21 janvier 2015

Désinformation sur les cellules souches embryonnaires

Alors que les médias ont unanimement salué cette "implantation mondiale de cellules cardiaques dérivées de cellules souches embryonnaires humaines" comme un grand succès alors qu'aucune utlisation de cellule souche embryonnaire n'avait jusqu'à présent eu d'effet thérapeutique, Alliance Vita apporte des précisions importantes dans un article :

" Le 16 janvier 2015, lors des 25e Journées Européennes de la Société Française de Cardiologie, fut annoncée qu’une « première implantation mondiale de cellules cardiaques dérivées de cellules souches embryonnaires humaines » avait été réalisée par le Professeur Philippe Menasché et son équipe du service de chirurgie cardiovasculaire de l’hôpital européen Georges Pompidou à Paris.

De quoi s’agit-il ? Une patiente de 68 ans souffrait d’insuffisance cardiaque sévère à la suite d’un infarctus, ancien, mais à un stade ne nécessitant ni greffe ni tentative d’implantation de cœur artificiel. En octobre 2014, elle a subi simultanément un pontage coronarien et la greffe d’un « patch » formé d’un gel contenant des cellules dérivées de cellules souches issues d’embryons humains. A ce stade, trois mois après cette greffe, la patiente présente des signes d’amélioration de son état de santé, comme l’a annoncé l’équipe en charge de ces travaux (...)

L’efficacité est-elle démontrée ? En réalité, comme le reconnait le Pr Menasché, responsable du service de chirurgie cardiovasculaire de l’Hôpital Georges Pompidou (AP-HP) qui a réalisé cette opération, il est prématuré de dire si l’amélioration provient de la greffe de cellules ou du pontage. Il ajoute qu’il n’y a aucune preuve ni démonstration que ces cellules fabriquent du tissu cardiaque ou même aient la potentialité de « vivre » éternellement. Leur seul rôle, supposé mais non démontré, viendrait de leur capacité à secréter des substances induisant une forme de réparation des tissus.

Enfin, il reconnait qu’il y a un an, un patient “en bout de course” avait également été traité, mais n’avait pas survécu à ses multiples pathologies, sans que le patch ne soit en cause.

La potentialité thérapeutique des cellules souches embryonnaires humaines est donc encore loin d’avoir fait ses preuves (...)

La recherche sur l’embryon humain, en le chosifiant, soulève de graves problèmes éthiques. Peut-il être considéré comme simple matériau de laboratoire ? L’être humain au premier stade de son développement peut-il être utilisé et détruit à dessein pour tester de potentiels traitements ?"

Posté le 21 janvier 2015 à 12h02 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)

18 janvier 2015

Tous à la marche pour la Vie le 25 janvier à 13h30, à la Bastille, à Paris

Posté le 18 janvier 2015 à 00h19 par Lois Spalwer | Lien permanent | Commentaires (3)

14 janvier 2015

Plainte de mères porteuses pour récupérer leurs bébés

Six mères porteuses, au coeur d'un scandale en Thaïlande suite à la découverte de leurs bébés nés d'un même père japonais, ont porté plainte contre l'Etat afin de récupérer leurs enfants, remis aux services sociaux.

Les six femmes, qui ont des droits de visite auprès de leurs neuf bébés (dont trois paires de jumeaux) placés en orphelinat selon le ministère, fondent leur plainte sur le fait que les services sociaux ne prennent pas assez bien soin des enfants... Comme si ceux qui les avaient achetés en prenaient soin...

Posté le 14 janvier 2015 à 14h23 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

13 janvier 2015

Et maintenant l'utérus pour tous

Un docteur me communique :

"Suite à une première mondiale -la naissance en Suède en octobre dernier d'un enfant né après une transplantation utérine réalisée par l'équipe du Professeur Mats Brannström- les équipes françaises se préparent aussi à effectuer dans les prochains mois et années des greffes d'utérus pour des femmes ayant  une infertilité d'origine utérine : femmes nées sans utérus, ou ayant des malformations ou des maladies de l'utérus, ou ayant subi une ablation de l'utérus pour cancer etc...

Les utérus greffés proviennent souvent de transsexuelles femmes opérés en hommes, ou de patientes décédées (cadre législatif du don d'organes).

On peut penser que des dérives sont à prévoir, avec en toile de fond la transplantation d'utérus chez des transexuels (hommes opérés en femmes, à qui on permettrait donc de devenir mamans...), vu le titre de la conférence du Professeur Frydmann "Utérus pour tous", le 16 janvier entre 14h et 16h au Salon Hoche à Paris 8ème."

Voir le site du CEGOOP (Cercle d'Etudes des Gynécologues de l'Ouest Parisien).

Posté le 13 janvier 2015 à 07h45 par Michel Janva | Lien permanent

09 janvier 2015

Moitié homme, moitié robot : le transhumanisme

Une espèce « nouvelle » arrive dans le monde ! Moitié homme, moitié robot ! Ray Kurzweil (qui prévoit de « ressusciter son père ») est un ingénieur informaticien et futurologue récemment embauché par Google. Il annonce que l’homme qui arrive « sur le marché » sera de moins en moins biologique car « bourré » de composants électroniques. D’autres annoncent déjà que « nous serons comme des Dieux » puisque nous serons capables de connaître les pensées de n’importe quelle personne située dans n’importe quel endroit du monde. Il y a clairement de quoi être terrifié par ce que nous préparent les « maitres magiciens » experts en informatique et biotechnologie. Ces déclarations sont dans la droite ligne du mouvement « transhumaniste », un mouvement qui souhaite « améliorer » l’homme grâce à la technologie et pourquoi pas, le rendre immortel… Un documentaire d’Armel Joubert des Ouches sur reinformation.tv.

Posté le 9 janvier 2015 à 07h27 par Michel Janva | Lien permanent

05 janvier 2015

GPA : la réalité sordide de la vente d'enfants

Grégor Puppinck, Directeur du European Centre for Law and Justice, publie dans Valeurs actuelles une tribune contre la location d'utérus :

"[...] Autant les promoteurs de la GPA insistent sur les droits fondamentaux des enfants nés par GPA et de leurs « parents commanditaires », autant ils occultent le plus souvent les circonstances d’une naissance obtenue par la violation des droits fondamentaux des mères porteuses et des enfants.

Quatre affaires actuellement en attente de jugement à la Cour européenne des droits de l’homme permettent, au-delà du discours, d’avoir un aperçu partiel, mais déjà saisissant, des circonstances de la naissance d’enfants nés par GPA en Russie, en Ukraine et en Inde. Dans ces affaires, les adultes commanditaires réclament à la Cour des droits de l’homme de condamner leurs autorités nationales à régulariser la situation administrative de ces enfants. Les faits présentés sont publics, issus des dossiers consultables au greffe de la Cour de Strasbourg. Les prénoms des enfants ont néanmoins été modifiés.

Dans une première affaire contre l’Italie. M. Campanelli était âgé de 44 ans, et Mme Paradiso de 55 ans. Ils se rendirent en Russie pour obtenir un enfant, né en mars 2011, par l’intermédiaire de la société spécialisée « Rosjurconsulting », dont l’un des avocats représente aussi le couple devant la CEDH. L’acte de naissance russe de l’enfant indiquait qu’il était le fils du couple italien. De retour en Italie, la transcription de l’acte de naissance russe dans l’état civil italien fut refusée. Une enquête pour altération d’état civil fut ouverte et un test ADN prouva que l’enfant n’avait aucun lien génétique avec le couple, contrairement à ce qu’ils avaient prétendu. Les juridictions italiennes jugèrent que le couple avait amené un enfant en Italie en violation des normes sur l’adoption internationale. Elles décidèrent – dans l’intérêt de l’enfant – de retirer l’enfant au couple en vue de le confier à l’adoption.

Dans une autre affaire, Emma et Luca sont nés à Kharkov (Ukraine) le 22 novembre 2010 dans une clinique spécialisée en GPA. Leurs actes d’état civil ukrainien indiquent comme parents Monsieur et Madame Laborie, des français nés respectivement en 1972 et 1969. Le couple, installé pour l’occasion en Ukraine, réside habituellement à Dubaï. Entre autres indices établissant la GPA, les autorités consulaires françaises ont constaté que Mme Laborie, qui se prétendait mère des enfants, ignorait jusqu’à leur date de naissance.

Dans une troisième affaire, Noémie est née le 31 juillet 2009 à la clinique Hiranandani spécialisée en GPA, à Mumbaï, en Inde. [...] Un mois après la naissance, par un document écrit, Didier Foulon a déclaré « sur l’honneur prendre en charge les coûts financiers de la grossesse, des frais d’hôpitaux, du logementDe plus, avoir remis la somme de 100.000 roupies pour le meilleur confort de la mère et d’une bonne alimentation et qu’elle puisse engager des frais durant [son] absence ». 100.000 roupies (environ 1300€) correspondent à trois ans de salaire d’une ouvrière. De même, quelques jours après la naissance, il a versé 60.000 roupies à la clinique.

Par un acte notarié, Mme Shirodkar a ensuite renoncé à sa fille autorisant M. Foulon à « emmener ma fille en France ». Interrogée par les services consulaires français, Minakshi Shirodkar a indiqué qu’elle ne savait ni l’âge, ni l’adresse de M. Foulon, ni même s’il était marié ou célibataire, et qu’elle n’avait pas le projet de garder des contacts avec lui. L’adresse des parents indiquée sur l’acte de naissance était celle de la clinique. De retour aux Etats-Unis, M. Foulon fit un test ADN pour vérifier sa paternité.

