16 juillet 2018

Proposition de loi LREM contre les enfants sur la PMA

722126Profitant de l'actualité sportive, le député Guillaume Chiche (La République en marche, ancien de l'UNEF et du PS) va déposer cette semaine une proposition de loi autorisant la procréation médicalement assistée (PMA) pour les femmes célibataires et les couples lesbiens. Sa proposition de loi

"ouvre la PMA à toutes les femmes, y compris aux célibataires et couples lesbiens, et contient le remboursement par la Sécurité sociale de cet acte". "Je propose aussi la reconnaissance automatique de la filiation des enfants nés d'une gestation pour autrui à l'étranger. Elle contient enfin la double filiation maternelle: les deux femmes d'un couple homosexuel seront reconnues comme mères de l'enfant né d'une PMA". "Aujourd'hui, il existe une discrimination insupportable dans l'accès à une pratique médicale. Je veux la supprimer le plus rapidement possible: j'explore tous les moyens pour garantir l'égalité entre les femmes. Si ce véhicule législatif est retenu, je compte sur une adoption avant la fin 2018. Mais je ne cherche pas à mettre la pression sur le gouvernement".

Le texte doit être déposé sur le bureau de l'Assemblée "dans le courant de la semaine prochaine", a précisé le député des Deux-Sèvres dimanche.

Selon Le Monde, ce député fait partie d'une petite dizaine de députés qui forment

« la garde avancée d'Emmanuel Macron, au Palais-Bourbon comme dans les médias. Des janissaires dévoués corps et âme au chef de l'État, qui ne dépendent que de lui, ne rendent de comptes qu'à lui. »

Difficile de croire que sa proposition n'a pas eu l'aval de Macron.

Posté le 16 juillet 2018 à 08h20 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

11 juillet 2018

Les LGBT ne respectent vraiment rien

En Pologne :

1430726394"Des Polonais particulièrement dépravés avaient organisé dimanche dernier la première gay pride de Częstochowa. Ce qui est déjà en soi une provocation, puisque Częstochowa est la capitale spirituelle de la Pologne, la ville où se trouve le sanctuaire le plus vénéré du pays, Jasna Góra, avec la chapelle abritant l’icône de la Mère de Dieu Reine de Pologne. Mais en outre ils avaient décidé que la destination même de leur marche était le sanctuaire, et qu’ils allaient y « saluer » les moines… Plusieurs organisations catholiques et nationalistes ont mobilisé pour empêcher cette monstruosité. Les manifestants ont barré la route des invertis blasphémateurs, au cri de la devise de la République « Dieu, honneur, patrie », et en récitant le Rosaire. Ils ont ainsi obligé la police à intervenir, qui a empêché à son tour la marche de se poursuivre. D’autre part, le ministre de l’Intérieur a engagé des poursuites pour « profanation d’emblèmes nationaux », en l’occurrence l’aigle polonais sur fond de drapeau LGBT.

La première provocation est que ces tristes « gays » avaient programmé leur marche le jour du 27e pèlerinage de la Famille organisé par Radio Maria. Pendant qu’ils tentaient de défrayer la chronique sur une avenue de Częstochowa, ce même dimanche, sur l’esplanade du sanctuaire, ils étaient 100.000 fidèles à participer à la messe célébrée par le cardinal Grocholewski, en présence du Premier ministre Mateusz Morawiecki. Vive la Pologne."

Et après ces tordus voudraient être respectés...

Posté le 11 juillet 2018 à 15h34 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

Se reposer entièrement sur le préservatif facilite la contamination par le virus du sida

Selon un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) :

"Aides s’est tiré une balle dans le pied. Cette association homosexualiste hyper-médiatisée et protégée politiquement avait conquis une part de sa notoriété en traitant Jean-Paul II d’assassin, puis en lançant une campagne hystérique contre Benoît XVI. Elle leur reprochait de dire que le tout capote, le comportement des hommes étant ce qu’il est, était non une protection contre l’épidémie de sida mais un facteur de contamination. Ce que les études épidémiologiques montraient, les homosexualistes et la masse politiquement correcte le niaient par préjugé idéologique. Or, c’est grâce à Aides que l’IGAS, et donc le gouvernement français, l’entité politique la plus politiquement correcte au monde, reconnaît aujourd’hui officiellement le caractère mortel de l’abus de préservatifs.

Tout est parti du Truvada, ce médicament dit de « prophylaxie pré-exposition », c’est à-dire cette pilule que prend une personne séronégative avant un rapport sexuel lorsqu’elle l’estime « à risque ». On s’interdira toute controverse intellectuelle ou morale, par méthode, à propos de ce Truvada, pour en venir au fait : il a été autorisé en 2012 aux Etats-Unis par la Food and Drug Administration, et en 2016 par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) en France, premier pays d’Europe à lui ouvrir ses portes. La thèse de Aides, est que l’instruction du dossier par l’ANSM, qui a duré trois ans et demie, a été « anormalement longue », et que cela a privé indument des milliers d’usagers potentiels d’un médicament qui aurait empêché leur contamination. C’est pourquoi, grâce à leurs relais dans l’appareil d’Etat, les homosexualistes ont obtenu que Marisol Touraine, alors ministre de la santé, confie le 15 mars 2017 une mission d’inspection à Gilles Duhamel et Aquilino Morelle, le conseiller spécial aux brillantes pompes que trahit naguère François Hollande.

Le rapport est conforme aux instructions du commanditaire. C’est bien à une « instruction anormalement longue » que serait dû le retard dans la vente du Truvada. Et le rapport estime qu’entre « 1 666 et 4 000 » contaminations auraient été évitées si l’ANSM avait fait diligence. Super. Tous ces barons en foire ont ensuite fait fuiter le rapport dans Le Monde, le quotidien de référence du bobo de gauche, pour montrer comme ils avaient bien travaillé et comme ils avaient encore une fois raison contre les lourdeurs de la machine administrative. Tout serait donc bien qui finirait bien si le rapport de l’IGAS ne ressemblait en fait, quand on le regarde d’un peu plus près, à un gigantesque pavé de l’ours. Et Le Monde ne contribue pas peu à le rendre plus pesant et plus contendant.

Pour nous expliquer les « enjeux du sujet », notre éminent confrère rappelle en effet deux « faits marquants » concernant l’épidémie de SIDA en France. Le premier est la persistance de plus de 6.000 contaminations par an, « en particulier chez des hommes ayant des rapports homosexuels ». [...] La raison en est bien simple, et le père Le Pen, dans son langage sans détour, la disait toute crue : c’est la sodomie qui fait toute la différence, l’actif contaminant le passif, qu’il soit mâle ou femelle (en passant, c’est une indication de plus que le sida est une maladie sociale, le bisexuel étant un agent de contamination fondamental, puisqu’il transgresse la barrière des « orientations sexuelles »). Et cela pour une raison physiologique, quasi mécanique : ni l’anus ni le colon ne sont conçus pour l’intromission de corps étrangers. On observe là quelque chose de très dérangeant pour le politiquement correct : la morale traditionnelle chrétienne est objectivement, scientifiquement, un facteur de sécurité, un moyen invincible de prophylaxie. Si l’on avait mauvais esprit, on noterait que, si l’usage hâtif du Truvada aurait peut-être sauvé quatre mille vies, l’abstinence en aurait sauvé beaucoup plus.

Mais venons-en au deuxième « fait marquant » que relève notre confrère Le Monde dans le rapport de l’IGAS : notre système de santé promeut le tout capote contre le sida et sa contamination. Selon l’IGAS, le préservatif serait l’» instrument principal, pour ne pas dire unique, de la prévention de l’infection par le VIH ». Ici, on entre dans le tragique. Car le tout capote est le produit de la volonté d’Aides, des associations homosexualistes et de leur relais. Quand Benoit XVI tenta de le dénoncer, au retour d’un voyage en Afrique, l’orchestre politiquement correct le couvrit d’ordure. Kouchner, Carla Bruni l’agressèrent, et jusqu’à Juppé le traita « d’autiste », ce qui ne manque pas de sel. Aujourd’hui, le désir de promouvoir la « prévention » par le médicament Truvada conduit le lobby homosexualiste à changer de pied et reconnaître ce qu’il niait, l’inefficacité du tout capote.

Le pape se fondait notamment sur le manque de fiabilité de la capote, objet qui donne en outre à ceux qui l’utilisent l’illusion d’être à l’abri et provoque donc des comportements encore plus risqués. L’IGAS confirme : « Contrairement à une idée très répandue, loin d’avoir une « efficacité à 100 % », le préservatif n’atteint dans ce domaine que des taux de 80 % chez les hétérosexuels et 70 % chez les hommes ayant des relation sexuelles avec des hommes ». Tout est dit : le préservatif est une passoire à SIDA, encore plus quand ce sont des homosexuels qui l’emploient. Le tout capote est donc une bombe à contamination. Benoît XVI avait raison et Aides l’a dans le baba. C’est l’IGAS qui le dit."

Peut-on aller plus loin est estimer que ces personnes qui s'en sont prises au pape ont favorisé la contamination du Sida et sont complices de crimes ?

Posté le 11 juillet 2018 à 12h26 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

03 juillet 2018

Chronique des cinglés : leur délire est partagé au plus haut niveau de l'Etat

Tout le monde s'est bien amusé sur cet échange entre un animateur de télévision et un ... heu... un âne ? un fer à repasser ? on ne sait pas bien. Mais le pire c'est que, confirmant les avertissements de La Manif Pour Tous, cette idéologie du gender est partagée par nos dirigeants comme le montrent ces tweets de Marlène Schiappa :

C'est ainsi que ce délire général en vient à justifier la PMA et la GPA, l'enseignement du gender, la propagande LGBT... Tout est lié.

Posté le 3 juillet 2018 à 10h29 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

La colonisation de l’espace public, marque de l’essence profondément totalitaire de l’idéologie LGBT

Lu sur L'Homme nouveau :

Certains-ne-lachent-rien-600x600"Le lobby LGBT, qui n'est qu'un lobby, a un droit établi à imposer à tous son idéologie, ainsi que le démontre encore les bienveillances appuyées de la mairie de Paris dans le Marais parisien et l’ornementation de l’Assemblée nationale par un drapeau LGBT. Il n'y a pas de liberté, en revanche, pour ceux qui ne la partagent pas. Si vous habitez dans ce quartier, vous êtes dans l'obligation de la subir, de la faire subir à vos enfants ; il vous est interdit même de dire que vous ne la partagez pas.

Si vous êtes étranger à cette idéologie, tout citoyen français que vous puissiez être, vous n'avez aucun droit à considérer que l'étalage d'une banderole LGBT sur la façade de l'Assemblée nationale est une honte. En réalité, si vous exprimez une telle opinion, vous êtes moins qu’un citoyen français acquis à cette idéologie. Il est par ailleurs inconcevable que quelque idéologie que ce soit puisse prétendre à de tels « privilèges ». Aucun lobby, aucun parti, aucune entreprise, aucun courant d’opinion ne peut prétendre ainsi à un tel droit de colonisation de l’espace public. C’est la marque de l’essence profondément discriminatoire et totalitaire de l’idéologie LGBT.

Il faut ici d’ailleurs tordre le cou à une idée que les serviteurs zélés de cette idéologie cherchent à tout prix à répandre, jusqu’à l’imposer par la violence des discours ou des lois comme une évidence : la « communauté homosexuelle » n’existe pas. Pas plus d’ailleurs que la « communauté hétérosexuelle ». Tout cela n’est que de la propagande. Une « communauté », c’est un groupe humain uni par un lien social. Un groupe ordonné, qui tend à une fin commune. On n’est pas membre d’une communauté parce qu’on a une « orientation sexuelle » déterminée ; cette orientation, par hypothèse, est individuelle. On ne tend pas à une fin commune à un ensemble social par son « orientation sexuelle », sauf par l’hétérosexualité, qui tend à la génération.

Un lobby homosexuel, en revanche, peut constituer une « communauté », parce qu’il est un groupe homogène dont les membres, réunis par un intérêt commun, poursuivent la défense ou la promotion de cet intérêt commun, en l’occurrence le triomphe de son idéologie dans les convictions et les mœurs sociales. C’est ce à quoi nous assistons. [...]"

Posté le 3 juillet 2018 à 09h34 par Michel Janva | Lien permanent

01 juillet 2018

Les LGBT s'en prennent à Jeanne d'Arc dont la fête est celle du patriotisme : les lobbies contre la nation

Posté le 1 juillet 2018 à 16h51 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (2)

29 juin 2018

La république au plus bas

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Posté le 29 juin 2018 à 17h09 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (33)

28 juin 2018

Matraquage LGBT à Paris

DgmsMgyW4AAMoRzLa propagande LGBT nous est imposée de force, jusqu'à en vomir. Devant la Conférence de l'European LGBT Police Association qui se tient jeudi et vendredi à l'Hôtel de Ville, Anne Hidalgo a annoncé que les passages piétons aux couleurs LGBT, installés dans le quartier du Marais à Paris, seraient désormais permanents.

Pourtant, faire des dessins sur la chaussée, c'est du vandalisme et c'est interdit par le Code de la route (article R418-3 et suivants). Même à l'initiative du Maire. Que fait la Préfecture ?

