23 mai 2015

27 mai : conférence de Patrice André à Fontainebleau

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Posté le 23 mai 2015 à 17h14 par Michel Janva | Lien permanent

Les Irlandais votent en faveur du "mariage" homo

Avant même la fin du dépouillement, il apparaît que les Irlandais sont tombés dans le panneau de la prétendue "égalité" des droits au mariage : le "oui" est en tête. Notre-Dame de la Sainte-Espérance, convertissez-nous.

Posté le 23 mai 2015 à 15h26 par Marie Bethanie | Lien permanent

22 mai 2015

"Salut, dictateur !" "Salut grand-duc"

Echange d'amabilités entre le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, et le premier ministre hongrois Viktor Orban.

Viktor Orban a répondu "Salut grand-duc" au dictateur européiste, faisant allusion à la patrie de son hôte, le Grand-Duché de Luxembourg.

Posté le 22 mai 2015 à 17h20 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

20 mai 2015

Référendum sur l'immigration : en Hongrie c'est possible

Communiqué de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National :

"Dans l’hémicycle du Parlement européen, Victor Orban a donné hier aux eurocrates, pour lesquels les directives de la commission de Bruxelles sont paroles d’Évangile, une leçon de démocratie. En réponse à des attaques outrancières, il a affirmé : « Nous voulons que l’Europe reste le continent des Européens et que la Hongrie appartienne aux Hongrois : c’est notre droit. »

En effet, alors que la Hongrie est, après la Suède, le pays de l’Union européenne qui accueille le plus de réfugiés proportionnellement à sa population, le peuple hongrois se prononce actuellement sur la politique d’immigration dans le cadre d’un référendum.

Une initiative populaire qui devrait servir d’exemple à tous les dirigeants européens, dont la politique d’immigration massive démontre chaque jour son lot de conséquences catastrophiques, économiques mais aussi identitaires et sécuritaires.

En indiquant clairement que la Hongrie n’avait pas vocation à accueillir toute la misère du monde aux dépens de ses intérêts, Victor Orban envoie un signal d’insoumission aux technocrates : la souveraineté et la prise de décision doivent revenir exclusivement au peuple, maître chez lui et donc libre de décider de ses propres lois.

À l’heure où les directives et traités européens empêchent toute prise de décision pragmatique conformément aux intérêts de chaque nation, cet exemple de défiance à l’égard de la commission de M. Juncker invite à l’optimisme. Si le peuple français le veut, alors le Front national pourra lui aussi prendre les dispositions nécessaires pour stopper ce torrent migratoire qui plombe les comptes publics, désagrège l’unité nationale et génère le communautarisme, terreau de l’islamisme radical."

Posté le 20 mai 2015 à 11h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

19 mai 2015

LGBTisme : Le cardinal letton Janis Francis Pujats accuse l'UE

RMgr Jānis Pujats, né le 14 novembre 1930, archevêque émérite de Riga en Lettonie, a affirmé devant une commission parlementaire :

"C'est dur à dire, mais même les régimes d'Hitler et de Staline n'ont pas osé élever la pédérastie au rang de politique d'Etat».

«Malheureusement cette infamie est devenue réalité dans l'UE. Notre Constitution ne porte que sur la famille normale. L'UE a lancé une croisade interne contre la foi chrétienne».

Posté le 19 mai 2015 à 10h13 par Michel Janva | Lien permanent

16 mai 2015

GPA : la décision du tribunal de Nantes relève du déni de justice à l'égard des enfants

Juriste, docteur en Droit, Aude Mirkovic est Maître de conférences en droit privé et directrice du Master 2 Droit des biotechnologies à l’Université d’Evry. Elle est membre de l’association Juristes pour l’enfance, association membre du Collectif pour l’enfant et fait partie également des fondatrices du collectif « Femmes aujourd’hui ». Elle est spécialisée dans le droit de la famille et de la bioéthique. Interrogée dans le Figarovox, elle revient sur le déni de justice que représente la décision du tribunal de Nantes de transcrire sur les registres français d'état civil des actes de naissances de trois enfants nés à l'étranger d'une GPA.

[...]"Le tribunal de grande instance de Nantes a ordonné, le 13 mai dernier, la transcription sur les registres français d'état civil des actes de naissances de trois enfants nés à l'étranger d'une GPA. Pour mettre le droit français en conformité avec les exigences de la cour européenne des droits de l'homme, paraît-il. Il n'en est rien.

Tout d'abord, l'honneur du droit français eut été de résister à la jurisprudence irresponsable de la cour européenne qui, sous prétexte de protéger la vie privée des enfants, entérine la nouvelle forme de traite dont ils sont victimes. En effet, que la mère porteuse vende l'enfant ou qu'elle le donne, l'enfant est traité comme un objet de propriété car on ne peut donner ou vendre que ce qui nous appartient. Or, précisément, le code pénal définit l'esclavage comme le fait d'exercer à l'encontre d'une personne l'un des attributs du droit de propriété (art. 224-1 A). Les bonnes intentions ne changent pas le contenu du contrat de GPA qui prévoit la fabrication et la remise de l'enfant, et planifie à cette fin une situation d'abandon objectivement infligée à l'enfant séparé de sa mère de naissance, quand bien même il serait immédiatement accueilli et choyé.[...]

Les enfants nés d'une GPA sont protégés par le droit: l'absence de transcription ne les prive ni de leur filiation établie dans leur pays de naissance, ce qu'on a toujours su, ni de la nationalité française ni de leur héritage, ce qu'on sait désormais. La contrainte administrative résultant de l'absence de transcription est réelle mais elle ne concerne que les adultes, responsables de la situation, car on n'a encore jamais vu un enfant produire lui-même son acte de naissance pour demander son passeport. Transcrire comme si de rien n'était, comme vient de le faire le tribunal de Nantes, ne rend donc pas service aux enfants mais aux adultes, et relève au contraire à l'égard des enfants du déni de justice car la transcription occulte, dénie la violation de leurs droits résultant de la GPA.

La Cour de cassation doit se prononcer le 19 juin prochain, date à laquelle deux arrêts sont attendus.[...]

La Cour de cassation a l'opportunité de protéger les enfants en faisant respecter le droit, comme elle l'a toujours fait en matière de GPA. De toute façon, un jour ou l'autre, la justice reprendra ses droits: sera-ce le 19 juin, ou bien faudra-t-il attendre un Nuremberg de la GPA pour voir, enfin, les enfants protégés et leurs droits respectés?"

Posté le 16 mai 2015 à 09h09 par Marie Bethanie | Lien permanent

Quel monde après les sanctions contre la Russie ?

L'institut pour la démocratie et la coopération, dont nous avons déjà plusieurs fois relaté les activités de soutien aux combats pour la vie et aux causes chrétiennes (ici et , et par exemple), communique:

Sanctions, traité transatlantique, crise de confiance ... 

Quelles nouvelles règles pour le commerce

et les relations internationales? 

 mercredi 20 mai 2015 de 9h à 18h

Salle de l’Horticulture 84 rue de Grenelle, Paris 7e.

Les détails du programme et la liste des intervenants, ainsi que les modalités d'inscription, sont sur ce site.

Posté le 16 mai 2015 à 08h59 par Paula Corbulon | Lien permanent

13 mai 2015

Pas un seul migrant intercepté en mer ne sera renvoyé contre son gré

Ce sont les paroles du chef de la diplomatie de l’Union européenne Federica Mogherini. La Grande-Bretagne a décidé de s'opposer à cette folie auto-destructive préonisée par la commission européenne et propose, par la voix de son ministre de l'intérieur, madame May, de suivre l'exemple de l'Australie :

"L’UE devrait travailler à établir des sites d’accueil sécurisés en Afrique du Nord, avec un programme actif de retours (...)

