Travail du dimanche : la dictature en marche

«Ouverture dominicale : faisons le choix de la liberté» est le titre d'un document signé par des députés LREM.

Le schéma sociétal est archi-connu et prend à chaque fois malheureusement : on réclame une liberté qui devient une obligation de survie plusieurs années après. Au bénéfice de qui ? Pas de l'intéressé en tout cas ! L'exemple de la revendication pour les femmes d'accéder à un emploi est flagrant : combien de femmes aujourd'hui peuvent-elles encore se passer d'un salaire? L'étape suivante arrive : la suppression de la pension de réversion au principe que les veuves qui en auraient besoin ont fait le libre choix de ne pas travailler. Pourquoi serait-ce à l'Etat d'en supporter les conséquences? La femme est aujourd'hui piégée : d'une possibilité de travailler offerte hier au nom de la liberté, voici les femmes, devenues agents économiques, bel et bien obligées de "bosser" et de satisfaire les besoins du marché du travail.

C'est le cas de serpent de mer du travail dominical : à le rendre accessible au nom de la liberté à ceux qui le souhaitent, il deviendra ensuite une gêne pour ceux qui y renoncent avant de devenir obligatoire pour l'équilibre budgétaire de chacun. 

Présenter un piège mortel comme une liberté est l'argument du totalitarisme qui abuse des faiblesses de la démocratie.

"Le travail le dimanche est indispensable pour avancer et pour «revitaliser nos centres-villes». C'est le message qu'une vingtaine de députés LaREM ont décidé de faire passer via une tribune publiée dans Le Journal du Dimanche de cette semaine. «Ouverture dominicale : faisons le choix de la liberté» peut-on lire en titre. 

«La loi Macron de 2015 a été un succès. Qu'attendons-nous pour aller plus loin ?» La tribune explique ce succès en précisant qu'au sein des zones touristiques créées à l'époque, le chiffre d'affaires des magasins a augmenté de 15%, le nombre d'emplois a progressé de 10%, et 1500 postes ont été créés dans les grands magasins parisiens. 

«Londres, Madrid, Rome... Les grandes capitales européennes ont bien compris la nécessité d'ouvrir leurs magasins le dimanche pour attirer les touristes internationaux et soutenir l'activité», peut-on également lire dans le JDD. Selon les députés LaREM, les salariés sont demandeurs - 68% des Français sont favorables à un assouplissement de la loi - de cette liberté de travailler le dimanche. 

La tribune cite un expemple pour illustrer cette popularité du travail dominical : dans les grands magasins parisiens, un roulement entre salariés a dû être mis en place. «Ils étaient tout simplement trop nombreux à vouloir travailler le dernier jour de la semaine», précise le texte notamment signé par Buon Tan, député de Paris, et Benoît Potterie, député du Pas-de-Calais. 

NDDSanctifions donc ce dimanche où les lectures nous parlent du Pain de Dieu (complémentaire du pain, fruit de la terre et du travail des hommes), en s'appropriant cette synthèse :

"L’encyclique Rerum Novarum (1891)  rappelle la nécessité d’assurer le repos hebdomadaire, au regard du « bien de l’âme » (RN 32, 1). Le repos ne doit pas seulement permettre d’amorcer une nouvelle semaine de travail. « La nécessité du repos et de la cessation du travail aux jours du Seigneur » découle du droit et du devoir fondamental de tout homme de remplir ses devoirs envers Dieu.

Le repos nécessaire est « sanctifié par la religion » : « ainsi allié à la religion, le repos retire l’homme des labeurs et des soucis de la vie quotidienne. Il l’élève aux grandes pensées du ciel et l’invite à rendre à son Dieu le tribut de l’adoration qu’il lui doit. Tel est surtout le caractère et la raison de ce repos du septième jour dont Dieu avait fait même déjà dans l’Ancien Testament un des principaux articles de la loi : Souviens-toi de sanctifier le jour du sabbat (Ex 20, 8), et dont il avait lui-même donné l’exemple par ce mystérieux repos pris aussitôt après qu’il eût créé l’homme : il se reposa le septième jour de tout le travail qu’il avait fait (Gn 2, 2) » (RN 32, 4).

Près d’un siècle plus tard, Jean-Paul II dans Laborem Exercens (1981) rappelle lui aussi l’importance du repos dominical. « L’homme doit imiter Dieu lorsqu’il travaille comme lorsqu’il se repose, étant donné que Dieu lui même lui présente sa propre œuvre créatrice sous la forme du travail et du repos » (LE, 25). Le pape poursuit : « Non seulement le travail de l’homme exige le repos chaque septième jour, mais en outre il ne peut se limiter à la seule mise en œuvre des forces humaines dans l’acte extérieur : il doit laisser un espace intérieur dans lequel l’homme, devenant toujours davantage ce qu’il doit être selon la volonté de Dieu, se prépare au ‘repos que le Seigneur réserve à ses serviteurs et à ses amis’ » (LE 25)".

Notre-Dame de la Salette ; "Je vous ai donné six jours pour travailler, je me suis réservé le septième et on ne veut pas me l’accorder. C’est ça qui appesantit tant le bras de mon Fils".

Notre-Dame du Dimanche (photo) : "Il ne faut pas travailler le dimanche".


Nouvelle menace sur le lundi de Pentecôte

Extrait du débat parlementaire, vendredi soir, sur le projet de loi sur l'égalité à propos du lundi de Pentecôte :

M. Guillaume Larrivé. Mes chers collègues, la France a-t-elle des racines chrétiennes ? Pour nous, députés du groupe Les Républicains, la réponse est oui. La France a-t-elle des racines chrétiennes vivantes pour aujourd’hui et pour demain ? Selon nous, députés du groupe Les Républicains, la réponse est oui. Dès lors, nous sommes très hostiles à l’article 61, introduit par amendement pour, nous dit-on, créer une « portabilité » du lundi de Pentecôte. Nous y voyons en réalité une brèche juridique dans le calendrier de la France d’aujourd’hui, qui porte la trace vivante de son héritage chrétien.

Monsieur le rapporteur général, à la lecture de votre rapport, je dois dire qu’on est assez effrayé par l’idéologie qui le sous-tend. Vous écrivez : « Le code du travail établit la liste des fêtes légales applicables sur le territoire national. Certaines sont directement liées à la religion chrétienne : lundi de Pâques, Ascension, lundi de Pentecôte, Assomption et Toussaint – la sécularisation de la fête de Noël pouvant être appréciée. Il est compréhensible que l’État édicte les jours fériés au cours desquels la nation se rassemble autour d’événements fondateurs comme la Fête nationale ou la commémoration des armistices. Cependant, […] on peut trouver curieux que des citoyens ne partageant pas la religion chrétienne soient amenés à ne pas travailler lors des fêtes correspondantes », etc. Nous pensons, en effet, que la France n’a pas à s’excuser d’avoir Noël, la Toussaint, la Pentecôte, Pâques comme jours fériés.

Ne vous en déplaise, nous pensons que c’est un héritage, un héritage ancien, vivant, qui vaut aussi pour l’avenir. Nous comprenons mal – ou plutôt nous comprenons trop bien – ce qui sous-tend cet article 61. [...]

Mme Ericka Bareigts, secrétaire d’État. Nous examinons un projet de loi relatif à l’égalité et à la citoyenneté. En résonance avec ce que vient de dire M. Larrivé, l’idée est de pouvoir échanger, travailler, débattre sans être dans l’opposition constante entre les Français, sans opposer les uns aux autres en France.

