17 février 2018

LGBT et GPA : quand ça explose, ce n'est pas simple...

Unknown-31Pour promouvoir le commerce des mères porteuses, les médias ont mis en avant l'animateur de télévision Alex Goude qui a "épousé son mari" en 2013. Les deux hommes ont fait concevoir et acheter un enfant via GPA.

En 2016, on apprenait qu'ils voulaient se faire fabriquer un deuxième enfant. Le 1er enfant né en 2015 avait tout juste 1 an. Tout ceci est raconté sur l'air d'un conte de fées :

"Le 11 février dernier, Elliot, le fils d'Alex Goude et de son mari Romain, a fêté son premier anniversaire. Papas comblés, les deux hommes confient au magazine Gala être prêts à agrandir leur jolie famille."

"Père comblé, Alex Goude est également un homme fou amoureux de son époux (ils sont mariés depuis 2013)."

En 2018, cette union merveilleuse pro GPA que les médias nous vantent depuis 2 ans explose : l'animateur poursuit sa carrière en France, et son ancien compagnon vit désormais aux Etats-Unis. Résultat, le petit garçon de 3 ans n'a pas de mère et il sera trimballé entre la France et les Etats-Unis en fonction de l'agenda des 2 hommes. Comme le souligne l'article "ce n'est pas simple compte tenu des circonstances".

 

Posté le 17 février 2018 à 10h47 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

15 février 2018

17 février à Lille : rassemblement de pères indignés par le projet d'extension de la PMA

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Posté le 15 février 2018 à 11h58 par Michel Janva | Lien permanent

14 février 2018

"Fake new" : encore une intox des Décodeurs du Monde

Thumbnail-3En 2014, Samuel Laurent des Décodeurs du Monde expliquait qu'il n'y avait pas de lien entre la loi Taubira et la PMA pour tous.

En 2018, c'est Erwan Binet, rapporteur de la loi Taubira, qui fait la promotion de l'extension de la PMA, la fabrication d'enfants en éprouvette, chez les franc-maçons.

Posté le 14 février 2018 à 19h04 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

13 février 2018

Un symbole LGBT associé à la robe du portrait officiel de Michelle Obama

Lu ici :

Lhistoire-derriere-la-robe-portee-par-michelle-obama-sur-son-portrait-officiel_1"Pour leurs portraits officiels respectifs, dévoilés ce lundi 12 février à la National Portrait Gallery de Washington, l'ex-président des États-Unis et son épouse avaient fait appel à des artistes très différents; quand Kehinde Wiley s'est attelé à immortaliser Barack Obama sur toile, c'est Amy Sherald qui avait été sélectionnée par Michelle Obama pour la représenter.

Sur son portrait, Michelle Obama est représentée sur fond bleu, posant dans une robe signée de la créatrice Michelle Smith de la marque Milly. Cette création graphique, en noir et blanc aux rares notes de couleurs n'aurait pas été choisie au hasard par l'artiste et l'ex-First Lady. (...) Interrogée par Vogue.com, la créatrice (...) explique que cette tenue est censée représenter une «robe que Mme Obama pourrait porter dans sa vie de tous les jours, comme sur un portrait emblématique.» (...) Cette saison là, j'étais inspirée par un désir d'égalité, d'égalité des droits de la personne, d'égalité raciale et d'égalité pour les personnes LGBT», confie la créatrice au Washington Post, «L'un des éléments récurrents de la collection était le laçage sous différentes formes (...) censé suggérer le sentiment d'être retenu... que nous ne sommes pas encore arrivés à l'égalitéUn message clair, dans la lignée des prises de position de l'ex-First Lady ainsi que de ses tenues."

Heureusement, les Américains sont débarrassés d'une telle "first lady" pour quelques années...

Posté le 13 février 2018 à 16h46 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (3)

Après le « mariage » homosexuel, la franc-maçonnerie veut la PMA

Lu ici :

" Le 21 février, le temple maçonnique du Grand Orient de France accueillera une conférence « publique » sur le thème « Du mariage pour tous à la PMA ».L’un des deux intervenants sera Erwann Binet, cet ancien député socialiste qui fut rapporteur du projet de loi Taubira légalisant le mariage entre personnes de même sexe (...) Cette réunion maçonnique confirme que la stratégie du saucissonnage est toujours en vigueur parmi les forces occultes."

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Posté le 13 février 2018 à 16h21 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

12 février 2018

Homosexualité et pédophilie : le témoignage de Moira Greyland

51HbktWZQoLMoira Greyland, fille d’un homosexuel et d’une lesbienne pédophiles, raconte dans un livre, à quarante ans passés, les horreurs subies en familleA l’entendre et à la lire, la pédophilie a un lien avec l’homosexualité.

« Je suis née dans une famille d’auteurs païens célèbres à la fin des années soixante. Ma mère était Marion Zimmer Bradley, et mon père était Walter Breen. A eux deux, ils ont écrit plus de cent livres : ma mère a écrit de la science-fiction et de la fantasy (Mists of Avalon), et mon père a écrit des livres sur la numismatique ».

Son livre à charge, glauque, révèle les horreurs de son enfance passée sous la houlette de parents LGBT, familiers des drogues, habitués des orgies, adeptes des pratiques occultes, qui ont sexuellement abusé d’elle ainsi que de ses frères à plusieurs reprises, l’ont psychologiquement violentée et marquée à vie.

C’est à la fin des années 1980 que Moira devenue adulte, a pu enfin faire traîner son père en justice l’ayant personnellement vu abuser sexuellement d’un petit garçon de 10 ans. Une dénonciation qui engendra plusieurs condamnations – les victimes étaient légion – et Walter Breen alla en prison pour le reste de sa vie. Sa femme, Zimmer Bradley, a non seulement reconnu le penchant de son mari au procès-verbal, mais aussi un certain nombre des viols qu’elle avait laissé faire.

Ses propres abus sexuels commis sur sa fille Moira ne furent connus, eux, qu’en 2014. Son livre récent achève de confirmer une réflexion politiquement très incorrecte sur l’homosexualité.

« J’ai entendu toutes les protestations habituelles. « “Vos parents étaient méchants parce qu’ils étaient méchants, pas parce qu’ils étaient gaysˮ, mais je ne suis pas d’accord ».

Ses deux parents se définissaient comme homosexuels. Mais ils voyaient la pédophilie comme une conséquence naturelle, une concrétisation pleine et logique de leur sexualité (et même de la sexualité). Le père de Moira Greyland était un membre ouvert de la « North American Man-Boy Love Association ». Lui et Zimmer Bradley ont publié conjointement un journal sur la pédérastie et la pédophilie, The International Journal of Greek Love, en 1965. En 1966, Zimmer a écrit un article traitant de la pédophilie lesbienne d’une manière positive et dans ses livres de fantasy, il est aisé de découvrir ces thèmes déclinés dans l’ombre.

Pour Moira Greyland, l’idée profonde de la communauté gay est que la société est contrainte à une pratique hétérosexuelle imposée. Et que seule une expérience sexuelle précoce empêchera les enfants d’être enfermés dans cette sphère profondément réductrice. Car enfin, « Le sexe a toujours raison, quelque forme qu’il revête » – il est bon par nature et forcément bénéfique pour les deux parties. Donc il FAUT éduquer les enfants en ce sens, pour leur ouvrir les yeux sur « ce qu’ils sont réellement » – jouisseurs avant tout, de toutes les manières. Ainsi le sexe précoce fera disparaître l’homophobie, mais « détruira aussi la famille nucléaire haïe avec son paternalisme, son sexisme et son âgisme »… « Si suffisamment d’enfants sont sexualisés assez jeunes, la pédophilie sera soudainement ‘normale’ et acceptée par tout le monde, et les vieilles notions sur la fidélité disparaîtront » écrit Moira Greyland dans un long article publié sur askthebigot.com.

