19 décembre 2014

Un moine arrêté pour avoir osé critiquer l'homosexualité

Lu sur Riposte catholique :

"Un moine écossais, apparenté à l’organisation catholique de charité Black Hermits de Glasgow, a été arrêté le 12 décembre pour avoir revendiqué être l’auteur de feuillets dénonçant l’homosexualité, la fornication, la contraception, l’euthanasie, l’avortement et le divorce comme des péchés. Une arrestation motivée par le soupçon d’offense homophobe d’ordre public. Pourtant les représentants de la police de la région de Cambridge, où ont été diffusés les feuillets, ont clairement reconnu que quoique « offensants », les propos tenus n’ont rien de criminel. À la source de cette arrestation, on retrouve, bien évidemment, un journal militant homosexualiste, PinkNews, à qui le moine avait adressé une lettre pour revendiquer ses actes."

Posté le 19 décembre 2014 à 08h18 par Michel Janva | Lien permanent

18 décembre 2014

Marion Maréchal-Le Pen conteste publiquement la nomination de Sébastien Chenu

Courageusement, dans une tribune publiée par Valeurs Actuelles, Marion Maréchal-Le Pen conteste la nomination de Sébastien Chenu, fondateur de GayLib, au sein du Rassemblement bleu marine.

M"On entend souvent dans la bouche de nos détracteurs que “le nationalisme, c’est la guerre”. Ce slogan réducteur et faux tend à criminaliser le concept de nation. La nation n’empêche pas la guerre mais elle permet d’éviter la pire de toutes : la guerre civile. Celle, larvée, qui menace aujourd’hui la cohésion nationale est idéologique : celle des droits individuels contre l’intérêt général, des communautés contre la communauté nationale.

Cette cohésion nationale est attaquée de toutes parts. De l’extérieur par l’Union européenne à travers le droit et la jurisprudence, le fédéralisme et l’immigration de masse. De l’intérieur par le développement dans la société d’un tissu d’associations et de personnalités censées défendre les nouveaux damnés de ce monde.

La gauche, structurée doctrinalement par la lutte des classes, transpose ce modèle de conflit à toutes les strates de la société : les femmes contre le patriarcat, l’homosexualité contre l’“hétéronormativité”, le droit à la différence des minorités ethniques contre l’assimilation à la française. Tout est bon pour détruire l’identité culturelle, juridique, historique de la France, cette nation “conservatrice”, “réactionnaire”, “rétrograde”, voire franchement “obscurantiste”. Ces nouvelles insultes marquent du sceau de l’infamie politique quiconque en est frappé.

On terrorise intellectuellement l’adversaire par la morale et non par les arguments politiques. Vous critiquez le régime de l’Union européenne, vous êtes europhobe ; vous dénoncez les revendications politiques de certains musulmans contre notre modèle laïc et la tradition chrétienne, vous êtes islamophobe ; vous participez à la “manif pour tous”, vous êtes homophobe… Il y a bien longtemps que la droite, culpabilisée par une gauche contrôlant tous les vecteurs de la pensée (éducation, médias, culture), est devenue complice. « Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés » (Jean de La Fontaine). Les “phobes” contre les “istes” : immigrationnistes, européistes, mondialistes. Définition de la phobie : crainte excessive et injustifiée d’une situation, d’un objet ou de l’accomplissement d’une action.

Nous ne serions donc pas des citoyens éclairés mais des personnes mues par une peur irrationnelle, quasi psychiatrique, agissant par passion et non par raison. Inutile de débattre avec nous, nous sommes disqualifiés d’office. Pis, être “progressiste” (tiens, encore un “iste”) est tendance. Pour ma part, j’aime assez cette citation de Gustave Thibon : « Être dans le vent, une ambition de feuille morte… » Nos “élites” et nos gouvernants se plaisent en automne.

La sexualité n’est pas un programme politique, pas plus que l’origine ou la religion. Je préfère offrir aux nouveaux Français une identité française fière et exigeante plutôt que de les abandonner à une identité de substitution, mêlée de religiosité guerrière et de mépris de la France, qui jette certains dans les bras de l’État islamique.

Les pseudo-représentants et défenseurs militants de cette conception participent de cette “stigmatisation” qu’ils dénoncent tant et qui constitue leur fonds de commerce lucratif. Ils laissent entendre que ces Français seraient prisonniers de ces identités factices et qu’elles conditionneraient l’ensemble de leurs choix personnels et politiques. À l’inverse, je pense que le meilleur moyen de protéger ces minorités est de mettre en avant ce qui nous unit plutôt que ce qui nous différencie, à savoir la seule communauté qui vaille la peine de se battre : la communauté nationale. Il faut cesser de les pousser à afficher leurs spécificités comme un étendard dans des représentations communautaristes aussi ridicules que la GayPride…

Croyez-vous que ces mêmes communautaristes trouveraient “cool” que demain nous lancions une radio “Blanc FM” en réponse à Beur FM ? La perspective d’une telle société ne m’enchante guère. Pis, elle m’effraie. La France bleu, blanc, rouge plutôt que la France Black, Blanc, beur. La couleur du drapeau, plutôt que la couleur de peau.

Il n’y a pas de demi-mesure. Soit vous êtes pour la communauté nationale, soit vous êtes avec les libéraux-libertaires. Soit vous êtes pour la France, soit vous êtes contre la France."

Posté le 18 décembre 2014 à 13h51 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (41)

17 décembre 2014

Voilà un ministre ferme face au lobby LGBT

CLe ministre grec de la Justice, Charalampos Athanasiou, à propos de la dénaturation du mariage :

« Je n’en discute pas, je ne le conçois pas. En outre, la Convention européenne des droits de l’homme l’interdit. Quand elle parle du mariage, elle parle de l’homme et de la femme. Nous sommes un pays qui respecte les traditions, qui respecte la nature humaine, et qui ne peut pas autoriser, au moins avec ce gouvernement et ce ministère, ce “mariage”. »

Et comme on lui faisait remarquer que la majorité des pays européens ont adopté une telle loi :

« C’est leur affaire… Notre pays a des structures. Nous devons regarder cela du point de vue religieux, du point de vue politique, du point de vue social. Aucune pression de quiconque n’empêchera le ministre de la Justice d’examiner la question avec calme et sang-froid. »

La déclaration a suscité un tollé du micro-lobby LGBT, mais le ministre ne s'est pas laissé faire :

« J’ai été clair. C’est ma philosophie, c’est ce que je crois. C’est cette philosophie que je vais proposer au gouvernement, et le Parlement décidera. »

Il a juste corrigé son propos sur la Convention européenne :

« J’ai fait une erreur matérielle sur le mot utilisé : la Convention ne l’interdit pas, mais elle ne le prévoit pas. »

Posté le 17 décembre 2014 à 18h01 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

GPA : l'expression "les femmes et les enfants d'abord" a-t-elle vécu ?

Alliance Vita, qui invite à signer la pétition européenne No maternity Traffic, répond au faux altruisme des partisans de la GPA :

"Qui aurait-pu penser que le début du XXIème siècle serait marqué par une régression archaïque d’exploitation de femmes « fantômes », réduites à produire des enfants pour autrui ?

Qui aurait pu penser qu’en France un ministère de la Justice impose à ses greffiers de fermer les yeux sur la violation de la loi, qui transforme des femmes et des enfants en objets de contrat ? Qui peut accepter de mettre la vie d’une femme, pendant 9 mois, sous la domination de commanditaires qui contrôlent leur intimité pour obtenir un enfant selon une charte de qualité ? Que les femmes soient consentantes ou pas, rémunérées ou pas, la Gestation Pour Autrui (GPA ) constitue une grave atteinte à l’intégrité des personnes, à la non instrumentalisation du corps de la femme et à la non marchandisation des enfants.

Imagine-t-on notre ministère de l’Industrie donner son estampille à l’importation de produits fabriqués par des ouvriers esclaves à l’étranger en toute connaissance de cause, ou notre ministère de la Santé accepter des dons d’organes de personnes dans une grande précarité dans les pays moins favorisés ?

Il ne s’agit pas de stigmatiser les enfants nés de mères porteuses. Au contraire, l’enjeu est de protéger l’intérêt de l’enfant. La question de l’acquisition de la nationalité française est un faux problème : en vertu de l’article 21-12 du Code civil, un enfant recueilli en France depuis 5 ans peut réclamer la nationalité française, sans relation avec son mode de procréation. L’intérêt de l’enfant, c’est qu’on ne bricole pas sa procréation, ses origines et sa filiation. N’inversons pas les rôles : ce sont les commanditaires qui provoquent cette maltraitance originelle, pas l’Etat français.

Il ne s’agit pas non plus de passer sous silence le douloureux désir d’enfant de femmes qui, pour des raisons médicales, ne peuvent porter des enfants. Il est essentiel qu’elles puissent être accompagnées mais il y a des limites à ne pas franchir : c’est ce qui peut les aider le mieux à envisager les choses autrement, à ne pas enfreindre les règles fondamentales de la dignité humaine. La médiatisation de formes de procréation en tout genre qui fleurissent mondialement, quels qu’en soient les moyens, ne font qu’aggraver la souffrance des personnes ayant des difficultés à procréer. Nous en sommes témoins dans notre service d’écoute SOS Bébé. Il faut prendre du temps avec ces personnes pour qu’elles ne soient pas conduites dans des chemins de traverse dont elles n’avaient pas réalisé tous les écueils.

Comment ne pas être étonné par la complaisance des médias, ces derniers jours, à montrer des hommes ayant eu recours à la GPA pour eux-mêmes de manière illicite ? C’est extrêmement blessant pour les femmes : cela constitue le summum de leur déni et de leur exploitation. C’est si injuste pour les enfants privés délibérément de relation maternelle. Rappeler qu’il n’y a pas de « droit à l’enfant » est une exigence qu’on doit à ces hommes, pour leur éviter d’enfreindre les droits de l’enfant.

Pourtant la circulaire Taubira de janvier 2013, comme le refus de faire appel de la décision de la CEDH de juin 2014, constituent  une caution implicite de la gestation pour autrui.

L’expression « les femmes et les enfants d’abord » prend un particulier relief dans ce contexte.

Des citoyens européens s’engagent contre « le trafic de la maternité » pour encourager les décideurs politiques à avoir le courage de stopper des pratiques contraires aux droits de l’homme. Soutenons-les en les rejoignant sur www.nomaternitytraffic.eu. Avec eux, réaffirmons qu’on ne peut disposer du corps d’une femme, qu’on ne fait pas « fabriquer »  des enfants par une autre : les femmes ne sont pas à louer et les enfants ne peuvent être achetés ou donnés."

