30 août 2014

Donald Tusk devient président du Conseil européen

TLe Polonais Donald Tusk devient président du Conseil européen succédant à Van Rompouy, selon la TV nationale polonaise.

Il ne parle pas français, très mal anglais, parfaitement allemand. Le leader du parti Plateforme civique (PO, centre droit) dirige le gouvernement polonais depuis 2007. Né à Gdansk, membre du syndicat Solidarité dans les années 1980, Donald Tusk est généralement vu comme un allié du milieu des affaires. Son pays est le seul à n'avoir jamais connu de véritable ralentissement ni de récession depuis la crise de 2008.

Depuis six mois, Donald Tusk a été en pointe sur le dossier ukrainien, avec un parti pris clairement anti-russe.

Cette nomination le sauve d'une tourmente politique intérieure, à un an des élections législatives. Donald Tusk s'est lancé le défi de conduire sa formation vers un troisième succès, contre le leader de Droit et justice (PiS), Jaroslaw Kaczynski. L'usure du pouvoir et les scandales à répétition – tel celui de mystérieuses écoutes, en juin, concernant certains ministres – pèsent lourd dans l'opinion. Ils expliquent l'écart dans les sondages en faveur du PiS. Jaroslaw Kaczynski, foncièrement antiallemand et antieuropéen, pourrait devenir premier ministre, tandis que M. Tusk présiderait le Conseil.

Donald Tusk avait pris l'engagement de conduire la Pologne dans la zone euro. Mais la crise a ralenti les ardeurs de son gouvernement, qui a cessé d'avancer un calendrier précis. 

Posté le 30 août 2014 à 19h18 par Michel Janva | Lien permanent

Connaisssez-vous Martine Reicherts, Jacek Dominik, Ferdinando Nelli Feroci et Jyrki Katainen ?

Ce sont les commissaires européens par intérim, qui remplacent les commissaires devenus députés européens jusqu’à la mise en place de la prochaine Commission.

Nos nouveaux patrons, non élus.

Posté le 30 août 2014 à 10h47 par Michel Janva | Lien permanent

28 août 2014

Le Gouvernement Valls II s'est trouvé une chancelière

Elle se nomme Angela Merkel à en croire ce titre du Figaro "Merkel veut des réformes en France" :

"La chancelière allemande Angela Merkel a renouvelé mercredi soir son appel à de "véritables réformes structurelles en France", sans plus de commentaires sur le nouveau gouvernement français, lors d'une interview publique organisée par le magazine Cicero".

Posté le 28 août 2014 à 10h16 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (0)

Les institutions européennes sont le champ de bataille de l’uniformisation des normes

Membre du Front national depuis 1989, Sylvie Goddyn est désormais député européen. Elle répond à Présent :

G"Je suis titulaire, avec mes collègues Jean-François Jalkh et Mireille d’Ornano, de la très importante commission de l’environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire. C’est celle qui légifère le plus. On a en charge tout ce qui concerne la politique du climat, la pollution de l’air et des eaux, l’alimentation, la santé et donc les médicaments. Vu l’importance économique des sujets abordés, il y a un lobbying très fort. Le premier rapport qui nous est soumis porte sur les nouveaux aliments, ce qu’ils appellent les « novel foods ». Il s’agit entre autres, et je pense que ça va choquer beaucoup de gens, des aliments issus des animaux clonés ou descendants d’animaux clonés et des nanotechnologies. Au mois de juillet, nous avons eu la première réunion de commission.

Est-ce que vous allez « communiquer » là-dessus ? Les électeurs ne sont absolument pas au courant des décisions concernant les animaux clonés, notamment.

Bien sûr, nos concitoyens ne sont pas informés, car les médias ne font pas leur travail et c’est un véritable scandale ; il ne peut pas y avoir de démocratie sans transparence, c’est-à-dire sans système d’information exhaustif et libre. Or les tenants du « système » se gardent bien de « communiquer », car les gens seraient encore plus hostiles à l’Union européenne.

Pourquoi cette absence de transparence ?

Pour comprendre la construction européenne, il faut sortir des illusions rebattues depuis des décennies sur l’Europe puissance et indépendante. La réalité est que nos institutions européennes sont le champ de bataille de l’uniformisation des normes industrielles, technologiques, médicales, juridiques, etc. Bref, tous les domaines de la vie quotidienne. L’enjeu véritable est de savoir quelle entreprise imposera sa norme à l’ensemble de ses concurrents. D’où le lobbying autour de la commission et du parlement et le soupçon permanent de corruption. En d’autres termes, l’Europe ne s’occupe plus que du particulier. L’intérêt général, qui est la raison même de l’existence des institutions politiques, est totalement oublié. En vérité, il a été abandonné aux véritables initiateurs et maîtres de l’Europe : les Etats-Unis. D’où son impuissance et sa servilité congénitales, qui se manifestent de manière exemplaire dans l’affaire ukrainienne. [...]"

Posté le 28 août 2014 à 07h30 par Michel Janva | Lien permanent

01 août 2014

Trahison européiste: un avant-goût du TAFTA/TTIP

Le TISA, vous connaissez? Pour en savoir plus, cliquez ici, et vous aurez une confirmation de l'irresponsabilité qui caractérise nos assemblées parlementaires, et en particulier ceux qui y représentent l'oligarchie.

TAFTA/TTIP ne vous disent rien: retrouvez les notes de votre blog préféré ici, ici, et .

Posté le 1 août 2014 à 14h09 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (1)

28 juillet 2014

L’initiative One of us saisit la cour européenne de Justice

Après le veto de la commission européenne le 28 mai, l'initiative Un de nous a saisi la Cour de Justice de l'UE le 25 juillet.

Posté le 28 juillet 2014 à 08h48 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

21 juillet 2014

Pourquoi la construction européenne génère-t-elle des sceptiques ?

Alors même que l’Union européenne semble avoir définitivement pris le pas sur la souveraineté des Etats, les oppositions nationales ne faiblissent pas pour autant. Au cours de ce reportage de reinformation.tv, 4 députés « eurosceptiques » issus de 4 pays différents (Angleterre, France, Belgique, Italie) prennent la parole :

  • Jill Seymour (UKIP) est anglaise et député européen depuis cette année.
  • Gerolf Annemans est Belge et président du Vlaams Belang. Cette année il a été élu député européen pour la première fois.
  • Mario Borghezio est député européen depuis 2004 et membre de la Ligue du Nord, en Italie.
  • Bruno Gollnisch (FN) est français et député européen depuis 25 ans.

Posté le 21 juillet 2014 à 19h51 par Michel Janva | Lien permanent

18 juillet 2014

Résolution du Parlement européen sur l'affaire Meriam

Le Parlement a adopté plusieurs résolutions jeudi, dont une appelant les autorités soudanaises à protéger l'identité religieuse des minorités :

"Les députés appellent à l'abrogation de toutes les lois établissant une discrimination pour des raisons de sexe ou de religion au Soudan et demandent aux autorités soudanaises de faire en sorte que toutes les femmes enceintes et accouchant en détention reçoivent des soins de santé appropriés. Ils soulignent que l'adultère et l'apostasie sont des actes qui ne devraient aucunement être considérés comme des crimes. Par ailleurs, ils demandent au gouvernement du Soudan d'enquêter et de traduire en justice les personnes responsables de violations des droits de l'homme.

L'Union européenne devrait "jouer un rôle de premier plan et faire pression en faveur de la rédaction d'une résolution forte sur le Soudan lors de la prochaine session du Conseil des droits de l'homme au mois de septembre 2014, qui dénonce les violations graves et généralisées des droits de l'homme et du droit humanitaire international dans le pays", affirme le texte."

Posté le 18 juillet 2014 à 13h37 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

Avantage aux mères de famille : la CJUE dit non

La législation française prévoit que les fonctionnaires parents d'au moins trois enfants peuvent bénéficier d'une mise à la retraite anticipée avec pension à jouissance immédiate, s'ils ont interrompu leur activité pendant une durée continue d'au moins deux mois pour chaque enfant. La France justifie cette réglementation par la nécessité de compenser les désavantages subis dans leur carrière par les fonctionnaires qui l'ont interrompue pour la naissance, l'arrivée au foyer ou l'éducation de leurs enfants.

Un agent de la fonction publique hospitalière avait demandé à bénéficier de ces avantages en qualité de père de 3 enfants, mais sa demande avait été rejetée au motif qu'il n'avait pas interrompu son activité professionnelle pour chacun de ses enfants. Il avait alors saisi la justice.

