23 mars 2017

Jacques Hogard viendra parler au colloque international « l’Occident contre l’Europe »

Jacques Hogard est Colonel (ER), ex officier parachutiste de la Légion Etrangère et des forces spéciales. Il a commandé au Kosovo en 1999 le groupement interarmées des forces spéciales françaises agissant sous commandement de l’OTAN. Il dirige aujourd’hui un groupe de sociétés de conseil à l’international. Officier de la Légion d’honneur, croix de guerre et croix de la valeur militaire, il est titulaire de l’ordre de Saint Sava et de l’ordre de Milos Obilic. Il interviendra au colloque sur le thème « L'OTAN, une organisation obsolète et dangereuse » et nous explique la raison de sa présence :

0"Dans ma jeunesse, l’Occident était une référence, un repère, porteur d’espérance, formidable synonyme de liberté, de valeurs spirituelles et morales.

Il s’opposait alors à un totalitarisme qui n’avait rien à envier à son prédécesseur, un totalitarisme ainsi stigmatisé par un grand défenseur de l’Occident, le maréchal de Lattre de Tassigny : « le communisme, cette forme moderne des grandes invasions barbares » !

Or, en moins d’une génération ou deux, l’Occident, du moins celui que nous aimions, celui qui avait du sens s’est effondré, miné de l’intérieur par le consumérisme, l’ hédonisme, le narcissisme, le matérialisme, les atteintes au respect de la vie sous toutes ses formes, la déchristianisation, tandis qu’à l’Est de l’Europe au contraire, les peuples jusque là soumis au joug communiste, s’en libéraient hardiment et retrouvaient les racines de leur identité et de leur Foi chrétienne, créant ainsi les conditions d’une formidable Espérance.

En cette époque de grands bouleversements, il est essentiel de prendre le temps de réfléchir, d’identifier les dangers, de nommer l’ennemi, qui est d’ailleurs souvent d’abord en nous-même. Il est essentiel de comprendre et d’anticiper les évolutions lourdes qui tracent notre destin et surtout celui de nos enfants et petits-enfants.

Il n’y a jamais aucune action possible sans une très bonne information et formation préalables.

Voilà pourquoi je me réjouis beaucoup personnellement de tirer profit de ce que nous dirons les orateurs de cette journée. Voilà pourquoi j’ai moi-même accepté d’y intervenir pour apporter une pierre si modeste soit-elle à la réflexion qui doit conduire à l’indispensable reconstruction de notre grande Europe des nations chrétiennes, souveraines et solidaires."

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Posté le 23 mars 2017 à 09h32 par Michel Janva | Lien permanent

22 mars 2017

Erdogan : " demain, aucun Européen, aucun occidental, ne pourra plus faire un pas en sécurité, avec sérénité, dans la rue"

Le chantage du meilleur ennemi de l'Europe aux racines chrétiennes est clair. Mais les pontes de l'UE se couchent et payent avec votre argent : 

"Le 22 mars, le président turc a fortement tancé l'Europe dans sa façon de traiter la Turquie, sur fond de crise aggravée entre Bruxelles et Ankara depuis l'expulsion de ministres turcs de meetings pro-Erdogan aux Pays-Bas et en Allemagne.

«Je m'adresse une nouvelle fois aux Européens [...] La Turquie n'est pas un pays qu'on peut bousculer, dont on peut jouer avec l'honneur, dont on peut expulser les ministres», a martelé Recep Tayyip Erdogan lors d'un discours à Ankara. Le président turc a ainsi menacé l'Union européenne, qui, selon lui, maintient une attitude hostile envers Ankara. 

«Le monde entier suit ce qu'il se passe de très près. Si vous continuez de vous comporter de cette manière, demain, aucun Européen, aucun occidental, ne pourra plus faire un pas en sécurité, avec sérénité, dans la rue, nulle part dans le monde», a-t-il ajouté.

«En tant que Turquie, nous appelons l'Europe à respecter les droits de l'homme et la démocratie», a lancé le chef de l'Etat turc. (...)

Le 16 mars, le ministre turc de l'Intérieur, Süleyman Soylu, avait déjà annoncé la couleur en déclarant  : «Je le dis à l'Europe, êtes-vous à la hauteur ? Si vous le souhaitez, nous pouvons ouvrir le passage aux 15 000 réfugiés que nous ne vous envoyons pas chaque mois et vous couper le souffle

En contrepartie de l'accord, l'Union européenne doit accélérer le versement du montant de 3 milliards d'euros destiné à la gestion des réfugiés en Turquie. L'UE doit également assurer le financement d'autres projets en faveur de personnes bénéficiant d'une protection temporaire en Turquie, pour 3 milliards d'euros supplémentaires jusqu'à fin 2018".

Posté le 22 mars 2017 à 20h50 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (11)

Nikola Mirkovic viendra parler au colloque international « l’Occident contre l’Europe »

MNikola Mirkovic est Président de l'association Ouest-Est pour rapprocher l'ouest et l'est européens. Il est l’auteur du livre "Martyre du Kosovo" (traduit en français et en espagnol) et co-fondateur et administrateur de l'association Solidarité – Kosovo. Il interviendra au colloque sur le thème « Les racines de l'UE sont-elles vraiment européennes? » et nous explique sa précense parmi nous :

"Je suis très heureux de participer à ce colloque pour parler des racines réelles de l'Union Européenne car nous sommes en droit de nous demander, 60 ans après le traité de Rome, si l'UE est réellement un authentique projet européen au service des peuples d'Europe. En effet en guise d'Union européenne nous avons en réalité aujourd'hui un magma ultra-libéral qui a honte de ses racines chrétiennes, qui a confisqué une partie de la souveraineté des peuples, qui délègue sa défense à l'OTAN et qui semble plus obsédé par les politiques d'austérité et la taille réglementaire des concombres que la défense réelle des intérêts des peuples européens. Cette évolution est-elle une mutation hybride d'une belle idée devenue folle, ou bien au contraire l'aboutissement d'un concept parfaitement ourdi qui porte en ses gènes un projet bien éloigné des discours enjôleurs de ses pères fondateurs ? Analyser les origines de l'UE nous aidera à mieux identifier les solutions à apporter aux problèmes d'un continent à la dérive."

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Posté le 22 mars 2017 à 10h05 par Michel Janva | Lien permanent

21 mars 2017

Le président du Parlement européen encourage les spécialistes de la recherche pour les personnes trisomiques

Communiqué de la Fondation Jérôme Lejeune :

"Après l’ONU hier (Genève), c’est au Parlement européen (Bruxelles) que la Fondation Jérôme Lejeune organise aujourd’hui une conférence à l’occasion de la journée mondiale de la trisomie 21.

Cet évènement visait à faire connaître les enjeux et les besoins des programmes de santé et de recherche au bénéfice des personnes atteintes de trisomie 21.

Le président du Parlement européen Antonio Tajani a précédé les prises de parole des jeunes intervenants trisomiques (pour la France Paul, Laura, Ségolène, Charlotte). Il a souligné une caractéristique la plupart du temps rencontrée chez leurs semblables mais souvent ignorée : « les jeunes trisomiques donnent plus d’amour que les autres. Ils sont meilleurs que les autres. Ceux qui donnent plus d’amour sont ceux qui gagnent » faisant allusion aux succès de Mélanie en présentatrice de météo.

Le président du Parlement a également insisté sur l’importance du soutien financier « il faut mettre plus d’argent dans la recherche et l’innovation c’est une évidence », puis a transmis la parole aux scientifiques et aux chercheurs pour qu’ils présentent leurs travaux les plus récents."

Posté le 21 mars 2017 à 18h55 par Michel Janva | Lien permanent

Sortir de l'UE : Marine Le Pen répond à Nigel Farage

L'eurodéputé britannique Nigel Farage, vainqueur de l'UE avec le Brexit, a interrogé Marine Le Pen sur ce sujet :

Posté le 21 mars 2017 à 10h40 par Michel Janva | Lien permanent

Yannick Jaffré viendra parler au colloque « l’Occident contre l’Europe »

0Yannick Jaffré est professeur agrégé de philosophie à Lyon. Il a fait paraître en 2014 Vladimir Bonaparte Poutine, Essai sur la naissance des républiques, qui analyse la situation politique contemporaine de la France à travers une analogie entre le Consulat bonapartiste et la Russie poutinienne. Il interviendra au colloque sur le thème « Achever l'immondialisme : Périclès, De Gaulle, Poutine » et nous explique sa présence parmi nous.

Alors que le règne historique du mondialisme à dominante anglo-saxonne, sans partage depuis un quart de siècle, marque des signes d'épuisement, je participe à ce colloque international pour contribuer au rassemblement des forces intellectuelles et politiques qui lui porteront le coup de grâce. Le mondialisme rendant le monde inhabitable, il est en réalité un immondialisme. Moribond, il peut encore se survivre à lui même.  Il nous revient aujourd'hui de l'achever.

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Posté le 21 mars 2017 à 10h39 par Michel Janva | Lien permanent

20 mars 2017

Le 29 mars, le Premier ministre respectera le vote britannique

Le gouvernement britannique de Theresa May activera l'article 50 du traité de Lisbonne le 29 mars, lançant officiellement la sortie de l'UE.

Cette notification déclenchera un compte à rebours de deux ans pour trouver un accord sur ce Brexit. Après avoir reçu la lettre de Theresa May, le président du Conseil européen Donald Tusk devrait distribuer aux gouvernements des 27 pays membres restants un document exposant les grandes lignes directrices des négociations. Donald Tusk convoquera également les 27 dirigeants des pays membres pour un sommet, probablement début mai, destiné à entériner ces lignes directrices. Une fois celles-ci validées, et donnant ainsi mandat à la Commission européenne pour conduire les négociations, le négociateur européen chargé du Brexit, le Français Michel Barnier, devrait pouvoir entamer les discussions avec son homologue britannique, David Davis.

Posté le 20 mars 2017 à 18h51 par Michel Janva | Lien permanent

18 mars 2017

Immigration et féminisme, l'UE marche sur la tête

Depuis le Parlement européen à Strasbourg, Marie-Christine Arnautu souligne la contradiction des élites européennes qui prétendent défendre les femmes tout en favorisant l'immigration. C'est en effet l'apport massif de populations étrangères qui est une réelle menace pour les femmes européennes dont la condition est héritée de plusieurs siècles de civilisation hellénique​ et chrétienne.

Posté le 18 mars 2017 à 18h15 par Michel Janva | Lien permanent

17 mars 2017

Sortir de l'euro ? Le débat doit s’ouvrir

De François Billot de Lochner :

"La question de l’euro est devenue dogmatique : y rester est une saine évidence qui ne se discute pas, en sortir est une aberration traduisant une déficience mentale, voire des tendances fascisantes. Les élites politico-médiatiques ferment ainsi la porte à toute discussion sereine sur le sujet. À l’exception de Marine Le Pen, tous les leaders des grands partis politiques affichent leur détermination sans faille : l’euro est un acquis définitif. Et pourtant…

Si l’euro était la huitième merveille du monde, pourquoi tant de grands économistes, à peu près ignorés par le Système, démontrent-ils implacablement que la mise en place de l’euro fut une aberration économique, et que son maintien ne pourra durer ? Stiglitz, prix Nobel d’économie, économiste mondialement reconnu ; Sapir, grand économiste de gauche, unanimement respecté ; Gave, grand économiste de droite, non moins respecté ; Lauzun, économiste de renom, ex-Délégué général de l’Autorité des marchés financiers ; et tant d’autres…Ces économistes, qui savent de quoi ils parlent, sont formels : l’euro finira mal.

