25 mai 2018

Forum Jésus le Messie 26 et 27 mai Paris

Capture d’écran 2018-05-25 à 17.53.43S'il est un sujet omniprésent de nos jours, dans notre société, c'est bien celui de l'islam. Et si vous voulez l'ignorer, il se rappelle régulièrement à vous par ses dérives et manifestations extrêmes.

Alors quelle attitude avoir ?

Beaucoup parmi nous se dépensent, sans faire de bruit et se forment pour connaître les musulmans, étudier leurs textes sacrés et pouvoir ainsi discuter avec eux, leur parler et leur annoncer la bonne nouvelle de l’Évangile. D'autres  essaient de les accueillir ( surtout les convertis qui doivent bien souvent se cacher) et de les aider.

Toutes ces initiatives pertinentes et généreuses dans les domaines intellectuels, théologiques et humains, vous pourrez les découvrir au Forum "Jésus le Messie" qui se déroulera les 26 et 27 mai dans la crypte de Notre Dame de Grâce de Passy. Les intervenants y seront nombreux et tous passionnants. Je vous laisse découvrir le programme ci-dessous. Si vous êtes intéressés, n'oubliez pas de vous inscrire.

L'inscription est obligatoire et gratuite. Vous pouvez vous restaurer sur place.

Les musulmans sont de plus en plus présents en France, il est de notre devoir de leur parler de Jésus le Messie. Si nous chrétiens, ne le faisons pas, qui le fera ?

Posté le 25 mai 2018 à 17h54 par Michel Janva | Lien permanent

22 mai 2018

Des vendeuses portant le hijab à Paris

Une lectrice du Salon beige témoigne : 

Thumbnail-11Vendredi dernier, en me promenant boulevard Haussmann à Paris, je décidai d’entrer chez H & M. Je fus très surprise dans un premier temps de voir des employés vigiles, certains grands et barbus, qui semblaient sortir tout droit d’une mosquée salafiste.

Je décidai d’essayer un vêtement et en me rendant à la cabine d’essayage, je me retrouvai face à une femme voilée (en hijab). Je crus au départ qu’il s’agissait d’une cliente qui était passée derrière le comptoir. Quelle ne fut pas ma surprise lorsqu’elle se tourna vers moi de voir qu’elle portait le badge H & M autour du cou. Non non, il s’agissait bien d’une employée H & M qui m’indiquait une cabine libre. Il faut dire qu’elle a certainement remarqué mon air soudain perplexe.

Thumbnail-12Mais ce n’est pas tout, en sortant de la cabine, je vis une deuxième employée en hijab traverser les rayons devant moi. Je me suis subitement demandée si j’étais bien à Paris ou en Arabie Saoudite. Mais non, j’étais bien Boulevard Haussmann!

Ce n'est pas une nouveauté, en 2015, la chaîne H&M déclarait :

"Nous n’imposons donc aucune restriction vestimentaire à nos employés et, dans ce contexte, nous considérons qu’il serait discriminatoire d’interdire le port du voile à une employée."

Posté le 22 mai 2018 à 15h01 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (19)

20 mai 2018

Témoignages : qui était à la messe à la cathédrale de Nantes ce matin? (Addendum)

Qui confirme cette info?

Add.1 : Témoignage d'un lecteur

"Ma fille présente à la cérémonie de confirmation à bien vu un homme, noir Africain s’emparer du micro. Il n’a pas crié Allah Aqbar mais a parlé dans sa langue d’origine probablement. Il n’était pas agressif mais plutôt « perturbé ». Il a été délogé sans violence et le célébrant a pu terminer son homélie. Vous faites bien de ne pas alimenter des rumeurs !

Merci à l’équipe du Salon Beige pour son travail magnifique !"

Posté le 20 mai 2018 à 19h01 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (10)

19 mai 2018

Islamisation : appliquons le principe de précaution

Cet article de Jean-Louis Chaton, Président du Comité d’action pour le respect de l’État de droit (CARED), avait été publié il y a 2 ans et demi. Et les gouvernements successifs n'ont rien fait :

"Je rends un vibrant hommage aux victimes malheureuses du terrorisme et demande l’application du principe de précaution dans le domaine de l’immigration et de l’islamisation.
Parmi les auteurs des attentats du 13 novembre, figure au moins un « réfugié » accueilli en Grèce le 3 octobre. Au moins un autre terroriste était, par ailleurs, classé S, c’est-à-dire reconnu comme dangereux, mais laissé en liberté.

Si le principe de précaution en matière d’immigration et d’islamisation avait été appliqué, les attentats n’auraient pas pu avoir lieu. Je dénonce donc la politique laxiste et angélique des gouvernements successifs et demande aux actuels dirigeants d’appliquer ce principe de précaution dans le domaine de l’immigration et de l’islamisation en :
– ne laissant pas entrer en France des centaines de milliers de clandestins, en grande majorité de confession musulmane, parmi lesquels se trouvent des terroristes ;
– interdisant la diffusion de livres islamistes, incitant au meurtre, ainsi que la tenue de congrès et de conférences salafistes ;
– fermant un certain nombre de mosquées et en incarcérant ou expulsant tous les prêcheurs de haine qui y sévissent ;
– expulsant, incarcérant ou assignant à résidence tous les terroristes potentiels fichés « S » qui passeront à l’acte tôt ou tard, comme le montrent les faits d’actualité répétés ;
– laissant partir des terroristes djihadistes vers la Syrie, au lieu de s’opposer à leur départ, et en empêchant, en revanche, leur retour ;
– ouvrant enfin un grand débat national lucide sur la place de l’islam dans notre République, seule religion aujourd’hui capable d’enfanter de tels monstres, au lieu de s’enfermer dans le déni suicidaire du « pas d’amalgame »."

Guillaume de Thieulloy donnera une conférence organisée par le CARED le 23 mai :

Capture d’écran 2018-05-14 à 22.23.46

Posté le 19 mai 2018 à 10h21 par Michel Janva | Lien permanent

18 mai 2018

Pour le ramadan, les côtes de porc sont en promotion...

Amusant :

Thumbnail-10

Posté le 18 mai 2018 à 08h14 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

Attentat de l'Opéra : ce n'était pas ... un loup solitaire

Images-10Le procureur de la République de Paris, François Molins, a détaillé l'opération terroriste menée par Khamzat Azimov, qui a tué au cœur de Paris :

Franco-russe naturalisé en 2010, fiché S depuis 2016, Azimov a raté ses études de médecine avant de verser dans une fascination pour Daech, comme en témoignent ses recherches internet sur l'islamisme et la guerre en Syrie. Il a été reconnu par ses parents sur la vidéo d'allégeance à Daech diffusée par l'agence de propagande Amaq.

Son ami d'enfance Abdoul Hakim A., mis en examen et écroué jeudi soir après quatre jours de garde à vue, présente le même profil inquiétant. À 19 ans, ce Franco-Russe lui aussi fiché par les services antiterroristes depuis 2016, abritait dans son ordinateur le drapeau noir de l'État islamique. La veille de l'attentat, ce complice présumé avait téléchargé une messagerie instantanée et envoyé des chants religieux djihadistes sur son portable.

Deux femmes, proches du tueur et de son ami, ont été aussi placées en garde à vue.

Posté le 18 mai 2018 à 08h04 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

17 mai 2018

"La France en guerre laisse l’ennemi en paix"

Le titre du bloc-note de Rioufol décrit parfaitement bien l'inaction de nos politiques.

Posté le 17 mai 2018 à 22h39 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (1)

L’Ofpra avait refusé le statut de réfugié politique à la famille Azimov

Lu dans Minute :

Unknown-27"Khamzat Azimov aurait pu ne jamais devenir un tueur. En tout cas, un tueur en France. Pour cela, il aurait suffi qu’il ne soit pas naturalisé à l’âge de treize ans, qu’auparavant sa famille n’obtienne pas le statut de réfugié politique. Par les temps qui courent, c’est beaucoup demander, certes, mais la chose était possible. En effet, dans un premier temps l’Ofpra avait refusé le statut de réfugié politique à la famille Azimov. Mais, prise en main par des associations et pourvue gratuitement d’un interprète, maman Azimov avait réussi à faire casser cette décision par la Cour nationale du droit d’asile, une instance créée en 2007 par Nicolas Sarkozy sur les décombres de la Commission des recours des réfugiés et dotée de moyens importants pour « juger plus et plus vite ». Le dossier de la famille Azimov n’est pas public. Il ne devait pas être très bon puisque le père n’avait pas obtenu le statut. Ce qui ne l’empêchait pas de vivre jusqu’à samedi dernier dans le même hôtel parisien que sa femme et ses deux enfants. Aux frais de qui ?"

