07 décembre 2014

Laissez-nous nos cheminées

Citizengo lance une pétition pour que les Franciliens (et dans la foulée, l'ensemble des Français) puissent continuer à utiliser leurs cheminées. L'Etat teste la docilité des Français, et le degré de totalitarisme qu'ils peuvent supporter. Le feu de cheminée en est un exemple supplémentaire :

"Nous avons la police des mœurs, la police des jeux, la police des eaux. Nous refusons la police des cheminées qui viendra à la première dénonciation de voisins ! Laissez-nous tranquilles dans nos foyers. Il ne nous reste plus que cela !"

Pour signer, c'est ici :http://www.citizengo.org/fr/signit/14473/view

Posté le 7 décembre 2014 à 00h46 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (32)

04 décembre 2014

Le mensonge doré des éoliennes, flottantes ou non

Lu sur Réinformation-tv :

"Le Premier ministre Manuel Valls a annoncé hier, lors de son discours aux Assises de l’économie de la mer, à Nantes, que l’Etat lancerait en juin prochain un appel à manifestation d’intérêt (AMI) pour l’implantation d’un parc pilote d’éoliennes flottantes, qui sera assorti d’une aide financière de 150 millions d’euros. Une somme qui prouve que le commerce des éoliennes flottantes, dont le modèle économique reste à confirmer, pour dire le moins, ne saurait fonctionner sans subventions.[...]

La peinture dorée du socialisme de marché pour mieux cacher la misère…
Cette inauguration se veut synonyme de création d’emplois : 300 personnes travailleront dans cette nouvelle usine dont les 19.000 m2 seront dédiés à l’assemblage des nacelles des futures éoliennes qui équiperont notamment les champs éoliens offshore français de Guérande, Courseulles et Fécamp.

Il reste à s’interroger sur le bénéfice économique que ces emplois « fictifs » produiront. La transition énergétique ne correspond à aucune nécessité climatique ou écologique, comme nous l’avons rappelé à de nombreuses reprises. Et les énergies « renouvelables », « non-polluantes », ne peuvent survivre que grâce à des injections massives de fonds publics. La transition énergétique et le tissu « économique » et « industriel » qu’elle créé s’inscrivent donc dans l’idéologie de la décroissance écologique. Travailler plus pour produire beaucoup moins."[...]

On peut lire en parallèle cet article sur une étude britannique ayant pour but de déterminer les nuisances des parcs éoliens, au niveau sonore notamment.

Posté le 4 décembre 2014 à 16h08 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (14)

Inondations : « Appeler M. Hulot »

Un article très intéressant de Stanislas de Larminat (L'écologie chrétienne n'est pas ce que vous croyez (Salvator, 2014), paru sur le site de Liberté politique, au sujet des inondations qui ont récemment dévasté le sud de la France. Où l'auteur pointe du doigt tout le système "écolo", qui fait beaucoup de mal, et qui, selon ses propres mots, voudrait "mettre l’environnement sous cloche et en faire un écomusée au mépris de l’homme."  

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"À la suite des inondations de janvier 2014, le catastrophiste éclairé Nicolas Hulot tirait la sonnette d’alarme : « Les derniers événements... nous rappellent s'il en était encore besoin les conséquences dramatiques et quotidiennes du changement climatique sur notre planète. » Dans la série « Une catastrophe, il faut appeler M. Hulot », après la transition énergétique (I) et le barrage de Sivens (II), ne faudrait-il pas attirer son attention sur les responsabilités de l’écologisme dans les drames qui se répètent régulièrement dans le sud de la France ? Comme les forêts, les rivières s’entretiennent. Sinon, elles meurent, ou elles tuent.

DE NOUVELLES INONDATIONS ont causé des morts dramatiques le 30 novembre 2014. Il est urgent de prendre du recul et d’analyser les événements à tête reposée.

S’agissant des conséquences, il est clair que les constructions qui se sont développées anarchiquement dans les zones à risques, ont aggravé le risque de drames humains et alourdi le montant financier des dégâts.

Mais il faut aussi remonter aux causes. Or les médias, avec une complaisance coupable, ont l’œil rivé sur les seules prévisions météorologiques. On fait des allusions insidieuses au réchauffement climatique, alors que celui-ci n’a rien à voir dans cette affaire. En effet, la pluie n’est pas la cause première de telles calamités naturelles. Elle n’est que le facteur déclenchant de causes bien connues et qui ont été complètement négligées au fil du temps.

Dans l’analyse des catastrophes, on réalise toujours qu’il y a un enchaînement de causes. Quelles sont-elles ? En amont, il y a un déficit d’investissement dans les retenues d’eau destinées à réguler les cours d’eau. Plus en aval, de graves défauts d’entretien des berges et du profil des rivières freinent l’écoulement. À l’embouchure, l’accumulation des alluvions sans travaux de dragage empêche les eaux de s’évacuer vers les océans.

Or les ONG écologistes portent une grave responsabilité dans cet état de fait. Pourquoi ?" (suite sur le site de Liberté politique).

Posté le 4 décembre 2014 à 14h35 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (10)

02 décembre 2014

Le Giec aurait exagéré le nombre de morts prévus dûs au réchauffement climatique

... d'après l'aveu de l'un de ses membres fondateurs, le professeur Indur Goklany :

"Un rapport de l’Organisation mondiale de la Santé prévoyait récemment une série de morts causée par le réchauffement global dans les années à venir : un quart de million de morts entre les années 2030 et 2050, dont 95.000 personnes à cause de la malnutrition, 60.000 à cause de la malaria, 48.000 personnes par des diarrhées et 38.000 personnes âgées incapables de supporter la chaleur. Quelle précision ![...]

Ce rapport est vivement contesté par un ancien conseiller sur le changement climatique auprès du gouvernement américain et membre du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), le professeur Indur Goklany, membre fondateur du GIEC. Pour celui-ci, la conclusion ne prend pas en compte l’adaptation dont est capable l’homme et exagère au moins 10 fois les prédictions…"[...]

A noter que lui-même se place dans un contexte où le réchauffement global aurait lieu, ce qu’aucune mesure de température ne peut aujourd’hui prouver."

Posté le 2 décembre 2014 à 18h52 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (10)

01 décembre 2014

L'affaire du Jardin des serres d'Auteuil

"Le Jardin des serres d’Auteuil, situé dans le Bois de Boulogne, est l’un des quatre pôles du jardin botanique de la Ville de Paris. Sa création remonte à l’année 1761, sous le règne du monarque Louis XV."(Paris info)

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"Aujourd’hui, l’élégant jardin est organisé autour d’un vaste parterre à la française. Les cinq serres principales, à l’architecture de la fin du XIXe siècle, donnent sur cet espace central. Le jardin abrite des collections de plantes rares et d’arbres remarquables, un palmarium et une belle volière…pour le plaisir des amateurs de botanique et d’horticulture.[...]

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(Plan du jardin des serres d'Auteuil-Wikipedia)

Jusque là, tout va bien. Sauf que

"En 2010, la Fédération Française de Tennis a émis le souhait d’étendre son espace sportif en annexant les Serres d’Auteuil. S’élevant contre la dénaturation d’un domaine historique protégé, certaines associations contestent ce projet; l’une de ses représentantes, Agnès Popelin, (Vice-Présidente d’Ile-de-France Environnement et administratrice à France Nature Environnement) [...] considère que « la Fédération Française de Tennis est en train de détruire un bien commun et de le détourner à des fins mercantiles ». (Les tenants et aboutissants de l'affaire sont ici).

Alors, le sport ou la préservation de l'héritage d'un patrimoine historique ?

Posté le 1 décembre 2014 à 00h30 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (8)

28 novembre 2014

Ecologie humaine : une société n’est pas une collection d’individus

Le Courant pour une écologie humaine tient ses premières Assises les 6 et 7 décembre à Paris. Tugdual Derville est interrogé par Famille chrétienne. Extraits :

E"[...] L’écologie humaine est la prise en compte de l’homme dans son environnement, de tout l’homme dans toutes ses dimensions (physiques, psychiques, spirituelles) et de tous les hommes, du plus fragile au moins fragile, dans son environnement familial, social, culturel, et physique. C’est prendre soin de l’homme dans son écosystème qui le dépasse. De cette écologie humaine, nous avons bénéficié du seul fait de notre survie. [...] Personnellement, le déclic m’est venu au contact des progrès de la biotechnologie. Ces questions fondamentales sont nées : ne sommes-nous pas en train de redéfinir l’homme, par de nouveaux fantasmes prométhéens, avec la négation de l’altérité sexuelle et la quête de l’immortalité ? Ne devons-nous pas léguer aux générations futures les précieux repères anthropologiques hérités de nos ancêtres ? [...]

Quatre cents personnes sont déjà engagées dans des équipes, des milliers de personnes sont abonnées à la newsletter. Et nous attendons beaucoup des Assises. Elles sont très préparées et organisées, mais nous serons sans doute surpris. Ce qui va en sortir nous dépassera ! [...] Pour certains, ces solutions sont simples ; pour d’autres, elles sont radicales. Par exemple, certains dans le groupe agriculture réfléchissent à la perspective de quitter la Pac d’ici quinze ans. Pour échapper, par exemple, à ce système qui veut qu’ils pilotent leur tracteur en fonction des primes qui leur sont « imposées ». [...]

La famille est cet écosystème de base qui est le creuset naturel de notre origine, précieux entre tous, quels que soient les ruptures et les deuils qui ont pu nous marquer. La société, comme une famille de familles, porte cette nécessité de protéger l’être humain dans son environnement, à la fois naturel et culturel. Si la nature de l’homme est d’accueillir sa culture, le défi de l’écologie humaine est d’accueillir l’articulation entre nature et culture. [...] Tout part de la famille, rampe de lancement vers la liberté. Chaque personne naît d’abord d’une interdépendance dans l’engendrement, puis se déploie, jusqu’à prendre sa place, unique, dans la société. C’est le parti pris de l’anthropologie du Courant pour une écologie humaine : une société n’est pas une collection d’individus subissant des normes nationales ou supranationales, mais elle est constituée de personnes interdépendantes dans leur environnement personnel, géographique, d’activité ou de métier. Toute personne a le légitime désir politique de participer à l’édification de la société. [...]

