28 juin 2017

Le Brexit... c'est horrible pour ceux qui restent

Unknown-4Le budget européen va connaître un manque de 13% quand le Royaume-Uni aura définitivement quitté l'UE. Mercredi, le commissaire européen au Budget, Gunther Oettinger, a estimé que Bruxelles devrait trouver 20 milliards d'euros pour combler le manque à gagner lié au Brexit, sur un budget total de 157,9 milliards.

L'Union européenne va donc lancer une réflexion sur l'avenir de ses ressources. Plusieurs pistes sont pour l'heure à l'étude.

La première consisterait à réduire les dépenses, mais ce n'est pas dans le sens de l'histoire matérialiste...

Une autre consisterait à multiplier les taxes européennes, TVA, impôt sur les entreprises, taxe sur les transactions financières, versées directement au budget de l'Union. Mais dans deux ans, il y aura les élections européennes. Avec le risque de voir l'élection de nombreux députés eurosceptiques...

Posté le 28 juin 2017 à 17h49 par Michel Janva | Lien permanent

25 juin 2017

Gardons nous du péché de sédition! Et luttons sans relâche contre ceux qui le commettent.

Extrait de la Somme de théologie, 2a-2ae, question 42.

[…]  la guerre se fait à proprement parler contre les ennemis du dehors, comme une lutte de peuple à peuple. La rixe, elle, se fait d’un particulier à un autre particulier, ou d’un petit groupe à un autre. La sédition, au contraire, se produit à proprement parler entre les parties d’un même peuple qui ne s’entendent plus ; lorsqu’une partie de la cité, par exemple, se soulève contre une autre. Voilà pourquoi la sédition, parce qu’elle s’oppose à un bien spécial, à savoir l’unité et la paix de la multitude, est un péché spécial.

[…] On appelle séditieux celui qui excite la sédition. Et parce que la sédition implique une certaine discorde, le séditieux est celui qui cause non pas une discorde quelconque, mais celle qui divise les parties d’un même peuple. […] 

* * * * * * * *

L’Apôtre [saint Paul] (2 Co 12, 20) interdit les séditions ; et les place parmi d’autres péchés mortels. La sédition est donc un péché mortel.

[…] la sédition s’oppose à l’unité de la multitude, c’est-à-dire à l’unité du peuple, de la cité ou du royaume. Or, S. Augustin dit que le peuple, selon le témoignage des sages, désigne « non point l’ensemble de la multitude, mais le groupement qui se fait par l’acceptation des mêmes lois et la communion aux mêmes intérêts ». Il est donc manifeste que l’unité à laquelle s’oppose la sédition est l’unité des lois et des intérêts. La sédition s’oppose ainsi à la justice et au bien commun. C’est pourquoi elle est, de sa nature, péché mortel, et d’autant plus grave que le bien commun auquel s’attaque la sédition est plus grand que le bien privé auquel s’attaquait la rixe.

[…] Le péché de sédition appartient d’abord et à titre de principe à ceux qui excitent la sédition. Ceux-là pèchent très gravement. Secondairement, à ceux qui les suivent, et qui troublent le bien commun. Quant à ceux qui défendent le bien commun en leur résistant, ils ne doivent pas être appelés séditieux ; pas plus que ceux qui se défendent ne sont coupables de rixes, nous l’avons dit.

[…]  Le combat qui est permis se fait pour l’utilité commune […]. La sédition, au contraire, se fait contre le bien commun du peuple. C’est pourquoi elle est toujours un péché mortel.

Posté le 25 juin 2017 à 12h58 par Lois Spalwer | Lien permanent | Commentaires (5)

23 juin 2017

L’apparition du « petit nouveau » sur la scène européenne n’est pas « très encourageante »

D'Yves Daoudal :

"Puisque c’est le premier sommet européen auquel participe Emmanuel Macron, il faut que le charismatique sauveur de la France, de l’Europe et du monde y impose un acte « historique ». C’est fait. Du moins c’est lui qui le dit. Ce qui est « historique », selon Macron, c’est cette ligne du paragraphe 8 des « conclusions » du conseil du 22 juin 2017 :

Le Conseil européen convient de la nécessité de lancer une coopération structurée permanente qui soit inclusive et ambitieuse.

« Coopération structurée permanente » : c’est ce qui devait être mis en œuvre lors de l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne. En… 2009. Ce qui allait de soi en 2009 et avait été ratifié par tous les Etats membres devient subitement une décision historique en 2017…

Toutefois l’Irlande a rappelé que sa tradition de neutralité l’empêchait de participer à ce plan, et le Danemark, qui s’est exclu de toutes les politiques européennes depuis Maastricht, a rappelé qu’il ne participerait donc pas à celle-là non plus…

On a remarqué que tout le monde n’est pas en adoration devant Macron. Sa grande interview d’hier, où il accusait les pays d’Europe centrale, sans les nommer, de prendre l’UE pour un « supermarché » alors que c’est un « destin commun », et certains dirigeants « qui tournent le dos à l’Europe », a été reçue 5 sur 5 par Beata Szydlo et Viktor Orban. La première a déclaré lors d’un point de presse à Bruxelles :

«La Pologne est ouverte à la coopération avec la France. Mais cela dépendra du président Macron, s'il entend étaler dans les médias son antipathie à l'égard des pays d'Europe centrale ou s'il veut parler des faits. Il est bon de parler des faits et non pas de se servir de remarques basées sur des stéréotypes. »

Quant au second, il a trouvé que l’apparition du « petit nouveau » sur la scène européenne n’était pas « très encourageante », s’il considère que la meilleure forme d’amitié entre les pays membres de l’UE est « de donner des coups aux pays d’Europe centrale ».

Aujourd’hui Macron a rencontré les dirigeants du groupe de Visegrad. On imagine l’ambiance. L’Elysée a diffusé un communiqué indiquant que la rencontre a montré « la volonté de se comprendre, de s’entendre et de travailler à trouver des positions communes, sans nier les vraies divergences qui s’expriment », assurant que « l’idée n’est pas de scénariser ou de créer une crise ou un conflit » avec ces pays…"

Posté le 23 juin 2017 à 16h47 par Michel Janva | Lien permanent

21 juin 2017

La Commission modifiera-t-elle le droit communautaire pour que la souveraineté des États sur la famille soit respectée ?

Question à la Commission européenne avec demande de réponse écrite du député européen Marie-Christine Arnautu (FN-ENF) :

"Le Parlement roumain prévoit d’organiser prochainement un référendum qui constitutionnalisera la définition du mariage comme étant «l’union entre un homme et une femme» suite à une initiative citoyenne de la Coalition pour la Famille qui a recueilli 3 millions de signatures. Cette démarche s’explique par les pressions exercées sur les États qui ne se plient pas aux revendications des groupes de pression LGBTIQ. La Cour de justice de l’Union européenne doit d’ailleurs statuer sur le cas d’un activiste roumain qui s’est marié en Belgique en 2010 avec son partenaire américain afin que son mariage soit reconnu par les autorités roumaines. Pourtant, l’article 2 du code civil roumain est clair: «les mariages conclus à l’étranger entre des ressortissants roumains et étrangers de même sexe ne sont pas reconnus en Roumanie».

La Commission est-elle favorable à une reconnaissance obligatoire des unions civiles et mariages de même sexe au nom de la liberté de circulation et du principe de non‐discrimination ou bien envisage-t-elle, en cas de désaccord entre la CJUE et la Roumanie, d’apporter des modifications au droit communautaire pour que la souveraineté des États membres soit pleinement respectée, le droit de la famille relevant de leur champ de compétence ?"

Posté le 21 juin 2017 à 21h46 par Michel Janva | Lien permanent

20 juin 2017

Visiblement Macron et Merkel n'aiment pas les chewing-gum

 

Vu sur MPI

 

Posté le 20 juin 2017 à 22h05 par Lois Spalwer | Lien permanent | Commentaires (8)

Voilà où les ONG vont récupérer les migrants clandestins lors de leurs "sauvetages" (mise à jour)

Suite à mon premier post, plusieurs lecteurs (dubitatifs ?) ont demandé la source de l'article. Voici le lien d'un article du New-York Times reprenant la carte en question avec une animation année après année. la source est précisée en fin d'article : 

Source: UNHCR and Europol. Rescue incidents were reported by by Frontex for EPN Hermes and Triton missions for the months of January to August (2013-2016)

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Il n'est bien évidemment pas question de laisser ces immigrés clandestins se noyer. En revanche, les marines de guerre des pays européens devraient être mandatées par l'Union européenne ou leurs gouvernements respectifs pour raccompagner les immigrés sur les côtes d'où ils sont partis et qui sont les plus proches, c'est à dire celles de Libye.

Les ramener sur les côtes européennes, ce que font ces ONG, revient à organiser l'immigration de masse et, par conséquent, le grand remplacement "qui n'existe pas". CQFD. 

Pire, le New York Times démontre la responsabilité morale des ONG dans la mort des immigrés :

"Chaque année, les ONG patrouillent dans la zone et sauvent des milliers de migrants en danger de noyade. Effectuer des opérations de sauvetage proche des côtes libyennes a permit de sauver des centaines de vie. Mais des critiques ont pointé le fait qu’elles incitent encore plus les migrants à tenter le voyage, et les passeurs à envoyer plus d’embarcations. D’après un analyste de Frontex « les migrants et réfugiés – déjà encouragés par les récits des migrants ayant déjà réussi à passer – tentent la dangereuse traversée car ils sont au courant des opérations de sauvetage, et comptent sur elles pour atteindre l’UE »

Les passeurs utilisent des coquilles de noix, et fournissent juste assez de carburant pour atteindre la sortie des eaux territoriales libyennes. Les pilotes prennent le moteur et retournent en Libye sur une autre embarcation, laissant les migrants à la dérive jusqu’à ce que l’aide arrive (...)"

Posté le 20 juin 2017 à 06h09 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (3)

A Lampedusa, les électeurs se fichent du Prix de la Paix de l’ONU

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Madame le maire de Lampedusa, Giusi Nicolini, avait reçu il y a deux mois le Prix de la Paix de l’ONU pour son « humanité sans bornes et son engagement inébranlable pour la gestion et l’intégration des réfugiés ».

Elle est en effet une immigrationniste de choc. Mais les habitants de l’île submergée par le tsunami de « migrants » le sont nettement moins. Lors des municipales, le 11 juin, elle est arrivée seulement troisième, loin derrière l’homme d’affaires Salvatore Martello, dit « Toto », du même parti de centre gauche, mais qui avait fait campagne contre l’invasion et pour l’indemnisation des citoyens qui en souffrent, en premier lieu les pêcheurs."

Posté le 20 juin 2017 à 05h43 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

15 juin 2017

Immigration : bras de fer entre la Commission européenne et la Pologne, la Tchéquie, la Slovaquie et la Hongrie

Lu sur Réinformation.tv :

"Réunie hier sous la présidence du Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, la Commission européenne a annoncé son intention d’engager des procédures d’infraction contre la Pologne, la Tchéquie et la Hongrie qui refusent officiellement de participer au programme de relocalisation des « migrants » adopté en septembre 2015 à la majorité des voix du Conseil de l’Union européenne (contre l’opposition de la Tchéquie, de la Slovaquie, de la Hongrie et de la Roumanie). Contrairement aux trois pays du Groupe de Visegrád (V4), l’Autriche, visée elle aussi en mai par l’ultimatum du Grec Dimitris Avramopoulos, le commissaire chargé des questions d’immigration, a pris des engagements pour commencer à accueillir une partie des « réfugiés » dans le cadre de son quota obligatoire.

