28 novembre 2009

La bulle verte éclate

C'est le constat de Nathalie Elgrably-Lévy, économiste sénior, Institut économique de Montréal : 
Ell "Les lecteurs habitués à lire cette chronique savent que j’ai régulièrement dénoncé le pseudoconsensus quant aux causes anthropogéniques du réchauffement climatique. Évidemment, oser m’élever contre l’hystérie climatique, résister à l’endoctrinement exercé par les gourous verts et militer en faveur d’un réel débat scientifique m’a valu des torrents de courriels haineux de la part d’écofascistes en croisade environnementale.
Pourtant, les raisons de douter du consensus étaient nombreuses. Des centaines de scientifiques, voire des milliers, contestaient depuis longtemps les propos alarmistes du GIEC, mais on refusait systématiquement de prendre en considération leurs recherches. D’autres posaient des questions pertinentes et légitimes pour lesquelles ils n’obtenaient aucune réponse. Les chercheurs qui contredisaient le prêt-à-penser environnemental étaient ostracisés. Certains, comme Timothy Ball, recevaient des menaces de mort pour avoir profané le catéchisme climatique. Plus récemment, Richard Lindzen, climatologue au célèbre MIT et ancien membre du GIEC, a publié une étude invalidant les théories réchauffistes, mais personne n’en fit cas. «Le débat est clos!», nous disait-on (...)

Quand la science est mafieuse, le scandale est colossal; les implications, dramatiques. Nous aurions donc été manipulés par des escrocs plus intéressés par leurs subventions de recherche et leur prestige que par l’intégrité scientifique.

Des scientifiques intègres sont éclaboussés par les malversations intellectuelles de chercheurs véreux. Des gouvernements se sont laissé convaincre d’adopter des politiques coûteuses pour lutter contre un réchauffement monté de toutes pièces. Et que dire de la réglementation contraignante imposée pour sauver la planète d’un danger fictif? Si des compagnies de tabac s’étaient rendues coupables des mêmes délits, si elles avaient comploté pour cacher la vérité, elles auraient été clouées au pilori. Qu’en sera-t-il dans le cas du CRU?

Si les révélations sur l’arnaque climatique sont consternantes, le quasi-mutisme de l’élite médiatique, habituellement friande de scandales, l’est tout autant : c’est à peine si la nouvelle est mentionnée par les journalistes spécialisés en environnement; et les manchettes sont consacrées à des nouvelles relativement insignifiantes en regard de l’éclatement de la bulle verte. Se pourrait-il qu’on tente d’étouffer l’affaire? L’information qu’on nous rapporte serait-elle choisie en fonction d’objectifs partisans? Et on se demande pourquoi les médias traversent une crise?!?!"
 Le constat est valable aujourd'hui en France L'Académie des sciences vient de publier un rapport [ici] au sujet du changement climatique sans trancher sur la question du rôle du CO2 car l'avis de ses membres diverge.

Plus que jamais l'extrême prudence s'impose dans un domaine où le pseudo-dogmatisme aveugle qui en est d'autant moins scientifique, entraîne sur sa vague de certitudes sans preuve et rebattues, des spécialistes auto-proclamés et des gens de bonne volonté cherchant parfois un appui dans des interprétations erronées de déclarations du Vatican. Surtout à l'ère de Benoît XVI, il est particulièrement irrévérencieux de laisser croire que l'Église, gardienne de la foi, imposerait des vérités de science dans un secteur en pleine incertitude.

Posté le 28 novembre 2009 à 12h21 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (7)

26 novembre 2009

Merveilles de la Création

C'est la saison des vols d'étourneaux, regroupant parfois plusieurs centaines de milliers d'oiseaux  (d'autres photos).

Eto

Posté le 26 novembre 2009 à 22h15 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (5)

Climat : à écouter sur les écolos pour ne pas finir bobos

Quand Claude Allègre parle clair sur la question de l'environnement et la pseudo responsabilité de l'homme. De quoi faire réfléchir ceux qui confondent l'écologie politique et le respect de la Création.

Posté le 26 novembre 2009 à 07h52 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (7)

24 novembre 2009

Vers un Climategate ?

L'info donnée sur Radio courtoisie est vraie (en haut de notre colonne de gauche) : la presse française ne se dépêche pas pour communiquer sur ce qui devient une affaire à l'étranger, le piratage du GIEC et des informations très compromettantes mises sur le net. 

Lu ici
" La BBC confirme cette information qui a mis la blogosphère anglophone en ébullition, et commence à toucher la grande presse. Un pirate aurait réussi à pénétrer les ordinateurs du Hadley Center (parfois désigné sous le vocable de CRU, Climate Research Unit), le centre d’études climatologiques de référence du GIEC, vertement critiqué par Vincent Courtillot dans ses vidéos pour refus de communiquer ses données brutes, et dont je vous entretenais des soupçons de fraude scientifiques qui accompagnaient son directeur, un certain Phil Jones (...) 
J’ai pu moi même télécharger le dossier "FOI2009". J’ai donc pu vérifier moi même la présence des mels cités par Watts, Motl, McIntyre (dont le site est en panne, record de trafic oblige). Le Herald Sun australien reprend l’histoire à son compte et livre des détails. Ce site met en ligne les fichiers txt sous forme de portail cherchable (belle réactivité). Selon les réchauffistes sur Twitter, le buzz est hors de tout contrôle.
Ces mels, s’ils sont authentiques, révèlent des pratiques frauduleuses, il n’y a pas d’autre mot, de certaines personnes très influentes dans les cercles réchauffistes, dont les travaux sont la base des rapports du GIEC. C’est la plus grande affaire de fraude scientifique depuis Lyssenko (...)
Ce tableau Excel, que des internautes se sont empressés de publier sur google docs, montre les sommes considérables que Jones a collectées depuis les années 90. Plus de 13 Millions de livres sterling au total" (la suite avec des mails traduits en français).

Posté le 24 novembre 2009 à 23h15 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (9)

Pollution contraceptive

Communiqué de Laissez-les-vivre :

"En 2007, la société qui commercialise l’eau de source de marque "Cristalline" s’était vu interdire sa campagne publicitaire mettant en photo une cuvette de WC pour rappeler que l’eau du robinet n’était guère que de l’eau recyclée. M. DELANOE, maire de Paris et à ce titre bénéficiant de la manne extraordinaire de l’eau de la ville avait mis tout en œuvre pour contrer le développement des eaux en bouteille. Mais, le quotidien 20’ de ce mardi 24 novembre nous rappelle opportunément les vérités suivantes : "L’eau est malade des médicaments" "Les petites pilules font les grandes pollutions" "Des hormones dans les cours d’eau" On y lit notamment : "Les études scientifiques sont unanimes : des antibiotiques aux antidépresseurs finissent, à l’état de traces dans les rivières"

Mais curieusement, rien sur la pilule contraceptive ! Or, comment expliquer la très forte progression de la stérilité depuis 40 ans (la loi Neuwirth remonte à 1967) alors même que la pilule mini-dosée (souvent abortive mais moins nocive) a près de vingt ans de mise sur le marché ? En 1970, la stérilité était de l’ordre de 7 à 10% selon les départements. En 2006, elle atteint 15 à 20% des couples dans certaines régions. (Les chiffres officiels sont peu précis et souvent contradictoires) Comment expliquer notamment la progression très forte chez les hommes alors que la contraception chimique est à 99,99% féminine et que l’avortement, facteur stérilisant majeur, ne concerne (à ce jour !) que les femmes ? Comment expliquer les épidémies de gastro-entérite dans une même école, si ce n’est par l’eau de ville, soi-disant potable, bue à la cantine ? Fort heureusement, nous ne doutons pas qu’au nom du sacro-saint principe de précaution, M. Borloo, ministre du "développement durable" ainsi que Mme Bachelot, ministre de la santé publique vont traiter immédiatement ce grave problème, certainement soutenus par les écolos de tout poil !"

Posté le 24 novembre 2009 à 12h25 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

Climat : le point avant le sommet de Copenhague

A quelques jours du sommet sur le climat de Copenhague, alors que le « climategate » a pris en flagrant délit les scientifiques proches du GIEC tentant de faire obstacle à la réfutabilité de leurs thèses, Polémia a fait l'état des lieux, distinguant réchauffement et catastrophisme et analysant les arrières plans idéologique de l'alarmisme :

  1. Réchauffement de la terre ou alarmisme climatique ? L'état des lieux.
  2. Alarmisme climatique : « double pensée » et incohérences de la
    superclasse mondiale (SCM).
  3. Alarmisme climatique : une arme idéologique au service de la
    superclasse mondiale (SCM).
  4. Pour une écologie humaine : l'homme et son territoire enraciné

Posté le 24 novembre 2009 à 08h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)

21 novembre 2009

Le GIEC aurait manipulé les données climatiques

Mince alors : le sacro-saint réchauffement climatique ne serait que du réchauffé ?

Addendum : Voir cette conférence de Vincent Courtillot, professeur de géophysique à l'université de Paris-Diderot

Posté le 21 novembre 2009 à 13h21 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

18 novembre 2009

Attaque contre la vie : réduire les naissances selon l'air du temps

Alarmiste et catastrophiste, cette nouvelle étude de l'ONU est à la limite de la caricature. Mais plus c'est gros, plus ça passe : le "péril climatique" (sic) est du à ses sal.... de pauvres des pays "en développement" qui ont trop d'enfants : 
"Il faut d'urgence aider les femmes à faire moins d'enfants pour lutter contre le péril climatique : c'est le message martelé par le rapport 2009 du Fonds des Nations unies pour la population (Unfpa), publié mercredi 18 novembre, selon lequel la natalité galopante des pays en développement est l'un des principaux moteurs du réchauffement et l'un de ses premiers risques".
La suite n'est qu'un tombereau d'inepties : l'idéologie eugéniste et égoïste des pays bien-pensants doit s'imposer à tous les peuples et à tous les esprits et l'ONU est le vecteur de ce colonialisme intellectuel voué à  la dictature de cette anti-culture qui prône la mort.


