22 avril 2017

Il est désormais possible de supprimer les allocations familiales des immigrés délinquants

Au Danemark. Et c'est pour quand en France ?

Posté le 22 avril 2017 à 13h52 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)

21 avril 2017

Immigration clandestine : "Il y a une augmentation des arrivées au niveau national"

Posté le 21 avril 2017 à 09h50 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

20 avril 2017

Pour Emmanuel Macron, la France avant 1986 était une "vallée de larmes"

Adopté le par le Comité des ministres du Conseil de l'Europe, le drapeau européen est devenu, à partir du 1er janvier 1986, le symbole de toutes les institutions européennes, dont les Communautés européennes, puis de la Communauté européenne, à laquelle a succédé l'Union européenne.

 

Déjà que Macron ne reconnait l'existence ni de la culture française ni de l'art français, il montre là son ignorance et son mépris de l'Histoire de France en qualifiant la France de "vallée de larmes". En outre, depuis 1986 (ou 1955), aucun soldat français n'a jamais perdu la vie pour l'Union européenne, aucun d'entre eux n'a été déclaré "Mort pour l'Union européenne". Seule la mention "Mort pour la France" existe ! Et allez demander à un soldat français de mourir pour l'Union européenne....
Emmanuel Macron aurait tout intérêt à s'intéresser à l'Histoire de France et lire le discours prononcé par Lamartine le 25 février 1848 où il refusait de voir le drapeau rouge devenir le symbole de la France :

"Citoyens, vous pouvez faire violence au gouvernement, vous pouvez lui commander de changer le drapeau de la nation et le nom de la France. Si vous êtes assez mal inspirés et assez obstinés dans votre erreur pour lui imposer une République de parti et un pavillon de terreur, le gouvernement, je le sais, est aussi décidé que moi-même à mourir plutôt que de se déshonorer en vous obéissant. Quant à moi, jamais ma main ne signera ce décret. Je repousserai jusqu'à la mort ce drapeau de sang, et vous devez le répudier plus que moi, car le drapeau rouge que vous rapportez n’a jamais fait que le tour du Champ-de-Mars, traîné dans le sang du peuple en 91 et en 93, et le drapeau tricolore a fait le tour du monde, avec le nom, la gloire et la liberté de la patrie"

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Et le drapeau de l'Union européenne a-t-il fait autre chose que le tour des commissaires européens et des lobbyistes de Bruxelles ?

Posté le 20 avril 2017 à 12h35 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (10)

15 avril 2017

Colloque "L'Occident contre l'Europe" : les interventions

Guillaume de Thieulloy :

Fabrice Sorlin :

Xavier Moreau :

Yannick Jaffré :

John Laughland :

Colonel Jacques Hogard :

Nikola Mirkovic :

Philippe Migault :

Posté le 15 avril 2017 à 10h57 par Michel Janva | Lien permanent

Suède : les enfants qui souhaitent changer de sexe seraient en augmentation

Question du député européen FN Marie-Christine Arnautu à la Commission avec demande de réponse écrite

"Ces dernières années, en Suède, les enfants qui souhaitent changer de sexe seraient en augmentation régulière. Une équipe suédoise chargée «d’enquêter sur le genre» a en effet déclaré au journal suédois Aftonbladet qu’en 2016, 197 enfants et jeunes gens avaient souhaité se faire analyser pour déterminer leur genre, puis changer de sexe.

Louise Frisen, pédopsychiatre à l’hôpital pour enfant Astrid Lindgren de Stockholm, a déclaré que «les chiffres sont en augmentation de 100 % chaque année». Des médecins en concluent que c’est un signe d’une «plus grande ouverture» de la société suédoise, une réponse guère surprenante au pays de l’éducation neutre, de l’égalité érigée en dogme absolu et de l’angélisme naïf.

Dans plusieurs États membres, l’éducation suédoise en matière de sexualité est érigée en exemple. Cette vision est relayée au sein des institutions européennes, en particulier au Parlement européen, mais aussi à la Commission qui a fait de «la lutte contre les stéréotypes de genre» un de ses principaux chevaux de bataille…

La Commission peut-elle fournir des données et études précises sur les conséquences de ces pédagogies dites neutres sur le développement psychologique et l’équilibre des enfants ?"

Posté le 15 avril 2017 à 08h41 par Michel Janva | Lien permanent

13 avril 2017

Le ministre des Finances allemand souhaite la victoire de Macron

Mais cela n'a rien à voir avec une intrusion étrangère dans la campagne électorale française :

"Le ministre chrétien-démocrate (CDU), qui a déclaré mardi soir qu'il voterait pour Emmanuel Macron s'il était français, ne cache plus sa préférence bien qu'il appartienne à la famille politique de François Fillon. « Si nous gouvernions tous les deux, l'Europe serait beaucoup plus avancée », a-t-il lancé à Sylvie Goulard, qui conseille le candidat d'En Marche !"

Posté le 13 avril 2017 à 07h10 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

11 avril 2017

Le vice-ministre des affaires étrangères de Syrie persona non grata au Parlement européen

Marie-Christine Arnautu, député français au Parlement européen, dénonce :

CQEKBMiVAAAsn0X"Hier, au Parlement européen, devait se tenir une conférence sur la situation en Syrie à l’initiative du député espagnol Javier Couso Permuy qui, bien que de gauche, a une approche équilibrée sur la question, celui-ci étant favorable à une politique pragmatique à l’égard des autorités de Damas, similaire à celle du Front national. Lors de cet événement, le docteur Ayman Soussan, vice-ministre des affaires étrangères de Syrie, devait intervenir. La venue d’un membre officiel du gouvernement syrien au sein d’une institution qui se complaît dans des postures moralisatrices dictées par la doxa médiatique était inattendue et bienvenue. Au moins, cette invitation avait-elle le mérite de donner la parole aux autorités syriennes légitimes sans le prisme déformant de la presse occidentale qui, on le sait, a épousé, depuis 6 ans et sans aucun recul, le parti des rebelles « modérés » noyautés par des groupes islamistes depuis 2013.

Mais voilà, sous la pression conjuguée du journaliste Rami Jarrah, qui se présente lui-même comme un activiste militant, et de Mme Marietje Schaake, eurodéputé libéral, la présidence du Parlement, invoquant des motifs de « sécurité », a pris la décision regrettable d’annuler la conférence et d’interdire l’accès de ses locaux au représentant diplomatique syrien. Mme Schaake accuse ses collègues de prendre parti dans ce conflit atroce. Cette accusation est particulièrement malvenue de la part d’une personne qui, en décembre dernier, ne s’est pas embarrassée de ce genre de considérations pour ouvrir les portes du Parlement aux Casques Blancs. Cela ne la gênait pas d’inviter cette ONG proche des rebelles, passée maître dans l’art de séduire les dirigeants occidentaux souvent avides d’images sensationnelles qu’ils brandissent ensuite pour sidérer l’opinion publique et, ainsi, mieux justifier leurs ingérences au nom des droits de l’Homme.

Incapables de saisir l’aspiration à la paix de la majorité des Syriens, sunnites compris, malgré les défauts du régime, incapables de comprendre le large soutien des minorités chrétiennes, chiites, alaouites, etc. en faveur du président El-Assad, seul rempart crédible au déferlement des djihadistes, incapables enfin de remettre en question leur vision tronquée de la rébellion, les sectaires tenants de la bien-pensance persistent dans un aveuglement criminel. Leur seul leitmotiv : ne surtout pas discuter avec un homme désigné comme le diable incarné par nos dirigeants ainsi que par l’Arabie Saoudite et le Qatar, de très démocratiques pétromonarchies comme chacun sait… [...]"

Posté le 11 avril 2017 à 19h15 par Michel Janva | Lien permanent

10 avril 2017

Tous les mois, les eurodéputés votent sur la théorie du genre

Mylène Troszczynski, Député FN au Parlement européen, écrit sur Boulevard Voltaire :

"Tous les mois, les eurodéputés votent sur la théorie du genre. Le 4 avril, nous devions nous exprimer sur la directive : « Les femmes et leur rôle dans les zones rurales. » Le mois précédent, c’était le rapport sur « L’égalité entre les hommes et les femmes. » Pourquoi ?

Le marché des biotechnologies, les technologies de la reproduction et de la santé représentent un grand enjeu économique. Mais, dans les civilisations, il y a le droit à la vie de l’enfant à naître, le respect de la vie jusqu’à sa fin naturelle, le droit de l’enfant à sa filiation naturelle, etc. Les puissances de l’argent veulent faire de l’humain un marché, une matière première pour tester les molécules médicamenteuses, un produit fini pour vendeur de PMA et de GPA. Ce qui permettait à Mme Taubira de parler d’un « changement de civilisation ». Une civilisation de marchands vendant ses enfants.

Face à cette théorie, deux réactions : catholique et scientifique.

Le pape François a dénoncé devant l’ONU, en 2015, la « colonisation idéologique » qui impose aux « peuples » des « modèles de vie anormaux et irresponsables », dans une allusion implicite à la théorie du genre et au mariage pour les personnes de même sexe. Certains cherchent à « promouvoir une colonisation idéologique à travers l’imposition de modèles et de styles de vie anormaux, étrangers à l’identité des peuples et, en dernier ressort, irresponsables ».

La réaction scientifique vient de Norvège, pays qui respectait le mieux l’égalité des sexes. Un documentaire d’Harald Eia (Hjernevask/« Lavage de cerveaux »), diffusé en 2010, montre qu’en dépit des mesures politiques prises pour instaurer l’égalité et l’indifférenciation, les hommes et les femmes ont des centres d’intérêt différents.

Ainsi, en Norvège, les ingénieurs restent majoritairement des hommes (90 %) et les infirmières des femmes (90 %). Harald Eia a essayé de comprendre cette « anomalie ». Il a convoqué une batterie d’experts mondialement reconnus. D’après une étude menée dans 53 pays par le professeur Richard Lippa sur les envies professionnelles des hommes et des femmes, « il y a beaucoup de différences. Les hommes s’intéressent plus à la réussite de domaines orientés vers la compréhension du monde, des objets, comme l’ingénierie, la mécanique. Les femmes s’intéressent relativement plus à une réussite auprès des personnes. » Il y a une explication biologique à ces différences, qu’on retrouve au Pakistan comme aux États-Unis.

