30 juillet 2014

Peser dans l'élection interne des partis UMP et UDI

La Manif Pour Tous décortique les positions des différents candidats déclarés aux présidences de l'UMP et de l'UDI, en regard de leur opposition à la loi Taubira, à la GPA et à la PMA et à l'idéologie du gender.

LMPT incite ses sympathisants qui seraient adhérents de l'un de ces partis à soutenir le candidat qui défend le plus la famille.

Ludovine de La Rochère, présidente du mouvement, explique :

«Nous incitons les gens qui nous suivent à soutenir des personnalités qui sont proche de nos idées». «Nous rendons publiques des informations qui le sont déjà mais qui ne sont pas toujours facile à rassembler.»

Parmi les candidats actuellement déclarés, Hervé Mariton, à l'UMP, et Jean-Christophe Fromantin, à l'UDI, se sont prononcés favorablement à l'abrogation de la loi Taubira.

Ludovine de La Rochère précise :

«Notre mouvement ne soutient ni un parti, ni un candidat en particulier».

Le FN tient également son congrès au mois de novembre, mais il n'y a qu'un seul candidat : Marine Le Pen. Il peut toutefois être intéressant de réaliser l'exercice avec les candidats au comité central.

Posté le 30 juillet 2014 à 18h04 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

29 juillet 2014

GPA : Christiane Taubira incompétente ou menteuse ?

Le garde des sceaux a justifié ce matin au micro de France Inter la régularisation en France d’enfants nés de mères porteuses à l’étranger en indiquant que ces enfants seraient « anonymes ou apatrides », ce qui est faux.

Auteur d’une loi en 2001 « tendant à la reconnaissance de la traite et de l'esclavage en tant que crime contre l'humanité », Christiane Taubira ouvre pourtant la porte à une nouvelle forme d’esclavage : celle des mères porteuses, le plus souvent issues des pays du Sud et payée une misère pour mettre au monde un enfant qu’elles doivent abandonner à leur donneur d’ordre.

Régulariser des enfants issus de GPA réalisée à l’étranger revient à autoriser « de fait » la GPA en France. Car, avec cette reconnaissance, il suffit d’aller à l’étranger et de revenir ensuite en France avec l’enfant, arraché à sa mère dès sa naissance

Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, déclare :

« La GPA est interdite en France. Il convient de faire respecter cette interdiction en dissuadant, donc en évitant de rendre possible voire facile son contournement. Si des Français bravent cet interdit à l’étranger dans un pays où cette forme d’esclavage est autorisée, ils doivent en tirer les conséquences et rester vivre dans ce pays. Si la GPA est prouvée, ils pourraient même être déchus de leur nationalité française au nom d’une attaque grave à l’encontre de l’indisponibilité du corps humain ».

Mais en aucun cas, ils ne doivent pouvoir faire reconnaître « leur » enfant. Le code civil interdisant la GPA, la « filiation » issue de GPA ne peut être reconnue.

« Madame Taubira fait preuve d’une incompétence grave, à moins qu’il ne s’agisse d’un mensonge délibéré ce que je n’ose croire, en évoquant des enfants « apatrides ou anonymes » : tout enfant, même né par GPA, est inscrit à l’état civil et a la nationalité du pays qui l’a vu naître. Dire le contraire est une manipulation. La France, patrie des droits de l’Homme, s’honorerait de lutter contre la GPA au lieu de favoriser le tourisme procréatif comme elle le fait avec la circulaire Taubira. En effet, compte-tenu de la propagation actuelle de cette pratique, le meilleur moyen d’y mettre fin est d’agir au niveau international. ».

Posté le 29 juillet 2014 à 19h17 par Michel Janva | Lien permanent

L'ouverture du don du sang aux homosexuels aboutirait à multiplier par 4 le risque

Le Professeur Henri Joyeux dit non au don du sang pour tous :

"Je suis chirurgien du cancer et plus largement de maladies qui peuvent conduire au cancer. Depuis 1972, j’ai opéré de milliers de patients.

Cela veut dire aussi que, de même que mes collègues, j’opère des patients chez lesquels je peux être amené à prescrire, avec les réanimateurs, une transfusion sanguine, avant, pendant ou après l’intervention chirurgicale parce que l’acte opératoire ou l’état du malade nous l’impose. [...]

Depuis l’arrivée du Sida sur la planète en 1982, avec mes collègues chirurgiens, dans le monde entier, nous avons énormément réduit le recours à la transfusion sanguine car nous n’étions pas sûrs de la qualité des sangs donnés. Nous avons trop souvent vécu des cas de patients transfusés ayant à cette occasion « attrapé » le virus du Sida, celui de l’hépatite B ou C. Je vous laisse imaginer comment nous avons dû informer ces patients. « Responsables mais pas coupables », pensez vous encore aujourd’hui. Eh bien NON ! nous avons raisonné et agi en « responsables ». Nous ne l’avons pas oublié, nous en souffrons encore, car nous avons perdu des patients qui n’auraient pas dû mourir…

Aujourd’hui, nous préférons aider le patient à refaire seul son stock de globules rouges (GR) avec des perfusions de fer, ou avec une hormone, l’EPO, qui stimule la fabrication des GR, laquelle fabrication se nomme « érythropoïèse ».

Je sais bien que la transfusion est aujourd’hui plus sûre mais je sais aussi qu’elle n’est pas sécurisée à 100 %. Certes, la sécurité s’est doublée d’un système de traçabilité tant chez les donneurs que chez les receveurs. Mais les spécialistes l’affirment : « Il persiste néanmoins un risque variable de transmission virale par transfusion. En France, le risque résiduel est devenu très faible pour les virus pathogènes majeurs qui sont testés (hépatite B, VIH, hépatite C), inférieur à 1 pour 2 à 8 millions de dons (la fourchette, remarquez-le, est très large et donc incertaine !). Mais il persiste un risque pour des virus connus, mais non testés systématiquement et des virus nouveaux émergents. »

Ouvrir le don du sang aux personnes homosexuelles ?

Depuis quelques semaines, je suis harcelé de mails me demandant de signer le pétition pour « le Don du sang pour tous ». Par mon métier et ma position personnelle de représentant des familles (familles-de-france.org) et de membre de Conseil Économique Social et Environnemental (CESE) à Paris, je suis donc « intéressant » pour cette pétition et ceux qui en font promotion et diffusion.

[...] Trois chiffres de l’Institut national de veille sanitaire (INVS) me paraissent particulièrement importants à retenir :

  • En 2010, le nombre de cas de découverte de séropositivité VIH a été de 6 pour 100 000 pour les hétérosexuels, contre 758 pour 100 000 chez les homosexuels masculins ;
  • 3 % minimum des homosexuels masculins sont contaminés par le virus du sida sans le savoir ;
  • l’ouverture du don du sang aux homosexuels aboutirait à multiplier par 4 le risque de contamination.

Dans un monde où prime le principe de précaution, pourquoi prendre un tel risque ?

Pour avoir du sang supplémentaire ? Mais l’ouverture du don du sang des personnes homosexuelles n’augmenterait le volume total de sang donné que de 2 % !

Il me reste à dire pourquoi je suis absolument opposé aux dons du sang par les personnes qui se disent homosexuelles ou bisexuelles.

Six arguments dominent tous les autres :

  1. Ces personnes peuvent être porteuses du virus du sida sans le savoir. Les chiffres sont formels et montrent que les homosexuels sont plus nombreux à être porteurs du virus que les hétérosexuels à multiples partenaires.
  2. La transfusion sanguine ne peut être sécurisée à 100 %. Je sais bien que le risque est faible, les Centres de transfusion disent même très faible… Cela veut dire qu’il n’est pas nul, nous l’avons dit.
  3. Il m’est arrivé évidemment d’opérer des personnes porteuses du virus du Sida. Savez-vous que le chirurgien et ses aides prennent des précautions draconiennes pendant l’opération en changeant très régulièrement de gants, en portant une double paire de gants et que s’ils se piquent pendant l’opération, ils doivent immédiatement le déclarer et subir un protocole très pénible à suivre ? Évidemment, le chirurgien doit se protéger et protéger tous ses collaborateurs, quels que soient leurs rôles autour du patient.
  4. J’ai connu un enfant qui a dû subir une exsanguino-transfusion dès sa naissance et qui a passé toute son enfance fatigué, fragile, très souvent sous antibiotiques… À l’adolescence, on a découvert qu’il était porteur du virus du Sida (Syndrome d’immuno-déficience humaine) depuis sa naissance parce que le don de sang n’était pas suffisamment sécurisé. Le donneur infecté ne savait pas qu’il était porteur du virus. Il donnait son sang pour – sans le dire – se faire contrôler, sachant que ses multiples partenaires de même sexe que lui risquaient de l’infecter malgré l’utilisation de préservatifs. Allez donc expliquer à cet ado que le sang, vecteur de vie, peut être vecteur de mort !
  5. Quant à l’argument de l’avocat général de la Cour de justice de l’Union européenne, qui déclare que le fait de refuser le don du sang aux personnes homosexuelles constitue une évidente discrimination indirecte basée sur le genre et l’orientation sexuelle, il est tout simplement incompétent et irresponsable dans un domaine qu’il ne connaît pas.
  6. Quand on dit qu’il s’agit d’une nécessité de santé publique, en élargissant le don du sang à tous, on oublie ou même on cache que le don du sang est interdit dans beaucoup d’autres situations à risques qui n’ont aucun rapport avec l’homosexualité ou la bisexualité.

