24 février 2017

Initiative citoyenne européenne Mum, Dad & Kids pour le mariage et la famille : en marche vers le million de signatures

10_MDK_FRLancée le 4 avril 2016, l’initiative citoyenne européenne (ICE) Mum, Dad & Kids doit recueillir 1 million de signatures d’ici le 3 avril 2017 pour faire un grand pas vers la reconnaissance du mariage homme/femme et de la filiation père-mère-enfant par l’Union Européenne.

A ce jour, 610000 signatures ont été collectées, dont 27575 pour la France.

Mum, Dad & Kids propose à l’Union européenne d’adopter une définition claire du mariage et de la famille par la législation communautaire :

“Le mariage est l’union durable d’un homme et d’une femme » et « la famille est fondée sur le mariage et/ou la descendance ».

Ce sont ces définitions que les citoyens Européens sont appelés à soutenir par leurs signatures. Si le million de signature est atteint, la Commission européenne sera obligée d’ouvrir un débat en vue d’adopter cette double définition du mariage et de la famille.

Le principe même de cette initiative citoyenne européenne a déjà été validé par la Commission. Ces définitions, correspondant au socle commun à tous les Etats membres de l’UE, renforcent l’unité européenne et assurent le respect de l’article 9 de la charte des droits fondamentaux de l’Union Européenne. Concrètement, la pétition Mum, Dad & Kids peut être signée en ligne sur ou sur papier (formulaire téléchargeable en ligne sur www.mumdadandkids.eu).

Ludovine de La Rochère précise :

« Cette initiative est une opportunité à saisir pour non seulement stopper la déconstruction de la famille mais aussi soutenir le mariage, la richesse de l’altérité et de la complémentarité des sexes, la filiation et l’intérêt supérieur de l’enfant. J’invite les familles de France et d’Europe à amplifier la mobilisation. Nous avons déjà rassemblé près des deux tiers du million de signature nécessaire. Nous avons marqué un essai. Nous avons deux mois pour le transformer ».

Posté le 24 février 2017 à 13h51 par Michel Janva | Lien permanent

22 février 2017

Les Femen se produiront au Parlement européen le 7 mars

Marc Tarabella, membre de la Commission des droits de la Femme et de l’Égalité des genres, organise au Parlement européen mardi 07 mars une projection du film « Je suis Femen » en présence du réalisateur Alain Margot et de la cofondatrice du mouvement FEMEN Oksana Shachko. La projection sera suivie d'une "discussion"...

Le 7 mars dès 18h, au sein du Parlement européen 60 rue Wiertz, 1047 Bruxelles

Il est indispensable de s’enregistrer AU PLUS TARD le 24 février en envoyant vos noms, date de naissance, numéro de carte d’identité et nationalité à aurelie.polis@europarl.europa.eu.

Posté le 22 février 2017 à 20h43 par Michel Janva | Lien permanent

21 février 2017

La Pologne ne cède pas face à la Commission européenne

La Commission européenne avait donné deux mois au gouvernement polonais, le 21 décembre, pour prendre les mesures adéquates afin de « rétablir l’état de droit », notamment en ce qui concerne la Cour constitutionnelle.

Hier, 20 février, le ministère polonais des Affaires étrangères a publié un communiqué affirmant que tous les changements apportés par les autorités polonaises étaient « conformes aux critères européens » et avaient créé les « bonnes conditions pour un fonctionnement normal » de la Cour constitutionnelle. Et il soulignait :

«  Une fois encore, la Pologne rappelle que le contentieux politique actuel sur les principes de fonctionnement de la Cour constitutionnelle ne peuvent servir de base pour affirmer qu’il existe une menace systémique sur les règles du droit. »

Ce mardi 21 février, le ministre, Witold Waszczykowski, a déclaré à la radio :

« Nous avons expliqué en détail [à la Commisson européenne] ce qui s’est passé en Pologne, comment la réforme a été effectuée en ce qui concerne la Cour constitutionnelle et sur d’autres questions soulevées dans les recommandations de décembre de la Commission, et nous considérons que l’affaire est close. »

« J’ai voyagé à travers l’Europe ces derniers mois, je suis allé dans diverses capitales, où j’ai discuté des affaires européennes, et personne ne m’a interrogé sur les questions polonaises. Donc c’est une affaire qui est terminée. »

Posté le 21 février 2017 à 17h25 par Michel Janva | Lien permanent

1er avril : colloque sur l'Occident contre l'Europe

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Posté le 21 février 2017 à 17h10 par Michel Janva | Lien permanent

20 février 2017

Brexit : on ne sait pas ce que Valérie Pécresse a bien pu voir

Interrogée ce matin au micro de RMC, la présidente LR de la région Ile de France a déclaré :

Capture d’écran 2017-02-20 à 09.41.44

Nous ignorions que la Grande-Bretagne était dans l'euro...

Cela étant dit, sur l'apocalyptique Brexit, il faut rappeler que

  • Facebook va construire un nouveau siège à Londres : « Le Royaume-Uni est l'un des meilleurs endroits pour une entreprise technologique et est une partie importante de l'histoire de Facebook. Nous sommes venus à Londres en 2007 avec une poignée de collaborateurs et d'ici la fin de l'année prochaine nous ouvrirons un nouveau siège et prévoyons d'employer 1.500 personnes au total. »
  • Google a annoncé la construction d’un vaste bâtiment où travailleront quelque 3.000 salariés, un investissement d’un milliard de livres.
  • En septembre, Apple avait annoncé la création de son nouveau QG londonien, avec 1.400 employés.
  • Ces annonces des trois géants du numérique consacrent Londres comme capitale technologique, alors que le European Digital Forum constate dans une enquête qu'il s'agit de la meilleure ville d'Europe pour les start-up du numérique, soulignant que « malgré les craintes liées au Brexit, la ville attire encore de grands talents en provenance du monde entier ».

Posté le 20 février 2017 à 09h44 par Michel Janva | Lien permanent

17 février 2017

Transhumanisme : Création d'un statut de « personnalité juridique » pour les robots

D'Europe for Family :

"Afin d'apporter un cadre juridique européen à la robotique, cadre au demeurant nécessaire, le Rapport Delvaux fait entrer le Parlement dans la fiction transhumaniste des machines pouvant égaler l'Homme, voire le surpasser, avec l'aide des votes des Républicains et socialistes français.

Personnalité juridique de « personne électronique » pour les robots autonomes et « augmentation » de l'Homme (« human enhancement ») sont les concepts adoptés ce jour par le Parlement Européen par 313 voix contre 285 et 20 abstentionsLe groupe des 285 « résistants » à la tentation démiurgique du transhumanisme est composé, pour les députés français, des groupes politiques Verts (EELV), Libéraux Démocrates (UDI, MoDem) et Nations et Libertés (Front National).

Les Socialistes (SetD ou Parti Socialiste) et quasiment tous les Chrétiens Démocrates (PPE ou Les Républicains) français ont, pour leur part, adopté la personnalité juridique et l'augmentation de l'Homme. Ignorance technologique et juridique, rivalités de partis ou encore utopie transhumaniste, le résultat est là, très perturbant. La ligne rouge que les députés Les Républicains et Socialistes ont franchie est celle d'un bouleversement de civilisation : celui de l'Homme augmenté, de la puissance des industries robotiques et des GAFA pour le développement des technologies nano-, bio-, informatiques et cognitives (NBIC).

Europe for Family salue en revanche le large rejet de la mention du Revenu universel de base comme solution proposée pour pallier la perte d'emploi liée à la robotique. La dignité de l'Homme passe notamment par le travail : nul ne peut lui retirer ce droit.

Que veut dire donner la personnalité juridique aux robots autonomes ? Cela signifie donner à la catégorie de robots capables de décision autonomes (autonomie qui est une notion indéfinissable sur le plan technologique) des droits et des obligations. Donner des droits et obligations juridiques à des machines, aussi élaborées soient-elles, est l'instauration de la confusion entre humain et machine, entre le vivant et l'inerte, entre l'humain et l'inhumain.

Ceux qui ont voté en faveur de cette personnalité juridique qu'ils prétendent n'être qu'une « fiction juridique » ne mesurent pas les effets dévastateurs de cette mesure ou ont voté pour favoriser les industriels et leurs puissants lobbys. La conséquence majeure est d'exonérer la responsabilité de toute personne, fabricant, utilisateur, concepteur, ou propriétaire du robot.

Quant à la médecine permettant à l'Homme d'augmenter ses capacités intellectuelles, cognitives et physiologiques, elle implique d'immenses enjeux anthropologiques et éthiques, mais le vote montrequ'elle est considérée comme un "fait accompli". Or, comme le déclarent de nombreux chercheurs et scientifiques, le transhumanisme pourrait conduire l'Homme à sa propre perte !"

Posté le 17 février 2017 à 07h50 par Michel Janva | Lien permanent

16 février 2017

Selon Frontex, l'invasion migratoire va continuer avec la même intensité en 2017

Via FDesouche

Posté le 16 février 2017 à 10h31 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (10)

14 février 2017

Martin Schultz aurait créé un "système stalinien de clientélisme" au Parlement européen

A l'origine des accusations portés contre le FN de Marine Le Pen et l'UKIP de Nigel Farage à propos de leurs assistants parlementaires respectifs, le Sunday Time et Der Spiegel révèlent que Martin Shultz serait lui-même impliqué dans de lourds scandales de fraude et de clientélisme alors qu'il était président du Parlement européen :

Maxresdefault"Après avoir quitté les arcanes de Bruxelles, Martin Schulz risque de voir sa candidature face à Angela Merkel pour la chancellerie allemande mise à mal par une affaire de fraude datant de son mandat européen. Parmi les révélations du Sunday Times et de Der Spiegel, on apprend que l'ancien président du parlement européen aurait fréquemment utilisé un jet privé coûtant 20 000 euros de l'heure, pour voyager entre Bruxelles, Strasbourg et Berlin. Or, son lieu de travail n'est limité qu'à la capitale belge.

