01 avril 2015

Qui a dit?

"Les prestations sociales ne devraient pas être versées automatiquement aux immigrants en provenance d'autres Etats-membres"

L'horrible Front national qui fascine un Français sur 4 avec ses idées xénophobes et anti-padamalgam? Même pas, les rhéteurs modernes vont s'étrangler : il s'agit de la cour de justice de l'Union européenne.

Posté le 1 avril 2015 à 18h05 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

31 mars 2015

Injonction de la France aux parlementaires européens sur l’avortement

Lu sur Gènéthique, cette atteinte à la vie et au principe de subsidiarité :

"Alors qu’une proposition de résolution« sur la stratégie de l’Union européenne pour l’égalité entre les hommes et les femmes après 2015 » est actuellement travaillée au Parlement européen, le SGAE (Secrétariat général des affaires européennes) – service du Premier Ministre chargé des questions européennes – demande aux euro-députés français de faire fi du principe de « subsidiarité en matière de santé » pour « permettre la présence (…) d’une partie dédiée à la santé génésique et à l’accès à l’avortement ».

Alors même que le SGAE reconnaît que « les amendements qui font référence à l’article 168 du TFUE relatif à la subsidiarité en matière de santé (…) ne peuvent être contestés », concrètement, il enjoint les euro-députés à passer outre ce principe afin de développer en Europe sa politique relative à l’avortement.

A l’appui de sa demande, le SGAE exhorte les euro-députés français à rejeter les références « à la résolution du 10 décembre 2013 qui a conduit au rejet du rapport de Madame Edith Estrella sur la santé génésique des femmes ». Rappelons que cette résolution du 10 décembre 2013 mettait en échec la proposition Estrella en affirmant que « la définition et la mise en œuvre des politiques relatives à la santé et aux droits sexuels et génésiques et à l'éducation sexuelle dans les écoles relèvent de la compétence des États membres » et non de l’Union européenne.

IMessage du SGAE.

Posté le 31 mars 2015 à 17h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

26 mars 2015

Développer la possibilité d'instaurer un salaire parental d'éducation

Dominique Martin, député européen FN, a défendu devant la commission de l'Emploi et des Affaires sociales du Parlement européen l'idée du salaire parental :

"Égalité des chances et de traitement entre hommes et femmes. Evidemment, pourquoi pas, difficile de s'y opposer. Mais à aucun moment je n'entends parler d'égalité à la liberté. Et notamment de la liberté des femmes à ne pas travailler. Vous en connaissez tous. Toutes ces femmes qui vont travailler à temps partiel pour 8-900 euros par mois (…) Croyez-vous qu'elles le fassent pour s'épanouir? Pour entrer dans la vie active? Pour être l'égal de l'homme ? Non elles le font parce qu'il manque entre 900 et 1100 euros pour subvenir au besoin du foyer. Et c'est ça qui est inacceptable

J'aimerais bien que l'on développe la possibilité, que l'on laisse la liberté aux femmes de s'occuper de leur foyer, notamment par un salaire parental d'éducation… À égalité avec les hommes, si vous voulez. Ça aurait l'avantage de libérer des emplois, ça aurait l'avantage de donner une meilleure éducation à nos enfants, ça aurait l'avantage de sécuriser nos rues parce qu'ils ne traîneraient pas nos rues et ne seraient pas soumis à la drogue (...)"

Posté le 26 mars 2015 à 19h36 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (5)

Ces députés européens qui ont trahi la charte LMPT

Message de l'équipe LMPT 69 (région de Lyon) :

"En mai 2014, tous les élus députés européens UMP et FN de la circonscription Grand-Sud-Est ont signé la Charte de la famille proposée par La Manif Pour Tous pour les élections européennes de 2014 :
- Marie-Christine Arnautu FN)
- Michel Dantin (UMP)
- Bruno Gollnisch (FN)
- Françoise Grossetête (UMP)
- Jean-Marie Le Pen (FN)
- Dominique Martin (FN)
- Renaud Muselier (UMP)
- Mireille d'Ornano (FN)

En signant cette charte, ils se sont engagés à respecter et à promouvoir un certain nombre de "Principes européens pour la famille et pour l'enfant", parmi lesquels :

  1. Le mariage, engagement public durable que prennent librement un homme et une femme … doit être protégé par toutes instances nationales et européennes.
  2. Tout enfant est né d’un homme et d’une femme. Dans son intérêt supérieur, il a le droit d’être élevé par son père et sa mère ou, s’il est privé de sa famille d’origine, par un père et une mère adoptifs…
  3. La politique familiale … est du ressort de chaque Etat.

Pourtant, le 12 mars dernier, les élus suivants ont voté au Parlement européen le rapport annuel sur les Droits de l'Homme dans le monde, dit rapport Panzeri du nom de son rapporteur :
- Michel Dantin (UMP)
- Françoise Grossetête (UMP)
- Renaud Muselier (UMP)

Or, ce rapport « encourage les institutions de l'Union et les États membres à contribuer davantage à la réflexion sur la reconnaissance du mariage homosexuel ou de l'union civile homosexuelle » (§ 162). Signer ce rapport est ainsi en contradiction flagrante avec leur engagement pris il y a un an à peine. Il est donc clair que, pour ces députés, le reniement, c'est maintenant! Peut-être madame François Grossetête pourra-t-elle donner quelques explications à ses électeurs la semaine prochaine, lors de sa réunion militante à la permanence de l’UMP du Rhône, mercredi 1er avril ?"

Posté le 26 mars 2015 à 14h08 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

L'Union européenne s'attaque à la propagande

.... la sienne, qui nous veut faire ingurgiter toujours plus d'Union européenne ?

... la propagande de nos médias, qui reprennent les mêmes dépêches et diffusent la même pensée unique ?

... la propagande de François Hollande, qui a voulu faire croire qu'il défendait la liberté d'expression en défilant en tête des "Je suis Charlie" ?

... la propagande de Christiane Taubira, qui prétend lutter contre le terrorisme, en alourdissant l'arsenal répressif contre le racisme et l'antisémitisme ?

... La propagande de Manuel Valls, qui a fermement condamné la GPA la veille d'une Manif pour tous, pour laisser faire ensuite ?

... La propagande de Najat Vallaud Belkacem, qui a défendu hier bec et ongles les ABCD de l'égalité tout en affirmant que la théorie du genre n'existait pas, et qui prétend aujourd'hui qu'elle ne veut pas enterrer l'enseignement du latin et du grec ?

...

Non, l'Union européenne va lutter contre la propagande russe.

Posté le 26 mars 2015 à 11h13 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (6)

23 mars 2015

La Méditerranée bientôt plus dangereuse que les côtes de Somalie ?

Un article d'Opex 360 qui montre que le danger jihadiste s'approche :

 Cette mer dans laquelle vous avez jeté le corps de cheikh Oussama ben Laden, nous jurons de la remplir avec votre sang », avait menacé le chef des bourreaux de 21 coptes égyptiens en parlant de la Méditerranée, dans une vidéo diffusée en février par la branche libyenne de l’État islamique (EI). Et le même d’ajouter : « Nous allons conquérir Rome par la volonté d’Allah »."

Mediterranee-20150322

Cliquer pour agrandir

Le sujet, pour n'être pas nouveau, n'en est pas moins préoccupant, et revient en force à chaque attaque terroriste, telle celle de Tunisie jeudi dernier.

"Les intentions de l’EI sont donc claires. Et l’Italie est en première ligne. D’ailleurs, à la même époque, le quotidien Il Messagero avait évoqué des conversations interceptées par les service de sécurité italien dans lesquelles les jihadistes envisageaient de se servir de 500.000 migrants comme une « arme psychologique » contre l’Europe en cas d’intervention militaire en Libye.

« Les jihadistes émettent l’hypothèse d’envoyer à la dérive en direction de l’Italie des centaines de barques remplies de migrants, dès le moment où notre pays évoquerait une intervention armée en Libye », écrit le journal. L’intention de l’EI serait ainsi de créer un désastre humanitaire qui aurait un effet dévastateur sur l’opinion publique.

L’an passé, 170.000 migrants ont posé le pied en Italie via la Méditerranée. La technique des passeurs est simple : ils utilisent des bateaux fantômes, généralement des vieux cargos remplis de candidats à l’émigration et envoyés à la dérive. Et cela oblige donc les garde-côtes à intervenir, ce qui n’est pas sans danger puisqu’il est arrivé que ces derniers soient pris pour cibles. D’où leur demande d’être armés…

Un autre danger est que des jihadistes soient présents dans le flux des migrants. Cette hypothèse est envisagée à Rome. Et elle vient de l’être par Gilles de Kerchove, le coordinateur de l’Union européenne pour la lutte contre le terrorisme, lors d’un entretien accordé à l’agence autrichienne APA.[...]

Mais, ce que craignent certains responsables militaires est de voir la Méditerranée devenir le théâtre d’actions terroristes contre le trafic maritime, voire même contre des îles[...]

En novembre, la marine égyptienne a ainsi indiqué que l’un de ses navires avait été la cible d’une attaque qualifiée de « terroriste » et au cours de laquelle 8 marins perdirent la vie. Des actions de ce type peuvent devenir plus fréquentes si l’EI contrôle les villes portuaires libyennes, comme c’est le cas à Syrte.

Un rapport du ministère italien de la Défense, évoqué par le journal britannique The Sunday Express, a mis en garde contre un scénario identique à celui que l’on a pu suivre au large de la Somalie. Mais avec des effets encore plus dévastateurs. « Des embarcations rapides pourraient attaquer des bateaux de pêche, des navires de croisières et des petits bâtiments de commerce ainsi que les garde-côtes afin de prendre des otages », y est-il écrit. Et c’est sans parler de la navigation de plaisance.

« Si j’avais un yacht et l’intention de naviguer cet été en Méditerranée, je serais inquiet pour ma sécurité », a ainsi affirmé le contre-amiral britannique Chris Parry. Et cela d’autant plus que les jihadistes sont nettement mieux armés que les pirates somaliens."

Les Italiens vont donc renforcer leur présence en Méditerranée, sans compter l'action de l'Union européenne (FRONTEX) par le biais de son opération Triton, qui manque pourtant cruellement de moyens par rapport à l'ampleur de sa tâche.

