21 octobre 2017

La Hongrie ou l'honneur de l'Europe

A la mi-octobre, le gouvernement hongrois a organisé la première conférence gouvernementale d'aide aux chrétiens persécutés. Le site national Catholic register en a fait en anglais un compte-rendu assez complet, traduit en français par le Visegradpost. Extrait.

Le deuxième jour, le ministre hongrois des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, a annoncé que la Hongrie et l’Italie avaient accepté d’unir leurs forces pour aider les chrétiens persécutés. Il a souligné que la volonté de la Hongrie de défendre les chrétiens ne signifie pas « être contre les autres » mais que le politiquement correct « ne nous permet pas de parler et de représenter les intérêts des chrétiens comme nous le souhaiterions ».

« Combien de fois disons-nous spécifiquement le mot chrétiens ? Zéro, » a-t-il dit. « Nous disons “protéger les minorités ou les communautés”, mais nous n’osons pas parler de la protection des chrétiens. C’est inacceptable. »

« Cette hypocrisie politiquement correcte doit changer, » a-t-il dit. « Nous ne devons pas utiliser deux poids deux mesures, comme si la persécution des chrétiens était la dernière forme acceptable de discrimination ». Il a ajouté que la Hongrie « prendrait les initiatives dont elle est capable pour attirer les institutions internationales et les impliquer dans la protection des chrétiens persécutés et de ceux dans le besoin. »

Posté le 21 octobre 2017 à 19h33 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (0)

18 octobre 2017

Les fumées toxiques de l'UE

Rigolo :

833592242"Le sommet de l’UE de demain et vendredi ne se tiendra pas dans le nouveau bâtiment Europa mais dans l’ancien bâtiment, parce que pour la deuxième fois en une semaine des fumées toxiques ont été détectées et les employés ont été évacués…

Mais c’est au Conseil européen, où qu’il se tienne, que naissent et se répandent des fumées toxiques, bien plus toxiques que celles du bâtiment Europa.

Les fumées toxiques du sommet, voilà encore un joli symbole de l’UE.

Europa, le nouveau bâtiment soviétoïde du Conseil européen, aussi bancal que m'as-tu-vu, a été inauguré en décembre 2016. Il a coûté 320 millions d’euros."

Posté le 18 octobre 2017 à 21h58 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

10 octobre 2017

L'idéologie du genre dans l'entreprise avec le soutien de la Commission européenne

Monika Ladmanová (chargée du "gender equality") est membre du cabinet du Commissaire Européen Vĕra Jourová, elle-même chargée, entre autre, des sujets LGBT à la Commission en liaison avec Frans Timmermans, le Vice-Président de la Commission pro-LGBT. Vĕra Jourová suit la plupart des dossiers qui concernent la Famille au Parlement Européen...

Monika Ladmanová va intervenir dans un colloque à Luxembourg, consacrée à la fameuse théorie qui n'existe pas :

Capture

Posté le 10 octobre 2017 à 16h21 par Michel Janva | Lien permanent

09 octobre 2017

JF Poisson et la Catalogne : l’Union Européenne n’a cessé d’affaiblir les nations

Posté le 9 octobre 2017 à 21h53 par Michel Janva | Lien permanent

05 octobre 2017

L'UE attise-t-elle les séparatismes régionaux ?

Non selon Grégoire Dubost dans L'Action française 2000 :

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Posté le 5 octobre 2017 à 10h32 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (19)

Le discours d'un roi

En l'occurrence celui du Roi Felipe VI d'Espagne, au sujet des velléités catalanes d'indépendance.

un discours de fermeté pour garantir l'unité du Royaume, face à des menées séparatistes dont il n'est hélas pas précisé qu'elles sont favorisées par l'idéologie européiste, notamment dénoncée par Pierre Hillard dans "Minorités et régionalismes dans l'Europe fédérale des régions".

Posté le 5 octobre 2017 à 08h08 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (12)

03 octobre 2017

La résolution sur la Convention d'Istanbul annonce de prochaines attaques contre la vie, la famille, l’éducation

Le Parlement européen a adopté le 12 septembre une résolution en faveur de l’adhésion de l’Union européenne à la convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique (la « Convention d’Istanbul »). On peut lire dans cette résolution que « le refus d’accorder des services liés aux droits et à la santé sexuelle et génésique, y compris la possibilité d’avortements sûrs et légaux, constitue une forme de violence à l’encontre des femmes et des filles » et que le Parlement européen « invite tous les Etats membres à garantir une éducation sexuelle complète, un accès aisé des femmes à la planification familiale et l’ensemble des services de santé génésique et sexuelle, y compris les méthodes de contraception modernes et l’avortement sûr et légal ». Marek Jurek, ancien président de la Diète polonaise et député polonais au Parlement européen, commente cette « attaque contre le droit à la vie » dans Présent :

"C’est une attaque frontale contre les pays qui protègent la vie dès la conception, une manière de prononcer leur exclusion morale de l’UE. J’ai donc demandé au Commissaire [à la Justice, aux Consommateurs et à l’Egalité des genres] Vera Jourova, qui participait au débat, de reconnaître clairement au nom de la Commission européenne le respect et l’inviolabilité des droits des Etats qui s’opposent à l’avortement. Elle n’a pas réagi, ce qui montre une fois de plus que le Parlement dit tout haut ce que l’exécutif de l’UE pense tout bas.

Le rapporteur, Christine Revault d’Allonnes Bonnefoy, du Parti socialiste français, s’est félicité, après l’adoption de la résolution du Parlement européen, que ce texte allait beaucoup plus loin que la Convention d’Istanbul et que, après son adoption, « maintenant, on peut considérer que l’avortement est un droit au niveau européen ». Que lui répondez-vous en tant que député catholique de Pologne, un pays où l’avortement « sûr et légal » n’est possible que dans des cas de figure bien précis ?

C’est une attaque contre le droit à la vie, qui est pourtant reconnu par l’article 2 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE. A chaque fois que nous protestons au nom du droit à la vie contre les politiques d’avortement, la Commission répond que l’UE ne s’occupe pas de cette question. Mais les commissaires ne rappellent pas cette neutralité aux opposants au droit à la vie, car c’est une fausse neutralité. Les dirigeants de l’UE acceptent en silence cette stratégie de démolition de la civilisation chrétienne en Europe. Les textes comme cette convention d’Istanbul imprégnée d’idéologie du genre ne sont qu’un prétexte pour les prochaines attaques contre la vie, la famille, l’éducation. Leur langage volontairement équivoque, avec des néologismes sans signification précise (« genre », « droits sexuels » …), ne se rapporte pas à la réalité mais est au contraire un outil de déconstruction de la réalité. La Pologne continuera de défendre le droit à la vie. Même si notre droit reste incohérent tout comme son application, il existe chez nous un très large consensus en faveur de la reconnaissance de l’humanité de l’enfant avant sa naissance et contre l’avortement en tant que « droit ». Mais ce qu’attend la droite catholique des dirigeants polonais, c’est aussi un engagement pour la chrétienté sur la scène internationale, à la fois en coopérant avec les pays d’Europe centrale qui défendent la famille et en soutenant l’opinion publique chrétienne dans toute l’Europe. [...]"

