18 octobre 2017

Mohammed dans le top 20 des prénoms

Il n'y a pas de grand remplacement, bien entendu, mais L’Officiel des prénoms 2018 à paraître ce jeudi 19 octobre a été rédigé en s'appuyant, comme depuis près de 20 ans, sur les données de l’Insee et des registres de l’état civil pour déterminer, au plus juste, quels seront les prénoms préférés des Français, en 2018.

Si aujourd’hui les prénoms les plus portés en France sont Jean, Michel et Philippe (un peu comme les rédacteurs de votre blog...) pour les garçons et Marie, Natalie et Isabelle pour les filles, ils ne font plus partie des préférences des futurs parents.

Du côté des prénoms féminins, c’est Louise qui prend la première place. Puis, suivent Emma et Jade. Chez les garçons, Gabriel, Raphaël et Jules sont les trois prénoms masculins qui seront le plus donnés en 2018. Derrière Gabriel, Adam, Nathan ou encore Aaron, l'auteur note l'arrivée dans le top 20 du prénom Mohamed.

Posté le 18 octobre 2017 à 17h04 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

Des enseignements de langue et culture d’origine assuré par les ambassades

Philippe de Beauregard, maire de Camaret-sur-Aigues, dans le Vaucluse, a eu la désagréable surprise de se voir imposer par l’Education nationale la mise à disposition de deux salles communales pour accueillir des enseignements du marocain et du turc. Il explique dans Minute :

Unknown-7"[...] A la rentrée scolaire de septembre 2014, j’ai reçu un courrier comminatoire du directeur de l’Académie m’enjoignant de mettre à disposition deux salles de classe dans le cadre des « enseignements de langue et culture d’origine ». J’ai aussitôt pris contact avec l’Académie pour savoir à qui cet enseignement s’adressait et dans quelles conditions il serait dispensé. Comme, sur la commune, il y a de nombreuses familles d’origine italienne, j’ai pensé un moment que le rectorat avait peut-être choisi de mettre la langue de Dante à l’honneur. J’ai rapidement déchanté. En réalité, ordre m’était donné de fournir une salle de classe de l’école Mistral pour l’enseignement de l’arabe et de la culture marocaine, et une salle de l’école des Amandiers destinée à l’enseignement du turc !

[...] C’est stupide et irresponsable de vouloir enseigner l’arabe et le turc à des enfants qui ânonnent le français et dont les familles immigrées peinent à s’intégrer. Leur offrir des cours d’arabe, c’est faire le jeu du communautarisme. Et bien évidemment, j’ai immédiatement été inquiet. Il faut rappeler, et souligner, que les Elco ne relèvent pas de professeurs payés et encadrés par l’Education nationale. L’enseignement est  assuré par un personnel recruté et rémunéré par les ambassades des pays concernés. A Camaret, le professeur chargé d’enseigner le marocain est donc un sujet de sa majesté Mohammed VI, lequel porte officiellement le titre de Commandeur des croyants. Quant au professeur chargé d’enseigner le turc, il est payé par l’ambassade d’Ankara à Paris et reçoit ses consignes d’un gouvernement islamo-conservateur dont la politique sulfureuse est régulièrement condamnée par la communauté internationale et les associations de défense des droits de l’homme. Mais le plus gros, c’est qu’on ignore sur quels supports pédagogiques s’appuient ces enseignants musulmans pour articuler leurs cours ! [...]"

Posté le 18 octobre 2017 à 08h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (19)

17 octobre 2017

#balancetonporc : avec les musulmans ça marche aussi ?

Pour Yves Daoudal, cette affaire de délation publique est un enfumage :

"On peut se demander si le très élégant et subtil hashtag « Balance ton porc » est islamophobe. Tout au contraire, il vise à empêcher toute dénonciation de musulman, dont la religion interdit qu’il puisse être traité de porc.

En réalité, cette hystérie de dénonciation des « harceleurs sexuels » n’est rien d’autre qu’un enfumage (mais celles qui tombent dans le panneau seraient tout étonnées si elles s’en rendaient compte), au moment où le gouvernement et le Parlement concoctent une loi contre le « harcèlement de rue ». Sans jamais le dire, les promoteurs de cette loi savent pertinemment que la quasi totalité des coupables ne sont pas des Français de souche (et que c’est l’immigration qui a fait surgir le phénomène, de façon encore plus criante depuis la vague des « réfugiés »). Ce qu’il faut à tout prix cacher, autant que possible. D’où cette campagne de stigmatisation à destination exclusive de ces immondes gros porcs de Français de souche qui sont légion…"

Pour mémoire cette chronique d'Eric Zemmour, après les agressions sexuelles à Cologne par des immigrés :

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Posté le 17 octobre 2017 à 17h24 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

Ecoles : Caroline Fourest amalgame les catholiques et les Frères Musulmans

Interrogée dans un dossier sur les établissements hors contrat déclare :

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Posté le 17 octobre 2017 à 15h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

16 octobre 2017

L'aliéné du jour

Dans ce grand asile à ciel ouvert qu'est la France :

"Ce lundi en fin de matinée, un homme a été interpellé alors qu’il était agenouillé devant le palais Niel, le quartier général de la 11ème brigade parachutiste, situé rue Montoulieu Saint-Jacques, en face du Grand-Rond, dans le centre-ville de Toulouse.

L’individu s’est posté devant les grilles du bâtiment aux alentours de 9 heures et a crié plusieurs fois « Allah Akbar », « Dieu est le plus grand » en arabe. Le chef de poste du site aurait tenté de rentrer en contact avec l’homme, en vain. Alertée, la police a immédiatement interpellé l’individu sur place. Une perquistion de la BAC ( brigade anti-criminalité) a eu lieu à son domicile ce lundi matin.

L’homme est bien connu des services psychiatriques, il a séjourné plusieurs fois à l’hôpital Gérard Marchant, à Toulouse. L’individu a été placé en garde à vue au commissariat central de Toulouse ce lundi matin et une expertise psychiatrique a été demandée."

Posté le 16 octobre 2017 à 19h40 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

Lancement d'une mosquée géante à Strasbourg

Le chantier de la mosquée Eyyûb Sultan de Strasbourg (mosquée islamiste turque de Millî Görüş) a été lancé hier. Il y avait quelque 300 personnalités dont le maire de Strasbourg, le préfet du Bas-Rhin, le vice-Premier ministre de Turquie, les ambassadeurs de Turquie et d’Arabie saoudite…

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Addendum : alors qu’il existe déjà de très nombreux lieux de cultes musulman à Strasbourg, la municipalité donne son accord pour un nouveau foyer de l’islamisation.

Il a y déjà dans cette ville pas moins de 9 mosquées (mosquée de la Gare, mosquée Annour, mosquée Al-Fateh, mosquée de l’Ill, mosquée Arrahma à Hautepierre, mosquée Al hidaya, Grand Mosquée de Strasbourg ainsi que 2 autres… et plusieurs salles de prières (5 officiellement, mais bien plus dans les quartiers périphériques).

La Grand Mosquée de Strasbourg qui existe déjà est la deuxième plus grande de France après celle d’Evry-Courcouronnes (avec une capacité d’accueil de 2000 personnes). Mais, comme si cela ne suffisait pas il a fallu que les édiles strasbourgeois accordent un permis de construire pour une nouvelle mosquée à moins de deux kilomètres de la Grande mosquée !

Il faut souligner que la Grande mosquée dépend du Maroc, tandis que cette nouvelle mosquée est d'obédience turque. Ce nouveau complexe islamique (tendance dure) de style ottoman sera doté de deux minarets de 36 m (la cathédrale de Strasbourg fait 142 m de hauteur mais ne comparons pas un chef d’œuvre de l’art et de la foi avec une construction prétentieuse et provocante).

