraîne une grande libération, et la paix. Pour la personne qui appelle, comme pour celle qui écoute, une joie profonde survient. L’accompagnement ne laisse pas indemne : on entre dans ce combat entre la vie et la mort, où l’enjeu est si important : la vie d’un enfant. Quand on s’engage ainsi au côté de la personne en souffrance, « on ressort nous-mêmes en ayant le sentiment d’avoir gagné en humanité », témoigne C. Edel.

Un combat spirituel

Ce chemin d’accompagnement est un chemin d’humilité. Au terme de la conversation, certaines femmes raccrochent en étant toujours dans le doute ou en disant qu’elles conservent leur choix initial, celui de l’avortement. « On n’est pas toutes-puissantes », rapporte C. Edel. La personne en situation-limite garde sa liberté. De fait, cette question de l’avortement s’inscrit dans un combat spirituel intense, et pour C. Edel, la loi Veil, en favorisant l’IVG, a fragilisé les femmes en créant chez elles la fausse espérance de pouvoir, par l’avortement, effacer le passé. Ainsi, beaucoup de femmes témoignent au téléphone, qu’elles préfèreraient ne pas avoir le choix et être obligée de garder leur enfant. Elles s’adapteraient à cette venue de l’enfant, disent-elles, les choses s’arrangeraient… Paradoxalement, face à cette possibilité d’avorter, elles ne se sentent pas libres : elles disent ne pas avoir le choix au regard de toutes les barrières apparentes, de toutes les pressions ; cela leur semble être la seule possibilité.

Dans ce combat qui les dépasse, les écoutantes s’entourent du soutien précieux de « priants » amis, communautés religieuses, paroisses, à qui elles confient ces jeunes femmes en situation de si grande fragilité, et l’enfant qu’elles portent, encore plus vulnérable.

Posté le 13 novembre 2017 à 17h33 par Michel Janva | Lien permanent

11 novembre 2017

Abolir la chasse à courre en France, vraiment une priorité ?

Quand l'ancienne patronne du MEDEF intervient auprès du gouvernement, c'est pour demander... l'abolition de la chasse à courre sous le coup de l'émotion d'une vidéo de la mort d'un cerf. Mais, sérieusement, elle n'a pas d'autres os à ronger que celui-ci? La France va t-elle si bien qu'il faut se réduire à s'en prendre à un épiphénomène comme celui-ci? Et Puis Laurence Parisot veut-elle une vidéo de la mort d'un enfant in utero pour remettre les priorités dans le bon sens et demander la protection légale de la vie humaine?

 

Posté le 11 novembre 2017 à 13h34 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (11)

04 novembre 2017

11 novembre : cérémonie à Paris contre la guerre aux enfants à naître

Les amis de Jean-Bernard Grenouilleau (1929-2011), fondateur de Laissez-Les-Vivre SOS Futures Mères et inventeur du nom vous invitent à commémorer la 31ème  cérémonie :

« Plus jamais la guerre aux enfants à naître »

Le samedi 11 novembre 2017 à 11 heures, place du Trocadéro, Paris (16e).

Posté le 4 novembre 2017 à 11h14 par Le Salon Beige | Lien permanent

02 novembre 2017

Courageux ministre de la santé aux Pays-Bas

BLu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Le nouveau ministre de la Santé, Paul Blokhuis, de l’Union chrétienne (calvinistes nationalistes) avait déjà fait savoir qu’il ne permettrait pas la création d’embryons humains pour la recherche, ni l’élargissement de l’euthanasie aux personnes âgées fatiguées de vivre. Il vient de retirer le projet de loi préparé par le gouvernement précédent visant à autoriser les médecins de ville à pratiquer l’avortement médicamenteux.

On ne peut que saluer le courage du ministre, même si son combat ne peut que se situer à la marge, dans un pays où règne la dictature de la culture de mort, dont sont partisans la majorité de ses collègues au gouvernement…"

Posté le 2 novembre 2017 à 16h43 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

Les petits pas de l'Ohio pour abroger le droit à l'avortement

OLa Chambre des représentants de l’Ohio a approuvé le 1er novembre un projet de loi interdisant les avortements basés sur le diagnostic prénatal de trisomie 21. Le texte prévoit des sanctions à l’encontre des médecins qui réaliseraient des avortements dans ces circonstances. Ce texte contre l'eugénisme doit encore être approuvé par le Sénat.

Un second projet de loi est à l’étude dans cet Etat, qui vise à interdire les avortements à partir du premier battement cardiaque fœtal détectable. Il est de nouveau à l’ordre du jour de la Chambre des représentants, malgré l’opposition du gouverneur. Les défenseurs du texte ont pour ambition de remettre en cause l’arrêt de la Cour Suprême Roe v. Wade, qui a légalisé l’avortement aux Etats-Unis.

Posté le 2 novembre 2017 à 15h44 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)

01 novembre 2017

Offensive pro-avortement à l’ONU

Communiqué de Grégor Puppinck :

Capture d’écran 2017-11-01 à 17.19.48"Le Comité des droits de l’homme des Nations Unies (Genève) a repris ce matin la discussion relative à l’avortement dans le cadre de la révision de ses observations générales sur le droit à la vie garanti à l’article 6 du Pacte international sur les droits civils et politiques.

Sur les 18 experts membres du comité, seuls six ont pris la parole, et cinq se sont exprimés en faveur de l’avortement.

Le français Olivier de Frouville et l’américaine Sarah Cleveland se sont montrés les plus ardents promoteurs d’un large droit à l’avortement, insistant sur la nécessité d’imposer la décriminalisation de l’avortement et d’en garantir un accès peu cher. Ils ont demandé en substance l’affirmation d’un droit à l’avortement « safe, legal and affordable », suivant en cela le slogan du Planning familial international. Ils envisagent ainsi d'aller encore plus loin que ce que prévoit le texte d'origine adopté en première lecture.  Quant à l’enfant à naître, le membre français a déclaré préférable de ne pas le mentionner, estimant que le Comité ne devrait pas s’encombrer de considérations philosophiques ou théoriques conflictuelles.

Seule l’experte allemande, Mme Seibert-Fohr, a eu le courage de s’opposer à l’offensive pro-avortement en rappelant que l’article 6 du Pacte est censé garantir le droit à la vie, et en demandant de rappeler que les Etats ont un « intérêt légitime à protéger la vie du fœtus ». Elle a souligné que le Comité ne peut pas prétendre énoncer une interprétation universelle du droit à la vie en outrepassant celle des juridictions régionales, en particulier de la Cour européenne des droits de l’homme.

Il fut aussi question de l’activisme du Comité. Alors que plusieurs Etats lui reprochent d’agir au-delà de son mandat, des experts dudit comité ont répliqué que, selon eux, le Pacte international sur les droits civils et politiques est un « document vivant ». En le déclarant tel, les experts se sont eux-mêmes libérés de l’obligation d’interpréter ce traité de façon stricte et se seraient conféré le pouvoir de l’interpréter de façon évolutive, c'est-à-dire au-delà de sa lettre.

