24 janvier 2014

Merveilles de la Création

Une nouvelle espèce de dauphin découverte.

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Posté le 24 janvier 2014 à 23h59 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (2)

15 janvier 2014

Consensus scientifique autour du réchauffisme ? Pas si sûr

Lu sur Liberté Politique :

""Peut-on vraiment être climato-sceptique aujourd’hui?" C’est la question posée par Guillaume Emin sur le site Ecologiehumaine.eu L’auteur parle de « l’obscurantisme » dont seraient atteints ceux qui refusent le « solide consensus » scientifique sur ce sujet. Répondons à cette accusation si peu… scientifique par une autre question : comment peut-on dénoncer des consensus aussi mensongers comme celui portant sur les cellules souches embryonnaires, et ne pas s’interroger sur l’éthique du pseudo-consensus entourant la responsabilité humaine du réchauffement climatique ? Les écologistes chrétiens doivent pour leur part lever cette ambiguïté. [...]

Ainsi, l’INSERM affiche sur son site une pétition de principe sur une hypothétique vision consensuelle de la communauté scientifique : « Ces dernières décennies ont vu les recherches sur les cellules souches embryonnaires (ES) se développer considérablement. En effet, ces cellules ne cessent de susciter l’intérêt des chercheurs, notamment pour leur immense potentiel thérapeutique. »

La recherche embryonnaire : un mensonge mondial

Ce genre d’optimisme incantatoire ferait l’objet d’un consensus apparent des chercheurs du monde entier qui affirment que le miracle de la thérapie génique embryonnaire est pour demain. Tous les médias n’arrêtent pas de le répéter en boucle.

L’Académie pontificale des Sciences, la Fondation Jérôme-Lejeune ou VITA en France savent depuis longtemps que ces cellules indifférenciées ont la propriété de se multiplier, à l’infini, en cellules identiques à elles-mêmes et ont donc un grand potentiel cancérigène, bien supérieur à celui des cellules souches adultes.

Seuls les organes bien informés et proches des mouvements sensibilisés par « l’écologie humaine » savent pertinemment qu’il s’agit d’un mensonge éhonté. Ils sont maintenant un peu plus entendus. Pourquoi ? Parce que leur souci de la culture de vie les a incités à s’investir dans une recherche concurrente — les cellules souche adulte — sans danger, éthiquement irréprochable et… qui obtient des résultats.

Consensus ne donc rime pas nécessairement avec veritas ! [...]"

Posté le 15 janvier 2014 à 20h03 par Michel Janva | Lien permanent

Ecotaxe : attention, ce n'est pas fini !

04_11-portique-ecotaxe-de-Lanrodec-Bretagne-930620_scalewidth_630En annonçant la suppression de 30 milliards d'euros de cotisations patronales pour la politique famiale, François Hollande a forcément inquiété Bernard Cazeneuve, ministre délégué au budget, qui a mis en garde aujourd'hui les députés contre l'abandon de l'Ecotaxe :

"Elle nécessite sans doute des corrections mais en ayant à l'esprit sa raison d'être. Considérer qu'on puisse conduire la politique des transports que nous avions co-élaborée avec vous de manière inchangée sans mettre en oeuvre une contribution qui permettra d'avoir le rendement attendu n'est pas réaliste dans le contexte budgétaire que nous connaissons."

Elle nécessite sans doute des corrections mais en ayant à l'esprit sa raison d'être", a-t-il dit.

"Considérer qu'on puisse conduire la politique des transports que nous avions co-élaborée avec vous de manière inchangée sans mettre en ÷uvre une contribution qui permettra d'avoir le rendement attendu n'est pas réaliste dans le contexte budgétaire que nous connaissons


En savoir plus sur http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/france-des-projets-seraient-menaces-par-l-abandon-de-l-ecotaxe_424025.html#ktuseBdhRHkpGEui.99

Mais que Bernard Cazeneuve se rassure, la politique familiale n'est pas une priorité de François Hollande, bien au contraire...

Posté le 15 janvier 2014 à 18h59 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

13 décembre 2013

Réchauffement climatique au Proche-Orient

En Israël, il n'avait pas autant neigé en décembre depuis 1953 :

1

Syrie :

2

Posté le 13 décembre 2013 à 13h52 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

28 novembre 2013

Pour les insomniaques et les passionnés du ciel, suivez la destinée de Ison

Ison est une comète qui ne va pas tarder à froler le soleil. Y survivra t-elle? Les spécialistes le souhaitent vivement car cet astre mobile venu du fond du système solaire n'a pas livré tous ses secrets.

 Quelques articles : ici, ici et .

Le site de la NASA qui suit la comète en direct.

Posté le 28 novembre 2013 à 23h59 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (1)

22 novembre 2013

Beauté de la Création

Une nouvelle île vient de "faire surface"... Pour combien de temps? (photos).

Ile

Posté le 22 novembre 2013 à 21h39 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (3)

30 octobre 2013

L'écotaxe : un impôt déguisé

Michel de Poncins démonte les arguments fallacieux en faveur de l'écotaxe :

"Il nous est dit que l'argent récolté serait versé dans un fond servant à améliorer l'environnement. Qui peut croire à une telle fantaisie ? Dans le désordre de l'action étatique, de telles sommes d'argent ne peuvent rester là sans que des mains avides ne s'en saisissent directement ou non. En outre prétendre améliorer l'environnement c'est ne vouloir rien dire dans la langue française telle qu'elle est connue. Le protocole de Kyoto n'est pas loin avec la thèse chimérique du réchauffement climatique du à des causes humaines. Il en a résulté la chasse au CO2 considéré comme l'ennemi public numéro un. C'est pour cela que la loi se tortille pour prétendre que tel camion est plus dangereux que d'autres. Les références au GIEC sont nombreuses. Ce n'est qu'un ruineux machin tout acquis à la chimère. L'orchestre médiatique renforce la chimère : visions d'apocalypse avec mers inondant les terres. L'écologie est une religion avec ses grands-prêtres : par derrière, l'intervention croissante des États se profile et les politiques s'en réjouissent. L'exonération des autoroutes est justifiée par la doctrine officielle qui les juge moins dangereuses pour l'environnement ! C'est une vraie gaminerie et les étrangers traversent la France impunément."

Posté le 30 octobre 2013 à 14h43 par Michel Janva | Lien permanent

24 septembre 2013

Réchauffement : le carbone ne serait pas responsable

Lu sur Nouvelles de France :

"Lundi matin sur RTL, François Gervais [physicien, spécialiste de thermodynamique, choisi comme rapporteur critique par le GIEC] remet en cause l’une de nos grandes peurs contemporaines. Le CO2 a certes augmenté depuis le XIXe siècle, passant de 300 ppm à 400 ppm mais l’effet de serre dû au CO2 est maintenant saturé, explique-t-il. « Concrètement, l’effet de serre du CO2 est une réalité, mais une réalité tellement forte qu’à l’heure actuelle, il est presque saturé, c’est-à-dire qu’on peut en envoyer (dans l’atmosphère, ndlr) davantage mais ça n’aura pas d’incidence notable, mesurable sur la température de la planète. J’en veux pour preuve une observation que tout un chacun fait, y compris le GIEC, à savoir : au niveau du sol, depuis dix-sept ans, les températures n’ont pas augmenté alors que dans cette période-là, on a envoyé un tiers de tout le CO2 émis dans l’atmosphère depuis le début de l’ère industrielle au XIXe siècle. » François Gervais constate aussi que les partisans du réchauffement climatique d’origine anthropique ont pris une conséquence pour une cause : en effet, les fluctuations de température précèdent celles du CO2…"

Posté le 24 septembre 2013 à 14h47 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

11 septembre 2013

Ecotaxe : la bureaucratie à survécu à la chute du rideau de fer

De Philippe Conte, responsable "environnement" de l'Observatoire Sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon :

"Le gouvernement vient d’annoncer un nouveau report au 1er janvier 2014 de l’écotaxe dont la mise en place était initialement prévue au 20 juillet 2013 et déjà reportée au 1er octobre 2013. La raison officiellement mise en avant pour expliquer un tel retard est assez classiquement une mauvaise préparation du précédent gouvernement ! Le communiqué de presse du ministère de l’écologie précise : « le Gouvernement souligne que les retards accumulés dans la mise en œuvre de l’écotaxe s’expliquent largement par le manque de préparation du dispositif et d’anticipation des difficultés sous le précédent gouvernement » (sic !).

ECe dispositif est issu du « grenelle » de l’environnement lancé lors du précédent quinquennat ; il est révélateur de la dérive continue vers la multiplication des taxes et vers la complexification des procédures dont les gouvernements successifs, quelle que soit leur couleur, n’arrivent pas à sortir. En effet, on peut légitimement s’interroger sur la nécessité de créer une taxe nouvelle supplémentaire et ce d’autant plus que son mécanisme de recouvrement est particulièrement complexe, donc coûteux ! En effet il fait intervenir une structure « ad hoc » la société écomouv, les sociétés de péages existantes, les services de l’état (gendarmerie et douane), la mise en place d’une série de points de contrôles, 173 fixes et 500 mobiles, le tout fonctionnant grâce à la technologie GPS, 420 points de distribution des boîtiers de localisation, une carte des tronçons taxés définie par décret qui devra être régulièrement mise à jour (en concertation avec les collectivités locales) ! De plus chacun d’entre nous, soucieux de la qualité de nos paysages, aura noté le caractère profondément esthétique de ces portiques de contrôles visiblement destinés à résister à un bombardement et dont par ailleurs il faudra assurer la maintenance et le bon fonctionnement !

