04 février 2016

Le Parlement européen reconnaît « l’état islamique » coupable de génocide et invite les Etats à le combattre

De Grégor Puppinck :

"Dans une résolution « sur le massacre systématique des minorités religieuses par le soi-disant groupe "EIIL/Daech" » adoptée ce 4 février 2016, le Parlement européen a qualifié de génocide, crime de guerre et crimes contre l’humanité les crimes commis par le prétendu « état islamique » (ou Daech).

Le Parlement invite les Etats à apporter « protection et assistance, y compris militaires » aux groupes visés, conformément au droit international. Il menace de poursuites judiciaires les Etats et individus qui soutiennent cette organisation criminelle et demande aux Etats européens d'empêcher leurs ressortissants de rejoindre les rangs du soi-disant groupe "EIIL/Daech" » et « de s'assurer que ceux qui le font sont poursuivis en justice dès que possible ».

L’ECLJ a mené campagne auprès du Parlement européen, réunissant près de 100.000 signatures pour la reconnaissance de ce génocide. Le 27 janvier 2016, l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe reconnaissait aussi le génocide.

Après avoir rappelé la liste des exactions commises par le prétendu « état islamique », notamment les crimes de guerre et contre l’humanité, le Parlement européen « souligne que le soi-disant groupe "EIIL/Daech" commet un génocide contre les chrétiens et les Yézidis et d'autres minorités religieuses et ethniques qui ne partagent pas son interprétation de l'islam et que cette situation appelle donc à une action au titre de la convention des Nations unies de 1948 pour la prévention et la répression du crime de génocide ». Le Parlement « prie instamment les membres du Conseil de sécurité des Nations unies de soutenir la saisine de la Cour pénale internationale » et invite le Conseil de sécurité à prendre des mesures « pour que ces actes soient qualifiés de génocide » par la Cour pénale internationale.

A l’égard des pays et des autorités qui « soutiennent ces crimes, y coopèrent, les financent ou en sont complices », le Parlement leur demande « de mettre un terme à ces agissements inacceptables » et les menace de poursuites. Rappelant la résolution 2253(2015) du Conseil de sécurité des Nations unies, le Parlement européen menace de poursuites judiciaires les individus et entités qui apportent leur assistance au prétendu état islamique « notamment par la fourniture d'armes et d'une assistance financière, y compris le commerce illicite de pétrole ». Le Parlement vise ainsi en particulier le commerce illicite de pétrole à la frontière turque.

Au-delà, le Parlement souligne que la communauté internationale a la responsabilité de mener une action collective afin de protéger les populations et « qu'il importe que la communauté internationale apporte, conformément au droit international, une protection et une assistance, y compris militaires, à tous ceux qui sont ciblés par le soi-disant groupe "EIIL/Daech" et d'autres organisations terroristes au Proche-Orient ».

Le Parlement a choisi de transmettre cette résolution, non seulement à ses destinataires habituels, mais également aux instances des Nations unies et à l'Organisation de la coopération islamique et au Conseil de coopération pour les États arabes du Golfe.

L’ECLJ salue cette résolution qui constitue une étape importante dans la condamnation des crimes commis par l’état islamique et la lutte contre son idéologie."

Posté le 4 février 2016 à 22h40 par Michel Janva | Lien permanent

03 février 2016

Dans la famille des sympathiques pratiques de Nozamizaméricains, je voudrais, ...

... le cas Alstom !

 

Au bilan: bêtise, démission voire trahison républicaine, face à un "ami" dont le comportement faisait dire à François Mitterrand, alors président :

«La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort apparemment. Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort.»

On n'a pas entendu depuis un de ses successeurs faire preuve d'un tel réalisme, ...

Posté le 3 février 2016 à 22h29 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (12)

02 février 2016

Philippot/Qatar : le Parlement européen désavoue Christiane Taubira

Le Parlement européen a refusé de lever l'immunité parlementaire du député français Florian Philippot (FN), visé par une plainte du Qatar pour diffamation, pour avoir laissé entendre que le pays finançait le terrorisme. Les députés ont suivi l'avis de la commission parlementaire chargée des Affaires juridiques, selon laquelle "les membres du Parlement européen ne peuvent être recherchés, détenus ou poursuivis en raison des opinions ou votes émis par eux dans l'exercice de leurs fonctions".

Dans un communiqué, Florian Philippot pointe l'irresponsabilité de la justice française :

"Ce vote met en lumière la compromission du gouvernement français et particulièrement celle de l'ex-garde des Sceaux, Madame Taubira, qui a signé de sa main la demande de levée d'immunité, au mépris du droit, suite à la plainte sans précédent de l'Etat du Qatar contre ma personne".

Cette compromission de l’exécutif est également renforcée, il faut le rappeler, par la personnalité d’un des deux avocats du Qatar, maître Mignard, proche notoire de François Hollande et cadre du Parti Socialiste. Notons que l’autre avocat du Qatar est lui proche de l’ex-UMP…"

Et il contre-attaque :

"C’est pourquoi le Front National exige qu’une commission d’enquête parlementaire soit mise en place pour faire la lumière sur les financements du Qatar en France, pays « sous influence » comme l’évoquent les journalistes Pierre Péan et Virginie Ratignier dans leur livre. Cette commission devra notamment enquêter sur les possibles liens financiers étroits, trop étroits, qui unissent la dictature du Qatar et de grands responsables politiques et institutionnels de notre pays."

Posté le 2 février 2016 à 17h38 par Michel Janva | Lien permanent

01 février 2016

UE : la Commission tente d'enterrer un rapport sur l'immigration

Lu sur Euractiv:

"La Commission Juncker s’est lancée dans un bras de fer avec la Cour des comptes européenne à propos d’un rapport sur l’immigration.

L’organe d’audit de l’UE, théoriquement indépendant selon ses statuts, avait mis le sujet de l’immigration à son ordre du jour en 2015. Une équipe s’est donc penchée sur l’évaluation de la « coopération avec les pays tiers sur les politiques d’immigration et d’asile ». Et plus précisément sur les financements de l’ENPI, ou instrument européen de voisinage et de partenariat. Un programme qui permet de financer le développement de petites entreprises et de faire du développement économique local, pour un montant avoisinant 1 milliard d’euros sur 6 ans.

Or ledit rapport, transmis en octobre à la Commission européenne, n’a visiblement pas plu. Il évoquait un manque d’évaluation et des coûts démesurés de programmes qui permettent à des migrants de retour au pays d’acheter des vaches, comme en Géorgie, ou de vendre des pâtisseries au Maroc. Au total, 23 projets ont été étudiés, relevant le plus souvent de microfinancement de l’ENPI. La Commission a fait part, à l’automne dernier, de réponses incendiaires et violentes à la Cour des comptes, rendant la procédure contradictoire particulièrement tendue. « Les remarques de la Commission étaient tellement démesurées que l’ensemble n’avait plus de sens pour le lecteur » regrette une source bien informée.

Une lettre pour faire pression ?

Mi-novembre, la Commission européenne a aussi envoyé un courrier directement au président de la Cour des comptes européenne, Vitor Caldeira, pour faire part de ses griefs. La missive, non datée, mais signée par trois vice-présidents de la Commission européenne, dont les deux premiers vice-présidents Frans Timmermans et Federica Mogherini, ainsi que Kristalina Georgieva, montre que tout le poids politique de la Commission a été mis dans la balance.

Dans ce texte, la Commission conteste à la fois la méthode et les conclusions de l’audit, qui se consacre pourtant à des dépenses engagées par la commission Barroso.

« Cette lettre, c’est une erreur politique » assure une source proche du dossier, assimilant le procédé à une pression déplacée, et s’interrogeant ce que l’on penserait « d’un ministère qui tenterait d’influence son auditeur dans un des pays membres ? ».

Prenant compte des remarques de l’audité, la Cour des comptes européenne a modifié son rapport, en éliminant le terme trop brûlant de « réfugié » du texte. Une adaptation « assez logique, parce que le rapport traite des politiques destinées à éviter les migrations, mais n’aborde pas les politiques d’asile qui dépendent des pays membres, et non pas de politiques européennes » assure la même source.

Un rapport déjà amendé

Le nouveau rapport a aussi changé de titre. Il s’intitule désormais : « Dépenses extérieures de l’UE dans les pays voisins du Sud de la Méditerranée et de l’Est ». [...]"

Posté le 1 février 2016 à 17h16 par Michel Janva | Lien permanent

3 février avec Jacques Sapir : « L’UE et l’impasse grecque »

Conférence organisée par Liberté Politique à l’espace Bernanos à Paris qui aura pour thème : "L'Union européenne et l'impasse grecque".

"L'Union européenne s'est construite sur des fondements idéologiques généreux, mais faisant fi de la situation réelle de chacune des nations la composant. Pourtant, de nombreux économistes avaient alerté les décideurs politiques sur le danger qu'il y avait à faire entrer dans l'Union monétaire des pays présentant des décalages considérables entre eux. Comme l'a montré l'actualité de l'été 2015, le cas de la Grèce est particulièrement instructif. Ce petit pays semble désormais dans une impasse mortelle, malgré les accords conclus : soit il reste dans la zone euro, et ne peut tenir ses engagements ; soit il quitte la zone euro, mais risque un effondrement définitif. Nous avons ici un cas réel, illustrant le danger de l'application de principes idéologiques, gommant tout principe de réalité.

