23 avril 2014

Avortement : la schizophrénie d'élus de l'UMP

Dans une tribune publiée sur Le Figaro, des sénateurs UMP s'inquiètent. Selon eux, la suppression de la notion de détresse menacerait la loi Veil. Extrait de ce délire :

"Que ceux qui veulent rendre possible l'interruption volontaire de grossesse sans aucune condition de fond aillent jusqu'au bout de leur logique en demandant aussi la suppression de l'exigence d'une «nécessité» fondant la décision de la femme! Alors, ils devront assumer d'avoir entièrement vidé de son contenu le principe du respect de tout être humain dès le commencement de sa vie, et c'est tout le dispositif de la loi Veil qui s'écroulera, provoquant dans la société française une déchirure sans précédent depuis quarante ans. Une telle déchirure doit absolument être évitée."

Depuis 40 ans, ce sont plusieurs millions d'enfants qui ont été éliminés, en application de la loi Veil et au mépris du respect de l'être humain dès le commencement de sa vie. Et ils osent aujourd'hui défendre ce principe ! 

"Tout droit fondamental peut en effet connaître des limites légales. Mais la loi Veil, avec une franchise assumée, va beaucoup plus loin. Elle ne pose pas seulement une limite au droit au respect de l'être humain dès le commencement de sa vie, elle permet explicitement et selon ses termes mêmes d'y porter une «atteinte» individuelle en cas de «nécessité», et cette atteinte individuelle est par nature irréversible puisqu'il est mis fin à la grossesse."

220 000 avortements ont lieu en France chaque année. Légalement et gratuitement. Et ces sénateurs UMP osent écrire que "dans sa façon d'aborder la dimension philosophique du problème de l'avortement, la loi Veil s'était cependant voulue humble et pragmatique."

Posté le 23 avril 2014 à 15h41 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

19 avril 2014

La Tanzanie a besoin de nourriture et non de contraceptifs

Fournir des contraceptifs en masse aux populations pauvres, cela ne va pas les rassasier... Et pourtant, c'est ce que croient les pays dits développés. Si la Tanzanie fait face à de nombreux problèmes, la surpopulation n’en est pas un. C’est ce qu’affirme une étude de l’Institut de recherche sur la population (PRI) qui accuse l’Usaid (l’agence fédérale des États-Unis chargée des aides extérieures) de pratiquer dans le pays africain une politique d’intervention totalement étrangère aux besoins réels.

En Tanzanie, pour 1 dollar investi au profit de la contraception, l’Usaid ne dépense que 20 centimes pour la nutrition et 36 centimes pour la santé de la mère et de l’enfant, dénonce l’Institut de recherche sur la population. Et pour 1 dollar dépensé dans le contrôle démographique, seulement 23 centimes sont investis par les États-Unis pour faciliter l’accès à l’eau et aux services d’hygiène.

Posté le 19 avril 2014 à 14h26 par Michel Janva | Lien permanent

18 avril 2014

40 Days for Life : 661 enfants à naître sauvés de l’avortement

C'est le dernier chiffre obtenu, quelques jours après la fin de la campagne de veilles organisées par les 40 Days for Life.

Posté le 18 avril 2014 à 18h27 par Michel Janva | Lien permanent

Avortement de l'enfant : le Sénat s'en lave les mains

Hier soir, le Sénat a adopté en deuxième lecture la suppression de l'état de détresse comme condition pour avorter un enfant. La Fondation Jérôme Lejeune déplore un débat confisqué, écrasé par le tabou sur un sujet fondamental, un enjeu touchant à la vie et à la mort, noyé dans un texte relatif au droit du travail.

Pour Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune :

"la gauche française a fait ce soir la moisson idéologique de ce qui a été semé en termes de relativisme, de libéralisme, d'utilitarisme, depuis plus de quarante ans sur le plan philosophique."

Voici les détails du vote sur l'article en question. L'UMP avait déposé un amendement visant à supprimer cet article, amendement rejeté. 

  • Nombre de votants :306
  • Suffrages exprimés :298
  • Pour la suppression :109
  • Contre :189

Groupe UMP (131)

  • Pour : 92
  • Contre : 3 - Mme Natacha Bouchart, MM. Marcel-Pierre Cléach, Alain Milon
  • Abstentions : 2 - M. Yann Gaillard, Mme Fabienne Keller
  • N'ont pas pris part au vote : 34 - MM. Pierre André, Claude Belot, Joël Bourdin, François-Noël Buffet, Alain Chatillon, Philippe Dallier, Éric Doligé, Philippe Dominati, Michel Doublet, Hubert Falco, Mme Jacqueline Farreyrol, MM. Alain Fouché, Pierre Frogier, Mme Joëlle Garriaud-Maylam, MM. Pierre Hérisson, Michel Houel, Alain Houpert, Jean-François Humbert, Mme Christiane Hummel, MM. Marc Laménie, Daniel Laurent, Jean-René Lecerf, Gérard Longuet, Pierre Martin, Mme Hélène Masson-Maret, MM. Albéric de Montgolfier, Philippe Nachbar, Louis Nègre, Xavier Pintat, Ladislas Poniatowski, Mme Catherine Procaccia, MM. Bernard Saugey, Michel Savin, Abdourahamane Soilihi

Groupe socialiste (127)

  • Pour : 1 - M. Richard Tuheiava
  • Contre : 123
  • N'ont pas pris part au vote : 3 - M. François Rebsamen, membre du Gouvernement, Mme Laurence Rossignol, membre du Gouvernement, M. André Vallini, membre du Gouvernement

Groupe UDI-UC (32)