Enfin, dans la quatrième affaire, Alexandre et Maxence sont nés le 26 avril 2010 dans la même clinique que Noémie, à Mumbaï. Leurs actes de naissance indiquent qu’ils ont pour mère Pushpa Kharat, une indienne sans profession née en 1982, et pour père Philippe Bouvet, un français, âgé alors de 45 ans. Les faits sont ainsi identiques à l’affaire Foulon, à la différence que M. Bouvet était pacsé avec un homme ayant déjà employé la filière indienne pour obtenir des jumeaux.

[...] Dans l’affaire Foulon, la Cour d’appel a d’ailleurs noté que « il ne s'agit pas seulement en l'espèce d'un contrat de mère porteuse prohibé par la loi française, mais encore d'un achat d'enfant, évidemment contraire à l'ordre public ».

[...] Comment expliquer cette acceptation de la vente internationale d’enfants et de l’exploitation de femmes, pourtant interdites en droit français et en droit international ? [...]

Et la justice ? L’interdiction internationale de la vente d’enfant semble être tombée en désuétude. Des avocats spécialisés ne défendent plus l’orphelin, mais en assurent la vente « papiers en mains » et le service après vente, comme la société « Rosjurconsulting ». Me Caroline Mécary, qui représente les adultes commanditaires dans les trois affaires françaises, réclame devant la Cour près de 54.000 euros d’honoraires pour elle et 60.000 euros de préjudice moral pour ses clients, de quoi s’offrir plusieurs enfants…"

Posté le 5 janvier 2015 à 15h26 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

03 janvier 2015

La Cour fédérale allemande reconnaît la GPA

La légalisation de la location d'utérus avance.

La Cour fédérale de justice (Bundesgerichtshof, BGH), dont le siège est à Karlsruhe, dans une décision rendue le 10 décembre et publiée quelques jours plus tard, estime que si le compagnon du père biologique d’une enfant issu d’une gestation pour autrui (GPA) est reconnu comme parent par la justice du pays où l’enfant a été conçu, cette décision doit aussi être applicable en Allemagne.

Deux habitants de Berlin avait fait concevoir, moyennant finances, un enfant par GPA en Californie en 2010. En 2011, le père biologique avait reconnu l’enfant au consulat allemand et un tribunal californien avait désigné les deux hommes comme parents de l’enfant.

Pour motiver sa décision, la Cour s’est appuyée sur l’arrêt rendu le 26 juin 2014 par la Cour européenne des droits de l’Homme et condamnant la France pour son refus de reconnaître des enfants nés par GPA.

Les LGBT et autres vendeurs d'enfants peuvent remercier la France de n'avoir pas contesté cette décision.

Posté le 3 janvier 2015 à 14h36 par Michel Janva | Lien permanent

01 janvier 2015

Famille, mariage, filiation, droits de l’enfant : en 2015, La Manif Pour Tous ne lâche rien

Communiqué de La Manif Pour Tous :

"Campagne contre la GPA (Gestation Pour Autrui, c’est à dire le recours aux mères porteuses), droits des enfants à être élevés par un père et une mère, solidarité intergénérationnelle, sans oublier l’abrogation de la loi Taubira, la mobilisation pour la famille s’annonce d’ores et déjà très forte en 2015, année qui sera marquée par les élections départementales et régionales.

Après avoir rassemblé des centaines de milliers de manifestants lors des manifestations organisées tout au long de l’année 2014, La Manif Pour Tous entend poursuivre son action en gardant les ingrédients clé de son succès que sont l’enthousiasme, l’audace et la détermination. Le report sine die du projet de loi famille au lendemain des manifestations du 2 février et le changement de position du Premier Ministre, Manuel Valls, sur la GPA à la veille des manifestations du 5 octobre n’ont fait que renforcer la conviction des sympathisants de La Manif Pour Tous de la nécessité de poursuivre leur mobilisation."

Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, déclare :

« L’année 2014 a été riche de succès pour notre mouvement. Une de nos revendication majeure est l’abrogation de la loi Taubira et force et de constater que grâce à la mobilisation constante et pacifique de millions de Français, ce sujet est aujourd’hui sur la table et les ténors de la vie politique se prononcent les uns après les autres pour son abrogation ». « Cette loi Taubira est injuste pour les enfants et hypocrite pour les couples de même sexe. Non seulement elle n’est pas entrée dans les mœurs, mais elle n’y entrera jamais car les Français plébiscitent aujourd’hui la filiation Père-Mère-Enfant et plus généralement la famille, premier lieu de solidarité et refuge des plus vulnérables ».

Aujourd’hui, le gouvernement reste sourd aux appels au dialogue de La Manif Pour Tous. Ainsi, les demandes de rendez-vous adressées à Manuel Valls et à Najat Vallaud Belkacem n’ont toujours pas abouties, provoquant un sentiment d’exclusion pour les centaines de milliers de familles mobilisées depuis plus de 2 ans. Les enjeux sont pourtant nombreux : abolition universelle de la GPA, interdiction de la PMA sans père, arrêt de la diffusion de l’idéologie du genre à l’école, annulation des mesures familiphobes (mises sous condition de ressource des locations familiales, réduction du congé parental…), abrogation de la loi Taubira, préservation de la solidarité intergénérationnelle…

Ludovine de La Rochère prévient :

« Nous sommes déterminés à poursuivre notre action tout au long de l’année 2015 ». « Nous serons présents au quotidien pour faire entendre le plus largement possible la voix des familles. Nous allons notamment porter une attention particulière à l’action de proximité en renforçant la structuration de notre réseau local. Et nous allons également continuer à développer nos relations avec les organisations partenaires à l’échelle européenne et internationale, en particulier pour obtenir l’abolition universelle de la GPA ».

Parmi ses prochains rendez-vous, La Manif Pour Tous travaille à l’organisation de son forum international contre la GPA qui se tiendra à Paris le dimanche 8 mars 2015.

« Ce sera notre manière à nous de célébrer la journée internationale de la femme. On ne peut tolérer plus longtemps cette pratique qui exploite la femme et fait de l’enfant une marchandise ».

Posté le 1 janvier 2015 à 19h29 par Michel Janva | Lien permanent

Hollande élève Pierre Bergé à la dignité de Grand officier de la Légion d'honneur

Hollande honore ainsi (voir ici le décret) celui qui avait osé écrire :

"Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l'usine, quelle différence ?"

Posté le 1 janvier 2015 à 16h21 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (52)

20 décembre 2014

Marché du corps féminin : la Cour de Justice de l’UE encourage le lobby pharmaceutique

Lu dans l'Osservatore Romano :

"Le jugement de la cour européenne qui établit qu’est brevetable à des fins de recherche un ovule activé par parthénogenèse ayant entamé un processus de développement bien que n’ayant pas été fécondé ouvre les portes à de nouvelles frontières et de nouvelles possibilités non seulement scientifiques, mais aussi relatives au marché pharmaceutique

Ce n’est pas un hasard, en effet, que la requête soit partie d’une société de recherche pharmaceutique, la Stem Cell Corporation. Pour la première fois, en effet, s’est ouverte la possibilité de breveter une partie du corps humain, comme s’il s’agissait d’un produit manufacturé, et dans le même temps a été mise une limite à la définition d’un embryon, produit humain protégé par les lois. En oubliant volontairement qu’avant d’avoir été des embryons nous aussi avons été des ovules, c’est-à-dire que nous sommes tous des fils et que nous devons quelque chose à qui nous a permis de venir au monde, dès les premières cellules. De cette manière, en revanche, les scientifiques se proclament les maîtres du processus vital, avec la possibilité d’intervenir pour en faire ce que l’on veut. C’est une longue histoire, commencée avec l’avortement, qui étend toujours davantage le pouvoir de l’homme sur un processus qui reste encore, à bien des égards, mystérieux. Et qui, quoi qu’il en soit, n’a pas été inventé par des êtres humains.

Comme d’habitude, tout est justifié par la recherche scientifique, le bien que les malades pourront en retirer. Cela sera-t-il vrai ? Surtout, cela vaut-il la peine de rechercher des thérapies au prix de graves violations du respect de l’être humain ? Cette fois encore les défenseurs de ce jugement disent que c’est aux scientifiques de l’évaluer : mais comment est-il possible de penser laisser entre les mains de personnes qui, évidemment, sont impliqués personnellement dans le problème, une question aussi décisive ? Comment ne pas comprendre que nous sommes face à un problème bien plus vaste, bien plus profond ? Ne réduire donc cette grave question qu’à une argutie judiciaire – c’est-à-dire au fait qu’il ne peut pas être qualifié d’embryon – blesse notre civilisation.

Et ce n’est pas tout : il faut aussi rappeler que, par ce jugement, vient s’ajouter une autre pièce à la commercialisation du corps féminin, déjà à l’œuvre avec le marché des ovules et des utérus. Quelle fin feront les femmes si leur spécificité, à savoir la maternité, est réduite en pièces et mise en vente ?"

Posté le 20 décembre 2014 à 17h11 par Michel Janva | Lien permanent

Le Petit Poucet trisomique

L'écrivain franco-marocain Tahar Ben Jelloun a adapté les contes de Perrault, en les transposant en Orient.

