25 juin 2017

Darty et General Electrique acquis au lobby LGBT

Voici le mail reçu vendredi par les milliers d'employés de la branche Energie d'Alstom rachetée par Général Electrique :

GE LGBTA

Darty s'y met aussi :

Posté le 25 juin 2017 à 15h46 par Michel Janva | Lien permanent

24 juin 2017

Gay Pride : Valérie Pécresse rejoint les députés LR de gauche

Dans Têtu elle soutient la Gay Pride :

"La Région Île-de-France demeure en 2017 le premier financeur de la Marche des Fiertés, à hauteur de 25.000 euros, soit un quart du budget consacré à son organisation. Cette subvention est identique à celle de l’année précédente et a même augmenté depuis 2015. J’ai d’ailleurs reçu cette semaine les représentants de l’Inter-LGBT auxquels j’ai annoncé que la Région signera désormais une convention pluriannuelle afin de sécuriser son financement : nous voulons être un partenaire durable. J’espère que tous ceux qui ont diffusé des informations malveillantes sur notre désengagement rétabliront enfin la vérité. Je demande à être jugée sur mes actes, qui correspondent à mon parcours personnel et à mes engagements politiques contre l’homophobie. Comme l’an dernier, l’Île-de-France sera présente à cette Marche à travers le CRIPS (Centre régional d’information et de prévention du sida et pour la santé des jeunes), organisme qu’elle finance et qui œuvre pour la lutte contre les discriminations, la prévention du VIH/sida, et les comportements à risque chez les jeunes. Le CRIPS réalise un travail de prévention important dans les lycées.

Enfin, la Marche des Fiertés sera cette année l’occasion pour la Région Île-de-France de diffuser un message sur notre engagement et notre solidarité contre l’homophobie, partout où elle est présente, en France et dans le monde, avec un accent plus particulier mis sur la Tchétchénie où les persécutions se multiplient au vu et au su de tous.

Au-delà du soutien à la Marche, comment la région soutient-elle la lutte contre les discriminations envers les LGBTQI le reste du temps ?

Tout au long de l’année, nous agissons à la Région en faveur de la lutte contre les discriminations. C’est un sujet sur lequel nous sommes particulièrement engagés. Nous sommes la première Région à avoir lancé la pratique du « testing » sur les lieux de travail, de loisirs, de formation et dans les associations. En 2017, nous avons mis l’accent sur les jeunes en réaffirmant notre soutien à des associations telles que le Refuge qui accueille des jeunes LGBTI en situation de détresse : nous avons ainsi apporté cette année une subvention de 150.000 euros afin de financer la construction de studios d’hébergement. Nous aidons aussi le Réseau d’assistance aux victimes d’agressions et de discriminations (RAVAD) en raison de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre ou de leur état de santé. En 2017, nous l’avons soutenu à hauteur de 15.000 euros pour mettre en place des permanences pour le conseil et le suivi juridique des victimes. [...]"

Posté le 24 juin 2017 à 21h42 par Michel Janva | Lien permanent

Laurent Baffie condamné pour injure publique contre Frigide Barjot

En tant que représentante médiatique de LMPT, Virginie Tellenne avait été traitée de "pire des homophobes" en avril 2013 par le sénateur Jean-Pierre Michel, à l'époque rapporteur de la loi Taubira, et l'avait poursuivi diffamation et injure publique : elle avait alors été déboutée. En 2014, elle avait été qualifiée par tweet d'"immonde Barjot" par Pierre Bergé, mécène de la reproduction marchande par PMA et GPA, qui avait à l'époque laissé planer la responsabilité de Virginie Tellenne sur la mort du jeune anti-fa Clément Méric. En ne faisant pas droit à ses demandes de faire condamner les auteurs de ces propos injurieux, la XVIIe chambre correctionnelle du TGI avait, en 2013 et 2014, laissé impunie la présomption d'homophobie de Frigide Barjot.

Le 8 juin, la justice a osé changer de jurisprudence. Virginie Tellenne poursuivait Laurent Baffie, de qui elle avait pourtant été l'amie jusqu'aux manifs de 2013 : il avait alors totalement changé de comportement à son égard, l'insultant à plusieurs reprises, sous prétexte d'homophobie, à la radio et la télévision. Et il avait refusé de s'excuser avant qu'elle ne se soit "publiquement excusée auprès de la communauté homosexuelle pour tout le mal qu'elle a pu leur faire".

Ce procès a donc donné lieu à la confrontation de deux notoriétés du PAF, l'une militante chrétienne de la filiation biologique de chaque enfant, l'autre agitateur médiatique des causes libertaires de gauche, et de plus en plus adepte des dérapages envers les femmes. Le bâtonnier Pierre-Olivier Sur et Maître Mathias Chichportich, avocats de Virginie Tellenne, ont su rappeler la modération du comportement de Virginie Tellenne dans son activité militante depuis 2012 et l'absence d'exception d'humour dans l'attitude de Laurent Baffie, qui se défendait en prétendant vouloir "faire marrer" le plateau.

La question qui se posait était la suivante : peut-on valablement traiter une femme de "pute" parce qu'il serait homophobe de défendre la filiation biologiques des enfants ? Dans son délibéré, la XVIIème chambre a jugé que non :

"Il ne saurait davantage être soutenu que l'emploi de ce terme ("pute") répondrait à une provocation de la part de la partie civile, Laurent Baffie n'apportant aucun élément en ce sens, sauf à affirmer, ce qui n'a aucun sens, que les prises de position de Virginie Tellenne sur le mariage pour tous constitueraient une telle provocation, de nature à justifier la violence de ses attaques."

Posté le 24 juin 2017 à 21h32 par Michel Janva | Lien permanent

22 juin 2017

Une partie de la gauche serait tétanisée par La Manif pour Tous

Selon un média LGBT :

"Demain, l'Inter-LGBT défilera avec le mot d'ordre suivant: "La PMA sans conditions sans restrictions, c'est maintenant!". A quelques jours de la publication de l'avis du Comité Consultatif National d'Ethique (CCNE) sur la procréation médicalement assistée, ce mot d'ordre ne peut tomber mieux.

Lors de la campagne présidentielle, Emmanuel Macron s'est engagé à ouvrir la PMA à toutes les femmes, mais après avis du CCNE. Sans que l'on sache bien s'il passerait outre un avis négatif. Le président du Comité, le Pr Delfraissy a d'ores et déjà prévenu que cet avis ne contenterait pas grand monde. On sait aussi que les réformes économiques seront la priorité de son quinquennat, au détriment des loi dites "sociétales".

On sait enfin que le contexte parlementaire n'est pas des plus favorables. A l'Assemblée Nationale, la majorité présidentielle se compose de personnalités issues de la droite comme de la gauche. Lors du quinquennat précédent, la droite s'est arc-boutée contre le mariage pour tous au motif que celui-ci ouvrirait notamment à la PMA. Pour ne citer qu'un seul exemple, le Premier ministre Edouard Philippe s'était abstenu pour cette raison précise (Lire Edouard Philippe, un nouveau Premier ministre opposé à la PMA). Celles et ceux qui étaient contre la PMA pour les couples de femmes et les femmes seules hier y seront-ils favorables lorsqu'il s'agira de voter une loi qui préconise justement d'aller dans ce sens? Chez une partie de la gauche tétanisée par la manif pour tous, cette mesure ne fait pas l'unanimité non plus."

Ce n'est pas le moment de s'endormir. A quand la prochaine Manif pour Tous ?

Posté le 22 juin 2017 à 23h52 par Michel Janva | Lien permanent

La bénédiction d'une GayPride devait se faire dans la cathédrale : Le peuple s'est rebellé

C'est aux Pays-Bas, où un évêque a cru qu'il pouvait violer une cathédrale. C'était sans compter sur le peuple des baptisés :

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Posté le 22 juin 2017 à 23h43 par Michel Janva | Lien permanent

21 juin 2017

S’il y a une volonté de faire passer la PMA, il y aura de nouvelles divisions, de nouvelles manifestations, et sans doute un nouveau mouvement social

Le député réélu (LR) de l’Ain Xavier Breton appelle la nouvelle majorité à ne pas raviver les tensions entre Français en légalisant la procréation médicalement assistée (PMA). Il appelle, dans Famille chrétienne, la droite à être « claire dans ses options ».

Unknown-12"Vous étiez président de l’Entente parlementaire pour la famille (collectif de 135 députés, formé fin 2012 pour résister à la loi Taubira, et défendre les valeurs familiales et d’éducation, Ndlr). Allez-vous refonder ce collectif, y compris avec des députés d’autres formations ?

Déjà sous le mandat précédent, il y avait des députés non-inscrits ou membres de l’Union des démocrates indépendants (UDI), comme Jean-Christophe Fromantin. Ce n’était pas un mouvement lié aux Républicains. Nous allons nous reformer en fonction du calendrier à venir. Avec l’annonce d’une décision imminente du Comité consultatif national d’éthique (CCNE) sur la procréation médicalement assistée (PMA) et la révision des lois de bioéthique prévue en 2018, nous allons débattre entre nous pour savoir comment les aborder. Parmi les nouveaux députés, peut-être y en aura-t-il qui se retrouveront dans ce que nous proposons.

Craignez-vous que la nouvelle majorité ne veuille légaliser rapidement la PMA pour les femmes homosexuelles ?

La PMA va être un bon test. Nous allons voir si le sujet fait l’objet d’une consultation plus large que le seul CCNE. Soit la majorité décide de changer de méthode, et de permettre un débat, ou bien elle passe en force. Ce faisant, elle divise à nouveau les Français. Il ne faut pas oublier que la France du quotidien, c’est la France du premier tour des élections présidentielles : avec beaucoup de tensions et de divisions exacerbées. S’il y a une volonté de faire passer la PMA très rapidement, il y aura de nouvelles divisions, de nouvelles manifestations, et sans doute un nouveau mouvement social, pour dire que ce n’est pas l’urgence, et qu’il faut faire preuve de responsabilités. Car derrière la PMA, c’est la gestation pour autrui (GPA) qui se profile. C’est la preuve que nos avertissements lors du « mariage pour tous » en 2013 étaient fondés. Nous serons vite fixés.

Parmi les nouveaux députés, y a-t-il des formations qui seraient rétives à un nouveau bouleversement sociétal ? Est-ce que la gauche radicale pourrait s’y opposer ?

Pendant le mandat précédent, nous avons vu les communistes, qui tenaient pourtant aux valeurs familiales, être emportés. Pour ma part, je suis inquiet face à ce mouvement ultralibéral, en économie comme sur les sujets de société. Mais alors qu’ils devraient le combattre, les communistes ont capitulé devant ce libéralisme sociétal. Est-ce que la France Insoumise de Jean-Luc Mélenchon aura plus de cohérence et de rigueur philosophique ? Cèderont-ils aux sirènes libérales libertaires ? Ce qui est certain, c’est que ces débats sont l’occasion de découvrir des personnalités de tous bords qui se révèlent. Je pense notamment à Bruno Nestor-Azérot (député de Martinique, siégeant de 2012 à 2017 dans le groupe de gauche radicale Gauche démocrate et républicaine, et réélu le 18 juin, Ndlr), et à son magnifique discours lors du « mariage pour tous ».