Posté le 3 octobre 2017 à 13h53 par Michel Janva | Lien permanent

02 octobre 2017

Avant de dormir, une dose de Padamalgam dans un verre de Déni (origine UE - Pays-Bas certifiée)

Posté le 2 octobre 2017 à 23h31 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (5)

01 octobre 2017

Du sang et des urnes en Catalogne : l'analyse de Jacques Sapir

Lecture intéressante des événements de ce jour : 

"Les incidents qui ont émaillé le “referendum” sur l’indépendance de la Catalogne sont de très mauvais augure. On ne peut pas, sans une émotion et une légitime colère, voir des manifestants pacifiques agressés par les forces de police, qui ont fait plusieurs dizaines de blessés. On ne peut pas, non plus, rester insensible à la vue de ces urnes confisquées, ou jetées à terre par ces mêmes forces de police. Ces incidents ne peuvent que radicaliser encore plus la revendication d’indépendance, et ils témoignent d’une perte de légitimité du gouvernement de Madrid. Car, l’histoire, et en particulier celle du XXème siècle, pèsent sur les relations entre Madrid et Barcelone. On ne peut ici faire abstraction de la Guerre Civile et des années de répression du temps du Franquisme.

On peut se demander d’où vient cette revendication à l’indépendance. Car, au début des années 2000, les partisans de l’indépendance étaient clairement minoritaires. Il ne semble plus qu’il en soit ainsi. J’avais d’ailleurs organisé, le 19 septembre dernier, un débat dans l’émission que j’anime sur Radio-Sputnik entre Gracia Dorel-Ferré, historienne spécialiste de la Catalogne et Jean-Jacques Kourliandsky, chercheur à l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS) sur les questions ibériques (Amérique latine et Espagne)[1]. Ce dernier insistait sur le fait que les refus répétés du gouvernement central espagnol d’accorder à la Catalogne ce que le Pays Basque, voire la région de Valence, avaient obtenus avait conduit à une radicalisation du sentiment autonomiste en un véritable sentiment indépendantiste. Les manifestations monstres de ces dernières semaines, qui ont rassemblé plus d’un million de personne sur une population totale de 7,5 millions (l’équivalent serait donc une manifestation de plus de 9 millions de personnes en France), en témoignent.

La responsabilité du gouvernement de Madrid est donc très largement engagée. Elle l’est, bien entendu, dans les violences policières de ce dimanche 1er octobre. Mais elle l’est aussi, et sinon plus, par les différentes fin de non recevoir qui ont répondu aux demandes des autorités légalement élues de Barcelone. L’indépendance de la Catalogne, si elle survient, sera largement le produit des relents de franquisme du gouvernement Rajoy, comme l’a dit Mme Gracia Dorel-Ferré. Il aura été, par sa bêtise bornée et par sa brutalité, le véritable déclencheur de ce mouvement indépendantiste" (suite).

Posté le 1 octobre 2017 à 22h19 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (18)

29 septembre 2017

Europe : le discours anachronique de Macron

Guillaume Bigot, directeur général du groupe Ipag Business School, essayiste et membre du club souverainiste Les Orwéliens, déclare au Figarovox à propos du discours européiste de Macron à la Sorbonne :

"[...] il risque de rester comme le discours le plus anachronique jamais prononcé par un Président de la République. L'Europe recule partout et en particulier en Allemagne avec le scrutin de dimanche dernier qui a révélé la montée en puissance de l'extrême droite eurosceptique (AFD) et d'un parti libéral (FPD) qui refuse toute mutualisation des dettes européennes et tout nouveau transfert financier en direction de l'UE.

Le discours de la Sorbonne fait furieusement songer à la formule qu'employaient les détracteurs de Mao: «Nous sommes au pied du mur, au bord du gouffre, vive le grand bond en avant!» Macron à la Sorbonne a dépensé tant d'énergie, tant de fougue et tant de souffle sur son vélo d'appartement européiste, qu'il en deviendrait presque touchant.

Tout de même, à travers ce discours, on sent poindre une volonté farouche de relancer le moteur franco-allemand?

Le jour où Alstom est absorbé par une entreprise allemande, notre Président célèbre l'union toujours plus étroite de la France et de l'Allemagne. Macron aurait voulu incarner la soumission de Paris à Berlin et de la politique à l'économique, il ne s'y serait pas pris autrement. C'est étonnant cette incapacité à saisir le sens des symboles: Alstom incarne parfaitement la technologie française, Alstom, c'est le TGV. Airbus ne va pas tarder à suivre.

On célèbre aussi Macron le fin tacticien mais son plaidoyer pour le couple franco-allemand n'était pas seulement indigne de Machiavel, cette déclaration enflammée à la Chancelière ignorait la leçon introductive du manuel du parfait dragueur: «Si je te fuis, tu me suis et si tu me suis, je te fuis»! Si le Chef de l'Etat voulait vraiment relancer la relation franco-allemande, il aurait dû faire mine de se détourner de son partenaire. Là, peut-être Berlin aurait daigné s'intéresser à Paris. [...]

On ne peut s'empêcher de relever les énormes contradictions dont sont capables les adeptes de l'Europe au service de leur idée fixe. Prenons l'exemple du protectionnisme. Les mêmes qui fustigent le protectionnisme à l'échelle nationale (Macron assume cette position qui consiste à penser que le protectionnisme est néfaste en tant que tel) veulent ériger des barrières ou des taxes (carbone, sociale, etc.) à l'entrée de la zone euro.

On prétend attirer les grandes institutions de la City à Paris et on propose une taxe sur les transactions financières. En fait, l'Europe est un cas typique de fanatisme: il rend aveugle, sourd et finalement imperméable à la contradiction. Vous pouvez difficilement débattre avec les européistes. Le réel ne pèse rien pour eux. Il faut plus d'Europe! Mais pourquoi? «Mais Parce qu'il faut plus d'Europe!» répondent en chœur les possédés de l'idée européiste. Et ils croient sincèrement régler tous les problèmes en brandissant leur fétiche.

Nous sommes menacés par le djihad, vite une armée européenne et un renseignement européen! Nous souffrons des effets de la pollution, vite une agence européenne. Les mouvements migratoires s'amplifient, vite un office Européen des migrations (on notera au passage la proposition savoureuse d'une école des hautes études pour clandestins!).

C'est plus qu'une politique déclamatoire, c'est une politique incantatoire. Il suffit de prononcer le mot magique Europe et hop les difficultés s'aplanissent. Appréhendés à l'échelle continentale, les défis semblent devenir plus petits et, soudain, faciles à résoudre. Or, non seulement la coopération européenne est un gage d'épouvantable complexité politico-administrative telle qu'elle aurait même dégoûté les bureaucrates byzantins mais la coopération européenne ne revêt aucun sens si les pays qui y participent ne partagent pas des objectifs et des intérêts communs. Croit-on vraiment qu'en intégrant des espions lettons ou grecs dans une future agence européenne de renseignement, on sera mieux protégé qu'en renforçant la coopération avec le MI 6 ou la NSA? [...]"

