26 septembre 2016

La nouvelle monstruosité : les droits sexuels, y compris pour les enfants

Présentés en un quart d'heure par Marion Sigaut. Attention, quelques illustrations peuvent choquer. C'est l'abomination de la désolation. Dieu nous en préserve ! Il est des démons qui ne se combattent que par le jeûne et la pénitence: nos seigneurs les évêques, mettez nous en ordre de combat, de grâce !

Nous commenterons volontiers en disant que l'entreprise de destruction mondialiste en cours, qui inclut ces mesures mettant en place la totale-ploutocratie universelle, sont d'un danger existentiel encore supérieur à la menace islamiste, laquelle tombe à pic, avouons-le, pour détourner l'attention du peuple souverain (la blague!) de ces manoeuvres réellement sataniques.

Merci à BF pour sa vigilance.

Posté le 26 septembre 2016 à 22h33 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (0)

Le rabbin Joseph Sitruk et la Gay Pride : une « initiative de tentative d’extermination morale »

Unknown-12La presse rend hommage à Joseph Sitruk, "ancien grand rabbin de France" (1987 à 2008).

Mais la presse oublie de rappeler qu'il condamnait la Gay Pride. Le 3 juin 2016, Joseph Sitruk, s'en est pris violemment à la Gay Pride de Tel Aviv sur les ondes de Radio J:

La Torah considère l’homosexualité comme une abomination et un échec de l’Humanité." Pour lui, la Pride de Tel Aviv, une  « initiative de tentative d’extermination morale » du peuple d'Israël, "rabaisse au rang le plus vil » le pays. "J’espère que les auditeurs écouteront mon appel au secours et réagiront de façon radicale à une telle abomination”.

Posté le 26 septembre 2016 à 13h30 par Michel Janva | Lien permanent

24 septembre 2016

"La réécriture du mariage pour tous sera un thème de campagne"

Capture d’écran 2016-09-24 à 13.53.16Ce n'est pas La Manif Pour Tous qui l'écrit mais le journal (sous perfusion financière) LGBT Têtu qui l'écrit :

"[...] Marine Le Pen maintient donc sa vision traditionaliste du mariage bien que cette question suscite la discorde au sein du parti d’extrême droite. Certains, tel Florian Philippot – le numéro 2 du FN -, y voient un non-sujet quand d’autres, comme Gilbert Collard, demeurent farouchement opposés. [...] Côtés LR, les dissensions autour du mariage pour tous sont aussi criantes qu’au FN. Les candidats de droite ne sont pas d’accord entre eux et certains changent d’avis tellement vite qu’on en perdrait presque notre latin. [...]"

Posté le 24 septembre 2016 à 13h54 par Michel Janva | Lien permanent

23 septembre 2016

Le 16 octobre à Paris #JESUISLA

Posté le 23 septembre 2016 à 13h28 par Michel Janva | Lien permanent

Caricatures LGBT

Je relayais hier une tribune parue dans le Washington Post et traduite par Réinformation.tv sur l'idéologie de la non-discrimination, qui porte à nos libertés :

"La dictature LGBT est passée par là, s’intégrant dans les dispositifs de protection des minorités raciales et des handicapés. Le sens du mot racisme a été, comme en France, élargi sans cesse jusqu’à interdire toute distinction relative à « l’orientation sexuelle » ou à « l’identité de genre » : on part de discriminations injustes pour aboutir à la proscription de toute discrimination, de toute distinction juste, y compris la différence entre l’homme et la femme et la définition du mariage naturel."

Pour dénoncer ce totalitarisme rampant, The Australian n'a pas pris de pincettes en publiant hier une caricature, au point de choquer le milieu LGBT (en légende : "SSM" signifie Same Sex Mariage) :

WafsL'Australie est actuellement secouée par un débat sur la nature du mariage.

Ceci dit, en terme de caricatures, nous ne parviendrons sans doute jamais à supplanter les propres caricatures du milieu LGBT, que l'on peut trouver notamment à la Gay Pride :

20140628-paris-gay-pride-648

Gay-pride-08

Posté le 23 septembre 2016 à 07h21 par Michel Janva | Lien permanent

22 septembre 2016

Chasse aux subventions : pas de pitié entre associations LGBT

TLe 12 septembre, l'association LGBT Tjenbé Rèd, qui a pour objectif de "prévenir les risques de santé physique & mentale en milieu LGBT (lesbien, gai, bi & trans), afro-caribéen ou ultra-marin" (!) demande une subvention issue de la réserve des parlementaires.

Et ce n'est pas tout : dans son rapport moral (page 5), cette association se plaint des

"attaques subies de la part d'autres associations LGBT ou d'autres organisations de lutte contre le sida - sur fond de concurrence sans pitié dans la recherche de subventions par ailleurs en voie de raréfaction - expliquent l'épuisement de nos forces militantes, lesquelles n'avaient pour seules armes que leur bonne foi & leur envie de changer le monde ainsi que leur connaissance intime de leurs propres communautés (LGBT, africaines, caribéennes, ultramarines...), alors qu'il leur aurait de surcroît fallu détenir un capital relationnel qui leur a fait défaut dans la «bonne société» parisienne."

Posté le 22 septembre 2016 à 11h41 par Michel Janva | Lien permanent

Sens Commun réaffirme ne rien lâcher sur la loi Taubira

Son président, Christophe Billan, écrit que, malgré son soutien à François Fillon, l'objectif demeure celui de l'abrogation de la loi Taubira :

Capture d’écran 2016-09-22 à 07.13.12"[...] Nos convictions demeurent : nous nous mobiliserons aussi longtemps qu’une logique absurde s’emploie à déconstruire les réalités fondamentales de notre civilisation. Nous ne lâcherons rien aussi longtemps qu’une loi s’emploie à priver un enfant d’une mère et d’un père. Toutefois, si la finalité est sacrée, il importe de ne pas absolutiser les moyens pour l’atteindre. Sens Commun entend composer avec le réel et s’inscrire dans l’action. Nous devons nous battre pour que nos idées aient le plus de chance d’être relayées et pour qu’elles pèsent dans les faits, dans la réalité, dans la vie quotidienne et concrète. Nous voulons construire des digues solides à l’abri desquelles nous pourrons peser et influencer. Tous les verrous que nous entendons poser permettront la reconquête intellectuelle, culturelle et spirituelle qui prendra du temps. Cela implique d’identifier un candidat en capacité d’être président de la République et dont le programme présente suffisamment de points de convergence. L’impératif du réel nécessite de chercher la convergence plutôt qu’une symétrie parfaite et illusoire. [...]" 

Posté le 22 septembre 2016 à 07h14 par Michel Janva | Lien permanent

Combien d'enfants seront privés de mère ce week-end ? Appelez le Hilton de Bruxelles

Capture d’écran 2016-09-22 à 06.48.33Le HILTON de Bruxelles accueille ce week-end (24 et 25 septembre) un événement de promotion de la GPA pour les homosexuels, Men having babies.

Le but de ces journées est d’organiser des gestations par autrui au profit d’hommes.

Vous pouvez appeler le standard du Hilton concerné (appel vers un fixe, compris dans la plupart des forfaits téléphone français) : là, il est suggéré de prendre son temps pour faire une réservation en ligne et, à la fin, de demander si c’est bien là qu’a lieu la conférence Men having babies, ce qui vous interdit d’achever votre réservation.

Vous pouvez passer tout autre appel qui vous convient, mais le but est d’occuper le standard le plus longtemps possible.

Le numéro de téléphone du Hilton de Bruxelles est le suivant depuis la France : 00 32 2 548 42 11

Posté le 22 septembre 2016 à 06h50 par Michel Janva | Lien permanent

21 septembre 2016

Conseil de l'Europe : le rapport pro-GPA de nouveau rejeté

Par 19 voix contre 17 au sein de la Commission des questions sociales du Conseil de l'Europe.

Néanmoins, le projet de recommandation annexé à la résolution a été adopté, après amendement. Il sera débattu lors de la prochaine session de l’Assemblée en octobre. Ce projet recommande aux Etats européens d’adopter des lignes directrices visant à préserver les droits des enfants nés dans le cadre d’une GPA.

No Maternity Traffic partage le souci premier de préserver les droits des enfants. Néanmoins, vouloir préserver sincèrement les droits des enfants suppose de poser d’abord le principe de l’interdiction de la GPA sous toutes ses formes. Il est vain, et même malhonnête, de prétendre lutter contre les conséquences de la GPA pour les enfants, sans en condamner d’abord la cause. La GPA, ou maternité de substitution, est une régression absolue du droit des femmes et de l’intérêt supérieur de l’enfant. La GPA, quelle que soit sa forme, exploite des femmes et génère un trafic d’enfants, privés en tout ou partie de leur filiation.

