27 avril 2015

Les effets de manche de Christian Estrosi

Afin d'appuyer un peu là où ça fait mal, et aller dans le sens du post de Philippe, il faut rappeler que Christian Estrosi, l'homme qui parle si volontiers à la suite d'Aymeric Chauprade de "cinquième colonne de l'islamo-fascisme", n'a pas hésité à allouer, il n'y a pas si longtemps, 3000 euros de subventions de la mairie de Nice aux Jeunes Frères musulmans (branche "jeune" de l'UOIF, qui représente les Frères musulmans en France).

"Après des locaux mis à disposition par la mairie de Nice pour un loyer dérisoire au bénéfice d'une mosquée (voir notre enquête), jugé et condamné par le Tribunal administratif, on apprend dans Nice Matin que 3000 euros ont été affectés aux Jeunes Musulmans de France (JMF) branche jeune de l'UOIF qui représente les Frères Musulmans en France."

Alors, effets de manche électoraux, ou bien Christian Estrosi croit-il encore à "l'islam modéré", ou les deux ?

Posté le 27 avril 2015 à 10h47 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (10)

Aymeric Chauprade plagié par Christian Estrosi

S'il avait été membre du Front National, Christian Estrosi aurait peut-être été convoqué par les instances disciplinaires du parti pour y être allé un peu fort ce week-end en parlant de "cinquième colonne de l'islamo-fascisme", de "civilisation judéo-chrétienne menacée", de "troisième guerre mondiale" ou encore de "carte d'identité qui ne fait pas un Français".

On l'aura tous compris, Christian Estrosi s'apprête à affronter Marion-Maréchal Le Pen aux régionales sur les thèmes de la sécurité et de l'identité...

Quant à Aymeric Chauprade, qui avait déjà parlé de "cinquième colonne" et de "France en guerre contre des musulmans" et dont les propos lui avait valu un sévère rappel à l'ordre au sein du FN, il demande avec humour des droits d'auteur à Christian Estrosi :

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Posté le 27 avril 2015 à 10h19 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (3)

Nos églises, on les rénove quand ?

Action militante du groupe Génération Identitaire à Woippy devant la mosquée financée par François Grosdidier, sénateur-maire UMP de Woippy en Moselle, à hauteur de 3 millions d'euros et qui s'était déclaré favorable au doublement du nombre de mosquées en France (voir ici) :

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Posté le 27 avril 2015 à 09h27 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

26 avril 2015

"On a préféré faire d'abord passer une loi sur le mariage pour tous et attendre un nouvel attentat"

Interrogé par le JDD sur la tentative d'attentat du terroriste présumé Sid Ahmed Ghlam à Villejuif, Bernard Squarcini, ancien patron de la DCRI, déclare :

"Je constate que les mêmes qui nous accusaient de mille maux après l'affaire Merah disent aujourd'hui que la DGSI a bien fait son travail. Depuis 2012, nous réclamons une nouvelle loi pour prévenir ce genre d'actions. On a préféré faire d'abord passer une loi sur le mariage pour tous et attendre un nouvel attentat…

Qu'est-ce que la future loi sur le renseignement aurait pu changer dans le cas de Sid Ahmed Ghlam?

Nous aurions pu plus facilement intercepter les flux avec la Syrie ou retrouver les messages laissés sur les sites de stockage en ligne. Le cryptage n'est pas un problème. La plate-forme nationale de cryptage et de décryptement de la DGSE sait faire. Il faut résonner en matière de cible. Un même individu peut avoir 38 portables. L'IMSI catcher [une "valise" qui se substitue à une borne téléphonique et peut capter tous les portables qui s'y connectent] nous aurait sans doute permis de récupérer tous ses portables et de demander l'écoute de ces numéros à la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité. Plus on a d'outils dans la boîte, mieux on travaille. Plus les agents du renseignement seront juridiquement protégés, plus ils seront efficaces."

Posté le 26 avril 2015 à 22h41 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

La Bibliothèque de Lyon St Jean hackée

Ici :

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Posté le 26 avril 2015 à 22h24 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

L'islamophobie est une escroquerie

D'Ivan Rioufol :

"L’islamophobie est une escroquerie. Elle laisse croire en une montée de la haine envers les musulmans, alors que ce sont les chrétiens et les juifs qui sont détestés par l’islam radical. Cette fois, c’est une église du Val-de-Marne qui était la cible d’un étudiant en informatique, un algérien. Il y projetait un attentat et est présumé avoir assassiné une jeune femme. Ceux qui alertent sur une prétendue "hystérie" islamophobe participent, par leur cynisme, à la banalisation de la fureur qui se déchaîne contre les chrétiens et les juifs. Ces procureurs se rendent complices de cette violence, en ne la dénonçant pas. Les responsables politiques, eux, semblent avoir pris la mesure de l’imposture: ils évitent désormais d’employer ce mot creux d’islamophobie. D’ailleurs, littéralement, le terme désigne la peur de l’islam : or ce sentiment devient compréhensible. C’est aux musulmans qu’il revient de lever le malentendu."

Posté le 26 avril 2015 à 21h58 par Michel Janva | Lien permanent

25 avril 2015

Paul Moreira, "l'idiot utile" des Frères musulmans ?

Paul Moreira, ce journaliste qui prétend si bien connaître les Evangiles qu'il y débusque des appels au meurtre qui n'existent pas de la part du Christ, n'a pas l'air de bien savoir non plus de quoi il parle lorsqu'il évoque le monde musulman, comme le démontre Joachim Véliocas, dans une enquête qu'il présente sur son blog, l'Observatoire de l'islamisation. A se demander si Paul Moreira ne serait pas "l'idiot utile" de la cause islamiste...

Posté le 25 avril 2015 à 11h06 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (10)

23 avril 2015

Sid Ahmed Ghlam, professeur d'arabe à la mosquée "la Conquête"

4042992526Sid Ahmed Ghlam, l'étudiant qui projetait de faire sauter "une ou deux églises", était aussi professeur à la mosquée El Fath de Saint-Dizier, où il enseignait l'arabe aux hommes tandis que sa soeur l'enseignait aux femmes (l'Observatoire de l'islamisation).

"El Fath" signifie "la conquête", et son nom est tiré de la 48ème sourate, dont voici un extrait :

"En vérité Nous t’avons accordé une victoire éclatante, et afin qu’Il (Allah) châtie les hypocrites, hommes et femmes, et les associateurs et les associatrices [les chrétiens, accusés par l'islam d'être polythéistes car "associant" un fils au dieu unique -NDMB], qui pensent du mal d’Allah. Qu’un mauvais sort tombe sur eux. Allah est courroucé contre eux, les a maudits, et leur a préparé l’Enfer. Quelle mauvaise destination!

A Allah appartiennent les armées des cieux et de la terre; et Allah est Puissant et Sage. (…) C’est Lui qui a envoyé Son messager avec la guidée et la religion de vérité [l’Islam] pour la faire triompher sur toute autre religion. Allah suffit comme témoin. Muḥammad est le Messager d’Allah. Et ceux qui sont avec lui sont durs envers les mécréants".

"Durs envers les mécréants"... au point de faire sauter leurs églises ? Est-il possible de garder ouvert un établissement dont le nom et l'enseignement sont si transparents sur les intentions de ceux qui y vont ? Le principe de précaution cher à nos politiciens voudrait qu'on ferme les mosquées...

Posté le 23 avril 2015 à 15h52 par Marie Bethanie | Lien permanent

Tant qu’on présentera Mahomet comme le modèle à imiter, le jîhadisme terroriste continuera

Extraits des remarques de Bernard Antony suite à l'attentat déjoué :

11146306_756067444491288_5793319993294769234_n"Enfin, le premier ministre s’avise de considérer que les chrétiens qui sont discriminés, massacrés ou génocidés, selon la diversité des 57 pays d’islam, sont aussi menacés en France où les églises et cimetières sont quotidiennement profanés ou saccagés par les diverses composantes de la haine anti-chrétienne, des Femen aux islamistes.

Face à cela, M. Valls ne trouve qu’à proposer des mesures policières ou judiciaires dont certaines, inutiles contre le terrorisme, sont de plus en plus  liberticides et entrent dans le processus de parachèvement totalitaire de l‘État socialiste.

M. Valls, sur le terrorisme de l’islam jîhadiste, est hélas incapable de remonter des effets aux causes, incapable de saisir que l’islam en France développe sa propre société selon l’idéologie théocratique totalitaire façonnée par son prophète fondateur.
 
Affirmant certes leur aversion pour l’islam « mains rouges », les dirigeants de l’islam « patte blanche », non sans doubles discours, n’agissent pas réellement pour le combattre efficacement. Le combat est en effet d’abord doctrinal. Il passe par une autre conception que celle de la divinisation du Coran et la sacralisation des Hadîths, par la remise des textes dans leurs contextes et la liberté de les relativiser à la lumière de la critique.
 