Nous demandons cependant la suppression de cet article parce que, nous l’avons dit en commission, le projet de loi visant à instituer de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actif-ve-s a précisément pour objectif de permettre à l’employeur de définir par voie d’accord, au niveau de son entreprise, les jours fériés chômés et donc de lui permettre de prendre en considération les demandes des salariés relatives au chômage des jours fériés, à l’exception du 1er mai, jour férié obligatoirement chômé. Il s’agit de nous mettre en cohérence pourquoi nous demandons la suppression de cet article, par volonté de cohérence avec cet autre projet de loi en cours d’examen.

Mme Isabelle Le Callennec. L’essentiel, mes chers collègues, est que cet article soit supprimé et que vous adoptiez l’amendement du Gouvernement ou – j’ai plus de doutes – le nôtre. En effet, comme vous l’avez très justement rappelé, madame la secrétaire d’État, la coutume fait le plus souvent du lundi de Pentecôte le jour férié utilisé pour accomplir la journée de solidarité.

Mme Annick Lepetit, présidente de la commission spéciale. Ce n’est plus un jour férié !

Mme Isabelle Le Callennec. L’article 61 obligerait donc à revoir de nombreux accords collectifs ainsi que les modalités d’organisation de la journée de solidarité définies à défaut par l’employeur, et, jusqu’à présent, il n’en a jamais été question dans le projet de loi travail. Nous estimons que cet article ouvrirait une brèche ouvrant la voie à une remise en cause d’un certain nombre de fêtes dans le calendrier. Il pourrait créer des conflits inutiles au sein des entreprises et mettre les chefs d’entreprise en difficulté s’ils refusaient cette portabilité à certains de leurs employés seulement. Il serait d’ailleurs aberrant de permettre à un salarié de travailler le lundi de Pentecôte alors que ce jour serait chômé pour tout le reste de l’entreprise. En outre, à nos yeux, cela revient aussi à ouvrir la possibilité de favoriser des dérives communautaristes dans le cadre de l’entreprise, ce que nous ne voulons à aucun prix. Voilà pourquoi nous avons déposé cet amendement de suppression.

M. le président. Quel est l’avis de la commission sur ces deux amendements de suppression ?

Mme Marie-Anne Chapdelaine, rapporteure thématique. L’idée de la portabilité du lundi de Pentecôte a été évoquée à plusieurs reprises : M. Patrick Weil en a parlé lors des travaux préparatoires de la commission, et elle avait également fait l’objet d’une proposition unanime de la commission de réflexion sur l’application du principe de laïcité dans la république, la commission Stasi. Elle s’appuie sur le principe de réalité et une appréciation de nos principes fondamentaux, notamment le respect de la liberté religieuse.

J’ajouterai que le lundi de Pentecôte n’est plus un jour férié depuis que M. Raffarin, alors Premier ministre, en a fait un jour travaillé. Ce n’est d’ailleurs pas une fête chrétienne, contrairement au dimanche qui le précède, puisqu’il est fêté par nos amis sénégalais, à 90 % musulmans, mais pas dans la très catholique Irlande. Je rappelle en outre que la Conférence des évêques de France ne s’était pas opposée à sa suppression.

Ce jour pourrait avantageusement être converti en jour mobile, que les travailleurs pourraient prendre quand bon leur semble, pour fêter un moment religieux ou encore pour des raisons civiles ou personnelles. Cette position est imposée par le principe de réalité. Soyons clairs : le jour de certaines fêtes religieuses, dans certaines entreprises ou collectivités, personne ne se rend au travail et il faut bien s’en débrouiller. Pourquoi ne pas déterminer un jour en accord avec la collectivité ou le chef d’entreprise ?"


Le Lundi de Pentecôte travaillé ne rapporte rien

Selon la CFTC :

"Sous l’affichage « journée de solidarité » a été instauré une taxe sur les salaires de 0,3%. C’est ce prélèvement mensuel dit-contribution solidarité autonomie- qui rapporte plus de 2 milliards par an.

Quand un salarié se voit imposer de travailler une journée sans être rémunéré le calcul est simple : 0,3% de 0 égale 0.

Au-delà du principe inacceptable, faire travailler des salariés sans les rémunérer, cette mesure arbitraire se traduit concrètement par nombres d’aberrations.

Pour n’en citer que deux :

  • Est-il juste qu’un employé de supermarché puisse être obligé de travailler gratuitement un jour férié, alors qu’un agent de la SNCF est censé travailler 1 mn 52 de plus par jour pour s’acquitter de la journée dite « de solidarité » ?
  • Pour quelle raison, les professions libérales ne sont-elles pas assujetties à une journée « dite de solidarité » ?

Pour la CFTC, il est indispensable qu’un effort financier important soit fait au profit des personnes dépendantes et handicapées, encore faut-il que cet effort soit justement réparti et organisé. Fondamentalement attachée au principe « tout travail mérite salaire », la CFTC couvre par un mot d’ordre de grève tout salarié du secteur privé que son employeur voudrait faire travailler gratuitement le lundi de Pentecôte ou tout autre jour qualifié de « journée de solidarité »."

Bref : lundi venez à Chartres. La messe de clôture du pèlerinage de Chrétienté est à 15h00.


Ce gouvernement déteste la liberté et la famille !

"Une société démocratique qui impose aux femmes qui veulent prendre du temps pour leurs enfants d’aller travailler est–elle encore une société démocratique ?" : L'indignation de Jean-Frédéric Poisson face au projet d'individualisation de l'impôt porté par Vallaud-Belkacem.

Jean-Frédéric Poisson, Président du PCD et député des Yvelines, s’indigne du souhait de la ministre des Droits des femmes Najat Vallaud Belkacem de réviser « l’un des fondements de la fiscalité des ménages: la conjugalisation de l’impôt ».

 “Chaque membre du couple devra payer ses impôts indépendamment de l’autre. Le cas échéant, les avantages des couples dits “monoactifs” (est-ce à dire qu’une femme au foyer n’est pas active?) seront réduits. 

Nous y voilà ! Le gouvernement a trouvé une nouvelle manière d’augmenter les impôts et de détruire la famille : ne plus accorder aucun avantage aux couples mariés, taxer au maximum chaque membre du couple, et empêcher les femmes qui le désirent de se consacrer à l’éducation de leurs enfants. Redresser la situation économique de notre pays, ce gouvernement en est incapable : en revanche, trouver de nouvelles manières de ruiner le pouvoir d’achat des ménages, s’introduire dans la vie de famille et dans les choix de vie des couples, il sait faire ! 

 A t’il oublié l’article no 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH), qui proclame le droit de toute personne au respect « de sa vie privée et familiale”, et qui stipule que “nul ne sera l’objet d’immixtions arbitraires » sauf si si celles-ci sont  » nécessaires, dans une société démocratique  » ? 

Une société démocratique qui impose aux femmes qui veulent prendre du temps pour leurs enfants d’aller travailler est–elle encore une société démocratique ?

J’appelle le gouvernement à faire preuve de plus de considération pour le travail des femmes qui choisissent de s’occuper à plein temps de leurs enfants. Je tiens également à lui rappeler que la société profite grandement de ce temps consacré à l’éducation des enfants, qui favorise la solidité de la famille, la stabilité sociale mais aussi la baisse de la délinquance, de la désespérance des jeunes et de l’échec scolaire.”