Posté le 23 mars 2015 à 20h47 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (17)

18 mars 2015

Emeutes devant le nouveau siège de la BCE à Francfort

1Des manifestants d'extrême-gauche ont brûlé des voitures de police, bloqué des rues, et pris à partie les forces de l'ordre.

Il faut lire la presse allemande pour apprendre que 88 policiers ont été blessés et qu'il y a eu 550 arrestations.

Ce siège, dont le début des travaux remonte à 2008, a coûté 1,2 milliard d’euros.

B

Posté le 18 mars 2015 à 16h04 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

17 mars 2015

Encore plus d'UE et moins de souverainetés nationales

Vu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Le même jour, hier

- Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne : « Le temps est venu d’approfondir l’intégration européenne. Il n’y aura jamais d’Etats-Unis d’Europe, mais l’UE doit montrer à ses partenaires où est sa poste de commandement si elle veut être prise au sérieux. Nous devons approfondir l’union économique et monétaire pour une raison simple : notre union monétaire n’est pas optimale. Nous avons une banque centrale européenne. Mais nous n’avons pas de gouvernement européen. Donc nous devons avoir des règles qui remplacent le gouvernement européen que nous n’avons pas. »

- Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne : « Nous avons atteint un tel degré d’intégration que nous ne pouvons pas seulement imaginer inverser le processus – nos économies sont trop imbriquées. (…) En somme, ma conclusion est qu’il doit y avoir un saut quantique dans la convergence institutionnelle. Nous devons passer d’un système de règles et de directives pour la politique économique nationale à un système de partage plus avancé de souveraineté avec les institutions communes. »

Posté le 17 mars 2015 à 15h46 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

13 mars 2015

Triste jour pour les droits des enfants au Parlement européen

Communiqué de la Fédération des Associations Familiales Catholiques en Europe:

"Hier c'était la journée des droits de l’enfant. Selon la Charte Universelle des Droits de l’Homme, les enfants ont droit à une attention et une assistance particulières. Le meilleur intérêt de l’enfant doit prioritairement être pris en considération « Dans toutes les décisions qui concernent les enfants, qu’elles soient le fait des institutions de protection sociale publiques ou privées, des tribunaux, des autorités administratives ou des organes législatifs », comme l’affirme la Convention sur les droit de l’enfant.

Hier le Parlement européen a adopté son rapport annuel sur les Droits de l’Homme dans le monde, connu par le nom de son Rapporteur, Pier Antonio PANZERI, en incluant, hélas, un paragraphe qui menace le droit des enfants d’avoir un père et une mère.

La résolution adoptée « encourage les institutions de l'Union et les États membres à contribuer davantage à la réflexion sur la reconnaissance du mariage homosexuel ou de l'union civile homosexuelle comme un enjeu politique et social, lié aux droits civils et aux droits de l'homme » (paragraphe 162 du texte adopté). Même si les question de la filiation et de l’adoption ne sont pas abordées dans le texte, l’évolution en cours dans plusieurs Etats Membres montre une profonde confusion sociale et légale pour ce qui relève du lien entre un enfant et son père et sa mère dans le contexte ci-dessus.

Le texte adopté promeut aussi le « droit à l'avortement », tandis que la Charte des droits fondamentaux de l’UE affirme que « La dignité humaine est inviolable. Elle doit etre respectée et protégée » et que « Chacun a le droit à la vie ». La résolution votée au Parlement, qui se réfère aux droits de l’homme, donc aussi au droit à la vie, « demande à l'Union et à ses États membres de reconnaître le droit inaliénable des femmes et des filles à la prise de décisions autonome pour ce qui est du droit à l'avortement légal… ».

Les Droits de l’Homme sont universels, mais le Parlement européen a prouvé hier qu’il n’y a pas de compréhension commune de  ce qu’est la Dignité humaine. Le Députés européens ont été divisés sur ces votes. Certains ont écouté les dizaines milliers de citoyens qui  leur ont demandé de ne pas soutenir l’avortement.

Le rapport Panzeri viole le principe de subsidiarité. L’Europe n’a pas besoin de moins de subsidiarité, mais de plus respect pour les législations nationales.

L’Europe n’a pas besoin d’avortements mais de plus de soutien aux mères et une réelle éducation relationnelle et sexuelle, respectant la compétence nationale sur ces thématiques et le rôle de parents comme premiers et principaux éducateurs de leurs enfants.

Les enfants en Europe ont besoin d’une mère et d’un père. Leurs besoins devraient être respectés, prenant en considération leur meilleur intérêt. Leurs besoins ne peuvent pas être négligés en faveur des désirs des adultes.

La FAFCE continuera à encourager le Parlement européen à réaffirmer le principe de subsidiarité et, surtout, à protéger la dignité à chaque stade de la vie."

Posté le 13 mars 2015 à 12h54 par Michel Janva | Lien permanent

L'Islande retire sa candidature à l'Union européenne

L'Islande a annoncé avoir retiré sa candidature à l'Union européenne, deux ans après l'arrivée au pouvoir d'un gouvernement eurosceptique qui promettait de mettre un terme au processus lancé en 2009. Le ministre des Affaires étrangères, Gunnar Bragi Sveinsson, a indiqué :

"Les intérêts de l'Islande sont mieux servis en dehors de l'Union européenne".

L'Islande deviendra-t-elle la Corée du Nord, comme le disait Gordon Brown ? Comment va-t-elle survivre face à la mondialisation ? Va-t-elle connaître l'apocalypse comme l'annoncent nos européistes ?

Posté le 13 mars 2015 à 07h35 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

Gender : Nicolas Bay dénonce les rapports Tarabella et Panzeri

Nicolas Bay, député français FN au Parlement européen est intervenu en séance plénière au sujet du rapport Panzeri, idéologie du genre et mépris de la démocratie :

Posté le 13 mars 2015 à 07h11 par Michel Janva | Lien permanent

Les eurodéputés inquiets de l'initiative de Martin Schultz

Lu ici :

"Pas sûr que l'initiative de Martin Schulz contre les assistants des élus Front national fasse sauter de joie les eurodéputés des autres partis. Le président social-démocrate du Parlement européen a saisi l'Office  européen de lutte anti-fraude (Olaf) qui décidera de lancer ou non une enquête pour savoir si les assistants des 24 eurodéputés FN travaillent réellement, ou non, à l'activité européenne de l'élu qui les a déclarés (...) Certains cas intriguent: ainsi le directeur de cabinet de Jean-Marie Le Pen est-il aussi assistant parlementaire «local» de Bruno Gollnisch, alors que le propre assistant du président d'honneur du FN est en fait celui de l'eurodéputée Marie-Christine Arnautu.

En revanche, qu'un attaché parlementaire soit aussi chargé de mission du FN sous l'autorité de Florian Philippot ou délégué national sous celle de Steeve Briois  ne semble pas spécialement incompatible, d'autant que «chargé de mission» ou «délégué national» n'est pas forcément synonyme de permanent salarié d'un parti politique. L'Olaf aura bien du mal, s'il ouvre une enquête, à démêler cet écheveau de responsabilités.

Dans les autres partis, on s'inquiète à l'idée que l'enquête pourrait aller au-delà du Front national, même s'il semble évident pour beaucoup que la concordance de calendrier avec les élections départementales n'est pas une coïncidence. «Depuis quand l'assistant local d'un député européen ne ferait pas de la politique pour le parti qui a permis à son député de se faire élire?» interroge un élu UMP. Dans le passé, déjà, certains eurodéputés avaient été montrés du doigt. Dans une longue enquête publiée en mai 2014, Médiapart avait déjà visé un collaborateur de Jean-Marie Le Pen, mais aussi un assistant de Jean-Luc Mélenchon et un collaborateur parisien de François Fillon recasé au Parlement européen, et donc payé par celui-ci.

Dans un livre publié en décembre 2014 (Les mains propres, éditions Autrement), l'ancienne ministre Corinne Lepage est encore plus précise:  elle assure que, lors de son élection en 2009 au Parlement européen avec l'étiquette du MoDem, le parti avait, écrit-elle, «exigé de moi qu'un de mes assistants parlementaires travaille au siège parisien». Elle assure qu'elle avait alors refusé mais que ses collègues avaient été «contraints de satisfaire à cette exigence» Ainsi, écrit Corinne Lepage, «pendant cinq ans, la secrétaire particulière de François Bayrou a été payée... par l'enveloppe d'assistance parlementaire de Marielle de Sarnez, sur fonds européens» (...)"

Posté le 13 mars 2015 à 06h43 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

12 mars 2015

L'avortement est une arme de destruction massive contre la démographie européenne

Lors du débat au parlement européen sur le rapport Tarabella, l'intégralité des élus FN du Parlement européen a voté contre le paragraphe 45 qui insiste sur le fait que les femmes "doivent avoir le contrôle de leur santé et de leurs droits sexuels et reproductifs", notamment "grâce à un accès aisé à la contraception et à l'avortement". Aymeric Chauprade a fait l'intervention suivante :

ImagesCA484GGP"Monsieur le Président, chers collègues, le rapport Tarabella n'est qu'une nouvelle expression du matérialisme, de l'utilitarisme et de l'égalitarisme qui sévissent ici. Ce rapport exhorte les femmes ayant choisi de travailler à temps partiel de le faire à temps plein. Tant pis pour celles qui ont fait le libre choix de se concentrer sur l'avenir de leurs enfants, elles ne correspondent manifestement pas à la définition de la dignité féminine selon M. Tarabella. Pire, ce rapport est un éloge de la culture de mort par le soutien explicite qu'il apporte à l'avortement, véritable arme de destruction massive contre la démographie européenne.

Sa vision de la femme est à mille lieues de ce qu'est la femme européenne dans la longue durée de l'Histoire: une femme forte qui est l'une des clefs du progrès rapide de notre civilisation. La voilà donc cette femme forte de la civilisation européenne, selon la vision misérabiliste de M. Tarabella, tout à coup réduite au statut de victime, à une femme qui aurait besoin de quotas pour arriver aux responsabilités comme si elle ne pouvait pas, par ses qualités intrinsèques, se hisser au même rang que l'homme.