Ce dispositif abracadabrantesque a comme objectif déclaré d’aider, d’une part, à l’entretien des infrastructures de transport et d’autre part, d’encourager les modes de transport alternatifs. Le gouvernement affirme que ce dispositif rapportera 1.2 milliard d’euro par an ; mais quel sera le coût de fonctionnement d’un tel mécanisme ? Le ministère affiche un montant estimatif de 235 000 000 €, soit 20% du montant collecté! Mais en vérité nul ne le sait, nul ne le saura car personne ne chiffrera le temps que chacun de ces acteurs consacrera à faire marcher cette « usine à gaz » dont la justification est comme de juste d’être « compatible avec nos voisins européens ».

Très concrètement cela représentera pour un poids-lourd classique (2 essieux) un montant de 67€ pour un trajet Toulon-Paris. Ne serait-on pas parvenu au même résultat par une légère hausse du péage autoroutier (déjà 148€ actuellement), du gazole et des salaires des chauffeurs ? Les camions étrangers auraient en parti échappé à un tel dispositif me dira-t-on ; une simple vignette comme il en existe en Suisse aurait fait l’affaire. De plus cette énième taxe supplémentaire va grever les budgets des entreprises de transport routier souvent déjà en difficulté. Le dispositif ne prévoit aucune orientation pour aider à leur mutation en sociétés de logistique multimodale qui pourraient devenir ainsi de véritables actrices décentralisées de cette mutation. Mutation que le bien commun exige plutôt que de voir ces entreprises se transformer en victimes expiatoires des agents des douanes ! Le centralisme bureaucratique à vraiment survécu à la chute du rideau de fer !"

Posté le 11 septembre 2013 à 18h54 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

10 septembre 2013

Vers une nouvelle guerre froide, version écologie?

Le refroidissement global s’approchant de l'Arctique menace la planète affirme La voix de la Russie. Visiblement, il n'y a pas que sur les gaz Syriens que Russes et Occidentaux s'opposent !

"Au cours de l’été arctique, presque un million de miles carrés de l'océan sont déjà couverts de glace nouvelle. Le taux de croissance par rapport à la même période de l'an dernier est de 60%.

Les taux faibles records des couches de glace aux pôles en 2012 ont été enregistrés six ans après une déclaration disant qu’en raison du réchauffement climatique, l’Arctique sera libre de glace en été 2013.

Au lieu de cela, avant le gel automnal annuel, qui devrait commencer dans quelques jours, une couche de glace de la taille de la moitié de l'Europe s’étend déjà depuis les îles canadiennes vers la côte nord de la Russie".

Posté le 10 septembre 2013 à 09h25 par Lois Spalwer | Lien permanent | Commentaires (7)

30 mai 2013

Le réchauffement global fait sa pause

Lu dans Les 4 Vérités :

"Le docteur Rajendra Pachauri, président de l’Intergovern - mental Panel on Climate Change (plus connu sous l’acronyme de GIEC en français, le principal réseau scientifique dénonçant le réchauffement de la planète), a reconnu une « pause » de 16 ans dans ce fameux réchauffement : entre 1997 et 2012, la température moyenne du globe est restée constante autour de 14 °C."

Et en 2013, la température a baissé en Hollandie.

Posté le 30 mai 2013 à 11h33 par Michel Janva | Lien permanent

13 mars 2013

Al Gore s'enrichit avec l'argent du pétrole

Lu dans Minute :

"Après la publication de son livre Sauver la planète, qui lui avait valu rien moins qu’un prix Nobel de la paix, Al Gore, l’ancien vice-président démocrate de Bill Clinton, vient de faire paraître un nouvel ouvrage, dans lequel il dénonce « les commentaires politiques et les émissions d’information à la télévision commandités par des multinationales du pétrole, du charbon ou du gaz ». Courageux, me direz-vous? Sauf que le milliardaire « écolo », candidat malheureux contre Georges Bush, omet de préciser qu’il vient de vendre sa chaîne de télévision Current TV, pour la modeste somme de 100 millions de dollars, au Qatar, troisième producteur de gaz naturel du monde!"

Posté le 13 mars 2013 à 08h00 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

15 février 2013

Delphine Batho fait plouf

Delphine Batho est ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie. Ce matin, sur Canal Plus, elle apprend que la Commission européenne a donné l'autorisation de nourrir de nouveau les poissons d’élevage avec des farines animales. Réaction :

« J’avais pas vu cette autorisation ».

On lui signale que cette autorisation a été publiée la veille. Réaction :

« Bizarre, bizarre, oui, je vais regarder. »

Voilà, c'est tout ce que lui inspire l'idée de nourrir des poissons avec des farines animales.

Posté le 15 février 2013 à 23h03 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (29)

12 décembre 2012

Nicolas Hulot n'est pas très écolo

Sur France Inter, ce matin à 8 h 53, il a déclaré à propos de la dénaturation du mariage :

"Je suis très ouvert et très favorable. C'est mettre la loi en conformité avec les mœurs."

Mettons la loi en conformité avec toutes les moeurs dissolues, avec toutes les pratiques destructrices de l'environnement...

Dans son pacte écologiste, Nicolas Hulot demandait :

"Intégrer la préservation du patrimoine naturel dans la stratégie globale de développement durable".

Sauf pour la famille.

Posté le 12 décembre 2012 à 09h06 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

06 décembre 2012

Bombardé "envoyé spécial pour la protection de la planète"

Ce titre pompeux a été décerné au journaliste qui faisait ses reportages en hélicoptères : Nicolas Hulot.

François Hollande ne sait plus quoi inventer.

Dans la protection de la planète, M. Hulot compte-t-il protéger les petits d'hommes et le mariage naturel ?

Posté le 6 décembre 2012 à 11h29 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

16 octobre 2012

Le réchauffement climatique est en panne depuis 16 ans

Lu ici :

"La nouvelle est en fait sortie très discrètement du Met Office britannique il y a quelque jours, sans le moindre battage médiatique, ni le moindre relais de la presse.

GrcC'est intéressant puisque le Met Office est celui-là même qui, dans des précédents rapports, annonçait -- en fanfare cette fois-ci -- que la Terre se réchauffait ou que l'année 2010 était la plus chaude jamais enregistrée. Du reste, si l'on faisait les petits calculs en arrêtant les données à fin 2010, on observe bien un très léger réchauffement depuis 1997. Réchauffement qui ... s'évapore si l'on tient compte des dernières données collectées et qui permettent, de surcroît, de boucler une période de 16 ans.

Cette période de 16 ans n'est pas anodine puisque c'est à partir d'une même période de 16 ans, cette fois-ci de 1980 à 1996, qu'un réchauffement climatique a été observé et massivement médiatisé par toute une troupe de politiciens dont l'agenda collectiviste et interventionniste a pu ainsi se nourrir pendant les années qui suivirent.

Évidemment, à l'époque, cette accumulation de données sur une telle période était pertinente et permettait deprouver que le réchauffement déboulait, avec toute une cohorte de catastrophes au bout si on ne mettait pas un terme rapide à notre méchante existence. À présent, ces mêmes 16 années sont -- bien sûr -- insuffisantes pour déduire quoi que ce soit. Tout juste le maintenant célèbre Phil Jones, directeur de recherche en climatologie à East Anglia, et mouillé jusqu'au cou dans les histoires de Climategate, accepte-t-il d'admettre que tout ceci montre qu'on ne comprend pas encore assez les variabilités naturelles. D'autres chercheurs (pas soupçonnés de corruption ou de magouilles antiscientifiques) sont, eux, obligés d'arriver à la conclusion logique que les modèles climatiques utilisés jusqu'à présent sont profondément viciés : après tout, ils prédisaient un furieux réchauffement pour la période en question, certainement pas une stagnation".

Posté le 16 octobre 2012 à 20h08 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (4)

20 septembre 2012

Les climatologues pensent maintenant qu'un grand froid va envahir l'Europe

Lu ici :

"L'hiver dernier, on se souvient que l'Europe a connu des épisodes de froid particulièrement intenses. Sommes-nous à l'aube d'un changement climatique radical ? En 2010, des scientifiques croates, dont le physicien Vladimir Naar, qui a passé des années à étudier les précédents âges de glace européens, annonçait le prochain d'ici cinq ans... : «La réalité, c'est que l'humanité devrait commencer à se préparer au prochain âge de glace

Posté le 20 septembre 2012 à 18h58 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

07 août 2012

L'espace, laboratoire du contrôle mental et physique de l’humanité?

C'est ce que pense Nicolas Bonnal sur "les 4 vérités".

"Pour moi, la soi-disant conquête spatiale n’avait qu’une mission : préparer notre vie à tous dans le monde simulé et rampant du XXIème siècle (...)

