26 mai 2016

La fête des mères devient la fête des gens qu'on aime

MEncore une conséquence de l'épouvantable loi Taubira : dans les écoles, les fêtes des mères, et des pères, deviennent la fête des gens qu'on aime. Avec des justifications un peu tarabiscotées :

« Chers parents, au vu de situations familiales délicates de certains enfants, nous avons décidé de fêter la “fête des gens que l’on aime” et non pas les traditionnelles fêtes des mères et pères. Chaque enfant a donc créé avec son enseignante deux objets qu’il offrira aux personnes de son choix. Les deux objets seront ramenés à la maison en même temps cette semaine. Cordialement, les maîtresses. »

Suggérons aux papa et aux mamans que les cadeaux de fin d'année traditionnellement destinés aux maîtresses soient désormais offerts aux gens que les élèves aiment...

Posté le 26 mai 2016 à 11h48 par Michel Janva | Lien permanent

Journée mondiale de la propagande et de la police LGBT

Réinformation.tv revient sur cette journée du 17 mai :

"Avec le recul, la onzième Journée mondiale contre l’homophobie est l’occasion de passer en revue les moyens de propagande et de police utilisés par le lobby homosexualiste. La révolution menée par la mouvance LGBT contre les sociétés traditionnelles se pare de toutes les couleurs du bien : intelligence, douceur, morale, science, humour. Elle n’en est bien sûr que plus sectaire et féroce.

La journée mondiale contre l’homophobie a été lancée le 17 mai 2005 par le professeur de lettres martiniquais Louis-Georges Tin (il enseignait en IUFM), devenu depuis agitateur révolutionnaire multicartes et patron du Cran (Conseil représentatif des associations noires de France). Il avait publié dès 2003 un dictionnaire de l’homophobie préfacé par celui qui était alors le maire homosexuel socialiste de Paris, Bertrand Delanoë.

Pourquoi le 17 mai ? Parce que c’est le 17 mai 1970 que l’OMS a rayé l’homosexualité de la liste des « paraphilies » (pratiques sexuelles déviantes). Le mot homophobie lui-même est apparu dans la revue pornographique américaine Screw (sous sa forme anglaise, homophobia) daté du 23 mai 1969, et désignait la peur censément ressentie par certains hétérosexuels de passer pour homosexuels. On le retrouve deux ans plus tard sous la plume du psychologue Kenneth Smith, pour désigner la peur de l’homosexualité. Il sera transposé en français au Québec en 1975 puis en France en 1976. Dès l’origine donc, ce mot porte la marque de la confusion, qui sera le moyen premier de la propagande LGBT et la première source du terrorisme intellectuel qui permet au lobby homosexualiste d’exercer sa police de la pensée.

L’homophobie sert à diaboliser tout opposant aux LGBT

On sait qu’en psychiatrie la phobie désigne une peur irrationnelle proche de la maladie mentale : parler d’homophobie c’est donc confondre toute opposition tant aux actes homosexuels, qu’à l’idéologie LGBT, ou qu’à la propagande homosexualiste, avec un comportement anormal, voire dangereux. Le terme d’homophobie a été ainsi surutilisé en 2013 pour dénigrer la Manif pour tous et mettre dans le même sac le refus du « mariage » gay et certains actes de brutalité inadmissibles contre des homosexuels. L’idéologie qui a produit le mot homophobie écarte par principe toute possibilité qu’on puisse critiquer un acte homosexuel pour des motifs rationnels, ses adversaires ne pouvant être que des malades, souvent des homos rentrés qui nient par une violence aveugle leur propre « part d’homosexualité ».

XVM23f763b6-1c17-11e6-840f-ef5f70f7f6f4L’idée que « l’homophobie » est une folie, une maladie, a été reprise cette année pour la célébration de la onzième Journée mondiale contre l’homophobie par deux associations homosexualistes, l’une belge Exaequo, l’autre française, Aides, qui ont lancé « le premier traitement contre l’homophobie », Homophobiol, une parodie de médicament sous forme d’un bonbon et d’un patch. Sous couleur d’humour, Christian Andreo, le directeur délégué d’Aides, utilise la médicalisation de l’adversaire politique pour le criminaliser, comme cela se pratiquait en Union soviétique : « On a surtout envoyé le médicament à des parlementaires français bien connus, espérons qu’ils réagissent. »

La remarque pourrait sembler bon enfant si la police ne suivait pas la propagande et si tout ne finissait par des condamnations judiciaires. C’est ainsi que Christian Vanneste a été condamné pour homophobie en première instance et en appel avant que la cour de Cassation ne finisse par dire le droit, et Christine Boutin a bel et bien écopé de cinq mille euros pour avoir osé dire que « l’homosexualité est une abomination ». [...]

Un autre aspect caractéristique de la propagande LGBT, ce n’est pas un hasard, est l’inversion. Inversion, bien sûr, de la gay pride et de toutes les marches des fiertés qui consistent à se prévaloir de ce qui était précédemment tenu pour mauvais et honteux. Inversion médicale : alors que les homosexuels masculins, par la pratique de la sodomie, figurent parmi les groupes à risque et les principaux sujets de l’épidémie du SIDA, les associations homosexualistes prétendent lutter contre le SIDA. La publicité d’Aides pour l’homophobiol lors de la journée mondiale contre l’homophobie porte significativement la mention : « Lutter contre l’homophobie, c’est aussi faire reculer le Sida. »

Inversion morale enfin, qui proclame libération ce qui est un esclavage. L’érection de l’homosexualité antique en modèle de sexualité sainement libérée par le lobby homosexualiste est un modèle de mensonge historique. On sait qu’à Rome les actes homosexuels masculins résultaient d’une pratique esclavagiste et pédophile. Elle offrait au riche prédateur une petite proie, le serviteur impubère, avant sa première barbe, que l’on nommait puer, mot qui désigne à la fois l’enfant et l’esclave. Les associations homosexualistes d’extrême gauche qui faisaient de la réclame pour la partouze pédophile dans Libération dans les années soixante-dix exploitaient la même veine.

[...] Mais l’autorité que le lobby LGBT recherche par-dessus tout est celle de la science. Des maîtres de conférence se proclament « spécialistes de l’homophobie ». Les articles publiés, par le Monde notamment, à l’occasion de la journée mondiale contre l’homophobie, sont à mourir de rire. Tout n’y est que chiffres, statistiques sur le nombre d’insultes entendues et d’agressions prétendues. Naturellement, ce bel appareil n’est qu’un trompe l’œil. Rien n’établit la source des informations ni la méthode employée pour les recueillir. Qui a posé les questions, pourquoi, comment ? Qui a répondu, quand, avec quelles preuves ? On reste dans l’enfumage chiffré, le plus grossier. Et la confusion est organisée, encore une fois, entre les « agressions physiques » (lesquelles), les insultes, les « propos inadmissibles » (lesquels). Pas plus qu’on n’a cherché à définir ce qu’est une insulte « homophobe ». Bref, nul ne peut rien tirer des informations fournies, seul l’aspect pseudoscientifique du discours est recherché, pour intimider le lecteur et lui donner à croire au sérieux de « l’étude ».[...]"

Posté le 26 mai 2016 à 08h04 par Michel Janva | Lien permanent

FN, LR, collectif Horizon : qui parle vraiment de l'abrogation de la loi Taubira ?

Georges-michelGeorges Michel est colonel à la retraite et désormais membre du FN pour lequel il a été candidat dans le Vaucluse. Attaché à la défense des valeurs traditionnelles, il vient de publier une tribune sur Boulevard Voltaire dans laquelle il défend le positionnement du FN vis-à-vis de l'abrogation de la loi Taubira. Extraits :

"Marine Le Pen, dans une interview récente donnée à RT France, vient de rappeler très clairement sa position et celle du Front national sur la question de la loi Taubira concernant le mariage des personnes de même sexe.

À la question de la journaliste « Si vous êtes au pouvoir, reviendrez-vous sur la loi Taubira ? », la présidente du Front national répond : « Oui, je l’ai dit. On peut me reprocher beaucoup de choses. On peut être en désaccord avec moi. Mais on ne peut me reprocher une absence de constance. Je suis très constante. J’ai toujours dit que je reviendrais sur cette loi Taubira. Je substituerai à cette loi une amélioration du PACS. C’est le choix que nous faisons, que nous avons fait au Front national et que nous continuons à défendre. » Peut-on être plus clair ?

Il est de bon ton, ces derniers temps pour certains, de laisser croire que le Front national ne serait plus le défenseur des valeurs traditionnelles – notamment de la famille – qu’il a toujours été. Rappelons tout de même ce que dit le programme officiel du Front national sur la famille : « La famille est l’élément central et fondamental de la société. Elle doit donc être protégée, valorisée et préservée. Sa dissolution, sa mise au ban des préoccupations des pouvoirs publics sont les signes avant-coureurs d’une société décadente et égoïste. Une politique familiale volontariste est un des premiers gages de la solidarité nationale et de la préservation de notre identité nationale. […] Défendre la structure familiale : institution irremplaçable, la famille représente le caractère central de la société, la famille doit se fonder exclusivement sur l’union d’un homme et d’une femme et accueillir des enfants nés d’un père et d’une mère. »

Marine Le Pen est constante, le Front national est constant sur ces sujets fondamentaux (...) Constance, donc, au Front national. Une constance qui ne semble pas de mise chez Les Républicains, véritable auberge espagnole sociétale comme chacun sait.

Au sein des Républicains, Sens commun – la caution en matière de défense de la famille – est en pointe, dit-on, dans le combat pour l’abrogation de la loi Taubira. Dernièrement, Sens commun s’est allié avec l’UNI et la Droite forte au sein du collectif Horizon. Ce collectif vient de publier ses douze propositions pour les candidats à la primaire de la droite et du centre. Dans le chapitre consacré à la famille ne figure pas l’abrogation de la loi Taubira… Les loups auraient-ils mangé le Petit Chaperon rouge ?

À moins d’un an de la grande échéance, de quoi faire réfléchir les défenseurs sincères de la famille."

Posté le 26 mai 2016 à 06h39 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

25 mai 2016

Transfolie : 11 Etats poursuivent le gouvernement Obama

Unknown-12Le Texas et dix autres Etats américains poursuivent en justice le gouvernement de Barack Obama pour ses mesures contre la discrimination des personnes transgenres. Ces poursuites visent une circulaire envoyée le 13 mai par le gouvernement de Barack Obama à tout le système public de l'enseignement, affirmant notamment que l'accès aux toilettes et aux vestiaires devait se faire selon le sexe auquel un élève s'identifie, et non selon son sexe de naissance. Les plaignants accusent les autorités fédérales de chercher à

"transformer les lieux de travail et d'enseignement en des laboratoires de gigantesque expérimentation sociale, en contournant la voie démocratique et au mépris des mesures de bon sens protégeant les enfants et les droits fondamentaux".

Au Texas se joignent les Etats de l'Alabama, du Wisconsin, de la Virginie occidentale, du Tennessee, de l'Oklahoma, de la Louisiane, de l'Utah et de la Géorgie, plus les autorités éducatives de l'Arizona et le gouverneur du Maine. L'administration fédérale a publié ces directives en réponse à une loi de la Caroline du Nord qui impose aux personnes transgenres d'utiliser au contraire les toilettes en fonction de leur sexe quand elles sont nées.

Comme l'explique Lifesitenews, la disposition la plus dangereuse et largement passée inaperçue de l'orientation trans-genre de Barack Obama n'a rien à voir avec les toilettes. La disposition la plus scandaleuse ne concerne même pas les vestiaires, où les adolescents du sexe opposé vont se changer et prendre leur douche ensemble. La partie la plus offensive de la nouvelle politique est que, sous la direction fédérale de l'administration Obama:

  • Les districts scolaires devront permettre aux garçons et aux jeunes filles de passer la nuit dans la même chambre d'hôtel au cours des sorties d'école;
  • Les collèges devront laisser les hommes qui disent être trans-genres être colocataires avec une ou plusieurs femmes;
  • Les responsables scolaires ne pourront même pas dire à ces jeunes femmes ou à leurs parents à l'avance que leur nouveau colocataire sera un homme, sans risquer un procès fédéral. 

