01 décembre 2016

Promotion de la GPA dans Paris Match

Images-26Alex Goude, animateur TV, "marié" à un autre homme, raconte à Paris Match son dernier achat: un enfant, né par mère porteuse aux Etats-Unis. Le tout avec un peu d'émotion et quelques larmes pour faire pleurer dans les chaumières. Et pour faire avancer la propagande en faveur de la location d'utérus. Et cela se termine par un beau mensonge :

"Le débat sur le mariage pour tous était à vomir. Cela n’enlevait aucun droit à personne. Il faudrait vraiment qu’en 2016 les Français apprennent à vivre avec tout le monde»."

Cela a juste enlevé à l'enfant le droit d'avoir une maman. A vomir.

Posté le 1 décembre 2016 à 19h37 par Michel Janva | Lien permanent

30 novembre 2016

Pierre Bergé dénonce les "ringards et les réacs" opposés au mariage pour tous en France...mais pas au Maroc

Le 23 novembre dernier, la journaliste française Léa Salamé a interrogé Pierre Bergé à Marrakech à la villa Oasis, où il s'était installé avec le couturier français Yves Saint Laurent . Léa Salamé lui a notamment demandé son avis sur les récents propos tenus par l'écrivain franco-marocaine Leïla Slimani, qui avait dénoncé la répression des homosexuels et la situation des femmes au Maroc, après avoir reçu le prix Goncourt pour son dernier roman.

La réponse de Pierre Bergé est époustouflante de mauvaise foi et d'hypocrisie et dénote une haine pour les valeurs traditionnelles de la France :

"On oublie qu'on est dans un pays arabe et qu'on peut pas tout faire (...) C'est Mohammed VI qui a fait la moudawana, le code de la famille, qui interdit de répudier sa femme. Avant, un Marocain qui ne voulait plus de sa femme, il la répudiait et pouvait en prendre deux autres (...) Je dénonce dans un pays comme la France les ringards et les réacs qui sont contre le mariage pour tous en France, oui en France. Mais ici, si vous ne tenez pas compte que vous êtes dans un régime islamique, que c'est le Coran qui régit tout et que sa majesté le roi est protecteur ou gouverneur des croyants, alors on ne comprend rien au Maroc (...) En France, on peut tout faire, on a le droit de tout faire".

Via FDesouche

Posté le 30 novembre 2016 à 13h54 par Philippe Carhon | Lien permanent

29 novembre 2016

Quand une salariée refuse de se soumettre au lobby LGBT

Elle témoigne :

"Salariée depuis quatre ans et demi d’une entreprise américaine internationale et responsable depuis quelques mois de la gestion des compétences en RH, je dois notamment suivre des indicateurs sur la diversité des talents, puisqu’une des priorités du groupe est de mettre l’accent sur la diversité, à savoir le soutien des minorités suivantes : les handicapés, les « LGBT » (lesbiennes, gays, bisexuels, transsexuels), les femmes et quelques minorités ethniques. Ce soutien envers ces minorités passe par le recrutement, la gestion de carrière et des talents, l’accueil au sein du groupe, l’organisation d’événements/conférences, des formations, des communications sur l’intranet ou via des visuels au sein des locaux.

Au mois de juin 2016, je découvre que ce mois est consacré au soutien de la cause LGBT dans notre entreprise et ce chaque année depuis 2012. Je réalise également que cette minorité fait l’objet d’un communautarisme prononcé, contrairement aux autres minorités. Cela de plusieurs manières :

  • En encourageant fortement les employés à rallier la cause LGBT par le port du badge aux multi couleurs de la gay pride et/ou par l’insertion dans leur signature d’email d’un logo spécial en soutien à la communauté LGBT (aucune autre minorité ne fait l’objet d’un tel soutien visible).
  • En consacrant depuis 2012 tous les mois de juin à la communauté LGBT, par des événements, formations internes, conférences et soutiens visuels spécialement préparés pour l’occasion.
  • En publiant aux 5000 employés en France un document sur le management de la diversité LGBT présenté comme référentiel commun, doté d’un schéma prônant le genre comme fondement de notre identité (le sexe n’y figure que comme un attribut biologique qui ne dit rien de notre identité)
  • En faisant témoigner des salariés LGBT sur leur vie privée : comment vivre leur orientation sexuelle dans le travail tout en assurant l’évolution de leur carrière

Alors je m’interroge sur le rôle de notre entreprise à communiquer sur l’orientation sexuelle et l’identité de ses salariés. Certains salariés s’interrogent aussi autour de moi. Je décide donc en tant que responsable RH de transmettre ces interrogations au département en charge de la diversité. Je leur fais part de mes questionnements sur les contenus parfois orientés de la communication sur les sujets LGBT, tout en spécifiant mon respect pour leur travail et mon souhait de pouvoir échanger. Je reçois alors une étonnante réponse, je cite : « Il s’agit d’une vraie incompréhension de ta part, le rôle du département est de favoriser un univers inclusif et nous n’entendons pas débattre plus avant des questions évoquées dans ton mail, totalement étrangères de la seule préoccupation qui motive notre politique sociale : le bien-être de nos salariés ». Je leur fais part de ma déception devant ce refus de dialogue.

L’été passe. A la rentrée 2016, je postule en interne à un poste RH ouvert qui m’intéresse. A ma grande surprise, la DRH m’annonce qu’elle ne peut pas me confier ce poste car malgré mes bonnes évaluations professionnelles, suite à mes remarques et mails sur le thème LGBT, elle ne peut plus me faire confiance pour porter les valeurs diversité du groupe. Par ailleurs, une autre DRH me reçoit également et déclare : « tes propos dans ton mail à la responsable du département diversité sont étriqués, fermés, prosélytes et cela saute aux yeux, tu es chrétienne ». Le couperet tombe, les DRH me refusent toute évolution de carrière et je suis discriminée pour avoir tenu des propos en désaccord avec les valeurs du groupe. D’après la DRH, je risquerais même de commettre des actes homophobes et donc je serais indigne de confiance et n’aurais pas les qualités requises pour continuer à assurer mes missions. Désespérée par la situation mais décidée à faire entendre ma voix, je tente plusieurs discussions avec la direction RH, mais elle me renvoie la balle et s’interroge sur ma présence dans le groupe puisque je ne suis pas en accord avec ses valeurs. J’ai tenté en vain de leur expliquer que des désaccords pouvaient exister, être exprimés et faire l’objet d’un dialogue, sans pour autant remettre en cause mon travail et ma légitimité à travailler dans l’entreprise.

En réalité, par leur refus d’échanger, je comprends que cette stratégie du groupe cache un but politique, économique et social de promouvoir le lobby LGBT dans le monde, mais les DRH ne peuvent me l’exprimer ainsi. Je suis également consciente que leur combat passe nécessairement par une révolution civilisationnelle troublante : les salariés ne seront plus des hommes ou des femmes mais des hétérosexuels, lesbiennes, gays ou transsexuels, étape indispensable pour forcer le changement de la norme. Leur méthode est idéologique et sectaire. Je décide finalement de refuser d’accompagner ce changement en tant que responsable RH et pose ma démission. [...]"

Posté le 29 novembre 2016 à 19h19 par Michel Janva | Lien permanent

Le sida demeure tragiquement homophobe

Et ce malgré toutes les campagnes LGBTistes du gouvernement :

V"Le commissaire européen à la santé Vytenis Andriukaitis a présenté une étude du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), réalisée dans les 28 pays de l’UE plus l'Islande, le Liechtenstein et la Norvège.

Il en ressort que « le VIH et le sida restent un problème grave en Europe » et que « le fait qu'une personne sur sept est atteinte par le VIH sans le savoir est particulièrement inquiétant ». Près de la moitié (47%) des cas dans ces pays sont diagnostiqués à un stade tardif de la contamination.

Dans ces 31 pays, les rapports sexuels entre hommes est le premier mode de transmission (42% des diagnostics), et le seul qui progresse encore régulièrement."

Et quand on leur dit que c'est contre-nature, ces criminels nous rient au nez.

Posté le 29 novembre 2016 à 16h59 par Michel Janva | Lien permanent

28 novembre 2016

Et pourtant, l'abrogation de la loi Taubira est possible...

On ne lâche rien, le combat continue : pourquoi ne pas réserver désormais les accueils de la Manif pour Tous exclusivement aux déplacements de François Fillon. Il reste plus de 4 mois !  C'est maintenant que la Manif pour Tous doit produire son effort...

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Posté le 28 novembre 2016 à 10h43 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (17)

Le FN veut remplacer la loi Taubira par une union civile

Posté le 28 novembre 2016 à 08h46 par Michel Janva | Lien permanent

25 novembre 2016

Le lobby LGBT se mobilise pour Alain Juppé

Leur mot d'ordre est "Tout sauf Fillon" :

5037772_4_2c10_2016-11-25-b47534a-6672-1air0gj-7ioq2jfw29_97af75be867a1d544e9ea78ec7a9b0d0"Des gays et des lesbiennes assurent qu’ils iront voter Juppé dimanche (...) C’est un mouvement silencieux car il ne s’exprime qu’en privé mais il est bien réel.

