13 janvier 2017

Sylvia Pinel chez les LGBT

Unknown-15Dans le cadre de la défense de la PMA et de la promotion LGBT, Sylvia Pinel, Présidente du PRG et candidate à la primaire, rencontrera lundi 16 janvier les associations membres de l'Inter-LGBT. Elle échangera avec les associations et visitera leur centre parisien situé 63 rue Beaubourg, dans le 3ème arrondissement.

Posté le 13 janvier 2017 à 12h41 par Michel Janva | Lien permanent

Juristes pour l'enfance lance un appel à témoins

Capture d’écran 2017-01-13 à 06.58.28Le 30 novembre dernier, l’association Juristes pour l’enfance (JPE) avait alerté l’opinion surle caractère provocateur et pornographique des visuels de la campagne AIDES financée enpartie par le contribuable français. Cette campagne, sous prétexte de faire comprendre aupublic que les personnes séropositives ne transmettent pas le virus, mettait en scène descouples « faisant l’amour lors d’une activité sportive ou artistique ».

N’ayant eu connaissance d’aucun affichage effectif de cette campagne pourtant programmée, JPE n’avait pu initier d’action contre l’association AIDES comme elle l’a fait à l’occasion de la campagne d’affichage « sexe entre hommes » contre le ministère de la Santé (plainte devant le Jury de Déontologie Publicitaire en cours).

Fidèle à son objectif de protection de l’enfance, JPE se réjouit de la réactivité des personnes qui, isolément, ont eu le courage d’entamer des poursuites pénales à l’encontre de l’association AIDES, notamment à Laval. JPE aimerait entrer en contact avec les auteurs de ces plaintes et, par ailleurs, lance un appel à ceux qui pourraient constater la présence de ces affiches dans leurs villes à se signaler auprès d’elle dans le but d’intenter de nouvelles actions si besoin. Contact : juristespourlenfance@gmail.com

Posté le 13 janvier 2017 à 07h00 par Michel Janva | Lien permanent

12 janvier 2017

Le grand divorce du quinquennat : la dénaturation du mariage

Unknown-13Un documentaire d'une heure sera diffusé lundi 30 janvier à 22h30 sur France 3 : Mariage pour tous, le grand divorce. Elsa Guiol et Laurent Portes raconte l’éclosion de la Manif pour tous et  le rôle joué par l’Eglise en France. Il fait aussi revivre les débats parlementaires et juge que cette affaire constitue le « grand divorce » du quinquennat Hollande.

Les auteurs ont interrogé François Hollande, Christiane Taubira, Jean-Marc Ayrault, Dominique Bertinotti, Noël Mamère, Claude Bartolone, Jean-François Copé, Hervé Mariton, Henri Guaino, Frigide Barjot, Ludivine de La Rochère, Axel Rockvam, Bernard Roman, Monseigneur André Vingt-Trois...

Les auteurs montrent combien la majorité présidentielle de François Hollande n'avait pas pris la mesure de cette contestation, convaincue que la marche inéluctable du progrès allait emporter toutes les oppositions au texte.

Posté le 12 janvier 2017 à 07h35 par Michel Janva | Lien permanent

11 janvier 2017

L'association LGBT Aides convoquée au commissariat suite à 3 plaintes dénonçant la "diffusion d'un message violent ou pornographique"

L'association LGBT Aides a été convoquée au commissariat après que le procureur de Laval a jugé recevables trois plaintes dénonçant la "diffusion d'un message violent ou pornographique" sur les affiches de sa dernière campagne de prévention. Cette campagne, que nous ne reproduirons pas, met en scène autant de couples nus et entrelacés.

Trois plaintes ont ainsi été déposées à Laval, a priori par des riverains, contre cette propagande. Et elles ont été prises très au sérieux par le procureur, qui a ouvert une enquête. Vendredi dernier, Muriel Briffault, directrice animation réseau de Aides, a été convoquée au commissariat pour répondre à quelques questions sur ses affiches. "Le parquet nous a même d'ores et déjà demandé de les retirer". L'association est accusée, au titre de l'article 227-24 du code pénal, de "diffusion d'un message violent ou pornographique contraire à la dignité, accessible à un mineur". Délit passible de trois ans d'emprisonnement et de 75000 euros d'amende.

Posté le 11 janvier 2017 à 08h00 par Michel Janva | Lien permanent

10 janvier 2017

"Il" va accoucher

Ils sont fous ces Anglais :

Nintchdbpict000293096860-e1483952357657"Un enfant (le premier britannique du genre) va naître d’un transgenre britannique née femme, mais qui se veut mâle et l’est pour l’état civil, et qui interrompt sa « transition » pour l’occasion. C’est l’incarnation d’une volonté maladive de nier l’ordre naturel.

Les plus grands désordres découlent aisément de petites idées toutes faites, de préjugés ordinaires – ou devenus tels. Un enfant à naître d’un mâle « enceinte » était dans l’Empire romain décadent l’objet d’étonnements grivois, et voilà trente ans un sujet de film. On a bien ri en voyant le séducteur latin Marcello Mastroianni enceinte jusqu’aux yeux dans L’événement le plus important depuis que l’homme a marché sur la terre, ou Arnold Schwarzenegger, le roi de la muscu, dans Junior. Aujourd’hui, nul ne rit plus. Il est presque ordinaire et normal qu’un homme soit enceinte. C’est l’effet de la propagande féministe devenue en pratique idéologie dominante : madame Michu ne croit plus en l’ordre naturel, elle choisit sa vie, elle est ouverte au monde, elle est adepte de la théorie du genre. Le reste n’est qu’une question de technique.

[...] Cet être humain britannique, il n’y a pas d’oxymore, est né femme mais, s’étant senti mâle lors de son adolescence, a commencé un traitement hormonal pour devenir un homme. Il a aujourd’hui vingt ans, le plus bel âge disent certains, mais aussi celui de l’incertitude : il a eu un petit moment d’hésitation et voulu goûter la joie de la maternité. Ou plutôt le bonheur absolu de la parenté totale. Il a demandé à la NHS, le système de santé britannique, de congeler ses ovules, qu’il entendait féconder une fois l’évolution transgenre arrivée à son terme. Mais l’administration britannique est pingre, la chose coûtait 4.000 livres, avec le Brexit on regarde son porte-monnaie, elle a refusé. Qu’à cela ne tienne Hayden Cross a de la ressource, il a demandé sur Facebook le sperme d’un donneur et se trouve aujourd’hui enceinte.

Voilà donc la situation actuelle, la merveille ultime de la volonté de l’homme lorsqu’il se substitue à l’ordre naturel : une femme qui veut devenir mâle se retrouve par caprice enceinte en tant que femelle. Sans doute ce petit « retour en arrière » est-il une épreuve. Mais Hayden Cross est sûr(e) que c’est la bonne solution : « J’étais en face de la perspective de ne pas devenir le mâle que je suis supposé être, physiquement, ou de ne pas devenir un père. Je ne me sentais pas comme si j’avais eu le choix, je n’en avais pas d’autre qu’avoir un bébé maintenant, puis revenir au processus ». (Ouf ! Quand on n’est pas transgenre, ça ne coule pas de source!) Une fois qu’elle aura accouché, elle continuera donc sa transition : un chirurgien lui ôtera ses ovaires et sa poitrine. Hayden Cross en exulte déjà : « Je veux le meilleur pour le bébé. Je serai le plus grand des papas » ! [...]"

Posté le 10 janvier 2017 à 21h45 par Michel Janva | Lien permanent

La dictature LGBT s’installe de plus en plus fermement en Espagne

Lu sur Réinformation.tv :

"la Généralité de Valence entend rompre les contrats qui lient les pouvoirs publics avec les écoles libres si celles-ci refuse de s’incliner devant l’idéologie du genre en refusant d’appliquer l’intégralité de la loi de reconnaissance au droit à l’identité et à l’expression de genre dans la « Comunitat Valenciana ». De la part du gouvernement autonome, c’est une réponse à l’archevêque de Valence, le cardinal Antonio Cañizares qui avait publiquement demandé aux responsables politiques de repenser le projet de nouvelle norme en déclarant que le fait « d’endoctriner les enfants avec l’idéologie du genre est une perfidie ».

Unknown-8Le directeur général de l’Egalité dans la diversité (sic), José de Lamo, a déclaré au journal Levante qu’aucun changement ne sera apporté à la loi de la part du Conseil ou des partis politiques qui la soutiennent au cours de la discussion parlementaire. Il a ajouté : « Jusqu’à présent, le protocole concerne les centres éducatifs publics. Quand la loi sera approuvée, tous les centres éducatifs, sous contrat privé, seront obligés de respecter la norme. Sinon, évidemment, les centres seront sanctionnés pour non-respect de la loi. » Les sanctions vont de peines légères de 200 à 3.000 euros à des amendes beaucoup plus lourdes – 20.000 à 45.000 euros pour les infractions « très graves ». Le projet de loi prévoit également des « sanctions accessoires » qui pourraient directement affecter les écoles sous contrat puisqu’est également prévue l’interdiction d’accéder à une quelconque aide publique de la Généralité de Valence sur une période allant d’un à trois ans. On envisage de même une interdiction temporaire, pouvant atteindre elle aussi trois ans, de toute mission de service public. Interdiction, enfin, de conclure des contrats avec la Généralité ou avec ces entités publiques pendant le même délai en cas de violation grave de la loi sur la transsexualité.

Quelles sont donc ces infractions graves ? On note entre autres la réalisation d’actes impliquant « l’isolement, le rejet ou la dévalorisation publique et notoire de personnes en raison de leur identité ou de leur expression de genre ». Sera également pénalisée « l’élaboration, l’utilisation ou la diffusion dans les centres éducatifs de la Comunitat Valenciana de manuels scolaires et de matériels didactiques présentant les personnes comme supérieures ou inférieures en dignité humaine en fonction de leur identité ou de leur expression de genre, ou qui incitent à la violence pour ce motif. »

[...] De nombreuses associations catholiques espagnoles sont vent debout contre le projet de loi qui oblige tous les centres éducatifs, qu’ils soient publics, sous contrat ou privés, à respecter le nom et le genre choisis par l’élève dans ses documents scolaires, de la liste des élèves de la classe aux présentations au tableau. La loi oblige également à laisser l’élève utiliser les vestiaires et les toilettes conformes à son « identité de genre manifestée » et à venir en classe avec l’habillement qu’il souhaite, correspondant au sexe auquel il s’identifie. [...]