Je suis en désaccord avec la suggestion de la chef de la diplomatie de l'UE Federica Mogherini, selon laquelle pas un seul réfugié ou migrant intercepté en mer ne sera renvoyé contre son gré. Une telle approche ne peut que favoriser la traversée de la Méditerranée et encourager plus de personnes à mettre leur vie en péril"

Posté le 13 mai 2015 à 11h50 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (19)

12 mai 2015

Londres refusera les quotas de migrants

Lu ici :

"La Grande-Bretagne a annoncé aujourd'hui qu'elle ne participerait pas à la politique de redistribution des réfugiés entre les pays de l'Union européenne que doit proposer demain l'exécutif européen (...) Le Royaume-uni est fier d'avoir toujours accordé l'asile à ceux qui en ont le plus besoin mais nous ne pensons pas qu'un système contraignant de relocalisation est la solution", dit un communiqué."

La France qui est à l'origine de cette idée, se portera sans doute volontaire pour prendre la "part" de la Grande-Bretagne.

Avec la pression que subit actuellement le premier ministre, David Cameron, au plan intérieur pour organiser un référendum sur la sortie de l'UE, il est très probable que la commission européenne autorisera cette nouvelle "exception britannique" pour ne pas froisser les électeurs britanniques...Loin d'être une reconnaissance de souveraineté de la Grande-Bretagne, ceci s'inscrit déjà dans la grande manipulation de l'opinion britannique pour que l'issue du référendum soit conforme à la volonté de la commission européenne et de David Cameron... 

Posté le 12 mai 2015 à 13h26 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)

L'Europe doit trouver tous les moyens pour arrêter le flot des migrants

Communiqué du député Jean-Frédéric Poisson, président du PCD :

"Une nouvelle fois, l'incapacité des autorités européennes à trouver la bonne politique est démontrée.

Il est clair pour tout le monde, en tout cas pour les habitants des pays de l'Union Européenne, que notre continent n'est pas en mesure d'accueillir les migrants venus d'Afrique dans des conditions décentes.

Dès lors, il ne s'agit pas de tenir pour acquise la situation actuelle, qui est gravissime et insupportable.

Le devoir de l'Europe consiste d'abord à trouver tous les moyens d'arrêter sans délai ce flot de migration depuis l'Afrique, et de trouver avec les pays concernés les moyens politiques de stabilité et de développement.

Cette orientation est la seule susceptible de répondre aux aspirations des peuples d'Afrique et à leurs besoins fondamentaux, tout autant qu'à la volonté des peuples européens. Une politique de quotas ne peut se concevoir que dans la mesure où ce préalable de développement équilibré est établi.

En renonçant à suivre la seule politique qui soit à la fois exigeante et juste, l'Union Européenne montre une fois de plus son incapacité à régler les difficultés que rencontrent les peuples européens. Ça n'est pas surprenant, c'est inquiétant."

Posté le 12 mai 2015 à 10h39 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

11 mai 2015

Le référendum sur le maintien ou non de la Grande-Bretagne dans l'UE dès 2016?

Lu ici :

"Le Premier ministre britannique David Cameron pourrait être tenté d’avancer à 2016 son référendum sur le maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne promis pour la fin 2017, afin d’abréger sa bataille sur deux fronts: à Bruxelles et contre les eurosceptiques de son camp enclins au «Brexit».

«Il est très probable que Cameron opte pour une courte renégociation, à boucler d’ici la fin 2015, de manière à tenir le référendum en 2016», prédit John Springford, expert au Center for European Center londonien, interrogé par l’AFP (...)"

 

Posté le 11 mai 2015 à 21h24 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

Nigel Farage reste à la tête de l'Ukip

Lu ici :

Nigel_Farage_of_UKIP"Le comité exécutif de l'Ukip, parti que Farage a cofondé en 1993, n'entendait cependant pas se passer aussi longtemps de son charismatique leader : il a refusé d'entériner la démission de Farage, qui reste donc de fait à la tête du parti.

"Comme promis, Nigel Farage a remis officiellement sa démission en tant  que leader de l'Ukip au parti. Elle a été refusée à l'unanimité par les  membres du comité (...) Sur ces bases, Nigel Farage a retiré sa  démission et reste président de l'Ukip"

Nigel Farage va désormais concentrer ses efforts pour que le référendum sur la sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne promis par le premier ministre David Cameron pour 2017 soit organisé plus tôt, « avant Noël 2015 », réclame-t-il.

Posté le 11 mai 2015 à 20h33 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

Les 26 millions de russes morts sont-ils un détail ?

C'est la question que pose le MNR dans ce communiqué :

"Les cérémonies commémorant les 70 ans de la victoire sur l'Allemagne nazie se sont tenues à Moscou en présence de Vladimir Poutine et de plusieurs chefs d’État, dont le président chinois, Xi Jinping, l’Indien Pranab Mukherjee, l’Egyptien Abdel Fattah Al-Sissi, le Vénézuélien Nicolas Maduro, le Sud-Africain Jacob Zuma ou bien encore le Cubain Raul Castro. Ainsi, aucun chef d'État occidental n'était présent, Moscou étant accusé de soutenir en Ukraine les insurgés du Donbass.

Il faut rappeler que V. Poutine avait assisté aux cérémonies commémorant le débarquement allié en Normandie. En l'occurrence, il s'est montré beaucoup plus beau joueur qu'eux, rendant hommage aux peuples de « Grande-Bretagne, de France et des Etats-Unis pour leur contribution à la victoire. » Quoi qu'on doive  penser des conséquences de la guerre en Europe de l'Est, rien ne justifie d'oublier la contribution soviétique à la victoire sur le nazisme. Les occidentaux voudraient-ils faire renaître la « guerre froide » ? Comme l'a déclaré l'écrivain Vladimir Fédorovski , « Les Russes sont terriblement offensés par cette absence des Occidentaux.» Mais peut-être que les 26 millions de victimes russes de la deuxième guerre mondiale sont un « détail » !!!? (...)"

Posté le 11 mai 2015 à 17h27 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (19)

La France veut (aussi) imposer des quotas de migrants

On apprend que la volonté du président de la Commission européenne d'imposer des quotas obligatoires de migrants à chaque pays de l'Union européenne est non seulement soutenue par le gouvernement français mais que ce dernier en revendique en être à l'origine :

"La France soutient la politique de redistribution des réfugiés entre les pays de l'Union européenne, que proposera mercredi l'exécutif européen, a déclaré lundi le ministre français de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve.

"Cette proposition (...) s'inspire d'une partie des propositions faites par la France", a-t-il dit sur RTL. "Il est normal qu'il y ait une répartition du nombre des demandeurs d'asile entre les différents pays de l'Union européenne", a-t-il ajouté."

L'Union européenne tourne donc définitivement le dos aux conseils que le premier ministre de l'Aaustralie, Tony Abbott, avait prodigué à l'Union européenne en avril dernier :

"Des centaines, peut-être des milliers de personnes se sont noyées en essayant d'atteindre l'Europe depuis l'Afrique. Le seul moyen d'empêcher ces tragédies est de mettre fin (à l'arrivée) des bateaux. Il est urgent que les Européens adoptent une politique très ferme qui puisse mettre fin au trafic d'être humains en Méditerranée"

On peut donc se demander pourquoi la Bulgarie envisage d'étendre de plus de 130 kms ce mur de barbelés qui la sépare de la Turquie :

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Posté le 11 mai 2015 à 15h44 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (10)

Crash de l'A400M : M comme "maudit" ?

"M le maudit", c'est ainsi que l'A400M, premier avion de transport militaire stratégique de la gamme d'Airbus, a été surnommé. Avec le drame du crash du 23e appareil d'une série de 174 exemplaires, Le Point revient sur les difficultés de la naissance de l'A400M, conçu pour être tellement polyvalent qu'on se demande s'il ne devait pas aussi servir le café. Trop polyvalent, au risque de sa performance et de la sécurité ?

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Cet avion, qui devait contenter tout le monde, finit par ne plus contenter personne, coûtant plus cher que prévu initialement, et livré avec quelque 4 années de retard, ce qui handicape les armées qui l'avaient commandé, dont l'armée française. Il faut peut-être en conclure que les "programmes" européens, censés fédérer les besoins afin d'y répondre collectivement et à moindre coût, finissent par coûter beaucoup plus cher aux Etats. Chère Union européenne...