La directive indique clairement que, en ce qui concerne le ministère de la Justice et le ministère de l'Éducation, un étudiant devient un membre du sexe opposé au moment où il se sent l'être. Au moment où il informe les autorités scolaires au sujet de sa décision, ils doivent le traiter immédiatement en conséquence :

«Quand un élève ou le parent ou le tuteur de l'étudiant, le cas échéant, informe l'administration de l'école que l'élève affirme une identité de genre différente des représentations ou d'enregistrements précédents, l'école devra commencer à traiter l'étudiant en accord avec l'identité de genre de l'étudiant".

L'étudiant n'a pas à répondre à toutes les autres conditions pour changer son sexe : pas de diagnostic ou de traitement médical auquel les élèves devraient répondre comme condition préalable pour être traités conformément à leur identité de genre. Il n'y a pas de seuil minimum requis pour se qualifier comme trans-genre, il n'y a pas de limite maximale au nombre de fois qu'un élève peut changer de sexe.

Posté le 25 mai 2016 à 22h11 par Michel Janva | Lien permanent

Poursuivis par des LGBT pour avoir distribué un tract "délivré de l'homosexualité", la justice leur donne raison

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Posté le 25 mai 2016 à 21h15 par Michel Janva | Lien permanent

France Télévision fait de la propagande pour la GPA

En diffusant un reportage orienté qui montre au passage la situation absurde et traumatisante que vivront ces enfants dans l'avenir :

"Bruno et Christophe n'avaient pas revu Veronica, la mère porteuse de leurs petites jumelles Olympe et Colombe, depuis leur retour des Etats-Unis. Avec la donneuse d'ovocytes dont les deux pères connaissent l'identité, tous font désormais partie de la même famille (...) Veronica, la mère porteuse américaine qui a donné naissance à Olympe et Colombe, les jumelles de Bruno et Christophe, est venue à Paris. "Cela ne s'arrêtera jamais. C'est trop important pour moi de voir ma famille, au moins une fois par an", explique-t-elle entourée des deux heureux papas.

"C'est notre famille et celle de nos filles. C'est important pour elles", dit Bruno en parlant de la mère porteuse, de la donneuse d'ovocytes et de leurs familles respectives. "On a envie qu'elles puissent avoir la possibilité d'aller aux Etats-Unis et de voir toute la famille", ajoute Christophe.

"Quand les filles seront plus grandes, on pourra s'échanger nos enfants l'été, planifie Veronica sous le regard approbateur des deux pères ayant eu recours à la gestation pour autrui. Les filles pourraient venir aux Etats-Unis et mes enfants Ace et Stella viendraient en France deux semaines."

La technique est toujours la même (et là, il s'agit d'un média du service public) : mettre en évidence une situation de fait pour pousser les gouvernements à légaliser la pratique. La loi Taubira entraînera inéluctablement la légalisation en France de la GPA. Seule l'abrogation de la loi Taubira pourra mettre fin à ces dérives délirantes qui se font au détriment de l'intérêt des enfants.

Il est d'ailleurs d'autant plus important pour le lobby LGBT de faire légaliser la GPA que beaucoup de pays étrangers refusent heureusement que leurs enfants soient adoptés par des homosexuels et ferment par conséquence les démarches aux célibataires également. Le combat et la pression LGBT vont donc s'amplifier à l'approche de 2017.

Posté le 25 mai 2016 à 07h10 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (8)

24 mai 2016

Franck Riester : « La réalité, c’est que la droite ne reviendra pas sur le mariage pour tous »

Unknown-11Le député LR LGBTiste Franck Riester (il a voté la loi Taubira et milite désormais pour fabriquer des enfants par PMA et les priver de père ou de mère) déclare à Têtu :

"Chaque candidat à la primaire se présente avec ses idées et ses convictions. La réalité, c’est qu’on ne reviendra pas sur cette loi. [...] Tout cela est positif, et ceux qui disent qu’ils reviendront sur le texte ne le feront pas même s’ils étaient choisis pour la primaire et élus par les Français. En tout cas, je soutiens un candidat qui ne fait pas de concessions [Bruno Le Maire]."

Posté le 24 mai 2016 à 21h51 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (24)

La pression inouïe exercée par l’inter LGBT sur François Hollande

Ludovine de La Rochère est interrogée dans Valeurs Actuelles sur le projet de loi réformant la justice. Extrait :

Valeurs4147_001"Ce projet de loi est théoriquement destiné à réorganiser la justice, mais il inclue des sujets qui n’ont rien à voir comme le changement de prénom et d’identité sexuelle, la privatisation du divorce par consentement mutuel ou encore la célébration des PACS en mairie. Ces projets, une fois de plus, prétendent « libérer » l’individu, quitte à saper ce qui structure et cimente la société. Le projet de loi voté par l’Assemblée nationale ferait du changement de prénom une simple formalité, et du changement de sexe une procédure très simple, ne nécessitant que quelques attestations que n’importe qui peut obtenir. L’Inter-LGBT, qui souhaitait un changement de sexe uniquement déclaratif, se déclare très déçue. Elle parle même d’une « atteinte à la dignité des trans ». Cette réaction est une posture stratégique : en réalité, changer de sexe à l’état civil deviendrait si facile et rapide que le basculement est déjà là. En effet, si la loi devait passer, il n’y aurait plus ni constat médical ni irréversibilité : en fait, on n’est pas du tout sur la sujet de la transsexualité comme il en était question, mais dans celle du transgenre, qui est toute autre. Ainsi, une femme pourrait se faire reconnaître comme homme tout en restant femme. « Il » pourrait donc, par exemple, devenir mère. On est dans la confusion totale des sexes !

La privatisation du divorce par consentement mutuel est une aberration qui fera de nombreuses victimes. Le mariage est une institution et non un contrat de droit privé. Or le droit concrétise le sens : si le mariage est une institution, c’est qu’il est une affaire publique, un événement social, comme l’attestent la publication des bans, la célébration devant un officier d’état-civil et la porte ouverte de la salle de mariage. La privatisation du divorce est donc en contradiction avec le statut du mariage. D’autre part, même lors d’un divorce par consentement mutuel, l’équilibre entre les époux qui organise leur séparation n’est pas du tout garanti. Par définition, le divorce signe en général un contexte difficile, une relation qui ne fonctionne pas, ce qui signifie un accord négocié dans de mauvaises conditions avec, bien souvent, l’un des deux qui signe par épuisement, faiblesse, peur, contrainte économique, urgence, etc. Plus grave encore est la situation des enfants. Vulnérables, ils sont pris entre les deux partis, les deux parents souhaitant bien souvent convaincre leurs enfants qu’ils sont la victime de l’autre… Pour ces raisons, l’intervention  d’un tiers extérieur – en dépit de ses limites et de ses failles – est indispensable pour, au moins, vérifier l’équilibre de l’accord et veiller au respect de l’intérêt de l’enfant.

J’en viens, enfin, à la célébration du PACS devant le maire. Ce contrat étant de droit privé, c’est également une aberration. Mais surtout, cela donne au PACS l’apparence d’un engagement proche du mariage, alors que ce n’est pas le cas. En mimant le mariage, le PACS en relativise la portée et la force. Le mariage doit au contraire être renforcé puisque c’est le cadre le plus stable et le plus protecteur pour les enfants comme les adultes. Il doit être promu comme tel et, notamment, en étant visiblement différent des autres formes d’union. [...]

Il faudra bien que la droite finisse par oser parler de la famille et le fasse avec courage et détermination. Il sera difficile, autrement, de faire croire aux électeurs qu’ils auront le cran de mener les réformes dont la France a besoin dans tous les domaines, notamment économiques.

Certaines associations évoquent une pression « inouïe » exercée par l’inter LGBT sur François Hollande. Observez-vous la même chose ?

Oui, en effet, depuis des mois, la pression est fortement montée. Le discours tenu est que, finalement, le mariage et l’adoption pour deux femmes ou deux hommes ne sont pas grand-chose, que François Hollande n’a pas tenu les promesses importantes dont celle, en particulier, de la PMA « sans père ». Les médias proches de la LGBT écrivent même que François Hollande a cédé devant La Manif Pour Tous, voire a voulu lui plaire, ce qui est tout de même pousser le bouchon un peu loin ! Et donc, pour montrer que ce n’est pas le cas, il devrait au moins faire passer le changement d’identité sexuelle d’ici la fin de son quinquennat. Comme vous le comprenez, il s’agit d’un véritable chantage : « si notre revendication n’est pas entendue, nous mènerons une campagne infamante contre vous d’ici à 2017 » ! Les lobbies LGBT n’hésitent pas à recourir à des méthodes de pression contestables.

Vous envisagez d’organiser une grande manifestation, comme celles contre le mariage homosexuel qui avaient rassemblé des centaines de milliers de personnes en 2013…

Je voyage partout en France et constate, systématiquement, une inquiétude sans précédent, une véritable angoisse, pour la famille, les générations à venir, la transmission de valeurs, la culture française, l’éducation des enfants, leur accès au marché du travail... Le mécontentement atteint des proportions incroyables pour ce qui concerne la politique menée par François Hollande et Manuel Valls. Quant à la droite, elle paraît trop souvent engluée dans des stratégies électorales plus personnelles que favorables à l’intérêt général, c’est peu de le dire. L’effet est dramatique. Les Français se sentent méprisés et abandonnés par des politiques déconnectés et indifférents à ce qu’ils vivent. Partout, je constate le souhait de descendre dans la rue, peut-être plus fortement encore qu’en 2013 et 2014. L’état d’urgence sera levé dans quelques semaines. S’il s’avère nécessaire de retrouver le chemin des pavés pour être écoutés, nous y sommes prêts. [...]"

Posté le 24 mai 2016 à 21h16 par Michel Janva | Lien permanent

Alain Juppé interpellé sur la loi Taubira, jusqu'au Maroc

D'abord à Casablanca :

Puis à Rabat le lendemain :

Posté le 24 mai 2016 à 17h57 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (20)

15 000 : le chiffre sur lequel le FN devra méditer

PHO6e72c942-b5a1-11e2-b8fc-cfb0f73c04a0-805x453A quelques centaines près, c'est le nombre de voix qu'il aura manqué à Norbert Hofer pour être élu président en Autriche (15 514) puisque l'écart entre les deux candidats est de 31 026 voix (source). 15 514 voix représentent 0,24% des suffrages exprimés. Rapporté à l'élection présidentielle en France de 2012, cela représente environ 90 000 voix.

Le FN et Marine Le Pen devront donc méditer avec attention les deux conseils contradictoires qui leur sont prodigués aujourd'hui : celui de Jean-Yves Le Gallou qui affirme que "le cocktail électoral gagnant, c’est l’alliance du combat pour l’identité et du combat pour les valeurs" et celui de Jacques Sapir qui considère que "les sujets sociétaux n’entraineront jamais un vote d'adhésion". 

En 2013, la Manif pour Tous a rassemblé trois fois un million de manifestants dans les rues de Paris, sans compter les nombreuses mobilisations décentralisées en province constituant ainsi un évènement historique et pratiquement inédit. Beaucoup de Français n'ont pu se joindre à eux, notamment les personnes âgées et certaines familles n'ayant pas trouvé de solution pour leurs jeunes enfants. La motivation première de ces manifestants a été, au delà de leur opposition à la néfaste loi Taubira de dénaturation du mariage, de défendre les valeurs traditionnelles de la famille. Ces défenseurs de la famille attendent désormais plus que jamais que leurs aspirations profondes soient prises en compte sérieusement et avec sincérité en 2017, d'autant plus que beaucoup de jeunes, mineurs en 2013 et éveillés à la chose politique à cette occasion, voteront pour la première fois. 

Il serait dommage de perdre l'élection présidentielle de 2017 à 90 000 voix près...   