Si l’euro était la huitième merveille de la France, pourquoi la totalité des indicateurs économiques de notre pays se sont-ils effondrés à partir du début du siècle, date de sa mise en place ? La croissance, la dette publique, le budget de l’état, le chômage, le commerce extérieur, l’industrie, l’agriculture : tout s’est écroulé à une vitesse inédite. Les journalistes économiques, qui sont souvent à l’économie ce que Macron est à la culture, ne voient aucun rapport entre cette situation calamiteuse et l’euro. L’idéologie, sur ce sujet comme sur tant d’autres, les aveugle.

Les calculs du coût d’une sortie de l’euro, réalisés par le système politico-médiatique, sont généralement totalement erronés, et occultent totalement le second et si nécessaire calcul du coût du maintien de l’euro, coût véritablement pharaonique, que nous continuerons de payer à guichet ouvert.

Le débat sur l’euro doit donc s’ouvrir dans la sérénité, sur les fondements d’analyses réelles, non faussées par l’idéologie. À cet égard, certains organismes influents, comme le Medef, ou certains journaux à fort tirage, comme Le Figaro ou les Echos, s’honoreraient s’ils faisaient preuve, sur ce sujet capital, de plus d’objectivité, et s’ils travaillaient plus à fond ce dossier. Car les candidats à la présidentielle ne peuvent être valorisés ou jetés aux orties, de façon définitive et non argumentée, selon qu’ils sont pour le maintien de l’euro ou pour son abandon. Le sujet mérite un traitement de meilleure qualité, puisque l’avenir de notre pays en dépend, d’une certaine façon."

Posté le 17 mars 2017 à 12h20 par Michel Janva | Lien permanent

16 mars 2017

François Fillon défendra-t-il la "clause Molière" ?

Vincent You, adjoint au maire d’Angoulême et vice-président de Grand-Angoulême a écrit à François Fillon le 11 mars pour défendre la fameuse clause Molière :

"Monsieur le Premier Ministre,

Capture d’écran 2017-03-16 à 10.10.40Comme vous le savez, la méthode que j’ai mise en place pour protéger les ouvriers et soutenir l’emploi local est aujourd’hui au coeur de plusieurs polémiques. La « Clause Molière » est en effet soutenue par 6 Régions, 5 Départements et de nombreuses villes, tant et si bien qu’elle manifeste un dynamisme local et des résultats que ni le gouvernement ni l’UE ne peuvent supplanter. J’ai bien vu que certains membres éminents LR émettaient des réserves voire des critiques. Comment s’en étonner alors que cette méthode touche en profondeur certains aveuglements dont notre pays s’accommode depuis bien longtemps ? Je crois justement que votre décision sur le soutien à la Clause Molière peut être porteuse de messages politiques forts.

1/ Tant qu'il y aura un avantage financier à faire venir un travailleur qui paye des charges ailleurs, nous serons dans une logique européenne qui n'a d'autre nom que le dumping social. Le principe suivi par la Commission de « travail égal, salaire égal » ne saurait faire abstraction des charges sociales sans quoi le détachement de travailleur restera une méthode pour encourager précisément le « moins disant social ». C'est une logique assumée par certains, qui pensent que l’UE doit provoquer les changements que l’on ne souhaite pas faire en France. J’ai trouvé dans votre campagne suffisamment de clarté pour que vous puissiez éviter d’accepter une telle dérive.

2/ L'argument de la réciprocité est malvenu car il laisse penser que les 200 000 travailleurs français détachés à l'étranger sont soumis aux risques des chantiers où se croisent de nombreux corps d'état. En réalité, d'une certaine manière, les Français de Londres appliquent déjà la clause Shakespeare… mais peu travaillent sur des chantiers ! Par contre, je ne vois pas pourquoi, s'il devait y avoir un ouvrier français en Hongrie, on devrait accepter qu'il travaille sans comprendre les règles de sécurité du lieu où il est. De manière plus globale, il n'y aura pas d'Europe sociale équilibrée tant que l'on considérera les travailleurs comme des pions et les ouvriers comme des robots. Agiter le chantage à la réciprocité n’est qu’une façon d’oublier que nos emplois peu qualifiés sont très peu détachables. Si des Français sont aujourd’hui détachés ailleurs, c’est davantage pour profiter de leurs compétences de cadres ou d’experts que pour minimiser les coûts sociaux d’ouvriers. Les emplois peu qualifiés d’un secteur non délocalisable devrait provoquer une attention particulière de nos élus. Nous devons cesser de dire que la seule solution est aujourd’hui de perdre nos emplois d’ouvriers pour maintenir les emplois de nos cadres que les entreprises européennes s’arrachent. C’est un jeu de dupes. Il s’agit toujours du même aveuglement politique qui consiste à ne pas voir que la mondialisation actuelle ne profite pas à nos classes populaires. Refuser de céder à ce chantage est donc une vraie politique de justice sociale.

3/ Exiger que des ouvriers comprennent les risques et puissent parler à leurs collègues serait, selon certains, une atteinte aux valeurs fondamentales de l'Europe... c'est un peu oublier que la directive n'existe que depuis 1996 et que Robert Schuman n'avait pas construit le Traité de Rome de 1957 sur la base de la course au "moins disant social". Je crois pour ma part que l'évolution de l'UE est le coeur du problème et qu'il est désormais urgent d'en refaire un pôle de civilisation qui défende ses valeurs, plutôt que de les brader, qui protège ses travailleurs et tourne le dos à la sacralisation d'une supposée concurrence libre et non faussée que nous sommes les seuls au monde à souhaiter. Si les valeurs européennes sont en jeu, c’est pour les retrouver non pour les enterrer !

4/ La Clause Molière ne prétend pas tout résoudre. Si elle reçoit le soutien très marqué des professionnels du BTP qui connaissent la réalité des chantiers, c'est parce que ce qui est en jeu c'est la considération que l'on porte au travail des ouvriers. On ne peut pas travailler sereinement sur un chantier sans parler à ses collègues, on ne peut pas être plombier sans devoir comprendre ce que dit l’électricien à côté. Le travail humain n'est pas transférable par un coup de baguette magique. Il nécessite une équipe, des échanges, une compréhension commune des risques et une confiance. Il n'y a pas deux catégories d'ouvriers: ceux de chez nous et ceux que l'on fait venir pour payer moins cher et gagner le marché sans se soucier de ce qu'ils comprennent ou non. La « Clause Molière » est un choix de responsabilité qui consiste à refuser désormais de casser les prix de nos marchés aux dépends des ouvriers. Il s’agit de payer le juste prix, notamment parce que c’est de l’argent public. On en peut plus accepter que des hôpitaux se construisent, avec les fonds de la sécurité sociale, avec des entreprises qui payent leurs charges sociales ailleurs. Sauver la sécurité sociale c’est commencer par lui maintenir des recettes. Cette course vers le gouffre doit cesser, les Français le comprennent très bien !

J’espère que vous ne céderez pas à ceux et celles qui vous poussent à fermer les yeux sur ces réalités qui sont au coeur de nos territoires. Le redressement de la France ne se fera pas sur le dos de nos ouvriers et PME. Le travail détaché même légal reste un Munich social et politique. C’est pourquoi s’y opposer n’a rien d’un repli nationaliste. Je vous remercie de manifester votre soutien aux élus courageux qui font honneur à notre pays et réclament que la loi française traite les ouvriers des chantiers comme les infirmiers et les médecins : en prenant en compte les risques de leur métier avant de permettre leur installation en France.

Si vous le souhaitez, Monsieur le Premier Ministre, je suis à votre disposition pour répondre à toutes vos questions."

Il n'a pas encore reçu de réponse. En attendant, vous pouvez soutenir cette clause ici.

Posté le 16 mars 2017 à 10h12 par Michel Janva | Lien permanent

La clause Molière pour contourner la directive sur les travailleurs détachés

Images-7Bernard Cazeneuve a vivement critiqué mercredi la clause Molière, mesure qui vise à imposer le français sur les chantiers. Pour le Premier ministre, elle s’apparente à « une clause Tartuffe » dont les promoteurs visent « à tirer profit électoral ».

Cette clause a été créée en mai 2016 par l’adjoint au maire d’Angoulême Vincent You (ancien vice-président du FRS, l'ancêtre du PCD, et chef de cabinet de Christine Boutin au ministère du Logement). L’objectif était de s’assurer que les travailleurs puissent communiquer entre eux afin de renforcer la sécurité sur le chantier. Il s’agit par ailleurs d’éviter le recours aux travailleurs étrangers pour lesquels les entreprises peuvent payer des charges jusqu’à 30% moins chères qu’en France. 5 régions ont déjà adopté cette clause de préférence nationale sans le nom.

Imposer le français sur les chantiers publics pour compliquer l’emploi de travailleurs détachés inquiète Bruxelles, où les législateurs tentent de s’accorder sur un encadrement renforcé du détachement des travailleurs. La député européenne Élisabeth Morin-Chartier LR explique :

« J’ai alerté, y compris dans mon propre parti, sur le fait que cette clause contrevenait aux libertés fondatrices de l’UE, car elle rompt l’égalité entre citoyens de l’UE ». « Cette clause entérine une discrimination des travailleurs sous couvert de sécurité ».

Le président du Medef, Pierre Gattaz, s’est opposé à cette clause, car cela coûte plus cher aux entreprises d'embaucher des Français :

« Vous commencez comme ça, et puis après vous commencez à faire du favoritisme, et puis ensuite vous fermez les frontières françaises, et puis vous finissez par sortir de l’euro ».

Marine Le Pen a pour sa part estimé que

« c’est du patriotisme honteux. Comme on n’ose pas dire clairement les choses et demander la suppression de la directive détachement des travailleurs (…), on prend des chemins contournés ».

Posté le 16 mars 2017 à 08h53 par Michel Janva | Lien permanent

15 mars 2017

Interdiction du financement des ONG pro-avortement : le député FN Arnautu défend Trump

Marie-Christine Arnautu est intervenue en séance plénière du Parlement européen au sujet du rétablissement de la politique de Mexico adoptée par les présidents républicains depuis Reagan et interdisant le financement des ONG pro-avortement.

C’est une bonne nouvelle : les États-Unis ne chercheront plus à imposer plus au reste du monde, par le biais d’ONG comme le Planning familial international, des normes politiques héritées de la révolution culturelle de Mai 68. C’est le droit le plus strict des États-Unis de choisir leurs propres critères de financement des ONG.

Les instances européennes, de concert avec les médias et associations politisés, n’ont pas à instrumentaliser cette affaire pour nuire au président américain, démocratiquement élu. Elle dénonce aussi ceux qui sans cesse invoquent le droit international pour forcer les États à se soumettre aux dogmes libertaires et qui, ici, ignorent superbement à la fois la souveraineté des États et les engagements internationaux.

A l’heure où près de 50 millions d’avortement sont pratiqués chaque année à travers le monde, la réduction du recours à l’avortement devrait réellement devenir un objectif de santé publique comme le stipulent les engagements internationaux pris lors Conférence du Caire de 1994.

Posté le 15 mars 2017 à 17h01 par Michel Janva | Lien permanent

L'euro un mort-vivant ?

Selon Charles Sannat, la BCE n'existe plus.

"[...] chaque banque centrale rachète les propres dettes souveraines de son pays respectif… Cela veut dire qu’il n’y a plus rien de commun. Cela veut dire aussi, que le SEBC, la BCE prépare sans le dire le retour aux monnaies nationales, ou chaque pays devra gérer sa propre dette! Dans les faits, chaque pays gère à nouveau sa propre dette et c’est à ce prix que nous avons l’illusion que l’euro fonctionne encore…

Vous devez prendre conscience que nous sommes là dans une situation inverse à celle de la construction d’une zone monétaire.

Vous faites en réalité face à la destruction de la zone euro et de la BCE. Vous assistez à la déconstruction de l’euro, là, maintenant, sous vos yeux. [...]"