Ainsi vous comprendrez d’abord pourquoi, pour certaines interventions de mes collègues orthopédistes, quand elles sont programmées à l’avance, on choisit « l’auto-transfusion ». Celle-ci consiste à prélever quelques mois à l’avance le sang du patient lui-même pour le lui rendre pendant l’opération, alors que son corps a eu le temps de refaire le stock de ses globules rouges conservés en poche stérile au congélateur. [...]"

Posté le 29 juillet 2014 à 17h14 par Michel Janva | Lien permanent

Le mariage dénaturé en Virginie (Etats-Unis)

Une cour d'appel fédérale est allée à l'encontre de l'interdiction des mariages entre personnes de même sexe dans l'Etat de Virginie (est). La cour d'appel de Richmond a estimé que l'interdiction prônée par la Virginie violait la Constitution.

La Virginie avait interdit le mariage entre personnes de même sexe en 2006 quand un amendement ajouté à sa Constitution, approuvé par 57% des votants lors d'un référendum, précisait que les mariages devaient être célébrés exclusivement entre un homme et une femme. 

Posté le 29 juillet 2014 à 08h07 par Michel Janva | Lien permanent

25 juillet 2014

Pétition : le bureau du CESE ne fait pas appel

Lu sur le blog de Philippe Brillault, maire du Chesnay :

"Le bureau a pris connaissance de la décision du Tribunal administratif de Paris du 30 juin 2014 concernant la pétition citoyenne déposée le 15 février 2013 au CESE relative le projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe :

« Article 1er : La délibération du 26 février 2013 par laquelle le bureau du Conseil économique, social et environnemental a déclaré irrecevable la pétition déposée par M. Philippe Brillault en qualité de mandataire unique est annulée ;

Article 2 : Le Conseil économique, social et environnemental versera à M. Brillault une somme de 1 500 (mille cinq cents) euros, au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative.

Article 3 Le surplus des conclusions de la requête est rejeté. »

Ce jugement appelle des clarifications du droit positif relatif à la pétition citoyenne par le Conseil d’Etat. Le bureau a décidé à l’unanimité de ne pas faire appel."

On attendait que le CESE s'auto-dissolve. Mais non.

Posté le 25 juillet 2014 à 20h22 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

A croire qu'elles ne se vendent pas

Surprise, au centre commercial CORA de Lempdes (63), vous trouverez de jolies figurines pour orner vos pièces montées. Mais seulement si vous faites un simulacre de mariage...

Ou alors c'est parce que celles-ci ne se sont pas vendues. Les figurines présentant de vrais mariés auraient toutes été vendues :

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Posté le 25 juillet 2014 à 16h05 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

GPA : le PS condamne mais sans condamner

Schizophrénie socialiste avec l'inénnarable député Erwann Binet concernant de la proposition de loi de Jean Leonetti visant à condamner la GPA :

"Jean Leonetti se trompe : nous sommes certes très nombreux à condamner moralement la GPA, mais nous nous refuserons à sanctionner les parents qui y recourent et qui sont animés par un désir très légitime d'enfant".

Jean Leonetti estime nécessaire une telle proposition de loi, en raison de cette incohérence:

"Comment interdire cette pratique si l'on en reconnaît les effets sous le prétexte qu'elle aurait été mise en oeuvre dans un pays où elle est autorisée? ".

Posté le 25 juillet 2014 à 10h25 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

24 juillet 2014

LGBT inaudibles

Lu dans Présent :

"La langue chinoise ne connaît pas les mots de « couple » ni celui de « parent ». Le terme utilisé se traduit en anglais par husbandwife (marifemme). Les enfants pour parler de leurs parents disent fathermother (papamaman). En coréen il se prononce poumo (papa-maman) ; pou ayant la même racine que « père » et mo que « mère ». Sont qualifiés de la même manière Dieu le Père et la Sainte Mère (Marie). Dans ces langues l’idée même de « parents » homosexuels est « impensable, inexprimable, inouïe ». Étymologiquement le mot inouï signifie « inaudible ». Quant au mot de « parent » il vient du latin qui signifie « celui ou celle qui engendre ». Or les gays n’engendrent pas."

Posté le 24 juillet 2014 à 15h01 par Michel Janva | Lien permanent

Jacques Toubon veut être offensif sur la GPA

Jacques Toubon, nouveau Défenseur des droit, consacre un entretien au lobby LGBT. Extrait :

"Sur quels sujets comptez-vous être offensif?

Sur les questions qui tiennent aux enfants, à la famille, on a l'impression que sur le plan politique, il y a une sorte de blocage, formé sur un combat idéologique. Or ce sont des questions sur lesquelles il y a désormais de la jurisprudence, comme l'arrêt de la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) sur les enfants nés de gestation pour autrui (GPA) à l'étranger."

Posté le 24 juillet 2014 à 08h16 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

23 juillet 2014

GPA : Christiane Taubira, le garde qui nous prend pour des sots

Jean Leonetti, qui s'apprête à déposer une proposition de loi pour lutter contre la gestation pour autrui, a demandé aujourd'hui au gouvernement de confirmer qu'il s'opposait bien à cette pratique. La réponse du Garde-qui-nous-prend-pour-des-sots :

 

Rappelons que la "circulaire Taubira", qui demande à tous les greffiers de ne plus s’opposer à la délivrance de certificats de nationalité française aux enfants nés à l’étranger d’une mère porteuse, permet au contraire de contourner l'interdiction du recours à la GPA.

Posté le 23 juillet 2014 à 18h37 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (0)

19 juillet 2014

Les féministes et les LGBT perdent un gros bonnet

Militante du MLF et fondatrice des «gouines rouges», Marie-Jo Bonnet s'est démarquée du mouvement LGBT par son opposition à la loi Taubira, à la PMA et à la GPA. Elle explique au Figarovox :

B"Plusieurs raisons font que je m'oppose aux contrats de mère porteuse. D'abord parce qu'il s'agit d'une exploitation du corps de la femme par des hommes ou des couples aisés. Ces contrats étendent de manière presque illimitée le domaine du marché. Tout s'achète, tout se vend, y compris le pouvoir procréateur des femmes. Ce qui était un acte gratuit devient un acte marchand. C'est le retour de la lutte des classes dans le domaine de la procréation.

C'est donc une instrumentalisation des femmes qui mène à la négation des mères. La CEDH a ainsi condamné la France pour avoir refusé d'inscrire le père biologique d'un enfant issu d'une mère porteuse sur l'état civil, mais pas pour avoir ignoré sa mère biologique, qui n'existe donc pas. Il s'agit donc d'un retour à la «lignée spermatique» caractéristique d'une société patriarcale, où la reconnaissance symbolique est donnée par le père, la mère étant niée.

Que répondez-vous à des féministes comme Elisabeth Badinter qui affirme la possibilité d'une GPA éthique ?

Vouloir introduire l'éthique dans le marché de la procréation est une illusion. Aujourd'hui, on estime ce marché à 3 milliards de dollars par an. Les femmes qui acceptent de se prêter à ce «commerce équitable» sont des pauvres, originaires de l'Inde, ou de pays de l'Est, et même de France comme l'ont révélé quelques affaires l'année dernière.

De plus, comment peut-on parler d'éthique quand il s'agit de promouvoir l'abandon d'un enfant par sa mère! Car rappelons le, le principe des contrats de mère porteuse repose sur l'abandon d'un enfant par sa mère, qui l'a porté, nourri et eu des échanges vitaux avec lui pendant 9 mois.

Vous allez plus loin que la simple condamnation de la marchandisation du corps des femmes, et dénoncez également la PMA, qui est pourtant une revendication essentiellement lesbienne. Pourquoi?

Je m'oppose à la fois à la médicalisation de la procréation (non justifiée dès lors que les lesbiennes ne sont pas stériles) et à l'occultation de l'origine paternelle de l'enfant. Je ne crois pas qu'un enfant soit mieux élevé par un couple hétéro qu'un couple homo. Là n'est pas la question. L'important est que l'enfant ait accès à sa double filiation. La filiation monosexuée n'existe pas, c'est un fantasme. De plus, on ne connaît pas les conséquences de ces choix procréatifs nouveaux. [...]

Plus généralement je suis contre l'expérimentation sur l'humain. Et l'aspect «bio-technique», consumériste de la PMA (un enfant sur commande, fabriqué en laboratoire) m'effraie. Si les lesbiennes veulent des enfants, elles peuvent très bien se débrouiller sans aller dans en clinique!

Je suis effarée par le caractère injonctif de certaines revendications, comme si le droit devenait le «sésame ouvre-toi» de l'égalité, comme s'il n'y avait pas d'autres moyens, et surtout un lien d'égalité obligatoire entre les contrats de mère porteuses et la PMA. L'enfant n'est pas un droit, et pour cette raison, on ne peut pas appliquer la logique d'égalité entre les sexes.

Vous avez écrit un livre Adieu les rebelles, où vous fustigez le tournant pris par le militantisme LGBT. Que lui reprochez-vous?

Le militantisme homosexuel est dirigé par un petit groupe politiquement organisé, autoproclamé qui impose ses intérêts, ses désirs et ses choix, en taxant d' «homophobes» tous ceux qui ne sont pas d'accord avec eux. Le débat démocratique a été pris en otage par ce groupe, que certains qualifient «d'homocrates», à l'intérieur même du mouvement LGBT où on ne peut plus discuter des modalités de reconnaissance de l'homosexualité, des stratégies à développer, des contre-pouvoirs culturels. Les rapports de pouvoir à l'intérieur même du mouvement ont changé: les revendications féministes ne peuvent plus s'y faire entendre car malheureusement, le mouvement homosexuel ne s'intéresse plus vraiment à l'égalité hommes-femmes. Il est devenu impossible de militer ensemble, hommes et femmes, gays et lesbiennes, car nous n'avons plus les mêmes objectifs et priorités. Le féminisme et la cause gay, jadis unis dans un même combat pour la liberté, sont aujourd'hui deux causes divergentes. Ainsi la Coordination lesbienne a quitté l'inter-LGBT de Paris à cause de ses positions favorables au marché et la prostitution, des positions contraires aux fondamentaux féministes. [...]

