20 octobre 2017

Un évêque irlandais assimilie union homosexuelle et mariage

Lu dans La Croix :

"Tous les trois ans, l’Église catholique organise une grande rencontre internationale des familles. C’est l’Irlande, pays où l’identité catholique est encore forte mais menacée par une sécularisation rampante, qui a été choisie pour accueillir la prochaine, en août 2018 à Dublin. Alors que les évêques irlandais ont lancé les préparatifs dans leurs diocèses, l’un d’eux a eu une prise de position assez rare à ce niveau de la hiérarchie catholique du pays.

À la tête du diocèse de Limerick, dans le Sud-Ouest de l’Irlande, Mgr Brendan Leahy a affirmé que les couples homosexuels doivent être les bienvenus à cette rencontre mondiale et que ce serait une occasion manquée si l’Église ne rassemblait pas les familles dans toute leur variété.

« Mon espoir pour la rencontre de l’an prochain, c’est qu’elle soit pour toutes les familles : les familles traditionnelles, monoparentales, les personnes engagées dans une deuxième union, divorcées remariées, les croyants comme les non croyants, les personnes d’autres religions, ceux qui sont en phase avec l’Église et ceux qui ne sont pas d’accord avec elle », a-t-il développé, vendredi 13 octobre, en marge du lancement des préparatifs dans son diocèse, selon le quotidien irlandais The Independent.

« Nous vivons à une époque de changement et la famille aussi change », a-t-il dit, tout en soulignant l’importance d’une telle rencontre en Irlande où « la famille a un sens très fort ».

Les Irlandais ont voté massivement en faveur du mariage homosexuel, lors d’un référendum organisé le 22 mai 2015 (le « oui » l’avait emporté à 62 %). « Beaucoup ont participé à ce vote, a rappelé Mgr Leahy. Et nous sommes tous les bienvenus pour nous joindre à cette célébration de la famille. Chacun doit se sentir accueilli l’an prochain. Nous voulons construire un bon réseau de soutien familial à tous les niveaux ». [...]

Nommé en 2013 pour succéder à Mgr Donal Murray, qui avait démissionné dans les suites des scandales d’abus sexuels, Mgr Leahy appartient à la nouvelle génération d’évêques irlandais nommés par le pape François. Il est par ailleurs engagé depuis ses années de séminaire dans le mouvement des Focolari. [...]"

Visiblement cette confusion n'est pas isolée comme le constate une analyse de Jeanne Smits, qui se désolé par ailleurs, de la mise aux oubliettes d'Humanae Vitae :

" Pas un mot non plus de la régulation naturelle des naissances, d’Humanae vitae. Un comble, quand on sait que les couples qui n’ont pas recours à des techniques contraceptives ont au moins dix fois moins de risque de divorces que ceux qui les utilisent."

Posté le 20 octobre 2017 à 10h35 par Michel Janva | Lien permanent

19 octobre 2017

Le scandale Weinstein éclabousse désormais les LGBT

Balançons les porcs :

"Le voile semble également se lever sur un fléau encore moins médiatisé: celui du traitement réservé aux (très) jeunes acteurs à Hollywood. Un phénomène certes moins endémique que le système sexiste, mais particulièrement tabou. Et soumis lui aussi à la culture du silence.

«L'industrie du showbiz est probablement le milieu où les adultes ont le plus de liens directs et inappropriés avec les enfants au monde», déclarait Corey Feldman, ex-enfant star américain connu pour son rôle dans The Goonies. Récemment interrogé sur Harvey Weinstein, l'acteur a rappelé avoir dénoncé, depuis plusieurs années déjà, de nombreux cas d'abus sexuels sur de jeunes garçons à Hollywood. En allant jusqu'à parler de pédophilie. 

Ces allégations, il les illustre par sa propre histoire et celle de son feu-meilleur ami - et compère à l'écran dans la série The Two Coreys - Corey Haim. L'acteur est décédé d'une pneumonie sous fond de surdose de drogues en 2010. Dans une interview accordée au Hollywood Reporter en 2016, Corey Fieldman raconte avoir subi des agressions sexuelles à maintes reprises dans le cadre de sa carrière d'acteur. Dont un viol, à l'âge de 15 ans, par un manageur employé par son propre père. Corey Feldman assure:«J'ai été molesté et passé d'homme à homme», comme un certain nombre d'autres enfants. Avant de révéler que son ami Corey Haim avait quant à lui été violé à l'âge de 11 ans seulement. Et ne s'en était jamais remis.

Elijah Wood, l'acteur phare du Seigneur Des Anneaux, a lui aussi osé parler, en qualifiant Hollywood de repaire de "vipères". Il confie, pour sa part, avoir été protégé par sa mère, qui l'avait empêché de se rendre aux soirées mondaines Hollywoodiennes au début de sa carrière. S'il réfute avoir avoir subi de tels sévices, il sous-entend que tous ses collègues n'ont pas eu cette chance.

Journaliste proche de l'alt-right, le très controversé Milo Yiannopoulus s'était lui aussi exprimé, en 2016, sur ces rapports malsains : dans un podcast, il décrivait un milieu rongé par la drogue, dans lequel certains grands noms de l'industrie avaient des rapports sexuels avec des garçons bien plus jeunes qu'eux. Chose qu'il refusait lui-même de condamner.

Si peu de noms circulent encore, quelques réalisateurs ont été publiquement pointés du doigt. Parmi eux, Bryan Singer, le réalisateur de la saga X-Men, qui aurait pris part à de sulfureuses soirées privées auxquelles des magnats d'Hollywood conviaient les jeunes pousses du cinéma ou de la télé. En 1997, il avait d'ailleurs été traîné en justice pour avoir contraint des mineurs à se doucher nus en parallèle du tournage d'Apt Pupil. En 2014, il avait cette fois été accusé d'avoir abusé sexuellement d'un jeune homme de 17 ans."

Posté le 19 octobre 2017 à 08h17 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

18 octobre 2017

Le lobby LGBT n'aime pas être trainé au tribunal

Ces gens sont incroyables: ils insultent leurs adversaires, organisent des législations liberticides et s'insurgent quand leurs adversaires se défendent avec les armes qu'ils ont eux mêmes forgées :

"Le 27 juillet dernier, la rédaction [LGBT d'e-llico] a été assignée devant le tribunal de Valence à la demande d'Hervé Mariton pour l'avoir qualifié de "député homophobe" dans un article en date du 11 mai dernier dans lequel nous relations que ce dernier regrettait que la question de l'abrogation de la loi Taubira soit passée à la trappe chez Les Républicains lors de la campagne des élections législatives alors en cours.