Posté le 24 mai 2016 à 16h21 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (21)

23 mai 2016

L'attaque contre la famille et la vie fait partie d'une tentative révolutionnaire en vue de redessiner la société

Jeanne Smits a traduit la conférence donnée par Anca-Maria Cernea lors du “Rome Life Forum” les 6 et 7 mai. Anca-Maria Cernea est médecin catholique roumain, fille d'un opposant au communisme qui a passé 17 années de sa vie en prison, qui, en tant qu'observatrice officielle au synode en octobre dernier, a osé interpeller les pères synodaux en les rappelant à leur devoir de reconnaître que la défense de la famille est aujourd'hui une « bataille spirituelle ». Le marxisme et les ressorts de la Révolution marxiste-léniniste n'ont pas de secrets pour elle. Extraits :

Capture d’écran 2016-05-23 à 08.20.18"Lorsqu'on parle de l'assaut contre la famille en Occident, il y a un cliché très répandu selon lequel il a pour cause le consumérisme, l'hédonisme, l'individualisme, et des groupes d'intérêts animés par le désir impitoyable du profit matériel. C'est ce que nous entendons très souvent à l'Eglise. Cette approche ne vise que la chair et le sang et oublie les esprits mauvais. Le consumérisme et l'individualisme ne sont pas la cause, mais des facteurs favorables. Ils réduisent la résistance morale des personnes et des sociétés. Mais ils ne sont pas la cause. L'attaque contre la famille et la vie humaine fait partie d'une tentative révolutionnaire plus large en vue de redessiner la société humaine et la nature humaine. Sa motivation est spirituelle. C'est une forme de révolte contre Dieu, contre sa loi morale et contre l'ordre de sa Création. Historiquement, l'avortement a été dépénalisé pour la première fois par Lénine, en 1920. Aux États-Unis, cela n'a été fait que 53 ans plus tard, en 1973, par la manipulation bien connue de l'affaire Roe v. Wade. Le divorce sans faute a été mis en place pour la première fois par l'Union soviétique en 1918, peu après la prise du pouvoir par les bolcheviks. Aux États-Unis, il a fallu 51 ans de plus, avant qu'en 1969 le divorce sans faute ne soit adopté dans l'Etat de Californie. L’homosexualité a été dépénalisée pour la première fois en Union soviétique, en 1922. L'Illinois a été le premier État américain à dépénaliser l'homosexualité – en 1961. L’éducation sexuelle radicale pour les enfants d'âge scolaire a été introduite pour la première fois en Hongrie en 1919, par la révolution bolchevique de Bela Kuhn, avec l’objectif évident de saper la famille traditionnelle et la morale par la destruction de l'innocence des enfants. Aux États-Unis il a fallu attendre les années 1960 pour que l’éducation sexuelle perverse, sous l’influence de la « recherche » frauduleuse d’Alfred Kinsey qui elle-même a reçu une très large publicité grâce au financement de la Fondation Rockefeller, fasse son entrée dans les écoles. Alfred Kinsey était un entomologiste qui a fait semblant de prouver que l’homosexualité humaine était bien plus répandue dans la société qu’on ne voulait l’admettre officiellement (les fameux 10 %), et devait donc être considérée comme normale. Il est important de noter qu’Alfred Kinsey était un communiste, ami de Harry Hay. En 1950, Harry Hay a fondé la première association de défense des droits gay de l’histoire, appelée la Mattachine Society, aux Etats-Unis. Comme par hasard la quasi totalité de ses membres, à commencer par Hay lui-même, étaient aussi membres du Parti communiste américain – une officine gérée directement depuis Moscou.

Il ne s'agit pas d'un phénomène spontané. C'est une guerre menée par une idéologie gnostique–révolutionnaire contre la civilisation judéo-chrétienne. Elle a été planifiée, et mise en œuvre sur plus d'un siècle, menant à la situation que nous connaissons aujourd'hui. Tout cela dépasse de très loin l'égoïsme humain individuel, la concupiscence sexuelle ou la cupidité matérielle. Ce sont plutôt les Principautés et les Puissances, les Dominations du monde infernal, les esprits du mal. Et leurs instruments humains, parmi lesquels certains décident en toute connaissance de cause de servir Satan, tandis que d'autres jouent le rôle de compagnons de route utiles. Dans cette dernière catégorie, nous trouvons souvent des personnes animées de bonnes intentions, souvent des chrétiens… « car les enfants du siècle sont plus sages dans la conduite de leurs affaires, que ne le sont les enfants de lumière ».

Le livre de Richard Wurmbrand, Marx et Satan, est disponible en ligne en anglais et en bien d'autres langues. Wurmbrand était communiste au cours de son adolescence, mais il s'est converti au christianisme et il est devenu pasteur évangélique. Il a passé 14 ans dans des prisons communistes en Roumanie, et il était très connu pour son comportement héroïque. Mon père qui l’avait rencontré en prison, parlait de lui avec beaucoup d'admiration. Le livre du pasteur Wurmbrand est le résultat de ses recherches sur les textes et pratiques satanistes de Karl Marx. Il montre que dans ses poèmes, Marx exprime une haine profonde de Dieu et de la race humaine tout entière. Marx ne nie pas l'existence de Dieu, il est jaloux de Dieu ; il le hait et veut prendre sa place. Wurmbrand cite également des lettres adressées à Marx par son fils Edgar à qui il s'adresse avec les mots « mon cher démon », ainsi que des témoignages sur des cérémonies étranges que Marx avait l'habitude d'accomplir dans sa maison, toutes choses indiquant qu'il vouait certainement un culte au diable.

Voilà la clef qui permet de comprendre quelle est la véritable nature de l'idéologie marxiste. [...]

Il y a une continuité entre Marx et Engels, pour qui la famille bourgeoise était évidemment un obstacle à la révolution, et Lénine, qui a mis en œuvre la première révolution sexuelle de l'histoire humaine, en légalisant l'avortement et l'homosexualité, en encourageant la promiscuité sexuelle et en rendant le divorce plus facile que d'acheter un billet de train (et non, ce n'était pas en raison de l'« individualisme » ou du « consumérisme », c'était à cause de l'idéologie satanique marxiste léniniste). Il y a ensuite une continuité depuis Lénine jusqu'à l'école de Francfort initiée par Lénine lui-même, avec Georg Lukács et Willi Münzenberg, le chef du Komintern. Ce dernier est réputé avoir dit : « Nous allons pourrir l'Occident jusqu’à ce qu’il pue. » L'école de Francfort avait commencé à Francfort en Allemagne, mais plus tard elle devait métastaser jusqu'aux Etats-Unis. On la connaît aussi sous le nom d’« Ecole critique », de « Théorie critique », et elle nous mène directement depuis Lénine jusqu'aux « droits gays » et aux idéologies du « genre » contemporains, depuis Georg Lukács, Wilhelm Reich, Herbert Marcuse et bien d’autres jusqu’à… l'idéologie du genre de Judith Butler.

Les auteurs de l'école de Francfort concentrent leurs efforts sur la destruction de la culture occidentale — simplement en critiquant, en « démasquant », en discréditant, en déconstruisant chacun de ses éléments, mais sans proposer une quelconque utopie explicite pour la remplacer ; ils se contentent de répondre à l’appel de leur fondateur, Georg Lukács : « Qui nous sauvera de la civilisation occidentale ? » L'une des caractéristiques de cette école est l'utilisation de termes et des concepts propres à la psychologie, en combinant Marx et Freud, de manière à remettre en question les principes moraux de base et les institutions de la société occidentale, à commencer par la famille. [Lire la suite]"

Posté le 23 mai 2016 à 08h26 par Michel Janva | Lien permanent

Le Donbass refuse le militantisme LGBT de Kiev

Xavier Moreau, géopoliticien et fondateur de Strapol.com, a interrogé le 6 mai le numéro 2 de la République Populaire du Donbass, Denis Pouchiline, sur la promotion de l'homosexualisme à Kiev :

Posté le 23 mai 2016 à 07h55 par Michel Janva | Lien permanent

22 mai 2016

Manuel Valls : "Dans une famille, il y a papa, il y a maman, il y a les enfants"

En Ardèche, le premier ministre revient enfin à la raison...

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Posté le 22 mai 2016 à 17h23 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (11)

21 mai 2016

Changement d’état civil des personnes transsexuelles : les LGBT jamais contents

Jeudi 19 mai, l'amendement sur le changement d’état civil était débattu. Le Ministre de la Justice n’a accepté de le soutenir qu’à la condition qu’il soit modifié par trois sous amendements du Gouvernement. Ces sous amendements prévoient que la demande soit examinée par le Président du Tribunal de Grande Instance (et non par le Procureur de la République), intègrent la possession d’état, et la personne trans devra prouver par un « faisceau d’indices » qu’elle vit de manière « sincère et continue » dans le sexe opposé.

GayLib n'est pas content :

"On ne peut que déplorer que les personnes trans aient à vivre l’humiliation d’aller devant un juge pour cette procédure ; mais également s’inquiéter de l’appréciation arbitraire de la notion de « sincère et continue » de la part du juge.

Nous dénonçons de nouveau une demie mesure qui ne répond ni aux attentes ni aux besoins des personnes trans, que les associations trans et nous-mêmes développons et expliquons depuis des années. Ces sous amendements sont un pas en arrière, encore moins courageux que l’amendement initial.

Le Gouvernement a légiféré à minima en perspective d’une condamnation probable de la Cour Européenne des Droits de l’Homme."

C'est cela la dictature LGBT : il faudra toujours aller plus loin. Ce sont des éternels insatisfaits. Mais cette insatisfaction ne vient pas de la loi qui n'est pas assez ceci ou cela. Elle vient d'eux-même: en choisissant (car ces gens sont libres) de vivre dans un état contre-nature, ils ressentiront de facto une frustration.

Posté le 21 mai 2016 à 17h36 par Michel Janva | Lien permanent

20 mai 2016

Sexe et mariage : chronique d'une mort annoncée

Communiqué de La Manif Pour Tous :

"C'est par de simples amendements au projet de loi « Justice du 21e siècle » que des parlementaires de la majorité tentent de faire passer en force des bouleversements majeurs concernant l'identité sexuelle et le mariage. En raison de la procédure d'urgence, ces bouleversements ne feront même pas l'objet de débats au Sénat et encore moins dans l'espace public. Une fois de plus, la démocratie est piétinée !

En ce qui concerne l'identité sexuelle, les députés ont adopté un amendement permettant de faciliter et d'élargir les conditions d'obtention d'un changement de sexe à l'état civil. Le texte énumère les « faits » susceptibles d'étayer la demande de changement de sexe : il s'agit par exemple de la manière dont la personne « se présente » elle-même, la manière dont elle est « reconnue » dans son entourage « familial, amical ou professionnel » ou encore son « apparence » physique. La constatation médicale n'est donc plus nécessaire pour attester d'un changement de sexe et faire valider un changement de sexe à l'état civil. Le délai court de 3 mois pour obtenir ce changement de sexe comme la facilité évidente de présentation des attestations nécessaires rendent la modification à l'état civil très simple alors que le changement de sexe est un événement qui ne peut être banalisé. Les conséquences sont très nombreuses.Ainsi, une femme se présentant comme un homme et en ayant l'apparence extérieure peut changer d'état civil. Elle est pourtant toujours femme et peut donc, par exemple, devenir mère. Tout comme un homme devenu officiellement femme à l'état civil peut devenir père, intégrer des équipes sportives féminines ou participer à des compétitions sportives féminines.

Dans ce contexte, l'identité sexuelle devient entièrement subjective et ambigüe. De fait, dès lors qu'il n'y plus cohérence entre le sexe, le genre et l'identité, on ne sait plus ce qui fait l'homme ou la femme : cet amendement signe la mort du sexe !

