30 janvier 2015

Interdiction du clip pro-famille du référendum slovaque sur le mariage

Ce spot TV slovaque pour le référendum a été refusé par toutes les chaines. Il n'est pas traduit, mais on comprend assez facilement le problème :

Posté le 30 janvier 2015 à 14h06 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

28 janvier 2015

La France impose au Maroc la loi Taubira

Communiqué de La Manif Pour tous :

"Alors qu’elle est une injustice majeure pour les enfants, la France impose sa nouvelle conception du mariage au Maroc et à une dizaine d’autres pays. Ce mépris des conventions bilatérales entre Etats porte atteinte à leur souveraineté.

La décision rendue cet après midi par la Cour de cassation de valider le mariage d'un couple gay franco-marocain en dépit de la « convention franco-marocaine du 10 août 1981 relative au statut des personnes et de la famille et à la coopération judiciaire » est une nouvelle atteinte portée à la famille et aux droits de l’enfant comme elle est une atteinte à la souveraineté du Maroc et de dix autres pays dont les conventions bi-latérales sont identiques : ce sont l’Algérie, la Bosnie, le Cambodge, le Kosovo, le Laos, le Monténégro, la Pologne, la Serbie, la Slovénie et la Tunisie.

En considérant que la loi Taubira doit être en fait imposée aux pays qui refusent le mariage entre personnes de même sexe, la Cour de cassation contribue à la diffusion d’une loi injuste pour les enfants."

Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, dénonce :

« C’est aussi accorder une valeur démesurée à la loi Taubira. Il est de notoriété publique, y compris au niveau international, qu’un très grand nombre de Français ne se reconnaissent pas dans cette loi. Dans ce contexte, elle ne peut être considérée comme « une valeur essentielle » de la République » C’est pourtant ce qu’a estimé la Cour de cassation et ce, à l’encontre des règles en la matière. Une fois de plus, on a donné à quelques juges la responsabilité de prendre une décision d’ordre politique. Et là, ce n’est même plus pour l’imposer aux Français, mais carrément à d’autres pays ! »

"En effet, comme le rappelaient récemment des dizaines de juristes, c’est « l’opinion publique » qui conduit la justice à estimer ce qui est « valeur essentielle ». Or, en l’espèce, outre les foules mobilisées, de nombreux ténors de l’opposition mettent aussi en cause cette loi.

Pour La Manif Pour Tous cette décision est un encouragement à poursuivre la mobilisation, la loi Taubira étant une injustice majeure pour l’enfant et conduisant inéluctablement à la PMA « sans père » et à la GPA."

Posté le 28 janvier 2015 à 16h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

La Cour de cassation valide la parodie de "mariage" entre un Français et un Marocain

La Cour de cassation a rejeté aujourd'hui le pourvoi du procureur général, qui demandait que la France respecte sa convention bilatérale avec le Maroc, pays qui ne reconnaît pas la dénaturation du mariage. Dans son communiqué, la Cour considère qu'

"on ne peut priver une personne de la liberté fondamentale de se marier, mariage qui, depuis la loi du 17 mai 2013, est ouvert, en France, aux couples de même sexe."

La Cour ne voit pourtant pas d'obstacle à limiter cette liberté dans le même arrêt, puisqu'elle la soumet à deux conditions :

"elle considère que la loi du pays étranger ne peut être écartée que si l’une des conditions suivantes est remplie :

  • il existe un rattachement du futur époux étranger à la France (dans cette affaire, le ressortissant marocain était domicilié en France)
  • l’Etat avec lequel a été conclu la convention, n’autorise pas le mariage entre personnes de même sexe, mais ne le rejette pas de façon universelle."

Autrement dit, dans la quasi totalité des cas, la France pourra violer les conventions qu'elle a signées.

Posté le 28 janvier 2015 à 15h06 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (8)

27 janvier 2015

Dérives de la campagne du référendum slovaque sur le mariage et la famille

La Manif Pour Tous alerte l’opinion publique internationale et demande à Harlem Désir (Secrétaire d’Etat chargé des affaires européennes) de se mobiliser pour la démocratie en Slovaquie :

M"En Slovaquie, la dérive d’un référendum d’initiative populaire inquiète La Manif Pour Tous en raison des violations graves des droits des citoyens et d’une discrimination dans la sphère privée et publique.

Ce référendum est prévu le 7 février prochain. Il concerne le mariage et la famille. Il propose aux citoyens slovaques :

  • de définir le mariage comme l’union d’un homme et d’une femme afin de ne pas commettre d’injustice en privant délibérément un enfant de père ou mère
  • d’interdire l’adoption par des couples de personnes de même sexe
  • de rendre facultatif le suivi des cours d’éducation sexuelle pour les enfants : ce sont les parents qui pourront décider ce qui leur semble préférable pour leurs enfants. 

A l’origine de ce référendum se trouve l’Aliancia za Rodinu (Alliance pour la famille) qui a rassemblé 400 000 signatures dans un pays de 5,4 millions d’habitants. A moins de 15 jours du référendum, La Manif Pour Tous s’inquiète de la tournure de la campagne électorale puisqu’il y a déjà eu des violations graves des droits des citoyens et une discrimination dans la sphère privée et publique. Les militants de l’Alliance pour la Famille se sont déjà vu refuser l'accès aux chaînes de télévision privées SK malgré leur publicité payée. La société de radio-télévision publique (RTVS) a refusé de diffuser des spots télévisés en faveur du référendum. A plusieurs reprises, des réservations de salles pour des débats publics (y compris sur un campus universitaire) ont été reportées ou même annulées. La semaine dernière, au cours d’une déclaration publique, le médiateur slovaque, Jana Dubovcová, est sorti de sa neutralité en expliquant qu'elle voterait « Non » au trois questions posées et qu'elle considérait que ce référendum n’était pas important. Et ce n’est malheureusement pas un cas isolé puisque des responsables politiques encouragent les citoyens à ne pas participer à ce référendum ! "

Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, déclare :

« Tous ces éléments sont préoccupants car ils montrent des dysfonctionnements, pour ne pas  dire plus, dans un processus démocratique. La liberté d’expression est menacée ». « Ce référendum sur la famille est au contraire un enjeu essentiel pour l’avenir de la société slovaque. C’est pourquoi nous allons alerter très largement les responsables politiques européens pour s’assurer que ce référendum se déroule dans les meilleures conditions et permette aux Slovaques de se prononcer dans la sérénité ».

La Manif Pour Tous vient d’écrire à M. Harlem Désir, Secrétaire d’Etat chargé des affaires européennes, afin de l’informer des dérives de la campagne slovaque et de lui demander de veiller à ce que toutes les conditions d’une libre et pleine expression de la démocratie soient assurées pour tous les citoyens slovaques.

Posté le 27 janvier 2015 à 17h50 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

26 janvier 2015

La Manif pour tous écrit à onze ambassadeurs

Un confidentiel du Figaro :

Ambassadeurs

Posté le 26 janvier 2015 à 15h17 par Louise Tudy | Lien permanent

25 janvier 2015

3 février : conférence sur la loi Taubira à Sète

Tract_définitif - copie

Posté le 25 janvier 2015 à 07h45 par Michel Janva | Lien permanent

24 janvier 2015

Le Portugal refuse l'adoption pour les LGBT

Le Parlement portugais a une nouvelle fois rejeté jeudi plusieurs textes autorisant les homosexuels à adopter des enfants.

Les trois propositions de loi, présentées par le Parti socialiste, le Bloc de gauche et les Verts, ont été rejetées avec une trentaine de voix d'écart et une dizaine d'abstentions, sur 220 députés présents.

La droite au pouvoir avait déjà refusé de voter des textes similaires en février 2012 puis en mai 2013. Le vote de jeudi a toutefois été plus serré qu'auparavant car les 16 élus du Parti communiste, qui s'étaient opposés à l'élargissement du droit à l'adoption en 2012 avant de s'abstenir en 2013, se sont prononcés en faveur des textes soumis au Parlement. 

Posté le 24 janvier 2015 à 10h58 par Michel Janva | Lien permanent

22 janvier 2015

Stéphane Bern est contre la GPA : "Un enfant a besoin d'un papa et d'une maman"

Lu dans Closer (sic) :

"Stéphane Bern a beau être ouvertement gay, il n'est pas toujours d'accord avec les revendications de la communauté homosexuelle. Lors du débat sur le mariage pour tous en France, l'animateur de Secrets d'histoire sur France 2 expliquait ainsi ne pas comprendre pourquoi les homos se battaient pour se marier... alors que "la plupart des gens dans ce pays veulent divorcer". "Je ne suis pas pour avoir ces droits moi-même mais je suis pour que ceux qui n'ont pas ce droit puissent l'avoir, c'est une position de principe", nuançait toutefois Stéphane Bern, invité de l'émission C à vous sur France 5. Quant à l'adoption pour les couples de même sexe, Stéphane Bern s'y disait également favorable. "Je connais plein de couples hétérosexuels divorcés et quand je vois l'état de leurs enfants, je me dis qu'on ferait peut-être mieux de s'intéresser au destin de ces enfants-là !", lâchait-il.

Si Stéphane Bern n'a donc rien contre l'adoption pour les couples homos, il n'en est toutefois pas de même pour la gestation pour autrui. Interrogé cette semaine dans Le Point, le grand spécialiste des têtes couronnées, 51 ans, explique en effet que la GPA lui "pose un problème". "Je suis respectueux des lois et la loi française l'interdit", affirme en premier lieu l'animateur, qui dit comprendre que certains dénoncent "une marchandisation du corps de la femme". "Ce que je crains, c'est que l'enfant soit devenu un élément du confort bourgeois", déplore-t-il, estimant qu'il "n'y a pas de droit à avoir un enfant". "Pour moi, un enfant a besoin d'un papa et d'une maman, quand bien même il est élevé par deux personnes du même sexe", poursuit Stéphane Bern, avant de conclure : "De toute façon, il est fabriqué comme ça, par un père et une mère".

Il est pour l'adoption par les paires homosexuelles et en même temps contre la GPA car l'enfant a droit à un père et une mère. Pas trop logique.

Posté le 22 janvier 2015 à 22h26 par Michel Janva | Lien permanent

20 janvier 2015

Londres : un candidat conservateur pas si conservateur

Ivan Massow, riche militant LGBT, a annoncé qu’il attendait un enfant. En parallèle de sa campagne pour devenir le candidat officiel du parti conservateur aux municipales londoniennes de mai 2016, Massow s’est donc approché d'une paire de femmes rencontrées en ligne. Les deux devraient avoir la garde de l’enfant à naître la majeure partie du temps.

Ivan Massow habite au centre de la capitale britannique et dispose d’un appartement mitoyen où pourront vivre les mères de son enfant à leur guise.

Bref : un trouple.

Posté le 20 janvier 2015 à 19h18 par Michel Janva | Lien permanent

19 janvier 2015

Le coming out d'un haut responsable politique en Irlande

C'est une première en Irlande, pays de tradition catholique, et qui s'apprête à se prononcer par référendum, dans quatre mois, sur le "mariage" entre personnes de même sexe. 

[...]"le ministre de la Santé Leo Varadkar a fait cette annonce  sur son orientation sexuelle dans un entretien avec la Radiotélévision  nationale irlandaise, RTE.[...] 