La bienveillance, clé des relations interpersonnelles dans la société, s’apprend d’abord dans la famille avec des parents qu’on n’a pas choisis. La première école de la bienveillance est la famille, l’unité de la personne s’y forme. Certes, nous sommes confrontés à deux visions de la société qui sont incompatibles. Soit l’homme est un loup pour l’homme, soit il est fait pour se donner. [...]

L’un des enjeux majeurs de nos Assises est la production d’initiatives. Pour moi, l’avenir, c’est : l’écologie humaine ou rien. Revenir au réel, à l’être humain, à sa beauté, son déploiement, ses forces et ses limites. Il est précieux d’écouter ceux qui théorisent et d’être éclairés par des témoins. [...]

Jean-Paul II disait que l’éclipse du sens de Dieu et l’éclipse du sens de l’homme sont corrélées. Trouver le sens de l’homme est une des belles manières d’ouvrir la société au sens de Dieu. C’est peut-être ce que Paul VI appelait la « pré-évangélisation », pourquoi pas ? [...]

L’écologie fondamentaliste est trop culpabilisatrice. Nous ne sommes pas adeptes de la décroissance : l’homme est fait pour se développer. Mais nous respectons les adeptes d’une juste frugalité… Nous réfléchissons aussi sur la technologie : est-ce que l’usage des progrès technologiques nous aliène ou nous libère ? C’est à chacun de s’en libérer. Faisons en sorte que cette écologie humanise le progrès, qu’il soit au service de l’homme au lieu d’un progrès qui tourne sur lui-même."

Posté le 28 novembre 2014 à 08h00 par Michel Janva | Lien permanent

13 novembre 2014

Soirées « congélation d’ovules » : la soirée Tupperware façon Silicon Valley

Le blog de Jeanne Smits :

"On apprenait à la mi-octobre que Facebook et Apple ont décidé de financer la congélation d’ovules pour leurs employées pour leur permettre de mieux « gérer » leur carrière. A Silicon Valley, une « experte de la fertilité » a lancé des réunions en soirée, autour d’un verre de vin et de petits fours salés, pour inciter les femmes à franchir le pas. On appelle cela des « egg-freezing parties », ou soirées « congélation d’ovules », où – à la manière d’une réunion Tupperware ou Flexipan – ces dames peuvent obtenir les renseignements nécessaires et poser toutes les questions qui leur viendraient à l’esprit.[suite]

Quand on ne les paie pas pour les stériliser, on incite les femmes à retarder au maximum leurs grossesses, ce qui participe d'une même logique de lutte contre la surpopulation de la terre, dans un évident dessein de consumérisme déréglé. Quand l'homme se prend pour Dieu...

Posté le 13 novembre 2014 à 08h35 par Marie Bethanie | Lien permanent

Stérilisations mortelles en Inde : ils ont continué !

Des informations supplémentaires sur la mort de ces femmes indiennes incitées par des sommes d'argent à se faire stériliser (ligature des trompes, dans des conditions...mortelles), sur le blog de Jeanne Smits :

"On en sait un peu plus sur les stérilisations mortelles en Inde. Depuis mardi, le bilan s’est alourdi pour passer à au moins douze morts, voire treize selon les sources, et il semble établi que ce soient à la fois les mauvaises conditions d’hygiène et le recours à des médicaments périmés qui ont causé des septicémies graves et souvent mortelles chez la plupart des victimes.[...]

On apprend que le médecin qui a opéré à la chaîne 83 femmes samedi, avec l’aide de deux assistants, s’était installé dans un hôpital désaffecté et sale, et utilisait des instruments rouillés. [...]

Les opérations de samedi étaient réalisées par un médecin expérimenté, le Dr Gupta ; en soi le camp de stérilisation – avec « rémunération » des femmes à la clef, l’équivalent de 23 $ US – n’a rien d’illégal puisque l’exercice répond aux dispositions de contrôle de la population mises en place par le gouvernement indien.[...]

C’est bien le mépris des pauvres qui guide cette politique.

Mère Teresa et à sa suite les Missionnaires de la charité ont choisi d’enseigner aux femmes indiennes à connaître leur propre corps et à pratiquer la régulation naturelles des naissances, qui permet de promouvoir ou d’éviter une naissance dans le plein respect de la nature – et de la loi naturelle. Et gratuitement en outre. Une étude sur ces pauvres en Inde a montré que les couples qui pratiquaient l’abstinence pendant les périodes fertiles a montré l’extraordinaire efficacité de la méthode : le taux de grossesse des 19.483 femmes participant à l’étude était de moins de 1 %."

Posté le 13 novembre 2014 à 08h12 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (0)

12 novembre 2014

Merveilles de la Création

Les premières photos de la comète 67P.

Rs

Posté le 12 novembre 2014 à 19h51 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (0)

La terre peut nourrir plus de 9 milliards d’habitants

Marc Dufumier, expert auprès des Nations Unies et de la Banque mondiale, calcule que l’on pourrait nourrir les habitants de la planète bien au-delà de la population actuelle.

"Nous sommes actuellement 7,2 milliards d’habitants dans le monde, dont 842 millions souffrent d’une faim chronique. Pourtant, l’agriculture fournit bien plus que les 2 200 calories nécessaires en moyenne par habitant. Marc Dufumier décortique ce paradoxe et donne des solutions iconoclastes…"[...]

Chercher à nourrir la totalité des habitants de la terre est certainement beaucoup plus positif que de chercher par tous les moyens (avortement, contraception, stérilisation, incitation à l'homosexualité) à réduire la population mondiale.

Posté le 12 novembre 2014 à 15h51 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (10)

04 novembre 2014

Merveilles de la Création

Quand on saisit l'infiniment petit : 20 photos à couper le souffle.

Of

l'oeil d'une fourmi.

Posté le 4 novembre 2014 à 21h14 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (0)

29 octobre 2014

Faut-il avoir peur d'Ebola ?

Albert Barrois, directeur d’une équipe de recherche en science bio-médicale, sur Liberté politique :

"La tragique expansion du virus Ebola aurait-elle pu être maîtrisée ? L’expérience épidémiologique montre qu’une prévention adaptée avec une intervention médicale classique mais conséquente est plus efficace que le recours massif à l’hypothétique espoir du vaccin miracle."

[Lire l'article ici]

Posté le 29 octobre 2014 à 14h45 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (5)

13 octobre 2014

Tchernobyl, Ebola : On ne passe pas !

Avec un T comme dans : T'as qu'à croire !

Merci à Ice Station Zebra de nous proposer cette pause détente, genre "responsable mais pas coupable".

Ebolafrontiere

Posté le 13 octobre 2014 à 07h24 par Paula Corbulon | Lien permanent

15 septembre 2014

Ecologie et haine de soi

Un danger dénoncé par Mgr Batut, évêque auxiliaire de Lyon :

"[...] « Croyants et incroyants sont généralement d’accord sur ce point : tout sur terre doit être ordonné à l’homme comme à son centre et à son sommet ». Cette conviction, énoncée dans la Constitution Gaudium et Spes (12) du Concile Vatican II, est maintenant bien loin de faire l’objet d’un « accord général ». Ce qu’on a appelé la deep ecology n’est que l’expression caricaturale d’une lame de fond beaucoup plus ample selon laquelle défendre la nature revient toujours à la protéger de l’homme, et non à la préserver pour protéger l’homme de sa propre destruction.

Cet anti-anthropocentrisme qui a marqué la « deuxième vague » écologiste n’est qu’un avatar du phénomène de haine de soi qui se traduit souvent dans notre culture occidentale par un rapport pathogène à notre propre passé : si l’humanité est responsable du fait que la Terre est en danger de devenir invivable, et si l’Occident s’est longtemps attribué le rang et le rôle de représentant de l’humanité la plus achevée, c’est logiquement l’ensemble de ce qui, au long des siècles, a constitué la pensée occidentale qui est responsable de « la catastrophe ». Au premier rang des accusés se trouvera l’anthropocentrisme philosophique et biblique, fédéré dans le dessein pervers d’« emplir et soumettre » la terre (Genèse 1, 28).

L’écologie est donc sous le signe de l’ambiguïté, oscillant entre la tentation d’un panthéisme naturalisme et celle d’une vision nihiliste de l’homme. Mais cette ambiguïté ne rend que plus urgente une parole chrétienne. [...]

Il nous faut enfin, comme nous y invitait Benoît XVI, développer une réflexion sur la notion d’écologie humaine, alliée à celle de développement intégral :

« Si le droit à la vie et à la mort naturelle n’est pas respecté, si la conception, la gestation et la naissance de l’homme sont rendues artificielles, si des embryons humains sont sacrifiés pour la recherche, la conscience commune finit par perdre le concept d’écologie humaine et, avec lui, celui d’écologie environnementale. Exiger des nouvelles générations le respect du milieu naturel devient une contradiction, quand l’éducation et les lois ne les aident pas à se respecter elles-mêmes. Le livre de la nature est unique et indivisible, qu’il s’agisse de l’environnement comme de la vie, de la sexualité, du mariage, de la famille, des relations sociales, en un mot du développement humain intégral. » (Caritas in Veritate, 51) [...]"