Posté le 29 septembre 2017 à 12h11 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

28 septembre 2017

Emmanuel Macron sur l'Union européenne : tout sauf crédible

Analyse d'Hubert Cordat sur Réinformation :

Unknown-7"Mardi, à la Sorbonne, Emmanuel Macron était venu parler d’Europe, pour essayer de relancer un processus qui n’en finit plus de mourir – et d’abord dans l’esprit de ses habitants. Et son discours n’aura sans doute guère plus d’avenir, pour un certain nombre de raisons – et d’abord parce que c’était un discours faux. Le président de la République aura, au cours d’un discours-fleuve, proposé un certain nombre d’idées dont la réalisation pratique, dans son esprit, est en mesure de redonner du tonus à une Europe en panne. Le constat n’est plus un secret pour personne, et Emmanuel Macron veut prendre le taureau par les cornes pour se donner la stature d’un homme d’Etat. Alors, il multiplie, de fait, les propositions : force commune d’intervention européenne, fonds européen de défense, académie européenne du renseignement, force commune de protection civile, budget commun, taxe sur les transactions financières, convergence sociale et fiscale, élargissement du programme Erasmus pour que chaque jeune européen passe au moins six mois dans un autre pays, création d’universités européennes, renforcement du Parlement européen par des listes transnationales, nomination d’un ministre des finances de la zone euro, etc.

Cette rapide énumération mériterait sans doute d’être approfondie, chacun des dossiers ainsi évoqués dans le discours présidentiel méritant d’être précisé par des personnalités compétentes plutôt qu’asséné au service d’une idéologie, dont Emmanuel Macron se veut une espèce de prophète.

Le discours d’Emmanuel Macron à la Sorbonne

Pour autant, il y a au moins trois raisons pour lesquelles le propos d’Emmanuel Macron manquait singulièrement de réalisme. La première est que rien, dans son propos, ne portait la marque du renouveau susceptible de relancer l’Europe en panne. Ses prédécesseurs ont dû tordre leur nez de l’entendre se présenter en super-héros européen, alors que les mesures avancées font l’objet de discussions récurrentes depuis des années. Il faudrait au moins, pour qu’elles acquièrent plus de réalisme, en préciser la mise en œuvre. Si ses prédécesseurs n’y sont pas parvenus, ce n’est pas faute d’y avoir, eux aussi, pensé. Et Emmanuel Macron ne donne pas, malgré sa grandiloquence, le sentiment de pouvoir faire sinon mieux, du moins plus.

Quid de l’Allemagne ?

Deuxième difficulté pour Emmanuel Macron : le manque actuel de partenaires. On ne saurait faire, seul, une politique commune. Or les applaudissements serviles des media français devant « l’audace » (sic !) d’Emmanuel Macron, ou les tweets enthousiastes du très médiatique président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker ne sauraient suffire à donner vie à l’ambition du président français. Car, tout le monde le sait, et Emmanuel Macron lui-même le souligne, il faut à l’Europe un moteur, à savoir le fameux couple franco-allemand. Or, si Angela Merkel a réussi, dimanche dernier, à conserver sa place, elle va devoir gouverner avec l’appui du parti libéral FDP dont les idées sur l’Europe ne correspondent pas à celles du partenaire français. Pour ajouter à la complexité de cette situation, l’arrivée de l’AfD en troisième position aux élections législatives allemandes, dimanche dernier, va obliger le chancelier à se garder de toute improvisation trop européiste, sous peine de donner encore du grain à moudre à un parti en pleine expansion.

Un faux sur l’Europe

Troisième point enfin, le manque de souffle. Il ne suffit pas de multiplier les instituions et comités Théodule pour éviter la débâcle européenne. Surtout quand le discours sur l’Europe ne semble guère plus prometteur que les propos que le président réserve aux seuls Français. Ceux-ci manifestent d’ailleurs assez clairement un désintérêt grandissant pour Bruxelles, qui a trop montré que sa vision était trop éloignée de celle des peuples qu’elle voudrait dominer. Macron peut pointer du doigt l’ennemi nationalisme. Les Français ont surtout l’impression que son rêve les entraîne très loin, trop loin d’une terre à laquelle ils sont attachés : la France. Il ne suffira pas, pour les faire changer d’avis, de falsifier l’histoire, en essayant de leur faire croire que l’Union européenne est la fille de l’Europe. Bruxelles et ses commensaux se sont trop séparés des racines européennes pour que l’équation leur paraisse encore crédible…"

Posté le 28 septembre 2017 à 09h00 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

27 septembre 2017

Immigration : la Commission européenne cède devant les Polonais, Hongrois, Slovaques et Tchèques

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

Unknown-4"On sait que la Commission européenne a lancé des procédures contre les pays qui refusaient de recevoir des « migrants », et que la Cour de Justice de l’UE a donné tort à la Hongrie et à la Slovaquie qui contestaient la légalité de la décision, au motif notamment que le texte remanié n’avait été avalisé que par deux Etats membres… mais ça fait une majorité selon les graves juristes de la CJUE.

Quoi qu’il en soit, le texte est caduc aujourd’hui 27 septembre. Donc on ne peut plus l’appliquer chez les récalcitrants.

Ce même jour, la Commission européenne « recommande un nouveau programme de réinstallation pour conduire en Europe au moins 50.000 des personnes les plus vulnérables ayant besoin d'une protection internationale dans les deux prochaines années ». Et elle a déjà « mis de côté » 500 millions d'euros pour soutenir les Etats membres qui accepteront d’en accueillir (donc 10.000 euros par personne).

Mais, grande nouveauté : la Commission parle bien des Etats qui « accepteront » d’accueillir des « réfugiés ». Il n’est plus du tout question de « relocalisations » forcées décidées de Bruxelles.

Autrement dit les méchants Polonais, Hongrois, Slovaques et Tchèques ont gagné sur toute la ligne…

Les chiens aboient, la caravane passe. Mais les chiens sont fatigués d’aboyer, on dirait…"

Posté le 27 septembre 2017 à 21h55 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

Nouvelle vision pour l'Europe ? Virginie Joron succède à Florian Philippot

Lu dans Minute :

J"[...] Il n’est pas innocent, à l’égard de l’évolution de la ligne politique que Marine Le Pen ne veut pas reconnaître, que la direction du Front national ait choisi, pour succéder à Florian Philippot à la tête du groupe FN au conseil régional du Grand Est, région frontalière s’il en est, l’élue alsacienne Virginie Joron qui avait signé en juin dernier sur Boulevard Voltaire une tribune très remarquée, qui avait été reprise par de nombreux sites, intitulée « L’Europe que nous voulons ». Habilement, elle y défendait une vision européo-centrée du combat politique du Front national (« La civilisation européenne, cet ensemble unique de peuples, de cultures, de traditions, de conscience de soi face au reste du monde, a toujours été dans l’ADN de notre mouvement »), n’excluant pas qu’il soit possible de réformer l’Union européenne « pour qu’elle devienne réellement l’instrument de la grandeur retrouvée des peuples européens » (« L’avenir le dira ») mais disait, « à titre personnel », préférer « le modèle du Conseil de l’Europe », qui, « refondé, renforcé et disposant d’un volet en matière de coopération militaire et de sécurité ferait du bien à l’Europe, du bien à la France ».