Les sondages montrent que l'Irlande, qui a dépénalisé l'homosexualité en  1993 et introduit le partenariat civil entre personnes du même sexe en 2011,  va probablement voter en faveur du mariage homosexuel."

Posté le 19 janvier 2015 à 11h31 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (3)

16 janvier 2015

Le terrorisme des LGBT du Loiret contre un boulanger

Suite à notre post du 7 janvier, un article est paru cette semaine dans l’hebdo d’Orléans (n°89, du 13 au 20 janvier 2015), confirmant que le lobby LGBT a alerté les médias et le pauvre boulanger a été obligé de s’excuser et de retirer ses fèves de la circulation (Voir France 3).

Mais à part ça, Madame La Marquise, la liberté d'expression est une valeur fondamentale.

Posté le 16 janvier 2015 à 17h44 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (22)

06 janvier 2015

LMPT, veilleurs : allons-nous nous contenter de réclamer l'abrogation de la loi Taubira ?

L'entretien que Guillaume de Prémare, ancien président de LMPT devenu délégué général d'Ichtus, a accordé à la revue Permanences, paraît incontournable pour qui veut mener une réflexion de fond sur l'avenir du puissant mouvement social qu'est la Manif pour tous (et ses émanations, comme les veilleurs par exemple), et agir en conséquence. Les vidéos qui suivent sont à l'image de la nouvelle phase dans laquelle est entrée La Manif pour tous : moins amusantes qu'un montage d'après manif, mais vraiment constructives pour l'avenir.

Séquence 1 - L’idéologie du progrès est à terre : opportunités et menaces

Démentie par les faits, l’idéologie du progrès est à terre et le réel revient par la grande porte de l’histoire. Dans le peuple profond s’expriment des besoins d’identité, de sécurité, d’autorité et de repères stables. Ce changement d’époque ouvre un espace pour une anthropologie authentique. Cette nouvelle donne comporte également des menaces, notamment la marche vers une sorte de « Meilleur des mondes ».

 

Séquence 2 - Quel avenir pour le mouvement social LMPT (et ses émanations comme les veilleurs) ?

La Manif pour tous s’est inscrite durablement dans le paysage public, suscitant un mouvement social profond. Première force de mobilisation populaire du moment, ce mouvement peut prendre sa place dans l’histoire s’il est capable de rejoindre les aspirations profondes du peuple au-delà des seules thématiques familiales. Se saisir de la nouvelle question sociale induite par la mondialisation et faire émerger un nouveau catholicisme social constituent un enjeu d’avenir. Faut-il pour autant s'investir dans les partis politiques ? Ils semblent davantage faire partie du problème que de la solution.

 

Séquence 3 - Mener une recherche prospective et métapolitique pour préparer une alternative pour la France

La « métapolitique » désigne à la fois les grands fondements de la politique, un mode d’action politique au-delà des logiques partisanes et un terrain d’engagement, notamment en terme de conquête culturelle. Dans le contexte historique français, une profonde recherche prospective et métapolitique est nécessaire pour susciter une alternative à la faillite actuelle de la chose publique et répondre à la méfiance que lui témoignent les Français. Rien ne sert d'attendre un sauveur pour cela.

 

Séquence 4 - Création du MétaLab, pour mener cette recherche prospective et métapolitique

Ichtus porte, dans sa mission et par son histoire, le charisme de relier la pensée et l’action. Comment nourrir la pensée et l’action du mouvement social ? C’est pour contribuer à répondre à cette question que Guillaume de Prémare, désormais délégué général d'Ichtus, lance le MétaLab, laboratoire de recherche prospective et métapolitique, au service du mouvement social et en concertation avec ses acteurs. Les intuitions ne suffisent plus : proposer une alternative à la France suppose que chacun travaille dur.

 

Posté le 6 janvier 2015 à 08h28 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (9)

05 janvier 2015

2014 : les 5 évènements de l'ONU en faveur de la culture de mort

Selon C-Fam, mouvement pro-famille accrédité à l'ONU, 2014 n'a pas été une bonne année. Rapide bilan :

  1. Le Secrétaire Général de l’ONU lance une campagne en faveur de l’avortement dans les zones dévastées par la guerre.
  1. Les experts de l’ONU s’attaquent en groupe au Vatican à propos de la doctrine sur l’avortement et l’homosexualité.
  1. Le Conseil des Droit de l’Homme impose une autre résolution sur l’orientation sexuelle.
  1. Le Conseil des Nations Unies sur les Droits de l’Homme devient la Chambre des Echos de l’avortement et des LGBT.
  1. Les nouveaux Objectifs de Développement de l’ONU n’incluent pas l’avortement, mais continuent des financer les groupes pro avortement.

Posté le 5 janvier 2015 à 12h19 par Michel Janva | Lien permanent

Une Chambre de commerce LGBT en Californie

Sous le délirant concept de "discrimination positive", la National Gay and Lesbian Chamber of Commerce demande aux sociétés qui veulent bénéficier de ses droits d'apporter la preuve d'être propriété d'une personne LGBT ainsi que tout document ou autre preuve de sa préférence sexuelle

700 entreprises ont déjà obtenu ce fameux certificat au cours de ces dix dernières années, tandis que la Chambre de commerce LGBT œuvre depuis l’arrivée de Barack Obama à la Maison Blanche pour promouvoir la signature de contrats avec ces sociétés par le biais de la US Small Business Administration. Le tout sur le modèle des mesures prises pour promouvoir les possibilités économiques pour les minorités ethniques, les femmes et les vétérans handicapés…

Et après ces gens veulent être comme les autres.

Posté le 5 janvier 2015 à 07h16 par Michel Janva | Lien permanent

04 janvier 2015

Dénaturation du mariage : l'adoption à l'étranger s'effondre

Le nombre d'enfants adoptés a été divisé par 4 entre 2003 et 2014, passant de 4000 à 1000 enfants. La baisse a été de 22 % entre 2013 et 2014, alors que les pays "renforcent leurs contrôles". Il semble donc que la dénaturation du mariage n'a pas aidé les demandes françaises d'adoption. Béatrice Biondi, directrice de l'AFA (Agence française de l'adoption), opérateur public pour l'adoption internationale, indique :

«Cela représente le nombre d'adoptions le plus bas depuis trente ans. Si l'on arrive à 1 050 adoptions internationales, il s'agira d'un recul d'environ 22 % par rapport à 2013.»

Le déclin devrait se poursuivre. En effet, la Russie, premier pays d'origine des enfants adoptés à égalité avec le Vietnam, s'apprête à mettre un terme aux demandes d'adoption en individuel pour accepter les seuls dossiers présentés par les organismes agréés pour l'adoption (OAA) ou l'AFA qui accompagnent les parents dans leur démarche et sécurisent les processus. En Afrique, le nombre d'enfants recueillis par des étrangers devraient également chuter alors que le Mali ferme ses portes à l'adoption internationale ou que nombre de pays, comme l'Éthiopie, durcissent leurs contrôles. 

Le Quai d'Orsay ne semble pas faire de lien entre cette baisse et le vote de la loi Taubira.

Posté le 4 janvier 2015 à 15h12 par Michel Janva | Lien permanent

03 janvier 2015

La Cour fédérale allemande reconnaît la GPA

La légalisation de la location d'utérus avance.

La Cour fédérale de justice (Bundesgerichtshof, BGH), dont le siège est à Karlsruhe, dans une décision rendue le 10 décembre et publiée quelques jours plus tard, estime que si le compagnon du père biologique d’une enfant issu d’une gestation pour autrui (GPA) est reconnu comme parent par la justice du pays où l’enfant a été conçu, cette décision doit aussi être applicable en Allemagne.

Deux habitants de Berlin avait fait concevoir, moyennant finances, un enfant par GPA en Californie en 2010. En 2011, le père biologique avait reconnu l’enfant au consulat allemand et un tribunal californien avait désigné les deux hommes comme parents de l’enfant.

Pour motiver sa décision, la Cour s’est appuyée sur l’arrêt rendu le 26 juin 2014 par la Cour européenne des droits de l’Homme et condamnant la France pour son refus de reconnaître des enfants nés par GPA.

Les LGBT et autres vendeurs d'enfants peuvent remercier la France de n'avoir pas contesté cette décision.

Posté le 3 janvier 2015 à 14h36 par Michel Janva | Lien permanent

Les simulacres de mariage en baisse

Selon Nouvelles de France :

"Au total, 1 331 « mariages » homosexuels ont été célébrés à Paris en 2014, soit 13,48% des mariages (15% en 2013), selon des données municipales obtenues vendredi. Depuis la promulgation de la loi Taubira en mai 2013, 2 365 parodies gays du mariage de couples gays ou lesbiens ont été organisées à Paris, soit 14,14% des unions. La baisse se confirme puisque la mairie indique avoir atteint « un rythme de croisière » avec une centaine de parodies célébrées par mois au cours des derniers mois. La majorité des « mariages » homosexuels ont été organisés dans des arrondissements de gauche : 72,22% depuis mai 2013. C’est dans le IVe arrondissement où se trouve le Marais que la plus grande proportion de parodies homosexuelles de mariages ont été célébrées (32,2% des unions) contre 6,2% dans le XVIe."

Posté le 3 janvier 2015 à 11h36 par Michel Janva | Lien permanent

Cathos, nouvelle génération

Média-presse-info propose une vidéo reportage sur cette génération montante des jeunes cathos qui n'ont pas peur :

"La Chaîne Parlementaire (LCP) a réalisé un reportage intitulé Cathos, nouvelle génération qui propose un portrait de ces nouveaux jeunes militants descendus dans la rue contre la loi Taubira. Des portraits croisés, de la Manif pour Tous à Civitas…"

 

Posté le 3 janvier 2015 à 11h19 par Marie Bethanie | Lien permanent

01 janvier 2015

Famille, mariage, filiation, droits de l’enfant : en 2015, La Manif Pour Tous ne lâche rien

Communiqué de La Manif Pour Tous :

"Campagne contre la GPA (Gestation Pour Autrui, c’est à dire le recours aux mères porteuses), droits des enfants à être élevés par un père et une mère, solidarité intergénérationnelle, sans oublier l’abrogation de la loi Taubira, la mobilisation pour la famille s’annonce d’ores et déjà très forte en 2015, année qui sera marquée par les élections départementales et régionales.

Après avoir rassemblé des centaines de milliers de manifestants lors des manifestations organisées tout au long de l’année 2014, La Manif Pour Tous entend poursuivre son action en gardant les ingrédients clé de son succès que sont l’enthousiasme, l’audace et la détermination. Le report sine die du projet de loi famille au lendemain des manifestations du 2 février et le changement de position du Premier Ministre, Manuel Valls, sur la GPA à la veille des manifestations du 5 octobre n’ont fait que renforcer la conviction des sympathisants de La Manif Pour Tous de la nécessité de poursuivre leur mobilisation."

Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, déclare :

« L’année 2014 a été riche de succès pour notre mouvement. Une de nos revendication majeure est l’abrogation de la loi Taubira et force et de constater que grâce à la mobilisation constante et pacifique de millions de Français, ce sujet est aujourd’hui sur la table et les ténors de la vie politique se prononcent les uns après les autres pour son abrogation ». « Cette loi Taubira est injuste pour les enfants et hypocrite pour les couples de même sexe. Non seulement elle n’est pas entrée dans les mœurs, mais elle n’y entrera jamais car les Français plébiscitent aujourd’hui la filiation Père-Mère-Enfant et plus généralement la famille, premier lieu de solidarité et refuge des plus vulnérables ».

Aujourd’hui, le gouvernement reste sourd aux appels au dialogue de La Manif Pour Tous. Ainsi, les demandes de rendez-vous adressées à Manuel Valls et à Najat Vallaud Belkacem n’ont toujours pas abouties, provoquant un sentiment d’exclusion pour les centaines de milliers de familles mobilisées depuis plus de 2 ans. Les enjeux sont pourtant nombreux : abolition universelle de la GPA, interdiction de la PMA sans père, arrêt de la diffusion de l’idéologie du genre à l’école, annulation des mesures familiphobes (mises sous condition de ressource des locations familiales, réduction du congé parental…), abrogation de la loi Taubira, préservation de la solidarité intergénérationnelle…

Ludovine de La Rochère prévient :

« Nous sommes déterminés à poursuivre notre action tout au long de l’année 2015 ». « Nous serons présents au quotidien pour faire entendre le plus largement possible la voix des familles. Nous allons notamment porter une attention particulière à l’action de proximité en renforçant la structuration de notre réseau local. Et nous allons également continuer à développer nos relations avec les organisations partenaires à l’échelle européenne et internationale, en particulier pour obtenir l’abolition universelle de la GPA ».

Parmi ses prochains rendez-vous, La Manif Pour Tous travaille à l’organisation de son forum international contre la GPA qui se tiendra à Paris le dimanche 8 mars 2015.

« Ce sera notre manière à nous de célébrer la journée internationale de la femme. On ne peut tolérer plus longtemps cette pratique qui exploite la femme et fait de l’enfant une marchandise ».

Posté le 1 janvier 2015 à 19h29 par Michel Janva | Lien permanent

31 décembre 2014

Le lobby LGBT fait élire un militant FN comme "Mister Gay 2015"

Matthieu Chartraire a été désigné Mister Gay 2015 après un vote des internautes de tetu.com. Il avait exprimé sur son profil facebook sa sympathie pour le Front National. Il s’en explique. Extrait :

"[...] Je ne partage pas l’intégralité des idées du Front National, voilà ce que je veux dire. Ce n’est pas parce que je vote FN et que je me sens plus proche de ce parti que d’un autre que je suis d’accord avec tout ce que dit le parti, avec toutes ses idées et toute son histoire. On ne m’a jamais posé la question et on m’a tout de suite enfermé dans un parti auquel je n’appartiens pas.

Cela ne te gêne pas de voter pour un parti qui a toujours été contre les droits des gays et des lesbiennes et qui veut notamment abroger la loi Taubira?

Je ne suis pas d’accord avec ça. Ce n’est pas un parti qui ne soutient pas les gays. C’est un parti qui représente la France aujourd’hui, que l’on soit noir ou blanc, asiatique, musulman, de toutes les origines, toutes les sexualités. Le FN ne fait pas de différence et j’aurais aimé qu’on fasse pareil avec moi, qu’on m’enferme pas dans le rôle du mec qui vote FN, je ne suis pas que ça. Je suis une personne avant tout. Ma position sur le mariage pour tous est forcément différente de celle du FN. Au FN il y a d’ailleurs beaucoup de gays favorables au mariage pour tous. Ce n’est pas pour ça que le FN va changer d’avis demain. Tout comme il y a des gens obtus qui ont un problème avec l’homosexualité, ce n’est pas pour ça que le FN va devenir homophobe. Il y a des extrémistes dans tous les partis.

L’essentiel du FN a défilé avec la Manif pour tous, qui est un mouvement homophobe.

Je ne suis pas sûr que ça soit un mouvement homophobe. Ce qui les dérange, ce n’est pas le mariage, c’est plutôt l’adoption. Pour moi, cela serait une véritable avancée d’autoriser les homosexuels à adopter.

C’est le cas.

On est dans une société où on ne fait pas confiance aux homosexuels. Les homosexuels sont trop dans la recherche de reconnaissance de leur sexualité. Ça fait peur au public. On le voit pendant les gay pride, qui ne représentent pas les gays , ou en tout cas qui ne me représentent pas moi. Je ne fais pas partie des gens qui se mettent en petit slip en cuir dans la rue. [...]"

Posté le 31 décembre 2014 à 18h16 par Michel Janva | Lien permanent

30 décembre 2014

Mgr Bonny défendu par les Jeunes socialistes anversois

Les propos hétérodoxes de l'évêque d'Anvers ont provoqué la réaction de la section anversoise de l’Union des étudiants catholiques flamands. Le président de l’organisation étudiante est le fils du vice-Premier ministre Jan Jambon. L’Union des étudiants catholiques flamands d’Anvers estime qu’avec ses propos, l’évêque dépasse une limite :

« De cette manière, il laisse d’abord entendre que les homosexuels n’auraient ainsi pas leur place au sein de l’Eglise catholique. C’est manifestement incorrect. Chaque personne est appelée par Dieu à devenir membre de l’Eglise catholique. »

« Dieu désire que la sexualité se passe dans le cadre du mariage. De cette manière, l’objectif de la sexualité, la reproduction de l’homme, est la fondation d’une famille ».

« Il semble vouloir considérer les relations sexuelles se produisant en dehors du mariage comme n’étant pas des péchés ».« Cela a pour conséquence que tout le monde, homosexuels et personnes mariées, pourrait entretenir des relations sexuelles en dehors du mariage sans que cela soit considéré comme un péché par l’Eglise. »

Cette prise de position des étudiants catholiques a suscité la réaction des Jeunes socialistes anversois, qui ont dénoncé une « vision carrément angoissante » de l’homosexualité au sein de l’Eglise. Ils ont déposé une plainte auprès du Centre pour l’égalité des chances afin de condamner cette prise de position. Sera-t-il donc bientôt interdit d'exprimer la loi naturelle ?

Posté le 30 décembre 2014 à 22h42 par Michel Janva | Lien permanent

Un évêque veut reconnaitre les unions homosexuelles

Belgicatho publie l'intégralité de l'entretien donné par Mgr Bonny, évêque d'Anvers. Début septembre, cet évêque avait déjà publié un long texte dans lequel il défendait l'accès à la communion sacramentelle pour les personnes en situation d'adultère (dits 'divorcés-remariés', texte dans lequel il faisait un parallèle avec le rejet de l'enseignement d'Humanae Vitae). Il va aujourd'hui encore plus loin dans ce rejet de l'enseignement de l'Eglise :

"Afin que ce soit clair: vous dites que l’Église doit reconnaître formellement les relations holebis [LGBT] ? 

« Comme il existe dans notre société une diversité de cadres légaux pour les partenaires, il devrait également, au sein de l’église, y avoir une diversité de forme de reconnaissance. De cette manière, on s’empêche de tomber dans l’engrenage des discussions idéologiques complexes. Je suis un partisan d’une diversité de formes de reconnaissances qui partent de la pratique pastorale ou de la pensée pastorale plutôt que des discussions de principe. Parce que ces derniers apportent très souvent des différends et génèrent souvent la discorde. Plusieurs grands-parents m’ont expliqué qu’ils étaient contents que j’écrive une  telle lettre.  Ils ne sont pas non plus intéressés par une discussion de principe. Ils veulent  tout d’abord garder leurs enfants et petits-enfants unis, holebis ou pas. Parce qu’ils les aiment tous tout autant. 

« À Noël, ils veulent également inviter leur petite fille avec son amie lesbienne sans que  cela crée des tensions. La vie est à ce point concrète, n’est-ce pas ? Des questions aussi concrètes sont seulement solvables avec beaucoup d’humanité et de compréhension, mais pas avec des discussions de principe. La même dynamique est active dans l’église. La communauté ecclésiale est une grande famille et ma première  préoccupation est de savoir comment favoriser ce réflexe. En effet, je ne veux pas   minimiser la signification des questions doctrinales, mais comme évêque je me reconnais surtout dans ses grands-parents. Moi aussi je veux garder la famille unie. Je veux que tous les membres de la famille continuent à se fréquenter, à fêter Noël ensemble et à former une communauté solidaire.»

Faudra-t-il réécrire le Catéchisme de l'Eglise catholique (n°2357 -2359) ?

Posté le 30 décembre 2014 à 11h09 par Michel Janva | Lien permanent

29 décembre 2014

Questionnaire pour tous

Logo_LMPTQuel avenir pour la Manif pour tous ? Quel conseils donneriez-vous à ses organisateurs ? Afin de mieux répondre aux attentes de ses sympathisants (notamment sur l'abrogation ou la réécriture de la loi Taubira), LMPT lance une consultation nationale jusqu'au 10 janvier. N'hésitez pas à diffuser le questionnaire autour de vous, en évitant les réseaux sociaux (merci, par conséquent, de ne pas "liker" ou "retweeter" ce post).

Posté le 29 décembre 2014 à 23h11 par Louise Tudy | Lien permanent

L’Eglise orthodoxe russe condamne l’UNICEF pour sa promotion de l’homosexualité

Lu sur C-Fam :

"La Commission sur la famille de l’Eglise orthodoxe russe, présidée par le Patriarche, a publié un communiqué cinglant où elle critique une déclaration de principe de l’Unicef appelant les Etats à protéger les droits LGBT parce que, dit-elle, c’est dans le « dans l’intérêt supérieur des enfants ». La commission renverse les rôles et affirme que « faire éduquer les enfants par des couples de même sexe est une grave violatin des droits et de l’intérêt supérieur de l’enfant ».

La Commission orthodoxe s’est dite « très inquiète » de constater que l’Unicef prêterait son autorité à ce qu’elle qualifie de notions « vides de tout fondement juridique international » et « contraires aux [traditions culturelles] et des normes de la nature et de la morale religieuses dans la plupart des Etats ». D’après elle, cela est donc nocif pour toute la communauté internationale, et finira par ébranler la légitimité de l’Unicef et des autres institutions de l’Onu. »

La déclaration de l’Unicef reconnaît qu’ « il n’existe aucun accord international contraignant qui se penche spécifiquement sur la question de la discrimination sur le fondement de l’orientation ou l’identité sexuelle ». Par ailleurs, elle cite une opinion non contraignante de certains experts de l’Onu siégeant au comité sur les droits de l’enfant, chargé du suivi du respect de la Convention sur les droits de l’enfant, selon laquelle l’orientation et l’identité sexuelle devraient être élevées au même niveau que les catégories protégées contre la discrimination, comme par exemple les races, le sexe ou la religion.

Ce même comité de l’Onu a osé dire à l’Eglise catholique que sa doctrine sur la question de l’avortement constituait une violation des droits de l’homme, et à Israël que la circoncision constituait une violation de l’intégrité corporelle de l’enfant.