  • Pour : 12 - MM. Jean-Paul Amoudry, Jean-Marie Bockel, Vincent Delahaye, Yves Détraigne, Daniel Dubois, Jean-Léonce Dupont, Mme Jacqueline Gourault, MM. Hervé Marseille, Michel Mercier, Mme Catherine Morin-Desailly, MM. Yves Pozzo di Borgo, François Zocchetto
  • Contre : 13 - MM. Jean Arthuis, Marcel Deneux, Mmes Muguette Dini, Françoise Férat, Nathalie Goulet, Sylvie Goy-Chavent, MM. Joël Guerriau, Pierre Jarlier, Mme Chantal Jouanno, M. Jean-Jacques Lasserre, Mme Valérie Létard, MM. Jean-Claude Merceron, Aymeri de Montesquiou
  • Abstentions : 6 - MM. Jean Boyer, Vincent Capo-Canellas, Christian Namy, Gérard Roche, Henri Tandonnet, Jean-Marie Vanlerenberghe
  • N'a pas pris part au vote : 1 - M. Hervé Maurey

Groupe CRC (20)

  • Contre : 20

Groupe du RDSE (19)

  • Pour : 1 - M. Gilbert Barbier
  • Contre : 18

Groupe écologiste (12)

  • Contre : 12

Sénateurs non inscrits (6)

  • Pour : 3
  • N'ont pas pris part au vote : 3 - MM. Gaston Flosse, Jean Louis Masson, Alex Türk

Posté le 18 avril 2014 à 08h40 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

17 avril 2014

Protection de la vie : aujourd’hui au Sénat, demain au Parlement européen ?

De Cyril Brun, candidat dans le Nord-Ouest aux élections européennes sur les listes Force Vie :

"Le Sénat s’apprête à examiner en deuxième lecture, le jeudi 17 avril, le projet de loi sur l’égalité entre les femmes et les hommes, dans lequel figurent plusieurs dispositions visant à normaliser l’accès à l’« interruption volontaire de grossesse ». Il s’agit, pour parler clair, de faire de l’avortement un droit à part entière pour les femmes qui devront y avoir accès sur simple demande pendant les 12 premières semaines de leur grossesse.

Pour cela, il est proposé d’éliminer du code de la santé publique la référence à la « situation de détresse » qui, depuis l’entrée en vigueur de la loi légalisant l’avortement, était présentée comme justifiant ce geste extrême, dont les féministes elles-mêmes assurent qu’aucune femme ne s’y résout « de gaieté de cœur ».

Sans bouleverser les choses dans la pratique, puisque rien n’obligeait à vérifier la réalité de la « situation de détresse » d’une femme demandant une « interruption volontaire de grossesse », la modification proposée de la loi est d’une grande portée symbolique puisqu’elle consacre le droit absolu de la femme de choisir l’avortement pour n’importe quelle raison.

Sous prétexte de dédramatiser une décision qui aboutit à la mort d’un être humain dans les premières semaines de son existence, l’élimination de la notion de « détresse » est à la fois une négation sociale de la souffrance psychologique qui est souvent le lot des femmes après, parfois très longtemps après une « IVG », et une justification des avortements pour n’importe quelle raison : depuis les pressions du partenaire jusqu’au choix du sexe de l’enfant.

La portée symbolique de cette disposition est renforcée par celle qui vise à étendre le « délit d’entrave à l’IVG » en prévoyant des peines d’amende et de prison pour ceux qui empêcheraient une femme de « s’informer » sur l’accès à l’avortement. Chercher à dissuader une femme de s’adresser à des groupes facilitant l’accès à l’avortement ou lui proposer une aide pour garder son enfant sans lui indiquer le moyen d’obtenir une IVG tomberait ainsi sous le coup de la loi.

Ce serait une grave atteinte à la liberté d’expression de ceux qui se soucient de la protection de toute vie humaine, et une menace sur le droit à l’objection de conscience.

En tant que candidat au Parlement européen, je sais que les lois sur l’avortement ne sont pas de la compétence de l’Union européenne. Mais je constate aussi que des textes présentés devant les députés européens demandent régulièrement l’accès facilité à l’avortement, dans l’Union européenne ou dans d’autres pays. Le rapport Estrela, dernier en date à faire cette demande de voir l’avortement reconnu comme un « droit » dans l’UE, a été repoussé sans ambiguïté le 10 décembre 2013.

L’Europe soucieuse de ses véritables racines fondées sur le respect de chaque personne peut jouer un rôle pour protéger la vie naissante et pour promouvoir une véritable aide aux femmes que leur grossesse inattendue place dans une situation de détresse, à l’heure où plusieurs pays, comme l’Espagne, présentent déjà l’avortement comme un « droit »."

Posté le 17 avril 2014 à 17h23 par Michel Janva | Lien permanent

Voulez-vous être médecin : de quoi êtes-vous capable dans la boucherie intra-utérine ?

Le titre de ce post va sans doute choquer nos camarades du Planning, et quelques autres aussi, mais cette horreur (dixit le pape François) est bien une réalité. Yves Daoudal fait remarquer que le nouveau plan de l’Agence régionale de santé (ARS) Ile-de-France pour « améliorer l’accès à l’IVG » prévoit notamment de « sensibiliser les futurs praticiens à la pratique de l’IVG ». Et l'on y trouve aussi cette mesure :

« Contractualisation avec les établissements de santé sur un objectif de volume d’activité d’IVG par rapport au volume de leur activité d’obstétrique. »

Question d'Yves Daoudal :

"Cela veut-il vraiment dire que les établissements dits « de santé » devront s’engager par contrat à tuer une quantité définie de bébés à naître par rapport au volume global de leur activité obstétrique ? Et s’ils n’arrivent pas au quota, il se passe quoi ? On va chercher des femmes à avorter par tous les moyens ? On vire les médecins qui ne font pas assez d’avortements ? On coupe dans les crédits qui vont aux soins pour punir cet établissement ?"

Derrière cette mesure, de toute évidence, se met en place le processus qui aboutira à la suppression de la liberté de conscience des médecins sur ce sujet.

Posté le 17 avril 2014 à 14h32 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

16 avril 2014

Projet de loi sur l’égalité entre les femmes et les hommes: réponse d'un sénateur

A un lecteur du SB, Marie-Annick Duchêne, sénateur des Yvelines qui avait célébré la première parodie de mariage à Versailles, répond:

" (...) partageant vos valeurs, je souhaite porter à votre connaissance qu'avec plusieurs de mes collègues de droite, nous avons déposé l'amendement n° 13 au projet de loi "Egalité réelle entre les femmes et les hommes" visant à supprimer l'article 5 quiquies C introduit par l'Assemblée Nationale et qui revient sur la philosophie de la loi de 1975 relative à l'IVG.