Posté le 15 mars 2017 à 09h35 par Michel Janva | Lien permanent

Xavier Moreau viendra de Russie pour parler au colloque « l’Occident contre l’Europe »

MXavier Moreau est consultant indépendant et homme d’affaires. Il est fondateur du site www.stratpol.com et auteur de « La nouvelle Grande Russie »(2012) et vient de publier « Ukraine. Pourquoi la France s’est trompée ». Il interviendra au colloque sur le thème « De Bolotnaïa à Maïdan, la convergence fasciste, postmoderniste et LGBT » et explique sa présence :

"Pour les gens de ma génération qui ont connu la Guerre Froide, l'Occident incarnait notre Civilisation. Nous écoutions Jean-Pax Méfret, le "chanteur d'Occident", dénonçant les crimes des communistes. Notre Occident était bien sûr chrétien pour protéger ceux du Liban, de ce que nous pensions être une collusion "bolchévico-islamique". Aujourd'hui, l'Occident nous dégoûte. Il n'incarne plus notre Civilisation mais son pire ennemi. Il n'est plus chrétien mais "post-moderne"; cette nouvelle religion totalitaire qui nous impose par la force ses nouveaux sacrements : l'avortement, le mariage homosexuel, l'euthanasie...

Comment en sommes-nous arrivés là ? C'est bien le thème de ce colloque, qui se propose de d'explorer et d'exposer en profondeur les racines du mal post-moderne."

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Posté le 15 mars 2017 à 07h55 par Michel Janva | Lien permanent

14 mars 2017

La procédure de sortie de l'UE sera bien déclenchée avant la fin du mois au Royaume-Uni

Unknown-14Les députés britanniques ont voté hier le projet de loi autorisant le gouvernement à déclencher le Brexit. Theresa May peut déclencher la procédure prévue par l'article 50 du traité de Lisbonne.

«La procédure sera enclenchée, comme prévu, avant la fin du mois», a confirmé le ministre du Brexit, David Davis.

Les autres européens, qui ont vécu le viol de leur vote en 2005, découvrent qu'un gouvernement peut être fidèle au vote des électeurs : incroyable.

Posté le 14 mars 2017 à 08h21 par Michel Janva | Lien permanent

13 mars 2017

La Bundesbank accélère le rapatriement de ses réserves d’or

De Charles Sannat :

"Les Pays-Bas ont lancé une enquête pour savoir s’ils devaient sortir de l’euro et si oui, « comment » ! L’important, dans cette question néerlandaise, n’est pas de savoir s’ils doivent en sortir, l’important dans leur question bien habillée c’est évidemment le « comment » !!

En France, les partis « europhobes » comme l’on dit ont le vent en poupe et c’est ce dernier point qui est mis en avant par l’Allemagne pour justement hâter le rapatriement de son or.

Aux États-Unis, Trump l’a emporté, déjouant tous les pronostics et toutes les propagandes. Il a entamé un combat à mort avec les mondialistes qui veulent annihiler les nations.

Partout, les souverainistes se lèvent pour refuser de disparaître dans le maelström globaliste qui encense les différences pour mieux, en réalité, les laminer afin de servir les intérêts du totalitarisme marchand. Les pays, les nations, sont le dernier rempart protecteur de peuples laissés depuis bien trop longtemps à l’abandon par des élites coupables de trahison, de compromission, de corruption.

Dans ce combat à mort qui s’est ouvert, il y aura des victimes collatérales et la monnaie européenne a de très fortes chances d’en faire partie.

Voici ce qu’en dit l’Agence Reuters.

La Bundesbank accélère le rapatriement de ses réserves d’or, les deuxièmes au monde.

« La banque centrale allemande, qui a déjà rapatrié 583 tonnes d’or de New-York et Paris l’an dernier, se donne jusqu‘à la fin de l’année pour réunir la moitié des réserves du pays à Francfort d’ici la fin de l’année, soit avec trois ans d’avance sur le calendrier qu’elle s‘était fixé.

Rien à voir avec Donald Trump, a précisé la Bundesbank. D’ailleurs l’autre moitié de ses réserves restera stockée à New-York (1 236 tonnes) et à Londres (432 tonnes). Ce qui inquiéterait la banque, c’est le risque d’explosion de la zone euro, si des partis europhobes accèdent au pouvoir en France et en Italie »…

Commencez-vous donc à comprendre ?

L’Allemagne, la première économie de la zone euro, se prépare clairement et sans aucun doute à l’explosion de la zone euro.,Cette information, parfaitement officielle et peu médiatisée, devrait vous faire réagir. Peu importe évidemment les résultats des élections françaises. On peut même penser que le « front républicain » aura, comme à chaque fois, raison du « danger » Le Pen. L’Allemagne se prépare à l’explosion de l’euro parce que quoi qu’il arrive, l’euro explosera. La seule question c’est comment.

L’or ne sert à rien mais on le rapatrie tout de même et vite de préférence ! L’Allemagne occupée a stocké pendant la guerre froide 98 % de son or en France, en Angleterre et aux États-Unis. Officiellement, il fallait abriter les réserves d’or allemandes loin des griffes russes. Officieusement, les Allemands avaient été priés de nous confier leur or… à nous, les trois puissances occupantes. Bref, aujourd’hui, l’Allemagne reprend son or, et vite. [...]"

Posté le 13 mars 2017 à 14h27 par Michel Janva | Lien permanent

UE : François Fillon veut un secrétariat européen chargé de veiller à une harmonisation fiscale

Extrait d'un entretien de François Fillon dans Les Echos :

"Infléchirez-vous votre projet, comme l'ont demandé l'UDI et des proches de Nicolas Sarkozy ?

Mon projet reste et restera celui de la primaire, avec la mise en oeuvre d'un choc de compétitivité immédiat pour faire redémarrer l'économie et un soutien rapide au pouvoir d'achat. Nous avons simplement amélioré certains volets, notamment la baisse des charges salariales, afin qu'elle bénéficie davantage aux bas salaires. [...]

Alain Juppé a-t-il raison de dire qu'une partie des électeurs LR s'est radicalisée ?

Non, pas du tout ! Le mot est blessant. Il n'y a pas de radicalisation, le projet n'a pas changé, il n'est pas plus à droite. Le fait que la plupart des dirigeants politiques partis pendant la crise aient décidé de revenir le montre. Il n'y a pas de radicalisation, mais de la colère, oui."

Pourtant, Jean-Christophe Lagarde a affirmé avoir modifié le programme de François Fillon :

 Il est vrai que sur le plan européen, François Fillon parle de gouvernance économique, allant encore plus loin qu'aujourd'hui dans la fédéralisme :

"Seule une initiative franco-allemande forte peut relancer le projet européen. Il faut donc que nous agissions ensemble, ce que je suis allé proposer à Madame Merkel il y a un mois. L'idée est que la France et l'Allemagne lancent une initiative puissante pour la zone euro, avec la constitution d'un gouvernement composé des chefs d'Etat et de gouvernement se réunissant très régulièrement. Cela s'accompagnera de la mise en place d'un secrétariat chargé de veiller à un agenda d'harmonisation fiscale, d'abord vers les entreprises puis pour les ménages." 

Par ailleurs, selon les informations de C Politique, l’émission hebdomadaire de France 5, Charles Millon va rejoindre la nouvelle équipe de campagne de François Fillon, qui sera dévoilée la semaine prochaine. [Add : information démentie par François Fillon]

Posté le 13 mars 2017 à 07h58 par Michel Janva | Lien permanent

11 mars 2017

"Je suis supposée prendre au sérieux le chantage d'un président dont le taux de popularité est de 4 % ?"

La réélection de Donald Tusk à la tête du Conseil européen ne passe pas auprès des dirigeants polonais. La Pologne, qui a voté contre, a qualifié de « dangereux précédent » ce vote qui ignore la volonté d'un État membre, pays d'origine de Donald Tusk de surcroît.

François Hollande déclare :

« Je considère que c'est le candidat qui s'impose. Et je ne vois pas comment un pays pourrait s'opposer à cette solution, dès lors que tous les autres y sont favorables. »

La démocratie peut-être ?

Selon plusieurs médias anglophones (BBC, Financial Times et The Guardian), il aurait tenu à expliquer aux officiels que les pays les plus riches de l'UE aidaient beaucoup au développement de la Pologne, qui serait l'un des principaux bénéficiaires des subventions européennes. Le Premier ministre polonais, Beata Szydlo, a rétorqué:

« Je suis supposée prendre au sérieux le chantage d'un président dont le taux de popularité est de 4 % et qui ne sera bientôt plus président ? »

En attendant le torchon brûle entre les dirigeants polonais et ceux de l'UE. Bientôt le Polxit ?

Posté le 11 mars 2017 à 20h10 par Michel Janva | Lien permanent

08 mars 2017

Nemanja Zaric viendra de Serbie pour parler au colloque « l’Occident contre l’Europe »

Sans titre1Nemanja Zaric est secrétaire international au bureau du mouvement serbe Dveri, une organisation politique pro-vie et pro-famille représentée au parlement serbe. Il interviendra au colloque sur le thème « Pourquoi la Serbie ne doit pas rejoindre l’UE ?» et nous explique sa présence :

« C'est pour moi un grand honneur et un privilège de participer à cet événement important. En tant qu'entité géopolitique, culturelle, historique et religieuse, l'Europe et les Européens souffrent des pressions exercées par l'administration libérale Bruxelloise. La majorité des Serbes comme la plupart des peuples européens croient en revanche que l'avenir de l'Europe réside dans le retour à nos racines chrétiennes et dans la construction de notre unité par rapport à nos différences nationales, culturelles et religieuses, tout en rejetant l'idéologie anti-civilisationnelle libérale. Cet événement est une opportunité parfaite pour renforcer l'amitié entre les individus qui partagent les mêmes valeurs et souhaitent voir l'Europe des nations, respectueuse de ses traditions et des ses valeurs ».

Inscription au colloque

Posté le 8 mars 2017 à 22h03 par Michel Janva | Lien permanent

07 mars 2017

Alexey Komov viendra de Russie pour parler au colloque "L'Occident contre l'Europe"

Alexey Komov est un lobbyiste pro-famille auprès de l'ONU. C'est aussi une des figures de proue de la coordination et de l'organisation du courant conservateur en Russie. Il interviendra au colloque sur "le renouveau russe au XXI ème siècle : les grandes tendances" et nous explique pourquoi:

K"C'est un honneur de participer à cet événement important qui se tiendra à Paris, car l'Europe est aujourd'hui à la croisée des chemins. Un choix existentiel doit être fait par la civilisation européenne : soit revenir à ses racines chrétiennes traditionnelles et aux valeurs pro-familles, soit continuer à s'auto-détruire sur le modèle du globalisme, du multiculturalisme, du relativisme moral et de la décadence. La Russie a vécu des problèmes énormes au XXe siècle, et malgré toutes les difficultés, elle a miraculeusement connue un renouveau après 70 ans d'expérience athée. Cela devrait servir d'exemple vivant pour l'Europe d'aujourd'hui et nous espérons que vous éviterez nos erreurs et que vous tirerez des leçons de notre expérience que je vous ferai partager le 1er avril au colloque l'Occident contre l'Europe."

Pour s'inscrire.

Posté le 7 mars 2017 à 13h59 par Michel Janva | Lien permanent

04 mars 2017

Une majorité de Néerlandais veulent quitter l’UE

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Posté le 4 mars 2017 à 19h55 par Michel Janva | Lien permanent

03 mars 2017

Colloque "L'Occident contre l'Europe" : questions à Fabrice Sorlin

Avant le colloque du 1er avril, Le Salon Beige a interrogé l'organisateur Fabrice Sorlin.

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J’aimerais préciser, en préambule de ces quelques questions, que si je porte le projet de ce colloque, l’idée même de celui-ci est le fruit de longues et productives discussions que nous avons eues entre amis, dont la plupart sont d’ailleurs intervenants lors du colloque. C’est aussi pour cette raison, que si ce colloque est principalement porté par l’association Société Française de Démographie (SOFRADE) que je préside avec Guillaume de Thieulloy comme vice-président, c’est aussi le fruit du travail d’associations amies et partenaires comme la jeune et prometteuse association Ouest-Est dont l’objet est d’œuvrer au rapprochement des peuples européens de l’Ouest et de l’Est ; le dynamique Cercle Pouckine bien connu des russophiles parisiens ; ainsi que ce remarquable média de la réinformation, blog préféré des Français, sur lequel vous me lisez en ce moment. Fabrice Sorlin.