La déclaration de principe va bien au delà d’une simple reconnaissance de l’interprétation du comité sur les droits de l’enfants. Elle prétend également instruire les Etats sur la méthode à suivre pour rédiger leur rapport destiné au comité pour les droits de l’enfant : « Les Etats membres du comité du droit de l’enfant et ses signataires devraient inclure à leur rapport des développements sur le respect de l’orientation sexuelle et l’identité de genre, en particulier eût égard à la discrimination et aux intimidations dans les écoles et les établissements d’éducation ».

L’Unicef invite les Etats à abroger leurs législations pénalisant la promotion de l’homosexualité auprès des mineurs, ou qui interdisent l’association des personnes LGBT avec des mineurs, comme la nouvelle loi russe datant de l’année dernière. Elle les invite également à « rendre l’âge minimal de consentement aux relations sexuelles égal pour les relations hétérosexuelles et homosexuelles ». [...]"

Posté le 29 décembre 2014 à 11h06 par Michel Janva | Lien permanent

24 décembre 2014

La délation, arme totalitaire, bientôt de retour en France au profit du Gender?

D'une lectrice :

"Bulletin de réinformation sur radio courtoisie :

Offensive des partisans de la théorie du genre au Sénat.

Cette semaine la délégation aux droits des femmes, présidée par Chantal Jouanno sénatrice UDI, a rendu public un rapport d’information consacré aux jouets.

Ce rapport propose la création d’un label pour les jouets intitulé, je cite, première initiation à l’égalité. Cela permettrait, je cite encore, d’en finir avec les stéréotypes sexués véhiculés par l’industrie du jeu. Il est prévu par ailleurs la suppression des signalétiques « garçon » et « fille » dans les magazines et les magasins de jouets. Je cite toujours : la présentation des métiers devra être faite sur un modèle égalitaire de type infirmier infirmière. Un site officiel sera même mis en place sur lequel les internautes pourront dénoncer publiquement les fabricants et vendeurs qui ne respecteraient pas ces bonnes pratiques.

Nos élites essaient d’imposer la théorie du genre par  la sanction , la dénonciation ou le chantage commercial .

Le sénat va bientôt se prononcer sur ce rapport (rapport sénat).

Elle est jugée suffisamment préoccupante pour que la délégation aux droits des femmes du Sénat, présidée par Chantal Jouanno (UDI), se penche sur le sujet dans un rapport publié jeudi 18 décembre.

La délégation propose une série de mesures pour y parvenir : mettre en place une charte de bonnes pratiques dans les grandes enseignes, valoriser celles qui la mettent en œuvre et, au contraire, dénoncer les pratiques contestables, privilégier les jouets non sexistes dans les commandes publiques ou encore formerdes professionnels de l’enfance sur les moyens de favoriser le « jouer ensemble ».

voici venu le temps du site qui dénonce les vendeurs de jouets sexistes sur Internet. Et l’initiative ne vient pas d’une quelconque association féministe mais de 2 sénateurs via un rapport parlementaire".

Posté le 24 décembre 2014 à 17h01 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (18)

23 décembre 2014

La photo qui fait mauvais genre

De l'urgence d'exporter les ABCD de l'égalité à Monaco :

PM

Posté le 23 décembre 2014 à 23h34 par Louise Tudy | Lien permanent

19 décembre 2014

Un moine arrêté pour avoir osé critiquer l'homosexualité

Lu sur Riposte catholique :

"Un moine écossais, apparenté à l’organisation catholique de charité Black Hermits de Glasgow, a été arrêté le 12 décembre pour avoir revendiqué être l’auteur de feuillets dénonçant l’homosexualité, la fornication, la contraception, l’euthanasie, l’avortement et le divorce comme des péchés. Une arrestation motivée par le soupçon d’offense homophobe d’ordre public. Pourtant les représentants de la police de la région de Cambridge, où ont été diffusés les feuillets, ont clairement reconnu que quoique « offensants », les propos tenus n’ont rien de criminel. À la source de cette arrestation, on retrouve, bien évidemment, un journal militant homosexualiste, PinkNews, à qui le moine avait adressé une lettre pour revendiquer ses actes."

Posté le 19 décembre 2014 à 08h18 par Michel Janva | Lien permanent

18 décembre 2014

Marion Maréchal-Le Pen conteste publiquement la nomination de Sébastien Chenu

Courageusement, dans une tribune publiée par Valeurs Actuelles, Marion Maréchal-Le Pen conteste la nomination de Sébastien Chenu, fondateur de GayLib, au sein du Rassemblement bleu marine.

M"On entend souvent dans la bouche de nos détracteurs que “le nationalisme, c’est la guerre”. Ce slogan réducteur et faux tend à criminaliser le concept de nation. La nation n’empêche pas la guerre mais elle permet d’éviter la pire de toutes : la guerre civile. Celle, larvée, qui menace aujourd’hui la cohésion nationale est idéologique : celle des droits individuels contre l’intérêt général, des communautés contre la communauté nationale.

Cette cohésion nationale est attaquée de toutes parts. De l’extérieur par l’Union européenne à travers le droit et la jurisprudence, le fédéralisme et l’immigration de masse. De l’intérieur par le développement dans la société d’un tissu d’associations et de personnalités censées défendre les nouveaux damnés de ce monde.

La gauche, structurée doctrinalement par la lutte des classes, transpose ce modèle de conflit à toutes les strates de la société : les femmes contre le patriarcat, l’homosexualité contre l’“hétéronormativité”, le droit à la différence des minorités ethniques contre l’assimilation à la française. Tout est bon pour détruire l’identité culturelle, juridique, historique de la France, cette nation “conservatrice”, “réactionnaire”, “rétrograde”, voire franchement “obscurantiste”. Ces nouvelles insultes marquent du sceau de l’infamie politique quiconque en est frappé.

On terrorise intellectuellement l’adversaire par la morale et non par les arguments politiques. Vous critiquez le régime de l’Union européenne, vous êtes europhobe ; vous dénoncez les revendications politiques de certains musulmans contre notre modèle laïc et la tradition chrétienne, vous êtes islamophobe ; vous participez à la “manif pour tous”, vous êtes homophobe… Il y a bien longtemps que la droite, culpabilisée par une gauche contrôlant tous les vecteurs de la pensée (éducation, médias, culture), est devenue complice. « Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés » (Jean de La Fontaine). Les “phobes” contre les “istes” : immigrationnistes, européistes, mondialistes. Définition de la phobie : crainte excessive et injustifiée d’une situation, d’un objet ou de l’accomplissement d’une action.

Nous ne serions donc pas des citoyens éclairés mais des personnes mues par une peur irrationnelle, quasi psychiatrique, agissant par passion et non par raison. Inutile de débattre avec nous, nous sommes disqualifiés d’office. Pis, être “progressiste” (tiens, encore un “iste”) est tendance. Pour ma part, j’aime assez cette citation de Gustave Thibon : « Être dans le vent, une ambition de feuille morte… » Nos “élites” et nos gouvernants se plaisent en automne.

La sexualité n’est pas un programme politique, pas plus que l’origine ou la religion. Je préfère offrir aux nouveaux Français une identité française fière et exigeante plutôt que de les abandonner à une identité de substitution, mêlée de religiosité guerrière et de mépris de la France, qui jette certains dans les bras de l’État islamique.

Les pseudo-représentants et défenseurs militants de cette conception participent de cette “stigmatisation” qu’ils dénoncent tant et qui constitue leur fonds de commerce lucratif. Ils laissent entendre que ces Français seraient prisonniers de ces identités factices et qu’elles conditionneraient l’ensemble de leurs choix personnels et politiques. À l’inverse, je pense que le meilleur moyen de protéger ces minorités est de mettre en avant ce qui nous unit plutôt que ce qui nous différencie, à savoir la seule communauté qui vaille la peine de se battre : la communauté nationale. Il faut cesser de les pousser à afficher leurs spécificités comme un étendard dans des représentations communautaristes aussi ridicules que la GayPride…

Croyez-vous que ces mêmes communautaristes trouveraient “cool” que demain nous lancions une radio “Blanc FM” en réponse à Beur FM ? La perspective d’une telle société ne m’enchante guère. Pis, elle m’effraie. La France bleu, blanc, rouge plutôt que la France Black, Blanc, beur. La couleur du drapeau, plutôt que la couleur de peau.

Il n’y a pas de demi-mesure. Soit vous êtes pour la communauté nationale, soit vous êtes avec les libéraux-libertaires. Soit vous êtes pour la France, soit vous êtes contre la France."

Posté le 18 décembre 2014 à 13h51 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (43)

17 décembre 2014

Voilà un ministre ferme face au lobby LGBT

CLe ministre grec de la Justice, Charalampos Athanasiou, à propos de la dénaturation du mariage :

« Je n’en discute pas, je ne le conçois pas. En outre, la Convention européenne des droits de l’homme l’interdit. Quand elle parle du mariage, elle parle de l’homme et de la femme. Nous sommes un pays qui respecte les traditions, qui respecte la nature humaine, et qui ne peut pas autoriser, au moins avec ce gouvernement et ce ministère, ce “mariage”. »

Et comme on lui faisait remarquer que la majorité des pays européens ont adopté une telle loi :

« C’est leur affaire… Notre pays a des structures. Nous devons regarder cela du point de vue religieux, du point de vue politique, du point de vue social. Aucune pression de quiconque n’empêchera le ministre de la Justice d’examiner la question avec calme et sang-froid. »

La déclaration a suscité un tollé du micro-lobby LGBT, mais le ministre ne s'est pas laissé faire :

« J’ai été clair. C’est ma philosophie, c’est ce que je crois. C’est cette philosophie que je vais proposer au gouvernement, et le Parlement décidera. »

Il a juste corrigé son propos sur la Convention européenne :

« J’ai fait une erreur matérielle sur le mot utilisé : la Convention ne l’interdit pas, mais elle ne le prévoit pas. »

Posté le 17 décembre 2014 à 18h01 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

GPA : l'expression "les femmes et les enfants d'abord" a-t-elle vécu ?

Alliance Vita, qui invite à signer la pétition européenne No maternity Traffic, répond au faux altruisme des partisans de la GPA :

"Qui aurait-pu penser que le début du XXIème siècle serait marqué par une régression archaïque d’exploitation de femmes « fantômes », réduites à produire des enfants pour autrui ?

Qui aurait pu penser qu’en France un ministère de la Justice impose à ses greffiers de fermer les yeux sur la violation de la loi, qui transforme des femmes et des enfants en objets de contrat ? Qui peut accepter de mettre la vie d’une femme, pendant 9 mois, sous la domination de commanditaires qui contrôlent leur intimité pour obtenir un enfant selon une charte de qualité ? Que les femmes soient consentantes ou pas, rémunérées ou pas, la Gestation Pour Autrui (GPA ) constitue une grave atteinte à l’intégrité des personnes, à la non instrumentalisation du corps de la femme et à la non marchandisation des enfants.

Imagine-t-on notre ministère de l’Industrie donner son estampille à l’importation de produits fabriqués par des ouvriers esclaves à l’étranger en toute connaissance de cause, ou notre ministère de la Santé accepter des dons d’organes de personnes dans une grande précarité dans les pays moins favorisés ?