L'ancien président du Parlement aurait aussi demandé à ses assistants de se livrer à des tâches non comprises dans leurs prérogatives. Ainsi, l'un d'eux aurait démissionné après s'être vu demander à plusieurs reprises... de repasser les pantalons de Martin Schulz

51AF6RS8TML__SX195_Sont aussi évoquées des pratiques de clientélisme : des alliés de Schulz auraient été nommés à des postes grassement payés au sein de l'administration du Parlement, sans passer par les procédures régulières de recrutement. En outre, les personnes nommées n'auraient, dans de nombreux cas, pas disposé des qualifications requises pour ses postes. 

En réaction à ces révélations, Ingeborg Grässle, qui dirige le puissant comité de contrôle budgétaire des fonds de l'Union européenne, a déclaré que l'ancien président du Parlement avait créé un «système stalinien de clientélisme» et qu'il était nécessaire d'ouvrir une enquête. «Schulz a outrepassé les règles sans gêne pour satisfaire son ambition politique. J'espère que ces révélations feront l'objet d'une enquête», a-t-elle déclaré."

Le Front National avait également alerté dès mars 2015 sur des soupçons d'irrégularités concernant l'assistant personnel de Martin Schultz.

Posté le 14 février 2017 à 15h44 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (3)

Révolution anthropologique en cours dans l'UE : une personnalité juridique pour les robots

DMady Delvaux, Député Européenne Luxembourgeoise, a déclaré :

« De plus en plus de domaines touchant nos vies quotidiennes sont touchés par la robotique. Nous avons besoin de créer de toute urgence un cadre juridique européen ».

A partir de cette réflexion, un rapport d'initiative législatif a été élaboré au sein de la commission des affaires juridiques (JURI) du Parlement Européen dont Madame Delvaux est vice-présidente. Ce rapport qui a été voté en commission JURI le 12 janvier par 17 voix sur 21, après négociation avec les partis politiques de 64 amendements de compromis, principalement entre le PPE (Démocrates Chrétiens), le groupe socialiste S&D et les Libéraux Démocrates (centristes). Il sera porté au vote à Strasbourg en séance plénière le 16 février.

Europe for Family affirme que Mady Delvaux propose plus qu’une révolution industrielle : par son rapport, elle propose une véritable révolution anthropologique en défaveur de l’Homme et de sa dignité. De plus, Europe for Family dénonce la mauvaise réponse juridique et technique. En substance, le Rapport Delvaux :

  • Ne donne pas de définition précise et exacte des robots
  • Veut créer à « long terme » un statut juridique spécial de « personnes électroniques » pour ces robots autonomes qui ne sont que des machines.
  • Veut établir un système d'assurance obligatoire et un fonds de compensation pour garantir le dédommagement total des victimes des robots et exonérer les fabricants, utilisateurs, propriétaires voire même toute personne de leur responsabilité en cas de dommages causés par les robots.
  • Propose d'introduire un Revenu Universel sous couvert de la destruction d'emploi induit par la robotique et de changer les systèmes sociaux et fiscaux dans l’Union.

Mettre les robots au niveau de l'Homme en leur donnant la personnalité juridique est inacceptable et en contradiction avec les propos de la rapporteur Mady Delvaux qui indique justement que "les robots sont et restent au service de l'homme". Or, ce rapport tend précisément à faire du robot l'égal de l'Homme et promeut l'utopie transhumaniste par la mention répétée de « Human enhancement ».

De plus, l'introduction d'une personnalité juridique des robots aurait des conséquences incalculables et dangereuses sur les règles de droit : elle exigerait en effet une refonte de toutes les règles de droit civil, pénal et commercial. Les taxes, changements de systèmes sociaux et de fiscalité et l'introduction d'un revenu universel mal défini produiraient des effets difficiles à mesurer aujourd'hui et la création d’une personnalité juridique exigerait une refonte de toutes les règles de droit civil, pénal et commercial. En conséquence Europe for Family recommande la suppression des articles discutables ou mieux de reprendre ce rapport pour traiter cet important sujet avec toute la précision nécessaire.

Posté le 14 février 2017 à 07h55 par Michel Janva | Lien permanent

13 février 2017

Conférence de Jacques Sapir sur l'Euro

Les mardis de Politique magazine

Conférence mardi 14 février 2017

L’euro, la France, l’Europe

par Jacques Sapir,
directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS).

Le conférencier dédicacera son ouvrage
Souveraineté, démocratie laïcité (éditions Michalon)

Rendez-vous à partir de 19h00
Conférence à 19h30 précises
Participation aux frais : 10 euros
Etudiants et chômeurs : 5 euros

Salle Messiaen
3, rue de la Trinité
75009 Paris
Métro: La Trinité, Saint-Lazare

Pour tout renseignement :
Politique magazine, 1, rue de Courcelles, 75008 Paris
Tel. : 01 42 57 43 22

Posté le 13 février 2017 à 16h03 par Paula Corbulon | Lien permanent

61% des Français souhaiteraient suspendre l'entrée des immigrés venant des pays musulmans

Les Français et la grande majorité des Européens sont entièrement d'accord pour rendre permanents les décrets provisoires de Donald Trump :

"Le sondage révèle que les Européens souhaiteraient suspendre l'immigration en provenance des pays de confession musulmane. Les Espagnols (41%) et les Britanniques (47%) seraient les seuls à ne pas franchir le seuil de la majorité. Avec 61%, la France arriverait après la Pologne (71%), l'Autriche (65%), la Belgique (64%) et la Hongrie (64%), mais devant l'Allemagne (53%).

Les personnes interrogées devaient répondre d'accord ou pas d'accord à cette formulation: «Toute nouvelle migration de pays principalement musulmans doit être arrêtée»

Comparant ces résultats avec le contexte outre-atlantique, les chercheurs Matthew Goodwin, Thomas Raines et David Cutts précisent dans leur rapport pour le Chatham House que «l'opposition à davantage d'immigration venant de pays majoritairement musulmans n'est en aucun cas confinée à l'électorat américain de Donald Trump, mais est largement partagée en Europe»."

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Posté le 13 février 2017 à 12h39 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)

09 février 2017

Porno : la protection des mineurs sérieusement affaiblie dans une proposition du Parlement européen

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Ils ne pensent qu'à ça. Alors qu'un décret du ministre de l'inculture vient de décider que les actes sexuels non simulés au cinéma ne seront pas systématiquement interdits aux mineurs, le Parlement de l'UE affaiblit la protection des jeunes sur le même sujet.

Mercredi, une conférence concernant l’exposition des enfants à la pornographie a eu lieu au Parlement européen, pour soulever l’attention sur cette question concernant les parents et les familles en Europe. A cette occasion, la FAFCE a lancé un appel aux députés européens pour leur demander d’améliorer la législation de l’UE dans ce domaineL’appel (en anglais) est consultable en ligne et ouvert aux autres ONG.

Le Parlement européen discute actuellement de la révision de la Directive sur les services audiovisuels et média, dans le but de l’adapter à l’univers numérique. Il est nécessaire d’actualiser  la directive en raison des nouveaux défis imposés par le développement constant de la télévision, services à la demande et plateformes de partage vidéo. Toutefois, la protection des mineurs de contenus malveillants n’est pas adaptée. Au contraire, cette protection est sérieusement affaiblie dans la proposition actuelle du Parlement européen.

La FAFCE est profondément inquiète de voir que l’interdiction de la pornographie et la violence gratuite dans la directive actuelle est annulée par une proposition de la Commission européenne. Nous demandons au Parlement européen de réinstaurer et amplifier la protection du développement physique, moral et mental des services à la demande et plateformes de partage vidéos. Comme l’a souligné en décembre dernier le président de la FAFCE, Antoine Renard :

« La révision de cette Directive peut être l’occasion de renforcer ces moyens en reconnaissant les effets négatifs des contenus malveillants sur les enfants, les familles et la société ».

Posté le 9 février 2017 à 18h30 par Michel Janva | Lien permanent

08 février 2017

Les députés britanniques votent le Brexit

Après trois jours de débats, la chambre des Communes a adopté ce 8 février en première lecture et sans modification ni amendements le texte proposé, par 494 voix pour et 122 contre.

La chambre des Communes a autorisé Theresa May à enclencher l'article 50 qui permettra au Royaume-Uni de quitter l'Union européenne conformément au vote des citoyens britanniques en juin dernier.

La Chambre des Lords devrait lui emboîter le pas sans difficulté.

La loi pourra  recevoir l'«assentiment royal» dès le mois de mars et la procédure officielle pourra débuter avant le 1er avril.

Posté le 8 février 2017 à 22h28 par Michel Janva | Lien permanent

07 février 2017

L'ambassadeur des Etats-Unis près l’Union européenne compare l'UE à l'URSS

Unknown-19Ted Malloch, proposé par Donald Trump comme ambassadeur des Etats-Unis près l’Union européenne, a déclaré dimanche à la BBC que le nouveau président entend traiter directement d’Etat à Etat pour la conclusion d’accords commerciaux, quoi qu’en pense l’UE.

« Trump ne se couchera pas devant les pouvoirs en place. Il dira ce qu’il pense même si cela devait le gêner ou le faire mal voir par les autres. On appelait cela de l’honnêteté, mais à l’ère du langage infantile du politiquement correct, des foutaises en général, on considère aujourd’hui cela comme de la malhonnêteté ».

Le quotidien de gauche britannique The Guardian publiait vendredi un éditorial annonçant :

« Il ne s’agit pas d’une politique de non-intervention. La politique en cours consiste à conduire le démantèlement de l’UE, grâce à la position dominante de la présidence et du site Breitbart, en vue de faire tout ce qu’ils pourront pour soutenir les forces populistes à travers l’Europe. Les victoires des partis nationalistes aux Pays-Bas, en France, en Allemagne et en Italie cette année, conduiraient à coup sûr à l’implosion de l’UE, et doivent donc être encouragées. »

Malloch s’est vanté :

« J’ai déjà eu des postes diplomatiques dans le passé qui m’ont permis d’aider à abattre l’URSS. Alors, peut-être qu’une autre Union a aussi besoin d’être domptée »

Il explique que son président

« n’aime pas une organisation qui est supranationale, non élue, où les bureaucrates peuvent se déchaîner et qui n’est pas franchement une vraie démocratie ».