A ce jour, l’Autriche, la Pologne et la Hongrie n’ont fait venir personne au titre du programme de relocalisation de 120.000 immigrants arrivés illégalement en Grèce et en Italie. La Tchéquie, elle, en a fait venir 12, mais a fait savoir le 5 juin dernier, par la voix de son ministre de l’Intérieur, qu’elle se retirait de ce programme jugé inefficace et dangereux en raison du risque terroriste qui accompagne l’accueil d’immigrants musulmans dont l’identité est difficilement vérifiable, et qui refusent souvent de coopérer avec les services tchèques dans leurs centres d’accueil de résidence en Italie et en Grèce. Quant à la Slovaquie, qui n’est pas visée par l’annonce faite mardi par la Commission, elle a accueilli à ce jour 16 personnes au titre du programme de relocalisation mais n’a pas signifié officiellement son refus de participer, même si elle a attaqué devant la Cour de Justice de l’UE, aux côtés de la Hongrie, la décision du Conseil de l’UE de septembre 2015.

Réunis lundi à Varsovie alors que la décision imminente de la Commission européenne était déjà connue, les ministres de l’Intérieur de la Pologne, de la Tchéquie, de la Slovaquie et de la Hongrie (les quatre pays qui forment le V4) ont confirmé leur opposition commune au programme de relocalisation. La position du V4 « est claire depuis le début », ainsi que l’a redit le ministre slovaque, et elle est que l’UE doit fermer ses frontières extérieures à l’immigration illégale et aider les vrais réfugiés dans leur pays ou dans les pays voisins, en attendant qu’ils puissent rentrer chez eux. C’est aussi ce qu’a répété le ministre des Affaires étrangères polonais, Witold Waszczykowski, après le communiqué de la Commission européenne où sont annoncées les procédures de sanction et après les reproches formulés par Juncker et Avramopoulos quant au manque de solidarité européenne des trois capitales visées par ces procédures : pour le ministre, la Pologne fait au contraire preuve de solidarité en s’engageant dans la protection des frontières extérieures de l’UE et en amplifiant (par rapport aux gouvernements libéraux de Donald Tusk et d’Ewa Kopacz) son engagement humanitaire au Moyen-Orient. A Prague, le premier ministre Bohuslav Sobotka a affiché sa détermination et s’est dit comme Varsovie prêt à aller devant la Cour de Justice de l’UE. Et à Budapest enfin, le ministre des Affaires étrangères Peter Sijjarto a rejeté mardi en bloc ce qu’il qualifie de chantage de la Commission européenne, tout en réaffirmant la souveraineté de son pays quand il s’agit de décider qui peut franchir les frontières nationales et avec qui les Hongrois choisissent de vivre. [...]"

Posté le 15 juin 2017 à 09h02 par Michel Janva | Lien permanent

14 juin 2017

Le bâtiment du Parlement européen de Bruxelles pourrait être détruit

Unknown-4Tout un symbole cette chute de Babylone :

"Le bâtiment du Parlement européen de Bruxelles, qui n’a cessé d’accumuler les problèmes, devient dangereux, et pourrait être détruit.

Cette construction européenne date seulement de 1993."

Posté le 14 juin 2017 à 19h39 par Michel Janva | Lien permanent

12 juin 2017

La Russie s’approche de l’autosuffisance alimentaire

Lu ici :

"Malgré les sanctions occidentales – ou grâce à elles –, le pays est devenu une superpuissance céréalière. Outre le blé, il n’a plus besoin d’importer de légumes ni de viande de porc.

Quand l’Union européenne et les États-Unis ont imposé des sanctions économiques à la Russie après l’intervention militaire en Ukraine de 2014, certains responsables russes ont présenté cette décision comme une chance pour le pays. Associées à la baisse du rouble, disaient-ils, les sanctions stimuleraient l’activité locale en encourageant le remplacement des importations par des produits nationaux et en renforçant la compétitivité des exportations.

Nombre d’analystes et d’investisseurs occidentaux étaient sceptiques. Pourtant, dans un secteur au moins – l’agriculture et les activités connexes –, l’optimisme des Russes était justifié. L’an dernier, la Russie est devenue le premier exportateur mondial de céréales, avec plus de 34 millions de tonnes, et sa production céréalière a atteint le record de 119 millions de tonnes (...)"

Posté le 12 juin 2017 à 12h03 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (5)

Irlande : un virage "progressiste" à craindre

Le nouveau premier ministre va prendre ses fonctions aujourd'hui et le pire est à craindre :

"Ce lundi 12 juin, le Parlement irlandais doit officiellement approuver le choix du nouveau premier ministre Leo Varadkar. Celui-ci a été élu à la tête du Fine Gael, parti de centre droit majoritaire dans la coalition dirigeante. Il remplace la figure historique d’Enda Kenny, ayant annoncé sa démission le 17 mai pour cause de dissensions au sein de son parti et de critique dans sa gestion d’affaires de corruption.

Responsable politique de 38 ans, d’origine indienne et ouvertement homosexuel, le profil de Leo Varadkar intrigue dans un pays connu pour ses positions conservatrices sur les questions sociétales. Le nouveau leader du Fine Gael promet un renouveau pour l’Irlande, d’où son surnom dans la presse nationale de « Macron irlandais ».

Tout comme le dirigeant français, Leo Varadkar affirme défendre une ligne progressiste. Sur des dossiers tels que l’avortement ou le mariage entre personnes du même sexe, le nouveau premier ministre pourrait bien faire bouger les lignes (...)"

Posté le 12 juin 2017 à 08h25 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

06 juin 2017

Et pendant que les islamistes tuent en Europe...

Bruxelles envisage d’engager des femmes policiers portant le voile pour « davantage de diversité »

La ville de Bruxelles pense sérieusement à engager des femmes policiers portant le voile (...) « On y réfléchit effectivement mais nous attendons les conclusions d’un groupe de travail consacré à ce sujet », a déclaré récemment la porte-parole du bourgmestre de Bruxelles Yvan Mayeur, du Parti socialiste.Pour les autorités locales, intégrer plus de femmes d’origine étrangère, dont des femmes voilées, permettrait davantage de diversité au sein de la police.

La Commission européenne pourrait lancer la semaine prochaine des procédures contre les pays membres qui refusent d’appliquer le système de relocalisation des migrants.

« Nous préciserons notre position sur l’ouverture de procédures d’infraction contre les États membres qui ont refusé toute relocalisation ou qui n’ont fait aucune promesse en terme de place depuis pratiquement un an alors que nous avons pris la décision ensemble« , explique le Commissaire chargé de la Migration, Dimitris Avramopoulos.

Qui sont les plus fous ? Ces technocrates ou les citoyens qui laissent ces gens au pouvoir ?

Posté le 6 juin 2017 à 20h31 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (6)

Non, les terroristes de Londres ne sont pas des "Britanniques" !

Extrait du coup de gueule bien senti de Pierre Henri contre la bien-pensance des médias :

Terroriste-Attentat-de-Londres-Youssef-Zaghba-Khuram-Butt-et-Rachid-Redouane-"Le système multiculturel imposé aux peuples ouest-européens et plus largement occidentaux (...) a produit, à partir de l’immigration de masse, les situations critiques que les médias font semblant de redécouvrir à chaque attentat terroriste : les trois massacres perpétrés en Grande Bretagne ces derniers mois sont l’occasion de contempler des quartiers (...) où la population de souche a été remplacée par une juxtaposition de communautés, souvent musulmanes, où l’islamisme s’est ébattu pendant des années avec le blanc-seing des gouvernements britanniques : « laissons-les faire, il ne faut surtout pas leur infliger une intégration ! ».

Le résultat est aujourd’hui sans appel : les burkas prolifèrent, les tribunaux islamiques sont actifs, les prêches fanatiques à peine surveillés, la charia s’impose sur des territoires entiers. De ces viviers sortent nos ennemis, il n’y a plus que les aveugles volontaires pour s’en étonner. Même le Premier Ministre du Royaume Uni, Theresa May, fut bien obligée d’admettre, avec les précautions qu’impose le politiquement correct, l’échec du modèle anglais de non-intégration de populations qui, pour une bonne partie d’entre elles, profitent de ce laxisme pour imposer leur modèle de société, contenu dans le Coran et les Hadith (ce qui ne veut pas dire que notre « modèle français » soit moins défaillant…).

Le multiculturalisme, comme toutes les utopies, est une fiction et, comme toutes les fictions, par principe, il ment : il est donc, nous semble-t-il, très important de refuser de reprendre à notre compte les mensonges sémantiques que les médias sectateurs et actionnaires du multiculturalisme diffusent en permanence. Ainsi, l’un des plus horripilants est illustré par l’exemple suivant, au sujet de l’un des auteurs de l’attentat du London Bridge : « Son nom, Khuram Shazad Butt, 27 ans. Ce Britannique né au Pakistan… » (Le Figaro aujourd’hui). La réalité est accessible à quiconque est doué d’un peu de bon sens: Khuram Butt est un Pakistanais né au Pakistan, et ni par son origine, ni par son mode de vie et ses mœurs, ni par son idéologie politico-religieuse il n’a eu ressemblance de près ou de loin avec un Anglais. Il est détenteur de la nationalité anglaise, ce morceau de papier plastifié donné, là-bas comme en France, avec une suicidaire légèreté. La nuance est de taille. Elle tue même.

Le mensonge médiatique consiste à répéter qu’il s’agit d’un Anglais comme Churchill, Henry VIII et le roi Arthur, répétition qui vise à normaliser l’anomalie que représente l’immigration massive de populations insérées dans des sociétés d’accueil (forcé) avec lesquelles elles ne partagent pas grand-chose, sinon rien, sauf l’hostilité (...)

 La nationalité administrative ne fait pas l’identité, elle ne change pas l’âme, ni le cœur. Et les pieux mensonges ne protègent pas des balles."

Posté le 6 juin 2017 à 20h04 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

Refuser l’immigration musulmane dans son pays est la seule façon d’assurer sa sécurité

Le bon sens polonais qui manque tant à nos gouvernements :

"Czarnecki, membre du parti conservateur polonais Droit et Justice (PiS), a déclaré que des attaques terroristes étaient souvent menées par des enfants de « migrants musulmans » – dont beaucoup étaient des citoyens de pays européens – qui ont été formés par l’Etat islamique.

« Dans certains pays, on observe cette situation, ceux qui sont formés sur le territoire de l’État islamique en Syrie, en Irak – des jeunes de nationalité française, belge, néerlandaise, britannique et allemande – retournent en Europe … et en quelque sorte [les autorités] ont été incapables de les surveiller , « a déclaré Czarnecki.

« Nous, la Pologne, apprenons des erreurs des autres … et nous n’ouvrirons pas nos portes aux migrants musulmans », a-t-il ajouté.

[Source]

Posté le 6 juin 2017 à 06h23 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (9)

30 mai 2017

Le Brexit : une chance pour l'écologie ?

Extrait d'un article de Paul Kingsworth, dans la revue L'Ecologiste :

"Dans les années 1970, la paysannerie en France et en Europe a connu une vraie hémorragie. Ce n'était pas le fruit du hasard mais une extinction planifiée. [...]  Les eurocrates n'ont pas utilisé, pour justifier leur politique, le terme d' "élimination" mais celui de "modernisation". [...] Non-élue, créée de façon confidentielle, obéissant aux intérêts des multinationales, la CEE avait un but clair : diminuer, si ce n'est abolir, la souveraineté démocratique des nations européennes et [...] créer une zone de libre-échange géante sans frontières. [...] Sa culture du Progrès était celle de l'homogénéisation, de la centralisation, du contrôle et du profit (...)

L'UE en son principe viole chaque principe écologique. C'est l'exact opposé du local, elle détruit le monde naturel, efface les particularités, elle est anti-démocratique et place les intérêts des banques et des multinationales avant ceux des travailleurs. Pourquoi, quand, comment le parti écologiste britannique a-t-il abandonné son engagement dans le localisme, la démocratie, et s'est-il uni à un tel monstre ?  [...]  La classe sociale a toujours été la ligne de fracture dans le mouvement écologiste. À l'occasion du Brexit, elle est apparue au grand jour.  [...] Les classes laborieuses et les classes moyennes, au contraire des élites culturelles ou politiques, ont exprimé une sorte de jacquerie moderne... Les Verts auraient pu se trouver de leur côté, faire valoir des arguments en faveur de la relocalisation du pouvoir, de la démocratie, créer des lois environnementales et sociales s'appliquant à notre île et à ses bio-régions... Mais on n'a jamais entendu ces arguments. Pourquoi ? Parce que peu d'écologistes sont issus des classes sociales affectées négativement par l'UE et sa participation à la mondialisation (...)