Je ne peux présager de la suite qui sera donnée par le Gouvernement à cet amendement mais ne peux qu'espérer qu'elle sera favorable."

Amis lecteurs, il est encore temps de vous associer à l'action proposée par la Fondation Lejeune, le texte étant examiné ce jeudi 17 avril.

Posté le 16 avril 2014 à 22h30 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (2)

Lycée Gerson : Alliance VITA porte plainte pour diffamation

En réaction à l’ampleur que prend la polémique autour du lycée Gerson, Alliance VITA rappelle :

1. Alliance VITA  est régulièrement invitée à intervenir, officiellement et au su de tous, dans les écoles, sur les sujets concernant la bioéthique, grossesse et la naissance. Elle est sollicitée en raison de son expérience d’écoute et d’accompagnement des femmes et des couples confrontés à des difficultés : infertilité, fausses-couches, annonce de handicap, IMG, IVG…

Pour ces interventions VITA s’appuie sur :

  • La loi : les textes législatifs et les rapports gouvernementaux.
  • La politique de prévention de l’IVG chez les adolescentes (qui a fait l’objet de plusieurs rapports ministériels et parlementaires).
  • Les chiffres officiels (INSEE).
  • Une analyse des pratiques de la société : Comment se pose la question de l’avortement aujourd’hui en France pour les femmes, à partir de l’analyse des rapports gouvernementaux, des sondages, et de l’expérience d’écoute de VITA.

Habituellement, ces interventions alternent plénière et ateliers, qui permettent aux jeunes de s’exprimer et de poser leurs questions.  L’avortement est un vrai sujet de société, qui les concerne et les intéresse.

L’expérience d’écoute et d’accompagnement de VITA permet à tous ses intervenants de prendre la parole avec délicatesse et bienveillance, plus particulièrement en ce qui concerne l’IVG.

2. Alliance VITA réagit aux mises en cause dont elle est l’objet dans le cadre de cette intervention à Gerson, qui s’est déroulée dans le cadre d’un cycle bioéthique, en présence de l’infirmière scolaire de l’établissement. Deux membres de l’association ont été accusées anonymement de propos outranciers qu’elles n’ont jamais tenus. Ces termes sont étrangers non seulement au vocabulaire de VITA mais aussi à son état d’esprit et à son approche des questions liées à la vie. VITA dénonce donc fermement le mensonge, et le procédé lâche visant à salir son image et à jeter le discrédit sur son travail ; elle va porter plainte pour diffamation. Les accusations anonymes sont inquiétantes et inacceptables, et VITA souhaite que la lumière soit faite sur ces propos calomnieux."

Posté le 16 avril 2014 à 21h50 par Michel Janva | Lien permanent

Un juge pro-mort empêche l'entrée en vigueur d'une loi pro-vie

Un juge fédéral américain a bloqué la mise en oeuvre dans le Dakota du Nord de la loi sur l'avortement la plus restrictive des Etats-Unis, qui interdit tout avortement dès qu'un battement de coeur peut être détecté sur le foetus.

La seule clinique du Dakota du Nord pratiquant l'avortement avait déposé un recours suspensif contre cette loi adoptée l'an dernier par le parlement de l'Etat.

Posté le 16 avril 2014 à 21h17 par Michel Janva | Lien permanent

Enquête du planning familial sur l'accès à l'avortement

C'est par ici si vous voulez vous aussi donner votre avis.

Posté le 16 avril 2014 à 21h02 par Michel Janva | Lien permanent

Avortement : les sénateurs vont-ils prendre en compte la détresse de l’enfant en gestation et rétablir la liberté d’expression ?

Communiqué de la Fondation Lejeune :

"A l’occasion du débat sur l’IVG demain au Sénat, la Fondation Jérôme Lejeune appelle les sénateurs à se montrer plus éveillés que les députés ou le gouvernement en janvier, sur la réalité de l’avortement pour l’enfant et la nature de l’opposition à l’avortement qui en découle.

Le Sénat débattra demain, jeudi 17 avril, en deuxième lecture, du projet de loi pour l’égalité entre les femmes et les hommes dont certains articles relatifs à l’avortement suppriment la notion de détresse et étendent le délit d’entrave à l’information.

La Fondation Jérôme Lejeune s’émeut de l’absence d’un réel débat démocratique pour traiter sereinement un sujet de fond. Elle dénonce la mise au silence forcé des organisations civiles et citoyennes qui informent sur l’avortement, ses conséquences et ses alternatives.

La Fondation Jérôme Lejeune n’est ni passéiste ni isolée en la matière. Elle s’inscrit au contraire dans les mouvements de réveil des consciences, de prise en compte de la valeur et de la réalité de la vie humaine qui émergent partout dans le monde et qui doivent se faire entendre.

Ainsi, alors que la France s’enfonce dans la chosification de l’enfant à naître, la Commission européenne recevait la semaine dernière une délégation de l’initiative citoyenne ONE OF US appelant l’Europe à ne pas soutenir les activités qui détruisent des embryons humains. Cette initiative de 1,7 million de signatures (homologuées par la commission européenne), pétition officielle la plus importante dans l’histoire des instances européennes, a reçu vendredi dernier le soutien renouvelé du Pape François. Celui-ci vient de rappeler que l’avortement, comme l’infanticide, sont des « crimes abominables ». Il appelle à s’opposer « le plus fermement possible à tout attentat direct à la vie, surtout celle qui est innocente et sans défense, et l’enfant à naître dans le sein maternel est l’innocent par définition ».

La réalité de l’avortement pour l’enfant en gestation, l’autorité morale du pape au plan international, et l’ampleur du mouvement ONE OF US pour le respect de la vie humaine, devraient être de nature à encourager les responsables politiques français à se poser les bonnes questions, à se dégager de l’idéologie, et à replacer l’enjeu du début de la vie sur le terrain du bien commun dont ils ont la charge.