La Cour de justice de l'UE lui a donné raison estimant qu'il s'agit d'une «discrimination indirecte fondée sur le sexe».

Voilà où mène le délire anti-discriminatoire. Mères, retournez au bureau dès le lendemain de votre accouchement.

Posté le 18 juillet 2014 à 13h26 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

17 juillet 2014

Louis Aliot dénonce l'hiver chrétien dans les pays musulmans

Au Parlement européen :

 

Posté le 17 juillet 2014 à 21h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

16 juillet 2014

On nous a demandé de voter mais il n'y avait qu'un seul candidat

Du grand Nigel Farage, dénonçant l'absence de démocratie dans les institutions de l'Union européenne :

 

Posté le 16 juillet 2014 à 22h38 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (21)

15 juillet 2014

Jean-Claude Juncker, nouveau technocrate en chef

Jean-Claude Juncker a obtenu aujourd'hui la confiance du Parlement européen par 422 voix contre 250 voix pour présider la Commission européenne.

Il lui revient maintenant de composer son collège de commissaires à partir des candidatures soumises par les Etats. La composition de cette nouvelle commission sera soumise au vote du Parlement européen avant son entrée en fonction prévue le 1er novembre.

Posté le 15 juillet 2014 à 14h04 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

12 juillet 2014

Barroso fait grand officier de la Légion d'honneur... en catimini

François Hollande n'a, certes, pas été jusqu'à fixer le rendez-vous rue du Cirque :

"le site officiel de la présidence nous apprend que ce 9 juillet le président de la République a procédé à une remise collective de décorations, notamment à Mesdames Nicole Notat et Monique Pelletier. On y lit aussi dans l’agenda public de François Hollande que le chef de l’Etat avait prévu de dîner à 20h30 avec José Manuel Barroso, le président de la Commission européenne. Mais, sauf erreur, il n’est nulle part mentionné que le président de la République, à cette occasion, a décoré son hôte Grand officier (le 4eme de l’ordre qui en compte 5) de la Légion d’honneur."

En 2009, le PS, dirigé par un certain François Hollande, avait appelé à faire barrage à José Manuel Barroso, avant de contribuer à sa réélection. En 2014, nouvelle campagne européenne oblige, Arnaud Montebourg accuse le même Barroso d'être "le carburant du Front national". Comique, maintenant que l'on sait que François Hollande le décore pour services rendus à la nation.

Posté le 12 juillet 2014 à 11h54 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (0)

11 juillet 2014

Le problème crucial des européistes

C'est d'avoir une Commission européenne paritaire entre le nombre d'hommes et le nombre de femmes. Enfin presque, les 9 femmes commissaires européens n'en exigent que 10 sur 28. Elles sont trop généreuses. Mais le Parlement a fait savoir qu’il voterait contre la Commission s’il n’y avait pas assez de femmes. C’est donc le principal problème de Juncker. La France pourrait donc nommer plutôt Elisabeth Guigou que Pierre Moscovici.

Si vous pensez que l'UE a d'autres chats à fouetter c'est que vous êtes très certainement un europhobe.

Posté le 11 juillet 2014 à 13h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

Le traité transatlantique avance masqué... jusqu'à sa signature

Susan George, militante altermondialiste et présidente d'honneur d'ATTAC, est interrogé dasn Télérama :

"Le débat sur le TTIP-Tafta a émergé pendant la campagne des élections européennes. C'est un début de fonctionnement démocratique, non ?

Qu'on débatte ou non, ces négociations restent antidémocratiques, parce que personne ne dispose des textes, pas même les députés européens. Nous ne pouvons délibérer qu'à partir d'hypothèses. Or, seuls les députés de la Commission du commerce international sont informés de temps à autre par le commissaire européen au commerce, Karel De Gucht, qui leur dit ce qu'il veut bien leur dire. A l'issue de chaque cycle de négociations, nous ne savons pas ce qui a été discuté, ces gens ne sont comptables de rien, c'est secret, et une fois le traité signé, il sera irréversible."

Posté le 11 juillet 2014 à 10h29 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (23)

10 juillet 2014

Presse en ligne : la Commission européenne contre la France

La Commission européenne a lancé une procédure contre la France pour qu'elle cesse d'appliquer un taux de TVA réduit à la presse en ligne. Paris a deux mois pour se mettre en conformité avec la législation européenne, qui "interdit explicitement d'accorder un taux de TVA réduit à la presse en ligne et aux publications électroniques". Elle risque sinon d'être renvoyée devant la justice européenne.

L'Assemblée nationale française avait décidé en février de ramener le taux de TVA sur la presse en ligne à 2,1%, au lieu de 20%, comme pour la presse imprimée. Cette mesure était réclamée notamment par Mediapart.

Et ce sont les mêmes qui nous chantent les vertus de l'UE.

Posté le 10 juillet 2014 à 23h02 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

Un organe supranational pour contourner un débat national sur les réformes

Dans un discours prononcé mercredi soir à Londres, le président de la Banque Centrale Européenne, Mario Draghi, a plaidé pour un mécanisme européen de gouvernance, dont le but serait de forcer l’adoption réformes structurelles dans les Etats qui ne seraient plus souverains, en s’inspirant de ce qui a été réalisé dans l’Union en matière de convergence fiscale.

Mario Draghi pense qu’un organe supranational pour contourner un débat national sur les réformes pourrait être mis sur pied à l’instar de ce que le Fonds Monétaire International parvient à imposer dans des pays sous sa surveillance.

Posté le 10 juillet 2014 à 19h33 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

08 juillet 2014

Les européistes ont de nouveau démontré leur peur de la démocratie

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"La tradition selon laquelle les présidences et sous-présidences de commissions du Parlement européen sont distribuées en fonction de l’importance des groupes a été enterrée cette fois-ci, afin de ne pas permettre aux affreux europhobes de détenir de tels postes.

Ainsi devait revenir au groupe de Nigel Farage et Bepe Grillo la présidence de la commission des pétitions, ce qui allait de soi puisque le groupe est précisément intitulé Europe de la liberté et de la démocratie directe. Mais le PPE, les socialistes et les libéraux se sont unis pour rejeter la candidate de ce groupe et imposer une européiste libérale.

« Les groupes europhiles ont de nouveau démontré leur peur de la démocratie, leur haine des points de vue minoritaires, et leur clair rejet de la transparence », a déclaré Nigel Farage.

Il en a été de même pour les vice-présidences.

Bernd Lucke, qui devait devenir vice-président de la commission des affaires monétaires, a été rejeté. Et Beatrix Storch a été de même évincée de la vice-présidence de la commission des droits des femmes. Tous deux sont des élus du parti anti-euro allemand, dont Bernd Lucke est le président, et sont membres du groupe ECR des conservateurs britanniques."

Posté le 8 juillet 2014 à 14h13 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

07 juillet 2014

UE : les Jeunes socialistes ne veulent pas renvoyer l'ascenseur au PPE

Après avoir obtenu les voix du PPE pour l'élection du gauchiste Martin Schulz à la tête du Parlement européen, les Jeunes du PS demandent à la gauche de ne pas voter pour Jean-Claude Juncker (PPE) à la tête de la Commission européenne :

"Dans un courrier adressé aux parlementaires européens socialistes français, Laura Slimani, Présidente des Jeunes Socialistes, appelle les Eurodéputés français à la cohérence : le Président d’une Commission européenne de droite ne saurait être élu par les suffrages de députés de gauche. 

Au regard de l'abstention massive des électeurs de gauche aux dernières élections, il est grand temps de redonner de la crédibilité à la parole politique des socialistes en Europe. En conséquence, il est impensable que les progressistes élus au parlement européen cautionnent par leur vote la commission de la droite, la même qui impose l'austérité et le chômage des jeunes et qui veut supprimer le droit à l'IVG en Espagne.

De surcroît, les Jeunes Socialistes affirment qu'il n'est pas concevable que le gouvernement français nomme un socialiste [sic !] à la Commission européenne. Il s'agirait encore une fois d'une compromission, qui ne ferait qu'alimenter le rhétorique anti "UMPS" du Front national."

Posté le 7 juillet 2014 à 17h13 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

06 juillet 2014

Coucou, revoilà Leonarda

«Attention, j'arrive en France !» nargue Resat Dibrani, le père de Leonarda. La lycéenne rom se trouve actuellement, avec sa mère et trois de ses frères, en Croatie, pays membre de l'Union européenne. Munis de titres de voyage, ils séjournent chez le frère de Resat Dibrani. Le père explique :

«Lundi, ils auront les passeports. Et dans une semaine, quinze jours, on partira, toute la famille ensemble! Comme ça, ma femme - enceinte de huit mois et demi - accouchera à l'hôpital de Pontarlier, là où est née Medina (la cadette)».

