30 avril 2016

L'Autriche demande la prolongation du contrôle aux frontières

L'Autriche et l'Allemagne sont en pourparlers avec l'Union européenne pour prolonger les contrôles aux frontières provisoirement rétablis l'année dernière dans l'espace Schengen afin d'endiguer le flux des migrants.

Et la France ? Pas de son, pas d'image.

Posté le 30 avril 2016 à 20h07 par Michel Janva | Lien permanent

29 avril 2016

Gilles Lebreton (FN) défend la famille au Parlement européen

Posté le 29 avril 2016 à 17h56 par Michel Janva | Lien permanent

Défense de la famille au Parlement européen : Mireille d’Ornano ne lâchera rien

Mireille d’Ornano, Député français (FN) au Parlement européen, est intervenu pour contester la main-mise de l'UE sur la famille :

Posté le 29 avril 2016 à 08h05 par Michel Janva | Lien permanent

28 avril 2016

L'entrée de la Turquie dans l'UE : la soumission

Voici ce que Majid Oukacha, ex-musulman qui a passé 8 ans de sa vie à décortiquer le coran pour en démontrer les dangers (notamment dans son livre paru en mars 2015, Il était une foi, l'islam, aux éditions Tatamis), postait sur sa page Facebook :

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Etonnant qu'un simple contour au feutre soit si évocateur...

Posté le 28 avril 2016 à 12h04 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (14)

27 avril 2016

Manipulation d'embryons humains : la question du député Sylvie Goddyn au Parlement européen

En commission de l'environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire (ENVI) du Parlement européen, Sylvie Goddyn (FN) a interpellé le Commissaire sur la technologie CRISPR-cas9 de manipulation de génome. Elle lui a demandé si la Commission envisageait de réglementer l'usage de cette technologie ou d'établir un moratoire sur cette technique et ce, le temps que les questions sanitaires et éthiques soient débattues avec les Etats-membres :

 

Posté le 27 avril 2016 à 19h36 par Michel Janva | Lien permanent

26 avril 2016

Jean-Claude Junker avoue que l'UE ne respecte pas le principe de subsidiarité

De Guy Rouvrais dans Présent :

"Finalement, Jean-Claude Junker, président de la Commission de Bruxelles, fait son mea culpa. Devant le Conseil de l’Europe, il a expliqué que la défiance des peuples à l’égard de l’Union européenne tient au fait qu’elle souffre d’un « vice de construction. » Bigre ! Ce n’est pas rien, un tel vice ! Cela fait une vingtaine d’années que Junker gravite à des postes divers dans la machine bruxelloise et ce n’est que maintenant qu’il s’aperçoit que quelque chose ne tourne pas rond. C’est l’hostilité des citoyens dont chaque scrutin témoigne qui conduit à ce mea culpa, mais il arrive comme les carabiniers, le mal est fait et ce ne sont pas ceux qui ont conduit l’Europe à la faillite, tel le président de la Commission, qui peuvent l’en sortir.

Quel est le vice ? « Nous interférons dans trop de domaines de la vie privée, nous ne respectons pas assez le principe de subsidiarité », confesse Jean-Claude Junker. Excusez du peu ! Car, enfin, le principe de subsidiarité figure en préambule de tous les traités européens et ce n’est qu’à cette condition que les Etats ont accepté d’abandonner une part de leur souveraineté. Voilà qu’on nous dit que les eurocrates se sont assis dessus ! Et Junker prend conscience maintenant de ce que l’homme de la rue constate avec colère tous les jours : Bruxelles se mêle de ce qui ne la regarde pas et témoigne de son impuissance pour ce qui en relève. Imbattables pour pondre des directives kilométriques sur le calibre des olives et la courbure optimale des cornichons, nos européistes, en revanche, sont incapables de protéger les frontières de l’Union. [...]"

Posté le 26 avril 2016 à 12h09 par Michel Janva | Lien permanent

21 avril 2016

Suite au geste de charité du Pape François, la récupération immigrationniste est en marche

Il fallait s'y attendre. Le pire, c'est qu'elle vient de Martin Schultz, président du Parlement européen et un des hommes politiques européens les plus hostiles au principe de subsidiarité. Il part d'un geste de charité pour imposer un déferlement d'immigrés clandestins dans tous les pays membres :

"Le geste du pape est un signal fort pour l'Union européenne (UE). Si chacun des pays membres de l'UE prenait ses responsabilités, nous n'aurions pas de crise des réfugiés. Si on répartit un million de réfugiés parmi les 508 millions d'Européens, la crise disparaît (...)

Son acte aujourd'hui est, selon moi, un symbole indiscutable de respect, d'humanité et de tolérance. À tous les États membres qui se disent catholiques ou chrétiens et dont les gouvernements utilisent cet argument pour refuser d'accueillir des réfugiés - en majorité des musulmans -, la plus haute autorité catholique donne une leçon sans appel. Ces réfugiés sont des personnes qui ont besoin de protection, de notre protection.

Et leur religion, croyance, couleur de peau n'y changent rien.Si ce voyage et ce geste peuvent changer l'attitude de certains États européens, je ne peux que m'en féliciter."

Posté le 21 avril 2016 à 15h13 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (21)

19 avril 2016

Si le Brexit l'emporte, la Grande-Bretagne pourrait disparaître sous les eaux...

La grosse propagande a démarré outre-Manche. Déjà que le gouvernement a dépensé 11 millions de livres pour diffuser une plaquette à tous les foyers britanniques vantant le maintien dans l'Union européenne, violant ainsi le principe d'une campagne équitable, le ministre des Finances vient désormais de publier un rapport alarmant mettant en garde contre le Brexit. Cette étude est jugé "sérieuse et sobre" par le ministre des Finances... Pourtant, même Le Monde souligne l'aspect "controversé" d'une telle étude rédigée... par des partisans du maintien dans l'UE.

En cas de Brexit, le PIB britannique pourrait plonger de 6%

Brexit : les scénarios noirs de Londres

Le Brexit coûterait 4 500 euros par foyer

Cela marche puisque les partisans du Brexit semblent reculer légèrement dans les derniers sondages. Toutefois, la même méthode avait été utilisée en 2005 en France de manière honteuse et le NON l'avait emporté au final... Réponse le 23 juin.

Posté le 19 avril 2016 à 15h30 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (19)

Mum, Dad & Kids, l'initiative citoyenne européenne pour la famille Père-Mère-Enfant

XVM80f8a06e-0567-11e6-887f-20765dd48cc9Lu ici :

"Composé de représentants de sept pays européens, le comité Mum, Dad & Kids vient de lancer une initiative citoyenne. L'objectif? Faire adopter par l'Union européenne une définition du mariage et de la famille unique, «socle commun» à tous les Etats membres. «Le mariage est l'union durable d'un homme et d'une femme», aimeraient-ils faire apparaître dans la législation communautaire. En décembre dernier, la Commission européenne a validé cette initiative. Mais pour qu'il soit examiné, ce texte doit rassembler, avant avril 2017, au moins un million de signatures dans plus de sept pays différents.

«Les fondateurs de l'Union européenne avaient prévu que le principe de subsidiarité s'applique à tout ce qui concerne la famille: celle-ci est sous l'entière responsabilité des États membres, indique le comité Mum, Dad & Kids sur son site. Pourtant, depuis quelque temps, les textes européens évoquent de plus en plus souvent la famille. Certains textes vont même jusqu'à la définir… mais ces définitions diffèrent d'un texte à l'autre». Autre inquiétude: ces «nombreux rapports votés ces dernières années concernant la filiation: ils traitent, par exemple, des «droits procréatifs».»[...] [I]l ne s'agit pas d'imposer un modèle, mais de s'assurer que le droit de la famille reste du ressort des États membres».[...]

L'idée est donc de «redonner une cohérence à la législation européenne dans le domaine de la famille, souligne Ludovine de la Rochère, présidente de la Manif pour tous. Cela ne changera rien pour les pays qui ont adopté le mariage homosexuel, ni d'ailleurs pour ceux qui ne l'ont pas fait. Cela ne fera que sécuriser le respect, par l'UE et par chaque État membre, des différentes législations nationales»."

La pétition à signer est ici.

Posté le 19 avril 2016 à 14h57 par Marie Bethanie | Lien permanent

Erdogan, marchand de sable

Ses paroles viennent-elles de son for intérieur?

"Le président turc Recep Tayyip Erdogan a estimé ce mardi que "l'Union européenne a plus besoin de la Turquie" que l'inverse lors d'un discours à Ankara, dénonçant un rapport "provocateur" du Parlement européen publié la semaine dernière.
"L'Union européenne a plus besoin de la Turquie que la Turquie n'a besoin de l'Union européenne", a déclaré le chef de l'Etat turc alors que son Premier ministre Ahmet Davutoglu s'exprimait au même moment devant le Conseil de l'Europe à Strasbourg".

Ou sont-elles le résultat de ces longs échanges avec Angela Merkel? A lire : 

"Il est clair pour qui en douterait que le « couple franco-allemand » (une expression que nos amis allemands ont en horreur, mais qui s’en préoccupe chez nous ?) ne conduit plus les affaires de l’Europe. Désormais, c’est l’Allemagne qui règne sans partage, au moins apparemment, et la France ne compte plus guère. Non point en raison de sa faiblesse intrinsèque : le PIB français ne représente certes que 74 % de l’allemand mais ce n’est pas nouveau et puis, il n’y a pas que l’économie qui compte : « La France a pour la première fois depuis deux siècles une supériorité militaire écrasante sur l’Allemagne »1 et ceci devrait compenser cela. Non, c’est par manque de volonté que la France s’est effacée.

Il reste néanmoins qu’un couple domine effectivement l’Europe : le couple Angela Merkel – Recep Erdogan : la chancelière d’Allemagne et le président de la Turquie ; leur coopération étroite explique beaucoup de choses qui se passent en Europe, pour le meilleur et surtout pour le pire" (suite).

Posté le 19 avril 2016 à 14h29 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (9)

18 avril 2016

Les peuples ne veulent pas aller plus loin. Il faut arrêter de dire tous les jours « plus d’Europe »

Extrait de l'interview accordé par Hubert Védrine, ancien ministre des affaires étrangères, aux Echos :

"Après la fin de l’URSS, l’Europe s’est crue dans un monde post-tragique. Paix, société civile, commerce. Tout cela a donné l’idéologie « sans-frontiériste » de Schengen, libre circulation – formidable ! –, sans se préoc­cuper du contrôle externe des frontières ou encore de la création d’un corps européen de gardes-frontières. Cela semblait superflu.

Cela pouvait fonctionner cahin-caha, s’il n’y avait pas eu un tel flot de réfugiés, de migrants économiques, plus quelques terro­ristes se glissant dans ce flux (...)

Peut-on encore croire au projet européen ?

Pas sans le redéfinir presque totalement. Il faut enrayer le risque no 1 : le décrochage des populations. Or il n’y a plus de projet tout fait qu’il suffirait de « relancer ». En Europe, il y a maintenant en moyenne de 15 % à 25 % d’anti-européens, de 15 % à 20 % de pro-européens, dont une toute petite partie d’européistes fédéralistes. Et il reste environ 60 % de « sceptiques » au sens de déçus, ou d’euro-allergiques, qui trouvent que l’Europe vampirise ce que les pays ont pu garder de souveraineté ou d’identité. Pour moi, la priorité, avant même la question des réfugiés, avant même la question terroriste ou le défi russe, c’est de rattraper ces sceptiques et ces euro-allergiques. Car, s’ils décrochent vraiment, le projet est mort. On pourra inventer tous les gadgets possibles pour la zone euro, faire des invocations rituelles (« L’Europe est la solution, pas le problème ! »), cela ne marchera pas. La priorité, c’est d’arriver à leur parler et à leur dire : « On vous a entendus. » Si on évoque tous les matins le saut fédéral, ils décrocheront encore plus. Les peuples ne veulent pas aller plus loin. Il faut arrêter de dire tous les jours « plus d’Europe » et de traiter ceux qui ne veulent pas aller plus loin d’archaïques, souverainistes, lepénistes, fascistes… Ainsi, après la pause de facto de l’élargissement, il faut annoncer une pause dans l’intégration.