Posté le 15 septembre 2014 à 22h21 par Michel Janva | Lien permanent

08 juillet 2014

La destination eschatologique de la création

Critiqué par ceux qui ont tendance à réduire le respect de l'environnement à l'hypothèse du réchauffement climatique dû à l'homme, pour avoir osé préfacer l'ouvrage de Stanislas de Larminat (qui avait en 2012 déjà envoyé un pavé dans la mare écolo-bobo, et que certains voudraient faire taire), Mgr Léonard, archevêque de Malines-Bruxelles se défend en rappelant l'importance de la dimension eschatologique de la création, dimension souvent passée sous silence par les nostalgiques du jardin d'Eden, ayant oublié que la nature a aussi fait les frais du péché originel :

"Je me sens peu concerné par cette polémique. J’ai fait la connaissance de Stanislas de Larminat lors d’une brillante causerie qu’il a faite pour une sous-commission de la CCEE qui s’occupe des questions concernant la sauvegarde de la création. Une causerie qui remettait en question certaines positions dominantes en la matière, mais qui, surtout, abordait la problématique en resituant l’état présent de la création par rapport à sa condition originelle et, de manière magistrale, par rapport à sa destination eschatologique. Ce qui correspond tout à fait à ma propre approche et n’est pratiquement jamais pris en considération par les chrétiens qui réfléchissent à l’écologie.

C’est pourquoi, ayant rapidement parcouru les principaux chapitres de son livre, j’ai écrit une préface qui était, en fait, la simple reprise résumée de ma propre intervention lors de ce colloque. Certes, il y a, dans ce livre, comme dans l’exposé à la CCEE, des pointes polémiques et sans doute des prises de positions mal fondées, voire non fondées. Mais depuis quand la rédaction d’une préface signifierait-elle que son auteur ratifie toutes les thèses du livre préfacé ? On aura d’ailleurs remarqué que je ne cite le nom de Stanislas de Larminat qu’à propos du regard eschatologique qu’il propose sur la Jérusalem céleste, précisément parce que je la tiens pour prophétique et généralement absente de la théologie de la création.

Pour le reste, je suis demeuré dans les généralités, me limitant de mettre en garde contre une écologie qui perdrait de vue l’état déchu de l’Univers présent et me gardant bien d’aborder les sujets qui fâchent dans lesquels je suis incompétent. Pour moi, préfacer un livre qui suscite le débat n'est pas du tout un problème, car ce débat doit avoir lieu. Mais, parmi les thèses soutenues par Mr de Larminat, je n'ai pris personnellement position que sur l'importance d'une approche de l'écologie qui intègre la dimension eschatologique. C'est, de mon point de vue, la thèse la plus importante et la plus novatrice de l'ouvrage."

Posté le 8 juillet 2014 à 20h24 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

27 juin 2014

Ebola: réunion de crise en perspective

L'épidémie d'Ebola actuelle semble la plus virulente jamais connue à ce jour. L'OMS ayant alerté l'opinion internationale, convoque une réunion de crise avec 11 pays directement concernés. Selon le spécialiste de la maladie à l'OMS, Pierre Formenty, la recrudescence du nombre de cas s'explique en partie par un "relâchement" de la mobilisation.

"Il ne s'agit plus d'une épidémie spécifique à un pays mais d'une crise sous-régionale qui requiert une action ferme des gouvernements et des partenaires".

Au vu de la gravité de l'épidémie, l'OMS veut organiser la concertation entre les pays touchés par la maladie ou susceptibles de l'être, et a donné rendez-vous aux ministres de la santé de 11 pays d'Afrique les 2 et 3 juillet à Accra, au Ghana:

"Guinée, Liberia, Sierra Leone, Côte d'Ivoire, République démocratique du Congo, Gambie, Ghana, Guinée-Bissau, Mali, Sénégal et Ouganda -- et différents partenaires de l'organisation impliqués dans la riposte à la flambée d'Ebola, dont des représentants de l'industrie minière, de MSF, de l'Institut Pasteur et de l'Union européenne.

Ils seront chargés d'élaborer un plan complet de riposte opérationnel inter-pays."

Carte ebola

Posté le 27 juin 2014 à 20h39 par Marie Bethanie | Lien permanent

26 juin 2014

Virus Ebola: nouvelle irresponsabilité gouvernementale?

C'est media-press-info qui nous alerte sur l'extension du fléau, et sur la mollesse des réactions étatiques pour limiter les possibilités d'importation en France de celui-ci.

"L’organisation Médecins Sans Frontières a annoncé vendredi que l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest était désormais « hors de contrôle« .

Le Liberia, la Sierra Leone et la Guinée sont contaminés par cette « deuxième vague » de l’épidémie. Des cas suspects sont également signalés au Mali. Mais Bart Janssens, directeur des opérations médicales de MSF, constate l’inefficacité des gouvernements africains ainsi que de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) devant ce fléau.

Sur les 528 malades recensés ces deux dernières semaines dans cette partie de l’Afrique, au moins 337 sont déjà morts. Ce ne sont là que des chiffres provisoires. La fièvre Ebola commence généralement de façon anodine, par des symptômes comme la toux et une fatigue intense qui sont souvent négligés, puis se manifeste rapidement par des vomissements, des diarrhées et d’effrayantes hémorragies. Dans 9 cas sur 10, la mort survient en une semaine. A ce jour, il n’existe aucun vaccin contre ce terrible virus extrêmement contagieux. De simples changements de draps ont, par le passé, entraîné la contamination mortelle de membres du personnel médical.

Equipes médicales françaises sur place

Des équipes de l’Institut Pasteur et des médecins de différentes ONG sont arrivées fin mars à l’aéroport de Conakry, capitale guinéenne, avec pour mission de « limiter au maximum » le risque de transmission de l’épidémie sur le sol européen.

Pourtant, les vols entre les pays contaminés et la France ne sont toujours pas interrompus. Le Sénégal est plus efficace : il a fermé depuis plusieurs semaines ses frontières terrestres avec la Guinée. Et l’Arabie saoudite a interrompu l’octroi de visas aux Guinéens. Mais à Conakry, on continue à embarquer à destination de Roissy…

Il faut cesser de manger des chauves-souris ainsi que les viandes de brousse

Les consignes médicales aux populations africaines sont essentiellement orientées vers les question d’alimentation. Selon divers épidémiologistes, les chauves-souris seraient en grande partie responsables de la transmission du virus à divers animaux sauvages comme, notamment, les singes. Il est donc recommandé avec insistance aux Africains de ne plus consommer ni chauves-souris ni viandes de brousse. Mais faute de contrôles, ces recommandations ont un effet très limité, et singes, rats et autres rongeurs se retrouvent encore sur les étals.

Or, le consommateur de ces nourritures à haut risque, une fois contaminé, devient ultra-contagieux à la fois par le sang, le sperme, la sueur, la salive ainsi que les selles.

Viandes de brousse importées clandestinement en France

Le grand souci, c’est notamment le trafic de viandes de brousse entre l’Afrique de l’Ouest et l’Europe. Une enquête publiée en 2010, sur base du travail des services de douane ainsi que de la société zoologique de Londres, avait estimé que cinq tonnes de nourriture « potentiellement contaminée » débarquaient chaque semaine à l’aéroport Charles de Gaulle en provenance du Cameroun, de Centrafrique, du Congo,…

Ces estimations inquiétantes se voyaient confirmées en octobre 2012, lors de l’Opération Hope menée par les douanes. « En France ont été saisis près de 813 kg de viandes d’origines diverses (dont 318 kg provenant d’animaux sauvages), plus d’une tonne de poissons et mollusques, 1,2 tonne de fruits et légumes et plus de 70 kg de chenilles. Les agents des douanes ont trouvé de la viande de serpent, de crocodile, de chèvre, de bœuf, de mouton, d’éléphant, d’antilope, de porc-épic, de pangolin, de singe,… La grande majorité de ces produits ont été saisis à Roissy sur des passagers en provenance d’Afrique de l’Ouest.« 

A l’époque déjà, les douanes insistaient sur le risque sanitaire que faisait courir cette importation clandestine de nourriture transportée dans des conditions d’hygiène inqualifiables. Les douanes mettaient en garde contre l’intrusion en France de maladies comme la grippe aviaire, la fièvre aphteuse et… le virus Ebola.

Plus récemment encore, en décembre 2013, la police et les services sanitaires avaient fait une descente dans le quartier Château-Rouge (XVIIIe arrondissement de Paris), connu pour ses boutiques et restos africains. Les découvertes avaient été significatives : morceaux de viandes de singes, de gazelles, de rongeurs et… de chauves-souris.

Il faut interrompre les vols en provenance des pays contaminés

Les hôpitaux français ont reçu toutes les indications concernant le protocole à suivre en cas d’urgence liée à un malade porteur du virus Ebola. Mais lorsqu’on sera arrivé à ce stade, il sera trop tard.

Il faut que les gouvernements européens prennent rapidement des mesures courageuses. Il faut, bien sûr, continuer à tenter de vaincre le virus en Afrique. Mais il faut sans tarder interrompre les vols en provenance des pays contaminés et renforcer les contrôles douaniers sur tous les vols en provenance de l’Afrique de l’Ouest.

C’est urgent !

Posté le 26 juin 2014 à 23h06 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (5)

25 juin 2014

Les « réchauffistes » nient l’existence des cycles naturels

D'un lecteur des 4 Vérités :

"Dans le n° 948, vous avez écrit: « La revue “Earth’s future” estime que plus de 2 millions de milliards de m3 de glace vont fondre dans l’Arctique au cours des 10 prochaines années. » Vous devriez pourtant savoir que personne n’a de modèle correct pour prédire l’avenir et, en particulier, pas le GIEC. Ce genre de formulation est typique des méthodes employées par les « réchauffistes » : donner un chiffre inimaginable et surtout sans élément de comparaison dans le but d’affoler le bon peuple. Les mesures par satellite de la banquise arctique, entre 1978 et 2014, montrent une surface variant de 2 millions de km2 à 15 millions. On voit mal comment, avec une surface de cet ordre de grandeur, un tel volume de glace pourrait fondre. Sachant que nous n’avons pas de modèle fiable, tous ceux qui font des prédictions à partir de modèles sont des charlots.