Dans son adaptation, le Petit Poucet est trisomique. Il explique pourquoi dans un entretien accordé à Ouest-France :

Photo

Posté le 20 décembre 2014 à 12h55 par Michel Janva | Lien permanent

19 décembre 2014

Location de mère porteuse : Pierre Charon interpelle Manuel Valls

Le sénateur Pierre Charon interroge le Premier ministre sur l’arrêt rendu par le Conseil d’État le 12 décembre 2014 qui rejette le recours formé par une association contre la circulaire Taubira relative à la délivrance des certificats de nationalité française aux enfants nés à l'étranger de mère porteuse :

"Dans cet arrêt, le Conseil d’État n’hésite pas à valider les conséquences d’une pratique pourtant interdite en France. En effet, invoquant un arrêt rendu par la cour européenne des droits de l’homme (CEDH) le 26 juin 2014, la plus haute juridiction de l’ordre administratif considère que la France ne peut priver un enfant de sa nationalité française sous peine de porter « une atteinte disproportionnée au respect de sa vie privée ». Pourtant, selon l’article 21-12-1 du code civil, la nationalité est acquise pour les enfants nés de GPA à l’étranger de manière automatique au bout de cinq ans de résidence sur le territoire français. Aucune nécessité pratique ou juridique n’impose donc l’obligation d’instituer de nouvelles règles en ce domaine.

Par ailleurs, on ne saurait invoquer une quelconque distinction entre la convention de GPA et ses effets, puisque la naissance de l’enfant constitue l’objet exclusif de cette convention. En validant ses effets, c’est bien la convention de la GPA, pourtant illégale au regard du droit français, que l’on valide. En effet, aux termes de l’article 16-7 du code civil, « toute convention portant sur la procréation ou la gestation pour le compte d’autrui est nulle. » La nullité d’une telle convention, inscrite dans notre droit depuis la loi du 29 juillet 1994, fait écho au principe fondamental du respect de la dignité humaine qui constitue ainsi l’un des principes les plus importants du droit français. L’interdiction française de recourir à cette pratique ne devient alors qu’une pure position de principe, alors que cette interdiction est également sanctionnée sur le plan pénal (un an d’emprisonnement et une amende de 15 000 euros aux termes de l’article 227-12 du code pénal).

Il lui demande donc, compte tenu de ses prises de position contre la GPA, s’il entend intervenir concrètement contre cette pratique et en vertu de quelles modalités. Il lui demande également de lui faire part de sa position concernant l’attitude problématique adoptée par le Conseil d’État."

Posté le 19 décembre 2014 à 17h38 par Michel Janva | Lien permanent

La PMA c'est déjà le droit à l'enfant

Lu ici :

"[...] Je ne comprends pas vraiment comment on peut d'un côté combattre la loi Taubira au nom du refus du droit à l'enfant tout en acceptant d'un autre côté ce même droit à l'enfant pour les couples stables hétérosexuels.

Je comprends bien la problématique de l'impossibilité médicale d'avoir des enfants et la souffrance que cela implique, mais cette souffrance est parfaitement identique à celle des homosexuels qui certes par nature et non par accident, ne peuvent avoir d'enfants. Cette souffrance est également la même concernant un célibataire (qui peut d'ailleurs adopter, même si les origines de la loi étaient circonstancielles à l'époque). 

En aucune manière une souffrance ou une incapacité accidentelle ne justifie le maintien de pratiques anormales. C'est d'ailleurs cet argument irrationnel de la souffrance qui nous était opposé lors de la présentation du projet de loi ou dans les débats avec des membres de LMPT.

L'intérêt de l'enfant dans ces différents cas ne se limite pas au seul accès à ses origines. Il serait sinon urgent de supprimer la naissance sous X fort utile pour inciter des femmes à éviter l'avortement.

L'intérêt de l'enfant est de naître d'une union fertile afin d'avoir non seulement accès à ses origines et de garantir sa filiation, mais également et surtout d'avoir la certitude de ne pas être le résultat d'un droit à l'enfant, quelle que soit la situation et quelle que soit la méthode utilisée: médicale pour la PMA/GPA d'un couple homosexuel ou hétérosexuel, juridique pour l'adoption par les célibataires (au moins pour de jeunes enfants, je comprends la possibilité d'adoptions de personnes majeures par des célibataires).

Ayant pu fréquenter une personne ayant eu recours à la PMA, je puis vous affirmer que leur souffrance réelle de ne pas avoir d'enfant se traduit de manière déformée par le droit d'avoir un enfant puisque la technique médicale le permet. Les conséquences pour les enfants sont assez terribles, entre soulagement d'être né par cette technique qu'ils approuvent en conséquence et compréhension d'être le fruit d'un droit à l'enfant, ce qui n'est pas vraiment agréable.

L'apparition de la PMA (en 1994 il me semble) pour les couples stériles a été le point d'entrée principal des renvendications LGBT, et avec un raisonnement fort logique d'ailleurs, pour parvenir à l'élargissement de cette pratique à tous les couples.

On voit mal avec cette position ambigüe sur la PMA pourquoi refuser la GPA aux couples stériles du fait d'une incapacité éventuelle de porter un enfant in utero (rejet, problème génétique, malformation). C'est d'ailleurs cette logique qui prévaut dans de nombreuses législations mortifères à l'étranger.

Soit on interdit la PMA pour tous et il n'y a pas de porte d'entrée pour des revendications argumentées relevant du droit à l'enfant, soit on laisse perdurer des éléments sources d'incohérence.

Sans compter que la PMA soulève, au delà des questions de filiation et de droit à l'enfant, des questions éthiques graves absentes totalement du débat sur ce sujet: quid des embryons surnuméraires, de leur congélation, de leur élimination in utero, de la sélection eugéniste qui commence à apparaître à l'étranger, des naissances multiples (3,4,5 enfants), des problèmes de santé de ces enfants, etc. [...]"

Posté le 19 décembre 2014 à 09h20 par Michel Janva | Lien permanent

17 décembre 2014

La circulaire Taubira est un véritable passeport pour la GPA

Ludovine de la Rochère, présidente de la Manif pour tous, déclare à Présent :

"La circulaire Taubira est un véritable passeport pour la GPA. Les défenseurs de cette circulaire brandissent le fait que ces enfants-là sont apatrides. Ce qui est absolument faux. Ils ont la nationalité de leur pays de naissance. Sans compter que, parce qu’ils vivent en France, ils obtiendront la nationalité française au bout de cinq ans.

Le problème est ailleurs : où est l’intérêt supérieur de l’enfant dans tout cela ? Ce que nous voulons pour les enfants, c’est qu’ils aient un père et une mère et soient attendus dans des conditions normales, et non via une GPA qui brisent tout lien familial et toute filiation.

La Manif pour tous dénonce une nouvelle forme d’esclavage à travers cette pratique. Le mot n’est-il pas trop fort ?

La GPA n’est pas autre chose que la commercialisation d’un enfant, un enfant qui est commandé et payé par le couple ou la personne seule qui a recours à cette GPA. Ce n’est rien d’autre qu’un trafic d’êtres humains. Il ne faut avoir aucune tolérance envers de telles pratiques, mais les interdire purement et simplement. La femme rapporteur de la circulaire Taubira devant le Conseil d’Etat a écrit un livre, Réinventer la famille, dans lequel elle aborde le sujet de la GPA. Que dit-elle ? Qu’il faut un débat ouvert sur le sujet. Mais il ne peut pas y avoir de débat sur un sujet aussi scandaleux, sur la commercialisation d’enfants et la marchandisation du corps des femmes.

[...] Nous allons ensuite faire un recours auprès du comité des droits de l’enfant à Genève. Pour que les conseillers reviennent sur cette décision lâche qui va à l’encontre de notre droit français, mais aussi des conventions internationales. [...]"

Posté le 17 décembre 2014 à 08h59 par Michel Janva | Lien permanent

16 décembre 2014

Des experts accusent le gouvernement de légaliser la vente d’êtres humains

A la suite de l’annonce par le ministre de la Justice espagnol de la prochaine approbation de plusieurs amendements à la réforme du registre civil, afin de prendre en compte l’enregistrement des naissances par mères porteuses, des experts en éthique accusent le gouvernement espagnol de légaliser de façon dissimulée les « ventres de location » et la vente d’êtres humains.

Répondant à ce projet du ministère de la Justice espagnol d’inscrire au Registre Civil les naissances générées par « gestation par procuration », connue comme maternité de subrogation ou « ventre à louer », les experts en éthique s’expriment : la gestation par procuration est une pratique illégale en Espagne. Ces dernières années s’est développé un commerce fort lucratif par lequel des couples de sexe identique ou différent, ou bien des personnes célibataires, se rendent dans certains pays afin de « se procurer » des enfants portés par des femmes de là-bas.

En toute logique, les enfants portés par des mères à l’étranger ne sont pas coupables de ne pas êtres enregistrés en Espagne. Ce qui est logique et cohérent si l’on suit l’ordonnance juridique, serait d’inscrire les enfants dans leur pays de naissance et comme enfants de leur mère biologique, puis de faire les démarches d’adoption munie de toutes les garanties.

En tous les cas, le gouvernement espagnol ne doit pas légaliser l’enregistrement de ces enfants s’il veut être cohérent avec la législation interdisant la maternité subrogée. Cette pratique doit être universellement abolie parce qu’elle fragilise la dignité de la femme et convertit l’enfant en un produit de commerce. La maternité est un patrimoine de la femme et sa vente ou location est offensive. L’enfant de premier âge, comme l’affirme la Déclaration des Droits de l’Enfant, ne doit pas se séparer de la mère sauf cas exceptionnels.