Faut-il tout abandonner dans cette construction européenne ?

Justement, non. Mais c’est ce qui se passera si on ne renverse pas ce rejet des peuples. Si on change d’approche, on pourra dire qu’il y a encore deux ou trois choses à faire ensemble : rétablir la libre circulation, refaire Schengen avec un contrôle sérieux des frontières à l’extérieur, harmoniser plus étroitement la zone euro, compléter le semestre budgétaire par une sorte de « serpent de convergence fiscale ». Sans abandon de souveraineté, mais par exercice en commun de la souveraineté. Ce ne serait pas fait par européisme mais par nécessité concrète.

Le corollaire est de prendre des décisions radicales de subsidiarité, comme le prévoyait déjà Delors, ce que le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a repris en confiant cette tâche au vice-président, Frans Timmermans. Ce qui signifie clairement que la Commission doit cesser d’interpréter le traité européen dans un sens de surenchère permanente. Il faut casser la connivence entre la Commission, le Parlement et la Cour de justice. Certes, cela est compliqué car cela suppose une révision des traités. Mais si l’on ne fait pas cela, la rupture entre l’Union européenne et les peuples sera consommée."

Posté le 18 avril 2016 à 18h25 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (14)

"Il n'y a pas d'islam démocratique, y compris en Allemagne"

Toute la bien-pensance leur tombe dessus :

"Le parti populiste allemand Alternative für Deutschland (AfD) a créé la polémique en estimant que l'islam n'était pas compatible avec la Constitution allemande, suscitant lundi critiques nationales et européennes.

"L'islam est en soi une idéologie politique qui n'est pas compatible avec la loi fondamentale", a déclaré dimanche dans le journal Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, Beatrix von Storch, une des responsables du parti (...) Et plusieurs autres responsables de l'AfD ont multiplié ce week-end les déclarations concernant l'islam.

"Il n'y a pas d'islam démocratique, y compris en Allemagne", a par exemple affirmé Alexander Gauland, un autre responsable du parti, dans un autre journal, qualifiant l'islam de "corps étranger".

Interrogé lundi à propos de ces déclarations, le porte-parole d'Angela Merkel, Steffen Seibert, a souligné que la chancelière avait "à maintes reprises" affirmé que l'islam appartenait "indubitablement à l'Allemagne". Il a par ailleurs rappelé que la loi fondamentale allemande garantissait "la liberté de croyance et de conscience" ainsi que le droit de pratiquer sa religion.

Dans un communiqué, le secrétaire général du Conseil de l'Europe, Thorbjørn Jagland, a estimé que les déclarations de l'AfD étaient "contraires aux valeurs européennes, valeurs que l'Allemagne, en tant que membre fondateur du Conseil de l'Europe, a toujours soutenues avec force". "S'il est juste et nécessaire d'avoir un débat sur des questions importantes comme l'intégration et l'éducation, dépeindre l'islam comme une menace pour notre société n'est pas bon et blesse des millions d'Européens musulmans", a-t-il ajouté.

Des représentants de la communauté musulmane allemande ont aussi vivement critiqué le positionnement antimusulman de l'AfD. Le Conseil central des musulmans d'Allemagne a ainsi jugé que c'était "la première fois depuis l'Allemagne d'Hitler qu'il y a un parti qui de nouveau discrédite une communauté religieuse dans son ensemble et la menace dans son existence". L'ensemble des partis politiques allemands ont également dénoncé les propos de l'AfD (...)

En 2015, le pays a accueilli plus d'un million de demandeurs d'asile, principalement de confession musulmane."

L'AfD n'a pourtant rien dit de plus que ce que disait le RPR en France en 1990 :

"L'islam n’apparaît pas conforme à nos fondements sociaux et semble incompatible avec le droit français Il y a bien incompatibilité entre l’islam et nos lois"

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Posté le 18 avril 2016 à 15h59 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (13)

De l'objection prudentielle à une politique d'acceptation d'une d'immigration massive

Sur son blog, Bernard Antony explique pourquoi il n'apprécie guère la décision du pape François de ramener de Lesbos des immigrés musulmans :

"(...) Son geste consistant à ramener avec lui à Rome 12 quémandeurs d’asile, tous musulmans, s’inscrit évidemment dans sa « praxis », mot jusqu’ici du vocabulaire et de l’idéologie marxiste, signifiant que l’action est supérieure au Verbe. François l’a utilisé dans sa dernière exhortation post-synodale (...). À Lesbos il a voulu accomplir une action à haute portée significative allant en effet au-delà de ses appels et de sa pression politique sur les États européens et leurs institutions pour des mesures d’accueil sans limite et sans aucune discrimination de toutes les populations désireuses de s’installer en Europe.

Or, si les unes fuient la guerre, très nombreuses sont celles aussi qui migrent dans l’espoir de meilleures conditions de vie et de protection sociale. Mais le pape entend manifestement balayer toute objection prudentielle sur les déséquilibres et les nouvelles situations conflictuelles qu’entraîneront toujours plus des implantations massives de populations dont l’assimilation à la culture de ceux qui les reçoivent ne sera pas forcément la préoccupation essentielle.

On sait combien il traite avec impatience ceux qui lui parlent des dangers d’un tel processus pour le présent et l’avenir du bien commun des nations européennes. François d’évidence n’est pas dans la continuité des soucis de saint Jean-Paul II qui lançait son exhortation pressante : « Tenez à l’identité culturelle de vos nations comme à la prunelle de vos yeux !». Et qui, dans son livre testament « Mémoire et identité » exaltait le modèle de « Jean III Sobieski qui sauva l’Europe du danger ottoman à la bataille de Vienne en 1683 – Victoire qui éloigna ce danger pour l’Europe pour une longue période » (ed. Flammarion, p 168).

François, indéniablement, ne veut pas considérer le refus explicite d’accueil de réfugiés musulmans par la plupart des 57 pays d’islam, et notamment les plus riches, tous adhérents à l’OCI (l’Organisation de la Coopération Islamique), institution fondamentale de « l’oumma » islamique. À ceux-là, il ne réclame rien ! Aussi les migrants musulmans, en très grande majorité rejoignent quasi inéluctablement les territoires de forte implantation en Europe de cette « oumma » où s’imposent totalitairement en tous domaines les prescriptions de la loi islamique, la charia.

Même s’il semble qu’il n’ait guère lu le Coran et les Hadîths qui, contrairement à ce qu’il affirme sans savoir, ne sont pas des livres de paix et de tolérance, François ne peut ignorer ce qu’il en est toujours en pays dominés par l’islam des populations non musulmanes dites « gens du livre », chrétiennes, juives, zoroastriennes. Elles sont vouées à un sort oscillant « entre jihâd et dhimmitude » selon l’expression de la grande historienne juive Bat Ye’Or.

La praxis de François non seulement n’incite pas à une politique de solidarité prioritaire pour nos frères chrétiens persécutés mais il pose un acte à des fins d’exemplarité. Veut-il  que soit prépondérante l’implantation en Europe des masses islamiques alors que s’enflent les vagues migratoires des fidèles de l’oumma en un phénomène que nous avons qualifié de « tsunamigration » ?

On pourra toujours débattre pour savoir si François entendait imposer une politique selon sa charité ou une charité selon sa politique. Mais il nous semble que la charité en politique, avait toujours pour le moins consisté à épargner aux peuples des politiques s’étant avérées catastrophiques pour d’autres (...)"

Posté le 18 avril 2016 à 13h37 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (6)

15 avril 2016

La campagne électorale a commencé en Grande-Bretagne

Brexit (British Exit) ou maintien au sein de l'Union européenne. Les Britanniques auront une chance inouïe de pouvoir se prononcer démocratiquement le 23 juin prochain :

"Au Royaume-Uni, la campagne officielle pour le référendum sur le maintien ou la sortie de l’Union européenne a débuté ce vendredi 15 avril. Le vote aura lieu dans 10 semaines, le 23 juin. Les sondages annoncent pour l’instant un résultat très serré, alors que les Britanniques ne se sont plus prononcés sur l’Europe depuis 1975. Deux campagnes officielles s’opposeront jusqu’au référendum pour tenter de convaincre les votants. "Vote Leave", le camp officiel en faveur du Brexit (Bristish Exit), face à "The In Campaign" pro-UE. Chaque camp pourra dépenser 7 millions de livres (8,7 millions d'euros). "

Le gouvernement pro-union européenne utilise déjà les mêmes procédés anti-démocratiques que le gouvernement français lors de la campagne sur le projet de constitution européenne de 2005 : 

"La campagne du référendum sur l’Union européenne (...) est marquée par une polémique. Le gouvernement a commencé à envoyer cette semaine des tracts appelant à voter pour le maintien dans l’UE. Les partisans du Brexit invitent tous les Britanniques à les renvoyer à David Cameron.

C’est un dépliant de 16 pages distribué à 27 millions de foyers britanniques depuis le début de la semaine. Le gouvernement y explique pourquoi il faut rester dans l’UE, pourquoi partir est si risqué… Coût de l’opération : 11 millions d’euros… Un scandale, dénonce le camp du Brexit qui appelle à renvoyer ces tracts à David Cameron."

11 millions de livres, c'est déjà plus que le montant alloué pour chaque camp...

Posté le 15 avril 2016 à 13h48 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (3)

Suite aux attentats, un troisième ministre démissionne

Après les ministres de l'Intérieur et de la justice , c'est au tour du ministre des transports de démissionner à cause de négligences dans le domaine de la sécurité.

Mais ça, c'est en Belgique !

Posté le 15 avril 2016 à 12h55 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (6)

L'infanticide des nouveaux-nés : une réalité en Europe

L'ECLJ a organisé une conférence sur les infanticides néonataux au Parlement européen.

  • Remarques introductives, Grégor Puppinck
  • 2'41 : Données sur l'infanticide néonatal, Claire de La Hougue
  • 14'02 : 1er témoignage d'un médecin
  • 17'59 : 2ème témoignage d'une sage femme
  • 21'28 : 3ème témoignage d'une sage femme
  • 23'24 : 4ème témoignage d'une médecin
  • 31'20 : Éthique et droit international, Grégor Puppinck

Voici la vidéo (durée : 45mn) :

Grégor Puppinck a déclaré à Gènéthique :

"C’est la première fois que des médecins français témoignent, à visage découvert pour deux d’entre eux, des infanticides néonataux auxquels ils ont assisté. Il s’agit de quelque chose de très fort car jusqu’à novembre 2014, il s’agissait d’une réalité qui restait confinée dans les hôpitaux. L’ECLJ a cherché depuis a libérer leur parole pour que cette réalité soit connue et que la violation des droits de ces enfants cesse. Voici des extraits de leur témoignage :

«La femme avait accouché par voie basse et au moment de sortir, l’enfant était vivant alors qu’il aurait du sortir mort. La sage femme a été prise d’effroi, elle a à ce moment essayé d’étouffer au mieux l’enfant, de poser la main sur sa bouche pour qu’il ne crie pas […] [L’enfant] n’avait pas eu le droit de vivre » (Témoignage du docteur Chauvet, anesthésiste réanimateur – en charge d’une garde de maternité au moment des faits).

