24 août 2016

Le burqini n’est pas un vêtement, c’est le jihad

En raison du politiquement correct et de cette vaste intimidation qu'est l'invention de l'islamophobie, Yves Daoudal constate que les anti-burkinis ont de piètres arguments :

Images-9"Le débat à propos de l’interdiction du burqini sur les plages paraît absurde à beaucoup. D’abord aux libéraux conséquents avec leur idéologie aveugle, pour qui chacun se vêt et se dévêt comme il veut : il n’est pas plus extravagant d’être couvert de la tête aux pieds sur le littoral qu’y être nu comme un ver. Aux libéraux s’adjoignent éventuellement les cathos tradis (et pas forcément tradis), pour qui le burqini est plus décent que le bikini, n’est-ce pas. Et l’on doit ajouter les professionnels de la subversion, qui sont prêts à soutenir tout ce qui peut détruire le conformisme ou supposé tel.

Face à cet alliage pour le moins hétéroclite, les adversaires du burqini sont incapables d’un discours cohérent et argumenté. Quand on leur demande la raison de leur opposition, nombreux sont ceux qui se donnent le ridicule de mettre en avant « l’hygiène ». Les plus courageux parlent des « valeurs de la République » (comprenez-moi à demi-mot), et les plus héroïques évoquent la laïcité. Impossible d’aller plus loin, on sombrerait dans le péché mortel de l’islamophobie.

Il est manifeste que la chape de plomb du politiquement correct et du vivre ensemble fait que beaucoup n’osent même pas penser à la signification du « burqini ». Et les rares qui y pensent n’osent pas le dire. Mais la raison non formulée de l’opposition au burqini est fortement imprimée dans l’inconscient, assez fortement pour que des arrêtés soient pris, et validés par la justice.

Cette raison, il faudrait tout de même que quelqu’un ose la dire ouvertement. Le burqini n’est pas un vêtement, de même que le minaret n’est pas un clocher. « Les minarets sont nos baïonnettes », comme dit le poème cher à Erdogan. Le minaret est le signe visible de la conquête d’un territoire par l’idéologie islamique : c’est pourquoi les Suisses ont sagement interdit la construction de tout minaret sur leur territoire. Or les burqini ne sont rien d’autre que de petits minarets sur les plages : l’affirmation de la conquête de ce territoire par l’islam. Et le jour où il y a assez de « burqinis », on peut chasser les kouffar de la plage devenue halal. Comme à Sisco, par exemple.

Le burqini aussi, c’est le jihad, l’effort de conquête dans le sentier d’Allah, qui est une obligation pour tout musulman, comme le souligne à plusieurs reprises le Coran. C’est si difficile à comprendre ?"

Posté le 24 août 2016 à 18h28 par Michel Janva | Lien permanent

Médicament halal

Une lectrice du Salon Beige est tombée des nues en sortant de la pharmacie : on lui a vendue un médicament, du sélénium, avec un composant en gélatine bovine certifié halal !

Elle vient de financer l'islam en voulant se soigner.

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Posté le 24 août 2016 à 12h40 par Michel Janva | Lien permanent

Normandie : malgré l'égorgement d'un prêtre la justice reste irresponsable

Images-8Le parquet antiterroriste a fait appel de la décision d’un juge des libertés et de la détention de laisser en liberté, sous contrôle judiciaire, deux frères originaires du Calvados, mis en examen et placé sous contrôle judiciaire en décembre 2015 pour un séjour en Syrie qui se serait déroulé en 2014. Les deux frères n’avaient pas respecté les modalités de ce contrôle. Mercredi dernier, les policiers du Raid et de la DGSI, sont donc allés les interpeller. Ramenés devant le juge d’instruction, celui-ci demande leur placement en détention, car ils sont « signalés comme dangereux et proche de la mouvance radicale », et il précise que les deux frères avaient organisé une soirée d’hommage à un jihadiste français mort en Irak.

Une détention qui ne se justifie pas selon juge des libertés et de la détention. Ce magistrat a décidé de renouveler le placement sous contrôle judiciaire. Le parquet a fait appel.

Rappelons qu'Adel Kermiche, l’un des auteurs de l'égorgement du père Hamel à Saint-Étienne-du-Rouvray, était lui aussi assigné à résidence avec bracelet électronique.

La mise en examen du juge des libertés pour complicité de terrorisme, c'est pour bientôt ?

Posté le 24 août 2016 à 12h30 par Michel Janva | Lien permanent

Un "déséquilibré" français crie "Allah akbar" et tue une femme

Ca s'est passé en Australie

"Un Français âgé de 29 ans a tué une Britannique à coups de couteau en criant "Allahou Akbar" et a blessé deux autres personnes dans un hôtel du Queensland, en Australie, rapporte la police.

L'auteur de l'agression, qui a eu lieu à Townsville hier soir, dispose d'un visa de touriste en bonne et due forme et n'était pas connu pour être radicalisé, précise-t-elle, ajoutant qu'aucune piste n'a pour le moment été écartée. L'une des victimes, une autre Britannique âgée de 30 ans, se trouve dans un état grave. "Les premiers éléments de l'enquête montrent que des propos susceptibles d'être de nature extrémiste ont été tenus par l'agresseur présumé", a déclaré le commissaire adjoint Steve Gollschewski, de la police du Queensland. "Cette personne semble avoir agi seule. Il s'agit d'un visiteur et il n'a pas de lien local connu, mais l'enquête se poursuit", a-t-il ajouté".

Posté le 24 août 2016 à 11h36 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (10)

La drôle de guerre contre le terrorisme

D'un lecteur des 4 Vérités :

"Septembre 1939. L’armée française s’installe sur la frontière nord-est et attend. Il y a bien des morts dans les escarmouches, mais rien qui paraisse insupportable à la nation. On pense que ça tiendra comme ça et on espère même une paix blanche, sans vainqueur ni vaincu. Puis, le 10 mai 1940, patatras !

Nous sommes un peu dans cette situation. Nous faisons la guerre sans la faire et nous attendons. L’État de droit, si souvent invoqué après l’ère des valeurs de la république, nous interdit, paraît-il, toute mesure qui nous donnerait les moyens de lutter. La seule perspective que nous offrent le président et le premier ministre, c’est deux à trois générations de terrorisme à supporter, comme on supporte la tempête contre laquelle on ne peut rien. Faudra-t-il attendre encore quelques carnages pour qu’ils se décident à nommer l’ennemi et à appeler les citoyens aux armes ? Une différence notable cependant avec la situation d’il y a 77 ans : la cinquième colonne dans nos lignes est nombreuse et nous continuons à l’alimenter. Continuons comme ça et il n’y aura même pas de 10 mai. Dans deux ou trois générations, la cinquième colonne sera majoritaire. La nouvelle France ce sera eux."

C'est juste une question de démographie. Comme le disait Houari Boumediene, "le ventre de nos femmes nous donnera la victoire".

Posté le 24 août 2016 à 09h39 par Michel Janva | Lien permanent

L'affaire Sisco : un cas d'école

Dans Les 4 Vérités, Guillaume de Thieulloy revient sur la privatisation de la plage corse par des Maghrébins :

Unknown-3"[...] C’est d’abord un cas d’école de la propagande médiatique. Sans les réseaux sociaux et l’exaspération de nombreux Corses, jamais nous n’aurions connu la vérité sur cette affaire. Les médias bien-pensants étaient manifestement tout à fait disposés à faire des Maghrébins les malheureuses victimes d’agresseurs racistes.

C’est aussi un cas d’école des absurdes débats médiatiques. Tout l’été – avec un point d’orgue lors de cette affaire corse –, nous avons eu droit à cette polémique inepte sur le « burkini », ce maillot de bain islamo-compatible. Mais il est clair que ce n’est pas une question de mode vestimentaire. Nos aïeules se baignaient, elles aussi, bien plus couvertes que la plupart des femmes d’aujourd’hui – il suffit de revoir les photos des premiers congés payés, en 1936, pour s’en apercevoir...

Non, le problème n’est pas que quelques femmes tentent de remettre la mode « Front populaire » au goût du jour. Il est que le burkini est une déclaration de guerre à notre mode de vie. En d’autres termes, le problème, c’est, bien entendu, l’islam lui-même – et ses relations avec la civilisation occidentale – et non le burkini.

Au vrai, le problème est même, plus profondément, la plus ou moins bonne éducation. Toute personne bien élevée se comporte avec discrétion lorsqu’elle est invitée chez quelqu’un. En particulier, elle adopte, normalement, les coutumes de ses hôtes. « À Rome, fais comme les Romains », disait-on naguère.

Là, nous avons des « invités » – que la plupart des Français n’ont pas souhaité inviter – qui se comportent en terrain conquis, mettent les pieds sur la table et entendent chasser leurs hôtes de ce pays qui leur appartient depuis des générations.

