17 décembre 2009

Soutenir la Marche pour la Vie du 17 janvier 2010

En marche pour la vie Qu'ils aient déjà décidé de venir marcher le dimanche 17 janvier 2010 à Paris ou non, certains lecteurs nous demandent comment aider les organisateurs pour faire de cette marche un grand succès. Nous nous efforçons de relayer tous les besoins et toutes les propositions des organisateurs (tractage, convoyage, hébergement, organisation de cars de province...) dans nos posts que vous pouvez retrouver en cliquant sur la banderole en haut de la page.

Toutefois, vous pouvez également aider en effectuant un don financier même minime. Il sera utilisé spécifiquement pour l'organisation matérielle de la marche (tracts, banderoles et pancartes, sonorisation...). Vous pouvez envoyer vos dons sous forme de chèques à :

AOCPA - Choisir la Vie
6, Square du Trocadéro - 75116 - Paris

Les chèques doivent être libellés à l'ordre de AOCPA et il faut inscrire "pour le collectif" au dos du chèque.  

Posté le 17 décembre 2009 à 12h00 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

16 décembre 2009

Les citoyens ne peuvent collaborer avec l'avortement à travers leur vote en élisant des candidats pro-mort

De l'évêque émérite d'Olinda e Recife, Mgr José Cardoso Sobrinho, à propos de l'avortement :

"Il est vraiment très préoccupant, le silence de tant de personnes – principalement celui des personnes qui exercent l’autorité publique – devant cette tragédie qui continue de se produire, tous les ans, dans le monde entier : l’élimination de la vie d’environ cinquante millions d’êtres humains innocents et sans défense. Le silence peut être interprété comme une acceptation tacite et peut constituer une complicité avec la pratique de l’avortement.

Les citoyens honnêtes ne peuvent collaborer – à travers leur vote démocratique – avec cette tragédie en participant à la remise de charges publiques à des candidats qui défendent l’avortement, le divorce et d’autres violations de la Loi de Dieu. De tels candidats ne peuvent représenter les catholiques ou les chrétiens, ni n’importe quel citoyen honnête.

Parmi tant de documents officiels de notre sainte Eglise, rappelons ce que dit le Catéchisme de l’Eglise catholique, texte officiel signé par le pape Jean-Paul II : «La vie humaine doit être respectée et protégée de manière absolue depuis l’instant de la conception. Dès le premier moment de son existence, l’être humain doit voir reconnus ses droits en tant que personne, parmi lesquels le droit inviolable de tout être innocent à al vie…» (n° 2270)."

Posté le 16 décembre 2009 à 22h49 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

Le glas sonnera le 28 décembre pour les enfants non-nés

Lu ici :

"A la demande du Mouvement Ecologiste Catholique le glas devrait sonner le 28 décembre en mémoire de tous les êtres humains tués depuis leur conception

Depuis plusieurs années, des prêtres ont pris l'initiative de sonner le glas le 28 décembre, fête du martyr des Saints Innocents, en mémoire de tous ceux qui sont morts dans l'année par refus de la vie. Cette année, les évêques de France ont demandé de faire sonner les cloches des églises pour soutenir les efforts écologistes de Copenhague. Et il y a en effet une "écologie chrétienne" puisque Dieu a créé l'homme à Son image pour être le jardinier de la terre. Il y a d'ailleurs, depuis une dizaine d'années, une association écologiste catholique, le M.E.C (Mouvement Ecologiste Catholique dont la couleur est le bleu et non le vert, car la planète est "bleue" et non verte!). [...]

Mais une bonne écologie chrétienne ne peut oublier la place des êtres humains dans la nature…et le M.E.C appelle à faire sonner le glas à 18 Heures, heure qui correspond aux cérémonies qui auront lieu au sanctuaire pro-vie, près de Chateauneuf de Galaure: le sanctuaire St Joseph du St Sauveur à Chantemerle les Blés, Drôme. La Messe des Saints Innocents y sera célébrée par M. le chanoine Trauchessec à 18 heures et elle sera suivie de la vénération des reliques des Saints Innocents et d'une cérémonie d'adoption spirituelle d'enfants en gestation."

Posté le 16 décembre 2009 à 13h44 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

Marche pour la Vie du 17 janvier : l'Ouest s'organise

Tract ter Si vous habitez dans l'Ouest de la France (Vendée, Nantes, le Mans) et que vous souhaitez participer à la Marche pour la Vie le 17 janvier à Paris, une organisation se met en place.

Un ou plusieurs cars sont prévus. Les cars partiront de Vendée (La Rocheservière) vers 7h, s'arrêteront à Nantes sur le grand parking derrière la cathédrale puis sur une aire d'autoroute au Mans.

Le coût sera de 30 euros par personne, 20 euros pour les étudiants et des tarifs famille seront possible. Vous pouvez contacter Choisir la Vie 44 à cette adresse : 44@enmarchepourlavie.fr

Renseignements au 06 86 28 09 17 ou au 06 77 81 60 77

Posté le 16 décembre 2009 à 08h08 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

15 décembre 2009

Moins d'avortement = moins de mortalité maternelle

Lu surle blog de Jeanne Smits :

"Le rapport annuel du Forum économique mondial [...] comporte un dernier chapitre sur la mortalité maternelle. Il en ressort, signale C-Fam, que les pays qui interdisent ou restreignent l'accès à l'avortement ne sont pas ceux où la mortalité maternelle est la plus élevée, loin de là. [...] Championne toutes catégories, l'Irlande - où l'avortement direct est toujours interdit - n'enregistre qu'un décès maternel pour 100.000 naissances (contre 8 en France... et 1.500 au Tchad). [...]

Parmi les pays africains, le mieux placé - et de loin - se trouve être l'Ile Maurice (15 pour 100.000) où le statut de l'enfant à naître est parmi les mieux protégés et où, ajouterai-je, la régulation naturelle des naissances a été officiellement promue depuis 1963 plutôt que les pratiques contraceptives. L'Afrique du Sud, pays à l'image plus moderne mais aux lois très libérales sur l'avortement compte 400 morts maternelles pour 100.000.

C-Fam souligne également qu'en Amérique du Sud, où les chiffres varient entre 16 et 290 (en Bolivie) et 470 (en Guyane), c'est le Chili où la vie de l'enfant à naître bénéficie d'une protection constitutionnelle que le meilleur score est atteint. [...]

En Asie, le Népal où l'avortement est quasi totalement libre compte 830 morts maternelles sur 100.000, tandis que le Sri Lanka, dénoncé par les lobbies pro-avortement comme ayant un des systèmes les plus restrictifs au monde n'en compte que 58, à peine plus qu'en Croatie (7 pour 100.000) où l'avortement reste légal mais est devenu totalement marginalisé.

Les Etats-Unis, où les lobbies pro-avortement comme le Guttmacher Institute continuent de faire pression pour faire légaliser l'avortement au nom de la survie des femmes, comptent quant à eux 11 morts maternelles pour 100.000 naissances, se trouvant en 33e position au même rang que le Portugal ou le Belarus.

Et la Pologne, bête noire de l'Europe pour ses lois anti-avortement ? On y compte 8 morts maternelles pour 100.000."

Posté le 15 décembre 2009 à 11h06 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

14 décembre 2009

La Famille Missionnaire de Notre Dame sera présente à la Marche pour la Vie le 17 janvier

Pbd_100 La Famille Missionnaire de Notre-Dame (FMND), dont nous avons parlé à plusieurs reprises (ici, ici et ici) s'efforce en permanence de promouvoir l’évangile du bel amour et l’évangile de la vie (voir sur leur site les actes des Sessions « Humanae Vitae » et « Donum Vitae »). Le Père Bernard, modérateur, et Mère Magdelaine, modératrice de la communauté, ont décidé que leur communauté participerait à la Marche pour la Vie du 17 janvier 2010 et invitent tous ceux qui se sentent proches d'eux à le faire. Voici un extrait de leur appel : 

Constr10 "(...) Avons-nous encore le droit de céder à la peur et de manquer de force et de courage alors que la vie humaine est toujours gravement menacée en France et dans le monde ? Rester silencieux, se taire, c’est se compromettre. Mais comment faire entendre l’évangile de la vie sans violence et dans le plein respect des personnes ? Par des sessions et des récollections, depuis plus de vingt ans, nous le faisons entendre, mais nos paroles ne touchent, de fait, que des gens convaincus. Les marches pour la vie aux Etats-Unis et en Espagne sont en train de produire de grands fruits. N’est-il pas urgent d’imiter nos courageux frères et sœurs américains et espagnols ? La vie est sacrée - toute vie est sacrée ! - parce qu’elle est « don de Dieu ». Nous devons tout faire pour aimer et protéger la vie humaine. Nous sommes à présent convaincus que la marche pour la vie du 17 janvier 2010 à Paris n’a pas d’autre but que celui de témoigner de la vérité sur la vie humaine et de l’amour pour toute vie humaine de sa conception jusqu’à son terme naturel.