« Il s’agissait d’une femme qui était en cours de travail dans le cadre d’une interruption médicale de grossesse vers 5 mois de grossesse. Il était 21h le soir, l’interne prenait le relai seul la nuit. J’étais assise à côté [d’eux]. Le médecin senior était en train d’expliquer à l’interne comment pratiquer l’IMG, j’étais à côté, et il lui dit : ‘A ce terme là il est possible que l’enfant naisse vivant, donc si tu vois qu’il respire tu appuies très fort ici et tu attends qu’il n’y ait plus de mouvement respiratoire’. Il s ‘est rendu compte que j’avais entendu, et il m’a dit de façon autoritaire : ‘et toi tu n’as rien entendu’. » (Témoignage de la sage femme) 

« Une sage femme m’a dit aussi avoir pratiqué une IMG pour un fœtus qui avait une forte probabilité au test sanguin d’une trisomie 21 […] mais il n’avait jamais été pratiqué d’amniocentèse. Cet enfant est né décédé de l’avortement et il s’est avéré qu’il n’avait aucun signe phénotypique de trisomie 21 ».  (Témoignage de la sage femme) 

« Le nouveau né présentait une morphotype de trisomie 21 [et] une souffrance cardiaque et hépatique majeur qui compromettait [sa] vie […] à court terme. La maman n’était pas au courant qu’il y avait danger de mort pour son enfant. […] Le médecin pédiatre se tourne vers l’anesthésiste et lui dit : est-ce qu’il te reste du produit péridurale ? […] Il injecte le produit à l’enfant. […] je comprends qu’ils ont décidé d’euthanasier l’enfant sans en prévenir les parents. […] L’enfant est décédé comme cela. Je sais qu’ils ne l’ont pas dit aux parents ».   (Témoignage d’un médecin) 

Quelle suite espérez-vous ?

L’ECLJ espère d’une part que les parlementaires se mobilisent et enquêtent sur la situation de ces enfants nés vivants après leur avortement. Elle espère d’autre part que le droit à la vie et aux soins de santé appropriés et nécessaires, sans discrimination fondée sur les circonstances de leur naissance, soit réaffirmé pour tous les êtres humains nés vivants. Enfin, l’ECLJ attend que les Etats membres prennent en compte le seuil de viabilité des fœtus humains dans leur législation relative à l’interruption de grossesse (soit 22 semaines ou 500 g). Tout cela permettrait de mieux garantir le droit de ces enfants nés vivants qui sont, aussi sujets des droits de l’homme. A ce titre ils méritent de bénéficier de leur protection, comme toute autre personne. Ils méritent une prise en charge pour que leur confort et leur dignité soient assurés."

Posté le 15 avril 2016 à 10h24 par Michel Janva | Lien permanent

13 avril 2016

La radicalisation sans l'islam

Lu sur Novopress :

Capture d’écran 2016-04-13 à 21.16.28"« Mon combat contre la radicalisation » : tel est le titre du « livret » que Rachida Dati vient de diffuser (en fait de livret, une plaquette de douze pages, dont six de photos) en sa qualité de député au Parlement européen, membre du groupe du Parti populaire européen (PPE). Or tout au long de cet opuscule, elle ne cite ni l’islamisme, ni même l’islam ! Pas une seule fois !Mais alors, la « radicalisation », c’est quoi ?

Définition de la radicalisation à la mode Dati : « Le terme de radicalisation est utilisé aujourd’hui pour désigner l’adhésion de personnes dont les points de vue ou opinions intolérantes et opposés aux droits de l’homme et aux valeurs de la démocratie sont susceptibles de les amener à commettre des actes violents ou dangereux pour eux même (sic) et pour les autres » ! Et c’est tout ? Ces « radicaux » ne seraient-ils pas un tout petit peu adeptes de la religion mahométane ? Ou a minima « islamistes » ?

Moyennant quoi, on apprend quand même que « 5 000 Européens [euh…] auraient rejoints [le pluriel du participe passé est d’origine…] des organisations terroristes ».Et ces organisations, on en connaît les noms ? Ce ne serait pas l’Etat islamique ? Et Al Ansar ? Ou tout autre branche de Daech ou d’Al Qaida ? Allez savoir…

On peut chercher une explication personnelle. Se souvenir que Rachida Dati, née d’un père marocain et d’une mère algérienne, est issue d’une famille musulmane. On peut aussi se dire qu’on s’en fout. Et se rappeler seulement qu’elle a été durant deux ans garde des Sceaux dans un gouvernement dit de droite, et qu‘il ne faut pas chercher plus loin pourquoi, selon Dati elle-même, on en est encore à chercher une réponse judiciaire à la « radicalisation ». Tout court."

Posté le 13 avril 2016 à 21h20 par Michel Janva | Lien permanent

PS et LR votent la propagande européiste à l'école

Dominique Bilde, Député français au Parlement européen, dénonce la complicité entre PS et LR au Parlement de l'UE :

"Une partie des Républicains aura beau jeu de continuer à nous faire croire qu’ils défendent la France, sa souveraineté et ses valeurs. Ils viennent de voter comme un seul homme ce mardi le rapport d’un député socialiste portant sur « Apprendre l’Union européenne à l’école », qu’on aurait également pu appeler « Obligeons les futurs citoyens à aduler le pouvoir de Bruxelles ».

S’inquiétant de la montée de l’euroscepticisme, les députés du Parlement n’ont rien trouvé de mieux que d’y répondre en augmentant encore un peu plus l’influence de l’UE dans tous les domaines de l’éducation, de la formation des enseignants en passant par l’apprentissage par les élèves d’une Histoire officielle vantant les bienfaits de notre bonne mère la Commission européenne.

Bienvenue dans le meilleur des mondes, un monde évidemment sans frontière, multiculturel et dans lequel les étudiants toujours plus « mobiles » et déracinés n’ont plus qu’à jurer fidélité éternelle au pouvoir de Bruxelles.

Que ce texte soit par ailleurs en totale contradiction avec les Traités européens qui prévoient que les États membres gardent la compétence pleine et entière en matière d’éducation n’a pas perturbé les fidèles, Républicains et Socialistes confondus, de la grande religion euro-mondialiste."

Posté le 13 avril 2016 à 11h21 par Michel Janva | Lien permanent

L’UE pourrait être à l’origine d’une crise financière mondiale au cours de l’année

De Mylène Troszczynski, député français au Parlement européen du groupe ENL, sur Boulevard Voltaire :

"En Europe, l’été dernier, le feuilleton grec s’était « terminé » par un nouveau « plan de sauvetage ». Aussi inutile que les précédents. Le Pr Werrebrouck explique que le problème grec est double : ils produisent trop peu et ont une dette trop lourde. À cause de l’euro fort, étant peu compétitive et ne pouvant plus dévaluer, la Grèce a détruit son outil productif. Bénéficiant de taux d’intérêt faibles, les Grecs se sont endettés. Pour que la Grèce s’en sorte, il faudrait des investissements massifs et une annulation de la dette. Qui investira dans une zone en récession ? Quel parti allemand veut annuler leurs dettes ? La Grèce, malgré les milliards dépensés par les contribuables européens, est toujours au bord du gouffre.

« La solution reste donc la fin de l’eurozone », solution prônée par le Front national et ses alliés européens. L’euro, comme toutes les unions monétaires précédentes, n’est pas viable (cf. L’Erreur européenne, Jean-Jacques Rosa, Grasset). Les taux d’intérêt et les taux de change doivent être adaptés à l’économie. Or, l’union monétaire regroupant des pays aux performances différentes et aux taux d’inflation divers, il est impossible de bien les fixer. « L’Union européenne et la zone euro pourraient être à l’origine d’une crise financière mondiale au cours de l’année », prédit l’économiste Nouriel Roubini. [...]"

Posté le 13 avril 2016 à 09h36 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

08 avril 2016

Pétition pour une définition unique du mariage et de la famille

Communiqué :

"Le 15 Octobre 2015 le comité de citoyens Maman, Papa & les enfants a présenté à la Commission européenne son projet pour une nouvelle initiative citoyenne européenne (ICE). La proposition a été jugée compatible avec le droit de l'UE, et le 11 Décembre, la Commission européenne a officiellement enregistré la nouvelle ECI.

Les organisateurs ont maintenant une année pour recueillir plus de 1 million de déclarations de soutien de citoyens de l'UE. La collecte débutera le 4 avril.

L'article 9 de la Charte européenne des droits fondamentaux protège lesÉtats membres contre les interférences par l'UE dans le domaine du mariage et du droit de la famille. Cependant, dans le cours du temps, l'UE a adopté un nombre croissant d'actes juridiques qui concernent le mariage et la famille, tandis qu'on doit constater des divergences grandissantes entre les législations nationale des États membres dans ce domaine.

Voilà pourquoi l'ICE Maman, Papa & les enfants demande à l'UE d'adopter une définition unique du mariage et de la famille à être appliquée horizontalement dans tous les actes juridiques de l'UE, mais sans interférer dans les compétences exclusives des Etats membres. La définition proposée du mariage comme une union permanente entre un homme et une femme correspond à la base commune des lois de tous les États membres de l'UE. La définition proposée de la famille est fondée sur le mariage et / ou la descendance."

Signez ici.

Posté le 8 avril 2016 à 15h31 par Michel Janva | Lien permanent

07 avril 2016

Propagande européiste à l'école

Gilles Lebreton, Député français (FN) au Parlement européen, écrit :

"Le rapport Draghici, intitulé « Apprendre l’UE à l’école », va en effet être soumis au vote du Parlement européen lors de sa session plénière d’avril.

Car la maison brûle ! Comme le rappelle le rapport, pour s’en affoler, l’UE suscite l’indifférence : moins de 43% des citoyens des 28 États membres ont voté lors des élections européennes de 2014. Et elle suscite même de plus en plus l’hostilité des peuples européens, ce que le rapport traduit en termes diplomatiques en expliquant qu’ « une mauvaise connaissance de l’Union peut contribuer à la propagation de l’euroscepticisme ».

La cause est donc entendue : si les citoyens deviennent eurosceptiques (voire – horreur ! – « populistes »), ce n’est pas parce qu’ils ont fait le libre choix de défendre leur souveraineté et leurs valeurs nationales, mais parce qu’ils ont « une mauvaise connaissance » de l’UE. L’arrogance de la caste européiste les présente en quelque sorte comme des ignorants et des imbéciles.

Il faut donc les éduquer, et prendre le mal à la racine en commençant par les enfants. Le rapport assigne en conséquence aux enseignants la mission de « renforcer d’urgence l’éducation à la citoyenneté de l’Union des apprenants. »

Et comme il est tentant de faire d’une pierre deux coups, le rapport précise que l’objectif est double : il s’agit de développer « un sentiment d’appartenance à l’UE (…) et une acceptation des sociétés multiculturelles et multiethniques » ! À croire que l’Union n’arrive plus à se penser elle-même sans être consubstantiellement liée au communautarisme… [...]"

Posté le 7 avril 2016 à 17h17 par Michel Janva | Lien permanent

Pays-Bas : Victoire du non sur l'accord d'association entre l'Ukraine et l'UE

Unknown-52Le référendum néerlandais sur l'accord d'association entre l'Ukraine et l'Union européenne est valide, a affirmé hier soir l'agence de presse néerlandaise ANP, dans une projection basée sur près de 40% des votes. L'ANP prévoit une victoire du non avec 61% des voix, contre presque 38% pour les partisans de cet accord, avec une participation dépassant le minimum de 30% nécessaire pour la validation du scrutin

Ce référendum est issu d’une initiative populaire. Naturellement, aucun citoyen lambda ne sait vraiment ce qu’est cet accord, et le référendum est en fait pour ou contre l’UE. C'est une défaite pour l’establishment européiste selon Yves Daoudal :

1 – Cette majorité de non signifie que la majorité des Néerlandais est désormais contre l’UE. Un vrai cataclysme, dans un pays fondateur de la communauté européenne, membre du Bénélux qui en fut un noyau essentiel…

2 – Cette majorité de non avec une participation supérieure à 30% oblige le gouvernement à ne pas ratifier l’accord Ukraine-UE conclu en 2014. Les Pays-Bas sont le seul pays à ne pas l’avoir ratifié, à cause de ce référendum. Et si les Pays-Bas ne ratifient pas l’accord, que se passera-t-il ? Eh bien, rien. Parce que l’accord est déjà mis en application, depuis le 1er novembre 2014 pour son volet politique, depuis le 1er janvier 2016 pour son volet économique. Pour le mettre en échec, il faudrait que les 27 autres pays en décident ainsi. Ce qui est inenvisageable. Les Néerlandais vont ainsi découvrir qu’ils peuvent voter ce qu’ils veulent, ça n’a aucun effet…

Sauf que le résultat sera un renforcement sans doute sans précédent de l’euroscepticisme aux Pays-Bas, avec les conséquences qu’on imagine… au Royaume Uni, où la campagne du Brexit bat son plein.