Posté le 11 mai 2015 à 10h38 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (12)

L'UE veut imposer des quotas de migrants

L'Union Européenne montre au quotidien sa volonté de ne respecter ni la volonté des peuples ni la souveraineté des nations qui la composent : 

"L'équipe Juncker veut mettre en place un «mécanisme de distribution» pour les seuls réfugiés qui «ont clairement besoin d'une protection internationale», d'après le document de travail consulté par Le Figaro. Pour chacun des pays de l'UE, la clé de répartition tiendrait compte du PIB, de la population, du taux de chômage et du nombre de demandeurs d'asile déjà volontairement pris en charge.

Ce serait un système temporaire, face à l'urgence, en application de l'article 78.3 du traité de Lisbonne. Mais l'ambition est affichée de pousser plus loin, dès la fin de l'année: un système «permanent», «automatique» et «obligatoire» de transfert à travers toute l'Europe des échoués de la Méditerranée et autres demandeurs méritant l'asile, selon les textes en préparation. Ces quotas, quel que soit leur nom, sont de la dynamite politique."

Posté le 11 mai 2015 à 08h19 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (11)

09 mai 2015

La concertation : avec les partenaires de l'UE oui, avec le peuple non.

Avec la réforme du collège et la suppression des classes bilangues, Hollande s'est fâché le mois dernier avec l'Allemagne. Ce mois-ci, il s'attaque à la Grande-Bretagne, et donne des leçons à David Cameron qui vient de gagner haut la main les élections.

"Il est légitime de tenir compte des aspirations des britanniques mais il y a des règles en Europe et parmi ces règles il y la concertation".

C'est ce qu'a affirmé François Hollande alors que le Premier ministre britannique a réaffirmé sa volonté d'organiser un référendum pour ou contre la sortie de la Grande-Bretagne de l'Union Européenne.

La concertation avec le peuple, ça n'existe pas en France.

Posté le 9 mai 2015 à 18h14 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

08 mai 2015

Vendre son royaume : la dernière tentation du prince désespéré

De Thomas Flichy de La Neuville, Membre du Centre Roland Mousnier – Université de Paris IV Sorbonne :

"S’il est un sujet de dérision à l’encontre des Princes inaptes à la conduite de l’Etat, c’est bien la tentation qu’ils peuvent éprouver de vendre la charge qu’ils ne possèdent pas. L’on raconte ainsi que le général grec Lysimaque vendit son royaume pour un verre d’eau, puis déclara après avoir bu cette eau : « ah, Prince infortuné que je suis d’avoir perdu mon royaume pour un plaisir si chétif et de si peu de durée »(Brevi voluptate quantum regnum perdidi). L’on connaît également la supplication prêtée par William Shakespeare à Richard III « Mon royaume pour un cheval ». Il s’agissait ici de souligner une dernière fois la légèreté du monarque qui avait jadis usurpé du pouvoir au détriment de ses neveux Edouard V et Richard de Shrewsbury. L’on se souvient que Louis II de Bavière - dans ses moments de lucidité - chargeait quelque savant de lui découvrir un pays où l’on pût régner sans constitution, ou bien songeait à vendre son royaume pour acheter une île déserte, où il aurait vécu seul avec ses pensées et son coiffeur. Chez les souverains désespérés, la vente du royaume apparaît en effet comme une façon de tirer définitivement le rideau. Kamehameha Ier, Roi de Haïti, aurait tenté de vendre sa couronne aux Etats-Unis. Mais cela n’advint point puisque la dernière Reine du lieu fut déposée par l’action combinée de la Dole Fruit Company et d’une escouade de fusiliers marins.  Il arrive pourtant qu’un royaume soit vendu. Il peut l’être aux enchères comme le fut l’Empire romain le 28 mars 193, ou bien en vertu d’un contrat, à l’instar du royaume d’Yvetot, vendu par Martin Ier à Pierre de Vilaines, moyennant la somme de 14 000 écus. Mais il reste une dernière façon plus pernicieuse de vendre un Etat, fut il vieux de mille ans : cela consiste à faire secrètement hommage à quelque puissance étrangère moyennant l’aliénation de ses libertés, de sa politique étrangère ou bien d’un pan quelconque de sa souveraineté. A ce jeu de dupes, les plus fins sont souvent les premiers trompés et lorsqu’ils se réveillent enfin, c’est pour s’apercevoir que leur maître a changé."

Posté le 8 mai 2015 à 10h37 par Michel Janva | Lien permanent

01 mai 2015

Le totalitarisme commence toujours par la déformation de l’Histoire

Intervention d'Aymeric Chauprade au parlement européen :

"Ces derniers mois nous avons assisté à la destruction, par l’État islamique, d’œuvres inestimables du patrimoine historique des nations irakienne et syrienne. En regardant ces images consternantes de démolition de statues ou monuments préislamiques, on ne peut s’empêcher de penser aux Bouddhas géants de Bamiyan en Afghanistan, ou aux mausolées de Tombouctou. Face à une telle folie destructrice, les systèmes de prédations organisés, dans les années 2000, par les autorités d’occupation américaine en Irak à partir du pillage du musée de Bagdad, apparaissent presque comme un moindre mal !

Ce qui est commun à tous les totalitarismes, à la Terreur, pendant la Révolution française, et ses dommages immenses pour le patrimoine chrétien français, au bolchévisme en Russie qui ne laissa presqu’aucune église debout, à la Révolution culturelle maoïste en Chine, aux talibans en Afghanistan, à l’Etat islamique en Irak et en Syrie, c’est cette même foi aveugle dans l’Homme nouveau, l’homme déraciné, produit d’une loi religieuse ou d’un système idéologique, l’homme arraché au temps historique.

Le totalitarisme commence toujours par la déformation de l’Histoire avant de passer à l’élimination pure et simple de l’Histoire. Ceux qui aujourd’hui, au nom de leurs impératifs politiques, comme l’organisation de la substitution de population en Europe, s’emploient à tordre l’histoire de nos peuples et à dissimuler leurs éléments de civilisation, je pense en particulier au gouvernement socialiste en France en ce moment, ceux-là devraient réfléchir au fait qu’il n’y a pas si loin qu’on ne le pense entre l’effacement de l’Histoire et l’effacement de ses monuments historiques…"

Posté le 1 mai 2015 à 19h51 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

30 avril 2015

Vers le rétablissement de la peine de mort en Hongrie ?

Lu sur le site de Valeurs Actuelles :

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a expliqué dans la presse que la question de la peine de mort en Hongrie «devait être remise à l’ordre du jour». Selon le Premier ministre, les lois hongroises ne sont «pas suffisamment dissuasives».

Hier, le porte-parole de la Commission européenne a rappelé que la peine de mort était interdite dans l’Union européenne. En Hongrie, la peine de mort a été abolie en 1990.  Le parti de Viktor Orban fait partie du groupe parlementaire européen du PPE (Parti Populaire Européen), qui désavoue les positions du Premier ministre hongrois.

Si la Hongrie réintroduit la peine de mort, des procédures de sanction seraient prises par l’Union européenne contre le pays."

On notera au passage le grand respect de la souveraineté des Nations par la commission européenne qui envisage déjà des sanctions...

Posté le 30 avril 2015 à 13h28 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (9)

Autriche : référendum pour la sortie de l'UE

Lu sur Boulevard Voltaire :

"20 000 signatures ont été recueillies et ont obligé le ministre de l’Intérieur, Johanna Mikl-Leitner, à accepter un référendum d’initiative populaire à ce sujet. Ainsi, les Autrichiens pourront s’inscrire dans leurs communes et mairies sur des listes officielles, entre le 24 juin et le 1er juillet 2015, afin de s’exprimer librement sur leur sortie de l’Union européenne et de l’euro. Il s’agit là d’un acte de véritable démocratie directe par participation et non pas, comme c’est le cas en France, d’une démocratie par représentation parlementaire (nous sommes représentés par des députés qui obéissent à des partis et non pas aux électeurs qui les ont élus).

