19 octobre 2017

Cytotec: «Je suis passée à deux doigts de la mort». Le bébé, lui, y est passé

Témoignage :

« Ça a été l’expérience la plus traumatisante de ma vie. L’avortement en lui-même s’est bien passé mais son déroulement a été un cauchemar : j’ai eu des vomissements et j’ai cru que j’allais mourir tant la douleur était insoutenable. Je suppliais les infirmières de me donner quelque chose et je n’avais le droit qu’au Doliprane. Si j’avais pu choisir le curetage, croyez-moi, avec le recul, je n’aurais pas hésité une seule seconde… »

L'avortement s'est bien passé ? Un cauchemar...

Posté le 19 octobre 2017 à 18h32 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

Cytotec : Ils découvrent que l'avortement est dangereux pour la santé

Lu sur Gènéthique :

"Le Cytotec est un médicament commercialisé depuis 1987 en France pour traiter l’ulcère de l’estomac mais largement utilisé en gynécologie en dehors des indications prévues. Il sera retiré du marché français à partir de mars 2018. « Très peu utilisé en gastroentérologie », le Cytotec, qui se prend normalement par voir orale, contient du misoprostol, de la famille des prostaglandines. Il est « essentiellement » utilisé pour l’IVG médicamenteuse et le déclenchement artificiel de l’accouchement à terme. Mais ce dernier « usage détourné » comporte des risques de surdosage, dangereux pour la mère et l’enfant : il peut « entrainer des contractions trop fortes et une mauvaise oxygénation du fœtus ». La raison de cet emploi est économique : « les médicaments à base de prostaglandines prévus pour le déclenchement artificiel du travail, en gel ou en tampon, coûtent beaucoup plus cher que Cytotec ». Concernant son utilisation pour les avortements, l’Agence du médicament a précisé que le délai de retrait « permettra aux industriels qui commercialisent déjà les médicaments Gymiso et Misoone, contenant la même molécule, d’augmenter leur production afin de ‘sécuriser l’accès à l’IVG’ médicamenteuse »"

Posté le 19 octobre 2017 à 12h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

17 octobre 2017

"Le plus grand destructeur de la paix, aujourd’hui, est le crime commis contre l’innocent enfant à naître"

17 octobre 1979 : il y a 38 ans, Ste Mère Teresa reçut le prix Nobel de la paix :

MèreTérésaNobel« Et je ressens quelque chose que je voudrais partager avec vous. Le plus grand destructeur de la paix, aujourd’hui, est le crime commis contre l’innocent enfant à naître. Si une mère peut tuer son propre enfant, dans son propre sein, qu’est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer les uns les autres ?

L’Écriture déclare elle-même : « Même si une mère peut oublier son enfant, moi, je ne vous oublierai pas. Je vous ai gardés dans la paume de ma main. » Même si une mère pouvait oublier… Mais aujourd’hui on tue des millions d’enfants à naître. Et nous ne disons rien. On lit dans les journaux le nombre de ceux-ci ou de ceux-là qui sont tués, de tout ce qui est détruit, mais personne ne parle des millions de petits êtres qui ont été conçus avec la même vie que vous et moi, avec la vie de Dieu. Et nous ne disons rien. Nous l’admettons pour nous conformer aux vues des pays qui ont légalisé l’avortement. Ces nations sont les plus pauvres. Elles ont peur des petits, elles ont peur de l’enfant à naître et cet enfant doit mourir ; parce qu’elles ne veulent pas nourrir un enfant de plus, élever un enfant de plus, l’enfant doit mourir.

Et ici, je vous demande, au nom de ces petits… car ce fut un enfant à naître qui reconnut la présence de Jésus lorsque Marie vint rendre visite à Elisabeth, sa cousine. Comme nous pouvons le lire dans l’Evangile, à l’instant où Marie pénétra dans la maison, le petit qui était alors dans le ventre de sa mère tressaillit de joie en reconnaissant le Prince de la Paix.

C’est pourquoi, aujourd’hui, je vous invite à prendre ici cette forte résolution : nous allons sauver tous les petits enfants, tous les enfants à naître, nous allons leur donner une chance de naître. Et que ferons-nous pour cela ? Nous lutterons contre l’avortement par l’adoption.Le Bon Dieu a déjà si merveilleusement béni le travail que nous avons fait, que nous avons pu sauver des milliers d’enfants. Et des milliers d’enfants ont trouvé un foyer où ils sont aimés. Nous avons apporté tant de joie dans les maisons où il n’y avait pas d’enfant !

C’est pourquoi, aujourd’hui, en présence de Sa Majesté et devant vous tous qui venez de pays différents, je vous le demande : prions tous d’avoir le courage de défendre l’enfant à naître et de donner à l’enfant la possibilité d’aimer et d’être aimé. Et je pense qu’ainsi —avec la grâce de Dieu — nous pourrons apporter la paix dans le monde. »

Posté le 17 octobre 2017 à 19h03 par Michel Janva | Lien permanent

11 ans après, elle se souvient encore de son avortement à 7 mois de grossesse

Chaque année, 7000 femmes subissent une interruption médicale de grossesse (possible jusqu'à la naissance de l'enfant). Julie de Troy fut l'une d'elles. Il y a 11 ans, elle et son mari ont pris la décision d'avorter, à sept mois de grossesse, les examens prénataux ayant révélé plusieurs malformations. Julie témoigne. Cette vidéo est issue de l’émission Sept à Huit du dimanche 15 octobre 2017 présentée par Harry Roselmack. 

Posté le 17 octobre 2017 à 08h07 par Michel Janva | Lien permanent

A quand des pictogrammes pour protéger la femme enceinte de l'IVG ?

Des pictogrammes d'avertissement vont être apposés sur les boîtes de médicaments dont la prise comporte des risques pendant la grossesse. Près de deux tiers des médicaments sont concernés. Deux modèles de pictogrammes seront apposés sur les boîtes de médicaments concernés :

- un pictogramme « danger » (silhouette de femme enceinte dans un triangle rouge), qui signale aux patientes que le médicament doit être utilisé uniquement s’il n’y a pas d’autre médicament disponible ;

Pictos_grossesse_danger- un pictogramme « interdit » (silhouette de femme enceinte dans un rond rouge barré) qui signale aux patientes que le médicament ne doit pas être utilisé.

Pictos_grossesse_interdit

60 % des médicaments comporteront un pictogramme grossesse, dont un tiers le pictogramme « interdit » et deux tiers le pictogramme « danger ».

Les pilules abortives comporteront-elles le pictogramme "interdit" ?

Posté le 17 octobre 2017 à 07h55 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

16 octobre 2017

Etats-Unis : le ministère de la santé reconnaît que la vie commence à la conception

Lu sur Gènéthique :

"Le ministère de la santé américain, dans sa proposition de plan stratégique pour  2018-2022, « reconnait que la vie commence à la conception ». Le plan stratégique actuel, rédigé sous l’administration Obama, parle d’accomplir sa mission « à travers des programmes et des initiatives couvrant un large éventail d’activités, servant les américains à toutes les étapes de la vie ». Dans le prochain plan, les termes « dès la conception » ont été  ajoutés à la fin de cette phrase. Il rappelle aussi que « l’objectif ultime est d’améliorer les résultats des soins de santé pour toutes les personnes, y compris les enfants à naitre ». De plus, l’expression « mort naturelle » en référence à la fin de vie a été ajoutée dans le nouveau plan, « suggérant que la fin de vie ne devrait pas être accélérée par l’intervention humaine ». Le projet de document est ouvert aux commentaires du public jusqu'au 27 octobre. S'il est approuvé, il remplacera le plan quinquennal précédent de l'administration Obama.

Des personnalités « prolife » ont rejoint le ministère de la santé depuis l’élection de Donald Trump : Teresa Manning, secrétaire adjointe aux affaires de la population, supervisant le financement fédéral des programmes de planification familiale, Charmaine Yoest, ancienne présidente d’Americans United for Life, secrétaire adjointe aux affaires publiques, et Matthew Bowman, avocat qui a travaillé pour Alliance Defending Freedom."

l'Amérique en marche vers l'abolition de l'avortement.

Posté le 16 octobre 2017 à 17h47 par Michel Janva | Lien permanent

14 octobre 2017

21 octobre : SOS Tout Petits à Maisons-Laffitte

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Posté le 14 octobre 2017 à 08h53 par Michel Janva | Lien permanent

08 octobre 2017

Veillées pour la vie à la veille du 1er dimanche de l'Avent

Du site des veillées pour la vie :

"La protection de la Vie est une exigence du Chrétien. « Le Christ est le Chemin, la Vérité, et la Vie ». Il nous appelle à soutenir nos frères, et particulièrement les plus faibles et les plus vulnérables. « Ce que vous avez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. » Se préoccuper de la Vie menacée des enfants à naître et des personnes âgées est une exigence de l’Amour et une urgence. C’est ainsi que Saint Jean-Paul II conclu son encyclique Evangelium Vitae par sa grande prière pour la Vie. « Ô Marie, aurore du monde nouveau, Mère des vivants, nous te confions la cause de la Vie… ».

Benoît XVI s’est fait l’écho du saint pape Jean Paul II qui souhaitait dans son encyclique qu’une grande prière pour la Vie traverse le monde (Evangelium Vitae n°100) : En 2010, il lança les veillées pour la vie à la veille de l’Avent. A travers le monde, ce fut les prémices d’une nouvelle vague qui lentement mais sûrement, rogne les murs idéologiques de la culture de mort… Donnons un « témoignage ecclésial commun pour une civilisation de la Vie et de l’amour » (lettre de demande du Pape Benoît XVI aux évêques du monde entier en 2010)

À l’heure où la Vie est menacée de toute part, il est urgent et indispensable de prier pour la Vie et ainsi répondre à l’appel de notre Pape François en faisant tomber les barrières de la « mondialisation de l’indifférence » par le remède qu’il nous invite à prendre : la fraternité : « Un des défis les plus urgents est celui de la mondialisation de l’indifférence. » Répondre à cette urgence devrait être une préoccupation de tout Chrétien qui se préoccupe de ses frères. Mais comment y répondre ?