«On ne change pas de nationalité : on est croates! Les enfants sont nés en Italie. On va leur montrer à Hollande et à Valls qui est le chef! On va leur dire en face! Ils ne me croyaient pas quand on disait qu'on était européens. Ils nous ont renvoyés au Kosovo comme des animaux, avec de faux papiers. Ah, le préfet du Doubs, il va être bien dans la merde!»

«Il faut que toute l'Europe sache ce qu'a fait la France. Nous allons aller à la Cour de Strasbourg, pour demander des dommages et intérêts. La France, maintenant, on va la faire payer !»

Comme disait Leonarda : "C'est l'Europe et puis voilà !".

Posté le 6 juillet 2014 à 19h14 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (28)

04 juillet 2014

Le Royaume-Uni pourrait quitter l’Union européenne

Thomas Flichy de La Neuville, professeur à l’Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr, écrit dans L'Homme Nouveau :

"Depuis maintenant quatre décennies, Londres rappelle au reste des Européens ses spécificités afin de négocier un régime plus favorable au sein de l’Union européenne. Heureuse d’adhérer à la Communauté économique européenne en 1973, en raison de l’ouverture commerciale que celle-ci lui procure, le Royaume-Uni n’a cessé de vouloir limiter son intégration à l’Europe et souhaite aujourd’hui sortir d’un système qu’elle juge globalement défavorable à son économie. Ce départ annoncé soulève l’incompréhension française. Comment l’expliquer ? [Lire la suite]"

Posté le 4 juillet 2014 à 16h11 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

02 juillet 2014

Démocratie européiste

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Le Parlement européen a élu hier ses 14 vice-présidents. Il y avait 15 candidats. Tous les candidats ont donc été élus sauf un. Le « cordon sanitaire » a fonctionné : tous les groupes ont au moins un vice-président (le PPE en a 6 !) sauf le groupe ELDD (Europe de la liberté et de la démocratie directe) de Farage et Grillo…"

Posté le 2 juillet 2014 à 16h27 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

01 juillet 2014

Martin Schulz réélu président du Parlement européen

Dans les petits arrangements entre européistes, l'allemand Martin Schulz, qui voulait prendre la tête de la Commission européenne, qui sera finalement confiée à Jean-Claude Juncker, a été réélu président du Parlement européen par 409 voix sur 612 suffrages exprimés. Le Parti populaire européen (PPE), pourtant en tête lors des élections européennes avec 221 députés contre 191 aux sociaux-démocrates, ne présentait pas de candidat. Ainsi vont les manigances au sein des institutions européennes. Martin Schulz cédera son fauteuil à un élu du PPE dans deux ans et demi.

Posté le 1 juillet 2014 à 12h32 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

30 juin 2014

Barroso et Juncker : des trotskistes à la Commission européenne

Lu sur L'Humanité :

"Barroso, ancien Premier ministre portugais, flamboyant soutien de Bush père lors de la première guerre en Irak, avait commencé son activité politique à l’âge de 18 ans dans un groupe maoïste après la révolution des œillets. Il était devenu leader du Parti du Prolétariat (MRPP) : « J’ai choisi les prochinois  parce qu’ils étaient les plus anti-communistes », soulignait-t-il.

[...] L’ambassadeur des États-Unis au Portugal à l’époque, Franck Carlucci, dépêché par Washington pour ramener le Portugal dans le droit chemin, n’est pas étranger à la reconversion de Barroso. Agent de top niveau de la CIA, Carlucci manipulait et finançait le MRPP. Il découvrait dans le jeune José Manuel un talent d’avenir. Sur les conseils de son nouveau protecteur, Barroso adhérait au Parti social-démocrate (PSD) et gravissait tous les échelons de la hiérarchie. Jusqu’au poste de Premier ministre. L’Union européenne peut donc se satisfaire d’avoir eu à sa tête jusqu’à aujourd’hui  un candidat choisi, formaté et propulsé par la CIA.

En est-il de même concernant Jean-Claude Juncker ? L‘ancien Premier ministre inamovible luxembourgeois de 1995 à 2013, protecteur acharné du statut de paradis fiscal de son pays, a été obligé de démissionner de ses mandats à la suite d’une rocambolesque affaire d’espionnage. La plupart des témoins ont soudainement perdu la parole alors que des fuites laissent entendre que les services spéciaux des Etats-Unis, parmi lesquels la célèbre NSA, entretenaient et entretiennent toujours des liens discrets avec Jean-Claude Juncker qui a indiqué lui même avoir « flirté » avec la IV internationale et le mouvement trotskiste »."

Posté le 30 juin 2014 à 08h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

27 juin 2014

Jean-Claude Juncker nominé pour la présidence de la Commission européenne

Les dirigeants européens ont désigné Jean-Claude Juncker comme candidat à la présidence de la Commission malgré l'opposition du Britannique David Cameron. Sa nomination a été confirmée par le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy.

Jean-Claude Juncker doit être confirmé par les députés européens le 16 juillet et sera ensuite chargé de former son collège de commissaires, pour une prise de fonctions le 1er novembre.

Posté le 27 juin 2014 à 17h29 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

25 juin 2014

Composition des groupes au Parlement européen

Le journaliste Laurent de Boissieu a élaboré une synthèse de la composition du Parlement européen :

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Voir aussi la répartition par pays et par partis.

Posté le 25 juin 2014 à 11h02 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

24 juin 2014

Pas de groupe parlementaire pour le FN au Parlement de l'UE

Le Front national et le Parti de la liberté (PVV) néerlandais n'ont pas réussi à constituer un groupe au Parlement européen. Cet échec les prive de fonds supplémentaires, de personnel et de temps de parole. Pour constituer un groupe, les règles exigent qu'au moins 7 des 28 pays membres de l'UE soient représentés, ce qui permet de bénéficier d'une plus grande visibilité ainsi que de subventions.

Si le nombre de députés n'est pas un problème,il manque deux pays pour que le compte soit bon. Outre le FN et le PVV de Geert Wilders, il y avait le Parti de la liberté autrichien (FPÖ), la Ligue du Nord italienne et le Vlaams Belang flamand (Belgique). Wilders a expliqué que coopérer avec le parti polonais, le Congrès de la nouvelle droite, était aller "trop loin" à ses yeux. Il a dit espérer tout de même former plus tard un groupe parlementaire.

Addendum : le FN assume cet échec mais ne désespère pas de parvenir à former un groupe :

"[...] Convaincus qu’il nous sera possible de former ce groupe très prochainement, nous engageons, dès la première session à Strasbourg le 1er juillet, le combat des patriotes pour notre souveraineté, notre identité, nos libertés et nous continuons parallèlement et avec la plus grande détermination, les négociations engagées avec plusieurs partis en Europe afin de constituer cette grande formation souverainiste au Parlement européen.

Que les 25% de Français qui ont voté pour nous aux élections européennes, nous mettant ainsi en tête devant tous nos adversaires politiques, soient convaincus à la fois de l’importance à nos yeux d’un groupe politique au Parlement européen et du fait que nous serons bientôt en mesure de leur proposer une alliance solide, puissante et crédible."

Posté le 24 juin 2014 à 07h20 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

21 juin 2014

Ukraine: la "paix" armée

Vendredi soir, le président ukrainien Piotr Porochenko a décrété un cessez-le-feu d'une semaine à toutes ses unités participant à l'opération militaire dans l'est du pays. Il a aussi présenté un plan en 15 points, qui prévoit notamment des garanties de sécurité pour tous les participants des négociations (amnistie pour ceux qui accepteront de déposer les armes et qui n'ont pas commis de crimes graves, ainsi que la libération des otages). En effet, les autorités de Kiev menaient depuis le 15 avril

" [...] une opération militaire d'envergure, visant à réprimer la révolte populaire qui a éclaté dans le sud-est de l'Ukraine suite au renversement du régime du président Ianoukovitch le 22 février. La Russie qualifie cette opération de "punitive" et appelle les dirigeants ukrainiens à y mettre fin immédiatement."