Il n’apparaît pas, pour l’Autriche, que la sortie de l’Union européenne soit un véritable cataclysme, une catastrophe financière annoncée… Bien au contraire, elle compte retrouver une croissance en rétablissant sa propre monnaie et renouer, ainsi, avec une politique monétaire servant avant tout sa propre économie ainsi que le rétablissement de prestations sociales et des investissements étatiques en faveur de sa population.

L’Autriche espère surtout que le fait de quitter l’Union européenne lui permettra d’échapper aux sinistres accords transatlantiques de libre-échange avec les États-Unis (TTIP) er le Canada (CETA)."

Posté le 30 avril 2015 à 11h21 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

29 avril 2015

Le président de la Commission européenne veut encore plus d'immigration

Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, qui avait été le candidat soutenu par le PPE dont fait parti l'UMP, a demandé mercredi aux pays de l'Union européenne de faciliter l'immigration légale pour éviter les drames en Méditerranée :

"Nous devons travailler sur l'immigration légale. Si nous fermons les portes, les migrants entreront par effraction par les fenêtres"

La réaction des partis souverainistes ne s'est pas fait attendre :

"Ce sera une catastrophe si le message que nous lançons est que toute personne qui vient sera acceptée (...) Je suis désolé, mais nous ne pouvons pas les accueillir. 77% de nos concitoyens disent non à cela" (Nigel Farage,Ukip)

"Vous voulez la migration, c'est votre projet. Mais avez-vous demandé au peuple, aux Nations, ce qu'ils en pensent ? " (Marine Le Pen, FN)

Alors que certains membres du PPE ont fait semblant de s'y opposer également, l'eurodéputée verte allemande Ska Keller leur a déclaré avec une certaine ironie :

"Vous devriez écouter plus souvent M. Juncker. Il a été votre candidat et il est votre président"

C'est vrai qu'il faut être cohérent.

Posté le 29 avril 2015 à 15h32 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (10)

27 avril 2015

«Le risque de guerre civile paneuropéenne est réel»

Hollandais, Thierry Baudet enseigne le droit public à l'Université de Leyde. Il déclare au Figarovox :

"[...] En raison de l'immigration de masse et des aspirations politiques naturelles des musulmans devenus très nombreux, nous prenons le risque d'un retour à l'état de guerre civile paneuropéenne. C'est une raison supplémentaire pour ne pas permettre l'arrivée de ces réfugiés sur nos côtes.

[...] Il n'y a rien de plus anti européen que l'Union européenne avec ses centaines de milliers de pages d'harmonisations législatives, son projet monétaire suicidaire, son tropisme immigrationiste coupé de la réalité et sa politique étrangère sans vision à long terme. [...]

Pour commencer, je pense à nouveau qu'il est primordial de bien distinguer «l'Europe» de l'«UE». Les deux termes sont souvent confondus, et cela constitue une pollution terrible de la discussion. Je suis autant «européen» que je suis Néerlandais-aux racines françaises- ou occidental, membre de cette grande famille judéo-chrétienne où se retrouvent entre autres les Amériques, Israël, la Russie, l'Australie ou la Nouvelle-Zélande. Ma défense de l'État-nation, par conséquent, n'entraîne pas d'exclusivisme national. Pour défendre l'État-nation, je fais valoir que la politique est plus efficace au niveau national parce que c'est au niveau des États-nations que la démocratie et la primauté du droit s'épanouissent pleinement. Cela ne signifie pas qu'il n'existe pas une civilisation européenne ou que les pays ne doivent pas coopérer les uns avec les autres mais simplement que cette coopération devrait toujours avoir lieu sur la base de la participation souveraine et non sur la base de l'intégration politique, qui a malheureusement été la tendance dominante depuis plusieurs décennies. [...]"

Posté le 27 avril 2015 à 11h17 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

26 avril 2015

"Vous ne resterez pas comme des poissons rouges dans la forteresse européenne"

Fatou Diomé, écrivain franco-sénégalais sénégalo-français, un bagout à faire peur, ne mâche pas ses mots au sujet des migrants noyés aux portes de l'Europe, et bien sûr, "stigmatise" les blancs :

"Ces gens là qui meurent sur les plages, et je mesure mes mots, si c'était des blancs, la terre entière serait en train de trembler ! Mais là, ce sont des noirs et des arabes (...) Si on voulait sauver les gens, on le ferait, mais on attend qu'ils meurent d'abord !"[...]

 "Monsieur, vous ne resterez pas comme des poissons rouges dans la forteresse Européenne ! A l'heure d'aujourd'hui, l'Europe ne sera plus jamais épargnée, tant qu'il y aura des conflits ailleurs dans le monde (...)"

Quand le bocal Europe aura accueilli tous les poissons de toutes les couleurs, les poissons rouges européens seront morts, mais les autres aussi, madame Diomé, car le bocal aura explosé. 


Naufrage des Migrants, Fatou Diome dénonce l... par massthiam1 

Posté le 26 avril 2015 à 18h14 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (28)

24 avril 2015

Kouchner veut "une flottille européenne de secours" en Méditerranée

Kouchner, l'autre bonne conscience de notre époque, qui au passage a l'air d'ignorer que notre marine n'a plus beaucoup de bateaux, est déçu par les mesures décidées par l'Europe pour empêcher les bateaux clandestins d'arriver en mode sous-marin sur nos côtes. Il trouve que l'Europe n'en fait pas assez.

 

Vraiment, dans tous les domaines, ces gens sont fous.

Posté le 24 avril 2015 à 11h22 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (24)

"Au nom des droits de l'homme, on doit oublier qu'on ne leur a pas demandé de venir"

"Ce ne sont pas la France, ou l'Italie, ou l'Europe, ou la Méditerranée qui tuent, mais les Droits de l'homme qui tuent." Eric Zemmour.

 

Posté le 24 avril 2015 à 10h59 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (12)

23 avril 2015

Ils pourraient être un demi-million à tenter leur chance en 2015

10680_1091624...pour traverser la Méditerranée et venir s'installer en Europe :

"Un demi-million de migrants pourraient tenter cette année une dangereuse traversée de la Méditerranée, avec plusieurs milliers de morts, si rien n'est fait pour lutter ceux qui organisent ces trafics d'êtres humains, estime l'Organisation maritime internationale (OMI), une institution de l'ONU"

Posté le 23 avril 2015 à 15h51 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (6)

Vallaud-Belkacem vexe l'Allemagne

Elle découvre que toucher à l'enseignement d'une langue a des répercussions sur ses relations avec ceux-là même dont c'est la langue  maternelle. Élémentaire? Pas pour tout le monde apparemment : 

"Alors que l’Allemagne est en train de devenir une terre d’immigration et que de plus en plus de personnes apprennent la langue de Goethe dans le monde entier, les réformes proposées par la ministre française de l’Éducation, Najat Vallaud-Belkacem, ne provoquent pas uniquement la colère des parlementaires germanophiles, des familles franco-allemandes ou des professeurs d’allemand. Elles sont aussi vues avec beaucoup d’inquiétude par le gouvernement allemand, pas franchement ravi d’entendre que l’apprentissage de sa langue serait trop élitiste…

En effet, et malgré les promesses de la ministre française, Berlin redoute une forte baisse du nombre des élèves qui apprennent l’allemand. « Ce sont des nouvelles douloureuses pour tous ceux qui se sentent investis dans l’amitié franco-allemande », a réagi la secrétaire d’État aux Affaires Étrangères, Maria Böhmer. Elle a fait appel au président Hollande pour revenir sur ce projet de loi. « L’allemand doit être encore plus présent en France, et non pas perdre en importance ».

L’ambassadrice d’Allemagne à Paris, Susanne Wasum-Rainer, va encore plus loin : « à nos yeux, ce projet de réforme menace nos accords bilatéraux. » Un ton plutôt menaçant et pas très diplomate qui montre à quel point le sujet est pris au sérieux à Berlin.

D’autres encore, comme Joachim Umlauf, le directeur de l’Institut Goethe à Paris, y voient un symptôme de la crise européenne. Pour lui, l’amitié franco-allemande doit rester le moteur de l’Europe, « mais cela requiert une connaissance de la langue du partenaire. »

Posté le 23 avril 2015 à 10h54 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (11)

En cette période de crise, une petite augmentation de 1500€ ?