Posté le 7 avril 2016 à 07h21 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

05 avril 2016

L'UE veut construire une classe unique, inspirée de l'URSS

Le père Jacek Miedlar est un jeune prêtre polonais. Le 11 novembre il participait à la « Marche de l’indépendance » à Varsovie. Il a pu bénir des milliers de Polonais partisans d’un patriotisme singulier, « intimement lié à l’Eglise catholique » et « respectueux des autres nations ». Il répond à Tugdual Fréhel dans Présent. Extrait :

"La catholique Pologne a affiché son eurospecticisme. Que répondez aux chrétiens europhiles ?

JL’idée européenne originelle, celle d’une coopération inter-étatique respectueuse des cultures, était bonne. Mais, contaminée par le marxisme de Rosa Luxembourg, l’UE a évolué bien loin de ses premiers pas. Selon les critères de Rosa Luxembourg, il fallait priver l’Europe des identités nationales et de ses racines chrétiennes, afin de bâtir une classe unique prolétaire, inspirée de l’URSS. Cette idéologie a survécu, comme l’illustre l’UE actuelle. La destruction des nations et les tentatives de métissage culturel fragilisent l’ordre social et finissent toujours en désastre, l’historien Feliks Koneczny l’a bien montré. L’UE, dans sa forme actuelle, dépouille les pays de leur indépendance. Aucune nation qui se respecte ne peut l’accepter. La Pologne et la Hongrie le refusent : j’espère que cela inspirera d’autres pays. Enfin, il est faux de définir l’UE comme un projet chrétien. Aucun document officiel ne mentionne les racines chrétiennes. Dans le même temps, l’UE promeut une idéologie eugéniste (avortement, euthanasie) contraire au respect de la vie. Qu’y a-t-il donc de commun avec l’enseignement du Christ ?"

Posté le 5 avril 2016 à 17h56 par Michel Janva | Lien permanent

La consultation citoyenne européenne de l'Assemblée

Suite aux attentats islamistes à Bruxelles, le président de l'Assemblée nationale Claude Bartolone s'inquiète de l'hostilité des Français envers l'islam... les institutions de l'Union européenne :

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Posté le 5 avril 2016 à 11h54 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

04 avril 2016

Le pont aérien du grand remplacement est activé

Dénoncé par l'auteur du 7ème Scénario et de la 8ème Plaie.

Ce 4 avril le pont aérien migratoire entre l'Asie et l'Europe entre en activité, d'abord à une échelle expérimentale et rassurante.

Communication oblige, les premiers avions ont débarqué les heureux élus à Hanovre, en Allemagne. Discrétion oblige, la presse n'a pas mentionné les aéroports concernés en France, aux Pays-Bas et en Finlande, certainement des aéroports internationaux desservant la Turquie. Communication oblige, les premiers amenés sont des familles avec enfants. Discrétion oblige, les jeunes hommes seuls, qui constituent l'essentiel des flux manoeuvrés par la Turquie, ne commenceront à être amenés qu'après que les journalistes aient fait leur moisson de photos familiales émouvantes et quitté les aéroports.

L'opinion européenne passive a appris la mise en place de ce pont aérien avant-hier 2 avril, bien qu'une nouvelle voie d'entrée "dans l'Union Européenne d'une manière ordonnée" (mémo 15-5777 de la Commission Européenne du 5 octobre commenté par Stratediplo le 15), aux modalités pratiques imprécisées, ait été annoncée dès la signature de l'accord turco-uniopéen du 18 mars, accord dont l'idée avait été évoquée publiquement par la Commission Européenne le 7 mars. Seuls les lecteurs de la Huitième Plaie savaient depuis le 20 janvier qu'un pont aérien serait prochainement mis en place.

On pensait que le prétexte initial en serait un incident humanitaire dans la neige hivernale, cependant les étapes ont pu être brûlées grâce à l'accord léonin proposé par la Turquie après l'annonce, par dix pays de transit, du rétablissement du contrôle de leurs frontières terrestres fin février. C'est dans le cadre de cet accord que l'Union Européenne a officialisé la reconduction de sa subvention de trois milliards d'euros à la Turquie (annoncée par Stratediplo le 29 novembre), la reprise du processus d'admission de la Turquie parmi une Union Européenne réduite aux membres que la Turquie accepte de reconnaître (et n'occupe pas militairement come Chypre), et l'accélération de la levée de l'obligation de visa pour les porteurs de passeport turc.

En échange la Turquie prétendait accepter le retour des clandestins débarqués en Grèce par les Turcs et désormais bloqués en Grèce, ce qui n'est en réalité que l'application du droit international puisque tout intrus clandestin doit être refoulé vers le pays en provenance duquel il vient de s'introduire illégalement, qu'aucun pays ne peut accorder à un étranger un permis de transit (écrit ou tacite) vers un pays tiers qui n'a pas accordé d'autorisation d'entrée, et que tout pays est tenu de contrôler ses frontières et reste responsable des actions (incursions par exemple) menées à partir de son territoire vers les pays tiers. En pratique la Turquie a effectivement accepté aujourd'hui, pour la presse, le raccompagnement de 131 étrangers qui avaient fait intrusion illégalement en Grèce à partir de la Turquie, à la quasi-surprise d'ailleurs du maire et de la capitainerie du port de retour Dikili qui n'ont reçu aucune instruction du gouvernement turc. Les hors-la-loi ramenés étant essentiellement des Pakistanais et des Bengalis dont les pays refusent le retour, la Turquie tentera de les faire accepter par l'Union Européenne, comme tels ou comme prétendus Syriens.

Le chiffre annoncé pour cette première phase du pont aérien est, selon l'accord du 18 mars, de 72000… "dans un premier temps" (selon l'expression désormais habituelle), et sera distribué selon la clef de répartition adoptée définitivement en septembre, en l'occurrence 20% pour la France qui a durement négocié pour obtenir plus que les misérables 14,17% que la Commission Européenne lui avait proposés en mai. Evidemment ces effectifs s'ajoutent à ceux des réinstallations durables et des relocalisations temporaires décidés l'année dernière, à titre essentiellement symbolique puisque portant sur moins d'un dixième du total des volontaires qui ont répondu à l'appel à l'intrusion illégale massive lancé par Angela Merkel et François Hollande le 25 août. Ce chiffre de 72000 sera donc, comme les précédents, rapidement dépassé.

En vérité l'objectif d'un demi-million de Syriens certifiés à transférer directement de Turquie par voie aérienne, évoqué par Stratediplo dès octobre (bien avant la révélation d'un "accord secret" par Viktor Orbán), avait certainement déjà été augmenté en novembre et il n'est pas illogique de déduire qu'il ait été porté à un million et demi. Autant dire que ces vols concernant la fin de l'avant-garde (les primo-arrivants) ne font que commencer .

Mais l'opération a surtout pour objet de familiariser les opinions européennes à la phase aérienne de cette "migration de remplacement", pour reprendre le titre du rapport de l'ONU du 21 mars 2000, par les images de ces familles souriantes qui commencent à descendre en ordre des avions qu'on leur a envoyés, tellement moins inquiétantes que les hordes de jeunes hommes qui enfonçaient de force les barrières frontalières en hurlant Allah Akhbar, l'année dernière.

Car la phase suivante, sans préjudice des accords annoncés ou secrets avec la Turquie, et dès qu'on aura terminé la régularisation des deux millions d'intrus entrés par effraction dans l'espace Schengen l'année dernière, ce sera l'affrètement des vols plus lointains pour la mise en oeuvre de leur regroupement familial, estimé au bas mot à douze millions (six ayants-droit par ex-hors-la-loi). Il ne s'agit là que des douze millions d'ayants-droit au titre des deux millions d'intrus de 2015, pas encore des ayants-droits au titre des transférés aériens directs de 2016.

En faisant le point des événements de 2015 et de leurs conséquences, on annonçait dans la Huitième Plaie le plus gros pont aérien qu'ait connu la courte histoire de l'aviation. Il a été inauguré ce 4 avril.

Posté le 4 avril 2016 à 21h17 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (2)

La radicalisation sans visage

D'Yves Daoudal :

"[V]oici que ce matin je vois sur Euractiv un article intitulé « L’UE peine à gérer la radicalisation ». Curieux de voir de quelle radicalisation il s’agit, je lis l’article. Or, arrivé au bout, je ne sais toujours pas de quoi il s’agit. Il semble qu’on parle d’une radicalisation absolue, en quelque sorte au-delà des opinions et des idéologies, quelque chose d’insaisissable, et l’on comprend alors en effet pourquoi on peine à la gérer…

On apprend que « en 2014, l’UE a alloué 3,5 millions d’euros à la lutte contre la radicalisation et les départs de jeunes européens vers des zones de conflit, comme la Syrie ». Et que cette affaire de « combattants étrangers » (en Syrie) est un problème. Pas seulement pour la Syrie, apparemment, mais on ne sait pas pourquoi.

L’article m’apprend aussi que la Commission européenne compte « allouer 5 millions d’euros supplémentaires au centre d’excellence du réseau européen de sensibilisation à la radicalisation (RSR) ». Notamment pour un projet intitulé Stresaviora II, qui a pour objectif de « renforcer la résistance contre la radicalisation violente ».

Je n’avais jamais entendu parler du RSR. Alors je suis allé voir de plus près. J’ai découvert que ce « réseau européen de sensibilisation à la radicalisation » a été créé en 2011.

Sa création fut annoncée par un long communiqué intitulé « La Commission européenne redouble d’efforts pour lutter contre l’extrémisme violent ». Non seulement on n’y trouve aucun mot ayant un rapport avec l’islam, mais on précise explicitement qu’il n’est « pas possible d'établir un lien entre le terrorisme et une confession ou des convictions politiques données ».

En janvier 2014, la Commission européenne a pondu un document de 13 pages intitulé « Prévenir la radicalisation conduisant au terrorisme et à l’extrémisme violent: renforcer l'action de l’UE ». Dans ces 13 pages, de même, on cherchera en vain une quelconque allusion à l’islam, ou même au « jihadisme », ou même au fameux « Daech »…

Si vous vous demandiez pourquoi l’Union européenne est tellement inefficace contre le terrorisme islamiste, vous avez la réponse. Tant qu’on s’obligera à ne pas appeler les choses par leur nom, on se condamne à subir les assauts de cette si étrange « radicalisation » sans visage…"

Et gare à vous si vous pratiquez l'amalgamisme. Olivier Roy (politologue spécialiste de l’islam) vous dira doctement :

« Il ne s’agit pas de la radicalisation de l’islam, mais d’une islamisation de la radicalité »

Et Haoues Seniguer, maître de conférences en sciences politiques à Sciences-Po Lyon, renchérit :

"Pas plus qu’une autre, la religion musulmane ne prédispose à la violence. Il n’existe pas de liens mécaniques entre le texte coranique, les propos attribués au prophète (hadith) et la production de la violence."

 

Posté le 4 avril 2016 à 17h47 par Michel Janva | Lien permanent

23 mars 2016

La Pologne décide d'arrêter d'accueillir de nouveaux "migrants"

Loin des attitudes naïves belges et françaises, la Pologne prend une mesure de sauvegarde :

"La Pologne refuse désormais d'accueillir des migrants sur son sol dans le cadre du programme de répartition de l'UE, a annoncé mercredi la Première ministre Beata Szydlo, en réaction aux attentats de Bruxelles.

«Après ce qui s'est passé hier à Bruxelles, il n'est pas possible en ce moment de dire que nous sommes d'accord pour accepter un groupe quelconque de migrants», a déclaré Mme Szydlo à la télévision privée Superstacja. Jusqu'à présent, son gouvernement conservateur et eurosceptique était d'accord pour accueillir environ 7.000 réfugiés, respectant un engagement pris par le gouvernement centriste précédent d'Ewa Kopacz.

