29 janvier 2015

Des menottes pour les avortueurs

Lu dans Présent :

"En Amérique les avortements sont très majoritairement effectués dans des avortoirs privés dont les médecins sont animés d’un sentiment de lucre; ils exercent ainsi le plus souvent dans des conditions absolument sordides. Des centaines de cliniques ont été fermées par décision administrative et des dizaines de médecins se sont retrouvés en prison. Pour saluer la 42ème année de la légalisation de l’avortement par l’arrêt de la Cour Suprême Roevs Wade, la ligue pour une action Pro-life a envoyé à chaque directeur une paire de menottes. Les scandales liés aux avortements ont contribué à retourner l’opinion publique contre cette pratique « médicale »."

Posté le 29 janvier 2015 à 11h37 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

28 janvier 2015

EllaOne délivrée sans ordonnance à partir d’avril

Actuellement soumise à prescription médicale, la pilule abortive EllaOne® (ulipristal acétate), pourra être achetée sans ordonnance à partir du 15 avril prochain, ce qui aura pour effet encore un peu plus d'avortements :

EllaOne® est commercialisé par le laboratoire HRA Pharma et a obtenu l’autorisation de mise sur le marché le 15 mai 2009, par la procédure centralisée au niveau européen. Elle est indiquée dans la contraception d’urgence dans les 120 heures (5 jours) suivant un rapport non protégé ou en cas d’échec d’une méthode contraceptive. Jusque là inscrite sur liste I, elle était soumise à prescription médicale. La Commission Européenne vient de donner son autorisation pour son délistage, suite aux recommandations de l’Agence Européenne du Médicament.

A la suite du Norlevo® (levonorgestrel), EllaOne sera donc exonérée du régime des substances vénéneuses, privant les jeunes femmes des avantages de la consultation médicale préalable et des garanties qu’apporte une prescription médicale en terme de pertinence d’usage du médicament et de fréquence d’utilisation. Le pharmacien se trouve en effet bien impuissant pour contrôler la fréquence de ces prises."[...]

Posté le 28 janvier 2015 à 08h15 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (7)

27 janvier 2015

Intervention de Grégor Puppinck à la marche pour la vie

Intervention de Grégor Puppinck pour présenter la pétition pour les droits des nouveau-nés survivants à leur avortement à la marche pour la vie à Paris le 25 janvier 2015.

Posté le 27 janvier 2015 à 13h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

Etats-Unis : pas de fonds publics pour l'avortement

Lu sur Gènéthique :

"La Chambre américaine des représentants, majoritairement républicaine, a adopté jeudi 22 janvier une proposition de loi qui doit pérenniser l'interdiction de l'utilisation de fonds publics fédéraux pour des avortements ou des assurances incluant l'avortement.

Depuis plus de 35 ans, le Congrès interdit par des mesures régulièrement reconduites l'usage de fonds fédéraux pour subventionner des procédures d'avortement, mais la proposition de loi adoptée jeudi, par 242 voix contre 179, rendrait ces interdictions permanentes.

Le texte a cependant peu de chance d'être adopté par le Sénat, où les démocrates ont une minorité de blocage, et parce que la Maison Blanche a brandi la menace d'un veto présidentiel. Mais les républicains au pouvoir au Congrès entendaient marquer le 42e anniversaire de la décision historique de la Cour suprême légalisant l'avortement aux Etats-Unis dans l'affaire Roe vs Wade.

Les démocrates et défenseurs du droit à l'avortement ont quant à eux dénoncé une « menace grave », car les personnes à bas revenus dont les assurances couvriraient l’avortement ne pourraient plus bénéficier de crédits d’impôt auxquels ils ont normalement droit suite à la réforme du système de santé dite "Obamacare". Avorter couterait plus cher aux assurances privées."

En France, le budget de l'Etat finance désormais à 100% l'avortement.

Posté le 27 janvier 2015 à 07h48 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

25 janvier 2015

Le premier ministre demande de cesser l'avortement massif

Ce n'est pas chez nous... 

Le premier ministre indien Narendra Modi a « supplié » ses concitoyens d'épargner les foetus de sexe féminin, mettant en garde contre un déséquilibre filles-garçons qui aurait des conséquences désastreuses pour le pays. Il lançait une campagne intitulée « Sauvez vos filles, éduquez vos filles ». 

Le Premier ministre a également demandé aux médecins d'arrêter de pratiquer des avortements décidés à cause du sexe de l'enfant et d'utiliser leurs compétences pour sauver des vies.

L'an dernier, les Nations unies ont mis en garde contre un déséquilibre des sexes qui prenait des proportions alarmantes dans le pays. Le gouvernement a identifié 100 districts où il n'y a qu'entre 837 et 875 naissances de filles pour 1.000 garçons. 

La détermination du sexe avant la naissance est un délit en Inde, sanctionné par une peine pouvant aller jusqu'à cinq ans de prison. En revanche, avorter n'est pas un délit.

Posté le 25 janvier 2015 à 22h20 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

24 janvier 2015

L'euthanasie existe depuis 40 ans : celle des enfants non-nés

Thibaud Collin écrit dans Le Figarovox :

"Quarante ans jour pour jour après la promulgation de la loi Veil, le Parlement s'empare de la question de «la fin de vie». Ce rapprochement pourrait paraître incongru à certains tant ces thèmes semblent poser des problèmes différents, l'un le «droit des femmes», l'autre le «droit de mourir dans la dignité». Il n'en est rien. L'euthanasie existe déjà en droit français, précisément depuis 40 ans. Certes le mot ne se trouve pas dans la loi Veil mais la chose, sans nul doute. En effet, celle-ci dépénalise l'avortement jusqu'à dix semaines mais en cas de malformations graves du fœtus l'autorise jusqu'au terme de la grossesse. Quel est l'argument justifiant une telle différence de traitement? La logique euthanasique. Il s'agit de supprimer l'enfant pour «son bien» ; par «compassion». Comment infliger à un enfant une vie handicapée? Mieux vaut le libérer d'emblée de souffrances futures. Ainsi au commencement et au terme de la vie humaine, le même raisonnement légitime le fait de donner la mort. La mort n'est plus ce qu'il faut éviter à tout prix, la vie étant un bien à sauvegarder quelqu'en soit le coût. A la mort se substitue désormais la souffrance, physique et/ou psychique. En quoi tout cela nous révèle-t-il la manière dont notre société se représente l'homme? Et quelle vision de l'homme de telles pratiques impliquent-elles et favorisent-elles?

Leur présupposé commun est que la vie n'est pleinement humaine que si elle est prise dans un projet lui donnant un sens. La valeur d'une vie dépend de la construction dont elle est l'objet. Il faut que le matériau à partir duquel réaliser cette œuvre soit adéquat au but recherché. Mais le matériau, quel est-il si ce n'est la personne dans son corps et ses diverses potentialités? Et à certains moments, le matériau disponible peut apparaître comme incapable de réaliser le projet de vie. Lorsque la personne subit des maux qui oblitèrent ses forces d'action et de création, la vie peut apparaître comme un fardeau insupportable et désormais insensé. Le handicap, la souffrance, la grande dépendance remettent en cause le projet de vie incapable d'assumer cette passivité envahissante. A l'aune d'un tel critère, de telles conditions de vie peuvent même sembler violer la dignité de la personne. La mort est alors envisagée comme une libération et devient l'objet d'un appel à la bienveillance d'autrui. C'est ici que se met en place le cercle des dispositions sociales influençant les mentalités et par là les attitudes, et réciproquement. (...)"

Posté le 24 janvier 2015 à 16h04 par Michel Janva | Lien permanent

Avortement : vous avez juste le choix de la méthode

Les femmes (en détresse mais il ne faut plus le dire) n'ont pas le choix entre garder leur enfant (avec des soutiens moraux, médicaux, financiers) et l'éliminer, mais entre l'éliminer par voie médicamenteuse ou par aspiration. C'est ainsi que le Planning familial définit le choix :

"Aujourd’hui, j’ai appelé le numéro vert du planning familial. Je suis enceinte de deux mois, une « grossesse non désirée », comme on dit. Que me propose-t-on ?

La réponse ne se fait pas attendre : tout d’abord, j’ai le choix. Le choix entre deux méthodes d’IVG, médicamenteuse, ou par aspiration. La seconde est « identique à la pose d’un  stérilet : sauf qu’au lieu de poser, on aspire ». Me voilà rassurée. Je demande s’il est possible de discuter avec des femmes qui ont vécu la même situation que moi. Bien sûr ! La dame me donne le numéro d’un autre Planning dans lequel des femmes qui vont avorter se réunissent afin d’en discuter, « et d’avorter ensemble ». Comme c’est convivial ! Remarquons dès l’abord qu’il s’agit de femmes qui vont avorter, et non de femmes qui en ont déjà fait l’expérience.

Je demande timidement : est-il possible d’avoir des témoignages de femmes qui ont choisi de garder leur enfant ? La réponse tombe immédiatement : non, il n’y en a pas. Pourquoi ? Parce que ces femmes-là ne ressentent pas le besoin de témoigner. Ah bon.

Au bout d’un moment, intriguée, la dame me demande : « Mais qu’est-ce qui vous gêne dans le fait d’avorter, puisqu’il n’y a pour vous aucun problème, ni légal ni médical, et que vous ne désirez pas cet enfant ? » Je mentionne timidement le fait que, quand même, c’est un futur bébé, ou au moins un petit être vivant. Vive réaction de l’autre côté : « Non, il faut vous sortir ça de la tête. (Tiens, ma liberté vient d’en prendre un coup). Nous au Planning, on pense que c’est pas un enfant tant qu’on ne désire pas poursuivre la grossesse. A partir du moment où on désire un enfant, alors ça devient un enfant. C’est pour ça  que nous parlons de cellule-œuf, et pas de fœtus, et encore moins de bébé. » Même embryon, c’est trop, apparemment.