Posté le 16 octobre 2017 à 17h22 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (35)

Les élus de Dreux en dhimmitude

Polemique-autour-de-l-affiche-de-la-saint-denis_3445539La 838e foire de Dreux était placée sous le signe de l’Alsace. En référence à sa choucroute et sa charcuterie, l’une des affiches mettait un cochon dessiné en scène. Mais ce cochon rose a mis le feu aux poudres : peut-on afficher un cochon sur les murs d’une ville qui compte une importante communauté musulmane (55% tout de même) ?

Ce sont les conseillers non-musulmans de l’entourage du maire qui s’y sont opposés avec force plutôt que les élus de culture musulmane. Le maire LR, Gérard Hamel, a tranché et choisi une affiche sans cochon.

Naïma M’faddel N’tidam, l’adjointe au maire qui avait déjà milité pour le maintien des crèches de Noël dans l’espace public, n'est pas de cet avis. Jean Rossetto, professeur de droit à Tours et chargé de la formation des imams à la laïcité, va dans le même sens :

« Cette affiche ne saurait être considérée comme une provocation à l’égard de la communauté musulmane. Il s’agit culturellement d’une image inoffensive et traditionnelle en France ».

Du côté des musulmans, c’est la consternation :

« Que l’on arrête de penser à la place des musulmans. Une affiche avec un cochon ne choque aucun musulman, même le plus pieux. Le cochon est une créature divine. Les musulmans ne mangent pas sa viande considérée comme impure, mais ils n’ont rien contre l’animal. ».

Posté le 16 octobre 2017 à 11h24 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

Un musulman dénonce le CCIF, proche des Frères Musulmans

Dans une tribune de Libération, Nasser Ramdane Ferradj, Fondateur du Collectif des musulmans progressistes et laïques, ex-maire-adjoint et secrétaire de section PS de Noisy-le-Sec et ex-Vice-président de SOS Racisme. :

Unknown-6"[...] Au lieu de faire entendre nos voix qui condamnent l’islamisme, qui défendent le droit des femmes, qui approuvent le principe précieux de la laïcité, des journaux de gauche privilégient des organisations communautaristes comme le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF). Cette fausse association antiraciste n’est qu’un groupe politico-religieux sectaire répercutant de plus ou moins loin les idées des Frères musulmans. Camouflé en promoteurs de «l’intersectionnalité des luttes», ce n’est en fait que le masque d’un communautarisme victimaire et agressif. Les médias donnent aussi la vedette au Parti des indigènes de la République (PIR), groupuscule identitaire dont l’animatrice, Houria Bouteldja, a publié un brûlot les Blancs, les Juifs et nous. Ils ouvrent micros et studios à des associations régressives comme Lallab, qui se présente comme féministe mais fait campagne pour l’abrogation de la loi de 2004, c’est-à-dire pour le voile islamiste à l’école, et invite comme modèles à suivre des femmes comme cette députée tunisienne du parti Ennahdha ayant œuvré pour que la Constitution déclare la femme «complémentaire» de l’homme, ce qui revient à lui assigner un rôle second. La réforme a été rejetée grâce aux vraies féministes tunisiennes, dont Lallab ne parle jamais.

Posté le 16 octobre 2017 à 09h35 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

Nadine Morano cite... Mgr Lefebvre

Posté le 16 octobre 2017 à 08h00 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

10 octobre 2017

En procès, 5 ans après être montés sur le toit d'une mosquée

Clément Galant, porte-parole de Génération Identitaire, était le responsable français de l’opération « Defend Europe » cet été. Il était également présent sur le toit de la mosquée de Poitiers le 20 octobre 2012. Interrogé par Alexandre Rivet dans Présent, il revient sur cet événement, à quelques jours du procès de six militants.

Unknown-4"Pouvez-vous nous rappeler les circonstances et le déroulement de cet événement ?

Tout s’est passé dans la nuit du vendredi au samedi 20 octobre 2012. En ce qui me concerne, j’étais parti de Lyon avec quelques autres voitures, dans une direction inconnue. Seule une personne de Lyon la connaissait, et nous devions la suivre « aveuglément ». On ne savait pas qu’il s’agissait d’une mosquée, qu’il s’agissait de monter sur le toit et d’y rester plusieurs heures. On a retrouvé les autres militants peu avant d’arriver à Poitiers pour apprendre quelle action serait menée, nous étions 73 au total. Une fois sur place, nous avons installé notre échelle et nous sommes donc montés sur le toit du chantier de la mosquée pour déployer nos banderoles. Il devait être 5 ou 6 heures du matin, il n’y avait pas grand monde dans la rue à cette heure-là, et les premières personnes qui nous ont remarqués sont les quelques musulmans qui se rendaient dans leur salle de prière qui était – et est encore – juste en bas du chantier. Aujourd’hui, cette mosquée en est toujours au même point, c’est-à-dire que les travaux n’ont pas avancé.

Il n’y eut donc ni violence ni menaces ?

Non, jamais ! Nous sommes montés sur ce toit de manière totalement pacifique, avec pour seules « armes » des banderoles afin de véhiculer un message. Il faut d’ailleurs se rappeler que ce que nous demandions à l’époque était la tenue d’un référendum sur la construction de mosquées en France, et nous dénoncions l’immigration massive qui sévissait déjà en Europe. Qui peut nous juger pour cette action faite il y a cinq ans, quand on voit l’actualité ? On ne peut que se considérer comme des précurseurs lorsqu’on connaît le nombre de mosquées radicales qu’il y a aujourd’hui dans notre pays, et l’on peut dire que cette action de Poitiers, qui a lancé le mouvement Génération Identitaire, est plus que jamais d’actualité.

[...] ce sont finalement six militants qui sont mis en examen pour « dégradation ». Il pleuvait beaucoup ce jour-là et nous avons donc monté des tapis de prière qui se trouvaient sur place sur le toit, on prenait ce qu’on pouvait pour éponger un peu l’eau, et on nous accuse d’avoir abîmé des espèces de pièges à pigeon… totalement ridicule ! Dans les autres chefs d’inculpation, il y avait « incitation à la haine ». C’est tout ce qu’ils ont trouvé contre nous.

Quel sera votre axe de défense ?

Notre axe de défense est que nous nous sommes révélés totalement précurseurs, que nous avions mis en garde tout le monde, la France tout du moins, sur l’islamisation de l’Europe et ses dangers. Notre plaidoirie réclamera un non-lieu. [...]

Posté le 10 octobre 2017 à 09h41 par Michel Janva | Lien permanent

09 octobre 2017

Le frère du Tunisien qui a tué deux jeunes femmes à Marseille a combattu en Syrie

Anis Hanachi, le frère du Tunisien qui a tué deux jeunes femmes début octobre à Marseille, a combattu en Syrie, ont annoncé aujourd’hui les autorités italiennes, après son arrestation dans le nord du pays.

Posté le 9 octobre 2017 à 21h56 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

François Baroin signe l’ouverture d’une mosquée radicale à Troyes

L'Observatoire de l'islamisation constate que le maçon François Baroin, a signé l’arrêté municipal qui répond favorablement au projet de l’Association des Jeunes Musulmans pour la coexistence (AJMC), dont le référent religieux est Moussa Sanogo.

Moussa Sanogo est un réfugié politique né au Soudan en 1972. Maitrisant mal le français, il se targue d’être diplômé en « sciences islamiques » et jouit d’une grande considération chez les fidèles musulmans de l’Aube. Dans une de ses vidéos publiée après l’attaque de Charlie Hebdo, il rappelle le « châtiment  » prévu par le Coran pour ceux qui raillent le prophète...

L’AJMC  annonce sur sa page Facebook l’ouverture « d’un Institut du Saint Coran » à Troyes , placé sous l’égide de l’Instance Européenne du Saint Coran (page FB), logé dans l’école de l’UOIF à Château-Chinon nommée IESH (vidéo 1 et vidéo 2).  Cet institut troyen du Saint Coran sera supervisé directement par cheikh Bouhdifi, de nationalité marocaine, directeur de l’institut du Coran à l’IESH.

