28 avril 2016

Abdelsam sifflé à Fleury par ce qu'il n'a pas eu le courage de se faire exploser

voilà qui décrit la réalité de nos prisons : 

"Salah Abdeslam, suspect clé des attentats de Paris, est arrivé hier soir à la prison de Fleury-Mérogis. Etselon les informations de BFMTV, le seul survivant du commando du 13 novembre a reçu un accueil particulier...

En effet, un syndicaliste du centre pénitentiaire a expliqué que le terroriste avait été sifflé par les autres détenus. Des détenus radicalisés, qui lui auraient reproché de ne pas avoir été jusqu'au bout, le soir des attaques de Paris, et de ne pas s'être fait explosé".

Posté le 28 avril 2016 à 23h08 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

Pas envie d'acheter de la viande hallal ? (suite)

Un de nos lecteurs qui vit en Australie constate que, bien que les revendications islamiques soient moindres par rapport à la France, nombre de produits de consommation courante sont hallal quand même, et pas seulement la viande. Il nous invite à bien regarder les étiquettes (cliquer sur les images pour les agrandir) :

Linguinedes pâtes

 

 

 

 

 

 

 

 

Boursindes fromages

 

 

 

 

 

 

 

 

Sauce tomatedes sauces tomates

 

 

 

 

 

 

 

 

Liste non exhaustive. Les logos hallal sont assez divers, mais on peut en trouver des représentations ici.

Notre lecteur ajoute :

"En gros, 30% des pâtes vendues dans le commerce sont hallal. En ce qui concerne le fromage, c'est un peu pareil, peut être même pire : seule la marque du supermarché n'est pas hallal.

Pour le saumon fumé, nous avons encore 3 marques : Gold, Tassal (pour Tasmanie Hallal, c'est le plus gros producteur de saumon de la région) et la marque du supermarché. Les 2 premières sont hallal, la 2ème est en plus "kosher".
 
Plus surprenant, certains produits comme les médicaments ou "compléments de santé" peuvent être hallal...
 
Les "chocolats" de type Mars, Bounty, Twix ou M&Ms... sont tous hallal.
 
Pour revenir au fromage, si vous voulez acheter du boursin en Australie, vous aurez une bonne surprise : quand il passe la douane, un gentil employé du comité islamique vient lui coller une étiquette pour qu'il devienne hallal à son tour !"
Eviter de manger hallal lorsqu'on ne le souhaite pas est apparemment compliqué, mais peut représenter un geste de résistance à l'islamisation de notre pays.

Posté le 28 avril 2016 à 12h45 par Marie Bethanie | Lien permanent

La mosquée de Sorgues doit être détruite

Le tribunal correctionnel d'Avignon a décidé la démolition d'une mosquée construite à Sorgues. Les représentants de l'association la Renaissance culturelle sorguaise et la sérénité (sic) ont été condamnés pour avoir réalisé des travaux sans permis de construire et sans déclaration préalable. Ils écopent d'une amende de 100 euros par mètre carré de surface construite et doivent mettre les lieux en conformité avec le permis de construire délivré en avril 1989, ce qui implique la démolition, entre autres, de la mosquée.

Posté le 28 avril 2016 à 07h28 par Michel Janva | Lien permanent

27 avril 2016

Pas envie d'acheter de la viande hallal ?

L'abattage hallal, comme l'abattage casher d'ailleurs, outre le fait qu'ils sont barbares pour les animaux car effectués sans étourdissement préalable (ce mode d'abattage est pourtant obligatoire en France depuis 1964), ont en plus l'inconvénient de ne pas permettre la suture de l’oesophage, ce qui peut provoquer des régurgitations pouvant contaminer la viande par la bactérie E.Coli. ABATAGGE_HALAL
Breizh Info nous aiguille vers une application qui permet de savoir de quel abattoir provient la viande, et de connaître ainsi le mode d'abattage de l'animal : Vérifiez-abattage.fr permet, en entrant le code de l'abattoir, de savoir où et comment la bête a été abattue. Les informations proviennent de la liste d'abattoirs établie par l'OABA (Oeuvre d'Assistance aux Animaux d'Abattoir).

Etiquette_gdEt il reste toujours la possibilité de demander à son boucher.

Posté le 27 avril 2016 à 16h06 par Marie Bethanie | Lien permanent

26 avril 2016

La doctrine du djihâd wahhabite encore distribuée à la Fnac à Paris

Une constatation de visu de Joachim Véliocas, aujourd'hui à la Fnac des Halles à Paris :

"Malgré nos alertes des mois précédents, la Fnac continue à vendre les livres de base des djihadistes. En novembre dernier, Le Figaro avait confirmé nos informations sur la distribution de livres prônant la création d’une police islamique chargée de détruire les instruments de musique, ou justifiant le meurtre des non musulmans.

Aujourd’hui (26 avril 2016), la Fnac Les Halles distribue le livre L’Unicité de Dieu (éditions al Qalam, 2004) du fondateur du wahhabisme, Muhammad ibn Al Wahhab (1703-1792). C’est le livre de chevet de tous les salafistes djihadistes. Voici une de ses pages photographiée sur place Fnac Les Halles :

IMG_3052-e1461679343392"Allez en avant au nom de Dieu, faites la conquête pour Sa cause. Faites la guerre à ceux qui ne croient pas en Dieu (…) appelez-les à embrasser l’islam, s’ils résistent alors demandez l’aide de Dieu et faites-leur la guerre."

Joachim Véliocas sera l'invité de Radio Courtoisie vendredi 29, de 12h à 13h30.

Posté le 26 avril 2016 à 16h54 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (8)

En France, vis en Français !

Yves_roucaute_iafrateYves Roucaute, philosophe, professeur des universités, agrégé de science politique et de philosophie, écrit ce qui suit sur le sujet brûlant du multiculturalisme en France :

"Quand je suis ici, je ne jeûne pas ; quand je suis à Rome, je jeûne le samedi ; où que tu sois respecte l’usage local, écrit saint Augustin, en 396, au prêtre Casulanus. Bref : à Rome, vis comme les Romains. Le bon sens. Se plier à la culture du pays d’accueil, avec ses obligations et interdits, va de soi dans la plupart des pays. Qui oserait violer les règles de bienséance au Japon ? Qui, dans les pubs anglais les plus embrumés par l’alcool, s’adonnerait au crime de lèse-majesté envers la reine sans craindre d’être la cible du jeu de fléchettes ou d’un vol de cannettes ?

Curieusement, certains pensent qu’en France, il faudrait ne pas vivre comme les Français. Passons sur ces islamistes cheikhistes, proches du pouvoir saoudien, et salafistes, proches des Frères musulmans, qui prônent multiculturalisme et droit à la différence. Cocasse. Dans les pays où ils règnent, que ne défendent-ils cette idée ! Pourquoi une femme ne peut-elle se passer de tuteur en Arabie Saoudite ? Ni prendre le volant ? Ni refuser de porter l’abaya, cette robe noire couvrant l’ensemble du corps, sous peine de voir les muttawa, chargés de la répression du “vice”, la réprimer violemment ? Dire son christianisme ? 75 à 400 coups de fouet. Ne pas respecter le ramadan, changer de religion ? Décapitation possible. Des procès tribaux du Pakistan au totalitarisme du Hamas à Gaza, où est le multiculturalisme revendiqué à Paris ?

Le modèle du multiculturalisme serait constitutif de la nation américaine communautariste, nous dit-on plus sérieusement. Deux arrêts de la Cour suprême, en 1973 (San Antonio Independent School District v. Rodriguez) et 1974 (Milliken v. Bradley), qui justifièrent la politique de “discrimination positive” des “minorités” et de leur culture, avec affirmative actions, quotas, politically correctness, renforcerait cela.

Multiculturalisme ? Pas sûr. Assimilation à l’américaine plutôt. Un “creuset” éthique qui cimente les communautés, pas une maison de tolérance. Pour être naturalisé ? Avoir une “bonne moralité” conforme aux moeurs américaines pendant cinq ans, lire, écrire, parler et comprendre l’anglais, connaître les grands moments de l’histoire américaine et les institutions laïques. Avec un serment de renoncement à toute allégeance étrangère et de foi dans les valeurs universelles données par Dieu.[...]

Et, depuis mars 1994 (arrêt Hopwood v. State of Texas), c’est la débandade du politiquement correct. La Cour suprême a interdit la prise en compte du facteur racial dans l’enseignement supérieur. En novembre 1996, 55 % des électeurs californiens mettent fin aux programmes sociaux de discrimination positive. Les autres États suivent. Communautés, d’accord, culture américaine, d’abord.

Et la France ? Première nation civique du monde, modèle des Pères fondateurs américains, elle est fondée depuis Clovis sur l’assimilation. Sa force ? Sa « virtù », disait Montesquieu, son éthique : valeurs universelles et laïcité d’origine judéo-chrétienne, mémoire commune du grand récit historicomythique depuis les Gaulois, coutumes locales et patriotiques, mode de vie généreux. À l’intérieur de ce cadre : « Fais ce que tu veux. »Une culture qui rend le Français plus sensible que l’Américain aux dérives qui menacent sa République. La burqa ? Un droit pour les femmes de la communauté musulmane, déclare Obama qui ignore les ruses de la tyrannie. Quand bien même un individu voudrait être esclave, cela ne se peut, tonne le Frenchie. Pas sur ses terres. Ses terres spirituelles. Ses terres laïques. En France, depuis plus de mille ans : vis comme un Français. Ou sors. Et si la France un jour meurt, ce sera de l’oublier."

La France est en train de l'oublier, contrainte et forcée.

Posté le 26 avril 2016 à 16h38 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (9)

Il faut abolir les lois antiracistes pour pouvoir critiquer l’islam

Sobhy Gress, président de l’association Solidarité Copte-Europe, organisait samedi dernier, en partenariat avec l’AED, SOS Chrétiens d’Orient et Valeurs actuelles, un colloque sur le thème « SOS, Orient-Occident, Libertés en péril ». Il a été interrogé par Louis Lorphelin dans Présent. Extrait :

"Comment voyez-vous l’évolution de la France à court et moyen termes, due notamment à l’invasion migratoire de population majoritairement musulmane ?

A moins que les Français ne réagissent en 2017 en ne votant ni gauche, ni Républicains, ils seront soumis et dominés par le politiquement correct. S’ils font le bon choix en 2017, il subsiste encore un espoir de redresser la France. Pour cela, les Français doivent changer leur façon de comprendre la politique. Ils doivent exiger de leurs dirigeants l’usage du référendum pour tout ce qui touche la nation, l’identité, les traditions chrétiennes. Il faut abolir les lois antiracistes pour rétablir la liberté d’expression et pouvoir critiquer l’islam. Il faut concevoir des enfants, aussi. Enfin, une arme très efficace contre l’islam, c’est l’affirmation de sa foi chrétienne et de son identité française dans la société, coûte que coûte. C’est en consentant au martyre que nous, chrétiens d’Orient, avons pu survivre à quatorze siècles d’islamisation. [...]"

Posté le 26 avril 2016 à 12h21 par Michel Janva | Lien permanent

Marseille : une synagogue transformée en mosquée

Lu sur Novopress :

"La synagogue Or Thora, dans le centre ville de Marseille, va être transformée en mosquée ! Cette information, stupéfiante, est ce matin à la une du quotidien La Provence, qui a mené l’enquête. Cette synagogue située 14 rue Saint-Dominique, dans le quartier Saint-Charles – à Marseille, la gare est au cœur de la ville – est en train d’être achetée par l’association Al Badr, « association islamique à but non lucratif créé en septembre 2009 suite à une volonté d’acquérir des lieux permettant aux musulmans de pratiquer leur culte ». Le compromis de vente a été signé et le transfert de propriété devrait aller très vite : la mosquée pourrait remplacer la synagogue dès le mois prochain.

Explication donnée par La Provence, le « transfert des populations » : « La communauté juive diminue au fil des années au centre ville. […] Les Maghrébins sont omniprésents et l’islam (250 000 musulmans à Marseille, dont 10 % de pratiquants) est la religion ultradominante, loin devant le judaïsme. » Ce que Zvi Ammar, président du Consistoire israélite de Marseille, confirme : « Ce qui arrive est dû au transfert des populations. Depuis dix ans, les juifs de Marseille vont du centre ville vers les 8e, 9e, 10e ou 13e arrondissement. Une autre population est venue habiter dans le centre ville. On est dans un mouvement de population naturel »… En clair : les juifs quittent le centre ville devant la pression démographique des musulmans ! [...]"