Le collectif international No Maternity Traffic poursuit son engagement et invite tous les députés de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe  à adopter prochainement une recommandation qui, comme l’a fait le Parlement européen en décembre dernier, condamne explicitement toute forme de GPA et recommande aux Etats d’adopter une politique commune en ce sens au plan européen. »

Posté le 21 septembre 2016 à 12h14 par Michel Janva | Lien permanent

GPA : manifestation devant le Conseil de l'Europe

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Posté le 21 septembre 2016 à 09h22 par Michel Janva | Lien permanent

20 septembre 2016

Réécriture de la loi Taubira : François Fillon pense ne pas subir la CEDH

Communiqué de Valérie Boyer sur la politique familiale défendue par François Fillon :

Cs0MDH_WEAANKgq.jpg-largeComme nous le rappelions, il est tout à fait improbable qu'un même "mariage" légalement reconnu par la loi ne produise pas les mêmes effets juridiques, à savoir l'adoption. François Fillon n'a pas du consulter de bons juristes.

Posté le 20 septembre 2016 à 20h06 par Michel Janva | Lien permanent

Marine Le Pen réaffirme sa volonté d'abroger la loi Taubira et d'améliorer le Pacs

PMarine Le Pen est l'un des rares candidats à vouloir abroger la loi Taubira.

Interrogée ce matin sur RTL, la candidate du Front national explique :

"Je suis pour une amélioration du Pacs qui permette de tenir compte de revendications qui sont légitimes en termes de transfert d'héritage, de maintien dans les lieux. Je défendrai cette forme d'union civile qui n'est pas le mariage".

Elle précise cependant qu'elle ne se rendra pas à la manifestation du 16 octobre.

Tout le monde sait que le Pacs a été le marchepied de la dénaturation du mariage. Et le FN voulait, il y a encore quelques années, l'abroger. L'améliorer ne revient qu'à copier l'UMP. Cette union fragile est révocable assez facilement et participe à la désagrégation de la société française.

Posté le 20 septembre 2016 à 09h04 par Michel Janva | Lien permanent

19 septembre 2016

L'idéologie LGBT est implicitement totalitaire

Todd Huizinga, ancien diplomate américain qui connaît bien les rouages de l’Union européenne pour avoir été en poste à Bruxelles, dénonce le totalitarisme intrinsèque de l’idéologie LGBT :

Unknown« J’estime que l’idéologie LGBT est implicitement totalitaire : implicitement, car elle va détruire les libertés de manière implicite ».

« Le mariage est – il est tout simplement – une institution entre un homme et une femme, il n’est ni contre ni pour tel ou tel, c’est ce qu’il est objectivement. C’est la manière objective dont nous autres en Occident avons trouvé le moyen d’avoir des familles qui élèvent les enfants dans un environnement stable, avec deux modèles différents [un père et une mère] dont ils ont besoin pour grandir et devenir des êtres humains à part entière. Maintenant cela a été redéfini, et vous voilà “raciste sectaire” si vous refusez d’accepter cette définition ».

«Je comprends que certaines personnes se trouvent dans des situations psychologiques où il se sentent mal à l’aise par rapport à leur genre physique, mais cela ne signifie pas qu’un homme ou une femme puisse subitement appartenir au sexe opposé ». « Voilà qui révèle véritablement le profond déni de réalité qui se trouve derrière le mouvement de l’identité de genre ».

Mais pourquoi qualifier cela d’intrinsèquement totalitaire ? Pour Huizinga, cela est manifeste dans la manière dont cette idéologie s’est emparée de la sphère publique. Les activistes LGBT qui diabolisent ceux qui les contredisent en les traitant de sectaires « racistes » ou d’« homophobes » démontrent que

« ceux qui font fi de la réalité sont implicitement totalitaires, car lorsque ce qu’ils disent n’est manifestement pas en adéquation avec la réalité, il faut obligatoirement marginaliser ceux qui présentent les arguments de la réalité ». « Si l’empereur est nu, on ne peut permettre à quiconque de dire que l’empereur n’a pas d’habits ».

« On constate parfois une coexistence entre des idéologies intrinsèquement liberticides et la liberté en pratique ». « Je ne dis pas que c’est ce qui arrivera, mais j’affirme que la logique de tout cela conduirait à une destruction ou un affaiblissement si grave des fondements de la liberté que nous finirions par ne pas nous rendre compte de la liberté que nous aurions conservée. »

« Dans un monde sans vérité objective, seuls ceux qui ont le pouvoir politique peuvent décider du contenu des droits de l’homme ».

Posté le 19 septembre 2016 à 21h33 par Michel Janva | Lien permanent

Acheter un bébé à Bruxelles

Le salon Men Having Babies (MHB) va de nouveau avoir lieu à Bruxelles les 24-25 septembre ! La GPA fait son salon au Hilton.

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Un Salon pour permettre de choisir une mère porteuse, de s’informer des filières, des coûts (minimum 80.000 euros), des risques. C’est un véritable réseau organisé, soutenu par certains lobbies.

Vous pouvez écrire ou téléphoner à :

Egbert Buursink directeur du Hilton pour demander que le Hilton ne loue pas ses installations à Men Having Babies.

egbert.buursink@hilton.com
reservations.brusselsgrandplace@hilton.com
+32 (0)2 548 40 90

Et aussi à Karlijn Verdellen, en charge des événements :

events.brusselsgrandplace@hilton.com

+32 (0)2 548 48 62

Posté le 19 septembre 2016 à 13h23 par Michel Janva | Lien permanent

Alain Juppé, un homme politique d'arrière-garde

Posté le 19 septembre 2016 à 12h32 par Michel Janva | Lien permanent

18 septembre 2016

2017, c'est le moment ou jamais !

Ludovine de LA ROCHÈREA l'issue de sa 4ème université d'été qui s'est tenue à Etiolles (91) ce week-end, La Manif Pour Tous est en ordre de bataille pour peser dans le débat public et faire entendre la voix des familles.

Filiation, famille, éducation, identité : les 350 cadres de La Manif Pour Tous qui se sont succédés hier et aujourd'hui au Country club d'Etiolles (91) ont planché sur les enjeux clé des prochaines échéances électorales (primaires, présidentielle, législatives et sénatoriales). Chantal Delsol, Guillaume Drago, Joseph Thouvenel, Laetitia Pouliquen, Laurent Alexandre, Tugdual Derville sont intervenus tout au long du week-end pour partager leur vision. Des forums ont également eu lieu pour échanger sur les bonnes pratiques : action militante, engagement, actions en justice, réseaux sociaux... Malgré la mobilisation en cours sur le terrain pour le 16 octobre, les équipes locales de La Manif Pour Tous ont souhaité maintenir cette 4e université d'été devenue un rendez vous annuel incontournable. Après Vincennes, Palavas les Flots et Quiberon, c'est dans l'Essonne que La Manif Pour Tous a posé ses valises cette année.

« C'est le moment ou jamais » a déclaré Ludovine de La Rochère dans son discours final ponctué de nombreux applaudissements. Depuis l'adoption de la loi Taubira il y a 3 ans et demi, le mouvement social est resté debout et mobilisé. Ensemble, nous avons obtenu de multiples succès populaires et politiques : non-généralisation des ABCD de l'égalité, retrait du projet de loi famille, échec de la proposition de loi APIE (Autorité parentale et intérêt de l'enfant), condamnation claire et net de toute forme de GPA par Manuel Valls, retrait de l'amendement Binet visant à autoriser l'adoption pour les couples pacsés et concubins.... 

« L'appétit vient en mangeant. Après avoir réussi à stopper bon nombre de projets familiphobes du gouvernement, l'heure est venue de préparer et de réussir la reconstruction de la famille. Nous sommes ''le syndicat de la famille'' ». 

Le mouvement est prêt. Les opérations de tractage et de collage en vue de la manifestation du 16 octobre à Paris contre les nouvelles menaces pour la famille et l'éducation ont démarré. PMA « sans père », scandale des mères porteuses, politique familiale, liberté éducative, réforme du collège... les mots d'ordre de la mobilisation ont été clairement exposés tout au long de cette université d'été. Il s'agit avant tout de stopper une nouvelle fois les projets du gouvernement qui déstabilisent la famille et portent atteinte à l'intérêt supérieur de l'enfant. De nombreux élus et candidats aux prochaines échéances ont d'ores et déjà pris contact avec l'organisation pour étudier les modalités pratiques de leur participation à la grande manifestation du 16 octobre. Les ténors des droites et du centre sont attendus pour redire leur opposition à la politique familiphobe du gouvernement.

« La famille est un marqueur politique. Elle est au cœur du débat public. C'est encourageant. Nous devons aller plus loin pour reconstruire ce qui a été démoli pendant ce quinquennat. 2017 est une année pleine de promesses. A nous de les réaliser ».

A noter la présence de Jean-Frédéric Poisson et de Nicolas Dupont-Aignan :

Jean-Frédéric POISSON

Nicolas DUPONT-AIGNAN et Jean-Pier DELAUME-MYARD

Et pendant ce temps :

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La Manif pour tous ne donnera pas de consigne de vote pour la présidentielle :

"Nous ne devons pas nous laisser impressionner par les responsables politiques, sachons avoir de la mémoire et du courage. Pourquoi leur donner notre quitus quand ils balaient d'un revers de main nos revendications ?"

Ludovine de La Rochère refuse également d'indiquer si elle ira personnellement voter à la primaire de la droite et du centre. 

"Je suis assez perplexe. Pour le moment, les déclarations des candidats sont assez décevantes".

Rendez-vous le 16 octobre à Paris pour manifester.