Le professeur Trond Haaken Diseth observe que, dès l’âge de neuf mois, les enfants se dirigent spontanément vers des jouets associés à leur sexe. Ce que confirme le professeur Simon Baron-Cohen, une pointure en psychopathologie du développement à Cambridge. Le professeur Anne Campbell, psychologue évolutionniste, confirme l’origine génétique des différences de centres d’intérêt entre les hommes et les femmes. Les scientifiques sérieux confirment que nous sommes un mixte de nature et de culture, mais il ne faut pas oublier que la biologie est déterminante."

Posté le 10 avril 2017 à 19h36 par Michel Janva | Lien permanent

La fin de l'Europe

Capture d’écran 2017-04-09 à 16.08.30Pierre de Lauzun (X et ENA) est Directeur général à la Fédération bancaire française et délégué général de l’Association française des marchés financiers. L’observation convergente de nombreux champs de la vie collective montre qu’on est entré dans un système mondial bien moins régulé que celui que nous avons connu encore il y a peu. Il y a moins de références communes et moins de crans d’arrêt. Nous sentons tous que ce monde est instable, et peut aller dans des directions variées et imprévisibles. Ce qui est tout à fait nouveau. Le monde de la première mondialisation avant 1914, dominé par une Europe sûre de soi, était à sa façon considérablement plus régulé qu’aujourd’hui (même si cela ne l’a pas empêché d’exploser en 1914). Le monde d’après-guerre, polarisé par la guerre froide, vivait sous une menace permanente mais était lui aussi relativement régulé dans ce cadre. Avec la fin de l’URSS, on nous a expliqué qu’on avait trouvé dans le triomphe de la démocratie libérale, la formule, la fin de l’histoire, un ordre définitif. C’est le contraire qui s’est produit. Dans son Guide de survie, Pierre de Lauzun nous souhaite la bienvenue dans un monde instable, hétérogène, non régulé... Extrait :

"Dernier centre d'attention ici, cette zone très riche et très molle qu'est l'Europe. Bien que située à l'extrémité du continent eurasiatique, qui est la clef du destin de la planète, bien qu'ayant dominé ladite planète il y a un siècle, elle ne joue plus de rôle actif et structurant. Sa proximité géographique avec le monde arabo-musulman, sa dépendance à l'égard du pétrole, la présence d'une communauté musulmane rapidement croissante avec les migrations, à elles seules devraient la conduire à donner une priorité forte à son action internationale, et à son effort de défense, avec une claire vision de ses objectifs et des moyens en rapport : il n'en est rien. Non seulement ce n'est pas une puissance, et il n'y a plus de nation vraiment puissante malgré son poids économique, mais elle a abdiqué de fait toute pensée collective en la matière."

"La dette publique enfin est non seulement porteuse d'une sécurité en bonne partie illusoire, mais surtout dépourvue en général de sens économique. Fondamentalement en effet, hors guerre et hors projets économiques précis, individualisés et rentables, un Etat ne devrait s'endetter que dans des  cas rares et pour un temps limité. Un calcul simple le montre. Si un Etat décide, comme presque tous les pays développés depuis 40 ans, de laisser filer son déficit budgétaire et de le financer par l'endettement, il rencontrera assez vite un plafond, en regard de la richesse nationale, car on ne peut s'endetter indéfiniment. Où est ce plafond ? Il n'est pas facile de le déterminer. Mais on ne voit pas un endettement monter infiniment. Une fois qu'on y est arrivé, et sauf à recourir au financement monétaire dont on reparlera, cet Etat sera contraint à un excédent budgétaire, et il aura alors perdu toute marge de manoeuvre. La facilité de la dette ne marche donc qu'un temps."

Posté le 10 avril 2017 à 11h08 par Michel Janva | Lien permanent

06 avril 2017

Laetitia Pouliquen : Féminisme et transhumanisme

Laetitia Pouliquen promeut dorénavant, notamment au Parlement européen, un féminisme décomplexé et reposant sur le réel. Elle avait répondu aux questions du Salon Beige. Elle est interrogée sur TV Libertés :

Posté le 6 avril 2017 à 10h56 par Michel Janva | Lien permanent

Vif succès du colloque "l'Occident contre l'Europe"

Image1-2Ce sont près de 300 personnes qui se sont réunies tout au long de l'après-midi du 1er avril pour entendre parler de "l'Occident contre l'Europe", à travers les interventions des différents orateurs français et pour la première fois d'orateurs internationaux réunis à Paris : russe, serbe, ukrainien gréco-catholique, ukrainien orthodoxe, géorgien et américain.

Extraits de la conclusion :

Image3"Car sachant qui nous sommes, nous identifions clairement nos ennemis. Le principal d'entre eux, c'est le mondialisme ou, plutôt, l'immondialisme qui soumet les peuples et enlaidit leurs cultures. Inutile d'y aller au carbone 14 pour dater le phénomène : ses bases sont jetées dans les années 60, et son hégémonie devient sans partage après l'implosion de l'URSS. Il nous faut penser large mais pratique, nerveux, politique, pour agir à hauteur de vie d'homme : pas plus que je ne déplore le passage du paléo au néolithique, je ne considère opérant de rejeter la modernité en bloc. Non, l'ennemi, c'est bien la post-modernité libérale-libertaire. C'est-à-dire l'arme de poing idéologique des forces de l'immondialisme à pilotage anglo-saxon, du moins jusqu'au Brexit et à l'élection de Trump.

Image4Ces forces se sont d'abord dirigées contre la capacité politique des peuples. C'est la fonction de l'Union Européenne dès l'origine, et elle n'en n'a jamais eu d'autres, comme cela a été montré. A travers les abandons de souveraineté, l'européisme a démoralisé les nations en leur injectant une volonté d'impuissance. On a répandu dans les esprits que la France serait incapable de « peser seule » dans la mondialisation et que l’Europe, l’Europe, l’Europe... Apprécié du Pérou ou du Liberia, ce raisonnement doit apparaître pour ce qu'il est : un symptôme de masochisme bourgeois. Et de fait l'euratlantisme détruit les identités, avec les souverainetés, par la repentance et l'immigrationnisme. Exaltant l'appartenance des autres, intimidant par l'antiracisme, il impose le multiculturalisme dans un seul pays – bizarrement pas en Algérie ni en Arabie Saoudite. En supprimant leurs frontières politiques, la doctrine Soros dresse des murs ethniques à l'intérieur de chaque nation européenne. Au bilan, l'immondialisme veut nous faire vivre en xénocratie, sous le pouvoir de l'étranger à l'extérieur comme à l'intérieur. Déchéance ultime pour les Anciens, la xénocratie s’est établie en France quand le gauchisme et Giscard ont liquidé De Gaulle qui, dans les conditions de la modernité, avait repris l'histoire de France monarcho-républicaine, sociale et identitaire (...)

Quant aux effets de l'immondialisme sur le visage éthique de l'homme européen, j'irai vite, le travail ayant été fait aujourd'hui. Mais c'est un véritable effondrement anthropologique et esthétique qui remplace les madones de Raphael par Lady Gaga, Brigitte Bardot par des burkinis, Lino Ventura par Conchita Wurtz, De Gaulle par Sarkozy et Hollande."

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Posté le 6 avril 2017 à 09h10 par Michel Janva | Lien permanent

L'Action Française appelle à voter pour un candidat du Frexit

Dans son dernier numéro :

Capture d’écran 2017-04-06 à 08.04.02"[...] La France va, dans les cinq prochaines semaines, élire un nouveau chef de l’État. Onze candidats sont en lice. Nul besoin de revenir, dans ces lignes, sur ce que l’Action française pense d’une élection qui, censée rompre avec le régime des partis et les puissances d’argent en dotant la France d’un monarque électif, a laissé ces mêmes partis et ces mêmes puissances financières reprendre la main. Il n’y a pas de bonne république : l’actuelle campagne électorale, qui voit les égouts déborder, nous en fournit une nouvelle preuve.

Toutefois, les patriotes n’ont pas le choix de l’abstention. Car si l’élection d’aucun des onze candidats ne peut satisfaire le pays, puisque, plus encore que les hommes, ce sont les institutions qui sont en cause, en revanche, il n’est pas indifférent à l’intérêt national, qui est notre seul guide, que l’un soit élu plutôt qu’un autre. Le Bien commun de la nation commande tout d’abord de faire barrage au premier tour aux deux candidats qui entendent poursuivre, voire accentuer la politique conduite par François Hollande, sous le quinquennat duquel la cohésion du pays s’est gravement détériorée sur les plans économique et social : augmentation du chômage, poursuite de la désindustrialisation, destruction de l’agriculture, attaques contre la famille, immigration galopante, terrorisme, communautarisme exacerbé. Or Macron avec la bénédiction du Medef, Hamon avec celle des “quartiers” veulent encore aggraver une situation déjà explosive, tout en continuant d’aller chercher leurs ordres auprès de la chancelière berlinoise ou des commissaires bruxellois. Quant à François Fillon, les affaires qui le concernent ont éclaté trop opportunément pour qu’elles influent sur notre refus de cautionner un candidat dont le conservatisme apparent dissimule mal un vrai opportunisme. Outre ses palinodies en matière économique et sociale, son refus de rompre avec l’Europe institutionnelle lui interdira toute véritable réforme de salut public.

Parce que, selon le mot du duc d’Orléans devenu la devise de l’Action française, tout ce qui est national est nôtre, « Frexit ! » est le mot d’ordre qui doit présider au choix de tout patriote. C’est pourquoi, considérant que seuls les peuples libres peuvent décider du sens qu’ils donnent à leur histoire, l’Action française appelle à voter, au premier tour, pour un des quatre candidats – Asselineau, Dupont-Aignan, Le Pen ou Mélenchon – qui se prononcent pour une dénonciation des traités européens existants, tout en privilégiant ceux qui envisagent clairement la sortie de l’Union européenne et le retour au franc. [...]"