Posté le 17 mai 2018 à 10h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

Silence on tue : prière de se faire égorger en silence

Lu dans Minute à propos du dernier attentat à Paris :

Stories.virtuemart.product.2872_page_01nsp_106"[...] Alors maintenant, que va-t-il se passer ? Rien. Absolument rien. L’attentat de Trèbes, c’était il y a deux mois à peine. Ce jour-là, le naturalisé était marocain. Que s’est-il passé depuis ? Rien ! Ah si... L’attentat du quartier de l’Opéra. Il ne va rien se passer parce que les Français ont pris le pli et que ça leur va bien. On meurt plus sur les routes que sur les trottoirs. Faudra faire gaffe pour les départs en vacances !« Chéri, t’as vérifié la pression des pneus ? »

En 2017, les Français ont majoritairement voté pour un homme qui avait publiquement affirmé qu’il « n’allait pas inventer un programme antiterroriste en une nuit ». Apparemment, en un an non plus.

Il ne va rien se passer parce que nos gouvernants ont peur. Et pas que des Tchétchènes. Samedi dernier également, le commissariat de Champigny-sur-Marne, à une demi-heure en mobylette volée de l’Elysée, a été assailli. Pas harcelé deux minutes par une poignée de guignols qui auraient aussitôt détalé, non : assiégé, encerclé, attaqué par une cinquantaine d’hommes cagoulés, munis de cocktails Molotov et de mortiers !

Nos gouvernants, Macron aujourd’hui,Hollande hier, Sarko avant-hier, n’ont de pouvoir que sur ceux qui veulent bien encore obéir, à commencer par la quasi-totalité des Français. Face aux autres, ils ont abdiqué. Police et gendarmerie sont abandonnées en première ligne, tandis que l’IGPN, la « police des polices », veille.

Quant aux Français lambda, prière de se faire voler, violer ou égorger en silence. Et surtout, surtout, de mourir sans haine. Jusqu’à quand ?"

Posté le 17 mai 2018 à 08h08 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

16 mai 2018

300 imams importés pour le ramadan

Si vous ne le savez pas, vous êtes bien les seuls : le ramadan commence demain. Pour l'occasion, 300 imams arrivent du Maroc et d'Algérie pour l'endoctrinement :

Posté le 16 mai 2018 à 19h13 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (18)

Islamisation : les historiques de l'UNEF sont choqués

De Francis Bergeron dans Présent :

Une-4"Elle s’appelle Maryam Pougetoux. C’est une intégriste islamiste. Il n’est d’ailleurs pas difficile de s’en rendre compte : car, de la tête aux pieds, sa façon de s’habiller en témoigne.

Mais en même temps, dame Pougetoux est la dirigeante du syndicat ex-gauchiste, puis ex-communiste et aujourd’hui ex-socialiste Unef, ceci au niveau de l’université Paris IV. Son intervention remarquée sur les chaînes de télévision, ces derniers jours, a créé un certain émoi, et même une polémique qui a rapidement enflammé la gauche, tout simplement parce que cette madame Pougetoux représente, avec son voile islamique strict, le contraire des thèmes historiquement défendus par la gauche et l’extrême gauche : le laïcisme intransigeant, l’anticléricalisme, le féminisme le plus agressif, la lutte contre les sociétés patriarcales etc.

Or le syndicat Unef, qui ressemble d’ailleurs de plus en plus à un groupuscule, et de moins en moins à un syndicat, connaît globalement une dérive islamiste, noyauté qu’il est par les éléments les plus radicaux de l’islam, et aussi une dérive « indigéniste » et racisante. On sait que l’Unef tolère dorénavant en son sein, voire organise, des réunions non mixtes, pour bien séparer hommes et femmes comme le prévoit l’islam, ou des réunions interdites aux blancs, « colonialistes par nature ». On croit évidemment rêver quand on se souvient que ce fameux mai 68 dont on nous rebat les oreilles, avait commencé le 22 mars 1968, pour des questions de non-mixité des dortoirs étudiants !

Les pères fondateurs de l’Unef ont réagi avec violence en découvrant que leur syndicat d’origine, habituel pourvoyeur de cadres socialistes, d’initiés maçonniques et de laïcards pur jus, pouvait désormais être dirigé par des adeptes de ce qu’ils considèrent (à juste titre, en l’occurrence) comme un obscurantisme religieux. Un enseignant, Laurent Bouvet, qui anime un mouvement appelé « Printemps Républicain », très hostile aux manifestations du religieux dans l’espace public, a été pris à parti par l’Unef, dénoncé comme « animé par une haine raciale, par le sexisme et par l’islamophobie » !

« Cette jeune dame souille tout notre combat »

Ce qui a fait réagir Bouvet avec la plus extrême virulence : « Incohérents idéologiquement, bigots, menteurs calomniateurs, les petits commissaires politiques de l’Unef sont donc aussi délateurs. Vous êtes la honte de la gauche et du syndicalisme. »

Julien Dray, l’ancien dirigeant de l’Unef et socialiste de longue date, n’est pas en reste : « En tant que membre fondateur de l’Unef…la direction du syndicat qui accepte cette jeune dame comme dirigeante souille tout notre combat mené dans les universités…bien des membres de l’Unef disent être effarés. »

Ces luttes entre factions tout aussi détestables de la gauche universitaire nous laisseraient volontiers de marbre, si elles ne trouvaient pas d’abord leur origine dans l’inquiétant noyautage du syndicalisme étudiant de gauche par les Frères musulmans.

Ces deux factions de la gauche, la faction laïciste et socialiste et la faction islamiste et indigéniste, ont-elles encore des points en commun ? Oui, leur haine des « groupuscules d’extrême droite », dont elles demandent l’une et l’autre la dissolution, l’aile islamiste au nom de la lutte contre l’islamophobie, et l’aile socialiste laïque, au nom de l’antifascisme et de l’anticapitalisme."

Posté le 16 mai 2018 à 08h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

15 mai 2018

Nous ne pouvons pas compter sur le Président et son Ministre de l’Intérieur pour nous protéger

Le porte-parole du Front national et maire de Beaucaire, Julien Sanchez, écrit dans Valeurs Actuelles :

HTplfsFW_400x400"Le 12 mai, pendant que les bobos qui luttent contre les attentats avec des bougies s’extasiaient devant la chanson « Mercy » à l’Eurovision, un Français était à nouveau assassiné et 4 autres blessés par un soldat de l'Etat islamique. Khamzat Azimov, naturalisé en 2010, est un Tchétchène arrivé en France au début des années 2000. Surveillé depuis de longs mois par les services de renseignement français, il était fiché S depuis 2016 et a prêté un serment d’allégeance à l’Etat islamique avant de passer à l’acte. Un soldat repéré, surveillé, mais pas mis hors d’état de nuire, faute de volonté politique. Nos gouvernements prétendent combattre les islamistes en les bombardant en Irak ou au Mali… mais c’est d’abord chez nous qu’il faut les neutraliser !

Alors que des solutions pertinentes et de bons sens s'offrent à eux, nos dirigeants préfèrent, hélas, les rejeter.

Emmanuel Macron s'est ainsi opposé à la déchéance de nationalité pour les binationaux islamistes et à l'expulsion des étrangers fichés S. Et pourtant... et pourtant si Radouane Lakdim, l’assassin du colonel Arnaud Beltrame, ou Khamzat Azimov, avaient été déchus de leur nationalité dès qu'ils avaient été fichés S, ils auraient pu être expulsés et nous aurions évité 4 morts à Trèbes et un à Paris, pour ne citer que les attentats les plus récents.