C’est à ce moment qu’elle a commencé à dénoncer le mariage homosexuel, s’aliénant, ce faisant, la plupart de ses partisans :

« Ils ne veulent pas accepter la possibilité que l’homosexualité puisse avoir pour résultat de détruire des enfants et même de détruire les adultes qui insistent pour rester dans son esclavage. »

« Chaque enfant de parents gays avec qui j’ai parlé avait certaines choses en commun. Ceux qui n’avaient que des parents de même sexe à la maison avaient soif de leur parent disparu et aspiraient à un vrai père, et presque tous avaient été sexualisés trop jeunes ».

Posté le 12 février 2018 à 08h11 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

11 février 2018

12 février : conférence de Ludovine de La Rochère à Marseille

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Posté le 11 février 2018 à 15h03 par Michel Janva | Lien permanent

10 février 2018

Les Bermudes défendent le mariage

Et pour ceux qui croient encore au sens de l'Histoire marxiste, selon lequel on ne peut pas revenir en arrière, et bien si :

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Posté le 10 février 2018 à 14h48 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

09 février 2018

La procréation est-elle un marché comme les autres ? avec Marianne Durano

Posté le 9 février 2018 à 08h31 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

Requête contre une subvention de 100 000€ à une association LGBT

Unknown-15Une requête a été déposée contre les 100 000 € alloués en 2013 par la Ville de Marseille à l’association Lesbian & Gay Parade Marseille pour organiser l’Europride dans la cité phocéenne. Le tribunal doit rendre sa décision sous quinzaine et le rapporteur public a conclu au rejet au fond. L’avocat André Bonnet indique déjà :

« On verra ce que dira le tribunal mais je pense qu’on ira en appel ».

Sur le fond, la Manif pour tous soutient que l’attribution d’une telle subvention « échappe à la compétence communale »,

« la commune ne pouvait légalement s’engager dans un débat politique national, étant rappelé que l’un des objectifs principaux annoncés de la manifestation était l’obtention du mariage homosexuel et que la loi n’avait alors pas encore été adoptée ».

La manifestation avait été entachée de nombreux couacs, concerts annulés ou déplacés, militants étrangers ayant reçu leur invitation trop tardivement pour avoir leur visa, et globalement la fréquentation avait été beaucoup moins importante que prévue.

Posté le 9 février 2018 à 08h12 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

08 février 2018

Le centre LGBT de Nantes doit rembourser 22000€ de subventions

Unknown-12Par une requête déposée par deux contribuables nantais et le 10 novembre 2017, il était demandé au tribunal d’annuler la délibération du 5 février 2016 par laquelle le conseil municipal de la ville de Nantes a approuvé les termes de la convention pluriannuelle de financement 2016-2018 conclue avec l’association Centre Lesbien, Gay, Bi et Transidentitaire (LGBT) de Nantes et autorisé le maire à signer cette convention ;et d’enjoindre à la commune de Nantes d’émettre un titre de recette à fin de remboursement de la subvention de 22 000 € allouée au Centre LGBT de Nantes.

L'audience a eu lie le 10 janvier 2018 et le jugement a été rendu le 7 février. La justice estime que :

  • la délibération méconnaît les dispositions de l’article 10 de la loi n°2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations en ce qu’elle approuve une convention allouant une subvention pluriannuelle sur la période 2016-2018 sans en définir le montant pour les années 2017 et 2018 ;
  • l’attribution de cette subvention ne répond pas à un intérêt public local suffisant ;
  • l’attribution de cette subvention à une association intervenant au profit d’une catégorie de population seulement méconnaît le principe d’égalité ;
  • l’attribution de cette subvention méconnaît le principe de neutralité en ce qu’elle est versée à une association menant des actions à caractère politique et apportant son soutien à la gestation pour autrui, pratique illicite pénalement sanctionnée ;
  • l’attribution de la subvention contrevient aux dispositions des articles 227-12 et 121-7 du code pénal.

Par conséquent, le juge décide que :

  • La délibération du conseil municipal de la commune de Nantes du 5 février 2016 est annulée.
  • Il est enjoint à la commune de Nantes de procéder au recouvrement de la somme de 22 000 (vingt deux mille) euros attribuée à l’association Centre LGBT dans le délai de deux mois à compter de la notification du présent jugement.

C'est la 3e bonne nouvelle de la journée dans la lutte contre les revendications LGBT (après la décision de la CEDH et celle d'un juge de Californie).

Posté le 8 février 2018 à 18h14 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

Totalitarisme LGBT : liberté reconnue pour les pâtissiers

Unknown-11Nouvelle bonne nouvelle contre le front des revendications LGBT. Un tribunal de Californie a reconnu lundi à une pâtissière le droit de refuser de vendre un gâteau de mariage à deux personnes de même sexe. Devant les deux lesbiennes préparant leur mariage, Cathy Miller avait invoqué ses « convictions religieuses » pour ne pas confectionner le gâteau. Le juge a expliqué :

« Aucun pâtisser n'a le droit de mettre ses produits dans un vitrine publique, d'ouvrir sa boutique puis de refuser des ventes pour des questions de race, religion, genre où identité sexuelle. La différence ici est que le gâteau en question n'a pas encore été cuisiné et que l'Etat de Californie (qui a engagé les poursuites), veut forcer (la pâtissière Cathy) Miller à utiliser ses talents pour créer un gâteau qu'elle n'a pas encore fait tout en sachant que son œuvre sera affichée pour célébrer une union que sa religion interdit. Si ce tribunal forçait (Cathy Miller) à obtempérer, ce serait faire violence à l'essence de la liberté d'expression garantie dans le premier amendement de la Constitution. »

Posté le 8 février 2018 à 17h52 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

Coup d'arrêt européen à la PMA sans père

Les Juristes pour l'enfance se réjouissent de ce revers du lobby LGBT :

Capture d’écran 2018-02-08 à 17.42.26"La Cour européenne des droits de l’homme vient de rendre ce jour sa décision dans l’affaire Charron and Merle-Montet v. France. Deux femmes mariées s’étant vues refuser une insémination artificielle par un hôpital français ont saisi la Cour européenne des droits de l’homme. L’hôpital n’avait fait qu’appliquer la loi française qui ne prévoit la PMA que pour compenser un problème d’infertilité pathologique, médicalement diagnostiquée selon les termes de l’article L 2141-2 du Code de la santé publique. Elles invoquaient une prétendue atteinte à leur vie privée et une prétendue discrimination subie par rapport aux couples homme/femme ayant accès à la PMA. La Cour européenne n’examinera pas leur requête car les intéressées n’ont pas épuisé les voies de recours internes. Mais, en tout état de cause, ni la vie privée des intéressées, ni l’égalité ne sont en cause ici.

Vie privée des femmes ? 

Les femmes revendiquent leur autonomie à avoir des enfants de la manière qu’elles choisissent ; pourtant, dès lors qu’elles sollicitent le législateur, elles cessent d’être autonomes et le comité d’éthique ne peut que constater l’évidence : ce qui est revendiqué comme une « libre disposition de soi requiert d’impliquer les autres (corps médical, tiers donneur, enfants, société) » (CCNE, Avis n° 126 du 15 juin 2017 sur les demandes sociétales de recours à l’assistance médicale à la procréation (AMP), p. 6). En effet, les femmes qui invoquent leur prétendue autonomie, en réalité exigent de la société qu’elle leur fournisse du sperme. Comme le relève encore le comité d’éthique, la liberté des femmes de procréer, ou non, « lorsqu’elle s’exerce dans la sphère privée, que les femmes soient seules ou en couple, n’autorise pas de droit de regard de la société […]. Mais, lorsqu’il est demandé à la société de reconnaître une possibilité d’accès à des techniques médicales jusqu’à présent réservées aux infertilités de nature pathologique, il est de sa responsabilité de mettre en question les intérêts de ces femmes en les confrontant à d’autres intérêts » (avis p. 18). Or, l’organisation légale de l’insémination de femmes seules ou en couples de femmes priverait, de droit, les enfants concernés de père. Une telle loi, organisant l’effacement du père, méconnaîtrait les droits de l’enfant garantis par la Convention internationale des droits de l’enfant selon laquelle l’enfant a, dans la mesure du possible, le droit de connaître ses parents et d’être élevé par eux.

Discrimination ? 