J’insiste : et si je voulais garder l’enfant, y-a-t-il des endroits où je pourrais être accompagnée ? Silence gêné en face : « Attendez, je vais chercher un prospectus, pour voir ce qu’ils disent… Euh… » J’entends des bruits de papiers remués, et des grattements de gorge. Je dois bien constater que ce n’est pas très pro, pour une femme payée par le gouvernement pour répondre à ce genre de questions. Elle finit par se souvenir qu’il est possible en France d’accoucher sous X, et me donne l’adresse du site internet du CNAOP, « Conseil National pour l’Accès aux Origines Personnelles », c’est-à-dire l’organisme qui permet aux enfants nés sous X de rechercher leurs géniteurs s’ils le désirent. Merci pour l’info.

Ce moment d’hésitation passé, on revient aux choses sérieuses : l’avortement par aspiration. Est-ce que ça fait mal, demandè-je ? « Oui, un peu comme les règles. Mais les femmes qui témoignent parlent surtout d’un sentiment de soulagement. Et puis, sachez que ça ne vous empêchera pas d’avoir des enfants plus tard ! ». Et d’ajouter : « Oui, car on accueille aussi des femmes qui veulent des enfants, mais qui n’y arrivent pas tout de suite. Vous savez, tout ça, c’est aussi dans la tête. C’est amusant, quand on y pense. Quand on n’en veut pas, ça marche, puis quand on en veut, ça ne marche plus ! » Mais ce n’est qu’un « pur hasard, qui n’a rien à voir avec l’IVG ! »

D’ailleurs, il faut faire attention aux anti-IVG, qui se servent de ce type d’arguments pour vous faire peur. « Je dis ça pour vous mettre en garde, comme vous avez l’air de chercher des témoignages. Il ne faut aller que sur les sites du gouvernement et du Planning Familial. » (Sites qui, rappelons-le, ne proposent aucun témoignage de femmes ayant décidé de garder leur bébé, ni aucune information sur les démarches à faire pour cela.)

Désireuse de poursuivre sur cette ligne, le ton se fait plus pressant : « Attention néanmoins à ne pas perdre trop de temps, puisque vous êtes déjà à deux mois ! ». Je rebondis aussitôt : « Que se passerait-il si je dépassais la date-limite ? » – « Nous, au Planning Familial, on pense que ça serait mieux de supprimer cette loi qui fixe une date-limite. C’est pourquoi on est prêts à accompagner les femmes jusqu’à l’étranger s’il le faut. Mais bon, là, je parle en militante. » En militante. La voilà l’information neutre et bienveillante subventionnée par le gouvernement. (Lire la suite)"

Posté le 24 janvier 2015 à 11h44 par Michel Janva | Lien permanent

L'avortement : une réalité sordide

Julie Graziani est interrogée par Famille chrétienne :

Posté le 24 janvier 2015 à 11h08 par Michel Janva | Lien permanent

Marche pour la Vie : J - 1

C'est demain le grand jour de la Marche pour la Vie. Il faut désormais se décider et venir marcher comme nous le demande le père Bernard, modérateur de la famille Missionnaire de Notre-Dame. J-1 : Allons, levons-nous et marchons pour la vie :

6a00d83451619c69e20120a63d3077970c"Demain, nous marcherons pour la vie. Nous espérons être plus nombreux encore que l’année dernière. Mais, peu importe le nombre. D’année en année, de nouvelles personnes de bonne volonté prennent conscience de l’importance d’aimer, servir, défendre la vie humaine de sa conception à son terme naturel. L’Encyclique sur la vie de Jean-Paul II doit nous porter à la confiance. Elle se termine par l’évocation du grand combat entre la Femme et le Dragon (Ap 12), avec l’assurance que, dans le Christ, les forces de la mort ont déjà été vaincues : «La mort et la vie s’affrontèrent en un duel prodigieux. Le Maître de la vie mourut ; vivant, Il règne».

Avec la Vierge Marie, accueillons l'Evangile de la Vie, levons-nous et marchons pour la vie ! St Jean-Paul II s'est vraiment engagé pour la vie ! Le 25 mars 1995, en la fête de l'Annonciation et de l'Incarnation du Verbe, ce Saint Pape a donné cette Encyclique particulièrement importante sur la vie par laquelle il a lancé cet appel vibrant, au nom de Dieu, à tout homme de bonne volonté : "respecte, défends, aime et sers la vie, toute vie humaine ! C'est seulement sur cette voie que tu trouveras la justice, le développement, la liberté véritable, la paix et le bonheur" (EV 5).

Logo_FMND-390x210Concluons notre ultime préparation à la marche pour la vie par la magnifique prière de Jean-Paul II à la Mère de la Vie : «O Marie, aurore du monde nouveau, Mère des vivants, nous te confions la cause de la vie : regarde, ô Mère, le nombre immense des enfants que l’on empêche de naître, des pauvres pour qui la vie est rendue difficile, des hommes et des femmes victimes d’une violence inhumaine, des vieillards et des malades tués par l’indifférence ou par une pitié fallacieuse. Fais que ceux qui croient en ton Fils sachent annoncer aux hommes de notre temps avec fermeté et avec amour l’Evangile de la vie... afin de construire la civilisation de la vérité et de l’amour, à la louange et à la gloire de Dieu Créateur qui aime la vie» (EV 105).

  2015_mpv_image

Posté le 24 janvier 2015 à 11h00 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

23 janvier 2015

Marche pour la Vie : J - 2

Le compte à rebours arrive presque à son terme. La Famille Missionnaire de Notre-Dame nous invite aujourd'hui à relire Benoit XVI. J-2 : Marcher pour la vie, c’est promouvoir l’intégralité des droits de l’homme !

Ratzinger-benoit_xvi"Le premier droit de l’homme est le droit à la vie. L’enfant dans le sein de sa maman, l’handicapé et le vieillard doivent être respectés dans leur droit à la vie. Nous marcherons pour que ce droit soit vraiment reconnu pour tous.

Benoît XVI, le 21 février 2009, disait : Chaque être humain est beaucoup plus qu'une simple combinaison d'informations génétiques qui lui sont transmises par les parents. La génération d'homme ne pourra jamais être réduite à une simple reproduction d'un nouvel individu de l'espèce humaine, comme c'est le cas avec n'importe quel animal. Chaque apparition d'une personne dans le monde est toujours une nouvelle création. C'est ce que rappelle avec une profonde sagesse la parole du Psaume : «C'est toi qui m'as formé les reins, qui m'as tissé au ventre de ma mère (...) mes os n'étaient point cachés de toi quand je fus façonné dans le secret » (Ps 139, 13.15). Si l'on veut entrer dans le mystère de la vie humaine, il est donc nécessaire qu'aucune science ne s'isole, en prétendant avoir le dernier mot ». Ce Pape a, ensuite, parlé des risques de l'eugénisme, une pratique qui n'est pas nouvelle, et qui a vu par le passé l'apparition de formes inouïes de véritable discrimination et violence. La désapprobation de l'eugénisme utilisée avec la violence par un régime d'Etat, ou encore fruit de la haine envers une race ou une population, est tellement enracinée dans les consciences qu'elle a trouvé une expression officielle dans la Déclaration universelle des droits de l'homme. En dépit de cela apparaissent encore de nos jours des manifestations préoccupantes de cette pratique odieuse qui se présente sous des aspects divers. Certes, on ne repropose pas des idéologies eugénistes et raciales, qui par le passé ont humilié l'homme et provoqué d'immenses souffrances, mais une nouvelle mentalité s'insinue, qui tend à justifier une considération différente de la vie et de la dignité personnelle fondée sur son propre désir et sur le droit individuel. Ces paroles de Benoît XVI doivent nous donner cette conviction : marcher pour la vie, c’est vraiment promouvoir l’intégralité des droits de l’homme !"

2015_mpv_image

Posté le 23 janvier 2015 à 11h00 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

Le bilan désastreux de la loi Veil

Julie Graziani, porte-parole de la Marche pour la vie, déclare dans Valeurs actuelles :

"Nous attendons des pouvoirs publics qu’ils soutiennent la vie quand elle est la plus vulnérable, à ses deux extrémités, quand elle commence et quand elle s’achève. Nous voulons qu’ils développent en France une culture d’accueil de la vie. Ce n’est malheureusement pas le cas aujourd’hui.

Quel bilan faites-vous de la loi Veil ?

Quarante ans après l’adoption de ce texte, nous réclamons un droit d’inventaire. Cette loi promettait de réduire le nombre d’avortements ; dans la réalité, leur nombre a explosé : près de 220 000 par an. Elle promettait de libérer les femmes des grossesses imposées ; quarante ans plus tard, ce sont les avortements qui sont imposés dans 80 % des cas : souvent par leurs parents pour les mineures, ou par leur compagnon pour les majeures. Elle promettait de rendre les femmes plus heureuses ; on n’ose plus parler du syndrome postabortif, on n’ose plus reconnaître la souffrance des femmes confrontées à ces situations douloureuses.

Le ministre a supprimé la condition de détresse posée par la loi Veil…

Tout est fait pour augmenter le nombre d’avortements. Nous ne sommes pas du tout dans une logique de prévention ou de réduction. Marisol Touraine a l’air de confondre la femme enceinte en situation de difficulté avec une militante du Planning familial… Les médecins n’ont même plus droit à l’objection de conscience ! Ce que nous voudrions, c’est pouvoir parler de tous ces problèmes sans dogme ni tabou. Rien n’est fait pour proposer une alternative à l’avortement. Globalement, la situation des femmes ne s’est pas améliorée grâce à cette loi. Nous sommes à côté de la plaque. [...]"

Posté le 23 janvier 2015 à 08h50 par Michel Janva | Lien permanent

22 janvier 2015

66 nouveau-nés ont survécu à leur avortement puis ont agonisé

C'est ce qu'indiquent les statistiques officielles pour l’Angleterre et le pays de Galles pour 2005. Certains bébés ont agonisé pendant 10h. Aussi, Gregor Puppinck écrit sur Boulevard Voltaire :

"Lorsqu’un enfant naît grand prématuré, tout est mis en œuvre pour le sauver. Si ce n’est pas possible, il reçoit des soins de confort et est entouré jusqu’à son décès.