Nous avons toutefois la chance d’avoir des satellites qui font des mesures correctes. Et nous pouvons constater que la surface globale de l’Antarctique augmente depuis environ 1985. Pour l’Arctique, nous constatons une diminution depuis 1985. Un maximum est visible autour de 1970. Mais, si vous regardez bien les variations saisonnières, vous noterez que, depuis 6 ans environ, les glaces ne diminuent plus en moyenne. De même que, depuis 15 ans environ, la moyenne des températures terrestres n’augmente plus. Les modèles du GIEC sont donc faux. L’état d’esprit de ces charlots est révélé par le vocabulaire qu’ils emploient. Ils appellent ça un « hiatus ». Pour eux, les modèles ont la même valeur que les mesures. Les « réchauffistes » nient l’existence des cycles naturels que personne ne sait modéliser. Le GIEC est d’ailleurs pris la main dans le sac avec la « pause » actuelle qu’il n’avait pas prévue. Pour ce qui est du pôle nord, si, comme par le passé, les glaces suivent un cycle de 60 ans environ, la pause actuelle de 6 ans pourrait être le creux et les glaces pourraient augmenter bientôt. Il faudra attendre 4 ans pour le savoir exactement. Mais, si cela s’avérait, le GIEC devrait être supprimé !"

Posté le 25 juin 2014 à 13h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

24 juin 2014

Les données météo utilisées pour« prouver » le réchauffement ont été fabriquées

Lu sur Boulevard Voltaire :

"[U]ne découverte absolument hallucinante vient d’être faite aux États-Unis par les sceptiques des théories du réchauffement. Accrochez-vous, c’est du lourd !

Les données météo américaines du XXe siècle qui ont été utilisées pour« prouver » le réchauffement ont été… fabriquées de toutes pièces !!!

Oui, vous avez bien lu !

Arguant que « les données mesurées ne sont pas fiables et qu’il faut les corriger par un modèle informatique » (!!! – probablement comme les données de l’immigration en France…), les « scientifiques » du GISS ont un beau jour (trop ensoleillé ?) décidé de directement EFFACER les données capturées sur des THERMOMÈTRES pendant un siècle, pour les remplacer par des« données » issues d’un algorithme sorti de leurs mains ! Ça vous paraît énorme ? C’est pourtant exactement ce qui s’est passé ! [...]"

Posté le 24 juin 2014 à 08h24 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (18)

15 juin 2014

"L'écologie : impasse ou espérance ?"

Conférence-débat entre Stanislas de Larminat et Gaultier Bès de Berc, soirée animée par François Billot de Lochner, président de "Liberté Politique". Mercredi 18 juin 2014 de 19:00 h à 21:00 h - Espace Bernanos, 4 rue du Havre, Paris IXe. Entrée libre (Participation aux frais suggérée : 5 €)

STANISLAS DE LARMINAT, 

agronome et diplômé de bioéthique (IPLH), mène depuis plusieurs années une recherche approfondie sur la question écologique,  auteur de L’écologie chrétienne n’est pas ce que vous croyez

Préface de Mgr André-Joseph Léonard  (Salvator, mai 2014, 384 p., 23€).

On ne peut croire qu’en un seul Dieu, et Gaïa, la déesse de la Terre, est en trop. Tel est le propos de Stanislas de Larminat qui met en garde les chrétiens contre un certain syncrétisme qui risque de s’infiltrer dans l’Église si les fidèles comprennent mal les enjeux véritables de l’écologie, mais aussi les fondements de leur foi.

GAULTIER BÈS DE BERC,

professeur agrégé de lettres modernes, normalien, bien connu de tous puisqu'il est un des fondateurs des Veilleurs, pour son livre Nos limites - Pour une écologie intégrale
Avec Axel Rokvam et Marianne Durano (Centurion, juin 2014, 112 p., 3.95 €).

"Toujours plus!" promet notre société aux foules globalisées, comme si le réel devait se plier à nos caprices. Mais ce qui est illimité est évanescent : émanciper l'individu de gré ou de force, l'arracher à ses déterminismes, c'est le soumettre aux marchands de chimères. S'opposer à cette fuite en avant destructrice, c'est revenir à la mesure de l'homme.

Posté le 15 juin 2014 à 09h51 par Michel Janva | Lien permanent

09 juin 2014

Obama est agacé par les climatosceptiques. Et pourtant...

Il a basé une grande partie de sa politique économique et idéologique sur les causes humaines du réchauffement climatique. Forcément, il l'a mauvaise en ce moment et veut redonner un coup d'élan et s'en prend très durement à ceux qui ne pensent pas comme lui... 

TreLoin des luxueux bureaux de la Maison blanche, un guide de haute montagne travaille depuis 3 ans sur les causes de ce réchauffement qu'il constate aussi. Et pour lui, la situation est claire

"Vous affirmez que l’homme n’a rien à voir avec le réchauffement. Pourquoi?

Précisons tout d’abord que je ne conteste pas le réchauffement lui-même. Je l’ai d’ailleurs constaté en tant que guide de montagne en voyant les glaciers reculer. Celui qui nous fait face par exemple a perdu 100 m depuis que j’ai acheté cet appart en 1989. En 2005, le pilier Bonatti des Drus s’est effondré à cause du réchauffement du permafrost. Ce que je remets en cause, ce sont les causes de ce réchauffement. Elles n’ont rien à voir avec l’homme ou avec le CO2 comme on nous le serine. Je suis arrivé à cette conclusion pour trois raisons.

Quelles sont ces raisons?

La première, c’est tout simplement l’analyse des données climatiques reconstituées sur des millions d’années. Rien que dans les 10 000 dernières années, il y a eu cinq pics de températures comparables à celui que nous vivons. Ces optima correspondent à des cycles naturels. Au Moyen Age, il était par exemple possible d’aller en vallée d’Aoste depuis Arolla avec les troupeaux car le glacier n’existait plus. Lors des deux premiers optima, le Sahara était une savane avec des lacs, des arbres et des éléphants. Avant cela, pendant des centaines de milliers d’années, il a fait plus chaud qu’aujourd’hui. Et parfois jusqu’à 7 degrés plus chaud! Or le GIEC se concentre sur les 150 dernières années. Autant dire qu’il regarde autour de son nombril. Les reconstructions paléoclimatiques montrent aussi que, pendant des centaines de millions d’années, il n’y a pas eu de corrélations entre le CO2 dans l’atmosphère et la température sur terre.

Votre second argument?

La concentration de CO2 – qui est soit dit en passant un gaz vital et non pas un poison – dans l’atmosphère est négligeable. Il y en a un peu moins de 0,5‰ dans l’atmosphère, et au maximum 5% de cette quantité est imputable à l’homme. Pour un million de molécules d’air, il y a seulement 20 molécules de CO2 produites par l’homme. Et chaque année, notre industrialisation rajoute 4 molécules de CO2 pour chaque million de molécules d’air, mais la moitié est absorbée par les océans et les plantes. Et on veut nous faire croire que cette infime proportion due à l’homme est une catastrophe? J’ai beaucoup de peine à le croire (rires).

Pourquoi dès lors la thèse officielle fait quasi consensus? Vos collègues scientifiques ne sont pas tous des imbéciles!

Ces théories visent à nous culpabiliser. Quand des scientifiques comme ceux du GIEC disent qu’ils veulent sauver la planète, je dis qu’ils ne sont pas crédibles. Ils mentent pour préserver des intérêts économiques dont les leurs. Car il y a tout un business derrière la lutte contre le réchauffement. Il y a une volonté de faire peur aux gens par exemple en dramatisant la montée des océans, alors que ceux-ci ne s’élèvent que de 2 à 3 mm par an! C’est aussi une manipulation intellectuelle de parler de CO2 en tonnes plutôt qu’en proportion. Des tonnes, ça impressionne, mais rappelons que l’atmosphère pèse 5 000 000 000 000 000 tonnes!" (suite).

Posté le 9 juin 2014 à 22h42 par Le Salon Beige | Lien permanent

05 juin 2014

18 juin - Ecologie : impasse ou espérance ?

Liberté politique et le collectif France Audace organisent le 18 juin une grande soirée-débat sur le thème : "L’ÉCOLOGIE : IMPASSE OU ESPERANCE ?"

Pour cette soirée exceptionnelle, deux personnalités qui viennent de publier deux essais percutants sur cette question :

  • STANISLAS DE LARMINAT, agronome, qui mène depuis plusieurs années une recherche approfondie sur l’écologie : L’écologie chrétienne n’est pas ce que vous croyez (préface de Mgr André-Joseph Léonard, Salvator, mai 2014). Son site est très intéressant.
  • GAULTIER BES DE BERC, professeur agrégé de lettres modernes, normalien, il est l'un des fondateurs des Veilleurs : Nos limites - Pour une écologie intégrale(avec Axel Rokvam et Marianne Durano, Centurion, juin 2014).

Cette conférence aura lieu à l'Espace Georges-Bernanos le mercredi 18 juin à 19 heures.

Posté le 5 juin 2014 à 11h29 par Michel Janva | Lien permanent

20 mai 2014

21 mai : étape à Paris du Tour de France pour une Ecologie Humaine

A l’espace Boissière, mercredi 21 mai à 20h30, Espace Boissière, 69 bis rue Boissière 75116 PARIS, se tient l’étape parisienne du Tour de France pour une écologie humaine, autour de Tugdual Derville, Pierre-Yves Gomez et Gilles Hériard Dubreuil.

Ce Tour de France est le premier évènement public du Courant pour une écologie humaine depuis son lancement, le 22 juin 2013. Chaque soirée du Tour de France se déroule en 3 parties :

  • présentation de l’intuition des initiateurs et du développement actuel du Courant ;
  • brèves interventions de témoins locaux de l’écologie humaine, membres ou non du Courant ;
  • échanges avec la salle.

Depuis mars 2013, partout en France, de nombreuses personnes s’impliquent dans 16 thèmes de société proposés par le Courant afin d’en renouveler l’approche et les pratiques à la lumière de l’écologie humaine : finance ; consommation ; développement économique ; gouvernance démocratique ; engagement politique ; nature et environnement ; habitat et architecture ; sciences et technologies ; médecine ; éducation et enseignement ; travail ; droit et justice ; famille ; solidarités et société ; art et culture ; média et communication.