Emmanuel Macron, comme ses prédécesseurs, refuse de réinstaurer la double peine automatique grâce à laquelle chaque étranger qui commettrait un crime contre des personnes, des biens ou l’Etat pourrait être expulsé dans la foulée de son procès. Et pourtant... et pourtant si Mohamed Lahouaiej-Bouhlel avait été expulsé après sa condamnation, prononcée en mars 2016 pour violences volontaires avec arme, 86 vies auraient été épargnées sur la Promenade des Anglais à Nice le 14 juillet 2016.

Emmanuel Macron, comme ses prédécesseurs, refuse de rétablir des contrôles systématiques aux frontières. Et pourtant... et pourtant, si chaque route frontalière avait été surveillée, les terroristes du 13 novembre 2015 n'auraient jamais pu entrer sur le territoire français. Combien de morts aurions-nous évité ? Et, plus important, combien de morts seront évités si ces réformes sont adoptées rapidement ?

Aucune de ces mesures n'a encore été prise. Au contraire, le Président de la République se montre bien naïf face aux islamistes et à leurs amis. Il intègre le "comique" Yassine Bellatar au Conseil des Villes, celui-là même qui animait, en 2015, la soirée de gala de l'association islamiste du CCIF (Collectif Contre l'Islamophobie en France). Soirée de gala dont le clou du spectacle consistait à mettre aux enchères un déjeuner avec Tariq Ramadan, prédicateur islamiste.

Autre complaisance : la nomination, en octobre dernier, de Mohamed Saou comme responsable du parti présidentiel dans le Val d'Oise, qui en avait pourtant été écarté en avril 2017 à cause de sa proximité avec le directeur du CCIF, Marwan Muhammad, et pour avoir défendu Erdogan, le dictateur turc proche des Frères Musulmans.

Gérard Collomb, Ministre de l'Intérieur et ancien maire de Lyon, a, quant à lui, financé avec des deniers publics l'IFCM (Institut Français de Civilisation Musulmane). Le Président de l'IFCM n'est autre que le Recteur de la Grande Mosquée de Lyon, Kamel Kabtane, dans laquelle des salafistes comme Abdelkader Bouziane ou des Frères Musulmans comme Youssef Ibram et Omar Abd Al Kafi ont donné des conférences. Le Pentagone considèrerait d'ailleurs cette Grande Mosquée comme "un des centres de recrutement d'Al-Qaïda en Europe", selon un document du département d’Etat américain révélé par Wikileaks. Peut-on compter sur le Président et son Ministre de l’Intérieur pour nous protéger ? Il me sera permis d’en douter, quand on voit le nombre de mosquées salafistes ou affiliées aux Frères musulmans encore ouvertes dans toute la France et dont le Front National réclame la fermeture immédiate. [...]"

Posté le 15 mai 2018 à 08h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

Manifeste contre les nouveaux collabos de l’islam

Manifeste en ligne ici :

Images-11"Le 21 avril 2018, des collabos français de l’islam ont cru bon de signer un « manifeste contre le nouvel antisémitisme », prétendant dénoncer une dérive de l’islam. Pourtant, ces mêmes personnalités, depuis des décennies, pour leur immense majorité, ont contribué massivement à islamiser la France tout en diabolisant les patriotes qui s’y opposaient.

Philippe Val, sous l’égide duquel ce manifeste est rédigé, voulait même interdire en 1996 le seul parti qui luttait activement contre l’islamisation de la France, à savoir le FN.

Nicolas Sarkozy, seul Président de la République ayant signé ce manifeste, avait intégré comme Ministre de l’Intérieur l’UOIF (donc les Frères musulmans) dans le CFCM, et avec BHL (autre signataire) il faisait émerger les islamistes en Libye en virant Kadhafi.

Manuel Valls, un des 3 ex-Premiers Ministres à avoir signé ce manifeste, inaugurait à la chaîne des mosquées quand il était ministre de l’intérieur, y compris des mosquées financées par l’étranger et / ou par le contribuable français, et/ou sur lesquelles des messages de conquête était inscrits en arabe.

Nombre de dirigeants, membres, et soutiens actifs du CRIF ont signé également ce manifeste, alors que le CRIF fait alliance avec l’islam en général et le CFCM en particulier depuis des années pour faire avancer leur cause commune du communautarisme, de la culpabilisation de la France et de la défense de lois liberticides (notamment contre la liberté d’expression).

Ignoraient-ils que l’antisémitisme est consubstantiel à l’islam depuis 1400 ans ? Avaient-ils besoin que des Français juifs soient tués par des musulmans pour l’apprendre ou le comprendre ?

Nous, patriotes français anti-islam, condamnons fermement ce manifeste odieux qui cherche à faire passer des responsables intellectuels, artistiques et politiques de la résurgence de l’antisémitisme en France pour des héros de sa dénonciation.

Nous condamnons l’islam et toutes ses conséquences : l’antisémitisme, mais aussi l’homophobie, la misogynie et le sexisme, la censure, la koufarophobie, l’interdiction de l’apostasie, la violence, etc.

Sur les 280 morts et milliers de blessés dus dans notre pays à des attentats islamiques depuis Charlie, on compte des juifs mais aussi beaucoup de non-juifs. L’islam est un totalitarisme, il tue tout le monde, y compris des musulmans. Pourquoi ne dénoncer que son aspect antisémite, alors qu’il est anti-vie ?

Nous condamnons l’attitude perverse qui consiste à dénoncer uniquement l’antisémitisme dans l’islam, et pas ses autres maux, faisant ainsi des juifs les seules victimes dignes d’être défendues. Cela génère non seulement un antisémitisme de ressentiment, mais également un sentiment légitime de deux poids deux mesures chez les autres Français.

Réformer l’islam est impossible, tous ceux qui ont étudié la question le savent pertinemment, il est donc totalement inutile et contre-productif de prétendre le contraire pour se donner bonne conscience ou tenter de faire oublier ses responsabilités passées.

La meilleure manière de faire baisser l’antisémitisme, en France et en Europe, c’est de faire partir l’islam de France et d’Europe. Sans haine, ni violence. Un divorce librement consenti entre deux peuples que l’oligarchie a essayé de marier de force, sans leur consentement.

Les signataires du manifeste Val vont dans le sens de la guerre civile, raciale et religieuse, en ne défendant qu’une partie des Français. Nous allons dans le sens de la paix, en défendant tous les Français. Deux peuples aussi différents et aussi antagoniques ne peuvent cohabiter sur le même sol sans risquer le drame. L’un des deux doit donc partir. Nous savons tous lequel."

Posté le 15 mai 2018 à 08h13 par Michel Janva | Lien permanent

Entre 5,7 millions et 8,4 millions de musulmans en France

Selon le JDD dans un article sur le salafisme :

Thumbnail-8

ce chiffre varie selon les sources (5,7 millions en 2010 selon le Pew Research center et 8,4 millions selon une estimation de François Héran, dans son livre Avec l'immigration: Mesurer, débattre, agir, ed. La Découverte, 2017) et la définition de la population, et le décompte est impossible à faire de manière précise les statistiques ethniques et religieuses étant interdites en France.

Posté le 15 mai 2018 à 08h07 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

14 mai 2018

Khamzaï Azimov, né tchétchène et russe mais terroriste « de nationalité française »

De Bernard Antony :

Images-10"Le premier élément révoltant dans la tuerie perpétrée par l’islamo-jihâdiste Khamzaï Azimov, avant même le fait que lui aussi était un « fichier S », français d’origine étrangère et non expulsé de notre pays, c’est qu’il ait été, comme tant d’autres, aussi vite « naturalisé français ».

Aussi les medias l’ont-ils d’abord présenté comme un terroriste de nationalité française. Vérité juridico-administrative en effet mais simultanément preuve de ce que le drame, comme tant d’autres, a eu pour cause déterminante l’idéologie droitdelhommesque et égalitariste de mépris du réel imprégnant notre droit.

Or la vérité première à rappeler, c’est que l’immense majorité des plus de cinquante mille Tchétchènes accueillis sur notre sol n’ont pas fui l’islamisme mais le régime anti-islamiste de Ramzam Kadyrov.

La deuxième, c’est que cette population est très massivement acquise à l’islam le plus radical.

La troisième, c’est que la Tchétchénie est une République de la fédération de Russie et que c’est à la Russie d’abord qu’il appartient de s’occuper des migrants tchétchènes.