Début octobre, l’ECLJ a adressé un mémoire au Comité en défense du droit à la vie, avec le soutien de plus de 130 000 personnes signataires d’une pétition pour la protection de toute vie humaine.

Le débat reprendra demain matin à 10h ; il peut être suivi en vidéo ici."

Posté le 1 novembre 2017 à 20h17 par Michel Janva | Lien permanent

31 octobre 2017

Un peu de propagande pour allonger le délai légal pour avorter ?

Marianne raconte des histoires à faire pleurer dans les chaumières... :

"Avec l’échographie, la médecin a pu déterminer le nombre de semaines de grossesse : 14. Soit deux de plus que le délai légal français pour une interruption volontaire. "La docteure a juste lâché : 'Ici, on ne peut rien faire si vous ne voulez pas de cet enfant. Votre seule solution, c’est l’étranger' et elle m’a dit de contacter le Planning Familial, raconte Rose. Le second coup a été très dur : j’ai réalisé que, bien que née dans un pays où l’IVG est légale, je devais passer de l'autre côté de la frontière pour pouvoir avorter".

Avec le soutien du Planning, comme en témoignent Véronique Sahier, coprésidente du Planning Familial puis Sandrine Heckmann, directrice du Planning Familial de Pau :

Unknown-25"Certaines des femmes concernées sont dans des situations précaires. Avorter à l’étranger, cela fait ressortir des inégalités très fortes, ce n'est pas normal, il faut que toutes les femmes soient égales face à l'IVG". "Parfois on est à la limite du légal. Notre objectif, c’est que les femmes puissent avoir accès à l’avortement dans de bonnes conditions, même quand ce n’est pas possible en France".

"Même si on ne peut techniquement pas les soutenir financièrement, on les aide à mettre en place une stratégie personnelle. Ceci dit, quand il s’agit de femmes en extrême précarité, on voit ce qu’on peut faire plus directement…". 

Tous ces arguments avaient déjà été utilisés en 2000, afin de permettre d'allonger de 2 semaines le délai légal pour avorter. Et Marianne annonce la couleur : 

"Déni de grossesse, difficulté à faire un choix, mineures mal informées… Quels que soient les motifs, les Françaises sont 5.000 par an à recourir à l’IVG à l’étranger, en Espagne ou ailleurs. Car si la France se situe dans la moyenne européenne en matière de délai légal, plusieurs de ses voisins vont plus loin. Au Royaume-Uni par exemple, l’IVG est pratiquée jusqu’à 24 semaines de grossesse (voire plus si la vie de la femme est en jeu). Même délai au Pays-Bas, bien que les médecins n’avortent en général plus après 22 semaines. La Suède, où l’avortement est pratiqué jusqu’à la 18ème semaine (voire 22 et plus selon les situations), fait également partie de ces pays plus souples.

Des données qui, fatalement, posent la question de la pertinence de fixer la limite à 12 semaines. "Le délai est trop court pour certaines femmes, c'est la maîtrise de leur fécondité qui est en jeu", revendique la coprésidente du Planning Familial.  [...] Pourtant, estime Marie Allibert, porte-parole de l’association "Osez le féminisme !", "une grande majorité des Français sont en faveur de l’IVG et d’un passage à un délai plus long, de 14 semaines par exemple". L'alignement sur les délais plus favorables de voisins européens fait partie des revendications du Planning Familial. [...]"

Posté le 31 octobre 2017 à 18h24 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

29 octobre 2017

Europe : ceux qui ont été privés du droit de naître sont trop nombreux

Le pape a participé, samedi 28 octobre, à 17h30, au « dialogue » entre représentants des communautés chrétiennes et de la vie politique, sur le thème « (Re)penser l’Europe. Une contribution chrétienne à l’avenir du projet européen », promu par la Commission des Épiscopats de la Communauté Européenne (COMECE). Extraits de son discours :

DNPHXKpX0AAm8WT"[...] La première, et peut-être la plus grande contribution que les chrétiens puissent offrir à l’Europe d’aujourd’hui, c’est de lui rappeler qu’elle n’est pas un ensemble de nombres ou d’institutions, mais qu’elle est faite de personnes. Malheureusement, on remarque comment souvent tout débat se réduit facilement à une discussion de chiffres. Il n’y a pas les citoyens, il y a les suffrages. Il n’y a pas les migrants, il y a les quotas. Il n’y a pas les travailleurs, il y a les indicateurs économiques. Il n’y a pas les pauvres, il y a les seuils de pauvreté. Le caractère concret de la personne humaine est ainsi réduit à un principe abstrait, plus commode et plus apaisant. On en saisit la raison : les personnes ont des visages, elles nous obligent à une responsabilité réelle, active ‘‘personnelle’’ ; les chiffres nous occupent avec des raisonnements, certes utiles et importants, mais ils resteront toujours sans âme. Ils nous offrent l’alibi d’un désengagement, parce qu’ils ne nous touchent jamais dans la chair.

Reconnaître que l’autre est surtout une personne signifie valoriser ce qui m’unit à lui. Le fait d’être des personnes nous lie aux autres, nous fait être communauté. Donc, la deuxième contribution que les chrétiens peuvent offrir à l’avenir de l’Europe est la redécouverte du sens d’appartenance à une communauté. Ce n’est pas un hasard si les Pères fondateurs du projet européen ont choisi précisément ce mot pour identifier le nouveau sujet politique que se constituait. La communauté est le plus grand antidote contre les individualismes qui caractérisent notre temps, contre cette tendance, aujourd’hui répandue en Occident, à se considérer et à vivre dans la solitude. On comprend mal le concept de liberté, en l’interprétant presque comme s’il s’agissait du devoir d’être seuls, affranchis de tout lien, et par conséquent on a construit une société déracinée, privée du sens d’appartenance et d’héritage.

Les chrétiens reconnaissent que leur identité est de prime abord relationnelle. Ils sont insérés comme membres d’un corps, l’Église (cf. 1 Co 12, 12), dans lequel chacun, avec sa propre identité et particularité, participe librement à l’édification commune. De manière analogue, ce lien se retrouve aussi dans le domaine des relations interpersonnelles et de la société civile. Devant l’autre, chacun découvre ses qualités et ses défauts ; ses points forts et ses faiblesses : en d’autres termes, il découvre son visage, comprend son identité.

La famille, en tant que première communauté, demeure le lieu le plus fondamental de cette découverte. La diversité y est exaltée et en même temps est comprise dans l’unité. La famille est l’union harmonieuse des différences entre l’homme et la femme, qui est d’autant plus authentique et profonde qu’elle est procréatrice, capable de s’ouvrir à la vie et aux autres. [...]