C’est ce qu’a demandé le très lucide et courageux maréchal Sissi. Tant qu’on présentera Mahomet comme le modèle à imiter en tous points, tel qu’il ressort des Hadîths, le jîhadisme terroriste n’est pas prêt d’être éradiqué.
 
On attend donc du gouvernement français une prise de conscience de ce qu’est l’islam réel, de ce qu’il faut interpeller les autorités musulmanes pour que, comme le maréchal Sissi, elles s’accordent pour que les jîhads, les décapitations, les tortures, les lapidations et les amputations pratiquées ou ordonnées par le prophète soient tout aussi relativisées et contextualisées que les cruautés et exterminations rapportées dans l’Ancien Testament." 
 
Par ailleurs, Bernard Antony s'est permis cette remarque à l'égard de l'archiprêtre de la cathédrâle de Strasbourg :

"Interrogé sur France Info, l'Archiprêtre de la cathédrale de Strasbourg vient de déclarer que la réponse au terrorisme n'est pas policière, mais doit résider dans le « rapprochement culturel avec l'islam » et dans « davantage de lecture du Coran ». Réponse consternante ! L'Archiprêtre aurait pu ajouter aussi la nécessité de lire les Hadith. Mais quel Coran a-t-il donc lu?"

Posté le 23 avril 2015 à 12h11 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (8)

Les musulmans ont besoin du témoignage de notre foi

Amaury Guillem, sa femme et ses trois filles, venus vivre au cœur d’une cité de Marseille. Membres de l’association Le Rocher, ils témoignent dans L'Homme Nouveau :

"Ma femme et moi avons eu, grâce à Dieu et à nos familles, des vies confortables, où nous n’avons jamais manqué de rien. Nous vivions à Bayonne et étions heureux. Mais il manquait quelque chose à ce bonheur : nous nous sentions appelés à vivre l’Évangile de façon plus radicale, par un engagement auprès des plus pauvres. Vu la situation des banlieues, il semble qu’elles soient l’enjeu n°1 de notre société française, puisque s’y concentrent de nombreuses problématiques, économiques, sociales, religieuses. Il y a urgence à ce que les chrétiens investissent ce terrain, pour servir les plus pauvres, témoignant de Celui qui, se faisant pauvre parmi les pauvres, a déjà porté toutes les souffrances du monde et leur donne un sens. Enfin, à l’école de bien des initiatives anciennes – Madeleine Delbrêl, Sœur Emmanuelle - ou actuelles – l’Arche, Simon de Cyrène, l’association pour l’amitié ou Lazare -, nous étions convaincu qu’il ne fallait pas se contenter de travailler auprès des démunis mais bien vivre avec eux. C’est là que se vit la radicalité de l’Évangile, dans ce qu’il a de plus crucifiant mais aussi de plus vivifiant. [...]

Très concrètement, à quoi ressemble une journée pour vous et votre famille ? En quoi consiste votre présence au cœur de la cité ?

Avant toute action sociale (aide aux devoirs, sorties, camps, ateliers, jeux dans la rue… ) nous voulons être une présence chrétienne de compassion. Jean Vanier dit que « les gens ont besoin de professionnels mais surtout de gens qui les aiment ». Nous essayons d’être cette présence gratuite et aimante auprès de ceux qui en ont besoin. Et si l’on veut, à travers cette présence, refléter le Christ présent depuis toujours auprès de ceux qui souffrent, il faut être connectés à la source : nous commençons nos journées par un temps de louange, l’adoration et la messe. Nous pouvons donc nous « enfouir » dans la masse sans crainte qu’elle ne nous engloutisse. Car avant cela, nous nous enfouissons dans le Cœur de celui qui est tout Amour, afin, non pas que nous agissions, mais que Lui agisse à travers nous. [...]

Quel regard portez-vous sur l’islam après plusieurs années au contact de musulmans ?

Il y a autant de façons de vivre l’islam qu’il y a de musulmans. Il est donc impossible de faire une généralité ! Ce que je peux dire en tout cas, c’est qu’après ces années, je suis plus que jamais convaincu de l’urgence qu’il y a à développer un « dialogue interreligieux » du terrain, qui ne consiste pas à discuter spiritualité autour de petits fours et makrouts, mais à vivre côte à côte, chrétiens et musulmans, dans la boue du quotidien. Les échanges informels sont les plus riches. Ce sont les cœurs qui dialoguent et non les intelligences. Et pour nous, chrétiens, ce sont autant d’occasions de témoigner de notre foi… et c’est ce qu’attendent de nous les musulmans ! Combien de fois ai-je entendu : « Ah bon, tu pries ? C’est bien, mais je croyais que les chrétiens ne priaient pas ! ». Nous devons être des hommes de foi, de prière et d’action cohérente avec cette foi et cette prière. Alors, le témoignage donné est bien plus puissant que toutes les conférences interreligieuses du monde. Comme Bernadette à Lourdes, nous disons ce que nous avons à dire, mais nous ne sommes pas chargés de le faire croire. Ça, c’est l’affaire du bon Dieu…  et Il gère bien ses affaires ! [...]"

Posté le 23 avril 2015 à 11h51 par Michel Janva | Lien permanent

22 avril 2015

"La défense des chrétiens ne présente aucun intérêt électoral"

C'est ce que déclare Bruno Lemaire, secrétaire général du club frontiste Idées Nation et élu au comité central du FN :

"Bernard Cazeneuve est très clairement antichrétien. On le dit franc -maçon, peut-être est-ce pour ça, je ne sais pas. Mais je crois qu'il déteste les chrétiens. Pour Christiane Taubira, aucun doute aussi, mais cela procède du réflexe indépendantiste contre les occidentaux. Elle juge les chrétiens responsables de ce que les colons ont fait en Guyane: c'est le réflexe de quelqu'un issu d'une population qui s'est sentie attaquée.

Hollande je pense qu'il n'a pas vraiment d'avis. Il est cynique et indifférent à tout ce qui ne concerne pas sa mainmise sur le pouvoir. En effet la défense des chrétiens ne présente aucun intérêt électoral. Je ne sais pas s‘il veut notre disparition mais je pense qu'il est plus attentif à la défense des immigrés dont il pense récupérer leurs voix."

"La violence est dans l'homme. Certaines religions luttent contre, d'autres pas. Il y a dans l'islam des germes de violence tolérés. On en trouve dans l'ancien testament aussi, mais pas dans le nouveau. S'il existe des musulmans modérés, ce sont des schizophrènes car ils ne suivent pas ce que dit le Coran. Certains immigrés peuvent s'intégrer. Mais c'est beaucoup plus difficile pour ceux d'origine musulmane.

Il y a par contre un véritable risque de dilution de la civilisation et des valeurs judéo-chrétiennes car la population française fragilisée est confrontée à l'islam et à ses valeurs à mes yeux archaïques. C'est une invasion que nous constatons, le sujet c'est que faire pour s'y opposer?"

Seul Manuel Valls est épargné :

"Je dois lui reconnaître d'avoir été le seul à évoquer parfois les chrétiens, ce mot qui qui brûle la langue de tous les autres"

Selon Le Figaro, ces déclarations ne tombent pas au meilleur moment et Bruno Lemaire pourrait être "passible d'un passage devant la commission disciplinaire du parti".

Posté le 22 avril 2015 à 19h41 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (14)

Les priorités décalées du gouvernement

Trouvé sur h16 ces images prennent un ton encore plus décalé avec le projet d'attentat contre une église :

Valls-lutte-contre-le-racisme

Taubira-vite-renforcons-arsenal-antiraciste

Posté le 22 avril 2015 à 19h07 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

L'Europe est une cible pour les islamistes

Franck MARGAIN, vice-président du PCD et conseiller régional d'Île de France réagit à la révélation d'une tentative d'attentats contre une église :

"C'est avec une grande stupeur que nous apprenons ce projet d'attentats contre une ou plusieurs églises.

S'attaquer à une église, c'est s'attaquer directement aux Chrétiens mais aussi à la culture de la France et à l'âme des français.

Cela démontre à nouveau  la volonté de  l'islamisme de mener une guerre sans merci à notre pays.

Les actes christianophobes en augmentation constante et inquiétante dans notre pays, contribuent à la perte de notre identité. L’arrêt des politiques d'assimilation au profit des politiques communautarismes fragilisent la paix civile en France.

Je n'ose imaginer les conséquences d'une fusillade dans une église pleine et rassemblée pour la messe dominicale. Nous venons d'échapper au pire, je salue le travail de grande qualité et salutaire effectué par les forces de l'ordre. Il est extrêmement facile de pousser des populations à la guerre civile et je demande au Gouvernement de tout mettre en œuvre afin d'assurer la sécurité des chrétiens en France ainsi que de l'ensemble de nos compatriotes. La liberté religieuse et la liberté de conscience si mises à mal en ces temps doivent être protégées.

L'Europe est une cible pour les islamistes, il appartient au Gouvernement de la France d'assurer notre protection."