Ce n’est pas une question de loi, ni une question de mode vestimentaire. Simplement une question de savoir-vivre. De toute évidence, le « vivre-ensemble » que l’école de Mme Vallaud- Belkacem est censée inculquer à nos « chères têtes blondes », en lieu et place du français et des mathématiques, a du plomb dans l’aile !

Mais l’affaire de Sisco est aussi, et surtout, un cas d’école de l’exaspération des Français. Toute personne qui a été sur les réseaux sociaux après cette affaire a pu le constater. Je conseille, en particulier, à ceux des lecteurs qui regardent régulièrement internet de visionner la vidéo d’Arnaud Seassari, jeune Corse, qui, en quelques minutes, explique aux internautes pourquoi il soutient ses compatriotes. Sa vidéo a été regardée des centaines de milliers de fois et en dit long. Mais on peut dire ce que dit ce jeune homme en une seule phrase : Nous sommes chez nous, et nous entendons bien le rester !

Je conçois que les politiciens hors-sol ou les journalistes du Boboland comprennent mal cette réaction. Pour ma part, elle me semble extrêmement naturelle. Et même extrêmement saine. Rien de plus injuste, en effet, que cette situation où les Français se trouvent ainsi dépossédés de leur patrimoine, de celui de leurs ancêtres et de celui de leurs enfants. Oui, nous sommes chez nous et nous avons parfaitement le droit d’y vivre comme nous l’entendons.

Personne n’est obligé de vivre en France. Mais ceux qui l’ont choisi sont tenus d’avoir un minimum de respect pour notre mode de vie.

J’ose encore espérer que les « élites » vont sortir de leur torpeur utopique. Mais qu’elles se dépêchent ! Sinon, les Français se feront justice eux-mêmes et je crains que les échauffourées de Sisco ne fassent alors figure d’aimable plaisanterie..."

Posté le 24 août 2016 à 09h28 par Michel Janva | Lien permanent

Chroniques de la guerre de civilisation

Le nouveau livre d'Eric Zemmour :

41kBwoEMjvL._SX321_BO1,204,203,200_"Le quinquennat hollandais a glissé dans le sang. Avec une tache rouge vif indélébile. Les attentats contre Charlie, l'Hyper Cacher de Vincennes, et la tuerie du Bataclan annoncent le début d'une guerre civile française, voire européenne, et le grand défi lancé par l'Islam à la civilisation européenne sur sa propre terre d'élection. Ce retour du tragique tranche avec la débonnaireté présidentielle qui confine à la vacuité. Comme si l'Histoire avait attendu, ironique, que s'installât à l'Elysée le président le plus médiocre de la Ve République, pour faire son retour en force. Comme si le destin funeste de notre pays devait une nouvelle fois donner corps à la célèbre formule du général de Gaulle après sa visite au pauvre président Lebrun, égaré dans la débâcle de 1940 : «Au fond, comme chef de l'Etat, deux choses lui avaient manqué : qu'il fût un chef et qu'il y eût un Etat ». Comme si la dégringolade n'avait pas été suffisante, pas assez humiliante, de Pompidou à Sarkozy. Ce dernier avait été élu président pour devenir premier ministre; son successeur serait élu président pour devenir ministre du budget. Un quinquennat pour rien."

Posté le 24 août 2016 à 07h50 par Michel Janva | Lien permanent

23 août 2016

Le déséquilibré du jour

Dimanche soir, un homme de 42 ans a violemment agressé 11 personnes sur le Vieux Port de Cannes, en criant Allah Akbar, avant de les frapper à coup de poing et de pied, et de les jeter à l'eau. Parmi les victimes légèrement blessées mais très choquées, les plaisanciers, mais aussi des témoins et pompiers qui ont tenté de s'interposer.

L'agresseur a finalement été maîtrisé par les forces de l'ordre et placé en garde à vue. Déjà interpellé la semaine dernière après avoir agressé sa mère et un voisin à Antibes, il avait été brièvement hospitalisé en psychiatrie. Il doit comparaître ce mercredi devant le tribunal correctionnel de Grasse.

Attention aux amalgames :

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Posté le 23 août 2016 à 22h49 par Michel Janva | Lien permanent

Une sénatrice UDI, favorable à la mise en place d'une taxe halal

Cette mesure avait été annoncé une semaine après après l'assassinat du Père Hamel, par un haut responsable du culte musulman en France qui la préférait à un concordat. La sénatrice UDI de l'Orne Nathalie Goulet, corapporteur, aux côtés du sénateur (LR) du Bas-Rhin, André Reichardt, du rapport sénatorial «De l'Islam en France à un Islam de France», publié le 5 juillet 2016, après six mois de travaux, déclare au Figaro :

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Ne croyez pas que cette taxe ne concernerait que les musulmans. Les plats halal sont désormais légion et tous nous financerions le CFCM. Avec l'assistance de Bercy, nous entrons dans l'ère de l'halalicité.

Posté le 23 août 2016 à 13h15 par Michel Janva | Lien permanent

«L'élection présidentielle va se jouer sur la place de l'islam»

Unknown-5Selon Manuel Valls, qui croit au Père Noël que «l'islam est compatible avec la démocratie (et) avec nos valeurs». Le chef du gouvernement plaide pour «l'assimilation et l'intégration de l'islam».

«Nous devons bâtir un islam français, européen, occidentalisé, avec nos traditions et nos valeurs».

Un islam sans Coran, sans hadith, sans haram. Bon courage.

Posté le 23 août 2016 à 13h02 par Michel Janva | Lien permanent

Anarchie post-chrétienne ou nouvel ordre islamique ?

Sur Boulevard Voltaire, Maxime de La Devèze réagit à la proposition d'interdire le salafisme :

Unknown-4"Voilà la dernière lubie en vogue dans la classe politique cet été. Elle trahit encore, hélas, leur niveau d’incompétence et d’ignorance. Car l’État islamique n’est pas « salafiste ». Il est khawarij : cet islam originel, celui de l’épée, antérieur à la division entre chiites et sunnites. Dans le Sinaï, l’État islamique local capture et livre les salafistes au Hamas, qui les torture et les livre à son tour à Israël… Orient compliqué. Entrer dans ces raffinements, c’est déjà trop. Vouloir cibler tel ou tel style de voile, telle ou telle tendance mahométane, c’est déjà obéir à une injonction d’apprentissage de l’islam.

La vraie question qu’il faut poser, c’est celle de notre société occidentale. Au Caire, on peut se promener partout de jour comme de nuit : c’est la grande métropole la moins criminelle du monde. L’appel du muezzin est une injonction puissante : 1 homme sur 5 a la trace du tapis de prière sur le front. Chez certains, c’est de la corne. En 2013, il y a deux fois plus d’homicides au Luxembourg qu’en Égypte (source). Lorsque le pape tente de nous interpeller sur la question de la violence dans nos sociétés, c’est la bronca. Pourtant, il ne s’adresse pas qu’au dernier million de Français qui va encore à la messe, mais à un milliard de catholiques. Et il parle d’une réalité qu’il connaît bien : celle de la violence en Amérique du Sud. Dérangeant pour nos idées reçues, n’est-ce pas ?

Voici le message prosélyte ultime : dans la maison de l’islam, on vit en paix. À l’extérieur, c’est la maison du désordre et de la guerre entre « communautés ». La troublante réalité est que l’islam ne connaît que la violence politique, celle qui impose son modèle social et sa paix civile. Convertissez-vous, braves gens, vous aurez la paix.

Et nous, que proposons-nous ? Quel idéal ? Quelle paix civile ? Hier, sur une radio nationale, des féministes engagées défendaient le « burkini », une liberté pour les femmes, au même titre que le « topless ». Qu’importe, pour ces belles âmes, si dans la maison de l’islam, le voile est aussi celui des privations de tous les droits civiques et sociaux. Sur les plages, il semble que la cohabitation du voile intégral et des seins nus soit impossible. Quelle alternative sociale avons-nous à proposer ? Le chômage, l’insécurité, le mariage homosexuel et les familles décomposées ? Où sont nos fidélités ?

Anarchie post-chrétienne ou nouvel ordre islamique ? Le problème est devant nous, il ne vient pas d’une énième guerre civile interne en terre d’islam, ou de telle tendance musulmane aussi radicale que subtile. Il vient de nos faiblesses. Le temps presse. Ne nous trompons pas d’enjeu : celui d’une guerre insurrectionnelle, c’est le contrôle des foules. Pendant des décennies, nos élus ont laissé prospérer l’islamisation de pans entiers de notre territoire : ce n’était qu’un sursis, d’un mandat à l’autre, pour avoir le calme dans leurs fiefs électoraux. Celui de cette guerre, c’est la conversion des foules à l’islam, ou le regain d’une foi chrétienne authentique qui ne soit pas seulement une posture identitaire ou un salmigondis de laïcité républicaine et de spiritualité « new age »."