Cela pousse à prendre en compte le rôle positif et constructif de la religion en général dans l’édification de la société. Je pense par exemple à la contribution du dialogue interreligieux pour favoriser la connaissance réciproque entre chrétiens et musulmans en Europe. Malheureusement, un certain préjugé laïciste, encore en vogue, n’est pas en mesure de percevoir la valeur positive pour la société du rôle public et objectif de la religion, préférant la reléguer à une sphère purement privée et sentimentale. On instaure ainsi la prédominance d’une certaine pensée unique, assez répandue dans les réunions internationales, qui voit dans l’affirmation d’une identité religieuse un danger pour elle et pour sa propre hégémonie, en finissant ainsi par favoriser une opposition artificielle entre le droit à la liberté religieuse et d’autres droits fondamentaux. [...]

Depuis les années soixante du siècle passé, on assiste à un conflit des générations sans précédent. En remettant aux nouvelles générations les idéaux qui ont fait la grandeur de l’Europe, on peut dire de manière hyperbolique qu’à la tradition on a préféré la trahison. Au rejet de ce qui provenait des pères a ainsi succédé le temps d’une stérilité dramatique. Non seulement parce qu’en Europe on fait peu d’enfants, et que ceux qui ont été privés du droit de naître sont trop nombreux, mais aussi parce qu’on s’est découvert incapable de transmettre aux jeunes les instruments matériels et culturels pour affronter l’avenir. L’Europe vit une sorte de déficit de mémoire. Redevenir une communauté solidaire signifie redécouvrir la valeur de son propre passé, pour enrichir le présent et transmettre à la postérité un avenir d’espérance.

Beaucoup de jeunes se trouvent au contraire désemparés face à l’absence de racines et de perspectives, « secoués et menés à la dérive par tous les courants d’idées » (Ep 4, 14) ; parfois également ‘‘prisonniers’’ d’adultes possessifs qui ont du mal à assumer leur devoir. Elle est grave, la tâche d’éduquer non seulement en offrant un ensemble de connaissances techniques et scientifiques, mais surtout en œuvrant « pour promouvoir la personne humaine dans sa perfection, ainsi que pour assurer le bien de la société terrestre et la construction d’un monde toujours plus humain » (Concile Œcuménique Vatican II, Décl. Gravissimum educationis, 28 octobre 1965, n. 3). Cela exige l’engagement de toute la société. L’éducation est une tâche commune, qui demande la participation active concomitante des parents, de l’école et des universités, des institutions religieuses et de la société civile. Sans éducation, la culture ne se forme pas et le tissu vital des communautés se dessèche. [...]

 

L’auteur de la Lettre à Diognète affirme que « ce que l’âme est dans le corps, les chrétiens le sont dans le monde » (Lettre à Diognète, VI). En ce temps, ils sont appelés à redonner une âme à l’Europe, à réveiller sa conscience, non pas pour occuper les espaces, mais pour encourager les processus (cf. Exhort. Ap. Evangelii gaudium, n. 223) qui créent de nouveaux dynamismes dans la société. C’est précisément ce qu’a fait saint Benoît proclamé, non pas par hasard, patron de l’Europe par Paul VI : il ne s’est pas soucié d’occuper les espaces d’un monde désorienté et confus. Soutenu par la foi, il a regardé au-delà et depuis une petite grotte de Subiaco il a donné le jour à un mouvement contagieux et irrésistible qui a redessiné le visage de l’Europe. Lui, qui a été « messager de paix, artisan d’union, maître de civilisation » (Paul VI, Lett. Ap. Pacis Nuntius, 24 octobre 1964), qu’il nous montre à nous aussi chrétiens d’aujourd’hui combien de la foi jaillit une espérance joyeuse, capable de changer le monde."

Posté le 29 octobre 2017 à 08h54 par Michel Janva | Lien permanent

28 octobre 2017

12 novembre : conférence de Cécile Edel à Lamotte Beuvron

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Posté le 28 octobre 2017 à 08h06 par Michel Janva | Lien permanent

26 octobre 2017

Il est interdit d'aider une mère enceinte en difficulté

Lu sur Gènéthique :

"En Ontario au Canada, un projet de loi adopté mercredi crée des zones autour des huit cliniques abortives de la province (entre 50 et 150 mètres) où protester contre l’avortement, conseiller à une personne de ne pas avorter, intimider ou empêcher une femme d’accéder aux services de la clinique sera désormais interdit.

Cette interdiction s’appliquera également dans un rayon de 150 mètres autour des habitations des professionnels de santé fournissant ces services et du personnel de ces cliniques.

Quiconque contreviendrait à « ces zones de sécurité » encourt une amende pouvant aller jusqu’à 3307 euros (5000 dollars canadiens), six mois d’emprisonnement pour une première infraction et jusqu’à un an d’emprisonnement pour une deuxième infraction ou toute récidive.

La loi n’entrera pas immédiatement en vigueur : les zones doivent être fixées par réglementation."

A quand le goulag pour les opposants à l'avortement ?

Posté le 26 octobre 2017 à 14h40 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

25 octobre 2017

L’idéologie est du côté des promoteurs de l’avortement, qui ont peur des arguments

Stéphane Mercier est ce professeur de philosophie de l’université catholique de Louvain, qui a été lynché par les médias belges pour avoir développé un argumentaire philosophique montrant toute l’horreur de l’avortement. Il vient de publier une version augmentée de son cours La Philosophie pour la vie, Contre un prétendu « droit de choisir » l’avortement. Il est interrogé par Roxane Gramond dans Présent. Extrait :

Mercier"La question de l’avortement est un sujet de société de toute première importance ; l’université, qui m’a retiré ma charge d’enseignement parce que j’avais osé parler clairement sur cette question sans me conformer à l’idéologie du politiquement correct, a publiquement désavoué ma position. Il était donc normal de permettre à tout un chacun de se faire une opinion en exposant tout aussi publiquement la nature des arguments sur lesquels je fonde le refus absolu de l’avortement. Un éditeur courageux, Quentin Moreau, s’est présenté à point nommé pour rendre cette publication possible, et il a fait un travail remarquable en éditant une version augmentée de ma leçon La Philosophie pour la vie.

Concernant ce qui s’est passé en début d’année à l’université de Louvain, vous attendiez-vous à une telle réaction de la part des médias et de la direction de l’université ?

A vrai dire non ; je savais bien que cela ne plairait pas à tout le monde, mais on ne mène pas une réflexion philosophique avec pour seule ambition de faire l’unanimité. La réaction émotive, inintelligente et idéologique des autorités universitaires m’a néanmoins surpris : à mes arguments strictement philosophiques en faveur de la vie, et donc de facto en phase avec l’enseignement de l’Eglise, une université prétendument catholique rétorque (je reprends leur terminologie délicieuse) que j’instrumentalise mon cours de philosophie pour en faire une tribune contraire aux valeurs portée par l’institution. Cherchez l’erreur !