Mais l’accablant pour l’État français, pour notre esprit des lois, pour nos administrations de gestion de l’immigration, et le tragique pour la France, c’est que l’idéologie antiraciste dominante y impose simultanément le déni de réalité et le refus du principe de précaution.

Pire encore, l’islamophilie régnante et le fréquent racisme antichrétien se conjuguent pour que ne soient pas mieux accueillis des chrétiens ayant fui la terreur jihâdiste que des migrants islamistes haïssant nos valeurs et notre identité.

Comment est-il possible que l’on ne prenne pas en compte ce que peut bien signifier d’être « naturalisé français » pour des Tchétchènes et autres ressortissants de peuples radicalement étrangers à tous les aspects et valeurs de notre patrie et de notre civilisation ? On mesure sur cela la débilité de l’idéologie et des idéologues de la République universelle.

On peut aussi peser l’égale absurdité de l’antiracisme et du racisme. Les peuples du Caucase, Tchétchènes, Tcherkesses et autres sont en effet de race blanche. Et c’est ainsi que dans les harems turcs ou arabes et notamment en Jordanie, les femmes tcherkesses étaient les plus recherchées en raison de « la merveilleuse blancheur de leur peau… ».

Va-t-on enfin considérer que le dénominateur commun de presque tous les terroristes de notre temps, qu’ils soient ou non « fichier S », c’est qu’ils surgissent de populations irresponsablement accueillies chez nous dont, sauf exceptions rarissimes, l’immense majorité des membres issus des immensités islamiques, ne pourront ou ne voudront de sitôt s’intégrer dans une patrie et une civilisation dont ils ne savent à peu près rien et qu’ils méprisent ?

Le racisme islamo-jihâdiste tue mais n’est-ce pas l’idéologie antiraciste qui en aura développé le terreau ?"    

Posté le 14 mai 2018 à 19h02 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

La superficialité du dialogue inter-religieux entre chrétiens et musulmans

A l'occasion de la réédition en format poche de son livre sur l'islam et le christianisme, le Père François Jourdan est interrogé dans le Figarovox. Extrait :

XVM543a6d64-4fc5-11e8-b041-a63c6aae21dd-140x200"Lors de la première édition de votre livre, vous pointiez du doigt la superficialité du dialogue inter-religieux entre chrétiens et musulmans depuis Vatican II. Jugez-vous que la situation est différente aujourd'hui?

Non, la situation n'a pas changé car elle est toujours bloquée par la peur mutuelle (inavouée) et le manque de liberté implicite qui empêche de travailler pour comprendre l'autre et se comprendre mieux soi-même. Par facilité, on se contente et on est installé, depuis environ 1980, dans des rencontres de salon, sympathiques à bon compte. L'essentiel se réduit alors à se donner bonne conscience, se dire qu'on est ouvert (à condition de se préserver!). Qui voudrait déranger cette situation passera pour «antimusulman», «islamophobe» et opposé au «dialogue». L'islamologie est en déclin dans l'Université française comme dans les églises. Ce n'est pas bon signe, et gravement imprudent avec une religion comme l'islam d'aujourd'hui qui est en crise pour longtemps et sur des bases propres qui posent problème.

Dans une tribune, de nombreuses personnalités médiatiques, intellectuelles et politiques ont demandé aux musulmans d'abroger les passages du Coran qui appellent à l'antisémitisme. Selon vous, le Coran appelle-t-il à la haine des juifs?

C'est très politiquement incorrect, mais le «Manifeste contre le nouvel antisémitisme» des 300 personnalités demande l'obsolescence des versets du Coran violents contre les juifs, les chrétiens et les incroyants. Cela devait arriver un jour, d'une manière ou d'une autre. Nous ne sommes plus dans les sociétés anciennes où l'on ne savait ni lire ni écrire ; aujourd'hui, on a accès aux textes religieux de toute l'humanité. Mais pour les musulmans, le Coran est intouchable puisqu'il aurait été rédigé par Dieu Lui-même de toute éternité ; et donc cette demande met en cause cette divinité du texte coranique. Par peur, jusque-là on évitait cette critique, ou on se contentait de fuir en invoquant le contexte ou l'interprétation variable, sans les mettre à exécution. Une des conséquences des attentats notamment contre des juifs, commis au nom du Dieu de l'islam, c'est de provoquer cette réaction du Manifeste, et il y en aura d'autres. Les djihadistes ont leurs imams et connaissent ces versets et cette attitude de Dieu selon le Coran. Dans sa transcendance pesante, Dieu est «le meilleur des ruseurs», et «égare qui Il veut», et soulève contre les non-musulmans de nombreux périls. Chut! Il ne faut pas le dire… Eh bien si.

Faut-il que l'État censure certains passages des textes, pour rendre possible un «islam de France»?

L'État ne doit pas entrer dans les solutions techniques internes à l'islam qui sont du ressort des musulmans eux-mêmes ; mais il se doit d'être lucide comme tout un chacun, et agir pour le bien commun et la vie en société. Il doit donc aider toute la société pour continuer à vivre en liberté fondamentale, notamment en matière religieuse, dans une société à pluralité religieuse. Or, par peur, on a occulté par exemple l'avis de la Cour européenne des droits de l'homme qui en 2001 et 2003 a reconnu que la charia s'opposait à la liberté religieuse. Il nous faut voir en face nos problèmes et chacun s'engager à son niveau, sinon c'est la violence à nos portes. [...]"

Posté le 14 mai 2018 à 11h35 par Michel Janva | Lien permanent

L'islam, une invasion qui ne veut pas dire son nom

De Sarlat de la Boétie, philosophe :

ArnonPhilippe Arnon qui vient de publier "L'islam, une stratégie militaire sous-couvert de religion" est un homme qui habite très loin de la France et qui n' y revient que tous les deux ou trois ans. Et à chaque fois, il est effaré par la métamorphose subie par son pays : dans les grandes villes, et même dans les plus petites désormais, il voit de plus en plus de femmes toutes vêtues de noir portant le niqab, de plus en plus d'hommes portant le qamis, des mosquées qui poussent comme des champignons, des rues parfois obstruées par une multitude composée étrangement que d'hommes pratiquant une étrange gymnastique. Tout cela lui donne l'impression d' un océan qui se retire au profit d' un autre qui prend sa place. Il a alors compris que l'islam -puisque c'est de cela dont il s'agit- est devenu, l'espace d'une génération, une invasion qui bien sûr ne veut pas dire son nom. Alors, néophyte, il a voulu comprendre et il s' est mis à étudier ce raz-de-marée qui se prétend une religion. Il a lu, lu et relu. Jusque là, il croyait en la lutte du bien et du mal mais il avait toujours cru que Dieu et Satan, surtout Satan, ce n'était que des bondieuseries de vieilles bonnes femmes que la modernité des moeurs avait rangé dans le grenier du passé.

Mais quel ne fut pas son étonnement en lisant le coran et les hadiths ! Il se mit d' un seul coup à croire en l'existence de Satan tout simplement parce que Satan dont la fourberie est élément fondamental de sa nature, s'était glissé dans ces textes; que dans ces textes, il n'y avait que des injonctions, comme si ce Dieu, prenant le nom d'Allah, à l'image de ces instituteurs rigides d'autrefois, s'adressait à des enfants du cours élémentaire, dépourvus de cervelles leur infligeant une crainte obsessionnelle; mais qu' il n'y avait également dans ces mêmes textes que des appels au meurtre, contre les juifs, les chrétiens, les prosélytes, les apostats et enfin, un irrespect inimaginable pour les femmes. Mais surtout, derrière cette déchéance se faufilant dans le verbe, Philippe ARNON a découvert une immense supercherie d'une hypocrisie inouïe. Il a compris qu'en insufflant dans l'âme de ses fidèles, une crainte infinie pour leur vie puis en restreignant ici-bas leur libido mais en offrant à celle-ci, au-delà de leur mort, la possibilité d'un assouvissement débridé dans la débauche, Mahomet, le créateur de cette stratégie, pouvait lever une armée formidable au service da sa seule ambition : la conquête du monde !