Mais les Russes ne sont pas satisfaits du "plan de paix" du président Porochenko, dénonçant le fait que ce plan ne prévoit pas de négociations, contrairement, d'après les Russes, à ce qu'avait prévu la Déclaration de Genève du 17 avril. Moscou accuse en outre Kiev d'intensifier son action militaire dans l'est de l'Ukraine, et ce après la publication officielle du plan Porochenko. Le ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov, en visite en Arabie Saoudite, s'inquiète du double langage de Kiev:

"Ce qui inquiète le plus, c'est que parallèlement à la présentation du plan de paix, on voit s'intensifier l'opération militaire qualifiée de contreterroriste", a affirmé M. Lavrov. Le ministre a fait remarquer à cette occasion que le territoire russe avait également été pilonné. Ces tirs "ont occasionné des destructions et fait des blessés du côté russe", a constaté M. Lavrov. " 

De son côté, l'OSCE (Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe), saluant la déclaration de Porochenko, a appelé les belligérants à s'y conformer, et se déclare prête à aider le président ukrainien à mettre en oeuvre son "plan de paix".

Posté le 21 juin 2014 à 16h42 par Marie Bethanie | Lien permanent

UE : Finalement la gauche soutient Juncker

N'ayant pas peur de donner du crédit au slogan "UMPS" lancé par les patriotes, François Hollande vient d’annoncer que les chefs des gouvernements sociaux-démocrates de l’UE sont unanimes pour soutenir la candidature de Jean-Claude Juncker à la présidence de la Commission européenne. Ainsi les gouvernements de gauche sont unanimes pour soutenir le candidat de droite.

Et après ils s'étonnent de la montée de l'euroscepticisme et de l'abstention.

Posté le 21 juin 2014 à 16h31 par Michel Janva | Lien permanent

18 juin 2014

Nigel Farage forme son groupe au Parlement européen

... grâce à une élue dissidente du FN.

Le groupe baptisé EFD (Europe, liberté, démocratie) comptera 48 députés dont une dissidente du FN, Joëlle Bergeron. Les 24 députés de l’Ukip en forment l’ossature et s’y retrouvent également les 17 élus italiens du Mouvement 5 étoiles de Beppe Grillo.

Posté le 18 juin 2014 à 22h08 par Michel Janva | Lien permanent

17 juin 2014

La division au Parlement européen nuit au combat commun

D'Yves Daoudal :

"Le député européen néerlandais du Parti politique réformé Bastiaan Belder a décidé de quitter le groupe Ukip pour rejoindre le groupe ECR des conservateurs britanniques.

De ce fait, il manque à Nigel Farage non plus deux, mais trois pays représentés dans son groupe. Et la constitution des groupes doit être terminée dans une semaine.

On n’entend pas dire non plus que Marine Le Pen ait réussi à constituer son groupe.

L’extrême dispersion des « europhobes » et « eurosceptiques » est une aberration politique. Entre ceux qui reprennent sans pudeur les antiennes de la diabolisation, ou ceux qui arguent d’une incompatibilité sur la politique économique et sociale, c’est à qui trouvera le pire argument pour ne pas constituer un groupe avec le voisin.

En dehors des imbéciles qui reprennent les insultes des médias de la pensée unique, on comprend bien qu’il s’agit d’une question d’égos, et que chacun veut être chef du groupe.

Le résultat est qu’il n’y aura pas de groupe, ce qui empêche tous ces stupides rivaux de bénéficier de tous les privilèges accordés aux groupes, et qui ne sont pas seulement une manne financière, même si ce n’est pas négligeable. Et surtout d’apparaître comme un groupe important du Parlement européen.

Il va de soi que l’argument qui paraît sérieux, de l’incompatibilité des doctrines économiques et sociales, par exemple entre l’Ukip et le FN, est le plus absurde de tous. Puisque les uns et les autres revendiquent la souveraineté nationale, ils n’ont rien d’autre à revendiquer à Strasbourg et à Bruxelles : chacun mènera ensuite la politique qu’il veut dans son propre pays. Un groupe anti-UE devrait regrouper simplement tous ceux qui sont contre l’UE, point final. Mais c’est trop simple, sans doute, et surtout il n’y aurait qu’un président…"

Posté le 17 juin 2014 à 22h29 par Michel Janva | Lien permanent

13 juin 2014

La Manif Pour Tous s'oppose à la candidature de Juncker à la tête de la Commission européenne

... et s'étonne qu'il soit soutenu par les députés de l'UMP. Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, déclare :

"L'arrivée de Jean-Claude Juncker à la tête de la Commission serait un message très hostile vis à vis des millions d’européens qui voient dans la famille et dans la filiation père-mère-enfant la cellule de base de nos sociétés. Alors que les 28 pays membres de l'Union ne sont pas encore sortis de la crise économique et sociale, il faut une personnalité qui rassemble. C'est une urgence".

La Manif Pour Tous souligne la contradiction des membres français du Parti populaire européen (PPE), groupe majoritaire au sein du Parlement européen. Alors que de nombreuses personnalités et militants de droite et du centre ont défilé dans les rues depuis 2012 pour s’opposer au projet de loi de Madame Taubira et défendre l'intérêt supérieur de l'enfant, le groupe PPE soutient officiellement Jean-Claude Juncker, fervent partisan de la dénaturation du mariage.

 "En reniant leurs engagements, les députés européens de droite et du centre risquent de faire naître au sein de leur électorat de dangereuses fractures".

"Comment Jean-Claude Juncker pourrait-il être soutenu par ceux qui souhaitent défendre la famille, le mariage Homme-Femme et la filiation Père-Mère-Enfant ? C'est un destructeur du mariage. Il n’est pas possible de le soutenir pour prendre la tête de la Commission européenne lorsque l’on entend défendre l'intérêt supérieur de l'enfant".

Posté le 13 juin 2014 à 16h35 par Michel Janva | Lien permanent

12 juin 2014

Le caractère factice de la démocratie participative à Bruxelles

De Grégor Puppinck, Représentant du Comité de citoyens  de l’Initiative citoyenne européenne « Un de Nous », dans Valeurs actuelles :

"La Commission aura attendu le dernier jour de son mandat et le lendemain des élections pour rendre public son veto à l’encontre de l’Initiative citoyenne européenne (ICE) « Un de Nous », la plus importante pétition dans l’histoire des institutions européennes. Soutenue par deux millions de personnes en Europe, elle demande l'arrêt du financement par Bruxelles de toute pratique détruisant des vies humaines avant la naissance.

Par la date de sa décision, la Commission a agi de façon à éviter de devoir assumer la responsabilité politique et les conséquences électorales de sa décision. Par l’objet et le contenu de sa décision, la Commission a fait du mécanisme d’'initiative citoyenne européenne (ICE) un simulacre de démocratie participative. [...]

Plutôt que de constater le succès de l’initiative « Un de Nous » et de la transmettre au Parlement et au Conseil européens pour qu’elle y soit débattue, la Commission a abusé de son pouvoir de contrôle formel pour porter un jugement sur son opportunité politique et pour bloquer ainsi la procédure. Un tel pouvoir de veto est illégitime et anti-démocratique, car c’est au législateur européen qu’il appartient de se prononcer politiquement sur le fond de l’Initiative. La Commission essaie ainsi de défendre son privilège d’initiative et s’institue comme passage obligé pour les citoyens : seules peuvent être débattues au Parlement les initiatives qui lui plaisent. Cela retire de fait toute utilité au mécanisme d’ICE.

Preuve du caractère absurde de ce droit de veto en aval : pourquoi la Commission attend-t-elle que les initiateurs aient dépensé temps, argent et énergie à réunir plus d’un million de signatures à travers l’Europe pour leur communiquer une décision politique qu’elle aurait pu rendre dès le commencement de l’initiative? Ce pouvoir de veto ne peut créer que frustration et injustice.

Enfin, en jugeant l’opportunité politique des initiatives, la Commission  bafoue le principe de séparation des pouvoirs et se fait juge et partie car les initiatives mettent souvent en cause sa politique. C[...]

Ainsi, même si la lettre du droit européen peut être interprétée comme permettant à la Commission de bloquer une initiative, tout l’esprit et la logique du mécanisme d’ICE s’oppose à une telle interprétation. C’est donc l’interprétation du droit européen qui est à présent en cause, et avec elle le caractère réel ou factice de la démocratie participative à Bruxelles. Il appartient à présent au nouveau Parlement de défendre le mécanisme d’ICE qu’il a lui-même créé. Il pourra le faire lors des auditions des prochains candidats commissaires. Mais que peut-on espérer d’un parlement qui n’a pas su, pour lui-même, obtenir un pouvoir d’initiative législative ? La Cour de Justice de Luxembourg devrait aussi pouvoir se prononcer afin de faire prévaloir une interprétation favorable à un plus grand respect de la démocratie. [...]"