Posté le 28 juin 2018 à 08h07 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

27 juin 2018

Occitanie: le Rassemblement National épingle le clientélisme LGBT de Carole Delga

Gilles Ardinat, élu RN (nouvelle appellation du FN) dans l'Hérault a interpellé la Présidente Delga (PS) au sujet de la charte "LGBT Friendly" qu'elle a signé le 25 mai à Montpellier. Cette charte controversée est censée favoriser le tourisme des personnes LGBT en Occitanie. Pour le RN, cette démarche communautariste pose des problèmes déontologiques puisqu'elle permet à une société privée ("Friendly company") de vendre des prestations payantes en s'appuyant sur les réseaux et le prestige du Conseil régional. Cette entreprise est présidée par un ami personnel de Mme Delga, M. Vincent Boileau-Autin, militant socialiste et activiste du lobby LGBT. En outre, le contenu de cette charte reste inconnu des élus d'opposition puisque les services de Mme Delga refusent au RN d'y avoir accès. Interrogée publiquement le 22 juin, Carole Delga, visiblement très gênée par cette affaire, a refusé de répondre aux questions du conseiller régional RN :

Posté le 27 juin 2018 à 08h35 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

26 juin 2018

Propagande LGBT dans la police

Certains, lors des grandes manifestations pro-famille de 2013-2014, se demandaient pourquoi les policiers se montraient particulièrement hostiles et injustes envers les manifestants (en comparaison d'autres manifestations). Or, la Conférence européenne des policiers et gendarmes LGBT (European LGBT Police Association - EGPA) se tient à Paris du 27 au 29 juin. Mickaël Bucheron, président du lobby LGBT Flag explique :

"L’EGPA est un réseau d’associations européennes de policiers LGBT qui œuvre pour la diversité et la lutte contre les LGBT-phobies au sein des forces de police. Fondée à Amsterdam en 2004, l’association est née de la volonté de plusieurs pays européens de partager les bonnes pratiques et expériences dans l’intérêt des policiers LGBT et personnes LGBT confrontées à la police en tant que victimes, témoins ou mises en cause. Alors qu’au départ il y avait seulement quatre pays membres (Allemagne, France, Suède, Pays-Bas), l’EGPA en regroupe aujourd’hui seize.

Tous les deux ans, un État membre organise la conférence. Au vu des avancées du ministère français de l’Intérieur dans la lutte contre les discriminations à l’encontre des personnes LGBT, c’est l’occasion d’organiser la conférence à Paris. Cette année, nous allons dresser un portrait des polices et des législations afin de mieux lutter contre les violences homophobes chez les policiers. L’idée est de comparer les pratiques entre pays européens. Des intervenants témoigneront des difficultés rencontrées par le public LGBT. Flag montrera aussi ce que fait la France en matière de lutte contre les discriminations à l’encontre des personnes LGBT.

[...] Depuis cinq, Flag constate des progrès de la part du ministère de l'Intérieur en matière de lutte contre les discriminations à l’encontre des personnes LGBT. Alors qu’il y a une dizaine d’années, personne n’évoquait cette problématique, Flag a mis le sujet sur la table et aujourd’hui, on en parle beaucoup plus. C’est déjà un progrès. Par exemple, plusieurs personnalités de la police et de la justice participeront à la conférence de l’EGPA à Paris. Le préfet de police, Michel Delpuech, le procureur de Paris, François Molins, ou encore la cheffe de l’IGPN, Marie-France Monéger-Guyomarc’h, seront notamment présents.

Surtout, Flag organise depuis 2013 des séances de sensibilisation dans les centres de formation pour les gardiens de la paix, officiers et commissaires. [...] Par ailleurs, le code de déontologie pour les policiers et gendarmes a été modifié en 2013. [...] En juin 2018, Jacqueline Gourault, ministre auprès du ministre de l'Intérieur, a signé la convention "Labellisation diversité et égalité". C’est encore une étape dans la lutte contre toutes les formes de discrimination au sein du ministère de l'Intérieur. Flag réclamait la signature de cette convention depuis cinq ans, c’est chose faite.

Enfin, des policiers référents sont en cours d’installation dans chaque commissariat. Ils sont censés améliorer l’accueil des personnes LGBT dans les services de police, qu’elles soient victimes, témoins ou mis en cause. [...]"

Le totalitarisme LGBT avance à grands pas.

Posté le 26 juin 2018 à 13h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

25 juin 2018

Nouveau coup dur pour le totalitarisme LGBT

Unknown-2Après avoir rendu justice au pâtissier qui avait refusé de cuisiner un gâteau LGBT pour deux personnes de même sexe, la Cour suprême des États-Unis est intervenue en faveur d’une fleuriste dans une affaire similaire. Elle a annulé la décision d’une juridiction inférieure ayant donné tort à Barronelle Stutzman, une fleuriste de l’État de Washington qui avait refusé de faire une composition florale de mariage pour deux militants LGBT qui venaient la provoquer.

Posté le 25 juin 2018 à 21h39 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

23 juin 2018

PMA et GPA : le débat commence chez les parlementaires

Le 20 juin, la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la république tenait une réunion conjointe avec la commission des Affaires sociales sur les questions de bioéthique : « Procréation et société ». La question tourne autour de l’ouverture de la PMA et de la GPA aux femmes de même sexe et, par extension, à tous. Les intervenants sont partagés, 3 pour et 3 contre, comme si tout se valait :

La présidente, Mme Bourguignon, commence par rappeler qu’il s’agit d’une table ronde, non pas destinée à l’exposition des convictions des intervenants, mais bien à la possibilité de formation d’opinion éclairée et c’est pourquoi, dans un souci d’équilibre des opinions, les intervenants sont plus nombreux qu’auparavant.

Capture d’écran 2018-06-22 à 22.00.02René Frydman, qui connaît la PMA depuis une quarantaine d’années, commence par relater une dynamique : l’évolution de la société entraine une demande et un désir d’enfant plus tardif. Or, la fertilité diminue avec l’âge. Ainsi, l’âge moyen d’une PMA à l’heure actuelle est de 38 ans. Dès lors, il est nécessaire de lancer une campagne de prévention, à l’image de celle faite pour le cancer du sein, pour informer les femmes. Le problème central de la PMA , actuellement au nombre de 90 000 en France par an contre 1 millions en Chine, n’est pas assez efficace puisque près de 60% des embryons ne se développent pas durant la procédure. La congélation des embryons, qui pose d’ailleurs des problèmes éthiques, est la solution utilisée couramment et ne permet pas un développement optimal des embryons. Il faut donc ouvrir la possibilité d’auto-congélation des ovocytes pour les femmes et, n’en déplaise aux associations militant contre, débattre sur le sujet plutôt que de l’évincer. Dernier point : pour ce qui est du don d’ovocytes et de gamètes, les centres privés français ne peuvent pas faire de campagnes d’information locales. Il faut revisiter le système de dons d’ovocytes sans tomber dans les travers de deux principes éthiques fondamentaux : ce qui est proposé ne doit pas être délétère à quelqu’un (enfant, parent ou intermédiaire) et le commercialisation du corps n’est pas envisageable.

Capture d’écran 2018-06-22 à 22.03.06Sylviane Agacinski développe un point de vue éthique et juridique car on ne peut pas séparer les deux.  La procréation, n’est pas un droit, du type créance, mais une liberté pour tous. La maternité n’est pas que biologique, la femme n’est pas qu’une gestatrice agréée. Du point de vue du droit, la convention dans la GPA, qu’elle soit onéreuse ou gracieuse, n’est rien d’autre que la remise de l’enfant par la mère qui l’a mis au monde. Or il s ‘agit de personnes et non pas des choses sur lesquelles on peut exercer un droit de propriété. En conséquence, ni femmes enceintes, ni enfant, ni accouchement ne peuvent être vendu et d’ailleurs pas d’avantage donné. C’est une façon de masquer le marché actuel. Faut-il réguler ou interdire ce marché ? Plus de régulations rendraient-elles le marché plus éthique ? Non, l’enjeu de la question est de savoir si la filiation est un droit familial qui peut devenir un droit patrimonial et donc si un enfant peut être cédé à autrui. Les individus qui reviennent de tourisme procréatif, en voulant interdire la loi par l’inscription de leur enfant au code civil, représente une situation invraisemblable. Ils disent le faire au nom de l’intérêt supérieur de l’enfant : est-ce bien de l’intérêt de l’enfant de naitre de cette façon ? Leur intérêt est juste de ne pas être pénalisé, eux qui sont déjà victime des conditions de leur naissance. La jurisprudence que plusieurs cas ont fait ont incité au tourisme procréatif. Le législateur devrait donner le titre de tuteur aux femmes qui portent des enfants pour d’autre à l’étranger et ne pas désigner les parents commanditaires comme parents légaux comme si rien ne s’était passé. Le conseil constitutionnel a d’ailleurs rappelé la nullité juridique de la GPA et a déclaré qu’il fallait réprimer de telles pratiques. Le prochain assaut contre le droit civique va être de dire que la mère de naissance n’est pas nécessairement la mère. On arrivera un jour peut-être à dire que la filiation est une construction artificielle qui dépend du bio-marché.

Capture d’écran 2018-06-22 à 22.06.17Irène Théry rappelle que « les moments pour faire l’histoire » sont rares et qu’on a là une possibilité de le faire pour  les familles issues de don. Elle entame sa prise de parole en rappelant qu’il existe trois manières de faire une famille, c’est-à-dire de créer l’engagement des parents avec le statut qui en découle : par procréation charnelle, par adoption ou engendré par un tiers donneur. Cette troisième voie n’est ni une procréation ni une adoption. Or, aujourd’hui en France, on organise ces familles sans les reconnaître ce qui appelle une remise en cause de l’organisation juridique. Elle fait l’analogie avec les avancées réalisées il y a 20 ans pour les familles adoptives et propose de « faire une place au soleil aux familles engendré par un tiers donneur dans le paysage des familles ». Il y a toujours eu en France, depuis les années 1970, deux PMA : une thérapeutique (qui représente 95% des cas) et une PMA avec don proposée en cas d’échec. C’est une coopération entre un couple en mal d’enfants et une personne tiers désireuse d’aider. Le véritable problème réside dans l’organisation que l’on fait de ces familles avant de tout faire pour les cacher (9 enfants sur 10 nés d’un don ne le savent pas). Dès lors, la filiation entre parents et enfant, qui n’est pas réservée aux couples hétérosexuels, doit être sécurisée, aussi bien pour les enfants nés en France que ceux de GPA à l’étranger. Tout cela doit se faire dans le respect de chaque personne : l’enfant doit avoir le droit à l’origine donc de savoir à 18 qui est son géniteur et le géniteur peut avoir le droit au secret s’il le veut.

Capture d’écran 2018-06-22 à 22.07.38Dominique Mehl se place dans l’hypothèse de l’ouverture de la PMA à toutes les femmes et notamment aux femmes célibataires. Ces mères célibataires peuvent l’être devenue par choix ou par recherche de donneurs sur internet bien que cette possibilité soit périlleuse. Ainsi, les mères célibataires désireuses de PMA se rendent en Espagne ou en Belgique. Les raisons sociales de cette entrée en maternité solitaire  (elles se définissent comme des mères-solos et non pas des mono-parents issus d’un divorce) sont le retard de l’âge de la maternité et les conditions de leurs propres conjugalités. Ce sont des femmes qui ont vécus les aléas de conjugalité contemporains avec des relations sentimentales très fortes et exigeantes mais qui se défont très rapidement même avec un enfant. En conclusion, c’est le couperet de l’horloge biologique et la conjugalité moderne qui explique cette demande, sans être toutefois un rejet de la conjugalité. C’est une cause fragile qu’il faut défendre et un phénomène de société qui va se développer.

Capture d’écran 2018-06-22 à 22.09.31Aude Mirkovic s’intéresse à l’ouverture de la PMA aux célibataires et couples de femmes. Elle rappelle que la loi poursuit, jusqu’à présent, un principe biologique pour éviter le passage d’une maladie ou pour raison thérapeutique. Cette ouverture de la PMA conduirait à exclure les hommes. Cette exclusion aurait comme conséquence l’institutionnalisation dans le loi de l’absence de père. Or, l’article 7 de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant accorde à tout enfant le droit à un nom, une nationalité et à la connaissance de ses parents ainsi que le droit d’être élevé par eux dans la mesure du possible. Par ailleurs, un sondage paru dans La Croix réalisé par l’IFOP en 2018 nous apprend que 93% des français considèrent que le père a un rôle essentiel pour l’enfant. Cette ouverture serait donc une bombe juridique car les enfants demanderaient des comptes. Cette ouverture signifierait aussi la gratuité du don de gamètes, par le manque de gamètes disponible, autrement les prix exploseraient. Par ailleurs, si on renonce au critère thérapeutique, c’est la PMA pour tous, y compris les couples hétérosexuels fertiles, vers laquelle on se dirigerait, ce qui est le véritable marché recherché pour programmer les caractéristiques des enfants. Le vrai problème réside dans la filiation et non pas la bioéthique. Actuellement, l’article 7 du code civil intègre la filiation de procréation dans la filiation de droit commun,  toujours entièrement fondée sur l’engendrement de l’enfant. Le schéma avec deux femmes ne rentrant pas dans ce cadre, cela suppose une refonde totale du droit français, qui exige un projet de loi de grande ampleur.