Egalement sur Boulevard Voltaire, Robin de La Roche écrit :

"[...] Il ne s’agit pas, ici, de dire « Vous avez rejeté le christianisme, vous aurez donc l’islam », comme on dirait à un enfant « Mange ta soupe, sinon… » Il s’agit simplement de rappeler que l’Homme est spirituel et qu’un vide créé par une absence se voit vite rempli d’une autre présence. Les républicains ont compris assez tôt que pour vaincre le catholicisme, il fallait le remplacer non par un vide mais par une autre religion : la république maçonne déifiée. On connaît bien l’explication longue qu’en donna jadis Vincent Peillon.

La foi chrétienne est un trésor. Ceux des Européens qui vomissent dessus sont victimes d’un manque de formation. Et la principale coupable en est l’Église elle-même. L’Église des années 1970-90, incapable d’enseigner, incapable de s’aimer elle-même, l’Église mollassonne qui n’avait d’autre perspective que les Hommes, oubliant le Ciel, cette Église-là a scié la culture sur laquelle elle était posée. [...]

J’y tiens : il y a en Europe, et singulièrement en France, un manque important de formation chrétienne. Croyez-vous que l’Europe que nous aimons et que nous sommes en train de perdre s’est construite sur une vague superstition ? N’avez-vous pas l’humilité de comprendre que le christianisme – qui est de raison comme il est de foi – est beaucoup plus que nos « racines », mais qu’il est nos artères, nos veines, et qu’on lui doit bien de se replonger dans ses livres, l’héritage de ses saints, sa culture ?

Français patriote, tu n’arriveras à rien par le paganisme, qui te poussera au suicide. Réfléchis, pose-toi un instant et regarde la foi de tes ancêtres. C’est par elle qu’ils ont construit ce monde que tu aimes. Et n’oublie pas, le Christ est VRAIMENT ressuscité. Ce n’est pas une allégorie."

Posté le 23 août 2016 à 08h45 par Michel Janva | Lien permanent

Le Collectif Contre l’Islamophobie en France proche des imams radicaux et de mosquées salafistes

Le député Gilbert Collard alerte le ministre de l’intérieur sur les activités du Collectif Contre l’Islamophobie en France (le CCIF) :

Images-5"Ce Comité, constitué officiellement pour lutter contre le racisme antimusulman en France, semble se consacrer à des activités beaucoup moins avouables.

En effet cette organisation, dont le financement reste opaque, est très proche des imams radicaux et de certaines mosquées salafistes ; dont elle a déjà assuré la défense en justice.

Plus généralement, le CCIF multiplie les attaques contre les législations laïques qui traduisent pourtant notre tradition constitutionnelle et républicaine ; telles que l’interdiction du port du foulard à l’école ou du voile intégral dans l’espace public.

Par ailleurs, le CCIF bombarde les organisations internationales de pseudo rapports destinés à taxer la France de racisme antimusulman ; en fustigeant donc à la fois son Gouvernement et sa représentation nationale.

Il est désormais clair que toute cette agitation, soutenue et relayée par des prédicateurs haineux est susceptible de troubler gravement l’ordre public.

Monsieur Gilbert Collard souhaiterait donc savoir si le Gouvernement exerce une surveillance vigilante, et s’il est disposé à dissoudre le CCIF en cas de manquement avéré au code de la sécurité intérieure."

Posté le 23 août 2016 à 08h18 par Michel Janva | Lien permanent

22 août 2016

L’enseignement catholique doit-il contribuer à islamiser les enfants musulmans ?

Du père Edouard-Marie Gallez, spécialiste de l'islam :

Images-3"La question est abrupte. Et pourtant, c’est ainsi qu’elle se pose aujourd’hui en Belgique, dans le sud comme dans le nord du pays, et c’est ainsi qu’elle se posera probablement en France.

Il est question d’organiser, pour les élèves musulmans qui y sont accueillis, des cours d’islam, dans des écoles catholiques, avec des professeurs musulmans. Pour l’instant, il n’est question que du samedi matin, hors du temps scolaire. L’enseignement catholique (Segec) contribuerait de la sorte structurellement à l’islamisation des enfants, en y prêtant et ses infrastructures et sa caution.

Un tel projet reflète assez clairement l’abandon de toute perspective de témoignage chrétien, au moins dans l’esprit des responsables nationaux.

Rien n’empêchera que, dans un second temps, les cours d’islam soient intégrés dans les heures scolaires elles-mêmes, comme c’est le cas dans certaines écoles du réseau d’Etat. Et dans un troisième temps, ils seront imposés à tous au titre de l’information « pluraliste », comme en Angleterre. En fait, une telle « information » qui reprend le discours islamique sur ses propres origines est déjà donné ici et là, beaucoup d’enseignants ne sachant pas quoi dire ou ne pas dire en présence d’élèves musulmans, parfois « radicalisés » comme on dit. Au reste, les manuels d’histoire se chargent souvent eux-mêmes de fournir aux élèves le discours islamique, accompagné d’une jolie apologie de l’islam.

Droit des parents et mauvaises solutions

Les parents ont le droit d’élever leurs enfants selon leur conviction personnelle. Pour autant, une institution supposée catholique doit-elle apporter son concours à la transmission de n’importe quelle croyance ? Il y a une différence entre tolérer et collaborer.

[...] Depuis plus de cinquante ans, des intellectuels occidentaux ont pensé qu’il suffirait d’encadrer l’enseignement de l’islam et d’expurger le Coran de certains de ses passages les plus violents pour obtenir un « islam compatible ». Le premier de ces deux objectifs a été poursuivi déjà dans plusieurs Etats islamiques, et en vain. Il supposait des pays relativement fermés et des populations qui étaient musulmanes davantage par tradition que par conviction ou par connaissance réelle du Coran et des traditions islamiques. De plus, l’intérêt des gouvernants les rendait enclins à favoriser un « islam paisible », opposé au fanatisme politique. Mais dans un monde ouvert et façonné par le web, tout projet de contrôler de l’extérieur ce qui se dit dans les mosquées devient illusoire. Et a fortiori tout projet d’enseigner un « islam de rêve »: on ne réussirait ainsi au mieux qu’à retarder l’adhésion à l’islam intégral, et en tout cas on y conduirait. Au reste, comment pourrait-on réussir à occulter les accusations contre les juifs et les chrétiens qui sont au cœur du message coranique ? Et les imprécations contre eux au nom de Dieu ? Et les appels au meurtre ? Il ne faut pas prendre les enfants pour des idiots : beaucoup maîtrisent mieux l’internet que ceux qui les enseignent. Il ne leur est pas difficile d’être en contact avec l’islam intégral diffusé par des Etats ou des groupes financiers islamiques, s’ils ne subissent pas déjà dans leur quartier l’action de réseaux islamistes.

La prétention catholique à favoriser un islam soft « fait maison » est donc une illusion dramatique, et c’est encore peu dire face aux phénomènes de « radicalisation » et d’enfermement communautariste tels que les statistiques disponibles les dévoilent.

Quant à expurger le texte de ses passages les plus violents, le Coran n’est pas le Talmud : il est, pour les musulmans, non une œuvre de compilation humaine mais la Parole même de Dieu, littéralement dictée en arabe à un transmetteur (Mahomet). On ne peut pas y toucher. Cette croyance en la dictée par un ange (Gabriel) est inséparable de la foi islamique – même si sa mise au point s’étale sur plus d’une centaine d’années. Elle est figée et sacralisée dans une vaste tradition de commentaires, qui englobe tout le Coran et en particulier ses perspectives de conquête et d’agression-soumission (islam en arabe).

Ainsi, le discours laïciste (« On va laïciser l’islam, comme on l’a fait pour le catholicisme ») apparaît comme un non-sens, et pire encore s’il est tenu par des responsables chrétiens – occidentaux : pas un chrétien d’Orient ne soutiendrait de telles inepties.

Le droit des enfants et la raison

Et les enfants en tout cela ? Ont-ils des droits ?

Supposons un instant l’existence d’une secte de lunatiques qui croirait que la lune est verte et que la Déesse du monde y siège. Les parents qui font partie de cette secte ont parfaitement le droit d’enseigner à leurs enfants une telle croyance – nous supposons aussi que celle-ci ne prône pas l’élimination des terriens à l’exception des lunatiques. Pour autant, l’enseignement catholique doit-il collaborer à la diffusion de cette croyance auprès des enfants de la secte qui viennent dans ses écoles ?