Posté le 18 novembre 2009 à 22h44 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (7)

13 novembre 2009

Les écologistes sont incohérents

P En juillet dernier, il y avait une conférence sur le thème "Les maîtres de la planète". C'est, à partir de la dernière encyclique, un plaidoyer passionné pour la vie, et contre la décroissance. Contre l'écologisme politique des "verts" et pour l'écologie intégrale qui est celle du Pape. L'intervenant est Antonio Gaspari (écrivain et journaliste) , entre autre collaborateur récurrent de Zenit en italien. Il venait présenter un ouvrage écrit par lui, intitulé Les maîtres de la planète: Les mensonges des défenseurs de l'environnement sur la croissance démographique, le développement globale et les ressources disponibles. C'est un exposé qu'il serait très important de méditer, à la veille de la Conférence de Copenhague. Il a été traduit par Benoît et moi. Tout catholique soucieux de l'environnement devrait s'y pencher :

Posté le 13 novembre 2009 à 12h17 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

04 novembre 2009

L'écologisme, cette nouvelle religion

Le culte de la Terre est désormais officiel en Grande-Bretagne où un jugement vient de donner la même protection juridique aux croyances environnementales qu'aux croyances religieuses. Dans son encyclique, le Pape dénonçait cette attitude :

"Si la nature, et en premier lieu l’être humain, sont considérés comme le fruit du hasard ou du déterminisme de l’évolution, la conscience de la responsabilité s’atténue dans les esprits. Dans la nature, le croyant reconnaît le merveilleux résultat de l’intervention créatrice de Dieu, dont l’homme peut user pour satisfaire ses besoins légitimes – matériels et immatériels – dans le respect des équilibres propres à la réalité créée. Si cette vision se perd, l’homme finit soit par considérer la nature comme une réalité intouchable, soit, au contraire, par en abuser. Ces deux attitudes ne sont pas conformes à la vision chrétienne de la nature, fruit de la création de Dieu. [...] il faut souligner que considérer la nature comme plus importante que la personne humaine elle-même est contraire au véritable développement. Cette position conduit à des attitudes néo-païennes ou liées à un nouveau panthéisme: le salut de l’homme ne peut pas dériver de la nature seule, comprise au sens purement naturaliste."

Posté le 4 novembre 2009 à 13h32 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

31 octobre 2009

La culture de mort est sans limite

car l'orgueil non plus n'a pas de limite : tuer les enfants ne leur suffit pas. Il faudrait apprendre à les haïr. Au nom de l'idéologie du confort orgueilleux des hommes et des générations à venir, ces mortifères haineux voudraient que soient récompensées par de l'argent les femmes qui deviendraient totalement stériles, car elles perdraient ainsi toute chance de polluer l'environnement par leurs horreurs de rejetons. Quand idéologie écologiste et culture de mort se rejoignent :

"En août, une autre étude, de l'Université d'État de l'Oregon, avait calculé qu'un couple qui choisirait une voiture consommant peu, réduirait son kilométrage, isolerait sa maison et choisirait des électroménagers et des ampoules efficaces verrait tous ses efforts anéantis s'il décidait d'avoir deux enfants - qui représentent une «empreinte de carbone» 40 fois plus importante que tous les gains possibles dans une vie urbaine normale. L'étude calculait qu'un enfant nord-américain avait une empreinte de carbone sept fois supérieure à celle d'un enfant chinois.

Ces études ont amené Andrew Revkin à proposer la vente de crédits de carbone pour les couples sans enfants, ou la contraception. En d'autres mots, les organismes qui facilitent la planification familiale dans les pays pauvres où ces services ne sont pas offerts, ou alors une femme qui s'engagerait à ne pas avoir d'enfants (en ayant une hystérectomie, par exemple), pourraient avoir accès à des sommes d'argent. Ces crédits récompensent habituellement la protection des forêts ou l'utilisation de technologies moins polluantes (par exemple une centrale au charbon plus efficace)."

(Merci à IB)

Posté le 31 octobre 2009 à 14h00 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (9)

29 octobre 2009

Jean-Louis Borloo Falcon

F Mardi 20 octobre se tenait à Luxembourg un dîner consacré à la contribution européenne à la lutte contre le réchauffement climatique, rassemblant les ministres européens de l'Environnement. On ne sait pas si les ministres ont mangé de la viande, mais on sait que Jean-Louis Borloo a utilisé un Falcon gouvernemental pour effectuer un aller-retour éclair. Les autres ministres en ont été interloqués. D'ailleurs, ils n'ont pas été capables de s'entendre. (source La Lettre de l'Expansion)

Posté le 29 octobre 2009 à 10h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

28 octobre 2009

Manger un steack réchauffe la planète

S Nicholas Stern, l'auteur, en 2006, d'un des plus influents rapports sur le changement climatique et autorité sur ces questions, a déclaré :

"La viande entraîne un gaspi d'eau et crée beaucoup de gaz à effets de serre. Elle exerce une pression considérable sur les ressources de la planète. Un régime végétarien est bien meilleur".

Et lui balancer des oeufs, ça réchauffera la planète aussi ?

Selon les Nations Unies, la production de viande serait responsable de 18% des émissions de carbones si l'on inclut les gaz émis par toute la chaîne des fermes d'élevages à la production de nourriture pour les animaux.

Verra-t-on une taxe carnivore sur le modèle de la taxe carbone ? Ces fous en seraient capables.

Posté le 28 octobre 2009 à 16h42 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

20 octobre 2009

Merveilles de la Création

Pla


 Une équipe d'astronomes européens a découvert 32 nouvelles planètes extra-solaires, portant à plus de 400 le nombre d'exoplanètes connues.

Posté le 20 octobre 2009 à 09h54 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (4)

17 octobre 2009

Le taux de fonte de l'Antarctique est au plus bas depuis 30 ans !

Lu ici :

"Cette nouvelle très rassurante sur l'évolution de la glace antarctique dont beaucoup avaient annoncé qu'elle "fondait à grande vitesse et submergerait bientôt nos continents", n'a reçu strictement aucun écho dans les médias...

Pourtant, elle résulte des recherches menées et publiées par des chercheurs reconnus tels que Marco Tedesco du Earth and Atmospheric Sciences, City College of New York, et Andrew J. Monaghan du National Center for Atmospheric Research, Boulder, Colorado, USA (le NCAR), qu'on ne peut certainement pas qualifier de sceptiques du climat. Leurs résultats ont été publiés tout récemment dans une revue renommée (et très souvent citée dans ce site) sous la référence :
GEOPHYSICAL RESEARCH LETTERS, VOL. 36, L18502, doi:10.1029/2009GL039186, 2009 et sous l'intitulé : "An updated Antarctic melt record through 2009 and its linkages to high-latitude and tropical climate variability" soit " Un état des lieux, mis à jour, de la fonte de l'Antarctique jusqu'en 2009 et ses liens avec la variabilité climatique tropicale et des hautes latitudes".

Le résumé de cet article débute par cette phrase qui nous dit tout :

" Un minimum, pour les trente dernières années, de la fonte des glaces de l'Antarctique s'est produit durant l'été austral 2008-2009 (NDT : qui a lieu d'octobre à janvier) selon les observations microondes satellitaires pour la période 2008-2009. Les deux fortes phases positives de l'Oscillation Sud de l'El Niño (El Niño Southern Oscillation, ENSO) et du Mode Annulaire de l'Hémisphère Sud (NDT Southern Hemisphere Annular Mode), (SAM) ont été observées durant les mois précédents et incluant la saison de fonte 2008-2009..."

On ne peut mieux résumer cet article intéressant (mais complètement passé sous silence) en donnant le graphe suivant |ici] qui est extrait de l'article en question".

Posté le 17 octobre 2009 à 16h00 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (2)

16 octobre 2009

Les temps changent...

Lu ici :

"La question mérite d’être posée depuis la campagne médiatique très offensive menée par Nicolas Hulot à l’occasion de la sortie du Syndrome du Titanic. De plus en plus de voix s’élèvent pour poser la question de la radicalisation de Nicolas Hulot. Plus encore, certaines voix passent du mode interrogatif au mode affirmatif sur cette question. Nouvel exemple avec Luc Ferry et Jacques Julliard sur le plateau de LCI. Les deux polémistes phare de la chaîne d’information du groupe TF1 dénoncent ainsi le business de la peur très en vogue chez les écolos radicaux. Pour Luc Ferry, la peur et l’urgence sont les deux points d’appuis du discours catastrophiste. Et n’en déplaise au super-animateur d’Ushuaïa, “la peur n’est pas toujours bonne conseillère”.

Elément plus surprenant, c’est la dénonciation de l’unanimité de la communauté scientifique par Jacques Julliard. L’existence même du réchauffement climatique ne sera-t-elle bientôt plus un dogme ? On peut l’espérer. Grâce au travail de Vincent Courtillot qui devient une référence. Hier traités de négationistes, ceux qui osent ouvrir le débat sur le climat pourraient avoir prochainement voix au chapître. Même si nous n’en sommes pas encore là, on peut commencer à rêver…"

Posté le 16 octobre 2009 à 23h26 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (8)

09 octobre 2009

Nicolas Hulot, l'écolo-bobo lâché par tous

Son dernier film "le syndrome du Titanic" fait couler beaucoup d'encre et l'écologie devenue idéologie culpabilisante lui vaut un ras-le-bol général. Un de ses amis en dit :

"Après son film, tu sais qu'il faut se suicider, la seule question, c'est quand".

Parmi tous les articles qui le clouent au pilori (Nicolas Hulot, le funambule de l'écologie ; Hulot, un écolo-gauchiste héliporté ; Radicalisme chic ; etc.), j'ai une préférence pour celui-ci, Hulot c'est trop.