Il fut un temps où les Verts remettaient en question la culture du Progrès à droite comme à gauche, et proposaient de relier les hommes à la nature, la planète aux communautés locales, en essayant de forger un nouveau discours politique. Mais tout cela appartient au passé. Aujourd'hui l'écologie politique [...] fait campagne contre l'austérité en suggérant que la croissance est une solution plutôt que le problème... Autrefois radicaux, les Verts ressemblent aujourd'hui à des sociaux-démocrates affublés de panneaux solaires (...)

Que faire ? C'est le moment de proposer un projet stimulant, radical et rafraîchissant pour la démocratie britannique, désormais détachée de la bureaucratie de l'UE. [...] Il est certainement possible de proposer des façons bien plus durables de s'occuper des terres et des mers... Quelque chose d'authentiquement radical est apparu en Grande-Bretagne. Une brèche est apparue dans la culture du Progrès, et elle n'a pas été ouverte par des intellectuels, des idéologues ou des philosophes, mais par 17,4 millions de gens ordinaires qui ont voté le Brexit. [...] Une occasion est à saisir, la voici. Tout reste ouvert. Que vont faire les écologistes ? (...)" 

Source

Posté le 30 mai 2017 à 18h25 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)

Rencontre présidentielle Poutine-Macron

Au menu: Syrie, Ukraine, culture, économie, recherche, industrie, tous domaines où des perspectives de coopération semblent se renouveler, et ? et ? et bien: LGBT bien sûr ! A quoi pensiez-vous ?

Cette posture idéologique sociétale mise à part, qui certes devrait faire notre honte sur la scène internationale, la prise de parole du Président Macron que vous entendrez ci-dessous montre une hauteur de vue à laquelle nous n'étions plus habitués avec le minus habens précédent.

Si nous nous fondons sur ces seules déclarations, qui traduisent un pragmatisme inouï chez nous ces dernières années, nous pourrions espérer un retour à une Realpolitik plus conforme à nos intérêts et notre tradition diplomatique, si tant est que ces mots signifient quelque chose pour les nouvelles (?) équipes au pouvoir. L'espoir fait vivre, et les faits nous diront ce qu'il en est.

Posté le 30 mai 2017 à 08h33 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (10)

27 mai 2017

La Fédération des Associations Familiales Catholiques en Europe fête ses 20 ans

Capture d’écran 2017-05-24 à 18.04.12Les membres de la Fédération des Associations Familiales Catholiques en Europe – la FAFCE – vont se rassembler à Rome pendant trois jours pour fêter le 20ème anniversaire de la FAFCE. Le point d’orgue de cette célébration sera une audience privée avec Sa Sainteté le Pape François le 1er juin, journée internationale des parents.

Fondée en 1997, la FAFCE représente aujourd’hui des associations familiales catholiques de 14 pays européens. L’organisation a un statut participatif auprès du Conseil de l’Europe et est en tant que telle un membre de la Conférence des ONG internationales du Conseil de l’Europe. La FAFCE fait également partie de la plateforme des droits fondamentaux de l’Union Européenne.

Antoine Renard, qui préside la FAFCE depuis 2009, déclare :

« Cet anniversaire est une occasion de fêter 20 ans d’action pour promouvoir la famille en Europe et en particulier auprès des institutions européennes. Progressivement, notre organisation s’est développée depuis le regroupement de quelques associations familiales après la fin de la guerre froide jusqu’à une fédération fondée en 1997 qui est renommée pour son action en faveur de la famille et de politiques favorable à la famille. Nous devons beaucoup aux initiateurs de cette grande aventure paneuropéenne ».

La FAFCE souhaite contribuer à la société par des propositions qui favorisent des politiques favorables à la famille tout en respectant les compétences nationales dans le domaine du droit de la famille. Un exemple de cette action est la campagne « Votez pour la famille en 2014 » lancée par la FAFCE en amont des élections européennes de 2014. Des douzaines de parlementaires européens ont signé le manifeste de la campagne, y compris le président en exercice du Parlement Européen, M. Antonio Tajani.

M. Renard rappelle également que

« l’action de la FAFCE est basé sur l’enseignement social de l’Eglise catholique. Notre action est également nourrie par notre foi. Par conséquent, nous nous sommes réunis à Fatima l’an dernier, à la veille du 100ème anniversaire des apparitions, pour laisser notre travail être inspiré par Notre Dame de Fatima. En lien avec notre vingtième anniversaire, la FAFCE sera consacrée à la Vierge Marie lors de la fête de la Visitation avant d’avoir la joie de rencontrer Sa Sainteté le pape François. La famille est un chef d’œuvre de la création, nous espérons trouver l’inspiration de poursuivre notre action dans cet esprit et présenter les relations familiales comme un modèle de construction sociale pour l’Europe et le monde ».

Posté le 27 mai 2017 à 09h03 par Michel Janva | Lien permanent

24 mai 2017

Le terroriste de Manchester fréquentait une église transformée en mosquée

1285221799bQuel terrible symbole de la dhimmitude de nos gouvernements et du grand remplacement qui s'opère sous nos yeux :

"Salman Abedi est né à Manchester en 1994, le deuxième plus jeune de quatre enfants. Ses parents étaient des réfugiés libyens qui sont venus au Royaume-Uni pour échapper au régime de Kadhafi. Sa mère, Samia Tabbal, 50 ans, et son père, Ramadan Abedi, un agent de sécurité, sont tous deux nés en Libye, mais semblent avoir émigré à Londres avant de déménager dans la région de Fallowfield, au sud de Manchester, où ils ont vécu pendant au moins dix ans.

Il a grandi dans la région de Whalley Range et a fréquenté Whalley Range High School avant de travailler apparemment à la mosquée Didsbury en 2013 (...) La mosquée Didsbury était à l’origine la « chapelle méthodiste Albert Park ». La chapelle a fermée en 1962 et plus tard est devenue un centre islamique"

Posté le 24 mai 2017 à 11h14 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

"Dans la Grande Bretagne, tout le monde semble pétrifié de dire officiellement ce que nous disons tous en privé"

Steven Morrissey, le célèbre chanteur de rock britannique, dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas :

1e6c2335« Célébrant mon anniversaire à Manchester alors que la nouvelle de l’attentat à la bombe de Manchester a éclaté. La colère est monumentale.Pour quelle raison cela s’arrêtera-t-il ?

Theresa May dit que de telles attaques «ne nous briseront pas», mais sa propre vie est vécue dans une bulle à l’épreuve des balles et, évidemment, ce n’est pas elle qui identifiera les jeunes corps dans les morgues de Manchester. En outre, « ne nous briser » signifie que la tragédie ne la brisera pas, ni ses politiques en matière d’immigration. Les jeunes de Manchester sont déjà brisés – merci tout de même, Theresa.

Sadiq Khan dit que « Londres est unie à Manchester », mais il ne condamne pas l’Etat islamique – qui a revendiqué la responsabilité de la bombe. La reine reçoit des éloges absurdes pour ses «mots forts» contre l’attaque, mais elle n’annule pas la fête de jardin d’aujourd’hui au palais de Buckingham – pour laquelle aucune critique n’est autorisée en Grande-Bretagne dans la presse. Le maire de Manchester, Andy Burnham, dit que l’attaque est le travail d’un «extrémiste». Un extrême quoi ? Un lapin extrême ?

Dans la Grande Bretagne, tout le monde semble pétrifié de dire officiellement ce que nous disons tous en privé. Les politiciens nous disent qu’ils n’ont pas peur, mais ils ne sont jamais les victimes. Quelle est la facilité de ne pas avoir peur lorsque l’on est protégé de la ligne de tir. Les gens n’ont pas de telles protections. »

Une chose est vraie, c'est que beaucoup de dirigeants européens ne risquent pas de perdre un enfant dans un concert...

Posté le 24 mai 2017 à 06h32 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

22 mai 2017

La maltraitance des enfants au Parlement européen

Conférence concernant la maltraitance des enfants avec Gabrielle Cluzel, Jean-Marie Le Méné et Marie-Christine Arnautu (député FN) :

Posté le 22 mai 2017 à 18h35 par Michel Janva | Lien permanent

Disque rayé sur l'Union européenne

En mai 2007 : "Sarkozy veut relancer rapidement l'Europe"

En mai 2013 : "François Hollande veut relancer l’Europe"

En mai 2017 : "Macron et Gentiloni veulent travailler ensemble à "une relance" de l'Europe"

Mais où veulent-ils la lancer ?

Posté le 22 mai 2017 à 08h03 par Michel Janva | Lien permanent

20 mai 2017

La France sans défense ?

Comme cela n’aura échappé à personne, le premier gouvernement, Macron regnante, voit le ministère de la défense remplacé par le ministère des armées. On ignore encore les conséquences en terme d’organisation que produira ce changement d’appellation, mais dores et déjà se posent des questions relatives aux relations de subordination futures entre le Chef d’état-major des armées et le Président de la République, chef des armées, dans la planification et la conduite des opérations, et la place d’une ministre désormais en charge des seules armées.

De façon plus globale, et plus grave, cette évolution pose la question de l’avenir de la Défense de la France, et de la dévolution de l’ensemble des questions qui y ont trait au sein du gouvernement.

En soi, dans un pays qui serait guidé par une vision régalienne du Bien Commun, un tel changement de nom, non seulement ne serait pas une hérésie, mais serait une évolution positive s’il était accompagné d’une vision stratégique claire de la dimension interministérielle permanente de la défense nationale, et du rôle de direction, de commandement et de contrôle, au sens régalien du terme, attribué au premier ministre en la matière, dans l’esprit de l’Ordonnance de 1959, abrogée au début des années 2000. Rappelons au passage que le Premier ministre, selon les termes de l’article 21 de  la constitution de la Vè République, est « responsable de la défense nationale », et que l'appellation "nouvelle" avait cours jusqu'en 1974.

Or à ce stade de la communication gouvernementale, rien ne semble avoir été clairement établi à ce sujet, et compte tenu de l’orientation clairement uniopélâtre (de « union européenne » (raccourci introduit par Stratediplo, merci à lui, et idolâtre), il est fort à craindre que la notion et les principes mêmes d’une Défense nationale, précisément en raison de cette épithète, fasse l’objet d’une solution finale dans le grand tout fédéraliste, au terme d’un démantèlement entrepris depuis au moins deux décennies. Sur cette évolution, nous renvoyons nos lecteurs à la dernière analyse de Stratediplo.

Posté le 20 mai 2017 à 13h11 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (6)

19 mai 2017

Parlement européen : des députés PPE ont rejoint la gauche et l’extrême gauche pour condamner le gouvernement Orban

Le Parlement européen a donc ouvert une procédure pouvant aller jusqu’à la suspension des droits de vote de la Hongrie et de la Pologne. Selon Yves Daoudal, ce type de résolutions permettent essentiellement aux députés européens de penser qu’ils existent. Par 393 voix pour, 221 contre et 64 abstentions, une résolution en faveur du déclenchement de la procédure de l’article 7 contre la Hongrie a été votée. Procédure qui ne peut pas aboutir :

Unknown-46"Le seul intérêt du vote de cette résolution a été de voir que pour la première fois des députés PPE ont rejoint la gauche et l’extrême gauche pour condamner le gouvernement Orban, alors que les députés hongrois du parti d’Orban sont au PPE. Il y a eu 68 députés PPE pour voter la résolution ; 98 ont voté contre, et 40 se sont abstenus.