Posté le 17 décembre 2014 à 13h42 par Louise Tudy | Lien permanent

La circulaire Taubira est un véritable passeport pour la GPA

Ludovine de la Rochère, présidente de la Manif pour tous, déclare à Présent :

"La circulaire Taubira est un véritable passeport pour la GPA. Les défenseurs de cette circulaire brandissent le fait que ces enfants-là sont apatrides. Ce qui est absolument faux. Ils ont la nationalité de leur pays de naissance. Sans compter que, parce qu’ils vivent en France, ils obtiendront la nationalité française au bout de cinq ans.

Le problème est ailleurs : où est l’intérêt supérieur de l’enfant dans tout cela ? Ce que nous voulons pour les enfants, c’est qu’ils aient un père et une mère et soient attendus dans des conditions normales, et non via une GPA qui brisent tout lien familial et toute filiation.

La Manif pour tous dénonce une nouvelle forme d’esclavage à travers cette pratique. Le mot n’est-il pas trop fort ?

La GPA n’est pas autre chose que la commercialisation d’un enfant, un enfant qui est commandé et payé par le couple ou la personne seule qui a recours à cette GPA. Ce n’est rien d’autre qu’un trafic d’êtres humains. Il ne faut avoir aucune tolérance envers de telles pratiques, mais les interdire purement et simplement. La femme rapporteur de la circulaire Taubira devant le Conseil d’Etat a écrit un livre, Réinventer la famille, dans lequel elle aborde le sujet de la GPA. Que dit-elle ? Qu’il faut un débat ouvert sur le sujet. Mais il ne peut pas y avoir de débat sur un sujet aussi scandaleux, sur la commercialisation d’enfants et la marchandisation du corps des femmes.

[...] Nous allons ensuite faire un recours auprès du comité des droits de l’enfant à Genève. Pour que les conseillers reviennent sur cette décision lâche qui va à l’encontre de notre droit français, mais aussi des conventions internationales. [...]"

Posté le 17 décembre 2014 à 08h59 par Michel Janva | Lien permanent

16 décembre 2014

Dénaturation du carnaval de Nice

Gaël Nofri, conseiller municipal de Nice et porte-parole du groupe des élus niçois indépendants, écrit dans Les 4 vérités :

"L’annonce d’une journée « queer » dédiée au lobby LGBT en plein coeur de la fête traditionnelle qu’est le carnaval de Nice, témoigne d’une évolution préoccupante de notre municipalité. Sous l’impulsion d’un maire démagogue et communautariste, on assiste ici à la dénaturation de ce que fut le carnaval de Nice, le carnaval de tous les Niçois. Nous condamnons sans réserve ce choix et demandons à l’Office du Tourisme de revenir sur sa décision qui n’a fait l’objet d’aucun vote depuis le renouvellement du conseil d’administration. Notre réaction de bon sens choquera sans doute les médias « branchés », les bien-pensants et les professionnels du lobby qui vivent de ce commerce. Elle ne saurait être interprétée comme une réaction haineuse à l’égard de la grande majorité des homosexuels qui ne peuvent qu’être blessés de se voir ainsi amalgamés aux exubérances les plus folles et aux stéréotypes des plus réducteurs. Les Niçois, qui payent cette manifestation sur leurs impôts, n’ont pas été consultés – puisque le maire a fait adroitement reporter l’annonce de ce carnaval après les élections municipales – apprécieront ce choix à sa juste valeur… Il n’est pas certain, en revanche, qu’ils s’approprient la manifestation !"

Posté le 16 décembre 2014 à 09h55 par Michel Janva | Lien permanent

Vers un recours contre l'imposition de l'idéologie LGBT en Catalogne

En Espagne la présidente de Professionnels pour l’Ethique a écrit à la Défenseur du Peuple afin que soit posé un recours d’inconstitutionnalité contre la loi du 10 octobre visant à garantir les droits des LGBTI et éradiquer l’homophobie, la biphobie et la transphobie.

Cette loi fut approuvée par le Parlement catalan, et selon le jugement des Professionnels pour l’Ethique elle présente de sérieux doutes de constitutionnalité, du moins en ce qui concerne l’éducation. En premier lieu la coéducation est définie comme

« l’action éducative qui rend possible l’égalité réelle et l’élimination de tout type de discrimination pour raison d’orientation sexuelle, identitaire de genre ou expression de genre. »

La loi oblige à appliquer ce concept particulier de coéducation en incorporant une « valorisation positive de la conduite homosexuelle » dans les curriculums, programmes scolaires et itinéraires de formation de tous les élèves, dans les matériels scolaires, dans le plan d’action tutorial et les règlements de vie commune des centres éducatifs, etc. Il faut promouvoir la diversité affective et sexuelle dans le système éducatif facultatif qui comprend, entre autres, les activités sportives, extrascolaires, de loisir etc.

De l’avis des Professionnels pour l’Ethique, la promotion de la valorisation positive d’une conduite est incompatible avec la neutralité idéologique exigible de tous les centres enseignants à caractère public, puisque simultanément demeure interdite toute forme d’endoctrinement idéologique. Par ailleurs, cette loi fragilise le droit des parents à choisir la formation morale qu’ils veulent pour leurs enfants. Le Tribunal Européen des Droits de l’Homme a signalé que l’insertion dans l’éducation de contenus qui affectent le contexte sexuel, par respect pour le droit des parents, ne peut pas viser à « préconiser un comportement sexuel déterminé » ni à « exalter le sexe ni à inciter les élèves à s’adonner de façon précoce à des pratiques dangereuses pour leur équilibre, leur santé ou leur avenir, ou vues comme répréhensibles pour beaucoup de parents ». Le Tribunal Européen a également affirmé que les parents doivent s’investir pour contrôler le contenu de l’éducation sexuelle que reçoivent leurs enfants, puisque c’est à eux que revient en priorité la tâche d’assurer leur éducation et leur enseignement.

En troisième lieu, la norme approuvée par le Parlement de Catalogne, affecte la liberté des enseignants et contredit la jurisprudence du Tribunal Constitutionnel qui habilite les professeurs à s’opposer à n’importe quel mandat de donner à leur enseignement une orientation idéologique déterminée.

Enfin, l’imposition de l’idéologie LGBT dans la norme catalane fragilise le droit des centres éducatifs d’initiative sociale à se doter d’une idéologie propre, dans la mesure où ces centres se trouvent contraints d’assumer des contenus pouvant être incompatibles avec celle-ci. Le Tribunal Constitutionnel a lui-même reconnu le droit de ces centres de disposer d’une idéologie affectant les principes religieux et moraux de l’éducation, l’environnement pédagogie et les « divers aspects de leur activité », dans la seule limite du cadre des principes constitutionnels, du respect des droits fondamentaux, du service de la vérité, des exigences de la science et les autres finalités nécessaires de l’éducation.

De l’avis d’Alicia Rubio, porte parole de Libres pour Eduquer,

« cette loi contient suffisamment d’éléments pour faire un recours devant le Tribunal Constitutionnel et la seule voie que nous avons en tant que citadins et association, est de faire appel à la Défenseur du Peuple pour qu’elle présente ce recours. »

Posté le 16 décembre 2014 à 09h47 par Michel Janva | Lien permanent

15 décembre 2014

La France va-t-elle renverser ses accords bilatéraux au nom du "mariage" homosexuel ?

Alors que la Cour de Cassation doit statuer demain sur la légalité d'un "mariage", conclu entre un Français et un Marocain, 78 juristes, professeurs d'université, avocats, et notaires appellent, dans Figaro Vox, la France à respecter la convention bilétérale qu'elle a signée avec le Maroc, qui ne reconnaît pas le mariage inverti. C'est la parole de la France qui est en jeu :

"Doit-on considérer que la [loi autorisant le "mariage" entre homosexuels] a acquis une valeur telle en France qu'elle peut renverser tous les accords conclus avec des Etats étrangers ?

Le principe est que l'Etat est loyalement soumis aux conventions qu'il a conclues - sauf à les dénoncer - une convention internationale étant supérieure à la loi dans la hiérarchie des normes en vertu de notre Constitution.

Une solution jurisprudentielle permet cependant de renverser l'ordre hiérarchique: c'est «l'ordre public international». Si une loi d'un pays étranger est contraire à nos «valeurs essentielles», peu importe les accords que la France peut avoir avec ce pays, l'Etat français doit avant tout veiller au respect de notre ordre impératif, pour le grand bien des citoyens dont il a la charge, et ne pas faire application de cette loi étrangère. [...]

Or, qu'en est-il du «mariage entre personnes de même sexe»: conception hier inconcevable et prohibée, jusqu'ici contraire à l'ordre public international français, si récente et si contestée, devrait-elle aujourd'hui constituer, comme par enchantement, un principe tel qu'il faudrait l'imposer en dépit de nos engagements internationaux?

[...] Si deux conceptions se sont affrontées, et s'affrontent encore sur le «mariage pour tous», peut-on dire que pour la Nation, de façon générale, l'ouverture du mariage aux personnes de même sexe constitue un nouveau socle de la société française? Peut-on ainsi, par l'effet d'un néo-colonialisme juridique, imposer nos vues aux autres Etats amis de la France qui demeurent légitimement attachés au mariage, union d'un homme et d'une femme?

La Cour européenne des droits de l'homme basée à Strasbourg, plutôt avant-gardiste en la matière, n'impose pas cette union, même au nom du principe d'égalité ou de non-discrimination, pourtant magnifique fourre-tout. Le Conseil constitutionnel, dans sa décision sur la loi «mariage pour tous», a rappelé qu'elle n'avait «ni pour objet ni pour effet de déroger au principe selon lequel tout traité en vigueur lie les parties et doit être exécuté par elles de bonne foi».

Alors même que certains responsables politiques, impressionnés par les millions de Français descendus dans la rue pour dire leur opposition à cette loi, mobilisation unique sous la Vème République, pensent déjà à «abroger» ou à «modifier» la «loi Taubira», le juge peut-il, en conscience, dire que le mariage de personnes de même sexe est devenu une valeur «essentielle» pour l'ensemble des Français?

Quelle crédibilité aura le juge si, dans trois ans, la loi change de nouveau? En quelle parole croiront les Etats qui, comme le Maroc, la Pologne, le Cambodge, la Tunisie, le Kosovo, ont signé une convention bilatérale avec notre Nation?"

Posté le 15 décembre 2014 à 21h45 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (9)

Quand l'ONU fait l'éloge de la Famille

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Mais si, c'est possible ! Cette année marque le vingtième anniversaire de l’année internationale de la famille, et en dépit des tentatives de redéfinition de la famille par ses adversaires les plus acharnés, dont l'Union européenne, nombreux sont les Etats qui ont reconnu les bienfaits de la famille "normale". Lire ici l'article, très intéressant, de CFam.

Posté le 15 décembre 2014 à 13h16 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (3)

Les militants LGBT se rassemblent à l’Onu et promettent de continuer leur combat

 C-fam_logo_webnewsDes nouvelles de l'ONU au sujet de la famille :

"NEW YORK, 12 décembre (C-Fam) Lors de la Journée des droits de l’homme, les militants homosexuels se sont rassemblés au siège de l’Onu pour clamer que les « droits LGBT sont des droits de l’homme ». Pourtant, seul un petit nombre d’Etats membres de l’Onu est d’accord sur ce point.

