12 novembre 2009

Hervé Morin, favorable à l'adoption pour les homos

Lu sur l'Observatoire du Parlement :

"Si le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel a fait savoir que le gouvernement n'est pas favorable à l'adoption par des couples homosexuels, Hervé Morin ministre de la Défense (!) et président du Nouveau centre s'est tout de suite désolidarisé du gouvernement en faisant savoir qu'il est favorable à cette mesure et qu'il lancera un débat sur ce thème au sein de son parti."

Posté le 12 novembre 2009 à 11h29 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

Les AFC ne reconnaissent pas l'avis du tribunal de Besançon

La Confédération nationale des AFC communique :

F "l'éducation d'un enfant et en particulier le processus progressif de la découverte et de l'affirmation de son identité sexuelle, exigent plus que de simples «référents» de deux sexes, mais bien la présence d'un homme et d'une femme qui entretiennent une relation stable d'amour.

Pour la CNAFC, cette décision de justice démontre la nécessité que le législateur clarifie ce qu'est l'intérêt de l'enfant. La CNAFC demande au Législateur de prononcer sans équivoque le droit de l'enfant à avoir un père et une mère et de rappeler formellement que ce droit est premier ; il prévaut sur tout «droit à l'enfant».

La CNAFC propose en particulier de réserver l'adoption aux seuls couples constitués d'un homme et d'une femme."

Posté le 12 novembre 2009 à 08h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)

11 novembre 2009

Il faut interdire l'adoption aux célibataires

Le député Hervé Mariton est interrogé suite au jugement de Besançon :

"Après la décision rendue mardi 10 novembre par le tribunal administratif, des responsables politiques, comme le ministre de la défense Hervé Morin, se déclarent favorables à un changement de la loi pour ouvrir aux couples homosexuels la possibilité d’adopter. Qu’en pensez-vous ?M

Poser le débat comme cela, ce n’est pas honnête intellectuellement. C’est tendancieux et militant. Car que dit la décision de justice ? Elle ne pose pas la question de l’adoption homosexuelle : elle dit qu’il ne faut pas faire de discrimination entre les célibataires candidates à l’adoption en fonction de leur orientation sexuelle. C’est tout ! Et cela me semble parfaitement légitime. La vraie question que pose cette décision est : oui ou non, doit-on continuer à autoriser l’adoption par les célibataires ?

Cette forme d’adoption est, selon moi, très contestable. Soit l’on considère que le fait d’avoir un enfant n’est pas lié à la vie en couple, et alors en ce cas, pourquoi interdire l’assistance médicale à la procréation (AMP) aux personnes seules ? Pourquoi interdire l’insémination et le transfert d’embryon post mortem ? Soit on considère que le projet d’enfant est l’expression d’un projet familial de couple, et alors il faut s’interroger sur la loi qui permet aux personnes seules d’adopter. [...] Soit on pense que le couple est nécessaire à l’équilibre de l’enfant, soit non. Personnellement, je pense que l’enfant procède de la volonté d’un couple.

Je vais en parler à Nadine Morano et à Xavier Darcos, oui. Il faut rouvrir le dossier de l’adoption pour les célibataires."

 

Posté le 11 novembre 2009 à 22h08 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

Adoption homosexuelle : réactions au FN

Plusieurs membre du Front National réagissent à la décision du tribunal administratif de Besançon :

Bruno Gollnisch : "Une nouvelle étape vient d’être franchie dans l’adoption d’enfants par des homosexuels. Cette décision, et cette mesure, constituent une nouvelle régression du droit, et creuse un fossé de plus entre le droit naturel et la loi positive. Les homosexuels, qu’il ne s’agit ici ni d’injurier ni de mépriser, ont fait un choix de vie qui exclut la procréation. Quoi que l’on en pense par ailleurs, cela relève de leur liberté. Mais ils ne sauraient dès lors exiger je ne sais quel « droit à l’enfant ». Il y a là une inversion complète de l’institution de l’adoption. L’adoption existe dans l’intérêt de l’enfant, privé de sa famille naturelle par la disparition ou la carence de celle-ci. L’adoption n’a pas pour but premier la satisfaction des besoins de l’adoptant. En revanche, les enfants adoptés ont droit, eux, pour leur formation et pour leur équilibre, à un papa et une maman, autant que faire se peut."

Marine Le Pen : "La scandaleuse décision du tribunal administratif de Besançon qui autorise l’adoption d’enfants par les duos homosexuels constitue un cas d’école du dessaisissement du pouvoir du peuple au profit d’une oligarchie dans une affaire de principe de la plus haute importance. [...] Comme dans l’affaire Mitterrand, cette décision consacre la disparition d’une certaine morale d’Etat et le triomphe d’une société hédoniste où les volontés de certains adultes priment sur les droits légitimes des enfants. [...] Porte parole de la majorité silencieuse, [Marine Le Pen] demande que contrairement à ce qu’a annoncé précipitamment le ministère public, il soit immédiatement interjeté appel de cette décision."

Posté le 11 novembre 2009 à 16h02 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

Adoption pour une homosexuelle : réactions

Suite au jugement du tribunal administratif de Besançon, voici quelques réactions :

  • Christian Vanneste
  • Le Collectif pour l'enfant : "La finalité d’une adoption et les conditions requises par l’intérêt de l’enfant adopté n’ont en revanche pas été considérées. Ces arguments d’homophobie et de discrimination ont pour conséquence d’entraver tout droit à la réflexion, en particulier sur l’intérêt de l’enfant qui est d’avoir un père et une mère, a fortiori lorsqu’il a déjà été fragilisé par un abandon. [...] On est en droit de se demander si la décision prise par le tribunal n’est pas idéologique, et si ce n’est pas en raison de son homosexualité que cette femme a reçu le droit d’adopter. Le Collectif pour l’enfant s’inquiète de cette possible dérive idéologique. La décision prise aujourd’hui conduit également à se demander si la possibilité que donne la France à des célibataires d’adopter ne devrait pas être réfléchie à nouveau pour le bien de l’enfant."
  • Life Parade : "Pour la Life Parade, le cadre législatif doit répondre avant tout à l’intérêt supérieur de l’enfant. Dans une société en mutation marquée par l’instabilité sociale et économique, il est fondamental de défendre le droit de l’enfant d’être élevé par un père et une mère. La complémentarité homme-femme est une richesse indispensable pour l’épanouissement de l’enfant. Si le gouvernement a rappelé très clairement son opposition à une législation autorisant l’adoption par des couples homosexuels, la Secrétaire d’Etat à la Famillle, Nadine Morano, souhaite de son côté mettre fin à l’hypocrisie de la législation actuelle qui permet à des célibataires (homosexuels ou hétérosexuels) d’adopter. La Life Parade souhaite également ouvrir le débat et revenir sur cette question de l’adoption par les célibataires qui ne peuvent garantir le droit d’un enfant à être élevé par un homme ET une femme. la Life Parade entend continuer de défendre l'idée que la famille naturelle « Père, Mère, Enfant » est le moyen le plus moderne pour assurer l'avenir de notre société. La Life Parade prépare une campagne de sensibilisation du grand public et des élus pour promouvoir la famille, cellule de base de toute société et valeur refuge plébiscitée par toutes les enquêtes d’opinion."

Posté le 11 novembre 2009 à 13h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

10 novembre 2009

Jugement de Besançon : réactions politiques

Suite à la scandaleuse décision rendue par le tribunal administratif de Besançon qui permet à une homosexuelle, vivant ouvertement en "couple", d'obtenir un agrément en vue d'une adoption, certaines réactions politiques sont à souligner.

Logiquement le PS et le PC"F" demandent à ce que la loi soit changée pour permettre officiellement l'adoption par les homosexuels. Du côté de l'UMP, les avis sont loin d'être clairs et la demande de Jean-Marc Nesme pour que le gouvernement fasse appel devant le Conseil d'Etat semble bien isolée. En revancheles propos tenus par Nadine Morano, la secrétaire d'Etat (soi-disant) chargée de la Famille sont particulièrement inquiétants :

"Il n'y a pas de projet pour réformer l'adoption en faveur des couples homosexuels. C'est un engagement du président de la République. Mais il faudra ouvrir le débat, pourquoi pas lors de la prochaine élection présidentielle en 2012. Il faut sortir de l'hypocrisie qui existe en France" [Mme Morano a rappelé que 30.000 enfants vivent dans une famille homoparentale, d'après l'INED]."

Parmi les rares réactions franchement hostiles à cette décision, il faut noter celle du Parti de la France (PdF) de Carl Lang :

Pdf "Carl Lang et Le Parti de la France dénoncent la décision prise par le tribunal administratif de Besançon d'accorder à un "couple" homosexuel le droit d'adopter un enfant. Les deux bénéficiaires de ce jugement, fondé sur une décision de la Cour européenne des Droits de l'Homme, avaient obtenu pour cela l'aide de la HALDE, toujours aussi prompte à détruire les fondements de la morale naturelle de notre société. Ce jugement qui bafoue le droit pour chaque enfant d'avoir un père et une mère s'inscrit dans une politique anti familiale mise en œuvre depuis des décennies aussi bien par l'UMP que par la gauche. Il constitue aussi un pas supplémentaire dans la reconnaissance légale des "familles homoparentales", voulue par le ministre UMP de la famille, (sic), madame Morano. Attaché au respect de la dignité de tout être humain, Carl Lang et Le Parti de la France proposent l'abrogation des lois anti familiales comme celle instituant le PACS, étape décisive vers le mariage homosexuel."