Interpellé sur le caractère tyrannique et dictatorial de la nouvelle loi, le directeur de l’Egalité dans la diversité a répliqué : « Notre totalitarisme est celui de l’égalité, de la démocratie et des droits des personnes. »

Jadis, en faisant fonctionner la guillotine, on disait pareillement : « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté. » [...]"

Posté le 10 janvier 2017 à 21h27 par Michel Janva | Lien permanent

09 janvier 2017

Pénurie de sang et don du sang par les personnes homosexuelles

L'établissement français lance un appel urgent aux dons du sang :

"La fin d’année a connu une forte baisse de fréquentation des sites de prélèvements. Les réserves s’amenuisent. Les besoins eux, restent constants. L’objectif de 100 000 poches de sang en réserve à fin décembre n’a pas été atteint, l’Etablissement français du sang n’en comptait que 88 000 à cette date."

Ce que ne dit pas l'article : d'anciens donneurs réguliers hésitent désormais à donner leur sang. En effet, depuis juillet, le don du sang est autorisé, sous certaines conditions, aux hommes homosexuels. Cette décision a été prise... CONTRE :

Pourquoi le CNE et l'Association Française des Hémophiles sont-ils contre l'ouverture du sang aux hommes homosexuels ? Parce que les hommes homosexuels représentent 43% des cas de séropositivité en France, soit presque la moitié.

Du coup, des donneurs de sang réguliers hésitent désormais à donner leur sang, car ils ne veulent pas ensuite être associés à un nouveau scandale du sang contaminé, comme ce fut le cas avec un précédent gouvernement socialiste dans les années 80.

Posté le 9 janvier 2017 à 18h53 par Michel Janva | Lien permanent

Une newsletter LGBT diffuse l'idée que les personnes homosexuelles sont instables

A 2 brèves d'écart, on voit 2 noms différents pour le compagnon de Georges Michael :

G

Posté le 9 janvier 2017 à 16h50 par Michel Janva | Lien permanent

05 janvier 2017

Loi Taubira : procès de la liberté de conscience du maire de Bollène

BMarie-Claude Bompard, maire de Bollène, est jugée jeudi 5 janvier pour son refus de célébrer le mariage de 2 femmes le 23 août 2013, quelques mois après la promulgation de la loi Taubira. Femme du député et maire d'Orange Jacques Bompard, elle est membre de la Ligue du Sud.

Les deux femmes avaient finalement été mariées par une adjointe de la majorité sans délégation du maire. Mais ces grandes démocrates ont porté plainte. L'affaire avait été classée sans suite. Mais l'association Mousse, qui «lutte contre les discriminations liées au sexe, au genre, et à l'orientation sexuelle», a pris le relais, portant plainte juste avant la prescription de trois ans pour «discrimination». Le 5 août 2016, l'association a fait citer Marie-Claude Bompard devant le tribunal correctionnel de Carpentras.

Le but est de terroriser les autres maires, comme l'explique Caroline Mecary :

«On aura une nouvelle condamnation. Ça aura vertu d'exemplarité et ça permettra de calmer les autres maires réticents au mariage homosexuel».

Marie-Claude Bompard répond :

«Marier des personnes de même sexe me pose un problème, du point de vue de la filiation et de la création d'un droit à l'enfant». «Les femmes ont été mariées par un adjoint, le jour qu'elles avaient choisi pour leur union. Je ne m'oppose pas à ce que la loi soit appliquée à Bollène, où il y a eu d'autres mariages homosexuels, mais je demande seulement la liberté de conscience

En 2013, l'association des Maires pour l'enfance, collectif rassemblant tous les élus hostiles à la loi Taubira, a recueilli 20.000 signatures d'officiers d'état civil qui ne souhaitent pas célébrer des mariages entre personnes de même sexe. En novembre 2012, devant le Congrès des maires, François Hollande avait évoqué «la liberté de conscience» des maires qui ne voudraient pas célébrer ces parodies, avant de reculer sous la pression de la coterie LGBT.

Pour Xavier Lemoine, maire de Montfermeil qui refuse lui aussi de célébrer ces unions, c'est «un scandale».

«Je maintiens que c'est une grande violence de nous avoir refusé la liberté de conscience, cela nous expose à des tracas judiciaires». «Je suis de tout cœur avec Madame Bompard».

Vous pouvez soutenir le maire de Bollène en lui écrivant : maire@ville-bollene.fr

Posté le 5 janvier 2017 à 16h39 par Michel Janva | Lien permanent

GPA : le retour du commerce triangulaire

Images-9Le commerce triangulaire est la traite négrière menée au moyen d'échanges entre l'Europe, l'Afrique et les Amériques, pour assurer la distribution d'esclaves noirs aux colonies du Nouveau Monde.

Sur un forum de propagande en faveur des mères porteuses, on trouve un argumentaire en faveur de la location d'utérus de femmes africaines :

"Pourquoi se prendre la tête avec des arnaqueuses européennes quand on peut avoir un bébé métisse?"

L'homosexuel, qui a loué le ventre d'une Béninoise, révèle la constitution d'un réseau de mères porteuses africaines "pour aider les blancs comme nous et à moindre coût".

"les gens ignorent qu'il y a des tonnes de femmes en Afrique qui pour peu d'argent seraient ravies de porter votre Bébé, sans duperie, sans trahison, encore qu'elles sont encore très naives pour la plupart qui ne savent encore rien de la GPA au Togo et au Bénin."

Posté le 5 janvier 2017 à 09h07 par Michel Janva | Lien permanent

27 décembre 2016

Benoist Apparu, porte-parole de François Fillon, a voté pour la loi Taubira

D'Agnès Marion, Conseillère régionale FN Auvergne-Rhône-Alpes, présidente du cercle Fraternité, sur Boulevard Voltaire :

"Le président de Sens commun, Christophe Billan, affirmait dans Le Point, le 22 décembre dernier, qu’au Front national « il est difficile de savoir qui parle en son nom et quelle est précisément la ligne de cette formation politique » sur les questions de la famille. Visiblement, M. Billan voit et entend ce qu’il veut voir et entendre !

Sens commun, né du vaste mouvement de refus du mariage homosexuel, n’en finit pas de se contorsionner pour justifier son ralliement à François Fillon et, pour cela, cherche des contradictions au Front national là où, au fond, il n’y en a pas.

On aurait légitimement pu penser que le mariage pour tous et la logique libérale-libertaire qui préside à la loi Taubira étaient, pour Sens commun, centraux et dépassaient en termes d’importance politique tous les autres thèmes ! Mme Taubira elle-même, en parlant de changement de civilisation, validait ce raisonnement. Pourtant, Sens commun, en faisant le choix de soutenir une famille politique puis un candidat pour lequel la question de l’abrogation de la loi Taubira n’est ni unanime ni centrale, est, en quelque sorte, sorti de la logique de son combat initial et fondateur. À ce titre, le virage pris par M. Fillon dans le choix de son équipe de campagne est symptomatique : faut-il rappeler que M. Apparu, aujourd’hui porte-parole, a voté pour cette loi ?

En revanche, du côté du FN, pas de tergiversation : la loi sera abrogée. Parce qu’au FN, nous savons que la destruction des acquis familiaux ET sociaux voulue par l’ultra-libéralisme dont M. Fillon est le héraut précarise les Français en rognant les protections qui leur permettent de se projeter dans l’avenir. Or, la famille est, par définition, le lieu où les logiques de marché ne rentrent pas. Abîmée financièrement, dégradée symboliquement, la famille offre donc moins de résistance à l’ultralibéralisme. 

C’est pourquoi la famille mérite d’être défendue économiquement mais aussi symboliquement et institutionnellement. C’est la double raison de l’opposition absolue du Front national au mariage pour tous. À l’intérêt supérieur de l’enfant d’avoir un père et une mère se lie une position antilibérale : refus du marché partout, des logiques de marché pour tous, de la marchandisation des corps où nous mènent la PMA et la GPA qui découleront, in fine, de la logique de cette loi.

Ne nous méprenons pas si le FN s’est prononcé à l’unanimité contre le mariage pour tous, c’est qu’il a pris acte de la nécessité de structurer la société autour d’une cellule familiale solide fondée sur sa forme naturelle (un père – une mère). Une famille française sûre matériellement et solide symboliquement, c’est la France qui continue ! La question de l’abrogation ne fait pas débat pour les responsables de notre mouvement. Certes, il faut reconnaître que, pour certains membres du FN, cette question n’est pas première : ils considèrent, à juste titre, que ce sujet n’est qu’un enfumage de la part des socialistes pour cacher leur médiocrité dans le gouvernement de la France et recréer artificiellement le clivage gauche/droite. D’autres y voient un vrai changement de civilisation. Mais tous sont unanimes pour demander l’abrogation de la loi Taubira.

À quelques mois de la présidentielle, il ne reste plus qu’un seul candidat qui propose, dans son programme, l’abrogation de la loi Taubira : c’est Marine Le Pen, soutenue par le Front national dans son ensemble et dans sa diversité. Et, pour abroger cette loi et remettre la France en ordre matériellement et anthropologiquement, elle doit être surtout soutenue par une majorité de Français. La ligne est claire !"

Posté le 27 décembre 2016 à 10h25 par Michel Janva | Lien permanent

23 décembre 2016

Sens Commun souhaite que la loi Taubira soit complètement réécrite et non pas abrogée

Dans une interview au Point, Le président de Sens Commun, Christophe Billan, répond à Marion Maréchal-Le Pen qui a jugé "injustifiable" le soutien de SC à François Fillon :

Le FN est le seul parti qui propose d'abroger la loi Taubira. Pourquoi n'avez-vous pas choisi de le soutenir ?