Avec cette action judiciaire, Hervé Mariton, si prompt à crier à la censure lorsqu’il s’agit pour lui d’exprimer ses opinions, a cherché à nous faire taire.

Immédiatement, nous avons demandé à Me Caroline Mecary, avocate bien connue pour sa défense des familles LGBT qui est aussi une spécialiste du droit de la presse (elle a notamment défendu Esther Benbassa contre Marine Le Pen ou Vincent Placé contre Christian Vanneste) de prendre en charge notre défense. Me Mécary a immédiatement constaté que l’assignation qui nous avait été envoyée était juridiquement nulle. En effet, Hervé Mariton considérait que le qualifier de député "homophobe" était une diffamation et en même temps une injure. Or, le droit de la presse est très rigoureux et la Cour de cassation annule les procédures lorsque le plaignant vise à la fois la diffamation et l’injure pour un même propos.

Une semaine avant l’audience, Hervé Mariton a renoncé à sa procédure et le tribunal de Valence a rendu un jugement le 16 octobre 2017 constatant la défection de l’ancien député (pour défaut de consignation). [...]

Il ne peut y avoir deux poids deux mesures dans l’exercice de la liberté d’expression : aujourd’hui, la question concerne l’égalité des droits pour les personnes LGBT et notre média doit avoir le droit d’écrire - parce que la liberté d’opinion ne vaut pas qu’au bénéfice de certains - qu'Hervé Mariton a été un "député homophobe"."

Vice de forme, mais sur le fond, Mariton avait raison.

Posté le 18 octobre 2017 à 22h04 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

17 octobre 2017

La région Ile-de-France signe avec un militant de la GPA

Fabrice-HoudartLundi 16 octobre, la région Île-de-France présidée par Valérie Pécresse s’est félicitée d’avoir été la première région de France à signer la charte des droits LGBT dans l’entreprise, rédigée par l’association l’Autre Cercle. Cette signature a été précédée du lancement des principes directeurs de l’ONU pour la lutte contre les discriminations envers les LGBTI dans le monde du travail, par Fabrice Houdard, spécialiste des droits de l'homme à l’ONU et coauteur des “principes directeurs pour lutter contre la discrimination à l'égard des personnes LGBTI dans le secteur privé”. Fabrice Houdard se présente comme le père célibataire de deux jumeaux de quatre ans.

Si Fabrice se présente aujourd’hui comme un père célibataire, c’est bien avec son compagnon d’alors, Roy Daiany, qu’il a signé le contrat avec une mère porteuse américaine lui permettant d’obtenir deux petits jumeaux. Le prix ? 100 000 dollars.

Posté le 17 octobre 2017 à 22h19 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

Le PCD critique la signature de la charte LGBT par la région Ile-de-France

Communiqué des élus du PCD au Conseil Régional d’Île de France au sujet de la signature de la charte de l’autre cercle (LGBT) par la Région Île de France :

"La Région Île de France est la première région de France, par l’action de sa Présidente Valérie Pécresse, à avoir signé le 16 octobre 2017, la charte LGBT de l’Autre Cercle qui a pour but de « faire progresser les questions relatives à l’orientation sexuelle et à l’identité sexuelle ou de genre dans un contexte professionnel ». Or la Loi nº 2006-340 du 23 mars 2006 art. 13 II Journal Officiel du 24 mars 2006) définit déjà ce qui constitue une discrimination, à savoir,

« toute distinction opérée entre les personnes physiques à raison de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique, de leur patronyme, de leur état de santé, de leur handicap, de leurs caractéristiques génétiques, de leurs mœurs, de leur orientation sexuelle, de leur âge, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ».

Nous déplorons la signature de cette charte qui, sous la présentation d’une lutte contre les discriminations en milieu professionnel, porte un agenda politique. Ces associations LGBT veulent faire progresser par leur prosélytisme leurs revendications par une pression constante sur l’opinion publique. Parmi ces revendications, la PMA sans père figure en bonne place, ce qui entraînera ultérieurement par la « rupture d’égalité » entre couples, l’acceptation et la reconnaissance de la GPA. Ceci est en opposition avec le droit de tous les enfants d’avoir un père et une mère, et crée des ruptures anthropologiques insidieuses.

La décision de signer la charte n’a malheureusement fait l’objet d’aucun débat avec les élus régionaux, pas même avec le groupe de la majorité. Nous le regrettons profondément car, au vu de la portée militante de cette charte, ce débat est indispensable sur le fond. Les franciliens qui nous ont apporté leurs suffrages attendent un positionnement sans ambiguïté sur les sujets de société."

Posté le 17 octobre 2017 à 15h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

16 octobre 2017

La Région Ile-de-France de Valérie Pécresse se soumet au lobby LGBT

Unknown-5C'est ce qu'annonce le lobby LGBT l'Autre Cercle :

"Le 16 octobre sera une grande journée pour l'Autre Cercle. En plus de la présentation des recommandations de l'ONU (voir article ici), la région Ile de France s'engagera auprès de notre association et deviendra ainsi la première région signataire."

La première région signataire n'est donc pas une région de gauche...

Posté le 16 octobre 2017 à 09h05 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

PMA : festival d'incohérences d'Emmanuel Macron

DMM5_zFXkAIAyteDimanche sur TF1, Emmanuel Macron a été interrogé, notamment sur l'extension de la PMA aux lesbiennes et aux femmes célibataires. Réponse du chef de l'Etat :

"Vous me permettrez, sur des sujets aussi complexes, de refuser le oui ou non. [...] Je pense que, à partir du moment où on a accepté pour des femmes vivant en couple de bénéficier de la PMA, il est normal, compte tenu du fait que nous reconnaissons qu'une mère peut être seule, ou que deux femmes puissent être en couple, de reconnaître ce droit aux femmes seules et aux couples de même sexeJ'ai dit que je respecterai l'ensemble des convictions. Sur ces sujets de société, le politique ne doit pas imposer un choix en brutalisant les consciences, des convictions profondes que je respecte chez chacune et chacun. Je souhaite que durant l'année 2018, nous puissions avoir ce débat de manière apaisée. [...] Je suis pour reconnaître des droits égaux à nos concitoyens. Je suis très sensibles au respect de la filiation. C'est aussi pour ça que je suis contre la GPA. J'ai une conception de la dignité du corps de la femme. Cette conception philosophique ne permet pas qu'on puisse porter un enfant pendant neuf mois pour le compte d'un autre. Je souhaite qu'on ne puisse pas passer de la PMA à la GPA subrepticement."

Je refuse le oui et le non mais je dis oui...

Des droits égaux à nos concitoyens, sauf pour les enfants privés délibérément de père.

Comment parler d'égalité et de refus de la GPA alors que les homosexuelles pourront se faire concevoir des enfants et pas les homosexuels ?