Syndicat de la magistrature : le mur des cons a t-il laissé des traces?

On est tenté de le croire : 

"Les magistrats français viennent de renouveler la commission d'avancement, par des élections au terme desquelles le  Syndicat de la  Magistrature a obtenu .......25,2 % (soit - 6,9 % ). Le mur des cons a donc fait très mal, puisque seulement 1 magistrat sur 4 le soutient désormais. L'USM a obtenu 68,4 % (+9,5 ) et FO 6,4 % (-2,6)".

 


Condamnation de Nicolas : un mandat de dépôt incompréhensible

Communiqué de presse d'Hervé Mariton :

"Hervé Mariton, dans le respect de l’autonomie de l’autorité judiciaire, exprime son incompréhension du mandat de dépôt décidé à l’encontre de Nicolas, militant de La Manif pour Tous et co-initiateur du mouvement pacifique des Veilleurs.

La condamnation paraît sévère, au regard de désordres davantage matérialisés constatés dans d’autres circonstances et bien moins sanctionnés. Surtout, personne ne peut comprendre un mandat de dépôt – qui entraîne l’incarcération immédiate - au regard des faits reprochés.

Quel est le message ? A qui s’adresse-t-il ? Dans une république respectueuse des Droits de l’Homme, dans un état attentif à l’égalité des décisions de justice, Nicolas doit sans délai recouvrer la liberté".


Le Parti de la France pour l'abrogation de la loi Taubira

Le Parti de la France présidé par Carl Lang publie cet appel :

Carl lang"Parodies de mariages pour les homosexuels : Ne lâchons rien ! Il faut abroger la Loi Taubira !

Opposé depuis le début à la loi sur le « mariage » homosexuel et ayant participé à toutes les actions contre celle-ci, le Parti de la France entend poursuivre la lutte contre cette atteinte à la famille et à l’institution sacrée du mariage. Ouvrant les portes à toutes les dérives (adoption d’enfants par les couples homosexuels et demain gestation pour autrui et légalisation de la polygamie), cette mesure socialiste est un nouveau coup porté à nos valeurs de civilisation, au respect de l’enfant et à la dignité de la personne humaine.

La mobilisation continue ! L’abrogation de la loi Taubira est tout à fait possible et ceux qui prétendent l’inverse sont tout simplement des menteurs et des lâches acquis aux dogmes de la Pensée Unique ! Le Parti de la France s’engage à abroger cette dénaturation du mariage. Aucune argutie juridique ne tiendra face à une consultation par référendum du peuple français où il sera proposé d’inscrire dans la Constitution que le mariage est l'union d’un homme et une femme. Avec le Parti de la France, dites non à Hollande ! Non à la destruction de la famille !"


Hommage à Sainte Jeanne d’Arc

Communiqué d'Alexandre Simonnot :

Sja"Rendons un hommage tout particulier à notre Héroïne nationale, la Sainte Patronne de la France, Jeanne d’Arc, brûlée vive il y a aujourd’hui 581 années, le 30 Mai 1431 à Rouen.

Sainte Jeanne d’Arc est l’incarnation du Patriotisme français, du courage, de l’héroïsme et de l’abnégation. Elle a fait à la France le don de sa personne, de sa jeunesse, de sa vertu, de son cœur et de sa vie.

Poursuivons inlassablement son combat, à la lumière de son enseignement, de son exemple et de sa persévérance.

Ce n’est pas un hasard si seuls Marine Le Pen et le Front National rendent chaque année hommage à la Pucelle d’Orléans, ils sont les seuls à ne jamais l’avoir trahie.

La classe politique qui nous gouverne depuis trop longtemps n’a jamais cessé de continuer à brûler Sainte Jeanne d’Arc en trahissant continuellement les français, en leur mentant et en livrant notre Pays au chaos et à l’agonie.

A quelques jours des élections législatives, fondamentales pour l’avenir de notre Patrie et de ses enfants, que Sainte Jeanne d’Arc inspire et éclaire du haut du ciel les Français afin qu’ils apportent massivement leurs suffrages à celles et ceux qui ne les ont jamais ni trahi, ni menti, ni abandonné.

Que Jeanne bénisse tous les patriotes et qu’elle nous mène vers la victoire qui seule peut garantir le redressement de notre Patrie chérie.

Vive Sainte Jeanne d’Arc !
Vive le Front National !
Et vive la France !"


Lundi de Pentecôte : «L'État organise les détournements à venir à hauteur de 307 millions d'euros»

LdpLu ici (cliquez pour agrandir l'image) :

"Si Pentecôte est redevenue un jour férié, chaque Français doit travailler une journée dans l'année pour la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie.

«L'État organise les détournements à venir à hauteur de 307 millions d'euros. » Fin 2009, Pascal Champvert, président de l'Adehpa (Association des directeurs d'établissements d'hébergement pour les personnes âgées), jetait un gros pavé dans la mare de la bonne conscience sociale. Il accusait l'État de détourner les crédits issus de la journée de solidarité, le lundi de Pentecôte, créée après la canicule de 2003 pour financer la prise en charge des personnes âgées ou handicapées (...)

Mais, finalement, l'idée du lundi de Pentecôte travaillé n'allait durer que trois printemps, le gouvernement Fillon ayant fait le choix, en 2008, de rétablir ce jour-là comme jour férié. Mais en maintenant une journée de solidarité…

Chaque salarié doit donc toujours donner un jour de travail pour lequel il n'est pas payé, mais pas forcément le lundi de Pentecôte. Le système fonctionne sous forme de taxe, chaque entreprise devant verser chaque année 0,3 % de sa masse salariale, ce qui correspond à une journée de travail de l'ensemble de ses salariés. Chaque entreprise peut ensuite décider de demander à ses salariés de venir travailler, sans rémunération, ce jour-là ou un autre jour. Certaines paient la taxe sans demander aucune journée de travail en contrepartie.

Aujourd'hui, un salarié sur cinq est donc au travail, soit à peine plus qu'un jour férié normal. C'est la CNSA (Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie), spécifiquement créée à cet effet, qui est chargée de reverser les 2,3 milliards d'euros récoltés chaque année aux établissements accueillant des personnes âgées ou handicapées ou aux services d'aide à domicile.

Sauf qu'en réalité, selon ce qu'a constaté l'Igas (Inspection générale des affaires sociales), une partie de la somme est utilisée pour combler les trous de la Sécurité sociale. L'affaire n'est pas sans rappeler à certains le fameux « fonds national de solidarité », inscription présente sur la vignette automobile. Créée par Paul Ramadier en 1956 pour venir en aide aux personnes âgées, elle n'a jamais alimenté les caisses de retraite, mais celles de l'État. Et, de 1956 à 1959, les retraites n'ont pas augmenté en proportion des sommes prélevées.

Pour ce qui est de ce nouveau détournement, l'Adehpa déplore que « 2,3 milliards d'euros, dont 500 millions en 2011, n'ont pas été dépensés comme prévu ». La CFTC, de son côté, a alerté Michel Sapin, le ministre du Travail, sur « des aberrations économiques et sociales », déplorant l'obligation faite à des salariés qui sont régulièrement en chômage technique, de travailler une journée de plus.