Le porte parole de Femme, Mère et Professionnelle déclare :

« Il est paradoxal que le Gouvernement espagnol maintienne une loi qui conduise la femme, face à la plus minime des difficultés, à avorter, sans protection ni aide aucune. Et à la fois de légaliser de façon dissimulée l’achat et la vente de bébés en utilisant la femme comme instrument. L’inscription en Espagne d’enfants provenant de grossesses par procuration est une offense à la dignité de la personne parce qu’elle permet la procréation sans famille. »

Posté le 16 décembre 2014 à 10h58 par Michel Janva | Lien permanent

13 décembre 2014

Mères porteuses : réactions de Ludovine de La Rochère

Posté le 13 décembre 2014 à 10h40 par Michel Janva | Lien permanent

12 décembre 2014

LMPT était devant le Conseil d'Etat contre la GPA

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La Manif Pour Tous, qui estime que la Circulaire Taubira est un passeport pour la GPA, dénonce une décision politique et idéologique contraire à l’intérêt de l’enfant et à la dignité de la femme et étudie d’ores et déjà les conditions du recours à venir devant le Comité des Droits de l’Enfant de l’ONU basé à Genève (Committe on the Right of the Childs).

Et pour le député Poisson :

"Cette décision est aberrante, et profondément révélatrice de l’hypocrisie absolue de ce gouvernement. En somme, la GPA est interdite, mais rien n’est fait pour l’entraver, bien au contraire ! En fin de compte, la question est simple : cette pratique est-elle ou non ignoble ? Devons-nous ou non consacrer toutes nos forces à l’interdiction, au découragement de cette pratique qui est une manifestation barbare ? Pour ma part, j’estime qu’il faut l'interdiction stricte de cette pratique sur le territoire national. Cela veut dire que les personnes qui sont allées à l'étranger, qui ont recouru à une mère porteuse, c'est à dire qui ont instrumentalisé le corps d'une autre personne pour atteindre leurs objectifs, doivent tirer les conséquences de leur responsabilité. Elles doivent s'établir à l'étranger si elles le souhaitent."

Posté le 12 décembre 2014 à 18h27 par Michel Janva | Lien permanent

Le Conseil d'État valide le recours aux mères porteuses

... à l'étranger, en validant la circulaire Taubira.

Posté le 12 décembre 2014 à 14h47 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

11 décembre 2014

Mères porteuses : La Manif Pour Tous porte plainte contre X

Après des mois de mobilisation contre la pratique indigne de la GPA (Gestation Pour Autrui) qui asservit la femme et considère l’enfant comme une marchandise, La Manif Pour Tous passe à l’offensive sur le terrain judiciaire. Une plainte contre X a été déposée ce 10 décembre au TGI de Paris.

En effet, une société américaine, spécialisée dans la mise en œuvre de Gestations Pour Autrui et la commercialisation d’ovocytes, avait à nouveau prévu toute la semaine à Paris des réunions d’information. Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, dénonce :

« Il s’agit de démarchage commercial. Cette agence propose ses services dans le monde entier, et intervient régulièrement en France, dans la plus grande illégalité et en totale impunité ».

Cette société dispose ainsi d’un site entièrement rédigé en français, permettant de consulter les propositions, leurs conditions et coûts, de procéder à toutes les démarches utiles, de signer et mettre en œuvre le contrat de mère porteuse. Cette agence a annoncé sur son site qu’elle prévoyait une tournée d’information, c’est-à-dire de démarchage commercial, en Europe en décembre 2014. Plusieurs réunions étaient prévues entre le 7 et le 13 décembre dans un grand hôtel luxueux du centre de Paris. Albéric Dumont, coordinateur général de La Manif Pour Tous, explique :

« Nous avons initié des démarches avec la préfecture de police en vue de manifester devant l’hôtel tout au long de la semaine ». « Nous avons également pris contact avec la direction de l’hôtel qui nous a déclaré ne pas être au courant et ne pas cautionner de telles activités ».

Quelques heures plus tard, le site de l’agence annonçait l’annulation des réunions d’information. Ludovine de La Rochère ajoute :

« Contrairement aux engagements de Manuel Valls, le gouvernement n’est pas opposé au fait que des femmes soient utilisées et des enfants vendus puisqu’il tolère ces démarchages. C’est pourquoi, au-delà des manifestations, nous avons décidé de poursuivre notre action sur le plan judiciaire avec le dépôt de cette plainte contre X auprès du Procureur de la République. ».

Posté le 11 décembre 2014 à 20h27 par Michel Janva | Lien permanent

La NaProTechnologie pour les couples en espérance d'enfants : une alternative à l'AMP

Pour répondre à la souffrance des couples ne parvenant pas à avoir des enfants, la médecine propose de nombreuses solutions (insémination artificielle, bébés-éprouvettes...), mais peu qui permettent la conception d'un enfant de manière naturelle, c'est-à-dire dans le cadre d'un rapport sexuel normal. La dissociation entre l'union charnelle et la procréation, l'introduction d'un tiers dans le don de la vie, des méthodes parfois très invasives sont souvent cause de souffrance pour les couples.

Un gynécologue-obstétricien américain, le Dr Thomas Hilgers, a cherché comment aider des couples hypofertiles à concevoir naturellement. La NaProTechnologie (NPT) est issue de ces recherches ; il s'agit d'une véritable médecine restauratrice de la fertilité naturelle. Si la procréation demeure naturelle, le Dr Hilgers utilise cependant toutes les « technologies » de pointe nécessaires, notamment la microchirurgie ou la chirurgie robotique, pour restaurer une fertilité optimale. La NPT traite les pathologies gynécologiques sous-jacentes --pathologies organiques, insuffisances hormonales ou autres déficiences -- à l'aide des tableaux de fertilité établis par le couple et à partir de bilans sanguins et échographiques réalisés à des moments ciblés. Elle propose des solutions tant médicales que chirurgicales : chirurgie des trompes, de l'endométriose, des adhérences, traitements hormonaux et non-hormonaux... Elle permet ainsi aux couples d'optimiser leur potentiel de fertilité naturelle afin de favoriser une conception et de minimiser le risque de fausse-couche.

Les couples pourront trouver par ailleurs dans la NaProTechnologie des méthodes qui se veulent respectueuses de la nature de l'homme et de la femme, qui visent à restaurer une fertilité déficiente sans la contourner, et qui ne les engagent pas dans les limites et les questions éthiques que soulève l'AMP.

Pour en savoir plus sur la NaProTechnologie, rendez-vous sur fertilitycare.fr.

Posté le 11 décembre 2014 à 11h39 par Michel Janva | Lien permanent

10 décembre 2014

Ambiguïté sur les mères porteuses : Manuel Valls ne répond pas

Le député Philippe Gosselin a posé une question au Premier ministre au nom de l’Entente parlementaire pour la famille :

"Certes, l’actualité du jour porte surtout sur le texte de M. Macron et la confiance disparue – ce n’est pas un hasard si les manifestants sont si nombreux dans la rue, et nous les soutenons fermement. Néanmoins, je dois noter que l’Assemblée nationale, qui aurait dû examiner hier la proposition de loi Léonetti de lutte contre les mères porteuses, ne l’a pas fait. En effet, cette majorité qui est la vôtre, monsieur le Premier ministre, l’a rejetée dès jeudi en séance, en maniant le double langage. Ainsi, vous prétendez être opposé « à la commercialisation des êtres humains et la marchandisation du corps des femmes », mais votre majorité tue dans l’œuf tout débat sur l’aggravation des sanctions ! Il s’agissait pourtant de lutter contre le développement du trafic et de nouveaux marchés, qu’il s’agisse d’ailleurs de couples hétéros ou homosexuels.

Quel double langage, aussi, de ne pas interjeter appel des deux arrêts de la Cour européenne des droits de l’homme ! Quel double langage d’affirmer par opportunisme début octobre que la jurisprudence sera appliquée au cas par cas : mais sur quels critères ? Comment opérer la distinction ? N’est-ce pas une forme de discrimination ? Je me pose vraiment la question ! Nous pourrions tomber d’accord sans polémique, monsieur le Premier ministre. En effet, de tous côtés, la prise de conscience se développe, comme le montrent la tribune publiée au mois de juillet par MM. Jospin et Delors et Mmes Roudy, Notat ou encore Buffet ici présente dans l’hémicycle ainsi que la lettre du 23 septembre signée par dix de nos collègues socialistes, membres de votre majorité.

Alors, oui ou non la France prendra-t-elle la tête d’une action internationale ambitieuse comme vous l’avez annoncé début octobre ? Tirera-t-elle oui ou non les conclusions des arrêts de la CEDH, et comment le cas par cas sera-t-il géré ? Enfin, quelle est votre position ? Sortez, je vous en prie, de l’ambiguïté et du double langage !"

C'est Christiane Taubira qui a répondu... qu'on ne change rien.

