27 mars 2015

Vote d'une loi restreignant l'avortement dans l'Ohio

Lu sur Gènéthique :

Unknown-7"Les parlementaires de l’Ohio ont adopté mercredi, à 55 voix contre 40, une proposition de loi prévoyant d’interdire l’avortement après six semaines de grossesse, c'est-à-dire à partir du moment où le battement de cœur du fœtus peut être détecté. 

Un médecin pratiquant un avortement passé le délai de 6 semaines serait reconnu coupable d’un crime de cinquième degré, serait passible d’un an de prison et d’une amende de 2500 euros. Mais « il est probable que cette proposition de loi n’aille pas plus loin, elle rencontre une opposition féroce au Sénat »."

Posté le 27 mars 2015 à 07h33 par Michel Janva | Lien permanent

Suppression du délai de réflexion avant l'IVG : tuer la conscience

Posté le 27 mars 2015 à 07h30 par Michel Janva | Lien permanent

26 mars 2015

Suppression du délai de réflexion pour l'avortement : écrivez à votre député !

L'Alliance Vita propose cette action vers vos députés :

"Dans le cadre du projet de loi santé, les députés ont voté en Commission, par amendement et sans réel débat, la suppression du délai de réflexion d’une semaine prévu pour les femmes enceintes qui envisagent de recourir à l’IVG.Le projet de loi prévoit également d’habiliter les sages-femmes à pratiquer des IVG médicamenteuses.A partir du mardi 31 mars, le texte sera de nouveau débattu à l'Assemblée nationale.

C'est pourquoi, Alliance VITA demande aux parlementaires de :

1. maintenir le délai de réflexion d’une semaine,

2. protéger la profession de sage-femme.

3. voter des mesures pour développer une véritable  politique de prévention de l’IVG et d’accompagnement des femmes enceintes, en particulier en cas de grossesse non prévue"

Pour écrire, c'est ici.

Posté le 26 mars 2015 à 18h00 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

Confusion sur l'avortement au Québec

Violemment critiqué par le Planning familial à propos de son projet de restriction de l'avortement, le ministre de la Santé Gaétan Barrette s'est emmêlé les pinceaux pour faire marche arrière :

« le projet de loi 20 n’aura pas d’impact sur l’accès aux avortements »; « les cliniques de planning familial pourront continuer d’exister et d’opérer tel quel ». « Je comprends votre point et j’accepte la critique ».

« Je clarifie une chose pour laquelle je n’ai pas été clair ce matin […] les activités de planning familial sont incluses. [dans les des activités médicales prioritaires]» « Ben ce matin, non ce n’est pas écrit, oui c’est écrit, mais ce n’est pas écrit dans ce détail-là dans le document. Vous avez un point, vous avez raison, il y a des éléments qui mériteraient [d’être clarifiés], et on va le sortir [le règlement] le plus rapidement possible ».

« Il n’y aura pas, au Québec, de limitation d’accès à l’avortement de quelque manière que ce soit, ce n’est pas dans nos intentions et le projet de loi 20 ne fait pas ça. »

Le premier ministre Philippe Couillard est intervenu :

« Le gouvernement n’a aucune intention, directement ou indirectement, de restreindre l’accès libre et gratuit des femmes à l’interruption de grossesse. »

Posté le 26 mars 2015 à 13h58 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

Ils violent la loi, il faut les y aider

Lu sur Gènéthique :

"Pour pratiquer un avortement au-delà de 12 semaines de grossesse, de plus en plus de femmes belges se dirigent vers les Pays-Bas, où l’IVG est autorisé jusqu’à la 22e semaine. Contrairement à la Belgique, l’intervention, qui coûte en moyenne 400 euros, n’est pas prise en charge aux Pays-Bas.

Pour endiguer cet état de fait et permettre aux femmes d’être remboursées des frais de l’IVG, les centres belges qui pratiquent l’avortement, appellent à étendre le délai légal au-delà de 12 semaines. Le 3 avril, leurs responsables remettront une série de propositions à la ministre belge de la Santé, Maggie de Block."

Si cela est accepté, non seulement les femmes seront remboursées pour des avortement au-delà de 12 semaines, mais ces centres s'en mettront plein les fouilles.

Posté le 26 mars 2015 à 07h46 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

25 mars 2015

28 mars : colloque pour la vie à Grenoble

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Posté le 25 mars 2015 à 20h06 par Michel Janva | Lien permanent

Le Québec veut restreindre le nombre d'avortements

Le ministre de la Santé Gaétan Barrette va limiter le nombre d’avortements pratiqués par les médecins québécois. Dans un document de travail ministériel, on apprend aussi que les avortements ne seront plus considérés comme des activités médicales prioritaires (AMP), ce qui entraînera la fermeture de cliniques et limitera l’accès aux soins.

La directrice du Centre de santé des femmes, Anne-Marie Messier, est hors d’elle. Avec une trentaine de médecins et directrices de cliniques d’avortement et de planification des naissances, elles signent une lettre adressée au ministre Barrette pour dénoncer cette « attaque ». Les groupes de femmes en santé reproductive n’avaient rien vu venir.

Le ministre veut imposer un quota maximal de 504 avortements par personne par année. Sachant que le nombre de médecins qui sont habilités à faire des avortements au Québec est très restreint. Le Québec compte 24000 avortements par an.

Autre fait important, l’avortement n’est plus considéré comme une activité médicale prioritaire (AMP). Or, chaque médecin est obligé de faire un certain nombre d’AMP. Ils auront donc moins de temps pour pratiquer des avortements.

La directrice du Centre de santé des femmes de Montréal voit un autre problème avec le projet. En effet, le ministre veut calculer le taux d’assiduité des patients auprès de leur médecin de famille. Si une personne se rend à l’urgence ou dans une clinique sans rendez-vous, son médecin de famille verra son salaire amputé. Ce sera aussi le cas pour une visite à une clinique d’avortement.

Posté le 25 mars 2015 à 12h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

23 mars 2015

Nous sommes un Pérou qui défend la vie, le mariage et la famille

Ce sont les paroles de l’ archevêque de Lima et Primat du Pérou, le cardinal Juan Luis Cipriani, qui a également annoncé une participation supérieure au demi million de personnes à la grande Marche pour la Vie qui a eu lieu samedi.

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Il est à noter qu'au Pérou, "le droit à la vie depuis la conception est protégé par la Constitution, le Code civil, le Code de l’enfance et de l’adolescence et la Convention américaine relative aux droits de l’homme. Et le 25 mars prochain, sera célébrée la Journée de l’enfant à naître, conformément à la loi." 

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Posté le 23 mars 2015 à 07h01 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (3)

21 mars 2015

Marche pour la vie à Lyon en ce moment

Voici quelques photos envoyées par des lecteurs du Salon Beige :

30mn avant le rassemblement :

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La pluie est au rendez-vous :

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Posté le 21 mars 2015 à 16h29 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

Jérôme Lejeune - Aux plus petits d'entre les miens. L'intégrale

Voici en intégralité le documentaire du réalisateur François Lespès sur la vie du Professeur Lejeune, dont nous vous avions proposé ici les "teasers", et qui a été diffusé hier soir sur KTO. Une coproduction Aloest productions/KTO-2015

 

Posté le 21 mars 2015 à 09h42 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (2)

20 mars 2015

L'enfant, moins important qu'un micro-ondes

Posté le 20 mars 2015 à 07h16 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

Les plannings familiaux sont financés par le département

Elodie Jauneau, candidate de gauche aux élections départementales dans l'Essonne, rappelle sur twitter cette vérité à prendre en compte pour voter :

L'Homme Nouveau avait réalisé une excellente enquête sur les pratiques abominables de ce mouvement financé par nos impôts. Pour en savoir plus sur le Planning familial, cliquez ici. Vous avez un moyen, dimanche, de poser un acte pro-vie, en sortant les élus qui reconduisent chaque année les subventions du planning et en les remplaçant par des élus plus soucieux de l'utilisation de l'argent public.

S'il est vrai que, à la différence de la planification familiale, le mouvement français pour le planning familial est une association, dans la plupart des départements, ce sont les membres de cette association qui sont chargés de l'accueil dans les centres de planification.

Posté le 20 mars 2015 à 07h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

19 mars 2015

« Gardez la flamme allumée… »

Communiqué de Cécile Edel, présidente de Choisir la vie :

"Un vent de mort a soufflé ces derniers jours sur l’assemblée nationale…

Mardi, la proposition de loi Claeys-Leonetti, a été adoptée, instaurant ainsi le droit à « une sédation profonde et continue jusqu’à la mort », autrement dit, un droit à l’euthanasie qui ne dit pas son nom. Seulement 34 députés ont voté contre ce texte.

Cette nuit, à 2hrs du matin, en catimini, notre même assemblée a décidé de supprimer le délai de réflexion avant avortement…Et pourtant, même pour l’achat d’un bien de consommation, un délai de réflexion et de rétractation est obligatoire. Est inscrit ainsi sur le site de l’ Institut National de consommation : « En principe votre accord vous engage. Mais dans certains situations, vous n'êtes pas en mesure d’apprécier la portée de vos engagements, notamment lorsque vous avez dû vous engager rapidement. C’est pourquoi la loi vous protège en vous accordant, selon les domaines, un délai de réflexion ou un délai de réflexion »

Visiblement, en ce qui concerne la vie et la mort d’un enfant à naître, nos députés considèrent que ce n’est pas un domaine qui nécessite une période de réflexion… 

La France, pays soi-disant des droits de l’homme, dont les dirigeants n’ont de cesse de créer de nouveaux droits en vue d’une soi-disant meilleure protection des citoyens, me « protège » dans l’achat de mon portable ou ma voiture mais ne protégera pas celui qui est le plus faible, le plus fragile : l’enfant à naître . Pire encore, il empêchera ceux qui voudront le protéger de le sauver !