Vous organisez le 1er avril prochain un grand colloque à la Maison de la Chimie à Paris. Pourriez-vous nous dire pour quelles raisons ?

Depuis quelques semaines, nous sommes entrés dans la période de pré-campagne électorale, au bout de laquelle les Français auront à choisir leur nouveau président et leurs députés. Après cinq années de socialisme et son cortège funèbre de cassure identitaire, fracture sociale et déchirure morale qui laissent une France aux abois, il me semble que les Français ont parfaitement compris que les enjeux de la présidentielle de 2017 seront cruciaux non seulement pour le futur de la France mais aussi pour la sauvegarde de sa culture et de son identité. En administrant une correction à la fois méritée et humiliante aux hommes politiques qui ont largement contribué à la situation que nous connaissons aujourd’hui (Sarkozy, Juppé, Valls), les Français ont montré leur volonté de réel changement.

Dans ce climat, le colloque que nous organisons, sera celui de la société civile française. En invitant des professeurs, des spécialistes, des chercheurs et des hommes d’affaires à venir parler à notre tribune, l’idée est de faire entendre, à quelques semaines du premier tour des élections présidentielles, cette masse de Français, bien trop souvent ignorée et quasi systématiquement trahie par les élites politiques. Nous sommes cette foule de Français décomplexés de droite qui, depuis longtemps déjà, a fait voler en éclat les murs du politiquement correct, et qui ne se sent plus vraiment représentée par aucun parti politique.

Ce colloque s’intitule "L'Occident contre l'Europe". Que voulez-vous dire par là ?

Nous avons choisi d’aborder ce thème, car il nous semble capital et déterminant de remettre des définitions sur ces notions centrales, bien trop souvent galvaudées par des journalistes paresseux, qui se contentent de faire de l'événementiel sans jamais rentrer dans le fond des problèmes.

Ce que nous voulons, c’est dénoncer la politique désastreuse de l’Union Européenne en matière de politique étrangère, de politique économique et de politique sociale et familiale, tout en montrant que l’on peut se sentir profondément européen.

Ce que nous voulons, c’est aussi critiquer librement les instances supra-étatiques comme l’OTAN, véritable fer de lance de la politique étrangère américaine sur notre continent, sans pour autant être anti-américain.

Ce que nous voulons enfin, c’est révéler l’imposture de ce que les médias mainstream appellent les « valeurs occidentales » : ces dernières ne sont devenues qu’un prête-nom pour propager les délires d’une élite politique et artistique hors sol. Et pourtant que l’on ne vienne pas nous taxer d’obscurantistes rétrogrades, car notre redéfinition de ces valeurs prouvera combien nous sommes farouchement tournés vers l’avenir de notre peuple et de notre civilisation.

En bref, nous allons définir ce qu’est l’Occident aujourd’hui, et montrer qu’il est le pire ennemi de la véritable Europe que nous défendons.

Et c’est d’ailleurs dans cet esprit que nous avons invité de nombreux intervenants étrangers qui viendront de Serbie, de Russie, de Géorgie, d’Ukraine et des Etats-Unis. Véritables témoins vivants de ce que je viens de dénoncer, ils se succèderont pour nous faire part de leur expérience de l’influence de l’Occident et des « valeurs » qu’il véhicule dans leur pays.

En dénonçant "l'Occident", ne courez-vous pas le risque de vous inféoder à la Russie qui n'est certainement pas moins impériale que les Etats-Unis?

Tout dabord je ne qualifierai pas la Russie de puissance impériale. Si l’on excepte le conflit syrien où la Russie joue un rôle majeur dans la lutte contre le terrorisme et la défense des chrétiens, la Russie post-soviétique n’est jamais intervenue dans d’autres territoires que ceux de l’ex Union soviétique. La Russie n’a joué aucun rôle dans le dépeçage du Moyen-Orient, ni dans celui des Printemps arabes. Sa puissance militaire est d’ailleurs beaucoup plus tournée vers la défense et la sacralisation du territoire russe, que vers des forces de projection militaire.

Quant au risque d’inféodation, il s'annihile au regard de notre objectif : si nous venons dénoncer ces fameuses valeurs actuelles de l’Occident, n’est-ce pas d’abord notre esprit foncièrement français et européen qui nous l’inspire ? Nous sommes fiers de nos traditions, de notre culture, de notre civilisation et intensément attachés à notre souveraineté. Ce que nous déplorons, c’est justement le délitement des valeurs qui ont bâti notre civilisation, ces valeurs qui ont placé pendant des siècles, l’Europe en général et la France en particulier comme modèle admiré et respecté à travers le monde entier.

 Modèle qui était d’ailleurs celui d’une puissance d’équilibre entre les deux pôles que sont les Etats-Unis et la Russie.

Or aujourd’hui, à la suite des choix hasardeux de gouvernements successifs, non seulement l’Europe s’est brouillée avec la Russie, mais elle s’est de plus, complètement mise sous l’influence étrangère en déléguant sa diplomatie aux Etats-Unis d’Amérique.

Elle sert aujourd’hui de factotum militaire au Département d’Etat Américain dans des conflits qui ne sont pas les nôtres (Lybie, Syrie, Ukraine…) et qui ne servent pas nos intérêts.

Ce que nous voulons bien sûr, c’est que la France d’abord et l’Europe ensuite retrouvent leur souveraineté et recherchent leurs intérêts propres qui passent, comme vous le verrez, par un rapprochement avec la Russie avec qui nous partageons beaucoup de valeurs.

Quel lien faites-vous entre les "valeurs occidentales" et la propagande LGBT ou ce que Jean-Paul II appelait la culture de mort?

Ainsi que nous l’avons dit plus haut, le concept de « valeurs occidentales » a été vidée de son sens au fil du temps par les médias. On parle ici de distorsion, on parle de ce terme associé autrefois à du noble et du beau, et agrégé aujourd’hui à cette fameuse culture de mort dont vous me parlez. Il suffit pour s’en convaincre de regarder quelles sont les valeurs que l’Union Européenne, les instances supra-nationales ou encore la diplomatie américaine cherchent à propager à travers le monde.

Il est intéressant par exemple de constater que l’Union Européenne assujettit systématiquement le droit d’entrée des pays demandeurs en son sein, aux droits des homosexuels. C’est ce qui s’est passé en Serbie, où je me rends souvent pour donner des conférences sur ces sujets, et plus récemment encore en Ukraine.

De même, ce n’est pas un hasard si l’ONU impose comme première condition à l’obtention d’une aide financière aux pays africains, la satisfaction des revendications homosexuelles.

Enfin, il n’est pas anodin que les Etats-Unis aient créé un poste dédié aux droits humains des personnes LGBT au sein de son Département d’Etat.

Alors oui aujourd’hui les « valeurs occidentales » sont devenues le paravent des revendications du lobby LGBT et de la culture de mort.

Et c’est lors de ce prochain colloque ce que nous dénoncerons….entre autres.

Posté le 3 mars 2017 à 15h42 par Michel Janva | Lien permanent

02 mars 2017

Un député européen ne peut pas dénoncer des horreurs commises par des islamistes

Le Parlement européen a approuvé jeudi la levée de l'immunité parlementaire de Marine Le Pen, réclamée par la justice française qui lui reproche d'avoir diffusé des images d'exactions de Daesh sur son compte Twitter.

Cette levée, à effet immédiat, ne concerne que cette enquête. Cette levée était demandée par le parquet de Nanterre, qui a ouvert une information judiciaire à l'encontre de Marine Le Pen pour "diffusion d'images violentes". En décembre 2015, la présidente du FN avait diffusé trois photos sur Twitter avec le texte "Daesh c'est ça!": un homme vêtu d'une combinaison orange sous les chenilles d'un char, un homme vêtu de la même manière enflammé dans une cage et un corps d'homme décapité avec la tête posée sur le dos. Elle protestait contre le "parallèle ignoble" effectué par le journaliste de RMC, Jean-Jacques Bourdin, entre Daesh et le Front national.

"Je suis députée, je suis dans mon rôle quand je dénonce Daesh", a-t-elle estimé. 

Posté le 2 mars 2017 à 17h26 par Michel Janva | Lien permanent

Viktor Orban dénonce la complaisance de l'UE envers les crimes du communisme

Le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, a déclaré lors de la journée de commémoration des victimes du communisme qu’ils sont nombreux, ceux qui en Occident « trouvent encore des excuses aux crimes du communisme ».

Unknown-25« L’Union européenne elle-même hésite à les condamner sans équivoque ».

« Tout cela s’explique par le fait qu’alors qu’un tribunal militaire international a jugé les crimes du nazisme, les représentants du monde libre ne sont pas parvenus à un verdict aussi sévère après l’effondrement du communisme, en réponse à ses crimes ».

« Les Hongrois ont compris qu’ils ne peuvent être libres que s’ils ne renoncent plus jamais à la souveraineté : nous n’aurons d’avenir que s’il est à la fois libre et hongrois – seul un pays de Hongrois libres a un avenir. Pour cette raison, nous devons toujours et tout de suite écraser les œufs de vipère du communisme et du fascisme ».

Posté le 2 mars 2017 à 07h55 par Michel Janva | Lien permanent

26 février 2017

« Désislamiser l’Europe » à Béziers samedi 4 mars prochain

Le JT du 24 février de TV Libertés présente l'évènement du samedi 4 mars à Béziers : Désislamiser l'Europe

Pourquoi désislamiser ?

Parce que, depuis des dizaines d’années, sous couvert d’activités religieuses, des individus et des organisations opérant en Europe, soutenus par des puissances étrangères rassemblées au sein de la première organisation politico-religieuse du monde (l’OCI : Organisation de la Coopération Islamique) ont engagé un processus de subversion visant à transformer l’organisation de nos sociétés selon les règles de la charia.

Pour s'inscrire et prendre connaissance de la liste des intervenants, c'est ici

Posté le 26 février 2017 à 22h03 par Marie Bethanie | Lien permanent

Deux députés européens FN rencontrent le cardinal Sarah au Vatican

Edouard Ferrand est Vice-président du groupe ENL (Europe des nations et des libertés) et Chef de la Délégation FN/RBM au Parlement européen, et Sylvie Goddyn est Député français du FN au Parlement européen, membre du groupe ENL. Tous deux ont rencontré le cardinal Sarah au Vatican le 24 février, avec qui ils ont évoqué leur attachement à la défense de la famille.

 

Posté le 26 février 2017 à 21h17 par Marie Bethanie | Lien permanent

24 février 2017

Initiative citoyenne européenne Mum, Dad & Kids pour le mariage et la famille : en marche vers le million de signatures

10_MDK_FRLancée le 4 avril 2016, l’initiative citoyenne européenne (ICE) Mum, Dad & Kids doit recueillir 1 million de signatures d’ici le 3 avril 2017 pour faire un grand pas vers la reconnaissance du mariage homme/femme et de la filiation père-mère-enfant par l’Union Européenne.

A ce jour, 610000 signatures ont été collectées, dont 27575 pour la France.

Mum, Dad & Kids propose à l’Union européenne d’adopter une définition claire du mariage et de la famille par la législation communautaire :

“Le mariage est l’union durable d’un homme et d’une femme » et « la famille est fondée sur le mariage et/ou la descendance ».

Ce sont ces définitions que les citoyens Européens sont appelés à soutenir par leurs signatures. Si le million de signature est atteint, la Commission européenne sera obligée d’ouvrir un débat en vue d’adopter cette double définition du mariage et de la famille.