Selon la résolution, les évolutions qu'a connues la Hongrie ont « provoqué une grave détérioration de l'état de droit, de la démocratie et des droits fondamentaux ces dernières années », et tous les éléments « pris ensemble, pourraient être le signe de l'émergence d'une menace systémique pour l'état de droit dans cet État membre ». Alors que Frans Timmermans, au nom de la Commission européenne, affirme qu’il n’y a pas de « menace systémique »… Le Parlement européen « charge par conséquent sa commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures, d'engager la procédure et d'élaborer un rapport spécifique en vue de mettre aux voix en plénière une proposition motivée invitant le Conseil à agir conformément à l'article 7, paragraphe 1, du traité UE ». Le Conseil déterminera alors s’il existe un « risque clair » d’une « violation grave » des « valeurs européennes » par la Hongrie. Si le texte obtient les quatre cinquièmes des voix, une autre réunion du Conseil, après objurgations au gouvernement hongrois, devra constater l’existence d’une violation « grave et persistante ». Cette fois à l’unanimité. Et on s’arrêtera là, puisqu’on ne pourra pas obtenir l’unanimité, la Pologne ayant clairement dit et rappelé qu’elle s’y opposerait (comme la Hongrie au cas où la Pologne serait confrontée à la même procédure)."

Le gouvernement hongrois a simplement réagi :

"La résolution votée hier par le Parlement européen traite de questions qui, à notre avis, ne relèvent en rien de l'Union européenne ou du Parlement européen."

Posté le 19 mai 2017 à 07h55 par Michel Janva | Lien permanent

18 mai 2017

Une européiste fanatique aux Armées : vers une armée fédérale européenne ?

Sylvie Goulard est donc Ministre des Armées. Yves Daoudal (lire son article très intéressant sur les Etats-Unis d'Europe) nous rappelle que cette inconnue du grand public est d'abord la grande lobbyiste de l’Europe fédérale :

Unknown-43"En 2001 elle était près de Romano Prodi pour travailler à la préparation de la Constitution européenne. En 2006 elle était devenue présidente de la branche « française » du Mouvement européen : un lobby qui avait été dirigé et financé par la CIA pour construire les Etats-Unis d’Europe. En 2009, étiquetée Modem, elle était devenue député européen, c’est-à-dire principale militante du Mouvement européen au sein du Parlement européen.

La voici donc récompensée par un portefeuille ministériel (au moment où les Etats-Unis ont un président qui n’a pas du tout comme priorité la construction des Etats-Unis d’Europe…).

Mais le gag, le mauvais gag, est qu’elle est « ministre des Armées ». Elle qui, comme son nouveau patron Macron, est pour la dissolution des nations dans un Etat européen. Dans la configuration psychologique de ces gens-là, c’est comme si elle était ministre des Armées du Minnesota ou de l’Alabama… Eh non, ça n’existe pas.

Le message est bien sûr que « les Armées » françaises ne doivent plus exister non plus, au profit d’une armée fédérale européenne."

Il y a un "ministre de l'Europe et des Affaires étrangères" (l'Europe nommée d'abord), et, comme si ça ne suffisait pas, un "ministre chargé des Affaires européennes". "Europe" est le seul mot qui figure deux fois dans l'organigramme.

Posté le 18 mai 2017 à 07h27 par Michel Janva | Lien permanent

Le Parlement européen envisage de supprimer le droit de vote de la Hongrie et de la Pologne

Ob_36bf42_union-europeenneLe Parlement européen préconise d’ouvrir une procédure inédite pouvant aller jusqu’à la suspension des droits de vote de la Hongrie et de la Pologne :

"La pression monte à Bruxelles et à Strasbourg à l’égard de la Pologne et de la Hongrie au sujet du respect de « l’Etat de droit » et des valeurs démocratiques européennes. Mercredi 17 mai, les eurodéputés ont voté à une courte majorité une résolution recommandant l’activation, à l’égard de la Hongrie, de l’article 7 du traité de l’Union européenne. Cette procédure n’a encore jamais été activée, et pour cause : si elle va à son terme, elle peut revenir à priver un Etat de ses droits de vote au sein de l’Union (...)

La plupart des élus Les Républicains à Strasbourg ont voté pour la résolution ou se sont abstenus, bien que M. Orban appartienne à leur famille politique, le Parti populaire européen (...)"

Il faudra bien que les Français comprennent un jour que c'est vers cette Union européenne que nous conduit Emmanuel Macron. Une Union européenne fédérale et totalitaire où les Etats membres n'auront plus leur liberté de Nation. La nouvelle appellation du Quai d'Orsay comme ministère de l'Europe et des affaires étrangères ainsi que la nomination d'une européïste acharnée au ministère des Armées, terme qui évite celui de Défense (nationale), sont des signes et symboles forts.

Posté le 18 mai 2017 à 07h02 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

17 mai 2017

One of Us face à la Commission européenne : L’avenir de la démocratie en question

Communiqué de One of us :

0l0"L’audience de l’affaire Un de nous (One of us) contre la Commission européenne s’est tenue aujourd’hui devant une chambre de cinq juges de la Cour de justice de l’Union européenne.

L’initiative citoyenne européenne (ICE) Un de nous, qui avait rassemblé près de deux millions de signatures en Europe, demandait l’interdiction des financements européens pour les activités impliquant la destruction d’embryons humains, en particulier dans la recherche et la coopération internationale. Par une simple communication de quelques pages, la Commission européenne avait rejeté l’initiative en mai 2014 et décidé de ne faire aucune proposition.

L’audience de ce matin a permis à l’avocat britannique représentant l’initiative Un de nous, Paul Diamond, de centrer le débat sur la question démocratique. Ainsi que l’a noté Carlo Casini, l’initiateur de cette ICE : « la démocratie dans l’Union européenne et le mécanisme d’initiative citoyenne européenne devaient permettre de rapprocher le citoyen de l’Union européenne. Si la Commission dit non, c’est ce rapprochement qu’on refuse ».

Comment la Commission peut-elle ne pas donner suite à une initiative qui a respecté toutes les conditions et a rassemblé 1,9 millions de signatures (1,7 million validées) ? C’est que, contrairement à l’esprit du traité de Lisbonne et du mécanisme de l’initiative, la Commission européenne a tout simplement refusé de partager son pouvoir d’initiative législative. Elle a refusé de transmettre pour débat l’initiative citoyenne au Parlement européen.

Les représentants de l’initiative dénoncent également la justification de la décision de refus, entièrement politique et non fondée sur des arguments de droit. Sur cette question, la réponse lors de l’audience du représentant légal de la Commission fut surprenante : « toute réponse de la Commission est suffisante dès lors qu’elle contient objectivement quelque chose et qu’elle ne prétend pas qu’il y a des habitants sur la lune ».

Comme l’a rappelé l’avocat d’Un de nous, cette initiative représente des milliers d’heures de travail et d’euros dépensés. Tout cela pour une réponse qui n’aurait pas été différente si la Commission avait répondu à un simple courrier postal. Paul Diamond se dit satisfait au sortir de l’audience : « j’ai le sentiment que tous les arguments ont pu être bien développés et que la Cour est tout à fait consciente que l’avenir de l’ICE est entre ses mains »."

Posté le 17 mai 2017 à 22h12 par Michel Janva | Lien permanent

La Commission européenne ne peut pas conclure un traité de libre-échange sans ratification des parlements nationaux

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"La Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) juge que la Commission européenne n’a pas le droit de conclure un traité de libre-échange sans avoir obtenu une ratification des 28 parlements nationaux et régionaux de l’UE.

La Cour, interrogée par la Commission dans le cas du traité conclu avec Singapour, considère que les tribunaux d'arbitrage inclus dans les accords de libre-échange relèvent d'une « compétence partagée entre l'Union et les Etats membres ».

Il est regrettable que la CJUE ne soit pas plus souvent saisie, et surtout qu’elle ne puisse pas l’être par de simples citoyens (sauf s’ils sont personnellement et directement lésés). Car on verrait alors la CJUE juger au moins deux ou trois fois par an que les institutions européennes violent leurs propres traités, leurs propres règles, en permanence. Et cela finirait peut-être par ouvrir les yeux des citoyens sur l’arbitraire bruxellois."

Posté le 17 mai 2017 à 08h58 par Michel Janva | Lien permanent

Suicide de l'Europe : Les principaux dirigeants européens n’ont pas d’enfants

Ne pas avoir d'enfant peut être involontaire, subi et constitue souvent une vraie souffrance à laquelle l'Eglise sait apporter son aide et sa consolation. Les couples concernés peuvent s'orienter vers l'adoption ou discerner une autre vocation. En revanche, lorsque l'on constate que la plupart des dirigeants européens n'ont pas d'enfant, il est légitime de douter de leur capacité à diriger et à protéger leur propre peuple (sauf s'il s'agir d'un pur hasard statistique). 

C'est ce qu'a constaté Phil Lawer :

Emmanuel Macron, le nouveau président français, n’a pas d’enfants (il a épousé son ancienne prof, de 25 ans son aînée)

La chancelière allemande Angela Merkel n’a pas d’enfants

Le Premier ministre britannique Theresa May n’a pas d’enfants

Le Premier ministre italien Paolo Gentiloni n’a pas d’enfants

Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte n’a pas d’enfants

Le Premier ministre suédois Stefan Löfven n’a pas d’enfants

Le Premier ministre luxembourgeois Xavier Bettel n’a pas d’enfants

Le Premier ministre écossais Nicola Sturgeon n’a pas d’enfants

Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker n’a pas d’enfants

Le premier ministre belge, Charles Michel, a deux enfants, une moyenne haute dans cette Europe qui ne se reproduit plus. Mais son prédécesseur, Élio di Rupo, était un homosexuel sans enfant.

Un rapport de recherche de l'Union européenne intitulé "No kids, no problem" (Pas d'enfants, pas de problème) soulignait (encourageait?) cette tendance suicidaire de l'Europe. Il est intéressant de lire l'analyse de Giulio Meotti, journaliste culturel à Il Foglio en Italie :

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"Jamais l’Europe n’a été dirigée par autant de politiciens sans enfants. Ils sont modernes, ouverts, multiculturels et savent que « tout finira avec eux ». À court terme, être sans enfant est un soulagement car cela implique zéro dépense pour la famille, aucun sacrifice et personne pour se plaindre d’un avenir mal préparé (...)

Etre mère ou père vous oblige à vous projeter dans l’avenir du pays dont vous avez la charge. Mais les dirigeants les plus importants d’Europe ne laisseront aucun enfant derrière eux (...) N’ayant pas d’enfants, les dirigeants d’Europe donnent le sentiment de n’avoir aucune raison de s’inquiéter de l’avenir de leur continent. Le philosophe allemand Rüdiger Safranski a écrit:

"Pour les personnes sans enfants, penser en termes de générations futures n’est guère pertinent. Par conséquent, ils se comportent de plus en plus comme s’ils étaient les derniers, le dernier maillon de la chaîne".

« L’Europe se suicide. Ou du moins ses dirigeants ont décidé de se suicider », a écrit Douglas Murray dans The Times. « L’Europe aujourd’hui n’a pas envie de se reproduire, de se défendre, ni même de prendre parti pour elle-même dans un débat ». Murray, dans son nouveau livre, intitulé The Strange Death of Europe, baptise le phénomène : « une fatigue civilisationnelle existentielle ».

Angela Merkel a pris la décision fatidique d’ouvrir les portes de l’Allemagne à un million et demi de migrants pour enrayer l’hiver démographique de son pays. Ce n’est pas un hasard si Merkel, qui n’a pas d’enfants, a été appelée « la mère compatissante » des migrants. Merkel se moque de savoir si cet afflux massif de migrants ne risque pas modifier la société allemande en profondeur, et pour toujours.

Dennis Sewell a récemment écrit dans le Catholic Herald :

"Cette idée de « civilisation occidentale » rend plus épineuse la panique démographique. Sans elle, la réponse serait simple : l’Europe n’a aucune inquiétude à avoir sur le nombre de jeunes qu’il faut trouver pour soutenir ses personnes âgées dans leurs années de déclin. Plein de jeunes migrants cognent aux portes, grimpent sur les barbelés ou s’embarquent sur des fragiles esquifs pour atteindre nos rives. La seule chose à faire est les laisser entrer."

