21 août 2018

Abus sexuels : la lettre décevante du pape François

Le docteur Markus Büning, théologien allemand, avocat et auteur de livres, qui a lui-même été abusé par un prêtre étant enfant, a annulé son soutien public à une initiative de défense du pape François, estimant la lettre du pape aux catholiques, qui ne parle pas d'homosexualité et ne propose aucune solution concrète pour nettoyer les écuries d'Augias, et tout à fait décevante :

"Je demande par la présente la suppression immédiate de ma photo et de ma signature en tant que défenseur de votre initiative "Pro Pope Francis". La dernière raison de cette décision est le texte du Pape concernant la maltraitance des enfants.

Ce texte est absolument insuffisant et une grande déception. Il contient principalement un «discours pastoral» de grande envergure, non spécifié, qui ne prend finalement pas suffisamment au sérieux la souffrance des victimes et des membres de leur famille. De plus, il manque un plan d'action clair: que se passe-t-il maintenant avec les évêques qui ont échoué et ont aidé à se couvrir? Le pape va-t-il maintenant leur retirer leur charge, même si de tels cas devenaient publics en Allemagne, par exemple? Après une lettre aussi vague, probablement pas. Qu'en est-il du lobby homo du clergé qui, de toute évidence, a fonctionné pendant des années? Non, pas un seul mot sur ce problème! C'est faible et pas digne de confiance. Et si le pape critique ici à juste titre le problème du cléricalisme, alors il devrait bien vouloir s’arrêter lui-même avec ce genre d’attitude qui consiste à traiter les catholiques de cette manière vague, de haut. Il doit maintenant agir. Il doit élaborer un plan contre les agresseurs et leurs partisans. Mais il ne le fait évidemment pas.

Son appel au Peuple de Dieu maintenant de faire pénitence pour les péchés de ces évêques et de ces prêtres, avec l'aide du jeûne et des prières, je le considère presque cynique. [...] Non, l'Eglise doit punir ici! Pour cela, elle a sa propre loi pénale! Si elle ne le fait pas, elle devient encore plus complice de crimes incroyables.

Non, cher professeur Zulehner, il devient clair que le pape François n'assume pas ses responsabilités [...]."

Sur Twitter, l'abbé Christian Vénard, aumônier militaire, demande des mesures concrètes :

Benoît-et-moi a traduit un texte courageux de Father Z, un prêtre américain. Extrait :

"Ces salauds n'ont pas seulement violé d'innombrables innocents et taché le nom de Catholique. Ils ont enclenché le processus qui conduira des hommes de bien à beaucoup souffrir pour défendre le célibat et le sceau de la confession. Ce serait si facile de livrer quelques pervers avérés à la justice laïque et de prendre du temps pour établir les faits sur tous les autres. Parce que, ne vous y trompez pas, des innocents seront accusés et il sera IMPOSSIBLE de parler de la charge de preuve [«burden of proof»; le «fardeau de la preuve», en droit criminel américain repose sur l’accusation: le procureur doit prouver la culpabilité de l’accusé au-delà de tout «doute raisonnable» du jury] sans accusations de dissimulation. Les innocents devront encore une fois payer le prix de la réforme au prix fort.

Ils afficheront leur bonne volonté en s'en prenant aux bons. Ils trouveront un dégénéré dans un groupe par ailleurs sain, et là, tout sera réglé! Les médias, et bien sûr les évêques, minimisent le trait distinctif de toutes ces histoires, le vice de la plupart des délinquants. CNN présente même cela avec une photo d'une femme qui pleure. Ce sera encore une affaire d'hommes hétérosexuels chrétiens blancs violant des femmes et même quand des garçons sont impliqués, ce ne sera qu'en raison a) du pouvoir b) du célibat 3) de la culture du secret protégeant le pouvoir à travers le sceau de la confession.

Ce qui s'est passé en fait, n'est autre que le modus operandi sodomite pour se protéger et renforcer leur emprise sur les positions de pouvoir au sein de l'Église."

Quant à la France, on apprend que l'Institut Catholique de Paris fait appel à une journaliste militante LGBT pour enseigner au sein du master « médias et pouvoirs ».

Posté le 21 août 2018 à 10h53 par Michel Janva | Lien permanent

20 août 2018

Le cardinal Burke confirme qu'il existe une culture homosexuelle au sein de la hiérarchie

Thomas McKenna, président de Catholic Action for Faith and Family, a interrogé le cardinal Raymond Burke à propos du scandale des abus sexuels du clergé. Traduction par Benoît-et-moi :

Votre Éminence, une nouvelle vague d'abus sexuels du clergé a fait surface et indique une pratique répandue de l'homosexualité parmi le clergé dans les diocèses et les séminaires à travers le pays. Selon vous, quelle est la cause profonde de cette corruption ?

Il était clair, après les études qui ont suivi la crise des abus sexuels de 2002, que la plupart des actes d'abus étaient en fait des actes homosexuels commis avec des adolescents. Il y a eu une tentative étudiée d'ignorer ou de nier cela. Il semble maintenant évident, à la lumière de ces récents terribles scandales, qu'il existe effectivement une culture homosexuelle, non seulement au sein du clergé, mais aussi au sein de la hiérarchie, qui doit être purifiée à la racine. C'est bien sûr une tendance qui est désordonnée. Je pense qu'elle a été considérablement aggravée par la culture anti-vie dans laquelle nous vivons, à savoir la culture contraceptive qui sépare l'acte sexuel de l'union conjugale. L'acte sexuel n'a aucun sens sauf entre un homme et une femme dans le mariage puisque l'acte conjugal est par sa nature même pour la procréation. Je crois qu'il faut reconnaître ouvertement que nous avons un très grave problème de culture homosexuelle dans l'Église, en particulier au sein du clergé et de la hiérarchie, qui doit être abordé avec honnêteté et efficacité.

Votre Eminence, beaucoup disent que ce qui doit être fait pour traiter ce problème, c'est de déterminer de meilleures procédures et structures pour y faire face et que ce serait alors une solution pour résoudre la situation. Êtes-vous d'accord avec cette proposition? Ou alors, que faut-il faire selon vous pour résoudre cette crise de manière approfondie ?

Il n'est pas nécessaire d'élaborer de nouvelles procédures. Toutes les procédures existent dans la discipline de l'Église, et elles ont existé tout au long des siècles. Ce qu'il faut, c'est une enquête honnête sur les situations présumées d'immoralité grave, suivie d'une action efficace pour sanctionner les responsables et être vigilant afin d'éviter que des situations similaires ne se reproduisent. Cette idée selon laquelle c'est à la conférence des évêques que doit revenir la responsabilité dans cette question est erronée parce que la conférence des évêques n'a pas de surveillance sur les évêques au sein de la conférence. C'est le Souverain Pontife romain, le Saint-Père, qui a la responsabilité de discipliner ces situations, et c'est lui qui doit agir en suivant les procédures qui sont indiquées dans la discipline de l'Église. C'est ce qui permettra de régler efficacement la situation.

Votre Éminence, la foi de beaucoup dans l'Église, en tant qu'institution sainte plutôt que corrompue, a été ébranlée. Les gens ne savent pas quoi penser de leurs évêques et de leurs prêtres. Comment les fidèles devraient-ils répondre à cette crise, surtout si l'on considère que beaucoup se sentent découragés et honteux de leur Église ?

Je comprends parfaitement la colère, le sentiment profond de trahison que ressentent beaucoup de fidèles, d'autant plus que je l'éprouve moi-même. Les fidèles devraient insister pour que la situation soit abordée avec honnêteté et détermination. Ce que nous ne devons jamais permettre, c'est que ces actes gravement immoraux, qui ont tant souillé le visage de l'Église, nous laissent perdre confiance en Notre Seigneur, qui est le chef et le pasteur du troupeau. L'Église est son Corps mystique, et nous ne devons jamais perdre de vue cette vérité.

Nous devrions avoir profondément honte de ce que certains bergers, certains évêques, ont fait, mais nous ne devrions jamais avoir honte de l'Église parce que nous savons qu'elle est pure et que c'est le Christ Lui-même, vivant pour nous dans l'Église, Qui seul est notre chemin vers le salut. Il y a une grande tentation que notre colère justifiée à propos de ces actes gravement immoraux nous conduise à perdre la foi en l'Église ou à être en colère contre l'Église, au lieu d'être en colère contre ceux qui, même s'ils détenaient la plus haute autorité dans l'Église, ont trahi cette autorité et ont agi d'une manière immorale.

Il existait dans le Pontifical romain [le livre liturgique catholique en latin qui contient les rites accomplis par les évêques] pendant des siècles des rites pour la dégradation des clercs et aussi de la hiérarchie qui avaient gravement failli dans leur office. Je crois qu'il serait utile de relire ces rites pour comprendre profondément ce que l'Église a toujours compris, à savoir que les pasteurs peuvent s'égarer, et même de façon grave, et qu'ils doivent ensuite être dûment disciplinés et même démis de l'État clérical"

Posté le 20 août 2018 à 11h40 par Michel Janva | Lien permanent

Il est temps d’admettre qu’il existe une sous-culture homosexuelle au sein de la hiérarchie de l’Église

Après l’étalage sur la place publique des turpitudes de l’ancien cardinal Theodore McCarrick, puis la publication, le 16 août dernier, du rapport du grand jury de Pennsylvanie alléguant des abus sexuels sur un millier de mineurs commis par « 300 prêtres pendant une période de 70 ans » dans les six diocèses de Pennsylvanie, les fidèles catholiques aux États-Unis et dans le monde sont sous le choc. 

Mgr Robert Morlino, ordinaire du diocèse de Madison (Wisconsin), est un prélat qui fait honneur à l’épiscopat et à l’Église universelle. Il a diffusé le 18 août une lettre pastorale, traduite par Guillaume de Thieulloy et diffusée en intégralité sur Riposte catholique. Au-delà de la pédophilie, l'Eglise doit codamner toute pratique homosexuelle et appeler un chat un chat, en l'occurrence un péché est un péché. Nous voyons aujourd'hui des théologiens et autres prélats, justifier l'homosexualité, comme ce dominicain, professeur d'Écriture sainte à l'université de Fribourg, le père Philippe Lefebvre, qui critiquait l'instruction de la Congrégation pour l'Education catholique, interdisant d'appeler au sacerdoce des hommes présentant des tendances homosexuelles. Voici des extraits du texte de Mgr Morlino :

"[...] Pendant trop longtemps, nous avons diminué la réalité du péché – nous avons refusé d’appeler un péché un péché – et nous avons excusé le péché au nom d’une notion erronée de la miséricorde. Dans nos efforts pour être ouverts au monde, nous sommes tous montrés trop disposés à abandonner le Chemin, la Vérité et la Vie. Afin d’éviter de nous offenser, nous nous offrons à nous-mêmes et aux autres des subtilités et une consolation humaine.

Pourquoi faisons-nous cela? Est-ce par désir sincère d’exprimer un sentiment erroné d’être “pastoral” ? Avons-nous couvert la vérité par crainte ? Avons-nous peur d’être détestés par les gens dans ce monde ? Ou avons-nous peur d’être appelés hypocrites parce que nous ne luttons pas sans relâche pour la sainteté dans nos propres vies ?

Ce sont peut-être les raisons, mais c’est peut-être plus ou moins complexe que cela. Au final, les excuses n’ont pas d’importance. Nous devons en finir avec le péché. Il doit être extirpé et à nouveau considéré comme inacceptable. Aimer les pécheurs ? Oui. Accepter le vrai repentir ? Oui. Mais ne pas dire que le péché ne pose pas de problème. Et ne pas prétendre que de graves violations de la charge et de la confiance se produisent sans conséquences graves et durables.

Pour l’Église, la crise à laquelle nous sommes confrontés ne se limite pas à l’affaire McCarrick, ni au rapport du grande jury de Pennsylvanie, ni à tout ce qui pourrait arriver. La crise la plus profonde à laquelle il faut s’attaquer est la licence pour le péché d’avoir son domicile chez des individus à tous les niveaux de l’Église. Il y a un certain niveau de confort avec le péché qui a envahi notre enseignement, notre prédication, notre prise de décision et notre manière même de vivre.

Si vous me le permettez, ce dont l’Église a besoin maintenant, c’est de plus de haine ! Comme je l’ai déjà dit, saint Thomas d’Aquin a déclaré que la haine de la méchanceté appartient en réalité à la vertu de la charité. Comme le dit le Livre des Proverbes, « Ma bouche méditera la vérité et mes lèvres détesteront la méchanceté » (Prov. 8: 7). C’est un acte d’amour de haïr le péché et d’appeler les autres à se détourner du péché.

Il ne doit plus y avoir de place, plus de refuge pour le péché – ni dans nos propres vies, ni dans la vie de nos communautés. Pour être un refuge pour les pécheurs (ce que nous devrions être), l’Église doit être un lieu où les pécheurs peuvent se convertir pour se réconcilier. Et, ici, je parle de tout péché. Mais pour être clair, dans les situations spécifiques, nous parlons d’actes sexuels déviants – presque exclusivement homosexuels – commis par des clercs. Nous parlons également des propositions et des abus homosexuels contre les séminaristes et les jeunes prêtres par des prêtres ayant du pouvoir, des évêques et des cardinaux. Nous parlons d’actes et d’actions qui ne sont pas seulement en violation des promesses sacrées faites par certains (en un mot, de sacrilège), mais qui violent également la loi morale naturelle valable pour tous. L’appeler autrement serait trompeur et ne ferait qu’ignorer le problème plus avant.

Il y a eu beaucoup d’efforts pour garder distincts les actes qui entrent dans la catégorie des actes d’homosexualité, désormais culturellement acceptables, des actes de pédophilie, publiquement déplorables. C’est-à-dire que jusqu’à une époque récente, les problèmes de l’Église ont été décrits uniquement comme des problèmes de pédophilie, malgré des preuves évidentes du contraire. Il est temps d’être honnêtes : les problèmes concernent les deux sujets, et ils sont plus profonds. Tomber dans le piège des problèmes d’analyse selon ce que la société pourrait juger acceptable ou inacceptable, c’est ignorer le fait que l’Église n’a jamais jugé cela acceptable – ni les abus sur des enfants, ni l’utilisation de sa sexualité en dehors du mariage, ni le péché de sodomie, ni l’entrée de clercs dans quelque relation sexuelle intimes que ce soit, ni l’abus et la contrainte par ceux qui ont de l’autorité.