Extraits :

"Son visage sympathique est trompeur : on sent que l’apocalypse à venir, dont il nous rebat les oreilles depuis la dernière élection présidentielle, l’emplit de joie car elle le place sur le devant de la scène politique et médiatique et offre le grand mérite de nous faire peur. Chez Nicolas Hulot, il y a quelque chose qui relève de l’écologiste fouettard (...)

Je quitte Paris, Nicolas Hulot ne me quitte pas. Je reviens, j’allume la radio, sa voix sur France Inter m’annonce des catastrophes. Je lui suggère une cure d’effacement et de silence. Il me semble qu’on a compris son message, qu’il fasse trembler ou non (...)

 Il ne se contente pas de l’état intellectuel et moral de la France, il prend en charge la planète et sur un ton chaleureusement comminatoire nous enjoint de respirer avec mauvaise conscience. Il ne supporte plus de nous deviner bêtement heureux, malgré tout (...)

Le pire adviendra un jour, c’est sûr, mais la décence ne serait-elle pas de nous en épargner à chaque seconde de notre existence le récit fantasmé ? Le clergé laïque ne m’a jamais enthousiasmé (...)

Cette manière qui n’est pas loin d’un processus totalitaire, comme le souligne Daniel Cohn-Bendit dans Marianne, au lieu de nous entraîner doucement vers les pays désirés, nous en écarte. L’injonction, pour être républicaine, n’est tout de même pas le meilleur moyen pour mobiliser. On fuit, alors, plus qu’on n’adhère.  (...)

L’obsession environnementale est devenue un culte pour les uns et une formidable opportunité pour les autres, notamment les politiques (...)

Enfin, puis-je, sans légitimité particulière, suggérer à Nicolas Hulot de changer de ton pour nous donner envie d’accomplir de petits pas vers un mode de vie plus sain, plus économe ? Je n’irais jamais faire de mon quotidien une sorte de pensum domestique où le moindre élan devrait être aboli parce qu’à tout instant le poids du destin mondial pèserait sur mes épaules (...)  Il est clair qu’on n’a pas envie d’un avenir encore plus sombre avec le remède qu’avec le mal. Un peu d’humanité ne nuirait pas.
Je déteste ces bonnes idées qui se dégradent en idéologie".

Posté le 9 octobre 2009 à 12h01 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (7)

Enfin du travail pour le(s) jeune(s)

Après deux années de droit et quelques cours de comédie, Jean S pourrait accéder à un travail. Quelle belle chance d'intégration, quelle confiance accordée au(x) jeune(s), quelle valorisation du diplôme et du mérite tant vantée en haut lieu :

"Selon nos informations, [il] sera le prochain président de l'EPAD (Établissement public d'aménagement de La Défense), qui gère l'aménagement du plus gros quartier d'affaires européen. Il succédera à Patrick Devedjian, atteint par la limite d'âge (65 ans). [Il] sera élu lors du prochain conseil d'administration de l'EPAD, prévu le 4 décembre. Pour cela, il a obtenu sans mal, jeudi, le soutien de la majorité au conseil général des Hauts-de-Seine. Sa candidature sera présentée devant le conseil général des Hauts-de-Seine le 23 octobre prochain".

Belle insertion sociale, trop belle au point que certains redécouvrent la définition du mot "népotisme" : ne révez pas, jeunes diplômés des grandes écoles ou seniors expérimentés, cette histoire ne vous concernera jamais.

Posté le 9 octobre 2009 à 10h37 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (5)

Une belle histoire

C'est Zenit qui nous fait découvrir cette histoire de saine écologie : Simon Oaron, cet aborigène catholique est analphabète. Il a appris de son père ou de son observation que les arbres retenaient l'eau et rafraîchissaient l'atmosphère (ce que les occidentaux qui tronçonnent et bétonnent ont oublié tout en se plaignant d'avoir chaud et de manquer d'eau).

Simon donc est devenu un héros : en plantant mille arbres par an depuis 1960, il permet aujourd'hui à toute sa région de ne pas souffrir de la sécheresse qui s'abat sur l'Inde.

Récit :

"[L]es pluies de la mousson, qui s'étend de juin à septembre, ont été, cette année, d'un tiers inférieures à la normale, provoquant la pire sécheresse qu'a connue la moitié nord du pays depuis 1972 (...)

Dans ce paysage marqué par la sécheresse et la désolation, la région de Bero, dans le district de Ranchi, fait toutefois exception. Selon Vidya Bhushan Kumar, fonctionnaire local, la cinquantaine de villages de la région de Bero, couvrant une surface agricole d'un peu plus de 800 hectares, « offrent un saisissant contraste » et leurs habitants se réjouissent de « l'abondance de la récolte » qui s'annonce. Tous créditent un seul homme comme étant l'artisan de leur bonne fortune : Simon Oraon, un paysan de 72 ans, connu sous le nom de « Baba » (‘père').

Simon Oraon, membre de la tribu des Oraon, est analphabète. Chaque année, depuis 1960, il plante un millier d'arbres, une mission commencée sur les 4 000 m² de terres héritées de ses parents. Au fil des années, il a convaincu ses voisins que planter des arbres contribuait à conserver l'eau tombée du ciel et, à leur tour, les voisins ont accepté qu'il plante des arbres sur leurs terres. A cela, il a ajouté tout un travail de maîtrise de la ressource hydrique. « Baba a construit trois retenues d'eau, cinq étangs et trois canaux, permettant ainsi de transformer des espaces incultes en terres irriguées », explique Vidya Bhushan Kumar.

Simon Oraon est catholique et il compte parmi ses fervents admirateurs le P. Augustine Kerketta, un natif de Bero qui est devenu prêtre pour l'archidiocèse de Ranchi. « Baba travaille sans relâche pour encourager les gens à vivre en harmonie avec la nature », précise le P. Kerketta à l'agence Ucanews (1). Ses connaissances de la nature ainsi que ses qualités naturelles de leadership lui ont acquis le respect aussi bien de ses coreligionnaires que des hindous, des musulmans et des autres groupes tribaux de la région, ajoute-t-il, en soulignant que Simon Oraon a été élu Parha Raja (chef tribal) sans interruption depuis 1964. Il est l'unique chef tribal chrétien du Jharkhand et sa popularité a indirectement contribué à l'évangélisation et à la bonne image dont jouissent les chrétiens dans la région, explique encore le prêtre" (suite).

Posté le 9 octobre 2009 à 09h02 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (4)

29 septembre 2009

Un pavé dans la mare réchauffée du GIEC

Lu dans Minute :

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"Début septembre se tenait à Genève une conférence internationale de l’Organisation météorologique mondiale (OMM), un des organes de l’ONU. Mojib Latif, océanographe et rédacteur du GIEC, a glacé l’assistance en annonçant un probable… refroidissement dans les vingt prochaines années. Son analyse est fondée sur la variation cyclique des courants océaniques et des températures de l’Atlantique Nord, un phénomène connu sous le nom d’Oscillation Atlantique Nord, qui pourrait bien expliquer les variations observées ces trente dernières années. [...]

Nicola Scafetta, chercheur à l’université de Duke (Caroline du Nord), a étudié les corrélations possibles entre les variations de la vitesse du soleil et les variations du climat. Et les résultats sont surprenants. Ce travail, qui établit une périodicité de soixante ans dans les mouvements du soleil, réconcilie deux tendances qui semblaient jusqu’à présent disjointes : celles qui se basaient sur les oscillations multi-décennales océaniques comme moteur du climat, et celles qui se basaient sur les cycles solaires. En bref, il semble bien que le soleil et ses évolutions par rapport aux grosses planètes environnantes soit le grand responsable de tout cela. Ses projections indiquent une baisse des températures pour la prochaine décennie et une hausse d’à peine un degré pour 2100. L’objectif du G20 de limiter la hausse des températures de 2° pour le siècle à venir devrait être atteint facilement…"

Vous verrez : ils diront que c'est grâce à la taxe carbone.

Posté le 29 septembre 2009 à 08h58 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

27 septembre 2009

La phrase du jour

Elle est de Claude Allègre :

"Nicolas Hulot est un imbécile, vous pouvez l'écrire. C'est une honte qu'il soit devenu le gourou de l'écologie, il envoie les gens rouler à vélo et lui fait ses affaires en hélicoptère".

L'hélicoptère? On vous en avait parlé...

Posté le 27 septembre 2009 à 13h53 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (6)

26 septembre 2009

Les plans de pandémie font froid dans le dos

Quand les pays se préparent à un nombre incalculable de décès, ça donne ça :

Au Canada, l'Agence de la santé publique a réquisitionné les installations des cimetières de Montréal afin de disposer de plus d'espace en cas de mortalité excessive. Même des hangars pourraient être transformés en reposoirs".

Mais ce genre de mesures préventives n'est pas nouveau en France. Déjà en 2006, Leclerc annonçait que ses chambres froides (ainsi que celles d'Auchan, Monoprix..) pouvaient être réquisitionnées dans le Plan de Gestion de Décès Massifs... (pdf officiel sur les mesures françaises).

(merci à IB)

Posté le 26 septembre 2009 à 18h57 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (3)

18 septembre 2009

76 millions d'enfants en moins pour avoir moins chaud

C'est maintenant avec des chiffres à l'appui que le planning familial veut distribuer ses préservatifs et vendre sa pseudo-efficacité :

"Plus de 200 millions de femmes dans le monde voudraient des contraceptifs mais n'y ont pas accès, soulignent les auteurs dans un éditorial. Le résultat, ce sont 76 millions de grossesses non désirées chaque année, expliquent-ils [Ont-ils interrogé ces 76 millions de mères et de pères pour affirmer de telles inepties? NDL].