Le Secrétaire général adjoint, Général Jan Eliasson, a appelé de ses vœux une promotion des droits des personnes lesbiennes, gay, bisexuelles et transgenres (LGBT), qu’il a qualifié de « révolution non achevée des droits de l’homme. » Il a déploré un manque de progrès au niveau international, et déclaré que ceux-ci avaient néanmoins été « spectaculaires ».

Les intervenants de la table ronde ont appelé à une redéfinition, conscient de la résistance persistante des Etats qui refusent de reconnaître les couples homosexuels comme les équivalents des couples hétérosexuels. L’événement organisé mercredi avait été baptisé « L’amour est une valeur familiale ». Cette expression raille ceux qui veulent préserver une définition de la famille limitée à l’union entre un homme et une femme, alors qu’elle est entérinée par la Déclaration universelle.

Jan Eliasson a accusé le comportement de ceux qui n’ouvrent pas grands leurs bras à la révolution LGBT de « sectarisme insignifiant ». « La famille prend de nombreuses tailles et formes. Au bout du compte, la famille est une question d’appartenance », a-t-il déclaré.

« Les familles ne se limitent pas à la famille biologique », ajoutait Theresa Sparks, une militante transsexuelle de San Francisco. Pour elle, les familles du travail, les familles de profession, les familles choisies et les familles de substitution sont elles-aussi des sortes de familles.

Certains intervenants ont abordé le besoin pour les personnes LGBT de familles qui les soutiennent. Ils ont ajouté que le manque d’accueil provoque parfois la clochardisation et peut conduire au suicide.

Theresa Sparks a souligné la situation tragique des personnes âgées LGBT. 60% vivraient seules, 15% seulement auraient des enfants, mais qui dans 60% des cas ne leurs parlent pas ou ne vivent pas avec eux.

Le modérateur, Thomas Roberts, de la chaîne MSNBC, a insisté pour sa part sur la religion, décrivant son combat avec la foi, le conduisant à une tentative de suicide. D’après lui, le statut social LGBT est un pont entre toutes les cultures et nationalités.

Des intervenants d’Afrique et des Caraïbes ont partagé leurs propres défis. Un pasteur de Zambie, Kapya Kaoma, a déclaré que les droits LGBT n’étaient pas plus une menace pour la famille que l’est le célibat pour l’Eglise Catholique.

« Ce serait bien si tous pouvaient oublier d’être gay, a déclaré Mary Lambert, auteur-compositeur, et collaboratrice de Mackelmore sur son single pop « Same love ». Et de comparer sa peur d’être huée sur scène pour s’être identifiée comme gay avec la peur de mourir.

Quinze Etats membres de l’Onu, rassemblés sous le nom de groupe « groupe restreint LGBT » avaient organisé la conférence. Malgré l’investissement de ressources considérables et une grande influence, ils n’ont toujours pas réussi à motiver le corps des Etats membres. Leur rôle se limite toujours à organiser des évènements et des conférences de presse. »

L’ambassadeur d’Argentine est intervenu pour demander aux militants de travailler auprès des 193 Etats membres, car le groupe restreint ne pourrait y arriver seul.

De nombreuses séances de négociations ont été organisées l’année dernière, lors du 20ème anniversaire de l’Année internationale de la Famille. Pourtant, l’expression « diverses formes de familles », un terme poussé par les homosexuels pour remplacer la référence de la Déclaration universelle à famille naturelle, a été rejeté en bloc.

Si certains ont demandé aux militants de s’investir dans le nouveau projet de développement de l’Onu, Christine Quinn, première candidate explicitement gay à la mairie de New York, a déclaré que leur attention devrait se tourner vers l’Irlande, où un référendum sur le « mariage gay » est prévu pour le mois de mai. Un échec dans ce pays serait un échec considérable, a-t-elle déclaré.

Quinn a également déclaré que les pays riches devraient lancer un programme d’enseignement universitaire sur les intimidations à l’égard des personnes gay." [Le lobby LGBT nomme "intimidations" toute mesure veillant à ne pas accepter ses revendications. Se plaçant dans le rôle de la victime, ils prétendent qu'on cherche à les "intimider". Ils veulent que l'ONU légifère sur ce sujet. NDMB].

Posté le 15 décembre 2014 à 12h58 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (4)

13 décembre 2014

Pour triompher, le mal n’a besoin que de l’inaction des gens de bien

Extrait d'une tribune de l'avocat Me Frédéric Pichon, nouveau vice-président du SIEL, composante du Rassemblement Bleu Marine :

"(...) Il reste que les événements de ces derniers jours et, notamment, la possible intégration de Sébastien Chenu, ancien militant de GayLib, à la tête du collectif Culture du Rassemblement Bleu marine, sèment un émoi légitime dans les rangs de nombreux cadres et militants du mouvement national.

Or, cet épisode n’est pas anecdotique. Car si l’on peut légitimement évoluer et que l’on doit ouvrir les portes à tous les patriotes de bonne volonté, encore faudrait-il que monsieur Chenu renonce explicitement à sa conception sur le mariage pour tous. Si l’on considère que la loi Taubira est à ce point grave que l’on doive l’abroger en 2017, un tel message, qui plus est dans le domaine de la culture, ne peut que susciter le trouble et la confusion dans les rangs des militants et sympathisants.

Comment critiquer l’oligarchie qui nous gouverne quand un ancien militant de l’UMP et de GayLib, et soutien il y a peu de NKM, incarnant l’idéologie bobo libérale-libertaire aux antipodes du Front national, s’apprête à prendre la responsabilité d’un collectif aussi important que celui de la culture ?

Il reste qu’au moment où le mouvement national est aux portes du pouvoir, la pire des choses serait de décourager les hommes de bonne volonté en les forçant à quitter le navire. Faire le vide par le dégoût.

Quelques jours seulement après un congrès où les militants ont plébiscité massivement Marion Maréchal-Le Pen sur une ligne civilisationnelle et identitaire, on pouvait craindre que certains, se sentant en minorité, joueraient le tout pour le tout. Cela semble être manifestement le cas. Ne leur laissons pas les rênes de l’appareil : le mouvement national appartient à tous les patriotes de bonne volonté qui, depuis des années, s’exposent dans la rue, sur les marchés ou dans leur cité. Ici comme ailleurs, ne lâchons rien. J’ajouterai que ceux qui, dans la blogosphère, restent spectateurs en attendant la structure idéale et refont le monde derrière des commentaires ou des tweets rageurs, plutôt que de se plaindre des malheurs du monde, seraient plus inspirés de prendre des responsabilités plutôt que de les laisser à d’autres qui, bien que minoritaires, ne font qu’occuper des places vides.

Pour triompher, le mal n’a besoin que de l’inaction des gens de bien."

Posté le 13 décembre 2014 à 17h01 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (9)

Adeline Le Gouvello : "soit la GPA est totalement prohibée, [...] soit on admet ses effets, ce qui conduit inéluctablement à sa légalisation"

Une tribune du Figarovox, par Me Adeline le Gouvello de la Porte, Avocat à la Cour :

"FigaroVox: Le Conseil d'État a rejeté les recours contre la ciculaire Taubira. Il estime que la seule circonstance qu'un enfant soit né à l'étranger d'une mère porteuse ne peut conduire à priver cet enfant de la nationalité française. Cela va-t-il conduire de fait à légaliser la GPA?

Adeline le Gouvello de la Porte: Il faut tout d'abord rappeler qu'un enfant né de GPA n'a jamais été privé de nationalité. L'enfant né ainsi bénéficie de la nationalité du pays d'origine dans lequel il est né. Puis, grâce à l'article 21-12 1° du code civil, il acquiert automatiquement la nationalité française au bout de cinq années de résidence sur le territoire français. En pratique, les agences étrangères qui vendent des services de GPA aux français ne manquaient pas de rappeler justement que cette nationalité était de toute façon acquise de manière automatique au bout de cinq ans. Par conséquent, il n'y avait aucune nécessité ni pratique, ni juridique, à créer des règles en ce domaine.

Dès lors, on peut légitimement se demander quel était le but poursuivi par la Garde des Sceaux lorsque ce texte a été émis, si ce n'est celui de faire admettre progressivement la GPA en France. L'arrêt du Conseil d'Etat ne légalise pas la GPA mais en reconnaissant des effets à cette pratique, en totale contradiction avec le droit français, il ôte, de fait, toute la portée de la loi en la matière. Ainsi, effectivement, cette circulaire semble avoir été rédigée non pas pour donner un statut à l'enfant, qui l'avait déjà, mais pour créer une avancée vers la légalisation de la GPA. D'ailleurs, il est manifeste aujourd'hui que, si le gouvernement n'a pas fait appel de la décision de la CEDH en juin dernier, c'était pour permettre au Conseil d'Etat de valider la circulaire Taubira qui, sans l'existence de cet arrêt, n'aurait jamais pu l'être.

Le Conseil d'État rappelle pourtant bien l'interdiction de cette pratique ...

Le Conseil d'Etat rappelle effectivement que le contrat de gestation pour autrui est nul, d'une nullité d'ordre public ce qui est totalement contradictoire avec la décision qu'il a prise. Il n'en tire pas les conséquences, pourtant évidentes. Paradoxalement, il donne des effets à un contrat qui n'existe pas d'un point de vue juridique. La nullité signifie que le contrat et ses effets sont inexistants, que la mère qui a porté l'enfant reste toujours la mère et que les personnes qui ont commandé l'enfant ne peuvent être institués «parents» de cet enfant du seul fait de ce contrat." [...]

[...]Cela donne-t-il raison à ceux qui réclament l'abrogation de la loi Taubira?

Oui, absolument. Ceux qui réclament l'abrogation avaient prévenu dès l'adoption de la loi qu'elle entraînerait automatiquement la PMA et la GPA. Les faits et les décisions, qui pas à pas, consacrent cette possibilité, leur donnent raison.[...]

Il n'y pas de demi mesure possible: soit la GPA est totalement prohibée, avec efficacité, soit on admet ses effets, ce qui conduit inéluctablement à sa légalisation."

Posté le 13 décembre 2014 à 14h12 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (11)

Homosexualisme chez GDF-Suez

GDF SUEZ soutient depuis début 2014 le projet « COMING-IN » de l’association l’Autre Cercle, aux côtés d’Orange, de FACE, mais aussi d’Accenture et d’Alcatel-Lucent. Ce projet fédère des entreprises autour d’une série de films, portraits et témoignages de personnes LGBT salariées des entreprises partenaires.