À cet égard, il convient de mentionner le cas le plus notoire et le plus élevé, à savoir les allégations de péchés sexuels, de prédation et d’abus de pouvoir de l’ancien cardinal Theodore McCarrick (souvent évoquées par la rumeur et désormais très publiques). Les détails bien documentés de cette affaire sont honteux et sérieusement scandaleux, de même que toute dissimulation de telles actions épouvantables par d’autres dirigeants de l’Église qui en ont eu connaissance sur la base de preuves solides.

Bien que de nombreuses accusations crédibles d’agression sexuelle contre des enfants par l’archevêque McCarrick aient été récemment mises en lumière, la question de l’abus de son pouvoir au profit de la satisfaction homosexuelle a été longtemps ignorée.

Il est temps d’admettre qu’il existe une sous-culture homosexuelle au sein de la hiérarchie de l’Église catholique qui fait de grands ravages dans la vigne du Seigneur. L’enseignement de l’Église montre clairement que l’inclination homosexuelle n’est pas en elle-même un péché, mais elle est intrinsèquement désordonnée d’une manière qui rend tout homme durablement affligé d’une telle tendance, incapable d’être prêtre. Et la décision d’agir selon cette inclination désordonnée est un péché si grave qu’il crie vengeance au ciel, surtout quand il s’agit de s’attaquer aux jeunes ou aux vulnérables. Un tel mal devrait être détesté d’une haine parfaite. La charité chrétienne elle-même exige que nous haïssions le mal comme nous aimons la bonté. Mais en haïssant le péché nous ne devons jamais haïr le pécheur, qui est appelé à la conversion, à la pénitence et à la communion renouvelée avec le Christ et son Église, par sa miséricorde inépuisable.

En même temps, l’amour et la miséricorde que nous sommes appelés à avoir, même pour le pire des pécheurs, n’excluent pas de les tenir responsables de leurs actes par le biais d’une peine proportionnée à la gravité de leur infraction. En fait, une punition juste est une œuvre importante d’amour et de miséricorde, car, bien qu’elle serve principalement à punir l’infraction commise, elle offre également au coupable la possibilité d’expier son péché dans cette vie (s’il accepte volontairement sa punition), lui épargnant ainsi une peine pire dans la vie à venir. Par conséquent, motivé par l’amour et le souci des âmes, je soutiens ceux qui demandent que justice soit faite pour les coupables.

Les péchés et les crimes de McCarrick et de bien d’autres dans l’Église suscitent la suspicion et la méfiance à l’égard de nombreux prêtres, évêques et cardinaux bons et vertueux, de la suspicion et de la méfiance à l’égard de nombreux grands et respectables séminaires et de nombreux séminaristes saints et fidèles. Dans le premier cas, le résultat de cette méfiance nuit à l’Église et au très bon travail que nous accomplissons au nom du Christ. Cela pousse les autres à pécher dans leurs pensées, leurs paroles et leurs actes – ce qui est la définition même du scandale. Et dans le second cas, la méfiance nuit à l’avenir de l’Église, car nos futurs prêtres sont en jeu. [...]"

Posté le 20 août 2018 à 09h58 par Michel Janva | Lien permanent

06 août 2018

Après avoir lu cela comment peut-on dire que les LGBT peuvent élever des enfants ?

Extrait d'un entretien trouvé dans Libération :

"Voulez-vous dire que les gays intériorisent les normes hétérosexuelles ?

Il y a un désir de les subvertir, par la dispersion sexuelle, le recours aux drogues, la formation de «trouples», les parentalités bricolées, ou des amitiés sexuelles - un tabou aussi fort que celui de l’inceste à «hétéroland» ! Mais il y a aussi un désir de norme, qui renvoie au désir hétéro  : comment s’organiser avec un régime d’injonction au mariage, à la filiation, à la transmission, tout en conservant le goût des marges et de la liberté ? Le désir, c’est le contraire de l’obligation ! Je trouve tout aussi inquiétant que la famille contemporaine intègre la sexualité des enfants à son propre espace clos, parce que je fais partie d’une génération qui a découvert sa sexualité dans les fossés et sur les routes, mais aussi parce que le désir doit être une fuite, il doit se décréter le moins possible, dans des espaces labiles et des moments inattendus."

Et pendant ce temps le ministre de la santé fait la promotion des détraqués LGBT (on reconnait les cathophobes "soeurs de la perpétuelles indulgences") :

Posté le 6 août 2018 à 15h23 par Michel Janva | Lien permanent

04 août 2018

Les manifestations dites «gay pride» : la vraie réponse catholique

Développée par Mgr Schneider, dans un texte traduit par Jeanne Smits :

"Ces dernières décennies se sont développées dans les villes du monde occidental des manifestations de rues appelées « gay pride » (ou « orgueil homosexuel »). Ce phénomène en constante augmentation poursuit l’objectif clair de conquérir l’espace public de toutes les villes du monde occidental et, à long terme, les villes du monde entier, sauf celles des pays islamiques, par peur des violentes et prévisibles réactions.

De telles manifestations se produisent grâce à d’énormes moyens financiers et logistiques, non sans une propagande soutenue à l’unisson par les secteurs les plus influents de la vie publique, c’est-à-dire par la « nomenklatura » politique, par les médias, par de puissants empires économiques et financiers. Ce soutien unanime venu de ces institutions publiques caractérisait les systèmes totalitaires « historiques » afin d’imposer une certaine idéologie à la société. Les manifestations dénommées « gay pride » s’assimilent indubitablement aux défilés publicitaires de plusieurs régimes politiques totalitaires du passé.

Reste cependant une seule institution d’importance capitale dans la vie publique qui n’est pas encore entrée de manière officielle, en grande mesure, dans ce chœur unanime de soutien aux défilés appelés « gay pride ». Cette voix est celle de l’Eglise catholique.

Le totalitarisme de l’idéologie homosexuelle ou « idéologie du genre » poursuit son objectif le plus ambitieux : conquérir cet ultime bastion de résistance qu’est l’Église catholique. Cet objectif a malheureusement connu quelques succès, car un nombre croissant de prêtres et mêmes certains évêques et cardinaux expriment publiquement et de façons variées leur appui à ces manifestations totalitaires appelées « gay pride ». Ce faisant, ces prêtres, évêques et cardinaux se transforment en activistes et promoteurs d’une idéologie qui représente une offense directe contre Dieu et la dignité de l’être humain, créé homme et femme, créé à l’image et à la ressemblance de Dieu. [...]

Il n’est pas à exclure que l’Église catholique puisse se trouver, dans un avenir pas très éloigné, dans une situation similaire à la persécution par l’Empire romain au cours des trois premiers siècles, quand l’adhésion à l’idéologie totalitaire de l’idolâtrie était aussi obligatoire pour les chrétiens. A cette époque, le test ou la vérification que cette adhésion était donnée consistait en un acte civil et politiquement correct, celui de faire brûler quelques grains d’encens devant la statue d’une idole ou de l’Empereur.

Au lieu de brûler quelques grains d’encens, le geste de solidarité avec les défilés appelés « gay pride » émerge aujourd’hui à travers les paroles de bienvenue venant de membres du clergé, et même par le moyen de célébrations religieuses spécialement organisées pour soutenir les droits présumés des actes homosexuels et de la diffusion de cette idéologie. Nous sommes témoins d’événements ahurissants au cours desquels des prêtres, évêques ou cardinaux offrent déjà des grains d’encens à l’idole de l’idéologie de l’homosexualité ou du genre, sous les applaudissements des puissants de ce monde, c’est-à-dire de la classe politique, des médias et de puissantes organisations internationales.

Quelle devrait être la vraie réponse d’un chrétien, d’un catholique, d’un prêtre et d’un évêque devant le phénomène dit de la « gay pride » ? [...]Les véritables amis des personnes qui promeuvent et commettent des actions dégradantes au cours de ces marches appelées “gay pride”, ce sont les chrétiens qui disent :

« Je ne brûlerai pas un seul grain d’encens devant l’idole de l’homosexualité et de la théorie du genre, même si – que Dieu ne le permette pas – mon curé ou mon évêque le faisaient.

Je ferai des actes privés et publics de réparation et des prières d’intercession pour le salut éternel de l’âme de tous ceux qui promeuvent et pratiquent l’homosexualité.

Je n’aurai pas peur du nouveau totalitarisme politico-idéologique du gender, parce que le Christ est avec moi. Et puisque le Christ a vaincu tous les systèmes totalitaires du passé, Il vaincra aussi le totalitarisme actuel de l’idéologie du genre ».

Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat!"

Posté le 4 août 2018 à 09h54 par Michel Janva | Lien permanent

02 août 2018

République LGBT

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Posté le 2 août 2018 à 10h51 par Michel Janva | Lien permanent

01 août 2018

Mesures LGBT : le régime place ses pions

Pour faire croire que le lobby LGBT représente plus que quelques milliers de Français, le pouvoir macronien lance des initiatives tous azimuts.

Ainsi, ces derniers mois, plusieurs médias LGBT se sont lancés ou relancés, comme Têtu. L’ex-mensuel a miraculeusement trouvé des repreneurs alors que personne ne le lit. Dans le même temps, des investisseurs ont lancé  le site Komitid, média en ligne d’information LGBT, le 23 avril pour les 5 ans de l’adoption de la loi dénaturant le mariage. Enfin, l’application de rencontres (!)  gay Hornet a créé un espace dédié à l’information il y a un peu moins d’un an.

A partir du 3 août, auront lieu à Paris les gay games. La cérémonie d’ouverture aura lieu Stade Jean Bouin, avec défilé et spectacle.

Enfin, le député (LREM) du Maine-et-Loire Matthieu Orphelin a rendu public son homosexualité.

"Je le fais aujourd'hui car je pense qu'il est important que, dans la politique, comme dans le sport ou tous les autres milieux, on puisse en parler simplement, pour que cela devienne, d'une certaine manière, banal".

Et il ajoute :

"Nous voulons ouvrir la PMA aux couples lesbiens et aux femmes célibataires. C'est un engagement important et il faut le concrétiser rapidement". "On peut comprendre que la PMA pour toutes soit une question délicate pour certains. (...) Il y aura sans doute quelques députés qui exprimeront des convictions personnelles et qui feront que le texte ne sera pas voté à l'unanimité du groupe". "Je ne suis pas devin mais je pense que nous voterons sans problème ce texte."

Nous avons bien compris que ce gouvernement passerait en force, malgré la promesse du menteur Macron.

Posté le 1 août 2018 à 16h09 par Michel Janva | Lien permanent

27 juillet 2018

PMA : le lobby LGBT a peur de la liberté d'expression

Têtu s'indigne de ce que France Inter a diffusé hier dans son journal de 7h30 un reportage sur La Manif Pour Tous, avec intervention de Ludovine de La Rochère,

puis à 7h50 un entretien avec Mgr de Romanet au cours duquel l'évêque aux Armées s'est exprimé sur la PMA :

Posté le 27 juillet 2018 à 08h05 par Michel Janva | Lien permanent

24 juillet 2018

Encore un scandale au MRJC

Capture-decran-2018-07-24-a-08-39-49Le « Mouvement Rural de Jeunesse Chrétienne », grassement subventionné par les évêques, organise avec son homologue allemand « Le Festival International pour la Paix Rendez-Vous ! », du 2 au 5 août à Besançon.

Parmi les nombreux « ateliers », on en trouve quelques uns sur l'homosexualisme : « égalité homme femme et discrimination de genre », « homophobie et transphobie au quotidien », « LGBTA [sic] c’est quoi ? », et surtout : « Je suis gay, lesbienne, bi ou trans et catholique et alors ? ».

Tous les invités sont de gauche ou d’extrême gauche. Comme Paul Quilès ou Anne Beaumanoir, 94 ans, ancienne militante stalinienne, ancienne neuropsychiatre du FLN (ça ne s’invente pas) et collaboratrice de Ben Bella.

Posté le 24 juillet 2018 à 16h53 par Michel Janva | Lien permanent

23 juillet 2018

Lu dans Parisien : homosexualité et pédophilie

Encore un fait divers homophobe, qui fait le lien :

"Il avait notamment essayé de convaincre un copain du fils de son compagnon d'aller à la piscine avec lui. L'enfant s'était méfié et avait refusé."

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Posté le 23 juillet 2018 à 08h16 par Michel Janva | Lien permanent

20 juillet 2018

Comme pour la propagande LGBT, ils vont raconter que la pédophilie est une orientation sexuelle comme une autre

De Jeanne Smits sur Réinformation.tv :

Capture d’écran 2018-07-20 à 10.21.25"Mirjam Heine est allemande, étudiante en médecine, et elle voudrait changer le regard sur les pédophiles. C’est au cours d’une conférence TED donnée à l’université de Würtzberg en Allemagne qu’elle a affirmé, devant un auditoire sans doute interloqué, que « La pédophilile est une orientation sexuelle inchangeable, au même titre que… l’hétérosexualité ». Si la jeune conférencière n’est pas allée jusqu’à justifier les actes pédophiles, elle a néanmoins ouvertement pris la défense de ceux qui ont ces pulsions « parce qu’on naît comme ça ».

C’est exactement la même argumentation qui a présidé au rapide changement de regard sur l’homosexualité qui s’est imposé au XXe siècle finissant dans la plupart des pays développés. Puisque les homosexuels seraient « nés comme ça », pourquoi les empêcher de vivre selon leurs attirances naturelles ? Certains ont osé dire alors qu’on savonnait la pente et qu’on préparait à terme la légalisation de toutes les aberrations sexuelles. On les montrait du doigt, mais aujourd’hui, avec les nouveaux combats pour les droits « trans » et cette promotion dans un milieu qui n’a rien de marginal de la compréhension envers les pédophiles, l’affaire paraît bien engagée.