Posté le 10 novembre 2009 à 21h04 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (6)

La justice reconnaît le droit à l'adoption pour les homosexuels

C'est un tsunami : la justice s'érige en législatrice, à la place du Parlement, et s'oppose au bien commun. Ce que l'UMP ne réussit pas à obtenir via son statut du faux-parent, la justice l'accorde.

H Le tribunal administratif de Besançon a donné son feu vert mardi à l'adoption d'un enfant par un couple d'homosexuelles en annulant totalement les décisions du Conseil général du Jura qui refusait d'accorder l'agrément.

Emmanuelle B., une institutrice qui vit avec Laurence R., une psychologue scolaire, avait demandé au tribunal de lui accorder cet agrément qui lui a été refusé à deux reprises par le Conseil général du Jura. Lors de l'audience du 13 octobre, le rapporteur public avait recommandé au tribunal administratif d'annuler la décision du Conseil général du Jura. Face au refus des autorités françaises de lui accorder cet agrément, Emmanuelle B. s'était tournée vers la CEDH (dont la présidente est une militante pro-gay) qui avait condamné la France pour discrimination sexuelle en octobre 2008. Début octobre, elle avait été soutenue par la Halde.

Posté le 10 novembre 2009 à 11h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (23)

La justice méprise le bien de l'enfant

Lu ici :

"La cour d'appel de Rennes, dans un arrêt rendu le 30 octobre, a donné à un couple séparé de femmes homosexuelles la délégation d'autorité parentale avec exercice partagé, au profit de celle qui n'avait pas porté leur enfant [...] La cour infirme ainsi un jugement rendu en novembre 2008 par le tribunal de Grande Instance de Rennes, qui avait rejeté leur demande de délégation d'autorité parentale, invoquant principalement la séparation des deux femmes, le caractère récent de cette séparation, et une "hypothétique dégradation future de leurs relations".

Anne et Emilie ont eu une petite fille en septembre 2006. Anne, inséminée en Belgique, en est la mère biologique, mais depuis la conception jusqu'à aujourd'hui, elles se sont positionnées toutes deux comme les deux parents de l'enfant. Depuis leur séparation en juin 2008, elles ont organisé "une garde alternée, et s'investissent de manière égale dans la vie de leur fille, malgré l'absence de cadre juridique" affirment-elles."

Pauvre fille de 3 ans, joujou des caprices d'inverties.

Posté le 10 novembre 2009 à 08h29 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

08 novembre 2009

Act up Paris existe grâce au contribuable

Selon Faits et Documents, Bertrand Delanoë a signé en septembre une convention triennale avec Act-Up Paris d'un montant annuel de 35 000 euros (une somme versée depuis 2003 chaque année) :

Une lecture des comptes de cette association très médiatique mais totalement absente du véritable terrain de la prévention contre le SIDA montre qu'elle compte "environ 137 adhérents" et "cinq salariés". Le budget indique qu'elle a reçu 302 354 euros des ministères, 45 000 de la région Ile-de-France, 11 088 du Cnasea, 131 500 de laboratoires, 100 000 de la Fondation Pierre Bergé, les cotisations des adhérents n'étant même pas indiquées au dit budget.

Posté le 8 novembre 2009 à 21h03 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

03 novembre 2009

Calendrier blasphématoire en Espagne

C'est l'oeuvre d'une association gay : des représentations de Notre-Dame détournées en des nus honteux. Les catholiques espagnols se sont saisis de ce scandale et semblent réagir fortement. Néanmoins, la presse française ne se complaît qu'à donner la parole à cette association et à reproduire ces "oeuvres" blasphématoires sans parler des millions d'Espagnols choqués par ce blasphème et l'impunité qui couvre ses auteurs. Si des lecteurs ont des échos de ces réactions, qu'ils nous en fassent part...


Posté le 3 novembre 2009 à 20h53 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (4)

Le CNI sans conviction s'enfonce

Arguant d'une indépendance creuse, Gilles Bourdouleix réaffirme son soutien à l'avortement et au Pacs :

"La loi [Veil] a permis une intervention médicale qui peut blesser l'âme mais préserve le corps [sic]. Et j'assume mon adhésion à cette loi. [...] Si j'avais été législateur à l'époque de la loi Veil, j'aurais voté ce texte pour laisser le libre choix avec la garantie d'une protection médicale. D'ailleurs, j'indique qu'à aucun moment le programme du CNI ne propose de revenir sur la loi IVG. [...]

"Personnellement, en tant que Maire, j'ai déjà indiqué que je suis prêt à accepter à la mairie pour une cérémonie privée un couple pacsé, y compris s'agissant de deux personnes de même sexe."

Posté le 3 novembre 2009 à 16h37 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

Matraquage officiel sur l'homophobie

Le ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse a décidé, en recevant plusieurs associations de lutte contre l'homophobie, d'écrire aux présidents des universités et écoles du supérieur pour souligner le caractère institutionnel de la campagne contre l'homophobie. Mme Pécresse a pris cette décision après avoir entendu des responsables d'associations témoigner que des affiches de cette campagne avaient été arrachées dans certains établissements d'enseignement supérieur.

Dans son courrier, la ministre va souligner auprès des présidents d'universités et de grandes écoles le caractère officiel de cette campagne. En juin, 2 premières affiches avaient été diffusées à 40.000 exemplaires, dans les lieux universitaires et aux associations. Cette fois, il s'agit de 4 affiches, diffusées dans les établissements universitaires, les commerces de proximité des grandes villes et remises aux associations, ainsi que d'une campagne sur internet jusqu'au 13 novembre. Néanmoins, le minister a reconnu :

"Il n'y a pas de chiffres et pas d'enquêtes spécifiques sur cette question".

Posté le 3 novembre 2009 à 13h40 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

02 novembre 2009

Extension du Pacs à Paris

Tous les élus de Paris qui le souhaitent pourront célébrer le Pacs en mairie. Le conseil de Paris a voté mardi 20 octobre en faveur d'un vœu du Parti communiste pour que les élus de Paris «qui le souhaitent puissent célébrer un pacs en mairie d'arrondissement». Sept conseillers UMP ont voté pour. Dans le 11ème arrondissement, alors qu’en 2007 on comptait 443 Pacs pour 732 mariages, en octobre 2009, le nombre de Pacs a dépassé le nombre de mariages : 583 Pactes pour 521 mariages. Le Pacs est en train de détruire le mariage et d'affaiblir un peu plus la famille.

Posté le 2 novembre 2009 à 10h11 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

27 octobre 2009

L'idéologie du genre démentie par la statistique

Ainsi que le montre Polemia :

"Sale temps pour les femmes : la Cour de cassation suivant la Cour européenne des droits de l’homme cherche à remettre en cause [...] la possibilité pour les femmes de bénéficier de deux annuités supplémentaires de retraite par naissance d’un enfant. Sale temps pour les hommes : Anne Lauvergeon, patronne du groupe électro-nucléaire Aréva, déclare le 18 octobre 2009 à Deauville : « A compétence égale, eh bien, désolée, on choisira la femme, ou l’on choisira la personne venant d’autre chose que le mâle blanc, pour être clair ». [...] L’idéologie du genre nie les différences biologiques entre les hommes et les femmes. L’idéologie du genre refuse toute distinction et toute complémentarité de leurs rôles et de leurs fonctions. L’idéologie du genre poursuit un objectif égalitariste et fait de la lutte des sexes un succédané de la lutte des classes. L’idéologie du genre vise partout une illusoire « parité ». [...]

C‘est vrai qu’il y a plus d’hommes que de femmes chez Aréva ; c’est vrai qu’il y a beaucoup plus d’ingénieurs hommes que d’ingénieurs femmes à Aréva. Pour une raison simple : les écoles d’ingénieurs attirent davantage les hommes que les femmes et les hommes sont beaucoup plus nombreux que les femmes à y entrer. A Polytechnique, pour le concours 2007 (voie 1), 86% des admis furent des hommes. Les mêmes écarts se retrouvent à Normale Sciences et dans la quasi-totalité des écoles d’ingénieurs. [...] En mars 2007 la « direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance » du Ministère de l’éducation nationale (MEN) a publié une étude ainsi intitulée : « Filles et garçons à l’école sur le chemin de l’égalité ». Le titre de la brochure annonce la couleur : « idéologiquement conforme » mais le contenu de la brochure est radicalement différent. Deux faits ressortent :

  • les filles sont, à tout âge, globalement meilleures élèves que les garçons : passage dans les classes supérieures, taux de réussite aux examens, études plus longues, meilleure maîtrise de la lecture, etc.
  • il n’y a que deux domaines où les garçons dépassent les filles : à l’entrée au CE 2 comme à l’entrée en sixième, les garçons réussissent mieux que les filles aux items de mathématiques et, du cours préparatoire à la sixième, ils progressent davantage que ces dernières (alors que c’est l’inverse pour le français). Ce phénomène, qui est observé dans tous les pays d’Europe, constitue une base objective à l’orientation ultérieure d’un plus grand nombre de garçons vers les mathématiques. [...]