Or, ce qu' il y a de surprenant, c' est que Philippe ARNON n'est pas le seul à avoir cette vision lucide de l'islam. Il y a ... mais oui ! de grands islamologues musulmans (on ne le soulignera jamais assez) comme Abdennour Bidar, Rachid Benzine, le regretté Malek Chebel, Boualem Sansal, Kamel Daoud, Ghaleb Bencheikh ... Et tous appellent à une grande lessive théologique, une lessive qui finalement s'inscrirait dans les valeurs démocratiques propres à l'Europe. Bien sûr, les fondamentalistes objecteront que le coran est incréé parce qu'il est la parole de Dieu et qu'ainsi, il est interdit de lui soustraire la moindre virgule. Mais Dieu qui est intelligence supérieure a créé les hommes et il les a créé avec l' histoire et les moeurs et les mentalités flottent sur le courant de celle-ci. Alors pourquoi se dit avec justesse Philippe ARNON, l'Europe justement qui a tout de même pour elle, la légitimité sur son sol, n'organiserait-elle pas les Etats-Généraux de l'islam, bien sûr sur des bases précises et rigoureuses ? Il y aurait toute chance alors de briser Satan et de ne laisser en retour les hommes qu'à Dieu. Certains diront qu'il s' agit là d'une sympathique utopie péchant par excès d'optimisme, comme cette autre idée de Philippe ARNON consistant pour l'Occident à revoir sa copie, concrètement, à se redéfinir un système qui serait un vrai humanisme. Après tout, l'histoire n' a toujours avancé qu' avec des utopies. Il faut lire ce livre car vraiment, il est indispensable pour conjurer notre avenir en péril."

Posté le 14 mai 2018 à 10h38 par Michel Janva | Lien permanent

Internement préventif des fichés S ?

L'auteur de l'attentat de samedi soir à Paris était fiché S. Ronan, 29 ans, est mort assassiné. Sa vie aurait-elle pu être épargnée ? Pouvait-on interner préventivement ce terroriste tchétchène ?

C'est la proposition à la fois de Laurent Wauquiez (LR) et de Marine Le Pen 'FN°. Le gouvernement répond que cela n'est pas possible. La juriste Morgane Daury-Fauveau et le magistrat Charles Prats expliquent dans Le Figarovox :

Images-2"[...] Le jeu des postures politiciennes étant ce qu'il est, il convient néanmoins de regarder ce que permet notre droit, avec une ligne rouge à ne pas franchir: pas de privation de liberté sans décision du juge judiciaire, l'article 66 de la Constitution pour boussole. L'argument selon lequel on ne pourrait rien faire contre les individus soupçonnés de radicalisation susceptibles de passer à l'acte ne résiste dès lors pas à l'examen.

Si l'on procède à une analyse de risque, une première catégorie des personnes qu'il faut cibler particulièrement est aisément déterminable. Il s'agit des individus inscrits au fichier FSPRT (fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste) et ayant déjà été condamnés pour des infractions de droit commun.

Lorsque ces individus sont étrangers, leur expulsion immédiate et effective peut être décidée s'ils ne sont pas autorisés à résider sur le territoire français.

Dans l'hypothèse où ils sont étrangers en situation régulière, les investigations déjà menées par les services de renseignement et qui ont abouti à leur inscription dans le FSPRT ont déjà pu mettre en évidence, dans beaucoup de cas, une apologie d'actes de terrorisme dans leur comportement et leurs communications, notamment sur les réseaux sociaux. Si des poursuites de ce simple chef sont engagées et aboutissent à une condamnation, le juge prononce alors la peine d'interdiction du territoire, obligatoire sauf décision spécialement motivée du tribunal. En outre, le gouvernement a aussi dans les mains les armes administratives du non-renouvellement des titres de séjour et des ordres de quitter le territoire français.

Lorsque ces individus sont français, là encore, dans un grand nombre de cas, les investigations des services ayant conduit à leur inscription au fichier des personnes à suivre pour radicalisation islamiste ont pu mettre en évidence des comportements d'apologie d'actes terroristes. En cas de poursuites diligentées et de condamnation, le juge peut alors prononcer un suivi socio-judiciaire, y compris à titre de peine principale: cette disposition est déjà prévue pour toutes les infractions de terrorisme. Parmi les obligations de ce suivi socio-judiciaire figure notamment l'obligation d'établir sa résidence en un lieu déterminé. Il ne dépend alors que du juge judiciaire de fixer le lieu de résidence de l'individu. Il appartiendrait dès lors au gouvernement d'avoir la volonté de construire des résidences d'hébergement, de préférence dans des lieux éloignés de la population pour des raisons de sécurité. La République ne manque pas de territoires répondant à ces conditions.

En outre, le suivi socio-judiciaire permet de prononcer un placement sous surveillance électronique mobile, c'est-à-dire la géolocalisation permanente de la personne suivie. Actuellement, ce placement sous surveillance électronique mobile suppose notamment que l'individu ait été condamné à une peine privative de liberté assez lourde et ne peut excéder une durée relativement courte. Il ne serait pas inutile de prévoir qu'en cas de condamnation pour l'une des infractions de terrorisme, le placement sous bracelet électronique puisse être décidé sans être contraint par ces conditions restrictives.

On voit donc qu'en réalité le droit positif permettrait déjà de placer dans des lieux d'hébergement spécialement dédiés les individus considérés comme dangereux au regard du risque terroriste islamiste, à la condition que les éléments ayant conduit à les soupçonner soient “judiciarisés”. En clair que la justice les condamne pour l'une des infractions relevant du terrorisme, principalement le délit d'apologie qui est défini de manière assez large par la Cour de cassation.

Concernant une deuxième catégorie de personnes à fort risque de passage à l'acte terroriste, en l'espèce les individus djihadistes revenant de zones de combat, le droit positif permet de les neutraliser sans difficulté: procédure pénale classique et, comme précédemment, utilisation du suivi socio-judiciaire après qu'ils aient purgé leur peine.

La troisième catégorie à risque est celle des personnes déjà condamnées pour terrorisme qui seront libérées dans les mois et années à venir. Pour celles-ci, si un suivi socio-judiciaire n'a pas été prononcé, il reste néanmoins un outil dans le droit pénal: la surveillance judiciaire créée en 2008, que l'on pourrait modifier afin de l'adapter au cas des condamnés pour actes terroristes.

Reste les questions de l'opportunité de procéder de la sorte par rapport au travail de renseignement et de l'arbitrage à faire entre le principe de précaution qui commande de mettre hors d'état de nuire des personnes dangereuses et la nécessité de garder “vivantes” les cibles des services de renseignement pour ne pas se couper de l'information. Cela ne peut se décider qu'au cas par cas. Mais le penchant naturel d'un service de renseignement de ne pas “cramer” ses capteurs doit se concilier avec la nécessité de définir une politique publique préventive en matière de risques identifiés. En clair, les décideurs politiques apparaissent aujourd'hui fondés à demander une revue exhaustive des risques concernant chacun des milliers d'individus fichés pour radicalisation islamiste et, le cas échéant, leur traitement judiciaire ou administratif en urgence.

Les outils juridiques existent déjà pour ce faire, y compris “l'internement” de ces individus sous la forme plus nuancée de la fixation de la résidence du condamné en un lieu déterminé par la justice, qui peut être un centre spécialisé créé par l'autorité administrative. Et dans le respect du principe qui fait de l'autorité judiciaire la gardienne des libertés."

Posté le 14 mai 2018 à 08h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

Prêches en latin : le GIGN répond à l'ancien patron du RAID

Posté le 14 mai 2018 à 08h01 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

13 mai 2018

Français, ne dormez pas tranquille, le gouvernement reconnaît son incompétence totale face au terrorisme

Après Hollande, son fils Macron ne fait pas mieux. Pire peut-être.

"Benjamin Griveaux s'en est pris frontalement aux Républicains au lendemain de l'attaque qui a fait un mort à Paris, samedi 12 mai. Le porte-parole du gouvernement a répondu aux critiques de l'opposition et a notamment dénoncé le manque « d'unité nationale » face au terrorisme«

Ceux qui expliquent qu'un coup de baguette magique ou que des mesures sorties du chapeau permettraient de régler le problème, ceux-là mentent ». Et de poursuivre : « Il n'y a pas moyen d'empêcher ce type d'événements. » 

Posté le 13 mai 2018 à 21h34 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (17)

Finalement, Fauvergue a raison, on a trouvé un prêtre qui prêche en latin

Posté le 13 mai 2018 à 20h42 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (6)

Dans une vidéo d'allégeance à Daesh, le terroriste affirme vouloir agir en riposte à la coalition des mécréants

A lire ici. Je n'ai pas retrouvé la vidéo visionnée dans l'après-midi.