Tout autre est la situation de ceux qui naissent vivants après un avortement. Il ne s’agit pas de ceux dont on provoque la naissance parce que la poursuite de la grossesse présente un danger majeur, mais bien de ceux qui naissent vivants accidentellement, suite à un « échec » de l’avortement. Une étude publiée en 2007 a conclu qu’environ une interruption de grossesse sur 30 après 16 semaines résultait en une naissance vivante. À 23 semaines, la proportion atteignait 9,7 %, soit presque 1 sur 10. Or, l’avortement est pratiqué sur simple demande jusqu’à 18 semaines en Suède, 24 semaines en Angleterre et aux Pays-Bas, et sans limite légale au Canada. Il est pratiqué jusqu’à la fin de la grossesse en cas de malformation en France et en Angleterre. Le seuil de viabilité fixé par l’OMS est 22 semaines.

Les statistiques officielles pour l’Angleterre et le pays de Galles indiquent qu’en 2005, 66 nouveau-nés ont survécu à leur avortement et ont agonisé pendant parfois plus de dix heures. Suite au scandale provoqué par la révélation de ces faits, la Grande-Bretagne a cessé de révéler ces statistiques. Dans les seuls hôpitaux publics du Canada (hors Québec), 622 bébés sont nés vivants après une IVG entre 2000 et 2011. Rares sont les pays qui reconnaissent officiellement ces situations mais elles se produisent partout. La presse en rapporte parfois, comme en Italie en 2010 : un bébé avorté à 20 semaines (quatre mois et demi) pour un bec-de-lièvre a vécu deux jours.

Nul ne sait le nombre de ces enfants ni le sort qui leur est réservé. Si certains sont probablement bien pris en charge pendant leur courte vie, il semble que d’autres ne bénéficient pas du même traitement. Des témoignages et des faits divers révèlent des pratiques terrifiantes : bébés abandonnés dans une pièce vide ou un placard jusqu’à ce qu’ils soient morts, ou tués (souvent par asphyxie), ou encore envoyés avec les déchets hospitaliers malgré des signes de vie. Ces enfants naissent pour mourir dans une agonie que l’on ne tolérerait pas s’il s’agissait d’animaux.

Priver des nouveau-nés des soins les plus élémentaires – et d’une simple présence humaine jusqu’à leur mort si on ne peut les sauver – est un comportement barbare et une violation flagrante de leurs droits fondamentaux.

Récemment, plusieurs instances du Conseil de l’Europe ont été saisies, sans succès. Début 2014, un membre de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe a saisi le Comité des ministres. Celui-ci, après six mois de discussions, n’est pas parvenu à se mettre d’accord.

Avec plusieurs organisations non gouvernementales, nous avons saisi le Commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe pour lui remettre un dossier de ce sujet. Le 19 novembre 2014, veille de la Journée internationale des droits de l’enfant, celui-ci a fait répondre dans un message lapidaire que son mandat « ne couvre pas les questions soulevées par les organisations signataires ».

Face à ce déni d’humanité, ces organisations ont donc décidé de lancer une pétition pour saisir officiellement l’Assemblée parlementaire et l’inviter à enquêter sur ces situations, à condamner les infanticides néonataux et à rappeler que tous les êtres humains nés vivants ont le même droit à la vie, à l’intégrité physique et aux soins de santé, sans discrimination fondée sur les circonstances de leur naissance. En quelques jours, plus de 170.000 personnes ont déjà signé cette pétition qui sera remise prochainement à l’Assemblée qui devra entamer une procédure parlementaire susceptible de provoquer d’intenses débats pendant plusieurs mois ; et c’est justement l’objectif de cette pétition : faire sortir de l’ombre le drame des avortements tardifs et obtenir que l’on en parle, que l’on ouvre les yeux sur cette pratique inhumaine."

Posté le 22 janvier 2015 à 23h31 par Michel Janva | Lien permanent

Avortement : il y a là quelque chose de l’acharnement du Malin sur la vie naissante

À la veille de la Marche pour la vie, Mgr de Kérimel, évêque de Grenoble, qui préside le groupe de travail de la Conférence des évêques de France sur l’avortement, déclare à Famille chrétienne :

"Je ne serai sans doute pas présent, à cause d’autres engagements. Mais oui, je soutiens cette marche. Il est bon de marcher pour la vie, pour que notre société reprenne conscience de la beauté de la vie, et qu’elle soit aidée à trouver d’autres solutions que cette solution mortifère. Car l’avortement blesse le corps social, et génère de la violence de manière imperceptible dans toute la société.

Les chrétiens ont de beaux défis à relever pour aider tant de personnes qui sont perdues ou en détresse et leur montrer la beauté et donc l’inviolabilité de la vie humaine.

Comment voyez-vous la dimension de combat spirituel qui se joue autour de l’avortement ?

Au moment de la naissance du Fils de Dieu, un immense combat spirituel a lieu. Le démon s’agite pour éliminer le Verbe incarné. Et, comme par hasard, ce sont les enfants qui sont éliminés. Au moment de la sortie d’Égypte, comme pour le massacre des Innocents, on s’attaque aux enfants.

Il y a quelque chose de très mystérieux dans ces attaques de l’ennemi du genre humain contre la maternité, les enfants à naître, la vie. Quand on écoute des témoignages de femmes dans des situations de grossesses difficiles, on retrouve toujours l’angoisse et la pression de l’entourage pour éliminer le problème. Je trouve qu’on les plonge dans quelque chose d’effrayant. Quoique le gouvernement en dise, elles sont dans une grande détresse avant pendant et, pour beaucoup, après avoir avorté. Il y a là quelque chose de l’acharnement du Malin sur la vie naissante, et donc sur les femmes dans leur capacité à donner la vie.

De plus, il y a quelque chose de pervers dans la logique à l’œuvre, car elle enfonce les femmes en les rendant responsables d’un mal dont elles sont victimes. Paradoxalement, en présentant l’avortement comme un droit, on leur retire jusqu’au droit de souffrir ou de se plaindre. Elles n’ont plus que le droit de se taire.

Sur le fond, voyez-vous une logique à l’œuvre entre la légalisation de l’avortement il y a 40 ans et les dérives législatives actuelles ?

Lorsque le pape Paul VI a écrit Humanae Vitae et désigné le danger qu’il y avait à dissocier l’union sexuelle de la procréation, cela a été mal reçu et mal compris. Mais il était profondément prophétique. Cette dissociation ouvre la porte aux excès d’aujourd’hui : la sexualité est déresponsabilisée et ordonnée à l’affectivité et à la jouissance tandis que la vie devient un produit ; ce qui conduit d’un côté à des mariages ou autres unions précaires ou au « mariage » homosexuel, d’un autre côté à la PMA et la GPA. Au point que la société civile prend conscience, ici ou là que l’on porte atteinte à quelque chose d’essentiel.

Lorsque l’on oublie que la vie est sacrée, on est prêt au trafic. Marx avait prédit, paraît-il, que la famille serait le dernier bastion à être investi par le capitalisme. Aujourd’hui, avec la vie humaine devenue une marchandise, nous y sommes. [...]"

Posté le 22 janvier 2015 à 22h37 par Michel Janva | Lien permanent

Les grandes voix pour la Vie (7/7)

RoiBeaudouin

Posté le 22 janvier 2015 à 19h31 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Les enfants dans le sein de leur mère ressentent de la douleur

Lu dans Présent :

"En Amérique, Maureen Condic est professeur agrégé de neurobiologie et anatomie à l’université de l’Utah ; elle a obtenu son doctorat à la prestigieuse université de Berkeley, en Californie. A la suite de scandales ayant abouti à de lourdes condamnations d’avorteurs, la Chambre judiciaire de la Constitution et de la Justice civile a tenu une session pour savoir si les embryons et les fœtus ressentaient de la douleur. Cette enseignante a donc été citée. Elle a fait sensation en démontrant, preuves à l’appui, que les enfants dans le sein de leur mère ressentaient de la douleur à partir de huit à dix semaines d’absence de règles (soit à un âge réel de moins de deux mois). Elle explique tout simplement que les structures neurologiques concernées par la douleur existent à partir de ce moment. Rappelons qu’en France, l’avortement est libre jusqu’à 14 semaines… et que des pétitions y circulent pour défendre les animaux maltraités."

Posté le 22 janvier 2015 à 11h49 par Michel Janva | Lien permanent

Marche pour la vie et marche pour la famille, même combat !

Nous vous proposons cette intervention de Cécile Edel, présidente de la Marche pour la Vie, prononcée le 13 janvier 2013 quelques heures avant la marche de cette année à la basilique Notre-Dame du Perpétuel Secours où la Famille Missionnaire de Notre-Dame l'avait invitée. Le respect de la vie et le respect de la famille font partie d'une seul et même combat : le combat du bien contre le mal, le combat pour les valeurs que nous entendons défendre aujourd'hui. Il s'agit du combat pour la vie d'une manière générale, la vie en tant que don reçu qui prend sa source en son créateur et que chacun doit accueillir et non la vie comme un bien que l'on s'approprie. Face à la culture de mort, répandue sans états d'âme, sans scrupules et sans pitié, notre union, notre persévérance et notre fidélité à ce combat sont nos meilleurs atouts.

Posté le 22 janvier 2015 à 11h36 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Marche pour la Vie : du vert, du blanc ou les deux !!!!

B78iohUIEAE3o9P

Posté le 22 janvier 2015 à 11h32 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

Marche pour la Vie : J - 3

Le compte à rebours est désormais à J - 3. Le père Bernard de la Famille Missionnaire s'appuie sur l'Evangile de la vie pour nous donner ce message : Marcher pour la vie, c’est être un authentique instrument de paix en ce temps de crise !