Pour saisir les enjeux de cette crise, et en tirer les enseignements, je recevrai Jacques Sapir le mercredi 3 février à l'Espace Bernanos. Économiste réputé, spécialiste de la monnaie, Jacques Sapir conseille le gouvernement grec. Il bénéficie donc d'une expertise exceptionnelle sur la situation actuelle de ce pays, et sur le dilemme devant lequel il se trouve."

Posté le 1 février 2016 à 16h44 par Michel Janva | Lien permanent

30 janvier 2016

Le turc, sixième langue officielle des institutions européennes

Le cheval de Troie avance.

Posté le 30 janvier 2016 à 11h15 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (10)

29 janvier 2016

Un rapport sur la GPA écrit par un transsexuel pro-GPA ? Pas de conflit d'intérêt selon la Commission

Suite à la polémique soulevée par des députés européens qui remettaient en cause le rôle de rapporteur accordé à la sénatrice belge Petra De Sutter, gynécologue transsexuelle pratiquant des GPA, à l’occasion du rapport sur « les droits de l’homme et les questions éthiques liées à la gestation pour autrui », la Commission des questions sociales du Conseil de l’Europe s’est prononcée.

A 21 voix contre 17, elle a décidé de ne pas retenir un « potentiel conflit d’intérêt ». Pour certains, cette décision « outrageante » va « sérieusement ébranler la crédibilité du rapport s’il est adopté ».

La Commission se prononce aujourd'hui sur l’adoption de ce rapport.

Posté le 29 janvier 2016 à 08h26 par Michel Janva | Lien permanent

28 janvier 2016

L'Assemblée du Conseil de l'Europe reconnait que l'Etat islamique a commis un génocide sur les minorités en Irak

L'Assemblée du Conseil de l'Europe reconnait, ce 27 janvier, que l'Etat islamique a commis un génocide sur les minorités en Irak. La campagne pour la reconnaissance du génocide se poursuit, pour obtenir cette même reconnaissance par le Parlement européen le 4 février. Une pétition a été initiée par l’ECLJ avec Grégor Puppinck, qui explique :

"Le 3 février 2016, le Parlement européen va débattre du « Massacre systématique des minorités religieuses par le groupe "État islamique" ». A cette occasion, des parlementaires vont demander au Parlement et à l’Union européenne de reconnaître que les crimes commis par « l’Etat islamique » sont constitutifs d’un « génocide ». Néanmoins, lors d’un récent débat sur ce texte, le Haut Représentant de l'Union européenne pour les affaires étrangères, Fréderica Mogherini, a refusé d’employer la qualification de génocide.

Le génocide a pourtant une définition précise en droit international. Il s’agit de crimes « commis dans l’intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux ». C’est l’intention spécifique de détruire un groupe en tout ou partie qui distingue le crime de génocide du crime contre l’humanité. Il est évident que c’est bien d’un génocide dont sont victimes les Chrétiens et les Yézidis iraquiens.

Ce n’est pas seulement le Pape François qui dénonce ce génocide, mais aussi le Président du Congrès Juif Mondial, Ronald S. Lauder, ou encore l’ancien procureur de la Cour pénale internationale, Luis Moreno-Ocampo. Un récent rapport du Commissaire aux droits de l’homme des Nations Unies a détaillé les atrocités commises par « l’Etat islamique ». La France et les institutions européennes n’ont pourtant pas encore eu le courage de qualifier ces crimes de génocide.

Le droit international prévoit que sont punissables non seulement l’exécution en tant que telle de ce crime, mais aussi « l’entente en vue de commettre le génocide, l'incitation directe et publique, la tentative et la complicité ». Ainsi, tout individu, organisation ou État, où qu’ils se trouvent – y compris en Europe, dès lors qu’ils incitent publiquement à ces crimes ou en sont les complices, devraient aussi être poursuivis pénalement pour crime de génocide.

La reconnaissance d’un génocide impose aux États et à la communauté internationale l’obligation d’agir, pour prévenir le génocide autant que possible, pour défendre les communautés attaquées et pour juger et punir les responsables. Reconnaître le génocide, est donc la première étape fondamentale pour obtenir l’action de la communauté internationale.

Quelques gouvernements et parlements européens ont déjà reconnu ce génocide ; il est temps que la France et les institutions européennes le reconnaissent aussi.

Une pétition en ce sens a été initiée par le Centre Européen pour le Droit et la Justice, une organisation non gouvernementale accréditée auprès des Nations Unies."

Posté le 28 janvier 2016 à 07h11 par Michel Janva | Lien permanent

26 janvier 2016

L’invasion migratoire « tranquille » de l'Europe !

Un reportage de TV Libertés que vous ne verrez jamais sur TF1, France 2 ou Canal Plus :

 

Posté le 26 janvier 2016 à 08h16 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (8)

21 janvier 2016

A Davos, Valls prévient du danger imminent qui menace l'Europe

Les attentats islamistes ? Les agressions comme à Cologne ? Non ! La dislocation de l'Union Européenne.

Posté le 21 janvier 2016 à 12h02 par Michel Janva | Lien permanent

L’Autriche veut fortement limiter le nombre des réfugiés

C'est au tour de l'Autriche de vouloir réguler l'immigration massive. La coalition centriste au pouvoir à Vienne a annoncé vouloir instaurer un plafond annuel pour le nombre des demandeurs d’asile, à partir de 2016. Le gouvernement autrichien a annoncé vouloir limiter à 37500 le nombre de ceux qui seront accueillis en Autriche en 2016, plus de deux fois moins que les 90000 de l’année dernière. La Commission européenne craint, non pas pour les immigrés les peuples d'Europe, mais un effet domino dans les autres pays.

La Macédoine, qui n'est pas dans l'UE, a aussi pris la décision de fermer provisoirement mercredi sa frontière avec la Grèce, y bloquant plusieurs centaines de migrants.

Croatie et Serbie ont annoncé mercredi qu’elles feraient de même et ne laisseraient désormais passer que ceux demandant l’asile en Allemagne ou en Autriche.

«Nous avons besoin d’une forte réduction (du nombre d'immigrés) dans les six à huit prochaines semaines», a également lancé le Premier ministre néerlandais Mark Rutte, dont le pays assure la présidence tournante de l’UE, aux eurodéputés réunis à Strasbourg.

Posté le 21 janvier 2016 à 07h52 par Michel Janva | Lien permanent

La banque Goldman Sachs finance la campagne pour le NON au Brexit

A priori cette dépêche n'a pas encore été reprise dans la presse française. L'article de Sky News, cité dans cette dépêche, est ici.

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Posté le 21 janvier 2016 à 07h38 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

20 janvier 2016

Face à l'UE, le Premier ministre polonais ne se laisse pas faire

Mme Beata Szydlo, le Premier ministre polonais, a eu le courage d’aller dans l’arène du Parlement européen pour tenir tête aux furieux. Elle a estimé ce débat « dégradant » pour l’Europe,:

« Nous ne sommes pas contents de nous faire contrôler par l’UE. Nous sommes un Etat souverain et un Etat libre… Les problèmes polonais seront résolus par les Polonais. Ça a été la catastrophe chaque fois lorsque des parties tierces sont intervenues dans nos affaires intérieures… Nous respectons les valeurs de l’Europe mais nous allons, en toute souveraineté, mener les changements pour lesquels nous avons été élus démocratiquement. »

Même les députés polonais de l’opposition ont défendu les propos de Beata Szydlo.

Posté le 20 janvier 2016 à 17h18 par Michel Janva | Lien permanent

19 janvier 2016

Le président polonais rencontre le président (polonais) du Conseil européen

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Le président polonais Andrzej Duda s’est rendu hier à Bruxelles pour rencontrer le président du Conseil européen afin de calmer le jeu avant le « débat » qui doit s’ouvrir au Parlement européen cet après-midi (à 16h 30).

Or le président du Conseil européen n’est autre que le Polonais Donald Tusk, ancien chef de la Plateforme civique, Premier ministre de 2007 à 2014.

Les deux hommes sont donc les représentants des deux grands partis antagonistes. Mais ils sont tous deux polonais. Donald Tusk a laissé entendre de façon feutrée que la Pologne était l’objet de critiques injustifiées, qu’il était temps d’examiner les faits et d’arrêter de porter des jugements hâtifs, et aussi qu’il y avait d’autres méthodes pour régler les problèmes que les menaces de la Commission. Et il a affirmé qu’il n’y aurait pas de débat sur la Pologne, en tout cas pour le moment, au Conseil européen."

Néanmoins, Tusk ne s'est pas privé pour faire un croc en jambe, remarqué en Pologne, au président Duda. Il a déclaré :

"il faut empêcher les politiques en Pologne et en Europe d'avoir des comportements agressifs. La Pologne n'a pas d'ennemis en Europe. Je veux contredire la thèse qui voudrait que quelqu'un à Bruxelles forgerait un complot contre la Pologne. A Bruxelles, on travaille le jour, pas la nuit et cela ne favorise pas les complots." 

Cette dernière phrase est une critique du mode du travail du nouveau gouvernement polonais qui, pour faire passer depuis deux mois un nombre très important de lois à l'assemblée, a eu recours à des sessions nocturnes. 

Posté le 19 janvier 2016 à 19h45 par Michel Janva | Lien permanent

18 janvier 2016

Politique nataliste en Hongrie

Pendant que la France prévoit de rembourser les avortements à 100% alors que certaines échographies en cas de grossesse ne le sont pas entièrement, voici ce que fait la Hongrie :

"Pour répondre à la faiblesse démographique de son pays, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán vient de lancer un programme de soutien à la famille inédit en Hongrie. Toute famille s’engageant à avoir trois enfants en dix ans obtiendra 10 millions de forints (soit environ 32.000 euros) en vue de l’achat d’un logement familial. Et un prêt de 10 millions supplémentaires à taux préférentiel. Enfin, le taux de TVA pour l’achat du logement en question sera considérablement réduit.