Entre une loi pour choisir sa mort (légalisation de l’euthanasie), et une pour choisir la mort (légalisation de l’avortement,) les gouvernements successifs nous ont prouvé décidément qu’ils étaient tous au service du même parti : le parti de la culture de mort !

Malgré ce tsunami qui s’abat sur la France, je vous appelle à ne pas vous décourager, à ne pas baisser les bras et à rester dans l’Espérance en continuant de semer et de promouvoir en tout et partout la Vie.

Ceux qui entendent diriger notre pays, pourront toujours continuer de légiférer sur la mort, celle-ci ne l’emportera jamais car la Vie restera toujours au dessus des lois et en cela elle est déjà victorieuse !

Courage ! Et surtout, restons le plus unis possible dans ce combat !"

Posté le 19 mars 2015 à 22h06 par Michel Janva | Lien permanent

Jean-Marie Le Méné : "Avortement et immigration de masse : la géopolitique est une affaire de démographie"

Extrait d'un interview de Jean-Marie Le Méné, sur Boulevard Voltaire, au sujet de la suppression du délai de réflexion avant d'avorter - un amendement voté par l'Assemblée nationale :

« L’avortement est un droit, mais il y a un acharnement militant pour le banaliser », a regretté Hervé Mariton, député UMP. L’IVG, aujourd’hui, est devenue un acte banal ?

Le fait de procurer la mort d’un enfant avant sa naissance, avec la complicité de la médecine, n’a jamais été et ne sera jamais un droit en dépit des pétitions de principe et des déclarations incantatoires. En effet, par définition, il s’agit d’un acte injuste. La justice consistant à « rendre à chacun ce qui lui est dû », nul ne peut prétendre que la mort soit due à qui que ce soit, fût-ce un enfant non désiré.

Se plaindre d’un acharnement militant pour banaliser l’avortement, en répétant que l’avortement est un droit, c’est se plaindre des conséquences dont on chérit les causes. Les législations sur l’avortement n’ont pas été produites par des enfants de chœur. Elles produisent mécaniquement leurs effets dont le premier est le vieillissement de la population, remplacée peu à peu par une population d’origine étrangère à la démographie plus dynamique. Avortement de masse, immigration de masse. La géopolitique est une affaire de démographie, les politiques l’ont oublié.

Après la suppression de la « situation de détresse » dans la loi début 2014, et les deux nouveaux amendements présentés ce mois-ci, quelle prochaine étape peut-on craindre ?

Il est encore possible d’étendre les délais pour avorter, sachant qu’une raison dite médicale comme le handicap de l’enfant permet déjà d’avorter jusqu’à neuf mois de grossesse.

L’idéal pour les promoteurs de l’avortement libre et gratuit serait, à la limite, qu’une loi ne soit même plus nécessaire pour accomplir un acte dont la nature serait comparable à celle de n’importe quel autre acte médical.

D’ores et déjà se profilent des mesures d’essence totalitaire. En effet, le plan national de Mme Touraine prévoit d’établir une liste d’établissements de santé dont « l’activité d’IVG est insuffisante ». Ces établissements devront, dans le cadre de contrats d’objectifs et de moyens, s’engager sur des quotas d’avortements, à hauteur d’1 avortement pour 4 naissances."

Posté le 19 mars 2015 à 16h19 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (9)

Pour l'achat d'un micro-ondes, vous avez un délai pour vous rétracter. Mais plus pour une IVG

Gabrielle Cluzel revient sur le documentaire d'Arte, "Avortement. La loi du silence", qui donne la parole à des femmes qui ne parviennent pas à faire leur deuil, après un avortement. Documentaire que vous pouvez visionner ici :

"[...]Selon Le Monde, ce reportage « composé de témoignages, livre un regard misérabiliste et culpabilisant sur l’IVG ». Il y aurait donc de bons et de mauvais témoignages ? Des gens qui ne devraient pas dire leur souffrance, au motif que celle-ci serait gênante ? Qui n’auraient le droit que d’avoir mal en silence ?

Il y aurait des bancs d’essai concernant les machines à laver et les crèmes antirides, des notes attribuées aux restaurants et aux cliniques, des études comparatives sur les écoles de commerce et les facs de médecine, des forums sur les opérations des amygdales et les antipyrétiques, mais sur l’IVG, il ne pourrait y avoir que des commentaires laudatifs, des filles qui sautent de joie en se sentant incroyablement soulagées ?

Arte, disons-le, a manqué de tact. Ce reportage allemand, en France, ne pouvait pas tomber plus mal. Ne pense-t-on pas actuellement à l’Assemblée nationale à « moderniser » la loi Veil, selon la formule du figaro.fr, en supprimant le délai de réflexion obligatoire ?

Dans tout contrat de vente, le Code de la consommation impose un délai de rétraction, de repentir. La loi exige que l’on nous laisse quelques jours pour réfléchir, peut-être changer d’avis, car acheter un micro-ondes n’est pas une mince affaire et ne doit pas se faire à la légère. Alors que subir une IVG est une si petite chose…"

Posté le 19 mars 2015 à 16h00 par Louise Tudy | Lien permanent

Alliance VITA dénonce la suppression du délai de réflexion de l’IVG

Communiqué d'Alliance Vita :

"Cette mesure a été votée par amendement en Commission des affaires sociales durant la nuit par quelques député(e)s. Elle s’ajoute aux réformes engagées depuis des années qui visent à banaliser toujours plus un acte qui n’est pas anodin, notamment la suppression de la notion de détresse (loi du 4 août 2014 sur l’égalité entre les femmes et les hommes).

Pour Caroline Roux, coordinatrice des services d'écoute de l'association :

« Obliger les femmes à s'enfermer dans une décision précipitée, c'est méconnaître ce qu'elles vivent lors de grossesses imprévues. Beaucoup d'entre-elles nous confient envisager l'IVG à contrecœur, sous la pression d'un compagnon, ou par peur de leur employeur. Banaliser davantage un acte qui n'a rien d'anodin, ce n'est pas aider les femmes.

En prétendant simplifier toujours davantage l'accès à l'IVG, on occulte la complexité des dilemmes qui les font hésiter. On leur interdit la possibilité de trouver une solution et d'éviter un acte définitif. Une vie est en jeu, ce qui n'est tout de même pas le cas pour d'autres décisions pour lesquelles un délai de réflexion est requis par la loi. N'oublions-pas que pour une immense majorité de femmes, l'avortement laisse des traces psychologiques difficiles à vivre. Notre société a besoin d'une véritable politique de prévention et d’accompagnement à destination de ces femmes dont la grossesse est imprévue. »

Tugdual Derville, délégué général, souligne d’autre part la provocation que constitue l’amendement visant à supprimer la clause de conscience spécifique à l’IVG :

« Cet amendement a été retiré à la demande du gouvernement, non pas pour défendre les professionnels de santé, mais uniquement pour des motifs de circonstance afin de, selon la ministre Marisol Touraine, ne pas ranimer ‘’un débat éminemment symbolique’’. En réalité, supprimer cette clause serait d’une portée considérable, car elle protège depuis 1975 non seulement les médecins, mais aussi les sages-femmes, les infirmiers et infirmières, et tous les auxiliaires médicaux. Ces professionnels n’ont pas de clause générale de conscience dans leur code de déontologie, seuls les médecins en ont une. Il faut arrêter d’avoir une approche uniquement idéologique de l’IVG et prendre en compte toutes les dimensions de cette question de société si douloureuse. »

Alliance VITA demande aux parlementaires, quand le projet de loi sera examiné en séance publique dans quelques jours, de maintenir ce délai de réflexion et de voter des mesures pour développer cette politique de prévention et d’accompagnement dont les femmes ont besoin."

Posté le 19 mars 2015 à 14h14 par Michel Janva | Lien permanent

Avortement, la loi du silence

Voici le documentaire diffusé sur Arte et qui mérite d'être diffusé :

Posté le 19 mars 2015 à 08h19 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

Suppression du délai de réflexion avant un avortement

La culture de mort n'a plus de limites :

"Les députés ont supprimé en commission dans la nuit de mercredi à jeudi le délai de réflexion de sept jours imposé aux femmes souhaitant une interruption volontaire de grossesse (IVG) dans un amendement au projet de loi Santé.

Actuellement, deux consultations médicales sont obligatoires avant l'IVG, avec un délai de réflexion d'une semaine entre les deux. Il peut cependant être réduit à 48 heures en cas d'urgence, c'est-à-dire lorsque le délai légal de 12 semaines de grossesse approche."

Le député UMP Arnaud Robinet a trouvé "dommage que l'on revienne sur un tel sujet à 2 heures du matin, revoir ainsi l'équilibre de la loi Veil, ce n'est pas sérieux".

En revanche, l'amendement présentée par la présidente de la délégation aux Droits des femmes Catherine Coutelle (PS) visant à supprimer la clause de conscience permettant aux médecins de refuser de pratiquer une IVG a été retiré à la demande du ministre de la Santé pour ne pas "ranimer de débat éminemment symbolique dans un contexte de tensions sur un certain nombre de sujets de société".

