21 novembre 2017

Sous Obama le Département d’Etat avait signé l’Accord de Paris sans la ratification du Sénat

Cela lui vaut d'être poursuivi en justice par le Competitive Enterprise Institute (CEI), un think-tank libertarien :

Unknown-8"Aux Etats-Unis, le Sénat doit normalement, en vertu de la constitution, approuver chaque traité signé par l’exécutif à une majorité des deux tiers. Le Département d’Etat refuse toujours, sous la présidence de Donald Trump, de divulguer notamment les courriels de deux hauts fonctionnaires travaillant au ministère au moment où il a été décidé de ne pas qualifier l’Accord de Paris comme un traité, pour empêcher son rejet par le Sénat. Considérant que cette rétention de documents est une infraction à la loi sur la liberté d’information (Freedom of Information Act, FOIA), le CEI a donc décidé d’intenter un procès le 11 novembre dernier.

Dans son communiqué de presse, le CEI rappelle que l’administration Obama a exclu le Sénat de la procédure de signature du traité afin de pouvoir rejoindre l’Accord de Paris. Il rappelle aussi que, malgré un avis juridique dénonçant la violation de la Constitution que représentait le court-circuitage du Sénat, le Républicain Bob Corker, président de la Commission des Affaires étrangères du Sénat, ne s’y était pas opposé publiquement. Le CEI dit vouloir comprendre ce qui a motivé son silence.

La question que se pose aujourd’hui William F. Jasper dans “The New American”, c’est de savoir pourquoi Donald Trump et son secrétaire d’État Rex Tillerson continuent de retenir ces documents. Serait-ce pour empêcher que la signature de l’Accord de Paris par les Etats-Unis soit reconnue comme nulle et non avenue et reporter ainsi sine die la sortie promise de cet accord ? Pour le CEI, l’administration Trump devrait enquêter sur la manière dont ce traité a pu être signé sans l’accord du Sénat et sur les conséquences qui devraient être tirées de cette violation de la Constitution. Sinon, cela va créer un dangereux précédent qui permettra à chaque président américain de signer n’importe quel traité sans l’accord du Sénat à la seule condition de prétendre qu’il ne s’agit pas d’un traité, comme l’a fait le président Barack Obama en 2015. [...]"

Le 1er juin, le président américain avait annoncé son désengagement de l’accord signé à Paris en décembre 2015 pour contenir le réchauffement.

Posté le 21 novembre 2017 à 08h30 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

07 novembre 2017

Les Iles Fidji qui président la COP23 sont-elles en situation de vulnérabilité ?

SLa COP23 a démarré avec son lot de contrevérités. Louis Daufresne a invité Stanislas de Larminat comme grand témoin sur Radio-Notre Dame ce 7 novembre. Une émission à réécouter en différé.

Stanislas de Larminat a expliqué pourquoi la cause humaine des variations climatiques est loin d'être démontrée. Il a révélé pendant son émission que l’Académie Pontificale avait refusé tout débat contradictoire sur la question climatique.

Les Iles Fidji qui président la COP23 sont-elles en situation de vulnérabilité ? L’invité de RND a mis en perspective l’idée de la hausse des océans. Certes quand ils se réchauffent, les océans se dilatent. Mais les mesures satellitaires chiffrent à quelques 1,8 ou 3,1 mm la dite hausse. Mais dans le même temps,

Le niveau de la mer est loin d’être homogène.

Posté le 7 novembre 2017 à 16h17 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

06 novembre 2017

COP 23 : Stanislas de Larminat sur Radio Notre-Dame

ELouis Daufresne recevra Stanislas de Larminat, demain comme "Grand témoin", sur Radio Notre Dame, à l'occasion de l'ouverture de la COP23 en Allemagne. Mardi matin mardi 7 novembre - 7h30-8h30 du matin

En direct:

En différé

Posté le 6 novembre 2017 à 21h14 par Michel Janva | Lien permanent

22 octobre 2017

La religion païenne des élites laïcistes : le réchauffement climatique

Unknown-3Kathleen Hartnett White a été nommée la semaine dernière par Donald Trump présidente du conseil de la Maison Blanche sur la qualité de l’environnement. Elle a déclaré en 2016 que la croyance au « réchauffement global » relève d’« une sorte de paganisme » des « élites laïcistes ». Il faut croire que Kathleen Hartnett White, en disant cela lors d’une émission conservatrice en ligne, The Right Perspective (« la perspective juste » ou « vu de droite ») en septembre 2016 a véritablement brisé un tabou. Désormais haut responsable du think tank climatosceptique Texas Public Policy Foundation, elle osait alors évoquer le « côté obscur » du discours et des méthodes des tenants du changement climatique d’origine anthropique.

Mme Hartnett White explique depuis longtemps que des exigences des réchauffistes – imposées à travers le GIEC, les COP successives, les Accords de Paris, les Objectifs du développement durable de l’ONU, ce n’est pas le fait de gens minoritaires et sans pouvoir – aurait pour effet de renvoyer les pays développés et notamment les Etats-Unis vers le XVIIIe siècle en portant atteinte à ce qui assure aujourd’hui la prospérité de nos sociétés : l’énergie. Lors de son émission de septembre 2016, elle déclarait :

« Il y a vraiment un côté obscur dans ce type de paganisme – c’est aujourd’hui la religion des élites laïcistes – que constitue évidemment le réchauffement climatique. »

Un paganisme associé avec le communisme. Dans la même émission, cette femme qui qualifie le CO2 de « gaz de la vie » – il est indispensable à la croissance des végétaux et surtout bénéfique, comme le sait tout jardinier qui fait pousser des plantes en serre – citait abondamment Christiana Figueres, ancien secrétaire exécutif de la Convention cadre des Nations unies sur le changement climatique, dans ses déclarations favorables à la Chine. Christiana Figueres ne tarissait pas d’éloges alors à l’égard de la Chine communiste, affirmant que sur le plan de la lutte contre le réchauffement et la réduction de la pollution, la Chine «  faisait exactement ce qu’il fallait », ajoutant que ce pays est en mesure de mettre en place des politiques rigoureuses en la matière grâce à son système politique.

Posté le 22 octobre 2017 à 21h03 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

04 septembre 2017

Idéologie climato-débile à la solde des pétro-monarchies ?

Stupidité ou soumission aux pays producteurs de pétrole ?

"Le gouvernement va présenter mercredi un projet de loi pour interdire à terme la production d’hydrocarbures en France : il va interdire toute nouvelle concession et tout renouvellement de concession. Une mesure strictement idéologique et démagogique, que ces crétins d’écolos applaudissent alors qu’elle est évidemment anti-écologique. Bien sûr le gouvernement français prend cette décision pour donner l’exemple dans la lutte contre le réchauffement climatique…

Mais, comme le souligne Francis Duseux, président de l’Union française des industries pétrolières (UFIP), ce texte « n’aura aucun impact sur la consommation de pétrole et conduira à augmenter les émissions de gaz à effet de serre puisque ce qu’on ne produit pas en France, il faudra l’importer »… La France a produit 815.000 tonnes de pétrole l’an dernier, soit environ 1% de sa consommation.

Ce qui est le plus pernicieux est que cette loi interdit les recherches sur tout le territoire français, donc aussi outre-mer : on se prive volontairement d’éventuelles sources d’énergie qu’on n’aurait pas à importer. On pense notamment à la Guyane : des gisements importants viennent d’être découverts juste à côté, en Guyana."

Posté le 4 septembre 2017 à 15h42 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

31 août 2017

Vite, un nouvel accord de Paris : "une mini-période glaciaire pourrait toucher la Terre à partir de 2030"

Il y a des hommes qui se croient capable de tout contrôler, même de faire la pluie et le beau temps. Ils ont du boulot... ! Mais la nature reprend vite ses droits : 

"D'après des scientifiques britanniques, le Soleil pourrait être confronté, dès 2030, à un phénomène appelé « minimum de Maunder ». Celui-ci pourrait provoquer une nette baisse des températures sur Terre.

La Terre va-t-elle connaître de nouveau un «petit âge glaciaire»? D'après une étude menée par la Royal Astronomical Society, un organisme de recherche astronomique britannique, l'activité du Soleil pourrait brutalement chuter de 60% d'ici les années 2030-2040, provoquant une baisse de température généralisée comme de 1645 à 1715. Une période appelée «Minimum de Maunder», se traduisant par un nombre de taches solaires - de petites régions sombres où la température est plus basse que celle de son environnement - très faible.

Pour avancer cette hypothèse, l'organisme se base sur la mise au point d'un nouveau modèle des cycles solaires qui permet «des prédictions d'une précision sans précédent», commente l'organisme. Le modèle repose sur l'analyse de la circulation des champs magnétiques à l'intérieur et à la surface du Soleil, un phénomène appelé «effet dynamo».

«Nous avons remarqué que les deux vagues magnétiques qui circulent à l'intérieur du Soleil ont pour origine deux différentes couches de matière. Elles ont toutes deux une fréquence d'environ 11 années, même si elles sont légèrement différentes et sont parfois décalées. Au cours d'un cycle, les vagues fluctuent entre les hémisphères nord et sud du Soleil. En combinant les effets des vagues et en les comparant avec les données réelles du cycle du soleil, nos prévisions montrent une exactitude de 97%», a expliqué le professeur Valentina Zharkova, lors d'une présentation devant l'Assemblée nationale de l'astronomie à Llandudno, au nord du Pays de Galles".

Posté le 31 août 2017 à 10h13 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (10)

22 août 2017

Merveille de la création : éclipse solaire totale aux Etats-Unis

Il s’agissait de la première éclipse solaire totale à traverser les Etats-Unis en quasiment un siècle. Pendant un spectacle de plus de 90 minutes, le Soleil disparaissait derrière la Lune :

Les-plus-belles-images-de-l-eclipse-solaire-totale-qui-a-traverse-les-etats-unis

Aux-etats-unis-l-evenement-etait-tres-attendu

Posté le 22 août 2017 à 07h37 par Michel Janva | Lien permanent

27 juillet 2017

L'écologie de droite est la négation du progrès indéfini, ce dogme de la gauche

Le dernier numéro de Monde et Vie est consacré au thème de l'écologie. Voici un extrait de l'entretien avec Frédéric Rouvillois :

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Posté le 27 juillet 2017 à 08h07 par Michel Janva | Lien permanent

13 juillet 2017

Avec le réchauffement, tout devient très simple

Si vous avez suivi Emmanuel Macron, s'il y a du terrorisme, c'est parce qu'il y a du réchauffement climatique.