Malgré tout le discours égalitaire et « paritaire » les différences de goûts, de comportements, de choix, d’attitudes persistent entre les hommes et les femmes. [...] En France, l’espérance de vie des femmes (84,4 ans) dépasse de 7 ans celle des hommes (77,6 ans). Et les raisons de cette situation sont multiples. Ainsi, les morts violentes ou accidentelles sont une fois et demie plus fréquentes chez les hommes que chez les femmes. [...] Même la maladie n’a pas un pouvoir égalisateur des risques connus par les hommes et par les femmes. Ainsi une étude des cas de cancer enregistrés en France entre 1989 et 1997 a fait apparaître de fortes disparités des taux de survie : 44% à 5 ans pour les hommes, contre 63% pour les femmes. [...] En 2006, selon le Quid, la population pénale française ne comportait que 3,7% de femmes. Difficile de croire – même en formulant l’hypothèse d’une plus grande indulgence relative des juges – que les hommes et les femmes n’ont pas un comportement radicalement différent au regard de la violence et du respect de la loi."

Bref : on n'est pas pareil !

Posté le 27 octobre 2009 à 12h30 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

21 octobre 2009

Le militantisme gay à l'école joue les apprentis sorciers

Christiane Decraene, spécialiste du lobbying des associations homosexuelles au sein de l’Éducation nationale, répond à Famille chrétienne, suite à l'agrément reçu par SOS Homophobie :

P Quels sont les chiffres des agressions homophobes dans les établissements scolaires ?    

Ils représentent une goutte d’eau, de l’ordre de zéro virgule des poussières pour cent, on parle d’une minorité. Les bagarres, les injures, cela n’arrive pas tous les jours dans les lycées. Il faut rappeler aussi qu’il existe déjà une véritable protection juridique dans ce genre de cas. [...] Il n’y a pas forcément de volonté délibérée du ministère, mais des pressions très puissantes des lobbys homosexuels, relayées par les politiques. [...] [Q]uand il y a des opérations de sensibilisation en milieu scolaire, on vient initier les jeunes pour qu’ils posent des questions. [...]

Quels sont les principaux dangers de ces opérations en milieu scolaire ?

L’aide auprès des jeunes enlisés dans ces questions devrait être le travail d’un psychologue. Et se faire avec les parents. Dans le discours associatif, il y a confusion entre militantisme et sensibilisation, entre identité et comportement, entre la nature profonde du jeune et ses actes. On veut trop insister sur le caractère génétique de l’homosexualité, identifier l’ado à ce penchant qu’il aurait pu avoir passagèrement ou par curiosité. Au risque de jouer les apprentis sorciers.

Posté le 21 octobre 2009 à 09h23 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

14 octobre 2009

Créteil Bébel est viré

L'équipe de football amateur composée essentiellement de joueurs musulmans pratiquants de la région parisienne a été exclue de sa ligue pour avoir refusé de jouer contre un club d'homosexuels, le Paris Foot Gay. La Commission Football Loisir écrit :

"L'équipe Créteil Bebel est exclue de la CFL pour refus de match avec propos discriminants".

Pour lutter contre l'islamisation, nous pourrons compter sur l'appui du lobby gay...

Posté le 14 octobre 2009 à 15h55 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (27)

C'est quoi la théorie du genre ?

Mgr Tony Anatrella, psychanalyste et spécialiste en psychiatrie sociale, reçoit en consultations et enseigne la psychologie à Paris. Il est consulteur du Conseil pontifical pour la famille et du Conseil pontifical pour la pastorale des services de la santé. Il travaille, entre autres, les questions relatives à la théorie du genre auprès de plusieurs dicastères romains. Voici ses explications recueillies par Zénit :

Anatrella " La théorie du genre présente les relations entre les hommes et les femmes en termes de pouvoir, de rivalité et d'opposition là où, d'une façon réaliste, elles se conçoivent dans la solidarité, la coopération et la complémentarité. Cette théorie désolidarise l'homme de la femme et prétend que les hommes ont, de tout temps, dominé les femmes. Autrement dit, l'inégalité entre les sexes est le produit des relations de pouvoir entre les hommes et les femmes (un genre domine l'autre). Ainsi, on préfère parler de genre masculin ou féminin, voire d'un genre neutre qui inclut les orientations sexuelles, plutôt que d'homme et de femme car on considère que le genre masculin et le genre féminin, ou encore la différence sexuelle, ne sont que des constructions culturelles de pouvoir. L'identité personnelle du sujet est évacuée puisque l'homme et la femme ne sont que des productions sociales. 

La théorie du genre est une idéologie sociologisante produite par les sciences humaines dans laquelle on retrouve des aspects de la dialectique marxiste. La différence sexuelle est devenue la nouvelle caractéristique de la lutte des classes sexuelles dont il faut se libérer. Il faut même délivrer la société de ses normes hétérosexuelles afin de faire droits aux revendications des personnes homosexuelles. Au nom de l'égalité, nous sommes invités à ne plus faire référence à la catégorie même de sexe. Dans un premier temps, on distinguait le sexe du genre, actuellement on franchit une limite supplémentaire en abandonnant le sexe pour le genre. Il faut donc déconstruire tout ce qui peut rappeler les normes d'une société fondée sur la différence sexuelle, ne plus parler de père, de mère, de mariage et de la filiation enracinée sur des rapports biologiques. La famille sociale serait privilégiée au détriment de la famille biologique. Ainsi pour favoriser le mariage entre personnes de même sexe, le Québec a rayé dans son Code civil les notions de « père » et de « mère » au bénéfice de la notion étrange et confuse de « pourvoyeur de forces génétiques ». L'Espagne est dans la même dérive en parlant « de progéniteur 1 » et « de progéniteur 2 ». La France se prépare à créer le statut du beau-parent qui donne un pouvoir relativement parental à toutes les personnes qui se succèdent dans la vie affective de l'un ou l'autre des parents de l'enfant. Le législateur est davantage attentif aux intérêts subjectifs des adultes qu'aux besoins structurels de l'enfant. Il y aurait ainsi matière à réfléchir sur ce qu'est « l'intérêt supérieur de l'enfant » que l'on confond souvent avec des considérations affectives ? Sans avoir à s'interroger sur le sens de ces errances, les responsables politiques morcellent toujours davantage le sens de la filiation. Toutes les manipulations et les tricheries sont possibles avec les mots quand une société ne voit plus l'enjeu de la différence sexuelle et de ce qui structure le lien familial et social."

Posté le 14 octobre 2009 à 14h01 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (3)

Il n'est jamais trop tard pour se rallier

Que ceux qui croyaient avoir tout lu sur le Pacs, le pire et le meilleur, lisent avec attention les propos de Christine Boutin, présidente du Parti Chrétien-Démocrate, tenus dans un entretien accordé au Point aujourd'hui :

Boutin "Le Pacs a apporté aux homosexuels cette égalité de droits, mais on pouvait très bien la faire sans passer par un statut particulier. Je suis contre le statut, mais je revendiquais moi-même à l'époque cette égalité de droits. Il me semblait évidemment normal que deux personnes qui vivent ensemble aient accès aux droits sur l'héritage, la succession, l'accès au logement, les droits sociaux...

Ces discussions, c'était finalement beaucoup de bruit pour rien ?

Non, car ce débat valait le coup pour le simple fait d'avoir décrispé le tabou de l'homosexualité en France. L'homosexualité n'est plus regardée de la même façon. Je suis très fière de cet effet collatéral positif : grâce à ce débat passionné d'il y a dix ans, toutes les familles de France ont parlé de l'homosexualité."

Après le silence étonnant de Philippe de Villiers sur l'affaire Mitterrand, c'est à se demander si une course à la surenchère conformiste et politiquement correcte ne s'est pas enclenchée entre ce dernier et Christine Boutin pour obtenir, de l'UMP et de Nicolas Sarkozy, chacun le plus de places éligibles aux régionales de 2010.... A condition de flatter l'opinion dominante !

Affligeant ! Mais faut-il s'en étonner lorsque l'on sait que leur chef politique, Nicolas Sarkozy, a lui-même déclaré en juillet 2009 qu'il regrettait que la droite se soit opposée au Pacs :

"Le problème de l’opposition aujourd’hui c’est d’être à ce point fermée. Nous avons connu cela nous-mêmes. L’erreur qu’a commise la droite à l’époque du Pacs ! C’était ridicule et outrancier. On s’est trompé. J’en ai tiré des conséquences définitives."

Posté le 14 octobre 2009 à 12h00 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (19)

13 octobre 2009

Le Pacs a 10 ans

P C'est l'occasion de rappeler que la droite (jusqu'à certains au FNs'est désormais ralliée à ce contrat. Depuis 2005, les pacsés peuvent désormais bénéficier d'une imposition commune dès la conclusion du pacte (et non plus attendre trois ans). Ils bénéficient également d'avantages fiscaux en cas de décès. Depuis le 8 septembre 2009, les détenus ont la possibilité de se pacser en prison, y compris avec un autre co-détenu.