Posté le 19 mars 2015 à 06h54 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (11)

18 mars 2015

Avortement, la loi du silence : à revoir durant 7 jours

Sur Arte (51mn), pour qu'une fois que le traumatisme post-avortement ne fait pas l'objet d'un déni :

"La réalisatrice Renate Günther Greene a avorté à l’âge de 25 ans. Après plusieurs décennies de refoulement, son retour sur les lieux de l’intervention l’a submergée de douleur. Elle a alors cherché à entrer en contact avec des femmes au parcours similaire, mais s’est heurtée à un mur de silence. Pourquoi, alors qu’elles avaient revendiqué haut et fort le droit à disposer de leur corps dans les années 1970, les femmes éprouvent-elles tant de difficultés à assumer le recours à l’avortement ? La réalisatrice a rencontré la rescapée d’une IVG qui, adolescente, a sombré dans l’anorexie avant de découvrir que son sentiment d’être jumelle ne relevait pas de la démence mais venait de l’intervention subie par sa mère quand elle la portait. Trois femmes qui ont avorté quand elles étaient plus jeunes racontent par ailleurs leur expérience et ses conséquences, entre relative sérénité et culpabilité suffocante.

"À les entendre, c’était aussi anodin que de se faire opérer de l’appendicite", confie l’une d’entre elles. Entre les sentences du type "Tu vas gâcher ton avenir !" et le vocabulaire pourtant réconfortant des médecins, qui parlent d’"amas de cellules embryonnaires" pour désigner le fœtus, certaines femmes regrettent d’avoir manqué d’informations sur la portée de leur décision. Sur dix patientes ayant subi une IVG, deux à quatre d’entre elles, en état de stress posttraumatique, développent ainsi une réelle pathologie et ont besoin d’un suivi psychologique pour faire leur deuil et apaiser leur culpabilité. "J’ai tué un enfant", explique l’une des femmes interrogées, qui s’est reconstruite en fondant une famille et en faisant de la prévention en milieu scolaire. Un documentaire salutaire sur les séquelles occultées de l’avortement."

Posté le 18 mars 2015 à 16h08 par Michel Janva | Lien permanent

17 mars 2015

Conférence des femmes : l'avortement évacué

De quoi provoquer la colère des pseudo-féministes :

"Cette année, l’année du 20ème anniversaire de la Conférence de Beijing sur les Femmes, des milliers de délégués et de représentants de la société civile se sont réunis à New York pour faire le bilan des 20 ans de progrès sur les sujets concernant les femmes.

Plutôt que de négocier jusqu’à tard dans la nuit, comme cela se fait chaque année à la Commission sur le Statut des Femmes aux Nations Unies, les pays ont adopté une déclaration politique le premier jour de la conférence qui dure deux semaines. Cette déclaration ne fait pas mention de la santé ou des droits sexuels et en matière de reproduction, termes liés aux questions sur la sexualité et sur l’avortement.

Les groupes féministes se sont fâchés contre le fait que cette déclaration (qu’ils ont qualifiée de « fade ») se soit terminée avant qu’ils n’arrivent à New York. Ils ont appelé cela un « échec politique » car elle ne prenait pas en compte les organisations féministes parmi les autres requêtes. [...]

Dans leur déclaration d’ouverture, les nations africaines ont souligné qu’elles « rejettent la promotion de l’avortement en tant que méthode de planning familial » tout en appuyant « la compréhension consensuelle entre les partenaires du couple » sur le nombre d’enfant à avoir ainsi que l’espace entre chaque naissance. Mais elles sont également “préoccupés par la diffusion et l’utilisation de contraceptifs nocifs pour les femmes africaines » et veulent des méthodes « qui ne sont pas néfastes pour la santé des femmes ». [...]"

Posté le 17 mars 2015 à 08h14 par Michel Janva | Lien permanent

Avortement : Lila Rose secoue l’ONU

Lu sur C-Fam :

"Une salle de conférence de l’ONU remplie d’environ 400 jeunes assis dans des fauteuils de diplomates qui ont bondi sur leurs pieds pour applaudir une jeune femme la nuit dernière. Lila Rose et ses vidéos clandestines montrant la pratique de l’avortement impitoyable de Planned Parenthood, ont fait leur première apparition dans le bâtiment aout.

“Je demande pardon pour comment mon pays a exporté la violence contre les plus innocents » partout dans le monde, a-t-elle déclaré. Et je veux partager ce que mes équipes ont vu au sein de l’industrie de l’avortement ».

New-York est le lieu de naissance de Planned Parenthood, la plus grande chaine d’avortement aux Etats-Unis et un puissant acteur politique au niveau international, a-t-elle soulevé.

Lila a montré les vidéos d’employés de Planned Parenthood expliquant comment on obtient un avortement pour la sélection du sexe, un avortement en fin de grossesse et comment obtenir de façon frauduleuse une aide du gouvernement.

“Si nous ne traitons pas les membres les plus faibles de notre société avec le même respect que nous avons pour nous-mêmes, où est la justice ? Où est l’égalité ? Où est la défense des droits de l’homme ? a clamé Lila à la foule. [...]"

Posté le 17 mars 2015 à 08h07 par Michel Janva | Lien permanent

16 mars 2015

Reportage sur la loi du silence autour du traumatisme post-avortement

Une émission qui sera diffusée le 17 mars sur Arte :

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Posté le 16 mars 2015 à 07h18 par Michel Janva | Lien permanent

15 mars 2015

Le PS revendique sa culture de mort

Et nous incite à ne pas voter pour ses candidats :

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Posté le 15 mars 2015 à 22h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

Avortement : Les Saints Innocents

Une vidéo réalisée par Les Précurseurs (attention, certaines images sont dures) :

Posté le 15 mars 2015 à 19h39 par Michel Janva | Lien permanent

Et maintenant, l’avortement pour les hommes

On n'arrête pas le "progrès" : au nom de l'idéologie mortifère, qui veut imposer la stricte égalité entre les sexes, il faut cesser de considérer que l'avortement soit l'apanage exclusif des femmes. Jeanne Smits transmet un article d'une revue américaine de gauche, The Nation, qui estime que l'avortement doit pouvoir "intéresser les hommes : les hommes transgenre par exemple, et encore des personnes qui ne se conforment pas à leur genre d’origine." Où l'on constate qu'en matière de transgression, l'humanité peut descendre toujours plus bas...

Posté le 15 mars 2015 à 16h30 par Marie Bethanie | Lien permanent

14 mars 2015

Le Maroc s'apprête à libéraliser l'avortement

Lu sur le blog de Jeanne Smits. Le début de la fin pour les Marocains :

"Le ministre marocain de la Santé, Houssaine Louardi, a annonce qu’une loi de libéralisation de l’avortement sera présentée au Maroc « en 2015 ». Et ce malgré l’opposition de dignitaires musulmans qui s’est exprimée à l’occasion d’un débat sur la question organisé mercredi à Rabat par le ministre. Le président du Conseil supérieur des oulémas d’Oudja avait notamment déclaré que les femmes devaient accepter les conséquences de leur grossesse et souligné que les cas d’« interruptions de grossesse ont augmenté dans les pays qui ont aboli les dispositions incriminant ce phénomène »."[...]

Posté le 14 mars 2015 à 09h26 par Marie Bethanie | Lien permanent

"État islamique : la symbolique du gamin"

Un bon article de Pierre Duriot, enseignant, lu sur Boulevard Voltaire, sur cet enfant tueur de l'Etat islamique venu de Toulouse, et la conception de l'enfance par les islamistes :

[...] "Les tenants du radicalisme islamique marquent ainsi la différence de puissance et d’engagement entre nos enfants, que l’on sait souvent apathiques et vautrés devant les consoles de jeux, et les leurs, entraînés, éduqués à la dure et capables du pire. Le décalage entre les nôtres, uniques et sacralisés, érigés en demi-dieux des foyers, en personnages centraux de nos vies et de nos aspirations, et les leurs, pléthoriques, dont le nombre vient pallier la mortalité et que l’on envoie, avec héroïsme, jeter des pierres contre des chars, au nom de la grandeur d’Allah. Ils nous renvoient à cette idée de la conquête d’un pays par le ventre des femmes, à la capitulation future sous le nombre, sans souci de maîtrise, ni d’organisation… alors que nous prenons le temps d’éduquer des individualités que l’on espère brillantes et constructrices.

Ils jouent sur l’effet de sidération, nous imposent ce modèle d’enfant qui n’en est plus un, à nous qui considérons l’enfance comme une période insouciante, autant que merveilleuse, même si elle ne l’est pas forcément de nos jours. De la même manière que les femmes combattantes de Syrie sidèrent les soldats masculins de Dieu, les enfants meurtriers troublent nos consciences et nos perceptions de la barbarie, encore plus barbare, puisqu’elle met en scène des enfants dans un rôle que nous avons peine à imaginer pour les nôtres.

Ils nous signifient, aussi, que nous ne sommes pas au bout de nos peines, que nous pouvons bien les tuer, un par un, tous autant qu’ils sont, puisque derrière eux, une autre génération de combattants de Dieu est déjà debout.[...]

[...]La caractéristique régulière, cependant, de ces jeunes construits dans la violence et la haine est qu’ils deviennent des adultes difficilement recyclables dans une société civile et que leurs victimes ultimes, ici comme là-bas, sont souvent leurs géniteurs."