Nous avons exprimé à Cécile Edel-Raoult, Présidente de « Choisir la Vie » qui organise la Marche pour la Vie, ces six convictions qui expriment l’esprit dans lequel nous voulons participer à la prochaine marche pour la vie et nous avons reçu de sa part une réponse très positive : 

  • Promouvoir l'évangile de la vie et défendre toute vie humaine de sa conception à son terme naturel
  • Agir sans violence dans le respect des personnes dans la vérité et l'amour
  • Aider tous ceux qui souffrent du syndrome post-avortement à ne pas se décourager mais à se tourner vers Dieu, le Maître de la Vie, qui leur donnera le pardon et la paix
  • Dialoguer - en vue de la vérité - avec ceux qui, aujourd'hui, de bonne foi, pensent être au service de la liberté des personnes en promouvant l'avortement pour leur donner le témoignage de plusieurs « pro-choice »  américains dont le "Roi de l'avortement", le docteur Bernard Nathanson, qui se sont convertis
  • Témoigner avec conviction à la suite de Jean-Paul II, Mère Térésa, le Professeur Jérôme Lejeune que l'on ne peut pas édifier la civilisation de l'amour si l'on continue à "tuer" légalement des enfants innocents dans le sein de leur maman. Il ne peut pas y avoir de paix dans le monde tant qu'un enfant innocent sera légalement tué !
  • Et enfin et toujours : agir en apôtres de l'Amour, car notre témoignage n'a qu'un but : l'amour de tout être humain, créé à l'image et à la ressemblance de Dieu !

Tous ceux qui veulent se joindre à nous pour apporter leur soutien à la marche pour la vie du 17 janvier prochain à Paris peuvent signer ce blog. Vos noms figureront sur notre bloc. Levons-nous ! Allons ! Marchons pour la vie !"   

Vous pouvez soutenir l'initiative de la Famille Missionnaire de Notre Dame en signant leur blog de soutien à la Marche pour la Vie ici.

 

Posté le 14 décembre 2009 à 17h56 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)

11 décembre 2009

L'avortement est un délit

Le secrétaire général de la conférence épiscopale Juan Antonio Martinez Camino, a déclaré lors d'une conférence de presse que l'avortement était un "péché gravissime" et qu'il "ne comprenait pas comment le fait de supprimer la vie d'un être humain innocent (...) ne soit pas aussi un délit".

Posté le 11 décembre 2009 à 22h06 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

10 décembre 2009

La bonne nouvelle du jour

Deux tiers des cliniques d'avortement ont fermé leurs portes aux Etats-Unis depuis 1991. C'est ce que révèle un rapport de l’organisation «Opération Rescue». Alors qu’il y en avait 2200, il en reste aujourd’hui 713. Troy Newman, le président de Operation Rescue déclare :

"Le mouvement pro-vie a fait d’importants progrès en dénonçant et fermant des cliniques d’avortement, ainsi qu'en dirigeant l’opinion publique vers une position de défense de la vie"

Posté le 10 décembre 2009 à 23h19 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

Italie : le meurtre du lendemain autorisé

L'Italie a définitivement accepté la commercialisation de la RU 486, la pilule qui tue les enfants à peine conçus. Le combat est une fois de plus perdu comme si quelque chose d'intrinsèque à ces États qui adoptent ces lois mortifères, empêchait de s'opposer à cette machine infernale. Et ce n'est pas faute pourtant d'avoir vu cette fois-là, des vérités annoncées :

"le sous-secrétaire à l'Intérieur, Alfredo Mantovano, avait déclaré: "On prend une décision comme s'il s'agissait d'un quelconque médicament contre la fièvre et non d'un instrument pour supprimer une vie, même si elle en est à son stade initial".

Posté le 10 décembre 2009 à 10h01 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (2)

09 décembre 2009

CEDH vs Irlande : demain dans Présent

Lu sur le blog de Jeanne Smits :

"Trois jeunes femmes « contraintes » d'aller avorter au Royaume-Uni poursuivent la République d'Irlande pour violation de leurs droits humains.

J'étais ce matin à l'audience. Reportage complet demain dans Présent.

Devant les bâtiments de la Cour européenne des droits de l'homme, une quinzaine de jeunes, dont six venus spécialement d'Irlande représentant la dynamique association « Youth Defence », ont manifesté toute la matinée, portant des pancartes contre l'avortement :

« L'avortement tue les bébés dont l'Europe a besoin... »

L'affaire des requérantes irlandaises me paraît mal engagée. Hélas, ce n'est pas une assurance de succès pour les pro-vie..."

L'occasion de lire, de (re)découvrir et de soutenir Présent, plutôt que de se contenter de cela...

Posté le 9 décembre 2009 à 22h40 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (4)

Le Sénat américain rejette l'amendement pro-vie

Le Sénat américain a rejeté mardi l'amendement visant à empêcher l'utilisation de fonds publics pour financer l'avortement. Les sénateurs ont rejeté la mesure par 54 voix contre 45, alors qu'il y a 58 démocrates au Sénat.

L'amendement réclamait qu'aucun fonds de la réforme de la couverture santé ne puisse être utilisé pour un avortement, sauf dans le cas de pathologies graves ou si la grossesse est le résultat d'un viol ou d'un inceste. Ce vote pourrait compliquer la tâche du chef de la majorité Harry Reid pour rassembler les 60 voix sur les 100 nécessaires à l'adoption de la réforme.

En outre, la question des fonds pour l'avortement devrait se poser de nouveau à terme, car une mesure similaire a été adoptée à la Chambre des représentants dans sa propre version du projet de loi de réforme de la couverture santé, adoptée le 7 novembre. Lorsque le Sénat aura adopté la sienne, les deux chambres devront se mettre d'accord sur un texte commun.

Soeur Mary Ann Walsh, porte-parole de la Conférence des évêques catholiques américains (USCCB) a déclaré que ce vote était "une grave erreur et un coup sérieux à la réforme de la couverture santé". "Mais nous avons toujours l'espoir d'arranger cela, car beaucoup d'élus ont dit qu'ils étaient pour l'amendement Hyde".

Il y a un autre obstacle: sur les 58 sénateurs démocrates et les deux indépendants qui composent la majorité, une poignée se dit opposée à la création d'une caisse publique d'assurance maladie, qui serait mise en concurrence avec les assurances privées.

Posté le 9 décembre 2009 à 06h26 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)

08 décembre 2009

"Majesté, ne signez pas..."

C'est le cri du cœur de laïcs espagnols à leur souverain à propos de la loi sur l'avortement. La signature du roi vaudra promulgation de cette loi mortifère et assassine. Mais voilà, l'imbroglio canonique et légal dans lequel se contorsionne Juan Carlos d'Espagne, menacé d'excommunication, semble complexe et Jeanne Smits l'expose très bien sur son blog. Elle conclue ainsi :

Jce  "Voilà donc un roi qui ne peut même pas intervenir pour le bien de son peuple. Un figurant de luxe, bouche cousue et stylo tout prêt dans la main ? Et moi qui croyais qu'il était vertueux de s'opposer aux dictatures... Il est vrai que la dictature du relativisme fait exception : c'est la pire tyrannie de toutes, puisqu'elle réduit à rien le bien et le vrai".

Je me permettrais d'ajouter que ce "figurant de luxe" ne sert à rien. Qu'est-ce un roi sans aucun pouvoir  et dont le pays peut violer la loi de Dieu comme n'importe quelle république? Rien, une illusion, une caricature dont on pourrait se passer. Abdiquer pour mieux revenir "régner" sur un pays avorteur? Dissoudre la monarchie serait sans doute la mieux servir...

Et pendant ce temps, hier encore, l'archevêque de Madrid poursuivait inlassablement son combat pour la vie, don de Dieu : .

Rv "La vie est un don de Dieu depuis les débuts de la Création, don récupéré et restaure dans toute sa valeur par l'offrande de son Corps et de son Sang faite par amour par le Fils de Dieu et le Fils de Marie au Père de toute miséricorde. La vie que reçoit l'homme de manière sacrée et gratuite par la création, apparaît aujourd'hui à la lumière de Jésus-Christ, Rédempteur de l'homme, comme un don pour vivre la plénitude de l'amour qui mûrit dans le temps et fleurit glorieusement dans l'éternité : comme l'amour le plus grand qui vainc véritablement et radicalement la mort !