Les conférences TED Technology, Entertainment and Design, s’intéressent à tous les domaines, avec l’objectif affiché de « répandre des idées » en vue de « changer les attitudes, les vies et finalement, le monde ». TED appartient à une « fondation à but non lucratif et non partisane » mais très prompte à publier les idées dans le vent : syncrétisme religieux, droits LGBT, lutte contre le changement climatique…

En l’occurrence, les propos de Mirjam Heine ont tout de même choqué, à telle enseigne que les dirigeants des conférences TED se sont fendus d’un communiqué expliquant que la jeune femme avait un peu trop sollicité ses sources : la conférence n’est plus en ligne en raison du grand nombre de commentaires négatifs qu’elle a suscités. Ils ont ajouté que nombre d’internautes y avaient vu un argument en faveur d’une pratique « illégale et dommageable ». Le communiqué a été complété par la suite par une phrase assurant que les conférences TED ne soutiennent ni ne recommandent la pédophilie.

Sous le titre « Pourquoi notre perception de la pédophilie doit changer », Mlle Heine avait pourtant cherché avant tout à en appeler aux sentiments. D’où une introduction sur un jeune homme nommé « Jonas », 19 ans, étudiant en droit et joueur de foot. Le public était invité à le considérer en laissant de côté sa « révulsion » à l’égard des pédophiles. « N’importe qui aurait pu naître pédophile », assurait-elle.

Il faut savoir faire la différence entre l’attraction sexuelle à l’égard des enfants, qu’il s’agirait d’accepter de tolérer en tant que « sentiments » involontaires, et l’abus sexuel des enfants qui serait donc toujours un mal. « La différence entre la pédophilie et les autres orientations sexuelles est que le fait de mettre en œuvre cette orientation sexuelle aboutira toujours à la catastrophe », a-t-elle dit. Voilà qui est fondamentalement incohérent. Pourquoi accepter toutes les autres « orientations », et pas celle-là ? Ou alors, il faut admettre que certaines orientations sont « intrinsèquement désordonnées », un propos qui peut déjà vous attirer de graves ennuis dans le monde anglo-saxon lorsqu’il est appliqué à l’homosexualité. [...]"

Posté le 20 juillet 2018 à 16h16 par Michel Janva | Lien permanent

18 juillet 2018

Chronique des cinglés : un homme dans une prison pour femmes

En Angleterre, un homme qui se disait se sentir une femme a été incarcéré dans la section féminine de la prison de Wakefield.

Classé transgenre sans avoir subi de chirurgie esthétique, il aurait agressé sexuellement quatre prisonnières quelques jours à peine après son incarcération. 

Les victimes ont réussi à obtenir le transfert de leur agresseur vers une prison masculine.

Posté le 18 juillet 2018 à 14h23 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

Les Gay Games sont placés sous le haut patronage d’Emmanuel Macron

La République LGBTXXX fait la promotion des cinglés avec la 10e édition des Gay Games qui se tiendront à Paris, du 4 au 12 août, avec 1 500 participants pour 6 M€ (dont 40% provient des collectivités locales : Etat, ville de Paris et région Ile-de-France). Si vous êtes lesbienne, gay, bisexuel, transgenre ou autre cinglerie, que vous êtes un homme qui se sent femme et qui veut concourir contre des athlètes féminins..., vous pouvez concourir.

Lundi matin durant la conférence de lancement, Laura Flessel, ministre des sports, a affirmé que ces Jeux sont placés sous le haut patronage d’Emmanuel Macron. La preuve de l'importance de l'événement et que l’Etat y est partie prenante. Laura Flessel pour sa part était marraine -à côté de Lilian Thuram- du dossier de candidature avant même d’être nommée ministre en mai 2017.

Posté le 18 juillet 2018 à 11h49 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (18)

16 juillet 2018

LGBTXXX : nous vivons une époque épatante

Dans la chronique des cinglés, j'apprends qu'il y a eu un "incident" la semaine dernière à la Gay Pride de Londres, le 7 juillet.

"Tout a commencé lorsqu’un groupe de femmes lesbiennes ont réussi à prendre la tête du défilé avec une bannière accusant les actives « transgenres » de vouloir les détruire :

GaypridePour elles, le problème est si grave qu’elles appellent désormais toutes les lesbiennes à ne plus participer à aucune manifestation « LGBT » comme la Gay Pride !

Explications

Les « activistes transgenres » sont les personnes qui revendiquent le droit pour les femmes qui le souhaitent de se déclarer hommes, et vice versa, mais aussi de changer de statut sexuel à volonté (pour devenir bi, indéterminé, neutre, etc.). Mais cela pose, selon ces lesbiennes féministes, plusieurs graves problèmes pratiques qui vont contre le droit des femmes lesbiennes :

1) « Les lesbiennes disparaissent »

Le premier problème est que l’activisme transgenre ferait, selon elles, disparaître les lesbiennes. En effet, chaque fois qu’une femme lesbienne change de genre pour devenir homme, le couple anciennement constitué de deux femmes lesbiennes devient un banal couple constitué d’un homme et d’une femme ! Cela fait donc deux lesbiennes qui disparaissent, puisque la lesbienne qui reste en couple avec une femme devenue homme ne peut plus être authentiquement désignée comme lesbienne !! Mais ce n’est pas leur seul motif de colère. Le second va au-delà des questions de principe :

2) Les lesbiennes qui veulent devenir hommes subissent des procédures médicales « mutilantes », « inutiles », « homophobes » et « misogynes »

Ces femmes, qui militent au nom des valeurs du féminisme et du lesbianisme, accusent les militants transgenres de promouvoir :

« la transition médicale des lesbiennes et le recours à des médicaments dangereux (bloqueurs d’hormones non testés, Lupron, etc.) ainsi que des opérations chirurgicales non nécessaires sur des corps de femmes parfaitement sains. »

Les traitements hormonaux et la chirurgie transgenre peuvent provoquer, dénoncent-elles, de dramatiques mutilations chez les femmes, surtout lorsqu’elles rejettent dans un second temps leur identité « trans ». Ces « traitements » ne sont pas du tout des façons de guérir, affirme Max Robinson, une femme de 21 ans qui s’était précédemment identifiée comme homme, et qui regrette aujourd’hui d’avoir pris des hormones mâles et de s’être fait amputer des seins. Les hormones pour changer de sexe prises après la puberté peuvent provoquer de graves problèmes de santé. Prendre de la testostérone à haute dose pour une femme augmente le risque de kyste ovarien et provoque une modification irréversible des cordes vocales. Ces lesbiennes féministes estiment donc qu’il s’agit d’« une forme d’abus médical misogyne contre les lesbiennes. » Pourquoi, en effet, pousser une femme lesbienne à devenir un homme, si ce n’est parce qu’être une femme serait problématique ? Et pourquoi vouloir créer des spécimens nouveaux du genre « homme » oppressif ? Les efforts des militants transgenres s’apparentent donc selon elles à une attaque pour détruire l’identité homosexuelle et lesbienne mais aussi une atteinte au combat des féministes pour promouvoir le droit d’être une femme.

3) Certains transgenres exagèrent (et on se demande s’ils ne se moquent pas du monde !!)

Enfin, ces femmes relèvent un problème nouveau, dont le grand public évidemment n’était sans doute pas conscient. Accrochez-vous :

Elles s’inquiètent de la multiplication des cas d’hommes hétérosexuels qui s’identifient comme femmes lesbiennes. Ce sont des « transgenres » d’un nouveau genre, justement. Des hommes qui restent hommes, gardent leurs parties génitales, mais déclarent qu’ils sont des « femmes lesbiennes » et ainsi…. revendiquent le droit de prendre comme partenaires sexuelles des femmes lesbiennes !! Cela paraît incroyable mais pourtant, le principe même des transgenres est que chacun est libre de déclarer l’identité de genre qu’il souhaite, sans aucune restriction. Selon eux, rien ne doit donc interdire à un homme de se déclarer lesbienne. Moyennant quoi, ces personnes « forcent les lesbiennes à accepter le pénis comme un organe sexuelle féminin, et ainsi promeuvent l’accouplement entre des parties génitales mâles et femelles comme une forme de sexualité lesbienne. » On ne saurait évidemment accepter un tel scandale !!

Le maire de Londres entre dans la bagarre

Le maire de Londres Sadiq Khan, qui défilait à la Gay Pride a virulemment pris position contre ces femmes, qu’il accuse de « transphobie ». « La Gay Pride consiste à célébrer les différences et la formidable communauté LGBT+ de Londres », a déclaré son porte-parole au journal Pinknews. « Cela consiste à montrer aux gens du monde entier que dans notre belle ville, vous êtes libre d’être qui vous avez envie d’être et aimer qui vous avez envie d’aimer. La grande majorité des personnes présentes à la manifestation d’aujourd’hui respectent et soutiennent cela, et le Maire condamne la petite minorité qui ne le fait pas. »"

L'OMS a retiré l'homosexualité des maladies mentales en 1990. On se demande bien pourquoi.

Posté le 16 juillet 2018 à 18h35 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

Proposition de loi LREM contre les enfants sur la PMA

722126Profitant de l'actualité sportive, le député Guillaume Chiche (La République en marche, ancien de l'UNEF et du PS) va déposer cette semaine une proposition de loi autorisant la procréation médicalement assistée (PMA) pour les femmes célibataires et les couples lesbiens. Sa proposition de loi

"ouvre la PMA à toutes les femmes, y compris aux célibataires et couples lesbiens, et contient le remboursement par la Sécurité sociale de cet acte". "Je propose aussi la reconnaissance automatique de la filiation des enfants nés d'une gestation pour autrui à l'étranger. Elle contient enfin la double filiation maternelle: les deux femmes d'un couple homosexuel seront reconnues comme mères de l'enfant né d'une PMA". "Aujourd'hui, il existe une discrimination insupportable dans l'accès à une pratique médicale. Je veux la supprimer le plus rapidement possible: j'explore tous les moyens pour garantir l'égalité entre les femmes. Si ce véhicule législatif est retenu, je compte sur une adoption avant la fin 2018. Mais je ne cherche pas à mettre la pression sur le gouvernement".

Le texte doit être déposé sur le bureau de l'Assemblée "dans le courant de la semaine prochaine", a précisé le député des Deux-Sèvres dimanche.

Selon Le Monde, ce député fait partie d'une petite dizaine de députés qui forment

« la garde avancée d'Emmanuel Macron, au Palais-Bourbon comme dans les médias. Des janissaires dévoués corps et âme au chef de l'État, qui ne dépendent que de lui, ne rendent de comptes qu'à lui. »

Difficile de croire que sa proposition n'a pas eu l'aval de Macron.

Posté le 16 juillet 2018 à 08h20 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

11 juillet 2018

Les LGBT ne respectent vraiment rien

En Pologne :

1430726394"Des Polonais particulièrement dépravés avaient organisé dimanche dernier la première gay pride de Częstochowa. Ce qui est déjà en soi une provocation, puisque Częstochowa est la capitale spirituelle de la Pologne, la ville où se trouve le sanctuaire le plus vénéré du pays, Jasna Góra, avec la chapelle abritant l’icône de la Mère de Dieu Reine de Pologne. Mais en outre ils avaient décidé que la destination même de leur marche était le sanctuaire, et qu’ils allaient y « saluer » les moines… Plusieurs organisations catholiques et nationalistes ont mobilisé pour empêcher cette monstruosité. Les manifestants ont barré la route des invertis blasphémateurs, au cri de la devise de la République « Dieu, honneur, patrie », et en récitant le Rosaire. Ils ont ainsi obligé la police à intervenir, qui a empêché à son tour la marche de se poursuivre. D’autre part, le ministre de l’Intérieur a engagé des poursuites pour « profanation d’emblèmes nationaux », en l’occurrence l’aigle polonais sur fond de drapeau LGBT.

La première provocation est que ces tristes « gays » avaient programmé leur marche le jour du 27e pèlerinage de la Famille organisé par Radio Maria. Pendant qu’ils tentaient de défrayer la chronique sur une avenue de Częstochowa, ce même dimanche, sur l’esplanade du sanctuaire, ils étaient 100.000 fidèles à participer à la messe célébrée par le cardinal Grocholewski, en présence du Premier ministre Mateusz Morawiecki. Vive la Pologne."

Et après ces tordus voudraient être respectés...

Posté le 11 juillet 2018 à 15h34 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

Se reposer entièrement sur le préservatif facilite la contamination par le virus du sida

Selon un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) :

"Aides s’est tiré une balle dans le pied. Cette association homosexualiste hyper-médiatisée et protégée politiquement avait conquis une part de sa notoriété en traitant Jean-Paul II d’assassin, puis en lançant une campagne hystérique contre Benoît XVI. Elle leur reprochait de dire que le tout capote, le comportement des hommes étant ce qu’il est, était non une protection contre l’épidémie de sida mais un facteur de contamination. Ce que les études épidémiologiques montraient, les homosexualistes et la masse politiquement correcte le niaient par préjugé idéologique. Or, c’est grâce à Aides que l’IGAS, et donc le gouvernement français, l’entité politique la plus politiquement correcte au monde, reconnaît aujourd’hui officiellement le caractère mortel de l’abus de préservatifs.

Tout est parti du Truvada, ce médicament dit de « prophylaxie pré-exposition », c’est à-dire cette pilule que prend une personne séronégative avant un rapport sexuel lorsqu’elle l’estime « à risque ». On s’interdira toute controverse intellectuelle ou morale, par méthode, à propos de ce Truvada, pour en venir au fait : il a été autorisé en 2012 aux Etats-Unis par la Food and Drug Administration, et en 2016 par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) en France, premier pays d’Europe à lui ouvrir ses portes. La thèse de Aides, est que l’instruction du dossier par l’ANSM, qui a duré trois ans et demie, a été « anormalement longue », et que cela a privé indument des milliers d’usagers potentiels d’un médicament qui aurait empêché leur contamination. C’est pourquoi, grâce à leurs relais dans l’appareil d’Etat, les homosexualistes ont obtenu que Marisol Touraine, alors ministre de la santé, confie le 15 mars 2017 une mission d’inspection à Gilles Duhamel et Aquilino Morelle, le conseiller spécial aux brillantes pompes que trahit naguère François Hollande.