Ce dossier n'est sans doute pas une des priorités du nouveau gouvernement. Reste que tout ce qui touche aux fêtes religieuses ou civiles, chômées ou non, exacerbe les sensibilités françaises. Il existe de plus en plus de fêtes qui ne sont pas des jours fériés mais conduisent à une célébration, souvent sous un prétexte commercial (Saint-Valentin, Fête des mères, des pères, des grands-mères) ou sociétal (mardi gras, Fête des voisins, de la musique, Saint-Patrick)".


Alerte de monseigneur Cattenoz : "Principes non négociables"

Très beau message de monseigneur Cattenoz à destination des catholiques de son diocèse. Particulièrement fouillé et argumenté, il développe les trois points non négociables donnés par Benoît XVI et en ajoute un quatrième, propre à la situation de la France et en rapport direct avec les échéances électorales. Il porte sur la crise actuelle qui n'est pas d'abord économique, mais qui "touche le cœur même de l’homme et de la société".

Un texte profond et très riche à méditer dans son intégralité.

Ctn"En cette période de crise, et à la veille des élections présidentielles et législatives, je me réjouis des germes d’espérance présents dans les nombreuses propositions énoncées par les programmes des divers candidats. Mais, en même temps, je suis consterné par des déclarations qui portent en elles les germes d’une culture de mort pour notre société.

Certes, comme archevêque d’Avignon, je n’ai pas à prendre position pour l’un ou l’autre des candidats. De même, en intervenant, je n’entends nullement porter atteinte à la liberté politique des catholiques du Vaucluse. Je voudrais seulement les alerter, et alerter tous les hommes de bonne volonté, sur plusieurs points de la campagne électorale qui portent sur des « principes non négociables » pour l’avenir de notre société (Cf. Benoit XVI, discours aux participants au Congrès du Parti populaire européen, 30 mars 2006).
Nous vivons une crise économique grave et nous ne pouvons pas ne pas entendre le cri de tous ceux qui en sont les victimes : les chômeurs, les habitants des banlieues, les retraités et tous ceux dont le pouvoir d’achat stagne ou recule. Personne n’est capable de prédire ce que nous vivrons à l’échéance d’un an ou même de quelques mois : connaîtrons-nous la situation dramatique de la Grèce ou verrons-nous s’éloigner le spectre d’un nouveau crack boursier avec l’effondrement d’un système économique devenu fou ?
En même temps, comment fermer les yeux sur l’égoïsme qui est le nôtre dans nos pays du nord ? Nous vivons au-dessus de nos moyens et refusons de voir que cet égoïsme entraîne la dégradation de la situation des populations du sud. Une famine endémique continue à régner sur toute une partie du continent africain. L’augmentation du prix de la farine de blé et du riz a entraîné de nombreuses révoltes dans les capitales du tiers monde ces dernières années et la misère continue de faire son œuvre de mort dans de nombreux pays en nous laissant trop souvent indifférents.
Certes, notre monde traverse une crise économique grave dont nul n’entrevoit la fin, mais nous traversons une autre crise, plus grave encore : nous voyons triompher un relativisme absolu qui mine notre société de l’intérieur. Chacun peut penser ce qu’il veut, vivre ce qu’il veut, du moment que cela lui semble bon : il est libre de ses choix, il est LIBRE ! La tolérance est devenue le leitmotiv des lobbys qui sont les maîtres de notre société. Mais – pour reprendre le titre d’une pièce de Jan Fabre jouée au festival d’Avignon – « l’orgie de la tolérance » dans l’ordre de l’argent, de la consommation, du sexe et de la violence, aboutit à la décomposition de notre « vivre ensemble ».
Il y a des « principes non négociables » sans lesquels toute société court à sa ruine et l’histoire montre combien les fins de civilisations se répètent avec leurs lots de dépravations, de barbarie et de décomposition de l’homme dans sa dignité d’homme.
Le premier de ces « principes non négociables » est celui du respect de toute vie humaine, et spécialement celle des plus fragiles d’entre nous. « L’homme est homme de l’utérus au sépulcre », selon les termes de Léon Bloy, et il ne nous appartient pas de porter atteinte à une vie humaine commencée ou à une vie humaine qui touche à son terme ici-bas (...)

Le second de ces « principes non négociables » touche à l’éducation et particulièrement à l’éducation sexuelle et affective des jeunes, et à la responsabilité première des parents en cette matière. Or, parmi les déclarations des candidats, figure le projet de mise en place, dès le lendemain de l’élection présidentielle, d’un « forfait mineur contraception » garantissant l’anonymat et la qualité de la prise en charge pour une sécurité parfaite. Ce forfait repose sur un constat contestable : « Nous avons des jeunes filles mineures qui ne peuvent accéder à la contraception pour des raisons qui tiennent à la géographie, à des situations familiales, à des préventions psychologiques ». Il devrait être accompagné, au niveau des collèges et lycées, de séances d’éducation sexuelle, d’information des jeunes par rapport à ce qu’est la vie sexuelle et surtout la contraception. Enfin arrive la justification morale : « Nous devons faire en sorte que la liberté soit donnée avec la responsabilité : nous mettrons tous les moyens dans les établissements scolaires pour permettre aux jeunes d’avoir la sexualité qu’ils désirent sans les conséquences qu’ils ne désirent pas » (...)

Un troisième « principe non négociable » touche à la réalité humaine du couple et de la famille. Mais avant de l’aborder, je voudrais rappeler que je ne porte aucun jugement sur les personnes, car Dieu seul connaît le cœur de l’homme. Je veux seulement réfléchir sur le vrai bien de l’homme et de la société concernant la famille et le mariage.
Au nom de l’Évangile, je veux défendre la vie, l’évangile de la vie. Or je constate combien, en fragilisant la famille, les déclarations de plusieurs candidats portent atteinte au patrimoine de l’humanité. La famille est le sanctuaire de la vie, une réalité décisive et irremplaçable pour le bien commun des peuples. Elle est la cellule vitale et le pilier de toute vie en société. L’avenir de l’humanité passe par la famille. Elle est le centre névralgique de toute société, une école d’humanisation de l’homme où il peut grandir et devenir pleinement homme. La famille est le lieu privilégié et irremplaçable où l’homme apprend à recevoir et à donner l’amour qui seul donne sens à la vie. Elle est le lieu naturel de la conception, de la naissance, de la croissance et de l’éducation des enfants. Elle est le milieu naturel où l’homme peut naître dans la dignité, grandir et se développer de manière intégrale (...)

Enfin, un dernier « principe non négociable » : la crise que nous traversons n’est pas d’abord économique, mais elle touche le cœur même de l’homme et de la société. L’économie est au service de l’homme et non l’inverse. Le droit au travail, le droit à sa juste rémunération, l’accès aux soins, l’accès à la culture relèvent de la justice, mais ils ne trouveront leur juste place dans la société sans une prise de conscience des conséquences de l’individualisme et de l’égoïsme dans le cœur de l’homme. Les racines de notre société sont chrétiennes : toute vie en société est impossible si elle n’est pas fondée sur l’amour. Aujourd’hui encore, cette dimension essentielle de la vie de l’homme demeure indispensable pour construire notre monde.
Depuis trente ans, le droit consacre l’individualisme des droits. Le droit qui dicte et façonne les normes sociales, privilégie l’individu et la vie privée, il voudrait que les choix affectifs de chacun n’aient aucune conséquence sur les enfants et sur la vie civique, économique et sociale. Dans notre culture, la liberté de l’individu est exacerbée, comme si l’individu, sujet autonome, se suffisait à lui-même (...)