Le Front national ne porte pas de projet crédible. Il se complaît dans la transgression systématique et l'opposition perpétuelle. Cette posture qui s'emploie à exploiter la peur, l'amertume et le désarroi représente un fond de commerce et non un programme politique soucieux de redresser et de réunifier notre pays. J'ajoute que sur la question de la famille, le Front national est dans une position particulièrement ambiguë.

Pourtant, Marion Maréchal-Le Pen a défilé lors de la Manif pour tous. Elle vous reproche votre soutien à François Fillon…

J'observe que les propos tenus par une partie du Front national sont immédiatement contredits par l'autre. Il est difficile de savoir qui parle en son nom et quelle est précisément la ligne de cette formation politique. Comme de très nombreux élus LR, Marion Maréchal-Le Pen a en effet défilé aux Manifs pour tous, mais d'autres responsables, dans son propre parti, estiment que le mariage pour tous est un sujet aussi important que la culture du bonzaï et jouent la carte de la laïcité contre la religion. Force est de constater qu'il existe des divergences fondamentales sur les questions de société. En ce qui nous concerne, nous articulons des convictions claires et assumées que nous entendons décliner dans le réel. Nous nous inscrivons dans une approche politique et cohérente. Par ailleurs, Marion Maréchal-Le Pen n'a jamais essayé de nous contacter (...) 

Allez-vous réclamer à François Fillon une réécriture complète de la loi Taubira ?

Notre positionnement n'a pas changé. Considérant  que cette loi est mauvaise dans son ensemble, nous souhaitons qu'elle soit complètement réécrite. Pour l'heure, la priorité pour nous était de soutenir un candidat qui poserait un premier verrou sur les effets délétères de cette loi. C'est ce que propose François Fillon à travers la réécriture de la filiation afin de préserver les droits de l'enfant. Nous savons en revanche que François Fillon n'ira pas au-delà, mais ce point est clair depuis l'annonce de notre soutien. Concernant l'IVG, notre priorité est de revenir à l'équilibre que proposait la loi Veil. Il s'agit d'encadrer une pratique qui relève toujours d'un choix difficile et non de la promouvoir. 

S'interroger sur la véritable ligne du FN à propos de la famille et de la défense de la vie n'est effectivement pas illégitime depuis l'aveu de Marine Le Pen à propos des concessions faites aux soutiens de Bruno Gollnisch mais, venant d'un membre de LR, où se côtoient NKM et Bruno retailleau, où Benoist Apparu devient porte-parole de François Fillon, la critique devient risible surtout lorsque l'on sait que la promesse de François Fillon de réécrire la loi Taubira n'est pas crédible et n'est qu'une posture électorale hypocrite...

C'est l'hôpital que se moque de la charité. 

Posté le 23 décembre 2016 à 08h46 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (19)

22 décembre 2016

La propagande LGBT n’a aucune légitimité scientifique

Images-4L'association REAL Women of Canada, un groupe nord-américain de femmes anti-féministes, a dénoncé les balivernes du lobby LGBT :

« Nous savons d’instinct qu’elles ne sont pas authentiques, ni dignes de notre adhésion. Cependant, les faiseurs de mythe tentent de nous imposer leurs absurdités par le bras armé de la loi, affirmant qu’il est « discriminatoire » de refuser d’accepter ces mythes comme vrais. Les juridictions qui ne se soumettent pas à leur diktat sont l’objet de punitions économiques, les parents se voient interdire de protéger leurs enfants des monstrueuses « lois toilettes » permettant aux hommes d’utiliser les douches et les vestiaires des filles. C’est une fraude fondée sur une propagande qui n’a aucune légitimité scientifique. »

L'association rappelle que deux « bombes » ont explosé récemment, réduisant en miettes ces mythes. La première fut celle constituée par l’étude publiée le 23 août  par le journal scientifique The Journal – The New Atlantis. Deux universitaires de renom, le Dr Lawrence Mayer, expert en psychiatrie et en statistiques, et le Dr Paul McHugh, y notaient d’emblée que la communauté LGBT est affectée de manière disproportionnée par des problèmes de santé mentale par rapport à la population dans son ensemble et qu’ils sont opposés à la « discrimination » à l’égard des personnes et de la communauté LGBT. Après étude de centaines d’articles scientifiques sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre, ils affirment :

  • La croyance selon laquelle l’orientation sexuelle est innée, et constitue une caractéristique humaine fixée par la biologie – le fait que les hommes seraient « nés comme ça » – n’est validée par aucune preuve scientifique.
  • La croyance selon laquelle l’identité de genre est une caractéristique humaine fixe et innée, indépendante du sexe biologique – de telle sorte qu’une personne pourrait être « un homme prisonnier d’un corps de femme » ou « une femme prisonnière un corps d’homme » – n’est validée par aucune preuve scientifique.
  • Seule une minorité d’enfants qui expriment des pensées ou ont des comportements atypiques par rapport à leur genre continueront de le faire à l’adolescence ou à l’âge adulte. Il n’existe aucune preuve selon laquelle de tels enfants devraient être encouragés à devenir transgenres, sans même parler de leur faire subir des traitements hormonaux ou chirurgicaux.
  • Les personnes non hétérosexuelles et transgenres présentent un taux de problèmes mentaux (anxiété, dépression, suicide) ainsi que les problèmes comportementaux et sociaux (toxicomanie, violences sur partenaires) plus élevés que celui de la population en général. La discrimination seule ne rend pas compte de la disparité en son ensemble.

La deuxième bombe concerne les recherches de l’activiste lesbienne, le Dr Lisa Diamond, de l’American Psychological Association (APA), qui vient de reconnaître que l’orientation sexuelle est « fluide » et susceptible de changer. Ce faisant, elle a confirmé que l’idée selon laquelle « les homosexuels ne peuvent pas changer » est aujourd’hui une théorie dans l’impasse. La recherche, a-t-elle assuré lors d’une conférence à Cornell University, a aujourd’hui établi que « l’orientation sexuelle, y compris l’attraction, le comportement et l’identité perçue, est fluide à la fois pour les adolescents et pour les adultes des deux genres », résume REAL Women. Et pourtant, des lois de divers Etats des Etats-Unis ainsi que de l’Ontario interdisent la « thérapie réparatrice » qui cherche à venir en aide aux patients aux prises avec une attraction homosexuelle dont ils ne veulent pas. Ces lois sont fondées sur l’immutabilité de l’orientation sexuelle, dont la science vient pourtant de confirmer qu’il s’agit d’un mythe.

Les grands médias n’ont pas donné un grand retentissement à ces études mais la panique gagne les groupements LGBT. Le groupe homosexualiste Human Rights Campaign s’est fendue d’une attaque frontale contre New Atlantis, accusant les auteurs de l’étude, Mayer et McHugh, de faire de l’activisme anti-LGBTQ pour « marginaliser » les gens à travers des « déclarations trompeuses » et des « interprétations tendancieuses ». La réponse n’a pas tardé : l’équipe éditoriale de New Atlantis a tôt fait de démontrer que la plupart des accusations du HRC étaient fondée sur des « distorsions » du texte initial.

La France vient de lancer un plan de propagande LGBT, sur la base de mythes. Ces vérités officielles ne peuvent survivre qu'avec l'appui de la force publique. On appelle cela le totalitarisme.

Posté le 22 décembre 2016 à 08h08 par Michel Janva | Lien permanent

21 décembre 2016

Plan de mobilisation : contre le terrorisme ? Non, pour les LGBT

6a00d83451619c69e201bb0939b22a970dLa secrétaire d'Etat à la Ville Hélène Geoffroy a lancé mercredi un "plan de mobilisation contre la haine et les discriminations envers les personnes LGBT" et le gouvernement a également adopté l'extension du champ d'intervention de la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme et l'antisémitisme (Dilcra), qui devient à cette occasion la Dilcrah (Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT).

Cette mesure avait été annoncée par le président François Hollande le 30 juin, deux semaines après l'attentat homophobe d'Orlando aux Etats-Unis (commis par un musulman).

Des correspondants chargés de la lutte contre la haine LGBT seront désignés par les préfets dans chaque département. Une étude sur les discriminations dans la fonction publique, qui doit devenir "un employeur exemplaire", va aussi être menée.

Un bilan des suites pénales données aux actes anti-LGBT sera publié, à l'instar de ce qui se fait déjà en matière d'actes racistes, anti-musulmans et antisémites. Un guide sur les droits des victimes sera diffusé.

Aucun milieu ne doit en être exempt : l'école et l'enseignement supérieur, le milieu rural, l'outremer, les quartiers et dans l'entreprise.

Sur le plan répressif, le plan prévoit de systématiser la transmission au procureur de la République des paroles de haine anti-LGBT sur Internet et les réseaux sociaux.

La police de la pensée va se déployer pour interdire tout discours pro-famille.

Comme avec le délit d'entrave à l'avortement, le gouvernement cherche à museler toute opposition.

Posté le 21 décembre 2016 à 19h21 par Michel Janva | Lien permanent

Irène Théry sur un petit air de Lyssenko

Lu sur le journal de campagne de la Manif Pour Tous :

"La sociologue Irène Théry sonne la charge dans une tribune publiée dans Libération contre François Fillon qui veut réécrire la loi Taubira. Il souhaite que chaque enfant connaisse ses origines, c'est-à-dire que son père et sa mère figure sur son acte de naissance. La conséquence est que les "couples" de même sexe ne pourront plus procéder à une adoption plénière qui supprime la mention des parents biologiques sur le livret de famille. En revanche, « les parents de même sexe pourront toujours recourir aux adoptions simples », qui fait figurer cette mention. 