L’AJMC pilote également « L’Institut de Recherche et des Sciences Islamiques » qui programme le manuel « Les 40 hadith de Nawâwi » (voir sur sa page). Inquiétant quand on connait son contenu qui prescrit de « verser le sang des apostats » (hadith n°14) , et le hadith n° 8 :

 «Il m’a été ordonné de combattre les hommes jusqu’à ce qu’ils témoignent qu’il n’est d’autre divinité qu’Allah, et que Mohammed est Son Envoyé, qu’ils accomplissent la prière rituelle, qu’ils acquittent la Zekâa »

François Baroin, maire de Troyes, en janvier 2015 sur BFMTV proposait d’utiliser la terre concordataire alsacienne pour

« y loger une fondation islamique pour accueillir les fonds étrangers sous surveillance de l’état pour aider les représentants des musulmans sur tout le territoire à obtenir des financements« .«  On peut proposer des baux emphytéotiques (ndlr: loyers gratuits sur terrains communaux), on peut proposer des accompagnements de financement par des associations culturelles, il y a des moyens qui ne sont pas des contournements mais qui sont des moyens d’accommodement intelligents pour permettre à une religion de pratiquer son culte » (regarder l’interview)

Posté le 9 octobre 2017 à 16h03 par Michel Janva | Lien permanent

06 octobre 2017

Deux islamistes fichés S tentent de s’infiltrer au 3ème RIMa

Lu sur Breizh-info :

Unknown"Le 22 septembre dernier, sur l’heure de midi, deux individus de type africain se sont présentés au 3ème RIMa, à Vannes (Quartier Foch) prétextant venir faire des bandes patronymiques (il s’agit de bandes destinées à être patchées ou cousues sur les uniformes militaires).

Les militaires leur demandent alors des papiers d’identité – ce qu’ils sont incapables de produire. Ils se voient donc refuser l’entrée. Dans la foulée, les individus sont pris en photo par les militaires qui, après recherche, s’aperçoivent qu’il s’agit en fait de deux individus fichés S pour islamisme radical, circulant dans un véhicule identifié par les autorités.

Même si rien n’indique qu’une attaque ou qu’une action était prévue contre les bâtiments du 3ème RIMa, la menace est prise au sérieux, puisque dès lors, les patrouilles ont été renforcées, de jour comme de nuit, notamment au camp de Meucon, près de Vannes."

Posté le 6 octobre 2017 à 08h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

05 octobre 2017

L’immigration extra-européenne aura été le principal fait générateur de l’apparition d’un islam de combat

Lu dans L'Incorrect, à propos du procès du clan Merah :

DLZBAJdXkAAyJgp"[...] On aura beau gloser, s’agiter et chercher à masquer la réalité, le discriminant commun des terroristes islamistes est qu’ils sont ultra majoritairement issus de familles de culture musulmane, qu’ils soient de nationalité française, binationaux ou étrangers en situation irrégulière. L’immigration extra-européenne aura donc été le principal fait générateur de l’apparition d’un islam de combat sur notre sol. Et que faisons-nous collectivement, en France et sur le continent européen, pour réduire le phénomène ? Nul n’a prétendu qu’il serait aisé de répondre à ces défis majeurs. Toutefois, peut-être devrions nous commencer par prendre quelques mesures de bon sens, de celles qui auraient pu permettre d’éviter le double assassinat de deux jeunes filles dans la gare Saint-Charles de Marseille par exemple.

Ahmed H. ? Bachir H. ? Salahdine H. ? Yanis H. ? Autant d’identités derrière lesquelles s’abritait ce délinquant d’habitude (arrêté en situation irrégulière en 2005 en possession de stupéfiants, appréhendé pour port d’arme prohibé en 2014…), qui a égorgé Laura et Mauranne au nom d’Allah. Le vendredi 29 septembre, soit deux jours avant la commission de ses meurtres, ce « vagabond » était une nouvelle fois interpellé à Lyon pour des faits de vol à l’étalage, avant d’être placé en garde à vue puis relâché dans la nature comme il se doit. Par la suite, celui qui s’était présenté comme un ancien « amateur de drogues dures » n’aura pas été placé en Centre de rétention administrative en vue de son expulsion ; faute de place ou pour cause d’absentéisme d’un fonctionnaire, les sources divergent. Reste que la France paie chèrement les conséquences de la loi du 31 décembre 2012 supprimant le délit de séjour irrégulier, alors perçue comme une simple mise à jour du droit français au regard d’arrêts constants de la Cour de justice de l’Union européenne.

De ces « détails », les cerbères de la diversité n’ont cure, préférant dénoncer la société patriarcale ou le système oppressif postcolonial, s’égosillant contre les mesures liberticides que contiendrait en germe le tout petit projet de loi terrorisme porté par le gouvernement… Combien de morts supplémentaires avant que tout ce petit monde ne se décide à déciller leurs yeux et à appliquer la formule employée par Riss sur la dernière couverture de Charlie Hebdo : « Merah, loup solitaire ? Abattez le troupeau ! » ? Peut-être faudrait-il y rajouter les gardiens du troupeau…"

Posté le 5 octobre 2017 à 19h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

04 octobre 2017

Loi sur la sécurité intérieure : les mosquées radicales ne pourront pas fermer plus de 6 mois

L'Observatoire de l'islamisation a étudié la loi sur la sécurité intérieure disponible ici :

"Elle est inquiétante à plusieurs égards : les mosquées diffusant une idéologie de haine ne pourront pas fermer plus de six mois. De quoi faire un nettoyage de la bibliothèque et de remanier le bureau associatif : 

« Chapitre VII « Fermeture de lieux de culte « Art. L. 227-1. – Aux seules fins de prévenir la commission d’actes de terrorisme, le représentant de l’État dans le département ou, à Paris, le préfet de police peut prononcer la fermeture des lieux de culte dans lesquels les propos qui sont tenus, les écrits, idées ou théories qui sont diffusés ou les activités qui se déroulent provoquent à la violence, à la haine et à la discrimination et provoquent à la commission d’actes de terrorisme ou font l’apologie de tels actes. « Cette fermeture, dont la durée doit être proportionnée aux circonstances qui l’ont motivée et qui ne peut excéder six mois, est prononcée par arrêté motivé et précédée d’une procédure contradictoire dans les conditions prévues au chapitre II du titre II du livre Ier du code des relations entre le public et l’administration. »

Donc les 147 mosquées tablighi et 120 mosquées salafistes (recensement SCRT) pourront rester ouvertes, de même que les 200 mosquées de l’UOIF, alors que nous avons prouvé dans notre enquête Mosquées Radicales (éditions DMM) qu’elles diffusent des livres appelant au djihad armé offensif et qu’elles invitent des prédicateurs extrémistes.

Autre point inquiétant, les contrôles et palpations contre des personnes suspectes ne peuvent se réaliser qu’avec le consentement de ces derniers :

« Chapitre VI « Périmètres de protection « Art. L. 226-1. (…) L’arrêté peut autoriser les agents mentionnés aux 2° à 4° de l’article 16 du code de procédure pénale et, sous la responsabilité de ces agents, ceux mentionnés à l’article 20 et aux 1°, 1° bis et 1° ter de l’article 21 du même code à procéder, au sein du périmètre de protection, avec le consentement des personnes faisant l’objet de ces vérifications, à des palpations de sécurité ainsi qu’à l’inspection visuelle et à la fouille des bagages. (…) Lorsque, compte tenu de la configuration des lieux, des véhicules sont susceptibles de pénétrer au sein de ce périmètre, l’arrêté peut également en subordonner l’accès à la visite du véhicule, avec le consentement de son propriétaire. »

Toujours dans sa logique laxiste, le texte interdit les assignations à résidence des terroristes en puissance dans un limite inférieure à la commune. Les adeptes des groupes djihadistes vont donc pouvoir évoluer librement dans les grandes villes françaises :

« Chapitre VIII « Mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance « Art. L. 228-1. – Aux seules fins de prévenir la commission d’actes de terrorisme, toute personne à l’égard de laquelle il existe des raisons sérieuses de penser que son comportement constitue une menace d’une particulière gravité pour la sécurité et l’ordre publics et qui soit entre en relation de manière habituelle avec des personnes ou des organisations incitant, facilitant ou participant à des actes de terrorisme, soit soutient, diffuse ou adhère à des thèses incitant à la commission d’actes de terrorisme ou faisant l’apologie de tels actes peut se voir prescrire par le ministre de l’intérieur les obligations prévues au présent chapitre.