Posté le 6 avril 2017 à 08h05 par Michel Janva | Lien permanent

"Mafia", "gangsters" : Nigel Farage s'en prend aux européistes


Brexit : passe d'armes au Parlement européen

Posté le 6 avril 2017 à 07h59 par Michel Janva | Lien permanent

05 avril 2017

Mum, Dad & Kids, 12 mois de collecte et des centaines de milliers de signatures

Communiqué final : 

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"Comme prévu, lundi 3 avril à minuit, l’initiative citoyenne européenne Mum, Dad & Kids a pris fin, 1 an jour pour jour après le lancement de la collecte de signatures.

La première des deux conditions requises pour que la demande faite à la Commission européenne soit prise en compte est remplie depuis déjà des mois : en effet, 12 pays, c’est-à-dire nettement plus que les 7 requis, ont dépassé le seuil fixé par la Commission (seuil qui varie suivant le nombre d’habitants).

La deuxième condition concerne le nombre total de signatures récoltées sur l’ensemble des Etats membres de l’Union. Les signataires se faisant en ligne et sur papier, ce décompte en cours et demandera plusieurs jours : la plupart des signatures, en effet, se sont faites sur papier. Il faut donc le temps que les formulaires soient parvenus de toutes les équipes locales aux organisateurs nationaux.

En ce qui concerne la France, 85% du seuil requis a été atteint avec les seules signatures en ligne. Comme dans toute l’Europe, les équipes locales renvoient maintenant les formulaires papier récoltés pour compléter et finaliser le décompte national.

Mum, Dad & Kids et toutes les associations partenaires remercient les centaines de milliers d’habitants de l’Union européenne qui ont soutenu cette initiative de leurs signatures, exprimant par là leur souhait de voir l’Union européenne adopter dans sa législation la double définition proposée par Mum, Dad & Kids : « le mariage est l’union durable d’un homme et d’une femme, et la famille est fondée sur le mariage et/ou la descendance »."

Mi-février, plus de 650.000 signatures avaient été collectées. Les deux derniers mois de collecte ont connu une belle accélération de la mobilisation.

Posté le 5 avril 2017 à 19h53 par Michel Janva | Lien permanent

L'Union européenne s'inquiète

C'est une maladie :

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Posté le 5 avril 2017 à 08h08 par Michel Janva | Lien permanent

04 avril 2017

Alerte populisme : un gouvernement ose interroger le peuple

Le gouvernement hongrois a lancé une consultation en envoyant à tous les foyers un questionnaire intitulé «  Stoppons Bruxelles »... Questions :

  1. Bruxelles envisage de prendre une mesure dangereuse : elle veut nous obliger à abolir nos tarifs réduits d’électricité. Que pensez-vous que la Hongrie doive faire ?
    1. Défendre la réduction des tarifs : nous devons insister sur le fait que les tarifs des services publics doivent être déterminés en Hongrie.
    2. Nous devons acquiescer à l’intention de Bruxelles et faire confiance aux grandes entreprises pour fixer les prix des services publics.
  2. Ces derniers temps, les attaques terroristes succèdent aux attaques terroristes en Europe. Malgré cela, Bruxelles veut obliger la Hongrie à autoriser les immigrants clandestins à entrer dans le pays. Que pensez-vous que la Hongrie doive faire ?
    1. Dans l’intérêt de la sécurité des Hongrois, ces personnes doivent être placées sous surveillance en attendant que les autorités décident de leur sort.
    2. Permettre aux immigrants illégaux de se déplacer librement en Hongrie.
  3. A l’heure actuelle il est devenu évident que, en plus des passeurs, certaines organisations internationales encouragent les immigrants illégaux à commettre des actes illégaux. Que pensez-vous que la Hongrie doive faire ?
    1. Les activités d’aide à l’immigration illégale, comme la traite d’êtres humains et la popularisation de l’immigration clandestine doivent être punies.
    2. Acceptons qu’il existe des organisations internationales qui, sans aucune conséquence, exhortent au contournement des lois hongroises.
  4. De plus en plus d’organisations soutenues par l’étranger opèrent en Hongrie dans le but d’interférer avec les affaires intérieures de notre pays de façon opaque. Ces organisations pourraient mettre en péril notre indépendance. Que pensez-vous que la Hongrie doive faire ?
    1. Exiger qu’elles soient enregistrées, dévoilant leurs objectifs et leurs sources de financement.
    2. Leur permettre de poursuivre leurs activités aventureuses sans aucune supervision.
  5. Au cours des dernières années, nous avons réussi à créer des emplois parce que nous avons suivi nos propres stratégies. Mais Bruxelles attaque nos mesures de création d’emplois. Que pensez-vous que la Hongrie doive faire ?
    1. Nous, les Hongrois, devons continuer de prendre les décisions sur l’avenir de l’économie hongroise.
    2. Bruxelles doit décider de ce qu’il faut faire dans le domaine économique.
  6. La Hongrie s’est engagée à réduire les impôts. Bruxelles attaque la Hongrie à cause de cela. Que pensez-vous que la Hongrie doive faire ?
    1. Nous devons insister sur le fait que nous, les Hongrois, décidons des réductions d’impôts.
    2. Nous devons accepter que Bruxelles détermine le niveau des impôts.

Posté le 4 avril 2017 à 09h33 par Michel Janva | Lien permanent

31 mars 2017

Brian Brown au colloque l'Occident contre l'Europe

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Posté le 31 mars 2017 à 11h57 par Michel Janva | Lien permanent

Levan Vassadzé au colloque l'Occident contre l'Europe

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Posté le 31 mars 2017 à 07h55 par Michel Janva | Lien permanent

30 mars 2017

Nemaja Zaric au colloque l'Occident contre l'Europe

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Posté le 30 mars 2017 à 22h54 par Michel Janva | Lien permanent

Alexey Komov au colloque l'Occident contre l'Europe

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Posté le 30 mars 2017 à 18h53 par Michel Janva | Lien permanent

La politique familiale dans le cadre des institutions européennes : « La famille, cellule de base de la société, voilà l’ennemi »

Entretien de Mme Arnautu au Cercle Fraternité (FN). Cet entretien porte sur la politique familiale dans le cadre des institutions européennes. Il aborde une série de sujets fondamentaux : l'influence des groupes de pression LGBT à Bruxelles, la dénaturation du mariage, l'idéologie du genre ainsi que le poids croissant des organisations européennes (CEDH, CJUE, Parlement européen, Commission...) sur l'ensemble de ces sujets.

Vous avez récemment déclaré : « Il ne se passe pas un mois sans une remise en cause des bases qui président à l’équilibre des familles ». Et aussi : « La famille, cellule de base de la société, voilà l’ennemi ». C’est votre vision de ce qui se joue au Parlement Européen ?

Oui, absolument. Les exemples des méfaits de cette institution à l’égard de la famille sont légion. Le Parlement européen étant un temple du politiquement correct, l’un de ses passe-temps favoris est la production de rapports admonestant les États membres et même non-membres jugés réfractaires aux lubies droits-de-l’hommistes parmi lesquelles, la promotion des droits des « minorités sexuelles » n’est pas la moindre. Le lobby LGBT au sein des institutions européennes a acquis une influence tout à fait considérable. Pour vous donner un ordre d’idée, l’intergroupe sur les droits LGBT réunit à lui seul environ 150 députés, soit 1/5ème du Parlement… C’est le plus important des 28 intergroupes que compte ce Parlement, plus que celui sur la protection animale dont la cause est pourtant extrêmement populaire parmi les députés.

Pourquoi ?

Il suffit de suivre quelques débats pour comprendre que les membres du Parlement européen sont les porte-voix, naïfs ou conscients, d’une idéologie qui a en détestation tout ce qui constitue un attachement à la nation, à la terre, à nos ancêtres… Il n’y a plus de frontières, il n’y a plus de limites. Cela est valable aussi pour la famille. Dans la continuité de Mai 68, les institutions européennes, à commencer par celle où je siège, ont opté pour une rupture avec le passé, avec l’héritage chrétien de la civilisation européenne. A la place, l’Union européenne se fait le chantre d’un projet profondément individualiste et nihiliste. Selon sa philosophie relativiste, nous ne serions que des êtres interchangeables indépendamment des différences religieuses, sexuelles, ethniques… Dans l’ordre de la famille, cela se traduit par une négation de l’altérité sexuelle et du rôle complémentaire du père et de la mère. Depuis plusieurs dizaines d’années, nous assistons à une révolution anthropologique, une révolution qui se manifeste dans cette idée déconstructiviste selon laquelle nature et culture seraient séparées au point de pouvoir faire totalement abstraction de la réalité biologique. C’est ainsi qu’on en arrive à justifier la théorie du genre, le mariage homosexuel, la procréation médicalement assistée pour les couples de même sexe et bientôt la GPA. Une majorité de mes collègues étant animés de cet esprit, comment s’étonner que le Parlement européen adopte des rapports, heureusement non-contraignants pour les plus délirants, qui piétinent la conception traditionnelle de la famille et remettent à plat les principes mêmes de la filiation ?

Pouvez-vous nous expliquer « qui est à la manœuvre » : des représentants choisis par les peuples européens ? des personnalités auto désignées ?

Les rapports dont nous discutons et que nous votons sont rarement élaborés par un député seul. Ils sont en réalité le fruit de négociations aboutissant à des compromis entre les groupes politiques et entre les institutions, sans oublier les lobbies qui défendent leurs intérêts auprès des politiques, élus ou non, et auprès des fonctionnaires chargés de traduire en termes juridiques les orientations politiques.

Pour ce qui est de la famille, plusieurs organismes influencent les législations et les décisions européennes. J’ai déjà cité l’intergroupe LGBTI du Parlement européen. Mais citons également :

  • l’Agence européenne des droits fondamentaux, émanation du Conseil de l’UE datant de 2007.
  • Equinet, un réseau dont les membres sont les organismes de promotion de l’égalité, pour apporter, conformément au droit de l’Union, « une assistance et des conseils aux victimes de discriminations, y compris aux personnes LGBTI ».
  • ILGA-Europe qui est la branche européenne de l’association internationale lesbienne et gay, créée en 1996.
  • Transgender Europe, ONG fondée en 2005.