Autant de questions pour lesquelles nous attendons des réponses qui ne soient pas des promesses électorales trop souvent sans lendemain, mais des engagements clairement exprimés.
Où sont les priorités ? Sont-elles du côté de groupes de pression susceptibles d’apporter des voix le temps d’une élection, ou sont-elles vraiment au service de notre pays ?
À la veille de l’élection présidentielle et à la lumière de tout ce que j’entends, je ne peux qu’inviter les chrétiens et tous les hommes de bonne volonté à passer au crible de l’Evangile et de l’Evangile de la vie les propositions et les programmes avant de se déterminer dans leur choix (suite).
Si ce texte vous a convaincu, faites-le savoir aus candidats en signant notre lettre ouverte.

Le Conseil constitutionnel valide la journée de solidarité

Lu dans Présent :

"Le Conseil constitutionnel a jugé vendredi dernier que les dispositions de la Journée de solidarité, destinée à financer la prise en charge des personnes âgées et dépendantes, respectent le principe de l’égalité devant la loi et l’impôt, ce que contestaient des salariés, outre le fait qu’elle s’attaquait initialement au lundi férié de Pentecôte par tradition catholique."


Le Lundi de Pentecôte toujours en débat

L Alors que la journée de solidarité, initialement fixée au lundi de Pentecôte par le gouvernement Raffarin, fait toujours débat, le gouvernement doit encore trouver de nouveaux financements pour la réforme de la dépendance des personnes âgées. Créée en 2004 après la canicule de 2003, la journée de solidarité est un jour de travail non rémunéré dont les fruits financent la prise en charge des personnes âgées et handicapées. Initialement fixée au lundi de Pentecôte, cette journée est, depuis 2008, organisée "à la carte". Résultat, lundi, certains salariés travailleront et d'autres non.

La CFTC a ainsi dénoncé "ce système inique qui consiste à imposer aux salariés de travailler sans contrepartie de rémunération". En mai, la Cour de cassation a renvoyé au Conseil constitutionnel une question prioritaire de constitutionnalité sur la journée, suite à une procédure lancée par un salarié. De son côté, l'AD-PA, association de directeurs de maisons de retraite et de services à domicile, dénonce l'usage des fonds par la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA), qui gère les sommes consacrées à l'autonomie, dont celles issues de la journée de solidarité. Selon l'association, "378 millions de crédits du jour férié n'iront encore pas à l'aide aux personnes âgées en 2011 et seront de nouveau captés par l'Assurance maladie".

Néanmoins, plusieurs parlementaires ont suggéré de créer une deuxième journée pour faire face aux futures dépenses de dépendance. Les choix sur le financement de la dépendance doivent être arbitrés par le président de la République en juillet, après que les groupes de travail ministériels auront rendu leurs conclusions, attendues pour le 21 juin.


Le lundi de Pentecôte devant le Conseil constitutionnel

P Suite au post de ce matin, la décision est tombée : le conseil des prud'hommes d'Angers a décidé de saisir la Cour de cassation sur la constitutionnalité du lundi de Pentecôte travaillé. Le conseil des prud'hommes a finalement considéré qu'une question de constitutionnalité méritait d'être soulevée et ordonné "transmission à la Cour de cassation (...) pour saisine du Conseil constitutionnel", selon le jugement. Les conseillers souhaitent savoir si

"la journée de solidarité non rémunérée (...) est susceptible de porter atteinte aux articles 1, 6 et 13 de la Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen de 1789 et aux dispositions de l'article 34 de la constitution française".


Le Lundi de Pentecôte travaillé devant la justice

L La journée de solidarité en faveur des personnes âgées serait contraire à la Constitution, affirme un salarié, qui a porté l'affaire devant les prud'hommes d'Angers. Le parquet admet «un doute sérieux». Délibéré aujourd'hui. Me Bertrand Salquain, qui a plaidé l'affaire fin janvier, estime qu'il y a de fortes chances pour que les juges transmettent l'affaire à la Cour de cassation.

Un salarié, cariste dans une filiale du groupe Carrefour, à Cholet,Thierry Jeanne, se bat contre ce fameux lundi de Pentecôte, refusant ce «travail forcé». Le lundi de Pentecôte chômé, instauré par la loi de 2004, est devenu une journée de solidarité. Cette fameuse journée se traduit par 7 heures de travail «gratuit» des salariés et le versement de 0,3 % de la masse salariale des entreprises à la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie. En 2008, la loi a été réformée et les entreprises sont libres de choisir le jour qui leur convient pour cette fameuses "journée de solidarité".


100 parlementaires lancent un appel pour les chrétiens d'Orient

A l'initiative du député Dominique Souchet (MPF), 100 députés, sénateurs et députés européens demandent au Ministre des Affaires étrangères «d’intervenir auprès des autorités des pays du Moyen Orient concernés, pour leur demander de prendre des mesures de sécurité toutes particulières autour des lieux fréquentés par les chrétiens pendant la période de Noël, afin que ce jour de fête ne devienne pas un nouveau jour de deuil».

V "personne n'a intérêt à voir disparaître les minorités religieuses, car elles sont des éléments irremplaçables d’équilibre social et des vecteurs de paix permanents. Œuvrer pour le maintien de leur présence, c’est œuvrer pour la paix".

"Nous rappelons qu'il est dans la tradition diplomatique de la France de porter la voix des chrétiens d'Orient."

"La France doit user de son influence pour que les pays dont la législation est inspirée de la charia reconnaissent le droit de chaque personne humaine à exercer sa liberté de conscience. Notre pays, qui s'est toujours donné pour mission la défense des droits fondamentaux, ne peut plus rester sourd devant les intimidations, les conversions forcées, les appels au meurtre, les enlèvements et les attentats qui rythment chaque jour la vie des chrétiens dans un nombre croissant de pays."

"la France doit jouer un rôle majeur en faveur de  la protection des minorités chrétiennes d'Orient".

Valeurs actuelles consacre un dossier de 14 pages aux chrétiens d'Orient avec les contributions de Max Gallo, Jean-Claude Guillebaud, Jacques Julliard, Bernard-Henri Lévy, Jean Raspail, Frigide Barjot, Mgr Sako, Marc Fromager (AED), du père Gollnisch (Œuvre d’Orient) et du prince Jean de France.


Bonne question, monsieur le député de Vendée !

Question écrite au gouvernement de monsieur Louis Guédon, député UMP de Vendée :

"M. Louis Guédon attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur le bilan 2008 des atteintes aux lieux de culte. D'après les chiffres communiqués par le ministère de l'intérieur, on compte pour cette seule année, 6 atteintes aux sites israéliens, 13 atteintes aux sites musulmans et 266 atteintes aux sites chrétiens.

Si l'on ne peut qu'approuver que chaque dégradation de sites israéliens ou musulmans trouvent un large écho dans la presse, on ne peut que regretter le silence médiatique et institutionnel entourant les si nombreuses dégradations de sites chrétiens. Il lui demande quelles mesures il entend prendre pour protéger ces lieux chrétiens particulièrement visés par les dégradations, le vandalisme et les pillages de toute nature".

On attend la réponse...