Cela révolte notre sociologue. Elle accuse pêle-mêle le candidat de la droite, La Manif Pour Tous et Sens commun d’être « traditionnalistes ». Lisons-la : « il s’agit de revenir, pour tous, au modèle traditionaliste de la famille PME (père, mère, enfant) fondée sur la complémentarité hiérarchique des rôles masculin et féminin, les liens du sang et le mariage stable. »

Que lui répondre ? Plus de 75% des enfants vivent avec leurs parents ; 98% des enfants ont un lien de sang avec leurs parents ; le mariage stable s’apparente à la famille durable ; la complémentarité des rôles masculin et féminin n’est en rien hiérarchique – pourquoi le serait-elle ? Où vit Irène Théry pour tenir un tel propos ? Voit-elle encore cette hiérarchie dans la société française ?  

Pour avoir lu, entendu et vu Irène Théry, vous le sentez, les bras nous en tombent. Alors nous avons cherché : de quoi est-elle le symptôme ? Y-a-t-il eu des précédents d’un tel aveuglement dans l’histoire ?

Unknown-18Oui. Trofim Lyssenko. Ce scientifique soviétique fut à l'origine d'une théorie génétique pseudo-scientifique en Union soviétique reconnue officiellement par Staline car opposée à une « science bourgeoise », fausse par essence. Irène Théry est notre Lyssenko des sciences sociales. La preuve ? Elle écrit que la loi du 17 mai 2013 (dite loi Taubira) « consiste en l’accomplissement très simple d’une métamorphose de notre système commun de parenté. […] Pour la première fois dans l’histoire, un enfant pouvait désormais avoir pour parents deux pères ou deux mères. » Faut-il en rire ou en pleurer ?

Prenons simplement le parti d’en sourire, tant son propos est tragique. Demandons à Irène Théry d’aller plus loin, de ne pas s‘arrêter en si bon chemin. Par exemple, elle pourrait faire proclamer que les déserts sont des terres fertiles, le réchauffement climatique est un refroidissement, les fleurs sont des arbres, le loup est un agneau, l’eau est du vin, 2 + 2 = 5, l’homme est une femme – aïe ! Idiot que nous sommes, oui nous sommes indéterminés selon la théorie du genre, non, selon l’idéologie du genre. Nous y voilà.

Irène Théry est une idéologue pour qui le réel n’existe pas, victime d’une « éclipse de la raison ». Elle est aveuglée par son combat, ses besoins de régler des comptes avec la société, les hommes, les femmes, tout le monde. Pour disqualifier ses adversaires, elle leur fait dire des mots qu’ils n’ont jamais dits, elle invente des slogans qu’ils n’ont jamais clamés, elle les traite encore et toujours d’homophobes, d’oppresseurs.

Elle ne cesse de dénoncer l’hypocrisie des « valeurs familiales » du code Napoléon dont la conséquence aurait été l’enfermement de l’enfant dans le « mensonge » quand « les parents n’étaient pas les géniteurs » dans les cas de l’adoption plénière ou de la PMA. Mais que défend-elle à son tour si ce n’est un mensonge ?

Et d’ailleurs pourquoi seulement deux ? Pourquoi pas trois ou quatre parents ? Dites-le lui : elle est ringarde, « traditionnaliste ». La revendication aujourd’hui est à la multiparentalité.

A ce stade, la question n’est même pas de défendre des valeurs. Simplement un fait incontestable : un enfant nait toujours d’un père et d’une mère. C’est scientifique. Et son intérêt supérieur commande « dans la mesure du possible, le droit de connaître ses parents et d’être élevé par eux »*, n’en déplaise à Irène Théry dont les propos montrent un aveuglement qui fait d’elle une héritière de Lyssenko. Est-ce raisonnable ?

*Article 7 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant"

Posté le 21 décembre 2016 à 19h06 par Michel Janva | Lien permanent

Nicolas Gougain recasé à l'UNSA

Nicolas Gougain, ancien syndicaliste étudiant et militant du mouvement LGBT, ex- porte-parole de l'association Inter-LGBT, membre depuis 2012 de la Commission nationale consultative des droits de l'homme, prêche la propagande LGBT au profit d e l'Union nationale des syndicats autonomes (UNSA) :

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Posté le 21 décembre 2016 à 19h00 par Michel Janva | Lien permanent

20 décembre 2016

La famille jouera une dimension centrale de la présidentielle

La LGBTiste Irène Théry, auteur d'un rapport qui porte son nom et promouvant les mères porteuses, dénonce dans Libération, l'hypocrisie de François Fillon sur la réécriture de la loi Taubira :

Irene-Thery"Parmi les propositions de François Fillon, le déremboursement partiel des soins de santé n’est pas la seule qui ait profondément choqué. Celle de réécrire la loi du 17 mai 2013 sur le «mariage pour tous» pour interdire l’adoption plénière aux couples de même sexe a suscité tout autant la consternation. D’abord, parce que son caractère discriminatoire est patent. Créer deux catégories de mariés, des mariés de première classe, avec la plénitude des droits du mariage, et des mariés de seconde classe, qui n’en auraient qu’une partie, est si évidemment contraire au principe d’égalité devant la loi qu’on peut sans crainte lui prédire la censure du Conseil constitutionnel. François Fillon ne peut l’ignorer.

Mais alors, pourquoi prend-il ce risque ? Parce qu’il sait que sur la famille se jouera une dimension centrale de la présidentielle. L’offensive idéologique de la droite dure et de l’extrême droite, qui se déploie depuis 2012 et les manifestations antimariage pour tous, va au-delà de l’homophobie : il s’agit de revenir, pour tous, au modèle traditionaliste de la famille PME (père, mère, enfant) fondée sur la complémentarité hiérarchique des rôles masculin et féminin, les liens du sang et le mariage stable. Un modèle antérieur aux grandes réformes menées par la droite libérale avec l’appui de la gauche dans les années 70 - autorité parentale conjointe, égalité des filiations légitime et naturelle, IVG, divorce par consentement mutuel - que la droite catholique intégriste avait férocement combattues et qu’elle n’a toujours pas digérées. [...]"

Posté le 20 décembre 2016 à 21h19 par Michel Janva | Lien permanent

Les LGBT dénaturent Oxford

Lu sur Réinformation.tv :

Oxford-étudiants-pronom-neutre-discrimination-transgenres"L’une des plus prestigieuses universités au monde, née sur le riche terreau médiéval de l’Occident chrétien, succombe à son tour à la pire forme (actuelle…) du politiquement correct : celle qui veut systématiquement éliminer la différence entre les sexes. L’université d’Oxford vient d’inciter fortement ses étudiants à utiliser un pronom neutre plutôt que « il » ou « elle » pour éviter tout soupçon de « discrimination » à l’égard des transgenres. Ce sera « ze » plutôt que « he » ou « she ».

Il s’agit plutôt d’une recommandation que d’une obligation, mais les directives présentées dans un dépliant remis à chaque étudiant d’Oxford par le biais de l’Union des étudiants sont insistantes. Utiliser des pronoms traditionnels revient à suggérer qu’il n’existe que deux genres, explique le texte. C’est donc en soi une discrimination.

Etant donné que le fait d’utiliser délibérément le « mauvais » pronom pour une personne transgenre constitue déjà une transgression du code de conduite de l’Union des étudiants, la mise en garde est lourde de menaces. Ce qui est aujourd’hui recommandé pourrait, demain, devenir la norme. [...]

Et le phénomène s’étend au Royaume-Uni : l’université de Cambridge s’apprête à prendre un chemin semblable. Comme l’a expliqué Sophie Buck, chargée du bien-être étudiant à l’Union des étudiants, les conférences y commencent toujours par une présentation utilisant des pronoms neutres : « Cela fait partie d’un ensemble d’initiatives qui visent à rendre l’union “intersectionnelle”. »

Si c’est la pr atique des universités qui forment les « élites » mondiales, on peut être assuré qu’elle s’étendra demain dans le monde entier… [...]"

Posté le 20 décembre 2016 à 18h43 par Michel Janva | Lien permanent

19 décembre 2016

La région Auvergne-Rhône-Alpes supprime des subventions à des associations LGBT

Trois associations promouvant le cinéma LGBT, basées à Lyon, Saint-Etienne et Grenoble, ont vu leurs subventions en provenance de la région Auvergne-Rhône-Alpes, présidée par Laurent Wauquiez, changer être coupées.

Le festival stéphanois "Face à Face" a perdu sa subvention annuelle de 5000 euros. Le festival de cinéma LGBT "Ecrans Mixtes", à Lyon a  perdu sa subvention annuelle de 3000 euros (soit un quart de son budget)Quant au festival équivalent organisé à Grenoble, "Vues d'en face", les organisateurs s'attendent à perdre leur subvention de 3000 euros.

Posté le 19 décembre 2016 à 07h32 par Michel Janva | Lien permanent

16 décembre 2016

Voilà le concept de "comaternité"

En Belgique. On comprend subtilement que la paternité est plongée dans le coma... :

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Posté le 16 décembre 2016 à 12h16 par Michel Janva | Lien permanent

14 décembre 2016

Loi Taubira : Des maires iront défendre leur liberté de conscience auprès de l'ONU

Ils ne lâchent rien :

Czoo9sFXcAAZras"A travers ce recours, qu'ils déposeront vendredi devant l'ONU, une trentaine de maires français veulent dénoncer « l'atteinte » à leur « liberté de conscience », lorsqu'ils doivent marier des couples de même sexe, depuis l'entrée en vigueur de la loi Taubira.

La procédure devant le comité des droits de l'Homme onusien est soutenue par trente élus appartenant au collectif des « Maires pour l'enfance », qui s'oppose au mariage pour tous depuis son adoption en mai 2013. 

« Il n'y a pas du tout de clause de conscience dans la loi Taubira », a déploré Franck Meyer, maire UDI de Sotteville-sous-le-Val (Seine-Maritime) et cadre des Maires pour l'enfance, lors d'une conférence de presse.