Mais ce sont surtout les conditions d’obtention de cette aide qui attirent l’attention. Outre le fait que le logement a vocation à devenir le foyer effectif de la famille, celui-ci doit être une construction neuve (achat d’un logement neuf ou construction neuve sur un terrain vierge). Ceci permettra de soutenir le secteur du bâtiment. Dores et déjà, des municipalités rurales favorables à ce projet se sont proposées de mettre à disposition des familles éligibles à ce programme des terrains constructibles. Par ailleurs, les parents désireux d’obtenir cette aide doivent répondre à plusieurs critères de probité, en particulier ne jamais avoir fait l’objet de condamnations lourdes, et avoir travaillé durant les dernières années. Sauf raisons médicales, la non-tenue de l’engagement d’avoir trois enfants dans les dix ans impliquera le remboursement à l’État des sommes indûment perçues.

L’annonce de cette mesure en décembre 2015 est intervenue au terme d’une année où la Hongrie a vu plus de 400.000 clandestins traverser son territoire. Pour répondre à ce phénomène, Orbán a fait ériger une clôture aux frontières serbe et croate, ce qui a eu pour effet de détourner intégralement le flux migratoire de la Hongrie (...)"

Pour finir d'irriter nos féministes pro-avortement, voici ce que disait en décembre dernier le président du Parlement hongrois László Kövér :

"Nous aimerions que nos filles considèrent que le paroxysme de l’accomplissement de soi est de nous faire des petits-enfants"

Posté le 18 janvier 2016 à 15h29 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

L'intégration de la communauté musulmane est pratiquement impossible en Europe

Déclaration du président tchèque, Milos Zeman :

"L'expérience des pays de l'Europe occidentale où il y a des ghettos et des villages exclus prouve que l'intégration de la communauté musulmane est pratiquement impossible.

Laissons-les vivre leur propre culture dans leur pays et ne l'introduisons pas en Europe, sinon cela va se terminer comme à Cologne. L'intégration est possible avec des cultures similaires et les similarités peuvent varier"

Agé de 71 ans, M. Zeman est le premier président tchèque élu au suffrage universel. Et il est ...de gauche.

Posté le 18 janvier 2016 à 07h30 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (8)

17 janvier 2016

Contre la désinformation, des députés polonais réagissent

Yves Daoudal a traduit une déclaration des députés polonais du groupe CRE publiée dans la perspective du débat qui aura lieu au Parlement européen mardi sur « l'état de la primauté du droit et des restrictions à la liberté de la presse en Pologne » :

"En 2015, des élections générales démocratiques ont eu lieu en Pologne, d’où a résulté un changement de pouvoir. Andrzej Duda a remporté la charge de président de la Pologne, et la droite unie, sous la direction de son plus grand parti, à savoir le Parti Droit et Justice (PiS) a remporté la majorité absolue au Parlement. La coalition libérale-centriste de la Plateforme civique (PO) et le Parti du peuple polonais (PSL), qui avaient été au pouvoir pendant huit ans, sont passés dans l’opposition. Les partis de gauche ont échoué à obtenir le pourcentage minimum requis et ne sont pas représentés au Parlement. Le résultat des élections a montré que le peuple polonais a sévèrement jugé la politique du gouvernement précédent, y compris son déficit de garanties de la liberté d’expression.

Au cours du mandat de ce gouvernement il y a eu des cas de répression pénale à l’encontre de personnes qui exprimaient leurs critiques du gouvernement sur internet, pendant des événements sportifs ou lors de manifestations anti-gouvernementales. La surveillance et même la répression de journalistes a été un motif de grave préoccupation. Pourtant, ces faits n’ont pas attiré l’attention ni donné lieu à une quelconque réaction des institutions européennes en leur temps.

Les valeurs européennes

Juste avant les élections, la coalition sortante a introduit des changements au Tribunal constitutionnel, menant à la nomination de ses propres candidats à tous les postes de juge sauf un. Ceci a été fait en violation de la Constitution, ce que le Tribunal constitutionnel a ensuite réaffirmé lui-même. Le Parlement nouvellement élu a donc été obligé de prendre les mesures correctives nécessaires. La controverse concernant le Tribunal constitutionnel, qui était une conséquence des actes inconstitutionnels du gouvernement précédent, est pratiquement terminée.

La composition du Tribunal constitutionnel est désormais complète, la majorité de ses juges – 9 sur 15 – ayant été recommandés à ces postes par l’actuelle opposition. Le gouvernement Droit et Justice (PiS) formé à la suite des élections a entrepris des réformes importantes attendues par le peuple polonais, quant au système d’imposition, aux prestations de soutien à la famille, à l’éducation, aux soins de santé, et au pouvoir judiciaire. Ces réformes sont conformes aux principes et règles de la Constitution polonaise et respectent pleinement les valeurs européennes.

La Pologne a maintenant un gouvernement majoritaire stable. L’opposition est représentée dans les organes dirigeants du Parlement, avec le chef de l’opposition qui est président de la Commission des Affaires étrangères. La Pologne est un Etat décentralisé, qui a largement développé des organes autonomes régionaux et locaux. Dans 15 des 16 régions et dans la plupart des grandes villes polonaises, l’autorité locale est contrôlée par la Plateforme civique (PO), qui n’est dans l’opposition qu’au Parlement.

La liberté d’expression

La liberté d’expression est respectée. Des manifestations anti-gouvernementales ont lieu en Pologne sans aucune entrave ou répression. Il y a une totale liberté de la presse, dont une partie importante est d’ailleurs détenue par des sociétés étrangères, particulièrement allemandes. Il y a aussi une totale liberté de communication sur internet. Il n’y aucune censure, de quelque sorte que ce soit. Tout blocage des informations, comme ceux qui ont eu lieu récemment en Allemagne en ce qui concerne les événements de Cologne et d’autres villes allemandes, est impensable en Pologne. La Pologne d’aujourd’hui est un pays sûr. Il n’y a pas d’actes d’agression collective sur un plan sexuel, racial, ou autre. Les fêtes du Nouvel An et les autres événements populaires qui ont lieu en Pologne se déroulent dans la paix, sans obstacles, perturbations ou actes d’agression.

La situation est clairement meilleure à cet égard que dans de nombreux autres pays de l’Union européenne, où malheureusement des actes terroristes, des attaques collectives ou même des agressions racistes et sexuelles ont lieu. La Pologne n’est pas le théâtre de tels événements. En Pologne, les droits des femmes sont respectés, elles ne sont donc pas exposées à être agressées dans la rue. Personne ne les met face à des demandes dégradantes de ne pas provoquer des agresseurs potentiels par leur habillement ou leur comportement. Les autorités ne donnent pas aux femmes le conseil humiliant de ne pas s’aventurer loin de chez elles et de rester en groupes quand elles vont dans les lieux publics, ainsi que cela a été suggéré aux femmes par les autorités allemandes.

La Pologne est un Etat membre de l’UE stable, démocratique, respectant les valeurs européennes, tout en façonnant son ordre juridique interne de façon souveraine, conformément à la volonté démocratiquement exprimée par son peuple. La Pologne, l’un des plus grands pays de l’Union européenne, contribue pour une part significative au développement et à la sécurité de l’Europe."

Posté le 17 janvier 2016 à 12h22 par Michel Janva | Lien permanent

L'Autriche décide de restreindre temporairement le traité de Schengen

Vive l'Autriche !

"Les autorités autrichiennes ont décidé de restreindre temporairement l'accord de Schengen et imposent une surveillance accrue à toutes les personnes arrivants dans le pays, a déclaré le chancelier autrichien Werner Faymann.

"Le contrôle de toute personne venant dans notre pays, a été renforcé", a-t-il déclaré dans un entretien au journal autrichien Oesterreich.

D’après M. Faymann, les autorités du pays ont l’intention de suivre l’exemple de l’Allemagne qui "a renforcé le contrôle de ses frontières et qui refoule des réfugiés". Ainsi, selon le chancelier, les gens qui ne possèdent pas le statut officiel de réfugié, ou qui ne font pas de demandes appropriées en Autriche, seront expulsés.

"Chaque personne qui passe le contrôle aux frontières doit avoir une carte d'identité valide et doit la présenter à la demande des autorités autrichiennes. Et si l’UE ne le fait pas, si elle ne protège pas les frontières extérieures de (l’espace) Schengen, c’est l’existence de l’accord, lui-même, qui est caduc", a-t-il ajouté."

Posté le 17 janvier 2016 à 10h55 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (1)

14 janvier 2016

La violence sexuelle est une arme de guerre massive pour l'Etat islamique

En voulant maladroitement dissocier la religion des auteurs des violences sexuelles perpétrées en Allemagne, la communiste Clémentine Autain (PG) rappelle l'existence des crimes de guerre de l'Armée Rouge en Allemagne en 1945 mais sans être visiblement intéressée précisément au sujet :  

Sans-titre
Ainsi, on peut trouver de nombreux témoignages de ces faits dont celui d'André Bayle :

"Ces viols, ces sodomisations, vont être le lot quotidien et collectif, des femmes de tous âges prises par les Soviétiques, mais surtout par leurs asiatiques et leurs musulmans"

Mais il est vrai que l'Armée Rouge ne porte pas seule la responsabilité de ces crimes sexuels auxquels les soldats alliés ont largement leur part :

"La violence sexuelle, cette arme de guerre massive. Des recherches menées par l'historienne allemande Miriam Gebhardt et rassemblées dans un ouvrage paru en mars montrent que de nombreux soldats Alliés - Américains, Britanniques et Français - se sont adonnés à des crimes sexuels de tous ordres à la fin de la Seconde guerre mondiale.

