11 décembre 2009
Débat sur le statut du beau-parent
Christian Vanneste rend compte sur son blog de la rencontre qu'il avait organisée avec une vingtaine d’associations familiales et de défense de la famille et Jean Léonetti, rédacteur du rapport sur le “statut de beau-parent” (voir ici, ici et ici) :
"(...) ce rapport établi après l’audition de nombreux spécialistes de l’enfance fait ressortir le caractère inutile et inopportun de l’avant projet de loi relatif à l’autorité parentale et aux droits des tiers de février 2009.
Projet inutile, parce que les nouveaux conjoints ou concubins d’une femme ayant la garde des enfants qu’elle a eus d’une union antérieure (et il en va de même dans les cas, moins nombreux, où c’est le père qui a eu cette garde) :
- Ne rencontrent pas plus de difficultés pour les actes de la vie courante, comme la conduite à l’école, que n’en rencontre une aide familiale ou un voisin.
- Ont très rarement recours aux procédures existantes pour être investis, partiellement ou totalement, de l’autorité parentale pour les actes importants de l’éducation.
Projet inopportun parce que faisant l’impasse sur les conséquences néfastes qu’il pouvait avoir. C’était en particulier le cas de la disposition prévoyant lors d’une nouvelle rupture le maintien automatique de droits pour l’ex beau-parent. On aurait abouti ainsi à une sorte de multipaternité, à un partage de l’enfant entre plusieurs ayants-droit, solution à l’exact opposé du jugement prononcé par Salomon entre les deux femmes qui se disputaient un enfant.
La démarche de Jean Leonetti consiste à donner la priorité à l’intérêt de l’enfant. Mais cette priorité ne doit pas être un prétexte pour légaliser toutes les situations au motif que des enfants y sont impliqués.
Cette priorité doit, au contraire, conduire le législateur à refuser la multiplication de lois à l’usage de minorités privilégiées (...) C’est pourquoi il a préféré dans son rapport le développement du recours au médiateur familial au vote d’une loi dont il apparaissait dès la troisième ligne de l’avant projet qu’elle était d’abord faite pour satisfaire une revendication du lobby homosexuel. L’accueil bruyant fait au rapport par le dit lobby l’a bien confirmé.
La méthode appliquée par Jean Leonetti dans le cas du statut de beau-parent peut s’appliquer à beaucoup d’autres questions intéressant les familles, et pas seulement les enfants, mais tous les plus faibles, comme celle de la gestation pour autrui ou celle de la fin de vie."
Posté le 11 décembre 2009 à 17h51 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)
Succès de la campagne anti-Pacs
Suite à la mobilisation, la majorité sénatoriale a rejeté mercredi une proposition de loi «visant à renforcer les droits des personnes liées par un pacs». La proposition prévoyait que la signature d'un pacs aurait lieu en mairie et non au greffe du tribunal d'instance, et que l'égal accès à la nationalité française pour les étrangers qui signent un pacs serait autorisé, comme pour ceux qui se marient. Le texte proposait également d'étendre le droit à pension de réversion au partenaire pacsé survivant et de donner les droits aux congés pour événements familiaux aux pacsés comme aux mariés.
Près de 750 000 courriels ont été envoyés aux élus de la nation et à la direction de l'UMP. De plus, le député Véronique Besse s'est engagée à "alerter le gouvernement sur le coût du PACS pour notre société et demander une étude parlementaire sur le sujet afin d’en évaluer sérieusement et objectivement les conséquences".
Posté le 11 décembre 2009 à 09h47 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)
05 décembre 2009
Homosexuels : le cardinal Barragan précise
Suite à ses propos controversés, le cardinal mexicain précise :
"C'est ce que dit la parole de Dieu, ce n'est pas moi qui l'ai dit ; maintenant, affirmer qu'un homosexuel donné ne puisse pas se sauver, je ne l'ai jamais dit, puisqu'il peut se sauver, car en de multiples cas on n'est pas homosexuel par sa propre faute : tout dépend de l'éducation et de l'environnement".
Il a ajouté qu'il n'avait aucune autorié pour juger, seul Dieu pouvant le faire :
"La seule chose que je puisse dire à ce propos, c'est ceci : pour qu'il y ait une faute grave, il faut nécessairement une matière grave, mais aussi la pleine connaissance et un entier consentement ; si l'une de ces trois conditions fait défaut, il n'y a pas de faute grave."
Posté le 5 décembre 2009 à 14h52 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)
02 décembre 2009
Quelques réalités sur l'homosexualité
Le cardinal mexicain Javier Lozano Barragan a déclaré :
"Les trans et les homosexuels n'entreront jamais au Royaume des Cieux, et ce n'est pas moi qui le dis, mais Saint Paul. On ne naît pas homosexuel, mais on le devient. Pour différentes raisons, des questions d'éducation, parce qu'on n'a pas développé sa propre identité au cours de l'adolescence. Peut-être qu'ils ne sont pas coupables, mais agir contre la nature et la dignité du corps est une offense à Dieu".
Il a cité un passage de la Lettre de Saint Paul aux Romains, qui parle de "passions déshonorantes" et des "hommes qui font avec les hommes des choses infâmes" (premier chapitre, versets 26 et 27).
"L'homosexualité est donc un péché, mais cela ne justifie aucune forme de discrimination. Dieu seul a le droit de juger. Nous, sur Terre, ne pouvons pas condamner, et en tant que personnes, nous avons tous les mêmes droits. Ce sont tout de même des personnes et il faut donc les respecter".
Posté le 2 décembre 2009 à 21h38 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (18)
L'homophobe était homosexuel...
Un des deux hommes du couple homosexuel grièvement brûlé avec un liquide corrosif à leur domicile de Melun début septembre a "reconnu être l'instigateur" des faits durant sa garde à vue.
L'enquête a permis de montrer que les
"blessures de la victime, âgée de 28 ans, étaient plus importantes; sur l'homme de 40 ans le produit était dilué alors que sur la victime le produit était pur".
Dans la nuit du 9 au 10 septembre, les deux hommes qui étaient en train de se séparer, se seraient fait agresser, selon lui, par "deux personnes ayant fait irruption dans leur appartement du quartier de la gare et les auraient aspergés de liquide corrosif contenant de l'acide sulfurique". En fait, l'homme de 40 a grièvement brûlé son compagnon de 28 ans.
Ce n'est pas la première fois qu'un homosexuel invoque l'agression homophobe pour couvrir sa propre violence.
Posté le 2 décembre 2009 à 20h58 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)
01 décembre 2009
Sidaction : l'avis de Dominique Morin, malade du Sida
Lu dans Présent :
"Malade du sida, depuis 15 ans que je connais mon infection, je subis le monopole du lobby homosexuel sur ce sujet. Je me suis habitué au culot de menteurs professionnels de ses adeptes. Les propos de Pierre Bergé sur «les enfants myopathes qu’on montre, dont on exhibe le malheur» sont d’ailleurs révélateurs. [...] Quand on exhibait les plaies des pauvres homosexuels victimes de « l’exclusion homophobe » mais bien sûr pas de leurs comportements, ce devait être une bonne exhibition, avec les bons malades qui servaient la bonne cause. C’est comme ça que ça marche avec nos bien-pensants ! [...]
Le sida se transmet par des comportements dont les pratiques homosexuelles sont les plus contaminantes. Pourtant, les associations membres du Sidaction n’ont jamais remis en cause les pratiques sexuelles à risque et soutiennent même des associations et des manifestations promouvant l’homosexualité. [...] Or pour combattre efficacement ce virus, les militants homosexuels feraient mieux de remettre en cause leurs comportements plutôt que de chercher à en imposer la normalité à tous. En effet, ils sont le seul groupe à risque dont les contaminations ne diminuent pas et dont les pratiques habituelles, sodomie et multipartenariat par centaines, sont incompatibles avec une réelle prévention et mettent même en échec l’efficacité des traitements. Si s’en prendre à ces pratiques leur semble inacceptable car « la dignité ça compte » selon Sarkozy, ces désordres sexuels tuent ceux qui refusent de les abandonner. Le principe de réalité sera-t-il condamné pour discrimination par la HALDE ?