Après le double échec de la présidentielle et des législatives, comment la droite doit-elle se refonder ?

La droite doit être claire dans ses options. Que ceux qui sont dans le « laisser-aller » économique et sociétal l’assument, que ceux qui s’y opposent l’assument aussi. Nous avons vu la droite partisane du « laisser-aller » être dépassée par le mouvement social de 2013, lors de la Manif Pour Tous, et être obligée de le suivre, tout en étant complice de la gauche pendant les moments de répit ! Il faut en tirer des conclusions. S’il doit y avoir deux droites irréconciliables sur ces sujets, il y aura deux droites irréconciliables. Personnellement, je pense qu’on peut vivre ensemble, car c’est refléter la diversité française. Mais quand j’entends certains s’en prendre à Sens Commun et à des élus pour leurs positions, je leur suggère d’assumer. Qu’ils constatent qu’ils sont en porte-à-faux avec le reste de la société !"

Posté le 21 juin 2017 à 22h21 par Michel Janva | Lien permanent

Entre 40 000 et 200 000 euros pour fabriquer un bébé par mère porteuse

Un rapport dénonce les conventions, proposées par des sociétés étrangères, qui régissent dans le moindre détail la vie de ces femmes, de leur alimentation à leur sexualité.

Et quand bien même ce serait gratuit, la gestation pour autrui serait tout aussi immorale. Un enfant n'est pas un objet.

Posté le 21 juin 2017 à 21h53 par Michel Janva | Lien permanent

20 juin 2017

Jérôme Lambert (PS) brillamment réélu : parce qu'il avait voté contre la loi Taubira ?

Jérôme Lambert a été le seul député PS a avoir voté contre la loi Taubira ce qui lui a valu de quitter le groupe PS à l'Assemblée nationale en raison du sectarisme qui y régnait. Il avait même publiquement appelé à manifester dans une vidéo LMPT.

Il a été brillamment réélu face à une candidate de LREM. Il est député depuis 1986, le plus ancien député en fonction même s'il est loin d'être le plus âgé.

Posté le 20 juin 2017 à 21h41 par Michel Janva | Lien permanent

La vie privée des enfants est plus importante que la liberté d’expression des homosexuels

Mais ce n'est pas l'avis de la CEDH :

"La Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) condamne la Russie pour sa loi de 2013 interdisant la « promotion des relations sexuelles non traditionnelles auprès des mineurs ». La Cour avait été saisie par trois provocateurs sodomites qui avaient notamment déployé devant un lycée une banderole proclamant que l'homosexualité est « normale ». Ayant évidemment perdu tous leurs procès en Russie jusque devant la Cour suprême, ils se sont adressés à la Cour européenne des droits de l’homo qui leur a évidemment donné raison. Résumé de l’arrêt selon la Cour elle-même, admirable concentré de mensonge et de mauvaise foi :

La Cour juge en particulier que, bien que les lois en question visent principalement à protéger les mineurs, les limites de leur portée n’ont pas été clairement définies et leur application a été arbitraire. De plus, le but même des lois et la manière dont elles ont été formulées et appliquées dans le cas des requérants ont été discriminatoires et, globalement, n’ont servi aucun intérêt public légitime. En effet, en adoptant ces lois, les autorités ont renforcé la stigmatisation et les préjugés et encouragé l’homophobie, qui est incompatible avec les valeurs d’une société démocratique.

La Russie est condamnée à verser 43.000 euros aux trois provocateurs, au titre du… dédommagement moral. L’arrêt a été rendu par une chambre de sept juges composée de :

  • Helena Jäderblom (Suède), présidente,
  • Luis López Guerra (Espagne),
  • Helen Keller (Suisse),
  • Dmitry Dedov (Russie),
  • Alena Polácková (Slovaquie),
  • Georgios A. Serghides (Chypre),
  • Jolien Schukking (Pays-Bas).

On notera que seul le juge russe, Dmitry Dedov, a osé contester l’arrêt, et a fait annexer au texte sa propre analyse. On y lit notamment que la Cour « n’a pas pris sérieusement en compte le fait que la vie privée des enfants est plus importante que la liberté d’expression des homosexuels »."

Posté le 20 juin 2017 à 19h19 par Michel Janva | Lien permanent

19 juin 2017

Libération compte les députés homosexuels

...pour regretter qu'il n'y en ait pas autant qu'en Grande-Bretagne où ils représenteraient 6,9% des élus contre 0,8% en France :

"La prochaine Assemblée sera un chouïa plus gay. Disons un soupçon. Ce dimanche, au terme du second tour des élections législatives, cinq députés homosexuels, à notre connaissance, ont en effet été élus ou réélus, soit deux de plus (seulement) que lors de la précédente législature. Parmi ces parlementaires, le sénateur-maire socialiste d’Alfortville Luc Carvounas, premier parlementaire français marié à une personne du même sexe, l'ex-adjoint chargé du commerce à la mairie du IVème arrondissement de Paris, Pacôme Rupin (LREM), pacsé avec son compagnon, le co-fondateur de GayLib passé au Front national Sébastien Chénu dans la 19e du Nord et l’adjoint au maire FN d’Hénin-Beaumont Bruno Bilde, dans la 12e du Pas-de-Calais, font leur entrée dans l’hémicycle. Le député-maire LR de Coulommiers Franck Riester, élu avec 68,89% des suffrages dans la 5e circonscription de Seine-et-Marne, est lui le seul sortant à obtenir sa réélection (...)

Néanmoins, ces (...) députés ouvertement gays (tous des hommes) représentent un peu plus de 0,8% des élus du Palais Bourbon. Une représentation minime si l’on compare avec les 45 députés ouvertement LGBT élus à la Chambre des communes la semaine passée, soit 6,9% des députés britanniques."

Posté le 19 juin 2017 à 14h02 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (15)

16 juin 2017

Le lobby homosexualiste prend le pouvoir en diffusant une propagande non-stop

C'est ce que dénonce I-Média :

Posté le 16 juin 2017 à 18h59 par Michel Janva | Lien permanent

14 juin 2017

Après la dénaturation du mariage, les unions à 3

La Colombie, où le mariage a été dénaturé depuis 2016, a officiellement reconnu début juin l’union entre trois personnes. 

"Nous sommes une famille, une famille polyamoureuse"...

Cette union entre 3 hommes s'est fait sous le régime patrimonial connu légalement en Colombie sous le nom de « trieja ».

Posté le 14 juin 2017 à 08h45 par Michel Janva | Lien permanent

12 juin 2017

Emmanuel Macron a les mains libres pour souscrire aux revendications LGBT

Lu dans Libération à propos de l'ouverture de la procréation médicalement assistée aux paires de femmes :

"La semaine dernière, le nouveau président du Comité consultatif national d’éthique (CCNE), Jean-François Delfraissy a confirmé qu’il allait rendre «avant la fin du mois de juin» un avis, sur le sujet, notamment pour les couples de femmes. [...]

D’abord le nouveau président de la République, Emmanuel Macron, lors de la campagne, s’est dit «favorable» à une loi ouvrant la PMA «aux couples de lesbiennes et aux femmes célibataires». Expliquant ainsi sa position : «Ma conviction personnelle est qu’il faut étendre la PMA, au nom de l’égalité hommes-femmes et du droit à l’accès à une prestation médicale. Mais je respecterai l’avis attendu du Comité consultatif national d’éthique et je regarderai aussi l’état de la société et des débats qui s’y jouent pour agir de manière apaisée.» «Il y aura des positions claires», a juste lâché Jean-François Delfraissy. «L’avis du Comité sur cette question extrêmement polarisante ne fera sûrement pas l’unanimité. Il pourrait même déclencher des anticorps de part et d’autre», a ajouté, non sans ironie, ce spécialiste du sida et des maladies infectieuses.

Selon nos informations, le groupe de travail du CCNE a pris une position pour l’ouverture de la PMA aux couples de lesbiennes. Mais quid des femmes seules ? Parallèlement, ledit groupe s’opposerait à la GPA (gestation pour autrui), comme à l’auto-conservation des ovocytes. On peut supposer – mais ce n’est pas automatique – que l’avis du groupe du travail a été validé en assemblée plénière du CCNE. On peut le supposer d’autant plus que le nouveau président du CCNE, dans ses précédentes fonctions, en particulier à la tête de l’Agence nationale de recherche sur le sida, s’est toujours montré très ouvert sur ces questions. Ensuite ? Il faudra voir si Emmanuel Macron valide le choix du CCNE, puisqu’il a évoqué «l’état de la société et des débats qui s’y jouent pour agir de manière apaisée». [...]"

La première manifestation contre Emmanuel Macron sera-t-elle une Manif Pour Tous ?

Posté le 12 juin 2017 à 22h34 par Michel Janva | Lien permanent

Donald Trump annule les célébrations de la propagande LGBT à la Maison Blanche

Comme quoi il n'y a pas que des mauvaises nouvelles :

Posté le 12 juin 2017 à 20h19 par Michel Janva | Lien permanent

Irlande : un virage "progressiste" à craindre

Le nouveau premier ministre va prendre ses fonctions aujourd'hui et le pire est à craindre :

"Ce lundi 12 juin, le Parlement irlandais doit officiellement approuver le choix du nouveau premier ministre Leo Varadkar. Celui-ci a été élu à la tête du Fine Gael, parti de centre droit majoritaire dans la coalition dirigeante. Il remplace la figure historique d’Enda Kenny, ayant annoncé sa démission le 17 mai pour cause de dissensions au sein de son parti et de critique dans sa gestion d’affaires de corruption.

Responsable politique de 38 ans, d’origine indienne et ouvertement homosexuel, le profil de Leo Varadkar intrigue dans un pays connu pour ses positions conservatrices sur les questions sociétales. Le nouveau leader du Fine Gael promet un renouveau pour l’Irlande, d’où son surnom dans la presse nationale de « Macron irlandais ».

Tout comme le dirigeant français, Leo Varadkar affirme défendre une ligne progressiste. Sur des dossiers tels que l’avortement ou le mariage entre personnes du même sexe, le nouveau premier ministre pourrait bien faire bouger les lignes (...)"

Posté le 12 juin 2017 à 08h25 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

11 juin 2017

Désinformation : un homme enceinte, cela n'existe pas

Toute la presse titre cet "homme" Trystan, qui doit donner naissance à son premier enfant en juillet.

Sauf que Trystan est une femme. Une femme qui se prend pour un homme. Un transgenre. Une femme qui a conservé son utérus, et qui prend des hormones depuis près de dix ans avant d'arrêter son traitement lorsqu'elle a découvert sa grossesse.

Posté le 11 juin 2017 à 16h28 par Michel Janva | Lien permanent

08 juin 2017

8 et 9 juin: La Manif Pour Tous à Montélimar et Annecy

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Posté le 8 juin 2017 à 10h55 par Le Salon Beige | Lien permanent

07 juin 2017

60 candidats ont signé la charte LGBT

Autant de candidats qui se passeront de notre bulletin de vote. La liste est sur ce site LGBT. On y trouve des candidats LR, PS, FI, UPR, UDI, LREM, FdG, EELV, PCF.