Le Pacs a donné un statut au concubin. Le Pacs peut se rompre d’un trait de plume, d’une simple lettre adressée au tribunal d’instance par les deux partenaires ou même par un seul. C’est la libre répudiation qui a été légalisée. C'est pourquoi c'est une atteinte à la famille, socle naturel de la société. En outre, il légalise les unions entre homosexuels. Or, "tous les fidèles sont tenus à s'opposer à la reconnaissance juridique des unions homosexuelles".

Addendum 15h10 : l'UMP veut poursuivre l'alignement du Pacs sur le mariage. Le médiateur de la République Jean-Paul Delevoye juge que des réformes sont "nécessaires", notamment pour obtenir un droit au congé pour les salariés concluant un PACS et ouvrir le droit à pension de réversion aux partenaires pacsés depuis deux ans.

Posté le 13 octobre 2009 à 08h46 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

Des forums pédophiles soutiennent Frédéric Mitterrand !

C'est l'information nauséabonde du jour.

L’association International All Rights s’apprête à déposer plainte devant la justice belge contre Frédéric Mitterrand pour avoir fait l’apologie de la pédophilie, notamment dans son livre « La mauvaise vie », a indiqué la vice-présidente française de l’association Nadia Weiler-Strasser.

Posté le 13 octobre 2009 à 08h14 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

12 octobre 2009

Rapport sur le projet du beau-parent : quel avenir ?

Elisabeth Montfort analyse le rapport du député Leonetti sur le statut du faux-parent. Extraits :

L "Là où le lobby gay attendait la reconnaissance de la filiation sociale pour une reconnaissance juridique de leur union, Jean Leonetti répond qu’il n’y a pas lieu de créer de nouveaux droits pour une catégorie de citoyens (ce qui a donné lieu à un communiqué outré de GAYLIB, NDMJ). Le député n’a manqué ni de courage, ni d’habileté pour auditionner toutes les parties concernées par ce projet dont le Collectif pour l’Enfant (juristes, pédopsychiatres, associations familiales, lobby gay…). Au final, les propositions du député sont tellement allégées qu’on se demande s’il est bien sérieux d’en faire une nouvelle loi. Car ses propositions pour conforter la co-parentalité, assouplir l’intervention des tiers vivant avec l’enfant, et servir l’intérêt de l’enfant, sont déjà inclus dans la loi du 4 mars 2002 relative à l’autorité parentale. Plusieurs points positifs du rapport Léonetti reprennent les propositions du Collectif pour l’Enfant auditionné le 27 mai 2009 et devraient entraîner des corrections sur le projet de Mme Morano. [...]

L’élu, dans son rapport, propose une démarche pragmatique. Ce n’est pas une loi abstraite et impersonnelle qui pourra répondre avec justesse aux nombreux problèmes posés par l’exercice de l’autorité parentale, partagée ou déléguée avec un tiers. Dès lors, on peut se demander légitimement s’il est vraiment opportun de proposer une nouvelle loi pour compléter celle du 4 mars 2002 relative à l’autorité parentale. Il reste, c’est vrai, à mieux la faire connaître pour mieux l’appliquer et surtout à généraliser la médiation familiale, non seulement pour aider à gérer les conflits après une séparation ou un divorce, mais surtout pour éviter ces séparations qui sont la cause même de ces conflits."

A quand la restriction du divorce au nom de l'intérêt de l'enfant ?

Posté le 12 octobre 2009 à 21h26 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

Le CNI demande la suppression du statut du faux-parent

Dans un communiqué :

"Le rapporteur a certes allégé l’avant projet de loi initial mais n’a pas supprimé la question du statut du beau-parent. La famille se compose naturellement d’un père et d’une mère qui doivent exercer leur autorité parentale légale. Il n’y a pas lieu d’instaurer une autre autorité parentale concurrente au détriment de l’enfant, ni de légiférer sur une évidence : un parent reste un parent".

Posté le 12 octobre 2009 à 18h01 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

09 octobre 2009

Alain Juppé soutiendra-t-il financièrement un centre LGBT à Bordeaux ?

Lundi  5 octobre, à l’occasion de sa commission permanente, le Conseil général de Gironde, présidé par le socialiste Philippe Madrelle, a décidé de soutenir le projet de création d’un centre LGBT (Lesbiens, Gays, Bisexuels, et Trans) à Bordeaux en votant une subvention de fonctionnement de 10.000 euros.

Il est vrai que, selon le site "gay" e-licco, "Depuis la fermeture de la Maison de l'Homosocialité en 2003, les personnes LGBT se trouvaient sans lieu d'accueil, de rencontres et d'écoute dans la métropole aquitaine". Reste à savoir si cette situation dramatique va émouvoir le maire UMP de Bordeaux, Alain Juppé, dont les associations homosexuelles attendent maintenant un geste financier...

Posté le 9 octobre 2009 à 10h30 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)

Rapport Léonetti sur l'autorité parentale : réaction de Christine Boutin

Comme nous l'avions précisé ici, Christine Boutin "salue le rapport de Jean Leonetti, tout en promettant de veiller aux suites qui y seront données". Dans un entretien accordé à La Croix, la présidente du PCD déclare :

Boutin "Je salue la prudence de ce rapport, qui a bien cerné, à partir de plusieurs auditions, la complexité de la question. Jean Leonetti ne propose pas de statut du beau parent, ce qui est une très bonne chose. Pourquoi ? Parce que ce qui est en jeu dans un tel statut, c’est la place de la famille biologique par rapport à la famille sociale.

La famille biologique, c’est le père et la mère. Le droit français s’est construit sur cette réalité. C’est tellement vrai que l’on a créé l’adoption plénière, qui permet de donner à l’enfant adopté le nom de ses parents adoptifs, sur le modèle de la famille biologique. Si l’on introduit un tiers dans cette relation, c’est tout cet ensemble qui se lézarde ! Jean Leonetti a évité cet écueil. Si le gouvernement le suit, je dis bravo !

(...) Je crois beaucoup à la médiation, et je l’ai encouragée dans les Yvelines. Elle peut permettre que la séparation se fasse de façon pacifiée et que l’enfant ne devienne pas l’objet d’une querelle. Le médiateur et le juge sont aussi une garantie contre certaines dérives. Que l’adulte tiers ait des droits, d’accord. Mais dans certaines limites (...)

Toutefois, le rapport ne distingue pas les couples en fonction de leur orientation sexuelle et laisse donc la porte ouverte à une reconnaissance de l'"homoparentalité" :

Mais l’erreur, à mon sens, serait de se focaliser sur la question des couples homosexuels. Ce qu’il ne faut pas, c’est autoriser des conventions passées entre adultes, sans aucun contrôle. Mais que l’on facilite la vie des Français, oui.

Je l’approuve, mais ce n’est qu’un rapport. Le Parti chrétien-démocrate sera très attentif aux suites qui y seront données (...)"

Posté le 9 octobre 2009 à 09h45 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Rapport Léonetti sur l'autorité parentale : réaction du "collectif pour l'enfant"

Selon le collectif pour l'enfant, qui s'est battu contre le projet de statut de beau-parent, le rapport de Jean Léonetti (intégralité ici) reprend la plupart de ses préconisations. Le collectif demande néanmoins à rester extrêmement vigilants sur la suite qui sera donnée à ce rapport et au projet de loi qui en découlera. Le porte-parole du collectif, Béatrice Bourges, communique :

"Le Collectif pour l’enfant et ses soixante dix associations remercie monsieur le député Jean Léonetti pour le remarquable travail d’évaluation de la loi sur l’autorité parentale accompli par lui et dont il rend compte aujourd’hui au Premier ministre.

 

Le collectif pour l’enfant se réjouit tout d’abord de ce que le bon sens et le réalisme juridique ont inspiré les propositions faites dans le cadre de ce rapport. Il souhaite que ce rapport contribue à situer les discussions concernant l’autorité parentale dans un contexte serein et libéré des annonces médiatiques et idéologiques mais centré sur la réalité des besoins des familles et des solutions juridiques existantes.

 

Le collectif pour l’enfant se réjouit de la perspective dans laquelle est replacée la discussion, à savoir l’intérêt de l’enfant, lequel est rappelé comme fondement de l’autorité parentale dès le titre du rapport. L’avant projet de loi, centré sur les droits des tiers, avait en effet quelque peu mis l’intérêt de l’enfant au second plan alors qu’il doit rester premier en matière d’autorité parentale.

 

Le collectif pour l’enfant se réjouit encore de ce que les risques d’un partage de l’autorité parentale par convention sont identifiés : le rapport relève en effet que la convention est « un outil en partie inadapté aux séparations familiales » et que ce mécanisme comporte le risque d’une « insuffisante prise en compte de l’intérêt de l’enfant » et de la « dilution de l’autorité parentale ». S’il doit être envisagé, le partage de l’autorité parentale par convention doit donc être mieux encadré.