Ces paroles peuvent choquer…  Elles visent pourtant à obtenir la paix ! Lors du discours de remise du Prix Nobel de la Paix en décembre 1979, la Bienheureuse Mère Térésa n’a pas hésité à nous interroger sur ce nouveau massacre des saints innocents, des tout-petits… En France ? 220 000 avortements par an… 1,2 million en Europe et 50 millions de part le monde… chaque année… Comment pouvons-nous rester inactif ?

Alors comment agir ?

Souvenons-nous des bons conseils de Mère Térésa : « Plus nous recevons dans le silence de la prière, plus nous donnerons dans la vie active. » Nous voulons nous donner activement pour protéger la vie, alors commençons par prier !

A l’image de Notre Dame de Guadalupe, des saints apôtres, du vénérable professeur Lejeune, de Ste Mère Térésa, devenons des Missionnaires de l’Evangile de la Vie : réveillons les forces spirituelles qui sommeillent en France en participant à la création d’une veillée dans notre paroisse. 200 veillées en moyenne les années passées : 300 veillées pour la Vie sont attendues en 2017 !"

Organiser une veillée pour la vie

Veillée pour la Vie - Fond

Posté le 8 octobre 2017 à 08h26 par Michel Janva | Lien permanent

07 octobre 2017

Marche contre l'avortement en Australie

Posté le 7 octobre 2017 à 20h21 par Michel Janva | Lien permanent

06 octobre 2017

L’ECLJ a remis au Comité des droits de l'homme son Mémoire en défense du respect de la vie

Ce Comité révise actuellement la définition internationale du « droit à la vie » et envisage d’imposer à tous les États la légalisation de l’avortement, du suicide assisté et de l’euthanasie au nom même du droit à la vie ! Pour contrer cette tentative, l’ECLJ a donné l’alerte, rédigé un Mémoire détaillé (consultable ici) et l’a remis au Comité en son nom et au nom des 132.710 personnes qui ont signé la pétition.

Dans son Mémoire, l’ECLJ alerte sur le fait que sous les apparences d’un progrès de l’autonomie individuelle, l’affirmation de la « liberté de mourir » et du « droit de tuer » est une régression des droits de l’homme portée par une conception inégalitaire de l’homme qui admet, voire encourage le sacrifice des plus faibles. Ce sont les femmes pauvres et isolées, les personnes âgées, malades, handicapées et les enfants à naître qui vont en être les victimes, comme en témoignent déjà les statistiques de l’avortement et de l’euthanasie. Si une telle interprétation devait prévaloir, le respect de la vie humaine ne serait plus garanti qu’aux seuls êtres nés et en bonne santé, abandonnant la vie des plus fragiles au pouvoir des plus forts et ouvrant la voie à l’eugénisme et au transhumanisme. Cette conception de l’humanité est précisément celle qui a été condamnée en 1948. Ce n’est pas un hasard si l’avortement et l’euthanasie ont d’abord été légalisés en U.R.S.S. et dans l’Allemagne nazie.

Le dépôt de ce Mémoire est une étape importante, mais la « bataille » continue !

Le Comité des droits de l’homme a reçu de nombreuses contributions. Certaines sont excellentes, d’autres font l’apologie du « droit à la mort ». Les membres du Comité vont à présent les lire puis se réunir à Genève entre le 27 octobre et le 2 novembre pour réviser leur projet d’observation générale sur « le droit à la vie ».

L'ECLJ, en tant qu’ONG ayant le statut consultatif auprès des Nations Unies, assistera activement à ces discussions du Comité et vous tiendra informés de l'évolution de ses travaux. L’ECLJ reste mobilisé avec ses organisations partenaires, à New-York comme à Genève.

Jusqu’au 2 novembre, nous vous invitons à poursuivre et à accroître la mobilisation, en informant le plus grand nombre de personnes de cette tentative de créer un « droit à la mort », en signant et en faisant signer la pétition, en partageant l’information.

Posté le 6 octobre 2017 à 13h44 par Michel Janva | Lien permanent

04 octobre 2017

Etats-Unis : vers l'interdiction de l'avortement au-delà de 20 semaines ?

Aujourd'hui aux Etats-Unis, une femme peut avorter jusqu'à la naissance. En France aussi, selon les cas, notamment si l'enfant n'est pas conforme (ex : trisomie 21)...

La chambre des représentants des Etats-Unis a adopté mardi une proposition de loi qui punirait les médecins pratiquant des avortements au-delà de la 20e semaine de grossesse. La peine irait jusqu’à cinq ans de prison pour ces médecins sans que les femmes ayant eu recourt à l’avortement ne soient « inquiétées pénalement ».Une façon de ne pas accuser les femmes, souvent contraintes à avorter par leur entourage...

Néanmoins, les cas de viol, d'inceste, ou lorsque la vie de la femme est menacée, feraient l'objet d'une exception.

Les républicains, qui détiennent la majorité dans cette chambre, ont cité « des travaux scientifiques » démontrant que

« les fœtus sont capables de ressentir la douleur à partir de la 20e semaine après la fécondation »

« leur douleur ne nous est plus invisible. En tant que société, nous ne pouvons, en conscience, faire semblant ».

Les sénateurs n’ont pas encore voté le texte. S’ils l’approuvaient, Donald Trump a d’ores et déjà annoncé qu’il le promulguerait.

Posté le 4 octobre 2017 à 12h23 par Michel Janva | Lien permanent

03 octobre 2017

La résolution sur la Convention d'Istanbul annonce de prochaines attaques contre la vie, la famille, l’éducation

Le Parlement européen a adopté le 12 septembre une résolution en faveur de l’adhésion de l’Union européenne à la convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique (la « Convention d’Istanbul »). On peut lire dans cette résolution que « le refus d’accorder des services liés aux droits et à la santé sexuelle et génésique, y compris la possibilité d’avortements sûrs et légaux, constitue une forme de violence à l’encontre des femmes et des filles » et que le Parlement européen « invite tous les Etats membres à garantir une éducation sexuelle complète, un accès aisé des femmes à la planification familiale et l’ensemble des services de santé génésique et sexuelle, y compris les méthodes de contraception modernes et l’avortement sûr et légal ». Marek Jurek, ancien président de la Diète polonaise et député polonais au Parlement européen, commente cette « attaque contre le droit à la vie » dans Présent :

"C’est une attaque frontale contre les pays qui protègent la vie dès la conception, une manière de prononcer leur exclusion morale de l’UE. J’ai donc demandé au Commissaire [à la Justice, aux Consommateurs et à l’Egalité des genres] Vera Jourova, qui participait au débat, de reconnaître clairement au nom de la Commission européenne le respect et l’inviolabilité des droits des Etats qui s’opposent à l’avortement. Elle n’a pas réagi, ce qui montre une fois de plus que le Parlement dit tout haut ce que l’exécutif de l’UE pense tout bas.

Le rapporteur, Christine Revault d’Allonnes Bonnefoy, du Parti socialiste français, s’est félicité, après l’adoption de la résolution du Parlement européen, que ce texte allait beaucoup plus loin que la Convention d’Istanbul et que, après son adoption, « maintenant, on peut considérer que l’avortement est un droit au niveau européen ». Que lui répondez-vous en tant que député catholique de Pologne, un pays où l’avortement « sûr et légal » n’est possible que dans des cas de figure bien précis ?

C’est une attaque contre le droit à la vie, qui est pourtant reconnu par l’article 2 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE. A chaque fois que nous protestons au nom du droit à la vie contre les politiques d’avortement, la Commission répond que l’UE ne s’occupe pas de cette question. Mais les commissaires ne rappellent pas cette neutralité aux opposants au droit à la vie, car c’est une fausse neutralité. Les dirigeants de l’UE acceptent en silence cette stratégie de démolition de la civilisation chrétienne en Europe. Les textes comme cette convention d’Istanbul imprégnée d’idéologie du genre ne sont qu’un prétexte pour les prochaines attaques contre la vie, la famille, l’éducation. Leur langage volontairement équivoque, avec des néologismes sans signification précise (« genre », « droits sexuels » …), ne se rapporte pas à la réalité mais est au contraire un outil de déconstruction de la réalité. La Pologne continuera de défendre le droit à la vie. Même si notre droit reste incohérent tout comme son application, il existe chez nous un très large consensus en faveur de la reconnaissance de l’humanité de l’enfant avant sa naissance et contre l’avortement en tant que « droit ». Mais ce qu’attend la droite catholique des dirigeants polonais, c’est aussi un engagement pour la chrétienté sur la scène internationale, à la fois en coopérant avec les pays d’Europe centrale qui défendent la famille et en soutenant l’opinion publique chrétienne dans toute l’Europe. [...]"

Posté le 3 octobre 2017 à 13h53 par Michel Janva | Lien permanent

29 septembre 2017

Avortement... jamais assez !

De Cécile Edel présidente de Choisir la vie :

Maxresdefault-2"Depuis deux ans, grâce à notre ancienne ministre de la santé, Marisol Touraine, nous sommes contraints, chaque 28 septembre, d’assister au pitoyable spectacle de célébrations, en grandes pompes, de LA journée mondiale pour le droit à l’avortement.

En 2015, Marisol Touraine avait ce jour-là, inauguré cet événement en créant un numéro vert d'appel pour informer les femmes sur l'IVG et s’était faite alors tatouer symboliquement le bras avec ce slogan datant des années 60 et devenu tellement « rétrograde » : « IVG, mon corps, mon choix, mon droit ! »

Il fallait donc s‘y attendre, cette année encore, tradition oblige, nous avons dû supporter durant toute la journée, non seulement un déferlement de mensonges et une glorification outrancière de cet acte contre nature, mais également, les incessantes lamentations et multiples revendications de plusieurs associations militantes féministes, le Planning familial en tête.