Pour Jean-Marie le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune :

«Une société ne progresse pas lorsqu’elle fait glisser l’élimination de ses enfants à naître d’une exception tolérée à un droit revendiqué ; elle dérive socialement, juridiquement, anthropologiquement. La Fondation Jérôme Lejeune – un des porte-paroles et acteurs du succès de ONE OF US en France - en appelle à la responsabilité du législateur : nier la dignité de l’enfant à naître depuis sa conception, c’est rompre avec l’éthique, les droits fondamentaux et la réalité. Le fait que ce débat se tienne alors qu’une commission de l’Assemblée nationale vient de voter un changement de statut des animaux en dit long sur l’invraisemblable inversion des valeurs. »

Posté le 16 avril 2014 à 14h00 par Michel Janva | Lien permanent

15 avril 2014

La mairie de Paris s'en prend au lycée Gerson

Suite à la polémique, la mairie de Paris a publié un communiqué pour exiger la neutralité. La neutralité de l'enseignement catholique sur la question du respect de la vie ? c'est une vaste blague, surtout venant de ceux qui prennent les enfants pour des cobayes afin d'expérimenter leur idéologie du gender. Extrait du communiqué :

"Le lycée reconnait avoir fait intervenir sans contrôle, auprès de jeunes élèves, l’association Alliance Vita, proche du mouvement Opus Dei. Les propos contre la contraception et l’avortement qui auraient été proférés hier par cette association au sein du Lycée ont manifestement pour but de manipuler les consciences des jeunes élèves.

Nous dénonçons fermement ces propos qui soumettent les élèves parisiens à une guerre idéologique d’un autre temps.  [...] La Mairie de Paris demeure vigilante quant au respect du droit de chaque adolescente et adolescent d’être informé sur sa sexualité et les moyens de contraception existants, au moyen d’informations validées par les professionnels.  

Nous demandons aujourd’hui au Rectorat de diligenter une enquête administrative au sein de ce lycée privé sous contrat, soumis au respect des devoirs et règles républicains, et faire toute la lumière sur les évènements du lundi 14 avril."

L'enseignement de l'avortement et de la contraception, gratuits et obligatoires, est un devoir républicain.

L'une des signatrices de ce communiqué, Alexandra Cordebard, peut être contactée ici : [email protected]

Posté le 15 avril 2014 à 20h41 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (40)

Avortement : nouvelle campagne de propagande

Le planning familial a annoncé le lancement d’une campagne pour «déstigmatiser l’avortement» et réaffirmer ce «droit essentiel» des femmes à faire assassiner leur enfant légalement.

Quie paie cette campagne ? Encore l'argent public ?

Posté le 15 avril 2014 à 16h11 par Michel Janva | Lien permanent

Avortement : écrivez aux sénateurs

Action proposée par la Fondation Lejeune :

"Jeudi prochain, 17 avril, les sénateurs examineront en deuxième lecture le projet de loi sur l’égalité entre les femmes et les hommes. Certains articles de ce texte constituent une véritable menace pour notre société en ce qu’ils visent à considérer l’interruption volontaire de grossesse comme un droit.

  • Tout d’abord parce que la suppression de la notion de détresse contribuera à aggraver les avortements eugéniques ou à raison du sexe,
  • Ensuite parce que les femmes, qui ne seront plus considérées comme en situation de détresse, seront encore moins accompagnées face à cette pratique qui est toujours vécue comme un drame,
  • Enfin parce que les citoyens, avec l’extension du délit d’entrave à l’information sur l’IVG, seront privés de toute liberté d’expression sur le sujet.

Il faut aussi craindre les obligations qu’engendreront un tel « droit » à l’avortement. La prochaine étape sera-t-elle la suppression de l’objection de conscience ? Les sénateurs de l’opposition doivent être encouragés à contrer ce véritable bouleversement juridique et éthique. Pour cela vous pouvez les contacter de manière courtoise afin de les inviter à se mobiliser avant jeudi.

Vous trouvez l’adresse électronique de vos sénateurs en cliquant ici : par département ou par nom Et toutes les informations sur l’enjeu actuellement au Parlement en cliquant ici."

EXEMPLE DE COURRIER ELECTRONIQUE :

Madame, Monsieur le sénateur,

J’ai appris que le projet de loi pour l’égalité entre les femmes et les hommes (n°444) serait débattu en séance plénière jeudi 17 avril. Figurent dans ce projet de loi deux articles qui conduisent à banaliser l’avortement. Le respect de la vie de l’être humain est une valeur qui est antérieure à la loi. Ce n’est pas parce que l’avortement a été dépénalisé dans certains cas que cet acte peut être érigé en droit. Au nom de quoi le non respect du principe de protection de l’être humain dès le commencement de sa vie (article 16 du code civil) quitterait le régime d’exception sinon pour instaurer un droit de vie et de mort ? De mon point de vue, il s’agit d’enjeux trop importants qui ne peuvent être votés sans un vrai débat national. C’est pourquoi je vous demande de déposer et de voter des amendements qui visent à réintégrer la notion de détresse pour recourir à une IVG, et qui s'oppose à l’extension du délit d’entrave à l’avortement .
Confiant dans votre souci de l’intérêt général, je vous prie de croire, Madame, Monsieur le sénateur, à l'expression de ma considération,"

Posté le 15 avril 2014 à 14h00 par Michel Janva | Lien permanent

Avortement : la suppression de la notion de détresse discutée au Sénat

Le 17 avril (Jeudi Saint), le Sénat débattra en deuxième lecture d’un article du projet de loi pour l'égalité entre les femmes et les hommes. Cet article, le 5 quinquies C, supprime la notion de détresse de la Loi Veil, de 1975,  sur l’avortement. Guillaume Bernard, maître de conférences à l'Institut Catholique d’Etudes Supérieures, écrit dans Famille chrétienne :

[...] [L]’avortement, tant dans la loi que dans la jurisprudence constitutionnelle (15 janvier 1975), judiciaire (Chambre criminelle, 27 novembre 1996) et administrative (21 décembre 1990) a toujours été conçu comme une exception au principe de respect de tout être humain dès le commencement de la vie. [...]