On a dans le mouvement LGBT contemporain un déni du corps et de sa réalité biologique qui sont étonnants. L'idée que toute différence serait une domination construite, alors qu'il existe indéniablement un «reçu» un donné à la naissance. Le mouvement «queer» importé des Etats-Unis imagine que nous sommes des sujets sans structure ni identité, capables de passer d'un sexe à l'autre. La personne ne se définit pas uniquement par le «social», par les «stéréotypes sociaux», mais par des choses beaucoup plus profondes et multiples, un inconscient, une psychologie, une liberté de contester les conditionnements sociaux et d'assumer ce que l'on est. Le communautarisme LGBT réduit le sujet à une seule dimension: sa sexualité, et en fait une essence."

Posté le 19 juillet 2014 à 14h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

18 juillet 2014

Atari croit la propagande LGBT sur le nombre de personnes homosexuelles

Atari, éditeur et producteur de divertissement interactif, a annoncé le développement d'un premier jeu « LGBT friendly », sur le thème de la GayPride, qui offrira aux joueurs la possibilité de personnaliser et de décorer leur propre char.

Atari risque de subir le même échec que Pink TV, dont les investisseurs avaient découvert, suite au fiasco, qu'on ne fonde pas un projet commercial sur la propagande LGBT : on est vite rattrapé par la réalité des chiffres. De même pour Tetu, le magazine bobo-LGBT, qui est un gouffre financier.

Posté le 18 juillet 2014 à 14h21 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

17 juillet 2014

La Cour de Justice de l'UE défend le droit des LGBT à donner leur sang

L'avocat général de la Cour de justice européenne Paolo Mengozzi plaide pour que les personnes ayant des comportements contre-nature soient autorisés à donner leur sang, au mépris de toute précaution, sous le fallacieux prétexte de la non-discrimination :

"Une telle exclusion peut être justifiée au regard de l'objectif de protection de la santé publique, à condition qu'elle n'aille pas au-delà de ce qui est nécessaire ce qui, dans l'exemple français, pourrait ne pas être le cas".

Le droit français exclut du don de sang, de manière permanente, les hommes qui ont eu ou ont des rapports homosexuels. Un Français a contesté cette décision devant le tribunal administratif de Strasbourg, qui a demandé à la Cour européenne si une telle exclusion permanente était "compatible" avec le droit de l'UE. 

La loi européenne prévoit que "les personnes dont le comportement sexuel les expose au risque de contracter des maladies infectieuses graves transmissibles par le sang sont exclues de manière permanente du don de sang". Dans ses conclusions, l'avocat général considère que

«le seul fait pour un homme d'avoir eu ou d'avoir des rapports sexuels avec un autre homme ne constitue pas un "comportement sexuel" qui justifierait l'exclusion permanente d'un tel homme du don de sang».

"La règlementation française tend plutôt à considérer ce fait comme une présomption irréfragable d'exposition à un risque élevé, indépendamment des conditions et de la fréquence des rapports ou des pratiques observées". "Le critère retenu par la France est ainsi formulé d'une manière trop large et trop générique".

"Or, en excluant de manière définitive du don de sang tout homme ayant eu ou ayant des rapports sexuels avec un autre homme, la réglementation française introduit une évidente discrimination indirecte fondée, de manière combinée, sur le sexe (les hommes) et sur l'orientation sexuelle (l'homosexualité et la bisexualité)".

L'avocat général est suivi par la Cour dans la grande majorité des cas.

Addendum : Rappelons que l'Établissement Français du Sang a alerté (ici pages 6 et 7) la Ministre de la Santé sur 2 informations :

  • les hommes pratiquant l'homosexualité ont 200 fois plus de risque d'être séropositifs que les autres.
  • et 20 % d'entre eux ignoreraient leur séropositivité

Posté le 17 juillet 2014 à 16h38 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (20)

"Homoparentalité" : des études "bidon"

Nous avons déjà évoqué cette pseudo-étude australienne sur le bien-être des enfants élevés par deux personnes de même sexe. Atlantico vient de publier une critique de la méthodologie de cette étude par Mark Regnerus. Extrait :

"[C]et échantillon non aléatoire reflète les vues de personnes qui ont résolument cherché à participer à l’étude, motivées par des raisons personnelles et politiques. Dans un contexte ainsi chargé émotionnellement, le grand public aussi bien que les médias, observateurs, et la Justice ferait bien de demander explicitement des études aux méthodologies plus sérieuses plutôt que des résultats qui lui conviennent.

L’échantillonnage dit "en boule de neige" ne mène à rien. Si je veux savoir qui est le candidat le plus susceptible de gagner la prochaine élection, je ne vais pas me contenter de demander à mes amis et proches qui ils soutiennent. Je ne vais pas non plus collaborer à un sondage qui pratique la réclame pour attirer les sondés. Ce que je vais rechercher, c’est un échantillon aléatoire tel que ceux qu’utilisent les grands instituts de sondage ou organismes de recherche.

Un autre motif de scepticisme fondé est que les participants à l’étude ACHESS — des parents qui rendent compte de la vie de leurs enfants — sont très conscients de l’importance politique de l’objet de l’étude, au point qu’un nombre indéterminé d’entre eux ont certainement souhaité y participer pour cette raison. De ce fait, on peut difficilement se fier à leurs commentaires non contrôlés, au vu du risque de "biais de désirabilité sociale", c’est-à-dire la tendance à se présenter (ou plutôt ici à présenter ses enfants) sous un jour plus favorable que la réalité pour y gagner une meilleure image dans la société. Je le répète, il est impossible d’évaluer précisément le poids d’un tel biais dans l’étude telle qu’elle a été conduite. Mais je pense que la tentation de peindre une image positive de la situation est forte, au sein de cet échantillon auto-sélectionné  et sur un sujet de société aussi sensible. (Au final, les différences entre les éléments fournis par les parents ACHESS et ceux de la population en général sont plus limitées — en gros de 3 à 6 pour cent — que ce à quoi je m’attendais.)

Le scepticisme que peut susciter l’étude ACHESS est une raison de plus, dans ce domaine, de conduire une étude aléatoire qui ne prétende pas afficher le début de ses conclusions avant de se livrer au travail de terrain. C’est précisément pourquoi l’étude que j’ai moi-même coordonnée, l’Étude sur les nouvelles structures familiales (NFSS), a choisi d’interroger les enfants une fois parvenus à l’âge adulte, laissant ainsi les parents hors circuit pour bénéficier d’un témoignage plus direct ; de ne pas dévoiler nos motivations dans le titre de l’étude ou dans le questionnaire de qualification ; et enfin de sélectionner des participants de façon aléatoire au sein d’un large échantillon représentatif de la population. Si vous suivez l’actualité sur ces questions, vous savez probablement que le rapport final de mon étude — qui se fondait sur 248 répondants ayant grandis, selon leur dire, dans une famille homoparentale — et la réponse aux critiques que j’ai faite trois mois après la publication du rapport sont parvenus à des conclusions bien différentes de celles de l’étude ACHESS. [...]

Posté le 17 juillet 2014 à 15h30 par Michel Janva | Lien permanent

16 juillet 2014

La mairie UMP de Bordeaux subventionne les avorteurs et les LGBT

Lu ici :

"Le maire de Bordeaux, Alain Juppé, proposait de soutenir financièrement des associations dont l’engagement est plutôt marqué à gauche. Malgré l’opposition des deux élus Front national et celle de l’UMP Edouard du Parc, droite et gauche ont accordé 4000€ au Planning Familial, 4000€ au centre LGBT Girofard (Lesbiennes, Gays, Bi et Trans), 5000€ pour l’association du Lien Interculturel Familial et Social (ex Association des Tunisiens en France), ou encore 3000€ à l’association proche du Parti socialiste : Ni Putes Ni soumises. [...]"

Posté le 16 juillet 2014 à 22h07 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

Les livres pour enfants faisant l’apologie de l’homosexualité mis au pilon

A Singapour.

Posté le 16 juillet 2014 à 08h33 par Michel Janva | Lien permanent

15 juillet 2014

Appel de la gauche au Président de la République contre la GPA

Appel initié par Jacques Delors et Lionel Jospin, signé par des dizaines de personnalités, et publié dans Libération.

"[...] Le contrat de mère porteuse est contraire au principe de respect de la personne, aussi bien celui de la femme, qui porte l’enfant commandé, que celui de l’enfant, commandé par une ou deux personnes, qui se développe dans le ventre de la «porteuse», puis est livré. Les êtres humains ne sont pas des choses.

Mais le 26 juin, la Cour européenne des droits de l’homme a condamné la France en ce qu’elle exclut de son droit une telle transaction sur femme et enfant. Car la Cour de cassation s’était opposée à ce que les filiations issues de conventions organisées à l’étranger soient transcrites sur l’état civil français : en effet, si notre droit l’admettait, alors ce contrat, pourtant contraire à l’ordre public, aurait la même efficacité qu’un contrat valable, ce qui est la seule chose recherchée par les parties à ce contrat.

Si la France plie, si les filiations des enfants issus de contrats de mères porteuses faites à l’étranger sont inscrites à l’état civil français, alors le marché des bébés devient de fait efficace.