Ces associations soi-disant pour le bien (!) des femmes ne semblent visiblement toujours pas se satisfaire des 40 millions d'avortements annuels recensés par l'Organisation mondiale de la Santé et demandent des mesures plus importantes (retrait de l’objection de conscience des médecins en particulier), afin que l’accès à l’avortement soit encore davantage favorisé… L’avortement serait, bien entendu, comme tout le monde sait, l’aboutissement même de la vie d’une femme, le symbole d’une vie réussie ! Une femme en âge de procréer sur 3 qui a avorté en France, pour certains, cela n’est pas assez ! Il faudrait que toute femme vive cette « extraordinaire » expérience au moins une fois dans sa vie pour que nos pseudo-féministes soient enfin satisfaites ! Et encore…

DK0QOWAW4AEUGe_Le quotidien La nouvelle République consacrait hier, une page entière aux doléances délirantes du Planning familial, de la Ligue des droits de l’Homme et des femmes solidaires, dont une des principales revendications est de supprimer tout délais pour l’IVG… IVG libre jusqu’à 9 mois… juste un pas de plus et c’est l’infanticide car, finalement, quelle différence ?

Parallèlement, le même collectif d'associations pro-avortement remettait, à l'issue d'une manifestation à Bruxelles, une pétition au Parlement européen pour exiger des gouvernements la mort des enfants à naître dans les pays où l’avortement est encore interdit ou très restreint : Malte, Irlande, Chypre, Pologne.

La Délégation de l'Assemblée nationale aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes a accepté d’entendre au Palais Bourbon, lors d'une audition ouverte à la presse :

  • Mmes Laurence Esterle et Emmanuelle Lhomme, coprésidentes de l'Association nationale des centres d'IVG et de contraception (ANCIC), et Mme Chantal Birman, membre du conseil d'administration de l'ANCIC et vice-présidente de l'Association nationale des sages-femmes orthogénistes (ANSFO) ;
  • Mme Caroline Rehbi, coprésidente du Mouvement français pour le Planning familial, Mme Sarah Durocher, membre du bureau national du Planning familial.

L’objectif de toutes ces associations est, on ne peut plus, limpide : toujours plus d’avortements !

Pour celles-ci : des IVG, il n’y en a jamais assez ! En aucun cas, elles ne considèrent cet acte comme un drame, loin de là, et elles refusent catégoriquement de prendre en compte la réalité de celui-ci avec ses conséquences tragiques. Leur discours, et nous le savons que trop bien depuis trop longtemps, mais nous devons sans cesse le rappeler, n’est ni en vue du bien des femmes et des bébés, encore moins en vue du bien commun, il est purement idéologique et mortifère.

Aucune politique de prévention n’est mise en place pour limiter le nombre d’avortements et pour considérer cet acte comme il se doit, c’est-à-dire un problème de santé publique. Ne nous y trompons pas, ni nos gouvernements successifs, ni les associations féministes ne considèrent l’avortement comme un drame, sinon ces dernières ne se plairaient pas à célébrer le droit de vivre ce drame. Ils ne sont en aucun cas pro-choix, comme ils se définissent, mais bel et bien pro-IVG et donc pro-mort. Ils sont déterminés et sans pitié, ne nous leurrons pas ! Chacun de nous doit mesurer pleinement ce que cela signifie, doit le réaliser profondément afin de mieux mener notre combat. Nous voulons simplement faire respecter la Vie, car nous sommes bel et bien, depuis plus de 40 ans, plongés au cœur d’une guerre, qui tait son nom, contre l’enfant à naître.

Souvenons-nous de ce que Sun Tzu, dans L'art de la guerre, écrivait :

« Connais ton ennemi et connais-toi toi-même; eussiez-vous cent guerres à soutenir, cent fois vous serez victorieux (Article 3). »

Posté le 29 septembre 2017 à 16h00 par Michel Janva | Lien permanent

Le monde compte 55,7 millions d’avortements par an

Selon un nouveau rapport co-signé par l’OMS et l’Institut Guttmacher. L’Organisation mondiale de la santé est un institut d’études pro-avortement, jadis organiquement lié à la Fédération américaine du planning familial.

L’étude de l’OMS et de l’Institut Guttmacher porte sur les années 2010 à 2014 ; elle assure que 25,1 million d’avortements par an, soit 45,1 % de la totalité annoncée étaient « moins sûrs » ou « peu sûrs » que les interventions pratiquées dans les meilleures conditions, avec une proportion « significativement plus élevée » d’avortements peu sûrs dans les pays aux législations très restrictives, ainsi que dans les pays pauvres. Les chercheurs prônent donc un meilleur accès à l’avortement tout en souhaitant sa légalisation partout dans le monde. Et donc encore plus d'avortements.

L’étude a bénéficié du financement des organismes suivants :

Posté le 29 septembre 2017 à 08h29 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

28 septembre 2017

Journée du crime de l'enfant à naître : les militantes pro-avortement en demandent encore plus à l'Assemblée

21768485_10213936782883036_4851460151993546812_nCe matin 28 septembre, à l'Assemblée nationale, la délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances recevait des militantes pro-avortement, à l'occasion de la journée pour le droit à l'avortement :

Pour résumer les interventions reproduites ci-après :

1. Ce que demandent les militantes et qui devrait être développé bientôt :

2. A contrario, quelques aspects positifs ressortent :

Audition.

Marie-Pierre Rixain, présidente de la délégation. Indique les objectifs de cette audition soit la réaffirmation de

« notre engagement pour l’IVG et largement en faveur des droits sexuels et reproductifs, inaliénables. L’IVG est dangereusement remise en compte par la montée des conservatismes. Il existe aussi des accès difficiles à l’IVG (disparités territoriales,…). Chaque femme doit pouvoir disposer de son corps, nous devons lui permettre de faire un droit à l’avortement libre et sans entrave. »

Laurence Esterle : Je vais vous présenter l’ANCIC. Elle a été fondée en 1979 à l’occasion du vote sur l’avortement. Nous sommes une association de professionnels et nous travaillons dans les centres d’avortements, des hôpitaux. Bien évidemment, notre but c’est de promouvoir les structures qui octroient les soins (ndlr. parle de « soin » en parlant de l’avortement). La diffusion de l’information ; encourager l’enseignement à la sexualité ; lutter pour la défense des droits à l’IVG sont quelques-unes de nos missions. On a plusieurs formes d’activités :

Emmanuelle Lhomme. Il y a des problèmes d’accès à l’IVG. L’acte à 100% remboursé a contribué à l’amélioration la prise en charge ; comme la possibilité pour les sages-femmes de pratiquer ; la suppression du délai, qui a amélioré la prise en charge également, ainsi que la loi sur le délit d’entrave qui a bien permis d’améliorer l’accès et enfin la loi qui va permettre les IVG pratiquées hors établissements de santé. Mais il reste des problématiques. Ce qui nous semble important c’est le problème d’accès des femmes à l’IVG et la parité quant aux différentes méthodes. Il y a des difficultés sur certains territoires. L’IVG médicamenteuse tend à faire disparaître l’IVG instrumentale. Si on continue sur cette avancée, ça risque de pénaliser les femmes sur l’accès à l’IVG. L’IVG dans les centres de santé pourra pallier ça. Il manque des décrets d’application. Les IVG instrumentales pourraient être pratiquées par les sages-femmes ; la certification des conseillères conjugales n’est pas reconnue alors qu’elles sont un maillon essentiel de la chaîne. Le maintien dans les centres d’IVG doit bénéficier de moyens dédiés (structures, accueil, praticiens ,…). Car ne pas faire d’espace dédié amoindrit la qualité de la prise en charge et ne facilite pas l’accès à l’IVG. Il subsiste des difficultés pour les femmes en situation précaire ; difficultés de prise en charge pour les mineurs : confidentialité ; professionnels qui ont du mal à les prendre en charge notamment les anesthésistes.

 

Je parlerai aussi des femmes qui dont des demandes au-delà de 14 semaines. Il y a manque d’accompagnement. La loi prévoit qu’on peut faire une demande médicale de grossesse mais ce n’est pas mis en œuvre dans les centres. Il est indispensable de travailler en réseau avec les ARS, les réseaux d’IVG médicamenteuse en ville et d’assurer les financements pérennes pour ses activités pour améliorer la situation.

Caroline Rehbi. Le planning a eu 60 ans l’année dernière ; c’est un réseau militant, féministe, on est 76 associations métropoles, outre-mer. On était à 400 000 personnes reçues l’année dernière, 60 000 consultations effectuées sur l’IVG. Pour les activités générales, on s’occupe de :

Au quotidien, on a des salariés et des bénévoles. On intervient dans nos centres mais aussi à l’extérieur car on se déplace en métropole et en outre-mer ; on a des sages-femmes des médecins et des conseillères conjugales. On veut donner une information claire et objective. C’est important, car beaucoup de femmes nous disent avoir eu des contacts avec des sites de désinformation qui les relancent pour qu’elles n’avortent pas avant de rencontrer le planning familial. […]

On accueille les femmes qui arrivent à 14 semaines et on les oriente vers les cliniques à l’étranger.

Sarah Durocher. >Malgré les progrès de la loi, beaucoup d’éléments ne sont pas mis en place pour un meilleur accès à l’IVG. Notamment pour les remboursements à 100% : pour les femmes « sans papières » (sic) ou étrangères qui doivent payer si elles veulent avorter. Par ailleurs, il y a des personnels qui vont rendre la procédure compliquée. Il y a en fait des pratiques latentes, qui ne sont pas ouvertement déclarées, par des opposants ouverts, du type Manif pour tous. Mais par des professionnels qui ne veulent plus entendre que les femmes ne veulent plus être enceintes. […] La clause de conscience est une menace. En France elle n’est pas appliquée directement mais en Italie, elle est appliquée directement et les italiennes viennent en France à cet effet.