La Pologne est le premier pays de l'UE à prendre une telle décision après les attaques de Bruxelles qui ont fait au moins 31 morts et 270 blessés. Trois Polonais figurent parmi les blessés.

«Nous sommes obligés de veiller avant tout à la sécurité de nos concitoyens», a-t-elle ajouté en appelant à refuser d'accueillir en Europe «des milliers de migrants qui viennent ici seulement pour améliorer leurs conditions de vie».

Parmi ces migrants, «il y a également des terroristes», a-t-elle affirmé."

Posté le 23 mars 2016 à 18h52 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (9)

Ils ont des yeux pour voir, et ils ne voient pas

IndexBéatrice Delvaux est une journaliste belge. Dans le journal belge Le Soir, elle écrit une lettre à ses enfants, où elle leur demande pardon de leur avoir menti, de s'être menti à elle-même, depuis tant d'années. Elle frôle la vérité. Elle y parviendra peut-être un jour, encore un petit effort (via) :

"Cela fait 20 ans que je te mens. Je n’ai qu’une excuse : cela fait 20 ans que je crois mon mensonge. Je t’ai vendu ce monde comme celui des possibles, du grand voyage, de ces espaces que tu allais, toi, pouvoir arpenter, de ces peuples que tu allais, toi, rencontrer.[...]

Moi qui étais certaine que nous t’avions épargné la guerre, en la rangeant dans les livres d’histoire ou dans les anecdotes que ta grand-mère ou ton grand-père te racontait depuis leur village natal. Nous étions tellement certains de les avoir enterrés, les démons qui avaient fait les camps de concentration, les génocides, le napalm, le goulag. Goulag ? Tu as même cru que je parlais d’un plat hongrois. On en a tant ri, tu te souviens ?

Pourquoi aurions-nous eu peur? Nos parents l’avaient faite, eux, la guerre, mais ils avaient aussi, dans la foulée, fait la paix. Elle avait même pris la forme de cette Europe qui devait être le garde-fou en béton de nos folies, de nos dérives. Ce monde que nous t’avons promis, nous y croyions vraiment, pour la bonne raison que nous l’avions vu advenir. Nous avons vu tomber les murs, les idéologies, les barrières et pas que commerciales. Moi, ta mère, j’ai profité de l’égalité croissante avec les hommes, de ces droits conquis et transcrits en lois. Moi, ton père, je n’ai pas dû faire mon service militaire dont j’ai vécu les derniers spasmes. Car l’heure n’était plus aux armées, mais aux consciences. L’heure n’était plus à envahir le voisin pour le soumettre, mais à y séjourner, à y séduire, à apprendre la langue de l’autre, en tente, en caravane ou en camping-car d’abord, sac à dos façon Routard ensuite et puis sous le couvert de cet Erasmus que tu devrais – devais ? – enfourcher dans quelques mois.

Nous avions vaincu les haines – « plus jamais ça », c’était plus qu’un slogan, c’était devenu une charte, une convention, des lois, le droit.

Nous avions vaincu les diktats de l’Eglise et de la religion – l’avortement, l’euthanasie avaient gagné petit à petit droit de cité.

Nous avions vaincu les tabous et les morales étroites – tu peux être homosexuel(le), te marier, te pacser, adopter.

Nous avions vaincu les préjugés et les racismes[...]

Alors, non ! Je ne voulais pas que tu penses qu’on pouvait mourir dans ta ville et que ton innocence s’arrête à cette date – 22 mars 2016–, à ces ceintures de la mort, à ces détonateurs tenus dans la main de garçons perdus qui, et c’est là tout le tragique, ont ton âge.[...]

Nous allons essayer de fixer ce b…, mais cela nous paraît de plus en plus clair : tu ne pourras y échapper, tu vas devoir te battre. Au moment où j’écris ces lignes, je croise simplement les doigts pour que ce ne soit pas au sens premier du terme. Comme avant

La guerre? Je me refuse à prononcer le mot, je me refuse à dire que c’est notre état aujourd’hui. Je me refuse à tomber dans la haine, je me refuse à désigner les boucs émissaires que les prêcheurs de haine, dans les deux camps, nous proposent et imposent.

C’est tout ce que j’ai à t’offrir aujourd’hui : être à tes côtés et te protéger du bouclier des valeurs auxquelles je crois et que nous devrons tous protéger.

Nous devrons être forts, mon fils. Nous devrons être résistants, ma fille.[...]"

Il y a un très léger progrès, mais si ma mère m'avait écrit ces mots, je lui aurais quand même pris un rendez-vous d'ophtalmo.

Posté le 23 mars 2016 à 13h01 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (14)

Attentats : tous unis contre les incapables qui nous gouvernent

Clowns-cirque-1Gabrielle Cluzel sur Boulevard Voltaire met le doigt sur l'aveuglement volontaire des politiques :

[...] "Manuel Valls, coiffé de son « Tous Unis Contre la Haine », a l’air de Bozo le clown. Najat Vallaud-Belkacem – qui, à 8 h 47 ce mardi matin, alors que le chaos règne dans l’aéroport de Zaventem et que l’on fait déjà état de morts, tweete, imperturbable : « Il faut stopper le racisme à l’école » – ressemble à une poupée mécanique tournant, en tutu, dans sa boîte à musique.

À 9 h 00, Belga News Agency annonce que, juste avant les explosions, les agents de sécurité ont ouvert le feu sur un homme criant en arabe. Sapristi, quelle surprise, les bras nous en tombent : on avait parié sur le Ku Klux Klan ou les Petits Chanteurs à la croix de bois.

On fait le choix d’en rire mais la réalité est à pleurer.

Les Belges paient évidemment pour l’arrestation de Salah Abdeslam et, sur les réseaux sociaux français, l’émotion est aussi forte que si ces attentats avaient eu lieu sur notre sol : Zaventem est le prolongement du Bataclan. Et leurs politiques des frères siamois des nôtres. Dans une tribune publiée lundi dans Le Figaro, le sénateur belge Alain Destexhe affirmait que « malgré le 7 janvier et le 13 novembre, le monde politique bruxellois de gauche, majoritaire au Parlement régional, [continuait] à vivre dans le déni des causes profondes » et que « l’arrestation de Salah Abdeslam, […] [n’allait] rien y changer ». Les faits, en quelques heures, lui ont donné tragiquement raison.

Et dire que Molenbeek s’appelle en réalité Molenbeek-Saint-Jean. Comment en est-on arrivé là ?

Tous unis contre la haine, oui, bien sûr. La vraie haine meurtrière qui a encore frappé mardi, et non celle, fantasmagorique, qui n’existe que dans le cerveau de nos ministres et dont le seul but est de faire diversion. Mais tous unis, surtout, contre les aveugles, les idéologues, les bonimenteurs, les trouillards, les manipulateurs, les tyranneaux, les incapables qui ne sont restés que trop longtemps au gouvernement.

Oui, tous unis pour qu’ils partent."

Posté le 23 mars 2016 à 10h31 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (18)

La guerre que nous menons contre Daesh...

Nous l'avions déjà constaté lors des attentats de Paris, nous le revivons pour les attentats de Bruxelles : l'Europe est fortement mobilisée contre Daesh. C'est-à-dire que, désarmés par des politiques sans volonté, nous déployons quelques tonnes de sentimentalisme, ayant sans doute l'impression de "faire quelque chose" à défaut de le faire vraiment. Les photos de profil sur Facebook sont devenues noir-jaune-rouge, le web dégouline de larmes et de sentiment. Quelques exemples :

CUcV3IUU8AAZuy-.jpg largePour ne pas entraver l'action de la police belge, les internautes postaient ça pendant l'action, des "lolcats". Indicateur d'un état d'esprit.

Capture-d_c3a9cran-2016-03-22-c3a0-11-13-20Les "nous sommes" ou "je suis" ont à nouveau fleuri partout sur le web

CeJkyf_XIAAzewHMais le "terrorisme" n'a toujours pas de nom...

CeKYU9gWIAAsHREMessages de soutien à la craie : efficacité immédiate...

CeI8dnAW4AAerdY.jpg largeAllez, Milou, ça va aller, on va aller mettre quelques bougies...

IndexLa tour Eiffel aux couleurs de la Belgique

2016-03-22 (8)Là, on devient de vrais va-t-en guerre

8Ouh, Daesh a peur !

CeJmd1dW4AAbzBVL'ennemi est encore plus dématérialisé ici : l'ennemi, c'est la kalachnikov...

 

Et à Bruxelles, tout va très bien, madame la marquise...

En face, on a ça :

CeKoop_VIAAJTP-.jpg large

Et on avait eu ça pour les attentats de Paris :

 

Sans compter les multiples vidéos de propagande de Daesh, auxquelles chacun a accès en cherchant un peu.

Hollande et Valls pleurnichent avec leurs homologues belges et lient le sort de la France à celui de l'Europe qui ne veut rien faire de concret :

"«A travers les attentats de Bruxelles, c’est toute l’Europe qui est frappée», a-t-il écrit dans un communiqué. «Ce qui exige d’elle qu’elle prenne les dispositions indispensables face à la gravité de la menace. La France qui a été elle-même attaquée en janvier et novembre dernier y prend toute sa part. Elle poursuivra de manière implacable la lutte contre le terrorisme, aussi bien sur le plan international qu’intérieur», poursuit-il. Il a ensuite pris la parole, dénonçant «une menace globale qui exige d'y répondre globalement». Désormais, «la France et la Belgique sont liées par l'horreur».

«Nous sommes en guerre, nous subissons depuis plusieurs mois en Europe des actes de guerre», a, de son côté, réagi Manuel Valls. «Face à cette guerre, il faut une mobilisation de tous les instants», a-t-il poursuivi. en exprimant sa «solidarité» et sa «compassion» aux victimes et à la Belgique. "

La "mobilisation" n'est que défensive; elle restreint nos libertés sans entraver en aucune façon la liberté de mouvement des "terroristes", la preuve par Bruxelles. Notre façon à nous de mener la guerre contre Daesh...

Posté le 23 mars 2016 à 09h49 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (26)

La famille à l'épreuve de l'UE

Retour sur la conférence ENL qui s'est tenue le 9 mars au Parlement de Strasbourg sur "la famille à l'épreuve de l'Union européenne", avec les interventions des députés européens Mylène Troszczynski, Dominique Martin, Janice Atkinson, Bruno Gollnisch, Jean-Luc Schaffhauser et Marie-Christine Arnautu.

Posté le 23 mars 2016 à 07h29 par Michel Janva | Lien permanent

22 mars 2016

Elle l'a dit

Posté le 22 mars 2016 à 21h26 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (10)

Attentats : jusqu'où est-il possible de "renforcer" la sécurité ?

Suite aux attentats à Bruxelles, le ministère de l'intérieur (français) a émis ce qui suit :

CeJayEwWEAAT9RRSachant qu'après Charlie Hebdo on avait déjà renforcé tout ça, re-renforcé après le Bataclan et le Stade de France, on se demande ce que l'on peut bien renforcer encore.

Posté le 22 mars 2016 à 13h18 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (18)

21 mars 2016

L'Europe n’est pas libre, parce que la liberté commence quand on dit la vérité

Extrait du discours de Viktor Orban, Premier ministre hongrois, lors de la fête nationale hongroise, le 15 mars :

"[...] Mesdames, Messieurs, l'Europe n’est pas libre, parce que la liberté commence quand on dit la vérité. En Europe aujourd'hui, il est interdit de dire la vérité. Une muselière est une muselière - même si elle est en soie.

Il est interdit de dire aujourd'hui que nous ne sommes pas des témoins de l'arrivée de réfugiés, mais une Europe menacée par une migration de masse.

Il est interdit de dire que des dizaines de millions sont prêts à partir dans notre direction.

Il est interdit de dire que l'immigration apporte la criminalité et le terrorisme dans nos pays.

Il est interdit de dire que des masses de gens venant de différentes civilisations constituent une menace pour notre mode de vie, notre culture, nos coutumes et nos traditions chrétiennes.