On l’a vu avec le mariage dit « pour tous » en France, les groupes de pression LGBTI ont une faculté impressionnante à mobiliser les médias et les responsables politiques derrière leur étendard. Ils n’hésitent pas à intimider leurs adversaires, à les diaboliser et à les taxer d’homophobes pour asseoir leurs revendications. Et bien sûr, ces associations bénéficient le plus souvent d’importantes subventions européennes et privées.

Mais le rôle de ces associations, qui défendent les intérêts de leur communauté, ne sauraient exonérer la responsabilité des députés européens qui dans leur majorité militent en faveur des droits LGBTI et de programmes d’enseignement faisant la part la belle à la théorie du genre. Depuis longtemps, le Parlement européen exerce une pression sur les autres institutions européennes et les États membres pour qu’ils fassent évoluer le droit conformément aux revendications de telle ou telle minorité.

Quel impact sur nos lois françaises, notamment en ce qui concerne la famille ? Doit-on en conclure que le combat au niveau national est illusoire ?

Théoriquement, les questions relatives au code civil et au droit de la famille sont du ressort des États membres de l’UE. Bruxelles n’a pas (encore) de compétence législative dans ce domaine sensible qui touche des aspects fondamentaux de la vie de toute société. Néanmoins, en rester là serait méconnaître le fonctionnement et le pouvoir des institutions européennes qui, au moyen d’artifices juridiques, peuvent s’immiscer dans les droits nationaux. [Lire la suite]

 

Posté le 30 mars 2017 à 10h23 par Michel Janva | Lien permanent

Fabrice Sorlin viendra de Russie pour parler au colloque international « l’Occident contre l’Europe »

SFabrice Sorlin est un homme d’affaire français basé à Moscou. Il est président de la Société Française de Démographie et vice-président de l’association Ouest-Est qui œuvre au rapprochement de l’Europe de l’Est et de l’Europe de l’Ouest. Très attaché à la défense de l’identité française et des valeurs traditionnelles chrétiennes, Fabrice parcourt les pays de l’Est depuis plusieurs annés pour dénoncer la politique suicidaire de l’Union-Européenne.

Il interviendra au colloque sur le thème « “Les valeurs Occidentales“ à l’épreuve du réveil des peuples » et explique pourquoi :

L’Occident a longtemps été le phare vers lequel la plupart des nations se tournaient. Cet âge d’or correspondait bien sûr à celui de l’essor de la chrétienté à travers l’Europe. Une époque où les valeurs de la chevalerie, de l’amour courtois, du beau et du sacré avaient un sens. Aujourd’hui, l’Occident ne fait plus rêver qu’une poigné d’idéologues qui mettent sur un même plan artistique « l’Infante » de Velasquez avec le « vagin de la reine » d’Anish Kapoor.

En réunissant pour la première fois aussi bien des intervenants de l’Europe de l’Est que des Etats-Unis, ce colloque sera l’occasion de comprendre quels sont les mécanismes qui nous ont conduits à cette décadence et d’entrevoir les solutions alternatives qui s’offrent à nous.

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Posté le 30 mars 2017 à 10h02 par Michel Janva | Lien permanent

Nigel Farage : "Le vrai désastre, c'est que l'Union européenne ne va pas survivre"

Posté le 30 mars 2017 à 05h42 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

29 mars 2017

L'Occident contre l'Europe

Posté le 29 mars 2017 à 19h41 par Michel Janva | Lien permanent

Levan Vassadzé viendra de Géorgie pour parler au colloque international « l’Occident contre l’Europe »

VLevan Vassadzé est un businessman géorgien, actuel président de la société d'investissement Prometheus Capital Partners. Levan est surtout un fervent défenseur de la Famille et des valeurs traditionnelles chrétiennes en Géorgie. A ce titre, il est partenaire du World Congress of Families en Géorgie. Il interviendra au colloque sur le thème « l’Expérience libérale de la Géorgie » et explique :

La France, en tant qu’une des plus anciennes cultures européennes subit actuellement une attaque massive du libéralisme agressif. Je crois qu'il est de mon devoir d'aider mes frères français dans leur lutte pour préserver et développer la culture traditionnelle française unique, qui est un trésor pour nous tous. Je considère que c’est mon honneur et mon privilège de me joindre à vous lors de la conférence.

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Posté le 29 mars 2017 à 19h32 par Michel Janva | Lien permanent

28 mars 2017

Philippe Migault viendra parler au colloque international « l’Occident contre l’Europe »

MPhilippe Migault est spécialiste des questions stratégiques. Ancien Grand reporter au Figaro, correspondant de guerre, il est auditeur de l'Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale et du Centre des Hautes Etudes de l'Armement. Ancien Directeur de rercherche à l'IRIS en tant que spécialiste des questions stratégiques dans l'espace post-soviétique et des relations franco-russes, il dirige aujourd'hui le Centre Européen d'Analyses Stratégiques. 

Il interviendra au colloque sur le thème « l’Occident : une notion dévoyée ? » et nous explique sa présence :

"En tant que spécialiste des questions stratégiques j'ai pu observer depuis près de vingt ans la mutation des valeurs que nous autres, "Occidentaux", prétendons défendre sur la scène internationale. A l'effacement de certains principes ont succédé de nouveaux dogmes, au nom desquels nous partons de plus en plus en guerre, suscitons de plus en plus de fractures, de violences et de ressentiment, non seulement à l'international, mais aussi au sein de notre opinion publique. Parce que ces principes vont à l'encontre des intérêts de la France, il convient de les dénoncer."

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Posté le 28 mars 2017 à 09h02 par Michel Janva | Lien permanent

L'initiative Mum, Dad & Kids s'achève règlementairement le 3 avril 2017 à minuit!

Extraits d'une tribune cosignée par Ludovine de La Rochère dans Le Figaro à propos de la pétition Mum Dad and Kids pour inscrire la définition du mariage au niveau européen et faire cesser les pressions idéologiques subies par certains pays :

"C'est sans doute en raison de son manque de transparence et de sa grande complexité que l'Union européenne intéresse peu les Français: à quelques exceptions près, l'énorme travail réalisé quotidiennement à Bruxelles, dont l'impact est très important sur notre propre législation, n'est suivi ni par les médias, ni par les politiques, ni par les intellectuels. Quant aux associations françaises présentes à Bruxelles, elles se comptent à peine sur les doigts d'une main.

C'est évidemment très grave puisque cela conduit les responsables, les politiques et les fonctionnaires européens à agir hors de tout contrôle démocratique.

Sont en particulier concernés par cette opacité et cette sorte d'autonomie l'ensemble des sujets anthropologiques et sociétaux: quoique règlementairement hors de la compétence européenne, ces sujets font l'objet de nombreux textes, rapports et directives votés par le Parlement européen de sa propre initiative ou sur initiative de la Commission européenne. Or ces textes sont systématiquement oublieux des droits et besoins de l'enfant et déconnectés de la réalité humaine, dérive que la France connaît si bien depuis le début du quinquennat de Monsieur Hollande.

C'est ainsi que, dans le dos des habitants des Etats membres, l'Union européenne promeut la mise en œuvre des concepts de de l'idéologie de genre, laquelle nie la réalité et les implications de la différence et de la complémentarité des sexes. L'Europe cherche donc à élargir le cercle des pays qui reconnaissent le mariage de deux hommes ou de deux femmes. Elle intervient par exemple pour obtenir que les pays qui n'ont pas légalisé le mariage homosexuel reconnaissent quand même le mariage des couples de même sexe qui viennent s'installer chez eux, une manière insidieuse de faire avancer ce que l'Union européenne appelle «l'agenda LGBT». [...]

Dans ce contexte, des associations issues de nombreux pays membres de l'Union européenne qui défendent la famille ont lancé ensemble l'initiative citoyenne européenne Mum, Dad & Kids, dont la licéité a été validée par la Commission européenne. L'objectif de Mum, Dad & Kids est de proposer l'adoption par l'Europe d'une double définition du mariage et de la famille: «le mariage est l'union durable d'un homme et d'une femme, et la famille est fondée sur le mariage et/ou la descendance.» Cette définition correspond au socle commun à tous les pays d'Europe. Son adoption serait un signe de concordance, facteur d'unité européenne.

Certes, en ce qui concerne le mariage de deux hommes ou deux femmes, il est trop tard pour la France - pour le moment en tout cas, n'injurions pas l'avenir! Mais nous avons un devoir de responsabilité et de solidarité vis-à-vis des autres pays qui subissent de fortes pressions afin de reconnaître le mariage de deux hommes ou de deux femmes en dépit de leur opposition. Par ailleurs, la France est directement concernée par cette initiative citoyenne puisque l'Europe tente par tous les moyens de faire reconnaître partout la PMA sans père et la GPA.

Le succès de Mum, Dad & Kids suppose deux conditions: sept pays au moins doivent atteindre un seuil minimum de signatures, lequel dépend du nombre d'habitants, et un million de signatures doivent être récoltées sur l'ensemble de l'Union Européenne. Dix pays ont déjà atteint ce seuil minimum et plus de 700.000 signatures ont été recensées. C'est immense… mais encore insuffisant pour que la commission européenne se trouve dans l'obligation de statuer sur cette proposition et, plus important encore, pour faire comprendre aux responsables européens que leurs orientations sociétales rencontrent une forte opposition. Cette double définition du mariage et de la famille est partagée par l'immense majorité des habitants des Etats membres de l'Union européenne. Mais encore faut-il qu'ils le fassent savoir, et en particulier les Français, qui n'ont pas encore atteint le seuil minimal requis. Et il y a urgence: l'initiative Mum, Dad & Kids s'achève règlementairement le 3 avril 2017 à minuit!