Questions

Chantal Birman. Je représente une minorité de sage femmes engagées et clairement féministes. Les sages-femmes sont soumises à la pensée unique des gynéco obstétriciens. Clairement et majoritairement lavortement a été une forme de bizutage des internes. Les sages-femmes ont toujours été du côté de la naissance ; l’engagement des sages-femmes du côté de l’avortement est un retour historique à ce qu’elles ont été à l’origine. Ce qui est une très bonne chose pour le maillage de la population. C’est très bien que les sages-femmes militantes retournent vers l’avortement et que certaines génèrent des clauses de conscience. Donc il faut que ce soit une population qui l’a choisie sinon il y a aura maltraitance de la population.

Emmanuelle Lhomme. Sur la question des praticiennes. Ce sont souvent des médecins généralistes et des gynécos. Ce sont des praticiens militants. Mais beaucoup arrivent à l’âge de la retraite. Il y a un problème de recrutement et de relève de ces médecins et de ces personnels militants. Il y a tous les freins de ces autres personnels qui sont bien présents qui peuvent par méconnaissance entraîner des freins à l’avortement. Elle déplore le cas italien pour ce qui concerne la clause de conscience. Sur l’évaluation des freins à l’IVG: je pense que le planning a plus de retours parce qu’il fait des enquêtes. L’ARS Ile-de-France a mis en place des plateformes en ligne pour faire part des difficultés locales. Sur les subventions et les moyens financiers des locaux ; il y a une répercussion sur l’accès à l’IVG qui est réelle.

Laurence Esterle. Sur la résistance passive : au cours du cursus médical, l’IVG et la contraception constituent un tout petit module. Il y a de la formation à faire pour sensibiliser les jeunes médecins.

Caroline Rehbi. Il reste des personnes anti avortements qui viennent dans nos locaux. Qui mettent des affiches de fœtus. Qui viennent donner des chaussons ou des médailles de la Vierge Marie aux patientes. Les femmes ont encore le courage de porter plainte. Il faut dire aux femmes victime du délit d’entrave sur internet, qui ne font pas forcément cette démarche, qu’elles sont en capacité de le faire. Par rapport au financement : la tête de réseau des financements du PF est nationale (2,6 millions) ; on a des financements des ministères et de l’Europe. Suivant les régions et les départements c’est indépendant (conseils départementaux, ARS, conseils régionaux,…. […] Au niveau des subventions, on a un retour en arrière dans la région PACA, Rhône Alpes, Ile de France. […] On a des budgets de l'Etat pour les centres d’informations et de conseils conjugales. On est financé de manière morcelée ; avec la suppression des contrats aidés, il va y avoir des pertes d’emplois dans quelques plannings.

Sarah Durocher. Déplore beaucoup d’attaques sur les contraceptifs à l’aide :

Questions

Emmanuelle Lhomme. Déplore des méthodes intrusives des sites «de désinfo » sur internet. Sur la question des mineurs : la loi prévoit que si un mineur désire garder le secret et ne pas être accompagnée de ses parents c’est possible. En général ça se passe bien. Il y a des associations qui se proposent d’accompagner les mineurs. On trouve souvent un majeur qui devient accompagnant. Il y a aussi les infirmières scolaires qui font un gros travail. Il y a des possibilités. Reste le problème des facturations. Il y a un système qui fait que la carte de sécurité sociale fasse en sorte que çà n’apparaisse pas sur le décompte. Déplore ensuite les examens corolaires (prise de sang). Les femmes qui veulent le secret devront tout de même user de cette facturation. Sur la prévention dans des établissements scolaires : on manque de financement pour faire ces interventions scolaires.

Emmanuelle Lhomme. Il y a des problèmes structuraux du fait des périodes de l’année. Mais aussi un manque de moyens. S’il n’y a pas de structure dédiée, les femmes ne trouvent pas la porte d’entrée. C’est un vrai souci car avec la diminution des moyens dans les hôpitaux il y a diminution des personnels. Beaucoup de sage femmes se forment mais peu se forment à la pratique. Avec les départ à la retraite, il y a une délégation aux sage femmes sur la prise en charge des IVG qui ne peut se faire que pour l’IVG médicamenteuse.

Caroline Rehbi. On est sur une réponse entre deux et trois semaines. Faut pas avorter au mois d’août ou au mois de décembre. L’IVG médicamenteuse est choisi parce que ça va plus vite. Et comme ça peut être douloureux, elles préfèrent souvent la méthode par aspiration. Sur le nombre de mineurs : on est en dessous de 10 % de mineurs. Le groupe majoritaire c’est les 20 à 24 ans.

Sa voisine (du planning) : déplore l’absence de médecins à Orléans qui fait que pendant 1 ou 2 mois il n’y a pas eu d’avortements. Avec la loi du Mariage pour Tous, on ressent quelque chose autour du genre. On nous demande ce qu’on fait dans nos interventions ; cela ne nous dérange pas. Mais les mots sexualité, genre, sont de plus en plus difficiles à dire. Je fais un lien direct avec les anti choix que je surveille de près (sourire de part et d’autre) qui sont de plus en plus sur les réseaux sociaux. Ils s’adressent directement aux professionnels. Aujourd’hui, des associations ou des mouvements font de l’éducation à la sexualité où il y a de la désinformation comme AFTER BAIZ (Bravo Emile ! NDMJ).

Merci à AB

Posté le 28 septembre 2017 à 16h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

L’égalité de tous les êtres humains nécessite de protéger l'embryon dès la conception

One of Us réagit au « ainsi nommé mouvement féministe “Avortement, les femmes décident !“ pour le droit à l’avortement », et affirme que « l’égalité de tous les êtres humains nécessite de protéger dès la conception » l’embryon, « l’un de nous ». La Fédération déclare que

« l'avortement n'est pas un problème exclusif de défense de la vie ou de l'avortement d'une femme », mais un sujet qui fait « appel à tous ». Elle dénonce un « processus social et culturel qui a généré une série de phénomènes dans lesquels il semble que le seul critère qui compte est la suprématie d'une mentalité caractérisée par le mépris de la dignité de la personne ».

Carlo Casini, Président émérite de One of Us, s’interroge :

« Le principe de l'égalité dans la dignité s'applique-t-il à toutes les personnes, y compris les plus pauvres, les petits et les faibles, ou ne se réfère-t-il pas à certaines catégories d'êtres humains ? ».

Ce principe de l’égalité devrait être mis en lien avec le principe de précaution « appliqué sans discussion sur les problèmes écologiques » et Carlo Casini souhaiterait qu’il soit appliqué dans les « discussions sur la vie humaine ».

Jaime Mayor Oreja, Président de One of Us affirme qu’il est « impossible de construire une société sur ce faux droit ».  

Posté le 28 septembre 2017 à 15h25 par Michel Janva | Lien permanent

Grande-Bretagne : Des centaines de médecins contre la dépénalisation totale de l’avortement

Lu sur Réinformation :

"Pas moins de 650 médecins ont protesté avec véhémence contre le Pr Lesley Regan qui veut voir l’avortement libéré pour toutes les femmes jusqu’au terme de la grossesse pour en faire une procédure médicale quelconque, pour laquelle l’approbation d’un seul médecin suffirait.

Mme Regan se trouve être la présidente du collège royal des obstétriciens et des gynécologues, et sa proposition a déjà reçu le soutien de la British Medical Association et du collège royal des sages-femmes.

Sur les 650 médecins outrés par sa proposition, une quarantaine sont des gynécologues obstétriciens membre du collège royal ; les autres exercent diverses spécialités. Tous ne sont pas des opposants à l’avortement mais tous estiment qu’une telle liberté méconnaît aussi bien leur responsabilité professionnelle que la volonté des femmes britanniques.

Un généraliste signataire de l’appel, le Dr John Etherton, commente : « Cela paraît très anodin de dire que l’on veut dépénaliser une procédure, cela paraît acceptable, mais cela impliquerait aussitôt l’ouverture des portes à l’infanticide. »

Posté le 28 septembre 2017 à 08h44 par Michel Janva | Lien permanent

27 septembre 2017

Journée pour le droit à l'avortement : Choisir la Vie riposte en lançant une grande campagne de sensibilisation pour le droit à la Vie

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Communiqué de Choisir la vie :

"En 2015, Marisol Touraine, alors Ministre de la Santé, décidait de faire du 28 septembre, la journée mondiale du droit à l'avortement et célébrait cet évènement en inaugurant un numéro vert d'appel pour informer les femmes sur l'IVG. Depuis, chaque année, à cette même date, nous voyons fleurir de nouvelles affiches non seulement promouvant toujours davantage ce droit mais également en le glorifiant... comme si l'avortement était l'objectif ultime à atteindre dans la vie d'une femme !

Depuis plus de 40 ans, les gouvernements successifs ont persisté dans cette volonté de banaliser et nier en particulier l'impact psychologique de cet acte qui arrête un cœur qui bat.

Choisir la Vie qui, quotidiennement, se place et du côté des femmes et du côté des enfants à naître entend, par sa nouvelle campagne pour le droit à la vie, riposter à cette campagne pro IVG et montrer que l'avortement ne peut constituer un choix respectueux de la vie humaine.

Pour toute commande d'affiches et d'autocollants : info@choisirlavie.fr (libre participation aux frais)."

Posté le 27 septembre 2017 à 15h37 par Michel Janva | Lien permanent

Mise d'office sous pilule dès 13 ans sans l'avoir demandé

A 13 ans, Laure est chez le médecin de famille qui la suivait depuis sa naissance :

« Je venais pour une angine, il a regardé mes seins en me disant qu’il était temps ».

Temps de quoi ? L’adolescente timide n’ose même pas le demander. Le médecin lui prescrit le jour même la Diane 35, un médicament antiacnéique détourné pour un usage de contraceptif oral.

« Pas une seule fois il m’a demandé si j’avais eu une relation sexuelle ou si je prévoyais d’en avoir une ».

La réponse est pourtant non aux deux questions. Ce n’est qu’à 18 ans qu’elle connaît sa première expérience sexuelle.

« Etait-ce vraiment nécessaire de me faire prendre un traitement pendant cinq ans à une période où tant de choses se jouent ? ».