Lu dans La Lettre de l'Expansion :

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Posté le 23 avril 2015 à 08h16 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

22 avril 2015

la Libye est perçue comme une porte d’entrée de l’Europe

Si les propositions de René Otayek, politologue spécialiste de l’Afrique, du monde arabe et de l’islam, à propos des immigrés clandestins, relèvent de l'angélisme habituel dans ce domaine (solution humanitaire, accueil élargi...), son analyse de la situation en revanche rejoint tout à fait celle de Bernard Lugan :

Mais ces flux migratoires existaient sous le régime libyen précédent ?

"Depuis la chute du régime de Kadhafi, en 2011, il n’y a plus aucun contrôle des frontières, et pour les migrants d’Afrique subsaharienne, surtout venus d’Ethiopie, d’Erythrée ou de Somalie, tous ceux qui aspirent à fuir la guerre, la pauvreté, la famine, la Libye est perçue comme une porte d’entrée de l’Europe. Ce régime avait beaucoup de défauts, mais il donnait le sentiment de vouloir contrôler ces flux de clandestins. Du moins ceux-ci étaient instrumentalisés pour monnayer les soutiens de pays européens. Aujourd’hui, ce sont les djihadistes qui profitent de ce commerce quasiment esclavagiste, faire traverser la mer aux migrants, pour se constituer un trésor de guerre."

La France qui a participé au renversement du régime libyen est-elle selon vous en cause ?

"Le constat de la responsabilité européenne, et plus précisément française et britannique, n’est plus à faire. L’intervention militaire était peut-être justifiée pour protéger les populations civiles menacées par la répression contre la rébellion libyenne. Pour autant la coalition franco-britannique n’avait pas pour mandat d’éliminer physiquement Kadhafi, et le jour d’après n’a pas été du tout anticipé. On a abattu les quelques insitutions qui existaient sans les remplacer par quoi que ce soit. Et de cet état de chaos s’exportent vers le nord des immigrants de plus en plus nombreux, et vers le sud le terrorisme international. Ce qui s’est passé au Mali ne peut pas être dissocié de la crise libyenne, même si la guerre civile avait ses dynamiques internes – fragilité de l’État, marginalisation et sous-développement du nord, que les Touaregs vivaient très mal."

Posté le 22 avril 2015 à 07h37 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (6)

21 avril 2015

Migrants : les conseils de l'Australie à l'UE

Tony Abbott, premier ministre d'Australie, estime que si les pays de l'Union européenne suivaient le modèle australien, beaucoup de vies seraient sauvées.

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"Pour Tony Abbott, seul le refoulement systématique des bateaux chargés de migrants est efficace. "Des centaines, peut-être des milliers de personnes se sont noyées en essayant d'atteindre l'Europe depuis l'Afrique. Le seul moyen d'empêcher ces tragédies est de mettre fin (à l'arrivée) des bateaux", a-t-il déclaré mardi à des journalistes.

"Il est urgent que les Européens adoptent une politique très ferme qui puisse mettre fin au trafic d'êtres humains en Méditerranée", a-t-il ajouté."[...]

Posté le 21 avril 2015 à 23h09 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (8)

Pause sourire

La solution pour venir à bout de l’immigration en Europe (Nouvelles de France).

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Posté le 21 avril 2015 à 19h33 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (21)

20 avril 2015

"Un détournement criminel d'une noble religion"

L'Union européenne a dénoncé les « attaques terroristes », après l'exécution en Libye d'au moins 28 chrétiens, dans une vidéo diffusée par le groupe Etat islamique. Cela « démontre une nouvelle fois que rien n'arrête les terroristes dans leur volonté de créer des divisions religieuses », a affirmé dans un communiqué un porte-parole du service diplomatique de l'UE. Mais

« ce n'est pas un choc des civilisations, ce n'est pas un combat entre l'islam et l'Occident. C'est un détournement criminel d'une noble religion pour perpétrer des attaques terroristes dans le cadre d'une lutte pour le pouvoir ».

« L'Union européenne se tient au côté d'un nombre croissant de pays africains qui combattent le terrorisme et la radicalisation ».

« Nous allons intensifier nos efforts pour travailler avec les gouvernements africains et les organisations régionales ».

Dans sa dernière livraison, La Petite feuille verte, l'association Clarifier montre comment le Coran considère les chrétiens. Extrait :

« Combattez : ceux qui ne croient pas en Dieu et au Jour dernier ; ceux qui ne déclarent pas illicite ce que Dieu et son Prophète ont déclaré illicite ; ceux qui, parmi les gens du Livre, ne pratiquent pas la vraie religion. Combattez-les jusqu’à ce qu’ils paient directement le tribut après s’être humiliés » (9, 29).

Le djihad est donc légitime envers les juifs et les chrétiens. Il a pour but de répandre le règne de l’islam dans le monde entier. Un musulman peut même demander à Dieu de l’aider à vaincre les non-musulmans, donc les chrétiens. « Tu es notre Maître ! Donne-nous la victoire sur le peuple incrédule » (2, 286). Ce verset peut s’entendre dans un sens spirituel mais aussi belliqueux et donc justifier toutes formes de violence."

Posté le 20 avril 2015 à 10h48 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (19)

"Aucune chance, vous ne vous installerez pas en Europe"

Ce n'est pas un slogan du Front National mais celui que vient d'adopter l'Union européenne pour mettre un frein définitif aux vagues d'immigration clandestines qui déferlent quotidiennement en Europe via la Méditerranée :

"Les bateaux interceptés seront systématiquement refoulés vers l’Afrique, avec un  message limpide, thème d’une campagne de communication de la commission européenne : « No way, you will not make Europe home » (aucune chance, vous ne  vous installerez pas en Europe)" (source)

Pourtant, l'immigration est devenue un sujet de crispation, notamment lors des dernières élections. (...), l'Union Européenne va mener une politique extrêmement sévère de lutte contre l'immigration clandestine à travers l'opération "frontières souveraines". Les bateaux d'immigrés sont ainsi interceptés en pleine mer, avant même d'atteindre les côtes de l'Europe. Placés dans des camps provisoires, les passagers hommes, femmes et enfants sont ensuite transférés dans des centres de rétention basés en pleine mer ou sur les îles de la Méditerranée, en attendant que leur dossier soit examiné." (source)

L'Union européenne ne veut plus accueillir aucun migrant clandestin. Les malheureux  interceptés dans la mer Méditerranée seront donc à l'avenir immédiatement  transférés en... Lybie ! (source)

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Vous l'aurez compris, il ne s'agit ni de l'Union européenne ni de la France mais de l'Australie qui a décidé depuis 2013 de prendre des mesures politiques courageuses. Et ça marche. Les arrivées de bateaux de clandestins en Australie sont passés de 276 en 2012, 302 en 2013, 1 en 2014 et 0 à ce jour en 2015.

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Tout est question de volonté politique. Ce n'est pas l'extrême droite qui gouverne en Australie...

Posté le 20 avril 2015 à 08h29 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (14)

18 avril 2015

Entre potes : les députés européens vont se voter une augmentation qui coûtera 13 millions d’euros pour 2016

Eur"Il n'y a pas de mal à se faire du bien" rétorqueront-ils à propos de ce petit tapis d'euros qui provoque l'accord des eurodéputés de gauche et de droite : 

"Les eurodéputés s’apprêtent à augmenter de 18 000 euros par an l’enveloppe à disposition de chaque élu pour la rémunération de ses assistants. Cela représente une hausse, pour ce poste budgétaire, d’environ 13 millions d’euros pour 2016.

Cette augmentation de 7 %, réclamée à l’origine par le PPE (droite, premier groupe du parlement, dont l’UMP), est désormais aussi soutenue par les sociaux-démocrates du S&D (dont le PS). À eux deux, ces groupes sont majoritaires dans l’hémicycle".

Posté le 18 avril 2015 à 21h32 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (15)

La Suisse vote aussi une loi de surveillance du net, mais réservée aux criminels!