Posté le 7 février 2017 à 21h42 par Michel Janva | Lien permanent

02 février 2017

Donald Trump : réflexions pour éviter la gueule de bois

L'élection Donald Trump comme président des Etats-Unis est souvent interprêtée comme une bonne nouvelle parce que sa posture anti-mondialiste ouvre un large éventail de possibilités quant à l'évolution de la géopolitique mondiale. Nous partageons pour partie cet optimisme, fréquemment mis en relief par des analyses fouillées sur de nombreux sites, parmi lequel dedefensa, qui a récemment relaté le discours sans nuance du potentiel ambassadeur US auprès de l'UE, sur les intentions de destruction de l'UE qu'il prête à "son" président. C'est à lire ici.

Toutefois il s'agit de raison garder pour ne pas trop déchanter si l'avenir venait à ne pas confirmer celles des intentions de Trump qui nous paraissent bonnes pour la France et les nations éprises de liberté dans notre vieille Europe, comme ailleurs.

Ainsi le choix de ne pas inclure l'Arabie Saoudite parmi les pays dont les ressortissants ne sont momentanément pas admis aux Etats-Unis est symptomatique, si ce n'est d'une continuité par rapport à l'administration précédente, du moins d'un choix de remettre à plus tard les solutions radicales concernant les relations avec ce pays producteur et exportateur de pétrole de terroristes islamistes. Le JT de TV libertés du mardi 31 janvier y consacre son premier titre (à partir de 11 minutes).

Enfin, pour mettre tous ces éléments en perspective, nous reproduisons ci-dessous la dernière analyse, très intéressante selon nous, de stratediplo.

Un éléphant, ça schtroumpfe énormément. Le nouveau président états-unien, que la presse française en espérance d'interruption de processus démocratique a qualifié pendant deux mois de "président élu" pour éviter de le nommer "futur président", peut être appelé à jouer un rôle historique. Comme il l'a dit, cette fois il ne s'agissait pas d'une alternance formelle entre les deux étiquettes de la nomenklatura politico-financière, mais d'une véritable passation de responsabilité au peuple. La nomenklatura a eu le génie de se retirer maintenant, et le peuple a accepté d'assumer la responsabilité de la conduite passée. Les Etats-Unis sont un bolide sans frein ni direction lancé à toute allure vers un mur, et à quelques mètres de ce mur, alors qu'il ne reste que le temps de décider très vite si on va consacrer la dernière seconde et demie à se signer ou à éjecter le bébé par la fenêtre, le gouvernement réel a, préméditamment ou pas, passé le volant. Si le gouvernement fédéral a vraiment un pouvoir, c'est désormais à peine celui du choix des détails ultimes de l'effondrement économique.

On s'interroge néanmoins sur la possibilité d'un retournement de la politique internationale des Etats-Unis face à l'islam, en l'occurrence d'un renversement de la politique de soutien et promotion de l'islam qu'ils ont pratiquée depuis un tiers de siècle en Asie, Europe, Afrique et Océanie. Ce revirement-là n'est pas impossible. En vérité ce choix stratégique de l'islam était arbitraire et n'était déterminé par aucune fatalité ou contingence incontournable. Qu'il s'agisse de soumettre leurs ennemis ou de miner leurs rivaux, les Etats-Unis auraient très bien pu choisir un autre vecteur ou une autre idéologie, voire conclure simplement des alliances de circonstance. De toute évidence lorsque le futur président Donald Trump a commencé à parler de se donner les moyens de gagner les guerres que l'on entreprend, et de résoudre la question syrienne, il n'appartenait pas encore au cénacle et ignorait de quel côté se battent les Etats-Unis en Syrie (et ailleurs) et quelle est la question syrienne, n'en connaissant alors que le discours paravent. Mais il semble maintenant avoir été informé de la véritable stratégie et de l'engagement du pays qu'il dirige, et après avoir rapidement pensé à changer de bord et combattre désormais les milices islamistes supplétives des Etats-Unis, il pense peut-être maintenant à tout simplement retirer les troupes états-uniennes et cesser de soutenir la guérilla, ce qui suffirait à l'asphyxier et permettrait à la Russie d'aider la Syrie à achever le nettoyage et commencer la reconstruction. Ce grand retournement stratégique serait inattendu, mais il n'est pas impossible puisqu'il ne coûterait rien aux Etats-Unis.

De même le nouveau gouvernement peut interrompre les préparatifs de guerre contre la Russie. Il ne pourra pas éviter la guerre, mais il peut en changer la cible, comme le gouvernement précédent l'a fait il y a quelques années en remplaçant l'Iran par la Russie, pour les raisons stratégiques que l'on a déjà évoquées, liées au dollar par deux facteurs. D'une part part ils connaissent l'état des réserves pétrolières de l'Arabie Séoudite et savent à quel moment celle-ci ne jouera plus qu'un rôle mineur (puis nul) dans la détermination du prix du pétrole et de la devise de fixation de ce prix.

Pour mémoire, après la défaite des pays arabes face à Israël les Etats-Unis ont conclu des accords militaires avec l'Arabie (et ses dépendances du Golfe) à la condition qu'elle vende son pétrole en dollars et oblige l'OPEP à fixer le prix dans cette devise, puis ils ont mis fin à la convertibilité du dollar en or ce qui a poussé les pays arabes à relever drastiquement leurs prix et a ainsi fait exploser la demande mondiale de dollars (et accessoirement handicapé les économies européennes alors rivales de l'économie états-unienne), donc le besoin du monde d'exporter massivement aux Etats-Unis pour obtenir ces dollars à peine secs de l'imprimante débridée. D'autre part les Etats-Unis se sont mordus les doigts d'avoir inconsidérément interdit à l'Iran de commercer en dollars, ce qui l'a amené à se faire payer en euros, en or et surtout en yuans, propulsant ce dernier au rang de monnaie d'échange internationale dont les détenteurs ont désormais d'autres utilisations que chinoises, et ils ont donc fini par prier l'Iran d'accepter la levée des "sanctions" (contraires au droit international) qu'ils lui avaient imposées, en suppliant même si lourdement que l'Iran a fait monter les enchères et n'a rien eu à abandonner. C'est la raison pour laquelle les Etats-Unis ont soudain changé de camp, soutenant maintenant les Perses contre les Arabes et pouvant même changer d'alliés dans la confrontation chiite-sunnite qu'ils ont envcouragée depuis les années 90. Et c'est pour cela aussi qu'ils se sont trouvés un nouvel ennemi, la Russie, avant même de contribuer au coup d'état uniopéen de février 2014 en Ukraine. Les Etats-Unis, n'étant menacés par personne, ont le privilège de pouvoir choisir les ennemis qu'ils se désignent. On ne dit pas là que si les Etats-Unis déclaraient la paix à la Russie l'Union Européenne et l'OTAN leur emboîteraient le pas, car ces deux agglomérats d'acteurs ont des intérêts et des phobies distincts de ceux des Etats-Unis.

De toute façon la paix n'est pas une option durable à long terme. Lorsque le pouvoir financier états-unien démontrera au président que le seul moyen d'imposer au monde l'effacement total des dettes est la force majeure d'une guerre mondiale, ou lorsqu'il lui expliquera que sans l'assertion suprême d'une nouvelle utilisation des armes nucléaires le monde est prêt à renvoyer le dollar à sa vraie valeur, le président oubliera ses convictions personnelles pour assumer son devoir politique.

Et l'ultima ratio des Etats-Unis, c'est la B62 (version 11 ou 12), quel que soit leur président.

Posté le 2 février 2017 à 09h47 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (6)

31 janvier 2017

Mieux vaut le Brexit que l'invasion migratoire

C'est ce que pensent les investisseurs étrangers présents au Royaume-Uni :

"La majorité des investisseurs étrangers présents au Royaume-Uni prévoient d'y rester, en dépit du Brexit, un événement qui ne vient pas en tête des inquiétudes pour ceux qui veulent investir en Europe, selon une enquête* réalisée par le cabinet EY. La volatilité des marchés financiers et l'instabilité économique et politique dans l'UE - due à la crise migratoire et aux cycles électoraux dans plusieurs pays européens - inquiètent plus (...)

Parmi les investisseurs ayant déjà une forte présence au Royaume-Uni, 86% répondent avoir l'intention d'y rester, contre 14% qui envisagent de délocaliser tout ou partie de leur activité sur le continent européen dans les trois prochaines années. "Pour l'instant, le Grand Londres ne voit pas son statut de principale métropole d'attractivité anéanti par la perspective du Brexit et de la sortie du marché unique", commente Marc Lhermitte, associé d'EY, interrogé par l'AFP, soulignant que la métropole restait notamment attractive "pour les talents internationaux, pour les entreprises du numérique" (...)"

Une fois encore, les médias dominants ont menti aux Français en faisant croire en l'apocalypse en cas de victoire du Brexit...

Posté le 31 janvier 2017 à 10h23 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

24 janvier 2017

Revirement de la CEDH dans l'affaire Paradiso : l’Italie pourrait retirer la garde d'un enfant "vendu" par GPA

ECLJ_LogoUne bonne nouvelle sur le site de l'ECLJ :

"Ce 24 janvier, la formation solennelle de la Cour européenne des droits de l’homme, a rendu publique une décision importante renversant une précédente décision de janvier 2015 en matière de gestation par autrui (GPA) dans l’affaireParadiso et Campanelli c. Italie.

A l’encontre de sa précédente décision, la Grande Chambre de la Cour a jugé, par onze voix contre six, que les autorités italiennes pouvaient légitimement retirer aux adultes commanditaires la garde d’un enfant obtenu illégalement par GPA.Ce faisant, la Cour rend aux États européens une certaine faculté de lutter contre la GPA internationale. [...]

Dans sa nouvelle décision, et c’est un point important, la Grande Chambre a conclu à l’absence de vie familiale, même seulement de facto (§ 157), entre les requérants et l’enfant compte tenu de l’absence de tout lien biologique entre eux, de la courte durée de leur cohabitation et de la « précarité » juridique de leurs liens, et ce « malgré l’existence d’un projet parental et la qualité des liens affectifs ».

La Cour a en revanche estimé que la vie privée des requérants a été affectée par le retrait de l’enfant, mais sans entraîner de violation des droits des requérants. La Cour a en effet jugé que le retrait de l’enfant avait pour but légitime la défense de l’ordre et la protection des droits et libertés d’autrui, en particulier celui de protéger les enfants en matière de filiation.[...]