Il faut rappeler que les couples homme/femme n’ont pas droit à la PMA, mais n’y ont accès que s’ils souffrent d’une infertilité médicalement diagnostiquée. Les couples homme/femme fertiles, qui n’ont pas accès à la PMA, ne subissent de ce fait aucune inégalité, pas plus que les femmes seules ou les couples de femmes. L’égalité ne signifie pas de traiter tout le monde de la même manière mais seulement ceux qui sont dans la même situation ou des situations équivalentes. Or, une femme seule ou en couple de femmes ne sont pas dans une situation équivalente, au regard de la procréation, à celle d’un couple homme/femme, vivant et en âge de procréer.

C’est pourquoi la Cour européenne des droits de l’homme a déjà validé la loi française sur la PMA, dans la décision du 15 mars 2012, Gas et Dubois c/ France (n° 25951/07, § 63). Alors que deux femmes se plaignaient de ce que la loi française réserve la PMA aux cas de d’infertilité pathologique, la Cour européenne a clairement jugé que la loi française n’était en rien discriminatoire de ce fait : « si le droit français ne prévoit l’accès à ce dispositif que pour les couples hétérosexuels, cet accès est également subordonné à l’existence d’un but thérapeutique, visant notamment à remédier à une infertilité dont le caractère pathologique a été médicalement constaté ou à éviter la transmission d’une maladie grave. Ainsi, pour l’essentiel, l’IAD n’est autorisée en France qu’au profit des couples hétérosexuels infertiles, situation qui n’est pas comparable à celle des requérantes [couple de femmes]. Il s’ensuit, pour la Cour, que la législation française concernant l’IAD ne peut être considérée comme étant à l’origine d’une différence de traitement dont les requérantes seraient victimes ».

L’association Juristes pour l’enfance se réjouit de cette décision d’aujourd’hui par laquelle la Cour européenne refuse d’examiner une requête en faveur de la PMA sans père : il existe en effet suffisamment d’enfants privés de père par les malheurs de la vie, ce n’est pas à la loi d’organiser cette privation et cette souffrance."

Posté le 8 février 2018 à 17h43 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

La CEDH juge à l’unanimité la requête de deux femmes en faveur de la PMA sans père définitivement irrecevable

La Manif Pour Tous se réjouit (et nous aussi) :

"Deux femmes mariées qui n’avaient pu bénéficier d’une assistance médicale à la procréation auprès du CHU de Toulouse en vertu de la loi française avaient déposé en 2015 une requête auprès de la Cour européenne des droits de l’Homme en s’appuyant sur l’article 8 (qui concerne le droit au respect de la vie privée et familiale) et l’article 14 (portant sur l’interdiction de la discrimination).

Finalement, la CEDH a déclaré, à l’unanimité, la requête irrecevable et ce, de manière définitive.

Cette affaire appelle plusieurs remarques sur ce sujet de la PMA sans père qui divise profondément la société française :

La Manif Pour Tous souligne d’abord que l’article L. 2141-2 du code de la santé publique français, contrairement à ce qui est souvent dit, ne fait aucunement référence à l’orientation sexuelle du couple demandeur. La condition indiquée est que le couple demandeur doit être un couple homme-femme, celui-ci étant de fait le seul susceptible de concevoir un enfant. Il s’agit là d’une règle générale, même si elle souffre d’exceptions en raison de problèmes d’origine médicale, ceux pour lesquels la médecine intervient. A l’inverse, dans un couple de personnes de même sexe, la règle universelle est qu’il ne peut concevoir un enfant, et que cette règle ne souffre pas d’exception.

Certes le couple homme-femme est a priori hétérosexuel, mais il pourrait par exemple être bisexuel : cela ne regarderait pas le corps médical qui n’a pas à l’interroger là-dessus : ce qui le regarde, c’est de savoir si le couple a des difficultés d’ordre médical pour concevoir un enfant, auquel le corps médical intervient. Cela signifie que tous les couples souffrant de problèmes d’ordre médicaux pour concevoir un enfant ont bien accès à la PMA. Quant aux personnes seules ou aux couples, y compris hétérosexuels, qui ne souffrent pas d’une pathologie de la fertilité ou d’une maladie d’une particulière gravité susceptible d’être transmise à l’enfant ou au conjoint, ils ne peuvent y recourir quel que soit le motif (âge trop avancé, décès après conservation du sperme, absence d’homme, etc). Cela signifie qu’il n’y a pas de discrimination fondée sur l’orientation sexuelle contrairement à ce qui est sans cesse répété par les militants de la PMA sans père.

Par ailleurs, en ce qui concerne « la vie privée et familiale », le flou de cette expression ne devrait pas faire oublier aux requérantes et à leur avocate auprès de la CEDH que « le respect de la vie privée et familiale » est aussi et d’abord dû au plus vulnérable, l’enfant. Or priver sciemment un enfant de père, l’amputer de sa filiation paternelle, serait à l’évidence un manque de respect sans équivalent à l’égard de sa vie privée et familiale. Bien au-delà, ce serait une immense violence et injustice faites à l’enfant.

Enfin, les requérantes et leur avocate, oubliant de penser à l’enfant qui naîtrait d’une PMA en l’absence de père, déclarent lutter pour l’égalité : mais que font-elles de la nouvelle et immense inégalité créée entre des enfants sciemment privés de père et les autres qui ont un père et une mère, qu’ils vivent ou non avec les deux ? Comme la CEDH l’a fait précédemment remarquer, le « droit à l’enfant » n’existe pas, quels que soient les motifs invoqués."

Posté le 8 février 2018 à 16h27 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

05 février 2018

On n'encadre pas la GPA, on l'abolit !

Communiqué de La Manif Pour Tous :

Images"Alors que le fait d'abuser de la femme scandalise et mobilise enfin la planète entière, la France laissera-t-elle la Conférence de La Haye faciliter cette nouvelle forme d'aliénation qu'est la pratique des mères porteuses ?

Quelle position défendra la France, patrie des droits de l'Homme, lors de la réunion organisée par la Conférence de La Haye sur la pratique des mères porteuses du 6 au 9 février 2018 ? Le Bureau Permanent de la Conférence de La Haye de droit international privé travaille depuis plusieurs années sur « les questions de droit international privés liées à la filiation juridique des enfants en particulier dans le cadre de conventions de maternité de substitution ». La France fait partie des Etats représentés au sein du groupe de travail dédié.

Annonçant une nouvelle réunion sur ce sujet, prévue du 6 au 9 février 2018, la Conférence de La Haye présente de manière ambiguë la problématique de la gestation pour autrui (GPA, ou pratique des mères porteuses). Soulignant la diversité des législations nationales et les conséquences difficiles créées par la GPA, la Conférence de La Haye ne semble pas consciente de l'aliénation de la femme et de la réification de l'enfant inhérent à la pratique des mères porteuses, problèmes humains majeurs qu'elle n'évoque même pas.

La Manif Pour Tous note d'ailleurs que parmi les 4 questionnaires réalisés par la Conférence de La Haye pour travailler sur ce sujet, pas un seul ne s'adresse aux associations et ONG - pourtant très nombreuses - qui défendent les femmes, les enfants et la famille. C'est au contraire aux agences de GPA, celles qui font du profit sur le dos des femmes et des enfants, que s'adresse l'un des questionnaires de la Conférence de La Haye (les autres s'adressant aux Etats, aux professionnels de la santé et aux civilistes). Comme ne cessent de le dire de très nombreuses associations et personnalités de tous bords philosophiques et politiques, le problème posé par la GPA est avant tout l'exploitation des femmes et le fait d'arracher des enfants à leur mère. Qu'elle soit gratuite ou payante n'y change rien : la pratique des mères porteuses réduit la femme au statut d'incubatrice et fait de l'enfant l'objet d'un contrat. Du point de vue de la dignité humaine, de la psychologie de la mère et de l'enfant, de la filiation transformée en puzzle ou encore de la marchandisation de l'humain, la GPA est une pratique contre laquelle tous les moyens possibles doivent être mise en œuvre pour la faire cesser.