Les membres du Courant rédigent des « cahiers de bienveillance », observent les « bonnes pratiques » dans tous ces domaines d’activité, afin de les faire connaitre et rayonner ; s’engagent dans des alvéoles pour « observer, comprendre, agir », et inventer de nouvelles pratiques, respectueuses de la personne humaine.

L’écologie humaine est fondée sur la conviction que l’être humain doit être la mesure de toute chose. Le Courant pour une écologie humaine est né d’une prise de conscience et d’un désir d’agir pour faire progresser l’écologie humaine au cœur de notre société. Son but est de créer et d’encourager les conditions de l’engagement de chacun, dans tous les domaines d’activité et à partir d’initiatives locales dont la valeur est inestimable.

A Famille chrétienne, Tugdual Derville précise :

"Nous ne sommes donc pas un parti ou un think tank. La logique politique est belle, mais toute logique écologique dépasse les partis. Nous partageons l’humble ambition de changer la société. Et pour la changer, il faut accepter de changer soi-même."

Posté le 20 mai 2014 à 14h51 par Michel Janva | Lien permanent

10 mai 2014

L'écologie n'est pas ce que vous croyez

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Posté le 10 mai 2014 à 09h21 par Michel Janva | Lien permanent

07 mai 2014

"C’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation nous avons changé le climat"

Voilà un Suisse qui ne craint pas de contredire le GIEC :

"Précisons tout d’abord que je ne conteste pas le réchauffement lui-même. Je l’ai d’ailleurs constaté en tant que guide de montagne en voyant les glaciers reculer. Celui qui nous fait face par exemple a perdu 100 m depuis que j’ai acheté cet appart en 1989. En 2005, le pilier Bonatti des Drus s’est effondré à cause du réchauffement du permafrost. Ce que je remets en cause, ce sont les causes de ce réchauffement. Elles n’ont rien à voir avec l’homme ou avec le CO2 comme on nous le serine. Je suis arrivé à cette conclusion pour trois raisons.

Quelles sont ces raisons?

La première, c’est tout simplement l’analyse des données climatiques reconstituées sur des millions d’années. Rien que dans les 10 000 dernières années, il y a eu cinq pics de températures comparables à celui que nous vivons. Ces optima correspondent à des cycles naturels. Au Moyen Age, il était par exemple possible d’aller en vallée d’Aoste depuis Arolla avec les troupeaux car le glacier n’existait plus. Lors des deux premiers optima, le Sahara était une savane avec des lacs, des arbres et des éléphants. Avant cela, pendant des centaines de milliers d’années, il a fait plus chaud qu’aujourd’hui. Et parfois jusqu’à 7 degrés plus chaud! Or le GIEC se concentre sur les 150 dernières années. Autant dire qu’il regarde autour de son nombril. [...]

Votre second argument?

La concentration de CO2 – qui est soit dit en passant un gaz vital et non pas un poison – dans l’atmosphère est négligeable. Il y en a un peu moins de 0,5‰ dans l’atmosphère, et au maximum 5% de cette quantité est imputable à l’homme. Pour un million de molécules d’air, il y a seulement 20 molécules de CO2 produites par l’homme. Et chaque année, notre industrialisation rajoute 4 molécules de CO2 pour chaque million de molécules d’air, mais la moitié est absorbée par les océans et les plantes. Et on veut nous faire croire que cette infime proportion due à l’homme est une catastrophe? J’ai beaucoup de peine à le croire (rires).

Pourquoi dès lors la thèse officielle fait quasi consensus? Vos collègues scientifiques ne sont pas tous des imbéciles!

Ces théories visent à nous culpabiliser. Quand des scientifiques comme ceux du GIEC disent qu’ils veulent sauver la planète, je dis qu’ils ne sont pas crédibles. Ils mentent pour préserver des intérêts économiques dont les leurs. Car il y a tout un business derrière la lutte contre le réchauffement. [...]

Votre dernier argument est que la thèse officielle contredit les lois de la physique. C’est-à-dire?

Celle de la thermodynamique en particulier. Pour faire simple: la terre fait 15° en moyenne. L’atmosphère censément polluée de CO2 est grosso modo à -30° à 10 km d’altitude. Qu’elle réchauffe la Terre qui est bien plus chaude qu’elle est une aberration. La thermodynamique nous dit que la chaleur va toujours vers le froid et jamais dans le sens inverse, ce que correspond à notre expérience quotidienne.

Alors au final, comment expliquez-vous ce fichu réchauffement?

Je n’ai pas de réponse car trop de facteurs entrent en jeu.  Par contre, j’ai des hypothèses. Je soupçonne par exemple les variations de l’intensité du rayonnement solaire – qui répondent à des cycles – de jouer un rôle central, tout comme les processus nucléaires complexes et méconnus qui sont à l’œuvre au centre de notre Terre. Quoi qu’il en soit, c’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation nous avons changé le climat. La nature est bien plus forte que l’homme, nous ne sommes pas les maîtres de la Terre !"

Posté le 7 mai 2014 à 07h13 par Michel Janva | Lien permanent

24 janvier 2014

Merveilles de la Création

Une nouvelle espèce de dauphin découverte.

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Posté le 24 janvier 2014 à 23h59 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (2)

15 janvier 2014

Consensus scientifique autour du réchauffisme ? Pas si sûr

Lu sur Liberté Politique :

""Peut-on vraiment être climato-sceptique aujourd’hui?" C’est la question posée par Guillaume Emin sur le site Ecologiehumaine.eu L’auteur parle de « l’obscurantisme » dont seraient atteints ceux qui refusent le « solide consensus » scientifique sur ce sujet. Répondons à cette accusation si peu… scientifique par une autre question : comment peut-on dénoncer des consensus aussi mensongers comme celui portant sur les cellules souches embryonnaires, et ne pas s’interroger sur l’éthique du pseudo-consensus entourant la responsabilité humaine du réchauffement climatique ? Les écologistes chrétiens doivent pour leur part lever cette ambiguïté. [...]

Ainsi, l’INSERM affiche sur son site une pétition de principe sur une hypothétique vision consensuelle de la communauté scientifique : « Ces dernières décennies ont vu les recherches sur les cellules souches embryonnaires (ES) se développer considérablement. En effet, ces cellules ne cessent de susciter l’intérêt des chercheurs, notamment pour leur immense potentiel thérapeutique. »

La recherche embryonnaire : un mensonge mondial

Ce genre d’optimisme incantatoire ferait l’objet d’un consensus apparent des chercheurs du monde entier qui affirment que le miracle de la thérapie génique embryonnaire est pour demain. Tous les médias n’arrêtent pas de le répéter en boucle.

L’Académie pontificale des Sciences, la Fondation Jérôme-Lejeune ou VITA en France savent depuis longtemps que ces cellules indifférenciées ont la propriété de se multiplier, à l’infini, en cellules identiques à elles-mêmes et ont donc un grand potentiel cancérigène, bien supérieur à celui des cellules souches adultes.

Seuls les organes bien informés et proches des mouvements sensibilisés par « l’écologie humaine » savent pertinemment qu’il s’agit d’un mensonge éhonté. Ils sont maintenant un peu plus entendus. Pourquoi ? Parce que leur souci de la culture de vie les a incités à s’investir dans une recherche concurrente — les cellules souche adulte — sans danger, éthiquement irréprochable et… qui obtient des résultats.

Consensus ne donc rime pas nécessairement avec veritas ! [...]"

Posté le 15 janvier 2014 à 20h03 par Michel Janva | Lien permanent

Ecotaxe : attention, ce n'est pas fini !

04_11-portique-ecotaxe-de-Lanrodec-Bretagne-930620_scalewidth_630En annonçant la suppression de 30 milliards d'euros de cotisations patronales pour la politique famiale, François Hollande a forcément inquiété Bernard Cazeneuve, ministre délégué au budget, qui a mis en garde aujourd'hui les députés contre l'abandon de l'Ecotaxe :

"Elle nécessite sans doute des corrections mais en ayant à l'esprit sa raison d'être. Considérer qu'on puisse conduire la politique des transports que nous avions co-élaborée avec vous de manière inchangée sans mettre en oeuvre une contribution qui permettra d'avoir le rendement attendu n'est pas réaliste dans le contexte budgétaire que nous connaissons."

Elle nécessite sans doute des corrections mais en ayant à l'esprit sa raison d'être", a-t-il dit.

"Considérer qu'on puisse conduire la politique des transports que nous avions co-élaborée avec vous de manière inchangée sans mettre en ÷uvre une contribution qui permettra d'avoir le rendement attendu n'est pas réaliste dans le contexte budgétaire que nous connaissons


En savoir plus sur http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/france-des-projets-seraient-menaces-par-l-abandon-de-l-ecotaxe_424025.html#ktuseBdhRHkpGEui.99

Mais que Bernard Cazeneuve se rassure, la politique familiale n'est pas une priorité de François Hollande, bien au contraire...

Posté le 15 janvier 2014 à 18h59 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

13 décembre 2013

Réchauffement climatique au Proche-Orient

En Israël, il n'avait pas autant neigé en décembre depuis 1953 :

1

Syrie :

2

Posté le 13 décembre 2013 à 13h52 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

28 novembre 2013

Pour les insomniaques et les passionnés du ciel, suivez la destinée de Ison

Ison est une comète qui ne va pas tarder à froler le soleil. Y survivra t-elle? Les spécialistes le souhaitent vivement car cet astre mobile venu du fond du système solaire n'a pas livré tous ses secrets.

 Quelques articles : ici, ici et .

Le site de la NASA qui suit la comète en direct.

Posté le 28 novembre 2013 à 23h59 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (1)

22 novembre 2013

Beauté de la Création

Une nouvelle île vient de "faire surface"... Pour combien de temps? (photos).