« Art. L. 228-2. – Le ministre de l’intérieur peut, après en avoir informé le procureur de la République de Paris et le procureur de la République territorialement compétent, faire obligation à la personne mentionnée à l’article L. 228-1 de :

« 1° Ne pas se déplacer à l’extérieur d’un périmètre géographique déterminé, qui ne peut être inférieur à la commune. »

[...]"

Posté le 4 octobre 2017 à 16h12 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

« En France, il y a urgence de la mission en direction de l’islam »

C'est la conviction de Jean Duchesne, essayiste catholique proche de la revue Communio.

« Ce pourrait même être une des priorités pour l’Église dans vingt ans ». « Cette mission doit commencer dès maintenant. On a fait de [Charles de Foucauld] un héros de l’enfouissement à tort, me semble-t-il » « La confrontation est moins difficile qu’on l’imagine. Un des grands mérites des musulmans, c’est de ne pas tourner autour du pot sur la question religieuse. On peut tout de suite aborder avec eux des questions essentielles. Il y a une authentique recherche de Dieu chez eux. »

L'abbé Christian Venard, aumônier militaire, ajoute :

« Nous devons retrouver l’enthousiasme de l’annonce comme le demandait Jean-Paul II dans Ecclesia in Europa. Cet enthousiasme vaut aussi vis-à-vis des migrants et de nos concitoyens musulmans et cela nécessite de dépasser un regard politique ou économique. » « Le peuple de France a été chrétien, mais il ne l’est plus désormais dans son immense majorité. C’est pourquoi Jean-Paul II parlait déjà de ré-évangélisation. L’accueil des populations musulmanes qui sont là suppose de notre part une conversion profonde. » « Les catholiques pratiquants sont devenus en France des étrangers dans leur propre pays. Au lieu d’avoir peur, nous devrions témoigner aux musulmans que vivre notre foi catholique nous coûte à nous aussi ! "Vous estimez être mal reçus en France, mais prenez conscience que c’est aussi dur pour un médecin catholique qui ne veut pas pratiquer l’avortement ou pour un banquier qui veut respecter la doctrine sociale de l’Église !" Il faut dire aux musulmans qu’être catholique en France, ce n’est pas toujours facile. »

« Ces populations musulmanes, de manière inconsciente, sont venues chercher chez nous une certaine liberté et pas uniquement de l’argent. Je ne dis pas que tous les migrants veulent se convertir au Christ, mais je crois qu’ils aspirent, souvent inconsciemment, à quelque chose de plus, qui est à la racine de notre liberté : la foi chrétienne. Si la seule réponse des catholiques est la défiance et la défense égoïste de leur bien-être, ils ne découvriront jamais le Christ ! »

Xavier Alloy, un des participants au prochain forum Jésus le Messie qui se tient à Strasbourg du 30 septembre au 1er octobre, prcise :

« Annoncer le Christ n’est jamais attentatoire à la liberté d’autrui. Le respect ne consiste pas à acquiescer aux convictions de l’autre. Il faut aussi du courage pour se former pour répondre aux objections. Nous devons mieux connaître toutes les bonnes raisons que nous avons de croire en Jésus-Christ ! »

« En Grande Bretagne ou aux États-Unis, les conversions de musulmans au christianisme sont plus nombreuses. Selon une étude de l’Interdisciplinary Journal of Research on Religion, il y aurait 450 000 anciens musulmans convertis aux États-Unis, 25 000 au Royaume-Uni, 12 000 en France. Derrière ces chiffres, il y a retard qui traduit un problème missionnaire propre à la France.»

Source : Famille chrétienne

Posté le 4 octobre 2017 à 12h33 par Michel Janva | Lien permanent

Danièle Obono est complice de l'islam et de la charia

Ghislaine Dumesnil, conductrice de bus à la RATP jusqu’en 2015, a raconté dans son livre Mahomet au volant, la charia au tournant (Editions de Riposte Laïque) les avancées affolantes du communautarisme islamiste au sein de la RATP. Elle est interrogée par Caroline Parmentier dans Présent :

Unknown-11"Vous avez bondi en entendant la députée de La France Insoumise Danièle Obono affirmer que le comportement d’un chauffeur de bus qui refuse de conduire un bus après une femme ne relève pas de la radicalisation islamiste mais d’un simple sexisme ?

Soit elle ne connaît pas le sujet dont elle parle ce qui est embêtant pour une députée qui prétend défendre l’intérêt des Français. Soit elle cherche à disculper l’islam ce qui est à mon avis beaucoup plus grave et revient à nier totalement la réalité de la situation. C’est le nouveau « négationnisme ». Pour moi elle sait très bien ce qui se passe et elle est complice. Vous avez publié tout récemment dans Présent un article sur la dernière étude qui relève que « la religion » prend une place de plus en plus importante dans les entreprises et que l’essentiel des conflits ne concerne que l’islam. Les exemples de revendications communautaristes islamistes sont nombreux, personne ne peut dire qu’il n’est pas au courant. Danièle Obono feint de se demander si lorsqu’un conducteur de bus refuse de prendre le volant après une femme, c’est sexiste ou religieux. Elle est de mauvaise foi. Et parfaitement complice. Je rappelle à Mme Obono que Samy Amimour, l’un des tueurs islamistes du Bataclan, qui avait travaillé à la RATP, s’était fait remarquer par son refus de travailler avec des femmes. On a vu comment ça a fini. [...]"

Posté le 4 octobre 2017 à 09h49 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

Sonia Nour, collaboratrice du maire PCF de La Courneuve, fait l'apologie de terrorisme

Jordan Bardella, Porte-parole du FN, Secrétaire départemental du FN en Seine-Saint-Denis, Conseiller régional d'Île-de-France, a saisi le procureur de la République :

1

De son côté, le maire a fini par suspendre sa collaboratrice :

2

Posté le 4 octobre 2017 à 09h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

Si les clandestins étaient expulsés, Laura et Mauranne seraient encore vivantes

Capture d’écran 2017-10-03 à 21.02.45Lu dans Minute :

"En rentrant chez moi, dimanche, j’ai trouvé installé dans mon salon un individu qui s’y était introduit sans y être invité en brisant la fenêtre. J’ai fait comme si je ne le voyais pas et il a commencé à voler de l’argent dans le portefeuille de ma femme. Comme il était malade, j’ai fait venir le médecin et je lui ai payé ses médicaments. En guise de remerciement, il a vendu à mon insu de la drogue à mon fils et tenté de violer ma femme. Comme je lui faisais citoyennement la morale sans pour autant le mettre à la porte, il s’est emparé d’un couteau dans le tiroir de la cuisine, m’a traité de salaud et a égorgé ma fille sous mes yeux, en promettant de me faire subir le même sort à brève échéance si je ne remaniais pas la décoration de ma maison selon ses goûts et n’adoptais pas moi-même ses us, ses coutumes et sa religion. Si vous me dites que j’ai bien cherché ce qui m’arrive, je vous répondrai que vous êtes sans cœur et que vous n’accueillez pas les différences...

Si un particulier tenait un tel discours, il passerait pour fou ou idiot, voire les deux. C’est pourtant celui que nous tiennent les politiques, les satimbanques et les médias depuis des années et ce qui se passe à l’échelle du pays ne diffère pas de ce tableau. Parmi la liste impressionnante des criminels qui ont perpétré ou tenté de perpétrer des attentats en France au nom de l’islam, beaucoup sont des « Français de papier », issus de l’immigration mais nés sur le territoire français et par conséquent détenteurs de cette nationalité qu’ils méprisent et haïssent (il y aurait beaucoup à dire sur le « droit du sol »). [...]