Ancien Premier ministre aujourd'hui député LREM, Manuel Valls déclarait le 3 octobre 2014 dans une interview de référence accordée au quotidien La Croix, « autoriser la transcription automatique des actes étrangers équivaudrait à accepter et normaliser la GPA. » Et il ajoutait : « il est incohérent de désigner comme parents des personnes ayant eu recours à une technique clairement prohibée... tout en affirmant qu'ils sont responsables de l'éducation des enfants, c'est-à-dire chargés de la transmission de nos droits et de nos devoirs. Il ne faut pas laisser dire non plus que ces enfants sont sans filiation ni identité. Ils ont une filiation et une identité, mais établies à l'étranger. »

Le processus en cours à la Conférence de La Haye est dangereux parce qu'il est susceptible de conduire à avaliser les effets des contrats de GPA. Alors que depuis quelques semaines, les langues se délient et que le monde entier se mobilise contre les abus et violences faites aux femmes, la France laissera-t-elle la Conférence de La Haye faciliter cette nouvelle forme d'aliénation de la femme sous le mauvais prétexte de résoudre des questions de filiation créées par cette pratique ? Avant et après son élection à la présidence de la République française, Emmanuel Macron s'est à maintes reprises déclaré opposé à la GPA. Quelle intervention prévoit-il donc pour faire entendre une voix forte et assumée au sein du processus en cours à La Haye ?"

Posté le 5 février 2018 à 17h06 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

31 janvier 2018

L'imposture des Etats Généraux de la bioéthique

Anne Lorne, conseillère régionale LR à la région Rhône-Alpes, participait ce soir à une réunion des Etats-Généraux de la bioéthique. Sur Twitter, elle dénonce :

JNWHNAFG_400x400"A quoi sert ce cirque? C’est une stratégie pour le Gouvernement de dire : on a débattu et on fait passer la loi. Sauf que ici ce soir : aucun débat, questions biaisées, postulat de la loi déjà engagé, animateur débordé, salle largement opposée et donc brimée... Mais c’est une blague! L’animateur martèle que le législateur n’a pas d’avis, qu’il attend NOTRE avis. Mais dans la salle, 80% des gens ne sont pas contents de la tournure des débats et la majorité sont contre la PMA et ne peuvent s’exprimer! L'animateur ne cesse de parler une novlangue insupportable, « démocratie participative en éthique »??? Et d’assurer que rien n’est décidé! quand je parle de l’avis du CCNE il répond « peut-être mais rien n’est tranché ». On se moque littéralement de nous."

Ce témoignage n'est pas isolé. A Angers, Barbara Mazières constate également que les débats sont verrouillés. Alors que, dans la plupart des cas, l'ensemble des personnes qui assiste aux réunion est hostile à la révision des lois de bioéthiques.

QZyZ-2PT_400x400"L'opposition forte de la salle est claire et nette. Oui nous sommes très majoritairement contre. Mais quand les questions sont cadrées, orientées, j'appelle ce genre de débat une fumisterie! Ne vous laissez pas abuser."

Si vous avez d'autres témoignages, n'hésitez pas à me les faire parvenir.

Sur Boulevard Voltaire, Rémy Mahoudeaux s'étonne que le questionnaire établi par l’Espace de réflexion éthique du Poitou–Charentes présente des questions réponses orientées. Par exemple sur l'euthanasie :

« 13 – Pensez-vous que la loi actuelle sur la fin de vie est suffisante ?

– Oui
– Non
– Je ne connais pas assez la loi pour me prononcer

Sinon, pensez-vous au contraire qu’il faille aussi autoriser : le suicide assisté, c’est-à-dire la possibilité pour un tiers de délivrer un produit létal permettant à celui qui le souhaite de mettre fin à ses jours.
Ou l’euthanasie, c’est-à-dire la possibilité pour un patient souffrant d’une maladie incurable de demander à un médecin de mettre fin à ses jours. Choisissez une des réponses suivantes :

– Je suis favorable au suicide assisté
– Je suis favorable à l’euthanasie

Quelle que soit votre réponse, pourriez-vous argumenter en quelques mots votre position ? »

Et sinon vous voulez mourir d'une balle dans la tête ou au couteau de cuisine ? On reconnaît là les vieilles recettes de contrôle des foules...

Comme celle-ci :

Tintin-pays-soviets-voteOu celle-là : 

80577437

Posté le 31 janvier 2018 à 21h39 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

La région Pays de la Loire et l'écriture inclusive

Intervention de Marie Genevrey (FN) sur l'écriture inclusive au Conseil régional des Pays de la Loire :

Posté le 31 janvier 2018 à 12h31 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

Et maintenant les avocats LGBT

B_1_q_0_p_0L’Association Française des Avocats LGBT a été créée le 30 janvier pour porter l'idéologie LGBT et ses revendications illégitimes au sein du Barreau français. Cette association veut devenir un interlocuteur de référence sur toutes les questions relatives aux militants LGBT, envers les associations internationales, pour constituer un réseau et révolutionner le droit à l’échelle mondiale.

L’Association souhaite être un interlocuteur pour tout média, organisme ou institution politique sur les questions LGBT.

Le Bureau de l’Association est composé de :

Posté le 31 janvier 2018 à 11h08 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

La PMA a fait sortir du bois des personnes qui ne s’étaient pas exprimées contre la loi Taubira

Témoignage désabusé d'une militante LGBT à qui il est demandé si elle croit à l'élargissement de la fabrication d'enfants en éprouvette :

Index"Moi, sur cette question de la PMA, je ne crois plus à rien. On nous a tellement baladées qu’il est impossible d’avoir confiance dans la parole politique sur ce sujet. Mais je redoute que nos adversaires soient plus nombreux et les débats plus violents encore. C’est cela qui me préoccupe vraiment. La PMA a fait sortir du bois des personnes qui ne s’étaient pas exprimées contre le mariage pour tous : par exemple la rédaction de Charlie Hebdo, Michel Onfray ou des gens qui ne sont pas nécessairement pro-Manif Pour Tous. Ceux-là voient avec terreur se profiler ce qu’ils perçoivent comme la disparition de la figure paternelle. Ce sujet soulève d’autres questions que celui du mariage pour tous, et d’abord celle-ci, qui semble effrayer beaucoup de monde : «qui sont ces femmes qui prétendent vivre leur vie sans les hommes ?».

Plus globalement, on constate une absence totale de conviction profonde en faveur de la PMA pour toutes au sein de la classe politique française. Le gouvernement actuel, comme ceux de François Hollande d’ailleurs, se montre extrêmement timoré et mal à l’aise sur cette question. Au moment des débats sur le mariage pour tous, il a fallu attendre fin janvier 2013 pour que s’exprime enfin une parole politique enthousiaste et favorable à la PMA, celle de Christiane Taubira.

En France, très peu de responsables politiques osent afficher leur soutien à la PMA pour toutes et j’y vois la conséquence d’un vieux fond de lesbophobie. Il y a heureusement des exceptions, comme Laurence Vanceunebrock-Mialon (députée LREM de la 2ème circonscription de l’Allier, NdlR). [...]"

Posté le 31 janvier 2018 à 10h58 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

29 janvier 2018

Une pharmacie "LGBT-friendly"

Unknown-5On apprend par le très sérieux Quotidien du Pharmacien qu'une pharmacie LGBT-friendly ouvre à Lyon, pour accueillir avec bienveillance et compétence les membres de cette communauté, car cette population connait

"une augmentation importante des IST (Infection sexuellement transmissible et de gros problèmes de toxicomanie et d’alcoolisme."

Et encore

"Nous avons un devoir pédagogique de prévention, notamment autour du chemsex, c’est-à-dire le sexe sous drogue, qui se développe sur Lyon. Nous avons tendance à essayer d’approfondir le dialogue sur la sexualité et les différentes pratiques"

Posté le 29 janvier 2018 à 19h46 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

26 janvier 2018

Des personnes homosexuelles contre l'extension de la PMA et la légalisation de la GPA

Ces personnes signent une tribune dans Le Figaro. Extrait :

Images-8"[...] C'est en tant qu'homosexuels que nous souhaitons aujourd'hui prendre position contre ce que nous estimons être de graves dérives, réalisées au nom d'un individualisme exacerbé et contre ce qui n'est rien d'autre qu'une tentative de briser l'interdit entourant la réification du corps humain. Notre démarche s'inscrit par ailleurs dans une volonté de briser le monopole des associations dites LGBT, représentantes autoproclamées des personnes homosexuelles, dans leur prétention à incarner l'ensemble des voix de celles-ci. Face à la gravité de la situation et des enjeux éthiques soulevés, nous estimons qu'il est de notre devoir de citoyens et de notre responsabilité morale de prendre publiquement position afin de faire entendre une voix alternative et raisonnable. 