On pourrait ralentir le taux de croissance de la population, et peut-être atténuer la pression démographique sur l'environnement, en donnant accès à ces femmes à des préservatifs gratuits et à d'autres méthodes de contrôle des naissances, précise l'éditorial. "Il y a maintenant un débat et un intérêt émergents sur les liens entre la dynamique démographique, la santé sexuelle et reproductive et les droits, et le changement climatique" (...)

L'éditorial cite un rapport britannique selon lequel le planning familial revient cinq fois moins cher que les technologies courantes utilisées pour lutter contre le changement climatique [tuer des enfants ne coûte pas cher en effet. NDL]. Selon cette étude, chaque tranche de sept dollars dépensée dans le planning familial de base permettrait de réduire les émissions mondiales de dioxyde de carbone de plus d'une tonne".

L'idéologie dépassée qui consiste à imputer à l'homme le réchauffement climatique (lequel?) semble encore faire recette auprès des ringards malthusianistes du planning familial, qui sont prêts à supprimer des vies pour leur petit confort.

[Merci à IB]

Posté le 18 septembre 2009 à 20h39 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (7)

15 septembre 2009

Les climatologues prévoyaient un effrayant refroidissement

Minute s'est amusé à fouiller le passé :

"Ouvrons «Newsweek» d’avril 1975:

«Des signes de mauvais augure montrent que les tendances météorologiques ont commencé à changer brutalement et que ces changements présagent une diminution radicale de la production alimentaire, avec de sérieuses implications politiques pour toutes les nations de la planète […] Le fait central est qu’après trois quarts de siècle de conditions extraordinairement douces, le climat de la terre semble se refroidir

S En cette année 1975, [...] [l]e fondateur de Climat Change, Stephen Schneider, déclarait doctement:

«Nos calculs suggèrent un refroidissement global jusqu’à 3,5°C. Une telle baisse de la température moyenne terrestre, si elle se poursuivait sur quelques années, suffirait à déclencher un nouvel âge glaciaire

La très sérieuse Académie des Sciences américaine confirme:

«Le climat présente actuellement des symptômes alarmants. Il y a tout lieu de craindre que la Terre subira un refroidissement dramatique de ses températures au cours des cent prochaines années

Lowell Ponte publiait en 1976 un ouvrage intitulé Le Refroidissement dont voici quelques prévisions pertinentes:

«Si la tendance actuelle continue, la planète va se refroidir de 4 degrés en 1990 et de 11 degrés en 2000. C’est à peu près le double de ce qui nous conduirait à une ère glaciaire […]. Le refroidissement actuel a déjà tué des centaines de milliers de personnes. S’il continue, et si personne ne prend des mesures énergiques, il provoquera une famine mondiale, un chaos généralisé et même une nouvelle guerre mondiale. Tout cela pourrait survenir avant l’an 2000.»

On nous servait donc les mêmes scénarios catastrophiques avec les mêmes arguments:

«Le refroidissement continuel et rapide de la terre depuis la Seconde Guerre mondiale est en rapport avec l’augmentation de la pollution de l’air associée à l’industrialisation, à la mécanisation, à l’urbanisation et à l’explosion de la population

Ils sont réutilisés aujourd’hui dans un sens diamétralement opposé. L’Académie des Sciences américaines est désormais un ardent défenseur du réchauffement planétaire causé par les émissions humaines de gaz carbonique. Stephen Schneider était l’auteur principal du rapport 2001 du Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur le climat) qui concluait à un réchauffement probable de 4 degrés d’ici à 2100. Nous lui laisserons provisoirement le mot de la fin, car il éclaire tout ce catastrophisme d’une lumière troublante:

«Pour capturer l’imagination de la population, déclarait-il en 1989, nous devons présenter des scénarios effrayants, proférer des affirmations simplistes et catastrophiques sans prêter attention aux doutes que nous pourrions avoir. Chacun d’entre nous doit choisir entre l’efficacité et l’honnêteté.»

Posté le 15 septembre 2009 à 09h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

14 septembre 2009

Ils chantent contre le réchauffement

Visiblement, ils sont bien les seuls à ignorer que le CO² est la cause du réchauffement. Sinon ils se tairaient.

Posté le 14 septembre 2009 à 15h27 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

11 septembre 2009

Ces peurs qui font oublier les vraies menaces

de Ivan Rioufol :

"Qu'est-ce qui nous menace ? "La grippe A et le réchauffement climatique", récite la pensée officielle. (...)  La droite, qui dit combattre le sectarisme en poursuivant l'ouverture, le cautionne en accueillant l'intégrisme Vert.

L'écologisme ne se résume pas au boboïsme "sympa" de Daniel Cohn-Bendit, qui a coiffé le PS aux européennes. C'est d'abord un projet de société alternatif, construit sur la décroissance, l'antilibéra­lisme, l'interventionnisme. Taxes et interdictions font partie de l'univers de ceux qui luttaient hier contre le nucléaire et imposent aujourd'hui de contestables éoliennes. C'est à ceux-là, représentés par Cécile Duflot, reçue à l'Élysée, que les Français devront de payer plus cher leur essence, leur gaz, leur fioul (...)

Alors que des scientifiques contestent, sous les injures, la seule responsabilité de l'homme dans le réchauffement de la planète et que des médecins rassurent, pour leur part, sur le peu de virulence du virus H1NI, ces peurs et psychoses qui monopolisent les débats montrent un pouvoir apparemment incapable de s'en tenir à la raison. Celle-ci pourrait bien venir, comme souvent, des Français, à commencer par les électeurs des prochaines régionales : ils risquent d'être nombreux à s'estimer vaccinés contre l'écologisme, après ce premier et inutile monstre fiscal (...)

Le communautarisme, dont Brice Hortefeux a dit, au lendemain d'un affrontement mortel entre jeunes d'origines turque et maghrébine à Pontel (Vaucluse), qu'il n'avait pas sa place en France, fait partie de ces dangers pour l'unité nationale, qui mériteraient aussi la mobilisation des attentions. Tout comme la déculturation officiellement enclenchée au nom de la diversité, depuis que des concours de fonctionnaires ont été dispensés d'épreuves jugées discriminantes de culture générale. Cette fois, c'est Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur, qui déclare à propos des concours des grandes écoles : "Je suis prête à aller dire aux écoles qu'au lieu de tester la culture classique, elles essaient de juger l'intensité du parcours d'un étudiant." Qui s'oppose ?

Et qui s'affole de la montée du wahhabisme dans les cités ? Personne n'écoute ces musulmans qui mettent en garde contre l'emprise islamiste qui cherche à désolidariser cette population nouvelle de la communauté nationale".

Posté le 11 septembre 2009 à 00h16 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

10 septembre 2009

Le réchauffement global : une grande escroquerie ?

Le père Scalese est membre de l’ordre des Clercs réguliers de Saint-Paul. Il a fait sa licence de théologie à l’Université Grégorienne Pontificale. Il a enseigné la Religion, l’Histoire et la Philosophie à Florence et à Bologne. Il est actuellement missionnaire en Asie. Voici ce qu'il écrit sur le réchauffement climatique (v.o.):

S "Je tiens à préciser que, comme chrétiens, nous ne devrions pas nous laisser conditionner plus que cela par les modes du temps [...]. Lorsque j'étais jeune, le marxisme était à la mode ; il semblait qu'il devrait être l'avenir de l'humanité ; même à l'intérieur de l'Église il semblait que, pour être authentiquement chrétien, on devait aussi être marxiste [...]. Aujourd'hui le marxisme apparaît comme une vieillerie du passé; aujourd'hui la mode est à l'écologisme: si on veut être "à la page" (en français dans le texte), il faut tendre vers le vert ; et, si on n'a pas cette inclination, on se sent mal à l'aise. Personnellement je pense que, comme chrétiens, nous ne devrions pas éprouver le moindre complexe d'infériorité et encore moins de culpabilité; parce que personne n'a à enseigner quoi que ce soit à l'Église, qui, sans suivre la mode, a toujours lutté pour la justice sociale (bien avant que ne naisse le marxisme) et a toujours défendu la nature (bien avant que ne naisse le mouvement environnementaliste).

Cela dit, il faut reconnaître sereinement que l'Église vit dans le temps, et qu'elle doit être toujours attentive aux « signes des temps ». C'est pourquoi il ne faut pas s'étonner que, depuis quelques années, elle soit à plusieurs reprises intervenue pour la défense de l'environnement (peut-être que, dans une perspective chrétienne, il vaudrait mieux parler de «sauvegarde de la création»). [...] Toutes ces interventions portent, en général, sur le respect de la nature ; ce n'est que dans l'Angelus d'il y a deux dimanches que le Pape, faisant référence à la «Journée pour la sauvegarde de la création» imminente (1er septembre), a fait allusion aux changements climatiques en cours :

"Que ce ne soient pas les populations les plus pauvres qui paient le prix le plus lourd des changements climatiques".

Une référence sobre, mais très significative, parce qu'il ne se prononce pas sur les changements climatiques en soi, mais sur les conséquences qu'ils peuvent avoir sur les êtres humains, spécialement les plus faibles et sans défenses. Dans aucune des interventions rapportées ci-dessus, il n'est fait de référence au réchauffement global. Comment est-ce possible ?
Eh bien, je pense avant tout parce que, comme je le disais, l'Église ne veut pas se laisser conditionner plus que cela par la mode. [...]

[A] part les hypothèses scientifiques, à part les erreurs grossières plus ou moins « par imprudence », on ne peut pas exclure à priori la possibilité du «dol». D'accord, le chrétien ne doit pas être prévenu et voir le mal partout, il doit avoir confiance en ses semblables et croire dans leur bonne foi ; mais cela ne signifie pas qu'il doive être un naïf, un "credulone" qui avale n'importe quelle histoire qu'on lui raconte ; il est souhaitable qu'en plus de la confiance, il ait aussi une pincée de sens critique, qui lui permette de juger de façon autonome comment les choses sont réellement. Le chrétien est fondamentalement un réaliste ; il sait que l'homme est marqué par le péché et qu'il n'est pas toujours guidé par des intentions droites.