En voici une autre du même ordre : avoir moins d'enfants permet de combattre le réchauffement... Selon des chercheurs en Suède, qui ont identifié les quatre mesures individuelles les plus efficaces pour réduire l'empreinte carbone et lutter plus efficacement contre le réchauffement climatique, dans leur étude publiée dans la revue Environmental Research Letters. Seth Wynes de l'Université Lund en Suède les détaille :

  1. adopter un régime alimentaire végétarien : une alimentation sans viande permet de ne pas émettre 0,8 tonne de CO2 annuellement.
  2. éviter de voyager par avion : cela se traduit par une réduction de 1,6 tonne de CO2 par voyage
  3. ne pas avoir de voiture : cela évite environ d'émettre l'équivalent de 2,4 tonnes de dioxyde de carbone (CO2) par an. 
  4. 4) faire moins d'enfant : c'est visiblement la mesure la plus efficace pour combattre le réchauffement. Le fait d'avoir un enfant de moins revient à diminuer les émissions de CO2 de 58,6 tonnes par an, ont calculé les auteurs.

Avoir moins d'enfants permet surtout d'accélérer le grand remplacement et avec celui-ci, les envahisseurs peuvent se passer du terrorisme : CQFD !

Posté le 13 juillet 2017 à 09h04 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

22 juin 2017

Trump, le climat et les accords de Paris : analyse décalée de Stanislas de Larminat

Posté le 22 juin 2017 à 09h13 par Michel Janva | Lien permanent

03 juin 2017

Réchauffements nuisibles pour la planète? Bien sûr

L'éditorial de Bernard Antony :

"Non, je ne me désintéresse d’aucun des réchauffements les plus nuisibles pour notre planète :

-       Ni du réchauffement islamique auquel participent allègrement tous les frétillants roumis, clercs ou élus de la République, qui se bousculent chaque soir dans les mosquées pour les très caloriques dîners dits de « rupture du jeûne ».

-       Ni du réchauffement idéologique de la fusion macronique et ultra-maçonnique avec désormais le personnage emblématique de Marlène Schiappa sur lequel je subodore que nous aurons quelquefois à revenir. 

On le sait, je suis toujours très passionné par la psycho-morphologie comme élément majeur de connaissance des êtres humains. Aussi puis-je confier que j’ai passé quelques minutes à méditer sur ce que me semble révéler la tête de Marlène, avenante comme une lame de guillotine. Cette Femen de Schiappa s’inscrit en effet parfaitement dans la continuité des grandes vocifératrices révolutionnaires depuis la révolution dite française en passant par la frapadingue sanguinaire Dolorès Ibarruri, dite « la pasionaria » de l’Espagne rouge, jusqu’à Arlette Laguiller et ses  continuatrices du trotskysme toujours recommencé.

Schiappa, c’est somme toute, mais avec une gueule glaciale de fanatisme Femen, comme un réchauffement de haine ultra-laïciste dans un four à « macron-ondes ».

Pour des raisons d’impératives productions de travaux de mémoire et de réplique de cette année 2017, centenaire des apparitions de Fatima, mais aussi hélas de la révolution d’octobre 1917, je ne serai ces trois prochains jours ni sur les routes de Paris à Chartres ni sur celles de Chartres à Paris. J’y serai par la pensée, plus particulièrement avec ceux, clercs ou laïques certainement très nombreux qui marcheront dans la prière pour les plus de cent millions de massacrés du totalitarisme communiste et pour les innombrables victimes de la théocratie totalitaire islamique. 

À tous, bonne et sainte fête de Pentecôte mais surtout dans la prière pour Alix, fille de notre chère Anne Cognac, qui doit subir ce prochain mardi une lourde intervention chirurgicale".

Posté le 3 juin 2017 à 15h58 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (2)

02 juin 2017

Donald Trump annonce le retrait des États-Unis de l’accord de Paris sur le climat

Mince, voilà un président qui tient ses promesses électorales.

Emmanuel Macron a réagi depuis l'Elysée. Il faut dire qu'il s'était bien leurré :

Capture d’écran 2017-06-02 à 08.20.52

Sur le sujet du climat, qui pollue véritablement toute réflexion sur l'écologie (relire notre réflexion sur ce sujet), retour sur ce que disait Stanislas de Larminat :

Posté le 2 juin 2017 à 08h27 par Michel Janva | Lien permanent

30 mai 2017

Le Brexit : une chance pour l'écologie ?

Extrait d'un article de Paul Kingsworth, dans la revue L'Ecologiste :

"Dans les années 1970, la paysannerie en France et en Europe a connu une vraie hémorragie. Ce n'était pas le fruit du hasard mais une extinction planifiée. [...]  Les eurocrates n'ont pas utilisé, pour justifier leur politique, le terme d' "élimination" mais celui de "modernisation". [...] Non-élue, créée de façon confidentielle, obéissant aux intérêts des multinationales, la CEE avait un but clair : diminuer, si ce n'est abolir, la souveraineté démocratique des nations européennes et [...] créer une zone de libre-échange géante sans frontières. [...] Sa culture du Progrès était celle de l'homogénéisation, de la centralisation, du contrôle et du profit (...)

L'UE en son principe viole chaque principe écologique. C'est l'exact opposé du local, elle détruit le monde naturel, efface les particularités, elle est anti-démocratique et place les intérêts des banques et des multinationales avant ceux des travailleurs. Pourquoi, quand, comment le parti écologiste britannique a-t-il abandonné son engagement dans le localisme, la démocratie, et s'est-il uni à un tel monstre ?  [...]  La classe sociale a toujours été la ligne de fracture dans le mouvement écologiste. À l'occasion du Brexit, elle est apparue au grand jour.  [...] Les classes laborieuses et les classes moyennes, au contraire des élites culturelles ou politiques, ont exprimé une sorte de jacquerie moderne... Les Verts auraient pu se trouver de leur côté, faire valoir des arguments en faveur de la relocalisation du pouvoir, de la démocratie, créer des lois environnementales et sociales s'appliquant à notre île et à ses bio-régions... Mais on n'a jamais entendu ces arguments. Pourquoi ? Parce que peu d'écologistes sont issus des classes sociales affectées négativement par l'UE et sa participation à la mondialisation (...)

Il fut un temps où les Verts remettaient en question la culture du Progrès à droite comme à gauche, et proposaient de relier les hommes à la nature, la planète aux communautés locales, en essayant de forger un nouveau discours politique. Mais tout cela appartient au passé. Aujourd'hui l'écologie politique [...] fait campagne contre l'austérité en suggérant que la croissance est une solution plutôt que le problème... Autrefois radicaux, les Verts ressemblent aujourd'hui à des sociaux-démocrates affublés de panneaux solaires (...)

Que faire ? C'est le moment de proposer un projet stimulant, radical et rafraîchissant pour la démocratie britannique, désormais détachée de la bureaucratie de l'UE. [...] Il est certainement possible de proposer des façons bien plus durables de s'occuper des terres et des mers... Quelque chose d'authentiquement radical est apparu en Grande-Bretagne. Une brèche est apparue dans la culture du Progrès, et elle n'a pas été ouverte par des intellectuels, des idéologues ou des philosophes, mais par 17,4 millions de gens ordinaires qui ont voté le Brexit. [...] Une occasion est à saisir, la voici. Tout reste ouvert. Que vont faire les écologistes ? (...)" 

Source

Posté le 30 mai 2017 à 18h25 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)

10 mars 2017

23 mars : conférence de Tugdual Derville à Lourdes

BANDEAU_LOURDES

Posté le 10 mars 2017 à 16h17 par Michel Janva | Lien permanent

09 mars 2017

Pour sauver les rhinocéros abattons les hommes

5760Un rhinocéros a été abattu au zoo de Thoiry par des braconniers pour récupérer sa corne...

Dans le même temps, des scientifiques réunis au Vatican s'inquiétaient de la disparition, selon eux, de 50% des espèces animales d'ici la fin du siècle. Parmi les créatures menacées figurent le tigre ou le rhinocéros. En cause : les riches pays occidentaux. La solution : le contrôle des naissances pour réduire la population mondiale à un milliard d'habitants maximum.

Posté le 9 mars 2017 à 09h54 par Michel Janva | Lien permanent

02 janvier 2017

Les chrétiens du Pakistan sont les champions de la miséricorde

Mgr Sebastian Francis Shaw, archevêque de Lahore, le plus grand diocèse du Pakistan (450 000 fidèles catholiques) déclare à l’AED :

20100928_001-200x300"[...] Le Pakistan est un pays majoritairement islamique, sa population est d’environ 190 millions de personnes et les chrétiens ne représentent que 2 % de cette population. Nous sommes une très petite minorité, mais en même temps, nous sommes une Église très vivante. La plupart des chrétiens sont très pauvres, mais nous sommes très riches dans la foi. Ils s’intéressent particulièrement à la Parole de Dieu, et il y a des laïcs engagés dans la catéchèse qui aident les jeunes et les couples à vivre la foi avec enthousiasme. Par exemple, cette année de la Miséricorde a été très spéciale. Les Chrétiens du Pakistan sont les champions de la miséricorde. Je me souviens qu’un jour, après la célébration de l’Eucharistie, un couple s’est approché de moi pour que je leur donne la bénédiction. Les époux m’ont dit que mon homélie sur la miséricorde et le pardon les avait beaucoup aidés, qu’ils avaient perdu un fils dans l’attentat du parc Gulsan Iqbal le dimanche de Pâque, et qu’ils pardonnaient au terroriste qui s’était fait exploser dans cet attentat suicide.

Comment jugez-vous cette année 2016 qui s’achève ?

Nous avons passé des moments très difficiles, comme lors de l’attaque terroriste de Gulsan Iqbal, mais les gens récupèrent. L’Année de la Miséricorde a été une grande bénédiction pour toute l’Église et surtout pour l’Église du Pakistan. Nous avons organisé plusieurs réunions de dialogue entre les religions. Nous remercions le Pape pour cette Année de la Miséricorde, pour les prières et le soutien de tant de personnes qui nous ont rappelé qu’au Pakistan, nous ne sommes pas seuls.

Comment sont les relations avec les autres groupes confessionnels ?

C’est le moment de promouvoir plus de dialogue entre les religions, en particulier avec l’Islam qui se développe beaucoup, y compris en Europe. Je suis très fier des bonnes relations avec les représentants des autres religions. Nous avons célébré ensemble des fêtes, ils ont célébré Noël avec nous et nous avons également célébré la fin du Ramadan. Mais pour qu’il y ait un vrai dialogue, il est important que nos jeunes connaissent bien la Parole de Dieu. L’unité entre les chrétiens est également importante. Il est important d’enseigner la Bible aux jeunes, non pour qu’ils la connaissent par cœur, mais pour qu’ils la mettent en pratique avec l’amour du prochain. [...]"