Le statut de femme sans enfant d’Angela Merkel est le reflet de la société allemande : 30% des femmes allemandes n’auront pas d’enfants indiquent les statistiques de l’Union européenne, et ce ratio passe à 40% chez les diplômées de l’Université. La ministre allemande de la Défense, Ursula von der Leyen, a déclaré que, sauf à redresser le taux de natalité, le pays devra « éteindre la lumière ».

Selon une nouvelle étude publiée par l’Institut national d’études démographiques, un quart des femmes européennes nées dans les années 1970 n’auront pas enfants. Les leaders européens ne sont pas différents. En 1940, une femme sur neuf née en Angleterre et au Pays de Galles était sans enfant à l’âge de 45 ans, mais en 1967, ce pourcentage est passé à une femme sur cinq.

Selon le philosophe Mathieu Bock-Coté, Macron, âgé de 39 ans, marié à son ancien professeur de théâtre elle-même âgée de 64 ans, est le symbole d’une « bonne mondialisation libérée de la mémoire de la gloire française perdue». Ce n’est pas un hasard si « Manif Pour Tous », un mouvement qui a lutté contre la légalisation du mariage homosexuel en France, a appelé à voter contre Macron en tant que « candidat antifamille ». Le slogan de Macron, « En Marche ! », incarne les élites mondialisées qui réduisent la politique à un exercice, une performance.

C’est pour conquérir l’Europe que le leader turc Erdogan exhorte les musulmans à avoir « cinq enfants » et que les imams musulmans exhortent leurs fidèles à « élever des enfants ». Les suprémacistes islamiques travaillent à produire un conflit de civilisations au cœur de l’Europe ; ils dépeignent les pays qui les accueillent en Occident comme des civilisations sur le point de s’effondrer, sans population, sans valeurs et ne portant plus aucun intérêt à leur propre culture.

A voir Merkel, Rutte, Macron et tous les autres, les suprémacistes islamiques auraient tort de se gêner. Nos dirigeants européens nous mènent comme des somnambules vers la catastrophe. Que peut bien leur faire qu’à la fin de leur vie, l’Europe ne soit plus l’Europe ? L'essayiste Joshua Mitchell l'a très bien expliqué, « se trouver » devient plus important que construire un monde. La longue chaîne des générations a déjà fait le travail. Maintenant, jouons ! ».

Posté le 17 mai 2017 à 08h10 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (3)

16 mai 2017

Parlement européen : Mireille d'Ornano intervient en faveur des chrétiens d'Orient

Le député FN Mireille d'Ornano est intervenue au Parlement européen à propos de ce que subissent les chrétiens au Moyen-Orient.

Posté le 16 mai 2017 à 19h11 par Michel Janva | Lien permanent

La priorité nationale ne doit donc pas être à la sortie de l’euro mais à la réforme

Suite aux débats électoraux sur l'euro, nous avons interrogé Pierre de Lauzun, économiste, auteur d'un ouvrage récent sur la question, mais aussi d'un guide de survie pour les années qui viennent.

1. Est-il possible de sortir de l'euro sans sortir de l'UE ? Si oui, comment ?

Capture d’écran 2017-05-15 à 19.57.10Juridiquement la sortie de l’euro n’a pas été prévue comme telle, et donc les défenseurs de l’euro expliquent que le seul moyen pour cela est la sortie de l’Union européenne. On peut en débattre, et on voit mal en tout cas un texte contraindre la volonté claire d’un pays de sortir d’une telle union. Mais en pratique la question se poserait autrement. De toute façon la sortie de l’euro suppose une forme de négociation avec les autres pays membres (ne serait-ce que pour régler le sort des engagements pris en commun, les créances et dettes réciproques dans ce cadre etc.). Si un Etat membre de la zone euro voulait en sortir sans sortir de l’Union, il poserait le problème aux autres pays en ces termes, une négociation s’engagerait, et on peut estimer assez probable que les autres pays ne l’acculeraient pas à la sortie pure et simple de l’Union. D’autant qu’un tiers de ses membres n’ont pas l’euro pour monnaie.

Ce n’en serait pas moins une négociation assez rude, au-delà même des sommes en cause. Car vouloir sortir de l’euro, c’est aussi remettre en question radicalement le mythe fondateur de l’Europe : celui d’une « union toujours plus étroite » comme disent les traités fondateurs. Surtout si le sortant était un pays par nature au centre de tout le processus comme l’est la France. En outre cette renégociation ne s’arrêterait pas à l’euro : car précisément ce qui serait en cause serait cette « union toujours plus étroite », et l’ensemble des règles qui dans les traités encadrent ou suppriment l’autonomie de choix national au nom de ce projet fédéraliste.

2. Une sortie de l'euro est-elle nécessairement synonyme de déflation ? 

Un tel changement de monnaie serait une opération délicate, demandant une préparation soigneuse et un étroit contrôle, à accompagner de signaux clairs qu’on veut maintenir la valeur de la nouvelle monnaie - après la dévaluation relative qui est un des buts de l’opération. Il serait alors hors de question de faire marcher la planche à billet comme certains en rêvent : l’autonomie économique et monétaire, ce n’est pas un gouvernement qui dépense à tout va au détriment de sa monnaie et donc de sa population. Car en cas de fonte de la monnaie c’est toute la population française qui serait lésée, puisque ses salaires, retraites et économies seraient menacés par la fonte de la monnaie. Le laxisme et la démagogie seraient alors tout à fait hors de propos, et il faudrait au contraire une période de plusieurs années de rigueur relative (sans aller jusqu’à la déflation). D’autant que l’accès aux marchés internationaux se fermerait pendant un temps. Ce n’est qu’ensuite que les fruits seraient perceptibles.

3. Si la France sort de l'euro, la dette publique va-t-elle exploser ? 

Si la dette reste libellée en euro, et que le franc se déprécie, mécaniquement la dette exprimée en francs augmenterait d’autant. Mais il y a une parade, car la dette publique française est pour l’essentiel sous loi française. Il est généralement reconnu qu’un pays a le droit souverain de changer sa monnaie. Et donc de libeller dans la nouvelle monnaie les contrats conclus sous droit local. Mais bien entendu les créanciers étrangers y perdraient d’autant, et chercheraient à attaquer la mesure en justice, y compris à l’étranger. En outre les agences de notation pourraient considérer qu’il y a là une forme de défaut partiel (rupture de contrat). Et donc même si cette bataille serait tout à fait jouable, il y aurait une période d’incertitude relative, peu favorable économiquement.

4. Une sortie de l’euro est-elle inéluctable à court ou moyen terme pour la France, et pour les pays « du sud » ?

Unknown-39Tant qu’il n’y a pas de crise majeure nouvelle de l’euro, la monnaie n’est pas menacée comme telle. Et on l’a vu la sortie est difficile ; elle suppose notamment une volonté politique forte, accompagnée d’un important effort sur plusieurs années. Or cette volonté politique n’existe pas dans les populations (dans aucun pays d’Europe du Sud pas plus qu’en France), qui craignent naturellement au contraire de perdre beaucoup dans l’opération, car ce sont leurs salaires, retraites et économies qui pourraient en souffrir. Bien sûr le maintien dans la zone a des inconvénients forts : notamment l’impossibilité d’ajuster la parité de la monnaie pour compenser les déséquilibres accumulés, la stagnation relative que cela induit, les ajustements plus douloureux etc. Mais pour la population ces inconvénients sont diffus, en regard des risques de l’opération de sortie et de ce qui suivrait.

Tant que cette situation prévaudra la priorité nationale ne doit donc pas être à la sortie de l’euro mais à la réforme : réforme économique en interne, réforme de l’Union européenne pour en desserrer les carcans et la transformer de projet fédéraliste utopique en confédération de nations.

Ceci dit, la situation peut évoluer à terme : non pas tant par prise de conscience à la base (même la Grèce aux abois ne sort pas de l’euro ; et son peuple ne le veut pas). Mais par progressive réalisation du fait que le fédéralisme est une impasse. Ou, bien sûr, à l’occasion d’une crise majeure. Il y a en a d’ailleurs régulièrement… Autre scénario : une évolution de l’opinion allemande ; car pour elle le risque de baisse de valeur de la monnaie en cas de sortie de l’euro n’existe pas, c’est le contraire qui se produirait. Or cette opinion allemande est attachée à une monnaie forte, et se méfie de l’euro. Peut-être un jour souhaitera-t-elle en sortir (même si sa compétitivité en souffrirait).

5. La fin de l’euro monnaie unique est-elle donc inéluctable ? Et par quoi la remplacer, avec quelles conséquences pour la France ?

Une double monnaie n’est pas beaucoup d’intérêt. Si les deux monnaies sont en concurrence, l’une disparaît assez vite car tout le monde réclamera l’autre. Ou alors, l’une seule est la vraie monnaie nationale, l’autre n’est qu’un outil pour certains opérations commerciales et financières. Ce qui ne change pas grand-chose pour la politique économique.

Mais au fond et surtout, la question prioritaire qui se pose n’est pas monétaire : elle est nationale. Un pays dont la classe politique dominante se réclame de l’utopie fédéraliste européenne (malgré les démentis que la réalité présente chaque jour) continuera à chercher des solutions dans cette direction. Mais elles deviennent de plus en plus irréalistes. Car qui croit sérieusement qu’il y a une base politique à la mise en commun paneuropéenne de pans entiers des budgets nationaux, et de la sécurité sociale ? C’est pourtant ce que l’Europe fédérale supposerait pour exister vraiment. En outre, qui peut croire qu’on jugera un jour indifférent d’aller vivre en Saxe comme on peut envisager d’aller de Bourgogne en Bretagne ?

Un pays qui aura progressivement pris conscience du fait que la véritable solidarité de destin, celle qui fait la vie réelle de l’écrasante majorité des gens, est d’abord nationale, pourra voir les choses autrement. Mais à nouveau il devra commencer par se réformer, et par réformer l’Europe pour la transformer à nouveau en communauté de nations. Sauf crise, la monnaie ne viendra qu’ensuite.  

Posté le 16 mai 2017 à 13h51 par Michel Janva | Lien permanent

13 mai 2017

Une crise pire que la précédente se profile

Mylène Troszczynski, Député européen du groupe ENL, met en garde :

Unknown-38"[...] Le Journal du dimanche, le 30 avril, avertissait : « Avis de gros temps social : une série de restructurations devrait marquer, cette fois encore, le début du quinquennat du futur Président. Textile, restauration, énergie, distribution : de nombreux secteurs sont concernés […] 610.000 salariés dont les entreprises ont recouru à un administrateur en 2016 pour éviter la cessation de paiement. » 

Il appartient à M. Macron de continuer à masquer cette chute en distribuant des allocations à crédit et des jeux du cirque. « Il est beau, jeune et diplômé » ne suffira pas.

D’autant que se profile une crise pire que la précédente. Je veux parler de La Folie des banques centrales bien décrite par l’économiste Patrick Artus : « Les banquiers centraux […] mènent des politiques hyper-expansionnistes, dominées par la nécessité de voir les taux d’intérêts rester bas afin de sauver les emprunteurs, les investisseurs et les banques et par la nécessité de ne pas prendre le risque de voir baisser le prix des actifs. »

Le chef économiste de Natixis poursuit : « Ils ont ainsi fini par créer une structure mondiale du prix des actifs totalement artificiels, des prix qui n’incitent qu’à faire de mauvais investissements et sont en passe de ruiner la planète. »

« Une telle distorsion entre création monétaire et création de richesses, entre les marchés et l’économie réelle, ne pourra durer éternellement […] il faut s’attendre à une nouvelle crise, pire encore que la précédente. »

Après tout, c’est une bonne chose, qu’un banquier soit à la tête de l’État, le jour où la fausse économie créée par la sphère bancaire s’effondrera. Il sera doublement responsable : en tant que banquier et politicien. Et on ne pourra accuser les patriotes d’avoir la moindre part de responsabilité dans cet effondrement."