Posté le 22 avril 2015 à 18h54 par Michel Janva | Lien permanent

Projet d'attentat : Ne succombons plus au « pas d’amalgame »

Communiqué de presse du député-maire Jacques Bompard au sujet des attentats déjoués :

"Les services de l’Etat ont déjoué, par accident, un attentat terroriste-islamiste contre deux églises en île de France dimanche dernier, nous pouvons les féliciter. Nous devons aussi avoir une pensée importante pour cette jeune femme victime de l’islamisme, une nouvelle victime de la politique immigrationiste de nos gouvernements. Ne succombons plus au « pas d’amalgame » tant ressassé après l’affaire Charlie. Ce soir, la jeunesse parisienne appelle à se rassembler pour lutter contre le terrorisme.

Voici leur message :

RASSEMBLEMENT SPONTANÉ Attentats Déjoués contre deux églises parisiennes dimanche. Les jeunes parisiens sont appelés à se rassembler devant la FONTAINE SAINT MICHEL à partir de 19h pour montrer notre unité face au terrorisme islamiste. Nous ne nous laisserons pas faire ! Faites tourner ce message à vos amis.

Je leur témoigne tout mon soutien depuis le Vaucluse et leur souhaite tout le courage nécessaire à cette union de la jeunesse française, cette union qui sera la force contre les assassins de notre peuple et de notre civilisation."

Posté le 22 avril 2015 à 18h52 par Michel Janva | Lien permanent

Attentat déjoué contre deux églises parisiennes (Addendum)

L'Observatoire de la christianophobie : Un étudiant en informatique de 24 ans, de nationalité algérienne, a été arrêté pour un projet d'attentat contre "une ou deux églises". Il est également soupçonné d'être l'auteur du meurtre d'une jeune femme retrouvée morte dans sa voiture à Villejuif. (source).

Addendum : cet article de Libération en dit un peu plus sur le projet d'attentat lui-même et sur sa découverte "par hasard" (le Monde). On insistera sur le fait que cet homme avait été placé sous surveillance en 2014 et bénéficiait d'une "fiche S" (sûreté de l'Etat), mais que la découverte de ses projets a tout-de-même été faite de façon fortuite. Quid de la surveillance, alors ?

On pourra d'autre part constater la justesse des observations de la chercheuse Marion Van San, qui constate que non, les jeunes qui se radicalisent ne sont pas tous obligatoirement issus d'un milieu défavorisé et non instruit. La preuve par cet étudiant en informatique, intégré mais radicalisé.

Posté le 22 avril 2015 à 10h46 par Marie Bethanie | Lien permanent

Plus les jeunes sont intégrés, plus il y a risque de radicalisation

Marion Van San est chercheuse au RISBO, un institut de recherche dans le domaine de l’enseignement et affilié à la Faculté de sciences sociales de l’Université Erasmus de Rotterdam. Ses études depuis 2009 sur le phénomène de radicalisation bousculent beaucoup d'idées reçues. Voici un extrait de ses écrits traduits par Fdesouche :

"Le débat mené en Belgique est imprégné d’idées reçues qui empêchent toute analyse appropriée du phénomène. Selon ces idées toute faites, ces jeunes gens partiraient pour la Syrie parce qu’ils sont victimes d’une société qui ne les acceptent pas et qui ne leur offre pas d’opportunités. Ce point de vue (...) n’est cependant pas étayé par les données empiriques.

Que ce soit dans les recherches sur l’extrémisme islamique, ou même dans les recherches sur le terrorisme en général, la conclusion est toujours la même : les gens concernés ne sont pas toujours issus d’un niveau social bas, ils ne sont pas marginalisés ou frustrés, et ne présentent pas de troubles psychiatriques. Les familles dont sont issus les jeunes Belges partis ne sont pas toutes de classe inférieure, leurs enfants ne sont ni sous-qualifiés, ni frustrés. Concernant les discriminations dont ils se disent victimes, on n’a généralement que peu de preuve empirique.

Ces dernières années, de nombreuses recherches internationales ont eu lieu sur le radicalisme et l’extrémisme. Ce qu’elles montrent est que les jeunes hommes et femmes qui se radicalisent, et qui cèdent parfois à l’extrémisme, sont souvent issus de familles de la classe moyenne. Il y a aussi quelques cas de jeunes issus de la classe supérieure. N’oublions pas que les pirates de l’air des attaques du 11 septembre venaient de familles riches. Un autre point à noter, le faible statut social et le manque d’opportunité sont le lot de la grande majorité des gens, mais seuls quelques uns d’entre eux deviennent extrémistes(...)

Un autre stéréotype habituel dans le débat en Belgique est que (...) cela, la radicalisation serait le résultat d’une intégration qui a échoué. Les chercheurs appellent ce phénomène le paradoxe de l’intégration, il sert de terreau fertile à la radicalisation. Ce paradoxe signifie que les enfants et petits-enfants d’immigrés, qui sont nés et ont grandi ici, attachent une grande importance à la société dans laquelle ils vivent. Ils veulent être acceptés socialement et font tout ce qu’ils peuvent pour s’intégrer. Le résultat est qu’ils ont des attentes sociales plus élevées que les autres et sont plus sensibles aux exclusions et aux (prétendues) discriminations. Les expériences négatives peuvent les détourner de la société et les conduire à chercher refuge dans une recherche d’identité dangereuse.

Je crois pouvoir dire que plus les jeunes sont intégrés, plus il y a risque de radicalisation.

Cette thèse est appuyée par de nombreux éléments. Souvent les jeunes radicalisés étaient très occidentalisés avant leur radicalisation. Ils buvaient de l’alcool et consommait souvent de la drogue. Par la suite, ils ont commencé à s’intéresser de plus en plus à la religion, ils se sont convertis à l’Islam pour finir par se radicaliser en très peu de temps. La plupart avait terminé leurs études ou avaient un travail et des amis issus de groupes ethniques différents (...)

Nous savons que lutter contre la pauvreté ne suffit pas à combattre contre le radicalisme et l’extrémisme. Il ne faut pas non plus mettre trop d’espoir dans les propositions de lutte contre le chômage des jeunes. Je ne fais pas ici d’appel à changer fondamentalement les politiques actuelles de lutte contre la pauvreté, ni à arrêter de lutter contre le racisme sur le lieu de travail ou sur le marché de l’emploi. Mais nous devrions pas entretenir l’illusion que ces mesures vont freiner le radicalisme et l’extrémisme. (...)"

Posté le 22 avril 2015 à 07h58 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (3)

21 avril 2015

Revendications religieuses au travail : pas d'amalgame

Ce matin, certains médias mentionnent une étude menée par l'institut Randstad et l'Observatoire du fait religieux en entreprise (OFRE).

"Cette nouvelle enquête confirme non seulement l’ancrage du fait religieux dans l’entreprise, mais elle témoigne aussi de sa légère progression. Ainsi, pour la première fois en trois ans, la part des managers n’ayant jamais été confrontés au fait religieux (50 %) fait jeu égal avec celle des managers l’ayant été soit régulièrement, soit occasionnellement (50 %). Jusqu’à présent, les premiers ressortaient toujours en majorité – en 2014, 56 % des managers n’avaient jamais fait face au fait religieux en entreprise. De même, en 2015, le fait religieux se manifeste avec plus d’intensité que par le passé : près d’un quart (23 %) des personnes interrogées déclarent rencontrer régulièrement – de façon quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle – la question du fait religieux dans l’entreprise, alors qu’elles n’étaient que 12 % en 2014, soit une proportion deux fois moins importante."

Mais comme souvent, les médias se contentent de mentionner "les religions" sans oser mentionner LA religion spécialement concernée. Exemple pour Le Monde et BFM.

"Parmi les situations rencontrées le plus fréquemment par les managers, les demandes d'absence pour des fêtes religieuses (19%), le port d'un signe religieux (17%), la stigmatisation d'un individu en raison de ses croyances (8%). Mais aussi, dans une moindre mesure, la prière pendant les pauses (8%), et pendant le temps de travail (7%), et, de façon plus radicale, le refus de travailler avec une femme (4%)."

Quant au Parisien, il commet l'exploit d'illustrer l'article avec une caricature de Notre-Seigneur qui porte sa croix. Comme chacun sait, le port ostentatoire de signe religieux concerne essentiellement ces salariés qui se rendent au travail avec une croix de 2m de haut...

Posté le 21 avril 2015 à 11h05 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

20 avril 2015

Les deux tiers des détenus sont musulmans

C'est Jack Lang, président de l’Institut du Monde Arabe, qui l'affirme dans un courrier à Manuel Valls (via Nouvelles de France) :

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Posté le 20 avril 2015 à 18h49 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (22)

19 avril 2015

"Tu vas brûler en enfer, tu es une mécréante"

Ainsi parle Nina, 5 ans, qui répétait à sa mère ce que disait son père. En France. Le nombre d'enfants de musulmans qui sont radicalisés augmente. Glaçant.