En 2012, Laure a 22 ans. Dans les journaux, à la télévision, la Diane 35 est soudain sur le banc des accusés ; on lui impute des thromboses veineuses, plusieurs morts. Laure prend rendez-vous chez une gynécologue. Après deux mois d’attente, le rendez-vous est « expédié en quinze minutes ».

« Quand je lui ai demandé quels étaient les risques, elle a soupiré en disant que c’était du grand n’importe quoi, mais sans expliquer pourquoi ».

L’étudiante ressort avec une prescription pour une autre pilule. Quelques mois plus tard, en janvier 2013, la Diane 35 est retirée du marché. Le scandale des pilules de troisième et quatrième générations éclate.

« Ça a été un déclic, je me suis dit que pendant neuf ans j’ai pris un truc sans vraiment savoir s’il était bon pour moi ».

Posté le 27 septembre 2017 à 10h00 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

Nouvelle promotion de l'avortement

220 000 avortements en France chaque année, ce n'est sans doute pas assez.

Jeudi 28 septembre, à 09h00 au Palais Bourbon, la Délégation de l'Assemblée nationale aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes, entendra lors d'une audition, ouverte à la presse :

C'est la Journée mondiale pour le droit à l'avortement. Un collectif d'associations pro-avortement remettront une pétition au Parlement européen à l'issue d'une manifestation à Bruxelles pour exiger des gouvernements la mort des enfants à naître dans les pays où c'est encore interdit ou très restreint : Malte, Irlande, Chypre, Pologne.

Posté le 27 septembre 2017 à 09h17 par Michel Janva | Lien permanent

"Pourquoi est-ce que les gynécos n’en parlent pas lors des consultations ?"

La pilule, pour une sexualité de couple moins épanouie... : Pour la journée mondiale de la contraception, Le Monde a relevé quelques témoignages :

"J’ai 40 ans et je fais partie de ces femmes qui ont renoncé à prendre la pilule, depuis déjà plusieurs années. Je l’ai prise durant cinq années au cours desquelles aucune gynécologue ne m’a fait passer d’examen particulier avant de me la prescrire… Comment cela se fait-il ?"

"Quelles alternatives pour les femmes ne souhaitant plus utiliser d’hormones ?"

"J’ai abandonné la pilule car il me semblait que les hormones provoquaient une baisse voire une absence de libido. En en parlant autour de moi, je ne pense pas être un cas isolé. Pourquoi est-ce que les gynécos n’en parlent pas lors des consultations ?"

Posté le 27 septembre 2017 à 08h01 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

26 septembre 2017

Renaud Muselier également à la remorque de la gauche

Posté le 26 septembre 2017 à 17h45 par Michel Janva | Lien permanent

22 septembre 2017

Avortement : la police de la pensée veille et surveille (suite)

La police politique Sud-Ouest a encore frappé. Après le Lot-et-Garonne, voici Bayonne, où l'on dénie le droit à SOS-Tout-Petits de prier pour la vie :

0Il ne faudrait pas réveiller le débat qui n'a jamais eu lieu. Les gens seraient capables de se mettre à penser par eux-mêmes...

Posté le 22 septembre 2017 à 11h52 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (22)

Avortement : la police de la pensée veille et surveille

Lu dans Présent :

Unknown-6"Branle-bas de combat dans le Lot-et-Garonne : on a parlé avortement. Impensable ! Heureusement, le quotidien Sud-Ouest est là qui veille. Il a lancé les hostilités lundi 18 septembre à l’encontre du maire Les Républicains de Laroque-Timbaut avec un article au titre choc : IVG : Lionel Falcoz déraille. L’élu n’a pourtant pas remis en cause le sacro-saint « droit » de tuer son enfant mais a eu l’outrecuidance de poster, sur son compte Facebook, un lien vers un site pro-vie canadien, Campagne Québec-Vie. Avec ce commentaire laconique : « Pour faire réfléchir… » Le lien en question menant au témoignage d’une infirmière ayant travaillé en gynécologie : « J’ai d’horribles souvenirs du temps où j’étais au service de gynécologie où je participais à des avortements tardifs (…) où le fœtus se débattait et essayait de respirer pendant 5 à 15 minutes. Parce qu’il n’y a pas de loi ou de règle sur ce qu’on devrait faire avec un fœtus qui lutte pour vivre, vous laissez le fœtus mourir dans une cuvette ronde ou dans une bassine. »

Pour terrifiant qu’il soit, ce témoignage ne semble pas avoir ému le journaliste, bien plus chamboulé par ce qu’il considère comme une remise en cause de l’avortement. On a le droit à toute une ribambelle de citations visant à enfoncer le « réac » plus bas que terre – il ne remet pas en cause le « droit à l’IVG » pourtant – parce qu’il considère que la vie commence à la conception. [...]"

L'élu a réagi longuement sur son compte Facebook :

"[...] La question que j’ai posée, telle que je l’ai écrite, est simple : « LE débat : où commence la vie ? … à la naissance, ou à la conception ? La réponse à ce débat permet de poser les limites de ce que nous (notre société) acceptons ». Si je considère que « la vie commence à la conception » car, de mon point de vue, un fœtus n’est pas qu’un « simple amas de cellule », comme certains le considèrent, cet avis n’est ni offensant ni insultant, ni ne remet en cause le droit à l’IVG d’ailleurs... Ce qui semble l’être, c’est de considérer qu'on puisse l’exprimer.

Il s’agit d’un sujet de fond qui n’a pas été abordé depuis cette loi : Où fixe-t-on les limites entre le désir et la nécessité ? Où fixe-t-on les limites entre le « droit à » considéré comme absolu pour certains, et le « droit à » raisonnable et respectable de la nature humaine ?

Être mis en exergue pour s’être posé des questions (« Pour faire réfléchir ») est très dangereux, vouloir interdire de lire et réfléchir est tout aussi limité intellectuellement. J’essaye d’avoir une position mesurée et raisonnable en tout, car ce sujet provoque de part et d’autre des réactions violentes et néanmoins compréhensibles. Il est de notre responsabilité collective d’apporter des réponses claires sur ce qui fonde notre société, à l’heure où la science permet de repousser les normes sociales d’une société.

Gérard Darmanin, Ministre des Comptes Publics, déclarait encore ce matin sur RMC son opposition ferme à la GPA. La marchandisation du corps des femmes reste l’argument le plus fort contre ce que beaucoup considèrent comme une dérive grave (exploitation des femmes, location d’utérus dans les pays pauvres, refus des enfants nés de GPA par les « clients »,…). La loi ne le permet donc pas, mais les ambassades enregistrent les naissances par GPA effectuées à l’étranger.

Il n’y a donc aucune remise en cause du droit d’interruption de grossesse dans mes propos, mais un questionnement fort sur la notion de limite et d’encadrement du droit, questionnement ne signifiant pas remise en question, pour toute personne honnête intellectuellement.

Je n’ai pas la réponse à cette question, et ce débat étant systématiquement éludé sur les plateaux médias, je continue à me la poser en tant que citoyen sur mon profil facebook personnel. Que cela puisse faire hurler les absolutistes du « droit à », je le conçois. [...]"

 

Posté le 22 septembre 2017 à 10h19 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

21 septembre 2017

Le groupe FN d'Ile de France demande une charte éthique de défense de l’embryon humain

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La même Valérie Pécresse qui ne cesse de courir derrière la gauche :

Posté le 21 septembre 2017 à 22h16 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

Human Dimension Implimentation Meeting : l'ECLJ dénonce l'idéologie du genre

337516_1Le Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ) a participé au Human Dimension Implimentation Meeting 2017 qui a eu lieu à Varsovie au centre de conférence situé au Stade national du 11 au 22 septembre 2017. Organisé chaque année par le Bureau des institutions démocratiques et des droits de l’homme (BIDDH) de l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE), cet événement est la plus grande conférence traitant des droits de l’homme et de la démocratie en Europe. Elle constitue une plateforme pour de nombreux acteurs concernés par ces questions, dont les représentants des gouvernements des 57 Etats participants à l’OSCE, les Partenaires de l’OSCE pour la coopération, les structures de l’OSCE, les organisations internationales, les représentants de la société civile, tous pouvant s’exprimer durant les séances. Cette conférence leur permet d’évaluer la mise en œuvre des engagements pris par les Etats dans le cadre de l’OSCE, mettre en évidence les violations de ceux-ci, faire des recommandations dans le but d’améliorer cette mise en œuvre, discuter des défis ou encore partager les bonnes pratiques.

Deux séances de travail réunissent quotidiennement tous les acteurs susmentionnés pour traiter un thème particulier. L’ECLJ a pris part aux quatre séances de travail des 14 et 15 septembre 2017 sur les thèmes de la « liberté de pensée, de conscience, de religion ou de croyance » et « Tolérance et non-discrimination » au cours desquelles il est intervenu oralement à deux reprises.

Liberté de pensée, de conscience, de religion ou de croyance

Jeudi 14 septembre 2017, la séance de travail du matin ayant pour thème précis « Liberté de religion ou de croyance et égalité entre les hommes et les femmes – Vers une compréhension plus holistique » a permis à l’ECLJ d’aborder le sujet de l’égalité homme-femme par le prisme du « gender » et du droit de considérer que les hommes et les femmes ont été créés différents. Dans son intervention orale, l’ECLJ a ainsi interpelé les Etats sur le fait que la théorie du genre qui veut être imposée actuellement propose une vision idéologique de l’égalité homme-femme qui heurte la liberté de religion et de croyance des Chrétiens notamment. La relation homme-femme y est vue dans la perspective d’une lutte de l’un contre la domination de l’autre en oubliant qu’hommes et femmes sont égaux car revêtus de la même dignité dès lors qu’ils sont tous deux des personnes humaines. Cette vision a des conséquences redoutables dès lors qu’elle nie la différence naturelle entre les sexes et leur complémentarité, alors-même qu’elles sont une richesse pour la société.

