23 mai 2015

Les Irlandais votent en faveur du "mariage" homo

Avant même la fin du dépouillement, il apparaît que les Irlandais sont tombés dans le panneau de la prétendue "égalité" des droits au mariage : le "oui" est en tête. Notre-Dame de la Sainte-Espérance, convertissez-nous.

Posté le 23 mai 2015 à 15h26 par Marie Bethanie | Lien permanent

22 mai 2015

Le livret de paternité deviendra un livret de "parentalité"

C'est la suite de la loi Taubira. La CAF l'annonce :

"Le « livret de paternité » instauré en 2002 au moment de la création du congé de paternité ne doit plus être adressé aux allocataires. La Caf de la Somme, qui en assurait, par délégation de la Cnaf et pour le compte de chaque Caf, les opérations d’édition et d’expédition aux futurs pères en a été avisée.

Cette décision est prise en accord avec la secrétaire d’Etat chargée de la famille, des personnes âgées et de l’autonomie du fait que celui-ci est devenu en grande partie obsolète et comporte plusieurs erreurs.

En remplacement de ce livret de paternité, un projet de nouveau « livret de parentalité » est en cours de rédaction en lien avec les services ministériels et les organismes de protection sociale concernés. [...]"

Posté le 22 mai 2015 à 08h12 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

Le Vatican souhaite ajouter la défense de la vie, du mariage et la lutte contre la GPA aux objectifs de développement durable de l'ONU

Lu sur I.Media :

"Inscrire la défense de la vie de “sa conception à la mort naturelle“, la défense du “mariage entre un homme et une femme“ ou encore la lutte contre la gestation pour autrui (GPA) dans les objectifs de développement durable post-2015 des Nations unies. Telle est l’ambition de la conférence internationale sur les femmes et le développement durable organisée par le Conseil pontifical Justice et Paix à Rome, du 22 au 24 mai 2015."

Posté le 22 mai 2015 à 07h35 par Michel Janva | Lien permanent

La justice suisse ne transige pas avec la vente d'enfants par GPA

2 hommes, qui vivent en partenariat enregistré dans le canton de Saint-Gall, sont partis en Californie pour acheter un enfant conçu avec une mère porteuse. Une fois revenus, ils ont demandé à être inscrits chacun dans les registres suisses de l’état civil comme les parents du petit garçon.

Contrairement à la France, le Tribunal fédéral a conclu que seul le père biologique, celui dont les spermatozoïdes avaient été utilisés, peut être légalement reconnu comme le parent de l’enfant. Aucun lien de filiation ne peut être établi avec l’autre partenaire, ont décidé les juges, à une majorité de trois voix contre deux. L’identité de la mère porteuse et l’existence d’une donneuse anonyme d’ovocytes figureront aussi dans les informations de l’état civil en vertu du droit de l’enfant de connaître son ascendance.

Cette jurisprudence montre que les juges suisses ne sont pas prêts à cautionner le comportement de ceux qui violent la loi.

Posté le 22 mai 2015 à 07h32 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

21 mai 2015

Une fausse étude scientifique en faveur du mariage LGBT

Lu ici :

"Un doctorant en science politique est accusé d’avoir utilisé de fausses informations pour créer une étude qui promeut l’acceptation du mariage gay. Michael J. LaCour, un doctorant à l’université de Californie à Los Angeles a déclaré sur Twitter qu’il rassemblait des preuves pour fournir une réponse appropriée à ces accusations.

Il y a quelques jours, Donald Green, le co-auteur de l’étude et chercheur en science politique de l’université de Columbia a demandé à la revue Science de rétracter l’article pour des doutes sur la fiabilité des données. LaCour était le seul autre auteur de l’étude.

L’étude, menée sur 9500 votants enregistrés en Californie par une entreprise de sondage, avait démontré que même une courte conversation avec un détracteur du mariage gay pouvait le faire changer d’avis. L’étude montrait que quelques arguments bien placé pouvait amener les électeurs à changer leurs votes. Mais on a commencé à avoir des doutes sur la fiabilité de l’étude lorsque d’autres chercheurs ont mené une étude similaire, mais qu’ils ont eu des résultats très différents.

Quand ce second groupe de chercheurs a contacté l’entreprise de sondage, celle-ci a déclaré qu’elle n’avait aucune connaissance de la première étude mentionné par Lacour. L’entreprise a ajouté qu’elle n’a jamais été contacté par les 2 auteurs et que de toutes façons, elle n’avait pas les moyens de mener ce type de sondage. Le second groupe a contacté Green qui a interrogé LaCour. Ce dernier a finalement admis qu’il avait mal analysé certaines données. Green a déclaré au journaliste Nick Glass de Politico qu’il avait demandé à LaCour de rétracter immédiatement son article. LaCour avait répondu qu’il le ferait, mais comme l’article était toujours en ligne, Green a demandé personnellement sa suppression.

Le rédacteur en chef de la revue Science Marcia McNutt que l’article serait supprimé puisque la demande vient de Green. De plus, la revue va avertir ses lecteurs sur les doutes sérieux concernant les affirmations de cette étude. Pour les observateurs qui ont pu lire cette étude, ils ont affirmés qu’il suffisait de lire quelques lignes pour démontrer que les données avaient été falsifiés et que c’était juste une propagande pour le mariage gay."

Posté le 21 mai 2015 à 11h07 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

Quand une Église suit le mouvement général de la société, cela l’amène à s’éroder, voire à mourir

Mgr Charles Morerod, évêque de Lausanne, Genève, Fribourg, réagit dans Famille chrétienne à la décision prise par les délégués de l’Église protestante unie de France, qui ont décidé d’ouvrir aux pasteurs la possibilité de bénir les personnes homosexuelles mariées. Extraits :

"Je peux comprendre qu’on cherche à apaiser la souffrance des personnes, mais je ne crois pas qu’on y arrivera, nous, chrétiens, en nous écartant du message biblique qui rejette les relations homosexuelles, tout en invitant à accueillir toute personne. Ce que nous avons à dire aux personnes homosexuelles n’est pas simple à recevoir – « vivez la chasteté ! » –, mais nous devons essayer de suivre la Bible, et non l’esprit du monde, car c’est ce que l’Église doit faire. On touche là une certaine ironie de l’histoire : la Réforme nous a beaucoup reproché de ne pas suivre la Parole. Maintenant que nous le faisons, la Réforme, elle, le fait peut-être moins…

Est-ce un pas supplémentaire vers l’alignement des églises de la Réforme sur les valeurs de la société actuelle ?

J’en ai peur ! Sociologiquement parlant – et cela a été étudié spécifiquement aux États-Unis – quand une Église entreprend de suivre le mouvement général de la société, elle y est certes mieux acceptée et y fait moins l’objet de critiques. Mais cela l’amène aussi à s’éroder, voire à mourir. Certaines églises américaines l’ont même accepté explicitement pour elles-mêmes. Pourquoi irait-on à l’église, si c’est pour se retrouver soi-même ? On y va pour trouver Dieu. Grandir. Se convertir. Sinon, pourquoi irait-on ? Autant rester chez soi ! Alors on n’y va plus.

Ce risque menace-t-il aussi l’Église catholique ?

S’adapter à l’esprit du monde, se conformer aux valeurs de la société, est une tentation permanente. Un danger constant auquel il faut prendre garde. C’est d’une certaine manière plus confortable. Mais quand l’Église catholique se calque trop sur la société dans laquelle elle se trouve, ça la décrédibilise. On l’a vu à la Révolution française, quand l’Église nourrissait de fortes accointances avec l’Ancien Régime. La nature de l’Église est d’une certaine manière la persécution. Jésus nous promet le centuple dès ici-bas, mais avec la croix des persécutions. [...]

Posté le 21 mai 2015 à 09h42 par Michel Janva | Lien permanent

La dernière priorité de Taubira : les "trans"

Les victimes de la criminalité et de la délinquance pourront attendre. Il y a des causes plus urgentes pour le ministère de la justice, dans sa fuite en avant sur la destruction des structures de la société.

Le ministre de la Justice a indiqué qu'elle travaillait à une circulaire pour que «lorsque une personne change de genre, le changement de prénom sera porté sur tous les documents» la concernant. 