Monsieur Tarabella, les femmes européennes n'ont pas attendu vos quotas pour peser dans les grands choix politiques de notre histoire, pour faire preuve de courage, pour se battre contre les totalitarismes autant que les hommes. Les femmes n'ont pas besoin de vous pour assurer leur avenir, car elles le portent dans leur ventre."

Posté le 12 mars 2015 à 18h32 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (13)

11 mars 2015

Le rapport Tarabella adopté au Parlement européen

Suite au rejet du rapport Estrela, les partisans de la culture de mort sont remontés au créneau, avec le rapport Tarabella, qui consacre l'avortement comme un droit.

Le texte a été adopté hier par 441 voix pour (parmi lesquelles les UMP Alliot-Marie, Danjean, Dati, Delahaye, Grossetête, Lamassoure, Lavrilleux, Le Grip, Morano, Morin-Chartier, Muselier, Proust), 225 contre (parmi lesquels les FN Aliot, Arnautu, Bay, Bilde, Boutonnet, Briois, Chauprade, D'Ornano, Ferrand, Goddyn, Gollnisch, Jalkh, Lebreton, Le Pen Marine, Loiseau, Martin Dominique, Monot, Montel) et 52 abstentions (parmi lesquels le député Philippe Juvin). Résultats complets ici pages 82-83.

Posté le 11 mars 2015 à 11h35 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

10 mars 2015

Après la fin du monde, la Corée du Nord

Les européistes rivalisent d'arguments extravagants pour tenter de convaincre les patriotes qui souhaitent sortir de la technocrate UE. Le dernier argument provient de Gordon Brown, qui a osé écrire dans une tribune du Guardian, publiée la veille d’un dernier débat sur l’UE au Parlement avant les élections législatives, que si la Grande-Bretagne sort de l’UE elle deviendra comme la Corée du Nord.

Posté le 10 mars 2015 à 16h39 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

09 mars 2015

Comment le Parlement européen méprise la représentation nationale

Tribune d'Anne Lorne (membre de Sens Commun) sur Atlantico :

"Estrela, c’était le nom d’une obscure députée européenne socialiste qui, le 10 décembre 2013, avait présenté au Parlement européen un texte réclamant :
- pour les femmes, un accès généralisé à la contraception et l’avortement (qualifiés de "droits fondamentaux") et un recours facilité à la PMA,
- une éducation sexuelle pour tous les enfants à l'école,
- une initiation à l’égalité de genre pour les femmes.

Sa résolution ayant ému, à juste titre, les défenseurs de la famille, la mobilisation de ces derniers avait mis en péril le rapport Estrela et avait abouti au vote, par 334 voix contre 327, d’une résolution alternative précisant que « la définition et la mise en œuvre des politiques relatives à la santé et aux droits sexuels et génésiques et à l'éducation sexuelle dans les écoles relèvent de la compétence des Etats membres ».

Mais le Parlement européen a décidément du mal à comprendre le sens du mot "subsidiarité" pourtant inscrit dans le traité de Lisbonne et dont la signification est souvent dévoyée. Car, après Estrela, voilà qu’un non moins obscur eurodéputé belge, monsieur Tarabella, revient à la charge pour imposer l’avortement comme un droit fondamental et pour appliquer un égalitarisme odieux et sectaire à l’ensemble des pays membres de l’Union européenne.

Théoriquement, les questions de civilisation et les politiques familiales sont hors du champ de la compétence législative de l’Union. Cela signifie que les Parlements nationaux sont seuls compétents pour légiférer sur ces sujets. Najat Vallaud-Belkacem ne s’en est d’ailleurs pas privée au mois de janvier dernier. En transformant la possibilité de l’avortement en un droit fondamental, elle méprise toutes les femmes qui souhaitent de l’écoute, de l’aide et une solution alternative pour pouvoir garder leur enfant.

Mais, au nom de la « défense des valeurs fondamentales de l’Union européenne », des parlementaires, principalement issus des pays du Nord, et des socialistes verts, rouges ou roses, tentent sournoisement de faire évoluer la législation européenne sur ces sujets. C’est ainsi que le rapport d’initiative Lunacek, adopté le 4 février 2014, propose insidieusement à la Commission européenne d'adopter une stratégie globale de lutte contre les discriminations. On y trouve pêle-mêle : la lutte contre l’homophobie et la transphobie au travail, dans l’éducation, dans la santé et l’accès aux biens et aux services, ainsi que la reconnaissance mutuelle des effets de tous les actes d’état civil (partenariats enregistrés, actes de mariage, reconnaissance juridique du genre).

Il est fondamental de rappeler qu’un vote au Parlement européen peut ainsi constituer un moyen de forcer des évolutions au sein des législations nationales de chaque État.
- Il appartient donc à la droite dans son ensemble, et à l’UMP en particulier, de rester mobilisé sur ces questions et ne pas céder aux pressions,
- Il appartient à chacun de nous ne pas se laisser "enfumer" par Marine Le Pen, qui ne siège pas fréquemment au Parlement européen et ne se prononce guère sur ces sujets fondamentaux, même si certains voudraient nous faire croire l’inverse,
- Il appartient surtout aux électeurs de désigner en leur âme et conscience les représentants qui défendront le mieux le rôle qu’ils assignent à la France sur la scène internationale et européenne, en matière de politique familiale ou pour la protection des plus faibles. [...]"

Plus de 156 000 personnes ont signé la pétition contre ce rapport.

Posté le 9 mars 2015 à 17h14 par Michel Janva | Lien permanent

Vous voulez la fin du consensus, vous voulez vivre dans une banlieue parisienne ?

Ecoutez avec quels arguments, Christophe Darbellay, président du PDC, essaye de convaincre les électeurs suisses vis-à-vis de l'immigration (100 000 nouvelles entrées en Suisse en 2014) et de la préférence nationale :

"C’est calamiteux. Nombre de milieux économiques font comme si de rien n’était. L’Europe reste un self-service. Nous devons prendre toute mesure pour réduire l’immigration, mieux utiliser le potentiel de main-d’œuvre en Suisse (...) On n’est pas fichu de former le tiers de nos médecins. La préférence nationale devrait être une évidence (...) Cela veut dire priorité à l’embauche des Suisses et des étrangers intégrés en Suisse (...)

Nous sommes le parti du consensus, le parti de la Suisse. Vous voulez la fin du consensus, vous voulez vivre dans une banlieue parisienne ?"

Posté le 9 mars 2015 à 05h10 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (3)

06 mars 2015

L'UE continue de favoriser les islamistes

L'Union européenne a élargi sa liste des partisans du président Bachar al Assad faisant l'objet de sanctions ciblées - gel des avoirs, interdiction de visa. Sept personnes et six organisations supplémentaires ont été ajoutées à la liste qui compte désormais 218 personnalités et 69 entités. L'Union européenne

"continuera d'imposer et de mettre en oeuvre les sanctions qui visent le régime et ses partisans tant que la répression se poursuivra".

La répression contre l'Etat islamique... Ce soutien indirect aux organisations terroristes, responsables d'un véritable génocide à l'encontre des chrétiens, est une honte pour l'Union européenne. Il est temps de sortir de cette union contre-nature, attentatoire aux libertés, au bien commun et propagatrice d'une culture nihiliste.

Posté le 6 mars 2015 à 16h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

05 mars 2015

Rapport Panzeri: Violation de la subsidiarité & promotion du "mariage pour tous" au Parlement européen

Communiqué de la Fédération des Associations familiales catholiques en Europe :

"Dans une semaine le Parlement européen sera réuni à Strasbourg pour sa session plénière de mars. Il votera sur le Rapport annuel sur les droits de l'homme et la démocratie dans le monde en 2013 et la politique de l'Union européenne en la matière présenté par l’eurodéputé italien Pier Antonio Panzeri, du Groupe des Socialistes et Démocrates, un rapport très contradictoire pour ce qui concerne la subsidiarité et la démocratie. 

Ce rapport contient beaucoup de points positifs, tels que la protection de la liberté de pensée, de conscience et de religion. Néanmoins, le rapport dépasse aussi les compétences de l’UE et viole le principe de subsidiarité puisqu’il critique des référendums nationaux en plusieurs Etats membres de l’UE, notamment la Croatie et la Slovaquie, et la législation nationale en Lituanie (par. 165). Un criticisme qui viole à la fois le mandat des institutions européennes et celui de la Commission du Parlement européen pour les Affaires étrangères

Le rapport « encourage les institutions de l'Union et les États membres à contribuer davantage à la réflexion sur la reconnaissance du mariage homosexuel ou de l'union civile homosexuel » (par. 162), en dépit du fait que l’UE ne soit pas compétente sur cette question sensible.

Sur un autre régistre très sensible, la FAFCE a déjà attiré l’attention sur l’article 136 du rapport qui promeut un « droit à l’avortement ». Plus de 65 000 citoyens ont déjà exprimé leur opposition à ce paragraphe à travers une pétition qui demande à l’UE de ne pas soutenir l’avortement qui relève uniquement de la compétence nationale des Etats-membres.

Ces paragraphes rendent le rapport très contradictoire, étant donné que le texte demande aussi « à l'Union européenne de respecter, de promouvoir et de défendre les principes de l'appropriation démocratique » et « la participation de la société civile et de la transparence de l'aide au développement » dans les Pays tiers (par. 6), et critique les referendums démocratiques et la légitime expression de citoyens à l’intérieur de l’UE même. Des sujets par ailleurs très sensibles dans des pays qui ont souffert de décennies de régimes antidémocratiques.

La FAFCE demande aux Membres du Parlement européen d’être cohérents et de respecter le principe de Subsidiarité et l’expression populaire des citoyens des Etats Membres, notamment en retirant les paragraphes suivants : 

  • 136 – droit à l’avortement
  • 162 -promotion du mariage pour personnes du même sexe ; 
  • 165 critique des référendums et législation d’Etats membres."

La Manif Pour Tous lance une pétition contre ce rapport : à signer ici.

Posté le 5 mars 2015 à 22h17 par Michel Janva | Lien permanent

Le prix des livres numériques va augmenter

C'est l'Union Européenne qui l'impose à la France. Vous avez dit souveraineté ?