L'argent du lundi de Pentecôte a été détourné de sa finalité

L'excédent de la journée de solidarité (qui peut être le lundi de Pentecôte ou un autre jour, au bon vouloir de l'entreprise) a servi à renflouer le trou de la Sécu, alors qu'il devait financer l'aide aux personnes âgées et handicapées. Lancée en 2004 par le gouvernement Raffarin, cette journée de solidarité devait permettre de financer la Caisse nationale de solidarité et d'autonomie.

L'an dernier, 150 millions d'euros n'ont pas été consommés. Depuis l'origine, près de 1,8 milliard n'aurait pas atterri dans les bonnes caisses. Le gouvernement les a reversés au budget de la Sécurité sociale. La loi prévoyait que les crédits non affectés seraient reportés sur l'exercice suivant. Laurence Dumont, députée socialiste de Caen, s'indigne :

"l'État a ponctionné la somme avant la fin de l'exercice et a donc pu répondre qu'il n'y avait pas d'excédent. Mais, dans l'esprit, c'était inadmissible."

Face au tollé, elle a été chargée de piloter une mission. Mardi dernier, l'interdiction du débasage ne figurait pas dans le rapport final, rédigé par une députée UMP. Laurence Dumont est remontée au créneau. Finalement, son rapport préconise «d'éviter à l'avenir le débasage». Ses propositions sont examinées aujourd'hui par la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale.

Néanmoins, le crash démographique de la France ne rassure pas, à tel point qu'une deuxième journée de la solidarité serait envisagée.


Le lundi de Pentecôte travaillé constitue un impôt déguisé

Lu dans Les 4 Vérités :

"Lundi dernier était le septième lundi de Pentecôte « travaillé ». Après la canicule de 2003, le gouvernement de Jacques Chirac et de Jean- Pierre Raffarin avait en effet décidé d’abandonner ce jour férié et de consacrer les ressources ainsi récupérées par l’État au financement de la dépendance. En guise de cadeau d’anniversaire, l’Inspection générale des Affaires sociales (Igas) a offert au gouvernement Sarkozy-Fillon un rapport assassin sur la mauvaise gestion de ces milliards d’euros. On estime que le lundi de Pentecôte a rapporté 2,3 milliards d’euros en 2008 et 2,2 en 2009. Ce qui est loin d’être négligeable. Mais il semblerait qu’une portion importante de ces recettes parte, non pas financer la dépendance, mais combler le déficit de l’assurance-maladie ou directement celui de l’État. Les sommes ainsi « distraites » s’élèveraient à quelque 1,9 milliard depuis 2004. Ce ne serait certes pas la première fois que l’État, sous couvert de faire une « bonne action », à laquelle l’opinion publique peut difficilement s’opposer, viserait en fait à remplir ses caisses. C’est vrai pour l’assistance aux personnes âgées dépendantes. Mais c’est vrai aussi pour la sécurité routière ou bien d’autres sujets…

Cela étant, ce n’est pas nécessairement le signe d’une mauvaise gestion. Il pourrait s’agir simplement de l’habillage moral, si je puis dire, d’un impératif de finances publiques. Selon moi, le problème n’est pas ce prétendu scandale d’une (fort possible) mauvaise gestion. Il est d’abord que le lundi de Pentecôte travaillé constitue un impôt déguisé. Un de plus. Il est ensuite que cet impôt ne pèse que sur certaines catégories de Français. Les fonctionnaires, en particulier, n’y sont pas soumis. On le comprend aisément : le fait qu’ils travaillent le lundi de Pentecôte n’apporterait rien aux caisses de l’État, et coûterait au contraire. Cependant, le quart de la population qui travaille dans le secteur productif commence à être lassé d’être en permanence ponctionné pour le bien-être des trois quarts restants. Mais, surtout, le problème du lundi de Pentecôte, c’est qu’il a été instauré pour ne pas revenir sur les 35 heures et atténuer les effets néfastes de cette mesure socialiste. Tout comme le bouclier fiscal a été instauré pour ne pas revenir sur l’ISF. Ces mesures ne sont que des emplâtres sur des jambes de bois et font à terme plus de mal que de bien, repoussant d’autant l’indispensable vraie réforme d’envergure…"


Une explication américaine à la venue du cardinal Vingt-Trois au Pélerinage de Notre-Dame de Chrétienté

Lu sur Summorum Pontificum :

"Une étude parue aux États-Unis montre que les vocations sacerdotales et religieuses affluent là où les aspects traditionnels sont respectés. L’étude intitulée « Recent Vocations to Religious Life: A Report for the National Religious Vocation Conference » a été réalisée par le « Center for Applied Research in the Apostolate » (CARA) de Georgetown University. Elle date d’août dernier. Elle montre que les communautés dans lesquelles la messe est célébrée quotidiennement, l’Office divin récité, l’habit religieux porté et la fidélité au magistère claire, attirent plus facilement les jeunes. Ces caractéristiques dépassent bien sûr le seul milieu traditionnel (...)

Ces aspects expliquent l’attirance des jeunes et donnent peut-être une piste pour comprendre ce que le quotidien La Croix tente d’expliquer par le « zapping » religieux dans un article paru le 20 mai.  Comment expliquer, en effet, aux lecteurs de ce quotidien que le cardinal Vingt-Trois va se rendre ce W.E. à la rencontre des pèlerins de Notre-Dame de Chrétienté ? (...)

Mais si l’on relie cette venue à l’étude américaine citée ci-dessus, peut-être peut-on avancer une autre explication ? Le cardinal Vingt-Trois (...) va essayer de comprendre  pourquoi les vocations affluent dans la mouvance traditionnelle. Il serait peut-être souhaitable qu’un lecteur américain lui adresse l’étude du CARA..."



Christine Boutin ne retourne pas à l'Assemblée

Dans un communiqué, l'ex-ministre explique :

B "A l’issue du mois réglementaire pour prendre ma décision de reprendre ou non mon siège de Député de la 10ème circonscription des Yvelines, après 22 ans de présence à l’Assemblée nationale, une candidature à l’élection présidentielle de 2002 et 2 ans de responsabilité ministérielle, j’ai décidé de prendre le chemin de la liberté absolue pour continuer mon action politique, en ne retournant pas à l’Assemblée Nationale. Cette décision est conforme aux engagements pris devant les électeurs, lors des législatives de 2007 : parole donnée, parole tenue ; ce n’est pas si fréquent en politique !

Faire lever une nouvelle génération en politique, garder ma liberté de ton, défendre mes convictions sans compromis, telles sont les motivations qui ont conduit à cette décision. Mon engagement politique prend dès aujourd’hui une nouvelle dimension qui s’exprimera au travers de deux organisations distinctes mais complémentaires :

- Le Parti Chrétien-Démocrate, dont j’assurerai une présidence plus active et plus autonome au sein de la majorité. Ce parti est aujourd’hui en pleine expansion, fort de ces 8500 adhérents, 3 députés [dont 2 qui ont voté le travail dominical et un qui était absent... NDMJ] et plus de 150 élus locaux et d’une nouvelle appellation qui rassemble plus largement les élus et citoyens qui se sentent orphelins de l’héritage démocrate-chrétien en France.

- Une Fondation, élaborée à l’occasion des « déjeuners du Flore » et dédiée à la priorité de l’Homme sur tous les enjeux économiques, financiers, scientifiques, écologiques et sociaux du XXIème siècle. Cette fondation rassemble dès à présent des personnalités issues du monde de la culture et de la communication, de gauche comme de droite, croyantes ou non, qui ont pour objectif commun la défense de l’humain face aux enjeux et intérêts de notre société moderne.