Du "tous présumés coupables" à la française au "quelques-uns reconnus criminels" à la mode suisse, il y a juste des montagnes de différences dans la manière de considérer le respect de la personne :

"L'Etat doit pouvoir utiliser des chevaux de Troie afin de capter les conversations des criminels dangereux sur Internet.

Après le Conseil des Etats, la commission des affaires juridiques du National approuve ce point dans la révision de la loi sur la surveillance de la correspondance par poste et télécommunication.

La nouvelle loi doit officiellement permettre l'utilisation des logiciels mouchards dits «governement sofware» (GovWare) dans le cadre de procédures pénales. Grâce à eux, les conversations sur Internet, via skype par exemple, et par courriels pourront être écoutées et surveillées sans que la personne ne s'en rende compte (...)

La révision prévoit de ne rendre une surveillance possible que si une enquête a été ouverte et que la surveillance a été ordonnée par un juge. Cette méthode pourra être également utilisée dans le cadre de la recherche de personnes disparues.

Les policiers ne pourront effectuer des surveillances à titre préventif. La perquisition en ligne d'un ordinateur ou la surveillance d'une pièce à l'aide de la caméra ou du micro du PC seront interdites. Le service en charge des surveillances, les ministères publics et les juges devraient tenir des statistiques des contrôles ordonnés".

Posté le 18 avril 2015 à 17h04 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (5)

17 avril 2015

Les routes migratoires pour briser la forteresse européenne

Source

Posté le 17 avril 2015 à 17h25 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

Génocide arménien : Edouard Ferrand dénonce l'attitude de la Turquie

Edouard Ferrand, député et chef de la délégation FN/RBM au Parlement européen, est intervenu au sujet du génocide arménien et de la position honteuse de la Turquie, qui refuse toujours de le reconnaître.

Posté le 17 avril 2015 à 07h46 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

16 avril 2015

Le Conseil de l’Europe promeut un droit à choisir son sexe

De Grégor Puppinck :

"[...] [L]’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, qui regroupe des députés de 47 États européens, discutera mercredi 22 avril d’un projet de résolution sur « la discrimination à l’encontre des personnes transgenres en Europe ».

Au-delà des dispositions habituelles relatives à la lutte contre la « discrimination multiple » et « l’intolérance transphobe », ce projet contient des dispositions extravagantes de portée générale, en particulier le droit pour toute personne de choisir son sexe légal.

Le projet de résolution, adopté à l’unanimité en commission, appelle en effet les États « à instaurer des procédures rapides, transparentes et accessibles, fondées sur l’autodétermination, qui permettent aux personnes transgenres de changer de nom et de sexe sur les certificats de naissance, les cartes d’identité, les passeports, les diplômes et autres documents similaires ; à mettre ces procédures à la disposition de toutes les personnes qui souhaitent les utiliser, indépendamment de l’âge, de l’état de santé, de la situation financière ou d’une incarcération présente ou passée » (§6.2.1).

Il s’agit là de créer un droit pour toute personne de choisir la mention du sexe indiquée sur les documents légaux la concernant. Ce prétendu droit est le cœur de l’idéologie du genre et dépasse, de loin, la question des personnes transsexuelles.

Il s’agit aussi, à partir de la situation spécifique des personnes transsexuelles, de créer un droit général pour toute personne de changer de « genre ». Ainsi, afin de faire du transsexualisme non plus une question médicale mais une liberté individuelle, le texte recommande « d’abolir » les conditions médicales au changement de nom et de sexe légal, au profit d’une procédure fondée sur l’autodétermination.

Autre revendication importante : le texte recommande aux États de permettre à toute personne transsexuelle de pouvoir changer de sexe légal tout en restant mariée avec un conjoint de même sexe légal, ce qui implique la généralisation du mariage homosexuel.

Enfin, le texte appelle aussi les États « à envisager de faire figurer une troisième option de genre sur les papiers d’identité des personnes qui le souhaitent » (§ 6.2.4). Il s’agirait, là, de créer une mention « autre », en plus de « féminin » ou « masculin » sur les papiers d’identité."

Pour contacter vos députés.

Posté le 16 avril 2015 à 14h05 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

L’Intergroupe pro-famille constitué au Parlement européen

Communiqué de la FAFCE (Fédération des Associations Familiales Catholiques en Europe) :

"La semaine dernière, l’intergroupe sur les politiques en faveur de la famille, la solidarité intergénérationnelle et le vieillissement actif a été enregistré au Parlement européen. Cet intergroupe est composé de deux sous-groupes, l’un dédié au vieillissement actif, coordonné par l’eurodéputé Lambert Van Nistelrooij (PPE - Pays-Bas) et l’autre, coordonné par l’eurodéputé Anna Záborská (PPE - Slovaquie), dédié aux politiques en faveur de la famille. Le sujet de la solidarité intergénérationnelle sera traité autant par l’un que par l’autre sous-groupe, les questions qui s’y rapportent ayant un caractère transversal. La FAFCE se félicite de la reconstitution d’une structure officielle du Parlement européen dédiée aux politiques en faveur de la famille pour le nouveau mandat législatif de 2014-2019.

Les Etats membres de l’Union Européennes et la communauté internationale ont commémoré  l’année dernière le 20ème anniversaire de la Journée Internationale de la Famille (1994-2014) et le 8ème mandat électoral est de ce fait une excellente opportunité pour mettre en pratique les conclusions de cet anniversaire au niveau européen et au sein des Etats membres.

Pour y parvenir, l’intergroupe peut servir de plateforme permettant une étroite coopération entre les parties prenantes par le biais de réunions politiques, de colloques publics et aussi par la participation active à la rédaction de résolutions du Parlement européen. Fondé en 1999, l’Intergroupe Famille est aujourd’hui la seule structure au sein des institutions européennes qui soit centrée sur les besoins des familles. La FAFCE suit l’Intergroupe Famille depuis son commencement et est convaincue qu’un dialogue ouvert concernant les intérêts et les besoins des familles peut à terme rehausser la prise en compte de la famille en général."

Posté le 16 avril 2015 à 14h00 par Michel Janva | Lien permanent

Le Parlement européen invite la Turquie à reconnaitre le génocide arménien

Communiqué du Parlement européen :

Mouch"L'Arménie et la Turquie devrait saisir l'occasion du centenaire du génocide arménien pour relancer les relations diplomatiques, ouvrir la frontière et faciliter l'intégration économique, a affirmé le Parlement européen dans une résolution adoptée ce mercredi. Les députés soulignent la nécessité pour la Turquie de reconnaître le génocide arménien afin de poser les jalons d'une véritable réconciliation et saluent la déclaration du pape François du 12 avril commémorant le centenaire du génocide.

Les députés invitent l'Arménie et la Turquie à "prendre exemple sur la réconciliation des nations européennes", en ratifiant et en mettant en œuvre, sans conditions préalables, les protocoles sur l'établissement de relations diplomatiques, en ouvrant la frontière, et en améliorant de manière active leurs relations, notamment en ce qui concerne la coopération transfrontalière et l'intégration économique.

De plus, les parlementaires saluent le message du pape François en date du 12 avril 2015, dans lequel "il commémore le centenaire du génocide arménien dans un esprit de paix et de réconciliation".

Ils se félicitent des déclarations du Président et du Premier ministre de la Turquie, qui ont adressé leurs condoléances aux Arméniens ottomans et reconnu les atrocités commises à leur égard. Ils encouragent la Turquie à "saisir l'occasion propice offerte par la commémoration du centenaire du génocide arménien" pour ouvrir ses archives, pour "poursuivre ses efforts de réconciliation avec son passé", pour reconnaître le génocide et pour poser ainsi les jalons d'une "véritable réconciliation entre les peuples turc et arménien".

Par ailleurs, ils invitent la Turquie à effectuer "en toute bonne foi" un inventaire du patrimoine culturel arménien détruit ou endommagé au cours du siècle dernier sur son territoire.

Les députés rendent hommage à la mémoire des 1 500 000 victimes arméniennes "qui ont perdu la vie dans l'Empire ottoman" il y a un siècle.

Finalement, ils proposent d'instaurer une "journée internationale de commémoration des génocides afin de réaffirmer le droit de tous les peuples et de toutes les nations du monde à la paix et à la dignité"."