De façon importante et à l’inverse de la première décision, la Grande Chambre rappelle que « la Convention ne consacre aucun droit de devenir parent » et pose que « l’intérêt général » prime « le désir de parentalité » des requérants. Plus encore, il était légitime de retirer l’enfant car « Accepter de laisser l’enfant avec les requérants (…) serait revenu à légaliser la situation créée par eux en violation de règles importantes du droit italien. » (§ 215)

Par cette décision, la Grande Chambre n’a malheureusement pas saisi l’occasion de condamner la pratique GPA en soi, mais elle rend néanmoins aux États la liberté de refuser le fait accompli et de sanctionner les personnes qui ont recours illégalement à la GPA, cette sanction pouvant aller jusqu’au retrait de l’enfant, comme en l’espèce.[...]

Il faut également souligner l'opinion concordante commune aux Juges De Gaetano, Pinto de Albuquerque, Wojtyczek et Dedov qui déclarent :

« nous estimons que la gestation pour autrui, qu’elle soit ou non rémunérée, n’est pas compatible avec la dignité humaine. Elle constitue un traitement dégradant non seulement pour l’enfant mais également pour la mère de substitution »

L’ECLJ s’est très fortement engagé sur cette affaire depuis 2012 et n’a eu de cesse de dénoncer la décision de 2015.  L’ECLJ se réjouit de cette décision ; il félicite les autorités italiennes pour leur défense."

Mais nous, en France, nous avons la circulaire Taubira, qui nous met devant le fait accompli...

Posté le 24 janvier 2017 à 22h30 par Marie Bethanie | Lien permanent

Croire que l'on peut réformer une bureaucratie de la taille de l'UE, c’est de l’ordre de la croyance religieuse

Le 4 février, L’Action française organise un colloque : “La République contre le peuple !” Dans son journal L'Action française 2000, il nous est donné avant-goût des sujets qui seront explorés : 

"Comment les partis politiques français considèrent-ils l’Europe et comment se comportent-ils via leurs députés européens ? Y a-t-il un double discours, une continuité de pensée, un désintérêt, un désaveu, une volonté de sauvegarder les intérêts de la France ?

Capture d’écran 2017-01-19 à 21.51.44Ramu de Bellescize – Traditionnellement, nous avions en France des partis franchement anti-européens : je pense au Mouvement des Citoyens, au Front national et même à François Fillon, qui fut “l’aide de camp” de Philippe Seguin. Ce qui est étonnant, c’est que tous les discours sont devenus très aseptisés. On critique l’Europe mais sans plus adopter de positions de combat. L’Europe, il faut la garder, il faut la réformer, la tolérer… C’est une évolution surprenante de partis qui avaient un message clair, très réservé à l’égard de l’Europe, passés à un discours conciliant – à l’exception de Mélenchon. Au parti Les Républicains, il y avait traditionnellement une tendance anti-européenne qui n’a pas ressurgi avec François Fillon, qui mena pourtant le combat contre Maastricht. Mais sa profession de foi (son programme présenté aux primaires), est très pro-européenne, avec notamment l’adoption d’une forme de règle d’or, pour limiter les déficits, comme l’exige le Pacte budgétaire européen.

La France, championne et fondatrice de cette Union, dont on dit aujourd’hui qu’elle entendait en être le pilote, est-elle victime de la machine qu’elle a lancée malgré le peu de profit qu’elle en tire et la gouvernance qui lui en échappe ? Ou, au contraire l’Union lui est-elle favorable ?

Tout d’abord, d’un strict point de vue budgétaire, il y a quatre pays qui payent plus qu’ils ne reçoivent : l’Allemagne, la France, l’Italie – et le Royaume-Uni, mais beaucoup moins, grâce à Margaret Thatcher et à son habile négociation de 1984. Donc, cela nous coûte cher et on reçoit peu, alors que d’autres pays gagnent beaucoup (le Portugal, l’Espagne, l’Irlande et, aujourd’hui, la Pologne). Sur un plan plus politique, il y a vraiment un projet initial, avec deux pays, la France et l’Allemagne, et quelques pays autour pour enjoliver la chose. Mais le projet a été progressivement dévoyé. La France a beaucoup de mal à se faire entendre. Par exemple, les dépenses agricoles, la politique agricole, qui sont un de nos chevaux de bataille, sont de moins en moins importantes et sont remises en cause. Mais l’Allemagne, pays saxon, est embarrassée par le départ du Royaume-Uni, saxon lui aussi ; elle a peur de se retrouver seule face à la France (qui elle-même perd beaucoup avec le départ du Royaume-Uni, à cause des accords très importants de défense qu’elle a avec lui). Cela va être de plus en plus difficile pour la France. Enfin, d’un point de vue géopolitique, la France se positionne plutôt au Sud (Afrique du Nord), alors que tous les derniers pays entrants sont la chasse gardée de l’Allemagne, et ce sont eux qui créent actuellement la dynamique : nous nous retrouvons en décalage.

Dans ce contexte, un Frexit est-il nécessaire, ou la France pourrait-elle mieux préserver sa puissance et sa souveraineté au sein de l’Europe ?

Sur le plan juridique, nous avons affaire à une organisation beaucoup plus puissante et avec des pouvoirs beaucoup plus intégrés que les autres organisations internationales classiques, sans pour autant que ce soit un État fédéral. Le point d’orgue de l’Europe fédérale, à mon avis, c’est 1992-1993, avec le traité de Maastricht. Les fédéralistes auraient pu tout emporter – et la machine s’est emballée, dix nouveaux pays sont entrés… Je crois que l’Europe fédérale est derrière nous – en tout cas, je le souhaite. Faut-il quitter ou réformer cette organisation ? S’il faut la réformer, c’est qu’on croit – et c’est de l’ordre de la croyance religieuse – qu’une bureaucratie de la taille de celle de l’Union européenne peut se réformer. Une Europe qui tourne par elle-même, pour elle-même, indépendamment des États, peut-elle se réformer dans l’intérêts des États ? Si la France prend cette voie, il lui faudra être violente. Il faudra faire perdre à l’Union européenne son habitude de se croire au-dessus des États, de pouvoir leur donner des ordres. Il faudra affirmer clairement (avec des réformes constitutionnelles dans plusieurs États, avec peut-être un traité) que, désormais, l’Europe n’est qu’une organisation internationale et rien de plus, et que si ses politiques, directives et règlements entrent en contradiction avec les intérêts d’un État, cet État peut s’y opposer. Cette première solution existe mais n’est pas évidente, l’Europe ayant pris l’habitude et le goût du pouvoir. La deuxième solution, c’est le Frexit, via un référendum. Ce sera plus violent que le Brexit, le Royaume-Uni n’ayant jamais appartenu totalement à l’Europe. Le Brexit est néanmoins fondateur puisqu’il remet en cause les mythes de l’irréversibilité et de l’intégration toujours plus poussée… Si la France sort, c’est la fin de l’Europe telle qu’on la connaît. Tout est possible !"

Posté le 24 janvier 2017 à 09h34 par Michel Janva | Lien permanent

18 janvier 2017

Un pro-famille à la tête du Parlement européen

Antonio Tajani a été élu hier à la présidence du Parlement européen.

Pourtant, le 13 janvier, la gauche ressortait une vieille question posée au sein de ce Parlement par Tajani en ... 1996 ! Suite à un bricolage entre des homosexuels, deux hommes d'un côté et 2 femmes de l'autre, une insémination artificielle avait été arrangée. Le député Tajani posait alors une question écrite, dans laquelle il déclare notamment qu'un enfant conçu ainsi "est certain d'avoir de sérieux problèmes psychologiques".

Ajoutons pour nos amis les gauchistes libertaires que Tajani avait aussi voté contre une résolution pro-gay et anti-religieuse en 2006.

Il avait aussi signé le manifeste de la FAFCE pour les élections européennes de 2014. 

Posté le 18 janvier 2017 à 17h52 par Michel Janva | Lien permanent

17 janvier 2017

Antonio Tajani élu à la présidence du Parlement européen

Unknown-22L’Italien Antonio Tajani, membre du conservateur Parti populaire européen, a été élu à la présidence du Parlement européen par les eurodéputés à Strasbourg. Ce proche de l’ancien président du conseil Silvio Berlusconi a été élu avec 351 voix contre 282 pour le socialiste Gianni Pitella, également italien (et 80 votes blancs ou nuls). Ce résultat était attendu après le désistement mardi matin du Belge Guy Verhofstadt et l’accord dans la foulée entre les conservateurs du PPE et les libéraux de l’ADLE.

Posté le 17 janvier 2017 à 21h15 par Michel Janva | Lien permanent

C'est aujourd'hui l'élection du nouveau président

... du Parlement européen. Et ce n'est pas moins important que les élections prochaines. 

Les 751 eurodéputés sont réunis à Strasbourg pour élire le successeur du sectaire Martin Schulz. L'élection se déroulera en trois tours. Pour être élu, un candidat doit obtenir la majorité absolue des suffrages exprimés à l'issue des trois premiers tours. Si aucun n'obtient plus de 50% du scrutin, alors les deux candidats ayant obtenu le plus grand nombre de voix participeront à un quatrième tour. Le président sera alors élu à la majorité simple. Le vainqueur sera élu pour un mandat de deux ans et demi, renouvelable. 

7 candidats ont officiellement déclaré leur candidature :

  • l'Italien Antonio Tajani du Parti populaire européen, ancien porte-parole de Silvio Berlusconi et également fondateur du mouvement Forza Italia
  • l'Italien Gianni Pittella, candidat des socialistes et des sociaux-démocrates
  • la Belge Helga Stevens (conservateurs et réformistes),
  • le Belge Guy Verhofstadt (Libéraux),
  • l'Italienne Elenora Forenza (Gauche unie),
  • la Britannique Jean Lambert (Verts)
  • le Roumain Laurentiu Rebega (Europe des Nations et des Libertés). 

PJvw36-EP-Race-Round-I-draft59Jan2016C'est la première élection au suffrage universel du Parlement européen depuis 1979. Depuis une dizaine d'années, le PPE, les sociaux-démocrates et les libéraux parvenaient à se partager la présidence. Aujourd'hui, les partis semblent plus divisés que jamais et aucune alliance n'est rendue possible

En 2014, le PPE est sorti vainqueur des élections européennes et avait soutenu la reconduction du social-démocrate Martin Schulz à la présidence du Parlement. En contrepartie, les sociaux-démocrates s'étaient engagés à soutenir à leur tour le candidat PPE pour les élections de 2017. Or, ces derniers ont décidé de rompre cette alliance en présentant leur propre candidat, Gianni Pittella, tout comme les libéraux qui ont choisi le belge Guy Verhofstadt.