Il est interdit de dire que, au lieu de s’intégrer, ceux qui sont arrivés ici auparavant ont construit un monde qui leur est propre, avec leurs propres lois et idéaux, qui font éclater la structure millénaire de l'Europe.

Il est interdit de dire que ce n'est pas accidentel et que ce n’est pas une chaîne de conséquences non intentionnelle, mais une politique orchestrée, planifiée, une masse de gens envoyés chez nous.

Il est interdit de dire que, à Bruxelles, ils élaborent des plans pour transporter des étrangers aussi rapidement que possible et les installer ici parmi nous.

Il est interdit de dire que le but de l’installation de ces gens ici est de redessiner la carte religieuse et culturelle de l'Europe et de reconfigurer ses fondements ethniques, éliminant ainsi les Etats-nations, qui sont le dernier obstacle à l’internationalisation.

Il est interdit de dire que Bruxelles dévore furtivement toujours plus de morceaux de notre souveraineté nationale, et que, à Bruxelles aujourd'hui, beaucoup travaillent à un projet d’États-Unis d'Europe, auquel personne n'a jamais donné d'autorisation.

Mesdames, Messieurs, aujourd’hui les ennemis de la liberté sont taillés dans une étoffe différente de celle des maîtres royaux ou impériaux d’antan, ou de celle du système soviétique. Ils utilisent un autre jeu d’outils pour nous obliger à la soumission. Aujourd’hui ils ne nous mettent pas en prison, ils ne nous déportent pas dans des camps, et ils n’envoient pas des chars pour occuper les pays fidèles à la liberté. Aujourd’hui, les bombardements de l’artillerie internationale des médias, les dénonciations, les menaces et le chantage suffisent – ou plutôt ont suffi jusqu’ici. Les peuples d’Europe se réveillent peu à peu, ils se regroupent, et vont bientôt regagner du terrain. Les poutres posées sur la suppression de la liberté grincent et craquent. Les peuples d’Europe ont peut-être enfin compris que leur avenir est en jeu. Ce n’est pas seulement leur prospérité, leur confort et leurs emplois qui sont en jeu, mais ce sont proprement la sécurité et le cours pacifique de leur vie qui sont en danger. Les peuples d'Europe, qui sommeillaient dans l’abondance et de la prospérité, ont enfin compris que les principes de vie sur lesquels nous avons construit l'Europe sont en danger de mort. L'Europe est une communauté de nations chrétiennes, libres et indépendantes ; c’est l'égalité entre les hommes et les femmes, la concurrence loyale et la solidarité, la fierté et l'humilité, la justice et la miséricorde. [...]"

Posté le 21 mars 2016 à 18h49 par Michel Janva | Lien permanent

Turquie : bienvenue en Europe

Les Allemands et les Turcs ont réussi à faire passer l’essentiel de leur accord. L’éventuel veto britannique concernait la suppression des visas pour les Turcs entrant dans l’espace Schengen. Finalement on se contentera… d’accélérer le processus de libéralisation, ce qui revient au même à court terme. 

La disposition essentielle est la disposition « temporaire et extraordinaire » qui prévoit le renvoi vers la Turquie de tous les nouveaux migrants qui arriveront sur les îles grecques, à partir du dimanche 21 mars selon les termes de l’accord, en fait à partir du 4 avril, a dit ensuite Angela Merkel… Pour chaque Syrien renvoyé, les Européens s’engagent à « réinstaller » dans l’UE un autre Syrien depuis la Turquie. L’accord stipule que chaque demandeur d’asile qui arrivera sur les côtes grecques aura droit à un examen individualisé de sa requête et le droit de faire appel de la décision de renvoi… (Quelque 2.300 experts vont être envoyés en Grèce…)

Pour la Turquie c’est un accord « historique », parce que l’UE s’engage à accélérer le versement des 3 milliards d’euros déjà promis, et à ajouter 3 milliards d’euros d’ici la fin de 2018.

Quant au processus d’adhésion de la Turquie, l'UE va ouvrir un nouveau chapitre.

Posté le 21 mars 2016 à 18h49 par Michel Janva | Lien permanent

19 mars 2016

Sortir de la zone euro : un choix technique ou politique ?

Editorialiste à Monde et Vie, Eric Letty répond à Bruno Larebière sur l'économie et la sortie de l'euro :

Stories.virtuemart.product.921_Page_01nsp-101"Je partage les critiques de Bruno Larebière à l’égard de l’étatisme – pas seulement en économie – et du centralisme jacobin, et considère, comme lui, que la France étouffe sous les règlements et les lois – ceux qu’émet la Commission européenne de Bruxelles venant s’ajouter à ceux que produisent le parlement et l’administration français. En revanche, je ne suis pas d’accord avec lui lorsqu’il dit que « La sortie de la zone euro n’est qu’un choix technique, dont l’importance politique a été exagérée ». Rester dans la zone euro ou en sortir est au contraire un choix éminemment politique – à moins de considérer que la souveraineté, le maintien d’une industrie nationale ou l’emploi ne sont pas des thèmes politiques.

Alain Cotta le disait dans nos colonnes en novembre 2011 : « L’euro est une création politique, défendue par les politiques. » Et qui a eu pour résultat politique de priver les nations européennes du contrôle de leur propre monnaie et de transférer cette fonction régalienne à la Banque européenne, que Jean-Claude Trichet, lorsqu’il la dirigeait, déclarait « férocement indépendante » vis-à-vis des peuples européens et des gouvernements nationaux. En novembre 2015, s’exprimant à la Convention nationale de la Compagnie des Conseils et Experts Financiers (CCEF), l’économiste et financier libéral Charles Gave a raconté comment François Mitterrand avait naguère donné son blanc-seing à la réunification allemande en posant comme condition le passage à l’euro. Le président socialiste pensait éviter ainsi à la France d’être dominée par le Deutschmark. Helmuth Kohl ayant accepté, Mitterrand quitta la réunion en disant : « J’ai cloué la main de l’Allemagne sur la table de l’euro. » À cela près, a conclu Charles Gave, que c’est exactement le contraire qui s’est passé. À cause, entre autres, du coût que l’obésité de l’État français fait peser sur les entreprises françaises, et aussi de la politique de l’euro fort qui a profité à l’Allemagne, celle-ci a absorbé la croissance européenne, tandis que la Francea perdu 12 % de sa production industrielle sans pouvoir dévaluer pour permettre à ses entreprises de retrouver leur compétitivité. Or, comme l’explique encore Charles Gave, « en détruisant la rentabilité des entreprises françaises, l’euro nous amène à une hausse du chômage et à une augmentation du poids de l’État dans l’économie (…) parce qu’il faut bien rémunérer tous ces gens qui ne sont plus embauchés par les entrepreneurs ».

La sortie de l’euro est bien une question politique. Elle est non seulement possible et souhaitable, mais si la France n’en fait pas le choix, elle sera satellisée par l’Allemagne – si toutefois la monnaie unique survit aux nouvelles tempêtes économiques qui menacent."

Posté le 19 mars 2016 à 15h30 par Michel Janva | Lien permanent

18 mars 2016

Payer la Turquie pour qu'elle contienne les migrants puis l'admettre dans l'UE ?

Quelle incohérence :

Unknown-22"Les dirigeants de l'UE soumettront aujourd'hui au premier ministre turc une série de propositions pour obtenir d'Ankara son soutien afin d'endiguer le flux des réfugiés. Les contreparties promises - sur les visas et les perspectives d'adhésion à l'UE - pourraient être amoindries.

[...] La fin de visas imposés aux Turcs qui viennent en Europe pour moins de 90 jours reste officiellement programmée pour la fin juin. Mais elle est désormais strictement liée au respect d'une longue série de préalables techniques et politiques qu'Ankara à peu de chance de remplir dans les quatre mois. «Tous devront être respectés», insiste François Hollande.

Pour le président Recep Tayyip Erdogan, une autre question d'amour-propre est la relance de la procédure d'adhesion à l'UE, en panne depuis plusieurs années. L'Europe agite le scénario d'un déblocage depuis plusieurs mois. Mais il suscite de sérieuses objections. Chypre redoute que l'intrusion turque dans le jeu européen, même indirecte, pèse rapidement sur son avenir. Le président Nicos Anastasiades a confirmé cette nuit qu'il pourrait opposer son véto au pacte Merkel-Davutoglu tout entier."

Posté le 18 mars 2016 à 07h23 par Michel Janva | Lien permanent

17 mars 2016

La crise migratoire est en train de mettre fin à l'utopie d'un monde sans frontière

Ce n'est pas Philippe de Villiers qui l'écrit, ce sont les journalistes de l'Obs :

21c85f224f096d4384de3c4e8df0b147"Que reste-t-il de Schengen ? Voyage dans une Europe en pleine désintégration

Contrôles rétablis entre les pays, clôtures, peuples à nouveau séparés… La crise migratoire est en train de mettre fin à cette expérience unique d'un monde sans frontière. De la Suède à la Grèce, tour d'Europe d'une utopie à bout de souffle.

Allemagne, puis l'Autriche, la Suède, le Danemark, la Norvège, la France et la Belgique : depuis six mois, les portes des pays européens se referment les unes après les autres. Contrôles d'identité et clôtures ressurgissent pour stopper les flux ininterrompus de réfugiés et migrants, rassurer des opinions publiques inquiètes et freiner l'essor des partis populistes.

Luxembourg, Suède, Autriche, Grèce, Allemagne et Belgique : à chacune de nos six étapes, nous avons pu constater combien l'idée d'une Europe sans frontière qui avait fait tomber les barrières, rapproché les peuples, stimulé l'économie ne tient aujourd'hui plus qu'à un fil."

Posté le 17 mars 2016 à 08h18 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (14)

12 mars 2016

Paysanicide : encore la trahison européiste

Si elle n'est certainement pas la cause unique et structurelle de la disparition, en cours d'achèvement, du monde paysan, l'idéologie européiste et francophobe de nos "dirigeants" interdit toute solution, même de court terme. Illustration par Charles Sannat (source).

SCANDALE : Intermarché veut soutenir les agriculteurs, l’Europe refuse !

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Intermarché veut soutenir les agriculteurs mais l’Europe refuse alors que le gouvernement est confronté à une colère noire de nos amis agriculteurs sur fond d’effondrement des cours, dont il faut tout de même rappeler un peu l’origine.

L’un des plus gros clients de la filière porcine française était… la Russie. En décrétant un embargo pour des raisons politiques plus ou moins avouables à l’égard des Russes, nous avons tiré une balle dans le pied d’un certain nombre de pans de notre économie. Parce qu’il est toujours important de dire la vérité et de rappeler l’enchaînement funeste de mauvaises décisions, nos dirigeants ont aggravé la situation en prenant des sanctions au niveau européen à l’encontre de la Russie.

Ces sanctions ont conduit à l’état catastrophique actuel de notre filière porcine qui connaît un effondrement sans précédent de ses cours, ce qui précipite des milliers d’exploitations, d’agriculteurs et leurs familles dans des difficultés financières insoutenables très longtemps.

C’est dans ce contexte qu’il convient d’apprécier la crise agricole qui secoue notre pays et le chahutage de nos mamamouchis en goguette au Salon de l’agriculture.

Pour soutenir son écosystème, Intermarché s’était engagé à acheter le porc à 1,40 euro le kilo minimum

Si mon objectif n’est pas d’encenser la grande distribution qui a des habitudes absolument détestables autour de ses fournisseurs, des prix et de la qualité des produits vendus, il n’en demeure pas moins que notre objectivité doit nous faire noter que les grandes enseignes essaient de soutenir les éleveurs.

Rassurez-vous, il ne sont pas devenus gentils et altruistes en une journée. Leur soutien est très intéressé mais nous ne nous en plaindrons pas ! Pourquoi ? Tout simplement parce que les grands distributeurs évoluent dans un écosystème avec de très nombreux producteurs et fournisseurs. Si les fournisseurs meurent, alors les distributeurs n’ont plus grand-chose à vendre : c’est donc un équilibre subtil qu’il faut maintenir.