Tolérance et non-discrimination

Pendant la séance de travail du vendredi 15 septembre 2017 au matin, l’ECLJ a traité dans son intervention orale du lien entre tolérance et non-discrimination et liberté de pensée, de conscience et de religion en constatant que si l’intolérance à l’égard des Chrétiens notamment peut se manifester par des discours de haine lors de débats sur des questions sociétales, elle est aussi visible par des restrictions à leur liberté de conscience et de religion et à leur liberté d’expression. L’ECLJ a expliqué qu’une société soi-disant libérale ne peut pas prôner la tolérance mais être en même temps elle-même intolérante. Il a notamment dénoncé la situation française : d’une part le cas des maires qui s’exposent à de lourdes sanctions au cas où ils refuseraient de célébrer les unions de personnes de même sexe, et d’autre part la récente extension du délit d’entrave à l’avortement qui est discriminatoire en ce qu’elle ne conduit à sanctionner pénalement que les discours « pro-vie ». L’ECLJ a appelé les Etats participants à tenir compte, dans leur législation, de la liberté d’expression et de la liberté de l’individu d’agir selon sa conscience.

La délégation représentant le gouvernement français a fait usage de son droit de réponse en indiquant en substance que le maire étant un agent de l’Etat, il doit à ce titre appliquer les lois sans discrimination et en pleine neutralité. Dès lors qu’il agit en tant qu’officier public et non en tant que personne privée, il ne peut pas refuser de célébrer les mariages de personnes du même sexe, tout comme ceux d’étrangers ou de personnes divorcées. Le représentant a en outre ajouté, de façon erronée, que le Conseil constitutionnel a décidé qu’un maire qui ferait objection de conscience peut déléguer la célébration d’un mariage de personnes de même sexe à un de ses adjoints. Quant à l’avortement, la délégation française a prétendu qu’il fait l’objet en France d’un droit fondamental pour toutes les femmes depuis 1975 et que la France va continuer à promouvoir ce droit.

Posté le 21 septembre 2017 à 21h47 par Michel Janva | Lien permanent

Les démocrates remettent en cause les mesures adoptées par Donald Trump en faveur de la vie

Lu sur C-Fam :

"La semaine dernière, une commission sénatoriale américaine a adopté un amendement qui consiste à annuler toutes les mesures relatives à l’aide aux pays étrangers que le président Trump a prises pour protéger le droit à la vie. Les partisans de l’avortement affirment qu’il s’agit d’une sévère critique bipartite du président, mais il semble bien que l’objectif principal de cette démarche soit de donner du grain à moudre à la base du parti démocrate, car cette mesure n’a aucune chance d’être maintenue.

Le projet de loi sur les activités du département d’État et les autres activités à l’étranger en 2018, tel qu’il a été adopté par la commission des finances du Sénat, contient un amendement hostile du sénateur Jeanne Shaheen (élue démocrate pour le New Hampshire) qui annule l’interdiction de financer l’avortement à l’étranger, augmente les fonds alloués à la plannification familiale et rétablit le financement en faveur du Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP), dont le bilan est controversé. L’amendement déposé par Mme Shaheen a été adopté de justesse (par 16 voix contre 15) grâce au soutien de deux sénateurs républicains, Susan Collins (Maine) et Lisa Murkowski (Alaska). Joe Manchin, sénateur démocrate de Virginie-Occidentale qui défend le droit à la vie, a voté contre. Le projet de loi en question porte sur le financement de la diplomatie à l’étranger,  de l’assistance humanitaire et de l’aide médicale internationale.

Au mois de janvier, le président Trump a rétabli la politique de Mexico, comme l’ont fait tous les présidents républicains depuis Ronald Reagan. M. Trump a renforcé cette politique en ne la limitant pas à la planification familiale, mais en l’appliquant à l’ensemble du financement de l’aide médicale internationale, qui représente plus 8 milliards de dollars au total. Cette décision était nécessaire étant donné que, sous la présidence Obama, le financement avait été élargi à des organisations étrangères qui pratiquent l’avortement et qui n’entrent pas dans le cadre prévu pour la planification familiale à l’étranger.

En avril, le président Trump a jugé que le FNUAP ne respectait pas l’amendement Kamp-Kasten, qui interdit de financer tout organisme ou organisation qui participe à la planification familiale forcée. Le FNUAP n’a donc pas touché les 33 millions de dollars que le Congrès lui avait affectés pour 2017 alors que la contribution versée par les États-Unis au FNUAP est l’une des plus élevées. [...]"

Posté le 21 septembre 2017 à 21h38 par Michel Janva | Lien permanent

Au Parlement européen, des députés FN ont voté une résolution pro-avortement en commission [Erratum]

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Le Parlement européen a adopté le 12 septembre une résolution « sur la proposition de décision du Conseil portant conclusion, par l’Union européenne, de la convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique ». Dans ce texte, le Parlement européen « affirme résolument » que l’absence du droit à l’avortement dans un pays « constitue une forme de violence à l’encontre des femmes et des filles ».

4. affirme résolument que le refus d’accorder des services liés aux droits et à la santé sexuelle et génésique, y compris la possibilité d’avortements sûrs et légaux, constitue une forme de violence à l’encontre des femmes et des filles;

La « rapporteure » Christine Revault D’Allonnes Bonnefoy a lourdement souligné que c’était un aspect majeur du texte, dans la ligne d’une récente convention de l’ONU qui considère que la non-légalisation de l’avortement peut s’apparenter dans certains cas à de la torture.

Dans ce texte, d’autre part, le Parlement européen fait la promotion de l’idéologie du genre comme si cela allait de soi. Pas moins de 30 fois il est question de la lutte contre la « violence fondée sur le genre ». Comme il s’agit, selon l’intitulé, de la violence à l’égard des femmes, le mot genre est souvent synonyme de sexe (féminin). Mais l’idéologie du genre est clairement affirmée :

la violence à l’égard des femmes et la violence fondée sur le genre, tant physique que psychologique,

Et l’on s’en prend plusieurs fois aux « stéréotypes de genre », et la résolution demande même que soit favorisé « le langage neutre du point de vue du genre ».

Ce texte a été voté par 489 députés contre 114 et 69 abstentions. On remarquera qu’en commission des affaires juridiques, les membres FN ou anciennement FN de la commission ont voté en faveur de cette résolution, comme tous leurs collègues. Alors que Marek Jurek, qui n’en fait pas partie, avait fait inscrire dans le rapport intérimaire son « opinion minoritaire » déniant à ce texte toute légitimité juridique. [...]"

Il s'agit de Marie-Christine Boutonnet et Gilles Lebreton. Pourtant, en séance plénière ils ont voté contre, ainsi que leurs confrères du même groupe (détail des votes pages 22-23).

Lors du débat du 11 septembre en séance plénièreMylène Troszczynski, au nom du groupe ENF, a déclaré :

"Madame la Présidente, la proposition d’adhésion de l’Union européenne à la convention sur la prévention de la violence faite aux femmes, dite convention d’Istanbul, pose de nombreux problèmes tant juridiques que politiques. La violence faite aux femmes, quelle que soit son origine ou sa forme, doit être combattue, et ce férocement. La femme est ce que nous avons de plus cher sur cette terre: c’est elle qui donne la vie. Aucune société civilisée ne saurait tolérer la moindre violence à l’égard de ces femmes, à l’égard des femmes du monde entier.

La France, comme tous les pays de l’Union européenne, lutte quotidiennement contre toutes les violences qui affectent les femmes. Si nos dirigeants manquent parfois de clairvoyance sur les nouvelles menaces qui pèsent sur elles – je pense notamment à l’islamisme radical qui les enferme à tous points de vue –, ils sont les seuls à disposer des instruments de droit pénal pour lutter contre ces violences.

L’Union européenne n’est en aucun cas légitime pour adhérer à la convention et encore moins pour la ratifier. Seuls les États souverains le peuvent et il ne vous aura pas échappé que seuls 14 États membres sur 28 l’ont fait. Comment ne pas interpréter votre demande de ratification comme une nouvelle tentative de passer outre l’avis des peuples et comme l’instauration d’un processus décisionnel supra-étatique? En effet, une fois ratifiée par l’Union européenne, la convention d’Istanbul pourra être imposée aux États qui n’ont pas souhaité la ratifier.

Ça c’était pour la forme; venons-en au fond. Si le texte de la convention et votre justification pour la ratifier étaient bons, nous aurions pu repenser la manière de procéder et nous attacher au fond du problème: la violence contre les femmes. Pourquoi certains États membres refusent-ils, avec raison, de ratifier une convention qui a pour vocation la lutte contre la violence faite aux femmes? Certainement parce qu’ils ont conscience de vos travers communautaristes et de l’aspect idéologique de cette convention. Une fois la convention ratifiée et finalement imposée à tous les États membres, toute critique en matière – je cite – de sexe, genre, race, couleur, langue, religion, fortune, naissance, orientation sexuelle, identité de genre, âge, statut de migrante ou de réfugiée, opinion politique, opinion tout court et origine nationale ou sociale sera condamnable.

Votre texte n’a pas vocation à protéger concrètement les femmes victimes de violences. Il vise surtout à instaurer le communautarisme. Le seul point commun de ces communautés est qu’elles seront opprimées par le coupable de tous les maux: le mâle blanc, hétéro, raciste, homophobe, xénophobe, transphobe et j’en passe.

Mesdames les rapporteures, parce qu’à aucun moment dans votre texte vous ne l’évoquez, je souhaiterais terminer en insistant sur le danger qui pèse aujourd’hui sur les femmes européennes menacées dans leur corps et dans leur âme par des hordes de migrants incontrôlables. L’actualité nous en donne malheureusement régulièrement de sordides exemples et ce danger ne doit son existence qu’à la politique migratoire suicidaire que vous soutenez. Votre vision étriquée et rabougrie de la femme est une insulte au génie dont elles sont capables. Sainte Geneviève, Jeanne d’Arc et Marie Curie n’ont, grâce à Dieu, pas eu besoin de vos politiques d’assistanat, ni de vos quotas pour montrer toute leur valeur et tout leur courage."