On trouve également dans ce même projet de loi « Justice pour le  21e siècle » la privatisation du divorce par consentement mutuel et, en parallèle, la conclusion du PACS devant l'officier d'état civil, c'est-à-dire devant le maire. Ces modifications sont totalement incohérentes. Le mariage est une institution publique qui regarde la société parce qu'il est un acte public qui renforce les engagements pris par les époux l'un envers l'autre et vis-à-vis des enfants à venir. C'est cette dimension publique qui explique la publication des bans, l'intervention du maire et la nécessité de garder la porte de la salle ouverte pendant le mariage. Un divorce sans juge, qui privatise la rupture du mariage, est donc totalement contradictoire avec la réalité du mariage. Le droit visant à protéger le plus faible du plus fort, cette modification fera des victimes. En effet, qui dit consentement mutuel ne dit pas équilibre des forces, loin s'en faut, entre les conjoints qui organisent leur séparation. Sans juge, comment la société peut-elle s'assurer de l'équilibre de l'accord ? L'absence du juge est aussi préjudiciable à l'intérêt de l'enfant. Même si le texte adopté par les député prévoit qu'un mineur peut réclamer l'intervention d'un juge, il est fort peu probable qu'il ait connaissance de cette possibilité et qu'il en comprenne les enjeux. Imaginer, ensuite, qu'il ne subira ni pression de l'un, au moins, des parents, ni auto-censure par sentiment de culpabilité est illusoire. Dans les faits, cette possibilité offerte aux enfants de recourir au juge est sans effet.

Quant au PACS, qui est un contrat de droit privé, le fait de décider que sa conclusion doit se faire devant le maire est tout aussi une incohérent. Avec ce projet de loi, les diverses formes d'union se rapprochent de plus en plus. Conséquence : le mariage continue de perdre sa spécificité. Le mariage, qui est pourtant le cadre le plus protecteur pour les femmes et les enfants, se dilue peu à peu. Les grands oubliés de ces projets destructeurs d'une institution sociale essentielle seront, une fois de plus, les plus faibles. Autrement dit, ce texte « Justice du 21e siècle » conduira à bien à créer de nouvelles injustices. « Nous appelons les parlementaires à se ressaisir lors de l'examen du texte en commission mixte paritaire » explique Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous. « S'il faut appeler à descendre dans la rue pour dénoncer cette mascarade et cette nouvelle attaque contre la famille, nous y sommes prêts »poursuit-elle.

La Manif Pour Tous rappelle que l'abolition du mariage est un objectif pour certains militants LGBT. Comme l'expliquait Caroline Mécary lors des débats sur la loi Taubira : « Pour pouvoir arriver à abolir le mariage, il faut d'abord que tout le monde puisse en bénéficier ». Pour elle, l'abolition du mariage, « c'est l'étape suivante ». Nous n'en sommes plus très loin."

Posté le 20 mai 2016 à 17h06 par Michel Janva | Lien permanent

GPA et pédophilie

Padamalgam :

"Un homme de 49 ans de l’Etat de Victoria en Australie vient d’être jugé pour avoir abusé sexuellement de ses deux filles nées d’une mère porteuse étrangère. Il avait ramené les jumelles en Australie. L’homme, déjà condamné à 22 ans de prison pour avoir été reconnu coupable dans 37 affaires de pédophilie. Il avait commencé à abuser d’elles et à partager des films de mise en scène avec d’autres pédophiles depuis leur premier mois."

Posté le 20 mai 2016 à 12h28 par Michel Janva | Lien permanent

Discours de Valérie d'Aubigny à la manifestation contre la loi Taubira : la logique socialiste est partout y compris à droite

Discours de Valérie d'Aubigny, conseillère municipale Versailles Famille Avenir, à la manifestation organisée par le SIEL contre la loi pour le mariage pour tous, à Paris le 17 mai 2016.

Les autres discours sont en ligne ici.

Posté le 20 mai 2016 à 12h24 par Michel Janva | Lien permanent

19 mai 2016

Interpellez les candidats sur l'abrogation de la loi Taubira

Voici le calendrier des déplacements de Bruno Le Maire :

  • JEUDI 19 MAI - MEURTHE-ET-MOSELLE Réunion publique à 20h à la salle Jean Ferrat, centre les Ecraignes, à Villers-lès-Nancy. 
  • VENDREDI 20 MAI - MOSELLE Réunion publique à 19h30 au centre socio-culturel La Louvière, 54 rue de la Croix Saint-Joseph, à Marly.
  • VENDREDI 27 MAI - RHÔNE Réunion publique à 19h au Centre des Congrès de Lyon, Cité Internationale, entrée E.
  • LUNDI 30 MAI - PARIS Réunion publique à 19h15 au Dôme du Marais, 53 rue des Francs-Bourgeois, 75004 Paris. 
  • LUNDI 6 JUIN - VAL-DE-MARNE Réunion publique à 20h30 à Saint-Maurice, Salle Louis Jouvet, 12-14 rue Paul Verlaine

Voici le calendrier des déplacements d'Alain Juppé :

Voici le calendrier des déplacements de François Fillon :

  • Vendredi 20 mai 19h30 : Réunion publique à Mâcon
  • Samedi 21 mai 15h30 : Librairie Eyrolles, 61 Boulevard Saint-Germain (Paris 5ème)
  • Mardi 24 mai Réunion publique à Neuilly-sur-Seine (92) avec Jean-Christophe Fromantin sur le thème « France terre d’entrepreneurs » 19h00 : Théâtre de Neuilly

Posté le 19 mai 2016 à 18h50 par Michel Janva | Lien permanent

Moi Président, j'ai brisé la famille

Extraits du discours de Ludovine de La Rochère sur le vrai bilan de François Hollande, tenu le 17 mai :

« Moi Président, j’ai piétiné le droit fondamental de l’enfant à connaître son père et sa mère, et si possible, à être élevé par eux ;

Moi Président, j’ai restreint la liberté de conscience des élus : avec moi, les maires ont perdu ce droit que je leur avais promis les yeux dans les yeux. Aujourd’hui, cette liberté n’est plus pour tous ;

Moi Président, j’ai laissé mes ministres prétendre que la loi Taubira n’ôterait rien à personne et que la théorie du genre n’existe pas ;

Moi Président, j’ai trompé les Français en leur parlant du « mariage pour tous » en omettant volontairement de leur parler de « l »adoption pour tous » ;

Moi Président, j’ai méprisé les millions de Français mobilisés, les 700.000 signataires de la pétition au CESE, la grande armée pacifique bleu blanc rose en réduisant cette France qui se lève à un simple mouvement « consistant » ;

Moi Président, j’ai fait passer des lois contraires à la réalité homme-femme de notre humanité, contraires à des articles de notre bloc de constitutionnalité et contraires à des conventions dont la France est signataire ;

Moi Président, j’ai réussi un exploit : celui-ci de faire chuter le taux de natalité française ;

Moi Président, j’ai cassé les cadres de transmission, aussi bien la famille que l’école ;

Moi Président, pour plaire à une certaine gauche idéologue, j’ai sacrifié l’intérêt supérieur de l’enfant et l’intérêt général. »

Voilà le Vrai Bilan de François Hollande !

Heureusement, de très nombreux Français ont compris ce qui était en cours et se sont levés. Exprimant massivement leur opposition à ces mesures aberrantes et injustes, ils sont toujours sur le qui-vive, prêts à agir. [...]

Premièrement, nous devons nous préparer, l’année prochaine, à voter : je le sais bien, la plupart des candidats qui se présentent aux futures échéances sont loin d’être enthousiasmants. Je vous invite donc, si nécessaire, à sortir du vote utile et à choisir le candidat qui vous convient vraiment.

[...] Les équipes de La Manif Pour Tous sont en train d’élaborer les actions en vue des débats et campagnes à venir. Naturellement, si vous êtes prêts à vivre cette aventure à 200%, les portes de nos équipes vous sont grandes ouvertes. Il suffit pour cela de prendre contact avec notre service RH qui saura vous orienter en fonction de vos compétences et disponibilités : écrivez-nous à contact@lamanifpourtous.fr"

Posté le 19 mai 2016 à 17h15 par Michel Janva | Lien permanent

17 mai 2016

Loi Taubira : "Il y aura des déconvenues dans les urnes"

CirLCOqXAAAK8mvA l'appel du SIEL, des défenseurs de la famille se sont rassemblés vers 19h place St Augustin à Paris. Karim Ouchikh, président du SIEL, a affirmé vouloir créer un collectif famille. Le député Jacques Bompard a déclaré :

"Nous vivons dans un monde en décomposition...tous les partis politiques se plient au prêt à penser". "L'Homme est coupé de ses racines"

Pour Xavier Lemoine, maire de Montfermeil

"cette loi concerne tout le monde, elle porte en elle des principes qui déconstruisent". "Le droit positif prétend être là norme de tout en tout, c'est totalitaire". "Le mariage sous couvert d'amour nie la différence des sexes"

Robert Ménard, maire de Béziers, a envoyé un message dans lequel il écrit

"ce que la gauche à fait, la droite doit le défaire. Il s'agit d'un combat pour une règle de vie" "La loi Taubira est une loi de pollution du réel." "Détruire la famille c'est détruire le peuple !"

Le député Gilbert Collard

"réaffirme ma volonté d'abroger la loi Taubira"

Anne-Laure Blanc a rappelé la répression des Manifs pour tous :

"le gouvernement ne nous a pas fait de cadeau. Les manifestants ont fait l'expérience de l'arbitrage"

Roland Hureaux déclare :

"il existe une volonté de destruction anthropologique de notre pays". "Il n'y avait pas de majorité pour voter cette loi". "Il y aura des déconvenues dans les urnes".

Il y avaient aussi Valérie d'Aubigny (Versailles, Famille, Avenir), François Billot de Lochner, Céline Jullié, Me Frédéric Pichon, qui a déclaré :

"on ne peut pas scinder le combat pour la patrie et le combat pour la famille" "Les GAV c'était une première approche festive, quel sacrifice suis-je prêt à faire? Un sacrifice quotidien". "N'ayons pas peur car demain nous appartient".

Posté le 17 mai 2016 à 22h15 par Michel Janva | Lien permanent

A 20h30 : le vrai bilan de François Hollande

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Posté le 17 mai 2016 à 19h04 par Michel Janva | Lien permanent

La Manif Pour Tous présente Le Vrai bilan d'Hollande

BAlors qu'il lui reste 1 année entière de Présidence, François Hollande a lancé sa campagne électorale comme l'atteste le bilan qu'il présente déjà de ses 4 années au pouvoir. Une fois de plus, il s'appuie sur la méthode Coué à grands coups de « Ça va mieux », avec l'appui de sa garde rapprochée emmenée par Stéphane Le Foll et son nouveau mouvement labellisé « Hé oh la gauche ! ».

Mais les Français ne sont pas dupes : 86% déclarent que « non, ça ne va pas mieux en France » (sondage IFOP pour Europe 1)

Qu'en est-il alors ? Pourquoi cette réaction massive des Français ?

Pour objectiver ce bilan et exposer les faits, La Manif Pour Tous présente « Le Vrai bilan » de son action sur tout ce qui touche à la famille et à l'éducation.

« Le constat est sans appel, les faits incontestables : avec François Hollande, les familles ont trinqué, plus que jamais. La baisse de la natalité, dont les conséquences se feront lourdement et longuement sentir à l'avenir, en est un signe très net » selon Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous.

Cependant, ce quinquennat restera aussi dans les livres et les mémoires parce qu'il a généré dès son commencement un mouvement social d'une ampleur historique !

Posté le 17 mai 2016 à 16h45 par Michel Janva | Lien permanent

Valérie Pécresse veut maintenir la subvention de la Région Ile-de-France à l’Inter-LGBT

Le lobby se réjouit :

Posté le 17 mai 2016 à 16h40 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

17 mai : le SIEL organise une manifestation pour les 3 ans de la loi Taubira, Place Saint Augustin à Paris, à 19h

Posté le 17 mai 2016 à 08h31 par Michel Janva | Lien permanent

"NKM ne reviendra pas sur sa position de libéralisme, car le libéralisme ce n'est pas seulement en économie,mais dans toute la société."

A un lecteur écrivant à Nathalie Kosciusko-Morizet qu'en raison de sa position sur la loi Taubira il ne voterait pas pour elle, et précisant que cette loi est un cheval de Troie pour introduire la PMA et la GPA en France, donc la commercialisation des enfants et l'esclavage des femmes, l'équipe de campagne de la candidate à la primaire LR a fait cette réponse :

"Nathalie Kosciusko-Morizet et ses équipes vous remercient de votre mail et nous sommes désolés de votre décision. La position de NKM est très claire sur le sujet : l'instrumentalisation politique du mariage gay doit cesser, NKM ne reviendra pas sur sa position de libéralisme, car le libéralisme ce n'est pas seulement en économie,mais dans toute la société."