Dimanche 27 novembre, des homosexuels et des lesbiennes iront voter à la primaire de la droite pour tenter de stopper François Fillon dans sa course à l’Elysée. « Mon épouse et moi-même irons uniquement pour lui faire barrage, témoigne ainsi Sophie, mère d’un garçon conçu par procréation médicalement assistée (PMA) à l’étranger. Nous n’avons aucune sympathie pour Juppé, mais les positions de Fillon sur l’homosexualité et l’homoparentalité nous poussent à tenter de le bloquer. »

« Nous sommes inquiètes et voterons Juppé, [Fillon] va rouvrir la boîte de Pandore ! Alors que l’atmosphère s’est apaisée et que chacun vit sa vie ! », affirme Elsa. « En général, je ne vote pas à droite mais je vais me débrouiller pour y aller », dit Agnès. « J’ai voté au premier tour, j’irai dimanche, et Fillon n’aura pas ma voix ! », renchérit Sabine.

« Autour de moi, j’entends : mieux vaut Juppé que Fillon », confirme un militant LGBT (...)"

Posté le 25 novembre 2016 à 11h44 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

24 novembre 2016

Le courage des maires face à la campagne médiatique symptomatique du nouvel ordre moral socialiste

Communiqué des Associations Familiales catholiques du 92 :

Unknown-61"Sollicités par des familles choquées par la campagne publicitaire « sexe entre hommes » au caractère sexuel explicite, des maires courageux ont fait retirer de leur commune les dites affiches. Parmi beaucoup d’autres, citons Christophe Béchu, maire d’Angers, Bruno Beschizza, maire d’Aulnay (93), Philippe Juvin, maire de la Garenne-Colombes (92), Manuel Aeschlimann, maire d’Asnières (92).

Félicitations à ces hommes politiques soucieux d’empêcher que soient « diffusés sur la voie publique ou dans des lieux publics des messages contraires à la décence ». (art. du Code Pénal)

Comme le dit le maire d’Aulnay, on ne peut admettre « ce type de campagne sur des arrêts de bus à la vue de tout le monde et où l’on a des enfants de 7, 8, 9 ans qui apprennent à lire et qui sont parfaitement capables de demander à papa, c’est quoi : un coup d’un soir, c’est quoi une aventure ? »

Avec cette campagne, Marisol Touraine et ses hauts fonctionnaires ont cédé au lobby qui milite pour la banalisation de l’homosexualité et surtout ont voulu continuer leur propagande idéologique contre la morale traditionnelle (urgent avant la fin quinquennat !).

Maintenant elle crée la polémique et avec l’aide des grands médias, elle pratique l’intimidation en accusant ces maires de droite de « haine vis-à-vis des homosexuels » et même de « censure » et elle les attaque devant le tribunal administratif. Un comble alors que le gouvernement s’apprête à censurer les propos sur l’avortement qui ne sont pas dans sa ligne ! (Voir ici)

De plus c’est l‘argent public qui est ainsi gaspillé, car si le but est de lutter contre la propagation du SIDA, d’autres moyens plus appropriés auraient être utilisés (avec des images moins dévalorisantes pour les personnes homosexuelles qui semblent ne pouvoir résister à leur libido).

On voit ici un exemple typique des méthodes employées pour faire passer leur nouvel ordre moral dont la banalisation des pratiques homosexuelles. Prendre prétexte d’une question sanitaire afin que la population et les jeunes en particulier bénéficient d’une « éducation à la sexualité » selon laquelle tout est permis à condition de « se protéger ». Puis intimider les opposants à coups de déclarations fracassantes « homophobie », « censure » en utilisant les grands médias qui sont acquis à la cause.

Dernière nouvelle : la campagne publicitaire devrait se terminer le 24 (avant qu’une autre ne recommence ?)

P.S. Procédure: Dès qu’un Maire envoie un courrier à l’afficheur lui demandant de retirer des affiches en vertu de  l’article R 624-2 du Code Pénal, celui-ci doit les faire retirer."

Posté le 24 novembre 2016 à 20h41 par Michel Janva | Lien permanent

Florian Philippot défend la campagne LGBT du gouvernement

Certains proches de Florian Philippot avaient déjà ouvert cette voie au début de la polémique. C'est désormais Florian Philippot qui se désolidarise des propos de Louis Aliot et Nicolas Bay en défendant clairement la scandaleuse campagne d'affichage LGBT du gouvernement :

"Je respecte les sensibilités personnelles de chacun, mais une campagne de prévention est efficace si elle parle de situations vraies. Ce sont des situations qui sont réelles, qui existent et qui peuvent entraîner des risques. On parle quand même du VIH et du sida"

Vous seriez maire, vous l'interdiriez ?

"Je ne l'interdirais pas. Certains se sentent choqués, c'est leur droit le plus absolu. Moi je pense que nous sommes là face à un enjeu de santé publique et qu'il est primordial de partir de la vie réelle et non pas d'une vie fanstamée ou comme on aimerait la voir. Il suffit de prendre un iPhone, un téléviseur parfois ou internet plus sûrement pour voir des images infiniment plus choquantes que cela"

Une fois de plus Florian Philippot est en totale opposition avec Marion Maréchal-Le Pen qui a déclaré :

"Je pense que ces maires ont eu raison, ça ne tient pas tellement à la question de l'homosexualité, mais surtout à la façon dont sont présentés les comportements sexuels, et que ces affiches sont à la vue de tous, notamment manifestement à la sortie d'un certain nombre d'écoles.On peut se poser la question de savoir s'il est du rôle du ministère de la Santé de banaliser des comportements à risques qui ne sont pas nécessairement accessibles au discernement des enfants à travers l'expression 'coup d'un soir', 'coup d'une nuit'."

 Et Marine Le Pen, elle en pense quoi ?

Posté le 24 novembre 2016 à 13h17 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (36)

De vrais obsédés sexuels

Marie-Christine Arnautu, Conseiller municipal et métropolitain de Nice et Député français FN au Parlement européen, se réjouit du retrait des affiches LGBTistes :

"Le retrait par la société Decaux de la campagne semblant avoir pour but de rendre évidente et normale l’homosexualité bien plus que la lutte contre le SIDA, est plein d’enseignements.

Cette campagne était doublement scandaleuse puisqu’elle faisait passer les homosexuels hommes pour des obsédés sexuels à la recherche d’un « coup d’un soir »…

Comme dans le refus de Black M à Verdun, c’est la mobilisation de dizaines de milliers de personnes ayant encore à l’esprit la décence et la protection de nos enfants et petits-enfants qui a payé.

A l’heure où la grande majorité des responsables politiques se couche devant le terrorisme intellectuel et la dictature des minorités (sexuelles en l’occurrence), il est rassurant de constater que c’est la pression populaire qui a, une fois de plus, gagné.

S’il est une leçon à retenir, c’est que l’action des citoyens outrés a fait céder, non pas l’immense majorité des élites politiques, mais l’entreprise Decaux qui ne craignait pas tant de choquer des enfants dans une opération relevant de l’endoctrinement que de devoir remplacer des centaines de supports publicitaires dégradés.

Les Français n’ont pas seulement le bulletin de vote comme mode de protestation, ils ont aussi l’action militante…"

A propos d'action militante, ne vous endormez pas trop vite puisque l'association Aides va lancer une campagne encore plus indécente (photos), toujours sous couvert de santé publique. Elle a bon dos la santé pour couvrir de son voile impudique l'obsession sexuelle de certains.

Posté le 24 novembre 2016 à 11h34 par Michel Janva | Lien permanent

Pierre Bergé vient de tuer la campagne d'Alain Juppé

Avec ce tweet ubuesque :

Posté le 24 novembre 2016 à 11h29 par Michel Janva | Lien permanent

23 novembre 2016

Le maire d'Asnières sur Seine a également interdit les affiches LGBTistes

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Posté le 23 novembre 2016 à 21h00 par Michel Janva | Lien permanent

Les affiches LGBTistes révèlent le grand tabou des rapports contre-nature

Dans Minute, Jeanne Smits évoque l'agence qui a conçu les affiches LGBTistes :

Stories.virtuemart.product.2797_page_01nsp_106"[...] Quelle est donc la société de com derrière cette campagne ? Tout pointe vers l’agence Australie, société familiale qui a déjà vanté Nespresso, E.Leclerc, CIC, l’Assurance maladie. Joints par téléphone, les responsables n’ont pas voulu ouvertement assumer la paternité des affiches, leur client voulant rester, comme ils disent, discret... Mais enfin l’agence Australie a piloté le site sexosafe et réalisé toutes ses illustrations. Alors...

Australie a de la suite dans les idées. Une recherche universitaire sur la communication anti-sida des débuts note qu’au cours des années 1994-1999, l’agence était déjà bénéficiaire des fonds publics pour faire la promotion du préservatif. On partait du sobre, on passait par le flou, les jeux d’ombres, la suggestion, on aboutissait à des hommes évoquant explicitement leurs rapports sexuels. La stratégie a permis, selon l’universitaire, « un desserrement (plus ou moins relatif) des contraintes politiques sur l’élaboration des campagnes grand public ». Tu parles !