 

En ce qui concerne les liens entre l’enfant et un tiers ayant partagé sa vie, le collectif approuve totalement le rapport lorsqu’il relève que le maintien systématique des liens entre l’enfant et un tiers est un droit qui comporte des risques notamment en raison de la généralisation de la mesure. En effet, l’intérêt de l’enfant de maintenir des liens avec le tiers « doit être démontré et ne peut être simplement présumé ». En outre, le collectif est convaincu que, ainsi que le relève le rapport, la demande des tiers « ne doit pas être surestimée » et qu’elle est déjà « déjà satisfaite par le code civil ».

 

Pour finir, le collectif se réjouit de ce que le rapport ouvre des perspectives positives en faveur de l’enfant, ce qui mérite d’être salué, en proposant de repenser les relations familiales et en particulier les conflits entre adultes dans le cadre de la médiation familiale. La médiation familiale « relève aujourd’hui de services éparpillés et mal financés pour un rôle encore trop marginal », alors que le règlement des questions liées aux enfants pourrait se faire en amont grâce à la systématisation de la médiation familiale. Le collectif approuve l’objectif de développer une « culture de médiation ».

 

Le collectif pour l’enfant et ses soixante dix associations reste néanmoins plus vigilant que jamais quant au devenir de ces propositions et entend bien continuer à défendre l’intérêt de l’enfant dans ce dossier."

Posté le 9 octobre 2009 à 09h30 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

08 octobre 2009

La Halde doit respecter la loi

Le député Jean-Marc Nesme dénonce la Halde :

N "De quoi se mêle la Halde en jugeant discriminatoire le refus donné à l'adoption d'un enfant par une personne homosexuelle par le Conseil général du Jura ? La Halde se croit au dessus de la loi et des représentants des citoyens lorsqu'elle affirme le caractère discriminatoire d'une telle mesure.

Faut-il lui rappeler, qu'en France, l'adoption d'enfants par des personnes de même sexe est interdite ? Faut-il lui rappeler qu'encore récemment, de nombreux députés ont refusé d'avaliser un texte qui sous couvert de donner des droits aux beaux-parents essayait de faire un pas supplémentaire vers l'adoption par des personnes homosexuelles ?

La Halde est chargée aussi de respecter les lois votées par le Parlement. Sous prétexte de lutter contre une discrimination, entre adultes hétérosexuels et homosexuels, la Halde en crée une autre entre les enfants. Il serait acceptable pour la Halde que certains enfants pourraient grandir dans une famille composée d'un père et d'une mère et que d'autres seraient privés de cet atout consacré par le Code civil et la Convention internationale des droits de l'enfant de 1989."

Posté le 8 octobre 2009 à 09h47 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

07 octobre 2009

Le retour du statut du faux-parent

L Le député UMP Jean Leonetti doit rendre aujourd'hui son rapport au premier ministre. Ce dernier ne fait pas de discrimination sur l'orientation sexuelle. Un tiers est celui qui vit avec le parent, sous le même toit. Rien n'interdit qu'il soit homosexuel. Et donc ce projet ne défend pas l'enfant dans son droit à avoir un père et une mère. C'est le premier problème.

Le second, c'est que ce projet légitime la destructuration familiale. Pour le député :

"Le piège serait de définir un statut qui donne des droits au tiers. Il n'a que des devoirs vis-à-vis de l'enfant. Il ne faut pas figer dans la loi des éléments de revendications sur la place du beau-parent qui pourraient créer des litiges".

Jean Leonetti suggère pour sa part «de trouver des arrangements plus souples et pragmatiques qui puissent s'adapter à chaque cas». Un projet personnalisé pourrait alors être présenté devant un juge.

Le projet est certes allégé par rapport au premier présenté par Nadine Morano, mais il a toujours le malheur d'exister. Comme pour le travail dominical, il s'agit d'une nouvelle brèche par rapport à ce qui existe actuellement. Le tort serait de comparer ce rapport au premier projet et de le considérer comme un moindre mal (ce qu'a fait à tort le député Poisson sur le travail dominical), alors qu'il s'agit d'une aggravation du mal par rapport à la situation actuelle puisqu'il légitimerait le droit à des homosexuels de s'occuper d'un enfant et détruit un peu plus la cellule familiale dont la stabilité est gage de la stabilité de la société. Relisons Caritas in Veritate (n°44) :

"les États sont appelés à mettre en œuvre des politiques qui promeuvent le caractère central et l’intégrité de la famille, fondée sur le mariage entre un homme et une femme, cellule première et vitale de la société, prenant en compte ses problèmes économiques et fiscaux, dans le respect de sa nature relationnelle".

Addendum 16h50 : Dans un communiqué, Christine Boutin salue le rapport du député Leonetti.

Addendum1 09/10 : Pour Béatrice Bourges, ce rapport améliore la situation actuelle. Il serait donc un moindre mal, ce que le futur projet de loi devra confirmer. En effet, ce qui est novateur et vraiment mieux que la loi du 4 mars 2002, c'est tout le chapitre sur la médiation. Cela peut paraître anodin, mais en réalité ça peut tout changer dans les conflits. Quand la machine judiciaire se met en route, l'enfant est souvent pris en otage. Les problèmes résolus en amont sont toujours beaucoup moins violents. Le point sur lequel nous devons être vigilants, c'est la convention. Ce qui paraît favorable, c'est qu'il n'y aura rien de systématique mais que tout sera traité au cas par cas et une convention ne sera signée que si ce sont les besoins éducatifs de l'enfant qui l'exigent. La convention n'a plus rien à voir avec ce qu'elle était et Jean Léonetti souligne que c'est "un outil en partie inadapté aux séparations familiales". Il faudra rester vigilant sur ce point. Les enfants ne seront plus obligés de voir le tiers qui sera séparé de leur parent, ce qui rend caduc la proposition faite dans le texte proposé. En tout état de cause, il faut rester vigilant sur les suites qui seront données.

Posté le 7 octobre 2009 à 08h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

06 octobre 2009

Polanski-Mitterrand, la polémique s'amplifie

M Marianne reconnaît que le soutient de Mitterrand à Polanski, "ça craint" :

"Lors de l'émission Mots croisés hier soir, Marine Le Pen a crevé l'écran. Avec un ton indigné mais froid, l'avocate a littéralement explosé le Ministre de la Culture en lisant un passage de son livre - La mauvaise vie - dans lequel il évoque - fantasme ou récit, là est tout le problème - le tourisme sexuel et la prostitution infantile avec une forme de complaisance coupable. Impossible de couper la fille de Jean-Marie Le Pen. En bonne avocate, elle tenait bien son dossier. Et quand Yves Calvi tente timidement de signaler que le passage du livre du Ministre est d'ordre fantasmatique et non réel, elle lui reprend la parole aussi sec en lisant ledit passage qui, il est vrai, ne plaide guère pour son auteur. Calvi doit s'incliner. Jeu, set et match."

De son côté, L'Express et Arrêt sur images indiquent que la "fachosphère", en citant votre blog préféré, a permis de relayer les propos controversés de Frédéric Mitterrand sur la pédophilie, propos qui mettent l'Elysée dans l'embarras. Le FN ne s'y est pas trompé et, profitant de la polémique, demande la démission de Frédéric Mitterrand.

Posté le 6 octobre 2009 à 22h18 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (19)

La Halde contre les droits de l'enfant

H Le refus d'adoption opposé à Emmanuelle B., une enseignante homosexuelle du Jura, est "discriminatoire", estime la Halde, dans un avis rendu une semaine avant que l'affaire soit jugée par le tribunal administratif de Besançon.

Emmanuelle B. accuse le président du Conseil général du Jura d'abus de pouvoir pour lui avoir refusé, pour la seconde fois, un agrément pour l'adoption en dépit des enquêtes favorables de l'administration et d'un arrêt de la Cour européenne des droits de l'Homme condamnant la France pour discrimination sexuelle dans cette affaire. La Halde donne pleinement raison à Emmanuelle B. :

"la décision du président du Conseil général du Jura a été prise en violation des articles 8 (droit au respect de la vie familiale) et 14 (discrimination) de la convention européenne des droits de l'Homme et présente un caractère discriminatoire".

Selon la Halde, le président du Conseil général fonde son refus d'agrément sur le critère d'orientation sexuelle, même s'il prend soin de ne pas directement mentionner l'homosexualité de Mme B., "sous peine de censure par le juge".

Et refuser à un enfant le droit d'avoir un père et une mère, ce n'est pas discriminatoire peut-être ? Il faut dissoudre la Halde.

Posté le 6 octobre 2009 à 14h37 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

Créteil Bébel refuse de jouer contre le Paris Foot Gay

P L'équipe du Paris Foot Gay est indignée : un club musulman, le Créteil Bébel, a refusé de jouer contre elle, dimanche 4 octobre, en raison de son homosexualité revendiquée. Samedi, le Paris Foot Gay recevait un mail signé du Créteil Bébel annulant le match entre les deux équipes prévu le lendemain :

"Désolé mais par rapport au nom de votre équipe et conformément aux principes de notre équipe, qui est une équipe de musulmans pratiquants, nous ne pouvons jouer contre vous, nos convictions sont de loin plus importantes qu'un simple match de foot, encore une fois excusez-nous de vous avoir prévenu si tard".