"La justice européenne donne tort à la France, qui ne pourra plus appliquer un taux de 5,5% de TVA sur le livre numérique en vigueur depuis janvier 2013. Le taux devra repasser à 20%."

Alors que c'est justement leurs prix trop élevés qui freinent leur développement...  

Posté le 5 mars 2015 à 11h20 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (10)

04 mars 2015

2 rapports pro-mort mis aux voix au Parlement européen

2 rapports seront votés en séance plénière à Strasbourg la semaine prochaine :

Posté le 4 mars 2015 à 22h11 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

03 mars 2015

Immigration : le parlement européen choisit Cécile Kyenge

Le Parlement européen a confié à Cécile Kyenge le rôle de co-rapporteur (avec le Maltais Roberta Metsola) sur 

« l’initiative stratégique concernant la situation en Méditerranée et la nécessité d’une approche globale de l’immigration dans l’UE ».

FDesouche rappelle :

  • Cécile Kyenge a reconnu avoir pénétré illégalement sur le territoire italien lors de son arrivée (lire).
  • Elle est issue d’une famille de 38 enfants nés des quatre femmes de son père (wikipedia)
  • Elle se définit comme « une femme noire et fière de l’être » (lire)
  • Elle demande la suppression de la notion d’immigrant clandestin (lire)
  • Pour Cécile Kyenge : «L’Italie est un pays métis» (relire) et «multi-ethnique» (relire)
  • Cecile Kyenge veut plus d’Africains en Italie et en Europe (relire)
  • Pour Cecile Kyenge, « l’Europe doit ouvrir davantage ses frontières » (relire)
  • Selon elle, « l’Europe a évité le déclin démographique grâce à l’immigration ». (relire)
  • Elle veut « un président noir en Italie« . Elle en « rêve tous les jours » (relire)
  • Elle demande une loi européenne interdisant les partis qu’elle estime ‘racistes’(relire)
  • En Italie, elle a fait intensément campagne pour que les enfants d’immigrants deviennent citoyens italiens dès la naissance. (relire)
  • Elle veut éradiquer l’idée « qu’il n’y a pas d’Italiens noirs » (relire

Posté le 3 mars 2015 à 07h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (21)

02 mars 2015

Le Conseil de l'Europe demande à la France d'interdire...

... d'interdire la GPA ?

... d'interdire de priver un enfant du droit d'avoir un père et une mère ?

Non.

... d'interdire la fessée. Et les coups de pieds au c... à l'égard des juges de la CEDH, c'est autorisé ?

Il n'est pas certain que cela dissuade les Français de mettre une sévère déculottée au régime socialiste lors des prochaines élections départementales.

Posté le 2 mars 2015 à 21h33 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (24)

24 février 2015

Face au terrorisme, Hollande a LA solution

Livrée hier lors du dîner du CRIF :

Cette façon incantatoire d'invoquer l'Europe pour résoudre nos problèmes internes ressemble à de la magie noire.

Posté le 24 février 2015 à 07h22 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

21 février 2015

De l’Europe mariale à l’Europe des marchands : l’Europe au bord de la guerre

Ce sera le thème de l'émission de Grégoire Boucher sur Radio courtoisie, dimanche 22 février à 12h.

Invités :

L’Europe est malade. Très malade. Celle qui est née aux couleurs des douze étoiles de la Sainte Vierge est aujourd’hui un bateau ivre, qui coule sous nos yeux, en se reniant chaque jour un peu plus. Cette Europe technocrate a été livrée par des marchands du temple sans scrupules à la folie des hommes. On ne compte plus les renégats, banquiers apatrides, politiciens véreux et dhimmis socio-démocrates qui s’acharnent sur les dernières fondations. La belle Europe est aujourd’hui en guerre, rongée par des maux qui la détruisent irrémédiablement : promotion de la mort, destruction de la famille, soumission au diktat américain, islamisation généralisée, invasion galopante, crise monétaire, chômage endémique, profanations, attentats, guerres… la fin de cette Europe a sonné. Du Donbass à Athènes, du Kosovo-Métochie à Paris, l’Europe de Bruxelles est morte. Pour que vive l’Europe des Nations ?

Posté le 21 février 2015 à 08h01 par Michel Janva | Lien permanent

19 février 2015

Invasion de l'Europe : quand la réalité rejoint la fiction

En lisant ces deux romans de fiction, Le Camp des Saints de Jean Raspail et Soumission de Michel Houellebecq, vous pourrez les confronter à ce qui se déroule de l'autre côté de la Méditerranée. Cette information du Daily Mail fait froid dans le dos (source) :

1769263_soumission"Les forces militaires de l’Etat Islamique (ISIS) ont la ferme intention de consolider leurs positions portuaires en Libye mais également de « se mélanger » de façon anonyme aux demandeurs d’asile afin de pouvoir traverser la Méditerranée et d’être accueillis en Europe.

CampdesSaints-WLe journal Il Messagero a écrit « Dès que notre pays a envisagé de vouloir agréger une intervention militaire terrestre en Libye (lire ici), ISIS a de suite prévenu que 500.000 à 700.000 migrants étaient prêts à embarquer sur des centaines de bateaux en direction de l’Europe"

Posté le 19 février 2015 à 08h45 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

Sortir de l'euro, c'est possible même de manière "amicale"

C'est le plus européiste des hommes politiques français et auteur du texte fondateur du projet de constitution européeenne rejetée par la France en 2005 qui le dit. Voici ce que vient de déclarer Valery Giscard d'Estaing à propos de la Grèce :

Images"L'entrée de la Grèce dans l'euro en 2001 fut une erreur évidente, j'étais contre à l'époque et je l'ai dit. Il n'y a, à l'heure actuelle, aucune agitation particulière dans la zone euro. La situation de la Grèce est singulière et extrême. »

Ce processus de sortie ordonnée doit et peut se dérouler de manière non conflictuelle, dans l'intérêt mutuel de chacun. C'est ce que j'appellerais une 'friendly exit', une sortie dans un esprit amical.

La question fondamentale est de savoir si l'économie grecque peut repartir et prospérer avec une monnaie aussi forte que l'euro. La réponse est clairement négative (...) La Grèce a besoin de se donner la possibilité de dévaluer sa monnaie. Si elle ne le faisait pas, sa situation s'aggraverait et déboucherait sur une crise encore plus sévère"

Pourquoi ce qui semble techniquement possible pour la Grèce ne le serait pas pour la France ?

Posté le 19 février 2015 à 08h30 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (6)

13 février 2015

Nigel Farage : «L'Union Européenne est l'antithèse de la démocratie»

L'eurodéputé britannique intervient au sein du Parlement européen :

Posté le 13 février 2015 à 18h05 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

Très forte augmentation de la population musulmane en Grande-Bretagne

 Lu ici :

"En une décennie le nombre d’enfants musulmans en Angleterre et Pays de Galles a doublé, un élève sur 12 est éduqué dans la foi islamique.

Un tiers des musulmans en Angleterre et au Pays de Galles sont âgés de 15 ans et moins. Une analyse de recensement de 2011 déclare que la population musulmane a augmenté de 75 %. Le nombre de musulmans au Royaume-Uni a augmenté de 1,5 millions en 2001 à 2,7 millions en 2011. Cette étude a été effectuée par le Muslim Council of Britain (MCB). Dans certaines parties de Birmingham plus de 80 % des élèves sont musulmans" (Source en anglais)

Et en France ?

Posté le 13 février 2015 à 14h39 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)

10 février 2015

La lettre de démission d'Aymeric Chauprade à Marine Le Pen

Diffusée par Aymeric Chauprade sur Twitter :

TGjeDbh

Posté le 10 février 2015 à 22h55 par Michel Janva | Lien permanent

Le PS à la botte du lobby LGBT

José Lavezzi, attaché de presse de la délégation socialiste française au Parlement européen, a diffusé ce communiqué :

"La commission des affaires étrangères du Parlement européen s’est exprimée lundi 9 février sur le rapport annuel sur les droits de l’homme et la démocratie dans le monde et la politique de l'Union européenne en la matière.

La délégation socialiste française, en écho à l’alerte lancée par Rainbow Rose (réseau LGBT* du Parti Socialiste Européen) et Homosexualité et Socialisme (HES), dénonce vigoureusement l’amendement déposé par Mme Alliot-Marie (N° 371) visant à supprimer les références aux droits des homosexuels (paragraphe 68), reprenant mot pour mot l’amendement FN du sinistre M. Chauprade (amendement N° 375). Nous nous félicitons de leur rejet en bloc. 

« Après le ni-ni, la collusion FN-UMP se poursuit au Parlement européen. Nous appelons à condamner fermement cette énième dérive d’un membre de l'UMP » insistent Pervenche Berès, Présidente de la délégation socialiste française, Aurélien Mazuy, Président de Rainbow Rose, et Denis Quinqueton, Président d’Homosexualité et Socialisme."

Rainbow Rose et Homosexualité et Socialisme, sont deux lobbies favorables à la dénaturation du mariage, à l’adoption par des duos de même sexe, à la PMA et à la GPA.

Posté le 10 février 2015 à 22h46 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

La guerre glaciale des Etats-Unis en Europe

Traduction d'un article américain qui fait une présentation exhaustive des menées US en Europe de l'Est et en Ukraine, où l'Europe et la Russie ont tout à perdre. Avec à l'horizon le spectre de la guerre nucléaire. Rien de moins.

"Depuis plus d’un an, les États-Unis ont joué un scénario conçu pour (1) réaffirmer le contrôle américain sur l’Europe en bloquant le commerce de l’UE avec la Russie, (2) pousser la Russie à la faillite, et (3) se débarrasser de Vladimir Poutine pour le remplacer par un fantoche des Américains, comme le défunt soulard, Boris Eltsine. Les derniers jours ont révélé de façon limpide la perfidie de l’aspect économique de cette guerre des États-Unis contre la Russie.

