23 mai 2018

L'Université LGBTI d'Aix-Marseille

Trouvé dans Minute :

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Posté le 23 mai 2018 à 13h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (20)

L'exclusion de la dimension procréatrice de la sexualité aboutit à... la GPA

De Thibaud Collin :

Unknown-35"La loi Taubira ouvrant le mariage civil à deux personnes de même sexe a été votée voilà cinq ans. Ce recul permet de la resituer dans le temps long du devenir de notre société. Cette loi est une étape dans un processus puissant et profond qui continue à se déployer aujourd’hui. Le débat actuel sur « la PMA pour toutes », voire sur la GPA, en est la suite logique. Faire le bilan de la loi Taubira, c’est donc la resituer dans cette logique de la modernité tardive, radicalisant les principes de la modernité, au premier chef les droits de l’individu comme fondement de la vie sociale et politique.

Comme l’ont bien montré des auteurs comme Claude Lefort ou Marcel Gauchet, la doctrine des « droits de l’homme » qui a pu apparaître aux yeux du marxisme triomphant comme obsolète a repris du service à partir des années 1960/1970, à l’occasion du développement de la technique et de l’Etat-Providence. En effet, ont ainsi été rendues possibles une individualisation du rapport de l’individu à lui-même, notamment à son propre corps, et surtout une mise à distance, voire une négation, de l’ordre naturel qui semblait jusque-là peu ou prou normatif.

Relativement au sujet qui nous intéresse ici, la revendication homosexuelle, il faut souligner l’importance matricielle de la mentalité contraceptive qui a révolutionné la conception de la sexualité humaine. Si l’on peut penser le corps sexué en excluant totalement sa dimension procréatrice au bénéfice de sa seule dimension relationnelle, alors l’homosexualité sera considérée comme l’usage possible d’une fonction neutre : la sexualité ; l’hétérosexualité ou la bisexualité en étant deux autres. Dans ce nouveau paradigme, aucune n’apparaîtra comme plus légitime que les deux autres. Ainsi la voie était ouverte, dès le début des années 1970, pour une reconnaissance sociale de l’homosexualité. Tel a été le moment crucial des débats sur le PaCS, à la fin des années 1990 : inscrire dans la loi la reconnaissance d’une conjugalité de même sexe.

Puisque la sexualité n’est plus socialement valorisée en raison de son lien intrinsèque à la procréation et à l’éducation de nouveaux membres de la communauté politique, au nom de quoi refuser de reconnaître la valeur de « l’amour homosexuel » ? Ainsi, en parallèle des autres revendications des « minorités dominées », c’est au nom de son identité discriminée que l’individu exige des institutions publiques une reconnaissance de légitimité. On assiste ainsi à une sorte de chassé-croisé : la sexualité qui avait été, dans un premier temps, privatisée et individualisée (critique du pouvoir normatif contrôlant la sexualité des individus) est devenue ensuite le vecteur d’une inscription dans le champ politique. Opération effectuée par la victimisation dont le drame du sida a été l’occasion.

A partir du moment où la notion de conjugalité homosexuelle a été reconnue, il était évident que cette nouvelle situation créait une situation discriminatoire entre les couples pouvant se marier et ceux ne le pouvant pas, discrimination que la loi Taubira a supprimée. Mais à son tour, celle-ci a créé une discrimination à l’intérieur des couples mariés, puisque certains peuvent accéder à la filiation et pas les autres. Face aux différentes formes d’infertilité (biologique mais aussi « sociale »), il convient donc d’ouvrir les moyens techniques à tous les couples quels qu’ils soient ; et même à tous les individus puisque les dimensions procréative et relationnelle de la sexualité ont préalablement été disjointes. Ainsi la logique se déploie inexorablement parce que, dans tout raisonnement, si on a validé les prémisses, on ne peut qu’arbitrairement et contradictoirement refuser la conclusion à laquelle elles conduisent.

En cette année où nous fêtons les cinquante ans de l’encyclique Humanae vitae sur la régulation des naissances du bienheureux Paul VI, il est urgent de revenir à la racine anthropologique et morale de notre situation politique et sociale. Soulignons que la prochaine étape du processus en cours est la pénalisation de toute présentation de la sexualité humaine à partir du lien constitutif entre les dimensions procréatrice et relationnelle, au titre de son caractère « homophobe ». Certes la liberté religieuse pourra être invoquée pour contrer l’attaque mais alors sera de facto validée la confessionnalisation d’une telle position. Or il s’agit là d’une question anthropologique accessible à la raison humaine et non pas l’objet de la seule approche religieuse. Ainsi nous voyons que « tout est lié » et que la loi Taubira, inscrite dans sa logique, peut être l’occasion d’une prise de conscience radicale, théorique et pratique. Ne laissons pas passer l’occasion !"

Posté le 23 mai 2018 à 09h09 par Michel Janva | Lien permanent

17 mai 2018

L'Education nationale au service du lobby LGBT

A l'occasion de la journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie, le ministre Blanquer a envoyé un long courrier homosexualiste aux personnels de l'Education nationale :

Untitled"[...] La liberté, c’est d’être soi-même en confiance. L’égalité, c’est le rejet de toutes les formes de discrimination. La fraternité, c’est le respect de l’autre. C’est en enseignant ces valeurs que l’Ecole fait reculer l’obscurantisme, l’intolérance et la haine.

Cette journée est l’occasion de rappeler que l’Éducation nationale a pour mission d’offrir un cadre protecteur et propice à la réussite de tous les élèves. Elle a également celle de faire partager à chacun le respect d’autrui comme l’égale dignité des êtres humains, et pour cela de prévenir toute forme de discrimination ou de violence, notamment celles fondées sur l’orientation sexuelle ou l’identité sexuelle.

Le ministère souhaite, à cette occasion, donner une forte impulsion à la lutte contre la haine anti-LGBT, afin notamment que soient apportés toute l’aide et le soutien nécessaires aux élèves et aux personnels qui sont victimes de paroles et d’actes homophobes et transphobes.

Dans cette perspective, je vous demande de mobiliser vos équipes pédagogiques et éducatives. Les enseignements, en particulier l’enseignement moral et civique, permettent une sensibilisation effective des élèves à ce sujet. Vous pouvez également solliciter le concours des associations agréées pour intervenir dans le cadre des actions éducatives, au sein de vos classes.

Un ensemble de ressources est disponible sur les pages Eduscol « Prévenir l’homophobie » et « Agir à l'école contre l'homophobie », notamment la campagne nationale de prévention intitulée « L'homophobie n'a pas sa place à l'École ».Je vous rappelle l’existence d’un service d'écoute et d'aide à distance [...].

Au cours de la prochaine année scolaire, cette politique de lutte contre la haine anti-LGBT sera renforcée. Dans le cadre du Plan national de formation, un séminaire dédié à la prévention du sexisme et de la haine anti-LGBT est d’ores et déjà prévu. Au cours du premier trimestre de l’année scolaire, une nouvelle campagne nationale d’information contre la haine anti-LGBT sera diffusée dans les collèges et lycées."

Et dire que certains apprécient ce ministre...

Posté le 17 mai 2018 à 15h00 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

16 mai 2018

Un ministre de la république remplace le drapeau national par l’emblème du lobby LGBT. Normal?

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Posté le 16 mai 2018 à 19h04 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (8)

15 mai 2018

De quelle façon peut-on conclure que cette situation est dans le meilleur intérêt de l'enfant ?...

En cette journée internationale de la famille, voici une anecdote ubuesque du lobby des cinglés au Québec :

"En 2013, un « couple lesbien », Christiane et Johanne, signent avec Jonathan, devant notaire, un document intitulé « Entente pour mettre un enfant au monde ». Le texte stipule que ces trois personnes désirent « individuellement et coopérativement mettre au monde et aimer un enfant, dans un contexte d'amour et de diversité ».

C’est Johanne qui doit porter l’enfant, conçu théoriquement par fécondation artificielle avec le sperme de Jonathan, en fait conçu de façon nettement plus naturelle à l’insu de Christiane… En 2014 naît Charlotte. Les deux femmes signent l’acte de naissance, elles sont donc le parent A et le parent B pour la loi. Mais voilà que le « couple » éclate. Jonathan demande que son nom soit inscrit à l’état civil comme père de l’enfant (ce qu’il est indubitablement) et que soit supprimé celui de Christiane, qui d’ailleurs entre temps est devenue Christian…

Le juge Gary Morrison a dû prendre une décision. Pour lui, il faudrait reconnaître que la fillette a trois parents. Mais la loi ne le permet pas. « Le meilleur intérêt de l'enfant mineure requerrait que la loi permette la reconnaissance de sa réalité, soit que sur les plans émotionnel et socio-économique elle a effectivement toujours eu trois parents. Au lieu d'être en mesure de formaliser la situation par une filiation à trois parents pour le bien de l'enfant, ils se retrouvent dans un combat juridique, tentant d'en éliminer un parmi eux. De quelle façon peut-on conclure que cette situation est dans le meilleur intérêt de l'enfant ? »

Obligé d’appliquer la loi, le juge a donc rayé du certificat de naissance le nom de Christiane devenue Christian et l’a remplacé par celui de Jonathan. Pour Christiane devenue Christian, il s’agit bien évidemment d’une décision « transphobe »… (On notera que Christiane devenue Christian rejette l’idée qu’il puisse y avoir trois noms sur le certificat de naissance…)"

Posté le 15 mai 2018 à 16h47 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

14 mai 2018

J’ai souffert le martyre parce que je pensais que j’étais obligée d’accepter mon homosexualité