Car la nature n’est pas Dieu et ne connaît pas la miséricorde. Oui, Pierre Bergé, qui a tant fait pour la promotion du sida, mais autrement qu’il l’affirme aujourd’hui, est vraiment bien placé pour faire la morale aujourd’hui ! Précisément comme Tartuffe l’était pour diriger les consciences. Un tel moraliste manquait à notre époque."
Posté le 1 décembre 2009 à 12h41 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)
Scandale : appel à réagir contre la propagande homo en CM1
Le baiser de la lune est un court-métrage d'animation poétique destiné à servir d'outil pédagogique pour aborder les relations amoureuses entre personnes du même sexe à l'intention des enfants de CM1/CM2.
Ce film raconte l’évolution du regard archaïque d’une grand-mère, sur les relations amoureuses. Il s'agit de montrer que deux hommes ou deux femmes peuvent s'aimer, même si leurs amours paraissent différents ou impossibles. De nombreux partenaires (leur marquer également notre indignation) ont déjà rejoint le projet, dont le ministre de la jeunesse, le CNC, des conseils régionaux et des lobbys gays."Le film d'animation le baiser de la lune dépeint, de façon poétique, différentes façons de s'aimer, dont celle de deux "poissons-garçons".
Pour réagir c'est ici.
Posté le 1 décembre 2009 à 12h24 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)
30 novembre 2009
L'Argentine connaîtra-t-elle le "mariage" homo ?
Le premier "mariage" homosexuel d'Amérique latine, qui devait être célébré mardi à Buenos Aires, a été suspendu aujourd'hui sur ordre d'un juge à la suite d'un recours déposé par un particulier.
Posté le 30 novembre 2009 à 22h21 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)
Véronique Besse s'engage contre le PaCS
Le député MPF Véronique Besse prend position contre le PaCS :
"Je considère en effet que le PACS a des conséquences particulièrement néfastes sur notre société. Toutes les études le prouvent : le « non-mariage » a sur les ménages un coût très lourd, et pas seulement d'un point de vue économique. Il fait subir aux personnes, et en premier lieu aux enfants, de multiples souffrances à la fois affectives, psychologiques et identitaires. Le « démariage » institué par le PACS et censé accroître nos libertés, est en réalité source d'instabilité identitaire et d'encadrement juridique pour les familles. Je compte alerter le gouvernement sur le coût du PACS pour notre société et demander une étude parlementaire sur le sujet afin d’en évaluer sérieusement et objectivement les conséquences et de sensibiliser mes collègues députés sur le sujet."
Posté le 30 novembre 2009 à 11h32 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)
27 novembre 2009
Chantal Jouanno n'est pas écolo
Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat à l'écologie, était jeudi l’invité de l’émission « Face aux chrétiens » (Radio Notre-Dame - RCF - La Croix). Elle y a déclaré :
"Il faut arrêter l'hypocrisie sur l'adoption. Un célibataire peut adopter un enfant. Au risque de vous choquer, je ne serais pas totalement hostile à l'adoption par des couples homosexuels. Ce qui compte c'est l'équilibre du couple"
Posté le 27 novembre 2009 à 08h23 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)
24 novembre 2009
Bernadette: un semblant de conservatisme qui cache mal son vrai progressisme
Bernadette Chirac a estimé jeudi qu'une "bonne fessée" avec un "enfant odieux" ne "lui fait pas de mal", jugeant "ridicule" la proposition de la députée UMP Edwige Antier d'interdire les châtiments corporels, dont la fessée.
"C'est ridicule", a déclaré l'épouse de l'ancien président de la République sur Radio Classique. "Je travaille sur la maltraitance infantile avec la reine des Belges, mais là c'est différent", a-t-elle estimé, jugeant que "quand un enfant est odieux, une bonne fessée, ni trop forte ni trop longue, ne lui fait pas de mal".
Interrogée sur l'adoption d'enfants par des couples homosexuels, l'épouse de l'ex-chef de l'Etat a noté que "la société évolue, le monde change", tout comme "la population française (qui) a énormément changé de comportement en 40 ans".
"C'est peut-être une évolution normale dans la société pour certains couples", a-t-elle observé.
Quant à Carla Bruni-Sarkozy, qu'elle "voit assez régulièrement", elle la qualifie de "merveilleuse personne". "Je l'admire beaucoup et je l'aime beaucoup", a-t-elle ajouté.
Bernadette Chirac, née Chodron de Courcel, a-t-elle reçu assez de fessées quand elle était petite?
Posté le 24 novembre 2009 à 16h12 par François Caussart | Lien permanent | Commentaires (10)
23 novembre 2009
Nouvel alignement du Pacs sur le mariage
Lu dans Présent :
"Le ministre de la Fonction publique Eric Wœrth a signé vendredi le décret étendant le versement du capital décès aux personnes pacsées dans la Fonction publique, comme il s‘était engagé à le faire en juin.
Le dispositif de versement du capital décès n‘était jusqu‘à présent ouvert qu’aux fonctionnaires mariés non séparés et non divorcés et excluait de ce fait les partenaires survivants liés à un fonctionnaire par un Pacte civil de solidarité (Pacs), a rappelé le ministre. Or, a-t-il ajouté, « cette situation n‘était ni équitable ni conforme au principe de non-discrimination »."
Posté le 23 novembre 2009 à 13h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)
22 novembre 2009
Plus de 500 000 courriels pour abolir le Pacs
... ont été envoyés.
Posté le 22 novembre 2009 à 20h42 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)
21 novembre 2009
Cathophobie des homosexuels
... à Perpignan.
Que ces dérangés osent seulement se déguiser en rabbin !
Posté le 21 novembre 2009 à 15h23 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)
20 novembre 2009
Enquête sur le Sida chez les homosexuels
[...] Au total, 917 hommes approchés dans neuf saunas ou "backrooms" et cinq bars [gays] ont accepté de participer à l'enquête, qui comprenait un test VIH et un questionnaire. Sur les 886 tests et questionnaires validés, 157 participants ont été diagnostiqués séropositifs pour le virus du sida, soit 17,7%.
A titre de comparaison, environ 150.000 personnes sont déclarées séropositives en France (chiffres de l’Institut de Veille Sanitaire), soit à peine 0.24% de la population.
Ces hommes possédaient un niveau d'étude élevé, étaient majoritairement nés en France, et déclaraient un nombre important de partenaires sexuels masculins occasionnels (26% plus de 50 partenaires dans les 12 derniers mois).
C'est-à-dire près d'un "partenaire" par semaine! Des chiffres sans appel à rapprocher des propos d'un certain candidat en 2007: "je n’ai aucun doute sur la sincérité et la réalité de l’amour homosexuel".
Posté le 20 novembre 2009 à 16h57 par François Caussart | Lien permanent | Commentaires (10)
Sans regret (suite)
Après l'hebdomadaire américain Washington Blade, c'est au tour du journal homosexuel espagnol "Zero" d'être en cessation de paiement. Zero tirait à 50 000 exemplaires mais n'en vendait que la moitié.
Qui s'en plaindra?
Posté le 20 novembre 2009 à 11h36 par François Caussart | Lien permanent | Commentaires (4)
19 novembre 2009
François Bayrou confirme son soutien aux homosexuels pour le droit à l'adoption
Le président du Mouvement démocrate (MoDem) François Bayrou, en totale contradiction avec l'enseignement de l'Eglise catholique, vient à nouveau de confirmer son soutien aux homosexuels pour obtenir le droit d'adopter :
"Les sociétés évoluent et les gens aussi comme mon regard sur la reconnaissance du droit des homosexuels à vivre une vie de couple reconnue devant la loi. Je trouve qu'il faut avoir une approche positive de ce point de vue là (...) En France, les célibataires ont le droit d'adopter. Si les célibataires ont le droit d'adopter, je ne reconnais pas aux pouvoirs publics la faculté d'aller scruter dans leur vie personnelle (...) la vie intime de quelqu'un ne regarde pas l'Etat, donc je suis contre cette discrimination. Lorsque deux personnes vivant en couple élèvent un enfant ensemble, il faut que soit reconnu un lien entre ces deux personnes et l'enfant"
Mais François Bayrou sait-il seulement comment se passe une procédure d'adoption ? Pour adopter, il faut obtenir un agrément du Conseil Général. Et cet agrément n'est accordé qu'après une enquête sociale et psychologique. Les pouvoirs publics vont donc, par le biais d'une assistante sociale et d'une psychologue, "scruter" dans "la vie personnelle" et "intime" des candidats à l'adoption...