Dans ce cadre, GDF SUEZ invite ses salariés à la projection de ces films, le jeudi 18 décembre 2014 à 17h30 dans l’auditorium de T1, suivie d’une rencontre avec l’équipe de réalisation, et d’un cocktail dans l’Espace Corporate.

Vous pouvez les contacter ici.

Posté le 13 décembre 2014 à 09h41 par Michel Janva | Lien permanent

12 décembre 2014

Marine Le Pen nomme le fondateur de GayLib au Collectif à la Culture [Add]

La pression a payé [Add : en fait non] :

"Selon les informations de Valeurs Actuelles au terme d'un bureau politique agité marqué par une fronde de la plupart de ses cadres à l'arrivée du fondateur de GayLib Sébastien Chenu, Marine Le Pen aurait renoncé à nommer cette "prise de guerre" délégué à la Culture du Rassemblement Bleu Marine.

Depuis 24 heures, le Front National était en pleine crise avec l'annonce de ce ralliement surprise et contesté par de nombreux militants, relayés par des cadres du mouvement".

Addendum : C'est le député Collard qui prendrait le collectif culture, tandis que Sébastien Chenu, qui rejoint le RBM, n'y aurait officiellement pas de responsabilité.

Add 2 : Marine Le Pen annonce finalement que Sébastien Chenu et Gilbert Collard prendront la direction du collectif culture.

N

On remarque sur cette photo la présence du drapeau de l'UE et l'absence du drapeau français. Voilà encore de quoi troubler les militants, d'autant plus qu'elle a annoncé que "Sebastien Chenu sera candidat aux cantonales". Ce n'est pas "une prise de guerre" c'est un cheval de Troie.

Posté le 12 décembre 2014 à 16h32 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (70)

Confier la culture à un militant homosexualiste, c’est rééditer les années Jack Lang

Extraits de la tribune de Jacques de Guillebon publiée sur Nouvelles de France :

"Marine Le Pen vient de commettre une grave erreur stratégique, si la nomination de Sébastien Chenu comme président du Collectif Culture du Rassemblement Bleu Marine est confirmée. Le pedigree du transfuge de l’UMP plaide en effet en faveur de la thèse maintenant courante d’une filière gay au sein du Front national et de ses partis affiliés (...) Que la politique française actuelle soit influencée par de puissantes coteries d’homosexuels, militants ou non d’ailleurs, qui ont tendance à se coopter les uns les autres comme le fait toute communauté, ou ce qui se considère comme telle, c’est un secret de Polichinelle. Secret seulement pour cette raison que personne n’ose le dire, apeurés que nous sommes par l’accusation d’homophobie, cette maladie introuvable (...)

Mais aujourd’hui que même la sempiternelle franc-maçonnerie bat de l’aile, que les cathos sont portés disparus, réduits à un Sens commun d’opérette, et surtout aujourd’hui que le grand combat anthropologique, celui qui décide de la France de demain, a pour objet la législation familiale et même jusqu’à la redéfinition de la sexuation de l’humain, il est plus qu’inquiétant que les LGBTistes tiennent le haut du pavé. Le Front national, on le sait, s’est dandiné depuis le début de ce qui est l’affaire Dreyfus de notre temps, la dénaturation du mariage, d’un pied sur l’autre. Pendant que Marine Le Pen, visiblement sous l’influence de Florian Philippot et de ses disciples qui ont la haute main sur presque tous les collectifs qu’a lancés le parti, assurant vouloir abroger la loi Taubira, demeurait pourtant la grande absente des Manifs pour tous, Marion Maréchal-Le Pen y battait le pavé courageusement, se heurtant et à la lâcheté des organisateurs de LMPT, tremblant que la petite-fille du diable puisse prononcer le moindre mot à la tribune où succédaient pourtant aux femmes voilées les rares députés socialistes hostiles à la loi et la cohorte serrée des élus UMP, et aux apparatchiks de son propre parti qui ne voyaient dans le changement de civilisation annoncé par le Garde des Sceaux elle-même qu’une diversion vis-à-vis des « vrais problèmes des Français  (...)

Ils se disent gaullistes, ou gaulliens, ils ne sont que chevènementistes. Car la France de de Gaulle, ce n’était pas le plein-emploi, le nucléaire et les usines Renault. C’était bien autre chose. Marine Le Pen a oublié la seule vraie leçon de Mai 68 : on n’est pas amoureux d’un taux de croissance. Et si la seule politique culturelle qu’envisage le Front national, c’est la réédition des années Jack Lang, car il faut bien entendu que ce soit un homosexuel qui dirige la culture, cliché éculé et presque « homophobe » à lui seul, alors son intégration dans le jeu morbide de la démocratie finissante est bien accomplie. Si c’est bien ledit Sébastien Chenu, fameuse « prise de guerre » comme ils disent, qui préside demain aux destinées culturelles du parti qui se vantait de faire exploser le système, alors il est bien certain que plus aucun catholique conscient, ni aucun militant de LMPT ne donnera jamais une voix à Marine Le Pen. Et entre ce nouveau Front et une UMP dont le président accorde que « ça ne coûte pas cher » de dire qu’il abrogera la loi Taubira, les hommes libres sont bien orphelins aujourd’hui."

Posté le 12 décembre 2014 à 12h00 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (13)

La défense du mariage gay est incompatible avec le Rassemblement Bleu Marine.

Sans doute pour calmer les cadres et élus qui se rebiffent au FN devant la prochaine nomination de Sébastien Chenu, co-fondateur de Gaylib, ancien secrétaire national UMP favorable aux revendications du lobby homosexuel, comme président du Collectif Culture mais aussi comme assistant d'un député européen FN, Louis Aliot s'est exprimé ce matin sur Europe 1 :

"[L'abrogation du mariage gay], nous la revendiquons et nous l’assumerons une fois que nous aurons repris les affaires en main ! Si réellement c’est un problème de conscience pour lui, c’est à lui d’en tenir compte. Mais il est venu sur des positions très claires qui est la défense du modèle français face à l’Europe mondialiste de Bruxelles. (...)

C’est évident qu’il y a une ligne et il faudra qu’il tienne la ligne quand même un peu ! J’espère qu’il n’est pas venu pour défendre cette ligne là [la défense du mariage gay, ndlr] parce que à ce moment, c’est très clair, elle est incompatible avec le Rassemblement bleu marine.

Ce que nous voyons dans la venue de Sebastien Chenu c’est la venue d’un cadre supérieur de l’UMP qui rejoint le FN sur des positions souverainistes, notamment par rapport à l’inféodation de la politique française à l’Europe, c’est ce pour quoi il est venu au FN, on va pas regarder le reste.

On accueille quelqu’un qui nous fait des offres de service. On ne va pas lui interdire de venir au prétexte qu’il a une orientation sexuelle particulière ! C’est son problème !
On ne va pas, comme le disait Jean-Marie Le Pen, "on ne va pas faire la police de la braguette" en fonction des orientations sexuelles, heureusement !
Chacun a sa sphère privé, il fait comme il veut, et une fois qu’on est dans la communauté des militants du FN, eh bien on agit en tant que militant et on défend le message d’intérêt supérieur du mouvement"

Après les révélations de Closer condamnées par toute la classe politique, le FN a visiblement préféré laisser Florian Philippot en retrait...

En attendant, un bureau politique du Front national se tient aujourd'hui et risque d'être agité. 

Posté le 12 décembre 2014 à 09h43 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (20)

11 décembre 2014

Déportation des homosexuels : Eva Joly condamnée pour avoir diffamé Christian Vanneste

Une victoire aussi pour la vérité historique puisque le tribunal se prononce sur la question de fond - y a-t-il eu, ou non, des "milliers d'êtres déportés pour leur orientation sexuelle" en France comme l'affirme Eva Joly :

"L'eurodéputée EELV Eva Joly a été condamnée jeudi à 800 euros d'amende pour avoir diffamé Christian Vanneste (...). Le tribunal correctionnel de Paris a en outre condamné Mme Joly à verser à M. Vanneste un euro de dommages et intérêts et 1.500 euros pour les frais de justice.

Dans une vidéo diffusée sur internet le 10 février 2012, M. Vanneste, avait évoqué "la fameuse légende de la déportation des homosexuels", propos qui avaient provoqué un tollé.
Alors candidate au premier tour de l'élection présidentielle, Eva Joly avait réagi dans un communiqué mis en ligne sur le site d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV), lui reprochant d'avoir fait référence à des "propos négationnistes". (...)

"Sur la réalité et l'ampleur de la déportation des homosexuels, question reconnue comme spécialement complexe et délicate, les parties se prévalent de certains documents identiques dont il ressort notamment qu'il y aurait eu un nombre extrêmement limité de Français arrêtés sur le territoire français et déportés pour le seul motif de leur homosexualité", souligne le tribunal.

Si M. Vanneste a "minimisé et relativisé la gravité de la déportation des homosexuels, en des termes qui ont pu particulièrement choquer et blesser", "le bénéfice de la bonne foi ne peut cependant pas être accordé" à Mme Joly, "qui a en l'occurrence dépassé les limites autorisées de la liberté d'expression en assimilant Christian Vanneste aux négationnistes et en le qualifiant, de façon injurieuse, d'aussi abject que les bourreaux".
Eva Joly envisage de faire appel (...)."

Posté le 11 décembre 2014 à 21h06 par Louise Tudy | Lien permanent

Mères porteuses : La Manif Pour Tous porte plainte contre X

Après des mois de mobilisation contre la pratique indigne de la GPA (Gestation Pour Autrui) qui asservit la femme et considère l’enfant comme une marchandise, La Manif Pour Tous passe à l’offensive sur le terrain judiciaire. Une plainte contre X a été déposée ce 10 décembre au TGI de Paris.

En effet, une société américaine, spécialisée dans la mise en œuvre de Gestations Pour Autrui et la commercialisation d’ovocytes, avait à nouveau prévu toute la semaine à Paris des réunions d’information. Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, dénonce :

« Il s’agit de démarchage commercial. Cette agence propose ses services dans le monde entier, et intervient régulièrement en France, dans la plus grande illégalité et en totale impunité ».

Cette société dispose ainsi d’un site entièrement rédigé en français, permettant de consulter les propositions, leurs conditions et coûts, de procéder à toutes les démarches utiles, de signer et mettre en œuvre le contrat de mère porteuse. Cette agence a annoncé sur son site qu’elle prévoyait une tournée d’information, c’est-à-dire de démarchage commercial, en Europe en décembre 2014. Plusieurs réunions étaient prévues entre le 7 et le 13 décembre dans un grand hôtel luxueux du centre de Paris. Albéric Dumont, coordinateur général de La Manif Pour Tous, explique :

« Nous avons initié des démarches avec la préfecture de police en vue de manifester devant l’hôtel tout au long de la semaine ». « Nous avons également pris contact avec la direction de l’hôtel qui nous a déclaré ne pas être au courant et ne pas cautionner de telles activités ».