Dans cette guerre à outrance que mène le monde islamique au monde occidental, nous avons le handicap majeur d'une idéologie mortifère et suicidaire, qui nous fait tuer nos enfants dans le ventre maternel. Si l'Occident continue à pratiquer l'avortement, le combat risque fort d'être perdu d'avance.

Posté le 14 mars 2015 à 08h26 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (6)

13 mars 2015

Triste jour pour les droits des enfants au Parlement européen

Communiqué de la Fédération des Associations Familiales Catholiques en Europe:

"Hier c'était la journée des droits de l’enfant. Selon la Charte Universelle des Droits de l’Homme, les enfants ont droit à une attention et une assistance particulières. Le meilleur intérêt de l’enfant doit prioritairement être pris en considération « Dans toutes les décisions qui concernent les enfants, qu’elles soient le fait des institutions de protection sociale publiques ou privées, des tribunaux, des autorités administratives ou des organes législatifs », comme l’affirme la Convention sur les droit de l’enfant.

Hier le Parlement européen a adopté son rapport annuel sur les Droits de l’Homme dans le monde, connu par le nom de son Rapporteur, Pier Antonio PANZERI, en incluant, hélas, un paragraphe qui menace le droit des enfants d’avoir un père et une mère.

La résolution adoptée « encourage les institutions de l'Union et les États membres à contribuer davantage à la réflexion sur la reconnaissance du mariage homosexuel ou de l'union civile homosexuelle comme un enjeu politique et social, lié aux droits civils et aux droits de l'homme » (paragraphe 162 du texte adopté). Même si les question de la filiation et de l’adoption ne sont pas abordées dans le texte, l’évolution en cours dans plusieurs Etats Membres montre une profonde confusion sociale et légale pour ce qui relève du lien entre un enfant et son père et sa mère dans le contexte ci-dessus.

Le texte adopté promeut aussi le « droit à l'avortement », tandis que la Charte des droits fondamentaux de l’UE affirme que « La dignité humaine est inviolable. Elle doit etre respectée et protégée » et que « Chacun a le droit à la vie ». La résolution votée au Parlement, qui se réfère aux droits de l’homme, donc aussi au droit à la vie, « demande à l'Union et à ses États membres de reconnaître le droit inaliénable des femmes et des filles à la prise de décisions autonome pour ce qui est du droit à l'avortement légal… ».

Les Droits de l’Homme sont universels, mais le Parlement européen a prouvé hier qu’il n’y a pas de compréhension commune de  ce qu’est la Dignité humaine. Le Députés européens ont été divisés sur ces votes. Certains ont écouté les dizaines milliers de citoyens qui  leur ont demandé de ne pas soutenir l’avortement.

Le rapport Panzeri viole le principe de subsidiarité. L’Europe n’a pas besoin de moins de subsidiarité, mais de plus respect pour les législations nationales.

L’Europe n’a pas besoin d’avortements mais de plus de soutien aux mères et une réelle éducation relationnelle et sexuelle, respectant la compétence nationale sur ces thématiques et le rôle de parents comme premiers et principaux éducateurs de leurs enfants.

Les enfants en Europe ont besoin d’une mère et d’un père. Leurs besoins devraient être respectés, prenant en considération leur meilleur intérêt. Leurs besoins ne peuvent pas être négligés en faveur des désirs des adultes.

La FAFCE continuera à encourager le Parlement européen à réaffirmer le principe de subsidiarité et, surtout, à protéger la dignité à chaque stade de la vie."

Posté le 13 mars 2015 à 12h54 par Michel Janva | Lien permanent

Brice Hortefeux renie son vote contre le rapport Tarabella

Metronews revient sur le vote du rapport Tarabella au Parlement européen :

"Parmi toutes les propositions, c'est le paragraphe 45 qui a été le plus discuté. Le PPE, principal parti de droite au Parlement, avait d'ailleurs laissé la liberté de vote à ses députés. Le paragraphe 45 insiste sur le fait que les femmes "doivent avoir le contrôle de leur santé et de leurs droits sexuels et reproductifs", notamment "grâce à un accès aisé à la contraception et à l'avortement". En Europe, l'Irlande, la Pologne ou Chypre ont des législations très restrictives (voire interdisent totalement) l'IVG. L'intégralité des élus FN du Parlement européen a voté contre ce paragraphe. [...]

Mercredi, une photo connaît un petit succès sur Twitter : c'est un trombinoscope qui réunit les visages des eurodéputés français ayant voté "contre" la proposition sur l'avortement. Parmi eux, tous les députés FN, mais aussi... Brice Hortefeux, membre de l'UMP

A

Mais jeudi matin, on découvre finalement que l'élu a finalement changé son vote. "Erreur de manipulation, plaide l'ancien ministre de Nicolas Sarkozy. Mon assistante a corrigé l'erreur dès que possible. Ça arrive de temps en temps."

Posté le 13 mars 2015 à 10h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

12 mars 2015

L'avortement est une arme de destruction massive contre la démographie européenne

Lors du débat au parlement européen sur le rapport Tarabella, l'intégralité des élus FN du Parlement européen a voté contre le paragraphe 45 qui insiste sur le fait que les femmes "doivent avoir le contrôle de leur santé et de leurs droits sexuels et reproductifs", notamment "grâce à un accès aisé à la contraception et à l'avortement". Aymeric Chauprade a fait l'intervention suivante :

ImagesCA484GGP"Monsieur le Président, chers collègues, le rapport Tarabella n'est qu'une nouvelle expression du matérialisme, de l'utilitarisme et de l'égalitarisme qui sévissent ici. Ce rapport exhorte les femmes ayant choisi de travailler à temps partiel de le faire à temps plein. Tant pis pour celles qui ont fait le libre choix de se concentrer sur l'avenir de leurs enfants, elles ne correspondent manifestement pas à la définition de la dignité féminine selon M. Tarabella. Pire, ce rapport est un éloge de la culture de mort par le soutien explicite qu'il apporte à l'avortement, véritable arme de destruction massive contre la démographie européenne.

Sa vision de la femme est à mille lieues de ce qu'est la femme européenne dans la longue durée de l'Histoire: une femme forte qui est l'une des clefs du progrès rapide de notre civilisation. La voilà donc cette femme forte de la civilisation européenne, selon la vision misérabiliste de M. Tarabella, tout à coup réduite au statut de victime, à une femme qui aurait besoin de quotas pour arriver aux responsabilités comme si elle ne pouvait pas, par ses qualités intrinsèques, se hisser au même rang que l'homme.

Monsieur Tarabella, les femmes européennes n'ont pas attendu vos quotas pour peser dans les grands choix politiques de notre histoire, pour faire preuve de courage, pour se battre contre les totalitarismes autant que les hommes. Les femmes n'ont pas besoin de vous pour assurer leur avenir, car elles le portent dans leur ventre."

Posté le 12 mars 2015 à 18h32 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (13)

11 mars 2015

Le rapport Tarabella adopté au Parlement européen

Suite au rejet du rapport Estrela, les partisans de la culture de mort sont remontés au créneau, avec le rapport Tarabella, qui consacre l'avortement comme un droit.

Le texte a été adopté hier par 441 voix pour (parmi lesquelles les UMP Alliot-Marie, Danjean, Dati, Delahaye, Grossetête, Lamassoure, Lavrilleux, Le Grip, Morano, Morin-Chartier, Muselier, Proust), 225 contre (parmi lesquels les FN Aliot, Arnautu, Bay, Bilde, Boutonnet, Briois, Chauprade, D'Ornano, Ferrand, Goddyn, Gollnisch, Jalkh, Lebreton, Le Pen Marine, Loiseau, Martin Dominique, Monot, Montel) et 52 abstentions (parmi lesquels le député Philippe Juvin). Résultats complets ici pages 82-83.

Posté le 11 mars 2015 à 11h35 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

10 mars 2015

De l'avortement à l'euthanasie : la même logique

C'est un député de gauche, Olivier Falorni, qui fait ce lien :

605694"Il y a quarante ans, ici même, la France accordait enfin aux femmes le droit de disposer de leur corps. Pourtant, le droit de disposer de leur mort reste encore aujourd’hui refusé aux Français.

Le débat s’ouvre aujourd’hui ; je poserai plusieurs questions. Aurons-nous en 2015 le même courage qu’a eu Simone Veil en 1974 ? Je le souhaite. Allons-nous continuer cette obstination déraisonnable, cet acharnement politique à ne rien changer, ou si peu ? J’espère que non. [...]

Est-il acceptable de devoir s’en remettre à la clandestinité pour pouvoir partir dignement, comme autrefois les femmes s’en remettaient au secret des « faiseuses d’anges » ?"

Posté le 10 mars 2015 à 22h07 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

Un Norvégien fait avorter sa compagne à son insu

Il avait sans doute entendu dire que l'avortement "est un droit fondamental" :

"l’homme de 25 ans est accusé d’avoir, par deux fois, fait ingérer à la jeune femme d’une vingtaine d’années un mélange de deux médicaments pour IVG achetés sur internet, à son insu.

La seconde fois, en mars 2014, la femme avec qui il avait eu une aventure avait perdu le bébé lors de sa 12e semaine de grossesse.

« Il a essayé à plusieurs reprises de me convaincre d’avorter mais il n’en était pas question pour moi »,a témoigné la jeune femme devant le tribunal de Trondheim (ouest), selon des propos rapportés par la radiotélévision publique NRK.

L’accusé est poursuivi pour blessures corporelles graves et, selon une disposition originale du code pénal norvégien, pour avoir interrompu une grossesse sans le consentement de la mère.