Voilà donc le voleur chinois arrivé, sinon au bout du voyage – il est toujours possible de faire pire – à un point de non retour. Les enfants confrontés à ces hommes énamourés n’auront pas le choix de les « dévoir ».

Le sexe gay, ça serait donc dangereux ?

Mais parfois le diable porte pierre. Cette campagne qui vise les hommes qui couchent avec des hommes (comme disent les épidémiologistes) a des airs de mise en garde contre le tabac ou l’excès d’alcool. « Les situations varient. Les modes de protection aussi » : le sexe gay, c’est donc dangereux ? Vaccins, prélèvements, pommades, dépistages, capotes, tests, précautions : c’est tout une pharmacopée, toute une batterie de vérifications qui s’imposent, parce que la maladie, les infections et peut-être la mort sont au bout. Avec le sourire, mais ça tue...

C’est le grand tabou de la « communauté homosexuelle » : parler de statistiques de morbidité et de mortalité précoce parmi cette population, c’est déjà être homophobe. D’autant que tous les vices sont là, bien étalés : les rencontres d’un soir, la multiplication des partenaires, les passes avec des inconnus. On se demande à quoi ils pensaient quand ils exigeaient le « mariage gay »...

Le meilleur pour la fin. Une brève visite sur le site sexosafe livre cette pépite : on y apprend que le renvoi vers ses contenus est autorisé par un lien hypertexte, depuis « tout support, à l’exception de ceux diffusant des informations à caractère polémique, pornographique, xénophobe ou pouvant, dans une plus large mesure, porter atteinte à la sensibilité du plus grand nombre ». Mais c’est comme pour l’égalité, il y a des sensibilités plus sensibles que d’autres."

Posté le 23 novembre 2016 à 07h20 par Michel Janva | Lien permanent

22 novembre 2016

L'équipe de Florian Philippot soutient les affiches LGBTistes

Nous évoquions Aymeric Merlaud, Responsable FN 49 et proche de Florian Philippot, dont le tweet tranchait avec les positions de Louis Aliot et Nicolas Bay.

Il est suivi par Kévin Pfeffer, Secrétaire départemental du FN en Moselle, conseiller régional et vice-président du groupe présidé par Florian Philippot. Il est également assistant de Sophie Montel (la fanatique pro-avortement du FN) au Parlement européen. Il dénonce l'attitude pourtant courageuse du maire d'Aulnay :

Il a été retweeté par Joffrey Bollée, Conseiller régional d'Île-de-France et directeur de cabinet de... Florian Philippot.

Capture d’écran 2016-11-22 à 22.19.37

A force de vouloir racoler les électeurs de gauche qui seront sans doute orphelins au 2nd tour, ils vont éliminer leur championne dès le premier tour...

Posté le 22 novembre 2016 à 22h22 par Michel Janva | Lien permanent

Affiches LGBTistes : la polémique enfle

Le ministre des affaires sociales et de la santé Marisol Touraine a annoncé avoir saisi la justice suite au retrait des affiches par certains maires, notamment à Aulnay-sous-Bois, Angers, Compiègne. Par ailleurs, les affiches ont été retirées à Buc et elles le seront ce soir à Versailles. Le député maire François de Mazières, qui n'a pas interdit cet affichage, a écrit au Ministre des Affaires sociales et de la santé et a saisi le Président du Sénat et aux parlementaires en charge des affaires sociales :

Capture d’écran 2016-11-22 à 18.51.07De son côté, l’association des Juristes Pour l'Enfance a déposé ce jour une plainte devant le Jury de déontologie publicitaire contre la campagne d’affichage publicitaire du Ministère de la Santé :

"Sous couvert de lutte contre le SIDA, le ministère de la Santé par le biais de cette campagne d’affichage ne fait rien moins qu’inciter, promouvoir et banaliser sur la voie publique des comportements sexuels dits à risques (multiplication de partenaires, qui plus est, exclusivement masculins)

JPE ne manque pas de relever qu’une publicité d’un opérateur téléphonique présentant l’image d’un enfant glissant à califourchon sur une rampe d’escalier a été supprimée au motif de ne pas inciter les enfants à adopter de tels comportements dangereux. Comment une telle une campagne banalisant le vagabondage sexuel peut-elle être considérée comme anodine et sans danger ? Circonstance aggravante, ces affiches sont diffusées partout et, en particulier, aux arrêts de bus largement fréquentés par les jeunes comme à proximité directe des écoles (établissements maternels, primaires, collèges et lycées), visibles par tous et en tous lieux. Cette campagne de publicité est gravement contraire aux principes professionnels applicables en la matière. En conséquence, et au nom de la défense des droits de l’enfance, JPE demande l’arrêt immédiat de cette campagne au Jury de déontologie publicitaire."

Posté le 22 novembre 2016 à 18h54 par Michel Janva | Lien permanent

Réécriture de la Loi Taubira : Caroline Mécary tacle François Fillon

Sur le plan juridique, elle n'a pas tort : pour réécrire cette loi, François Fillon devra s'affranchir du Conseil constitutionnel et de la CEDH, ce qui paraît bien illusoire (autant on peut sortir de la CEDH, mais il faudra un sacré courage politique, autant, pour passer outre le Conseil constitutionnel, on se demande bien comment il va s'y prendre). Ce qui valide l'idée que seule l'abrogation de la loi est techniquement envisageable :

"Si Francois Fillon impose l'adoption simple pour les enfants élèves par des couples homos et l'adoption plénière pour les enfants elevés par des couples hétéros il crée une discrimination entre les enfants selon qu'ils sont l'orientation sexuelle des parents, il viole la Constitution et la Convention européenne des droits de l'Homme. Bref il rend la France "éligible" à une condamnation de la CEDH;;;;ah merde il veut aussi sortir du système CEDH sans doute pour se rapprocher de la Russie."

Posté le 22 novembre 2016 à 15h15 par Michel Janva | Lien permanent

Affiches LGBTistes : des voix discordantes au FN

Louis Aliot, Nicolas Bay ou encore Pascal Gannat, tous élus FN, dénoncent la vulgaire campagne de propagande LGBT du gouvernement :

Toutefois, Aymeric Merlaud, Responsable FN 49 et proche de Florian Philippot, s'indigne contre la retrait de ces mêmes affiches à Angers :

Posté le 22 novembre 2016 à 15h06 par Michel Janva | Lien permanent

A Buc (78), les affiches LGBT ont été retirées

Suite à la forte mobilisation des habitants de Buc, ainsi sans doute que le « taggage » de tous les abribus portant ces affiches, le maire a fait retirer cette campagne de sa ville lundi matin. Les affiches posées à la place sont beaucoup plus inoffensives :

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A Versailles, le maire a été interpellé. Va-t-il réagir ?

Posté le 22 novembre 2016 à 07h04 par Michel Janva | Lien permanent

Le maire d'Aulnay-sous-Bois veut faire interdire les affiches LGBT au nom de la protection de l'enfance

968a423685f07925387ccafce0b3fAprès le maire (LR) d'Angers, c'est autour du maire (LR) d'Aulnay-sous-Bois de réagir face à ce scandale public :

"Bruno Beschizza, maire LR d'Aulnay-sous-Bois en Seine-Saint-Denis, souhaite faire interdire les affiches de la campacgne de prévention publique contre le Sida, destinées aux personnes homosexuelles (...)

En effet, Bruno Beschizza, le maire Les Républicains de la ville de Seine-Saint-Denis, a décidé de prendre un arrêté municipal contre cet affichage. Pour, d'une part, interdire l'affichage de ces visuels dans sa ville mais en les montrant barrés d'un texte sur fond jaune à travers des affiches critiquées. 

Sur ce texte, on peut lire: "Protégeons nos enfants. Affiches interdites sur le territoire de la commune d'Aulnay-sous-Bois, en vertu de l'arrêté du Maire n°2016-403 pour la protection de l'enfance"."

Bravo monsieur le Maire, vous pouvez compter sur notre soutien !

Posté le 22 novembre 2016 à 07h01 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

21 novembre 2016

Le maire d'Angers fait retirer la campagne LGBT du gouvernement

IMG_2381Lu sur Ouest France :

"Christophe Béchu, le maire LR d'Angers, a demandé, ce lundi 21 novembre, à la société JCDecaux de retirer des affiches de prévention anti-VIH destinées aux couples homosexuels. Elles ont été enlevées dans la journée.

« On est dans autre chose que dans la prévention, explique-t-il. C’est centré sur un type de sexualité. Une telle campagne dans des magazines pour adultes ne me choquerait pas. Mais sur des panneaux devant des écoles primaires, oui. »

Posté le 21 novembre 2016 à 22h03 par Michel Janva | Lien permanent

19 novembre 2016

Najat Vallaud-Belkacem accueillie par la Manif pour Tous à Florensac

Capture d’écran 2016-11-19 à 20.11.03Le ministre de l'Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, était l'invitée de Sébastien Denaja, le député de la 7e circonscription de l'Hérault. Après un arrêt à l'hôtel de ville, elle s'est rendue au domaine du Bosquet. Là, face à l'entrée, l'attendait une délégation de la Manif pour tous. Autour d'un "apéro des sans dents", les manifestants arboraient des banderoles clamant : "Pas de genre à l'école" ou "GPA abolition". Un comité d'accueil très bruyant à la vue de Najat Vallaud-Belkacem.