Posté le 10 décembre 2014 à 21h07 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

08 décembre 2014

Les veillées et Sentinelles de la semaine

LUNDI 8 DECEMBRE 2014

  • Bergerac - Place du Palais de Justice à 20h
  • La Roche sur Yon - Place Napoléon à 21h
  • Orléans - place du Martroi à 20h30

MARDI 9 DECEMBRE 2014

  • Beauvais - Place Jeanne Hachette à 21h
  • Bourges - devant la Mairie à 20h45
  • Cherbourg - Place du théâtre (sur les marches) à 20h30
  • Clermont-Ferrand - Place de Jaude (s'il pleut, sous les arcades de la préfecture) à 20h30
  • Compiègne - Place de la Mairie à 20h30
  • Limoges - place d’Aine à 20h30
  • Montpellier - place des Martyrs de la Résistance à 20h30
  • Reims - Place Royale à 20h
  • Rennes - Place de la Gare à 21h : "pouvoir et autorité"
  • Saumur - Place Bilange à 20h30

MERCREDI 10 DECEMBRE 2014

  • Bondy - Place de la Gare (RER E) à 19h
  • Cognac - Place François Ier à 21h
  • Grenoble - devant l’église St Louis (rue F. Poulat) à 20h30
  • Paris - place Vauban à 20h30

V

  • Rambouillet - devant la sous-préfecture à 20h30 : Sentinelles
  • Toulon - place Louis Blanc (face à St François de Paule) à 20h30

JEUDI 11 DECEMBRE 2014

  • Aix-en-Provence - devant l'IEP, face à la cathédrale à 20h30
  • Annecy - Place de la Mairie à 21h30
  • Chateauneuf de Galaure - devant la salle des fêtes à 20h30
  • Châteauroux - Place de la République à 20h30
  • Metz - place d'armes à 21h : veillée, bilan de l'année, projets pour 2015
  • Saint Etienne - place Jean Jaurès à 20h30
  • Vannes - au pied des remparts (côté préfecture) à 21h
  • Versailles - place du Marché à 21h : "Force de la loi et abrogation" avec Jacques Trémolet de Villers, avocat à la cour

VENDREDI 12 DECEMBRE 2014

  • Bordeaux - place Pey-Berland à 20h30 : Sentinelles
  • Carhaix- Place de la Tour d'Auvergne à 21h
  • Louviers - place Thorel à 20h
  • Moulins - devant la mairie à 20h30 : avec Anne Brassié et Stéphanie Bignon, auteurs de "Cessez de nous libérer"
  • Puy-en-Velay - Place Cadelade à 18h30
  • Sartrouville - Gare RER à 20h30

SAMEDI 13 DECEMBRE 2014

  • Nouméa - devant le Haussariat à 19h

Pour annoncer une veillée, signaler un oubli ou une erreur, veuillez contacter veilleurs.paris@gmail.com. Vous pouvez me mettre en copie pour que je modifie ce post en conséquence : tudylsb@gmail.com

Les Sentinelles me contactent directement.

Posté le 8 décembre 2014 à 12h29 par Louise Tudy | Lien permanent

"Ces expériences soulèvent des questions éthiques"

Des scientifiques ont créé une "super-souris" grâce à des cellules issues d'un fœtus humain.

L'article précise quand même les questions éthiques que l'expérience soulève. La provenance de ces fameuses cellules ? D'où provenait/ce qu'il est advenu du fœtus ? Nenni. La question éthique se résume à savoir s'il est judicieux ou non de trop humaniser une souris. Trop aimable de leur part.

Posté le 8 décembre 2014 à 08h20 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

07 décembre 2014

14 décembre : concert au profit de la Fondation Lejeune

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Posté le 7 décembre 2014 à 15h44 par Michel Janva | Lien permanent

05 décembre 2014

Téléthon : une partie des dons affectée à des recherches détruisant des embryons humains

Choisir la Vie rappelle :

"Les 5 et 6 décembre prochains se tiendra la 28e édition du Téléthon, manifestation largement promue et encouragée par les médias et le milieu du showbiz. Sans condamner la générosité de milliers de donateurs et de bénévoles engagés dans la lutte légitime contre les maladies génétiques, Choisir la Vie ne peut que renouveler ses mises en garde contre les orientations de l’AFM (Association française contre la myopathie) qui :

- d’une part, finance, par le biais d’une partie des dons du Téléthon, certaines recherches utilisant des embryons humains, sacrifiés ainsi pour la science !

- et d’autre part, utilise le mensonge pour arriver à ses fins (financières !). Les "bébéthons" mis en effet en avant et présentés comme un succès thérapeutique n’ont en aucun cas guéri à proprement parlé mais ne sont, en fait, que le fruit d’une odieuse sélection par diagnostic prénatal. Ils sont les seuls survivants des membres de leur fratrie éliminés avant leur naissance parce que diagnostiqués myopathes.

Enfin, depuis 2006, il a été demandé aux responsables du Téléthon une parfaite transparence financière, afin d’éviter aux donateurs d’être complices d’actes que leur conscience réprouve. Celle-ci a été refusée. C’est pourquoi Choisir la Vie, fidèle à son combat pour le respect de la vie de chaque être humain ne peut que, cette année encore, dénoncer ces dérives et demander à ses adhérents et sympathisants de tirer les conséquences de celles-ci."

Posté le 5 décembre 2014 à 16h19 par Michel Janva | Lien permanent

Une recherche 100% éthique qui ne détruit aucun embryon humain, ça existe

Et ça avance !

E"L’information en provenance du Japon le prouve encore une fois. Shinya Yamanaka, prix Nobel en 2012 pour ses travaux sur les cellules iPS, et ses collaborateurs du CiRa le démontrent viennent de publier des travaux le 26 novembre dernier dans Stem Cell Reports. Ces scientifiques ont réussi à éditer le génome d’une cellule iPS pour corriger l’anomalie génétique responsable de la dystrophie musculaire de Duchenne (cf journal Le Monde supplément Science et Techno « Le Japon, pays des ‘cellules puissantes’ », 01/12/2014).

Il est donc possible de financer une recherche médicale sur les cellules souches innovante sans détruire aucun embryon humain, comme le rappelle Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune, « on peut faire autrement. Et de toute façon on ne détruit pas des embryons humains, qui sont des membres à part entière de l’espèce humaine ».

Nous avons donc le choix : celui de financer une rechercher médicale qui ne respecte pas la vie humaine ou soutenir une recherche médicale 100% éthique, innovante, protégeant les embryons et respectueuse de la vie humaine. La Fondation Jérôme Lejeune propose au public des éléments de décryptage sur les enjeux éthiques et scientifiques soulevés par les programmes de recherche financés par l’AFM-Téléthon à travers ce livret disponible à la commande. Et vous, quelle recherche médicale soutenez-vous ?"

Posté le 5 décembre 2014 à 16h06 par Michel Janva | Lien permanent

Téléthon : A quand la possibilité de choisir une destination éthique de ses dons ?

Communiqué des AFC :

"Le Téléthon est chaque année l’une de ces manifestations de solidarité encourageantes dont sont capables les Français. Les AFC rappellent cependant l’importance de la transparence vis-à-vis des familles des malades et des Français. En particulier, elles tiennent à souligner que les enfants indemnes présentés aux familles comme un « un espoir » et comme « la vie qui reprend le dessus » quand ils sont sont issus d’un processus de sélection embryonnaire, leurs embryons frères et sœurs handicapés ont, eux, été éliminés.

Elles encouragent en conséquence les chercheurs à orienter leurs recherches exclusivement vers la guérison, notamment de la myopathie, par des thérapies génique ou cellulaire, une chirurgie du gène, de médicaments, etc.

Les AFC réitèrent par ailleurs leur demande que les donateurs du Téléthon aient la possibilité de choisir les programmes de recherche qu’ils désirent soutenir. Préoccupées chaque année par la destination des dons du Téléthon, compte tenu en particulier de la masse des moyens financiers consacrés à la recherche sur les embryons, les AFC poursuivent inlassablement leurs actions dans le domaine éthique à l’heure où ces questions occupent une place de choix dans les réflexions politiques."

Posté le 5 décembre 2014 à 10h53 par Michel Janva | Lien permanent

Jumeaux-éprouvettes

BDepuis quelques années, le nombre de jumeaux n’a cessé de progresser. En 1972, on comptait 9 accouchements gémellaires pour 1000 femmes. En 2013, le taux est grimpé à 17 pour 1000. « Le traitement contre l’infécondité comme la stimulation ovarienne avec des traitements hormonaux, ou les méthodes issues de la PMA » sont responsables pour deux tiers de cette augmentation, décrypte le spécialiste Gilles Pison. En 2000, près d’une grossesse sur quatre déclenchée par une FIV donnait lieu à une grossesse gémellaire.

Dans l'instruction Dignitas personae de la Congrégation pour la doctrine de la foi publiée en 2008, nous pouvons lire sur la fécondation in vitro :

"La pratique courante désormais dans de nombreux pays est de stimuler l’ovulation pour obtenir un grand nombre d’ovocytes qui sont alors fécondés. Un certain nombre parmi les embryons ainsi obtenus sont transférés dans l’utérus, tandis que les autres sont congelés pour d’éventuelles interventions reproductives futures. La finalité du transfert multiple est de garantir, dans la mesure du possible, l’implantation d’au moins un embryon. Pour atteindre cet objectif, on implante un nombre d’embryons plus grand que le nombre d’enfants désiré, en prévoyant que certains seront perdus et que l’on évitera  dans tous les cas, une grossesse multiple. Ainsi, la technique de transfert comporte en réalité un traitement purement instrumental des embryons. Ni la déontologie professionnelle commune, ni les autorités sanitaires n’admettraient, dans aucun autre domaine de la médecine, une technique comportant un taux global aussi élevé d’insuccès et de pertes. Les techniques de fécondation in vitro en fait sont acceptées, car on présuppose que l’embryon ne mérite pas, ici, un plein respect dans la mesure où il entre en concurrence avec un désir qu’il faut satisfaire.