Il a plaidé coupable des deux chefs d’accusation.

« Un des aspects centraux de cette affaire est que les faits ont été commis à l’aide de poison et que cela s’est produit dans la durée », a fait valoir la procureure Kaja Strandjord.

« Il a importé ces substances. Tout cela a été précisément et cyniquement planifié »,a-t-elle dit.

Après un premier échec, il avait récidivé en pilant les médicaments et en les mélangeant à un smoothie. Il a expliqué vouloir être sûr d’interrompre la grossesse après avoir lu que le foetus risquait des malformations.

C’est le médecin traitant de la jeune femme qui, pris de doutes, avait prescrit des tests puis alerté la police.

Le verdict est attendu le 17 mars."

Posté le 10 mars 2015 à 19h39 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

Le nombre d'avortements diminue en Allemagne

Le nombre d'avortements ne cesse de diminuer outre-Rhin et vient de passer sous la barre de 100 000.

Posté le 10 mars 2015 à 14h29 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

09 mars 2015

Les femmes optent souvent pour l'avortement sous la contrainte

A l'occasion du 8 mars, journée de la femme, l'Académie pour la vie du diocèse de Bayonne se penche sur une souffrance que la femme est bien souvent seule à porter : celle de l’avortement. Raphaëlle Coquebert, éducatrice à la vie, écoutante pendant 5 ans auprès de femmes blessées dans leur maternité, écrit :

"« Je m'appelle Wendy et en 2013, j'ai subi une IVG médicamenteuse. Cela a été horrible. J’ai tué mon bébé. Je l’ai senti partir. Un an après, je n'arrive pas à m’en remettre. Je regrette tellement ce que j’ai fait ! Je ne sais comment faire pour aller mieux. Pour ne plus y penser sans me torturer ».

« J'ai eu 41 ans en 2014 et j'ai fait une IVG à l’âge de 28 ans. Pour moi, c'est un regret éternel. Je ne m’en suis jamais remise. Cette IVG a complètement pourri ma vie (…). Je pleure tous les jours, même après 14 années écoulées ! »

Cette prise de conscience date d’une quinzaine d’années. Avant, une chape de plomb idéologique empêchait qu’une seule critique soit émise sur cet acte, considéré comme l’un des dogmes fondateurs, donc intouchables, de l’idéologie féministe. Peu à peu, le réel reprenant toujours ses droits, des témoignages sont apparus, dans la presse et à la télévision, relatant la profonde souffrance de femmes ayant interrompu leur grossesse. Quelques-unes ont osé partir à la recherche d’un éditeur pour livrer leur expérience personnelle, la plupart du temps teintée de regrets et de désespoir. Encouragés par ces confidences irrécusables, en un temps où seuls le ressenti et les sentiments sont perçus comme légitimes, des témoins faisant autorité (psychologues, journalistes) ont publié des ouvrages sur le sujet. Nous nous appuierons sur certains d’entre eux dans cet article.Ces douloureuses confessions sont issues de forums de discussion sur le web, où les témoignages de cet acabit abondent. Rares sont aujourd’hui les professionnels du secteur médico-social (médecins, gynécologues, psychologues, écoutantes…) qui nient l’implacable réalité : l’avortement, hier revendiqué comme un droit absolu des femmes à disposer de leur corps, toujours préférable à une grossesse non désirée, est désormais perçu par une majorité d’entre elles comme un acte parfois incontournable, mais qui blesse en profondeur celles qui le subissent. 83% de la gent féminine considère que « l’avortement laisse des traces psychologiques difficiles à vivre », selon un sondage IFOP réalisé en 2010.

Ainsi, même si certains courants féministes pur et durs font de la résistance, il n’est plus tabou en 2015 d’évoquer les stigmates engendrés par l’IVG dans le cœur et le corps des femmes, quelle que soit leur opinion sur l’acte lui-même. [...]

Qu’est-ce qui pousse réellement les femmes, naturellement portées vers la maternité et la fécondité, à choisir l’IVG ? Notre expérience d’écoute et la lecture de milliers de témoignages sont formels : une fois passé le choc de la nouvelle, et évacuées les peurs légitimes par rapport à des questions d’ordre financier ou professionnel, le plus grand nombre désire garder leur bébé. Mais elles se heurtent à la résistance de leur mari, compagnon ou petit ami, quelquefois de leur employeur, du corps médical, voire de leurs parents.

L’on voulait permettre aux femmes d’exercer pleinement leur liberté par rapport à la maternité : 40 ans après la légalisation de l’IVG, elles y voient majoritairement un passage obligé pour sauvegarder un couple ou une famille déstabilisé(e) par l’imprévu. [...]

« Il est un acteur souvent muet et absent, mais dont l’influence est capitale dans la décision d’avortement : le géniteur ». (M. Hébrard)

« Beaucoup de femmes témoignent avoir décidé une IVG, contrariées ou contraintes sur l’insistance de leur mari ou compagnon ». (S. Clerget)

« L’un des obstacles les plus fréquents opposés à la réalisation maternelle d’une femme est le refus de son partenaire d’assumer une progéniture ». (G. Romey) 

Et de citer le cas d’Antoinette, 32 ans, qui tombe enceinte au sortir de lourdes épreuves : « loin d’accentuer mon malaise, cette espérance de maternité me remplit de joie (…) les avis de tous les hommes qui m’entourèrent à ce moment-là, médecin, gynécologue et mari concordèrent pour m’orienter vers l’avortement… moi, je désirais garder cet enfant… et je me sentais capable de le mener à terme ! » Elle ressassera durant vingt ans sa rancœur contre son mari avant d’entamer une psychothérapie.

Les femmes optent donc souvent pour l’IVG sous la contrainte. [...]

Quand c’est le renoncement à la grossesse qui l’emporte, le sentiment immédiat de la femme est le soulagement. Puis, selon le vécu de chacune, les remords, la tristesse, voire la désolation. Pour les unes, quelques mois ou années suffisent. Pour d’autres, ce peut être vingt ou quarante ans après.

Stéphane Clerget explique que sur un plan psychanalytique, la majorité des dépressions fait suite à un sentiment de perte : ici, il y a la perte réelle de l’enfant à naître, celle, imaginaire, de ce qu’il serait devenu, et la perte du statut de mère aux yeux de l’entourage et de la société.

L’empreinte de l’avortement prend des formes très diverses, avec quelques constantes. Il est rare, par exemple, que la mère endeuillée ne soit pas submergée par la tristesse aux dates anniversaires de l’événement (conception, IVG, terme de la grossesse…).

Rare aussi que la femme ne soit pas envahie par la colère : elle en veut au monde entier, au personnel médical, à l’entourage, au père. Beaucoup se plaignent d’avoir été très seules, et cette solitude est une réalité, dans une société qui ne propose presque aucune alternative à l’avortement ; elle correspond aussi à un transfert : pour se protéger, la femme qui a abandonné son bébé reproche à son tour aux autres de l’avoir abandonnée.

[...] Certaines femmes diront qu’elles n’ont pas éprouvé de troubles après leur IVG : c’est un mécanisme psychique de protection, pour éviter de souffrir. La femme « s’empresse de placer sur la marmite aux souvenirs un couvercle qu’elle souhaite hermétique. Ce couvercle est tissé de justifications mentales, d’arguments construits par le système intellectuel de défense du moi, mais il ne possède aucun pouvoir sur la souffrance qu’il enferme. Le temps n’est pas un facteur de guérison, au mieux "le complice silencieux d’un masque" ». (G. Romey).

Pour sortir de ces comportements mortifères, et s’engager à nouveau sur un chemin de vie, des associations ou des psychologues, souvent d’inspiration chrétienne, proposent un accompagnement aux femmes qui passe par la reconnaissance de leur souffrance, un travail d’anamnèse pour identifier les blessures du passé et y faire face, une demande de pardon au bébé, qui peut être nommé, un travail de réconciliation envers les autres et envers soi-même. Admettre la faute commise est le seul moyen de s’engager sur un chemin d’apaisement. Ce n’est ni un moraliste, ni un croyant qui ose l’affirmer, mais Georges Romey lui-même qui s’attarde longuement dans son livre sur le fait que la culpabilité qu’éprouvent les femmes est saine et même indispensable –si on ne s’y enferme pas- car elle ne dépend pas de « prescriptions religieuses, morales ou légales » mais de « la trahison d’une fonction essentielle du féminin : la vocation maternelle »."

Posté le 9 mars 2015 à 22h58 par Michel Janva | Lien permanent

Comment le Parlement européen méprise la représentation nationale

Tribune d'Anne Lorne (membre de Sens Commun) sur Atlantico :

"Estrela, c’était le nom d’une obscure députée européenne socialiste qui, le 10 décembre 2013, avait présenté au Parlement européen un texte réclamant :
- pour les femmes, un accès généralisé à la contraception et l’avortement (qualifiés de "droits fondamentaux") et un recours facilité à la PMA,
- une éducation sexuelle pour tous les enfants à l'école,
- une initiation à l’égalité de genre pour les femmes.

Sa résolution ayant ému, à juste titre, les défenseurs de la famille, la mobilisation de ces derniers avait mis en péril le rapport Estrela et avait abouti au vote, par 334 voix contre 327, d’une résolution alternative précisant que « la définition et la mise en œuvre des politiques relatives à la santé et aux droits sexuels et génésiques et à l'éducation sexuelle dans les écoles relèvent de la compétence des Etats membres ».