L’Europe, qui crée la crise, refuse le soutien d’Intermarché et ouvre une enquête ! Et Valls a un petit zizi…

Cette Europe d’europathes complètement malade de l’idéologie dégoulinante de la libre concurrence – ce qui est un terme pudique pour parler du totalitarisme marchand qu’elle nous impose – ne pouvait donc pas laisser passer une telle entorse aux sacro-saintes règles du libéralisme mondialiste sans réagir. Même si nous devons tous mourir, nous mourrons sans entraves au libre-échange !

“La Commission européenne a ouvert une enquête sur Intermarché, car elle estime que le choix de l’enseigne d’acheter la viande plus cher aux éleveurs français est une entrave à la concurrence étrangère.

Le groupement de distributeurs indépendants Intermarché (Les Mousquetaires) est sous le coup d’une enquête de la Commission européenne, après s’être accordé l’an dernier avec son concurrent Leclerc pour acheter du porc à un prix plancher, a affirmé vendredi son président Thierry Cotillard.”

C’est dans ce contexte que le Premier ministre Valls, en visite au Salon de l’agriculture, a reçu quelques noms d’oiseaux dont la palme revient à cet agriculteur qui a dit, comme le raconte cet article de L’Express : “Va te cacher. T’as rien compris petit zizi, tu vas pas changer l’Europe…”

Hormis le langage fleuri de cet impertinent des campagnes, son constat est d’une cruelle vérité. Valls, malgré toute sa bonne volonté, ne changera pas l’Europe parce que pour changer l’Europe, il faut la quitter !

Quel est le pouvoir que nos dirigeants qui, toutes couleurs confondues, ont abdiqué la France contre cette Europe ?

Quel est le courage qu’ils savent manifester ?

Quelle est l’indépendance qu’ils veulent nous montrer ?

Quelle est la force qu’ils peuvent utiliser contre des institutions européennes qui, aujourd’hui, martyrisent les peuples d’Europe ?

Il n’y a rien à attendre car nos mamamouchis n’ont qu’un mot à la bouche : l’Europe. Une trahison, l’Europe, une compromission, l’Europe, une soumission, l’Europe. Aucun d’eux n’aura le courage de dire non à cette Europe et de la mettre au pied du mur. Nous sommes la France, et l’Europe sans la France c’est la fin de cette Europe. Ils n’ont qu’un mot à dire : non.

Ils ne le disent pas, mais le destin s’en chargera et le vent de l’histoire les balaiera.

En attendant mes chers amis, préparez-vous, il est déjà trop tard !

Charles SANNAT

« Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Insolentiae.com est le site sur lequel Charles Sannat s’exprime quotidiennement et livre un décryptage impertinent et sans concession de l’actualité économique. Merci de visiter mon site. Vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information quotidienne sur www.insolentiae.com. »

Posté le 12 mars 2016 à 20h16 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (13)

53% des Français souhaiteraient un référendum sur un éventuel "Frexit"

Les Français travaillés par un désir de "Frexit" (rupture entre la France et l'Union européenne) ? C'est ce qui apparaît au détour d'une étude publiée le 10 mars :

"Une majorité de Français (53 %) souhaite un référendum sur le maintien ou non de la France dans l’Union européenne (UE), à l’instar de celui prévu au Royaume-Uni le 23 juin. C’est l’une des révélations de l’enquête menée début février auprès de 8 000 électeurs dans six pays de l’Union (Allemagne, France, Pologne, Irlande, Espagne et Suède) par l’université d’Edimbourg et le cercle de réflexion allemand D/part."[...]

4881767_6_4d6c_2016-03-12-464ad59-4880-fj3txp_dbb735ab06f5aa1da66130638ea73510Les Français seraient 44% à souhaiter voir les Britanniques quitter l'UE (Brexit) et pensent seulement à 27% que la situation économique de la Grande-Bretagne pourrait se détériorer suite au Brexit, qui selon eux n'aurait pas ou peu de conséquences sur leur vie personnelle.

L'éventualité d'un Brexit pourrait donner des idées aux autres pays de l'UE...

Posté le 12 mars 2016 à 15h49 par Marie Bethanie | Lien permanent

10 mars 2016

L’Union européenne tombera d’un coup, comme un château de cartes

IndexUn article de Roland Hureaux dans Causeur. L'auteur compare l'Union européenne à l'Union soviétique, et montre que l'une pourrait bien s'effondrer, comme l'autre l'a fait, d'un coup :

"Comme toutes les œuvres humaines, de la tour de Babel aux empires coloniaux, l’Union européenne aura un jour fait son temps. Les craquements que l’on entend aujourd’hui : crises de l’euro, récession, vagues migratoires hors de contrôle, guerre en Ukraine, peuvent laisser présager que cette échéance est proche. Quel  facteur sera fatal à l’édifice dont les bases, jetées dans le courant des années 50, semblent vermoulues : crise économique ou événement militaire ou encore élection d’une majorité hostile dans un grand pays membre ? On ne sait.

Ce que l’on peut affirmer en revanche, sans crainte de se tromper, est que cette chute se fera d’un coup, comme celle de l’Union soviétique. Même si l’Union européenne n’a, bien entendu, jamais généré à ce jour les horreurs du système communiste1, elle n’en est pas moins, elle aussi, un système idéologique, d’une sorte différente. On pourrait dire un système utopique ou encore, selon l’expression de Hayek, constructiviste. De Gaulle disait une « chimère ».

Pour le décrire, nous pourrions commencer par ses effets : toujours le contraire de ceux qui sont recherchés. Lénine avait promis « le pain, la paix, la liberté », l’URSS eut la famine, une économie de guerre et l’esclavage. Les promesses des pères fondateurs de la construction européenne : la prospérité, une influence mondiale, la fraternité, la paix sont les unes après les autres démenties. La récession, la désindustrialisation, la crise agricole, la vassalisation au sein de l’OTAN, l’ignorance de plus en plus grande des cultures et des langues des partenaires (au bénéfice du basic english) disqualifient chaque jour ces promesses.[...]

Le processus idéologique a été défini par Hannah Arendt4 ou Jean Baechler5 : il consiste à gouverner à partir d’une idée simple, trop simple, et par là fausse, réductrice du réel, dont toutes les conséquences y compris  les plus folles sont tirées (puisque aucune idée concurrente ne vient se mettre en travers). Le communisme disait : les hommes sont aliénés par la propriété, supprimons la propriété et ils seront heureux. Les  partisans de l’Europe supranationale disent : la guerre a ravagé l’Europe, c’est la faute des Etats-nations, supprimons les Etats-nations pour ne faire qu’un seul Etat continental, ce sera la paix perpétuelle et, par la grâce de la concurrence  et de la monnaie unique, la prospérité. Tout le reste en découle. On ne se demande pas si la guerre ne proviendrait pas plutôt des  idéologies que des nations.

Ceux qui fondent leur politique sur une seule idée pensent qu’elle est géniale et qu’elle apportera le salut. Si elle s’oppose à certaines tendances naturelles de l’homme (le sens de la propriété, le sens national), il faut passer en force, au besoin contre le peuple : le jeu en vaut la chandelle. On le voit : chez les idéologues de l’Europe supranationale, la confiance ne règne pas ; ils se sentent assiégés par le chauvinisme, le protectionnisme, le nationalisme, le populisme assimilés depuis peu au racisme.  D’où le déficit démocratique (Junker : « Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens »6), l’intolérance à toute opposition, la pensée  unique, la bureaucratie  et il faut bien le dire le centralisme (l’Europe qui s’est construite, en particulier depuis l’Acte unique de 1987, est tout sauf fédérale).[...]

Toute entreprise  idéologique a une vocation universelle. Le socialisme ne pouvait s’établir dans un seul pays. L’Europe de Bruxelles doit répandre son idéal dans toutes ses périphéries : l’Ukraine, la Turquie et pourquoi pas demain le Maghreb et le Machrek ? Elle fait déjà la morale à l’Afrique. Idéaliste, elle est de fait impérialiste.

Méfiante de la nature (où subsistent les instincts mauvais), l’idéologie se méfie aussi de la culture. Produit d’un passé rempli d’horreurs, que l’on veut précisément dépasser, elle est suspecte. On ne dit pas à Bruxelles « Du passé faisons table rase » mais la politique culturelle et éducative qui y est promue, à base de repentance et de promotion du libéralisme-libertaire (gender, ultraféminisme), tend  à dévaluer les immenses richesses que ce passé a produites. Par méfiance du passé, et parce que toute idéologie est, de fait, une   religion séculière concurrente, l’idéologie ne pouvait qu’être hostile à la  reconnaissance des racines chrétiennes de l’Europe. Des racines chrétiennes dont un ami agnostique nous disait que leur négation est contraire à  la laïcité puisque la laïcité est fondée sur le respect de la vérité, scientifique ou historique.[...]

Ce que porte le mot de « construction » (du socialisme, de l’Europe) est une entreprise prométhéenne dont la preuve du bien-fondé est non point le bon fonctionnement mais la marche en avant. Elle est donc irréversible. Comme la bicyclette, elle chute si elle s’arrête, un principe qui a été opposé à satiété aux opposants des traités soumis à référendum en France en 1992 et 2005 : ne pas aller plus loin, disait-on, c’est mettre en danger tout l’édifice. Cette marche en avant signifie à la fois l’approfondissement (« vers une union toujours plus étroite » comme le dit le traité) et l’élargissement.

Le principe d’irréversibilité, qui s’appliquait  déjà au socialisme est le talon d’Achille de l’entreprise, un facteur de vulnérabilité. On peut prendre une  autre comparaison, celle du château de cartes où il suffit d’en enlever une seule pour qu’il s’effondre. C’est pourquoi tout a été fait pour maintenir Chypre puis la Grèce dans la zone euro, malgré le peu qu’ils représentent dans   l’économie du continent (respectivement 0,1 et 1,2 % du PIB européen). L’enjeu n’était pas économique mais idéologique.

C’est pourquoi le Brexit qui pourrait résulter du référendum britannique de juin 1996  engage l’avenir de la construction européenne. Techniquement, elle pourrait continuer sans le Royaume-Uni qui n’est pas partie prenante aux deux  politiques les plus importantes (la monnaie unique et la libre circulation). Mais dès lors que l’Europe de Bruxelles est une construction idéologique qui doit toujours aller de l’avant, cet échec lui serait insupportable et pourrait précipiter  la fin : qui osera, après une sécession britannique, imposer quoi que ce soit à la Grèce, quand se produira  la prochaine crise monétaire ?

Il faut donc s’attendre à ce que les pressions les plus fantastiques soient exercées sur le peuple britannique d’ici juin. A moins que les promoteurs de l’utopie aient cessé d’y croire, comme le pouvoir soviétique au temps de Gorbatchev. Tout était alors allé très vite."[...]

Posté le 10 mars 2016 à 14h59 par Marie Bethanie | Lien permanent

09 mars 2016

Parlement UE : le groupe ENL rend hommage aux femmes qui privilégient l'éducation de leurs enfants

Le communiqué du Groupe Europe des Nations et des Liberté au Parlement européen (Marine le Pen, Marie-Christine Arnautu, Janice Atkinson, Dominique Bilde, Mara Bizzotto, Marie-Christine Boutonnet, Sylvie Goddyn, Barbara Kappel, Vicky Maeijer, Joëlle Mélin, Sophie Montel, Mireille d’Ornano, Mylène Troszczynski) sur la journée de la femme vaut bien mieux que le communiqué de Marine Le Pen sur le même sujet :

E"Aujourd’hui, 8 mars, nous rendons hommage aux femmes, à toutes les femmes, pour leur rôle de premier plan dans la société, dans le monde du travail, dans la famille et l’équilibre essentiel qu’elles apportent.

La femme était donc logiquement à l’honneur dans l’ordre du jour des travaux du Parlement européen. Malheureusement les seules femmes dont il a été question dans les débats furent les migrantes ainsi que la question de l’accueil et de l’attention que nous nous devons de leur porter.