Enfin, ces mois d’été seront consacrés à la rédaction d’un livre sans concession à paraître à la rentrée aux Presses de la Renaissance , dans lequel je retrace les deux années au service des Français à la tête du ministère du Logement et de la lutte contre l’exclusion. De toute évidence, les échéances électorales qui sont devant nous, régionales, sénatoriales, présidentielles et législatives, seront naturellement prises en compte à la fois par le PCD et la Fondation , dans une liberté totale."


Le Lundi de Pentecôte peut être chômé

La loi réformant l'application de la journée de solidarité est parue au Journal Officiel jeudi dernier. Extrait :

"L'accord [concernant la mise en place de la journée de solidarité] peut prévoir :
« 1° Soit le travail d'un jour férié précédemment chômé autre que le 1er mai ;
« 2° Soit le travail d'un jour de réduction du temps de travail tel que prévu aux articles L. 3122-6 et L. 3122-19 ;
« 3° Soit toute autre modalité permettant le travail de sept heures précédemment non travaillées".

La même loi stipule que l'article L212-16 du code du travail est abrogé, lequel article disposait notamment que :

"en l'absence de convention ou d'accord, la journée de solidarité est le lundi de Pentecôte"

Que dire d'autre ? Ah oui : "Chartres sonne, Chartres t'appelle..."

Michel Janva


Chartres sonne, Chartres t'appelle

Affiche2008_8 Les 10,11 et 12 mai prochains, le 26ème pélerinage de Chartres verra s'élancer sur les routes des milliers de pèlerins. Notre Dame de Chrétienté place cette année sous le patronage de Notre Dame de Lourde, Notre Dame de Guadalupe et Notre Dame de Fatima. Le thème étant "Chez nous soyez Reine".

Vous êtes invité à venir nombreux sur ces chemins qui mènent à la cathédrale de Chartres, mais qui mènent surtout vers la maison du Père ! (inscription)


Le retour du Lundi de Pentecôte

La CFTC s'est déclarée "satisfaite" du retour au "caractère férié et chômé" du lundi de Pentecôte, mais reste opposée au principe de journée de solidarité qui "vise à obliger les salariés à travailler sans contrepartie de rémunération". Les députés examinent aujourd'hui une proposition de loi, acceptée hier en commission, visant à rendre le lundi de Pentecôte à nouveau chômé dès 2008, mais qui confirme le principe d'une "journée de solidarité" pour les personnes âgées et handicapées.

Michel Janva


La bonne nouvelle du jour

Le Parlement fait sa rentrée aujourd'hui, avec à l'Assemblée nationale la première séance de questions d'actualité pour le gouvernement. Dès demain, l'Assemblée débattra d'une proposition de loi visant à «assouplir» les modalités d'application de la journée de solidarité en faveur des personnes âgées et des handicapés, qui avait abouti à supprimer le caractère chômé du lundi de Pentecôte. Déposée par le député Jean Leonetti, cette proposition a toutes les chances d'être adoptée. La journée de solidarité restera due par les salariés. Mais il devra être défini, entreprise par entreprise ou branche par branche, dans quelles conditions et quand.

Michel Janva


Le lundi de Pentecôte redevient férié

Le lundi de Pentecôte redeviendra un jour férié dès 2008 tandis que la journée de solidarité sera "à la carte". L'annonce devrait en être faite cette semaine.

C'est une bonne nouvelle, après quelques années de lutte, depuis la suppression en 2004. De quoi mettre du baume au coeur pour défendre le dimanche chômé !

Michel Janva

Addendum 13h50 : Le ministre du Travail Xavier Bertrand a annoncé qu"'on ne sera plus amené à travailler le lundi de Pentecôte" dès "cette année". Les députés UMP vont déposer une proposition de loi pour rendre le lundi de Pentecôte à nouveau férié dès cette année, a annoncé Jean-François Copé. Le député Jean Leonetti va déposer cette proposition de loi à la demande du Premier ministre François Fillon. Le texte sera voté par le Parlement après les élections municipales et "applicable dès cette année", a précisé M. Copé.

Le lundi de Pentecôte tombe cette année le 12 mai.


Lundi de Pentecôte : les choses bougent ?

Le ministre du travail, Xavier Bertrand, reste attaché au principe d'une journée de solidarité, mais accepte "qu'elle soit librement fixée à n'importe quelle date par les entreprises et les administrations". Un rapport d'Eric Besson (transfuge du PS), jugé "remarquable" par le ministre préconise :

"une totale liberté dans l'accomplissement de la journée de solidarité associée à la réaffirmation du caractère férié du lundi de Pentecôte".

Jeudi, Xavier Bertrand a assuré que le gouvernement se prononcera «très vite sur le sujet».

Voilà une annonce qui permettra sans doute une affluence record sur les routes de chartres au 26ème pèlerinage de chrétienté, à la pentecôte prochaine.

Carole d'Hombelois


Vers le retour du Lundi de Pentecôte férié ?

Eric Besson, secrétaire d'Etat à la prospective, estime dans un rapport remis aujourd'hui au Premier ministre, que la "journée de solidarité", qui permet de dégager 2 Mds€ pour les personnes âgées, est un "succès", mais il propose 3 "pistes" pour améliorer ce dispositif ... comme quoi ce n'est pas vraiment un 'succès'...

Le premier scénario préconise de revenir à l'idée d'une journée de solidarité "obligatoirement travaillée le lundi de Pentecôte ou un autre jour férié". Difficile juge Eric Besson, alors qu'actuellement 52 % des salariés ne travaillent pas le lundi de Pentecôte, où l'école est fermée et la grande majorité des services publics ne fonctionnent pas.

Le deuxième scénario implique que le lundi de Pentecôte redevienne chômé, et entreprises et salariés choisissent alors par la négociation les modalités de leur journée de solidarité. Le bon sens.

Enfin, maintien de la situation actuelle, mais en améliorant la garde des enfants le lundi de Pentecôte, et en restreignant le transport routier ce jour-là.

Pour soutenir la deuxième solution, c'est ici.

Michel Janva


Le lundi de Pentecôte, c'est maintenant !

La saga du lundi de Pentecôte n’est pas finie : le Gouvernement examine une nouvelle fois comment il pourrait donner une apparence de sérieux à cette loi. Dans ce but, un nouveau rapport doit être rendu à Xavier Bertrand, ce 10 octobre.

Le Comité des amis du lundi se remobilise et appelle à signer une nouvelle pétition, pour dire au Ministre que le lundi de Pentecôte doit rester chômé (en voici les principales raisons).

MJ


Le lundi de Pentecôte restera travaillé

Xavier Bertrand, ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité, a confirmé aujourd'hui :

"En aucun cas le principe (du lundi de Pentecôte travaillé) ne sera remis en cause".

L'AFP précise :

"Travaillée mais non rémunérée, cette journée permet de dégager deux milliards d'euros par an pour aider au financement de mesures en faveur des personnes dépendantes, âgées ou handicapées".