Capture d’écran 2018-06-22 à 22.11.52Jean-Pierre Winter s’intéresse à la généalogie de la famille, la filiation et la connaissance de leur filiation des enfants. De son expérience de psychanalyste, il estime que la généalogie trouée change le rapport au savoir des enfants : ceux qui connaissant entièrement leur généalogie apprennent mieux. De plus, réduire la fonction paternelle à une fonction spermatozoïde est une grosse erreur ! La filiation consiste à savoir qui est son père, et, même si on ne le connait pas, elle consiste à savoir qu’on avait un père, qu’on a un père. Pour ne pas donner le nom d’un père non voulu à un enfant, on pourrait lui donner le nom de son père, ce qui pourrait avoir des conséquences fâcheuses.  « L’armature psychique se construit sur le squelette généalogique ».

Les questions des députés peuvent se résumer ainsi :

Posté le 23 juin 2018 à 10h21 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

21 juin 2018

Nouvelle offensive pro-GPA devant la CEDH

L'ECLJ prévient :

"Une nouvelle offensive pro-GPA s’organise à Strasbourg devant la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH). Elle est menée avec les affaires Pierre Anne BRAUN c. France (n°1462/18), SAENZ et SAENZ CORTES c. France (n°11288/18) et Martine MAILLARD et autres c. France (n°17348/18).

Ces requêtes ont été introduites par des couples de Français mariés ayant eu recours à la GPA aux États-Unis, en Ukraine et au Ghana. Les actes de naissance des enfants ainsi conçus, dressés dans ces pays, mentionnent chaque couple commanditaire comme parents des enfants, alors même que la femme n’a pas accouché. Avec les enfants mineurs, les trois couples ont saisi la CEDH pour se plaindre du refus des autorités françaises de reconnaître la femme commanditaire comme "mère" de l'enfant.

La CEDH s’était déjà prononcée sur la question de la transcription à l’état civil français d’actes de naissance dressés à l’étranger suite à une GPA dans les affaires MENNESSON c. France (n°65192/11) et LABASSEE c. France (n°65941/11). Faisant prévaloir la vérité biologique et le principe de réalité, la Cour avait alors exigé que la filiation paternelle d’un enfant né d’une GPA régulière à l’étranger puisse être établie à l’égard de l’homme indiqué comme père dans l’acte de naissance dès lors qu’il s’agit véritablement du père biologique. Depuis ces arrêts, le droit français permet la transcription de la filiation à l’égard du père biologique, la conjointe de celui-ci ayant seulement la possibilité d'adopter l'enfant.

À présent, les requérants demandent à la Cour de statuer sur l’établissement de la filiation maternelle et d’obliger les États à transcrire à l’état civil l’intégralité des actes de naissances, même en ce qu'ils mentionnent, de façon mensongère, la femme commanditaire comme mèreDit simplement, il est demandé à la Cour d'obliger les États à accepter la GPA.

Ces requêtes invoquent abusivement l’intérêt supérieur des enfants, comme s'il pouvait être dans leur intérêt d'avoir une filiation mensongère et d'être issus de parents biologiques anonymes.

Face aux enjeux importants de ces requêtes, l’ECLJ a demandé à la Cour l’autorisation de lui soumettre des observations écrites dans ces trois affaires."

Posté le 21 juin 2018 à 19h53 par Michel Janva | Lien permanent

Jean-Louis Touraine valide l'alerte de La Manif Pour Tous

Idem pour le commerce d'utérus.

Posté le 21 juin 2018 à 16h02 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

Une subvention communale à un organisme LGBT militant est politique

Dans le Bulletin Juridique des Collectivités Locales, Henri Jozefowicz, Docteur en droit public, écrit à propos du jugement condamnant la ville de Nantes, qui avait versé une subvention à un centre LGBT militant en faveur de la GPA :

Capture d’écran 2018-06-20 à 19.39.23"La subvention à un centre LGBT par la délibération d’une commune soulève la question de sa conformité aux critères classiques relatifs à l’intérêt local. D’après une jurisprudence stable, que le tribunal administratif de Nantes prend soin de rappeler, à défaut de dispositions législatives ou réglementaires qui autorisent des concours financiers, la subvention d’une association de la part d’une commune doit être justifiée par un intérêt public communal et ne doit pas être attribuée pour des motifs politiques ou pour apporter un soutien à une partie dans un conflit au travail. Si les critères sont établis et ne soulèvent guère de difficultés, c’est bien leur appréciation qui peut donner lieu à un véritable débat. Cette démarche est nécessairement un exercice in concreto, dans lequel le pouvoir du juge reste souverain. C’est ce que l’on a pu remarquer dans l’un des critères justifiant le soutien financier d’une collectivité locale : l’exigence de sa neutralité politique. Ce critère de légalité de l’intervention locale ne regarde pas seulement les prises de position de nature partisane dans des sujets internes ou internationaux. Pour des raisons qui n’échapperont à personne, les questions dites « sociétales » (drogues, euthanasie, procréation médicalement assistée, gestation pour autrui...) s’introduisent dans le terrain de la controverse politique. D’où la prise en compte délicate de ces questions par le juge administratif.

La particularité de cette décision, qui fera certainement débat dans l’attente de clarifications de la part de la cour administrative d’appel (la ville de Nantes a, en effet, interjeté appel de la décision) et du Conseil d’État, est que le tribunal administratif de Nantes avait apprécié différemment l’existence d’un motif politique par rapport au rapporteur public. En effet, l’appréciation du motif politique s’est située sur le terrain de l’objet de l’association : social pour le rapporteur public, mais ouvertement politique pour le juge administratif. Malgré un militantisme relayant des thèmes défendus au niveau national (la défense, dans le passé, de certains sujets sociaux et le soutien, actuel, à la GPA et à la PMA), le rapporteur public estimait que l’objet principal de l’association consistait dans le « caractère social de prévention, de soutien psychologique, et de lutte contre les discriminations », comme il en ressortait clairement de ses statuts. En se plaçant également sur terrain de « l’action effective » du centre, le rapporteur constatait que cette action s’orientait vers « une entreprise sociale », plutôt que vers une « activité militante ». Sans nier l’existence d’un militantisme en faveur de sujets de sociétés clivants politiquement, le rapporteur refusait d’en faire l’objet principal du centre LGBT, n’y voyant que le simple relais de messages défendus au niveau national par l’association qui portait le même nom.

Le tribunal administratif de Nantes l’a pourtant entendu différemment. Il s’est appuyé sur une analyse manifestement différente de l’action de cette association, tout en relevant que l’objet statutaire de l’association était « la lutte, sous toutes ses formes légales, pour l’accès à l’égalité des droits personnels et sociaux des personnes homosexuelles, transsexuelles et bisexuelles ». Autant dire que la lecture des statuts de l’association a été particulièrement dissonante – d’aucuns diront sélective... – entre les juges du fond et le rapporteur public. Le tribunal administratif a souligné que dans une période proche de l’attribution de la subvention, l’association s’était clairement engagée pour l’élargissement des conditions d’accès à la PMA, ainsi que pour la GPA, dont il prend le soin de souligner le caractère « contraire à l’ordre public et pénalement réprimée ». Le tribunal rejetait clairement un quelconque aspect social dans l’objet de l’association, dont la présence aurait pu éviter de relever un motif politique. Peut-être, eût-il été plus judicieux pour l’association de communiquer sur des thèmes davantage sociaux (l’accueil psychologique, la prévention sanitaire...) que « sociétaux », ce que son militantisme actif en faveur de certaines « causes » nationales ne pouvait que vouer à l’échec. Si la ville de Nantes a péché, c’est bien par le faible « localisme » de son intervention en faveur d’une association adoptant des positions ouvertement clivantes. Une reconnaissance électorale est un exercice qui doit tout de même prendre quelques gants... Pour le tribunal administratif, en raison de ces différentes prises de position publiques du centre LGBT, il y avait bien un militantisme qui pouvait difficilement caractériser la délibération de la ville de Nantes comme exempte de tout motif politique. Pour cette raison, cela suffisait à considérer la délibération du conseil municipal de Nantes du 5 février 2016 comme illégale.

Le caractère politique de ces prises de positions « sociétales » ne semblait donc pas soulever de difficultés pour le juge administratif de première instance. En raison de leur caractère controversé, elles ont nécessairement un aspect politique. C’est peut-être en cela qu’il faut lire la décision du tribunal administratif de Nantes à l’égard des associations qui interviennent dans les domaines « sociétaux ». En revanche, il aurait été intéressant de voir les analyses du juge administratif dans des dossiers moins sensibles et plus consensuels ; on pourrait relever comme exemple d’actualité le soutien aux chrétiens d’Orient, qui ne suscite guère de polémiques. On peut aussi songer à des associations intervenant dans des thèmes « sociétaux », qui entraînaient naguère des controverses, comme l’avortement ou la contraception, mais dans lesquels la « mèche » semble éteinte. Le défaut de caractère polémique d’un sujet permettrait-il justement de constater l’existence d’une neutralité politique justifiant ainsi la légalité d’une subvention sous réserve, évidemment, que les critères de l’intérêt public local soient caractérisés ? La question est posée. Bref, qui dit polémique, dit nécessairement politique : une illustration de cette proximité, pas seulement sémantique, entre pólis et pólemos..."

Posté le 21 juin 2018 à 13h28 par Michel Janva | Lien permanent

Le lobby LGBT s'approvisionne dans des pays où l'homosexualité est illégale

Amusant

Unknown-25Le mois des immondes manifestations LGBT s'accompagne de la vente d'un large spectre de produits aux couleurs et aux slogans LGBT. Parmi les fabricants, on trouve H & M, Primark, Target et Levi Strauss, qui fabriquent leurs marchandises dans des pays où... il est soit illégal d'être homosexuel, soit où leur persécution est monnaie courante.

Primark, qui compte des centaines de magasins à travers l'Europe et les États-Unis, vend des articles comme des sacs banane arc-en-ciel et des casquettes à paillettes. Une déclaration de la société a confirmé que les articles de sa collection sont fabriqués en Chine, en Turquie et au Myanmar, pays qui ne sont pas vraiment acquis au lobby LGBT.

Steve Taylor, un membre du conseil d'administration de l'European Pride Organizers Association, a déclaré qu'il trouvait cela inacceptable. En attendant, le lobby LGBT soutient les Etats où l'homosexualité est illégale...

Posté le 21 juin 2018 à 09h22 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

20 juin 2018

De l'eau réservée aux couples déviants...

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Posté le 20 juin 2018 à 14h35 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (29)

Adoption : il n'y a pas seulement soupçon de discrimination

Capture d’écran 2018-06-20 à 08.33.53La presse traîne dans la boue Pascale Lemare, responsable du service adoption au département de Seine-Maritime, soupçonnée de discrimination envers les personnes homosexuelles suite à ses propos sur France Bleu Normandie. A la question de savoir si c'est "a priori compliqué" pour deux personnes homosexuelles d'obtenir l'adoption d'un "bébé de trois mois qui va bien", Pascale Lemare, a répondu "il y aura des parents qui correspondent davantage aux critères requis". "Et donc pas un couple homosexuel? ", interroge la journaliste. "Ben non", répond Mme Lemare.

Elle estime que les personnes de même sexe sont "un peu atypiques, si on peut dire, par rapport à la norme sociale et à la norme biologique", et que

"si leur projet supporte des profils d'enfants atypiques (...), si les couples homosexuels ont des attentes ouvertes, ils peuvent très bien adopter un enfant". "Ils ne seront pas prioritaires mais ils ne sont pas du tout exclus de l'adoption".

Par "enfant atypique", elle a précisé:

"des enfants dont personne ne veut, puisqu'il y a des gens qui ne veulent pas adopter des enfants trop cassés, trop perturbés psychologiquement, trop grands, handicapés. Ces enfants là ont des perturbations qui ne sont pas recherchées par les couples et c'est normal". 

Le président UDI de la collectivité, Pascal Martin a refusé de la soutenir et a cédé à la pression du lobby LGBT en la condamnant, tout comme le secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Action et des Comptes Publics, Olivier Dussopt.

Mais la vraie discrimination concerne les enfants qui pourraient être adoptés par ces paires homosexuelles. Alors même que ces enfants subissent déjà la souffrance de ne plus avoir de parents, l'Etat appuyé par les médias voudrait leur imposer deux personnes de même sexe comme tuteurs. Il y a là une réelle discrimination.

Posté le 20 juin 2018 à 08h36 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

18 juin 2018

Le lobby LGBT fête son anniversaire à la mairie de Bordeaux

Lu sur Infos Bordeaux :

Girofard-300x424"A Bordeaux le lobby homosexuel est représenté par les activistes du Girofard (dont le but est de « promouvoir la culture LGBT »).

L’association présidée par Michaël Agbadebo (voir notre article) fête ses 11 ans dans les salons de la mairie de Bordeaux, invitée par son maire Alain Juppé et son adjoint Marik Fetouh !