On parle beaucoup, justement, de ces réactions mais comment ont réagi vos élèves à ce cours ?

lls étaient assez surpris, et la question ne les a pas laissés indifférents, ce qui est une excellente chose ! Dans leur écrasante majorité, ils ont toutefois parfaitement compris le message que je leur faisais passer, puisque je leur ai soigneusement expliqué que, sur base de l’argumentaire que j’allais leur proposer, j’attendais d’eux non pas qu’ils soient d’accord avec moi, mais qu’ils réfléchissent. Le cours de philosophie est une invitation à la réflexion ; et c’est à cela que j’ai appelé les étudiants : réfléchir par eux-mêmes après avoir écouté des arguments allant à contre-courant de l’opinion courante. Les étudiants ont très bien reçu ce message, et j’ai d’ailleurs pu poursuivre mes cours sans le moindre problème pendant les cinq semaines qui ont suivi, jusqu’à ce que ce que quelques-uns d’entre eux (apparemment une dizaine, d’après ce que j’ai compris, sur les six cents concernés par mon cours) se décident à alerter je ne sais quel groupuscule, qui a alors secoué le cocotier médiatique…

Refuser l’avortement est-il forcément une position idéologique, comme veulent le faire croire nos détracteurs ?

Pas du tout ; c’est la raison pour laquelle j’ai développé un argumentaire philosophique aussi clair et accessible que possible, pour que chacun puisse réfléchir par lui-même plutôt que de se laisser guider par les slogans (pour le coup très idéologisés) de la « culture de mort ». L’idéologie est du côté des promoteurs de l’avortement, qui ont eu si peur des arguments que, loin d’esquisser ne serait-ce qu’un semblant de réponse, m’ont contraint au silence et ont fait le nécessaire pour que je ne sois pas reconduit dans mes fonctions à l’université. [...]"

 

Posté le 25 octobre 2017 à 16h13 par Michel Janva | Lien permanent

A l’occasion de l'anniversaire de la légalisation de l'avortement, les évêques britanniques parlent de « tragédie »

Unknown-4A l’occasion des cinquante ans de l’Abortion Act, les évêques d’Angleterre, des Pays de Galles et d’Ecosse ont qualifié l’avortement de « tragédie ». Ils ont déploré les « 200 000 avortements survenus pour la seule année 2015 », et les huit millions d’enfants à naître avortés en Angleterre, au Pays de Galles et en Ecosse depuis le 27 octobre 1967.

« La société a besoin d’une nouvelle compréhension de la valeur intrinsèque de la vie humaine ».

« Il est urgent que les parents et les éducateurs enseignent l'inviolabilité de la vie humaine, depuis la conception jusqu'à sa fin naturelle ».

Ils invitent les décideurs politiques et la société, à l’occasion de « ce 50e anniversaire » à ouvrir

« un nouveau débat pour changer les attitudes envers la vie humaine intra-utérine, pour promouvoir ce qui permet de faire des choix bons et authentiques, et protéger et prendre soin des mères et de leurs enfants ». 

Un débat ? Vous n'y pensez pas, c'est un sujet interdit.

Le gouvernement britannique a révélé lundi ses intentions en vue de fournir des services d'avortement gratuits en Angleterre pour les femmes d'Irlande du Nord, où l’avortement reste illégal, sauf dans des cas très limités. Il s’est engagé à financer les frais de voyage et de logement des Nord-Irlandaises dont le revenu est inférieur à 15 276£ ou qui reçoivent des allocations. Un système central de réservation téléphonique doit aussi être proposé aux femmes pour organiser le rendez-vous avec un professionnel de la santé en Angleterre. 

L'organisation Right To Life a dénoncé une « intervention extraordinaire du gouvernement britannique dans les affaires décentralisées de l'Irlande du Nord », estimant que ces mesures visaient à inciter à l’avortement

« les femmes les plus pauvres et les plus vulnérables matériellement (…) sans qu’aucune aide alternative ne leur soit proposée si elles choisissaient de garder leur bébé ».

Posté le 25 octobre 2017 à 10h59 par Michel Janva | Lien permanent

23 octobre 2017

Vers le non-remboursement du 2e avortement ?

Le ministre Agnès Buzyn va se mettre les féministes à dos... Dans le Journal du dimanche, elle annonce le non-remboursement de actes chirurgicaux effectués pour la 2e fois. Visiblement le 2e avortement ne sera plus remboursé...

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Posté le 23 octobre 2017 à 19h25 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

Des primes pour inciter les femmes à avorter

Lu sur Gènéthique :

"A l’occasion des cinquante ans de la loi anglaise sur l’avortement légalisé en 1967, la Care Quality Commission (CQC) a publié ce mois-ci les résultats d’une inspection générale de la clinique Maidstone de Marie Stopes. Le rapport suggère que le personnel de l’établissement subit des pressions pour « encourager » les femmes à avorter.

Le personnel a, en effet, manifesté de  « l’inquiétude » quant à leur « évaluation » conduisant à des « primes » distribuées en fonctions « d’indicateurs de performances » : « les patientes enceintes de moins de cinq semaines et trois jours qui avaient décidé de ne pas avorter étaient rappelées par un membre du personnel pour se voir offrir un nouveau rendez-vous ». Il a dénoncé une « culture déviante de l’objectif » à l’encontre de l’attention au choix des patientes.

Le directeur général de la clinique, Richard Bentley, a « vigoureusement nié » toutes les accusations. Le rapport a cependant suscité les réactions de Fiona Bruce, députée : « Il est choquant d’entendre que dans un moment aussi stressant et difficile, des cliniques abortives puissent profiter des femmes enceintes en cherchant à procéder au plus grand nombre d’avortements, au lieu de donner un soutien et des conseils authentiques et non directifs »."

Posté le 23 octobre 2017 à 15h32 par Michel Janva | Lien permanent

L’avortement en raison d’un handicap chez le fœtus est contraire à la Convention relative aux droits des personnes handicapées

Le Comité des droits des personnes handicapées des Nations unies a officiellement affirmé que l’avortement des enfants en raison d’un handicap chez le fœtus est contraire à la Convention relative aux droits des personnes handicapées. ECLJ se réjouit :

Capture d’écran 2017-10-23 à 07.05.05"Alors qu’une pression importante s’exerce pour imposer la légalisation de l’avortement eugénique, le Comité des droits des personnes handicapées des Nations unies vient de déclarer dans un document officiel que « Les lois qui autorisent explicitement l’avortement en raison d’un handicap violent la Convention des droits des personnes handicapées (Art. 4,5 et 8). » Ce Comité poursuit en expliquant que ce type d’avortement est souvent basé sur des diagnostics erronés, et que « Même s’ils ne sont pas faux, cette affirmation perpétue le préjugé selon lequel le handicap serait incompatible avec une vie heureuse. »

Par cette déclaration, le Comité des droits des personnes handicapées s’oppose frontalement au Comité des droits de l’homme qui a entrepris de réinterpréter le « droit à la vie » comme comprenant un droit à l’avortement « tout particulièrement lorsque (…) le fœtus présente des malformations mortelles ». Le Comité des droits des personnes handicapées demande le retrait de cette affirmation.