Au moins 860.000 femmes et jeunes filles, mais aussi des hommes et des jeunes garçons, ont été violés par des soldats alliés à la fin de la guerre et dans la période d'après-guerre. Cela s'est produit partout", écrit l'historienne.

Selon les calculs de la professeure de l'Université de Constance, les Soviétiques ont effectivement commis 590.000 viols sur les 860.000 qu'elle répertorie, mais les GI's Américains avec 190.000 viols sur des Allemandes, les Français (50.000) et les Britanniques (30.000), sont aussi responsables pour une grande part des crimes sexuels perpétrés."

De même, les historiens italien Alberto Moravia dans son livre "La Ciociara" et belge Pierre Moreau ont travaillé sur les milliers de viols de masse commis par le corps expéditionnaire français, constitué de goumiers marocains (de soldats algériens, tunisiens et de tirailleurs sénégalais) dont la religion ne devrait pas avoir échappé à Clémentine Autain...

Les crimes et violences sexuelles, concomitants à toutes les invasions, constituent depuis toujours une "arme de guerre massive". Comment ne pas faire le rapprochement avec cet extrait d'un rapport de l'ONU sur l'Etat islamique...

"Daesh a institutionnalisé la violence sexuelle et la brutalisation des femmes, en faisant un aspect central de son idéologie et de son mode opératoire basé sur la terreur pour atteindre ses objectifs clés"

Posté le 14 janvier 2016 à 08h51 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (25)

13 janvier 2016

Quelle est la différence entre la Pologne et la Turquie ?

L'UE montre les dents contre la Pologne, car il y aurait un déficit de démocratie (en fait un déficit de gauchisme).

En revanche, le mois dernier, l'UE a relancé la procédure d'adhésion de la Turquie.

Or, il y a 3 jours (10 janvier), Le Monde titrait : "Erdogan muselle la presse". Mais pour la Turquie, la Commission européenne a les yeux de Chimène.

Posté le 13 janvier 2016 à 18h08 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

Commission UE vs Pologne : l'hôpital se fout de la charité

L'antidémocratique Commission européenne a décidé mercredi de lancer une procédure formelle de surveillance du respect de l'Etat de droit en Pologne.

Il s'agit de la première étape - sur trois - de la procédure de sauvegarde de l'Etat de droit créée en mars 2014 par l'exécutif européen, encore jamais utilisée jusqu'à présent. Cette procédure permet à la Commission, en dernier recours, de recourir à la suspension des droits de vote et de l'accès aux fonds européens.

Mais le premier vice-président de la Commission, Frans Timmermans, a souligné que la procédure n'en était qu'à sa première phase, qui doit permettre une évaluation préliminaire visant à clarifier la situation.

Concernant le fonctionnement démocratique, la Commission a pourtant une certaine déficience puisqu'elle demeure une instance incontrôlable (si le Conseil européen a une fonction primordiale d’impulsion et d’orientation politique, ses déclarations n’ont cependant pas de valeur juridique. Pour être mises en œuvre, elles doivent suivre la procédure : propositions formulées par la Commission européenne, votes du Parlement européen et du Conseil de l’Union européenne. Rien ne se passe si ce n'est pas la Commission qui l'initie), prête à mépriser les représentants des Etats membres, forçant les Etats à négocier l'adhésion de la Turquie, souhaitant toujours plus d'uniformisation (de l'anglais à la vodka en passant par les couches-culottes...), d'homogénéisation, à l'encontre des souverainetés nationales (bien souvent en multipliant des procédures d'infraction contre les Etats, voire contre des eurodéputés).

Posté le 13 janvier 2016 à 15h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

12 janvier 2016

Florian Philippot : "Je ne me sens absolument pas engagé par le FN de 1998"

Florian-Philippot-l-homme-qui-reve-de-sortir-Marine-Le-Pen-de-l-extreme-droite_article_popinFlorian Philippot s'était déjà vanté de n'avoir jamais voté pour Jean-Marie Le Pen. Désormais, à quelques semaines du séminaire que le FN organise à huis-clos sur son avenir stratégique, ses déclarations à propos de Philippe Séguin sont plutôt inquiétantes comme le rapporte cet article de l'Opinion :

"Vingt-trois ans après, Florian Philippot salue « les idées de Séguin, son côté visionnaire, son courage, son patriotisme et son gaullisme qui ne se sont jamais démentis ». Il précise : « Il avait su faire du débat sur Maastricht un débat sur la souveraineté. On imagine mal cela aujourd’hui. Il avait réussi à populariser ce message et à montrer que, derrière des questions théoriques, on peut aussi enthousiasmer. » Et il rate rarement une occasion de le citer, comme encore mardi sur LCP.

Philippe-SeguinA cette brassée de fleurs, Florian Philippot ajoute un regret : celui que Philippe Séguin « ne soit pas devenu le leader souverainiste qu’il aurait dû être, plus qu’un Villiers, un Pasqua ou un Chevènement », et n’en finit pas de se demander pourquoi il n’a pas franchi le pas. « Il avait toutes les qualités pour jouer ce personnage qui nous aurait fait gagner vingt-cinq ans », dit le vice-président du FN (...)

Mais il oublie d’autres facettes d’un Philippe Séguin favorable à l’ouverture de l’Europe aux pays de l’Est dès la chute de l’URSS, et plus tard à l’entrée de la Turquie… pour être sûr d’échapper à une Europe politique.

Il oublie surtout l’engagement de Philippe Séguin contre le FN, bataillant aux côtés de Nicolas Sarkozy, en 1998, pour que les élus régionaux de la droite et du centre ne fassent pas alliance avec le FN. « Ils ne vont tout de même pas vendre leur âme pour des Safrane ! » s’exclame-t-il alors (...)

Florian Philippot balaie d’une phrase : « Je ne me sens absolument pas engagé par le FN de 1998 », dit-il(...)"

Jean-Marie-Le-penNotons que Florian Philippot ne classe pas Jean-Marie Le Pen parmi les leaders souverainistes de l'époque au même titre que Villiers, Pasqua ou Chevènement qui ont visiblement ses préférences...  A défaut d'avoir lu ce post du Salon Beige de 2010 rappelant certaines vérités sur Philippe Séguin, que Patrick Buisson considérait comme un homme de gauche, Florian Philippot devrait lire le dernier livre de Philippe de Villiers dans lequel ce dernier explique très bien (pages 155-156) comment Philippe Séguin, président de l'Assemblée nationale (1993-1997), espérant succéder à Alain Juppé au poste de premier ministre, s'est couché devant la bienpensance européiste en prenant fait et cause pour la monnaie unique dans deux discours prononcés le 26 janvier 1996 à Aix-la-Chapelle puis en mars à Epinal :

Livre-Villiers1"Plus tard, Helmut Kohl fit savoir à Jacques Chirac que le prochain premier ministre ne pourrait se montrer hostile à l'édifice de Maastricht. Alors Philippe Séguin prit son bâton et sa bure de pénitent. Le 26 janvier 1996, il prononça un discours solennel favorable à la monnaie unique :

"Je crois plus que jamais à la nécessité de l'Europe pour nos différentes nations, au devoir pour les principaux organisateurs de l'Europe d'accélérer son édification. J'ai dit à plusieurs reprises qu'il fallait appliquer le traité de Maastricht, qui, en France même, s'impose à tous les responsables politiques."

La route de Matigon passait par Canossa. Et Canossa s'appelait ce jour-là Aix-la-Chapelle où une assistance eurobéate se montra ravie d'accueillir le fils prodigue, le repenti."

Pour Florian Philippot, voter FN en 1998 ou Jean-Marie le Pen, qui ne s'est jamais prononcé pour la monnaie unique, c'est mal. Mais faire l'éloge de Philippe Séguin, qui a retourné sa veste et qui a combattu le FN, c'est porteur...

Posté le 12 janvier 2016 à 17h56 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (33)

« Bruxelles bafoue la souveraineté des Etats »

C'est le propos du ministre de la justice du gouvernement hongrois, qui a accordé un entretien à Politique Magazine. Extrait.

Les pays de l’Europe centrale s’opposant aux décisions unilatérales des institutions européennes… N’y-a-t-il pas là les prémices d’un conflit à venir au sein de l’Europe ?

Cette crise a ouvert un conflit entre quelques-uns des états membres et les institutions bruxelloises sur la question de l’intégration européenne. D’un côté, la Commission entend assumer davantage de pouvoir. De l’autre, des pays comme la Hongrie souhaitent que les nations conservent leur souveraineté tout en reconnaissant qu’il faut travailler ensemble sur certaines compétences. J’irai même plus loin en affirmant que la démocratie en Europe sortirait grandie d’un renforcement du rôle des états dans les institutions européennes. Car que fait-on des parlements nationaux dans le cadre actuel ? Deux visions s’opposent donc. Et dans ce grand débat sur l’avenir de l’Europe, la Hongrie compte bien faire entendre sa voix qui est celle de l’Europe des Nations.

Posté le 12 janvier 2016 à 10h13 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (9)

11 janvier 2016

La commission européenne a tout compris : face au terrorisme, il faut désarmer les citoyens innocents

Les mesures de la commission inutile sont en ligne ici.