« Le Girofard Bordeaux, votre centre LGBT+ bordelais, fête ses 11 ans, et pour fêter cela nous vous convions à nous retrouver toutes et tous à l’hôtel de ville de Bordeaux le mercredi 27 Juin à 20H. Pour un moment d’échange et de partage, dans la bienveillance et le respect autour d’un verre. Une invitation exceptionnelle de la Mairie de Bordeaux qui marque l’engagement du Girofard à faire vivre la communauté LGBT+ de la ville depuis 11 ans »."

La première adjointe au maire de Bordeaux est Virginie Calmels.

Posté le 18 juin 2018 à 19h56 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

16 juin 2018

5ème anniversaire des Veilleurs de Châlons-en-Champagne

Ce lundi 11 juin, les Veilleurs de Châlons-en-Champagne ont fêté leur cinquième anniversaire, un mois après celui des Veilleurs de Reims :

P1010113"Comme nous le faisons une fois par mois depuis juin 2013, nous nous sommes réunis sur les marches de l’Hôtel de Ville, de 20h30 à 21h30. Nous tenons à nous réunir en ce lieu, car notre maire, Benoist Apparu, fut l’un des seuls au sein de l’UMP, à avoir voté la loi Taubira...

Nous avons partagé des textes traitant de divers sujets d’actualité :

  • l’irresponsabilité de Mme Belloubet qui veut libérer de prison des islamistes et des terroristes ;
  • la déconfiture des « progressistes » à l’occasion des 50 ans de mai 68 ;
  • la seconde lettre de Madame Viviane Lambert adressée à Emmanuel Macron (Châlons se trouve à 50 kms de Reims où est hospitalisé Vincent Lambert).

Nous tenons aussi à réserver une place à la littérature, afin de prendre un peu de hauteur spirituelle :

  • un article sur Bernanos, prophète de l’anti-modernité ;
  • de larges extraits de la Présentation de la Beauce à Notre-Dame de Chartres de Charles Péguy.

Notre présence n’a pu échapper à une trentaine de personnes sortant d’une réunion à l’Hôtel de Ville. Trois d’entre elles nous ont fait comprendre que l’essentiel pour un enfant être aimé, quel que soit le sexe de ses parents. Inutile de vous préciser que ce fut le seul et unique « argument » qui nous fut donné de leur part…

Fort heureusement, auprès de la dizaine de passants qui a bien voulu discuter un peu avec nous, nous avons pu constater combien la légalisation de la PMA sans père et de la GPA est loin de faire l’unanimité dans le peuple français ! En effet, sur ces sujets, nous avons reçu les soutiens d’un homme de 60 ans, mais aussi d’un groupe de jeunes mères de familles qui promenaient leur progéniture en poussette. Entre temps, deux SDF nous avaient rejoints, partageant nos inquiétudes sur l’avenir des enfants…

A la fin de notre réunion, alors que le champagne commençait à remplir les verres, un jeune homme d’une vingtaine d’années nous a parlé d’une de ses amies, âgée de 19 ans, qui se drogue car, selon lui, elle a du mal à se remettre d’avoir été élevée par « deux mamans »… Ce même jeune homme, faisant décidément preuve de bon sens, ne comprenait pas ces homosexuels qui veulent un enfant à tout prix, comme des ados capricieux réclament un animal de compagnie… Avant de nous quitter, il a bien voulu prendre la photo jointe. Nous avons trinqué non seulement à nos cinq ans révolus, mais aussi aux cinq prochains, conscients que notre juste combat pour la défense de notre culture et de notre civilisation ne fait que commencer…

Comme le dit saint Paul dans son épître aux Romains : « L’espérance ne déçoit pas. »"

Posté le 16 juin 2018 à 10h59 par Michel Janva | Lien permanent

11 juin 2018

Les harpies hystériques LGBT sabotent la conférence d'Aude Mirkovic à Rennes

Et ensuite ces mêmes harpies mentent :

Posté le 11 juin 2018 à 08h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

08 juin 2018

Nouvelle insulte LGBT envers les chrétiens [Add: la mairie de Tours se désolidarise]

Appelez en masse la mairie de Tours (au vu du logo elle finance l'opération) pour protester au 02 47 21 60 00 :

DfKPsVlXUAAAVsmIls n'auraient jamais osé faire ça avec Mahomet

Cela fait la 1000e fois que l'on dit ça...

Cela fait la 1000e fois que c'est vrai.

Les AFC, Tous pour la famille et Alliance Vita ont écrit une lettre adressée ce vendredi au maire de Tours et au président du conseil départemental :

"L'affiche d’annonce de la Gay Pride blesse profondément les familles tourangelles. Nous vous demandons de faire retirer ces affiches qui vous engagent."

Les associations dénoncent

"une promotion de la GPA, que l’affiche promeut de façon malhonnête en présentant un homme avec un enfant et en parlant de PMA, qui ne s’adresse qu’aux femmes".

Addendum - communiqué du maire de Tours :

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Posté le 8 juin 2018 à 13h41 par Michel Janva | Lien permanent

Mariage homosexuel : nouvelle offensive européenne contre la famille

Communiqué de Marie-Christine Arnautu, Député français au Parlement européen :

Unknown-9« Les mariages conclus à l’étranger entre des ressortissants roumains et étrangers de même sexe ne sont pas reconnus en Roumanie ». Ainsi est rédigé l’article 277 – § 2 du droit civil roumain. Cette disposition juridique d’un État ne reconnaissant pas le mariage homosexuel précise une chose qui devrait aller de soi : sur le territoire national, la loi du pays s’applique à tous. En Roumanie, fais comme les Roumains… Pour les démiurges de l’Union européenne, cet attachement à la famille traditionnelle est intolérable. Aussi, à défaut de pouvoir adopter un règlement européen imposant le mariage homosexuel, la famille étant de la compétence des États membres, c’est par le biais de la jurisprudence européenne qu’elle remet sur le « droit chemin » les pays récalcitrants.

La récente affaire C673/16 qui opposait l’État roumain à un couple gay « marié » en Belgique voulant s’établir en Roumanie en est un parfait exemple. Alors que les autorités roumaines refusaient de considérer M. Hamilton comme « conjoint » de M. Coman, et donc de lui délivrer un titre de séjour permanent, la CJUE a statué ce 5 juin que « la notion de « conjoint », au sens des dispositions du droit de l’Union sur la liberté de séjour des citoyens de l’Union et des membres de leur famille, comprend les conjoints de même sexe ». Derrière l’argutie juridique, la CJUE oblige les autorités nationales à reconnaître la validité des mariages homosexuels contractés à l’étranger, y compris au mépris de leur propre législation. Et les juges osent écrire que l’arrêt « ne méconnaît pas l’identité nationale ni ne menace l’ordre public dans l’État membre concerné » !

Qu’adviendra-t-il, si demain, un État membre autorisait la polygamie (de fait déjà pratiquée dans plusieurs pays d’Europe) ou les « trouples » ? En tout état de cause, les États membres devront, selon le raisonnement pernicieux de la CJUE, accepter que ces types de « familles » puissent s’établir sur leur territoire au nom de la libre-circulation. Pire, en vertu du principe de non-discrimination, ils devront leur donner les mêmes droits que ceux octroyés aux couples mariés conformément à leur loi nationale.

La décision de la CJUE pose un précédent scandaleux pour satisfaire les revendications insensées des activistes LGBTIQ qui déconstruisent et torpillent la cellule familiale. Elle démontre, une fois encore, la nocivité dont est capable l’UE avec ses lubies idéologiques qu’elle impose aux peuples européens. Pour rappel, par un référendum révocatoire, tenu en décembre 2015, les Slovènes ont rejeté le mariage homosexuel pourtant voté par son Parlement. Depuis 2012, la Constitution hongroise définit explicitement le mariage comme étant l’union d’un homme et d’une femme. Idem en Croatie, après le referendum de 2013. Le peuple roumain devrait lui aussi être prochainement consulté pour sanctuariser la définition du mariage. Dans ce contexte, il faut aussi se féliciter du choix nouveau ministre italien de la Famille, Lorenzo Fontana, qui a fait de la défense de la famille naturelle un axe fort de son action. Comme quoi le mariage homosexuel ne s’inscrit pas dans un mythique sens de l’histoire comme voudraient nous le faire croire ses partisans…"

Posté le 8 juin 2018 à 08h50 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

Valérie Pécresse sous influence idéologique LGBT

Interrogée dans Valeurs Actuelles, la présidente de la région Ile-de-France déclare :

“Je ne suis pas une femme sous influence idéologique”

C'est l'inverse qu'il faut comprendre. En effet, en plein débat bioéthique sur les exigences LGBT et à l'approche des manifestations LGBT de fin juin, Valérie Pécresse salue chaleureusement le lobby LGBT, au travers de l'association Solidays :

Ce festival "culturel", financé par nos impôts, est beaucoup moins avouable : débauche sexuelle, attaques contre les religions,...

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Posté le 8 juin 2018 à 08h06 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

06 juin 2018

« La tyrannie gay est sur l'Église »

Extrait d'une conférence donnée par Dr. Gerard van den Aardweg, Psychologue et Psychanalyste Au Forum de Rome sur la Vie, le 19 mai 2018 :

Clergé"L'homosexualité doit être définie en termes d’attraction. ( i ) C'est la condition d'être sexuellement ou périodiquement attiré sexuellement par le même sexe, avec un intérêt hétérosexuel rudimentaire ou réduit, et ceci après l’adolescence, disons 17-18 ans. Selon les meilleures estimations, moins de 2% des hommes ont ces attractions, et moins de 1,5% des femmes. [ii]

J'utiliserai ici le terme « gay » pour ceux qui choisissent de déclarer leur tendance normale et de la vivre ; c'est la majorité aujourd'hui ; cependant, environ 20% ne veulent pas s'identifier comme homosexuels et vivre ainsi. Ce groupe n'a pas de voix publique et est discriminé par l'establishment gay. Il est crucial de savoir si oui ou non une personne normalise ses attractions. En normalisant ses attractions, cette personne supprime sa raison et sa conscience car la perception intérieure que les activités homosexuelles sont contra naturam est innée et universelle. [iii] Commençant ainsi à se mentir, elle doit supprimer sa conscience de la normalité de l'amour homme-femme et du mariage normal avec sa fertilité, et est forcé de s'accrocher désespérément à des rationalisations qui justifient son choix de se considérer comme normal, sain et moralement bon. Ainsi, elle s'éloigne de la réalité, s'enferme dans des désirs qu’elle prend pour des réalités et, ne voulant pas chercher la vérité sur elle-même, elle veut changer les sentiments naturels et les opinions sur l'homosexualité de 98% de l'humanité qu'elle estime lui être hostile. En réalité, ce n'est pas la société, la culture ou la religion qui la persécutent, mais sa propre conscience. [iv] La normalisation gaie inverse les choses du style « Je ne suis fou, mais le reste de vous l’êtes ». L'idéologie homosexuelle proclame que la sexualité gaie, y compris sa polygamie inhérente, est un instinct naturel, que le mariage non contraceptif et fidèle n'est pas naturel et elle est ainsi diamétralement opposée à Humanae Vitae. Elle déteste le mariage, par jalousie et par rébellion. Dans la mesure où elle s'est infiltrée dans l'Église, ce qui est en soi plutôt rendu loin, il s'agit d'éliminer son principal obstacle : Humanae Vitae.

L'idéologie gaie propage diverses justifications, toutes des faussetés. Elle se nourrit des dogmes de la causalité biologique, ou d’« être né comme ça », et de l'immutabilité de ce désordre. En fait, la théorie biologique n'a jamais été prouvée. Depuis que l'idéologie homosexuelle a commencé à tyranniser l'establishment scientifique après le putsch gay en 1973, lorsque les Associations Psychiatriques et Psychologiques Américaines ont renoncé à leur intégrité scientifique, de nouveaux efforts ont été faits, principalement par des activistes gays, pour finalement détecter une cause biologique. Mais fait intéressant, c’est précisément le résultat inverse qui a été obtenu. Le mythe biologique a explosé. Les homosexuels ont des hormones, des gènes et des cerveaux normaux. [v] Même le Royal College of Psychiatrists Britannique pro-gay a déclaré en 2014 que l'homosexualité n'est pas une variante innée de la sexualité. [vi] Mais cette réalité pénètre à peine. De même, le dogme de l'immuabilité est fermement défendu, car la possibilité de changement menace non seulement un argument clé des normalisateurs, mais c’est aussi un argument nécessaire pour que plusisuers justifient leur style de vie personnelle. En raison de l'avancée politique et sociale de l'idéologie homosexuelle, le traitement de l'homosexualité et les conseils orientés vers un changement sont devenus de plus en plus tabous ; pourtant, les conseils psychologiques et les initiatives Chrétiennes d'entraide en dehors du courant dominant ont continué et ont démontré la viabilité de telles approches. Juste une petite note : surmonter ces tendances est principalement une bataille avec soi-même, [vii] mais un changement majeur, voire radical et durable, a aussi eu lieu dans de nombreux cas, [viii] principalement avec le soutien d'une vie intérieure religieuse soutenue. [ix] L'establishment politique homosexuel tente d'éradiquer ces activités et ces publications. D'où, par exemple, la présente loi sur la prohibition du traitement de l'homosexualité en Irlande. Sûrement, une homo-tyrannie est sur nous. En 2003, le Professeur Spitzer de l'Université de Columbia, le même psychiatre qui avait géré la capitulation des Associations Psychiatriques et Psychologiques Américaines au profit du lobby homosexuel militant, a publié son étude sur les effets de d’une consultation compétente et saine auprès de 200 homosexuels, hommes et femmes. Une minorité a profondément changé, la plupart des autres se sont améliorées, à la fois en ce qui concerne l'orientation sexuelle et l'équilibre émotionnel global. Il n’y eut aucun signe de nuisance à la santé mentale ou physique, mais une diminution notable des dépressions. [x] Un ouragan de haine de l'establishment gay est tombé sur lui, avec une telle violence qu'il s’est senti un homme brisé qui ( quelques mois plus tard ) m'a assuré qu'il ne s'engagerait jamais plus jamais dans ce terrible sujet de l’homosexualité. 