« Nous ne voulons pas marier deux hommes. Nous ne voulons pas marier deux femmes. Pour nous, le mariage, c'est un homme et une femme », a poursuivi Franck Meyer, qui a indiqué avoir déjà « répondu défavorablement » dans sa commune à deux hommes qui l'avaient sollicité pour qu'il les unisse.

Le recours devant l'ONU est « tout à fait justifié et bienvenu », a observé l'un des trente plaignants, le député-maire (LR) de Crest (Drôme) Hervé Mariton, qui a affirmé « ne pas lancer un appel à la désobéissance civile » via cette procédure.

Cette procédure vise à « faire constater l'atteinte à la liberté de conscience des élus », quand la déclaration universelle des droits de l'Homme garantit ce droit pour tout individu, a estimé Me Claire de la Hougue, qui la défend. 

Le président François Hollande avait déclaré en novembre 2012, devant le congrès des maires, que la loi Taubira s'appliquerait « pour tous dans le respect néanmoins de la liberté de conscience », avant de revenir sur ses propos. 

La circulaire Valls d'application, envoyée le 13 juin 2013, a rappelé aux maires les risques encourus s'ils refusaient de célébrer le mariage d'un couple homosexuel: sanctions disciplinaires, demande de dommages et intérêts mais aussi jusqu'à cinq ans d'emprisonnement et 75.000 euros d'amende."

Posté le 14 décembre 2016 à 15h43 par Philippe Carhon | Lien permanent

12 décembre 2016

Emmanuel Macron : "Si je suis élu, je ne reviendrai pas sur le mariage pour tous"

Voilà, si quelqu'un doutait ou était tenté par le "phénomène" Macron :

Posté le 12 décembre 2016 à 08h26 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (14)

06 décembre 2016

Le peuple du Malawi contre la culture de mort

MDes milliers de personnes, pour la plupart membres des communautés chrétiennes, ont défilé mardi au Malawi contre un projet de loi facilitant l'avortement et contre les consultations ouvertes par le gouvernement sur les droits des personnes homosexuelles. Cette manifestation, la première d'une telle ampleur, a été organisée par les communautés catholique et protestante. Le prêtre catholique Francis Tambala a déclaré devant la foule :

"L'avortement et l'homosexualité sont néfastes et scandaleux. Nous nous opposons à la culture de la mort et à cette menace faite à la vie humaine". "Nous disons +non+ aux mariages gays et lesbiens".

Le gouvernement malawite a déposé au Parlement un projet de loi qui autoriserait l'avortement, jusque-là illégal, en cas de grossesse provoquée par un viol ou lorsque l'enfant à naître met en danger la santé physique ou mentale de la mère.

Posté le 6 décembre 2016 à 18h11 par Michel Janva | Lien permanent

Nicolas Dupont-Aignan refuse d'enlever les affiches LGBT

UnknownCette information du 24 novembre m'avait échappé : le député-maire de Yerres Nicolas Dupont-Aignan a pris ses distances avec les maires qui ont fait enlever les affiches LGBTistes :

"Cette campagne ne me bouleverse pas. Je n'ai aucune volonté de restreindre ce type de campagne."

Egalement interrogé sur l'avortement, il s'aligne sur les positions libérales :

"L'IVG est un droit fondamental des femmes à maîtriser leur corps. J'ai toujours été de cet avis, je n'en changerai pas."

Et on poursuit la série avec la loi Taubira :

"Je pensais que nous aurions pu faire adopter par référendum une belle loi sur l'union civile homosexuelle qui permette l'égalité. C'est fini. Cette loi elle est votée, je ne reviendrai pas dessus".

Il assure qu'il réécrira une partie de la loi "pour bien verrouiller le développement de la GPA qui est une menace et une marchandisation du corps de la femme."

On se demande quel est l'intérêt d'une candidature de NDA à la présidentielle...

Posté le 6 décembre 2016 à 08h26 par Michel Janva | Lien permanent

01 décembre 2016

Promotion de la GPA dans Paris Match

Images-26Alex Goude, animateur TV, "marié" à un autre homme, raconte à Paris Match son dernier achat: un enfant, né par mère porteuse aux Etats-Unis. Le tout avec un peu d'émotion et quelques larmes pour faire pleurer dans les chaumières. Et pour faire avancer la propagande en faveur de la location d'utérus. Et cela se termine par un beau mensonge :

"Le débat sur le mariage pour tous était à vomir. Cela n’enlevait aucun droit à personne. Il faudrait vraiment qu’en 2016 les Français apprennent à vivre avec tout le monde»."

Cela a juste enlevé à l'enfant le droit d'avoir une maman. A vomir.

Posté le 1 décembre 2016 à 19h37 par Michel Janva | Lien permanent

30 novembre 2016

Pierre Bergé dénonce les "ringards et les réacs" opposés au mariage pour tous en France...mais pas au Maroc

Le 23 novembre dernier, la journaliste française Léa Salamé a interrogé Pierre Bergé à Marrakech à la villa Oasis, où il s'était installé avec le couturier français Yves Saint Laurent . Léa Salamé lui a notamment demandé son avis sur les récents propos tenus par l'écrivain franco-marocaine Leïla Slimani, qui avait dénoncé la répression des homosexuels et la situation des femmes au Maroc, après avoir reçu le prix Goncourt pour son dernier roman.

La réponse de Pierre Bergé est époustouflante de mauvaise foi et d'hypocrisie et dénote une haine pour les valeurs traditionnelles de la France :

"On oublie qu'on est dans un pays arabe et qu'on peut pas tout faire (...) C'est Mohammed VI qui a fait la moudawana, le code de la famille, qui interdit de répudier sa femme. Avant, un Marocain qui ne voulait plus de sa femme, il la répudiait et pouvait en prendre deux autres (...) Je dénonce dans un pays comme la France les ringards et les réacs qui sont contre le mariage pour tous en France, oui en France. Mais ici, si vous ne tenez pas compte que vous êtes dans un régime islamique, que c'est le Coran qui régit tout et que sa majesté le roi est protecteur ou gouverneur des croyants, alors on ne comprend rien au Maroc (...) En France, on peut tout faire, on a le droit de tout faire".

Via FDesouche

Posté le 30 novembre 2016 à 13h54 par Philippe Carhon | Lien permanent

29 novembre 2016

Quand une salariée refuse de se soumettre au lobby LGBT

Elle témoigne :

"Salariée depuis quatre ans et demi d’une entreprise américaine internationale et responsable depuis quelques mois de la gestion des compétences en RH, je dois notamment suivre des indicateurs sur la diversité des talents, puisqu’une des priorités du groupe est de mettre l’accent sur la diversité, à savoir le soutien des minorités suivantes : les handicapés, les « LGBT » (lesbiennes, gays, bisexuels, transsexuels), les femmes et quelques minorités ethniques. Ce soutien envers ces minorités passe par le recrutement, la gestion de carrière et des talents, l’accueil au sein du groupe, l’organisation d’événements/conférences, des formations, des communications sur l’intranet ou via des visuels au sein des locaux.

Au mois de juin 2016, je découvre que ce mois est consacré au soutien de la cause LGBT dans notre entreprise et ce chaque année depuis 2012. Je réalise également que cette minorité fait l’objet d’un communautarisme prononcé, contrairement aux autres minorités. Cela de plusieurs manières :

  • En encourageant fortement les employés à rallier la cause LGBT par le port du badge aux multi couleurs de la gay pride et/ou par l’insertion dans leur signature d’email d’un logo spécial en soutien à la communauté LGBT (aucune autre minorité ne fait l’objet d’un tel soutien visible).
  • En consacrant depuis 2012 tous les mois de juin à la communauté LGBT, par des événements, formations internes, conférences et soutiens visuels spécialement préparés pour l’occasion.
  • En publiant aux 5000 employés en France un document sur le management de la diversité LGBT présenté comme référentiel commun, doté d’un schéma prônant le genre comme fondement de notre identité (le sexe n’y figure que comme un attribut biologique qui ne dit rien de notre identité)
  • En faisant témoigner des salariés LGBT sur leur vie privée : comment vivre leur orientation sexuelle dans le travail tout en assurant l’évolution de leur carrière

Alors je m’interroge sur le rôle de notre entreprise à communiquer sur l’orientation sexuelle et l’identité de ses salariés. Certains salariés s’interrogent aussi autour de moi. Je décide donc en tant que responsable RH de transmettre ces interrogations au département en charge de la diversité. Je leur fais part de mes questionnements sur les contenus parfois orientés de la communication sur les sujets LGBT, tout en spécifiant mon respect pour leur travail et mon souhait de pouvoir échanger. Je reçois alors une étonnante réponse, je cite : « Il s’agit d’une vraie incompréhension de ta part, le rôle du département est de favoriser un univers inclusif et nous n’entendons pas débattre plus avant des questions évoquées dans ton mail, totalement étrangères de la seule préoccupation qui motive notre politique sociale : le bien-être de nos salariés ». Je leur fais part de ma déception devant ce refus de dialogue.

L’été passe. A la rentrée 2016, je postule en interne à un poste RH ouvert qui m’intéresse. A ma grande surprise, la DRH m’annonce qu’elle ne peut pas me confier ce poste car malgré mes bonnes évaluations professionnelles, suite à mes remarques et mails sur le thème LGBT, elle ne peut plus me faire confiance pour porter les valeurs diversité du groupe. Par ailleurs, une autre DRH me reçoit également et déclare : « tes propos dans ton mail à la responsable du département diversité sont étriqués, fermés, prosélytes et cela saute aux yeux, tu es chrétienne ». Le couperet tombe, les DRH me refusent toute évolution de carrière et je suis discriminée pour avoir tenu des propos en désaccord avec les valeurs du groupe. D’après la DRH, je risquerais même de commettre des actes homophobes et donc je serais indigne de confiance et n’aurais pas les qualités requises pour continuer à assurer mes missions. Désespérée par la situation mais décidée à faire entendre ma voix, je tente plusieurs discussions avec la direction RH, mais elle me renvoie la balle et s’interroge sur ma présence dans le groupe puisque je ne suis pas en accord avec ses valeurs. J’ai tenté en vain de leur expliquer que des désaccords pouvaient exister, être exprimés et faire l’objet d’un dialogue, sans pour autant remettre en cause mon travail et ma légitimité à travailler dans l’entreprise.