Le désir d'enfant chez les personnes homosexuelles est éminemment légitime, mais ne peut cependant se réduire à une question d'accès à l'égalité, à des droits, et à la lutte contre les discriminations. Une telle vision simpliste implique en effet qu'il existerait une inégalité dans l'accès à la procréation pour les homosexuels, que cette inégalité serait le fruit d'une discrimination, et qu'il appartiendrait donc à l'État de corriger cette situation en ouvrant la PMA aux couples de femmes et en légalisant la GPA. Or, cet argument est fallacieux. En effet, deux hommes ou deux femmes ensemble ne peuvent intrinsèquement concevoir un enfant et cette impossibilité de procréer est une donnée objective qui n'est pas le fruit d'une quelconque action discriminante de la société ou de l'État ; elle est de nature, et propre à la condition homosexuelle. En ce sens, les personnes homosexuelles ne peuvent prétendre à une réparation de l'État afin de pallier une discrimination puisque cette dernière n'existe pas. Dire cela n'est pas de l'homophobie, mais simplement un rappel objectif des faits. Ce constat est peut-être difficile à entendre pour certains, mais nous pensons pour notre part qu'assumer pleinement son homosexualité revient aussi à accepter les limites qui en découlent.

Dans ce débat, nous remarquons que la plupart des arguments avancés par les défenseurs de ces pratiques sont du registre du subjectif et de l'émotion (désir d'enfant, souffrance de ne pas pouvoir en avoir, sentiment de discrimination, etc.). Or, nous pensons que face à l'ampleur des enjeux, l'État ne devrait pas fonder son action sur les émotions et les inclinaisons subjectives de chacun, mais devrait au contraire la fonder en raison. Or, celle-ci appelle clairement au maintien de l'interdiction de la PMA pour les couples de femmes et de la GPA, que cette dernière s'adresse aux couples hétérosexuels ou homosexuels. [...]"

Posté le 26 janvier 2018 à 16h05 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

Baisse de 50% des adoptions internationales depuis 5 ans

Capture d’écran 2018-01-26 à 15.24.03Mais que s'est-il passé en France il y a 5 ans ?...

Le ministère des Affaires étrangères semble l'avoir oublié : il fait état dans un rapport de 685 enfants étrangers recueillis en France en 2017 et constate qu'en 5 ans les adoptions internationales ont dégringolé de 50%. Selon ce ministère, plusieurs facteurs en sont à l'origine :

Et c'est tout ? N'y aurait-il pas une autre cause ?... Une loi qui est passée il y a 5 ans et qui a fait beaucoup de bruit ?

Les adoptions nationales sont devenues plus nombreuses. Les candidats à l’adoption restent également « très nombreux » : 13 700 agréments d’adoption étaient en cours de validité fin 2016.

Et le ministère des Affaires étrangères ajoute :

« c’est une bonne nouvelle quand les chiffres de l’adoption internationale baisse. Nous comprenons le désir des familles d’accueil mais il faut toujours partir du besoin de l’enfant. Les enfants ne sont pas là pour répondre au désir des parents. C’est l’inverse ».

Sic. Surtout ne pas faire le rapprochement avec un débat en cours.

Posté le 26 janvier 2018 à 15h25 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

Encore des subventions à la pelle pour le lobby LGBT

On m'informe de l'ouverture de l​'Appel à projets locaux contre la haine et les discriminations anti-LGBT 2018 :

Images-7"La Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (DILCRAH) lance pour 2018 un nouvel appel à projets à destination des structures locales engagées dans la lutte contre la haine et les discriminations anti-LGBT. Doté d’une enveloppe de 500.000 euros, cet appel à projets piloté par les préfets de département vise à soutenir des initiatives liées à l’information, la prévention, la formation et l’aide aux victimes, ainsi que des actions de communication et l’organisation d’événements.

Sous l'autorité de Marlène SCHIAPPA, Secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité entre les femmes et les hommes, la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (DILCRAH) soutient et encourage les initiatives de la société civile engagée dans la lutte contre la haine et les discriminations anti-LGBT.

En 2017, 157 projets, répartis dans 42 départements, ont été subventionnés dans le cadre du premier appel à projets contre la haine et les discriminations anti-LGBT. Ces actions sont venues compléter la mobilisation des services de l’État contre la haine et les discriminations envers les personnes lesbiennes, gays, bi, trans et intersexes (LGBTI)."

Et n'imaginez pas pouvoir concourir pour récupérer une partie de la cagnotte :

"Cet appel à projets s’adresse d’abord aux structures dont l’objet principal est de lutter contre la haine et les discriminations. Les projets présentés devront contribuer à la lutte contre la haine et les discriminations envers les personnes LGBTI. Les structures peuvent être constituées de professionnels et/ou de bénévoles, de type associatif ou non, ancrées sur des territoires ruraux, ultra-marins et/ou urbains. Peuvent donc notamment candidater : les associations loi 1901, les établissements culturels, les établissements scolaires et universitaires."

Ou comment financer le lobby LGBT au travers d'associations bidons ou de coquilles vides.

Posté le 26 janvier 2018 à 08h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

23 janvier 2018

La Cour de cassation contextualise les insultes d’Act up contre LMPT

Communiqué de la Manif Pour Tous :

B_1_q_0_p_0"En août 2013, des militants d’Act Up Paris s’en sont pris à La Manif pour Tous et à sa présidente, jetant du sang et des préservatifs sur son lieu de travail, ils ont aussi placardé des affiches avec le logo de l’association barré de la mention « homophobe ». Blessée par cette agression, la présidente de La Manif Pour Tous a porté plainte : Laure Pora, Présidente d’Act Up a été condamnée pour injure publique, décision confirmée par la Cour d’Appel.

Dans un arrêt rendu ce 23 janvier 2018, la Cour de cassation casse cet arrêt, reprochant à la Cour d’Appel de ne pas avoir tenu compte du contexte de l’époque, celui d’un vif débat politique autour de la loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples de même sexe. Si la Cour de cassation ne retire pas expressément à l’imputation d’homophobie son caractère injurieux, elle juge que ce vif débat justifiait, au moment des faits, une appréciation large des limites de la liberté d’expression.

Une attaque similaire ayant été renouvelée à Toulouse en juin 2017, dans un contexte très différent, une plainte pour injure publique est actuellement en cours d’instruction au TGI de Toulouse.

La Manif pour Tous rappelle qu’elle n’a jamais été mise en cause ou poursuivie pour une quelconque homophobie, pas plus que pour une insulte à l’égard de quiconque. Elle a au contraire toujours appelé au respect de toute personne et de l’intérêt général. Elle refuse cependant que l’on étouffe le débat sous les anathèmes et les caricatures. A l’heure où s’engagent les états-généraux de la bioéthique, le débat démocratique ne peut s’accommoder d’injures."

Posté le 23 janvier 2018 à 18h00 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

Totalitarisme LGBT en Irlande

Jeanne Smits écrit sur RITV :

Logo11"le gouvernement de l’Irlande menace de retirer plus d’un million et demi d’euros de subventions publiques aux agences de rencontres ou de conseil conjugal et familial qui refusent d’offrir leurs service aux couples homosexuels. Les conseillers sont accusés de « discrimination » contre les LGBT. Sans les fonds publics qui leur permettent de fonctionner, des agences comme Accord qui revendiquent une identité catholique, n’auraient plus d’autre solution que de fermer leurs portes, vu qu’elles ont déjà perdu plus de 40 % de leurs subventions publiques il y a trois ans, au moment où Irlande a légalisé le « mariage » gay.