Posté le 13 mai 2018 à 19h34 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (5)

La Verrière (78) sous emprise salafiste

Lu dans le JDD :

DdEU-kLXUAEuktg

DdEU-kPXcAA5qRd

Posté le 13 mai 2018 à 16h04 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

Le terroriste du quartier de l'Opéra : un islamiste tchétchène naturalisé français et fiché S

DdBqndqXcAMizgcL'homme qui a égorgé un passant cette nuit à Paris et a blessé 4 autres personnes avait le profil suivant :

L'Etat islamique a revendiqué cette attaque au couteau en qualifiant son auteur de "soldat de l'Etat islamique" ayant commis cet acte pour répondre à l'appel visant à frapper les pays de la coalition.

Posté le 13 mai 2018 à 15h54 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (23)

26-27 mai à Paris : forum sur l'évangélisation des musulmans

Capture d’écran 2018-05-12 à 11.04.44

Posté le 13 mai 2018 à 11h04 par Michel Janva | Lien permanent

12 mai 2018

Attentat à Paris : deux morts dont l'assaillant

Ici

"Un homme a agressé plusieurs passants avec un couteau dans le IIe arrondissement de la capitale, près de l'Opéra. Les motivations de l'agresseur étaient pour l'heure inconnues.

Une personne a été tuée et plusieurs blessées samedi soir à Paris par un homme armé d'un couteau, qui a été abattu par la police, selon des sources policières ou proches du dossier. L'agression a eu lieu dans le IIe arrondissement, près de l'Opéra. La préfecture de police a indiqué que l'agresseur avait été «maîtrisé». Les motivations de l'agresseur étaient pour l'heure inconnues. Dans un tweet, le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, salue le sang froid» des policiers qui «ont neutralisé l'assaillant».

Posté le 12 mai 2018 à 22h25 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (20)

17 mai : conférence à Paris de Lina Murr-Nehme sur les imams "modérés"

Conference islam

Posté le 12 mai 2018 à 09h37 par Michel Janva | Lien permanent

11 mai 2018

Sonia Mabrouk : face à l'islam, le déclin de la civilisation chrétienne n’est pas pour demain

Sonia Mabrouk est une journaliste franco-tunisienne. Ancienne journaliste à Jeune Afrique, elle présente, jusqu'en 2017, l'émission quotidienne On va plus loin sur Public Sénat et Les Grandes Voix sur Europe 1. Elle anime depuis 2017, quotidiennement, sur CNews, Les Voix de l'info. Sortant la tête de l'actualité quotidienne, elle publie aujourd’hui Dans son coeur sommeille la vengeance, roman sur les “lionceaux” de Dae’ch, ces enfants biberonnés à l’idéologie islamiste, pour mettre en lumière ce qu’elle perçoit comme les prémices d’un sursaut national. Elle explique dans Valeurs Actuelles :

Dans-son-coeur-sommeille-la-vengeance"Vous parlez très rapidement, dans votre roman, de la valeur chrétienne de la rédemption que Lena a héritée de sa mère… C’est une motivation étonnante aujourd’hui.

C’est le pivot de ce livre, parce qu’il fallait que mon héroïne veuille spontanément offrir une seconde chance à ces enfants. C’est cette volonté qui va la révéler à elle-même. Lena commence cette aventure comme une exilée de l’intérieur, elle ne sait plus qui elle est. Et c’est en s’accrochant à l’espérance, à la seconde chance, qu’elle redécouvre sa religion et la force de ses valeurs. La civilisation chrétienne est forte grâce à ses valeurs. Elle survivra si les valeurs chrétiennes sont défendues et portées haut et fort par les chrétiens en France et ailleurs dans le monde. [...]

Dans ce roman, Lena discute avec Amra. Cette dernière lui parle de soumission, de déclin, de la disparition du christianisme. N’a-t-elle pas raison ?

Amra décrit en effet une réalité. Ce déclin et cette fragilité sont là. Mais la guerre contre l’islamisme interroge radicalement la civilisation judéo-chrétienne. En redécouvrant qui elle est et les paroles de sa mère catholique, mon héroïne trouve la force de résister à cette description apocalyptique. Certains ont tendance à voir la civilisation chrétienne et ses principes comme une immense fragilité. Je crois qu’en face de l’islam politique et conquérant, cette apparente fragilité devient au contraire une force. Mon héroïne Lena va puiser très loin dans les valeurs de cette civilisation pour résister, croire, espérer et peut-être se sauver…

La grande majorité, comme votre héroïne, a rejeté l’encens, les églises et la religion… Avez-vous vraiment l’impression d’un cheminement inverse ?

Lena a rejeté l’Église à 7 ans… et petit à petit, par ses doutes existentiels, elle en retrouve le chemin. Quelque chose me frappe quand je vois les églises partout en France : elles ne sont pas du tout vides ! J’y vois des familles, des enfants et des jeunes qui savent très bien ce qu’ils font là. Pendant trop longtemps, des émissions de télévision ont mis en avant les tenants de l’islam politique, des journaux de la presse écrite ont mis en exergue des gens au double discours, beaucoup de lumière a été mise sur ceux qui portent leur religion en étendard. En revanche, dès qu’il s’agit des catholiques, on fait comme s’ils n’existaient pas, comme s’ils étaient une minorité silencieuse… et, pis, on les rabaisse ! C’est une erreur condamnable, car ces valeurs chrétiennes peuvent constituer un projet contre l’islamisme.

Qu’est-ce qui vous fait dire ça, dans la France d’aujourd’hui ?

La récente mort d’Arnaud Beltrame m’a profondément marquée. Le mouvement unanime avec lequel la France a salué cet homme nous montre que rien n’est perdu. J’en ai la profonde conviction. Certains ont parlé, à son sujet, de sacrifice. Je pense vraiment qu’il est plutôt allé au bout de sa mission : il savait ce qu’il faisait, il s’est battu, il a voulu terrasser son ennemi. J’aime citer de Gaulle lorsqu’il dit : « Nous allons, même quand nous mourrons, vers la Vie. » C’est exactement ce qu’a fait Beltrame, en réalité. Il a opposé au terroriste islamiste ses valeurs, la mission de vie qu’il s’est assignée.

Que comprendre de sa force ?

Lorsque sa femme parle de l’acte d’un chrétien, il ne faut certainement pas le minorer. Beltrame a risqué sa vie pour en sauver une autre. Son exemple est incroyable. Il incarne, par son geste, un projet spirituel d’une puissance inouïe. Et nous, dans les médias, nous n’en parlons pas parce que nous avons peur de mettre en avant une religion, parce que les mots de “civilisation chrétienne” sont devenus des gros mots… C’est ridicule !

Qu’est-ce que cet exemple a changé, pour vous ?

Avant, les terroristes avaient un avantage considérable : ils étaient les seuls à être capables de mourir pour leurs idées, ou plutôt leur idéologie. Dans le roman, Amra le dit à Lena : « Vous, vous avez peur, vous bombardez depuis des avions sophistiqués, la mort vous effraie. Vous ne regardez pas l’ennemi droit dans les yeux, vous n’êtes même pas capables de le nommer. » Dans mon livre, Lena finit par lui donner tort. Dans la réalité, c’est Arnaud Beltrame qui l’a fait. Ce jour-là, dans le supermarché, il est allé, malgré la mort, vers la vie, vers l’absolu, vers la transcendance.

On a parfois tendance à considérer que les convictions sont personnelles et qu’elles ont toutes la même valeur, vous semblez rejeter ce relativisme.

Il est urgent de sortir définitivement du déni et donc du relativisme. Tout ne se vaut pas. Ce jour-là, le projet d’Arnaud Beltrame n’avait pas d’équivalent. Il a tout transcendé et réveillé en nous une part de résistance, que nous exprimons chacun à notre manière. Beaucoup de Français le ressentent dans leur quotidien et au plus profond d’eux. C’est pour cela que je dis que le déclin de la civilisation chrétienne n’est pas pour demain, contrairement à tous ceux qui affirment que tout est fichu et qu’une mort lente attend les valeurs judéo-chrétiennes… Je crois à l’inverse au sursaut, à la renaissance, à la continuité millénaire.