Posté le 12 juin 2014 à 16h06 par Michel Janva | Lien permanent

10 juin 2014

Le FN forme un groupe au Parlement européen

Selon Laurent de Boissieu :

"Marine Le Pen serait finalement parvenue à former un groupe au Parlement européen.

En voici la composition:

IT Lega Nord (LN)* 5
NL Partij voor de Vrijheid (PVV) 4
BE Vlaams Belang (VB)** 1
FR Front National (FN)** 24
AT Freiheitliche Partei Österreichs (FPÖ)** 4
LT Partija Tvarka ir Teisingumas (TT)* 2
PL Kongres Nowej Prawicy (KNP) 4
Total 44

Posté le 10 juin 2014 à 21h35 par Michel Janva | Lien permanent

Il y a vraiment de l’eau dans le gaz européen

C’est la première fois dans l’histoire de la « construction européenne » que le choix du président de la Commission européenne ne fait pas l’objet d’un consensus entre tous les Etats membres

Posté le 10 juin 2014 à 08h20 par Michel Janva | Lien permanent

Haute trahison : le summum par le TTIP ou TAFTA

Votre blog préféré s'est déjà fait l'écho d'excellentes présentations relatives au Partenariat transatlantique de commerce et d’investissements, en globish "Trans-Atlantic Free Trade Agreement (aussi connu sous le nom de TTIP, Transatlantic Trade and Investment Partnership). Notamment ici, et .

Il est indispensable de prendre toute la mesure de l'effet absolument dévastateur de ce projet qui avance secrètement et à grands pas. Contrairement à ce que les medias aux ordres diffusent, ce n'est pas quelque chose qui attendra longtemps avant de se concrétiser, car les échéances principales concernent 2015!

En brisant définitivement les quelques barrières qui protègent ce qu'il reste de souveraineté et d'identité à chacun de nos vieux pays européens, cette trahison pure, simple et définitive de nos pays déchainera un tsunami qui balaiera tous les facteurs de vie qui subsistent dans ces pays.

Il nous parait donc essentiel, au sens fort du terme, que tous les combattants de la vie qui se sont levés l'an passé pour défendre le mariage, pour défendre les enfants, prennent conscience que leur combat sur ce sujet central s'inscrit dans ce combat plus  large pour la vie de nos sociétés sous tous les aspects de celle-ci, et que si la félonie de ces traités triomphe, nos positions sur le sujet central, chrétien et antrohpologique, seront balayées, car il sagit du même combat contre le péché libéral-libertaire et la culture de mort, le règne sans frein de Mamon.

Pour comprendre l'ampleur de ce crime politique, la profondeur de la trahison de nos "élites de mort", nous invitons nos lecteurs à lire cette analyse d'Alain de Benoit, qui s'il n'est pas au service des mêmes convictions que nous, n'en énonce pas moins ici des vérités que nous devons absolument, et dans l'urgence, diffuser au plus grand nombre. Son article est ici.

Posté le 10 juin 2014 à 07h56 par Paula Corbulon | Lien permanent

07 juin 2014

L'Union européenne est irréformable

Bruno Gollnisch déclare dans Présent :

"Pendant longtemps, nous avons cherché à améliorer le fonctionnement de l’Union européenne, espérant ramener l’institution à plus de raison et à un plus grand respect des identités nationales. Ce que nous voulions construire, c’était une Europe des nations. Aujourd’hui, notre critique de l’institution est beaucoup plus radicale parce que nous constatons, avec regret, qu’elle est irréformable. Le gigantisme de ses appétits, aussi bien au niveau spatial qu’au niveau des compétences – elle veut tout gérer du domaine social au culturel en passant par la politique et la sexualité ! – est impressionnant. Et étonnant, car on ne peut que constater les cuisants échecs qu’elle a enregistrés, concernant tant ses décisions politiques qu’économiques, familiales, etc."

Posté le 7 juin 2014 à 11h24 par Michel Janva | Lien permanent

Créer avec la Grande Russie une zone monétaire commune

Mgr le comte de Paris, duc de France, livre à l'Action française 2000 sa vision et son analyse à propos de l'avenir de l'Europe et de la France :

"L'Europe dont nous avons hérité à ce jour est fondée sur un déni de démocratie, puisque le "non" de 2005, résultat d'un référendum, a été considéré comme nul et non avenu par un tour de passepasse, en faisant voter l'Assemblée nationale et le Sénat pour revenir sur la volonté du peuple. En fait, le politiquement correct devient souverain, châtiant implacablement ceux qui n'acceptent pas le fait des eurocrates... L'Europe peut et doit être reconstruite. Il ne s'agit pas de faire table rase pour bâtir autre chose, mais de modifier les aspects les plus néfastes de ce "Lego" qui ruine l'économie de plusieurs pays. Certains étudient déjà les étapes afin de détricoter la monnaie unique et, chez nous, des économistes envisagent la sortie possible de l'euro. Personnellement, je pense que chaque État européen doit pouvoir recouvrer sa souveraineté monétaire, remettre en place sa propre banque centrale, se libérer du mark, tout en conservant l'euro comme monnaie d'échange commerciale au niveau international. Ensuite, au cas par cas, il conviendra de signer des accords, limités dans le temps et renouvelables, sur des sujets communs. Il faut avoir le courage d'établir une zone monétaire libérée du dollar, car le déficit vertigineux des États-Unis d'Amérique pompe toutes nos énergies. Ainsi donc, il faut poursuivre ce raisonnement jusqu'au bout et créer avec la Grande Russie cette zone monétaire commune."

Posté le 7 juin 2014 à 07h40 par Michel Janva | Lien permanent

06 juin 2014

La COMECE dénonce le rejet de "Un de nous"

Suite au rejet le 28 mai par la Commission européenne de l'Initiative citoyenne européenne UN DE NOUS, la Commission des épiscopats de la Communauté européenne (COMECE) a communiqué :

"la COMECE regrette la décision de la Commission européenne de ne pas agir sur les demandes formulées dans cette initiative".

Elle se dit convaincue du fait que le financement, par l'Union européenne, d'activités présupposant la destruction d'embryons humains "ne devrait pas être acceptée" et souligne que "sa conviction est fondée sur des arguments éthiques, juridiques, scientifiques et même économiques". Enfin, dénonce le fait que "la décision de la Commission se contente de décrire le cadre juridique actuel et ne met pas de nouveaux arguments en avant". 

Posté le 6 juin 2014 à 20h26 par Michel Janva | Lien permanent

04 juin 2014

Martin Schulz soutient Jean-Claude Juncker

Martin Schulz est l'ancien président du groupe socialiste, président sortant du Parlement, et chef de file européen des socialistes aux dernières élections.

Jean-Claude Juncker est toujours le candidat du PPE (divisé sur ce sujet) à la présidence de la Commission européenne.

Posté le 4 juin 2014 à 22h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

02 juin 2014

Juncker à la Commission de l'UE : convergence UMP-EELV

Jean-Claude Juncker bénéficie du soutien Daniel Cohn-Bendit, qui appelle sa famille politique à le soutenir dans sa candidature à la présidence de la Commission européenne.

Néanmoins, dans son camp, Karime Delli, eurodéputée écolo, a déjà annoncé qu'elle ne donnerait pas sa voix au Luxembourgeois.

Le PPE est également divisé puisque, si l'UMP n'a rien trouvé à redire, malgré le soutien de Juncker à la dénaturation du mariage et à l'entrée de la Turquie, les Hongrois et les Britanniques s'opposent à sa nomination. De même l'italien Matteo Renzi est réservé. Mais la difficulté est de trouver un candidat alternatif, qui soit réellement conservateur et qui obtienne une majorité. On parle déjà de... Michel Barnier.

Egalement favorable à l'entrée de la Turquie dans l'UE, admirateur de Cohn-Bendit, Michel Barnier est un commissaire sortant et, à ce titre, il porte une responsabilité dans le rejet de l'initiative Un de Nous.

Posté le 2 juin 2014 à 07h32 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

01 juin 2014

L'Europe dont les peuples ne veulent pas

C'est le titre de la dernière analyse d'Hilaire de Crémiers dans Politique Magazine. Extraits.

L’Europe dont les peuples ne veulent plus

Le verdict populaire est sans appel. L’Europe qui était de moins en moins crédible, ne l’est plus du tout, mais tout sera fait pour maintenir le système et continuer dans la même voie. Quant à Hollande, il est devant une crise institutionnelle majeure.