Mais les associations LGBT ne s'estiment pas satisfaites, car elles en veulent toujours plus :

«Nous nous félicitons que la question des personnes trans commence à avoir un écho. Mais faciliter le changement de prénom, ce n'est pas ce que nous attendions. Nous voulons une loi pour simplifier le changement d'état civil des personnes trans».

Posté le 21 mai 2015 à 07h36 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

Les LGBT chez les gendarmes

Voilà l'article publié récemment sur le site de communication interne de la gendarmerie nationale :

"Chaque année, le 17 mai marque la journée mondiale de lutte contre l'homophobie. En 2014, une première action de sensibilisation avait été organisée à cette occasion dans les murs de la DGGN à Issy-les-Moulineaux par l'association Flag ! Cette association est engagée depuis plus de 10 ans dans la lutte contre toutes les formes d'exclusion, de discrimination, de sexisme et d'injustice fondées sur l'orientation sexuelle ou l'identité de genre au sein de la gendarmerie et de la police nationales.

En 2015, pour marquer à nouveau cette journée mondiale de lutte contre l'homophobie, deux membres de l'association sont présents, le 18 mai, à l'école de gendarmerie de Rochefort afin d'aller à la rencontre des personnels. Leur action vise à les sensibiliser sur les injustices qui peuvent être subies, en raison de leur orientation sexuelle, par les membres des forces de sécurité intérieure ou par les victimes venant déposer plainte pour des infractions aggravées par des circonstances liées à leur orientation sexuelle.

Dans le droit fil du dispositif de lutte contre les harcèlements, discriminations et violences dont la mise en place a été décidée par le directeur général, il est rappelé qu'aucune discrimination liée à l'orientation ou à l'identité sexuelle des personnes ne peut être acceptée dans les rangs des unités, ces actes pouvant conduire à des situations d'isolement et de mal-être professionnels, à l'issue parfois dramatique.

L'association Flag ! édite plusieurs documents visant à lutter contre l'homophobie au sein des forces de l'ordre ainsi qu'à aider les enquêteurs dans leur lutte contre ce phénomène. Ils sont disponibles sur le site internet de l'association : http://flag-asso.fr/?cat=35."

En utilisant le lien, le lecteur (gendarme qui n'a rien demandé concernant la norme sexuelle à suivre) atterrit sur le site de l'association Flag ! où articles partisans fleurissent. Sans juger sa politique de lutte contre les discriminations, on peut s'étonner de voir cette administration faire intervenir une telle association dont l'objectif de propagande est largement connu en tant qu'acteur de la sphère lgbtiste. Une telle campagne au profit des membres de Flag ! donne une tribune et par conséquent un statut particulier à tout gendarme LGBT qui pourra, dès qu'une notation ou une mutation ne lui conviendra pas, se dire victime d'une discrimination et faire réviser par une hiérarchie timorée la décision incriminée. Le but recherché est au final de diffuser la pensée et la pratique homosexuelles en faisant croire que les adhérents à une telle culture sont légion dans les rangs de la gendarmerie, d'où le genre d'appel à témoins diffusé sur le site de l'association Flag ! dans la rubrique « Actions de prévention » :

« Dans le cadre de la poursuite de ses actions de prévention et de sensibilisation aux LGBT-phobies au sein de l’institution Gendarmerie, Flag ! souhaite réaliser, en partenariat et avec le soutien logistique de la Direction Générale de la Gendarmerie Nationale, un documentaire recueillant la parole des gendarmes de tous grades sur la perception de l’homophobie et de la transphobie en interne, de l’entrée dans l’institution à la vie quotidienne en unité, tout au long de la carrière.

Nous ne recherchons pas exclusivement de témoignage de gendarmes victimes mais plus largement de gendarmes acceptant d’exprimer la façon dont ils ont géré au quotidien, dans leur brigade ou leur unité, leur orientation sexuelle ou leur identité de genre. » 

Cet appel démontre, par ailleurs, la volonté de ses auteurs à créer un esprit de culpabilité et de malaise parmi la majorité des gendarmes puisque les discriminations sont tellement peu présentes qu'on s'assure d'avoir des témoignages en invitant à s'exprimer les témoins non victimes. Enfin, quel étonnement de voir une administration, normalement au fait du droit, se faire dicter son action pénale par une association de droit privé.

Posté le 21 mai 2015 à 07h18 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

20 mai 2015

"L'homosexualité est une faiblesse de la nature et peut se guérir"

DSC_1970_0A quelques jours de la "gay pride" qui doit se tenir à Sion en Suisse, l'évêque des lieux, Mgr Jean-Marie Lovey a répondu au journal le Nouvelliste à propos de l'homosexualité. Inutile de préciser que ses propos n'ont été appréciés ni par le lobby LGBT ni par la classe politique dominante :

Que répondez-vous aux parents espérant pouvoir «changer» leur enfant homosexuel?

Dans l’environnement des personnes homosexuelles, les proches le ressentent parfois comme une blessure ou une souffrance. Dès lors, il faut honorer leur désir que ça change. Pour la question de fond – «Est-ce qu’une personne homosexuelle peut changer?» – il y a un domaine sur lequel on peut miser: la prière. Sur le plan de la grâce et de la foi, la prière ne pourrait-elle pas être un lieu de changements? Elle a déjà guéri des malades à maintes reprises. Le problème de fond n’est pas celui de l’homosexualité mais de la sexualité tout court et en général. De nature, l’être humain est sexué, masculin-féminin. Et il n’est pleinement humain que s’il vit cette complémentarité. C’est une question de morale naturelle. L’Eglise, à juste titre, continue de dire qu’on ne peut pas modifier cet état de nature.

Mais l’homosexualité n’est-elle pas dans la nature de la personne et donc impossible à changer?

Certes, la personne est souvent comme cela dès le départ mais cela ne veut pas dire que ce n'est pas modifiable. Des guérisons psychologiques existent. L’homosexualité peut être guérie.

Pour vous, c’est donc une maladie?

Non, c’est une faiblesse de la nature. La preuve, c’est qu’il y a une souffrance réelle de la personne qui le vit et de son entourage. Mais cela n'enlève rien à l'humanité de la personne homosexuelle, ni à sa dignité.

Posté le 20 mai 2015 à 12h46 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (17)

Militantisme LGBT en faveur de la vente d'enfants par GPA

Lu sur Closer :

"Un acte militant. C'est comme ça qu'Alex Goude décrit son témoignage à paraître demain, mercredi, dans les pages de Gala, qui publie en avant-première sur son site Internet des extraits d'une longue interview que l'animateur accorde au magazine. L'ancien trublion de la météo, reconverti depuis dans l'animation de jeux et dans La France a un incroyable talent, parle de sa paternité. Depuis trois mois, il est le papa d'un petit Elliot, né sous GPA (gestation pour autrui). Un bébé qu'il a eu avec Romain, son compagnon depuis cinq ans.

Alex Goude explique pourquoi il accepte enfin de parler de son homosexualité : "Pour fêter les deux ans du mariage homo­sexuel léga­lisé en avril 2013. Et puis, je suis très heureux, alors ça donne envie de faire bouger les menta­li­tés". Il explique que pour avoir Elliot, c'est à Las Vegas qu'ils ont dû aller (où le couple est d'ailleurs installé). Car l'option de l'adoption n'était pas celui de la facilité : "Pour être en mesure d'adop­ter, en France, aujourd'­hui, on doit taire son homo­sexua­lité. Je n'avais pas envie de mentir".

L'animateur jette un pavé dans la marre en affirmant que d'autres célébrités ont eu recours à la GPA pour avoir leur enfant : "Au sein du show­biz français, nous ne sommes pas les seuls à avoir eu recours à la gesta­tion pour autrui, mais le sujet est tabou. D'au­tant qu'on doit partir à l'étran­ger pour le faire"."

Loi Taubira, homosexualité, showbiz, fabrication et vente d'enfant : un cocktail explosif, mais logique.

Posté le 20 mai 2015 à 10h06 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

19 mai 2015

Printemps français à la gay pride de Poitiers : la vidéo

A voir ici.

Posté le 19 mai 2015 à 22h48 par Louise Tudy | Lien permanent

Totalitarisme LGBT : même en Irlande du Nord

A Belfast (Irlande du Nord), la boulangerie Ashers est poursuivie pour avoir refusé de faire un gâteau portant un slogan faisant la promotion du mariage homosexuel.