Mais le Parlement européen a décidément du mal à comprendre le sens du mot "subsidiarité" pourtant inscrit dans le traité de Lisbonne et dont la signification est souvent dévoyée. Car, après Estrela, voilà qu’un non moins obscur eurodéputé belge, monsieur Tarabella, revient à la charge pour imposer l’avortement comme un droit fondamental et pour appliquer un égalitarisme odieux et sectaire à l’ensemble des pays membres de l’Union européenne.

Théoriquement, les questions de civilisation et les politiques familiales sont hors du champ de la compétence législative de l’Union. Cela signifie que les Parlements nationaux sont seuls compétents pour légiférer sur ces sujets. Najat Vallaud-Belkacem ne s’en est d’ailleurs pas privée au mois de janvier dernier. En transformant la possibilité de l’avortement en un droit fondamental, elle méprise toutes les femmes qui souhaitent de l’écoute, de l’aide et une solution alternative pour pouvoir garder leur enfant.

Mais, au nom de la « défense des valeurs fondamentales de l’Union européenne », des parlementaires, principalement issus des pays du Nord, et des socialistes verts, rouges ou roses, tentent sournoisement de faire évoluer la législation européenne sur ces sujets. C’est ainsi que le rapport d’initiative Lunacek, adopté le 4 février 2014, propose insidieusement à la Commission européenne d'adopter une stratégie globale de lutte contre les discriminations. On y trouve pêle-mêle : la lutte contre l’homophobie et la transphobie au travail, dans l’éducation, dans la santé et l’accès aux biens et aux services, ainsi que la reconnaissance mutuelle des effets de tous les actes d’état civil (partenariats enregistrés, actes de mariage, reconnaissance juridique du genre).

Il est fondamental de rappeler qu’un vote au Parlement européen peut ainsi constituer un moyen de forcer des évolutions au sein des législations nationales de chaque État.
- Il appartient donc à la droite dans son ensemble, et à l’UMP en particulier, de rester mobilisé sur ces questions et ne pas céder aux pressions,
- Il appartient à chacun de nous ne pas se laisser "enfumer" par Marine Le Pen, qui ne siège pas fréquemment au Parlement européen et ne se prononce guère sur ces sujets fondamentaux, même si certains voudraient nous faire croire l’inverse,
- Il appartient surtout aux électeurs de désigner en leur âme et conscience les représentants qui défendront le mieux le rôle qu’ils assignent à la France sur la scène internationale et européenne, en matière de politique familiale ou pour la protection des plus faibles. [...]"

Plus de 156 000 personnes ont signé la pétition contre ce rapport.

Posté le 9 mars 2015 à 17h14 par Michel Janva | Lien permanent

05 mars 2015

Faire des lois restreignant l’avortement fait tomber le ratio des décès maternels

Lu dans Présent :

"Un argument majeur est servi depuis toujours pour légaliser l’IVG. L’avortement clandestin entraînerait des milliers de décès maternels sur la planète chaque année. Il se trouve que le Mexique a légalisé l’avortement dans 18 de ses Etats ; il reste interdit dans 14 autres. Une équipe de l’université de la Caroline du Nord a eu l’idée de comparer la mortalité maternelle des deux côtés. Là où les lois étaient les moins permissives, le taux de mortalité maternelle était inférieur de 23 pour 100 000 %. Mais, surtout, la mortalité post-abortive était de 43 % plus basse qu’aux endroits où l’avortement était libre. Pour le Pr. John Thorpe de l’université précitée, cette étude réfute le prêt à porter idéologique sur la question. Le directeur de recherche chilien, le Dr Elard Koch du Melissa Institute et de la faculté de médecine du Chili, a déclaré : « Faire des lois restreignant l’avortement fait automatiquement tomber le ratio des décès maternels. »"

Posté le 5 mars 2015 à 23h24 par Michel Janva | Lien permanent

04 mars 2015

2 rapports pro-mort mis aux voix au Parlement européen

2 rapports seront votés en séance plénière à Strasbourg la semaine prochaine :

Posté le 4 mars 2015 à 22h11 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

02 mars 2015

Les pressions inacceptables pour pratiquer des avortements

De Pierre-Olivier Arduin dans La Nef :

N"[...] L’enquête publiée par Famille chrétienne au mois de janvier sur l’objection de conscience face à l’avortement est à ce titre emblématique : « Pour beaucoup de médecins qui refusent de pratiquer des IVG, la seule solution pour échapper aux pressions est de quitter l’hôpital et d’ouvrir son cabinet en ville ». Les internes en gynécologie-obstétrique sont littéralement harcelés. S’ils font valoir leur clause de conscience conformément aux dispositions de la loi et du code de la santé publique, des chefs de service leur enjoignent d’effectuer le double de travail dans la prescription de contraceptifs ou la pose d’implants et de stérilets, d’autres les obligent à mener les consultations pré-IVG. Dans tous les cas, il s’agit de contraindre les récalcitrants à « se salir les mains », à collaborer d’une manière ou d’une autre.

En philosophie morale, la coopération au mal est le concours apporté par une personne à l’action mauvaise d’une autre personne qui est l’agent principal. Cette coopération peut être active en aidant à la préparation ou à l’exécution de l’acte mauvais lui-même. Elle peut être passive en ne s’y opposant pas avant ou en ne le dénonçant pas après. Comme le précise le Catéchisme de l’Église catholique, « nous avons une responsabilité dans les péchés commis par d’autres quand nous y coopérons » (n. 1868). Même si le sujet ne partage pas l’intention mauvaise de l’acteur principal, il se retrouve dans une situation de « coopération matérielle illicite » qui l’amène à participer, de manière plus ou moins directe, à un acte que sa conscience réprouve.

Selon un médecin interrogé par Famille chrétienne, « l’organisation du cursus essaie d’obliger les étudiants à passer par les services d’IVG ». Une jeune interne avoue avoir choisi la spécialité gynécologie mais pas l’obstétrique, « sinon c’est très difficile de refuser de faire des IVG ». Qu’en sera-t-il si les sages-femmes sont habilitées à prescrire et pratiquer des IVG médicamenteuses – mesure phare du projet de loi santé et IVG de la Ministre Marisol Touraine – qui constituent désormais la majorité des quelque 220 000 avortements annuels recensés en France par l’Ined ?

Cette situation est insupportable. Nous ne pouvons plus laisser les jeunes catholiques s’interdire d’exercer les professions de gynécologues-obstétriciens ou sages-femmes pour ne pas avoir à blesser leur conscience. Nous ne pouvons plus laisser seuls celles et ceux qui s’engagent par vocation dans ces études en se contentant de leur rappeler qu’ils n’ont qu’à faire objection de conscience. Ce n’est plus acceptable. Benoît XVI a raison, il nous faut à nouveau « investir dans la formation de la conscience ». Dans un discours important adressé le 18 juin 2001 à des gynécologues et des sages-femmes, saint Jean-Paul II évoquait pour la première fois « leur droit fondamental à une formation selon leur conscience » et proposait déjà la mise en place d’un « enseignement qualifié et reconnu afin d’aider les professionnels victimes de pressions inacceptables à se spécialiser en obstétrique et gynécologie ».

Le temps est venu en France de réfléchir collectivement, évêques et laïcs, à la création d’une Université catholique dédiée exclusivement à la formation des professionnels de santé qui soit en mesure de leur offrir un cursus rigoureux sur le plan académique et conforme aux enseignements du Magistère, sur le modèle de la faculté catholique du Sacré-Cœur en Italie, dépendante du Saint-Siège, qui pourrait nous apporter une expertise précieuse en la matière. Ne serait-ce pas un beau et grand projet pour l’Église de France ?"

Posté le 2 mars 2015 à 11h20 par Michel Janva | Lien permanent

01 mars 2015

La "dignité"

A l'heure où l'Etat islamique continue ses carnages à ciel ouvert, notre civilisation, dans le silence aseptisé des arrières salles de ses hopitaux, commet aussi ses atrocités.

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Posté le 1 mars 2015 à 16h31 par Michel Janva | Lien permanent

28 février 2015

La culture du néant

Axel Rovkam, fondateur des veilleurs, dans Liberté politique :

"En Orient comme en Occident, le néant semble prendre le dessus. De part et d’autre, il s’agit de rompre avec la racine de l’homme pour le faire entrer dans un projet politique qui cherche à se justifier sur le plan spirituel, un projet humain à prétention divine.

Ces projets maléfiques défient la nature profonde des personnes, en s’attaquant à leur culture — ce par quoi elles sont précisément humaines.

Ces deux projets idéologiques ont un ennemi commun : la culture d’une civilisation, la particularité d’un peuple, la singularité d’une personne, la Parole forgée par l’expérience individuelle.

Ceux qui sont à l’Est détruisent les œuvres d’art et les lieux de mémoire et ceux qui sont à l’Ouest les méprisent et les dénaturent.

Ceux qui sont à l’Est imposent le mariage par la force, ceux qui sont à l’Ouest le vide de sa substance.

Ceux qui sont à l’Est suppriment la liberté de conscience et tuent les hommes libres pour les réduire au silence, ceux qui sont à l’Ouest s’enivrent dans le bruit et tuent les sans-voix quand ils sont aussi des « non-désirés ».

Deux écueils, une même tentation, soumettre l’homme à la volonté de l’homme. Les idéologies ne supportent pas l’homme tel qu’il est. Au mieux elles le façonnent, au pire elles le tuent. Plus que jamais, l’homme a besoin de suivre la volonté de Celui qui l’aime comme il est, pour ce qu’il est."