Méconnaître, déprécier, maltraiter et éliminer physiquement la vie de l'homme, quelle que soit la situation où il se trouve depuis le moment de sa conception jusqu'à celui de sa mort naturelle, implique la méconnaissance, le rejet et la destruction du don de la vie dans sa totalité. Cela signifie rejeter le Christ, l'Auteur de la nouvelle vie. Cruelle version contemporaine du péché originel...

Une radicalisation suprême du refus de Dieu, dans la rébellion contre Lui.

Que peut-il arriver dans l'avenir à une société qui accepte l'avortement et le facilite, qui se laisse dévoyer vers la pente inhumaine et immorale de l'euthanasie, si ce n'est de devenir une bien mal nommée civilisation où la mort triomphe sous toutes ses formes ?"

Posté le 8 décembre 2009 à 23h32 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (15)

Manifestation pro-vie demain devant la CEDH à Strasbourg

Demain, sera plaidée devant la Cour européenne des droits de l’homme l’affaire introduite par trois requérantes irlandaises contre leur pays pour dénoncer l’interdiction de l’avortement qui les a «forcées» à aller se faire avorter à l’étranger.

Les Etudiants Pro Vie soutiennent l'iniative de la SPUC britannique et la Youth Defence irlandaise se rendant à Strasbourg pour manifester devant la Cour Européenne des Droits de l'Homme sur l'affaire "A, B and C c Irlande" qui risquerait de voir légaliser l'avortement en Irlande.

Rassemblement demain matin devant la Cour Européenne de 9h à 12h.

Posté le 8 décembre 2009 à 11h42 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

05 décembre 2009

Les liens entre l'avortement et l'Holocauste

Lu sur le blog de Jeanne Smits :

"Mercredi, les responsables de l’association pro-vie espagnole « Derecho a vivir » (« Droit de vivre ») ont remis au Congrès espagnol 350 exemplaires d’un livre sur l’avortement et ses liens avec l’Holocauste, destinés à être remis à chacun des élus appelés à voter la loi espagnole sur la « santé sexuelle et l’avortement ». Une lettre de mise en garde les accompagne : ces livres portent des illustrations insoutenables, des images de fœtus démembrés photographiés dans les poubelles des cliniques d’avortement espagnoles.

Le livre du journaliste et historien Santiago Mata s'intitule D'Isadora à Bibiana. Le nouvel avortement et l'Holocauste, et s'ouvre sur une citation de Mme le ministre de l'égalité chargée du projet qui fait de « l'IVG » un droit pour les femmes jusqu'à 14 semaines de grossesse : «C'est un être vivant, évidemment, mais ce que nous ne pouvons pas faire, c'est parler d'être humain puisque cela n'a aucun fondement scientifique."

Outre les photos choc, dont celles prises à la clinique Isadora de Madrid, le livre propose notamment des réflexions sur les aspects financiers de l'industrie de l'avortement. Il établit sans complexes des liens avec l'Holocauste nazie en arguant que les «sacrifices humains» sont à la base des sociétés qui s'y sont adonnées : «L'Holocauste servait de ciment de la prospérité et de moyen de financement pour les guerres du nazisme», écrit Santiago Mata : de même, le nouvel avortement est la « base » qui garantit la « prospérité du safe sex », entendu comme une relation qui puisse ne pas engendrer quelque lien que ce soit entre les personnes. [...]

Montrer ce qu'est l'avortement, c'est l’idée des pro-vie aux Etats-Unis : «L’Amérique ne rejettera pas l’avortement tant que l’Amérique ne verra pas l’avortement», dit par exemple le P. Frank Pavone de Priests for Life (voir le blog de Daniel Hamiche, Americatho).

On a pu vérifier l’idée par les référendums irlandais et portugais : en Irlande, la campagne n’hésita pas à montrer l’avortement tel qu’il est, et le « non » au « droit » de mettre fin à la vie des tout-petits l’emporta. Au Portugal, on fit une campagne plus souriante, axée sur les droits de la femme, évitant de « stigmatiser » quiconque. L’avortement aujourd’hui légal au Portugal a déjà fait des milliers de victimes avec la complicité des pouvoirs publics."

Posté le 5 décembre 2009 à 15h04 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

03 décembre 2009

Italie : le poison RU 486 ne sera pas vendu en pharmacie

La commercialisation de la pilule abortive 486 est de nouveau au centre des débats en Italie. En juillet dernier, l’Agence italienne du médicament (Aifa) avait donné son autorisation à la commercialisation de la pilule abortive RU486. Mercredi dernier, le sénat a bloqué la vente de la pilule abortive.

Voici la synthèse faite par Gènétique :

"Après le vote du Sénat, le gouvernement Berlusconi a entériné vendredi 27 novembre 2009 l'interdiction pour les pharmacies de délivrer le RU 486. La commercialisation de la pilule abortive, autorisée en juillet dernier par l'Agence italienne du médicament (AIFA), se fera dans le cadre d'une hospitalisation. C'est d'ailleurs ce que stipulait l'autorisation de l'AIFA depuis le début, mais sans qu'ait été définie la notion d'"hospitalisation" : il pouvait très bien s'agir d'une hospitalisation de jour avec possibilité pour la patiente de rentrer chez elle après avoir pris le produit.

Or, le ministre de la Santé, Maurizio Sacconi, a tranché : l'hospitalisation devra durer jusqu'à l'expulsion de l'embryon, soit environ 48h.

Des médecins et des directeurs de centres régionaux de la Sécurité sociale italienne se sont insurgés. "En premier lieu, on ne peut pas obliger une personne à rester dans un hôpital sans son consentement. Par ailleurs, il y a la question des coûts, qui constituent un problème important, notamment en raison de la situation déplorable de la Sécurité sociale italienne. (...) Par manque de lits dans les services, nous nous retrouvons avec des malades parqués pendant plusieurs jours dans les couloirs des urgences ! Comment allons-nous donc gérer cette nouvelle situation ? ", explique le Dr Marco Macri.

Les pro-avortement  dénoncent quant à eux une "décision insensée prise sur le dos des femmes pour lancer un signal anti-avortement avant de proposer l'abolition de la loi sur l'interruption volontaire de grossesse"."

Posté le 3 décembre 2009 à 11h00 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)

IVG: rouvrir le débat?

C'est la question que posent Pierre-Olivier Arduin directeur de la commission bioéthique du diocèse de Fréjus-Toulon, et Cécile Edel, présidente de Choisir la vie dans une tribune publiée par Valeurs Actuelles :

Poa 2 "(...) Nous pensons en effet qu’un faisceau d’éléments concourt à reposer le débat sur l’IVG et milite en faveur de l’organisation d’une large discussion dans les mois à venir.

Premier constat. Rien n’y fait, les chiffres sont accablants pour les pouvoirs publics français (...) Plus de 210000 avortements annuels, c’est un pour cinq grossesses, ce sont 40 % des Françaises qui en subiront un dans leur vie.L’inquiétude est d’autant plus grande que l’on note une augmentation régulière du recours à l’IVG chez les moins de 20ans (...)

Cecile edel Deuxième point qui doit nous amener à réfléchir: la mise en évidence du syndrome postavortement. Il est rigoureusement observé quels que soient les pays, les cultures, l’âge, les milieux sociaux ou les confessions religieuses. Pouvant se révéler quelques mois ou plusieurs années après le geste, l’ensemble des signes décrits est à présent parfaitement étudié et fait l’objet de publications médicales dans les plus prestigieuses revues. Les spécialistes parlent des “traumatismes à retardement de l’avor- tement” pour désigner un ensemble de symptômes où une souffrance chronique à tonalité dépressive, parfois sévère, domine (...)

Troisième élément qui doit être pris en compte : il existe aujourd’hui en France un phénomène de résistance du corps médical dont les responsables politiques ne doivent pas sous-estimer l’ampleur. Les jeunes générations de professionnels de santé font de plus en plus valoir leur clause de conscience, soit par conviction morale, soit par indifférence vis-à-vis d’un acte qui leur semble peu gratifiant après tant d’années d’études. Certains d’entre eux n’hésitent plus à dénoncer publiquement les dérives actuelles de la “consommation de l’IVG” (...)

Autant de réflexions qui nous poussent à ne pas nous satisfaire d’un statu quo, ou pis, d’une fuite en avant qui jouerait sur un hypothétique sens de l’histoire, un quelconque progrès moral ou un acquis sociétal irréversible. Autant d’expressions qui ne signifient rien mais visent à donner bonne conscience à ceux qui manipulent les termes de l’équation (...) La société française en général et les femmes en particulier ont tout à gagner à ce que cette question de l’IVG soit reprise en main avec intelligence et sans faux-semblant."