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Posté le 18 septembre 2016 à 18h38 par Michel Janva | Lien permanent

17 septembre 2016

Même l'union civile n'empêche pas l'adoption

Unknown-10Exemple avec l'Italie, où le nouveau maire de Rome, Virginia Raggi, a célébré samedi la première union civile entre homosexuels depuis le vote de la loi sur l'union civile.

Cette union prévoit une obligation d'assistance morale et matérielle réciproque, le bénéfice de la pension de réversion, le titre de séjour pour le conjoint étranger, le droit de visite à l'hôpital, la possibilité de prendre le nom de son conjoint.

L'union civile ne permet pas d'adopter les enfants naturels du conjoint. Mais, quelques semaines après l'adoption du texte en mai, la cour de Cassation italienne a validé des adoptions de ce type, accordées par les juges au nom de l'intérêt supérieur de ces enfants (d'être privés de mère ou de père)...

La seule façon n'est donc ni de réécrire la loi Taubira (solution Fillon) ni de la remplacer par une union civile (solution Mariton).

Posté le 17 septembre 2016 à 17h18 par Michel Janva | Lien permanent

Notre boulot c'est d'accélérer l'écroulement de l'idéologie

Martial Bild et les sociétaires de l’émission Bistro Liberté reçoivent la présidente de La Manif pour tous Ludovine de La Rochère. Ils débattent de la primaire des droites, du dernier livre d’Eric Zemmour et de la création de 10 000 nouvelles places de prison.

Posté le 17 septembre 2016 à 14h22 par Michel Janva | Lien permanent

16 septembre 2016

La dialectique opposant GPA commerciale et altruiste est un piège

Gregor Puppinck, directeur du Centre européen pour le droit et la justice, Ludovine de la Rochère, présidente de La Manif pour Tous, et Caroline Roux, déléguée générale d'Alliance Vita, tous les tois membres du collectif «No Maternity Traffic», dénoncent dans Le Figarovox une pseudo distinction entre une GPA esclavagiste et une GPA altruiste :

G"[...] Le piège repose sur une opposition largement fictive entre GPA altruiste et commerciale: la première serait bonne, et la seconde mauvaise. D'altruiste, la GPA deviendrait commerciale lorsque la somme versée à la mère porteuse serait supérieure aux «frais raisonnables» causés par la GPA, or ceux-ci incluent nourriture, logement, perte de revenus, etc, ainsi que l'indemnisation de «l'inconvénient d'être enceinte». Autant dire que, le plus souvent, ces frais raisonnables sont une rémunération déguisée.

La dialectique opposant GPA commerciale et altruiste est un piège qui réduit et enferme l'appréciation morale de la GPA à l'un de ses aspects secondaires: l'argent. De fait, le problème avec la GPA, ce n'est pas tant l'argent que la situation de l'enfant et de la mère qui le porte. Une GPA moins chère n'en serait pas moins préjudiciable et condamnable.

Plus encore, l'opposition entre GPA commerciale et altruiste est fictive: la seule différence porte sur le nom donné à la rétribution de la mère: on parle d'un paiement pour la GPA commerciale et d'une indemnité pour la GPA altruiste. Mais notez que le montant de l'indemnité peut être très supérieur à celui du paiement! Alors qu'une mère porteuse reçoit environ 20 000 € «d'indemnités» au Royaume Uni, elle ne reçoit que 10 000 € de «paiement» en Europe de l'Est et 2 000 € en Asie. Verser 20 000 € «d'indemnités» serait plus éthique que 10 000 € de «paiement»…

En tout état de cause, une GPA dite altruiste génère plus de flux financiers qu'une GPA dite commerciale.

Si l'opposition entre GPA commerciale et altruiste est fictive, elle recouvre en fait une autre distinction, bien réelle: entre la GPA «low cost» d'Europe de l'Est, et la GPA «premium» d'Europe de l'Ouest, telle qu'elle se pratique notamment dans le service de Petra De Sutter. Ainsi, condamner la GPA commerciale, revient en fait à promouvoir la GPA «premium», présentée en outre comme une pratique exemplaire.

En invitant les autres députés à condamner avec elle, de façon véhémente, la GPA lorsqu'elle est commerciale, Petra De Sutter fait porter la condamnation sur le seul caractère commercial de la GPA et épargne ainsi la GPA en elle-même. Elle tend ainsi aux députés un autre piège: celui d'entériner le principe même de la GPA, puis la nécessité de l'encadrer, c'est-à-dire de la légaliser. Il est à craindre que certains députés, heureux de condamner avec force la GPA commerciale ne se rendent pas compte du pot aux roses.

Plus encore, la situation préjudiciable dans laquelle la GPA place l'enfant ne change pas selon qu'elle est qualifiée de commerciale ou d'altruiste. Dans tous les cas, l'enfant est l'objet d'un contrat, donné ou vendu comme un bien, objet d'un droit de propriété, ce qui le place objectivement en situation d'esclavage au sens du droit international. Dans les deux cas, l'enfant est abandonné par la mère porteuse, et les risques de rejet de l'enfant, par exemple en cas de divorce des commanditaires ou de malformation, sont les mêmes. Les conséquences sur la filiation ne sont pas moins graves, mais pires lorsque l'enfant a été porté par une tante ou sa grand-mère!

En réalité, le problème avec la GPA, c'est la GPA elle-même. [...]"

Posté le 16 septembre 2016 à 15h37 par Michel Janva | Lien permanent

Ludovine de La Rochère : "La famille contribue aussi à l’identité collective : la nation est une famille de familles"

Ludovine de la Rochère répond à Louis Lorphelin dans Présent de samedi. Extrait :

Unknown-8Quel est l’objectif de votre université d’été [qui a lieu ce WE à Etiolles dans le 91] ?

L’objectif est de préparer la mobilisation du 16 octobre mais, plus largement, l’année politique qui sera décisive. Nous allons aborder les sujets qui nous préoccupent : la famille, la filiation, l’éducation et l’identité. Nous mettrons l’accent sur l’éducation, car les parents sont les éducateurs des enfants (thème que nous connaissons bien avec l’idéologie du genre et les ABCD de l’égalité). Or ce qui se passe aujourd’hui c’est que, depuis longtemps, l’Education nationale n’est plus un acteur sur lequel les parents peuvent s’appuyer en confiance, avec un système scolaire en faillite, accélérée par une série de mesures prises par Najat Vallaud-Belkacem. Par ailleurs, il ne peut y avoir instruction à l’école que s’il y a au préalable une éducation reçue en famille par l’enfant. Nous défendrons donc la liberté éducative des parents, mise en danger par le projet de soumettre les écoles hors-contrat à un régime préalable d’autorisation.

Enfin, nous parlerons identité, qui est donnée par les parents. L’enfant s’inscrit dans la chaîne des générations. La famille contribue aussi à l’identité collective : la nation est une famille de familles. Sans cette transmission d’identité et de valeurs, notre civilisation se délite et n’est plus en mesure de s’assumer, de gérer les difficultés que peut poser la diversité, devenue bien légitimement une préoccupation majeure des Français. [...]

Vous ne prenez parti pour aucun candidat aux primaires de la droite. Comment comptez-vous peser dans le débat politique ?

La manifestation du 16 octobre sera une manière de peser sur l’ensemble des candidats. Le sociologue Gaël Brustier disait récemment qu’il y avait un basculement mettant fin à la domination culturelle de la gauche. Selon moi, ce processus est en cours, aussi il faut tout faire pour peser dans ce sens. Les citoyens doivent rejeter massivement une gauche idéologique, mais réclamer également une droite incarnée par des élus et un candidat, quel qu’il soit, ayant le courage de défendre la famille traditionnelle… et qui concerne tout de même plus de trois Français sur quatre.

L’autre action que nous allons lancer sera un site internet – boomerang2017.fr – qui exposera les positions des différents candidats sur chacun des sujets qui nous préoccupent. Enfin, nous avons rendu public un rapport (Politique de la famille et intérêt de l’enfant) comportant 40 positions concrètes, sur lesquelles nous demandons aux politiques de se prononcer. Il s’agit de porter une nouvelle ambition pour la politique de la famille."

Posté le 16 septembre 2016 à 13h47 par Michel Janva | Lien permanent

Lutter contre la GPA sans abroger la loi Taubira est un leurre

Interrogé hier dans l'Emission Politique, Nicolas Sarkozy a répété avoir « évolué » sur la question du mariage et que s’il était élu, il n’abrogerait pas la loi Taubira.

Néanmoins, il déclare s'opposer à la GPA, mais nous savons bien que c'est la loi Taubira qui a ouvert la porte à la légalisation de la GPA. Lutter contre la GPA sans revenir sur la loi Taubira est là aussi un leurre.

Posté le 16 septembre 2016 à 08h50 par Michel Janva | Lien permanent

Le retour de la GPA au Conseil de l'Europe

GLa GPA c'est comme les traités constitutionnels : tant que vous ne les avez pas acceptés, on vous les ressert.

Un nouveau rapport assorti d’une résolution seront soumis au vote en commission des questions sociales. Malgré l’évident conflit d’intérêt qui concerne le rapporteur du projet de rapport et de résolution, la Belge Petra De Sutter, la Commission des questions sociales du Conseil de l’Europe ne l’a pas démis de cette responsabilité.