Le principe même de cette initiative citoyenne européenne a déjà été validé par la Commission. Ces définitions, correspondant au socle commun à tous les Etats membres de l’UE, renforcent l’unité européenne et assurent le respect de l’article 9 de la charte des droits fondamentaux de l’Union Européenne. Concrètement, la pétition Mum, Dad & Kids peut être signée en ligne sur ou sur papier (formulaire téléchargeable en ligne sur www.mumdadandkids.eu).

Ludovine de La Rochère précise :

« Cette initiative est une opportunité à saisir pour non seulement stopper la déconstruction de la famille mais aussi soutenir le mariage, la richesse de l’altérité et de la complémentarité des sexes, la filiation et l’intérêt supérieur de l’enfant. J’invite les familles de France et d’Europe à amplifier la mobilisation. Nous avons déjà rassemblé près des deux tiers du million de signature nécessaire. Nous avons marqué un essai. Nous avons deux mois pour le transformer ».

Posté le 24 février 2017 à 13h51 par Michel Janva | Lien permanent

22 février 2017

Les Femen se produiront au Parlement européen le 7 mars

Marc Tarabella, membre de la Commission des droits de la Femme et de l’Égalité des genres, organise au Parlement européen mardi 07 mars une projection du film « Je suis Femen » en présence du réalisateur Alain Margot et de la cofondatrice du mouvement FEMEN Oksana Shachko. La projection sera suivie d'une "discussion"...

Le 7 mars dès 18h, au sein du Parlement européen 60 rue Wiertz, 1047 Bruxelles

Il est indispensable de s’enregistrer AU PLUS TARD le 24 février en envoyant vos noms, date de naissance, numéro de carte d’identité et nationalité à aurelie.polis@europarl.europa.eu.

Posté le 22 février 2017 à 20h43 par Michel Janva | Lien permanent

21 février 2017

La Pologne ne cède pas face à la Commission européenne

La Commission européenne avait donné deux mois au gouvernement polonais, le 21 décembre, pour prendre les mesures adéquates afin de « rétablir l’état de droit », notamment en ce qui concerne la Cour constitutionnelle.

Hier, 20 février, le ministère polonais des Affaires étrangères a publié un communiqué affirmant que tous les changements apportés par les autorités polonaises étaient « conformes aux critères européens » et avaient créé les « bonnes conditions pour un fonctionnement normal » de la Cour constitutionnelle. Et il soulignait :

«  Une fois encore, la Pologne rappelle que le contentieux politique actuel sur les principes de fonctionnement de la Cour constitutionnelle ne peuvent servir de base pour affirmer qu’il existe une menace systémique sur les règles du droit. »

Ce mardi 21 février, le ministre, Witold Waszczykowski, a déclaré à la radio :

« Nous avons expliqué en détail [à la Commisson européenne] ce qui s’est passé en Pologne, comment la réforme a été effectuée en ce qui concerne la Cour constitutionnelle et sur d’autres questions soulevées dans les recommandations de décembre de la Commission, et nous considérons que l’affaire est close. »

« J’ai voyagé à travers l’Europe ces derniers mois, je suis allé dans diverses capitales, où j’ai discuté des affaires européennes, et personne ne m’a interrogé sur les questions polonaises. Donc c’est une affaire qui est terminée. »

Posté le 21 février 2017 à 17h25 par Michel Janva | Lien permanent

1er avril : colloque sur l'Occident contre l'Europe

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Posté le 21 février 2017 à 17h10 par Michel Janva | Lien permanent

20 février 2017

Brexit : on ne sait pas ce que Valérie Pécresse a bien pu voir

Interrogée ce matin au micro de RMC, la présidente LR de la région Ile de France a déclaré :

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Nous ignorions que la Grande-Bretagne était dans l'euro...

Cela étant dit, sur l'apocalyptique Brexit, il faut rappeler que

  • Facebook va construire un nouveau siège à Londres : « Le Royaume-Uni est l'un des meilleurs endroits pour une entreprise technologique et est une partie importante de l'histoire de Facebook. Nous sommes venus à Londres en 2007 avec une poignée de collaborateurs et d'ici la fin de l'année prochaine nous ouvrirons un nouveau siège et prévoyons d'employer 1.500 personnes au total. »
  • Google a annoncé la construction d’un vaste bâtiment où travailleront quelque 3.000 salariés, un investissement d’un milliard de livres.
  • En septembre, Apple avait annoncé la création de son nouveau QG londonien, avec 1.400 employés.
  • Ces annonces des trois géants du numérique consacrent Londres comme capitale technologique, alors que le European Digital Forum constate dans une enquête qu'il s'agit de la meilleure ville d'Europe pour les start-up du numérique, soulignant que « malgré les craintes liées au Brexit, la ville attire encore de grands talents en provenance du monde entier ».

Posté le 20 février 2017 à 09h44 par Michel Janva | Lien permanent

17 février 2017

Transhumanisme : Création d'un statut de « personnalité juridique » pour les robots

D'Europe for Family :

"Afin d'apporter un cadre juridique européen à la robotique, cadre au demeurant nécessaire, le Rapport Delvaux fait entrer le Parlement dans la fiction transhumaniste des machines pouvant égaler l'Homme, voire le surpasser, avec l'aide des votes des Républicains et socialistes français.

Personnalité juridique de « personne électronique » pour les robots autonomes et « augmentation » de l'Homme (« human enhancement ») sont les concepts adoptés ce jour par le Parlement Européen par 313 voix contre 285 et 20 abstentionsLe groupe des 285 « résistants » à la tentation démiurgique du transhumanisme est composé, pour les députés français, des groupes politiques Verts (EELV), Libéraux Démocrates (UDI, MoDem) et Nations et Libertés (Front National).

Les Socialistes (SetD ou Parti Socialiste) et quasiment tous les Chrétiens Démocrates (PPE ou Les Républicains) français ont, pour leur part, adopté la personnalité juridique et l'augmentation de l'Homme. Ignorance technologique et juridique, rivalités de partis ou encore utopie transhumaniste, le résultat est là, très perturbant. La ligne rouge que les députés Les Républicains et Socialistes ont franchie est celle d'un bouleversement de civilisation : celui de l'Homme augmenté, de la puissance des industries robotiques et des GAFA pour le développement des technologies nano-, bio-, informatiques et cognitives (NBIC).

Europe for Family salue en revanche le large rejet de la mention du Revenu universel de base comme solution proposée pour pallier la perte d'emploi liée à la robotique. La dignité de l'Homme passe notamment par le travail : nul ne peut lui retirer ce droit.

Que veut dire donner la personnalité juridique aux robots autonomes ? Cela signifie donner à la catégorie de robots capables de décision autonomes (autonomie qui est une notion indéfinissable sur le plan technologique) des droits et des obligations. Donner des droits et obligations juridiques à des machines, aussi élaborées soient-elles, est l'instauration de la confusion entre humain et machine, entre le vivant et l'inerte, entre l'humain et l'inhumain.

Ceux qui ont voté en faveur de cette personnalité juridique qu'ils prétendent n'être qu'une « fiction juridique » ne mesurent pas les effets dévastateurs de cette mesure ou ont voté pour favoriser les industriels et leurs puissants lobbys. La conséquence majeure est d'exonérer la responsabilité de toute personne, fabricant, utilisateur, concepteur, ou propriétaire du robot.

Quant à la médecine permettant à l'Homme d'augmenter ses capacités intellectuelles, cognitives et physiologiques, elle implique d'immenses enjeux anthropologiques et éthiques, mais le vote montrequ'elle est considérée comme un "fait accompli". Or, comme le déclarent de nombreux chercheurs et scientifiques, le transhumanisme pourrait conduire l'Homme à sa propre perte !"

Posté le 17 février 2017 à 07h50 par Michel Janva | Lien permanent

16 février 2017

Selon Frontex, l'invasion migratoire va continuer avec la même intensité en 2017

Via FDesouche

Posté le 16 février 2017 à 10h31 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (10)

14 février 2017

Martin Schultz aurait créé un "système stalinien de clientélisme" au Parlement européen

A l'origine des accusations portés contre le FN de Marine Le Pen et l'UKIP de Nigel Farage à propos de leurs assistants parlementaires respectifs, le Sunday Time et Der Spiegel révèlent que Martin Shultz serait lui-même impliqué dans de lourds scandales de fraude et de clientélisme alors qu'il était président du Parlement européen :

Maxresdefault"Après avoir quitté les arcanes de Bruxelles, Martin Schulz risque de voir sa candidature face à Angela Merkel pour la chancellerie allemande mise à mal par une affaire de fraude datant de son mandat européen. Parmi les révélations du Sunday Times et de Der Spiegel, on apprend que l'ancien président du parlement européen aurait fréquemment utilisé un jet privé coûtant 20 000 euros de l'heure, pour voyager entre Bruxelles, Strasbourg et Berlin. Or, son lieu de travail n'est limité qu'à la capitale belge.

L'ancien président du Parlement aurait aussi demandé à ses assistants de se livrer à des tâches non comprises dans leurs prérogatives. Ainsi, l'un d'eux aurait démissionné après s'être vu demander à plusieurs reprises... de repasser les pantalons de Martin Schulz

51AF6RS8TML__SX195_Sont aussi évoquées des pratiques de clientélisme : des alliés de Schulz auraient été nommés à des postes grassement payés au sein de l'administration du Parlement, sans passer par les procédures régulières de recrutement. En outre, les personnes nommées n'auraient, dans de nombreux cas, pas disposé des qualifications requises pour ses postes. 

En réaction à ces révélations, Ingeborg Grässle, qui dirige le puissant comité de contrôle budgétaire des fonds de l'Union européenne, a déclaré que l'ancien président du Parlement avait créé un «système stalinien de clientélisme» et qu'il était nécessaire d'ouvrir une enquête. «Schulz a outrepassé les règles sans gêne pour satisfaire son ambition politique. J'espère que ces révélations feront l'objet d'une enquête», a-t-elle déclaré."

Le Front National avait également alerté dès mars 2015 sur des soupçons d'irrégularités concernant l'assistant personnel de Martin Schultz.

Posté le 14 février 2017 à 15h44 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (3)

Révolution anthropologique en cours dans l'UE : une personnalité juridique pour les robots

DMady Delvaux, Député Européenne Luxembourgeoise, a déclaré :

« De plus en plus de domaines touchant nos vies quotidiennes sont touchés par la robotique. Nous avons besoin de créer de toute urgence un cadre juridique européen ».

A partir de cette réflexion, un rapport d'initiative législatif a été élaboré au sein de la commission des affaires juridiques (JURI) du Parlement Européen dont Madame Delvaux est vice-présidente. Ce rapport qui a été voté en commission JURI le 12 janvier par 17 voix sur 21, après négociation avec les partis politiques de 64 amendements de compromis, principalement entre le PPE (Démocrates Chrétiens), le groupe socialiste S&D et les Libéraux Démocrates (centristes). Il sera porté au vote à Strasbourg en séance plénière le 16 février.

Europe for Family affirme que Mady Delvaux propose plus qu’une révolution industrielle : par son rapport, elle propose une véritable révolution anthropologique en défaveur de l’Homme et de sa dignité. De plus, Europe for Family dénonce la mauvaise réponse juridique et technique. En substance, le Rapport Delvaux :

  • Ne donne pas de définition précise et exacte des robots
  • Veut créer à « long terme » un statut juridique spécial de « personnes électroniques » pour ces robots autonomes qui ne sont que des machines.
  • Veut établir un système d'assurance obligatoire et un fonds de compensation pour garantir le dédommagement total des victimes des robots et exonérer les fabricants, utilisateurs, propriétaires voire même toute personne de leur responsabilité en cas de dommages causés par les robots.
  • Propose d'introduire un Revenu Universel sous couvert de la destruction d'emploi induit par la robotique et de changer les systèmes sociaux et fiscaux dans l’Union.