Une rationalisation classique est l'idéalisation de l'amour homosexuel comme supérieur à l'hétéro-amour « vulgaire » : il serait plus tendre, raffiné, noble, créatif, progressif, etc. Cela trahit la naïveté enfantine de ces personnes, émotionnellement attachées à leur adolescence quand l'amour sexuel normal entre des adultes est encore en dehors de la portée de la jeunesse. De leur côté, les pédophiles homosexuels tout aussi enfantins idéalisent l'amour homme-garçon. [xi] Les sentiments sexuels de même sexe sont pubertaires : 40% des homosexuels masculins sont attirés ( exclusivement ou non ) par des adolescents, et pour les deux tiers des hommes homosexuels, le partenaire idéal serait âgé de moins de 21 ans. [xii] Ainsi la pédérastie, le contact avec les mineurs, a toujours été l'une des expressions les plus courantes de l'homosexualité. ( En passant, les scandales des prêtres concernent essentiellement la pédérastie, ces prêtres sont des homosexuels ordinaires [xiii] ) .

***

Maintenant, pour vous donner une idée générale de ce qui suit, je veux vous donner quelques faits et quelques idées psychologiques clés. Je dois me limiter à l'homosexualité masculine, mais la plupart s'applique également au lesbianisme avec cette différence que le terme « père » doit être remplacé par le terme « mère », le terme « fille » par le terme « garçon ».

Les sentiments de même sexe se manifestent habituellement à l'adolescence, chez les garçons qui manquent de masculinité ou de virilité, plus particulièrement en matière d'esprit audacieux et combatif. Ils manquent de fermeté et ont tendance à être trop doux pour eux-mêmes. Ce trait de caractère qui, sous une forme prononcée, apparaît comme « femmelette » ou efféminé, les rend mal à l'aise parmi leurs compagnons de même sexe et inférieurs quant à leur virilité. Ce trait n'est pas inné, mais provient de l'effet de l'éducation, des interactions parent-enfant et de la formation des habitudes. En un mot : fréquemment, la masculinité sous-développée ou réprimée du garçon préhomosexuel résulte d'une combinaison d'une mère qui dominait excessivement sa vie affective, d'une manière ou d'une autre, alors que l'influence encourageante du père était insignifiante ou négative. Des variations de ce modèle se produisent dans au moins 60% des cas d'homosexualité masculine. ( D'autres facteurs importants peuvent être des défauts physiques ou des handicaps, des parents exceptionnellement jeunes ou vieux, une éducation par les grands-parents, les relations fraternelles ). Très souvent, le garçon n’était pas sainement attaché à sa mère et dépendait de celle-ci alors que le lien avec son père était déficient. Il a peut-être été surprotégé, choyé, adoré comme le préféré de la mère, trop complaisante envers lui ; ou trop « domestiqué », traité avec trop d'interférence coercitive maternelle ; mais pas comme « un vrai garçon », parfois d'une manière féminisée. Il ne fait aucun doute que ces facteurs d'interactions parent-enfant sont bien établis.

Cependant, ce qui plus en corrélation avec les attractions homosexuelles ultérieures consiste dans le facteur d'inadaptation au monde de même sexe lors de l'enfance et de l'adolescence, on pourrait l’appeler le facteur d'« isolement par les pairs » qui est plus étroitement lié aux attraits homosexuels ultérieurs. Se sentir étranger, inférieur dans sa virilité, est traumatisant. Ce sentiment de non-appartenance peut animer des aspirations passionnées pour l'amitié et l'idolâtrie de jeunes qui, aux yeux du garçon, possède le genre de virilité qu'il ne ressent pas. Pendant la puberté, de tels désirs peuvent engendrer des fantasmes érotiques sur l'affection physique d'un camarade adoré mais inaccessible. De telles rêveries sont pathétiques, elles naissent de l'apitoiement sur soi ou de la dramatisation qu’il se crée à propos de la solitude, de l'absence d'amis, du fait de ne pas être « l'un des autres garçons ». Surtout lorsqu'elles sont accompagnées d'une masturbation habituelle, elles renforcent les aspirations du garçon et nourrissent son apitoiement sur soi-même et son sentiment d’être un étranger tragique. Ces sentiments sont addictifs. Bref, la recherche de partenaires homosexuels est une quête anxieuse d'illusions pubertaires impossibles. Elle est totalement égocentrique : l'autre est totalement mérité, il doit être totalement pour MOI ; c'est mendier de l'amour, demander de l'amour, mais ne pas aimer. Lorsque cet engouement ne passe pas avant l'âge adulte, il peut prendre le contrôle de l'esprit de la personne de sorte qu'il devient une pulsion autonome. En conséquence, il reste en partie ou même en grande partie émotionnellement adolescent dans une grande partie de ses pensées et ses sentiments, ses habitudes de personnalité, ses relations avec ses parents et autres, ses sentiments par rapport à son propre sexe et le sexe opposé. Il ne devient jamais mature et est dominé par un amour-propre immature, un égocentrisme excessif, en particulier dans ses désirs insatiables de même sexe. Le cinéaste Pasolini fut l'un des nombreux exemples ; de lui-même, il a dit qu'il avait « une faim infinie pour l'amour des corps sans âmes ». Un créateur de mode gay Allemand a appelé cela un asservissement à boire de l'eau salée, plus vous buvez, plus vous avez soif. Quoi qu'il en soit, les relations homosexuelles sont des exercices d’« égocentrisme ». « J'ai vécu avec une succession de colocataires, dont certains prétendaient aimer » a déclaré un homosexuel d'âge moyen. « Ils ont juré qu'ils m'aimaient. Mais les liens homosexuels commencent et finissent avec le sexe. ... Après la première aventure passionnée, le sexe devient de moins en moins fréquent. Les partenaires deviennent nerveux, veulent de nouvelles sensations, commencent à se tromper ». Son résumé de la vie du gay ordinaire donne à réfléchir, la vérité réaliste dépourvue d'idéalisations pubertaires et de mensonges de propagande : « La vie gay ... est un monde rude, je ne la souhaiterais pas à mon pire ennemi ». [xiv]

Ne croyez pas la propagande pour le « mariage » gay noble, fidèle et aimant des dévots Catholiques. C'est une astuce pour vendre l'acceptation du sexe gay. [xv]

Autrement, l'homosexuel cité ci-dessus illustre le fait que le traitement, ou l'auto-éducation, doit sans aucun doute lutter contre la dépendance sexuelle, mais surtout la recherche personnelle infantile généralisée, l'amour-propre et l'apitoiement sur soi. Combattre les vices, exercer les vertus ; et au-dessus de toutes, les vertus de sincérité, d'amour, de responsabilité et de force ou de force de caractère. Le sexe homosexuel est un sexe névrosé. L'homosexualité et l'homosexualité pédophile une névrose sexuelle, mais aussi une maladie de l'âme.

***

Je reviens au thème principal. Le plaidoyer pour la normalisation de l'homosexualité a commencé dans la seconde moitié du 19 ème siècle lorsque le sexe contraceptif est devenu acceptable grâce à la propagande pour l'amour libre, la réforme sexuelle et le divorce. Il était parrainé par tous les mouvements Malthusiens : les Socialistes, les Marxistes, les libres penseurs, les Humanistes et les Féministes. En 1897, le médecin Marxiste Magnus Hirschfeld fonda le Comité Humanitaire Scientifique et, en 1917, le premier Institut de Sexologie à Berlin. La devise de son entreprise était per scientiam ad justitiam, i.e. à travers la science, la justice, ce qui exprimait les éternels mensonges de l'idéologie de la normalisation gay ; c’était alors comme c’est maintenant. À savoir, la vision de la normalité est basée sur la science, et les homosexuels ainsi que les lesbiennes sont privés de leurs droits sexuels naturels. La société et la religion doivent changer leurs attitudes.

Les activistes homosexuels et les lesbiennes ont joué un rôle clé dans le mouvement de la réforme sexuelle. Et c’est naturel parce qu'ils sont animés par des sentiments anti-mariage profonds. Les organisations homosexuelles ont toujours été résolument pro-avortement, pro-stérilisation et pro-contraception ; il n’y a pas aucune manifestation pro-vie où une horde de gays et de lesbiennes hurlants et provocateurs n'essaient pas de la perturber. C'est l'une des raisons pour lesquelles Planned Parenthood et le Mouvement de la Population « encouragent l'augmentation de l'homosexualité » [xvi] et pourquoi l'hostilité de la Franc-Maçonnerie envers le mariage normal a puissamment contribué à la légalisation de la contraception et du « mariage » homosexuel. [17] Ainsi, nous voyons Hirschfeld, un homosexuel efféminé, très polygame, agir comme le responsable du Congrès International pour la Réforme Sexuelle à Vienne, en 1930, où il s'est exclamé pathétiquement : « Mieux vaut un amour sans mariage qu'un mariage sans amour ! ‘('Lieber eine Liebe ohne Ehe, aussi bien Ehe ohne Liebe !') ». [18] Il était tout à fait conscient que « l'amour libre » implique la contraception et que les habitudes contraceptives érodent la résistance à l'homosexualité.

Le réformateur sexuel de loin le plus influent après la guerre, le père de la révolution sexuelle des années 50 et 60 était aussi un homosexuel sexuel asservi ( et probablement aussi un homosexuel pédophile ) : Alfred Kinsey, fondateur de l'Institut de Sexologie nommé d'après lui, et le cerveau derrière l'éducation sexuelle déshumanisante d'aujourd'hui. Comme Hirschfeld, il était obsédé par le désir d'abolir les normes morales de la société fondées sur le mariage normal et de normaliser l'homosexualité, la pédophilie et l'inceste. Pour lui, le mariage fidèle était contre nature, l'homosexualité et toutes les anomalies sexuelles être légalisé ; l'avortement devrait être légitimé ; la masturbation, le sexe contraceptif, l'adultère, la prostitution étaient sains. En outre, Kinsey se présentait comme un grand scientifique, mais ses livres intensément répandus étaient de la propagande gaie basée sur des recherches frauduleuses. [xix]

Un troisième exemple : Simone de Beauvoir, compagne de Jean-Paul Sartre, la mère du féminisme radical et de la théorie du genre. Son influence en France a directement mené à la création du Ministère des Droits de la Femme et de la Commission Beauvoir sur les Femmes. Son livre Le deuxième sexe, [xx] vantant le slogan puéril selon lequel « on ne naît pas femme mais on le devient » par contrainte culturelle et familiale : « La Bible du Mouvement des Femmes a mis en marche un train imparable ». [xxi] Elle était une lesbienne qui — est fréquent chez les lesbiennes — « n'avait jamais ressenti le désir d'avoir un enfant [et] ne pouvait imaginer ce qui poussait un homme et une femme à le souhaiter ». [xxii] Elle était animée par « le dégoût, la peur, la haine de la maternité ». [xxiii] « Les bébés m'ont rempli d'horreur » a-t-elle dit. « La vue d'une mère avec un enfant suçant la vie de sa poitrine ... ça m'a tout rempli de dégoût ». [xxiv] La féminité perturbée sous-jacente à son lesbianisme fait d'elle une rebelle passionnée contre le mariage et la maternité, une propagandiste féroce du sexe contraceptif et de l'avortement avec un impact destructeur.

Les homosexuels et les lesbiennes militants, bien qu'ils ne représentent certainement pas 2% de la population ayant des tendances homosexuelles, ont énormément contribué à la mentalité et aux habitudes contraceptives actuelles par leur influence dans la réforme sexuelle et les mouvements féministes. Mais pas moins grâce à la normalisation réussie de leur propre style de vie. Ce succès a encore obscurci la perception de plusieurs, en particulier chez les jeunes générations, de la dégénérescence morale et psychologique des relations contraceptives par opposition à la beauté de l'amour conjugal fidèle et dirigé vers l'enfant. Car, si les rapports sexuels impliquant les contacts génitaux répugnants entre deux hommes ou deux femmes sont officiellement célébrés et que ces liaisons, qui ne sont même pas monogames et pour la plupart névrotiques par nature, ont le statut de « mariage », toute relation hétérosexuelle stérile devient normale par comparaison. Une étude sur les effets du « mariage » gai en Scandinavie a conclu qu'on avait « fait passer le message que le mariage lui-même est dépassé et que pratiquement toute forme de famille ... est acceptable ». [xxv] Cela signifie nécessairement une augmentation de la contraception.