En réalité, par leur refus d’échanger, je comprends que cette stratégie du groupe cache un but politique, économique et social de promouvoir le lobby LGBT dans le monde, mais les DRH ne peuvent me l’exprimer ainsi. Je suis également consciente que leur combat passe nécessairement par une révolution civilisationnelle troublante : les salariés ne seront plus des hommes ou des femmes mais des hétérosexuels, lesbiennes, gays ou transsexuels, étape indispensable pour forcer le changement de la norme. Leur méthode est idéologique et sectaire. Je décide finalement de refuser d’accompagner ce changement en tant que responsable RH et pose ma démission. [...]"

Posté le 29 novembre 2016 à 19h19 par Michel Janva | Lien permanent

Le sida demeure tragiquement homophobe

Et ce malgré toutes les campagnes LGBTistes du gouvernement :

V"Le commissaire européen à la santé Vytenis Andriukaitis a présenté une étude du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), réalisée dans les 28 pays de l’UE plus l'Islande, le Liechtenstein et la Norvège.

Il en ressort que « le VIH et le sida restent un problème grave en Europe » et que « le fait qu'une personne sur sept est atteinte par le VIH sans le savoir est particulièrement inquiétant ». Près de la moitié (47%) des cas dans ces pays sont diagnostiqués à un stade tardif de la contamination.

Dans ces 31 pays, les rapports sexuels entre hommes est le premier mode de transmission (42% des diagnostics), et le seul qui progresse encore régulièrement."

Et quand on leur dit que c'est contre-nature, ces criminels nous rient au nez.

Posté le 29 novembre 2016 à 16h59 par Michel Janva | Lien permanent

28 novembre 2016

Et pourtant, l'abrogation de la loi Taubira est possible...

On ne lâche rien, le combat continue : pourquoi ne pas réserver désormais les accueils de la Manif pour Tous exclusivement aux déplacements de François Fillon. Il reste plus de 4 mois !  C'est maintenant que la Manif pour Tous doit produire son effort...

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Posté le 28 novembre 2016 à 10h43 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (17)

Le FN veut remplacer la loi Taubira par une union civile

Posté le 28 novembre 2016 à 08h46 par Michel Janva | Lien permanent

25 novembre 2016

Le lobby LGBT se mobilise pour Alain Juppé

Leur mot d'ordre est "Tout sauf Fillon" :

5037772_4_2c10_2016-11-25-b47534a-6672-1air0gj-7ioq2jfw29_97af75be867a1d544e9ea78ec7a9b0d0"Des gays et des lesbiennes assurent qu’ils iront voter Juppé dimanche (...) C’est un mouvement silencieux car il ne s’exprime qu’en privé mais il est bien réel.

Dimanche 27 novembre, des homosexuels et des lesbiennes iront voter à la primaire de la droite pour tenter de stopper François Fillon dans sa course à l’Elysée. « Mon épouse et moi-même irons uniquement pour lui faire barrage, témoigne ainsi Sophie, mère d’un garçon conçu par procréation médicalement assistée (PMA) à l’étranger. Nous n’avons aucune sympathie pour Juppé, mais les positions de Fillon sur l’homosexualité et l’homoparentalité nous poussent à tenter de le bloquer. »

« Nous sommes inquiètes et voterons Juppé, [Fillon] va rouvrir la boîte de Pandore ! Alors que l’atmosphère s’est apaisée et que chacun vit sa vie ! », affirme Elsa. « En général, je ne vote pas à droite mais je vais me débrouiller pour y aller », dit Agnès. « J’ai voté au premier tour, j’irai dimanche, et Fillon n’aura pas ma voix ! », renchérit Sabine.

« Autour de moi, j’entends : mieux vaut Juppé que Fillon », confirme un militant LGBT (...)"

Posté le 25 novembre 2016 à 11h44 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

24 novembre 2016

Le courage des maires face à la campagne médiatique symptomatique du nouvel ordre moral socialiste

Communiqué des Associations Familiales catholiques du 92 :

Unknown-61"Sollicités par des familles choquées par la campagne publicitaire « sexe entre hommes » au caractère sexuel explicite, des maires courageux ont fait retirer de leur commune les dites affiches. Parmi beaucoup d’autres, citons Christophe Béchu, maire d’Angers, Bruno Beschizza, maire d’Aulnay (93), Philippe Juvin, maire de la Garenne-Colombes (92), Manuel Aeschlimann, maire d’Asnières (92).

Félicitations à ces hommes politiques soucieux d’empêcher que soient « diffusés sur la voie publique ou dans des lieux publics des messages contraires à la décence ». (art. du Code Pénal)

Comme le dit le maire d’Aulnay, on ne peut admettre « ce type de campagne sur des arrêts de bus à la vue de tout le monde et où l’on a des enfants de 7, 8, 9 ans qui apprennent à lire et qui sont parfaitement capables de demander à papa, c’est quoi : un coup d’un soir, c’est quoi une aventure ? »

Avec cette campagne, Marisol Touraine et ses hauts fonctionnaires ont cédé au lobby qui milite pour la banalisation de l’homosexualité et surtout ont voulu continuer leur propagande idéologique contre la morale traditionnelle (urgent avant la fin quinquennat !).

Maintenant elle crée la polémique et avec l’aide des grands médias, elle pratique l’intimidation en accusant ces maires de droite de « haine vis-à-vis des homosexuels » et même de « censure » et elle les attaque devant le tribunal administratif. Un comble alors que le gouvernement s’apprête à censurer les propos sur l’avortement qui ne sont pas dans sa ligne ! (Voir ici)

De plus c’est l‘argent public qui est ainsi gaspillé, car si le but est de lutter contre la propagation du SIDA, d’autres moyens plus appropriés auraient être utilisés (avec des images moins dévalorisantes pour les personnes homosexuelles qui semblent ne pouvoir résister à leur libido).

On voit ici un exemple typique des méthodes employées pour faire passer leur nouvel ordre moral dont la banalisation des pratiques homosexuelles. Prendre prétexte d’une question sanitaire afin que la population et les jeunes en particulier bénéficient d’une « éducation à la sexualité » selon laquelle tout est permis à condition de « se protéger ». Puis intimider les opposants à coups de déclarations fracassantes « homophobie », « censure » en utilisant les grands médias qui sont acquis à la cause.

Dernière nouvelle : la campagne publicitaire devrait se terminer le 24 (avant qu’une autre ne recommence ?)

P.S. Procédure: Dès qu’un Maire envoie un courrier à l’afficheur lui demandant de retirer des affiches en vertu de  l’article R 624-2 du Code Pénal, celui-ci doit les faire retirer."

Posté le 24 novembre 2016 à 20h41 par Michel Janva | Lien permanent

Florian Philippot défend la campagne LGBT du gouvernement

Certains proches de Florian Philippot avaient déjà ouvert cette voie au début de la polémique. C'est désormais Florian Philippot qui se désolidarise des propos de Louis Aliot et Nicolas Bay en défendant clairement la scandaleuse campagne d'affichage LGBT du gouvernement :

"Je respecte les sensibilités personnelles de chacun, mais une campagne de prévention est efficace si elle parle de situations vraies. Ce sont des situations qui sont réelles, qui existent et qui peuvent entraîner des risques. On parle quand même du VIH et du sida"

Vous seriez maire, vous l'interdiriez ?

"Je ne l'interdirais pas. Certains se sentent choqués, c'est leur droit le plus absolu. Moi je pense que nous sommes là face à un enjeu de santé publique et qu'il est primordial de partir de la vie réelle et non pas d'une vie fanstamée ou comme on aimerait la voir. Il suffit de prendre un iPhone, un téléviseur parfois ou internet plus sûrement pour voir des images infiniment plus choquantes que cela"

Une fois de plus Florian Philippot est en totale opposition avec Marion Maréchal-Le Pen qui a déclaré :

"Je pense que ces maires ont eu raison, ça ne tient pas tellement à la question de l'homosexualité, mais surtout à la façon dont sont présentés les comportements sexuels, et que ces affiches sont à la vue de tous, notamment manifestement à la sortie d'un certain nombre d'écoles.On peut se poser la question de savoir s'il est du rôle du ministère de la Santé de banaliser des comportements à risques qui ne sont pas nécessairement accessibles au discernement des enfants à travers l'expression 'coup d'un soir', 'coup d'une nuit'."

 Et Marine Le Pen, elle en pense quoi ?

Posté le 24 novembre 2016 à 13h17 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (36)

De vrais obsédés sexuels

Marie-Christine Arnautu, Conseiller municipal et métropolitain de Nice et Député français FN au Parlement européen, se réjouit du retrait des affiches LGBTistes :

"Le retrait par la société Decaux de la campagne semblant avoir pour but de rendre évidente et normale l’homosexualité bien plus que la lutte contre le SIDA, est plein d’enseignements.

Cette campagne était doublement scandaleuse puisqu’elle faisait passer les homosexuels hommes pour des obsédés sexuels à la recherche d’un « coup d’un soir »…

Comme dans le refus de Black M à Verdun, c’est la mobilisation de dizaines de milliers de personnes ayant encore à l’esprit la décence et la protection de nos enfants et petits-enfants qui a payé.

A l’heure où la grande majorité des responsables politiques se couche devant le terrorisme intellectuel et la dictature des minorités (sexuelles en l’occurrence), il est rassurant de constater que c’est la pression populaire qui a, une fois de plus, gagné.

S’il est une leçon à retenir, c’est que l’action des citoyens outrés a fait céder, non pas l’immense majorité des élites politiques, mais l’entreprise Decaux qui ne craignait pas tant de choquer des enfants dans une opération relevant de l’endoctrinement que de devoir remplacer des centaines de supports publicitaires dégradés.