Mettre les robots au niveau de l'Homme en leur donnant la personnalité juridique est inacceptable et en contradiction avec les propos de la rapporteur Mady Delvaux qui indique justement que "les robots sont et restent au service de l'homme". Or, ce rapport tend précisément à faire du robot l'égal de l'Homme et promeut l'utopie transhumaniste par la mention répétée de « Human enhancement ».

De plus, l'introduction d'une personnalité juridique des robots aurait des conséquences incalculables et dangereuses sur les règles de droit : elle exigerait en effet une refonte de toutes les règles de droit civil, pénal et commercial. Les taxes, changements de systèmes sociaux et de fiscalité et l'introduction d'un revenu universel mal défini produiraient des effets difficiles à mesurer aujourd'hui et la création d’une personnalité juridique exigerait une refonte de toutes les règles de droit civil, pénal et commercial. En conséquence Europe for Family recommande la suppression des articles discutables ou mieux de reprendre ce rapport pour traiter cet important sujet avec toute la précision nécessaire.

Posté le 14 février 2017 à 07h55 par Michel Janva | Lien permanent

13 février 2017

Conférence de Jacques Sapir sur l'Euro

Les mardis de Politique magazine

Conférence mardi 14 février 2017

L’euro, la France, l’Europe

par Jacques Sapir,
directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS).

Le conférencier dédicacera son ouvrage
Souveraineté, démocratie laïcité (éditions Michalon)

Rendez-vous à partir de 19h00
Conférence à 19h30 précises
Participation aux frais : 10 euros
Etudiants et chômeurs : 5 euros

Salle Messiaen
3, rue de la Trinité
75009 Paris
Métro: La Trinité, Saint-Lazare

Pour tout renseignement :
Politique magazine, 1, rue de Courcelles, 75008 Paris
Tel. : 01 42 57 43 22

Posté le 13 février 2017 à 16h03 par Paula Corbulon | Lien permanent

61% des Français souhaiteraient suspendre l'entrée des immigrés venant des pays musulmans

Les Français et la grande majorité des Européens sont entièrement d'accord pour rendre permanents les décrets provisoires de Donald Trump :

"Le sondage révèle que les Européens souhaiteraient suspendre l'immigration en provenance des pays de confession musulmane. Les Espagnols (41%) et les Britanniques (47%) seraient les seuls à ne pas franchir le seuil de la majorité. Avec 61%, la France arriverait après la Pologne (71%), l'Autriche (65%), la Belgique (64%) et la Hongrie (64%), mais devant l'Allemagne (53%).

Les personnes interrogées devaient répondre d'accord ou pas d'accord à cette formulation: «Toute nouvelle migration de pays principalement musulmans doit être arrêtée»

Comparant ces résultats avec le contexte outre-atlantique, les chercheurs Matthew Goodwin, Thomas Raines et David Cutts précisent dans leur rapport pour le Chatham House que «l'opposition à davantage d'immigration venant de pays majoritairement musulmans n'est en aucun cas confinée à l'électorat américain de Donald Trump, mais est largement partagée en Europe»."

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Posté le 13 février 2017 à 12h39 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)

09 février 2017

Porno : la protection des mineurs sérieusement affaiblie dans une proposition du Parlement européen

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Ils ne pensent qu'à ça. Alors qu'un décret du ministre de l'inculture vient de décider que les actes sexuels non simulés au cinéma ne seront pas systématiquement interdits aux mineurs, le Parlement de l'UE affaiblit la protection des jeunes sur le même sujet.

Mercredi, une conférence concernant l’exposition des enfants à la pornographie a eu lieu au Parlement européen, pour soulever l’attention sur cette question concernant les parents et les familles en Europe. A cette occasion, la FAFCE a lancé un appel aux députés européens pour leur demander d’améliorer la législation de l’UE dans ce domaineL’appel (en anglais) est consultable en ligne et ouvert aux autres ONG.

Le Parlement européen discute actuellement de la révision de la Directive sur les services audiovisuels et média, dans le but de l’adapter à l’univers numérique. Il est nécessaire d’actualiser  la directive en raison des nouveaux défis imposés par le développement constant de la télévision, services à la demande et plateformes de partage vidéo. Toutefois, la protection des mineurs de contenus malveillants n’est pas adaptée. Au contraire, cette protection est sérieusement affaiblie dans la proposition actuelle du Parlement européen.

La FAFCE est profondément inquiète de voir que l’interdiction de la pornographie et la violence gratuite dans la directive actuelle est annulée par une proposition de la Commission européenne. Nous demandons au Parlement européen de réinstaurer et amplifier la protection du développement physique, moral et mental des services à la demande et plateformes de partage vidéos. Comme l’a souligné en décembre dernier le président de la FAFCE, Antoine Renard :

« La révision de cette Directive peut être l’occasion de renforcer ces moyens en reconnaissant les effets négatifs des contenus malveillants sur les enfants, les familles et la société ».

Posté le 9 février 2017 à 18h30 par Michel Janva | Lien permanent

08 février 2017

Les députés britanniques votent le Brexit

Après trois jours de débats, la chambre des Communes a adopté ce 8 février en première lecture et sans modification ni amendements le texte proposé, par 494 voix pour et 122 contre.

La chambre des Communes a autorisé Theresa May à enclencher l'article 50 qui permettra au Royaume-Uni de quitter l'Union européenne conformément au vote des citoyens britanniques en juin dernier.

La Chambre des Lords devrait lui emboîter le pas sans difficulté.

La loi pourra  recevoir l'«assentiment royal» dès le mois de mars et la procédure officielle pourra débuter avant le 1er avril.

Posté le 8 février 2017 à 22h28 par Michel Janva | Lien permanent

07 février 2017

L'ambassadeur des Etats-Unis près l’Union européenne compare l'UE à l'URSS

Unknown-19Ted Malloch, proposé par Donald Trump comme ambassadeur des Etats-Unis près l’Union européenne, a déclaré dimanche à la BBC que le nouveau président entend traiter directement d’Etat à Etat pour la conclusion d’accords commerciaux, quoi qu’en pense l’UE.

« Trump ne se couchera pas devant les pouvoirs en place. Il dira ce qu’il pense même si cela devait le gêner ou le faire mal voir par les autres. On appelait cela de l’honnêteté, mais à l’ère du langage infantile du politiquement correct, des foutaises en général, on considère aujourd’hui cela comme de la malhonnêteté ».

Le quotidien de gauche britannique The Guardian publiait vendredi un éditorial annonçant :

« Il ne s’agit pas d’une politique de non-intervention. La politique en cours consiste à conduire le démantèlement de l’UE, grâce à la position dominante de la présidence et du site Breitbart, en vue de faire tout ce qu’ils pourront pour soutenir les forces populistes à travers l’Europe. Les victoires des partis nationalistes aux Pays-Bas, en France, en Allemagne et en Italie cette année, conduiraient à coup sûr à l’implosion de l’UE, et doivent donc être encouragées. »

Malloch s’est vanté :

« J’ai déjà eu des postes diplomatiques dans le passé qui m’ont permis d’aider à abattre l’URSS. Alors, peut-être qu’une autre Union a aussi besoin d’être domptée »

Il explique que son président

« n’aime pas une organisation qui est supranationale, non élue, où les bureaucrates peuvent se déchaîner et qui n’est pas franchement une vraie démocratie ».

Posté le 7 février 2017 à 21h42 par Michel Janva | Lien permanent

02 février 2017

Donald Trump : réflexions pour éviter la gueule de bois

L'élection Donald Trump comme président des Etats-Unis est souvent interprêtée comme une bonne nouvelle parce que sa posture anti-mondialiste ouvre un large éventail de possibilités quant à l'évolution de la géopolitique mondiale. Nous partageons pour partie cet optimisme, fréquemment mis en relief par des analyses fouillées sur de nombreux sites, parmi lequel dedefensa, qui a récemment relaté le discours sans nuance du potentiel ambassadeur US auprès de l'UE, sur les intentions de destruction de l'UE qu'il prête à "son" président. C'est à lire ici.

Toutefois il s'agit de raison garder pour ne pas trop déchanter si l'avenir venait à ne pas confirmer celles des intentions de Trump qui nous paraissent bonnes pour la France et les nations éprises de liberté dans notre vieille Europe, comme ailleurs.

Ainsi le choix de ne pas inclure l'Arabie Saoudite parmi les pays dont les ressortissants ne sont momentanément pas admis aux Etats-Unis est symptomatique, si ce n'est d'une continuité par rapport à l'administration précédente, du moins d'un choix de remettre à plus tard les solutions radicales concernant les relations avec ce pays producteur et exportateur de pétrole de terroristes islamistes. Le JT de TV libertés du mardi 31 janvier y consacre son premier titre (à partir de 11 minutes).

Enfin, pour mettre tous ces éléments en perspective, nous reproduisons ci-dessous la dernière analyse, très intéressante selon nous, de stratediplo.

Un éléphant, ça schtroumpfe énormément. Le nouveau président états-unien, que la presse française en espérance d'interruption de processus démocratique a qualifié pendant deux mois de "président élu" pour éviter de le nommer "futur président", peut être appelé à jouer un rôle historique. Comme il l'a dit, cette fois il ne s'agissait pas d'une alternance formelle entre les deux étiquettes de la nomenklatura politico-financière, mais d'une véritable passation de responsabilité au peuple. La nomenklatura a eu le génie de se retirer maintenant, et le peuple a accepté d'assumer la responsabilité de la conduite passée. Les Etats-Unis sont un bolide sans frein ni direction lancé à toute allure vers un mur, et à quelques mètres de ce mur, alors qu'il ne reste que le temps de décider très vite si on va consacrer la dernière seconde et demie à se signer ou à éjecter le bébé par la fenêtre, le gouvernement réel a, préméditamment ou pas, passé le volant. Si le gouvernement fédéral a vraiment un pouvoir, c'est désormais à peine celui du choix des détails ultimes de l'effondrement économique.

On s'interroge néanmoins sur la possibilité d'un retournement de la politique internationale des Etats-Unis face à l'islam, en l'occurrence d'un renversement de la politique de soutien et promotion de l'islam qu'ils ont pratiquée depuis un tiers de siècle en Asie, Europe, Afrique et Océanie. Ce revirement-là n'est pas impossible. En vérité ce choix stratégique de l'islam était arbitraire et n'était déterminé par aucune fatalité ou contingence incontournable. Qu'il s'agisse de soumettre leurs ennemis ou de miner leurs rivaux, les Etats-Unis auraient très bien pu choisir un autre vecteur ou une autre idéologie, voire conclure simplement des alliances de circonstance. De toute évidence lorsque le futur président Donald Trump a commencé à parler de se donner les moyens de gagner les guerres que l'on entreprend, et de résoudre la question syrienne, il n'appartenait pas encore au cénacle et ignorait de quel côté se battent les Etats-Unis en Syrie (et ailleurs) et quelle est la question syrienne, n'en connaissant alors que le discours paravent. Mais il semble maintenant avoir été informé de la véritable stratégie et de l'engagement du pays qu'il dirige, et après avoir rapidement pensé à changer de bord et combattre désormais les milices islamistes supplétives des Etats-Unis, il pense peut-être maintenant à tout simplement retirer les troupes états-uniennes et cesser de soutenir la guérilla, ce qui suffirait à l'asphyxier et permettrait à la Russie d'aider la Syrie à achever le nettoyage et commencer la reconstruction. Ce grand retournement stratégique serait inattendu, mais il n'est pas impossible puisqu'il ne coûterait rien aux Etats-Unis.

De même le nouveau gouvernement peut interrompre les préparatifs de guerre contre la Russie. Il ne pourra pas éviter la guerre, mais il peut en changer la cible, comme le gouvernement précédent l'a fait il y a quelques années en remplaçant l'Iran par la Russie, pour les raisons stratégiques que l'on a déjà évoquées, liées au dollar par deux facteurs. D'une part part ils connaissent l'état des réserves pétrolières de l'Arabie Séoudite et savent à quel moment celle-ci ne jouera plus qu'un rôle mineur (puis nul) dans la détermination du prix du pétrole et de la devise de fixation de ce prix.