L’organisme qui s’occupe du financement des conseillers conjugaux, Tusla, est chapeauté par Katherine Zappone, ministre pour l’enfance. Tusla gère 735 millions d’euros de subventions par an, et vient de mettre en place une nouvelle charte dont le cahier des charges pour 2018 précise que tout agence de conseil conjugal recevant des fonds publics par son truchement devra accepter de mettre en place et de respecter une politique de non-discrimination.

Une fois de plus, c’est une législation « pour l’égalité » ou de « non discrimination » – en France, on parlerait de loi « antiraciste » – qui est utilisée pour empêcher des groupes, fussent-ils confessionnels, d’agir en fonction de leurs convictions. [...]

Parmi les agences catholiques qui refusent explicitement leurs services aux couples homosexuels, la plus importante est celle gérée par les évêques catholiques d’Irlande, Accord. Avec 1.593.000 euros de fonds publics reçus en 2016, c’est toujours l’agence de conseil la plus aidée par l’Etat en Irlande, malgré plusieurs coupes sombres réalisées depuis 2010 où elle avait reçu 3,5 millions d’euros. Accord est notamment chargé de faire des cours l’éducation sexuelle dans les écoles, où on lui reproche de ne pas présenter la contraception ou les relations homosexuelles aux jeunes. [...]"

Posté le 23 janvier 2018 à 08h35 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

22 janvier 2018

Mères porteuses : Jean-Luc Mélenchon se met à dos le lobby LGBT

Capture d’écran 2018-01-22 à 19.14.53Lors de cet entretien, au cours duquel il a réaffirmé son opposition totale aux mères porteuses, Jean-Luc Mélenchon déclare : « il n'y a pas de droit à l'enfant » :

L’Association des familles homoparentales (ADFH) dénonce les positions de Jean-Luc Mélenchon. Quel homophobe ce Jean-Luc...

Posté le 22 janvier 2018 à 19h16 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

Bonne nouvelle : Les parodies de mariage en forte baisse en France

6a00d83451619c69e201b8d2288f97970c-250wiLes chiffres parlent d'eux-mêmes. François Hollande a fait voter une loi pour satisfaire une frange ultra-minoritaire de la population française mais dont les conséquences dramatiques sur la déconstruction de la famille et de la société ne seront reconnues que dans plusieurs années :

"Selon le bilan démographique 2017 publié par l’Insee, le nombre de mariage entre personnes de même sexe ne cesse de baisser depuis l’année 2014. Sur les 228 000 mariages célébrés en France l’année dernière, 7000 sont des mariages entre personnes de même sexe. On en comptait plus de 10 000 trois ans plus tôt.

Depuis 2014, le nombre de mariages entre personnes de sexe différent a baissé de 4% alors que le nombre de mariages entre personnes de même sexe a baissé de 33%. On constate par ailleurs une augmentation de 13% du nombres de PACS conclu sur la même période."

Posté le 22 janvier 2018 à 15h38 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (6)

19 janvier 2018

Surtout ne pas réveiller La manif Pour Tous

C'est la grande crainte du gouvernement :

Lmpt24mars"Alors que la très controversée question de la PMA pour toutes les femmes – une promesse de campagne d’Emmanuel Macron [ce n'est pas exact : si Macron a admis y être favorable il n'en a jamais fait une promesse de campagne, NDMJ]- sera abordée lors des Etats généraux de la bioéthique, le gouvernement avance à pas de velours sur ce dossier potentiellement explosif. Non seulement il prend tout son temps : le projet de loi, porté par la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, sera présenté après les quatre mois de dialogue des Etats généraux, en 2019. Mais il s’emploie à tout faire pour le dépassionner.

La secrétaire d’Etat chargé l’Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, multiplie ainsi les rencontres avec les associations LGBT pour les inciter à ne pas mettre d’huile sur le feu : « Laisser la Manif pour Tous s’énerver toute seule, ne débattez pas avec Ludovine de la Rochère (NDLR : la figure de proue des anti mariage gay) », leur a-t-elle glissé. Leur conseillant même carrément « d’être cool, calme, d’aller sur le terrain, avec des fleurs, de l’amour, des bons sentiments… Une jolie photo d’un couple de femmes avec un bébé Cadum habillé en Petit Bateau, ce serait une super pub »."

Posté le 19 janvier 2018 à 11h02 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (20)

18 janvier 2018

GPA : toujours les mêmes mensonges

Dénoncées par les Juristes pour l'enfance :

B_1_q_0_p_0"La tribune publiée dans le Monde le 16 janvier par 110 signataires, recrutés de façon disparate pour donner l’illusion du nombre, annonce la couleur dès son titre, celle d’un mensonge : « On ne peut plus ignorer les enfants nés par GPA ».

A moins qu’ils ne connaissent rien à la question de la GPA, les signataires ne peuvent en effet ignorer que les enfants nés de la GPA à l’étranger ont un acte de naissance, dressé dans leur pays de naissance, et que la filiation indiquée par cet acte de naissance est et a toujours été reconnue par la France (y compris lorsque la Cour de cassation faisait encore son travail et refusait la transcription des actes sur les registres français d’état civil). Preuve en est que ces personnes désignées comme parents exercent leur autorité parentale, vivent et éduquent les enfants ; ils intentent des actions en justice en leur nom ! Parler d’enfants fantômes est un mensonge bien commode pour ceux qui souhaitent légaliser le trafic des mères porteuses. La Cour européenne des droits de l’homme a condamné la France sur le constat erroné que la filiation des enfants ne serait pas reconnue, ce qui est faux. Si le gouvernement français n’a pas fait appel de ces condamnations, c’est parce qu’il tient un double langage sur la GPA : non en théorie, mais en pratique il laisse faire en toute impunité.

L’association Juristes pour l’enfance est en revanche bien d’accord avec les signataires pour affirmer des enfants qu’on ne peut pas continuer à bafouer leurs droits. Bafoués, une première fois par le recours à la GPA qu’ils ont subie, et une seconde fois par l’impunité que la Cour de cassation accorde aux commanditaires. Cette fameuse transcription des actes de naissance ne rend service qu’aux adultes mais, en revanche, elle permet de fermer les yeux sur la violation des droits de l’enfant qui résulte de la GPA. Cette méconnaissance n’est rien d’autre qu’un déni de justice !

Les Français seraient, à croire les partisans du droit à l’enfant à n’importe quel prix, favorables à la transcription intégrale des actes de naissance. Posons-leur la question autrement :

Gageons que le résultat du « sondage » ne serait pas le même. Quoi qu’il en soit, sondage ou pas, la France s’est engagée à respecter les droits de l’enfant en signant puis ratifiant la Convention internationale des droits de l’enfant de l’ONU, laquelle proclame notamment le droit de l’enfant, dans la mesure du possible, de connaître ses parents et d’être élevé par eux. Une pratique qui brouille les repères maternels en éparpillant les différents aspects de la maternité entre plusieurs femmes, et va jusqu’à priver l’enfant de mère lorsque la GPA est commandée par des hommes, est incompatible avec le droit de l’enfant de connaître sa mère et d’être élevé par elle. Lorsque les enfants demanderont des comptes de la méconnaissance de leurs droits par ces bricolages relatifs à leur filiation validés et transcrits par la justice, ces pseudo-sondages ne pèseront pas lourd pour décharger les intéressés de leur responsabilité.

La complaisance de la justice envers la GPA est donc coupable, et les enfants sont à nouveau instrumentalisés dans cette tribune pour faire croire que la légalisation de cette pratique indigne serait utile. L’encadrement de la GPA par « une convention internationale sur la GPA, condamnant de façon efficace toutes les atteintes aux droits fondamentaux des personnes », réclamé par les signataires, est illusoire et encore mensonger car le « seul moyen de lutter contre les situations où la dignité des femmes et la sécurité des enfants ne sont pas respectées » est l’éradication de la GPA. On n’encadre pas les arrangements entre adultes sur le sort d’un enfant, on les combat, la GPA étant intrinsèquement incompatible avec les droits de l’enfant."