Quelques heures plus tard, le site de l’agence annonçait l’annulation des réunions d’information. Ludovine de La Rochère ajoute :

« Contrairement aux engagements de Manuel Valls, le gouvernement n’est pas opposé au fait que des femmes soient utilisées et des enfants vendus puisqu’il tolère ces démarchages. C’est pourquoi, au-delà des manifestations, nous avons décidé de poursuivre notre action sur le plan judiciaire avec le dépôt de cette plainte contre X auprès du Procureur de la République. ».

Posté le 11 décembre 2014 à 20h27 par Michel Janva | Lien permanent

Vous reprendrez bien un peu de propagande LGBT à l'école

Pierre Bergé, bien connu pour son engagement militant dans la cause LGBT et notamment en faveur de la dénaturation du mariage a cosigné une lettre officielle avec Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Education nationale, à destination de tous les chefs d'établissement, privés et publics.

Ne croyez pas qu'ils font la promotion de l'amour vrai, de l'abstinence, de la fidélité... Nous sommes clairement, comme à chaque fois qu'il s'agit de SIDA, dans l'incitation à la débauche sous couvert "d'éducation à la sexualité".

Posté le 11 décembre 2014 à 10h48 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

10 décembre 2014

Ambiguïté sur les mères porteuses : Manuel Valls ne répond pas

Le député Philippe Gosselin a posé une question au Premier ministre au nom de l’Entente parlementaire pour la famille :

"Certes, l’actualité du jour porte surtout sur le texte de M. Macron et la confiance disparue – ce n’est pas un hasard si les manifestants sont si nombreux dans la rue, et nous les soutenons fermement. Néanmoins, je dois noter que l’Assemblée nationale, qui aurait dû examiner hier la proposition de loi Léonetti de lutte contre les mères porteuses, ne l’a pas fait. En effet, cette majorité qui est la vôtre, monsieur le Premier ministre, l’a rejetée dès jeudi en séance, en maniant le double langage. Ainsi, vous prétendez être opposé « à la commercialisation des êtres humains et la marchandisation du corps des femmes », mais votre majorité tue dans l’œuf tout débat sur l’aggravation des sanctions ! Il s’agissait pourtant de lutter contre le développement du trafic et de nouveaux marchés, qu’il s’agisse d’ailleurs de couples hétéros ou homosexuels.

Quel double langage, aussi, de ne pas interjeter appel des deux arrêts de la Cour européenne des droits de l’homme ! Quel double langage d’affirmer par opportunisme début octobre que la jurisprudence sera appliquée au cas par cas : mais sur quels critères ? Comment opérer la distinction ? N’est-ce pas une forme de discrimination ? Je me pose vraiment la question ! Nous pourrions tomber d’accord sans polémique, monsieur le Premier ministre. En effet, de tous côtés, la prise de conscience se développe, comme le montrent la tribune publiée au mois de juillet par MM. Jospin et Delors et Mmes Roudy, Notat ou encore Buffet ici présente dans l’hémicycle ainsi que la lettre du 23 septembre signée par dix de nos collègues socialistes, membres de votre majorité.

Alors, oui ou non la France prendra-t-elle la tête d’une action internationale ambitieuse comme vous l’avez annoncé début octobre ? Tirera-t-elle oui ou non les conclusions des arrêts de la CEDH, et comment le cas par cas sera-t-il géré ? Enfin, quelle est votre position ? Sortez, je vous en prie, de l’ambiguïté et du double langage !"

C'est Christiane Taubira qui a répondu... qu'on ne change rien.

Posté le 10 décembre 2014 à 21h07 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

Le cofondateur de GayLib a rallié le Rassemblement Bleu Marine

C'est dans Minute :

"Marine Le Pen s’apprête à l’annoncer dans les prochaines heures : Sébastien Chenu, cofondateur de GayLib et conseiller national de l’UMP, a rallié le Rassemblement Bleu Marine (RBM). Mieux (ou pire) : la présidente du Front national veut lui confier la présidence du Collectif Culture ! Et selon nos informations, Marine Le Pen ne veut pas renoncer à cette nomination qui a commencé à se propager dans les hautes sphères du FN où elle suscite de très vives oppositions.

En octobre dernier, Jean-Yves Narquin, délégué général du RBM, avait confié que la composition du Collectif Culture, alors en gestation et annoncé pour décembre, allait « en scotcher plus d'un ». On pensait que c’était le monde de la culture qui allait être surpris, pas celui des cadres et des militants du Front national auxquels il a été répété que GayLib était un « lobby homosexualiste » et communautariste dont il fallait exiger la dissolution…

Qualifié de « cheville ouvrière du militantisme gay à l’UMP », Sébastien Chenu était, avant que Nicolas Sarkozy n’en soit élu président et ne remodèle l’organigramme, secrétaire national de l’UMP « en charge de l’exception culturelle ». Et peu avant la présidentielle de 2012, il avait été à l’origine d’une tribune libre dans « L’Express » dans laquelle six jeunes secrétaires nationaux de l’UMP – dont son futur associé Florian Silncki et lui-même –, demandaient à Nicolas Sarkozy d’inscrire le mariage aux couples de même sexe dans son programme. [...]

A 41 ans, celui qui avait créé GayLib en 2001 au sein de Démocratie libérale est, si l’on ose dire, resté fidèles à ses premières amours. Pour les municipales de mars dernier, comme l’avait relaté « Le Monde », « il avait soutenu NKM à la primaire et l'avait présentée à toute la communauté gay », dans laquelle il demeure particulièrement introduit, espérant obtenir la tête de liste dans le IIe arrondissement qui lui avait échappée. « Le Journal du dimanche » l'avait même présenté comme l’homme « qui gère les réseaux homos de la candidate ».

C’est encore lui qui, après la primaire et contre toute attente, négociera le ralliement de Franck Margain à Nathalie Kosciusko-Morizet en raison de ses liens étroits avec le candidat du Parti chrétien-démocrate (PCD), et cela alors même que Sébastien Chenu, en raison de son militantisme LGBT, a toujours été un adversaire résolu de Christine Boutin, pour ne pas dire un ennemi. En avril dernier, il avait même exigé, en compagnie de Florian Silncki, son associé à LaFrenchCom, que celle-ci soit condamnée pour des propos sur l’homosexualité. [...]"

Posté le 10 décembre 2014 à 20h49 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (34)

Obama menace sérieusement la liberté de conscience et la liberté religieuse des catholiques

C'est la teneur d'un communiqué des évêques des Etats-Unis dont Yves Daoudal nous livre la traduction :

"Les règlements publiés le 3 décembre par le ministère du Travail mettent en application le décret présidentiel inacceptable que le président Obama a publié en juillet pour s’attaquer à ce que le gouvernement a décrit comme des discriminations selon « l’orientation sexuelle » et « l’identité de genre » dans l’emploi dans les entreprises fédérales.

Nous étudierons attentivement les règlements, mais nous notons tout de suite ce qui suit. Notre Eglise enseigne que « toute marque de discrimination injuste » envers ceux qui éprouvent une attirance homosexuelle doit être évitée (CEC 2358), mais il apparaît à première lecture que ces règlements interdisent beaucoup plus qu’une discrimination injuste. En particulier, il appert qu’ils interdisent aussi la désapprobation religieuse et morale des employeurs quant au comportement homosexuel, ce qui crée une menace sérieuse pour la liberté de conscience et la liberté religieuse, parce que « en aucun cas » (CEC 2357) des catholiques ne peuvent approuver un tel comportement. De très nombreuses autres personnes, dans un large éventail de différentes confessions religieuses, partagent cette même conviction.

En outre, les règlements mettent en avant la fausse idéologie de « l’identité de genre », qui ignore la réalité biologique et blesse les droits à la vie privée et le droit d’association tant des entrepreneurs que de leurs employés. En toute justice, le gouvernement ne doit pas exclure de contrats fédéraux des entrepreneurs simplement parce qu’ils ont des convictions religieuses ou morales, quand à la sexualité humaine et au comportement sexuel, qui diffèrent de l’opinion des actuelles autorités gouvernementales."

Posté le 10 décembre 2014 à 19h40 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

Les homophobes sont ceux que les LGBT haïssent

Hier, France Télévisions diffusait un documentaire de propagande sur "l'homophobie". Mais qu'est-ce qu'un homophobe ? C'est quelqu'un qu'un militant LGBT déteste. La preuve par tweets :

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Posté le 10 décembre 2014 à 08h35 par Michel Janva | Lien permanent

09 décembre 2014

Un carnaval "gay et lesbien" à Nice

Nice aura bientôt son "carnaval gay". Lou Queernaval, première manifestation de ce genre en France, est prévu le 27 février prochain, en plein carnaval de Nice.

L'article nous apprend que :

Estrosi_gr"L'idée a germé il y a trois ans dans le cerveau de Jean-Louis Longo, l'un des organisateurs de la Pink Parade qui a lieu chaque année en juillet à Nice. "La ville nous avait donné son accord dès l'an dernier, mais comme on était en période électorale ça aurait pu être interprété comme un avantage donné à une communauté

Depuis quelques années, Nice se façonne une image gay friendly. Depuis 2011 elle est labellisée "Gay comfort", et l'office du tourisme développe une communication autour de "Nice naturellement irisée", référence au drapeau arc-en-ciel, pour attirer la clientèle gay et lesbienne, "un marché très important pour Nice" selon le directeur de l’office du tourisme et des congrès."

Le maire de Nice n'est autre que l'UMP Christian Estrosi, fidèle soutien de Nicolas Sarkozy. Il vient d'être nommé par ce dernier président de la commission d'investiture de l'UMP.

Posté le 9 décembre 2014 à 19h03 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (6)

Neuf victimes d'actes homophobes témoignent. Et la 10e ?

Neuf victimes d’actes homophobes témoignent dans un documentaire de l’émission "Infrarouge" intitulé "Homos, la haine" et diffusé mardi sur France 2.

C'est dommage que le documentaire n'interroge pas une dixième victime d'actes homophobes.

En effet, comme le relayait le Salon Beige cet été, une personne homosexuelle sur 10 vit avec... un homophobe qui le frappe.

Posté le 9 décembre 2014 à 16h35 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

Les Evêques irlandais affirment que redéfinir le mariage serait « une grave injustice »

Le mariage entre un homme et une femme est « la seule institution majeure dans n’importe quelle société. » Voici le message pastoral contenu dans « la Signification du Mariage » lancé par la Conférence des évêques catholiques irlandais.