Le mariage entre deux personnes de même sexe n'est pas autorisé en Irlande du Nord et les Irlandais (République d'Irlande) doivent voter le 22 mai par référendum sur ce sujet.

Posté le 19 mai 2015 à 14h32 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

LGBTisme : Le cardinal letton Janis Francis Pujats accuse l'UE

RMgr Jānis Pujats, né le 14 novembre 1930, archevêque émérite de Riga en Lettonie, a affirmé devant une commission parlementaire :

"C'est dur à dire, mais même les régimes d'Hitler et de Staline n'ont pas osé élever la pédérastie au rang de politique d'Etat».

«Malheureusement cette infamie est devenue réalité dans l'UE. Notre Constitution ne porte que sur la famille normale. L'UE a lancé une croisade interne contre la foi chrétienne».

Posté le 19 mai 2015 à 10h13 par Michel Janva | Lien permanent

L'Eglise catholique ne pratique pas de bénédiction des couples homosexuels

Suite à la décision de l'église protestante unie de France (EPUdF) de permettre de bénir les unions homosexuelles, Mgr Pierre-Marie Carré, l’archevêque de Montpellier, répond aux questions de La Croix :

L’Église protestante unie de France vient d’adopter la possibilité de bénir les couples homosexuels. Comment l’Église catholique définit-elle la bénédiction ?

La bénédiction, c’est invoquer le secours et l’appui de Dieu en vue de réaliser sa volonté. Le Livre des bénédictions, qui regroupe les textes pouvant être prononcés lorsque l’on bénit, manifeste un certain nombre de réalités humaines sur lesquelles on peut demander à Dieu d’être attentif. L’ordre dans lequel sont classées ces prières est significatif : d’abord les personnes – les familles, les malades –, puis les activités humaines – les premières pierres, les maisons… –, et les objets pour le culte (...)

Dans ce cas, l’Église catholique pourrait-elle aussi conférer une bénédiction à un couple homosexuel ?

L’Église a toujours voulu éviter toute ambiguïté entre le mariage et ce qui pourrait y ressembler. C’est pourquoi elle ne pratique pas de bénédiction des couples homosexuels. Certes, il est possible de bénir une famille, mais il ne s’agit pas d’un mariage. Chez les catholiques, le mariage est un sacrement, ce qui signifie qu’il est plus large et plus profond qu’une bénédiction : un sacrement est un signe de Dieu, et non une parole humaine qui vient s’appliquer sur une réalité (...)

La bénédiction n’est-elle pas une forme d’accueil ?

Non, précisément parce qu’elle comporte un trop grand risque de confusion avec le mariage. En revanche, il est possible d’accueillir les personnes homosexuelles de bien d’autres manières : en accompagnant leur cheminement spirituel, en les soutenant, en prenant le temps de l’écoute, de l’échange, en priant avec elles. Ces étapes, qui demandent du temps, doivent être prises au sérieux dans les paroisses. Je connais plusieurs personnes homosexuelles, et je les rencontre régulièrement : certains vivent en couples, d’autres non. Certaines me parlent de leur parcours spirituel mais ne demandent pas une telle bénédiction (...)

Quelles peuvent être les répercussions œcuméniques de la décision prise par l’Église protestante unie de France?

Cela ne va sans doute pas simplifier les choses. Cette décision souligne les différences qui existent aujourd’hui entre nous pour ce qui relève des questions morales (...)

Posté le 19 mai 2015 à 07h48 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (16)

Les Evangéliques critiquent la position des Protestants Unis

Dans un communiqué :

"En ouvrant la possibilité de pratiquer une bénédiction liturgique des couples de même sexe, le synode de l’Église Protestante Unie a pris, le 17 mai 2015 à Sète, une décision consternante. Le Conseil national des évangéliques de France redoutait un tel choix, mais a été surpris par le vote massif des délégués synodaux en sa faveur.

Précédée par toute une réflexion sur le sens de la bénédiction, cette décision repose néanmoins sur des choix contestables. Le premier d’entre eux, c’est de confondre le souci louable d’accueillir en Église les personnes homosexuelles avec la bénédiction d’une pratique condamnée sans équivoque par la Bible. C’est ensuite de faire de la bénédiction un simple accompagnement de la volonté des personnes demandeuses au lieu d’en faire une occasion pastorale de découverte, avec elles, de la volonté de Dieu. C’est enfin de promouvoir une grâce à bon marché bien éloignée de l’Évangile de Jésus-Christ et de ses exigences en matière d'éthique de vie.

Pour toutes ces raisons, alors qu’il est interrogé par de nombreux médias, le Conseil national des évangéliques de France juge nécessaire de rappeler que tous les protestants n’approuvent pas cette décision, en particulier les protestants évangéliques qui représentent plus de 70% des pratiquants réguliers du protestantisme en France.

Pour autant, ces derniers ont le souci d’accueillir dans leurs Églises toutes les personnes, quel que soit leur arrière-plan social, culturel, religieux voire leur orientation sexuelle. Mais ils ont soin de préciser qu’accueillir ne veut pas forcément dire cautionner. En outre ils ne veulent pas simplement suivre les tendances de la société, mais exprimer, à l’exemple des premiers Réformateurs, une voix libre. Leur préoccupation est avant tout d’appeler tout homme et toute femme à se convertir à Jésus-Christ, puis de les accompagner, avec sensibilité et respect, en les aidant à vivre selon l’Évangile.

Nul doute que la décision de l’Église Protestante Unie marquera de façon négative les relations qu’elle entretient avec les protestants évangéliques et compliquera aussi les relations avec les autres Églises."

Posté le 19 mai 2015 à 07h42 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

18 mai 2015

Le Printemps Français s'invite à la gay pride de Poitiers

Le cortège LGBT a été perturbé place du Marché à Poitiers. 500 personnes ont défilé selon la Nouvelle République, en présence de plusieurs élus, parmi lesquels le député écologiste Véronique Massonneau, du conseiller régional Cyril Cibert (PS), de la première adjointe au maire de Poitiers Laurence Vallois-Rouet. Le cortège a joué la provocation en organisant un miss in devant la cathédrale.

Sur la place Charles-de-Gaulle, le défilé a été perturbé quelques minutes par un couple juché sur un toit du marché Notre-Dame, qui agitait une banderole sur laquelle on pouvait lire les mots "Printemps français". Les policiers ont procédé aussitôt à leur interpellation (19/20 de Poitiers de samedi).

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Posté le 18 mai 2015 à 07h38 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

17 mai 2015

La GPA légalisée petit à petit en France

Ludovine de la Rochère, présidente de la Manif pour tous, était l'invitée de BFM Story, vendredi 15 mai 2015. Trois enfants nés par gestation pour autrui à l'étranger ont été inscrits à l'état civil. Leurs familles ont obtenu gain de cause, suite à la décision du tribunal de grande instance de Nantes. Ce dernier a ordonné, mercredi, au procureur de la République de la ville, la transcription sur les registres d'état civil des actes de naissance de ces jeunes. Alors que la GPA est strictement interdite en France, Ludovine de la Rochère a qualifié cette pratique comme "une exploitation des femmes et un trafic d'êtres humains".

Posté le 17 mai 2015 à 15h41 par Michel Janva | Lien permanent

Une église protestante minoritaire accepte de "bénir" les unions homosexuelles

Contrairement aux titres des médias, ce n'est pas l'Eglise protestante qui a pris cette décision scandaleuse mais l'église protestante unie de France (EPUdF), qui est une des église protestantes représentant environ 500 pasteurs et 110 000 fidèles :

"Sur la centaine de délégués de l'EPUdF réunis à Sète (Hérault) et ayant pris part au vote, 94 ont voté pour la possibilité d'offrir une bénédiction religieuse aux couples homosexuels, et trois contre.Ce vote donne la possibilité aux 500 pasteurs de l'EPUdF de bénir des couples homosexuels, sans pour autant y obliger ceux des pasteurs qui sont opposés à un tel geste"

Une autre église protestante avait déjà pris cette décision. il s'agit de la Mission populaire évangélique (MPEF).

Cette décision ne peut malheureusement que rendre plus difficile le dialogue œcuménique entre catholiques et protestants et rapprocher encore plus catholiques et orthodoxes. 