Tout a commencé lors de l’importante réunion internationale de haut niveau sur l’avenir de l’Ukraine qui s’est tenue à Yalta en septembre 2013, dont un thème majeur a été la révolution du gaz de schiste que les États-Unis espéraient utiliser pour affaiblir la Russie. L’ancien secrétaire à l’énergie américain Bill Richardson était là pour défendre l’affaire, applaudi par Bill et Hillary Clinton. Washington espérait utiliser ses techniques de fracturation hydraulique pour fournir des sources de substitution du gaz naturel et bouter la Russie hors du marché. Ce qui revient à vendre à l’Europe un chat dans un sac.

Mais cette astuce ne pouvait réussir en s’appuyant sur le sacro-saint « marché », puisque le fracturation est plus coûteux que l’extraction de gaz russe. Il fallait une crise majeure pour fausser le marché par des pressions politiques. Par le coup d’état du 22 Février, manigancé par Victoria Nuland, sous-secrétaire d’Etat américaine pour l’Europe et l’Eurasie, les Etats-Unis ont effectivement pris le contrôle de l’Ukraine, en plaçant au pouvoir leur agent "Yats" (Arseniy Iatseniouk) favorable à l’entrée de son pays dans l’OTAN. Cette menace directe contre la base navale russe en Crimée a conduit au référendum, qui a mené au retour pacifique de cette péninsule historiquement russe à la Russie. Mais le chœur mené par les Etat-Unis a condamné le retour, sans aucun désordre, de la Crimée comme une « agression militaire russe ». Cette manœuvre défensive est claironnée par l’OTAN comme preuve de l’intention de Poutine d’envahir les pays voisins sans prétexte.

Pendant ce temps, l’invasion économique des États-Unis est passée largement inaperçue.

L’Ukraine a quelques-unes des plus grandes réserves de gaz de schiste en Europe. Comme d’autres Européens, des Ukrainiens ont manifesté contre les conséquences néfastes pour l’environnement de la fracturation hydraulique sur leurs terres, mais contrairement à certains autres pays, l’Ukraine n’a pas de législation restrictive à ce sujet. La société pétrolière américaine Chevron, très liée au pouvoir, est déjà à l’œuvre.

Depuis mai dernier, R. Hunter Biden, fils du vice-président américain, est membre du conseil d’administration de Burisma Holdings, le plus grand producteur de gaz privé de l’Ukraine. Le jeune Biden sera en charge de l’unité juridique de Holdings et contribuera à son « expansion internationale ».

L’Ukraine a un sol riche, en plus des réserves de pétrole de schiste. Le géant de l’agroalimentaire américain Cargill est particulièrement actif en Ukraine, en investissant dans des silos à céréales, aliments pour animaux, un grand producteur d’œufs et agroalimentaire, UkrLandFarming, ainsi que le port de la Mer Noire à Novorossisk. Le très actif Conseil d’affaires Etats-Unis-Ukraine comprend des dirigeants de Monsanto, John Deere, le fabricant de matériel agricole CNH Industrial, Pioneer DuPont, Eli Lilly & Company. Monsanto prévoit de construire une « usine de semences de maïs non-OGM en Ukraine » de $ 140 000 000, ciblant évidemment le marché européen réticent aux OGM. Ce fut dans son discours lors d’une réunion parrainée par Chevron du Conseil d’affaires Etats-Unis-Ukraine il y a un an que Victoria Nuland a mentionné les cinq milliards de dollars dépensés par les Etats-Unis au cours des vingt dernières années pour gagner l’Ukraine.
Le 2 Décembre, le président Porochenko a nommé trois étrangers comme ministres : un Américain, un Lituanien et un Géorgien. Il leur a accordé la citoyenneté ukrainienne quelques minutes avant la cérémonie. (Un deuxième Géorgien fut ajouté ensuite.)
Natalie Jaresko, née aux Etats-Unis, est la nouvelle ministre des Finances de l’Ukraine. Originaire d’une famille ukrainienne et diplômée des universités de Harvard et de DePaul, Jaresko est passée du Département d’État à Kiev lorsque l’Ukraine a obtenu son indépendance de l’Union Soviétique, afin de diriger le département économique de l’ambassade américaine qui venait d’ouvrir. Trois ans plus tard, elle a quitté l’ambassade des États-Unis pour diriger le Fonds Western NIS Enterprise financé par le gouvernement des Etats-Unis. En 2004, elle a fondé sont propre fonds d’actions. En tant que partisane de la Révolution orange de 2004, elle a siégé au Conseil consultatif des investisseurs étrangers du président vainqueur de cette « révolution », Viktor Iouchtchenko.
Le Banquier d’investissement lituanien Aivaras Abromavicius est le nouveau ministre de l’Economie, plaçant la politique économique du gouvernement sous l’influence, ou plutôt le contrôle, américain.
Le nouveau ministre de la Santé, Aleksandr Kvitashvili de la Géorgie, a été éduqué aux Etats-Unis et ne parle pas ukrainien. Il a occupé le poste de ministre de la santé dans sa Géorgie natale, sous la présidence du protégé des Etats-Unis de l’époque, Mikheïl Saakachvili.
La mainmise des États-Unis sur l’économie de l’Ukraine est maintenant totale. Le décor est planté pour commencer la fracturation, faisant peut-être de Hunter Biden le plus récent des oligarques de l’Ukraine.
Personne n’en parle, mais l’accord commercial controversé entre l’UE et l’Ukraine, dont le report avait déclenché les protestations de Maidan, qui ont abouti au coup d’état piloté par les Etats-Unis du 22 février, supprime les barrières commerciales, permettant l’entrée libre dans les pays de l’UE des exportations agricoles produites en Ukraine par des sociétés américaines. Le gouvernement ukrainien est profondément endetté, mais cela n’empêchera pas les entreprises américaines de réaliser d’énormes profits dans ce pays à bas salaires, fertile et déréglementé. Les producteurs céréaliers européens, comme la France, pourraient souffrir d’une telle concurrence bon marché.
L’assaut du gouvernement russophobe de Kiev contre la région du Sud-Est est en train de tuer le secteur industriel du pays, dont les marchés se trouvaient en Russie. Mais pour les dirigeants de Kiev de l’Ukraine occidentale, cela n’a pas d’importance. La mort d’une vieille industrie peut aider à garantir des salaires bas et des profits élevés.
Au moment même où les Américains prenaient résolument le contrôle de l’économie ukrainienne, Vladimir Poutine a annoncé l’annulation du projet de gazoduc South Stream. L’accord avait été signé en 2007 entre Gazprom et la compagnie pétrochimique italienne ENI, afin d’assurer les livraisons de gaz russe dans les Balkans, en Hongrie, en Autriche et en Italie en contournant l’Ukraine, dont le manque de fiabilité en tant que pays de transit avait été démontré par de fréquents impayés ou le siphonnage pour son propre usage de gaz destiné à l’Europe. L’allemand Wintershall et le français EDF ont également investi dans South Stream.
Ces derniers mois, des représentants des États-Unis ont commencé à faire pression sur les pays européens concernés afin qu’ils se retirent de l’affaire. South Stream était une bouée de sauvetage potentielle pour la Serbie, toujours appauvrie par les destructions causées par les bombardements de l’OTAN et les privatisations au rabais de ses industries au profit d’acquéreurs étrangers. En plus du bénéfice des emplois et d’une sécurité énergétique qui lui font gravement défaut, la Serbie était en passe de gagner 500 millions d’euros de tarif de transit par an. Belgrade a résisté aux avertissements insistants exigeant de se conformer à la politique anti-Russe pour conserver son statut de candidat à l’entrée dans l’Union européenne.
Le maillon faible était la Bulgarie qui, en tant que terminal du gazoduc, devait tirer des bénéfices similaires. L’ambassadeur américain à Sofia Marcie Ries a commencé par avertir les hommes d’affaires bulgares qu’ils pourraient souffrir s’ils faisaient des affaires avec des entreprises russes sous sanctions. Le président sortant de la Commission européenne, José Manuel Barroso du Portugal, qui était « maoïste » lorsque le « maoïsme » servait de couverture à l’opposition aux mouvements de libération soutenus par les Soviétiques dans les colonies portugaises d’Afrique, a menacé la Bulgarie de poursuites de l’UE pour irrégularités dans les contrats South Stream. Il s’agit de règles de l’UE qui interdisent que la même entreprise puisse à la fois produire et transporter du gaz. En bref, l’UE voulait faire appliquer ses propres règles de façon rétroactive à un contrat signé avant que ces règles ne soient adoptées et avec un pays qui n’est pas membre de l’UE.
Enfin, John McCain a pris l’avion pour Sofia pour intimider le Premier ministre bulgare, Plamen Orecharski, en exigeant qu’il se retire de l’affaire, laissant le gazoduc South Stream sans point d’entrée terrestre dans les Balkans.
C’est plutôt drôle si l’on considère qu’un thème majeur de la propagande belliciste actuelle des États-Unis est de dénoncer la vente de gaz russe comme étant surtout une arme d’ « intimidation », de « coercition » et de « contrainte » politique utilisée par Poutine pour dominer l’Europe.
Enfin, il est vrai que la Russie a dû rappeler à maintes reprises à l’Ukraine de régler ses factures de gaz impayées. Avec un succès mitigé.
L’annulation de South Stream constitue un coup tardif porté par l’OTAN contre la Serbie. Le Premier ministre serbe Aleksandar Vucic a regretté la perte de South Stream, en soulignant que : « Nous payons le prix d’un conflit entre grandes puissances ».
Les partenaires italiens de l’accord sont également très mécontents devant les pertes subies. Mais les responsables européens et les médias, comme d’habitude, rejettent toute la faute sur Poutine.
Si l’on vous insulte sans cesse en vous faisant sentir que vous n’êtes pas le bienvenu, il se peut que vous fassiez vos bagages et partiez. Poutine a emporté son projet de gazoduc vers la Turquie où le Premier ministre turc, Recep Erdogan, n’a pas tardé à l’acheter. Cela ressemble à une bonne affaire pour la Russie et pour la Turquie. Mais l’affaire demeure inquiétante.
Le pétrole russe comme moyen de coercition ? Si Poutine pouvait utiliser Gazprom pour obtenir d’Erdogan de changer de politique envers la Syrie, et d’abandonner sa détermination à renverser Bachar al Assad, afin que les fanatiques de l’Etat Islamique soient vaincus, ce serait un excellent résultat. Mais il n’y a aucun signe d’un tel résultat.
L’abandon de South Stream creuse le fossé entre la Russie et l’Europe occidentale, ce qui, à long terme, est néfaste pour les deux. Mais il creuse aussi l’inégalité économique entre le Nord et le Sud de l’Europe. L’Allemagne reçoit toujours du gaz de Russie, notamment avec le co-projet de Gerhard Schroeder avec Poutine, Nord Stream. Mais les pays d’Europe du Sud, déjà dans une crise profonde provoquée en grande partie par l’euro, sont laissés dans l’incertitude de leur approvisionnement. Cette tournure des événements pourrait contribuer à la révolte politique qui se développe dans ces pays.
Tandis que des voix s’élèvent en Italie pour se plaindre que les sanctions anti-russes font mal à l’Europe, mais laissent les États-Unis indemnes, les Européens pourraient se consoler avec les aimables propos de l’hôte de la Maison Blanche et lauréat du prix Nobel de la paix qui a salué l’Union Européenne pour avoir fait la bonne chose, même si c’est « difficile pour l’économie européenne. »
Dans un discours adressé à d’importants PDG le 3 décembre, Obama a déclaré que les sanctions visaient à changer « l’état d’esprit » de Poutine, mais ne pensait pas que cela réussisse. Il attend que « la politique à l’intérieur de la Russie rattrape ce qui se passe dans l’économie, c’est pourquoi nous allons continuer à maintenir cette pression. » Ce qui est une autre façon de dire que voler le marché du gaz naturel de la Russie, forcer l’Europe à adopter des sanctions, et couper les liens entre la Russie et l’UE sont autant de mesures destinées à faire en sorte que le peuple russe se retourne contre Poutine et s’en débarrasse. Un changement de régime, en somme.
Le 4 Décembre, la Chambre des Représentants US a officiellement révélé le motif des Etats-Unis derrière ce gâchis en adoptant ce qui doit sûrement être le pire projet de loi jamais adopté : la Résolution 758.
La résolution est un recueil de tous les mensonges répandus contre Vladimir Poutine et la Russie depuis un an. Jamais peut-être autant de mensonges ont été rassemblés dans un seul document officiel de cette longueur. Et pourtant, cette propagande de guerre a été approuvée par un vote de 411 contre 10. Si, en dépit de cet appel à la guerre entre deux puissances nucléaires, il y a encore des historiens dans le futur, ils devront juger que cette résolution est la preuve de l’absence totale d’intelligence, d’honnêteté et de sens des responsabilités du système politique que Washington s’emploie à imposer au monde entier.
L’ancien parlementaire Ron Paul a écrit une excellente analyse de ce document honteux. Quoi qu’on puisse penser de la politique interne ultra-liberale de Paul, sur les affaires internationales, il se distingue comme étant une voix de la raison très isolée.
Après une longue liste de "considérant que", de mensonges, d’insultes et de menaces, nous arrivons enfin à l’aspect commercial grossier de cette campagne dangereuse. La Chambre appelle les pays européens à « réduire la capacité de la Fédération de Russie à user de son approvisionnement en énergie comme un moyen de pression politique et économique sur d’autres pays, y compris en encourageant l’augmentation des exportations de gaz naturel et d’autres d’énergies depuis les États-Unis et d’autres pays » et « demande instamment au président d’accélérer l’approbation par le ministère américain de l’énergie des exportations de gaz naturel liquide vers l’Ukraine et d’autres pays européens. »
Le Congrès est prêt à risquer et même à promouvoir la guerre nucléaire, mais au fond il ne s’agit que de voler le marché du gaz naturel de la Russie par ce qui n’est encore à ce jour qu’un pari : le gaz de schiste américain obtenu par fracturation. Un chat dans un sac.
Pire que la guerre froide
Les néo-conservateurs qui manipulent les politiciens ignares des Etats-Unis ne nous entrainent pas dans une nouvelle guerre froide. C’est bien pire. La longue rivalité avec l’Union Soviétique était « froide » en raison de la DMA, la Destruction Mutuelle Assurée. Washington et Moscou étaient parfaitement conscients qu’une guerre « chaude » signifiait échanges nucléaires qui détruiraient le monde entier.
Cette fois, les Etats-Unis pensent qu’ils ont déjà « gagné » la guerre froide et semblent ivres de confiance qu’ils peuvent gagner à nouveau. Ils modernisent leur arsenal nucléaire et construisent un « bouclier nucléaire » à la frontière de la Russie dont le seul but ne peut qu’être de donner aux États-Unis la capacité d’une première frappe - la capacité d’empêcher des représailles russes contre une attaque nucléaire des États-Unis. Cela ne peut pas marcher, mais cela affaiblit la force de dissuasion.