Certains, pourtant complaisants à l'égard du lobby LGBT n'ont pas signé, sans doute pour ne pas effrayer leur électorat. C'est le cas de Céline Ballesteros (5ème vice présidente du conseil départemental et ajointe au maire de Tours), candidate LR/UDI pour la 1ère circonscription de Tours, qui défila en tête de cortège de la « Gay pride » de Tours le 18 juin 2016 (ci-dessous avec la veste rose).

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Posté le 7 juin 2017 à 20h13 par Michel Janva | Lien permanent

31 mai 2017

La Manif Pour Tous porte plainte contre Act Up

Une nouvelle fois, des militants extrémistes ont fait preuve de haine et de violence envers la Manif Pour Tous et sa Présidente, qualifiés d’« assassins », de « complices du Sida », d’« homophobes », « lesbophobes », « transphobes »… Ces activistes ont tenté d’empêcher une réunion publique de l’association La Manif pour Tous, portant ainsi une grave atteinte à la liberté d’expression. La Manif Pour Tous porte plainte pour injures publiques.

Act Up a cherché à impressionner le public pour empêcher la tenue de cette réunion et a saccagé les lieux : pendant plusieurs heures, cris, invectives, dégradations (dégradations des accès et des lieux, jet de faux sang…), affiches et banderoles injurieuses… ont contraint la Manif pour Tous à tenir sa réunion dans un autre lieu. Dans la soirée, l’association Act Up Sud Ouest a revendiqué cette action et diffusé visuels et vidéos sur les réseaux sociaux, suscitant des réactions très négatives des internautes. La haine et la violence qui transpiraient de cette action ont considérablement choqué les témoins, participants et passants.

La Manif pour Tous rappelle que l’ex-Présidente d’Act Up a déjà été condamnée par la Cour d’Appel de Paris pour « injures publiques » à l’encontre de La Manif Pour Tous.

Contrairement aux hystériques d'Act Up, les militants pour la famille restent calmes, fermes et sympathiques :

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Posté le 31 mai 2017 à 19h37 par Michel Janva | Lien permanent

Violences de Act Up Sud Ouest contre LMPT

Les médias ont la mémoire courte concernant Act Up. Aucun d’entre eux ne rappelle que Act Up a fait perdre 260 millions de francs (40 millions d'euros) à la lutte contre le sida en 1996.

Petit rappel : Le 7 avril 1994, les 6 chaines de télévision proposent un programme unique : le Sidaction (même programme sur les 6 chaines), permettant de récolter 300 millions de francs. Le 7 avril 1994, l'association "Ensemble contre le sida" lance une campagne de sensibilisation. Le temps d’une soirée, toutes les chaînes françaises diffusent une émission de 7 heures au cours de laquelle 45,7 millions d'euros (300 millions de francs) sont récoltés. Devant ce succès, ces mêmes chaines décidèrent de renouveler l’événement 2 ans plus tard, le 6 juin 1996. La soirée avait bien commencé… jusqu’à l’intervention du président d’Act-Up de l’époque : une heure après le début de la soirée, Christophe Martet, président d’Act-Up, avait violemment pris à partie le ministre de la Culture, Philippe Douste-Blazy, le traitant d’«assassin». «La France est un pays de merde», avait-il hurlé, avant de se plaindre que l’on parlait plus des 600 enfants touchés par le VIH que «des 30.000 pédés morts du sida». A peine les accusations d’Act-Up lancées les connexions sur le Minitel s’étaient effondrées, passant de 1600 à 200. Suite à cette intervention, la soirée fut un échec total, avec des dons divisés par 7,5, passant de 300 millions de francs à 40 millions de francs tout au plus. Une perte donc de 260 millions de francs.

Pierre Bergé ne s'en est toujours pas remis et il est désormais jaloux du Téléthon. C'est pourquoi il déclare que le Téléthon est "une vaste escroquerie".

Posté le 31 mai 2017 à 00h04 par Michel Janva | Lien permanent

30 mai 2017

GPA : vers une étape supplémentaire en vue de la reconnaissance de filiations artificielles

Du député Jacques Bompard :

"L’adoption de la loi sur le « mariage » pour tous avait ouvert encore plus avant les voies du viol quotidien du droit naturel. De cette législation inique allait bientôt découler les pires outrages proférés à l’encontre de la famille traditionnelle, dont les enfants seront les premières victimes. La Cour de cassation examinait aujourd’hui six dossiers relatifs à la « reconnaissance légale » de deux parents français pour les enfants nés d’une mère porteuse à l’étranger. A l’heure actuelle, la France interdit encore la pratique de la gestation pour autrui ; seul le père biologique et la mère porteuse sont désignés comme les parents de l’enfant né de cette « union ». Une union malheureuse, tant l’aspiration proprement commerciale de son origine rend la femme qui porte l’enfant esclave des velléités d’un marché inique…

L’examen de la Cour de cassation soulève des inquiétudes quant à l’avenir de cette pratique. Car si la première chambre civile de la cour rendra ses décisions le 5 juillet, les tentatives répétées des tenants de cette mise en esclavage du corps de la femme redoublent d’efforts pour légaliser cette pratique. Comble de l’ironie, ceux-là s’appuient sur la Cour Européenne des Droits de l’homme, prompte à condamner la France pour son refus de donner un état civil aux enfants nés de GPA, dans le plus pur respect de sa loi.

Les arguments déployés à l’issue de l’audition laissent par ailleurs particulièrement suspicieux. Il va de soi qu’inscrire ces enfants dans à l’état civil français ne fera qu’encourager une pratique particulièrement néfaste pour l’enfant, privée de sa mère naturelle, inscrit dans une identité qui ne peut être nécessairement sienne. Inversant ces axiomes, l’avocat de la partie civile – un couple d’homosexuels élevant un enfant né d’une mère californienne – en appelle pourtant à ne pas faire de ces enfants « les victimes innocentes de la décision de leurs parents ».

En invoquant la cristallisation des noms des parents dits « d’intention » sur le registre d’état civil de l’enfant, la cour de cassation s’apprête sciemment à se faire le responsable de milliers d’enfants orphelins. Une décision que le président de la république ne risque guère de renier ; à l’image de l’avocat de la partie civile, le programme d’Emmanuel Macron soulignait que « les enfants issus de la GPA nés à l’étranger [verraient]leur filiation reconnue à l’état civil français, selon la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme »."

La Manif Pour Tous dénonce une manipulation des militants pro-GPA et un détournement indigne de la protection de l’enfant. Manuel Valls le soulignait lui-même à la veille d’une Manif’ Pour Tous contre la GPA, le 3 octobre 2014 :

« il est incohérent de désigner comme parents des personnes ayant eu recours à une technique clairement prohibée… tout en affirmant qu’ils sont responsables de l’éducation des enfants, c’est-à-dire chargés de la transmission de nos droits et de nos devoirs. Il ne faut pas laisser dire non plus que ces enfants sont sans filiation ni identité. Ils ont une filiation et une identité, mais établies à l’étranger. »

Ce mardi 30 mai 2017, la Cour de cassation étudiait les demandes d’adultes élevant des enfants obtenus grâce à une mère porteuse et souhaitant être reconnus comme leurs parents légaux. Suite à des arrêts de la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH), dont la France – au contraire d’autres pays – n’a pas fait appel, la Cour de cassation a déjà validé la reconnaissance des parents biologiques des enfants concernés, c’est-à-dire la mère porteuse et le père biologique. Cette reconnaissance lève l’un des principaux freins à la pratique de la Gestation Pour Abandon (GPA).

Au-delà des procédures et de la guérilla juridique menée par les promoteurs du sordide business de la GPA, La France a ainsi omis que la toute première protection due à l’enfant est de ne pas l’arracher à sa mère et de ne pas en faire l’objet d’une transaction.

Suivant une stratégie des petits pas, les célibataires et couples riches qui exploitent des femmes vulnérables souhaitent désormais passer à l’étape suivante : faire disparaître la mère et se faire passer aux yeux de la loi pour des parents qui n’auraient pas acheté leur enfant. Faire disparaître la mère de l’état civil de l’enfant : voilà le comble de l’exploitation de la femme, réduite au statut d’incubatrice. En clair : un simple moyen de production pour obtenir un enfant.

Que l’avocat général de la Cour de Cassation ait recommandé ce matin de ne pas faire disparaître la mère porteuse de la filiation de l’un des enfants concernés – la moindre des choses ! -, mais de passer par l’adoption revient à reconnaître trois parents autour de l’enfant (mère biologique, père biologique, père adoptif), tout en sachant d’ailleurs qu’il est en réalité aussi l’enfant de la mère donneuse d’ovocyte… Bref, cette réquisition ne fait que fragiliser encore davantage la filiation de l’enfant pour en faire une pure construction sociale, une filiation-bidon. Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, précise :

« Il est essentiel de rappeler que la filiation est aussi bien affective, que biologique, psychique, sociale et juridique, et que cette cohérence entre ces dimensions protège l’intérêt de l’enfant, consolide la famille et la société. Si l’aspect « biologique » de la filiation ne se retrouve pas dans l’adoption, c’est parce que celle-ci vient réparer au mieux un accident de la vie qui a rompu le lien biologique. Ce n’est pas pour autant qu’il faut sciemment instaurer cette rupture et mettre en place une filiation dissociée, une filiation puzzle ».

Surtout, une telle recommandation est hypocrite : qui peut croire, à ce stade, que ce n’est pas une étape, après les précédentes (retranscrire l’acte de naissance en France notamment) et avant les suivantes : celles de la disparition pure et simple de la mère de l’enfant pour accorder toutes les caractéristiques légales à une pratique illégale ?

Qui peut croire que cette attitude ne sera pas sans conséquence immense pour celui qui est au centre de cette filiation dissociée, l’enfant ?

Dans un contexte où les pouvoirs publics, aussi bien au niveau national qu’international, se mobilisent pour l’égalité homme-femme, La Manif Pour Tous s’inquiète du développement d’une nouvelle forme d’exploitation de la femme, très lucrative pour les agences spécialisées ? « La grossesse n’est pas un business » dénonce Ludovine de La Rochère.

La France a-t-elle oublié que la plupart des enfants adoptés ne cessent de rechercher leurs origines. Ce sera bien pire dans les cas de GPA puisque ce sont leurs parents adoptifs qui auront provoqué la rupture et la dissociation maternelle, sources inévitables de profondes souffrances.

Posté le 30 mai 2017 à 18h39 par Michel Janva | Lien permanent

29 mai 2017

L'association Le Refuge invente de "l'homophobie"

Le mercredi 24 mai, auprès de L’Express, Véronique Lesage qui travaille pour Le Refuge depuis quatre ans, a annoncé que le jeune, victime du canular de Hanouna, avait été «jeté à la rue» par sa famille, mis à la porte par ses parents «après avoir entendu son coming out involontaire sur C8».