Le contrat de mère porteuse fait à l’étranger sera aussi efficace que s’il était licite.

Une fois cela acquis, monsieur le Président, comment allez-vous expliquer aux Françaises et aux Français que, s’ils ont de l’argent, ils pourront aller acheter un bébé à l’étranger et le faire inscrire comme leur fils ou leur fille sur l’état civil français tandis que, s’ils ne sont pas assez fortunés, ils devront subir l’interdiction qui demeurerait en droit français applicable aux contrats de mère porteuse réalisés en France ?

Et comment interdire cette pratique en France si l’on en reconnaît les effets sous le prétexte qu’elle aurait été mise en œuvre dans un pays où elle est autorisée ?

C’est pourquoi, monsieur le Président, nous vous demandons, au nom de votre engagement constamment exprimé, de vous opposer publiquement à l’admission par le droit des contrats de mère porteuse, ces mères dont les droits sont piétinés, ces femmes pour lesquelles vous avez pris fait et cause en 2013, droits aujourd’hui remis en cause et compromis par la Cour européenne. Il est concevable de trouver des solutions techniques pour améliorer la situation juridique des enfants présents sur le sol français, sans succomber à ce qui est un triomphe de l’industrie de l’enfantement sur commande, et sans que cela leur coûte le statut d’être humain par la reconnaissance de l’efficacité du contrat de mère porteuse qui les a désignés comme une chose. [...]"

Posté le 15 juillet 2014 à 07h08 par Michel Janva | Lien permanent

14 juillet 2014

Les McArthus, courageux pâtissiers chrétiens d'Irlande

Jeanne Smits sur son blog nous raconte l'histoire ahurissante de ces courageux pâtissiers irlandais :

"Une pâtisserie d’Irlande du Nord [Ashers Bakery] est sous le feu de la Commission de l’égalité du gouvernement pour avoir refusé de fournir un gâteau faisant la promotion du « mariage » gay. On lui demandait de garnir la pâtisserie du logo « Soutenez le mariage gay », avec un identifiant « QueerSpace » et les figurines de deux personnage emblématiques du programme pour enfants, Sesame Street, Bert et Ernie.
Les propriétaires de la boulangerie – une affaire familiale – sont chrétiens. Et à ce titre, rapporte John Henry Westen de LifeSiteNews, les McArthus ont refusé d’honorer cette commande, de même que par le passé ils avaient refusé des demandes de « décoration » avec des images pornographiques ou des mots grossiers.
La Commission de l’égalité vient donc d’engager une procédure accusant Ashers Bakery de « discrimination illégale » après que Daniel McArthur, 24 ans, responsable et désormais porte-parole de l’entreprise, eut refusé une négociation.
L’affaire démarre le 9 mai, date à laquelle le client, Gareth Lee, passe sa commande et paie le gâteau. Deux jours plus tard, l’Ashers Bakery le contacte pour lui expliquer qu’elle ne peut honorer sa commande au motif des convictions chrétiennes de ses propriétaires et lui proposent un remboursement intégral, que Gareth Lee accepte quelques jours plus tard.
Gareth Lee et son groupe vont trouver un autre pâtissier pour leur faire le gâteau conformément à leurs désirs, comme en atteste une photo postée par QueerSpace sur les événements organisés au mois de mai citée par The Christian Institute, qui aide l’entreprise à faire face aux coûts de sa défense. Car le militant LGBT bien connu en cette qualité à Belfast a néanmoins porté plainte.
L’affaire est d’autant plus ahurissante que le législateur d’Irlande du Nord a toujours rejeté la légalisation du « mariage » gay. Les règlements relatifs à la loi d’égalité britannique concernant l’« orientation sexuelle » ont été introduits dans la loi locale en 2006 alors que l’Irlande du Nord était sous l’autorité directe de Westminster, mais de nombreux élus locaux ont toujours dénoncé ce type de règlements, affirmant qu’ils constituent une menace pour la liberté religieuse.
C’est d’autant plus paradoxal que la Commission de l’égalité en Irlande du Nord avait eu pour premier objectif de défendre les droits de la minorité catholique, notamment en matière de discrimination à l’emploi. Situation que Liam Gibson, représentant local de la société pour la protection des enfants à naître, SPUC, a qualifiée d’« ironique » dans un entretien avec LifeSite.
Quant à la famille McArthur, elle reste ferme dans ses convictions. « Nous sommes chrétiens et notre christianisme remplit chaque aspect de nos vies, que ce soit à la maison ou dans la gestion quotidienne de l’entreprise », affirme McArthur dans une vidéo. Ils restent convaincus que leur attitude était justifiée."
 

Posté le 14 juillet 2014 à 09h30 par Marie Bethanie | Lien permanent

13 juillet 2014

Traitement préventif du sida : qui va payer ?

Pour la première fois, l'Organisation mondiale de la Santé a recommandé aux hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes, de prendre quotidiennement des antirétroviraux à titre préventif, pour éviter d'être contaminés par le sida. L'événement n'est pas seulement médical, mais aussi politique, comme l'explique le journaliste Jean-Yves Neau sur son blog.

En effet, "la seule spécialité pharmaceutique  actuellement utilisée dans cette indication préventive [est] le Truvada®. Le Truvada® est une association de deux médicaments antirétroviraux fabriqué par la firme américaine Gilead Sciences."

Bref, une firme américaine détient le monopole de la commercialisation du médicament recommandé par l'OMS. Et le vend à un prix prohibitif. Qui va payer ?

"Forts de cette nouvelle recommandation de l’OMS les responsables d’Aides ont choisi une nouvelle fois d’en appeler à Marisol Touraine, ministre de la Santé. Ils lui demandent de « sortir de l’immobilisme ». En pratique ils réclament de faciliter l’ouverture de l’accès au traitement préventif. Cette mesure ne pose guère de difficultés pratique : il suffit d’une « extension de l’indication au préventif » du médicament qui « permettrait la mise à disposition pour des personnes séronégatives ».

Le Truvada® est actuellement disponible dans le cadre d’une recommandation temporaire d’utilisation (RTU). Il est commercialisé par la firme américaine 520 euros les 30 comprimés et pris en charge à 100%. Gilead Sciences maintiendra-t-il ce prix pour une utilisation préventive ? Sur le fond la question soulevée est de taille dans la mesure, notamment, où la sécurité sociale ne prend pas en charge les actes de prévention.

Trente-trois ans plus tard le sida redevient une maladie politique. A-t-il jamais cessé de l’être ?"

Posté le 13 juillet 2014 à 17h48 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (0)

12 juillet 2014

Partout dans le monde, les homosexualistes rencontrent des résistances

D'après C-Fam, à l'échelle internationale, le bilan du puissant lobby homosexualiste est mitigé :

"Les pays les plus puissants du monde et les institutions internationales qui font la promotion des « droits » homosexuels font face à des résistances là où les militants homosexuels pensaient avoir gagné la bataille. Ces pays, qui cherchent à normaliser les relations homosexuelles par le biais du droit, font face à une forte opposition dans les parlements, dans les tribunaux, et parmi les populations.

Alors que les militants ont réussi à obtenir que les pays occidentaux acceptent l’homosexualité en général, ils n’ont pas réussi à mobiliser leur soutien en faveur de droits spécifiques sociaux et économiques en faveur des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transsexuelles (LGBT). Seulement dans certains endroits, les militants LGBT semblent avoir atteint ce qu’ils nomment « l’égalité ». Mais même là, leur succès est limité."

  • Etats-Unis

"Aux Etats-Unis, pays où les droits LGBT sont les plus développés, plus de la moitié des Etats définissent le mariage comme une union entre un homme et une femme, et de nombreux Etats n’ouvrent pas l’adoption aux couples homosexuels."

"Le président de l’Organisation des Etats Américains a récemment affirmé que le mariage homosexuel ne serait pas imposé par son organisation. La Cour Suprême des Etats-Unis elle-même n’a pas imposé le mariage homosexuel."

  • Europe

"Même en Europe, où la puissante Commission a investi beaucoup d’énergie dans les droits LGBT, et réussi à obtenir le soutien de la plupart des Etats membres en faveur des unions civiles entre personnes de même sexe, plusieurs Etats n’ont pas seulement rejeté le « mariage » homosexuel, mais voté des amendements constitutionnels qui excluent le « mariage » homosexuel. La Croatie, la Hongrie et la Slovaquie sont les exemples les plus récents.

La Finlande est le dernier Etat en date a avoir rejeté le « mariage » homosexuel. Le mois dernier, un comité du parlement finlandais a empêché le parlement de voter sur la question pour la deuxième fois depuis 2012 par un vote de 10 contre 6. La Finlande est le seul pays nordique à n’avoir pas encore légalisé le mariage homosexuel.

Le mariage gay est un sujet tellement sensible que la Commission européenne et la Cour européenne des droits de l’homme ont adopté une approche prudente, plus favorable aux unions civiles. 

L’adoption par les couples de même sexe est un sujet encore plus difficile, en particulier en Europe. Peu de pays européens la permettent. Le débat public sur la question s’arrête souvent aux droits des enfants, un argument très efficace pour les opposants au mariage homosexuel."

  • Afrique

"Dans les pays du sud, les militants LGBT et les Etats qui les soutiennent ont devant eux une longue bataille s’ils espèrent convaincre toutes les populations du monde que ce qu’ils considèrent comme un comportement sexuel déviant devrait être accepté par la société.