Posté le 26 avril 2016 à 08h09 par Michel Janva | Lien permanent

25 avril 2016

Le CFCM n’ignore rien des salafistes d’Avignon. Ses membres en sont des acteurs

Le reportage de Paris-Match évoqué ici en janvier dernier sur Avignon, la cité des Salafistes, n'est pas passé inaperçu si bien que le journaliste, Djaffer Ait Aoudia, a été traité d'impie, de traître, de mécréant et a fait l'objet de prêches dans les mosquées appelant à le maudire. Ne craignant rien, il revient à la charge pour un complément d'enquête tout aussi terrifiant :

"(...) Je viens voir si des mesures ont été prises pour freiner la montée des « émirs » et autres « émirs en chef », qualifiés pour prendre en main petits voyous et gamins perdus. Notre document avait fait réagir les autorités locales, la préfecture avait diligenté une enquête (...) Un habitant, un Blanc, peut-être le dernier du quartier, balade son chien. Il accepte de me donner une indication : « Si les chefs sont encore là ? Ils partiront quand les poules auront des dents ! Allez voir à la mosquée d’à côté… » C’est la mosquée du quartier Saint-Jean (...)

Depuis janvier, la mosquée organise même des « séances de baptême collectif ». Trois personnes sur quatre à avoir plongé du côté obscur et violent de la religion se recrutent désormais parmi les convertis. Rien à voir avec les délinquants, passés directement du ­trafic à Allah. Mais ces anciens chrétiens, ces ex-athées, sont déjà surnommés « les machines à tuer » ou « les déjà morts »… Je me souviens de ma rencontre avec l’un d’eux. C’était après l’assassinat de l’humanitaire américain de 26 ans Peter ­Kassig, en 2014, en Syrie : « Tuer un musulman est un assassinat odieux, qui doit être vengé. Mais tuer un chrétien n’est pas un crime. C’est juste une proclamation, c’est mathématique », m’avait-il expliqué (...)

J’ai maintenant rendez-vous dans l’Avignon du Festival, celui de la place de l’Horloge et du palais des Papes, avec une personne qui peut m’éclairer sur le rôle de ces imams face au radicalisme. « Ici, dans un rayon de 3 kilomètres, il y a dix mosquées. Deux turques, une algérienne, plutôt “light”, et sept salafistes où exercent des imams formés pour la plupart au Maroc, là où la pensée wahhabite [version moderne du salafisme] fait des ravages. » (...)

Rapidement, la Croix des Oiseaux fait parler d’elle. Plaque tournante de la drogue, elle devient le sanctuaire du djihadisme, avec des conversions à la pelle, des perquisitions et des arrestations en chaîne. Rétabli, Bouaffad s’affole. ­Légalement, il reste le président de l’association, propriétaire des locaux. Il porte plainte, saisit la préfecture, la mairie, toutes les autorités possibles pour obtenir l’expulsion des « squatteurs ». Parce qu’il ne reçoit aucune réponse, il se rabat sur l’arbitrage et contacte un imam affilié au Conseil du culte musulman, pensant qu’il présente toutes les garanties…

Mohammed El-Mahdi Krabch exerce à la mosquée de la Rocade, aux portes des remparts. C’est lui qui préside la séance. Un véritable traquenard. Face au ­requérant, une dizaine d’imams. A peu près tous marocains. Parmi eux : Mohamed ­Senouci, l’ancien imam du Pontet qui veut « châtier les forniqués et les fornicateurs », ou encore Chikh Souhib, un des lieutenants d’Abdel Hadi Doudi, imam à Marseille, ancien du Fis algérien, la crème de la crème des djihadistes. Le président de la mosquée de la Rocade, ­Mimoun Bellaghzari, ouvre le débat « au nom ­d’Allah, le grand » : « C’est pour vous écouter, vous et votre adversaire, que nous vous avons fait venir. A la fin des débats, nous allons nous retirer pour ­délibérer et prendre une décision. » Un tribunal islamique, comme au pays des mollahs ! « Je ne savais pas que cela pouvait exister en France ! » Bouaffad en a encore des frissons. Le verdict tombe : il doit abandonner les lieux aux « ­putschistes », aucune des parties ne devra ­introduire un recours devant les autorités de la République. La décision est retranscrite dans un document officiel (que j’ai consulté), rédigé par l’avocat de l’association La Sagesse, avocat au barreau ­d’Avignon (...)

Mais que fait le Conseil français du culte musulman ? Ma question fait sourire une personne bien informée : « Le CFCM n’ignore rien des salafistes d’Avignon. Ses membres en sont des acteurs. Tout porte à croire qu’il est noyauté par les plus radicaux du réseau marocain (...)"

A quelques mois de juillet, cela laisse présager un festival plutôt exotique....

Posté le 25 avril 2016 à 12h09 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (10)

24 avril 2016

106 sites internet cathos français piratés par des islamistes

Dans le grand silence des médias. Un site veille :

"Le bilan est lourd et impressionnant. Les djihadistes nous attaquent de l’intérieur et de l’extérieur. Les temps sont graves. Très graves. Un article de La Croix signale, le 19 avril, 106 sites catholiques touchés par les cyberjihadistes. D’autres auront peut-être été signalés depuis. Je l’ignore.

Le samedi 16 avril, de nombreux catholiques ont eu la mauvaise surprise de voir la page d’accueil du site de leur paroisse remplacée par un message en anglais plaqué sur un fond noir et surmonté d’un drapeau tunisien. Le texte était signé par un groupe de cyberdjihadistes tunisiens appelé la Tunisian Fallaga Team. Il y dénonçait, pêle-mêle, le « terrorisme à l’œuvre » contre les musulmans de Birmanie par les bouddhistes, celui à l’œuvre en Palestine par les « sionistes » ou encore au Mali par les « forces françaises ». La Tunisian Fallaga Team s’est vantée de son forfait sur sa page Facebook le 16 avril. Elle répertoriait l’attaque de 106 sites de paroisses et congrégations françaises situées à Quimper, Meaux, Lyon, Reims, Valence, Nantes, Puteaux, Sartrouville ou encore Paris. Le groupe qualifiait ces sites de « sites web catholiques de l’occupant français » (suite).

Posté le 24 avril 2016 à 13h12 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (4)

22 avril 2016

«La gauche est fascinée par l'islam comme elle l'était par les dictateurs au XXe siècle»

C'est ce que déclare avec justesse Michel Onfray dans Le Figaro.

Posté le 22 avril 2016 à 07h47 par Michel Janva | Lien permanent

19 avril 2016

Demain, "Hijab day" à Sciences Po

Demain, les étudiants de Sciences Po sont invités à se voiler lors d'un "hijab day" afin de "démystifier le tissu", car "il y a « autant de voiles que de femmes. C’est la personne qui le porte qui donne une signification à son vêtement, et elle est la seule légitime à le faire »." (Valeurs Actuelles).

Hijab_2"Démystifier le tissu", ou habituer les femmes à porter le voile islamique ? La direction de Sciences Po, favorable à la laïcité l'allahïcité...

Posté le 19 avril 2016 à 18h53 par Marie Bethanie | Lien permanent

En célébrant la fête de l’Annonciation avec des musulmans, les catholiques lyonnais ont commis une erreur

Le Père Michel Viot explique pourquoi sur son blog (rappel des faits ici) :

"Avec une certaine inquiétude. Je ne trouve pas d’autre expression pour traduire mon état d’esprit devant certaines initiatives catholiques en matière de dialogue interreligieux avec les musulmans.

Oui, la célébration de la fête de l’Annonciation le 4 avril dernier dans un sanctuaire lyonnais m’inquiète et me trouble (...). J’y vois deux risques majeurs:

Le premier concerne la piété mariale. Ce qui la fonde pour nous catholiques, c’est la christologie ! C’est l’affirmation par le Concile d’Ephèse en 431 que la Vierge Marie est « Theotokos » « Mère de Dieu » ! L’Annonciation n’est une fête chrétienne que parce qu’elle proclame la maternité divine de Marie. Or, si le Coran admet la naissance virginale, il refuse à Jésus le titre de Fils de Dieu ! C’est pour cette raison que les chrétiens sont considérés comme des égarés ! Ce sont donc eux qui sont désignés par la Fatiha, première sourate du Coran, récitée le 4 avril dernier à Lyon et ce juste après le Notre Père, authentique Parole de Dieu, ce Dieu incarné que l’Islam refuse et auquel finalement de plus en plus de chrétiens croient de moins en moins. Et cela aggrave mon désarroi ! Car on laisse croire par cette célébration interreligieuse, dans une église, qu’au fond la grande différence de croyance concernant Jésus et Marie n’est pas si grave, puisqu’elle n’empêche pas d’être ensemble pour prier. Et cela déjà poserait problème. Mais les personnes présentes, et surtout celles qui ne l’étaient pas, ne risquent-elles pas de croire qu’on était là pour prier ensemble ? Monsieur Bénévent Tosseri n’écrit-il pas dans La Croix à propos de cette manifestation : « A cette occasion, chrétiens et musulmans sont invités à prier ensemble Marie. » (Qu’on se reporte au N°83 et surtout au dernier paragraphe des instructions du Conseil Pontifical, données à la fin).

Qu’on me comprenne bien, je n’accuse personne, et encore moins les chrétiens de Lyon, laïcs et clercs qui ont organisé cela ! Je suis persuadé de leurs bonnes intentions. Mais je pense, en conscience, qu’ils ont commis une erreur. Au Liban, d’où nous vient cette fête, chacun connaît bien sa religion et celle des autres. Ce n’est pas du tout le cas en France. De plus organiser cette célébration dans un lieu consacré est plus que mal venu ! Un confrère libanais maronite m’a précisé que c’est à l’initiative du gouvernement et du parlement libanais que la fête de l’Annonciation a été déclarée Fête Nationale au Liban. Mais elle ne donne aucunement lieu à des rencontres interreligieuses entre musulmans et chrétiens.

Le second risque est de l’ordre de la propagande. Ne voulant pas me prononcer sur la France, pour des raisons que chacun comprendra, j’affirme qu’à l’extérieur, là où il y a tout de même la guerre, ce que certains semblent oublier, de telles manifestations apparaissent comme des conquêtes de l’Islam sur le christianisme. Cela ne peut être que mal compris par nos frères chrétiens persécutés, comme par nos soldats qui combattent les terroristes islamistes. Avoir fait réciter à Lyon la Fatiha après le Notre Père, a hissé Mahomet au même rang que Jésus, pour beaucoup de musulmans, même si, je le répète, ce n’était pas le but des organisateurs chrétiens.

Je conclurai mon propos de ce jour, qui restera volontairement  grave, jusqu’au bout, une fois n’est pas coutume, par une citation d’une lettre du regretté professeur Roger Arnaldez[1], islamologue réputé, que j’ai eu l’honneur et le bonheur de connaître. Elle date du 7 septembre 1994 et est adressée au Père Maurice Borrmans très attaché au dialogue entre chrétiens et musulmans :

« Est-ce à dire que je suis opposé au dialogue ? Non. Il faut il est vrai, reconnaître que les musulmans en tirent parti pour leur propagande, car ce dialogue les met en vedette. Mais c’est leur affaire. L’essentiel est de ne pas s’y laisser prendre. […] Ce n’est pas la crise islamiste avec son fondamentalisme qui est cause de mon scepticisme et de mes réserves. Mais elle les conforte. Je m’élève contre ceux qui veulent distinguer un « bon » et un « mauvais » islam. […] J’attends qu’on me dise quel est le principe, théorique et pratique, des terroristes musulmans, qui n’est pas fondé à la lettre sur un verset coranique. Trop de ceux, chrétiens ou non, qui veulent « sauver » l’islam en l’idéalisant, n’ont pas eu la patience de lire le Coran […]. Tout dépend, il est vrai, des commentaires, mais des commentaires, on fait ce qu’on veut. Il reste que le Coran est en soi un engin explosif, et le mieux qu’on puisse en dire, c’est qu’il n’explose que si quelqu’un le met à feu. »"

Posté le 19 avril 2016 à 09h39 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (32)

L'islamisation est une infiltration insidieuse qui s'inscrit dans le temps long

Silence_coupableCéline Pina est une ex-élue PS (adjointe à la mairie de Jouy-le-Moutier dans le Val-d'Oise et conseillère régionale d'Ile-de-France). Après avoir dénoncé le salon de "la femme musulmane" de Pontoise, elle sort un livre  "Silence coupable" dans lequel elle dénonce le déni de la classe politique face à la progression rampante du salafisme mais aussi le clientélisme des élus locaux vis-à-vis des islamistes. Extrait de son interview édifiant recueilli par Marianne :

Vous dénoncez les élus qui pactisent avec des islamistes en citant des municipalités comme Bagnolet, Cergy-Pontoise ou Aulnay-sous-Bois, mais vous n'accumulez pas de nombreux exemples. Est-ce pour ne pas jeter des noms en pâture ou parce que tout cela reste marginal ?

D'abord, je n'ai pas mené moi-même une enquête : j'ai pris des exemples que j'ai vus ou dont on m'a parlé. Ensuite, ce n'est pas forcément intéressant de livrer des noms car c'est une logique de système. Surtout, c'est dangereux. Certaines personnes vous racontent des choses, mais ne veulent pas témoigner publiquement de peur d'être violemment attaquées. Les accusations d'islamophobie ferment encore la bouche de beaucoup de monde. Quand quelqu'un d'aussi respectable et respecté qu'Elisabeth Badinter subit de telles attaques pour avoir dit qu'il ne faut pas avoir peur de se faire traiter d'islamophobe, vous imaginez la trouille des gens qui n'ont pas son aura.