Comme une secte, le mouvement LGBT vous empêche d'en sortir. Brigitte témoigne :

« Il y a probablement des gens qui sont heureux dans leur homosexualité… J’en connais. Mais je crois que la plupart des gens ne sont pas réellement des homosexuels. Ils souffrent simplement de blessures d’enfance, et tant qu’ils ne vont pas revoir ces blessures pour les guérir, ils vont rester là-dedans, et ils seront malheureux. Alors, il faut faire la vérité sur soi. Et moi, en thérapie, on me refusait l’alternative d’aller dans mon passé pour en guérir. Je pense qu’on devrait permettre aux gens la possibilité d’aller en thérapie pour aller voir d’où ça vient… Pendant 8 ans de thérapie, j’ai souffert le martyre parce que je pensais que j’étais obligée d’accepter mon homosexualité. Pendant 8 ans, j’ai travaillé à l’acceptation, tandis que dans la réalité, je n’étais pas homosexuelle. J’étais juste blessée dans ma relation avec les femmes et les hommes dans ma tendre enfance, avec mes parents… Mais il faut le savoir, ça! Alors, si on ne te donne même pas la chance d’aller voir ça, tu es malheureux toute ta vie, parce que tu n’es pas toi-même. Je suis persuadée que la grande majorité des homosexuels ne le sont pas actuellement. Ils fonctionnent à partir d’une blessure : ils sont incapables d’entrer en relation avec l’autre sexe

Posté le 14 mai 2018 à 13h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

10 mai 2018

"Notre fils a aussi besoin d'un père"

Le magazine Parents publie dans sa rubrique « Mon histoire » un article titré « Je suis homo, et j'ai fait un enfant avec ma meilleur amie ».

« Je suis homo, Cathy aussi. Nous étions amis depuis quinze ans quand l'idée est venue : faire un enfant ensemble. »

Mais après l'accouchement, tout ne se passe pas comme prévu… et se termine chez le juge. La conclusion sonne comme un slogan de la Manif pour tous ! Si c'est eux qui le disent :

K26av

Posté le 10 mai 2018 à 19h40 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

07 mai 2018

Dispute de "couple"

Glauque :

"L’hypothèse d’une dispute de couple qui a dégénéré est, pour l'heure, privilégiée par les enquêteurs. Jeudi 3 à Saint-Quentin, dans l'Aisne, une femme d'une quarantaine d'années, nue, a chuté du 9e étage de son immeuble. Malgré l'intervention rapide des secours, elle n'a pas survécu. Sa compagne a été placée en garde à vue pour "homicide volontaire".

Posté le 7 mai 2018 à 16h16 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

28 avril 2018

La loi Taubira dénaturant le mariage porte préjudice aux familles voulant adopter

De Sabine de Villeroché sur Boulevard Voltaire :

L-adoption-homoparentale-fait-debat-en-france"Cette semaine, Libération relaie la parole des associations homoparentales qui se plaignent de discriminations. Selon Nicolas Faget, président de l’Association des parents gays et lesbiens (AGPL), « depuis la loi Taubira de 2013, le nombre de couples homosexuels qui ont pu adopter à l’étranger est inférieur à dix ». Et de pointer du doigt les conseils de famille qui, au niveau du département, instruisent les demandes d’adoption et préfèrent les familles traditionnelles. Pour Alexandre Urwicz, responsable de l’Association des familles homoparentales (ADFH), la conséquence de ces discriminations est sans appel, « d’autres hommes se tournent vers la GPA (location de ventres de femmes et achats d’enfants… ) ; si l’État ne joue pas le jeu, on y réfléchira »À ce stade, ce n’est plus une revendication, c’est une menace !

Curieuse façon d’aborder le sujet de l’adoption qui, faut-il le rappeler, n’a jamais été un instrument destiné à « faire plaisir » aux adultes, mais une mesure protectrice mise au service de l’enfant délaissé pour lui offrir une seconde chance. Le « J’ai bien le droit » utilisé par les associations en question n’a nullement sa place dans ce domaine.

Chacun s’accorde à penser que le chemin de l’adoption est long, douloureux et souvent très décevant. Tous les candidats à l’adoption en témoignent. Le délai moyen, en France, d’attribution d’un enfant est de cinq ans. Soyons réalistes : les premiers « mariés homosexuels » de 2013 ont déposé leur demande depuis pas plus de cinq ans, les autres après. Logique, donc, que peu de requérants aient vu leur demande honorée dans ce court laps de temps.

Sans compter un détail qui a son importance : les critères de choix pour attribuer un enfant sont nombreux. Solidité du couple, capacité à élever l’enfant […] et aussi l’âge des candidats. Le site officiel d’information de l’État français sur l’adoption d’un enfant est on ne peut plus clair : « Concernant l’adoption d’un enfant né en France, les conseils de famille confient rarement un nourrisson à un ou des parent(s) ayant plus de 40 ans. Certains pays étrangers prévoient un écart d’âge maximum entre parents et enfant et ne confient pas de nourrisson à des parents âgés de plus de 40 ans. Le fait d’être âgé de 40 ans ou plus peut donc, compte tenu des délais d’attente, être un obstacle à l’adoption d’un enfant de moins de 5 ans. » Libé, justement, relevait l’année passée que l’âge moyen des nouveaux couples homosexuels est plutôt élevé : en 2013, il était de 50 ans (44,5 ans en 2015)… de quoi essuyer bien des refus !

Quoi qu’il en soit, le nombre d’enfants à adopter en France est en constante baisse. En 2005, par exemple, 4.100 enfants étrangers étaient adoptés par des Français. Dix ans après, ils ne sont plus que 815. N’en déplaise aux associations homoparentales, c’est la loi Taubira qui est en partie responsable de cet état de fait. Depuis 2013, en effet, la plupart des pays autrefois ouverts refusent, désormais, de confier leurs enfants à la France : l’adoption homoparentale, ils n’en veulent pas ! Mais ce n’est pas tout : les nouveaux mariés homos sont venus grossir les rangs des candidats à l’adoption qui, eux, patientaient depuis des années. Pour l’année 2017, 18.000 agréments ont été délivrés pour 815 enfants à l’adoption internationale et environ 800 enfants nés en France.

Madame Taubira, lors de l’adoption de sa loi, exultait : « Je suis submergée par l’émotion. Nous savons que nous n’avons rien pris à personne. » C’est faux ! Elle a diminué les chances des familles traditionnelles à l’adoption. Et aussi retiré le droit à un enfant d’avoir un père et une mère, mais ça, c’est encore un autre problème…"

Posté le 28 avril 2018 à 20h34 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

26 avril 2018

Le juge qui veut faire mourir Alfie Evans est membre du lobby LGBT

Unknown-7Jeanne Smits indique que la cour d’appel de Londres a rejeté les recours de Tom Evans et de Kate James en affirmant que rien ne permet de dire que le juge de Manchester, Justice Anthony Paul Hayden avait eu en tous points raison d’empêcher les parents d’Alfie Evans d’essayer de le faire soigner à Rome ou à Münich. Alfie, dont le cerveau a subi des dommages « irréversibles » selon les médecins et les juges, ne doit plus recevoir autre chose que des « soins palliatifs » par ce qu’il est dans son intérêt « bien compris » de mourir ! Ce juge Hayden qui a noté dans son jugement du 20 février dernier que Tom Evans s’est « entiché » (ou « obnubilé » : besotted) de son petit garçon…

Le juge Anthony Paul Hayden fait partie d’une association judiciaire pro-LGBT, et il est également le coauteur d’un manuel juridique sur les enfants des couples de même sexe. En tant que membre du BLAGG (Bar Lesbian and Gay Group : groupe lesbien et gay du barreau), Anthony Paul Hayden fait partie de ces juristes qui soutiennent les « lesbiennes, hommes gays, bisexuels et personnes transgenres à tous les niveaux » des professions judiciaires.

Dans le livre qu’il a cosigné avec quatre autres auteurs, le juge Anthony Paul Hayden s’intéresse à tous les aspects de l’homoparentalité, avec des conseils spécifiques, notamment pour ceux qui veulent avoir recours à une mère porteuse (la GPA) rémunérée, pratique interdite au Royaume-Uni où la gestation pour autrui est autorisée dans la mesure où elle est gratuite seulement. On trouve ainsi toutes sortes d’indications sur la manière de réaliser une GPA commerciale à l’étranger : chose possible si on arrive à démontrer qu’on a défrayé l’intéressée des dépenses encourues (ou le manque à gagner professionnel ?). Le juge Hayden évoque dans la préface de l’ouvrage « le concept en perpétuelle évolution de la famille ». On comprend mieux l’irritation du juge lorsque l’avocat de Tom Evans, Paul Diamond, évoquait mardi des questions de « civilisation » pour réclamer le droit des parents de prendre les décisions médicales pour leurs enfants.

En novembre 2017, le juge Hayden a rendu une décision ordonnant que l’alimentation et l’hydratation d’une femme de 72 ans en état de conscience minimale à la suite d’une rupture d’anévrisme due à une chute soient retirées, parce qu’elle aurait trouvé sa situation « non seulement intolérable mais humiliante ». L’hôpital voulait continuer de la nourrir par le biais d’une sonde nasogastrique qu’elle avait arrachée une cinquantaine de fois ; sa fille était favorable à l’arrêt de l’alimentation pour la faire mourir et le juge a retenu un courriel de la dame, envoyé en 2013, où elle évoquait son désir de ne pas vivre si elle se trouvait gravement handicapée.