Cette triste réalité, souvent passée sous silence, est tout à fait regrettable, car  « même les diverses techniques de reproduction artificielle, qui sembleraient être au service de la vie et qui sont des pratiques comportant assez souvent cette intention, ouvrent en réalité la porte à de nouveaux attentats contre la vie ».

L’Eglise considère aussi comme inacceptable au plan éthique la dissociation de la procréation du contexte intégralement personnel de l’acte conjugal : la procréation humaine est un acte personnel du couple homme-femme qui n’admet aucune forme de délégation substitutive. L’acceptation tranquille du taux très élevé d’avortement que comportent les techniques de fécondation in vitro démontre de manière éloquente que la substitution de l’acte conjugal par une procédure technique - outre sa non-conformité au respect dû à la procréation, laquelle n’est pas réductible à la seule dimension de reproduction - contribue à affaiblir la conscience du respect dû à tout être humain. La reconnaissance de ce respect est au contraire favorisée par l’intimité des époux, animée par l’amour conjugal.

L’Eglise reconnaît la légitimité du désir d’avoir un enfant, et comprend les souffrances des conjoints éprouvés par des problèmes d’infertilité. Ce désir ne peut cependant passer avant la dignité de la vie humaine, au point de la supplanter. Le désir d’un enfant ne peut justifier sa «production», de même que celui de ne pas en concevoir ne saurait en justifier l’abandon ou la destruction."

Posté le 5 décembre 2014 à 08h05 par Michel Janva | Lien permanent

04 décembre 2014

Pas de fléchage des dons, pas de dons au Téléthon

Les prêtres se font de plus en plus nombreux à refuser de cautionner les recherches sur les embryons en acuueillant le Téléthon dans leur église. Le Figaro :

À Aubigny et La Chaize-le-Vicomte, en Vendée, le curé refuse d'accueillir des concerts au profit du Téléthon. Alors qu'un concert de solidarité était organisé chaque année, le jeune curé de la paroisse a décidé de fermer dorénavant ses portes. «L'Église est opposée aux recherches utilisant des embryons humains, explique-t-il à Ouest-France. Il est donc logique qu'en l'absence de fléchage des dons, nous refusions ces concerts.» Même refus de la part de l'église de Monnaie, en Indre-et-Loire. A l'Association française contre les myopathies (AFM-Téléthon), on parle d'«actes isolés» et on ne souhaite pas réagir.[...]

Posté le 4 décembre 2014 à 20h24 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (11)

Le gouvernement laisse se développer un marché mondialisé de la procréation

Suite au vote de l'Assemblée, Alliance VITA dénonce le manque de volonté politique de la majorité et du gouvernement pour rendre effective l’interdiction de la GPA. Pour Caroline Roux, Secrétaire générale et coordinatrice des services d’écoute d’Alliance VITA :

A«Toutes les mesures de dissuasion de la pratique de la GPA sont  en train d’être éliminées. La circulaire Taubira de janvier 2013, comme le refus de faire appel sur la décision de la CEDH de juin 2014, constituent  une caution implicite de la gestation pour autrui.  Des sociétés étrangères font de la publicité et même organisent des réunions commerciales sur notre territoire national, sans que les pouvoirs publics aient pris des mesures pour interdire. En renonçant à résister à la GPA, le gouvernement laisse se développer un marché mondialisé de la procréation sans limite. C’est extrêmement préoccupant de voir naître ce « marché de la procréation »  qui instrumentalise la femme et les enfants, totalement en contradiction avec les droits de l’homme et la législation française. Il est urgent que le gouvernement engage des démarches internationales pour l’abolition de la gestation pour autrui. Nous demandons que la GPA soit reconnue, de façon universelle, comme une maltraitance originelle faite à l’enfant et une atteinte au principe de non instrumentalisation du corps des femmes ». 

Alliance Vita rappelle que la GPA organise l’éclatement de la maternité en deux voire trois femmes : la génitrice, la gestatrice et l’éducatrice. Alliance VITA soutient, avec d’autres ONG internationales, l’appel pour la prohibition universelle de la gestation pour autrui. Cet appel a été lancé le 20 novembre dernier à l’occasion de la Journée Internationale des droits de l’enfant : www.nomaternitytraffic.eu.

Posté le 4 décembre 2014 à 18h25 par Michel Janva | Lien permanent

L'Assemblée refuse de lutter contre les mères porteuses

ML'Assemblée nationale a rejeté aujourd'hui, par 22 voix contre 16 (oui il n'y avait que 38 députés sur les 577 élus), une proposition de loi UMP qui visait à lutter "contre les démarches engagées par des Français pour obtenir une gestation pour autrui" (GPA). Ce texte, pourtant cosigné par quelque 150 députés UMP et UDI qui ne se sont donc pas déplacés, entendait doubler les peines actuellement prévues par la loi à l'encontre des agences organisant la pratique des mères porteuses.

Les Adoptés pour l'enfance réagissent :

"Alors que Manuel Valls s’était profondément indigné dans le journal La Croix, le 2 octobre 2014 contre la Gestation pour Autrui en tenant ces propos : « Il faut affirmer des positions claires : la GPA est et sera interdite en France. C’est le choix très ferme du président de la République et de son gouvernement. La France n’a jamais varié sur ce sujet. Elle est opposée à la légalisation de la GPA qui est, il faut le dire, une pratique intolérable de commercialisation des êtres humains et de marchandisation du corps des femmes. » Nous avons assisté avec consternation à l’Assemblée nationale aujourd’hui à un rejet pur et simple de tout débat par la majorité actuelle sur la possibilité d’incrimination des commanditaires de GPA.

C’est une honte que le gouvernement français n’agisse pas contre les sociétés de mères porteuses, c’est une honte de laisser implicitement se développer une pratique contraire à la dignité des femmes et des enfants ! Si nous comprenons bien la France ne lutte pas contre la GPA à quand le légalisation ? s’est exprimée Anne-Claude présidente du collectif les Adoptés pour l’enfance.

Une nouvelle fois les adoptés alertent les pouvoirs publics sur les dangers de cette fabrication d’enfants pour l’adoption, enfants soumis à une blessure d’abandon prémédité. Refuser d’incriminer les commanditaires de tels actes c’est laisser se développer de telles pratiques indignes des femmes et des enfants et c’est une hypocrisie du gouvernement sur le dos des enfants. Nous appelons tous les Français à se mobiliser sur cette question importante et d’en appeler à la responsabilité du gouvernement qui parle mais n’agit pas."

Addendum 21h - Détail du scrutin.

Ont voté contre la motion de rejet du PS visant à rejeter cette proposition de loi :

  • Julien Aubert
  • Xavier Breton
  • Guy Geoffroy
  • Philippe Gosselin
  • Jean-Jacques Guillet
  • Jean-François Lamour
  • Pierre Lellouche
  • Jean Leonetti
  • François de Mazières
  • Philippe Meunier
  • Jacques Myard
  • Jean-Frédéric Poisson
  • Claudine Schmid
  • Patrice Verchère
  • Jean-Christophe Fromantin
  • Marion Maréchal-Le Pen

Posté le 4 décembre 2014 à 17h42 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

La prévention, meilleure garantie de la protection des enfants

Communiqué de l'Association Juristes pour l’enfance :

"Aujourd’hui, jeudi 4 décembre, l’Assemblée Nationale examine la proposition de loi présentée par un ensemble de députés et visant à sanctionner les démarches engagées par des Français pour obtenir une gestation pour autrui.

Un article 511-14 ainsi rédigé pourrait être inséré dans le code pénal :
« Le fait d’effectuer des démarches auprès d’agences ou d’organismes, français ou étrangers, permettant ou facilitant, contre un paiement, la pratique de la gestation pour le compte d’autrui, est puni de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende.
« Le fait d’obtenir ou de tenter d’obtenir la naissance d’un enfant par la pratique de la gestation pour le compte d’autrui, sur le sol français ou à l’étranger, contre un paiement, quelle qu’en soit la forme, est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende ».

Les Juristes pour l'enfance se félicitent de cette proposition de loi et souhaitent qu’elle soit adoptée.

  • Le fait de punir ceux qui recourent à la GPA est le seul moyen efficace de lutter contre cette pratique : les adultes devront assumer leurs responsabilités ; la fraude à la loi pénale française en recourant à des services de mère-porteuse à l’étranger sera désormais difficile et ceux qui tenteront néanmoins de le faire ne pourront plus s’abriter derrière la territorialité de la loi pénale française ;
  • Il ne s’agit pas de stigmatiser des personnes mais de protéger les femmes et les enfants contre ce marché contraire à la dignité de la personne humaine : d’autres dispositions pénales prévoient ainsi d’incriminer des actes qui ont pourtant lieu à l’étranger parce que ces actes sont contraires aux principes fondamentaux du droit français et qu’ils ne peuvent être tolérés ;
  • Cette nouvelle incrimination permettrait de mettre fin à la technique du « fait accompli », qui consiste pour les parents commanditaires d’une GPA à brandir l’intérêt de l’enfant afin de faire valider par le droit français les effets d’un contrat de mère-porteuse pourtant nul, d’une nullité d’ordre public (article 16-7 du code civil), et interdit.

L’intérêt de l’enfant et le respect de sa dignité s’opposent à ce qu’il soit considéré comme un bien monnayable, un bien sur lequel des adultes font valoir leur propriété. Le respect le plus élémentaire des droits de l’enfant interdit qu’il soit fabriqué en vue d’un abandon programmé, et privé de la possibilité de connaître sa mère et d’être éduquée par elle, droit garanti par l’article 7 de la convention internationale des droits de l’enfant.