Dans une enquête publiée le vendredi 26 mai, BuzzFeed a souligné les incohérences des dirigeants du Refuge et mis en doute l’existence de ce plaignant «victime du canular de Cyril Hanouna». Dans son édition du samedi 27 mai, Le Parisien / Aujourd’hui en France a retracé la chronologie des déclarations des membres de l’association et renforcé les doutes autour de ce témoignage. 

Visée par ces accusations jugées «calomnieuses», H2O productions, la société de production dirigée par Cyril Hanouna et qui produit Touche pas à mon poste! «réfléchit à porter plainte» contre Le Refuge selon Le Parisien / Aujourd’hui en France . Une procédure qui conduirait les forces de l’ordre à lancer une recherche pour identifier la personne ayant contacté Le Refuge à deux reprises.

Les associations LGBT sont habituées des inventions de toute pièce pour faire avancer leurs revendications.

Posté le 29 mai 2017 à 19h10 par Michel Janva | Lien permanent

Le tweet qui choque le lobby LGBT

Ce tweet de La Manif Pour Tous, publié à l'occasion de la fête des mères, a choqué les tarés LGBT :

Posté le 29 mai 2017 à 08h12 par Michel Janva | Lien permanent

26 mai 2017

En Marche au taquet derrière le lobby LGBT

LGBT Taquet

Posté le 26 mai 2017 à 13h32 par Le Salon Beige | Lien permanent

24 mai 2017

En Moldavie, des orthodoxes interrompent le déroulement d’une manifestation LGBT

Lu sur Orthodoxie :

265144.b"Le 21 mai, des fidèles orthodoxes ont empêché les minorités sexuelles de défiler selon le trajet prévu à Chișinău, capitale de la Moldavie. Les fidèles ont bloqué la route sur laquelle s’avançait la marche. La police a évacué les participants de celle-ci en bus. À la marche avaient pris part quelques centaines de personnes, des activistes LGBT de l’ONG « Gender-doc », des représentants de la société civile, des politiciens et des journalistes. Il y avait également du personnel de plusieurs ambassades occidentales. La marche était organisée sans drapeaux arc-en-ciel, sans slogans et pancartes soutenant les minorités sexuelles, les organisateurs ayant déclaré que la marche était dirigée contre la discrimination en général. Les policiers ont accompagné les participants à la marche, entourant la colonne de tous les côtés. À peine les participants avaient-ils parcouru quelques centaines de mètres, moins de la moitié du trajet prévu, que quelques centaines de fidèles ont bloqué la rue. Les orthodoxes sont sortis avec des étendards et des pancartes, entonnant des chants liturgiques. Sur leurs pancartes était écrit « La Moldavie est un pays orthodoxe ! ». « Maman, papa, moi-même, c’est la famille ! », et d’autres slogans en faveur de la famille traditionnelle. Plusieurs centaines de policiers ont séparé les deux groupes. Au bout de quelques minutes, la décision a été prise d’interrompre la marche. Ses participants ont rejoint les bus mis à leur disposition par la police."

Posté le 24 mai 2017 à 18h15 par Michel Janva | Lien permanent

22 mai 2017

Les nouvelles vaches sacrées de la République : les LGBT

Quand Hanouna se moque de Gilbert Collard, député, tout le monde rigole.

Mais quand Hanouna fait un canular téléphonique en passant une annonce LGBT, des marques protestent. A l'approche de la Fête des Mères et de la Fêtes des Pères, on n'est pas obligé d'acheter des produits Chanel ou Bosch...

Posté le 22 mai 2017 à 23h16 par Michel Janva | Lien permanent

Promotion LGBT : le ministre des sports ne perd pas de temps

La double championne olympique à l'épée Laura Flessel, devenue ministre des Sports, a réservé sa première visite officielle vendredi à une association de lutte contre l'homophobie, au terme de laquelle elle a prôné "l'inclusion par le sport". 

Celle qui a présidé le comité de lutte contre les discriminations dans le sport est également marraine des Gay Games qui auront lieu en 2018 à Paris.

Posté le 22 mai 2017 à 18h42 par Michel Janva | Lien permanent

20 mai 2017

Quand Jean-Michel Blanquer ouvrait aux propagandes de SOS Homophobie les portes des lycées

Des informations contradictoires circulent sur le nouveau ministre de l'Education nationale, qui semble bien moins idéologue que Najat Vallaud-Belkacem (ce qui n'est pas difficile). Toutefois, Hugues Kéraly s'est penché sur l'action du nouveau ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, quand il était encore recteur de l'Académie de Créteil. Il explique dans L'Homme Nouveau :

"Jean-Michel Blanquer, nouveau ministre de l’Éducation Nationale, est un patron comme le Président Macron en raffole : un patron activiste, toujours en avance d’une innovation radicale pour faire “bouger les choses” dans sa sphère de responsabilités. À la rentrée scolaire 2008, lorsqu’il était recteur de l’Académie de Créteil, avec un an d’avance sur l’extension du dispositif au niveau national, il ouvrait aux propagandes de SOS Homophobie – “à titre expérimental” – les portes de tous ses lycées. L’année précédente, à la rentrée 2007, il avait inventé le système du Cartable en ligne, pour permettre aux élèves de télécharger des cours et des exercices, communiquer avec leurs enseignants et leur rendre des devoirs par le truchement d’internet.

La lutte contre l'absentéisme

En octobre 2009, Jean-Michel Blanquer se surpassait encore en proposant une méthode révolutionnaire – assez contradictoire avec la précédente – pour lutter contre l’absentéisme : la prime financière à l’assiduité ! Jusqu’à 10 000 € par classe, pour les meilleures d’entre elles, monnayables sous forme de voyages ou de leçons d’auto-école, si les objectifs du contrat collectif de “présentéisme” sont atteints… “Notre expérimentation est aux antipodes de l’individualisme consumériste ! précisait le bouillant recteur dans les colonnes du Parisien. Elle est à la fois collective et responsabilisante : c’est la présence de tous qui contribue au succès de tous.” Vous avez bien lu : collectif et responsabilisant… Il ne s’agit pas de récompenser les lycéens qui bossent au détriment de ceux qui décrochent, mais de rendre chacun comptable de la bonne conduite de tous ses voisins, ramenée ici contre tout bon sens à la simple présence physique des intéressés…

Un système totalitaire

“– Pointez-vous tous et vous toucherez le gros lot !”

Dans l’esprit, si l'on veut bien y réfléchir, c’est le système que tous les régimes totalitaires ont mis en place pour promouvoir la délation et la soumission au Parti au sein des familles, des écoles, des entreprises et des administrations, de Lénine à Hitler, et d’Hitler à Chavez et Ahmadinejad inclus. Le système de la surveillance barbare des opposants politiques par les détenus de droit commun dans les goulags soviétiques et chinois. Le système des “kapos” dans les camps nazis. – Philippe Meirieu lui-même, le pape contemporain du pédagogisme, a dénoncé l’aberration pédagogique de ce dispositif. Pauvre Éducation Nationale, qui ne sait plus où donner de la tête pour revenir aux fondamentaux : la place des écoliers est sur les bancs de l’école, pour y travailler, y apprendre, et ce n’est pas leur “présence collective” mais l’assiduité et les progrès individuels de chacun d’entre eux que les éducateurs doivent encourager."

Posté le 20 mai 2017 à 21h00 par Michel Janva | Lien permanent

19 mai 2017

Le divorce à droite épouse la fracture de la dénaturation du mariage

Selon Yves Thréard :

"Qu’il s’appelle Le Maire ou Kosciusko-Morizet, Riester ou Solère, les Républicains prêts à travailler aujourd’hui avec Emmanuel Macron étaient précisément ceux qui, en 2013, n’étaient pas hostiles au mariage pour tous. Edouard Philippe, le nouveau premier ministre, en tête. Et qui retrouve-t-on en face, chez ceux qui ont la dent la plus dure contre Macron ? Ceux qui s’étaient opposés au mariage gay, par opportunisme ou par conviction. Wauquiez, Accoyer, Copé, Ciotti et évidemment Retailleau, très proche, lui, du mouvement Sens commun. La fracture entre ces deux droites s’est creusée à cette époque. Elle a largement animé la primaire, entre ceux avec Fillon qui voulaient revenir sur le mariage pour tous et les autres. Aujourd’hui, elle débouche sur un quasi divorce à la faveur de la recomposition du paysage politique provoquée par Macron, et c’est logique.

Pourquoi n’est-ce pas surprenant ?

Parce que les uns sont libéraux, les autres, conservateurs. Ce sont les libéraux qui rejoignent Macron. Ils font des sujets économiques leur priorité, sont de plain-pied dans la révolution numérique et militent pour une Europe plus intégrée. Sans être libertaires sur les sujets de société, ce sont les enfants de 1968, ils sont jeunes et entendent vivre avec leur temps.

En face, les conservateurs mettent la défense des valeurs et de l’identité française au même niveau, voire plus haut, que les défis économiques à relever. Cette sensibilité est moins urbaine, moins mondialiste, plus ancrée dans les traditions. Elle adhère aux théories droitières de Patrick Buisson, l’ex conseiller très contesté de Sarkozy.

Cette opposition, quasi idéologique, entre ces deux droites est à peine caricaturale. Elle a toujours existé, mais elle n’a jamais été aussi visible.

Et tout cela à cause de Macron ?

Macron en est moins la cause que le bénéficiaire. Il a soufflé sur les braises et le feu est parti. La maison commune de la droite, imaginée en 2002, avait de mauvaises fondations. La preuve éclate enfin au grand jour. La discipline de parti n’opère plus. Il y a moins de différences entre NKM et Macron qu’entre NKM et Ciotti, dont on peut se demander ce qu’ils font dans le même parti."


L’explosion de la droite se fait autour de la... par Europe1fr

Posté le 19 mai 2017 à 18h31 par Michel Janva | Lien permanent

Ludovine de La Rochère à Tours ce soir 19 mai à 20h30

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Posté le 19 mai 2017 à 17h56 par Michel Janva | Lien permanent

18 mai 2017

Préparez vos drapeaux

Après la dénaturation du mariage, voici la création d'enfants privés de père, au moyen fort contestable de la PMA. En attendant la GPA.