Le danger d’une guerre ouverte entre les deux puissances nucléaires est en réalité beaucoup plus grand que pendant la guerre froide. Nous sommes à présent dans une sorte de Guerre Glaciale, figée, parce que ce que les Russes disent ou font n’a aucun effet. Les néoconservateurs qui fabriquent la politique des États-Unis dans l’ombre ont inventé une histoire totalement fictive sur une « agression » russe que le président des États-Unis, les médias et maintenant le Congrès ont acceptée et approuvée. Les dirigeants russes ont répondu avec honnêteté, vérité et bon sens, et sont restés calmes malgré les invectives lancées contre eux. Rien n’y fait. Les positions sont gelées. Quand la raison échoue, la force suit. Tôt ou tard.

Posté le 10 février 2015 à 10h24 par Paula Corbulon | Lien permanent

04 février 2015

La CEDH oblige la France à héberger des terroristes étrangers, aux frais de l'Etat

D'après le Figaro (via), neuf islamistes sont, à l'heure actuelle, assignés à résidence dans nos campagnes, aux frais de l'Etat, qui ne peut les expulser. Un régime qu'a connu Djamel Beghal, le mentor des frères Kouachi et de leur complice Coulibaly, avant qu'il ne retourne en prison. En cause ? La cour européenne des droits de l'homme :

"C’est le sort réservé à ceux qui, d’origine étrangère, sont frappés d’une interdiction définitive du territoire français mais ne peuvent être expulsés. La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), qu’ils saisissent, fait en effet barrage à une extradition vers leur pays en évoquant des risques de torture. C’est alors l’impasse. La France, qui ne peut se débarrasser de ceux qu’elle bannit, les installe dans des bourgades isolées, avec interdiction pour eux d’en sortir et obligation de pointer quatre fois par jour à la gendarmerie."

Dans le village où a été hébergé Beghal,

"on parle d’une facture mensuelle de 3000 euros. «Voilà ce que coûtait ce terroriste chaque mois!»"

Posté le 4 février 2015 à 21h26 par Louise Tudy | Lien permanent

02 février 2015

TTIP : reprise des négociations entre l'UE et les USA

Lu ici :

"Les négociations entre Européens et Américains ont repris lundi matin à Bruxelles afin de mettre sur pied le plus vaste accord de libre-échange au monde, un projet en discussions depuis plus d’un an et demi qui suscite beaucoup de défiance en Europe."

Posté le 2 février 2015 à 15h16 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

01 février 2015

Les instances européennes ne se soucient pas d'écouter les peuples

Chantal Delsol est interrogée dans le Figarovox :

"Comment expliquer la défiance des peuples européens qui s'exprime d'élections en sondages vis-à-vis de l'Union européenne?

Les peuples européens ont le sentiment de n'être plus maîtres de leur destin, et ce sentiment est justifié. Ils ont été pris en main et en charge par des super-gouvernants qui pensent connaître leur bien mieux qu'eux-mêmes. C'est ni plus ni moins une variante du despotisme éclairé, ce qui à l'âge contemporain s'appelle une technocratie: le gouvernement ressortit à une science, entre les mains de quelques compétents.

Avant chaque élection, on dit aux peuples ce qu'ils doivent voter, et on injurie ceux qui n'ont pas l'intention de voter correctement. S'ils votent mal, on attend un peu et on les fait voter à nouveau jusqu'à obtenir finalement le résultat attendu. Les instances européennes ne se soucient pas d'écouter les peuples, et répètent que les peuples ont besoin de davantage d'explications, comme s'il s'agissait d'une classe enfantine et non de groupes de citoyens."

Posté le 1 février 2015 à 16h49 par Michel Janva | Lien permanent

31 janvier 2015

Syriza au pouvoir: une victoire souverainiste?

C'est l'avis de Jacques Sapir, lu ici. Extrait.

"Mais, au-delà du symbole, il y a des actes. Et les premiers actes de Tsypras ont été des signaux très forts envoyés aux autorités de Bruxelles. Tout d'abord, il a constitué son gouvernement en passant une alliance avec le parti des « Grecs Indépendants » ou AN.EL. Beaucoup disent que c'est une alliance hors nature de l'extrême-gauche avec la droite. Mais ce jugement reflète justement leur réduction du combat de SYRIZA à la seule question sociale. Ce qui justifie l'alliance entre SYRIZA et les « Grecs Indépendants », c'est le combat pour la souveraineté. Tsypras, dans son premier discours, a d'ailleurs parlé de l'indépendance retrouvée de son pays face à une Union Européenne décrite ouvertement comme un oppresseur. Le deuxième acte fort du nouveau gouvernement a été de se désolidariser justement de la déclaration de l'UE sur l'Ukraine. Une nouvelle fois, l'UE condamnait la Russie. Tsypras a dit, haut et fort, que la Grèce n'approuvait pas cette déclaration, ni sur le fond ni dans sa forme, car elle avait été prise sans respecter les procédures internes à l'UE. Il est désormais clair que l'UE ne pourra plus raconter n'importe quoi sur la crise ukrainienne. La règle de l'unanimité s'applique encore. Le troisième acte a été la décision du gouvernement, annoncée par le nouveau ministre des Finances M. Varoufakis, de suspendre immédiatement la privatisation du port du Pirée. Cette décision signifie la fin de la mise à l'encan de la Grèce au profit de l'étranger. Ici encore, on retrouve la nécessité d'affirmer la souveraineté de la Grèce."