Pourtant un premier rapport qu’elle avait présenté, a été rejeté le 15 mars dernier grâce à notre mobilisation.

La rapporteur récidive en proposant un rapport « révisé » qui constitue à nouveau une très dangereuse avancée vers la reconnaissance de la GPA au niveau européen. Les conditions particulièrement inhabituelles dans lesquelles ce rapport resurgit doivent être dénoncées : procédure à huit clos, manque de transparence des travaux parlementaires, projet de texte maintenu secret.

Si ce texte était voté, il serait le premier document international reconnaissant la validité du principe même de la GPA. Et de facto beaucoup plus difficile la lutte contre cette pratique aux niveaux français et international.

No Maternity Traffic appelle à manifester mercredi 21 septembre à Paris, de 8h15 à 9h15 devant le Conseil de l’Europe, 55 avenue Kléber 75016 Paris

Un premier pas a été franchi avec la validation par le Conseil de l’Europe de la pétition de No Maternity Traffic qui a rassemblé plus de 100 000 signataires pour demander l’interdiction de la GPA au niveau mondial. Il faut donc montrer notre détermination jusqu’au bout.

Posté le 16 septembre 2016 à 08h43 par Michel Janva | Lien permanent

15 septembre 2016

Et même si tous se taisaient, les pierres le crieraient !

Chronique de Ludovine de La Rochère :

Capture d’écran 2016-09-15 à 21.21.31"Ainsi, un mois avant notre manifestation nationale du 16 octobre 2016, l’Association des familles homoparentales publie un sondage réalisé par l’IFOP sur « Les Français, l’homoparentalité et la question des droits des homosexuels dans la campagne présidentielle ».

Que dit ce sondage ? 62% des personnes interrogées ne sont pas favorable à l'abrogation de la loi Taubira, dont 53% de sympathisants Les Républicains et 45% des sympathisants du Front national et de Debout la France. Ah bon, ai-je envie de dire ! Parce qu’il y a un an le même institut, l’IFOP, publiait un sondage qui disait que 54% des Français souhaitaient revenir sur la loi Taubira, et que les 2/3 des électeurs de droite désiraient sa révision (abrogation ou réécriture). Alors qui croire, l’IFOP ou l’IFOP ?

Nous répondons que le sondage se garde bien de demander aux Français sondés s’ils sont d’accord sur le fait que 1) l’enfant a le droit d’avoir un père et une mère 2) l’enfant a le droit d’être élevé par son père et sa mère.

Ce sondage est « un chef d’œuvre de manipulation idéologique et mentale » comme l’a écrit le philosophe Bertrand Vergely. Il dénonce « la façon dont les questions du sondage ont été posées ». Ici, il n’est plus question de la famille, mais, nous dit-on, « de l’égalité, du progrès et de l’humain ». Le fond du débat est ainsi occulté.

Et je continue de reprendre à mon compte ce que Bertrand Vergely écrit : « Comment peut-on se dire humain et progressiste et priver un enfant de sa mère ou de son père ? Comment, alors que le monde devient de plus en plus impersonnel et inhumain (…), peut-on accepter de faire de l’enfant ce que l’on va fabriquer de façon totalement impersonnelle et inhumaine ? Comment, alors que l’humanité subit la violence d’un libéralisme qui entend pouvoir avoir droit à tout, faire de l’enfant un droit et ce que l’on s’approprie en fonction de ce droit ? ».

Quoiqu’il en soit, ce sondage a un vice originel : la filiation père-mère- enfant n’est pas une affaire d’opinion, elle est un principe de réalité, qu’on le veuille ou non. Y aurait-il 100% de personnes opposées à l’abrogation de la loi Taubira, cela ne changerait rien aux besoins fondamentaux de l’enfant. Et si tous se taisaient, les pierres le crieraient !

Nous continuerons de nous battre. Nos actions et nos propositions étant la meilleure réponse à ce sondage biaisé qui est bien à l’image de nos contemporains « cyniques et sentimentaux » comme l’écrivait Bernanos."

Posté le 15 septembre 2016 à 21h24 par Michel Janva | Lien permanent

« Dans un sondage, le choix des mots change la donne ! »

Ludovine de La Rochère répond à Charlotte d'Ornellas, au sujet du sondage manipulé :


Ludovine de la Rochère : "Dans un sondage, le... par bvoltaire

Posté le 15 septembre 2016 à 18h05 par Michel Janva | Lien permanent

La loi Taubira demeure un sujet clivant

Hier soir sur I Télé, Olivier Galzi recevait Ludovine de La Rochère et Jean-Frédéric Poisson :

Posté le 15 septembre 2016 à 17h25 par Michel Janva | Lien permanent

Si la "droite" se dégonfle sur la loi Taubira, elle se dégonflera sur tout

Agrégé d'histoire, normalien et énarque, Roland Hureaux écrit dans Le Figarovox :

M"[...] C'est un fait que, la propagande LGBT aidant, l'hostilité à la loi Taubira est devenue à droite plus compromettante encore que le refus de l'immigration ou celui de l'euro.

Elle n'est pourtant pas seulement un marqueur d'extrémisme.

On ne saurait oublier en effet que cette loi a provoqué la plus grande mobilisation du quinquennat et même de l'histoire de France (exception faite de celle, plus éphémère, qui a suivi l'attentat contre Charlie ) ; celle de la CGT contre la loi Travail n'est rien en comparaison.

Renoncer à y toucher est pour les candidats de droite au moins aussi risqué que s'y engager.

Car il faut bien le dire: pour une partie de l'opinion, le refus de remettre en cause la loi Taubira, compte tenu de tout ce qui a été dit par l'opposition au moment de son vote, porte avec lui un message subliminal: «je me dégonfle».

Et ce message ne concerne pas que cette loi: il est probable que la réaction de beaucoup d'électeurs qui n'y attachent pas forcément une grande importance, sera de dire que si la droite dite «républicaine» se dégonfle sur ce sujet, elle risque bien de se dégonfler sur tous les autres et qu'en définitive, si la droite revient au pouvoir, il ne se passera rien. Car sur bien d'autres sujets, en matière économique et sociale, en matière d'école, de justice, d'immigration, la droite, si elle veut aller tant soit peu à la rencontre des attentes populaires, devra aussi se faire politiquement incorrecte. Comment croire qu'elle en aura l'audace si elle a déjà capitulé sur le mariage homosexuel? Qui prendra au sérieux des expressions comme la «droite forte» ou la «droite décomplexée» dont on se gargarise dans l'opposition?

L'autre inconvénient de cette position est de polariser le programme de la droite sur des sujets comme l'ISF, les 35 heures, l'âge de la retraite ou le code du travail sur lesquels elle apparaîtra, en accomplissant des réformes libérales, également réactionnaire, mais en un autre sens: le parti des gros contre les petits. La gauche d'aujourd'hui l'est aussi, certes, mais avec plus de subtilité. La brutalité des mesures économiques et sociales projetées par la droite aidant, la gauche reviendra très vite en grâce. Il n'est pas sûr que l'opposition ait intérêt à abandonner le champ sociétal pour présenter un programme de remise en cause des acquis sociaux à l'état nu et rien que cela.

Enfin, le refus de la remise en cause est, qu'on le veuille ou non, une caution apportée à la gauche, dont on reconnaît a posteriori la lucidité et le progressisme. Si une telle réforme était irréversible, c'est la preuve que la gauche seule était dans le sens de l'histoire. La résistance de la droite n'était que vaines criailleries, baroud d'honneur inutile. Mais comment dès lors expliquer que la gauche n'avait par contre pas raison sur les autres sujets? Expliquer par exemple que la réforme du collège, malgré la levée de boucliers qu'elle a suscitée, n'était pas, au fond, une réforme progressiste?

[...] L'échec retentissant aux élections locales des candidats LR qui avaient été les plus favorables à la loi Taubira: Fabienne Keller à Strasbourg, Nathalie Kosciusko-Morizet à Paris , Dominique Reynié en Midi-Pyrénées devrait pourtant servir de leçon. Il n'est pas sûr que, sur la question de l'effet électoral, sinon direct, du moins indirect, du refus de remettre en cause la loi Taubira, les candidats de la droite classique doivent trop écouter leurs conseillers en communication."

Posté le 15 septembre 2016 à 15h08 par Michel Janva | Lien permanent

La réécriture de la loi Taubira est un leurre

François Fillon est interrogé dans Famille chrétienne, notamment sur la loi Taubira. Extrait :

N"Sens commun a annoncé se rallier à vous pour la primaire. Ce soutien est-il important ?

Il vient récompenser ma démarche et mon projet, et j’en suis évidemment heureux. Il est d’abord lié à la position que j’ai prise sur la loi Taubira. Même si elle n’est pas exactement celle de Sens commun, ma position n’a pas varié depuis le début de ce débat. Mais ce n’est pas la seule raison de ce soutien. Au-delà de son hostilité à la loi Taubira, Sens commun rassemble des hommes et des femmes, souvent jeunes d’ailleurs, qui ont la volonté de réintroduire dans le débat public des questions centrales comme celle de la famille – qu’ils qualifient de premier cercle de la solidarité –, de la nation, de l’héritage culturel et spirituel de la France, et de la foi dans l’homme, dont l’existence ne peut être réduite à celle d’un consommateur.