Le texte voté par le Parlement transformerait une dérogation (sans fait justificatif, l’acte est une infraction pénale) en un droit (subjectif), une possibilité ouverte dans certaines circonstances en une créance opposable à la société. Comme le droit positif ne reconnaît pas la personnalité juridique à l’enfant à naître, cela a conduit certaines juridictions (pas toutes) à estimer que l’incrimination d’homicide ne pouvait pas être retenue quant un tiers provoque sa mort, même si la mère n’entendait pas avorter et que les délais pour y recourir étaient dépassés ! Toutefois, n’y aurait-il pas une inconciliable contradiction entre la protection (civile) de tout être humain dès le commencement de sa vie et la suppression des faits justificatifs exonérant de leur responsabilité (pénale) ceux qui interrompent la vie d’un enfant à naître ?

La mise à mort d’un être humain est un homicide ; seules des causes exonératoires de responsabilité (comme la légitime défense) peuvent conduire à ne pas le sanctionner. Par conséquent, s’il n’y a plus besoin de justifier le recours à l’avortement, si celui-ci n’est plus une exception à l’infraction pénale d’homicide, s’il est possible d’arrêter la vie de l’enfant à naître sans qu’aucune condition restrictive ne soit exigée, c’est que celui-ci est rejeté hors de l’humanité.

Quelle philosophie peut bien inspirer un droit positif qui s’arroge la compétence de dire qui est humain et qui ne l’est pas ? Il y a, là, une conception artificialiste de l’homme qui rejette la nature qui lui est donnée pour réduire celle-ci à sa seule volonté. [...]"

Posté le 15 avril 2014 à 08h15 par Michel Janva | Lien permanent

Sordide

Lu ici :

"En sept ans, la France a recensé une quinzaine d'erreurs pour quelque 100.000 gestes effectués, qu'il s'agisse d'insémination, de fécondation in vitro ou d'implantation d'embryon. Mais les couples ont pu être informés assez tôt par l'équipe médicale pour que leur soit proposée une interruption de grossesse."

Ah, ouf alors, on a pu éliminer l'enfant avant qu'il naisse...

Posté le 15 avril 2014 à 07h32 par Michel Janva | Lien permanent

Etats-Unis : raréfaction des médecins avorteurs

Lu sur Nouvelles de France :

"En 1982, 2 908 médecins étaient répertoriés comme pratiquant des avortements aux États-Unis, qui comptaient alors 231 millions d’habitants. Selon l’Institut Guttmacher (pro-avortement), ils n’étaient plus que 1 720 en 2011 tandis que le pays comptait 310 millions d’habitants."

Posté le 15 avril 2014 à 07h24 par Michel Janva | Lien permanent

14 avril 2014

Est-il permis de dire ce qu'est un avortement dans un établissement catholique ?

Non, selon le lobby pro-mort. Une polémique agite le lycée catholique sous contrat Gerson, du 16ème arrondissement de Paris. Des enseignants, des élèves et leurs parents s'inquiètent du contenu des enseignements. En cause, des interventions de l'association Alliance Vita, aux séances de catéchèse, au cours desquelles la réalité de l'avortement est clairement enseignée.

Réaction d'Alliance Vita :

"VITA dénonce fermement le mensonge, la calomnie et le procédé lâche visant à salir son image et à jeter le discrédit sur son travail.

Alliance VITA a accepté l’invitation du Lycée Gerson pour intervenir auprès des élèves sur des thématiques liées à son activité et son expertise : bioéthique, PMA, GPA, personnes en difficultés dont celles confrontées à l’avortement.

Pour Henri Desoos, directeur des études d’Alliance VITA : « Alliance VITA est régulièrement invitée à prendre la parole sur ses sujets d’expertise depuis des années ; ces interventions suscitent toujours l’intérêt des jeunes et donnent lieu à des échanges ouverts et fructueux. Les personnes qui se sont exprimées à Gerson sont formées, responsables et respectueuses. Or, après l’intervention à Gerson, différents écrits, certains anonymes, ont circulé, prêtant aux deux intervenantes des propos outranciers qu’elles n’ont jamais tenus.

D’une part, les accusations anonymes sont inquiétantes et inacceptables, et VITA souhaite que la lumière soit faite sur ces propos calomnieux.

D’autre part, on dirait que certains souhaitent que le sujet de l’interruption volontaire de grossesse reste tabou. Pourtant, le sujet de l’avortement est un vrai sujet de société qui mérite d’être abordé auprès des jeunes. La prévention de l’IVG des mineures est une préoccupation nationale qui a donné lieu à plusieurs rapports ministériels et parlementaires ces dernières années. Alliance VITA aborde cette réalité sans stigmatiser personne, à partir de son expérience d’écoute et d’accompagnement des femmes et des couples. »

Posté le 14 avril 2014 à 20h26 par Michel Janva | Lien permanent

11 avril 2014

496 enfants à naître sauvés de l’avortement

Au trente-sixième jour de la campagne de Carême lancée par les 40 Days for Life.

Posté le 11 avril 2014 à 07h33 par Michel Janva | Lien permanent

10 avril 2014

Ambiance de mort au Sénat

Le président du Sénat espagnol, Pio Garcia-Escudero, a été fraîchement accueilli ce jeudi par certains sénateurs français. Pour protester contre ses positions pro-vie, des sénateurs communistes et écologistes ont quitté l'hémicycle, pour protestetr contre le projet de restreindre le droit à l'avortement.

Posté le 10 avril 2014 à 22h07 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (24)

485 enfants à naître sauvés de l’avortement

Au trente-cinquième jour de la campagne de Carême des 40 Days for Life.

Posté le 10 avril 2014 à 07h26 par Michel Janva | Lien permanent

09 avril 2014

462 enfants à naître sauvés de l’avortement

Au trente-quatrième jour de la campagne de Carême, lancée par les 40 Days for Life.