Le PFG accuse l'autre équipe d'homophobie. Mais son irrespect des convictions musulmanes ne la rend-elle pas coupable d'islamophobie ? Que va donc faire la Halde ?

Posté le 6 octobre 2009 à 09h20 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (25)

27 septembre 2009

Les sbires et les mots insensés de l'idéologie du genre

Les discours alambiqués, les arguments introuvables face au simple bon sens, les phrases qui ne veulent rien dire, un vocabulaire sans sémantique (mots en gras ci-dessous) qui flatte les bobos qui le connaissent par coeur, voilà la face visible de cette idéologie du genre qui fait un ravage non seulement chez les enfants qui la subissent à l'insu de leurs parents dans l'éducation nationale mais aussi dans les neurones de ses adeptes.

Cet article bien ficelé de Liberté politique intitulé "À l’école aussi, les garçons sont des garçons, les filles sont des filles" nous offre une belle tirade qui termine par des affirmations sans aucune démonstration :

"Il y a quand même aujourd’hui une intention très poussée dans la société en général et pas seulement à l’école sur les marqueurs de la différence des sexes, c’est-à-dire de ce qu’on pourrait appeler la construction des genres. Au lieu d’être un endroit où ces marqueurs seraient problématisés, on trouve à l’école, de la maternelle au lycée, des instituteurs et des professeurs avec cette idée qu’il y a des différences, des filles et des garçons… Je cite juste une anecdote très rapide : une institutrice de maternelle qui dit “on va se mettre en cercle, on va mettre les filles au centre et les garçons tout autour”. Pourquoi “tout autour” ? Pour protéger les filles ? Les filles ont besoin d’être protégées ? C’est une chose très, très curieuse, ça. Je veux dire que les stéréotypes de genres sont très présents. Alors évidemment dans les collèges, cela fait des ravages".

Cette surface ne doit pas cacher le danger de cette idéologie bien présente et à l'oeuvre dans notre société.

Posté le 27 septembre 2009 à 20h00 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (6)

25 septembre 2009

Propagande homophile à l'école

Lu sur Sed Contra :

G

"Du Principe Libéral Avancé de Giscard (aligner la loi sur les mœurs supposées de la population) au triomphe homophile du troisième gouvernement Fillon (chasser le droit naturel des manuels scolaires) il n’y avait qu’un pas, à l’aune des processus de décadence des civilisations. Le voici donc franchi, avec l’accréditation nationale des propagandes scolaires de “SOS Homophobie”… Que M. Nicolas Sarkozy ait la décence au moins de ne plus évoquer les “méfaits de Mai-68” sur la conscience morale et civique des Français, quand le gouvernement dont il guide jour et nuit tous les pas s’emploie à les inscrire de force dans l’éducation des enfants !"

Cette nouvelle est extrêmement grave, comme le souligne Emmanuel Barbier :

"Entre homosexualité, pédérastie et viol sur mineurs la frontière cependant est fragile – comme le savent tous les criminologues et tous les policiers du monde – mais la loi et la Halde qui protègent la première n’ont pas encore admis les secondes au rang des droits imprescriptibles de la personne humaine… Si vous traitez un homosexuel de “pédéraste”, ce dernier est en droit aujourd’hui de vous faire condamner pour “injure homophobe” devant les tribunaux !"

Posté le 25 septembre 2009 à 12h58 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

22 septembre 2009

Pécresse prise au piège !

Lu dans Les 4 Vérités :

"On n’en fait jamais assez dans le service des « minorités ». Valérie Pécresse vient d’en faire l’amère expérience, comme nous l’apprend notre consoeur Claude Lorne : Pécresse avait lancé une édifiante campagne de lutte contre « l’homophobie » à l’université. Las ! les modèles de cette campagne d’affichage étaient des blancs. L’association LGBT (lesbien, gay, bi et trans…) Afro-Antillaise (sic !) a rugi de colère au motif que la ministre ignorait la diversité de la société française !"

Posté le 22 septembre 2009 à 18h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

Régionales : un candidat FN pro-Pacs en Ile-de-France

Dimanche, le FN a investi Marie-Christine Arnautu en Ile-de-France pour les élections régionales de 2010. En 2007, elle déclarait :

A

"nous ne sommes pas du tout hostiles au PaCS, donc il ne s'agit pas d'abroger le PaCS. Cela étant dit, nous sommes probablement tout à fait conscients qu'il faut réfléchir dans la société actuelle à une amélioration par exemple du statut fiscal des personnes vivant en concubinage, en règle générale. Nous pensons qu'il faut réfléchir aussi à l'évolution des droits de successions, du logement, pour les couples qui vivent en concubinage mais sans pour autant passer par une loi spécifique. Quant au mariage, nous sommes opposés au mariage des personnes homosexuelles."

Malheureusement, ces propositions (à l'exception de la dernière phrase) portent atteinte à la famille, point non négociable. C'est d'autant plus dommage que, sur le plan de l'avortement, elle proposait des solutions alternatives.

Addendum 17h10 : Marie-Christine Arnautu "répond" dans un commentaire ci-dessous, qui ne retranche rien à cette déclaration. Hélas.

Posté le 22 septembre 2009 à 12h08 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (43)

L'idéologie du genre promue par la mairie de Paris

Lu sur le site de la mairie de Paris :

"Pour encourager la recherche sur les relations femme/homme, promouvoir les politiques d’égalité et contribuer à la diffusion des connaissances sur ces sujets, la Ville de Paris décerne chaque année un prix récompensant la meilleure thèse parisienne traitant des questions de genre. Le prix s’élève en 2009 à 5 000 €, marquant ainsi l’intérêt de la Ville de Paris pour que les études de genre s’affirment comme un sujet de recherche incontournable du paysage universitaire, quelles que soient les disciplines concernées."

En 2006, le montant du prix s'élevait à 3500€. Les enchères montent. Et ceci pour poser "la problématique du genre à travers les relations entre filles et garçons dans la construction de leur identité sexuée et sexuelle". Le genre, une véritable idéologie.

Posté le 22 septembre 2009 à 08h24 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)

21 septembre 2009

Luxembourg : après l'euthanasie, le "mariage" homosexuel

Le programme du gouvernement luxembourgeois présenté le 29 juillet dernier prévoit l’ouverture du mariage «aux personnes de même sexe». Les intellectuels et dirigeants catholiques constatent que cette question n’a pas été abordée pendant sa campagne électorale par le principal parti de la coalition.

Posté le 21 septembre 2009 à 18h57 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

L'homofolie, de l'UMP au MPF

E-deo rapporte que, d'une part :

"le ministre de l’éducation nationale vient d’accorder l’agrément national à l’association SOS homophobie, pour ses interventions en milieu scolaire".

et d'autre part que le responsable des Jeunes Pour la France 93 est un homosexuel militant, par ailleurs adhérent à l'UMP et favorable au "mariage" des homosexuels.

Addendum 18h30 : Cyril Delmas, puisque c'est de lui qu'il s'agit, prend soin de nous préciser :

"Au sujet des propos que j’ai pu tenir il y a plus d’un an et que vous avez relayés seulement maintenant, je souligne qu’ils ne sont plus d’actualités. En effet, en adhérant au MPF début juin, j’ai signé la charte du mouvement en m’engageant, entre autres, sur un programme politique réfutant le communautarisme, quelle qu’en soit sa nature. J’ai, au même moment rendu définitivement mon adhésion à l’UMP. De plus, ma nomination en tant que Responsable des Jeunes Pour la France de la Seine Saint Denis est venue ensuite. Mon erreur est sûrement d’avoir laissé ces propos sur mon blog, je vous le concède. Mais comme on dit, seuls les imbéciles ne changent pas d’avis. Pour clarifier une bonne fois pour toute les choses, je précise que je suis opposé au mariage homosexuel, ainsi qu’à l’adoption d’enfants par des couples homosexuels, et à toute mesure favorisant la communautarisation de notre société. Pour moi, la seule communauté valable est la communauté nationale. Un militantisme efficace ne peut être animé que par l’amour profond que l’on porte à son pays, ce qui est mon cas."

Addendum 22/09 : Bien qu'opposé (depuis hier soir ?) au mariage homosexuel, Cyril Delmas revendique publiquement ses "fiançailles" avec un autre homme. On attend le prochain communiqué du MPF annonçant la rupture de ces "fiançailles"...

Addendum 22/09 17h40 : Par courriel, Cyril Delmas nous fait savoir qu'il démissionne de ses fonctions.

Posté le 21 septembre 2009 à 12h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (22)

19 septembre 2009

La bonne nouvelle du jour

La Gay Pride de Belgrade a été annulée.

Posté le 19 septembre 2009 à 18h19 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

18 septembre 2009

Le Parlement de l'UE veut la liberté de la promotion de l'homosexualité

Lu dans Présent de demain :

"Le Parlement européen s’est exprimé jeudi, par deux fois, dans une relative indifférence des médias français, sur une loi lituanienne de protection des mineurs jugée « homophobe ». [...] L’Union européenne a ainsi imposé son diktat « anti-homophobe » contre une loi qu’elle exècre parce qu’elle pose le principe selon lequel toute « publicité pour les relations homosexuelles, bisexuelles et polygames» a «un effet négatif sur la santé psychique, le développement physique, intellectuel et moral des mineurs», tout comme chaque information qui «bafoue les valeurs familiales». [...] le Parlement européen a officiellement dénoncé la loi lituanienne, appelant l’exécutif européen à la vigilance. [...] Rappelons que ni le Parlement ni la Commission ne sont censés être compétents en matière de lois familiales."