Le résultat des élections européennes était prévisible et depuis fort longtemps. Certains se croient obligés maintenant de s’en offusquer. Ils n’ont qu’à s’en prendre à eux-mêmes. L’Europe s’est faite contre les peuples ; les peuples votent contre l’Europe : il fallait s’y attendre.

Et d’abord par l’abstention, ce qui facilite les interprétations des commentateurs patentés, mais qui est, en fait, un vote de refus et qui, de plus, est clair et net. Pas seulement en France, mais dans toute l’Europe. à quoi s’ajoutent toutes les listes dont les programmes récusent l’Europe officielle, le Front national en tête, puisque tel est le fait qui explose à la figure des gouvernants. L’ensemble regroupe une majorité qui dit ouvertement « non » à ce qui se fabrique à Bruxelles.

Signification du vote

Si ce refus signifie un évident rejet d’un projet qui devient de plus en plus une abstraction de technocrates et de politiciens, il manifeste en revanche une adhésion profonde à des réalités charnelles, vivantes, nationales qui font l’histoire et donnent un sens à la vie sociale. 

Les peuples veulent rester eux-mêmes et n’acceptent plus d’être méprisés. Ce vote n’a pu s’exprimer dans toute la limpidité de son contenu positif. Et pour cause. L’objet sur lequel il portait est par nature abscons. 

L’Europe est devenue une machine administrative incontrôlable et, de plus, une machine partisane dont la représentation n’a aucun caractère de véracité. Les peuples en sont concrètement absents. Aussi pareil scrutin n’est qu’un système de plus qui s’ajoute aux systèmes déjà existants et dont les élus sont censés contrôler un autre système, celui de la « gouvernance européenne » d’une complexité qui frise l’absurdité quand il s’agit de politique, avec ses domaines de compétence aux contours indistincts et donc trompeurs entre le régime dit « communautaire » et ce qu’il est convenu d’appeler encore « l’intergouvernemental ». Il est des gens qui vivent de ce « machin » et dont le combat quotidien consiste à grignoter des parts de pouvoir de l’un sur l’autre.

Cette Europe est littéralement monstrueuse ! Ainsi l’ont voulue les apprentis-sorciers qui ont imaginé, au fur et à mesure de sa construction, cette maison de fous où se côtoient des fonctionnaires d’administrations aux vues totalitaires et incohérentes, des économistes sans responsabilités réelles et, du coup, d’autant plus dictatoriaux dans leurs prescriptions, des politiciens en mal de carrière et qui jouent d’autant plus aux matamores, des prébendiers de la technostructure européenne où sévit l’art de prendre les places – après Barnier, le tour de Moscovici est venu ! –, des malins qui ont fait de ce qu’ils appellent pompeusement l’aventure européenne, leur affaire personnelle, enfin des vagabonds de toutes sortes qui se sont donnés de l’importance, de l’influence et, fort judicieusement, des rémunérations en s’assurant des postes et en usant des groupes de pression qui vivent de, par et pour l’Europe. Ajoutez quelques belles âmes aux élans mystiques de démocrates-chrétiens qui couvrent d’une rhétorique fuligineuse et prétendument spirituelle cet affreux mélange de mercantilisme, d’affairisme, de politicaillerie et de cynisme, qui s’est doté non d’un véritable droit mais d’un appareil juridique aussi immoral qu’implacable, comme toute entité de type idéologique.

Telle est la réalité de l’Europe aujourd’hui et c’est d’une évidence telle que les gens de bon sens ne veulent plus de cet univers kafkaïen. Il fallait faire l’Europe autrement. C’eût été possible, mais, aujourd’hui, c’est raté et c’est trop tard. Ni Guaino ni Wauquiez n’y changeront rien, malgré leurs éloquentes protestations : ils sont, d’ailleurs, traités de renégats par ceux qui tiennent les rênes de leur parti. L’Europe-diktat, c’est la formule obligatoire, forcée à gauche comme à droite dans les partis dits de gouvernement.

En dépit de tout, malgré le dégoût manifeste des peuples, dans le mépris total des réflexions de bon sens des meilleurs chroniqueurs, il est interdit de remettre en cause les dogmes de la religion européenne, à quoi il faut tout sacrifier.

Quoi derrière l’Europe ?

Et, pourtant, qui ne voit que la machine échappe à tout le monde. Les Anglais pragmatiques n’ont qu’une idée, la quitter, après en avoir tiré tous les profits possibles et y avoir instillé leur conception du droit privé et du droit des affaires qui annihile notre propre droit de civilisés latins. Les juristes intelligents et honnêtes – ça existe encore – savent parfaitement de quoi il retourne.

Les Allemands ne se sentent bien dans une telle Europe qu’en y préservant leur propre souveraineté de peuple allemand que leur Cour constitutionnelle établit naturellement en norme supérieure ; ils imposent en conséquence aux autres peuples leur conception de droit public, leur méthode d’organisation économique et de direction budgétaire. L’Allemagne a opéré sa réunification par décision souveraine sur un seul et unique mark, et ce grâce à l’Europe ; et l’euro n’est rien d’autre que sa propre monnaie. Tant que l’Europe servira les intérêts allemands, en particulier à l’Est, l’Allemagne la soutiendra, comme dans l’entre-deux-guerres avant qu’Hitler ne donnât un tour violent à ses revendications. Car Hitler rêvait aussi d’Europe unifiée !

Les autres peuples d’Europe ont cru dans l’Europe bruxelloise comme à une sorte de songe heureux d’enrichissement facile que l’abus des fonds structurels semblait justifier jusqu’au moment du retournement de situation. Car qu’est la richesse sans le travail ? La Grèce en est le plus bel exemple.

Quant aux Français – on leur serinait cette leçon –, ils s’imaginaient que l’Europe était leur affaire, leur grande idée, une transposition au niveau international de leur conception républicaine, socialiste autant que libérale, jacobine autant que libertaire, ce modèle que, d’après leur doctrine officielle, le monde entier leur enviait : quoi de plus réjouissant, en effet, dans le genre de conception qui anime nos politiciens et leurs intellectuels stipendiés, que de réglementer, oui, comme en France, encore réglementer, toujours réglementer afin de supprimer toutes les libertés particulières si gênantes et ainsi instaurer l’Égalité dans la Liberté. C’était ça, l’Europe d’abord et aussi ! Le socialisme français ferait l’Europe libérale et l’Europe libérale se plierait aux concepts du socialisme français ! Giscard, Mitterrand, Chirac, Jospin, Sarkozy, Hollande, même combat !

Quel mécompte ! Schengen, Maastricht, Amsterdam, Lisbonne, ce ne fut successivement que des tours de passe-passe manigancés par des politiciens sans scrupule pour, d’une matrice mal formée, accoucher leur invivable idée européenne aux forceps. Et concrètement la France a été flouée et ses intérêts les plus certains sacrifiés : la voici envahie, jetée dans le chômage,  désindustrialisée, appauvrie, vendue, rackettée.

Voilà déjà douze ans que dans ces colonnes il était écrit que l’Europe exploserait à cause de ses contradictions et, en particulier, que l’approfondissement et l’élargissement poursuivis concurremment se révéleraient une impossible gageure. Rien n’ouvre les yeux des dirigeants français qui se sont mis à l’abri, quant à eux, des conséquences néfastes de leurs décisions qu’ils continuent d’inscrire et d’accumuler dans le fatras inepte des pétitions de principe qui leur servent de conception politique. Tant que leurs comptes seront garnis en fin de mois, ils ne comprendront rien : ils ne connaissent pas la vie des Français. Il est même des élus aujourd’hui pour le dire. Salutaire prise de conscience !

Alors que la France crève littéralement du régime des partis, ainsi qu’à peu près tous les pays d’Europe, il faut encore que ce système devienne une norme européenne, comme une prétendue panacée démocratique. Les pays ne sont plus représentés ; la représentation est livrée aux partis ! Il est vrai que pareil système a toujours fait bon ménage avec la pire des technocraties qui n’a rien à en redouter : le réel seul lui fait peur. Rien ne pourra arrêter cette machine folle, sauf l’abîme.

Le vote partisan, même national, n’est malheureusement pas une solution. Que peuvent faire quelques députés européens ? Rien. Rien ne sera donc fait. Sauf que tout ira de mal en pis.

Hollande vers la fin ?