Erratum : précisions ici.

Posté le 21 septembre 2017 à 20h45 par Michel Janva | Lien permanent

20 septembre 2017

23 septembre : SOS Tout Petits à Poissy

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Posté le 20 septembre 2017 à 08h13 par Michel Janva | Lien permanent

19 septembre 2017

Pilules contraceptives : 84 plaintes classées sans suite

Une conclusion qui a provoqué déception et incompréhension chez les plaignantes.

3 déposeront une plainte avec constitution de partie civile visant des laboratoires et l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament). Cette procédure vise à obtenir de manière quasi automatique la désignation d’un juge d’instruction pour poursuivre l’enquête.

Par ailleurs, des implants de stérilisation ont été mis en cause pour des effets indésirables. Aussi, le groupe pharmaceutique allemand Bayer a annoncé lundi la fin de la commercialisation, sauf aux Etats-Unis, des implants de stérilisation Essure. Ces petits implants de stérilisation féminine en forme de ressort sont contestés en raison d’effets indésirables parfois graves survenus après leur implantation (saignements, douleurs, forte fatigue, réaction allergique, dépression...). Néanmoins, les procédures judiciaires sont toujours en cours afin de permettre de faire la lumière sur le défaut de sécurité lié à l’utilisation de ces implants.

Posté le 19 septembre 2017 à 10h42 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

L’avortement en Hongrie

Lu dans Présent :

"[...] Autorisé en 1956, le nombre d’avortements (légaux) annuel a oscillé entre 140 000 et 206 000 jusqu’en 1973, année de la mise à disposition massive des moyens contraceptifs, notamment de la pilule, ainsi que d’une restriction du droit à l’avortement libre. Le nombre d’avortements a alors rapidement chuté pour stagner entre 78 000 et 87 000 jusqu’en 1992, soit un an après la mise en place effective du nouveau régime politique. Le nombre d’avortements a depuis constamment baissé pour atteindre 31 000 en 2015. De 1950 à 2015, la seule Hongrie, peuplée aujourd’hui de 9,9 millions d’habitants, a connu 5 979 214 avortements. 44 % des grossesses depuis 1956 ont été interrompues volontairement, et 7 341 000 enfants sont nés. Selon l’office national des statistiques (KSH), dans les années 1995-2006, 97 % des avortements ont été justifiés par une situation de « détresse sévère ». Les Tziganes, qui représentent 9 % de la population hongroise et comptent pour une grande partie des classes les plus pauvres du pays, sont particulièrement concernés par la question. Même si l’on fait preuve d’un scepticisme légitime à l’égard des convictions et idéologies affichées par les politiciens, ces chiffres peuvent expliquer à eux seuls la volonté d’agir d’un gouvernement très soutenu et ayant fait le choix des politiques natalistes.

Le droit à l’avortement est toutefois une sorte de totem fondamental pour les milieux libéraux, et les médias hongrois, très majoritairement dominés par l’idéologie libérale-libertaire – même si cette domination est moins forte qu’en France – ne permettraient pas au très entreprenant Viktor Orban d’agir trop brusquement sur le sujet. Aussi, tout semble indiquer que le gouvernement a choisi une stratégie de moyen terme pour résoudre cette question. En 2016, certaines aides ont été retirées à des cliniques pratiquant l’avortement. Les Eglises catholiques et calvinistes se voient attribuer plus de visibilité dans l’espace public et, fin août, un groupe interministériel chargé des questions familiales a été créé pour soutenir les familles hongroises et augmenter la natalité. La première mesure annoncée par ce groupe l’a été après la rencontre du ministre des Ressources humaines hongrois avec le ministre de la Santé de Russie : la Hongrie, comme la Russie, va mettre en place des centres d’information sur l’avortement dans tout le pays, afin de favoriser les solutions alternatives et proposer de l’aide aux mères."

Posté le 19 septembre 2017 à 10h23 par Michel Janva | Lien permanent

18 septembre 2017

Les satanistes se battent pour l'avortement

Lu sur Slate :

"Aux États-Unis, le Temple Satanique est une organisation militante qui lutte pour la séparation de l'Eglise et de l'Etat, la rationalité, l'égalité et les droits des femmes. Ils se sont fait connaître du grand public lorsqu'ils ont réussi à faire introduire des cahiers de coloriage satanistes dans des écoles publiques de Floride, en réponse à la décision d'un juge local qui avait autorisé la distribution de bibles dans les écoles. Leur raisonnement est toujours le même: si les autorités acceptent d'introduire du religieux dans la sphère publique, alors le satanisme doit aussi être bienvenu.

C'est une logique similaire qui a mené les satanistes, qui ne sont pas des adeptes du diable, à faire un procès contre les lois qui restreignent le droit à l'IVG dans l'État conservateur du Missouri. En effet, dans le Missouri, les femmes qui veulent un avortement sont obligées de venir à la clinique pour lire des brochures expliquant que «la vie de chaque être humain débute à la conception» et que l'avortement «met fin à la vie d'un être vivant séparé et unique». Après avoir lu cela et discuté avec une infirmière, les femmes doivent attendre 72 heures avant d'avoir une IVG à la même clinique.

Or selon les satanistes, comme leur propre religion promeut la pensée rationelle, forcer ainsi une femme à lire des textes anti-avortement constitue une violation de leurs croyances. En 2015, une Sataniste connue sous le nom de Mary Doe a donc fait un procès à l'État du Missouri et, si la plainte a été rejetée en première instance, les avocats du Temple ont fait appel et vont présenter leurs arguments le 20 septembre.

Selon l'avocat du Temple, James Mac Naughton, «l'État promeut activement une croyance religieuse» (que la vie commence à la conception) qui est en conflit avec les convictions de Mary Doe. Pour les satanistes, il s'agit donc d'une violation du premier amendement de la Constitution, selon lequel le gouvernement ne peut pas passer de lois qui favorisent une religion plutôt qu'une autre."

Dire que la vie commence à la conception n'a rien de religieux : c'est juste de la science. Où l'on voit que les obscurantistes sont ceux qui sont le plus hostiles à la religion...

Posté le 18 septembre 2017 à 06h48 par Michel Janva | Lien permanent

13 septembre 2017

Le Comité des droits de l'homme veut imposer la légalisation universelle de l’avortement et de l’euthanasie

Le Comité des droits de l’homme de l’ONU révise actuellement la définition du « droit à la vie » en droit international. Il envisage d’imposer à tous les États la légalisation de l’avortement, du suicide assisté et de l’euthanasie au nom même du droit à la vie !

Les lobbys de la culture de mort sont en passe de remporter une victoire décisive, dans la plus grande discrétion. Le texte final sera adopté dans les prochains mois. Il est encore possible de stopper cette manœuvre. Soutenez l’action de l’ECLJ auprès du Comité en cosignant le mémoire qu’il va lui remettre et en partageant cette alerte.

Ce Comité, qui rassemble 18 experts, est chargé de rédiger une interprétation officielle des dispositions du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (1966). Cette interprétation, appelée « observations générales », a une grande autorité sur les législateurs et les juridictions nationales car ce Comité a aussi le pouvoir de « juger » les États quant à leur respect de ce traité. Le projet d’observations générales affirme que l’accès à l’avortement est un droit au titre de l’article 6 du Pacte, alors même que celui-ci stipule que « le droit à la vie est inhérent à la personne humaine. Ce droit doit être protégé par la loi. Nul ne peut être arbitrairement privé de la vie ».

Ce faisant, le projet d’observations générales dénie toute protection à la vie humaine avant la naissance et pousse les 168 États-parties au Pacte à légaliser l’avortement à la demande. Le texte ne pose aucune condition réelle ni délai au « droit » d’accès à l’avortement qui devrait être disponible dès lors que la poursuite de la grossesse « causerait pour la femme une douleur ou une souffrance considérable » de nature « physique ou mentale ». Plus encore, le projet condamne, sans les préciser, les critères que les États posent à l’accès légal à l’avortement en ce qu’ils seraient « humiliants ou déraisonnablement contraignants ». Le projet estime en outre que les États ont l’obligation de former les adolescents à l’usage de la contraception afin de préserver la santé des femmes contre les risques causés par l’avortement.

Il faut cependant noter que ce texte ne reflète pas les convictions de tous les membres du Comité, loin de là ! Les discussions au sein du Comité montrent au contraire que ce projet est plutôt l’œuvre d’une minorité active. Il est donc possible d’en obtenir la modification.

Ce que l’ECLJ en pense

Ces observations générales sont une tentative manifeste d’imposer des obligations que la majorité des États a constamment refusées. Plus encore, ces « obligations » nouvelles s’opposent au texte du Pacte et à l’intention des États qui l’ont rédigé et adopté.

Contre ce projet : signez la pétition ici

En 1947, les rédacteurs de la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH) dont découle le Pacte de 1966 ont discuté du commencement du droit à la vie. Alors qu’il était proposé de garantir « le droit à la vie et à l’intégrité physique de toute personne dès le moment de la conception, quel que soit son état de santé physique ou mentale », la République populaire de Chine, soutenue par le Royaume-Uni et l’URSS ont obtenu que la pratique de l’avortement soit tolérée. Depuis lors, la majorité des États a constamment repoussé les tentatives occidentales visant à affirmer l’existence d’un droit universel à l’avortement, notamment durant le cycle des conférences du Caire et de Pékin sur la population, le développement et sur les droits des femmes.

Comment peut-on en effet déduire logiquement un droit à la mort du droit à la vie ? La Cour européenne des droits de l’homme a déjà déclaré cela impossible en 2002. Comment peut-on ignorer la vie et l’humanité d’un enfant à naître ? Même la Cour européenne n’a jamais déclaré l’existence d’un droit à l’avortement ni dénié totalement à l’enfant à naître la qualité de personne humaine et la protection qui y est attachée.