Cette loi lituanienne interdit de faire la promotion de l'homosexualité dans les écoles et dans tous les médias accessibles aux enfants.

Posté le 18 septembre 2009 à 18h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)

17 septembre 2009

Le Pacs encore étendu

L'Assemblée nationale a adopté une série de mesures concernant la vie des détenus, dont une qui les autorise à se pacser. Les prisonniers pourront désormais se pacser, y compris avec un autre co-détenu. Jusqu'à présent, seuls les mariages étaient possibles en prison.

Pour Christian Vannestele projet de loi pénitentiaire "manque l’essentiel" :

P "Il est d’abord évident que la loi est en contradiction totale, par la philosophie qui l’inspire, avec la politique de sécurité initiée par la majorité actuelle depuis 2002. L’obsession quant aux droits des détenus, l’affirmation sans cesse répétée de leur citoyenneté pleine et entière, à l’exception de l’emprisonnement, conduit à 2 conséquences fâcheuses. La première consiste à oublier totalement les victimes, et à faire des condamnés les victimes d’une administration toute puissante dont la stigmatisation est toujours soutenue par le rappel d’un taux de suicide particulièrement élevé.

La seconde résulte de la première. Le déplacement de la droite vers la gauche permet à celle-ci de triompher idéologiquement jusqu’à l’absurde. J’ai entendu un député socialiste dire qu’il faisait davantage confiance aux détenus qu’à l’administration pénitentiaire. A de nombreuses reprises, des députés de l’opposition et même certains de la majorité ont demandé au profit des détenus des droits que des personnes libres, et donc les victimes des détenus, ne possèdent pas forcément : la formation, l’apprentissage du français, le bureau de vote à domicile (il n’existe même pas dans les maisons de retraite !), le libre-choix de l’activité jusqu’à pouvoir la refuser totalement etc… Il était temps de réagir. [...]

En fait, il y a dans ce projet de loi une grande hypocrisie. On évoque surtout le droit des condamnés pour faire accepter subrepticement l’accélération du flux des détenus comme solution à la terrible surpopulation carcérale. Si désormais, de moins en moins de gens iront en prison, et en sortiront de plus en plus vite, c’est parce que les lois répressives que nous avons votées pour réduire une délinquance et une criminalité qui avaient dépassé la barre des 4 millions de faits en l’an 2000, engendrent un taux d’incarcération que les programmes immobiliers et les budgets du Ministère de la Justice ne peuvent plus suivre."

Aujourd'hui, des explosifs ont été découverts sur un détenu à Meaux à l'occasion d'une fouille.

Posté le 17 septembre 2009 à 20h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

La Halde promeut le lobby gay

H La Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité a reconnu la faute de la mairie de Metz pour avoir refusé le passage en centre-ville de la "Marche des fiertés" organisée en 2004 par une association gay et lesbienne. En 2004, l'ancien maire de Metz, Jean-Marie Rausch (divers droite), avait refusé que les chars de la gay pride traversent le centre piétonnier, invoquant des raisons de sécurité. Dans une décision rendue mardi, la Halde indique qu'

"il convient de relever, qu’à la date des faits, la Marche des fiertés a été traitée différemment de certaines manifestations de la CFDT, de la CGT, de Miss France et du défilé de la Saint-Nicolas".

Alors que la mairie de Metz arguait du caractère traditionnel de la fête de la Saint-Nicolas pour justifier cette différence, la Halde répond que

"fonder des différences de traitement sur la tradition, sans en définir précisément les contours, peut conduire à des situations inégalitaires et discriminatoires".

La décision intervient après un jugement du tribunal administratif de Strasbourg du 22 octobre 2008 qui déboutait l’association de sa requête contre la mairie. Une audience devant la Cour d’appel administrative de Nancy, initialement prévue ce jeudi, a finalement été renvoyée. Néanmoins, le nouveau maire de Metz, Dominique Gros (PS), a repris l’argumentaire de son prédécesseur.

Posté le 17 septembre 2009 à 14h11 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

15 septembre 2009

La fidélité de l'Eglise en Uruguay

Quand la loi des hommes contredit celle de Dieu, l'Eglise ne respecte que cette dernière. C'est l'objection de conscience, fidélité à la Vérité et à Dieu :

"Suite à l'approbation par le sénat de la loi autorisant l'adoption d'enfants par des couples homosexuels, le mouvement familial chrétien ne pourra plus assurer son service d'assistance dans le système des adoptions en Uruguay. (...)

Le débat à la chambre des députés et au sénat avait suscité les critiques de Mgr Nicolás Cotugno, s.d.b., archevêque de Montevideo et président de la Commission épiscopale pour la famille, qui était monté au créneau soulignant dans un communiqué « la gravité morale » d'une telle réforme (cf. ZENIT 30 août 2009). 

« Les enfants ne peuvent être utilisés comme des outils pour la revendication de droits de certaines personnes, d'un groupe, a-t-il affirmé, pas plus que l'adoption est une institution que l'on peut fonder sur des critères de convenance politique ».  ".

Posté le 15 septembre 2009 à 21h22 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

12 septembre 2009

Agression "homophobe" : le coupable est gay !

Nous avons failli revivre l'affaire Nouchet, qui avait donné naissance à la Halde.

Hier, la presse révélait qu'un couple d'homosexuels aurait été attaqué à la soude caustique, dans la nuit de mercredi à jeudi, à Melun. Deux inconnus les auraient menacés avec un pistolet à impulsion électrique (du type "Taser") dans leur appartement melunais avant de les asperger de déboucheur liquide. Les deux hommes de 27 et 40 ans sont grièvement brûlés et ont été hospitalisés.

Cette agression aurait en fait été organisée par l'un des deux hommes pour se venger de son compagnon. Quelques jours avant les faits, les 2 hommes s'étaient disputés, puis séparés. Supportant mal la rupture, l'aîné des deux hommes aurait planifié et organisé une agression en représailles.

D Le plus jeune a été grièvement blessé. Il a été admis à l'hôpital Saint-Antoine de Paris et souffre de brûlures profondes au visage provoquées par le Destop. Son compagnon de 40 ans, est légèrement atteint. Les enquêteurs ont donc pu l'entendre, vendredi matin. Pendant son audition, la police judiciaire a constaté quelques anomalies mettant à mal la vraisemblance du premier scénario. Ainsi les brûlures de cet homme ne proviennent pas du même produit que celles constatées sur son compagnon. "On s'oriente vers un montage", a confirmé le chef du parquet.

Posté le 12 septembre 2009 à 14h00 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

08 septembre 2009

La désinformation du lobby homosexuel

Béatrice Bourges, Présidente de l’association pour la protection de l’enfance, est interrogée dans Les 4 Vérités. Extraits :

B "Ce projet [le statut du beau-parent ou tiers NDMJ] permet d’associer sans nécessité un tiers à l’autorité parentale sous prétexte qu’il vit avec l’enfant et un de ses parents. La fonction parentale est ainsi réduite à un investissement affectif envers l’enfant. La définition du parent se trouve déconnectée de son fondement biologique qui est l’engendrement de l’enfant, réel ou symbolique dans le cas des enfants adoptés notamment. Il devient ainsi possible d’appeler parent toute personne qui s’investit auprès de l’enfant sans référence à l’altérité sexuelle des parents. Le projet introduit ainsi dans le Code civil l’homoparentalité en privant la société française du débat auquel elle a droit sur ce sujet.

Un enfant adopté ne serait-il pas mieux dans un couple homosexuel stable que dans un couple hétérosexuel qui se déchire ?

Cette question est biaisée et hétérophobe ! Elle sous-entend qu’un couple homosexuel est toujours stable et qu’un couple hétérosexuel, par définition, doit se déchirer… Les statistiques prouvent au contraire que les couples homosexuels se séparent beaucoup plus que les couples hétérosexuels. Ce n’est pas très « politiquement correct », mais c’est la vérité ! [...] Les parents ne sont pas que des éducateurs. Il est essentiel qu’un enfant puisse se représenter d’où il vient. On ne se construit qu’en se différenciant, ce qui suppose de savoir d’abord à qui l’on ressemble. Grâce à la différence sexuelle de ses parents, l’enfant sait qu’il est issu de leur relation. [...]

On lit souvent des statistiques sur la stabilité psychologique des enfants élevés dans des «couples» homosexuels. Vous semblez contester ces chiffres. Pourquoi?

Il aurait fallu distinguer différentes catégories d’enfants, notamment ceux adoptés par des «couples» homosexuels avant l’âge de quatre ans, et ceux adoptés après cet âge, car la construction de l’identité sexuelle se fait précisément à cet âge charnière. Par ailleurs, le nombre de personnes interrogées est très faible. Et, dans la grande majorité des cas, l’échantillon consulté n’est pas constitué par tirage au sort, mais par candidature volontaire…"

Posté le 8 septembre 2009 à 18h07 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

07 septembre 2009

Echec de la Gay Pride en Hongrie

Malgré des "renforts" venus de Vienne, la participation a été bien inférieure aux années précédentes.