Dans votre livre, vous décrivez des salafistes dans une logique permanente de dissimulation…

Ce n'est pas une invasion de barbus, c'est beaucoup plus insidieux. C'est de l'infiltration qui s'inscrit dans le temps long. Or, nous ne savons pas observer ces lentes montées en puissances, et quand elles aboutissent, nous sommes complètement décontenancés. Lorsqu'une association a voulu construire une mosquée dans la ville où j'étais élue, elle a d'abord envoyé trois gugusses sur la liste de gauche et trois autres sur la liste de droite. Ceux qui sont envoyés en première ligne sont de vieux chibanis sympas, pas du tout agressifs. Mais derrière, vous voyez souvent des jeunes, plutôt beaux gosses et sportifs, avec un look à la Tariq Ramadan. Ils ne disent jamais rien tant que les places ne sont pas prises, mais à la fin, vous vous rendez compte que ce sont eux qui tirent les ficelles.

Concrètement, qu'avez-vous observé dans le cas des mosquées ?

D'abord, la mairie accorde un bail emphytéotique, ce qui permet de subventionner sans le dire. Ensuite, les promoteurs de la mosquée vous demandent de construire un parking, en assurant que c'est l'intérêt général puisqu'il servira à tout le monde. Ensuite, on vous explique que ce serait bien de construire la mosquée à côté du lycée, pour que les jeunes puissent y aller au lieu de traîner dans la rue. Ensuite, on vous demande pourquoi on ne la mettrait pas dans le centre-ville. C'est un moyen de montrer sa puissance et de gagner en visibilité. On ne parle jamais de religion dans ces discussions, qui ressemblent plus à des négociations politiques qu'à une revendication légitime de gens qui veulent pratiquer leur religion dans l'enceinte privée.

On distingue en général l'islamisme non violent du terrorisme djihadisme, mais vous écrivez que les courants islamistes quiétistes sont en réalité "les préparateurs du terrain". Pourquoi ?

Parce qu'ils ensemencent des graines de haine, de violences, de rejet de la société et préparent ainsi le passage à l'acte, même si je suis bien consciente que tous ne basculeront pas. Que la prise du pouvoir se fasse par la violence ou la légalité, la société qu'elle installe est la même. Quelle que soit la différence entre les Qataris, l'Arabie saoudite, l'Etat islamique, etc, la finalité est identique : soumission, oppression des femmes, violence envers les homosexuels, refus d'accorder les mêmes droits à ceux qui n'ont pas la même religion… On dériverait alors vers des sociétés claniques, non démocratiques, marquées par une embolie intellectuelle (...)"

Posté le 19 avril 2016 à 06h49 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (5)

18 avril 2016

"Il n'y a pas d'islam démocratique, y compris en Allemagne"

Toute la bien-pensance leur tombe dessus :

"Le parti populiste allemand Alternative für Deutschland (AfD) a créé la polémique en estimant que l'islam n'était pas compatible avec la Constitution allemande, suscitant lundi critiques nationales et européennes.

"L'islam est en soi une idéologie politique qui n'est pas compatible avec la loi fondamentale", a déclaré dimanche dans le journal Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, Beatrix von Storch, une des responsables du parti (...) Et plusieurs autres responsables de l'AfD ont multiplié ce week-end les déclarations concernant l'islam.

"Il n'y a pas d'islam démocratique, y compris en Allemagne", a par exemple affirmé Alexander Gauland, un autre responsable du parti, dans un autre journal, qualifiant l'islam de "corps étranger".

Interrogé lundi à propos de ces déclarations, le porte-parole d'Angela Merkel, Steffen Seibert, a souligné que la chancelière avait "à maintes reprises" affirmé que l'islam appartenait "indubitablement à l'Allemagne". Il a par ailleurs rappelé que la loi fondamentale allemande garantissait "la liberté de croyance et de conscience" ainsi que le droit de pratiquer sa religion.

Dans un communiqué, le secrétaire général du Conseil de l'Europe, Thorbjørn Jagland, a estimé que les déclarations de l'AfD étaient "contraires aux valeurs européennes, valeurs que l'Allemagne, en tant que membre fondateur du Conseil de l'Europe, a toujours soutenues avec force". "S'il est juste et nécessaire d'avoir un débat sur des questions importantes comme l'intégration et l'éducation, dépeindre l'islam comme une menace pour notre société n'est pas bon et blesse des millions d'Européens musulmans", a-t-il ajouté.

Des représentants de la communauté musulmane allemande ont aussi vivement critiqué le positionnement antimusulman de l'AfD. Le Conseil central des musulmans d'Allemagne a ainsi jugé que c'était "la première fois depuis l'Allemagne d'Hitler qu'il y a un parti qui de nouveau discrédite une communauté religieuse dans son ensemble et la menace dans son existence". L'ensemble des partis politiques allemands ont également dénoncé les propos de l'AfD (...)

En 2015, le pays a accueilli plus d'un million de demandeurs d'asile, principalement de confession musulmane."

L'AfD n'a pourtant rien dit de plus que ce que disait le RPR en France en 1990 :

"L'islam n’apparaît pas conforme à nos fondements sociaux et semble incompatible avec le droit français Il y a bien incompatibilité entre l’islam et nos lois"

89369320141002syntheserpr1990

Posté le 18 avril 2016 à 15h59 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (13)

"Nous ne pouvons pas les obliger à nous aimer s’ils ne nous aiment pas. L’amour ne s’achète pas"

Utopia-sign-588x289Lu sur Polémia, cet article de Rigobert Grosdecoeur :

"Non, les attaques terroristes contre la Belgique ne sont pas des attaques contre la démocratie, l’Europe, l’Union européenne, la liberté.

Non l’Etat islamique ne s’en prend pas avant tout à un pouvoir politique, à un pouvoir économique, à un pouvoir financier, à un pouvoir géopolitique ou à une puissance qui les menacerait.

Trouver des fausses réponses pour alimenter le spectacle médiatique et rajouter des écrans de fumée à d’autres écrans de fumée, créer encore un peu plus d’illusion pour s’éloigner encore un peu plus de la source du problème ne nous fera évidemment pas avancer vers une solution mais au contraire nous plongera encore un peu plus dans le désarroi et dans la guerre.

Fermer les yeux nous rapprochera de manière accélérée du précipice et ne servira que les dirigeants occidentaux qui ont intérêt à renforcer chaque jour leur dictature et à alimenter cet ennemi de l’intérieur.[...]

La majorité des populations extra-européennes d’identité musulmane ne sont pas, au jour d’aujourd’hui, sur le chemin du terrorisme ou du meurtre de l’infidèle.

Mais le problème n’est pas là. Pas pour l’instant.

Le problème est que la majorité de la population extra-européenne d’identité musulmane, quelque soit son degré de lecture, d’approche et d’investissement religieux, quelque soit son statut socioprofessionnel, quelque soit son niveau d’études, sa situation financière, sa génération, sa nationalité de papier, est hostile à la population autochtone à savoir les Français d’origine européenne.

Leur racisme est assumé profondément dans la communauté, dans les familles, dans les couples, à travers les générations.

Ils refusent et refuseront toujours l’héritage français.

Ils ne veulent pas de cet héritage ethnique, historique, philosophique, psychologique, religieux, artistique, sociéta,l etc…

Pour ces populations allogènes prendre leur place, et non pas trouver leur place, signifie prendre leur part de l’avenir, leur part du gâteau et non pas prendre leur part du passé, du présent et du futur aux côtés des Français de souche mais prendre leur part du futur en opposition à la culture et au peuple de souche.

La majorité des extra-européens d’identité musulmane n’ont aucune sympathie pour nous, peuple autochtone, et ne seront jamais solidaires de nos malheurs.

Les plus éclairés ne souhaiteront pas toutes ces horreurs car ils subodorent qu’il n’est pas certain que ce soit leur propre intérêt à long terme mais leur antipathie naturelle pour notre peuple et leurs liens tribaux, le communautarisme mérite alors d’être renommé tribalisme, les ramèneront toujours à une solidarité avec leurs coreligionnaires.

L’amour ne s’achète pas.

Nous devons cesser de penser avec la structure mentale ethno-centrée des traîtres qui nous dirigent et tiennent notre société pour notre plus grand malheur. Eux qui prétendent défendre des valeurs universelles ne veulent pas voir que ces valeurs ne sont pas partagées universellement. Chaque peuple et chaque civilisation ont leur propre représentation et vision du monde. Il faut laisser à chacun sa propre vision, expression. Nous n’avons aucun droit ni aucune légitimité à désirer que des populations d’origine non européenne et non chrétienne aient la même vision du monde que nous. Nous n’avons surtout pas à prétendre que c’est le cas si ça ne l’est pas. Nous ne pouvons pas les obliger à nous aimer s’ils ne nous aiment pas. L’amour ne s’achète pas. Jamais.[...]

Politiques, intellectuels patentés, sociologues, journalistes, enseignants, people et show-biz et autres donneurs de leçon aux belles âmes ont produit depuis des décennies et produisent encore chaque jour un écran de fumée constitué de leur idéologie déversée par une propagande permanente, immonde et sans limites. Sentant que leur magie noire ne sera pas éternelle ils sont de plus en plus féroces comme la bête blessée, acculée. Comme tout régime autoritaire qui sent le peuple ouvrir ses yeux et demander des comptes, nos dictateurs se doivent de créer le trouble, de créer un ennemi imaginaire, de taper dur sur les innocents qui remettent en cause leur régime-prison.[...]

Quel nom donner à un régime qui aide à la construction de mosquées en cachette et contre la loi de 1905, qui fait tout pour empêcher la distribution des films de la réalisatrice chrétienne Cheyenne Marie Carron quand il favorise dans le même temps le film d’Abd al Malik, qui laisse les racistes anti-blancs perpétrer leurs ratonnades (françonnades ? gauloisades ?) quotidiennes en toute impunité quand il agresse des familles pacifiques de la manif pour tous ?

Les pires dictatures ont fait les pires choses contre leur peuple mais ont-elles jamais visé à la disparition de leur peuple pour le remplacer par un autre ou par d’autres ?

La dictature que nous connaissons est inégalée. C’est une dictature d’usurpateurs qui ont quitté leur peuple pour servir l’empire. Cherchez leur inspiration du côté du mythe de Faust ou de la guerre des étoiles mais ne fermez pas les yeux sur les faits. Déraciner pour mieux asservir. Promouvoir les droits individuels pour circonscrire toute révolte de masse. Arracher toute identité autochtone pour mieux promouvoir l’autre. Détruire toute identité heureuse, sereine, ouverte pour créer une obligation de repli sur soi tout en le dénonçant.[...]

Nous devons faire peuple à nouveau. Nous devons nous aimer à nouveau. Et c’est ce qui va se passer. Le temps est compté. L’heure du réveil est proche. Nous allons bientôt sentir dans notre chair que cette entreprise de culpabilisation n’était basée sur rien.

Conclusion

Sinon sur une haine de soi gratuite. Nous sommes le peuple le plus xénophile de la planète. Il est temps de rétablir l’équilibre. De ne pas nous oublier. Nous sommes là et nous allons donner corps à nouveau à l’idée nationale, à l’idée de peuple français. La seule chose que nous devons faire est de recommencer à nous écouter, éteindre la télé, écouter notre voix intérieure, ne plus regarder les clips racistes de culpabilisation anti-Français alors que le réel nous montre chaque jour le contraire. Leur propagande ne tiendra pas. Le peuple français a toujours pris les devants. Nous allons bientôt comprendre, dans nos terroirs et non pas à Paris, qu’on nous a menti depuis des décennies. Notre asservissement a commencé quand nous avons intégré l’Empire américain (en tant que province d’Empire) en 1945 et s’est accéléré en 1969 quand nous avons remis les clefs aux marionnettes d’un patronat antinational. C’est l’heure du réveil. Nous ne savons pas quelle forme cela va prendre mais nous savons que mettre notre tête sous terre pour ne pas voir, autrement appelé la politique de l’autruche, ne nous sauvera pas. La lucidité et la marche en avant les yeux ouverts sont notre seul chemin. C’est un chemin de résistance et de salvation. Dès que nous aurons ouvert les yeux toute leur mascarade s’effondrera d’elle-même. Dès que la majorité d’entre nous sera sortie de ce long sommeil, ils cesseront d’exister et de nous gouverner. Nous n’avons pas besoin de grand-chose. Nous devons simplement écouter notre voix intérieure et la laisser nous ramener vers notre destin collectif. Le destin du peuple français. Cela ne dépend que de nous. Les choses vont bientôt prendre une direction contraire. La victoire de la raison et de la justice pour notre peuple est proche."[...]