Posté le 9 avril 2014 à 07h28 par Michel Janva | Lien permanent

08 avril 2014

L'ONU parle plus de l'avortement que de santé maternelle

Le Fonds de l’Onu pour la population (UNFPA) fait 192 fois référence à l’avortement dans une enquête de 234 pages, dix fois de plus que les mentions combinées de la santé maternelle et de la mortalité maternelle.

L’UNFPA appelle les Etats à légaliser l’avortement et à en faciliter l’accès, en particulier pour les adolescentes, et prétend que cela rendra l’IVG plus « sûr ».

Posté le 8 avril 2014 à 20h44 par Michel Janva | Lien permanent

Elue Front de Gauche, elle démissionne du Planning familial

Elue le 23 mars conseillère municipal d’Orléans (Front de gauche) d’opposition, Dominique Tripet a décidé de démissionner de son mandat de présidente du Planning familial.

Posté le 8 avril 2014 à 13h54 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

07 avril 2014

SOS Tout-Petits était non loin du Grand-Orient de France

SOS Tout-Petits organisait  vendredi, 4 avril une prière de réparation pour les crimes de l'avortement non loin du temple parisien du Grand-Orient, la première "fraternelle" maçonnique en France :

 

Posté le 7 avril 2014 à 21h57 par Michel Janva | Lien permanent

Le Luxembourg dépénalise l'avortement

Lu sur Gènéthique :

"Lors de sa réunion hebdomadaire, le 31 mars dernier, le Conseil du gouvernement Luxembourgeois a adopté un projet de loi portant diverses modifications de la législation relative à l'avortement dans le pays.

En premier lieu, ce projet de loi modifie "la loi [du 15 novembre 1978] relative à l'information sexuelle, à la prévention de l'avortement clandestin et à la règlementation de l'interruption volontaire de grossesse [IVG]". Objectif? "Accompagner la femme dans son choix et non pas la guider dans une direction précise". Par ce nouveau texte, l'IVG est dépénalisé, intégrant ainsi cette pratique à la loi de 1978.

La deuxième modification vise, toujours en matière d'IVG, la deuxième consultation, obligatoire jusqu'alors. Celle-ci, proposée par le médecin lors de la première consultation, devient facultative. Ainsi, il n'appartient plus qu'à la femme, seule, "d'apprécier si elle a besoin de conseils supplémentaires sur les droits, aides et avantages garantis par la loi, sur les possibilités offertes par l'adoption et sur les possibilités de soutiens psychologique et social". Une série d'amendements destinés à "souligner le droit à l'autodétermination de la femme" est proposée par le texte. La notion de détresse est supprimée, de même que "l'obligation pour la femme enceinte de confirmer par écrit sa détermination à procéder à une IVG". Enfin, le droit à l'objection de conscience est maintenu, chaque médecin est en droit de refuser de pratiquer une IVG."

Posté le 7 avril 2014 à 21h52 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

Si elle avait su que son fils était handicapé, elle aurait avorté. L'hôpital est condamné

Le Conseil d'Etat a condamné le Centre hospitalier de Senlis à verser 40 000 € d'indemnités à chacun des parents d'un jeune garçon atteint d'un handicap à l'avant-bras droit. La raison ? L'anomalie n'a pas été diagnostiquée par les échographes, ce qui

"les a privés de la possibilité de recourir (...) à une interruption volontaire de grossesse justifiée par une affection de l'enfant à naître d'une particulière gravité et reconnue comme incurable."

Posté le 7 avril 2014 à 11h58 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (0)

05 avril 2014

419 enfants à naître sauvés de l’avortement

Au trentième-et-unième jour de la campagne de Carême lancée par les 40 Days for Life. Des vigiles se tiennent devant 253 avortoirs.

Posté le 5 avril 2014 à 17h13 par Michel Janva | Lien permanent

12 avril : prière contre l'avortement à Guingamp

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Posté le 5 avril 2014 à 10h31 par Michel Janva | Lien permanent

04 avril 2014

387 enfants à naître sauvés de l’avortement

Au vingt-neuvième jour de la campagne de Carême lancée par les 40 Days for Life.

Posté le 4 avril 2014 à 07h25 par Michel Janva | Lien permanent

03 avril 2014

Le Mississippi, 13e Etat américain à interdire d'avorter après 20 semaines

Lu sur Gènéthique :

"Les deux chambres du Mississipi ont définitivement voté mardi dernier un projet de loi interdisant l’avortement à partir de la 20e semaine (d’aménorrhée), soit 18 semaines de grossesse, sans exception en cas de viol ou d’inceste. Ce projet de loi autorise deux dérogations: en cas de mise en danger de la vie de la mère ou lorsque qu’il a été déterminé que le fœtus n’a aucune chance de survie."

Posté le 3 avril 2014 à 21h43 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (0)

Malawi : Catholiques et musulmans dénoncent la promotion des contraceptifs

Lu sur Apic :

"L’Eglise catholique et les dignitaires musulmans du Malawi ont dénoncé un programme du gouvernement visant à promouvoir l’utilisation de contraceptifs afin de diminuer la population du pays. Le gouvernement a adopté récemment un code appelé «Projet santé de la population» (HPP) qui vise à impliquer les chefs religieux dans la lutte contre la hausse de la natalité."

Posté le 3 avril 2014 à 09h48 par Michel Janva | Lien permanent

02 avril 2014

362 enfants à naître sauvés de l’avortement

Au vingt-septième jour de la campagne de Carême des 40 Days for life.

Posté le 2 avril 2014 à 08h58 par Michel Janva | Lien permanent

01 avril 2014

Au Kansas, il se pratique moins d'avortements qu'il y a 50 ans

Le nombre d'avortements au Kansas est en baisse quasi continue depuis... 1999 ! D'après les statistiques de l'Etat, non seulement il a diminué en 2013 de 1,6% par rapport à l'année précédente, mais il s'approche du niveau le plus bas jamais enregistré depuis 1971.

Le Kansas fait partie des Etats américains qui encadrent le plus l'avortement : la loi fixe le commencement de la vie à la conception, supprime les crédits d'impôts aux cliniques qui pratiquent des IVG, leur interdit d'intervenir dans les écoles pour assurer les cours d'éducation sexuelle, exige d'elles une meilleure information des femmes enceintes, interdit les avortements en fonction du sexe de l'enfant...