Posté le 3 décembre 2009 à 09h57 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

02 décembre 2009

Les catholiques pro-avortement dans une situation objective de péché

Lu sur Zénit :

"Tout catholique qui aura apporté sa voix au projet de loi  libéralisant l'avortement, actuellement débattu au parlement, doit se rappeler qu'il se sera mis lui-même publiquement « dans une situation objective de péché », mettent en garde les évêques espagnols dans une note publiée le dernier jour des travaux de leur 94ème assemblée plénière.  

Lors de la conférence de presse de clôture de l'assemblée de la Conférence épiscopale espagnole, vendredi dernier, son secrétaire, Mgr Juan Antonio Martinez Camino, a lu à l'intention des journalistes une note sur le projet de loi libéralisant l'avortement dans ce pays :

"Aucune personne respectueuse des impératifs de la droite raison ne peut approuver ni donner sa voix à ce projet de loi. En particulier, les catholiques doivent se rappeler que s'ils le font, ils se mettent eux-mêmes publiquement dans une situation objective de péché et que, tant que durera cette situation, ils ne pourront être admis à la communion

Nous catholiques, sommes pour le Oui à la vie des êtres humains innocents et sans défense qui ont le droit de naître ; pour le Oui à une éducation affective et sexuelle adaptée qui éduque à l'amour véritable ; pour le Oui à la femme enceinte, qui doit être efficacement soutenue dans son droit à la maternité ; pour le Oui aux lois justes qui favorisent le bien commun et qui ne confondent pas l'injustice avec le droit."

Posté le 2 décembre 2009 à 00h30 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

01 décembre 2009

L'avortement reste un acte traumatisant

A A Bordeaux, le docteur Sandrine Frantz assure que le nombre d'IVG en 2009 est le même qu'il y a trente ans. La libération des moeurs, la prévention, les actions autour de la contraception n'ont rien changé.

40 % des avortements sont réalisés sous médicaments.

"Pour autant, l'avortement n'est pas banalisé et reste un acte grave et traumatisant. Pas physiquement, mais psychologiquement, ça reste une épreuve douloureuse, dont on ne peut évaluer les séquelles."

Les cliniques commencent à renoncer à ce type d'activité. Rendez-vous le 17 janvier à Paris pour dénoncer tout cela.

Posté le 1 décembre 2009 à 13h35 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

30 novembre 2009

L'avortement est le plus grand destructeur de la paix

L'abbé Lelièvre publie l'intégralité du discours de Mère Teresa lors de la réception du Prix Nobel de la paix en décembre 1979, il y a 30 ans. En voici un extrait significatif :

"Le plus grand destructeur de la paix, aujourd'hui, est le crime commis contre l'innocent enfant à naître. Si une mère peut tuer son propre enfant, dans son propre sein, qu'est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer les uns les autres ? L'Écriture déclare elle-même : «Même si une mère peut oublier son enfant, moi, je ne vous oublierai pas. Je vous ai gardés dans la paume de ma main.» Même si une mère pouvait oublier... Mais aujourd'hui on tue des millions d'enfants à naître. Et nous ne disons rien. On lit dans les journaux le nombre de ceux-ci ou de ceux-là qui sont tués, de tout ce qui est détruit, mais personne ne parle des millions de petits êtres qui ont été conçus avec la même vie que vous et moi, avec la vie de Dieu. Et nous ne disons rien. Nous l'admettons pour nous conformer aux vues des pays qui ont légalisé l'avortement. Ces nations sont les plus pauvres. Elles ont peur des petits, elles ont peur de l'enfant à naître et cet enfant doit mourir ; parce qu'elles ne veulent pas nourrir un enfant de plus, élever un enfant de plus, l'enfant doit mourir.

T Et ici, je vous demande, au nom de ces petits... car ce fut un enfant à naître qui reconnut la présence de Jésus lorsque Marie vint rendre visite à Elisabeth, sa cousine. Comme nous pouvons le lire dans l'Evangile, à l'instant où Marie pénétra dans la maison, le petit qui était alors dans le ventre de sa mère tressaillit de joie en reconnaissant le Prince de la Paix.

C'est pourquoi, aujourd'hui, je vous invite à prendre ici cette forte résolution : nous allons sauver tous les petits enfants, tous les enfants à naître, nous allons leur donner une chance de naître. Et que ferons-nous pour cela ? Nous lutterons contre l'avortement par l'adoption. Le Bon Dieu a déjà si merveilleusement béni le travail que nous avons fait, que nous avons pu sauver des milliers d'enfants. Et des milliers d'enfants ont trouvé un foyer où ils sont aimés. Nous avons apporté tant de joie dans les maisons où il n'y avait pas d'enfant !

C'est pourquoi, aujourd'hui, en présence de Sa Majesté et devant vous tous qui venez de pays différents, je vous le demande : prions tous d'avoir le courage de défendre l'enfant à naître et de donner à l'enfant la possibilité d'aimer et d'être aimé. Et je pense qu'ainsi —avec la grâce de Dieu — nous pourrons apporter la paix dans le monde. Nous en avons la possibilité. Ici, en Norvège, vous êtes — avec la bénédiction de Dieu — vous êtes assez à l'aise. Mais je suis sûre que dans les familles, dans beaucoup de nos maisons, peut-être que nous n'avons pas faim pour un morceau de pain, mais peut-être qu'il y a quelqu'un dans la famille qui n'est pas désiré, qui n'est pas aimé, qui n'est pas soigné, qui est oublié. Il y a l'amour. L'amour commence à la maison. Un amour, pour être vrai, doit faire mal."

A diffuser à vos élus, médecins...

Posté le 30 novembre 2009 à 11h51 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

29 novembre 2009

L'archevêque de Tolède dénonce la loi sur l'avortement

Mgr Braulio Rodriguez Plaza, archevêque de Tolède et Primat d’Espagne, a fait distribuer ce dimanche une lettre dans toutes les paroisses de son diocèse. Extrait :

"Derrière la loi en cours de discussion sur l’avortement, [...] se cache un plan ambitieux d’introduction [dans la législation espagnole] de la dite « santé sexuelle et reproductive ». Il s’agit là de la terminologie politique et législative utilisée depuis la Conférence de Pékin, en 1995, qu’est en train d’imposer avec une telle ardeur le parti au pouvoir. A partir de là on a justifié dans le monde des stérilisations massives, la propagation de l’avortement précisément en tant que « droit de la femme » ; mais encore l’occultation de l’information sur les effets abortifs de produits présentés et diffusés comme contraceptifs, la restriction des droits de la conscience pour les médecins et les personnels sanitaires. Cela vous dit quelque chose ?

[...] Ils vont obliger la communauté éducative à dispenser l’éducation sexuelle conforme aux directives du gouvernement du moment. Et celles du gouvernement actuel, nous les connaissons déjà : elles constituent une ingérence dans les droits des parents dont on doit respecter les convictions par rapport à l’éducation de leurs enfants. [...] le ministère de la Santé [...] est en train d’élaborer une norme législative qui obligera tous les centres éducatifs, sans exception, à dispenser cette éducation sexuelle à tous les élèves. La formation en la matière ne sera pas dispensée par les professeurs de ces centres, mais par le personnel sanitaire désigné par l’Administration et par les professionnels que le gouvernement voudra bien juger capables et qu’il accréditera. Et hors de question que les centres éducatifs contestent leur idéologie. [...] C’est ainsi que l’Etat s’immisce de nouveau dans l’intimité des élèves, puisque l’exercice de la sexualité appartient à la sphère personnelle et affecte les valeurs et les convictions, et, par voie de conséquence, la liberté idéologique et la liberté de la conscience.

Posté le 29 novembre 2009 à 22h26 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

A quoi joue la Conférence de St Vincent de Paul ?

Un lecteur m'informe :

"La fédération nationale des Conseils départementaux des Conférence St Vincent de Paul (Président Bruno Dardelet ) vient d'envoyer à tous les présidents de Conférence St Vincent de Paul une brochure émise par Martin Hirsch et intitulée "50 droits contre l'exclusion" , le 49ème droit étant la contraception et le 50ème accès à l'IVG.

La face arrière de la couverture indique la mention "édité pour la Société St Vincent de Paul"."