Les Français n’ont pas seulement le bulletin de vote comme mode de protestation, ils ont aussi l’action militante…"

A propos d'action militante, ne vous endormez pas trop vite puisque l'association Aides va lancer une campagne encore plus indécente (photos), toujours sous couvert de santé publique. Elle a bon dos la santé pour couvrir de son voile impudique l'obsession sexuelle de certains.

Posté le 24 novembre 2016 à 11h34 par Michel Janva | Lien permanent

Pierre Bergé vient de tuer la campagne d'Alain Juppé

Avec ce tweet ubuesque :

Posté le 24 novembre 2016 à 11h29 par Michel Janva | Lien permanent

23 novembre 2016

Le maire d'Asnières sur Seine a également interdit les affiches LGBTistes

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Posté le 23 novembre 2016 à 21h00 par Michel Janva | Lien permanent

Les affiches LGBTistes révèlent le grand tabou des rapports contre-nature

Dans Minute, Jeanne Smits évoque l'agence qui a conçu les affiches LGBTistes :

Stories.virtuemart.product.2797_page_01nsp_106"[...] Quelle est donc la société de com derrière cette campagne ? Tout pointe vers l’agence Australie, société familiale qui a déjà vanté Nespresso, E.Leclerc, CIC, l’Assurance maladie. Joints par téléphone, les responsables n’ont pas voulu ouvertement assumer la paternité des affiches, leur client voulant rester, comme ils disent, discret... Mais enfin l’agence Australie a piloté le site sexosafe et réalisé toutes ses illustrations. Alors...

Australie a de la suite dans les idées. Une recherche universitaire sur la communication anti-sida des débuts note qu’au cours des années 1994-1999, l’agence était déjà bénéficiaire des fonds publics pour faire la promotion du préservatif. On partait du sobre, on passait par le flou, les jeux d’ombres, la suggestion, on aboutissait à des hommes évoquant explicitement leurs rapports sexuels. La stratégie a permis, selon l’universitaire, « un desserrement (plus ou moins relatif) des contraintes politiques sur l’élaboration des campagnes grand public ». Tu parles !

Voilà donc le voleur chinois arrivé, sinon au bout du voyage – il est toujours possible de faire pire – à un point de non retour. Les enfants confrontés à ces hommes énamourés n’auront pas le choix de les « dévoir ».

Le sexe gay, ça serait donc dangereux ?

Mais parfois le diable porte pierre. Cette campagne qui vise les hommes qui couchent avec des hommes (comme disent les épidémiologistes) a des airs de mise en garde contre le tabac ou l’excès d’alcool. « Les situations varient. Les modes de protection aussi » : le sexe gay, c’est donc dangereux ? Vaccins, prélèvements, pommades, dépistages, capotes, tests, précautions : c’est tout une pharmacopée, toute une batterie de vérifications qui s’imposent, parce que la maladie, les infections et peut-être la mort sont au bout. Avec le sourire, mais ça tue...

C’est le grand tabou de la « communauté homosexuelle » : parler de statistiques de morbidité et de mortalité précoce parmi cette population, c’est déjà être homophobe. D’autant que tous les vices sont là, bien étalés : les rencontres d’un soir, la multiplication des partenaires, les passes avec des inconnus. On se demande à quoi ils pensaient quand ils exigeaient le « mariage gay »...

Le meilleur pour la fin. Une brève visite sur le site sexosafe livre cette pépite : on y apprend que le renvoi vers ses contenus est autorisé par un lien hypertexte, depuis « tout support, à l’exception de ceux diffusant des informations à caractère polémique, pornographique, xénophobe ou pouvant, dans une plus large mesure, porter atteinte à la sensibilité du plus grand nombre ». Mais c’est comme pour l’égalité, il y a des sensibilités plus sensibles que d’autres."

Posté le 23 novembre 2016 à 07h20 par Michel Janva | Lien permanent

22 novembre 2016

L'équipe de Florian Philippot soutient les affiches LGBTistes

Nous évoquions Aymeric Merlaud, Responsable FN 49 et proche de Florian Philippot, dont le tweet tranchait avec les positions de Louis Aliot et Nicolas Bay.

Il est suivi par Kévin Pfeffer, Secrétaire départemental du FN en Moselle, conseiller régional et vice-président du groupe présidé par Florian Philippot. Il est également assistant de Sophie Montel (la fanatique pro-avortement du FN) au Parlement européen. Il dénonce l'attitude pourtant courageuse du maire d'Aulnay :

Il a été retweeté par Joffrey Bollée, Conseiller régional d'Île-de-France et directeur de cabinet de... Florian Philippot.

Capture d’écran 2016-11-22 à 22.19.37

A force de vouloir racoler les électeurs de gauche qui seront sans doute orphelins au 2nd tour, ils vont éliminer leur championne dès le premier tour...

Posté le 22 novembre 2016 à 22h22 par Michel Janva | Lien permanent

Affiches LGBTistes : la polémique enfle

Le ministre des affaires sociales et de la santé Marisol Touraine a annoncé avoir saisi la justice suite au retrait des affiches par certains maires, notamment à Aulnay-sous-Bois, Angers, Compiègne. Par ailleurs, les affiches ont été retirées à Buc et elles le seront ce soir à Versailles. Le député maire François de Mazières, qui n'a pas interdit cet affichage, a écrit au Ministre des Affaires sociales et de la santé et a saisi le Président du Sénat et aux parlementaires en charge des affaires sociales :

Capture d’écran 2016-11-22 à 18.51.07De son côté, l’association des Juristes Pour l'Enfance a déposé ce jour une plainte devant le Jury de déontologie publicitaire contre la campagne d’affichage publicitaire du Ministère de la Santé :

"Sous couvert de lutte contre le SIDA, le ministère de la Santé par le biais de cette campagne d’affichage ne fait rien moins qu’inciter, promouvoir et banaliser sur la voie publique des comportements sexuels dits à risques (multiplication de partenaires, qui plus est, exclusivement masculins)

JPE ne manque pas de relever qu’une publicité d’un opérateur téléphonique présentant l’image d’un enfant glissant à califourchon sur une rampe d’escalier a été supprimée au motif de ne pas inciter les enfants à adopter de tels comportements dangereux. Comment une telle une campagne banalisant le vagabondage sexuel peut-elle être considérée comme anodine et sans danger ? Circonstance aggravante, ces affiches sont diffusées partout et, en particulier, aux arrêts de bus largement fréquentés par les jeunes comme à proximité directe des écoles (établissements maternels, primaires, collèges et lycées), visibles par tous et en tous lieux. Cette campagne de publicité est gravement contraire aux principes professionnels applicables en la matière. En conséquence, et au nom de la défense des droits de l’enfance, JPE demande l’arrêt immédiat de cette campagne au Jury de déontologie publicitaire."

Posté le 22 novembre 2016 à 18h54 par Michel Janva | Lien permanent

Réécriture de la Loi Taubira : Caroline Mécary tacle François Fillon

Sur le plan juridique, elle n'a pas tort : pour réécrire cette loi, François Fillon devra s'affranchir du Conseil constitutionnel et de la CEDH, ce qui paraît bien illusoire (autant on peut sortir de la CEDH, mais il faudra un sacré courage politique, autant, pour passer outre le Conseil constitutionnel, on se demande bien comment il va s'y prendre). Ce qui valide l'idée que seule l'abrogation de la loi est techniquement envisageable :

"Si Francois Fillon impose l'adoption simple pour les enfants élèves par des couples homos et l'adoption plénière pour les enfants elevés par des couples hétéros il crée une discrimination entre les enfants selon qu'ils sont l'orientation sexuelle des parents, il viole la Constitution et la Convention européenne des droits de l'Homme. Bref il rend la France "éligible" à une condamnation de la CEDH;;;;ah merde il veut aussi sortir du système CEDH sans doute pour se rapprocher de la Russie."

Posté le 22 novembre 2016 à 15h15 par Michel Janva | Lien permanent

Affiches LGBTistes : des voix discordantes au FN

Louis Aliot, Nicolas Bay ou encore Pascal Gannat, tous élus FN, dénoncent la vulgaire campagne de propagande LGBT du gouvernement :

Toutefois, Aymeric Merlaud, Responsable FN 49 et proche de Florian Philippot, s'indigne contre la retrait de ces mêmes affiches à Angers :

Posté le 22 novembre 2016 à 15h06 par Michel Janva | Lien permanent

A Buc (78), les affiches LGBT ont été retirées

Suite à la forte mobilisation des habitants de Buc, ainsi sans doute que le « taggage » de tous les abribus portant ces affiches, le maire a fait retirer cette campagne de sa ville lundi matin. Les affiches posées à la place sont beaucoup plus inoffensives :

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A Versailles, le maire a été interpellé. Va-t-il réagir ?

Posté le 22 novembre 2016 à 07h04 par Michel Janva | Lien permanent

Le maire d'Aulnay-sous-Bois veut faire interdire les affiches LGBT au nom de la protection de l'enfance

968a423685f07925387ccafce0b3fAprès le maire (LR) d'Angers, c'est autour du maire (LR) d'Aulnay-sous-Bois de réagir face à ce scandale public :

"Bruno Beschizza, maire LR d'Aulnay-sous-Bois en Seine-Saint-Denis, souhaite faire interdire les affiches de la campacgne de prévention publique contre le Sida, destinées aux personnes homosexuelles (...)

En effet, Bruno Beschizza, le maire Les Républicains de la ville de Seine-Saint-Denis, a décidé de prendre un arrêté municipal contre cet affichage. Pour, d'une part, interdire l'affichage de ces visuels dans sa ville mais en les montrant barrés d'un texte sur fond jaune à travers des affiches critiquées. 

Sur ce texte, on peut lire: "Protégeons nos enfants. Affiches interdites sur le territoire de la commune d'Aulnay-sous-Bois, en vertu de l'arrêté du Maire n°2016-403 pour la protection de l'enfance"."

Bravo monsieur le Maire, vous pouvez compter sur notre soutien !