Cette absence de coalition rend la participation des euroseptiques déterminante. Selon une simulation de VoteWatch EU (cf image ci-contre), Antonio Tajani serait donné gagné gagnant à quelques voix seulement de son rival Gianni Pittella. Mais, pour gagner, Antonio Tajani pourrait avoir besoin des voix de Marine Le Pen et de Nigel Farage. En cas de victoire d'Antonio Tajani, le PPE occupera les trois plus hautes fonctions européennes: Commission européenne, dirigée par Jean-Claude Juncker et le Conseil européen présidé par Donald Tusk. Dans ce cas, le parti social-démocrate compte donc demander une nouvelle répartition des rôles. Le mandat de Donald Tusk s'achève en mai. Celui de Jean-Claude Juncker à la Commission s'achève dans trois ans, mais il pourrait être remis en cause suite au Brexit.

Posté le 17 janvier 2017 à 08h59 par Michel Janva | Lien permanent

Theresa May annonce que le Royaume-Uni ne tentera pas de rester dans le marché commun. Brexit complet

Theresa May fait taire les débats sur le type de relation que la Grande-Bretagne ambitionne de conserver avec l'Union européenne après sa sortie. Il ne s'agira «pas d'une appartenance partielle, associée ou quoi que ce soit qui nous laisse un pied dedans, un pied dehors». Il s'agit bien d'un «hard Brexit», un Brexit dur.

«Nous recherchons un partenariat nouveau d'égalité entre une Grande-Bretagne mondiale, indépendante, autonome et nos amis et alliés de l'UE». «Nous ne souhaitons pas adopter un modèle déjà existant pour d'autres pays». «Nous ne cherchons pas à conserver certains éléments de notre appartenance en partant.»

Donc pas de solution intermédiaire, à la norvégienne ou à la suisse.

Devant un parterre d'ambassadeurs de pays de l'Union européenne, Theresa May doit énumérer ses douze priorités et principes pour le Brexit. 

Posté le 17 janvier 2017 à 08h27 par Michel Janva | Lien permanent

10 janvier 2017

L'Union européenne voudrait faire des robots l'égal de l'Homme

Communiqué de La Manif Pour Tous :

D"Le Parlement Européen s'est saisi d'un dossier technologique et à conséquence juridique et anthropologique avec le rapport législatif de la socialiste luxembourgeoise Mady Delvaux [photo] qui vise à donner la personnalité juridique aux robots. Il prévoit donc des règles et procédures spécifiques telles la rémunération des robots qui servira à créer un fonds de compensation destiné à régler les dommages causés par les robots. Ce rapport sera voté ce jeudi en Commission des affaires juridiques du Parlement (JURI). Le rapport législatif Delvaux, s'il était adopté en séance plénière en février à Strasbourg, pourrait devenir contraignant si la Commission Européenne décidait de le retranscrire en directive : elle devrait alors s'appliquer dans tous les Etats membres de l'UE.

Sans définir la nature des robots, ce rapport préconise une déresponsabilisation des humains au profit des robots, ce qui exonérerait les fabricants, utilisateurs et propriétaires de toute responsabilité en cas de dommage causé.

Outre la révolution anthropologique que signifie implicitement ce rapport, qui rapproche le statut du robot de celui de l'Homme en le dotant d'une personnalité juridique avec des droits et obligations, les nouvelles règles qui découleraient de la création ex nihilo d'une personnalité juridique modifieraient considérablement les règles de droit en vigueur : les conséquences pourraient être immenses.

Pour toutes ces raisons ce rapport nous paraît devoir être considérablement modifié et retravaillé. Il serait irresponsable et dangereux de l'adopter en l'état."

Posté le 10 janvier 2017 à 17h07 par Michel Janva | Lien permanent

07 janvier 2017

Du Kosovo à la Syrie, l'"Occident" fait appel aux mêmes gibiers de potence

Kosovo hogardLe criminel de guerre, terroriste, mafieux et, accessoirement ou conséquemment, ancien « premier ministre » du proto-Etat, sorte de Daesh qui aurait réussi dit « Kosovo », a enfin été interpellé pour une partie des accusations qui pèsent sur lui.

A cette occasion, le Colonel (en retraite) Jacques Hogard, ancien chef du groupe de forces spéciales françaises lors de l’entrée de la force d’invasion otanienne au Kovoso, a accordé à Sputnik un intéressant entretien que vous retrouverez ici. Rappelons que le colonel a publié au sujet de cette expérience, qui l'a conduit à quitter l'institution militaire, le livre qui illustre cette note. Le criminologue non aligné Xavier Raufer a également été interrogé, son témoignage figure sur la même page.

Le sinistre personnage avait été jugé et acquitté par le le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie, malgré 37 (oui, trente-sept !) chefs d’inculpation. Ce que le Colonel Hogard commente de la façon suivante :

« Acquitté dans des conditions assez troubles […] au fur et à mesure que disparaissaient les témoins à charge qui étaient assassinés, qui mourraient dans leur baignoire, qui était renversé par un bus, qui disparaissaient purement et simplement de la circulation et ce personnage est certainement l'un des plus grands criminels de guerre de notre époque troublée. »

De tout cela, on peut retenir, sans surprise mais avec toujours plus d’amertume que :

  • Ce qu’on appelle « Occident » est la marque déposée d’un ensemble maffieux qui ne recule devant aucun mensonge, aucune fourberie, aucune lâcheté pour faire avancer ces pions contre l'identité et les intérêts des (anciennes) nations qui en constitue le substrat, et que leurs « gouvernements » ne cessent de trahir pour la plus grande gloire de la fortune anonyme et vagabonde, le service de Mamon et du Malin, sur les décombres de l’ancienne civilisation chrétienne européenne, en phase finale de décomposition (mais rien n’est impossible à Dieu).

  • Cette maffia suscite ou instrumentalise ce qu’il y a de pire dans l’humanité : des êtres sans foi ni loi, ou répondant à un faux mysticisme fanatique, dont elle fait des héros, des traficants d’organes et tueurs, de l’UCK aux ultra-djihadistes de Daesh en passant par Al-Nosrah et compagnie. Pire, elle recycle dans un tel rôle les pauvres enfants des peuples qu'elle maintient sous son joug, et qu'elle a privés du Beau, du Bon, du Vrai.

  • Dans cette maffia a-nationale, a-patride, a-confessionelle (quoi que, …), la couche supérieure, de fait anglo-saxonne, et singulièrement les élites de la décidément très perfide Albion, jouent un rôle d’un cynisme absolu, illustré par l’exemple fourni par le Colonel Hogard, confirmé par leurs menées tant au sujet de la tension avec la Russie, qu’en Syrie ou ailleurs. Il est notable que le Royaume-Uni apporte toute son expertise nationale auprès de l’état-major de l’OTAN dans le « story telling » et le modelage des opinions actuellement orchestré en Europe sous le prétexte de contrer la propagande russe.

  • Enfin, il est absolument navrant, ulcérant même, que l’Anti-France qui occupe notre pays puisse utiliser le doux nom de la France, fille aînée de l’Eglise, mère des arts, des armes et des lois,  pour soutenir de telles abominations, que ce soit au Kosovo comme en Libye ou en Syrie. Vienne le jour de notre libération !

Posté le 7 janvier 2017 à 17h15 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (6)

06 janvier 2017

Démission du négociateur britannique pour le Brexit

D'Olivier Bault dans Présent :

Unknown"La presse mainstream française voudrait y voir un « soubresaut », une « embûche », un facteur de « troubles » ou de « tensions » en plus, sur la route du Brexit, mais ceux qui avaient fait campagne au Royaume-Uni pour la sortie de l’UE ont applaudi la démission le 3 janvier de Sir Ivan Rogers du poste de représentant permanent de son pays à Bruxelles. Ivan Rogers avait en effet été la personne en charge des négociations de l’ancien premier ministre David Cameron pour un nouvel accord entre l’UE et les Britanniques. Des négociations qui avaient permis d’obtenir bien peu de concessions et qui avaient valu au représentant permanent démissionnaire d’être accusé d’accepter trop facilement les refus du camp d’en face. Le 15 décembre dernier, la BBC avait divulgué une note de M. Rogers dans laquelle celui-ci affirmait que les négociations pour le Brexit pouvaient prendre dix ans, et on savait depuis que le premier ministre Theresa May et son gouvernement avaient « perdu confiance » dans leur représentant permanent à Bruxelles.

Pour l’homme qui avait poussé David Cameron à organiser un référendum sur la sortie de l’UE, Nigel Farage, l’ancien chef de l’UKIP, Sir Rogers aurait dû démissionner le lendemain du référendum sur le Brexit, car il faut, pour négocier la sortie de l’UE, quelqu’un « qui croit en ce pour quoi le pays a voté ». Le député conservateur et ancien ministre de David Cameron, Ian Duncan Smith, notoirement eurosceptique, a attaqué Sir Ivan Rogers pour ses prises de positions publiques trop fréquentes. Et il est vrai que le représentant permanent sortant n’a pas pu s’empêcher, dans sa lettre de démission envoyée à tous ses collaborateurs et dont il savait certainement qu’elle allait atterrir sur les bureaux des rédactions, de critiquer durement le gouvernement de Theresa May pour l’absence d’objectifs clairs donnés aux négociateurs et son manque de réalisme.

Si les Travaillistes et les Libéraux-démocrates ont déploré la perte d’un diplomate expérimenté, fin connaisseur des réalités européennes, Theresa May a dès le lendemain appointé un autre diplomate expérimenté, Sir Timothy Barrow, au poste de représentant permanent. Il fallait agir vite, car l’article 50 du Traité de l’UE, qui déclenche le processus de sortie, sera invoqué d’ici trois mois. Tim Barrow était l’ambassadeur de son pays à Moscou de 2011 à 2015 et il a également déjà occupé des postes importants pour son pays à Bruxelles."