En réalité, la question est plus générale. N’existe-t-il pas un droit des enfants à n’être pas trompés ? On a oublié qu’un tel droit repose sur l’exigence même de la raison, qui fonde la dignité humaine. Le droit à n’être pas trompé concerne tout être humain, mais spécialement les enfants qui sont si facilement manipulables. Les droits des parents doivent évidemment rester saufs, nous parlons ici d’un droit d’exercice sociétal qui suppose un discernement : tout message privé ne doit pas être relayé dans la société, certains ne devraient même pas sortir du cadre familial ou lié au droit des parents;

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Posté le 22 août 2016 à 13h13 par Michel Janva | Lien permanent

Islamistes en prison : l’administration pénitentiaire redoute une mutinerie

De Caroline Parmentier dans Présent :

Images-2"[...] A Fleury-Mérogis outre le djihadiste Abdeslam, on trouve une telle concentration d’islamistes qu’elle inquiète le renseignement pénitentiaire qui a préconisé de les disperser dans d’autres établissements.

Douze islamistes « en voie de radicalisation violente » chez qui on a diagnostiqué ce que le ministère de la Justice appelle une « tentative de structuration en réseau ».

L’administration pénitentiaire redoutait un projet de mutinerie ou la prise de contrôle d’un quartier… « Ce sont des gens qui avaient une influence néfaste sur leurs codétenus », déclare un porte-parole de l’Administration, « certains refusaient par exemple de regagner leur cellule : soit ils s’étaient improvisés imams, soit on les soupçonnait de tenir des discours de haine. »

Le scénario d’une mutinerie de détenus islamistes est l’un des plus redoutés par le personnel pénitentiaire sur le terrain. « C’est très dur au quotidien avec certains », déclare un surveillant au Figaro, évoquant « une menace de l’intérieur comme de l’extérieur ».

La consigne passée début août à tous les centres de détention français insiste sur la nécessité de « respecter une logique de dispersion ». Quelle jolie expression pour dire que l’on redoute l’égorgement d’un ou plusieurs matons. Ils vont être de plus en plus difficiles à disperser de toute façon quand on sait qu’ils sont 3 000 détenus surveillés pour radicalisation. Et que le phénomène est en constante augmentation."

Posté le 22 août 2016 à 13h03 par Michel Janva | Lien permanent

20 août 2016

L'assassin du père Hamel "terroriste qui n'avait rien à voir avec l'Islam" enterré dans un carré musulman

Logique :

"Le djihadiste Adel Kermiche, l'un des deux assassins du père Hamel, a été enterré vendredi soir dans le carré musulman du cimetière de Puiseux-Pontoise"

Posté le 20 août 2016 à 11h01 par Michel Janva | Lien permanent

Interdit aux femmes

Lu sur Le Point :

"Sur « Musulmans de Villefranche-sur-Saône », le 7 août dernier, une publication fait savoir qu'une auto-école ouvrira une salle dédiée aux femmes « avec bien sûr, comme promis, une salle de code réservée aux femmes el hamdoulah. » Dans un commentaire, la gérante Sarah Bakar affirme également que : « Les leçons de conduite seront effectuées par moi pour les femmes, et par un homme pour des hommes. » Des propos qui ont rapidement suscité de fortes réactions sur les réseaux sociaux."

Petit à petit, l'oiseau fait son nid...

Posté le 20 août 2016 à 00h12 par Michel Janva | Lien permanent

19 août 2016

L'agresseur a des antécédents psychiatriques : il a crié "Allahou Akbar"

C'est un symptôme qui ne trompe personne : quelqu'un qui crie "Allahou Akbar" avant de donner un coup de couteau (à un Juif par exemple, jamais à un musulman) est forcément un déséquilibré.

Vous aussi soyez de bons médecins : apprenez à repérer les malades dans la rue.

L'agresseur a été interpellé. Il avait déjà agressé une personne de confession juive dans le centre de Strasbourg, en 2010. Rien que de très banal dans l'actualité judiciaire française.

Posté le 19 août 2016 à 14h58 par Michel Janva | Lien permanent

L’islam ignore la réciprocité : il n’y a pas de « vivre-ensemble » possible

De Jean-Yves Le Gallou :

"[...] Ainsi, si vous invitez un pieux musulman chez vous il sera courtois de ne pas lui proposer du cochon et de l’alcool. Mais si vous êtes invité chez lui vous n’aurez pas d’autre solution que de manger halal.

Lorsqu’une union rapproche un homme et une femme de confessions différentes, chacun peut garder sa religion ou l’un ou l’une adopter la religion de l’autre. Mais un non-musulman qui veut épouser une musulmane doit se convertir au préalable, tout comme la non-musulmane qui voudrait épouser un musulman. Avec l’islam la conversion est toujours à sens unique. Tout comme l’instruction religieuse des enfants. C’est l’islam qui impose sa loi !

Il en va de même pour la vêture des femmes : l’Européen individualiste et tolérant sera tenté d’accepter, au nom des libertés individuelles, le voile islamique, la burka et le burkini, sans voir que le voile islamique rabaisse au statut de proies les femmes habillées plus légèrement. Le voile et la minijupe ne sont pas compatibles, comme on le voit dans les quartiers islamisés. Le burkini et le bikini ne sont pas davantage compatibles, comme on l’a vu sur les plages corses. Tolérer l’expansion des mœurs musulmanes c’est, à terme, renoncer à notre mode de vie. L’Orient musulman et l’univers européen s’opposent radicalement sur la conception des rapports hommes/femmes comme sur la représentation de la figure ou du corps humain.

Dans une société urbaine policée chacun se préoccupe du bien-être de son environnement. Il est d’usage, quand on organise une fête amicale ou familiale, de prévenir son voisinage et de limiter le bruit produit tant dans l’intensité que dans la durée. Mais un maire qui a voulu rappeler ces règles de bon sens (et de droit sur le tapage nocturne) lors du ramadan s’est vu accusé d’ « islamophobie ». Le carême catholique est un choix individuel qui ne s’impose pas aux autres ; le ramadan est une fête collective que chacun doit pratiquer ou subir pendant un long mois lunaire.

Le crime de Saint-Etienne-du-Rouvray est emblématique des relations entre l’islam et le catholicisme. Dans un esprit œcuménique le bon curé avait proposé un terrain à côté de l’église pour construire une mosquée. Démographie et ardeur militante ont fait le reste : Saint-Etienne-du-Rouvray est devenue une commune à majorité musulmane, terre d’islam, en quelque sorte, d’où il est logique, comme en Orient musulman, d’évincer les catholiques : l’égorgement du prêtre par des terroristes de l’Etat Islamique n’est rien d’autre que la traduction symbolique de ce constat.

Encore une fois l’islam ignore la réciprocité : le Coran reconnaît la terre d’islam où la loi islamique (la charia) doit s’appliquer, et la terre de la guerre où le « djihad », sous une forme ou sous une autre, doit être mis en œuvre. Le Coran enseigne le combat contre les autres religions, non le respect mutuel.

En conflit partout dans le monde – contre les chrétiens, les bouddhistes, les hindouistes, les païens, les animistes – l’islam ignore l’œcuménisme, la tolérance et le dialogue avec les autres.

Il n’y a pas de « vivre-ensemble » possible avec l’islam. La résistance est la seule alternative à la soumission."

Posté le 19 août 2016 à 14h54 par Michel Janva | Lien permanent

18 août 2016

La justice va-t-elle financer le terrorisme musulman ?

L'Etat a été contraint d'indemniser l'islamiste Farouk Ben Abbes « pour préjudice moral » en contrepartie d'une détention provisoire de trois mois. Cet homme de 31 ans, de nationalité belge et tunisienne, est actuellement assigné à résidence à Toulouse, contraint à un pointage régulier au commissariat central de la ville, compte tenu de sa dangerosité.

Ben Abbes, figure de l'islam radical, est un ami intime de Fabien Clain, l'homme qui a revendiqué les attentats du 13 novembre dans un message audio. Il est soupçonné d'avoir frayé avec une filiale d'Al-Qaïda entre Gaza et l'Egypte. Son nom est par ailleurs cité dans l'enquête sur l'attentat qui a coûté la vie à une adolescente française, Cécile Vannier, le 22 février 2009 au Caire, même s'il n'est pas poursuivi. Lui dément toute implication.

Son indemnisation est l'aboutissement d'un recours pour une détention injustifiée de « deux mois et vingt-cinq jours » entre 2010 et 2011. A cette époque, Farouk Ben Abbes est mis en examen dans le cadre d'un premier projet d'attentat contre le Bataclan, notamment sur la foi d'informations venues des services égyptiens. Faute de preuves, le dossier débouche finalement trois ans plus tard sur un non-lieu, ouvrant la voie à un dédommagement financier. C'est ainsi que, le 3 mars 2014, la cour d'appel de Paris lui octroie près de 20 000 € pour préjudices moral et matériel. Le ministère de la Justice dépose un recours. La Commission nationale de réparation des détentions donne partiellement raison à Farouk Ben Abbes, ne retenant que le « préjudice moral », soit une facture de quelque 6 000 € pour l'Etat auxquels s'ajoutent des frais de justice. L'ardoise a été alourdie de 2 600 € de pénalités, l'administration ayant tardé à payer.