Ahmed qui, dimanche, a assassiné deux jeunes filles à Marseille, illustre parfaitement cette situation ubuesque. S’étant introduit en France en transgressant nos lois, il a été signalé aux autorités une première fois en 2005 au moins, et à six autres reprises depuis, à chaque fois sous une identité différente. La dernière fois, le 29 septembre 2017, il avait été placé en garde à vue, à Lyon, pour un vol à l’étalage. Se déclarant sans domicile fixe, il avait alors avoué aux policiers consommer des drogues dures. Apparemment, tout cela ne constituait pourtant pas une raison suffisante pour le mettre dans un avion pour Tunis sans billet de retour.

Selon le procureur de la République de Paris, François Molins, « la procédure a été classée sans suite car l’in- fraction était insuffisamment caractérisée » ! Mais à quelle infraction le procureur fait-il allusion ? A la présence clandestine de ce ressortissant tunisien sur le territoire français ? Au fait qu’il ait décliné une fausse identité ? A la détention et consommation de stupéfiants (ce qui laisse soupçonner qu’il en trafiquait) ? Au vol ? La palette des délits est large... Moyennant quoi, il a été libéré, à temps pour se trouver deux jours plus tard à la gare Saint-Charles à Marseille et y poignarder ses victimes. Et cette fois, hélas, l’infraction a bien été « caractérisée ». [...]"

Posté le 4 octobre 2017 à 08h42 par Michel Janva | Lien permanent

03 octobre 2017

Jack Lang : "Paris est une des capitales du monde arabe"

Capture d’écran 2017-10-03 à 07.10.41Le 29 septembre, Jack Lang, président de l'Institut du Monde Arabe, était l'invité de Radio Orient, à l'occasion des 30 ans de l'Institut du monde arabe. L'ancien Ministre de la culture a osé dire (à partir de 4 minutes et 50 secondes) :

"Paris est d'une certaine manière l'une des capitales du monde oriental, l'une des capitales du monde arabe".

Pour avoir des éclaircissements, on peut écrire ici.

Posté le 3 octobre 2017 à 08h07 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (23)

02 octobre 2017

Encore un padamalgam

Suite à la tentative d'attentat à la bonbonne de gaz, un homme, présenté comme le principal suspect et fiché par les services de Renseignement pour ses liens avec la mouvance islamiste radicale, a été arrêté ainsi que plusieurs personnes de son entourage.

Posté le 2 octobre 2017 à 22h49 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

Pas d'amalgame

A

Posté le 2 octobre 2017 à 20h46 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

L'homme qui a poignardé deux femmes à Marseille sortait de garde à vue

L’homme aurait été arrêté pour une dizaine de faits de délinquance mineurs, notamment des vols et des infractions à la législation sur les étrangers. Il s’agit d’un Algérien ou d'un Tunisien en situation irrégulière.

L'Etat islamique a revendiqué l'attaque.

Jean-Sébastien Ferjou (atlantico.fr) :

«Regardons les origines … Ce sont principalement des maghrébins, il y a eu 1 malien et tous les autres étaient maghrébins.»

Damien Givelet : «Il peut y avoir des tas de raisons aussi, psychologiques, et autres …»

«Si ça vous semble plus confortable de penser que c’est psychologique, très bien. Il me semble qu’il y a gens de personnes qui souffrent de problèmes psychologiques, j’ai pas l’impression qu’ils se jettent tous dans les gares ou ailleurs en criant “Allah Akbar” ! (…) Il faut arrêter d’avoir peur de stigmatiser. Quand on n’aborde pas les choses de front, c’est là où on laisse les choses pourrir

Posté le 2 octobre 2017 à 08h11 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (22)

Le sang coule en raison de l'idéologie du vivre-ensemble

Après l’attentat de Marseille, le sénateur FN Stéphane Ravier réagit au micro de Boulevard Voltaire.

Posté le 2 octobre 2017 à 08h03 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

01 octobre 2017

Entendu en France : "Arrêtez de ramener votre mentalité de Français"

Ce soir sur M6 : 

Posté le 1 octobre 2017 à 20h10 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (4)

Attaque terroriste à Marseille : deux morts, dont l'un égorgé

Nous sommes en guerre :

"Une attaque au couteau s'est déroulée à la gare Saint-Charles, à Marseille, ce dimanche 1er octobre, vers 14 heures. Selon les premières informations, il y aurait deux voyageurs tués. L'assaillant a été abattu par les militaires présents dans le cadre de l'opération Sentinelle. Selon plusieurs témoins cités par La Provence, il aurait crié "Allah Akbar" au cours de son action."

L'agresseur de la gare Saint-Charles a été identifié. Il s'agit d'un nord-africain inconnu des services antiterroristes, connu pour une dizaine de faits de délinquance mineurs comme des vols à l'étalage ou du trafic de stupéfiants. Il ne faisait pas l'objet d'une fiche S. Il était connu sous sept identités différentes, en France et dans plusieurs pays du Maghreb.

Posté le 1 octobre 2017 à 15h17 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (28)

30 septembre 2017

Michel Onfray : les «collabos» d'aujourd'hui sont ceux qui estiment que l'Islam est une religion de paix, de tolérance et d'amour

A l'occasion de la parution de son dernier livre, Miroir du nihilisme, Houellebecq éducateur, un essai consacré à Soumission de Michel Houellebecq, Michel Onfray a accordé un entretien au FigaroVox. Extrait :

V_9782718608577"Beaucoup ont vu dans ‘Soumission' une critique de l'islam radical. Vous y voyez plutôt un grand roman de la collaboration. Qui sont les «collabos» d'aujourd'hui?

Ceux qui estiment que l'Islam est une religion de paix, de tolérance et d'amour et ne veulent pas entendre parler d'un Islam de guerre, d'intolérance et de haine. Certes, il existe un islam pratiqué par des gens qui voient en cette religion une coutume familiale ou un signe d'appartenance dans laquelle dominent effectivement la tolérance, la paix et l'amour.

Mais il y a aussi, dans le Coran et dans l'histoire de l'islam, terrorismes inclus, une autre voie qui est celle de la misogynie, de la phallocratie, de l'homophobie, de l'antisémitisme, du bellicisme, de la guerre qui constituent des valeurs à exporter par le djihad guerrier.

Le collaborateur ne veut voir que le premier islam en estimant que le second n'a rien à voir avec l'islam. Le Coran est un livre dont les sourates justifient aussi bien le premier que le second islam. Concrètement, ces collaborateurs sont les islamo-gauchistes qu'on trouve ici ou là au NPA, dans la France Insoumise, dans l'aile gauche du PS, au PCF, ou à EELV. Il y en a également dans l'aile gauche des Républicains - chez les juppéistes par exemple.

C'est aussi une critique acerbe du monde universitaire. Un monde avec lequel vous avez toujours pris vos distances …

Michel Houellebecq se contente de décrire cette institution qui fonctionne à la cooptation, au piston, donc au phénomène de cour ; avec retard, elle suit les modes qu'elle ne crée jamais ; elle se prétend du côté de la science alors qu'elle est le lieu de l'idéologie ; elle est un lieu de rituels d'écriture scrupuleux et de reproduction institutionnelle - comme l'a bien vu Bourdieu ; elle dit être un lieu de recherche mais on y cherche ceux qui y trouveraient -précisons que je parle des seuls secteurs littéraires, sociologiques, philosophiques…

C'est pour ma part un monde contre lequel je n'ai rien puisque j'ai refusé de l'intégrer après ma soutenance alors que ma directrice de thèse me proposait d'y faire carrière et que j'ai préféré rester professeur de philosophie dans un lycée technique.