Posté le 2 janvier 2017 à 18h48 par Michel Janva | Lien permanent

12 novembre 2016

17 novembre : conférence à Buc (78) sur l'écologie

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Posté le 12 novembre 2016 à 09h29 par Michel Janva | Lien permanent

11 novembre 2016

Une étude scientifique attribue l’essentiel du réchauffement au soleil

Image001Dans son ouvrage, "Climat: Et si la vérité (nous) rendait libre", préfacé par S.E. le Cardinal George Pell, préfet du Secrétariat à l'Économie du Saint-Siège (Ed. TerraMare - juin 2016), Stanislas de Larminat diffusait les minutes d'un débat entre deux représentants du GIEC et un spécialiste reconnu de systémique qui avait appliqué, au comportement climatique terrestre, ses compétences en identification des systèmes dynamiques.

Ayant exploité des données climatiques disponibles auprès des plus grands instituts internationaux, ce scientifique mettait en question l’origine humaine de la période chaude contemporaine. Une question était apparue dans le débat : les travaux de ce systémicien n’avaient pas été "revus par ses pairs". L'objection n'a plus lieu d'être: L’éditeur scientifique Elsevier B.V. a publié, le 26 octobre 2016, un article scientifique attribuant la majeure partie du réchauffement climatique à l’activité solaire.

Cette publication, intitulée « identification du système climatique vs. détection et attribution » et référencée sur le site « ScienceDirect », a été revue, dans les règles, par les pairs du comité de lecture de Annual Reviews in Control (ARC), une des sept revues scientifiques de l'IFAC, fédération internationale qui regroupe des milliers d'experts en contrôle, automatique et identification des systèmes complexes.

L'article publié par Elsevier B.V. explique la différence entre les deux approches. L’"Identification du système climatique" permet de quantifier les relations de causes à effets qui le régissent, là où le GIEC utilise une méthode dite de "Détection/Atrribution", c'est à dire la Détection d'un effet climatique pour lui Attribuer la cause humaine.

L'auteur clarifie les origines de ces contradictions.

La COP 22, va entériner un des plus grands gaspillages de l’histoire.

Marrakech prendra acte de la ratification de l’accord du Bourget. La science lui importera peu. Cette publication scientifique remettra-t-elle en cause le consensus dominant sur l’origine humaine des changements climatiques, qui vise à bouleverser les repères économiques mondiaux autant que les repères scientifiques ?  Pourtant :

S’en tenir aux raisons politiques et morales de réduire notre addiction au pétrole 

Le titre de l’ouvrage « Climat : et si la vérité (nous) rendait libre » n’en n’est que plus pertinent, car c’est bien notre liberté qui est en jeu. Interrogé sur ce point politique et moral, Stanislas de Larminat constate que

« nos principaux fournisseurs financent des stratégies géopolitiques peu soucieuses des droits de l’homme. Ils financent également les dettes de nos déficits publics. Notre dépendance au pétrole est donc suicidaire pour la souveraineté diplomatique et budgétaire de l’Europe ».

Faut-il aussi réduire nos consommations de produits à forte empreinte carbone ? « Oui, mais pas pour un salut illusoire de la planète dû à une "frugalité par précaution". Une autre "frugalité par choix" s’impose ; cette vertu redonne sa liberté à l’âme  et signe le combat entre Avoir plus et Être plus. N’est-ce pas la véritable efficacité de la frugalité ? », s’interroge Stanislas de Larminat.

Posté le 11 novembre 2016 à 15h26 par Michel Janva | Lien permanent

09 novembre 2016

Climat : questions à l'Académie Pontificale des Sciences

Intervention de Stanislas de Larminat à Rome, invité par le Cardinal Turkson, président du Conseil Pontifical Justice et Paix, à participer au  séminaire organisé conjointement par l'Académie Pontificale des Sciences et intitulé  «'Laudato si' and the path to COP22 ».

"Mr et Mme les Présidents, Éminences, distingués participants... Je voudrais d’abord remercier spécialement SE le Cardinal Cardinal Turkson de m’avoir invité aujourd’hui. Je suis très honoré d’avoir l’opportunité de dire quelques mots que je voudrais résumer par deux courtes questions :

1- Considération préalable

SIl n’est pas clair dans mon esprit s’il y a un large consensus dans cette assemblée sur la cause anthropique de la récente période chaude climatique. En climatologie, la complexité est extrême. Beaucoup d’entre vous sont climatologistes, océanographes, thermophysiciens, glaciologues , agronomes, biologistes, mathématiciens, chimistes, astronomes, hélio-sismologies, , etc... Mais qu’y a-t-il de commun entre chacune de ces spécialités, entre la recherche sur les facteurs causaux ou résultants de la variation climatique ? Quelle science est légitime pour quantifier les relations de cause à effet ? Une telle méthodologie existe. Il s’agit de la dite « identification  des systèmes dynamiques et complexes ». Après une étude approfondie, un pionnier de ces techniques a conclu en 2015 que: « L’hypothèse, selon laquelle l’activité humaine n’aurait pas d’effet significatif, ne peut pas être exclue... Avec un taux de certitude significatif de 90%...  on doit considérer comme un fait établi que l’activité solaire, en tant que variable explicative causale, constitue effectivement l’explication première du changement climatique » (p. 126-128). 

Cette conclusion remet-elle en cause le consensus du GIEC et que signifie ce consensus ? Mr. Hans Corell, secrétaire général adjoint de l’ONU pour les affaires juridiques, expliquait en 2002 que : « dans la pratique des Nations Unies, les expressions “sans vote”, “par consensus” ... sont... synonymes et donc interchangeables ». Est-ce que le "GIEC travaille par consensus" comme c’est écrit dans le communiqué de presse du GIEC n° 2015/19 ? Le "Résumé pour les décideurs" du GIEC a-t-il été adopté par votes ou non ?

De toutes les façons, ni les votes, ni quelque consensus que ce soit, n’ont la moindre signification pratique en science. En la matière, seules les preuves importent. La méthode par identification peut résoudre le paradoxe de cette affirmation du GIEC : « Les probabilités "Objectives" et "Subjectives"  ne sont pas toujours explicitement distinguées »  (AR5 GT2, § 2.6.2 <http://www.ipcc.ch/ipccreports/tar/wg2/index.php?idp=106>).

Pour attribuer le réchauffement global à des causes humaines, le GIEC utilise une méthode dite « détection et attribution » (D&A), plutôt que l’identification. Il l’a développée dans le seul objectif de la science climatologique. Il en existe moins de dix spécialistes dans le monde, tous menés par la Pr Gabriele Hegerl. Pourtant , les techniques d’identification sont largement reconnues et ont été développées depuis des décades pour identifier les comportements des systèmes complexes dans un très large spectre d’applications, et par des milliers d’exerts dans le monde. C’est pourquoi j’ai une suggestion à proposer, et

2 - C’est ma première question à l’attention de votre Académie Pontificale

L’Académie Pontificale pourrait-elle inviter la communauté scientifique à mener des travaux de recherche utilisant les pratiques internationales de l’identification afin de quantifier les facteurs anthropiques et solaires sur les variations climatiques et de confirmer ou infirmer l’impact humain ? Leur association, l’IFAC (International Federation of Automatic Control), rassemble des milliers de spécialistes de l’identification. L’Académie Pontificale pourrait-elle demander à l’équipe du Professeur Gabriele Hegerl de se confronter à ces spécialistes dans une session spéciale ?  Cela ne contribuerait-il pas à une meilleure compréhension de la science climatique ? Si c’est utile, je serais heureux de participer à la préparation de la  « concept note » appelant à une telle requête.

3- Seconde question destinée au Conseil Pontifical Justice et Paix

Laudato si précise « que l’Église n’ a pas la prétention de juger des questions scientifiques » (Laudato si § 188).

Il y a là une cohérence avec le concile  Vatiacn II : Les laïcs ne doivent pas « attendre de leurs pasteurs qu’ils aient une compétence telle qu’ils puissent leur fournir une solution concrète et immédiate à tout problème, même grave, qui se présente à eux, ou que telle soit leur mission ». (Gaudium et spes § 43.2).

Ma question concerne la perspective de la COP22, dans la mesure où, en science, les débats ne sont jamais clos :  pourquoi ne pas être plus prudent dans nos commentaires scientifiques ? Mon sentiment est que la Doctrine Sociale de l’Église est suffisamment robuste pour appeler le monde à plus de justice, à plus de solidarité avec les pays en voie de développement. De nouveaux éléments de langages pour l’Église dans la perspective de la COP22 ne remettraient pas en cause le merveilleux message doctrinal de Laudato si. Quelques soient les causes des variations climatiques, il reste vrai que : "tout est lié" (§ 137), "tout est don" (§ 76), toute créature est "sacrement" (§ 9) tout est "grâce divine" (§ 233 -236) et tout est "Trinitaire" (§ 239).

Si certains d’entre vous jugent que ces deux questions méritent attention, je reste à votre disposition, après cette session, pour débattre informellement avec vous de ces sujets."

Posté le 9 novembre 2016 à 09h39 par Michel Janva | Lien permanent

11 octobre 2016

Octobre 2016 : la glace maritime arctique doit avoir entièrement fondu

Selon les prévisions des réchauffistes. Mais comme les sectes qui vous prévoient la fin du monde, les climatologues aboient et la date passe:

A"Leurs prédictions sont à ce point erronées que l’on constate aujourd’hui une augmentation de l’emprise des classes maritimes arctiques, comme viennent de le prouver les dernières images satellites. Il y a aujourd’hui davantage et même bien davantage de glace dans l’océan Arctique qu’en 2012.

Les dits experts n’en ont pourtant pas démordu. Largement cités par les médias, ils ont continué de faire des annonces catastrophistes soutenues par leur réputation de spécialistes : ainsi le professeur Peter Wadhams, de la prestigieuse université de Cambridge, a publié il y a peu un livre consacré à la perte de glace maritime arctique, Un adieu à la glace, où il réitérait sa prévision selon laquelle l’Arctique n’aurait plus de glace au milieu de cette décennie. Cet été encore, il annonçait un septembre sans glace.

Comment croire que les climatologues sont capables de faire des prédictions à long terme alors que leurs prévisions d’un mois sur l’autre sont à ce point erronées ? Les chiffres présentant le minimum annuel constaté le 10 septembre, atteignent 4,14 millions de km2, soit 21 % de plus que le plus bas constaté en 2012. Globalement sur le mois de septembre, les chiffres publiés par le National Snow and Ice Data Centre font état d’une l’emprise de la glace de 31 % supérieure à celle de septembre 2012.