Il ne s’agit pas de stigmatiser les enfants nés de mères porteuses. Au contraire, l’enjeu est de protéger l’intérêt de l’enfant. La question de l’acquisition de la nationalité française est un faux problème : en vertu de l’article 21-12 du Code civil, un enfant recueilli en France depuis 5 ans peut réclamer la nationalité française, sans relation avec son mode de procréation. L’intérêt de l’enfant, c’est qu’on ne bricole pas sa procréation, ses origines et sa filiation. N’inversons pas les rôles : ce sont les commanditaires qui provoquent cette maltraitance originelle, pas l’Etat français.

Il ne s’agit pas non plus de passer sous silence le douloureux désir d’enfant de femmes qui, pour des raisons médicales, ne peuvent porter des enfants. Il est essentiel qu’elles puissent être accompagnées mais il y a des limites à ne pas franchir : c’est ce qui peut les aider le mieux à envisager les choses autrement, à ne pas enfreindre les règles fondamentales de la dignité humaine. La médiatisation de formes de procréation en tout genre qui fleurissent mondialement, quels qu’en soient les moyens, ne font qu’aggraver la souffrance des personnes ayant des difficultés à procréer. Nous en sommes témoins dans notre service d’écoute SOS Bébé. Il faut prendre du temps avec ces personnes pour qu’elles ne soient pas conduites dans des chemins de traverse dont elles n’avaient pas réalisé tous les écueils.

Comment ne pas être étonné par la complaisance des médias, ces derniers jours, à montrer des hommes ayant eu recours à la GPA pour eux-mêmes de manière illicite ? C’est extrêmement blessant pour les femmes : cela constitue le summum de leur déni et de leur exploitation. C’est si injuste pour les enfants privés délibérément de relation maternelle. Rappeler qu’il n’y a pas de « droit à l’enfant » est une exigence qu’on doit à ces hommes, pour leur éviter d’enfreindre les droits de l’enfant.

Pourtant la circulaire Taubira de janvier 2013, comme le refus de faire appel de la décision de la CEDH de juin 2014, constituent  une caution implicite de la gestation pour autrui.

L’expression « les femmes et les enfants d’abord » prend un particulier relief dans ce contexte.

Des citoyens européens s’engagent contre « le trafic de la maternité » pour encourager les décideurs politiques à avoir le courage de stopper des pratiques contraires aux droits de l’homme. Soutenons-les en les rejoignant sur www.nomaternitytraffic.eu. Avec eux, réaffirmons qu’on ne peut disposer du corps d’une femme, qu’on ne fait pas « fabriquer »  des enfants par une autre : les femmes ne sont pas à louer et les enfants ne peuvent être achetés ou donnés."

Posté le 17 décembre 2014 à 13h42 par Louise Tudy | Lien permanent

La circulaire Taubira est un véritable passeport pour la GPA

Ludovine de la Rochère, présidente de la Manif pour tous, déclare à Présent :

"La circulaire Taubira est un véritable passeport pour la GPA. Les défenseurs de cette circulaire brandissent le fait que ces enfants-là sont apatrides. Ce qui est absolument faux. Ils ont la nationalité de leur pays de naissance. Sans compter que, parce qu’ils vivent en France, ils obtiendront la nationalité française au bout de cinq ans.

Le problème est ailleurs : où est l’intérêt supérieur de l’enfant dans tout cela ? Ce que nous voulons pour les enfants, c’est qu’ils aient un père et une mère et soient attendus dans des conditions normales, et non via une GPA qui brisent tout lien familial et toute filiation.

La Manif pour tous dénonce une nouvelle forme d’esclavage à travers cette pratique. Le mot n’est-il pas trop fort ?

La GPA n’est pas autre chose que la commercialisation d’un enfant, un enfant qui est commandé et payé par le couple ou la personne seule qui a recours à cette GPA. Ce n’est rien d’autre qu’un trafic d’êtres humains. Il ne faut avoir aucune tolérance envers de telles pratiques, mais les interdire purement et simplement. La femme rapporteur de la circulaire Taubira devant le Conseil d’Etat a écrit un livre, Réinventer la famille, dans lequel elle aborde le sujet de la GPA. Que dit-elle ? Qu’il faut un débat ouvert sur le sujet. Mais il ne peut pas y avoir de débat sur un sujet aussi scandaleux, sur la commercialisation d’enfants et la marchandisation du corps des femmes.

[...] Nous allons ensuite faire un recours auprès du comité des droits de l’enfant à Genève. Pour que les conseillers reviennent sur cette décision lâche qui va à l’encontre de notre droit français, mais aussi des conventions internationales. [...]"

Posté le 17 décembre 2014 à 08h59 par Michel Janva | Lien permanent

16 décembre 2014

Dénaturation du carnaval de Nice

Gaël Nofri, conseiller municipal de Nice et porte-parole du groupe des élus niçois indépendants, écrit dans Les 4 vérités :

"L’annonce d’une journée « queer » dédiée au lobby LGBT en plein coeur de la fête traditionnelle qu’est le carnaval de Nice, témoigne d’une évolution préoccupante de notre municipalité. Sous l’impulsion d’un maire démagogue et communautariste, on assiste ici à la dénaturation de ce que fut le carnaval de Nice, le carnaval de tous les Niçois. Nous condamnons sans réserve ce choix et demandons à l’Office du Tourisme de revenir sur sa décision qui n’a fait l’objet d’aucun vote depuis le renouvellement du conseil d’administration. Notre réaction de bon sens choquera sans doute les médias « branchés », les bien-pensants et les professionnels du lobby qui vivent de ce commerce. Elle ne saurait être interprétée comme une réaction haineuse à l’égard de la grande majorité des homosexuels qui ne peuvent qu’être blessés de se voir ainsi amalgamés aux exubérances les plus folles et aux stéréotypes des plus réducteurs. Les Niçois, qui payent cette manifestation sur leurs impôts, n’ont pas été consultés – puisque le maire a fait adroitement reporter l’annonce de ce carnaval après les élections municipales – apprécieront ce choix à sa juste valeur… Il n’est pas certain, en revanche, qu’ils s’approprient la manifestation !"

Posté le 16 décembre 2014 à 09h55 par Michel Janva | Lien permanent

Vers un recours contre l'imposition de l'idéologie LGBT en Catalogne

En Espagne la présidente de Professionnels pour l’Ethique a écrit à la Défenseur du Peuple afin que soit posé un recours d’inconstitutionnalité contre la loi du 10 octobre visant à garantir les droits des LGBTI et éradiquer l’homophobie, la biphobie et la transphobie.

Cette loi fut approuvée par le Parlement catalan, et selon le jugement des Professionnels pour l’Ethique elle présente de sérieux doutes de constitutionnalité, du moins en ce qui concerne l’éducation. En premier lieu la coéducation est définie comme

« l’action éducative qui rend possible l’égalité réelle et l’élimination de tout type de discrimination pour raison d’orientation sexuelle, identitaire de genre ou expression de genre. »

La loi oblige à appliquer ce concept particulier de coéducation en incorporant une « valorisation positive de la conduite homosexuelle » dans les curriculums, programmes scolaires et itinéraires de formation de tous les élèves, dans les matériels scolaires, dans le plan d’action tutorial et les règlements de vie commune des centres éducatifs, etc. Il faut promouvoir la diversité affective et sexuelle dans le système éducatif facultatif qui comprend, entre autres, les activités sportives, extrascolaires, de loisir etc.

De l’avis des Professionnels pour l’Ethique, la promotion de la valorisation positive d’une conduite est incompatible avec la neutralité idéologique exigible de tous les centres enseignants à caractère public, puisque simultanément demeure interdite toute forme d’endoctrinement idéologique. Par ailleurs, cette loi fragilise le droit des parents à choisir la formation morale qu’ils veulent pour leurs enfants. Le Tribunal Européen des Droits de l’Homme a signalé que l’insertion dans l’éducation de contenus qui affectent le contexte sexuel, par respect pour le droit des parents, ne peut pas viser à « préconiser un comportement sexuel déterminé » ni à « exalter le sexe ni à inciter les élèves à s’adonner de façon précoce à des pratiques dangereuses pour leur équilibre, leur santé ou leur avenir, ou vues comme répréhensibles pour beaucoup de parents ». Le Tribunal Européen a également affirmé que les parents doivent s’investir pour contrôler le contenu de l’éducation sexuelle que reçoivent leurs enfants, puisque c’est à eux que revient en priorité la tâche d’assurer leur éducation et leur enseignement.

En troisième lieu, la norme approuvée par le Parlement de Catalogne, affecte la liberté des enseignants et contredit la jurisprudence du Tribunal Constitutionnel qui habilite les professeurs à s’opposer à n’importe quel mandat de donner à leur enseignement une orientation idéologique déterminée.

Enfin, l’imposition de l’idéologie LGBT dans la norme catalane fragilise le droit des centres éducatifs d’initiative sociale à se doter d’une idéologie propre, dans la mesure où ces centres se trouvent contraints d’assumer des contenus pouvant être incompatibles avec celle-ci. Le Tribunal Constitutionnel a lui-même reconnu le droit de ces centres de disposer d’une idéologie affectant les principes religieux et moraux de l’éducation, l’environnement pédagogie et les « divers aspects de leur activité », dans la seule limite du cadre des principes constitutionnels, du respect des droits fondamentaux, du service de la vérité, des exigences de la science et les autres finalités nécessaires de l’éducation.

De l’avis d’Alicia Rubio, porte parole de Libres pour Eduquer,

« cette loi contient suffisamment d’éléments pour faire un recours devant le Tribunal Constitutionnel et la seule voie que nous avons en tant que citadins et association, est de faire appel à la Défenseur du Peuple pour qu’elle présente ce recours. »

Posté le 16 décembre 2014 à 09h47 par Michel Janva | Lien permanent

15 décembre 2014

La France va-t-elle renverser ses accords bilatéraux au nom du "mariage" homosexuel ?

Alors que la Cour de Cassation doit statuer demain sur la légalité d'un "mariage", conclu entre un Français et un Marocain, 78 juristes, professeurs d'université, avocats, et notaires appellent, dans Figaro Vox, la France à respecter la convention bilétérale qu'elle a signée avec le Maroc, qui ne reconnaît pas le mariage inverti. C'est la parole de la France qui est en jeu :

"Doit-on considérer que la [loi autorisant le "mariage" entre homosexuels] a acquis une valeur telle en France qu'elle peut renverser tous les accords conclus avec des Etats étrangers ?

Le principe est que l'Etat est loyalement soumis aux conventions qu'il a conclues - sauf à les dénoncer - une convention internationale étant supérieure à la loi dans la hiérarchie des normes en vertu de notre Constitution.

Une solution jurisprudentielle permet cependant de renverser l'ordre hiérarchique: c'est «l'ordre public international». Si une loi d'un pays étranger est contraire à nos «valeurs essentielles», peu importe les accords que la France peut avoir avec ce pays, l'Etat français doit avant tout veiller au respect de notre ordre impératif, pour le grand bien des citoyens dont il a la charge, et ne pas faire application de cette loi étrangère. [...]

Or, qu'en est-il du «mariage entre personnes de même sexe»: conception hier inconcevable et prohibée, jusqu'ici contraire à l'ordre public international français, si récente et si contestée, devrait-elle aujourd'hui constituer, comme par enchantement, un principe tel qu'il faudrait l'imposer en dépit de nos engagements internationaux?