Addendum 30/11 : Réponse de la société Saint Vincent de Paul :

"Le guide "50 droits contre l'exclusion" a été réalisé par l'ANSA en collaboration avec Martin Hirsch.  Il nous a été proposé comme à toutes les associations qui luttent contre toutes les formes d'exclusion. Nous avons accepté un retirage à tarif préférentiel, après débat au sein du Conseil d'administration (d'où la mention "édition hors commerce réalisée pour la SSVP"), car même si nous ne conditionnons pas tous les sujets abordés, notamment les droits 49 et 50, nous pensons qu'il peut aider les bénévoles de notre association dans leur mission auprès des plus pauvres. Diffusion ne veut pas dire caution. C'est un outil de travail parmi d'autres, il vous appartient donc de vous en servir avec vigilance et bienveillance dans le respect des convictions qui sont les nôtres".

L'avortement est tout de même un crime. Imagine-t-on le même argument si la SSVP avait diffusé un guide faisant, dans l'une de ses pages, l'apologie du nazisme ou de la pédophilie ?

Posté le 29 novembre 2009 à 13h54 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

28 novembre 2009

Le comité d'éthique allemand appelle à abandonner les "boîtes à bébés"

OknoZycia Un comité de scientifiques allemands chargés de conseiller les responsables politiques sur les questions d'éthique s'est prononcé jeudi contre "les boîtes à bébés" et l'accouchement sous X. Selon ce comité, ces deux mesures :

"sont éthiquement et juridiquement problématiques parce qu'elles portent atteinte au droit de l'enfant de connaître ses origines et d'établir une relation avec ses parents".

Le comité "recommande d'abandonner les boîtes à bébé existantes et les possibilités de naissance anonyme". En contrepartie, il appelle à renforcer l'information publique sur les possibilités d'aide légale pour les femmes enceintes ou les mères en détresse

Pourtant, tous les moyens sont bons pour sauver des vies humaines. On se demande si le comité s'est posé la question de savoir si il n'est pas plus important de sauver la vie d'un enfant même si ce dernier ne connaît pas ses parents ?

Les "boîtes à bébés", créées en 1999 en Allemagne par certains hôpitaux ou organisations religieuses et d'intérêt général pour éviter les meurtres de nouveaux-nés, permettent aux mères d'abandonner leurs nourrissons à des fins d'adoption. Ces "boîtes" existent également en Pologne (photo).

(Source : dépêche AFP)

Posté le 28 novembre 2009 à 11h00 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

25 novembre 2009

Nous devons aimer et respecter toujours la vie humaine comme source de notre existence

En Angola, l'êveque du diocèse de Uige, Mgr Emílio Sumbelelo a condamné la pratique de l'avortement chez les jeunes devant des jeunes de différentes paroisses de la province, dans le cadre de la "Journée Nationale de la Jeunesse Catholique" :

"Si nos mères avaient pratiqué l'avortement quand nous étions dans leur sein, on ne serait pas vivant, voilà pourquoi, je vous dis que nous devons aimer et respecter toujours la vie humaine comme source de notre existence"

Posté le 25 novembre 2009 à 19h30 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

23 novembre 2009

L'acceptation de l'avortement est plus grave que la guerre

Mgr Juan José Asenjo, archevêque de Séville, a déclaré que l'

"acceptation sociale de l'avortement est la chose la plus grave qui soit arrivée au siècle dernier, plus grave même que les guerres.[...] l'avortement est un crime abominable qui, de ce fait, ne devrait jamais être objet de droit [...] nous autres chrétiens ne pouvons garder le silence [...] Il faut sensibiliser chacun, et surtout les femmes, sur le droit à la vie [...] L'Eglise a impérieusement besoin de cultiver un catholicisme militant, au sens noble de cette expression : actif, fort, évangélisateur, sans complexes et sans honte".

Posté le 23 novembre 2009 à 23h03 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

Etats-Unis : le député Kennedy interdit de communion

Le député démocrate catholique, Patrick Kennedy, fervent partisan de l'avortement, avait été prévenu par son évêque. Il n'en a pas tenu compte.

Résultat : hier, il lui a été interdit de recevoir la Sainte Communion par Mgr Tobin.

Posté le 23 novembre 2009 à 08h17 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

22 novembre 2009

Le Conseil de l'Europe veut restreindre l'objection de conscience

Le Conseil de l'Europe réunit 47 pays et est indépendant de l'UE (dans un certaine mesure, puisque l'idéologie véhiculée est semblable).

Un projet de résolution de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe présenté par la Suédoise Mme Hägg et la socialiste britannique Christine Mc Cafferty s'attaque à : « L'accès des femmes au soins médicaux légaux : le problème du recours non réglementé à l'objection de conscience. » L'objectif est double : promouvoir l'avortement en tant que « droit humain », et dans cette même logique limiter la possibilité offerte aux personnels médicaux à titre individuel comme aux établissements de soins de refuser de fournir certains services de santé pour des motifs religieux, philosophiques ou moraux

En France, les restrictions à l'objection de conscience ont déjà été mises en place pour l'« IVG » par la loi Aubry : le médecin sollicité pour un avortement peut refuser mais doit fournir à sa patiente le nom et l'adresse d'un confrère ou d'un centre acceptant de fournir ce « service », tandis que dans les hôpitaux publics, les chefs de service de gynécologie-obstétrique ont l'obligation légale d'organiser des avortements.

Posté le 22 novembre 2009 à 21h40 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

20 novembre 2009

L'urgence de l'éducation à la culture de vie

Le cardinal secrétaire d'Etat, Tarcisio Bertone, a rappelé aux membres du Conseil national de l'association des médecins catholiques italiens (AMCI):

[...] « l'utilité » de leur  service qui consiste non seulement à « veiller sur la santé physique du patient mais d'une certaine manière aussi sur sa santé morale et spirituelle » car « le corps et l'esprit de l'homme sont si unis que l'un influence l'autre, et votre devoir principal est de protéger et promouvoir la vie dans sa réalisation intégrale ». [...]

Le cardinal Bertone a souligné « l'urgence d'éduquer à la culture de la vie ». [...] Selon le cardinal Bertone, pour éduquer à la culture de la vie, il faut « pouvoir contempler en chaque être humain le reflet de la beauté et de l'amour de Dieu », car « sans Dieu, l'homme ne parvient plus à se percevoir comme ‘mystérieusement autre' par rapport aux autres créatures sur la terre, mais se considère comme un être vivant parmi tant d'autres, comme un organisme qui, tout au plus, a atteint un stade très élevé de perfection ». [...]

Le secrétaire d'Etat a dénoncé l'avortement et la mort des conséquences de la faim. « Il y a des vies qui ne font pas la Une et dont la perte ne crée aucun sursaut », a-t-il commenté d'un ton amer.

« Il y a des batailles sacro saintes pour sauver la vie des condamnés à mort et pour protéger le droit à la vie même de ceux qui ont commis de graves délits, a-t-il ajouté, alors que l'on estime légal et juste la mort d'innocents par ces lois approuvées à la majorité par les parlements civils », pour ensuite conclure « l'émotivité ou les idéologies et les raisons politiques se substituent, en fait, à la conscience correctement éclairée ».

Posté le 20 novembre 2009 à 18h45 par François Caussart | Lien permanent | Commentaires (1)

19 novembre 2009

Compte-rendu du débat sur l'euthanasie : parallèle avec l'avortement

Le débat qui s'est déroulé aujourd'hui à l'Assemblée nationale est en ligne. On y trouve quelques perles :

"Jean Leonetti :Cette proposition est en rupture avec une pratique médicale. Vous pourriez me répondre que c’est une vision archaïque des choses et que la médecine doit s’adapter. Mais la médecine est faite pour soigner, guérir, soulager, consoler, accompagner : elle n’est pas faite pour tuer.

M. Jacques Desallangre (gauche) : Et l’avortement ? [...]

Mme Marie-Odile Bouillé (socialiste) : Je suis frappée de voir combien les arguments avancés aujourd’hui par certains contre l’aide à mourir ressemblent à s’y méprendre aux arguments donnés par d’autres, en leur temps, contre la loi sur l’avortement (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC et sur plusieurs bancs du groupe GDR) : la sacralité de la vie, l’interdit du meurtre, la dignité humain [...] Pas plus que la loi sur l’avortement, cette proposition de loi ne remet en cause les fondements républicains de notre démocratie. Bien au contraire, elle vise à donner un cadre légal à des pratiques que de nombreux soignants avouent connaître et que les tribunaux jugent parfois avec bienveillance."

Posté le 19 novembre 2009 à 21h41 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

18 novembre 2009

L’objection de conscience à l’IVG est reconnue aux médecins par la législation. Et pourtant...

Pierre-Olivier Arduin analyse de manière précise le sujet :

Poa 2 "Les défenseurs de la « libération des femmes » ne décolèrent pas. La croissance continue du nombre de médecins objecteurs que l’on observe dans différents pays européens constitue pour les promoteurs de l’avortement une sérieuse épine dans le pied (...)