Depuis lundi soir, les parents se battent aux côtés de leur petit, entourés de forces de l’ordre, surveillés, fouillés chaque fois qu’ils reviennent dans la chambre de leur enfant. Tom Evans, épuisé, a fait savoir qu’il n’avait pas dormi depuis trois jours. Il continue. 

Des médecins de l’hôpital sont venus expliquer à la barre que tout le monde parmi le corps médical a trouvé normal qu’Alfie continue de respirer de manière autonome après le retrait de la ventilation. Devant un juge antérieur, ils avaient déclaré tout aussi doctement que l’on pouvait s’attendre à une mort dans les quelques minutes, en tout cas « très rapide ». A l’heure d’écrire, cela fait plus de 48 heures qu’Alfie respire seul. Au bout de 33 heures, il a enfin reçu un peu de nourriture… Mais les médecins et leurs conseils ont fait savoir à la cour de Londres qu’il est tout à fait possible qu’atteint par telle ou telle infection respiratoire, Alfie ne meure subitement dans l’unité de soins intensifs où il se trouve toujours (sans soins intensifs).

Posté le 26 avril 2018 à 08h05 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

25 avril 2018

La Manif Pour Tous auditionnée par la Conférence de La Haye

Auditionnée par la Conférence de La Haye, La Manif Pour Tous a présenté ses observations sur les travaux en cours sur la filiation et la gestation pour autrui : s'ils n'étaient pas réorientés, ils serviraient les intérêts commerciaux de ceux qui exploitent des femmes et font du trafic d'enfants. Le texte intégral de l'audition est disponible ici.

Logo"Alors qu'une nouvelle réunion du groupe d'experts sur la filiation et la maternité de substitution s'est encore tenue, du 6 au 9 février 2018, à la Conférence de La Haye, La Manif Pour Tous a été auditionnée ce mercredi 25 avril sur ce sujet.

Comme La Manif Pour Tous, représentée par sa présidente Ludovine de La Rochère, l'a exprimé, le groupe d'experts de la Conférence de La Haye, qui compte notamment un représentant pour la France, n'aborde nulle part les problèmes éthiques et humains posés par la pratique des mères porteuses : mises en danger des femmes par les lourds traitements hormonaux qui leur sont imposés ; utilisation des femmes pour fournir des enfants à des commanditaires ; contrats commerciaux sur des enfants, etc : rien ne semble inquiéter la Conférence de La Haye alors même qu'elle indique que « l'intérêt supérieur de l'enfant est une considération primordiale ». Quant aux mères porteuses, pas une phrase ne les concerne dans ces travaux.

La Manif Pour Tous a constaté que les travaux actuellement conduits, qui pourraient aboutir à un instrument, conviendraient de fait à l'American Bar Association (l'association américaine du barreau). En effet, dans son document 112B destiné à la Conférence de La Haye par l'intermédiaire du département d'Etat des Etats-Unis, l'American Bar Association estime notamment qu'il ne peut y avoir d'accord mondial ou d'instance pour réguler la pratique de la GPA parce qu'il y aurait trop de « lourdeurs administratives », qu'il n'est pas souhaitable d'augmenter la rémunération des mères porteuses et des fournisseurs de gamètes « parce que cela déséquilibrerait le marché », etc. Incontestablement, tout cela gênerait le trafic lucratif de la GPA !

Finalement, la seule possibilité, suivant l'American Bar Association, est de régler les difficultés liées à l'établissement de la filiation aussi bien au niveau national qu'international et ce, « quelles que soient les circonstances de la naissance » [1], c'est-à-dire, en clair, de rendre systématique l'établissement de la filiation entre un ou des commanditaires et les enfants qu'ils ont obtenus d'une mère porteuse dans leur propre pays ou un autre. Or c'est précisément ce à quoi pourrait conduire le travail en cours à la Conférence de La Haye. Sachant que les Etats-Unis sont le seul Etat au monde qui n'a pas ratifié la Convention internationale des droits de l'enfant et que le marché de la GPA est estimé à 4 milliards de dollars pour ce seul pays [2] une telle convergence ne peut qu'inquiéter.

Ainsi, l'instrument pourrait en réalité faire droit aux demandes des commanditaires de GPA, aux agences de GPA et à leurs avocats, les seuls, d'ailleurs, à avoir pu répondre aux questionnaires réalisés à leur intention par le groupe d'experts de la Conférence de La Haye : ni les mères porteuses, ni les enfants nés de GPA devenus adultes, ni les ONG luttant contre l'exploitation reproductive n'ont été impliqués.

Le principe de la GPA contrevient pourtant à nombre de conventions internationales, à commencer par la Convention internationale des droits de l'enfant puisqu'elle retire sciemment à l'enfant la possibilité de connaître sa mère et d'être élevé par elle, ce qui est contraire à l'article 7 de la Convention.

Cette même Convention stipule aussi, dans son article 9§1, que « les Etats parties veillent à ce que l'enfant ne soit pas séparé de ses parents contre leur gré ». Si des mères porteuses se déclarent consentantes, il est en réalité bien connu, en particulier de l'ONU, que dans toutes formes d'exploitation, des victimes se déclarent consentantes : elles n'en sont pas moins des victimes. Et d'ailleurs, lorsque les mères porteuses tentent de garder leur enfant, elles n'y parviennent pas : ainsi, même quand la mère exprime clairement son désaccord, l'enfant lui est quand même retiré.

La CIDE précise également, dans son article 35, que « les Etats parties prennent toutes les mesures appropriées sur les plans national, bilatéral et multilatéral pour empêcher l'enlèvement, la vente ou la traite d'enfants à quelque fin que ce soit et sous quelque forme que ce soit ». Or à l'évidence, que la convention de GPA fasse l'objet d'une rémunération ou d'une indemnisation de la mère porteuse, il s'agit bien d'une vente d'enfant.

La GPA est également contraire à la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (CEDAW) et au Protocole additionnel à la convention des Nations-Unies contre la criminalité transnationale organisée visant à prévenir, réprimer et punir la traite des personnes, en particulier la traite des femmes et des enfants.

La GPA correspond en réalité à l'article 1er de la Convention relative à l'esclavage : « 1 L'esclavage est l'état ou condition d'un individu sur lequel s'exercent les attributs du droit de propriété ou certains d'entre eux ». Louer une femme, acheter un enfant ou même l'acquérir gratuitement, c'est en effet se conduire en locataire ou propriétaire d'êtres humains : la GPA est une nouvelle forme d'esclavage.

Le silence presque total des rapports du groupe d'experts de la Conférence de La Haye sur les enjeux humains et éthiques de la GPA est donc très inquiétant.

Compte-tenu de l’importance humaine fondamentale des enjeux dont il s’agit ici et que nul ne saurait ignorer les conventions internationales, La Manif Pour Tous demande à la Conférence de La Haye :

1/ que l’instrument envisagé exclut explicitement de son champ d’application toutes les formes de gestation par autrui ou, mieux, qu’une réorientation des travaux sur la partie GPA soit lancée afin de contribuer à un projet de convention internationale ou d’un protocole additionnel à une convention existante qui condamnerait et abolirait la GPA sous toutes ses formes ;

2/ si le sujet de la GPA n’est pas explicitement et officiellement exclu des travaux et du champ d’application de l’instrument envisagé, qu’une investigation approfondie soit menée et publiée sur la réalité et les conséquences de la pratique de la GPA partout dans le monde ;

3/ que des questionnaires soient élaborées pour les premiers concernés par la pratique de la gestation pour autrui, à savoir les enfants nés de GPA, les mères porteuses (à ne pas contacter par l’intermédiaire des agences, mais des ONG), ainsi que les ONG luttant contre la pratique de la GPA partout dans le monde ;

4/ que le présent texte qui l’accompagne soit diffusé pour information et réflexion à tous les membres du groupe d’experts ;

5/ que le présent texte soit mis à disposition sur le site internet officiel de la Conférence de La Haye.

[1] « Any convention should focus on the conflict of laws and comity problems in international citizenship and parentage proceedings and any such collective international approach should allow for cross-border recognition of parentage judgements so that the parental relationship and citizenship status of all children, no matter the circumstances of their birth, will be certain », resolution a.

[2] Cabinet Harris Williams & Co, cité par « Les Echos », 17 mars 2017

Posté le 25 avril 2018 à 18h41 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)

Le maire d'Angers visite une association LGBT sans s'en vanter

Christophe_Béchu _2014Le maire d'Angers, Christophe Béchu (ex-LR), a visité et apporté son soutien au Refuge hier, association LGBT dont certains bénévoles sont accusés d'abus sur mineurs...

Sur son compte Twitter, où il raconte ses journées, il omet de mentionner cete visite. Est-ce pour éviter de choquer ses adjoints Maxence Henry (ex-PCD) et Roch Brancour (Sens Commun) ?

Posté le 25 avril 2018 à 13h58 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

23 avril 2018

Albéric Dumont face à Caroline Mécary : nous demandons toujours l'abrogation de la loi Taubira

Posté le 23 avril 2018 à 20h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

21 avril 2018

La « décivilisation » est si délétère que cela entraînera la remise en cause de la loi Taubira

À l’occasion du cinquième anniversaire de La Manif Pour Tous, L'Incorrect a interrogé sa présidente, Ludovine de La Rochère. Extrait.

Dans une tribune libre accordée à Libération, Guillaume Lecaplain juge que La Manif Pour Tous « a eu raison sur tout », c’est-à-dire qu’elle aurait su anticiper les suites de la légalisation du mariage entre couples de même sexe, soit la PMA ouverte aux femmes homosexuelles en chantier ou l’autorisation de l’adoption pour des couples homosexuels. Avez-vous le même avis ?