[...] Si deux conceptions se sont affrontées, et s'affrontent encore sur le «mariage pour tous», peut-on dire que pour la Nation, de façon générale, l'ouverture du mariage aux personnes de même sexe constitue un nouveau socle de la société française? Peut-on ainsi, par l'effet d'un néo-colonialisme juridique, imposer nos vues aux autres Etats amis de la France qui demeurent légitimement attachés au mariage, union d'un homme et d'une femme?

La Cour européenne des droits de l'homme basée à Strasbourg, plutôt avant-gardiste en la matière, n'impose pas cette union, même au nom du principe d'égalité ou de non-discrimination, pourtant magnifique fourre-tout. Le Conseil constitutionnel, dans sa décision sur la loi «mariage pour tous», a rappelé qu'elle n'avait «ni pour objet ni pour effet de déroger au principe selon lequel tout traité en vigueur lie les parties et doit être exécuté par elles de bonne foi».

Alors même que certains responsables politiques, impressionnés par les millions de Français descendus dans la rue pour dire leur opposition à cette loi, mobilisation unique sous la Vème République, pensent déjà à «abroger» ou à «modifier» la «loi Taubira», le juge peut-il, en conscience, dire que le mariage de personnes de même sexe est devenu une valeur «essentielle» pour l'ensemble des Français?

Quelle crédibilité aura le juge si, dans trois ans, la loi change de nouveau? En quelle parole croiront les Etats qui, comme le Maroc, la Pologne, le Cambodge, la Tunisie, le Kosovo, ont signé une convention bilatérale avec notre Nation?"

Posté le 15 décembre 2014 à 21h45 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (9)

Quand l'ONU fait l'éloge de la Famille

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Mais si, c'est possible ! Cette année marque le vingtième anniversaire de l’année internationale de la famille, et en dépit des tentatives de redéfinition de la famille par ses adversaires les plus acharnés, dont l'Union européenne, nombreux sont les Etats qui ont reconnu les bienfaits de la famille "normale". Lire ici l'article, très intéressant, de CFam.

Posté le 15 décembre 2014 à 13h16 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (3)

Les militants LGBT se rassemblent à l’Onu et promettent de continuer leur combat

 C-fam_logo_webnewsDes nouvelles de l'ONU au sujet de la famille :

"NEW YORK, 12 décembre (C-Fam) Lors de la Journée des droits de l’homme, les militants homosexuels se sont rassemblés au siège de l’Onu pour clamer que les « droits LGBT sont des droits de l’homme ». Pourtant, seul un petit nombre d’Etats membres de l’Onu est d’accord sur ce point.

Le Secrétaire général adjoint, Général Jan Eliasson, a appelé de ses vœux une promotion des droits des personnes lesbiennes, gay, bisexuelles et transgenres (LGBT), qu’il a qualifié de « révolution non achevée des droits de l’homme. » Il a déploré un manque de progrès au niveau international, et déclaré que ceux-ci avaient néanmoins été « spectaculaires ».

Les intervenants de la table ronde ont appelé à une redéfinition, conscient de la résistance persistante des Etats qui refusent de reconnaître les couples homosexuels comme les équivalents des couples hétérosexuels. L’événement organisé mercredi avait été baptisé « L’amour est une valeur familiale ». Cette expression raille ceux qui veulent préserver une définition de la famille limitée à l’union entre un homme et une femme, alors qu’elle est entérinée par la Déclaration universelle.

Jan Eliasson a accusé le comportement de ceux qui n’ouvrent pas grands leurs bras à la révolution LGBT de « sectarisme insignifiant ». « La famille prend de nombreuses tailles et formes. Au bout du compte, la famille est une question d’appartenance », a-t-il déclaré.

« Les familles ne se limitent pas à la famille biologique », ajoutait Theresa Sparks, une militante transsexuelle de San Francisco. Pour elle, les familles du travail, les familles de profession, les familles choisies et les familles de substitution sont elles-aussi des sortes de familles.

Certains intervenants ont abordé le besoin pour les personnes LGBT de familles qui les soutiennent. Ils ont ajouté que le manque d’accueil provoque parfois la clochardisation et peut conduire au suicide.

Theresa Sparks a souligné la situation tragique des personnes âgées LGBT. 60% vivraient seules, 15% seulement auraient des enfants, mais qui dans 60% des cas ne leurs parlent pas ou ne vivent pas avec eux.

Le modérateur, Thomas Roberts, de la chaîne MSNBC, a insisté pour sa part sur la religion, décrivant son combat avec la foi, le conduisant à une tentative de suicide. D’après lui, le statut social LGBT est un pont entre toutes les cultures et nationalités.

Des intervenants d’Afrique et des Caraïbes ont partagé leurs propres défis. Un pasteur de Zambie, Kapya Kaoma, a déclaré que les droits LGBT n’étaient pas plus une menace pour la famille que l’est le célibat pour l’Eglise Catholique.

« Ce serait bien si tous pouvaient oublier d’être gay, a déclaré Mary Lambert, auteur-compositeur, et collaboratrice de Mackelmore sur son single pop « Same love ». Et de comparer sa peur d’être huée sur scène pour s’être identifiée comme gay avec la peur de mourir.

Quinze Etats membres de l’Onu, rassemblés sous le nom de groupe « groupe restreint LGBT » avaient organisé la conférence. Malgré l’investissement de ressources considérables et une grande influence, ils n’ont toujours pas réussi à motiver le corps des Etats membres. Leur rôle se limite toujours à organiser des évènements et des conférences de presse. »

L’ambassadeur d’Argentine est intervenu pour demander aux militants de travailler auprès des 193 Etats membres, car le groupe restreint ne pourrait y arriver seul.

De nombreuses séances de négociations ont été organisées l’année dernière, lors du 20ème anniversaire de l’Année internationale de la Famille. Pourtant, l’expression « diverses formes de familles », un terme poussé par les homosexuels pour remplacer la référence de la Déclaration universelle à famille naturelle, a été rejeté en bloc.

Si certains ont demandé aux militants de s’investir dans le nouveau projet de développement de l’Onu, Christine Quinn, première candidate explicitement gay à la mairie de New York, a déclaré que leur attention devrait se tourner vers l’Irlande, où un référendum sur le « mariage gay » est prévu pour le mois de mai. Un échec dans ce pays serait un échec considérable, a-t-elle déclaré.

Quinn a également déclaré que les pays riches devraient lancer un programme d’enseignement universitaire sur les intimidations à l’égard des personnes gay." [Le lobby LGBT nomme "intimidations" toute mesure veillant à ne pas accepter ses revendications. Se plaçant dans le rôle de la victime, ils prétendent qu'on cherche à les "intimider". Ils veulent que l'ONU légifère sur ce sujet. NDMB].

Posté le 15 décembre 2014 à 12h58 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (4)

13 décembre 2014

Pour triompher, le mal n’a besoin que de l’inaction des gens de bien

Extrait d'une tribune de l'avocat Me Frédéric Pichon, nouveau vice-président du SIEL, composante du Rassemblement Bleu Marine :

"(...) Il reste que les événements de ces derniers jours et, notamment, la possible intégration de Sébastien Chenu, ancien militant de GayLib, à la tête du collectif Culture du Rassemblement Bleu marine, sèment un émoi légitime dans les rangs de nombreux cadres et militants du mouvement national.

Or, cet épisode n’est pas anecdotique. Car si l’on peut légitimement évoluer et que l’on doit ouvrir les portes à tous les patriotes de bonne volonté, encore faudrait-il que monsieur Chenu renonce explicitement à sa conception sur le mariage pour tous. Si l’on considère que la loi Taubira est à ce point grave que l’on doive l’abroger en 2017, un tel message, qui plus est dans le domaine de la culture, ne peut que susciter le trouble et la confusion dans les rangs des militants et sympathisants.

Comment critiquer l’oligarchie qui nous gouverne quand un ancien militant de l’UMP et de GayLib, et soutien il y a peu de NKM, incarnant l’idéologie bobo libérale-libertaire aux antipodes du Front national, s’apprête à prendre la responsabilité d’un collectif aussi important que celui de la culture ?

Il reste qu’au moment où le mouvement national est aux portes du pouvoir, la pire des choses serait de décourager les hommes de bonne volonté en les forçant à quitter le navire. Faire le vide par le dégoût.

Quelques jours seulement après un congrès où les militants ont plébiscité massivement Marion Maréchal-Le Pen sur une ligne civilisationnelle et identitaire, on pouvait craindre que certains, se sentant en minorité, joueraient le tout pour le tout. Cela semble être manifestement le cas. Ne leur laissons pas les rênes de l’appareil : le mouvement national appartient à tous les patriotes de bonne volonté qui, depuis des années, s’exposent dans la rue, sur les marchés ou dans leur cité. Ici comme ailleurs, ne lâchons rien. J’ajouterai que ceux qui, dans la blogosphère, restent spectateurs en attendant la structure idéale et refont le monde derrière des commentaires ou des tweets rageurs, plutôt que de se plaindre des malheurs du monde, seraient plus inspirés de prendre des responsabilités plutôt que de les laisser à d’autres qui, bien que minoritaires, ne font qu’occuper des places vides.

Pour triompher, le mal n’a besoin que de l’inaction des gens de bien."

Posté le 13 décembre 2014 à 17h01 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (9)

Adeline Le Gouvello : "soit la GPA est totalement prohibée, [...] soit on admet ses effets, ce qui conduit inéluctablement à sa légalisation"

Une tribune du Figarovox, par Me Adeline le Gouvello de la Porte, Avocat à la Cour :

"FigaroVox: Le Conseil d'État a rejeté les recours contre la ciculaire Taubira. Il estime que la seule circonstance qu'un enfant soit né à l'étranger d'une mère porteuse ne peut conduire à priver cet enfant de la nationalité française. Cela va-t-il conduire de fait à légaliser la GPA?

Adeline le Gouvello de la Porte: Il faut tout d'abord rappeler qu'un enfant né de GPA n'a jamais été privé de nationalité. L'enfant né ainsi bénéficie de la nationalité du pays d'origine dans lequel il est né. Puis, grâce à l'article 21-12 1° du code civil, il acquiert automatiquement la nationalité française au bout de cinq années de résidence sur le territoire français. En pratique, les agences étrangères qui vendent des services de GPA aux français ne manquaient pas de rappeler justement que cette nationalité était de toute façon acquise de manière automatique au bout de cinq ans. Par conséquent, il n'y avait aucune nécessité ni pratique, ni juridique, à créer des règles en ce domaine.

Dès lors, on peut légitimement se demander quel était le but poursuivi par la Garde des Sceaux lorsque ce texte a été émis, si ce n'est celui de faire admettre progressivement la GPA en France. L'arrêt du Conseil d'Etat ne légalise pas la GPA mais en reconnaissant des effets à cette pratique, en totale contradiction avec le droit français, il ôte, de fait, toute la portée de la loi en la matière. Ainsi, effectivement, cette circulaire semble avoir été rédigée non pas pour donner un statut à l'enfant, qui l'avait déjà, mais pour créer une avancée vers la légalisation de la GPA. D'ailleurs, il est manifeste aujourd'hui que, si le gouvernement n'a pas fait appel de la décision de la CEDH en juin dernier, c'était pour permettre au Conseil d'Etat de valider la circulaire Taubira qui, sans l'existence de cet arrêt, n'aurait jamais pu l'être.