Posté le 18 avril 2016 à 11h11 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (11)

16 avril 2016

L'Eglise face à l'islam : « Réveillez-vous ! »

Dans son prochain libre journal de Lumière de l’Espérance, dimanche 17 avril, Grégoire Boucher recevra l’abbé Abbé Fabrice Loiseau, Fondateur et supérieur de la Communauté des Missionnaires de la Miséricorde divine, et Charlottes d’Ornellas, journaliste et responsable de l’association SOS Chrétiens d’Orient, qui revient d’un voyage en Syrie.

Thèmes de l’émission : « Réveillez-vous ! »

  • L’illusoire dialogue interreligieux à l’origine du désordre actuel,
  • l’Église face à l’islam, en Occident et en Orient,
  • quelle mission des catholiques en France et au Proche-Orient, terres historiquement chrétiennes ?

Posté le 16 avril 2016 à 10h38 par Michel Janva | Lien permanent

15 avril 2016

Feux d’artifice français et senteurs d’absinthe

Luca Volonté, ancien député italien et dirigeant de la fondation Novae Terrae Foundation, adresse ce texte au Salon Beige :

V"Nous avons tous pu voir, dans le monde entier, des images des monuments et des bâtiments les plus importants illuminés aux couleurs du drapeau belge. Voilà un sujet embarrassant que nous ne pouvons accepter. Après l’attentat contre Charlie Hebdo le 7 janvier 2015, le ressentiment et les attitudes hypocrites se sont développés, mais on trouve aussi des commentaires intelligents.

Le gouvernement français actuel rappelle l’esprit de la République qui devient toutefois petit à petit pour les personnes, pour leur tradition judéo-chrétienne et leurs rêves d’un avenir meilleur, comme une « huile de ricin ». Ce n’est pas un hasard si un grand partisan de l’antichristianisme tel que Michel Onfray s’est mis à défendre cette même religion et que, au même moment, des milliers de jeunes français sont descendus dans la rue contre les réformes scolaires et du travail.

L’« esprit de la République », d’après Najat Vallaud-Belkacem, peut s’exprimer dans le projet d’une école uniformisatrice sous contrôle de l’État, ce qui représente un échec sur le plan du multiculturalisme. D’autre part, nous observons les propositions de la ministre Myriam El Khomri, dans lesquelles la dignité du travail ouvre sur une nature de temporalité « éternelle », si bien qu’aucun projet de vie personnelle ou familiale ne peut être réalisé. Soyons clairs : je parle de deux ministres du gouvernement français, et non du Maroc.

Les lumières brillent toujours plus que les « feux d’artifice » utilisés pour éviter d’affronter le problème réel de la société moderne. Mais les lumières et les couleurs ne sont pas pour tous. Les victimes du terrorisme ne sont pas toutes considérées de la même manière. Aucun bâtiment ou monument n’a été illuminé pour les victimes des attaques survenues en Turquie ; pas la moindre bougie pour les martyrs catholiques tués à Lahoré, au Pakistan, le jour de Pâques. Les autorités orientales n’ont pas réalisé d’acte concret depuis que Boko Haram a enlevé trois cents jeunes filles nigériennes.

Sous le règne de Madame Hidalgo, la Tour Eiffel est devenue un symbole privé, à usage personnel et discrétionnaire. Tous les mots s’arrêtent face à un choc : un tweet, un hashtag, ou une lumière colorée.  Ils colorent des élites sans âmes qui insistent pourtant dans leur prétention de respect de la part des autres.

On ne parle pas franchement de l’islam par peur de discriminer les musulmans, mais on discrimine de fait tous les citoyens européens. Par exemple, il y a quelques jours, il a été demandé à un employé hollandais du conseil municipal d’Amsterdam de ne pas porter de pantalon court et des chaussettes au genou, comme le veut la tradition pour le premier jour du printemps (Rokjesdag) : il s’agissait d’un ordre donné pour éviter d’éventuels problèmes avec le grand nombre de musulmans présents dans la ville.

Le paradoxe est que, en quelques semaines, les institutions françaises les plus importantes ont adopté les résolutions les plus contradictoires. Le 6 mars, le président Hollande a remis la Légion d’Honneur au prince saoudien au nom de la « lutte contre le terrorisme ». Puis, quelques jours plus tard, le premier ministre Valls a mis en garde contre la présence de salafistes dans le pays, considérés comme un danger réel.

Il faut un certain aplomb pour agir ainsi, et il n’y a pas de limites. Ces derniers jours, les dessinateurs de mode ont connu une victoire facile dans les boutiques et les nouvelles tendances des centres commerciaux en France et au Royaume-Uni : voiles et autres vêtements arabes typiques, reconsidérés selon la nouvelle idée de mode « burkini », fondée sur la doctrine islamiste.

Les débats privés de fondement, lancés par la fureur idéologique, viennent à point nommé pour distraire les opinions et les esprits, avec la complicité des médias partisans.

Ainsi, le 4 mars, le Cardinal de Lyon a été mis en accusation et l’évêché a été perquisitionné à la recherche de documents, bien que tout le monde sache que le diocèse était prêt à collaborer et à remettre immédiatement le matériel en sa possession.

Tout acte et toute action a son propre scénario à suivre. C’est ce qui est arrivé dans les églises et à Bruxelles en juin 2010, lorsque les tombes ont été perquisitionnées à la recherche de graves indices. Comme c’est arrivé également six ans plus tard, il y a eu ensuite une conférence de presse, des déclarations de représentants de la culture, de la politique et des institutions, dont beaucoup sont en faveur de la pédophilie : tous réclament l’arrestation d’évêques, de cardinaux et d’autres autorités religieuses. A l’heure actuelle, il ne reste de ces inspections que de la poussière ; aucun jugement, seulement le discrédit jeté sur les vivants et les morts, accusés de complicité. Je suis certain que le cardinal Barbarin sera bientôt innocenté et que les personnalités politiques françaises, les institutions et les grands maîtres de l’« esprit de la République » ne s’excuseront pas.

Au même moment, les rappels aux « valeurs européennes » et à la « culture européenne », ainsi qu’aux origines communes des pays s’intensifient ; toutefois, pas un n’entre dans le vif du sujet. Certes, après les agressions sexuelles envers des jeunes filles suédoises de la part de jeunes hommes demandeurs d’asile, dans la piscine de Malmo, beaucoup de pays européens – à commencer par l’Allemagne – ont interdit l’accès des piscines publiques aux migrants de sexe masculin, ou ont réduit les horaires d’accès.

La dignité des femmes comme victimes et les événements qui les célèbrent sont deux des exemples les plus impressionnants et les plus contradictoires qui montrent combien s’éloigne le rêve de valeurs logiques et cohérentes dans le monde oriental. Ce n’est pas une simple coïncidence que la culture chrétienne soit la seule à accorder une importance à la dignité des femmes, au point de reconnaître Marie comme la mère du Christ et Madeleine comme le premier témoin de la Résurrection.

L’« esprit de la nation » se rapproche de plus en plus, entre les mains de ces élites, de l’esprit de l’Assommoir d’Émile Zola : une fois que le feu de la tradition de la France se sera éteint, tout sera transformé en une taverne où chaque personnage mourra sans espoir.

Quoi qu’il en soit, la roue tourne, la vérité émergera et, dans quelques mois, tout rentrera dans l’ordre : les citoyens français retrouveront leurs droits sans lois spéciales ni état d’urgence, et les urnes donneront à chacun ce qui lui est dû."

Posté le 15 avril 2016 à 15h45 par Michel Janva | Lien permanent

Des cas de radicalisation au sein de l'armée allemande

Il ne s'agit pas de nostalgiques de la Waffen SS mais bien de soldats musulmans préparant le djihad :

"L'Allemagne est confrontée à des cas de radicalisation dans son armée. Les services du contre-espionnage ont rendu public un rapport inquiétant sur une infiltration d'éléments radicalisés. Parmi ces 29 soldats identifiés, il y a même des anciens sous-officiers. Ce ne sont pas des déserteurs, mais ils sont partis au Moyen-Orient une fois leur service terminé, ou bien, dans plus d'une quinzaine de cas, après avoir été renvoyés de l'armée, justement pour cause d'extrémisme religieux.

Au total, au cours des dix dernières années, les services de la direction allemande des renseignements militaires ont placé sous surveillance 320 soldats, soupçonnés de basculer dans l'islamisme. Des jeunes hommes et des jeunes femmes, qui par exemple, tout à coup, se mettent à refuser les douches ou les vestiaires collectifs. Pour 65 d'entre eux, l'enquête se poursuit toujours. On veut notamment éviter qu'ils deviennent des recruteurs de Daech à l'intérieur même des casernes allemandes. D'après les experts, le but n'est pas d'infiltrer la Bundeswehr proprement dit, mais bien de faire de l'armée allemande une base arrière de la formation des djihadistes."

L'armée du pays d'accueil pour se former au combat ? Ce serait surprenant qu'aucun islamiste n'y ait également pensé en France...

Posté le 15 avril 2016 à 13h04 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (18)

Focus sur l'école salafi Al Badr de Toulouse

Le groupe scolaire de Toulouse Al Badr, tirant son nom de la première victoire armée de Mahomet, qui attaqua une caravane de commerçants mecquois en 624, est une nouvelle fois dans le viseur de la police, son directeur pédagogique ayant été mis en garde à vue le 12 avril, dans le cadre d'une visite d’inspecteurs du travail et de policiers, peut-être de façon abusive (d'après le site salafiste Islam&Info), mais peut-être pas...

La direction de l'école explique sur sa page Facebook qu'il est normal que beaucoup de jeunes (musulmans) détestent la France, étant donné les "persécutions" qu'ils ont à subir.

Capture d’écran 2016-04-14 à 16.44.04Pour Joachim Véliocas, cette école n'aurait jamais dû avoir le droit d'ouvrir ses portes en France, étant donné ses orientations salafistes.

"Dans une conférences filmées sur l’engagement du musulman l’imâm Rahhaoui qui gère l’école rappelle l’existence de trois cas licites pour faire couler le sang d’un homme. Les spécialistes connaissent très bien le “hadith” auquel il fait allusion, qui autorise de tuer l’auteur d’adultère, le meurtrier et… l’apostat. (14 ème hadith rapporté par Nawâwi)

La musique y est apparemment interdite, on ne comprend donc pas comment ils peuvent respecter les programmes scolaires français :

Capture-d’écran-2016-04-14-à-16.51.49Et l'apprentissage de l'arabe semble une priorité dans cette école :

12140651_864295543656277_4699554342924727086_n1

On peut trouver l'école salafi Al Badr de Toulouse dans l'Annuaire en ligne des Ecoles indépendantes.

Posté le 15 avril 2016 à 11h58 par Marie Bethanie | Lien permanent

14 avril 2016

Condamné pour fraudes à la CAF, l’imâm Khattabi de Montpellier restera en France

KhattabiOutre sa qualité de fraudeur, Khattabi est de plus étranger et musulman radical. Cela fait beaucoup pour le même bonhomme, mais ne semble pas du tout déranger les autorités françaises. Joachim Véliocas s'en indigne à juste titre :

"Condamné à six mois de prison avec sursis en ce 13 avril 2016 pour recel de fraudes aux allocations et “travail dissimulé”, son assignation à résidence avait été levée en décembre comme nous le révélions en exclusivité. Une de ses femmes a été également condamnée pour se prétendre “parent isolé” , technique bien connue dans les familles polygames pour toucher l’allocation liée. L’imâm de la mosquée Aisha est aussi accusé par le parquet de travail dissimulé. Un catalogue à la Prévert que l’on peut lire dans la dépêche du Figaro.

Il est incroyable que malgré ses prises de positions en faveur des moudjahidines et de moult dérapages, il soit encore toléré sur le sol français. Même le Canada -dont il a aussi la nationalité- n’en veut plus. Son titre de séjour en France a été renouvelé vingt fois, il s’en vante, mais sur quels critères?  Manuel Valls qui a surtout le ministère de la parole, ne compte pas l’expulser de notre territoire, ce qui démontre son double discours à l’endroit des imâms radicaux, fussent-ils étrangers."

Joachim Véliocas rappelle les méfaits de cet imam, qu'il a recensés dans plusieurs articles, à lire sur l'Observatoire de l'islamisation. Ne pas expulser cet imam, c'est encourager tous les autres.

Posté le 14 avril 2016 à 14h47 par Marie Bethanie | Lien permanent

13 avril 2016

La radicalisation sans l'islam

Lu sur Novopress :

Capture d’écran 2016-04-13 à 21.16.28"« Mon combat contre la radicalisation » : tel est le titre du « livret » que Rachida Dati vient de diffuser (en fait de livret, une plaquette de douze pages, dont six de photos) en sa qualité de député au Parlement européen, membre du groupe du Parti populaire européen (PPE). Or tout au long de cet opuscule, elle ne cite ni l’islamisme, ni même l’islam ! Pas une seule fois !Mais alors, la « radicalisation », c’est quoi ?