Benjamin Griveaux, candidat aux élections législatives dans la 5ème circonscription de Paris (3ème et 10ème arrdt) et porte-parole du parti La République en Marche, a tweeté hier :

 La procréation médicalement assistée est aujourd'hui interdite aux mères célibataires et aux couples lesbiens. Ce Benjamin Griveaux est également acquis au lobby LGBT :

Il a signé cette foutaise à l'occasion de la « journée mondiale contre l’homophobie », journée de propagande et de subversion. Comme l'écrit l'Agrif :

"par un retournement dialectique dont la pensée marxiste a le secret, ce sont les minorités qui doivent imposer leur autorité tyrannique à la majorité et les normes qui sont jugées anormales. Les défenseurs des structures naturelles de la parenté, de la famille, de la filiation et de la société, modèles anthropologiques essentiels et immémoriaux, sont donc frappés du sceau infamant de « l’homophobie » et la doxa nihiliste n’hésite pas à pratiquer sur eux les pires amalgames : les marcheurs des Manifs pour tous deviennent aussi rétrogrades et intolérants que des hordes fascistes, quand ils ne sont pas rendus responsables des suicides chez les homosexuels ! Préserver les normes et les équilibres, c’est devenir anormal et déséquilibré dans un système politico-médiatique où le minoritaire et le marginal font la loi et définissent ce qu’il est licite de penser ou non. Ce totalitarisme, loué par des générations d’intellectuels gauchistes comme Michel Foucault, continue son travail de sape contre les fondements de notre civilisation et de nos mœurs. Il dicte sa morale et jette ses anathèmes avec le fanatisme de ceux qui sont persuadés d’appartenir au Camp du Bien. Plus que jamais, le courage moral est nécessaire pour résister à toutes les formes de mensonge, de décadence et de perversion qui dessinent un avenir bien sombre pour nos sociétés."

Posté le 18 mai 2017 à 08h01 par Michel Janva | Lien permanent

16 mai 2017

Erwann Binet, le rapporteur de la loi Taubira, a peur de ne pas être réélu

C_7nsDoXoAAWOf2.jpg-largeCandidat à sa succession dans la 8e circonscription de l’Isère, Erwann Binet, investi par le PS, affrontera Caroline Abadie qui se présente sous l’étiquette La République En Marche !...

Autant dire que ce n'est pas gagné. Alors le député rapporteur de la loi dénaturant le mariage a diffusé une affiche sur laquelle on le voit en compagnie d'Emmanuel Macron... Les deux hommes se serrent la main, sourire aux lèvres. L’affiche porte d’autant plus à confusion que le logo du Parti socialiste n’y figure pasPour Erwann Binet, cette image ne pose pas de problème car elle ne constitue pas son affiche de campagne officielle. 

Il s’était rapproché du candidat d’En Marche ! vers la mi-mars. S'il peut être battu dans ce scrutin, ce ne sera pas une perte politique.

Posté le 16 mai 2017 à 19h15 par Michel Janva | Lien permanent

PMA pour femmes : Une condamnation de la France constituerait un pas supplémentaire vers la GPA

Communiqué de l'ECLJ :

"La Cour européenne des droits de l’homme a été saisie de la question de l’accès aux techniques de procréation médicalement assistée (PMA) pour les couples de femmes dans l'affaire Charron et Merle-Montet contre France (n° 22612/15). Le Centre européen pour le Droit et la Justice a été autorisé par la Cour à déposer des observations écrites.

Les deux requérantes françaises, Marie Charron et Ewenne Merle-Montet, se sont mariées civilement et voudraient avoir un enfant. Elles se plaignent du rejet de leur demande tendant à bénéficier d’une insémination artificielle du sperme d'un homme anonyme. La loi française réserve en effet les techniques de PMA à un usage médical, au bénéfice des couples de personnes de sexe différent souffrant d'une infertilité pathologique médicalement diagnostiquée ou porteurs d'une maladie grave héréditaire (art. L2141-2 du Code de la santé publique). Ces deux femmes accusent les autorités françaises d'avoir violé le droit au respect de leur « vie privée et familiale » (CEDH art. 8) et de les avoir discriminées injustement en raison de leur « orientation sexuelle » (CEDH art. 8 et 14 combinés) : selon elles, leur situation serait comparable, au regard de l’insémination artificielle, à celle d’un couple hétérosexuel au sein duquel l’homme est infertile.

La jurisprudence de la Cour en matière de PMA a porté jusqu'à présent sur l’accès à ces techniques pour les couples hétérosexuels ; elle devra maintenant se prononcer sur cette question à l’égard des couples de personnes de même sexe. Notons néanmoins que, dans l’arrêt Gas et Dubois c. France (15 mars 2012, n° 25951/07) rendu en matière d’adoption, la Cour a considéré que la France n’avait pas violé la Convention européenne des droits de l’homme en refusant à deux femmes pacsées la faculté de procréer artificiellement par insémination avec tiers donneur anonyme. La Cour avait alors noté que « pour l’essentiel, l’IAD n’est autorisée en France qu’au profit des couples hétérosexuels infertiles, situation qui n’est pas comparable à celle des requérantes » (§ 63). En effet, alors que le principe de non-discrimination exige de traiter de façon comparable des situations comparables, une femme seule ou deux femmes ne sont évidemment pas dans une situation comparable à un couple s'agissant de faire un enfant. Une femme seule ou deux femmes ne souffrent pas de stérilité physiologique, à l'inverse d'un couple hétérosexuel en âge de procréer.

Il s'agit, dans la présente affaire, de savoir si la Cour va maintenir sa jurisprudence réaliste ou reconnaître un « droit à l'enfant pour tous » par procréation artificielle.

Le contexte politique pourrait avoir une certaine incidence. La question de l’ouverture de la PMA aux femmes célibataires et aux couples de femmes avait déjà fait l’objet d’âpres débats lors des discussions entourant l’adoption de la loi n° 2013-404 du 17 mai 2013 ouvrant le mariage aux personnes de même sexe. Cette revendication des mouvements LGBT n’ayant jusque-là pas abouti par la voie législative interne, il était prévisible qu’elle serait portée devant la Cour européenne. Dans ce contexte, la récente élection de M. Emmanuel Macron à la Présidence de la République française aura une certaine influence car il s'est déclaré favorable « à l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) pour les femmes seules et les couples de femmes », allant jusqu'à soutenir, sur Twitter le 16 février 2017, que « le fait que la PMA ne soit pas ouverte aux couples de femmes et aux femmes seules est une discrimination intolérable ». Or il n’est pas douteux que, dans des affaires sensibles comme celle en l'espèce, la Cour tienne compte dans ses décisions de l’acceptabilité politique de celles-ci par les autorités nationales : elle peut être plus encline à l’audace progressiste lorsqu’elle sait par avance que les autorités nationales accueilleront avec bienveillance un tel choix. De même, il est évident que les autorités nationales peuvent parfois savoir gré à la Cour de leur imposer l’adoption de réformes dans des matières controversées.

 

La présente requête s’inscrit dans la pure logique du droit à l’enfant. Les requérantes invitent la Cour à ne considérer que le seul point de vue d’adultes désirant avoir un enfant, une telle approche laissant de côté l’intérêt de l’enfant. Or si la loi française réserve la PMA aux couples hétérosexuels, c’est pour conserver à cette technique médicale un usage strictement thérapeutique et pour éviter que la médecine devienne un instrument de réalisation de désirs personnels. Plus généralement, il n’appartient pas à la société de corriger les conséquences sociales de comportements individuels librement choisis. En outre, le choix du législateur français ne vise en aucun cas à frustrer les personnes célibataires ou homosexuelles de leur désir d’enfant, mais à respecter autant que possible l’intérêt supérieur et le droit naturel de tout enfant à naître au sein d’une famille, à connaître ses père et mère et à être élevé par eux. Cela repose en particulier sur la conviction, parfois contestée actuellement, qu’il est préférable pour un enfant d’être élevé par ses parents ou au moins un père et une mère, plutôt que par une personne seule ou par deux personnes de même sexe.

Le droit à l’enfant participe de la dynamique transhumaniste, car il repose sur un détournement de la finalité thérapeutique de la médecine pour agir contre et au-delà de la nature, pour satisfaire les désirs individuels.

La présente espèce soulève d’importants questionnements tenant au lien entre le droit, la science et la nature. Le droit trouve son fondement ultime dans la nature humaine qui détermine le bien et le juste. Le désir d’avoir un enfant est profondément humain ; avec le désir de vivre, de vivre en société et d’apprendre, il fait partie des inclinations fondamentales de l’être humain. Il est respectable et universel en ce qu’il est un élément essentiel de la nature humaine. C’est cet enracinement dans la nature humaine du désir de procréer qui fonde le « droit de se marier et de fonder une famille ». Si ce droit n’était que l’expression de la volonté individuelle ou de la volonté générale, il ne serait pas universel et ne serait pas un droit de l’homme. Il n’y a pas de droits de l’homme sans nature humaine.

Cette même nature humaine qui est à l’origine du désir et du droit de se marier et de fonder une famille est aussi à l’origine de la faculté d’accomplir ce désir. Les deux sont inséparables en l’homme. Il est vain d’invoquer la nature humaine pour obtenir la réalisation d’un désir naturel selon des modalités contraires à la nature humaine, car on nie alors le fondement même que l’on prétend donner à sa revendication.

Cette même nature humaine qui fait naître le désir de devenir parent a aussi placé en l’enfant le besoin d’être élevé et aimé par ses véritables parents. Priver volontairement un enfant de ses véritables parents et de la connaissance de sa filiation est toujours une injustice grave, cause de souffrances. C’est le résultat de l’égoïsme d’adultes qui font passer leur désir avant l’intérêt de l’enfant au prétexte qu’ils ont acquis techniquement le pouvoir de décider de sa venue au monde.

Il est primordial d’actualiser la protection des droits des enfants pour répondre aux techniques nouvelles de PMA afin d’éviter qu’elles ne produisent des êtres humains comme des objets. Les enfants sont les êtres humains les plus vulnérables, surtout avant leur naissance, période durant laquelle leur reconnaissance en tant que personne et leur protection dépendent intégralement de la volonté des adultes. Et encore après la naissance, le besoin d’amour des enfants est tel qu’il crée une dépendance envers les adultes, quels qu’ils soient. Cette dépendance est aussi une vulnérabilité qui peut être exploitée par les adultes. A cet égard, comme la Grande chambre de la Cour européenne l’a souligné avec clairvoyance dans l’arrêt Paradiso et Campanelli c. Italie (n° 25358/12 du 24 janvier 2017), la protection de l’intérêt supérieur de l’enfant doit être comprise de façon large, comme protégeant aussi les enfants en général, et doit être interprétée à la lumière de leur dignité humaine, ce qui implique de traiter les enfants humainement, c’est-à-dire comme une fin en soi et non comme le moyen de satisfaire le désir de tierces personnes d’avoir ou de ne pas avoir d’enfant.

La fonction des droits de l’homme est d’aider la société à préserver notre humanité contre toutes les démesures. Fondés après-guerre pour contrer la démesure idéologique des systèmes totalitaires, ils doivent aujourd’hui faire face à la démesure des désirs individuels qui nourrit l’idéologie transhumaniste. Les désirs individuels perdent toute mesure lorsqu’ils sont détachés de la nature. Le rôle de la Cour est d’aider les Etats à préserver notre humanité, et non pas à les forcer à lever les obstacles moraux à la réalisation des désirs individuels contre-nature.

Cette affaire peut être reliée à l’affaire R.F. et autres contre Allemagne (n° 46808/16), pendante devant la Cour, dans laquelle deux femmes allemandes demandent à être reconnues comme les mères d'un même enfant conçu par GPA, après implantation dans l'utérus de l'une l'ovule de l'autre après fécondation par un père anonyme.