Sans-titre"Jean-Paul II savait, en donnant son Encyclique sur la vie, qu'un grand combat se déroulait en notre temps : le combat entre les cultures de la mort et l'Evangile de la vie. La guerre contre la vie est terrible : 40 à 50 millions d'enfants sont victimes de l'avortement chaque année. Depuis la parution de l'Encyclique le combat n'a fait que croître ! Ce combat nous fait tous souffrir car, en fin de compte, celui qui est visé et ciblé dans ce combat c'est l’Eglise mais surtout Jésus-Christ Lui-même ! Ce combat est celui qui a été décrit dans l'Apocalypse au chapitre 12 : le combat entre la Femme et le Dragon, qui représente les forces du mal qui veulent vaincre le Christ, Voie, Vérité et Vie. C'est à cause de ce combat invisible que l'Eglise est tant attaquée et que tous ceux qui veulent la totale fidélité à la Foi de l’Eglise sont les cibles actuelles des dictateurs du relativisme. Ne nous laissons pas effrayer par ce combat, ne perdons pas la paix de notre âme, ne perdons pas, non plus, la charité ! Nous devons aimer dans le Cœur du Christ tous ceux qui militent de bonne foi pour le droit à l’avortement et l’euthanasie et prier pour leur conversion. Jean-Paul II, dans son Encyclique sur la vie, nous invitait à garder la Foi, la Charité et la ferme Espérance en affirmant que, dans le Christ Rédempteur, les forces de la mort ont déjà été vaincues. Son Encyclique se terminait par les paroles rassurantes de l'archange Gabriel à la Vierge Marie : "Sois sans crainte Marie", "rien n'est impossible à Dieu". La victoire du Christ, cependant, a été acquise par la Croix ! "La mort et la vie s'affrontèrent en un duel prodigieux. Le Maître de la vie mourut ; vivant, il règne" (EV 105). Si nous voulons être témoins de l'Evangile de la Vie, nous devons tous accepter la Croix de Jésus, alors, avec Lui, nous triompherons des cultures de la mort. N'ayons pas peur de la Croix de Jésus, la Croix c'est l'Amour, l'Amour c'est la Croix !

2015_mpv_image

Posté le 22 janvier 2015 à 11h00 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Les grandes voix pour la Vie (6/7)

Reagan

Posté le 22 janvier 2015 à 10h30 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

La prière est le premier pas vers le renouveau d’une culture de Vie

De nombreuses veillées ou intentions de prière sont organisées en France à l'occasion de la Marche pour la Vie. Vous pouvez toutes les informations sur le site veilleespourlavie.com

"Une grande prière est organisée via Hozana par le mouvement des veillées pour la Vie ! Rejoignez-nous. Pour que cette grande manifestation ne soit pas qu’un simple « happening » mais une réelle démarche visant à promouvoir une culture de Vie au sein de notre société, tous les chrétiens sont invité à prier et à s’engager pour que cette grande manifestation porte du fruit !"

Cropped-vie
Le site propose aujourd'hui un premier texte :

« Tu viens de t’engager à suivre cette prière pour la Marche pour la Vie et nous sommes ravi de te proposer ces trois jours comme un compte à rebours avant cette grande manifestation ! Combien serons-nous ? Des dizaines de milliers ! Chaque année plus encore pour promouvoir la renaissance d’une culture de Vie au sein de notre société !

Mais avant d’aller plus loin, interrogeons-nous :

Pourquoi prier alors qu’il y a urgence d’agir ?

Il est vrai qu’en cette période où la cause de la vie naissante souffre de plus de 220 000 avortements en France, et que ce chiffre ne risque pas de diminuer au vu de la politique actuelle de nos dirigeants, nous devons agir !

Nombreux sont les Saints qui nous interpellent, comme la bienheureuse Mère Téresa :

« Le plus grand destructeur de la paix, aujourd’hui, est le crime commis contre l’innocent enfant à naître. Si une mère peut tuer son propre enfant, dans son propre sein, qu’est­ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer les uns les autres ? »

Ces paroles peuvent choquer… Elles visent pourtant à agir pour la paix ! Lors du discours de remise du Prix Nobel de la paix en décembre 1979, la Bienheureuse Mère Térésa n’a pas hésité à nous interroger sur ce massacre d’innocents, véritable holocauste des Tout-petits…

Alors comment agir ?

Souvenons-nous des bons conseils de Mère Térésa :

« Plus nous recevons dans le silence de la prière, plus nous donnerons dans la vie active. »

Nous voulons nous donner activement pour protéger et accueillir la Vie, alors commençons par prier !

Dans l’évangile de Saint Jean, au chapitre quinze, le Christ nous dit : « Demeurez dans mon amour ». Il prend ensuite une comparaison :

« Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là donne beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire. »

Nous sommes avertis que nous ne porteront pas de fruits si nous ne sommes pas connectés à la Vigne, c’est à dire fidèle à ce cœur à cœur dans la prière avec le Christ. Ainsi, nous avons conscience de la force de la prière qui nous aidera à agir pour mieux accueillir la Vie !

En attendant de marcher dimanche prochain, pour le renouveau d’une culture de Vie au sein de notre société, prenons le temps de confier cette cause au Seigneur  :

Seigneur Jésus, qui, fidèlement, visite et comble de ta Présence l’Eglise et l’histoire des hommes, Toi qui, dans l’admirable Sacrement de ton Corps et de ton Sang nous fais participer de la Vie divine et nous donnes un avant-goût de la joie de la Vie éternelle, nous t’adorons et nous te bénissons. Prosternés devant toi, la source de la vie, et qui l’aime, réellement présent et vivant au milieu de nous, nous te supplions : Réveille en nous le respect pour toute vie humaine naissante, rends-nous capables de discerner dans le fruit du sein maternel l’œuvre admirable du Créateur, dispose nos cœurs à l’accueil généreux de tout enfant qui vient à la vie. Bénis les familles, sanctifie l’union des époux, rends fécond leur amour. Accompagne de la lumière de ton Esprit les choix des assemblées législatives, pour que les peuples et les nations reconnaissent et respectent le caractère sacré de la vie, de toute vie humaine. Guide le travail des scientifiques et des médecins, afin que le progrès contribue au bien intégral de la personne et qu’aucun être ne soit supprimé ou ne souffre l’injustice. Donne une charité créative aux administrateurs et aux financiers, pour qu’ils sachent pressentir et promouvoir des moyens suffisants afin que les jeunes familles puissent s’ouvrir sereinement à la naissance de nouveaux enfants. Console les époux qui souffrent de l’impossibilité d’avoir des enfants et, dans ta bonté, pourvois! Eduque-nous tous à prendre soin des enfants orphelins ou abandonnés, afin qu’ils puissent faire l’expérience de la chaleur de ta charité, de la consolation de ton divin Cœur. Avec Marie, ta Mère, la grande croyante, dans le sein de laquelle tu as assumé notre nature humaine, nous attendons de toi, notre unique et vrai Bien et Sauveur, la force d’aimer et de servir la vie, dans l’attente de vivre toujours en toi, dans la Communion de la Trinité Bienheureuse. »

Posté le 22 janvier 2015 à 08h34 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

Vers une nouvelle restriction à l'avortement aux Etats-Unis ?

Lu dans Présent :

"Aux Etats-Unis, les républicains majoritaires à la Chambre des représentants et au Sénat ont présenté un projet de loi interdisant toute forme d’avortement au-delà de vingt semaines de grossesse. C’est un progrès important : par comparaison, en France, la loi Veil permet l’avortement la veille même de l’accouchement. Sorte de défi : il doit être voté le 22 janvier, date anniversaire de l’arrêt Roe versus Wade légalisant l’avortement aux Etats-Unis. Les deux tiers des Américains approuvent ce projet de limitation de l’IVG. Un premier pas…"

Posté le 22 janvier 2015 à 07h54 par Michel Janva | Lien permanent

Céline Dion à la Marche pour la Vie ?

Elle y aurait pourtant toute sa place si l'on en croit cette anecdote racontée par le chanteur Hugues Aufray à propos de la chanson "Céline" qui l'a rendu célèbre en 1966 :

Celine-dion-10335951ezlpe"La chanson "Céline" a donné la naissance de Céline Dion. Sa maman attendait un bébé, qui était le 13ème d'une famille qui en comptait déjà douze. Avec son mari, ils pensaient qu'ils ne pouvaient pas avoir treize enfants, ils ont donc décidé de ne pas garder cet enfant. Elle, qui était très croyante et pratiquante, était devant ce choix terrible. Et puis elle a entendu cette chanson, "Céline", elle a été émue et elle a dit à son mari : finalement je garde le bébé et si c'est une fille on l'appellera Céline."

C'est en revanche une idée de chanson à diffuser pendant la marche...

Posté le 22 janvier 2015 à 03h52 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (10)

21 janvier 2015

Deux nouveaux évêques soutiennent la Marche pour la Vie

A la suite des évêques déjà connus, ce sont également Mgr Bernard Ginoux, évêque de Montauban, et Mgr Pascal Roland, évêque de Belley-Ars, qui apportent leur soutien à la Marche pour la Vie :

Image_thumb"Je soutiens de tout cœur et de toute ma prière la MARCHE POUR LA VIE 2015. Je ne peux y être présent mais je souhaite qu’elle réunisse un grand concours de foule.  Aujourd’hui nous déplorons tous la violence répandue dans nos sociétés. La première des violences arrive quand on tue l’enfant à naître et quand on rejette, sous prétexte de dignité, la vie finissante. La paix commence par le respect inconditionnel de la vie" (Mgr Ginoux

P3-Mgr-Roland"Nous appartenons à une société qui transgresse l’interdit du meurtre, l’interdit fondateur de toute vie en société. Notre société organise le meurtre légal des êtres les plus fragiles : l’enfant dans le sein de sa mère et la personne en fin de vie. C’est une société qui promeut une violence sournoise. C’est aussi une société qui n’offre pas d’idéal aux jeunes et qui ne donne pas de sens à leur vie. Alors faut-il nous étonner que des membres de cette société commettent des actes de violence grave ?" (Mgr Roland   

Posté le 21 janvier 2015 à 18h32 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

Mobilisons-nous ! Les pro-avortement franchissent une nouvelle étape au Parlement européen

Comme l'a expliqué plus longuement Michel dans ce précédént post, le lobby pro-mort repart à l'assaut du Parlement européen après l'échec du rapport Estrela il y a un peu plus d'un an. La nouvelle résolution, portée par l'eurodéputé belge Marc Tarabella, a été adoptée hier en commission-parlementaire-des-droits-de-la-femme-et-de-l'égalité-des-genres (tout un programme). Objectif : promouvoir un pseudo "droit à l'avortement" dans l'Union européeenne, en dépit du principe de subsidiarité défendu, dans ce domaine, par les eurodéputés lorsqu'ils ont rejeté le rapport Estrela.