Sur le même sujet, on pourra lire avec profit ceci.

Posté le 31 janvier 2015 à 15h03 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (12)

Soft putsch en Suède: une préfiguration de ce qui nous attend en 2017 ?

Ou comment l'oligarchie perpétue sa mainmise contre le pays réel. Lu ici. Extraits, mais tout est à lire. On admirera au passage l'art consommé de la désinformation d'un "grand" quotidien vespéral français.

"La nouvelle n’a pas fait la « une » des médias, et c’est pourtant un des événements les plus inquiétants de ce début de siècle. Le dernier masque de la démocratie représentative, dans sa version postmoderne et corrompue, vient en effet de tomber. (...)

Les faits sont simples dans leur crudité cynique. Les dernières élections ont vu surgir un parti disons atypique, le mot « populiste » étant, en Suède comme ailleurs, un mot dépourvu de sens (tous les partis courtisent le peuple !). Avec ses 12%, le SD ne pouvait qu’être un parti d’opposition, mais lorsqu’un autre s’est joint à lui pour rejeter le budget, le gouvernement a été mis en minorité, et son budget invalidé : situation classique de « crise gouvernementale ». Dans toute démocratie, cela entraîne la démission du gouvernement, et chez nous ce serait un des cas où la dissolution s’imposerait. C’est si évident que dans un premier temps, le chef du gouvernement suédois, Stefan Löfven, a décidé, et annoncé pour le 22 mars 2015, la tenue de nouvelles élections.(...)

Mais voilà : les sondages se sont mis à dessiner une forte hausse du SD, l’amenant à des niveaux tels que ni l’alliance socialistes-verts, ni le centre-droit, ne puissent espérer gouverner. Craignant de perdre, avec leurs dernières plumes, les places qu’ils occupaient chacun leur tour dans une aimable alternance, ces partis ont décidé de se répartir les postes non plus alternativement mais simultanément, et pour toujours. En tout cas jusqu’en 2022, première date de révision de leur accord.

Stefan Löfven vient donc de revenir sur sa décision : les élections prévues pour 2015 n’auront pas lieu, et le résultat de celles de 2019 est d’avance neutralisé puisque l’entente des sortants, ou plutôt de ceux qui ne veulent pas sortir, est organisée jusqu’en 2022. La Suède aura donc la « chance » d’être la première démocratie du monde à connaître la composition de son gouvernement avant les élections, et à savoir qu’il restera en place indépendamment de leur résultat. C’est sûr que ça renouvelle le concept de démocratie, tellement même qu’il faudrait trouver un nouveau nom. (...)

(...) un « grand journal du soir », le même qui avait applaudi l’entrée des Khmers Rouges dans Phnom-Penh (décidément, on ne se refait pas), n’en a parlé que pour en faire un modèle : « Une fois de plus, la Suède donne l’exemple. Confrontés à la perspective d’une crise politique prolongée, les partis politiques traditionnels, de gauche à droite, ont décidé de s’unir pour permettre au gouvernement de fonctionner en neutralisant la capacité de nuisance parlementaire du parti populiste. » On admirera incidemment un des plus beaux exemples de langue de bois jamais énoncés dans la presse française. Des élus d’opposition qui votent contre le gouvernement, rejettent ses projets de loi, déposent des amendements, bref, des opposants qui s’opposent ? De la « nuisance parlementaire ». Vite, le parti unique, seule garantie d’un parlement sans nuisance !"

Posté le 31 janvier 2015 à 15h02 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (11)

30 janvier 2015

L'affaire grecque rappelle la prédominance des nations et des peuples

D'Ivan Rioufol :

"[...] Non, le "populisme" ne menace pas l’Europe, comme l’assurent ceux qui se sentent visés. La colère du peuple n’est que l’expression soudaine d’un pluralisme ignoré par les démocraties malades. Les dangers viennent des idées fausses imposées par les élites "éclairées", indifférentes aux effets de leurs lubies. C’est la désespérance qui a conduit les Grecs surendettés à éconduire la classe politique au pouvoir depuis quarante ans, pour lui préférer un militant d’extrême gauche, Alexis Tsipras. Désigné premier ministre, lundi, avec 36,3 % des voix, le leader de Syriza gouvernera avec le parti de la droite souverainiste des Grecs indépendants. Un même rejet menace les partis français, qui ont désarmé la nation aujourd’hui menacée.

Certes, Tsipras laisse craindre d’autres désillusions. Coqueluche de l’extrême gauche française, qui s’est approprié sa victoire, le démagogue grec a promis de distribuer 12 milliards d’euros aux plus défavorisés, tandis que son pays croule sous plus de 300 milliards d’emprunts. Son succès, accentué par une proportionnelle avantageant le gagnant, est moins une adhésion à un programme qu’une répulsion contre un vieux monde perverti. Jamais les dirigeants n’ont réussi à reconstruire l’État, réformer, lutter contre la fraude à l’impôt. Les fonds privés placés en Suisse égaleraient la dette publique. Tsipras n’a pas, avec son antilibéralisme dogmatique, les bonnes cartes pour réussir là où ses prédécesseurs ont échoué. Mais ne devrait-il être qu’une figure fugitive, il a le mérite de replacer la démocratie et la souveraineté au cœur du débat européen.

Redécouvrir, grâce à la Grèce, la prédominance des nations et des peuples oubliés est un exercice auquel les fumeux "mélangistes", militants de l’indifférenciation et du mépris des gens, vont devoir s’habituer."

Posté le 30 janvier 2015 à 07h24 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

29 janvier 2015

Juncker s'assoit sur la souveraineté des peuples

Interrogé dans Le Figaro, Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, qui avait appelé à voter pour la coalition battue aux élections en Grèce, déclare :

«on ne peut pas sortir de l'euro sans sortir de l'Union européenne»

Puis à la question « comment l'Europe doit-elle traiter un pays qui décide démocratiquement de sortir du rang ? », réponse :

« Il ne peut pas y avoir de choix démocratique contre les traités européens ».

Posté le 29 janvier 2015 à 22h22 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (20)

28 janvier 2015

La Grèce dans le mur

Lu dans Les 4 Vérités :

"[...] L’élection d’une majorité d’extrême gauche est toujours une mauvaise nouvelle. D’autant que cette majorité semble fort n’avoir rien appris. M. Tsipras a annoncé vouloir pratiquer la fameuse relance par l’offre, c’est-à-dire augmenter les salaires et les prestations sociales pour, hypothétiquement, « relancer » la consommation et l’investissement. Cette méthode n’a jamais fonctionné en économie ouverte (elle n’a pu fonctionner en Allemagne dans les années 30 que parce que, précisément, les frontières étaient fermées et que l’État contrôlait strictement l’économie). De toute évidence, avec un tel gouvernement, la Grèce – et toute l’Europe avec elle, malgré les discours lénifiants sur la « contagion » parfaitement maîtrisée – va dans le mur. Pourtant, il faut aussi voir ce qu’il y a de positif dans cet événement.

Tout d’abord, il n’est pas déplaisant de voir cette oligarchie mondialiste, qui voudrait faire notre « bonheur » malgré nous, se prendre une claque. Nous avons entendu tous les caciques de la commission européenne et de la BCE sermonner doctement les Grecs sur les conséquences de leur vote. Le peuple grec a réagi logiquement : en faisant exactement le contraire de ce qu’on voulait lui imposer ! Mais, surtout, dans ce débat sur l’austérité, il va peut-être devenir enfin audible que cette politique d’austérité n’a rien à voir avec du sérieux budgétaire. L’austérité à la mode de la troïka consiste à augmenter les impôts ou, à impôt constant, à baisser les prestations. C’est donc, purement et simplement, du vol légalisé. Quand nous réclamons des budgets à l’équilibre, nous ne suggérons pas ce type « d’austérité ». Nous demandons que la sphère publique cesse de faire mal et coûteusement ce que la sphère privée peut faire mieux et moins cher. Ce n’est pas en augmentant la sphère publique, comme le veut Syriza, ni en vampirisant la sphère privée, comme le veut la troïka, que l’on y parviendra. C’est en remettant l’État à sa place, toute sa place, mais rien que sa place !"

Posté le 28 janvier 2015 à 07h29 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

26 janvier 2015

Victoire de Syriza en Grèce : pas d'euphorie de circonstance

Bernard Antony partage modérément l'enthousiasme de certains, qui espèrent que la victoire de la gauche radicale en Grèce permette "un sursaut historique de libération du carcan eurocratique et de la schlague économique d’Angéla Merkel" :

"(...) Soyons clair : imposer à toute force une monnaie commune, l’euro, à des pays à contextes économiques et sociaux formidablement différents, c’était la monstruosité de l’idéologie à la fois technocratique, planificatrice mais aussi mondialistement libérale entraînant l’écrabouillement des libertés nationales, économiques et sociales.
S‘il s’agissait donc aujourd’hui pour le peuple grec de reprendre sa souveraineté et de revenir à sa monnaie nationale la drachme, je m’en réjouirais sans trop d’inquiétude mais sans l’illusion que cela signifierait très vite une prospérité retrouvée.
 
Mais ce que je crains plutôt, c’est que le gouvernement d’Alexis Tsiperas, sous l’influence de tous les idéologues européistes rouges et verts, ne veuille justement pas sortir de l’euro ni sortir de l’Union Européenne ; mais au contraire qu’il veuille y demeurer et, avec d’autres pays suivant la même voie électorale, l’Espagne et l’Italie en premier, modifier non pas positivement « cette Europe-là » mais la révolutionner selon une dérive soviétoïde rouge-verte avec moins de libertés encore et beaucoup plus d’étatisme socialiste.
Cela signifierait encore plus de dénaturation nihiliste de la personne humaine et de la société."

Posté le 26 janvier 2015 à 23h39 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (13)

Le commissaire politique européen Moscovici avait refusé de rencontrer Tsipras

En décembre, Moscovici s'était rendu en Grèce pour une visite de deux jours... et avait refusé de rencontrer Tsipras qui vient de gagner magistralement les élections :

"C’est dans ce contexte tendu que le commissaire européen à l’économie, Pierre Moscovici, est arrivé lundi 15 décembre en Grèce pour une visite de deux jours. M. Moscovici est venu pour « saluer les progrès faits par la Grèce » et « défendre les réformes structurelles ». Quant à « l’idée d’envisager de ne pas rembourser une dette énorme », elle est « suicidaire ». Aucune rencontre n’est prévue avec M. Tsipras."