Comment respecter la filiation tout en autorisant les lesbiennes à se fabriquer des enfants par éprouvette ?

Aidez-nous à préparer la prochaine loi bioéthique.

Posté le 16 octobre 2017 à 08h01 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

15 octobre 2017

La gauche tarée en roue libre : la PMA pour avorter

Les provocation de l'Inter-LGBT sont à vomir :

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Posté le 15 octobre 2017 à 19h55 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

14 octobre 2017

19 octobre : conférence de Ludovine de La Rochère à Bordeaux

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Posté le 14 octobre 2017 à 10h14 par Michel Janva | Lien permanent

12 octobre 2017

La boite de Pandore transhumaniste

De Ludovine de La Rochère :

“Ces pratiques, qui changeraient les données de notre humanité, qui la ‘programmerait’ à notre guise aussi, appartiennent à la logique transhumaniste. En effet, on n’est plus dans un objectif de ‘réparation’ de l’Homme par la médecine, mais dans un objectif de dépassement des limites de notre condition humaine par le recours aux techniques disponibles. Une femme ne peut pas avoir d’enfant toute seule ? La technique le permet, alors il faut y aller ? Ce serait évidemment l’ouverture d’une boîte de Pandore…

Quelques exemples : si la PMA n’était plus réservée aux problèmes de fertilité, les couples pourraient aussi demander à avoir un enfant à 60 ans et plus, ou encore après la mort d’un conjoint, ou même de l’un de nos enfants, leurs gamètes sexuelles ayant été conservées parce que l’un des deux est malade et qu’on souhaite quand même un enfant ou un petit-enfant. On pourrait aussi mettre à disposition les embryons conçus mais non utilisés par les parents : ceux qui ont besoin de recourir à des gamètes extérieurs, pour une raison ou une autre, réaliseraient ainsi plus vite leur désir d’enfant… Cela vous paraît exagéré ? C’est pourtant ce qui se pratique déjà dans quelques pays. Parce que c’est la même logique, tout simplement.

Aujourd’hui, nous savons les dégâts causés sur notre environnement par l’usage irresponsable et irraisonné de la technique. La Manif Pour Tous appelle donc, par ce visuel, à ne pas prendre des risques aux conséquences incalculables pour les générations à venir. En bref, que voulons-nous pour demain : des humains ou des trans-humains ?”

Posté le 12 octobre 2017 à 09h51 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

PMA-GPA : l'homme, ce grand oublié de l'écologisme

Ludovine de la Rochère est interrogé dans Valeurs Actuelles, suite aux accusations de Marlène Schiappa. Extraits :

"Force est de constater que Marlène Schiappa n’a pas pris en compte le fait qu’il est aussi écrit sur ce visuel : “No PMA sans Père” et “No GPA”. Autrement dit, il s’agit spécifiquement du détournement de techniques médicales dans le but de concevoir un enfant dont le père ou la mère, suivant les cas, sera effacé(e). Rien à voir, donc, avec la PMA, technique médicale destinée aux couples ayant une infertilité médicalement constatée, donc des couples homme-femme, ou avec les familles monoparentales. En ce qui les concerne, dans l’immense majorité des cas, l’enfant connaît son père et sa mère même s’il ne vit qu’avec l’un des deux. En outre, il n’y pas eu la volonté délibérée d’effacer le père et la mère dès la conception de l’enfant.

Le sens de ce visuel est donc celui de l’usage de la technique : il interroge sur le fait de savoir s’il faut user de la technique sans s’inquiéter des conséquences, s’il faut laisser faire et accepter toutes les dérives possibles. Il dit aussi que, à juste titre, le choix des techniques est questionné pour ce qui concerne notre environnement – c’est ce qu’on appelle l’écologie -, mais qu’il devrait peut-être l’être aussi pour l’être humain. Je dis “peut-être” parce que le message de ce visuel – et c’est important – est sous la forme d’une question. Il appelle, autrement dit, à s’interroger en conscience, à réfléchir.

Même si ce n’était pas votre intention, “comparer” le cas des OGM à celui des enfants, n’est-ce pas prendre le risque de brouiller le message et donner raison à ceux qui vous caricaturent ?

Le visuel ne compare pas ce qui n’est pas comparable évidemment. Il fait référence aux débats écologiques publics, les OGM étant un exemple célèbre, tout en interpelant sur l’absence de débat pour ce qui concerne l’écologie de l’Homme. Ce visuel pose donc l’une des questions de fond ouvertes par la PMA sans père et la GPA. Il y en a bien d’autres car ces pratiques ont des conséquences immenses. Mais cet aspect, l’écologie, doit être souligné aussi.

Au-delà de la polémique, vous parlez “d’écologie humaine” en englobant dans un même débat la manipulation du vivant, humain et végétal confondus. Ne prend-on pas le risque de mélanger les sujets ?

L’Homme fait partie du vivant, ce qui n’est jamais évoqué ni pris en compte par les militants écologistes et encore moins par les divers partis se revendiquant de la pensée écologiste. Or l’Homme est au cœur, il est même le cœur de notre environnement. Respecter la nature est un enjeu majeur pour l’avenir dont nos contemporains ont pris conscience. Mais il ne faut pas oublier l’Homme lui-même ! Trafiquer la conception et la filiation de l’être humain, mettre en œuvre des pratiques qui feraient naître des enfants dont le père ou la mère est effacé(e) serait une falsification aux conséquences anthropologiques immenses, à commencer bien-sûr par les conséquences psychiques pour l’enfant, par la reconnaissance de filiation fictive, par la mise en cause de l’importance de la paternité, etc.

Il est évident, en outre, qu’avec de telles pratiques – PMA sans père et GPA - vont aussi la sélection (choix du donneur de sperme sur la base de ses caractéristiques génétiques par exemple) et l’eugénisme (tri des embryons sur la base du sexe et de bien d’autres critères…). Souhaitons-nous vraiment rentrer dans la sélection de l’humain ? Souhaitons-nous mettre entre les mains des biologistes de telles responsabilités ? Est-ce digne de notre humanité ? N’est-ce pas sans risques majeurs ? [Voir notre encadré ci-dessous]. [...]"

Posté le 12 octobre 2017 à 09h48 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

Emmanuelle Ménard confirme sa volonté d'abroger la loi Taubira

Posté le 12 octobre 2017 à 08h02 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

11 octobre 2017

PMA-GPA : les Sentinelles veillent à Montpellier

Les Sentinelles de Montpellier ont exprimé leur opposition à la "PMA sans père" dans les cartons de la loi bioéthique en marche pour 2018, le mardi 10 octobre au soir, devant la Préfecture. Des échanges fructueux ont eu lieu avec des passants, notamment des jeunes qui ont saisi la portée du message défendant les droits de l'enfant à connaître ses origines réelles et à bénéficier d'une éducation complémentaire "homme - femme". RDV est pris pour renouveler régulièrement ce type d'action. ONLR J !