Posté le 19 avril 2015 à 20h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

29 avril : témoignage d'une ex-musulmane à Rennes

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Posté le 19 avril 2015 à 07h46 par Michel Janva | Lien permanent

16 avril 2015

«L'homme répète en boucle des prières musulmanes» = il souffre de troubles psychiatriques

Un suspect âgé de 21ans, a été arrêté et placé en garde à vue dans le cadre de l'enquête sur la profanation du cimetière de Castres. Son état est qualifié de «délirant inaccessible à la communication» par le procureur adjoint de Castres, Charlotte Beluet, celle-là même qui ne voyait aucune connotation à caractère religieux.

«L'homme répète en boucle des prières musulmanes, il bave, son état a été déclaré incompatible avec une garde à vue».

Elle a ajouté qu'il fait état de troubles psychiatriques et que son état de responsabilité allait être mesuré.

Posté le 16 avril 2015 à 19h08 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (19)

Que la République fasse à l'islam ce qu'elle a fait au catholicisme

Cette préconisation de Gérard Larcher peut prêter à sourire :

«Je pense l'Islam compatible avec la République, mais il faut que la République fasse avec lui ce qu'elle a fait il y a 110 ans avec le catholicisme».

On imagine les forces de l'ordre procéder aux inventaires des mosquées, à la saisie des bibliothèques des centres cultu(r)els liés aux mosquées, l'interdiction d'enseigner aux imams et autres salafistes...

Posté le 16 avril 2015 à 17h37 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

"Zone interdite : et l'Eglise, dans tout ça ?"

Gabrielle Cluzel revient sur l'émission Zone interdite, qui a allumé le feu sur les réseaux sociaux en montrant entre autres une petite famille "de souche" de Roubaix convertie à l'islam. Elle pointe du doigt la responsabilité du clergé catholique, qui n'a su pendant des années que proposer une aide "sociale", sans oser prêcher l'Evangile. Mais l'homme ne se nourrit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu...

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[...]"J’aurais été un prêtre de Roubaix, dimanche soir, devant ma télé, j’aurais reçu un grand coup de poing au creux de l’estomac : mais qu’a-t-on loupé ? Qu’a-t-on bricolé durant toutes ces années pour en arriver là ?

Ce n’est pas faute, pourtant, de s’être occupé des quartiers déshérités. Ça oui, l’Église en a pris soin, elle a aimé ces gens-là. Il serait faux de dire qu’elle a déserté. Mais les a-t-elle « bien » aimés ? Ne s’est-elle pas occupée d’eux trop « horizontalement », leur fournissant, si nécessaire, gîte et couvert, assistance scolaire ou juridique mais sans se demander s’ils n’avaient pas d’autres aspirations, « verticales » celles-là, des aspirations que d’autres sont venus combler ? Et n’était-ce pas une forme de mépris de croire ces classes populaires seulement préoccupées de besoins matériels primaires, et incapables d’interrogations ontologiques ?

Pour se mettre à la portée d’un monde par trop sécularisé, l’Église a cru bon de détourner les écoles catholiques de leur spécificité première, vidant le catéchisme de sa substance, réduisant peu ou prou celui-ci à une vague apologie de la gentillesse. Sans voir que de cette grande braderie spirituelle allait naître une formidable injustice sociale, seuls « les héritiers » – pour reprendre la terminologie de Bourdieu – gardant par-devers eux la foi, ce patrimoine impalpable de l’Église que les familles bourgeoises, par « habitus » de transmission, ont su faire passer de façon intrafamiliale ou par des réseaux connus d’elles seules.

Mais les enfants des quartiers populaires, eux, n’étaient pas invités à « la table du partage », même en faisant tout ou partie de leur scolarité dans le privé. À eux les coloriages de coccinelles, aux autres – les privilégiés – la Sainte-Trinité, l’Incarnation et la Rédemption, la Foi, l’Espérance et la Charité. Comme les enfants de Dickens devant la vitrine de Noël, ils n’ont pas pu toucher du doigt ce trésor spirituel et culturel, même pas s’en approcher un peu.

Par appétence aussi pour une religion éthérée, intellectualisée, l’Église s’est dépouillée de ses rites, de ses dévotions populaires empreintes parfois de superstition… croyant, en sus, sans doute qu’en baissant les exigences, elle allait appâter. Sans voir que les « petites gens » vivaient moins dans le concept que dans le concret, et qu’une autre religion, toute de rites contraignants, allait les séduire.

Pour ne point mettre à mal le dialogue interreligieux, on a laissé prospérer, dans l’ambiguïté, un certain syncrétisme, nourri par l’ignorance, annihilant toute velléité de résistance aux puissants assauts prosélytes de l’islam : on prie plus ou moins le même Dieu, non ?

Ce reportage a-t-il fait l’effet d’un électrochoc sur le clergé de Roubaix et d’ailleurs ? Lui a-t-il fait mesurer que, dans cette quête spirituelle des « quartiers », lui seul – et non les grands prêtres de la laïcité – avait une carte à jouer ?

Celui-ci a-t-il senti qu’autant que plaindre les chrétiens d’Orient réfugiés sur notre sol, il faut les écouter quand, forts de leur expérience, ils s’inquiètent pour lui, l’exhortent à réagir, et montrent l’exemple d’une foi claire d’enfant, exempte de complexes et de fausse pudeur ?"

Alors, forte de ses erreurs, l'Eglise qui est en France va-t-elle proposer un vrai catéchisme aux enfants, dans les paroisses et les écoles catholiques ? Voilà qui serait une vraie nouveauté, un grand pas dans le sens de la Nouvelle évangélisation.

Posté le 16 avril 2015 à 08h43 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (33)

Pourquoi le PS veut-il rendre le vote obligatoire ?

OpinionWay a réalisé une étude sur la sociologie du vote des Français lors des départementales. On y constate que 77% des musulmans ont voté PS et que, parmi les abstentionsites, les musulmans sont les plus nombreux avec 79%... (source)

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Posté le 16 avril 2015 à 06h20 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

15 avril 2015

Frédéric Lefebvre (UMP) : « il faut plus de mosquées »

C'est ce qu'il a déclaré à Ecorama le 7 avril.

Posté le 15 avril 2015 à 10h57 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

14 avril 2015

Petit coup de pouce de la Ville de Paris au Conseil français du culte musulman

Le sénateur UDI Yves Pozzo di Borgo, par ailleurs conseiller de Paris, l'annonce sur Twitter :

En réalité, le loyer, réévalué, devait atteindre 30 783,14 € par an à compter du 14 octobre dernier. Le Conseil de Paris a décidé d'accorder en outre au CFCM une remise gracieuse de dette de 49 216,55 €.

Posté le 14 avril 2015 à 18h56 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (15)

1550 Français islamistes au Proche-Orient

Le nombre de Français ou résidents français recensés pour leur engagement dans les filières terroristes en Irak et en Syrie s'élève désormais à 1550, selon les derniers chiffres donnés par Manuel Valls.

«La présence de 800 d'entre eux a été attestée sur zone. 434 y sont actuellement et 96 y ont été tués».

Et sept Français ou résidents français sont morts en Irak et en Syrie en commettant des attentats suicides.

Selon le commissaire européenne à la Justice, 5000 à 6000 Européens sont présents en Syrie, et ce nombre pourrait s'élever à 10000 individus d'ici à la fin de l'année.

Posté le 14 avril 2015 à 07h21 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

13 avril 2015

Ceux qui regrettent aujourd'hui la construction de mosquées, qu'ont-ils fait pour la protection des églises ?

Valeurs Actuelles publie une tribune de Franck Margain, conseiller régional UMP et président délégué du PCD, dans laquelle il l'abandon des églises en France et invite les élus à se remettre en cause :

Cette semaine, le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Dalil Boubakeur, a lancé l'idée de construire plus de 2000 mosquées en 2 ans, pour répondre aux besoins de sa communauté. Sa déclaration a fait polémique. Il a été vertement critiqué. Et certains sont carrément allés jusqu'à demander le gel de la construction de mosquées en France.

Il faudrait vraiment que ces politiciens nous expliquent le fond de leur pensée. Veulent-ils interdire l'islam en France ? Sont-ils en train de décréter la fin de la liberté religieuse ? Et comment exactement comptent-ils interdire la construction de mosquées ? Croient-ils qu'un tel phénomène de masse peut être stoppé par leurs déclarations ?

Certains de ceux qui s'offusquent aujourd'hui de la montée de l'islam, feraient mieux de se demander pourquoi ils n'ont pas mieux défendu les racines chrétiennes de la France. Pourquoi rejeter ses propres racines et venir ensuite se plaindre de ce que la place vide se remplisse par autre chose ? La nature a horreur du vide.

En 2009, 209 églises et 189 cimetières chrétiens ont été vandalisés. En 2010, 308 églises et 214 cimetières chrétiens. En 2012, 352 églises et 191 sépultures chrétiennes ont été profanés. Soit 10 fois plus que les lieux musulmans (57) ou juifs (42). Pourtant, le traitement médiatique et politique a été 100 fois moins important. Alors il faut demander à ceux qui regrettent aujourd'hui la construction de mosquées, qu'ont-ils fait pour la protection des églises ? Ils sont très forts pour condamner les actes agressifs envers les autres religions, mais quand il s'agit des Chrétiens, il n'y a plus personne. Les profanations commises par les Femen, ont même été considérées comme un exercice de la liberté d'expression...