Cela a le mérite de la clarté.

Posté le 17 mai 2016 à 08h18 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

15 mai 2016

19, 20 &27 mai : rappelez à Bruno Le Maire que nous ne lâcherons rien

Après un accueil de LMPT à Versailles, Bruno Le Maire (LR) auteur de la « connerie noire » continue sa tournée :

  • JEUDI 19 MAI - MEURTHE-ET-MOSELLE Réunion publique à 20h à la salle Jean Ferrat, centre les Ecraignes, à Villers-lès-Nancy.
  • VENDREDI 20 MAI - MOSELLE Réunion publique à 19h30 au centre socio-culturel La Louvière, 54 rue de la Croix Saint-Joseph, à Marly.
  • VENDREDI 27 MAI - RHÔNE Réunion publique à 19h au Centre des Congrès de Lyon, Cité Internationale, entrée E.

Posté le 15 mai 2016 à 07h51 par Michel Janva | Lien permanent

13 mai 2016

17 mai : manifestation pour l'abrogation de la loi Taubira

Karim Ouchikh, président du SIEL, appelle à manifester le 17 mai à 19 h00 place Saint-Augustin à Paris pour commémorer la sinistre loi Taubira que nous ferons abroger. Il explique à Liberté Politique :

"A mes yeux, il est impératif de ne jamais oublier ce jour funeste du 17 mai 2013 qui marqua la victoire (momentanée…) de cette idéologie destructrice de la loi naturelle qui est à l’œuvre dans notre pays depuis plusieurs décennies. Malgré la mobilisation de millions de Français, de toutes sensibilités, le gouvernement socialiste est resté sourd à l’expression massive de la vox populi. Voilà trois ans maintenant que ce gouvernement décérébré fit passer en force cette loi éminemment clivante, en bafouant sans état d’âme les règles élémentaires du débat public. Le « changement de civilisation », selon les mots mêmes de Madame Taubira, ne fut aucunement soumis à référendum, car celui-ci aurait été, à coup sûr, largement rejeté. Pour éviter pareil désaveu populaire, le gouvernement a privilégié le coup de force législatif et la répression policière, en jetant au passage au panier une pétition ayant rassemblé 700.000 signatures ! A un an d’échéances électorales, vitales pour l’avenir de notre pays, il nous appartient de rappeler aux Français la multiplicité des entorses démocratiques dont ce gouvernement s’est rendu coupable, en les invitant à maintenir la pression car la loi Taubira sera bientôt vouée à disparaitre définitivement de notre horizon juridique.

Où en est la droite quant à la question de l'abrogation ?

Pour ce qui est de l'abrogation de cette loi funeste, il est intéressant de noter que les ténors de la droite, qui occupèrent activement les premiers rangs des manifestations de 2013 et de 2014, ont presque tous finalement changé de position. Par pragmatisme, disent-ils : car selon eux, il ne faudrait pas rouvrir une ligne de fracture parmi les Français. Au mieux, ils se déclarent mezzo voce favorables à une vague réécriture de la loi... En réalité, ils se sentent soulagés que ce soit la gauche qui ait réalisé une réforme profondément rejetée par nos compatriotes. Et comme son habitude, la droite molle ne revient jamais sur les réformes dites de ‘‘Progrès’’ initiées par la gauche libertaire, de crainte d’apparaître ‘‘réac’’. C’est tout simplement l’expression d’une lâcheté éprouvée depuis trente ans par une droite incapable de briser l’emprise idéologique de la gauche. En un mot comme en cent, l'abrogation pure et simple du mariage homosexuel est indispensable si l'on veut mettre fin aux pratiques mercantiles, malheureusement de plus en plus répandues, de recours à la PMA ou aux mères porteuses qui malmènent les ‘‘fondamentaux’’ de la filiation naturelle. Du reste, le « droit » condamnable à l'enfant, revendiqué par certains, n’est-il pas intrinsèquement lié à la loi Taubira ?

D'autres organisations, politiques ou civiles, pourraient-elles se joindre à votre rassemblement de mardi prochain ?

J'espère que l'intérêt général primera sur les considérations partisanes. Dans la mesure où le SIEL a pris l'initiative d'un rassemblement le jour anniversaire du vote de la loi, sans la moindre arrière-pensée politicienne, il m’apparaîtrait normal que d'autres forces politiques ou des mouvements apolitiques œuvrant au sein de la société civile, se joignent librement à nous. Je rappelle ici que nous sommes favorables à l'union de toutes les droites, nous plaçant ainsi dans une logique d'ouverture et de dialogue avec tous ceux qui défendent notre socle anthropologique d’essence chrétienne, dont le modèle familial traditionnel est une composante essentielle. Devant la multiplication historique des attaques portées à notre modèle de civilisation, j’appelle donc à la mobilisation générale en invitant chaque Français à nous rejoindre le mardi 17 mai prochain à 19 heures place Saint Augustin à Paris. [...]"

Robert Menard, Christian Vanneste, Thibaud Collin et Maître Jérôme Triomphe appellent à venir au rassemblement du SIEL le 17 mai prochain

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Posté le 13 mai 2016 à 18h57 par Michel Janva | Lien permanent

12 mai 2016

Le gouvernement italien légalise les unions civiles par la force

Matteo Renzi a fait adopter mercredi la loi sur l'union civile, via la question de confiance à la chambre des députés (le 49.3 local) comme il l’avait fait, fin février, au Sénat. Le projet de loi a ainsi été voté par 369 voix contre 193. Le président du Conseil savait qu’il disposait d’une majorité mais la discussion autour du projet de loi risquait de s’éterniser dans l’hémicycle. Toute modification du texte aurait entraîné un renvoi devant la chambre haute. 

Au bout du compte, ces unions LGBT seront célébrées par un officier d’état civil. Elles prévoient entre autres le bénéfice de la pension de réversion, le droit de visite dans les hôpitaux, le partage du nom de famille ou encore l’obtention du titre de séjour pour le conjoint étranger.

La possibilité d’adopter les enfants naturels du conjoint a été abandonnée. Le lobby LGBT ne compte pas en rester là.

Posté le 12 mai 2016 à 07h46 par Michel Janva | Lien permanent

11 mai 2016

LR : seuls 2 candidats sont favorables à l'abrogation de la loi Taubira

Hervé Mariton et Jean-Frédéric Poisson ont débattu dans Famille chrétienne, notamment de la loi Taubira. Extraits :

F"Hervé Mariton – Quand une loi est mauvaise, il faut être capable de l’abroger. Et la détermination politique ne doit pas s’effriter au seul motif que le temps passe. L’ambiguïté d’un François Fillon et les contradictions d’un Nicolas Sarkozy sont inacceptables. Sans parler des réponses d’autres candidats. L’abrogation est possible, le travail de juristes éminents autour du Pr Drago l’a démontré.

À la place, il faut proposer un projet ambitieux. Mais, sur ce point, nous devons être plus forts que les socialistes : avec la loi Taubira, ils ont imposé une violence à la société ; je ne suis pas favorable à une réponse du berger à la bergère. Dans mon programme, je n’investis pas beaucoup sur le domaine institutionnel, mais, sur ce sujet, je suis favorable à l’idée d’un référendum. Celui-ci comportera plusieurs dimensions : il visera à redonner toute sa force au quotient familial et à la politique des allocations familiales, à refuser le divorce sans juge proposé par M. Urvoas, à rétablir le mariage en tant qu’union d’un homme et d’une femme seule capable d’ouvrir la filiation, à abroger la possibilité d’adopter pour les célibataires, et à limiter la procréation médicalement assistée (PMA) aux seuls gamètes du couple, car toute autre formule instaure un droit à l’enfant que je récuse.

Par ailleurs, je suis favorable à un contrat d’union civile qui soit une reconnaissance publique de couples de même sexe engagés dans la durée, car je pense que, dans la société, l’ambition de durée est plus heureuse que l’absence d’ambition de durée. Ce contrat n’aura aucune conséquence sur la filiation.

Jean-Frédéric Poisson – Je suis d’accord à deux exceptions près. D’abord, le rétablissement de l’universalité des allocations familiales peut se faire par une loi ordinaire. Quant à l’union civile, tant que nous n’aurons pas quitté les institutions européennes judiciaires [la Cour européenne des droits de l’homme, Ndlr], la France prendra le risque de se faire imposer l’adoption homoparentale, la PMA et les mères porteuses, si elle reconnaît de façon institutionnelle la possibilité et la légitimité pour deux personnes de même sexe de sceller une union. Ce risque est très élevé, et je ne vois pas comment nous en départir. Je ne suis donc pas favorable à ce qu’un contrat, quel qu’il soit, se substitue au mariage pour tous.

H. M. – Ce risque juridique n’existe pas. Par ailleurs, je suis favorable à une révision du fonctionnement de la CEDH, et je crois qu’il est tout à fait possible de créer un rapport de force en Europe qui permet de la provoquer.

La question de l’abrogation du mariage pour tous est-elle un non-sujet de la primaire, comme le pense Nicolas Sarkozy, ou, au contraire, en est-elle un des principaux enjeux ?

H. M. – La loi Taubira n’est pas la seule question de la primaire, nous en avons conscience. Mais c’est une question importante qui peut mobiliser des électeurs. Nous savons que le corps électoral est motivé par une vision d’ensemble mais aussi par un certain nombre de causes. Ceux pour lesquels ces sujets comptent ne doivent pas considérer que les débats sont épuisés. Les visées destructrices contre la famille comme cellule de base de la société ne sont manifestement pas éteintes aujourd’hui.

J.-F. P. – Les Français attachés au mariage et à la famille doivent profiter de ces primaires pour le dire avec force. Il n’y a pas de question à se poser. Aujourd’hui, seuls deux candidats s’en préoccupent. Après, le choix des électeurs vers l’un ou vers l’autre se fera sur d’autres critères. Face à l’offensive terrible de destruction de la famille et d’affaiblissement de l’institution matrimoniale, il n’y a pas le choix. Soit les électeurs se déplacent et nous donnent les moyens d’actionner les leviers qui nous permettront d’engager les réformes au moment venu. Soit ils ne se déplacent pas, et il ne nous restera que nos yeux pour pleurer.

Mais choisir entre vous deux, n’est-ce pas diviser les forces sur ce sujet de société ?

J.-F. P. – On verra bien ce qui se passera les 20 et 27 novembre, dates des scrutins de la primaire. Les personnalités politiques Hervé Mariton et Jean-Frédéric Poisson représentent, pour qui est attaché à la famille, deux sensibilités proches, mais différentes par certains aspects. C’est bien ainsi. 

In fine, nos positions s’additionneront, d’une manière ou d’une autre. Nos concurrents, qui sont tous rétifs, pour ne pas dire frileux, sur cette question de l’abrogation la loi Taubira, ne regarderont que cette addition au moment de compter les points."

Posté le 11 mai 2016 à 16h57 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

Rassemblements dans toute la France contre l'esclavage des femmes et la vente d'enfants

Dans une quarantaine de villes, les dirigeants locaux de La Manif Pour Tous ont demandé à rencontrer le préfet pour lui remettre une lettre co-signée par Ludovine de La Rochère, Présidente du mouvement, invitant les pouvoirs publics à s'engager fermement contre toute forme de GPA. L'objectif est de donner une suite concrète aux engagement pris par Manuel Valls, au nom du Président de la République et de son gouvernement, pour s'opposer à la GPA.

« Les raisons pour lesquelles une nette majorité de Français refusent la GPA dépassent les clivages droite/gauche » explique Ludovine de La Rochère. Selon un sondage Opinion Way réalisé du 3 au 5 mai, 6 Français sur 10 considèrent que la gestation pour autrui risque d'avoir des conséquences psychologiques négatives pour la mère. Cette proportion est encore plus forte chez les sympathisants Les Républicains qui sont près de 3 sur 4 à dénoncer ces risques pour la mère. Ils sont également une très large majorité chez les sympathisants du Modem (56%), du PS (57%) et du FN (61%). La même tendance est observée à propos des risques pour l'enfant qui sont pointés du doigt par 66% des sympathisants du Modem et des Républicains, et 58% des sympathisants du FN.