Ils éditent un document de 16 pages sur le mariage, distribué dans 1300 paroisses en anticipation du référendum prévu pour dans 6 mois visant à dénaturer le mariage en Irlande. Les évêques y déclarent que

« le mariage devrait être réservé à la relation unique et complémentaire entre un homme et une femme, de qui seule la génération et éducation des enfants est possible. Chercher à redéfinir la nature du mariage le décrédibiliserait en tant que pierre d’angle fondamentale de notre société. »

« Une caractéristique essentielle du mariage est la réalité biologique qu’un homme et une femme peuvent s’unir en tant que mâle et femelle dans une communion orientée vers la génération d’une nouvelle vie. L’union du mariage permet la continuité de la race humaine et le développement de la société humaine. C’est précisément la différence entre homme et femme qui rend possible cette communion unique de deux personnes, ce partenariat unique dans la vie et dans l’amour qui est le mariage. »

Dans un message ferme au gouvernement d’Irlande ils disent :

« c’est une grave injustice si l’Etat ignore le caractère unique du rôle des maris et des femmes, l’importance des mères et des pères dans notre société. Le mariage est une pierre d’angle fondamentale de la société qui apporte une contribution unique et irremplaçable au bien commun. Il mérite donc d’être spécialement reconnu et promu par l’Etat.»

Posté le 9 décembre 2014 à 10h10 par Michel Janva | Lien permanent

08 décembre 2014

Etre contre la loi Taubira et demander son abrogation c’est être homophobe

C'est le thème d'un documentaire de propagande que diffusera demain soir France2. Le degré zéro de la télévision, financée avec la redevance.

Posté le 8 décembre 2014 à 10h47 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

Les Enfants des Terreaux au cœur de la « fête des lumières »

Samedi 6 décembre, au cœur des festivités lyonnaises de la « fête des lumières » Les Enfants des Terreaux n’ont pas manqué l’occasion pour rappeler leur opposition à la loi Taubira, à la GPA, à la PMA et au Gender.

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Posté le 8 décembre 2014 à 08h17 par Michel Janva | Lien permanent

06 décembre 2014

Une agitatrice LGBT avale de travers le discours du pape

C'est ce que rapporte C-Fam :

L"Le Pape François a clairement mis en garde les députés européens la semaine dernière, leur expliquant qu’ils avaient perdu la confiance des citoyens en passant des législations « insensibles » ou « néfastes », qui serait à l’origine de l’image d’une « grand-mère, plus guère fertile », qui engendre des « styles de vies plutôt égoïstes ». Pour lui, ils devraient se garder de faire des usages impropres du concept des droits de l’homme.

Un député a qualifié ses propos d’ « avertissement à point nommé ». Un autre déclarait que sa « sagesse s’adressait à tout le monde ». Pour sa part Ulrike Lunacek, auteur d’une résolution sur les droits homosexuels qui a suscité une forte opposition citoyenne, a offert au Pape une écharpe aux couleurs arc-en-ciel en lui disant : « cela aurait été bien si vous aviez défendu le mariage homosexuel et l’usage des contraceptifs ». Et d’ajouter : « Mais je n’ai pas entendu cela, et c’était un peu décevant ».

[...] Ulrike Lunacek est co-présidente de l’Intergroupe du Parlement européen pour les droits LGBT. Cette année, elle proposé une « feuille de route pour les droits LGBTI », qui demande aux Etats membres d’adopter des politiques complètes portant une attention spéciale aux droits des personnes lesbiennes, gay, bisexuelles, transsexuelles et intersex. Elle instamment demandé aux Etats de reconnaître les unions homosexuelles célébrées dans les autres Etats, ainsi que les changements de sexe, quoi que dispose leur droit interne. Les services de fertilité doivent être accessibles aux personnes LGBT, et le droit de la famille doit être adapté afin de reconnaître plus de deux parents. Enfin, l’éducation sexuelle ne peut transmettre qu’une image positive des personnes LGBTI."

Posté le 6 décembre 2014 à 00h58 par Michel Janva | Lien permanent

05 décembre 2014

La « présomption de maternité », nouvelle invention homosexualiste

Lu sur le blog de Jeanne Smits :

N"En Belgique, on a décidé d'en finir avec l'adoption par les couples homosexuels. A partir du 1er janvier entrera en vigueur une loi adoptée en juillet dernier, qui invente le statut de « comaternité » automatique pour les couples de lesbiennes « mariées » et prévoit une simple démarche administrative pour celles qui ne le sont pas. Dans le cadre du « mariage », cela s'appelle (il fallait l'inventer) la « présomption de maternité » pour celle qui n'est pas la mère biologique de l'enfant.

Et, non, ce n'est pas une histoire belge. C'est au nom de la totale égalité de droits que les couples de lesbiennes se voient reconnaître cette facilité. L'enfant qui naît dans le cadre du mariage est supposée être l'enfant des deux partenaires ; nul besoin de suivre la longue enquête en vue de l'adoption, pas de complication.

Pour les couples de même sexe qui cohabitent sans être « mariées », la procédure sera calquée sur celle de la reconnaissance d'enfant dans le cadre d'une union de fait : il suffira à la partenaire de la mère biologique qui aura donné son consentement de se rendre auprès de la commune, et de faire enregistrer la chose, étant entendu qu'elle pourra aussi donner son nom à l'enfant.

Le côté surréaliste de l'affaire, c'est que la présomption de paternité est une mesure de protection de la famille et de sa stabilité : dès lors qu'un enfant naît d'une femme mariée, il est supposé être celui de l'époux légitime. La présomption en question peut être contestée pour rechercher le véritable père biologique, le cas échéant, ou pour permettre au mari qui s'estime trompé de faire reconnaître l'absence de lien entre lui et l'enfant (on ne parle plus d'enfant légitime…). Le principe est de partir d'une base stable, protecteur pour l'enfant et finalement aussi pour le mari et la femme.

La « présomption de maternité », vise une situation où au contraire, il est quasi certain que la « mère putative » n'a aucun lien biologique avec l'enfant. J'écris « quasi » parce qu'on peut imaginer – hélas – une fécondation in vitro avec un ovule de la « mère présumée », le sperme d'un quidam et une implantation chez la mère de gestation. Mais passons. [...]"

Posté le 5 décembre 2014 à 07h33 par Michel Janva | Lien permanent

04 décembre 2014

Et les enfants dans tout ça ?

LHier à voir dans l’émission "Un soir à la Tour Eiffel" présentée par Alexandra Sublet sur France 2, le thème était "Qu'est-ce que la famille ?". La chanteursse Lio, mère de 6 enfants issus de 4 pères différents fait partie des invités, avec un duo d'homosexuels, dont les enfants ont été conçus grâce à une mère porteuse aux Etats-Unis.

A 31'45, elle explique que le modèle de famille traditionnelle est le bon. Les familles recomposées ne sont pas une solution.

A 37'17 :

"[Mes] enfants ont vécu dans qu'elle chose d'absolument pas rassurant, quelque chose qui est très difficile et qu'ils payent. Et ce que moi je voudrais, c'est qu'on puisse parler de la responsabilité que nous avons adultes envers nos enfants. C'est ça qui est mis à mal. C'est ça qu'on ne réfléchit pas assez. On parle de nos droits, et on a le droit d'adopter, et on a le droit de procréer médicalement assisté, on a des droits, on a des droits, on a des droits et encore des droits. Et nos devoirs ? Et nos enfants dans tous ça ? Moi c'est la question que je pose. J'ai fait la même bêtise, j'ai agité mes droits et mes droits. Et mes enfants je les vois mal ils sont mal, donc j'en parle."

Posté le 4 décembre 2014 à 14h21 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

03 décembre 2014

Le drapeau 600 en Italie

Dans la ville de Trente :

Trente
Pour rappeler que la famille, issue du mariage entre un homme et une femme, est la cellule de base de la société, alors que le premier ministre italien Matteo Renzi a annoncé un projet de loi créant une union civile pour les homosexuels.

Posté le 3 décembre 2014 à 18h48 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (1)

Quand la CJUE se penche sur les pratiques sexuelles des demandeurs d'asile

La dernière façon de demander l'asile politique c'est de se déclarer pratiquant de relations contre-natures. Ce qui donne des jugements ubuesques :

"La Cour de Justice de l'Union européenne des droits de l’homme s’est prononcée aujourd’hui sur des questions préjudicielles posées par les Pays-Bas à propos de demandes d’asile présentées par des personnes s’affirmant homosexuelles, en risque de « persécution » dans leur pays d’origine. Epineux dossiers : que peut-on demander, ou non, à de telles personnes, pour étayer leur demande ; quels types de preuves peut-on accepter ?

[...] La réponse, je vous la donne tout de suite : il n’est pas question de soumettre les homosexuels à un interrogatoire pour qu’ils détaillent leurs pratiques sexuelles. [...]

Et quand le demandeur d’asile propose de se soumettre à des « tests » d’homosexualité ou même de se livrer à un acte homosexuel pour prouver qu’il dit vrai ? Les autorités néerlandaises avaient rejeté l’offre du demandeur « A » en ce sens ; la CEDH leur donne raison sur ce point. On ne saurait davantage accepter l’offre de preuve présentée par le demandeur « C » qui avait carrément remis aux autorités « un enregistrement vidéo d’actes intimes avec une personne du même sexe ». La Cour a estimé que le relevé d’une telle « preuve » porterait atteinte à la dignité humaine, aurait un effet incitatif à l’égard d’autres demandeurs en leur imposant de facto de telles preuves, et au demeurant ne prouverait rien. En tout cas, pas l’orientation sexuelle du demandeur…

C’était toute la difficulté du dossier B, à qui le Secrétaire d’Etat avait refusé l’asile au motif que la « crédibilité de l’orientation sexuelle alléguée par ce dernier n’était pas établie ». La CJUE a répondu que le seul fait que B n’ait pas allégué son orientation sexuelle lors d’une première demande infructueuse ne justifiait pas une appréciation de manque de crédibilité lorsqu’il s’en est souvenu par la suite lors d’une nouvelle demande. [...]"

Posté le 3 décembre 2014 à 09h19 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

02 décembre 2014

Le gender arrive sournoisement en Afrique

Un article de médias-presse-info :

"En matière de lobby homosexuel et autre théorie du genre, les Français s’imaginent souvent que l’Afrique vit encore à l’abri. C’est en partie vrai en ce sens que la grande majorité des gouvernements africains ne veut pas accorder de légitimité à ce qui est contre-nature.

Mais les pressions provenant de l’ONU et de ses dérivés (MONUSCO, UNFPA, UNICEF,…) sont énormes. Et des conséquences insidieuses se font déjà remarquer.

Ainsi, en République Démocratique du Congo (RDC) il y a un Ministère du Genre, de la Famille et de l’enfant !

Congo-ministère-genre-300x224

Comme en France avec les ABCD de l’Egalité, tout est avancé au nom de prétextes qui désamorcent la vigilance du plus grand nombre. Une confusion est entretenue, laissant croire que l’objectif est de lutter contre les discriminations vécues par les femmes. De la sorte, personne ne s’inquiète de ce qui se cache réellement derrière l’idéologie du genre.