Il est tout à fait possible d'atteindre, et même de dépasser, ce million de signatures. La démarche est simple: il suffit de se rendre sur le site www.mumdadandkids.eu et de signer en ligne ou sur papier. Cette démarche est assortie d'une confidentialité maximale protégée par la loi: personne ne peut accéder aux noms et coordonnées des signataires. Les générations d'enfants à venir, qui comme nous tous auront besoin d'un père et d'une mère, ont besoin de nous: accordons-leur deux minutes de notre temps pour montrer en acte que la défense de la famille et de la filiation père-mère-enfant est incontournable."

Posté le 28 mars 2017 à 08h05 par Michel Janva | Lien permanent

27 mars 2017

Marek Jurek : l'establishment libéral de l'UE n'accepte pas les gouvernements de droite

Marek Jurek, député européen polonais, au sein du groupe ECR (Conservateurs et Réformistes Européens) avec les autres députés du PiS polonais et les conservateurs britanniques, ancien parlementaire national et Président de l’Assemblée Nationale (Sejm) entre 2005 et 2007, dirige le PR (Prawica Rzeczypospolitej ; Droite de la République), une formation conservatrice et très attachée aux valeurs du catholicisme. Cette formation est parfois associée au parti dirigeant PiS. C’était notamment le cas lors des élections européennes de 2014.

Il répondait pour TVLibertés aux questions de Nicolas de Lamberterie sur l’actualité de la Pologne (réformes du PiS, question de l’avortement, avenir du groupe de Visegrád, questions migratoires) et de l’Union Européenne :

Posté le 27 mars 2017 à 19h07 par Michel Janva | Lien permanent

1er avril : Guillaume de Thieulloy au colloque "L'Occident contre l'Europe"

6a00d83451619c69e201b7c8e146f5970bDeux conceptions de l'Europe et des valeurs occidentales se partagent l'espace public. Pour la conception dominante, l'Europe n'a aucune racine et se définit simplement par une "liberté" sans borne - même plus celle de ne pas nuire à autrui, puisque les enfants à naître, les vieillards ou les handicapés sont physiquement menacés par cette conception délirante de la liberté. Pour moi, l'Europe a connu le remarquable destin que nous lui connaissons parce qu'elle a reçu le christianisme et, avant cela, parce qu'elle s'était mise à l'école de la sagesse antique. L'Europe n'est grande que dans la fidélité à ses racines.

Je participerai donc volontiers au colloque "L'Occident contre l'Europe", pour redire mon attachement à la véritable Europe et aux véritables valeurs occidentales et pour redire mon refus de la pseudo Europe technocratique, libertaire et liberticide et des pseudo valeurs occidentales, de mort et de destruction de la nature, de la famille, et de la civilisation.

L'Europe et l'Occident sont aujourd'hui à la croisée des chemins. Les peuples aspirent de toute leur âme à revenir à leurs racines et aux sources de leur civilisation, mais l'oligarchie et, tout spécialement, les médias dominants qui lui sont asservis, ne l'entendent pas de cette oreille…

A nous de nous unir et de trouver les alliances qui nous permettront de l'emporter!

Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon beige

Inscriptions

Posté le 27 mars 2017 à 10h05 par Le Salon Beige | Lien permanent

Avant de sortir de l'euro, réformer l'économie

Capture d’écran 2017-03-24 à 22.17.24Pierre de Lauzun (X et ENA), Directeur général à la Fédération bancaire française et délégué général de l’Association française des marchés financiers, vient de publier un livre préfacé par Jacques Myard, Député-maire de Maisons-Laffite, intitulé EURO, vers la fin de la monnaie unique ?, question cruciale, souvent passionnée, surtout en pleine campagne présidentielle. 

De façon sereine et claire, l'auteur aborde la question de la monnaie, son histoire et son rôle, avant d'aborder cette question sur l'euro, monnaie qu'il considère être une erreur et par conséquent être un échec :

"[L]a principale déconvenue de l'euro est l'absence de convergence, après les illusions des premières années. Sur la croissance par exemple la divergence entre pays de la zone euro est considérable. Les performances allemandes sont indéniables, alors que l'Italie stagne depuis presque 20 ans. [...] La zone euro ne fonctionne donc pas de façon optimale."

Néanmoins, maintenant que nous vivons avec, faut-il sortir de l’Euro ? Et si oui comment : seul ou en supprimant cette monnaie fédérale, voire en conservant cette monnaie commune à côté de monnaies nationales ? En termes simples, l'auteur décortique les différentes options qui s'offrent à nous et admet que la réponse n'est pas aussi évidente que certains le croient :

"En résumé, il n'est pas démontré que la sortie de l'euro serait juridiquement et comptablement désastreuse dans le cas de la France. Mais il y a un doute, et même en hypothèse favorable l'incertitude serait réelle, et la secousse appréciable."

Estimant cette opération très difficile à gérer politiquement, l'auteur préconise, avant de prendre une telle décision, de réformer et de reconstruire :

"Plus essentiellement il s'agit de reprendre en main son destin. Cela ne veut pas dire tourner le dos aux coopérations européennes. Mais certainement cesser de rêver à une hypothétique Europe fédérale, et redéfinir le projet européen sur la base des coopérations essentielles entre pays membres. Et reconstruire l'alliage de solidarité, d'ambition et d'exigence qui seul peut assurer à la communauté française un avenir digne d'elle.

Vous me direz qu'on sort alors de la question de la monnaie et vous aurez raison. La monnaie n'est qu'une donnée parmi d'autre, un outil pour une communauté. Elle peut être un réel handicap, et peut-être qu'un jour un changement s'imposera. Mais elle ne peut pas tout conditionner".

Posté le 27 mars 2017 à 09h54 par Michel Janva | Lien permanent

23 mars 2017

Jacques Hogard viendra parler au colloque international « l’Occident contre l’Europe »

Jacques Hogard est Colonel (ER), ex officier parachutiste de la Légion Etrangère et des forces spéciales. Il a commandé au Kosovo en 1999 le groupement interarmées des forces spéciales françaises agissant sous commandement de l’OTAN. Il dirige aujourd’hui un groupe de sociétés de conseil à l’international. Officier de la Légion d’honneur, croix de guerre et croix de la valeur militaire, il est titulaire de l’ordre de Saint Sava et de l’ordre de Milos Obilic. Il interviendra au colloque sur le thème « L'OTAN, une organisation obsolète et dangereuse » et nous explique la raison de sa présence :

0"Dans ma jeunesse, l’Occident était une référence, un repère, porteur d’espérance, formidable synonyme de liberté, de valeurs spirituelles et morales.

Il s’opposait alors à un totalitarisme qui n’avait rien à envier à son prédécesseur, un totalitarisme ainsi stigmatisé par un grand défenseur de l’Occident, le maréchal de Lattre de Tassigny : « le communisme, cette forme moderne des grandes invasions barbares » !

Or, en moins d’une génération ou deux, l’Occident, du moins celui que nous aimions, celui qui avait du sens s’est effondré, miné de l’intérieur par le consumérisme, l’ hédonisme, le narcissisme, le matérialisme, les atteintes au respect de la vie sous toutes ses formes, la déchristianisation, tandis qu’à l’Est de l’Europe au contraire, les peuples jusque là soumis au joug communiste, s’en libéraient hardiment et retrouvaient les racines de leur identité et de leur Foi chrétienne, créant ainsi les conditions d’une formidable Espérance.

En cette époque de grands bouleversements, il est essentiel de prendre le temps de réfléchir, d’identifier les dangers, de nommer l’ennemi, qui est d’ailleurs souvent d’abord en nous-même. Il est essentiel de comprendre et d’anticiper les évolutions lourdes qui tracent notre destin et surtout celui de nos enfants et petits-enfants.

Il n’y a jamais aucune action possible sans une très bonne information et formation préalables.

Voilà pourquoi je me réjouis beaucoup personnellement de tirer profit de ce que nous dirons les orateurs de cette journée. Voilà pourquoi j’ai moi-même accepté d’y intervenir pour apporter une pierre si modeste soit-elle à la réflexion qui doit conduire à l’indispensable reconstruction de notre grande Europe des nations chrétiennes, souveraines et solidaires."

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Posté le 23 mars 2017 à 09h32 par Michel Janva | Lien permanent

22 mars 2017

Erdogan : " demain, aucun Européen, aucun occidental, ne pourra plus faire un pas en sécurité, avec sérénité, dans la rue"

Le chantage du meilleur ennemi de l'Europe aux racines chrétiennes est clair. Mais les pontes de l'UE se couchent et payent avec votre argent : 

"Le 22 mars, le président turc a fortement tancé l'Europe dans sa façon de traiter la Turquie, sur fond de crise aggravée entre Bruxelles et Ankara depuis l'expulsion de ministres turcs de meetings pro-Erdogan aux Pays-Bas et en Allemagne.

«Je m'adresse une nouvelle fois aux Européens [...] La Turquie n'est pas un pays qu'on peut bousculer, dont on peut jouer avec l'honneur, dont on peut expulser les ministres», a martelé Recep Tayyip Erdogan lors d'un discours à Ankara. Le président turc a ainsi menacé l'Union européenne, qui, selon lui, maintient une attitude hostile envers Ankara. 

«Le monde entier suit ce qu'il se passe de très près. Si vous continuez de vous comporter de cette manière, demain, aucun Européen, aucun occidental, ne pourra plus faire un pas en sécurité, avec sérénité, dans la rue, nulle part dans le monde», a-t-il ajouté.

«En tant que Turquie, nous appelons l'Europe à respecter les droits de l'homme et la démocratie», a lancé le chef de l'Etat turc. (...)

Le 16 mars, le ministre turc de l'Intérieur, Süleyman Soylu, avait déjà annoncé la couleur en déclarant  : «Je le dis à l'Europe, êtes-vous à la hauteur ? Si vous le souhaitez, nous pouvons ouvrir le passage aux 15 000 réfugiés que nous ne vous envoyons pas chaque mois et vous couper le souffle

En contrepartie de l'accord, l'Union européenne doit accélérer le versement du montant de 3 milliards d'euros destiné à la gestion des réfugiés en Turquie. L'UE doit également assurer le financement d'autres projets en faveur de personnes bénéficiant d'une protection temporaire en Turquie, pour 3 milliards d'euros supplémentaires jusqu'à fin 2018".