Ce projet est gravissime car il renonce à reconnaître l’existence même de la vie humaine avant la naissance, la laissant sans protection face à l’avortement et à toutes les formes de manipulation et d’exploitation, notamment biotechnologiques. Il est aussi tristement révélateur de constater que le projet d’observations ne dit rien, ou presque, de la protection des femmes qui souhaitent donner naissance à leur enfant, ni de la santé infantile et encore moins de l’obligation des États de prévenir le recours à l’avortement.

Ce texte marque un recul grave de la protection du droit à la vie.

Posté le 13 septembre 2017 à 12h33 par Michel Janva | Lien permanent

12 septembre 2017

"Oui, on va encore parler d'avortement"

Une youtubeuse féministe de Madmoizelle et une "journaliste" de LCI décryptent les méthodes des Survivants. Laisser ses adversaires parler à votre place n'est pas toujours désavantageux. C'est ce que ces analystes n'ont sans doute pas encore compris :

Posté le 12 septembre 2017 à 12h13 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

11 septembre 2017

16 septembre : rassemblement de SOS Tout-Petits à Paris

Rassemblements de prière publique de réparation à Paris les samedis

A 14h30 à l'angle nord-ouest du croisement du Boulevard Montparnasse et de l'Avenue de l'Observatoire (RER B - Port-Royal).

Posté le 11 septembre 2017 à 18h05 par Michel Janva | Lien permanent

09 septembre 2017

Elle arrête la pilule pour découvrir son corps

La pilule et le réel reviennent au coeur de l'actualité. En avril, la Youtubeuse Sophie Riche publiait une vidéo intitulée "J’arrête la pilule. Je ne suis plus la même". La jeune femme de 28 ans y racontait sans tabou les premiers changements constatés. Perte d’appétit, moral au top et retour de libido en flèche… Six mois après, nous lui avons demandé comment elle se sentait aujourd'hui. Elle raconte :

"J'ai décidé d'arrêter la pilule en mars dernier. Depuis mes 16 ans, j'en prenais une "micro-dosée" de quatrième génération. Elle m'allait très bien, je l'ai gardée durant sept ou huit ans. Mais en novembre 2014, ma gynécologue m'a conseillé d'arrêterà cause des risques de thrombose. Là, ça a commencé à merder. J'ai dû trouver une nouvelle pilule. Pendant deux ans et demi, j'en ai testé pas mal. J'en changeais tout le temps, aucune ne me convenait. J'avais des problèmes de sécheresse vaginale, je souffrais de mycoses à répétition alors qu'avant, j'en faisais une tous les deux ans. C'était d'autant plus gênant que je venais de tomber amoureuse de mon copain de l'époque... Niveau couple, c'était pas la fête ! Très rapidement, j'ai aussi pris dix kilos, dont cinq en une semaine. C'était hyper-impressionnant. Il m'arrive parfois de grossir, mais là je galérais à retrouver mon poids habituel. J'avais l'impression d'être tout le temps gonflée, déprimée aussi.

Je n'ai pas fait immédiatement le rapprochement avec la pilule. C'est en me renseignant sur internet, en regardant des vidéos de filles ayant rencontré les mêmes problèmes que j'ai compris. J'ai réalisé que je subissais un dérèglement hormonal, bouleversant plein de choses à l'intérieur de moi.

Ancienne fumeuse, je ne paniquais pas à l'idée de faire un AVC en prenant la pilule, mais quand même… Tous ces témoignages avaient un côté un peu anxiogène. Et puis, certaines femmes expliquaient avoir mis du temps à pouvoir devenir mère après avoir arrêté leur contraception hormonale. Alors, l'idée a fait son chemin. Au bout d'un moment, je me suis dit :

"Quelle que soit la pilule que je prends, je ne me sens pas bien. Pourquoi continuer à m'infliger ça ?"

Et tant qu'à faire, l'arrêter me permettrait d'être prête lorsque j'aurais envie d’avoir des enfants. Je n'avais plus envie d'avoir les hormones trafiquées dans mon corps, je voulais découvrir d'autres sensations. En tant que femme, j'avais envie de voir à quoi ressemblerait mon corps sans pilule, mes règles sans pilule. Ça faisait douze ans que j'avalais mon petit cachet tous les soirs, au moment du coucher !

C'est avec une grande joie que j'ai appréhendé de nouvelles sensations dans mon corps. Honnêtement, je ne pensais pas ressentir autant de changements. Il y a eu plusieurs phases. Les premiers temps, j'ai connu un pic d'énergie, je sautais partout ! Depuis, ça s'est un peu tassé. Je n’avais pas faim. J'ai même fondu, en perdant quatre kilos d’un coup. Mais, je me suis rendue compte plus tard que ce n'était pas lié à l'arrêt de ma pilule, plutôt à ma rupture amoureuse. Aujourd'hui, mon poids s'est régulé. Je ne fais plus de rétention d'eau ; il n'y a pas photo, je suis moins serrée dans mon jean, je me sens plus tonique ! Moins déprimée, aussi. Avant, j'avais l’impression d'être plus tiède, de moins éprouver les choses. Désormais, je devine l'approche de mes règles,mon syndrome prémenstruel est plus présent : je suis un peu ballonnée, mes émotions varient. L'autre jour, je me suis nourrie de mon poids en poulet frit… C'est un signe qui ne me trompe pas ! Mon désir a augmenté. Ce changement de libido a été très soudain, je l'ai senti dès l'arrêt. Bon… mes poils poussent aussi carrément plus ! Je dois m'épiler plus souvent, et j'avoue que j'ai vécu un petit traumatisme quand, pour la première fois, je me suis fait épiler la moustache en même temps que les sourcils. Je ne parviens pas vraiment à mettre des mots pour l'expliquer, mais je me sens plus à l'aise dans mon corps, dans ma féminité. [...]

J’ai l'impression que la prescription de la pilule est assez systématique auprès des jeunes filles. A mon époque, c'était vraiment le cas. Je ne me souviens pas que ma gynéco m'ait proposé autre chose. Avec le recul, je trouve que l'on n'est pas suffisamment informées des différentes méthodes de contraception existantes. Or, mieux on est renseignées, mieux on prend les bonnes décisions pour choisir la contraception qui nous convient."

Il serait peut-être temps d'indiquer aux jeunes filles comment découvrir leur corps plutôt que de les droguer.

Posté le 9 septembre 2017 à 18h17 par Michel Janva | Lien permanent

08 septembre 2017

Un député britannique pro-vie et pro-famille, lynché par la presse

Jrm-800x500Le député conservateur britannique Jacob Rees Mogg fait l’objet d’un lynchage de la part de nombreux médias car il a osé se déclarer fidèle à l'enseignement de l'Eglise sur le mariage et la famille. Invité sur le plateau de la chaîne ITV, le député Jacob Rees Mogg a notamment été questionné sur l’avortement et la dénaturation du mariage :

« Je suis opposé à l’avortement «.

Et sur l'insistance du journaliste, il a précisé que, même en cas de viol ou d’inceste, l’avortement n’est pas la bonne réponse. Il a encore déclaré que la vie était sacrée et commençait dès la conception de l’enfant.

Ensuite, concernant le « mariage » homosexuel, le parlementaire a répondu :

« Je soutiens l’enseignement de l’Eglise catholique« .

Jacob Rees Mogg n’est pas un inconnu de la vie politique britannique. Ce député est également eurosceptique et avait bataillé en faveur du Brexit aux côtés de Nigel Farage. Personnalité montante au sein du parti conservateur, Jacob Rees Mogg pourrait prétendre à un poste ministériel lors du prochain remaniement.

Posté le 8 septembre 2017 à 08h00 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

07 septembre 2017

Vers la fermeture de la dernière clinique avorteuse dans le Kentucky

Un procès est en cours qui oppose l’Etat du Kentucky à la clinique EMW Women’s Surgical Center. L’Etat a demandé la fermeture de l’établissement en raison de conditions de sécurité non respectées. En effet, ce dernier n’est pas relié à un hôpital, et ne dispose pas de service d'ambulance en cas d'urgence médicale. La clinique a décidé de poursuivre le Kentucky en justice, car elle juge ses exigences « déraisonnables et coûteuses ». 

Cependant, si la clinique devait être fermée, le Kentucky serait le seul Etat américain sans clinique proposant l’avortement. En effet, d’après l’Institut Guttmacher, une organisation pro-avortement, le Kentucky se range aujourd’hui parmi les 7 états ne possédant plus qu’une seule clinique avec un service d’avortement.

Posté le 7 septembre 2017 à 17h17 par Michel Janva | Lien permanent

28 août 2017

Le Planning devrait faire interdire les vacances pour les avorteurs...

Tuer un bébé dans le ventre de sa mère, c'est mal.

Mais tuer un bébé dans le ventre de sa mère à l'hôpital, c'est bien. Mais Franceinfo s'inquiète des délais d'avortement, en raison des vacances scolaires...

"médecin généraliste en vacances, cabinets fermés, plannings bouclés jusqu'en septembre... Résultat : quand elle obtient enfin un rendez-vous, le 14 août, avec une gynécologue pour procéder à une IVG médicamenteuse, sa grossesse est trop avancée pour que l'avortement soit réalisé en cabinet."

Il n'y a jamais assez de médecin quand il s'agit de tuer son enfant. Allez savoir pourquoi...

Posté le 28 août 2017 à 15h06 par Michel Janva | Lien permanent

22 août 2017

La Cour constitutionnelle du Chili considère l’avortement compatible avec l’article 19 de la Constitution : « la loi protège la vie de ce qui est à naître »

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"La Cour constitutionnelle du Chili a rejeté hier les deux recours contre la loi sur l’avortement déposés par l’opposition. Elle considère donc que l’avortement est compatible avec l’article 19 de la Constitution qui stipule que « la loi protège la vie de ce qui est à naître »…

Dès que la présidente de la République Michelle Bachelet aura signé le texte, l’avortement sera donc légal au Chili en cas de viol, de non viabilité du fœtus ou de danger pour la vie de la mère."

Posté le 22 août 2017 à 19h16 par Michel Janva | Lien permanent


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