Vous trouvez que j’exagère ? Alors oubliez les résultats piteux de la pseudo-conquête et revoyez 2001 l’odyssée de l’espace, ou bien l’Étoffe des héros, ou bien même Solaris, et comparez votre vie et celle à venir de vos enfants avec celle d’un cosmonaute. Revoyez même tous les films de science-fiction et vous verrez que tout cela n’avait que ce seul but : nous préparer à vivre comme des cosmonautes, mais sans jamais aller dans l’espace.

La simulation de vol spatial et de conquête des étoiles est allée de pair avec un contrôle mental et surtout, finalement, physique sans précédent dans l’histoire de notre vieille civilisation. On va se faire discret. Car, et réfléchissez bien, en quoi consiste la vie d’un cosmonaute ?" (suite).

Posté le 7 août 2012 à 11h26 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (14)

01 août 2012

La voiture qui roule à l'eau

Cette invention d'un ingénieur pakistanais propose des solutions à bien des problèmes, tout en se heurtant aux lobbies du pétrole :

"Waqar Ahmad a présenté son prototype jeudi dernier devant des scientifiques, des députés et des étudiants du pays selon le journal Dawn. Le système mis au point utilise du hydrogen bonding  et de l’eau distillée produisant ainsi du gaz d’hydrogène pour faire tourner le moteur. Le ministre des Affaires religieuses du Pakistan Syed Khurshid Ahmad Shah a assisté aux essais et a lui-même testé le véhicule.

Avec l’augmentation du prix du carburant et la volonté de restreindre la pollution, l’invention d’Ahmad pourrait avoir de l’avenir, mais encore faut-il qu’elle s’avère techniquement fiable et qu’elle trouve preneur".

Posté le 1 août 2012 à 12h01 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (28)

27 juillet 2012

Journée mondiale du tourisme 2012 : un message clair et net du Saint-Siège

Il est signé du cardinal Antonio Maria Vegliò, président du Conseil Pontifical pour la Pastorale des Migrants et de monseigneur Joseph Kalathiparambil, secrétaire. Morceaux choisis :

"Le Saint-Siège a adhéré à cette initiative de l'Organisation mondiale du tourisme dès sa première édition, considérant qu'elle constitue une occasion de dialoguer avec la société. Y apportant une contribution basée sur l'Evangile, il y voit une occasion de sensibiliser l'ensemble de l'Eglise sur l'importance sociale et économique de ce secteur, en particulier dans le contexte de la Nouvelle Evangélisation (...)

 Cette croissance, qui comporte certainement des effets positifs, peut avoir un sérieux impact environnemental dû, parmi d'autres facteurs, à la consommation démesurée de ressources énergétiques, à l'augmentation d'agents polluants et à la production de déchets. Le tourisme joue un rôle important en vue des Objectifs du Millénaire pour le développement, notamment celui d'assurer un environnement durable... Par conséquent, il doit s'adapter aux conditions du changement climatique, en réduisant ses émissions de gaz serre, qui représentent actuellement 5% du total. Toutefois, le tourisme contribue non seulement au réchauffement global, mais il en est lui-même victime.

Le concept de développement durable est d'ores et déjà enraciné dans notre société et le secteur touristique ne peut ni ne doit demeurer marginal. Quand nous parlons de tourisme durable, nous ne nous référons pas à une modalité parmi d'autres, comme pourrait l'être le tourisme culturel, celui des plages ou de l'aventure. Chaque forme et expression du tourisme doit nécessairement être durable, et ne peut pas être autrement. Dans cette voie, il est indispensable de tenir compte des problèmes énergétiques. Il est erroné de penser qu'il existe une quantité illimitée d'énergie et de ressources utilisables, que leur régénération est possible dans l'immédiat et que les effets négatifs des manipulations de l'ordre naturel peuvent être facilement absorbés (...)

On ne saurait séparer l'écologie environnementale de la préoccupation pour une écologie humaine appropriée, conçue comme intérêt du développement intégral de l'être humain. De même, nous ne pouvons pas scinder notre vision de l'homme et de la nature du lien qui les unit avec leur créateur. Dieu a confié à l'être humain la bonne gestion de la création. Il faut tout d'abord réaliser un grand effort éducatif, afin de promouvoir un véritable changement de mentalité et d'adopter de nouveaux styles de vie. Cette conversion de l'esprit et du cœur doit permettre d'arriver rapidement à un art de vivre ensemble qui respecte l'alliance entre l'homme et la nature. Il est juste que nos habitudes quotidiennes soient en train de changer et qu'il y ait une plus grande sensibilité écologique. On risque cependant d'oublier ces motivations durant les vacances, en quête de commodités auxquelles nous croyons avoir droit, sans toujours bien réfléchir à leurs conséquences. Il est nécessaire de cultiver l'éthique de la responsabilité et de la prudence, en nous interrogeant sur l'impact et sur les conséquences de nos actes.

A cet égard, le Saint-Père affirme que la façon dont l'homme traite l'environnement influence les modalités avec lesquelles il se traite lui-même et réciproquement. C'est pourquoi la société doit reconsidérer son mode de vie qui, en de nombreuses régions du monde, est dominée par l'hédonisme et le consumérisme, indifférents aux dommages qui en découlent (...)

Ces idées de fond doivent nécessairement se traduire en actions concrètes (...)

A cet égard, il est fondamental que les structures touristiques ecclésiales ou les propositions de vacances recommandées par l'Eglise soient reconnues pour leur respect de l'environnement (...)

La Doctrine sociale de l'Eglise nous rappelle que la protection de l'environnement constitue un défi pour l'humanité tout entière. Il s'agit du devoir, commun et universel, de respecter un bien collectif. Un bien dont l'être humain n'est pas le maître, mais un administrateur auquel Dieu l'a confié pour qu'il le gère correctement. Le Pape affirme aussi que la Nouvelle Evangélisation exige pour chacun de tenir compte des nombreuses occasions qu'offre le tourisme pour présenter le Christ comme la réponse suprême aux questions de l'homme d'aujourd'hui. Nous invitons donc tout le monde à promouvoir et à utiliser le tourisme d'une façon respectueuse et responsable, pour lui permettre de développer toutes ses potentialités, certains qu'en contemplant la beauté de la nature et des peuples nous pouvons parvenir à la rencontre avec Dieu".

Posté le 27 juillet 2012 à 09h12 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (6)

24 juin 2012

Pas de développement durable sans protection de l'homme

Le chef de la délégation du Saint-Siège à la conférence de Rio, le cardinal Odilo Scherer, a dénoncé les manoeuvres des lobbys pro-avortement :

"Alors que le Saint-Siège a cherché à promouvoir une conclusion qui respecte la dignité de la personne humaine, nous continuons de voir certaines délégations tenter de promouvoir des thèmes comme la “dynamique de population” ou les “droits reproductifs” comme une forme de développement durable. Ces propositions sont basées sur l’idée erronée selon laquelle le développement durable et la protection de l’environnement ne peuvent être atteints qu’avec la garantie qu’il y ait moins d’hommes sur notre planète. Fondée sur une herméneutique de la suspicion qui blesse profondément la solidarité humaine, cette idéologie a provoqué une alarmante destruction de la famille et, fondamentalement, elle prive la planète de sa plus grande ressource, la personne humaine, qui est au centre du développement durable."

Posté le 24 juin 2012 à 14h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

02 mai 2012

La "Journée de la Terre" contre l'homme ou l'écologisme dénaturé par la dialectique

D'un journaliste italien, traduit par benoît-et-moi :

"Il y a trois ans, l'ONU (qui depuis 1970 l'avait toujours célébrée alternativement le 21 Mars à l'occasion de l'équinoxe de printemps, ou le 22 Avril) a officialisé la célébration mondiale [de la "Journée de la Terre"] à cette date [le 22 avril], sans expliquer la raison de son choix.

En réalité, les racines de l'initiative remontent bien avant 1970, n'ont rien à voir avec l'Amérique et tout à voir en revanche avec la date du 22 Avril: c'est l'anniversaire de Vladimir Lénine - en même temps que le centenaire de sa naissance (il est né en effet le 22 avril 1870) - , le fondateur de l'Union soviétique, qui avait établi dès 1920 des journées de bénévolat obligatoire, où étaient imposées, par patriotisme, des activités qui sont aujourd'hui proposées au nom de la santé compromise de la "Terre Mère": enlever les déchets [ndt: quant on pense au vrai mépris de la nature, et à la pollution dont ce régime s'est rendu coupable, il devait y avoir du travail!] et collecter les matières recyclables. Lénine appelait ces corvées "Subbotnik," le mot russe qui signifie «sabbat» (samedi); au sommet de la puissance soviétique fut institué le Subbotnik annuel obligatoire, appelé "le subbotnik de Lénine", qui se tenait le 22 Avril, date que dans l'intervalle Khrouchtchev avait rendue fête nationale en son honneur. [...]