Unknown-33Cette tribune est très intéressante parce qu’elle reconnaît ce que tous les partisans de la loi Taubira n’ont cessé de nier, à savoir, d’abord, que le mariage de deux hommes ou de deux femmes est effectivement lié à l’idéologie du genre, ensuite que l’adoption était bien concernée ainsi que la PMA sans père et la GPA et enfin qu’il s’agit bien d’enjeux de civilisation. En revanche, l’auteur prétend qu’il ne s’agit pas d’aller vers l’instauration d’un « droit à l’enfant », ce qui est faux : sans doute attend-il encore pour reconnaître la vérité de cette analyse ! Par ailleurs, il n’évoque pas la redéfinition de la filiation, qui est pourtant bien au cœur du sujet aussi. Or la filiation, c’est le lien charnel entre un enfant et son père ou sa mère. Autrement dit, elle est ou elle n’est pas : la filiation ne se décrète pas et ne saurait donc être fondé sur « l’engagement parental », nouveau concept fumeux ! Il est d’ailleurs fascinant de constater que lorsque l’on nie la réalité, on invente alors tout et n’importe puisqu’on s’est dégagé de la contrainte du réel !

Si vous aviez effectivement « raison sur tout », pourquoi n’avez-vous pas pu stopper cette marche en avant ?

En réalité, si la loi Taubira a été malheureusement votée, cette « marche en avant » a bien été stoppée. D’ailleurs Erwann Binet, le député rapporteur de la loi à l’Assemblée nationale a déclaré lui-même au printemps 2016 dans une interview à l’hebdomadaire Marianne : « La victoire de La Manif Pour Tous est d’avoir congelé les ambitions sociétales de la gauche ». En effet, de nombreuses victoires législatives ont été obtenues, et c’est véritablement historique dans le domaine sociétal ! Les plus importantes sont les reculs successifs sur la légalisation de la PMA sans père, le retrait du délétère projet de loi « familles » de la ministre Dominique Bertinotti le lendemain de la manifestation du 2 février 2014, le retournement de position de Manuel Valls sur la GPA la veille de la manifestation du 5 octobre 2014, le retrait du projet d’ouverture de l’adoption pour les couples pacsés et concubins en 2015, l’abandon de la proposition de loi APIE (« autorité parentale et intérêt de l’enfant »). Cette proposition visait la mise en place du statut du beau-parent. François Hollande avait promis aux associations LGBT à l’été 2016 qu’il allait relancer le processus parlementaire… mais il y a eu la manifestation du 16 octobre 2016 !

Ainsi, contrairement à ce que beaucoup croient, les victoires sont bien réelles, ce que savent d’ailleurs très bien les médias et les associations LGBT. C’est pourquoi ils évoquent tous les jours dans leurs propos et leurs colonnes La Manif Pour Tous. Je pourrais aussi évoquer les multiples initiatives nées de La Manif Pour Tous ou encore le fait que l’exemple français a boosté la résistance de nombreux pays contre la déconstruction de la filiation et de la famille, avec de beaux succès comme la constitutionnalisation du mariage homme-femme en Croatie ou le retrait de l’adoption dans le projet de loi d’union civile en Italie. Vous me demandiez donc « pourquoi nous n’avons pas pu stopper cette marche en avant », mais le fait est qu’elle a été stoppée. Evidemment, nous aurions souhaité la stopper avant le vote de la loi Taubira et par ailleurs, l’ouvrage est toujours à recommencer puisque le mariage entraîne la filiation et donc ces revendications de PMA sans père et de GPA sont toujours aussi pressantes. Néanmoins, tous les Français qui se mobilisent peuvent être fiers de ce qu’ils ont accompli grâce à leur persévérance malgré le vote de la loi Taubira.

Croyez-vous que LMPT a été respectée par l’exécutif Hollande ? Cela se passe-t-il mieux avec Emmanuel Macron ?

La Manif Pour Tous a été évidemment mal traitée par Hollande qui a utilisé tous les moyens les plus malhonnêtes. De fait, « qui veut noyer son chien l’accuse de la rage », d’où les accusations stupéfiantes de mauvaise foi à l’encontre des manifestants, réitérées d’ailleurs dans cette tribune de Libération. Facile, quand la plupart des médias sont partisans ! Néanmoins, François Hollande n’a pas tué La Manif Pour Tous, bien au contraire ! Quant à Emmanuel Macron, sa crainte de nouvelles mobilisations est connue. Il a de fait vécu de l’intérieur, à l’Elysée puis comme ministre, l’impact du mouvement social et le coût politique de telles transgressions. Il multiplie donc les précautions pour essayer de les éviter tout en essayant d’avancer vers la légalisation de la PMA sans père. Cela prouve que, malgré sa grande habileté, il n’a pas compris les ressorts profonds qui font que, évidemment, si besoin, il y aura à nouveau des centaines de milliers de Français dans la rue !

Quel bilan dressez-vous après cinq ans de lutte et de militantisme ? Reviendra-t-on un jour en arrière ? Ou, considérez-vous que le mariage pour les couples de même sexe, l’adoption « pour tous », ou encore la PMA « pour toutes » (en projet) soient désormais gravés dans le marbre pour plusieurs décennies, suivant un mouvement parti de l’Occident et s’exportant présentement en Amérique du Sud et en Asie ?

Permettez-moi d’abord de redire que la PMA sans père (n’employons pas les slogans de ses partisans !) est toujours interdite en France, contrairement à ce que prévoyait François Hollande et ses partisans. Et j’insiste sur le fait que la partie n’est pas perdue, bien au contraire. Emmanuel Macron a posé pour condition l’existence d’un « large consensus » : à nous de montrer qu’il n’existe pas et n’existera pas ! Il serait dramatique et irresponsable pour l’avenir de baisser les bras, et surtout au moment où les états généraux de la bioéthique montrent incontestablement que l’opposition à la PMA sans père est immense. Tous les observateurs, y compris les médias régionaux et nationaux en témoignent eux-mêmes. Et j’ajoute que le consensus n’existe pas plus chez les politiques, les scientifiques, les juristes, etc.

La « décivilisation », la réification de la personne comme la logique transhumaniste, qui caractérisent la PMA sans père, la GPA et autres pratiques du même acabit (PMA post-mortem, vente d’embryons sur étagères, eugénisme, etc) sont si délétères pour l’humanité que je crois vraiment possible un retournement spectaculaire. Et quel que soit le temps que cela prendra, cela entraînera la remise en cause du mariage de deux hommes ou de deux femmes puisqu’il fonde la filiation. Mais évidemment, cela ne se fera pas tout seul. Imaginer qu’on atteindra « le fond » et que de là « on remontera », comme je l’entends parfois, est une illusion. D’abord, comme je le disais, une fois déconnecté du réel, il n’y a plus de limites, le fond est donc sans fin. Ensuite, « on ne remontera pas tout seul ». Et, naturellement, plus on intervient tôt dans cette déconstruction, plus les difficultés seront surmontables. [...]"

Posté le 21 avril 2018 à 18h44 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (22)

20 avril 2018

Oui, le lobby LGBT a menti, comme d'habitude

En 1998, lors des débats sur le Pacs, Elisabeth Guigou, alors ministre, avait déclaré qu'il n'était pas question qu'elle reconnaisse le mariage et l'adoption pour les homosexuels. 10 après le Pacs, elle reconnaissait avoir menti pour arracher la décision des indécis.

De même, Jean-Luc Roméro avait avoué avoir menti à propos du Pacs, qui ne devait pas aboutir à la dénaturation du mariage, qui ne devait pas aboutir à la fabrication d'enfants pour les LGBT, par PMA ni par GPA... Ce même Roméro milite pour l'euthanasie qui ne concerne, bien entendu, que les cas exceptionnels, comme on le voit en Belgique ou aux Pays-Bas, où il ne suffit plus d'être dans des souffrances atroces pour demander la mort, mais qu'un mineur peut être euthanasié, comme un dépressif, un malade mental.

Aujourd'hui c'est Libération qui avoue avec fierté les mensonges LGBT :

Images-9"[G]lobalement, la Manif pour tous avait raison. [...] Elle avait peur que l’ouverture du mariage aux couples du même sexe entraîne la possibilité pour eux d’adopter et oui, c’est aussi exactement ce qui s’est passé. Malgré les nombreuses difficultés encore rencontrées au quotidien par les couples engagés dans cette démarche, la loi autorise depuis cinq ans les gays et les lesbiennes à adopter des enfants.

Elle avait peur que la «loi Taubira», comme elle l’a appelée, entraîne l’autorisation de la PMA pour les lesbiennes et les célibataires et oui, c’est le chemin que prend la France. Incomplète, la loi de 2013 a en effet permis aux lesbiennes d’adopter des enfants mais pas de les faire. Alors beaucoup de couples ont recours à l’insémination artificielle pratiquée en Espagne ou en Belgique, deux pays où la PMA est ouverte à tout le monde. Ces mêmes couples reviennent ensuite en France pour faire suivre les grossesses dans les hôpitaux français, accoucher dans les maternités françaises puis scolariser leurs enfants à l’Education nationale. Bref, la France accueille ces enfants et leur permet devant le droit d’avoir deux mamans (puisque la mère qui n’a pas porté l’enfant peut l’adopter) mais, hypocritement, demande aux lesbiennes d’aller les faire ailleurs. [...]

Elle avait peur que la PMA ouvre la voie à la GPA et oui, quand les femmes pourront concevoir leurs enfants en France, pourquoi les hommes ne le pourraient pas, en recourant à une mère porteuse ? [...] Ainsi, reconnaissons-le cinq ans après : les craintes profondes de la Manif pour tous étaient fondées."