Lorsqu’elle comprend ça, Lena entre dans une église et se signe. Vous y allez fort !

Je crois que même pour les non-croyants il est difficile d’échapper, à un moment ou à un autre de sa vie, à ce que l’on est. Lorsque je reviens en Tunisie et que j’entends le chant du muezzin, cela me fait quelque chose alors que je suis croyante mais non pratiquante. Je ne pourrais pas l’expliquer, c’est de l’ordre de l’irrationnel. C’est la même chose pour Lena. Elle franchit le porche d’une église, et la vérité, sa vérité, comme une évidence, se trouve là.

Est-ce que votre Lena est, pour vous, la France ?

Oui, Lena est la France. On nous parle aujourd’hui de lutte contre le terrorisme, de restrictions, de lois, mais les moyens ne suffisent pas. Ils ne font vivre personne. Mon héroïne comprend très vite qu’il faut opposer une mystique à cette idéologie mortifère. Seulement, dans mon livre, Lena fait cette démarche toute seule. Je me demande encore comment un pays entier pourrait y arriver. Il faudrait pour cela un discours, un projet, qui mène vers cette transcendance, qui n’est pas la religion mais qui incarne la spiritualité ! Ce projet doit être porté, il manque cruellement aujourd’hui !"

Posté le 11 mai 2018 à 08h13 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

10 mai 2018

A Trappes, Marlène Schiappa n'a pas pu s'arrêter dans un café tenu par des musulmans afin d’éviter un incident

Le Canard enchaîné :

Dc0nG7SX0AAAlHT

Posté le 10 mai 2018 à 13h27 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

05 mai 2018

Allahicité scolaire

Ce n'est pas une fausse nouvelle :

DcbGrxGX0AAQnAb

Posté le 5 mai 2018 à 15h56 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

03 mai 2018

Alexandre del Valle : la stratégie islamiste dans le monde

Richard Haddad reçoit le géopolitologue et spécialiste du Moyen-Orient, Alexandre del Valle. Ensemble, ils évoquent un thème essentiel : la stratégie islamiste dans le monde.

Posté le 3 mai 2018 à 19h59 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

Une quinzaine de terroristes revenus en France déjà libérés

Capture d’écran 2018-05-03 à 08.22.11Dans un rapport qui sera publié au mois de mai, le CAT (Centre d'analyse du terrorisme) s'apprête à dévoiler certains chiffres alarmants :

Posté le 3 mai 2018 à 08h23 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

02 mai 2018

Si la gauche le dit : "La galaxie laïque est vieillissante"

Images-2L'islam provoque un schisme au sein de la gauche laïcarde. Le manifeste « contre le nouvel antisémitisme », publié le 21 avril dans Le Parisien, déplore l’aveuglement des « élites françaises » face à « la radicalisation islamiste ». Malgré ses 250 signataires, de nombreuses voix de gauche sont absentes. Et pour cause : ils ne partagent pas la même vision de la laïcité. 

Emmanuel Maurel, eurodéputé PS, explique au Monde :

"La galaxie laïque est vieillissante, fonctionne en vase clos. Il n'y a pas de volonté de faire du prosélytisme et de s'adresser au reste de la société." "Cette question [l'islam] nous a posé un gros problème. Il y a une forme de tétanie face à la montée des revendications de certains musulmans. On a peur de passer pour un antimusulman. C'est de la mauvaise conscience. Alors, on n'en parle pas du tout."

Philippe Guglielmi, ancien grand maître du Grand Orient de France et cadre socialiste, se désole :

"Je n'ai jamais trouvé écho au PS de ma vision de la laïcité."

Il se souvient aussi s'être "fait alpaguer" par une dirigeante sur le trottoir devant le siège du PS "après une intervention sur le voile. J'en étais resté coi".

Posté le 2 mai 2018 à 08h54 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

Les savants en terre d'islam étaient... des chrétiens

Extrait de l'analyse de Franck Abed à propos du dernier livre d'Alexandre Del Valle, La Stratégie de l'intimidation :

Strategie-intimidation-Alexandre-Del-Valle"Del Valle revient également sur le mensonge historique fabulant que l’Occident chrétien serait redevable à l’islam pour la transmission des savoirs de l’Antiquité. Il explique avec arguments et faits circonstanciés que les savants en « terre d’islam » parlaient arabe, car il s’agissait de la langue du conquérant. Toutefois et en réalité, ils étaient pour la très grande majorité de religion chrétienne et surtout non arabes (perses, syriens, maronites, amorrites chaldéens, juifs etc.). Il précise également que les opposants à l’islam sont pris entre deux feux : « les coupeurs de têtes » (islamo-terroristes) et « les coupeurs de langues (lobbies anti-islamophobes). Il conclut en développant une idée séduisante : « le fil rouge du présent essai est que même si elles font des choix tactiques divergents, les forces islamistes (jihadistes minoritaires ou pôles institutionnels majoritaires) se nourrissent mutuellement ». Sa démonstration vise à prouver que le jihadisme et l’islamiquement correct fonctionnent main dans la main. La grande idée du livre est la suivante : « plus on tue au nom d’Allah, plus l’Occident combat l’islamophobie et plus on parle en bien de l’islam pour ne pas faire d’amalgame. »"

Posté le 2 mai 2018 à 08h12 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

30 avril 2018

Soft power islamique : en contraste du terrorisme islamique, la multiplication des voiles et du halal semblent anodine

Frédéric Saint Clair, analyste en stratégie et en communication politique, ancien chargé de mission auorès du Premier Ministre Dominique de Villepin, est interrogé dans le Figarovox à l'occasion de la sortie de son ouvrage La Droite face à l'islam (Salvator, 2018). Extraits :

Unknown"[...] Le rôle de la République n'est pas de distinguer le bon islam du mauvais islam, ou de faciliter l'émergence d'un «islam des Lumières». C'est aux musulmans de le faire, s'ils le souhaitent. La République doit définir le cadre politique et culturel de la nation française.

Il faut selon vous «considérer le djihad comme un leurre, destiné à faire diversion»?

La formule peut paraître provocante. Elle n'est pas destinée à minimiser le phénomène terroriste, mais plutôt à renverser la grille de lecture que nous opérons à la fois du djihad et de l'islam politique, grille de lecture qui est la cause de notre impuissance, car elle omet la dimension culturelle de la résurgence islamique. Nos responsables politiques doivent comprendre que la vraie guerre qui confronte l'Occident est une «soft war», une guerre culturelle, menée au moyen d'un soft power islamique.

Gramsci explique que pour conquérir le pouvoir, il faut à la fois exercer une domination politique et une hégémonie culturelle sur une population. La France résiste militairement et politiquement face au terrorisme islamiste ; en revanche, nos consciences sont bousculées, notre psychologie est affaiblie, notre mental est usé, ce qui est le but du terrorisme. Dès lors, en contraste de cette violence qui prend la vie d'enfants, de femmes, et même de héros comme Arnaud Beltrame, la multiplication des voiles et du halal semblent anodine.

Or, le djihad ne renversera ni notre République ni notre civilisation. Mais ce que l'islam radical est impuissant à réaliser, l'islam culturel y parvient. Certains quartiers sont entièrement communautarisés, les populations sont indigénisées. Le djihad, par sa violence, nous hypnotise. Et pendant ce temps, une influence plus discrète et plus puissante est à l'œuvre (instrumentalisée entre autres par les pays du Golfe) qui a pour but d'établir une hégémonie culturelle, une islamisation de la société civile, préalable indispensable à l'établissement d'une domination politique.

[...] Nous avons été aveugles en matière d'immigration. Nous avons pensé que si les populations étrangères s'intégraient politiquement et économiquement, la partie serait gagnée. Le paradigme civilisationnel évoqué par Huntington a été entièrement ignoré. Nous avons cru que quelques cours de Français Langue Étrangère, un emploi et un logement suffiraient à fabriquer des citoyens. Quelle naïveté! La question n'est désormais plus celle d'une maîtrise des flux migratoires, mais celle d'un arrêt des flux migratoires non occidentaux. [...]"