***

En somme, toute approbation ou suggestion d'approbation des faussetés de l'idéologie gay mine les enseignements de Humanae Vitae. Pourtant, depuis environ un demi-siècle, de telles suggestions se trouvent dans des documents importants de l'Église Catholique. Voyons-les :

En 1975, la Déclaration sur certaines questions d'éthique sexuelle de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi écrivait : « Ils font une distinction — et, semble-t-il, avec raison — entre les homosexuels dont la tendance... est transitoire ou du moins non incurable, et les homosexuels qui sont définitivement tels par une sorte d’instinct inné... jugé incurable ». À l'époque, la distinction entre l'homosexualité dite « nucléaire » et celle superficielle était une prétention pseudo-scientifique favorite parmi les normalisateurs gays dans les cercles professionnels. C'est peu de temps après que le lobby gay de l'American Psychiatric Association ait « normalisé » la définition de l'homosexualité passant de « trouble » à la notion de « condition ». La Déclaration du Vatican donnait sans réserve l'autorité aux dogmes homosexuels « nés de cette façon » et « immuables ». C’est peut-être dû à la pure naïveté, mais en tout cas à de l'ignorance blâmable et de l'incompétence. La déclaration « né comme ça » a été suivie dans plusieurs documents de l'Église. [xxvi] Et avec de graves conséquences. Au lieu de s'opposer à la propagande homosexuelle fataliste du monde séculier selon laquelle les penchants homosexuels devaient être acceptés comme un fait de la nature, l'autorité de l'Église versait encore plus d'huile sur le feu. Au lieu d'aider les parents à prévenir l'orientation homosexuelle de leurs enfants, d'enseigner aux parents la sagesse de la féminité et de la masculinité naturelles dans leurs relations conjugales et dans leurs rôles éducatifs, ils sont venus avec le message d'acceptation passif et sans espoir : « Rien ne peut être fait à ce sujet ». [xxvii] Mais en fait, aussi en 1975, la théorie biologique n'avait pas de quoi s'appuyer, car il n'y avait pas un seul élément de preuve solide alors qu'il y avait de nombreuses preuves de la causalité psychologique.

Vraiment troublantes sont les déclarations sur l'homosexualité dans les numéros 2357 et 2358 du Catéchisme de l'Église Catholique de 1992. Ils créent la fausse impression de l'homosexualité comme un mystère complexe et profond de la nature, qui est l'un des atouts des normalisateurs gays. La vue mystérieuse est soulignée dans l'affirmation énigmatique : « Sa genèse psychique reste largement inexpliquée ». Est-ce que cela est destiné à soutenir le mythe de la biologie ? En tout cas, c’est conforme à la politique homosexuelle d'ignorer totalement l'approche psychologique, la considérant comme non scientifique et insignifiante. C'est très trompeur et incorrect. Un texte correct aurait été dans le sens que la causalité psychologique avait les arguments les plus convaincants et scientifiquement les meilleurs. Mais en dehors de cela, l'affirmation « largement inexpliquée » est un ( mauvais ) jugement qui sort du domaine des théologiens. Il appartient à celui des sciences humaines. ( Rappelez-vous la leçon de Galilée ). En vérité, toutes les déclarations de non-moralité sur l'homosexualité doivent être retirées du Catéchisme. Comme dans la parabole, ce sont des mauvaises herbes, semées parmi le blé de la saine Doctrine quand certaines personnes dormaient.

Une autre déclaration douteuse parle du « nombre non négligeable d'hommes et de femmes qui présentent des tendances homosexuelles foncières ». En 1992, c'était un soutien à la propagande de Kinsey que 10% de la population masculine était homosexuelle, ce qui indiquerait qu'elle était « normale ». Et puis nous lisons cette demi-vérité simpliste : « Ils ne choisissent pas leur condition ... ce qui est une épreuve pour la plupart d'entre eux ». De plus, la représentation mélodramatique des homosexuels comme victimes innocentes de la discrimination est très douteuse comme il est suggéré dans l'exhortation suivante : « ... Ils doivent être accueillis avec respect, compassion et délicatesse. On évitera à leur égard toute marque de discrimination injuste ». Cette sur-dramatisation est une affaire de propagande homosexuelle. Précisément l'endoctrinement public massif avec l'image de l'homosexuel victime de l'oppression sociale, en combinaison avec l'illusion du « né comme ça », a été d'une efficacité dévastatrice pour vaincre la résistance publique aux revendications homosexuelles pour des « droits égaux » pour leur sexualité. Pourquoi pas un rappel sobre du devoir normal de la charité ?

Quoi qu'il en soit, la rhétorique de la compassion et du mélodrame a été complètement développée dans les documents de l'Église pour créer une atmosphère où l'objection aux pratiques homosexuelles commence à se sentir non Chrétienne. Un exemple typique est le « message » des Évêques Américains aux parents d'enfants ( prétendument ) homosexuels dans leur document Always Our Children (1997). C'est toute de l'onction pastorale, de la dramatisation et du bavardage sur le fait : « D’accepter et aimer votre enfant comme un don de Dieu », « L'identité sexuelle aide à définir la personne unique que nous sommes », « La chasteté signifie ... intégrer ses pensées etc... d'une manière qui valorise et respecte sa dignité et celle des autres », « Toutes les personnes homosexuelles ont le droit d'être accueillies dans la communauté », « Un nombre choquant de jeunes homosexuels finissent dans la rue à cause du rejet par leurs familles... », « Acceptez et aimez-vous comme parents ... ne vous blâmez pas pour une orientation sexuelle ». Le rapport intérimaire du Synode sur la Famille du Vatican en 2014 continue dans le même style geignard typique de la propagande homosexuelle sur la victimisation de l'homosexuel répudié, mais maintenant son intention de légaliser les relations homosexuelles et de bricoler Humanae Vitae est plus évident. « Les homosexuels », est-il dit, n'excluent pas clairement la pratique et l’auto-normalisation des homosexuels qui « ont des dons et des qualités à offrir à la communauté Chrétienne » ; les fidèles doivent « leur garantir un espace de fraternité dans nos communautés » parce qu'ils « souhaitent souvent rencontrer une Église qui soit une maison accueillante ». Ce sont donc de pauvres parias ; mais avec le droit d'être chaudement accepté dans l'Église. Ce sont les fidèles qui doivent être éduqués, qui doivent être instruits de leur manque de miséricorde, pas ceux qui vivent immoralement : « Nos communautés peuvent-elles l’être en acceptant et en évaluant leur orientation sexuelle ? » L'union gay est présentée comme un amour respectable : « ... il existe des cas où le soutien réciproque jusqu’au sacrifice constitue une aide précieuse pour la vie des partenaires ».

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Pour conclure, il n'est pas étonnant que tant de propagande gay très subtile et parfois moins subtile soit reprise dans les documents de l'Église. Depuis les scandales des prêtres, la réalité selon laquelle, au moins depuis les années 1950, un pourcentage disproportionnellement élevé de séminaristes et de prêtres sont homosexuels est apparu. Beaucoup d'entre eux ont dû « normaliser » leurs sentiments pour eux-mêmes. Et beaucoup d'entre eux doivent être arrivés aux échelons supérieurs de l'Église et aussi parce que beaucoup de prêtres homosexuels tendent à aspirer ambitieusement aux carrières ecclésiastiques et y réussissent. [xxviii] Il y a eu des réseaux homosexuels subversifs au sein de l'Église, même à des niveaux élevés, pour normaliser l'homosexualité. Les théologiens moraux fournissent des arguments, certains ouvertement comme Charles Curran : « L'Église devrait accepter la valeur normale et la bonté des relations homosexuelles ». En général, les prêtres homosexuels ou pro-homosexuels s'opposent à Humanae Vitae , et inversement, beaucoup de dissidents à Humanae Vitae sont pro-gay, bien qu'ils ne montrent pas leurs couleurs.

En fait, d'après ce qui s'est passé dans le monde, nous pouvons apprendre que la promotion du sexe contraceptif a été en grande partie le fait de personnes motivées par le désir de normaliser leur propre anomalie et d'imposer leur immoralité à la société dans son ensemble. Maintenant, il est plutôt probable que les tentatives existantes au sein de l'Église d'amender la Doctrine de Humanae Vitae sont également fortement motivées et orchestrées par des prêtres homosexuels. Pas par compassion envers les parents pour qui observer Humanae Vitae serait trop difficile. Parce que les hommes gais, ayant peu d'affinité et de compréhension avec l'amour conjugal adulte, sont motivés dans cette question par des sentiments plus centrés sur l'ego : Humanae Vitae fait obstacle à leurs propres idéaux douteux."

Posté le 6 juin 2018 à 09h59 par Michel Janva | Lien permanent

05 juin 2018

Terrorisme : la France se prépare activement à la guerre

C'est flagrant avec cette plaquette LGBT diffusée par le ministère des Armées : les Armées collaborent au terrorisme intellectuel !

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Posté le 5 juin 2018 à 10h56 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

04 juin 2018

La Cour Suprême des Etats-Unis stoppe le totalitarisme LGBT

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Posté le 4 juin 2018 à 16h40 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

01 juin 2018

50 ans d'Humanae Vitae, 50 ans de contestations

Capture d’écran 2018-06-01 à 15.18.08Dans son numéro de juin, La Nef revient sur l'encyclique Humanae Vitae, dont nous fêtons le 50e anniversaire. Encyclique fortement contestée, encore aujourd'hui, même au sein de l'Eglise, il s'agit pourtant d'un enseignement du magistère qui ne peut être remise en cause, comme le souligne le saint pape Jean-Paul II 20 ans plus tard :

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Et Thibaud Collin montre que nos débats actuels sur la bioéthique sont issus de la même mentalité que celle qui a amenée l'avènement de la pilule contraceptive :

"[...] À partir du moment où l’on dissocie artificiellement les deux significations de l’acte conjugal, la signification unitive (communion des époux) et la signification procréative, la sexualité peut être considérée dans la seule dimension de la jouissance et de la relation interpersonnelle. Mais alors, la procréation peut être de même pensée indépendamment de l’union conjugale, même si elle est choisie par le couple et réalisée à l’intérieur du couple (sans don de gamètes). La « PMA pour toutes » est donc virtuellement contenue dans la logique des lois de 1994 sur la PMA réservée aux couples homme/femme. L’Église a perçu très tôt la logique immanente à ce processus; elle l’a manifestée en 1987 dans un texte de la Congrégation pour la Doctrine de la foi, Donum vitae, en s’appuyant justement sur Humane vitae. En effet, la logique d’une argumentation et ses conséquences prévisibles se perçoivent à partir des principes énoncés. Dès 1968, l’Église avait anticipé les racines anthropologiques de la révolution procréatique et son caractère intrinsèquement contraire à la dignité des époux et de l’enfant à naître. [...]

Il faut également comprendre que la légitimation contemporaine de l’homosexualité, dont la loi Taubira est à la fois la consécration et la clef de voûte, est la conséquence directe de cette même mentalité contraceptive. En effet, puisque l’acte contraceptif vient séparer les deux significations de l’acte conjugal, la sexualité peut être perçue et vécue dans ses seules dimensions jouissive et relationnelle (au sens où l’acte sexuel est chargé d’exprimer l’amour réduit à une passion et non plus saisi comme un don de soi interpersonnel lui-même fécond). Il apparaît alors évident que la relation sexuelle entre deux hommes ou entre deux femmes peut assumer ces deux dernières dimensions. La mentalité contraceptive a donc opéré un basculement anthropologique majeur puisqu’elle a, de fait, créé une nouvelle conception de la sexualité, conception dans laquelle la différence des sexes devient facultative. D’où le fait qu’aujourd’hui, avec l’introduction massive dans le vocabulaire du concept d’hétérosexualité (chargé de créer une impression de symétrie), voire de bisexualité, la sexualité apparaît comme un domaine en lui-même neutre qui peut ensuite se vivre selon des modalités diverses mais toutes aussi respectables les unes que les autres. Et celui qui refuse d’obtempérer au nouvel ordre sexuel est rapidement accusé d’homophobie.

Humanae vitae est donc plus que jamais un texte fondamental pour penser les défis contemporains. Ceux qui s’opposent à la « PMA pour toutes » tout en acceptant la PMA pour couples hétérosexuels et la contraception sont fondamentalement incohérents. Or ce qui est incohérent ne tient pas sur le long terme. [...]"

Posté le 1 juin 2018 à 15h26 par Michel Janva | Lien permanent

A partir d'aujourd'hui le mariage entre personnes de même sexe est désormais interdit

Aux Bermudes.

Oui, il est possible de revenir sur une loi dénaturant le mariage.

Posté le 1 juin 2018 à 14h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

23 mai 2018

L'Université LGBTI d'Aix-Marseille

Trouvé dans Minute :

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Posté le 23 mai 2018 à 13h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (21)

L'exclusion de la dimension procréatrice de la sexualité aboutit à... la GPA

De Thibaud Collin :

Unknown-35"La loi Taubira ouvrant le mariage civil à deux personnes de même sexe a été votée voilà cinq ans. Ce recul permet de la resituer dans le temps long du devenir de notre société. Cette loi est une étape dans un processus puissant et profond qui continue à se déployer aujourd’hui. Le débat actuel sur « la PMA pour toutes », voire sur la GPA, en est la suite logique. Faire le bilan de la loi Taubira, c’est donc la resituer dans cette logique de la modernité tardive, radicalisant les principes de la modernité, au premier chef les droits de l’individu comme fondement de la vie sociale et politique.