Définition de la radicalisation à la mode Dati : « Le terme de radicalisation est utilisé aujourd’hui pour désigner l’adhésion de personnes dont les points de vue ou opinions intolérantes et opposés aux droits de l’homme et aux valeurs de la démocratie sont susceptibles de les amener à commettre des actes violents ou dangereux pour eux même (sic) et pour les autres » ! Et c’est tout ? Ces « radicaux » ne seraient-ils pas un tout petit peu adeptes de la religion mahométane ? Ou a minima « islamistes » ?

Moyennant quoi, on apprend quand même que « 5 000 Européens [euh…] auraient rejoints [le pluriel du participe passé est d’origine…] des organisations terroristes ».Et ces organisations, on en connaît les noms ? Ce ne serait pas l’Etat islamique ? Et Al Ansar ? Ou tout autre branche de Daech ou d’Al Qaida ? Allez savoir…

On peut chercher une explication personnelle. Se souvenir que Rachida Dati, née d’un père marocain et d’une mère algérienne, est issue d’une famille musulmane. On peut aussi se dire qu’on s’en fout. Et se rappeler seulement qu’elle a été durant deux ans garde des Sceaux dans un gouvernement dit de droite, et qu‘il ne faut pas chercher plus loin pourquoi, selon Dati elle-même, on en est encore à chercher une réponse judiciaire à la « radicalisation ». Tout court."

Posté le 13 avril 2016 à 21h20 par Michel Janva | Lien permanent

Les flux migratoires ont bien été utilisés par l’Etat islamique pour faire venir des terroristes en Europe

Lu sur Nouvelles de France :

"Le chef de l’Office fédéral de protection de la constitution (BfV, le service de contre-espionnage allemand), Hans-Georg Maassen, reconnaît dans une interview pour le Welt am Sonntag que les services allemands ont commis une grosse erreur en croyant que l’Etat islamique n’utiliserait pas l’afflux d’immigrants clandestins pour infiltrer ses combattants en Europe. Il reconnaît aussi que la République fédérale d’Allemagne se trouve aujourd’hui confrontée au plus gros risque terroriste de son histoire, et encore que 70 % des immigrants arrivés en 2015 n’avaient pas de passeport valide et qu’ils étaient enregistrés sur la base des informations qu’ils fournissaient eux-même. Ces affirmations viennent s’ajouter aux révélation du journal Bild qui affirmait la semaine dernière sur la base d’un rapport confidentiel du ministère de l’Intérieur qu’un demi-million de clandestins ne s’étaient même pas enregistrés.

Mardi dernier, l’agence européenne de surveillance des frontières Frontex reconnaissait elle aussi que les flux migratoires avaient été utilisés par l’Etat islamique pour faire venir un nombre indéterminé de terroristes en Europe. Son rapport (en anglais) « Risk Analysis 2016″ peut être téléchargé ici."

Posté le 13 avril 2016 à 16h08 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (13)

90% des élèves de Molenbeek considèrent les terroristes comme des héros

Lu ici :

"Yves Goldstein, le chef de cabinet de Rudy Vervoort (PS), ne mâche pas ses mots à l'égard d'une partie des jeunes musulmans. Cité par le très sérieux New York Times, il dénonce aussi les politiques d'intégration qui ont été menées les dernières années.

"Nos villes sont confrontées à un énorme problème, peut-être même le plus important depuis la Seconde Guerre Mondiale. Comment des personnes nées à Bruxelles ou Paris peuvent qualifier de héros des gens qui sèment la violence et la terreur? C'est une vraie question qu'il faut se poser", lance-t-il.

Le conseiller communal (PS) va même plus loin, en se basant notamment sur des témoignages de professeurs actifs à Molenbeek et Schaerbeek. "90% de leurs élèves, âgés de 17 ou 18 ans, considèrent les terroristes de Bruxelles ou Paris comme des héros", dit-il, toujours cité par le journal américain."

Posté le 13 avril 2016 à 15h25 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (16)

Islam : Manuel Valls ne croit pas à ce qu'il écrit et en a même honte

On a vu dans un autre post que Manuel Valls aimerait beaucoup être capable de démontrer la compatibilité de l'islam avec les valeurs démocratiques occidentales. Rude tâche intellectuelle à laquelle nous lui souhaitons beaucoup de courage.

Plus fort encore, non seulement Manuel Valls ne croit pas ce qu'il dit mais il fait modifier sur le site du gouvernement la teneur de ses discours notamment celui prononcé le 26 juin 2014 à l'Institut du Monde arabe. C'est ce que nous apprend le site MPI. Le passage ci-dessous, particulièrement empreint de dhimmitude et d'angélisme, a disparu sur la version que l'on trouve sur le site du gouvernement :

"L’Islam est la seconde religion de France ! Mais, au-delà des musulmans de France, c’est toute une Nation qui reconnait ici la grandeur, la finesse et la diversité de l’Islam ; c’est toute une Nation qui dit aussi que l’Islam a toute sa place en France, parce que l’Islam est une religion de tolérance, de respect, une religion de lumière et d’avenir, à mille lieux de ceux qui en détournent et en salissent le message"

Version complète issue d'un PdF (cliquez sur l'image ou sur le lien) :

MPI-14-02-extrait-complet--300x143Version tronquée disponible sur le site du gouvernement (cliquez sur l'image ou sur le lien) :

MPI-14-03-extrait-tronqué--300x136Il serait intéressant de savoir à quelle date Manuel Valls a donné l'ordre de tronquer son texte. Ne serait-ce pas après les attentats de 2015 ?

Posté le 13 avril 2016 à 13h30 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

Participez à l’action « citoyenne » de Vigilance Halal chez les bouchers

Communiqué du Dr Alain de Peretti, vétérinaire, Président de Vigilance Halal, Protection et Respect de l’Animal et du  Consommateur :

"Abandonnés par le système, la seule alternative est d’agir par nous-mêmes. L’aspect invasif de la viande halal, lié à la conjonction du mercantilisme et de l’obscurantisme, pose de nombreux problèmes : souffrance animale, insalubrité des viandes, paiement d’une dîme religieuse. Le refus d’étiquetage spécifique par les autorités, au motif que cela serait stigmatisant est proprement scandaleux. La dégradation dramatique des pratiques dans les abattoirs, illustrée par les scandales à répétition comme à Alès et au Vigan, est  liée à l’introduction massive de l’abattage halal. Cela a beaucoup nuit à l’image des professionnels de la viande dont certains ont cru a un nouvel Eldorado s’ouvrant devant eux, alors que ce n’est qu’un miroir aux alouettes ! Quant  aux éleveurs,  ils n’avaient pas besoin de cela….

Vigilance Halal s’inscrit dans une démarche pragmatique et non idéologique en soutenant les bouchers qui s’engagent à ne commercialiser que de la viande d’animaux abattus selon les normes  "laïques". Plus de 300 bouchers ont répondu à notre appel et vont recevoir l’affichette ci-dessous.

0

 

Faites leur le meilleur accueil. Vous en trouverez la liste sur le site. Vous pouvez, de plus, munis de la liste des abattoirs pratiquant l’abattage avec étourdissement (téléchargeable ici) visiter les bouchers autour de chez vous et leur demander d’où provient leur viande. Il ne s’agit pas uniquement de savoir si elle vient de France comme il est souvent répondu. Bien noter les réponses et nous les communiquer.

Même si des esprits chagrins nous disent que ça ne sert à rien, que nous faisons du communautarisme « béret baguette »,  la pression que nous pouvons exercer est énorme  !  Nous avons de nombreux témoignages de militants qui ont réussi à faire supprimer des rayons halal dans les grandes surfaces  par un dialogue franc et ferme avec les responsables du magasin. A nous de « jouer » …"

Posté le 13 avril 2016 à 08h04 par Michel Janva | Lien permanent

Entre les religions, pas d'amalgame

De Joseph Thouvenel, Président de la CFTC Paris, dans Les 4 Vérités :

"Une boîte de Pandore qui s’ouvre, une mesure très inquiétante, affirme M. Gattaz, le patron des patrons. La laïcité dans les entreprises est en danger, estime le parti radical. Jean-François Copé lance une pétition. Marine Le Pen parle de justification des revendications communautaristes. Principe de neutralité, respect de la laïcité… De droite, de gauche, et d’ailleurs, le tocsin républicain est sonné. En cause un sous-article de la loi travail…

À lire et entendre les différentes personnalités s’exprimant sur le sujet, j’imagine déjà avec horreur ces processions chrétiennes au milieu des ateliers, bannières déployées, encensoirs agités ; la chute de production dans nos usines à l’heure de l’angélus; des hordes de salariés calotins bloquant les caddies dans les allées des grandes surfaces le dimanche ; la queue s’allongeant au guichet de la Sécurité sociale, le temps que cette employée arborant une immense croix pectorale termine sa récitation du Rosaire (soit 203 Ave Maria entrecoupés de méditations sur les différents mystères) ; sans parler de ces chauffeurs routiers lâchant leur volant pour se signer dès qu’apparaissent le bout d’un calvaire, d’une église ou la croix d’un cimetière… Effroyables visions, terrible avenir justement dénoncé par les fidèles vigies de la bien-pensance. [...]

Si certains ont des craintes, qu’ils nomment le danger: l’islamisme et ses séides, et qu’ils cessent ces amalgames hors de propos et insultants pour les religions!"

Posté le 13 avril 2016 à 07h55 par Michel Janva | Lien permanent

Manuel Valls croit-il vraiment à la compatibilité de l'islam avec les valeurs démocratiques ?

En effet, il s'exprime comme un scientifique cherchant à démontrer une théorie difficile :

"Aujourd'hui, la laïcité est confrontée à la montée de l'islam radical mais aussi à la place de l'islam dans nos sociétés. Je crois en mon pays, à son message et à ses valeurs universelles. J'aimerais que nous soyons capables de faire la démonstration que l'islam, grande religion dans le monde et deuxième religion de France, est fondamentalement compatible avec la République, la démocratie, nos valeurs, l'égalité entre les hommes et les femmes ? (...) Certains ne veulent pas y croire, une majorité de nos concitoyens en doute, mais moi, je suis convaincu que c'est possible"

La solution magique est toujours la même, c'est la faute des méchants Français non-musulmans :

"C'est pour cela qu'il faut protéger protéger nos compatriotes de confession ou de culture musulmane de la stigmatisation, des actes antimusulmans"

Posté le 13 avril 2016 à 07h10 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (10)

12 avril 2016

7000 turcs au Zenith de Strasbourg autour du grand mufti de Turquie

Mehmet_gormercafpLu sur l'Observatoire de l'islamisation (via) :

"“Ils sont venus de tout le grand Est, voire de plus loin en France et de l’Allemagne voisine. Plus de 7 000 Turcs se sont rassemblés dimanche 10 avril au Zénith de Strasbourg autour du grand mufti de Turquie Mehmet Görmez pour commémorer la naissance du prophète Mahomet.

Mehmet Görmez, grand mufti de Turquie (photo), exhorte ses compatriotes à ne pas s’assimiler à l’Europe:

“Notre premier devoir, où que nous vivions est de garder notre foi, notre langue et notre culture, pour qu’aucun de nos enfants, même dans des siècles, ne s’éloigne de notre grande religion. Nous sommes les enfants d’une civilisation qui a toujours vécu en paix avec les autres et nous avons le droit d’attendre des autres civilisations qu’elles vivent en paix avec nous.”

On se souvient du discours de Tayyep Recep Erdogan à Paris en avril 2010 qui associait l’assimilation aux sociétés européennes à un “crime contre l’humanité”:

“Personne ne peut vous demander d’être assimilés. Pour moi, le fait de demander l’assimilation est un crime contre l’humanité, personne ne peut vous dire: ‘renonce à tes valeurs’

“Chacun d’entre vous êtes les diplomates de la Turquie, chacun, s’il vous plaît, apprenez la langue du pays dans lequel vous vivez, soyez actifs dans la vie culturelle, sociale du pays où vous vivez”. 

“La France vous a donné le droit à la double nationalité: pourquoi vous ne la demandez pas ? Ne soyez pas réticents, ne soyez pas timides, utilisez le droit que la France vous donne. Prendre un passeport français ne vous fait pas perdre votre identité turque”.

En Turquie, “la France a plusieurs écoles, du primaire au lycée, (…) pourquoi ne faisons nous pas la même chose en France?”."