Le rapport est conforme aux instructions du commanditaire. C’est bien à une « instruction anormalement longue » que serait dû le retard dans la vente du Truvada. Et le rapport estime qu’entre « 1 666 et 4 000 » contaminations auraient été évitées si l’ANSM avait fait diligence. Super. Tous ces barons en foire ont ensuite fait fuiter le rapport dans Le Monde, le quotidien de référence du bobo de gauche, pour montrer comme ils avaient bien travaillé et comme ils avaient encore une fois raison contre les lourdeurs de la machine administrative. Tout serait donc bien qui finirait bien si le rapport de l’IGAS ne ressemblait en fait, quand on le regarde d’un peu plus près, à un gigantesque pavé de l’ours. Et Le Monde ne contribue pas peu à le rendre plus pesant et plus contendant.

Pour nous expliquer les « enjeux du sujet », notre éminent confrère rappelle en effet deux « faits marquants » concernant l’épidémie de SIDA en France. Le premier est la persistance de plus de 6.000 contaminations par an, « en particulier chez des hommes ayant des rapports homosexuels ». [...] La raison en est bien simple, et le père Le Pen, dans son langage sans détour, la disait toute crue : c’est la sodomie qui fait toute la différence, l’actif contaminant le passif, qu’il soit mâle ou femelle (en passant, c’est une indication de plus que le sida est une maladie sociale, le bisexuel étant un agent de contamination fondamental, puisqu’il transgresse la barrière des « orientations sexuelles »). Et cela pour une raison physiologique, quasi mécanique : ni l’anus ni le colon ne sont conçus pour l’intromission de corps étrangers. On observe là quelque chose de très dérangeant pour le politiquement correct : la morale traditionnelle chrétienne est objectivement, scientifiquement, un facteur de sécurité, un moyen invincible de prophylaxie. Si l’on avait mauvais esprit, on noterait que, si l’usage hâtif du Truvada aurait peut-être sauvé quatre mille vies, l’abstinence en aurait sauvé beaucoup plus.

Mais venons-en au deuxième « fait marquant » que relève notre confrère Le Monde dans le rapport de l’IGAS : notre système de santé promeut le tout capote contre le sida et sa contamination. Selon l’IGAS, le préservatif serait l’» instrument principal, pour ne pas dire unique, de la prévention de l’infection par le VIH ». Ici, on entre dans le tragique. Car le tout capote est le produit de la volonté d’Aides, des associations homosexualistes et de leur relais. Quand Benoit XVI tenta de le dénoncer, au retour d’un voyage en Afrique, l’orchestre politiquement correct le couvrit d’ordure. Kouchner, Carla Bruni l’agressèrent, et jusqu’à Juppé le traita « d’autiste », ce qui ne manque pas de sel. Aujourd’hui, le désir de promouvoir la « prévention » par le médicament Truvada conduit le lobby homosexualiste à changer de pied et reconnaître ce qu’il niait, l’inefficacité du tout capote.

Le pape se fondait notamment sur le manque de fiabilité de la capote, objet qui donne en outre à ceux qui l’utilisent l’illusion d’être à l’abri et provoque donc des comportements encore plus risqués. L’IGAS confirme : « Contrairement à une idée très répandue, loin d’avoir une « efficacité à 100 % », le préservatif n’atteint dans ce domaine que des taux de 80 % chez les hétérosexuels et 70 % chez les hommes ayant des relation sexuelles avec des hommes ». Tout est dit : le préservatif est une passoire à SIDA, encore plus quand ce sont des homosexuels qui l’emploient. Le tout capote est donc une bombe à contamination. Benoît XVI avait raison et Aides l’a dans le baba. C’est l’IGAS qui le dit."

Peut-on aller plus loin est estimer que ces personnes qui s'en sont prises au pape ont favorisé la contamination du Sida et sont complices de crimes ?

Posté le 11 juillet 2018 à 12h26 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

03 juillet 2018

Chronique des cinglés : leur délire est partagé au plus haut niveau de l'Etat

Tout le monde s'est bien amusé sur cet échange entre un animateur de télévision et un ... heu... un âne ? un fer à repasser ? on ne sait pas bien. Mais le pire c'est que, confirmant les avertissements de La Manif Pour Tous, cette idéologie du gender est partagée par nos dirigeants comme le montrent ces tweets de Marlène Schiappa :

C'est ainsi que ce délire général en vient à justifier la PMA et la GPA, l'enseignement du gender, la propagande LGBT... Tout est lié.

Posté le 3 juillet 2018 à 10h29 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

La colonisation de l’espace public, marque de l’essence profondément totalitaire de l’idéologie LGBT

Lu sur L'Homme nouveau :

Certains-ne-lachent-rien-600x600"Le lobby LGBT, qui n'est qu'un lobby, a un droit établi à imposer à tous son idéologie, ainsi que le démontre encore les bienveillances appuyées de la mairie de Paris dans le Marais parisien et l’ornementation de l’Assemblée nationale par un drapeau LGBT. Il n'y a pas de liberté, en revanche, pour ceux qui ne la partagent pas. Si vous habitez dans ce quartier, vous êtes dans l'obligation de la subir, de la faire subir à vos enfants ; il vous est interdit même de dire que vous ne la partagez pas.

Si vous êtes étranger à cette idéologie, tout citoyen français que vous puissiez être, vous n'avez aucun droit à considérer que l'étalage d'une banderole LGBT sur la façade de l'Assemblée nationale est une honte. En réalité, si vous exprimez une telle opinion, vous êtes moins qu’un citoyen français acquis à cette idéologie. Il est par ailleurs inconcevable que quelque idéologie que ce soit puisse prétendre à de tels « privilèges ». Aucun lobby, aucun parti, aucune entreprise, aucun courant d’opinion ne peut prétendre ainsi à un tel droit de colonisation de l’espace public. C’est la marque de l’essence profondément discriminatoire et totalitaire de l’idéologie LGBT.

Il faut ici d’ailleurs tordre le cou à une idée que les serviteurs zélés de cette idéologie cherchent à tout prix à répandre, jusqu’à l’imposer par la violence des discours ou des lois comme une évidence : la « communauté homosexuelle » n’existe pas. Pas plus d’ailleurs que la « communauté hétérosexuelle ». Tout cela n’est que de la propagande. Une « communauté », c’est un groupe humain uni par un lien social. Un groupe ordonné, qui tend à une fin commune. On n’est pas membre d’une communauté parce qu’on a une « orientation sexuelle » déterminée ; cette orientation, par hypothèse, est individuelle. On ne tend pas à une fin commune à un ensemble social par son « orientation sexuelle », sauf par l’hétérosexualité, qui tend à la génération.

Un lobby homosexuel, en revanche, peut constituer une « communauté », parce qu’il est un groupe homogène dont les membres, réunis par un intérêt commun, poursuivent la défense ou la promotion de cet intérêt commun, en l’occurrence le triomphe de son idéologie dans les convictions et les mœurs sociales. C’est ce à quoi nous assistons. [...]"

Posté le 3 juillet 2018 à 09h34 par Michel Janva | Lien permanent

01 juillet 2018

Les LGBT s'en prennent à Jeanne d'Arc dont la fête est celle du patriotisme : les lobbies contre la nation

Posté le 1 juillet 2018 à 16h51 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (2)

29 juin 2018

La république au plus bas

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Posté le 29 juin 2018 à 17h09 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (33)

28 juin 2018

Matraquage LGBT à Paris

DgmsMgyW4AAMoRzLa propagande LGBT nous est imposée de force, jusqu'à en vomir. Devant la Conférence de l'European LGBT Police Association qui se tient jeudi et vendredi à l'Hôtel de Ville, Anne Hidalgo a annoncé que les passages piétons aux couleurs LGBT, installés dans le quartier du Marais à Paris, seraient désormais permanents.

Pourtant, faire des dessins sur la chaussée, c'est du vandalisme et c'est interdit par le Code de la route (article R418-3 et suivants). Même à l'initiative du Maire. Que fait la Préfecture ?

Posté le 28 juin 2018 à 08h07 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

27 juin 2018

Occitanie: le Rassemblement National épingle le clientélisme LGBT de Carole Delga

Gilles Ardinat, élu RN (nouvelle appellation du FN) dans l'Hérault a interpellé la Présidente Delga (PS) au sujet de la charte "LGBT Friendly" qu'elle a signé le 25 mai à Montpellier. Cette charte controversée est censée favoriser le tourisme des personnes LGBT en Occitanie. Pour le RN, cette démarche communautariste pose des problèmes déontologiques puisqu'elle permet à une société privée ("Friendly company") de vendre des prestations payantes en s'appuyant sur les réseaux et le prestige du Conseil régional. Cette entreprise est présidée par un ami personnel de Mme Delga, M. Vincent Boileau-Autin, militant socialiste et activiste du lobby LGBT. En outre, le contenu de cette charte reste inconnu des élus d'opposition puisque les services de Mme Delga refusent au RN d'y avoir accès. Interrogée publiquement le 22 juin, Carole Delga, visiblement très gênée par cette affaire, a refusé de répondre aux questions du conseiller régional RN :

Posté le 27 juin 2018 à 08h35 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

26 juin 2018

Propagande LGBT dans la police

Certains, lors des grandes manifestations pro-famille de 2013-2014, se demandaient pourquoi les policiers se montraient particulièrement hostiles et injustes envers les manifestants (en comparaison d'autres manifestations). Or, la Conférence européenne des policiers et gendarmes LGBT (European LGBT Police Association - EGPA) se tient à Paris du 27 au 29 juin. Mickaël Bucheron, président du lobby LGBT Flag explique :

"L’EGPA est un réseau d’associations européennes de policiers LGBT qui œuvre pour la diversité et la lutte contre les LGBT-phobies au sein des forces de police. Fondée à Amsterdam en 2004, l’association est née de la volonté de plusieurs pays européens de partager les bonnes pratiques et expériences dans l’intérêt des policiers LGBT et personnes LGBT confrontées à la police en tant que victimes, témoins ou mises en cause. Alors qu’au départ il y avait seulement quatre pays membres (Allemagne, France, Suède, Pays-Bas), l’EGPA en regroupe aujourd’hui seize.

Tous les deux ans, un État membre organise la conférence. Au vu des avancées du ministère français de l’Intérieur dans la lutte contre les discriminations à l’encontre des personnes LGBT, c’est l’occasion d’organiser la conférence à Paris. Cette année, nous allons dresser un portrait des polices et des législations afin de mieux lutter contre les violences homophobes chez les policiers. L’idée est de comparer les pratiques entre pays européens. Des intervenants témoigneront des difficultés rencontrées par le public LGBT. Flag montrera aussi ce que fait la France en matière de lutte contre les discriminations à l’encontre des personnes LGBT.

[...] Depuis cinq, Flag constate des progrès de la part du ministère de l'Intérieur en matière de lutte contre les discriminations à l’encontre des personnes LGBT. Alors qu’il y a une dizaine d’années, personne n’évoquait cette problématique, Flag a mis le sujet sur la table et aujourd’hui, on en parle beaucoup plus. C’est déjà un progrès. Par exemple, plusieurs personnalités de la police et de la justice participeront à la conférence de l’EGPA à Paris. Le préfet de police, Michel Delpuech, le procureur de Paris, François Molins, ou encore la cheffe de l’IGPN, Marie-France Monéger-Guyomarc’h, seront notamment présents.

Surtout, Flag organise depuis 2013 des séances de sensibilisation dans les centres de formation pour les gardiens de la paix, officiers et commissaires. [...] Par ailleurs, le code de déontologie pour les policiers et gendarmes a été modifié en 2013. [...] En juin 2018, Jacqueline Gourault, ministre auprès du ministre de l'Intérieur, a signé la convention "Labellisation diversité et égalité". C’est encore une étape dans la lutte contre toutes les formes de discrimination au sein du ministère de l'Intérieur. Flag réclamait la signature de cette convention depuis cinq ans, c’est chose faite.

Enfin, des policiers référents sont en cours d’installation dans chaque commissariat. Ils sont censés améliorer l’accueil des personnes LGBT dans les services de police, qu’elles soient victimes, témoins ou mis en cause. [...]"

Le totalitarisme LGBT avance à grands pas.

Posté le 26 juin 2018 à 13h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

25 juin 2018

Nouveau coup dur pour le totalitarisme LGBT

Unknown-2Après avoir rendu justice au pâtissier qui avait refusé de cuisiner un gâteau LGBT pour deux personnes de même sexe, la Cour suprême des États-Unis est intervenue en faveur d’une fleuriste dans une affaire similaire. Elle a annulé la décision d’une juridiction inférieure ayant donné tort à Barronelle Stutzman, une fleuriste de l’État de Washington qui avait refusé de faire une composition florale de mariage pour deux militants LGBT qui venaient la provoquer.

Posté le 25 juin 2018 à 21h39 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

23 juin 2018

PMA et GPA : le débat commence chez les parlementaires

Le 20 juin, la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la république tenait une réunion conjointe avec la commission des Affaires sociales sur les questions de bioéthique : « Procréation et société ». La question tourne autour de l’ouverture de la PMA et de la GPA aux femmes de même sexe et, par extension, à tous. Les intervenants sont partagés, 3 pour et 3 contre, comme si tout se valait :

La présidente, Mme Bourguignon, commence par rappeler qu’il s’agit d’une table ronde, non pas destinée à l’exposition des convictions des intervenants, mais bien à la possibilité de formation d’opinion éclairée et c’est pourquoi, dans un souci d’équilibre des opinions, les intervenants sont plus nombreux qu’auparavant.