Compiègne :

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Annecy :

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Rodez :

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Et ses opposants ridicules :

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Saint-Etienne (avec les militants de gauche anti 49.3) :

2 - St Etienne Extreme Gauche nous rejoint

Saint-Brieuc : 80 personnes se sont rassemblées devant la préfecture des Côtes d’Armor. Le chef de cabinet du préfet est venu en personne prendre possession d’une lettre préparée par « La Manif Pour Tous des Côtes d’Armor » demandant au gouvernement de retirer la circulaire Taubira de janvier 2013 qui cautionne et encourage ces pratiques illégales en France.

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Montpellier : Rassemblement de 90 personnes

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Valenciennes :

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Toulouse :

Installation

Du monde

Clermont-Ferrand :

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Châteaulin (29)30 personnes venues de Brest, Quimper, Carhaix, Gourin, Bénodet, L'Aber-Vrac'h... se sont rassemblées devant la sous-préfecture. Le Sous-préfet en personne est venu. Après des échanges très cordiaux, ils ont partagé d'excellentes madeleines de fabrication locale, pendant que d'autres textes sur le même sujet étaient lus, dont la lettre de Ludovine de La Rochère précédemment remise au sous-préfet.

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 Versailles :

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Melun :

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Laval :

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Châlons-en-Champagne :

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 Bordeaux :

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Posté le 11 mai 2016 à 09h57 par Michel Janva | Lien permanent

Loi Taubira : 3 ans et déjà des dégâts !

 

Page Facebook de l'évènement organisé par le SIEL.

La Préfecture autorise le rassemblement mais l'a déplacé près du métro Invalides à l'angle de la rue de Constantine et de la rue l'université non loin du lieu initialement prévu.

Posté le 11 mai 2016 à 08h53 par Michel Janva | Lien permanent

10 mai 2016

Un programme réaliste de lutte contre cette pratique esclavagiste suppose la neutralisation de la loi Taubira !

Discours de Ludovine de La Rochère prononcé lors du rassemblement du 10 mai contre la GPA à Nantes :

La France célèbre aujourd’hui, et à Nantes en particulier, la « Journée des mémoires et de réflexion sur la traite, l'esclavage et leurs abolitions ». Comme nous y sommes invités, nous ouvrons donc la réflexion : et que constatons-nous ? Que l’esclavage n’a pas disparu ! Que toute forme d’esclavage n’a pas été abolie !

En effet, il se développe actuellement sous une nouvelle forme : celle de la gestation par autrui - GPA, ou pratique des mères porteuses, qui consiste à louer des femmes et à vendre des enfants.

Or, comme l’indique la Convention contre l’esclavage de 1926, « L’esclavage est l’état ou condition d’un individu sur lequel s’exercent les attributs du droit de propriété ou certains d’entre eux ».

Ainsi, même si c’est une forme d’esclavage différente et moins visible que celle du commerce triangulaire, la pratique des mères porteuses est clairement de nature esclavagiste.

A cela s'ajoute le fait que ces enfants font l'objet de contrats. Comme vous le savez, un contrat décrit le produit de la transaction, indique des conditions, garanties, modalités d’exécution et de production, délai et lieu de livraison, tarifs, geste commercial, financement, prêt, assurance, etc. Nous parlons pourtant d’êtres humains, et non de choses !

Les clients des agences commerciales de GPA déboursent 30 à 100.000 $ par enfant selon la prestation qu’ils souhaitent (par exemple avec donneuse d’ovocyte et mère porteuse, ou avec mère porteuse seulement), selon le pays où vit la mère porteuse et selon le nombre d’enfants commandés :par exemple, les jumeaux coûtent moins cher « à l’unité » !

De fait, et c'est un autre aspect important, la GPA entraîne un trafic d'enfants, activité dont le nom juridique est "la traite d'êtres humains" !

Voici donc une pratique qui profite grassement à des intermédiaires sans scrupules - agences, commerciaux, biologistes, juristes, banquiers, assureurs… : ils font des profits juteux en exploitant la détresse de femmes vulnérables. J’ai appris, par exemple, dans un dossier de l’hebdomadaire Valeurs actuelles que le groupe Axa est l’assureur de l’une des cliniques de GPA qui vend des enfants en Inde !

Hélas, la complicité ou l’absence de réaction des Etats comme des institutions internationales a permis le développement d’un marché transfrontalier. La France, notamment, participe à ce trafic à travers les clients français d’agences située à l’étranger.

En effet, si la GPA est interdite en France, certains de nos concitoyens se laissent convaincre par des agences d’aller chercher un enfant à l’étranger. C’et pourquoi 2000 enfants environ, vivant en France, sont nés de GPA à l’étranger : autant d’enfants qui ont donc été arrachés à leur mère et à leur pays.

Il est impératif et urgent que la France, « patrie des droits de l’Homme », lance enfin des actions comme Manuel Valls s’y était engagé en octobre 2014.

Pour commencer, la circulaire Taubira du 25 janvier 2013 doit être retirée au plus vite : elle est aussi inutile que dangereuse pour les femmes et les enfants parce qu’elle supprime l’un des moyens d’action contre la pratique de la GPA. Elle contribue au développement de cet esclavage.

Pire encore, la retranscription des actes de naissance d’enfants nés de GPA à l’étranger, ici-même à Nantes, contribue plus encore à favoriser cette pratique.

Manuel Valls avait pourtant officiellement déclaré que « le gouvernement exclut totalement d’autoriser la transcription automatique des actes étrangers » parce que « cela reviendrait à accepter et normaliser la GPA » !

C’est pourtant ce qui est en train de se passer : depuis quelques mois, ces demandes de retranscription sont validées les unes après les autres !

Cette complaisance est incompréhensible : cela signifie-t-il que la France admettrait l’exploitation de femmes dès lors qu’elles ne vivent pas en France et qu’elles sont pauvres ? Qu’elle tolère cette violence majeure faite aux femmes et aux enfants ? 

Doit-on penser que ceux qui nous gouvernent aujourd’hui tolèrent – comme ils l’ont fait avec M. Denis Baupin – que les femmes continuent d’être maltraitées ?

La France ne peut poursuivre ainsi : le retrait de la circulaire Taubira et l’arrêt des retranscriptions d’actes de naissance sont urgents !

Nous comptons sur vous, Monsieur le Préfet, pour appuyer la présente demande auprès du Ministre de l’Intérieur comme du Premier ministre au nom du respect dû aux femmes et aux enfants.

Je m’adresse, enfin, à tous ceux qui préparent leur candidature à la Présidentielle et aux législatives 2017.

Qu’ils sachent que nous sommes plus que jamais attentifs à leur engagement en la matière : nous ne contenterons pas de positions vagues, de paroles en l’air : nous attendons un programme précis de lutte contre la pratique des mères porteuses : renforcement législatif de l’interdiction de la GPA, application de la loi, action en vue d’une convention internationale d’interdiction de la GPA ou d’un protocole additionnel à l’une des conventions existantes : celle des droits de l’enfant et/ou la convention de lutte contre les violences faites aux femmes.

Et que les candidats ne nous fassent pas croire qu’ils prétendent lutter contre la pratique des mères porteuses tout en évitant soigneusement le sujet de la loi Taubira ! Car il est évident que deux hommes ne peuvent fonder une famille sans recourir à la GPA. Celle-ci va inéluctablement avec le mariage de deux hommes et c’est bien l’une des raisons de notre opposition déterminée à la loi Taubira !

Un programme complet, réaliste, de lutte contre cette pratique esclavagiste suppose évidemment la neutralisation de la loi Taubira !

La Manif Pour Tous et l’ensemble de ses sympathisants veilleront aux engagements précis et complets en la matière :

Mesdames et Messieurs les politiques, vous qui briguez la présidence de la République ou un siège de députés, entendez-moi bien : nos votes dépendront de votre détermination réelle à défendre le droit de l’enfant à connaître son père et sa mère et à être élevé, dans la mesure du possible, par eux !

A bon entendeur, Salut !

Posté le 10 mai 2016 à 18h05 par Michel Janva | Lien permanent

Le Front National s’engage à combattre la GPA

Communiqué du FN des Pays de la Loire :

"Pascal GANNAT et Samuel POTIER, élus Front National de la région des Pays de la Loire, ont participé aujourd’hui aux rassemblements anti-gestation pour autrui (GPA) dans les villes de Nantes et d’Angers.

Le Front National rappelle sa ferme intention d’abroger la loi Taubira dite du « mariage et de l’adoption pour tous » qui est la première étape de la législation sur la procréation médicalement assistée (PMA) pour les partenaires de même sexe, et pour la GPA. Cette loi  institue en effet un droit à l’enfant, en faisant primer les désirs individuels des adultes sur le droit fondamental des enfants à être élevés par un père et une mère, dans la complémentarité véritable d’un homme et d’une femme. Par une jurisprudence incitative, la Cour européenne des droits de l’homme oblige les tribunaux français à reconnaître l’identité des enfants nés de mères porteuses à l’étranger, et contribue, par là-même, à un recul de civilisation.  Comment rester insensible à la réalité sordide de la GPA, responsable du développement « d’usines à bébés », surtout dans les pays pauvres, où de riches Occidentaux paient des femmes démunies pour produire un enfant off-shore ?

En ce jour de commémoration de l’esclavage, le Front National exprime son refus catégorique de la marchandisation du corps de la femme et des enfants. Faire de la procréation un objet de négoce, rappelle les horreurs du commerce triangulaire, où d’innombrables hommes furent vendus comme de vulgaires marchandises. En 1848, la France s’honorait d’abolir l'esclavage. En 2016, le Front National s’engage plus que jamais à combattre la GPA, ainsi que toutes les dérives marchandes de l’ultra-libéralisme, qui nient la dignité de chaque être humain."

Posté le 10 mai 2016 à 17h55 par Michel Janva | Lien permanent

La Manif Pour Tous demande un rendez-vous à François Hollande

Posté le 10 mai 2016 à 17h19 par Michel Janva | Lien permanent

09 mai 2016

Que laisse derrière elle la politique étrangère d’Obama ? Le chaos et les LGBT

L'analyse de Wendy Wright pour CFam sur l'action du président Obama :

Obama-scowls"Alors que le mandat du président Obama touche à sa fin, sa politique étrangère reste indéchiffrable même pour les experts. Sa réticence dans les affaires étrangères – même dans les cas de génocides – est légendaire, à l’exception d’une affaire. Une stratégie coordonnée concernant une question fondamentale transparait dans tous les discours des officiels, dans des financements extraterritoriaux dissimulés, et même dans des épisodes où des diplomates se sont vus « coincer » dans les toilettes de l’ONU pour révéler une priorité de la politique étrangère d’Obama.

« Au niveau international, cette administration a remué ciel et terre pour promouvoir les droits des LGBT à l’échelle mondiale, mais est restée silencieuse alors des minorités chrétiennes à l’étranger souffrent de persécutions et de génocide au Moyen-Orient », a déclaré un ancien haut responsable du département d’État au Friday Fax.

En 2011, Hillary Clinton a déclaré que les droits des lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres (LGBT) étaient une priorité, et Obama a créé un « Fonds pour l’égalité mondiale » pour verser de l’argent aux militants LGBT qui se battent contre les restrictions telles que la mention du sexe biologique sur le passeport.

Cela eut pour effet de renforcer encore davantage la préférence politique déjà accordée aux groupes défendant le droit à l’avortement. Dès la première semaine qui a suivi son entrée en fonction, le président Obama redirigeait l’aide des États-Unis vers des groupes pro-avortement dans d’autres pays. Les deux problèmes vont de pair ; d’ailleurs on les appelle dans les cercles internationaux « la santé et les droits sexuels et reproductifs ».

Avant de devenir l’ambassadrice d’Obama à l’ONU, Samantha Power était principalement connue pour favoriser l’action internationale visant à mettre fin à des massacres. Mais à l’ONU, quand on lui parle de l’énergie qu’elle met pour exiger de l’ONU qu’elle accorde des bénéfices aux partenaires des employés homosexuels, Power affirme qu’elle « travaille aussi dur à faire passer ce vote que n’importe quel autre vote sur lesquels nous avons travaillé depuis que je suis l’ambassadrice des États-Unis auprès des Nations Unies ».