Cependant, le programme de Sens commun ne devient pas mon programme. Leur travail est remarquable, mais je ne suis pas forcément d’accord avec eux – et nous en avons débattu ensemble – sur tous les sujets.

Certains chez nos lecteurs vous reprochent de ne pas avoir participé aux manifestations contre le « mariage pour tous »

J’ai combattu la loi Taubira au Parlement. J’y ai pris la parole et ma position n’a pas varié d’un iota pendant et après le débat. Je n’ai pas participé aux manifestations parce que je considère que le rôle d’un parlementaire est d’exprimer l’opinion des Français et de les représenter au Parlement. Par ailleurs, j’estimais que la force de ce mouvement était d’être apolitique. J’ajoute que, quand vous avez été Premier ministre, et que vous avez eu à affronter de nombreuses manifestations contre lesquelles vous n’avez pas cédé, vous n’êtes pas très enclin à jouer la rue contre le pouvoir. Bien sûr, il y a des moments donnés où il faut le faire. Dans ma vie, je suis descendu une fois dans la rue : c’était en 1984 pour l’école libre. Je sais que ma position n’a pas été forcément comprise par les manifestants hostiles à la loi Taubira. Mais je veux faire remarquer que beaucoup de ceux qui manifestaient à leurs côtés se sont désormais rangés autour de candidats qui n’ont pas toujours été aussi clairs que moi sur le sujet.

Sur l’abrogation de la loi Taubira, vous n’avez jamais fait mystère qu’il était, selon vous, illusoire de revenir dessus. Mais peut-on laisser les choses en l’état ?

J’ai immédiatement dit, après le vote de la loi, que, compte tenu du symbole que représente le « mariage pour tous », c’est-à-dire la reconnaissance par la société de l’amour qui existe parmi les couples homosexuels, il serait impossible de revenir dessus. J’ai également indiqué que, si j’avais la charge de la présidence de la République, je proposerais au Parlement de réécrire le droit de la filiation. J’ai travaillé avec des juristes et des experts, et je suis arrivé à la rédaction d’un texte qui fige le principe qu’un enfant est toujours le fruit d’un père et d’une mère. De ce principe, découlent des conséquences : réserver l’adoption plénière aux couples hétérosexuels, limiter l’accès de la PMA aux couples stériles – car il s’agit d’une solution médicale à un problème médical –, et interdire la gestation pour autrui (GPA) qui est une instrumentalisation inadmissible du corps des femmes. Ma position est la seule voie praticable."

Position étonnante, qui ne tient pas la route : la Cour Européenne des Droits de l’Homme aura vite fait de crier à la discrimination face à ce contrat qui donne « presque tous les droits » sauf celui de la filiation, et d’exiger que celle-ci soit inclue dans ce pacte. Un même droit (le mariage) donne logiquement les mêmes droits et devoirs. Dans le code civil, le mariage entraîne la filiation.

Paradoxalement, il sera plus facile, sur le plan législatif, d'abroger la loi Taubira que de la réécrire. Grégoire Puppinck, directeur du Centre européen pour la loi et la justice, l'expliquait très bien :

"Il est vain de dire « j’accepte le mariage, mais pas le reste ». C’est tout ou rien : A cause de la Cour européenne des droits de l’homme, dès lors que l’on ouvre le mariage républicain aux couples de même sexe, c’est une cascade, un effet domino : le droit au mariage entraîne le droit à l’adoption et le droit à la PMA, lequel entraine à son tour le droit à la GPA.

La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) est la plus haute instance judiciaire européenne ; ses décisions s’imposent sur les 47 Etats membres du Conseil de l’Europe, de l’Islande à l’Azerbaïdjan. Il n’y a pas de pouvoir humain au dessus d’elle ; elle peut censurer des lois adoptées par référendum, elle peut condamner des Etats à changer même leur constitution.

Pour la Cour européenne, le droit à la PMA est automatique : dès lors qu’elle est autorisée aux couples mariés, elle doit l’être à tous sans distinction entre couples mariés homosexuels et hétérosexuels. Les couples de femmes pourront avoir accès à la PMA dans les mêmes conditions que les couples hétérosexuels. La Cour européenne interdit toute différence de traitement dans l’exercice du « droit de procréer en ayant recours à la PMA ».

Pour les couples d’hommes, la légalisation du recours aux mères porteuses, c'est-à-dire à la GPA est très probable. [...] A cause de la circulaire Taubira, qui reconnaît la filiation des enfants nés par GPA pratiquées à l’étranger, l’interdiction de la GPA en France est très compromise, car Christiane Taubira a cassé volontairement la cohérence du droit français. Comment la France va-t-elle justifier devant la Cour européenne l’interdiction de la GPA en France, alors que nous l’acceptons lorsqu’elle est pratiquée par des français à l’étranger ? La Cour dira que cette interdiction est hypocrite, et qu’elle doit donc être supprimée !

[...] Au mois de février [2013], la Cour européenne a condamné l’Autriche à légaliser l’adoption au sein des couples de mêmes sexes, dans une affaire où la compagne homosexuelle de la mère d’un enfant veut se substituer au père qui entretient pourtant des rapports réguliers avec son fils. Et bien, la Cour, plutôt que de reconnaître que cet enfant n’est pas adoptable car il a sa mère et son père, elle a imposé aux Etats de renoncer à la famille naturelle fondée sur les parents biologiques comme modèle de référence de la famille. Elle a jugé – et cela s’impose à tous les Etats - qu’il n’est pas préférable en soi pour l’enfant d’avoir sa filiation établie envers son père et sa mère plutôt que envers deux femmes ou deux hommes ! L’Autiche est maintenant obligée de changer sa législation en sorte qu’un enfant puisse avoir deux pères ou deux mères. [...]"

Posté le 15 septembre 2016 à 15h06 par Michel Janva | Lien permanent

Le sondage ADFH : un chef d’œuvre de manipulation idéologique et mentale

Bertrand Vergely, philosophe et essayiste français, dénonce le sondage décrypté hier, ce « chef d’œuvre de manipulation idéologique et mentale ». Il dénonce « la façon dont les questions du sondage ont été posées ». Ici, il n’est plus question de la famille, mais « de l’égalité, du progrès et de l’humain ». Le fond du débat est occulté : on n’a pas demandé aux français s’ils étaient

V« d’accord pour que demain on ne passe plus par un homme et une femme pour faire un enfant et par un père et une mère pour l’élever. On s’est gardé de parler de la vérité à savoir une rupture sans précédent dans l’histoire de l’humanité à propos de la naissance, de la famille et de l’éducation ».

Le philosophe interroge, mettant en évidence les paradoxes des positions exposées « triomphalement » dans ce sondage :

«Comment peut-on se dire humain et progressiste et priver un enfant de sa mère ou de son père ? Comment, alors que le monde devient de plus en plus impersonnel et inhumain (…) peut on accepter de faire de l’enfant ce que l’on va fabriquer de façon totalement impersonnelle et inhumaine ? Comment, alors que l’humanité subit la violence d’un libéralisme qui entend pouvoir avoir droit a tout, faire de l’enfant un droit et ce que l’on s’approprie en fonction de ce droit ?»

« La culture contemporaine est dominée par l’idée que tout étant social tout peut s’inventer et se créer. Il suffit pour cela de prendre le pouvoir politique et d’édicter ses lois ». Mais si « la loi Taubira est passée dans un courant d’air, le combat idéologique lui n’est pas fini ».

 

Posté le 15 septembre 2016 à 13h52 par Michel Janva | Lien permanent

Encore un média LGBT en difficulté financière

YA croire qu'il n'y a pas assez de militants LGBTistes pour s'abonner :  l'entreprise LGNET, société éditrice de Yagg, a été placée sous la protection du tribunal, suite aux difficultés de trésorerie rencontrées depuis le début de l'été.

Les raisons invoquées sont : défaillance de l'associé majoritaire, report de plusieurs campagnes de publicité, nombre d'abonnés insuffisant.

Vivement l'euthanasie de ce journal.

Posté le 15 septembre 2016 à 12h15 par Michel Janva | Lien permanent

Soit on est pour la loi Taubira avec toutes ses conséquences, soit on est contre et on l'abroge complètement

Invité hier sur I-Télé avec Ludovine de La Rochère, Jean-Frédéric Poisson, candidat à la primaire LR, a défendu la nécessité d'abroger la loi Taubira :

Posté le 15 septembre 2016 à 07h01 par Michel Janva | Lien permanent

14 septembre 2016

Une vraie politique nataliste passe pourtant par la défense de la famille traditionnelle

Posté le 14 septembre 2016 à 20h35 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (18)

Loi Taubira : un sondage qui escamote le problème de l'adoption

AA un mois de La Manif Pour Tous du 16 octobre, l’Association Des Familles Homoparentales (ADFH) a souhaité faire le point sur la perception qu'ont les Français de la loi Taubira et ses conséquences. Pour cela, l’association a commandé à l’Ifop une enquête, dont les résultats sont en ligne, réalisée auprès d’un échantillon national représentatif de 2 274 personnes. Voici quelques résultats :

  • 62% des Français sont contre l’abrogation de la Loi Taubira et 65% des Français souhaitent que le prochain Président de la République maintienne cette loi

Résultats à relativiser, en regard d'une même enquête Ifop réalisée il y a un an, en septembre 2015, qui révélait que :

  • 22% des Français étaient pour l'abrogation de la loi Taubira et 32% pour une réécriture dans le sens d’une union civile, soit 54% des Français hostiles à la loi Taubira telle qu'elle existe actuellement.