C’est, aussi, sur la question européenne que va se jouer la crédibilité du Front national alors que, justement, le prochain scrutin qui se profile est les élections européennes de 2019. « C’est le moment où il faut refaire du contenu », a lancé Marine Le Pen à Toulouse samedi dernier. « On va parler des idées », a-telle promis aux militants venus l’écouter, après avoir insisté sur la nécessité de disposer de projets municipaux, de projets départementaux, de projets régionaux, d’un projet national et d’un projet… européen. Que l’Europe des nations et des libertés « prenne chair », a-t-elle lancé ! Une manière d’entrouvrir une porte à une évolution puisqu’on ne voit pas comment, si le corpus frontiste était figé, on pourrait – enfin ! – parler des idées.

Peut-être dans quelques mois rira-t-on, un peu jaune tout de même en pensant aux années perdues et à la logorrhée que les cadres FN ont dû ingurgiter et propager, à la relecture des argumentaires de Joffrey Bollée, le directeur de cabinet de Philippot, qui ramenait chacune des problématiques abordées à l’Union européenne, cause de tous les maux, y compris, on s’en souvient tant nous nous en étions moqués, lorsqu’un islamiste avait tué à Berlin au volant d’un camion qui avait eu le tort d’être… polonais. Un retour à la raison ne sera pas du luxe pour repartir sur des bases un peu plus sensées."

Posté le 27 septembre 2017 à 08h51 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

22 septembre 2017

Vote au Parlement européen : précisions de Marie-Christine Boutonnet et Gilles Lebreton

Suite à ce post, voici le droit de réponse des députés FN au Parlement européen Marie-Christine Boutonnet et Gilles Lebreton :

"Nos votes sont cohérents ! Nous sommes tous les deux attaqués par un message, diffusé sur internet, qui nous reproche d'avoir voté, en commission des affaires juridiques, une résolution du 19 juillet 2017 dont certains passages font la promotion de la théorie du genre et encouragent une libéralisation débridée de l'IVG. Ce reproche est inexact : il traduit une profonde méconnaissance de la réalité du travail parlementaire.

En assemblée plénière du Parlement européen, nous avons bel et bien voté contre cette résolution, ainsi que l'auteur du message le reconnaît lui-même.

En commission des affaires juridiques, le texte en faveur duquel nous avons voté n'est évidemment pas cette résolution, mais un avis du 31 mai 2017 qui émettait des suggestions pour réécrire la résolution dans un sens plus conforme à nos idées, en tentant de la recentrer sur l'égalité entre les hommes et les femmes et sur la lutte contre la violence à l'égard des femmes. Cet avis avait notamment le mérite de souligner expressément la nécessité de lutter davantage contre "les mutilations génitales féminines", "les crimes d'honneur", et la pratique du "mariage forcé".

Contrairement à ce qui nous est reproché, nous estimons donc avoir fait preuve d'une grande cohérence en votant pour l'avis et contre la résolution.

Marie-Christine Boutonnet et Gilles Lebreton, députés français au Parlement européen"

Posté le 22 septembre 2017 à 18h23 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

21 septembre 2017

Au Parlement européen, des députés FN ont voté une résolution pro-avortement en commission [Erratum]

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Le Parlement européen a adopté le 12 septembre une résolution « sur la proposition de décision du Conseil portant conclusion, par l’Union européenne, de la convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique ». Dans ce texte, le Parlement européen « affirme résolument » que l’absence du droit à l’avortement dans un pays « constitue une forme de violence à l’encontre des femmes et des filles ».

4. affirme résolument que le refus d’accorder des services liés aux droits et à la santé sexuelle et génésique, y compris la possibilité d’avortements sûrs et légaux, constitue une forme de violence à l’encontre des femmes et des filles;

La « rapporteure » Christine Revault D’Allonnes Bonnefoy a lourdement souligné que c’était un aspect majeur du texte, dans la ligne d’une récente convention de l’ONU qui considère que la non-légalisation de l’avortement peut s’apparenter dans certains cas à de la torture.

Dans ce texte, d’autre part, le Parlement européen fait la promotion de l’idéologie du genre comme si cela allait de soi. Pas moins de 30 fois il est question de la lutte contre la « violence fondée sur le genre ». Comme il s’agit, selon l’intitulé, de la violence à l’égard des femmes, le mot genre est souvent synonyme de sexe (féminin). Mais l’idéologie du genre est clairement affirmée :

la violence à l’égard des femmes et la violence fondée sur le genre, tant physique que psychologique,

Et l’on s’en prend plusieurs fois aux « stéréotypes de genre », et la résolution demande même que soit favorisé « le langage neutre du point de vue du genre ».

Ce texte a été voté par 489 députés contre 114 et 69 abstentions. On remarquera qu’en commission des affaires juridiques, les membres FN ou anciennement FN de la commission ont voté en faveur de cette résolution, comme tous leurs collègues. Alors que Marek Jurek, qui n’en fait pas partie, avait fait inscrire dans le rapport intérimaire son « opinion minoritaire » déniant à ce texte toute légitimité juridique. [...]"

Il s'agit de Marie-Christine Boutonnet et Gilles Lebreton. Pourtant, en séance plénière ils ont voté contre, ainsi que leurs confrères du même groupe (détail des votes pages 22-23).

Lors du débat du 11 septembre en séance plénièreMylène Troszczynski, au nom du groupe ENF, a déclaré :

"Madame la Présidente, la proposition d’adhésion de l’Union européenne à la convention sur la prévention de la violence faite aux femmes, dite convention d’Istanbul, pose de nombreux problèmes tant juridiques que politiques. La violence faite aux femmes, quelle que soit son origine ou sa forme, doit être combattue, et ce férocement. La femme est ce que nous avons de plus cher sur cette terre: c’est elle qui donne la vie. Aucune société civilisée ne saurait tolérer la moindre violence à l’égard de ces femmes, à l’égard des femmes du monde entier.

La France, comme tous les pays de l’Union européenne, lutte quotidiennement contre toutes les violences qui affectent les femmes. Si nos dirigeants manquent parfois de clairvoyance sur les nouvelles menaces qui pèsent sur elles – je pense notamment à l’islamisme radical qui les enferme à tous points de vue –, ils sont les seuls à disposer des instruments de droit pénal pour lutter contre ces violences.

L’Union européenne n’est en aucun cas légitime pour adhérer à la convention et encore moins pour la ratifier. Seuls les États souverains le peuvent et il ne vous aura pas échappé que seuls 14 États membres sur 28 l’ont fait. Comment ne pas interpréter votre demande de ratification comme une nouvelle tentative de passer outre l’avis des peuples et comme l’instauration d’un processus décisionnel supra-étatique? En effet, une fois ratifiée par l’Union européenne, la convention d’Istanbul pourra être imposée aux États qui n’ont pas souhaité la ratifier.