Avant même le vote du Parlement, le président turc Recep Tayyip Erdogan avait prévenu qu'Ankara ne tiendrait pas compte de l'opinion des députés européens :

«Quelle que soit la décision qu'ils pourraient prendre, cela m'entrera par une oreille et sortira par l'autre». «Personnellement je ne m'en préoccupe pas car nous ne portons pas la tache ou l'ombre d'un génocide».

Posté le 16 avril 2015 à 07h24 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

15 avril 2015

"La Commission européenne est consciente que l'intolérance contre les chrétiens existe dans l'UE"

Suite au post de Michel sur le colloque de la Commission européenne « Tolérance et respect : empêcher et combattre la haine antisémite et anti-musulmane en Europe », un lecteur du Salon beige a écrit pour protester : 

"A propos du colloque européen ici récemment évoqué, j'ai écrit à l'UE :

"Un colloque européen est prévu les 1er et 2 octobre 2015, consacré à la "haine" (sic) antisémite et antimusulmane. Quand est prévu le colloque traitant de la "haine" antichrétienne ? "

Voici la réponse :

Monsieur,

Nous vous remercions de nous avoir contactés. La Commission européenne est consciente des critiques exprimées par certaines organisations chrétiennes par rapport au fait que la première édition du Colloque annuel sur les droits fondamentaux du 1er /2ème octobre 2015 portera sur le thème suivant: « Tolérance et respect : Prévention et lutte contre l’antisémitisme et la haine anti-islam en Europe ».

Alors que la Commission européenne est déterminée à lutter contre toute forme de racisme et de xénophobie, y compris des manifestations ou incitations à la haine fondée sur la religion et les convictions, elle reconnait aussi que la haine antisémite et anti-Islam a augmentée (sic) considérablement au cours des derniers mois à travers l’UE. Nous avons remarqué une hausse de la discrimination, ainsi que des attaques violentes, voire mortelles. C’est pour cela que la Commission a décidé de consacrer le colloque de cette année à ces deux phénomènes inquiétants et de réunir tous les acteurs concernés pour examiner leurs causes profondes et pour définir les actions futures à différents niveaux, afin d’y remédier.

Le colloque vise à améliorer la coopération et à renforcer l'engagement politique commun pour la promotion et la protection des droits fondamentaux en Europe. Notre objectif est de discuter avec tous les groupes concernés et de réunir les institutions internationales, les décideurs politiques, les universitaires et la société civile afin d’approfondir la compréhension des défis concernant les droits fondamentaux.

Ceci dit, la Commission européenne est consciente que l'intolérance contre les chrétiens existe dans l'UE. Le fait que le colloque de cette année se focalise sur l'antisémitisme et l’islamophobie ne signifie pas que la Commission veut ignorer ou minimiser l’intolérance rencontrée par les chrétiens ou par des gens d’autre confession en Europe. Les dirigeants chrétiens, juifs et musulmans seront invités au colloque et pourront nourrir la réflexion sur ces questions, sur la base de leurs expériences. Nous espérons que ces informations vous seront utiles et restons à votre disposition pour toute question complémentaire. Meilleures salutations."

"La Commission européenne est consciente que l'intolérance contre les chrétiens existe dans l'UE." Jolie petite phrase visant à reléguer au rang d'anecdote cette fameuse "intolérance".

Alors qu'il ne se passe pas de semaine, en France et dans toute l'Europe, sans vandalisme et profanations d'églises, cimetières, chapelles, que l'on interdit dans le métro parisien une mention aux chrétiens d'Orient tout en faisant la promotion de l'islam, alors qu'une campagne en faveur du baptême doit être retirée de toute urgence en Vendée, que fait l'UE ? Un colloque sur l'antisémitisme et la haine anti-islam. Quel sens de l'à propos !

Posté le 15 avril 2015 à 19h17 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (17)

13 avril 2015

Ses réponses, c’est du vide, il brode. Rien de concret, ce n’est que de la langue de bois

La France participe pour la première fois au projet lancé en 2007, "back to school" qui consiste à envoyer les représentants des Etats membres sur les bancs de leurs anciens lycées pour "promouvoir l’Europe" et faire de la "pédagogie". Faire la propagande de l'union européenne en fait...

C'est donc Harlem Désir qui s'est rendu lycée Claude Monet, dans le XIIIe arrondissement de Paris, où il fût lycéen. Ambiance :

"Vu qu’il a regardé des tableaux, c’est peut-être le ministre de la Culture?" ; "C’est un ministre ? Je ne sais pas, des Finances? " (...) A la sortie de la rencontre, Harlem Désir trouve ses successeurs au lycée Monet «très affûtés».

Les élèves, eux, sont divisés. "Ma grand-mère dit qu’il est démagogue, moi je l’ai trouvé objectif et intéressant", soutient Sarah. «C’est bien qu’il vienne, renchérit Noémie, l’Europe nous paraît naturelle, nous avons tendance à oublier qu’il faut se mobiliser pour elle». Aucun n’était en âge de voter pour les dernières élections. «Ses réponses, c’est du vide, contre-attaque Emma, il brode." "Rien de concret, embraie Lou, ce n’est que de la langue de bois." Dans le petit groupe «de gauche», l’oubli de «l’Europe sociale» a fâché. «Ce qui est paradoxal, c’est qu’il donne envie de croire en l’Europe, mais on ne peut pas s’empêcher de trouver ça utopique», achève Martin."

Ils ne sont peut-être pas tant intoxiqués que cela nos jeunes lycéens...

Posté le 13 avril 2015 à 20h31 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (6)

11 avril 2015

Le président de Tchéquie tient tête à la diplomatie américaine

Une information qui n'a été que très peu diffusée : l'ambassadeur américain à Prague, Tchéquie, s'est permis de faire des commentaires déplacés sur la présence du président Milos Zeman aux commémorations du 70e anniversaire de la victoire sur l'Allemagne nazie et de la fin de la seconde guerre mondiale, le 9 mai prochain, à Moscou, expliquant  la semaine dernière à la télévision publique tchèque qu’il trouvait « étrange » que M. Zeman assiste au côté du président russe, Vladimir Poutine, au défilé militaire sur la place Rouge, étant donné que M. Zeman serait l'un des rares dirigeants ouest-européens à le faire (tous les autres ayant chaussé les lunettes de la diplomatie américaine, décidée à boycotter Poutine).

"Je ne vois pas l'ambassadeur tchèque à Washington dire au président américain où il doit se rendre pour ses déplacements. Je ne laisserai aucun ambassadeur dire quoi que ce soit au sujet de mes voyages à l'étranger", a déclaré Milos Zeman, ajoutant que "l'ambassadeur Shapiro trouvera porte close au château" (résidence officielle du président)."[...]

Le président Zeman va plus loin et affirme qu'il ne recevra l'ambassadeur américain à Prague que si le président Barack Obama reçoit à la Maison Blanche l'ambassadeur tchèque à Washington. Une belle leçon de souveraineté nationale.

Posté le 11 avril 2015 à 11h26 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (8)

Tensions dans le monde : l'armée allemande se réarme en moyens lourds

Sans tergiverser, nos voisins prennent les crises au sérieux : 

'L'Allemagne va racheter et rénover une centaine de chars de combat pour les réintégrer dans ses forces armées, en partie pour répondre aux problématiques nées de la crise ukrainienne, a annoncé samedi le ministère de la Défense.

L'armée de terre allemande comptera à l'avenir 328 chars de type Leopard II prêts au service, au lieu des 225 prévus jusqu'à présent, a expliqué à l'AFP un porte-parole du ministère, confirmant une information du magazine Der Spiegel.

L'hebdomadaire a rapporté que cette décision avait été prise en raison du relèvement de l'état d'alerte à l'Otan, engendré par la crise ukrainienne".