Le Conseil d'État rappelle pourtant bien l'interdiction de cette pratique ...

Le Conseil d'Etat rappelle effectivement que le contrat de gestation pour autrui est nul, d'une nullité d'ordre public ce qui est totalement contradictoire avec la décision qu'il a prise. Il n'en tire pas les conséquences, pourtant évidentes. Paradoxalement, il donne des effets à un contrat qui n'existe pas d'un point de vue juridique. La nullité signifie que le contrat et ses effets sont inexistants, que la mère qui a porté l'enfant reste toujours la mère et que les personnes qui ont commandé l'enfant ne peuvent être institués «parents» de cet enfant du seul fait de ce contrat." [...]

[...]Cela donne-t-il raison à ceux qui réclament l'abrogation de la loi Taubira?

Oui, absolument. Ceux qui réclament l'abrogation avaient prévenu dès l'adoption de la loi qu'elle entraînerait automatiquement la PMA et la GPA. Les faits et les décisions, qui pas à pas, consacrent cette possibilité, leur donnent raison.[...]

Il n'y pas de demi mesure possible: soit la GPA est totalement prohibée, avec efficacité, soit on admet ses effets, ce qui conduit inéluctablement à sa légalisation."

Posté le 13 décembre 2014 à 14h12 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (11)

Homosexualisme chez GDF-Suez

GDF SUEZ soutient depuis début 2014 le projet « COMING-IN » de l’association l’Autre Cercle, aux côtés d’Orange, de FACE, mais aussi d’Accenture et d’Alcatel-Lucent. Ce projet fédère des entreprises autour d’une série de films, portraits et témoignages de personnes LGBT salariées des entreprises partenaires.

Dans ce cadre, GDF SUEZ invite ses salariés à la projection de ces films, le jeudi 18 décembre 2014 à 17h30 dans l’auditorium de T1, suivie d’une rencontre avec l’équipe de réalisation, et d’un cocktail dans l’Espace Corporate.

Vous pouvez les contacter ici.

Posté le 13 décembre 2014 à 09h41 par Michel Janva | Lien permanent

12 décembre 2014

Marine Le Pen nomme le fondateur de GayLib au Collectif à la Culture [Add]

La pression a payé [Add : en fait non] :

"Selon les informations de Valeurs Actuelles au terme d'un bureau politique agité marqué par une fronde de la plupart de ses cadres à l'arrivée du fondateur de GayLib Sébastien Chenu, Marine Le Pen aurait renoncé à nommer cette "prise de guerre" délégué à la Culture du Rassemblement Bleu Marine.

Depuis 24 heures, le Front National était en pleine crise avec l'annonce de ce ralliement surprise et contesté par de nombreux militants, relayés par des cadres du mouvement".

Addendum : C'est le député Collard qui prendrait le collectif culture, tandis que Sébastien Chenu, qui rejoint le RBM, n'y aurait officiellement pas de responsabilité.

Add 2 : Marine Le Pen annonce finalement que Sébastien Chenu et Gilbert Collard prendront la direction du collectif culture.

N

On remarque sur cette photo la présence du drapeau de l'UE et l'absence du drapeau français. Voilà encore de quoi troubler les militants, d'autant plus qu'elle a annoncé que "Sebastien Chenu sera candidat aux cantonales". Ce n'est pas "une prise de guerre" c'est un cheval de Troie.

Posté le 12 décembre 2014 à 16h32 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (70)

Confier la culture à un militant homosexualiste, c’est rééditer les années Jack Lang

Extraits de la tribune de Jacques de Guillebon publiée sur Nouvelles de France :

"Marine Le Pen vient de commettre une grave erreur stratégique, si la nomination de Sébastien Chenu comme président du Collectif Culture du Rassemblement Bleu Marine est confirmée. Le pedigree du transfuge de l’UMP plaide en effet en faveur de la thèse maintenant courante d’une filière gay au sein du Front national et de ses partis affiliés (...) Que la politique française actuelle soit influencée par de puissantes coteries d’homosexuels, militants ou non d’ailleurs, qui ont tendance à se coopter les uns les autres comme le fait toute communauté, ou ce qui se considère comme telle, c’est un secret de Polichinelle. Secret seulement pour cette raison que personne n’ose le dire, apeurés que nous sommes par l’accusation d’homophobie, cette maladie introuvable (...)

Mais aujourd’hui que même la sempiternelle franc-maçonnerie bat de l’aile, que les cathos sont portés disparus, réduits à un Sens commun d’opérette, et surtout aujourd’hui que le grand combat anthropologique, celui qui décide de la France de demain, a pour objet la législation familiale et même jusqu’à la redéfinition de la sexuation de l’humain, il est plus qu’inquiétant que les LGBTistes tiennent le haut du pavé. Le Front national, on le sait, s’est dandiné depuis le début de ce qui est l’affaire Dreyfus de notre temps, la dénaturation du mariage, d’un pied sur l’autre. Pendant que Marine Le Pen, visiblement sous l’influence de Florian Philippot et de ses disciples qui ont la haute main sur presque tous les collectifs qu’a lancés le parti, assurant vouloir abroger la loi Taubira, demeurait pourtant la grande absente des Manifs pour tous, Marion Maréchal-Le Pen y battait le pavé courageusement, se heurtant et à la lâcheté des organisateurs de LMPT, tremblant que la petite-fille du diable puisse prononcer le moindre mot à la tribune où succédaient pourtant aux femmes voilées les rares députés socialistes hostiles à la loi et la cohorte serrée des élus UMP, et aux apparatchiks de son propre parti qui ne voyaient dans le changement de civilisation annoncé par le Garde des Sceaux elle-même qu’une diversion vis-à-vis des « vrais problèmes des Français  (...)

Ils se disent gaullistes, ou gaulliens, ils ne sont que chevènementistes. Car la France de de Gaulle, ce n’était pas le plein-emploi, le nucléaire et les usines Renault. C’était bien autre chose. Marine Le Pen a oublié la seule vraie leçon de Mai 68 : on n’est pas amoureux d’un taux de croissance. Et si la seule politique culturelle qu’envisage le Front national, c’est la réédition des années Jack Lang, car il faut bien entendu que ce soit un homosexuel qui dirige la culture, cliché éculé et presque « homophobe » à lui seul, alors son intégration dans le jeu morbide de la démocratie finissante est bien accomplie. Si c’est bien ledit Sébastien Chenu, fameuse « prise de guerre » comme ils disent, qui préside demain aux destinées culturelles du parti qui se vantait de faire exploser le système, alors il est bien certain que plus aucun catholique conscient, ni aucun militant de LMPT ne donnera jamais une voix à Marine Le Pen. Et entre ce nouveau Front et une UMP dont le président accorde que « ça ne coûte pas cher » de dire qu’il abrogera la loi Taubira, les hommes libres sont bien orphelins aujourd’hui."

Posté le 12 décembre 2014 à 12h00 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (13)

La défense du mariage gay est incompatible avec le Rassemblement Bleu Marine.

Sans doute pour calmer les cadres et élus qui se rebiffent au FN devant la prochaine nomination de Sébastien Chenu, co-fondateur de Gaylib, ancien secrétaire national UMP favorable aux revendications du lobby homosexuel, comme président du Collectif Culture mais aussi comme assistant d'un député européen FN, Louis Aliot s'est exprimé ce matin sur Europe 1 :

"[L'abrogation du mariage gay], nous la revendiquons et nous l’assumerons une fois que nous aurons repris les affaires en main ! Si réellement c’est un problème de conscience pour lui, c’est à lui d’en tenir compte. Mais il est venu sur des positions très claires qui est la défense du modèle français face à l’Europe mondialiste de Bruxelles. (...)

C’est évident qu’il y a une ligne et il faudra qu’il tienne la ligne quand même un peu ! J’espère qu’il n’est pas venu pour défendre cette ligne là [la défense du mariage gay, ndlr] parce que à ce moment, c’est très clair, elle est incompatible avec le Rassemblement bleu marine.

Ce que nous voyons dans la venue de Sebastien Chenu c’est la venue d’un cadre supérieur de l’UMP qui rejoint le FN sur des positions souverainistes, notamment par rapport à l’inféodation de la politique française à l’Europe, c’est ce pour quoi il est venu au FN, on va pas regarder le reste.

On accueille quelqu’un qui nous fait des offres de service. On ne va pas lui interdire de venir au prétexte qu’il a une orientation sexuelle particulière ! C’est son problème !
On ne va pas, comme le disait Jean-Marie Le Pen, "on ne va pas faire la police de la braguette" en fonction des orientations sexuelles, heureusement !
Chacun a sa sphère privé, il fait comme il veut, et une fois qu’on est dans la communauté des militants du FN, eh bien on agit en tant que militant et on défend le message d’intérêt supérieur du mouvement"

Après les révélations de Closer condamnées par toute la classe politique, le FN a visiblement préféré laisser Florian Philippot en retrait...

En attendant, un bureau politique du Front national se tient aujourd'hui et risque d'être agité. 

Posté le 12 décembre 2014 à 09h43 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (20)

11 décembre 2014

Déportation des homosexuels : Eva Joly condamnée pour avoir diffamé Christian Vanneste

Une victoire aussi pour la vérité historique puisque le tribunal se prononce sur la question de fond - y a-t-il eu, ou non, des "milliers d'êtres déportés pour leur orientation sexuelle" en France comme l'affirme Eva Joly :

"L'eurodéputée EELV Eva Joly a été condamnée jeudi à 800 euros d'amende pour avoir diffamé Christian Vanneste (...). Le tribunal correctionnel de Paris a en outre condamné Mme Joly à verser à M. Vanneste un euro de dommages et intérêts et 1.500 euros pour les frais de justice.

Dans une vidéo diffusée sur internet le 10 février 2012, M. Vanneste, avait évoqué "la fameuse légende de la déportation des homosexuels", propos qui avaient provoqué un tollé.
Alors candidate au premier tour de l'élection présidentielle, Eva Joly avait réagi dans un communiqué mis en ligne sur le site d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV), lui reprochant d'avoir fait référence à des "propos négationnistes". (...)

"Sur la réalité et l'ampleur de la déportation des homosexuels, question reconnue comme spécialement complexe et délicate, les parties se prévalent de certains documents identiques dont il ressort notamment qu'il y aurait eu un nombre extrêmement limité de Français arrêtés sur le territoire français et déportés pour le seul motif de leur homosexualité", souligne le tribunal.

Si M. Vanneste a "minimisé et relativisé la gravité de la déportation des homosexuels, en des termes qui ont pu particulièrement choquer et blesser", "le bénéfice de la bonne foi ne peut cependant pas être accordé" à Mme Joly, "qui a en l'occurrence dépassé les limites autorisées de la liberté d'expression en assimilant Christian Vanneste aux négationnistes et en le qualifiant, de façon injurieuse, d'aussi abject que les bourreaux".
Eva Joly envisage de faire appel (...)."