Selon un rapport publié en avril 2008 par le ministère italien de la Santé, ce sont désormais près de 70% des gynécologues de la péninsule qui refusent de pratiquer une interruption volontaire de grossesse (...) Dans le sud du pays, le taux de gynécologues objecteurs a quasiment doublé en l’espace de quatre ans, s’envolant de 44,1% à 83% en Campanie (Naples) et de 44,1% à 84,2% en Sicile (...) 

En France, nous ne disposons à ce jour d’aucun chiffre précis même si les pouvoirs publics ont noté dernièrement un désengagement des praticiens, et ce malgré une énième revalorisation du forfait de l’IVG chirurgicale (...) Heureusement, les jeunes médecins ne se bousculent pas au portillon. Il ne faut pas perdre de vue qu’un étudiant en médecine bénéficie d’enseignements magistraux très pointus en matière de biologie embryonnaire et de développement fœtal. S’il n’en fait pas a priori un principe idéologique militant, il sait parfaitement que pratiquer une IVG revient à infliger la mort à un enfant qui aurait pu naître et n’a donc aucune raison de choisir une activité que sa conscience réprouve plus ou moins obscurément.

(...) D’ailleurs, l’article R. 4127-2 du Code de la santé publique rappelle noir sur blanc que « le médecin exerce sa mission dans le respect de la vie humaine ». Dès la loi du 17 janvier 1975, dite loi Veil, le législateur n’a donc pu que reconnaître la clause de conscience du médecin en rappelant qu’il « n’est jamais tenu de pratiquer une interruption volontaire de grossesse » (...)  Le Code de la santé publique stipule ainsi qu’« aucune sage-femme, aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu’il soit, n’est tenu de concourir à une interruption de grossesse » (art. L. 2212-8, al. 2).

Cependant, le droit à l’objection de conscience a été incontestablement écorné depuis quelques années. La loi Veil avait prévu initialement que le médecin informe « au plus tard, lors de la première visite, l’intéressée de son refus » (CSP, art. L. 2212-8, al. 1er). Depuis la loi du 4 juillet 2001, il est précisé que le médecin informe sa patiente de son refus « sans délai » et qu’il lui « communique immédiatement le nom de praticiens susceptibles de réaliser cette intervention » (art. L. 2212-8 modifié). Il s’agit bien ici d’une première entorse à la clause de conscience, le médecin étant contraint de délivrer des informations dont le but est d’orienter sa patiente vers une structure pratiquant l’IVG alors même qu’il juge l’acte répréhensible et qu’il souhaiterait l’en prémunir.

Seconde disposition qui entame le respect de l’objection de conscience, la loi du 4 juillet 2001 a abrogé son maintien en faveur d’un médecin-chef de service. S’il n’est pas tenu d’en pratiquer personnellement, il doit veiller à ce que l’IVG soit organisée dans son service. D’ailleurs, les établissements de santé publics disposant de lits en gynécologie-obstétrique et en chirurgie ne peuvent refuser que des interruptions de grossesse soient pratiquées dans leurs locaux. Même une structure de santé privée ne pourra se voir accorder sa demande à ne pas exécuter d’IVG en son sein « que si d’autres établissements sont en mesure de répondre aux besoins locaux ». 

Autant de signes qui prouvent selon Mgr Jean Laffitte, secrétaire du Conseil pontifical pour la famille et vice-président de l’Académie pontificale pour la Vie, que l’objection de conscience n’est souvent qu’« un droit théorique et non un droit pratique. Il n’a pas du tout le même statut que le droit à l’avortement : il est accompagné de contraintes et de conditions telles que son exercice public marginalise celui qui l’utilise et l’expose parfois à des sanctions (...)" 

Posté le 18 novembre 2009 à 13h05 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

17 novembre 2009

Le recteur de l'académie de Poitiers s'oppose à Ségolène Royal

Béatrice Cormier, recteur de l'académie de Poitiers, a confirmé aujourd'hui qu'elle s'opposait à la distribution des "pass contraception" lancés par le conseil régional à destination de jeunes filles mineures :

"J'ai demandé par courrier aux proviseurs de lycées de ne pas distribuer les pass contraception envoyés dans les établissements par le conseil régional".

Elle a justifié sa décision par "des raisons juridique, comptable et morale". Elle a rappelé "qu'elle est garante de ce qui se passe dans les établissements".

Certains députés pourraient en profiter pour remettre en cause le droit du planning familial à délivrer des contraceptifs aux jeunes filles mineures sans l'avis des parents.

Posté le 17 novembre 2009 à 16h23 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

16 novembre 2009

La Suisse refuse que l'on parle des conséquences de l'avortement

 Le Grand Conseil du Valais, en Suisse, a refusé vendredi une demande de l’UDC, qui souhaitait que tous les centres de consultation pour l'avortement soient tenus «d’expliquer globalement aux intéressées les éventuelles séquelles corporelles et psychiques d’un avortement» et que ces mêmes séquelles soient également présentées lors des cours d’éducation sexuelle scolaires.

Lors du vote, l’UDC a été soutenue par une partie des députés PDC du Valais francophone, alors que les autres élus de la famille démocrate chrétienne ont rejoint la gauche et le PLR dans le camp du non.

Posté le 16 novembre 2009 à 08h49 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

15 novembre 2009

Syndrome post-avortement

Un couple a comparu devant le tribunal correctionnel pour avoir volé et falsifié des ordonnances en vue de se faire remettre toutes sortes de calmants.

La mère tentait d'oublier le meurtre de son bébé.

Posté le 15 novembre 2009 à 21h34 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

14 novembre 2009

Jean-Frédéric Poisson est un ignare

Suite à la proposition scandaleuse de Ségolène Royal, le député PCD-UMP déclare :

"Nous nageons en plein délire. La proposition de « chèques-contraception » est dangereuse à plus d'un titre, puisqu'elle vise à écarter les familles de l'éducation sexuelle de leurs enfants. Une telle socialisation de la vie privée des Français est intolérable. Je dénonce avec la plus grande fermeté cette manoeuvre politicienne qui oublie l'intérêt supérieur de nos enfants, de nos familles ainsi que le respect de nos institutions. Il y a là un mélange des genres dangereux pour notre société."

Jean-Frédéric Poisson devrait savoir que le planning familial est autorisé à prescrire des contraceptifs à un enfant mineur sans l'avis des parents. Un texte du 13 décembre 2000 permet la délivrance de la pilule du lendemain sans autorisation parentale.

Les familles sont déjà écartées de l'éducation de leurs enfants.

Posté le 14 novembre 2009 à 20h57 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (21)

13 novembre 2009

Ségolène Royal, dispensatrice la culture de mort

Lu ici :

"La présidente de la région Poitou-Charentes Ségolène Royal a annoncé aujourd'hui qu'elle allait envoyer dans les lycées de sa région des "chèques-contraception" qui seront distribués par les infirmières scolaires (...) chaque carnet, gratuit, offre un ticket qui permet "d'aller faire une consultation médicale gratuite", un deuxième "pour accéder à l'achat de contraceptifs", un autre "pour faire des analyses médicales" et un dernier "pour faire une visite de contrôle".

"Je veux lutter contre les grossesses précoces des filles mineures", a-t-elle justifié, car quand celles-ci tombent enceintes "soit par défaut d'information, soit parce qu'elles sont isolées, soit parce qu'elles sont en rupture de famille, c'est une grande souffrance [Ah bon? Lahire]".
Les pilules du lendemain sont déjà distribuées dans les établissements scolaires par les infirmières, a souligné la candidate PS à la dernière présidentielle, rappelant qu'elle avait oeuvré pour cette mesure. Mais "c'est encore mieux de prévenir", a-t-elle ajouté".
Le tout à l'insu des parents, ce qui n'émeut pas le ministre de la pseudo-éducation dite nationale, plutôt choqué que cette proposition aille à l'encontre des prérogatives de mort du désormais intouchable planning familial :
"l'Education nationale ne peut en aucun cas se subtituer au planning familial (...) le seul qui est autorisé à prescrire à des mineurs de la contraception sans l'avis de leurs parents (...) Nous sommes là pour accompagner les élèves, nous avons du personnel compétent, qualifié, qui le fait au quotidien, mais nous n'avons pas à prescrire de la contraception, c’est un acte qui est réservé au planning familial".
Les esprits sont vérolés : la contraception est devenue un droit inviolable, l'autorité et la responsabilité des parents est totalement balayée, le planning familial qui planifie la destruction de la famille règne en maître sur la Vie et on ne trouve aucune opposition au principe mortifère qui guide l'action de Ségolène Royal. Rien de bon à garder de tout cela. Tout à jeter.