Mais l'organisme de paiement du ministère de la Justice omet cette dernière décision et prend inexplicablement en considération la précédente, nettement plus avantageuse pour Farouk Ben Abbes. Résultat : ce dernier, aujourd'hui assigné à résidence à Toulouse, a été gratifié d'une indemnisation totale de 18 960 euros. On aimerait que l'administration fiscale commette la même erreur avec les contribuables français...

Cette offensive judiciaire contre l'Etat français pourrait montrer la voie à d'autres islamistes dans un contexte où les procédures antiterroristes se multiplient. Près de 300 personnes sont actuellement mises en examen dans le cadre des procédures dites « irako-syriennes ». Les poursuites relèvent souvent de faits criminels susceptibles d'engendrer de longues années de détention provisoire avant la tenue d'un éventuel procès.

Posté le 18 août 2016 à 18h51 par Michel Janva | Lien permanent

17 août 2016

"Je vais prendre la kalach, je vais te mettre un attentat à toi et ta famille"

Belkacem, 43 ans, doit être déséquilibré... : il a un casier riche de 14 mentions - dont une condamnation à 15 ans pour meurtre en 2000.

Samedi dernier, Belkacem est chez sa compagne, dans un quartier d'Avignon. Une dispute éclate et des voisins, alertés par le bruit, appellent les policiers. Ces derniers tombent sur Belkacem en bas de l'immeuble. L'interpellation est ... compliquée. L'homme, en état avancé d'ébriété porte... un hachoir de boucher. Il déclare alors aux policiers :

 "Je vais prendre la kalach, je vais te mettre un attentat à toi et ta famille".

Il a été placé en détention. Jusqu'à quand ?

Posté le 17 août 2016 à 22h42 par Michel Janva | Lien permanent

Sous le burkini, l'immigration

De Marine Le Pen :

B"[...] L’affaire du burkini, ce maillot de bain intégral propagé depuis quelques années par les islamistes de tous horizons, a libéré la parole dans un pays qui a largement besoin de s’exprimer après les horreurs qu’il a vécues en juillet, sur la promenade des Anglais puis dans une petite église normande.

Bien sûr le burkini doit être proscrit des plages françaises, où il n’a strictement rien à faire. C’est une question de laïcité républicaine, d’ordre public, assurément ; mais bien au-delà, c’est de l’âme de la France dont il est question : la France n’enferme pas le corps de la femme, la France ne cache pas la moitié de sa population, sous le prétexte fallacieux et odieux que l’autre moitié craindrait la tentation. Les plages françaises sont celles de Bardot et Vadim, pas celles de lugubres belphégors. Les Françaises, les Français, et je le sais un très grand nombre de Françaises musulmanes qui rejettent de toutes leurs forces l’islamisme, attendent qu’on tienne bon sur cette question de principe et de cœur.

Alors profitons du burkini pour aller au fond des choses. Le problème qui nous assaille ne trouvera pas de réponse réelle et définitive par des rustines, aussi justifiées soient ces rustines à un moment donné. Quelques maires UMP et PS interdisent le burkini dans leur commune, c’est bien. Mais ces maires là auront-ils la cohérence, et le courage, de reconnaître que c’est la politique d’immigration et de clientélisme communautaire de leurs partis respectifs qui les a conduits un jour à devoir prendre un tel arrêté ? Que représentent ces quelques arrêtés quand on sait que chaque année continuent d’affluer dans notre pays 200 000 étrangers, titre de séjour légal en main, auxquels viennent s’ajouter un nombre record de réfugiés et de clandestins logés dans des campements, des bidonvilles, dans nos villes et nos villages ? Cette politique est celle de François Hollande, mais elle était déjà celle de Nicolas Sarkozy avant lui.

Aucune rustine non plus ne suffira face au tourbillon communautariste, et donc islamiste, dans lequel notre pays est pris. Une fois l’été passé, les plages et les burkinis oubliés, est-ce que tout recommencera comme hier et avant-hier ? Nouvelles revendications politico-religieuses dans les cantines, à l’hôpital, à l’école, dans l’entreprise, dans les services publics,…Toujours le même clientélisme d’élus locaux qui contournent sans vergogne la loi de 1905 sur la laïcité et financent des mosquées, parfois même salafistes, déguisées en centres culturels. Toujours les mêmes relations de soumission en haut lieu avec le Qatar et l’Arabie Saoudite. Tout laisse craindre que, oui, tout reprendra comme hier et avant-hier.

A moins que les Français disent cette fois haut et fort : ça suffit. L’immigration de masse, ça suffit. Il suffit de voir la République, la France, plier systématiquement face aux communautarismes. Il suffit d’être culpabilisé quand on a l’audace, indispensable, vitale, de crier l’amour de son pays, de ses traditions, de son mode de vie, de sa liberté.

Il suffit aussi de laisser le champ libre à certaines associations qui, derrière l’apparence de l’indépendance, ne sont que le faux nez d’un projet politique, l’islamisme le plus rétrograde. Qu’est devenue l’association marseillaise qui souhaitait privatiser un centre aquatique une journée entière au bénéfice des seules femmes charia-compatibles ? La préfecture a-t-elle enquêté sur la concordance entre l’objet social déposé en préfecture et l’activité réelle de cette association ? Sait-on d’où viennent ses financements ?

De la même manière, pourquoi considérer le CCIF (« Collectif contre l’islamophobie en France ») tel qu’il se présente lui-même ? A-t-on enquêté sérieusement sur les accusations de liens avec l’islamisme dont se fait l’écho le Canard Enchaîné aujourd’hui même ? De quoi vit cette association qui se prétend indépendante : des mannes du milliardaire George Soros comme un fichier dévoilé le rappelle ? Est-elle d’une façon ou d’une autre liée à des puissances étrangères ? Puisque cette association multiplie les procès contre des élus de la République, envahit les plateaux de télévision, communique abondamment et prétend peser sur le débat public, cette enquête approfondie n’est pas seulement nécessaire, elle est indispensable. Juridiquement, quel est d’ailleurs son intérêt à agir dans l’affaire du burkini alors qu’elle multiplie les recours devant les tribunaux administratifs et le Conseil d’Etat ? En quoi y-a-t-il soupçon même d' »islamophobie » à vouloir interdire cette tenue ? Donner carte blanche, médiatique, politique, juridique, morale, à ces associations qui ont souvent plus d’avocats et d’heures d’antenne de télévision que d’adhérents effectifs, est une folie. 

Il y a suffisamment d’expériences étrangères pour que nous sachions comment s’infiltre l’idéologie islamiste dans une société : la dissimulation à travers des associations aux causes en apparence louables."

Posté le 17 août 2016 à 22h38 par Michel Janva | Lien permanent

Clairefontaine applique la réforme Belkacem

Cahier écriture droite/gauche

C

Posté le 17 août 2016 à 15h00 par Michel Janva | Lien permanent

"Des islamistes qui avancent mosquée"

Lu dans Le Canard Enchainé :

I

Posté le 17 août 2016 à 12h50 par Michel Janva | Lien permanent

Appel d'offre du Ministère de la Justice pour la déradicalisation des condamnés

Le ministère de la justice a publié un appel d'offres dont voici l'objet :

"Prise en charge en plateau technique de la radicalisation de personnes sous main de justice, prévenues et condamnées, en dehors des établissements pénitentiaires"

Il s'agit de débrancher le Coran ?

Posté le 17 août 2016 à 11h39 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

“Allahou Akbar” dans l’église Saint-Félix à Nantes

Témoignage d'une lectrice de l'Observatoire de la christianophobie :

« Je suis entrée dans l’église Saint-Félix de Nantes. Il y avait là deux jeunes de 13/14 ans (me semble-t-il), à l’aspect un peu différent des jeunes que l’on voit dans les églises ; d’ailleurs on ne voit que très rarement deux petits jeunes tout seuls dans les églises, ils sont toujours accompagnés d’adultes à cet âge… Ces deux jeunes parlaient ensemble et montraient du doigt des parties de l’église. Rien à signaler de particulier donc, mais quand ils sont sortis ils ont crié “Allahou Akbar” ».

Posté le 17 août 2016 à 11h32 par Michel Janva | Lien permanent

16 août 2016

Polémiques sur le burkini provoquées par les djihadistes «civilisationnels»

Jean-Louis Harouel déclare au Figaro :

"L'islam est, par nature, politique. On ne saurait trop le rappeler: l'islam est un système total qui mêle le religieux, le politique, le juridique, la civilisation. L'islam est un code de droit qui prétend remplacer le droit du pays d'accueil. Si bien que toute concession faite à l'islam comme religion est un abandon consenti à l'islam comme système politico-juridique ainsi qu'à la civilisation islamique.