Posté le 22 mars 2017 à 20h50 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (11)

Nikola Mirkovic viendra parler au colloque international « l’Occident contre l’Europe »

MNikola Mirkovic est Président de l'association Ouest-Est pour rapprocher l'ouest et l'est européens. Il est l’auteur du livre "Martyre du Kosovo" (traduit en français et en espagnol) et co-fondateur et administrateur de l'association Solidarité – Kosovo. Il interviendra au colloque sur le thème « Les racines de l'UE sont-elles vraiment européennes? » et nous explique sa précense parmi nous :

"Je suis très heureux de participer à ce colloque pour parler des racines réelles de l'Union Européenne car nous sommes en droit de nous demander, 60 ans après le traité de Rome, si l'UE est réellement un authentique projet européen au service des peuples d'Europe. En effet en guise d'Union européenne nous avons en réalité aujourd'hui un magma ultra-libéral qui a honte de ses racines chrétiennes, qui a confisqué une partie de la souveraineté des peuples, qui délègue sa défense à l'OTAN et qui semble plus obsédé par les politiques d'austérité et la taille réglementaire des concombres que la défense réelle des intérêts des peuples européens. Cette évolution est-elle une mutation hybride d'une belle idée devenue folle, ou bien au contraire l'aboutissement d'un concept parfaitement ourdi qui porte en ses gènes un projet bien éloigné des discours enjôleurs de ses pères fondateurs ? Analyser les origines de l'UE nous aidera à mieux identifier les solutions à apporter aux problèmes d'un continent à la dérive."

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Posté le 22 mars 2017 à 10h05 par Michel Janva | Lien permanent

21 mars 2017

Le président du Parlement européen encourage les spécialistes de la recherche pour les personnes trisomiques

Communiqué de la Fondation Jérôme Lejeune :

"Après l’ONU hier (Genève), c’est au Parlement européen (Bruxelles) que la Fondation Jérôme Lejeune organise aujourd’hui une conférence à l’occasion de la journée mondiale de la trisomie 21.

Cet évènement visait à faire connaître les enjeux et les besoins des programmes de santé et de recherche au bénéfice des personnes atteintes de trisomie 21.

Le président du Parlement européen Antonio Tajani a précédé les prises de parole des jeunes intervenants trisomiques (pour la France Paul, Laura, Ségolène, Charlotte). Il a souligné une caractéristique la plupart du temps rencontrée chez leurs semblables mais souvent ignorée : « les jeunes trisomiques donnent plus d’amour que les autres. Ils sont meilleurs que les autres. Ceux qui donnent plus d’amour sont ceux qui gagnent » faisant allusion aux succès de Mélanie en présentatrice de météo.

Le président du Parlement a également insisté sur l’importance du soutien financier « il faut mettre plus d’argent dans la recherche et l’innovation c’est une évidence », puis a transmis la parole aux scientifiques et aux chercheurs pour qu’ils présentent leurs travaux les plus récents."

Posté le 21 mars 2017 à 18h55 par Michel Janva | Lien permanent

Sortir de l'UE : Marine Le Pen répond à Nigel Farage

L'eurodéputé britannique Nigel Farage, vainqueur de l'UE avec le Brexit, a interrogé Marine Le Pen sur ce sujet :

Posté le 21 mars 2017 à 10h40 par Michel Janva | Lien permanent

Yannick Jaffré viendra parler au colloque « l’Occident contre l’Europe »

0Yannick Jaffré est professeur agrégé de philosophie à Lyon. Il a fait paraître en 2014 Vladimir Bonaparte Poutine, Essai sur la naissance des républiques, qui analyse la situation politique contemporaine de la France à travers une analogie entre le Consulat bonapartiste et la Russie poutinienne. Il interviendra au colloque sur le thème « Achever l'immondialisme : Périclès, De Gaulle, Poutine » et nous explique sa présence parmi nous.

Alors que le règne historique du mondialisme à dominante anglo-saxonne, sans partage depuis un quart de siècle, marque des signes d'épuisement, je participe à ce colloque international pour contribuer au rassemblement des forces intellectuelles et politiques qui lui porteront le coup de grâce. Le mondialisme rendant le monde inhabitable, il est en réalité un immondialisme. Moribond, il peut encore se survivre à lui même.  Il nous revient aujourd'hui de l'achever.

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Posté le 21 mars 2017 à 10h39 par Michel Janva | Lien permanent

20 mars 2017

Le 29 mars, le Premier ministre respectera le vote britannique

Le gouvernement britannique de Theresa May activera l'article 50 du traité de Lisbonne le 29 mars, lançant officiellement la sortie de l'UE.

Cette notification déclenchera un compte à rebours de deux ans pour trouver un accord sur ce Brexit. Après avoir reçu la lettre de Theresa May, le président du Conseil européen Donald Tusk devrait distribuer aux gouvernements des 27 pays membres restants un document exposant les grandes lignes directrices des négociations. Donald Tusk convoquera également les 27 dirigeants des pays membres pour un sommet, probablement début mai, destiné à entériner ces lignes directrices. Une fois celles-ci validées, et donnant ainsi mandat à la Commission européenne pour conduire les négociations, le négociateur européen chargé du Brexit, le Français Michel Barnier, devrait pouvoir entamer les discussions avec son homologue britannique, David Davis.

Posté le 20 mars 2017 à 18h51 par Michel Janva | Lien permanent

18 mars 2017

Immigration et féminisme, l'UE marche sur la tête

Depuis le Parlement européen à Strasbourg, Marie-Christine Arnautu souligne la contradiction des élites européennes qui prétendent défendre les femmes tout en favorisant l'immigration. C'est en effet l'apport massif de populations étrangères qui est une réelle menace pour les femmes européennes dont la condition est héritée de plusieurs siècles de civilisation hellénique​ et chrétienne.

Posté le 18 mars 2017 à 18h15 par Michel Janva | Lien permanent

17 mars 2017

Sortir de l'euro ? Le débat doit s’ouvrir

De François Billot de Lochner :

"La question de l’euro est devenue dogmatique : y rester est une saine évidence qui ne se discute pas, en sortir est une aberration traduisant une déficience mentale, voire des tendances fascisantes. Les élites politico-médiatiques ferment ainsi la porte à toute discussion sereine sur le sujet. À l’exception de Marine Le Pen, tous les leaders des grands partis politiques affichent leur détermination sans faille : l’euro est un acquis définitif. Et pourtant…

Si l’euro était la huitième merveille du monde, pourquoi tant de grands économistes, à peu près ignorés par le Système, démontrent-ils implacablement que la mise en place de l’euro fut une aberration économique, et que son maintien ne pourra durer ? Stiglitz, prix Nobel d’économie, économiste mondialement reconnu ; Sapir, grand économiste de gauche, unanimement respecté ; Gave, grand économiste de droite, non moins respecté ; Lauzun, économiste de renom, ex-Délégué général de l’Autorité des marchés financiers ; et tant d’autres…Ces économistes, qui savent de quoi ils parlent, sont formels : l’euro finira mal.

Si l’euro était la huitième merveille de la France, pourquoi la totalité des indicateurs économiques de notre pays se sont-ils effondrés à partir du début du siècle, date de sa mise en place ? La croissance, la dette publique, le budget de l’état, le chômage, le commerce extérieur, l’industrie, l’agriculture : tout s’est écroulé à une vitesse inédite. Les journalistes économiques, qui sont souvent à l’économie ce que Macron est à la culture, ne voient aucun rapport entre cette situation calamiteuse et l’euro. L’idéologie, sur ce sujet comme sur tant d’autres, les aveugle.

Les calculs du coût d’une sortie de l’euro, réalisés par le système politico-médiatique, sont généralement totalement erronés, et occultent totalement le second et si nécessaire calcul du coût du maintien de l’euro, coût véritablement pharaonique, que nous continuerons de payer à guichet ouvert.

Le débat sur l’euro doit donc s’ouvrir dans la sérénité, sur les fondements d’analyses réelles, non faussées par l’idéologie. À cet égard, certains organismes influents, comme le Medef, ou certains journaux à fort tirage, comme Le Figaro ou les Echos, s’honoreraient s’ils faisaient preuve, sur ce sujet capital, de plus d’objectivité, et s’ils travaillaient plus à fond ce dossier. Car les candidats à la présidentielle ne peuvent être valorisés ou jetés aux orties, de façon définitive et non argumentée, selon qu’ils sont pour le maintien de l’euro ou pour son abandon. Le sujet mérite un traitement de meilleure qualité, puisque l’avenir de notre pays en dépend, d’une certaine façon."

Posté le 17 mars 2017 à 12h20 par Michel Janva | Lien permanent

16 mars 2017

François Fillon défendra-t-il la "clause Molière" ?

Vincent You, adjoint au maire d’Angoulême et vice-président de Grand-Angoulême a écrit à François Fillon le 11 mars pour défendre la fameuse clause Molière :

"Monsieur le Premier Ministre,

Capture d’écran 2017-03-16 à 10.10.40Comme vous le savez, la méthode que j’ai mise en place pour protéger les ouvriers et soutenir l’emploi local est aujourd’hui au coeur de plusieurs polémiques. La « Clause Molière » est en effet soutenue par 6 Régions, 5 Départements et de nombreuses villes, tant et si bien qu’elle manifeste un dynamisme local et des résultats que ni le gouvernement ni l’UE ne peuvent supplanter. J’ai bien vu que certains membres éminents LR émettaient des réserves voire des critiques. Comment s’en étonner alors que cette méthode touche en profondeur certains aveuglements dont notre pays s’accommode depuis bien longtemps ? Je crois justement que votre décision sur le soutien à la Clause Molière peut être porteuse de messages politiques forts.

1/ Tant qu'il y aura un avantage financier à faire venir un travailleur qui paye des charges ailleurs, nous serons dans une logique européenne qui n'a d'autre nom que le dumping social. Le principe suivi par la Commission de « travail égal, salaire égal » ne saurait faire abstraction des charges sociales sans quoi le détachement de travailleur restera une méthode pour encourager précisément le « moins disant social ». C'est une logique assumée par certains, qui pensent que l’UE doit provoquer les changements que l’on ne souhaite pas faire en France. J’ai trouvé dans votre campagne suffisamment de clarté pour que vous puissiez éviter d’accepter une telle dérive.