La déclaration du Comité des droits des personnes handicapées est d’une grande importance. Elle rappelle, une nouvelle fois, la nécessité de s’opposer fermement à la tentation eugéniste qui repose sur le mépris de la faiblesse. Déjà, en 1947, les rédacteurs de la Déclaration universelle des droits de l’homme durent s’opposer à la tentative visant à permettre la « prévention de la naissance d’enfants handicapés mentalement » et d’enfants « nés de parents souffrant de maladie mentale ». La similitude de ces propositions avec l’idéologie nazie fut alors dénoncée.

L’ECLJ se réjouit de cette déclaration qui va dans le sens de ses nombreuses interventions devant le Conseil des droits de l’homme. L’ECLJ continuera à dénoncer l’eugénisme prénatal ainsi que les avortements tardifs et à rappeler que les droits à la vie et aux soins doivent être garantis à toute personne.

Le Comité des droits des personnes handicapées a également pris position contre un prétendu « droit à l’euthanasie » car, selon lui « cela perpétue les idées reçues selon lesquelles les personnes gravement handicapées souffrent et seraient plus heureuses mortes» Comme les enfants à naître handicapés…

L’ECLJ a également adressé un mémoire au Comité des droits de l’homme au soutien du droit à la vie, soutenu par plus de 130 000 personnes."

Posté le 23 octobre 2017 à 08h01 par Michel Janva | Lien permanent

22 octobre 2017

"A titre personnel, je refuse l’esclavage, mais que les autres décident comme ils veulent, je suis pour le droit à choisir"...

Franck Abed évoque l'ouvrage de Stéphane Mercier, docteur en philosophie de l’Université catholique de Louvain où il fut assistant et chargé de recherches et chargé de cours, La Philosophie pour la vie :

Mercier"En février 2017, il a donné un cours à ses étudiants pour les amener à une réflexion globale sur la question cruciale de l’avortement : « j’ai proposé à mes étudiants de réfléchir par eux-mêmes sur un argumentaire vigoureux certes, mais strictement philosophique, en faveur du respect dû à tout être humain depuis sa conception ». Il explique que son intention ne relevait pas de l’embrigadement : « sans rien imposer à qui que ce soit, sinon de réfléchir, de faire preuve d’esprit critique et d’entendre les arguments rationnels  ». Il est mis sur la touche puis poussé vers la sortie pour avoir défendu le droit naturel et émis des critiques contre l’idéologie du genre. Cela en dit long sur les universités et autres écoles qui se parent du titre de catholiques… Ce livre reprend, avec de légères retouches, le cours donné par Stéphane Mercier à ses étudiants.

L’ouvrage commence par une citation biblique très éclairante : « Ouvrez la bouche pour le muet, et pour soutenir la cause de tous les enfants qui ne font que passer  » (Livre des proverbes 31-8). Par la suite l’auteur précise sa pensée en expliquant ce qui suit : « un avortement ne peut pas être réduit à un acronyme qui se donne toutes les apparences d’être inoffensif : IVG  ». De manière raisonnée et raisonnable, Mercier a voulu faire grandir ses étudiants en les amenant à la réflexion. Malheureusement la suite est connue. Il perd son poste devant les hérauts de la tolérance qui s’appuient sur l’adage révolutionnaire bien connu : « pas de liberté, pour les ennemis de la liberté  ». En effet, les promoteurs de cette idée horrible défendent le principe que la mort de l’enfant à naître demeure une des libertés de la femme. Par conséquent personne ne doit émettre un avis ou même une réflexion défavorable sur le sujet. Les femmes volontaires pour l’avortement se considèrent comme propriétaires de leurs corps, mais elles oublient en réalité que l’embryon est une personne à part entière.

La mise à l’écart dont fut victime le professeur Mercier, suite à une levée de boucliers, est selon lui : « une réaction émotive, passionnelle, et révélatrice de la corruption mensongère des esprits qui sévit à l’Université  ». Malheureusement aujourd’hui, trop de catholiques se taisent devant les injustices et les crimes de notre monde. L’auteur l’explique clairement : « c’est le grand crime de Ponce Pilate : non pas tant la lâcheté que l’indifférence ». Ne voulant pas rester muet devant une telle iniquité, il a décidé d’agir pour défendre la vie : « en dénonçant le crime de l’avortement, c’est de l’éminente dignité de l’être humain dont je parle  ».

Tout au long de son propos, l’auteur développe une pensée structurée reposant sur des arguments tout autant pertinents que logiques, pour répondre aux idées fausses avancées par certains. Effectivement les défenseurs de l’avortement usent et abusent d’un argument fallacieux qui consiste à dire que l’embryon voire le fœtus ne méritent pas le statut de personne. Mercier pose le constat suivant pour les contredire : « le fait de couper le cordon ombilical vous transforme soudainement en une personne, par la magie des ciseaux dont se sert le médecin. » De même, il réfute avec la même facilité déconcertante une autre fausseté dialectique : 

« cet argument de la viabilité est un argument fonctionnaliste qui suppose que, pour être une personne, il faut fournir la preuve que l’on fonctionne comme une personne digne de ce nom. Mais il faut le répéter, ce n’est pas un argument probant : un comateux, un petit enfant et un embryon sont incapables de parler. Sont-ils pour cela disqualifiés comme personne ? »

Mercier rappelle enfin l’évidence même au sujet de l’embryon, pour couper court aux idées morbides mises en avant par la société moderne : « insistons-y, ce n’est pas un vulgaire tas de cellules désorganisées qui évolue au hasard. Dès que le code génétique est complet, dès l’instant de la formation de l’embryon, les choses s’organisent dans une direction très précise. » Il nous paraît difficile d’être plus juste et plus clair. Néanmoins il prend le temps, car toute bonne pédagogie se fonde sur la répétition, de rappeler une idée de bon sens :

« s’il est moralement mauvais de tuer délibérément une personne innocente, et que l’enfant dans le ventre de sa mère est bien une personne innocente (qui n’est certes pas complètement développée, mais l’enfant de cinq ans ne l’est pas non plus), la conclusion est indiscutable : tuer un enfant au stade embryonnaire ou fœtal, dans le ventre de sa mère, est moralement mauvais, comme il est mauvais de l’assassiner quand il est âgé de cinq ans. »

Dernier point et pas des moindres, il bat en brèche l’argument futile de la liberté d’action d’autrui : 

« imaginez encore quelqu’un qui dirait, oui c’est vrai qu’à titre personnel, je refuse l’esclavage, mais que les autres décident comme ils veulent, je suis pour le droit à choisir, et je ne tiens pas à imposer à autrui ma vision négative de l’esclavage. Ridicule encore une fois. »

Il persiste et signe :

« c’est absurde de dire que l’on est personnellement opposé à l’esclavage, au viol et à l’avortement, mais que l’on tient chacun à laisser le droit de choisir s’il veut prendre un esclave, violer sa voisine, ou tuer l’enfant dans le ventre de sa mère. »

Imparable !