Posté le 12 avril 2016 à 15h58 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (20)

Najat Vallaud-Belkacem n'a rien contre le port du voile intégral à l'Université

Le ministre de l'Education nationale ne connait même pas la loi française en la matière, qui interdit pourtant le port du voile intégral dans l'espace public. C'était ce matin sur RMC et, heureusement, le site Fdesouche a eu le temps de s'en rendre compte :

20150327105016_IM_1_voile"Ce matin, Magali, une auditrice interrogeait le ministre de l’Education Nationale Najat Vallaud Belkacem sur la présence sur les bancs de la Sorbonne, d’une étudiante vêtue d’un niqab. La réponse de la ministre qui sera twittée puis vite retirée par Jean Jacques Bourdin, établit la méconnaissance sur la législation en vigueur concernant le port du voile intégrale, tant de la part du journaliste que du ministre :

"Le milieu universitaire est particulier par rapport au milieu de l’éducation nationale. Dans les écoles, les choses sont claires, on doit pas porter d’attributs vestimentaires qui soient incompatibles avec la laïcité. A la faculté, on a affaire  à des adultes et donc, il y a une liberté de conscience, une liberté religieuse et une liberté d’être, qui fait qu’on va pas imposer les même contraintes aux étudiants qu’avec des mineurs qu’on reçoit dans nos établissements scolaires.

Par ailleurs, souvenez-vous bien qu’on accueille beaucoup d’étudiants étrangers, et parmi ces étudiantes étrangères qu’on accueille, il peut y en avoir qui viennent de pays où voilà, la coutume est celle-là. Est-ce qu’on va les refuser ? Est-ce qu’on va arrêter de les accepter sur les bancs de nos universités parce que dans leurs cultures, il y a tel type vestimentaire ?"

 10 minutes plus tard, recevant un texto de ses conseillers au  ministère, NVB est obligée en catastrophe de revenir sur ses propos, compte tenu de la législation en vigueur depuis 2014 qui établit que le voile intégral et donc le niqab, sont interdits dans l’espace public.

1604121440560101

On se souvient de Najat Vallaud-Belkacem acceptant visiblement la situation de polygamie lors d'un voyage au Mali en 2014 et surtout son absence de réaction face aux propos d'un représentant musulman d'une ONG refusant de condamner l'Etat islamique sur un plateau de télévision en janvier dernier. Tout cela en dit long sur la société que le gouvernement nous prépare et explique notamment que le nombre de verbalisations pour le port du voile intégral ait fortement chuté en 2015.

Image2

Posté le 12 avril 2016 à 14h12 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (18)

07 avril 2016

Nathalie Kosciusko-Morizet veut changer la France

Dans un livre intitulé "Nous avons changé de monde", elle écrit :

0"Il n’y aura pas d’islam de France tant qu’il n’y aura pas de moyens financiers pour construire des mosquées, alternatifs aux financements étrangers, et de filière pour former des imams en France.

Je fais deux propositions. Une fondation avait été créée par Dominique de Villepin, la Fondation pour les œuvres de l’islam de France, pour réunir les financements nécessaires à un islam français. Elle n’a jamais fonctionné, faute de moyens. Créons une taxe sur le halal – un marché d’environ 6 milliards d’euros –, affectons-la à cet organisme, et substituons enfin des flux financiers nationaux, transparents et légitimes, aux financements étrangers que nous dénonçons par ailleurs.  

Concernant les imams, il existe une région, en France, où l’État finance les cultes et la formation des officiants, c’est l’Alsace-Moselle, en vertu du Concordat. Aujourd’hui, l’islam est exclu du dispositif, exclusion qui a été confirmée par le Conseil constitutionnel. Il faut revoir cela. Il existe de bons arguments. Et cela permettrait d’avoir à Strasbourg une filière de formation d’imams français.

Voilà pour l’organisation du culte. Ceci dit, l’influence des pays d’origine s’exerce bien au-delà, par exemple avec les Elco, ces Enseignements des langues et cultures d’origine, qui amènent dans les écoles des intervenants choisis et financés par eux. Ces enseignants font souvent travailler les élèves à partir de manuels du pays d’origine, c’est-à-dire à partir de référentiels qui ne sont pas forcément ceux que nous souhaitons promouvoir. La question de l’enseignement de l’arabe est assez emblématique de l’hypocrisie et finalement de l’échec de notre politique d’intégration : l’arabe est très peu proposé dans les enseignements ordinaires, car la direction des établissements, collège ou lycée, n’y tient pas, pour éviter la concentration d’enfants issus de l’immigration.
 
Du coup, pour un parent qui souhaite transmettre un peu de sa culture et donner des rudiments de langue à ses enfants, ne serait-ce que pour permettre la communication intergénérationnelle, il y a le choix entre les Elco – c’est-à- dire une démarche communautaire, à raison du pays d’origine – ou la mosquée – c’est-à- dire une démarche religieuse. Sur un sujet comme celui-ci, nos choix ou plutôt nos absences de choix nous conduisent dans l’impasse : on ferait bien mieux de supprimer les Elco, d’être stricts sur le respect des horaires et de la présence dans les établissements scolaires, et d’y proposer un enseignement laïc de qualité de la langue arabe, qui sera l’occasion de rappeler les valeurs à partager, par exemple l’égale dignité des hommes et des femmes et le respect des institutions."

Posté le 7 avril 2016 à 16h58 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (28)

« Comment admettre qu’un Français puisse tuer d’autres Français parce qu’ils sont Français ? »

Telle est la question philosophique (et non pas religieuse) posée par François Hollande.

Vous avez jusqu'au prochain attentat pour y répondre (sans vouloir être pessimiste, dépêchez-vous).

Posté le 7 avril 2016 à 16h52 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (23)

Ecoles musulmanes : Eric Ciotti tombe dans le piège de Najat Vallaud-Belkacem

Suite aux révélations du Figaro sur l'endoctrinement au sein des écoles musulmanes hors-contrat, nous mettions en garde contre le danger de restreindre la liberté scolaire alors que le problème vient ici de l'islam et de l'immigration. Mais le député LR Eric Ciotti est tombé dans le panneau du ministre qui évoquait dès hier sa volonté de changer le droit d'ouverture d'une école libre, et prévoit de déposer une proposition de loi pour restreindre les conditions d'ouvertures d'un établissement libre. Certes, dans son communiqué, il évoque le problème islamiste, mais il n'en tire par la conclusion adéquate et c'est ainsi tous les établissements hors-contrat qui vont payer. D'autant que dans son tweet annonçant ce communiqué, le député écrit :

"Les lieux d'enseignement doivent être préservés de toute influence idéologique contraire aux valeurs de la République"

Valeurs de la République : notion extrêmement floue et large et surtout... idéologique, dans laquelle on peut retrouver le droit de l'hommisme, l'avortement, etc.  

 

CfWUmtuW8AAEonH

Posté le 7 avril 2016 à 07h58 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

06 avril 2016

La guerre contre l'islam radical : Guillaume de Thieulloy sur TV Libertés

Le 4 avril sur TV Libertés, Jean-Christophe Mounicq recevait Guillaume de Thieulloy, rédacteur en chef des 4 Vérités, et directeur de la publication du Salon beige.

Posté le 6 avril 2016 à 10h06 par Michel Janva | Lien permanent

Mode islamique : ce n'est pas les marques qui sont responsables, mais la politique migratoire

Gabrielle Cluzel, auteur de Adieu Simone ! Les Dernières Heures du féminisme, est interrogée dans Minute à propos de la polémique sur la « mode islamique » ? Extrait :

"Cet appel au boycott est une initiative dérisoire. Les responsables de la situation ne sont pas les marques. Pourquoi irait-on, tout un coup, leur faire la morale ? Non, cette affaire n’est qu’un symptôme de l’immigration. On se trouve d’ailleurs là devant la grande incohérence des féministes qui ont toujours soutenu la gauche. Elles ont couché avec la gauche. Un article de « Marianne » paru en 2010 dénonçait les « indignations sélectives des féministes ». Même Elisabeth Badinter, considérée comme une féministe courageuse contre l’islam, est restée longtemps bien silencieuse sur le voile. Elle se réveille un peu tard. Les indignations des féministes sont dérisoires, tardives et hypocrites."

Posté le 6 avril 2016 à 09h28 par Michel Janva | Lien permanent

Inquiétude sur les écoles musulmanes : un danger pour l'enseignement libre ?

FLe Figaro consacre sa Une aux écoles musulmanes, qui inquiètent le gouvernement français. Quelques chiffres :

  • une cinquantaine d'établissements musulmans,
  • 5000 élèves.
  • Souvent de petites écoles : une ou deux classes et une quinzaine d'élèves. 

Au ministère de l'Éducation nationale, on avoue que cela pose un problème :

«Nous explorons toutes les pistes possibles, y compris celle d'une évolution substantielle du droit».

L'emprise des Frères musulmans, par le biais de leur branche française qu'est l'UOIF, sur l'enseignement musulman est réelle. L'UOIF contrôle les principales écoles sous contrat avec l'État mais aussi, plus ou moins directement, une quarantaine d'écoles hors contrat, le plus souvent dans le primaire.

Depuis plusieurs mois déjà, l'Association des maires de France (AMF) alerte sur la déscolarisation d'enfants musulmans. Les élus, en effet, doivent être informés par les parents qui font le choix de l'instruction à domicile. Le député-maire socialiste de Sarcelles (Val-d'Oise), Francois Pupponi, dénonce la création «d'écoles coraniques, détenues par les salafistes» en France et «en toute légalité».

Le problème est réel, mais il ne faudrait pas se tromper de sujet : le problème ne se situe pas au niveau de la liberté de créer une structure scolaire. Le vrai problème est double : il est posé à la fois par l'immigration et par l'islam. Quand le ministère de l'Education nationale évoque une évolution du droit, il y a des raisons de s'inquiéter puisque cela pourrait retomber sur l'enseignement libre non musulman.

Posté le 6 avril 2016 à 07h32 par Michel Janva | Lien permanent

05 avril 2016

Dix mille millionnaires auraient quitté la France en raison de la montée des tensions

Le fait que les plus riches abandonnent le navire est inquiétant et le gouvernement devrait se poser les bonnes questions :

"La montée des tensions, notamment après les attentats islamistes à Paris en 2015, a contribué à l’accélération de l’exode des personnes les plus aisées du pays, selon une rapport récent. (...)

La France arrive en tête de classement avec 10 000 millionnaires ayant quitté le pays en un an, soit 3% du nombre total vivant dans l’Hexagone. Parmi les villes impactées par ces départs, Paris arrive en tête avec 7 000 millionnaires qui ont sont partis pour s’installer au Royaume-Uni, aux USA, au Canada, en Australie ou en Israël.

L’énorme émigration des millionnaires depuis la France est notable, la France étant lourdement impactée par l’accroissement des tensions entre chrétiens et musulmans, surtout dans les zones urbaines. Nous estimons que l’émigration des millionnaires depuis la France va s’accélérer durant la prochaine décennie à mesure que les tensions vont continuer d’augmenteravertit le rapport.

Bien entendu, Le Monde et le gouvernement n'apprécient pas cette étude du cabinet d’analyse sud-africain New World Wealth, relayée notamment par le site d'information International Business Times sans doute à cause de la façon dont ces journalistes "étrangers" perçoivent la situation, pourtant dramatique, en France :

"Insuffisant donc pour évaluer la fiabilité des chiffres donnés dans l’enquête, ainsi que pour savoir dans quelle mesure l’apparition de « tensions religieuses » est apparue pour justifier des départs (...) Le problème, c’est que, jusqu’ici, les études sur les départs de personnalités fortunées ne mettent pas en évidence des motivations religieuses (...)

Si c’était avéré, ce serait un élément nouveau et inquiétant, nous précise Hélène Conway-Mouret (PS), ex-ministre déléguée des Français de l’étranger et actuellement sénatrice des Français établis hors de France. Mais jusqu’ici, je n’ai jamais rencontré une seule personne dans ce cas, y compris après les attentats de 2015. En général, les gens ne fuient pas la France parce que ce serait devenu un pays invivable. Quand je rencontre des Français, ils me disent plutôt partir pour des opportunités économiques. "

La ministre n'a jamais rencontré une personne dans ce cas. Comme si les millionnaires allaient s'épancher auprès des socialistes ! Tout va donc très bien, madame la Marquise.... On ne change rien.

Je trouve, au contraire, que cette étude reste tout à fait crédible. Il n'est pas rare d'entendre des familles dire qu'elles envisagent de quitter la France pour préserver leur avenir. Et il ne s'agit pas forcément de millionnaires. Cela avait même été médiatiquement mise en avant début 2015 à propos des nombreux départs de juifs vers Israël. Mais il est vrai que vouloir se mettre à l'abris des attentats terroristes ou des tensions dues à la montée du communautarisme n'est pas une "motivation religieuse".

Posté le 5 avril 2016 à 19h29 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (11)

Les salafistes doivent représenter aujourd'hui 1% des musulmans dans notre pays

C'est ce qu'a déclaré Manuel Valls :

Unknown-49«Les salafistes doivent représenter aujourd'hui 1% des musulmans dans notre pays, mais leur message, leurs messages sur les réseaux sociaux sont les seuls qu'on entend et qui se font entendre des plus jeunes». «Il y a une forme de minorité agissante, des groupes (salafistes), qui sont en train de gagner la bataille idéologique et culturelle».