Faudra-t-il, au nom de la non discrimination, également accorder des agréments d'adoption aux fous, aux violents, aux alcooliques, aux instables, aux pervers ?
On savait depuis longtemps que François Bayrou avait égaré son catéchisme de l'Eglise catholique. Il semble désormais avoir perdu la raison par excès de démagogie...
Posté le 19 novembre 2009 à 11h00 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (24)
17 novembre 2009
Projet de loi homo-tyrannique au Brésil
Lu sur le blog de Jeanne Smits :
"Le projet de loi PLC 122/2006, qui glorifie l'homosexualisme et punit comme délinquants ceux qui s'opposeraient à cette pratique, a été adopté en urgence par la Commission des affaires sociales du Sénat brésilien et peut être votée à n'importe quel moment en Commission des droits humains de cette même chambre. [...] Si ce projet de loi est approuvé - que Dieu nous en préserve ! - le Président le signera immédiatement. Commencera alors un temps de persécution et de violences faites aux valeurs familiales et religieuses comme on n'en a jamais connu au Brésil. Les prêtres, les catéchistes, les recteurs de séminaires, les directeurs d'écoles religieuses, les pères et mères de famille ; en un mot toute personne de bon sens qui n'accepte pas de qualifier de naturel ce qui est antinaturel sera transformé en criminel. Quant aux sanctions pécuniaires, elles serviront à financer des « campagnes éducatives » contre la « discrimination ». Il faut noter que la loi ne considère pas seulement l'opposition à l'homosexualité comme un délit, mais comme une faute d'éducation. Eduquer, au sens de cette loi, signifie contraindre la population à accepter passivement la subversion de l'ordre naturel."
Posté le 17 novembre 2009 à 09h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)
16 novembre 2009
Sans regret
L'hebdomadaire Washington Blade, plus ancienne publication américaine destinée aux homosexuels, a annoncé aujourd'hui qu'il allait cesser de paraître, quelques semaines après avoir fêté ses 40 ans d'existence. Washington Blade, fondé en 1969, appartenait depuis 2001 au groupe de presse Window Media, dont plusieurs autres titres ont également annoncé la cessation de leur parution.
Posté le 16 novembre 2009 à 21h17 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)
Christian Vanneste dans un piège
Le député du Nord était l'invité d'une émission sur l'adoption pour les homosexuels. Il s'est retrouvé seul face à trois militants agressifs de la cause homosexuelle. Sur son blog, il nous fait un résumé de l'émission et n'y va pas par quatre chemins :
"En fait, les homosexuels sont peu nombreux, leurs couples durent peu, l’infidélité et le nombre élevé de partenaires, l’absence de projet paternel sont fréquents chez les hommes qui cultivent pour beaucoup leur désir narcissique d’être d’éternels adolescents. Le repli sur soi, le désir maternel malmené chez les femmes, la présence souvent addictive du sexe (la pornographie ferait partie de la « culture GAY », si l’on en croit Pink TV), le nombre élevé de suicides forment un ensemble qui doit entraîner à l’évidence la compassion dès que la victimisation n’est plus utilisée comme une arme perverse de domination. Toutes ces donnés statistiques sont à la portée de n’importe quel lecteur objectif (Que Sais-je ? sur l’homosexualité, de Jacques Corraze, PUF). Que cette pensée minoritaire et dangereuse pour la société et son avenir soit présentée comme positive relève de l’exploit, et repose sur les vrais pouvoirs de notre société : les médias et l’argent."
Posté le 16 novembre 2009 à 08h43 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)
15 novembre 2009
Faites attention aux associations LGBT
L’ancien directeur d’une association LGBT écossaise a été condamné à une peine de 13 ans de prison le 29 octobre pour agressions sexuelles répétées sur un enfant depuis les trois mois (oui, trois mois !) de celui-ci.
LGBT Youth Scotland a publié un communiqué le 29 octobre indiquant que l’association n’était pas du tout au courant des activités de Rennie au sein d’un réseau pédophile qui comprenait six autres hommes.
LGBT Youth Scotland s’adresse aux jeunes de 12 à 26 ans qui ont besoin « d’aide, de soutien ou d’infos » sur leur « orientation sexuelle » ou leur « identité de genre », organise des événements pour jeunes mineurs ou jeunes majeurs et les aide à faire leur « coming out ». L’association forme des moniteurs chargés de porter ce message dans les écoles écossaises ou les groupes de jeunes.
Posté le 15 novembre 2009 à 21h31 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)
14 novembre 2009
Demandons l'abolition du Pacs !
Parce que :
- le PaCS institutionnalise la précarité. Comme disait Napoléon à qui nous devons le Code civil : « Les concubins ignorent la loi, la loi les ignore ». Pour bénéficier des avantages du mariage, les concubins n’ont qu’à se marier. Mais le mariage a un prix : l’engagement public. L’Etat, pour une société plus stable, moins précaire, moins cruelle avec les plus faibles, a le devoir d’encourager cet engagement, donc le mariage. Favoriser le Bien commun, c’est « ne pas remplacer la famille par d’autres institutions ou d’autres formes d’unions ». Les hommes et les femmes de bonne volonté doivent agir ensemble en « [célébrant] la beauté et la fécondité de la famille, fondée sur le mariage, sa vocation exaltante et son rôle indispensable au sein de la société » (Benoît XVI). Au lieu de cela, l’Assemblée nationale et le Sénat, très majoritairement composés d’hommes, ont mis en place le PaCS il y a maintenant dix ans. Véritable régression, il permet, entre autres, la répudiation de la femme par l’homme. Source de précarité pour l’enfant, le PaCS est une régression pour notre société.
- le PaCS menace le mariage. Il a été signé 145 000 PaCS en 2008 contre 101 000 en 2007 et 22 000 en 2000. En 2008, justement, 273 500 mariages ont été célébrés en France. Un chiffre en baisse depuis 2000 (305 000 mariages). On le constate, le PaCS entre homme et femme est en train de concurrencer le mariage. De le rattraper et même de le dépasser : alors qu’en 2007 on comptait 443 Pacs pour 732 mariages dans le XIe arrdt de Paris, en octobre 2009, le nombre de Pacs a depassé pour le moment le nombre de mariages: 583 Pactes pour 521 mariages. Or :
* le mariage assure la pérennité de notre société et l’union de l’homme et de la femme ne relève pas de la seule sphère privée. Elle a précisément une fonction publique parce que c’est en son sein que naissent les enfants. Or, selon le mot d’Ernest Renan, « aucune civilisation n’a été bâtie par des personnes seules, nées de parents inconnus et mortes célibataires sans enfants ».
* le mariage assure la protection des membres de la famille, notamment de la femme et des enfants.
- le PaCS a été mis en place pour satisfaire les revendications des lobbies homosexuels qui prétendent parler au nom de tous les homosexuels. Il est une première étape vers le « mariage » homosexuel. Le père du PaCS, le député Patrick Bloche ou la présidente de la Commission des lois à l’Assemblée nationale de l’époque, Catherine Tasca, ne l’ont jamais caché.
On n’a même jamais autant parlé de « mariage » homosexuel que depuis le vote des lois sur le PaCS du 15 juin 1999 et du 23 juin 2006. C’est d’ailleurs à l’occasion des 10 ans du PaCS que le maire de Montpellier, Hélène Mandroux-Colas, a lancé un « appel des maires en faveur de l’ouverture du mariage aux couples homosexuels »
La droite en 1999 ne s’y était pas trompée. Elle avait massivement voté contre le projet de loi socialiste instituant le PaCS. Elle était à l’époque dans l’opposition.
Elle est aujourd’hui au pouvoir.
Entre temps, le PaCS a prouvé qu’il était synonyme de plus de précarité.
Nous demandons l’abolition d’une atteinte insupportable au droit à la pérennité et à la stabilité des familles.