La réaction de la fédération française de tir et la pétition sont visibles ici :

"La Fédération Française de Tir est la fédération olympique qui a reçu délégation du Ministère des droits des femmes, de la ville, de la jeunesse et des sports pour organiser et gérer sur le territoire national la pratique du tir sportif et de loisir de ses 182.000 membres licenciés.

A ce titre, la Fédération Française de Tir s'élève avec la plus grande vigueur contre les propositions législatives de la Commission européenne soit disant destinées à améliorer le contrôle des armes en Europe.

Ces propositions qui découlent d'une méconnaissance complète des réalités du terrain, tentent de pratiquer dans l'esprit du public un amalgame insultant pour les détenteurs légaux d'armes (tireurs sportifs et de loisir, chasseurs, collectionneurs) qui sont artificiellement mis sur le même plan que les terroristes et les mafieux.

En effet, contrairement à ce que voudraient laisser croire les propositions législatives de la Commission européenne, les armes automatiques et les explosifs sont déjà strictement interdits. Les tireurs et les armes sportives et de loisir font déjà l'objet d'une réglementation contraignante (autorisations et contrôles) et de mesures de sécurité drastiques (conservation et transport).

Ces propositions irréalistes et vexatoires compliqueront inutilement la pratique des utilisateurs légaux en alourdissant le travail de nos forces de sécurité sans aucun résultat positif sur les trafics existants. Restreindre les droits des utilisateurs légitimes n'aura strictement aucun effet sur les filières illégales d'approvisionnement en armes des terroristes et du grand banditisme.

La Fédération Française de Tir appelle donc tous ses licenciés:


La Fédération Française de Tir en appelle à l'union dans l'action de toutes les organisations concernées, chacune restant libre de conserver les spécificités liées à son mode de fonctionnement".

Posté le 11 janvier 2016 à 21h12 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

La nation : cadre le plus adapté pour gérer la crise migratoire

Néerlandais, Thierry Baudet enseigne le droit public à l'Université de Leyde. Il répond au Figarovox :

Dans votre livre Indispensables frontières vous estimiez qu'un des problèmes majeurs de l'Europe résidait dans son absence de frontières intérieures. Alors que la crise migratoire n'a toujours pas trouvé de solution, il faudrait revenir aux frontières intérieures?

Absolument. Et pas seulement pour des raisons pratiques. Je pense que c'est un droit moral inaliénable pour les nations que de pouvoir décider seules de ceux qu'elles veulent accueillir et de ceux qu'elles ne veulent pas laisser entrer chez elles. Aucun aréopage bureaucratique supranational ne peut réclamer cette prérogative.

La Convention de Schengen est entrée en vigueur en 1995. Plus de vingt ans plus tard, comment se fait-il que l'espace Schengen soit constamment comparé à une passoire?

Parce que Schengen est une passoire depuis l'origine. Non seulement des frontières ouvertes n'ont jamais résolu le moindre problème mais elles n'ont même pas été conçues pour résoudre un problème: comme l'euro, c'était une non-solution à un non-problème, le seul but, inavoué, étant de forcer les peuples européens à constituer des États-Unis d'Europe.

La nation est-elle le cadre le plus adapté pour gérer la crise migratoire? Est-il envisageable que les 28 Etats de l'UE décident, d'un commun accord, de confier davantage de pouvoirs à la Commission en la matière?

Je pense que la nation est, en effet, le meilleur et même le seul cadre dans lequel la crise migratoire peut être traitée, tout simplement car c'est uniquement au niveau national que les responsables politiques ont autorité pour agir. En fait, la Commission européenne ne fonctionne que lorsqu'elle gère des dossiers non controversés, essentiellement non politiques. Chaque pays souhaite en réalité adopter une politique migratoire différente. Si l'Allemagne menace d'attirer à nouveau l'Europe dans l'abîme en raison de son complexe de supériorité (cette fois, supériorité de l'universalisme illimité et de l'humanitarisme), les autres pays devront se prémunir contre elle par l'élaboration de leurs propres politiques d'immigration et la défense de leurs frontières. Ce qui a d'ailleurs déjà commencé.

La Suède et le Danemark ont rétabli un contrôle à leurs frontières, mettant un terme à soixante ans de libre circulation dans les pays nordiques. La Pologne ou la Hongrie subissent les critiques de Bruxelles visant l'autoritarisme de leurs gouvernements. Le rêve fédéraliste européen est mort?

Oui, heureusement ce rêve, ou plutôt ce cauchemar, est terminé. La vraie force de l'Europe a toujours été sa diversité politique et culturelle. Nous pouvons coopérer librement, nous pouvons avoir des règles de délivrance des visas très libérales, mais nous devons défendre la démocratie nationale et la primauté du droit, et ceux-ci ne peuvent exister qu'à l'échelon national, celui des peuples. [...]

Doit-on à l'Union européenne le bénéfice de la paix qui existe en Europe depuis 1945? Sa gestion des questions économiques, diplomatiques et migratoires est-elle plus efficace et plus démocratique que celle des Etats-nations?

Tout d'abord, je pense qu'il est important de rappeler que ce discours sur l'Union européenne apporteuse de la paix est une absurdité totale. La paix après 1945 a été le résultat de plusieurs facteurs, au premier rang desquels il faut placer la guerre froide et la solidité protectrice de l'OTAN, la naissance d'une Allemagne démocratique puissante, ainsi que les développements technologiques et démographiques. Le fait que des «leaders» européens puissent prétendre être responsables en quoi que ce soit de la paix européenne témoigne de leur orgueil et de leur exceptionnelle arrogance. 

Deuxièmement, je ne pense pas que la démocratie puisse jamais exister à l'échelle continentale en Europe. Les cultures, les langues, les traditions politiques, les visions de la vie, tout est si incroyablement diversifié dans notre beau continent et c'est l'une de nos forces. Il est faux de dire que nous serions plus forts, économiquement et diplomatiquement si nous étions «un». Les gestionnaires disent toujours cela et c'est la raison pour laquelle ils veulent toujours plus de fusions d'entreprises, d'hôpitaux, de municipalités, d'écoles, et ... de pays. Mais ces fusions ne marchent jamais. Si la puissance était systématiquement liée à la taille, Singapour ne serait pas plus riche que l'Indonésie, la Corée du Sud plus riche que la Chine et la Suisse plus riche que la plupart des pays de l'UE! De telles absurdités sont symptomatiques de la propagande de l'UE et c'est un vrai scandale que tant de gens continuent à les prendre au sérieux. [...]"

Posté le 11 janvier 2016 à 07h25 par Michel Janva | Lien permanent

09 janvier 2016

Le président de la commission européenne souhaiterait empêcher une initiative citoyenne européenne pro-famille

Le lobby LGBT nous apprend que lors d’une réunion de la Commission européenne, l’entourage de M. Juncker s’est inquiété de l'initiative citoyenne Mum, Dad and Kids. Le président  Juncker s’est prononcé en faveur d’une révision de l’initiative lors d’une prochaine réunion de la Commission, qui devrait se tenir en début d’année.

Paul Moynan, membre du comité citoyen Mum, Dad and Kids à déclaré à ce sujet :

« Il est regrettable et antidémocratique que la Commission semble en vouloir à toute initiative qui ne correspond pas à leur agenda politique »

Posté le 9 janvier 2016 à 10h36 par Michel Janva | Lien permanent

08 janvier 2016

Vers des révolutions de couleur en Pologne et en Hongrie ?

C'est l'analyse proposée ici, qui ne surprendra pas les observateurs des "manip" impériales en Europe Orientale au cours de la décennie écoulée. Extrait.

Toujours est-il que certains leaders de l’opposition à la tête des manifestations de samedi promettent au PiS un « Maïdan » en Pologne, et que ces manifestations, d’après Paweł Kukiz, seraient financées par la Fondation Batorego qui aurait reçu des fonds  de la fondation de George Soros. Des fonds versés au « Comité de défense de la démocratie » (KOD) créé pour coordonner les protestations de rue contre la nouvelle majorité issue des urnes. Des organisations juives ont qualifié d’antisémites les propos de Kukiz qui a, dans une interview, parlé d’un banquier juif qui financerait le mouvement cherchant à renverser le gouvernement polonais. Kukiz proteste, assurant qu’il est absurde de l’accuser d’antisémitisme et que ce n’est pas de sa faute si George Soros est un banquier d’origine juive.

Les accusations de financement du KOD par George Soros ne sont pas absurdes vu sa propension à financer toutes sortes de projets gauchistes, anti-nationaux et pro-immigration, et vu sa volonté affichée de renverser le gouvernement de Viktor Orbán dans son pays d’origine, la Hongrie.

Posté le 8 janvier 2016 à 20h37 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (11)

La Hongrie opposera son veto à des sanctions de l'UE contre la Pologne

Les technocrates de Bruxelles sont prévenus :

"Quels que soient les gesticulations des institutions européennes contre la Pologne, elles ne pourront pas aboutir à des sanctions. Car la Hongrie opposera son veto, a déclaré ce matin Viktor Orban, le Premier ministre hongrois, à la radio publique de son pays : « L’Union européenne ne devrait pas penser infliger quelque sorte de sanction que ce soit à la Pologne, parce que cela requiert l’unanimité, et que la Hongrie ne soutiendra jamais une quelconque sanction contre la Pologne. »"

A noter par ailleurs que Viktor Orban a reçu la visite du premier ministre britannique, venu chercher du soutien dans sa demande de réforme de l'UE.