Le rapport Tarabella doit finir comme son prédecesseur, à la poubelle - aussi est-il urgent que la mobilisation reprenne. La FAFCE vous invite  à signer cette pétition avant le vote en séance plénière, prévu au mois de février.

Posté le 21 janvier 2015 à 16h40 par Louise Tudy | Lien permanent

Les grandes voix pour la Vie (4/7)

JP2

Posté le 21 janvier 2015 à 16h28 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Les grandes voix pour la Vie (3/7)

JLJ

Posté le 21 janvier 2015 à 12h26 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Le Parti de la France appelle à participer à la Marche pour la Vie

Carl Lang, président du Parti de la France et ancien secrétaire général du FN, appelle ses militants et sympathisants à participer à la Marche pour la Vie dimanche prochain :

Titre_7408450"Face aux tenants de la Culture de mort qui veulent désormais légaliser l'euthanasie, le Parti de la France et Carl Lang proposent, d'une part, l'inscription dans la Constitution du principe de respect de la Vie depuis sa conception jusqu'à son terme naturel, d'autre part, le remplacement des lois Veil, Roudy et Aubry sur l'avortement par une grande politique familiale favorisant l'accueil de la Vie

Le Parti de la France appelle ses militants et sympathisants à soutenir et venir manifester comme chaque année dimanche pour la grande Marche pour la Vie et à se rassembler à partir de 13h30 à l'arrivée du boulevard Bastille."    

Après le SIEL de Karim Ouchikh, le PdF est le deuxième (petit) parti politique à s'engager pour la Vie. Et les autres ?

Posté le 21 janvier 2015 à 11h18 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

Marche pour la Vie : J - 4

La Famille Missionnaire de Notre-Dame nous donne aujourd'hui une nouvelle raison de se joindre à la marche pour la vie du 25 janvier. J-4 : Marcher pour la vie, c’est refuser de se compromettre et vouloir le renouveau de la France !

Priere_800"Le deuxième but de l’Encyclique de Jean-Paul II sur la vie était : promouvoir et servir l'Evangile de la vie. Cela demande de « se conduire en enfants de lumière » (Eph 5, 8) dans ce monde marqué par tant de ténèbres (EV 95-100). Nous devons avoir le courage des martyrs pour savoir dire avec les apôtres : «Il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes » (Ac 5, 29) et ne pas se compromettre avec des pratiques contraires à la Loi de Dieu, même si elles sont reconnues par des lois civiles (68-74). Servir l’Evangile de la vie, c’est aussi et toujours, pour Jean-Paul II, prier, offrir et jeûner pour obtenir la conversion de ceux qui ne comprennent pas que toute vie est don de Dieu : "Retrouvons donc l'humilité et le courage de prier et de jeûner, pour obtenir que la force qui vient du Très-Haut fasse tomber les murs de tromperies et de mensonges qui cachent aux yeux de nos frères et sœurs la nature perverse de comportements et de lois hostiles à la vie, et qu'elle ouvre leurs cœurs à des résolutions et à des intentions inspirées par la civilisation de la vie et de l'amour” (EV 100).

Marchons pour la vie en ayant le désir de la conversion de ceux qui, aujourd’hui, militent pour le droit à l’avortement et l’euthanasie. Rappelons la conversion du docteur Nathanson, né dans une famille juive et devenu athée. Il a été une cheville ouvrière puissante pour que l'Etat de New York légalise l'avortement. Il ne voyait pas le mal mais le plus grand bien pour le plus grand nombre ! En 1970, il a ouvert une clinique où 60 000 avortements ont été pratiqués en 2 ans ! On le surnomma le «roi de l'avortement». Quelques années plus tard, il devenait l'auteur du “cri silencieux” et affirmait : "A donner des conférences à des auditoires pour la vie, à écrire des articles pour eux, je commençais à sentir une «infusion» d'amour et de vie spirituelle venant de vous tous. Je sentais de l'amour pour les enfants à naître, l'amour de la vie, la révérence pour la vie. Graduellement ma dure carapace d'athéisme commença à craquer." Le 6 avril 1995, il déclarait à Irwin, en Californie, dans une conférence publique : "Je viens donc vers vous aujourd'hui, croyant que la main de Dieu m'a conduit ici, croyant que Dieu va me pardonner, même avec tout ce sang sur mes mains, avec ma vie qui, tout entière, est en lambeaux. Je vous supplie de prier pour moi." ("Famille Chrétienne" n° 924 du 28-9-1995). Les évêques des USA ont annoncé, en sept. 1995, l’entrée dans l’Eglise catholique de ce grand converti à Dieu par l'amour de la vie ! Elle est grande la Miséricorde de Dieu !

2015_mpv_image

Posté le 21 janvier 2015 à 11h00 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Les grandes voix pour la Vie (2/7)

  Correa

Posté le 21 janvier 2015 à 00h24 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)

20 janvier 2015

Avortements tardifs et infanticides néonataux : pourquoi il est bon de signer la pétition

De Grégor Puppinck, Directeur de l’ECLJ.

"Le 20 novembre dernier, l’ECLJ a lancé une pétition auprès de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) pour dénoncer les traitements inhumains et les infanticides pratiqués sur les nouveau-nés qui survivent à des avortements tardifs. En effet, chaque année, des enfants naissent vivants lors d’avortements, en particulier quand ils sont pratiqués au-delà de la 20ème semaine de grossesse. Ces enfants sont le plus souvent abandonnés à la mort sans soins, luttant pour respirer pendant parfois plusieurs heures, ou tués par injection létale ou asphyxie, puis jetés avec les déchets biologiques.

Saisi de ces pratiques en 2014, le Comité des Ministres a échoué à adopter une réponse commune et le Commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe a refusé de se prononcer. C’est pourquoi cette pétition s’adresse à présent à l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe, dont l’une des fonctions est de promouvoir et défendre le respect des droits de l’homme.

A ce jour cette pétition est soutenue par 174.000 personnes.

Cette pétition sera introduite suivant une procédure officielle, elle est utile et mérite d’être signée car elle permet de saisir l’Assemblée Parlementaire de ce sujet et d’obtenir qu’elle l’étudie, en débatte et adopte un rapport.

Cette procédure parlementaire pourrait aboutir à l’adoption d’une résolution et d’une recommandation de l’Assemblée. Ce résultat n’est pas certain. En revanche il est sûr que cette pétition va provoquer d’intenses débats pendant plusieurs mois ; et c’est justement l’objectif de cette pétition : faire sortir de l’ombre le drame des avortements tardifs et obtenir que l’on en parle, que l’on ouvre les yeux sur cette pratique inhumaine.

Cette pétition va se heurter à une forte opposition et à un « mur du silence », mais elle peut le briser par l’engagement de ses signataires et le courage de députés.

La pétition sera remise prochainement à la Présidente de l’Assemblée. Les signataires seront informés des prochaines étapes de la procédure et invités encore à agir.

Signez ici la pétition.

Posté le 20 janvier 2015 à 23h45 par Michel Janva | Lien permanent

Les grandes voix pour la vie (1/7)

MissMonde

Posté le 20 janvier 2015 à 19h23 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

Mgr Cattenoz soutient la Marche pour la Vie

Lu sur le site du diocèse d'Avignon :

Mgr-cattenoz-photo-e-c"La Marche pour la vie touche plus qu’on ne le croit", a déclaré le Cardinal Barbarin. Face à des lois qui détruisent la vie humaine depuis sa conception jusqu’à son terme naturel, dimanche 25 janvier aura lieu à Paris, la 10ème Marche pour la Vie. Quelques jours seulement après le début de la discussion de loi sur la fin de vie, à l’Assemblée Nationale. L’an dernier, le Pape François a voulu signifier combien cette Marche était importante, en envoyant un Message, largement repris par les médias
La Pastorale Familiale du diocèse encourage les paroisses, mouvements, familles, à se retrouver à Paris, dimanche 25 janvier. Nous ne pouvons nous taire face à la culture de mort ambiante. Ne sous estimons pas l’impact de notre présence."

Posté le 20 janvier 2015 à 18h16 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Le cardinal Barbarin soutient la Marche pour la Vie

On peut relire sur le site de la Fondation Lejeune l'intégralité son l'entretien :

Barbarin"Cette manifestation garde une grande valeur symbolique, et elle touche plus qu’on ne le croit. Elle rappelle que la suppression d’une vie humaine qui commence son cours est une profonde injustice, un acte d’une terrible gravité.

Dans l’année du 50ème anniversaire de la clôture du Concile Vatican II, on ne peut oublier la clarté avec laquelle la constitution Gaudium et spes s’exprime à ce sujet. Il n’est pas question de juger les personnes qui ont vécu (ou participé à) un avortement. Dieu connaît leur cœur et elles savent que Sa miséricorde leur est toujours offerte. Mais quand j’ai entendu, l’an dernier, que maintenant une page s’était tournée, que c’en était fini avec la loi Veil ou avec les situations de détresse, et que chacun pouvait disposer de son corps, je me suis décidé à participer à « la Marche pour la vie ».