Pour conclure, nous disons qu’avec ce livre le professeur Mercier détruit de manière argumentée les différentes objections de ceux qui promeuvent l’avortement. Les différentes démonstrations sont convaincantes et logiques. L’ensemble du livre est accessibles aux jeunes et moins jeunes. C’est un des points forts du livre ! Nul besoin d’être savant pour suivre pas à pas la saine réflexion philosophique portée par l’auteur. Mercier dans une postface tout aussi brillante que le reste traite de la détresse de la mère, la malformation de l’enfant, les intérêts de la femme, en restant pédagogique, humain, et finalement chrétien. Un livre à lire pour celles et ceux qui désirent des arguments contre l’avortement afin de défendre la philosophie pour la vie…"

Posté le 22 octobre 2017 à 19h19 par Michel Janva | Lien permanent

19 octobre 2017

Cytotec: «Je suis passée à deux doigts de la mort». Le bébé, lui, y est passé

Témoignage :

« Ça a été l’expérience la plus traumatisante de ma vie. L’avortement en lui-même s’est bien passé mais son déroulement a été un cauchemar : j’ai eu des vomissements et j’ai cru que j’allais mourir tant la douleur était insoutenable. Je suppliais les infirmières de me donner quelque chose et je n’avais le droit qu’au Doliprane. Si j’avais pu choisir le curetage, croyez-moi, avec le recul, je n’aurais pas hésité une seule seconde… »

L'avortement s'est bien passé ? Un cauchemar...

Posté le 19 octobre 2017 à 18h32 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

Cytotec : Ils découvrent que l'avortement est dangereux pour la santé

Lu sur Gènéthique :

"Le Cytotec est un médicament commercialisé depuis 1987 en France pour traiter l’ulcère de l’estomac mais largement utilisé en gynécologie en dehors des indications prévues. Il sera retiré du marché français à partir de mars 2018. « Très peu utilisé en gastroentérologie », le Cytotec, qui se prend normalement par voir orale, contient du misoprostol, de la famille des prostaglandines. Il est « essentiellement » utilisé pour l’IVG médicamenteuse et le déclenchement artificiel de l’accouchement à terme. Mais ce dernier « usage détourné » comporte des risques de surdosage, dangereux pour la mère et l’enfant : il peut « entrainer des contractions trop fortes et une mauvaise oxygénation du fœtus ». La raison de cet emploi est économique : « les médicaments à base de prostaglandines prévus pour le déclenchement artificiel du travail, en gel ou en tampon, coûtent beaucoup plus cher que Cytotec ». Concernant son utilisation pour les avortements, l’Agence du médicament a précisé que le délai de retrait « permettra aux industriels qui commercialisent déjà les médicaments Gymiso et Misoone, contenant la même molécule, d’augmenter leur production afin de ‘sécuriser l’accès à l’IVG’ médicamenteuse »"

Posté le 19 octobre 2017 à 12h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

17 octobre 2017

"Le plus grand destructeur de la paix, aujourd’hui, est le crime commis contre l’innocent enfant à naître"

17 octobre 1979 : il y a 38 ans, Ste Mère Teresa reçut le prix Nobel de la paix :

MèreTérésaNobel« Et je ressens quelque chose que je voudrais partager avec vous. Le plus grand destructeur de la paix, aujourd’hui, est le crime commis contre l’innocent enfant à naître. Si une mère peut tuer son propre enfant, dans son propre sein, qu’est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer les uns les autres ?

L’Écriture déclare elle-même : « Même si une mère peut oublier son enfant, moi, je ne vous oublierai pas. Je vous ai gardés dans la paume de ma main. » Même si une mère pouvait oublier… Mais aujourd’hui on tue des millions d’enfants à naître. Et nous ne disons rien. On lit dans les journaux le nombre de ceux-ci ou de ceux-là qui sont tués, de tout ce qui est détruit, mais personne ne parle des millions de petits êtres qui ont été conçus avec la même vie que vous et moi, avec la vie de Dieu. Et nous ne disons rien. Nous l’admettons pour nous conformer aux vues des pays qui ont légalisé l’avortement. Ces nations sont les plus pauvres. Elles ont peur des petits, elles ont peur de l’enfant à naître et cet enfant doit mourir ; parce qu’elles ne veulent pas nourrir un enfant de plus, élever un enfant de plus, l’enfant doit mourir.

Et ici, je vous demande, au nom de ces petits… car ce fut un enfant à naître qui reconnut la présence de Jésus lorsque Marie vint rendre visite à Elisabeth, sa cousine. Comme nous pouvons le lire dans l’Evangile, à l’instant où Marie pénétra dans la maison, le petit qui était alors dans le ventre de sa mère tressaillit de joie en reconnaissant le Prince de la Paix.

C’est pourquoi, aujourd’hui, je vous invite à prendre ici cette forte résolution : nous allons sauver tous les petits enfants, tous les enfants à naître, nous allons leur donner une chance de naître. Et que ferons-nous pour cela ? Nous lutterons contre l’avortement par l’adoption.Le Bon Dieu a déjà si merveilleusement béni le travail que nous avons fait, que nous avons pu sauver des milliers d’enfants. Et des milliers d’enfants ont trouvé un foyer où ils sont aimés. Nous avons apporté tant de joie dans les maisons où il n’y avait pas d’enfant !

C’est pourquoi, aujourd’hui, en présence de Sa Majesté et devant vous tous qui venez de pays différents, je vous le demande : prions tous d’avoir le courage de défendre l’enfant à naître et de donner à l’enfant la possibilité d’aimer et d’être aimé. Et je pense qu’ainsi —avec la grâce de Dieu — nous pourrons apporter la paix dans le monde. »

Posté le 17 octobre 2017 à 19h03 par Michel Janva | Lien permanent

11 ans après, elle se souvient encore de son avortement à 7 mois de grossesse

Chaque année, 7000 femmes subissent une interruption médicale de grossesse (possible jusqu'à la naissance de l'enfant). Julie de Troy fut l'une d'elles. Il y a 11 ans, elle et son mari ont pris la décision d'avorter, à sept mois de grossesse, les examens prénataux ayant révélé plusieurs malformations. Julie témoigne. Cette vidéo est issue de l’émission Sept à Huit du dimanche 15 octobre 2017 présentée par Harry Roselmack. 