Des similitudes entre l'idéologie communiste et la foi verte peut être identifiées dans le mépris commun pour la liberté et la propriété privée. Mais où Lénine imposait l'adhésion joyeuse et universelle au travail forcé, en appelant à l'orgueil prolétaire, l'écologisme militant appelle à la place au ressentiment envers l'humanité en général, accusée de polluer d'abord, et maintenant tout simplement d'exister. C'est le message sans équivoque que l'on tire par exemple de la page web dédiée au préservatif par l'autorité italienne pour l'Earth Day (www.earthdayitalia.com/). Intitulé "Le préservatif sauve l'espèce", le site explique que "la surpopulation mondiale est un facteur majeur dans l'extinction de nombreuses espèces animales" parce que "plus grand est le nombre de personnes qui se pressent sur la planète, moindres sont les ressources pour les espèces déjà menacées comme les panthères, les tortues marines ..". C'est pourquoi le Center for Biological Diversity "salue chaque année la Journée de la Terre par la distribution de 100.000 préservatifs gratuits". [...]

Qu'il ne s'agisse pas d'initiatives rares et isolées, cela est prouvé par la tentative du président bolivien Evo Morales, le 22 Avril dernier, de faire approuver par l'ONU un document qui donnerait aux plantes et aux animaux les mêmes droits que ceux reconnus à l'homme dans la Déclaration universelle de 1946, établissant un ministère de la "Mère Terre" et fournissant à la planète personnifiée, un défenseur civique avec la tâche d'écouter les plaintes de la nature contre l'homme qui pille les ressources. Morales, à qui l'Assemblée générale des Nations Unies a conféré le titre de "Héros mondial de la Mère Terre", souligne opportunément le mariage entre écologisme et communisme en répétant clairement "L'ennemi central de la Mère Terre est le capitalisme". [...]"

Posté le 2 mai 2012 à 10h39 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

18 mars 2012

Merveilles de la Création

Une nouvelle espèce de grenouilles découverte... en pleine ville de New York.

Gre

Posté le 18 mars 2012 à 11h01 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (2)

16 mars 2012

Contre le réchauffement, l'Humain Génétiquement Modifié !

Lu ici :

"On aurait pu croire que toutes les limites de l’ânerie avaient déjà été franchies depuis belle lurette par les Torquemada de la lutte contre le réchauffement climatique [...] Une étape nouvelle de ce concours planétaire de stupides énormités vient d’être franchie par une étude de l’université de New-York. Cette étude fera date car ses auteurs proposent, ni plus ni moins, une « réingénierie » de l’espèce humaine. Ici, l’OGM est enfoncé, pulvérisé… Place à l’HGM (Humain Génétiquement Modifié) qui sera re-façonné pour en diminuer l’empreinte carbone. L’étude est rapportée dans The Atlantic et n’a pas échappé à l’irremplaçable WattsUpWithThat. L’ « auteur principal » de l’étude, S. Matthew Liao, est philosophe, professeur de bio-éthique à l’Université de New-York (Oui oui !)."

Les OGM, c'est très mal, sauf quand il s'agit de l'homme...

Posté le 16 mars 2012 à 08h19 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

20 février 2012

Relocaliser l'économie, sauf quand il s'agit d'énergie...

Lu sur Hashtable :

"Les candidats à la présidentielle, emmenés par Bayrou, ont récemment redécouvert les vertus du Made In France. [...] Et cela devient particulièrement cocasse lorsqu’on sait que la France pourrait très bien lancer, sur son sol, une nouvelle industrie à peu de frais, rentable et particulièrement efficace pour lui assurer, au moins en partie, une bonne indépendance énergétique, mais qu’on n’en fera absolument rien parce qu’il en a été décidé ainsi, unilatéralement.

Une très récente étude, de deux chercheurs de l’Université du Texas, vient de paraître, dont les conclusions sont pour le moins particulièrement tempérées : il n’y a aucune indication directe que la fracturation hydraulique pour l’exploitation du gaz de schistes contamine les nappes d’eau souterraines. Pour ceux qui s’en sentent le courage, l’étude complète est disponible ici même. Et comme le sujet est évidemment très polémique, je vais éclaircir la phrase précédente : le Dr. Groat a donc réalisé une étude qui ne permet pas de prouver un lien entre la fracturation hydraulique et une pollution des nappes phréatiques. Il ne nie donc pas qu’il y ait des nappes contaminées, mais comme il le dit lui-même, « la plupart des problèmes cités dans le développement des gaz de schiste et qui ont un impact sur l’environnement se produisent en surface ou près de la surface du sol » et résultent surtout du processus classique de forage comme des malfaçons en cimentant des puits ou d’autres défaillances techniques.

Autrement dit : un travail de cochon va entraîner des cochonneries, certes, mais aucune preuve n’a été trouvée que la pollution existerait aussi dans le cas d’un travail bien fait. Et des forages bien fait, sans pollution, il y en a, ce qui tendrait à prouver qu’exploiter proprement les gaz de schistes est possible.

Heureusement, en France, on n’en a pas besoin. D’une part, on a toute l’énergie qu’il nous faut : pas de Made In France pour le Gaz de Schiste ! [...] D’autre part, nous n’avons pas le savoir faire nécessaire pour implanter les exploitations de gaz de schistes chez nous. Ainsi, Total ne dispose d’aucun ingénieur, géologue ou chercheur capable de lancer cette activité sur notre territoire. C’est trop dur, trop complexe. [...] Enfin, il y a fort à craindre que de telles exploitations créeraient des milliers d’emplois, ce qui serait une catastrophe pour Pôle Emploi dont l’avenir dépend directement d’un nombre croissant de chômeurs en ces temps de crise. Et je n’évoquerai pas ici la calamité que représenterait une baisse conséquente du prix du gaz : chacun sait, surtout depuis que Free est arrivé dans la téléphonie mobile, que la baisse des prix est le début des ennuis graves pour les concurrents qui vendent à prix d’or leurs produits et services. Le consommateur, aimable ruminant qu’il faut traire aussi régulièrement que possible, ne doit pas subir l’atroce incertitude de prix qui baisseraient sensiblement.

J’ai déjà parlé, dans ce blog (ici et , par exemple), des gaz de schistes, de leur exploitation, et de l’hystérie écologiste qui accompagne le sujet. Il est par exemple particulièrement savoureux de constater que ces écolos n’hésitent pas une seconde à taxer tous ceux qui sont en faveur de l’exploitation de cette ressource de dangereux pollueurs, toujours à la solde d’industries pétrolières sans foi ni loi. Inversement, personne ne doutera de l’honnêteté des écolos qui refusent catégoriquement (colères à se rouler par terre comprises) ces gaz de schistes, et personne n’envisagera qu’ils aient pu être payés par l’une des puissances pétrolières que l’apparition de concurrents sérieux enquiquineraient pourtant furieusement.

Il est aussi très intéressant de constater que chaque nouvelle source d’énergie sérieuse, qui peut vraiment aboutir à une exploitation rentable, sera systématiquement honnie par ces mêmes écologistes. [...] Alors qu’on se demande exactement ce qui peut empêcher d’imaginer, techniquement, une exploitation propre des sources connues et rentables. On se demande exactement aussi pourquoi la France devrait absolument et fermement se priver d’une source d’énergie et de savoir-faire qui lui permettront de diriger ses maigres ressources ailleurs que dans l’achat de pétrole pour fonctionner, au fur et à mesure que ses réacteurs nucléaires seront démantelés. [...]"

Posté le 20 février 2012 à 17h21 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

18 février 2012

La pilule contraceptive pollue l'écosystème

Lu ici :

C"Les écosystèmes aquatiques sont pollués par des œstrogènes synthétiques provenant des pilules contraceptives. Les amphibiens, tout comme les poissons, sont affectés par ces substances. Les xénopes mâles, par exemple, produisent moins de vocalises viriles. Les femelles ne s'y intéressent donc pas... Les pilules contraceptives contiennent un dérivé de l’estradiol (anciennement œstradiol) nommé éthinylestradiol (EE), qui empêche l’ovulation en inhibant l’action de l’hormone folliculostimulante FSH. Environ 50 kg seraient produits chaque année en Europe et finissent dans l'environnement. En effet, le corps excrète ce composé au travers des urines et des fèces et les stations d’épuration actuelles ne peuvent pas le filtrer. De faibles concentrations d’éthinylestradiol peuvent avoir des effets néfastes sur des organismes aquatiques tels que les poissons. Leurs populations se composeraient de plus en plus de femelles. Par ailleurs, celles-ci auraient tendance à éviter l’accouplement avec des mâles préalablement exposés à l’EE. Les conséquences de cette pollution seraient donc physiologiques et éthologiques. Les écosystèmes aquatiques abritent également des amphibiens, dont la population mondiale déclinerait. [...]

Posté le 18 février 2012 à 15h07 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

08 février 2012

"Les modèles informatiques ont du mal à établir des prévisions"

Il est (presque) amusant de lire que les modèles informatiques ont du mal à prévoir quand la vague de froid va se calmer, alors ces (mêmes ?) systèmes prévoient le fameux réchauffement pour dans quelques décennies... :

F"L'air polaire venu du nord de la Russie se conjugue avec de hautes pressions barométriques et empêche l'air plus doux en provenance de l'Atlantique de venir réchauffer le continent soumis à des températures inférieures à zéro depuis dix jours. Comme le rappelle le météorologiste Georg Müller, l'Europe n'a pas connu une vague de froid de cette ampleur depuis 1986. [...] Et le pire est peut-être à venir. Plusieurs responsables de l'Organisation mondiale de la météorologie (OMM), s'exprimant lors d'une réunion à Genève cette semaine, n'excluent pas que le froid persiste jusqu'à la fin du mois.