[...] Les prédictions fausses récemment mises au jour ne manquent pas. Au début de la semaine, les environnementalistes ont été accusés de tromper le public à propos de la « Plaque de déchets du Pacifique » dont des images aériennes viennent de prouver qu’elle n’existe pas : non, il n’y a pas un tas d’ordures au milieu de l’océan comme on nous le racontait. En juin, on apprenait la refermeture du trou de la couche d’ozone, alors que les experts ne cessaient d’affirmer qu’il ne se refermerait jamais.

[...] De nombreux scientifiques annoncent depuis une dizaine d’années que la glace arctique aura fondu d’ici à 2050. Le GIEC continue d’affirmer qu’il y a 66 % de chances d’arriver à un Arctique sans glace en 2050 si les émissions de CO2 continuent de croître. En 2007, Wadhams prédisait l’échéance pour 2013, après que les niveaux eurent chuté de 27 % en une seule année. Mais en 2013, le niveau était au contraire 25 % plus élevé qu’en 2007. En 2012, une nouvelle chute record amenait Wadhams à repousser sa prédiction à 2016, soutenu en cela par d’autres scientifiques prestigieux.

On constate en 2016 que l’Arctique a connu une glaciation extrêmement rapide avec une poussée de la glace qui a atteint 1,05 million de kilomètres carrés en trois semaines seulement depuis le minimum du 10 septembre. Selon l’Institut météorologique danois, la glaciation a connu son record de rapidité depuis la mise en place d’un registre quotidien depuis 1987. [...]"

C'est un fait avéré : les tenants du réchauffisme polluent le discours sur le respect de l'environnement.

Posté le 11 octobre 2016 à 08h39 par Michel Janva | Lien permanent

06 octobre 2016

Un ponte du réchauffisme avoue s'être trompé

Lu sur Réinformation.tv :

Unknown-24"L’inventeur de la théorie de Gaïa, le chimiste britannique James Lovelock qui faisait autorité dans le réchauffement, le prophète vert qui prévoyait une catastrophe climatique provoquant des « milliards » de mort, apostasie : tout cela n’est « pas scientifique » et les écolos ne sont « pas raisonnables ».

La vieillesse serait-elle un naufrage, comme l’ont prétendu aujourd’hui Patrick Timsit à propos des récentes déclarations nationalistes d’Alain Delon, et naguère le général De Gaulle à propos du maréchal Pétain ? En tout cas les écologistes du monde entier sont enclins à le penser après le dernier entretien accordé par leur ancien gourou, James Lovelock, 97 ans aux vendanges. Ce climatologue reconnu, primé, révéré, choyé par la communauté internationale et l’Empire britannique, renie tout dans son apostasie. Il répète, avec beaucoup plus de force, ce qu’il avait commencé à dire voilà quatre ans : « Je me suis trompé ».

James Lovelock, le scientifique qui a lancé la théorie de Gaïa

James Lovelock reste attaché à l’environnement, et à sa sauvegarde. Seulement, il ne croit plus aux dogmes qu’il a plus qu’aucun autre contribué à faire advenir. Oui, par exemple, il y a trop de gaz carbonique dans l’oxygène, mais « la seule solution, c’est le nucléaire ». Et pour bien frapper les esprits, il pose devant une affiche représentant des éoliennes, « afin de (se) rappeler à tout moment combien elles sont absurdes ».

Ce chimiste de formation est pourtant à l’origine de bien des peurs et des certitudes écologistes avec la théorie de Gaïa qu’il a formulé dès les années 80 : elle postule que la terre est un système qui s’autorégule, et que l’intrusion de l’activité humaine industrielle l’a troublé au point de provoquer des catastrophes incommensurables. En 2006, ce prophète de malheur prédisait « des milliards de morts », en 2008, en se fondant sur les données du GIEC, il prévoyait que la population mondiale serait décimée « vers 2040 par les inondations, la sécheresse, la famine ». C’est pourquoi, en 2010, il préconisait de « suspendre la démocratie » pour prendre les décisions urgentes que la situation imposait selon lui.

Le prophète vert a connu le doute avant l’apostasie

Mais à partir de 2012, il a commencé à douter. Reconnaissant avoir été « alarmiste », il a tenu des propos dignes de Sarkozy : « Le problème est que nous ne savons pas où va le climat. Nous pensions le savoir il y a vingt ans. Cela a produit des livres alarmistes – les miens inclus. »

Aujourd’hui, il a carrément viré sa cuti. Et il flingue tous azimuts. « La concentration de CO2 dans l’atmosphère augmente, c’est sûr, mais pas du tout aussi vite que nous croyions qu’elle le ferait. Les modèles mathématiques utilisés par les ordinateurs ne sont juste pas fiables. En réalité je ne suis pas sûr que tout ce truc ne soit pas une folie, le réchauffement climatique. Regardez Singapour. Le taux de gaz carbonique est deux fois et demie celui du pire scénario pour le réchauffement climatique, et c’est une des villes du monde les plus agréables à vivre. » Il compare désormais l’écologisme, avec ses rites, ses dogmes, sa culpabilité, à une « religion ».

Le réchauffement climatique démoli par l’esprit critique

Quant aux émissions de gaz par les humains et leur incidence sur le réchauffement climatique, il a cette comparaison, qui établit les ordres de grandeur : « Il suffit qu’un volcan de bonne taille entre en éruption et tous les modèles, et tout le tralala, ne valent strictement plus rien. » En conséquence, toute prévision climatique « au-delà de cinq ans à l’avance est l’affaire d’un idiot ». Il y a dix ans, il prévoyait encore la fin rapide de l’humanité dans son dernier bouquin du moment, La revanche de Gaïa. Aujourd’hui, il ne croit plus à cette vengeance via le réchauffement climatique : « J’ai grandi »."

Posté le 6 octobre 2016 à 07h13 par Michel Janva | Lien permanent

19 septembre 2016

Aucun effet observable sur le niveau de la mer d’un réchauffement global

Lu sur Réinformation.tv :

M"[...] Le 14 septembre, un reportage de CNS News a collationné les conclusions de quatre études d’équipes spécialisées, ainsi que d’autres travaux, tous concluant qu’il n’existait pas d’effet observable d’un réchauffement global d’origine humaine sur le niveau des mers.

La première étude citée par CNS et reprise par les sites NoTricksZone, spécialiste des sujets sur le climat, et The New American, a pour auteur le spécialiste de l’environnement Kenneth Richard, s’appuyant sur une équipe de géologues menée par Paul Kench, qui étudient les traits de côte à l’Université d’Auckland en Nouvelle-Zélande.

L’importance des oscillations naturelles

« Il est largement admis que le niveau des mers aurait augmenté durant les dernières décennies en raison d’un réchauffement climatique d’origine humaine », écrit Richard. « Néanmoins, en raison de l’importance de l’influence des oscillations naturelles sur les fluctuations du niveau des mers, cette affirmation manque de fondements », critique-t-il. Richard cite ainsi cette étude de six scientifiques, publiée par le site de Nature, qui confirme qu’un curieux phénomène observé dans la zone tropicale du Pacifique – une avancée des terres supérieure à l’augmentation récente du niveau des eaux –, a été observé depuis le milieu des années 1980 dans d’autres régions mais aussi, très nettement, à l’échelle mondiale.

Richard cite aussi le Dr Nils-Axel Mörner, spécialiste renommée du niveau des mers et auteur de quelque 200 publications scientifiques, qui confirme « qu’on note un manque de relation de cause à effet entre le réchauffement climatique et la hausse du niveau des mers dans les régions où de désastreuses montées des eaux ont d’autorité été liées au climat, telles les Maldives ou les côtes du Bangladesh ».

Le CO2 n’a rien à voir

Parmi les conclusions de Richard, issues de ses compilations d’études scientifiques : « Même dans les régions du monde où le niveau des mers augmente objectivement, et rapidement, en particulier le Pacifique tropical, les scientifiques s’accordent à reconnaître que l’origine humaine ne peut pas être soupçonnée. Les oscillations naturelles observées dans les mécanismes internes aux océans sont principalement à l’origine des évolutions des niveaux, et non l’émission de CO2 liée aux activités humaines ». Une autre étude citée par CNS est l’article publié par le Laboratoire d’Etudes en géophysique et océanographie spatiales (Legos) de Toulouse. Ses auteurs : une équipe menée par le Dr Hindumathi Palanisamy, spécialiste en hydrologie, météorologie et climatologie. Ils expliquent que « le niveau des mers est un paramètre climatique intégré qui subit des interactions avec tous les composants du système climatique (océans, banquises, glaciers, atmosphère et grands lacs) sur un large éventail d’échelles temporelles et spatiales. »

Le rôle clé du Pacifique

L’équipe de Palanisamy a ainsi comparé les changements de niveaux de l’Océan Indien, de la mer de Chine méridionale et de la mer des Antilles entre 1950 et 2009. Elle a ainsi établi que « la zone tropicale du Pacifique est à l’origine de la plus grande part de la variation de leur niveau ». Plus encore : « En étudiant les modèles d’évolution spatiale du niveau des eaux dans le Pacifique tropical, et après avoir soustrait le signal correspondant à l’effet climatique interne principal, nous avons montré que la cause résiduelle de l’évolution du niveau des mers ne répond pas à un signal externe d’origine humaine » (c’est nous qui soulignons).

Autre étude encore citée par CNS, celle publiée en avril par un groupe de scientifiques dirigé par Mohammad Hadi Bordbar, du Centre de recherche océanographique Helmholtz de Kiel, en Allemagne. Ils ont conclu que les hausses récentes du niveau des eaux dans le Pacifique tropical « s’inscrivent encore dans la marge de long terme de fluctuation interne décennale ». « Au-delà, une telle variabilité se renforcerait en lien avec l’augmentation des concentrations de gaz à effet de serre, ce qui pourrait dans ce cas entraver la détection de changement climatique d’origine humaine dans cette région », avancent les chercheurs. Les océans sont en effet les principaux consommateurs des gaz à effet de serre, pouvoir croissant en fonction de l’augmentation de leur masse.

Réchauffement et hausse : pas de lien

Bien que toutes ces études soient rédigées dans le langage ésotérique des scientifiques, un autre article cité par CNS, publié en janvier par le Journal of Coastal Research, formule ses conclusions dans un langage directement accessible au non-scientifique.