Posté le 13 novembre 2009 à 07h32 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (10)

12 novembre 2009

La dernière lubie (pro-mort) de Ségolène Royal

La présidente de la région Poitou-Charentes Ségolène Royal a annoncé aujourd'hui qu'elle allait envoyer dans les lycées de sa région des "chèques-contraception" qui seront distribués par les infirmières scolaires, sans avoir "pour l'instant" reçu l'aval du ministère de l'Education.

Chaque carnet, gratuit, offre un ticket qui permet "d'aller faire une consultation médicale gratuite", un deuxième "pour accéder à l'achat de contraceptifs", un autre "pour faire des analyses médicales" et un dernier "pour faire une visite de contrôle".

"Je veux lutter contre les grossesses précoces des filles mineures".

C'est déjà elle qui avait permis aux pilules du lendemain d'être distribuées dans les établissements scolaires par les infirmières.

Posté le 12 novembre 2009 à 13h43 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

11 novembre 2009

Voter pour l'avortement est un péché

Le secrétaire général de la conférence épiscopale espagnole, Mgr Juan Antonio Martinez Camino, a déclaré que les catholiques ne peuvent appuyer le projet de loi sur l'avortement, ni voter en sa faveur, et

"s'ils le font, ils se trouveront objectivement en état de péché public et ne pourront être admis à la sacrée communion".

Posté le 11 novembre 2009 à 22h00 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

10 novembre 2009

Qu'est-ce qu'être catholique ?

La réponse est donnée par l'évêque américain Mgr Tobin, à propos du sénateur Patrick Kennedy, qui n'a pas voté le dernier amendement pro-vie et qui écrivait "le fait que je sois en désaccord avec la hiérarchie sur un certain nombre de questions ne me rend pas moins catholique" :

"Cette phrase soulève une importante question : qu’est-ce ce que cela signifie qu’être catholique ? Quand quelqu’un rejette les enseignements de l’Église, particulièrement sur une affaire sérieuse, une question de vie ou de mort comme l’avortement, cela amoindrit vraiment sa communion ecclésiale, son unité à l’Église (…) Mais qu’est ce que vraiment veut dire être catholique ? Après tout, être catholique doit bien vouloir dire quelque chose : d’accord ? Et bien, en termes simples (…) être catholique veut dire que vous appartenez à une communauté de foi qui possède une doctrine et une autorité clairement définies, des obligations et des attentes. Cela veut dire que vous croyez et acceptez les enseignements de l’Église, notamment sur les questions fondamentales de foi et de mœurs, que vous appartenez à une communauté catholique locale, une paroisse, que vous assistez à la Messe le dimanche et que vous recevez régulièrement les sacrements, que vous soutenez l’Église, personnellement, publiquement, spirituellement et financièrement.

Cher député, je ne sais pas trop si vous observez les exigences de base de tout catholique, aussi je vous demande : acceptez-vous les enseignements de l’Église sur les questions fondamentales de foi et de mœurs, y compris notre position sur l’avortement ? Appartenez-vous à une communauté catholique locale, une paroisse ? Assistez-vous à la Messe le dimanche et recevez-vous les sacrements régulièrement ? Soutenez-vous l’Église, personnellement, publiquement, spirituellement et financièrement ? Dans votre lettre, vous dites que vous adhérez à votre foi. Formidable. Mais si vous n’observez pas les exigences de base de votre adhésion, qu’est-ce qui fait vraiment de vous un catholique ? Le baptême que vous avez reçu bébé ? Vos liens familiaux ? Votre héritage culturel ? [...]

En faisant face à votre rejet de l’enseignement de l’Église, nous ne traitons pas seulement avec “une humanité imparfaite” – comme nous le faisons quand nous luttons contre les péchés comme la colère, l’orgueil, la cupidité, l’impureté, le mensonge. Nous luttons tous contre chez choses et souvent nous succombons. Votre rejet de l’enseignement de l’Église sur l’avortement relève d’une tout autre catégorie : c’est un acte de la volonté délibéré et obstiné, une décision consciente que vous avez réaffirmée en de nombreuses occasions. Désolé, mais vous ne pouvez pas mettre cela sur le compte d’une “humanité imparfaite”. Votre position n’est pas acceptable par l’Église et est objet de scandale pour beaucoup de ses membres. Elle réduit à peu de chose votre communion à l’Église. Député Kennedy, je ne vous écris pas ces mots pour vous gêner ou juger de l’état de votre conscience ou de votre âme. C’est au final une affaire entre vous et Dieu. Mais la manière dont vous décrivez votre relation à l’Église est désormais publique et elle doit être contestée. Je vous invite, comme votre évêque et votre frère en Christ, d’entamer un processus sincère de discernement, de conversion et de repentance."

Il y a effectivement de l'excommunication dans l'air.

Posté le 10 novembre 2009 à 17h52 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

« Suis-je en train de tuer ? Oui, c'est ce que je fais. J'en suis conscient. »

C'est ce que le Dr Curtis Boyd, spécialiste des avortements tardifs (jusqu'à 24 semaines soit 5 mois de grossesse), vient de répondre à la chaîne WFAA TV. C'est clair et net. Sans états d'âme. Il draine des patientes depuis les Etats d'Oklahoma, Arkansas, Louisiana et de l'ensemble du Texas. Et même de très jeunes patientes : Curtis Boyd affirme avoir reçu dans sa clinique des petites jeunes filles de 9 ou 10 ans.

Posté le 10 novembre 2009 à 09h55 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

08 novembre 2009

"Simone Veil incarne le combat pour la dignité de la femme"

Dixit Nicolas Sarkozy, lors de son déplacement vendredi, dans le grand amphithéâtre de la Sorbonne, à l'occasion de la remise du prix de la Fondation Chirac pour la prévention des conflits.

Exit les 220 000 bébés tués dans le sein de leur mère chaque année depuis 1975.

Posté le 8 novembre 2009 à 12h04 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

06 novembre 2009

ObamaCare : une nouvelle version pro-mort soumise au vote demain

Le nouveau projet de loi fait plus de 2000 pages. De quoi décourager les honnêtes citoyens. Il n'empêche que le chef de la minorité Républicaine de la Chambre, le catholique John Boehner, y a trouvé ce qui s'oppose frontalement aux points non négociables. Le financement fédéral de l'avortement y est toujours inscrit.

Posté le 6 novembre 2009 à 17h44 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

04 novembre 2009

Un ancien dissident russe s'insurge contre l'avortement

Le Dr. Edouard Belaga est un scientifique d’origine russe juive, père de famille nombreuse, dont un enfant trisomique, ancien dissident exilé par le régime brejnévien, apatride, réfugié en France depuis 1982. Il signe dans La Nef une tribune sur l'avortement. Extrait :

B "Il s’agit plutôt, plus de trente ans après son introduction, d’exposer le véritable complot national en cours qui se réfère à cette loi et qui consiste à :
ériger l’avortement, officiellement, officieusement et culturellement, en statut fondamental comme étant la réponse moderne, la seule adaptée à toute crise humaine et familiale provoquée par une grossesse imprévue ;
occulter les conséquences de l’avortement, coûteuses pour la société et tragiques pour la conscience, l’état psychique et physique de la femme, pour la qualité de sa vie familiale, voire pour la survie de sa famille.
Cette stratégie, dont les motivations originales ont été oubliées, s’inspire aujourd’hui plutôt de l’anthropologie réductionniste publicitaire de l’humanité individualiste et consommatrice, et elle a fait à ce jour des centaines de milliers de victimes en commettant une double faute — par action et par omission."

Posté le 4 novembre 2009 à 10h54 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

03 novembre 2009

Financement de l'avortement : Obama trahit sa promesse

Dans une tribune intitulée «Une promesse a été faite ; désormais il faut la tenir», Mgr Charles Chaput, archevêque de Denver, fait une brillante synthèse de l’état présent d’ObamaCare par rapport aux catholiques. Extrait :

C "Il y a six semaines, le président Obama a promis [...] que “son” plan de santé ne comporterait pas et ne fournirait pas de fonds publics pour l’avortement. [...] Exclure le financement de l’avortement des efforts du président pour la santé – je veux dire l’exclure vraiment et non pas le dissimuler furtivement au moyen d’une escroquerie bureaucratique – serait une concession facile pour le Congrès et la Maison Blanche. C’est le modique prix à payer pour s’assurer du soutien des catholiques et des autres pro vie, ou, à tout le moins, de leur neutralité. Cela pourrait donner aussi un peu de crédibilité aux discours de Washington sur le “terrain d’entente”.