Sont évidemment passées à la trappe les femmes victimes de violences sexuelles le soir de la Saint Sylvestre à Cologne.

Aucun intérêt non plus pour la situation des femmes qui travaillent durement, de plus en plus tragiquement soumises à une précarité sociale croissante et parfois même violente, situation dans laquelle l’Union européenne porte une si lourde et directe responsabilité.

Aucun soutien encore ni aucune considération n’est apportée pour les femmes qui privilégient avant tout l’éducation de leurs enfants afin de leur transmettre les valeurs fondamentales qui les aideront à se construire.

C’est la raison pour laquelle les femmes du groupe Europe des Nations et des Libertés, soutenues par leurs collègues masculins, choisissent en ce jour de se retrouver aux côtés de ces femmes, pour les défendre, les encourager et les soutenir car elles sont garantes des valeurs qui nous sont si chères et qui sont si lamentablement bafouées."

Posté le 9 mars 2016 à 10h10 par Michel Janva | Lien permanent

03 mars 2016

Le gouvernement français s'immisce dans le référendum britannique

Sournoisement en faisant du chantage avec les immigrés clandestins de Calais :

"La France envoie un fort avertissement au Royaume-Uni au sujet du Brexit", titre le Financial Times, ce jeudi. Ou plutôt cet avertissement est lancé par Emmanuel Macron, en marge du sommet franco-britannique annuel réunissant le président français François Hollande et le Premier ministre britannique David Cameron. Au menu, bien sûr, le référendum sur le maintien du Royaume-Uni dans l'Union européenne (UE), prévu le 23 juin prochain.

Si le "Non" devait l'emporter, le ministre de l'Economie prévient: la France cesserait de retenir à Calais les migrants qui rêvent de traverser la Manche. "Le jour où cette relation sera rompue, les migrants ne seront plus à Calais" a indiqué Emmanuel Macron au quotidien financier britannique. Le Brexit pourrait en effet saborder le traité du Touquet, datant de 2003, qui permet à Londres de mener des contrôles du côté français de la frontière (...)

Le ministre de l'Economie a ajouté qu'en cas de Brexit, la France inciterait les banquiers à quitter le Royaume-Uni pour la France. Le Royaume-Uni n'aurait plus un accès complet au marché unique, Paris pourrait donc chercher à attirer les services financiers... Comme une réponse au maire de Londres, Boris Johnson, qui milite pour le Brexit et se disait prêt à "dérouler le tapis rouge" aux Français qui fuiraient la "tyrannie fiscale" de la France en 2012!

On connait la chanson en France : si le NON l'emporte, le soleil va arrêter de briller, les fleuves vont déborder et les forêts vont disparaître...Les partisans de la sortie de l'Union européenne vont devoir mener une rude campagne seuls contre toutes les puissances politiques, médiatiques et financières... Mais qu'ils se rassurent, c'est ce qu'ont vécu les partisans du NON au référendum de 2005 en France. Et seul contre tous, le NON l'avait emporté par plus de 54% avant que Nicolas Sarkozy ne trahisse les électeurs en 2008...

Posté le 3 mars 2016 à 10h16 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (17)

02 mars 2016

Un ancien ministre de Margaret Thatcher appelle les Britanniques à sortir de l'Union européenne

Et il ne s'agit pas de n'importe quel ministre. Il s'agit de Nigel Lawson, ancien ministre de l’économie et des finances de Margaret Thatcher et son appel est publié dans le Daily Telegraph. Extrait de la traduction trouvée sur le site de l'UPR :

1404_67449430_thatcher-and-lawson"Le Premier ministre a clairement échoué à accomplir ses objectifs, et le moment est venu pour nous de quitter l’UE.

Dans 4 mois, les Britanniques seront vraisemblablement appelés à prendre la décision la plus importante de leur vie pour l’avenir de notre pays.

Ce n’est pas une décision par rapport à l’Europe en elle-même. C’est une décision pour savoir si nous voulons rester dans une institution profondément troublée et dévoyée connue sous le nom d’Union Européenne. Et personne n’aurait pu être plus clair sur la définition de ce problème que David Cameron, dans son discours à Bloomberg il y a trois ans, quand il s’était engagé à garantir une « réforme fondamentale et de grande portée » de l’UE. Il y a visiblement échoué.

Il s’était personnellement engagé à mettre fin à l’effet cliquet tristement célèbre, en assurant que «le pouvoir refluerait vers les États membres, et ne resterait pas éloigné d’eux ». Il a visiblement échoué sur ce front aussi : pas un seul pouvoir n’a été rendu au Royaume-Uni ; et la doctrine du prétendu « acquis communautaire », qui pose que les pouvoirs une fois transférés à l’Union Européenne ne peuvent plus lui être retirés, reste encore fermement en place.

Il avait également promis que tout ce qu’il voulait obtenir dans ses négociations impliquerait « un changement complet et approprié des traités », sans lequel ces décisions ne pourraient pas être juridiquement contraignantes. Aucun changement de traité n’a été obtenu.

Le Premier ministre ne peut pas être tenu pour responsable de son échec lamentable à atteindre ses objectifs. L’Union Européenne s’oppose de façon inflexible à tout autre changement qu’une intégration toujours accrue. Ce qui est en revanche inacceptable, c’est qu’il présente comme des succès les prétendues concessions qu’il a obtenues, alors que celles-ci vont du totalement inapproprié au complètement absurde (...)

Lorsque j’étais Chancelier, j’étais devenu de plus en plus conscient du fait qu’en termes économiques, l’appartenance à l’UE nous faisait plus de mal que de bien. Et encore était-ce avant l’arrivée de l’union monétaire européenne, qui est arrivée après que je quitte mes fonctions, et qui a eu un effet tellement désastreux sur l’économie de l’UE.

Mais il n’est pas surprenant que cela n’apporte aucun avantage économique puisque l’Union Européenne n’a jamais été un projet économique. Ça a toujours été un projet politique, avec un objectif politique que nous, au Royaume-Uni, ne partageons pas. Telle est la raison fondamentale, qui prime sur toutes les autres, pour laquelle nous devons voter en faveur de la sortie.

Cet objectif est la création d’une union politique en bonne et due forme, les États-Unis d’Europe.

Voilà le but de cette « union toujours plus étroite ». Comme la Déclaration solennelle de 1983 sur l’Union Européenne l’a explicité, il ne s’agit pas simplement d’une union des peuples d’Europe. Il s’agit carrément d’une union politique des États membres. Voilà aussi le but de l’union monétaire. Le père de l’Union monétaire européenne fut Jacques Delors, un ancien président de la Commission européenne (...) Il avait très bien compris que l’on ne peut pas avoir d’union monétaire viable sans union fiscale, et pas d’union fiscale sans union politique. C’était tout le but de la manœuvre. D’où la proposition, formulée dans le rapport de la Commission européenne de juin 2015, surnommé « Rapport des cinq présidents », de mettre en place un seul ministre et un seul ministère des finances pour l’ensemble de la zone euro d’ici à 2025.

Ce n’est clairement pas bon pour nous, et nous devons sortir. Sinon, même si nous avons une clause de retrait théorique de l’union politique, nous serons tout de même obligés d’accepter les lois de l’Union Européenne conçues avec cet objectif à l’esprit.

On me demande : « Quelle est donc pour vous l’alternative à être dans l’Union européenne ? » Une question plus insensée est difficile à imaginer. L’alternative à être dans l’Union européenne est de ne pas être dans l’Union européenne. La plupart des pays du monde ne sont pas dans l’Union européenne – et la plupart des pays du monde se portent mieux que l’Union européenne.

S’agissant des détails, nous abrogerions la loi de 1972 sur les Communautés européennes, qui établit la primauté du droit communautaire sur le droit britannique. Le marais de la réglementation européenne, – dont la plus grande partie est coûteuse, inutile et indésirable -, deviendrait la réglementation britannique, que nous serions alors libre d’accepter, d’abroger ou de modifier en fonction de notre intérêt national.

Et nous continuerions à commercer avec les pays de l’UE, comme le reste du monde le fait aujourd’hui, et selon toute probabilité dans le cadre d’un accord de libre-échange bilatéral, dont ils ont beaucoup plus besoin que nous.

Par-dessus tout, nous redeviendrions une démocratie indépendante, avec une perspective véritablement mondiale plutôt qu’étroitement européenne. Nous prospérerions, nous serions libres, et nous nous tiendrions debout. C’est tout ce sur quoi porte ce referendum."

Posté le 2 mars 2016 à 07h16 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (10)

01 mars 2016

Autre chiffre : + 600

600 migrants refoulés en France depuis la fermeture de la frontière belge. Bravo l'UE ! Bravo Schengen !

Posté le 1 mars 2016 à 16h10 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (7)

Le chiffre du jour : 130 000

C'est le nombre de "migrants" débarqués en Europe par la Méditerranée en 2016

Posté le 1 mars 2016 à 13h49 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

29 février 2016

La police de la pensée veille

Lu ici :

"Une école a appelé la police car un étudiant de 15 ans a consulté en classe le site Internet de l’UKIP et celui de l’English Defence League (EDL)" (source)

Cela présage d'une campagne électorale en vue du référendum du 23 juin où tous les coups seront permis contre le camp favorable à la sortie de la Grande Bretagne de l'Union européenne...

Posté le 29 février 2016 à 07h41 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (9)

28 février 2016

Tous contre "l'extrême droite"! Avec les islamistes de Daech alors?

Lu ici

"Suite à l’annonce de l’implantation des “Soldats d’Odin” en Norvège depuis la Suède, les islamistes du pays ont annoncé la création d’une milice islamiste en charge d’assurer la progression de l’islam dans le pays.

Le Daily Mail s’en fait l’écho (source) :

Les islamistes ont formé une milice dénommée “Les Soldats d’Allah” en Norvège en réponse à l’arrivée controversée des Soldats d’Odin. Ils ont présenté des uniformes arborant le drapeau de l’État Islamique. La nouvelle organisation, basée à Oslo, s’est donnée le nom de “Jundullaah” et a patrouillera dans les rues. Elle a été créée afin de contrer le groupe d’autodéfense affiliée à l’extrême-droite “Les Soldats d’Odin” qui s’est récemment développé en Scandinavie depuis la Finlande".

Posté le 28 février 2016 à 14h45 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

26 février 2016

Allemagne : 130 000 réfugiés dans la verte

De Valeurs Actuelles

"Cette semaine, les autorités allemandes ont dû affronter une dure réalité. Elles ne savent pas où se trouvent 130 000 demandeurs d’asile qui ont été enregistrés lors de leur arrivée. Dans un document rédigé par le ministère de l’Intérieur outre-Rhin, qu’a pu consulter un journaliste allemand, les autorités s’inquiètent d’avoir « perdu » ces demandeurs d’asile qui correspondent à 13% des réfugiés ayant franchi la frontière.

 

Posté le 26 février 2016 à 15h04 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (15)

24 février 2016

Conférence le 9 mars : La famille à l'épreuve de l'Union européenne

Le groupe ENL organise le 9 mars une conférence à Strasbourg sur la famille à l'épreuve de l'Union européenne. L'occasion d'aborder la question de la défense des valeurs familiales au sein des institutions européennes sous l'influence massive des lobbys LGBTI, omniprésents sur tous les travaux et projets de lois de la Commission pour imposer leurs revendications communautaires sur le Gender, la PMA ou la GPA, etc.

La conférence réunira :

  • Dominique Martin, délégation française du Groupe ENL; Commission EMPL (emploi et affaires sociales);
  • Mylène Troszczynski, délégation française du Groupe ENL; Commission IMCO (marché intérieur et protection du consommateur);

Invités:

  • Aude Mirkovic, maître de conférence en droit privé;
  • Janice Atkinson, délégation anglaise du Groupe ENL; Commission FEMM (droit de la femme et égalité des genres)

Posté le 24 février 2016 à 14h47 par Michel Janva | Lien permanent


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