Posté le 1 avril 2014 à 18h21 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (2)

28 mars 2014

Pression subie par un médecin pro-vie

Témoignage d'un médecin sur les pressions subies :

"Médecin généraliste, j’ai d’abord exercé comme remplaçant pendant plus de 3 ans après la fin de mon internat. Lors de ces remplacements, j’ai eu beaucoup de mal à prendre position concernant la prescription de contraceptifs : je n’osais pas m’opposer à la pratique de mes confrères. Fin 2012, on m’a proposé une collaboration libérale. J’ai accepté à une condition : exercer la gynécologie de manière éthique. Je ne prescris donc aucune contraception orale, pas de stérilet, pas d’implant, pas de patch mais j’informe les patientes sur ces différentes contraceptions, sur les raisons qui m’incitent à ne pas prescrire et je les informe également sur les méthodes naturelles de régulation des naissances. Cette information présente évidemment les points positifs et négatifs de chaque méthode. La patiente reste libre dans son choix et surtout mes confrères présents dans le même cabinet proposent ce que je ne fais pas. Mes confrères ont accepté ce fonctionnement et respectent mes choix. Il en est de même pour les demandes d’avortement. Je n’adresse pas moi-même au centre d’orthogénie mais j’informe la patiente quant à l’IVG et ma position quant à cette prise de position.

Cette forme de pratique est parfois très chronophage mais elle est très riche quant aux échanges qu’elle permet avec les patientes et parfois patients. Mon refus de prescrire n’est pas un jugement mais plutôt une interpellation quant à la désinformation des patients concernant ces sujets.

Je sais que cela ne sera pas sans écueil… A ma demande, je me suis rendu récemment devant le conseil départemental de l’ordre pour diverses raisons, et j’ai eu la mauvaise surprise de voir cette question abordée. En effet, des confrères du centre d’orthogénie de l’hôpital ayant eu écho de mes pratiques en ont informé le président du conseil. On m’a demandé de changer mes pratiques, invoquant le fait que j’exposais les jeunes filles à un risque accru d’IVG. On m’a prévenue que je risquais un jour un procès de la part de patientes ou de leurs parents et que la loi serait probablement contre moi."

Posté le 28 mars 2014 à 16h14 par Michel Janva | Lien permanent

268 enfants à naître sauvés de l’avortement

Au vingt-deuxième jour de la campagne de Carême lancée par les 40 Days for Life.

Posté le 28 mars 2014 à 07h36 par Michel Janva | Lien permanent

26 mars 2014

29 mars : rassemblement de SOS Tout-Petits à St Germain en Laye

A

Posté le 26 mars 2014 à 11h05 par Michel Janva | Lien permanent

24 mars 2014

Des foetus comme "bois" de chauffage

Lu sur Gènéthique :

"Une émission de TV sur la chaîne Channel 4 vient de révéler au Royaume-Uni que des milliers de fœtus morts, soit par IVG soit par fausse couche, ont été utilisés en tant que "carburant pour chauffer des hôpitaux britanniques". Il s’agirait d’environ 15 500 fœtus dans 27 hôpitaux. Le Département de la santé du Royaume-Uni a immédiatement ordonné l’interdiction de cette pratique."

L'article du Telegraph, ici.

Posté le 24 mars 2014 à 21h13 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (30)

Le Planning Familial ferme des avortoirs

Lu sur Nouvelles de France :

"En 2013, Planned Parenthood a ouvert 13 nouveaux centres tandis qu’elle en fermait 48 dans 16 États. Au total, l’organisation exploite 695 avortoirs aux États-Unis (dont la moitié réalisent des avortements chirugicaux) contre 872 en 2005 et 938 en 1995 (son plus haut niveau). L’American Life League explique ces résultats encourageants par l’adoption de législations restrictives dans de nombreux États ces dernières années et y voit l’impact des 40 Days for Life commencés en 2007."

La campagne 2014 des 40 Days for Life a déjà permis de sauver 200 enfants à naître.

Posté le 24 mars 2014 à 16h09 par Michel Janva | Lien permanent

20 mars 2014

152 enfants à naître sauvés de l’avortement

Au quatorzième jour de la campagne des 40 Days for Life.

Posté le 20 mars 2014 à 07h13 par Michel Janva | Lien permanent

17 mars 2014

Bordeaux : Alain Juppé à la remorque des lobbys

Alain Juppé, maire sortant de Bordeaux, a placé sur sa liste, juste après l'un des fondateurs du centre LGBT de Bordeaux, l'un des ex membres de LMPT 33. Tout en affirmant que lui même rejette l'idéologie du genre, il fait la promotion dans son journal municipal de cette pseudo-égalité homme femme (N°412 - Mars 2014) dans lequel on apprend : 

  • 0Que le combat doit continuer pour "l'égalité homme/femme" 
  • Que des associations formidables ayant tout le soutien de la mairie "multiplient les ateliers ou les actions de sensibilisation pour l'égalité des genres" (Page 25)
  • Que les impôts vont servir à entretenir un programme de manifestations intitulées "Bordeaux pour l'égalité" avec les dites associations;
  • Que ces associations sont, entre autres, le planning familial et ni putes, ni soumises
  • Qu'il est question qu'elles interviennent dans les bibliothèques et les écoles
  • Que la ville de Bordeaux, à défaut d'avoir ratifiée la charte de la manif pour tous, à ratifié  "la charte européenne pour l'égalité homme/femme dans la vie locale". 

Dans son éditorial, Alain Juppé considère l'avortement comme un jalon fondamental dans le combat pour "l'égalité" à mettre au même rang que le droit de vote !

J

Les lecteurs pourront ensuite participer à la visite du "Bordeaux Gay" comme les y incite, le même journal en page 53.

Posté le 17 mars 2014 à 21h46 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

142 enfants à naître sauvés de l’avortement

Au treizième jour de la campagne de Carême des 40 Dayd for Life.