Cette année, l’Ouganda et le Nigéria ont voté des peines plus sévères contre le comportement homosexuel et pénalisé le militantisme favorables mariage et aux droits homosexuels. De nombreux pays africains projettent de voter des lois similaires, et les politiciens qui font campagne pour ces projets n’ont pas de mal à mobiliser le soutien populaire.

Le Groupe Africain Group, une coalition d’Etats, a sélectionné l’Ouganda comme président de l’Assemblée générale suite aux menaces de représailles des Etats-Unis et de l’Union européenne exprimées en réaction aux nouvelles législations. Ce choix a est un signal fort des africains, qui montrent qu’ils ne reculeront pas.

Les hauts fonctionnaires de l’Onu qui font la promotion des droits LGBT aux Nations Unies ne pourront probablement pas continuer leur militantisme aussi ouvertement après l’élection d’un nouveau haut-commissaire des droits de l’homme jordanien. Les procédures législatives ne sont pas les seuls obstacles sur leur chemin. Certaines cultures sont bien loin d’imaginer la notion même de mariage homosexuel et d’adoption, et n’ont pas même les mots pour les décrire."

  • Chine

"Un auteur du blog pro famille Englishmanif a récemment déclaré que le chinois n’avait pas de mot pour le terme « couple » ou « parent ». En chinois, explique-t-il, le mot couple signifie littéralement « marifemme », et le mot parent « pèremère »."

Posté le 12 juillet 2014 à 13h09 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (0)

Interdiction de la propagande LGBT à l'école

En Pologne, on ne veut pas voir les ABCD de l'égalité :

"Deux cent cinquante mille Polonais ont apposé leur signature sous un projet de loi citoyen exigeant l’interdiction de la sexualisation prématurée des enfants à l’école et son assimilation à des actes de pédophilie. Cette initiative citoyenne a été remise le 2 juillet au Parlement polonais, qui devra donc en débattre dans un délai de trois mois. Si les députés décident de l’adopter en l’état, la disposition du Code pénal polonais stipulant que « Toute personne promouvant ou vantant publiquement des comportements à caractère pédophile est passible d’une amende, d’une peine de restriction de liberté ou d’une peine de privation de liberté pouvant atteindre deux ans » serait étendue à « toute personne promouvant ou vantant publiquement les comportements à caractère sexuel des mineurs de moins de 15 ans ou qui fournit à ces mineurs des moyens leur facilitant ce type de comportements ».

Les organisateurs de la pétition ne cachent pas qu’il s’agit de contrer l’action du lobby homosexuel, qui cherche à imposer aux établissements scolaires une politique de sexualisation des enfants et de banalisation de l’homosexualité sous couvert de lutte contre les discriminations. Car si officiellement la Pologne opte encore pour une éducation sexuelle encourageant la chasteté avant le mariage, dans la pratique de plus en plus d’écoles mettent en œuvre, sous la pression du ministère de l’Éducation, qui exerce même un chantage aux subventions européennes, les recommandations du bureau européen de l’OMS en matière d’éducation sexuelle. [...]

Si la chose est encore peu connue en France, il est de notoriété publique en Pologne que l’Allemagne est déjà allée jusqu’à mettre en prison des parents récalcitrants qui refusaient d’envoyer leurs enfants à de tels cours d’éducation sexuelle. En effet, les émigrés polonais étant nombreux en Allemagne et beaucoup d’entre eux étant des catholiques ou simplement des conservateurs encore peu au fait de l’idéologie du genre aujourd’hui à l’honneur en Europe, les cas d’enlèvement d’enfants polonais par le Jugendamt allemand (l’équivalent de notre assistance sociale) ne sont malheureusement pas rares et les médias polonais parlent donc assez fréquemment des ingérences excessives des autorités allemandes dans l’éducation des enfants. Des ingérences que certains Allemands de la Demo Fur Alle (la Manif pour tous allemande, car la révolte pro-famille française fait des émules à l’étranger) comparent même à la politique de la Jugendamt dans les années 1930…

On peut donc comprendre que les citoyens polonais prennent aujourd’hui l’initiative pour interdire à leur gouvernement et aux organisations LGBT de venir dans les écoles encourager les enfants à une vie sexuelle prématurée et surtout aux pratiques sexuelles déviantes. Il y a d’ailleurs eu des cas où des organisations homosexuelles avaient distribué aux enfants, dans le cadre de programmes de prévention du Sida, des brochures à caractère quasi-pornographique où certaines pratiques homosexuelles étaient décrites avec moult détails peu ragoûtants. Si le projet de loi citoyen présenté le 2 juillet est adopté, les personnes distribuant de telles brochures pourront désormais être condamnées. [...]"

Posté le 12 juillet 2014 à 08h02 par Michel Janva | Lien permanent

11 juillet 2014

L'OMS est homophobe comme le Sida

Les infections par virus du sida augmentent parmi les personnes ayant des relations homosexuelles, selon un rapport de l'OMS qui, pour la première fois, appelle les hommes ayant des relations sexuelles entre eux à prendre à titre préventif des antirétroviraux.

Aujourd'hui, ce groupe a 19 fois plus de risques que la population moyenne d'être contaminé par le virus.

Posté le 11 juillet 2014 à 10h33 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

LGBT : Mark Regnerus démonte la pseudo-étude australienne

La pseudo-étude australienne sur la santé des enfants élevés par 2 personnes de même sexe, que nous avons déjà épinglée, vient d'être démontée par le spécialiste de la question, Mark Regnerus (son étude avait fait du bruit). Il dénonce la méthodologie de cette étude.

D'abord, le recrutement d'un échantillon non aléatoire de personnes, recrutés à travers des groupes communautaires. 380 parents ont communiqué avec les chercheurs, ce qui est très peu. Mark Regnerus indique que s'il veut savoir qui est le plus apte à gagner les prochaines élections, il ne demande pas à ses amis qui ils soutiennent et il ne lance pas une enquête demandant aux personnes intéressées à participer. Non, il veut un échantillon aléatoire. 

L'autre problème de cette étude, que nous avions souligné, est qu'il s'agit en fait d'une auto-évaluation des parents à propos de leurs enfants. Les parents ont en effet tendance à présenter leurs enfants mieux que ce qu'ils sont réellement.

Le scepticisme croît quand on sait que l'étude a été faite en annonçant dès le départ le but recherché. En déclarant dès le début qu'il s'agit de savoir si les enfants sont en meilleur santé ou non en étant élevés par des personnes de même sexe, on oriente déjà les réponses des personnes interrogées.

En l'occurrence, une vraie étude aurait interrogé un grand nombre de parents, sans dictinction de leur choix de vie, des personnes homosexuelles comme des couples, et sans leur donner le but de la recherche. Et c'est ce qu'avait fait Mark Regnerus.

Posté le 11 juillet 2014 à 10h00 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

10 juillet 2014

Faux-mariage : le tribunal administratif annule la délibération de Fontgombault

Le tribunal administratif de Limoges a annulé aujourd'hui la délibération prise par le conseil municipal de Fontgombault, adoptée le 24 octobre 2013.

Dans cette délibération, le maire et son conseil municipal invoquaient la "loi naturelle supérieure à la loi des hommes" et annonçaient leur intention de démissionner s'ils étaient "contraints" de célébrer un simulacre de mariage homosexuel.

Posté le 10 juillet 2014 à 16h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

La Manif Pour Tous demande au CESE de répondre à la demande de la pétition historique

Une délégation de La Manif Pour Tous a été reçue ce matin à 8h30 pendant plus d’une heure et demie par Jean-Paul Delevoye, Président du Conseil Economique Social et Environnemental (CESE). Ce rendez-vous faisait suite à la décision du Tribunal Administratif de Paris reconnaissant l'illégalité du rejet en février 2013 de la pétition historique signée par plus de 700 000 personnes et demandant au CESE de se prononcer sur les conséquences de la loi Taubira.

Au cours de ce rendez-vous qui s’est déroulé dans un climat d’écoute mutuelle mais sans chaleur excessive, la délégation de La Manif Pour Tous a regretté le traitement politique et le mépris auquel s'est livrée le CESE, 3ème assemblée constitutionnelle de la République, en piétinant la légitime inquiétude des Français sur les conséquences sociales de la loi Taubira. Le Président du CESE avait en effet demandé au Secretaire général du gouvernement quel traitement devait être réservé à la pétition citoyenne.

Les porte-paroles de La Manif Pour Tous ont demandé une nouvelle fois à Jean-Paul Delevoye de répondre favorablement à leur souhait en lançant sans délai cette saisine. Ludovine de La Rochère explique :

« Le CESE s'est gravement décrédibilisé. Nombreux sont ceux qui se demandent ce qui justifie encore l’existence de cette institution, plus encore si elle n'écoute pas les citoyens ». « Le CESE a aujourd’hui la possibilité de servir la démocratie en répondant à notre pétition. Quelle que soit sa décision, nous lui avons confirmé les yeux dans les yeux que nous ne lâcherons rien ! Jamais ! »

Le Président Delevoye a déclaré que le bureau avait décidé de ne pas faire appel du jugement, mais solliciterait en revanche un éclaircissement des conditions de recevabilité des pétitions citoyennes, estimant qu'il y avait ambiguïté du point de vue juridique. La Manif Pour Tous souligne que ni le rapporteur public ni le tribunal n ont évoqué de problème d ambiguïté... La délégation de La Manif Pour Tous a prévenu M. Delevoye qu'un nouveau projet ou proposition de loi dans le domaine sociétal qui poserait problème aux Français ferait l'objet d une nouvelle pétition citoyenne et que le CESE aurait donc l'obligation de s'en saisir. Elle a demandé au Président du CESE de le faire dûment savoir au Président de la république et au Premier ministre. Elle a insisté auprès de M. Delevoye pour qu'un travail et un colloque sur les droits et besoins de l'enfant soient prévu et organisé au CESE.