Ces gens passent leur temps à mentir, comme leur père, pour arriver à leurs fins.

C'est pourquoi, lorsqu'ils disent que l'euthanasie sera limitée aux cas exceptionnels, ne les croyez pas. Lorsqu'ils racontent que la GPA sera uniquement altruiste, ne les croyez pas. Lorsqu'ils affirment que la PMA ne sera pas eugéniste, ne les croyez pas.

Ils mentent comme ils respirent.

Posté le 20 avril 2018 à 17h49 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

Pseudo-débats sur la PMA : comment procèdent les associations LGBT

Lu sur le site de La Manif Pour Tous :

B9715380345Z.1_20180413201609_000+G7FB3FF84.1-0"Le 12 avril dernier, était organisée à Amiens une table-ronde « La filiation en questions : quelles conséquences pour la société » avec trois intervenantes : le Dr Pauline Segard-Tiberghien, gynécologue, médecin de la procréation ; Aude Mirkovic, maître de conférences en droit privé, spécialiste du droit de la famille ; et Ludovine de La Rochère, présidente de La Manif Pour Tous. 180 personnes assistaient au débat.

Alors que le responsable régional de La Manif introduisait la soirée, des représentants d’associations LGBT se sont précipités sur l’estrade et lui ont coupé la parole. Un micro leur a été malgré tout tendu par Ludovine de La Rochère pour qu’ils puissent s’exprimer.

Alors même qu’une vingtaine d’activistes LGBT étaient entrés librement et qu’un micro leur a été tendu, ils se sont alors plaints de n’avoir pas été invités à débattre pour défendre leur point de vue. Critiquant la table-ronde, ils ont invité Ludovine de La Rochère à venir débattre avec eux le 18 avril au cours d’une soirée qu’ils organisent sur la PMA sans père par leurs associations LGBT, parmi lesquelles SOS Homophobie, Les Bavardes, etc.

A leur stupéfaction visible, la présidente de La Manif Pour Tous les a remerciés et a accepté aussitôt leur invitation. Finalement, les uns après les autres, les activistes pro-PMA sans père ont quitté la salle, emportant leurs banderoles et tracts. Manifestement, le débat ne les intéressait pas… pas plus que le quotidien régional, « Le Courrier picard », lequel a fait le lendemain un article littéralement publicitaire sur les revendications desdits activistes et sur leur soirée du 18 avril. Pas un mot, donc sur les réflexions des 3 intervenantes, le débat réel mais serein qui a suivi, ni sur l’invitation acceptée.

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Las, 3 jours plus tard, en réponse à une demande de confirmation de l’invitation (inutile, avec les grèves, d’aller à Amiens pour rien !), Ludovine de La Rochère a reçu via Facebook le message suivant : « Bonjour, merci pour votre message. Le débat d’idées est pour nous important, mais de fait au vue des délais et des intervenant.e.s déjà prévu nous ne pouvons donner suite. Par ailleurs, notre invitation jeudi soir était davantage une stratégie de communication pour rendre visible la contradiction, plus que la traiter en profondeur. »

Capture d’écran 2018-04-20 à 17.32.36

En clair, une invitation bidon. Provocation, perturbation et coup de comm’ étaient leur seule motivation. Débattre et réfléchir ne les intéressaient pas : peu leur importe, hélas, les conséquences de leurs revendications pour l’ensemble de la société et pour les générations à venir.

Mercredi 18 avril, la table-ronde « Egalité femmes/hommes, bioéthique et libertés » a donc eu lieu au Centre Culturel Léo Lagrange à Amiens. Malgré le soutien du « Courrier Picard », à peine une vingtaine de personnes sont venues, dont certaines ont exprimé leur opposition à l’évolution de la PMA par crainte de la marchandisation de l’humain. Non seulement les représentants d’associations LGBT ont provoqué et menti, mais en plus, comme les états généraux de la bioéthique le montrent partout en France, les pro-PMA sans père sont une ultra-minorité !"

Le Courrier Picard a publié une photo du débat du 12 avril, mais pas de photo sur celui du 18 avril... pour éviter de montrer le bide ?

Posté le 20 avril 2018 à 17h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

Le nombre de personnes LGBT qui ont pu adopter en France ou à l'étranger serait inférieur à dix

Unknown-28C'est ce qu'assure Nicolas Faget, porte-parole de l'Association des parents gays et lesbiens (APGL).

Il faut d'abord décrocher l'agrément, étape qui dure en moyenne neuf mois. Puis il faut passer passer devant un "conseil de famille", instance composée d'élus du conseil départemental, de membres d'associations de pupilles de l'État et de familles adoptantes ainsi que de professionnels de la protection de l'enfance. Jean-Marie Müller, qui préside le conseil de famille de Meurthe-et-Moselle, explique :

"On n'a rien contre les couples de mêmes sexe, mais tant qu'on aura des couples jeunes, stables, avec un père et une mère, on les privilégie".

Et oui, un enfant a droit à un père et une mère. 

Ceux qui veulent adopter à l'étranger doivent composer avec un nombre restreint de pays : seuls le Brésil, la Colombie, l'Afrique du Sud, le Portugal, l'État de Mexico et quelques États des États-Unis acceptent l'adoption par des LGBT.

Depuis 2013 et la loi Taubira, le nombre d'enfants adoptés à l'étranger a chuté de 50 %, tombant à 685 l'an passé, selon les chiffres du ministère des Affaires étrangères. 

C'est pourquoi ils militent aujourd'hui pour la légalisation du marché de la procréation, PMA et GPA.

Posté le 20 avril 2018 à 08h36 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

19 avril 2018

A l'Assemblée, la secte LGBT tente d'interdire les incitations à la chasteté

Voici des extraits du rapport du Groupe d’études discriminations LGBTQI, qui s'est tenu hier 18 avril à l'Assemblée nationale, avec les auditions de :

Dans une première partie dédiée à l'homophobie, Clément MOLIZON a dénoncé la dernière action d'Alliance Vita :

L’agence VITA fait un showroom clandestin pour acheter ou louer les enfants : attaque contre la PMA et la GPA. [...]

La 2e partie concerne une future proposition de loi visant à interdire les « thérapies de conversion » pour les homosexuels. Ces derniers sont dans la secte LGBT, il n'ont pas le droit d'en sortir. Présentation du rapport :

[...] Il nous semblait important d’échanger sur cette proposition de loi transpartisane pour tous les députés qui ont à coeur de lutter contre l’homophobie. Le phénomène des thérapies de conversion existent mais ne sont pas connus. C’est la modification de l’orientation sexuelle une personne pour en faire un hétérosexuel. L’homosexualité n’est pas une maladie; elle a été retirée de la liste en 1982 (seulement!). Ces pratiques n’ont donc aucun fondement médical. Mais elles ont des conséquences psychiques graves : des suicides, des comportements dépressifs. Le parlement européen a adopté un article légiférant sur la restriction de ces pratiques. Seule Malte porte cette interdiction. La France, pays des droits de l’Homme s’honorerait à le porter.

L’article 1 porte sur l’interdiction des thérapies de conversion. L’article 2 définit ces actes. Administration forcée d’hormones, autrefois la lobotomie et l’électrochoc. Il y a eu des cas d’Alsacienne lobotomie sous le Reich en Alsace Moselle pendant la guerre.

Aujourd’hui, en 2018. Ces pseudos thérapeutes n’ont pas pignon sur rue. Ils vont motiver les personnes à être chastes ou les faite tendre à changer de sexe. On a un cas d’un psychologue qui propose des thérapies de conversion. Le motif : l’homosexualité serait une lacune d’affection. Un autre argument serait dû à une perturbation endocrinienne - argument fallacieux tant cette étude est falsifiée. Toute volonté de changer l’orientation sexuelle pour le coup tombe sous le coup de la loi.

On prévoit une peine de 3000 euros par an ou une incarcération de 4 à 5 ans pour la personne le pratiquant. L’article 5 enfin c’est sur la thérapie sur les opérations engendrant le suicide. La peine de prison est égale à celle de la loi maltaise. La PPL n’est pas déposée mais on a saisi tous les ministères confirmés (Egalité femmes hommes, Finances, chancellerie nous propose un examen avec ses services). Pour en avoir parlé avec des magistrats, ce n’est pas pratique à appliquer. Il faudra qu’on muscle.

Ca passera en commission des lois car il y a des dispositions pénales. On assume totalement la portée symbolique du texte : ça fait évoluer les mentalités, comme la loi Taubira.

Bastien LACHAUD. Sur l’interdiction des médecins ?

On a été pris de cours. On pensait que c’était que des médecins type psychanalystes,… Mais il y a récemment un journaliste qui a réussi à trouver le cas de psychologue dont je vous parlais… Sur les personnes morales, on a l’association COURAGE, association catholique traditionaliste qui propose à Paray le Monial tous les ans (grand lieu de pèlerinage) où se tient un séminaire où se tiennent des ateliers de chasteté. C’est très insidieux car cela les prive d’une partie de leurs êtres. De leur envie de profiter de la vie. AU niveau des autres religieux, on un cas d’imam à Lyon. Malheureusement, ce n’est pas facile pour les Musulmans, car il y a de grandes pressions qui pousserait pour les guérir de l’homosexualité. Ces pressions existent. Personnellement ça a été mon cas. Plus que l’incitation, c’est la publicité sur laquelle on pourra taper. [...]