Ça c’était pour la forme; venons-en au fond. Si le texte de la convention et votre justification pour la ratifier étaient bons, nous aurions pu repenser la manière de procéder et nous attacher au fond du problème: la violence contre les femmes. Pourquoi certains États membres refusent-ils, avec raison, de ratifier une convention qui a pour vocation la lutte contre la violence faite aux femmes? Certainement parce qu’ils ont conscience de vos travers communautaristes et de l’aspect idéologique de cette convention. Une fois la convention ratifiée et finalement imposée à tous les États membres, toute critique en matière – je cite – de sexe, genre, race, couleur, langue, religion, fortune, naissance, orientation sexuelle, identité de genre, âge, statut de migrante ou de réfugiée, opinion politique, opinion tout court et origine nationale ou sociale sera condamnable.

Votre texte n’a pas vocation à protéger concrètement les femmes victimes de violences. Il vise surtout à instaurer le communautarisme. Le seul point commun de ces communautés est qu’elles seront opprimées par le coupable de tous les maux: le mâle blanc, hétéro, raciste, homophobe, xénophobe, transphobe et j’en passe.

Mesdames les rapporteures, parce qu’à aucun moment dans votre texte vous ne l’évoquez, je souhaiterais terminer en insistant sur le danger qui pèse aujourd’hui sur les femmes européennes menacées dans leur corps et dans leur âme par des hordes de migrants incontrôlables. L’actualité nous en donne malheureusement régulièrement de sordides exemples et ce danger ne doit son existence qu’à la politique migratoire suicidaire que vous soutenez. Votre vision étriquée et rabougrie de la femme est une insulte au génie dont elles sont capables. Sainte Geneviève, Jeanne d’Arc et Marie Curie n’ont, grâce à Dieu, pas eu besoin de vos politiques d’assistanat, ni de vos quotas pour montrer toute leur valeur et tout leur courage."

Erratum : précisions ici.

Posté le 21 septembre 2017 à 20h45 par Michel Janva | Lien permanent

13 septembre 2017

Pour établir des listes pan-européennes, il faut l'unanimité du Conseil européen

La commission des affaires constitutionnelles du Parlement européen a discuté hier de la création des listes transnationales aux élections européennes, idée promue par Emmanuel Macron. Jean-Claude Juncker a appuyé cette idée, également défendue par les gouvernements italien et grec, et au Parlement européen par les Verts et les libéraux.

Mais Danuta Hübner, qui prépare un rapport sur le sujet conjointement avec Pedro Silva Pereira, considère qu’il n’est pas possible de décider quoi que ce soit avant que le Royaume-Uni ait effectivement quitté l’UE.

Et puis, pour établir ces listes, il faut modifier la loi électorale, et cela ne peut se faire qu’à l’unanimité du Conseil européen. Or on ne voit pas vraiment la Pologne ou la Hongrie, ni d’ailleurs le Danemark, accepter l’obligation de listes qui nient ouvertement le fait national…

C'est compliqué la démocratie...

La Commission européenne a de nouveau envoyé au gouvernement polonais un « avis motivé » contre sa loi de réforme judiciaire. C’est la deuxième étape de la « procédure d’infraction ». Désormais, le gouvernement polonais a un mois pour « prendre les mesures qui s’imposent », faute de quoi la Commission… « pourrait décider de saisir la Cour de Justice de l’Union européenne ».

Posté le 13 septembre 2017 à 16h57 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

12 septembre 2017

Nicolas Bay succède à Marine Le Pen

... à la co-présidence du groupe Europe des Nations et des Libertés :

Ua2_K_ve_400x400"la délegation française du groupe Europe des Nations et des Libertés (ENL) au sein du Parlement européen a élu Nicolas Bay comme nouveau co-président du groupe, à l’issue d’un vote à bulletin secret.

Député au Parlement européen depuis juin 2014, élu dans la grande circonscription Nord-Ouest, Nicolas Bay est par ailleurs Conseiller régional de Normandie et Secrétaire général du Front National. Il succède dans cette fonction de co-président à Marine Le Pen.

Le groupe ENL rassemble 40 députés issus de neuf nations, parmi lesquels 20 Français."

Posté le 12 septembre 2017 à 08h17 par Michel Janva | Lien permanent

Les députés britanniques votent l’abrogation du droit européen

La mise en oeuvre du Brexit a franchi une première étape législative au Parlement britannique dans la nuit du lundi 11 à mardi 12 septembre, avec l’adoption du projet de loi gouvernemental destiné à mettre fin à la suprématie du droit européen au Royaume-Uni. A l’issue de plus de huit heures de débats, les députés de la chambre des Communes ont adopté ce texte à 326 voix contre 290 en seconde lecture, après avoir rejeté un amendement travailliste de blocage du texte.

C'est un premier test réussi pour la solidité de la coalition entre les Conservateurs et les nord-irlandais du DUP.

Le «Repeal Bill» continuera d’être examiné au Parlement dans les prochains jours. 

Baptisé «Loi de (retrait de) l’Union européenne», le texte vise à abroger l’«European Communities Act» de 1972 qui avait marqué l’adhésion du Royaume-Uni à l’UE et introduit la primauté du droit communautaire sur le droit britannique. Concrètement, cette loi doit permettre au Royaume-Uni de continuer à fonctionner normalement lorsqu’il aura effectivement coupé le cordon avec l’UE, fin mars 2019 théoriquement, à l’issue du processus de négociation avec Bruxelles.

Posté le 12 septembre 2017 à 07h56 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

04 septembre 2017

Fin des négociations d'adhésion de la Turquie à l'UE ?

DI2okiEXkAAdm_EL'Allemagne est en période électorale et par conséquent, les promesses vont bon train... Hier soir avait lieu le débat entre les deux candidats, Angela Merkel et Martin Schulz. La chancelière allemande a jugé que la Turquie n'adhèrerait jamais à l'Union européenne :

"Je ne vois pas l'adhésion arriver et je n'ai jamais cru que cela puisse survenir". "Je discuterai avec mes collègues pour voir si nous pouvons parvenir à une position commune à ce sujet afin que nous puissions mettre un terme à ces négociations d'adhésion".

Posté le 4 septembre 2017 à 07h21 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

31 août 2017

Propagande de l'UE pour soutenir l'adhésion de la Serbie et du Kosovo

Lu ici :

"Bruxelles a décidé d'allouer plus de deux millions d'euros pour une campagne d'information en Serbie et au Kosovo, qui aura pour but de sensibiliser la population à l'intégration au sein de l'UE, selon une information exclusive de RT.

[...] Le projet prévoit une variété d'activités axées sur l'information et la communication : la publication d'articles dans les langues des deux pays sur internet et les réseaux sociaux, l'organisation d'événements publics de divertissement et de journées thématiques pour les citoyens, ainsi que la production de produits dérivés faisant la promotion de l'intégration européenne. [...]

Interrogé par RT en russe, le politologue russe Vladimir Bruther estime qu'en finançant une telle campagne d'information, l'UE tente en réalité de résoudre un problème crucial, celui du statut du Kosovo. Depuis 2008, une trentaine de pays ne reconnaissent pas l'indépendance de cet Etat, dont la Serbie et la Russie pour qui le Kosovo reste partie intégrante de l'Etat serbe."