Comme l’ont bien montré des auteurs comme Claude Lefort ou Marcel Gauchet, la doctrine des « droits de l’homme » qui a pu apparaître aux yeux du marxisme triomphant comme obsolète a repris du service à partir des années 1960/1970, à l’occasion du développement de la technique et de l’Etat-Providence. En effet, ont ainsi été rendues possibles une individualisation du rapport de l’individu à lui-même, notamment à son propre corps, et surtout une mise à distance, voire une négation, de l’ordre naturel qui semblait jusque-là peu ou prou normatif.

Relativement au sujet qui nous intéresse ici, la revendication homosexuelle, il faut souligner l’importance matricielle de la mentalité contraceptive qui a révolutionné la conception de la sexualité humaine. Si l’on peut penser le corps sexué en excluant totalement sa dimension procréatrice au bénéfice de sa seule dimension relationnelle, alors l’homosexualité sera considérée comme l’usage possible d’une fonction neutre : la sexualité ; l’hétérosexualité ou la bisexualité en étant deux autres. Dans ce nouveau paradigme, aucune n’apparaîtra comme plus légitime que les deux autres. Ainsi la voie était ouverte, dès le début des années 1970, pour une reconnaissance sociale de l’homosexualité. Tel a été le moment crucial des débats sur le PaCS, à la fin des années 1990 : inscrire dans la loi la reconnaissance d’une conjugalité de même sexe.

Puisque la sexualité n’est plus socialement valorisée en raison de son lien intrinsèque à la procréation et à l’éducation de nouveaux membres de la communauté politique, au nom de quoi refuser de reconnaître la valeur de « l’amour homosexuel » ? Ainsi, en parallèle des autres revendications des « minorités dominées », c’est au nom de son identité discriminée que l’individu exige des institutions publiques une reconnaissance de légitimité. On assiste ainsi à une sorte de chassé-croisé : la sexualité qui avait été, dans un premier temps, privatisée et individualisée (critique du pouvoir normatif contrôlant la sexualité des individus) est devenue ensuite le vecteur d’une inscription dans le champ politique. Opération effectuée par la victimisation dont le drame du sida a été l’occasion.

A partir du moment où la notion de conjugalité homosexuelle a été reconnue, il était évident que cette nouvelle situation créait une situation discriminatoire entre les couples pouvant se marier et ceux ne le pouvant pas, discrimination que la loi Taubira a supprimée. Mais à son tour, celle-ci a créé une discrimination à l’intérieur des couples mariés, puisque certains peuvent accéder à la filiation et pas les autres. Face aux différentes formes d’infertilité (biologique mais aussi « sociale »), il convient donc d’ouvrir les moyens techniques à tous les couples quels qu’ils soient ; et même à tous les individus puisque les dimensions procréative et relationnelle de la sexualité ont préalablement été disjointes. Ainsi la logique se déploie inexorablement parce que, dans tout raisonnement, si on a validé les prémisses, on ne peut qu’arbitrairement et contradictoirement refuser la conclusion à laquelle elles conduisent.

En cette année où nous fêtons les cinquante ans de l’encyclique Humanae vitae sur la régulation des naissances du bienheureux Paul VI, il est urgent de revenir à la racine anthropologique et morale de notre situation politique et sociale. Soulignons que la prochaine étape du processus en cours est la pénalisation de toute présentation de la sexualité humaine à partir du lien constitutif entre les dimensions procréatrice et relationnelle, au titre de son caractère « homophobe ». Certes la liberté religieuse pourra être invoquée pour contrer l’attaque mais alors sera de facto validée la confessionnalisation d’une telle position. Or il s’agit là d’une question anthropologique accessible à la raison humaine et non pas l’objet de la seule approche religieuse. Ainsi nous voyons que « tout est lié » et que la loi Taubira, inscrite dans sa logique, peut être l’occasion d’une prise de conscience radicale, théorique et pratique. Ne laissons pas passer l’occasion !"

Posté le 23 mai 2018 à 09h09 par Michel Janva | Lien permanent

17 mai 2018

L'Education nationale au service du lobby LGBT

A l'occasion de la journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie, le ministre Blanquer a envoyé un long courrier homosexualiste aux personnels de l'Education nationale :

Untitled"[...] La liberté, c’est d’être soi-même en confiance. L’égalité, c’est le rejet de toutes les formes de discrimination. La fraternité, c’est le respect de l’autre. C’est en enseignant ces valeurs que l’Ecole fait reculer l’obscurantisme, l’intolérance et la haine.

Cette journée est l’occasion de rappeler que l’Éducation nationale a pour mission d’offrir un cadre protecteur et propice à la réussite de tous les élèves. Elle a également celle de faire partager à chacun le respect d’autrui comme l’égale dignité des êtres humains, et pour cela de prévenir toute forme de discrimination ou de violence, notamment celles fondées sur l’orientation sexuelle ou l’identité sexuelle.

Le ministère souhaite, à cette occasion, donner une forte impulsion à la lutte contre la haine anti-LGBT, afin notamment que soient apportés toute l’aide et le soutien nécessaires aux élèves et aux personnels qui sont victimes de paroles et d’actes homophobes et transphobes.

Dans cette perspective, je vous demande de mobiliser vos équipes pédagogiques et éducatives. Les enseignements, en particulier l’enseignement moral et civique, permettent une sensibilisation effective des élèves à ce sujet. Vous pouvez également solliciter le concours des associations agréées pour intervenir dans le cadre des actions éducatives, au sein de vos classes.

Un ensemble de ressources est disponible sur les pages Eduscol « Prévenir l’homophobie » et « Agir à l'école contre l'homophobie », notamment la campagne nationale de prévention intitulée « L'homophobie n'a pas sa place à l'École ».Je vous rappelle l’existence d’un service d'écoute et d'aide à distance [...].

Au cours de la prochaine année scolaire, cette politique de lutte contre la haine anti-LGBT sera renforcée. Dans le cadre du Plan national de formation, un séminaire dédié à la prévention du sexisme et de la haine anti-LGBT est d’ores et déjà prévu. Au cours du premier trimestre de l’année scolaire, une nouvelle campagne nationale d’information contre la haine anti-LGBT sera diffusée dans les collèges et lycées."

Et dire que certains apprécient ce ministre...

Posté le 17 mai 2018 à 15h00 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

16 mai 2018

Un ministre de la république remplace le drapeau national par l’emblème du lobby LGBT. Normal?

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(source)

Posté le 16 mai 2018 à 19h04 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (8)

15 mai 2018

De quelle façon peut-on conclure que cette situation est dans le meilleur intérêt de l'enfant ?...

En cette journée internationale de la famille, voici une anecdote ubuesque du lobby des cinglés au Québec :

"En 2013, un « couple lesbien », Christiane et Johanne, signent avec Jonathan, devant notaire, un document intitulé « Entente pour mettre un enfant au monde ». Le texte stipule que ces trois personnes désirent « individuellement et coopérativement mettre au monde et aimer un enfant, dans un contexte d'amour et de diversité ».

C’est Johanne qui doit porter l’enfant, conçu théoriquement par fécondation artificielle avec le sperme de Jonathan, en fait conçu de façon nettement plus naturelle à l’insu de Christiane… En 2014 naît Charlotte. Les deux femmes signent l’acte de naissance, elles sont donc le parent A et le parent B pour la loi. Mais voilà que le « couple » éclate. Jonathan demande que son nom soit inscrit à l’état civil comme père de l’enfant (ce qu’il est indubitablement) et que soit supprimé celui de Christiane, qui d’ailleurs entre temps est devenue Christian…

Le juge Gary Morrison a dû prendre une décision. Pour lui, il faudrait reconnaître que la fillette a trois parents. Mais la loi ne le permet pas. « Le meilleur intérêt de l'enfant mineure requerrait que la loi permette la reconnaissance de sa réalité, soit que sur les plans émotionnel et socio-économique elle a effectivement toujours eu trois parents. Au lieu d'être en mesure de formaliser la situation par une filiation à trois parents pour le bien de l'enfant, ils se retrouvent dans un combat juridique, tentant d'en éliminer un parmi eux. De quelle façon peut-on conclure que cette situation est dans le meilleur intérêt de l'enfant ? »

Obligé d’appliquer la loi, le juge a donc rayé du certificat de naissance le nom de Christiane devenue Christian et l’a remplacé par celui de Jonathan. Pour Christiane devenue Christian, il s’agit bien évidemment d’une décision « transphobe »… (On notera que Christiane devenue Christian rejette l’idée qu’il puisse y avoir trois noms sur le certificat de naissance…)"

Posté le 15 mai 2018 à 16h47 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

14 mai 2018

J’ai souffert le martyre parce que je pensais que j’étais obligée d’accepter mon homosexualité

Comme une secte, le mouvement LGBT vous empêche d'en sortir. Brigitte témoigne :

« Il y a probablement des gens qui sont heureux dans leur homosexualité… J’en connais. Mais je crois que la plupart des gens ne sont pas réellement des homosexuels. Ils souffrent simplement de blessures d’enfance, et tant qu’ils ne vont pas revoir ces blessures pour les guérir, ils vont rester là-dedans, et ils seront malheureux. Alors, il faut faire la vérité sur soi. Et moi, en thérapie, on me refusait l’alternative d’aller dans mon passé pour en guérir. Je pense qu’on devrait permettre aux gens la possibilité d’aller en thérapie pour aller voir d’où ça vient… Pendant 8 ans de thérapie, j’ai souffert le martyre parce que je pensais que j’étais obligée d’accepter mon homosexualité. Pendant 8 ans, j’ai travaillé à l’acceptation, tandis que dans la réalité, je n’étais pas homosexuelle. J’étais juste blessée dans ma relation avec les femmes et les hommes dans ma tendre enfance, avec mes parents… Mais il faut le savoir, ça! Alors, si on ne te donne même pas la chance d’aller voir ça, tu es malheureux toute ta vie, parce que tu n’es pas toi-même. Je suis persuadée que la grande majorité des homosexuels ne le sont pas actuellement. Ils fonctionnent à partir d’une blessure : ils sont incapables d’entrer en relation avec l’autre sexe

Posté le 14 mai 2018 à 13h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

10 mai 2018

"Notre fils a aussi besoin d'un père"

Le magazine Parents publie dans sa rubrique « Mon histoire » un article titré « Je suis homo, et j'ai fait un enfant avec ma meilleur amie ».

« Je suis homo, Cathy aussi. Nous étions amis depuis quinze ans quand l'idée est venue : faire un enfant ensemble. »

Mais après l'accouchement, tout ne se passe pas comme prévu… et se termine chez le juge. La conclusion sonne comme un slogan de la Manif pour tous ! Si c'est eux qui le disent :

K26av

Posté le 10 mai 2018 à 19h40 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

07 mai 2018

Dispute de "couple"

Glauque :

"L’hypothèse d’une dispute de couple qui a dégénéré est, pour l'heure, privilégiée par les enquêteurs. Jeudi 3 à Saint-Quentin, dans l'Aisne, une femme d'une quarantaine d'années, nue, a chuté du 9e étage de son immeuble. Malgré l'intervention rapide des secours, elle n'a pas survécu. Sa compagne a été placée en garde à vue pour "homicide volontaire".

Posté le 7 mai 2018 à 16h16 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

28 avril 2018

La loi Taubira dénaturant le mariage porte préjudice aux familles voulant adopter

De Sabine de Villeroché sur Boulevard Voltaire :

L-adoption-homoparentale-fait-debat-en-france"Cette semaine, Libération relaie la parole des associations homoparentales qui se plaignent de discriminations. Selon Nicolas Faget, président de l’Association des parents gays et lesbiens (AGPL), « depuis la loi Taubira de 2013, le nombre de couples homosexuels qui ont pu adopter à l’étranger est inférieur à dix ». Et de pointer du doigt les conseils de famille qui, au niveau du département, instruisent les demandes d’adoption et préfèrent les familles traditionnelles. Pour Alexandre Urwicz, responsable de l’Association des familles homoparentales (ADFH), la conséquence de ces discriminations est sans appel, « d’autres hommes se tournent vers la GPA (location de ventres de femmes et achats d’enfants… ) ; si l’État ne joue pas le jeu, on y réfléchira »À ce stade, ce n’est plus une revendication, c’est une menace !

Curieuse façon d’aborder le sujet de l’adoption qui, faut-il le rappeler, n’a jamais été un instrument destiné à « faire plaisir » aux adultes, mais une mesure protectrice mise au service de l’enfant délaissé pour lui offrir une seconde chance. Le « J’ai bien le droit » utilisé par les associations en question n’a nullement sa place dans ce domaine.

Chacun s’accorde à penser que le chemin de l’adoption est long, douloureux et souvent très décevant. Tous les candidats à l’adoption en témoignent. Le délai moyen, en France, d’attribution d’un enfant est de cinq ans. Soyons réalistes : les premiers « mariés homosexuels » de 2013 ont déposé leur demande depuis pas plus de cinq ans, les autres après. Logique, donc, que peu de requérants aient vu leur demande honorée dans ce court laps de temps.