SENTINELLES MPL 10 11 17

Posté le 11 octobre 2017 à 15h05 par Michel Janva | Lien permanent

Adoption LGBT : une petite fille de 18 mois meurt 2 semaines après avoir été adoptée

L'article n'insiste pas vraiment sur cette adoption par deux hommes :

"Il avait mis entre parenthèses sa carrière de professeur de fitness pour être père au foyer et s'occuper de sa fille adoptive. C'est du moins l'image qu'aimait à donner de lui Matthew Scully-Hicks, Britannique de 31 ans, accusé de violences répétées ayant entrainé la mort de la petite Elsie, 18 mois. Depuis des mois, le père indigne "abusait de la fillette et l'agressait", ainsi que vient de l'établir la cour de Cardiff aujourd'hui chargée de le juger.

Avec son mari Craig, Matthew Scully-Hicks avait entamé les démarches en vue d'une adoption en septembre 2015. Une procédure officiellement reconnue huit mois plus tard. Mais moins de deux semaines après cette bonne nouvelle, la petite Elsie est morte des suites de traumatismes crâniens. L'enfant est décédé à l'hôpital universitaire de Wales, à Cardiff, ainsi que le rapporte le Daily Mail. Ses chances de survie étant nulles, son appareil de respiration artificielle a été débranché.

Après le décès tragique de la fillette, la police a saisi les appareils électroniques qui appartenaient à Matthew Scully-Hicks, notamment son iPad. Sur la tablette, les enquêteurs ont retrouvé des messages troublants, envoyés douze jours à peine après l'arrivée d'Elsie. A un de ses amis, l'accusé écrivait : "Je vis l'enfer avec Elsie ! Les repas et le coucher sont mon pire cauchemar en ce moment. Là, elle hurlait non-stop depuis dix minutes. Elle vient d'arrêter mais je doute que ce soit la dernière fois où je l'entendrai crier ce soir".

Le même jour, le 22 septembre 2015, Scully-Hicks envoyait à son mari Craig, un message où il traitait la petite de "psychopathe". Le lendemain, s'adressant encore à son conjoint, il décrivait l'enfant comme "Satan en grenouillère". Sans antécédents judiciaires, l'accusé s'était marié au Portugal en 2012. La même année, le couple avait décidé de demander l'agrément en vue d'une future adoption.

Interrogés par la police, les voisins du couple se souviennent des hurlements de la petite Elsie, de la musique poussée à plein volume pour couvrir ses cris et des insultes qui fusaient, quand Craig était au travail et que Matthew Scully-Hicks restait seul avec l'enfant "Je l'ai entendu crier : 'Tu vas fermer ta putain de gueule, petite conne !" raconte l'un d'eux.

Deux mois après son arrivée, le bébé s'était cassé la jambe. Une fois encore quand elle était seule avec l'accusé. "Quand son mari est rentré, Matthew Scully-Hicks lui a expliqué qu'elle était tombée dans la cuisine en jouant, qu'elle pleurait et qu'il l'avait prise dans ses bras pour la consoler. Et qu'après ça, elle 'avait l'air d'aller bien'" a expliqué le procureur devant la Cour lors des premiers jours du procès. S'inquiétant de son état, c'est Craig Scully-Hicks qui avait dû insister pour que la fillette soit amenée chez un généraliste. Après la mort d'Elsie, des radios de l'époque ont été réexaminées, montrant que la jambe de l'enfant était fracturée à deux endroits."Il est impossible qu'elle se soit fait ça toute seule avec une simple petite chute" a martelé le procureur

L'un des innombrables "accidents" pour lesquels le père maltraitant trouvait toujours une excuse. De même, un examen post-mortem a établi des traumatismes au niveau de la colonne vertébrale de la petite et de son cerveau qui "tendraient à prouver qu'elle a souffert du syndrome du bébé secoué" selon les spécialistes. Le 25 mai 2016, les mauvais traitements trouvent une issue fatale. L'accusé appelle une ambulance, expliquant que sa fille "est devenue faible et toute molle" quand il la changeait pour la mettre au lit. Quand les secours arrivent, Elsie est en arrêt cardiaque et allongée sur le sol. "Elle a hurlé de douleur et elle a perdu connaissance" leur raconte alors l'accusé qui dit ne rien comprendre. Pour les juges, il apparait désormais clairement que l'enfant a subi depuis son arrivée chez le couple une longue suite de coups et de "agressions" et n'a pas pu survivre à ce dernier épisode qui reste encore à éclaircir totalement. Si tout semble le désigner pour le moment comme auteur de ces violences à répétition, Matthew Scully-Hicks nie en bloc toute responsabilité dans sa mort. Son procès actuellement en cours devrait se clore dans deux semaines."

Posté le 11 octobre 2017 à 09h51 par Michel Janva | Lien permanent

10 octobre 2017

Les insultes autour des affiches de LMPT permettent d'éviter de débattre

La Manif pour tous vient de lancer une campagne d’affichage ayant pour but de sensibiliser le public sur la question de la PMA. Cette campagne choque Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes. Réaction de Ludovine de La Rochère au micro de Boulevard Voltaire :

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Posté le 10 octobre 2017 à 08h08 par Michel Janva | Lien permanent

09 octobre 2017

A propos de la polémique autour de La Procure

Le fait que La Procure puisse vendre sur son site internet un ouvrage ouvertement LGBT a provoqué beaucoup de réactions, ce qui n'est pas trop difficile à comprendre. La librairie La procure a diffusé une explication que je vous livre (cliquer sur les images pour les agrandir) :

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Posté le 9 octobre 2017 à 21h29 par Michel Janva | Lien permanent

Présidence LR : Julien Aubert défend l'abrogation de la loi Taubira

A ma connaissance c'est le seul des candidats déclarés à la présidence du parti LR à se prononcer pour l'abrogation de la loi dénaturant le mariage. Il faut dire que Julien Aubert est membre de l'Entente Parlementaire pour la famille. Laurent Wauquiez, lui, a tourné sa veste sur ce sujet et se contente désormais de défendre la filiation au moyen d'une hypothétique réécriture de la loi Taubira. Dans une entretien, Julien Aubert explique :

A"[...] Cette année encore, la droite a perdu une élection qui été jugée imperdable. Après cinq ans de mandature socialiste, la victoire semblait acquise. François Hollande, sûr de son échec, n’a même pas osé se représenter, son bilan était indéfendable. Et pourtant, nous avons échoué à nous qualifier pour le second tour de l’élection présidentielle et à obtenir une majorité à l’Assemblée nationale. Chacun se rappelle les raisons principales qui ont abouti à cette débâcle. Mais derrière l’échec conjoncturel, nous avons été incapables de prendre en compte d’autres réalités plus structurelles. Nous n’avons pas pris conscience des mutations profondes de la société française. Notre mouvement n’a pas adapté son logiciel aux nouveaux enjeux contemporains. Nous n’avons pas su non plus moderniser ses structures, son fonctionnement, et répondre aux défis d’un parti de masse au 21ᵉ siècle.