Posté le 31 août 2017 à 15h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

30 août 2017

La France veut profiter du Brexit pour réformer le Parlement de l'UE

Capture d’écran 2017-08-30 à 20.50.50Dans une note datée d'aujourd'hui, 30 août 2017, intitulée "Position des autorités françaises sur la composition du Parlement européen dans la perspective des élections européennes de 2019 et des suivantes", on apprend que

"Du point de vue des autorités françaises, la révision de la composition du Parlement européen dans le contexte du retrait du Royaume‐Uni constitue une opportunité pour :

  • renforcer le caractère européen du scrutin en créant une circonscription européenne suffisamment représentative de la diversité politique européenne, d’une cinquantaine de sièges environ ;
  • assurer l’équité dans la représentation des citoyens des différents États membres en rétablissant le plein respect du principe de proportionnalité dégressive, inscrit à l’article 14 (2) TUE.

Sur le premier point, les autorités françaises expliquent :

"Le retrait du Royaume‐Uni, prévu en mars 2019, en amont des prochaines élections européennes, rendra disponible un contingent de 73 sièges, dans le respect du plafond de 750 sièges, plus le président, fixé par l’article 14 du Traité sur l’Union européenne (TUE). Il s’agit là d’une occasion unique pour introduire, en complément de l’élection de députés européens dans le cadre national, l’élection d’un premier contingent de députés élus sur la base de listes transnationales dans le cadre d’une circonscription européenne unique. [...] Lors du vote, chaque citoyen disposerait de deux voix : l’une, pour l’élection des députés dans le cadre national, l’autre pour l’élection de députés dans le cadre de la circonscription européenne."

Sur le second point, la France souligne les "variations démographiques intervenues entre les populations des États membres" :

"Une révision de la répartition des sièges entre les États membres apparaît donc indispensable pour assurer une représentation équitable des citoyens des différents États membres et ainsi garantir la légitimité démocratique de l’institution parlementaire. Une nouvelle répartition non conforme au principe de proportionnalité dégressive, et donc au Traité, pourrait en outre être contestée, en dernier recours, devant la Cour de justice de l'Union européenne."

Posté le 30 août 2017 à 20h53 par Michel Janva | Lien permanent

29 août 2017

Travailleurs détachés : le plombier polonais se rebiffe

Posté le 29 août 2017 à 22h13 par Michel Janva | Lien permanent

Des listes transnationales aux élections européennes ?

C'est ce que veut Emmanuel Macron :

"En coulisses, il prépare déjà les prochaines élections européennes, qui auront lieu dans deux ans. Avec un grand projet : mettre en place des listes transnationales. Au moins 14 nationalités sur une liste. Le principe est simple : mettre sur une même liste des candidats du même bord politique mais de nationalités différentes. On pourrait par exemple retrouver des centristes tchèques, italiens, français ou encore polonais sur une même liste. Avec, chaque fois, au moins 14 nationalités différentes. Ainsi, chaque famille politique serait représentée partout en Europe et celle qui l’emporte décrochera la présidence de la Commission européenne. Pour Emmanuel Macron, un tel système serait plus démocratique et plus clair qu’aujourd’hui. Outre une modernisation du système de scrutin, l’objectif est aussi de faire de l’échéance de 2019 un succès, un moteur pour relancer la machine européenne.

Modification des lois électorales. Le président en a parlé à son parti, La République en marche!, et a récemment reçu à l’Élysée dans son bureau des partisans de ces listes transnationales. Sa décision finale n’est pas encore prise, et la REM attend le feu vert élyséen pour aller plus loin. Mais une telle annonce permettrait à Emmanuel Macron de se montrer une nouvelle fois à la manœuvre sur la scène européenne. Quoi qu’il en soit, rien n’est encore fait. La mise en place de listes transnationales suppose en effet que chaque membre de l’Union européenne modifie sa loi électorale."

Autant dire que ce n'est pas gagné, surtout après avoir frôlé l'incident diplomatique avec la Pologne.

Posté le 29 août 2017 à 10h36 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

Nigel Farage : un défenseur de son pays et de l'Europe véritable

Témoignage bref et percutant de Nigel Farage, interrogé par TV Libertés.

 

Posté le 29 août 2017 à 08h29 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (0)

23 août 2017

La présidence estonienne du Conseil de l’UE organise une conférence sur les crimes des régimes communistes

La présidence estonienne du Conseil de l’UE organise ce 23 août une conférence sur « l’héritage dans l’Europe du XXIe siècle des crimes commis par les régimes communistes ».

Le 23 août est la « Journée européenne du souvenir pour la commémoration des victimes de tous les régimes totalitaires et autoritaires », demandée par la résolution adoptée par le Parlement européen en 2009.

Les compagnons de route du communisme députés à gauche des sociaux-démocrates, GUE/NGL (Gauche unitaire européenne/Gauche verte nordique), condamnent la conférence estonienne comme étant une « insulte à la mémoire historique européenne » :

« Comparer le communisme au nazisme est historiquement faux, dangereux et inacceptable. En outre, le fait que le gouvernement estonien décide de se concentrer sur les ‘crimes communistes’ montre clairement son intention d’utiliser la présidence tournante de l’UE à des fins idéologiques. »

Katrin Lunt, porte-parole du ministère estonien de la Justice, a rappelé que dans son pays le communisme avait fait des dizaines de milliers de victimes, y compris après la fin de la guerre, et que les crimes commis par le régime soviétique y ont laissé des traces encore visibles.

Posté le 23 août 2017 à 14h59 par Michel Janva | Lien permanent

L’euro est-il mort ?

Livre_leuro_est_t_il_mort-200x211L’Institut Pomone, présidé par Jean-Pierre Gérard et Gérard Lafay, réunit des chefs d’entreprise et des universitaires intéressés par les questions monétaires. Il a récemment fait paraître un ensemble de contributions intitulé clairement : « L’euro est-il mort ? » Le livre est divisé en deux parties : « L’euro est une catastrophe » et « Reconstruire après l’euro ». Cette deuxième partie est sans doute la plus originale : beaucoup d’auteurs critiquent le constructivisme monétaire européen, mais peu ont réfléchi aux moyens concrets d’en sortir. Que l’on soit ou non favorable à la monnaie unique, ce livre est une mine presque inépuisable de réflexions sur notre situation économique.

Présentation par Guillaume de Thieulloy :

Euro est-il mort

Posté le 23 août 2017 à 09h23 par Michel Janva | Lien permanent

21 août 2017

Terrorisme : l’inaction des dirigeants de l’Union européenne

Capture d’écran 2017-08-21 à 08.10.23Dénoncée par Nigel Farage, ancien leader de l’UKIP et chef de file de la campagne pour le Brexit, dans un entretien sur Fox News. L’inaction des dirigeants de l’Union européenne est responsable de la poursuite des actions terroristes dans l’UE revendiquées par l’Etat islamique. Ils se contentent d’affirmer leur « solidarité » face au terrorisme, « mais pas une seule fois nous n’entendons un seul dirigeant de l’Europe proposer quelque solution politique que ce soit ».

« Ils sont toujours dans le déni parce qu’ils sont tellement gênés par le fait qu’ils sont à la racine de tout cela ». « Il y a un lien direct et une relation entre le nombre de personnes de religions et de cultures différentes que vous faites entrer et le nombre d’attaques terroristes ».