Mais, en effet, l'Université est une institution et, en tant que telle, elle est un lieu où la liberté, l'autonomie et l'indépendance soufflent peu! Ni Montaigne ni La Boétie, ni Descartes ni Voltaire, ni Nietzche ni Proudhon, ni Alain ni Camus n'ont eu besoin de l'université pour penser - et leurs pensées furent vraiment libres…

Posté le 30 septembre 2017 à 19h29 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

29 septembre 2017

La Syrie et l'Irak accepteront-ils de garder les 700 migrants français partis faire le Jihad?

Les chiffres sont là

"Quelque sept cents adultes français se trouvent dans les zones jihadistes en Irak et en Syrie, dont un tiers de femmes, ainsi que 500 mineurs dont la moitié sont nés sur place et ont moins de cinq ans, a-t-on déclaré vendredi à l'Elysée.

Au total, environ 2.000 Français ou résidents en France sont partis dans ces deux pays, dont entre 200 et 300 ont été tués.

On estime par ailleurs à 1.300 le nombre de personnes radicalisées dans les prisons françaises. Un nombre auquel il faut ajouter un peu moins de 500 personnes, détenues ou condamnées pour un lien direct avec des activités terroristes ou apologie du terrorisme, a-t-on ajouté.

Le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, avait annoncé début août que 217 majeurs et 54 mineurs étaient rentrés des zones de combats en Irak et en Syrie en France.

Ces personnes "font l'objet d'un traitement judiciaire systématique par le procureur de la République de Paris et nombre d'entre elles sont actuellement incarcérées", avait-il ajouté".

Posté le 29 septembre 2017 à 20h03 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

Le quart de la ville de Pessac serait musulmane

Un journaliste du Sud-Ouest, dans un article intitulé « Pessac : une mosquée au cœur de la ville », indique que

« désormais, les environ 15 000 musulmans pessacais possèdent un lieu à eux ».

Or cette ville proche de Bordeaux compte 62 500 habitants, ce qui ferait un total de 24% !

Mai sil n'y a pas de grand remplacement...

Posté le 29 septembre 2017 à 15h27 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

Des enseignants turcs dans les écoles communales

Voici la position de Philippe de Beauregard, maire (FN) de Camaret sur Aygues (84) et conseiller régional PACA, à propos du dispositif ELCO (enseignements des langues et civilisations étrangères) qu’impose l’Education nationale à certaines communes.

Courrier DASEN

Posté le 29 septembre 2017 à 08h52 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

28 septembre 2017

Fait religieux en entreprise : « Toutes les religions sont concernées mais en priorité l'islam »

Selon une enquête de l'institut Randstad et l'Observatoire du fait religieux en entreprise (OFRE), les « cas conflictuels »représentent 7,5% de l'ensemble des faits recensés en 2017 contre 6,7% en 2016. Ceux qui nécessitent l'intervention d'un manager représentent « 16% » du total contre « 14% » en 2016 et « 12% » en 2015, tandis qu'un manager sur cinq (20%) est confronté à des « difficultés ». Lionel Honoré, directeur de l'OFRE, indique :

« Quantitativement marginaux, ces faits sont qualitativement très importants car ils polluent le bon fonctionnement de l'entreprise »

Il cite le « refus de travailler avec une femme ou sous ses ordres », « de réaliser certaines tâches ou de respecter les ordres du manager », de « travailler avec des personnes ayant une autre religion », la « contestation des horaires de travail eu égard à la prière » mais aussi « le prosélytisme »

Et soudain c'est le drame, il fait l'amalgame :

« Toutes les religions sont concernées mais en priorité l'islam ».

Posté le 28 septembre 2017 à 15h19 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

27 septembre 2017

"Moi, la fille de musulmans, je crois qu’il n’y a pas d’autre choix pour la France que d’expulser l’islam de la cité"

Jeannette Bougrab vient de publier ses Lettres d’exil, sous-titrées La barbarie et nous, écrites depuis la Finlande où elle est partie vivre avec sa fille May. Elle dénonce la bienveillance politico-médiatique au service des promoteurs du communautarisme islamiste : voile, burkini, ramadan. Dans Présent, Caroline Parmentier recense :

2017-09-bougrab-lettre-d-exil-14-59720992888fa"Jeannette Bougrab condamne les choix de perdition faits par la droite comme par la gauche depuis 30 ans : « On veut construire des mosquées alors qu’il n’y a plus de bibliothèques dans les quartiers. Les imams ont remplacé les instituteurs. La situation s’est aggravée depuis mon départ. »

« La violence est omniprésente dans l’islam »

Elle évoque une France « gangrenée par l’islamisme » et égrène la litanie des morts : Charlie, le Bataclan, le 14 juillet à Nice, le père Hamel, le couple de policiers de Magnanville, les militaires français, les adolescents, les enfants… « L’idée qu’en France on est protégé, est une erreur. On n’est plus protégé. »

De son exil géographique, elle fustige « l’exil intérieur » auxquels sont assignés avec elle les millions de Français meurtris par la terreur et exaspérés par ce qu’elle appelle « l’empire du déni » : « La guerre contre Daesh est une chose. Mais le combat contre les bien-pensants occidentaux en est une autre, à bien des égards plus complexe et sournoise. Il est vital que nous commencions, dès à présent, cette déradicalisation des esprits. »

Plus politiquement incorrect encore et plus précis, celle qui se déclare Française, Arabe et musulmane se dit « excédée d’entendre autour d’elle que sa culture est pure tolérance, alors que la violence y est omniprésente » :

« Qu’on cesse de m’opposer la religion de l’amour d’un islam imaginaire par crainte de m’entendre proférer la vérité. Moi, la fille de musulmans, je crois qu’il n’y a pas d’autre choix pour la France que d’expulser l’islam de la cité. (…) N’avons-nous plus le désir et l’amour de la France ? »

Posté le 27 septembre 2017 à 07h58 par Michel Janva | Lien permanent

26 septembre 2017

Le projet de loi relatif à la sécurité intérieure oublie de désigner l'ennemi

Voici l'allocution du député Marie-France Lorho, qui a succédé à Jacques Bompard, hier à l'Assemblée Nationale, sur le projet de loi relatif à la sécurité intérieure :

"La France est confrontée à un danger violent : l’islamisme. Un ennemi autrefois extérieur et circonscrit par des frontières s’est insinué au cœur de nos métropoles et de nos villages. Cet ennemi s’enracine au cœur de notre patrie : choyé comme clientèle électorale, instrumentalisé par les propagateurs de la haine de soi, laissé libre d’ouvrir mosquées et madrasas dans le pays de Saint Louis. Actuellement, les groupes terroristes qui sévissent en Irak, en Syrie, au Mali ou ailleurs, utilisent bien entendu cette faille nationale pour atteindre notre corps social et nos symboles. Leurs actions insupportables ont pu se propager à cause des erreurs géopolitiques des quinquennats précédents. Nous n’aurions pas dû détruire la Libye, nous n’aurions pas dû alimenter les factions islamistes de la rébellion syrienne, nous n’aurions pas dû enfermer nos échanges orientaux dans le piège tendu par les pays du Golfe.

Je reconnais à votre gouvernement quelques inflexions en la matière. Il n’est que temps et nous devrions collectivement admettre que seul un retour au bon sens et au pragmatisme pourra servir notre sécurité nationale. Les Chrétiens d’Orient comme d’autres minorités nous en alertent depuis longtemps. Toutefois, cette situation géopolitique ne peut résumer la cause de la multiplication des attentats sur notre sol.

La première cause de cette recrudescence d’attentats, c’est l’affrontement au cœur de notre société de modèles de civilisation qui ne peuvent pas coexister. L’appétit financier des grands groupes qui ont cherché à mondialiser le facteur travail en imposant une immigration massive à notre peuple s’est soldé par un remplacement progressif de civilisation sur certaines parties du territoire et sur la diffusion de l’islamisme politique en métropole et en outre-mer. Or, de cela, votre texte ne dit rien. Quelques broutilles sur Schengen, quelques aménagements dans les contrôles, mais rien sur la surveillance des « migrants », rien sur la fermeture des mosquées salafistes, rien sur les prêches anti-chrétiens, anti-français, et anti-juifs dans certaines caves, rien sur la lutte islamiste contre les traditions françaises.