Mme Fontaine (LREM). Moi je félicite l’initiative. Est ce qu’on rentre pas dans le cadre de l’homophobie quand on oblige… Pourquoi on doit faire une loi spécifique pour interdire les thérapies de conversion alors qu'on pourrait redéfinir l’homophobie. Essayer de changer les pratiques des homosexuels c'est déjà de l’homophobie donc pourquoi une loi. Des parents qui obligeraient à emmener leur enfant en thérapie seraient condamnables ?

Pourquoi on peut pas faire ce genre de thérapies pour les hétérosexuels. Rires.

Bastien LACHAUD (député La France insoumise) propose de se faire le porte parole de cette PPL lors du passage en commission des lois.

Posté le 19 avril 2018 à 12h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

10 avril 2018

Hérault : LMPT invite les élus, mais les LR ne viennent pas

Article du Petit Journal de l'Hérault :

DaXJQ7kWsAUkOdt

Posté le 10 avril 2018 à 18h11 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

Quelques mois après Pierre Bergé, Têtu disparaît

La bonne nouvelle :

"Clap de fin pour Têtu, le magazine dédié aux homosexuels lancé en 1995, arrêté une première fois en 2015: le Tribunal de commerce de Paris a prononcé sa liquidation judiciaire, un an après une tentative de relance en kiosques qui s'est soldée par un échec.

Selon un jugement du tribunal prononcé le 22 février et consulté ce lundi 9 avril par l'AFP, la société Idyls Media, qui avait tenté l'an dernier de relancer le magazine en kiosques, et qui détenait également le site tu.com après avoir racheté les actifs du titre en novembre 2015, a été reconnue en cessation de paiement et placée en procédure de liquidation judiciaire. Selon le jugement, l'entreprise avait accumulé plus de 230.000 euros de dettes pour un peu plus de 50.000 euros d'actif. Et le tribunal a conclu qu'un redressement ne pouvait être envisagé, en raison d'un "manque de clientèle" et d'un "litige avec des fournisseurs". Selon le jugement Idyls ne comptait plus qu'un employé. [...]"

Manque de clientèle ? Mais où sont les milliers et les milliers de militants LGBT ?...

Posté le 10 avril 2018 à 13h36 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (19)

09 avril 2018

Loi "Asile et immigration" : un amendement pour les demandeurs d'asile LGBT

ImagesLa commission des lois de l'Assemblée nationale a voté à la quasi-unanimité une mesure visant à protéger les demandeurs d'asile LGBT s'ils sont menacés en raison de leur orientation sexuelle dans leur pays d'origine...

Tous les immigrés en provenance de pays musulmans ont donc trouvé un argument pour demander l'asile politique en France. Le changement proposé vise à exclure les pays qui pénalisent l'homosexualité de la liste officielle des "pays d'origine sûrs", autrement dit ceux "où l’homosexualité peut encore faire l’objet de mauvais traitements ou de sanctions pénales".

Cet amendement a été déposé par Elise Fajgeles et Matthieu Orphelin, députés LREM. Si l'amendement est adopté par le Sénat, les immigrés provenant de pays qui pénalisent les relations homosexuelles pourront faire appel auprès de la Cour nationale du droit d'asile si leur demande d'asile est rejetée par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) et ce, sans risque d'expulsion. 

Posté le 9 avril 2018 à 14h39 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

06 avril 2018

Le mot « maman » n'est pas une insulte

Ils sont cinglés :

DZnP5vhX4AI37GS"Polémique contre Thierry Ardisson qui avait invité dans son émission Salut les Terriens! un « couple » transgenre composé de deux « hommes » dont l’un est biologiquement une femme, qui a mis au monde un enfant (le pauvre). Et la production a cru bon de préciser par un bandeau : « La maman est à gauche de l’écran ».

Cela n’a pas plu du tout au soi-disant père qui a accouché, qui demande des excuses à Thierry Ardisson pour l’avoir confondu avec une femme alors qu’il est un homme…

Revendication reprise par le site AJ+ français (sic), « média inclusif qui s’adresse aux générations connectées et ouvertes sur le monde. Éveillé·e·s. Impliqué·e·s. Créatif·ve·s. »

Contacté par Jean-Marc Morandini, Thierry Ardisson a répondu qu’il ne savait pas que le mot « maman » était une insulte, et qu’il ne s’excuserait pas."

Posté le 6 avril 2018 à 08h13 par Michel Janva | Lien permanent

28 mars 2018

Parent 1, parent 2, les cathares sont de retour

De La Manif Pour Tous :

Capture d’écran 2018-03-28 à 19.43.45"Il n’y aura plus, ni « père », ni « mère », à la mairie de Paris. Voilà ce que les conseillers de Paris ont voté il y a quelques jours pour les formulaires de demandes d’état civil. A la place ? « Parent 1 », « Parent 2 ».

Pourtant, en 2013, lors des débats sur la loi autorisant le mariage de deux personnes du même sexe, Christiane Taubira et la majorité socialiste avaient juré, suite aux alertes de La Manif Pour Tous, que jamais, ô grand jamais, cela n’arriverait.

Les élus l’ont voté au nom de la lutte contre la discrimination à l’égard des parents de même sexe. Mais qu’en est-il des couples homme-femme : ne sont-ils pas eux-mêmes niés, voire insultés, de ne plus être reconnus comme père et mère, mais qualifiés de parents 1 et 2 ? Qu’est-ce qu’un « parent 1 » ou « parent 2 » ?

Demain, à Paris, 99% des couples se verront imposer un formulaire travestissant la réalité, à savoir qu’un enfant naît toujours d’un père et d’une mère. Prétendre le contraire, c’est se ranger dans le camp des individus qui disent que la terre est plate et que Napoléon n’a jamais existé.

Conçue par les idéologues du genre niant la différence homme-femme et du même coup la différence père-mère, réinventant le monde à l’aune de leur utopie, la loi Taubira entraîne à sa suite la déconstruction de la filiation et du droit de la famille.

Demain, les enfants parisiens liront sur leurs actes d’état-civil qu’ils sont nés d’un « parent 1 » et d’un « parent 2 ». Ils se demanderont pourquoi leur mère n’est pas reconnue comme mère et leur père comme père, qu’est-ce que cela signifie, quelle raison a pu justifier une telle décision. Ils découvriront une époque au cours de laquelle des groupes d’hommes et de femmes, niant la dimension charnelle de leur être et tout ce qu’elle implique, militaient pour une nouvelle croyance dans laquelle le corps n’avait ni sens, ni signification, ni importance, où il n’était qu’une chose, déconnecté du psychisme, de l’affectif, du culturel.

Ayant la foi des convertis et animés par la violence de ceux qui détiennent une nouvelle « vérité », ces enfants rapprocheront cette idéologie de la foi des cathares, qui, au Moyen-âge, voyaient le corps comme une prison. Comme eux, ces néo-cathares veulent que nous soyons « purs » de notre réalité, de nos origines. Pour cela, plus d’identité sexuelle, plus de père ni de mère, plus de maternité, ni de paternité : uniquement la parentalité et des parents 1 et 2 (en attendant les 3 et 4 ?)

Tuer le père, tuer la mère, transformer les hommes et les femmes en les fondant dans une humanité asexuée. Gageons que les électeurs parisiens n’oublieront pas, lors des prochaines élections, qu’avec Madame Hidalgo, leur paternité et leur maternité sont confondues l’une avec l’autre, c’est-à-dire niées dans leur différence et leur complémentarité, en particulier dans le lien avec leur enfant. Espérons qu’ailleurs, en France, les élus locaux se gardent de céder au prosélytisme d’une minorité de néo-cathares qu’il faut combattre pied à pied tant elle fait de dégâts, en attendant que les générations à venir ne les condamnent pour obscurantisme."

Posté le 28 mars 2018 à 19h44 par Michel Janva | Lien permanent

PMA sans Père et sans famille paternelle. #Juste!

Posté le 28 mars 2018 à 08h00 par Michel Janva | Lien permanent

27 mars 2018

Ne pas connaître son père est un préjudice moral

Unknown-14Intéressant arrêt de la cour de cassation sur un accident du travail montrant le droit de l'enfant à connaître son père. A la suite d'un accident du travail mortel pour lequel la faute inexcusable de l'employeur a été reconnue, la veuve du salarié, enceinte au moment des faits, saisit la justice en qualité de représentante légale de son enfant pour faire reconnaître le préjudice moral dont celui-ci a été victime du fait de l'accident survenu à son père

Les juges du fond accueillent sa demande, validant le préjudice subi par l'enfant conçu avant l'accident mais né après, qui souffrait selon eux de l'absence définitive de son père, qu'il ne connaîtra jamais autrement que par ce qu'en diront les tiers. L'employeur et son assureur (condamnés à l'indemniser à hauteur de 25 000 €) contestent d'une part la réalité de la souffrance objective invoquée et d'autre part le lien de causalité direct entre l'accident survenu au père et le préjudice causé à l'enfant né après le décès.

La Cour de cassation valide l'arrêt rendu au fond et confirme que la cour d'appel a bien caractérisé l'existence du préjudice moral et son lien de causalité avec l'accident. Elle confirme également que, "dès sa naissance, l'enfant (ou, en son nom, une personne plus en âge de le faire !) peut demander réparation du préjudice résultant du décès accidentel de son père survenu alors qu'il était conçu".

A rapprocher à un débat en cours...

 

Posté le 27 mars 2018 à 10h01 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)

23 mars 2018

Conséquence logique de la loi Taubira

Voici ce que publiait L'Obs en novembre 2012 :

Capture5 ans et demi après, c'est chose faite.

Les mêmes vont nous faire croire que l'extension de la PMA ne signifie pas la légalisation de la GPA. Etc.