Posté le 8 janvier 2016 à 17h47 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

07 janvier 2016

Augmentation des salaires de 2,4%

Juste pour les milliers de fonctionnaires européens :

Unknown-11"Derrière cette bonne nouvelle pour les 38.500 fonctionnaires permanents (55.000 avec les contractuels soit quasiment l'équivalent du nombre de fonctionnaires employés par la Ville de Paris), le résultat d'un mécanisme complexe sur lequel ne peuvent intervenir ni le Parlement européen, ni la Commission. L'évolution des revenus des fonctionnaires européens est en effet basée sur une formule complexe intégrant deux critères: le niveau d'inflation en Belgique et au Luxembourg (où sont affectés 80% des personnels), actuellement inférieur à 1%, et l'évolution moyenne des traitements des agents publics dans les onze principaux pays de l'Union européenne. Autrement dit, quand les revenus des agents publics français, allemands, espagnols ou italiens augmentent, cela fait mécaniquement augmenter les revenus des fonctionnaires européens. 

Et la responsabilité de la hausse mécanique des traitements des personnels administratifs de l'UE n'incombe sûrement pas aux fonctionnaires français. Selon les chiffres utilisés par Bruxelles pour calculer les salaires de ses agents, les employés du secteur public en France n'ont augmenté leur revenu professionnel que de 0,3% entre juillet 2014 et juillet 2015. Seule la Belgique (-0,4%) fait moins bien. La palme de la générosité revient par contre à… l'Allemagne où les revenus des agents publics ont décollé (+2,9%). Et comme le pays représente la plus forte pondération, grâce à son poids économique, dans le calcul des augmentations des fonctionnaires européens, les agents publics de Bruxelles peuvent dire merci à Berlin. Le contribuable français un peu moins: quand le fonctionnaire allemand est augmenté, c'est l'ensemble des pays de l'UE qui doivent supporter la hausse mécanique de la masse salariale de l'administration européenne. Payée, elle, par tous les pays.

[...] selon un rapport du sénateur socialiste Marc Massion, les personnels de Bruxelles gagnent en moyenne 6500 euros nets par mois. Cotisant à hauteur de 11,3% pour leur retraite, ils peuvent obtenir une pension après 10 ans de service (s'ils ont au moins 58 ans, et d'office à 66 ans), sur la base d'1,8% du traitement par année de service, et jusqu'à 70% de leur dernier traitement."

Posté le 7 janvier 2016 à 07h37 par Michel Janva | Lien permanent

03 janvier 2016

Primauté de l'Etat fédéral ou des Etats souverains ? Des Etats-Unis à l'Union européenne

Le-blanc-soleil-des-vaincusL'esclavage fut plus un prétexte que la véritable raison de la guerre de Sécession, guerre idéologique, porteuse des prémices des totalitarismes du XXe siècle. Si en France, nous évoquons la Guerre de Sécession, au Nord des États-Unis on parle de « Guerre civile » alors que le Sud y voit toujours une « Guerre entre les États ». Dans Le Blanc soleil des vaincus, Dominique Venner indique que le véritable motif de cette guerre fut l’interprétation de la Constitution en ce qui concerne le droit des États. Et c’est dans ce sens que les termes – « guerre civile » contre « guerre entre les États » – révèlent les deux partis en présence et la source de l’affrontement. Nés d’une révolution anti-coloniale, fondés sur la liberté, les États-Unis reposaient-ils sur la primauté de l’État fédéral ou, au contraire, sur la libre adhésion des États à l’ensemble et donc leur droit de le quitter ?

C'est une question d'actualité pour nous, peuples des pays embrigadés dans une Union européenne de laquelle il semble désormais impossible de sortir. La Grande-Bretagne, qui devrait organiser un référendum sur ce sujet d'ici 2017 y parviendra-t-elle ? L'expérience du traité constitutionnel rejeté par des peuples en 2005 et entré en vigueur de force peu après nous permet d'en douter. Ou tout au moins que l'Etat fédéral européen fera tout pour empêcher un éventuel Brexit. 

La vision nordiste proclamait la primauté de l’État fédéral. De leur côté, les États du Sud, s’appuyant sur la possibilité pour un État de quitter l’Union, envisageaient de ce fait de faire sécession. Fin 1860-début 1861, plusieurs États, derrière la Caroline du Sud, décidèrent par vote de se retirer de l’Union. Le 8 février 1861, ils établirent entre eux une Constitution provisoire. En mars la guerre était déclenchée. Elle durera jusqu’en 1865 et entraînera la mort de 624 500 Américains, un chiffre supérieur aux victimes américaines de la Seconde Guerre mondiale. Le Sud, plus aristocratique et rural, cultivant un certain art de vivre, sombra sous les coups du Nord, plus industriel, bourgeois, matérialiste et capitaliste. La compréhension de ce conflit est indispensable pour appréhender la vie politique actuelle des Etats-Unis.

Posté le 3 janvier 2016 à 16h51 par Michel Janva | Lien permanent

20 décembre 2015

La question des services de renseignement : Combien sont-ils à avoir pénétré dans cet espace européen de libre circulation ?

Lu dans Le Parisien :

"[...] Grâce à des réfugiés fictifs, mêlés aux cortèges de miséreux fuyant la guerre au Moyen-Orient, [l'Etat islamique] a battu en brèche les contrôles aux frontières de l'espace Schengen. Et réussi à introduire ses commandos en Europe. Pour cela, il aura suffi de leur confier des papiers syriens passe-partout, un sauf-conduit bleu de 12,5 sur 8,8 cm. Combien sont-ils, au juste, à avoir franchi ces barrières devenues illusoires face à la crise migratoire et pénétré dans cet espace européen de libre circulation ? La question hante les services de renseignement.

Alors, les enquêteurs repartent du point kilométrique zéro, là où tout a commencé. En l'occurrence l'île de Léros, en Grèce, où le 3 octobre débarquaient des dizaines et des dizaines de migrants : 198, selon le décompte officiel, photographiés un à un. Comme le veut la procédure, la police grecque a pris leurs empreintes avant de les laisser poursuivre leur route.

Une course contre la montre s'est donc engagée pour les retrouver et vérifier leur véritable identité. Fin novembre, 22 avaient gagné officiellement la Suède. Dix se trouvaient au Monténégro. Deux suspects ont, par ailleurs, été arrêtés début décembre dans un foyer de migrants en Autriche. Ces hommes, qui pourraient être algériens et pakistanais, avaient présenté de vrais-faux papiers syriens. Font-ils partie du complot ?

Deux des trois kamikazes morts au Stade de France sont en tout cas au centre de toutes les investigations. Le soi-disant Ahmad al-Mohammad, soufflé par sa bombe près de la porte D, portait un document 003-14-L-010302, émanant d'un lot de 3 800, volés à l'état vierge, en Syrie. Le stock avait été pris lors d'un raid mené sur Raqqa et Deir ez-Zor. Une partie serait entre les mains de Daech, l'autre du groupe rival Jabhat al-Nosra.

Le second kamikaze, décédé porte H, Mohammad al-Mahmod, portait des papiers retrouvés en partie calcinés. « SY... 013-11-L05303 », distingue-t-on sur le passeport. Celui-ci appartenait à un autre lot de 1 452 volés dans des circonstances similaires, à Raqqa, en 2013. Les experts sont formels. Gravure au laser, impression offset : « Toutes les sécurités attendues sont présentes [...] et aucune trace de fraude n'a été constatée. » Seules les photos auraient été changées. Daech fournit bien de « vrais-faux » papiers à ses espions.

La DGSI évoque même une autre source d'approvisionnement, en passeports, non plus seulement syriens, mais occidentaux. A l'arrivée en Syrie, les recrues extérieures sont délestées de leurs documents. Ces passeports authentiques sont ensuite réattribués à des combattants physiquement ressemblants. Etabli par l'enquête, un cas récent (fin juillet) illustre cette pratique : un jihadiste parti de Troyes (Aube) en 2012 a été interpellé à son retour en France. Il disposait d'un passeport suédois. Selon la DGSI, l'homme « tentait de revenir sur le sol français en vue de commettre une attaque »."

Posté le 20 décembre 2015 à 19h56 par Michel Janva | Lien permanent

18 décembre 2015

Victoire de La Manif Pour Tous au Parlement européen

Communiqué de La Manif Pour Tous, suite au rapport du Parlement européen demandant l'interdiction de la location d'utérus et de la vente d'enfants :

"La Manif Pour Tous se réjouit de cette condamnation explicite d’une pratique contraire à la dignité de la femme et de l’enfant, quelles qu’en soient les modalités.

L’adoption du rapport annuel sur les droits de l’Homme et la démocratie dans le monde, présenté par l’eurodéputé roumain Cristian Dan Preda (groupe PPE), est un coup de tonnerre. Le Parlement Européen réuni à Strasbourg vient de condamner, à une large majorité et de manière on ne peut plus explicite, la pratique des mères porteuses. En outre, cette condamnation, qui évoque les gains financiers comme « d’autres gains », prend bien en compte toutes les formes de GPA, prétendument gratuite ou payante. Cette condamnation porte donc sur la GPA en tant que telle. Le Parlement Européen considère que le recours à une mère porteuse est contraire aux droits de l’Homme et acte donc la nécessite de l’interdire urgemment.

Gpa

Précisément, le Parlement Européen « condamne la pratique de la gestation pour autrui qui va à l’encontre de la dignité humaine de la femme, dont le corps et les fonctions reproductives sont utilisés comme des marchandises; estime que cette pratique, par laquelle les fonctions reproductives et le corps des femmes, notamment des femmes vulnérables dans les pays en développement, sont exploités à des fins financières ou pour d’autres gains, doit être interdite et qu’elle doit être examinée en priorité dans le cadre des instruments de défense des droits de l’homme ».