Regrettant que la quasi-totalité des attentats de ces dernières années se fassent «au nom de l'islam», Manuel Valls a estimé que «le débat ne (devait) pas seulement se faire entre l'islam et la société, mais bien au sein même de l'islam».

1% de 4 à 6 millions de musulmans (5 millions fin 2014 selon Michèle Tribalat), cela nous fait entre 40 et 60 000 salafistes...

Manuel Valls a ajouté :

«La France a besoin de transcendance et d'un idéal à proposer, car les raisons pour lesquelles les gens choisissent le totalitarisme ne sont pas forcément liées à la misère, l'exclusion ou le manque de considération»

Sic : ce n'est pas en niant l'identité chrétienne de la France que nos dirigeants y parviendront.

Posté le 5 avril 2016 à 07h23 par Michel Janva | Lien permanent

04 avril 2016

Le pont aérien du grand remplacement est activé

Dénoncé par l'auteur du 7ème Scénario et de la 8ème Plaie.

Ce 4 avril le pont aérien migratoire entre l'Asie et l'Europe entre en activité, d'abord à une échelle expérimentale et rassurante.

Communication oblige, les premiers avions ont débarqué les heureux élus à Hanovre, en Allemagne. Discrétion oblige, la presse n'a pas mentionné les aéroports concernés en France, aux Pays-Bas et en Finlande, certainement des aéroports internationaux desservant la Turquie. Communication oblige, les premiers amenés sont des familles avec enfants. Discrétion oblige, les jeunes hommes seuls, qui constituent l'essentiel des flux manoeuvrés par la Turquie, ne commenceront à être amenés qu'après que les journalistes aient fait leur moisson de photos familiales émouvantes et quitté les aéroports.

L'opinion européenne passive a appris la mise en place de ce pont aérien avant-hier 2 avril, bien qu'une nouvelle voie d'entrée "dans l'Union Européenne d'une manière ordonnée" (mémo 15-5777 de la Commission Européenne du 5 octobre commenté par Stratediplo le 15), aux modalités pratiques imprécisées, ait été annoncée dès la signature de l'accord turco-uniopéen du 18 mars, accord dont l'idée avait été évoquée publiquement par la Commission Européenne le 7 mars. Seuls les lecteurs de la Huitième Plaie savaient depuis le 20 janvier qu'un pont aérien serait prochainement mis en place.

On pensait que le prétexte initial en serait un incident humanitaire dans la neige hivernale, cependant les étapes ont pu être brûlées grâce à l'accord léonin proposé par la Turquie après l'annonce, par dix pays de transit, du rétablissement du contrôle de leurs frontières terrestres fin février. C'est dans le cadre de cet accord que l'Union Européenne a officialisé la reconduction de sa subvention de trois milliards d'euros à la Turquie (annoncée par Stratediplo le 29 novembre), la reprise du processus d'admission de la Turquie parmi une Union Européenne réduite aux membres que la Turquie accepte de reconnaître (et n'occupe pas militairement come Chypre), et l'accélération de la levée de l'obligation de visa pour les porteurs de passeport turc.

En échange la Turquie prétendait accepter le retour des clandestins débarqués en Grèce par les Turcs et désormais bloqués en Grèce, ce qui n'est en réalité que l'application du droit international puisque tout intrus clandestin doit être refoulé vers le pays en provenance duquel il vient de s'introduire illégalement, qu'aucun pays ne peut accorder à un étranger un permis de transit (écrit ou tacite) vers un pays tiers qui n'a pas accordé d'autorisation d'entrée, et que tout pays est tenu de contrôler ses frontières et reste responsable des actions (incursions par exemple) menées à partir de son territoire vers les pays tiers. En pratique la Turquie a effectivement accepté aujourd'hui, pour la presse, le raccompagnement de 131 étrangers qui avaient fait intrusion illégalement en Grèce à partir de la Turquie, à la quasi-surprise d'ailleurs du maire et de la capitainerie du port de retour Dikili qui n'ont reçu aucune instruction du gouvernement turc. Les hors-la-loi ramenés étant essentiellement des Pakistanais et des Bengalis dont les pays refusent le retour, la Turquie tentera de les faire accepter par l'Union Européenne, comme tels ou comme prétendus Syriens.

Le chiffre annoncé pour cette première phase du pont aérien est, selon l'accord du 18 mars, de 72000… "dans un premier temps" (selon l'expression désormais habituelle), et sera distribué selon la clef de répartition adoptée définitivement en septembre, en l'occurrence 20% pour la France qui a durement négocié pour obtenir plus que les misérables 14,17% que la Commission Européenne lui avait proposés en mai. Evidemment ces effectifs s'ajoutent à ceux des réinstallations durables et des relocalisations temporaires décidés l'année dernière, à titre essentiellement symbolique puisque portant sur moins d'un dixième du total des volontaires qui ont répondu à l'appel à l'intrusion illégale massive lancé par Angela Merkel et François Hollande le 25 août. Ce chiffre de 72000 sera donc, comme les précédents, rapidement dépassé.

En vérité l'objectif d'un demi-million de Syriens certifiés à transférer directement de Turquie par voie aérienne, évoqué par Stratediplo dès octobre (bien avant la révélation d'un "accord secret" par Viktor Orbán), avait certainement déjà été augmenté en novembre et il n'est pas illogique de déduire qu'il ait été porté à un million et demi. Autant dire que ces vols concernant la fin de l'avant-garde (les primo-arrivants) ne font que commencer .

Mais l'opération a surtout pour objet de familiariser les opinions européennes à la phase aérienne de cette "migration de remplacement", pour reprendre le titre du rapport de l'ONU du 21 mars 2000, par les images de ces familles souriantes qui commencent à descendre en ordre des avions qu'on leur a envoyés, tellement moins inquiétantes que les hordes de jeunes hommes qui enfonçaient de force les barrières frontalières en hurlant Allah Akhbar, l'année dernière.

Car la phase suivante, sans préjudice des accords annoncés ou secrets avec la Turquie, et dès qu'on aura terminé la régularisation des deux millions d'intrus entrés par effraction dans l'espace Schengen l'année dernière, ce sera l'affrètement des vols plus lointains pour la mise en oeuvre de leur regroupement familial, estimé au bas mot à douze millions (six ayants-droit par ex-hors-la-loi). Il ne s'agit là que des douze millions d'ayants-droit au titre des deux millions d'intrus de 2015, pas encore des ayants-droits au titre des transférés aériens directs de 2016.

En faisant le point des événements de 2015 et de leurs conséquences, on annonçait dans la Huitième Plaie le plus gros pont aérien qu'ait connu la courte histoire de l'aviation. Il a été inauguré ce 4 avril.

Posté le 4 avril 2016 à 21h17 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (2)

Air France veut que ses hôtesses portent le voile islamique

La soumission est en marche :

"A la faveur de l'accord sur le nucléaire conclu avec l'Iran, la liaison aérienne entre Paris et la capitale Téhéran va reprendre le 17 avril. Depuis quelques jours, une note interne de la direction d'Air France fait polémique : elle explique qu'à la sortie de l'avion, les hôtesses de l'air devront porter un uniforme incluant un pantalon, une veste longue et un voile."

Samedi, les salariés ont demandé que ces vols ne se fassent que sur la base du volontariat, "pour des raisons de liberté individuelle". Ces salariées ont été entendues. "Nous voyons les organisations syndicales cet après-midi et nous allons leur présenter le dispositif d'exception que nous allons mettre en place, qui permettra que toute femme qui serait affectée sur le vol Paris-Téhéran et qui, pour des raisons personnelles, ne souhaiterait pas porter le foulard à la sortie de l'avion, serait réaffectée à un autre vol, sur une autre destination", a annoncé Gilles Gateau, directeur général adjoint des ressources humaines d'Air France, lundi sur Europe 1."

Comme pour le travail le dimanche, est-on certain que les hôtesses qui refuseront ne seront pas marquées au fer rouge ? Dans Soumissions, Houellebecq décrit parfaitement le sort des universitaires qui, pour des raisons de liberté individuelle, refusent de se convertir....

Et en 2015, une hôtesse qui portait le voile sans en avoir reçu l'autorisation a été suspendue. Le ministre tunisien du transport a même justifié cette décision :

"Le ministre a justifié la suspension de Nabiha Jellouli, une hôtesse de l’air de Tunisair, en soutenant que le fait qu’elle porte le voile fait qu’elle n’entendra pas bien et que cela met en danger la vie des passagers car son travail est de les protéger."

Posté le 4 avril 2016 à 13h30 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (20)

Michel Goya : "Le pathos c’est bien, l’écrasement de l’ennemi c’est mieux"

Tribune du colonel Michel Goya qui devrait faire réfléchir le monde des bisounours :

"Je suis fatigué, fatigué de voir la succession des « Je suis » (...) fatigué des bisous, des bougies, des « continuons comme avant ». Je ne suis pas insensible, tout cela est sympathique et même nécessaire, je suis juste fatigué et affligé de constater, qu’accompagné de fausses postures, cela constitue un substitut au combat. Le pathos c’est bien, l’écrasement de l’ennemi c’est mieux.

Je suis écœuré de voir la Haute représentante de l’Union européenne pour les Affaires étrangères s’effondrer en larmes. Imagine-t-on un Clemenceau, un Churchill ou une Margaret Thatcher s’effondrer de la sorte ? Ajoutons que, pour ne pas être taxé de chauvinisme, que notre propre Président-chef des armées n’était pas loin de l’état de Federica Mogherini le soir du 13 novembre. Nous avons visiblement plus d’hommes et de femmes de beurre ou, au mieux, de carton que de « Tigre » ou de « Dame de fer ».

En parlant d’Etat justement où est-il ? Vous savez, cette institution dont l’obligation première est d’assurer la sécurité de ses citoyens et la victoire sur ses ennemis, grâce à son monopole de la violence ? Il fut un temps où Français, Belges, Britanniques et autres Alliés, affrontaient des monstres autrement plus forts que l’Etat islamique ou Al Qaïda et en triomphaient par leur courage et leur volonté. Là encore avouons que Verdun, la bataille d’Angleterre ou Bir Hakeim sont bien loin. Oui mais voilà, à l’époque on mobilisait les forces de la nation et on prenait des risques. Quand, après dix-neuf mois de guerre contre Daech (pour ne parler que de cet ennemi), 100 % des pertes françaises sont civiles, c’est clairement que nous ne la faisons pas vraiment et qu’on ne me parle pas des quelques frappes aériennes supplémentaires depuis novembre comme réponse forte. Quand on constate simplement l’incapacité depuis des années à démêler la structure byzantine (vous savez, Byzance et ses débats stériles devant les « musulmans radicaux » de l’époque ?) de l’organisation française du contre-terrorisme, on ne peut que douter d’une réelle volonté d’assurer la sécurité du territoire.

Continuons donc d’accumuler les « Je suis » en espérant que lorsque toutes les grandes villes de l'Union européenne auront été frappées, le gros machin continental impuissant dans lequel nous sommes englués se réveillera. Continuons à tolérer chez nous « l’intelligence avec l’ennemi » et la progression de l’obscurantisme (...), voire à décorer ses promoteurs de nos plus hautes distinctions. Continuons à ne pas nommer les choses pour ne pas froisser. Continuons à ne pas soutenir les démocrates arabes. Continuons à ne pas réfléchir car « réfléchir l’ennemi c’est l’excuser ». Continuons donc à faire semblant. Nous sommes dans la position du grand mou qui prend des gifles de la part des petites frappes de la cour d’école, ne fait rien mais promet à chaque fois, avec ses voisins tout aussi mous, que c’est la dernière.

Il paraît que notre Premier ministre est un admirateur de Clemenceau, mais visiblement il s’est arrêté à l’époque où celui-ci était ministre de l’intérieur (pas la meilleure partie de sa carrière). Clemenceau a été aussi et surtout un de nos plus grands chefs de guerre. Essayons juste d’imaginer quelques instants ce qui se passerait s’il était d’un seul coup au pouvoir à la place de substituts en plastique. "

Posté le 4 avril 2016 à 07h52 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

03 avril 2016

Les contradictions de Pierre Bergé

Sur le sujet de l'asservissement des femmes, Pierre Bergé (fin connaisseur des femmes, n'est-ce pas ?) n'en est pas à une contradiction près :

CfB9GDsWsAA69KW.jpg largeLa première citation fait référence à ces marques de prêt-à-porter en Europe qui se mettent à l'heure islamique (tout fait fric).