Posté le 11 avril 2015 à 10h57 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (15)

10 avril 2015

L’Intergroupe famille reconstitué au Parlement européen

Communiqué :

"La semaine dernière, l’intergroupe sur les politiques en faveur de la famille, la solidarité intergénérationnelle et le vieillissement actif a été enregistré au Parlement européen. Cet intergroupe est composé de deux sous-groupes, l’un dédié au vieillissement actif, coordonné par l’eurodéputé Lambert Van Nistelrooij (PPE - Pays-Bas) et l’autre, coordonné par l’eurodéputé Anna Záborská (PPE - Slovaquie), dédié aux politiques en faveur de la famille.

Le sujet de la solidarité intergénérationnelle sera traité autant par l’un que par l’autre sous-groupe, les questions qui s’y rapportent ayant un caractère transversal. La FAFCE se félicite de la reconstitution d’une structure officielle du Parlement européen dédiée aux politiques en faveur de la famille pour le nouveau mandat législatif de 2014-2019. Les Etats membres de l’Union Européennes et la communauté internationale ont commémoré l’année dernière le 20ème anniversaire de la Journée Internationale de la Famille (1994-2014) et le 8ème mandat électoral est de ce fait une excellente opportunité pour mettre en pratique les conclusions de cet anniversaire au niveau européen et au sein des Etats membres. Pour y parvenir, l’intergroupe peut servir de plateforme permettant une étroite coopération entre les parties prenantes par le biais de réunions politiques, de colloques publics et aussi par la participation active à la rédaction de résolutions du Parlement européen.

Fondé en 1999, l’Intergroupe Famille est aujourd’hui la seule structure au sein des institutions européennes qui soit centrée sur les besoins des familles. La FAFCE suit l’Intergroupe Famille depuis son commencement et est convaincue qu’un dialogue ouvert concernant les intérêts et les besoins des familles peut à terme rehausser la prise en compte de la famille en général."

Posté le 10 avril 2015 à 14h37 par Michel Janva | Lien permanent

09 avril 2015

Les socialistes belges veulent la majorité sexuelle à 14 ans

Une proposition de loi, déposée par Karin Jiroflée (SP.A) et Karine Lalieux (PS), qui aurait "peu de chances de passer" d'après RTL.be. Pourquoi "peu de chances", étant donné que l'euthanasie des enfants, qui avait également "peu de chances" de passer, a bel et bien été adoptée ?

La condition posée pour cette proposition de loi serait que 3 ans maximum séparent le plus jeune partenaire du plus âgé, probablement pour éviter les accusations de pédophilie. Néanmoins, on sait ce que valent ce genre de restrictions, qui ne sont que verrous temporaires prêts à sauter.

Le massacre des innocents est loin d'être terminé.

Posté le 9 avril 2015 à 10h38 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (15)

02 avril 2015

La Commission européenne enterre l'initiative citoyenne européenne

D'Yves Daoudal :

"En réponse aux critiques qui s’accumulent à propos de l’« initiative citoyenne européenne », la Commission européenne a répondu qu’elle ne changerait rien. Bref, que la chose allait mourir de sa belle mort, sans qu’il y ait besoin de sédation profonde… Conformément à ce qui était prévu, mais cela elle ne le dit pas.

[...] Cette innovation démocratique majeure du traité de Lisbonne était censée permettre la participation des citoyens au processus de décision européen. C’était une exigence pour rapprocher les citoyens de Bruxelles, pour combler le « déficit démocratique » dont souffre l’UE, etc. [...] Selon le traité de Lisbonne, l’« initiative citoyenne européenne » devait être mise en place dès l’entrée en vigueur du traité, mais la Commission avait encore mis deux ans et demi pour mettre au point le dispositif, en faisant croire que c’était une grande concertation entre le Conseil, le Parlement, et les citoyens, alors qu’elle décidait de tout toute seule (comme d’habitude).

Car il fallait faire en sorte qu’il soit impossible qu’une initiative citoyenne puisse aboutir à une remise en cause de quelque diktat que ce soit de la Commission, tout en faisant miroiter le progrès démocratique majeur de la chose.

On voit, trois ans plus tard, le résultat. 51 initiatives ont été enregistrées par la Commission. Sur ces 51, il y en a… deux qui ont abouti. Qui ont abouti… à rien.

La première a été celle du « droit à l’eau » (gestion publique de l’eau) qui demandait une proposition de loi reconnaissant le droit humain à l'eau, ou l'engagement formel de ne lancer aucune initiative incitant à libéraliser ce service, et la confirmation que les services d'eau et d'assainissement seraient exclus du Partenariat transatlantique. L’initiative citoyenne a effectivement pour finalité d’obliger la Commission a élaboré un projet de loi. Mais la Commission a répondu par de bonnes paroles strictement verbales…

La deuxième a été « Un de nous », l’initiative visant à protéger l’embryon humain, notamment en interdisant toute activité qui conduise à détruire un embryon. La Commission a répondu que c’était déjà « réglementé »… Les organisateurs ont porté plainte devant la Cour européenne de Justice, qui a obligé la Commission à formuler une nouvelle réponse. Celle-ci vient de le faire, ce même 31 mars. Elle répond… qu’elle a le droit de répondre comme elle l’entend. Sic.

Comme, le même jour, la Commission fait savoir qu’elle ne changera rien au processus, on voit que la preuve est faite que c’était une mauvaise farce, et qu’il faut être singulièrement optimiste, ou plutôt inconscient, ou avoir du temps à perdre, pour tenter de nouvelles initiatives.

D’ailleurs les demandes ont déjà chuté de façon spectaculaire l’an dernier."

Cette vaste fumisterie avait été décryptée par le même Daoudal dès 2009.

Posté le 2 avril 2015 à 16h40 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

PMA : le double jeu du gouvernement

Communiqué de La Manif Pour Tous :

"Alors que le Président de la République a annoncé attendre l’avis du CCNE, les services du Premier ministre demandent aux députés européens français de soutenir un rapport en faveur de la PMA pour les couples de femmes ! La Manif Pour Tous appelle François Hollande à faire respecter sa politique par les service du Premier Ministre qui doivent donc corriger le tir.

Le Secrétariat Général des Affaires Européennes (SGEA), service du Premier ministre, a adressé ce lundi 30 mars un courriel à tous les euro-députés français les invitant à soutenir le projet de rapport Noichl sur « la stratégie de l’Union européenne pour l’égalité entre les femmes et les hommes après 2015 ». Il souligne que « la priorité pour les autorités françaises consiste à garder ce projet de rapport au plus près de sa rédaction originelle » et insiste sur la nécessité de rejeter les amendements « qui visent à empêcher ce rapport de prospérer ».

Or l’article 28 de ce projet de rapport indique que « Le Parlement européen demande à la Commission d’encourager les Etats membres à faire de la procréation (médicalement) assistée un droit individuel », ce qui revient notamment à encourager la légalisation de l’assistance médicale à la procréation pour les célibataires et les couples de femmes, également appelée « PMA sans père » puisque cette pratique fait délibérément un orphelin de père.

[...] En agissant ainsi, le SGEA, service dépendant de Matignon, se trouve en contradiction avec la décision annoncée publiquement par François Hollande d’attendre l’avis du CCNE (Comité Consultatif National d’Ethique) sur la PMA au profit des couples de femmes et des célibataires. Le CCNE vient d’ailleurs d’annoncer qu’il prévoyait de rendre cet avis d’ici la fin de l’année 2015. La Manif Pour Tous appelle donc le Président de la République à faire respecter ses décisions par les services de son Premier Ministre, Manuel Valls. Concrètement, en application de la décision de François Hollande, le SGEA doit appeler les députés français à soutenir les amendements 346 à 349 visant la suppression de l’article 28 du projet de rapport Noichl sur « la stratégie de l’Union européenne pour l’égalité entre les femmes et les hommes après 2015 »."

Posté le 2 avril 2015 à 09h17 par Michel Janva | Lien permanent

01 avril 2015

Qui a dit?

"Les prestations sociales ne devraient pas être versées automatiquement aux immigrants en provenance d'autres Etats-membres"

L'horrible Front national qui fascine un Français sur 4 avec ses idées xénophobes et anti-padamalgam? Même pas, les rhéteurs modernes vont s'étrangler : il s'agit de la cour de justice de l'Union européenne.

Posté le 1 avril 2015 à 18h05 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)


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