Posté le 17 mai 2015 à 13h54 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (32)

16 mai 2015

Le lobby LGBT veut faire plier médias et enseignants

L'Association des journalistes LGBT a soumis une charte aux médias, parmi lesquels certains se sont empressés de signer. Cette charte engage notamment à

"[...] Traiter de manière égale homosexuels, bisexuels et hétérosexuels (en incluant, les familles homoparentales dans les sujets sur la rentrée scolaire, les vacances ou la garde des enfants). [...] Rendre compte de la diversité des communautés lesbiennes, gays, bis et trans (en n’oubliant pas les lesbiennes, peu représentées, voire invisibles). [...] Prévenir en leur sein toute forme de discrimination basée sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre."

Parmi les signataires, on compte «le Monde», «l’Equipe», «Libération», «les Inrockuptibles», Slate, Mediapart, Rue89, ...

Par ailleurs Nouvelles de France diffuse une vidéo prise lors d'un stage de formation organisée à la Mairie de Paris par les LGBT, Sud éducation, la FCPE, l’UNEF et tout le gratin pour les enseignants. Une intervenante, Elise Devieilhe, expliquait comment il fallait passer d’une éducation à la tolérance à une éducation à l’inclusion, et de l’inclusion à la subversion de « l’hétéro-normativité ». Elle a en particulier présenté des supports suédois sur l’adaptation desquels elle travaille, ça fait froid dans le dos :

Posté le 16 mai 2015 à 11h24 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

14 mai 2015

La justice française continue d'encourager la vente d'enfants

Le TGI de Nantes a enjoint au procureur de la République de cette ville la transcription sur les registres d'état-civil des actes de naissance de trois enfants nés par gestation pour autrui à l'étranger. Le tribunal de grande instance a également condamné le parquet aux dépens dans chacun des trois dossiers, ainsi qu'à rembourser 1000 euros de frais d'avocat aux requérants. 

Posté le 14 mai 2015 à 15h58 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

13 mai 2015

Une musique d'égouts ?

La capitale autrichienne, qui s'apprête à accueillir l'Eurovision, a équipé pour l'occasion plusieurs de ses grilles d'égouts avec un système de sonorisation. Sera diffusée sous les pas des passants, entre autres, la chanson du travesti autrichien qui avait remporté le concours l'an dernier. Un tube bon pour les cloaques, donc ?

Les feux piétons arboreront, pour certains, deux silhouettes de même sexe sous un coeur, pour que les passants soient bien dans les clous de la propagande LGBT.

Posté le 13 mai 2015 à 14h57 par Louise Tudy | Lien permanent

La Manif Pour Tous va rencontrer tous les partis

Ludovine de La Rochère et Albéric Dumont ont rencontré Nicolas Sarkozy lundi. Ils ont déjà rencontré d’autres responsables ces derniers mois comme François Fillon, le député UMP Bruno Le Maire ou le maire de Neuilly UDI, Jean-Christophe Fromantin.

Ils vont demander à rencontrer l’ancien Premier ministre UMP Alain Juppé et, "s’ils sont d’accord", des responsables de gauche, a indiqué Mme de la Rochère.

Ils doivent aussi rencontrer des dirigeants du Front national. Ludovine de La Rochère doit rencontrer Florian Philippot dans quelques jours.

Posté le 13 mai 2015 à 09h19 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

12 mai 2015

Sarkozy répète à LMPT sa volonté de réécrire la loi Taubira

Le président de l'UMP Nicolas Sarkozy a rencontré hier l'équipe dirigeante de la Manif pour tous et leur a fait part de sa volonté de réécrire la loi Taubira. Ludovine de la Rochère, présidente de la Manif pour tous, a déclaré :

"Il nous a parlé de sa volonté de réécrire la loi Taubira sans être plus précis. A ce jour, il n'a pas pris d'engagement ferme. Il rassemble, consulte avant de s'exprimer plus précisément".

Posté le 12 mai 2015 à 14h06 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (28)

La Manif Pour Tous lance son Tour de France pour la famille

TEn mai et juin, toutes les équipes du mouvement se mobilisent dans toutes les régions pour poursuivre le réveil des consciences au plus près du terrain et sensibiliser sur le scandale de la GPA, de la marchandisation de l’enfant et de l’asservissement des femmes sur fond de business lucratif…

C’est à Epinal que La Manif Pour Tous a choisi de lancer son Tour de France ce soir. Ludovine de La Rochère explique :

« En partant à la rencontre des Français, nos équipes et nos porte-paroles entendent sensibiliser le grand public encore bien incrédule devant le scandale de la GPA ».

« Il y a le temps des manifestations et le temps de la pédagogie, de l’explication. Nous y sommes car il faut expliquer au grand public une réalité sinistre, celle d’un business très lucratif qui repose sur des usines à bébés, la traite des femmes et la fabrication d’enfant sur commande. Combien de temps accepterons-nous de fermer les yeux sur ce trafic humain intolérable ? ».

Albéric Dumont ajoute :

« Nous avons une attente très forte de nos équipes et de nos sympathisants à travers tout l’hexagone ».

Au programme, des conférences, des soirées-débat, des projections de film, des opérations de tractages et de collage, sans oublier des rendez-vous avec des élus, en particulier des parlementaires. Ce Tour de France permet aussi aux responsables locaux et nationaux de La Manif Pour Tous de commencer à échanger avec les candidats aux prochaines élections régionales.

Voilà le programme :

  • 20 mai : Bordeaux
  • 22 mai : Nice
  • 25/26 mai : Toulouse
  • 30 mai : Vincennes
  • 31 mai : Troyes
  • 2 juin : Annecy
  • 5 juin : Val d’Oise (ville à préciser)
  • 10 juin : Croix (région lilloise)
  • 11 juin : Tours
  • du 15 au 17 juin : Montpellier et environs (Nîmes, Perpignan, Narbonne)
  • 19 juin : Cognac
  • 22 juin: Moulins
  • 23 juin: Clermont- Ferrand
  • 24 juin: Bondy
  • 26 juin : Finistère (ville à préciser)
  • 27 juin : Saint-Brieuc
  • 29 juin : Rennes
  • 30 juin : Rouen

Posté le 12 mai 2015 à 13h49 par Michel Janva | Lien permanent

Conférence d'Aude Mirkovic : lâcheté du président de l'Université

Voici un extrait d'un article du Quotidien du Pharmacien de lundi relatant la conférence de Madame Aude Mirkovic (juriste controversée, sic) perturbée au point d'être empêchée de s'exprimer sur le thème de la GPA et la PMA lors d'une conférence à la faculté de pharmacie de Toulouse. Vous noterez la lâcheté du président de l'université, alors qu'une réaction logique aurait été de condamner sans équivoque l'action d'Act Up :

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Posté le 12 mai 2015 à 09h46 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

Une tribune de gauche contre la location d'utérus

Parmi les si­gna­taires : Mi­chel On­fray Phi­lo­sophe, Yvette Roudy Ex-mi­nistre des Droits des femmes, Ni­cole Péry Ex-se­cré­taire d'Etat aux droits des femmes, Syl­viane Aga­cinski Phi­lo­sophe, Eliette Abé­cas­sis Ecri­vain, José Bové Dé­puté eu­ro­péen, Anne-Yvonne Le Dain Dé­pu­té, Mar­tine Se­ga­len Pro­fes­seur émé­rite en an­thro­po­lo­gie, Na­tha­lie Hei­nich So­cio­logue, Ge­ne­viève Cou­raud Pré­si­dente d'Elu-e-s contre les vio­lences faites aux femmes (ECVF), Mo­nette Vac­quin Psy­cha­na­lyste, Irène Ta­bel­lion Pré­si­dente de la Lune, as­so­cia­tion stras­bour­geoise de femmes ho­mo­sexuelles, Ma­rie-Jo­sèphe Bon­net His­to­rienne des femmes, Nora Te­nen­baum et Maya Sur­duts Co­or­di­na­tion des as­so­cia­tions pour le droit à l'avor­te­ment et à la contra­cep­tion (Cadac)... Elle est publiée dans Libération :

"Nous sommes des femmes et des hommes d’origines ethniques, religieuses, culturelles et socio-économiques différentes venant de toutes les régions du monde. Ensemble, nous tenons ici à exprimer notre inquiétude concernant les femmes et les enfants exploités au travers des conventions de la gestation pour autrui (GPA).