La différence de pression entre l'Europe et l'Arctique, qu'on appelle "oscillation arctique négative", responsable de la vague de froid, ne retrouvera son équilibre que dans un délai de deux à trois semaines, estime Omar Baddour, coordinateur du programme de collecte des données de l'OMM. "Nous avons une forte certitude d'assister à un changement mi-février mais pas pour un temps plus doux", dit Leon Brown, présentateur sur The Weather Channel en Grande-Bretagne. "Nous nous attendons à une coulée plus froide en provenance de l'Arctique avec des vents du nord (...) Février va probablement rester froid jusqu'à la fin du mois", a-t-il dit.

Le phénomène anticyclonique actuel n'est pas inhabituel en soi mais les prévisionnistes ont été surpris par la brutalité de la chute des températures après un hiver jusque-là doux. "La manière dont l'hiver s'est installé est assez unique et un peu étonnante", reconnaît Leon Brown. "Il est inhabituel de le voir s'installer aussi brusquement et devenir persistant vers la fin janvier et le début février". Même les modèles informatiques ont du mal à établir des prévisions pour déterminer quand le système anticyclonique va quitter l'Europe, a-t-il conclu."

Posté le 8 février 2012 à 22h50 par Michel Janva | Lien permanent

31 janvier 2012

La crise démographique s'amorce

Et c'est au Japon qu'elle a ses premiers effets : la population active commence déjà à décroître et le pays aura perdu 33% de sa population en 50 ans, soit 41 millions d'habitants. Les alarmistes d'une planète surpeuplée sont désormais d'une autre époque.

Posté le 31 janvier 2012 à 10h29 par Lahire | Lien permanent

20 janvier 2012

Merveilles de la Création

Une fleur découverte aujourd'hui aux Fidji.

Ff

Posté le 20 janvier 2012 à 21h41 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (3)

11 janvier 2012

Les éoliennes ne seraient pas du tout écolos

Coup de gaz chez les verts :

"Les éoliennes ne marchent pas seulement à la force du vent. Effectivement, leur fonctionnement et leur entretien entraineraient davantage de rejets de gaz à effet de serre, c’est la thèse que défend le rapport du think tank britannique Civitas.

Non seulement, l’énergie éolienne serait coûteuse, mais en plus elle ne serait pas efficiente quant à la réduction des émissions de CO2. "S’il n’y avait pas les objectifs fixés par la Directive des énergies renouvelables, l'éolien ne serait même pas recevable comme moyen rentable de production d'électricité ou de réduction des émissions", conclut le rapport rédigé par l’économiste britannique Ruth Lea. Après quoi, elle recommande au gouvernement britannique d’abandonner son projet de construire 32 000 turbines d’ici à 2020".

Hasard du calendrier : c'est aujourd'hui que se clot l'appel d'offre que la France a lancé pour 500 à 600 éoliennes offshore, hautes de plus de 200 mètres.

Posté le 11 janvier 2012 à 17h26 par Lahire | Lien permanent

10 janvier 2012

Un rapport fustige l'énergie produite par les éoliennes

Lu ici :

E"Lundi 9 janvier, un rapport publié par le think tank britannique Civitas a relancé le débat entre les pro et anti-turbines. L’objet du litige : cette énergie censée être propre et renouvelable se révèlerait en réalité chère et inefficace en termes de réduction des émissions de CO2 comparée au nucléaire ou au gaz. Pire, elle entraînerait davantage de rejets de gaz à effet de serre en faisant appel aux centrales à gaz ou à charbon, par à-coups, en cas de manque ou d’excès de vent.

"Il n'existe pas de justification économique à l'énergie éolienne", conclut sans ambages l’étude du cercle de réflexion indépendant, qui recommande au gouvernement britannique d’abandonner son projet de construire 32 000 turbines d’ici 2020, faute de quoi le pays serait incapable de remplir ses objectifs de réduction des émissions de CO2.

Le rapport, rédigé par l’économiste et ancien conseiller du gouvernement britannique Ruth Lea, et non-soumis à l’évaluation des pairs, se base essentiellement sur deux travaux : une étude des consultants en ingénierie Mott MacDonald (juin 2010), qui suggère que les conditions météorologiques britanniques en hiver conduisent souvent à une combinaison de temps froid avec très peu de vent, rendant les parcs éoliens incapables de rivaliser avec d'autres formes d'énergie lorsque la demande est à son plus haut ; et le rapport (octobre 2011) du physicien retraité hollandais Kees Le Pair, qui pointe une consommation accrue de carbone par l'éolien, lorsque les coûts de l'intermittence et de la construction sont pris en compte."

Posté le 10 janvier 2012 à 08h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

07 décembre 2011

L'immobilisme devant l'environnement

Lu dans La Bussola :

"Cette année restera dans l'histoire comme la plus chaude depuis 1880 jusqu'à ce jour, avec une augmentation de température propre à faire craindre aux écologistes pour l'avenir de la Terre. Des 19 dernières années, 15 ont été les plus chaudes depuis le début des relevés en 1880, un signe clair du dernier rappel à faire quelque chose pour la Terre. Le rapport préliminaire sur l'évolution atmosphérique globale annuelle, émis par les scientifiques, confirme l'urgence des choix, de l'approche du point de non retour. C'est la énième année plus chaude que la moyenne et donc de la normale."

DSi on lit les données (ici) de la température globale calculées par l'organisme américain NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration), on pouvait déjà affirmer ce qui est écrit ci-dessus par exemple en 1944, en utilisant les mêmes méthodes de présentation des données et les mêmes critères de démonstration scientifique que ceux utilisés par certains experts dans les journaux ces jours-ci. On pourrait aussi ajouter une liste des catastrophes naturelles les plus tragiques pour compléter le tableau des années précédant 1944. Années "très chaudes", durant lesquelles le changement climatique a probablement apporté une contribution significative à des catastrophes immenses de mémoire d'homme, comme la famine en Ukraine avec 7 millions de morts (seulement une décennie plus tôt, une famine tragique avait causé 5 millions de victimes ); les 5 terribles années de sécheresse combinées avec une mauvaise gestion des terres qui avaient entraîné pour 300 000 paysans la perte de tous leurs biens; New York et la Nouvelle-Angleterre pour la première fois dans l'histoire furent dévastées par un terrible ouragan qui causa plus de 600 morts, le Bangladesh fut gravement endommagé par une série d'ouragans causant la famine désastreuse du Bengale, avec 2-3 millions de morts); les inondations en Chine dues au fleuve Huang He qui firent 3.700.000 morts. En 1944, cependant, il y avait d'autres problèmes et personne ne fut troublé par l'évolution de la température mondiale. [...]

Autrefois, pour réduire les risques, on s'adaptait à eux: on construisait des digues et des zones d'«expansion» pour contrôler les fleuves; pour surmonter les périodes de sècheresse, on construisait et réparait des aqueducs et des citernes; on entretenait les canaux d'écoulement et les torrents; l'été, pour se protéger de la chaleur, on allait en vacances à la campagne, chez les grands parents, et chaque immeuble avait sa propre cour avec des arbres; pour réduire la consommation des voitures, on essayait de nouvelles technologies ou on se servait de petites cylindrées; on essayait de stabiliser Venise qui mourait en s'enfonçant lentement dans la mer, et ainsi de suite. Depuis quelque temps, au contraire, nous faisons un travail de «désadaptation»: on n'entretient plus les cours d'eau et les aqueducs; on construit le long des berges des fleuves et des torrents et même dans certains cas, dessus; l'été, les grands-parents sont laissés seuls dans les villes rendues brûlantses par la chaleur (pas le "réchauffement global") tandis que leurs enfants vont travailler en costume cravate et se plaignent de la chaleur due au "trou dans l'ozone"; les cylindrées des voitures ont augmenté ostensiblement pour "voyager" seuls dans le trafic avec d'immenses 4x4 dans lesquels les bagages profitent de la climatisation; Venise est toujours au même niveau, tandis que nous sommes inquiets parce que la mer monte; et ainsi de suite. [...]

Un immobilisme frénétique en attendant que la solution à la fin du pétrole ne soit trouvée dans l'innovation technologique et la capacité de produire des technologies qui créent des entreprises, au lieu d'être soutenues par des incitations gouvernementales comme en ce moment le photovoltaïque et l'éolien. [...]"