Capture d’écran 2018-06-22 à 22.00.02René Frydman, qui connaît la PMA depuis une quarantaine d’années, commence par relater une dynamique : l’évolution de la société entraine une demande et un désir d’enfant plus tardif. Or, la fertilité diminue avec l’âge. Ainsi, l’âge moyen d’une PMA à l’heure actuelle est de 38 ans. Dès lors, il est nécessaire de lancer une campagne de prévention, à l’image de celle faite pour le cancer du sein, pour informer les femmes. Le problème central de la PMA , actuellement au nombre de 90 000 en France par an contre 1 millions en Chine, n’est pas assez efficace puisque près de 60% des embryons ne se développent pas durant la procédure. La congélation des embryons, qui pose d’ailleurs des problèmes éthiques, est la solution utilisée couramment et ne permet pas un développement optimal des embryons. Il faut donc ouvrir la possibilité d’auto-congélation des ovocytes pour les femmes et, n’en déplaise aux associations militant contre, débattre sur le sujet plutôt que de l’évincer. Dernier point : pour ce qui est du don d’ovocytes et de gamètes, les centres privés français ne peuvent pas faire de campagnes d’information locales. Il faut revisiter le système de dons d’ovocytes sans tomber dans les travers de deux principes éthiques fondamentaux : ce qui est proposé ne doit pas être délétère à quelqu’un (enfant, parent ou intermédiaire) et le commercialisation du corps n’est pas envisageable.

Capture d’écran 2018-06-22 à 22.03.06Sylviane Agacinski développe un point de vue éthique et juridique car on ne peut pas séparer les deux.  La procréation, n’est pas un droit, du type créance, mais une liberté pour tous. La maternité n’est pas que biologique, la femme n’est pas qu’une gestatrice agréée. Du point de vue du droit, la convention dans la GPA, qu’elle soit onéreuse ou gracieuse, n’est rien d’autre que la remise de l’enfant par la mère qui l’a mis au monde. Or il s ‘agit de personnes et non pas des choses sur lesquelles on peut exercer un droit de propriété. En conséquence, ni femmes enceintes, ni enfant, ni accouchement ne peuvent être vendu et d’ailleurs pas d’avantage donné. C’est une façon de masquer le marché actuel. Faut-il réguler ou interdire ce marché ? Plus de régulations rendraient-elles le marché plus éthique ? Non, l’enjeu de la question est de savoir si la filiation est un droit familial qui peut devenir un droit patrimonial et donc si un enfant peut être cédé à autrui. Les individus qui reviennent de tourisme procréatif, en voulant interdire la loi par l’inscription de leur enfant au code civil, représente une situation invraisemblable. Ils disent le faire au nom de l’intérêt supérieur de l’enfant : est-ce bien de l’intérêt de l’enfant de naitre de cette façon ? Leur intérêt est juste de ne pas être pénalisé, eux qui sont déjà victime des conditions de leur naissance. La jurisprudence que plusieurs cas ont fait ont incité au tourisme procréatif. Le législateur devrait donner le titre de tuteur aux femmes qui portent des enfants pour d’autre à l’étranger et ne pas désigner les parents commanditaires comme parents légaux comme si rien ne s’était passé. Le conseil constitutionnel a d’ailleurs rappelé la nullité juridique de la GPA et a déclaré qu’il fallait réprimer de telles pratiques. Le prochain assaut contre le droit civique va être de dire que la mère de naissance n’est pas nécessairement la mère. On arrivera un jour peut-être à dire que la filiation est une construction artificielle qui dépend du bio-marché.

Capture d’écran 2018-06-22 à 22.06.17Irène Théry rappelle que « les moments pour faire l’histoire » sont rares et qu’on a là une possibilité de le faire pour  les familles issues de don. Elle entame sa prise de parole en rappelant qu’il existe trois manières de faire une famille, c’est-à-dire de créer l’engagement des parents avec le statut qui en découle : par procréation charnelle, par adoption ou engendré par un tiers donneur. Cette troisième voie n’est ni une procréation ni une adoption. Or, aujourd’hui en France, on organise ces familles sans les reconnaître ce qui appelle une remise en cause de l’organisation juridique. Elle fait l’analogie avec les avancées réalisées il y a 20 ans pour les familles adoptives et propose de « faire une place au soleil aux familles engendré par un tiers donneur dans le paysage des familles ». Il y a toujours eu en France, depuis les années 1970, deux PMA : une thérapeutique (qui représente 95% des cas) et une PMA avec don proposée en cas d’échec. C’est une coopération entre un couple en mal d’enfants et une personne tiers désireuse d’aider. Le véritable problème réside dans l’organisation que l’on fait de ces familles avant de tout faire pour les cacher (9 enfants sur 10 nés d’un don ne le savent pas). Dès lors, la filiation entre parents et enfant, qui n’est pas réservée aux couples hétérosexuels, doit être sécurisée, aussi bien pour les enfants nés en France que ceux de GPA à l’étranger. Tout cela doit se faire dans le respect de chaque personne : l’enfant doit avoir le droit à l’origine donc de savoir à 18 qui est son géniteur et le géniteur peut avoir le droit au secret s’il le veut.

Capture d’écran 2018-06-22 à 22.07.38Dominique Mehl se place dans l’hypothèse de l’ouverture de la PMA à toutes les femmes et notamment aux femmes célibataires. Ces mères célibataires peuvent l’être devenue par choix ou par recherche de donneurs sur internet bien que cette possibilité soit périlleuse. Ainsi, les mères célibataires désireuses de PMA se rendent en Espagne ou en Belgique. Les raisons sociales de cette entrée en maternité solitaire  (elles se définissent comme des mères-solos et non pas des mono-parents issus d’un divorce) sont le retard de l’âge de la maternité et les conditions de leurs propres conjugalités. Ce sont des femmes qui ont vécus les aléas de conjugalité contemporains avec des relations sentimentales très fortes et exigeantes mais qui se défont très rapidement même avec un enfant. En conclusion, c’est le couperet de l’horloge biologique et la conjugalité moderne qui explique cette demande, sans être toutefois un rejet de la conjugalité. C’est une cause fragile qu’il faut défendre et un phénomène de société qui va se développer.

Capture d’écran 2018-06-22 à 22.09.31Aude Mirkovic s’intéresse à l’ouverture de la PMA aux célibataires et couples de femmes. Elle rappelle que la loi poursuit, jusqu’à présent, un principe biologique pour éviter le passage d’une maladie ou pour raison thérapeutique. Cette ouverture de la PMA conduirait à exclure les hommes. Cette exclusion aurait comme conséquence l’institutionnalisation dans le loi de l’absence de père. Or, l’article 7 de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant accorde à tout enfant le droit à un nom, une nationalité et à la connaissance de ses parents ainsi que le droit d’être élevé par eux dans la mesure du possible. Par ailleurs, un sondage paru dans La Croix réalisé par l’IFOP en 2018 nous apprend que 93% des français considèrent que le père a un rôle essentiel pour l’enfant. Cette ouverture serait donc une bombe juridique car les enfants demanderaient des comptes. Cette ouverture signifierait aussi la gratuité du don de gamètes, par le manque de gamètes disponible, autrement les prix exploseraient. Par ailleurs, si on renonce au critère thérapeutique, c’est la PMA pour tous, y compris les couples hétérosexuels fertiles, vers laquelle on se dirigerait, ce qui est le véritable marché recherché pour programmer les caractéristiques des enfants. Le vrai problème réside dans la filiation et non pas la bioéthique. Actuellement, l’article 7 du code civil intègre la filiation de procréation dans la filiation de droit commun,  toujours entièrement fondée sur l’engendrement de l’enfant. Le schéma avec deux femmes ne rentrant pas dans ce cadre, cela suppose une refonde totale du droit français, qui exige un projet de loi de grande ampleur.

Capture d’écran 2018-06-22 à 22.11.52Jean-Pierre Winter s’intéresse à la généalogie de la famille, la filiation et la connaissance de leur filiation des enfants. De son expérience de psychanalyste, il estime que la généalogie trouée change le rapport au savoir des enfants : ceux qui connaissant entièrement leur généalogie apprennent mieux. De plus, réduire la fonction paternelle à une fonction spermatozoïde est une grosse erreur ! La filiation consiste à savoir qui est son père, et, même si on ne le connait pas, elle consiste à savoir qu’on avait un père, qu’on a un père. Pour ne pas donner le nom d’un père non voulu à un enfant, on pourrait lui donner le nom de son père, ce qui pourrait avoir des conséquences fâcheuses.  « L’armature psychique se construit sur le squelette généalogique ».

Les questions des députés peuvent se résumer ainsi :

Posté le 23 juin 2018 à 10h21 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

21 juin 2018

Nouvelle offensive pro-GPA devant la CEDH

L'ECLJ prévient :

"Une nouvelle offensive pro-GPA s’organise à Strasbourg devant la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH). Elle est menée avec les affaires Pierre Anne BRAUN c. France (n°1462/18), SAENZ et SAENZ CORTES c. France (n°11288/18) et Martine MAILLARD et autres c. France (n°17348/18).

Ces requêtes ont été introduites par des couples de Français mariés ayant eu recours à la GPA aux États-Unis, en Ukraine et au Ghana. Les actes de naissance des enfants ainsi conçus, dressés dans ces pays, mentionnent chaque couple commanditaire comme parents des enfants, alors même que la femme n’a pas accouché. Avec les enfants mineurs, les trois couples ont saisi la CEDH pour se plaindre du refus des autorités françaises de reconnaître la femme commanditaire comme "mère" de l'enfant.

La CEDH s’était déjà prononcée sur la question de la transcription à l’état civil français d’actes de naissance dressés à l’étranger suite à une GPA dans les affaires MENNESSON c. France (n°65192/11) et LABASSEE c. France (n°65941/11). Faisant prévaloir la vérité biologique et le principe de réalité, la Cour avait alors exigé que la filiation paternelle d’un enfant né d’une GPA régulière à l’étranger puisse être établie à l’égard de l’homme indiqué comme père dans l’acte de naissance dès lors qu’il s’agit véritablement du père biologique. Depuis ces arrêts, le droit français permet la transcription de la filiation à l’égard du père biologique, la conjointe de celui-ci ayant seulement la possibilité d'adopter l'enfant.

À présent, les requérants demandent à la Cour de statuer sur l’établissement de la filiation maternelle et d’obliger les États à transcrire à l’état civil l’intégralité des actes de naissances, même en ce qu'ils mentionnent, de façon mensongère, la femme commanditaire comme mèreDit simplement, il est demandé à la Cour d'obliger les États à accepter la GPA.

Ces requêtes invoquent abusivement l’intérêt supérieur des enfants, comme s'il pouvait être dans leur intérêt d'avoir une filiation mensongère et d'être issus de parents biologiques anonymes.

Face aux enjeux importants de ces requêtes, l’ECLJ a demandé à la Cour l’autorisation de lui soumettre des observations écrites dans ces trois affaires."

Posté le 21 juin 2018 à 19h53 par Michel Janva | Lien permanent

Jean-Louis Touraine valide l'alerte de La Manif Pour Tous

Idem pour le commerce d'utérus.

Posté le 21 juin 2018 à 16h02 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

Une subvention communale à un organisme LGBT militant est politique

Dans le Bulletin Juridique des Collectivités Locales, Henri Jozefowicz, Docteur en droit public, écrit à propos du jugement condamnant la ville de Nantes, qui avait versé une subvention à un centre LGBT militant en faveur de la GPA :

Capture d’écran 2018-06-20 à 19.39.23"La subvention à un centre LGBT par la délibération d’une commune soulève la question de sa conformité aux critères classiques relatifs à l’intérêt local. D’après une jurisprudence stable, que le tribunal administratif de Nantes prend soin de rappeler, à défaut de dispositions législatives ou réglementaires qui autorisent des concours financiers, la subvention d’une association de la part d’une commune doit être justifiée par un intérêt public communal et ne doit pas être attribuée pour des motifs politiques ou pour apporter un soutien à une partie dans un conflit au travail. Si les critères sont établis et ne soulèvent guère de difficultés, c’est bien leur appréciation qui peut donner lieu à un véritable débat. Cette démarche est nécessairement un exercice in concreto, dans lequel le pouvoir du juge reste souverain. C’est ce que l’on a pu remarquer dans l’un des critères justifiant le soutien financier d’une collectivité locale : l’exigence de sa neutralité politique. Ce critère de légalité de l’intervention locale ne regarde pas seulement les prises de position de nature partisane dans des sujets internes ou internationaux. Pour des raisons qui n’échapperont à personne, les questions dites « sociétales » (drogues, euthanasie, procréation médicalement assistée, gestation pour autrui...) s’introduisent dans le terrain de la controverse politique. D’où la prise en compte délicate de ces questions par le juge administratif.

La particularité de cette décision, qui fera certainement débat dans l’attente de clarifications de la part de la cour administrative d’appel (la ville de Nantes a, en effet, interjeté appel de la décision) et du Conseil d’État, est que le tribunal administratif de Nantes avait apprécié différemment l’existence d’un motif politique par rapport au rapporteur public. En effet, l’appréciation du motif politique s’est située sur le terrain de l’objet de l’association : social pour le rapporteur public, mais ouvertement politique pour le juge administratif. Malgré un militantisme relayant des thèmes défendus au niveau national (la défense, dans le passé, de certains sujets sociaux et le soutien, actuel, à la GPA et à la PMA), le rapporteur public estimait que l’objet principal de l’association consistait dans le « caractère social de prévention, de soutien psychologique, et de lutte contre les discriminations », comme il en ressortait clairement de ses statuts. En se plaçant également sur terrain de « l’action effective » du centre, le rapporteur constatait que cette action s’orientait vers « une entreprise sociale », plutôt que vers une « activité militante ». Sans nier l’existence d’un militantisme en faveur de sujets de sociétés clivants politiquement, le rapporteur refusait d’en faire l’objet principal du centre LGBT, n’y voyant que le simple relais de messages défendus au niveau national par l’association qui portait le même nom.