Une condamnation de la France dans l’affaire Charron et Merle-Montet constituerait en outre un pas supplémentaire vers l’admission de la gestation par autrui (GPA), sous couvert d’interdiction de la discrimination, puisqu’il s’agit du seul moyen qui permettrait aux hommes homosexuels d’obtenir un enfant partiellement issu de leur sang.

Posté le 16 mai 2017 à 08h28 par Michel Janva | Lien permanent

15 mai 2017

17 mai : Ludovine de La Rochère à Rennes

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Posté le 15 mai 2017 à 16h06 par Michel Janva | Lien permanent

13 mai 2017

15 mai : réunion publique avec Ludovine de La Rochère à Paris

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Posté le 13 mai 2017 à 21h56 par Michel Janva | Lien permanent

Ludovine de La Rochère à Angers le 16 mai pour le Bistrot de campagne

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Posté le 13 mai 2017 à 10h04 par Michel Janva | Lien permanent

12 mai 2017

Législatives : le programme LR a abandonné toute réécriture de la loi Taubira

Capture d’écran 2017-05-12 à 14.01.23Dans la perspective des élections législatives, le programme de LR a été substantiellement modifié, évacuant plusieurs propositions portées par François Fillon.

Hervé Mariton, qui ne se représente pas, l'a regretté publiquement. Le programme de la droite et du centre pour les législatives 2017 ne plus fait mention de la moindre position de LR et de l'UDI sur la loi Taubira sur la dénaturation du mariage.

"Manifestement les positions des uns et des autres ne sont pas les mêmes. Le choix qui a été fait est un choix de compromis entre les Républicains et l'UDI, qui a consisté - ça vaut ce que ça vau - à ne pas aborder cette question". "On fait des compromis dans la vie. Là il y a un compromis qui consiste à ne pas parler des choses, c'est pas très glorieux. C'est mieux que de dire le contraire de ce qu'on veut. C'est bien mieux que de dire exactement ce qu'on veut".

LR a donc tout lâché.

Posté le 12 mai 2017 à 14h03 par Michel Janva | Lien permanent

11 mai 2017

Malgré Macron, les Sentinelles toujours debout

Même à Montpellier où des "Sentinelles" ont rappelé le 10 mai 2017 soir devant la Préfecture que l'esclavage qui avait été aboli en 1848 reste une triste réalité contemporaine avec la Gestation Pour Autrui (GPA), pratiquée, tolérée ou facilitée avec la circulaire Taubira de 2013. La repentance a des limites et la cohérence serait d'abolir la GPA sous toutes ses formes.

MPL 2 10 05 17 (1)

MPL 2 10 05 17 (2)

Posté le 11 mai 2017 à 21h32 par Michel Janva | Lien permanent

10 mai 2017

Une élection qui pose question : un Président élu « par défaut », une incertitude forte sur le cap politique, un pays divisé

Communiqué de La Manif Pour Tous :

Capture d’écran 2017-05-10 à 18.06.29"Entre l'abstention record pour un 2ème tour d'élection présidentielle, le niveau des bulletins blancs et les motivations du vote en faveur d'Emmanuel Macron, le nouveau Président de la République a manifestement été élu « par défaut ». Il a davantage fédéré les opposants à Marine Le Pen que ses propres partisans : seuls 16% de ses électeurs du 2ème tour ont voté pour soutenir son programme et 8% pour sa personnalité. Conséquence directe : Emmanuel Macron va devoir rassembler les Français autour du plus petit dénominateur commun : lutter contre le fléau du chômage, source de tant de misère et de souffrance dans les familles, assurer la sécurité des Français en combattant le terrorisme et la délinquance et faire entendre la voix de la France au plan international.

Beaucoup de questions sans réponses

Quel est le projet d'Emmanuel Macron ? Quels sont ses véritables objectifs à court, moyen et long terme ? Quelle est sa vision pour la France ? Quelle sera sa méthode ? Quelle sera sa feuille de route d'action gouvernementale ? Avec quelle équipe entend-il gouverner ? Quelle sera la composition des cabinets ministériels ? Qui seront ses candidats aux législatives ? La République en marche sera-t-elle un parti politique comme les autres ? Si non, quelles seront ses spécificités ? Quelles relations entretiendra-t-il avec les autres partis politiques ? Comment compte-t-il garantir aux Français qu'il a entendu le message adressé au 1er puis au 2ème tour de l'élection présidentielle (votes extrêmes importants, votes blancs et nuls, abstention...) ? Comment va-t-il réconcilier les Français ? Comment compte-t-il servir la famille et répondre aux attentes de millions de familles ? Cette élection présidentielle n'a pas seulement été unique par ses innombrables rebondissements mais aussi par la situation inédite qu'elle engendre et l'incertitude du résultats des législatives où tant de scénarios sont possibles.

Rassembler autour de la famille

La famille est le ciment de la nation. Le rassemblement de la France passe par elle. Un sondage Ifop réalisé en janvier dernier lors de la primaire de gauche soulignait l'ampleur inattendue de l'attente des Français, de gauche comme de droite, vis à vis de la famille. 9 électeurs de gauche sur 10 considèrent que « la famille est le premier lieu de solidarité, notamment entre les génération » et que cette valeur n'est « ni de droite, ni de gauche ». 88% des Français, sans différence entre la proximité à gauche ou à droite, estiment que la famille est « un atout pour la paix sociale et le vivre ensemble. »

Après un quinquennat marqué par la familiphobie de François Hollande et de ses gouvernements successifs ; après une politique marquée par l'indifférence, le mépris et la provocation à l'égard des familles ; après cinq années de souffrances voire d'humiliation ; après deux années de chute de la natalité, il est grand temps de changer de direction et d'emprunter le chemin du dialogue et de la raison. Les difficultés de la vie quotidienne sont bien là et il faut y répondre de manière concrète, sans idéologie. Loin des revendications de lobbies, souvent radicaux et ultra-minoritaires, c'est le bien commun et l'intérêt général qui doit servir de gouvernail au nouveau Président de la République.

Concrètement, cela signifie qu'il faut rompre avec le quinquennat de François Hollande pour, enfin, choyer la famille. « Nous avons tous à gagner à protéger la famille et la filiation » souligne Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous. Au plan économique, le montant du déficit des retraites dans 45 ans serait nul si la fécondité atteignait 2,1 enfants par femme. Ce déficit doublera dans le même temps si la fécondité n'est que de 1,85 enfants par femme. Education, emplois, logement... les défis de la politique familiale sont immenses. « Il ne faut pas oublier le rôle irremplaçable de la famille dans la gestion du handicap et de la dépendance à travers la solidarité, notamment intergénérationnelle » rappelle Ludovine de La Rochère. 

Ludovine de La Rochère déclare :

« Au milieu du flot d'interrogations qui entourent l'élection d'Emmanuel Macron, il y a au moins une certitude : il faudra compter avec les familles et les millions de Français qui se mobilisent depuis près de 5 ans pour non seulement éviter un bouleversement de civilisation, mais aussi désormais reconstruire une politique au service de la famille. Ambitieux, déterminés et enthousiastes, les partisans de la famille vont continuer à faire entendre leurs voix pour répondre aux besoins, et bien souvent aux difficultés, de millions de Français. La Manif Pour Tous est indépendante de tout parti politique : elle fait campagne pour la famille ! Parce que nous sommes ouverts au dialogue, dès la semaine prochaine nous solliciterons une nouvelle fois un rendez-vous avec Emmanuel Macron. Il nous avait écrit il y a 18 mois pour nous proposer un rendez-vous, mais malgré notre accord exprimé à de multiples reprises et nos relances, cette rencontre n'a pas encore eu lieu. Les choses devraient bouger puisque le contexte de cette élection si particulière conduira sans doute le Président de la République à chercher à rassembler les Français. Mais nous serons vigilants sur la pression que certains de ses soutiens chercheront à exercer sur lui, en particulier sur le glissement dangereux vers la légalisation de la GPA. La stratégie des petits pas est inquiétante. En cette journée de commémoration de l'abolition de l'esclavage, nous rappelons qu'une forme nouvelle d'esclavage doit cesser : la pratique scandaleuse et intolérable de la GPA (Gestation Par Autrui) qui bafoue les libertés, les droits et la dignité des femmes et des enfants. Parce que les droits et la dignité des femmes et des enfants n'ont pas de frontières, nous ne pouvons nous contenter d'une interdiction de la GPA en France. Nous devons sortir de l'hypocrisie et nous mobiliser pour obtenir l'abolition universelle de la Gestation Par Autrui : la grossesse n'est pas un business. Nous appelons de nos vœux à ce que ce combat pour la liberté et la dignité devienne une grande cause internationale dans laquelle la France, patrie des Droits de l'Homme, doit jouer un rôle de premier plan».

Posté le 10 mai 2017 à 18h08 par Michel Janva | Lien permanent

06 mai 2017

Wikileaks révèle certains projets terrifiants d'Emmanuel Macron

Depuis hier soir, Wikileaks répand sur internet des informations sur les projets de l'équipe d'En Marche. La gauche peut s'indigner : elle n'a pas besoin de Wikileaks pour révéler des secrets de campagne, elle a les juges et les policiers... Le parti d'Emmanuel Macron a reconnu dans un communiqué l'authenticité d'une partie des documents publiés, en mettant en garde sur le fait que des faux y auraient été mêlés. C'est à vérifier, mais sur la GPA, le document publié est cohérent avec ce que propose le candidat  :

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Cette idée de ne lutter que contre les "dérives" est cohérente avec les propositions du candidat, rappelées ici.

Sur la laïcité, l'islam, on découvre une remise en cause de la loi de 1905 :

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Le 4e point ci-dessus est développé ci-dessous :

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Toujours sur l'islam :

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Sur l'islam et l'école :

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Ces extraits d'une présentation de l'Institut Montaigne se trouvaient dans un courriel révélé par Wikileaks :

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Addendum - réaction d'un lecteur :

  • Les notes sur l'Islam ont été préparées par Hakim El Karoui qui a une biographie intéressante à scruter, ancien de la banque Rotschild notamment ;
  • l'adresse du courriel montre que ces notes et documents ont été préparés par son cabinet à Bercy en juillet 2016, un mois avant la "démission" de monsieur Macron. Les moyens de Bercy, au moins le temps de travail de certains de ses conseillers, ont ainsi été utilisés pour le futur candidat "hors système".

Addendum 2 : Vous pouvez retrouver l'intégralité du fichier ppt sur ce lien.

Posté le 6 mai 2017 à 16h18 par Michel Janva | Lien permanent

04 mai 2017

GPA : Ludovine de La Rochère dénonce le mensonge de Macron lors du débat

Ludovine de La Rochère est interrogée dans Famille chrétienne. Extraits :

Unknown-14"Vous avez appelé à voter contre Emmanuel Macron. Est-ce le rôle d’un mouvement associatif d’entrer dans le jeu politique et de donner de telles consignes, qui plus est dans ce moment tendu ?