Dans cet article, l’auteur principal, Jens Morten Hansen, de l’Institut géologique du Danemark et du Groenland, et son équipe, livrent le résultat de leurs travaux menés sur une zone s’étendant de la mer du Nord orientale au centre de la Baltique, pour une période de 160 années (1849-2009). « L’identification des oscillations et des tendances générales sur 160 ans est d’une importance capitale pour distinguer les développements naturels de long terme des changements plus récents d’origine humaine », avertissent les chercheurs. Leur conclusion : « Nous avons établi que sur une période susceptible d’avoir été concernée par l’activité humaine, soit depuis 1970, la hausse du niveau des eaux est entièrement incluse dans les légers effets résiduels, oscillations de long terme et tendance générale. Mieux : nous avons établi qu’il n’y a à ce jour aucun effet observable sur le niveau de la mer d’un réchauffement global d’origine humaine dans cette région du monde la mieux observée » (nous soulignons).

Et les terres gagnent sur les océans !

Pour couronner le tout, les terres ont gagné sur la mer depuis trente ans, indique une autre étude publiée le 25 août dans Nature Climate Change, issue des travaux de Gennadii Donchyts de l’Institut de recherche néerlandais Deltares. Lui et son équipe ont établi que la surface des terres émergées a gagné 36.000 kilomètres-carrés au long des trente dernières années, incluant 21.000 km2 de zones côtières où la « montée des océans » devrait au contraire réduire la surface des terres émergées. « Nous nous attendions à voir le trait de côte reculer en raison de l’augmentation du niveau des mers, mais la grande surprise a été de constater qu’il avance, partout dans le monde », a souligné le co-auteur de l’étude, Fedor Baart, sur la BBC.

Le réchauffement a cessé

Dernier point et non des moindres : outre le fait que les activités humaines pourraient bien ne pas avoir d’effet direct sur le changement climatique, certains scientifiques réaffirment que le réchauffement du climat, quelles que soient ses causes, a bel et bien cessé. S’exprimant devant l’Institut Heartland lors d’une conférence en décembre dernier, le professeur émérite à l’Université de Virginie, le Dr Fred Singer, fondateur du Projet pour une politique de l’environnement (SEPP) et de l’ONG International Panel on Climate Change, a lâché devant son auditoire « qu’il n’y a eu aucun réchauffement statistiquement significatif depuis dix-huit ans ». [...]"

Posté le 19 septembre 2016 à 09h18 par Michel Janva | Lien permanent

08 juillet 2016

Stanislas de Larminat : "la vérité sur le réchauffement climatique"

Posté le 8 juillet 2016 à 16h52 par Michel Janva | Lien permanent

30 mai 2016

Le plus important perturbateur endocrinien c’est la pilule

Le sénateur (LR) de la Manche Jean Bizet, interrogé sur les dangers du glyphosate (un pesticide sur l'utilisation duquel l'Europe tarde à se prononcer), affirme (à la fin) :

"Le plus important perturbateur endocrinien est celui utilisé par toutes les femmes tout au long de leur vie sexuelle, c’est la pilule, mais on n’en parle pas."



Posté le 30 mai 2016 à 14h58 par Marie Bethanie | Lien permanent

02 mai 2016

Merveilles de la Création

A découvrir ici si la vidéo ne fonctionne pas.

 

Posté le 2 mai 2016 à 21h57 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

19 mars 2016

La Mongolie attend avec impatience le réchauffement climatique

Lu ici :

"Un phénomène climatique exceptionnel caractérisé par un hiver extrêmement rigoureux a déjà décimé dans les steppes mongoles des centaines de milliers d'animaux d'élevage. L'aide internationale reste insuffisante et le bilan catastrophique ne cesse de s'alourdir.

La Mongolie est frappée cette année par un "dzud", phénomène climatique caractérisé par une vague de froid extrême en hiver faisant suite à un été caniculaire, a expliqué la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge (IFRC).

La raréfaction des pâturages pendant les mois estivaux empêche les chèvres, moutons et vaches de se nourrir suffisamment pour supporter ensuite les rigueurs hivernales, lorsque les températures tombent sous les 50 degrés Celsius. Un givre et un enneigement excessifs viennent encore compliquer l'accès des animaux aux couches de verdure."

Posté le 19 mars 2016 à 12h32 par Michel Janva | Lien permanent

05 février 2016

Remonter dans le temps par les cartes

IGN signe une très belle prouesse qui vous permet de juxtaposer les cartes de Cassini du XVIII° siècle ou les cartes d'état-major du XIX° avec les cartes récentes ou les photos aériennes d'hier ou d'aujourd'hui. De quoi (re)découvrir son histoire et ses racines par la toponymie et la géographie. Un voyage dans notre beau pays, qui peut prendre beaucoup de temps...

Posté le 5 février 2016 à 20h00 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (2)

17 janvier 2016

Les premiers bénéfices de la COP21 : la neige revient après 85 ans d'absence

en Arabie Saoudite, pays des droits de l'homme...

Dro

Posté le 17 janvier 2016 à 21h47 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (6)

12 janvier 2016

"Demain", un film qui confond écologie humaniste et écologie humaine

Rien à voir entre l' "écologie humaniste" et l' "écologie humaine", explique Stanislas de Larminat dans son récent commentaire sur le film "Demain" réalisé par Mélanie Laurent et Cyril Dion:

"L’écologie humaine ne consiste pas à surfer sur une écologie comme les ONG ou l’ONU en font la promotion. Il ne suffit pas de rajouter,  à son sommet, une dose d’humanisme fut-il d’inspiration chrétienne. Si les fondements ne sont pas solides, cette pyramide s’effondrera, et le beau concept d’écologie humaine avec elle !"

Le film donne, une fois de plus dans le catastrophisme puisque la bande annonce se base sur une " information qui annonce la fin possible de notre humanité".

Stanislas de Larminat passe au crible les cinq solutions proposées sur le site "Demain":  Manger bio et peu de viande,  Opter pour un fournisseur d’électricité renouvelable,  Acheter dans des commerces locaux et indépendants,  Changer de banque et  Réduire, réutiliser, recycler, réparer, partager. Stanislas de Larminat ne s'étonne pas que ce film reprenne tous les poncifs de l'écologie dès lors qu'il connait la biographie des réalisateurs:

"Mélanie Laurent est engagée auprès d’ONG comme La Fondation Danielle Mitterrand ou Greenpeace. Rappelons également que François Hollande avait choisie Mélanie Laurent pour l'accompagner pendant son voyage aux Philippines des 27-28 février 2015. Elle était une de ses deux ambassadrices retenue pour "incarner" son plaidoyer en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique."

Quant à Cyril Dion, il est rappelé qu'il a été fondateur de Colibris avec Pierre Rabhi que Stanislas de Larminat compare à un Gandhi moderne:

"Osons dire que Pierre Rhabi est un peu le nouveau Gandhi des écologistes ! Pourquoi cette comparaison avec Gandhi ? Pour comprendre, il faut avoir lu l’essai d’Arthur Koestler "Face au néant" (Calmann-Lévy, Paris, 1975) : « Il faut beaucoup d’argent pour permettre à Bapu de vivre dans la pauvreté » (« bapu » veut dire « père » dans la langue du Gujarât au nord-ouest de l’Inde où Gandhi est né en 1869).

Chez Pierre Rabhi comme chez Gandhi, il faudrait s’isoler du monde, un peu comme Gandhi critiquait le chemin de fer et les hôpitaux. Cyril Dion, malheureusement, trouve de l'écho auprès de certains chrétiens sensibles à l’écologie, qui n'ont pas compris le sens de cette conclusion de Koestler : « on ne peut s’empêcher de penser, aussi blasphématoire que cela puisse paraître, que l’Inde serait aujourd’hui en meilleure voie, et aurait une mentalité plus saine, sans l’héritage de Gandhi ». Le film "demain" ne serait-il pas porteur d'une culture qui fera dire aux générations futures que les 10 milliards d'habitants que nous serons en 2050 auraient été dans une meilleur voie sans cela?"

Dans sa conclusion, le Blog "les2ailes.com" émet un regret:

"Notre analyse ne veut, ni prétendre que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, ni contester un regard optimiste du film "Demain" qui montre que des initiatives de terrain permettent de donner de l'espoir pour réformer ce qui doit l'être … … Mais on peut regretter la confusion faite entre "écologie humaine" et "humanisme écologique", surtout si on entend par "humanisme" tout ce qui ressemble aux idéaux dits éclairés qui font la promotion d’un éco-malthusianisme dépassé et d’une gouvernance mondiale dépourvue de toute subsidiarité. A tout mélanger, ce sont à la fois le concept même d'écologie humaine qu'on met en danger et à la fois leurs auteurs qui font, par ailleurs, un magnifique travail en matière de défense de la vie et de bioéthique."

Posté le 12 janvier 2016 à 10h47 par Michel Janva | Lien permanent

07 janvier 2016

Ce que le réchauffisme pollue

NDans sa livraison de janvier, le mensuel La Nef consacre un dossier à la COP21, en en soulignant notamment les limites. Abordant le sujet du réchauffement climatique, Christophe Geffroy souligne que c'est

"loin d’être le seul problème écologique qui menace la planète – et c’est une autre faiblesse des grandes réunions comme la COP21 de polariser l’attention sur ce seul aspect, alors que l’écosystème forme un tout."

Néanmoins, il tombe dans le travers du réchauffisme en ajoutant :

"Dès lors, que veulent prouver les climato-sceptiques en niant l’origine humaine du réchauffement et en se moquant du souci écologique ?"

Mais les climato-sceptiques (et même, pour être plus exact, les CO2-sceptiques) se moquent-ils vraiment de l'écologie ?

Distinguer les sujets

  1. Le réchauffement climatique est-il vraiment global et universel ? Car constater qu'il a fait plus chaud en décembre 2015 en France ou, comme Denis Sureau, que les vignerons français sont confrontés à une évolution du climat, ne prouve certainement pas que le réchauffement soit général ni fatal. Le climat est par nature changeant, cyclique et il faisait plus chaud en Europe au Moyen-Age (les Romains faisaient pousser des vignes et des citronniers jusqu'au nord du Mur d'Hadrien en Angleterre ).
  2. En admettant que ce réchauffement global est réel, il est utile de s'interroger sur sa nocivité. Encore une fois, il faisait plus chaud en Europe au cours du Moyen-Age et cela n'a pas provoqué de catastrophisme angoissant comme aujourd'hui...
  3. Enfin, la cause de ce potentiel réchauffement. Est-ce vraiment l'homme qui est responsable des évolutions du climat ? Sur cette question, la libre réflexion de vos blogueurs, de 2007, est toujours d'actualité.