2/ L'argument de la réciprocité est malvenu car il laisse penser que les 200 000 travailleurs français détachés à l'étranger sont soumis aux risques des chantiers où se croisent de nombreux corps d'état. En réalité, d'une certaine manière, les Français de Londres appliquent déjà la clause Shakespeare… mais peu travaillent sur des chantiers ! Par contre, je ne vois pas pourquoi, s'il devait y avoir un ouvrier français en Hongrie, on devrait accepter qu'il travaille sans comprendre les règles de sécurité du lieu où il est. De manière plus globale, il n'y aura pas d'Europe sociale équilibrée tant que l'on considérera les travailleurs comme des pions et les ouvriers comme des robots. Agiter le chantage à la réciprocité n’est qu’une façon d’oublier que nos emplois peu qualifiés sont très peu détachables. Si des Français sont aujourd’hui détachés ailleurs, c’est davantage pour profiter de leurs compétences de cadres ou d’experts que pour minimiser les coûts sociaux d’ouvriers. Les emplois peu qualifiés d’un secteur non délocalisable devrait provoquer une attention particulière de nos élus. Nous devons cesser de dire que la seule solution est aujourd’hui de perdre nos emplois d’ouvriers pour maintenir les emplois de nos cadres que les entreprises européennes s’arrachent. C’est un jeu de dupes. Il s’agit toujours du même aveuglement politique qui consiste à ne pas voir que la mondialisation actuelle ne profite pas à nos classes populaires. Refuser de céder à ce chantage est donc une vraie politique de justice sociale.

3/ Exiger que des ouvriers comprennent les risques et puissent parler à leurs collègues serait, selon certains, une atteinte aux valeurs fondamentales de l'Europe... c'est un peu oublier que la directive n'existe que depuis 1996 et que Robert Schuman n'avait pas construit le Traité de Rome de 1957 sur la base de la course au "moins disant social". Je crois pour ma part que l'évolution de l'UE est le coeur du problème et qu'il est désormais urgent d'en refaire un pôle de civilisation qui défende ses valeurs, plutôt que de les brader, qui protège ses travailleurs et tourne le dos à la sacralisation d'une supposée concurrence libre et non faussée que nous sommes les seuls au monde à souhaiter. Si les valeurs européennes sont en jeu, c’est pour les retrouver non pour les enterrer !

4/ La Clause Molière ne prétend pas tout résoudre. Si elle reçoit le soutien très marqué des professionnels du BTP qui connaissent la réalité des chantiers, c'est parce que ce qui est en jeu c'est la considération que l'on porte au travail des ouvriers. On ne peut pas travailler sereinement sur un chantier sans parler à ses collègues, on ne peut pas être plombier sans devoir comprendre ce que dit l’électricien à côté. Le travail humain n'est pas transférable par un coup de baguette magique. Il nécessite une équipe, des échanges, une compréhension commune des risques et une confiance. Il n'y a pas deux catégories d'ouvriers: ceux de chez nous et ceux que l'on fait venir pour payer moins cher et gagner le marché sans se soucier de ce qu'ils comprennent ou non. La « Clause Molière » est un choix de responsabilité qui consiste à refuser désormais de casser les prix de nos marchés aux dépends des ouvriers. Il s’agit de payer le juste prix, notamment parce que c’est de l’argent public. On en peut plus accepter que des hôpitaux se construisent, avec les fonds de la sécurité sociale, avec des entreprises qui payent leurs charges sociales ailleurs. Sauver la sécurité sociale c’est commencer par lui maintenir des recettes. Cette course vers le gouffre doit cesser, les Français le comprennent très bien !

J’espère que vous ne céderez pas à ceux et celles qui vous poussent à fermer les yeux sur ces réalités qui sont au coeur de nos territoires. Le redressement de la France ne se fera pas sur le dos de nos ouvriers et PME. Le travail détaché même légal reste un Munich social et politique. C’est pourquoi s’y opposer n’a rien d’un repli nationaliste. Je vous remercie de manifester votre soutien aux élus courageux qui font honneur à notre pays et réclament que la loi française traite les ouvriers des chantiers comme les infirmiers et les médecins : en prenant en compte les risques de leur métier avant de permettre leur installation en France.

Si vous le souhaitez, Monsieur le Premier Ministre, je suis à votre disposition pour répondre à toutes vos questions."

Il n'a pas encore reçu de réponse. En attendant, vous pouvez soutenir cette clause ici.

Posté le 16 mars 2017 à 10h12 par Michel Janva | Lien permanent

La clause Molière pour contourner la directive sur les travailleurs détachés

Images-7Bernard Cazeneuve a vivement critiqué mercredi la clause Molière, mesure qui vise à imposer le français sur les chantiers. Pour le Premier ministre, elle s’apparente à « une clause Tartuffe » dont les promoteurs visent « à tirer profit électoral ».

Cette clause a été créée en mai 2016 par l’adjoint au maire d’Angoulême Vincent You (ancien vice-président du FRS, l'ancêtre du PCD, et chef de cabinet de Christine Boutin au ministère du Logement). L’objectif était de s’assurer que les travailleurs puissent communiquer entre eux afin de renforcer la sécurité sur le chantier. Il s’agit par ailleurs d’éviter le recours aux travailleurs étrangers pour lesquels les entreprises peuvent payer des charges jusqu’à 30% moins chères qu’en France. 5 régions ont déjà adopté cette clause de préférence nationale sans le nom.

Imposer le français sur les chantiers publics pour compliquer l’emploi de travailleurs détachés inquiète Bruxelles, où les législateurs tentent de s’accorder sur un encadrement renforcé du détachement des travailleurs. La député européenne Élisabeth Morin-Chartier LR explique :

« J’ai alerté, y compris dans mon propre parti, sur le fait que cette clause contrevenait aux libertés fondatrices de l’UE, car elle rompt l’égalité entre citoyens de l’UE ». « Cette clause entérine une discrimination des travailleurs sous couvert de sécurité ».

Le président du Medef, Pierre Gattaz, s’est opposé à cette clause, car cela coûte plus cher aux entreprises d'embaucher des Français :

« Vous commencez comme ça, et puis après vous commencez à faire du favoritisme, et puis ensuite vous fermez les frontières françaises, et puis vous finissez par sortir de l’euro ».

Marine Le Pen a pour sa part estimé que

« c’est du patriotisme honteux. Comme on n’ose pas dire clairement les choses et demander la suppression de la directive détachement des travailleurs (…), on prend des chemins contournés ».

Posté le 16 mars 2017 à 08h53 par Michel Janva | Lien permanent

15 mars 2017

Interdiction du financement des ONG pro-avortement : le député FN Arnautu défend Trump

Marie-Christine Arnautu est intervenue en séance plénière du Parlement européen au sujet du rétablissement de la politique de Mexico adoptée par les présidents républicains depuis Reagan et interdisant le financement des ONG pro-avortement.

C’est une bonne nouvelle : les États-Unis ne chercheront plus à imposer plus au reste du monde, par le biais d’ONG comme le Planning familial international, des normes politiques héritées de la révolution culturelle de Mai 68. C’est le droit le plus strict des États-Unis de choisir leurs propres critères de financement des ONG.

Les instances européennes, de concert avec les médias et associations politisés, n’ont pas à instrumentaliser cette affaire pour nuire au président américain, démocratiquement élu. Elle dénonce aussi ceux qui sans cesse invoquent le droit international pour forcer les États à se soumettre aux dogmes libertaires et qui, ici, ignorent superbement à la fois la souveraineté des États et les engagements internationaux.

A l’heure où près de 50 millions d’avortement sont pratiqués chaque année à travers le monde, la réduction du recours à l’avortement devrait réellement devenir un objectif de santé publique comme le stipulent les engagements internationaux pris lors Conférence du Caire de 1994.

Posté le 15 mars 2017 à 17h01 par Michel Janva | Lien permanent

L'euro un mort-vivant ?

Selon Charles Sannat, la BCE n'existe plus.

"[...] chaque banque centrale rachète les propres dettes souveraines de son pays respectif… Cela veut dire qu’il n’y a plus rien de commun. Cela veut dire aussi, que le SEBC, la BCE prépare sans le dire le retour aux monnaies nationales, ou chaque pays devra gérer sa propre dette! Dans les faits, chaque pays gère à nouveau sa propre dette et c’est à ce prix que nous avons l’illusion que l’euro fonctionne encore…

Vous devez prendre conscience que nous sommes là dans une situation inverse à celle de la construction d’une zone monétaire.

Vous faites en réalité face à la destruction de la zone euro et de la BCE. Vous assistez à la déconstruction de l’euro, là, maintenant, sous vos yeux. [...]"

Posté le 15 mars 2017 à 09h35 par Michel Janva | Lien permanent

Xavier Moreau viendra de Russie pour parler au colloque « l’Occident contre l’Europe »

MXavier Moreau est consultant indépendant et homme d’affaires. Il est fondateur du site www.stratpol.com et auteur de « La nouvelle Grande Russie »(2012) et vient de publier « Ukraine. Pourquoi la France s’est trompée ». Il interviendra au colloque sur le thème « De Bolotnaïa à Maïdan, la convergence fasciste, postmoderniste et LGBT » et explique sa présence :

"Pour les gens de ma génération qui ont connu la Guerre Froide, l'Occident incarnait notre Civilisation. Nous écoutions Jean-Pax Méfret, le "chanteur d'Occident", dénonçant les crimes des communistes. Notre Occident était bien sûr chrétien pour protéger ceux du Liban, de ce que nous pensions être une collusion "bolchévico-islamique". Aujourd'hui, l'Occident nous dégoûte. Il n'incarne plus notre Civilisation mais son pire ennemi. Il n'est plus chrétien mais "post-moderne"; cette nouvelle religion totalitaire qui nous impose par la force ses nouveaux sacrements : l'avortement, le mariage homosexuel, l'euthanasie...