Dans sa ridicule situation, Hollande a trouvé un « truc » de plus pour tenter d’occuper le terrain : la réforme territoriale que Valls est chargé de mettre en œuvre. Mal conçue, de manière technocratique, pour complaire aux « lobbies » européens, elle sera mal faite et ne visera qu’à supprimer des réalités françaises dont tout ce personnel politicien se contrefiche pourvu que se maintienne son système à lui.  

De quel droit ce petit monde de gens sans culture, sans attache familiale, sans enracinement historique, sans foi, sans autre loi que leur République abstraite, sorte de déesse qui justifie tous leurs abus de droit et leur passion déréglée du pouvoir, se permet-il de décréter l’existence ou la non-existence des régions de France, de nos provinces, de nos pays ? La France et ses provinces existaient avant eux. Sont-ils nos maîtres à ce point qu’ils en décident en fonction de leurs intérêts électoraux ? Questions financières ? Voire : il est à parier que les machineries qu’ils vont construire coûteront encore plus cher, comme il arrive à chaque fois qu’ils prétendent réformer. En vérité, la centralisation comme la décentralisation sont en France des échecs depuis des décennies pour l’unique raison qu’elles ne sont plus que des instruments du régime des partis. Tout fonctionnaire un peu sagace, tout élu sincère qui se dévoue à sa tâche, le sait parfaitement. Notre décentralisation est devenue aussi monstrueuse que notre centralisation. Hollande ni Valls ni les autres qui ne sont que des hommes de parti, ne résoudront rien. Il faudrait des hommes de gouvernement et, pour l’heure, ça n’existe pas sur le marché des politiciens.

En revanche, ces politiciens sans morale continuent imperturbablement à détruire la famille française – c’est toujours en cours –, à faire de l’éducation un levier de pouvoir pour leur domination, à corrompre les mœurs et, pire encore, les esprits. Ce qu’ils veulent, une société à leur image qui légitime un pouvoir à leur image : leur pouvoir. De fait les armes du pouvoir sont à leur service. Rien n’est pour eux plus jouissif que de voir les Français, et souvent les meilleurs gens du monde, être obligés d’obéir et de collaborer à leur œuvre de perdition : au nom de l’intérêt national ! Au nom de la France ! Jusqu’à quand ?

Hollande pour tenir en haleine un pauvre peuple désarçonné, et alors que la France est déjà en déflation, prend le ton prophétique d’un grand pontife en extase : « la courbe du chômage va s’inverser, la croissance est là, les impôts vont baisser ». Le tout assorti de janotismes qui émaillent si habituellement ses discours et qui ajoutent au grotesque de sa mauvaise comédie. Le président devrait méditer sur le sort réservé dans la Bible aux faux prophètes. Le sage Montaigne avertissait : « C’est don de Dieu que la divination : voilà pourquoi ce devrait être une imposture punissable d’en abuser… Ceux qui manient les choses sujettes à la conduite de l’humaine suffisance sont excusables d’y faire ce qu’ils peuvent ; mais ces autres qui nous viennent pipant des assurances d’une faculté extraordinaire qui est hors de notre connaissance, faut-il pas les punir de ce qu’ils ne maintiennent l’effect de leur promesse, et de la témérité de leur imposture ? » (Essai, I, XXXI).

Hollande n’est qu’au début de sa punition. Hélas, ce sera dur pour tout le monde.  

Posté le 1 juin 2014 à 19h34 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (9)

31 mai 2014

Si Juncker prend la tête de la Commission, la Grande-Bretagne quitte l'UE

Le Premier ministre britannique David Cameron a menacé ses partenaires européens d'une sortie de son pays de l'UE si le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker devenait président de la Commission européenne :

"Une figure des années 80 ne peut pas résoudre les problèmes des cinq prochaines années".

Juncker, favorable à l'entrée de la Turquie dans l'UE et à la dénaturation du mariage, est le candidat du PPE. 

Les Pays-Bas, la Suède et la Finlande sont également réticents à cette nomination.

Posté le 31 mai 2014 à 19h26 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

Les institutions de l'Union européenne sont vulnérables à la corruption

Selon un rapport publié le 24 avril 2014 par l'organisation Transparency International, Système d'intégrité de l'Union européenne, les institutions de l'Union européenne sont vulnérables à la corruption en raison d'une mise en œuvre lacunaire des règles en matière d'éthique, de transparence et de contrôle des fonds publics.

Il s'agit de la première évaluation des risques de corruption au sein des dix institutions de l'Union européenne : Parlement européen, Conseil, Conseil de l'Union, Commission, Cour de justice de l'Union européenne, OLAF, Europol, Eurojust, médiateur, Cour des comptes européenne (ECA). 

Le rapport de Transparency International souligne l'existence de nombreuses lacunes telles que l'absence de règles obligatoires en matière de lobbying et une tendance croissante à négocier les lois en coulisse

Posté le 31 mai 2014 à 14h34 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

L'UMP soutient un destructeur de la famille à la tête de la Commission européenne

Lu sur ihsnews :

"Jean Claude Juncker, le candidat de la droite à la présidence de la Commission Européenne est à l’origine d’un projet de loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples homosexuels

JIl est étonnant de voir à quel point la droite française qui manifestait contre le mariage homosexuel n’a pas communiqué sur ce sujet. Il faut dire que dans certains cas, l’esprit de parti fait plus que frôler la schizophrénie. On comprend mieux aussi l’opposition ferme du Premier Ministre hongrois, à l’égard de Juncker. Outre le désaccord sur certains aspects politiques et économiques, Orban, farouche opposant au mariage homosexuel ne peut soutenir Juncker qui avait soumis à l’époque le projet de loi adopté mercredi par la Commission Juridique des députés du Grand-duché de Luxembourg.

En 2010 donc le gouvernement de Jean-Claude Juncker déposait un projet de loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples de même sexe. Si au début de l’année, l’annonce du vote avait été envisagée pour l’été, il a finalement été décidé d’avancer la date à la mi-juin.

Le texte mis en place par l’équipe de Juncker constitue une réelle attaque de l’institution qu’est le mariage. Il ne se limite pas (ce qui serait déjà conséquent) à la question du mariage homosexuel, mais abolit également le divorce pour faute, libéralisant sur le plan théorique un peu plus le divorce dans le Grand-duché. [...]"

Posté le 31 mai 2014 à 10h47 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (18)

28 mai 2014

Européennes : l’échec du formatage médiatique des citoyens

Communiqué de Jacques Bompard :

"Outre la débâcle des partis institutionnalisés, les dernières élections européennes marquent définitivement l’effondrement du système de formatage médiatique des citoyens. A force d’ignorer la « vox populi » et de piétiner la volonté populaire, ils ont cassé leur propre système de propagande.

Le peuple de France a exprimé son rejet définitif d’un système confiscatoire des libertés fondamentales, inhérentes à une société démocratique. L’épouvantail classique, mais désormais déplumé, de la montée des « extrêmes » ne fait plus recette. Cette fois, les Français ont censuré : censuré un système anti-démocratique où l’autorité publique est accaparée par les caciques du système. Un système de bonimenteurs, où les élus ne sont plus au service des citoyens, mais à celui de leurs partis. Las de ce mépris, les électeurs ont dit « non » à une oligarchie, restée sourde à leurs malheurs, à leur détresse.

Ils ont émis un vote de censure. Censure d’une classe politique, plus préoccupée à gérer ses petites « affaires » personnelles de cœur ou d’argent…qu’à traiter les maux qui rongent notre pays, et pour lesquels les oligarques institutionnels avaient reçu mandat. Mais ils ont trahi ce mandat. La Démocratie n’est pas Oligarchie. La Démocratie n’est pas une tyrannie. Le vote du 25 mai 2014 n’est pas un vote idéologue, ni un vote accidentel. Le vote du 25 mai 2014 est appel au retour à la Démocratie, un régime où le peuple est librement souverain."

Posté le 28 mai 2014 à 17h24 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

Présidence de la Commission européenne : les européistes ont menti

D'Yves Daoudal :

"Ils mentaient, et la preuve en a été donnée hier soir. Ils, c’est-à-dire tous ceux qui prétendaient que l’élection européenne permettait aux citoyens, pour la première fois, d’élire le président de la Commission européenne en même temps que les députés européens. Quelques chefs d’Etat et de gouvernement l’avaient proclamé, dont François Hollande (mais je me demande s'il n'a pas été le seul). Tous les politiciens européens qui s’étaient dit têtes de listes européennes (Juncker, Schulz, Verhofstadt, Bové, Tsipras) avaient fait campagne sur ce thème. La plupart des « spécialistes » de l’Europe dans les médias brodaient, ou plutôt matraquaient, sur le même thème.