Une fois l’enfant né de la GPA, il n’existe pas de solution totalement satisfaisante, car aucune mesure ne réparera le fait pour l’enfant d’avoir vécu un abandon programmé et d’avoir été obtenu contre de l’argent. Il est donc urgent de se doter de dispositions préventives, visant à faire échec à la GPA, comme la proposition de loi discutée aujourd’hui.

Puisque les revendications des adultes ne cessent de croître en portant atteinte à l’enfant, et que certaines instances, telle que la Cour Européenne des Droits de l’Homme, ne garantissent plus la protection des droits de l’enfant en acceptant d’entériner les effets de la GPA, le temps est venu de placer ces adultes face à leurs responsabilités pour que la loi soit enfin respectée."

Posté le 4 décembre 2014 à 07h59 par Michel Janva | Lien permanent

03 décembre 2014

Proposition de loi contre la GPA : les Sentinelles attendent les députés

 

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Posté le 3 décembre 2014 à 22h01 par Michel Janva | Lien permanent

02 décembre 2014

Beau reportage de France 2 sur le père d'un enfant trisomique

Pour une fois que le JT de France 2 (édition du 1er décembre) nous offre un beau reportage, on ne va pas se priver. Le père d'une petite fille trisomique est en effet interrogé. Il a découvert à la naissance que sa fille est trisomique. Au début, il a été envahi par la peur et la colère, et n'a pas souhaité s'occuper de sa fille.

Conclusion du père :

  • Il n'y a pas de grosses difficultés insurmontables.
  • Si j'avais su avant que ce n'était pas aussi terrible que je l'imaginais, j'aurais pris ma fille et l'aurait embrassée bien plus tôt.


Journal_France 2_2014_12_01 par Le_Salon_Beige

Espérons que France 2 ne sera pas sanctionné par le CSA pour avoir osé diffuser ce reportage.

Posté le 2 décembre 2014 à 22h48 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

Mères porteuses : l'hypocrisie de Manuel Valls

GIl y a 8 semaines, Manuel Valls déclarait la ferme opposition de son gouvernement à la GPA et sa farouche volonté de lutte contre  cette « commercialisation de l’être humain ». Il ajoutait que, sous l’impulsion du président de la République, le ministre des Affaires Etrangères allait mettre sur pied des initiatives internationales pour combattre la GPA au niveau international.

Et bla bla bla : 8 semaines plus tard, pas le moindre début d’initiative, même nationale, pour lutter contre la GPA.

Posté le 2 décembre 2014 à 17h03 par Michel Janva | Lien permanent

01 décembre 2014

Mercredi 3 décembre à 19h30 : Opération #Sentinelles à l’Assemblée Nationale

Mercredi 3 décembre à 19h30 : Opération #Sentinelles à l’Assemblée Nationale, à la veille d’une proposition de loi contre la #GPA devant les députés. Venez nombreux !

Cette proposition de loi « visant à lutter contre les démarches engagées par des Français pour obtenir une gestation pour autrui » a déjà été rejetée par les députés socialistes et écologistes, majoritaires, en commission parlementaire le 26 novembre dernier. Elle sera discutée en séance publique à l’A.N. le jeudi 04 décembre.

Cette proposition de loi comprend deux articles :

  • Le premier renforce les sanctions contre les entreprises proposant des contrats de mère porteuse.
  • Le deuxième prévoit de punir d’une amende et d’une peine de prison les parents effectuant des démarches en vue d’une GPA.

Les #Sentinelles vous invitent en outre à signer la pétition de La Manif Pour Tous pour l’abolition de la #GPA au niveau européen. La France doit montrer l’exemple !

Posté le 1 décembre 2014 à 08h13 par Le Salon Beige | Lien permanent

Mères porteuses : le 4 décembre pas un député ne doit manquer

Rémi Féraud, premier secrétaire de la fédération socialiste parisienne, président du groupe socialiste au Conseil de Paris et maire du Xe arrondissement, ne le cache pas :

"Je suis favorable à l’ouverture de la PMA aux couples de femmes et je suis favorable à la reconnaissance et l’encadrement de la gestation pour autrui et je suis sûr que dans 5, 10 ou 15 ans, ça sera mis en place."

Jeudi 4 décembre, une proposition de loi sera examinée à l'Assemblée pour interdire la GPA. Pas un député pro-famille (ou qui se déclare tel) ne doit manquer.

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Vous pouvez alerter vos députés en leur écrivant (leur courriel est accessible sur leur fiche).

Posté le 1 décembre 2014 à 08h08 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

28 novembre 2014

Mères porteuses : le sort des enfants est entre les mains du Conseil d’Etat

Communiqué des Juristes pour l'enfance :

"L’audience vient de se tenir au Palais royal dans le cadre des recours pour excès de pouvoir introduits contre la circulaire Taubira sur la GPA qui, rappelons-le, enjoint aux greffiers de délivrer des certificats de nationalité française aux enfants, même en cas de soupçon de recours à la GPA.

Le sort des enfants est entre les mains du Conseil d’Etat : non pas pour savoir s’ils auront la nationalité française car, en vertu de l’article 21-12 du code civil, l’enfant recueilli en France depuis 5 ans peut réclamer la nationalité française. Au contraire, la circulaire Taubira enjoint de leur attribuer la nationalité française du fait de la filiation issue du recours à la GPA, ce qui revient à banaliser et régulariser l’achat d’enfant que réalise la GPA.

Le sort des enfants est entre les mains du Conseil d’Etat car sa décision va dire si, oui ou non, la justice française veut les protéger de faire l’objet de ces GPA, Grossesses Pour Abandon et Achat.

A l’audience, le rapporteur public a rappelé le contexte, celui d’une « interdiction législative très claire » de la GPA. Il a constaté que le commerce de la GPA est un « commerce sordide, cauchemardesque ». Alors, comment l’intérêt de l’enfant pourrait-il justifier de valider des achats d’enfants ? Ou même des dons ? L’enfant n’est ni une marchandise à vendre, ni même une marchandise à donner. Que la mère porteuse vende ou donne son enfant, dans tous les cas elle se comporte en propriétaire. Le droit français doit-il accepter d’être mis devant ce fait accompli ?

Le rapporteur public constate en substance que la circulaire est contraire au droit français, mais eut croire que le droit français devrait s’incliner devant la Cour européenne des droits de l’homme. Au contraire, La France doit tenir fermement en faveur de l’enfant, car la Cour européenne est clairement sortie de sa compétence en se prononçant dans des affaires de GPA alors que la Convention des droits de l’homme, qu’elle est chargée de faire respecter, ne comporte aucun engagement des Etats en la matière. En outre, l’enfant n’est pas affecté par l’absence de nationalité française du fait de sa filiation, puisqu’il pourra l’acquérir par d’autres voies. Enfin, curieux droits de l’homme que ceux qui servent à valider une vente d’enfant !

[...] Les Juristes pour l’enfance attendent du Conseil d’Etat qu’il fasse respecter les droits de l’enfant. Lui conférer la nationalité française en conséquence de la filiation résultant de la GPA est un grave déni de la violation de ses droits. Le code civil permet à l’enfant d’acquérir la nationalité française par d’autres moyens, nul besoin de valider au passage un processus de GPA. [...]

Posté le 28 novembre 2014 à 17h54 par Michel Janva | Lien permanent

Mères porteuses : réponse hypocrite de Manuel Valls

Le 11 février, le député UMP Yannick Moreau alertait le Premier ministre sur le sujet de la procréation médicalement assistée (PMA) et du projet de loi famille :

"Le 9 janvier 2014, par un tweet, le Premier ministre confirmait la volonté du Gouvernement d'inclure l'élargissement de la procréation médicalement assistée aux couples de femmes. Pendant les mois qui ont suivi, il a tenté de déminer le terrain face à la protestation pacifique et massive des Français. Il y a peu, le ministre de la famille a annoncé que la PMA ne serait pas dans le projet du Gouvernement. Le 3 février 2014 matin, le ministre de l'intérieur indiquait, au nom du Gouvernement, que celui-ci s'opposerait à des amendements cherchant à inclure la PMA dans le projet de loi famille. Finalement, Matignon a annoncé le 3 février 2014 que la loi famille ne serait pas examinée en 2014. Il se réjouit que ce projet dangereux et contraire à l'intérêt supérieur de l'enfant d'avoir un père et une mère soit reporté. Toutefois de graves menaces pèsent encore puisque les groupes socialistes et écologistes ont annoncé le dépôt de propositions de loi et d'amendements visant à légaliser la PMA. Il lui demande donc si le Gouvernement s'engage à s'opposer, y compris contre sa majorité, à l'ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA), porte ouverte au nom de l'égalité entre couples de même sexe à la gestation pour autrui (GPA)."

Réponse de Manuel Valls le 18 novembre :

"En matière de gestation pour autrui, le Président de la République a clairement indiqué qu'il était formellement opposé à cette pratique. Il a été annoncé qu'aucun recours ne serait intenté contre l'arrêt de la cour européenne des droits de l'homme condamnant la France pour son refus d'inscription à l'état civil de la filiation d'un enfant né d'une gestion pour autrui à l'étranger. La gestion pour autrui reste interdite sur le territoire français, mais il ne faut pas que cette prohibition s'applique contre l'intérêt des enfants nés et vivant sur le territoire français. Le gouvernement reste fermement opposé au développement de ces pratiques et soutien l'application strictes des dispositions pénales existantes permettant de poursuivre et de sanctionner les intermédiaires incitant les personnes à de telles conventions à l'étranger."