Nous demandons l’abolition d’une atteinte en puissance au droit de l’Enfant à avoir un Papa et une Maman.
Nous demandons l’abolition du PaCS.
Maintenant.
Posté le 14 novembre 2009 à 21h01 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)
12 novembre 2009
Adoption pour une homosexuelle : réaction de la CEF
Mgr Jean-Charles Descubes, Archevêque de Rouen et Président du Conseil Famille et Société, réagit au nom de la Conférence épiscopale :
"l'adoption n'est pas une question de droits individuels mais a pour but la protection de l'enfant, privé de ses parents naturels. C'est l'intérêt supérieur de l'enfant qui doit donc guider les décisions politiques et administratives. Les droits et le bien de l'enfant limitent le droit à l'enfant.
L'adoption permet à des enfants de faire l'expérience d'une famille et d'y être éduqué avec des repères de filiation qui doivent demeurer clairs. Une famille requiert la complémentarité de deux êtres, homme et femme, dont l'union trouve sa source dans la différence sexuelle inscrite dans les corps. Pour l'enfant, la différence irréductible des sexes de ses parents est la base et le modèle qui lui permet de construire son identité et de se situer à sa juste place parmi d'autres."
Posté le 12 novembre 2009 à 21h43 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)
Adoption pour les homosexuels, gestation pour autrui : et l’enfant dans tout ça ?
C'est l'intitulé d'une conférence organisée par le Cercle du Lac Kir et qui aura pour invitée Béatrice Bourges de l’Association pour la Protection de l’Enfance samedi 14 novembre à 17h45 à Dijon.
Elle aura lieu à l’adresse suivante : LE KLUBE Rue Fromentaux - 21121 AHUY / DIJON Tél 03 80 53 03 00. Participation fixe aux frais de 5€; libre pour les étudiants, militaires et prêtres.
Posté le 12 novembre 2009 à 17h04 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)
Hervé Morin, favorable à l'adoption pour les homos
Lu sur l'Observatoire du Parlement :
"Si le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel a fait savoir que le gouvernement n'est pas favorable à l'adoption par des couples homosexuels, Hervé Morin ministre de la Défense (!) et président du Nouveau centre s'est tout de suite désolidarisé du gouvernement en faisant savoir qu'il est favorable à cette mesure et qu'il lancera un débat sur ce thème au sein de son parti."
Posté le 12 novembre 2009 à 11h29 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)
Les AFC ne reconnaissent pas l'avis du tribunal de Besançon
La Confédération nationale des AFC communique :
"l'éducation d'un enfant et en particulier le processus progressif de la découverte et de l'affirmation de son identité sexuelle, exigent plus que de simples «référents» de deux sexes, mais bien la présence d'un homme et d'une femme qui entretiennent une relation stable d'amour.
Pour la CNAFC, cette décision de justice démontre la nécessité que le législateur clarifie ce qu'est l'intérêt de l'enfant. La CNAFC demande au Législateur de prononcer sans équivoque le droit de l'enfant à avoir un père et une mère et de rappeler formellement que ce droit est premier ; il prévaut sur tout «droit à l'enfant».
La CNAFC propose en particulier de réserver l'adoption aux seuls couples constitués d'un homme et d'une femme."
Posté le 12 novembre 2009 à 08h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)
11 novembre 2009
Il faut interdire l'adoption aux célibataires
Le député Hervé Mariton est interrogé suite au jugement de Besançon :
"Après la décision rendue mardi 10 novembre par le tribunal administratif, des responsables politiques, comme le ministre de la défense Hervé Morin, se déclarent favorables à un changement de la loi pour ouvrir aux couples homosexuels la possibilité d’adopter. Qu’en pensez-vous ?
![]()
Poser le débat comme cela, ce n’est pas honnête intellectuellement. C’est tendancieux et militant. Car que dit la décision de justice ? Elle ne pose pas la question de l’adoption homosexuelle : elle dit qu’il ne faut pas faire de discrimination entre les célibataires candidates à l’adoption en fonction de leur orientation sexuelle. C’est tout ! Et cela me semble parfaitement légitime. La vraie question que pose cette décision est : oui ou non, doit-on continuer à autoriser l’adoption par les célibataires ?
Cette forme d’adoption est, selon moi, très contestable. Soit l’on considère que le fait d’avoir un enfant n’est pas lié à la vie en couple, et alors en ce cas, pourquoi interdire l’assistance médicale à la procréation (AMP) aux personnes seules ? Pourquoi interdire l’insémination et le transfert d’embryon post mortem ? Soit on considère que le projet d’enfant est l’expression d’un projet familial de couple, et alors il faut s’interroger sur la loi qui permet aux personnes seules d’adopter. [...] Soit on pense que le couple est nécessaire à l’équilibre de l’enfant, soit non. Personnellement, je pense que l’enfant procède de la volonté d’un couple.
Je vais en parler à Nadine Morano et à Xavier Darcos, oui. Il faut rouvrir le dossier de l’adoption pour les célibataires."
Posté le 11 novembre 2009 à 22h08 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)
Adoption homosexuelle : réactions au FN
Plusieurs membre du Front National réagissent à la décision du tribunal administratif de Besançon :
Bruno Gollnisch : "Une nouvelle étape vient d’être franchie dans l’adoption d’enfants par des homosexuels. Cette décision, et cette mesure, constituent une nouvelle régression du droit, et creuse un fossé de plus entre le droit naturel et la loi positive. Les homosexuels, qu’il ne s’agit ici ni d’injurier ni de mépriser, ont fait un choix de vie qui exclut la procréation. Quoi que l’on en pense par ailleurs, cela relève de leur liberté. Mais ils ne sauraient dès lors exiger je ne sais quel « droit à l’enfant ». Il y a là une inversion complète de l’institution de l’adoption. L’adoption existe dans l’intérêt de l’enfant, privé de sa famille naturelle par la disparition ou la carence de celle-ci. L’adoption n’a pas pour but premier la satisfaction des besoins de l’adoptant. En revanche, les enfants adoptés ont droit, eux, pour leur formation et pour leur équilibre, à un papa et une maman, autant que faire se peut."
Marine Le Pen : "La scandaleuse décision du tribunal administratif de Besançon qui autorise l’adoption d’enfants par les duos homosexuels constitue un cas d’école du dessaisissement du pouvoir du peuple au profit d’une oligarchie dans une affaire de principe de la plus haute importance. [...] Comme dans l’affaire Mitterrand, cette décision consacre la disparition d’une certaine morale d’Etat et le triomphe d’une société hédoniste où les volontés de certains adultes priment sur les droits légitimes des enfants. [...] Porte parole de la majorité silencieuse, [Marine Le Pen] demande que contrairement à ce qu’a annoncé précipitamment le ministère public, il soit immédiatement interjeté appel de cette décision."
Posté le 11 novembre 2009 à 16h02 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)
Adoption pour une homosexuelle : réactions
Suite au jugement du tribunal administratif de Besançon, voici quelques réactions :
- Christian Vanneste
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Le Collectif pour l'enfant : "La finalité d’une adoption et les conditions requises par l’intérêt de l’enfant adopté n’ont en revanche pas été considérées. Ces arguments d’homophobie et de discrimination ont pour conséquence d’entraver tout droit à la réflexion, en particulier sur l’intérêt de l’enfant qui est d’avoir un père et une mère, a fortiori lorsqu’il a déjà été fragilisé par un abandon. [...] On est en droit de se demander si la décision prise par le tribunal n’est pas idéologique, et si ce n’est pas en raison de son homosexualité que cette femme a reçu le droit d’adopter. Le Collectif pour l’enfant s’inquiète de cette possible dérive idéologique. La décision prise aujourd’hui conduit également à se demander si la possibilité que donne la France à des célibataires d’adopter ne devrait pas être réfléchie à nouveau pour le bien de l’enfant."