Ile

Posté le 22 novembre 2013 à 21h39 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (3)

30 octobre 2013

L'écotaxe : un impôt déguisé

Michel de Poncins démonte les arguments fallacieux en faveur de l'écotaxe :

"Il nous est dit que l'argent récolté serait versé dans un fond servant à améliorer l'environnement. Qui peut croire à une telle fantaisie ? Dans le désordre de l'action étatique, de telles sommes d'argent ne peuvent rester là sans que des mains avides ne s'en saisissent directement ou non. En outre prétendre améliorer l'environnement c'est ne vouloir rien dire dans la langue française telle qu'elle est connue. Le protocole de Kyoto n'est pas loin avec la thèse chimérique du réchauffement climatique du à des causes humaines. Il en a résulté la chasse au CO2 considéré comme l'ennemi public numéro un. C'est pour cela que la loi se tortille pour prétendre que tel camion est plus dangereux que d'autres. Les références au GIEC sont nombreuses. Ce n'est qu'un ruineux machin tout acquis à la chimère. L'orchestre médiatique renforce la chimère : visions d'apocalypse avec mers inondant les terres. L'écologie est une religion avec ses grands-prêtres : par derrière, l'intervention croissante des États se profile et les politiques s'en réjouissent. L'exonération des autoroutes est justifiée par la doctrine officielle qui les juge moins dangereuses pour l'environnement ! C'est une vraie gaminerie et les étrangers traversent la France impunément."

Posté le 30 octobre 2013 à 14h43 par Michel Janva | Lien permanent

24 septembre 2013

Réchauffement : le carbone ne serait pas responsable

Lu sur Nouvelles de France :

"Lundi matin sur RTL, François Gervais [physicien, spécialiste de thermodynamique, choisi comme rapporteur critique par le GIEC] remet en cause l’une de nos grandes peurs contemporaines. Le CO2 a certes augmenté depuis le XIXe siècle, passant de 300 ppm à 400 ppm mais l’effet de serre dû au CO2 est maintenant saturé, explique-t-il. « Concrètement, l’effet de serre du CO2 est une réalité, mais une réalité tellement forte qu’à l’heure actuelle, il est presque saturé, c’est-à-dire qu’on peut en envoyer (dans l’atmosphère, ndlr) davantage mais ça n’aura pas d’incidence notable, mesurable sur la température de la planète. J’en veux pour preuve une observation que tout un chacun fait, y compris le GIEC, à savoir : au niveau du sol, depuis dix-sept ans, les températures n’ont pas augmenté alors que dans cette période-là, on a envoyé un tiers de tout le CO2 émis dans l’atmosphère depuis le début de l’ère industrielle au XIXe siècle. » François Gervais constate aussi que les partisans du réchauffement climatique d’origine anthropique ont pris une conséquence pour une cause : en effet, les fluctuations de température précèdent celles du CO2…"

Posté le 24 septembre 2013 à 14h47 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

11 septembre 2013

Ecotaxe : la bureaucratie à survécu à la chute du rideau de fer

De Philippe Conte, responsable "environnement" de l'Observatoire Sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon :

"Le gouvernement vient d’annoncer un nouveau report au 1er janvier 2014 de l’écotaxe dont la mise en place était initialement prévue au 20 juillet 2013 et déjà reportée au 1er octobre 2013. La raison officiellement mise en avant pour expliquer un tel retard est assez classiquement une mauvaise préparation du précédent gouvernement ! Le communiqué de presse du ministère de l’écologie précise : « le Gouvernement souligne que les retards accumulés dans la mise en œuvre de l’écotaxe s’expliquent largement par le manque de préparation du dispositif et d’anticipation des difficultés sous le précédent gouvernement » (sic !).

ECe dispositif est issu du « grenelle » de l’environnement lancé lors du précédent quinquennat ; il est révélateur de la dérive continue vers la multiplication des taxes et vers la complexification des procédures dont les gouvernements successifs, quelle que soit leur couleur, n’arrivent pas à sortir. En effet, on peut légitimement s’interroger sur la nécessité de créer une taxe nouvelle supplémentaire et ce d’autant plus que son mécanisme de recouvrement est particulièrement complexe, donc coûteux ! En effet il fait intervenir une structure « ad hoc » la société écomouv, les sociétés de péages existantes, les services de l’état (gendarmerie et douane), la mise en place d’une série de points de contrôles, 173 fixes et 500 mobiles, le tout fonctionnant grâce à la technologie GPS, 420 points de distribution des boîtiers de localisation, une carte des tronçons taxés définie par décret qui devra être régulièrement mise à jour (en concertation avec les collectivités locales) ! De plus chacun d’entre nous, soucieux de la qualité de nos paysages, aura noté le caractère profondément esthétique de ces portiques de contrôles visiblement destinés à résister à un bombardement et dont par ailleurs il faudra assurer la maintenance et le bon fonctionnement !

Ce dispositif abracadabrantesque a comme objectif déclaré d’aider, d’une part, à l’entretien des infrastructures de transport et d’autre part, d’encourager les modes de transport alternatifs. Le gouvernement affirme que ce dispositif rapportera 1.2 milliard d’euro par an ; mais quel sera le coût de fonctionnement d’un tel mécanisme ? Le ministère affiche un montant estimatif de 235 000 000 €, soit 20% du montant collecté! Mais en vérité nul ne le sait, nul ne le saura car personne ne chiffrera le temps que chacun de ces acteurs consacrera à faire marcher cette « usine à gaz » dont la justification est comme de juste d’être « compatible avec nos voisins européens ».

Très concrètement cela représentera pour un poids-lourd classique (2 essieux) un montant de 67€ pour un trajet Toulon-Paris. Ne serait-on pas parvenu au même résultat par une légère hausse du péage autoroutier (déjà 148€ actuellement), du gazole et des salaires des chauffeurs ? Les camions étrangers auraient en parti échappé à un tel dispositif me dira-t-on ; une simple vignette comme il en existe en Suisse aurait fait l’affaire. De plus cette énième taxe supplémentaire va grever les budgets des entreprises de transport routier souvent déjà en difficulté. Le dispositif ne prévoit aucune orientation pour aider à leur mutation en sociétés de logistique multimodale qui pourraient devenir ainsi de véritables actrices décentralisées de cette mutation. Mutation que le bien commun exige plutôt que de voir ces entreprises se transformer en victimes expiatoires des agents des douanes ! Le centralisme bureaucratique à vraiment survécu à la chute du rideau de fer !"

Posté le 11 septembre 2013 à 18h54 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

10 septembre 2013

Vers une nouvelle guerre froide, version écologie?

Le refroidissement global s’approchant de l'Arctique menace la planète affirme La voix de la Russie. Visiblement, il n'y a pas que sur les gaz Syriens que Russes et Occidentaux s'opposent !

"Au cours de l’été arctique, presque un million de miles carrés de l'océan sont déjà couverts de glace nouvelle. Le taux de croissance par rapport à la même période de l'an dernier est de 60%.

Les taux faibles records des couches de glace aux pôles en 2012 ont été enregistrés six ans après une déclaration disant qu’en raison du réchauffement climatique, l’Arctique sera libre de glace en été 2013.

Au lieu de cela, avant le gel automnal annuel, qui devrait commencer dans quelques jours, une couche de glace de la taille de la moitié de l'Europe s’étend déjà depuis les îles canadiennes vers la côte nord de la Russie".

Posté le 10 septembre 2013 à 09h25 par Lois Spalwer | Lien permanent | Commentaires (7)

30 mai 2013

Le réchauffement global fait sa pause

Lu dans Les 4 Vérités :

"Le docteur Rajendra Pachauri, président de l’Intergovern - mental Panel on Climate Change (plus connu sous l’acronyme de GIEC en français, le principal réseau scientifique dénonçant le réchauffement de la planète), a reconnu une « pause » de 16 ans dans ce fameux réchauffement : entre 1997 et 2012, la température moyenne du globe est restée constante autour de 14 °C."

Et en 2013, la température a baissé en Hollandie.

Posté le 30 mai 2013 à 11h33 par Michel Janva | Lien permanent

13 mars 2013

Al Gore s'enrichit avec l'argent du pétrole

Lu dans Minute :

"Après la publication de son livre Sauver la planète, qui lui avait valu rien moins qu’un prix Nobel de la paix, Al Gore, l’ancien vice-président démocrate de Bill Clinton, vient de faire paraître un nouvel ouvrage, dans lequel il dénonce « les commentaires politiques et les émissions d’information à la télévision commandités par des multinationales du pétrole, du charbon ou du gaz ». Courageux, me direz-vous? Sauf que le milliardaire « écolo », candidat malheureux contre Georges Bush, omet de préciser qu’il vient de vendre sa chaîne de télévision Current TV, pour la modeste somme de 100 millions de dollars, au Qatar, troisième producteur de gaz naturel du monde!"

Posté le 13 mars 2013 à 08h00 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

15 février 2013

Delphine Batho fait plouf

Delphine Batho est ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie. Ce matin, sur Canal Plus, elle apprend que la Commission européenne a donné l'autorisation de nourrir de nouveau les poissons d’élevage avec des farines animales. Réaction :

« J’avais pas vu cette autorisation ».

On lui signale que cette autorisation a été publiée la veille. Réaction :

« Bizarre, bizarre, oui, je vais regarder. »

Voilà, c'est tout ce que lui inspire l'idée de nourrir des poissons avec des farines animales.

Posté le 15 février 2013 à 23h03 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (29)

12 décembre 2012

Nicolas Hulot n'est pas très écolo

Sur France Inter, ce matin à 8 h 53, il a déclaré à propos de la dénaturation du mariage :

"Je suis très ouvert et très favorable. C'est mettre la loi en conformité avec les mœurs."

Mettons la loi en conformité avec toutes les moeurs dissolues, avec toutes les pratiques destructrices de l'environnement...

Dans son pacte écologiste, Nicolas Hulot demandait :

"Intégrer la préservation du patrimoine naturel dans la stratégie globale de développement durable".