Nigel Farage a rappelé que l’Europe centrale et orientale est à l’abri des attaques terroristes de l’Etat islamique, car les gouvernements s’opposent aux quotas de migrants que tente de leur imposer Bruxelles. La Hongrie, la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie refusent d’accueillir les migrants islamiques d’origine africaine et proche-orientale qui réussissent à pénétrer dans les pays frontaliers de l’Union – Italie, Espagne, Grèce…

Les Britanniques ont choisi le Brexit pour des raisons de protection et de sécurité :

« En réalité, nous voulons contrôler nos frontières, non parce que nous en avons contre tel ou tel, mais parce que nous croyons avant toute chose au contrôle sensé des frontières. » « On peut dire que l’Union européenne a payé le prix politique fort à travers le Brexit ».

Posté le 21 août 2017 à 08h11 par Michel Janva | Lien permanent

09 août 2017

La Pologne refuse les migrants d’Afrique et du Moyen-Orient que veut lui imposer l'Europe

Heureusement il reste des pays qui rappellent que la liberté et la souveraineté devraient rester des prérogatives nationales :

"La Pologne acceptera les migrants venus d’Europe, mais pas ceux issus de pays d’Afrique ou du Moyen-Orient. “La Pologne est ouverte à l’immigration. Et l’année dernière, par exemple, nous avons délivré 1 267 000 visas à des Ukrainiens. La moitié de ces visas étaient des permis de travail”, a déclaré le ministre des Affaires étrangères polonais, Witold Waszcykowski.

“Nous sommes ouvert à l’immigration non seulement d’Ukraine, mais aussi de Biélorussie et d’autres pays”, a-t-il ajouté. “Nous ne voulons pas participer au processus obligatoire de répartition des migrants venant du Moyen-Orient et d’Afrique. Nous refusons de mettre en œuvre la décision de l’Union européenne prise en septembre 2015.”

À l’époque, les États membres de l’UE avaient adopté un plan de solidarité pour transférer 160 000 demandeurs d’asile depuis des camps de réfugiés en Italie et en Grèce. Une décision validée par le parti de centre-droit au pouvoir Plate-forme civique, qui avait accepté 6 200 migrants, et désormais remise en cause par son successeur, le parti conservateur Droit et Justice".

Posté le 9 août 2017 à 21h22 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (5)

08 août 2017

Le patron de Frontex accuse les ONG de tenir le rôle de passeurs pour les "migrants"

Eh oui, l'idéologie est bien présente chez ses humanitaires du dimanche : 

"L’accusation a été formulée hier par le patron de Frontex, la mission européenne en charge de la surveillance des frontières extérieures de l’Union. Selon le responsable de cette mission, Fabrice Leggeri, 40 % des secours sont apportés par des bateaux privés et non par des navires l’agence européenne. Les ONG opéreraient en outre de plus en plus prés des côtes libyennes et coopèrent mal avec les gardes-frontières (...)

Ce n’est pas la première fois que le patron de Frontex critique l’action des ONG en Méditerranée. En décembre, Médecin sans Frontières lui avait déjà répondu que l’action humanitaire n‘était pas la cause, mais une réponse à la crise des migrants, rappelant l‘échec de l’Union européenne à réduire le nombre de morts en mer".

Posté le 8 août 2017 à 22h55 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (7)

Et quand Airbus tombera aux mains des Etats-Unis, que nous diront les européistes?

Marianne livre l'information

"Airbus risque de tomber aux mains des Américains. Sous le coup d’affaires de corruption, le groupe aéronautique a lancé depuis deux ans une enquête sur ses agents commerciaux en utilisant un cabinet d’avocats new-yorkais. Au risque de mettre en péril l’entreprise".

Posté le 8 août 2017 à 22h34 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (6)

07 août 2017

L'Italie ose montrer la vérité sur l'arrivée des "migrants"

En France, il faut des prises de vue privées :

Posté le 7 août 2017 à 19h01 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (10)

Stratégie des "migrants" : après les hommes fuyant soi-disant leur pays en guerre, les femmes exigent le regroupement familial

Posté le 7 août 2017 à 10h26 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (6)

04 août 2017

16 août à Carnac : le Brexit

16-08 Yves Bot

Posté le 4 août 2017 à 08h44 par Michel Janva | Lien permanent

26 juillet 2017

Face à la Pologne, la Commission européenne s'excite comme un écureuil en cage

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Mercredi dernier, la Commission européenne avait donné une semaine à la Pologne pour répondre à son exigence de suspension des trois lois réformant la justice.

Compte tenu du veto présidentiel à deux de ces lois, mais aussi du fait que les deux autres vont néanmoins revenir devant le Parlement, la Commission envoie aujourd'hui à la Pologne une nouvelle « recommandation », lui donnant un mois pour répondre.

En outre, la Commission déclenchera une procédure d’infraction dès la publication officielle de la loi qui n’est pas visée par un veto présidentiel. Enfin, si des juges de la Cour suprême (nommés in extremis par le gouvernement précédent dans des circonstances pour le moins douteuses) sont mis à la retraite ou révoqués, « la Commission est prête à déclencher immédiatement la procédure de l’article 7 ». Celle que les médias appellent bêtement « l’arme nucléaire » alors qu’elle n’a aucune chance d’aboutir."

Posté le 26 juillet 2017 à 17h43 par Michel Janva | Lien permanent

24 juillet 2017

La question principale consiste à savoir si l'Europe pourra rester le continent des Européens

Traduction de quelques extraits du compte rendu officiel du discours de Viktor Orban en clôture de l’université d’été et camp d’étudiants de Tusnádfürdő, le 21 juillet.

Tn496c0"(…) Pour illustrer l'ampleur du changement au cours de la dernière année, il a noté que si le premier discours majeur du président américain Barack Obama à l’étranger avait été au Caire en 2009, le premier discours important de Donald Trump à l'étranger a été à Varsovie, où il a demandé que « tous se battent comme les Polonais - pour la famille, pour la liberté, pour le pays et pour Dieu ». L'émergence de Trump, a-t-il ajouté, a rendu visible la lutte entre l’élite supranationale ou « globale » - et les dirigeants nationaux patriotes. Dans cette lutte, a déclaré M. Orbán, la Hongrie est du bon côté: celui des patriotes. (…)

Il a souligné qu'un pays pour être fort ne peut pas être en déclin démographique, car seuls les pays qui sont biologiquement capables de se maintenir survivront. Pour que la Hongrie devienne un tel pays, le nombre moyen d'enfants par famille devrait être de 2,1. L’Etat ne peut y aboutir qu’en créant un environnement familial, a-t-il expliqué. L'argent que la Hongrie consacre au soutien à la famille est pris de sociétés multinationales sous la forme d'un certain nombre de taxes, a-t-il souligné. (…) « Nous prenons une partie de leurs gros bénéfices pour le donner à ceux qui travaillent et élèvent des enfants, assurant ainsi l'avenir de la nation », a-t-il expliqué. (…)

En ce qui concerne l'avenir de l'Europe, le Premier ministre a déclaré qu'au cours des prochaines décennies, la question principale consistera à savoir si l'Europe pourra rester le continent des Européens - et, dans ce cadre, si la Hongrie restera le pays des Hongrois. (…)