Pour mémoire, après la défaite des pays arabes face à Israël les Etats-Unis ont conclu des accords militaires avec l'Arabie (et ses dépendances du Golfe) à la condition qu'elle vende son pétrole en dollars et oblige l'OPEP à fixer le prix dans cette devise, puis ils ont mis fin à la convertibilité du dollar en or ce qui a poussé les pays arabes à relever drastiquement leurs prix et a ainsi fait exploser la demande mondiale de dollars (et accessoirement handicapé les économies européennes alors rivales de l'économie états-unienne), donc le besoin du monde d'exporter massivement aux Etats-Unis pour obtenir ces dollars à peine secs de l'imprimante débridée. D'autre part les Etats-Unis se sont mordus les doigts d'avoir inconsidérément interdit à l'Iran de commercer en dollars, ce qui l'a amené à se faire payer en euros, en or et surtout en yuans, propulsant ce dernier au rang de monnaie d'échange internationale dont les détenteurs ont désormais d'autres utilisations que chinoises, et ils ont donc fini par prier l'Iran d'accepter la levée des "sanctions" (contraires au droit international) qu'ils lui avaient imposées, en suppliant même si lourdement que l'Iran a fait monter les enchères et n'a rien eu à abandonner. C'est la raison pour laquelle les Etats-Unis ont soudain changé de camp, soutenant maintenant les Perses contre les Arabes et pouvant même changer d'alliés dans la confrontation chiite-sunnite qu'ils ont envcouragée depuis les années 90. Et c'est pour cela aussi qu'ils se sont trouvés un nouvel ennemi, la Russie, avant même de contribuer au coup d'état uniopéen de février 2014 en Ukraine. Les Etats-Unis, n'étant menacés par personne, ont le privilège de pouvoir choisir les ennemis qu'ils se désignent. On ne dit pas là que si les Etats-Unis déclaraient la paix à la Russie l'Union Européenne et l'OTAN leur emboîteraient le pas, car ces deux agglomérats d'acteurs ont des intérêts et des phobies distincts de ceux des Etats-Unis.

De toute façon la paix n'est pas une option durable à long terme. Lorsque le pouvoir financier états-unien démontrera au président que le seul moyen d'imposer au monde l'effacement total des dettes est la force majeure d'une guerre mondiale, ou lorsqu'il lui expliquera que sans l'assertion suprême d'une nouvelle utilisation des armes nucléaires le monde est prêt à renvoyer le dollar à sa vraie valeur, le président oubliera ses convictions personnelles pour assumer son devoir politique.

Et l'ultima ratio des Etats-Unis, c'est la B62 (version 11 ou 12), quel que soit leur président.

Posté le 2 février 2017 à 09h47 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (6)

31 janvier 2017

Mieux vaut le Brexit que l'invasion migratoire

C'est ce que pensent les investisseurs étrangers présents au Royaume-Uni :

"La majorité des investisseurs étrangers présents au Royaume-Uni prévoient d'y rester, en dépit du Brexit, un événement qui ne vient pas en tête des inquiétudes pour ceux qui veulent investir en Europe, selon une enquête* réalisée par le cabinet EY. La volatilité des marchés financiers et l'instabilité économique et politique dans l'UE - due à la crise migratoire et aux cycles électoraux dans plusieurs pays européens - inquiètent plus (...)

Parmi les investisseurs ayant déjà une forte présence au Royaume-Uni, 86% répondent avoir l'intention d'y rester, contre 14% qui envisagent de délocaliser tout ou partie de leur activité sur le continent européen dans les trois prochaines années. "Pour l'instant, le Grand Londres ne voit pas son statut de principale métropole d'attractivité anéanti par la perspective du Brexit et de la sortie du marché unique", commente Marc Lhermitte, associé d'EY, interrogé par l'AFP, soulignant que la métropole restait notamment attractive "pour les talents internationaux, pour les entreprises du numérique" (...)"

Une fois encore, les médias dominants ont menti aux Français en faisant croire en l'apocalypse en cas de victoire du Brexit...

Posté le 31 janvier 2017 à 10h23 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

24 janvier 2017

Revirement de la CEDH dans l'affaire Paradiso : l’Italie pourrait retirer la garde d'un enfant "vendu" par GPA

ECLJ_LogoUne bonne nouvelle sur le site de l'ECLJ :

"Ce 24 janvier, la formation solennelle de la Cour européenne des droits de l’homme, a rendu publique une décision importante renversant une précédente décision de janvier 2015 en matière de gestation par autrui (GPA) dans l’affaireParadiso et Campanelli c. Italie.

A l’encontre de sa précédente décision, la Grande Chambre de la Cour a jugé, par onze voix contre six, que les autorités italiennes pouvaient légitimement retirer aux adultes commanditaires la garde d’un enfant obtenu illégalement par GPA.Ce faisant, la Cour rend aux États européens une certaine faculté de lutter contre la GPA internationale. [...]

Dans sa nouvelle décision, et c’est un point important, la Grande Chambre a conclu à l’absence de vie familiale, même seulement de facto (§ 157), entre les requérants et l’enfant compte tenu de l’absence de tout lien biologique entre eux, de la courte durée de leur cohabitation et de la « précarité » juridique de leurs liens, et ce « malgré l’existence d’un projet parental et la qualité des liens affectifs ».

La Cour a en revanche estimé que la vie privée des requérants a été affectée par le retrait de l’enfant, mais sans entraîner de violation des droits des requérants. La Cour a en effet jugé que le retrait de l’enfant avait pour but légitime la défense de l’ordre et la protection des droits et libertés d’autrui, en particulier celui de protéger les enfants en matière de filiation.[...]

De façon importante et à l’inverse de la première décision, la Grande Chambre rappelle que « la Convention ne consacre aucun droit de devenir parent » et pose que « l’intérêt général » prime « le désir de parentalité » des requérants. Plus encore, il était légitime de retirer l’enfant car « Accepter de laisser l’enfant avec les requérants (…) serait revenu à légaliser la situation créée par eux en violation de règles importantes du droit italien. » (§ 215)

Par cette décision, la Grande Chambre n’a malheureusement pas saisi l’occasion de condamner la pratique GPA en soi, mais elle rend néanmoins aux États la liberté de refuser le fait accompli et de sanctionner les personnes qui ont recours illégalement à la GPA, cette sanction pouvant aller jusqu’au retrait de l’enfant, comme en l’espèce.[...]

Il faut également souligner l'opinion concordante commune aux Juges De Gaetano, Pinto de Albuquerque, Wojtyczek et Dedov qui déclarent :

« nous estimons que la gestation pour autrui, qu’elle soit ou non rémunérée, n’est pas compatible avec la dignité humaine. Elle constitue un traitement dégradant non seulement pour l’enfant mais également pour la mère de substitution »

L’ECLJ s’est très fortement engagé sur cette affaire depuis 2012 et n’a eu de cesse de dénoncer la décision de 2015.  L’ECLJ se réjouit de cette décision ; il félicite les autorités italiennes pour leur défense."

Mais nous, en France, nous avons la circulaire Taubira, qui nous met devant le fait accompli...

Posté le 24 janvier 2017 à 22h30 par Marie Bethanie | Lien permanent

Croire que l'on peut réformer une bureaucratie de la taille de l'UE, c’est de l’ordre de la croyance religieuse

Le 4 février, L’Action française organise un colloque : “La République contre le peuple !” Dans son journal L'Action française 2000, il nous est donné avant-goût des sujets qui seront explorés : 

"Comment les partis politiques français considèrent-ils l’Europe et comment se comportent-ils via leurs députés européens ? Y a-t-il un double discours, une continuité de pensée, un désintérêt, un désaveu, une volonté de sauvegarder les intérêts de la France ?

Capture d’écran 2017-01-19 à 21.51.44Ramu de Bellescize – Traditionnellement, nous avions en France des partis franchement anti-européens : je pense au Mouvement des Citoyens, au Front national et même à François Fillon, qui fut “l’aide de camp” de Philippe Seguin. Ce qui est étonnant, c’est que tous les discours sont devenus très aseptisés. On critique l’Europe mais sans plus adopter de positions de combat. L’Europe, il faut la garder, il faut la réformer, la tolérer… C’est une évolution surprenante de partis qui avaient un message clair, très réservé à l’égard de l’Europe, passés à un discours conciliant – à l’exception de Mélenchon. Au parti Les Républicains, il y avait traditionnellement une tendance anti-européenne qui n’a pas ressurgi avec François Fillon, qui mena pourtant le combat contre Maastricht. Mais sa profession de foi (son programme présenté aux primaires), est très pro-européenne, avec notamment l’adoption d’une forme de règle d’or, pour limiter les déficits, comme l’exige le Pacte budgétaire européen.

La France, championne et fondatrice de cette Union, dont on dit aujourd’hui qu’elle entendait en être le pilote, est-elle victime de la machine qu’elle a lancée malgré le peu de profit qu’elle en tire et la gouvernance qui lui en échappe ? Ou, au contraire l’Union lui est-elle favorable ?

Tout d’abord, d’un strict point de vue budgétaire, il y a quatre pays qui payent plus qu’ils ne reçoivent : l’Allemagne, la France, l’Italie – et le Royaume-Uni, mais beaucoup moins, grâce à Margaret Thatcher et à son habile négociation de 1984. Donc, cela nous coûte cher et on reçoit peu, alors que d’autres pays gagnent beaucoup (le Portugal, l’Espagne, l’Irlande et, aujourd’hui, la Pologne). Sur un plan plus politique, il y a vraiment un projet initial, avec deux pays, la France et l’Allemagne, et quelques pays autour pour enjoliver la chose. Mais le projet a été progressivement dévoyé. La France a beaucoup de mal à se faire entendre. Par exemple, les dépenses agricoles, la politique agricole, qui sont un de nos chevaux de bataille, sont de moins en moins importantes et sont remises en cause. Mais l’Allemagne, pays saxon, est embarrassée par le départ du Royaume-Uni, saxon lui aussi ; elle a peur de se retrouver seule face à la France (qui elle-même perd beaucoup avec le départ du Royaume-Uni, à cause des accords très importants de défense qu’elle a avec lui). Cela va être de plus en plus difficile pour la France. Enfin, d’un point de vue géopolitique, la France se positionne plutôt au Sud (Afrique du Nord), alors que tous les derniers pays entrants sont la chasse gardée de l’Allemagne, et ce sont eux qui créent actuellement la dynamique : nous nous retrouvons en décalage.

Dans ce contexte, un Frexit est-il nécessaire, ou la France pourrait-elle mieux préserver sa puissance et sa souveraineté au sein de l’Europe ?

Sur le plan juridique, nous avons affaire à une organisation beaucoup plus puissante et avec des pouvoirs beaucoup plus intégrés que les autres organisations internationales classiques, sans pour autant que ce soit un État fédéral. Le point d’orgue de l’Europe fédérale, à mon avis, c’est 1992-1993, avec le traité de Maastricht. Les fédéralistes auraient pu tout emporter – et la machine s’est emballée, dix nouveaux pays sont entrés… Je crois que l’Europe fédérale est derrière nous – en tout cas, je le souhaite. Faut-il quitter ou réformer cette organisation ? S’il faut la réformer, c’est qu’on croit – et c’est de l’ordre de la croyance religieuse – qu’une bureaucratie de la taille de celle de l’Union européenne peut se réformer. Une Europe qui tourne par elle-même, pour elle-même, indépendamment des États, peut-elle se réformer dans l’intérêts des États ? Si la France prend cette voie, il lui faudra être violente. Il faudra faire perdre à l’Union européenne son habitude de se croire au-dessus des États, de pouvoir leur donner des ordres. Il faudra affirmer clairement (avec des réformes constitutionnelles dans plusieurs États, avec peut-être un traité) que, désormais, l’Europe n’est qu’une organisation internationale et rien de plus, et que si ses politiques, directives et règlements entrent en contradiction avec les intérêts d’un État, cet État peut s’y opposer. Cette première solution existe mais n’est pas évidente, l’Europe ayant pris l’habitude et le goût du pouvoir. La deuxième solution, c’est le Frexit, via un référendum. Ce sera plus violent que le Brexit, le Royaume-Uni n’ayant jamais appartenu totalement à l’Europe. Le Brexit est néanmoins fondateur puisqu’il remet en cause les mythes de l’irréversibilité et de l’intégration toujours plus poussée… Si la France sort, c’est la fin de l’Europe telle qu’on la connaît. Tout est possible !"