Ceux qui croyaient que le précédent gouvernement était revenu sur cette décision se trouvent aujourd'hui confirmés dans leur erreur par son successeur : le lundi de Pentecôte n'est plus officiellement un jour férié. Cependant, la loi permet les aménagements qu'a recensés le site des "amis du lundi" particulièrement bien documenté. Celui ci appelle à la grève générale en ce jour qu'il nomme lui-même "la journée de la corvée".
Le bon sens populaire vole au secours des "amis du lundi" quand il dit que tout travail mérite salaire.

Lahire


Le Lundi de Pentecôte : savourons la victoire !

C'était une de nos "dix bonnes nouvelles" de 2005 : l'échec du projet du gouvernement Raffarin, voté par la grande majorité des députés UMP*, d'effacer une fête chrétienne de la conscience nationale. Voici un état des lieux pour cette année :

[D]ans l'éducation, les quelque 12 millions d'élèves de la maternelle à la terminale seront dispensés de cours le 5 juin. [...]

Dans la Fonction publique d'Etat (2,5 millions de personnes), une circulaire de septembre 2005 prévoit un lundi de Pentecôte non travaillé, mais un jour de RTT en moins.

Pour les Fonctions publiques hospitalière et territoriale (2,5 millions d'agents au total) les comités techniques paritaires avaient jusqu'au 31 décembre 2005 pour arrêter un dispositif, et la quasi majorité a aussi choisi un lundi de Pentecôte non travaillé avec décompte forfaitaire d'une RTT.[...]

La Poste ne travaillera pas le 5 juin et un jour de repos sera retenu.[...]

Danone a choisi de faire travailler ses salariés le lundi de Pentecôte.

Chez Air France, "la Pentecôte est chômée pour le siège et l'activité sera normale dans les aéroports. [...] Idem par exemple chez Virgin, où le lundi de Pentecôte sera férié. [...] Comme l'an dernier, un certain nombre dentreprises, comme Total ou TF1, vont faire cadeau à leurs salariés du lundi de Pentecôte. Dans le secteur de l'assistance (Axa assistance, Europe assistance, etc), qui compte 5.000 salariés, la journée de solidarité a tout bonnement été supprimée par un accord de branche.

Comme le remarque le Comité des Amis du Lundi, une certaine cacophonie règnera sans doute (férié ? pas férié ?) dans les jours précédents. Mais elle débouchera probablement, après la pagaille de l'année dernière, sur la victoire définitive du Lundi, levant les dernières hypothèques pour les années à venir.

Et les catholiques pourront pèleriner en paix...

Henri Védas

* Edouard Jacque et Christine Boutin s'étaient abstenus. Aucun UMP présent n'avait voté contre.


Le calendrier chrétien a la vie dure

La presse se fait l'écho de la désaffection croissante que connaît Halloween :

«Cet événement créé de toutes pièces, fondé sur du marketing mais dépourvu de racines culturelles en France, a perdu de sa puissance, analyse lucidement Pascal Métay, patron de César France. Aujourd'hui, Halloween ne représente plus que 8 à 9% de notre activité, contre 25 à 30% en 1999 et 2000.» (L'Express)

Il serait excessif de dire que la fête importée a disparu, mais elle a pris rang aux côtés de la "fête des grands-mères" et autres quinzaines commerciales, pas aux côtés des grandes fêtes chrétiennes. Présent d'aujourd'hui le constate :

A l'époque où certains, chez nous, s'excitaient beaucoup contre Halloween, nous avions expliqué que c'était dépenser beaucoup d'énergie pour rien, disant que cette opération de marketing durerait le temps d'une mode et ne s'ancrerait jamais en France. C'est le cas.

Et c'est le cas en Suisse aussi :

Si aujourd’hui, l’orange des magnifiques citrouilles est toujours à la mode, que reste-t-il de la fête d’Halloween? Rien ou presque rien. La mode est passée.

On ne suivra pas Hugo Chavez dans sa complotite : pour le président vénézuélien, Halloween est un projet américain visant à "instiller la peur dans les autres nations" !

Marche_saints_2005web Mais on constatera que le calendrier chrétien, vieux boxeur que l'on disait fini, a remporté deux matchs cette année : la défense de son titre lors du Lundi de la Pentecôte, et une victoire aux points pour "Toussaint vs Halloween". Bientôt il ne restera plus de la fête de la citrouille que les initiatives lancées pour y réagir, telle la belle Marche des Saints de cet après-midi à Versailles !

HV


Lundi de Pentecôte gagné pour les écoliers

L'ensemble des écoliers de la maternelle à la terminale n'iront pas en classe le lundi de la Pentecôte. Pour leur part, les personnels des établissements scolaires devront se plier à une journée supplémentaire dont la date sera fixée par le chef d'établissement. Il pourra s'agir d'une journée ou de deux demi-journées. «Un projet d'arrêté et une note de service fixant le cadre de la journée de solidarité sont actuellement soumis à concertation» avec les organisations syndicales et seront présentés officiellement dans «la première quinzaine d'octobre», a indiqué à l'AFP le cabinet de Gilles de Robien. «Il s'agit d'une journée de travail supplémentaire, c'est donc pour les travailleurs, les enseignants, les personnels des établissements scolaires, pas pour les enfants».

Encore un effort et tout le monde aura son lundi.

Michel Janva


Retour du lundi férié de Pentecôte

Le Premier ministre, qui a reçu mardi les conclusions du comité de suivi et d'évaluation de la Journée de solidarité pour l'autonomie, a fait savoir qu'il souhaitait que ce dispositif "soit appliqué désormais avec davantage de souplesse". Le comité d'évaluation recommande dans son rapport que le lundi de Pentecôte travaillé ne soit plus la règle. Désormais, "il appartiendra en conséquence tant aux employeurs du secteur privé qu'à l'administration de déterminer les conditions dans lesquelles seront effectuées les sept heures de travail supplémentaires en faveur de l'autonomie, qui pourront être réparties dans l'année".

Encore une victoire...

Michel Janva


Retour sur le lundi de Pentecôte

Mieux vaut sacrifier un jour des vacances de la Toussaint que le lundi de Pentecôte, c'est l'opinion majoritaire au sein du comité d'évaluation de la journée de solidarité, dont le rapport doit être remis à Dominique de Villepin début juillet. Cette instance, installée le 12 mai par Jean-Pierre Raffarin pour tirer le bilan du premier lundi de Pentecôte travaillé, juge nécessaire d'instaurer plus de souplesse et de liberté dans le choix du jour de congé consacré au financement de la dépendance. Un jour des vacances de la Toussaint viendrait remplacer le lundi de Pentecôte comme journée de solidarité par défaut, c'est-à-dire si les partenaires sociaux n'ont pas déterminé d'autre date.

Il est déjà mieux de supprimer une journée de vacances qu'un jour férié chargé d'histoire... Mais n'aurait-il pas été plus simple bien que plus radical de supprimer les 35 heures ? A l'heure où le ministre de l'économie appelle à travailler plus...

Michel Janva


Abbé Pozzetto

L'aumônier général du pèlerinage Notre-Dame de Chrétienté est actuellement l'invité de Daniel Hamiche sur Radio Courtoisie.

Il rappelle que demain jeudi, en la Fête du Corpus Domini, il célèbrera la messe en l'église Sainte-Odile (Paris XVIIè), à 19h30, en action de grâce pour le pèlerinage de Pentecôte. Cette messe sera suivie de la procession de la Fête Dieu. A l'issue, les fidèles sont invités à un pot amical à la crypte.

Michel Janva