Posté le 6 janvier 2017 à 07h30 par Michel Janva | Lien permanent

27 décembre 2016

Il y aura une "rue du Brexit" à Beaucaire

Posté le 27 décembre 2016 à 07h48 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

21 décembre 2016

"Nous sommes face à une menace mondiale, l'islamisme"

Posté le 21 décembre 2016 à 07h58 par Philippe Carhon | Lien permanent

16 décembre 2016

Contrairement aux déclarations européistes, le système Galileo à pâti de l'UE

Unknown-8Les européistes se réjouissent de l'activation du système Galileo, concurrent du système GPS américain. La commissaire européenne à l'Industrie, Elzbieta Bienkowska, déclare :

 « C'est un achèvement majeur pour l'Europe… aucun pays européen n'aurait pu faire cela tout seul. C'est le résultat d'un effort commun pour concevoir et construire le système de navigation le plus précis du monde. »

Jean-Christophe Lagarde s'extasie :

"une belle réussite qui renforce l’autonomie de l’Europe! Ensemble, les européens accomplissent des prouesses."

Si seulement... La constellation Galileo ne sera pleinement opérationnelle qu'en 2020. Pour le moment elle ne fonctionne que sur un seul modèle (espagnol) de Smartphone. Et pas tout le temps, et avec une précision aléatoire. Car il n’y a que 15 satellites opérationnels sur les 30 prévus à l’horizon 2020.

Ce système vient très longtemps après le GPS américain, et après le système russe, et après le système chinois… En bref l’Europe est à la traîne, à cause de la bureaucratie de l’Union européenne, qui a retardé le projet plusieurs fois depuis 1998. 

De fait, c'est un contre-exemple de réussite : si le projet avait été porté sans l’UE par une coopération interétatique, Galileo serait opérationnel depuis très longtemps.

Posté le 16 décembre 2016 à 08h52 par Michel Janva | Lien permanent

14 décembre 2016

Comment l'homme qui ne sait pas dire "non" pourra-t-il résister à l'UE ?

De Bernard Monot, député européen FN, dans Les 4 Vérités :

"Après les encouragements du MEDEF, c’est au tour du gouvernement allemand d’adouber publiquement le candidat François Fillon, lors d’une conférence de presse tenue le 28 novembre à Berlin par le ministre des Finances allemand, Wolfgang Schaüble.

Ce dernier a, en effet, fait l’éloge de son programme écono- mique ultralibéral, compatible avec les directives de l’Union européenne. Il a même ajouté: « Pour être clair, j’espère que Mme Le Pen ne deviendra jamais présidente en France » et a soutenu le oui au référendum italien qui se tenait le 4 décembre dernier, ainsi que Matteo Renzi.

Le projet de François Fillon, immigrationiste et pro-austérité, convient à l’élite européiste, car il maintiendra la France dans sa vassalité actuelle vis-à-vis de l’économie allemande et de l’Europe ultralibérale, notamment en restant dans l’absurde carcan de la monnaie unique.

François Fillon, qui n’a jamais su dire non à Nicolas Sarkozy pendant les cinq ans où il était son Premier ministre, ne saurait pas plus dire non à la chancelière Merkel ni à Jean-Claude Juncker, s’il était élu demain.

M. Schaüble craint une victoire des patriotes en 2017, parce qu’elle remettrait en cause le processus d’austérité en Europe et redonnerait à la France les outils pour lutter à armes égales avec l’Allemagne et les autres grandes puissances dans l’économie mondiale.

M. Schaüble n’a pas à s’ingérer dans la vie politique de la France, ni d’aucune nation. Ce n’est ni lui, ni les sondages qui élisent les dirigeants des États, mais bien les peuples souverains. Marine Le Pen Présidente, contrairement à François Fillon, n’acceptera jamais la schlague de Bruxelles ou de Berlin !"

Posté le 14 décembre 2016 à 07h56 par Michel Janva | Lien permanent

13 décembre 2016

Le ministre russe des Affaires étrangères compare l’UE à l’URSS

Lors d’une conférence de presse à Belgrade, le ministre russe des Affaires étrangères a comparé l’UE à l’URSS.

« L'Union européenne délivre des instructions par écrit à ses différents Etats membres, associés ou candidats, indiquant l'attitude à adopter et les déclarations à faire concernant la Russie. Il est exigé à chacun de ces pays de condamner "l'annexion de la Crimée'' ou ''l'occupation de l'Est ukrainien''»… C’est une « approche absurde » des relations internationales. Si le rapprochement de l’UE avec la Serbie ou le Monténégro ne sont motivés que par la volonté de s'opposer à la Russie, « c'est une impasse, une voie sans issue ». « Cette manière de privilégier les intérêts idéologiques sur les intérêts économiques ou essentiels des pays membres fait penser à l'Union soviétique. »

Posté le 13 décembre 2016 à 15h18 par Michel Janva | Lien permanent

12 décembre 2016

Conférence de géopolitique : bilan de l'année 2016

L'institut de la démocratie et de la coopération, dont nous relayons régulièrement les acticités, vous invite à une conférence dont le titre est :

Bilan géopolitique international de 2016: tendances et événements phares

selon les modalités suivantes:

jeudi 15 décembre 2016, à 18h30 au 63bis rue de Varenne, Paris 7e.  

Intervenants: 

  • Pascal Marchand, géographe, professeur à l’Université Lyon II;  
  • Dario Citati, Institut des Hautes Etudes en Géopolitique (Rome);
  • Ekaterina Narotchnitskaïa,Institut de l’information scientifique en sciences sociales, Académie russe des sciences.

La conférence sera présidée par Natalia Narotchnitskaïa, historienne, présidente de l’IDC, ancienne députée à la Douma. 

Inscriptions:  idc@idc-europe.org / 01 40 62 91 00

Posté le 12 décembre 2016 à 11h23 par Paula Corbulon | Lien permanent

09 décembre 2016

Savez-vous de quoi est-ce l'anniversaire aujourd'hui ?

Loïs n'en a pas parlé ce matin. L’événement a beau être tombé dans les oubliettes, il n'en demeure pas moins que nous en subissons actuellement les conséquences :

"Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, le président du Parlement européen, Martin Schulz, et le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, sont aujourd’hui à Maastricht, 25 ans jour pour jour après le sommet qui avait finalisé le traité de Maastricht. Pour célébrer cet anniversaire de la fondation de l’Union européenne, de la citoyenneté européenne et de la monnaie unique."

Comme les peuples sont devenus hostiles aux traités de l'UE, mieux vaut ne pas trop en parler...

Posté le 9 décembre 2016 à 17h52 par Michel Janva | Lien permanent

Services de médias audiovisuels dans l’UE: quelle protection pour les enfants?

Lundi 5 décembre, la commission du marché intérieur et de la protection des consommateurs (IMCO) a adopté un avis au sujet de la Directive sur les Services de Médias audiovisuels qui recommande que l’interdiction actuelle concernant la diffusion par la télévision de pornographie ou de violence gratuite soit maintenue.

Le président de la FAFCE, Antoine Renard, salue cette issue en affirmant que

“l’Union Européenne ne doit pas affaiblir ses règles sur la protection des mineurs : au contraire, la révision de cette directive peut être l’occasion de renforcer ces règles, en reconnaissant les effets négatifs de ces contenus nocifs sur les enfants, les familles et la société ».

En mai 2016, la Commission Européenne a émis une proposition (COM(2016) 287) amendant la Directive sur les services de media audiovisuels (2010/13/EU), avec le but de l’adapter aux nouvelles réalités de ce marché évoluant très rapidement.

La Directive actuellement en place interdit explicitement que les télédiffusions contiennent des programme comprenant de la pornographie ou de la violence gratuite en vue de protéger les mineurs de ces contenus nocifs (article 27). Cependant, la proposition de la Commission a supprimé cet article, affaiblissant la protection des mineurs. D’après cette proposition, les télévisions pourraient diffuser de la violence gratuite et de la pornographie, pour autant qu’ils fassent l’objet de mesures telles que « le codage et des contrôles parentaux efficaces ».

La FAFCE est concernée par le fait que la protection des mineurs face à des contenus nocifs est affaiblie par le projet actuel de révision de la Directive et croit fermement que les règles existantes en ce domaine devraient être maintenue et étendues afin de couvrir également les services à la demande. Comme les enfants sont aujourd’hui très à l’aise dans l’utilisation des technologies et en tenant compte des nombreuses plateformes par lesquelles il est possible d’accéder à des contenus audiovisuels en tout temps et en tout lieu, la meilleure manière de protéger ces enfants de la pornographie et de la violence gratuite est d’interdire aux fournisseurs de services de médias audiovisuels d’offrir de tels contenus, comme c’est actuellement le cas pour les télé-diffuseurs.

Le Parlement Européen est en train de préparer sa proposition pour amender la Directive, sous la responsabilité de la Commission pour la Culture et l’Education (CULT), et plusieurs comités émettent des avis pour informer le rapport final de la Commission CULT, qui sera mis au vote le 28 février 2017. De nombreux parlementaires européens, de groupes politiques différents, sont conscients des défis de cette procédure et travaillent déjà à une meilleure protection des enfants.

La FAFCE salue le vote récent de la Commission IMCO et espère que la Commission CULT ira dans la même direction. Antoine Renard déclare que

« Nous sommes convaincus qu’il est encore possible d’aller plus loin et d’étendre cette recommandation aux services à la demande, afin qu’ils soient également empêchés de fournir des contenus comprenant de la pornographie ou de la violence gratuite ».

Posté le 9 décembre 2016 à 17h48 par Michel Janva | Lien permanent

07 décembre 2016

Mum, Dad & Kids : 9 pays ont dépassé leur quota de signatures

MDK 9 countries in greenIl y a désormais 9 pays qui ont dépassé leur quota national de signatures pour Mum, Dad & Kids : la Pologne, la Finlande, la Grèce, la Slovaquie, la Hongrie, la Lettonie, la Croatie, la Lituanie et Chypre.

Au total, plus de 400 000 signatures ont été collectées et le nombre augmente vite. En ligne on ne voit que le nombre de signatures collectées

Posté le 7 décembre 2016 à 17h26 par Michel Janva | Lien permanent

05 décembre 2016

Mum, Dad & Kids : il manque 39 000 signatures

ML'initiative Mum, Dad & Kids vise à protéger, au niveau européen, le mariage homme-femme et la filiation père-mère-enfant. 