Posté le 7 décembre 2011 à 08h30 par Michel Janva | Lien permanent

29 novembre 2011

Le cardinal Pell s'en prend au dogme du réchauffement anthropique

C'était lors d'un congrès international à Londres, le 1er novembre. Extraits ici et ici :

P"Beaucoup de choses sont opaques pour les non-spécialistes, mais des enquêtes et une étude persistante peuvent amener des clarifications utiles, comme les neuf erreurs identifiées par la Haute Cour britannique dans le film de propagande d'Al Gore Une vérité qui dérange. Le prétentieux appel au consensus scientifique est tout simplement un appel de plus à l'autorité, tout à fait inapproprié dans le domaine de la science ou de la philosophie. Thomas d'Aquin l'a fait remarquer il y a longtemps en expliquant que «l'argument d'autorité fondée sur la raison humaine» est la forme la plus faible de l'argumentation, toujours susceptible de réfutation logique. [...]

Il est peu connu qu'en 2001 au moins, l'un des groupes de travail du Troisième rapport d'évaluation du GIEC ( Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat ) a convenu: «Dans la recherche climatique, et la modélisation, nous avons affaire à un système couplé, non linéaire, chaotique, et donc la prévision à long terme des états du climat futur n'est pas possible». Notons que ce n'est pas seulement le «temps» qu'il fait, mais aussi les «états du climat futur» qui ne sont pas prévisibles de façon fiable dans le long terme. [...]

Le professeur Bob Carter, le Dr David Evans, le professeur Stewart Francs, et le Dr William Kininmonth ont succinctement expliqué le cas pour les sceptiques, une affaire qui a été jusqu'ici complètement ignorée par les médias et la classe politique australienne. Les conclusions du Quatrième rapport d'évaluation du GIEC, écrivent-ils, sont «essentiellement dépendantes de la modélisation informatique et manquent de support empirique»; les spéculations du rapport sur «l'influence funeste du dioxyde de carbone dans l'atmosphère reposent presque exclusivement sur une modélisation informatique non validée, qui s'appuie sur des hypothèses non fondées sur les effets d'amplification de la vapeur d'eau, des nuages et d'autres facteurs incontrôlables».

[...] Je n'ai pas été surpris d'apprendre que le GIEC a utilisé certaines des meilleures agences de publicité au monde pour générer un effet maximum auprès du grand public.  [...] Par conséquent, le terme «négationniste du changement climatique» [terme utilisé notamment par Patrice de Plunkett, NDMJ], que ce soit une insulte ou une arme de propagande, avec ses connotations délibérée de comparaison avec la négation de l'Holocauste, n'est en aucune façon une description utile d'un participant quel qu'il soit à la discussion. [...]

Mes soupçons se sont approfondis au cours des années du fait de l'approche totalitaire du "mouvement du climat" envers les opinions opposées, de la diabolisation des opposants ayant abouti à des résultats, et de l'opposition à la publication d'opinions opposées, même dans les revues scientifiques. En règle générale, j'ai constaté que les personnes sûres de leurs explications n'ont pas besoin d'être violentes. [...] Un dernier point à noter dans cette lutte pour convaincre l'opinion publique, c'est que le langage utilisé par les partisans de l'AGW (rappel: anthropogenic global warming) vire à la contradiction d'une religion primitive. Les croyants s'opposent aux négationnistes, aux dubitatifs et aux sceptiques, même si je dois avouer que personne ne m'a encore qualifié d'hérétique du changement climatique. [...] L'histoire des changements climatiques ne donne aucune assurance que l'activité humaine peut contrôler ou même modifier sensiblement le climat global, bien que les humains puissent exercer des changements locaux importants en bien ou en mal. [...]

Les débats sur le réchauffement climatique d'origine anthropique ne peuvent être menés que par la reconnaissance et l'interprétation précises des preuves scientifiques. Les preuves des historiens sont également essentielles, car ce n'est pas simplement un problème mathématique, ce n'est pas de la science «pure». Des conditions d'épisodes météorologiques extrêmes sont à prévoir, mais elles sont à chaque fois inattendues. Personne, vers la fin du réchauffement médiéval en Europe n'avait prévu la descente rapide vers le froid et l'humidité du petit âge glaciaire, par exemple, ou les vents glacés et les pluies diluviennes, qui ont conduit aux étés courts et aux terribles famines qui se sont développées de 1315 à 1320. Des surprises telles que celles-là continueront dans le futur.

Pour cette raison (entre autres) je soutiens la recommandation de Bjorn Lomborg et Bob Carter selon laquelle, plutôt que de dépenser de l'argent pour le respect du Protocole de Kyoto, qui produirait un effet négligeable sur la hausse des températures, l'argent devrait être utilisé pour élever le niveau de vie et réduire la vulnérabilité aux catastrophes et au changement climatique (dans un sens ou dans l'autre), afin d'aider les gens à mieux faire face aux défis futurs. Nous devons être en mesure de pouvoir fournir aux "Noé" de demain le meilleur de ce que la science et la technologie peuvent offrir."

Posté le 29 novembre 2011 à 21h08 par Michel Janva | Lien permanent

21 septembre 2011

Dégrader l'Homme pour défendre des animaux

Ou quand une société de protection des animaux se lance dans le porno pour attirer l'attention...

Posté le 21 septembre 2011 à 14h39 par Lahire | Lien permanent

16 septembre 2011

Libération climato-sceptique ?

Peut-être pas, mais il y a des limites aux exagérations catastrophistes :

G "Le Groënland aurait perdu ces dix dernières années 15% de sa couverture de glace ! L'information provient tout d'abord de l'Atlas du Time, reprise par un article du Guardian, signé John Vidal. Une reprise qui doit probablement son existence à la mention de cette découverte spectaculaire dans le  titre de la notice de présentation de l'Atlas. Spectaculaire... et complètement fausse. Et pas qu'un peu. Ces 15% seraient environ... trente fois supérieurs à la rétraction réelle des glaces du Groënland sur cette période estime un spécialiste dans un échange de courriels entre glaciologues.

Alertés par cette énorme bourde, les scientifiques qui étudient l'évolution des calottes  polaires - Antarctique et Groenland - sont inquiets et s'envoient courriel sur courriel. Encore un climategate ? Sur le thème de l'Himalaya-gate (une erreur lamentable dans un des sous-rapports du GIEC de 2007, celui du groupe-2, qui annonçait contre toute évidence la fonte intégrale des glaciers du massif d'ici 2035 lire ici toute cette histoire) ? Pas vraiment, puisque le Time n'est pas un laboratoire ni un groupe d'experts et que cette nouvelle édition de l'Atlas du magazine ne cite aucune source scientifique sérieuse à son affirmation ridicule."

Posté le 16 septembre 2011 à 23h13 par Michel Janva | Lien permanent

30 août 2011

Greenpeace classe les candidats, mais pas tous

Greenpeace lance un « Stress Test des candidats à la présidentielle » :

G "Avec cet outil, Greenpeace entend mettre la lumière sur les programmes des candidats à l’élection présidentielle, potentiels ou officiels, afin de ne laisser ni les militants des partis politiques ni les électeurs dans le doute. Pour élaborer cet outil, Greenpeace a suivi de près lors les interventions récentes ou moins récentes des candidats, leurs propositions et les points de vue qu’ils ont pu défendre sur les problématiques liées à l’énergie et au climat, réalisant ainsi une première évaluation de leur vision de l’avenir énergétique de la France.

Afin de compléter les sujets sur lesquels les candidats ne s’étaient pas exprimés publiquement, Greenpeace leur a fait parvenir un courrier, comportant un questionnaire précis [...]. Les personnalités qui n’auraient pas apporté de réponses, sont classées, dans l’attente de leur réaction, dans la catégorie « rétrograde ».

Greenpeace est une organisation apolitique. Nous avons décidé d'exclure de notre classement Lutte Ouvrière et le Front National. Greenpeace considère que Lutte Ouvrière est un parti non démocratique. De son coté, le Front National est en opposition totale avec des valeurs parmi les plus chères à Greenpeace, notamment le pacifisme et la non-violence. La « préférence nationale » prônée par le Front National est une forme de discrimination que Greenpeace récuse absolument."

Arrivent en haut du classement, Martine Aubry, Eva Joly et Philippe Poutou (NPA). Si le FN s'était rendu coupable de violence, il aurait été interdit, non ? Enfin, pour connaître les idées de ce parti au sujet de l'environnement, il suffit de se reporter là (programme 2007).

Posté le 30 août 2011 à 07h54 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

16 août 2011

Rien de neuf sous le soleil

On débattait déjà du changement climatique au XVIIIe siècle. Thomas Jefferson a tenu dès 1776 un journal dans lequel il notait les températures et les écarts de degrés pouvant exister entre les mois et les années. En 1787, il a publié des conclusions provisoires, fondées à la fois sur ses notes et sur des témoignages de personnes âgées:

«Notre climat change de façon très significative (…) Les chutes de neige sont moins fréquentes et moins intenses qu’avant...»

Bigre.

Posté le 16 août 2011 à 22h31 par Michel Janva | Lien permanent

21 juillet 2011

Ils deviennent fous : ces écolos qui exterminent des espèces animales

Chx Pour sauver la planète, les Australiens veulent exterminer les chameaux parce qu'ils dégagent trop de CO2. Un peu comme la France qui envisageait il y a peu, de tuer les vaches pour les mêmes raisons...