A l’issue de ce rendez-vous, Ludovine de La Rochère rappelle que La Manif Pour Tous sera pleinement mobilisée à la rentrée scolaire : une université d'Eté les 13 et 14 septembre à Palavas-les-Flos (34) et une grande mobilisation dans la rue le week-end des 4 et 5 octobre.

Posté le 10 juillet 2014 à 11h53 par Michel Janva | Lien permanent

"Existrans", la décadence en marche

Vous ne connaissez peut-être pas encore "Existrans"; c'est normal, il s'agit de l'un de ces innombrables groupuscules LGBT, un de plus, qui font pourtant la pluie et le beau temps dans notre beau pays de France.

Existrans

Obligé de se montrer pour exister, ce groupe organise la 18° édition de son exhibition dans les rues de Paris au mois d'octobre. La version 2013 de cette marche revendiquait

"la simplification du changement d’état civil, la démédicalisation et la déjudiciarisation du parcours de transition, la lutte contre la transphobie et la fin des mutilations pour les personnes et les enfants intersexes."

Rien que ça. Créé en 1997, Existrans est un collectif d'associations. On y retrouve entre autres Act Up, Trans Act, l’Organisation internationale des Intersexués, Bi’Cause, les Panthères Roses, Homosexualité Et Socialisme (HES). 

On y trouve aussi le MAG Jeunes LGBT, mouvement d’affirmation des jeunes lesbiennes, gais, bi et trans, qui interviennent depuis l'année 2000 en milieu scolaire (collèges et lycées), afin d'alerter les consciences de nos enfants  "contre les LGBTphobies et le sexisme et pour le respect des différences".

MAG Jeunes LGBT est subventionné par la Mairie de Paris, la Région Ile-de-France, l’Union Européenne, l’Office franco-allemand pour la jeunesse ainsi que le Ministère de la jeunesse et des sports. 

Vous trouverez sous ce lien, l'article de référence de Média-Presse info, avec en prime un échantillon éloquent des pancartes utilisées par Existrans pour la marche de 2008, et que la décence la plus élémentaire m'interdit de vous mettre directement ici.

Posté le 10 juillet 2014 à 10h35 par Marie Bethanie | Lien permanent

09 juillet 2014

La Manif pour Tous a rendez-vous au CESE

Suite à l’annulation le 30 juin par le Tribunal de la délibération du bureau du CESE sur la pétition citoyenne de La Manif Pour Tous contre le projet de loi Taubira, une délégation du mouvement rencontrera Jean-Paul Delevoye, Président du CESE, jeudi 10 juillet à 8h30.

Camel Bechick, Jérôme Brunet et Lionel Lumbroso, tous trois porte-parole, Albéric Dumont, coordinateur général, et Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, évoqueront avec M. Delevoye les implications et suites de cette décision de justice sur la pétition ayant réuni 700 000 signataires, et ses conséquences pour l’avenir.

Posté le 9 juillet 2014 à 17h20 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

La dénaturation du mariage, nouvelle pompe aspirante de l'immigration ?

Le Conseil d'État vient de publier une ordonnance, après avoir été saisi par un ressortissant sénégalais, dont la demande de visa pour venir se marier en France avec un Français avait été refusée. Le Conseil d'État a ordonné qu'un visa lui soit remis, arguant que ce refus portait «une atteinte grave à l'exercice de sa liberté de se marier, laquelle est une liberté fondamentale».

Posté le 9 juillet 2014 à 15h07 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

08 juillet 2014

Manif pour Tous à Stuttgart

Manifestation qui a eu lieu le 28 juin en Allemagne contre l'idéologie du gender :

 

Posté le 8 juillet 2014 à 19h57 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

Intervention choquante d'une militante LGBT en classe de CM2

Voici la lettre écrite par une femme au maire de sa commune, ayant récupéré une classe d’enfants de CM2 après l’intervention d’une personne militante LGBT (en présence de l’infirmière de l’école. Les enfants ont donc cru que la personne était également une infirmière) :

« Cher Monsieur le Maire,

Etant intervenante en religion catholique dans plusieurs écoles publiques élémentaires de XXX, il me semble important de vous faire part de mes inquiétudes concernant un incident  qui est survenu mardi 3 juin au matin dans une classe de CM2 à l’école XXX.

Cet après-midi là, alors que je faisais mon cours sur la Pentecôte, j’ai surpris deux  garçons  de la classe en train de traiter un autre « d’ homo ». Entendant cela, j’ai souhaité connaître la raison de cette tension. Un enfant a alors expliqué que le matin même une infirmière, extérieure à l’établissement, était venue leur parler de sexualité.

Aussitôt, ayant comme besoin de vider un sac bien lourd, ils se mirent tous à me dire qu’ils avaient entendu des choses « dégueulasses » de la part de cette femme.

Elle leur aurait parlé :

-         de sa fille qui, petite, s’habillait en garçon, et qui vit maintenant avec une autre femme ;

-         de la possibilité de changer de sexe ;

-         de masturbation ;

-         de prostitution.

Et d’autres choses qui visiblement les ont profondément choqués. Certains enfants ont cherché à ne pas l’écouter (en dessinant ou en se bouchant les oreilles) mais l’intervenante les a durement repris. Ils l’ont trouvée « malsaine » pour les uns, voire « gouine » pour les autres.

Pour une première approche de l’amour humain c’était réussi !

Je les ai laissés s’exprimer car je ne pouvais pas poursuivre mon cours à cause de leur état de choc et de leur besoin d’exprimer leur révolte.

La maîtresse (Mme XXX) n’était pas présente car elle s’occupait de l’autre groupe. En revanche la jeune infirmière de l’école était là. Selon les enfants, elle aurait ri (par gêne ?) durant l’intervention mais ne serait pas intervenue.

A la fin de mon cours de religion je suis allée voir la maîtresse pour lui faire part du malaise des enfants. Elle m’a aussitôt dit qu’elle avait prévenu le directeur car effectivement les élèves lui semblaient très perturbés.

Aujourd’hui, une semaine après les faits, cette même maîtresse m’a dit que la jeune infirmière avait elle-même été choquée par les propos de l’intervenante mais n’avait pas osé interrompre le cours. [...]

Cette intervenante viendrait du planning familial de Mulhouse. Elle aurait fondé l’association L’Hêtre Alsace (qui est une association LGBT qui combat  l’homophobie).

Mon collègue pasteur qui intervient aussi dans les écoles pour la religion protestante  m’a dit qu’une association de lutte contre l’homophobie s’est adressée à chaque classe de 4ème du collège XXX peu avant les vacances de Pâques.

Il semblerait que les cours sur la sexualité qui étaient jusqu’ici seulement proposés au programme des CM2 (enfants de 11 ans ) soient, cette année, inscrits noir sur blanc au programme (avec la possibilité d’intervenants extérieurs). [...]

Posté le 8 juillet 2014 à 19h51 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (22)

Le tribunal de Nanterre valide la privation de parents

Le tribunal de grande instance de Nanterre a validé mardi trois adoptions par des personnes de même sexe, les privant ainsi de la complémentarité parentale, et rejeté la saisine pour avis de la Cour de cassation. 

Posté le 8 juillet 2014 à 18h59 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

LGBT : l'intox de l'étude australienne

Selon une étude australienne publiée dans la revue BMC Public Health le 21 juin 2014, les enfants élevés par des personnes de même sexe seraient en aussi bonne santé et aussi heureux que les autres enfants. Réalisée par des chercheurs de l'Université de Melbourne en Australie, l'étude affirme que ces enfants pourraient même être en meilleure santé, et connaître une meilleure cohésion familiale. 

Le journaliste qui rapporte cette étude a l'honnêteté d'écrire :

"On peut reprocher à cette étude de n'avoir interrogé que les parents et non pas les enfants, ce qui pourrait évidemment biaiser les résultats. Mais en fonction de l'âge de l'enfant, c'est forcément difficile de lui poser directement les questions, d'autant plus que ces 500 enfants avaient entre 0 et 17 ans."

C'est un peu comme si un institut interrogeait un patron sur le bien-être de ses employés.

Posté le 8 juillet 2014 à 07h57 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

07 juillet 2014

De la transcription dans l'état civil des filiations à la légalisation de la GPA

De Sylviane Agacinski, dans Ouest-France :

"La propagande en faveur de la légalisation de la pratique des « mères porteuses » a récemment changé de stratégie : faute d'être recevable sur le fond, elle prend des chemins détournés.

Ainsi, les partisans de la « gestation pour autrui », formule soft qui occulte l'accouchement et les liens biologiques entre la mère et l'enfant qu'elle porte, réclament la transcription dans l'état civil français des filiations établies à l'étranger entre des « parents d'intention » et les enfants nés d'une mèreporteuse.

Or, il est clair que ceci reviendrait ipso facto à légitimer les « gestations pour autrui » pratiquées hors de nos frontières. Elle inciterait les couples à recourir à cette pratique et nourrirait l'industrie procréative là où elle existe. La France s'inclinerait, à l'avenir, devant le fait accompli, quelles que soient les conditions dans lesquelles les femmes auront été exploitées ailleurs ! Et la voie vers une légalisation de la pratique des mères porteuses serait ouverte. [...]"