Mais le coup d'éclat de la Manif pour tous n'allait pas s'arrêter là. Au plus près des militants socialistes, deux personnes ont apostrophé le ministre, la première sur "l'enseignement de l'arabe à l'école", la seconde sur "la théorie du genre" et "l'enseignement de la sodomie dans les manuels scolaires".

Posté le 19 novembre 2016 à 20h14 par Michel Janva | Lien permanent

Vente d'enfants : la GPA c'est maintenant

Unknown-51Le Défenseur des droits Jacques Toubon s'est prononcé jeudi pour la reconnaissance par la France de la filiation du parent non biologique d'un enfant né d'une mère porteuse à l'étranger, malgré l'interdiction de la gestation par autrui (GPA) sur le sol français.

"Pour l'instant, la jurisprudence ne porte que sur la filiation biologique. Si l'on veut une reconnaissance de l'identité familiale de l'enfant, il me paraîtrait nécessaire de reconnaître la filiation avec le parent d'intention. Mais sur ce point, le droit n'existe pas". "Ce sera sûrement la prochaine question soumise à la Cour de cassation et à la Cour européenne des droits de l'homme".

Depuis juillet 2015 et un arrêt de la Cour de cassation, un enfant né de mère porteuse à l'étranger peut être inscrit à l'état civil français. Généralement, le parent non biologique adopte ensuite l'enfant pour avoir des droits sur lui.

Petit à petit, la vente d'enfants par mère porteuse devient légale.

Ludovine de La Rochère avait écrit à Jacques Toubon le 12 novembre :

"[...] Nous avons bien noté que votre participation à l’une des tables rondes de ce colloque serait « indépendante ».

Néanmoins, comme vous le savez, certains prétendent que la GPA pourrait être, dans certains cas, « éthique » et « altruiste », alors que, par essence, la GPA utilise des femmes pour obtenir des enfants, lesquels sont acquis en vertu d’un contrat, alors même que, légalement, un contrat ne peut concerner qu’un bien ou un service.

Par ailleurs, les mêmes souhaitent que les actes de naissance des enfants nés de GPA à l’étranger soient retranscrits à l’état civil français. Or, comme l’indiquait Manuel Valls lui-même : « La transcription automatique des actes étrangers équivaudrait à accepter et normaliser la GPA »[1].

Manuel Valls soulignait aussi qu’ «il ne faut pas laisser dire non plus que ces enfants sont sans filiation ni identité. Ils ont une filiation et une identité, mais établies à l’étranger[2] En effet, il y a clairement une désinformation répandue à ce sujet. Les enfants concernés vivent tout à fait normalement en France. L’autorité parentale de ceux qui les élèvent n’a d’ailleurs jamais été contestée. Et ils peuvent acquérir rapidement la nationalité française en vertu de l’article 21-12 du code civil.

Le problème, surtout, c’est que ces questions d’ordre administratif masquent la question humaine autrement plus grave posée par la pratique des mères porteuses. Elle correspond, de fait, à la définition même de l’esclavage donnée à l’article premier de la Convention relative à l’esclavage de 1926 : « état ou condition d’un individu sur lequel s’exercent les attributs du droit de propriété ou certains d’entre eux ». La GPA considérant que la femme peut être louée, à titre onéreux ou gratuit, et que l’enfant peut être donné ou vendu, et acquis, cette pratique est une nouvelle forme d’esclavage.

La question essentielle de la GPA n’est donc pas d’ordre administratif, mais d’ordre humain : le respect des droits de la femme et de l’enfant impliquent de condamner sans ambigüité toutes formes de GPA et de lutter très fermement contre cette pratique.

Et, comme nous, vous êtes certainement conscient du fait que la tolérance à l’égard de cette pratique au motif qu’elle révélerait une « évolution de notre société globale » – expression employée dans la présentation officielle du colloque des 17 et 18 novembre – est inacceptable. Doit-on laisser prospérer la guerre au motif qu’elle est depuis toujours très répandue ?

Nos sympathisants demandent avec insistance, notamment sur les réseaux sociaux, si vous rappellerez que cette pratique est illégale et si vous soulignerez clairement, comme défenseur des droits, que la GPA, sous toutes ses formes et modalités, doit être combattue avec détermination. [...]"

Posté le 19 novembre 2016 à 11h59 par Michel Janva | Lien permanent

Pétition sur le retrait des affiches "le sexe entre hommes"

Plus de 10 000 personnes ont déjà signé cette pétition contre la propagande LGBT financée avec nos impôts.

Gilles Clavreul, délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l'antisémitisme a annoncé avoir adressé un signalement au procureur de la République après la dégradation volontaire d'une affiche LGBTiste.

Laurence Rossignol et Marisol Touraine se sont émues de l'opposition à ces affiches.

A droite, seul Jean-Frédéric Poisson a réagi. A croire que tous les autres cautionnent cet appel public à la débauche voire à la prostitution.

Posté le 19 novembre 2016 à 11h04 par Michel Janva | Lien permanent

18 novembre 2016

Jean-Frédéric Poisson exige le retrait des affiches "le sexe entre hommes"

Jean-Frédéric Poisson demande au gouvernement le retrait de la campagne scandaleuse de promotion de l'homosexualité sous couvert d'une campagne pour les préservatifs. C'est le seul candidat de la primaire à réagir et à lancer une pétition :

CvDbNTkWYAAtIdd"Monsieur le Premier Ministre,

Depuis quelques jours, sous couvert de « santé publique » et de promotion des différents modes de protection en matière sexuelle, les Français voient apparaître ici et là des affiches comportant des photos et des textes faisant la promotion du "sexe entre hommes".

Ces affiches, à l’origine destinées aux réseaux spécialisés, ont reçu l’autorisation par la Ministre de la Santé, d’être apposées sur le domaine public.

De plus, en totale violation de la loi civile, certaines affiches de cette campagne diffusent un message contribuant à une normalisation de l'adultère et cela alors que la fidélité demeure dans le code civil une obligation légale. Il apparaît inadmissible qu’un Ministre ait pu favoriser, par son autorisation, la diffusion de tels messages et dans de telles conditions, qui plus est avec l’argent du contribuable.

Comme l’attestent les réactions reçues dans ces derniers jours, très nombreux sont les Français choqués par cette promotion très expressive du « sexe entre hommes ». En effet, cette campagne agressive et explicite diffusée sans aucune retenue sur le domaine public comporte un risque évident de choc auprès d’un public de jeunes enfants, d’autant plus qu’il est avéré qu’elle a été indifféremment affichée jusque près d’écoles.

Engagé depuis de nombreuses années pour la protection des mineurs, j'ai organisé à l'Assemblée Nationale le 23 septembre dernier un colloque sur la protection de l'enfance et l'accès aux images à caractère pornographique. L'ensemble des sociologues, médecins, psychologues et intervenants associatifs présents ont démontré combien l'impact de ce type d'images sur les enfants était violent et dangereux, combien il était capital que l'Etat prenne ses responsabilités et s'engage avec fermeté pour garantir leur protection.

C’est donc dans un même souci de protection des mineurs face à ces images à caractère sexuel déployées partout, et de respect de l'ordre public et de la législation en vigueur que je vous demande, Madame le Ministre, le retrait immédiat de cette campagne d’affichage."

Posté le 18 novembre 2016 à 18h11 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (20)

Il faudra expliquer comment François Fillon compte "détricoter" la loi Taubira

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Posté le 18 novembre 2016 à 12h36 par Michel Janva | Lien permanent

Glauque : relations LGBT d'un soir, avec des mineurs, suivis de vols

LLa dernière campagne gouvernementale LGBTiste porte ses fruits.

Sur Internet, des jeunes se faisaient passer pour des hommes ouverts à des relations homosexuelles d'un soir). 3 jeunes gens de 17 et 19 ans (dont 2 mineurs) ont été interpellés après trois vols commis au domicile de particuliers.

La première affaire a lieu début octobre à Nantes. Ce soir-là, ils arrivent chez un homme, tout juste rencontré en ligne. L’un d’eux a une relation sexuelle avec lui mais très vite, ils forcent la victime à leur remettre 350 euros, un téléphone, du matériel informatique et deux montres.

Les deux mineurs ont été présentés au juge des enfants et sont ressortis libres, sous contrôle judiciaire. Le plus âgé a été jugé mercredi en comparution immédiate à Nantes et a écopé d’un an de prison, la moitié avec sursis.

Les victimes n'ont pas encore compris de quelle protection parle le gouvernement dans sa publicité...

Posté le 18 novembre 2016 à 12h30 par Michel Janva | Lien permanent

17 novembre 2016

Promotion LGBT : Ne touchez pas à nos enfants !

Les Eveilleurs d'Espérance tirent la sonnette d'alarme :

Xk1w6"Depuis quelques jours, nous voyons se multiplier sur les panneaux Decaux des rues des communes d’Ile de France l’apposition d’affiches d’une campagne publicitaire sponsorisée par le Ministère des Affaires sociales et de la Santé sur les modes de protection du « sexe entre hommes », mettant en scène des hommes dans des positions à tout le moins ambiguës et accompagnée de slogans à caractère libertin et pornographique.