Face à l'islam, la laïcité conçue comme neutralité ne suffit pas. Le cas de figure n'est pas le même qu'avec le catholicisme. Notre laïcité s'est certes construite contre l'Église, mais en accord avec les paroles fondatrices du christianisme: rendre à César et à Dieu ce qui leur revient respectivement. L'islam est au contraire l'anti-laïcité par excellence, si bien que notre État laïque devrait le combattre beaucoup plus durement qu'il n'a combattu le catholicisme.

[...] Notre pays est actuellement en guerre, et s'il ne veut pas être vaincu dans cette guerre, il doit savoir contre qui et contre quoi il se bat. Pour ne pas perdre une guerre, il faut impérativement nommer l'ennemi. Or, en l'espèce, celui-ci est double: d'une part les djihadistes violents qui massacrent dans notre pays; et d'autre part, les djihadistes «civilisationnels», qui œuvrent inlassablement à rendre toujours plus présents sur notre sol leur civilisation, leurs règles et leur mode de vie.

À moyen et long terme, le plus grand danger pour les Français est la conquête feutrée de la France par le djihadisme civilisationnel, conquête qui s'opère au nom des droits de l'homme. Les femmes qui portent des vêtements de bain islamiques sont des militantes de la conquête de notre pays par un groupe humain porteur d'une civilisation antagoniste. Cet été, les plages sont la nouvelle partie de notre territoire que visent à s'approprier les islamistes."

Posté le 16 août 2016 à 18h32 par Michel Janva | Lien permanent

15 août 2016

Notre ennemi est soutenu par le wahhabisme, le salafisme, financés par le Qatar, l’Arabie saoudite

Didier Tauzin, général en retraite, candidat à la présidentielle, déclare dans La Voix du Nord :

"En 2012-2013, lors de la Manif pour tous, on a commencé à parler de guerre civile. Moi, j’en ai connu quatre sur le terrain : au Liban, au Rwanda, en Yougoslavie et en Somalie. Il n’est pas possible de rester à ne rien faire. La cause essentielle de nos maux est le système désastreux des partis, comme disait de Gaulle, dont se servent des carriéristes. De Chirac à Hollande en passant par Sarkozy, ils sont responsables. Je veux montrer une autre voie. »

« Il s’agit de désigner clairement l’ennemi. Au-delà de l’État islamique, leurs soutiens sont le wahhabisme, le salafisme, financés par le Qatar, l’Arabie saoudite à qui nous vendons des armes et avec qui nous entretenons des amitiés. Dans cette affaire, nous nous comportons comme les vassaux des Américains. Il faut quitter l’OTAN, revoir nos alliances. Je ne suis pas un admirateur de Poutine mais dans le contexte du XXIe siècle, nous avons plus d’intérêts stratégiques en commun avec la Russie. Il faut également revoir le projet européen qui ne doit pas s’occuper uniquement de TVA et de taille de concombres mais de défis essentiels face à la Turquie d’Erdogan, l’afflux de migrants, la démographie. »

Posté le 15 août 2016 à 09h24 par Michel Janva | Lien permanent

12 août 2016

Le Collectif contre l'Islamophobie attaque la mairie de Cannes

Le directeur du CCIF (le Collectif Contre l'Islamophobie en France), Marwan Muhammad, a annoncé que son association allait déposer un référé liberté contre l'arrêté de la mairie de Cannes qui interdit le burkini sur les plages

Jean-Louis Bianco, le président de l'Observatoire de la laïcité, pense que la mairie va perdre :

"je ne pense pas que l'on puisse invoquer la notion de tenue respectueuse de la laïcité". "Ce qui est interdit, c'est le voile intégral. Le burkini, en tant que tenue, n'est pas interdite".

Toutefois, concernant les deux autres fondements de l'arrêté, l'hygiène et les troubles à l'ordre public, Jean-Louis Bianco estime qu'ils peuvent être invoqués mais qu'ils doivent encore être démontrés sous le contrôle d'un juge.

Interdire le burkini, c'est encore plus simple que de fermer les mosquées.

Posté le 12 août 2016 à 21h54 par Michel Janva | Lien permanent

Lourdes : « Faire de toutes les nations des disciples »

Floris de Bonneville pour Boulevard Voltaire soulève le problème de la conversion des musulmans, en s'appuyant sur l'interdiction qui a été faite à Lourdes de la traditionnelle procession du 15 août, sous prétexte que cette procession commémore la conversion au catholicisme de l'émir Mirat-Mourad en 778.

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"Est-ce le thème de la procession paroissiale qui a poussé le préfet des Hautes-Pyrénées à refuser aux 500 paroissiens de Lourdes de parcourir la ville alors qu’il autorise les 25.000 pèlerins à se rassembler à l’intérieur de la basilique ?

Tous les ans, le 15 août, en effet, Lourdes célèbre la conversion au catholicisme de l’émir Mirat-Mourad qui, en l’an 778, accepta de se rendre non à Charlemagne mais à la Vierge Marie en donnant à la ville le nom arabe de Warda qui deviendra Louarda puis Lourdes.

Autant dire que les musulmans dits radicaux à qui s’adresseront les prières de conversion au Christ peuvent se sentir provoqués et réagir à leur façon.

 Cette demande de conversion des musulmans est exceptionnelle. L’Église, et plus spécialement la nôtre, est très timide lorsqu’il s’agit de convertir. Les exemples sont multiples de prêtres refusant le baptême à un musulman venu frapper à la porte du presbytère. « Mais, mon fils, pourquoi quitter votre religion, n’est-ce pas le même Dieu que nous adorons ? Restez fidèle à l’islam, et tout ira bien. »

L’exemple le plus connu est celui de Joseph Fadelle qui, dans son livre, Le Prix à payer, raconte le calvaire qu’il a vécu jusqu’à sa conversion. Refus de l’Église irakienne, rejet de toute sa famille. Il fallait qu’il ait une foi solide pour réussir à trouver un prêtre qui veuille bien le mener jusqu’au baptême, après plusieurs années de lutte. L’abbé Guy Pagès, que nos lecteurs connaissent bien, peut donner de multiples exemples d’enfants et d’adultes voulant connaître le Christ malgré le rejet familial et le peu d’entrain du clergé local.[...]

Bien souvent, l'Eglise catholique se soumet aux exigences de l'islam, dont le mot en arabe se traduit par soumission. Pourtant, si l'on veut que les musulmans s'intègrent à la patrie française, s'assimilent à sa culture, y a-t-il meilleure solution que d'en adopter sa religion ? Ce sera peut-être le nouveau miracle de Lourdes. Lorsque les cloches de toutes les églises de France sonneront à l'unisson, le 15 août, souhaitons que leur tintement éveille la foi de nos banlieues."

Et si, en plus des musulmans, les cloches du 15 août pouvaient réveiller tous les baptisés de France qui ont oublié le chemin de l'Eglise, ce serait encore mieux !

On peut signer une pétition pour demander le maintien de la procession du 15 août à Lourdes sur cette page.

Posté le 12 août 2016 à 09h45 par Marie Bethanie | Lien permanent

11 août 2016

120 salles de prières liées à la mouvance salafiste bientôt fermées ?

Le ministère de l'Intérieur a listé 120 salles de prières liées à la mouvance salafiste. Des fermetures administratives sont programmées dans les jours à venir partout en France.

Nous verrons si la jurisprudence "Ste Rita" sera mise en oeuvre avec la même efficacité...

Posté le 11 août 2016 à 22h53 par Michel Janva | Lien permanent

Il a le drapeau de Daech accroché au mur du salon et n'est pas placé en garde à vue

Le 3 août, une perquisition menée sur demande du préfet des Côtes-d'Armor a permis de découvrir un drapeau, identifié par la police comme celui de l'Etat islamique, chez un habitant de Trégueux.

Lors de cette perquisition, la police a également trouvé un pistolet à billes et deux chargeurs. Des téléphones portables retrouvés au même endroit ont révélé des photographies du drapeau de l'Etat islamique. Un profil Facebook ouvert sous un autre nom et "évoquant des actes terroristes" aurait été consulté sur les téléphones saisis.

Le tribunal administratif de Rennes a considéré que "ces éléments sont de nature à établir que le comportement de l'individu est susceptible de constituer une menace pour la sécurité et l'ordre public."

Néanmoins, l'homme n'a pas été placé en garde à vue.

Posté le 11 août 2016 à 22h37 par Michel Janva | Lien permanent

Il possède un couteau de boucher et un coran : il a droit à un examen psychiatrique

Pas d'amalgame :

"Mardi, c'est vers 13 h 30 que les services de police de Carcassonne ont été requis, pour un individu supposé être armé dans les locaux de la CAF, situés le long de l'avenue des Berges de l'Aude. Selon les renseignements que nous avons pu obtenir, ce Carcassonnais âgé de 30 ans s'était rendu à la CAF pour obtenir des explications sur une prestation qu'il n'aurait pas touchée depuis un mois. N'arrivant pas à obtenir gain de cause, il aurait littéralement pété les plombs, en tenant des propos menaçants et insultants. Notamment : «Je vais faire un carnage».