Tous, nous reconnaissons la force du désir de parentalité. Toutefois, comme s’agissant de la plupart des désirs, des limites doivent être posées. Les droits humains nous fournissent un marqueur significatif à qui veut savoir identifier ces limites et déterminer leur champ d’application. Nous pensons que la GPA doit être interdite en ce qu'elle consti­tue une vio­la­tion des droits hu­mains des femmes et des en­fants.

La GPA re­pose sou­vent sur l'ex­ploi­ta­tion des femmes les plus dé­mu­nies. Dans de nom­breux cas, ce sont les pauvres qui sont contraints de vendre et les riches qui peuvent se per­mettre d'ache­ter. Ces tran­sac­tions iniques im­pliquent un consen­te­ment de la part de femmes sous-in­for­mées, voire pas du tout in­for­mées, une ré­mu­né­ra­tion faible, une coer­ci­tion, une in­suf­fi­sance de suivi mé­di­cal et des risques sé­vères pour la santé, à court et à long terme, des femmes qui ac­ceptent la GPA. Le pro­ces­sus mé­di­cal de la GPA en­traîne des risques pour la mère de sub­sti­tu­tion, pour les jeunes femmes qui vendent leurs ovo­cytes et pour les en­fants nés grâce aux tech­niques d'as­sis­tance mé­di­cale à la pro­créa­tion. Parmi les risques en­cou­rus par les femmes : le syn­drome d'hy­per­sti­mu­la­tion ova­rienne (SHSO), la tor­sion ova­rienne, le kyste ova­rien, une dou­leur pel­vienne chro­nique, une mé­no­pause pré­coce, une perte de fer­ti­lité, une tu­meur can­cé­reuse du sys­tème re­pro­duc­tif, des caillots san­guins, une in­suf­fi­sance ré­nale, un arrêt car­diaque et, dans un cer­tain nombre de cas, la mort. Les femmes fai­sant une gros­sesse à par­tir d'ovo­cytes pro­ve­nant d'autres femmes pré­sentent un risque plus élevé de pré-éclamp­sie et d'hy­per­ten­sion.

Les en­fants nés grâce aux tech­niques d'as­sis­tance mé­di­cale à la pro­créa­tion qui sont gé­né­ra­le­ment mises en œuvre dans la ges­ta­tion pour au­trui pré­sentent aussi des risques de pa­tho­lo­gies parmi les­quelles : une nais­sance avant terme, un décès à la nais­sance, un poids in­suf­fi­sant à la nais­sance, des mal­for­ma­tions du fœtus et une pres­sion ar­té­rielle éle­vée. La GPA rompt le lien ma­ter­nel na­tu­rel qui s'éta­blit pen­dant la gros­sesse - un lien que les pro­fes­sion­nels de la mé­de­cine en­cou­ragent et cherchent à ren­for­cer sans re­lâche. Le lien bio­lo­gique entre la mère et l'en­fant est in­dé­nia­ble­ment de na­ture in­time et, lors­qu'il est rompu, les consé­quences en sont du­rables pour les deux par­ties. Dans les pays où la GPA est au­to­ri­sée, cette souf­france po­ten­tielle est ins­ti­tu­tion­na­li­sée.

Nous sommes convain­cus qu'il n'y a pas de dif­fé­rence entre la pra­tique com­mer­ciale de la GPA et la vente et l'achat d'en­fants. Même s'il n'y a pas échange d'ar­gent (c'est-à-dire la ver­sion non ré­mu­né­rée, ou « al­truiste »), toute pra­tique qui ex­pose des femmes et des en­fants à de tels risques doit être in­ter­dite.

Per­sonne n'a droit à un en­fant, pas plus les hé­té­ro­sexuels que les ho­mo­sexuels ou les in­di­vi­dus ayant fait le choix de res­ter cé­li­ba­taire. Nous sommes unis pour de­man­der aux gou­ver­ne­ments des na­tions du monde ainsi qu'aux lea­ders de la com­mu­nauté in­ter­na­tio­nale de tra­vailler en­semble à l'ar­rêt im­mé­diat de la GPA."

Ils ont lancé une pétition, en anglais.

Posté le 12 mai 2015 à 09h14 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

Questionnaire distribué dans les écoles sur les pratiques sexuelles

Aux Etats-Unis :

"Une enquête publique a été ouverte mercredi par le gouvernement du Massachussetts à propos d’un sondage très controversé distribué dans des collèges et des lycées… Mis en place par le Centers for Disease Control, ce questionnaire intitulé « enquête sur les comportements à risque chez les jeunes » posait une série de questions très intimes et honteusement idéologiques à élèves qui pour certains avaient à peine 12 ans : des enfants.

Entre autres questions, les enfants devaient indiquer s’ils étaient homosexuels ou transgenres, mais également s’ils avaient pratiqué le sexe anal ou oral, ou s’ils avaient déjà eu des relations avec six personnes à la fois !

Certains professeurs avaient prévenu leurs élèves qu’ils avaient un droit constitutionnel de ne pas y répondre, d’autres avaient en revanche mis une terrible pression sur les épaules de leurs élèves, afin que ces derniers se plient à l’exercice scandaleux."

Ce questionnaire semble avoir été préparé et diffusé par un groupe LGBT.

Posté le 12 mai 2015 à 08h17 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

Les LGBTistes passent leur temps à collecter les commentaires sur le net

Le nombre de cas d'homophobie recensés par SOS Homophobie en 2011 était de 1292 cas hors internet, plus 264 cas sur internet, et en 2012 de 1285 cas hors internet et de 691 cas internet. En fait, en répertoriant tous les commentaires désagréables pour les homosexuels (du genre celui que je suis en train de rédiger), ou clairement homophobes, SOS homophobie a réussi à faire croire à un regain d'homophobie.

Dans son rapport annuel, qui doit être publié aujourd'hui, SOS Homophobie enregistre une baisse sensible de 38% des actes homophobes en 2014 avec 2197 témoignages faisant état d'actes homophobes contre 3517 l'année précédente. Cette baisse est surtout spectaculaire sur internet, selon l'association, avec une chute de 53%  par rapport à l'année précédente. 

Le concept d'homophobie, qui recouvre à la fois la violence physique à l'égard d'une personne homosexuelle mais aussi la critique de la loi Taubira, constitue une police des idées qui risque de s’installer, dont la finalité est de réprimer le langage, afin de valider le «modèle» sexuel de l’homoérotisme comme étant une référence parmi d’autres. 

Posté le 12 mai 2015 à 08h07 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

09 mai 2015

Sarkozy va-t-il faire voter les adhérents UMP sur l'abrogation de la loi Taubira ?

On est en droit de se poser la question à la lecture du courrier qu'il vient d'adresser aux adhérents. Dans cette lettre, il revient sur l'élection entre Hervé Mariton, Bruno Le Maire et lui, qui s'est déroulé "sans polémique". Concernant le vote des adhérents, il écrit :

"C'est une pratique que nous allons exactement continuer mais développer, augmenter. Et quand il y aura des différends entre nous, des différences entre nous, des propositions différentes et bien c'est vous qui les trancherez."

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Posté le 9 mai 2015 à 18h23 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

08 mai 2015

Régionales : encore une tête de liste UMP pro-LGBT

La commission nationale d'investiture de l'UMP a désigné la première adjointe d'Alain Juppé à Bordeaux, Virginie Calmels, en Aquitaine-Poitou-Charentes-Limousin pour les régionales. 

Dans un portrait dressé en 2012, Libération écrivait :

"le mariage gay lui semble d’une évidence modérée".

Après 

  • Dominique Reynié dans la région Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon 
  • Valérie Pécresse en Ile de France
  • Christian Estrosi dans le Sud-Est

cela commence à faire beaucoup.

Posté le 8 mai 2015 à 19h03 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

Des personnes homosexuelles défendent le mariage authentique

Lu sur Reinformation.tv :

"Alors que la Cour suprême doit se prononcer sur la constitutionnalité du « mariage » gay aux Etats-Unis, des hommes attirés par les hommes mais mariés à des femmes ont apporté leur témoignage pour convaincre la Cour Suprême de ne pas légaliser le « mariage » homosexuel, auquel ils s’opposent en parfaite connaissance de cause.