Posté le 17 octobre 2017 à 08h07 par Michel Janva | Lien permanent

A quand des pictogrammes pour protéger la femme enceinte de l'IVG ?

Des pictogrammes d'avertissement vont être apposés sur les boîtes de médicaments dont la prise comporte des risques pendant la grossesse. Près de deux tiers des médicaments sont concernés. Deux modèles de pictogrammes seront apposés sur les boîtes de médicaments concernés :

- un pictogramme « danger » (silhouette de femme enceinte dans un triangle rouge), qui signale aux patientes que le médicament doit être utilisé uniquement s’il n’y a pas d’autre médicament disponible ;

Pictos_grossesse_danger- un pictogramme « interdit » (silhouette de femme enceinte dans un rond rouge barré) qui signale aux patientes que le médicament ne doit pas être utilisé.

Pictos_grossesse_interdit

60 % des médicaments comporteront un pictogramme grossesse, dont un tiers le pictogramme « interdit » et deux tiers le pictogramme « danger ».

Les pilules abortives comporteront-elles le pictogramme "interdit" ?

Posté le 17 octobre 2017 à 07h55 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

16 octobre 2017

Etats-Unis : le ministère de la santé reconnaît que la vie commence à la conception

Lu sur Gènéthique :

"Le ministère de la santé américain, dans sa proposition de plan stratégique pour  2018-2022, « reconnait que la vie commence à la conception ». Le plan stratégique actuel, rédigé sous l’administration Obama, parle d’accomplir sa mission « à travers des programmes et des initiatives couvrant un large éventail d’activités, servant les américains à toutes les étapes de la vie ». Dans le prochain plan, les termes « dès la conception » ont été  ajoutés à la fin de cette phrase. Il rappelle aussi que « l’objectif ultime est d’améliorer les résultats des soins de santé pour toutes les personnes, y compris les enfants à naitre ». De plus, l’expression « mort naturelle » en référence à la fin de vie a été ajoutée dans le nouveau plan, « suggérant que la fin de vie ne devrait pas être accélérée par l’intervention humaine ». Le projet de document est ouvert aux commentaires du public jusqu'au 27 octobre. S'il est approuvé, il remplacera le plan quinquennal précédent de l'administration Obama.

Des personnalités « prolife » ont rejoint le ministère de la santé depuis l’élection de Donald Trump : Teresa Manning, secrétaire adjointe aux affaires de la population, supervisant le financement fédéral des programmes de planification familiale, Charmaine Yoest, ancienne présidente d’Americans United for Life, secrétaire adjointe aux affaires publiques, et Matthew Bowman, avocat qui a travaillé pour Alliance Defending Freedom."

l'Amérique en marche vers l'abolition de l'avortement.

Posté le 16 octobre 2017 à 17h47 par Michel Janva | Lien permanent

14 octobre 2017

21 octobre : SOS Tout Petits à Maisons-Laffitte

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Posté le 14 octobre 2017 à 08h53 par Michel Janva | Lien permanent

08 octobre 2017

Veillées pour la vie à la veille du 1er dimanche de l'Avent

Du site des veillées pour la vie :

"La protection de la Vie est une exigence du Chrétien. « Le Christ est le Chemin, la Vérité, et la Vie ». Il nous appelle à soutenir nos frères, et particulièrement les plus faibles et les plus vulnérables. « Ce que vous avez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. » Se préoccuper de la Vie menacée des enfants à naître et des personnes âgées est une exigence de l’Amour et une urgence. C’est ainsi que Saint Jean-Paul II conclu son encyclique Evangelium Vitae par sa grande prière pour la Vie. « Ô Marie, aurore du monde nouveau, Mère des vivants, nous te confions la cause de la Vie… ».

Benoît XVI s’est fait l’écho du saint pape Jean Paul II qui souhaitait dans son encyclique qu’une grande prière pour la Vie traverse le monde (Evangelium Vitae n°100) : En 2010, il lança les veillées pour la vie à la veille de l’Avent. A travers le monde, ce fut les prémices d’une nouvelle vague qui lentement mais sûrement, rogne les murs idéologiques de la culture de mort… Donnons un « témoignage ecclésial commun pour une civilisation de la Vie et de l’amour » (lettre de demande du Pape Benoît XVI aux évêques du monde entier en 2010)

À l’heure où la Vie est menacée de toute part, il est urgent et indispensable de prier pour la Vie et ainsi répondre à l’appel de notre Pape François en faisant tomber les barrières de la « mondialisation de l’indifférence » par le remède qu’il nous invite à prendre : la fraternité : « Un des défis les plus urgents est celui de la mondialisation de l’indifférence. » Répondre à cette urgence devrait être une préoccupation de tout Chrétien qui se préoccupe de ses frères. Mais comment y répondre ?

Ces paroles peuvent choquer…  Elles visent pourtant à obtenir la paix ! Lors du discours de remise du Prix Nobel de la Paix en décembre 1979, la Bienheureuse Mère Térésa n’a pas hésité à nous interroger sur ce nouveau massacre des saints innocents, des tout-petits… En France ? 220 000 avortements par an… 1,2 million en Europe et 50 millions de part le monde… chaque année… Comment pouvons-nous rester inactif ?

Alors comment agir ?

Souvenons-nous des bons conseils de Mère Térésa : « Plus nous recevons dans le silence de la prière, plus nous donnerons dans la vie active. » Nous voulons nous donner activement pour protéger la vie, alors commençons par prier !

A l’image de Notre Dame de Guadalupe, des saints apôtres, du vénérable professeur Lejeune, de Ste Mère Térésa, devenons des Missionnaires de l’Evangile de la Vie : réveillons les forces spirituelles qui sommeillent en France en participant à la création d’une veillée dans notre paroisse. 200 veillées en moyenne les années passées : 300 veillées pour la Vie sont attendues en 2017 !"

Organiser une veillée pour la vie

Veillée pour la Vie - Fond

Posté le 8 octobre 2017 à 08h26 par Michel Janva | Lien permanent

07 octobre 2017

Marche contre l'avortement en Australie

Posté le 7 octobre 2017 à 20h21 par Michel Janva | Lien permanent

06 octobre 2017

L’ECLJ a remis au Comité des droits de l'homme son Mémoire en défense du respect de la vie

Ce Comité révise actuellement la définition internationale du « droit à la vie » et envisage d’imposer à tous les États la légalisation de l’avortement, du suicide assisté et de l’euthanasie au nom même du droit à la vie ! Pour contrer cette tentative, l’ECLJ a donné l’alerte, rédigé un Mémoire détaillé (consultable ici) et l’a remis au Comité en son nom et au nom des 132.710 personnes qui ont signé la pétition.