Même à propos du réchauffement de la planète, nous ne pouvons pas ignorer l'hypothèse qu'il s'agisse, en définitive, d'une «grande escroquerie» (the Great Global Warming Swindle). Je n'entre pas dans les détails (ce n'est pas à moi de le faire) ; ceux qui sont intéressés peuvent approfondir la question sur le site RiscaldamentoGlobale.org. Je me contente de rapporter une déclaration significative de Patrick Moore, fondateur de Greenpeace, qui a maintenant renié son propre passé : «Le mouvement environnementaliste s'est transformé en la plus grande force qui existe pour empêcher le développement dans les pays en voie de développement» (vous comprenez, maintenant, le sens des mots du Pape à l'Angelus du 30 août dernier?).

Je ne me prononce pas ; je n'ai pas les éléments pour exprimer un jugement. Je dis seulement qu'il ne me semble pas du tout prudent pour l'Église de prendre position dans une situation de ce genre. Voulons-nous que l'Église fasse sienne la théorie du réchauffement climatique, avec le risque que dans futur, elle soit accusée d'obscurantisme, pour avoir cru à des fables ? Ou voulons-nous qu'elle s'engage elle aussi dans les rangs des complotistes ? Eh bien, je pense vraiment qu'(..) il vaut mieux ne pas se compromettre et se limiter à réaffirmer la doctrine traditionnelle sur la sauvegarde de la création. Le reste, tôt ou tard, s'éclaircira de lui-même."

A ce propos, Daoudal Hebdo de ce jour contient un dossier très intéressant sur la fonte des glaces.

Posté le 10 septembre 2009 à 23h16 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

09 septembre 2009

La crainte de la pandémie de la grippe A a parfois des conséquences surprenantes....

Cela se passe en Suède.

Posté le 9 septembre 2009 à 20h37 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

07 septembre 2009

La grippe porcine de 1976

L'Humanité revient aujourd'hui sur la campagne de vaccination contre la grippe porcine aux Etats-Unis en 1976. Cette vidéo de 1979 est un reportage sur les dégâts humains de ces vaccinations évoquées par le quotidien.

Posté le 7 septembre 2009 à 23h56 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

Publicités pour le Tamiflu

Le laboratoire Roche vante aujourd'hui les qualités de son médicament miracle soutenu par l'OMS et retenu par la France, vendu à moitié-prix aux pays en dévelloppement et  pourtant inefficace et tant décrié en particulier pour les enfants (ici et ). 

D'autres en rigolent avec ce tube de la rentrée... Enfin un sourire dans cette psychose organisée.

Posté le 7 septembre 2009 à 22h35 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (1)

Le culot d'Hulot

Monsieur Hulot, se transforme en donneurs de leçons sur le ton "faite ce que je dis, pas ce que je fais".

On se souvient de ses sorties en hélicoptère :

"Oui, comme ça, en plein après-midi, Nicolas Hulot a débarqué en hélico, baie de la Fresnaye ! Et proposé au propriétaire, son épouse et leurs enfants un tour au-dessus du Fort-la-Latte et du Cap Fréhel. Magique".

Et aujourd'hui, il donne des leçons de comportement pour défendre la "taxe carbone" :

"Aucun expert objectif ne doute de l’efficacité du signal prix pour agir sur les comportements (...) Ce n’est pas un sujet sur lequel il faut polémiquer (...) C’est trop grave, ne faisons pas de démagogie. C’est contraire à l’esprit du Pacte écologique que tous avaient signé (...) La contribution climat énergie doit s’appliquer à tous".

Le pseudo-écologiste ne manque pas d'air...

Posté le 7 septembre 2009 à 14h49 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (2)

06 septembre 2009

Vaccination H1N1 : forte opposition des médecins

Lu ici :

"Paris, le 4 septembre. Ce sondage a de quoi faire réfléchir. Mis en ligne sur le Jim le 17 août dernier, il a recueilli 682 votes en moins de trois semaines. A la question, « Seriez-vous favorable, comme aux Etats-Unis, à une vaccination systématique contre la grippe A (H1N1) de tous les sujets de 6 mois à 24 ans ? », 61 % ont répondu par la négative, seuls 35 % se sont déclarés favorables à cette mesure et 4 % ne se prononcent pas.

Rappelons que le Centre de Contrôle des Maladies (CDC) d’Atlanta (Etats-Unis) recommande la vaccination des enfants de 6 mois à 18 ans « parce qu’ils représentent un gros vecteur de propagation du virus » et des jeunes adultes de 19 à 24 ans « parce qu’ils sont concernés par de nombreux cas de grippe A (H1/N1) et qu’ils représentent une population très mobile ».  Ainsi, une vaccination massive des enfants et des jeunes jusqu’à 24 ans permettrait de « casser » l’épidémie ou, tout au moins, de ralentir sa propagation. De plus, les nourrissons sont plus susceptibles d’être atteints d’une forme grave en raison de l’immaturité de leur système immunitaire.
Il faut noter cependant qu’il n’existe pas de vaccin spécifique pour les enfants et nourrissons et que des études sont en cours sur ce thème.

Des réticences justifiées ?

Dans un précédent sondage mis en ligne le 23 juillet, 60 % des professionnels de santé étaient prêts à se faire vacciner dès l’AMM du vaccin (et 33 % ne l’envisageaient pas !). 

Plusieurs raisons pourraient expliquer ce rejet d’une vaccination systématique des sujets de 6 mois à 24 ans. Certains mettent en avant les risques, minimes mais réels, de rencontrer le syndrome Guillain-Barré. Déjà aux Etats-Unis, en 1976, 40 millions de personnes s’étaient fait vacciner contre la grippe mais le programme avait été interrompu devant l’apparition de cas de ce syndrome sur 500 sujets. Trente n’avaient pas survécu.

La réaction du Dr Fabienne Piot à l’article sur les professionnels de santé de Hong-Kong qui boudent la vaccination contre la grippe A (H1/N1) (à lire ici : http://www.jim.fr/e-docs/00/01/B0/22/document_actu_med.phtml) est à ce sujet éloquente. Elle explique se vacciner systématiquement chaque année (et depuis 20 ans) contre la grippe saisonnière, mais avoir « de grosses réticences » sur le vaccin contre la grippe A « préparé si rapidement ». Le Dr Fabienne Piot pose finalement la question du moment : « Ne pourrait-on pas interpréter cette réticence des médecins que nous sommes comme une juste interrogation légitime ? ».

Une autre explication serait que les professionnels de santé considèrent en majorité et comme Bernard Debré que cette grippe A (H1/N1) n’est qu’une « grippette » et qu’elle ne nécessite donc pas une vaccination systématique de la population la plus concernée par la propagation de l’épidémie. 

Enfin, certains estiment peut-être, comme le Pr André Flahault, que ce type de vaccination systématique n’ayant jamais été pratiqué pour la grippe, il est peut être risqué de s’y lancer pour cette pandémie.  

Quels que soient les motifs des professionnels de santé, leur réticence aura des conséquences majeures sur l’évolution de la pandémie. En effet, sauf émergence d’une gravité particulière de l’infection, il est probable qu’un très grand nombre de sujets (peut être même à risque) n’iront pas se faire vacciner… après avoir pris conseil de leur médecin".

Posté le 6 septembre 2009 à 19h40 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (3)

Vaccination H1N1 : méfiance des infirmières

Lu ici :

"Le syndicat des infirmières SNPI CFE-CGC estime qu’une vaccination massive contre un virus grippal relativement bénin, présente des risques, du fait d’un vaccin développé trop rapidement, et d’un adjuvant susceptible de déclencher des maladies auto-immunes.

Nous invitons la population à se vacciner contre la grippe saisonnière : ce vaccin (réalisé dans des conditions normales) sera disponible dès la quatrième semaine de septembre. Cela permettra de réaliser rapidement un diagnostic différentiel en cas de syndrome grippal. Par contre, chacun doit bien mesurer le rapport bénéfice/risques du vaccin H1N1 : d’un côté une semaine de grippe, de l’autre une probabilité, faible mais définitive, d’avoir une maladie neurologique (Syndrome Guillain-Barré) ou auto-immune.

Comme nos collègues infirmières de Grande Bretagne et de Hong Kong, nous craignons que le remède risque d’être pire que le mal, et nous pensons qu’il faut savoir "raison garder". La pandémie peut causer une crise économique, et l’Etat s’est très bien organisé pour y faire face (conseils d’hygiène, masques, Tamiflu). "Mais injecter 94 millions de doses d’un produit sur lequel nous n’avons aucun recul peut poser un problème de santé publique, et il est de notre devoir d’infirmières d’informer correctement la population, pour que chacun prenne sa décision en toute connaissance de cause, par un consentement libre et éclairé, et non par une campagne de publicité et des discours alarmistes" souligne Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI, le Syndicat National des Professionnels Infirmiers.

Le virus H5N1, responsable de la grippe aviaire, possédait une virulence très élevée (le taux de mortalité a atteint 60 %) couplée à une contagiosité chez les humains très faible (quelques milliers de cas sur l’ensemble de la planète). Le H1N1 est pratiquement l’inverse : il est très contagieux mais faiblement agressif : en France, 2 décès de malades atteints de maladies chroniques graves et porteurs du virus A (H1N1), et 11 cas graves contre environ 2.000 morts français de la grippe saisonnière par an ! (suite)".

Posté le 6 septembre 2009 à 19h27 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (2)

05 septembre 2009

Grippe A : les Français souhaiteraient être vaccinés! Ah bon?