Devant la profusion de ces images chocs dont le message explicite destiné à des adultes est porté au regard d’adolescents et de jeunes enfants, l’association Eveilleurs d’Espérance se réserve la possibilité de porter plainte contre Marisol Touraine, Ministre des Affaires sociales et de la Santé, pour corruption de mineurs sur le fondement des articles 227-22 et 227-24 du Code pénal.

Nous demandons aux maires des communes concernées par cette campagne d’affichage d’user de leur pouvoir de police en prenant les mesures nécessaires au maintien de l’ordre public par le retrait des affiches dans les plus brefs délais."

A Nantes aussi. Et cette campagne laisse entendre que les personnes homosexuelles ne pensent qu'à ça : "Avec un amant, avec un ami, avec un inconnu", "coup de foudre, coup d'essai, coup d'un soir",  "S'aimer, s'éclater, s'oublier"... 

Vu à proximité d'une école primaire :

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Posté le 17 novembre 2016 à 22h08 par Michel Janva | Lien permanent

NKM est bien notée par l'Inter-LGBT

C'est la seule candidate de la primaire de la droite et du centre qui a accepté de répondre au questionnaire de l'Inter-LGBT. Sans surprise, NKM se montre très favorable à de nombreuses revendications du lobby LGBT :

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Posté le 17 novembre 2016 à 14h41 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (6)

16 novembre 2016

Le Conseil Départemental de Gironde fait de la propagande homosexualiste auprès des mineurs

Article lu sur Infos-Bordeaux :

Conseil-departemental-gironde-300x433"Au sein du Conseil départemental  de Gironde dirigé par le socialiste Jean-Luc Gleyze, il existe une structure « jeune » pour les collégiens : « le Conseil départemental des Jeunes ».

Présidé par le socialiste Matthieu Rouveyre, cet organisme se veut être « un formidable outil de rassemblement des collégiens et d’apprentissage de la citoyenneté, une forme d’éducation civique appliquée à la réalité, qui se traduit par des actions concrètes, susceptibles d’améliorer la vie quotidienne des collégiens girondins ». Lors de « la session plénière de clôture » en début de mois, la commission « Solidarités, lutte contre les discriminations » a présenté son exposition intitulée « On est tous différent, c’est pour ça que le monde est intéressant ». Il en ressort 4 affiches dont une (photo) semble clairement faire la promotion de l’homosexualité, à destination d’un public âgé de 11 à 14 ans.

Cette affiche polémique devrait donc être placardée dans de nombreux collèges de Gironde. Interrogé par Infos Bordeaux, le conseiller départemental du Médoc, Grégoire de Fournas ne mâche pas ses mots : « Ce Conseil départemental des jeunes sert aux socialistes à faire du bourrage de crâne auprès des jeunes de la Gironde : que ce soit dans ce domaine mais aussi sur l’Union Européenne ou sur le multiculturalisme, sous couvert de lutte contre les discriminations. Nous réaffirmons que le collège est le lieu de la transmission des savoirs fondamentaux et non pas de la propagande socialiste ».

A noter le profil très particulier de Matthieu Rouveyre (...) qui préside le Conseil départemental des jeunes. Activiste homosexuel notoire, ce dernier est l’ancien président de « la Lesbian and Gay Pride » de Bordeaux."

Ce n'est malheureusement pas une première si l'on se reporte aux affiches réalisées en 2011-2012.

Posté le 16 novembre 2016 à 08h32 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

La liberté d'expression remise en cause par la Justice

La condamnation de Christine Boutin le 2 novembre dernier a ouvert la voie à la persécution de ceux qui veulent défendre la morale naturelle. La liberté d'expression est clairement remise en question dans ce nouveau cas de condamnation au sujet des actes homosexuels :

"Marc-Yvan Teyssier, responsable du Parti chrétien démocrate (PCD) dans le Rhône, a été condamné mardi à 3 000 euros d'amende, dont la moitié avec sursis, pour des tweets homophobes. Le tribunal correctionnel de Paris l'a condamné pour provocation à la haine envers les homosexuels

Dans les tweets poursuivis, publiés en 2014 et 2015, il qualifiait le mariage homosexuel d'« abomination », parlait de « perversion », de « réalité décadente », de « déviance », de l'« homosexualité dans toute son horreur ». Autant d'expressions qui expriment « soit un jugement moral et normatif hautement réprobateur, soit un sentiment d'effroi, de peur ou de répulsion, qui ne peuvent qu'engendrer chez le lecteur un vif sentiment d'hostilité ou de rejet », ont estimé les juges. Les tweets doivent être retirés.

« Marc-Yvan Teyssier ne peut se réfugier derrière le principe de la liberté d'expression, celui-ci, aussi essentiel et étendu soit-il, ne devant pas être compris, dans des sociétés démocratiques, comme un droit absolu et sans limites, mais étant soumis à la nécessité tout aussi absolue de préserver l'égalité, la dignité et la sécurité de tous », ajoutent-ils."

Le Salon beige ne lassera donc jamais de rappeler ce qui est écrit dans le Catéchisme de l'Eglise catholique, ouvrage toujours en vente libre :

2357 L’homosexualité désigne les relations entre des hommes ou des femmes qui éprouvent une attirance sexuelle, exclusive ou prédominante, envers des personnes du même sexe. Elle revêt des formes très variables à travers les siècles et les cultures. Sa genèse psychique reste largement inexpliquée. S’appuyant sur la Sainte Écriture, qui les présente comme des dépravations graves (cf. Gn 19, 1-29 ; Rm 1, 24-27 ; 1 Co 6, 10 ; 1 Tm 1, 10), la Tradition a toujours déclaré que " les actes d’homosexualité sont intrinsèquement désordonnés " (CDF, décl. " Persona humana " 8). Ils sont contraires à la loi naturelle. Ils ferment l’acte sexuel au don de la vie. Ils ne procèdent pas d’une complémentarité affective et sexuelle véritable. Ils ne sauraient recevoir d’approbation en aucun cas.

2358 Un nombre non négligeable d’hommes et de femmes présente des tendances homosexuelles foncières. Cette propension, objectivement désordonnée, constitue pour la plupart d’entre eux une épreuve. Ils doivent être accueillis avec respect, compassion et délicatesse. On évitera à leur égard toute marque de discrimination injuste. Ces personnes sont appelées à réaliser la volonté de Dieu dans leur vie, et si elles sont chrétiennes, à unir au sacrifice de la croix du Seigneur les difficultés qu’elles peuvent rencontrer du fait de leur condition.

2359 Les personnes homosexuelles sont appelées à la chasteté. Par les vertus de maîtrise, éducatrices de la liberté intérieure, quelquefois par le soutien d’une amitié désintéressée, par la prière et la grâce sacramentelle, elles peuvent et doivent se rapprocher, graduellement et résolument, de la perfection chrétienne.

Posté le 16 novembre 2016 à 06h17 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

15 novembre 2016

Un conseiller spécial sur les enjeux liés au lobby LGBT

Vous pensiez que l'on avait touché le fond ? Au Canada, ils ont trouvé des idées pour creuser encore plus bas :

  • 7113797Le gouvernement canadien a annoncé son intention d'abroger une loi interdisant la pratique de la sodomie avant l'âge de 18 ans. L'article 159 du Code criminel canadien stipule que "quiconque a des relations sexuelles anales avec une autre personne" est passible d'une peine d'emprisonnement de dix ans, à moins qu'il s'agisse de relations consensuelles entre "époux" ou "deux personnes âgées d'au moins dix-huit ans". Le ministre de la Justice, Jodi Wilson-Raybould, a annoncé un projet de loi pour abroger cette limite, en présence de représentants du lobby LGBT.
  • L'organisation Egale soutenait dans un rapport récent que quelques dizaines de personnes, dont des mineurs, auraient été inculpées en vertu de la loi au Canada ces dernières années.
  • Les adeptes du sexe collectif dénonçaient également cette loi qui réprime les relations anales "dans un endroit public" ou quand "plus de deux personnes y prennent part ou y assistent".
  • Le Premier ministre Justin Trudeau a nommé mardi un conseiller spécial sur les enjeux liés à la communauté LGBT.
  • Le député Randy Boissonnault, ouvertement LGBT, doit élaborer et coordonner un programme du gouvernement sur les enjeux liés au lobby LGBT.
  • En mai, le gouvernement a présenté un projet de loi protégeant les personnes transgenres face aux interdictions qui leur sont opposées en raison de leur décision de changer d'identité.
  • Le Premier ministre Justin Trudeau est devenu cet été le premier chef de gouvernement d'un pays du G7 à participer à une GayPride.