C’est cette branche pourrie que la loi devrait trancher avant qu’à force d’envenimer la société, elle ne conduise à la guerre civile. C’est la faiblesse fondamentale de votre texte : il n’accepte pas de désigner l’ennemi et donc de tout mettre en œuvre pour l’abattre. De fausses pudeurs continuent à vous habiter : radicalisation, loups solitaires, etc. Et Monsieur le ministre, selon la formules, les équivoques ne mènent qu’à des paradoxes.

Paradoxe sur les procédures de surveillance qui devraient être rapportées au seul terrorisme et alors largement durcies. Nos citoyens hurleraient si on leur présentait sous cette forme les numéros d’équilibristes que vous proposez, entre le juge et le terroriste suspecté en matière d’accords, de notifications…. On a parfois l’impression que les réformes du code de sécurité intérieure et du code de procédure pénale sont rédigées pour faciliter la recherche d’erreurs de procédures et autres vices par les avocats pénalistes.

Paradoxe dans cette absurde mesure imposée au sujet des périmètres de surveillance. Imaginons un membre des mouvances islamistes qui pourrait se promener dans tout Paris ou alors un partisan de l’organisation Etat islamique libre de circuler d’Avignon à Carpentras pour continuer à entretenir ses réseaux. De deux choses l’une : soit le principe qui prévaut est la confiance dans l’examen du dossier par le juge, soit l’on en revient aux obligations et à l’automatisme. Mais alors pourquoi le faire dans le sens exclusif de l’intérêt des surveillés et des prévenus ? Bien des amendements ont été disposés en ce sens par mes collègues non-inscrits, que cela soit par Madame Ménard ou par le Front National. J’espère que le débat sera constructif avec ce travail des non-inscrits, qui reflète la grande inquiétude des Français.

Venons-en à l’article 4 bis, où vous cherchez à donner un cadre aux fausses associations de « déradicalisation ». La plupart des spécialistes s’émeuvent de ce mode de traitement et il est d’ailleurs délirant de constater que l’Etat aura mis autant de temps à cadrer ses relations avec de telles structures. Ces structures imaginent une psychiatrisation de l’islamisme et des adeptes. Le djihadisme possède un corpus idéologique et doctrinal, des maîtres à penser, des réseaux. C’est une idéologie précise qui exige de ses adeptes des efforts intellectuels importants. L’islamisme politique n’est pas une émotion adolescente ou une soudaine exacerbation, c’est une idéologie de combat soutenue par des Etats et des argentiers. Elle est en opposition flagrante avec notre civilisation. Elle n’a pas peur de nos dispositions absurdes comme la non intégration des policiers municipaux et des services de sécurité privée au texte, comme la réduction des budgets militaires en pleine crise internationale ou comme le laxisme sur la réouverture des mosquées salafistes. C’est le piège des constructions juridiques actuelles, qui s’égarent dans des artifices nommés droits sans devoirs, hystérisation du débat public que l’islam, abandon des identités qui sont le moteur spirituel de défense de notre pays.

Monsieur le ministre,

Nous ne faisons pas une religion de l’Etat d’urgence. L’excellent Jean-Frédéric Poisson en avait bien noté les limites lors de la précédente législature. Nous refusons simplement le retour au laxisme, le retour aux non-dits, le retour à la soumission politique, aux idéologues de la haine de soi. Comme Monsieur Wauquiez, je suis favorable à l’internement des fichés S, les plus dangereux de manière préventive. Comme Madame le Pen, je pense que cette loi ne s’attaque pas à l’origine du mal. Comme Jacques Bompard le proposait sous la précédente législature, il convient d'amplifier largement les dispositifs de déchéance de la nationalité.

Monsieur le ministre, lutter efficacement contre le terrorisme exige que vous écoutiez votre opposition. L’islamisme politique est un péril pour notre civilisation ; il convient de le chasser de notre pays."

Posté le 26 septembre 2017 à 12h21 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

21 septembre 2017

Comment les Saoudiens financent les mosquées en France

L'observatoire de l'islamisation explique comment les Saoudiens financent les mosquées françaises :

Images"un homme de confiance du Prince Ben Salman, connu sous le diminutif de « Monsieur Omar » s’installe pendant deux mois à Courchevel (c’est plus sympa) avec toute une équipe du royaume islamiste de mi mars à mi mai.

Il leur suffit de descendre à Moûtiers à la mosquée de l’avenue de Belleville (eh oui, Moûtiers compte deux mosquées déjà), chaque vendredi, y rencontrer les responsables musulmans de toute la région qui y défilent afin d’exposer leurs besoins financiers. L’ancien président des imams de l’Isère, l’algérien Mohamed L., fait office de facilitateur entre les directeurs de mosquées qu’il connait et la délégation saoudienne. Aussi, nous avons un responsable de la très officielle Union des Musulmans de France (UMF) présidée par Mohammed Moussaoui (qui a dirigé le CFCM), qui accompagne la délégations dans les villes savoyardes. C’est ainsi que la salle de prière Annour des salafistes de Chambéry peut être agrandie, suite à la visite chaque année des émissaires saoudiens, qui vérifient si leur obole a bien servi au projet présenté antérieurement. Autre mosquée de Chambéry à bénéficier de ces largesses, la mosquée Tawba de tendance frériste. Evidemment, la mosquée chambérienne de l’UMF en profite aussi ! Trois mosquées rien qu’à Chambéry, ville de droite. Dans les autres villes (que beaucoup de français imaginent à tort préservées) savoyardes, la même délégation wahhabite est passée avec son arrosoir en forme de mallette : Aix-les-Bains, Montmélian, où faute de projet d’agrandissement ficelé les bailleurs de fonds n’ont rien donné cette année. Mais ils pourront retenter leur chance lors de la saison 2018 à Courchevel, station connue pour ses « escortes », boites de nuits, et remontées mécaniques impeccables."

Posté le 21 septembre 2017 à 08h00 par Michel Janva | Lien permanent

19 septembre 2017

Certifié Halal

ProductionHalal_agroalimentaireL'Afnor, organisme associatif rattaché au ministère de l'Industrie, a rendu publique le 15 septembre la première norme française sur le marché halal, en l'occurrence un «guide de bonnes pratiques de fabrication de denrées alimentaires transformées». L'Afnor souligne le caractère «expérimental» -pendant trois ans- et «volontaire» -non obligatoire- de cette norme, élaborée à la demande d'industriels français de l'agroalimentaire en vue de faciliter l'exportation de certains produits.

La norme ne couvre pas le sujet de l'abattage des animaux. Elle ne concerne que la partie aval de la filière: de la matière brute au produit transformé, incluant conserves, plats préparés, charcuterie, confiserie, boulangerie. Ainsi, un industriel qui fabriquerait des saucisses de volaille halal un jour par semaine doit pouvoir garantir qu'il a nettoyé ses outils pour éviter les contaminations croisées s'il produit des saucisses de porc sur les mêmes chaînes de fabrication les autres jours.

Selon l'Afnor, le nouvelle norme a été préparée en lien avec le Conseil français du culte musulman (CFCM), et avec les organismes de certification liés aux mosquées de Paris, Lyon et Evry, qui ont le monopole de l'habilitation des sacrificateurs halal. Faux, affirme le CFCM, qui «tient à rappeler qu'il a annoncé publiquement en avril 2015 son retrait des travaux». Le CFCM dénonce aujourd'hui une «manoeuvre d'ingérence par l'Afnor dans la définition du halal, qui est du ressort exclusif des instances religieuses musulmanes». Dalil Boubakeur critique la «prétention» de l'Afnor à «se parer des attributs de délivrance de licéité cultuelle». 

L'enjeu est de taille alors que le marché du halal est estimé à 600 milliards de dollars dans le monde et 5,5 milliards d'euros pour la France.