... où comment préparer l'opinion publique à une vaccination obligatoire dans un mois par un sondage dont, pour une fois, le Figaro ne donne pas les renseignements pourtant obligatoires (nombre de personnes sondés, mode de sondage, etc) :

"Plus d'un Français sur deux (55%) envisage de se faire vacciner contre la grippe H1N1 et près d'un tiers (29%) se dit certain de le faire, selon un sondage Ifop à paraître dans Sud Ouest Dimanche. Selon cette étude, à l'inverse, 24% des personnes interrogées (24%) se révèlent totalement rétives à toute vaccination".

Même s'il est amusant de constater que le sondage actuellement en cours sur le site même du Figaro présente la tendance inverse, cette généralisation n'est pas honnête : la vaccination fait couler beaucoup d'encre et de salive et fait chauffer beaucoup de claviers. Les Français ne sont pas ces moutons-là à en croire la quantité de mail que je reçois (comme tant d'autres sans doute) en mailing-list ou personnellement sur des informations alarmistes sur l'origine du virus et le vaccin contre le H1N1 mises en ligne ici où là sur de nombreux sites et forums.

Voici quelques-unes de ces informations reçues en seulement 24 heures :

- dossier sur l'origine du virus ;

- petite histoire d'une contagion totalitaire (reprise sur de nombreux forums) ;

- le vaccin Baxter infecté et nuisible pour l'homme ;

le vaccin Baxter retenu par la France ;

- le Brevet du vaccin Baxter contre le H1N1 antérieur à la grippe ;

- un laboratoire de Lyon rend le virus H1N1 plus virulent ;

- le squalène, composant mortel du vaccin ;

- l'OMS reconnaît la possible inefficacité du vaccin ;

- argumentation du docteur Vercoutere contre la vaccination (vidéo) ;

-  video "silence, on vaccine" ;

- Toute une industrie a besoin d'une pandémie ;

- l'avis d'un epistemologue sur le virus et le danger de la vaccination... ;

- la République tchèque refuse le vaccin Baxter ;

- une micro-puce dans le vaccin pour suivre l'évolution du virus ? ;

- fichier PPS ...

etc... Tout ces liens ne renvoient pas forcément vers des informations crédibles, chacun fera le ménage qu'il veut et approfondira cette question s'il le juge nécessaire. Mais qu'on ne raconte pas que la majorité des Français se fera volontiers vacciner. Les opposants à la vaccination auront tout loisir de croire que ce sondage a pour objectif de les marginaliser et de les faire taire, ce qui sans doute les rendra encore plus virulents...

Posté le 5 septembre 2009 à 17h50 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (5)

04 septembre 2009

La pandémie, accélérateur de l'ordre mondial

Selon Jacques Attali dans cet article de mai qui prend de plus en plus un éclairage très particulier :

"L’Histoire nous apprend que l’humanité n’évolue significativement que lorsqu’elle a vraiment peur : elle met alors d’abord en place des mécanismes de défense ; parfois intolérables (des boucs émissaires et des totalitarismes) ; parfois futiles (de la distraction) ; parfois efficaces (des thérapeutiques, écartant si nécessaire tous les principes moraux antérieurs).

Puis, une fois la crise passée, elle transforme ces mécanismes pour les rendre compatibles avec la liberté individuelle et les inscrire dans une politique de santé démocratique (...)

La pandémie qui commence pourrait déclencher une de ces peurs structurantes [car elle fera surgir] mieux qu’aucun discours humanitaire ou écologique, la prise de conscience de la nécessité d’un altruisme, au moins intéressé (...)

Et, même si, comme il faut évidemment l’espérer, cette crise n’est pas très grave, il ne faudra pas oublier, comme pour la crise économique, d’en tirer les leçons, afin qu’avant la prochaine - inévitable - on mette en place des mécanismes de prévention et de contrôle, ainsi que des processus logistiques de distribution équitable des médicaments et de vaccins. On devra, pour cela, mettre en place une police mondiale, un stockage mondial et donc une fiscalité mondiale. On en viendra alors, beaucoup plus vite que ne l’aurait permis la seule raison économique, à mettre en place les bases d’un véritable gouvernement mondial (...)

C’est d’ailleurs par l’hôpital qu’a commencé en France, au xviie siècle, la mise en place d’un véritable Etat". 

Posté le 4 septembre 2009 à 16h38 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (13)

01 septembre 2009

L'écologisme : la nouvelle religion des pays riches

Ian Plimer, professeur de géologie minière à l'Université d'Adélaïde, a récemment publié Heaven And Earth sur le changement climatique.

H "L'hypothèse comme quoi l'activité humaine pourrait créer un réchauffement global est extraordinaire parce qu'elle est contraire à tout ce que nous enseignent la physique du soleil, l'astronomie, l'histoire, l'archéologie et la géologie".

"Je suis géologue. Nous autres géologues avons toujours admis que le climat change au cours du temps. Nous sommes différents de ces gens qui soutiennent le réchauffement climatique anthropocentrique par notre compréhension des échelles. Ils ne s'intéressent qu'aux 150 dernières années Notre cadre est de 4.567 millions d'années. Ce qu'ils essayent de faire équivaut à essayer de comprendre l'intrigue de Casablanca à partir d'une courte séquence de la scène d'amour. Vous ne pouvez pas. Ca ne marche pas."

Il fait remarquer, par exemple, que la glace des pôles n'a été présente sur terre que pendant 20% du temps géologique; que les extinctions d'espèces sont banales ; que les changements climatiques sont cycliques et normaux; que le CO2 dans l'atmosphère - auquel l'activité humaine contribue pour une fraction infime - ne représente que 0,001% du CO2 contenu dans les océans, les roches de surface, les terres et les espèces vivantes; que le CO2 n'est pas un polluant mais une nourriture pour les végétaux; que les périodes les plus chaudes de la Terre - comme lorsque les Romains faisaient pousser des vignes et des citronniers jusqu'au nord du Mur d'Hadrien en Angleterre - étaient des époques de richesse et d'abondance. Tous sont des faits scientifiques avérés - plus scientifiques que les modèles informatiques dégorgeant leur flot de scénarios de fin du monde avec des températures inexorablement croissantes, des îles submergées et des banquises qui s'effondrent. Plimer n'accorde aucune confiance à ces modèles parce qu'ils semblent n'avoir peu ou pas de prise avec la réalité observée.

P "Je suis un scientifique de terrain. Je suis dehors chaque jour, enfoncé dans la m... jusqu'au cou à récolter des données brutes. Et c'est pourquoi je suis si sceptique quant à ces modèles, qui n'ont rien à voir avec la science ou l'empirisme mais se contentent de torturer les données jusqu'à ce qu'elles se confessent. Aucun d'entre eux n'a prévu la période de refroidissement global dans laquelle nous nous trouvons. Il n'y a pas de problème de réchauffement climatique. Il a cessé en 1998. Les deux dernières années de refroidissement ont effacé presque trente ans d'augmentation de température."

"Quand j'essaye d'expliquer le réchauffement climatique à des gens en Iran ou en Turquie, ils n'ont pas la moindre idée de ce dont je parle. Leur vie se résume à survivre jusqu'au lendemain, à trouver leur prochain repas. La culpabilité écologique est un luxe de pays développé. C'est la nouvelle religion de populations urbaines ayant perdu leur foi dans le Christianisme. Le rapport du GIEC est leur bible. Al Gore et Lord Stern sont leurs prophètes."

Posté le 1 septembre 2009 à 17h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

30 août 2009

Merveilles de la Création

En 1963, une île a surgi de la mer au large de l'Islande, à la suite d'une éruption volcanique.
En 2009 (46 ans après l'apparition de l'île), on y dénombre des centaines de végétaux, oiseaux, insectes etc.

Vidéo

(merci à BI)

Posté le 30 août 2009 à 23h25 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (5)

29 août 2009

De Poncins dénonce l'hystérie pseudo-scientifique du réchauffement climatique

Il a donné un entretien à "4 vérités" sur le film Home :

"Vous parlez d’hystérie à propos du film « Home ». Pouvez-vous nous dire pourquoi ?
Nous nous trouvons devant un cas de désinformation planétaire. Les médias créent des chimères, derrière lesquelles les foules asservies et consentantes s’engouffrent. C’est bien un phénomène d’hystérie. La double chimère est qu’il y aurait un réchauffement climatique et que ce réchauffement climatique serait dû aux activités de l’espèce humaine.
 En toile de fond, se dessine une sorte de religion païenne de la terre, « Gaïa », qui est adorée littéralement à la place de Dieu. Un hebdomadaire titrait d’ailleurs à propos de ce film : « Chant d’amour à la Terre mère ».
Il s’ajoute l’idée insupportable que les hommes seraient de trop : un ancien ministre de l’Environnement a déclaré que les enfants polluaient et je vous fais grâce des calculs abscons qui « prouvent » cette horreur ! « Home » bénéficie d’une propagande incroyable et indécente, jusque sur les autobus de la région parisienne. Et il a été largement subventionné par le milliardaire François-Henri Pinault…

Mais beaucoup de scientifiques se rallient à ce que vous appelez une chimère…
La presse passe sous silence le fait que 36 000 scientifiques américains ont signé une pétition pour dénoncer ce mensonge. Les études les plus sérieuses montrent que, dans le passé, il y eut de très gros changements climatiques. Il y a mille ans environ, le Groënland fut appelé ainsi, car cette terre était verte et sa prospérité était telle qu’une cathédrale y fut édifiée.
En revanche, une période de mini-glaciation a eu lieu au XVIIe siècle. Elle nous valut les belles arabesques de patineurs des peintres flamands. Lors de ces changements climatiques, les hommes s’adaptèrent grâce à l’usage de la raison que Dieu leur a donnée et compte tenu des moyens techniques dont ils disposaient à leur époque. Il est démontré que, depuis environ 150 ans, il n’y a pas de changement dans le climat, ce qui est contraire à la propagande à laquelle se livrent les médias. Vaclav Klaus, président de la Tchéquie, a écrit récemment un livre « Planète bleue et péril vert » pour tout expliquer.