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Life Parade : "Pour la Life Parade, le cadre législatif doit répondre avant tout à l’intérêt supérieur de l’enfant. Dans une société en mutation marquée par l’instabilité sociale et économique, il est fondamental de défendre le droit de l’enfant d’être élevé par un père et une mère. La complémentarité homme-femme est une richesse indispensable pour l’épanouissement de l’enfant. Si le gouvernement a rappelé très clairement son opposition à une législation autorisant l’adoption par des couples homosexuels, la Secrétaire d’Etat à la Famillle, Nadine Morano, souhaite de son côté mettre fin à l’hypocrisie de la législation actuelle qui permet à des célibataires (homosexuels ou hétérosexuels) d’adopter. La Life Parade souhaite également ouvrir le débat et revenir sur cette question de l’adoption par les célibataires qui ne peuvent garantir le droit d’un enfant à être élevé par un homme ET une femme. la Life Parade entend continuer de défendre l'idée que la famille naturelle « Père, Mère, Enfant » est le moyen le plus moderne pour assurer l'avenir de notre société. La Life Parade prépare une campagne de sensibilisation du grand public et des élus pour promouvoir la famille, cellule de base de toute société et valeur refuge plébiscitée par toutes les enquêtes d’opinion."
Posté le 11 novembre 2009 à 13h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)
10 novembre 2009
Jugement de Besançon : réactions politiques
Suite à la scandaleuse décision rendue par le tribunal administratif de Besançon qui permet à une homosexuelle, vivant ouvertement en "couple", d'obtenir un agrément en vue d'une adoption, certaines réactions politiques sont à souligner.
Logiquement le PS et le PC"F" demandent à ce que la loi soit changée pour permettre officiellement l'adoption par les homosexuels. Du côté de l'UMP, les avis sont loin d'être clairs et la demande de Jean-Marc Nesme pour que le gouvernement fasse appel devant le Conseil d'Etat semble bien isolée. En revanche, les propos tenus par Nadine Morano, la secrétaire d'Etat (soi-disant) chargée de la Famille sont particulièrement inquiétants :
"Il n'y a pas de projet pour réformer l'adoption en faveur des couples homosexuels. C'est un engagement du président de la République. Mais il faudra ouvrir le débat, pourquoi pas lors de la prochaine élection présidentielle en 2012. Il faut sortir de l'hypocrisie qui existe en France" [Mme Morano a rappelé que 30.000 enfants vivent dans une famille homoparentale, d'après l'INED]."
Parmi les rares réactions franchement hostiles à cette décision, il faut noter celle du Parti de la France (PdF) de Carl Lang :
"Carl Lang et Le Parti de la France dénoncent la décision prise par le tribunal administratif de Besançon d'accorder à un "couple" homosexuel le droit d'adopter un enfant. Les deux bénéficiaires de ce jugement, fondé sur une décision de la Cour européenne des Droits de l'Homme, avaient obtenu pour cela l'aide de la HALDE, toujours aussi prompte à détruire les fondements de la morale naturelle de notre société. Ce jugement qui bafoue le droit pour chaque enfant d'avoir un père et une mère s'inscrit dans une politique anti familiale mise en œuvre depuis des décennies aussi bien par l'UMP que par la gauche. Il constitue aussi un pas supplémentaire dans la reconnaissance légale des "familles homoparentales", voulue par le ministre UMP de la famille, (sic), madame Morano. Attaché au respect de la dignité de tout être humain, Carl Lang et Le Parti de la France proposent l'abrogation des lois anti familiales comme celle instituant le PACS, étape décisive vers le mariage homosexuel."
Posté le 10 novembre 2009 à 21h04 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)
La justice reconnaît le droit à l'adoption pour les homosexuels
C'est un tsunami : la justice s'érige en législatrice, à la place du Parlement, et s'oppose au bien commun. Ce que l'UMP ne réussit pas à obtenir via son statut du faux-parent, la justice l'accorde.
Le tribunal administratif de Besançon a donné son feu vert mardi à l'adoption d'un enfant par un couple d'homosexuelles en annulant totalement les décisions du Conseil général du Jura qui refusait d'accorder l'agrément.
Emmanuelle B., une institutrice qui vit avec Laurence R., une psychologue scolaire, avait demandé au tribunal de lui accorder cet agrément qui lui a été refusé à deux reprises par le Conseil général du Jura. Lors de l'audience du 13 octobre, le rapporteur public avait recommandé au tribunal administratif d'annuler la décision du Conseil général du Jura. Face au refus des autorités françaises de lui accorder cet agrément, Emmanuelle B. s'était tournée vers la CEDH (dont la présidente est une militante pro-gay) qui avait condamné la France pour discrimination sexuelle en octobre 2008. Début octobre, elle avait été soutenue par la Halde.
Posté le 10 novembre 2009 à 11h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (23)
La justice méprise le bien de l'enfant
Lu ici :
"La cour d'appel de Rennes, dans un arrêt rendu le 30 octobre, a donné à un couple séparé de femmes homosexuelles la délégation d'autorité parentale avec exercice partagé, au profit de celle qui n'avait pas porté leur enfant [...] La cour infirme ainsi un jugement rendu en novembre 2008 par le tribunal de Grande Instance de Rennes, qui avait rejeté leur demande de délégation d'autorité parentale, invoquant principalement la séparation des deux femmes, le caractère récent de cette séparation, et une "hypothétique dégradation future de leurs relations".
Anne et Emilie ont eu une petite fille en septembre 2006. Anne, inséminée en Belgique, en est la mère biologique, mais depuis la conception jusqu'à aujourd'hui, elles se sont positionnées toutes deux comme les deux parents de l'enfant. Depuis leur séparation en juin 2008, elles ont organisé "une garde alternée, et s'investissent de manière égale dans la vie de leur fille, malgré l'absence de cadre juridique" affirment-elles."
Pauvre fille de 3 ans, joujou des caprices d'inverties.
Posté le 10 novembre 2009 à 08h29 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)
08 novembre 2009
Act up Paris existe grâce au contribuable
Selon Faits et Documents, Bertrand Delanoë a signé en septembre une convention triennale avec Act-Up Paris d'un montant annuel de 35 000 euros (une somme versée depuis 2003 chaque année) :
Une lecture des comptes de cette association très médiatique mais totalement absente du véritable terrain de la prévention contre le SIDA montre qu'elle compte "environ 137 adhérents" et "cinq salariés". Le budget indique qu'elle a reçu 302 354 euros des ministères, 45 000 de la région Ile-de-France, 11 088 du Cnasea, 131 500 de laboratoires, 100 000 de la Fondation Pierre Bergé, les cotisations des adhérents n'étant même pas indiquées au dit budget.
Posté le 8 novembre 2009 à 21h03 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)
03 novembre 2009
Calendrier blasphématoire en Espagne
C'est l'oeuvre d'une association gay : des représentations de Notre-Dame détournées en des nus honteux. Les catholiques espagnols se sont saisis de ce scandale et semblent réagir fortement. Néanmoins, la presse française ne se complaît qu'à donner la parole à cette association et à reproduire ces "oeuvres" blasphématoires sans parler des millions d'Espagnols choqués par ce blasphème et l'impunité qui couvre ses auteurs. Si des lecteurs ont des échos de ces réactions, qu'ils nous en fassent part...
Posté le 3 novembre 2009 à 20h53 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (4)
Le CNI sans conviction s'enfonce
Arguant d'une indépendance creuse, Gilles Bourdouleix réaffirme son soutien à l'avortement et au Pacs :
"La loi [Veil] a permis une intervention médicale qui peut blesser l'âme mais préserve le corps [sic]. Et j'assume mon adhésion à cette loi. [...] Si j'avais été législateur à l'époque de la loi Veil, j'aurais voté ce texte pour laisser le libre choix avec la garantie d'une protection médicale. D'ailleurs, j'indique qu'à aucun moment le programme du CNI ne propose de revenir sur la loi IVG. [...]
"Personnellement, en tant que Maire, j'ai déjà indiqué que je suis prêt à accepter à la mairie pour une cérémonie privée un couple pacsé, y compris s'agissant de deux personnes de même sexe."
Posté le 3 novembre 2009 à 16h37 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)
Matraquage officiel sur l'homophobie
Le ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse a décidé, en recevant plusieurs associations de lutte contre l'homophobie, d'écrire aux présidents des universités et écoles du supérieur pour souligner le caractère institutionnel de la campagne contre l'homophobie. Mme Pécresse a pris cette décision après avoir entendu des responsables d'associations témoigner que des affiches de cette campagne avaient été arrachées dans certains établissements d'enseignement supérieur.