Et c'est sur ce dernier aspect que le bât blesse le plus. En 2011, Georges Dilliger, qui n'est pas climato-sceptique mais est CO²-sceptique, avait déjà répondu à la question de Christophe Geffroy, dans un ouvrage sur le sujet. S'interrogeant sur les profits réalisés par certains lobbies profitant de la campagne d’enfouissement ou de « séquestration » du CO2, Georges Dillinger mettait en cause la fixation des esprits sur une thèse non prouvée, qui permet de relativiser d’autres en jeux écologiques importants, comme la pollution et le manque d’eau, la détérioration des sols, la déforestation, la régression de la diversité biologique ou, comme on peut le constater dans l’actualité, les ravages de la malbouffe. Pour Stanislas de Larminat, réduire le CO² ne sert à rien... sinon peut-être à maintenir le continent africain en état de dépendance.

En dénonçant l'idéologie du réchauffisme, ce luxe de pays développé, il ne s'agit donc pas de sauver un système, puisque c'est ce même système qui tente de survivre à coups de milliards (avec des taxes en tout genre comme la taxe carbone) tout en voulant empêcher le développement des pays pauvres.

Etre CO²-sceptique, ce n'est pas se moquer de l'environnement.

En 2008 déjà, Benoît XVI plaidait pour "une écologie de l'Homme" fondée sur le respect de la distinction entre hommes et femmes, prenant le contre-pied de l'idéologie du genre. Lorsque l'Eglise catholique prend la défense de la Création, oeuvre de Dieu,

"elle ne doit pas seulement défendre la terre, l'eau et l'air (...) mais aussi protéger l'homme contre sa propre destruction [...] si les forêts tropicales méritent notre protection, l'homme (...) ne la mérite pas moins [...] Une écologie de l'homme, justement comprise, est nécessaire [...] parler de la nature de l'être humain comme homme et femme et demander que cet ordre de la création soit respecté ne relève pas d'une métaphysique dépassée [...] L'homme veut se faire seul et disposer seul de ce qui le concerne, mais en agissant ainsi il vit contre la vérité, il vit contre son créateur".

Et l'encyclique Laudato Si du pape François nous appelle à cette écologie intégrale :

"Une écologie intégrale implique de consacrer un peu de temps à retrouver l’harmonie sereine avec la création, à réfléchir sur notre style de vie et sur nos idéaux, à contempler le Créateur, qui vit parmi nous et dans ce qui nous entoure, dont la présence « ne doit pas être fabriquée, mais découverte, dévoilée»."

Le problème de la COP21 et du réchauffisme en général, c'est de croire encore que l'on peut sauvegarder l'environnement sans respecter la personne humaine. Dans le dernier numéro de L'Homme Nouveau, le père Yannick Bonnet écrit, à propos de la manipulation des médias :

"L’important, bien sûr, c’est de sauver la planète ! La profonde stupidité de ce slogan échappe à l’esprit de nos jeunes, qui ignorent qu’avant la présence des hommes, ladite planète avait subi des percussions violentes de météorites colossaux, des éruptions volcaniques ravageuses et des variations de températures et de niveau des océans, considérables. Et personne ne nous explique comment l’on contrôlera les variations d’émissions énergétiques du soleil, comment on évitera les chocs de météorites et comment on domptera le volcanisme. Comment se fait-il que si peu de nos contemporains ne soient pas frappés par le fait que ce discours dominant « pue » l’orgueil et une volonté sous- jacente de domination mondiale, servie par des moyens financiers incontrôlés ?

En décembre, Stéphanie Bignon, éleveur dans le Brionnais, appelait simplement à respecter les saisons et les personnes :

"Sauver le climat quand on ne respecte pas les saisons c’est du volontarisme révolutionnaire. La réalité de l’échelon local est méprisée au profit de l’idéologie et de la toute-puissance du Régime globalisateur. Le propre de l’idéologie est de s’intéresser à l’universel, au global sans partir du particulier. [...]

Mais il faut aller jusqu’au bout du raisonnement et réaliser que tout de nos vies est décidé à notre place (naissance, éducation, mariage, mort…) par un système de plus en plus jacobin et mondial auquel toute formation politique doit faire allégeance pour exister. [...]"

L'idéologie (monocausale, étatique, révolutionnaire...) du réchauffisme nous empêche de nous pencher sur les vrais sujets environnementaux. Pour en sortir, il faut d'abord retrouver notre liberté, cesser de confier à l'Etat nos faux-problèmes : ce n'est pas la COP21 ni la COP22 qui règleront la température de la Terre... Les idéologues du réchauffisme nous polluent car ils veulent maintenir leur volonté de puissance, leur étatisme, en nous culpabilisant. C'est à nous de changer nos modes de vies. D'être des dissidents dans tous les domaines. Sur le plan médiatique avec ce blog et les autres contre-médias, sur le plan scolaire, en soutenant les écoles libres, nées de l'initiative privée. Et pour lutter contre le gaspillage et apprendre à user avec mesure de chaque chose, rien de mieux qu'une bonne éducation, les familles nombreuses en savent quelques chose. Pas besoin de l'Etat et de son tri sélectif. De façon similaire, il existe déjà de nombreuses initiatives privées et locales dans le domaine de l'alimentation (panier des familles, livraisons directes entre éleveurs/producteurs et consommateurs,...) et même commercial, grâce notamment à l'essor d'internet, qui permet par exemple la vente en direct et le recyclage (adieu les grandes surfaces made in China, bienvenue aux marchés privés -notamment scolaires- et aux Gens de confiance...).

Posté le 7 janvier 2016 à 10h03 par Michel Janva | Lien permanent

20 décembre 2015

Merveille de la nature

Trouvée sur le blog d'Yves Daoudal.

3328055536Lever de terre sur la lune. Photo de la Nasa, prise par la sonde Lunar Reconnaissance Orbiter (LRO) qui tourne autour de la Lune depuis 2009.

Posté le 20 décembre 2015 à 19h43 par Michel Janva | Lien permanent

15 décembre 2015

Avant de sauver le climat respectons les saisons

De Stéphanie Bignon :

"« Sauver le climat », voilà la chose la plus ridicule que nous pouvions inventer !

Ridicule parce que ce n’est pas le climat qu’il faut sauver mais la vie, l’intelligence, la civilisation.

AngelusLe climat comme toutes les richesses de ce monde est une grâce, un cadeau qui s’accepte sans condition. Le climat change et il est fait pour changer. Notre travail sur cette terre est de faire au mieux pour aimer la vie, pour remercier le Créateur de ses dons.

S’interroger sur le climat quand des fraises produites en décembre voyagent en camion d’un bout à l’autre de l’Europe, quand la moindre chaussette est fabriquée en Chine à coups de trique et de chômage européen, quand le pacte Transatlantique est signé en secret depuis juillet 2015 nous annonçant pour 2016 sa cohorte de produits alimentaires modifiés et dangereux … c’est se moquer du monde ! Nos gouvernants ne sont pas au service de notre pays…mais alors au service de qui sont-ils ?

Croyez-vous fortuits ces phénomènes de fièvre catarrhale (voir article d’octobre 2015 sur terre-et-famille.fr), de grippe aviaire… à la veille de mettre en place le pacte transatlantique (TAFTA) ? Quand notre agriculture, notre industrie seront anéanties, le TAFTA s’imposera naturellement dans la sidération et la misère. Tout est orienté vers notre perte de souveraineté et notre asservissement et vers les profits toujours plus indécents d’une hyper-classe mondiale.

Sauver le climat quand on ne respecte pas les saisons c’est du volontarisme révolutionnaire. La réalité de l’échelon local est méprisée au profit de l’idéologie et de la toute-puissance du Régime globalisateur. Le propre de l’idéologie est de s’intéresser à l’universel, au global sans partir du particulier. La méthode est toujours la même et nous la retrouvons dans la planification agricole communiste, dans le calendrier révolutionnaire avec ses mois de pluviôse où il était censé pleuvoir ! Sauver le climat sans se soucier des saisons, c’est  nous inventer une guerre pour nous détourner du réel, c’est nous proposer l’abstraction sans l’incarnation, c’est nous imposer le tumulte des élections régionales alors que nos métabolismes à cette saison et par ces courtes journées aspirent naturellement au calme de l’Avent !

Voici des années que j’essaye de vivre plus profondément cette période où la lumière décline doucement, où la vie se meurt provisoirement avant d’entrer dans la gestation hivernale avec l’allongement du jour, le retour de la lumière… Noël se mérite, s’attend, se savoure, s’approfondit… dans l’Avent. Non, Noël n’est pas seulement la vitrine illuminée des grands magasins, c’est Le Cadeau suprême du Créateur à ses créatures : la liberté d’enfant de Dieu, la liberté de cheminer personnellement vers la lumière, de se soustraire à l’arbitraire de régimes illégitimes, par l’esprit d’abord. Noël c’est la possibilité de sortir enfin de la grotte de Platon, celle où nous étions tous enfermés et soumis à une montagne d’images (Bilderberg en allemand…) infantilisantes, aguichantes ou terrorisantes et nous confortant dans l’illusion de vivre… Et au lieu de pouvoir me laisser aller à ces méditations automnales de l’Avent, je suis contraintes de subir les élections régionales et leurs campagnes insignifiantes. Je suis condamnée à redescendre au fond de la grotte, au fond du gouffre de l’illusion démocratique…

Bien sûr nous gardons l’espérance et nous pourrions voir dans ces élections une certaine réaction … Mais il faut aller jusqu’au bout du raisonnement et réaliser que tout de nos vies est décidé à notre place (naissance, éducation, mariage, mort…) par un système de plus en plus jacobin et mondial auquel toute formation politique doit faire allégeance pour exister. Pour la République française, grande inspiratrice de ce système, le Droit remplace la morale et la transcendance. Elle prétend se suffire à elle-même. Elle est compatible avec tout sauf avec ce qui la dépasse et c’est pour cela qu’elle est profondément anti-chrétienne. Ainsi, ce qui la dépasse, ce n’est pas l’abattage halal sanguinaire, violent et dangereux, ce sont les crèches toujours humbles et apaisantes… [...]"