Les intermédiaires en question attendent toujours d'être sanctionnés...

Posté le 28 novembre 2014 à 17h50 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

La Thaïlande interdit les mères porteuses

Comme le soulignait le Salon Beige au début du mois, c'est le monde à l'envers !

Une dictature (la Thaïlande) interdit les mères porteuses.

Alors que le Conseil d’État d'une "démocratie" s'apprête à valider la circulaire Taubira, qui encourage la GPA.

Mais sommes-nous vraiment en démocratie ?

Posté le 28 novembre 2014 à 11h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

27 novembre 2014

Proposition de loi contre la GPA à l'assemblée le 4 décembre

AExaminée en commission parlementaire le 26 novembre, cette proposition de loi « visant à lutter contre les démarches engagées par des Français pour obtenir une gestation pour autrui » a été rejetée par les députés socialistes et écologistes, majoritaires.

Cette proposition de loi comprend deux articles :

  • Le premier renforce les sanctions contre les entreprises proposant des contrats de mère porteuse.
  • Le deuxième prévoit de punir d’une amende et d’une peine de prison les parents effectuant des démarches en vue d’une GPA.

Ce texte sera discuté en séance publique à l’Assemblée nationale, le jeudi 4 décembre.

LMPT appelle à signer la pétition pour l'abolition des mères porteuses.

Posté le 27 novembre 2014 à 18h25 par Michel Janva | Lien permanent

Le Conseil d'Etat va-t-il encourager le business des mères porteuses ?

Lu sur le Figaro :

C"Le rapporteur public du Conseil d'État devrait conclure au rejet des recours déposés contre la circulaire Taubira du 25 janvier 2013 sur la gestation pour autrui, ont indiqué plusieurs sources judiciaires au Figaro. Cette circulaire vise à inciter les magistrats à accorder des certificats de nationalité française aux enfants nés de mère porteuse à l'étranger. Les conclusions du rapporteur public de la juridiction administrative doivent être rendues publiques lors d'une audience programmée vendredi."

Posté le 27 novembre 2014 à 07h46 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

25 novembre 2014

PMA & GPA : les révélations de Pierre Bergé

Pierre Bergé était l’invité du « Club de la Presse » mardi soir sur Europe 1. Il s’est notamment exprimé sur le mariage pour tous, la PMA et la GPA. La vidéo est intéressante car Pierre Bergé est en effet quelqu'un qui désinforme beaucoup mais qui est lui-même toujours très bien informé (il est à la tête du Monde et de l'Obs, entre autres...). On apprend :

1/ que Hollande ne touchera pas à la PMA et à la GPA avant 2017. Sachant qu'il a dîné avec Hollande récemment (chez l'ancien président de SOS Racisme), l'information est fiable.

2/ que Alain Juppé, s'il est élu, autorisera la PMA. Les journalistes s'étonnent... mais il reste très très sûr de lui.

3/ il confirme avoir dit que, pour lui, "louer ses bras à l'usine ou louer son ventre, c'est la même chose pour une femme". Il précise "avec éthique, comme en Grande-Bretagne, car je suis de gauche".


Pierre Bergé dans "Le Club de la Presse... par Europe1fr

Posté le 25 novembre 2014 à 23h16 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

Les mères porteuses, une violence faite aux femmes

Selon Anne-Yvonne Le Dain, député socialiste de Montpellier.

"Or, la GPA est une violence indéniable faite aux femmes. Une violence délibérée. On utilise leur corps -en payant, ou pis, en indemnisant- pour produire un enfant, comme une vache produit un veau. Faut-il, pour le confort de certains, leur plaisir et leur bonheur, mettre en danger la vie ou la santé de quelqu'un d'autre ? Pour moi, non. Les femmes qui acceptent d'être mères porteuses prennent un réel risque biologique, on l'oublie trop. Ce n'est pas pour rien que les sociétés humaines ont, depuis toujours, accompagné l'enfantement ! Car les femmes peuvent mourir en couche, avoir des grossesses difficiles, des suites de couches compliquées, douloureuses, voire déclencher des maladies hormono-dépendantes."

Posté le 25 novembre 2014 à 20h59 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

24 novembre 2014

Offrir des ovocytes à Noël ?

Publicité en page 15 de Direct Matin :

2014-11-24 12.46.53

Le don d'ovocytes est autorisé depuis la révision de la loi bioéthique en 2011, sous l'ère Sarkozy. Rappelons que le don de gamètes n’est pas comparable à un don de sang ou d’organe, tout simplement parce qu’une cellule reproductrice utilisée par les biologistes dans une FIV est à l’origine de la conception et de la venue au monde d’une personne humaine. Avec le don d’ovocyte, la maternité est éclatée entre la mère génitrice qui fournit l’ovule et la mère gestationnelle qui deviendra la mère sociale et éducatrice de l’enfant. En donnant ses ovules, une femme ne peut ignorer qu’elle contribue à la venue au monde d’un être humain qui lui sera profondément lié comme le montre la quête éperdue des enfants nés de « gamètes inconnus ».

Le don d'ovocyte préfigure la légalisation des mères porteuses. Une femme donne son ovule, une autre porte l'enfant, une troisième achète le "produit". Qui est la mère ? La biologique, celle qui porte ou celle qui achète ?

Posté le 24 novembre 2014 à 14h01 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

22 novembre 2014

La Nouvelle République, le curé et le Téléthon

La Nouvelle République s'en prend au curé du Vouvrillon, car il refuse le Téléthon dans ses églises. A Monnaie, il a refusé d’accueillir une chorale au profit de l’association. Prêtre de la communauté Saint-Martin, Don Geoffroy Bohineust ne souhaite pas que la chorale se produise à l'église le 6 décembre, au profit du Téléthon.

En réaction, le maire Olivier Viémont (divers droite), a fait savoir que la municipalité « appliquera strictement les lois républicaines de 1905 vis-à-vis de l'Église ».

"La municipalité est propriétaire de l'église, la paroisse en est affectataire, selon la loi. La commune n'a aucune obligation de participer aux frais de fonctionnement (lumière, chauffage…), elle le faisait jusqu'ici, et même un peu plus… Si la ligne de partage est rompue, nous assurerons nos obligations de clos et de couvert, et c'est tout."

Le curé explique :

« C'est vrai, j'ai refusé l'organisation d'un concert à l'occasion du Téléthon. Les options de recherche et de pratique de cette organisation ne sont pas conformes à la position de l'Église ».

Il fait ainsi référence à la recherche destructrice d'embryons humains.

Suite à la polémique, le diocèse de Tours a publié cette réaction dans sa lettre hebdomadaire :

"Suite à un article publié dans la Nouvelle République ce vendredi 21 novembre, il nous a semblé utile de citer le texte ci-dessous ...

"Nous pensons d’abord aux jeunes malades et à leurs familles, à leurs espoirs de guérison et à leur courage. Nous admirons la générosité qui anime ceux qui participent au Téléthon et nous n’avons pas l’intention de jeter le discrédit sur cette générosité qui porte des fruits.

Des chrétiens nombreux se joignent à ce grand mouvement de solidarité comme à d’autres initiatives qui ne sont pour autant ni confessionnelles ni implantées dans des organisations ecclésiales.

Mais la générosité ne légitime pas tout. Nous souhaitons donc que chacun réfléchisse et que soient entendues les graves questions que nous avons soulevées : tri embryonnaire, utilisation des cellules embryonnaires et médiatisation de jeunes malades. Ces questions ne sont pas seulement les nôtres, mais nous devons les formuler. "

Cardinal André Vingt--Trois, en avril 2008, dans son discours de clôture de l’Assemblée plénière des évêques de France...

Posté le 22 novembre 2014 à 17h03 par Michel Janva | Lien permanent

27-28 novembre : vente au profit de la Fondation Lejeune à Versailles

Vente 2014

Posté le 22 novembre 2014 à 07h50 par Michel Janva | Lien permanent

20 novembre 2014

Lutte contre la GPA : les promesses de Manuel Valls restent lettre morte

Ludovine de La Rochère remarque que, comme beaucoup de politiques, Manuel Valls avait prononcé une promesse en l'air dans son entretien au quotidien La Croix le 3 octobre dernier, le Premier Ministre avait annoncé un plan d'actions contre la GPA au niveau international :

« Faut-il en conclure que la prise de position de Manuel Valls était uniquement destinée à démobiliser les Français qui se préparaient à manifester en masse contre la GPA ? »

« Nous lui avons déposé en main propre à Matignon un courrier le 7 octobre. A ce jour, nous n’avons toujours pas eu de réponse. C’est surprenant ». « Si le Premier Ministre reste sourd à nos appels, la crédibilité de son propos vont sérieusement se poser. En ce jour où nous célébrons le 25ème anniversaire de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant, Manuel Valls a une belle occasion de faire avancer l’intérêt supérieur de l’enfant qui n’est pas et ne sera jamais une marchandise et la cause des femmes dont la dignité est foulée au pied par la pratique indigne de la GPA ».

Posté le 20 novembre 2014 à 21h10 par Michel Janva | Lien permanent

L'enfant pour tous ?

Tract distribué aujourd'hui autour du Palais de Justice de Lyon :

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Posté le 20 novembre 2014 à 11h44 par Michel Janva | Lien permanent

19 novembre 2014

19 novembre : soirée débat sur les mères porteuses

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Posté le 19 novembre 2014 à 09h08 par Michel Janva | Lien permanent


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