Aujourd'hui, on sait qu'il y a des centaines d'églises menacées de destruction faute d'entretien. Certaines estimations montrent que plus de 2000 églises rurales pourraient disparaître à terme. Cette semaine même, on apprend que l’église de Plumoison, bâtie au XVe siècle, et modifiée au XIXe siècle sera démolie. Les travaux de réhabilitation coûteraient trop cher. Alors que 28 000 euros suffisent pour la démolir. Les communes ont pourtant l'obligation d'entretenir ces bâtiments dont ils sont propriétaires et non pas de les démolir après les avoir laissés tomber en ruine. Alors demandons à ceux qui regrettent aujourd'hui la construction de mosquées, qu'ont-ils fait pour l'entretien des églises ? C'est trop facile d'aller pointer les musulmans du doigt quand on n'a pas fait le minimum pour préserver le patrimoine traditionnel chrétien de la France.

Cela dit, la construction de mosquées en France doit évidemment obéir à quelques règles de bon sens : l'argent ne doit pas provenir de fonds publics, ni de puissances étrangères. Et l'architecture doit s'efforcer de s'intégrer dans le paysage architectural traditionnel français. En tout cas, cette affaire de construction de mosquées doit servir de réveil à ceux qui étaient négligents. Et au lieu de se contenter de se plaindre, ils feraient mieux d'employer leur temps et leur énergie à s'occuper des églises ! Ils auront alors un peu plus de légitimité pour parler."

Posté le 13 avril 2015 à 18h57 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (9)

Jamais sans mon voile

Un autre reportage angoissant, celui de Paris Match.

J"Mon boulanger était habitué à me voir en débardeur moulant quand je m’arrêtais, après mon jogging, pour acheter une boisson énergétique », dit Fatiha, 29 ans. Elle affirme qu’il a été heureux de la découvrir, un matin, intégralement voilée. « C’est un bon musulman », précise-t-elle. Fatiha a renoncé au jogging ; elle ne sort plus jamais sans son « sitar » (« rideau » en arabe). C’est plus qu’un niqab : il n’y a pas de fente à hauteur des yeux, seulement une partie de tissu plus transparente. Fatiha a cessé d’utiliser la tenue qu’elle avait achetée 10 euros sur Internet. Motif : de mauvaise qualité, elle laissait entrevoir la forme de son visage. Elle qui était habituée aux compliments s’est habituée aux critiques, même des siens. On lui demande si elle appartient à une secte ; elle se fait traiter de fantôme ; elle subit les moqueries des caissières du supermarché. La seule chose qui lui a fait de la peine, c’est quand une petite fille s’est mise à pleurer sur son passage. [...]"

Posté le 13 avril 2015 à 10h02 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (18)

Islamisation des nouveaux ghettos

Hier soir M6, l'émission Zone interdite était consacrée aux "Quartiers sensibles : le vrai visage des nouveaux ghettos" (émission en ligne ici). Visage assez angoissant, il faut le souligner :

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Voici un extrait de 10mn sur Roubaix (via FdS)

Posté le 13 avril 2015 à 07h35 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (34)

12 avril 2015

« Allah akhbar, on veut du fric pour nos frères musulmans »

Lu sur L'Est Besançon ce fait divers qui s'est déroulé hier à Besançon :

"Il est alors 8 h 50 hier matin lorsque les trois braqueurs arrivent à la jardinerie qui ouvre ses portes à la clientèle à 9 heures. Ils vont s’introduire dans les locaux par effraction d’une baie latérale. Le patron du magasin raconte : « Je m’étais levé à 4 heures du matin pour faire la route depuis la Saône-et-Loire. J’étais dans la serre pour ranger des plantes. J’ai d’abord entendu un coup de feu puis un autre et encore un autre. Maintenant, je le sais, la première balle a ricoché sur la baie en double vitrage, la deuxième l’a fissurée, la troisième l’a fait exploser. Là, je rangeais des plantes et je me suis retrouvé nez à nez avec eux. L’un a braqué son arme à 50 cm de mon ventre. Ils ont crié “Allah Akhbar, on va vous buter, on veut du fric pour nos frères musulmans partis au djihad”, ils ont aussi parlé de Charlie. Quand ils ont parlé de fric et de la caisse qu’ils voulaient, je me suis dit vulgairement que j’allais sauver ma peau parce que j’avais repensé aux événements de janvier. Je me suis obligé à rester froid et je suis entré en discussion avec eux. Je les ai pris au mot et je suis allé retrouver le directeur du magasin, on est allé dans le bureau où est le coffre, un autre salarié était là aussi. L’un s’excitait, un autre braquait l’arme, j’ai demandé au directeur d’ouvrir le coffre ».

Au final, les trois braqueurs sont repartis, arme braquée sur les victimes, après avoir raflé la caisse contenant argent en espèces et chèques, et se trouvant dans le coffre-fort ; soit quelque 12000 à 15 000 € représentant une recette de trois jours que le directeur du magasin avait emportée la veille et rapportée ce samedi matin pour la mettre à l’abri dans le coffre avant un dépôt à la banque."

Posté le 12 avril 2015 à 19h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

11 avril 2015

Il faut nommer ce danger de la République : l’islamisme.

Témoignage d'André Gerin, communiste, maire de Vénissieux de 1985 à 2009 et député du Rhône de 1993 à 2012 lors d'un colloque à l'Assemblée Nationale sur la laïcité :

Pourquoi dîtes-­vous que la menace islamiste est largement sous­-estimée ?

Dès les années 90, on commence à voir dans certains quartiers l’antisémitisme, le racisme anti­blanc, le sexisme. Nous avons ignoré le problème. Il faut nommer ce danger de la République, l’islamisme. C’est une menace terroriste et criminelle (...) Lors de ma mission parlementaire sur le voile intégral, j’ai dû me rendre à l’évidence : certains territoires sont sous contrôle de la mafia et de l’intégrisme. Les trafiquants et les islamistes se donnent la main pour prendre le pouvoir. Cela déborde des territoires, ça entre dans les écoles. Des collégiens endoctrinés contestent les cours d’histoire, de sciences naturelles, la Shoah. La question de l’islamisme prend le dessus : il faut montrer que ces gens ­là utilisent l’islam à des fins politiques. Ne pas nommer cette question, c’est rendre service au Front National

Comment avez­ vous vu évoluer cette emprise de l’islamisme ?

Il y a une violence de plus en plus grande. Sait­-on qu’en France, 50 000 voitures ont brûlé l’an dernier ? On n’en parle pas. Mais on voit aussi dans certains quartiers des gamines de moins de dix ans qui portent le voile. C’est une autre violence. On voit des menaces sur le personnel municipal qui veut faire appliquer la loi sur le voile intégral, sur le personnel hospitalier, dans les écoles. On voit une restriction de la liberté, des pressions sur les filles dans les établissements scolaires. Il y a des fondamentalistes organisés politiquement qui mènent une guerre culturelle. Il y aune stratégie mondiale : derrière la haine de la France, il y a des gens, des réseaux intérieurs et extérieurs, internationaux, qui agissent.

Sont-­ils identifiés ?

Certaines familles pourries sont connues, et il ne se passe rien. Je ne vois pas de volonté politique. Il faut une stratégie nationale pour s’attaquer avec des moyens exceptionnels à ces mafias intégristes, à ces trafiquants de drogue qui se retrouvent de manière objective avec les intégristes pour contrôler les territoires. Les trafics leur donnent des ressources financières. On utilise la vie de nos gamins, on pourrit la vie de nos quartiers. Il faut s’attaquer à cette gangrène qui allie mafieux et islamistes en s’appuyant sur le terreau de la misère.

Comment lutter contre l’islamisme sans stigmatiser l’islam ?

Beaucoup de Français sont inquiets vis­ à ­vis de l’islam, qu’ils considèrent comme une religion conquérante, une menace pour les libertés. Je comprends ce ressenti au regard des réalités vécues dans la vie quotidienne (...) Sur certains territoires, on est dans l’application de la charia."

Posté le 11 avril 2015 à 17h12 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

10 avril 2015

Prophétesses les Brigandes?

 

 

Qui peut nier que ce qu'elles chantent sur la Bretagne n'est pas en train de se réaliser en France?

 

Posté le 10 avril 2015 à 23h04 par Lois Spalwer | Lien permanent | Commentaires (8)

09 avril 2015

Soumission de Houellebecq sort en Hongrie

...avec une couverture originale :

  O-SOUMISSION-570_scalewidth_460

Posté le 9 avril 2015 à 15h47 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)

08 avril 2015

Le sénateur-maire UMP de Woippy d’accord pour doubler le nombre de mosquées

Lu ici :

"François Grosdidier, sénateur-maire UMP de Woippy en Moselle, a assuré sur BFM-TV lundi qu’il était d’accord pour doubler le nombre de mosquées en France, comme le demande le président du Conseil français du culte musulman (CFCM) Dalil Boubakeur (...)