Dans son Mémoire, l’ECLJ alerte sur le fait que sous les apparences d’un progrès de l’autonomie individuelle, l’affirmation de la « liberté de mourir » et du « droit de tuer » est une régression des droits de l’homme portée par une conception inégalitaire de l’homme qui admet, voire encourage le sacrifice des plus faibles. Ce sont les femmes pauvres et isolées, les personnes âgées, malades, handicapées et les enfants à naître qui vont en être les victimes, comme en témoignent déjà les statistiques de l’avortement et de l’euthanasie. Si une telle interprétation devait prévaloir, le respect de la vie humaine ne serait plus garanti qu’aux seuls êtres nés et en bonne santé, abandonnant la vie des plus fragiles au pouvoir des plus forts et ouvrant la voie à l’eugénisme et au transhumanisme. Cette conception de l’humanité est précisément celle qui a été condamnée en 1948. Ce n’est pas un hasard si l’avortement et l’euthanasie ont d’abord été légalisés en U.R.S.S. et dans l’Allemagne nazie.

Le dépôt de ce Mémoire est une étape importante, mais la « bataille » continue !

Le Comité des droits de l’homme a reçu de nombreuses contributions. Certaines sont excellentes, d’autres font l’apologie du « droit à la mort ». Les membres du Comité vont à présent les lire puis se réunir à Genève entre le 27 octobre et le 2 novembre pour réviser leur projet d’observation générale sur « le droit à la vie ».

L'ECLJ, en tant qu’ONG ayant le statut consultatif auprès des Nations Unies, assistera activement à ces discussions du Comité et vous tiendra informés de l'évolution de ses travaux. L’ECLJ reste mobilisé avec ses organisations partenaires, à New-York comme à Genève.

Jusqu’au 2 novembre, nous vous invitons à poursuivre et à accroître la mobilisation, en informant le plus grand nombre de personnes de cette tentative de créer un « droit à la mort », en signant et en faisant signer la pétition, en partageant l’information.

Posté le 6 octobre 2017 à 13h44 par Michel Janva | Lien permanent

04 octobre 2017

Etats-Unis : vers l'interdiction de l'avortement au-delà de 20 semaines ?

Aujourd'hui aux Etats-Unis, une femme peut avorter jusqu'à la naissance. En France aussi, selon les cas, notamment si l'enfant n'est pas conforme (ex : trisomie 21)...

La chambre des représentants des Etats-Unis a adopté mardi une proposition de loi qui punirait les médecins pratiquant des avortements au-delà de la 20e semaine de grossesse. La peine irait jusqu’à cinq ans de prison pour ces médecins sans que les femmes ayant eu recourt à l’avortement ne soient « inquiétées pénalement ».Une façon de ne pas accuser les femmes, souvent contraintes à avorter par leur entourage...

Néanmoins, les cas de viol, d'inceste, ou lorsque la vie de la femme est menacée, feraient l'objet d'une exception.

Les républicains, qui détiennent la majorité dans cette chambre, ont cité « des travaux scientifiques » démontrant que

« les fœtus sont capables de ressentir la douleur à partir de la 20e semaine après la fécondation »

« leur douleur ne nous est plus invisible. En tant que société, nous ne pouvons, en conscience, faire semblant ».

Les sénateurs n’ont pas encore voté le texte. S’ils l’approuvaient, Donald Trump a d’ores et déjà annoncé qu’il le promulguerait.

Posté le 4 octobre 2017 à 12h23 par Michel Janva | Lien permanent

03 octobre 2017

La résolution sur la Convention d'Istanbul annonce de prochaines attaques contre la vie, la famille, l’éducation

Le Parlement européen a adopté le 12 septembre une résolution en faveur de l’adhésion de l’Union européenne à la convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique (la « Convention d’Istanbul »). On peut lire dans cette résolution que « le refus d’accorder des services liés aux droits et à la santé sexuelle et génésique, y compris la possibilité d’avortements sûrs et légaux, constitue une forme de violence à l’encontre des femmes et des filles » et que le Parlement européen « invite tous les Etats membres à garantir une éducation sexuelle complète, un accès aisé des femmes à la planification familiale et l’ensemble des services de santé génésique et sexuelle, y compris les méthodes de contraception modernes et l’avortement sûr et légal ». Marek Jurek, ancien président de la Diète polonaise et député polonais au Parlement européen, commente cette « attaque contre le droit à la vie » dans Présent :

"C’est une attaque frontale contre les pays qui protègent la vie dès la conception, une manière de prononcer leur exclusion morale de l’UE. J’ai donc demandé au Commissaire [à la Justice, aux Consommateurs et à l’Egalité des genres] Vera Jourova, qui participait au débat, de reconnaître clairement au nom de la Commission européenne le respect et l’inviolabilité des droits des Etats qui s’opposent à l’avortement. Elle n’a pas réagi, ce qui montre une fois de plus que le Parlement dit tout haut ce que l’exécutif de l’UE pense tout bas.

Le rapporteur, Christine Revault d’Allonnes Bonnefoy, du Parti socialiste français, s’est félicité, après l’adoption de la résolution du Parlement européen, que ce texte allait beaucoup plus loin que la Convention d’Istanbul et que, après son adoption, « maintenant, on peut considérer que l’avortement est un droit au niveau européen ». Que lui répondez-vous en tant que député catholique de Pologne, un pays où l’avortement « sûr et légal » n’est possible que dans des cas de figure bien précis ?

C’est une attaque contre le droit à la vie, qui est pourtant reconnu par l’article 2 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE. A chaque fois que nous protestons au nom du droit à la vie contre les politiques d’avortement, la Commission répond que l’UE ne s’occupe pas de cette question. Mais les commissaires ne rappellent pas cette neutralité aux opposants au droit à la vie, car c’est une fausse neutralité. Les dirigeants de l’UE acceptent en silence cette stratégie de démolition de la civilisation chrétienne en Europe. Les textes comme cette convention d’Istanbul imprégnée d’idéologie du genre ne sont qu’un prétexte pour les prochaines attaques contre la vie, la famille, l’éducation. Leur langage volontairement équivoque, avec des néologismes sans signification précise (« genre », « droits sexuels » …), ne se rapporte pas à la réalité mais est au contraire un outil de déconstruction de la réalité. La Pologne continuera de défendre le droit à la vie. Même si notre droit reste incohérent tout comme son application, il existe chez nous un très large consensus en faveur de la reconnaissance de l’humanité de l’enfant avant sa naissance et contre l’avortement en tant que « droit ». Mais ce qu’attend la droite catholique des dirigeants polonais, c’est aussi un engagement pour la chrétienté sur la scène internationale, à la fois en coopérant avec les pays d’Europe centrale qui défendent la famille et en soutenant l’opinion publique chrétienne dans toute l’Europe. [...]"

Posté le 3 octobre 2017 à 13h53 par Michel Janva | Lien permanent


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