Parmi les candidats déclarés, personne ne faisait ce diagnostic, c’est pourquoi, en homme libre et engagé j’ai décidé de me présenter à la présidence des Républicains. Je veux que mon parti se réveille pour mettre sur la table les questions que nous avons, pendant trop longtemps, laissées de côté. Désormais nous devons réfléchir à comment répondre à l’aspiration démocratique dans un monde devenu plus horizontal mais qui aspire toujours à une forme d’autorité pyramidale. Comment mobiliser nos adhérents et faire en sorte qu’un véritable service leur soit rendu en échange de leurs cotisations ? Comment faire cohabiter des sensibilités différentes au sein d’une même famille politique et permettre l’expression d’une véritable réflexion intellectuelle interne ? Tels sont les sujets dont le futur Président des Républicains devra s’occuper en priorité.

En quelques mots, quelle est votre ligne politique ?

Mes convictions politiques s’enracinent dans le gaullisme. J’ai la France pour espérance, l’Europe des nations et des peuples comme horizon et le peuple comme boussole. Pour me situer, je me considère proche de Philippe Séguin ou encore d’Henri Guaino. Nous Les Républicains, nous avons le général de Gaulle en héritage. Ces racines nous obligent. Nous devons avant tout renouer avec la noblesse politique c’est-à-dire le service de la cité et de l’intérêt général. Nous devons incarner une droite fière d’elle même. Une droite qui ne doit s’excuser d’être de droite et faire table rase de l’idéologie héritée de 68. Pour être généreux et parler de justice sociale, il nous faut avant tout rappeler les exigences d’autorité, de respect, de méritocratie, de laïcité et retrouver notre fierté d’être Français.

Le Gaullisme est inséparable de l’indépendance nationale et de l’idée de souveraineté. Au XXIème siècle, dans l’Union européenne, que veut dire pour la France le terme de souveraineté ?

J’aime citer cette phrase du Général qui comme beaucoup d’entre elles n’a pas pris une ride, « l’essentiel pour jouer un rôle à l’international, c’est d’exister par soi-même, chez soi. Il n’y a pas de réalité internationale qui ne soit d’abord une réalité nationale ». Comme le disait Philippe Seguin, la souveraineté, c’est-à-dire notre capacité d’agir en nation libre est indivisible comme un nombre premier. On est souverain ou on ne l’est pas. C’est la garantie de notre démocratie. Or, de plus en plus, nos lois sont votées à Strasbourg, nos politiques monétaires et migratoires décidées à Bruxelles et notre politique étrangère à Washington. L’Europe a été imposée au Français comme une seconde patrie. Le traité de Lisbonne, aboutissant à une Europe toujours plus fédéraliste, a piétiné le non au référendum de 2005. Les élites ont alors définitivement rompu le contrat moral avec le peuple.

C’est la raison pour laquelle, les Français s’emparent du vote protestataire comme un cri d’alarme. L’absence de gaullisme fait le lit des extrêmes, car si les élites sont sourdes, le peuple, lui n’est plus aveugle. C’est pourquoi je milite pour une Europe véritablement européenne, une Europe des nations respectueuse des singularités étatiques et de leur souveraineté. Une Europe qui protège contre une immigration incontrôlée et un système capitalisme inhumain. Il existe un modèle français qui doit perdurer. Aussi, je souhaite, comme au temps du général de Gaulle, une Europe des coopérations qui se concentre principalement sur des projets concrets comme par exemple le développement des nouvelles technologies ou la lutte contre le cancer afin de tenir notre place dans la compétition mondiale.

L’un de vos concurrents les plus sérieux, Laurent Wauquiez, déclarait, il y a quelques temps, qu’il ne reviendrait pas sur la loi Taubira. Quelle est votre position sur le sujet ?

Ma position sur la question n’a pas changé. En 2013, j’étais dans l’hémicycle, l’un des députés les plus présents pour défendre une position somme toute assez simple : la liberté des adultes doit s’arrêter où commence le droit des enfants. La question n’est pas de remettre en cause l’amour que se donnent deux personnes de même sexe ni de discuter de leur capacité individuelle à élever un enfant, mais j’estime qu’un enfant a le droit de bénéficier pour vivre et grandir des deux modèles de l’humanité, c’est-à-dire d’un père et d’une mère.  C’est pourquoi je suis pour une grande politique généreuse pour les familiales monoparentales afin de limiter les conséquences des accidents de la vie. Mais instituer légalement un manque en supprimant volontairement la présence d’un père ou d’une mère constitue pour moi un choix dangereux qui amènera inévitablement à la question de la PMA pour tous puis de la GPA. [...]"

Posté le 9 octobre 2017 à 16h52 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

07 octobre 2017

18 octobre : conférence de Ludovine de La Rochère à Cognac

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Posté le 7 octobre 2017 à 16h13 par Michel Janva | Lien permanent

18 octobre : conférence sur la GPA à Lyon

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Posté le 7 octobre 2017 à 09h27 par Michel Janva | Lien permanent

05 octobre 2017

PMA : accueil du Premier ministre vendredi 6 octobre à Nantes

1383670_203144566525012_1190600303_nNantes dit à Edouard Philippe: PMA Jamais! Tenez parole!

Rendez-vous à 10 heures à l'angle de l'avenue Carnot et de la rue Jemmapes, en face du palais des Congrès devant le CIC.

En cas d'impossibilité RDV devant la TOUR LU (en direction du centre ville).

Les autorités sont averties.

Posté le 5 octobre 2017 à 10h04 par Michel Janva | Lien permanent

Le bus anti-gender de CitizenGo gêne le lobby LGBT

Les associations ultra-subventionnées LGBT, comme Act Up ou AIDES dénoncent “l’influence des réactionnaires” dans le débat public :

“Face à la haine au visage tranquille, l’urgence est donc double : il faut défendre un projet de société égalitaire, ouverte, émancipatrice, dans lequel l’école, parce qu’elle est un lieu de socialisation autant que d’apprentissage, doit contribuer à lutter contre les rapports de domination sexistes, LGBTphobes, racistes qui oppriment et aliènent”.