« Nous avons utilisé tous moyens à notre disposition. Et les ambassadeurs américains dans les capitales du monde entier se sont donnés à fond. Nous avons contacté ceux qui avaient une dette envers nous. Et même lorsque nous pensions avoir comblé notre retard et réussi à rassembler la majorité, nous ne relâchions pas nos efforts », a-t-elle récemment confié au groupe homosexuel Human Rights Campaign.

« Lorsque des pays ignoraient nos appels, nous les coincions dans la salle de l’Assemblée générale, au Conseil de sécurité, ou même dans les toilettes ».

Power décrit les États-Unis « prompts à répondre et ce de manière significative lorsque les gouvernements ont réprimé les droits des LGBTI », un contraste frappant avec l’inaction de l’administration Obama sur les viols, la persécution et le massacre des minorités religieuses au Moyen-Orient et en Afrique.[...]

Depuis 2009, le financement des États-Unis a été dirigé vers les groupes pro-avortement comme la Fédération International du Planning Familial et Marie Stopes International. Le FNUPA, qui collabore avec l’agence de la Chine qui applique sa politique d’avortements forcés, a reçu plus de 230 millions de dollars.

La veille de Noël en 2014, l’administration a publié de nouvelles règles exigeant des organismes de bienfaisance confessionnels souhaitant percevoir une aide fédérale, d’offrir des services d’avortements aux enfants réfugiés. Ils exigent aussi des organismes qu’ils forment leur personnel sur la question « LGBTQI » et sur l’identification des enfants « transgenres et intersexués »."

Posté le 9 mai 2016 à 14h49 par Marie Bethanie | Lien permanent

Meeting de Versailles : le lobby LGBT à la manœuvre autour de Bruno Le Maire

Canal+ a diffusé dans le petit journal (émission qui a perdu près de 400000 téléspectateurs et qui devrait disparaître) l’interpellation de Bruno le Maire par la manif pour Tous à Versailles. Le site homosexualiste Yagg nous apprend que Stéphane Dasse, ancien créateur de Gay Lib et militant LGBT était présent lors de ce meetingLe moins que l’on puisse dire c’est qu’il a joué un rôle actif dans le chahut occasionné par la question du militant LMPT en criant « on vous a trop entendu » (4,11 minutes) « Conservateur »  (4,15 minutes) puis « Retournez au 19ème siècle » (4,16 minutes)

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puis se retournant vers lui, essaie de l’agresser avant de se faire stopper par d’autres militants (5,16 minutes)

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Cet extrait montre que le lobby LGBT  a bien noyauté l’entourage de Bruno Le Maire et que la position de ce dernier est sous la surveillance de ce lobby.

Fabien Bougle, conseiller Municipal du groupe Versailles Familles Avenir est revenu depuis sur Liberté Politique sur cet évènement :

"[...] Ce qui est très intéressant de souligner en premier lieu, c’est que, hormis quelques curieux, il y avait très peu de Versaillais à ce meeting, le public était principalement composé d’élus des Yvelines, de leurs proches et d’étudiants engagés pour faire la claque, soit environ 300 personnes. En tant qu’ancien élu et militant étudiant, je connais parfaitement les méthodes des partis et en particulier du RPR pour faire croire à un engouement populaire, et je puis vous assurer qu’il s’agissait d’une opération parfaitement montée.

Pour le coup, la réaction de Bruno Le Maire a été très mauvaise, limitée à la défensive et affectée par la bronca suscitée par sa réponse aux deux questions posées [sur l'avortement et le mariage]. S’est ensuivi un pugilat, l’orateur ne maîtrisant pas ses troupes et ses partisans. Après que notre ami qui avait posé la deuxième question eut sorti un grand drapeau de La Manif pour tous, des gros bras de Bruno Le Maire sont venus l’agresser physiquement. C’est finalement assez triste : pour Bruno Le Maire qui se prétend un grand démocrate, un grand Républicain…

La forme de son meeting qui se voulait un débat participatif aurait dû permettre une discussion. Finalement, il ne souhaite le débat que lorsque les questions vont dans son sens. Il n’est pas étonnant d’ailleurs qu’il mette à son programme le refus de tout dialogue avec les syndicats. C’est son mode de gouvernement : il veut bien dialoguer, mais uniquement avec ceux qui sont d’accord avec lui !

Dans cette affaire Bruno Le Maire a perdu ses nerfs et a montré son incapacité à gérer une situation de crise qui en l’espèce n’impliquait qu’une trentaine de personnes. On  l’imagine président de la République, face à la CGT ! Je m’interroge donc : ce candidat à la primaire est-il vraiment capable de gouverner notre pays ? C’est un bon « communicant », un peu lisse, faisant mousser ses interventions toujours assez creuses, mais son socle de valeurs semble déstructuré. Il semble n’avoir aucune conviction réelle, mis à part des poncifs de la doxa dominante. Bref, un excellent représentant du système politico-médiatique actuel…

De ses différentes interventions, que retenez-vous de sa vision sur la famille, la place du religieux, la laïcité ?

Je crois qu’il est intéressant de retenir qu’il est en contradiction totale avec ce qu’il prétend être, à savoir un catholique avec une vision traditionnelle de la société. Il fait partie de toutes ces personnalités qui font de beaux discours, agréables à entendre, plaisants et rassurants, pas dérangeants pour un sou. De telles personnalités politiques sont nombreuses dans les Yvelines, et à Versailles en particulier : je les côtoie tous les jours…Mais dans les faits, dans l’action, ils soutiennent absolument le contraire de ce qu’ils prônent ou prétendent être publiquement.

C’est une sorte de trahison que nous devons dénoncer, car une telle attitude conforte nos adversaires déclarés !

En fait, Bruno Le Maire adopte un discours antireligieux. Selon lui, rien de la sphère religieuse ne doit impacter la « chose » publique. Il n’est pas possible qu’une conviction personnelle puisse avoir un impact politique. Il a une vision totalement extrémiste et totalitaire de la laïcité. [...]

C’est pour cette raison que, derrière un discours édulcoré et parfois plaisant à l’oreille de ceux qui ont pu participer aux grandes Manifs pour tous, la vision de Bruno Le Maire m’effraie. Son discours reste particulièrement dangereux, et c’est pourquoi nous sommes allés lui rappeler avec vigueur et détermination, mais sans violence, l’existence de deux points non négociables : le mariage ne peut être que l’union d’un homme et d’une femme, et la vie doit être respectée de la conception à la mort naturelle."

Posté le 9 mai 2016 à 10h32 par Michel Janva | Lien permanent

08 mai 2016

La GPA exploite les femmes et les enfants : alors, une seule solution : l'abolition !

10 mai : Journée de mobilisation contre la GPA à l’occasion de la journée de l’abolition de l’esclavage dans toute la France :

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Posté le 8 mai 2016 à 14h37 par Michel Janva | Lien permanent

07 mai 2016

Philippe Brillault, maire du Chesnay et ex-porte parole de la Manif Pour Tous, soutient Bruno Le Maire

C'est ce qu'on apprend dans cet article qui relate la venue de Bruno Le Maire au Chesnay, où il a été interpellé par des militants de La Manif Pour Tous.

Il serait utile que Philippe Brillault vienne assister à la réunion publique organisée dans sa ville, avec Jean-Frédéric Poisson, dans la salle où ont été collectées les signatures de la pétition pour le CESE :

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Posté le 7 mai 2016 à 19h38 par Michel Janva | Lien permanent

06 mai 2016

Bruno Le Maire perd ses nerfs face aux manifestants issus de La Manif pour Tous

De Fabien Bouglé, Conseiller municipal Versailles Familles Avenir :

"Bruno le Maire est venu le 2 mai à Versailles s'exprimer dans le cadre d'un débat participatif. 30 participants issus de la Manif pour Tous sont venus lui rappeler qu'ils ne lâchaient rien après que ce dernier ait affublé les partisans de l'abrogation de la loi Taubira d'une "connerie noire" dans le Figaro.

Bruno le Maire qui a prôné à cette occasion le dialogue et le débat démocratique a perdu ses nerfs lorsqu'un Versaillais lui a demandé des explications sur son propos.

Incapable de gérer correctement la situation face à quelques participants, il a montré son incapacité à être Président de la République !

Au suivant : ON NE LÂCHE RIEN !"

 

Posté le 6 mai 2016 à 13h36 par Marie Bethanie | Lien permanent

10 mai : manifestation contre les mères porteuses à Blois

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Posté le 6 mai 2016 à 10h55 par Michel Janva | Lien permanent

03 mai 2016

La Manif Pour Tous perturbe le meeting de Bruno Le Maire

A Versailles :

"Ils étaient une poignée mais ont réussi à perturber le meeting de Bruno Le Maire, lundi soir, à Versailles. Discrètement installés dans le Palais des Congrès, les partisans de la Manif pour Tous ont attendu leur heure pour prendre la parole. En l’espace de quelques échanges verbaux plutôt musclés, l’affaire a tourné au quasi-pugilat avant que le député de l’Eure ne parvienne à reprendre la parole et le cours de la soirée.

Fabien Bouglé, conseiller municipal d’opposition de Versailles Famille Avenir, proche des anti-mariage gay, a, lui aussi, échangé quelques propos assez vifs avec le candidat. « Bruno Le Maire, c’est un cas particulier. Il a insulté par voie de presse tous ceux qui veulent revenir sur la loi Taubira. Dès que nous avons appris sa venue, nous nous sommes mobilisés pour l’accueillir à notre manière », explique-t-il. [...]"

Posté le 3 mai 2016 à 22h02 par Michel Janva | Lien permanent

GPA : Monsieur le Président, #JeVousFaisUneLettre

A l'heure où la défense de la cause animale semble l'emporter sur la défense de l'embryon et de la vie naissante, le site Génètique a interrogé Ludovine de La Rochère sur la dernière campagne de la Manif pour Tous dénonçant la GPA :

"Alors que la SPA a lancé sa campagne d’affichage dans le métro parisien pour s’insurger contre les mauvais traitements infligés aux animaux, la « Manif pour tous » reprend le flambeau et s’invite sur les réseaux sociaux avec une campagne dénonçant la GPA. A son tour, elle s’adresse à « Monsieur le Président, #JeVousFaisUneLettre…

Pourquoi cette initiative ?

Gpa_3La campagne de la SPA dénonce de façon juste quelque chose de scandaleux. Nous avons voulu détourner cette campagne par ailleurs légitime, parce que ce qui touche la personne humaine est encore plus grave. Interpeler l’opinion publique sur la question des animaux est une bonne chose, mais ce qui se passe pour les être humains est évidement plus important. Aujourd’hui, on parle beaucoup d’écologie, de respect des animaux, des végétaux, mais s’ils sont à respecter, c’est parce que qu’ils sont nécessaires à l’homme. L’homme qui doit respecter la nature pour la transmettre aux générations futures.

Pour nous, il s’agissait de montrer avec humour qu’il est grand temps de s’occuper de l’être humain, le grand oublié de notre société. Sans doute parce que le sujet est trop angoissant, peut-être par pudeur, par timidité ? Il était important d’interpeler sur ces sujets graves, sur un ton qui ne l’était pas, pour aider à se poser des questions, de bonnes questions.

Comment avez-vous organisé cette campagne ?

Gpa_4Nous avons orienté la campagne, exclusivement via les réseaux sociaux, autour des pratiques illégales qui n’existent pas en France, et d’autres qui, sans être légales, se passent en France. Aucune n’est acceptable.

Aujourd’hui, il suffit d’aller faire un tour sur Internet pour se rendre compte qu’il y a des jeunes femmes françaises qui se rendent disponibles pour être mère porteuse. Pour autant, le phénomène reste très minoritaire : la GPA est illégale et n’offre aucune garantie pour les parents d’intention, si la femme veut garder le bébé par exemple… S’il n’existe pas d’usine à bébé en France, la complicité avec ce trafic est tout aussi inacceptable.