Pour janvier 2015, je n’ai pas encore regardé si mes obligations pastorales me permettront d’y prendre part, mais la question de l’euthanasie et de l’accompagnement de tous ceux qui sont en fin de vie, est aujourd’hui un enjeu essentiel et bien embrouillé dans toute l’Europe. Sur ce point aussi, nous avons un témoignage à donner. Je pense aux derniers mois de la vie de saint Jean-Paul II, au début de l’année 2005. Jusqu’au bout, il est resté conscient de sa situation. En février, il a accepté de subir une trachéotomie pour ne pas mourir étouffé, mais le mois suivant, il a refusé, m’a-t-on dit, qu’on lui fasse une gastrectomie. Quand l’heure du départ est venue, pourquoi la craindre ? Nous sommes aimés et attendus !"

Posté le 20 janvier 2015 à 17h51 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

Des évêques soutiennent la Marche pour la Vie

...et co-signent le message suivant :

"Aujourd’hui, plus que jamais, notre société a besoin de renouer avec le caractère sacré de la vie humaine. De toute vie humaine. De la conception à la naissance, jusqu’au moment de la mort naturelle. Parce que le respect de la vie est une valeur universelle, nous sommes tous appelés à la protéger. En la protégeant, nous prenons soin du plus vulnérable d’entre nous, à chaque instant de son existence. Le calendrier politique nous plonge dans une actualité redoutable : après le souvenir des 40 ans de la loi Veil, le 17 janvier, les députés entre en débat à l’Assemblée nationale dès le 21 janvier sur les questions de la fin de vie et la question de la possible légalisation de gestes euthanasiques. Autant d’atteintes au respect et à la dignité de la vie qui touchent au droit humain le plus fondamental, celui  de vivre.

Aussi, j’encourage les catholiques et toutes les personnes soucieuses du respect de la vie à se joindre à la Marche pour la vie, le 25 janvier prochain à Paris. S’adressant aux membres du mouvement italien pour la vie, le Pape François, soutien de la Marche pour la vie 2015, disait en avril dernier : ‘ Il incombe aux chrétiens de témoigner pour protéger la vie, à toutes ses phases, avec courage et amour ‘. Il nous appartient aujourd’hui de donner ce témoignage pour asseoir la France de demain sur les valeurs à même de fonder une société juste et fraternelle. »"

Mgr Jean Pierre Batut – Evêque de Blois

Mgr Pierre-Yves Michel – Evêque de Valence

Mgr Dominique Lebrun - Evêque de Saint-Etienne

Mgr Olivier de Germay – Evêque d’Ajaccio

Mgr Dominique Rey – Evêque de Fréjus Toulon

Mgr Raymond Centène – Evêque de Vannes

Mgr Thierry Sherrer – Evêque de Laval

Mgr Jacques Habert – Evêque de Séez

Mgr Yves Le Saux – évêque du Mans

Mgr François Jacolin – évêque de Mende

Mgr Alain Castet – évêque de Luçon

Mgr Marc Aillet – Evêque de Bayonne Lescar Oloron

"Un certain nombre d’associations, engagées aux côté des plus fragiles et sans défense, auxquels on dénie si facilement les droits humains les plus fondamentaux, appellent à une Marche pour la vie à Paris, le dimanche 25 janvier 2015. J’accorde volontiers mon soutien aux organisateurs de cette manifestation qui ont reçu la bénédiction du Saint-Père, et j’encourage tous ceux qui choisiront ce moyen pour se manifester à y participer" (Intégralité de la lettre de Mgr Aillet).

  Eveques-1170x590

Posté le 20 janvier 2015 à 17h42 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (6)

Défense de la vie : pourquoi deux manifestations ?

Le 21 janvier, Soulager mais pas tuer manifeste contre l'euthanasie ; le 25, c’est au tour de la Marche pour la vie, qui milite également contre l'avortement. Est-il encore possible de se battre pour une même cause sans faire l'unité ? Famille chrétienne a interrogé Tugdual Derville et Jean-Marie Le Méné à quelques jours de leur mobilisation respective. Un long débat, dont voici deux extraits :

DervilleTugdual Derville :

"Une manifestation nationale annuelle et 60 rassemblements dans toute la France, le jour même d’un débat sont deux modes d’action complémentaires. Cela ne doit cependant pas évacuer la question, grave et complexe, de l’unité. Ce qui a présidé à la fondation de Soulager mais pas tuer, au-delà d’Alliance Vita, c’est le souci de l’unité, mais une autre forme d’unité que celle que revendique de façon légitime la Marche pour la vie. Il s’agit de l’unité de toutes les personnes qui sont hostiles à l’euthanasie.
C’est une question d’efficacité : il existe des opposants à l’euthanasie qui ne sont pas hostiles, pour des raisons qui leur sont propres, à d’autres transgressions. Coexistent au fond deux formes d’unité qui ne sont pas contradictoires : une unité de toutes les personnes hostiles à l’euthanasie, qui peuvent s’opposer sur d’autres sujets, et une unité des personnes qui ont des convictions semblables, dans des tonalités sans doute différentes, sur la défense de la vie, de son commencement à la mort naturelle.
L’unité, comme la paix, est un travail qui demande beaucoup de réflexion. Elle ne s’assène pas. Mais en France, je crois que l’on confond trop souvent l’unité avec un fantasme de centralisme démocratique. Au risque de nous laisser enfermer et réduire. Car si on mélange tous les sujets - certains y ajoutant une dimension religieuse -, on réduit nos mobilisations au « plus petit dénominateur commun »."

Le MénéJean-Marie le Mené :

"La Marche pour la vie a considéré, avec ce qui se passait sur la fin de vie, que la défense de la vie ne se divisait pas. Les deux sujets sont insécables. Le respect de la personne ne se coupe pas en tronçons. On ne peut pas dire : « Je défends la vie à la fin mais pas au début ». À mon sens, il y a encore plus de raison d’être favorable à l’euthanasie qu’il n’y en a d’être favorable à l’avortement. A fortiori, si on accepte de tuer des enfants avant la naissance, il est bien plus facile de considérer comme compassionnel un geste qui mettrait fin à la vie d’une personne malade ou gravement handicapée.
Je comprends la démarche de Tugdual Derville et de Soulager mais pas tuer, mais je suis réservé sur le fait que l’on puisse trouver des personnes qui seraient favorables à l’avortement et défavorables à l’euthanasie. Il en existe peut-être, marginalement, mais cela me paraît tellement incohérent. D’autant plus que l’avortement est l’un des principaux arguments en faveur de l’euthanasie. On le retrouve dans tous les débats parlementaires où l’on entend cette imprécation : « On s’est rendu maître de la vie au début, il n’y a aucune raison de ne pas s’en rendre maître à la fin ». Il faut simplement continuer le mouvement… Intellectuellement et en termes de cohérence, l’exercice que fait Tugdual Derville est très difficile en réalité. À ne pas rappeler les mécanismes du passé, on se condamne à les revivre. Nous sommes d’ailleurs en train de revivre ceux déjà utilisés en 1975 : le terrorisme compassionnel, le monde médical que l’on fait basculer dans le politique, la trahison des élites…"

Posté le 20 janvier 2015 à 17h23 par Louise Tudy | Lien permanent

Le principe de respecter l’interdit de tuer fonde la civilisation

Valeurs Actuelles publie une tribune rédigée par plusieurs associations regroupées dans la Fédération européenne One of Us et qui participeront à la Marche pour la Vie dimanche prochain :

"(...) Le 25 janvier prochain, nos associations regroupées dans la Fédération européenne One of Us seront à Paris, pour participer à la Marche pour la vie de 2015. Elles encouragent les Français à dénoncer les évolutions législatives qui font glisser la société vers l’euthanasie. Protéger avant la naissance la vie des enfants non programmés ou handicapés et protéger la vie des personnes âgées en fin de vie relèvent de la même logique et engagent la même responsabilité. Le principe de respecter l’interdit de tuer fonde la civilisation. Sa transgression la fait disparaitre en ouvrant la porte aux arbitraires des plus forts et à des pratiques subjectives barbares.

La Fédération compte sur le formidable élan observé en France pour réveiller les consciences des citoyens anesthésiés par des années de propagande individualiste, matérialiste et libertaire qui  se traduisent par des millions d’avortements, des milliers de femmes en détresse psychologique, par l’émergence d’une médecine sélective qui élimine les plus faibles –fœtus et personnes en fin de vie, d’une recherche qui congèle et sacrifie l’embryon humain, de politiques qui encouragent l’industrie procréatique via la PMA et la GPA (...)

Les crises que traverse l’Europe, notamment économique et écologique, sont avant tout des crises morales. Le 25 janvier à Paris, la Fédération européenne One of Us invite tous les manifestants à reprendre le message que le pape François – en tant que haute autorité morale - a délivré au Parlement européen concernant le respect de la vie humaine, abîmée par la « culture du déchet » (...)

Le 25 janvier doit rassembler un grand nombre de manifestants car l’enjeu est à la fois simple, essentiel, et universel. La même autorité morale l’a formulé ainsi devant des médecins : « L’avortement n’est pas un problème religieux. C’est un problème scientifique. Il y a là une vie humaine et il n’est pas licite de tuer une vie humaine pour résoudre un problème. Dans la pensée ancienne et dans la pensée moderne, le mot tuer signifie la même chose. Cela vaut aussi pour l’euthanasie. »

A Paris, la Marche pour la vie sera un catalyseur des forces vitales qui animent la France et l’Europe pour refonder une société européenne centrée sur l’être humain. Tous les êtres humains, de la conception à la mort naturelle. Rendez-vous le 25 janvier à 13H30 place de la Bastille."

Sans-titre

Posté le 20 janvier 2015 à 12h51 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Marche pour la Vie : "Toute vie humaine est sacrée"

Nous vous proposons aujourd'hui de revoir ou de découvrir un des précurseurs de la Marche pour la Vie. Il s'agit d'un court discours prononcé place Denfert Rochereau à Paris par Michel Raoult (+) lors de la marche pour la Vie de janvier 1995 . On peut notamment reconnaître à ses côtés madame Lejeune, la veuve du professeur Lejeune. Michel Raoult termine son discours en évoquant la génération pro-vie appelée à prendre le relais de ces précurseurs historiques. Cette génération est désormais là puisque ce sont ses filles Cécile Edel, actuelle présidente de la Marche pour la vie et de Choisir la Vie, et Virginie Mercier qui ont repris le flambeau et institutionnalisé une marche pour la Vie annuelle en lançant la première édition en 2005 contre vents et marées. En 2014 puis en 2015, c'est Jean-Marie le Méné, gendre du professeur Lejeune, qui a apporté son soutien actif avec l'engagement de la Fondation Lejeune dans l'organisation de cette marche. On pourra aussi écouter sur cette vidéo Cécile Edel parler de son père décédé de façon héroïque en 2002.