Sans compter un détail qui a son importance : les critères de choix pour attribuer un enfant sont nombreux. Solidité du couple, capacité à élever l’enfant […] et aussi l’âge des candidats. Le site officiel d’information de l’État français sur l’adoption d’un enfant est on ne peut plus clair : « Concernant l’adoption d’un enfant né en France, les conseils de famille confient rarement un nourrisson à un ou des parent(s) ayant plus de 40 ans. Certains pays étrangers prévoient un écart d’âge maximum entre parents et enfant et ne confient pas de nourrisson à des parents âgés de plus de 40 ans. Le fait d’être âgé de 40 ans ou plus peut donc, compte tenu des délais d’attente, être un obstacle à l’adoption d’un enfant de moins de 5 ans. » Libé, justement, relevait l’année passée que l’âge moyen des nouveaux couples homosexuels est plutôt élevé : en 2013, il était de 50 ans (44,5 ans en 2015)… de quoi essuyer bien des refus !

Quoi qu’il en soit, le nombre d’enfants à adopter en France est en constante baisse. En 2005, par exemple, 4.100 enfants étrangers étaient adoptés par des Français. Dix ans après, ils ne sont plus que 815. N’en déplaise aux associations homoparentales, c’est la loi Taubira qui est en partie responsable de cet état de fait. Depuis 2013, en effet, la plupart des pays autrefois ouverts refusent, désormais, de confier leurs enfants à la France : l’adoption homoparentale, ils n’en veulent pas ! Mais ce n’est pas tout : les nouveaux mariés homos sont venus grossir les rangs des candidats à l’adoption qui, eux, patientaient depuis des années. Pour l’année 2017, 18.000 agréments ont été délivrés pour 815 enfants à l’adoption internationale et environ 800 enfants nés en France.

Madame Taubira, lors de l’adoption de sa loi, exultait : « Je suis submergée par l’émotion. Nous savons que nous n’avons rien pris à personne. » C’est faux ! Elle a diminué les chances des familles traditionnelles à l’adoption. Et aussi retiré le droit à un enfant d’avoir un père et une mère, mais ça, c’est encore un autre problème…"

Posté le 28 avril 2018 à 20h34 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

26 avril 2018

Le juge qui veut faire mourir Alfie Evans est membre du lobby LGBT

Unknown-7Jeanne Smits indique que la cour d’appel de Londres a rejeté les recours de Tom Evans et de Kate James en affirmant que rien ne permet de dire que le juge de Manchester, Justice Anthony Paul Hayden avait eu en tous points raison d’empêcher les parents d’Alfie Evans d’essayer de le faire soigner à Rome ou à Münich. Alfie, dont le cerveau a subi des dommages « irréversibles » selon les médecins et les juges, ne doit plus recevoir autre chose que des « soins palliatifs » par ce qu’il est dans son intérêt « bien compris » de mourir ! Ce juge Hayden qui a noté dans son jugement du 20 février dernier que Tom Evans s’est « entiché » (ou « obnubilé » : besotted) de son petit garçon…

Le juge Anthony Paul Hayden fait partie d’une association judiciaire pro-LGBT, et il est également le coauteur d’un manuel juridique sur les enfants des couples de même sexe. En tant que membre du BLAGG (Bar Lesbian and Gay Group : groupe lesbien et gay du barreau), Anthony Paul Hayden fait partie de ces juristes qui soutiennent les « lesbiennes, hommes gays, bisexuels et personnes transgenres à tous les niveaux » des professions judiciaires.

Dans le livre qu’il a cosigné avec quatre autres auteurs, le juge Anthony Paul Hayden s’intéresse à tous les aspects de l’homoparentalité, avec des conseils spécifiques, notamment pour ceux qui veulent avoir recours à une mère porteuse (la GPA) rémunérée, pratique interdite au Royaume-Uni où la gestation pour autrui est autorisée dans la mesure où elle est gratuite seulement. On trouve ainsi toutes sortes d’indications sur la manière de réaliser une GPA commerciale à l’étranger : chose possible si on arrive à démontrer qu’on a défrayé l’intéressée des dépenses encourues (ou le manque à gagner professionnel ?). Le juge Hayden évoque dans la préface de l’ouvrage « le concept en perpétuelle évolution de la famille ». On comprend mieux l’irritation du juge lorsque l’avocat de Tom Evans, Paul Diamond, évoquait mardi des questions de « civilisation » pour réclamer le droit des parents de prendre les décisions médicales pour leurs enfants.

En novembre 2017, le juge Hayden a rendu une décision ordonnant que l’alimentation et l’hydratation d’une femme de 72 ans en état de conscience minimale à la suite d’une rupture d’anévrisme due à une chute soient retirées, parce qu’elle aurait trouvé sa situation « non seulement intolérable mais humiliante ». L’hôpital voulait continuer de la nourrir par le biais d’une sonde nasogastrique qu’elle avait arrachée une cinquantaine de fois ; sa fille était favorable à l’arrêt de l’alimentation pour la faire mourir et le juge a retenu un courriel de la dame, envoyé en 2013, où elle évoquait son désir de ne pas vivre si elle se trouvait gravement handicapée.

Depuis lundi soir, les parents se battent aux côtés de leur petit, entourés de forces de l’ordre, surveillés, fouillés chaque fois qu’ils reviennent dans la chambre de leur enfant. Tom Evans, épuisé, a fait savoir qu’il n’avait pas dormi depuis trois jours. Il continue. 

Des médecins de l’hôpital sont venus expliquer à la barre que tout le monde parmi le corps médical a trouvé normal qu’Alfie continue de respirer de manière autonome après le retrait de la ventilation. Devant un juge antérieur, ils avaient déclaré tout aussi doctement que l’on pouvait s’attendre à une mort dans les quelques minutes, en tout cas « très rapide ». A l’heure d’écrire, cela fait plus de 48 heures qu’Alfie respire seul. Au bout de 33 heures, il a enfin reçu un peu de nourriture… Mais les médecins et leurs conseils ont fait savoir à la cour de Londres qu’il est tout à fait possible qu’atteint par telle ou telle infection respiratoire, Alfie ne meure subitement dans l’unité de soins intensifs où il se trouve toujours (sans soins intensifs).

Posté le 26 avril 2018 à 08h05 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

25 avril 2018

La Manif Pour Tous auditionnée par la Conférence de La Haye

Auditionnée par la Conférence de La Haye, La Manif Pour Tous a présenté ses observations sur les travaux en cours sur la filiation et la gestation pour autrui : s'ils n'étaient pas réorientés, ils serviraient les intérêts commerciaux de ceux qui exploitent des femmes et font du trafic d'enfants. Le texte intégral de l'audition est disponible ici.

Logo"Alors qu'une nouvelle réunion du groupe d'experts sur la filiation et la maternité de substitution s'est encore tenue, du 6 au 9 février 2018, à la Conférence de La Haye, La Manif Pour Tous a été auditionnée ce mercredi 25 avril sur ce sujet.

Comme La Manif Pour Tous, représentée par sa présidente Ludovine de La Rochère, l'a exprimé, le groupe d'experts de la Conférence de La Haye, qui compte notamment un représentant pour la France, n'aborde nulle part les problèmes éthiques et humains posés par la pratique des mères porteuses : mises en danger des femmes par les lourds traitements hormonaux qui leur sont imposés ; utilisation des femmes pour fournir des enfants à des commanditaires ; contrats commerciaux sur des enfants, etc : rien ne semble inquiéter la Conférence de La Haye alors même qu'elle indique que « l'intérêt supérieur de l'enfant est une considération primordiale ». Quant aux mères porteuses, pas une phrase ne les concerne dans ces travaux.

La Manif Pour Tous a constaté que les travaux actuellement conduits, qui pourraient aboutir à un instrument, conviendraient de fait à l'American Bar Association (l'association américaine du barreau). En effet, dans son document 112B destiné à la Conférence de La Haye par l'intermédiaire du département d'Etat des Etats-Unis, l'American Bar Association estime notamment qu'il ne peut y avoir d'accord mondial ou d'instance pour réguler la pratique de la GPA parce qu'il y aurait trop de « lourdeurs administratives », qu'il n'est pas souhaitable d'augmenter la rémunération des mères porteuses et des fournisseurs de gamètes « parce que cela déséquilibrerait le marché », etc. Incontestablement, tout cela gênerait le trafic lucratif de la GPA !

Finalement, la seule possibilité, suivant l'American Bar Association, est de régler les difficultés liées à l'établissement de la filiation aussi bien au niveau national qu'international et ce, « quelles que soient les circonstances de la naissance » [1], c'est-à-dire, en clair, de rendre systématique l'établissement de la filiation entre un ou des commanditaires et les enfants qu'ils ont obtenus d'une mère porteuse dans leur propre pays ou un autre. Or c'est précisément ce à quoi pourrait conduire le travail en cours à la Conférence de La Haye. Sachant que les Etats-Unis sont le seul Etat au monde qui n'a pas ratifié la Convention internationale des droits de l'enfant et que le marché de la GPA est estimé à 4 milliards de dollars pour ce seul pays [2] une telle convergence ne peut qu'inquiéter.

Ainsi, l'instrument pourrait en réalité faire droit aux demandes des commanditaires de GPA, aux agences de GPA et à leurs avocats, les seuls, d'ailleurs, à avoir pu répondre aux questionnaires réalisés à leur intention par le groupe d'experts de la Conférence de La Haye : ni les mères porteuses, ni les enfants nés de GPA devenus adultes, ni les ONG luttant contre l'exploitation reproductive n'ont été impliqués.

Le principe de la GPA contrevient pourtant à nombre de conventions internationales, à commencer par la Convention internationale des droits de l'enfant puisqu'elle retire sciemment à l'enfant la possibilité de connaître sa mère et d'être élevé par elle, ce qui est contraire à l'article 7 de la Convention.

Cette même Convention stipule aussi, dans son article 9§1, que « les Etats parties veillent à ce que l'enfant ne soit pas séparé de ses parents contre leur gré ». Si des mères porteuses se déclarent consentantes, il est en réalité bien connu, en particulier de l'ONU, que dans toutes formes d'exploitation, des victimes se déclarent consentantes : elles n'en sont pas moins des victimes. Et d'ailleurs, lorsque les mères porteuses tentent de garder leur enfant, elles n'y parviennent pas : ainsi, même quand la mère exprime clairement son désaccord, l'enfant lui est quand même retiré.

La CIDE précise également, dans son article 35, que « les Etats parties prennent toutes les mesures appropriées sur les plans national, bilatéral et multilatéral pour empêcher l'enlèvement, la vente ou la traite d'enfants à quelque fin que ce soit et sous quelque forme que ce soit ». Or à l'évidence, que la convention de GPA fasse l'objet d'une rémunération ou d'une indemnisation de la mère porteuse, il s'agit bien d'une vente d'enfant.

La GPA est également contraire à la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (CEDAW) et au Protocole additionnel à la convention des Nations-Unies contre la criminalité transnationale organisée visant à prévenir, réprimer et punir la traite des personnes, en particulier la traite des femmes et des enfants.

La GPA correspond en réalité à l'article 1er de la Convention relative à l'esclavage : « 1 L'esclavage est l'état ou condition d'un individu sur lequel s'exercent les attributs du droit de propriété ou certains d'entre eux ». Louer une femme, acheter un enfant ou même l'acquérir gratuitement, c'est en effet se conduire en locataire ou propriétaire d'êtres humains : la GPA est une nouvelle forme d'esclavage.

Le silence presque total des rapports du groupe d'experts de la Conférence de La Haye sur les enjeux humains et éthiques de la GPA est donc très inquiétant.

Compte-tenu de l’importance humaine fondamentale des enjeux dont il s’agit ici et que nul ne saurait ignorer les conventions internationales, La Manif Pour Tous demande à la Conférence de La Haye :

1/ que l’instrument envisagé exclut explicitement de son champ d’application toutes les formes de gestation par autrui ou, mieux, qu’une réorientation des travaux sur la partie GPA soit lancée afin de contribuer à un projet de convention internationale ou d’un protocole additionnel à une convention existante qui condamnerait et abolirait la GPA sous toutes ses formes ;

2/ si le sujet de la GPA n’est pas explicitement et officiellement exclu des travaux et du champ d’application de l’instrument envisagé, qu’une investigation approfondie soit menée et publiée sur la réalité et les conséquences de la pratique de la GPA partout dans le monde ;

3/ que des questionnaires soient élaborées pour les premiers concernés par la pratique de la gestation pour autrui, à savoir les enfants nés de GPA, les mères porteuses (à ne pas contacter par l’intermédiaire des agences, mais des ONG), ainsi que les ONG luttant contre la pratique de la GPA partout dans le monde ;

4/ que le présent texte qui l’accompagne soit diffusé pour information et réflexion à tous les membres du groupe d’experts ;

5/ que le présent texte soit mis à disposition sur le site internet officiel de la Conférence de La Haye.

[1] « Any convention should focus on the conflict of laws and comity problems in international citizenship and parentage proceedings and any such collective international approach should allow for cross-border recognition of parentage judgements so that the parental relationship and citizenship status of all children, no matter the circumstances of their birth, will be certain », resolution a.

[2] Cabinet Harris Williams & Co, cité par « Les Echos », 17 mars 2017

Posté le 25 avril 2018 à 18h41 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)


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