“Il faut également exiger la plus grande détermination, le refus de toute complaisance ou compromis de la part de nos institutions (ministère, rectorats, inspections académiques, centres de formation, équipes dirigeantes et pédagogiques des établissements) à l’égard de celles et ceux qui défendent la perpétuation des oppressions sexistes et LGBTphobes”.

Résultat, CitizenGo a dénoncé des menaces à son encontre, en publiant des captures d’écran de messages dans lesquels les utilisateurs de la Toile proposaient d’incendier le bus.

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Posté le 5 octobre 2017 à 08h22 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

04 octobre 2017

Après la PMA et la GPA, la congélation des gamètes des "transgenres"

Et vous croyez que le lobby LGBT va cesser ses revendications ?

"Les cliniques du service public de santé en Grande-Bretagne permettent aux adolescents qui veulent « changer de genre » de congeler leurs spermatozoïdes afin de procréer quand ils seront « devenus des femmes ».

De même, les cliniques prélèvent et conservent les ovocytes des filles qui vont « devenir des hommes ».

Il y a déjà plusieurs dizaines de cas. Certains garçons n’ont que douze ans (sic), et on congèle les ovocytes des filles « à partir de 16 ans ».

Les traitements de fertilité des adolescents « transgenres », financés par le NHS, pourraient coûter des centaines de milliers de livres, alors que nombre d’opérations nécessaires sont reportées par manque de fonds…

A quoi les médecins qui pratiquent ces aberrations répondent que ces adolescents ont « le droit de fonder une famille »…"

Posté le 4 octobre 2017 à 13h52 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

03 octobre 2017

Marine Le Pen s'oppose fermement à la PMA pour célibataires et les homosexuels

Posté le 3 octobre 2017 à 21h37 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

02 octobre 2017

Valérie Boyer dépose une proposition de loi pour « renforcer les sanctions dans la lutte contre la gestation pour autrui »

A l’initiative de Valérie Boyer, quinze députés ont déposé une proposition de loi le 27 septembre pour « renforcer les sanctions dans la lutte contre la gestation pour autrui ».

Vous pouvez remercier ces parlementaires en leur écrivant. Leur adresse est sur le site de l'Assemblée.

L’interdiction de cette pratique est « aujourd’hui fragilisée par l’inefficacité des sanctions civiles et pénales françaises à l’égard des couples qui y ont recours à l’étranger, dans des pays où elle est autorisée », aussi ils souhaitent « renforcer l’arsenal existant » avec plusieurs mesures :

  • Augmenter la peine à l’encontre des intermédiaires et comportements incitant au recours à la GPA à cinq ans d’emprisonnement et 75 000€ d’amende (contre 1 an de prison et 15 000€ d’amende aujourd’hui).
  • Elargir la pénalisation à « toutes les atteintes à la filiation même si celles-ci sont commises par des français à l’étranger ». Un couple recourant à une GPA à l’étranger serait alors « passible d’une peine de six mois d’emprisonnement et de 7500€ d’amende, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui ».
  • Créer une infraction spécifique aux mères porteuses, « les punissant de sept ans d’emprisonnement et de 150 000€ d’amende si elles remettent leur enfant à une ou plusieurs personnes en échange d’une rémunération et de tout autre avantage ».
  • Interdire toute retranscription à l’état civil d’un acte de naissance étranger « lorsque des indices sérieux laissent présumer l’existence d’une GPA ». Cet acte n’est pas automatique aujourd’hui, mais « il est possible de retranscrire [dans les registres français] le père de l’enfant puisqu’il est le père biologique, puis la mère d’intention (ou le « père d’intention » s’il s’agit d’un couple d’hommes), si elle adopte l’enfant de son conjoint ».

A l'heure où Marc-Olivier Fogiel sort un ouvrage pour vanter cette pratique qu'il a utilisée, il est en effet indispensable de rappeler que c'est illégal et de dissuader les LGBT.

Posté le 2 octobre 2017 à 15h51 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

01 octobre 2017

Bruno Le Maire : la PMA lui pose problème dans ses convictions mais... ce n'est pas une ligne rouge

Posté le 1 octobre 2017 à 18h41 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (22)

30 septembre 2017

Les fils de la veuve rejettent la paternité

Rien que de très logique pour des franc-maçons. Le GODF a pris position, le 29 septembre, en faveur de la PMA pour toutes les femmes, y compris homosexuelles.

Images-3«La rigueur des conditions posées et la complexité des procédures constituent déjà un obstacle à la maternité souhaitée par nombre de femmes hétérosexuelles en couple, qui sont obligées de se rendre en Belgique ou en Espagne, pays où la PMA est ouverte, pour réaliser leur projet –à condition qu’elles en aient les moyens financiers.»

«Sans qu’il soit besoin d’invoquer un quelconque «droit à l’enfant», une telle situation de fait est contraire à l’égalité, au libre choix des femmes et à leurs droits à la santé et à la reproduction

«Il serait contre-productif de relancer à cette occasion d’éternels débats de société qui font la part belle aux lobbies politico-religieux, voire provoquent des déferlements d’homophobie, comme en 2013.»

Pierre Bergé était membre fondateur en 1989 du Comité Laïcité République (CLR), dont le président est Patrick Kessel, le premier vice-président Gilbert Abergel et le président délégué Philippe Foussier, les deux premiers étant anciens Grands maîtres du GODF (1994-1995 et 1992-1994) et le troisième le titulaire actuel du poste de principal haut dignitaire de la première obédience française.

Ceci explique cela.

Posté le 30 septembre 2017 à 19h19 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

29 septembre 2017

La filiation fictive et sociale

Invité hier de L'Emission politique sur France 2, le Premier Ministre a bien évidemment été interrogé sur la question ô combien sensible de la PMA sans père. Sans donner véritablement son point de vue, il a confirmé que cette question serait débattue lors des Etats généraux de la bioéthique prévus fin 2018. Sans présager de l'issue du débat, Edouard Philippe ne s'est pas engagé sur le volet législatif de la PMA sans père.

Interpelé par Léa Salamé sur la tribune qu'il a co-signée il y a 4 ans avec Nathalie Kosciusko-Morizet, le Premier Ministre a confirmé que tous les deux à l'époque étaient

« favorables au mariage homosexuel, favorables à l'adoption par les couples homosexuels et, c'est vrai, opposés à la PMA, avec un argument essentiel : c'était le risque que cela bascule et que cela ouvre une porte vers la GPA, qui ne me semblait pas acceptable et qui ne me semble toujours pas acceptable. »

La lecture attentive de cette tribune co-signée par Edouard Philippe et Nathalie-Kosciusko-Morizet montre que la clé du débat sur la PMA sans père n'est pas tant du côté de la GPA que du côté de l'adoption... plénière.