Sauf pour la famille.

Posté le 12 décembre 2012 à 09h06 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

06 décembre 2012

Bombardé "envoyé spécial pour la protection de la planète"

Ce titre pompeux a été décerné au journaliste qui faisait ses reportages en hélicoptères : Nicolas Hulot.

François Hollande ne sait plus quoi inventer.

Dans la protection de la planète, M. Hulot compte-t-il protéger les petits d'hommes et le mariage naturel ?

Posté le 6 décembre 2012 à 11h29 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

16 octobre 2012

Le réchauffement climatique est en panne depuis 16 ans

Lu ici :

"La nouvelle est en fait sortie très discrètement du Met Office britannique il y a quelque jours, sans le moindre battage médiatique, ni le moindre relais de la presse.

GrcC'est intéressant puisque le Met Office est celui-là même qui, dans des précédents rapports, annonçait -- en fanfare cette fois-ci -- que la Terre se réchauffait ou que l'année 2010 était la plus chaude jamais enregistrée. Du reste, si l'on faisait les petits calculs en arrêtant les données à fin 2010, on observe bien un très léger réchauffement depuis 1997. Réchauffement qui ... s'évapore si l'on tient compte des dernières données collectées et qui permettent, de surcroît, de boucler une période de 16 ans.

Cette période de 16 ans n'est pas anodine puisque c'est à partir d'une même période de 16 ans, cette fois-ci de 1980 à 1996, qu'un réchauffement climatique a été observé et massivement médiatisé par toute une troupe de politiciens dont l'agenda collectiviste et interventionniste a pu ainsi se nourrir pendant les années qui suivirent.

Évidemment, à l'époque, cette accumulation de données sur une telle période était pertinente et permettait deprouver que le réchauffement déboulait, avec toute une cohorte de catastrophes au bout si on ne mettait pas un terme rapide à notre méchante existence. À présent, ces mêmes 16 années sont -- bien sûr -- insuffisantes pour déduire quoi que ce soit. Tout juste le maintenant célèbre Phil Jones, directeur de recherche en climatologie à East Anglia, et mouillé jusqu'au cou dans les histoires de Climategate, accepte-t-il d'admettre que tout ceci montre qu'on ne comprend pas encore assez les variabilités naturelles. D'autres chercheurs (pas soupçonnés de corruption ou de magouilles antiscientifiques) sont, eux, obligés d'arriver à la conclusion logique que les modèles climatiques utilisés jusqu'à présent sont profondément viciés : après tout, ils prédisaient un furieux réchauffement pour la période en question, certainement pas une stagnation".

Posté le 16 octobre 2012 à 20h08 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (4)

20 septembre 2012

Les climatologues pensent maintenant qu'un grand froid va envahir l'Europe

Lu ici :

"L'hiver dernier, on se souvient que l'Europe a connu des épisodes de froid particulièrement intenses. Sommes-nous à l'aube d'un changement climatique radical ? En 2010, des scientifiques croates, dont le physicien Vladimir Naar, qui a passé des années à étudier les précédents âges de glace européens, annonçait le prochain d'ici cinq ans... : «La réalité, c'est que l'humanité devrait commencer à se préparer au prochain âge de glace

Posté le 20 septembre 2012 à 18h58 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

07 août 2012

L'espace, laboratoire du contrôle mental et physique de l’humanité?

C'est ce que pense Nicolas Bonnal sur "les 4 vérités".

"Pour moi, la soi-disant conquête spatiale n’avait qu’une mission : préparer notre vie à tous dans le monde simulé et rampant du XXIème siècle (...)

Vous trouvez que j’exagère ? Alors oubliez les résultats piteux de la pseudo-conquête et revoyez 2001 l’odyssée de l’espace, ou bien l’Étoffe des héros, ou bien même Solaris, et comparez votre vie et celle à venir de vos enfants avec celle d’un cosmonaute. Revoyez même tous les films de science-fiction et vous verrez que tout cela n’avait que ce seul but : nous préparer à vivre comme des cosmonautes, mais sans jamais aller dans l’espace.

La simulation de vol spatial et de conquête des étoiles est allée de pair avec un contrôle mental et surtout, finalement, physique sans précédent dans l’histoire de notre vieille civilisation. On va se faire discret. Car, et réfléchissez bien, en quoi consiste la vie d’un cosmonaute ?" (suite).

Posté le 7 août 2012 à 11h26 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (14)

01 août 2012

La voiture qui roule à l'eau

Cette invention d'un ingénieur pakistanais propose des solutions à bien des problèmes, tout en se heurtant aux lobbies du pétrole :

"Waqar Ahmad a présenté son prototype jeudi dernier devant des scientifiques, des députés et des étudiants du pays selon le journal Dawn. Le système mis au point utilise du hydrogen bonding  et de l’eau distillée produisant ainsi du gaz d’hydrogène pour faire tourner le moteur. Le ministre des Affaires religieuses du Pakistan Syed Khurshid Ahmad Shah a assisté aux essais et a lui-même testé le véhicule.

Avec l’augmentation du prix du carburant et la volonté de restreindre la pollution, l’invention d’Ahmad pourrait avoir de l’avenir, mais encore faut-il qu’elle s’avère techniquement fiable et qu’elle trouve preneur".

Posté le 1 août 2012 à 12h01 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (28)

27 juillet 2012

Journée mondiale du tourisme 2012 : un message clair et net du Saint-Siège

Il est signé du cardinal Antonio Maria Vegliò, président du Conseil Pontifical pour la Pastorale des Migrants et de monseigneur Joseph Kalathiparambil, secrétaire. Morceaux choisis :

"Le Saint-Siège a adhéré à cette initiative de l'Organisation mondiale du tourisme dès sa première édition, considérant qu'elle constitue une occasion de dialoguer avec la société. Y apportant une contribution basée sur l'Evangile, il y voit une occasion de sensibiliser l'ensemble de l'Eglise sur l'importance sociale et économique de ce secteur, en particulier dans le contexte de la Nouvelle Evangélisation (...)

 Cette croissance, qui comporte certainement des effets positifs, peut avoir un sérieux impact environnemental dû, parmi d'autres facteurs, à la consommation démesurée de ressources énergétiques, à l'augmentation d'agents polluants et à la production de déchets. Le tourisme joue un rôle important en vue des Objectifs du Millénaire pour le développement, notamment celui d'assurer un environnement durable... Par conséquent, il doit s'adapter aux conditions du changement climatique, en réduisant ses émissions de gaz serre, qui représentent actuellement 5% du total. Toutefois, le tourisme contribue non seulement au réchauffement global, mais il en est lui-même victime.

Le concept de développement durable est d'ores et déjà enraciné dans notre société et le secteur touristique ne peut ni ne doit demeurer marginal. Quand nous parlons de tourisme durable, nous ne nous référons pas à une modalité parmi d'autres, comme pourrait l'être le tourisme culturel, celui des plages ou de l'aventure. Chaque forme et expression du tourisme doit nécessairement être durable, et ne peut pas être autrement. Dans cette voie, il est indispensable de tenir compte des problèmes énergétiques. Il est erroné de penser qu'il existe une quantité illimitée d'énergie et de ressources utilisables, que leur régénération est possible dans l'immédiat et que les effets négatifs des manipulations de l'ordre naturel peuvent être facilement absorbés (...)

On ne saurait séparer l'écologie environnementale de la préoccupation pour une écologie humaine appropriée, conçue comme intérêt du développement intégral de l'être humain. De même, nous ne pouvons pas scinder notre vision de l'homme et de la nature du lien qui les unit avec leur créateur. Dieu a confié à l'être humain la bonne gestion de la création. Il faut tout d'abord réaliser un grand effort éducatif, afin de promouvoir un véritable changement de mentalité et d'adopter de nouveaux styles de vie. Cette conversion de l'esprit et du cœur doit permettre d'arriver rapidement à un art de vivre ensemble qui respecte l'alliance entre l'homme et la nature. Il est juste que nos habitudes quotidiennes soient en train de changer et qu'il y ait une plus grande sensibilité écologique. On risque cependant d'oublier ces motivations durant les vacances, en quête de commodités auxquelles nous croyons avoir droit, sans toujours bien réfléchir à leurs conséquences. Il est nécessaire de cultiver l'éthique de la responsabilité et de la prudence, en nous interrogeant sur l'impact et sur les conséquences de nos actes.

A cet égard, le Saint-Père affirme que la façon dont l'homme traite l'environnement influence les modalités avec lesquelles il se traite lui-même et réciproquement. C'est pourquoi la société doit reconsidérer son mode de vie qui, en de nombreuses régions du monde, est dominée par l'hédonisme et le consumérisme, indifférents aux dommages qui en découlent (...)

Ces idées de fond doivent nécessairement se traduire en actions concrètes (...)

A cet égard, il est fondamental que les structures touristiques ecclésiales ou les propositions de vacances recommandées par l'Eglise soient reconnues pour leur respect de l'environnement (...)

La Doctrine sociale de l'Eglise nous rappelle que la protection de l'environnement constitue un défi pour l'humanité tout entière. Il s'agit du devoir, commun et universel, de respecter un bien collectif. Un bien dont l'être humain n'est pas le maître, mais un administrateur auquel Dieu l'a confié pour qu'il le gère correctement. Le Pape affirme aussi que la Nouvelle Evangélisation exige pour chacun de tenir compte des nombreuses occasions qu'offre le tourisme pour présenter le Christ comme la réponse suprême aux questions de l'homme d'aujourd'hui. Nous invitons donc tout le monde à promouvoir et à utiliser le tourisme d'une façon respectueuse et responsable, pour lui permettre de développer toutes ses potentialités, certains qu'en contemplant la beauté de la nature et des peuples nous pouvons parvenir à la rencontre avec Dieu".