Posté le 15 décembre 2015 à 22h33 par Michel Janva | Lien permanent

12 décembre 2015

Seul le déploiement du nucléaire peut résoudre le problème climatique

D'Aymeric Chauprade, député français au Parlement européen :

Reacteur_eau_pressurisee_zoom"La COP 21 se termine et a été l’occasion d’un immense lavage de cerveau médiatique qui visait à promouvoir le solaire, l’éolien, l’usage de la biomasse et l’efficacité énergétique. On nous a asséné des reportages sur le Costa-Rica ou El Hierro, des exemples en aucun cas transposables aux besoins des pays industriels et des pays émergents. On a oublié de nous révéler la réalité du contre-exemple énergétique allemand : l’Allemagne, même en décroissance démographique, n’arrivera pas à sortir du nucléaire et du charbon pour sa production électrique laquelle devra reposer sur des importations ; elle n’arrivera donc pas à décarboner les secteurs non électrifiés de son économie. Sa production électrique perturbe déjà les réseaux électriques de tous ses voisins.

La vérité est qu’il est impossible de subvenir aux besoins du monde en s’appuyant sur les seules sources définies politiquement comme renouvelables. Paradoxalement, la COP se sera déroulée dans un pays qui a démontré premièrement que le nucléaire pouvait faire diminuer durablement et massivement les émissions de CO2, deuxièmement que le nucléaire est renouvelable lorsque le réacteur Phénix recycle quatre fois son combustible.

Malheureusement, le nucléaire continue de faire l’objet d’une désinformation de la part de nombreux médias en Europe. L’exemple de Fukushima est éclairant : l’accident a été associé aux 20 000 victimes d’un tsunami, alors même que les populations n’ont pas reçu de doses significatives de radiations, seulement quelques millisieverts, c’est à dire bien en-deça du seuil de risque. Les rejets de la centrale japonaise ne perturbent pas la radioactivité naturelle de l’océan, mais ceci n’a pas été audible car la radioactivité naturelle reste un tabou dans nos établissements scolaires. Enfin la surface de la zone évacuée au Japon devrait être comparée à la surface rendue inconstructible par les éoliennes et les mines de lignites. La superficialité du traitement médiatique est trahie aussi par l’amalgame fait entre la centrale de Fukushima et nos réacteurs français. Le simple examen du système physique montre pourtant trois différences importantes : l’écoulement du réfrigérant, la neutralisation de l’hydrogène en l’absence d’électricité, et la filtration des rejets.

La conclusion objective est que nos réacteurs, dont la sécurité a de surcroît évolué depuis leur construction, n’auraient pu provoquer un accident similaire. Si donc des réacteurs datant des années 60 ne provoquent pas de victimes des radiations, on peut être confiant dans les nôtres.

Toute argumentation non antinucléaire reste cependant interdite en France : le remarquable film La promesse de Pandore qui décrit le parcours d’écologistes américains convertis au nucléaire n’a ainsi trouvé aucun distributeur en France.

Quatre grands climatologues sont venus nous rappeler que seul le déploiement du nucléaire peut résoudre le problème climatique. Pratiquement, il s’agirait de construire dans le monde 2000 réacteurs REP et CANDU en 20 ans, puis 12 000 surgénérateurs entre 2040 et 2100. A côté d’un déploiement raisonnable de l’éolien et du solaire, le réchauffement serait ainsi limité à la fourchette 2,4 à 2,8°C. Pour descendre encore plus bas, entre 2,0 et 2,4 °C, il faut des émissions négatives, c’est à dire stocker massivement du CO2 issu de la combustion de la biomasse, approximativement la masse que l’on extrait du combustible fossile aujourd’hui. Et c’est une autre affaire compte-tenu de la croissance de la population mondiale !"

Posté le 12 décembre 2015 à 08h24 par Michel Janva | Lien permanent

02 décembre 2015

Pour le climat, le Planning familial veut réduire la population

A l’occasion de la conférence sur le climat, le planning familial a publié un communiqué demandant que les « droits des femmes », particulièrement les « droits sexuels et reproductifs »soient « au centre des négociations ». Il y voit « un enjeu majeur pour l’élaboration de stratégies de développement durable ». Gregor Puppinck, docteur en droit et directeur du European Center for Law and Justice réagit à ce communiqué pour Gènéthique.

Unknown-19« Investir pour les droits et la santé sexuelle et reproductive » serait « un pari gagnant pour le climat » ?

Cette déclaration est parfaitement conforme à la pensée du planning familial qui a toujours milité pour la réduction de la population mondiale, de préférence dans les pays en développement.

Cette pensée exprime la volonté de maîtriser, à l’échelle de la planète, les conditions de la vie et de l’évolution de l’espèce humaine. C’est une pensée directement issue de celle de Malthus.

La fondatrice du planning familial, Margaret Sanger, comme son alter ego britannique, Maria Stopes, mais aussi plusieurs des grandes figures historiques du mouvement environnementaliste, comme Sir Julian Huxley, sont des néo-malthusiens notoires, souvent d’ailleurs racistes et eugénistes. Ils envisagent l’humanité comme une espèce animale en compétition pour la maitrise et l’exploitation de son environnement naturel. Une espèce qu’il faut réguler artificiellement, pour juguler la prolifération de ses éléments les « moins évolués » et favoriser les plus civilisés. En limitant la population au bénéfice de ses éléments les plus « évolués », on réduit la concurrence au sein de l’espèce, notamment dans l’accès au ressources et on préserve l’environnement. On agit ainsi pour la paix, le développement et l’environnement. Le fait que le planning familial utilise l’occasion de cette conférence sur le climat pour promouvoir les politiques de limitation des naissances n’a donc rien d’étonnant.

Evolution du discours malthusien du Planning Familial

Aujourd’hui, c’est au nom de l’impact de l’activité humaine sur le climat que le planning familial promeut le contrôle de la population. Hier, c’était au nom d’un danger imminent et catastrophique, celui d’une « surpopulation », que ce même discours était tenu. On nous assurait que, sans plan mondial de limitation de la population, l’explosion démographique provoquerait des famines, des guerres et l’épuisement des ressources naturelles.

Avant la seconde guerre mondiale, c’était au nom de l’eugénisme que ce même discours était tenu. On expliquait alors qu’il fallait absolument stériliser au moins 10% de la population pour sauver l’humanité d’un danger de dégénérescence de l’espèce humaine. Margaret Sanger était favorable à la « ségrégation » des femmes jugées physiquement ou mentalement déficientes et à leur stérilisation forcée, afin de « s’assurer que la parentalité soit absolument interdite aux faibles d’esprit ».

Sir Julian Huxley était à la fois néo-malthusien, eugéniste et environnementaliste. Avant d’être le premier Secrétaire Général de l’Unesco, puis notamment le co-fondateur du WWF, c'était un zoologiste libre-penseur. Il a fondé et géré des parcs naturels en Afrique pour l’Empire britannique et a pensé le monde comme tel. Il a eu une grande influence, avec d’autres, comme Maurice Strong, à la mise en place d’une politique mondiale en matière d’environnement. [...]"

Posté le 2 décembre 2015 à 21h14 par Michel Janva | Lien permanent

Il ne sert à rien de réduire le CO2 pour modifier les variations climatiques

Stanislas de Larminat était, le 2 décembre, un des invités du journaliste Christophe Henning, dans son émission "grand-angle", sur RCF, consacrée au thème "COP21, le Climat et le reste".

Il a développé sa postion "hélio-centriste": le soleil est l'explication des variations climatiques. Il a expliqué que le Giec n'a pas développé de discipline cohérente pour faire la preuve de ses allégations.

L"Comment mettre d'accord des milliers de scientifiques aussi différents que  la thermodynamique, physique, océanographie, glaciologie, biologie, chimie, astronomie, hélio-sismologie, informatique, mathématique, agronomie, pédologie, mathématiciens, informaticiens, et tant d’autres ?  Chacune a sa logique. Les unes traitent des causes, les autres des conséquences. Chacune est indispensable au progrès des connaissances, mais cette diversité nécessite une méthodologie robuste pour vérifier la cohérence  entre la théorie et les observations.

Or cette méthode existe, c’est la théorie des systèmes. Le GIEC a inventé sa propre théorie, la « détection /attribution » (détecter un effet température et l’attribuer à des causes). Les inventeurs de cette méthode sont très peu nombreux dans le monde. Ils ne se sont jamais confrontés à la communauté internationales des systémiciens. Or de véritables travaux d’identification des systèmes existent. Ils arrivent à la conclusion que c’est le soleil qui explique les variations depuis 1000 ans, y compris pendant la période récente."

Aanimateur du Blog, "les2ailes.com", Stanislas de Larminat s'est légèrement démarqué de certains climato-sceptiques qui verraient bien que la société poursuive son "business as usual". Au contraire, il juge impératif de changer de référentiels de comportements sociaux.   

"Oui, il faut s'adapter aux conséquences de toutes catastrophes naturelles (atténuation) et pas seulement celles résultant des variations climatiques, qui tombent toujours sur les plus pauvres. Cela passe par le développement des pays les moins avancées. La voie de "l’aide fatale" n'est pas la bonne:  le modèle de dépendance de l’aide maintient le continent africain dans une perpétuelle enfance.  Il faut au contraire inciter les Pays les Moins Avancés à se protéger par des frais de douane et dénoncer l’Organisation Mondiale du Commerce qui prônent l'abolition des frais de douanes.
Oui, il faut

Mais il ne sert à rien de réduire le CO2 pour modifier les variations climatiques puisqu'il n'y a pas de relations de causes à effet entre les deux.."

Stanislas de Larminat a terminé son intervention en expliquant que les modèles du Giec n’ont pas prévu l’arrêt du réchauffement depuis 15 ans, arrêt qui n'est pas contesté par le Giec : « La plupart des simulations de la période historique ne reproduisent pas la réduction observée... sur les derniers 10 ou 15 ans » (Chap 9 du dernier rapport du Giec). Or,  depuis 18 ans, les émissions de CO2 se sont poursuivies, et l’activité solaire a plafonné.

Posté le 2 décembre 2015 à 14h13 par Michel Janva | Lien permanent

01 décembre 2015

COP21 : message en l'air

Terrible réponse à l'inefficacité annoncée de la COP21: 

"La fermeture temporaire de plus de 2000 usines n'aura pas suffi : en alerte orange depuis dimanche, pour la première fois de l'année, la capitale chinoise était toujours noyée mardi dans un énorme nuage de pollution.

A la mi-journée, selon les capteurs de l'ambassade américaine, on comptait 621 microgrammes de particules fines par mètre cube dans l'air pékinois - soit plus 24 fois le plafond recommandé par l'OMS et plus de huit fois celui admis par les autorités chinoises. La veille, ce taux avait culminé à 945 microgrammes..."