Posté le 13 mai 2017 à 08h13 par Michel Janva | Lien permanent

12 mai 2017

L'euro éclatera sans doute durant le quinquennat d'Emmanuel Macron

Selon Edouard Husson :

Images-10"Une fois élu, Emmanuel Macron connaîtra le même sort que ses prédécesseurs: au bout de quelques mois, les dures réalités de l'ordre occidental post-nixonien, cet euro-atlantisme dont la France ne peut déserrer l'étau, s'imposeront à lui. Les inégalités sociales continueront à croître. La France continuera à connaître une croissance molle, sans véritables créations d'emplois dans les secteurs de l'avenir ni sans marge de manoeuvre pour investir dans le secteur-clé, l'éducation. Il aura le choix entre la fuite en avant vers "plus d'Europe" et un immobilisme qui le minera à petit feu comme il a détruit le quinquennat de François Hollande.

La seule différence avec ses prédécesseurs tient sans doute à ce que l'euro éclatera durant son quinquennat. La monnaie européenne tient, contre tout réalisme économique, pour deux raisons: son insertion dans les réseaux financiers transatlantiques; et l'autorité de l'Allemagne. Or, ces deux piliers sont en train de vaciller. Confronté à une crise du dollar, Trump choisira de favoriser les facteurs centrifuges de l'union économique et monétaire pour accorder un répit, le dernier, à l'ordre post-nixonien; quant à l'Allemagne, de plus en plus minée elle-même par les inégalités sociales et de plus en plus détestée en Europe orientale et méridionale, elle aura de moins en de possibilité d'exercer un leadership en Europe. Or la France divisée politiquement et socialement qui apparaît de plus en plus clairement aux yeux du monde dans sa réalité ravagée ne sera plus d'aucun appui pour elle."

Posté le 12 mai 2017 à 08h20 par Michel Janva | Lien permanent

La seule façon d'abandonner l'euro est de sortir de l'UE

Unknown-33Florian Philippot a déclaré hier qu'il quitterait le FN si la question de la sortie de l'euro était abandonnée, estimant qu'"un parti qui défend la nation", ne peut "renoncer à un débat qui est essentiel" :

"Moi, je raisonne en termes politiques : on ne peut pas décemment gérer un pays qui ne maîtrise ni ses lois, ni son budget, ni ses frontières, ni sa monnaie". "Que la question soit posée, moi ça me choque pas. Mais je pense qu'on y perdrait en crédibilité. Ceux qui pensent qu'on y gagneraient se trompent". »

La question de la sortie de l'euro devrait être débattue lors du prochain congrès du FN à l'automne où Marine Le Pen a déjà annoncé une "transformation profonde" du FN. Le maire de Béziers Robert Ménard a estimé  que Marine Le Pen faisait une "erreur colossale", en mettant la question de la sortie de l'euro au centre de son projet.

"Il ne faut pas sortir de l'euro, cela fait deux ans que je l'explique aux dirigeants du FN".

Il faut souligner que rien n'est prévu dans les traités européens pour la sortie de l'euro. Soit on a obtenu une exemption avant d'entrer dans l'UE, comme le Royaume-Uni ou le Danemark, soit on est obligé de rentrer à terme dans la zone euro. Depuis le traité de Lisbonne, imposé par Nicolas Sarkozy et François Fillon, ce que l’on peut faire c’est sortir de l’UE, en invoquant l'article 50, comme vient de le faire le Royaume-Uni, pour retrouver notre souveraineté. Mais il est illusoire de croire qu'il sera possible de renégocier ces traités à l'unanimité des 27 Etats membres (si on considère le Royaume-Uni déjà sorti).

Posté le 12 mai 2017 à 08h15 par Michel Janva | Lien permanent

09 mai 2017

Parce que c'est leur projet

Images-6Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a demandé dès lundi à Emmanuel Macron de réduire la dépense publique, jugeant que son niveau actuel n’était pas tenable à terme.

« Nous sommes confrontés avec la France à un problème particulier, les Français dépensent trop d’argent et ils dépensent au mauvais endroit ». « Les Français consacrent entre 53 % et 57 % de leur Produit intérieur brut à leurs budgets publics, compte tenu du niveau relativement élevé de la dette cela ne peut pas fonctionner dans la durée ».

Sur le fond il a sans doute raison : la dette publique est astronomique et l'Etat dépense beaucoup trop. Mais le rappeler, dès le lendemain de l'élection, signifie que, dans cette affaire, il y a un donneur d'ordre et un exécutant.

Jean-Claude Juncker s’est aussi dit réservé sur le projet d’Emmanuel Macron d’instituer un ministre des Finances de la zone euro.

« Cela annonce une gestation très difficile car tous les États de la zone euro ne sont pas d’accord que quelqu’un soit assis à Bruxelles ou ailleurs et décide, au-dessus des Parlements nationaux, de la manière dont les budgets doivent être faits ».

Posté le 9 mai 2017 à 19h19 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

06 mai 2017

Les nazis tuent encore en Europe (2/2)... dans l’intérêt de l’UE-OTAN

0Les instances européennes, les gouvernements des pays de l'UE, celui de F. Hollande sont pour la plupart des soutiens sans failles du gouvernement de Kiev, issu d’un coup d’Etat non constitutionnel. ce gouvernement est complice de dénis de justice pour couvrir des massacres (Odessa 2 mai 2014) -voir billet SB Les nazis tuent encore en Europe 1/2)-.

En décembre 2015 une feuille de route pour la coopération militaire Otan-Ukraine a été signée. Les forces armées de Kiev sont intégrées déjà pratiquement dans celles de l’Alliance Atlantique sous conduite des USA. Il ne manque plus que l’entrée formelle de l’Ukraine dans l’Otan... (cf. art. Réseau International, en lien)

Avec ces soutiens l’Ukraine de Kiev est devenue le « vivier » du nazisme renaissant au coeur de l’Europe. Pravy Sektor et le bataillon Azov recrutent et forment aux combats des néonazis de toute l’Europe, du Canada et des USA. Ces apprentis combattants sont souvent les descendants de ceux qui ont pu s’enfuir en Amérique après la libération de l’Europe et qui ont eu tout le loisir d’entretenir leur foi nazie autour d’eux (1).

Peut-on douter du penchant de nos alliés ukrainiens Lorsque le bataillon Azov arbore fièrement son emblème calqué sur celui des SS Das Reich, les massacreurs d’Oradour ? (voir l’image à la une de ce billet)
Quelqu’un a-t-il oublié de prévenir E. Macron, qui persiste à chercher les nazis là où il ne sont plus...

Il faudrait aussi lui expliquer que cette année encore à Kiev, les nazis «en marche» organisée avec des flambeaux ont inquiété...les populations juives, ici le lien et jusqu’aux autorités Polonaises. Elles ont manifesté leur désapprobation que soient célébrés dans un pays voisin de la Pologne les auteurs du massacre en Volhynie de 1943 à 1945, un nettoyage ethnique qui a fait entre 100 000 et 130 000 morts. Un membre des autorités au pouvoir en Pologne (Droit et justice) a déclaré que l'Ukraine n'entrerait pas dans l'Europe «si elle continuait de bâtir son identité nationale sur le culte de Stepan Bandera» (le leader du groupe armé OUN), ici le lien . En effet le Parlement Polonais a passé en juillet une résolution pour qualifier les crimes commis par l’OUN (Organisation des Nationalistes Ukrainiens, les «bandéristes») contre les Polonais durant la seconde guerre mondiale de génocide, ici le lien.

Mais la compromission de l’UE et d’autres gouvernements ne s’arrête pas à ses liens avec le gouvernement de Kiev. Chaque année au coeur de cette Europe élargie, dans les Pays Baltes les bataillons nazis sont célébrés....comme une normalité!
( Ici et des liens)

E. Macron va nous dire que ce n’est pas vrai...avec assurance et J. Attali que tout ceci est bien qu’une simple «anecdote», pour justifier que son poulain la considère comme inexistante.

Quand le contrôle médiatique et la collusion sont tels, la contre-information est efficace et elle est acte de résistance. Ce point a été souligné il y a déjà longtemps par Gille Deleuze dans uns interview à propos de l’entrée dans la « société du contrôle» qu’il voyait déjà comme pouvant s’installer en France… si d’aventure nous n’y prenions pas gare (2)!

Résistons donc de toutes nos forces!

Notes

(1) Pour comprendre comment c'est possible, on pourra se reporter à une liste qui recense les destins d’anciens nazis morts, exécuté (finalement peu) et pour la plupart «recyclés», ici en lien
Tel ce sergent SS Lenz, qui a participé au massacre d’Oradour-sur-Glane), condamné à mort par le Tribunal militaire de Bordeaux en 1953 ; gracié ; libéré en 1958.

(2) ici le lien un passionnant interview du philosophe, Gilles Deleuze sur «l'Art et les sociétés du contrôle» Extrait de la conférence donnée dans le cadre des "Mardis de la Fondation" le 17 Mars 1987

Posté le 6 mai 2017 à 19h44 par Hildegarde Ru | Lien permanent | Commentaires (0)

Les nazis tuent encore en Europe (1/2)... en marche le silence!

Memoire Odessa2017

Les nazis tuent encore en Europe ! Ce constat semble ne pas avoir atteint le QG de campagne d’E. Macron qui s’est pressé à Oradour-sur-Glane et au mémorial de la Shoah à Paris pour clamer que « nous avons le devoir que cela n’arrive plus jamais », en parlant de « toutes ces vies fauchées par les extrêmes », et en dénonçant « affaiblissement moral » et « relativisme ».  Les commentaire de Denis Lensel «Tous contre le nazisme, mais silence sur l’islamisme…» sont édifiant, ici le lien.

Effet théâtral d'E. Macron... Mémoire de ses jeunes années où il jouait le rôle de l’épouvantail avec brio? Ici un extrait pour ceux qui n'ont pas bien perçu la prestation strictement théâtrale du débat et les prouesses en mensonges totalement assumés. Marine Le Pen face à un épouvantail!

Qui se souvient encore que la veille de ce fameux débat, mardi 2 mai était jour de mémoire, celui d’un massacre terrible perpétré par des nazis au coeur de l’Europe à Odessa , il y a seulement 3 ans «des personnes, en majorité des femmes et des enfants, ont été assassinés car elles refusaient le nouveau régime mis en place par la ploutocratie occidentale» à Kiev. Tel est le commentaire du résistant Sébastien Hairon, volontaire bénévole et indépendant à Donetsk (DNR) . Il livre dans un article publié dans le blog Réseau international son expérience de terrain (ici en lien). Celle qui est laissée dans l’ombre par nos politiques salis qui ne connaissent du terrain que les commémorations qui les arrangent et les effets de com.

Des faits documentés
Les crimes commis le 2 mai 2014 à Odessa sont aussi ignobles que ceux commis à Oradour, 70 ans plus tôt. Des opposants politiques au coup d’Etat de l’Euromaidan ont été enfermés dans la maison des syndicats puis brulés et gazés...aussi violés! Certains qui tentaient de s’enfuir par les fenêtres ont été finis suivant diverses méthodes...

Un film documentaire réalisé par le reporter Paul Moreira a été diffusé en février 2016 sur Canal + : l’Ukraine, les masques de la révolution (ici le lien)

Cette diffusion fut déjà un acte de résistance, contre divers lobbies agités par des activistes ukrainiens et par l’ambassade d’Ukraine à Paris qui n’a pas hésité à demander la censure du film et l’interdiction de la diffusion. Cependant au début de l’année 2016… le silence semblait pouvoir enfin être rompu. Le film a été diffusé et a connu un tel succès, qu’il a été reprogrammé par Canal +. Le gouvernement de l’Ukraine allait devoir mener une enquête, les pétitions circulaient... L’espoir d’un jugement pour éviter que ces faits recommencent. A ma connaissance E. Macron, alors ministre des finances du gouvernement Hollande n’a pas été signataire.