Posté le 20 janvier 2015 à 12h29 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

Il ne faut rien lâcher non plus sur la question cruciale de l’avortement

Extrait de l'éditorial de Christophe Geffroy dans le nouveau numéro de la Nef :

FIC95232HAB33"L’abolition de l’avortement est-elle une cause perdue d’avance comme beaucoup le pensent, et parce qu’elle n’est guère comprise, faudrait-il la mettre en sourdine ? Je ne le crois pas du tout et les raisons en sont simples. D’abord, la légitimité d’un combat, quel qu’il soit, réside dans sa conformité à la vérité et à la justice, et si l’on renonce à les défendre envers et contre tous, le politique perd son sens – le service du bien commun.

Ensuite, il est faux de croire à l’impossibilité de convaincre une large majorité de nos concitoyens du bien-fondé de nos convictions : car l’avortement n’est accepté que par l’imposture d’une des plus gigantesques propagandes de l’histoire, c’est donc un « acquis » très fragile et il suffirait seulement d’une information honnête et équilibrée pour faire basculer l’opinion assez rapidement dans l’autre sens. Quand on voit la répression violente qui s’exerce à l’occasion de la projection à des jeunes d’un simple film comme Le cri silencieux, on mesure combien les défenseurs de l’avortement sont conscients de la fragilité de leurs arguments et combien une évolution est donc rapidement possible. Si les Français avaient accès aux nombreux témoignages de « traumatisme post-IVG », là aussi, les choses leur apparaîtraient sous un autre jour…

C’est pourquoi, il ne faut rien lâcher non plus sur cette question cruciale de l’avortement (...)

Si la prière est nécessaire, l’action et le témoignage le sont également, et chacun aura une occasion d’apporter sa petite contribution en participant à la Marche pour la Vie du dimanche 25 janvier."

Posté le 20 janvier 2015 à 12h04 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Marche pour la Vie : J - 5

Dans son nouveau message à J-5 "Marcher pour la vie c’est témoigner du caractère sacré de la vie", la Famille Missionnaire de Notre-Dame nous plonge dans l'évangile de la vie :

6a00d83451619c69e2017c36b233f8970b"Dans l’Encyclique “Evangelium vitae”, Jean-Paul II avait fait comprendre pourquoi toute vie humaine était sacrée en s’appuyant sur le témoignage de l’Ecriture Sainte : “La vie que Dieu donne à l’homme est différente et distincte de celle de toute autre créature vivante, car, tout en étant apparenté à la poussière de la terre (cf. Gen 2, 7), l’homme est dans le monde une manifestation de Dieu, un signe de sa présence, une trace de sa gloire (cf. Gn 1, 26-27 ; Ps 8, 6).” Dieu a fait l’homme à son image, selon sa ressemblance” (Gn 1, 26). Jean-Paul II concluait ainsi : “La vie que Dieu offre à l’homme est un don par lequel Dieu fait participer sa créature à quelque chose de lui-même”. La vie humaine surpasse toute vie animale : “La vie que Dieu donne à l’homme est bien plus qu’une existence dans le temps. C’est une tension vers une plénitude de vie” (EV 34). L'Evangile de la vie a été proclamé par Jésus : "Je suis venu pour qu'ils aient la vie, la vie en abondance" (Jn 10, 10). Jean-Paul II commentait ainsi cette phrase de Jésus : "En Jésus, Verbe de vie, est donc annoncée et communiquée la vie divine et éternelle. La vie divine et éternelle est la fin vers laquelle l'homme qui vit dans ce monde est orienté et appelé" (EV 30).

Proclamer l'Evangile de la vie c'est donc annoncer cette étonnante "Bonne Nouvelle" : tout homme a reçu une vie sacrée appelée à la vie éternelle. Tout homme est créé par Dieu et pour Dieu ! La vie humaine, enfin, est tellement sacrée pour Dieu, qu'Il en connaît le prix : Dieu le Père a envoyé son Fils pour racheter l'homme pécheur et lui rendre la vie éternelle perdue. "Sur l'arbre de la Croix, écrit Jean-Paul II, s'accomplit l'Evangile de la vie" (EV 50). A cause de cet Amour inouï de Dieu pour toute vie humaine, nous devons donc affirmer que toute personne humaine, intelligente ou non, handicapée ou non, malade ou en bonne santé, est aimée de Dieu. Voilà l'Evangile de la vie que l'Eglise veut et doit annoncer, avec enthousiasme et courage, aux hommes de notre temps et de tous les temps.

 

Saint Jean-Paul II, à cause du caractère sacré de toute vie humaine, a rappelé énergiquement les devoirs de tout homme, en plusieurs passages de son Encyclique. Dans le chapitre III, il a dit, d'une manière énergique, que mépriser la vie de son frère c'est mépriser Dieu, l'auteur de la vie (EV 9). Il a proclamé solennellement 3 vérités : - Tuer directement et volontairement un être humain innocent est toujours gravement immoral. - L'avortement direct, c'est-à-dire voulu comme fin ou comme moyen, constitue toujours un désordre moral grave en tant que meurtre délibéré d'un être humain innocent. - L'euthanasie est une grave violation de la Loi de Dieu, en tant que meurtre délibéré moralement inacceptable d'une personne humaine. La manière avec laquelle ces vérités ont été proclamées, redisons-le encore tellement cette doctrine est importante et vitale pour l’avenir de l’humanité, montrait que Jean-Paul II voulait donner au monde un enseignement infaillible : "Avec l'autorité conférée par le Christ à Pierre et à ses successeurs, en communion avec tous les évêques de l'Eglise catholique, je confirme... Cette doctrine, fondée sur la loi non écrite que tout homme découvre dans son coeur à la lumière de la raison (cf. Rm 2, 14-15), est réaffirmée par la Sainte Ecriture, transmise par la Tradition de l'Eglise et enseignée par le Magistère ordinaire et universel" (EV 57 ; 62 ; 65). Le Cardinal Joseph Ratzinger avait dit, quant à lui, qu'il était évident que ces 3 vérités étaient infaillibles !"

2015_mpv_image

Posté le 20 janvier 2015 à 11h00 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

19 janvier 2015

Mgr Roland : Notre société organise le meurtre légal des êtres les plus fragiles

Mgr Pascal Roland (évêque de Belley-Ars) a déclaré dans son homélie suite aux attentats :

« Il convient de nous interroger. Nous appartenons à une société qui transgresse l’interdit du meurtre, l’interdit fondateur de toute vie en société. Notre société organise le meurtre légal des êtres les plus fragiles : l’enfant dans le sein de sa mère et la personne en fin de vie. C’est une société qui promeut une violence sournoise. C’est aussi une société qui n’offre pas d’idéal aux jeunes et qui ne donne pas de sens à leur vie. Alors faut-il nous étonner que des membres de cette société commettent des actes de violence grave ? »

Posté le 19 janvier 2015 à 22h09 par Michel Janva | Lien permanent

Un livret sur la réalité de l'avortement

Communiqué de Choisir la vie :

"A l’occasion des 40 ans de la loi sur l’avortement, Choisir la Vie lance une campagne de sensibilisation sur ce sujet en diffusant le plus largement possible un livret de 12 pages abordant les grandes lignes et la réalité de cl'avortement (législation, conséquences, témoignages…).

Rappelons combien cette loi du 17 janvier 1975 fut une véritable « boîte de Pandorre », qui a initié toutes les dérives éthiques et morales actuelles en autorisant qu’il puisse être portée atteinte à la vie du plus faible, du plus innocent : l’enfant à naître dans le sein de sa mère.

40 ans plus tard, cette loi dite » d’exception » a fait plus de 8 millions de victimes, enfants à naître et femmes dont le traumatisme post-avortement, bien que volontairement nié par les partisans de l’avortement, est une douloureuse réalité.

Ce livret sera également envoyé à tous les parlementaires ainsi qu' aux présidents des conseils régionaux.

Vous pouvez commander gratuitement ce livret auprès de CHOISIR LA VIE – 6 square du Trocadero – 75116 PARIS."

A

Posté le 19 janvier 2015 à 19h13 par Michel Janva | Lien permanent

Quand il s'agit d'avortement, l'amalgame est autorisé

Extrait d'une tribune parue dans Libération, signée par des féministes militant pour faire de l'avortement un droit fondamental :

"A l’heure où les extrémismes religieux s’en prennent aux libertés et peuvent provoquer une folie meurtrière, il est important de rappeler que les femmes en sont les premières victimes en Europe et dans le monde. Des alliances improbables au niveau international, entre le Vatican et les pays comme la Libye, l’Iran ou la Russie, bloquent toute avancée depuis vingt ans."