Alors que les policiers avaient été alertés, l'homme serait ensuite ressorti sur le parking où il a récupéré un sac de sport dans sa voiture en stationnement. Là encore, il est revenu en direction de la CAF en clamant haut et fort qu'il allait commettre un carnage. Un dessein qu'il n'a pas eu le temps d'accomplir, puisqu'il a aussitôt pu être interpellé par les policiers arrivés sur les lieux.

Maîtrisé, le suspect a été conduit au commissariat, où il a été placé en garde à vue. Aussi, nous avons appris que dans le sac de sport du trentenaire carcassonnais, les enquêteurs ont mis la main sur deux couteaux de cuisine, dont un de boucher, ainsi que sur une djellaba, un coran ou encore une paire de chaussure de rechange.

Dans le contexte actuel de menace permanente sur le territoire français, si les motivations de cet homme restent floues, sa personnalité l'est tout autant. Si ce n'est que l'on sait qu'il est déjà connu des services de police pour des faits de violence, et qu'il est converti à l'islam.

Hier, le parquet de Carcassonne a décidé de prolonger la mesure de garde à vue du suspect et demandé à ce que soit pratiqué un examen psychiatrique."

Posté le 11 août 2016 à 11h02 par Michel Janva | Lien permanent

10 août 2016

Le consultant expert en djihadisme pour BFM TV était ...fiché S

L'information date de mai 2016 mais, passée relativement inaperçue, elle est intéressante pour illustrer la fragilité des médias encadrant et leur manque de crédibilité au sujet de l'islam :

Romain-caillet-1_5593229"Il est considéré comme l'un des meilleurs analystes des réseaux djihadistes. Mais vendredi, par voie de communiqué de presse, la chaîne BFMTV a annoncé qu'elle mettait fin à sa collaboration avec Romain Caillet, intervenant sur son antenne depuis mars dernier. "Suite aux informations dévoilées cette semaine sur son parcours, BFMTV ne fera plus intervenir Romain Caillet en tant que consultant pour la chaîne".

Les révélations en question ? Celles parues dans un article de L'Obs, mercredi. On y apprend que l'expert fait partie, depuis plusieurs années, des 10.500 fichés "S" par les renseignements français pour leur "appartenance ou leur lien avec la mouvance islamique"."

L'expulsion du Liban de Romain Caillet avait été révélée par le Monde en mars 2016.

Posté le 10 août 2016 à 11h26 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

09 août 2016

Les socialistes poursuivent l’islamisation de la France amorcée par les gouvernements précédents

Jacquers_bompard_afp1_01_11"La France doit devenir un pôle d’excellence européen dans l’enseignement de la théologie musulmane. L’islam a ses humanités. Il a brillé à travers les siècles. Il a fait progresser l’homme », tels sont les mots de Manuel Valls, faisant probablement référence à l’humanité dont ont fait preuve les terroristes du 13 novembre tuant et torturant nos compatriotes, le fanatique qui décida de renverser des innocents sur la Promenade des Anglais le 14 juillet à Nice ou les deux islamistes égorgeant le Père Jacques Hamel dans son église de Saint-Etienne-du-Rouvray le 26 juillet dernier. Tous présentent un point commun : celui d’avoir agi au nom du « Coran ».

Bien qu’ayant une responsabilité dans ces événements tragiques, les socialistes en niant le problème et poursuivant l’islamisation de notre société continuent le travail amorcé par les gouvernements qui lui ont précédé.

Au centre du problème l’immigration, dont la nature a changé depuis l’introduction du regroupement familial de 1974 et jusqu’en 1982. Autrefois temporaire, l’immigration devient définitive. Les immigrés venus travailler en France pour s’offrir une vie meilleure dans leur pays d’origine, font désormais venir leurs familles pour y rester. Ainsi, ce changement amène avec lui les premiers besoins en termes de pratiques religieuses. La pratique religieuse commence par s’effectuer à travers les consulats des pays concernés par l’immigration, ce que nous appelons couramment « l’islam consulaire », toujours présent aujourd’hui.

Cet islam pose deux problèmes, celui de regrouper les musulmans en fonction de leurs origines, favorisant un réflexe identitaire, et celui de mettre les mosquées entre les mains de personnes ne maîtrisant pas le contexte socio-culturel français. Un nombre important d’imams sont directement envoyés par les Ministères des affaires religieuses étrangères des pays d’émigration. Selon Omero Marongiu-Pierra, spécialiste de l’islam en France, « les imams turcs seraient entre 100 et 200, une centaine pour l’Algérie et plusieurs dizaines pour le Maroc ». De plus 14 imams seraient financés par l’Arabie saoudite. Ce chiffre n’est pas massif sur les 2500 mosquées dont dispose la France, des questions peuvent être légitimement soulevées quant aux dégâts que quelques terroristes arrivent à créer. Selon un rapport de l’Ined publié en 2013, le nombre de musulmans en France oscillerait entre 3,98 et 4,3 millions. Toujours selon ce rapport, 49 % des musulmans interrogés disaient manifester d’une forte religiosité (le fait de se sentir religieux). Radicalisés, une minorité d’entre eux pourraient déstabiliser le pays.

En favorisant le multiculturalisme, le cosmopolitisme, les gouvernements de droite comme de gauche ont favorisé un repli communautaire néfaste plutôt que le sentiment d’appartenance à une France, grande par son Histoire et son identité. Il est temps que nos responsables réinstaurent ce qu’ils ont détruit, une identité forte, apprise dès l’enfance, afin que la société constitue un seul et même bloc. Par ce qu’elles ont semé, les politiques multiculturelles et cosmopolites des dernières décennies portent le poids des âmes innocentes tombées."

Posté le 9 août 2016 à 20h03 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (11)

L'adolescente terroriste est issue d'une "famille musulmane modérée"

L'adolescente de 16 ans qui se disait prête à commettre un attentat en France a été mise en examen et écrouée, des chefs d'"association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste criminelle" et de "provocation à la commission d'actes de terrorisme par un moyen de communication en ligne". 

"Très radicalisée", l'adolescente était administratrice d'un groupe sur la messagerie chiffrée Telegram, où "elle a relayé de nombreux messages de propagande du groupe Etat islamique, a relayé des appels à la commission d'un attentat et a également exprimé son intention de passer à l'acte", selon une source proche de l'enquête. "En plus de faire de l'apologie des crimes terroristes, les participants de la chaîne s'échangeaient des vidéos d'exactions", explique une source proche de l'enquête au Parisien. Le 3 août, sur cette chaîne, l'adolescente "se dit prête elle aussi à passer à l'action".

Lors de sa garde à vue, l'adolescente assume son soutien aux actes terroristes. "Elle ne condamne jamais les récents attentats. Au contraire, elle indique que ces actions étaient légitimes dès lors qu'il était interdit de se rendre en Syrie".

L'adolescente est issue d'une "famille musulmane modérée", elle est scolarisée et apparemment sans histoires. 

Posté le 9 août 2016 à 13h33 par Michel Janva | Lien permanent

Pennes-Mirabeau : la "journée burkini" n'aura pas lieu

Le maire divers gauche de la ville, Michel Amiel, et le responsable du centre aquatique des Pennes-Mirabeau ont décidé de ne pas louer les installations à l'association Smile 13.

Posté le 9 août 2016 à 13h30 par Michel Janva | Lien permanent

08 août 2016

Le double discours de N. Kosciusko-Morizet dénoncé par les musulmans

C'est amusant, ce sont les musulmans qui font la réinformation :

"Nous avons découvert avec étonnement et stupeur les déclarations de Mme Nathalie Kosciusko-Morizet dans une émission de France Info le 5 août 2016, dans laquelle elle assimile la mosquée de Longjumeau à « Un nid de salafistes ». 

Le Centre Socio-Culturel Islamique de Longjumeau dément formellement de telles allégations. 

Dans ses déclarations, Nathalie Kosciusko-Morizet va jusqu'à sous-entendre qu'elle a tenté de fermer la Mosquée de Longjumeau, en déplorant n’avoir pas eu l’arsenal juridique nécessaire pour le faire.

De telles affirmations, en plus d'être mensongères, sont en décalage total avec les relations cordiales et citoyennes que nous avons toujours entretenu avec Mme Kosciusko-Morizet, alors maire de Longjumeau.

Ces déclarations, sur l’antenne de France Info, choquent l’ensemble de la communauté musulmane de Longjumeau et suscitent une vive émotion, d'autant plus que le Centre Socio-Culturel Islamique de Longjumeau avait d'excellents liens de travail avec Mme Kosciusko-Morizet pendant son mandat, qui mettait à notre disposition des gymnases pour les prières des deux grandes fêtes musulmanes annuelles. Lors de ces grandes occasions où des milliers de familles étaient présentes, elle était intervenue pour dire qu’il fallait, selon elle, une mosquée plus grande et plus digne pour les musulmans longjumellois.