En remontant encore le temps, on trouve une enquête de février 2013, encore réalisée par l'Ifop, et commandée par Alliance Vita, qui posait 3 questions :

  • Au droit au mariage pour des personnes de même sexe, assorti du droit d’adopter : 39% d'avis favorable
  • A une union civile, qui accorderait davantage de droits que le PACS, sans pour autant permettre le droit à l’adoption : 36% d'avis favorable
  • A aucun de ces deux projets : 21%

Entre 2013 et 2015, nous avons 21% et 22% des Français totalement hostiles à la loi Taubira. Ils sont désormais 38%, ce qui est un net progrès.

Le sondage de l'ADFH est orienté : il interroge les Français sur leur perception des "familles homoparentales" existantes, sur la PMA, les mères porteuses, mais pas sur l'adoption ou, pour le dire plus clairement, sur le fait de priver des enfants du droit d'avoir un père et une mère. Les résultats auraient sans doute été un tantinet différents.

Et cela aurait évité à l'ADFH de claironner que les thèmes de La Manif Pour Tous sont caducs. Comme si le fait que seuls un homme et une femme puissent s’unir pour avoir des enfants pouvait être caduc.

De son côté Madeleine de Jessey démonte la désinformation de France Info qui a abondamment communiqué autour de ce sondage :

"[...] Il y a un an, l’IFOP sortait un autre sondage, commandé par Frigide Barjot, qui établissait que 54% des Français souhaitaient revenir sur la Loi Taubira, et que les 2/3 des électeurs de droite désiraient sa révision (abrogation ou réécriture). Vous n’aviez alors rien dit de ce sondage, vous n’avez pas invité de sociologue pour le commenter ; vous vous étiez simplement fendu d’un article au titre révélateur : « Mariage pour tous : quand l’Ifop réalise un sondage orienté pour Frigide Barjot ». Peu vous importe, en revanche, que ce nouveau sondage, qui va dans un sens qui vous sied manifestement davantage, soit commandé par l’Association des Familles Homoparentales (ADFH), qui facilite notamment sur son site le recours aux mères porteuses à l’étranger…

[...] Que 65% des Français soient opposés à l’abrogation, rien de nouveau sous le soleil, contrairement à ce que vous laissez penser à vos auditeurs. Mais si la question avait été : « Êtes-vous favorable à la révision de la loi Taubira ? », les résultats auraient été tout autres, et vous le savez fort bien. Il est donc là, le biais de ce sondage, et il est fort habile. On regrette que vous n’ayez pas montré, pour dénoncer le pot-aux-roses, le même empressement que celui dont vous n’avez pas hésité à faire preuve contre le sondage de l’Avenir pour Tous… Faut-il rappeler, par ailleurs, qu’un sondage sorti en juin 2016 (Opinion Way) révélait que « plus des deux tiers des électeurs qui iront voter à la primaire de la droite attendent que leur candidat remette en cause, partiellement ou totalement, la loi Taubira ouvrant le mariage civil et l’adoption aux couples de personnes de même sexe » ? Voyez comme les chiffres changent en votre défaveur lorsque la question est correctement posée… Et parce que ces mêmes chiffres vous mettaient dans l’embarras, vous vous êtes évidemment bien gardés de nous en donner l’information.

Que dire de l’extrapolation que vous faites à partir du sondage commandé par l’ADFH ? Vous titrez en effet : « 65% des Français favorables au maintien de la loi Taubira ». Mais à aucun moment le sondage n’autorise pareille affirmation… Il dit simplement que 65% des Français sont opposés à l’abrogation de la Loi Taubira, ce qui est loin d’être la même chose, certains Français pouvant être opposés à l’abrogation pure et simple tout en étant favorable à une révision, notamment sur le volet de l’adoption – la formule de « mariage pour tous » étant d’ailleurs particulièrement pernicieuse, puisqu’elle laisse à penser à de nombreux Français que la Loi Taubira ne concerne que le mariage homosexuel, et non l’adoption. Là encore, vous le saviez très bien, à moins que l’idéologie qui brouille vos antennes vous trouble en même temps la vue et le discernement.

[...] Vous faites enfin remarquer, en vous appuyant sur ce sondage, une hausse du nombre de Français favorables à la GPA. Pourquoi s’étonner d’une pareille évolution lorsqu’on observe votre traitement de l’information sur le sujet ou que l’on voit le matraquage idéologique opéré par le gouvernement et certains médias de la même trempe que vous, à commencer par France Télévision qui diffusait en juin dernier « Deux hommes et un couffin« , véritable propagande en faveur des mères-porteuses ? Et puisque l’on parle de ce reportage, savez-vous qui en était à l’origine ? L’AFDH, cette même association qui a commandé le sondage dont vous faites aujourd’hui la publicité. Tiens tiens…

Vous avez lancé, à la rentrée, une campagne de pub à coup de slogans qu’il me semble opportun de vous rappeler : « On vous aide à démêler le vrai de l’info », « Informer toujours, déformer jamais. », « Demandez l’info, refusez l’intox »."

Posté le 14 septembre 2016 à 18h21 par Michel Janva | Lien permanent

Quand le lobby LGBT insulte la Manif pour Tous et trouve Daesh sympa.

Y-aura-t-il une suspension du compte twitter de cet activiste LGBT pour incitation au meurtre ou glorification du terrorisme ? Probablement pas...

CsQ3tQQWcAA6n8W

Vous pouvez signaler ce tweet à la police pour menace et incitation à la violence.

Posté le 14 septembre 2016 à 07h45 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

13 septembre 2016

Création du collectif « On Ne Lâche Rien » pour l’abrogation de la loi Taubira

ALa loi dite « du mariage pour tous » a été votée au printemps 2013 par un pouvoir socialiste soumis aux pressions des lobbys LGBT.

L’opposition historique à ce texte s’est notamment concrétisée par des manifestations géantes, réunissant des millions de Français, qui se sont mobilisés en sacrifiant des week-ends entiers et parcourant la France entière à de nombreuses reprises.

Certains d’entre eux ont payé dans leur chair cette opposition, en étant brutalisés, gazés ou incarcérés, mis en garde à vue et arrêtés, de façon illégale et illégitime, par les forces de l’ordre.

La loi Taubira constitue la clef de voûte d’une politique antifamiliale inconnue jusqu’à ce jour, correspondant à un « changement de civilisation » inacceptable.  C’est pourquoi il n’y a pas à la réécrire : son abrogation est une nécessité vitale pour éviter la dislocation des familles et la marchandisation des enfants.

C’est pourquoi, composé de mouvements politiques, d’associations et de personnalités, le collectif On Ne Lâche Rien se donne pour objectif d’agir de façon déterminée pour placer la question de l’abrogation pure et simple de la loi Taubira au cœur de la vie politique française, en particulier à l’occasion des élections présidentielles et législatives de 2017.

Le collectif invite à le rejoindre tous ceux (partis politiques, associations, think tanks et personnalités) qui veulent participer à ce combat fondamental de protection de la famille, qui ne peut être composée que d’un père, d’une mère et d’éventuels enfants, et qui est la seule cellule de base naturelle de toute société digne de ce nom.

Ont déjà rejoint le collectif :  

France Audace : Sophie d’Auber

Juristes pour l’enfance : Aude Mirkovic

Liberté politique : François Billot de Lochner

Nouvelles de France : Eric Martin et Guillaume de Thieulloy

Oz ta droite : Robert Ménard

PCD : Xavier Lemoine

Politique Magazine : Hilaire de Crémiers

Rassemblement pour la France : Christian Vanneste

Salon Beige : Michel Janva et Guillaume de Thieulloy

SIEL : Karim Ouchick

Versailles Familles Avenir : Fabien Bouglé 

Le prochain communiqué mentionnera les personnalités participant au collectif, et précisera les modalités pratiques pour tous ceux qui voudront le rejoindre.

Posté le 13 septembre 2016 à 09h57 par Michel Janva | Lien permanent

12 septembre 2016

Divorce au sein du lobby LGBT

ADans un communiqué, l'Association des parents et futurs parents gays et lesbiens (APGL), a décidé de ne pas renouveler son adhésion à l’Inter-LGBT pour l’année 2016-2017. Visiblement, le fonctionnement de l'Inter-LGBT n'est pas très... démocratiqque :

"L'APGL avait indiqué il y a un an, en Assemblée Générale, ses réserves sur les effets du fonctionnement inter-associatif tel qu'il existe au sein de l'Inter-LGBT, et avait signalé qu'en l'absence de changement, l'APGL préférerait s'en retirer."