Il est vrai que nous sommes dans une période particulièrement délicate. De manière générale, la Manif Pour Tous s’est tenu en retrait des différentes échéances électorales depuis 2013. Nous avons seulement diffusé les verbatim et les éléments de programme des candidats sur les sujets familiaux et sociétaux. Nous avons toujours voulu jouer ce rôle d’apporteurs d’informations. Au moment d’arriver à ce second tour, c’est vrai que nous avons publiquement dit que le programme d’Emmanuel Macron était rigoureusement la suite des projets initiés par François Hollande. Il avalise les conséquences de la loi Taubira, notamment la PMA sans père, qui représente un bouleversement anthropologique sans précédent. La cohérence commandait que l’on dise : « sachez que ! » aux Français qui ont été immensément nombreux à manifester contre ces projets. C’est pourquoi nous l’avons qualifié de « candidat ouvertement anti-famille. »

Comprenez-vous ceux qui s’indignent de votre « soutien » tacite à Marine Le Pen ?

Évidemment, cela suscite l’amalgame et la caricature. On nous reproche de ne pas nous élever contre Marine Le Pen. Mais les éléments du programme du Front national qui peuvent heurter nos concitoyens ne sont pas ceux sur lesquels nous avons une légitimité. De fait, les chrétiens s’interrogent sur la solidarité due à toute personne, y compris d’origine étrangère. Ne souhaitant pas faillir à la charité, les chrétiens se demandent quelle doit être sa traduction en matière de politique publique, au-delà de l’exercice personnel de la charité. Ce sont des questions fondamentales qui sont complexes et difficiles à résoudre. Mais cela n’empêche pas de constater que le programme familial d’Emmanuel Macron est catastrophique. La place de la famille est une clé majeure du débat. Cellule de base de la société, premier lieu de solidarité et refuge des plus vulnérables, à commencer par l’enfant, la famille doit être au cœur des politiques publiques. Elle doit être protégée, choyée, car elle est irremplaçable. Dans ce domaine là, avec Emmanuel Macron, nous sommes face à un François Hollande « bis ». Il ne faut pas nier la souffrance générée par ces bouleversements de civilisation sociétaux. Ceux qui subissent déjà et subiront demain les effets de la PMA sans père et de la GPA, les enfants orphelins et les femmes exploitées, sont des oubliés qu’on ne voit pas.

S’agissant d’Emmanuel Macron, est-on sûr du « pire » ? Que pourrait-il se passer sous son mandat ?

Sur les sujets sociétaux, Emmanuel Macron est la continuité de François Hollande. Au mot-près. Il est favorable à la PMA sans père, et se cache derrière le Conseil consultatif national d’éthique (CCNE), qui va rendre un avis dans quelques semaines. Sur la GPA, exactement comme François Hollande, il dit qu’il est contre, qu’il ne la légalisera pas, mais il veut l’acter dans les faits ! Il prétend que ces enfants sont apatrides, ce qui est rigoureusement faux. La protection de l’enfant est utilisée pour faire avancer la GPA de fait. Demain, on va nous dire qu’il y a beaucoup de GPA, donc qu’il faut l’encadrer. Et tout comme François Hollande, il risque de s’en prendre à la famille par d’autres biais. Il est par exemple favorable au prélèvement à la source, c’est-à-dire à l’individualisation de l’impôt. C’est une étape qui permettra, demain, de supprimer toute caractéristique familiale dans le traitement de l’impôt, comme le recommande déjà le think-tank progressiste Terra Nova. Il n’y aura plus cette solidarité familiale qui correspond à l’un des engagements du mariage. C’est la marche vers l’individualisation de la société par tous les moyens. 

Lors de son débat face à Marine Le Pen, Emmanuel Macron a défendu la reconnaissance des enfants nés à l’étranger de GPA, en arguant qu’ils n’avaient pas d’identité juridique…

C’est un mensonge éhonté. Ces enfants – et heureusement ! - sont comme tout le monde inscrits à l’état civil de leur pays de naissance. Ce ne sont pas des « fantômes de la République » comme les partisans de la reconnaissance des enfants nés de GPA le disent. Ils ont la nationalité de leur pays de naissance. Et un enfant élevé sur le sol français par des Français acquière la nationalité dans les cinq ans, en vertu de l’article 21-12 du Code civil. Cette reconnaissance des enfants nés de GPA à l’étranger est bidon. Ce n’est qu’un prétexte, pour retirer des freins psychologiques qui auraient dissuadé des Français d’acheter des enfants à l’étranger. Surtout, on nous dit qu’il faut « protéger » l’enfant, mais quelle est la première protection qui lui est dû si ce n’est de ne pas l’arracher à sa mère ? Ce n’est d’ailleurs pas lui qui a des problèmes administratifs, ce sont les adultes, c’est eux que cela dérange… D’autre part, il faut savoir que le véritable enjeu de cet état civil, c’est que les commanditaires des GPA veulent faire disparaître la mère porteuse et obtenir l’inscription d’une filiation bidon. Je constate néanmoins que, grâce à la mobilisation de l’opinion publique ces dernières années et aussi au travail de Sylviane Agacinski, plus personne dans le monde politique n’ose se déclarer ouvertement favorable à la GPA.

Pouvez-vous croire en la bonne foi d’Emmanuel Macron, quand il a encore répété hier soir qu’il était contre la GPA ?

J’invite à regarder de très près ses déclarations sur ce sujet. Dans Le Figaro du 29 avril dernier, il déclare : « J’acte le fait que de grandes démocraties comme les USA ou la Grande-Bretagne ont accepté la GPA, mais il y a aussi des pays où cela se fait sans respecter nos valeurs, dans une sorte d’esclavagisme des femmes. Il est possible d’aboutir à un accord de protection des droits des femmes et des enfants, dans le cadre du droit international privé. » Traduisons-le : il fait la différence entre différentes formes de GPA. Il n’est donc pas opposé au principe même de la GPA. Il l’accepte si elle est encadrée… ce qui signifie, tôt ou tard, légalisée. Il est d’ailleurs bien renseigné, car il y a des discussions en cours à la conférence de La Haye (organisation ayant pour but l’harmonisation du droit international privé, NDLR) pour donner un cadre à la GPA. Je souligne aussi que, dans une « lettre ouverte aux LGBTI » publiée le 16 avril, il dit qu'il s'attaquera «au problème de la GPA très peu payée et subie». Cela signifie qu’il est favorable à la GPA « de luxe » et soi-disant volontaire, comme si une petite fille pouvait rêver de donner ou vendre ses enfants quand elle sera grande, comme s’il y avait des victimes consentantes ! [...]"

Posté le 4 mai 2017 à 20h40 par Michel Janva | Lien permanent

03 mai 2017

Abrogation de la loi Taubira : engagement n°87 de Marine Le Pen

A quoi sert-il de manifester si, le moment venu, on refuse de voter pour la candidate qui veut abroger cette loi ?

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Posté le 3 mai 2017 à 11h54 par Michel Janva | Lien permanent

02 mai 2017

Emmanuel Macron s'affirme comme le candidat du lobby LGBT

Images-2Hier, lors de son meeting à Villepinte, Emmanuel Macron a déclaré :

"il y a en France plein de familles: il y a des couples de même sexe et des couples de sexe différent, il y a des filiations différentes, et il y a beaucoup d'amour".

Il a affirmé qu'il "défendrai(t) ce qui a été fait durant ce quinquennat", contrairement à Marine Le Pen qui promet d'abroger la loi Taubira. Mais cela ne semble pas choquer certains petits bourgeois qui ont manifesté en 2013 et qui préfèrent aujourd'hui défendre leurs ambitions politiciennes plutôt que leurs idées. Alors que le ralliement de LR à Emmanuel Macron signe la défaite prochaine des candidats LR aux législatives. Ces gens n'ont pas compris que, s'ils souhaitent avoir une chance d'empêcher Macron d'avoir une majorité à l'assemblée, il faut que ce dernier réaliser le score le plus bas dimanche prochain. Car de ce score dépend la dynamique des élections législatives.

Macron a poursuivi hier:

"Deux hommes qui s'aiment et ont des enfants, c'est aussi une famille, deux femmes qui s'aiment et ont des enfants, c'est aussi une famille et (...) leur reconnaître ce droit n'enlève rien à ceux et celles qui n'aiment pas cette idée. C'est leur droit enfin reconnu".

Il a aussi tenu à souligner qu'il n'était "pas favorable à la gestation pour autrui", alors même que figure dans son projet la reconnaissance des enfants nés par GPA à l'étranger, ce qui est singulièrement contradictoire.

Posté le 2 mai 2017 à 07h15 par Michel Janva | Lien permanent

30 avril 2017

Marion Maréchal-Le Pen "se portera garante" de l'abrogation de la loi Taubira

Posté le 30 avril 2017 à 17h28 par Michel Janva | Lien permanent

29 avril 2017

Après avoir été gazés par Manuel Valls, nous serons trainés au tribunal par Macron

Communiqué d'On Ne Lâche Rien :

On-ne-lache-rien-propo-finaleLIGHT_reference"Il y a cinq ans se levait le plus grand mouvement social du quinquennat de François Hollande : La Manif Pour Tous. Depuis cette date, nous, militants engagés dans ce grand combat pour la famille et le mariage, n’avons renoncé à aucun de nos objectifs politiques : l’abrogation de la loi Taubira, l’interdiction de la GPA, la réservation de la PMA aux couples hétérosexuels, la suppression de toute référence à l’idéologie du genre dans les programmes politiques et éducatifs officiels…

Le 16 avril 2017, le candidat Emmanuel Macron a écrit une « lettre ouverte aux personnes LGBTI » dans laquelle il nous menace en ces termes : « Près de quatre ans après le déchaînement de réactions anti-LGBTI ayant entouré le vote de la loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples de personnes de même sexe, les blessures sont encore loin d’être pansées. (…) Ma priorité sera la lutte implacable contre les anti-LBTI dans toutes leurs dimensions. »

L’avertissement est explicite : après avoir été gazés par Manuel Valls, nous serons trainés au tribunal par Macron. La liberté d’expression, après avoir été foulée aux pieds sous Hollande, sera simplement supprimée sous Macron pour les défenseurs de la vie, de la famille et du mariage. La déclaration de guerre que nous adresse Emmanuel Macron est claire. Elle exige notre mobilisation à tous pour le faire battre dans les urnes. Face à l'alternative entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, la responsabilité que nous confère le combat mené pour la famille et le mariage nous impose de renoncer au « ni-ni ».

La défense de la civilisation française contre le mondialisme que revendique Marine Le Pen ne peut se passer de l'appui du million de français qui ont constitué la seule opposition réelle à François Hollande pendant son funeste quinquennat. Notre combat a représenté pour lui un tel coût politique que le vote de la loi Taubira l'a définitivement privé de tout soutien dans l'opinion publique, l'obligeant à écourter son mandat, puisque, depuis l'annonce de sa renonciation à être candidat, il n'exerce plus, de fait, aucun rôle politique en France. A l'heure où Emmanuel Macron semble oublier que le parti de François Hollande a perdu toutes les élections partielles, municipales, locales et régionales à la suite du vote de la loi Taubira, nous invitons tous les défenseurs de la famille et du mariage à utiliser le poids électoral qu'ils représentent pour le faire battre au 2ème tour de l’élection présidentielle.