Dans son courrier, la ministre va souligner auprès des présidents d'universités et de grandes écoles le caractère officiel de cette campagne. En juin, 2 premières affiches avaient été diffusées à 40.000 exemplaires, dans les lieux universitaires et aux associations. Cette fois, il s'agit de 4 affiches, diffusées dans les établissements universitaires, les commerces de proximité des grandes villes et remises aux associations, ainsi que d'une campagne sur internet jusqu'au 13 novembre. Néanmoins, le minister a reconnu :
"Il n'y a pas de chiffres et pas d'enquêtes spécifiques sur cette question".
Posté le 3 novembre 2009 à 13h40 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)
02 novembre 2009
Extension du Pacs à Paris
Tous les élus de Paris qui le souhaitent pourront célébrer le Pacs en mairie. Le conseil de Paris a voté mardi 20 octobre en faveur d'un vœu du Parti communiste pour que les élus de Paris «qui le souhaitent puissent célébrer un pacs en mairie d'arrondissement». Sept conseillers UMP ont voté pour. Dans le 11ème arrondissement, alors qu’en 2007 on comptait 443 Pacs pour 732 mariages, en octobre 2009, le nombre de Pacs a dépassé le nombre de mariages : 583 Pactes pour 521 mariages. Le Pacs est en train de détruire le mariage et d'affaiblir un peu plus la famille.
Posté le 2 novembre 2009 à 10h11 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)
27 octobre 2009
L'idéologie du genre démentie par la statistique
"Sale temps pour les femmes : la Cour de cassation suivant la Cour européenne des droits de l’homme cherche à remettre en cause [...] la possibilité pour les femmes de bénéficier de deux annuités supplémentaires de retraite par naissance d’un enfant. Sale temps pour les hommes : Anne Lauvergeon, patronne du groupe électro-nucléaire Aréva, déclare le 18 octobre 2009 à Deauville : « A compétence égale, eh bien, désolée, on choisira la femme, ou l’on choisira la personne venant d’autre chose que le mâle blanc, pour être clair ». [...] L’idéologie du genre nie les différences biologiques entre les hommes et les femmes. L’idéologie du genre refuse toute distinction et toute complémentarité de leurs rôles et de leurs fonctions. L’idéologie du genre poursuit un objectif égalitariste et fait de la lutte des sexes un succédané de la lutte des classes. L’idéologie du genre vise partout une illusoire « parité ». [...]
C‘est vrai qu’il y a plus d’hommes que de femmes chez Aréva ; c’est vrai qu’il y a beaucoup plus d’ingénieurs hommes que d’ingénieurs femmes à Aréva. Pour une raison simple : les écoles d’ingénieurs attirent davantage les hommes que les femmes et les hommes sont beaucoup plus nombreux que les femmes à y entrer. A Polytechnique, pour le concours 2007 (voie 1), 86% des admis furent des hommes. Les mêmes écarts se retrouvent à Normale Sciences et dans la quasi-totalité des écoles d’ingénieurs. [...] En mars 2007 la « direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance » du Ministère de l’éducation nationale (MEN) a publié une étude ainsi intitulée : « Filles et garçons à l’école sur le chemin de l’égalité ». Le titre de la brochure annonce la couleur : « idéologiquement conforme » mais le contenu de la brochure est radicalement différent. Deux faits ressortent :
- les filles sont, à tout âge, globalement meilleures élèves que les garçons : passage dans les classes supérieures, taux de réussite aux examens, études plus longues, meilleure maîtrise de la lecture, etc.
- il n’y a que deux domaines où les garçons dépassent les filles : à l’entrée au CE 2 comme à l’entrée en sixième, les garçons réussissent mieux que les filles aux items de mathématiques et, du cours préparatoire à la sixième, ils progressent davantage que ces dernières (alors que c’est l’inverse pour le français). Ce phénomène, qui est observé dans tous les pays d’Europe, constitue une base objective à l’orientation ultérieure d’un plus grand nombre de garçons vers les mathématiques. [...]
Malgré tout le discours égalitaire et « paritaire » les différences de goûts, de comportements, de choix, d’attitudes persistent entre les hommes et les femmes. [...] En France, l’espérance de vie des femmes (84,4 ans) dépasse de 7 ans celle des hommes (77,6 ans). Et les raisons de cette situation sont multiples. Ainsi, les morts violentes ou accidentelles sont une fois et demie plus fréquentes chez les hommes que chez les femmes. [...] Même la maladie n’a pas un pouvoir égalisateur des risques connus par les hommes et par les femmes. Ainsi une étude des cas de cancer enregistrés en France entre 1989 et 1997 a fait apparaître de fortes disparités des taux de survie : 44% à 5 ans pour les hommes, contre 63% pour les femmes. [...] En 2006, selon le Quid, la population pénale française ne comportait que 3,7% de femmes. Difficile de croire – même en formulant l’hypothèse d’une plus grande indulgence relative des juges – que les hommes et les femmes n’ont pas un comportement radicalement différent au regard de la violence et du respect de la loi."
Bref : on n'est pas pareil !
Posté le 27 octobre 2009 à 12h30 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)
21 octobre 2009
Le militantisme gay à l'école joue les apprentis sorciers
Christiane Decraene, spécialiste du lobbying des associations homosexuelles au sein de l’Éducation nationale, répond à Famille chrétienne, suite à l'agrément reçu par SOS Homophobie :
Quels sont les chiffres des agressions homophobes dans les établissements scolaires ?
Ils représentent une goutte d’eau, de l’ordre de zéro virgule des poussières pour cent, on parle d’une minorité. Les bagarres, les injures, cela n’arrive pas tous les jours dans les lycées. Il faut rappeler aussi qu’il existe déjà une véritable protection juridique dans ce genre de cas. [...] Il n’y a pas forcément de volonté délibérée du ministère, mais des pressions très puissantes des lobbys homosexuels, relayées par les politiques. [...] [Q]uand il y a des opérations de sensibilisation en milieu scolaire, on vient initier les jeunes pour qu’ils posent des questions. [...]
Quels sont les principaux dangers de ces opérations en milieu scolaire ?
L’aide auprès des jeunes enlisés dans ces questions devrait être le travail d’un psychologue. Et se faire avec les parents. Dans le discours associatif, il y a confusion entre militantisme et sensibilisation, entre identité et comportement, entre la nature profonde du jeune et ses actes. On veut trop insister sur le caractère génétique de l’homosexualité, identifier l’ado à ce penchant qu’il aurait pu avoir passagèrement ou par curiosité. Au risque de jouer les apprentis sorciers.
Posté le 21 octobre 2009 à 09h23 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)
14 octobre 2009
Créteil Bébel est viré
L'équipe de football amateur composée essentiellement de joueurs musulmans pratiquants de la région parisienne a été exclue de sa ligue pour avoir refusé de jouer contre un club d'homosexuels, le Paris Foot Gay. La Commission Football Loisir écrit :
"L'équipe Créteil Bebel est exclue de la CFL pour refus de match avec propos discriminants".
Pour lutter contre l'islamisation, nous pourrons compter sur l'appui du lobby gay...
Posté le 14 octobre 2009 à 15h55 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (27)
C'est quoi la théorie du genre ?
Mgr Tony Anatrella, psychanalyste et spécialiste en psychiatrie sociale, reçoit en consultations et enseigne la psychologie à Paris. Il est consulteur du Conseil pontifical pour la famille et du Conseil pontifical pour la pastorale des services de la santé. Il travaille, entre autres, les questions relatives à la théorie du genre auprès de plusieurs dicastères romains. Voici ses explications recueillies par Zénit :
" La théorie du genre présente les relations entre les hommes et les femmes en termes de pouvoir, de rivalité et d'opposition là où, d'une façon réaliste, elles se conçoivent dans la solidarité, la coopération et la complémentarité. Cette théorie désolidarise l'homme de la femme et prétend que les hommes ont, de tout temps, dominé les femmes. Autrement dit, l'inégalité entre les sexes est le produit des relations de pouvoir entre les hommes et les femmes (un genre domine l'autre). Ainsi, on préfère parler de genre masculin ou féminin, voire d'un genre neutre qui inclut les orientations sexuelles, plutôt que d'homme et de femme car on considère que le genre masculin et le genre féminin, ou encore la différence sexuelle, ne sont que des constructions culturelles de pouvoir. L'identité personnelle du sujet est évacuée puisque l'homme et la femme ne sont que des productions sociales.