De la même façon, une association internationale s’est fait reconnaître officiellement au Congo en affirmant œuvrer pour les « droits humains », terme flou qui n’inquiète personne. Mais sous cet intitulé s’avance un lobby pro-avortement et pro-LGBT. C’est la même stratégie qui avait été initiée aux Etats-Unis avec Human Rights Campaign dont le fondateur est aujourd’hui poursuivi pour des abus sexuels commis sur un mineur de moins de 14 ans…"

On comprend l'inquiétude des évêques africains pendant le Synode sur la famille, car ils voient l'idéologie rampante envahir l'Afrique et ne peuvent pas faire grand chose, sauf mettre en garde leurs ouailles, qui malgré les avertissements, n'ont pas l'air d'y croire vraiment. La gangrène s'étend vite...

Posté le 2 décembre 2014 à 20h41 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (7)

L'UE et les personnes handicapées

Communiqué de CitizenGo dans le cadre d'une démarche réunissant plus de 100 associations européennes :

"A l'occasion de la Journée internationale des personnes handicapées (3 décembre), plus de 100 organisations représentant plusieurs millions de citoyens des États membres de l’UE invitent le Président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, à retirer la proposition de Cinquième Directive sur l’Egalité de traitement.

Initialement destinée à offrir un recours en cas de discrimination spécifique envers les personnes handicapées, elle est désormais utilisée à d’autres fins pour faire avancer divers autres objectifs politiques. Les signataires de la lettre ouverte craignent que la proposition de directive, si elle est adoptée, ne vienne restreindre les droits civils fondamentaux de tous les citoyens européens d'une manière grave et dangereuse – en particulier en ce qui concerne la liberté d'effectuer diverses activités ciblées professionnelles, commerciales ou de service, sans craindre d’être accusé de discrimination.

Dans une lettre ouverte adressée au Président Juncker et conformément à son engagement  "d'examiner, dans les trois premiers mois de son mandat, avec le Parlement européen et le Conseil, la liste des propositions législatives en instance pour déterminer s'il convient de les poursuivre ou non, conformément au principe de «discontinuité politique »", les signataires exhortent le Président et son vice-président Frans Timmermans, à abandonner cette Directive polémique, qui n'est jamais parvenue au cours des six dernières années à recueillir l'unanimité requise pour son approbation.

L'intention originale de la Commission en proposant cette Directive était d’offrir un recours en cas de  discriminations visant spécifiquement les personnes handicapées dans leur vie quotidienne – et pas seulement dans le cadre de leur travail. Cependant, en 2008, cédant à des pressions politiques, la Commission a ajouté à cette proposition d’autres types de discrimination visant la religion ou les convictions, l’âge et l'orientation sexuelle. Depuis lors, la Directive a été instrumentalisée pour faire avancer plusieurs autres objectifs. Il en résulte que la proposition finale de la Commission est un document lourd et mal rédigé, qui réglemente le comportement privé des citoyens d'une manière sans précédent – sans nécessité démontrée – et multiplie les possibilités de conflits et de confusion.

Particulièrement troublante est l’utilisation dans la Directive d’un vocabulaire flou, imprécis et mal défini (avec des expressions telles que " discrimination", "harcèlement, » « un traitement moins favorable", etc.), qui pourrait éventuellement donner lieu à des interprétations imprévisibles – et produire des conséquences défavorables et négatives. En outre, l'adoption de la Directive dans sa forme actuelle aurait un impact profond sur le travail d’institutions fondées sur des valeurs éthiques , notamment les églises et les écoles et associations confessionnelles.

L’offre de services professionnels et la possibilité de contracter librement et sans contrainte constituent d’importants moyens d’interaction entre les personnes dans la société. Les citoyens doivent rester libres de le faire – et doivent avoir le droit de faire des choix différents et d’avoir des convictions et des visions du monde différentes. Or, la Directive proposée créerait des obligations juridiques abstraites, qui auraient un impact  considérable sur ce type d’accords volontaires entre personnes. Cela pourrait porter sérieusement atteinte à l'autonomie individuelle et à la diversité sociale et mettrait chaque citoyen européen sous une chape de suspicion générale pour cause de comportement discriminatoire envers d’autres concitoyens.

Les signataires de la lettre ouverte au Président Juncker sont convaincus que l'UE ne devrait pas avaliser une proposition aussi sévère, aussi restrictive en matière de libertés, d’autant plus que ses nombreux effets négatifs – restrictions des libertés civiles fondamentales, contrôle bureaucratique de toute l'activité économique privée, charges administratives et financières disproportionnées imposées aux citoyens – sont beaucoup plus prévisibles que ses éventuels résultats positifs. Il existe, en revanche, des instruments plus adaptés et moins restrictifs de la liberté qui peuvent être utilisés afin de traiter les injustices perçues et les inégalités sociales. C’est pourquoi les signataires de la lettre ouverte exhortent la Commission européenne à abandonner définitivement cette proposition de directive et à élaborer des recours plus adaptés, mieux ciblés, pour résoudre les problèmes réels et avérés auxquels sont confrontés les citoyens de l'Union européenne.

#  #  #

Pour plus d'informations, contacter Sophia Kuby, directeur exécutif de European Dignity Watch

tel +32 477 57 00 46 ou courriel: skuby@europeandignitywatch.org

Posté le 2 décembre 2014 à 20h31 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (0)

Recours collectif devant le Conseil d’État contre la circulaire Taubira

Me Sophie Herren, avocate spécialiste de l’adoption, intente une « class action » devant le Conseil d’État contre la circulaire Taubira qui, en permettant l’adoption plénière d’enfants par deux personnes de même sexe, nie le droit de l’enfant à être élevé par un père et une mère. Elle répond à Famille chrétienne :

C"Cette action collective doit permettre d’assurer aux adoptés le respect des droits de l’enfant. Ils sont garantis par la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE), qui vient de célébrer son 25e anniversaire, et la Convention de La Haye. Ces conventions prévoient que l’enfant a le droit de connaître ses parents, c’est-à-dire son père et sa mère, et d’être élevé par eux.

Or, la loi Taubira cède aux demandes d’adultes revendiquant un droit à l’enfant que ni le droit international ni le droit français n’autorisent. Et pour cause, ils raisonnent à l’inverse de ce qui est bon pour l’épanouissement de l’enfant, et plus généralement de ce qui relève de « l’intérêt supérieur » de l’enfant à des exigences, et il sème le trouble dans l’ordre juridique. En permettant des adoptions plénières d’enfants par deux personnes de même sexe, elle anéantit par principe l’une des filiations biologiques et prive l’enfant d’une double identité fondatrice.

Toute association de défense de la famille ou relative à l’adoption peut, en son nom propre, se joindre à cette action. Mais aussi tout parent adoptif, tout adulte ayant été adopté, et tout mineur adopté ayant une autorisation parentale.

En quoi consiste l’action contentieuse engagée ?

Un recours en annulation contre différents textes d’application de la loi Taubira a été enregistré au Conseil d’État, pour faire juger de leur violation du droit de l’enfant à être élevé par un père et une mère. Les requérants veulent aller jusque devant les instances internationales compétentes pour faire trancher l’impossibilité d’instituer la reconnaissance d’un « droit à l’enfant ».

Ce recours est donc capital et d’une portée internationale. Appuyer ce recours en montrant l’attachement de ceux qui vivent l’adoption et/ou la défendent (enfants, parents, membres de la famille, associations, etc.) permettra de protéger l’enfant. [...]"

Vous pouvez envoyer votre pouvoir_à_Me_Herren.

Posté le 2 décembre 2014 à 18h51 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

Mères porteuses : l'hypocrisie de Manuel Valls

GIl y a 8 semaines, Manuel Valls déclarait la ferme opposition de son gouvernement à la GPA et sa farouche volonté de lutte contre  cette « commercialisation de l’être humain ». Il ajoutait que, sous l’impulsion du président de la République, le ministre des Affaires Etrangères allait mettre sur pied des initiatives internationales pour combattre la GPA au niveau international.

Et bla bla bla : 8 semaines plus tard, pas le moindre début d’initiative, même nationale, pour lutter contre la GPA.

Posté le 2 décembre 2014 à 17h03 par Michel Janva | Lien permanent

Toubon c'est tout mauvais

Lu sur VA :

T"Après avoir renié ses engagements passés pour obtenir le poste de Défenseur des droits, l’ex-garde des Sceaux (de droite !) Jacques Toubon vient d’accorder un entretien au magazine de la communauté gay Têtu, passage obligé des politiques en quête de popularité.

Toubon y dit notamment espérer que « les pouvoirs publics ne seront pas frileux » au moment d’accorder la procréation médicalement assistée (PMA) aux femmes, en se gardant cependant de « prendre position » à la place du Comité consultatif national d’éthique…"

Posté le 2 décembre 2014 à 16h40 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

01 décembre 2014

Un numéro vert pour dénoncer la propagande homosexualiste à l'école

VUne quarantaine d’écoles de Milan, en Italie, ont vu des affiches condamnant la propagande homosexualiste et l'idéologie du genre être placardées sur leurs murs. Le parti Forza Nuova invite les parents à ne pas se rendre coupables d’un «silence complice». Sur son site officiel, le mouvement dénonce la progression alarmante de ces enseignements et invoque le courage du patron de la ville, Saint Ambroise de Milan, pour combattre le bon combat. D’ici Noël, Forza Nuova espère atteindre l’ensemble des établissements scolaires de Milan.

Posté le 1 décembre 2014 à 21h21 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

Finlande : plus de dix milles fidèles ont quitté la communauté luthérienne

Cette dernière a fait campagne en faveur de la dénaturation du mariage. Elle croyait attirer de nouveaux fidèles, c'est l'inverse qui s'est produit.

Posté le 1 décembre 2014 à 16h41 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

Le virus du sida est-il "homophobe" ?

Aujourd'hui, c'est la journée mondiale contre le sida. Comme tous les ans, les médias ciblent une population... mais jamais la bonne ! L'année dernière, les médias voulaient mettre "des distributeurs de préservatifs dans les collèges". Cette année, les médias ciblent... les seniors.

Pourquoi ne pas regarder la réalité en face ?

En France, parmi les nouvelles découvertes de séropositivité, 98 % des contaminations sont d’origine sexuelle. Depuis 2003, le nombre de nouvelles découvertes augmente uniquement chez les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH).

Posté le 1 décembre 2014 à 11h18 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

Nicolas Bay (FN) : nous abrogerons la loi Taubira

Nicolas Bay, nouveau secrétaire général du FN, est l'invité de France Inter ce matin :

Posté le 1 décembre 2014 à 07h59 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (23)

29 novembre 2014

Quand les Nations unies tentent d'intimider contre l'intimidation

Une nouvelle résolution des Nations unies concerne l'intimidation, entendez l'intimidation qui serait en vigueur un peu partout dans le monde à l'égard des personnes LGBT :

[...] "« Nous regrettons que la question des intimidations proférées en raison de l’orientation sexuelle et l’identité sexuelle des enfants ou de leurs parents ne soit pas reflétée par cette résolution », a expliqué l’Union européenne.