Posté le 7 juillet 2014 à 08h33 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

05 juillet 2014

Face aux LGBT : nos enfants sont plus menacés que jamais

Lu dans L'Action Française 2000 :

A"Faire mine de reculer pour mieux sauter, telle est la tactique adoptée par Benoît Hamon, ministre de l'Éducation, pour généraliser, sous un autre nom, ces ABCD de l'égalité, expérimentés par son prédécesseur et visant à inculquer la théorie du genre aux enfants des écoles maternelles et primaires. En créant et en étendant du primaire au secondaire son « plan d'action pour l'égalité entre les filles et les garçons à l'école », le ministre répond donc aux injonctions des LGBT, qui, manifestement, cogèrent désormais l'Éducation nationale avec les syndicats d'enseignants et de parents, tous lobbies qui n'ont surjoué l'indignation devant la prétendue reculade sur les ABCD que pour mieux aider le ministre à endormir les opposants à ce funeste projet.

Du reste, Najat BelKacem a vendu la mèche : ce plan sera encore plus « ambitieux » que les ABCD... Les parents sont prévenus ! Les professeurs des écoles seront formés à combattre les « préjugés » ou « stéréotypes » sexistes (et notés en conséquence ?), et une « mallette pédagogique » (sic) les aidera à convaincre leurs élèves – âgés de deux à onze ans ! – que leur "genre" ne doit pas leur être dicté par des parents castrateurs – auxquels, du reste, il serait préférable de retirer la charge d'éduquer leurs enfants, comme le souhaitait Vincent Peillon... – ... mais par des intervenants LGBT ? En effet, la Commission nationale consultative des droits de l'homme (émanation de Matignon), le 27 juin, comme par hasard la veille de la "Marche des fiertés" et trois jours avant la décision publique du ministre, a invité celui-ci à intensifier la lutte contre les « LGBT-phobies » en milieu scolaire, notamment en y renforçant les interventions des LGBT. Nos enfants sont plus menacés que jamais !"

Posté le 5 juillet 2014 à 15h15 par Michel Janva | Lien permanent

04 juillet 2014

Dénaturation du mariage : c'est non pour les protestants

Ene trentaine de pasteurs de l’Union des Églises protestantes d’Alsace et de Lorraine (UEPAL), réunissant des Eglises réformées et luthériennes, avaient réclamé un débat sur la bénédiction de mariage entre 2 personnes de même sexe.

Réunie à Wingen-sur-Moder (Bas-Rhin), les 28 et 29 juin, l’UEPAL a décidé de maintenir la situation en vigueur dans les communautés protestantes luthériennes et réformées de France depuis 2004 : pas de célébration de mariage gay, et une invitation à mieux accueillir les personnes homosexuelles dans les paroisses. Le document final affirme :

"Une bénédiction de personnes mariées est toujours une bénédiction d’un projet de vie de couple. Nous accueillons et accompagnons les couples mariés de même sexe, mais l’extension du terme de mariage dans la loi nous pose problème, comme exprimé le 13 octobre 2012 par le Conseil de la Fédération protestante de France. (...)

En conséquence, la position adoptée par la Communion Protestante Luthéro-Réformée (CPLR) le 1er février 2004, qui en particulier jugeait qu’«  il n’est pas opportun d’envisager un culte de bénédiction qui entretiendrait la confusion entre couple homosexuel et hétérosexuel », reste en vigueur.

De vrais intégristes...

Posté le 4 juillet 2014 à 12h05 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

03 juillet 2014

Au cas où Christiane Taubira n'aurait pas compris...

Tag

Posté le 3 juillet 2014 à 20h23 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (0)

La GPA c'est cela : un enfant arraché à sa mère

Un article d'un journal italien relate l'arrachement d'un enfant, à peine sorti du ventre de sa mère, pour satisfaire 2 hommes. Cet enfant vient tout juste d'être accouché par une femme, qui est sa mère. et avant même la première tétée, il l'a déjà perdue (via).

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Posté le 3 juillet 2014 à 19h04 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (27)

Pierre Bergé milite activement pour la GPA

L'oligarque, grand argentier du lobby LGBT, s'est réjouit de l'arrêt de la CEDH en faveur de la GPA :

Posté le 3 juillet 2014 à 07h57 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (20)

01 juillet 2014

L'inscription à l’état civil français des enfants nés par GPA est un cheval de Troie

Dans une tribune du journal Le Monde en dates du 29 et 30 juin, Mme Sylviane Agacinski, revient sur la décision de la Cour Européenne des Droits de l’Homme condamnant la France pour avoir refusé de reconnaître une filiation issue d’une gestion pour autrui (GPA) à l’étranger.

"l’inscription à l’état civil français des enfants nés de mères porteuses à l’étranger était un cheval de Troie actionné par les partisans de la gestation pour autrui."

Posté le 1 juillet 2014 à 14h49 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

30 juin 2014

Espèce d'illuminés réactionnaires

Les éditorialistes à la botte du lobby LGBTQI jugent sévèrement le retrait pourtant tout relatif des ABCD de l'égalité, tels que Libé :

"Que quelques esprits étriqués et rétrogrades aient pu le convaincre de rétropédaler est d'assez mauvais augure pour la suite".

Et l'Huma :

"Après le renoncement à la loi famille, en février", on s'apprête à assister lundi à une "nouvelle reculade du gouvernement devant une poignée d'illuminés réactionnaires"

Ou La République des Pyrénées :

"Le gouvernement, avec ce retrait, paraît reculer devant des groupuscules politiques d'extrême droite, des intégristes religieux de tout poil - catholiques et musulmans - ainsi qu'une poignée de députés ultraréactionnaires de l'UMP et du FN qui ont mené une campagne mensongère contre cette initiative supposée transmettre les maléfices d'une 'théorie du genre' niant toute différenciation naturelle des sexes". "Mieux eut valu sans doute ne pas craindre de dénoncer sans relâche les tenants des théories obscurantistes et rétrogrades, bien réelles celles-là, pour qui l'horreur n'était pas les lettres ABCD mais le mot égalité."

Ils nous accusent d'être des illuminés pour couvrir leur opération d'enfumage, ça crève les yeux.

Posté le 30 juin 2014 à 16h18 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (24)

GPA : la CEDH a ignoré l'instrumentalisation des mères porteuses

Suite aux arrêts de la Cour européenne des droits de l’homme concernant deux affaires de mères porteuses, Grégor Puppinck écrit dans Valeurs actuelles :

"[...] Dans cette affaire, la Cour ne se prononce pas directement sur l’interdiction de la GPA au regard de la Convention : ce n’était pas la question. Néanmoins, elle note la diversité des législations en Europe et admet « le fait que le recours à la gestation pour autrui suscite de délicates interrogations d’ordre éthique » (§ 79). Selon la Cour, les États ont « une ample marge d’appréciation, s’agissant de la décision non seulement d’autoriser ou non ce mode de procréation mais également de reconnaître ou non un lien de filiation entre les enfants légalement conçus par gestation pour autrui à l’étranger et les parents d’intention. » (§79). Cependant, cette liberté de principe est « atténuée » par la nécessité concrète de « prendre en compte la circonstance qu’un aspect essentiel de l’identité des individus est en jeu dès lors que l’on touche à la filiation. » (§ 80).

[...] Elle estime donc que la France peut prohiber cette « méthode de procréation » et elle n’entend pas « mettre en cause en tant que tel[le] » (§ 84) le « choix d’éthique du législateur français d’interdire la gestation pour autrui » (§ 83). La Cour prétend ainsi épargner le principe de l’interdiction de la GPA tout en portant un jugement sur les conséquences pratiques de cette interdiction en l’espèce. En d’autres termes, elle juge la sanction de l’interdiction, mais non l’interdiction elle-même, laissant chaque pays libre d’interdire ou non. [...]

Ce que cet arrêt exige, c’est que la France mette fin à la contradiction et à l’incertitude juridiques dans laquelle sont placés les enfants conçus à l’étranger par GPA, et qu’elle accepte de reconnaître légalement la filiation biologique liant l’enfant et l’un ou les deux parents commanditaires.

Cette jurisprudence est transposable aux cas d’enfants conçus par GPA à la demande de couples de même sexe, en particulier lorsque l’un des membres du couple à un lien biologique avec l’enfant. De même, en cas de GPA hétérologue le même régime s’applique sans distinction selon la composition sexuelle des couples.

Concrètement, cet arrêt condamne le dispositif actuel de dissuasion du tourisme procréatif par GPA et oblige la France à l’abandonner. Néanmoins, il ne fait pas obstacle à ce qu’un autre dispositif de dissuasion et de sanction soit institué, pour autant qu’il ne porte pas atteinte lui aussi au respect de la vie familiale… De fait, on conçoit mal quel dispositif pourrait être à la fois respectueux d’une vie familiale déjà existante et réellement dissuasif. Car, en la matière, les gouvernements sont placés devant le fait accompli d’une vie familiale déjà existante.

Les difficultés rencontrées par les enfants nés de GPA sont réelles, et la Cour en a tenu compte. En revanche, à aucun moment, la Cour n’a évoqué la situation de la mère biologique des enfants, ni celle de la mère porteuse. Leurs situations sont totalement ignorées par la Cour, elles sont purement instrumentales. Or, le plus souvent, la GPA est réalisée au prix de l’exploitation de femmes, parfois au prix de leur vie, en Ukraine, en Russie ou en Inde. La GPA provoque aussi des violations des droits des enfants, comme en l’espèce.

La Cour n’a pas réussi, ou voulu, appréhender la problématique de la GPA dans son ensemble. Elle a considéré l’affaire du seul point de vue des couples occidentaux en mal d’enfants. Il faut espérer que d’autres affaires à venir, concernant notamment des enfants obtenus en Ukraine et en Russie sans aucun lien biologique avec les couples âgés commanditaires  (Paradisio c Italie) lui ouvriront les yeux sur l’ensemble de la problématique de la GPA. La GPA ne peut pas être réduite, comme le fait la Cour, à une simple « méthode de procréation » parmi d’autres.