Le PPE a, sans surprise, gagné les élections. Donc le chef de file du PPE, Jean-Claude Juncker, a été élu président de la Commission européenne.

Eh bien non. Parce que le traité dit que ce sont les chefs d’Etat et de gouvernement qui choisissent le président de la Commission européenne. Ils se sont réunis hier. Et ils ont pris la décision de demander à Herman Van Rompuy, le président du Conseil européen, de mener des discussions exploratoires afin de dresser une liste de noms de personnalités susceptibles d’occuper le poste de président de la Commission européenne. Sans même commenter la décision de la conférence des présidents de groupes au Parlement européen, de faire de Jean-Claude Juncker le candidat officiel du Parlement…"

Posté le 28 mai 2014 à 16h40 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

Constat accablant pour l'Union européenne

L'historien François Kersaudy dénonce cette Europe, qui a préféré l'élargissement à l'approfondissement, le gigantisme à la taille humaine, et le centraslisme à la subsidiarité :

"[...] L'élargissement démesuré de l'Union et des compétences de la Commission, résultant principalement de la démission des gouvernements, s'est fait au nom de "la paix". Il faut en déduire qu'en l'absence d'une Commission omnipotente, de réglementations aberrantes et de sentences juridiques délirantes, la France serait en guerre contre le Danemark, tandis que la Finlande aurait depuis longtemps attaqué l'Allemagne. C'est oublier que ce n'est pas l'Europe qui a fait la paix, mais la paix qui a fait l'Europe..., et surtout que, de mémoire d'homme, les démocraties ne se sont jamais fait la guerre - même en l'absence de tout meccano institutionnel supranational. Mais que peut faire ledit meccano pour assurer la paix aux frontières de l'Est ou du Sud ? Niente ! Il s'est pourtant doté d'une "haute représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité", madame Ashton, non élue, résolument unilingue, sans expérience des affaires étrangères, mais ayant rang de ministre, 1 600 fonctionnaires à disposition et un budget faramineux. Que fait-elle pour promouvoir le début du commencement d'une politique extérieure européenne ? Niets !

Le Traité sur l'Union européenne de 1992, dit Traité de Maastricht, précise que "la Commission promeut l'intérêt général de l'Union". Mais qui, dans cette Commission hors-sol entourée de 30 000 lobbyistes, est capable de définir l'intérêt général de 28 pays ? Coïncide-t-il avec celui de l'Allemagne qui refait brûler des tonnes de charbon, ou avec celui de la France qui protège encore timidement son industrie nucléaire ? Est-ce celui de la Hongrie qui maltraite ses Roms, de la Roumanie qui les chasse, de l'Italie qui les exploite ou de la Belgique qui peine à les accueillir ? Est-ce celui de la Finlande qui protège sa nationalité, ou celui de Malte qui la vend pour 650 000 euros ? Ou encore celui de la France qui traque les paradis fiscaux, ou celui du Luxembourg qui en est un ? Que dit la Commission sur tous ces sujets ? Ingenting !

Le principe de subsidiarité, réaffirmé par l'article 5 du Traité de Lisbonne, établit clairement que l'Union "n'intervient que si et dans la mesure où les objectifs de l'action envisagée ne peuvent être réalisés de manière suffisante par les États membres". Est-ce à dire que ces États sont à présent si décadents qu'ils ne peuvent statuer eux-mêmes sur la dimension de leurs concombres, le diamètre de leurs cuvettes de W-C ou la quantité de cannelle dans leurs pâtisseries ? Qu'ils sont si impotents que la Cour de justice européenne peut leur interdire d'expulser de leur propre territoire les plus dangereux terroristes étrangers ? Qu'ils sont si incompétents que la Commission doit leur dicter la façon de gérer leurs budgets ? Qu'ils sont si déliquescents qu'ils ont entièrement abandonné à la Banque centrale européenne le contrôle d'une monnaie commune surévaluée ? Qu'ils sont si insignifiants que leurs parlements nationaux n'ont plus guère que le pouvoir de transcrire en lois nationales les 17 000 textes émanant de la Commission ? Et en définitive, devant qui cette Commission, cette Cour de justice et cette Banque centrale européennes sont-elles responsables ? Qu'en disent les traités ? Semmi ! [...]"

Posté le 28 mai 2014 à 15h08 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

La Commission européenne bafoue les peuples d'Europe

Comme le CESE en son temps, la Commission de l'UE a rejeté, par veto, les 2 millions de signatures de l'initiative "Un de Nous". Rappelons que les membres de cette Commission ne sont pas alus, mais désignés par les chefs d'Etat et de gouvernement des pays membres de l'UE.

Communiqué de l'Initiative citoyenne Un de Nous :

"Ce 28 mai, au dernier jour de son mandat, l’ancienne « Commission Barroso » a opposé son veto à l'Initiative citoyenne « UN DE NOUS / ONE OF US», la plus grande pétition de l’histoire des institutions européennes. Cette Initiative, portée par deux millions de citoyens, demande l’arrêt du financement public européen des pratiques impliquant la destruction volontaire de vies humaines avant la naissance. L'Initiative citoyenne européenne (ICE) est un mécanisme de démocratie participative créé par le Traité de Lisbonne par lequel un million de citoyens peut introduire un projet législatif dans les rouages bruxellois.

Le Comité de UN DE NOUS exprime sa profonde déception face à une Commission sourde qui prend ce jour une décision contraire aux exigences éthiques et démocratiques. Alors que chaque projet d‘Initiative est contrôlé en amont par la Commission avant d'être ouvert à la signature, la Commission Barroso prétend en outre exercer un droit de veto en aval, à l'encontre des initiatives ayant pourtant obtenu avec succès le soutien populaire requis. Un tel pouvoir de veto est illégitime et anti-démocratique, car c’est au législateur européen qu’il appartient de se prononcer politiquement sur le fond de l’Initiative, et non pas à la Commission.

UN VETO injustifié qui ne tient pas compte de l’objet même de la demande : La réponse de la Commission est hypocrite et dédaigneuse car elle fait semblant de ne pas comprendre l’objet de la demande et consiste en trente pages d’autosatisfaction sur sa propre politique. La Commission souhaite continuer à financer des pratiques biotechnologiques non éthiques et qui se sont révélées sans avenir et, à financer l’avortement dans les pays en développement y compris dans des pays où il est pénalement interdit.

UN VETO injustifiable qui bafoue le processus démocratique : La Commission, plutôt que de constater le succès de l’initiative et de la transmettre au Parlement et au Conseil européens a abusé de son pouvoir de contrôle formel pour porter un jugement sur l’opportunité politique de « Un de Nous » et pour bloquer la procédure. La Commission essaie ainsi de défendre son privilège de pouvoir d’initiative, car elle était jusqu’à la création du mécanisme d’ICE la seule à pouvoir initier des procédures législatives. La Commission européenne a fait ainsi du mécanisme d’ICE un simulacre alors que les députés voulaient au contraire en faire un véritable instrument de démocratie participative. La Commission donne ainsi un nouveau témoignage de son absence de culture démocratique.

Pour le Comité de Citoyens de « UN DE NOUS», la procédure n’est pas close : d’une part, la décision de la Commission est susceptible d’un recours auprès de la Cour de Justice de Luxembourg – qui a reconnu quant à elle le respect dû à la vie humaine dès la conception -, et d’autre part, le nouveau Parlement va auditionner la prochaine Commission, permettant de replacer le respect de l’Initiative citoyenne au cœur des débats, en demandant aux institution européennes plus d’éthique et plus de démocratie."

Addendum : Vous pouvez contacter M. Yves Dumont, responsable de politiques pour le secteur Ethique : yves.dumont@ec.europa.eu +(32) 2 2960787

Posté le 28 mai 2014 à 13h36 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (28)

Remerciez les députés qui se sont engagés pour la famille

Votre nouveau député européen est dans cette liste ? N'hésitez pas à lui envoyer un mail (via ce site) pour le remercier d'avoir signé "Europe4Family" et pour lui rappeler que vous comptez sur lui pour tenir ses engagements.

Exemple :

"Monsieur le député

Merci d'avoir signé l'engagement "Europe4Family". Nous comptons désormais sur vous ne pas trahir la promesse faite à vos électeurs, comme le fait habituellement l'ensemble de la classe politique ! Nous n'attendons que de vous soutenir, prouvez-nous que nous le pouvons !

Cordialement"

D

Posté le 28 mai 2014 à 09h51 par Michel Janva | Lien permanent


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