Posté le 12 septembre 2016 à 11h27 par Michel Janva | Lien permanent

Alain Juppé félicite une parodie de mariage

Alessandrin-arnaud-510x680Lu sur Infos Bordeaux :

"Arnaud Alessandrin est un proche de la mairie de Bordeaux et d’Alain Juppé. Ce docteur en sociologie (sa thèse était intitulée « Du transsexualisme aux devenirs trans ») et chercheur contractuel au CNRS, est le coordonateur de l’Observatoire Bordelais de l’Égalité (voir nos articles consacrées au sujet).

Samedi 10 septembre, il se « mariait » avec Philippe Dourfer. Cet événement était attendu, et tous les activistes du lobby homosexuel à Bordeaux étaient présents, avec au premier rang Marik Fetouh, adjoint à la mairie (qui a officié), ou encore le socialiste Matthieu Rouveyre, bien connu de nos lecteurs.

Les jeunes « mariés » ont reçu à la fin de la cérémonie « un mot de félicitations de la part d’Isabelle et Alain Juppé » !"

Posté le 12 septembre 2016 à 06h54 par Michel Janva | Lien permanent

11 septembre 2016

La logique transhumaniste décryptée à l'Université de LMPT

Derville vs Laurent Alexandre3

Posté le 11 septembre 2016 à 12h38 par Michel Janva | Lien permanent

Retrouvez Chantal Delsol à l'Université de La Manif Pour Tous

Chantal Delsol

Posté le 11 septembre 2016 à 11h36 par Michel Janva | Lien permanent

10 septembre 2016

Retrouvez Denis Tillinac à l'Université de La Manif Pour Tous

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Posté le 10 septembre 2016 à 12h35 par Michel Janva | Lien permanent

Retrouvez Joseph Thouvenel à l'Université de La Manif Pour Tous

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Posté le 10 septembre 2016 à 11h33 par Michel Janva | Lien permanent

09 septembre 2016

De vous à moi, ce n'est pas très cohérent

Dans son livre De vous à moi (téléchargeable en ligne), Alain Juppé s'adresse aux Français. Aux pages 67 à 70, il évoque la famille, la sienne d'abord, recomposée, puis sa vision politique. Extrait :

J"J’ai conscience que l’environnement moral dont notre société entoure la famille est tout aussi capital que telle ou telle mesure financière. Certes le cri d’André Gide: « Familles, je vous hais !» n’a plus guère d’écho, sinon dans des cercles restreints. Mais des débats récents, parce qu’ils ont été mal menés et qu’ils étaient inspirés par des considérations idéologiques, ont pu inquiéter les militants de la cause familiale. Je pense bien sûr à la question du mariage pour tous.

J’ai pris sur ce point une position constante et claire: je ne reviendrai pas sur cette réforme qui correspond à l’état actuel des mœurs dans notre pays. Je comprends et je respecte le trouble, voire le rejet qu’elle a pu susciter chez certains de nos concitoyens, ébranlés au plus profond de leurs convictions. Je leur demande simplement de comprendre et de respecter à leur tour les conceptions d’une autre partie importante de leurs compatriotes. Le temps est venu de l’apaisement et de la compréhension mutuelle. En revanche, certaines limites ne doivent pas être franchies, celles qui touchent à la dignité même de la personne humaine. Je me battrai avec la plus grande énergie contre la légalisation de la gestation pour autrui qui n’est qu’une forme de marchandisation du corps de la femme et une étape vers un véritable saut anthropologique. La marchandisation du corps humain avec ses potentielles dérives eugénistes, racistes et totalitaires est absolument intolérable. Voulons-nous d’un monde où l’on fabrique - rait des bébés sur commande, avec la liste des caractéristiques physiques, ou intellectuelles désirées? Alors donnons-nous les moyens juridiques de refuser cette dérive, de résister aux intérêts financiers qui sont en jeu et d’éviter qu’on nous impose de l’extérieur la GPA. Pour les mêmes raisons je reste également attaché à ce que la procréation médicalement assistée soit réservée à des couples hétérosexuels en situation de stérilité.

Faut-il interdire l’adoption aux couples homosexuels? Cet interdit est de fait déjà levé et il est vrai qu’un enfant peut s’épanouir au sein de ce type de famille. C’est l’intérêt de l’enfant, lorsqu’il est déjà là, qui doit primer. Une fois encore, j’appelle sur ces questions, à l’apaisement entre tous les Français. Il me semble que, sur les bases que je viens d’énoncer, cet apaisement vient doucement. Ne provoquons pas de nouveaux clivages."

Pour se battre "avec la plus grande énergie" contre la GPA, il est nécessaire d'abroger la loi Taubira. C'est juridiquement incontournable, de même que l'interdiction de la PMA aux homosexuels. Cela a été souligné plusieurs fois, notamment par La Manif Pour Tous.

Quant au caractère intolérable des dérives eugénistes, il existe déjà avec la détection et l'élimination des enfants porteurs de la trisomie 21.

Posté le 9 septembre 2016 à 09h36 par Michel Janva | Lien permanent

08 septembre 2016

Avis aux candidats : une loi, ça s'abroge

Posté le 8 septembre 2016 à 08h14 par Michel Janva | Lien permanent

06 septembre 2016

Jean-Frédéric Poisson apporte son soutien à Marie-Claude Bompard

Après la Manif pour Tous, c'est le président du PCD et candidat à la primaire qui soutient la maire de Bollène :

Posté le 6 septembre 2016 à 19h14 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)

La Manif Pour Tous soutient Marie-Claude Bompard

Sur Twitter :

Marie-Claude Bompard, maire de Bollène, défend sa liberté de conscience devant les tribunaux suite à son refus de procéder à des parodies de mariage.

Posté le 6 septembre 2016 à 08h31 par Michel Janva | Lien permanent

05 septembre 2016

Ludovine de La Rochère : La Manif pour Tous n’entrera pas en campagne pour tel ou tel candidat

Le site Le Rouge et le Noir a interrogé Ludovine de La Rochère. Extraits :

Logo_La_Manif_pour_tousR&N : Sens Commun, présenté par les médias comme un mouvement « issu de La Manif Pour Tous », a apporté officiellement son soutien à François Fillon dans le cadre de la primaire de la droite. La Manif Pour Tous soutient-elle officiellement un candidat à la primaire ?

La Manif Pour Tous n’a pas changé depuis sa fondation en octobre 2012 : le mouvement est a-partisan, indépendant de tout parti politique, seul décideur de sa stratégie et de ses actions. C’est indispensable pour garantir notre liberté, impérative dans le combat essentiel que nous menons. J’ajoute que la France, c’est 18 millions de familles. Je veux dire par là que l’enjeu que nous défendons se situe au-delà de tel ou tel parti politique. Cette cause nous concerne tous, elle suppose de s’adresser à tous, ce qui explique d’ailleurs le nom du mouvement « Manif Pour Tous ». Pour ces raisons, le mouvement n’entrera pas en campagne pour tel ou tel candidat, mais continuera à s’adresser à tous les candidats, quelles que soient leurs étiquettes partisanes.

En revanche, nos sympathisants nous demandent de leur indiquer très précisément les positions de chacun des candidats sur le mariage, la filiation, la famille, l’éducation... Établies à partir des déclarations des candidats, ces positions seront rendues publiques et mises à disposition des Français en temps et en heure pour chaque échéance électorale à venir.

R&N : Quels sont les différents points que vous scruterez dans les programmes des candidats à la présidentielle ? Parmi ces points, quel est le point le plus important ?

Nous scruterons tout ce qui concerne la famille et l’éducation. J’ajoute que les parents étant les éducateurs de leurs enfants, nous veillerons aussi à tout ce qui concerne l’école : en effet, les parents doivent pouvoir déléguer l’instruction de leur enfant à l’école en toute confiance comme ils doivent pouvoir choisir l’établissement scolaire auquel il confie leur enfant.

L’essentiel, c’est une conception de la politique respectueuse de l’Homme et des valeurs de notre civilisation. Ce qui implique, bien entendu, la défense du mariage homme-femme, de l’adoption par un couple marié homme-femme, de la filiation père-mère-enfant, et tout ce qui en découle, de la vision de la société.

R&N : Quels outils LMPT fournira-t-elle aux électeurs pour se faire une idée claire des positions des différents candidats ?

Nous lancerons dans quelques semaines un site internet dédié aux élections dont l’objectif essentiel sera d’informer sur les prises de position précises de chacun des candidats : chaque électeur saura en quelques instants ce qu’ont déclaré les candidats sur tous les sujets suivis par La Manif Pour Tous. Mais la mobilisation du 16 octobre sera essentielle pour cette année politique. Depuis plus de 3 ans, nous avons bloqué les projets du gouvernement. Face à de nouvelles offensives, nous devons intervenir à nouveau massivement. Et entamer la reconstruction !

Posté le 5 septembre 2016 à 09h47 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (11)

Liberté de conscience des maires: jugement le 5 janvier

Sans-titreC'est bien de cela qu'il s'agit : la liberté de conscience des maires :

"Le tribunal correctionnel de Carpentras, présidé par M. Selaries, a pris acte, hier, de la constitution de partie civile de l'association Mousse, à l'encontre de Mme Marie-Claude Bompard, pour avoir refusé le 23 aout 2013 de procéder au mariage d'un couple en raison de son orientation sexuelle. Une première plainte avait été classée sans suite par le parquet. Hier, le tribunal a fixé à 4000€ le montant de la consignation à verser par l'association dans un délai de 45 jours.