Selon le Premier ministre, l’immigration n'est pas la réponse aux problèmes économiques. Tenter de résoudre les pénuries de main-d'œuvre par l'immigration c’est comme un naufragé qui boit de l'eau de mer, a-t-il déclaré: « C'est aussi de l'eau, mais cela ne fait qu’ajouter au problème. » Il a souligné que les cultures des immigrants contrastent fortement avec la culture européenne; il a cité l'exemple de l’objectif de la culture européenne d'égalité entre les hommes et les femmes, par opposition à la position subordonnée des femmes dans la culture islamique. Le Premier ministre a ajouté que les communautés musulmanes considèrent leur propre culture comme étant plus forte que la culture chrétienne, et une culture plus forte n'améliorera jamais les coutumes de la société plus faible. Par conséquent, la rééducation et l'intégration basée sur la rééducation ne peuvent jamais être couronnées de succès, a déclaré M. Orbán. (…)"

Posté le 24 juillet 2017 à 19h32 par Michel Janva | Lien permanent

21 juillet 2017

La Commission européenne a la frite

Unknown-18On ne s'ennuie pas à Bruxelles : la Commission européenne a soumis au vote un texte visant à réduire la présence d’acrylamide dans notre alimentation. L’acrylamide est une substance qui se forme naturellement dans les aliments riches en amidon au cours des processus de cuisson à haute température. Elle est due à une réaction entre les sucres et les protéines. Cette substance se retrouve dans de nombreux produits de consommation courante, comme le pain, les céréales, le chocolat, les biscuits, les produits frits, etc.

Willy Borsus, Ministre belge de l’Agriculture, s'est élevé contre ce texte :

« Il n’était pas question d’interdire la frite telle que nous la préparons en Belgique. Il était par contre question de recommandations à suivre en vue de réduire la présence de l’acrylamide, substance toxique, quand c’est possible. Nous avons veillé à nous assurer que les recommandations proposées soient applicables pour les petits opérateurs et respectent nos traditions et recettes nationales. C’est le cas aujourd’hui puisque la Commission européenne a pris en compte toutes nos remarques et présenté aujourd’hui un texte amélioré, ambitieux et praticable à la fois. C’est pourquoi nous avons soutenu le texte. »

Différentes techniques sont préconisées par la Commission, tant avant la cuisson que pendant la cuisson, afin de réduire la formation de cette substance pendant la préparation des aliments. Quelle belle chose que l'Union européenne...

Posté le 21 juillet 2017 à 09h37 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

20 juillet 2017

Brexit : après l'apocalypse annoncé, voici la famine

Yves Daoudal relève la dernière stupidité des européistes :

Les européistes sont capables de tout. Voici un titre d’Euractiv :

1157941507

Tenez-vous bien, la conclusion de l’article est que… c’est déjà le cas !

Doit-on craindre un retour de la faim, outre-Manche? À la vérité, celle-ci y est déjà bien présente. En 2009, le Trussel Trust gérait 30 banques alimentaires qu’utilisaient 60 000 personnes environ. En sept ans, le Trust a ouvert plus de 400 établissements et pourvoit aux besoins alimentaires vitaux de près de 1,2 million de malheureux. Pour ne pas revivre la grande famine irlandaise de 1847, les rapporteurs appellent le gouvernement May à mettre en œuvre une politique de sécurisation des approvisionnements alimentaires, compatible avec l’accord de Paris sur le climat. Une politique qui garantisse aussi la qualité sanitaire des produits et le revenu des agriculteurs.

On appréciera la logique du journaliste : « Pour ne pas revivre la grande famine irlandaise » en Grande-Bretagne…

On appréciera aussi la légende de la photo illustrant l’article :

En faisant augmenter le prix des aliments, importés ou non, et en annulant les règles sur la qualité des aliments, le Brexit exposera les Britanniques à une alimentation moins saine.

On se demande comment les Norvégiens ne sont pas tous morts de faim et de maladie…"

Posté le 20 juillet 2017 à 09h34 par Michel Janva | Lien permanent

10 juillet 2017

Selon le commissaire européen chargé des migrations : « trop peu de migrants sont renvoyés » dans leur pays

D'Edouard Ferrand, Chef de la Délégation française de l'ENL :

"Le commissaire européen en charge des migrations vient d’avouer que « trop peu de migrants sont renvoyés » dans leur pays d’origine et que « le retour vers le pays d'origine est un aspect indispensable d'une politique migratoire globale ». Il s’agit d’un désaveu pour les européistes qui essayaient de nous persuader du contraire. 

Incompétence ou enfumage ? L'interrogation est légitime à la lumière du bilan et projet de la Commission européenne. En effet, dans sa publication intitulée « contribution des fonds structurels et d’investissement européens aux dix priorités de la commission » elle annonce que des fonds destinés au développement des territoires ruraux pourront désormais «contribuer à soutenir l’intégration à long terme des migrants » en Europe. 

Une fois de plus, la Commission montre au mieux son incompétence au pire sa fourberie devant la colère des peuples européens violemment hostiles à cette politique migratoire de masse organisée pour satisfaire les intérêts du capitalisme mondialisé."

Posté le 10 juillet 2017 à 18h54 par Michel Janva | Lien permanent

07 juillet 2017

Résolution du Parlement européen pour la suspension des négociations d'adhésion de la Turquie

Unknown-11Le Parlement européen a demandé jeudi que les négociations d'adhésion de la Turquie à l'Union européenne soient suspendues si le pays mettait en œuvre la réforme constitutionnelle renforçant les pouvoirs du président Recep Tayyip Erdogan. Les eurodéputés ont adressé cette demande à la Commission européenne ainsi qu’aux États membres de l'UE, décisionnaires en la matière, dans une résolution non contraignante votée à une large majorité (477 voix pour, 64 contre, 97 abstentions) en session plénière à Strasbourg.

Le régime turc a dénoncé la décision, le Premier ministre Binali Yildirim la qualifiant de “sans importance”, “nulle et non avenue”. Il est à craindre qu'il ait raison.

Posté le 7 juillet 2017 à 07h48 par Michel Janva | Lien permanent

06 juillet 2017

FN : la sortie de l'euro bientôt supprimée du programme ?

Bernard Monot, conseiller économique de Marine Le Pen, réclame un abandon de la sortie de l'euro. Cité par Le Figaro, le député européen résume :  

"Deux Français sur trois n'ont pas validé nos solutions, ni en 2012, ni en 2017. C'est une impasse politique. Même si nous avions raison économiquement, nous devons mettre ce projet dans un carton et proposer autre chose."

L'ancien député UMP Jérôme Rivière, rallié au FN, raconte à quel point la position frontiste sur la monnaie unique a été "un terrible boulet durant la campagne" des législatives.

"C'est un sujet technique, incompréhensible alors que les électeurs attendaient nos réponses sur l'immigration, l'islamisation de la société, la sécurité et l'emploi pour les Français. Nous devons revenir aux valeurs que l'on défend au nom de la cohérence du pays"

L'immigration est en effet un vrai sujet d'actualité

Les jours de Florian Philippot, qui a promis de partir si la sortie de l'euro était abandonnée, sont-ils comptés au FN ?

Posté le 6 juillet 2017 à 07h50 par Michel Janva | Lien permanent


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