Posté le 27 juillet 2012 à 09h12 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (6)

24 juin 2012

Pas de développement durable sans protection de l'homme

Le chef de la délégation du Saint-Siège à la conférence de Rio, le cardinal Odilo Scherer, a dénoncé les manoeuvres des lobbys pro-avortement :

"Alors que le Saint-Siège a cherché à promouvoir une conclusion qui respecte la dignité de la personne humaine, nous continuons de voir certaines délégations tenter de promouvoir des thèmes comme la “dynamique de population” ou les “droits reproductifs” comme une forme de développement durable. Ces propositions sont basées sur l’idée erronée selon laquelle le développement durable et la protection de l’environnement ne peuvent être atteints qu’avec la garantie qu’il y ait moins d’hommes sur notre planète. Fondée sur une herméneutique de la suspicion qui blesse profondément la solidarité humaine, cette idéologie a provoqué une alarmante destruction de la famille et, fondamentalement, elle prive la planète de sa plus grande ressource, la personne humaine, qui est au centre du développement durable."

Posté le 24 juin 2012 à 14h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

02 mai 2012

La "Journée de la Terre" contre l'homme ou l'écologisme dénaturé par la dialectique

D'un journaliste italien, traduit par benoît-et-moi :

"Il y a trois ans, l'ONU (qui depuis 1970 l'avait toujours célébrée alternativement le 21 Mars à l'occasion de l'équinoxe de printemps, ou le 22 Avril) a officialisé la célébration mondiale [de la "Journée de la Terre"] à cette date [le 22 avril], sans expliquer la raison de son choix.

En réalité, les racines de l'initiative remontent bien avant 1970, n'ont rien à voir avec l'Amérique et tout à voir en revanche avec la date du 22 Avril: c'est l'anniversaire de Vladimir Lénine - en même temps que le centenaire de sa naissance (il est né en effet le 22 avril 1870) - , le fondateur de l'Union soviétique, qui avait établi dès 1920 des journées de bénévolat obligatoire, où étaient imposées, par patriotisme, des activités qui sont aujourd'hui proposées au nom de la santé compromise de la "Terre Mère": enlever les déchets [ndt: quant on pense au vrai mépris de la nature, et à la pollution dont ce régime s'est rendu coupable, il devait y avoir du travail!] et collecter les matières recyclables. Lénine appelait ces corvées "Subbotnik," le mot russe qui signifie «sabbat» (samedi); au sommet de la puissance soviétique fut institué le Subbotnik annuel obligatoire, appelé "le subbotnik de Lénine", qui se tenait le 22 Avril, date que dans l'intervalle Khrouchtchev avait rendue fête nationale en son honneur. [...]

Des similitudes entre l'idéologie communiste et la foi verte peut être identifiées dans le mépris commun pour la liberté et la propriété privée. Mais où Lénine imposait l'adhésion joyeuse et universelle au travail forcé, en appelant à l'orgueil prolétaire, l'écologisme militant appelle à la place au ressentiment envers l'humanité en général, accusée de polluer d'abord, et maintenant tout simplement d'exister. C'est le message sans équivoque que l'on tire par exemple de la page web dédiée au préservatif par l'autorité italienne pour l'Earth Day (www.earthdayitalia.com/). Intitulé "Le préservatif sauve l'espèce", le site explique que "la surpopulation mondiale est un facteur majeur dans l'extinction de nombreuses espèces animales" parce que "plus grand est le nombre de personnes qui se pressent sur la planète, moindres sont les ressources pour les espèces déjà menacées comme les panthères, les tortues marines ..". C'est pourquoi le Center for Biological Diversity "salue chaque année la Journée de la Terre par la distribution de 100.000 préservatifs gratuits". [...]

Qu'il ne s'agisse pas d'initiatives rares et isolées, cela est prouvé par la tentative du président bolivien Evo Morales, le 22 Avril dernier, de faire approuver par l'ONU un document qui donnerait aux plantes et aux animaux les mêmes droits que ceux reconnus à l'homme dans la Déclaration universelle de 1946, établissant un ministère de la "Mère Terre" et fournissant à la planète personnifiée, un défenseur civique avec la tâche d'écouter les plaintes de la nature contre l'homme qui pille les ressources. Morales, à qui l'Assemblée générale des Nations Unies a conféré le titre de "Héros mondial de la Mère Terre", souligne opportunément le mariage entre écologisme et communisme en répétant clairement "L'ennemi central de la Mère Terre est le capitalisme". [...]"

Posté le 2 mai 2012 à 10h39 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

18 mars 2012

Merveilles de la Création

Une nouvelle espèce de grenouilles découverte... en pleine ville de New York.

Gre

Posté le 18 mars 2012 à 11h01 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (2)

16 mars 2012

Contre le réchauffement, l'Humain Génétiquement Modifié !

Lu ici :

"On aurait pu croire que toutes les limites de l’ânerie avaient déjà été franchies depuis belle lurette par les Torquemada de la lutte contre le réchauffement climatique [...] Une étape nouvelle de ce concours planétaire de stupides énormités vient d’être franchie par une étude de l’université de New-York. Cette étude fera date car ses auteurs proposent, ni plus ni moins, une « réingénierie » de l’espèce humaine. Ici, l’OGM est enfoncé, pulvérisé… Place à l’HGM (Humain Génétiquement Modifié) qui sera re-façonné pour en diminuer l’empreinte carbone. L’étude est rapportée dans The Atlantic et n’a pas échappé à l’irremplaçable WattsUpWithThat. L’ « auteur principal » de l’étude, S. Matthew Liao, est philosophe, professeur de bio-éthique à l’Université de New-York (Oui oui !)."

Les OGM, c'est très mal, sauf quand il s'agit de l'homme...

Posté le 16 mars 2012 à 08h19 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

20 février 2012

Relocaliser l'économie, sauf quand il s'agit d'énergie...

Lu sur Hashtable :

"Les candidats à la présidentielle, emmenés par Bayrou, ont récemment redécouvert les vertus du Made In France. [...] Et cela devient particulièrement cocasse lorsqu’on sait que la France pourrait très bien lancer, sur son sol, une nouvelle industrie à peu de frais, rentable et particulièrement efficace pour lui assurer, au moins en partie, une bonne indépendance énergétique, mais qu’on n’en fera absolument rien parce qu’il en a été décidé ainsi, unilatéralement.

Une très récente étude, de deux chercheurs de l’Université du Texas, vient de paraître, dont les conclusions sont pour le moins particulièrement tempérées : il n’y a aucune indication directe que la fracturation hydraulique pour l’exploitation du gaz de schistes contamine les nappes d’eau souterraines. Pour ceux qui s’en sentent le courage, l’étude complète est disponible ici même. Et comme le sujet est évidemment très polémique, je vais éclaircir la phrase précédente : le Dr. Groat a donc réalisé une étude qui ne permet pas de prouver un lien entre la fracturation hydraulique et une pollution des nappes phréatiques. Il ne nie donc pas qu’il y ait des nappes contaminées, mais comme il le dit lui-même, « la plupart des problèmes cités dans le développement des gaz de schiste et qui ont un impact sur l’environnement se produisent en surface ou près de la surface du sol » et résultent surtout du processus classique de forage comme des malfaçons en cimentant des puits ou d’autres défaillances techniques.

Autrement dit : un travail de cochon va entraîner des cochonneries, certes, mais aucune preuve n’a été trouvée que la pollution existerait aussi dans le cas d’un travail bien fait. Et des forages bien fait, sans pollution, il y en a, ce qui tendrait à prouver qu’exploiter proprement les gaz de schistes est possible.

Heureusement, en France, on n’en a pas besoin. D’une part, on a toute l’énergie qu’il nous faut : pas de Made In France pour le Gaz de Schiste ! [...] D’autre part, nous n’avons pas le savoir faire nécessaire pour implanter les exploitations de gaz de schistes chez nous. Ainsi, Total ne dispose d’aucun ingénieur, géologue ou chercheur capable de lancer cette activité sur notre territoire. C’est trop dur, trop complexe. [...] Enfin, il y a fort à craindre que de telles exploitations créeraient des milliers d’emplois, ce qui serait une catastrophe pour Pôle Emploi dont l’avenir dépend directement d’un nombre croissant de chômeurs en ces temps de crise. Et je n’évoquerai pas ici la calamité que représenterait une baisse conséquente du prix du gaz : chacun sait, surtout depuis que Free est arrivé dans la téléphonie mobile, que la baisse des prix est le début des ennuis graves pour les concurrents qui vendent à prix d’or leurs produits et services. Le consommateur, aimable ruminant qu’il faut traire aussi régulièrement que possible, ne doit pas subir l’atroce incertitude de prix qui baisseraient sensiblement.

J’ai déjà parlé, dans ce blog (ici et , par exemple), des gaz de schistes, de leur exploitation, et de l’hystérie écologiste qui accompagne le sujet. Il est par exemple particulièrement savoureux de constater que ces écolos n’hésitent pas une seconde à taxer tous ceux qui sont en faveur de l’exploitation de cette ressource de dangereux pollueurs, toujours à la solde d’industries pétrolières sans foi ni loi. Inversement, personne ne doutera de l’honnêteté des écolos qui refusent catégoriquement (colères à se rouler par terre comprises) ces gaz de schistes, et personne n’envisagera qu’ils aient pu être payés par l’une des puissances pétrolières que l’apparition de concurrents sérieux enquiquineraient pourtant furieusement.

Il est aussi très intéressant de constater que chaque nouvelle source d’énergie sérieuse, qui peut vraiment aboutir à une exploitation rentable, sera systématiquement honnie par ces mêmes écologistes. [...] Alors qu’on se demande exactement ce qui peut empêcher d’imaginer, techniquement, une exploitation propre des sources connues et rentables. On se demande exactement aussi pourquoi la France devrait absolument et fermement se priver d’une source d’énergie et de savoir-faire qui lui permettront de diriger ses maigres ressources ailleurs que dans l’achat de pétrole pour fonctionner, au fur et à mesure que ses réacteurs nucléaires seront démantelés. [...]"

Posté le 20 février 2012 à 17h21 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)


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