La Manif Pour Tous qui, depuis plus de 3 ans maintenant, lutte contre cette pratique aussi bien au niveau national qu’au niveau européen, se réjouit de cette victoire qui marque une nouvelle étape vers l’abolition universelle de la GPA.

Avec ses partenaires, en particulier Europe for Family et No Maternity Traffic, La Manif Pour Tous entend poursuivre sans relâche son action afin de parvenir à une Convention internationale d’interdiction de la GPA, seul moyen efficace de mettre fin à l’exploitation de femmes, au trafic d’enfants et par conséquent, de protéger la dignité de la femme et de l’enfant."

Posté le 18 décembre 2015 à 20h09 par Michel Janva | Lien permanent

L'UE continue de traiter la Russie comme un Etat voyou

Aucun des 28 Etats membres de l'UE n'a osé remettre en cause les sanctions économiques contre la Russie pour son implication présumée dans le conflit dans l'est de l'Ukraine. L'Italie avait demandé que les dirigeants européens débattent de ces sanctions, qui frappent des pans entiers de l'économie russe, lors de leur sommet jeudi et vendredi à Bruxelles. Mais la décision a finalement été prise vendredi lors d'une réunion au niveau de leurs ambassadeurs auprès de l'UE.

L'unanimité est requise pour que ces sanctions soient reconduites. Aucun Etat n'a osé mettre son veto à ces sanctions.

Ces sanctions sont donc prolongées pour 6 mois.

Posté le 18 décembre 2015 à 19h57 par Michel Janva | Lien permanent

17 décembre 2015

Hors Schengen, ils gardent les frontières et arrêtent 5 djihadistes

Ca se passe en Suisse

"Le nombre de réfugiés en provenance d'Allemagne ne faiblit pas. Et certains d'entre eux ont des profils inquiétants. Les garde-frontières de la région bâloise ont ainsi intercepté au début décembre cinq hommes soupçonnés de liens avec le djihadisme, a révélé la Basler Zeitung dans son édition du 17 décembre, citant des sources proches du dossier.

Il s'agirait d'un Allemand d'origine arabe, de deux Iraniens et de deux Russes originaires de Tchétchénie. Les deux Iraniens ont été arrêtés alors qu'ils essayaient de franchir la frontière à pied. Ces deux personnes sont également soupçonnées de liens ou de soutiens à une organisation criminelle".

Et pendant ce temps, vers la France, c'est open space!

Posté le 17 décembre 2015 à 22h27 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (5)

Le Parlement européen condamne toute forme de GPA

Aujourd'hui a été adopté le rapport annuel sur les droits de l'homme et de la démocratie dans le monde 2014 et la politique de l'Union européenne. Le Parlement européen approuve entièrement le paragraphe 114, qui

"condamne la pratique des mères porteuses, qui porte atteinte à la dignité humaine de la femme dans son corps et ses fonctions de reproduction utilisés comme une marchandise ; considère que la pratique de la gestation pour autrui qui implique l'exploitation de la reproduction et l'utilisation du corps humain pour un gain financier ou autre, en particulier dans le cas des femmes vulnérables dans les pays en développement, est interdite et considérée comme une question d'urgence dans les instruments des droits de l'homme".

Addendum. Communiqué de l'ECLJ :

"Ces affirmations sont en droite ligne avec ce que l’ECLJ soutient auprès des institutions internationales depuis plusieurs années. Déjà en juillet 2012 et mars 2013, l’ECLJ était intervenu au Parlement européen sur ce thème : « La gestation pour autrui, une violation des droits de l’homme et de la dignité ».

Ce vote du Parlement européen est donc une excellente nouvelle ; elle intervient alors que l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe a aussi entrepris de se prononcer sur cette question et que la Grande Chambre de la Cour européenne des droits de l’homme réexamine une affaire de « vente d’enfant par GPA » (Affaire Paradiso et Campanelli c. Italie). De même, la Conférence de la Haye de droit international privé travaille depuis 2011 sur la question de la maternité de substitution en vue de la rédaction d’une Convention.

Pour l’ECLJ, le respect des droits et de la dignité des personnes exige de tendre à l’interdiction générale de la maternité de substitution en Europe. En ce sens, Grégor Puppinck et Claire de La Hougue ont réalisé une étude décrivant les voies de droit international permettant d’interdire la maternité de substitution.

L’abolition de la maternité de substitution est possible, comme le fut celle de la vente d’enfants : c’est une question de conscience et de volonté politiques.

L’ECLJ se félicite de cette Résolution du Parlement européen qui constitue une étape dans la bonne direction."

Posté le 17 décembre 2015 à 17h05 par Michel Janva | Lien permanent

16 décembre 2015

Quand la banque défaille, le moutontribuable est tondu

Lu dans Les 4 Vérités :

Unknown-8"[L]a France a promulgué une ordonnance, le 20 août dernier – procédure particulièrement discrète, surtout dans la torpeur de l’été. Cette ordonnance n° 2015-1024 impose aux épargnants français le « droit » européen déjà expérimenté sur les épargnants chypriotes. C’est-à-dire que les banques françaises pourront se renflouer, en cas de crise bancaire, en ponctionnant les comptes des épargnants.

Officiellement, il ne s’agit que des comptes de plus de 100 000 euros, mais cette protection est fragile et, dès l’instant que l’on renonce au droit de propriété comme l’ont fait les voyous qui font mine de nous gouverner, rien n’empêche d’aller plus loin... [...]"

Il s'agit de la transposition d'une directive européenne sur « le redressement des banques et la résolution de leurs défaillances »...

Posté le 16 décembre 2015 à 08h33 par Michel Janva | Lien permanent

15 décembre 2015

Pour le président du Parlement européen, exercer sa souveraineté c'est un coup d'état

Lu ici :

"Le président allemand du Parlement européen Martin Schulz a comparé lundi la situation "dramatique" en Pologne à un "coup d'Etat", provoquant la colère du gouvernement polonais, accusé par ses détracteurs de vouloir concentrer tous les pouvoirs. "Ce qui se passe en Pologne a le caractère d'un coup d'Etat et est dramatique. Je pars du principe que nous allons en discuter en détail cette semaine au Parlement européen, ou au plus tard au cours de la session de janvier", a déclaré lundi le social-démocrate allemand Martin Schulz à l'issue d'un entretien avec la radio allemande Deutschlandfunk.

La Première ministre polonaise Beata Szydlo a estimé en retour que M. Schulz devait des excuses à la Pologne. "Ce genre de déclarations - et ce n'est pas la première fois que les déclarations du président Schulz prennent ce ton et ce caractère - concernant la Pologne et les affaires polonaises, sont inacceptables pour moi", a déclaré aux journalistes Mme Szydlo. "J'attends de Monsieur Martin Schulz que non seulement il arrête de faire ce genre de déclarations mais aussi qu'il présente ses excuses à la Pologne", a-t-elle insisté. De son côté, le ministre polonais des Affaires étrangères Witold Waszczykowski a qualifié les déclarations de M. Schulz d'"infondées, injustifiées, voire scandaleuses".

L'opposition polonaise accuse Droit et Justice (PiS, conservateurs populistes), le parti qui dirige le gouvernement en Pologne, de chercher à concentrer tous les pouvoirs et de représenter un danger pour la démocratie."

Et imposer le traité constitutionnel aux Français qui l'ont rejeté par référendum deux ans avant, c'est quoi ?

Posté le 15 décembre 2015 à 11h25 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (13)

14 décembre 2015

Hier, les sentinelles à Ljubljana

Sent

Posté le 14 décembre 2015 à 21h12 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (2)

Turquie : Le processus d'adhésion est relancé

Unknown-3Les élections régionales étant passées, l’UE ouvre ce lundi soir un nouveau chapitre dans le processus d’adhésion de la Turquie à l'UE. Ces négociations ont reçu une nouvelle impulsion en octobre lorsque les Européens ont proposé à la Turquie un « plan d’action » pour endiguer le flux de migrants vers l’Union européenne. 

A ce stade, 14 chapitres sur 35 ont été ouverts. 

Le ministre autrichien des Affaires étrangères, Sebastian Kurz, s’est montré très sceptique, avouant « honnêtement » qu’en fait la relance des négociations, « c’est pour que la Turquie nous aide afin que les réfugiés ne viennent pas en Europe ».

Posté le 14 décembre 2015 à 18h41 par Michel Janva | Lien permanent

10 décembre 2015

Militantisme LGBT de la Commission européenne

Unknown-28La Commission européenne a publié, lundi 7 décembre, en toute discrétion, une liste d'actions pour renforcer les droits des personnes LGBTI (lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres et intersexes) dans l'Union européenne. Ce plan (voir ici pdf en anglais) a été présenté au Conseil Emploi, Politique sociale, Santé et Consommateurs par la commissaire Vera Jourová (Justice, Consommateurs et Égalité des genres).

La liste d'actions présentée par la Commission couvre toute une série de domaines dans lesquels les personnes LGTBI peuvent "rencontrer des difficultés", comme la santé, l'éducation, l'emploi, l'asile ou la libre circulation. La Commission évoque aussi les violences que ces personnes peuvent subir, dont les crimes ou les discours de haine...