Posté le 19 septembre 2017 à 08h05 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

15 septembre 2017

Chalon : "Allah Akhbar" à coups de marteau

A Chalon-sur-Saone :

"Peu avant midi, un homme a agressé une personne rue Morinet à Chalon avec un marteau. Puis il s'en est pris quinze minutes plus tard, à quelques mètres de là, à une dame assise sur un banc parc Georges Nouelle. avant de disparaître. Les deux victimes ont été transportées aux urgences, leur pronostic vital n'est pas engagé. La police a mis en place un gros dispositif, notamment avec l'hélicoptère de la gendarmerie en soutien, pour retrouver l'agresseur.

Le Procureur de la République vient de confirmer que l'agresseur se serait écrié "Allah Akhbar" au moment des faits.

Posté le 15 septembre 2017 à 17h41 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

06 septembre 2017

Opération antiterroriste : découverte d'explosif et des écrits à la gloire d'Allah

Une opération antiterroriste est en cours à Villejuif. Des composants d’explosifs ont été découverts. Du TATP, un explosif très instable utilisé lors de plusieurs attentats terroristes, a été retrouvé dans un appartement vide de Villejuif, dans le Val-de-Marne, lors d'une perquisition. D

eux hommes ont été arrêtés. Parmi les éléments découverts par les démineurs de la préfecture de police, figurent notamment des bonbonnes de gaz et du fil électrique. De l’eau oxygénée, des seringues, des piles et de nombreux écrits en arabe à la gloire d'Allah ont aussi été retrouvés.

2 hommes ont été rapidement arrêtés et placés en garde à vue. Il s'agit du propriétaire de l'appartement, âgé de 36 ans et originaire d'Amiens, et d'un autre homme de 47 ans, né en Tunisie.

La section antiterroriste du parquet de Paris a ouvert une enquête. 

Posté le 6 septembre 2017 à 16h23 par Michel Janva | Lien permanent

04 septembre 2017

Aïd el-Kébir : nous n'avons pas entendu les anti-spécistes

Tandis que le maire FN de Hayange (Moselle) était chahuté par des militants anti-spécistes (qui estiment que les animaux sont égaux aux hommes) lors de son discours pour la "Fête du cochon", 82 moutons ont été découverts entassés dans dix mètres carrés  au sous-sol des parties communes d'un immeuble, dans les Alpes-Maritimes. Ils attendaient l’Aïd el-Kebir...

En Île-de-France, les six abattoirs agréés pour l’Aïd el-Kébir ne répondaient qu’à 15% de la demande. Hassan Moussaoui, président du CRCM Ile-de-France Est, déclare :

«C’est insuffisant pour les musulmans d’Ile-de-France qui sont plus d’un million. On estime le besoin d’abattage de moutons en Ile-de-France à 100 000 ou 120 000. ».

Posté le 4 septembre 2017 à 21h19 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

03 septembre 2017

Une bonne partie des difficultés de la banlieue serait résolue si l’on enseignait que la France est un pays chrétien

Agrégé, docteur en histoire, Jean-François Chemain a enseigné dix ans dans un collège de Zep. Dans une tribune publiée par Valeurs Actuelles, il s'étonne du silence des enseignants sur l'islam :

"[...] C’est l’omerta. Le logiciel interne de nombre de “profs” ne semble pas comporter cette capacité de constater ce qui a trait à l’islam. On peut — on doit — dénoncer l’influence néfaste “des religions” (essentiellement, en fait, du christianisme) mais on ne peut en aucun cas dire que l’islam pourrait poser des questions spécifiques. Si certains élèves dysfonctionnent, ce ne peut être que pour des raisons sociales (certains semblent même voir avec plaisir en eux le sang neuf qui viendra réveiller leur vieux rêve de révolution). Le regard de bienveillance que l’institution demande à bon droit de porter sur eux supposerait donc un refus de reconnaître l’origine proprement religieuse de certaines difficultés. Lorsque des collègues ont découvert, grâce à Internet, que j’osais poser ce genre de questions, j’ai vécu une véritable mise à l’écart. « Nous savons maintenant qui tu es vraiment ! » (sic). On a tout de suite fait de moi un “propagandiste d’extrême droite” ! Mise à l’index, chasse aux sorcières : le registre sémantique de l’inquisition n’est pas exagéré pour décrire ce que l’on peut, dans ce pays “laïc”, subir quand on s’écarte de certains dogmes.

Car c’est le coeur du problème, et le plus douloureux de mes étonnements : le sectarisme d’une Éducation nationale qui vit sa mission de manière proprement cléricale, martelant ses dogmes sur le mode catéchétique. Cela n’est pas en soi contestable, puisqu’à la limite le formatage “républicain” des jeunes esprits (ce qui suppose celui des enseignants) est un de ses objectifs affichés, depuis Jean Macé et Ferdinand Buisson. Ce qui a bien fonctionné pendant un siècle, favorisant les “Unions sacrées” à diverses époques périlleuses. Le problème est que cela ne fonctionne plus, parce que les esprits concernés ne partagent plus la même histoire chrétienne, la même anthropologie, et qu’auprès d’eux le discours sur la “neutralité” laïque ne passe plus.

Pour eux, la laïcité n’est qu’un christianisme qui n’ose plus dire son nom, ce en quoi ils ont raison : elle est, au contraire du discours officiel, le résultat du combat bimillénaire de l’Église pour échapper au contrôle de l’État. Elle reste un dialogue entre chrétiens : le droit de croire ou non, de pratiquer ou non, d’être catholique ou protestant, ou de croire à sa manière… Et beaucoup la confondent avec la religion publique d’une République sacralisée, qui se serait substituée à l’Église pour imposer la mise en oeuvre de principes évangéliques rebaptisés “valeurs républicaines”.

Cela les “jeunes” le perçoivent bien et c’est pourquoi ils contestent cette laïcité dont la prétendue neutralité religieuse n’est à leurs yeux qu’une imposture. C’est ainsi, les valeurs républicaines ne sont pas religieusement neutres, parce qu’elles découlent d’une certaine culture religieuse, et viennent heurter d’autres valeurs issues d’autres cultures religieuses. Elles ne sont “universelles” qu’en tant qu’elles découlent d’un catholicisme qui signifie, justement, “universel” (on retrouve le « ce qui est une vérité pour vous est une erreur pour nous »).

L’histoire montre que seule la force la plus implacable — la Terreur — peut imposer des idées fausses. Sommes-nous prêts à la mettre en oeuvre ? L’enseignant ne doit-il être qu’un propagateur d’idéologie ? J’ai maintes fois pu expérimenter en classe la force libératrice de la vérité, dès lors que celle-ci est annoncée dans une relation d’amitié réciproque.

Une bonne partie des difficultés de la banlieue serait, à mon avis, résolue si l’on avait l’honnêteté d’enseigner à des jeunes qui, à travers leur prisme religieux, voient dans la France un pays “chrétien”, et qui attendent d’en entendre l’aveu, que oui, ils ont raison, les valeurs qui y ont cours ont été roulées dans une culture chrétienne multiséculaire, même si la réalité des relations entre l’Église et l’État fut souvent conflictuelle. Les aimons-nous assez, nous aimons-nous assez, aimons-nous assez la vérité pour la leur dire ? La mère de toutes les violences, en banlieue comme ailleurs, est peut-être celle qui est faite, par idéologie, à la vérité. Ces jeunes nous acculeront-ils à regarder celle-ci en face ?"

Posté le 3 septembre 2017 à 19h16 par Michel Janva | Lien permanent

Le profil type du djihadiste "français" mort en Syrie ou en Irak

Selon une note de l’Union de coordination de la lutte antiterroriste (Uclat) dressant les caractéristiques communes des 265 djihadistes français qui ont trouvé la mort dans les rangs de Daesh, le profil type de ce dernier est :

"Un homme. Jeune. Connu des services de police. Et descendant de l’immigration"

Posté le 3 septembre 2017 à 17h02 par Michel Janva | Lien permanent


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