Le jour où on prouvera que la bétise consomme du C02, on est sûr que la planète sera sauvée... et très largement soulagée d'un grand nombre de ses habitants. Suivez mon regard...

Posté le 21 juillet 2011 à 09h11 par Lahire | Lien permanent

18 juillet 2011

Scepticisme climatique

Trouvé dans Ouest-France :

"Pendant quatre jours, à partir de demain, 200 membres du groupe scientifique du Giec travaillent à la rédaction du 5e rapport sur le changement climatique. Publication prévue fin 2013.

O Pour rappel, notre post de 2007 : Peut-on être catholique et CO2-sceptique ?

Posté le 18 juillet 2011 à 08h03 par Michel Janva | Lien permanent

28 juin 2011

Il est permis d’être sceptique sur le rôle du CO2 dans le réchauffement climatique

Dans Minute, Joël Prieur recense le dernier livre de Georges Dillinger, Menace sur la terre, des réalités écologiques à la perversité de l’écologisme. Extraits :

E "Georges Dillinger, médaille d’argent de la recherche scientifique au CNRS et ancien membre de l’Académie des sciences de New York, nous rappelle que l’écologie est une science: la science de l’environnement. Quant aux écologistes, ce qu’ils cultivent c’est l’écologisme, sorte de concentré aussi approximatif qu’apocalyptique, des peurs de l’Occident. Combien elles sont incohérentes, ces peurs, un chapitre consacré aux positions fluctuantes de Claude Allègre le démontre pour notre plus grand plaisir: ce trop célèbre climato-sceptique se signale par sa participation à la grande cause internationale de la lutte contre le CO2, désigné pourtant par tous les catastrophistes comme le grand responsable du réchauffement climatique. Il rallie cependant la proposition de la Commission eu ropéenne enjoignant une diminution de 20 % des émissions de CO2 en vingt ans. Lorsqu’on lui demande pourquoi, il ne peut invoquer le réchauffement – auquel il ne croit pas – et répond simplement: « C’est une bonne chose pour l’atmosphère et surtout pour l’océan ». L’homme politique Allègre épouse les campagnes de ceux dont il dénonce par ailleurs les présupposés scientifiques comme faux. Allez comprendre!

Dillinger, lui, n’est pas climatosceptique. Il reconnaît le fait du réchauffement climatique, «depuis environ un siècle», mais il souligne que les comportements humains ne l’expliquent pas forcément. Il invoque les travaux d’Haroun Tazieff (qui fut «bien mieux qu’un escaladeur de volcans») et de Yann Brunne, professeur de géologie à l’université d’Orsay, qui expliquaient l’un et l’autre que la vapeur d’eau (H2O) participe à l’effet de serre bien davantage que le gaz carbonique. Or, les variations de la teneur de l’air en vapeur d’eau sont bien plus considérables (prenez le Sahara par exemple, où l’auteur a beaucoup travaillé) que les variations de gaz carbonique « anthropogène », le CO2 re présentant seulement 0,3 % en moyenne de ce qui constitue notre atmosphère. Il est donc permis d’être sceptique sur le rôle du gaz carbonique dans le réchauffement climatique.

On peut aussi se demander à quels lobbies profite la campagne d’enfouissement ou de « séquestration » du CO2 qui coûte des milliards… Pour un résultat, forcément, très mince. Georges Dillinger n’hésite pas à mettre en cause la fixation des esprits sur une thèse non prouvée, qui permet de relativiser d’autres en jeux écologiques importants, comme la pollution et le manque d’eau, la détérioration des sols, la déforestation, la régression de la diversité biologique ou, comme on peut le constater dans l’actualité, les ravages de la malbouffe."

Autrement dit, la fixette sur le CO2 pollue les réels problèmes de l'environnement.

Posté le 28 juin 2011 à 14h12 par Michel Janva | Lien permanent

22 juin 2011

L'embryon peut crever, le grand hamster, lui, est bien protégé

Extrait d'un communiqué de la Cour de Justice de l'UE du 9 juin :

H "La Commission a saisi la Cour de justice car elle considère que, en n’instaurant pas un programme de mesures permettant une protection stricte du grand hamster, la France n’a pas respecté toutes ses obligations qui découlent de la directive « habitats » dont l’objectif est de favoriser le maintien de la biodiversité.
La Commission reproche à la France de ne pas avoir pris, en 2008, les mesures suffisantes permettant d’assurer une protection stricte du grand hamster en Alsace (France), seule région où il est présent, menacé de disparition complète à court terme par des pratiques agricoles défavorables et le développement de l’urbanisation qui perturbent les sites de reproduction et de repos.
Par son arrêt rendu ce jour, la Cour juge que les mesures de protection du grand hamster en Alsace, mises en oeuvre par la France, n’étaient pas suffisantes, à la date du 5 août 20082, pour assurer une protection stricte de l’espèce."

Posté le 22 juin 2011 à 17h17 par Michel Janva | Lien permanent

18 juin 2011

Le Soleil pourrait refroidir le climat sur Terre

...en raison d'une baisse d'activité dans les prochaines années. Nos réchauffistes seront-ils au chômage ?

Posté le 18 juin 2011 à 19h48 par Michel Janva | Lien permanent

Les méthodes du GIEC encore mises en cause

Lu sur Contrepoints :

SExhaustivité, objectivité, ouverture et transparence», tels sont les principes qui gouvernent le travail du GIEC, d’après le site web de cette organisation lui-même, qui ensuite donne le détail des principes et procédures du GIEC. Clairement, le recours à Greenpeace et à l’association professionnelle qui chapote les renouvelables, l’European Renewable Energy Council, comme co-auteurs du dernier rapport du GIEC sur les renouvelables et la réduction énergétique, rompt tout concept connu d’objectivité, avec comme auteur principal le Dr Sven Teske [photo], un employé de Greenpeace International, auquel il est fait référence pas moins de 70 fois dans le rapport. [...] Avec tout ça, la blogueuse Donna Laframboise, et de nombreux autres, s’emportent. Donna, en particulier, accuse le GIEC de n’avoir rien appris de ses erreurs passées. Elle avance ensuite l’argument que le GIEC ne comprend pas que sa crédibilité va continuer à être inexistante, tant qu’il permet à ses auteurs principaux d’émettre des jugements sur des recherches dont ils sont eux-mêmes les auteurs.

Mais c’est peut-être passer à côté de l’essentiel. Il n’est pas possible que nous ayons affaire à une organisation qui n’a rien appris. Après la fureur sur le rapport AR4 suite au Climategate, personne, et aucune institution, ne peut être assez stupide pour manquer de tirer des leçons de telles expériences. Sans aucun doute, le GIEC a appris quelque chose, mais simplement pas que ce que ses critiques auraient voulu qu’il apprenne. Et d’après son comportement actuel, c’est l’évidence même qu’il a appris que ceux qui le critiquent n’ont aucune importance. Aucune importance pour lui en tant qu’institution, car ils ne le menacent pas et ne peuvent pas l’empêcher d’opérer. Il  n’est pas non plus le moins du monde soucieux de sa « crédibilité », scientifique ou autre.

[...] Ce que fait le GIEC, c’est sucer la sève des relations des acteurs transnationaux, qui le relient aux États membres qui le financent, les divers gouvernements qui, comme celui de Cameron, ne se soucient pas le moins du monde de ce que veulent ou pensent leurs propres électeurs, et ont depuis longtemps cessé d’être des démocraties fonctionnelles. De ce fait, et comme le GIEC satisfait ses vrais clients, il peut, tout comme eux, ignorer complètement ses critiques : ceux-ci sont sont sans valeur, sans importance, et impuissants."

Posté le 18 juin 2011 à 18h16 par Michel Janva | Lien permanent

15 juin 2011

Merveilles de la Création

Ce soir, entre 19h22 et 21h02, éclipse toale de lune sur une grande partie de la France. Les détails ici.

Posté le 15 juin 2011 à 10h01 par Lahire | Lien permanent

09 juin 2011

L’écologie humaine est une nécessité impérative

Le pape Benoît XVI a reçu en audience ce matin les nouveaux ambassadeurs de la Syrie, la Moldavie, la Guinée Equatoriale, le Belize, le Ghana et la Nouvelle Zélande. Il leur a déclaré :

B "Le premier semestre de cette année a été marqué par d’innombrables tragédies qui ont touché la nature, la technique et les peuples. L’ampleur de telles catastrophes nous interroge. C’est l’homme qui est premier, il est bon de le rappeler. L’homme, à qui Dieu a confié la bonne gestion de la nature, ne peut pas être dominé par la technique et devenir son sujet. Une telle prise de conscience doit amener les Etats à réfléchir ensemble sur l’avenir à court terme de la planète, face à leurs responsabilités à l’égard de notre vie et des technologies. L’écologie humaine est une nécessité impérative. Adopter en tout une manière de vivre respectueuse de l’environnement et soutenir la recherche et l’exploitation d’énergies propres qui sauvegardent le patrimoine de la création et sont sans danger pour l’homme, doivent être des priorités politiques et économiques. Dans ce sens, il s’avère nécessaire de revoir totalement notre approche de la nature. Elle n’est pas uniquement un espace exploitable ou ludique. Elle est le lieu natif de l’homme, sa "maison" en quelque sorte. Elle nous est essentielle. Le changement de mentalité dans ce domaine, voire les contraintes que cela entraine, doit permettre d’arriver rapidement à un art de vivre ensemble qui respecte l’alliance entre l’homme et la nature, sans laquelle la famille humaine risque de disparaître. Une réflexion sérieuse doit donc être conduite et des solutions précises et viables doivent être proposées. [...]