« Nous ne sommes pas opposés à l'adoption simple mais nous considérons que l'adoption plénière, autorisée par le texte, nous engage sur une voie qui n'est ni nécessaire ni raisonnable.(...) Nous pensons qu'autoriser l'adoption plénière revient mécaniquement à créer une filiation fictive et sociale là où la filiation biologique n'est pas envisageable. Autrement dit, s'engager sur la voie de l'adoption plénière implique déjà la PMA, puis la GPA, pour les couples de même sexe. Au final, donc, nous ne sommes pas opposés à une loi qui permettrait le mariage et l'adoption simple pour les couples de même sexe, mais nous n'accepterons pas ce qui viendra après cette loi. Nous nous opposerons résolument à la PMA pour les couples homosexuels féminins, et à la GPA qui, au nom de l'égalité, ne manquera pas d'être réclamée par la suite ».

C'est donc bien l'opposition entre la filiation réelle et « la filiation fictive ou sociale » qui est au cœur du débat et de la position personnelle du Premier Ministre. Il rejoint sur ce sujet Alain Juppé. Le maire de Bordeaux avait réagi à l'avis controversé du CCNE en juin dernier en déclarant sur LCP le 30 juin : "Je ne suis pas d'accord avec la généralisation de la PMA." Il avait relayé ses propos sur son propre compte Twitter.

Cette question de la filiation fictive était aussi au cœur des propos du Pr. Jacques Testart hier sur le plateau de France 2. Père de la fécondation in vitro et opposant à la PMA sans père, ce dernier a dénoncé

« une déresponsabilisation des individus qui perdent leur autonomie en demandant aux institutions de leur faire un bébé alors qu'ils pourraient le faire tout seul. »

Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, réagit :

Capture d’écran 2017-09-29 à 19.18.35« Les mots du Premier Ministre et de Nathalie Kosciusko-Morizet résument parfaitement les données du débat entre le respect des droits de l'enfant qui repose sur une filiation réelle, ou à défaut vraisemblable dans le cas de l'adoption, et le droit à l'enfant qui implique la création d'une « filiation fictive ou sociale » pour reprendre les mots du Premier Ministre. En effet, prétendre qu'un enfant peut avoir sur son livret de famille deux papas ou deux mamans est une fiction. C'est ce débat qui explique les passions autour de ces questions. L'émission d'hier n'y a pas échappé : alors que la France va mal, que nous n'avons jamais eu autant de chômage, de souffrances, de pauvreté, d'inquiétudes relatives à la sécurité et au terrorisme, de défis à relever au niveau européen et international, c'est la question de la PMA sans père qui a focalisée l'attention, loin des véritables sujets de préoccupation des Français. Cette question, qui a généré de nombreux échanges sur les réseaux sociaux, est en effet revenue en fin d'émission. « Cela montre qu'il n'existe pas, aujourd'hui de consensus sur la PMA sans père. Emmanuel Macron ne s'est pas engagé sur cette question dans son programme présidentiel. La PMA sans père n'est donc pas un engagement de campagne. Il s'y est dit néanmoins favorable à titre personnel mais avait conditionné d'avancer sur ce sujet à l'existence d'un large consensus. Ce n'est manifestement pas le cas ».

Posté le 29 septembre 2017 à 19h19 par Michel Janva | Lien permanent

28 septembre 2017

"Je ne vois pas ce que ça enlève". Un père, tout simplement

Capture d’écran 2017-09-28 à 22.48.32Invité de "L'Emission politique" ce jeudi soir sur France 2, le Premier ministre Edouard Philippe a été interrogé sur la PMA. Il y a plusieurs années, le Premier ministre avait écrit une tribune contre cela. Il déclare :

"Avec Nathalie Kosciusko-Moriset, nous avions signé une tribune en disant que nous étions favorables au mariage homosexuel, à l'adoption par les couples homosexuels mais contre la PMA, avec l'argument du risque de basculement vers la GPA."

"Je pense que comme toute la société française, il m'arrive d'évoluer sur ces questions. Parce que je rencontre des couples féminins ou des femmes célibataires qui ont eu recours à ces techniques à l'étranger. Je vois ce que ça suscite, ce que ça permet, et je ne vois pas ce que ça enlève."

Rejoignez notre mobilisation pour préparer la révision des lois bioéthique.

Posté le 28 septembre 2017 à 22h50 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

Si Fogiel sort un livre sur ses deux filles nées de la GPA, son avocat le mettra en demeure de le retirer...

... comme il l'avait fait avec le Salon Beige qui relayait cette information en décembre 2013.

Marc-Oliver Fogiel sortira prochainement un livre sur la GPA qui « ne sera ni un livre de témoignage ni un livre d’exhibition, mais une enquête écrite par un journaliste qui connaît très bien le sujet. ». Marc-Oliver Fogiel a deux petites filles nées par GPA : 

« J’entends trop de clichés, de fantasmes, de délires sur la GPA. Le sujet est trop souvent caricaturé. Cela en devient insultant pour les enfants qui sont issus de ce mode de procréation. »

Posté le 28 septembre 2017 à 19h20 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

La campagne contre la PMA s'affiche

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Posté le 28 septembre 2017 à 10h14 par Michel Janva | Lien permanent

Christophe Castaner est (né) dans les choux

Il était invité hier au Grand Oral de Sciences Po et est revenu sur la PMA :

Posté le 28 septembre 2017 à 07h54 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (23)

26 septembre 2017

La région Ile-de-France arrête les subventions à "Télé bocal"

C'est une bonne nouvelle car "Télé bocal" soutient les fêlés du bocal LGBT.

Cette chaine affirme que les dons "représentent 50 % de nos financements". Elle peut donc demander de l'aide aux (millions de !) LGBT pour qu'ils paient.

Posté le 26 septembre 2017 à 17h30 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

Bavière : Merkel a affaibli son allié CSU au profit de l'AfD en faisant voter la dénaturation du mariage

Posté le 26 septembre 2017 à 13h34 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)

25 septembre 2017

Même La Procure

Je ne souhaitais pas évoquer cet ouvrage à vomir mais je constate que même La Procure le propose à la vente :

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C'est l'histoire d'un enfant, tracassé parce que son papa se remarie avec un homme. Il confie à sa maîtresse qu'il a peur d'être homosexuel comme son papa et de ne pas pouvoir faire de bébé. Une fille lui dit qu'ils seront peut-être homos tous les deux et qu'ils pourront faire un bébé et en partager la garde...