Le premier tour a démontré que le clivage droite-gauche s’exprime aujourd’hui en termes de valeurs, selon deux conceptions de l'homme, du progrès et de la civilisation. Macron nous dirige vers la légalisation de l'euthanasie et de la PMA, la dépénalisation de la GPA et du transhumanisme, comme réclament les marchés transnationaux. Marine Le Pen, en assumant son opposition à la mondialisation financière, aura aussi la responsabilité de défendre la famille, le mariage, les soins palliatifs, la dignité de l'embryon et le respect de la vie humaine. Nous serons là pour y veiller. Pour tous ceux qui continuent de proclamer « On ne lâche rien ! », elle représente le seul vote cohérent avec notre combat."

Posté le 29 avril 2017 à 14h40 par Michel Janva | Lien permanent

28 avril 2017

Garçon Magazine soutient Emmanuel Macron

C'est "1er média d'actu gay parlant de l'actualité LGBT au travers de vidéo gay et de photo gay" selon leur site. Le choix de leur couverture n'est pas vraiment apprécié par l'équipe de campagne de Macron et la direction s'est fendue d'un communiqué :

"Nous tenons à préciser que notre couv' avec Emmanuel Macron n'a aucun rapport sur notre dossier "Coming-out"

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Posté le 28 avril 2017 à 15h45 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

25 avril 2017

Vous avez aimé la politique anti-famille de François Hollande ? Vous allez adorer celle de son poulain.

Mp

Extrait du communiqué de la Manif pour tous :

"Soutenu par François Hollande, Christiane Taubira, Manuel Valls, Jean-Paul Delevoye, Jacques Attali, Pierre Bergé… Emmanuel Macron entend prendre la suite du quinquennat qui s’achève et poursuivre le bouleversement de civilisation. Candidat ouvertement anti-famille, il fait passer l’argent avant l’humain (...)

Maternités et filiations dissociées (PMA sans père et régularisation des grossesses pour autrui (GPA) faites à l’étranger), fin du droit des orphelins et de l’intérêt supérieur de l’enfant, identité de genre, matraquage fiscal des familles, prélèvement à la source ouvrant la porte à l’individualisation de l’impôt… le programme d’Emmanuel Macron est la continuité de la politique anti-famille menée depuis 5 ans par François Hollande, Manuel Valls et Christiane Taubira.

« Emmanuel Macron prépare une politique anti-famille. Pour les familles, pour les enfants, pour l’avenir, le 7 mai : Macron, c’est non ! » déclare Ludovine de La Rochère. Nous refusons ce bouleversement de civilisation qui entraîne de nouvelles injustices et inégalités pour les femmes et pour les enfants (...)"

Posté le 25 avril 2017 à 20h49 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Emmanuel Macron : "ma priorité sera la lutte implacable contre les anti-LGBTI dans toutes leurs dimensions"

Lu sur Boomerang, le site de campagne de La Manif Pour Tous :

Unknown-17"Un « mondialiste », Emmanuel Macron, une « patriote », Marine Le Pen. Qu’en est-il de leur vision du monde et de la société, quelles mesures proposent-ils aux Français, quelles positions ont-ils sur les questions famille et société ? Regardons. [...]

A propos des sujets sociétaux, Emmanuel Macron ne parle à aucun moment de la famille dans son programme. En revanche, il a fait allégeance la semaine dernière à la LGBTI dans un courrier rendu public : « Je mènerai une lutte intraitable contre la haine envers les LGBTI […] Je souhaite faire avancer encore l’égalité des droits […] Je suis favorable à une loi qui ouvrira la PMA aux couples de lesbiennes et aux femmes célibataires […] Afin de ne pas réitérer les erreurs du passé le calendrier de cette réforme sera soigneusement préparé. Ainsi, j’attendrai que le Comité consultatif national d’éthique ait rendu son avis, prévu pour la fin du printemps, pour construire un consensus le plus large possible. Cette question importante mérite un débat serein, préservé des insultes et des attaques qui blessent les couples de même sexe et leur famille […] Je m’engage à ce que les enfants issus de la GPA nés à l’étranger voient leur filiation reconnue à l’état-civil français […] Vous l’avez compris, ma priorité sera la lutte implacable contre les anti-LGBTI dans toutes leurs dimensions […] Car sur ces sujets qui touchent à des projets de vie, à l’amour, à l’intime, je ne veux plus que notre pays soit coupé en deux ! ».

« Remettre la France en ordre, en cinq ans. » Voilà la première phrase du programme des 144 propositions de Marine Le Pen pour l’élection présidentielle. [...] Pour les familles, elle mettra en œuvre une politique nataliste ambitieuse réservée aux familles françaises, en rétablissant l’universalité des allocations familiales et en maintenant leur indexation sur le coût de la vie. Elle rétablira la libre répartition du congé parental entre les deux parents. Elle baissera de 10 % l’impôt sur le revenu sur les trois premières tranches. Il supprimera le prélèvement à la source afin de protéger la vie privée des Français. Marine Le Pen maintiendra l’interdiction de la GPA et réservera la PMA comme réponse médicale aux problèmes de stérilité, donc aux couples homme-femme. Elle créera une union civile (PACS amélioré) qui viendra remplacer la loi Taubira, sans effet rétroactif. Elle réorganisera et améliorera les politiques d’aide sociale à l’enfance. Comme nous avons pu le lire, les mesures en faveur des entreprises et des ménages sont nombreuses, marquées sous le sceau de « la préférence nationale ». Sur le plan sociétal, le Front national promet l’abrogation de la loi Taubira.

Emmanuel Macron, c’est un nouveau progressisme, un libéralisme-libertaire, où ce qui est légal est moral. Marine Le Pen, c’est un conservatisme social, où la protection de la « France périphérique », les exclus de la mondialisation, sont le cœur de cible. Les oubliés contre les bobos et les nantis, l’ouverture contre le repli jugent certains. [...] Il appartient désormais aux Français de choisir librement, en connaissance de cause et en conscience."

Posté le 25 avril 2017 à 19h53 par Michel Janva | Lien permanent

Le Pen et Macron face aux enjeux principaux de la défense de la famille et de la filiation

Capture d’écran 2017-04-24 à 21.01.01Le site Boomerang animé par La Manif Pour Tous a été actualisé : les positions des 2 finalistes sur les questions familiales sont en ligne. Extraits

Mariage :

  • Marine Le Pen : Créer une union civile (PACS amélioré) qui viendra remplacer les dispositions de la loi Taubira, sans effet rétroactif.
  • Emmanuel Macron : Nous défendrons le mariage pour tous, qui est un acquis fondamental du quinquennat

Location d'utérus (GPA) : 

  • Marine Le Pen : Face aux pressions d’autorités supranationales, maintenir l’interdiction de la GPA
  • Emmanuel Macron : je m’engage à ce que les enfants issus de la GPA nés à l’étranger voient leur filiation reconnue à l’état-civil français.

Genre :

  • Marine Le Pen : vous avez quelque part, comme les socialistes d’ailleurs, toujours une petite tendance, une petite dérive totalitaire.
  • Emmanuel Macron :  Oui, il convient de mener une réflexion prospective sur l’enregistrement à l’état civil des personnes intersexuées

Natalité :

  • Marine Le Pen : Mettre en œuvre une vraie politique nataliste réservée aux familles françaises, en rétablissant l’universalité des allocations familiales et en maintenant leur indexation sur le coût de la vie.
  • Emmanuel Macron : nous défendrons le droit à l’interruption volontaire de grossesse (IVG). 

Ecole :

  • Marine Le Pen : Garantir la liberté de scolariser ses enfants selon ses choix
  • Emmanuel Macron : la lutte contre la haine anti-LGBT doit être abordée dans le cadre de l’enseignement moral et civique

Posté le 25 avril 2017 à 13h52 par Michel Janva | Lien permanent

21 avril 2017

Macron est dans la droite ligne des gouvernements successifs de François Hollande depuis la loi Taubira

Témoignage d'un haut-fonctionnaire à propos des positions de macron sur les questions éthiques et de société (GPA, PMA, euthanasie...) :

"La position de M. Macron est dans la droite ligne de celle affichée par les gouvernements successifs de M. Hollande depuis la loi Taubira. C'est du progressisme mou qui avance masqué. Cette position consiste à proclamer plus ou moins clairement, suivant les interlocuteurs que l'on veut séduire ou rassurer, que la GPA restera interdite, tout en feignant de ne pas voir qu'elle se met en place dans les faits. C'est exactement ce  qui était annoncé dans la tribune du groupe Cambacérès publiée  en 2013 par Atlantico : comme tout le droit de la filiation est lié au mariage, la loi Taubira ouvre la porte au droit à l'enfant, et donc au trafic d'enfants, bien sûr sans le dire et sous le noble couvert de l'égalité entre les personnes quelle que soit leur orientation sexuelle (...)

Sur le sujet de la PMA pour les couples de femmes et de la GPA pour les couples d'hommes, M. Bergé a parfaitement raison. Si rien n'est fait, si on évite tout débat, si on laisse faire l'ultralibéralisme sociétal au nom duquel tout est permis, on dira dans 5 ans que le droit doit s'adapter aux faits (ce qui est la négation même du droit...) , et la GPA s'imposera d'elle même. Accessoirement, si M. Bergé n'était pas un milliardaire étiqueté à gauche, ses déclarations sur la location d'un utérus comparable à la location des bras d'un ouvrier auraient été unanimement condamnées, en tout premier lieu par quiconque se prétend un tant soit peu féministe, ou un tant soit peu humaniste. 

La position, ou plutôt l'absence de position de M. Macron consiste à éviter tout débat sur ces questions parce que le débat serait clivant, et donc, à n'avoir aucun programme qui pourrait être susceptible de fâcher un électeur. Mais n'est-ce pas le propre d'un débat démocratique que d'opposer des points de vue divergents, et de chercher un compromis acceptable?  dans une dictature il n'y a pas de débats. Cette position traduit en première analyse un mépris de la capacité du corps social et de ses représentants à parvenir à des solutions sages sur des questions essentielles.

Il y a plus grave. Emmanuel Macron estime, dans une interview à La Croix du lundi 13 mars, que les questions éthiques de société "ne sont pas prioritaires sur le plan de l'action politique" (...)

En réalité, cette position s'explique aisément. Pour M. Macron et plus généralement pour les tenants du progressisme sociétal, il n'y a pas de débat sur ces questions éthiques car le sens de l'Histoire est clair: toujours plus de libéralisme, toujours moins d'encadrement, laissons faire et la société évoluera d'elle même vers un avenir radieux débarrassé des encombrants garde-fous hérités d'un passé révolu. Dans ces conditions, il n'y a pas de position à clarifier, il n'y a qu'une proposition de chèque en blanc (...)" 

Posté le 21 avril 2017 à 17h50 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)


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