Un an après que reste-t-il de cette mémoire pourtant si proche... Que l’oubli de nos media! La mémoire portée massivement par les réseaux sociaux, sans cesse menacés de censure... En dehors, la société, véritable société du spectacle, vit dans l’instant et sa mémoire s’envole, ainsi est-elle facilement le jouet des annonceurs et du théâtre de la com. Les retours du débat du 3 mai l’ont montré avec force : le mensonge économique, grand vainqueur contre la France et son peuple

Une justice aveugle
C’est Euronews que a été chargé de corriger le tir après l’épisode du film documentaire de Paul Moreira, en donnant une interprétation édulcorée. On connaît très bien «ce genre de reportage bidouillé et orienté» qui ne fait pas honneur à la profession de journaliste (ici). Nous savons de quoi ils sont capables, et salir les morts dans l’intérêt de ceux qui les payent ne les gêne en rien. La liste s’allonge toujours : ironie sur le décès de la mère de NDA!, horreur sur les policiers brulés vifs...et compassion mal à propos pour un dealer menteur du nom de Théo que les anti-fas ont célébré indignement dans leurs marches à travers Paris...

Un an après la surprise sur les révélations de l’EuroMaidan et du massacre d’Odessa...il ne reste que «les cris du silence» dans cette Europe endormie. “Les cris du silence”, c'est bien le nom du monument aux martyrs d’Oradour d’Appel-les Fenosa i Florensa, sculpteur espagnol ; gravée aussi au pied de ce monument la phrase de Paul Eluard. : « Ici des hommes firent à leur mère et à toutes les femmes la plus grave injure. Ils n’épargnèrent pas les enfants. »

A Odessa en 2017 aussi!

Jusqu’à ce jour toujours aucune enquête n’a abouti. Pourtant les vidéos sont disponibles, les criminels y sont en action à visage découvert... Ils ont tué et massacré en direct et fait perdre la vie à une quarantaine de personnes. Des morts «normales», naturelles pour le régime de Kiev! Cette démonstration de force des alliés néonazis du pouvoir avait pour but d’intimider le reste de la population pour éviter la contagion des protestations que connaissait l’Est du pays... A cause des «terroristes» du Donbass! Ce qualificatif de «terroristes» que le régime de Vichy et sa presse, -ex. Le journal : la France socialiste (et non la France du FN!)-, permettait de désigner les résistants français, et également les combattants du Normandie Niemen. «Terroristes» pour le régime et condamnés à mort ; pour la France et ceux qui savent encore l’histoire, ils sont des héros!
La réalité est que de tels actes perpétrés sur les populations civiles constituent une menace permanente qui assure son rôle dans le management par la terreur (cf. ITW  (1)). Cette menace pèse sur chaque Ukrainien...et sur chaque Européen, mais ces derniers n’en ont pas encore complètement conscience.

A suivre : Les nazis tuent encore en Europe (2/2)... dans l’intérêt de l’UE-OTAN

Note :

(1) « Management de la terreur » voir l'interview de Christoph Hörstel, journaliste allemand, sur la chaîne RT Deutsch le 20 janvier 2015, ici le lien

Posté le 6 mai 2017 à 19h28 par Hildegarde Ru | Lien permanent | Commentaires (0)

L'Europe à la dérive : le président de la commission européenne est arrivé saoul au sommet de l'ONU

Posté le 6 mai 2017 à 17h37 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (6)

05 mai 2017

Václav Klaus : “L’Union Européenne actuelle est le vrai problème”

Václav Klaus a été Président de la République Tchèque de 2003 à 2013. Connu pour son positionnement eurosceptique et opposition au centralisme bruxellois, il continue de conserver une aura importante dans son pays et dans les milieux souverainistes en Europe. Il a répondu aux questions de Ferenc Almássy pour TV Libertés au sujet de l’actualité européenne : crise migratoire, groupe de Visegrád, relations avec la Russie, situation en Syrie, élection présidentielle française.

Posté le 5 mai 2017 à 18h51 par Michel Janva | Lien permanent

03 mai 2017

La Commission européenne veut ouvrir à nouveau les vannes de l'immigration clandestine

Déjà, il faut se pincer  pour croire qu'elle avait voulu les fermer. C'est cependant ce qu'a décidé la commission européenne :

"La Commission européenne va mettre un terme en novembre aux dérogations exceptionnelles accordées à cinq pays européens, confrontés à un fort afflux migratoire, concernant les contrôles aux frontières internes de l'espace Schengen, a-t-elle annoncé ce mardi. Bruxelles a donné son accord à l'Allemagne, l'Autriche, au Danemark, la Suède et la Norvège pour une nouvelle prolongation des contrôles de six mois, mais ce sera la dernière fois, a prévenu le commissaire européen à la Migration Dimitris Avramopoulos lors d'une conférence de presse."

Vous remarquerez que la France ne figure pas dans la liste de ces 5 pays ce qui revient à confirmer que le contrôle des frontières en France n'existe pas malgré l'état d'urgence et contrairement à ce que dit le gouvernement, Emmanuel Macron et les journalistes aux ordres...

Posté le 3 mai 2017 à 13h07 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

01 mai 2017

Que faire de l'euro ?

Dans Famille chrétienne, Charles-Henri d'Andigné évoque le livre de Pierre de Lauzun sur l'euro :

Capture d’écran 2017-04-26 à 19.23.49

Posté le 1 mai 2017 à 08h22 par Michel Janva | Lien permanent

30 avril 2017

Max Guazzini : "Je suis favorable à une Europe des nations"

Extrait d'un long entretien donné par Max Guazzini dans Le Progrès :

DYKZaAR5_400x400"Aujourd'hui, la foi est redevenue prépondérante pour vous. Pourtant, vous y avez repris goût il y a quelques années, après une longue parenthèse sans. Pourquoi ?

Je n'en sais rien très honnêtement. Un jour, j'ai décidé de retourner à la messe et j'ai continué... Je ne suis pas intégriste mais comme à Paris, il y a des messes en latin, comme celles que j'avais connu durant mon enfance, je m'y suis retrouvé. Donc tous les dimanches, à midi, j'assiste à celle de la paroisse Saint-Jeanne-de-Chantal. Je fais aussi partie de la chorale. Mais comme je le dis dans mon livre, je vais à la messe par foi ou parfois pour défendre des traditions ou une identité chrétienne, dans un pays en voie de déchristianisation.

On sent que ça vous crispe...

Oui. Les gens qui dirigent veulent absolument tout laïciser. Que la religion ne dirige pas un pays, je l'admets aisément. Mais l'Europe est une terre de tradition chrétienne, donc pourquoi le nier ? Pour moi, le remettre en cause, c'est au choix de l'ignorance ou de la malveillance. Ce qui ne veut pas dire qu'on doit tous croire, mais on est en 2017 après Jésus Christ que je sache ! La foi, c'est un combat, une grâce, une sensibilité.

Il y autre chose qui vous crispe, et vous l'écrivez, c'est le discours politiquement correct qui domine, la culpabilisation permanente, la parole confisquée...

Dès qu'on sort de la norme, de suite, cela génère une bronca médiatique. Dès qu'un politique dit quelque chose, on en fait toute une histoire. J'en viens à regretter le temps où la parole était plus libre. De nos jours, Coluche, Desproges ou Le Luron auraient un paquet d'associations sur le dos. Notre société s'est complètement contractée, notre univers se rétrécit et ça en devient pathétique. Je suis très attaché à la liberté de ton, de conscience, d'expression, mais on ne peut plus rien dire et ça prend des proportions inquiétantes.

Les divers messages portés durant la campagne pour l'élection présidentielle ou la qualité des débats vous donnent-ils espoir de voir les choses évoluer dans le bon sens?

La campagne a été pourrie par des affaires et il y a un trop grand nombre de candidats qui ne sont là que pour exister. Cela empêche le vrai débat entre les gens susceptibles d'être élus. Avant le deuxième tour, tout est souvent diffus, ça a un côté un peu télé-réalité. Et la façon dont certaines chaines d'info traitent la chose n'arrange rien, surtout avec des partis-pris sous-jacents. J'irai voter, comme toujours. Des gens sont morts pour ça. La dernière fois que je n'ai pas voté, c'était pour le référendum sur Maastricht. Dans un sens, tant mieux (rires).

Vous êtes contre l'Europe, donc...

Je suis favorable à une Europe des nations, avec chaque pays gardant sa culture, ses régions. Comme au début de la construction européenne. Là, il y a un magma bizarre, avec une commission à Bruxelles dont vous ne connaissez personne et qui décide pour vous. L'un des représentants de la France est Pierre Moscovici. Quelle est sa légitimité ? Je pense que l'Europe est nécessaire du fait du passé belliqueux et pas si lointain. Mais il faut aussi faire respecter nos frontières, tout en aidant plus au développement des pays qui voient des millions de personnes émigrer. Comme l'avait dit un évêque : « Plutôt que de faire les chômeurs ailleurs, construisez votre pays. »

Si vous deviez formuler une demande prioritaire au futur président, le 7 mai, ça serait...

Réinstaurer l'autorité de l'Etat, c'est nécessaire pour tout le monde je crois. C'est à dire ne plus tolérer par exemple que des voitures brûlent le 1er janvier. Ca veut dire que des sanctions ne sont pas prises. Pendant ce temps, ceux qui subissent ça, qui n'ont pas forcément les moyens d'avoir un parking, sont les plus pénalisés. Mais là, il n'y a pas de réponse. Cela induit aussi des questions plus larges, d'éducation ou de civisme. J'aime que les rues soient propres, que les gens soient respectueux et fassent attention. Quand je regarde Paris, c'est devenu une poubelle... J'ai l'impression qu'on vit dans un laisser-aller généralisé, qu'on se fout de tout. Ce n'est pas ça le vivre ensemble, c'est aussi le respect de tout le monde. C'est peut-être réac' de dire ça, mais on manque tellement de respect pour les autres de nos jours... Et ça, c'est ni de gauche, ni de droite comme idée, c'est universel."

Posté le 30 avril 2017 à 19h46 par Michel Janva | Lien permanent

29 avril 2017

Il a vécu notre futur...et sait que ça ne marche pas ainsi!

Une courte vidéo à voir ou à revoir ce week-end si vous l'avez déjà vue car elle circule bien sur YouTube  : " L'Union Européenne la nouvelle URSS".

Vladimir Boukovski, ancien dissident soviétique nous y parle des institutions européennes et de leur fonctionnement. La comparaison avec ce qu'il a connu de l'URSS lui saute aux yeux... Il a décidé de témoigner.

lien ici 

Quant au "goulag intellectuel" et médiatique en France ... Je pourrais moi aussi vous en parler des heures, mais maintenant à quoi bon... La période que nous vivons est  idéale pour que tout le monde s'en rende compte.

On ne dira pas...qu'on ne savait pas où va l'Europe de Bruxelles...!

Posté le 29 avril 2017 à 08h20 par Hildegarde Ru | Lien permanent | Commentaires (9)

28 avril 2017

Whirlpool : La Pologne accuse Emmanuel Macron de populisme

Macron pris en flagrant délit de mensonge ou l'arroseur arrosé. Il est impossible d'être européiste et sauver Whirlpool comme l'expliquait Asselineau :

"Varsovie a qualifié de "malvenue" la déclaration d'Emmanuel Macron en faveur de "sanctions" européennes contre la Pologne, tandis qu'un haut responsable l'a accusé de "populisme à l'état pur".

"Nous ne sommes pas d'accord pour que la Pologne soit utilisée ainsi dans la campagne électorale en France", a déclaré le porte-parole du gouvernement polonais Rafal Bochenek dans la nuit de jeudi à vendredi, à l'agence nationale PAP.

Emmanuel Macron avait auparavant évoqué, dans une interview au quotidien régional La Voix du Nord, d'éventuelles sanctions contre la Pologne dans le contexte de la délocalisation d'une usine Whirlpool d'Amiens (Nord) à Lodz, qui doit conduire à la mise au chômage de quelque 290 ouvriers français (...)