Les Etats-Unis ont fait écho à de tels sentiments dans une intervention ad hoc, où ils ont souligné que les préoccupations de santé de la jeunesse LGBT devaient être reflétées dans le rapport du Secrétaire général qui devra être publié suite à la résolution. Certains pays d’Amérique latine, l’Australie et les pays nordiques se sont plaints à nouveaux que la résolution n’ait pas explicitement fait usage de l’expression « orientation sexuelle et identité sexuelle ».

La résolution contre l’intimidation a été largement reconnue comme une étape clé dans la promotion de la notion d’ « orientation sexuelle et identité sexuelle » dans les politiques de l’Onu. La terminologie a pourtant été rejetée pendant les négociations. Elle commande un rapport du Secrétaire général de l’Onu, dans lequel certains Etats espèrent pouvoir lire des commentaires à propos des intimidations à l’encontre des personnes qui s’identifient comme lesbiennes, gay, bisexuelles et transgenres (LGBT).[...]

Il n’existe pour le moment aucun consensus sur la question de l’ « orientation sexuelle et identité sexuelle » aux Nations Unies. A chaque fois que le terme est mentionné dans une résolution, cela force les Etats à voter. Cette année, les opposants ont gagné du terrain.[...]

On accuse généralement les pays riches d’intimidation à l’Onu quand ils se servent de leurs richesses et de leurs ressources pour imposer leurs lignes politiques et leurs idéologies au reste du monde.[...]

Les Etats africains luttent pied à pied pour éviter que les Etats les plus riches ne leur imposent des pratiques qu'ils jugent inacceptables :

"« Le Conseil doit s’abstenir de voter des résolutions qui imposent des obligations inacceptables aux Etats membres », a déclaré l’Ambassadeur nigérien Usman Sarki. Il a invité les pays riches à arrêter de faire pression sur les autres pour qu’ils changent.[...]

« Nous nous battrons contre ces comportements sociaux inacceptables que l’on fait passer maintenant pour des droits de l’homme […] contre lesquels le peuple nigérien a légiféré, a-t-il ajouté. L’orientation sexuelle et identité sexuelle n’est pas et ne sera pas dans un futur proche une question de droits de l’homme pour le Nigéria. »

Des sentiments similaires ont été exprimés dans une déclaration du Groupe africain et dans celle des pays musulmans."[...]

Les pays africains ont un impact important aux Nations unies, et refusent en bloc l'enseignement dans les écoles des nouvelles notions sexuelles ainsi que la notion de "différents types de familles". En clair, ils sont archi-contre la théorie-qui-n'existe-pas, et refusent de considérer comme "famille" les duos homosexuels. Encore une once de bon sens dans ce monde de fous ?

Posté le 29 novembre 2014 à 12h50 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (8)

28 novembre 2014

La Finlande dénature le mariage

Les députés du parlement finlandais se sont prononcés aujourd'hui par 105 voix pour et 92 contre en faveur de la dénaturation du mariage.

Posté le 28 novembre 2014 à 14h14 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

La Thaïlande interdit les mères porteuses

Comme le soulignait le Salon Beige au début du mois, c'est le monde à l'envers !

Une dictature (la Thaïlande) interdit les mères porteuses.

Alors que le Conseil d’État d'une "démocratie" s'apprête à valider la circulaire Taubira, qui encourage la GPA.

Mais sommes-nous vraiment en démocratie ?

Posté le 28 novembre 2014 à 11h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

N'emmenez pas vos enfants au théâtre du Palais Royal

Le théâtre du Palais Royal a cru devoir choisir l'illustrateur déviant David Kawena pour illustrer la prochaine affiche de sa comédie musicale pour enfants "La petite fille aux allumettes" et s'en vante sur sa page facebook. Vous souviendrez que David Kawena est l'illustrateur avec Olivier Ciappa du timbre Marianne-Femen.

David Kawena est surtout un militant homosexualiste cabaliste auteur quotidiennement de dessins déviants à tendance pédophile. Pour mémoire, quelques "dessins pour enfants" :

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Le choix de David Kawena est un acte militant. Comme l'était le choix de David Kawena et Olivier Ciappa par François Hollande pour illustrer le timbre Marianne-Femen dont il est demandé le retrait.

Il suffit pour s'en convaincre d'ouvrir la première page facebook de David Rozen, l'un des producteurs et metteur en scène de cette comédie musicale :

LDavid Rozen est aussi avec David Rebouh le producteur de la comédie musicale "Aladin, le musical" actuellement en tournée.  Leur société s'appelle 2D Production. N'hésitez pas appeler à appeler le théâtre du Palais Royal pour montrer votre désapprobation et à informer vos amis : Tél : 01 42 97 59 76 – tpr@theatrepalaisroyal.com

Posté le 28 novembre 2014 à 11h14 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (20)

Le gouvernement des juges LGBT

Aux Etats-Unis :

"Le lundi 25 novembre, des juges fédéraux de l’Arkansas et du Mississippi ont aboli les lois locales interdisant le mariage homosexuel. Au même moment, au Montana, une cour fédérale de district qui jugeait que la loi locale interdisant ces unions violait la clause de « protection équitable » du 14e amendement à la constitution. Ces décisions, qui auront pour effet d’autoriser la tenue de cérémonies civiles de « mariage » pour des paires homosexuelles, seront suspendues le temps que les états se résolvent ou non à faire appel. Selon la cour intermédiaire d’appel à laquelle appartient chaque état, le résultat attendu peut varier : s’il est quasiment certain que le Montana pourra bientôt « marier » des homosexuels, dans les autres cas, il est possible que la loi fédérale laisse chaque état décider souverainement. Malgré ce maigre espoir, il faut à nouveau constater que la loi fédérale imposée depuis Washington est le meilleur moyen de faire entrer le désordre dans le mariage, contre la volonté des états moins progressistes des États-Unis."

Posté le 28 novembre 2014 à 07h41 par Michel Janva | Lien permanent

27 novembre 2014

Abolir la loi Taubira, sans condition

Extrait d'une tribune libre de Béatrice Bourges, publiée dans Valeurs actuelles

Bourges"[...] Nicolas Sarkozy veut deux mariages, un pour les hétéros, un pour les homos, un qui donne le droit d’avoir des enfants, l’autre pas.[...] Hervé Mariton veut abroger la loi et faire un contrat d’union civile, ce qui revient à peu près au même et enfin Bruno Le Maire ne veut pas d’abrogation mais une réécriture.

Voilà pour les candidats à la  présidence de l’UMP. Pas brillant, pas clair, et non, ce n’est pas une victoire d’étape contrairement à ce que dit la présidente de La Manif pour Tous. Comment se contenter de si peu, d’une telle ambiguïté, d’un message si confus ? Où est l’exigence de la Vérité ? Où est la vision, celle que l’on attend, en vain, de nos hommes et femmes politiques ?

Non, ce n’est pas pour cela que des centaines de milliers de personnes se mobilisent avec autant d’énergie et de courage depuis maintenant deux ans.

Proposition d’abolition sans condition, voilà ce que serait une victoire d’étape, et pas seulement en raison des conséquences sur la filiation.

Comme nous sommes loin de ce magnifique discours du 29 Janvier 2013 de Bruno Nestor Azerot, Député PS de la Martinique :

« Je crois que l’on ne peut mettre fondamentalement sur le même plan hétérosexualité et homosexualité. Un homme et une femme, ce n’est pas pareil que deux hommes ou deux femmes ensemble. Etablir une équivalence, une nouvelle égalité, une nouvelle norme, c’est nier la réalité ; c’est rétablir une oppression en confondant genre, sexe, et pratique (…) C’est instaurer une nouvelle contrainte !
Oui, car il sera interdit de faire la différence désormais entre un homme et une femme, au risque d’être discriminatoire…. ».

Tout est dit. La question fondamentale qui se pose n’est pas seulement celle de l’enfant. Elle est civilisationnelle. Dans quelle société voulons-nous vivre : une société fondée sur un mensonge anthropologique ? Une société où l’homosexualité, la bisexualité, la transsexualité seront des normes au même titre que l’hétérosexualité ?

Il ne s’agit pas de savoir si l’on respecte ou non un amour. Il s’agit de définir la société que l’on veut transmettre à nos enfants. Non, tout n’est pas équivalent. Le croire, c’est céder au relativisme totalitaire et refuser d’en parler, c’est aller dans le sens de nos adversaires. Accepter de faire de cette question un sujet tabou, c’est manquer de courage, et céder à la peur d’être traité d’homophobe. Tout comme refuser de parler de l’immigration, c’est céder à la peur d’être traité de raciste. Et l’on pourrait multiplier les exemples à l’infini. C’est ainsi que s’installent les régimes totalitaires, dans le silence et dans la crainte.

Alors, avec ceux qui croient que la France éternelle renaîtra de ses cendres, parce que c’est le plus beau pays du monde, parce qu’elle est la fille ainée de l’Eglise, parce que c’est mon pays et que je l’aime envers et contre tout, je continuerai à me battre encore, toujours et inlassablement."

Posté le 27 novembre 2014 à 17h11 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (19)

Loi Taubira : l'UMP condamnée à faire voter ses adhérents

Même NKM en convient :

S"Nathalie Kosciusko-Morizet organise une réunion informelle avec de jeunes élus. Au menu des discussions, la réforme de l’UMP, cheval de bataille de NKM, qui plaide pour une « décentralisation » du mouvement.

Très vite, les participants abordent la question du “mariage pour tous” et de l’abrogation de la loi Taubira. NKM, qui, contrairement à Nicolas Sarkozy, souhaite que l’UMP s’abstienne de revenir sur le texte, finit pourtant par lâcher, fataliste : « Il y aura un vote au sein de l’UMP sur ce sujet, comme sur d’autres. »

Dépitée, l’ancienne ministre admet du bout des lèvres que le sujet s’imposera et qu’un vote militant sera incontournable. Rien ne laissait penser, pourtant, que la campagne pour la présidence de l’UMP tournerait quasi exclusivement autour des valeurs attendues par l’électorat de droite. [...]"

Posté le 27 novembre 2014 à 11h08 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (18)

Le Conseil d'Etat va-t-il encourager le business des mères porteuses ?

Lu sur le Figaro :

C"Le rapporteur public du Conseil d'État devrait conclure au rejet des recours déposés contre la circulaire Taubira du 25 janvier 2013 sur la gestation pour autrui, ont indiqué plusieurs sources judiciaires au Figaro. Cette circulaire vise à inciter les magistrats à accorder des certificats de nationalité française aux enfants nés de mère porteuse à l'étranger. Les conclusions du rapporteur public de la juridiction administrative doivent être rendues publiques lors d'une audience programmée vendredi."

Posté le 27 novembre 2014 à 07h46 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)


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