Comment en sommes-nous arrivés là ? C'est bien le thème de ce colloque, qui se propose de d'explorer et d'exposer en profondeur les racines du mal post-moderne."

Inscription au colloque

Posté le 15 mars 2017 à 07h55 par Michel Janva | Lien permanent

14 mars 2017

La procédure de sortie de l'UE sera bien déclenchée avant la fin du mois au Royaume-Uni

Unknown-14Les députés britanniques ont voté hier le projet de loi autorisant le gouvernement à déclencher le Brexit. Theresa May peut déclencher la procédure prévue par l'article 50 du traité de Lisbonne.

«La procédure sera enclenchée, comme prévu, avant la fin du mois», a confirmé le ministre du Brexit, David Davis.

Les autres européens, qui ont vécu le viol de leur vote en 2005, découvrent qu'un gouvernement peut être fidèle au vote des électeurs : incroyable.

Posté le 14 mars 2017 à 08h21 par Michel Janva | Lien permanent

13 mars 2017

La Bundesbank accélère le rapatriement de ses réserves d’or

De Charles Sannat :

"Les Pays-Bas ont lancé une enquête pour savoir s’ils devaient sortir de l’euro et si oui, « comment » ! L’important, dans cette question néerlandaise, n’est pas de savoir s’ils doivent en sortir, l’important dans leur question bien habillée c’est évidemment le « comment » !!

En France, les partis « europhobes » comme l’on dit ont le vent en poupe et c’est ce dernier point qui est mis en avant par l’Allemagne pour justement hâter le rapatriement de son or.

Aux États-Unis, Trump l’a emporté, déjouant tous les pronostics et toutes les propagandes. Il a entamé un combat à mort avec les mondialistes qui veulent annihiler les nations.

Partout, les souverainistes se lèvent pour refuser de disparaître dans le maelström globaliste qui encense les différences pour mieux, en réalité, les laminer afin de servir les intérêts du totalitarisme marchand. Les pays, les nations, sont le dernier rempart protecteur de peuples laissés depuis bien trop longtemps à l’abandon par des élites coupables de trahison, de compromission, de corruption.

Dans ce combat à mort qui s’est ouvert, il y aura des victimes collatérales et la monnaie européenne a de très fortes chances d’en faire partie.

Voici ce qu’en dit l’Agence Reuters.

La Bundesbank accélère le rapatriement de ses réserves d’or, les deuxièmes au monde.

« La banque centrale allemande, qui a déjà rapatrié 583 tonnes d’or de New-York et Paris l’an dernier, se donne jusqu‘à la fin de l’année pour réunir la moitié des réserves du pays à Francfort d’ici la fin de l’année, soit avec trois ans d’avance sur le calendrier qu’elle s‘était fixé.

Rien à voir avec Donald Trump, a précisé la Bundesbank. D’ailleurs l’autre moitié de ses réserves restera stockée à New-York (1 236 tonnes) et à Londres (432 tonnes). Ce qui inquiéterait la banque, c’est le risque d’explosion de la zone euro, si des partis europhobes accèdent au pouvoir en France et en Italie »…

Commencez-vous donc à comprendre ?

L’Allemagne, la première économie de la zone euro, se prépare clairement et sans aucun doute à l’explosion de la zone euro.,Cette information, parfaitement officielle et peu médiatisée, devrait vous faire réagir. Peu importe évidemment les résultats des élections françaises. On peut même penser que le « front républicain » aura, comme à chaque fois, raison du « danger » Le Pen. L’Allemagne se prépare à l’explosion de l’euro parce que quoi qu’il arrive, l’euro explosera. La seule question c’est comment.

L’or ne sert à rien mais on le rapatrie tout de même et vite de préférence ! L’Allemagne occupée a stocké pendant la guerre froide 98 % de son or en France, en Angleterre et aux États-Unis. Officiellement, il fallait abriter les réserves d’or allemandes loin des griffes russes. Officieusement, les Allemands avaient été priés de nous confier leur or… à nous, les trois puissances occupantes. Bref, aujourd’hui, l’Allemagne reprend son or, et vite. [...]"

Posté le 13 mars 2017 à 14h27 par Michel Janva | Lien permanent

UE : François Fillon veut un secrétariat européen chargé de veiller à une harmonisation fiscale

Extrait d'un entretien de François Fillon dans Les Echos :

"Infléchirez-vous votre projet, comme l'ont demandé l'UDI et des proches de Nicolas Sarkozy ?

Mon projet reste et restera celui de la primaire, avec la mise en oeuvre d'un choc de compétitivité immédiat pour faire redémarrer l'économie et un soutien rapide au pouvoir d'achat. Nous avons simplement amélioré certains volets, notamment la baisse des charges salariales, afin qu'elle bénéficie davantage aux bas salaires. [...]

Alain Juppé a-t-il raison de dire qu'une partie des électeurs LR s'est radicalisée ?

Non, pas du tout ! Le mot est blessant. Il n'y a pas de radicalisation, le projet n'a pas changé, il n'est pas plus à droite. Le fait que la plupart des dirigeants politiques partis pendant la crise aient décidé de revenir le montre. Il n'y a pas de radicalisation, mais de la colère, oui."

Pourtant, Jean-Christophe Lagarde a affirmé avoir modifié le programme de François Fillon :

 Il est vrai que sur le plan européen, François Fillon parle de gouvernance économique, allant encore plus loin qu'aujourd'hui dans la fédéralisme :

"Seule une initiative franco-allemande forte peut relancer le projet européen. Il faut donc que nous agissions ensemble, ce que je suis allé proposer à Madame Merkel il y a un mois. L'idée est que la France et l'Allemagne lancent une initiative puissante pour la zone euro, avec la constitution d'un gouvernement composé des chefs d'Etat et de gouvernement se réunissant très régulièrement. Cela s'accompagnera de la mise en place d'un secrétariat chargé de veiller à un agenda d'harmonisation fiscale, d'abord vers les entreprises puis pour les ménages." 

Par ailleurs, selon les informations de C Politique, l’émission hebdomadaire de France 5, Charles Millon va rejoindre la nouvelle équipe de campagne de François Fillon, qui sera dévoilée la semaine prochaine. [Add : information démentie par François Fillon]

Posté le 13 mars 2017 à 07h58 par Michel Janva | Lien permanent

11 mars 2017

"Je suis supposée prendre au sérieux le chantage d'un président dont le taux de popularité est de 4 % ?"

La réélection de Donald Tusk à la tête du Conseil européen ne passe pas auprès des dirigeants polonais. La Pologne, qui a voté contre, a qualifié de « dangereux précédent » ce vote qui ignore la volonté d'un État membre, pays d'origine de Donald Tusk de surcroît.

François Hollande déclare :

« Je considère que c'est le candidat qui s'impose. Et je ne vois pas comment un pays pourrait s'opposer à cette solution, dès lors que tous les autres y sont favorables. »

La démocratie peut-être ?

Selon plusieurs médias anglophones (BBC, Financial Times et The Guardian), il aurait tenu à expliquer aux officiels que les pays les plus riches de l'UE aidaient beaucoup au développement de la Pologne, qui serait l'un des principaux bénéficiaires des subventions européennes. Le Premier ministre polonais, Beata Szydlo, a rétorqué:

« Je suis supposée prendre au sérieux le chantage d'un président dont le taux de popularité est de 4 % et qui ne sera bientôt plus président ? »

En attendant le torchon brûle entre les dirigeants polonais et ceux de l'UE. Bientôt le Polxit ?

Posté le 11 mars 2017 à 20h10 par Michel Janva | Lien permanent

08 mars 2017

Nemanja Zaric viendra de Serbie pour parler au colloque « l’Occident contre l’Europe »

Sans titre1Nemanja Zaric est secrétaire international au bureau du mouvement serbe Dveri, une organisation politique pro-vie et pro-famille représentée au parlement serbe. Il interviendra au colloque sur le thème « Pourquoi la Serbie ne doit pas rejoindre l’UE ?» et nous explique sa présence :

« C'est pour moi un grand honneur et un privilège de participer à cet événement important. En tant qu'entité géopolitique, culturelle, historique et religieuse, l'Europe et les Européens souffrent des pressions exercées par l'administration libérale Bruxelloise. La majorité des Serbes comme la plupart des peuples européens croient en revanche que l'avenir de l'Europe réside dans le retour à nos racines chrétiennes et dans la construction de notre unité par rapport à nos différences nationales, culturelles et religieuses, tout en rejetant l'idéologie anti-civilisationnelle libérale. Cet événement est une opportunité parfaite pour renforcer l'amitié entre les individus qui partagent les mêmes valeurs et souhaitent voir l'Europe des nations, respectueuse de ses traditions et des ses valeurs ».

Inscription au colloque

Posté le 8 mars 2017 à 22h03 par Michel Janva | Lien permanent

07 mars 2017

Alexey Komov viendra de Russie pour parler au colloque "L'Occident contre l'Europe"

Alexey Komov est un lobbyiste pro-famille auprès de l'ONU. C'est aussi une des figures de proue de la coordination et de l'organisation du courant conservateur en Russie. Il interviendra au colloque sur "le renouveau russe au XXI ème siècle : les grandes tendances" et nous explique pourquoi:

K"C'est un honneur de participer à cet événement important qui se tiendra à Paris, car l'Europe est aujourd'hui à la croisée des chemins. Un choix existentiel doit être fait par la civilisation européenne : soit revenir à ses racines chrétiennes traditionnelles et aux valeurs pro-familles, soit continuer à s'auto-détruire sur le modèle du globalisme, du multiculturalisme, du relativisme moral et de la décadence. La Russie a vécu des problèmes énormes au XXe siècle, et malgré toutes les difficultés, elle a miraculeusement connue un renouveau après 70 ans d'expérience athée. Cela devrait servir d'exemple vivant pour l'Europe d'aujourd'hui et nous espérons que vous éviterez nos erreurs et que vous tirerez des leçons de notre expérience que je vous ferai partager le 1er avril au colloque l'Occident contre l'Europe."

Pour s'inscrire.

Posté le 7 mars 2017 à 13h59 par Michel Janva | Lien permanent


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