Posté le 18 janvier 2018 à 11h41 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

17 janvier 2018

Stop aux fake news sur la GPA

La Manif Pour Tous dénonce les erreurs contenues dans une tribune publiée ce matin sur le site internet du Monde :

Capture"Dans une tribune publiée dans Le Monde, une centaine de personnes milite pour profiter de la révision des lois de bioéthique pour légaliser la GPA, c'est-à-dire le recours aux mères porteuses, ou à tout le moins en reconnaître les effets lorsqu'elle est pratiquée à l'étranger. En effet, la France s'honore, à juste titre, de refuser cette pratique aussi scandaleuse que dégradante, synonyme d'asservissement des femmes et de chosification des bébés qui font tous deux l'objet de contrats commerciaux.

Non, les enfants nés par GPA ne sont pas des petits fantômes de la République !

En intitulant leur tribune « On ne peut plus ignorer les enfants nés par GPA », les signataires laissent entendre que ces enfants seraient privés de droits. Une petite musique se fait régulièrement entendre pour dénoncer le fait qu'ils seraient des « petits fantômes de la République », sans reconnaissance ni droit. Cela est parfaitement faux. C'est ce qu'expliquait très justement Manuel Valls lorsqu'il était Premier Ministre. Dans une interview à La Croix, il qualifiait la GPA de « pratique intolérable de commercialisation des êtres humains et de marchandisation du corps des femmes. » « Il ne faut pas laisser dire non plus que ces enfants sont sans filiation ni identité. Ils ont une filiation et une identité, mais établies à l'étranger » précisait-il.

Le piège de la retranscription automatique à l'état civil

La stratégie des militants pro-GPA est claire et s'appuie sur les enfants nés par GPA à l'étranger. La première étape consiste à obtenir la reconnaissance. C'est ce que demande les signataires de la tribune publiée ce matin dans Le Monde : « nous demandons la transcription intégrale à l'état civil français de la filiation de l'enfant établie légalement à l'étranger à l'égard de ses parents. » Cette transcription automatique est un piège destiné à demander dans un deuxième temps la légalisation de la GPA en France en arguant du fait que les GPA réalisées à l'étranger seraient 100% légales et que l'interdiction serait donc hypocrite. « On connaît la chanson. C'est la même ritournelle sur la PMA sans père » selon Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous. Dans son interview à La Croix, Manuel Valls décryptait parfaitement cette stratégie des militants pro-GPA : « le gouvernement exclut totalement d'autoriser la transcription automatique des actes étrangers, car cela équivaudrait à accepter et normaliser la GPA. J'ajoute qu'il est incohérent de désigner comme parents des personnes ayant eu recours à une technique clairement prohibée... tout en affirmant qu'ils sont responsables de l'éducation des enfants, c'est-à-dire chargés de la transmission de nos droits et de nos devoirs. »

Les droits des femmes et des enfants n'ont pas de frontières : soyons ambitieux !

Les signataires de la tribune du Monde affirment vouloir « lutter efficacement et avec détermination contre les dérives de la GPA. » Pour La Manif Pour Tous, les droits des femmes et des enfants n'ont pas de frontières. C'est parce que la GPA est une pratique scandaleuse qui instrumentalise et asservit les femmes et les enfants qu'elle est interdite en France. Pour lutter contre ce fléau et ce business sordide et lucratif, une seule solution : l'abolition universelle. C'est tout le sens des engagements de l'ancien Premier Ministre qui rappelait « la responsabilité de tous les États dans la lutte contre la commercialisation des êtres humains » et annonçait alors que la France entendait « promouvoir une initiative internationale qui pourrait aboutir, par exemple, à ce que les pays qui autorisent la GPA n'accordent pas le bénéfice de ce mode de procréation aux ressortissants des pays qui l'interdisent. » Malheureusement, ces annonces sont restées lettre morte. Alors qu'Emmanuel Macron s'est prononcé à de multiples reprises contre la GPA, il lui appartient de donner une suite opérationnelle à ces positions. Patrie des droits de l'Homme, la France doit afficher clairement ses ambitions en la matière pour défendre dans l'hexagone et à travers le monde le droit des femmes et soutenir leur dignité et celle des enfants."

Posté le 17 janvier 2018 à 17h54 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

16 janvier 2018

Le Conseil départemental de Gironde fait la promotion du transsexualisme

Lu sur Infos Bordeaux :

Gironde-conseil-departemental-510x383"Le Conseil départemental de Gironde a décidé de décorer les murs de l’assemblée présidée par le socialiste Jean-Luc Gleyze. On peut y voir deux personnes d’origine extra-européenne : Un homme maquillé comme une femme avec du rouge à lèvre dans la main et à ses côtés, une femme qui porte une moustache !

L’affiche a suscité plusieurs réactions sur les réseaux sociaux, dont celle du Conseiller départemental du Front national, Grégoire de Fournas. Dans un communiqué de presse, celui-ci dénonce cette « œuvre d’art ».

 « Ces peintures militantes visent évidemment à faire la promotion de la vision totalement idéologue de la société par la majorité socialiste du Conseil Départemental. Une société asexuée, non genrée et multiculturelle » (…) « Si le Parti Socialiste veut peindre un migrant transsexuel, il peut le faire sur sa permanence avec son argent ! ».

Posté le 16 janvier 2018 à 09h06 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

12 janvier 2018

La subvention municipale de 22000€ au centre LGBT de Nantes, devant la justice

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Posté le 12 janvier 2018 à 09h12 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

11 janvier 2018

Pour France 3, être contre la PMA et la GPA c'est être homophobe

France 3 reprend le vocabulaire des militants LGBT, au risque de passer pour un diffuseur de désinformation, à propos d'un tag écrit il y a maintenant 5 ans :

Capture d’écran 2018-01-11 à 21.36.01

Et titre :

Capture d’écran 2018-01-11 à 21.37.24

Vivement la loi de Macron pour empêcher la diffusion de fausses nouvelles. Cela apprendra à France 3 à être plus rigoureux...

Posté le 11 janvier 2018 à 21h39 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

Justice immanente ?

Deux femmes LGBT voulaient se dire "oui" 25 fois à travers le monde pour célébrer la dénaturation du mariage... mais la maladie, terrible et foudroyante, a brisé le rêve de ces deux femmes artistes... :

Thumbnail_1515578104"Couple dans la vie réelle, la Néerlandaise Julian P. Boom, 39 ans, et la Belge Fleur Pierets, 44 ans, s'étaient lancées dans une aventure qui devait les mener dans les 25 pays où le mariage homosexuel est légal. Après New York, Amsterdam et Anvers, elles se sont mariées pour la quatrième fois à Paris le 7 novembre dernier. Mais "après la cérémonie, Julian a été prise de fort vertige et j'ai dû la soutenir en descendant les escaliers de l'Hôtel de Ville", raconte Fleur.

Quelques jours plus tard, la Néerlandaise perd connaissance. A l'hôpital, les examens révèlent qu'"elle a de nombreuses tumeurs dans la tête et autour de son coeur. Les médecins lui donnent trois mois (à vivre) durant lesquels elle perdra sa capacité à parler et à se souvenir des choses, jusqu'à ce qu'elle glisse dans le coma".

Aujourd'hui, le couple est retourné dans la maison de la mère de Fleur en France: "Vu que nous avons tout vendu pour réaliser ce projet, il n'y avait plus de 'maison' où rentrer." "Les choses vont très vite; elle a perdu complètement la mémoire et elle est incapable de bouger les lèvres - son cerveau 'a oublié' qu'elles étaient là. Les médecins m'ont dit que chaque fois qu'elle s'endormait, il y avait un risque qu'elle ne se réveille pas", poursuit Fleur. "C'est un cauchemar angoissant", dit-elle.

L'idée initiale du projet était, "plutôt que de nous plaindre des quelque 170 pays où le mariage gay est interdit", de "célébrer" les pays où cela était légalisé. Mais ce qui devait être leur première performance "publique" à deux connaît désormais une fin brutale. "Cela me brise le coeur que nous ne puissions pas continuer", regrette l'artiste belge. [...] Une page a été ouverte sur le site du projet pour soutenir le couple dont l'assurance ne couvre pas les soins palliatifs. "Non seulement elle perd l'amour de sa vie, mais elle devra faire face à d'énormes factures quand Julian ne sera plus là", confie Bart, un ami."