Posté le 28 février 2015 à 14h36 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (7)

28 mars : colloque sur la vie à Grenoble

CLV-AG2015-TractA5

Posté le 28 février 2015 à 14h34 par Michel Janva | Lien permanent

27 février 2015

Jacques Bompard interpelle Marisol Touraine sur l'avortement

Question du député Jacques Bompard au ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes :

B"La Loi Veil de 1975 relative à l'avortement établissait l'IVG comme une exception douloureuse limitée à des cas extrêmes. Cette loi écrivait : « La loi garantit le respect de tout être humain dès le commencement de la vie. Il ne saurait être porté atteinte à ce principe qu'en cas de nécessité et selon les conditions définies par la présente loi ». Cette législation a donné à l'IVG une légitimité alors que c'est un acte intrinsèquement mauvais aux conséquences : désastreuses pour la femme, destruction psychologique et physiologique, et tragique pour la société parce que la cellule la plus faible est mise à mort : l'enfant.

Pourtant, l'État Français n'a pas pris compte de ces dimensions éthiques et a fait de l'avortement une norme, au cours du projet de loi égalité femme/homme, en janvier 2014, un acte banalisé identique au soin d'une grippe. Le nombre d'avortements est ainsi à peu près « stabilisé à 210 000 IVG, en 2011, ce qui correspond à 0,53 » avortements par femme. La part des IVG répétées augmente un peu avec « 9,5% des femmes qui y ont recours 2 fois et 4,1% à y avoir recours trois fois ou plus ». Ces actes banalisent la vie dans les souffrances de la mère et l'assassinat de l'enfant, créant une société sans foi ni racine (chiffres selon l'INSEE).

Mais au-delà de ces chiffres froids, il faut songer que ce ne sont pas 210 000 fœtus morts, mais 210 000 enfants qui ne verront pas le jour. Au cœur de l'IVG se pose, après la suppression de l'enfant, la question de la protection de la femme. Concernant la façon dont les femmes avortent la part des IVG médicamenteuses est actuellement la plus fréquente avec « 55% en 2011 et une forte pratique dans les cabinets en ville avec 24% en 2012 ». Or cette façon d'avorter connait des répercussions tragiques pour la femme, dont la France ne parle pas alors que d'autres nations oui. La pression des lobbys pharmaceutiques est à ce titre inique. Ivg.net, un site d'information et d'écoute concernant l'IVG, décrit les désastres de cette façon d'avorter : « une étude finlandaise montre que 20% des femmes ayant utilisé la pilule abortive mifépristone (RU 486 = Mifégyne® en pharmacie) ont eu des complications médicales ("Immediate Complications After Medical Compared with Surgical Termination of Pregnancy," October 2009,114 (4):795-804 Obstetrics & Gynecology) » ; dans une étude réalisée par des chercheurs finlandais, dirigés par M.Niinimäki de l'hôpital universitaire d'Oulu, la comparaison entre un avortement chirurgical ou médicamenteux montre que « l'incidence globale des "événements indésirables" a été quatre fois plus élevée dans l'IVG médicale que dans l'avortement chirurgical : 20,0% comparativement à 5,6% (p < 0,001, probabilité inférieure à 1 pour 1000 = hautement significatif). ; les chercheurs ont constaté que 15,6% des femmes qui subissent un avortement "par médicament" ont des hémorragies donnant lieu à consultation externe ou hospitalisation, 1,7% ont contracté des infections, et 6,7% avaient des avortements incomplets qui nécessitaient le plus souvent une intervention chirurgicale (5,9%) . Ainsi, les chercheurs finlandais ont noté que le risque d’hémorragie après avoir pris le RU 486 augmente chez les jeunes mères (20-24 ans). En comparaison à l’avortement chirurgical, le risque d’hémorragie avec le RU 486 est près de huit fois plus élevé, tandis que la probabilité d’un avortement incomplet est cinq fois plus élevée. »

Il faut souhaiter que l’IVG baisse et disparaisse pour éviter aux femmes une souffrance énorme et le meurtre d’enfants. M. Jacques Bompard demande à Madame le ministre de la santé d’ouvrir les yeux quant à la réalité de l’avortement qui tue un enfant et ruine psychologiquement et physiquement la mère et de mener une politique qui tende à les réduire et à les supprimer."

Posté le 27 février 2015 à 17h15 par Michel Janva | Lien permanent

"Si j'avais voulu sa mort, je n'aurais rien eu à payer"

Témoignage poignant d'une lectrice du Salon Beige sur la préférence donnée à la culture de mort dans notre société :

0"A la fin de votre article, "Noyer un bébé, est-ce plus grave que de le réduire en bouillie in utéro", vous parlez de cette affreuse vérité qui est que lorsque l'on pratique un avortement, l'on est mieux remboursé d'un curetage que lors d'une fausse couche. Si vous le permettez, je vais vous faire part de mon expérience.

J'ai vécu ce drame il y a bientôt 4 ans, le coeur de mon enfant avait cessé de battre dans mon ventre au bout de 3 mois de grossesse. J'ai dû subir cette opération terrible, avant laquelle j'ai dû prendre un comprimé que l'on donne pour les avortements médicamenteux, ce comprimé entraînant dans les minutes qui suivent des douleurs particulièrement intenses. J'ai à ce moment pensé aux femmes qui avortent sans grande conviction, poussées par leur famille, le qu'en dira t-on, la société entière, et à leur chemin de croix qui commence avec ce mal sourd et puissant à la fois, et j'en ai pleuré de rage... Mon enfant, lui, ne sentait déjà plus rien, c'était mon seul réconfort.

Quelques heures après l'opération, lorsque l'obstétricien de garde est venu me voir dans ma chambre pour m'autoriser à sortir de l'hôpital, atterrée, vidée et endolorie, je le rappelle alors qu'il sort de la chambre après les 45 secondes environ qu'aura duré sa visite, pour lui demander pourquoi je n'avais pas d'ordonnance pour des médicaments contre la douleur. Son début de réponse fût une question: "C'est un avortement ?"

Moi: "non, j'ai perdu mon enfant"

Lui, refermant la porte pour aller dispenser sa froide monstruosité dans les chambres voisines: "alors non."

J'avais non seulement perdu un de mes petits, je souffrais, mais j'avais de surcroît l'obligation de le faire en silence et sans aide du corps médical. J'en ai déduit à ce moment que si j'avais voulu sa mort, j'aurais eu le droit de ne pas avoir mal.

A trois mois de grossesse on ne peut pas récupérer son enfant pour lui offrir une sépulture, on doit être attentif à ce qui se dit car il a failli partir au labo pour être analysé, découpé, exploré et que sais-je encore. Il a fallu que je leur dise clairement non, que j'insiste pour qu'ils le laissent tranquille. On m'a regardée bizarrement.

Quinze jours plus tard, je recevais la facture, dont je me suis acquittée non sans dégoût, révolte et immense tristesse. J'ai compris à ce moment que si j'avais voulu sa mort, je n'aurais rien eu à payer..."

Posté le 27 février 2015 à 14h31 par Michel Janva | Lien permanent

Noyer un bébé, est-ce plus grave que de le réduire en bouillie in utero ?

Les médias s'émeuvent d'une mère infanticide, alors que plus d'une femme sur 10 a recours à 2 avortements ou plus.

Déjà condamnée pour un premier infanticide en 2002, une mère de 34 ans comparaît une nouvelle fois devant les assises pour deux autres meurtres de nouveau-nés, retrouvés dans son congélateur. Deux petits garçons, nés viables, qu'elle avoue avoir noyés dans le bac à douche. Une semaine après sa naissance pour le premier.

Affaire abominable.

Mais pas plus abominable que ce qui se déroule tous les jours, le plus légalement du monde, dans les hôpitaux français, où des embryons sont aspirés (méthode chirurgicale) et réduits en bouillie, ou empoisonnés (méthode médicamenteuse).

A ce propos, puisque l'on est dans la glauque, on m'informe qu'une opération de curetage suite à un avortement est remboursé à 100%, tandis que la même opération suite à une fausse-couche n'est remboursée qu'à 80%.

Posté le 27 février 2015 à 10h10 par Michel Janva | Lien permanent

"L’IVG devenue droit fondamental est une arme de destruction massive"

Mgr Luc Ravel, évêque aux Armées, écrit dans la revue diocésaine de février 2015 quelques réflexions pertinentes après les attentats, en comparant notre situation, partagée entre les islamistes et les libertaires, aux résistants français qui ne devaient pas rallier le communisme contre le nazisme. Extraits :

Luc_Ravel_par_Claude_Truong-Ngoc_novembre_2014"[...] Dans toute guerre, la tendance facile consiste à se mettre dans le camp du bien contre des ennemis empêtrés dans celui du mal. Ainsi nous plaçons-nous dans le camp de la liberté contre l’islamisme obscurantiste. Mais concrètement est-ce aussi simple ? En luttant contre le terrorisme à revendication religieuse, en face des islamistes, sommes-nous pour autant dans le camp du bien tout pur ? Ne risquons-nous pas d’être aspirés dans une spirale libertaire et suicidaire avec qui nous partageons le même combat, contre le terrorisme, mais pas nécessairement les mêmes certitudes ? Dans la Résistance, il y avait de nombreux communistes. Pour autant, devions-nous adhérer à l’idéologie communiste en résistant contre le nazisme ? Nous y sommes. [...]