La ville de Woippy a été la première en France à financer une moquée. Le concordat d’Alsace-Moselle qui s’applique dans la ville de François Grosdidier ne sépare pas l’Etat et les cultes catholiques, protestants et  israélites. Comme la loi de 1905 ne s’applique pas, les élus peuvent financer les cultes dont le culte musulman. «Quand je suis arrivé à la mairie, en 2001, les musulmans disposaient d’une petite pharmacie d’une capacité de 50 ou 60 places, qu’ils avaient achetée» affirme M. Grosdidier. Une capacité très insuffisante, sachant que les fidèles de l’islam représentent 45% des 14 000 habitants de la commune.

Le coût pour la commune : 3 millions d’euros (...) Depuis août 2008, 1 200 fidèles peuvent quotidiennement prier dans une salle adaptée située dans un quartier de Woippy. L’élu de Moselle s’est d’ailleurs battu lorsqu’il était député pour faire reconnaître la religion musulmane dans le concordat d’Alsace-Moselle (...)

Posté le 8 avril 2015 à 20h45 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (14)

Une majorité relative de Français sont opposés à la construction de mosquées

D'après un sondage exclusif Ifop-Valeurs actuelles, 45% des Français interrogés seraient opposés à la construction de nouvelles mosquées en France. Ceci pour faire écho à la demande aberrante de Dalil Boubakeur de doubler le nombre de mosquées existant.

Sondage_ifop_construction_de_mosquees

Cliquer pour agrandir.

PS : la photo proposée par Valeurs actuelles est excellente, et je ne résiste pas à la tentation...

Mosquees_deff_2_0

Posté le 8 avril 2015 à 11h14 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (24)

07 avril 2015

Tours, c'est aussi sa future grande mosquée

Puisque l'actualité tragique s'est focalisée vers la ville de Tours avec le suicide de son ancien maire, voici quelques informations sur le projet de grande mosquée :

400661489"Fin 2013, malgré le fort endettement, le maire Jean Germain a annoncé une subvention de 2,5 millions d'euros, en coopération avec la région, censée alimenter les activités culturelles et non cultuelles de la mosquée.

L'arrivée d'un maire UMP, Serge Barbary, n'indique aucun revirement. Selon Chérifa Zazoua-Khames, adjointe au nouveau maire UMP en charge de la politique de la ville : "la subvention a été décidée en accord avec Philippe Briand, président UMP de la communauté d'agglomération et sera sans doute maintenue"

En revanche, trois bâtiments chrétiens (deux églises et une chapelle) menacés de destruction ou fermés pour "décrépitude" ne pourront pas, eux, compter sur le soutien des pouvoirs publics, qui en ont pourtant la charge". (Lu dans Valeurs Actuelles du 15 mai 2014)

Le Figaro rappellait les mêmes faits le 23 mars dernier :

"Tout porte donc à croire que les municipalités -toutes tendances politiques confondues à l'exception du Front national- sont en passe de devenir les premiers bailleurs fonciers du culte musulman. Ainsi le projet de grande mosquée de Tours a-t-il débuté grâce à une vente de terrain à un prix dérisoire (7,5 €/m2) et une promesse de subvention «culturelle» à hauteur de 2,5 millions d'euros, malgré l'endettement record de la ville." 

Posté le 7 avril 2015 à 17h34 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (16)

"100% des lieux de radicalisation sont des mosquées"

Le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Dalil Boubakeur, a appelé samedi à doubler le nombre de mosquées d'ici à deux ans. Il y a actuellement 2.200 mosquées en France. Le vice-président du FN Florian Philippot a réagi :

«Je pense qu'il y en a suffisamment. J'ai entendu la demande de Dalil Boubakeur: ça veut dire trois mosquées par jour, une mosquée toutes les huit heures, ce serait le plus grand chantier de France.» «Je crois que ce n'est pas motivé par le besoin de mosquées, mais par les règles internes du CFCM, mis en place par Nicolas Sarkozy: plus vous avez de mètres carrés de mosquées, plus vous avez d'influence». «Toutes les mosquées ne sont pas des lieux de radicalisation, mais 100% des lieux de radicalisation sont des mosquées».

Abderrahmane Ghoul, le vice-président du Conseil régional du culte musulman de PACA, déclare par ailleurs :

"Il y a des ressources. La viande halal, par exemple. Les grandes boucheries paient une taxe. Avec elle, on peut avancer de grands projets".

Vous êtes prévenus.

Posté le 7 avril 2015 à 07h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

06 avril 2015

Douce France

Bienvenue à Lille :

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Le concept de l'enseigne saoudienne, déjà implantée dans la région parisienne :

"offrir un espace épuré exclusivement réservé aux hommes"

Si une femme se présente, cela se passe comment ?

Posté le 6 avril 2015 à 15h20 par Louise Tudy | Lien permanent

Pupilles de l'Air : deux poids, deux mesures

En pleine semaine sainte, la France un peu surprise apprenait que 4 élèves de l'Ecole des Pupilles de l'air étaient mis en examen pour avoir commencé à rassembler le matériel nécessaire à une "action" contre la mosquée de Montélimar. Ce lycée de la Défense accueille des élèves aux horizons divers, car c'est "un établissement scolaire à vocation sociale qui scolarise des enfants de personnels de la Défense, de la Fonction publique et du plan Égalité des chances", comme l'explique  le colonel Jean-Pascal Breton, du Service d’information et de relations publiques de l’armée de l’air (Sirpa).

Cette histoire a inspiré les réflexions suivantes à un contributeur du Boulevard Voltaire, réflexions frappées au coin du bon sens :

"Ce qui m’a interloqué dans cette affaire, ce sont les réactions du colonel Jean-Pascal Breton, du Service d’information et de relations publiques de l’armée (SIRPA) de l’air. En effet, celui-ci annonce : « L’armée de l’air est scandalisée par le comportement de ces jeunes dont les intentions ne correspondent pas aux valeurs de l’armée de l’air, ni à celles enseignées dans l’École », précisant que ces quatre lycéens font d’ores et déjà l’objet de mesures d’exclusion « à titre conservatoire ». « Il est hors de question que ces jeunes reviennent à l’école », a-t-il martelé.

Ainsi, sans savoir ce que donnera l’enquête, l’armée de l’air a tranché. Elle a déjà éloigné les « brebis galeuses » de peur de voir la bien-pensance reprendre son couplet antimilitariste. Ceci ne fut pas le cas de la direction de la gendarmerie lorsqu’elle fut informée qu’une adjudante du fort de Rosny était la maîtresse d’un ami de Coulibaly. Elle prit le temps d’attendre l’avancée de l’enquête avant de prendre la décision de la suspendre. Pourtant, cette gradée appartenait a un service ultra-sensible et avait un repris de justice comme amant."[...]

Il faut tout-de-même rappeler que dans l'histoire du fort de Rosny, l'adjudant féminin incriminé était une convertie récente à l'islam, et vivait avec un musulman (identifié depuis comme islamiste déclaré). Curieusement, quand c'est l'islam qui est dans le viseur, on prend beaucoup plus de gants pour déterminer les responsabilités que lorsqu'il s'agit de simples pupilles de l'Air, dont les intentions (fort peu louables au demeurant) démontrent qu'ils n'appartiennent pas à la "religion de paix et d'amour". Quand l'islam est la cause du délit, les autorités font preuve d'une pusillanimité étonnante, mais ne s'embarrassent pas d'autant de scrupules quand l'islam est reconnu comme victime potentielle. Une sorte de "principe de précaution différentié" débouchant sur un deux poids, deux mesures, dont les Français commencent à avoir une certaine habitude. 

Posté le 6 avril 2015 à 09h34 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (16)

05 avril 2015

Doubler rapidement le nombre de mosquées en France

C'est le message de Dalil Boubakeur prononcé samedi au Bourget à l'occasion du rassemblement annuel des musulmans de France afin de permettre aux "7 millions" de musulmans présents en France d'e disposer d'un lieu de culte :

"Nous avons 2 200 mosquées. Il en faut le double d'ici deux ans (...) Il y a beaucoup de salles de prières, de mosquées inachevées, et il y a beaucoup de mosquées qui ne sont pas construites, je pense qu'il faut le double de mosquées"

Le président de l'UOIF, Amar Lasfar, présent à ce rassemblement, a déclaré :

"Il faut que le nombre de mosquées reflète le nombre de musulmans (...) Nous avons le droit de construire des mosquées, (le droit) que les maires ne s'y opposent pas. Il y a de moins en moins de maires qui s'opposent systématiquement à la construction de mosquées"

De son côté, le FN a immédiatement réagi et marqué son opposition :

" (...) Cette annonce, aux allures de provocation, apparaît comme particulièrement irresponsable. Qui est Monsieur Boubakeur pour faire une proposition aussi saugrenue et dangereuse ?