La Commission plaide en faveur du renforcement de l'arsenal juridique et d'une surveillance accrue des droits des LGBTI. Elle propose d'intégrer la question de ces droits dans les négociations avec les pays candidats à l'UE, notamment dans les rapports d'accession. 

Ce plan évoque des campagnes de propagande sur les droits des LGTBI pour « changer positivement le regard des citoyens européens sur les LGTBI » et, plus concrètement, un soutien financier aux associations militant dans ce domaine ou envers les acteurs privés investis dans ces sujets.

Posté le 10 décembre 2015 à 07h47 par Michel Janva | Lien permanent

09 décembre 2015

L’initiative du comité Mum, Dad & Kids enregistrée à la Commission européenne

D'Antoine Pasquier sur Famille chrétienne :

"La commission européenne a enregistré le 9 décembre l’initiative du comité Mum, Dad & Kids comme initiative citoyenne européenne (ICE). Lancé le 20 octobre à Rome, ce comité demande à l’Union européenne d’adopter une définition du mariage et de la famille unique pour toute la législation communautaire.

Concrètement, une fois l’accord de la commission obtenu officiellement le 15 décembre, le comité disposera de douze mois pour recueillir au moins un million de signatures dans au moins un quart des pays membres de l’Union européenne."

Addendum. Selon l'organisation :

0"La nécessité de cette définition, qui représente un fondement commun sur lequel tous les Etats membres peuvent s’accorder, est devenu visible la semaine dernière lorsqu’une proposition de la Commission sur la juridiction compétente, la loi applicable et la reconnaissance et l’application des décisions concernant les régimes matrimoniaux a été rejetée par les Etats membres qui craignaient que la mesure proposée ne les force à donner un effet juridique à un concept de “mariage” qui est en contradiction totale avec leur ordre public interne. l’Initiative citoyenne européenne « Mum, Dad & Kids » permets enfin aux citoyens européens d’avoir leur mot à dire sur un sujet qui leur tient à coeur. La loi doit se conformer à une réalité humaine universelle : le mariage et la famille créent un environnement stable et sécurisé dans lequel les enfants peuvent grandir avec leur père et leur mère. C’est ce qui est le mieux pour eux, comme l’a reconnu la Convention Internationale sur les Droits de l’Enfant, et par conséquent c’est ce qui est le mieux pour la société. L’Initiative ne peut pas encore être signée car le système de signature en ligne n’est pas encore prêt. Le comité des citoyens travaille actuellement avec la Commission, qui a offert de conserver les signatures collectées sur son serveur internet, afin d’assurer un début de la collecte des signatures dans les délais requis. Elle informera le publique dès que la collecte des signatures pourra commencer."

Posté le 9 décembre 2015 à 18h07 par Michel Janva | Lien permanent

03 décembre 2015

Financement du Planning familial : le sujet arrive au Parlement européen

Voici la question écrite de Marie-Christine Arnautu (député FN au Parlement européen), cosignée par Sylvie Goddyn (FN), Bruno Gollnisch (FN), Jean-Marie Le Pen (FN), Mylène Troszczynski (FN) :

A"Le 22 septembre 2015, la Fédération internationale du planning familial (IPPF) a cofinancé un événement au Parlement européen.

Or, depuis juillet dernier, le Planning familial américain, membre de l’IPPF, est accusé de faire du trafic illicite d’organes prélevés sur des bébés avortés dans les centres qui lui sont affiliés. Ces organes sont vendus à des laboratoires, à des centres de recherche ou à des sociétés privées (notamment StemExpress) comme le démontrent les vidéos très compromettantes du Center for Medical Progress.

Face à ces scandales, la Commission :

  1. peut-elle fournir le montant exact des subventions versées par l’Union européenne depuis 2005 à l’IPPF, qui soutient ouvertement le Planning familial américain ?
  2. envisage-t-elle de reconsidérer sa décision relative à l’initiative citoyenne «Un de nous», qui avait recueilli près de 1,7 million de signatures et demandait la suppression de toutes les subventions à des organismes promouvant ou pratiquant la destruction d’embryons ?
  3. peut-elle expliquer pourquoi elle subventionne des organisations comme l’IPPF et MSI (Marie Stope International) alors que la promotion et la pratique de l’avortement ne font clairement pas partie de ses domaines de compétences ?"

Posté le 3 décembre 2015 à 16h45 par Michel Janva | Lien permanent

Unissons-nous contre notre ennemi commun [Add : en français]

C'est en substance le message de ces jeunes Russes aux jeunes d'Europe de l'Ouest. L'occasion de rappeler un certain nombre de vérités, sans animosité.

De la propagande d'Etat ? Certes, mais "nous" (l'oligarchie occupante) avons la nôtre, et pas franchement avec ce type de messages, ...

 

C'est sous-titré en français, merci à "dafe" et "p de c" pour leurs contributions !

Posté le 3 décembre 2015 à 07h55 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (0)

02 décembre 2015

UE : Gilles Lebreton défend les femmes mais pas la théorie du genre

L'eurodéputé Gilles Lebreton (FN) intervenait hier au Parlement européen :

Posté le 2 décembre 2015 à 22h08 par Michel Janva | Lien permanent

30 novembre 2015

Le gouverneur de la Banque de France interdit de vote à la BCE

C'est cela leur Europe démocratique :

B"Pour François Villeroy de Galhau, tout nouveau gouverneur de la Banque de France, le jeudi 3 décembre est marqué d'une pierre blanche: il participe à Francfort à son premier «conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne» consacré à la politique monétaire. [...]

Hélas pour le grand argentier français, il n'aura pas voix au chapitre lors de cette grand-messe: il sera privé de droit de vote. [... François Villeroy de Galhau sera la victime d'un règlement impitoyable, d'une complexité diabolique, mais dont le résultat est d'une simplicité biblique. Si les six membres du directoire de la BCE (dont Draghi) votent à tous les coups, ce n'est pas le cas des 19 gouverneurs des banques centrales nationales. Chaque fois, quatre d'entre eux sont privés de vote, selon une fréquence de rotation différente liée à la taille des pays! [...] Ce règlement cruel est entré en vigueur cette année avec l'arrivée de la Lituanie, 19e pays membre de la zone euro."

Posté le 30 novembre 2015 à 10h19 par Michel Janva | Lien permanent

27 novembre 2015

Le chantage de la Turquie pour entrer dans l'UE

Unknown-10Malgré le double-jeu de la Turquie dans l'expansion de l'Etat islamique, l'Union européenne a décidé que le chapitre 17 des négociations pour l'adhésion de la Turquie sera ouvert à la mi-décembre. Le chapitre 17 porte sur les politiques économique et monétaire. En échange, l'Union européenne espère obtenir une coopération accrue des Turcs sur les réfugiés, qui partent en majorité depuis les côtes turques pour rejoindre la Grèce, avant de poursuivre leur route au nord.

Il s'agit donc d'un marchandage, auquel se soumettent les dirigeants de l'UE : la Turquie, qui accueille officiellement 2,2 millions de Syriens, souhaite obtenir une augmentation de l'aide financière européenne (on parle de 3 milliards d'euros), une libéralisation du régime des visas d'entrée dans l'UE pour ses citoyens et une accélération au processus d'adhésion à l'UE.

Posté le 27 novembre 2015 à 07h12 par Michel Janva | Lien permanent

26 novembre 2015

Pour combattre l'ennemi, il faut d'abord le nommer

Au Parlement européen à Strasbourg le 25 novembre, Marine Le Pen accuse l’Union européenne :

Posté le 26 novembre 2015 à 22h13 par Michel Janva | Lien permanent

LMPT devant le parlement estonien

Le 24 novembre, le 600 était déployé devant le Parlement d'Estonie. Le message de l'événement était :

"Respect the Will of the People, Respect the institutions of Family and Marriage, Respect Children’s Right to a Mother and a Father”

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Posté le 26 novembre 2015 à 20h30 par Michel Janva | Lien permanent

25 novembre 2015

Le retour du drapeau national

Le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll a relayé la proposition de François Hollande qui invite les Français à "pavoiser" de drapeaux tricolores leur domicile lors de l'hommage solennel rendu vendredi aux Invalides aux victimes des attentats du 13 novembre.

UC'est un bon début.

Yves Daoudal fait remarquer que les gouvernements polonais, hongrois, slovaque, tchèque ne s'expriment plus que devant leur drapeau national. Exit le drapeau de l'Union européenne.

D'ailleurs, le traité de Lisbonne ne mentionne plus les symboles de l'UE (drapeau, hymne, devise). L’article I-8 du traité établissant une Constitution pour l’Europe mentionnait ces symboles de l’Union européenne. Suite aux refus français et néerlandais, le traité de Lisbonne de 2009 a abandonné toute référence aux symboles de l’Union européenne. 

Posté le 25 novembre 2015 à 17h38 par Michel Janva | Lien permanent

Comme la théorie du genre, le terrorisme musulman, ça n'existe pas

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Dans la proposition de résolution du Parlement européen « sur la prévention de la radicalisation et du recrutement de citoyens de l'Union par des organisations terroristes », présentée hier par Rachida Dati, on peut lire ceci :

"Le terrorisme ne peut et ne doit être associé à aucune religion, nationalité ou civilisation."

C’est évident. Chacun peut constater qu’en Europe ces dix dernières années il y a eu autant d’attentats bouddhistes que d’attentats catholiques.

Trêve de plaisanterie. Comment peut-on prétendre prévenir la radicalisation etc. si l'on refuse de connaître son origine ?"

Le terrorisme est athée et apatride...

Posté le 25 novembre 2015 à 17h28 par Michel Janva | Lien permanent


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