Posté le 7 septembre 2009 à 11h49 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

28 août 2009

L'Uruguay aussi

Lu dans Présent de demain (article en accès libre) :

"Par 40 voix sur 53, la chambre des députés d’Uruguay – 3,4 millions d’habitants – a adopté jeudi un projet de loi autorisant l’adoption par les couples homosexuels."

Posté le 28 août 2009 à 13h16 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

Portugal : veto du Président sur les unions homosexuelles

S Le président du Portugal Aníbal Cavaco Silva a décidé lundi de ne pas promulguer la loi qui voulait mettre au même niveau l'union de deux personnes du même sexe et le mariage entre un homme et une femme.

La Conférence épiscopale portugaise a accueilli le veto du président avec satisfaction.

Posté le 28 août 2009 à 09h33 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

22 juillet 2009

Brüno : à ignorer

Ce film sort en salle aujourd'hui en France. Il ne connaît aucun succès à l'étranger, malgré la publicité que lui font les lobbies gays et la presse conciliante.Voici deux réactions qui à elle seules résument le danger majeur de ce "film" :

  • Aux Etats-Unis, la Commission Chrétienne du Film & de la Television demande aussi officiellement à l'administration de sévir, citant une scène ou on apporte un sac d'excréments à une table de restaurant (source);

  • Le Ministre Ukrainien de la Culture vient d'annoncer qu'il avait décidé d'interdire toute projection du "film" de Sacha Baron Cohen "Bruno" sur le territoire ukrainien, notamment pour "exposition injustifiée d'organes génitaux" (source).

La complicité aveugle de l'AFP est affligeante. Restez à la plage, il n'y a rien à voir.

(Merci à PE)

Posté le 22 juillet 2009 à 08h47 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (4)

13 juillet 2009

Formation d'été : Caritas in veritate vs la théorie du genre

La période de l'été est souvent peu propice à une actualité fournie, même s'il faut rester vigilant face aux acteurs politiques qui profitent souvent des vacances pour avancer de noirs desseins comme c'est actuellement le cas pour la loi sur la suppression certes progressive du repos dominical.

Tdc   L'encyclique sociale de Benoît XVI, parue en ce début d'été, est l'objet de nombreuses analyses et parmi elles, celle de monseigneur Tony Anatrella revêt un caractère capital. Psychanaliste et spécialiste en psychiatrie sociale, consulteur du Conseil pontifical pour la famille et du Conseil pontifical pour la pastorale de la santé (déjà cité ici), il enseigne la psychologie à Paris. Il vient de publier "la tentation de Capoue - Anthropologie du mariage et de la filiation" aux éditions Cujas. Il est une référence sur la question de la théorie du genre qui nous concerne tous.

En effet, l'application de cette théorie se retrouve dans tous les changements sociétaux actuels et particulièrement dans le milieu de l'éducation - surtout celle auto-proclamée nationale - et touche donc directement nos enfants sans que nous n'y prenions garde :

"La théorie du genre est ainsi à l'œuvre dans diverses directions : celui de la santé, de la famille et de l'éducation sans que les citoyens ne réalisent ce qui se passe et encore moins les enjeux quand on veut instituer des orientations sexuelles à la place des deux seules identités qui existent, celle de l'homme et celle de la femme. Il est pour le moins impertinent de faire passer une orientation sexuelle pour une identité. Nous ne sommes pas sur le même registre. (...)

Ainsi en France, la jurisprudence européenne oblige à réformer la majoration de durée d'assurance dont bénéficient les mères pour leur retraite. Deux ans de cotisations pour la retraite sont offerts aux mères à la naissance de chaque enfant. La Cour de cassation vient de reconnaître ce droit à un père qui a élevé ses enfants. Ce privilège réservé aux mères est maintenant remis en question au nom d'une vision égalitariste entre hommes et femmes pour répondre à l'idéologie du genre soutenue par Bruxelles. Nous sommes loin de ce que propose l'Église à travers la complémentarité réaliste des sexes".

Monseigneur Anatrella vient de donner à Zenit une analyse de cette théorie du genre à la lumière de caritas in veritate :

"Évidemment, il s'agit là d'un point particulier des propos du Saint-Père. Mais on perçoit tout au long de ce document une préoccupation intellectuelle qui vise à répondre à l'argumentaire de cette théorie du genre qui devient une norme internationale et pose de très nombreux problèmes anthropologiques. Une idéologie contraire au bien de l'humanité".

Mta Cette réflexion en trois volets de ce grand spécialiste permet d'une part de mieux connaître cette pieuvre qui étend ses tentacules à l'insu d'un grand nombre de citoyens et de mieux comprendre en quoi elle s'oppose à la vérité et donc à la vision chrétienne de l'homme, de la femme et de l'amour. Une première approche de cette théorie :

" La théorie du genre est hasardeuse dans le sens où elle établit et institue une lutte de pouvoir entre les hommes et les femmes, au mépris de leur complémentarité. Elle nie également le rôle structurant de la différence sexuelle pour laisser entendre que le masculin et le féminin ne sont que des réalités construites socialement et ne sont pas inhérents à la personne de l'homme ou de la femme. Une façon d'évacuer la singularité du sujet. Elle privilégie enfin les orientations sexuelles pour en faire diverses identités qui auraient toutes la même qualité et la même valeur. Autrement dit, nous sommes dans le déni de l'être de l'homme et de la femme au bénéfice d'une sorte d'asexualité qui débouche en même temps sur la légitimité de toutes les orientations sexuelles (...)

Dans cette idéologie du genre le primat est principalement mis sur la disparition des distinctions entre l'homme et la femme. Autrement dit, rien ne doit empêcher la femme de devenir l'égale de l'homme tout en dénonçant une domination et un pouvoir masculins. Judith Butler, philosophe de l'idéologie du genre, ne va-t-elle pas jusqu'à prescrire aux femmes, dans son livre Le trouble dans le genre, de refuser la pénétration sexuelle avec un homme qui est le signe de sa domination sur la femme. Cette opposition mais aussi ce refus dans la pensée de Butler de son désir de l'homme, dans lequel la plupart des femmes ne se reconnaîtront pas, sinon il y aurait de quoi s'inquiéter sur la santé mentale de l'humanité, est symptomatique du déni de la différence sexuelle qui structure la théorie du genre".

Voici donc un sujet de formation particulièrement d'actualité et que l'été nous permet de creuser. Il semble en effet urgent de l'approfondir pour mieux s'armer afin de mieux oeuvrer au bien commun et d'en préserver ceux qui peuvent l'être, à commencer par ceux que le Seigneur nous a confiés (Premier, deuxième et troisième volet).

Posté le 13 juillet 2009 à 00h28 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (5)

02 juillet 2009

Du refus de la réalité à l'idéologie du genre

Sous la plume de Laurent Dandrieu :

J "Depuis les années 1960, en effet, on assiste à la montée progressive d’une sous-branche du politiquement cor­rect, qui refuse de reconnaître à l’homme une identité innée : tout ce qui est reconnu depuis des millé­naires comme des donnés de nature, et no­tamment la différenciation ­se­xuelle, ne serait en définitive que des construc­tions sociales, des prisons mentales organisées par la société, par essence conservatrice, qui a besoin de normes artificielles pour se rassurer. [...] Cette théorie a bien sûr trouvé un champ d’application rêvé dans le domaine sexuel. C’est ainsi que les féministes américaines ont inventé de remplacer la notion de “sexe”, trop objective à leur goût (on naît de sexe masculin ou de sexe féminin, c’est incontestable), par la notion de “genre” : l’identité se­xuelle est non plus don­née, mais librement choisie, avec toutes les variantes que l’imagination délirante du pan­sexualisme moderne se croit libre d’inventer. Au-delà de ce cas particulier et de toutes les revendi­cations qu’il suscite (des “fiertés ho­mosexuelles” à l’“ho­mo­parentalité” en passant par le “mariage gay”), l’homo modernus est fondamentalement quelqu’un qui refuse son identité ­naturelle – qu’elle soit ethnique, commu­nautaire, nationale, sexuelle, etc. –, qui n’est plus aimée comme quelque chose qui enracine, mais haïe comme quelque chose qui enferme, qui ­limite, qui emprisonne.

Afro-Américain qui se rêvait blanc, adulte victime consentante du syn­drome de Peter Pan, qui s’était construit une enfance perpétuelle pour compenser celle que ses parents ne lui avaient jamais laissé vivre, Michael Jackson incarnait jusqu’au délire ce refus de l’identité naturelle, cette volonté de n’être que ce que l’on a choisi. À coups d’opérations répétées de chirurgie esthétique et de traitements expérimentaux, il en est mort prématurément. Rappelant ainsi que la rançon du déni de soi, c’est toujours la mort – que ce soit du corps ou de l’âme."

Posté le 2 juillet 2009 à 12h21 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)


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