La théorie du genre est une idéologie sociologisante produite par les sciences humaines dans laquelle on retrouve des aspects de la dialectique marxiste. La différence sexuelle est devenue la nouvelle caractéristique de la lutte des classes sexuelles dont il faut se libérer. Il faut même délivrer la société de ses normes hétérosexuelles afin de faire droits aux revendications des personnes homosexuelles. Au nom de l'égalité, nous sommes invités à ne plus faire référence à la catégorie même de sexe. Dans un premier temps, on distinguait le sexe du genre, actuellement on franchit une limite supplémentaire en abandonnant le sexe pour le genre. Il faut donc déconstruire tout ce qui peut rappeler les normes d'une société fondée sur la différence sexuelle, ne plus parler de père, de mère, de mariage et de la filiation enracinée sur des rapports biologiques. La famille sociale serait privilégiée au détriment de la famille biologique. Ainsi pour favoriser le mariage entre personnes de même sexe, le Québec a rayé dans son Code civil les notions de « père » et de « mère » au bénéfice de la notion étrange et confuse de « pourvoyeur de forces génétiques ». L'Espagne est dans la même dérive en parlant « de progéniteur 1 » et « de progéniteur 2 ». La France se prépare à créer le statut du beau-parent qui donne un pouvoir relativement parental à toutes les personnes qui se succèdent dans la vie affective de l'un ou l'autre des parents de l'enfant. Le législateur est davantage attentif aux intérêts subjectifs des adultes qu'aux besoins structurels de l'enfant. Il y aurait ainsi matière à réfléchir sur ce qu'est « l'intérêt supérieur de l'enfant » que l'on confond souvent avec des considérations affectives ? Sans avoir à s'interroger sur le sens de ces errances, les responsables politiques morcellent toujours davantage le sens de la filiation. Toutes les manipulations et les tricheries sont possibles avec les mots quand une société ne voit plus l'enjeu de la différence sexuelle et de ce qui structure le lien familial et social."
Posté le 14 octobre 2009 à 14h01 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (3)
Il n'est jamais trop tard pour se rallier
Que ceux qui croyaient avoir tout lu sur le Pacs, le pire et le meilleur, lisent avec attention les propos de Christine Boutin, présidente du Parti Chrétien-Démocrate, tenus dans un entretien accordé au Point aujourd'hui :
"Le Pacs a apporté aux homosexuels cette égalité de droits, mais on pouvait très bien la faire sans passer par un statut particulier. Je suis contre le statut, mais je revendiquais moi-même à l'époque cette égalité de droits. Il me semblait évidemment normal que deux personnes qui vivent ensemble aient accès aux droits sur l'héritage, la succession, l'accès au logement, les droits sociaux...
Ces discussions, c'était finalement beaucoup de bruit pour rien ?
Non, car ce débat valait le coup pour le simple fait d'avoir décrispé le tabou de l'homosexualité en France. L'homosexualité n'est plus regardée de la même façon. Je suis très fière de cet effet collatéral positif : grâce à ce débat passionné d'il y a dix ans, toutes les familles de France ont parlé de l'homosexualité."
Après le silence étonnant de Philippe de Villiers sur l'affaire Mitterrand, c'est à se demander si une course à la surenchère conformiste et politiquement correcte ne s'est pas enclenchée entre ce dernier et Christine Boutin pour obtenir, de l'UMP et de Nicolas Sarkozy, chacun le plus de places éligibles aux régionales de 2010.... A condition de flatter l'opinion dominante !
Affligeant ! Mais faut-il s'en étonner lorsque l'on sait que leur chef politique, Nicolas Sarkozy, a lui-même déclaré en juillet 2009 qu'il regrettait que la droite se soit opposée au Pacs :
"Le problème de l’opposition aujourd’hui c’est d’être à ce point fermée. Nous avons connu cela nous-mêmes. L’erreur qu’a commise la droite à l’époque du Pacs ! C’était ridicule et outrancier. On s’est trompé. J’en ai tiré des conséquences définitives."
Posté le 14 octobre 2009 à 12h00 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (19)
13 octobre 2009
Le Pacs a 10 ans
C'est l'occasion de rappeler que la droite (jusqu'à certains au FN) s'est désormais ralliée à ce contrat. Depuis 2005, les pacsés peuvent désormais bénéficier d'une imposition commune dès la conclusion du pacte (et non plus attendre trois ans). Ils bénéficient également d'avantages fiscaux en cas de décès. Depuis le 8 septembre 2009, les détenus ont la possibilité de se pacser en prison, y compris avec un autre co-détenu.
Le Pacs a donné un statut au concubin. Le Pacs peut se rompre d’un trait de plume, d’une simple lettre adressée au tribunal d’instance par les deux partenaires ou même par un seul. C’est la libre répudiation qui a été légalisée. C'est pourquoi c'est une atteinte à la famille, socle naturel de la société. En outre, il légalise les unions entre homosexuels. Or, "tous les fidèles sont tenus à s'opposer à la reconnaissance juridique des unions homosexuelles".
Addendum 15h10 : l'UMP veut poursuivre l'alignement du Pacs sur le mariage. Le médiateur de la République Jean-Paul Delevoye juge que des réformes sont "nécessaires", notamment pour obtenir un droit au congé pour les salariés concluant un PACS et ouvrir le droit à pension de réversion aux partenaires pacsés depuis deux ans.
Posté le 13 octobre 2009 à 08h46 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)
Des forums pédophiles soutiennent Frédéric Mitterrand !
C'est l'information nauséabonde du jour.
L’association International All Rights s’apprête à déposer plainte devant la justice belge contre Frédéric Mitterrand pour avoir fait l’apologie de la pédophilie, notamment dans son livre « La mauvaise vie », a indiqué la vice-présidente française de l’association Nadia Weiler-Strasser.
Posté le 13 octobre 2009 à 08h14 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)
12 octobre 2009
Rapport sur le projet du beau-parent : quel avenir ?
Elisabeth Montfort analyse le rapport du député Leonetti sur le statut du faux-parent. Extraits :
"Là où le lobby gay attendait la reconnaissance de la filiation sociale pour une reconnaissance juridique de leur union, Jean Leonetti répond qu’il n’y a pas lieu de créer de nouveaux droits pour une catégorie de citoyens (ce qui a donné lieu à un communiqué outré de GAYLIB, NDMJ). Le député n’a manqué ni de courage, ni d’habileté pour auditionner toutes les parties concernées par ce projet dont le Collectif pour l’Enfant (juristes, pédopsychiatres, associations familiales, lobby gay…). Au final, les propositions du député sont tellement allégées qu’on se demande s’il est bien sérieux d’en faire une nouvelle loi. Car ses propositions pour conforter la co-parentalité, assouplir l’intervention des tiers vivant avec l’enfant, et servir l’intérêt de l’enfant, sont déjà inclus dans la loi du 4 mars 2002 relative à l’autorité parentale. Plusieurs points positifs du rapport Léonetti reprennent les propositions du Collectif pour l’Enfant auditionné le 27 mai 2009 et devraient entraîner des corrections sur le projet de Mme Morano. [...]
L’élu, dans son rapport, propose une démarche pragmatique. Ce n’est pas une loi abstraite et impersonnelle qui pourra répondre avec justesse aux nombreux problèmes posés par l’exercice de l’autorité parentale, partagée ou déléguée avec un tiers. Dès lors, on peut se demander légitimement s’il est vraiment opportun de proposer une nouvelle loi pour compléter celle du 4 mars 2002 relative à l’autorité parentale. Il reste, c’est vrai, à mieux la faire connaître pour mieux l’appliquer et surtout à généraliser la médiation familiale, non seulement pour aider à gérer les conflits après une séparation ou un divorce, mais surtout pour éviter ces séparations qui sont la cause même de ces conflits."
A quand la restriction du divorce au nom de l'intérêt de l'enfant ?