Posté le 11 janvier 2018 à 08h01 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (27)

10 janvier 2018

Christine Boutin : « Cette décision aidera les uns et les autres, et particulièrement les chrétiens, à avoir une parole libre. »

Christine Boutin réagit, en exclusivité pour Boulevard Voltaire, à l’arrêt de la Cour de cassation qui a annulé sa condamnation pour ses propos sur l’homosexualité. Tout en réaffirmant son respect absolu des personnes homosexuelles, elle se réjouit de cette décision de la plus haute juridiction française qui devrait servir de jurisprudence, notamment dans une période où le pouvoir cherche à limiter la liberté d’expression. « Cette décision aidera les uns et les autres, et particulièrement les chrétiens, à avoir une parole libre. »

Posté le 10 janvier 2018 à 22h16 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

Les Sentinelles de Montpellier dénoncent l'extension de la PMA

SENTINELLES 34 09 01 18 1L'année 2018 a bien démarré pour dénoncer les projets de la PMA Sans Père dans les cartons des lois bioéthiques du gouvernement en marche.

Les Sentinelles 34 se sont rassemblé le 9 février 2018 soir devant la Préfecture de Montpellier afin d'interpeller passants et gouvernement sur ce projet qui privera de facto l'enfant de son père, tant en termes de connaissance de sa filiation réelle que d'affection et d'éducation paternelle.

Ce type d'action sera renouvelé régulièrement tout au long de l'année et montera en puissance ... le "pire des mondes" sera dénoncé avec force !

ONLRJ

SENTINELLES 34 09 01 18 2

Posté le 10 janvier 2018 à 14h44 par Michel Janva | Lien permanent

09 janvier 2018

« L'homosexualité est une abomination » : la Cour de cassation reconnaît la liberté d'expression

B_1_q_0_p_0Lu sur Valeurs Actuelles :

"La Cour de cassation a annulé ce mardi 9 janvier la condamnation pour incitation à la haine de l'ancienne présidente du Parti chrétien démocrate (PCD), Christine Boutin, qui avait déclaré que « l'homosexualité est une abomination » dans une interview à la revue Charles, en avril 2014, rapporte Libération. Les juges ont bien reconnu un propos « outrageant » mais pas une « exhortation à la haine ou à la violence à l’égard des personnes homosexuelles », précise le quotidien, qui a pu consulter l’arrêt."

Posté le 9 janvier 2018 à 17h03 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

Après la GPA "éthique", la GPA "encadrée", La Croix invente la GPA "médicale"

La Manif Pour Tous dénonce le sondage de La Croix :

Capture d’écran 2018-01-09 à 07.04.09"[...] De fait, tant sur la forme que sur le fond, nous sommes frappés par les incohérences du sondage et la faiblesse de l’analyse.

En ce qui concerne la PMA sans père, La Croix indique que le nombre de Français favorables (c’est-à-dire « tout à fait favorable » et « plutôt favorable ») n’a pas cessé d’augmenter de janvier 2013 à décembre 2017. Mais La Croix ne précise pas que leur nombre a beaucoup diminué depuis septembre 2017 : ils étaient alors 64% contre 60% aujourd’hui pour les couples de deux femmes. La baisse est même de 8 points pour les « tout à fait favorable » qui passent de 30 à 22% sur la même période. Et pour les femmes célibataires, le nombre de « favorable » passe de 65 à 57% des Français, et 31 à 19% pour les « tout à fait » favorable ». Il est tout à fait vraisemblable que cette forte baisse soit liée aux débats publics qui ont eu lieu sur la PMA sans père depuis la déclaration de Marlène Schiappa. Autrement dit, faire entendre largement aux Français que l’accès à la PMA, dans ce contexte, fait des orphelins-nés, peut changer radicalement la donne.

Quant à la GPA, 18% des sondés se disent favorables à la GPA « dans tous les cas ». Mais La Croix agrège aux oui les 46% favorables pour des raisons « médicales », ce qui conduit la quotidien à faire sensation en écrivant que « 64% des Français sont favorables à la GPA »… sans autre précision.

Sur le fond, il est souvent reproché à La Manif Pour Tous d’associer PMA sans père et GPA, au motif que « la GPA est interdite dans le droit français » et « qu’il n’en est pas question en l’état ». Alors pourquoi ce sondage pose-t-il la question de la GPA « médicale » ? Tout d’abord, remarquons que cette formulation est nouvelle. Nul n’en avait jamais entendu parler. Les partisans de la GPA ont tenté, pour faire admettre celle-ci, d’abord la GPA « éthique », puis la GPA « encadrée » ; ayant échoué, désormais c’est la GPA « médicale » qu’ils tentent de vendre à l’opinion publique. De quoi s’agit-il ? La question du sondage ne le précise pas !

Il est intéressant de noter qu’un coup de pied de l’âne est décoché au passage à La Manif Pour Tous par Alain Mergier, qui commente le sondage dans La Croix : le sociologue affirme que « finalement » le mouvement n’a pas de « réservoir » de sympathisants en-dehors du million de personnes descendues dans la rue.  Entre 1 million de personnes dans la rue et 25 millions de Français partageant les mêmes opinions sur la PMA sans père et la GPA, cherchez l’erreur ! Ce Monsieur essaye de se rassurer, mais il n’a pas pris le bon argument !

Regrettable également que La Croix ne parle pas, ou si peu, du droit de l’enfant d’avoir un père et une mère. Le quotidien aurait pu rappeler qu’un sondage Opinion Way paru en septembre 2017 montre qu’une très large majorité de Français (72%) estime que « l’Etat doit garantir aux enfants nés par PMA le droit d’avoir un père et une mère » !

Ce sont toutes ces entourloupes méthodologiques, ces faiblesses conceptuelles, ces oublis, cette absence de mémoire des faits (pourtant pas si anciens, 2017, c’était il y a 8 jours seulement !) qui entache la crédibilité de ce sondage présenté comme important.

A vrai dire, après la grande interview de Christiane Taubira qui présentait son projet de loi dans les colonnes de La Croix en octobre 2012, puis celle de Manuel Valls sur la GPA le 3 octobre 2014, la veille d’une Manif Pour Tous, on aurait aimé que La Croix ne soit pas l’idiot utile de ceux qui croient modernes de priver volontairement des enfants de père ou de mère. [...]"

Posté le 9 janvier 2018 à 08h20 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (23)

Condamnée à 18 mois de prison pour avoir pratiqué une GPA

Au Cambodge :

Unknown-10"Une infirmière australienne condamnée en août à 18 mois de prison au Cambodge pour sa participation à une clinique spécialisée dans les mères porteuses a perdu en appel lundi et restera en prison jusqu’à l’été. Etant donné ses crimes, «la sentence est déjà clémente», a tranché le juge Kim Dany lors d’une brève audience à la cour d’appel.

[...] Cette quinquagénaire est détenue depuis novembre 2016 à Phnom Penh, soupçonnée d’avoir recruté des femmes et d’avoir falsifié des documents pour obtenir des certificats de naissance pour les nouveaux-nés. Elle devrait purger sa peine jusqu’à l’été 2018.

Lors de son procès, cette femme qui travaillait auparavant dans une clinique spécialisée dans la gestation pour autrui (GPA) en Thaïlande a nié tout rôle d’organisatrice, disant avoir simplement pratiqué des soins aux femmes enceintes et niant avoir recruté des Cambodgiennes.

Le business des mères porteuses s’est très rapidement développé ces derniers mois au Cambodge après l’interdiction de la pratique dans la Thaïlande voisine en 2015, jusqu’à ce que le gouvernement cambodgien interdise lui aussi la GPA. [...]"

Posté le 9 janvier 2018 à 08h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)

03 janvier 2018

Les valeurs LGBT de l'Union européenne

En un tweet :

Capture d’écran 2018-01-03 à 07.56.47

Posté le 3 janvier 2018 à 07h59 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)


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