Le 3 avril dernier, 21 personnes ont déposé un « amicus curiae » pour éclairer la Cour suprême dans son choix, alors que quatre Etats continuent à défendre le mariage entre un homme et une femme. Leurs témoignages ont été entendus le 28 avril. Les hommes concernés ont précisé qu’ils étaient attirés par les hommes, comme ceux qui réclament aujourd’hui le « mariage » pour les homosexuels, et qu’ils avaient, pour la plupart, découvert cette attraction alors qu’ils étaient encore jeunes.

Mais cette découverte ne les a jamais empêchés de construire une famille avec une femme.

« Tous pensent que le mariage entre un homme et une femme est unique en soi, et tous ont choisi de se marier et de rester mariés à leurs femmes – malgré leur attraction pour les hommes – parce qu’ils s’étaient rendus compte qu’un tel mariage apportait la joie et le bonheur à eux-mêmes et à leurs épouses, enfants, petits-enfants et communautés », explique le rapport déposé devant la Cour suprême.

Ce texte établit une distinction très claire entre les inclinations homosexuelles et le choix de vie : « Ils acceptent pleinement la réalité de leurs attractions pour le même sexe », souligne le rapport : « Ils affirment exactement ce qu’ils sont, comme ils sont. Mais ils certifient également que leurs attirances ne dictent pas les relations qu’ils choisissent. Tandis qu’ils n’ont pas le choix dans leurs attirances, ils ont vraiment le choix dans leurs relations. » 

Après plusieurs témoignages sur le mariage qu’ils ont conclu avec une femme, plusieurs d’entre eux confient la souffrance d’être étiquetés comme « gay » dès lors qu’ils ressentent une attraction pour les hommes. Ce que ces hommes veulent faire comprendre est que leur chemin de vie n’est pas déterminé par ces attirances pour le même sexe. [...]"

Posté le 8 mai 2015 à 18h01 par Michel Janva | Lien permanent

07 mai 2015

Comment LMPT peut renvoyer Dominique Reynié à son cercle de réflexion

Roland Hureaux déclare à Atlantico :

"De fait la Manif pour tous a déjà eu un impact sur les élections municipales. Au moins dans deux villes qui ne sont pas négligeables : Paris et Strasbourg. A Strasbourg, des réseaux liés à la Manif pour tous se sont mobilisés pour faire battre la sénatrice UMP Fabienne Keller, qui avait voté pour la loi Taubira. A Paris, si la candidature de Nathalie Kosciuszko-Morizet n'a pas suscité l' enthousiasme que l'on aurait pu attendre à droite, son abstention sur le "mariage pour tous" y est sans doute pour quelque chose.

Certes ceux qui son hostiles à la loi Taubira sont encore nombreux dans la société française, mais, tout en maugréant, ne finissent-ils pas, dans le secret de l'isoloir, par voter pour les candidats de la droite, UMP principalement, quelles que soient leurs positions sur le mariage homosexuel ?

Ils "finissent" comme vous dites. Mais si c'est après avoir dénigré le candidat, chez le boulanger, le crémier ou à la sortie de la messe pendant trois mois, quel est l'impact final ? Et si l'enthousiasme n'est pas au rendez-vous, on vote peut être comme il faut soi-même, mais ira-t-on  faire faire une procuration à la grand-mère  invalide ou au fils qui est en stage à l'étranger ?

A titre de contre-exemple, on peut citer Limoges. Cette ville, gauche depuis cent ans, est passée à droite de justesse, grâce  une mobilisation sans précédent des réseaux anti-loi Taubira.

Certains médias ont récemment déploré que l'UMP semble donner la préférence dans la désignation des têtes de listes aux régionales à des hommes ou des femmes politiques qui n'envisagent pas de revenir sur la loi Taubira. On cite Valérie Pécresse ou Dominique Reynié par exemple...

Le cas de Valérie Pécresse n'est pas du tout comparable à celui de NKM.  Elle a, que je sache, voté contre la loi Taubira  et c'est ça qui compte. Il se peut qu'elle n'envisage pas de revenir dessus mais pour des raisons d'opportunité,  pas parce qu'elle aurait changé d'avis  au fond.

Le cas de Dominique Reynié qui a été désigné comme tête de liste le 26 avril dernier par un panel d'élus de droite de Midi-Pyrénées et Languedoc Roussillon, désormais fusionnés est très différent. [...]

J'ajoute que si la gauche connait aujourd'hui une hémorragie dans le Midi, toute relative d'ailleurs, c'est plus au profit du FN que de l'UMP-UDI. Quant aux militants de l'UMP, ils sont généralement plus conservateurs que ceux de la région parisienne, position minoritaire oblige. Beaucoup s'étaient engagés contre le mariage homosexuel. Les cadres de LMPT de la région que je connais sont fermement décidés à ne pas voter pour la liste UMP si le choix actuel est confirmé par les états-majors nationaux de l'UMP, de l'UDI et du MODEM. [...]"

Posté le 7 mai 2015 à 16h34 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

L'attachement maternel est désormais un délit

Un tribunal britannique vient de condamner une mère porteuse, qui avait accepté de concevoir un enfant pour deux homosexuels..., parce qu'elle a finalement décidé de le garderLe tribunal lui reproche tout particulièrement d'avoir donné le sein à l'enfant. C'était une tentative déloyale de l'attacher à elle.

Le tribunal a ordonné qu'on lui enlève l'enfant, et qu'on le confie aux personnes homosexuelles, quo seront  bien plus à même de l'élever, selon les attendus du jugement. Le jugement précise que la mère s'est montrée sûre d'elle et déterminée devant le tribunal, ce qui est considéré comme un défaut de comportement et le signe qu'elle n'est pas apte à élever l'enfant.

Le juge est une féministe sans enfant.

L'attachement maternel est désormais un délit.

(merci à RM)

Posté le 7 mai 2015 à 07h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

04 mai 2015

Abroger la loi Taubira est possible

Guillaume Drago, docteur en droit, agrégé des Facultés de droit et professeur de droit public à l’Université Panthéon-Assas Paris II et président de l’Institut Famille & République. Il explique à la Nef pourquoi il est possible d'abroger la loi Taubira :

FIC108090HAB33"Notre objectif est double : d’abord convaincre les politiques que l’on peut revenir sur la loi Taubira, que cela est possible juridiquement ; ensuite proposer nos services de juristes spécialistes (...)

Le Conseil constitutionnel a considéré que le « mariage homosexuel » ne relevait pas d’une problématique constitutionnelle, qu’il n’y avait pas, en droit français, de principe constitutionnel qui imposerait le mariage homme-femme. Donc, ce que le législateur a fait, un autre législateur peut très bien le défaire. Il n’y a pas d’effet « cliquet » qui interdirait de revenir sur une loi qui n’a pas de fondement constitutionnel. Certes, les choses ne sont pas si simples car, en cas d’abrogation de la loi Taubira, il faudra conserver les droits acquis par la loi du 17 mai 2013. On ne peut « démarier » les gens. Et le Conseil constitutionnel a énoncé une liberté constitutionnelle du mariage. Sur le plan européen, la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme, encore en juillet 2014, laisse une marge d’appréciation aux États pour définir les règles du mariage. Là encore, il faut rester attentif sur le plan de la non-discrimination et préserver les droits acquis. En cas de rejet d’une loi d’abrogation par le Conseil constitutionnel, la seule voie pour aboutir à poser les fondements d’un mariage homme-femme est celle de la constitutionnalisation de son principe. Il faudra alors rassembler une large majorité de parlementaires ou faire appel aux Français par un référendum (...)

Mais ne nous faisons pas d’illusions sur la classe politique de notre pays : elle n’abrogera la loi Taubira que sous la forte pression de ceux qui veulent défendre une conception équilibrée de la famille homme-femme et de la défense de l’intérêt supérieur de l’enfant. La mobilisation populaire doit demeurer forte et constante, y compris après 2017 (...)

Ce qui me frappe, c’est que les intellectuels chrétiens sont conscients de ces enjeux mais que les responsables des grands cultes, en France, sont tétanisés par ces questions, à part quelques individualités remarquables. Leur position institutionnelle les rend aveugles et timorés sur ces enjeux. Or, ils ont une responsabilité morale vis-à-vis des croyants et plus largement une responsabilité historique dans notre pays pour défendre la famille, en prêchant à temps et à contretemps, comme le dit l’Écriture, pour cette cause essentielle à la vie de notre nation. Responsables religieux, réveillez-vous !"