Le chrétien se sent pris en tenaille entre deux idéologies. D’un côté, l’idéologie qui caricature Dieu au mépris de l’homme. De l’autre, l’idéologie qui manipule l’homme au mépris de Dieu.

D’un côté, des adversaires déclarés et reconnus : les terroristes de la bombe, vengeurs du prophète. De l’autre côté, des adversaires non déclarés mais bien connus : les terroristes de la pensée, prescripteurs de la laïcité, adorateurs de la République.

Dans quel camp se situer comme chrétien ? Nous ne voulons pas être pris en otage par des islamistes. Mais nous ne souhaitons pas être pris en otage par des bienpensants. L’idéologie islamique vient de faire 17 victimes en France. Mais l’idéologie de la bienpensance fait chaque année 200 000 victimes dans le sein de leur mère. L’IVG devenue droit fondamental est une arme de destruction massive. Alliés pour la France avec d’autres, nous devons faire front contre les attaques terroristes explicites. Mais, pour autant, nous ne devons pas cautionner les folies de l’euthanasie, du mariage pour tous et autres caricatures de Charlie-Hebdo. Que faire ?

L’histoire n’est pas neuve. Il s’agit de faire corps avec son pays, mais de refuser les idéologies qui le traversent. Etre russe, sans être soviétique, chinois sans être communiste, allemand sans être nazi. Les idéologies ne font que passer. Au regard de l’histoire, leur durée de vie est plus courte que leurs propagandistes ne le pensent. [...]

Reconnaître toutes les idéologies, leur virulence, leur opposition (souvent l’une révèle l’autre). N’en suivre aucune : les dénoncer symétriquement et systématiquement. Ne pas en construire une autre, à mi-chemin entre les deux. [...]

Le chrétien n’est pas apatride : sur terre, il appartient à des communautés dont deux sont d’institution divine, la famille et la nation. Où en sont-elles ?

De cette discipline découlent trois missions concrètes, c’est le camp du chrétien et son action particulière dans la guerre :

Il va à l’homme individuel. Il va vers lui, en épousant ses joies et ses espoirs... tout ce qui le rapproche de cet homme blessé lui convient mais le partage de la même misère est le meilleur raccourci pour aller à l’autre.

Il défend la famille. Car c’est la première communauté d’hommes et de femmes concrets qu’il rencontre et sans laquelle il finit par imploser dans sa solitude. Le pape François aux Philippines (16.01.2015) s’écrie : « Comme nous avons su dire non à la colonisation politique, nous devons dire non à toute forme de colonisation idéologique qui viserait à détruire la famille. »

Il prend part à la dynamique de son pays. Et s’il doit combattre dans les rangs de son armée, il le fait sans honte et sans retenue. Car se faisant, il ne prend pas la cause de telle ou telle idéologie semée dans sa nation ; les poilus de 14 ne prenaient pas fait et cause pour l’anticléricalisme régnant en se battant pour la France. Le catholique allemand devait être dans les rangs allemands et le catholique français dans les rangs français.

La cause de l’homme, le camp de Dieu s’incarne ainsi dans l’homme, la famille, la nation. A nous de nous intégrer à fond dans l’homme, la famille et la France.

Guerre compliquée, donc, parce que nous sommes courageux mais aussi lucides. Nous voulons défendre la France mais sans être pris en otage par une revue de misère. Nous voulons nous opposer au terrorisme islamique sans donner raison au terrorisme contre Dieu. Nous serons courageux avec les autres mais nous serons lucides pour les autres en questionnant.

Par exemple, à force de laïcité (agressive) n’avons-nous pas laissé le saint Nom de Dieu entre de bien mauvaises mains ? A force de le cacher dans un placard, n’avons-nous pas laissé le saint Nom de Dieu moisir en milieu de haine ? Certaines questions feront mal à nos élites, docteurs de la Loi, gardiens du Temple.

Comment aussi demander aujourd’hui à des musulmans droits et de bonne volonté de s’intégrer à une France qui leur est présentée comme une somme de valeurs libertaires, irréligieuses, amorales ? L’intégration en France ne doit pas présupposer l’assimilation à des valeurs déifiées et erronées. On peut, on doit demander l’intégration à la France mais pas à la caricature de la France. [...]"

Posté le 27 février 2015 à 08h14 par Michel Janva | Lien permanent

26 février 2015

Le Conseil National de l'Ordre des Médecins s'oppose à la suppression de la clause de conscience relative à l'IVG

Dans un communiqué :

"Le Conseil National de l’Ordre des Médecins s’oppose à la suppression de la clause de conscience relative à l’IVG et rappelle qu’il s’agit d’une disposition fondamentale prévue par le code de déontologie médicale et par le code de santé publique.

Cette clause de conscience est menacée par les dernières recommandations de la délégation de l’Assemblée nationale aux droits des femmes, présentées le 19 février dernier, qui visent à introduire de nouvelles dispositions dans le projet de loi santé. Parmi ces propositions, celle selon laquelle les professionnels de santé ne pourraient plus invoquer la clause de conscience en cas de demande d’interruption volontaire de grossesse (IVG), suscite une vive inquiétude.

L’Ordre des médecins souhaite rappeler que le code de déontologie médicale et le code de santé publique prévoient une clause de conscience applicable à tous les médecins pour l’ensemble des actes médicaux. L’Ordre des médecins ne comprendrait pas qu’un droit fondamental de liberté de conscience soit refusé à un médecin alors qu’il fait partie des droits inaliénables de tout citoyen français.

L’Ordre des médecins insiste sur la nécessité de garantir le meilleur accès à l’IVG pour toutes les femmes qui le demandent mais le manque de moyens disponibles et les problèmes d’organisation récurrents ne sauraient être palliés par la suppression d’une clause fondamentale à l’exercice médical."

Posté le 26 février 2015 à 17h46 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

Les "boîtes à bébés" sauvent des vies (suite)

Après avoir évoqué le cas de la Suisse, les médias mettent en avant la seule "boîte à bébés" de Belgique qui a déjà sauvé la vie de 5 enfants :

232102"Il s'appelle Jules. C'est le cinquième bébé abandonné dans la seule "boîte à bébés" de Belgique, gérée par l'association Moeders voor Moeders (Des mères pour les mères), dans le district de Borgerhout, en banlieue d'Anvers (...)

Prénommé Jules par la bénévole qui l'a trouvé, le petit garçon est aujourd'hui placé dans une famille d'accueil, candidate pour l'adopter. Quand il a été déposé dans la boîte, en décembre, très peu de temps après sa naissance, selon Fons Duchateau, le bébé était en bonne santé. Au vu de la manière dont son cordon ombilical avait été coupé et noué, la mère biologique n'a probablement pas reçu d'assistance lors de l'accouchement, assure la chaîne VTM.

Son abandon n'a pas été rendu public plus tôt car l'association veut laisser du temps aux parents pour récupérer l'enfant anonymement : "On veut donner le plus de temps possible à la maman pour qu'elle puisse revenir sur sa décision", explique Katrin Beyers, de l'association Moeders Voor Moeders, pour expliquer les trois mois de silence."

Posté le 26 février 2015 à 15h44 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (5)

25 février 2015

Les "fenêtres à bébés" sauvent des vies

Les "fenêtres à bébés" avaient été critiquées lors de leur mise en place en Suisse sous prétexte que le droit de l'enfant à connaître son origine serait bafoué, du fait de l'anonymat de la démarche des mères y recourant. Cette critique est grotesque et scandaleuse puisque ce disposifi sauve des vies humaines comme l'explique cet article :

Fenetre-a-bebe"Il y a quelques jours, une mère laissait un nouveau-né en bonne santé dans la fenêtre à bébé d'Einsiedeln (SZ). Depuis 2001, c'est le 14ème enfant (huit filles et six garçons) à être remis aux bons soins d'un hôpital. Ces fenêtres ont été créées sous l'impulsion de l'Aide suisse pour la mère à l'enfant (ASME). Leur but: permettre aux mères en situation d'urgence de mettre au monde un enfant, et surtout éviter le recours à l'avortement.

Selon l'association, sept mamans ont ensuite pris des nouvelles de leur nouveau-né: «Il y en a même une qui nous a appelé 20 minutes après avoir déposé son enfant, raconte Dominik Müggler, président de l'ASME. Elle voulait savoir si il allait bien». Les mères ne sont pas recherchées activement, mais «elles ont le droit de savoir ce qu'il advient de leur enfant», poursuit-il. Dans six cas, elles ont formellement donné leur accord pour une future adoption.» Un couple, qui a réussi à se sortir de la mauvaise passe dans laquelle il se trouvait, a par ailleurs demandé à pouvoir récupérer son rejeton. Une requête qui a été acceptée."

A quand le même dispositif en France ?

Posté le 25 février 2015 à 11h25 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (10)

24 février 2015

Avorter en fonction du sexe de l'enfant

Lu sur Gènéthique :

"Lundi 23 février, les députés britanniques ont rejeté un amendement - par 292 voix contre 201- qui devait interdire l’avortement motivé par le choix du sexe de l’enfant. Les députés opposés à l’amendement ont jugé qu’une interdiction explicite de cette pratique serait difficilement applicable et compliquerait l’accès des femmes à l’avortement."

Dans quelques temps, la Grande-Bretagne connaîtra comme la Chine et l'Inde un déséquilibre démographie. Il faudra alors recourir de force à l'idéologie du gender pour rétablir la parité homme/femme...

Posté le 24 février 2015 à 21h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)


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