Finalement, d’un point de vue politique, on peut s’interroger sur la proportionnalité de cet arrêt : il fera probablement plus de mal que de bien, en encourageant une pratique contraire aux droits des enfants et des mères. Pour revenir sur cette tendance, il faudra probablement attendre une génération, que les enfants nés par GPA soient en âge de s’exprimer, et viennent poursuivre en justice ceux qui les ont achetés en les privant volontairement de tout ou partie de leur filiation. 

La solution est politique."

Posté le 30 juin 2014 à 12h16 par Michel Janva | Lien permanent

Thierry Mariani soutient un projet de résolution pro-LGBT au Conseil de l'Europe

Le député Thierry Mariani (tmariani@assemblee-nationale.fr) soutient un projet de résolution pro-LGBT au Conseil de l'Europe. A ne pas confondre avec le Parlement européen, cette Assemblée créée en 1949 est l’organe délibérant du Conseil de l’Europe. Elle est composée de 318 membres et la France y a 18 représentants (et 18 suppléants).

Ce projet, porté par le député Geraint Davies (UK, Labour), activiste de la cause LGBT, signé par 24 représentants, vise à s'opposer à l'accompagnement thérapeutique des personnes LGBT, en particulier aux projets visant à la reconversion sexuelle.

Posté le 30 juin 2014 à 12h02 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

Location d'utérus : l'hypocrisie du gouvernement

Marion Maréchal Le Pen a également réagi à l'arrêt de la CEDH sur la GPA :

"La Cour européenne des droits de l’Homme a condamné la France pour ne pas avoir transcrit à l’état-civil français les actes de naissance d’enfants nés légalement à l’étranger par mère porteuse : notre pays ne peut plus dorénavant refuser de reconnaitre les enfants nés de mère porteuse à l’étranger sous peine de risquer une nouvelle condamnation. C’est un véritable affront fait à l’indépendance et à la compétence de notre juridiction nationale qui, à travers les différents arrêts de la Cour de cassation, considère la gpa comme une violation de la loi.

L’hypocrisie du gouvernement sur le sujet est totale. Il jure la main sur le cœur s’opposer à la légalisation de la GPA mais n’a de cesse en parallèle d’inciter le recours aux mères porteuses à l’étranger en facilitant la reconnaissance des effets de la loi étrangère en France.

Suite à cet arrêt, il aurait dû logiquement faire un recours à la chambre plénière, au lieu de cela il répand sa satisfaction dans les médias. La circulaire Taubira avait déjà encouragé, il y a quelques mois, le contournement de la loi en facilitant la délivrance de certificats de nationalité française aux enfants conçus par GPA à l’étranger.

Avec cette actualité, la juridiction supranationale se révèle à nouveau le meilleur allié des socialistes dans leur combat contre la famille et l’identité des individus. Les marchands du corps et de l’enfant peuvent se réjouir : le gouvernement est prêt à assurer le service après-vente !"

Posté le 30 juin 2014 à 07h38 par Michel Janva | Lien permanent

Echec de la Gay Pride : moins de 10 000 personnes ?

Ils en attendaient 500 000, l'échec était donc prévisible. Mais le nombre de participants était tellement faible, que la préfecture de police de Paris n'a pas souhaité pas donner les chiffres.

Selon les organisateurs, près de 100 000 personnes ont battu le pavé.

Il faut donc se tourner vers les médias étrangers pour avoir une idée du chiffre. La RTBF annonce "quelques milliers" de manifestants à la Gay Pride à Paris.

Posté le 30 juin 2014 à 07h30 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

29 juin 2014

Fontgombault : vers l'annulation de la délibération du conseil municipal contre la loi Taubira

Le rapporteur public du tribunal administratif de Limoges s'est prononcé jeudi en faveur de l'annulation de la délibération prise par le conseil municipal de Fontgombault, en octobre 2013, qui refusait à sceller toute union homosexuelle. Le maire et son conseil municipal s'engageaient à démissionner s'ils étaient contraints de procéder à une union homosexuelle. 

Le tribunal administratif rendra sa décision le 10 juillet.

Admettons qu'il annule la décision du conseil municipal. Mais si cette municipalité avait affaire à une parodie de mariage, qu'est-ce qui lui interdirait de démissionner ?

Posté le 29 juin 2014 à 17h23 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

"A poil" dans les rues de Paris : l'aveu d'un policier pendant la gaypride

Gay Pride 28 juin 2014 from Chяistophe on Vimeo.

Posté le 29 juin 2014 à 09h57 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (4)

28 juin 2014

Gaypride : la marche de la honte contre l'intérêt des enfants

Communiqué de la Manif Pour Tous :

"Alors que la gay pride ce tient cet après midi à Paris, La Manif Pour Tous tient à faire part de sa vive inquiétude devant les mots d’ordre d’un rassemblement plus revendicatif et politique que populaire. Dans la ligne de mire des organisateurs et du lobby LGBT (Lesbiennes, Gays, Bisexuels et Transexuels), la libéralisation de la procréation médicalement assistée (PMA). Supprimer les conditions qui encadrent la pratique de la PMA conduirait à la fabrication d’enfant délibérément privé de leur père. Ce serait donc une grave atteinte à l’intérêt supérieur de l’enfant. [...]

La Manif Pour Tous tient également à rappeler le silence qui a entouré le grave dérapage de la gay pride de Lyon il y a deux semaines dont le mot d’ordre de mobilisation associait prostitution, PMA pour les couples de femmes et GPA (Gestation ou Grossesse Pour Autrui, c’est à dire les mères porteuses). « Cela démontre bien la volonté d’aboutir à la légalisation et à la banalisation du commerce du corps de la femme et de l’enfant » s’inquiète Ludovine de La Rochère. Comme La Manif Pour Tous ne cesse de le répéter depuis plus d’un an et demi, l’idéologie libertaire ne pouvait pas s’arrêter avec la loi Taubira autorisant le mariage et l’adoption par deux hommes ou par deux femmes. Les nouvelles revendications sont aujourd’hui la PMA et la GPA. L’absence de condamnation de la part des organisateurs et des responsables politique est plus qu’inquiétante. « Qui ne dit mot consent ! L’Hôtel de Ville de Paris a d’ailleurs été décoré aux couleurs de ce que l’on ne peut qu’appeler « shame pride ». C’est une provocation inutile et choquante »dénonce Ludovine de La Rochère. [...]"

Posté le 28 juin 2014 à 15h51 par Michel Janva | Lien permanent

27 juin 2014

Des mairies parisiennes aux couleurs LGBT

Vous avez aimé les drapeaux algériens sur les Champs élysées ? Vous apprécierez que l'Hôtel de ville et quatre mairies d'arrondissement (10e, 18e, 19e et 20e) de Paris soient drapées aux couleurs LGBT pour la "GayPride" demain. Anne Hidalgo envisagerait par ailleurs de créer des "lieux de mémoire" pour les homosexuels. Un hochet pour calmer l'insatiable lobby homosexualiste, qui annonce une marche virulente contre le gouvernement. Et pour le début du ramadan dimanche, qu'a prévu le maire de Paris ?

Mairie Paris

Posté le 27 juin 2014 à 21h39 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (0)

GPA : la France accepte la condamnation de la CEDH

Contrairement à ce que demandait La Manif Pour Tous, la France ne fera pas appel de la décision de la Cour européenne des droits de l'homme, qui l'a condamnée jeudi 26 juin pour son refus de reconnaître la filiation des enfants nés de mère porteuse à l'étranger.

Posté le 27 juin 2014 à 10h30 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (18)

26 juin 2014

GPA : le gouvernement peut faire appel de la décision de la CEDH

Suite aux deux arrêts rendus par la CEDH (Cour Européenne des Droits de l’Homme) ce 26 juin, condamnant la France en matière de gestation ou grossesse pour autrui (GPA, c’est à dire le recours aux mères porteuses) la Manif Pour Tous en appelle solennellement au gouvernement et le place devant ses responsabilités. Ludovine de La Rochère, présidente de La Manif Pour Tous, déclare :

« Le gouvernement français a la possibilité de faire appel de ces décisions, dans un délai de 3 mois, devant la Grande Chambre de la Cour Européenne des Droits de l’Homme. Au nom de l’intérêt supérieur de l’enfant et du respect du droit des femmes, on ne peut imaginer qu’il en soit autrement ».

Ne pas faire appel reviendrait pour le gouvernement à avaliser la pratique de la gestation pour autrui, pratique qui instaure une nouvelle forme d'esclavagisme de la femme et fait de l'enfant l'objet d'un contrat alors que, à l'évidence, il n'est pas une chose mais un être humain. 

En donnant la priorité à la régularisation administrative des enfants concernés dans les deux affaires pendantes, la CEDH a malheureusement omis de prendre en compte l’intérêt de la femme et de l’enfant en général car si rien n’est fait pour renforcer l’interdiction de la GPA et les sanctions auxquelles s’exposent ceux qui y ont recours, cette décision contribuera à l’évidence à favoriser le développement de la pratique des mères porteuses. Ne pas faire appel de ces décisions serait favoriser le tourisme procréatif international alors même que la pratique est interdite en France.  

La Manif Pour Tous appellera les Français à manifester et les invite d’ores et déjà à réserver le week end du 4-5 octobre 2014 dans leurs agendas

Posté le 26 juin 2014 à 22h37 par Michel Janva | Lien permanent


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