Posté le 15 novembre 2016 à 22h46 par Michel Janva | Lien permanent

13 novembre 2016

11 décembre : marche du souvenir pour les massacrés du Mans

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Posté le 13 novembre 2016 à 10h37 par Michel Janva | Lien permanent

10 novembre 2016

Un couple opposé à la dénaturation du mariage interdit d’adopter deux enfants

En Angleterre :

"Chrétiens pratiquants, le mari et la femme s’occupent depuis le début de l’année de deux enfants en bas âge au titre de « parents nourriciers » : en France, on parlerait d’un foyer d’accueil où les services sociaux placent provisoirement les enfants, adoptables ou non. Lorsqu’ils ont appris que les deux jeunes enfants allaient être confiés à l’adoption par un couple gay, ils ont été profondément choqués et ont demandé à les adopter eux-mêmes. C’est leur homophobie, constituée par l’opposition à l’adoption par un couple de même sexe, qui a justifié un refus immédiat de la part des autorités, qui ont remis en question leur aptitude à répondre aux besoins des enfants.

Car par ailleurs, les services sociaux ne tarissent pas d’éloges sur la manière « chaleureuse et aimante » dont ils s’occupent des enfants, bénéficiant notamment du soutien actif de leur paroisse.

Au Royaume-Uni, s’opposer à l’adoption homosexuelle, c’est de l’homophobie

Le couple, resté anonyme, et qui a des enfants biologiques, avoue qu’au moment d’être informé par les services sociaux du projet d’adoption homosexuelle, ils ont tous les deux « exprimé leur sentiment de choc. “C’est une blague ?” », ont-ils demandé.

Très atteints par la nouvelle, comme l’a confirmé le travailleur social qui s’occupe des enfants placés chez eux, les époux ont décidé dès le surlendemain de déposer officiellement une demande d’adoption à l’égard de ces enfants avec qui ils ont déjà tissé des liens affectifs importants. Si bien qu’ils avaient déjà, à plusieurs reprises, avant cette annonce qui les a tant bouleversés, évoqué leur désir d’adopter les enfants, pour se voir rétorquer par leur travailleur social que leur maison était trop petite.

L’autorité locale, compétente en la matière, a rejeté leur demande, au motif que leur attitude à l’égard du la parentalité gay était « inquiétante » et « pourrait se révéler préjudiciable aux besoins des enfants sur le long terme ».

Le couple chrétien prêt à adopter les enfants qu’il accueille depuis des mois

Les parents nourriciers sont outrés. Ils estiment que le fait de déplacer les enfants vers un autre foyer est déjà de nature à les soumettre à un « stress émotionnel » qu’il faudrait leur épargner. Ils soulignent aussi que, lors de leur conversation avec le travailleur social, le mari avait déclaré qu’il serait très difficile d’expliquer à l’un des deux enfants qu’il allait avoir deux « papas », étant donné qu’il « attend d’avoir une nouvelle maman ».

Car oui, les enfants rêvent d’avoir un père et une mère. Et c’est leur intérêt, leur bien qui compte – ou devrait compter. [...]"

Posté le 10 novembre 2016 à 18h08 par Michel Janva | Lien permanent

La dénaturation du mariage rejetée au Mexique

6a00d83451619c69e201b7c89219a2970b-800wiLa proposition du président mexicain, Enrique Peña Nieto, de dénaturer le mariage dans tout le pays a été rejetée, mercredi, par un comité de la chambre basse.

La commission des questions constitutionnelles a tranché - par 19 contre 8 - contre une réforme de la Constitution pour y ajouter le droit au mariage entre personnes de même sexe. Selon un compte rendu de la Chambre des députés, le président de la commission, Edgar Castillo Martinez, affirme que cette décision fait en sorte que le dossier est «totalement et définitivement» clos. 

En septembre, de gigantesques manifestations pro-famille avaient eu lieu au Mexique.

Posté le 10 novembre 2016 à 07h02 par Michel Janva | Lien permanent

09 novembre 2016

Colloque GPA : lettre ouverte à Valérie Pécresse

La pétition est directement envoyée à la présidente de la région Ile de France :

Posté le 9 novembre 2016 à 16h50 par Michel Janva | Lien permanent

GPA : Pétition à l’attention des présidents de la Sorbonne, de l'EHESS, de l'INED et du Muséum d'histoire naturelle

Pétition lancée par La Manif Pour Tous :

"Les présidents de l'université Panthéon-Sorbonne, de l'EHESS, de l'INED et du Muséum d'histoire naturelle.

Monsieur le Président,

Un colloque sur la pratique des mères porteuses, ou gestation par autrui (GPA), coorganisé par les universités Panthéon-Sorbonne et Panthéon-Assas, l’EHESS, l’INED et le Muséum d’histoire naturelle de Paris est prévu les 17 et 18 novembre prochains à Paris.

Ce colloque se présente sous les beaux atours d’un événement universitaire, scientifique. La GPA n’est pas un sujet anodin, loin s’en faut : cette pratique, en effet, correspond à la définition donnée de l’esclavage à l’article premier de la Convention relative à l’esclavage de 1926 : « état ou condition d'un individu sur lequel s'exercent les attributs du droit de propriété ou certains d'entre eux ».

Face à une telle pratique, nous ne pouvons que rappeler que la femme n’est pas à louer ou à emprunter, ni l’enfant à donner ou à vendre, que la femme n’est pas un moyen de production, ni l’enfant un produit. Incontestablement, « la GPA, c’est comme l’esclavage : on ne l’encadre pas, on l’interdit » suivant l’expression de Sylviane Agacinski.

Hélas, la communication officielle et publique de cet événement des 17 et 18 novembre est très loin de condamner cette pratique et d’envisager les moyens de la combattre.

Au contraire, il est annoncé que ce colloque « vise à montrer que la pratique est révélatrice des transformations de la société globale, avec ses nouveaux enjeux médicaux, socioculturels et juridiques. Il vise également à créer un nouveau réseau scientifique interdisciplinaire et international de façon à mieux comprendre ces enjeux, en envisageant notamment de mettre en place des études comparatives et des réflexions communes. »

Dirait-on de l’esclavage sexuel, comme il est dit ici de cet esclavage reproductif qu’est la GPA, qu’il est « révélateur des transformations de la société », c’est-à-dire, en clair, acceptable et inéluctable ? Peut-on faire des nuances et des différences entre des modalités qui ne changent rien au fond du sujet, au principe même de cette pratique inhumaine des mères porteuses ?

Il est malheureusement évident que l’objectif de ce colloque n’est pas celui d’une lutte sans merci contre toutes les formes de GPA, bien au contraire. Ce colloque n’est pas de nature scientifique : militant, il cherche à banaliser et normaliser la GPA.

La liste des intervenants prévus en dit long : Anne-Marie Leroyer, Irène Théry, Martine Gross, Françoise Shenfield, Jennifer Merchant, Laurent Toulemon, Israël Nisand… Comme l’attestent leurs déclarations et écrits de ces dernières années, tous sont favorables à la GPA dès lors qu’elle serait prétendument « éthique » : comme si la GPA pouvait l’être !

Ce colloque répond à l’attente exprimée notamment par Irène Théry : « Sur la GPA, la société n’est pas encore mûre, il faut lancer le débat » . A une énorme nuance près : aucun débat n’aura lien au cours de ce colloque dont tous les intervenants sont pro-GPA.

La GPA étant un crime dont nous ne pouvons être complices en aucune manière, nous vous interpellons pour que votre soutien à ce scandaleux colloque soit annulé, l’organisme que vous dirigez n’ayant pas vocation à promouvoir une pratique illégale, mais au contraire à contribuer, comme toute institution et tout citoyen français, au respect de la dignité de la femme et de l’enfant.

Dans l’attente de votre décision, je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l’expression de ma haute considération."

Posté le 9 novembre 2016 à 11h59 par Michel Janva | Lien permanent

08 novembre 2016

Le Parlement australien rejette un référendum dénaturant le mariage

Unknown-29Le Parlement australien a rejeté lundi la proposition du gouvernement de voter sur la dénaturation du mariage. La Chambre haute du Sénat a voté par 33 voix contre 29 contre la proposition du gouvernement de tenir un référendum sur la question.

Le gouvernement a averti qu'une défaite retarderait la dénaturation du mariage en Australie pendant des années.

L'opposition de gauche a déclaré que le référendum aurait suscité un débat préjudiciable contre la communauté LGBT et a exigé un vote direct au Parlement... La majorité de la population serait-elle hostile à ce projet ?

Posté le 8 novembre 2016 à 07h18 par Michel Janva | Lien permanent

07 novembre 2016

Lettre à Valérie Pécresse sur le financement du colloque GPA

Suite à l'annonce d'un colloque avec des partisans de la GPA au sein de l'université, La Manif Pour Tous écrit à la présidente de la région Ile-de-France :

CwretsRXcAI3kYS-2"Objet : Financement par la région Île-de-France du colloque sur la GPA des 17 et 18 novembre 2016

Madame la Présidente,

Les 17 et 18 novembre prochains se tiendra au Muséum national d’histoire naturelle à Paris un colloque sur la pratique des mères porteuses, ou gestation par autrui (GPA).