Le tribunal administratif de Nantes l’a pourtant entendu différemment. Il s’est appuyé sur une analyse manifestement différente de l’action de cette association, tout en relevant que l’objet statutaire de l’association était « la lutte, sous toutes ses formes légales, pour l’accès à l’égalité des droits personnels et sociaux des personnes homosexuelles, transsexuelles et bisexuelles ». Autant dire que la lecture des statuts de l’association a été particulièrement dissonante – d’aucuns diront sélective... – entre les juges du fond et le rapporteur public. Le tribunal administratif a souligné que dans une période proche de l’attribution de la subvention, l’association s’était clairement engagée pour l’élargissement des conditions d’accès à la PMA, ainsi que pour la GPA, dont il prend le soin de souligner le caractère « contraire à l’ordre public et pénalement réprimée ». Le tribunal rejetait clairement un quelconque aspect social dans l’objet de l’association, dont la présence aurait pu éviter de relever un motif politique. Peut-être, eût-il été plus judicieux pour l’association de communiquer sur des thèmes davantage sociaux (l’accueil psychologique, la prévention sanitaire...) que « sociétaux », ce que son militantisme actif en faveur de certaines « causes » nationales ne pouvait que vouer à l’échec. Si la ville de Nantes a péché, c’est bien par le faible « localisme » de son intervention en faveur d’une association adoptant des positions ouvertement clivantes. Une reconnaissance électorale est un exercice qui doit tout de même prendre quelques gants... Pour le tribunal administratif, en raison de ces différentes prises de position publiques du centre LGBT, il y avait bien un militantisme qui pouvait difficilement caractériser la délibération de la ville de Nantes comme exempte de tout motif politique. Pour cette raison, cela suffisait à considérer la délibération du conseil municipal de Nantes du 5 février 2016 comme illégale.

Le caractère politique de ces prises de positions « sociétales » ne semblait donc pas soulever de difficultés pour le juge administratif de première instance. En raison de leur caractère controversé, elles ont nécessairement un aspect politique. C’est peut-être en cela qu’il faut lire la décision du tribunal administratif de Nantes à l’égard des associations qui interviennent dans les domaines « sociétaux ». En revanche, il aurait été intéressant de voir les analyses du juge administratif dans des dossiers moins sensibles et plus consensuels ; on pourrait relever comme exemple d’actualité le soutien aux chrétiens d’Orient, qui ne suscite guère de polémiques. On peut aussi songer à des associations intervenant dans des thèmes « sociétaux », qui entraînaient naguère des controverses, comme l’avortement ou la contraception, mais dans lesquels la « mèche » semble éteinte. Le défaut de caractère polémique d’un sujet permettrait-il justement de constater l’existence d’une neutralité politique justifiant ainsi la légalité d’une subvention sous réserve, évidemment, que les critères de l’intérêt public local soient caractérisés ? La question est posée. Bref, qui dit polémique, dit nécessairement politique : une illustration de cette proximité, pas seulement sémantique, entre pólis et pólemos..."

Posté le 21 juin 2018 à 13h28 par Michel Janva | Lien permanent

Le lobby LGBT s'approvisionne dans des pays où l'homosexualité est illégale

Amusant

Unknown-25Le mois des immondes manifestations LGBT s'accompagne de la vente d'un large spectre de produits aux couleurs et aux slogans LGBT. Parmi les fabricants, on trouve H & M, Primark, Target et Levi Strauss, qui fabriquent leurs marchandises dans des pays où... il est soit illégal d'être homosexuel, soit où leur persécution est monnaie courante.

Primark, qui compte des centaines de magasins à travers l'Europe et les États-Unis, vend des articles comme des sacs banane arc-en-ciel et des casquettes à paillettes. Une déclaration de la société a confirmé que les articles de sa collection sont fabriqués en Chine, en Turquie et au Myanmar, pays qui ne sont pas vraiment acquis au lobby LGBT.

Steve Taylor, un membre du conseil d'administration de l'European Pride Organizers Association, a déclaré qu'il trouvait cela inacceptable. En attendant, le lobby LGBT soutient les Etats où l'homosexualité est illégale...

Posté le 21 juin 2018 à 09h22 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

20 juin 2018

De l'eau réservée aux couples déviants...

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Posté le 20 juin 2018 à 14h35 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (29)

Adoption : il n'y a pas seulement soupçon de discrimination

Capture d’écran 2018-06-20 à 08.33.53La presse traîne dans la boue Pascale Lemare, responsable du service adoption au département de Seine-Maritime, soupçonnée de discrimination envers les personnes homosexuelles suite à ses propos sur France Bleu Normandie. A la question de savoir si c'est "a priori compliqué" pour deux personnes homosexuelles d'obtenir l'adoption d'un "bébé de trois mois qui va bien", Pascale Lemare, a répondu "il y aura des parents qui correspondent davantage aux critères requis". "Et donc pas un couple homosexuel? ", interroge la journaliste. "Ben non", répond Mme Lemare.

Elle estime que les personnes de même sexe sont "un peu atypiques, si on peut dire, par rapport à la norme sociale et à la norme biologique", et que

"si leur projet supporte des profils d'enfants atypiques (...), si les couples homosexuels ont des attentes ouvertes, ils peuvent très bien adopter un enfant". "Ils ne seront pas prioritaires mais ils ne sont pas du tout exclus de l'adoption".

Par "enfant atypique", elle a précisé:

"des enfants dont personne ne veut, puisqu'il y a des gens qui ne veulent pas adopter des enfants trop cassés, trop perturbés psychologiquement, trop grands, handicapés. Ces enfants là ont des perturbations qui ne sont pas recherchées par les couples et c'est normal". 

Le président UDI de la collectivité, Pascal Martin a refusé de la soutenir et a cédé à la pression du lobby LGBT en la condamnant, tout comme le secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Action et des Comptes Publics, Olivier Dussopt.

Mais la vraie discrimination concerne les enfants qui pourraient être adoptés par ces paires homosexuelles. Alors même que ces enfants subissent déjà la souffrance de ne plus avoir de parents, l'Etat appuyé par les médias voudrait leur imposer deux personnes de même sexe comme tuteurs. Il y a là une réelle discrimination.

Posté le 20 juin 2018 à 08h36 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

18 juin 2018

Le lobby LGBT fête son anniversaire à la mairie de Bordeaux

Lu sur Infos Bordeaux :

Girofard-300x424"A Bordeaux le lobby homosexuel est représenté par les activistes du Girofard (dont le but est de « promouvoir la culture LGBT »).

L’association présidée par Michaël Agbadebo (voir notre article) fête ses 11 ans dans les salons de la mairie de Bordeaux, invitée par son maire Alain Juppé et son adjoint Marik Fetouh !

« Le Girofard Bordeaux, votre centre LGBT+ bordelais, fête ses 11 ans, et pour fêter cela nous vous convions à nous retrouver toutes et tous à l’hôtel de ville de Bordeaux le mercredi 27 Juin à 20H. Pour un moment d’échange et de partage, dans la bienveillance et le respect autour d’un verre. Une invitation exceptionnelle de la Mairie de Bordeaux qui marque l’engagement du Girofard à faire vivre la communauté LGBT+ de la ville depuis 11 ans »."

La première adjointe au maire de Bordeaux est Virginie Calmels.

Posté le 18 juin 2018 à 19h56 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

16 juin 2018

5ème anniversaire des Veilleurs de Châlons-en-Champagne

Ce lundi 11 juin, les Veilleurs de Châlons-en-Champagne ont fêté leur cinquième anniversaire, un mois après celui des Veilleurs de Reims :

P1010113"Comme nous le faisons une fois par mois depuis juin 2013, nous nous sommes réunis sur les marches de l’Hôtel de Ville, de 20h30 à 21h30. Nous tenons à nous réunir en ce lieu, car notre maire, Benoist Apparu, fut l’un des seuls au sein de l’UMP, à avoir voté la loi Taubira...

Nous avons partagé des textes traitant de divers sujets d’actualité :

  • l’irresponsabilité de Mme Belloubet qui veut libérer de prison des islamistes et des terroristes ;
  • la déconfiture des « progressistes » à l’occasion des 50 ans de mai 68 ;
  • la seconde lettre de Madame Viviane Lambert adressée à Emmanuel Macron (Châlons se trouve à 50 kms de Reims où est hospitalisé Vincent Lambert).

Nous tenons aussi à réserver une place à la littérature, afin de prendre un peu de hauteur spirituelle :

  • un article sur Bernanos, prophète de l’anti-modernité ;
  • de larges extraits de la Présentation de la Beauce à Notre-Dame de Chartres de Charles Péguy.

Notre présence n’a pu échapper à une trentaine de personnes sortant d’une réunion à l’Hôtel de Ville. Trois d’entre elles nous ont fait comprendre que l’essentiel pour un enfant être aimé, quel que soit le sexe de ses parents. Inutile de vous préciser que ce fut le seul et unique « argument » qui nous fut donné de leur part…

Fort heureusement, auprès de la dizaine de passants qui a bien voulu discuter un peu avec nous, nous avons pu constater combien la légalisation de la PMA sans père et de la GPA est loin de faire l’unanimité dans le peuple français ! En effet, sur ces sujets, nous avons reçu les soutiens d’un homme de 60 ans, mais aussi d’un groupe de jeunes mères de familles qui promenaient leur progéniture en poussette. Entre temps, deux SDF nous avaient rejoints, partageant nos inquiétudes sur l’avenir des enfants…

A la fin de notre réunion, alors que le champagne commençait à remplir les verres, un jeune homme d’une vingtaine d’années nous a parlé d’une de ses amies, âgée de 19 ans, qui se drogue car, selon lui, elle a du mal à se remettre d’avoir été élevée par « deux mamans »… Ce même jeune homme, faisant décidément preuve de bon sens, ne comprenait pas ces homosexuels qui veulent un enfant à tout prix, comme des ados capricieux réclament un animal de compagnie… Avant de nous quitter, il a bien voulu prendre la photo jointe. Nous avons trinqué non seulement à nos cinq ans révolus, mais aussi aux cinq prochains, conscients que notre juste combat pour la défense de notre culture et de notre civilisation ne fait que commencer…

Comme le dit saint Paul dans son épître aux Romains : « L’espérance ne déçoit pas. »"

Posté le 16 juin 2018 à 10h59 par Michel Janva | Lien permanent

11 juin 2018

Les harpies hystériques LGBT sabotent la conférence d'Aude Mirkovic à Rennes

Et ensuite ces mêmes harpies mentent :

Posté le 11 juin 2018 à 08h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

08 juin 2018

Nouvelle insulte LGBT envers les chrétiens [Add: la mairie de Tours se désolidarise]

Appelez en masse la mairie de Tours (au vu du logo elle finance l'opération) pour protester au 02 47 21 60 00 :

DfKPsVlXUAAAVsmIls n'auraient jamais osé faire ça avec Mahomet

Cela fait la 1000e fois que l'on dit ça...

Cela fait la 1000e fois que c'est vrai.

Les AFC, Tous pour la famille et Alliance Vita ont écrit une lettre adressée ce vendredi au maire de Tours et au président du conseil départemental :

"L'affiche d’annonce de la Gay Pride blesse profondément les familles tourangelles. Nous vous demandons de faire retirer ces affiches qui vous engagent."

Les associations dénoncent

"une promotion de la GPA, que l’affiche promeut de façon malhonnête en présentant un homme avec un enfant et en parlant de PMA, qui ne s’adresse qu’aux femmes".

Addendum - communiqué du maire de Tours :

IMG-20180608-WA0005

Posté le 8 juin 2018 à 13h41 par Michel Janva | Lien permanent

Mariage homosexuel : nouvelle offensive européenne contre la famille

Communiqué de Marie-Christine Arnautu, Député français au Parlement européen :

Unknown-9« Les mariages conclus à l’étranger entre des ressortissants roumains et étrangers de même sexe ne sont pas reconnus en Roumanie ». Ainsi est rédigé l’article 277 – § 2 du droit civil roumain. Cette disposition juridique d’un État ne reconnaissant pas le mariage homosexuel précise une chose qui devrait aller de soi : sur le territoire national, la loi du pays s’applique à tous. En Roumanie, fais comme les Roumains… Pour les démiurges de l’Union européenne, cet attachement à la famille traditionnelle est intolérable. Aussi, à défaut de pouvoir adopter un règlement européen imposant le mariage homosexuel, la famille étant de la compétence des États membres, c’est par le biais de la jurisprudence européenne qu’elle remet sur le « droit chemin » les pays récalcitrants.

La récente affaire C673/16 qui opposait l’État roumain à un couple gay « marié » en Belgique voulant s’établir en Roumanie en est un parfait exemple. Alors que les autorités roumaines refusaient de considérer M. Hamilton comme « conjoint » de M. Coman, et donc de lui délivrer un titre de séjour permanent, la CJUE a statué ce 5 juin que « la notion de « conjoint », au sens des dispositions du droit de l’Union sur la liberté de séjour des citoyens de l’Union et des membres de leur famille, comprend les conjoints de même sexe ». Derrière l’argutie juridique, la CJUE oblige les autorités nationales à reconnaître la validité des mariages homosexuels contractés à l’étranger, y compris au mépris de leur propre législation. Et les juges osent écrire que l’arrêt « ne méconnaît pas l’identité nationale ni ne menace l’ordre public dans l’État membre concerné » !

Qu’adviendra-t-il, si demain, un État membre autorisait la polygamie (de fait déjà pratiquée dans plusieurs pays d’Europe) ou les « trouples » ? En tout état de cause, les États membres devront, selon le raisonnement pernicieux de la CJUE, accepter que ces types de « familles » puissent s’établir sur leur territoire au nom de la libre-circulation. Pire, en vertu du principe de non-discrimination, ils devront leur donner les mêmes droits que ceux octroyés aux couples mariés conformément à leur loi nationale.