 

 

Posté le 1 décembre 2015 à 20h14 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (7)

30 novembre 2015

La dérive libertaire de l'écologie, qui conduit à défendre GPA, avortement, relève de l'imposture

Extrait d'une tribune de Paul Piccarreta et Eugénie Bastié dans le Figarovox :

E"Toute écologie véritable prend soin de la création toute entière, et la dérive libertaire de l'écologie, qui conduit certains Verts officiels à défendre pêle-mêle la GPA, l'avortement et la bande de Gaza, relève de l'imposture. Parce qu'elle est «oikos» (foyer) l'écologie permet d'envisager un déplacement de la polis (la cité) vers notre première communauté, la famille, prémunie de son éclatement artificiel.

Contre la loi de Gabor, «tout ce qui sera possible, sera fait, toujours», qui acte l'infinie marche en avant d'un progrès inarrêtable, l'écologie intégrale se veut un retour à une humanité charnelle: «Quand on me présente quelque chose comme un progrès, je me demande avant tout s'il nous rend plus humains ou moins humains.», disait Orwell.

Amis athées, ne vous effrayez pas que des catholiques l'aient employé en premier, l'écologie intégrale ressemble aussi à la «pensée de midi» développée par Camus, celle d'une «juste mesure» contre la folie de l'idéalisme, qui prétendrait régir le réel sous sa coupe.

«Dans la misère commune, la vieille exigence renait alors, la nature à nouveau se dresse contre l'histoire», écrivait encore l'auteur de l'Homme révolté.

La vieille exigence contre l'histoire, Noé contre Prométhée déchainé, tel est le sens profond d'une écologie digne de ce nom."

Posté le 30 novembre 2015 à 12h12 par Michel Janva | Lien permanent

Le réchauffisme présente tous les caractères d'une idéologie

Professeur émérite à l'Université de Paris XII, Rémy Prud'homme déclare au Figarovox :

Unknown-16"[...] La distinction entre réchauffement et réchauffisme est plus importante. Le réchauffement est un phénomène physique, l'élévation des températures sur la terre, qui a été de 0,6-0,8 degrés au cours du XXème siècle, avec alternance d'augmentations et de diminutions, et qui est un objet d'études scientifiques. 

Le réchauffisme est un phénomène social qui s'est construit à partir du réchauffement, et qui comprend une explication, des projections de castastrophes, la désignation d'un coupable - le CO2 - promu au statut d'ennemi public n°1, la mise en œuvre de politiques révolutionnaires. Le réchauffisme présente tous les caractères d'une idéologie identifiés par Hanna Arendt: un système monocausal, une révérence/référence à la science, le contrôle par des Etats, la lutte contre un ennemi unique, l'adhésion des masses. Bien entendu, le réchauffisme n'a pas le bilan abominable des idéologies analysées par Arendt: d'où l'appellation de mini-idéologie.

Selon vous la climatologie est encore une science en formation, aux contours incertains...

Le climat est un objet scientifique très complexe, largement ignoré jusque dans les années 1980. Pour que l'étude de cet objet devienne une science comme les autres, il faut beaucoup de temps (un demi-siècle, peut être) et beaucoup d'indépendance. La climatologie n'a eu ni l'un ni l'autre. Le thème a été pris en main par des organisations internationales et des des politiciens, qui ont créé une organisation à leur main chargée de «montrer le caractère anthropique du réchauffement»; trois ans plus tard, le GIEC remettait sa copie; la science avait parlé. [...]

La COP21 sera évidemment un échec. L'objectif visé, décrété par le G8, est de diminuer de 50% les rejets de CO2 du globe d'ici 2050; c'est ça ou la fin du monde, comme on nous l'a assez seriné. La quasi totalité des pays en développement, qui rejettent actuellement bien plus de CO2 que les pays développés, ont affiché par écrit leur intention d'augmenter de beaucoup plus de 50% leurs émissions de CO2 d'ici 2030. Il sera amusant de voir comment les politiciens, les diplomates, et les médias vont s'y prendre pour présenter cet échec comme un grand succès. 

Comment expliquer les anathèmes lancés sur ce qu'il est convenu d'appeler les «climato-sceptiques»? Le débat est-il encore possible? 

Ces anathèmes sont faciles à comprendre. Les climato-crédules sont absolument persuadés de connaître, de détenir, et de défendre le Vrai et le Bien, et que leur croyance est la clé de la survie de l'humanité. Tous ceux qui ne pensent pas comme eux sont donc dans le Faux et le Mal, et menacent la survie de l'humanité. Les réchauffistes se font donc un devoir moral de maudire et de faire taire les sceptiques. C'est la logique de l'inquisiteur. Ce n'est pas par méchanceté, qu'il torture le mécréant. C'est par bonté, pour le sauver des flammes éternelles. Evidemment, cette attitude ne prédispose pas au débat. Le climato-crédule n'éprouve pas le besoin de débattre, puisqu'il sait ; il éprouve au contraire l'envie de censurer, pour empêcher le doute et le mal de se répandre. [...]

Pour chacun des rapports quinquenaux du GIEC, le pluriel est de mise. Il y en a en effet trois. Le rapport proprement dit, en trois volumes de 1500 pages chacun, assez indigeste, et que presque personne ne lit, qui est principalement écrit par des scientifiques (même si ceux-ci sont choisis par les gouvernements, et si des militants peu ou pas scientifiques se glissent parmi eux). Un rapport résumé, d'une centaine de pages, préparé conjointement par des bureaucrates et des scientifiques. Et un résumé pour décideurs d'une trentaine de pages, pratiquement rédigé uniquement par des diplomates et des militants, qui est le seul document effectivement lu. Dans ce texte, ce sont les gouvernements qui se parlent à eux-mêmes: ils s'écoutent en effet. Il arrive que ce résumé pour décideur contredise le rapport technique. C'est ainsi, par exemple, qu'un rapport technique écrit que l'aggravation des événements extrêmes n'est généralement pas prouvée ; son résumé sur décideur en parle comme d'une certitude, et c'est ce que médias et gouvernements en retiennent.

[...] Le réchauffisme est une idéologie née, développée et répandue dans les pays riches: États-Unis, Royaume-Uni (Margaret Thatcher fut le premier leader politique converti), Allemagne, France, pays scandinaves. Le spectacle des G8 qui se réunissent, et qui décident - vous avez bien lu: décident - pas seulement pour leurs propres pays, mais bien pour l'ensemble de la planète, la réduction de moitié des émissions de CO2, sent son néo-colonialisme à plein nez. Pendant trop longtemps, le fossé entre pays riches et pauvres a été terrible, effrayant, et croissant. Depuis une trentaine d'années, il a enfin commencé à se combler. Aujourd'hui, les pays pauvres se développent plus vite que les pays riches. Contrairement à ce que beaucoup (le pape par exemple) pensent et disent, la misère, la faim, l'illettrisme, la maladie, la mort reculent partout, y compris au Bangladesh, en Inde, en Afrique. Au cours des 20 dernières années, la mortalité infantile (bon reflet des revenus, de leur répartition, de l'hygiène, de l'accès aux soins, de l'éducation des femmes, de la production de nourriture) a diminué de 70% en Afrique et de 50% en Asie. Si tout s'explique par le réchauffement, comme on veut nous le faire croire, alors: vive le réchauffement! Bien entendu, le combat contre la pauvreté, qui reste encore dramatique pour bien trop de millions de personnes, est loin d'être achevé, et doit rester notre première préoccupation. Il est la priorité des pays pauvres, bien avant le combat contre le CO2. La volonté des pays riches de réduire à tout prix les rejets de CO2 partout est donc en conflit avec la volonté des pays pauvres de se développer. Ce conflit est particulièrement aigu en matière d'électricité. Sans électricité, pas de développement. Et en Afrique ou en Inde, sans centrales à charbon, pas d'électricité. Au nom du CO2, les pays riches prétendent empêcher les pays pauvres de construire des centrales à charbon. Ils ont tous interdit à leurs agences d'aide, et aux banques de développement internationales qu'ils contrôlent, de prêter un sou à cet effet. Et en prime les ONG environnementales des pays riches s'opposent souvent aux barrages hydro-électriques. Laissons la parole à un Africain, Donald Kaberula, président de la Banque Africaine de Développement: «Les gouvernements occidentaux sont hypocrites; eux qui se sont enrichis avec les combustibles fossiles, disent maintenant aux pays africains: vous n'avez pas le droit de construire des barrages, ni des centrales à charbon, contentez-vous de ces renouvelables hors de prix. Les pays africains ne les écouteront pas». Avec d'autres mots, l'Inde dit exactement la même chose. On a là les germes d'un véritable et dramatique conflit qui va éclater dans les prochaines semaines à la COP21 à Paris."

Posté le 30 novembre 2015 à 07h17 par Michel Janva | Lien permanent

26 novembre 2015

COP21 : le pape met en garde contre les manipulations

Extrait du discours du Pape aux Nations Unies à Nairobi :

"[...]Dans quelques jours, commencera à Paris une importante rencontre sur le changement climatique, où la communauté internationale, en tant que telle, se confrontera de nouveau à cette problématique. Ce serait triste et j’ose le dire, catastrophique, que les intérêts particuliers l’emportent sur le bien commun et conduisent à manipuler l’information pour protéger leurs projets.

[...] L’Accord de Paris peut envoyer un signal clair dans cette direction, à condition que, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire à l’Assemblée Générale de l’ONU, nous évitions la «tentation de tomber dans un nominalisme de déclarations à effet tranquillisant sur les consciences. Nous devons veiller à ce que nos institutions soient réellement efficaces» (Ibid.). C’est pourquoi j’espère que la COP21 débouchera sur la conclusion d’un accord global et ‘‘transformateur’’ fondé sur les principes de solidarité, de justice, d’équité et de participation, et qui oriente vers la réalisation de trois objectifs, à la fois complexes et interdépendants: l’allègement de l’impact du changement climatique, la lutte contre la pauvreté et le respect de la dignité humaine. [...]"

Menace bien réelle quand on prend connaissance du communiqué du Planning familial qui milite pour l'avortement pour tous et partout :

"[...] La conférence sur le Climat est une opportunité unique d’intégrer les droits sexuels et reproductifs dans toutes les politiques visant à construire une planète plus saine et vivable pour toutes et tous, un monde plus juste, avec des populations en bonne santé. Il est urgent de reconnaître les droits sexuels et reproductifs ainsi que la participation des femmes à tous les niveaux comme enjeu essentiel dans la lutte contre le dérèglement climatique et la préservation des ressources."

Posté le 26 novembre 2015 à 17h01 par Michel Janva | Lien permanent

23 novembre 2015

Merveilles de la création

Aur

Aurore boréale vue du ciel (source).

Posté le 23 novembre 2015 à 10h15 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (1)


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