Le film montre tout de même que des morceaux de glace ne cessent de se détacher de l’Arctique.

C’est vrai, et il le montre avec de fort belles images, mais ce n’est pas une raison pour se laisser manipuler par des mensonges. On voit aussi un ours blanc nager jusqu’à l’épuisement pour chercher à se poser quelque part. Mais personne ne dit évidemment une autre vérité : dans l’Antarctique, la glace augmente actuellement sans arrêt – ce qui montre en passant la difficulté de formuler un jugement général sur le climat de la planète. Revenons à l’Arctique.
Les chevaliers du réchauffement s’inquiètent de la montée « certaine » des eaux et des cartes terrifiantes circulent avec la mer remontant très loin dans divers pays. Or, justement, ces temps-ci la presse est obligée d’avouer qu’au Groënland précisément, un phénomène inattendu se produit : la terre augmente là où la glace disparaît.

Comment expliquez-vous que tant de médias célèbrent comme une vérité ce que vous considérez comme des chimères ?
Les grands médias mondiaux sont généralement de gauche. Or, l’hystérie mondiale conduit à restreindre les libertés et tout ce qui restreint la liberté fait leur affaire. Ensuite, et pour paraphraser le grand journaliste Lazareff, le « sang à la une » fait vendre le journal…

Et François-Henri Pinault, comment comprenez-vous son engagement ?
La culture du mensonge est une culture révolutionnaire par excellence et il s’agit bien ici d’une subversion mensongère. Rappelons que de nombreux faits historiques montrent une collusion entre les révolutionnaires et les personnes les plus riches. Le duc d’Orléans, l’homme le plus riche de France, a financé la révolution, jusqu’au moment où celle-ci l’a guillotiné. Par ailleurs, financer le film « Home », c’est signaler aux médias que l’on se range dans le camp de la subversion mondiale et cela ne peut certainement pas nuire au business ! Inversement, notre combat contre cette chimère est avant tout un combat pour la liberté…"

Posté le 29 août 2009 à 21h27 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (22)

28 août 2009

Réchauffement : le rapport interdit

E Un récent rapport de l’Agence Américaine pour la Protection de l’Environnement (EPA - la même qui a découvert la pollution de l'eau par la pilulea été interdit à la publication. La raison ? Il conteste le réchauffement de la planète et l’impact des émissions de CO2 sur l’évolution des températures. Chercheur depuis 35 ans au sein de l’Agence américaine, Alan Carlin a voulu rendre public un rapport intitulé «Comments on Draft Technical Support Document for Endangerment Analysis for Greenhouse Gas Emissions under the Clean Air Act» (v.o. pdf 100 pages) dans lequel il met ouvertement en doute le réchauffement climatique. Sur une centaine de pages, M. Carlin démontre, statistiques à l’appui, les faits suivants :

  • L’Homme n’est sûrement pas à l’origine du réchauffement climatique de la planète. Dans le passé, des périodes de refroidissement ont alterné avec d’autres périodes de réchauffement de l’atmosphère.
  • Les graphiques montrent que la planète a plutôt tendance à se refroidir et que les émissions de CO2 n’ont strictement aucun impact sur la température globale.
  • Les prévisions apocalyptiques des climatologues devraient être corrigées par les scientifiques. Il n’existe aucune preuve exacte qui devrait nous inciter à prendre des mesures coercitives contre le réchauffement de la planète.

En conclusion, M. Carlin suggère une approche beaucoup plus scientifique des problèmes climatiques. Laisser le climat à la science et non pas aux politiques. La direction de l’EPA lui a formellement interdit de communiquer sur son Rapport : pas de communiqué de presse, ni de mails ou de coup de fil. On lui a fait comprendre que la diffusion de ses recherches nuirait à l’Agence. Plus encore, on lui a demandé de choisir d’autres sujets de recherche que le climat… Le Rapport a été repris par des think tanks américains qui l’ont mis en ligne. Une Commission a été créée à la demande de plusieurs élus Républicains afin d’enquêter sur cet acte de censure incompréhensible dans un pays comme l’Amérique.

Posté le 28 août 2009 à 16h16 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

Faux sens

Quand la Création, don de Dieu, est détournée de sa finalité, l'écologie devient un marché lucratif : après les éoliennes, l'homme invente l'arbre artificiel...

Posté le 28 août 2009 à 08h42 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (5)

26 août 2009

Le respect de l'environnement passe par l'écologie humaine

Extrait de la catéchèse d'aujourd'hui prononcée par le Pape :

"Les différents phénomènes de dégradation de l'environnement et les catastrophes naturelles, que la presse rapporte malheureusement souvent, nous rappellent l'urgence du respect dû à la nature, en retrouvant et en valorisant, dans la vie de chaque jour, un rapport correct avec l'environnement. Une nouvelle sensibilité envers ces thèmes, qui suscitent à juste titre la préoccupation des autorités et de l'opinion publique, se développe actuellement, et se manifeste à travers la multiplication des rencontres également au niveau international. La terre est un don précieux du Créateur, qui en a établi l'organisation intrinsèque, nous donnant ainsi les orientations auxquelles nous conformer en tant qu'administrateurs de sa création. C'est précisément à partir de cette conscience que l'Eglise considère les questions liées au thème de l'environnement et à sa sauvegarde comme intimement liées au thème du développement humain intégral. [...]

Consciente de la responsabilité commune envers la création, l'Eglise n'est pas seulement engagée à promouvoir la défense de la terre, de l'eau et de l'air, données par le Créateur à tous, mais elle se prodigue surtout pour protéger l'homme contre la destruction de lui-même. En effet, «quand "l'écologie humaine" est respectée dans la société, l'écologie proprement dite en tire aussi avantage» (CiV). N'est-il pas vrai que l'usage inconsidéré de la création commence lorsque Dieu est marginalisé ou lorsque l'on en nie l'existence même ? Si la relation de la créature humaine avec le Créateur disparaît, la matière est réduite à la possession égoïste, l'homme en devient l'« ultime instance » et le but de l'existence se réduit à une course effrénée à posséder le plus possible. [...]

[L]e développement «de l'alliance entre l'être humain et l'environnement, qui doit être le miroir de l'amour créateur de Dieu» est indispensable (Message pour la Journée mondiale de la paix 2008, 7 ; cf. n. 50 du 11 décembre 2007), en reconnaissant que nous provenons tous de Dieu et que nous sommes tous en marche vers lui."

Posté le 26 août 2009 à 16h55 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

18 août 2009

Sera t-il bientôt "citoyen" de ne plus respirer?

La question est strupide, j'en conviens, mais certains se la sont posée : "respirer contribue t-il au réchauffement climatique?" Heureusement la réponse est "non"!

On l'a échappé belle, on aurait pu lire rapidement qu'il serait chrétien de s'étouffer tout seul...

Posté le 18 août 2009 à 21h28 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (4)

27 juillet 2009

Christine Boutin, climato-sceptique ?

Extrait d'un entretien :

"Quand on voit [...] cette façon de considérer la personne comme un mouchoir que l’on jette, je dis : Ça suffit ! Dans le domaine écologique, c’est la même chose. Je suis bien sûr favorable à la défense de la planète. Le problème est que l’on désigne l’homme comme le responsable. Je pense au contraire qu’il faut le mettre en situation de liberté et de responsabilité."

Posté le 27 juillet 2009 à 21h40 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

16 juin 2009

Les écologistes, c'est nous !

Extrait de la chronique de Me Trémolet :

E "les écologistes d’un jour nous mentent, à nous, qui, d’origine et de tradition, de mœurs et de goût, d’amour et de raison, sommes les vrais et les seuls vrais écologues ! Nous ! Qui ? Nous ? Nous les pères et mères de familles qui transmettons à nos enfants, comme l’ayant reçu de nos parents, non seulement les gestes, mais, avant les gestes, le regard sur le jardin, le champ, la forêt, le village, la maison. [...] Nous qu’on appelait les nostalgiques, les réacs, les ringards [...].

Maintenant qu’ils viennent, enfin, sous la pression des faits et par calcul électoral, sur notre terrain, et, c’est le cas de le dire, sur notre terroir, ils vont, forcément, nous y trouver, puisque nous y sommes… et ils ne pourront pas avoir le dessus. [...] Est-il si difficile de comprendre que si les belles terres de France, celles de l’Europe, celles de la planète sont ainsi menacées par des convoitises anarchiques et une exploitation effrénée, c’est que nous manquons, à l’échelle des nations – et tout particulièrement de la nôtre, la France – de vrais et bons maîtres du domaine ? [...] 

L’écologie politique, ce n’est pas un parti de plus au parlement européen, un candidat de plus aux élections présidentielles. L’écologie politique c’est le règne d’une famille, de France, dans sa maison, la France. L’écologie économique, celle qui traverse les crises, les bulles financières et les mirages, c’est l’économie étymologique – oikos nomos – la loi de la maison. L’écologie sociale, ce n’est pas celle qui dit « la fraternité ou la mort » ; mais celle qui fait de tous les nationaux, des frères, des cousins ou des alliés parce que la nation est une famille de familles, gouvernée par une famille qui s’appelle précisément la maison – oikos – et dont le discours – logos – est le discours de la maison (oikos-logos) – Ecologie."

Posté le 16 juin 2009 à 22h55 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

Encore un effet à la Cohn

Nicolas Sarkozy a plaidé pour la création d'une organisation mondiale de l'environnement. En février 2007, Jacques Chirac avait proposé de lancer une «organisation internationale» de l'environnement. Mais à l'époque, la France voulait simplement placer cette organisation sous l'égide de l'ONU. Le projet, brièvement évoqué par Nicolas Sarkozy lundi à Genève, apparaît plus ambitieux sur la forme, comme sur le fond. L'Élysée voudrait que cette OME regroupe les bribes d'organisations internationales chargées de promouvoir l'environnement, dont le programme des Nations unies pour l'environnement (Pnue). Cette dernière regroupe une soixantaine de pays et son site Internet consacre un long développement au film Home de Yann Arthus-Bertrand, que Nicolas Sarkozy a recommandé «à chacun» de voir.