La décision de la CJUE pose un précédent scandaleux pour satisfaire les revendications insensées des activistes LGBTIQ qui déconstruisent et torpillent la cellule familiale. Elle démontre, une fois encore, la nocivité dont est capable l’UE avec ses lubies idéologiques qu’elle impose aux peuples européens. Pour rappel, par un référendum révocatoire, tenu en décembre 2015, les Slovènes ont rejeté le mariage homosexuel pourtant voté par son Parlement. Depuis 2012, la Constitution hongroise définit explicitement le mariage comme étant l’union d’un homme et d’une femme. Idem en Croatie, après le referendum de 2013. Le peuple roumain devrait lui aussi être prochainement consulté pour sanctuariser la définition du mariage. Dans ce contexte, il faut aussi se féliciter du choix nouveau ministre italien de la Famille, Lorenzo Fontana, qui a fait de la défense de la famille naturelle un axe fort de son action. Comme quoi le mariage homosexuel ne s’inscrit pas dans un mythique sens de l’histoire comme voudraient nous le faire croire ses partisans…"

Posté le 8 juin 2018 à 08h50 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

Valérie Pécresse sous influence idéologique LGBT

Interrogée dans Valeurs Actuelles, la présidente de la région Ile-de-France déclare :

“Je ne suis pas une femme sous influence idéologique”

C'est l'inverse qu'il faut comprendre. En effet, en plein débat bioéthique sur les exigences LGBT et à l'approche des manifestations LGBT de fin juin, Valérie Pécresse salue chaleureusement le lobby LGBT, au travers de l'association Solidays :

Ce festival "culturel", financé par nos impôts, est beaucoup moins avouable : débauche sexuelle, attaques contre les religions,...

DfFIG2uW0AAhnHR

Posté le 8 juin 2018 à 08h06 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

06 juin 2018

« La tyrannie gay est sur l'Église »

Extrait d'une conférence donnée par Dr. Gerard van den Aardweg, Psychologue et Psychanalyste Au Forum de Rome sur la Vie, le 19 mai 2018 :

Clergé"L'homosexualité doit être définie en termes d’attraction. ( i ) C'est la condition d'être sexuellement ou périodiquement attiré sexuellement par le même sexe, avec un intérêt hétérosexuel rudimentaire ou réduit, et ceci après l’adolescence, disons 17-18 ans. Selon les meilleures estimations, moins de 2% des hommes ont ces attractions, et moins de 1,5% des femmes. [ii]

J'utiliserai ici le terme « gay » pour ceux qui choisissent de déclarer leur tendance normale et de la vivre ; c'est la majorité aujourd'hui ; cependant, environ 20% ne veulent pas s'identifier comme homosexuels et vivre ainsi. Ce groupe n'a pas de voix publique et est discriminé par l'establishment gay. Il est crucial de savoir si oui ou non une personne normalise ses attractions. En normalisant ses attractions, cette personne supprime sa raison et sa conscience car la perception intérieure que les activités homosexuelles sont contra naturam est innée et universelle. [iii] Commençant ainsi à se mentir, elle doit supprimer sa conscience de la normalité de l'amour homme-femme et du mariage normal avec sa fertilité, et est forcé de s'accrocher désespérément à des rationalisations qui justifient son choix de se considérer comme normal, sain et moralement bon. Ainsi, elle s'éloigne de la réalité, s'enferme dans des désirs qu’elle prend pour des réalités et, ne voulant pas chercher la vérité sur elle-même, elle veut changer les sentiments naturels et les opinions sur l'homosexualité de 98% de l'humanité qu'elle estime lui être hostile. En réalité, ce n'est pas la société, la culture ou la religion qui la persécutent, mais sa propre conscience. [iv] La normalisation gaie inverse les choses du style « Je ne suis fou, mais le reste de vous l’êtes ». L'idéologie homosexuelle proclame que la sexualité gaie, y compris sa polygamie inhérente, est un instinct naturel, que le mariage non contraceptif et fidèle n'est pas naturel et elle est ainsi diamétralement opposée à Humanae Vitae. Elle déteste le mariage, par jalousie et par rébellion. Dans la mesure où elle s'est infiltrée dans l'Église, ce qui est en soi plutôt rendu loin, il s'agit d'éliminer son principal obstacle : Humanae Vitae.

L'idéologie gaie propage diverses justifications, toutes des faussetés. Elle se nourrit des dogmes de la causalité biologique, ou d’« être né comme ça », et de l'immutabilité de ce désordre. En fait, la théorie biologique n'a jamais été prouvée. Depuis que l'idéologie homosexuelle a commencé à tyranniser l'establishment scientifique après le putsch gay en 1973, lorsque les Associations Psychiatriques et Psychologiques Américaines ont renoncé à leur intégrité scientifique, de nouveaux efforts ont été faits, principalement par des activistes gays, pour finalement détecter une cause biologique. Mais fait intéressant, c’est précisément le résultat inverse qui a été obtenu. Le mythe biologique a explosé. Les homosexuels ont des hormones, des gènes et des cerveaux normaux. [v] Même le Royal College of Psychiatrists Britannique pro-gay a déclaré en 2014 que l'homosexualité n'est pas une variante innée de la sexualité. [vi] Mais cette réalité pénètre à peine. De même, le dogme de l'immuabilité est fermement défendu, car la possibilité de changement menace non seulement un argument clé des normalisateurs, mais c’est aussi un argument nécessaire pour que plusisuers justifient leur style de vie personnelle. En raison de l'avancée politique et sociale de l'idéologie homosexuelle, le traitement de l'homosexualité et les conseils orientés vers un changement sont devenus de plus en plus tabous ; pourtant, les conseils psychologiques et les initiatives Chrétiennes d'entraide en dehors du courant dominant ont continué et ont démontré la viabilité de telles approches. Juste une petite note : surmonter ces tendances est principalement une bataille avec soi-même, [vii] mais un changement majeur, voire radical et durable, a aussi eu lieu dans de nombreux cas, [viii] principalement avec le soutien d'une vie intérieure religieuse soutenue. [ix] L'establishment politique homosexuel tente d'éradiquer ces activités et ces publications. D'où, par exemple, la présente loi sur la prohibition du traitement de l'homosexualité en Irlande. Sûrement, une homo-tyrannie est sur nous. En 2003, le Professeur Spitzer de l'Université de Columbia, le même psychiatre qui avait géré la capitulation des Associations Psychiatriques et Psychologiques Américaines au profit du lobby homosexuel militant, a publié son étude sur les effets de d’une consultation compétente et saine auprès de 200 homosexuels, hommes et femmes. Une minorité a profondément changé, la plupart des autres se sont améliorées, à la fois en ce qui concerne l'orientation sexuelle et l'équilibre émotionnel global. Il n’y eut aucun signe de nuisance à la santé mentale ou physique, mais une diminution notable des dépressions. [x] Un ouragan de haine de l'establishment gay est tombé sur lui, avec une telle violence qu'il s’est senti un homme brisé qui ( quelques mois plus tard ) m'a assuré qu'il ne s'engagerait jamais plus jamais dans ce terrible sujet de l’homosexualité. 

Une rationalisation classique est l'idéalisation de l'amour homosexuel comme supérieur à l'hétéro-amour « vulgaire » : il serait plus tendre, raffiné, noble, créatif, progressif, etc. Cela trahit la naïveté enfantine de ces personnes, émotionnellement attachées à leur adolescence quand l'amour sexuel normal entre des adultes est encore en dehors de la portée de la jeunesse. De leur côté, les pédophiles homosexuels tout aussi enfantins idéalisent l'amour homme-garçon. [xi] Les sentiments sexuels de même sexe sont pubertaires : 40% des homosexuels masculins sont attirés ( exclusivement ou non ) par des adolescents, et pour les deux tiers des hommes homosexuels, le partenaire idéal serait âgé de moins de 21 ans. [xii] Ainsi la pédérastie, le contact avec les mineurs, a toujours été l'une des expressions les plus courantes de l'homosexualité. ( En passant, les scandales des prêtres concernent essentiellement la pédérastie, ces prêtres sont des homosexuels ordinaires [xiii] ) .

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Maintenant, pour vous donner une idée générale de ce qui suit, je veux vous donner quelques faits et quelques idées psychologiques clés. Je dois me limiter à l'homosexualité masculine, mais la plupart s'applique également au lesbianisme avec cette différence que le terme « père » doit être remplacé par le terme « mère », le terme « fille » par le terme « garçon ».

Les sentiments de même sexe se manifestent habituellement à l'adolescence, chez les garçons qui manquent de masculinité ou de virilité, plus particulièrement en matière d'esprit audacieux et combatif. Ils manquent de fermeté et ont tendance à être trop doux pour eux-mêmes. Ce trait de caractère qui, sous une forme prononcée, apparaît comme « femmelette » ou efféminé, les rend mal à l'aise parmi leurs compagnons de même sexe et inférieurs quant à leur virilité. Ce trait n'est pas inné, mais provient de l'effet de l'éducation, des interactions parent-enfant et de la formation des habitudes. En un mot : fréquemment, la masculinité sous-développée ou réprimée du garçon préhomosexuel résulte d'une combinaison d'une mère qui dominait excessivement sa vie affective, d'une manière ou d'une autre, alors que l'influence encourageante du père était insignifiante ou négative. Des variations de ce modèle se produisent dans au moins 60% des cas d'homosexualité masculine. ( D'autres facteurs importants peuvent être des défauts physiques ou des handicaps, des parents exceptionnellement jeunes ou vieux, une éducation par les grands-parents, les relations fraternelles ). Très souvent, le garçon n’était pas sainement attaché à sa mère et dépendait de celle-ci alors que le lien avec son père était déficient. Il a peut-être été surprotégé, choyé, adoré comme le préféré de la mère, trop complaisante envers lui ; ou trop « domestiqué », traité avec trop d'interférence coercitive maternelle ; mais pas comme « un vrai garçon », parfois d'une manière féminisée. Il ne fait aucun doute que ces facteurs d'interactions parent-enfant sont bien établis.

Cependant, ce qui plus en corrélation avec les attractions homosexuelles ultérieures consiste dans le facteur d'inadaptation au monde de même sexe lors de l'enfance et de l'adolescence, on pourrait l’appeler le facteur d'« isolement par les pairs » qui est plus étroitement lié aux attraits homosexuels ultérieurs. Se sentir étranger, inférieur dans sa virilité, est traumatisant. Ce sentiment de non-appartenance peut animer des aspirations passionnées pour l'amitié et l'idolâtrie de jeunes qui, aux yeux du garçon, possède le genre de virilité qu'il ne ressent pas. Pendant la puberté, de tels désirs peuvent engendrer des fantasmes érotiques sur l'affection physique d'un camarade adoré mais inaccessible. De telles rêveries sont pathétiques, elles naissent de l'apitoiement sur soi ou de la dramatisation qu’il se crée à propos de la solitude, de l'absence d'amis, du fait de ne pas être « l'un des autres garçons ». Surtout lorsqu'elles sont accompagnées d'une masturbation habituelle, elles renforcent les aspirations du garçon et nourrissent son apitoiement sur soi-même et son sentiment d’être un étranger tragique. Ces sentiments sont addictifs. Bref, la recherche de partenaires homosexuels est une quête anxieuse d'illusions pubertaires impossibles. Elle est totalement égocentrique : l'autre est totalement mérité, il doit être totalement pour MOI ; c'est mendier de l'amour, demander de l'amour, mais ne pas aimer. Lorsque cet engouement ne passe pas avant l'âge adulte, il peut prendre le contrôle de l'esprit de la personne de sorte qu'il devient une pulsion autonome. En conséquence, il reste en partie ou même en grande partie émotionnellement adolescent dans une grande partie de ses pensées et ses sentiments, ses habitudes de personnalité, ses relations avec ses parents et autres, ses sentiments par rapport à son propre sexe et le sexe opposé. Il ne devient jamais mature et est dominé par un amour-propre immature, un égocentrisme excessif, en particulier dans ses désirs insatiables de même sexe. Le cinéaste Pasolini fut l'un des nombreux exemples ; de lui-même, il a dit qu'il avait « une faim infinie pour l'amour des corps sans âmes ». Un créateur de mode gay Allemand a appelé cela un asservissement à boire de l'eau salée, plus vous buvez, plus vous avez soif. Quoi qu'il en soit, les relations homosexuelles sont des exercices d’« égocentrisme ». « J'ai vécu avec une succession de colocataires, dont certains prétendaient aimer » a déclaré un homosexuel d'âge moyen. « Ils ont juré qu'ils m'aimaient. Mais les liens homosexuels commencent et finissent avec le sexe. ... Après la première aventure passionnée, le sexe devient de moins en moins fréquent. Les partenaires deviennent nerveux, veulent de nouvelles sensations, commencent à se tromper ». Son résumé de la vie du gay ordinaire donne à réfléchir, la vérité réaliste dépourvue d'idéalisations pubertaires et de mensonges de propagande : « La vie gay ... est un monde rude, je ne la souhaiterais pas à mon pire ennemi ». [xiv]

Ne croyez pas la propagande pour le « mariage » gay noble, fidèle et aimant des dévots Catholiques. C'est une astuce pour vendre l'acceptation du sexe gay. [xv]

Autrement, l'homosexuel cité ci-dessus illustre le fait que le traitement, ou l'auto-éducation, doit sans aucun doute lutter contre la dépendance sexuelle, mais surtout la recherche personnelle infantile généralisée, l'amour-propre et l'apitoiement sur soi. Combattre les vices, exercer les vertus ; et au-dessus de toutes, les vertus de sincérité, d'amour, de responsabilité et de force ou de force de caractère. Le sexe homosexuel est un sexe névrosé. L'homosexualité et l'homosexualité pédophile une névrose sexuelle, mais aussi une maladie de l'âme.