Posté le 12 octobre 2009 à 21h26 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)
Le CNI demande la suppression du statut du faux-parent
"Le rapporteur a certes allégé l’avant projet de loi initial mais n’a pas supprimé la question du statut du beau-parent. La famille se compose naturellement d’un père et d’une mère qui doivent exercer leur autorité parentale légale. Il n’y a pas lieu d’instaurer une autre autorité parentale concurrente au détriment de l’enfant, ni de légiférer sur une évidence : un parent reste un parent".
Posté le 12 octobre 2009 à 18h01 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)
09 octobre 2009
Alain Juppé soutiendra-t-il financièrement un centre LGBT à Bordeaux ?
Lundi 5 octobre, à l’occasion de sa commission permanente, le Conseil général de Gironde, présidé par le socialiste Philippe Madrelle, a décidé de soutenir le projet de création d’un centre LGBT (Lesbiens, Gays, Bisexuels, et Trans) à Bordeaux en votant une subvention de fonctionnement de 10.000 euros.
Il est vrai que, selon le site "gay" e-licco, "Depuis la fermeture de la Maison de l'Homosocialité en 2003, les personnes LGBT se trouvaient sans lieu d'accueil, de rencontres et d'écoute dans la métropole aquitaine". Reste à savoir si cette situation dramatique va émouvoir le maire UMP de Bordeaux, Alain Juppé, dont les associations homosexuelles attendent maintenant un geste financier...
Posté le 9 octobre 2009 à 10h30 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)
Rapport Léonetti sur l'autorité parentale : réaction de Christine Boutin
Comme nous l'avions précisé ici, Christine Boutin "salue le rapport de Jean Leonetti, tout en promettant de veiller aux suites qui y seront données". Dans un entretien accordé à La Croix, la présidente du PCD déclare :
"Je salue la prudence de ce rapport, qui a bien cerné, à partir de plusieurs auditions, la complexité de la question. Jean Leonetti ne propose pas de statut du beau parent, ce qui est une très bonne chose. Pourquoi ? Parce que ce qui est en jeu dans un tel statut, c’est la place de la famille biologique par rapport à la famille sociale.
La famille biologique, c’est le père et la mère. Le droit français s’est construit sur cette réalité. C’est tellement vrai que l’on a créé l’adoption plénière, qui permet de donner à l’enfant adopté le nom de ses parents adoptifs, sur le modèle de la famille biologique. Si l’on introduit un tiers dans cette relation, c’est tout cet ensemble qui se lézarde ! Jean Leonetti a évité cet écueil. Si le gouvernement le suit, je dis bravo !(...) Je crois beaucoup à la médiation, et je l’ai encouragée dans les Yvelines. Elle peut permettre que la séparation se fasse de façon pacifiée et que l’enfant ne devienne pas l’objet d’une querelle. Le médiateur et le juge sont aussi une garantie contre certaines dérives. Que l’adulte tiers ait des droits, d’accord. Mais dans certaines limites (...)
Toutefois, le rapport ne distingue pas les couples en fonction de leur orientation sexuelle et laisse donc la porte ouverte à une reconnaissance de l'"homoparentalité" :
Mais l’erreur, à mon sens, serait de se focaliser sur la question des couples homosexuels. Ce qu’il ne faut pas, c’est autoriser des conventions passées entre adultes, sans aucun contrôle. Mais que l’on facilite la vie des Français, oui.
Je l’approuve, mais ce n’est qu’un rapport. Le Parti chrétien-démocrate sera très attentif aux suites qui y seront données (...)"
Posté le 9 octobre 2009 à 09h45 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)
Rapport Léonetti sur l'autorité parentale : réaction du "collectif pour l'enfant"
Selon le collectif pour l'enfant, qui s'est battu contre le projet de statut de beau-parent, le rapport de Jean Léonetti (intégralité ici) reprend la plupart de ses préconisations. Le collectif demande néanmoins à rester extrêmement vigilants sur la suite qui sera donnée à ce rapport et au projet de loi qui en découlera. Le porte-parole du collectif, Béatrice Bourges, communique :
"Le Collectif pour l’enfant et ses soixante dix associations remercie monsieur le député Jean Léonetti pour le remarquable travail d’évaluation de la loi sur l’autorité parentale accompli par lui et dont il rend compte aujourd’hui au Premier ministre.
Le collectif pour l’enfant se réjouit tout d’abord de ce que le bon sens et le réalisme juridique ont inspiré les propositions faites dans le cadre de ce rapport. Il souhaite que ce rapport contribue à situer les discussions concernant l’autorité parentale dans un contexte serein et libéré des annonces médiatiques et idéologiques mais centré sur la réalité des besoins des familles et des solutions juridiques existantes.
Le collectif pour l’enfant se réjouit de la perspective dans laquelle est replacée la discussion, à savoir l’intérêt de l’enfant, lequel est rappelé comme fondement de l’autorité parentale dès le titre du rapport. L’avant projet de loi, centré sur les droits des tiers, avait en effet quelque peu mis l’intérêt de l’enfant au second plan alors qu’il doit rester premier en matière d’autorité parentale.
Le collectif pour l’enfant se réjouit encore de ce que les risques d’un partage de l’autorité parentale par convention sont identifiés : le rapport relève en effet que la convention est « un outil en partie inadapté aux séparations familiales » et que ce mécanisme comporte le risque d’une « insuffisante prise en compte de l’intérêt de l’enfant » et de la « dilution de l’autorité parentale ». S’il doit être envisagé, le partage de l’autorité parentale par convention doit donc être mieux encadré.
En ce qui concerne les liens entre l’enfant et un tiers ayant partagé sa vie, le collectif approuve totalement le rapport lorsqu’il relève que le maintien systématique des liens entre l’enfant et un tiers est un droit qui comporte des risques notamment en raison de la généralisation de la mesure. En effet, l’intérêt de l’enfant de maintenir des liens avec le tiers « doit être démontré et ne peut être simplement présumé ». En outre, le collectif est convaincu que, ainsi que le relève le rapport, la demande des tiers « ne doit pas être surestimée » et qu’elle est déjà « déjà satisfaite par le code civil ».
Pour finir, le collectif se réjouit de ce que le rapport ouvre des perspectives positives en faveur de l’enfant, ce qui mérite d’être salué, en proposant de repenser les relations familiales et en particulier les conflits entre adultes dans le cadre de la médiation familiale. La médiation familiale « relève aujourd’hui de services éparpillés et mal financés pour un rôle encore trop marginal », alors que le règlement des questions liées aux enfants pourrait se faire en amont grâce à la systématisation de la médiation familiale. Le collectif approuve l’objectif de développer une « culture de médiation ».
Le collectif pour l’enfant et ses soixante dix associations reste néanmoins plus vigilant que jamais quant au devenir de ces propositions et entend bien continuer à défendre l’intérêt de l’enfant dans ce dossier."
Posté le 9 octobre 2009 à 09h30 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)
08 octobre 2009
La Halde doit respecter la loi
Le député Jean-Marc Nesme dénonce la Halde :
"De quoi se mêle la Halde en jugeant discriminatoire le refus donné à l'adoption d'un enfant par une personne homosexuelle par le Conseil général du Jura ? La Halde se croit au dessus de la loi et des représentants des citoyens lorsqu'elle affirme le caractère discriminatoire d'une telle mesure.
Faut-il lui rappeler, qu'en France, l'adoption d'enfants par des personnes de même sexe est interdite ? Faut-il lui rappeler qu'encore récemment, de nombreux députés ont refusé d'avaliser un texte qui sous couvert de donner des droits aux beaux-parents essayait de faire un pas supplémentaire vers l'adoption par des personnes homosexuelles ?
La Halde est chargée aussi de respecter les lois votées par le Parlement. Sous prétexte de lutter contre une discrimination, entre adultes hétérosexuels et homosexuels, la Halde en crée une autre entre les enfants. Il serait acceptable pour la Halde que certains enfants pourraient grandir dans une famille composée d'un père et d'une mère et que d'autres seraient privés de cet atout consacré par le Code civil et la Convention internationale des droits de l'enfant de 1989."
Posté le 8 octobre 2009 à 09h47 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)