Posté le 30 avril 2018 à 09h25 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

26 avril 2018

Un manifeste irresponsable

Odan Lafontaine répond au Manifeste contre le nouvel antisémitisme. Extrait :

6a00d83451619c69e201b8d17ef98d970c"[...] Mécompréhension inconsciente ou volontaire de l’islam et du fait religieux, mépris pour les religions, double éthique… Décidément, ce manifeste semble marqué à tout le moins d’un dilettantisme vraiment irresponsable. Certes, comme rappelé précédemment, il faut condamner toute violence, notamment commises en raison de haines religieuses, à l’encontre des juifs comme de quiconque. Mais le faire ainsi ne fera qu’exacerber les oppositions et les conflits. On n’éteint pas un incendie avec du pétrole… A croire donc que serait le but recherché par certains. Pas plus qu’on ne l’éteint avec un verre d’eau.

Car on pourrait tout à fait envisager d’autres initiatives propres à favoriser l’apaisement. Des mesures de bon sens pourraient être envisagées, qui ne sont pas même évoquées dans ce manifeste, à commencer par le simple respect du droit international dans l’affaire israélo-palestinienne. On pourrait aussi mettre en question l’arrimage de la politique étrangère française pour de bien sombres raisons aux intérêts des pires théocraties islamistes (Qatar, Arabie Saoudite), de même que son soutien aux groupes jihadistes (Libye, Syrie, Irak…) ou bien les faveurs exorbitantes accordées en France aux Frères Musulmans, tous procédant des courants les plus régressifs de l’islam. Mais ce serait alors toute une politique poursuivie depuis un siècle au moins qu’il faudrait remettre en cause, au risque de fâcher les énormes intérêts géopolitiques et financiers qu’elle sert, comme dénoncé dans La Laïcité, mère porteuse de l’islam ? L’Occident semble de toute façon bien loin de s’engager dans ce type de démarche, tout à fait envisageable au demeurant. La Russie le fait bien, elle qui, de façon cohérente, accompagne un processus de condamnation du salafo-wahhabisme par les musulmans eux-mêmes (cf. le « Congrès de Grozny » de l’été 2016).

Sera-t-il plus facile aux Occidentaux et aux musulmans de prendre du recul critique et de mettre en question les idéologies qui les gouvernent, tant sur le plan collectif que personnel ? C’est-à-dire considérer d’une part les causes réelles de ce « nouvel antisémitisme » en questionnant le sens et la pertinence de cette exécration islamique des mécréants – et considérer également qu’il n’y a pas de nature humaine supérieure, pas d’illuminés ni d’obscurantistes, pas d’élus ni de réprouvés, pas d’avant-garde ni d’arrière-garde, mais que nous appartenons tous à la même humanité, et que, pour reprendre la formule de Martin Luther King, « nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, faute de quoi nous allons mourir tous ensemble comme des idiots ». Bien plus que tous ces manifestes irresponsables, voilà à mon sens une vraie clé de réflexion, de dialogue et d’avenir pour désamorcer les guerres qui se préparent."

Posté le 26 avril 2018 à 19h06 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

24 avril 2018

A l'Institut catholique de Vendée, un forum pour apprendre à dialoguer avec les musulmans

Le forum Jésus le Messie, accueilli à l'ICES vendredi et samedi, avait pour but de donner des outils à tous ceux qui souhaitent faire découvrir le Christ aux musulmans. Retour sur RCF :

Posté le 24 avril 2018 à 15h25 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

Ouverture d’une école musulmane proche des Frères Musulmans en Sarthe

Communiqué du FN de la Sarthe :

"L’association musulmane ASR, créée au Mans il y a un an, projetterait d’ouvrir prochainement une école musulmane hors-contrat au Mans ou à Allonnes. Elle chercherait des locaux à louer pour installer une école primaire, puisque selon elle, la disponibilité du cerveau est à son paroxysme entre 5 et 11 ans !

En France aujourd’hui, ce sont plus de 90 écoles musulmanes sous-contrat ou hors-contrat qui sont ouvertes. Elles n’étaient qu’une cinquantaine il y a seulement 3 ans. Ces écoles sont pour la plupart sous l’emprise idéologique, religieuse et financière de l’UOIF créée par Nicolas Sarkozy. L’UOIF n’est autre que le bras armé français des Frères Musulmans, c’est-à-dire du salafisme et du terrorisme islamique sunnite. De nombreux maires se retrouvent démunis car la loi ne leur permet pas de contrôler ce qui se passe à l’intérieur de l’établissement. Ces écoles sont souvent adossées à des mosquées d’obédience salafiste qui dispensent un apprentissage rigoriste du Coran.

L’association ASR qui présente l’islam comme la 1ère religion de France (sic) a lancé en début d’année une opération de collecte de fonds qui a récolté moins de 3.000 € sur les 250.000 € espérés. Il semble donc évident que ce financement participatif ne suffira pas à assurer les charges de l’école, et s’apparente à un leurre masquant d’autres sources de financement. Sur sa page Facebook, l’association passe des annonces réservées aux hommes ou aux femmes pour recruter des coiffeurs ou coiffeuses selon le sexe de ceux qui viendraient se faire coiffer. Le respect de la laïcité à la française ne semble donc pas être la préoccupation majeure de cette association.

La question du financement de cette école comme de beaucoup d’autres qui ouvrent en France est donc posée. Le Front National de la Sarthe va donc adresser une lettre ouverte au Préfet et aux maires du Mans et d’Allonnes pour leur poser des questions claires et précises relatives à ce projet."

Posté le 24 avril 2018 à 11h39 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

23 avril 2018

Peut-on censurer le Coran ?

ThumbnailUn manifeste «contre le nouvel antisémitisme» demande l’abrogation des versets du Coran appelant au meurtre des juifs, des chrétiens et des incroyants. Louable initiative mais est-elle réalisable ? Elle permet néanmoins de manifester la violence intrinsèque du Coran (et non pas une mauvais interprétation).

Ce manifeste, rédigé par Philippe Val et que publie « Le Parisien-Aujourd’hui en France Dimanche », réunit plus de 250 signataires. Parmi eux, trois anciens Premiers ministres, des élus, des intellectuels, des artistes…

"En conséquence, nous demandons que les versets du Coran appelant au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et des incroyants soient frappés d’obsolescence par les autorités théologiques"

Mais qui sont les autorités théologiques de l'islam ?

Posté le 23 avril 2018 à 12h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (20)

20 avril 2018

La CEDH a autorisé l'expulsion de l’imam salafiste de Marseille

Mardi, la Cour européenne des droits de l'Homme avait suspendu au dernier moment l’expulsion du salafiste El Hadi Doudi vers le Maroc. Jeudi 19 avril, la CEDH a rendu son arrêt. Voici son communiqué :

Unknown-27"Le requérant, M. D., est un imam salafiste faisant l’objet d’une mesure d’expulsion du territoire français vers l’Algérie.

Le mardi 17 avril 2018, son avocat a introduit auprès de la Cour une demande de mesure provisoire (article 39 du règlement de la Cour1) visant à suspendre l’exécution de l’expulsion programmée le jour même à 15 heures.

Eu égard au caractère insuffisamment étayé de la demande, la Cour a décidé d’appliquer temporairement l’article 39 de son règlement et de demander au Gouvernement de ne pas procéder à l’expulsion du requérant vers l’Algérie en raison de risques allégués de traitements contraires à l’article 3 de la Convention. Afin de rassembler les informations complémentaires nécessaires à une prise de décision éclairée, elle a demandé au requérant et au Gouvernement de présenter leurs observations dans un délai de 72 heures fixant l’échéance au vendredi 20 avril à midi.

Le jeudi 19 avril, à la lumière des informations fournies par les parties, la Cour décide de lever l’application de la mesure provisoire et de ne pas s’opposer à l’expulsion de l’imam salafiste D. vers l’Algérie."

 

Posté le 20 avril 2018 à 08h05 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)


     Archives > France : L'Islam en France

accueil | archives | index | Qui sommes-nous ? | Nous contacter | © Copyright 2013 - Le Salon Beige

     Archives > France : L'Islam en France