Posté le 4 mai 2015 à 21h50 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

Act Up perturbe une conférence d'Aude Mirkovic sur la GPA

Aude Mirkovic, maître de conférence en droit privé, auteur de PMA, GPA : la controverse juridique, porte-parole de l'association « Juristes pour l'enfance », donnait ce soir une conférence à la Faculté de pharmacie de Toulouse. Les militants d'Act Up ont tenté de la faire taire :

Act Up 2

Act Up

Sur le tableau, la réplique d'Aude Mirkovic : "Act Up n'est pas Charlie"

Posté le 4 mai 2015 à 21h36 par Louise Tudy | Lien permanent

Si un maire ne donne QUE 3000€ à une association LGBT, il est "homophobe"

Lu ici :

"Jeudi soir dernier lors du conseil municipal, l'association Couleurs Gaies dénonçait le manque d'implication de Dominique Gros (PS), maire de Metz, et de la majorité municipale en faveur de la lutte contre l'homophobie. C'est bâillonnés que certains membres de l'association ont manifesté leur colère pendant le conseil municipal. "Nous souhaitons que la ville de Metz s'engage plus en matière de lutte contre l'homophobie" a déclaré aujourd'hui le président de l'association sur les réseaux sociaux.

"Sans soutien logistique" ni "soutien politique" de la part de la ville de Metz, l'association Couleurs Gaies pointe également du doigt le manque de soutien financier de la part de la municipalité. En effet, la ville de Nancy a versé 10 000€ à une association similaire en 2015, alors que Couleurs Gaies n'a été bénéficiaire que de 3 000€. "La ville de Metz n'est pas du tout à la hauteur dans le domaine de la lutte contre l'homophobie", réitère Mathieu Gatipon-Bachette, président de l'association."

Nourrir-Loger-Blanchir les militants LGBT sur les deniers de l'Etat, c'est certainement une valeur de la République.

Posté le 4 mai 2015 à 18h33 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

Vers l’adoption par des partenaires pacsés ou des concubins ?

Communiqué de l'Association Juristes pour l’enfance :

"Tel est l’objet d’un amendement déposé le 30 avril dernier par Erwan Binet dans le cadre de l’examen de la proposition de loi relative à la protection de l’enfant en cours d’examen en première lecture à l’Assemblée nationale (amdt n°CL2) : si ce texte était adopté, l’adoption pourrait être demandée par deux partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou par deux concubins justifiant d’une vie commune de plus de deux ans.

L’association Juristes pour l’enfance attire l’attention du législateur sur le fait qu’une telle mesure ne s’inscrit pas dans le cadre de la protection de l’enfant, objectif affiché de la proposition de la loi en cause. En effet, le mariage offre à l’enfant en attente d’adoption le cadre le plus favorable en vue de son accueil. Non pas parce que les personnes mariées auraient plus de qualités que les autres, mais parce que l’engagement dans le mariage met les relations familiales à l’abri des aléas des volontés individuelles pour les situer dans le cadre protecteur de la loi.

Ne plus exiger le mariage des candidats à l’adoption n’est donc en rien un progrès pour l’enfant, mais une façon de plus de consacrer le droit à l’enfant. L’adoption étant une institution au service de l’enfant, et il est légitime que la société exige des candidats à l’adoption des enfants qui lui sont confiés le cadre protecteur et sécurisant qu’est le mariage. Priver l’enfant de la protection offerte par le mariage opèrerait une grave régression de l’institution.

Comme l’a dit le Conseil constitutionnel, exiger le mariage des candidats à l’adoption est parfaitement conforme au principe constitutionnel d’égalité, puisque « la différence de situation entre les couples mariés et ceux qui ne le sont pas (peut) justifier, dans l’intérêt de l’enfant, une différence de traitement quant à l’établissement de la filiation adoptive à l’égard des enfants mineurs » (Cons. const., 6 oct. 2010, n° 2010-39 QPC, cons. 9).

La Commission des lois du Sénat a déjà rejeté en février 2010 une proposition de loi visant à autoriser l'adoption par les partenaires liés par un pacte civil de solidarité, estimant que c’est l’« exigence de sécurité pour l’enfant qui justifie de réserver aux couples mariés la possibilité d’adopter conjointement » (Rapp. n° 334, 24 fév. 2010, p. 19-21). En effet, pour la commission, « le statut conjugal du couple ne détermine en rien la compétence éducative des parents, mais il définit en revanche la sécurité juridique apportée à l’enfant ». Et la commission d’insister : le PACS est « un contrat essentiellement patrimonial sans destination familiale spécifique, à la différence du mariage ». Il « ne vise pas, contrairement au mariage, la constitution d’une famille ».

Les raisons avancées en 2010 sont toujours d’actualité, et l’intérêt de l’enfant confié à l’adoption exige toujours qu’il puisse être adopté par des parents adoptifs mariés.

L’Association espère le retrait de l’amendement afin que la loi soit vraiment une loi de protection de l’enfant."

Posté le 4 mai 2015 à 09h49 par Michel Janva | Lien permanent

La vente d'enfants en une image

Trouvée sur L'Homme Nouveau :

Infographie-GPA.png

Posté le 4 mai 2015 à 07h42 par Michel Janva | Lien permanent

Dominique Reynié, candidat UMP pro-LGBT, pro-PMA et GPA

Reçu d'un cadre de La Manif Pour Tous ce lien sur un colloque organisé en 2004 par Dominique Reynié : le directeur de Fondapol avait réuni tous les acteurs de la déconstruction de la famille et de la filiation !

Nommé en 2004 directeur de la Fondapol (Fondation pour l’innovation politique proche de l‘UMP), Dominique Reynié organise dès le 14 décembre 2004, un colloque sur « la mobilisation en faveur de l’égalité des couples (homosexuels et hétérosexuels) » avec la participation d’Act Up, LGBT, AGPL (Association des parents gays et lesbiens), Têtu, le Nouvel Obs, etc.

Les élus et électeurs UMP du Languedoc admettront-ils que leur parti propose ce candidat comme tête de liste pour les régionales dans le Sud-Ouest ?

Posté le 4 mai 2015 à 06h57 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

03 mai 2015

Sentinelles devant le salon de la GPA à Bruxelles

Ce matin, les Sentinelles se tenaient place Royale, à Bruxelles, à l'entrée d'un colloque faisant la promotion de la Grossesse pour abandon dans des locaux loués par le gouvernement belge :

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  S2

Posté le 3 mai 2015 à 17h29 par Louise Tudy | Lien permanent

5 juin : conférence de Béatrice Bourges à Briant (71)

Terre et Famille organise une nouvelle conférence, cette fois sur l'enfant, grand oublié de la loi Taubira.

Vendredi 5 juin 2015 à 20h30 par Madame Béatrice BOURGES

  • Précédée à 18h00 en l'Eglise de Briant, d'un chapelet du 1er vendredi du mois, en réparation des souffrances causées par la loi Taubira
  • 19h00, repas champêtre offert par Terre et Famille

Terre et Famille a ouvert son site internet où l'on peut retrouver les anciennes conférences.

Posté le 3 mai 2015 à 11h49 par Michel Janva | Lien permanent

02 mai 2015

"Bébé à vendre 120.000€"

Une organisation américaine a loué un local appartenant au gouvernement bruxellois pour faire la promotion de la vente de bébés sur catalogue, un service qui en coûtera entre 75 000 et 150 000 € aux acheteurs d'enfants conçus par mères porteuses.

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"Certains sénateurs défendent une GPA bien encadrée en Belgique pour éviter les GPA commerciales à l’étranger. Or que constate-t-on ? L’Angleterre, le Canada, ou Israël ont encadré la GPA. Dans chacun de ces pays, le nombre de d’enfants achetés à l’étranger a augmenté fortement. Cette semaine, le drame terrible qui frappe le Népal avec le pire tremblement de terre du siècle a révélé un trafic de bébé à destination de Israël qui a pourtant légalisé la GPA.

Comment réagiriez-vous si vous appreniez que vous avez été conçu dans un contrat, fabriqué comme produit et acheté comme une marchandise ? La gestation pour autrui est un enjeu pour notre démocratie à savoir le respect des femmes et des enfants. Il est temps que des politiques s'emparent du dossier et réclament une interdiction totale."