Le président de la République veut même mettre l'OIT, l'OMC et cette OME au même rang. Chacune de ces organisations serait chargée de faire respecter les règles dans son domaine de compétence. Enfin, toutes les interventions du FMI ou de la Banque mondiale devront être soumises à une «conditionnalité» environnementale. Et le chef de l'État a rappelé son attachement à la mise en place d'une taxe carbone.

Posté le 16 juin 2009 à 21h57 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

Le respect de l'homme fait partie de l'écologie

D'Hugues Kéraly :

"Mai-68 fut une révolution culturelle, écrivait Daniel Cohn-Bendit, parce qu’elle constitue le point d’origine d’une cascade de ruptures particulièrement heureuses (pour lui) en matière d’évolution des mœurs." – Des ruptures qui affectent tous les âges et tous les domaines de la vie : déstabilisation de l’autorité des parents ; fin des dictatures rétrogrades de la langue française ; accélération des divorces ; abolition de la peine capitale pour les criminels ; légalisation de l’avortement pour les enfants à naître ; rupture des “tabous sexuels” ; reconnaissance des droits juridiques et sociaux de l’homosexualité; libéralisation des drogues “douces” ; affirmation publique de la repentance du péché colonial ; etc., etc., etc.

Cet adversaire résolu de la vie, de la famille et de tout “ordre moral” dans l’espèce humaine est donc aujourd’hui leader d’un grand parti politique franco-européen : un parti qui fait campagne contre le génocide des bébés-phoques et les multiples menaces qui pèsent sur les équilibres naturels de l’éco-système mondial. Ces menaces sont réelles. Mais pourquoi le domaine des mœurs et des choix de vie serait-il le seul à échapper aux sanctions de ses propres lois naturelles ? Et comment un homme qui ne parvient pas à gouverner ses propres pulsions sexuelles dans un jardin d’enfants pourrait-il aider les autres à moraliser leurs comportements “environnementaux”?"

Posté le 16 juin 2009 à 20h31 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

14 juin 2009

L'homme a besoin d'un environnement humain sain

Mgr Crepaldi, secrétaire du Conseil pontifical Justice et paix, président de l’Observatoire international Cardinal-Van Thuân de la doctrine sociale de l’Église, explique qu'il faut humaniser l'écologie :

V "Dans son homélie de la messe de la Pentecôte, Benoît XVI a repris beaucoup d'idées intéressantes selon le point de vue de la doctrine sociale de l'Église. Comme nous le savons, le magistère a toujours situé l’écologie environnementale au sein de l'écologie humaine. La référence principale à ce propos est le paragraphe de Centesimus Annus où Jean-Paul II dit précisément que l'homme n'a pas seulement besoin d'un environnement naturel et propre, mais bien plus d'un environnement humain sain, où il puisse grandir dans les vertus et l’ouverture à Dieu. Puis, le Saint-Père désignait la famille comme la principale réalité au service d'une véritable écologie humaine.

Depuis lors, il est devenu habituel dans la doctrine sociale de l'Église d’établir systématiquement un lien entre la dégradation de l'environnement et la dégradation morale, la corruption de la nature étant toujours le résultat d'une déchirure du tissu humain de la société. Il s’agit d’un critère herméneutique très important, quand souvent on cherche à intervenir techniquement sur la nature pour éviter les catastrophes écologiques, mais au prix du respect de la vie ou la famille.

C’est la schizophrénie de l'écologisme, qui consacre tous ses efforts à sauver les bébés phoques mais pas les enfants conçus dans le sein maternel. [...] L'homme a aussi une nature, la communauté humaine a des liens naturels, à commencer par ceux du mariage et de la procréation. [...] Voici le lien spirituel entre l'écologie, l'écologie humaine et l'écologie environnementale. Sans le “vent” de l'Esprit, l'âme humaine s’intoxique et la liberté s’affaiblit, y compris pour gouverner la nature. Gouverner la nature est un devoir spirituel et moral avant d’être une tâche technique et matérielle : comment l’homme peut-il gouverner la nature s’il ne peut pas se gouverner lui-même ?"

Posté le 14 juin 2009 à 20h58 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)

12 juin 2009

Comment protéger la planète ? En supprimant vos enfants !

Voici ce que rapporte Jeanne Smits :

S "«Le Protocole de Copenhague doit explicitement établir la relation entre le fait de réduire “humainement” le nombre d’êtres humains et l’atténuation des émissions de gaz à effet de serre »,

indique Sustainable Population Australia, une organisation non gouvernementale, dans une communication aux Nations unies. [...] Le texte est consultable en ligne [...]. Il a été présenté jeudi soir à Bonn, en marge des négociations du futur accord climatique qui doit être adopté en décembre à Copenhague. [...] L’organisation australienne, qui avance que «41% des naissances dans le monde sont non désirées», demande (exige ?) que celles-ci soient réduites :

«S’assurer que chaque enfant qui naît est un enfant attendu est le moyen le plus rapide et le plus efficace de réduire l’impact humain sur l’environnement, y compris sur les émissions de gaz à effet de serre.»

En clair : «les chefs d’Etat doivent soutenir» les programmes de planning familial qui doivent être financés par des contributions internationales accrues (Obama s’y emploie…) ; «le maillage des lieux d’offre de planification familiale doit être dense» ; «les contraceptifs doivent être délivrés sans ordonnance» (tiens, en France, le gouvernement Sarkozy s’y emploie…) ; «l’avortement doit être légalisé». Le tout s’accompagnant d’un matraquage de l’opinion, notamment dans les écoles (les manuels scolaires français répondent déjà à cette exigence). [...]

«tout examen dépassionné du niveau actuel de l’impasse environnementale humaine présente montre que le taux et la croissance de la population ne sont pas “soutenables” et ne peuvent être ignorés. Sans réaction, les pires scénarios seront presque certainement inévitables»."

Quand Vaclav Klaus parle de l'environnementalisme comme d'une utopie de type marxiste, il est loin d'avoir tort.

Posté le 12 juin 2009 à 17h31 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (19)

11 juin 2009

Le climato-catastrophisme : une utopie de type marxiste

Dans son dernier livre, le président tchèque Vaclav Klaus développe une critique économique des thèses alarmistes sur l'environnement :

"L’approche environnementaliste de la nature est semblable à l’approche marxiste des lois économiques, dans la mesure où les environnementalistes, eux aussi, s’efforcent de remplacer la spontanéité du développement de l’humanité par une sorte de planification optimale et centrale. […] Tout comme l’approche communiste qui l’a précédée, cette approche est une utopie, dont les résultats sont entièrement différents de ceux que l’on attend. Comme toute utopie, on ne peut tenter de la réaliser qu’au prix d’une restriction de la liberté et des diktats d’une minorité élitiste."

Le président tchèque passe au crible de l’analyse économique tous les dogmes de l’écologisme, en se référant aux travaux de nombreux autres scientifiques. La principale critique adressée aux Verts est qu’ils fondent leur prévision sur des données qu’ils tiennent pour immuables. Il reproche aussi aux Verts de commettre la même erreur que Malthus qui recommandait le contrôle des naissances :

"Malthus partait de la différence entre la croissance arithmétique [1, 2, 3, 4, 5…] et la croissance géométrique [1, 2, 4, 8, 16…] de deux grandeurs : la production agricole et le nombre d’habitants. Malthus ne pouvait pas imaginer que l’humanité fût capable de faire croître les ressources selon une progression géométrique."

Le réchauffement climatique ? Václav Klaus affirme qu'il n’est pas global, puisqu’il ne se constate ni dans les régions tropicales, ni dans les zones humides, ni pendant l’été, ni durant le jour. Il n’est pas sans précédent, les études historiques prouvant que les températures ont été plus élevées au cours du Moyen Âge, entre 950 et 1300. Il n’est pas aussi important qu’on le croit souvent : la température moyenne n’a augmenté que de 0,74 °C au cours du XXe siècle. Il ne résulte pas exclusivement de l’activité humaine, les scientifiques les plus sérieux liant ces variations climatiques à l’activité solaire.

Posté le 11 juin 2009 à 15h49 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

10 juin 2009

C'est officiel : la fin du monde est en marche

Une étude internationale écolo-catastrophe estime que des dizaines de millions de personnes seront forcées de quitter leur terre et parfois leur pays inondé ou desséché dans les décennies à venir, posant des problèmes inédits de sécurité et de statut. Selon les projections, le nombre de migrants atteindra de 25 à 50 millions en 2010, jusqu'à 700 millions en 2050.

C L'étude "In search of Shelter" (A la recherche d'un abri), conduite dans 23 pays et présentée en marge des négociations du nouvel accord contre le réchauffement, insiste pour que la communauté internationale intègre la dimension de ces migrations dans le futur traité international. L'ONG Care-international a été associée à l'Institut pour l'environnement et la sécurité de l'Université des Nations unies (UNU-EHS) et à l'Université Columbia de New York pour conduire ces recherches. M. Ehrhart, de Care-international, explique doctement :

"Près du tiers de la population mondiale est concernée par la fonte des glaciers, l'augmentation du niveau de la mer, les risques d'inondations dans un premier temps, de sécheresse à long terme. Mais là où les déplacements dus aux catastrophes naturelles ou aux guerres sont généralement temporaires, cette fois les gens devront quitter leurs terres sans espoir de retour".

Le futur accord international, qui doit être adopté en décembre à Copenhague, doit donner une "priorité absolue" aux populations les plus vulnérables dans les schémas de financement. "Les migrations doivent être reconnues comme un élément important de l'adaptation" au changement climatique.

Et à part cela, quel temps fera-t-il ce WE ?

Posté le 10 juin 2009 à 15h32 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (32)


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