Posté le 11 décembre 2014 à 21h06 par Louise Tudy | Lien permanent

Mères porteuses : La Manif Pour Tous porte plainte contre X

Après des mois de mobilisation contre la pratique indigne de la GPA (Gestation Pour Autrui) qui asservit la femme et considère l’enfant comme une marchandise, La Manif Pour Tous passe à l’offensive sur le terrain judiciaire. Une plainte contre X a été déposée ce 10 décembre au TGI de Paris.

En effet, une société américaine, spécialisée dans la mise en œuvre de Gestations Pour Autrui et la commercialisation d’ovocytes, avait à nouveau prévu toute la semaine à Paris des réunions d’information. Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, dénonce :

« Il s’agit de démarchage commercial. Cette agence propose ses services dans le monde entier, et intervient régulièrement en France, dans la plus grande illégalité et en totale impunité ».

Cette société dispose ainsi d’un site entièrement rédigé en français, permettant de consulter les propositions, leurs conditions et coûts, de procéder à toutes les démarches utiles, de signer et mettre en œuvre le contrat de mère porteuse. Cette agence a annoncé sur son site qu’elle prévoyait une tournée d’information, c’est-à-dire de démarchage commercial, en Europe en décembre 2014. Plusieurs réunions étaient prévues entre le 7 et le 13 décembre dans un grand hôtel luxueux du centre de Paris. Albéric Dumont, coordinateur général de La Manif Pour Tous, explique :

« Nous avons initié des démarches avec la préfecture de police en vue de manifester devant l’hôtel tout au long de la semaine ». « Nous avons également pris contact avec la direction de l’hôtel qui nous a déclaré ne pas être au courant et ne pas cautionner de telles activités ».

Quelques heures plus tard, le site de l’agence annonçait l’annulation des réunions d’information. Ludovine de La Rochère ajoute :

« Contrairement aux engagements de Manuel Valls, le gouvernement n’est pas opposé au fait que des femmes soient utilisées et des enfants vendus puisqu’il tolère ces démarchages. C’est pourquoi, au-delà des manifestations, nous avons décidé de poursuivre notre action sur le plan judiciaire avec le dépôt de cette plainte contre X auprès du Procureur de la République. ».

Posté le 11 décembre 2014 à 20h27 par Michel Janva | Lien permanent

Vous reprendrez bien un peu de propagande LGBT à l'école

Pierre Bergé, bien connu pour son engagement militant dans la cause LGBT et notamment en faveur de la dénaturation du mariage a cosigné une lettre officielle avec Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Education nationale, à destination de tous les chefs d'établissement, privés et publics.

Ne croyez pas qu'ils font la promotion de l'amour vrai, de l'abstinence, de la fidélité... Nous sommes clairement, comme à chaque fois qu'il s'agit de SIDA, dans l'incitation à la débauche sous couvert "d'éducation à la sexualité".

Posté le 11 décembre 2014 à 10h48 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

10 décembre 2014

Ambiguïté sur les mères porteuses : Manuel Valls ne répond pas

Le député Philippe Gosselin a posé une question au Premier ministre au nom de l’Entente parlementaire pour la famille :

"Certes, l’actualité du jour porte surtout sur le texte de M. Macron et la confiance disparue – ce n’est pas un hasard si les manifestants sont si nombreux dans la rue, et nous les soutenons fermement. Néanmoins, je dois noter que l’Assemblée nationale, qui aurait dû examiner hier la proposition de loi Léonetti de lutte contre les mères porteuses, ne l’a pas fait. En effet, cette majorité qui est la vôtre, monsieur le Premier ministre, l’a rejetée dès jeudi en séance, en maniant le double langage. Ainsi, vous prétendez être opposé « à la commercialisation des êtres humains et la marchandisation du corps des femmes », mais votre majorité tue dans l’œuf tout débat sur l’aggravation des sanctions ! Il s’agissait pourtant de lutter contre le développement du trafic et de nouveaux marchés, qu’il s’agisse d’ailleurs de couples hétéros ou homosexuels.

Quel double langage, aussi, de ne pas interjeter appel des deux arrêts de la Cour européenne des droits de l’homme ! Quel double langage d’affirmer par opportunisme début octobre que la jurisprudence sera appliquée au cas par cas : mais sur quels critères ? Comment opérer la distinction ? N’est-ce pas une forme de discrimination ? Je me pose vraiment la question ! Nous pourrions tomber d’accord sans polémique, monsieur le Premier ministre. En effet, de tous côtés, la prise de conscience se développe, comme le montrent la tribune publiée au mois de juillet par MM. Jospin et Delors et Mmes Roudy, Notat ou encore Buffet ici présente dans l’hémicycle ainsi que la lettre du 23 septembre signée par dix de nos collègues socialistes, membres de votre majorité.

Alors, oui ou non la France prendra-t-elle la tête d’une action internationale ambitieuse comme vous l’avez annoncé début octobre ? Tirera-t-elle oui ou non les conclusions des arrêts de la CEDH, et comment le cas par cas sera-t-il géré ? Enfin, quelle est votre position ? Sortez, je vous en prie, de l’ambiguïté et du double langage !"

C'est Christiane Taubira qui a répondu... qu'on ne change rien.

Posté le 10 décembre 2014 à 21h07 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

Le cofondateur de GayLib a rallié le Rassemblement Bleu Marine

C'est dans Minute :

"Marine Le Pen s’apprête à l’annoncer dans les prochaines heures : Sébastien Chenu, cofondateur de GayLib et conseiller national de l’UMP, a rallié le Rassemblement Bleu Marine (RBM). Mieux (ou pire) : la présidente du Front national veut lui confier la présidence du Collectif Culture ! Et selon nos informations, Marine Le Pen ne veut pas renoncer à cette nomination qui a commencé à se propager dans les hautes sphères du FN où elle suscite de très vives oppositions.

En octobre dernier, Jean-Yves Narquin, délégué général du RBM, avait confié que la composition du Collectif Culture, alors en gestation et annoncé pour décembre, allait « en scotcher plus d'un ». On pensait que c’était le monde de la culture qui allait être surpris, pas celui des cadres et des militants du Front national auxquels il a été répété que GayLib était un « lobby homosexualiste » et communautariste dont il fallait exiger la dissolution…

Qualifié de « cheville ouvrière du militantisme gay à l’UMP », Sébastien Chenu était, avant que Nicolas Sarkozy n’en soit élu président et ne remodèle l’organigramme, secrétaire national de l’UMP « en charge de l’exception culturelle ». Et peu avant la présidentielle de 2012, il avait été à l’origine d’une tribune libre dans « L’Express » dans laquelle six jeunes secrétaires nationaux de l’UMP – dont son futur associé Florian Silncki et lui-même –, demandaient à Nicolas Sarkozy d’inscrire le mariage aux couples de même sexe dans son programme. [...]

A 41 ans, celui qui avait créé GayLib en 2001 au sein de Démocratie libérale est, si l’on ose dire, resté fidèles à ses premières amours. Pour les municipales de mars dernier, comme l’avait relaté « Le Monde », « il avait soutenu NKM à la primaire et l'avait présentée à toute la communauté gay », dans laquelle il demeure particulièrement introduit, espérant obtenir la tête de liste dans le IIe arrondissement qui lui avait échappée. « Le Journal du dimanche » l'avait même présenté comme l’homme « qui gère les réseaux homos de la candidate ».

C’est encore lui qui, après la primaire et contre toute attente, négociera le ralliement de Franck Margain à Nathalie Kosciusko-Morizet en raison de ses liens étroits avec le candidat du Parti chrétien-démocrate (PCD), et cela alors même que Sébastien Chenu, en raison de son militantisme LGBT, a toujours été un adversaire résolu de Christine Boutin, pour ne pas dire un ennemi. En avril dernier, il avait même exigé, en compagnie de Florian Silncki, son associé à LaFrenchCom, que celle-ci soit condamnée pour des propos sur l’homosexualité. [...]"

Posté le 10 décembre 2014 à 20h49 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (34)

Obama menace sérieusement la liberté de conscience et la liberté religieuse des catholiques

C'est la teneur d'un communiqué des évêques des Etats-Unis dont Yves Daoudal nous livre la traduction :

"Les règlements publiés le 3 décembre par le ministère du Travail mettent en application le décret présidentiel inacceptable que le président Obama a publié en juillet pour s’attaquer à ce que le gouvernement a décrit comme des discriminations selon « l’orientation sexuelle » et « l’identité de genre » dans l’emploi dans les entreprises fédérales.

Nous étudierons attentivement les règlements, mais nous notons tout de suite ce qui suit. Notre Eglise enseigne que « toute marque de discrimination injuste » envers ceux qui éprouvent une attirance homosexuelle doit être évitée (CEC 2358), mais il apparaît à première lecture que ces règlements interdisent beaucoup plus qu’une discrimination injuste. En particulier, il appert qu’ils interdisent aussi la désapprobation religieuse et morale des employeurs quant au comportement homosexuel, ce qui crée une menace sérieuse pour la liberté de conscience et la liberté religieuse, parce que « en aucun cas » (CEC 2357) des catholiques ne peuvent approuver un tel comportement. De très nombreuses autres personnes, dans un large éventail de différentes confessions religieuses, partagent cette même conviction.

En outre, les règlements mettent en avant la fausse idéologie de « l’identité de genre », qui ignore la réalité biologique et blesse les droits à la vie privée et le droit d’association tant des entrepreneurs que de leurs employés. En toute justice, le gouvernement ne doit pas exclure de contrats fédéraux des entrepreneurs simplement parce qu’ils ont des convictions religieuses ou morales, quand à la sexualité humaine et au comportement sexuel, qui diffèrent de l’opinion des actuelles autorités gouvernementales."

Posté le 10 décembre 2014 à 19h40 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

Les homophobes sont ceux que les LGBT haïssent

Hier, France Télévisions diffusait un documentaire de propagande sur "l'homophobie". Mais qu'est-ce qu'un homophobe ? C'est quelqu'un qu'un militant LGBT déteste. La preuve par tweets :

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Posté le 10 décembre 2014 à 08h35 par Michel Janva | Lien permanent

09 décembre 2014

Un carnaval "gay et lesbien" à Nice

Nice aura bientôt son "carnaval gay". Lou Queernaval, première manifestation de ce genre en France, est prévu le 27 février prochain, en plein carnaval de Nice.

L'article nous apprend que :

Estrosi_gr"L'idée a germé il y a trois ans dans le cerveau de Jean-Louis Longo, l'un des organisateurs de la Pink Parade qui a lieu chaque année en juillet à Nice. "La ville nous avait donné son accord dès l'an dernier, mais comme on était en période électorale ça aurait pu être interprété comme un avantage donné à une communauté

Depuis quelques années, Nice se façonne une image gay friendly. Depuis 2011 elle est labellisée "Gay comfort", et l'office du tourisme développe une communication autour de "Nice naturellement irisée", référence au drapeau arc-en-ciel, pour attirer la clientèle gay et lesbienne, "un marché très important pour Nice" selon le directeur de l’office du tourisme et des congrès."

Le maire de Nice n'est autre que l'UMP Christian Estrosi, fidèle soutien de Nicolas Sarkozy. Il vient d'être nommé par ce dernier président de la commission d'investiture de l'UMP.

Posté le 9 décembre 2014 à 19h03 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (6)


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