Il convient aussi de s’interroger sur la juste place de la technique. Les prouesses dont elle est capable vont de pair avec des désastres sociaux et écologiques. En dilatant l’aspect relationnel du travail à la planète, la technique imprime à la mondialisation un rythme particulièrement accéléré. Or, le fondement du dynamisme du progrès revient à l’homme qui travaille, et non à la technique qui n’est qu’une création humaine. Miser tout sur elle ou croire qu’elle est l’agent exclusif du progrès, ou du bonheur, entraîne une chosification de l’homme qui aboutit à l’aveuglement et au malheur quand celui-ci lui attribue et lui délègue des pouvoirs qu’elle n’a pas. Il suffit de constater les "dégâts" du progrès et les dangers que fait courir à l’humanité une technique toute-puissante et finalement non maîtrisée. La technique qui domine l’homme, le prive de son humanité. L’orgueil qu’elle engendre a fait naître dans nos sociétés un économisme intraitable et un certain hédonisme qui détermine subjectivement et égoïstement les comportements. L’affaiblissement du primat de l’humain entraîne un égarement existentiel et une perte du sens de la vie. Car la vision de l’homme et des choses sans référence à la transcendance déracine l’homme de la terre et, plus fondamentalement, en appauvrit l’identité même. Il est donc urgent d’arriver à conjuguer la technique avec une forte dimension éthique, car la capacité qu’a l’homme de transformer, et, en un sens, de créer le monde par son travail s’accomplit toujours à partir du premier don originel des choses fait par Dieu (Jean-Paul II Centesimus annus, 37). La technique doit aider la nature à s’épanouir dans la ligne voulue par le Créateur. En travaillant ainsi, le chercheur et le scientifique adhèrent au dessein de Dieu qui a voulu que l’homme soit le sommet et le gestionnaire de la création. Des solutions basées sur ce fondement protégeront la vie de l’homme et sa vulnérabilité, ainsi que les droits des générations présentes et à venir. Et l’humanité pourra continuer de bénéficier des progrès que l’homme, par son intelligence, parvient à réaliser."

Posté le 9 juin 2011 à 22h43 par Michel Janva | Lien permanent

05 juin 2011

L'oxi, une nouvelle mort

Lu sur le Figaro :

"Ce nouveau cocktail de drogues mêlant cocaïne, kérosène et chaux vive, serait deux fois plus puissant que le «crack» traditionnel et 5 fois moins cher. Le «Guardian» fait le point sur la consommation de ce produit créé en Amazonie qui commence à s'étendre à tout le Brésil. (En anglais)".

Posté le 5 juin 2011 à 11h16 par Lahire | Lien permanent

31 mai 2011

L'OMs classe des "champs électromagnétiques de radiofréquence" comme "peut-être cancérogènes pour l'homme"

Ca concerne les téléphones portables.

Posté le 31 mai 2011 à 18h52 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (1)

24 mai 2011

L'influence du soleil sur le climat

Lu sur Contrepoints :

S "Aujourd’hui, malgré le nombre croissant d’études remettant en cause le primat du CO2 émis par les activités humaines dans les changements de notre climat, malgré de nombreuses pétitions de scientifiques contre la pensée unique du GIEC, nombre de gouvernements, ignorant purement et simplement ces thèses hérétiques, continuent de prêcher la chasse aux émissions de CO2 comme si de rien n’était, et imposent à leurs populations des décisions politiques incroyablement lourdes de conséquences financières au nom de la lutte contre un gaz pourtant non polluant et vital pour la vie végétale. Des multinationales bien en cour se livrent d’ailleurs à un lobbying effréné pour pousser les gouvernements à toujours plus de subventions vers l’économie dite verte, au nom de cette prétendue pré-éminence du CO2 qui nous amènerait tout droit à une catastrophe climatique.

Il existe certes des théories alternatives, induisant que le principal déterminant des variations de court et moyen terme du climat à l’échelle mondiale serait à chercher du côté du soleil. [...] La théorie solariste, défendue entre autres par le scientifique danois Svensmark et l’Israélien Shaviv, postule cependant que ce n’est pas l’activité énergétique du soleil qui est à prendre en considération mais son activité magnétique. En effet, selon Svensmark, Shaviv et quelques autres, les orages magnétiques solaires, qui se matérialisent par de nombreuses taches sombres sur notre astre lumineux, perturberaient les flux de particules cosmiques sub-atomiques arrivant en permanence sur la planète, réduisant la formation nuageuse, et donc favorisant notre ensoleillement.

Autrement dit, plus les orages solaires seraient intenses, plus le globe serait ensoleillé et donc réchauffé. Au contraire, quand le soleil serait calme (peu de taches observables), les rayonnements cosmiques arriveraient bien plus nombreux, augmentant la formation nuageuse et empêchant une plus grande part du rayonnement solaire de parvenir au sol. [...] Pour confirmer ou infirmer cette thèse, divers chercheurs de plus de 17 pays se sont associés au sein d’un programme de recherche appelé CLOUD utilisant les ressources du CERN de Genève, visant à reproduire en vase clos des mélanges gazeux proches des différentes couches atmosphériques, de les bombarder par un rayonnement de particules ionisantes présentant les mêmes caractéristiques que le rayonnement cosmique, et d’observer si le processus de formation des nuages varie selon l’intensité du rayonnement. En parallèle au programme CLOUD, Svensmark a bâti un protocole expérimental moins coûteux, basé à Ahrrus, dénommé SKY, visant également à simuler la rencontre entre couches atmosphériques et phénomènes initiaux de la formation nuageuse.

Les résultats de ces expérimentations commencent à tomber. Le programme SKY, tout d’abord, a fait l’objet d’un article publié le 12 mai dernier par la Geophysical Research Letter, rédigé par Svensmark et al. Ceux-ci confirment la relation entre intensité des rayonnements ionisants et formation de noyaux nuageux. Certes, en bon scientifique prudent, Svensmark ne crie pas encore victoire. Il y a plein d’autres paramètres qui peuvent influencer la quantité de nuages sur Terre. Mais il ne parait pas possible aujourd’hui d’écarter d’un simple revers de manche l’hypothèse cosmique dans la formation de la couche nuageuse."

Posté le 24 mai 2011 à 07h44 par Michel Janva | Lien permanent

20 mai 2011

L'écologie totalitaire

Lu sur Contrepoints :

L’écologie telle que nous la connaissons aujourd’hui est un projet politique. C’est une conception du monde qui veut que l’homme – parce qu’il cherche à améliorer ses conditions de vies, parce qu’il est « matérialiste », « égoïste » et n’est « motivé que par les profits à court terme » – soit coupable de détruire la Terre nourricière. Le projet de cette écologie politique consiste à organiser le sauvetage de la planète en centralisant, en planifiant et – finalement – en empêchant les hommes de poursuivre leurs vies comme bon leur semble. C’est de totalitarisme qu’il est question. Ce que les décroissants cherchent à obtenir de nous c’est ce qu’Ayn Rand appelait la « caution de la victime » : pour nous faire accepter leur projet et ses conséquences, ils doivent nous convaincre non seulement de l’urgence d’une intervention gouvernementale massive mais surtout de notre culpabilité. Nous sommes coupables de chercher à améliorer nos conditions d’existence, nous sommes coupables d’exister, nous devrions expier nos fautes et mériter le pardon de Gaïa. Relayé urbi et orbi, ce discours culpabilisateur a pavé pendant des décennies la voie de sa seule conclusion logique : c’est au gouvernement de prendre les choses en main. Le débat écologique exclut systématiquement toute proposition qui n’implique pas de confier plus de pouvoirs au gouvernement parce que – précisément – nos « écologistes » sont avant tout des dirigistes pour qui la réduction de l’homme au rang d’esclave obéissant est un objectif en tant que tel. C’est une prémisse au même titre que la nécessité de protéger Gaïa. Ceux d’entre nous qui cherchent sincèrement des solutions pour protéger notre environnement, des solutions qui respectent l’homme libre en tant qu’habitant légitime de cette planète ont le devoir moral de considérer honnêtement toutes les options. Des forêts françaises aux éléphants du Zimbabwe, la propriété privée des ressources naturelles a fait ses preuves : c’est un système qui fonctionne durablement, qui protège la nature tout en respectant les hommes."

Posté le 20 mai 2011 à 19h11 par Michel Janva | Lien permanent

19 mai 2011

L'homme peut-il vraiment influencer le climat ?

Le cardinal George Pell en doute fortement :

"[Si] le changement climatique est réel, ses causes restent obscures et notre capacité à l’influencer est encore moins certaine"

Posté le 19 mai 2011 à 13h15 par Michel Janva | Lien permanent


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