Huit semaines plus tard, il n’y a plus de plan “du président”. Au lieu de cela et depuis le 1er novembre, le Congrès a produit cinq propositions différentes, y compris une version fusionnée de la Chambre des Représentants totalisant près de 2 000 pages de propositions législatives étendues et complexes. Peu de citoyens ont vraiment lu ce texte. Et ils sont encore moins nombreux ceux qui comprennent vraiment ses implications. Mais toutes ces propositions ont une chose en commun : aucune ne tient compte de la promesse du président. [...]

L’Église aux États-Unis veut trouver un “terrain d’entente” qui permette aux catholiques de soutenir le Congrès et la Maison Blanche en assurant un accès à des soins de base pour tout notre peuple. Mais tous les efforts de membres du Congrès soucieux d’assurer une législation moralement acceptable [...] ont été repoussés souvent avec cette sorte de double langage politique qui semble avoir été délibérément créé pour égarer. Voici le résultat. Le 28 octobre, le cardinal Francis George de Chicago et d’autres dirigeants de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis (USCCB), ont fait savoir que tous les efforts pour réviser de manière adéquate les propositions actuelles sur la santé, avaient échoué. En d’autres mots, aucune des propositions législatives actuelles ne propose un légitime “terrain d’entente” sur les questions vitales pour les catholiques. Et à ce jour, en dépit de la promesse initiale du président, la Maison Blanche n’a rien fait pour régler ce problème. Pour le dire carrément : toutes les solutions à la réforme de la santé retenues par le Congrès violent la dignité humaine de manières potentiellement graves. Sauf si ces propositions ne sont pas immédiatement modifiées [...] les catholiques devront s’opposer vigoureusement à cette législation dangereuse et contribuer à ce qu’elle soit battue."

Posté le 3 novembre 2009 à 21h04 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

Le CNI sans conviction s'enfonce

Arguant d'une indépendance creuse, Gilles Bourdouleix réaffirme son soutien à l'avortement et au Pacs :

"La loi [Veil] a permis une intervention médicale qui peut blesser l'âme mais préserve le corps [sic]. Et j'assume mon adhésion à cette loi. [...] Si j'avais été législateur à l'époque de la loi Veil, j'aurais voté ce texte pour laisser le libre choix avec la garantie d'une protection médicale. D'ailleurs, j'indique qu'à aucun moment le programme du CNI ne propose de revenir sur la loi IVG. [...]

"Personnellement, en tant que Maire, j'ai déjà indiqué que je suis prêt à accepter à la mairie pour une cérémonie privée un couple pacsé, y compris s'agissant de deux personnes de même sexe."

Posté le 3 novembre 2009 à 16h37 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

31 octobre 2009

L’avortement n'est pas d'accès aussi difficile qu'on veut le faire croire

L'Alliance pour les Droits de la Vie dénonce la désinformation :

"Le Planning familial affirme quant à lui que l'accès à l'IVG devient de plus en plus difficile. [...] En réalité, la Région Ile-de-France connait actuellement un taux très fort d'IVG (19,2 contre une moyenne nationale de 14,5), avec une nette tendance à la hausse chez les mineures... L’avortement ne serait dont pas d'accès aussi difficile qu'on veut le faire croire. Ce qui est le plus étrange, c’est que la polémique actuelle intervient après que la mairie de Paris a annoncé en septembre la diffusion par plusieurs de ses centres de santé et de planification familiale de l’avortement médicamenteux, conformément à une disposition législative de septembre 2008 visant à faciliter « l’avortement à domicile ». Les décrets d’application ont été signés par Roselyne Bachelot au printemps 2009. La pratique de l’IVG tend aujourd’hui à basculer du chirurgical vers le «médicamenteux» qui doit être pratiqué avant la 5ème semaine de grossesse. L’IVG par RU 486 représente près de la moitié des avortements déclarés. [...] Ceux qui plaident pour une politique de prévention de l’IVG voient dans les protestations répétées du Planning une manipulation, alors que les statistiques de l’IVG en Ile-de-France sont de plus en plus préoccupantes. Pour l’Alliance pour les Droits de la Vie multiplier les lieux de prescription revient à cautionner une logique de banalisation de l’avortement, un acte que les femmes préfèreraient pourtant toujours éviter."

Posté le 31 octobre 2009 à 09h43 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

26 octobre 2009

Les évêques doivent défendre la liberté des pharmaciens

Pierre-Olivier Arduin revient sur l'objection de conscience des pharmaciens, réclamée par le Pape :

P "Avortement, euthanasie, contraception d’urgence,… le pharmacien est devenu aujourd’hui un maillon indispensable pour assurer le bon déroulement de nombreuses pratiques attentatoires à la vie humaine. C’est parce que la profession est en danger que le pape Benoît XVI paye de sa personne en ne perdant pas une occasion de défendre leur liberté de conscience tout en les encourageant à se mobiliser pour la protéger. Il n’y a aucune raison pour que les autorités publiques s’obstinent à ne pas leur accorder ce droit à l’instar de ce qui prévaut pour leurs collègues médecins, sages-femmes ou infirmiers. L’appel du pape s’adresse en priorité aux pharmaciens qui doivent continuer à s’organiser, en lien avec des juristes, des bioéthiciens, des professionnels de santé, des responsables politiques pour faire avancer leur cause.

N’est-ce pas aussi une invitation faite aux évêques de lui emboîter le pas en ne laissant pas plus longtemps cette question dans l’ombre ? De par leur autorité morale, on est en droit d’attendre de la part de nos pasteurs des paroles fortes sur ce thème précis."

Posté le 26 octobre 2009 à 08h12 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

24 octobre 2009

La Commission européenne finance le planning familial

La Commission européenne a dépensé depuis six ans 32 millions d'euros pour financer des actions d'aide aux maternités et à la procréation choisie en Afrique subsaharienne, aux Caraïbes et à Madagascar. Par "aide au maternités" et "procréation choisie", il faut entendre un plus grand accès à la contraception, aux services de santé maternelle et néonatale et aux soins obstétricaux d'urgence.

La Commission passe par le Fonds national des Nations-unies et s'appuie sur le réseau de la Fédération internationale pour la planification familiale (FIPF). La Commission a indiqué vouloir poursuivre ses actions à partir d'un fonds public de 86 millions d'euros, disponible jusqu'en 2013 et tiré du budget européen.

Posté le 24 octobre 2009 à 19h07 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

23 octobre 2009

Le droit à l'objection de conscience pour les pharmaciens doit être reconnu

C Suivant les propos du Pape, Mgr Mariano Crociata, secrétaire général de la CEI (Conférence épiscopale italienne), a déclaré lors de la convention nationale de l'Union catholique des pharmaciens :

"L'objection de conscience est un droit qui doit être reconnu aussi aux pharmaciens pour leur permettre de ne pas collaborer directement ou indirectement à la fourniture de produits qui servent des choix directement immoraux comme l'avortement ou l'euthanasie".

Posté le 23 octobre 2009 à 15h39 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

19 octobre 2009

Marche pour la vie à Madrid : témoignage (2)

Reçu d'un autre lecteur "Viva Espana" (témoignage précédent) :

"J'y étais ce week-end ! Décidément nous avons beaucoup de chose à apprendre... De la communication à la mise en scène, en passant par les convois d'autobus, les espagnols ont vraiment excellé pour l'organisation de cette manifestation. Mais le plus gros coup de force est ailleurs : désormais ce ne sont plus aux pro-vie de se justifier de leur position, mais au gouvernement. De même, en mettant l'accent sur la défense du droit à la maternité et de l'intégrité du corps de la femme, les arguments des féministes pro-mort sont réduits à presque rien. Ajouter à cela une hiérarchie catholique qui motive ses troupes depuis un bon mois, et vous obtenez 1 million de personnes dans la rue. A méditer... "

Davantage de photos ici

Posté le 19 octobre 2009 à 07h37 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (1)

18 octobre 2009

Tant qu'il y aura 1 avortement, nous ne nous tairons pas

B La manifestation espagnole a été organisée par le Forum de la famille, un collectif d'associations catholiques. Son président, Benigno Blanco, explique, dans un entretien au quotidien ABC, que cette manifestation :

"ne vise pas qu'à réclamer le retrait de la nouvelle loi, le message de fond est que le débat ne sera pas clos tant qu'il y aura un seul avortement en Espagne".

Rendez-vous le 17 janvier 2010 à Paris.

Posté le 18 octobre 2009 à 13h33 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

Ils étaient 1,5 million pour la Vie à Madrid...

17oct


(photos : ici, ici, ici)

Et nous à Paris...? 900 pour la marche de Renaissance Catholique? 9000 pour la Marche pour la Vie ?

Posté le 18 octobre 2009 à 09h32 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (11)


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