En effet, comme ne cesse de le dénoncer le Front National, le plus grand flou plane aujourd’hui sur l’origine et le financement des projets de mosquées en France. L’aide financière apportée par certains Etats étrangers, tels que l’Arabie-Saoudite ou le Qatar, qui entretiennent des liens avec les pires mouvements djihadistes du monde, constitue une menace certaine pour la sécurité nationale.

En outre, le développement particulièrement inquiétant des filières djihadistes en France, utilisant les mosquées comme points de recrutements, et la faiblesse des moyens de l’Etat pour les contrôler, obligent à repenser totalement les projets de nouvelles mosquées dans notre pays.

Pour toutes ces raisons, et parce que l’explosion du communautarisme multiplie les zones de tension sur le territoire, le Front National rappelle sa proposition de gel de tous les projets de mosquées actuellement en cours, dans l’attente d’une enquête nationale sur leur financement.

Il en va d’une question de sécurité nationale mais aussi de la survie de notre pacte républicain, que l’islamisme et le communautarisme menacent plus que jamais."

Posté le 5 avril 2015 à 10h45 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (41)

04 avril 2015

Lycée Averroes : le prof de maths soutient les terroristes du Hamas

Lu sur L'Observatoire de l'islamisation :

"Le professeur de mathématique du Collège-Lycée Averroès (UOIF) soutient ouvertement les terroristes du Hamas, alors que l'école Averroès est sous contrat avec l'Etat (donc subventionnée par les contribuables), et que le Hamas vient d'être maintenue sur la liste des organisations terroristes de l'UE..."

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Nous finançons les études de ceux qui vont nous faire la guerre...

Joachim Véliocas transmet également la retranscription d'un prêche de ce professeur de mathématiques, qui est également imam, et dont les propos sont sans ambiguïté : un appel au jihad.

Posté le 4 avril 2015 à 09h07 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (14)

01 avril 2015

La laïcité est devenue une arme de destruction massive de notre identité chrétienne

Marion Maréchal Le Pen est interrogée dans La Nef du mois d'avril. Extraits :

E"En ce moment, certains, notamment des catholiques, craignent que votre parti abandonne toutes les questions « sociétales » comme l’euthanasie. Est-ce le cas selon vous, et y a-t-il un vrai programme du FN vis-à-vis de l’euthanasie et des questions d’éthique ?

C’est une crainte non justifiée. Notre programme établit clairement l’abrogation de la loi Taubira sur le mariage et l’adoption homosexuelle, le refus de l’euthanasie ou la responsabilisation autour de l’avortement.

Les questions éthiques dessinent des lignes de partage qui transcendent largement les partis : cela ne montre-t-il pas la limite de partis politiques trop monolithiques ?

Un parti politique est toujours un choix par défaut. Une personne ne peut jamais adhérer à l’intégralité des mesures d’un programme partisan. Le choix crée toujours des mécontents. Le tout est de s’entendre sur l’essentiel et surtout de voir ce que proposent ou plutôt ne proposent pas ceux d’en face. Car en matière d’abandon sur les questions « sociétales », l’UMP et le PS ne sont pas en reste… [...]

Tout le monde se réclame de la laïcité tout en y mettant un contenu parfois très différent : qu’est-ce que pour vous la laïcité et ce qu’on appelle les « valeurs républicaines » sans cesse invoquées mais rarement explicitées ? Et quelle est la place de Dieu et des religions dans la société ?

Les « valeurs républicaines » sont devenues l’étendard du « camp du bien », le signe de ralliement de la République citoyenne, fraternelle et écoresponsable. Autant de mots galvaudés, dévoyés qui ne sont plus des convictions mais des slogans politiques. Les valeurs républicaines occultent les valeurs démocratiques que l’on ne cite jamais, occultent même la France… La laïcité s’est construite sur un anticléricalisme virulent que l’on perçoit encore aujourd’hui. Elle est ainsi devenue une arme de destruction massive de notre identité chrétienne et le cheval de Troie des revendications politiques de l’islam au nom d’un « droit de rattrapage » pour mettre toutes les religions « à égalité ». Il est temps de revenir à l’esprit réel de la laïcité qui consiste dans la neutralité des pouvoirs publics et des administrations sur la question religieuse. La laïcité est censée nous protéger des revendications communautaristes, en refusant par exemple les repas de substitution à la cantine. Nous savons où ces revendications commencent, nous ne savons pas où elles s’arrêtent. Aujourd’hui, les repas de substitution, demain les horaires de substitution, après-demain les jours fériés de substitution (comme cela est déjà mis en place dans les territoires d’outre-mer) et enfin ce sera les lois de substitution… Cette laïcité ne doit pas retomber dans les excès de la Terreur où nous sommes allés jusqu’à gommer toute référence à la chrétienté (débaptiser les noms des communes, etc.). Or, notre identité est profondément chrétienne et cela se retrouve partout : dans nos paysages, notre patrimoine, notre droit, nos mentalités et même dans notre laïcité qui est le résultat d’un long mûrissement philosophique et politique de la parole de Jésus, « Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu ». Il est impossible de gommer toutes ces références sans gommer ce que nous sommes. C’est pourquoi il faut comprendre que mettre une crèche dans une mairie à Noël n’est pas une atteinte à la laïcité mais la perpétuation d’une tradition populaire vieille de plusieurs siècles qui justifie de même les festivités de Noël."

Posté le 1 avril 2015 à 12h04 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

Le jambon : en Tunisie c'est oui, à Nice c'est non

Agressé par des musulmans, Loïc Neffati, le boulanger de Nice, témoigne dans Minute. Extrait :

M"Je me suis installé dans le quartier en janvier 2014. Peu après, un barbu est venu me donner des « conseils ». Il m’a recommandé de ne plus vendre de sandwiches au jambon et de gâteaux alcoolisés. J’ai répondu que ma première préoccupation, c’était de gagner ma vie ! Ensuite, c’est devenu plus chaud. Des femmes voilées sont venues me narguer. Un musulman est entré dans la boutique pour faire le scandale. Sur ma porte, on a collé des autocollants d’associations homosexuelles pour faire croire que j’étais gay. Puis on a cassé ma vitrine. Enfin, en octobre, les gars du snack de la Nosra ont débarqué violemment pour me faire comprendre que j’étais un mauvais musulman. J’ai alors décidé de porter plainte.

En janvier, les gars de la Nosra ont été condamnés. Depuis, avez-vous retrouvé la tranquillité ?

Mes agresseurs me laissent tranquille. Ils n’ont pas le choix : il y a un jugement, ils n’ont pas le droit d’entrer en contact avec moi sinon ils vont en prison. Mais l’affaire a eu des répercussions sur mon commerce. Pour 80 à 90 % de la communauté arabe du quartier, c’est moi le fautif ! Tout ça pour des tranches de jambon ! Quand je travaillais en Tunisie dans un hôtel touristique, on préparait tous les jours des kilos de côtelettes de porc. Et aujourd’hui que je suis en France, des barbus veulent m’interdire de vendre des sandwiches au jambon ! Ils me reprochent aussi d’avoir pris la nationalité française et d’avoir choisi le prénom Loïc. Ils prennent ça pour une trahison. [...]"

Posté le 1 avril 2015 à 10h46 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

28 mars 2015

Dialogue islamo-chrétien : un marché de dupes

Marie-Thérèse Urvoy est professeur d’islamologie, d’histoire médiévale arabe et de langue arabe classique à l’Institut catholique de Toulouse et Bordeaux 3-Montaigne. Elle dirige l’équipe de recherche CISA (Christianismes, islams et sociétés arabes) ainsi que la collection « Studia Arabica » aux Éditions de Paris. Dans L’Homme Nouveau du 14 mars, elle déclare : 

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"[...] Le déni de soi est devenu un réflexe valorisant : il faut aimer l’autre, qui est prioritairement le musulman, ce réprouvé autoproclamé, au prix d’une détestation assumée de soi, sans aucune résistance à la figure imposée. La charité chrétienne devenue de l’humanitarisme, et l’amour du prochain mué en droits de l’homme, des ecclésiastiques et des politiques accourent soutenir imams et islamistes dits modérés, devenus de ce fait plus arrogants et vindicatifs. [...]

L’islam modéré, prôné par certains, est-il concevable ?

Oui, un islam modéré est concevable : mais il est le fait de l’individu musulman, jamais de la collectivité. Seul, et sans la pression de sa communauté, le croyant peut vivre sa religion en la ramenant à la sphère privée et à la pratique intérieure personnelle, sans re- vendication communautariste ni marqueurs sociétaux. D’ailleurs son assimilation se trouve facilitée dans la société civile et laïque de notre pays. Mais la communauté comme telle ne peut que tendre à exercer les droits et les obligations qu’elle doit faire prévaloir partout où elle se trouve (Cor. 9/33).

Comment penser aujourd’hui un dialogue entre islam et Église catholique ?