Selon la communication officielle et publique de l’événement, ce colloque « vise à montrer que la pratique est révélatrice des transformations de la société globale, avec ses nouveaux enjeux médicaux, socioculturels et juridiques. Il vise également à créer un nouveau réseau scientifique interdisciplinaire et international de façon à mieux comprendre ces enjeux, en envisageant notamment de mettre en place des études comparatives et des réflexions communes. »

Aurait-on l’idée de conduire un colloque sur l’exploitation sexuelle sans prévoir et annoncer d’emblée un objectif d’éradication d’une telle pratique ? Oserait-on faire des nuances et des différences entre telle et telle manière de constituer des réseaux d’esclavage sexuel, qui plus est sans les dénoncer d’emblée ? Dirait-on que c’est « révélateur des transformations de la société », c’est-à-dire, en clair, acceptable et inéluctable ?

Il est évident, hélas, que l’objectif de ce colloque n’est pas celui d’une lutte sans merci contre toutes les formes de GPA alors que, quelles que soient ses modalités, cette pratique scandaleuse réduit la femme à un outil de production et son enfant à un produit.

La liste des intervenants est révélatrice : Anne-Marie Leroyer, Irène Théry, Martine Gross, Françoise Shenfield, Jennifer Merchant, Laurent Toulemon… Comme l’attestent leurs déclarations et écrits de ces dernières années, tous sont favorables à la GPA dès lors qu’elle serait prétendument « éthique » : comme si la GPA pouvait l’être !

Nous n’avons guère été surpris que l’Institut du genre soit l’un des sponsors de ce colloque. C’est en revanche avec beaucoup d’étonnement que nous avons constaté le soutien de deux prestigieuses universités parisiennes et celui de la région Île-de-France.

La pratique de la GPA est une violence inouïe faite à la femme et à l’enfant, c’est-à-dire au genre humain. Elle est une nouvelle forme d’esclavage, reproductif en l’occurrence, puisqu’elle correspond exactement à la définition indiquée à l’article premier de la Convention relative à l’esclavage de 1926 : « état ou condition d'un individu sur lequel s'exercent les attributs du droit de propriété ou certains d'entre eux ». Et qu’elle soit payante ou prétendument gratuite, cela ne change rien pour les intéressés : la femme n’est pas à louer ou à emprunter, ni l’enfant à donner ou à vendre ! Arracher volontairement un enfant à sa mère quelques secondes après sa naissance est un acte d’une violence intolérable.

La GPA ne saurait donc être un sujet dont on discute comme de n’importe quel autre : la seule finalité possible d’un colloque ou de toute autre réunion consacrée à ce sujet ne peut être que d’étudier les moyens de combattre concrètement cette pratique inhumaine. « La GPA, c’est comme l’esclavage : on ne l’encadre pas, on l’interdit » suivant l’expression de Sylviane Agacinski.

En outre, on sait l’extrême urgence de faire respecter cet interdit puisque certains de nos concitoyens ont recours à des mères porteuses à l’étranger et que le gouvernement français lui-même ne tient pas ses propres engagements de lutte contre la GPA.

Nous avions compris que vous partagiez ce combat contre cet asservissement de la femme et le trafic d’enfants inhérent à cette pratique. Nous ne pouvons que supposer que vous avez été piégée d’une manière ou d’une autre.

Sachant que la GPA est un crime dont nous ne pouvons être complices en aucune manière, nous vous interpellons pour que le financement de ce colloque par la région Île-de-France soit de toute urgence et intégralement supprimé : la GPA étant illégale et le respect de la dignité de la femme et de l’enfant étant en cause, vous avez tous les motifs – y compris juridiques - pour le faire.

Dans l’attente de votre réponse, je vous prie de croire, Madame la Présidente, à l’expression de ma haute considération.

Madame Ludovine de La Rochère

Présidente de La Manif Pour Tous"

Posté le 7 novembre 2016 à 19h32 par Michel Janva | Lien permanent

En 2016, l'Université française organise un colloque sur une pratique illégale

Comment la France peut-elle tolérer un colloque partial, idéologue et piloté par des "chercheurs" pro #GPA ? Lequel est très certainement financé par des fonds publics.

A quand le grand débat sur l'esclavage organisé par des esclavagistes ?

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Posté le 7 novembre 2016 à 08h48 par Michel Janva | Lien permanent

05 novembre 2016

5 décembre : procès en appel de Farida Belghoul contre les ABCD de l'égalité

Le 5 décembre, à la cour d’Appel d’Orléans, se tiendra un procès politique contre les parents et les enseignants qui avaient obtenu en 2014 le retrait du projet ministériel « ABCD de l’égalité » promu par le lobby LGBT. Farida Belghoul et Dalila Hassan, qui avaient organisé cinq Journées de Retrait de l’Ecole, font appel d’une lourde condamnation sur plainte d’une enseignante qui a reconnu être très engagée pour « l’égalité ».

Posté le 5 novembre 2016 à 09h48 par Michel Janva | Lien permanent

04 novembre 2016

Frédéric Mitterrand : "l'homosexualité est une catastrophe".

1540-1Dans son dernier livre, Frédéric Mitterrand affirme que "l'homosexualité est une catastrophe". Il ajoute

« Je n’appartiens à aucune communauté, d’ailleurs je ne vais pas dans le Marais »

Cela rejoint ce que déclarait Pierre Palmade : "Je suis triste d'être homo".

Posté le 4 novembre 2016 à 20h24 par Michel Janva | Lien permanent

Propagande : à Lyon, les associations scoutes invitées à une rencontre sur l'égalité entre sexes et sur le genre

Une association lyonnaise de scoutisme a reçu cette invitation qu'elle m'a retransmise : 

Bonjour,

Veuillez trouver ci-joint  le lien (à recopier dans un moteur de recherche) et la plaquette pour vous inscrire à l'après-midi  consacrée à l'égalité filles-garçons : questionner le rôle des acteurs et actrices de l’animation et de l'éducation populaire pour prévenir dès l'enfance les inégalités filles-garçons.

https://www.inscription-facile.com/form/g3Eqm2L8NKWFPvc1qZrb

Je reste à votre disposition.

Bien cordialement,

S1  S2

Posté le 4 novembre 2016 à 18h09 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (8)

"Le chantage permanent à l’homophobie vise à nous faire taire"

Mercredi, l’ex-présidente d’Act Up a été condamnée pour avoir qualifié LMPT d’homophobe. Ludovine de La Rochère se réjouit de cette décision au micro de Boulevard Voltaire :

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Posté le 4 novembre 2016 à 06h59 par Michel Janva | Lien permanent

03 novembre 2016

Parlez-vous LGBTIQ ?

Quand on triche avec la nature et la réalité, on est bien obligé d'inventer de nouveaux mots. Voici un glossaire pour les adeptes de la théorie qui n'existe pas.

  • Intersectionnalité : mouvement féministe qui s’intéresse aux problèmes des personnes subissant simultanément plusieurs formes de discriminations (religieuse, raciale, sexuelle…). Enfin, surtout sexuelle...
  • Transgenre/Cisgenre : qualifie une personne qui refuse de s'accepter telle qu'elle est en estimant que son genre est différent de son sexe. Il paraît que ça n'existe pas.
  • Mogai /LGBTQA/I+ : désigne toutes les relations contre-natures.
  • Gender Fluid : changer de sexe comme de chemise
  • homophobe : insulte suprême, arme par destination. Permet surtout d'éviter de débattre.

Posté le 3 novembre 2016 à 15h46 par Michel Janva | Lien permanent

02 novembre 2016

La Manif Pour Tous fait condamner Act Up

Unknown-20La présidente d'Act Up, Laure Pora, a été condamnée mercredi en appel à 800 euros d'amende pour injure à l'encontre de la Manif pour tous, pour des affiches portant le logo de l'association opposée au mariage homosexuel barrée de l'inscription "homophobes".

La Manif Pour Tous avait porté plainte suite à une action d’Act Up au siège de la Fondation Jérôme Lejeune le 4 août 2013. Le lobby connu pour ses violences avait jeté des préservatifs remplis de faux sang sur l’immeuble du XVème arrondissement, et placardé des affiches, avec des slogans tels que « shame », « homophobe », « La Manif pour Tous, homophobe ». La Fondation Lejeune, Ludovine de la Rochère et La Manif pour tous avaient porté plainte pour injure publique. C’est cette dernière plainte qui a été jugée aujourd’hui par la Cour d’appel de Paris. En première instance, la plainte de la Manif pour tous avait été jugée irrecevable pour un problème de procédure. La cour d'appel de Paris a eu une appréciation différente et a condamné la présidente d'Act Up, outre l'amende, à verser à la Manif pour tous 800 euros de dommages et intérêts et 1500 euros pour les frais de justice.

Posté le 2 novembre 2016 à 19h42 par Michel Janva | Lien permanent

Christine Boutin condamnée : La justice française ouvre la voie de la persécution des chrétiens

"L'homosexualité est une abomination. Mais pas la personne. Le péché n'est jamais acceptable, mais le pécheur est toujours pardonné"

Pour cette phrase, inspirée des textes bibliques et faisant clairement la différence entre le péché et le pécheur, Christine Boutin est condamnée en appel par la justice française qui ouvre ainsi la voie à la persécution des chrétiens en France :

"Elle avait qualifié l'homosexualité d'"abomination". Christine Boutin a été condamnée ce mercredi en appel pour provocation à la haine, en raison de ses propos tenus en 2014 dans la revue Charles. Elle est condamnée à 5000 euros d'amende et devra verser 5000 euros aux associations Mousse, Le Refuge et l'Inter-LGBT." 