Quant à la GPA à l’étranger, le choix se fait sur catalogue. Aux Etats Unis, la donneuse d’ovocytes et la mère porteuse sont différentes. Pour la mère porteuse, les contrats sont très durs, avec des explorations très intrusives : elles sont sélectionnées en fonction de leur patrimoine génétique, on refait leur généalogie jusqu’aux grands parents pour vérifier leur comportement psychique, psychologique. Ce qu’elles mangent est surveillé… De leur côté, les clients moins fortunés se tournent vers le « low cost ». Dans des pays comme l’Inde, la mère porteuse est la mère légale, mais elle abandonnera ses droits sur l’enfant, une des clauses inscrites dans le contrat qu’elle a signé, mais que bien souvent, elle ne comprend pas.

En Angleterre, la GPA est autorisé sous couvert d’« altruisme », même si les femmes reçoivent de l’argent. Si elles sont peu nombreuses à accepter de porter l’enfant d’un autre, la légalité de la pratique dans leur pays donne bonne conscience et les anglais n’hésitent pas à se rendre à l’étranger. Quoiqu’il en soit, qu’elle soit altruiste ou non, la pratique demeure inacceptable.

Quel était votre objectif en reprenant cette campagne ?

Je constate qu’il y a beaucoup de désinformation sur ce sujet et d’ignorance sur ce qui se passe dans la réalité et peu de personnes se sentent peu concernées. Globalement, les Français restent très opposés à la GPA, et l’opinion publique est notre première cible… Les politiques réagissent quand les Français réagissent…

Gpa_5L’objectif de cette campagne est d’abord de rectifier l’information : aujourd’hui la GPA est interdite en France, mais elle est tolérée. Elle remet en cause le statut particulier de l’être humain qui fait, dans ce cas, l’objet d’un contrat, et qui peut être traité comme un produit ou un service.

L’injustice faite aux enfants trouve peu d’écho : les journalistes sont mal à l’aise et parfois coupent le micro. Les animaux sont mieux traités que les hommes, le sujet est plus consensuel, moins polémique, plus facile.

Du côté de la femme, la grossesse est appréhendée dans une dynamique très matérialiste, on parle de location d’utérus, comme s’il s’agissait de la simple mise en location d’un être humain. Or la dignité de cet être humain nous concerne tous ! Et il s’agit de défendre le statut de la femme.

Cette campagne va plus loin que celle de la SPA. Elle va au-delà de la simple question de la légalité, elle porte sur quelque chose de plus fondamental : est-ce qu’on est dans le mauvais traitement de la personne ? Force est de constatée que la violence faite aux femmes et aux enfants est une violence majeure.(...)"

Posté le 3 mai 2016 à 15h49 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

29 avril 2016

Accueil LMPT pour Bruno Le Maire à Versailles le lundi 2 mai

Bruno Le Maire sera à Versailles lundi 2 mai 2016 à 20 h00 Au Palais des Congrès 

Accueil du candidat à la primaire avec drapeaux, sifflets et bonne humeur… !

Posté le 29 avril 2016 à 17h21 par Michel Janva | Lien permanent

Nicolas Bay : oui, le FN abrogera la loi Taubira

Interrogé par Caroline Parmentier dans Présent (dont le site internet vient d'être renouvelé), Nicolas Bay déclare :

B"[...] Il faut mener une lutte sans faiblesse face aux islamistes ! Et face à TOUS les islamistes, car je remarque que si l’on se focalise beaucoup sur les salafistes, on en oublie trop facilement les autres mouvances qui partagent en réalité la même matrice idéologique. Je pense notamment aux Frères musulmans, représentés dans notre pays par l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), organisation avec laquelle des responsables politiques tels que Christian Estrosi ou Alain Juppé entretiennent de cordiales relations dans leurs villes respectives. Pour ma part, je considère que l’on ne doit pas distinguer les islamistes selon la longueur de leur barbe ou l’épaisseur du voile qu’ils imposent aux femmes. [...]

Les déclarations de Florian Philippot notamment sur le « mariage » homo sur lequel il a ironisé, laissant entendre qu’il ne s’agit pas pour lui d’un sujet majeur, ont provoqué une vive polémique. Est-ce que vous confirmez que vous abrogerez la loi sur le mariage pour tous si le FN arrive au pouvoir ?

Sur ce sujet, la position adoptée à l’unanimité par notre Bureau politique (dont Florian Philippot fait bien sûr partie) est claire et je la rappelle : oui, le FN abrogera la loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples de même sexe. Je n’ai pas lu où que ce soit que Florian Philippot aurait changé d’avis à ce sujet.

Comme dans tout groupe humain, il y a au FN des personnalités avec des parcours et des sensibilités différentes, mais chacun se retrouve dans le corpus commun tel que défini par notre présidente et par nos instances. Ces nuances font que l’on peut être plus sensible à tel ou tel sujet. Pour ma part, je considère que les enjeux et combats sont multiples mais liés et doivent être menés de front. C’est à mes yeux le même mouvement de globalisation et d’indifférenciation qui s’attaque aux nations, aux frontières, aux identités, et à la famille.

A droite on entend beaucoup de défiance contre Marine Le Pen. Elle a gagné beaucoup de voix à gauche mais elle n’arriverait pas à rassembler à droite. C’est un peu le sens des Rendez-vous de Béziers organisés par Robert Ménard fin mai. Il le dit lui-même : « L’incapacité du FN à prendre une région en décembre dernier, la place de Juppé très haut dans les sondages, tout concourt à décourager certains de nos amis, à penser que 2017 est déjà perdu. » Seul contre tous, le FN peut-il encore gagner ?

— Il me semble qu’une partie de votre analyse est erronée : lors des élections régionales, un grand nombre d’électeurs issus de la « droite » se sont portés sur les listes du Front national. Pas suffisamment pour que nous l’emportions, je vous le concède, mais la poussée a cependant été très forte. Et c’est justement pour cela que certains – dont les prébendes et places sont directement menacées par cette érosion électorale – tentent de caricaturer notre programme, nos positions et propositions. Face à cela, il s’agit pour nous de continuer à parler plus haut, plus clair et plus fort, notamment dans le domaine économique. En rappelant que l’Etat protecteur et la liberté d’entreprendre ne sont pas antinomiques, bien au contraire, ou encore que notre projet défend tout autant le protectionnisme qu’une politique fiscale tournée vers la défense des petites et moyennes entreprises qui constituent l’essentiel du tissu économique de la France. Et pour évoquer les rencontres organisées à Béziers par Robert Ménard, je trouve sain et vivifiant que le débat intellectuel soit foisonnant au sein ou à la périphérie de notre mouvement. Tout ce qui permettra que le rassemblement des patriotes sincères se poursuive et s’amplifie autour du Front afin d’assurer la victoire de Marine Le Pen en 2017 doit être encouragé.

Posté le 29 avril 2016 à 16h55 par Michel Janva | Lien permanent

LGBT : le département compensera la subvention supprimée par la région

Le Département de Loire-Atlantique annonce qu'il augmentera sa contribution au festival de films Cinépride, suite à la suppression de la subvention de la région Pays de la Loire.

Le département de Loire-Atlantique soutient donc la légalisation des mères porteuses et de la vente d'enfants, promues par ce centre LGBT.

Posté le 29 avril 2016 à 16h54 par Michel Janva | Lien permanent

Après l'accueil des ministres, l'accueil des candidats

Dans la suite de La Manif Pour Tous et de l'accueil des ministres de François Hollande, harcelés par les défenseurs de la famille dans tous leurs déplacements, nous vous proposons une nouvelle activité ludique au cours de l'année qui vient : l'interpellation des candidats à la présidentielle sur la question du mariage.

Voici par exemple l'agenda de François Fillon, qui a renoncé à vouloir abroger la loi Taubira (et qui considère par ailleurs l'avortement comme un droit fondamental) :

  • Mardi 3 mai : 18h30 à 20h30 : Palais des Congrès d’Issy-les-Moulineaux (92)
  • Lundi 9 mai : 19H00 : Salle des Fêtes, Avenue de la 2ème Division Blindée, Schiltigheim (67300)

Pour Jean-François Copé :

  • Lundi 2 mai à 18h00 : Centre André Malraux 112, rue de Rennes, 75006 Paris

Pour Alain Juppé :

Et ainsi de suite pour les autres candidats afin de leur rappeler l'importance de l'institution familiale, fondée sur l'union entre un homme et une femme.

Envoyez ensuite vos photos et vidéos, nous nous ferons un plaisir de les mettre en ligne.

ONLR.

Posté le 29 avril 2016 à 10h47 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

La Colombie dénature le mariage

La Cour constitutionnelle de Colombie a définitivement (jusqu'à réaffirmation de la loi naturelle) légalisé jeudi le mariage entre personnes du même sexe. 

Posté le 29 avril 2016 à 10h29 par Michel Janva | Lien permanent

28 avril 2016

La gauche et les LGBT refusent de condamner la pratique des mères porteuses

Précisions de Bruno Retailleau, président du Conseil régional, suite à l'annonce par Laurence Garnier de l'arrêt des subventions à une association LGBT :

Unknown-7"Le Conseil régional ne peut subventionner une association qui refuse de s’engager sur le respect de la loi républicaine en faisant la promotion de la GPA.

  • Cette position, je l’assume entièrement, tant sur le fond que sur la forme.
    • Sur le fond car c’est la décision du respect de la loi : la GPA est interdite et ceux qui favorisent le recours à cette pratique peuvent être sanctionnés sur la base du « délit d’entremise » visé à l’article 227-12 du Code Pénal. Organiser une réunion pour donner « un maximum d’informations » sur le recours à la GPA, comme l’a fait le centre LGBT le 27 novembre dernier, n’a donc rien d’un acte anodin. Le centre LGBT doit en assumer les conséquences, y compris sur le plan financier car en tant qu’institution républicaine, le Conseil régional ne peut financer une association faisant la promotion d’une pratique interdite par les lois de la République
    • Quant à la forme, nous avons cherché à établir un dialogue constructif avec les responsables du centre LGBT en leur assurant que nous étions prêts à revoir notre position s’ils s’engageaient formellement à ne plus promouvoir la GPA. Comment une association qui demande une subvention sur fonds publics peut-elle refuser de s’engager sur le respect de la loi ?
  • S’agissant des attaques de la gauche régionale évoquant un « chantage à la subvention », je les trouve véritablement scandaleuses.
    • En quoi le fait de demander à une association subventionnée par la Région de respecter la loi serait du « chantage à la subvention » ? Je refuse d’accorder des passe-droits à quiconque : la République ce sont des règles qui s’appliquent à tous et auxquelles chacun doit se conformer.
    • En réalité, ces propos illustrent l’état de confusion et même de démission de toute une partie de la gauche face à la GPA : tout en affirmant que cette pratique restera interdite, les socialistes refusent de la dénoncer clairement et de la combattre concrètement, quand ils ne favorisent pas dans les faits son développement. On l’a vu avec la circulaire de Christiane Taubira. Je trouve lamentable cette attitude politicienne qui au final, fait le jeu de ceux qui organisent la marchandisation du corps des femmes et utilisent la misère de dizaines de milliers de « mères porteuses » dans le monde entier, dans le seul but de faire du profit. Dans le combat contre la GPA, je ne lâcherai rien car je considère que c’est un combat de civilisation.

Posté le 28 avril 2016 à 21h47 par Michel Janva | Lien permanent

27 avril 2016

Le Conseil régional des Pays de la Loire suspend une subvention d'un festival LGBT

Communiqué de Laurence Garnier, présidente de la commission culture au Conseil régional :

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Posté le 27 avril 2016 à 22h02 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

26 avril 2016

UE : le lobby LGBT veut empêcher l'initiative Mum Dad & Kids

La pétition internationale destinée à définir la famille comme l'union d'un homme et d'une femme est redoutée par le lobby LGBT, qui tente de la faire rejeter par la Commission de l'UE.

Mum Dad & Kids a déjà plus de 30 000 signatures. Pour signer c'est ici.

Posté le 26 avril 2016 à 16h49 par Michel Janva | Lien permanent


     Archives > France : Société , Homosexualité : revendication du lobby gay

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