Posté le 26 janvier 2015 à 10h34 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

23 janvier 2015

Parlement européen : Edouard Ferrand remplace Aymeric Chauprade

FDans un communiqué, Marine Le Pen annonce que Edouard Ferrand est nommé à la tête de la délégation française FN–RBM au parlement européen en remplacement d’Aymeric Chauprade. Il sera en outre chargé des Français de l’étranger.

Cet eurodéputé avait également signé les principes de La Manif pour Tous.

De son côté, Aymeric Chauprade a maintenu ses déclarations et en a ajouté :

« Cette vidéo est parfaitement équilibrée. Je parle de l’islam acclimaté aux nations, qui est l’islam majoritaire. Mais je parle (aussi) de cet islam global, djihadiste, qui se développe. Il ne faut pas se voiler la face : on a un problème avec une partie de l’islam ».

Aymeric Chauprade n’hésite pas non plus à affirmer que

« le nazisme était allié avec l’islam radical. Himmler lui-même avait deux objets fétiches sur son bureau, Mein Kampf et le Coran ».

Ceux qui seront choqués par cette déclaration politiquement incorrecte seront heureux d'apprendre que le grand Mufti de Jérusalem avait fait alliance avec Hitler.

Posté le 23 janvier 2015 à 07h39 par Michel Janva | Lien permanent

20 janvier 2015

Avortements tardifs et infanticides néonataux : pourquoi il est bon de signer la pétition

De Grégor Puppinck, Directeur de l’ECLJ.

"Le 20 novembre dernier, l’ECLJ a lancé une pétition auprès de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) pour dénoncer les traitements inhumains et les infanticides pratiqués sur les nouveau-nés qui survivent à des avortements tardifs. En effet, chaque année, des enfants naissent vivants lors d’avortements, en particulier quand ils sont pratiqués au-delà de la 20ème semaine de grossesse. Ces enfants sont le plus souvent abandonnés à la mort sans soins, luttant pour respirer pendant parfois plusieurs heures, ou tués par injection létale ou asphyxie, puis jetés avec les déchets biologiques.

Saisi de ces pratiques en 2014, le Comité des Ministres a échoué à adopter une réponse commune et le Commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe a refusé de se prononcer. C’est pourquoi cette pétition s’adresse à présent à l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe, dont l’une des fonctions est de promouvoir et défendre le respect des droits de l’homme.

A ce jour cette pétition est soutenue par 174.000 personnes.

Cette pétition sera introduite suivant une procédure officielle, elle est utile et mérite d’être signée car elle permet de saisir l’Assemblée Parlementaire de ce sujet et d’obtenir qu’elle l’étudie, en débatte et adopte un rapport.

Cette procédure parlementaire pourrait aboutir à l’adoption d’une résolution et d’une recommandation de l’Assemblée. Ce résultat n’est pas certain. En revanche il est sûr que cette pétition va provoquer d’intenses débats pendant plusieurs mois ; et c’est justement l’objectif de cette pétition : faire sortir de l’ombre le drame des avortements tardifs et obtenir que l’on en parle, que l’on ouvre les yeux sur cette pratique inhumaine.

Cette pétition va se heurter à une forte opposition et à un « mur du silence », mais elle peut le briser par l’engagement de ses signataires et le courage de députés.

La pétition sera remise prochainement à la Présidente de l’Assemblée. Les signataires seront informés des prochaines étapes de la procédure et invités encore à agir.

Signez ici la pétition.

Posté le 20 janvier 2015 à 23h45 par Michel Janva | Lien permanent

Délit d'initié de François Hollande ?

Lu ici :

"En politique, cela s'appelle un couac. En Bourse, cela s'appelle un délit d'initié. Ou du moins une divulgation d'information confidentielle. Une petite phrase, lâchée par François Hollande lors de ses vœux aux entreprises, a en effet fait bondir les journalistes présents et les instances européennes.

Le président français a assuré lundi que la Banque centrale européenne allait "jeudi prendre la décision de racheter des dettes souveraines", lors de ses vœux aux acteurs de l'entreprise et de l'emploi.

"La Banque centrale européenne va prendre jeudi la décision de racheter des dettes souveraines, ce qui va donner des liquidités importantes à l'économie européenne et (...) peut créer un mouvement favorable à la croissance", a déclaré le chef de l’État.

Posté le 20 janvier 2015 à 23h15 par Michel Janva | Lien permanent

Encore plus d'Europe, ça vous dit ?

Cela s'appelle de la récupération politique. L'Europe de Bruxelles montre quotidiennement sa faillite et détruit la souveraineté des Nations. Son incapacité à gérer l'immigration clandestine (échec de frontex), ses frontières passoires à cause de Schengen et la faillite de l'Europe de la défense en sont des preuves évidentes.

Et bien non ! Jean Arthuis propose encore plus de fédéralisme et moins de souverainté pour régler le problème du terrorisme :

"N'en déplaise aux souverainistes, la bonne réponse face au terrorisme, c'est, au contraire, l'Europe fédérale"

Mais qui va-t-il convaincre ? 

Posté le 20 janvier 2015 à 18h56 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (8)

Face aux djihadistes et à la CEDH, la France impuissante

A quoi cela sert-il d'avoir des lois en France, puisque c'est une cour supranationale qui décide ? Dernier exemple en date, Bernard Cazeneuve affirme qu'on ne peut pas interdire aux djihadistes de revenir en France

"sauf à prendre le risque de se trouver sanctionné par la Cour européenne des droits de l'homme".

Donc, prenons le risque de nouveaux attentats, le dogme de la CEDH ne pouvant être remis en cause... La Convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme stipule (article 3) que

«nul ne peut être privé du droit d'entrer sur le territoire de l'Etat dont il est le ressortissant».

Le ministre ne veut pas commettre d'attentat contre la CEDH :

«Sauf à prendre le risque de se trouver sanctionné par la Cour européenne des droits de l'Homme, cet article s'oppose donc à ce que le retour en France de ressortissants français soit interdit, qu'ils aient ou non une autre nationalité».

Posté le 20 janvier 2015 à 07h31 par Michel Janva | Lien permanent

19 janvier 2015

La présidente de la Lituanie, ancienne commissaire européen, militante communiste ?

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"C’est une terrible affaire qui secoue le Parlement européen. Le mois dernier, tous les députés européens ont trouvé dans leur casier un exemplaire d’un livre sulfureux, intitulé Red Dalia, traduction en anglais du livre d’une journaliste lituanienne controversée, comme on dit, Ruta Janutiene, paru en Lituanie en 2013.

Le Dahlia rouge, c’est Dalia Grybauskaite, la présidente de la Lituanie (depuis 2009, réélue l’an dernier), qui auparavant était commissaire européen. Elle s’est fait remarquer ces derniers temps par son hystérie antirusse et son soutien absolu aux actuelles autorités ukrainiennes, allant jusqu’à qualifier la Russie d’« Etat terroriste » (formule assez peu diplomatique dans la bouche d’une présidente dont le rôle principal est de représenter la Lituanie sur la scène internationale). Il est donc logique que son ministre de la Défense, participant du même délire, publie un manuel expliquant à la population comment survivre à une invasion russe et comment y résister…

Or voici que Ruta Janutiene reprend et étaye une ancienne rumeur selon laquelle Dalia Grybauskaite est la fille d’un membre du KGB de Staline et qu’elle devint elle-même à 27 ans une ardente militante du parti communistes d’URSS. [Lire la suite]"

Posté le 19 janvier 2015 à 22h24 par Michel Janva | Lien permanent

17 janvier 2015

L'armée belge déployée contre le danger islamiste

Alors que le dispositif français Vigipirate était presque une exception mondiale, la Belgique vient de décider de faire appel à son armée : 

3025067166"Le gouvernement belge a décidé de réagir vigoureusement après le démantèlement, jeudi 15 janvier, d’un réseau terroriste qui projetait une série d’actions, notamment contre des policiers. Le premier ministre, Charles Michel, a dévoilé un plan en douze points qui sera soumis au Parlement et, espère-t-il, adopté d’ici un mois. La mesure la plus spectaculaire est le recours à l’armée pour la surveillance des lieux stratégiques. Le pays n’avait connu un tel dispositif que dans les années 1980, lors d’attentats commis par les Cellules communistes combattantes, proches d’Action directe. Quelque 150 soldats ont été immédiatement déployés malgré l’opposition des syndicats de policiers. " 

"Des militaires ont commencé ce samedi à prendre la relève de policiers pour surveiller des sites sensibles en Belgique, notamment à Anvers où vit une importante communauté juive. Jusqu'à 300 membres du régiment para-commando belge seraient susceptibles d'être déployés"(source)

Posté le 17 janvier 2015 à 14h33 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)

La France sous contrôle...de la commission européenne

Pendant que nos élites politiques défilent dans la rue et parlent d'unité nationale et de liberté d'expression, une information est (volontairement?) passée sous silence :

"C'est dans un pays en état de choc, et en état d'alerte antiterroriste maximale que débarquent, cette semaine, les experts de la Commission européenne chargés d'éplucher les comptes du pays, dans le cadre de la procédure pour «déficit excessif» dont fait l'objet la France à Bruxelles. La «mission technique d'évaluation» est composée de trois experts de la Direction générale économique et financière de la Commission européenne, la fameuse «DG Ecfin». Ils resteront à Paris toute la semaine. Et devraient y revenir à la fin du mois de janvier. Leurs inspections se concentrent à Bercy, à la Direction générale du Trésor, des finances publiques et du budget (...)

Avec deux options à la clé: un nouveau délai de deux ans pour respecter de nouveaux objectifs de déficits, en échange de nouveaux ajustements, ou une procédure de «mise en demeure» pouvant aboutir à des sanctions financières."

A quand une grande manifestation pour la défense de la souveraineté française ?

Posté le 17 janvier 2015 à 08h36 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (5)


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