Il s’agit, autrement dit, de mettre un coup d’arrêt aux tentatives de plus en plus nombreuses et pressantes d’imposer directement ou indirectement le mariage gay, la PMA sans père et la GPA aux Etats-membres de l’Union européenne qui ne les ont pas légalisés d’eux-mêmes.

Mum, Dad & Kids progresse bien : 7 pays ont maintenant dépassé, et même doublé pour certains, le seuil national requis. Mais il manque encore 39.000 signataires pour la France alors que la date limite est le 10 décembre à minuit ! La mobilisation est urgente ! 

Signez dès maintenant (3 minutes suffisent) et faites signer autour de vous : c'est urgent et essentiel ! 

www.mumdadandkids.eu

A ce sujet, deux infos importantes :

· Pour soutenir Mum, Dad & Kids, vous devez notamment indiquer un numéro de pièce d'identité : il s'agit de certifier que vous êtes une personne qui existe bien, cette initiative citoyenne européenne suivant des conditions règlementaires strictes, qui rendront son succès possible. Mais soyez rassuré : cette information n'est pas enregistrée, PERSONNE n'y aura JAMAIS accès.

· Vous pouvez signer en ligne ou, si vous préférez, télécharger et imprimer le formulaire pour l'envoyer par La Poste à l'adresse indiquée.

La Manif Pour Tous, partenaire de Mum, Dad & Kids, vous remercie d'avance de votre soutien et de votre relais.

Posté le 5 décembre 2016 à 17h10 par Michel Janva | Lien permanent

04 décembre 2016

Mum, Dad & Kids : Prendre la parole, ça prend 3 minutes

http://www.mumdadandkids.eu/

Posté le 4 décembre 2016 à 15h09 par Michel Janva | Lien permanent

02 décembre 2016

Mum, Dad & Kids : Faites bouger l'Europe

http://www.mumdadandkids.eu/

Posté le 2 décembre 2016 à 18h07 par Michel Janva | Lien permanent

29 novembre 2016

Pays-Bas : le Parti pour la Liberté de Geert Wilders en tête des sondages

Lu sur FDesouche :

"Si les élections se tenaient cette semaine, le Parti pour la liberté (PVV) de Geert Wilders deviendrait le premier parti du pays avec 33 sièges sur les 150 que compte la chambre basse du parlement néerlandais, selon un sondage hebdomadaire de référence de l’institut Maurice de Hond.Les Néerlandais doivent se rendre aux urnes en mars pour des élections législatives. Le PVV occupe actuellement 12 sièges à la chambre basse.

« Le procès [pour incitation à la haine raciale] contre Wilders a renforcé la tendance électorale positive du PVV, enregistrée depuis l’élection de Donald Trump » à la tête des Etats-Unis, a affirmé l’institut (...)

Geert Wilders est poursuivi pour avoir promis « moins de Marocains » aux Pays-Bas lors d’une soirée après les élections municipales de mars 2014 à La Haye. Au dernier jour de son procès mercredi, Geert Wilders avait argué devant les juges ne pas « être raciste », dans une intervention de 15 minutes retransmise en direct à la télévision. « Si vous me jugez coupable, c’est la moitié des Pays-Bas que vous jugez coupable », avait-il notamment déclaré."

Aux Pays-Bas, pas besoin de dédiabolisation pour être en tête des sondages...

Posté le 29 novembre 2016 à 06h44 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

25 novembre 2016

Bruno Gollnsich : "Martin Schultz s’est montré un président du Parlement européen assez sectaire"

Bruno Gollnsich commente le départ de Martin Schultz de la présidence du parlement européen :

Cl_OeqfXIAA1N8c"Il est le produit d’un accord immoral entre les prétendus démocrates-chrétiens, dont les racines chrétiennes ne sont pas véritablement apparentes, et les socialistes. Or ces gens-là sont théoriquement rivaux au cours des élections et font semblant d’afficher des différences. Et sitôt les élections terminées, ils s’entendent pour se répartir les postes. C’est dans ce cadre-là que Martin Schulz est devenu président du Parlement européen : il  était le président du groupe socialiste, mais les chrétiens-démocrates ne lui ont opposé personne de crédible et cela a résulté en un accord moyennant quoi les socialistes acceptaient de ne pas trop ennuyer Jean-Claude Juncker en tant que président de la Commission européenne.

Ces accords se font sur le dos des citoyens à qui on fait croire que ces gens-là ont des visions de l’Europe opposées, alors qu’ils sont parfaitement solidaires dans une vision unique de l’euromondialisme, de l’ouverture des frontières européennes à tous les flux de marchandises, de capitaux et de personnes, y compris à l’échelle du monde entier, ce qui a des effets dévastateurs sur nos nations.

Martin Schultz s’est montré un président du Parlement assez sectaire, très germanique dans sa façon de procéder, punissant les députés qui tenaient des propos qu’il estimait injustifiables. Mais il est un instrument, il a accompagné la dérive de cette institution qui se croit autorisée, au lieu de gérer des problèmes très difficiles de l’Union européenne, à donner au monde entier des leçons de soi-disant démocratie.

On prête à Martin Schulz l’ambition de vouloir devenir le vice-chancelier d’Angela Merkel… (...)"

Posté le 25 novembre 2016 à 09h09 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

22 novembre 2016

François Fillon parle comme De Gaulle et pense comme Monnet

L'analyse, essentiellement économique, du programme Fillon, vue par Jacques Sapir. Voici la fin :

"[...] François Fillon n’arrive pas à couper les ponts avec l’européisme, qu’il a pourtant critiqué que ce soit aujourd’hui ou dans le passé. Il reste soumis à cette idéologie et incapable de voir qu’elle détruit non seulement la France mais aussi l’Europe toute entière. L’aveuglement de François Fillon sur ce point a des conséquences extrêmement profondes et graves sur le reste de son programme. Il ôte toute cohérence à l’effort qu’il veut faire pour restaurer la souveraineté de la France, et assurer les conditions de sa véritable indépendance. François Fillon prétend parler comme de Gaulle, mais il pense comme Jean Monnet.

Derrière le discours gaullien qu’il affectionne et derrière la posture d’héritier qu’il se donne, il faut reconnaître la réalité de la soumission aux règles européennes, une soumission qui, en définitive, détruira ce que la coopération avec les autres nations a pu construire de positif. Car, la coopération ne se construit jamais dans la soumission, et cette vérité historique, François Fillon semble l’avoir décidément oubliée."

Posté le 22 novembre 2016 à 09h43 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (17)

Le Brexit n'empêche pas les investissements au Royaume-Uni

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"L’apocalypse continue.

Facebook va construire un nouveau siège à Londres : « Le Royaume-Uni est l'un des meilleurs endroits pour une entreprise technologique et est une partie importante de l'histoire de Facebook. Nous sommes venus à Londres en 2007 avec une poignée de collaborateurs et d'ici la fin de l'année prochaine nous ouvrirons un nouveau siège et prévoyons d'employer 1.500 personnes au total. »

La semaine dernière, Google a annoncé la construction d’un vaste bâtiment où travailleront quelque 3.000 salariés, un investissement d’un milliard de livres.

En septembre, Apple avait annoncé la création de son nouveau QG londonien, avec 1.400 employés.

Ces annonces des trois géants du numérique consacrent Londres comme capitale technologique, alors que le European Digital Forum constate dans une enquête qu'il s'agit de la meilleure ville d'Europe pour les start-up du numérique, soulignant que « malgré les craintes liées au Brexit, la ville attire encore de grands talents en provenance du monde entier »."

A quand le Frexit ?

Posté le 22 novembre 2016 à 07h42 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

19 novembre 2016

Marion Maréchal-Le Pen à Moscou, pour restaurer l'Europe réelle

 

 

Posté le 19 novembre 2016 à 12h23 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (8)

Après le vote Trump, l'impératif retour au Réel

Caroline Galacteros, dont nous avons relaté la remarquable analyse sur la Syrie, a récemment publié une tribune sur le site du Figaro, considérant l'élection de Trump comme une chance pour l'Europe. Elle nous gratifie maintenant d'une synthèse remarquable sur la nécessité pour la France et l'Europe de revenir à la réalité de l'identité, de la souveraineté et du monde multipolaire. Notons que ceci est publié sur le site du Point : un début de conversion dextrogyre ? Tout est à lire, mais nous vous proposons la conclusion.

"Seuls les peuples ayant l'âme politique et des dirigeants courageux animés par une vision stratégique nationale survivront dans le nouveau monde. Il faut donc cultiver et nourrir en eux la fibre politique et patriotique. Un patriotisme, faut-il le rappeler, qui ne se confond évidemment pas avec le nationalisme. Il faut leur permettre de développer leur esprit critique, leur discernement, pour exercer à bon escient leurs droits et voter en conscience et en connaissance de cause. C'est cela, la démocratie. C'est cela d'abord, l'État de droit ! Le reste, c'est de l'enfumage démagogique d'électeurs désinformés sous prétexte « d'identité heureuse » et autres billevesées à mille lieues d'un réel trop inquiétant. Nos concitoyens peuvent tout comprendre. Ils le doivent pour vivre mieux ensemble, et surtout pour reprendre confiance dans leurs élites politiques discréditées, car « hors-sol ». L'économisme béat sui generis n'est pas une politique, ni pour l'Europe ni pour la France. Il faut redécouvrir la puissance de l'État. Un État retaillé, remusclé, affiné et ramassé sur ses fonctions régaliennes productrices de cohésion, d'efficacité et d'espérance pour notre nation, dans un monde brutal où la faiblesse politique, le renoncement culturel et la naïveté géopolitique sont des plaies mortelles.