Posté le 22 novembre 2016 à 07h01 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

21 novembre 2016

Le maire d'Angers fait retirer la campagne LGBT du gouvernement

IMG_2381Lu sur Ouest France :

"Christophe Béchu, le maire LR d'Angers, a demandé, ce lundi 21 novembre, à la société JCDecaux de retirer des affiches de prévention anti-VIH destinées aux couples homosexuels. Elles ont été enlevées dans la journée.

« On est dans autre chose que dans la prévention, explique-t-il. C’est centré sur un type de sexualité. Une telle campagne dans des magazines pour adultes ne me choquerait pas. Mais sur des panneaux devant des écoles primaires, oui. »

Posté le 21 novembre 2016 à 22h03 par Michel Janva | Lien permanent

19 novembre 2016

Najat Vallaud-Belkacem accueillie par la Manif pour Tous à Florensac

Capture d’écran 2016-11-19 à 20.11.03Le ministre de l'Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, était l'invitée de Sébastien Denaja, le député de la 7e circonscription de l'Hérault. Après un arrêt à l'hôtel de ville, elle s'est rendue au domaine du Bosquet. Là, face à l'entrée, l'attendait une délégation de la Manif pour tous. Autour d'un "apéro des sans dents", les manifestants arboraient des banderoles clamant : "Pas de genre à l'école" ou "GPA abolition". Un comité d'accueil très bruyant à la vue de Najat Vallaud-Belkacem.

Mais le coup d'éclat de la Manif pour tous n'allait pas s'arrêter là. Au plus près des militants socialistes, deux personnes ont apostrophé le ministre, la première sur "l'enseignement de l'arabe à l'école", la seconde sur "la théorie du genre" et "l'enseignement de la sodomie dans les manuels scolaires".

Posté le 19 novembre 2016 à 20h14 par Michel Janva | Lien permanent

Vente d'enfants : la GPA c'est maintenant

Unknown-51Le Défenseur des droits Jacques Toubon s'est prononcé jeudi pour la reconnaissance par la France de la filiation du parent non biologique d'un enfant né d'une mère porteuse à l'étranger, malgré l'interdiction de la gestation par autrui (GPA) sur le sol français.

"Pour l'instant, la jurisprudence ne porte que sur la filiation biologique. Si l'on veut une reconnaissance de l'identité familiale de l'enfant, il me paraîtrait nécessaire de reconnaître la filiation avec le parent d'intention. Mais sur ce point, le droit n'existe pas". "Ce sera sûrement la prochaine question soumise à la Cour de cassation et à la Cour européenne des droits de l'homme".

Depuis juillet 2015 et un arrêt de la Cour de cassation, un enfant né de mère porteuse à l'étranger peut être inscrit à l'état civil français. Généralement, le parent non biologique adopte ensuite l'enfant pour avoir des droits sur lui.

Petit à petit, la vente d'enfants par mère porteuse devient légale.

Ludovine de La Rochère avait écrit à Jacques Toubon le 12 novembre :

"[...] Nous avons bien noté que votre participation à l’une des tables rondes de ce colloque serait « indépendante ».

Néanmoins, comme vous le savez, certains prétendent que la GPA pourrait être, dans certains cas, « éthique » et « altruiste », alors que, par essence, la GPA utilise des femmes pour obtenir des enfants, lesquels sont acquis en vertu d’un contrat, alors même que, légalement, un contrat ne peut concerner qu’un bien ou un service.

Par ailleurs, les mêmes souhaitent que les actes de naissance des enfants nés de GPA à l’étranger soient retranscrits à l’état civil français. Or, comme l’indiquait Manuel Valls lui-même : « La transcription automatique des actes étrangers équivaudrait à accepter et normaliser la GPA »[1].

Manuel Valls soulignait aussi qu’ «il ne faut pas laisser dire non plus que ces enfants sont sans filiation ni identité. Ils ont une filiation et une identité, mais établies à l’étranger[2] En effet, il y a clairement une désinformation répandue à ce sujet. Les enfants concernés vivent tout à fait normalement en France. L’autorité parentale de ceux qui les élèvent n’a d’ailleurs jamais été contestée. Et ils peuvent acquérir rapidement la nationalité française en vertu de l’article 21-12 du code civil.

Le problème, surtout, c’est que ces questions d’ordre administratif masquent la question humaine autrement plus grave posée par la pratique des mères porteuses. Elle correspond, de fait, à la définition même de l’esclavage donnée à l’article premier de la Convention relative à l’esclavage de 1926 : « état ou condition d’un individu sur lequel s’exercent les attributs du droit de propriété ou certains d’entre eux ». La GPA considérant que la femme peut être louée, à titre onéreux ou gratuit, et que l’enfant peut être donné ou vendu, et acquis, cette pratique est une nouvelle forme d’esclavage.

La question essentielle de la GPA n’est donc pas d’ordre administratif, mais d’ordre humain : le respect des droits de la femme et de l’enfant impliquent de condamner sans ambigüité toutes formes de GPA et de lutter très fermement contre cette pratique.

Et, comme nous, vous êtes certainement conscient du fait que la tolérance à l’égard de cette pratique au motif qu’elle révélerait une « évolution de notre société globale » – expression employée dans la présentation officielle du colloque des 17 et 18 novembre – est inacceptable. Doit-on laisser prospérer la guerre au motif qu’elle est depuis toujours très répandue ?

Nos sympathisants demandent avec insistance, notamment sur les réseaux sociaux, si vous rappellerez que cette pratique est illégale et si vous soulignerez clairement, comme défenseur des droits, que la GPA, sous toutes ses formes et modalités, doit être combattue avec détermination. [...]"

Posté le 19 novembre 2016 à 11h59 par Michel Janva | Lien permanent

Pétition sur le retrait des affiches "le sexe entre hommes"

Plus de 10 000 personnes ont déjà signé cette pétition contre la propagande LGBT financée avec nos impôts.

Gilles Clavreul, délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l'antisémitisme a annoncé avoir adressé un signalement au procureur de la République après la dégradation volontaire d'une affiche LGBTiste.

Laurence Rossignol et Marisol Touraine se sont émues de l'opposition à ces affiches.

A droite, seul Jean-Frédéric Poisson a réagi. A croire que tous les autres cautionnent cet appel public à la débauche voire à la prostitution.

Posté le 19 novembre 2016 à 11h04 par Michel Janva | Lien permanent

18 novembre 2016

Jean-Frédéric Poisson exige le retrait des affiches "le sexe entre hommes"

Jean-Frédéric Poisson demande au gouvernement le retrait de la campagne scandaleuse de promotion de l'homosexualité sous couvert d'une campagne pour les préservatifs. C'est le seul candidat de la primaire à réagir et à lancer une pétition :

CvDbNTkWYAAtIdd"Monsieur le Premier Ministre,

Depuis quelques jours, sous couvert de « santé publique » et de promotion des différents modes de protection en matière sexuelle, les Français voient apparaître ici et là des affiches comportant des photos et des textes faisant la promotion du "sexe entre hommes".

Ces affiches, à l’origine destinées aux réseaux spécialisés, ont reçu l’autorisation par la Ministre de la Santé, d’être apposées sur le domaine public.

De plus, en totale violation de la loi civile, certaines affiches de cette campagne diffusent un message contribuant à une normalisation de l'adultère et cela alors que la fidélité demeure dans le code civil une obligation légale. Il apparaît inadmissible qu’un Ministre ait pu favoriser, par son autorisation, la diffusion de tels messages et dans de telles conditions, qui plus est avec l’argent du contribuable.

Comme l’attestent les réactions reçues dans ces derniers jours, très nombreux sont les Français choqués par cette promotion très expressive du « sexe entre hommes ». En effet, cette campagne agressive et explicite diffusée sans aucune retenue sur le domaine public comporte un risque évident de choc auprès d’un public de jeunes enfants, d’autant plus qu’il est avéré qu’elle a été indifféremment affichée jusque près d’écoles.

Engagé depuis de nombreuses années pour la protection des mineurs, j'ai organisé à l'Assemblée Nationale le 23 septembre dernier un colloque sur la protection de l'enfance et l'accès aux images à caractère pornographique. L'ensemble des sociologues, médecins, psychologues et intervenants associatifs présents ont démontré combien l'impact de ce type d'images sur les enfants était violent et dangereux, combien il était capital que l'Etat prenne ses responsabilités et s'engage avec fermeté pour garantir leur protection.

C’est donc dans un même souci de protection des mineurs face à ces images à caractère sexuel déployées partout, et de respect de l'ordre public et de la législation en vigueur que je vous demande, Madame le Ministre, le retrait immédiat de cette campagne d’affichage."

Posté le 18 novembre 2016 à 18h11 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (20)

Il faudra expliquer comment François Fillon compte "détricoter" la loi Taubira

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Posté le 18 novembre 2016 à 12h36 par Michel Janva | Lien permanent

Glauque : relations LGBT d'un soir, avec des mineurs, suivis de vols

LLa dernière campagne gouvernementale LGBTiste porte ses fruits.

Sur Internet, des jeunes se faisaient passer pour des hommes ouverts à des relations homosexuelles d'un soir). 3 jeunes gens de 17 et 19 ans (dont 2 mineurs) ont été interpellés après trois vols commis au domicile de particuliers.

La première affaire a lieu début octobre à Nantes. Ce soir-là, ils arrivent chez un homme, tout juste rencontré en ligne. L’un d’eux a une relation sexuelle avec lui mais très vite, ils forcent la victime à leur remettre 350 euros, un téléphone, du matériel informatique et deux montres.

Les deux mineurs ont été présentés au juge des enfants et sont ressortis libres, sous contrôle judiciaire. Le plus âgé a été jugé mercredi en comparution immédiate à Nantes et a écopé d’un an de prison, la moitié avec sursis.

Les victimes n'ont pas encore compris de quelle protection parle le gouvernement dans sa publicité...

Posté le 18 novembre 2016 à 12h30 par Michel Janva | Lien permanent


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