À un niveau institutionnel le dialogue est un marché de dupes, irréalisable en vérité. Voyez, par exemple, l’appel conjoint du Service pour les relations avec l’islam (SRI) et de l’Œuvre d’Orient à propos du calvaire des chrétiens d’Orient : il révèle très malheureusement que le souci majeur de ces professionnels du dialogue n’est pas de sauver les chrétiens, mais de sauver le dialogue, cela au prix de mensonges (lignes 5-7 de l’appel), de menaces (lignes 12- 13) et de flagorneries (lignes 3-4 et 8-10). Si nous devons reconnaître que le martyre des musulmans anti-Daech les honore, il ne saurait être un argument dialoguiste. En outre, ce texte ne tient aucun compte des mises en garde des autorités religieuses locales.

Au niveau individuel, il est plus que pensable, il est un devoir pour le chrétien qui, par son baptême et par sa foi en un Dieu trine, intrinsèquement dialogue, est prédisposé à épan- cher le dialogue qui brûle en lui. Mais cela doit concerner tous les enfants de Dieu sans privi- lège spécial pour les musulmans.

Quelles actions sont nécessaires désormais face à cet islam ?

Bien que ce soit tard, la fermeté et la détermination doivent être totales. Musulmans, chrétiens, juifs et sans religion doivent respecter la loi de la nation d’accueil. La religion ne donne aucun droit de conquête."

Posté le 28 mars 2015 à 10h21 par Michel Janva | Lien permanent

Une fatwa contre Alain Juppé ?

Poussé dans ses retranchements par Michel Onfray lors de son entretien au Grand Journal de Canal+, Alain Juppé a avoué qu'il n'avait pas lu le Coran, jugeant même ce livre "illisible". Un propos qu'il regrette aujourd'hui :

"J'ai dit une connerie un soir au Grand Journal parce que j'ai dit que je n'avais pas lu le Coran - ça c'est vrai, c'est pas une connerie- mais après j'ai ajouté qu'il était illisible. Je m'attends à une fatwa dans les prochains jours."

Posté le 28 mars 2015 à 09h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (28)

26 mars 2015

Le phénomène de radicalisation n’a rien à voir avec la religion

Le plan national de lutte contre la radicalisation a permis d'établir une carte de France de ce phénomène. Le ministère de l'intérieur a même réalisé un manuel de formation destiné aux agents de l’Etat.
 
En fait, il s'agirait plutôt d'un manuel de rééducation politique tant le discours est politiquement correct et fait la part belle au pamalgam. Ainsi, la radicalisation y est définie comme :
 
"tout discours utilisant des préceptes religieux présentés comme musulmans pour mener un jeune à l’autoexclusion et à l’exclusion de tous ceux qui ne sont pas comme lui"

La palme du grotesque revient au préfet Pierre N’Gahane, chargé du volet prévention du dispositif :

"Le phénomène de radicalisation n’a rien à voir avec la religion. Il ne s’agit pas de conversions à l’islam, mais au radicalisme, même pour les musulmans. La plupart des radicalisés ont en commun une situation d’échec, de rupture, une quête de sens ou d’identité. Ils auraient pu s’accrocher à n’importe quelle branche : une secte, le suicide, l’armée ou la drogue. La force du discours djihadiste est qu’il donne réponse à tout. Il s’agit d’un kit de solutions. Il nous revient de leur proposer une solution alternative."

Les militaires apprécieront au passage d'apprendre qu'un jeune en "situation d’échec, de rupture, ou en quête de sens ou d’identité" a le choix entre les sectes, le suicide, la drogue...ou l'armée [voir addendum]. Le préfet a juste oublié l'alcoolisme...à moins que l'alcool soit interdit à ceux qui se radicalisent.

4602009_6_ba29_nota-bene-certaines-personnes-ayant-ete_c8d8b9fc4af385ca7d873a9b45e47ba1Merci à LD ;-)

Addendum 28/03 : l'article du Monde a été réécrit et le terme "'armée" a soudainement disparu. Est-ce sur ordre ou à la demande du ministère ? Rien n'est précisé. on trouve encore la version originale sur un autre site ici.

Posté le 26 mars 2015 à 16h59 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (11)

Alain Juppé n'a jamais lu le coran mais promet de le faire

Echange assez surréaliste entre Michel Onfray et Alain Juppé sur la plateau de Canal+ :

"Alain Juppé le répète : Oui, l'islam est compatible avec la République. Le candidat à la primaire de la droite en 2016 le redit ce mercredi 25 mars sur le plateau du Grand Journal de Canal+. Dénonçant l'"obscurantisme", le "fanatisme" et une "interprétation littérale de cette religion du Coran", le maire de Bordeaux affirme :

Aujourd'hui, on est confronté à un problème majeur qui est considérable : est-ce qu'on fait oui ou non l'hypothèse que l'islam est compatible avec la République ? Moi je ne peux pas répondre 'non' à cette question. Je dis 'oui'. Parce que si on répond 'non', ça veut dire qu'il y a 5 millions de Français qui doivent aller ailleurs. Ça n'a pas de sens.

Et Alain Juppé de joindre le geste à la parole en dégainant un document de la Fondapol, l'association du politologue Dominique Reynié. "C'est un livre sur les femmes et le Coran. Ils expliquent - moi je ne l'ai pas lu le Coran, je ne sais pas s'ils disent vrai ou pas - et bien,  ils expliquent que rien dans le texte du Coran ne justifie l'inégalité entre les hommes et les femmes. Voilà, c'est ça qu'il faut essayer", ajoute l'ancien Premier ministre.

De cette démonstration, Michel Onfray retient l'aveu d'Alain Juppé : le maire de Bordeaux n'a jamais lu le Coran. Également invité du Grand Journal, le philosophe (...) tance son voisin de table :

Michel Onfray : Si vous permettez, je trouve grave que vous n'ayez pas lu le Coran.
Alain Juppé : Oui c'est vrai.
Michel Onfray : Très grave.
Alain Juppé : J'en ai lu des extraits mais c'est vrai.
Michel Onfray : Vous faites partie des gens qui pourraient être président de la République. C'est extrêmement important.
Alain Juppé : Il y a encore deux ans.
Michel Onfray : […] Je trouve qu'aujourd'hui, se permettre d'avoir des avis sur l'islam sans avoir lu le Coran, d'avoir des avis sur l'islam sans avoir lu les hadiths du Prophète, d'avoir des avis sur l'islam sans avoir lu une biographie du Prophète, c'est comme parler d'un film qu'on n'a pas vu…

Et Michel Onfray de demander comment peut-on dire que l'islam est compatible avec la République si on n'a pas lu le Coran. Du coup, Alain Juppé s'engage à lire le texte saint de l'islam. Il dit :

Je vais le lire intégralement. Je vais vous dire, j'ai essayé et je n'y suis pas arrivé, parce qu'en réalité, c'est illisible..."

Posté le 26 mars 2015 à 14h48 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (25)

25 mars 2015

Les femmes sont égoïstes et doivent reconnaître la supériorité de l'homme

C'est la teneur du prêche que l’imam Mohamed Khattabi a prononcé aux fidèles, vendredi 6 mars dernier, à la mosquée Aïcha de Montpellier :

"L’égoïsme est une nature chez la femme. Qu’elle soit européenne, arabe, musulmane, chrétienne ou juive. Elle ne reconnaît pas la supériorité de l’homme et tend à nier le bien qu’il a pu lui faire (...) Selon cet imam, si la femme ne reconnaît pas la supériorité de l’homme, elle risque de faire fausse route et « payer le prix de son arrogance ».

C’est lors du prêche du vendredi que l’imam de la mosquée Aïcha de Montpellier a appelé les femmes à vaincre leur nature «égoïste», en reconnaissant la supériorité de l’homme et en le remerciant pour tout le bien qu’il leur apporte. «Si une femme surmonte sa nature et qu’elle reconnaît (la vérité), elle est méritante et Allah lui accordera une place plus élevée au Paradis. Mais si elle succombe à sa nature et qu’elle refuse de reconnaître les droits de l’homme, ou plutôt, la supériorité de l’homme sur elle, elle devra aller [en enfer]… Ceci parce que l’islam est une religion de justice. Si vous niez le bien, vous devez payer le prix. », a-t-il déclaré lors de son sermon."

Le 6 mars, c'était deux jours avant la journée internationale de la femme. Allô, Najat Valaud-Belkacem ?

Posté le 25 mars 2015 à 19h13 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (29)

24 mars 2015

Radicalisation dans les banlieues depuis les attentats de janvier

Dans une note émanant du Service central de renseignement territorial (SCRT), qui traite des banlieues sensibles de province, on peut lire :

"Les signes d'un communautarisme identitaire et religieux s'affichent de façon plus évidente dans les zones sensibles de l'ensemble du territoire national. Les attentats perpétrés en début d'année ont joué un rôle de révélateur de la dérive d'une partie de la jeunesse dans les quartiers, qui trouve dans une version dévoyée de la religion une façon d'affirmer sa haine des institutions"

L'article du Figaro précise encore:

"Les fonctionnaires de police notent même «une poussée du courant salafiste» dans certaines régions comme le Var. Le SCRT a récemment ressuscité les anciennes missions des Renseignements généraux, dissous six ans plus tôt"

Posté le 24 mars 2015 à 13h44 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (8)


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