Voici ce que dit le catéchisme de l'Eglise catholique sur l'homosexualité :

2357 L’homosexualité désigne les relations entre des hommes ou des femmes qui éprouvent une attirance sexuelle, exclusive ou prédominante, envers des personnes du même sexe. Elle revêt des formes très variables à travers les siècles et les cultures. Sa genèse psychique reste largement inexpliquée. S’appuyant sur la Sainte Écriture, qui les présente comme des dépravations graves (cf. Gn 19, 1-29 ; Rm 1, 24-27 ; 1 Co 6, 10 ; 1 Tm 1, 10), la Tradition a toujours déclaré que " les actes d’homosexualité sont intrinsèquement désordonnés " (CDF, décl. " Persona humana " 8). Ils sont contraires à la loi naturelle. Ils ferment l’acte sexuel au don de la vie. Ils ne procèdent pas d’une complémentarité affective et sexuelle véritable. Ils ne sauraient recevoir d’approbation en aucun cas.

2358 Un nombre non négligeable d’hommes et de femmes présente des tendances homosexuelles foncières. Cette propension, objectivement désordonnée, constitue pour la plupart d’entre eux une épreuve. Ils doivent être accueillis avec respect, compassion et délicatesse. On évitera à leur égard toute marque de discrimination injuste. Ces personnes sont appelées à réaliser la volonté de Dieu dans leur vie, et si elles sont chrétiennes, à unir au sacrifice de la croix du Seigneur les difficultés qu’elles peuvent rencontrer du fait de leur condition.

2359 Les personnes homosexuelles sont appelées à la chasteté. Par les vertus de maîtrise, éducatrices de la liberté intérieure, quelquefois par le soutien d’une amitié désintéressée, par la prière et la grâce sacramentelle, elles peuvent et doivent se rapprocher, graduellement et résolument, de la perfection chrétienne.

Posté le 2 novembre 2016 à 17h18 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (38)

28 octobre 2016

L’électorat aimerait que les politiques se soucient des problèmes plutôt que de leurs guerres partisanes

Jean-Frédéric Poisson a été interrogé par Louis Lorphelin dans Présent. Extraits :

P"Comment expliquez-vous le fait d’être le seul candidat aux primaires LR à souhaiter l’abrogation de la loi Taubira ?

Ce n’est malheureusement pas très compliqué à comprendre : je suis le seul à avoir une ligne claire et cohérente que je refuse de faire varier en fonction des sondages ou des affinités médiatiques. Je continue à vouloir l’abrogation de cette loi alors que certains de mes concurrents s’acharnent sur ses conséquences désastreuses que sont la PMA ou la GPA. Si je le fais, c’est que sur ce sujet comme sur beaucoup d’autres, notre pays s’effondre en raison de mesures politiques qui se prennent justement sur des conséquences sans ne jamais renoncer aux causes. Résultat, rien n’est traité en profondeur, on recule le problème et les « solutions » sont décevantes. Oui, il faut abroger le mariage pour tous. [...]

Sentez-vous que votre volonté d’en finir avec le cordon sanitaire autour du FN entraîne l’adhésion de la base militante de la droite classique ?

Ce cordon sanitaire n’existe pas, je crois, chez une partie significative de l’électorat qui aimerait enfin que les hommes politiques se soucient de problèmes concrets plutôt que de leurs guerres partisanes. Il est absolument ridicule de refuser de parler à tel ou tel élu alors que ces derniers font leur travail et respectent les règles. C’est aussi simple que ça, et c’est d’autant plus légitime à l’heure où nombre de Français choisissent ce parti, que cela plaise ou non.

Que répondez-vous à ceux qui vous accusent d’entretenir la logique de parti lorsque vous avez annoncé votre ralliement au vainqueur des primaires, au risque donc d’appeler à voter Alain Juppé ?

Les primaires comportent des règles dont l’engagement de soutenir le vainqueur et de ne pas lui faire obstacle avec une candidature concurrente. J’ai signé en connaissance de cause et je n’ai qu’une parole. Je ne pense pas qu’on puisse m’en tenir rigueur. Ma famille politique comporte dans son ADN les principes politiques qui peuvent nous aider à redresser la France. Je regrette en revanche qu’ils soient trop souvent trahis.

Deux remarques dès lors. D’abord, voter pour moi, c’est me donner les moyens de peser dans ma famille politique. Plus mes soutiens seront nombreux, plus les idées que je porte devront être entendues. Pour ce qui est d’Alain Juppé, aujourd’hui favori, il est vrai que nous sommes très différents. J’aviserai évidemment en fonction de son comportement vis-à-vis de mes exigences. Mais s’il reste sur la ligne qui est la sienne aujourd’hui sans fléchir sur le moindre point, le « soutien » peut se faire particulièrement discret ! [...]"

Posté le 28 octobre 2016 à 15h24 par Michel Janva | Lien permanent

27 octobre 2016

Loi Taubira : Abrogation sans concession

Posté le 27 octobre 2016 à 22h49 par Michel Janva | Lien permanent

26 octobre 2016

Le lobby LGBT en déliquescence

Après Têtu, c'est au tour de Yagg de connaître la liquidation judiciaire. Le lobby groupusculaire n'a pas assez d'abonné, preuve que ces gens ne représentent personne :

Y"Le tribunal de commerce de Paris a prononcé hier la liquidation de LGNET, la société éditrice de Yagg. Une offre de reprise de l'entreprise avait été proposée à l'administrateur judiciaire, mais ce dernier a considéré qu'en l'état, elle n'était pas satisfaisante. Il craignait également que LGNET ne puisse pas faire face dans les mois qui viennent à ses charges. C'est pourquoi il a demandé la conversion du redressement judiciaire en liquidation. Le tribunal l'a suivi.

En pratique, une liquidation signifie que l'entreprise n'existe plus. Tou.te.s les salarié.e.s sont licencié.e.s et tous les actifs de l'entreprise (cela va des ordinateurs à la marque, en passant par les archives) vont être mis en vente. Nous ne pouvons plus accepter de dons ou de nouveaux abonnements."

Sans fleur, ni couronne.

Posté le 26 octobre 2016 à 20h53 par Michel Janva | Lien permanent

Jean-François Copé n'est pas fermé à une "réécriture" de la loi Taubira

Jean-François Copé est à son tour interrogé dans Famille chrétienne. En voici le début :

"Vous avez manifesté contre la loi Taubira, mais vous n'avez jamais milité en faveur de son abrogation. Vous avez même déclaré peu après son vote que vous n'étiez en réalité pas opposé « à l'idée du mariage homosexuel ». Que répondez-vous à ceux qui vous accusent d'opportunisme ?

J'avais précisé que, pour moi, la question n'était pas celle du mariage, mais de la filiation. Outre mon opposition totale à la PMA et à la GPA, il n'y avait pas lieu, à mes yeux, de légiférer sur l'adoption. Pour un enfant, grandir dans un cadre parental respectant l'altérité sexuelle homme femme est un élément qui lui permet de se construire de manière optimale. Cette loi a été votée dans un tel contexte de tension sociale et civile que j'en ai tiré des enseignements pour l'avenir. Un an et demi de défilés, avec des violences subies par les manifestants dont j'ai été moi-même le témoin, alors que tant de décisions importantes attendent ! C'est la raison pour laquelle je ne veux pas rouvrir le débat, parce que la France ne peut pas se permettre une nouvelle déchirure. Je ne suis pas fermé à la question d'une réécriture de la loi, mais seulement si l'état du pays le permet.

Pour moi, le vrai débat sur la famille, ce n'est pas la question des couples de même sexe. Le vrai sujet, c'est comment porter une politique familiale digne de ce nom. Les socialistes ont anéanti la fiscalité familiale. Hélas, cette déconstruction avait déjà commencé en 2011.

Pour tout vous dire, je suis par principe opposé à ce que le législateur s'immisce dans la vie intime des Français. Regardez ce qu'ont fait les socialistes en voulant imposer l'euthanasie lors de la modification de la loi Leonetti alors qu'un bon équilibre avait été trouvé avec cette loi. Regardez le transhumanisme : c'est quoi la suite ? Le législateur doit être là pour mettre des garde-fous.

Comment jugez-vous le soutien de Sens Commun à la candidature de François Fillon ?

J'ai été le seul candidat à la primaire à manifester [avec Jean-Frédéric Poisson, Ndlr] alors que tous les autres, dont François Fillon, avaient jugé que manifester n'était pas de leur niveau ! À l’époque, en tant que président de l'UMP, je n'avais pas l'intention de laisser mes troupes seules, livrées au Front national. Je tiens d'ailleurs à rappeler que c'est moi qui ai fait entrer Sens Commun au sein du parti, alors que beaucoup y étaient opposés. J'ai été intéressé de voir que Sens Commun avait la mémoire qui flanche. Moi qui pensais que la fidélité était une vertu… Sur ce sujet, je n'ai de leçon à recevoir de personne. [...]"

Posté le 26 octobre 2016 à 12h05 par Michel Janva | Lien permanent


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