Par conséquent, il est nécessaire d'abroger la loi Taubira.

Posté le 23 mars 2018 à 11h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

22 mars 2018

"Parent 1 et parent 2" : la ville de Paris change ses formulaires

La ville de Paris va changer "le plus rapidement possible" ses formulaires de demandes d'actes d'état civil pour prendre en compte les paires de même sexe, en changeant les termes "père" et "mère" par "parent 1 et parent 2".

Ce voeu, adopté mercredi à l'unanimité, avait été proposé par Danielle Simonnet (La France Insoumise).

Reste à savoir qui est 1 et qui est 2. Il va y avoir de la discrimination. Et puis que vont dire les féministes ? Il fallait écrire "parent.e 1" et "parent.e 2".

Un enfant ne naît plus de l'union d'un homme et d'une femme...

Mais la ville de Paris est encore un peu réac au regard de ce qui se fait désormais au Canada. Les fonctionnaires canadiens doivent maintenant éviter les mots « monsieur », « madame », « père » et « mère » lors d'une première interaction avec les clients. L’objectif du gouvernement est d'éviter de donner l’impression que les fonctionnaires fédéraux entretiennent un biais « envers un genre ou un sexe »... Les fonctionnaires doivent donc s’adresser aux clients par leur nom complet ou leur demander de « quelle façon ils préfèrent que l’on s’adresse à eux ». Le ministre Jean-Yves Duclos (dont on ignore s'il faut l'appeler Monsieur, Madame, ou Tordu), précise

« Soyons clairs, Monsieur/Madame continuera à être utilisé par Service Canada. Nous vérifions simplement comment les gens souhaitent qu’on s’adresse à eux. C’est une question de respect ».

En fait le gouvernement s'est soumis au lobby LGBT, qui a du effectuer une séance de testing. Une paire raconte avoir été contraint de trancher qui était le père et qui la mère (quelle horreur). Par conséquent, certains clients se sentent moins respectés.

"Des personnes d’un certain âge s’attendent à ce que nous soyons polis. Là, il faut les appeler par leur prénom et leur nom, et ça, ça les chicote."

Et cette siuation ubuesque ne s'arrête pas là. Lorsque vient le moment d’obtenir certaines informations nécessaires à la résolution des dossiers :

« Ça nous arrive de parler à des gens et de dire : "Quel est le nom de votre parent no 1?" Et on a droit à des silences, les gens ne comprennent pas ».

Les gens ne comprennent pas ? Mais quelle homophobie !

Je veux quitter le monde des fous...

Posté le 22 mars 2018 à 13h42 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

20 mars 2018

Plainte de l'association LGBT Mousse contre les AFC

Unknown-34L'association LGBT Mousse porte plainte avec constitution de partie civile pour injure à raison de l’orientation sexuelle contre l’Association Familiale Catholique (AFC) de Clermont-Ferrand, qui a publié sur le compte @AFC_Clermont suite à la relaxe de Christine Boutin :

« Merci la @Courdecassation de défendre un peu la liberté d'expression et de nous autoriser à dire, comme la Bible, que "l'#homosexualité est une abomination" ».

Le lobby totalitaire, qui s'attaque sans cesse à la liberté d'expression et de pensée porte plainte devant le Doyen des juges d’instruction du Tribunal de grande instance de Paris pour injure à raison de l’orientation sexuelle.

Après avoir perdu contre Christine Boutin, le lobby ne démord pas de pouvoir censurer la Bible.

Posté le 20 mars 2018 à 09h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

19 mars 2018

PMA : le silence du ministre qui en dit long sur les vrais projets du gouvernement

Jacqueline Gourault, ministre auprès du ministre de l'Intérieur, a dû botter en touche, lorsqu'un journaliste lui a demandé sa position sur l'ouverture de la PMA aux femmes célibataires et aux couples de lesbiennes. La raison est simple : elle s'était fermement opposée au "mariage" pour tous et à la PMA qui conduirait à la GPA...

Mais si la ministre s'est montrée embarrassée, c'est sans doute parce que des convictions sur le sujet, elle en a. Des convictions qu'elle n'a d'ailleurs pas hésité à exprimer par le passé. Sauf qu'elles sont désormais en contradiction avec la promesse présidentielle.  

Sur son blog en 2013, relève Marianne, celle qui était alors sénatrice Modem du Loir-et-Cher affirmait sa nette opposition à la PMA. Son ouverture, écrivait-elle, "entraînerait indéniablement, au nom de l'égalité entre les couples de femmes et les couples d'hommes, la légalisation de la gestation pour autrui (GPA)". Or, la GPA, selon la ministre, "provoquerait des risques de dérives mercantiles qui s'opposent totalement à la liberté de la femme et à la notion de famille telle que je le conçois".  

Comme le rappelle Le Figaro, Jacqueline Gourault s'était également opposée en 2013 au mariage pour tous, appelant plutôt à faire évoluer le Pacs "vers une nouvelle forme d'union civile". 

Posté le 19 mars 2018 à 15h30 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

Les opinions exprimées par le public venant participer aux états généraux de la bioéthique constituent une « douche froide »

... pour le lobby LGBT :

Unknown-30"La Manif pour tous s’apprête à publier, lundi 19 mars, un premier « bilan à mi-parcours » des débats qui ont lieu depuis deux mois dans toute la France. Le rapport établi par l’organisation, dont des membres ont assisté à tous les débats sur la PMA, estime que pour l’instant, une réunion sur deux a été consacrée à la PMA entre janvier et début mars. L’association déplore en particulier le trop grand nombre de médecins parmi les intervenants, au détriment selon elle d’autres profils comme les philosophes ou des spécialistes de bioéthique.

La Manif pour tous constate une forte assistance mais déplore qu’il soit parfois difficile de s’inscrire, dans des salles trop petites. Mais sur le fond, elle se félicite surtout de l’intervention de participants attachés « aux droits des enfants d’avoir un père et une mère ».

« Ces soirées montrent que l’opposition à la PMA sans père et à la GPA est réelle, souligne la présidente de la Manif pour Tous, Ludovine de la Rochère. Dans ces conditions, je ne vois pas comment Emmanuel Macron, qui s’est toujours montré très attaché à la cohésion de la société, pourrait passer en force. »

À travers cet « observatoire », la Manif pour tous veut surtout accentuer la pression sur le gouvernement, en insistant sur la volonté du chef de l’État de ne pas provoquer de nouvelles fractures dans la société."

Posté le 19 mars 2018 à 08h07 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

16 mars 2018

Etats généraux de la bioéthique : Le lobby LGBT a l'air de réaliser une vaste opération de bourrage d'urne

Certains internautes ont découvert l'existence de comptes qui votent de manière automatisés afin de modifier les résultats sur le site des Etats généraux de la bioéthique. Ces comptes  semblent avoir été créés début 8 mars, sont tous proches des milieux LGBT.

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Posté le 16 mars 2018 à 09h39 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (22)

11 mars 2018

La secte LGBT refuse que l'on aide les personnes homosexuelles. Les députés FN votent contre

L'Union européenne a condamné les thérapies pour aider les personnes ayant des tendances homosexuelles. C'est une vieille revendication de la secte LGBT : comme toute secte, elle refuse que ses membres puissent aller sous d'autres cieux. Mgr Aillet en a fait récemment les frais avec 2 conférences de l'association Courage, association destinée à aider les personnes ayant des tendances contre-nature à se corriger.

Le 1er mars, lors du vote d'un texte sur la situation des droits fondamentaux dans l'UE, les eurodéputés ont eu à se prononcer sur deux amendements (8 et 11). Ceux-ci précisent :

«(Le Parlement européen) se félicite des initiatives interdisant les thérapies de conversion pour les personnes LGBTI et la pathologisation des identités transsexuelles ; prie instamment tous les États membres d’adopter des mesures similaires qui respectent et défendent le droit à l’identité de genre et l’expression de genre.»

Le texte a été adopté à une large majorité (435 voix pour, 109 voix contre et 70 abstentions), mais heureusement, il n'a pas de valeur contraignante. 34 eurodéputés français du Front national (FN), des Républicains (LR), des centristes de l'UDI, ou indépendants ont préféré s'abstenir ou voter contre cet amendement (mais Florian Philippot et Sophie Montel, qui se sont abstenus, ont corrigé leur vote ensuite). Détail des votes page 127. Les voici :

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Les 19 eurodéputés LR, dont Rachida Dati et Nadine Morano, se sont majoritairement abstenus. Seuls trois d'entre eux ont voté «pour» l'interdiction des thérapies de conversion, comme l'indique le compte rendu de vote. Aucun n'a voté contre. Brice Hortefeux, qui a d'abord voté pour l'interdiction, a finalement corrigé son vote et décidé de s'abstenir. Après le scrutin et les nombreux harcèlement sur les réseaux sociaux, certains élus LR ont décidé de corriger leur vote, passant de l'abstention à un vote favorable. C'est le cas de Michèle Alliot-Marie ou de Geoffroy Didier. 

Au FN, consigne a été donnée de voter contre cet amendement. Nicolas Bay, coprésident du groupe ENL, explique :

«Nous avons en effet voté contre ces deux amendements déposés par des députés d'extrême gauche, en raison de leur formulation qui participe de cette idéologie du genre que nous combattons. Le fait que ces deux amendements soient strictement identiques prouve d'ailleurs qu'il s'agit d'un copier-coller dicté par le lobby "LGBTI".»

Enfin, le vice-président du FN met aussi en avant «le principe de subsidiarité trop souvent bafoué» et conclut :

«Nous avons refusé de céder à une nouvelle tentative de chantage communautariste.»