Posté le 3 avril 2016 à 16h00 par Marie Bethanie | Lien permanent

21-22 mai : forum sur la Bonne Nouvelle annoncée aux musulmans

F

M

Inscriptions

Posté le 3 avril 2016 à 09h01 par Michel Janva | Lien permanent

02 avril 2016

Trois mosquées de Béziers sur cinq refusent de signer la charte de bonne conduite

Lu sur l'Observatoire de l'islamisation :

"La Charte proposée de bonne conduite signée par deux mosquées de Béziers, a été refusée par trois, dont la plus grande, c’est inquiétant. Les imams et les représentants des mosquées de Béziers doivent à ses yeux s’engager :

« à ne prêcher qu’en français et en toutes circonstances » ;
« à ne faire aucun appel public à la prière, notamment dans la rue, sous quelque forme que ce soit » ;
« à ne pas poursuivre d’activités et à entretenir des liens avec des associations ou des mosquées, en France ou à l’étranger, appartenant aux courants les plus extrêmistes salafiste et Frères musulmans » ;
« à ne pas diffuser les discours ou faire la promotion des cheikhs ou «savants» saoudiens wahhabites, des cheikhs des Frères musulmans de tous les pays » ;
« à ne pas promouvoir les textes et livres qui prescrivent le jihad ou la peine de mort pour, entre autres, les apostats, les athées ou les homosexuels » ;
« à ne recevoir aucun financement d’un Etat étranger, d’une collectivité d’un Etat étranger ou d’une association étrangère »."

1309930_129_charte2La mosquée Ar Rahma, dont voici une capture d'écran de sa page Facebook, l'annonce sans ambages. Les commentaires des lecteurs sont instructifs. L'islam en France, un Etat dans l'Etat.

Capture-d’écran-2016-04-02-à-15.05.311

Posté le 2 avril 2016 à 18h21 par Marie Bethanie | Lien permanent

31 mars 2016

Un Irakien chrétien réfugié en France : "S’ils deviennent majoritaires, devrons-nous fuir de nouveau ?"

Témoignage édifiant d'Olivier Pichon sur la taqiya :

"Les circonstances ont fait que j’ai été amené à aider une famille d’irakiens chrétiens qui ont fuit Mossoul à la dernière extrémité. Lui médecin hospitalier, sa jeune épouse pharmacienne hospitalière et leur maman professeur de physique chimie. Son mari et son fils aîné ayant été tués par les assassins de l’État islamique. Tous les trois ont un bon niveau de formation, mais sont anglophones. Je leur ai trouvé dans une université d’une grande ville de province des cours de français ; ils sont dans trois cours différents eu égard à des niveaux de maîtrise différents de notre langue. Dans ces cours, des Syriens et des Maghrébins musulmans.

C’est alors que surviennent les attentats du 13 novembre, les professeurs en profitent, d’une façon qui n’est pas illégitime, pour s’entretenir avec les étudiants des évènements, le discours se fait gentiment consensuel et, bien entendu, leur administre du « pas d’amalgame » additionné d’une pincée de république et d’un zeste de laïcité. Et voilà nos musulmans d’enchérir ouvertement sur le scandale inacceptable de ces attentats avec force protestation de loyalisme à l’égard de la France.

C’est là que le témoignage de ces chrétiens prend tout son poids. Par la suite, dans les conversations privées, avec mes amis chrétiens, le discours des mêmes (en arabe) change du tout au tout même à l’égard de celle qui porte le signe des chrétiens. En substance, le propos est le suivant : « On les a mis à genoux, la France est à notre merci ! » et le reste est tout entier constitué par le mépris du pays d’accueil. Cela dans trois cours différents avec une similitude de langage qui ne saurait être le fruit du hasard.

Me rapportant ces propos, nos malheureux amis étaient bouleversés. Voilà donc que l’horrible scénario, vécu par eux il y a un peu plus d’un an, risquait de se reproduire et me disaient-ils : « S’ils deviennent majoritaires devrons-nous fuir de nouveau ? ».

Taqiya donc, dissimulation en public en terre de mécréance, mais aussi et surtout, la question qui se pose est : quelle différence entre islam et islamisme ? Seulement celui du passage à l’acte ? Je laisse à chacun le soin d’en juger. Pour ma part, c’est déjà fait."

Posté le 31 mars 2016 à 12h02 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (11)

30 mars 2016

La France n'est pas la République

Intéressant propos de Paul-François Paoli, interrogé par Jean-Baptiste d'Albaret, rédacteur en chef de Politique Magazine.

Qu’est-ce que la république des bons sentiments et en quoi serait-elle de gauche ? Il y aurait donc une république de gauche et une république de droite ?

A mes yeux, en effet, deux visions de la République se superposent parfois dans nos discours. La première s’est incarnée dans la philosophie politique de la Ve République : elle exprime une certaine idée de l’état dont la fonction est de déterminer le bien commun de la nation, puis de le mettre en œuvre. Tâche ô combien complexe et qui suppose que les partis et les groupes sociaux s’inclinent à un moment donné devant un principe d’intérêt général, principe qui n’est pas la synthèse ou la juxtaposition des intérêts particuliers mais relève d’un choix politique qui peut brider ou frustrer telle catégorie. Dans cet esprit, la République est un principe de décision.

Cette vision est incompatible avec celle en vogue aujourd’hui à gauche, mais aussi chez certains libéraux, pour qui la République est avant tout un ensemble de principes humanitaires qu’il faut rendre compatibles avec les lois du marché ou avec divers mouvements sociétaux. C’est cette république que j’appelle la « République des bons sentiments ». Laquelle, d’une certaine manière, ne relève plus de l’ordre politique mais de l’incantation morale ou sentimentale. Ainsi nous exhorte-t-on à accepter le fait accompli de l’immigration massive. Pour les libéraux, les affaires économiques et les bons sentiments vont ensemble ; pour Aubry ou Mélenchon, nous avons pour devoir d’accueillir les déshérités. Les desiderata des Français deviennent, dans ce cadre, subsidiaires.

A l’encontre d’un certain discours convenu, notamment chez les hommes politiques, vous distinguez la France et la République. En quoi cette distinction vous semble-t-elle nécessaire et même indispensable ?

Ces deux mots expriment tout simplement des ordres de réalité distincts. La France désigne un ensemble de réalités d’ordre géographique et historique, civilisationnel aussi, et elle peut également désigner une population : les Français. La République désigne des institutions et des valeurs. Ces deux réalités ne se confondent pas ! Vous pouvez être anarchiste ou royaliste et vous sentir Français à votre manière, ou encore vous définir comme républicain avant tout. A gauche notamment, on le voit chez certains militants du Grand Orient de France : les valeurs de la République – liberté, égalité, fraternité –, transcendent le fait d’être ou de ne pas être français. Ces valeurs relèvent de l’universel, lequel prime par principe sur le particulier.

Justement, la polysémie parfois contradictoire de ce mot ne condamne-t-elle pas « la République » à n’exister qu’à travers des « valeurs » indéfinies et finalement introuvables ?

Certes. D’une certaine manière, les Français sont pris aux piège de principes qu’ils ont érigés en dogmes impérissables et qu’ils ne sont même pas en mesure de définir. La notion ronflante de fraternité, notamment, est aussi vague qu’ambiguë. On ne sait pas dans quelle mesure elle est, ou non, impérative, ni à qui elle s’adresse : aux Français ou à l’humanité en général ? De fait, elle relève moins de la politique que de l’invocation humanitaire. Mais, d’une part, cette philanthropie a été démentie par le xxe siècle et ses hécatombes. Et, d’autre part, on peut se demander à quel titre les Français seraient voués à se sentir les « frères » de l’humanité alors qu’ils ont déjà tant de mal à se supporter les uns les autres…

Quand est-ce arrivé durant notre histoire ? En 1793, lors des massacres de Vendée ? En 1871, durant la répression des Communards ? La seule fois où la France a été un tant soit peu fraternelle, c’est durant l’Union sacrée contre l’Allemagne en 1914."

Posté le 30 mars 2016 à 21h05 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (7)

Romain Caillet, l'islamologue musulman des médias

Romain Caillet, l'islamologue favori des médias, est un converti à l'islam, expulsé du Liban en février 2015 pour ses liens supposés avec le terrorisme islamique. Comment peut-on dès lors imaginer qu'en tant que converti, vivant avec une musulmane, il possède la distance et l'objectivité nécessaires à un expert par rapport à son sujet d'étude et aux analyses qu'il en fait ? Il est pourtant omniprésent dans les médias. Vu sur Nouvelles de France :

 

Posté le 30 mars 2016 à 09h37 par Marie Bethanie | Lien permanent

Guerre civile : la confession d'Ivan Rioufol

Dans La Guerre civile qui vient, Ivan Rioufol dénonce les autruches politico-médiatiques pour lesquelles le seul et unique danger qui menace la France est la montée du FN et montre que leur soumission à l'islamo-fascisme n'écartera pas la guerre civile, depuis les "territoires perdus de la République". Néanmoins, il reconnaît que l'islamisme ne fait que profiter du vide laissé par une génération occidentale déracinée : 

291.54929577465_450_179"Comme beaucoup de croyants, démobilisés par une Eglise doutant d'elle-même et ayant peur de son ombre, je me sens évidemment coresponsable de cet affaiblissement du catholicisme. Je suis devenu moi-même bien peu pratiquant, après avoir fréquenté l'Eglise et ses Bons Pères jusqu'à mon adolescence. Je suis de ceux qui, néanmoins, restent fondamentalement attachés aux églises, aux calvaires, aux saints, aux fêtes religieuses, aux traditions et à certains offices. Je ne puis rester plus longtemps désinvolte, indifférent, négligent sur mon identité, nationale et religieuse, qui me constitue et me dépasse. Je ne reproche pas à l'islam de tenter de marquer un peu plus son nouveau territoire, apparemment abandonné par les puissants, l'Eglise, ses fidèles. Cette absence est notre faute. Je respecte la piété musulmane, quand elle ne franchit pas les limites de la sphère privée et qu'elle n'entend pas convertir à coups d'imprécations, voire de sabre, de kalachnikovs ou, demain de gaz sarin. Cette spiritualité musulmane, au contact de laquelle Charles de Foucauld rompit avec sa vie de patachon pour retrouver le Christ, me semble même exemplaires d'un détachement et d'une hauteur de vue que l'Occident, trop matérialiste, consumériste et frivole, serait bien inspiré de retrouver. En revanche je dénonce tous ceux qui s'activent à faciliter l'islamisation en cours, à commencer par une partie de la hiérarchie catholique elle-même, qui se comporte comme si elle ne croyait plus vraiment en son Dieu trinitaire, prêt à être assimilé au Dieu musulman, unique, inaccessible, susceptible, autoritaire."

Posté le 30 mars 2016 à 07h50 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

29 mars 2016

Un médecin voilé aux Urgences de Laon

IndexValeurs actuelles : Plusieurs habitants affirment avoir vu un médecin au visage voilé exercer aux Urgences du centre hospitalier de la ville de Laon. Une information démentie par son directeur, Didier Saada, mais confirmée par une élue FG-EELV.

"« Madame, je viens d’apprendre une chose scandaleuse qui se passe aux urgences de l’hôpital de Laon, d’abord d’un habitant de Marchais à qui je loue des terres, puis par mon kiné qui m’a confirmé ce que j’avais du mal à croire, a écrit une habitante de la ville de l’Aisne à Brigitte Fournié-Turquin, conseillère départementale Front de gauche - Europe Écologie Les Verts, dans un courriel envoyé le 23 février dernier et que Valeurs Actuelles a pu se procurer. Ce locataire a été soigné aux urgences de l’hôpital de Laon par une femme médecin voilée. Il n’a vu que ses yeux et son français était peu compréhensible. » L’incident s’est produit il y a deux mois. Le port du voile islamique par le personnel hospitalier est considéré dans le droit français comme une manifestation ostentatoire de la religion incompatible avec l’obligation de neutralité des agents publics dans l’exercice de leur fonction.[...]

Relancé par Valeurs Actuelles, dans le but de préciser les dates d’entrée en fonction de ce médecin, de la régularisation de sa situation et de la parution du guide de la laïcité, M. Saada n’a pas daigné nous répondre. En tout cas, dans sa réponse à son administrée, la conseillère départementale FG-EELV Brigitte Fournié-Turquin confirme ses dires. « Après petite enquête, plusieurs autres sources sont venues corroborer cette information, a-t-elle écrit dans un courriel daté du 21 mars. Dans la semaine qui a suivi votre message, le directeur par intérim alors en fonction a adressé à tout le personnel un guide de la laïcité. Evidemment aucun soignant n'a le droit d'afficher des signes ostentatoires de sa religion ou de ses opinions. Vous pouvez compter sur ma vigilance. »"

Posté le 29 mars 2016 à 15h40 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (13)

28 mars 2016

Islam: voilà qui est clair !

Merci à un lecteur chrétien d'Irak pour ces liens.

En deux temps: et de une !

 

et de deux !

 

Posté le 28 mars 2016 à 23h03 par Paula Corbulon | Lien permanent


     Archives > France : L'Islam en France

accueil | archives | index | Qui sommes-nous ? | Nous contacter | © Copyright 2013 - Le Salon Beige

     Archives > France : L'Islam en France