La date de jugement a été fixée au 5 janvier prochain."

Rappel de l'affaire ici. A noter que Marie-Claude Bompard n'a toujours reçu aucun soutien de la Manif pour Tous sur ce sujet qui est pourtant primordial... Le compte twitter de LMPT est plutôt concentré sur les primaires LR en ce moment. Dommage...

Posté le 5 septembre 2016 à 07h10 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (15)

04 septembre 2016

Saint Thomas d'Aquin voterait... François Fillon

Enfin, selon la théologie version Sens Commun... :

Unknown-52"[...] Sens Commun a posé une idée maitresse, cette idée-maîtresse, c’est de peser de l’intérieur, c’est d’être le levain dans la pâte. C’est notre modèle d’action tel qu’il a été défini lors de notre fondation. Il est normal qu’au moment d’un rendez-vous aussi important que la primaire nous assumions notre vocation qui consiste à influencer de l’intérieur la loi, la règle et la norme. M. Poisson n’est pas du tout dans cette idée-maîtresse, ce que je respecte entièrement. Le PCD est un parti frère qui se décline autour d’une autre approche : influencer de l’extérieur. On a toujours été d’accord sur cette distinction, et M. Poisson nous avait dit très clairement : vous êtes vous, je suis moi, pas de confusion. Il ne peut maintenant nous demander de devenir le PCD. On se doit de respecter notre raison d’être. Mais on travaille de façon très cohérente au quotidien dans les régions avec les élus PCD. Encore une fois, c’est un parti frère.

Par conséquent, conformément à notre idée originelle, nous devons peser sur une personne qui soit en situation de devenir président de la République. On a donc cherché dans les candidats présidentiables celui qui était en capacité de le devenir, et qui avait à la fois des points de convergences et des points de cohérence. On a estimé que, dans le programme de François Fillon, il y avait suffisamment de points de convergences pour qu’on puisse travailler avec lui. La convergence ne signifie pas la symétrie parfaite. On a conscience du réel, on ne peut pas demander à François Fillon de devenir nous brutalement, mais on établit avec lui des ponts. Et  ces ponts constituent des digues à l’abri desquelles nous pourrons peser pour combattre des machines délétères qui sapent l’éducation de nos enfants, les fondamentaux de notre pays. François Fillon compte un grand nombre de domaines dans lesquels on peut, à l’abri des digues, mener ce travail de fond.

Quels sont ces points de convergences ?

Il y a la famille d’abord où, avec beaucoup de réalisme, M. Fillon dit qu’il veut faire barrage aux attaques contre la filiation. Le lien entre le mariage et la filiation est l’aspect le plus toxique aujourd’hui dans la Loi Taubira. On n’aspire pas à la pureté et à un changement immédiat de notre société car ce n’est pas possible, mais nous pensons que sur la filiation, François fillon est suffisamment convainquant pour pouvoir bâtir une digue."

Sic. L'homme qui a refusé de manifesté avec La Manif Pour Tous et, pire, a dénigré les Manifs pour Tous, serait... convaincant ! Ce qui nous amène aux points de divergences :

"Bien entendu, il y a des domaines dans lesquels nous aimerions qu’il aille plus loin, comme par exemple sur la filiation ou sur l’abrogation de la loi Taubira. Mais nous avons conscience que le contexte ne le permet pas. Je voudrais citer une phrase de Saint-Thomas d’Aquin, qui nous a guidés dans notre choix : « On ne peut pas imposer à un peuple des lois qu’il ne peut assumer, sinon vous le contraignez à pécher ». Il y a eu un véritable affaissement culturel, intellectuel et spirituel de notre pays qui fait qu’aujourd’hui, François Fillon n’est pas en mesure de soutenir le mot abrogation. Pour qu’on puisse y travailler et y arriver à l’avenir, nous avons besoin de digues. C’est notre vocation. Mr Poisson fait le choix d’exiger l’idéalité immédiatement sans prendre en compte le réel. Je respecte ce choix mais il ne peut nous l’imposer.

On reproche à François Fillon ses absences aux manifestations contre la loi Taubira ou son vote en faveur de l’avortement comme étant un droit fondamental…

Les manifestations, je les ai toutes faites car la confiscation du débat m’y a contraint. Mais c’est un ultime recours. M. Fillon, ayant été Premier ministre, estimait que son rôle n’était pas de battre le pavé, mais de faire son travail dans l’hémicycle. Je rappelle à ce sujet son intervention à l’Assemblée nationale durant le débat sur la loi Taubira. Elle était d’un grand courage et d’une grande lucidité. Depuis, François Fillon n’a pas changé de position. J’admets qu’un élu ayant occupé des fonctions aussi élevées fasse le choix de s’opposer à une loi absurde et dangereuse selon d’autres modalités.

Sur l’avortement, il s’en est expliqué très clairement auprès de nous. Il a dit, et je le crois, que ce qu’il avait écrit dans son livre n’était pas assez clair. Au regard de la situation actuelle, il estime qu’il n’est pas possible de revenir sur cette loi mais, en son âme et conscience et en raison de sa foi, il y est personnellement opposé. On ne peut malheureusement pas appuyer sur un bouton et faire disparaitre l’IVG."

Il ne s'agit pas de son livre, dans lequel il se prononce très clairement pour l'avortement (pas assez clair ?), mais de son vote : le 26 novembre 2014, il a voté en faveur d'une résolution parlementaire réaffirmant le droit fondamental à l’interruption volontaire de grossesse en France et en Europe. Pour quelqu'un de personnellement opposé à l'avortement, c'est un peu se moquer du monde. Et je reste poli.

Posté le 4 septembre 2016 à 17h11 par Michel Janva | Lien permanent

03 septembre 2016

La Manif Pour Tous à La Baule

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Posté le 3 septembre 2016 à 19h59 par Michel Janva | Lien permanent

02 septembre 2016

Un conseiller délégué à la lutte contre la "LGBTphobie"

RYohann Roszéwitch, ancien président de SOS homophobie, a été nommé jeudi conseiller chargé de la lutte contre les LGBTphobies au sein de la délégation interministérielle à la lutte contre le racisme et l'antismétisme (Dilcra). Il assure qu'un plan d'action sera dévoilé à l'automne avec des «mesures concrètes» contre les discriminations homophobes et transphobes.

Ce poste était une revendication du lobby LGBT pour élargir le champ de la Dilcra à la lutte contre la gayphobie, la lesbophobie, la biphobie et la transphobie

Etre opposé à la dénaturation du mariage, à l'adoption, la PMA ou la GPA pour les personnes homosexuelles, c'est autorisé ou c'est de la phobie ?

Posté le 2 septembre 2016 à 15h34 par Michel Janva | Lien permanent

31 août 2016

17/18 septembre : Université d'été 2016 de La Manif Pour Tous

Pour la 4ème année consécutive, La Manif Pour Tous vous invite à ses Université d’été. Deux jours de formation, de réflexion et d’échanges pour faire le point et préparer l’année à venir. 2017 s’annonce en effet déterminante : La Manif Pour Tous devra peser pour que les idées qu’elle défend depuis 2012 soient au cœur des débats électoraux.

L’Université d’été sera l’occasion d’approfondir les thématiques portées par le mouvement grâce à des invités exceptionnels :

  • Un débat historique réunira Laurent Alexandre, chirurgien, expert du transhumanisme, co-fondateur de Doctissimo, chroniqueur au Monde, et Tugdual Derville, délégué général d’Alliance Vita.
  • Olivier Vial, Président de l’UNI, exposera le bilan et l’état des lieux du système scolaire français et évoqueront les solutions à mettre en œuvre.

Interviendront également

  • Denis Tillinac, écrivain et journaliste,
  • Jean de Belot, ancien directeur des rédactions du Figaro,
  • Chantal Delsol, philosophe, membre de l’Académie des Sciences morales, fondatrice de l’institut Hannah Arendt,
  • Joseph Thouvenel, Vice-Président de la CFTC,
  • Pr Guillaume Drago, Professeur de droit publique à l’Université Paris II (Panthéon-Assas), Président de l’Institut Famille et République,
  • Guillaume de Prémare, délégué général d’Ichtus,
  • Marie Hildingsson, secrétaire général de la FAFCE,
  • Laetitia Pouliquen, conseiller politique de Europe for Family et auteur de Femme 2.0,
  • Pierre-François Gouiffès, maître de conférence à Science Po Paris,
  • Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous…

A 30 min au sud de Paris, à Etiolles, le week-end du 17/18 septembre sera le rendez-vous pour tous ceux qui n’ont pas envie que tout le travail accompli depuis la première manifestation de 2012 soit balayé du jour au lendemain.

Deux jours essentiels pour faire en sorte que la Famille soit la grande gagnante en mai 2017 !

Pour s’inscrire.

Posté le 31 août 2016 à 17h16 par Michel Janva | Lien permanent


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