Posté le 19 janvier 2015 à 18h51 par Louise Tudy | Lien permanent

Contrats d'objectifs pour les hôpitaux : 1 avortement pour 4 accouchements

Nos dirigeants ne semblant jamais à court d'idées pour augmenter le nombre d'avortements - Marisol Touraine vient de faire de nouvelles annonces vendredi - Génèthique fait le point sur le plan du gouvernement pour "améliorer l'accès" à l'IVG. En résumé :

 

  • Création en septembre 2015 d'un numéro national unique d'appel pour répondre aux questions sur la sexualité, la contraception et l'IVG, et celle d'un site internet, en partenariat avec le Planning familial
  • Prise en charge à 100% de "l'ensemble des actes d'accompagnement nécessaires: examens biologiques pré-IVG, échographie de datation..."
  • Formalisation d'une procédure d'urgence pour les IVG entre 10 et 12 semaines de grossesse
  • Inscription dans la loi de Santé de facilités de recrutement de médecins contractuels dans les établissements
  • Le projet de loi de Santé, qui sera étudié en avril prochain au Parlement, devrait autoriser les sages-femmes à pratiquer des IVG médicamenteuses et confirmer la généralisation du tiers payant afin de ne pas avancer les frais relatifs à l'acte
  • Mise en place d'une commission sur les données et la connaissance de l'IVG
  • Surtout, Marisol Touraine compte fixer aux hôpitaux des objectifs en matière d'avortement par le biais des Agences régionales de santé, comme le fait déjà celle d'Ile-de-France (pour quatre accouchements effectués, les établissements réalisent une IVG) :

"le ministère de tutelle rédigera un "plan régional type [...]sur le modèle des expériences réussies, et prévoira l'intégration de l'activité d'IVG dans les contrats d'objectifs et de moyens qui lient les ARS aux établissements de santé".

La Marche pour la Vie, c'est à Paris et c'est dimanche prochain !

Posté le 19 janvier 2015 à 18h25 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (7)

Marche pour la Vie : pour venir de Lyon

Les organisateurs d'un car de Lyon nous communiquent :

Un car part de Lyon et fait halte à Villefranche sur Saône et Mâcon. Il reste encore des places! Profitons-en, soyons le plus nombreux possible dans la rue pour défendre la vie! 

Grâce à de généreux donateurs nous pouvons proposer:
- un tarif étudiants et enfants à 35 euros
- un tarif familles: à partir de 2 enfants, 20 euros par enfant (occupant une place assise)
 
 
Lancement-site

Posté le 19 janvier 2015 à 18h02 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Marche pour la Vie : pour venir de Bretagne

Il reste des places dans le car organisé par l'AFC du pays de Vannes qui nous communique :

L'AFC du pays de Vannes vous propose un tarif familial pour aller à la Marche pour la vie en car à Paris le 25 janvier. Ce car, partant de Quimper, fera une halte à Lorient, Vannes et Ploermel. Il reste encore des places ! Inscrivez-vous en ligne le plus rapidement possible et réglez directement sur ce site !

Mplv2015

Posté le 19 janvier 2015 à 17h59 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Marche pour la Vie : J - 6

Après avoir expliqué pourquoi marcher dimanche prochain, le Père Bernard, modérateur de la Famille Missionnaire de Notre-Dame, nous demande de marcher pour la vie sans avoir peur d’aller à contre-courant !

"Notre Pape François a encouragé la marche pour la vie de l’année dernière et il vient, par le Nonce, de donner un nouvel encouragement pour cette prochaine marche pour la vie. Il avait dit aux jeunes : n’ayez pas peur d’aller à contre-courant ! Marcher pour la vie, c’est évident, c’est aller à contre-courant, c’est « politiquement incorrect ». Mais nous devons avoir le courage d’aller à contre-courant à la suite de ceux qui nous ont précédés dans ce combat : Saint Jean-Paul II, la Bienheureuse Mère Térésa et le Professeur Lejeune. Nous remercions Cécile Edel d’avoir eu le courage et l’audace de commencer la première marche pour la vie en l’année 2005, 30 ans après la promulgation de la Loi Veil.

Marcher pour la vie, c’est aller à contre-courant des cultures de la mort sans violence et en respectant la conscience de ceux qui ont milité de bonne foi pour défendre la liberté de celles qui voulaient avorter. Beaucoup considèrent encore la Loi de 1975 comme une étape décisive dans l’histoire de nos démocraties occidentales. Nous ne devons pas avoir peur de dénoncer la mauvaise conception de la liberté et de la tolérance qui ont permis la légalisation de l’avortement et qui voudraient voir reconnu aujourd’hui le droit à l’avortement. Les lois favorisant l'avortement ont été présentées comme des lois "humaines" qui voulaient prendre en considération la détresse des femmes avortant clandestinement. Les lois qui se préparent pour légaliser l'euthanasie sont présentées également en vue du bien : permettre aux personnes de mourir dans la dignité.

Aux Conférences du Caire et de Pékin, en 1994 et 1995, les cultures de la mort voulaient faire triompher les droits subjectifs contre la morale objective. L'Eglise a été courageuse pour défendre la morale et pour que l'on accepte partout les droits de toutes les femmes du monde, mais jamais les droits subjectifs des mamans ne pourront aller contre les droits objectifs de leurs enfants !

Rappelons la conclusion de l’Encyclique sur la Vie avec l’assurance que, dans le Christ, les forces de la mort ont déjà été vaincues : «La mort et la vie s’affrontèrent en un duel prodigieux. Le Maître de la vie mourut ; vivant, Il règne». N’ayons pas peur ! Mais soyons courageux pour témoigner avec conviction de l’évangile de la vie en un contexte relativiste. Marchons avec conviction en allant à contre-courant !"

  2015_mpv_image

Posté le 19 janvier 2015 à 09h00 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Xavier Lemoine dénonce l'aveuglement de la gauche et de la droite

Pertinent entretien du maire de Montfermeil dans le dernier Famille chrétienne (extrait) :

  0
1

Posté le 19 janvier 2015 à 08h58 par Michel Janva | Lien permanent

18 janvier 2015

Marche pour la Vie : J - 7

La Famille Missionnaire de Notre-Dame, qui a annoncé sa participation et son soutien fidèle à la Marche pour la Vie, a décidé d'effectuer un compte à rebours avant ce grand évènement pro-vie en publiant un communiqué par jour. Le premier s'intitule Pourquoi marcher pour la vie dimanche prochain à Paris ?

"Nous avons déjà donné, dans notre communiqué invitant à marcher pour la vie, les raisons pour lesquelles nous participions à cette marche. Il nous semble important, en cette semaine, de reprendre des passages importants de l’enseignement de l’Eglise qui peuvent être compris par tous les hommes de bonne volonté, quelle que soit leur religion ou leur philosophie. Au numéro 42 de la Charte des personnels de la santé de 1995, promulguée par le Saint-Siège, il est dit au sujet de la dignité absolue de toute vie humaine :

"Le corps participe, de manière indivisible avec l'esprit, à la dignité propre de la valeur humaine de la personne : corps-sujet et non corps-objet, et, en tant que tel, il est indisponible et inviolable. On ne peut disposer du corps comme d'un objet qui nous appartiendrait. On ne peut en faire une contrefaçon, comme s'il s'agissait d'une chose ou d'un instrument, dont on serait le propriétaire et le maître absolu. Chaque intervention abusive sur le corps est une offense à la dignité de la personne et donc à Dieu qui est le Seigneur absolu et unique : «L'homme n'est pas maître de sa propre vie, il le reçoit en usufruit ; il n'en est pas le propriétaire, mais l'administrateur, car Dieu seul est Seigneur de la vie.» (Charte 42). L'appartenance à Dieu, et non à l'homme, de la vie confère à cette dernière ce caractère sacré qui suscite une attitude de profond respect. Elle est indisponible et intangible parce que sacrée : elle est «sacrée par nature, et toute intelligence droite est capable de le reconnaître, même en faisant abstraction de toute croyance religieuse» (Charte 43).

Nous continuerons à marcher pour la vie pour défendre ce caractère sacré de la vie. Nous n’acceptons pas l’affirmation de Pierre Simon, dans son livre « de la vie avant toute chose ». La vie n’est pas une production humaine, elle est sacrée parce que don de Dieu ! Elle doit être aimée, servie, protégée de sa conception à son terme naturel !"

2015_mpv_image

Posté le 18 janvier 2015 à 11h43 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)

L’avortement, un « droit fondamental » ?

Les Antigones proposent une première analyse de cette nouvelle énormité. Elles constatent notamment:

"Ni égalitaire ni providentiel, ni gage de liberté, comment l’avortement peut-il être consacré « droit fondamental* » ? Le mot d’« avortement », ou « IVG », désigne dans un sens restrictif un ensemble de techniques visant à provoquer artificiellement une fausse couche : des décoctions de plantes aux pilules et curetages des hôpitaux modernes, en passant par les aiguilles à tricoter des histoires du passé. Dans les faits, les discussions juridiques autour de l’avortement consistent simplement à discuter les applications et les limites d’une série de propositions techniques. Qu’ont fait nos députés par leur vote ? Ils ont consacré la liberté d’usage d’une technique. Or faire d’une offre technique un « droit fondamental » n’a aucun sens. Les droits fondamentaux sont les droits attachés à tout être humain en tant que tel : faire de l’avortement médicalisé un droit fondamental, c’est dire qu’un être humain n’est pas pleinement homme s’il ne peut en faire usage. Cette déclaration de principes maladroite en dit long sur notre société technicienne."

Posté le 18 janvier 2015 à 08h36 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (1)

17 janvier 2015

Echec de la manifestation pour encore plus d'avortements

Moins d'un millier de manifestants ont défilé ce samedi à Paris, pour promouvoir encore plus l'accès à l'avortement. Le cortège est parti de Bastille pour aller jusqu'à l'Opéra, soit le même trajet que prendra la Marche pour la vie dimanche prochain.

Le Collectif national pour les droits des femmes a appelé à la manifestation, de même que plusieurs associations féministes et partis politiques comme le PS, le PCF et le NPA. Etaient également présentes une cinquantaine d'associations, pour la plupart financées avec les impôts des Français (Planning familial, EfFRONTé-e-s, SOS homophobie). Les violentes Femen étaient également sur place.

Tout ces groupuscules pour rassembler moins de mille personne, malgré les relais médiatiques complaisants. Combien marcheront dimanche prochain pour la vie, sans appui médiatique ?

Posté le 17 janvier 2015 à 18h15 par Michel Janva | Lien permanent


     Archives > Culture de mort : Avortement , Pays : Etats-Unis

accueil | archives | index | Qui sommes-nous ? | Nous contacter | © Copyright 2013 - Le Salon Beige

     Archives > Culture de mort : Avortement , Pays : Etats-Unis