Les relations internationales ont besoin d'une refondation en profondeur sur un double socle réaliste et éthique, de retrouver un cadre de jugement et d'action en matière diplomatique qui soit légitime et accepté par tous. On en est très loin. L'interventionnisme moralisateur des années 1990 et 2000 a provoqué des désastres insondables et manqué son objectif affiché d'une démocratisation du monde. Dans la foulée de la fin de la guerre froide et d'interventions militaires intempestives, la décrédibilisation accélérée de l'ONU – et de ses principes structurants tels que l'intangibilité des frontières ou la non-ingérence dans les affaires intérieures des États – a permis des coups de force et des fiascos stratégiques aux conséquences humaines tragiques. Il faut sortir de cette impasse. La France a ici un rôle éminent à jouer. Si elle cesse de vendre son âme pour un plat de lentilles, de prendre parti dans des querelles confessionnelles ou politiques qui ne sont pas les siennes, et si elle s'emploie à consolider les États, en premier lieu le sien, au lieu de fomenter leur abaissement sans même mesurer « l'effet boomerang » sanglant de cette politique inconséquente sur son propre territoire."

Posté le 19 novembre 2016 à 12h23 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (10)

15 novembre 2016

La Bulgarie et la Moldavie élisent des présidents pro-russes

Comme l'explique Yves Daoudal, il s'agit de deux sérieux revers pour l'Union européenne dont les responsables ne tirent aucune leçon du vent de révolte qui souffle à l'Est et des répercussions catastrophiques que peuvent avoir les tensions et sanctions envers la Russie :

"Hier, il y avait l’élection présidentielle en Moldavie. C’est le socialiste Igor Dodon qui a été élu, contre la candidate européiste Maïa Sandu, diplômée de Harvard et ancienne employée de la Banque mondiale. Igor Dodon a fait campagne en prônant la dénonciation de l’accord d’association avec l’UE, et l’adhésion du pays à l’Union douanière Russie-Biélorussie-Kazakhstan. (Mais on a vu en Ukraine comment on pouvait arranger cela…)

D’autre part, en Bulgarie, c’est aussi un socialiste qui a été élu président, Roumen Radev, ancien chef de l'armée de l'air, clairement pro-russe, très hostile aux sanctions contre la Russie, affirmant haut et fort que la Crimée est historiquement russe, mais sans intention de quitter l’UE (tant que ça rapporte, sans doute…).

Dans les deux pays, où les gouvernements sont européistes, ces élections vont conduire à des élections législatives anticipées. Le Premier ministre bulgare a immédiatement démissionné."

Extrait de l'analyse du Monde :

"Le revers est évident pour l’Union européenne (UE) dans un contexte de tensions entre Bruxelles et Moscou. Les deux candidats – Igor Dodon en Moldavie, Roumen Radev en Bulgarie – ont par exemple une ligne similaire sur l’annexion de la Crimée, qu’ils considèrent comme « de facto russe ». Le général Radev s’est prononcé pour la levée des sanctions de l’UE contre la Russie. Il faut toutefois relativiser le virage que constitueraient les deux résultats de dimanche. D’abord, parce que dans ces deux pays, les présidents ont des pouvoirs très limités. Mais aussi parce que ni M. Dodon ni M. Radev n’ont fait campagne sur un rejet radical de l’Europe (...)

En Moldavie, les pro-Européens au pouvoir depuis 2009 ont largement déçu leurs partisans. Ils ont mis le pays en coupe réglée, faisant main basse sur de larges pans de l’économie nationale et des institutions, en premier lieu la justice. Le vote prorusse y apparaît clairement comme un vote de rejet d’une élite pro-européenne perçue comme corrompue (...)

Plus largement, les deux candidats bénéficient de la sévère panne d’attractivité dont souffre l’Europe, déjà ancienne et illustrée encore récemment par le Brexit. Pendant ce temps, dans l’ouest comme dans l’est de l’Europe, la Russie apparaît de plus en plus comme un pôle de puissance alternatif, et son président, Vladimir Poutine, comme un modèle de dirigeant charismatique (...)"

Posté le 15 novembre 2016 à 07h17 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

10 novembre 2016

Les propositions de Trump en politique étrangère sont de bon sens

Invité hier soir de TV Libertés, le géopolitologue Alexandre Del Valle rejoint l'analyse de Jean-Frédéric Poisson sur le bienfait probable de l'élection de Trump pour les intérêts de l'Europe : "Il dira aux Européens : 'occupez-vous de votre défense', ce qui à mon avis est bon pour les Européens.[...] Même si l'être est parfois vulgaire [...] ses propositions en matière de politique étrangère coulent souvent sous le bon sens."

A (ré)écouter à partir de 18:22.

 

Posté le 10 novembre 2016 à 13h02 par Marie Bethanie | Lien permanent

08 novembre 2016

Brexit : un "coup d'Etat en gants blancs"

Comparant la remise en cause du Brexit avec l'adoption forcée du texte sur la constitution de l'Europe, dans le dos des Français qui avaient voté contre, Zemmour dénonce "un coup d'Etat en gants blancs" de la part des juges britanniques :

 

Posté le 8 novembre 2016 à 19h03 par Marie Bethanie | Lien permanent

La Fifa contre les Nations, l'Histoire et la Tradition

Encore une organisation internationale qui veut imposer des règles absurdes aux nations :

Article-0-070BFFBF000005DC-456_468x375"La guerre est déclarée entre la Fifa et les Fédération anglaises et écossaise de football. L'association basée en Suisse, qui interdit tout message politique, religieux ou commercial sur les maillots des équipes engagées dans ses compétitions, menace les deux fédérations de sanctions si celles-ci maintiennent leur volonté de faire porter aux joueurs des coquelicots («poppy») sur les maillots le 11 novembre prochain en signe d'hommage aux morts de la Grande Guerre, le jour de commémoration de l'Armistice.

Dans les pays du Commonwealth, il est d'usage d'accrocher sur les terrains de sport (mais pas uniquement) ce petit coquelicot de papier en souvenir des morts et des blessés. L'opposition de la Fifa à cette tradition a déclenché l'ire de certains dirigeants d'outre-Manche. Le sélectionneur par intérim de l'équipe nationale d'Angleterre, Gareth Southgate, s'est montré inflexible. «Il s'agit d'une part importante de notre histoire et de notre tradition, un élément qui nous constitue en tant que nation», a commenté l'entraîneur lors d'un point presse. «Je pense qu'il est important que nous arborions le coquelicot car c'est la chose juste à faire quand on représente une nation», a poursuivi Southgate

La Première ministre britannique Theresa May a qualifié la position de la Fifa «de tout à fait scandaleuse», et une pétition contre cette interdiction de porter le «poppy» a réuni plus de 300.000 signatures. La Fédération galloise a quant à elle demandé à la Fifa la permission d'arborer le coquelicot lors de son match des qualifications pour le Mondial 2018 contre la Serbie, le 12 novembre."

Les dirigeants de la Fifa sont-ils aveugles au point de ne pas faire la différence entre un hommage historique aux morts et un message politique ? A quand l'interdiction des hymnes nationaux ?

Posté le 8 novembre 2016 à 07h10 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (5)

06 novembre 2016

Theresa May : "Les parlementaires doivent accepter ce que le peuple a décidé"

C'est la moindre des choses mais cela va mieux en le disant :

"La première ministre britannique Theresa May a mis en garde les parlementaires de son pays contre un blocage du Brexit, dans des déclarations publiées dimanche 6 novembre, après que la Haute Cour de Londres a jugé qu’ils devaient être consultés.

Après cette décision rendue jeudi, le gouvernement conservateur a annoncé qu’il ferait appel devant la Cour suprême, et Mme May a affirmé maintenir son calendrier « inchangé ».

« Le résultat a été clair. Il est légitime. Les parlementaires qui regrettent les résultats du référendum doivent accepter ce que le peuple a décidé », a déclaré Mme May, avant une visite en Inde.

Impensable en France où Nicolas Sarkozy s'est assis sur le résultat du référendum de 2005 !

Posté le 6 novembre 2016 à 06h00 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (11)

04 novembre 2016

Le parlement doit valider l'avis du peuple

BC'est cela la démocratie. Après le rejet du Traité Constitutionnel par le peuple français en 2005, le Parlement a voté quasiment le même texte, renommé Traité de Lisbonne.

Se déroule-t-il le même processus au Royaume Uni ?

"La Haute Cour de Londres a décidé ce jeudi matin que le gouvernement n’a pas le pouvoir de déclencher l’article 50 en vue de quitter l’Union européenne sans passer d’abord par le Parlement pour y obtenir un vote favorable des représentants du peuple britannique. On savait que le Brexit, voulu par une majorité des sujets de Sa Majesté, n’allait pas passer comme une lettre à la poste, preuve en est que la procédure n’est pas déclenchée plus de quatre mois après le référendum. Mais on n’imaginait pas que trois hommes, trois magistrats, allaient lui mettre à ce point des bâtons dans les roues. Au Royaume-Uni, c’est un véritable choc.

Pour Nigel Farage, figure de proue du parti de l’indépendance britannique, UKIP, réagissant quelques minutes après que la nouvelle eut été diffusée, on s’achemine vers un déni de la volonté du peuple : « J’ai peur que nous ne soyons au bord d’une trahison. Hier soir, lors des Spectator Parliamentary Awards, j’ai eu le net sentiment que notre classe politique, qui était là en force, n’accepte pas le résultat du référendum du 23 juin. Je crains désormais que l’on fera tout pour bloquer ou retarder le déclenchement de l’article 50. Si c’est le cas, ils n’ont aucune idée du degré de colère publique qu’ils vont provoquer. »

Posté le 4 novembre 2016 à 11h37 par Michel Janva | Lien permanent

03 novembre 2016

Cette Union européenne des élites privilégiées qui ruine les peuples

Hallucinant mais tellement prévisible :

UE_DictturecapitalisteContre-les-peuples"Seize anciens commissaires européens de la Commission José Manuel Barroso, qui ont quitté leur poste en 2014, perçoivent toujours des versements mensuels de plus de 8000 euros, rapporte l’hebdomadaire allemand Die Zeit.

Cela s’appelle l’allocation transitoire. Elle permet d’éviter des conflits d’intérêts et d’empêcher les commissaires d’accepter des postes clés dans les secteurs de l’industrie immédiatement après avoir quitté leur poste à la Commission européenne. Le problème ? Ces allocations sont l’équivalent de leur salaire d’antan qui était alors faramineux (...).

On y apprend que la plupart de ces commissaires concernés ont depuis belle lurette retrouvé de hauts postes extrêmement bien rémunérés « en tant que lobbyistes, gestionnaires ou membres d’autres bureaux politiques » (...)"

Posté le 3 novembre 2016 à 18h47 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (10)


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