***

Je reviens au thème principal. Le plaidoyer pour la normalisation de l'homosexualité a commencé dans la seconde moitié du 19 ème siècle lorsque le sexe contraceptif est devenu acceptable grâce à la propagande pour l'amour libre, la réforme sexuelle et le divorce. Il était parrainé par tous les mouvements Malthusiens : les Socialistes, les Marxistes, les libres penseurs, les Humanistes et les Féministes. En 1897, le médecin Marxiste Magnus Hirschfeld fonda le Comité Humanitaire Scientifique et, en 1917, le premier Institut de Sexologie à Berlin. La devise de son entreprise était per scientiam ad justitiam, i.e. à travers la science, la justice, ce qui exprimait les éternels mensonges de l'idéologie de la normalisation gay ; c’était alors comme c’est maintenant. À savoir, la vision de la normalité est basée sur la science, et les homosexuels ainsi que les lesbiennes sont privés de leurs droits sexuels naturels. La société et la religion doivent changer leurs attitudes.

Les activistes homosexuels et les lesbiennes ont joué un rôle clé dans le mouvement de la réforme sexuelle. Et c’est naturel parce qu'ils sont animés par des sentiments anti-mariage profonds. Les organisations homosexuelles ont toujours été résolument pro-avortement, pro-stérilisation et pro-contraception ; il n’y a pas aucune manifestation pro-vie où une horde de gays et de lesbiennes hurlants et provocateurs n'essaient pas de la perturber. C'est l'une des raisons pour lesquelles Planned Parenthood et le Mouvement de la Population « encouragent l'augmentation de l'homosexualité » [xvi] et pourquoi l'hostilité de la Franc-Maçonnerie envers le mariage normal a puissamment contribué à la légalisation de la contraception et du « mariage » homosexuel. [17] Ainsi, nous voyons Hirschfeld, un homosexuel efféminé, très polygame, agir comme le responsable du Congrès International pour la Réforme Sexuelle à Vienne, en 1930, où il s'est exclamé pathétiquement : « Mieux vaut un amour sans mariage qu'un mariage sans amour ! ‘('Lieber eine Liebe ohne Ehe, aussi bien Ehe ohne Liebe !') ». [18] Il était tout à fait conscient que « l'amour libre » implique la contraception et que les habitudes contraceptives érodent la résistance à l'homosexualité.

Le réformateur sexuel de loin le plus influent après la guerre, le père de la révolution sexuelle des années 50 et 60 était aussi un homosexuel sexuel asservi ( et probablement aussi un homosexuel pédophile ) : Alfred Kinsey, fondateur de l'Institut de Sexologie nommé d'après lui, et le cerveau derrière l'éducation sexuelle déshumanisante d'aujourd'hui. Comme Hirschfeld, il était obsédé par le désir d'abolir les normes morales de la société fondées sur le mariage normal et de normaliser l'homosexualité, la pédophilie et l'inceste. Pour lui, le mariage fidèle était contre nature, l'homosexualité et toutes les anomalies sexuelles être légalisé ; l'avortement devrait être légitimé ; la masturbation, le sexe contraceptif, l'adultère, la prostitution étaient sains. En outre, Kinsey se présentait comme un grand scientifique, mais ses livres intensément répandus étaient de la propagande gaie basée sur des recherches frauduleuses. [xix]

Un troisième exemple : Simone de Beauvoir, compagne de Jean-Paul Sartre, la mère du féminisme radical et de la théorie du genre. Son influence en France a directement mené à la création du Ministère des Droits de la Femme et de la Commission Beauvoir sur les Femmes. Son livre Le deuxième sexe, [xx] vantant le slogan puéril selon lequel « on ne naît pas femme mais on le devient » par contrainte culturelle et familiale : « La Bible du Mouvement des Femmes a mis en marche un train imparable ». [xxi] Elle était une lesbienne qui — est fréquent chez les lesbiennes — « n'avait jamais ressenti le désir d'avoir un enfant [et] ne pouvait imaginer ce qui poussait un homme et une femme à le souhaiter ». [xxii] Elle était animée par « le dégoût, la peur, la haine de la maternité ». [xxiii] « Les bébés m'ont rempli d'horreur » a-t-elle dit. « La vue d'une mère avec un enfant suçant la vie de sa poitrine ... ça m'a tout rempli de dégoût ». [xxiv] La féminité perturbée sous-jacente à son lesbianisme fait d'elle une rebelle passionnée contre le mariage et la maternité, une propagandiste féroce du sexe contraceptif et de l'avortement avec un impact destructeur.

Les homosexuels et les lesbiennes militants, bien qu'ils ne représentent certainement pas 2% de la population ayant des tendances homosexuelles, ont énormément contribué à la mentalité et aux habitudes contraceptives actuelles par leur influence dans la réforme sexuelle et les mouvements féministes. Mais pas moins grâce à la normalisation réussie de leur propre style de vie. Ce succès a encore obscurci la perception de plusieurs, en particulier chez les jeunes générations, de la dégénérescence morale et psychologique des relations contraceptives par opposition à la beauté de l'amour conjugal fidèle et dirigé vers l'enfant. Car, si les rapports sexuels impliquant les contacts génitaux répugnants entre deux hommes ou deux femmes sont officiellement célébrés et que ces liaisons, qui ne sont même pas monogames et pour la plupart névrotiques par nature, ont le statut de « mariage », toute relation hétérosexuelle stérile devient normale par comparaison. Une étude sur les effets du « mariage » gai en Scandinavie a conclu qu'on avait « fait passer le message que le mariage lui-même est dépassé et que pratiquement toute forme de famille ... est acceptable ». [xxv] Cela signifie nécessairement une augmentation de la contraception.

***

En somme, toute approbation ou suggestion d'approbation des faussetés de l'idéologie gay mine les enseignements de Humanae Vitae. Pourtant, depuis environ un demi-siècle, de telles suggestions se trouvent dans des documents importants de l'Église Catholique. Voyons-les :

En 1975, la Déclaration sur certaines questions d'éthique sexuelle de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi écrivait : « Ils font une distinction — et, semble-t-il, avec raison — entre les homosexuels dont la tendance... est transitoire ou du moins non incurable, et les homosexuels qui sont définitivement tels par une sorte d’instinct inné... jugé incurable ». À l'époque, la distinction entre l'homosexualité dite « nucléaire » et celle superficielle était une prétention pseudo-scientifique favorite parmi les normalisateurs gays dans les cercles professionnels. C'est peu de temps après que le lobby gay de l'American Psychiatric Association ait « normalisé » la définition de l'homosexualité passant de « trouble » à la notion de « condition ». La Déclaration du Vatican donnait sans réserve l'autorité aux dogmes homosexuels « nés de cette façon » et « immuables ». C’est peut-être dû à la pure naïveté, mais en tout cas à de l'ignorance blâmable et de l'incompétence. La déclaration « né comme ça » a été suivie dans plusieurs documents de l'Église. [xxvi] Et avec de graves conséquences. Au lieu de s'opposer à la propagande homosexuelle fataliste du monde séculier selon laquelle les penchants homosexuels devaient être acceptés comme un fait de la nature, l'autorité de l'Église versait encore plus d'huile sur le feu. Au lieu d'aider les parents à prévenir l'orientation homosexuelle de leurs enfants, d'enseigner aux parents la sagesse de la féminité et de la masculinité naturelles dans leurs relations conjugales et dans leurs rôles éducatifs, ils sont venus avec le message d'acceptation passif et sans espoir : « Rien ne peut être fait à ce sujet ». [xxvii] Mais en fait, aussi en 1975, la théorie biologique n'avait pas de quoi s'appuyer, car il n'y avait pas un seul élément de preuve solide alors qu'il y avait de nombreuses preuves de la causalité psychologique.

Vraiment troublantes sont les déclarations sur l'homosexualité dans les numéros 2357 et 2358 du Catéchisme de l'Église Catholique de 1992. Ils créent la fausse impression de l'homosexualité comme un mystère complexe et profond de la nature, qui est l'un des atouts des normalisateurs gays. La vue mystérieuse est soulignée dans l'affirmation énigmatique : « Sa genèse psychique reste largement inexpliquée ». Est-ce que cela est destiné à soutenir le mythe de la biologie ? En tout cas, c’est conforme à la politique homosexuelle d'ignorer totalement l'approche psychologique, la considérant comme non scientifique et insignifiante. C'est très trompeur et incorrect. Un texte correct aurait été dans le sens que la causalité psychologique avait les arguments les plus convaincants et scientifiquement les meilleurs. Mais en dehors de cela, l'affirmation « largement inexpliquée » est un ( mauvais ) jugement qui sort du domaine des théologiens. Il appartient à celui des sciences humaines. ( Rappelez-vous la leçon de Galilée ). En vérité, toutes les déclarations de non-moralité sur l'homosexualité doivent être retirées du Catéchisme. Comme dans la parabole, ce sont des mauvaises herbes, semées parmi le blé de la saine Doctrine quand certaines personnes dormaient.

Une autre déclaration douteuse parle du « nombre non négligeable d'hommes et de femmes qui présentent des tendances homosexuelles foncières ». En 1992, c'était un soutien à la propagande de Kinsey que 10% de la population masculine était homosexuelle, ce qui indiquerait qu'elle était « normale ». Et puis nous lisons cette demi-vérité simpliste : « Ils ne choisissent pas leur condition ... ce qui est une épreuve pour la plupart d'entre eux ». De plus, la représentation mélodramatique des homosexuels comme victimes innocentes de la discrimination est très douteuse comme il est suggéré dans l'exhortation suivante : « ... Ils doivent être accueillis avec respect, compassion et délicatesse. On évitera à leur égard toute marque de discrimination injuste ». Cette sur-dramatisation est une affaire de propagande homosexuelle. Précisément l'endoctrinement public massif avec l'image de l'homosexuel victime de l'oppression sociale, en combinaison avec l'illusion du « né comme ça », a été d'une efficacité dévastatrice pour vaincre la résistance publique aux revendications homosexuelles pour des « droits égaux » pour leur sexualité. Pourquoi pas un rappel sobre du devoir normal de la charité ?

Quoi qu'il en soit, la rhétorique de la compassion et du mélodrame a été complètement développée dans les documents de l'Église pour créer une atmosphère où l'objection aux pratiques homosexuelles commence à se sentir non Chrétienne. Un exemple typique est le « message » des Évêques Américains aux parents d'enfants ( prétendument ) homosexuels dans leur document Always Our Children (1997). C'est toute de l'onction pastorale, de la dramatisation et du bavardage sur le fait : « D’accepter et aimer votre enfant comme un don de Dieu », « L'identité sexuelle aide à définir la personne unique que nous sommes », « La chasteté signifie ... intégrer ses pensées etc... d'une manière qui valorise et respecte sa dignité et celle des autres », « Toutes les personnes homosexuelles ont le droit d'être accueillies dans la communauté », « Un nombre choquant de jeunes homosexuels finissent dans la rue à cause du rejet par leurs familles... », « Acceptez et aimez-vous comme parents ... ne vous blâmez pas pour une orientation sexuelle ». Le rapport intérimaire du Synode sur la Famille du Vatican en 2014 continue dans le même style geignard typique de la propagande homosexuelle sur la victimisation de l'homosexuel répudié, mais maintenant son intention de légaliser les relations homosexuelles et de bricoler Humanae Vitae est plus évident. « Les homosexuels », est-il dit, n'excluent pas clairement la pratique et l’auto-normalisation des homosexuels qui « ont des dons et des qualités à offrir à la communauté Chrétienne » ; les fidèles doivent « leur garantir un espace de fraternité dans nos communautés » parce qu'ils « souhaitent souvent rencontrer une Église qui soit une maison accueillante ». Ce sont donc de pauvres parias ; mais avec le droit d'être chaudement accepté dans l'Église. Ce sont les fidèles qui doivent être éduqués, qui doivent être instruits de leur manque de miséricorde, pas ceux qui vivent immoralement : « Nos communautés peuvent-elles l’être en acceptant et en évaluant leur orientation sexuelle ? » L'union gay est présentée comme un amour respectable : « ... il existe des cas où le soutien réciproque jusqu’au sacrifice constitue une aide précieuse pour la vie des partenaires ».

***

Pour conclure, il n'est pas étonnant que tant de propagande gay très subtile et parfois moins subtile soit reprise dans les documents de l'Église. Depuis les scandales des prêtres, la réalité selon laquelle, au moins depuis les années 1950, un pourcentage disproportionnellement élevé de séminaristes et de prêtres sont homosexuels est apparu. Beaucoup d'entre eux ont dû « normaliser » leurs sentiments pour eux-mêmes. Et beaucoup d'entre eux doivent être arrivés aux échelons supérieurs de l'Église et aussi parce que beaucoup de prêtres homosexuels tendent à aspirer ambitieusement aux carrières ecclésiastiques et y réussissent. [xxviii] Il y a eu des réseaux homosexuels subversifs au sein de l'Église, même à des niveaux élevés, pour normaliser l'homosexualité. Les théologiens moraux fournissent des arguments, certains ouvertement comme Charles Curran : « L'Église devrait accepter la valeur normale et la bonté des relations homosexuelles ». En général, les prêtres homosexuels ou pro-homosexuels s'opposent à Humanae Vitae , et inversement, beaucoup de dissidents à Humanae Vitae sont pro-gay, bien qu'ils ne montrent pas leurs couleurs.

En fait, d'après ce qui s'est passé dans le monde, nous pouvons apprendre que la promotion du sexe contraceptif a été en grande partie le fait de personnes motivées par le désir de normaliser leur propre anomalie et d'imposer leur immoralité à la société dans son ensemble. Maintenant, il est plutôt probable que les tentatives existantes au sein de l'Église d'amender la Doctrine de Humanae Vitae sont également fortement motivées et orchestrées par des prêtres homosexuels. Pas par compassion envers les parents pour qui observer Humanae Vitae serait trop difficile. Parce que les hommes gais, ayant peu d'affinité et de compréhension avec l'amour conjugal adulte, sont motivés dans cette question par des sentiments plus centrés sur l'ego : Humanae Vitae fait obstacle à leurs propres idéaux douteux."

Posté le 6 juin 2018 à 09h59 par Michel Janva | Lien permanent

05 juin 2018

Terrorisme : la France se prépare activement à la guerre

C'est flagrant avec cette plaquette LGBT diffusée par le ministère des Armées : les Armées collaborent au terrorisme intellectuel !

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Posté le 5 juin 2018 à 10h56 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)


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