"C'est du populisme à l'état pur", a de son côté asséné le vice-ministre des Affaires étrangères chargé des affaires européennes Konrad Szymanski. "Jusqu'à présent Emmanuel Macron flétrissait Marine Le Pen comme la méchante qui met en doute le sens de l'intégration européenne", a dit le dirigeant sur la radio publique. Mais, par ces déclarations, "il montre que dans ce cas précis il est difficile de voir une différence entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron, qui se présentait jusqu'à maintenant comme un candidat éminemment pro-européen", a-t-il ajouté.

Posté le 28 avril 2017 à 16h22 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

On voit au travers des ralliements à Macron, se reformer le front parlementaire utilisé par Sarkozy pour contourner le résultat du référendum

Le G21 est un cercle de réflexion qui regroupe d’anciens hauts fonctionnaires, entrepreneurs et économistes, ayant exercé des responsabilités autant dans le secteur public que privé. Jean-Pierre Gérard, président (photo), Jean Hernandez vice-président, Henri Conze vice-président, Christian Després trésorier, Jacques Aurin secrétaire général, publient cette note :

Unknown-24"La plupart des commentaires sur le premier tour de l’élection présidentielle font référence à une opposition droite gauche. Il apparaît à l’évidence que le véritable enjeu organisé pour le deuxième tour correspond à la partition du corps électoral entre les eurolâtres, qui ne vivent que pour la suppression de la souveraineté française dissoute dans une Europe fédérale et antidémocratique, et les patriotes qui souhaitent que l’Europe soit construite sur des critères respectant mieux la volonté des peuples. Ce débat depuis le refus de la constitution européenne au référendum de 2005, est toujours sous-jacent dans toutes les consultations électorales. Aujourd’hui encore, on voit au travers des ralliements à E. Macron, se reformer le front parlementaire utilisé par Nicolas Sarkozy pour contourner le résultat du référendum.

Dans ces conditions, et vu le peu de clarté des propositions du candidat Emmanuel Macron, on ne peut s’en tenir qu’aux seules déclarations réelles et fermes qu’il ait faites. C’est-à-dire, sa vision de la France et ses souhaits pour l’Europe.

Emmanuel Macron souhaite représenter son pays. La première chose qu’il devrait faire serait d’en être fier, et d’assumer toute l’histoire de notre pays avec les bons et les mauvais côtés. Malheureusement, fidèle à son maître François Hollande, il continue sur la repentance qui ne mène à rien et qui nous rend méprisables.

Nous ne pouvons souhaiter voter pour un homme qui en Algérie a déclaré que la France avait commis avec la colonisation, un crime contre l’humanité. En premier lieu, les crimes contre l’humanité ont une définition bien précise, qui ne correspond pas à ce que la France a fait en Algérie depuis 1830. En deuxième lieu, s’il y avait eu crime contre l’humanité la population de l’Algérie depuis 1830 jusqu’à aujourd’hui ne serait pas passée de 1 million à 11,7 millions en 1962. Et enfin, une telle attitude irresponsable rend encore plus difficile l’intégration des populations algériennes et maghrébines et les rend toujours plus exigeantes.

Nous ne pouvons pas voter pour quelqu’un qui n’est pas fier du pays qu’il souhaite représenter.

Emmanuel Macron sur l’Europe, a dit clairement qu’il voulait une Europe supranationale. C’est exactement ce qui a été refusé par référendum en 2005. Il est quand même effrayant de penser que des personnalités qui se disent démocrates, imposent depuis maintenant 12 ans une construction qui a été refusée par référendum, et dont on voit aujourd’hui encore plus la nocivité. La construction européenne doit être autre chose, et faire le plus grand cas de la volonté des peuples.

Sur tous les autres sujets, économiques, sociaux, culturels, Monsieur Macron, est d’accord avec tout le monde, c’est-à-dire avec personne. Monsieur Macron a eu pendant pratiquement quatre ans d’importantes responsabilités économiques, auprès de Monsieur Hollande, pendant lesquelles les Français se sont dramatiquement appauvris.

Nous ne pouvons pas voter pour un homme dont toute l’action est antidémocratique et contraire aux souhaits de la population.

Enfin on nous vante la jeunesse du candidat. Ce qui est vrai sur l’État civil, mais faux dans la réalité. Emmanuel Macron est un vieux jeune, ses soutiens sont dans la vie politique depuis 40 ans et ce sont les mêmes qui n’ont comme ambition que de détruire la France.

Le G21 est fier de notre pays. Nous refusons de le voir sombrer. Le score du premier tour a été obtenu par des manœuvres plus sordides les unes que les autres, que jamais Monsieur Macron n’a dénoncées. Nous avons une autre idée de la responsabilité politique, et nous refusons de cautionner de telles méthodes.

Le seul conseil que donne le G21, est de ne pas voter Emmanuel Macron."

Posté le 28 avril 2017 à 14h23 par Michel Janva | Lien permanent

27 avril 2017

La position de François Asselineau sur Whirlpool

Posté le 27 avril 2017 à 15h25 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Dans une société, trop de diversité sape les fondements de la solidarité

Article tout à fait d'actualité et d'une grande limpidité :

"Depuis longtemps, David Goodhart avertit les Britanniques que l'idéologie multiculturaliste constitue une menace à moyen terme pour les Etats-providences.

Quelles réactions provoque le livre de David Goodhart, The Road to Somewhere, dont je vous parlais hier ? Comment les médias, en particulier, prennent-ils sa thèse selon laquelle ils sont eux-mêmes, comme la classe politique et l’Université, entre les mains des « Gens de Nulle Part », ces libéraux cosmopolites - que rejetterait « le Peuple de Quelque part » ?

Très intéressante réaction dans le quotidien de gauche, The Guardian. Sous la plume de Jonathan Freedland, on peut lire que David Goodhart est, hélas, une sorte de prophète. Freedland rappelle, en effet, la vague d’indignation qu’avait soulevée, dans l’intelligentsia de gauche de l’époque, l’article publié par Goodhart dans Prospect, intitulé « Est-ce que la Grand-Bretagne est trop diverse ? (...) Qu’écrivait donc David Goodhart pour passer soudain dans le camp des traîtres à la cause ?

Que la solidarité risquait d’entrer en conflit avec la diversité. Vous êtes d’autant mieux disposés à laisser l’Etat recueillir une part importante de vos revenus sous forme de cotisations et d’impôts, disait-il, que vous avez la certitude que cet argent sera redistribué à des gens qui sont comme vous. Si leurs valeurs et leurs styles de vie diffèrent trop des vôtres, alors vous deviendrez réticent.

Il faut choisir entre deux modèles de société, disait Goodhart. Celui de la Suède, cette nation très homogène où l’Etat-providence vous accompagne du berceau à la tombe, ou celui des Etats-Unis, où l’individualisme et la diversité font qu’on se sent peu d’obligations réciproques.

Il s’appuyait sur les travaux de deux économistes, Alberto Alesina et Edward Glaeser, qui avaient démontré cette thèse, chiffres à l’appui. Aux Etats-Unis, la majorité des pauvres appartiennent à des communautés ethniques minoritaires. Les plus aisés, majoritairement blancs, sont peu enclins à partager. Voilà ce qui risque d’arriver à notre Royaume Uni, prévenait Goodhart, si nous poursuivons dans la voie du multiculturalisme. Car il crée, entre des communautés, un sentiment d’étrangeté qui ne favorise pas la solidarité. L’inclination à s’obliger mutuellement alors s’érode. L’Etat-providence britannique, très généreux, contrairement à ce qu’on croit chez nous, était déclaré menacé.

L’article était d’autant plus prophétique, poursuit The Guardian, qu’il a été publié à la veille de (...) la grande vague migratoire, la plus inattendue. C’est celle qui a suivi l’ouverture du marché du travail britannique aux citoyens des nouveaux membres de l’Union européenne, l’Europe centrale. La plupart des autres Etats d’Europe occidentale, et même les Allemands, avaient décidé un moratoire de plusieurs années. Mais le New Labour au pouvoir a voulu montrer son ouverture. On attendait quelques milliers de « plombiers polonais » et ils furent un million.

C’est d’autant plus incompréhensible, écrit Goodhart, que déjà à l’époque, les sondages montraient que près des trois quart de la population estimait le rythme de l’immigration dans le pays trop rapide. Trois quart des sondés estimaient et que le pays avait changé au point qu’on ne s’y sentait « plus chez soi ». Pour Goodhart (...), ce refus d’entendre ses propres électeurs sur la question de l’intégration, constitue l’une des causes de l’échec électoral de 2010, face aux conservateurs.

Le modèle multiculturaliste n'a plus la cote auprès des Britanniques. On se souvient comme ils se moquaient, de notre modèle d’intégration républicain... Si l’on en croit Goodhart, le multiculturalisme n’est plus qu’une « idéologie qui a dominé les années 80 »…. Passée de mode (...)

Car la puissance des nations est fondée, poursuit-il, sur leur capital social – la confiance mutuelle qui existe entre leurs membres ; le fait qu’ils partagent les mêmes intérêts et les mêmes valeurs. C’est cette confiance en un avenir commun qui a rendu possible la construction, sur plusieurs générations, des cathédrales. C’est aussi sur cette confiance réciproque que sont fondés nos Etats-providences redistributifs. Seul, le cadre national, insiste Goodhart, fournit le cadre dans lequel peut s’exercer cette indispensable solidarité."

Posté le 27 avril 2017 à 12h07 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

22 avril 2017

Il est désormais possible de supprimer les allocations familiales des immigrés délinquants

Au Danemark. Et c'est pour quand en France ?

Posté le 22 avril 2017 à 13h52 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)

21 avril 2017

Immigration clandestine : "Il y a une augmentation des arrivées au niveau national"

Posté le 21 avril 2017 à 09h50 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

20 avril 2017

Pour Emmanuel Macron, la France avant 1986 était une "vallée de larmes"

Adopté le par le Comité des ministres du Conseil de l'Europe, le drapeau européen est devenu, à partir du 1er janvier 1986, le symbole de toutes les institutions européennes, dont les Communautés européennes, puis de la Communauté européenne, à laquelle a succédé l'Union européenne.

 

Déjà que Macron ne reconnait l'existence ni de la culture française ni de l'art français, il montre là son ignorance et son mépris de l'Histoire de France en qualifiant la France de "vallée de larmes". En outre, depuis 1986 (ou 1955), aucun soldat français n'a jamais perdu la vie pour l'Union européenne, aucun d'entre eux n'a été déclaré "Mort pour l'Union européenne". Seule la mention "Mort pour la France" existe ! Et allez demander à un soldat français de mourir pour l'Union européenne....
Emmanuel Macron aurait tout intérêt à s'intéresser à l'Histoire de France et lire le discours prononcé par Lamartine le 25 février 1848 où il refusait de voir le drapeau rouge devenir le symbole de la France :

"Citoyens, vous pouvez faire violence au gouvernement, vous pouvez lui commander de changer le drapeau de la nation et le nom de la France. Si vous êtes assez mal inspirés et assez obstinés dans votre erreur pour lui imposer une République de parti et un pavillon de terreur, le gouvernement, je le sais, est aussi décidé que moi-même à mourir plutôt que de se déshonorer en vous obéissant. Quant à moi, jamais ma main ne signera ce décret. Je repousserai jusqu'à la mort ce drapeau de sang, et vous devez le répudier plus que moi, car le drapeau rouge que vous rapportez n’a jamais fait que le tour du Champ-de-Mars, traîné dans le sang du peuple en 91 et en 93, et le drapeau tricolore a fait le tour du monde, avec le nom, la gloire et la liberté de la patrie"

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Et le drapeau de l'Union européenne a-t-il fait autre chose que le tour des commissaires européens et des lobbyistes de Bruxelles ?

Posté le 20 avril 2017 à 12h35 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (10)

15 avril 2017

Colloque "L'Occident contre l'Europe" : les interventions

Guillaume de Thieulloy :

Fabrice Sorlin :

Xavier Moreau :

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John Laughland :

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Posté le 15 avril 2017 à 10h57 par Michel Janva | Lien permanent


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