Extrait :

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La Procure se revendique aujourd'hui comme la première librairie en Europe dans le domaine des religions et la librairie de référence pour le christianisme...

Vous pouvez contacter La Procure ici.

Posté le 25 septembre 2017 à 18h37 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (35)

La PMA, c'est l'antichambre de la GPA

Le député Emmanuelle Ménard était invitée dans l'émission des Grandes Gueules sur RMC :

Posté le 25 septembre 2017 à 13h18 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

22 septembre 2017

Le mouvement LGBT passe son temps à mentir pour arriver à ses fins

Jean-Luc Roméro l'avait avoué à propos du Pacs, qui ne devait pas aboutir à la dénaturation du mariage, qui ne devait pas aboutir à la fabrication d'enfants pour les LGBT, par PMA ni par GPA... Ce même Roméro milite pour l'euthanasie qui ne concerne, bien entendu, que les cas exceptionnels, comme on le voit en Belgique ou aux Pays-Bas, où il ne suffit plus d'être dans des souffrances atroces pour demander la mort, mais qu'un mineur peut être euthanasié, comme un dépressif, un malade mental. Ces gens passent leur temps à mentir, comme leur père, pour arriver à leurs fins.

Posté le 22 septembre 2017 à 18h42 par Michel Janva | Lien permanent

72% des Français estiment que l'Etat doit garantir aux enfants nés par PMA le droit d'avoir un père et une mère.

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72% des Français estiment que l'Etat doit garantir aux enfants nés par PMA le droit d'avoir un père et une mère. Malgré une très légère baisse par rapport à la précédente étude réalisée en juin, une immense majorité des Français sont donc opposés au principe de la PMA sans père.

Dans le détail :

Posté le 22 septembre 2017 à 14h42 par Michel Janva | Lien permanent

LGBTisme jusque dans les exercices de sciences économiques dans un lycée catholique

Enoncé d’un exercice de sciences économiques et sociales distribué aux élèves d’une classe de seconde dans un lycée « catholique » sous contrat à Nantes.

Unnamed

Posté le 22 septembre 2017 à 08h35 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

20 septembre 2017

La dernière barrière que cette liberté devenue folle veut détruire est la nature sexuelle de la personne

Le cardinal Carlo Caffarra avait écrit une préface pour le livre de l'allemande Gabriele Kuby La révolution sexuelle globale : la destruction de la liberté au nom de la liberté, paru en 2015. Mais son texte était arrivé trop tard. LifeSite l’a publié mardi. Traduction d'Yves Daoudal :

Global-Revolution-cov1"L’étude que fait Gabriele Kuby du paysage culturel est une sonnerie de clairon pour nous réveiller du sommeil de la raison qui conduit à la perte de la liberté et donc de nous-mêmes. Et Jésus nous a prévenus que cela, la perte de nous-mêmes, serait la perte la plus tragique de toutes, même si nous devions gagner le monde entier.

A chaque page que je lisais j’ai entendu en moi les paroles du Trompeur du monde entier : « Vous serez comme Dieu, sachant le bien et le mal ».

La personne humaine s’est élevée elle-même à une position d’autorité morale souveraine dans laquelle « moi » seul détermine ce qui est bon et ce qui est mauvais. C’est une liberté qui est littéralement folle : c’est une liberté sans logos (c’est-à-dire sans raison ou principe d’ordre).

Mais si tel est le contexte théorique (si je peux le dire ainsi) de tout le livre, l’étude examine spécifiquement la destruction de la dernière réalité qui lui barre le chemin. Comme je l'expliquerai, le livre montre aussi que la liberté qui s'est révoltée génère progressivement les tyrannies les plus dévastatrices.

David Hume a écrit que les faits sont têtus: ils défient obstinément toute idéologie. L'auteur soutient, je pense à juste titre, que la dernière barrière que cette folle liberté doit mettre à bas est la nature sexuelle de la personne humaine dans sa dualité d'homme et de femme et dans son institution rationnelle établie par le mariage monogame et la famille. Eh bien aujourd'hui cette raison insensée est en train de détruire la sexualité humaine naturelle, donc aussi le mariage et la famille. Ces pages, dédiées à l'examen de cette destruction, sont d’une rare profondeur de vision.

Mais il y a un autre thème qui traverse les pages de ce livre : l’œuvre de cette liberté insensée a une stratégie précise, car elle est dirigée, guidée et gouvernée à l'échelle mondiale. Quelle est sa stratégie ? Celle du Grand Inquisiteur de Dostoïevski, qui dit au Christ : « Tu leur donnes la liberté ; je leur donne du pain. Ils vont me suivre. » La stratégie est claire : dominer l'homme en formant une alliance avec l'un de ses bas instincts. Le nouveau Grand Inquisiteur n'a pas changé de stratégie. Il dit au Christ: « Vous promettez la joie dans l'exercice sage, juste et chaste de la sexualité ; je promets le plaisir sans aucune règle. Vous verrez qu'ils me suivront. » Le nouvel inquisiteur asservit par le mirage d'un plaisir sexuel complètement privé de toute règle.

Si, ainsi que je le crois, l'analyse de Gabriele Kuby est de celles que l’on partage, il n'y a qu'une seule conclusion. Ce que Platon prévoyait va arriver : la liberté extrême conduira à la plus grave et plus féroce tyrannie. Ce n'est pas un hasard si l'auteur a mis cette réflexion de Platon en exergue du premier chapitre : une sorte de clé pour interpréter l'ensemble du livre.

Et les clercs ? Il n'est pas rare qu'ils semblent être les facilitateurs de cette euthanasie de la liberté. Et pourtant, comme Paul nous l’a enseigné, le Christ est mort pour nous rendre vraiment libres.

J'espère que ce grand livre sera lu surtout par ceux qui ont des responsabilités publiques ; par ceux qui ont des responsabilités éducatives ; et par les jeunes, les premières victimes du nouveau Grand Inquisiteur.

Carlo card. Caffarra

Archevêque émérite de Bologne"

Posté le 20 septembre 2017 à 21h11 par Michel Janva | Lien permanent

Le président de l'Assemblée nationale veut rapidement un texte sur la PMA

Le président de l'Assemblée François de Rugy a souhaité aujourd'hui qu'un texte élargissant la possibilité de fabriquer artificiellement des enfants soit voté rapidement :

"Je suis pour qu'on mette en oeuvre les engagements du président de la République assez rapidement. Je ne vois pas pourquoi on tarderait. Tous les éléments du débat sont connus et archi-connus depuis des années. Je n'ai pas l'ordre du jour parlementaire de 2018 mois par mois (...) Je souhaite que ce soit inscrit à l'ordre du jour et que ce soit voté".

Posté le 20 septembre 2017 à 13h18 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)


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