Posté le 2 mai 2015 à 11h32 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (16)

30 avril 2015

Michel Sapin: « Ce qu'une loi a fait, une autre peut le défaire »

Ce matin sur Europe 1 le ministre Michel Sapin déclare, à propos de la loi de programmation militaire :

"Ce qu'une loi a fait, une autre peut le défaire. C'est le principe même de la démocratie".

Et donc la loi Taubira peut être abrogée. CQFD.

Posté le 30 avril 2015 à 11h31 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

29 avril 2015

Le président de l'InterLGBT refuse de condamner le racisme de 2 homosexuelles

L'information date du mois d'octobre mais elle rebondit aujourd'hui car l'Inter-LGBT refuse de condamner cette horreur :

Deux lesbiennes ont intenté un procès à une banque de sperme de la banlieue de Chicago au motif qu’une d’entre elles aurait été inséminée avec le mauvais sperme. La clinique aurait fourni l’échantillon d’un homme noir à la place de celui d’un homme blanc. La femme estime que l'enfant pourrait être victime de discrimination dans le futur car il sera métis.

Interpellé par La Manif Pour Tous, Jérôme Beaugé, président de l'Inter-LGBT, refuse de condamner le rejet exprimé par les deux lesbiennes.

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Posté le 29 avril 2015 à 10h18 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

27 avril 2015

Pour Pécresse, pour ou contre la loi Taubira "c'est ça la France"

Valérie Pécresse, candidate de l'UMP en Ile-de-France pour les régionales, va concevoir sa liste dans un esprit totalement relativiste :

"Soyons clairs, le mariage pour tous a divisé la droite. Sur ma liste, il y aura des candidats qui ont été pour le mariage gay, il y en aura qui ont été contre le mariage gay, parce que c'est ça la droite, c'est ça la France. Il y aura toute la droite qui sera représentée".

Et la droite de convictions, c'est pour quand ? Rappelons que Valérie Pécresse avait participé à une manif pour tous. Mais ça, c'était avant.

Posté le 27 avril 2015 à 21h25 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (19)

Le combat politique de La Manif Pour Tous

Albéric Dumont explique au Figarovox pourquoi La Manif Pour Tous s'est mué en parti politique :

"Plutôt que «parti politique», je préfère parler de «groupement politique». Il est clair que l'association La Manif Pour Tous mène depuis son lancement une action politique, c'est à dire qu'elle intervient dans la vie de la cité. L'association nationale «La Manif Pour Tous» a donc dû faire évoluer ses statuts il y a quelques semaines. Elle reste une association loi 1901 mais dont l'objet est précisé dans ses statuts, c'est à dire la nature politique de ses actions.

La Manif Pour Tous ne devient pas pour autant un parti politique au sens habituel du terme puisqu'elle ne modifie pas ses modes d'actions. Elle continue d'agir dans l'espace public (manifestations), de former, d'informer et de sensibiliser le grand public (conférences, meetings, présence dans les médias), de rencontrer les élus et candidats et de développer son action dans les domaines culturel, intellectuel, juridique et économique. La Manif Pour Tous reste donc apartisane et bien entendu aconfessionnelle. Il s'agit d'une simple évolution technique que nous aurions d'ailleurs dû faire depuis longtemps.

Est-ce un tournant dans la vie du mouvement?

Pas du tout. La Manif Pour Tous et le mouvement social qu'elle a initié continue de se mobiliser pour défendre le mariage homme-femme, l'altérité sexuelle, la filiation père-mère-enfant et pus généralement la famille. En précisant l'objet de son action dans ses statuts de loi 1901, La Manif Pour Tous assume tout simplement ses responsabilités en étant le plus clair et le plus transparent sur ses objectifs et son action vis à vis de ses militants, de ses sympathisants et aussi des citoyens et de l'administration.

Y a t il d'autres conséquences de cette adaptation des statuts à la réalité de l'action de La Manif Pour Tous?

La Manif Pour Tous est désormais reconnue pour son rôle politique, c'est à dire pour sa contribution au débat public. Elle est donc autorisée à délivrer des reçus fiscaux à ses donateurs comme de très nombreuses autres associations régies elles aussi par la loi 1901. Ce n'était pas le cas jusqu'à présent puisque nos précédents statuts ne le permettaient pas. Cela ne nous a pas empêché de mener de très nombreuses actions et d'obtenir d'importants succès: retrait de la PMA «sans père» de la loi Taubira, retrait du projet de loi famille Bertinotti, changement radical de position du Premier Ministre sur la GPA puisque Manuel Valls, auparavant favorable aux mères porteuses, a clairement condamné cette pratique à la veille de nos manifestations de l'automne dernier. Nous sommes déterminés à poursuivre notre action. La Manif Pour Tous commence d'ailleurs un Tour de France le 12 mai prochain pour mobiliser en faveur de l'abolition universelle de la gestation pour autrui."

Posté le 27 avril 2015 à 16h28 par Michel Janva | Lien permanent

En Irlande du Nord, le lobby LGBT obtient la démission du ministre de la santé

Lu ici :

"Le ministre de la Santé du gouvernement régional d'Irlande du Nord, Jim Wells, a annoncé ce lundi sa démission alors qu'il fait l'objet d'une enquête policière à la suite d'accusations d'homophobie.

La semaine dernière, il avait déclaré que les enfants vivant au sein de familles homosexuelles "avaient bien plus de chance de faire l'objet d'abus sexuels ou d'être négligés", avant de rapidement s'excuser. Mais au cours du week-end, un couple de lesbiennes et leur fille ont porté plainte pour des propos homophobes tenus sur leur pas de leur porte.

Jim Wells a de son côté expliqué démissionner en raison de l'état de santé de sa femme, ajoutant sur ses propos qu'il n'avait pas l'intention de "contrarier ni offenser quiconque"."

Posté le 27 avril 2015 à 14h00 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

La Manif pour Tous déploie le 600 devant la mairie de Montpellier

Posté le 27 avril 2015 à 09h40 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (5)

25 avril 2015

Courage : une association pour aider ceux qui sont attirés par les personnes du même sexe

Courage est un apostolat de l'Eglise catholique: il propose d'aider ceux qui sont attirés par les personnes du même sexe ainsi que leurs proches. Sur leur site, vous découvrirez comment, à travers la vie de chasteté proposée à tout chrétien, vous pouvez passer de l' "identité" homosexuelle à une personnalité plus complète dans la personne du Christ.

Les cinq objectifs de Courage ont été déterminés par les membres du mouvement lors de sa fondation. Ils sont relus au début de chaque rencontre et vécus chaque jour par les membres.

  1. Vivre chastement en accord avec les enseignements de l'Eglise catholique sur l'homosexualité. (Chasteté)
  2. Consacrer sa vie au Christ à travers le service du prochain, les lectures spirituelles, la prière, la méditation, l'aide personnelle d'un directeur spirituel, la participation fréquente à la Messe et la pratique régulière de l'Eucharistie et du sacrement de Réconciliation. (Prière et Consécration).
  3. Encourager un esprit de camaraderie permettant le partage de réflexions et d'expériences, de façon à ce que personne n'affronte seul le problème de l'homosexualité. (Camaraderie).
  4. Savoir que les amitiés chastes ne sont pas seulement possibles mais encore nécessaires à une vie chrétienne chaste, il est bénéfique pour chacun de les créer et de les nourrir. (Soutien).
  5. Vivre une vie qui puisse servir d'exemple aux autres. (Bon exemple).

Posté le 25 avril 2015 à 07h52 par Michel Janva | Lien permanent

24 avril 2015

Propagande de la ligne Azur dans les collèges

Voici ce qu'un parent d'élève a découvert ce matin dans un collège. Cette affiche est apposée en grand dans chacune des classes de l'établissement :

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Rappelons que la ligne Azur avait été pointée pour sa banalisation de la débauche et de la pédophilie. Le Conseil d'Etat avait estimé en septembre que l'Education nationale avait fait preuve de légèreté en soutenant cette association. Et en octobre, le Conseil d'Etat a annulé la décision de l'Education nationale de relayer cette propagande.

Posté le 24 avril 2015 à 09h55 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (18)


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