Le député frontiste Christelle Lechevalier ajoute :

«Nous rejetons tout dogmatisme sur les questions d’identité de genre et autres concessions communautaristes».

Marie-Christine Arnautu indique :

«Si les "thérapies de conversion" se traduisent par des violences physiques et/ou morales, elles sont évidemment condamnables au même titre par exemple que les viols. En revanche, s'il s'agit d'interdire des activités de conseil librement consenties visant à aider les personnes LGBT qui, pour des raisons religieuses ou non, le désirent, alors les interdire va à l'encontre de leur propre liberté individuelle».

Posté le 11 mars 2018 à 17h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

09 mars 2018

Emmanuel Macron et la PMA sans père

Posté le 9 mars 2018 à 13h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

07 mars 2018

Avec Wauquiez la droite est de retour... et les subventions aux associations LGBT aussi

Minute s'est procuré la liste des subventions aux associations « au titre du fonds d’intervention culturelle », votées le 18 janvier dernier par la commission permanente du conseil régional d’Auvergne- Rhône-Alpes et par son président, Laurent Wauquiez.

Unknown-10"Ce dernier n’est pas toujours présent aux réunions de la commission permanente, qui se tiennent à huis clos et s’occupent des « affaires courantes », mais, ce 18 janvier, il était bien là : il présidait même aux débats.

Dans la liste que nous publions, on ne compte pas moins de 35 subventions. Et il y a de tout. Cela va de la 11e Biennale internationale de sculpture sur bois de Condrieu au Carnaval des gones et des magnauds organisé par comité des fêtes de Saint-Pierre-de-Chandieu, en passant par la commémoration des 130 ans d’histoire des troupes alpines ou encore la reconstruction de l’orgue lancée par l’Association des Amis de l’orgue Saint-Bonaventure. Une liste éclectique et, à première vue, plutôt sympathique.

A première vue seulement car, au milieu de tout cela, se cache une subvention de 3 000 euros en faveur du Festival Ecrans mixtes. De quoi s’agit-il ? Du « Festival de cinéma queer de Lyon et de la Métropole de Lyon », qui commence ce mercredi 7 mars ! Qui va donc bénéficier de la même somme que celle que les socialistes lui avaient donnée en 2013, 2014 et 2015...

Or « Ecrans mixtes », ce n’est pas n’importe quoi. Depuis huit ans, ses organisateurs proposent un programme pour le moins trash et militant, quand il n’est pas totalement porno ! Certaines de ses programmations sont d’ailleurs interdites au moins de 18 ans. Qu’on en juge. [...]

 

Posté le 7 mars 2018 à 13h32 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

Soyons justes : la PMA sans père était-elle une promesse de campagne ?

Posté le 7 mars 2018 à 10h18 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (22)

06 mars 2018

La différence entre les homosexuels et les “homosexualistes”

6a00d83451619c69e201b8d2dc4a04970cInterrogé dans la revue LGBT Friendly, Jean-Marie Le Pen assure n'être « pas du tout » homophobe.

« D'ailleurs la plupart de mes collaborateurs sont homosexuels ». « Je fais bien la différence entre les homosexuels et les “homosexualistes” qui sont ceux qui transforment leur choix sexuel personnel en idéologie politique ».

« La LGBT, c'est un lobby qui veut peser sur l'opinion, et qui s'érige en représentant d'une communauté sans en avoir le mandat ». « A partir du moment où les homosexuels ne mettent pas leurs mains dans ma braguette ou dans celle de mes petits-enfants, et qu'ils ne se promènent pas avec une plume dans le cul sur les Champs-Elysées, ça m'est égal ».

Par ailleurs, selon lui, les agressions contre les homosexuels « viennent généralement de la part des musulmans, qui ont dans ce domaine un rigorisme plus marqué que d'autres religions ».

Posté le 6 mars 2018 à 17h38 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

05 mars 2018

Valérie Pécresse court derrière la gauche LGBT, qui ne le lui rend pas

Capture d’écran 2018-03-05 à 19.37.17Toujours cette incapacité des politiques qui se disent de droite à de croire que, parce qu'ils feront des courbettes aux lobbys de gauche, ils seront forcément acceptés par ceux-là. La présidente LR de la région Ile-de-France Valérie Pécresse a été la cible de commentaires particulièrement acerbes émanant des militants LGBT.

Valérie Pécresse a salué le "carton plein" aux Césars du film célébrant Act Up, en rappelant que "la région Île-de-France [avait] soutenu ce magnifique film grâce à notre fond de soutien au cinéma et à l'audiovisuel". Les militants LGBT lui ont alors rappelé sa politique régionale, sa participation passée à la Manif pour tous ou encore son alliance aux dernières régionales avec Sens Commun.

Auprès de L'Obs, Valérie Pécresse a défendu la sincérité de son soutien tant au film qu'à la cause qu'il défend.

"Je suis personnellement intervenue pour que '120 battements par minute' puisse être subventionné par la région. Il n'avait pas été sélectionné lors de son premier passage en comité de lecture en raison du trop grand nombre de demandes. Il a pu être réexaminé une deuxième fois car on m'avait signalé le caractère exceptionnel du film". 

Mais rien n'y a fait. Conclusion, elle a perdu le soutien de sa droite sans gagner celle de sa gauche.

Posté le 5 mars 2018 à 21h31 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

03 mars 2018

Pas question de recevoir des militants LGBT au Vatican

Unknown-27Le cardinal Kevin Farrell, préfet du Dicastère pour les laïcs, la famille et la vie est revenu le 1er mars sur la polémique autour de l′organisation d’une conférence au Vatican intégrant des militants LGBT (Lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres). Le 8 mars, l′association Voices of Faith (Voix de la Foi) organisera à Rome une conférence autour de la place de la femme dans l′Eglise. L’objectif de cette manifestation est de “donner aux femmes catholiques les moyens de prendre part” aux décisions dans l’Eglise. La date de la conférence est choisie en fonction de la célébration de la Journée internationale des femmes, le 8 mars.

Originellement, la conférence aurait dû se tenir à la Casina Pio  IV, au Vatican. Le 2 février, deux participantes et militantes LGBT avaient été refusées par le cardinal Farrell en raison de leur position “contraire à l’enseignement de l’Eglise” :

Toutes deux ont été barrées de la liste des noms par le cardinal Farrell.

Le fils de Mary McAleese, Justin, est un homosexuel connu, catholique et militant de premier plan lors du référendum sur le mariage homosexuel de mai 2015 en République d’Irlande.

“Ce n′est pas que nous ne voulons pas écouter” ni dialoguer, a assuré le cardinal américain. Mais il faut savoir distinguer “ce qui est à l′intérieur et hors du Vatican”. C′est un point “très important” qui “semble avoir été oublié”. 

En réaction à cette décision du cardinal Farrell, l’association a déplacé sa conférence au siège des Jésuites, à Rome, à 500 m du Vatican.

Posté le 3 mars 2018 à 17h03 par Michel Janva | Lien permanent

14 mars : réunion publique à Lille sur la filiation

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Posté le 3 mars 2018 à 09h01 par Michel Janva | Lien permanent

28 février 2018

Le courage de Mgr Aillet face au lobby LGBT

Suite à l'organisation de conférences sur « l’accompagnement des personnes à tendance homosexuelle » les 7 mars à Bayonne et le 8 mars à Pau, animées par l’abbé Louis-Marie Guitton, délégué épiscopal pour la famille du diocèse de Fréjus-Toulon et aumônier national, le lobby LGBT s'en prend à l’association Courage, qui propose un suivi spirituel aux personnes qui veulent être accompagnées. Le lobby totalitaire ne veut pas que des personnes homosexuelles demandent un accompagnement à l'Eglise.

C'est l'occasion de mieux connaître l'association Courage, qui regroupe des « catholiques attirés par les gens de même sexe » choisissant la chasteté, et dont les membres « sont guidés par des chapelains attentionnés qui leur proposent réconciliation et direction dans leur vie spirituelle ». Sur sa page d’accueil, on lit :

Imag0091"Vous éprouvez des tendances homosexuelles ou vous avez un proche dans cette situation et vous cherchez des réponses?

Courage est un apostolat de l’Eglise catholique: il se propose d’aider ceux qui sont attirés par les personnes du même sexe ainsi que leurs proches. Nous sommes la seule organisation de ce type dans l’Eglise catholique qui soit approuvée par le Vatican.

Sur notre site, vous découvrirez comment, à travers la vie de chasteté proposée à tout chrétien, vous pouvez passer de l’ “identité” homosexuelle à une personnalité plus complète dans la personne du Christ.

Chez Courage, vous trouverez des hommes et des femmes qui partagent vos interrogations. Vous les rencontrerez en-ligne ou face à face, au cours des Réunions de Chapitre, des conférences et des journées de rencontre.

Découvrez qui nous sommes. Naviguez sur notre site. Rencontrez-nous. Vous ne le regretterez sûrement pas.

“Quand vous avez été mis à l’épreuve, ce ne fut jamais au-delà des forces humaines. Et Dieu est fidèle: il ne permettra pas que vous soyez éprouvés au-delà de ce qui est possible pour vous. Mais avec l’épreuve il vous donnera le moyen d’en sortir et la possibilité de la supporter.”

1 Co 10,13 

Mgr Marc Aillet a réagi calmement hier sur Radio Lapurdi Irratia et Radio Présence Lourdes Pyrénées. Voilà qui tranche avec l'hystérie du lobby LGBT, mais c'est vrai que nous y sommes habitués.

Posté le 28 février 2018 à 20h07 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)


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