Posté le 17 mars 2014 à 15h47 par Michel Janva | Lien permanent

15 mars 2014

122 enfants à naître sauvés de l’avortement

Au onzième jour de la campagne de Carême des 40 Days for Life.

Posté le 15 mars 2014 à 18h29 par Michel Janva | Lien permanent

14 mars 2014

Svoboda, un parti hostile à l'avortement soutenu par Fabius

La diplomatie russe a accusé hier le ministre français des Affaires étrangères d'indulgence à l'égard du parti nationaliste ukrainien Svoboda (Liberté), représenté dans le nouveau gouvernement ukrainien. Laurent Fabius a en effet affirmé :

"Quand on accuse ce gouvernement d'être d'extrême droite, c'est faux". "Il y a trois membres du parti Svoboda qui est un parti plus à droite que les autres, mais l'extrême droite n'est pas au sein du gouvernement".

Pourtant, selon le ministère russe,

"Il est connu que l'activité de ce parti a un caractère ouvertement nationaliste. De plus, il soutient des points de vue racistes, antisémites et xénophobes". "Il est incompréhensible de voir avec quelle facilité certains de nos partenaires en Occident 'adaptent' leurs positions pour tirer des avantages géopolitiques immédiats".

J'ignore si Svoboda est vraiment d'extrême-droite ou si cela n'est qu'un hochet comme cela est appliqué en France par les tenants de la pensée unique. Mais suite à des accusations de ce type venant du FN, un responsable de Svoboda a fait parvenir un courrier aux responsables du Front national. Selon Wikipedia, on apprend que Svoboda a notamment pour projet d'abroger l'avortement et de criminaliser la promotion de l'avortement. En France, abroger l'avortement est dénoncé comme une position "extrémiste". Etonnant que Laurent Fabius accepte de reconnaître qu'il ne s'agit pas là "d'extrême-droite"...

Posté le 14 mars 2014 à 07h46 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (28)

13 mars 2014

L’avortement banni des hôpitaux publics en Turquie

A cause d'un bug :

"le code de rémunération de l’avortement a disparu du système informatique…"

Posté le 13 mars 2014 à 19h54 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

Elle échappe à un avortement forcé grâce à la police française

Une jeune femme enceinte de 5 mois et demi a été hospitalisée tandis que son compagnon ainsi que le frère et la soeur de celui-ci ont été interpellés et placés en garde à vue à Grenoble. Ils l'avaient enlevé pour
 la conduire dans une clinique à Barcelone pour la forcer à avorter. La police les a interceptés à la barrière de péage de l’autoroute A9 près de la frontière. L'avortement n'est pas encore restreint en Espagne.

Posté le 13 mars 2014 à 15h58 par Michel Janva | Lien permanent

Le pape recevra Valéry Giscard d’Estaing samedi 15 mars en audience privée

Que dira le pape François au président qui a permis le crime de l'enfant à naître en France ?

Par ailleurs, on apprend que François Hollande a écrit au pape, en l'honneur de l'anniversaire de son élection au Siège de Pierre, ce qui est une bonne chose, mais qu'il a osé écrire partager "un même idéal au service du respect de la dignité humaine".

Sic. Une dignité passé par pertes pour les enfants à naître, massacrés dans le sein de leur mère, pour les enfants nés mais privé de leurs parents au profit de 2 personnes de même sexe, et bientôt de personnes en fin de vie, qui seront "liquidables".

Posté le 13 mars 2014 à 15h46 par Michel Janva | Lien permanent

15 mars : prière de SOS Tout-Petits à Poissy

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Posté le 13 mars 2014 à 07h39 par Michel Janva | Lien permanent

11 mars 2014

Planning familial : la vie commence à la naissance

Cecile Richards, présidente du Planning familial, a été interrogé sur Fusion TV. Eloquent :

"Pour vous, quand est-ce que la vie commence ? Quand un être humain devient-il un être humain ?

C’est une question qui, je pense, sera débattue encore pendant des siècles.

Mais pour vous, aujourd’hui, quand commence la vie ?

Mon opinion n’est pas importante dans cette conversation que nous avons. Je pense que chaque femme doit prendre sa propre décision.

Mais pourquoi est-il si compliqué pour vous de dire quand est-ce que vous pensez que la vie commence ?

Je ne sais pas si c’est compliqué. Je me demande si c’est pertinent d’en parler dans notre conversation [...] Je suis la mère de trois enfants. Pour moi, leur vie a commencé quand j’ai accouché".

Posté le 11 mars 2014 à 21h46 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

10 mars 2014

Un organisme du Conseil de l'Europe s'attaque à l'objection de conscience

Lu sur le blog de Jeanne Smits :

"Le Comité des droits sociaux du Conseil de l'Europe a fait droit à la demande de la Fédération internationale du Planning familial en approuvant sa plainte contre l'Italie dénonçant le trop grand nombre de médecins objecteurs de conscience qui refusent de pratiquer des avortements. En moyenne, 70 % des médecins sont objecteurs, une proportion qui avoisine les 90 à 95 % dans certaines régions.

La plainte avait été déclarée recevable en 2012 (voir ici) par l'International Planned Parenthood Federation European Network (IPPFEN). Affilié au plus gros pourvoyeur mondial d'avortements, l'IPPFEN affirmait que les médecins italiens « abusent » de leur droit à l'objection de conscience, et qu'il fallait donc déclarer que la loi italienne « viole le droit à la santé (…) en protégeant insuffisamment le droit d'accéder aux procédures d'interruption de la grossesse ». En particulier, le réseau dénonçait l'absence de mesures pour garantir la présence d'un personnel non-objecteur dans tous les hôpitaux publics.

Cette absence, selon le Planning, viole le « droit à la vie, à la santé et à l'autodétermination des femmes cherchant à mettre fin à une grossesse ». C'est par 13 voix contre 1 que le Comité des droits sociaux du COE a approuvé la plainte et s'engage désormais à vérifier que l'Italie prendra les « mesures nécessaires » pour appliquer pleinement la loi 194 légalisant l'avortement dans ce pays."

Posté le 10 mars 2014 à 23h02 par Michel Janva | Lien permanent


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