Posté le 24 janvier 2017 à 09h34 par Michel Janva | Lien permanent

18 janvier 2017

Un pro-famille à la tête du Parlement européen

Antonio Tajani a été élu hier à la présidence du Parlement européen.

Pourtant, le 13 janvier, la gauche ressortait une vieille question posée au sein de ce Parlement par Tajani en ... 1996 ! Suite à un bricolage entre des homosexuels, deux hommes d'un côté et 2 femmes de l'autre, une insémination artificielle avait été arrangée. Le député Tajani posait alors une question écrite, dans laquelle il déclare notamment qu'un enfant conçu ainsi "est certain d'avoir de sérieux problèmes psychologiques".

Ajoutons pour nos amis les gauchistes libertaires que Tajani avait aussi voté contre une résolution pro-gay et anti-religieuse en 2006.

Il avait aussi signé le manifeste de la FAFCE pour les élections européennes de 2014. 

Posté le 18 janvier 2017 à 17h52 par Michel Janva | Lien permanent

17 janvier 2017

Antonio Tajani élu à la présidence du Parlement européen

Unknown-22L’Italien Antonio Tajani, membre du conservateur Parti populaire européen, a été élu à la présidence du Parlement européen par les eurodéputés à Strasbourg. Ce proche de l’ancien président du conseil Silvio Berlusconi a été élu avec 351 voix contre 282 pour le socialiste Gianni Pitella, également italien (et 80 votes blancs ou nuls). Ce résultat était attendu après le désistement mardi matin du Belge Guy Verhofstadt et l’accord dans la foulée entre les conservateurs du PPE et les libéraux de l’ADLE.

Posté le 17 janvier 2017 à 21h15 par Michel Janva | Lien permanent

C'est aujourd'hui l'élection du nouveau président

... du Parlement européen. Et ce n'est pas moins important que les élections prochaines. 

Les 751 eurodéputés sont réunis à Strasbourg pour élire le successeur du sectaire Martin Schulz. L'élection se déroulera en trois tours. Pour être élu, un candidat doit obtenir la majorité absolue des suffrages exprimés à l'issue des trois premiers tours. Si aucun n'obtient plus de 50% du scrutin, alors les deux candidats ayant obtenu le plus grand nombre de voix participeront à un quatrième tour. Le président sera alors élu à la majorité simple. Le vainqueur sera élu pour un mandat de deux ans et demi, renouvelable. 

7 candidats ont officiellement déclaré leur candidature :

  • l'Italien Antonio Tajani du Parti populaire européen, ancien porte-parole de Silvio Berlusconi et également fondateur du mouvement Forza Italia
  • l'Italien Gianni Pittella, candidat des socialistes et des sociaux-démocrates
  • la Belge Helga Stevens (conservateurs et réformistes),
  • le Belge Guy Verhofstadt (Libéraux),
  • l'Italienne Elenora Forenza (Gauche unie),
  • la Britannique Jean Lambert (Verts)
  • le Roumain Laurentiu Rebega (Europe des Nations et des Libertés). 

PJvw36-EP-Race-Round-I-draft59Jan2016C'est la première élection au suffrage universel du Parlement européen depuis 1979. Depuis une dizaine d'années, le PPE, les sociaux-démocrates et les libéraux parvenaient à se partager la présidence. Aujourd'hui, les partis semblent plus divisés que jamais et aucune alliance n'est rendue possible

En 2014, le PPE est sorti vainqueur des élections européennes et avait soutenu la reconduction du social-démocrate Martin Schulz à la présidence du Parlement. En contrepartie, les sociaux-démocrates s'étaient engagés à soutenir à leur tour le candidat PPE pour les élections de 2017. Or, ces derniers ont décidé de rompre cette alliance en présentant leur propre candidat, Gianni Pittella, tout comme les libéraux qui ont choisi le belge Guy Verhofstadt.

Cette absence de coalition rend la participation des euroseptiques déterminante. Selon une simulation de VoteWatch EU (cf image ci-contre), Antonio Tajani serait donné gagné gagnant à quelques voix seulement de son rival Gianni Pittella. Mais, pour gagner, Antonio Tajani pourrait avoir besoin des voix de Marine Le Pen et de Nigel Farage. En cas de victoire d'Antonio Tajani, le PPE occupera les trois plus hautes fonctions européennes: Commission européenne, dirigée par Jean-Claude Juncker et le Conseil européen présidé par Donald Tusk. Dans ce cas, le parti social-démocrate compte donc demander une nouvelle répartition des rôles. Le mandat de Donald Tusk s'achève en mai. Celui de Jean-Claude Juncker à la Commission s'achève dans trois ans, mais il pourrait être remis en cause suite au Brexit.

Posté le 17 janvier 2017 à 08h59 par Michel Janva | Lien permanent

Theresa May annonce que le Royaume-Uni ne tentera pas de rester dans le marché commun. Brexit complet

Theresa May fait taire les débats sur le type de relation que la Grande-Bretagne ambitionne de conserver avec l'Union européenne après sa sortie. Il ne s'agira «pas d'une appartenance partielle, associée ou quoi que ce soit qui nous laisse un pied dedans, un pied dehors». Il s'agit bien d'un «hard Brexit», un Brexit dur.

«Nous recherchons un partenariat nouveau d'égalité entre une Grande-Bretagne mondiale, indépendante, autonome et nos amis et alliés de l'UE». «Nous ne souhaitons pas adopter un modèle déjà existant pour d'autres pays». «Nous ne cherchons pas à conserver certains éléments de notre appartenance en partant.»

Donc pas de solution intermédiaire, à la norvégienne ou à la suisse.

Devant un parterre d'ambassadeurs de pays de l'Union européenne, Theresa May doit énumérer ses douze priorités et principes pour le Brexit. 

Posté le 17 janvier 2017 à 08h27 par Michel Janva | Lien permanent

10 janvier 2017

L'Union européenne voudrait faire des robots l'égal de l'Homme

Communiqué de La Manif Pour Tous :

D"Le Parlement Européen s'est saisi d'un dossier technologique et à conséquence juridique et anthropologique avec le rapport législatif de la socialiste luxembourgeoise Mady Delvaux [photo] qui vise à donner la personnalité juridique aux robots. Il prévoit donc des règles et procédures spécifiques telles la rémunération des robots qui servira à créer un fonds de compensation destiné à régler les dommages causés par les robots. Ce rapport sera voté ce jeudi en Commission des affaires juridiques du Parlement (JURI). Le rapport législatif Delvaux, s'il était adopté en séance plénière en février à Strasbourg, pourrait devenir contraignant si la Commission Européenne décidait de le retranscrire en directive : elle devrait alors s'appliquer dans tous les Etats membres de l'UE.

Sans définir la nature des robots, ce rapport préconise une déresponsabilisation des humains au profit des robots, ce qui exonérerait les fabricants, utilisateurs et propriétaires de toute responsabilité en cas de dommage causé.

Outre la révolution anthropologique que signifie implicitement ce rapport, qui rapproche le statut du robot de celui de l'Homme en le dotant d'une personnalité juridique avec des droits et obligations, les nouvelles règles qui découleraient de la création ex nihilo d'une personnalité juridique modifieraient considérablement les règles de droit en vigueur : les conséquences pourraient être immenses.

Pour toutes ces raisons ce rapport nous paraît devoir être considérablement modifié et retravaillé. Il serait irresponsable et dangereux de l'adopter en l'état."

Posté le 10 janvier 2017 à 17h07 par Michel Janva | Lien permanent

07 janvier 2017

Du Kosovo à la Syrie, l'"Occident" fait appel aux mêmes gibiers de potence

Kosovo hogardLe criminel de guerre, terroriste, mafieux et, accessoirement ou conséquemment, ancien « premier ministre » du proto-Etat, sorte de Daesh qui aurait réussi dit « Kosovo », a enfin été interpellé pour une partie des accusations qui pèsent sur lui.

A cette occasion, le Colonel (en retraite) Jacques Hogard, ancien chef du groupe de forces spéciales françaises lors de l’entrée de la force d’invasion otanienne au Kovoso, a accordé à Sputnik un intéressant entretien que vous retrouverez ici. Rappelons que le colonel a publié au sujet de cette expérience, qui l'a conduit à quitter l'institution militaire, le livre qui illustre cette note. Le criminologue non aligné Xavier Raufer a également été interrogé, son témoignage figure sur la même page.

Le sinistre personnage avait été jugé et acquitté par le le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie, malgré 37 (oui, trente-sept !) chefs d’inculpation. Ce que le Colonel Hogard commente de la façon suivante :

« Acquitté dans des conditions assez troubles […] au fur et à mesure que disparaissaient les témoins à charge qui étaient assassinés, qui mourraient dans leur baignoire, qui était renversé par un bus, qui disparaissaient purement et simplement de la circulation et ce personnage est certainement l'un des plus grands criminels de guerre de notre époque troublée. »

De tout cela, on peut retenir, sans surprise mais avec toujours plus d’amertume que :

  • Ce qu’on appelle « Occident » est la marque déposée d’un ensemble maffieux qui ne recule devant aucun mensonge, aucune fourberie, aucune lâcheté pour faire avancer ces pions contre l'identité et les intérêts des (anciennes) nations qui en constitue le substrat, et que leurs « gouvernements » ne cessent de trahir pour la plus grande gloire de la fortune anonyme et vagabonde, le service de Mamon et du Malin, sur les décombres de l’ancienne civilisation chrétienne européenne, en phase finale de décomposition (mais rien n’est impossible à Dieu).

  • Cette maffia suscite ou instrumentalise ce qu’il y a de pire dans l’humanité : des êtres sans foi ni loi, ou répondant à un faux mysticisme fanatique, dont elle fait des héros, des traficants d’organes et tueurs, de l’UCK aux ultra-djihadistes de Daesh en passant par Al-Nosrah et compagnie. Pire, elle recycle dans un tel rôle les pauvres enfants des peuples qu'elle maintient sous son joug, et qu'elle a privés du Beau, du Bon, du Vrai.

  • Dans cette maffia a-nationale, a-patride, a-confessionelle (quoi que, …), la couche supérieure, de fait anglo-saxonne, et singulièrement les élites de la décidément très perfide Albion, jouent un rôle d’un cynisme absolu, illustré par l’exemple fourni par le Colonel Hogard, confirmé par leurs menées tant au sujet de la tension avec la Russie, qu’en Syrie ou ailleurs. Il est notable que le Royaume-Uni apporte toute son expertise nationale auprès de l’état-major de l’OTAN dans le « story telling » et le modelage des opinions actuellement orchestré en Europe sous le prétexte de contrer la propagande russe.

  • Enfin, il est absolument navrant, ulcérant même, que l’Anti-France qui occupe notre pays puisse utiliser le doux nom de la France, fille aînée de l’Eglise, mère des arts, des armes et des lois,  pour soutenir de telles abominations, que ce soit au Kosovo comme en Libye ou en Syrie. Vienne le jour de notre libération !

Posté le 7 janvier 2017 à 17h15 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (6)


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