Mme Kosciusko-Morizet avait également, à la suite de cela, mis les services de la mairie à notre disposition pour la recherche d'un terrain privé, en vue de la construction d’une mosquée plus grande et plus adaptée aux besoins de la communauté musulmane de Longjumeau.

L’ancienne maire de Longjumeau était, pour rappel, venue solliciter notre aide lors des élections législatives, tandis que nous respectons une neutralité vis à vis du champ politique. Dans un rapport cordial, elle nous avait également invités au salon de la questure de l'assemblée nationale pour un repas avec différentes personnalités religieuses et politiques. [...]"

Posté le 8 août 2016 à 11h39 par Michel Janva | Lien permanent

06 août 2016

Le gouvernement français doit re­connaître enfin ses erreurs et changer de politique

Le père Toufic Eid, curé de Maaloula en Syrie, déclare à Christianophobie Hebdo :

"[...] Oui, nous avons prévenu du risque que représentaient ces milliers de jeunes Européens partis se battre en Syrie, mais nous ne souhaitions évidemment pas ces horreurs et puis nous ne les imaginions pas se produire aussi rapidement en France. Nous prévenions par prudence, et parce que la logique voulait que ça se passe ainsi, mais nous continuions à espérer que l’Europe échappe à ces abominations.

Il n’y a aucune amertume de notre part, nous sommes terriblement choqués et sincèrement tristes de ce qui vous arrive. Nous sommes désormais unis par le sang des martyrs, et toujours par la communion des saints.

Que conseillez-vous aux Français, vous qui subissez l’islamisme depuis plus de cinq ans ?

Ne vous découragez pas, gardez confiance. Aux catholiques, je dis de conserver l’espérance et la foi. En revanche, agissez. Il ne faut pas se laisser sidérer par ce qui vient de se passer si vous voulez éviter pire encore. Les Français doi­vent exiger une remise en question de leur gouvernement. Le gouvernement français doit re­ connaître enfin ses erreurs et changer de politique. Soutenir les islamistes en Syrie, participer à la de­ struction du pays puis devoir accueillir des cen­taines de milliers de Syriens n’est une solution pour personne. Il était évident que certaines personnes très mal intentionnées se glisseraient dans le flux de ces réfugiés.

Depuis le début de cette guerre syrienne, nous di­sions que l’Europe ne sortirait pas indemne de la politique qu’elle mène ici... Les Français doivent demander des comptes et obliger le gouvernement à changer de stratégie. Il est temps d’agir concrète­ment contre le terrorisme, avec les acteurs locaux. [...]"

Posté le 6 août 2016 à 15h21 par Michel Janva | Lien permanent

La dissimulation du CFCM

Sami Aldeeb, Directeur du Centre de droit arabe et musulman, démonte une dissimulation du CFCM :

"La presse française a fait largement écho du communiqué du CFCM (Conseil Français du Culte Musulman) que nous produisons ici: ٍSource

Suite à l’attaque dont a été l’objet l’Eglise de Saint-Etienne-du-Rouvray pendant laquelle un Prêtre a été lâchement assassiné alors qu’il célébrait la Messe, le Conseil Français du Culte Musulman (CFCM) appelle l’ensemble des Mosquées de France à saisir l’occasion du Prêche de la Prière du Vendredi prochain, 29 Juillet, pour évoquer la place prépondérante qu’occupe dans la religion musulmane le respect des autres religions et ainsi que le respect des hommes de foi qui les portent.

A ce titre, le CFCM rappelle que le Prophète (Paix et Salut sur lui) disait dans un Hadith: «Celui qui fait du mal injustement à un juif ou à un chrétien me trouvera en adversaire le jour du jugement dernier.» (rapporté par Mouslim).

Le CFCM invite également les Responsables de Mosquées, les Imams et les fidèles à rendre visite aux Eglises qui leurs sont proches, notamment à l’occasion de la Messe du Dimanche matin, pour exprimer à nouveau à nos frères Chrétiens la solidarité et la compassion des Musulmans de France au lendemain de cette nouvelle tragédie qui a frappé notre Pays en s’attaquant à un lieu de culte et à des religieux.

Fait à Paris, le Jeudi 28 Juillet 2016

Le Bureau du CFCM

Vérification du récit cité

Ce communiqué cite un récit de Mahomet qui aurait dit: Celui qui fait du mal injustement à un juif ou à un chrétien me trouvera en adversaire le jour du jugement dernier.

Le communiqué en question ne nous donne pas la version arabe de ce récit, et se satisfait d’indiquer qu’il est rapporté par Mouslim. Ce Mouslim est l’auteur de l’un des six plus grands recueils de récits admis par les musulmans sunnites qui le considèrent comme le deuxième recueil le plus authentique après celui d’Al-Bukhari.

Aucun organe de presse français ne s’est donné la peine de vérifier ce récit ou son sens. Tous ceux qui ont fait écho à ce communiqué ont pris son contenu pour argent comptant. Or, si l’on cherche ce récit dans le recueil de Mouslim, on n’en trouve aucune trace. En revanche, on trouve dans des recueils de moindre importance des récits que certains considèrent comme faibles (da’if), voire sans fondement (la asl lah):

من آذى ذميا فأنا خصمه و من كنت خصمه خصمته يوم القيامة  source

Celui qui lèse un dhimmi, je suis son adversaire, et celui dont je suis l’adversaire je le vaincrai le jour du jugement dernier.

من ظلم ذميا مؤديا الجزية مقرا بذلته ، فأنا خصمه يوم القيامة source

Celui qui opprime un dhimmi qui paie le tribut (jiyza) et reconnaît sa servilité je serai son adversaire le jour du jugement dernier.

من ظلم معاهدا مقرا بذمته موديا لجزيته كنت خصمه يوم القيامة source

Celui qui opprime un bénéficiaire d’un pacte qui reconnaît sa dhimmitude et paie son tribut (jiyza), je serai son adversaire le jour du jugement dernier.

Ce que nous dissimule le CFCM

Il est évident que la source du CFCM est fausse, à moins qu’il nous prouve le contraire en nous citant en langue arabe le texte du récit auquel il se réfère, et en nous donnant une référence précise, si possible avec un lien Internet, pour que tout le monde puisse le vérifier. En effet, l’écrasante majorité des recueils des récits de Mahomet se trouvent sur Internet, et une grande partie de ces recueils, notamment ceux d’Al-Bukhari et de Mouslim, sont disponibles aussi en français et en anglais.

Mais le plus grave est que le CFCM recourt ici à la dissimulation, en cachant le fait que le récit en question, quelle que soit sa source et sa formulation, concerne les dhimmis qui paient le tribut (jiyza) institué par le Coran dans le verset H-113/9:29:

Selon notre traduction:

Combattez ceux qui ne croient ni en Dieu ni au jour dernier, qui n’interdisent pas ce que Dieu et son envoyé ont interdit, et ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux auxquels le livre fut donné, jusqu’à ce qu’ils donnent le tribut (jizya) par une main, et en état de mépris (wa hum saghirun).

Selon la traduction saoudienne

Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation (jizya) par leurs propres mains, en état d’humiliation (wa hum saghirun).

Nous avons consacré un ouvrage à ce verset:

Le tribut (jizya) dans l’islam: Interprétation du verset coranique 113/9:29 relatif au tribut (jizya) à travers les siècles, 2016, 204 pages :  Amazon

Cet ouvrage est complété par notre ouvrage:

Le jihad dans l’islam: Interprétation des versets coraniques relatifs au jihad à travers les siècles, 2016, 254 pages :  Amazon

Dans ces deux ouvrages, nous avons produit et traduit sommairement ou à la lettre les textes arabes de 68 exégèses anciens et modernes, précédés d’une longue présentation en français du contenu de ces exégèse et des textes arabes modernes. Il en ressort, sans contestation possible, que l’islam doit mener une guerre totale contre tous afin de dominer le monde, dès qu’il en a les moyens. Mais en situation de faiblesse, les musulmans doivent recourir à la dissimulation (taqiyya) en feignant l’amitié avec les mécréants, comme le dit le verset: «Que les croyants ne prennent pas les mécréants pour alliés hors des croyants. Quiconque fait cela n’a rien de Dieu, à moins que vous ne les craigniez» (H-89/3:28).

La guerre contre les non-musulmans ne peut cesser contre les gens du livre (surtout les juifs et les chrétiens) que s’ils acceptent de se convertir à l’islam ou de payer le tribut en état d’humiliation, devant ainsi des dhimmis. S’ils refusent ces deux choix, les musulmans doivent les tuer, les asservir, distribuer leurs femmes comme captives de guerre aux combattants musulmans, et s’emparer de leurs biens, comme le fait aujourd’hui l’État islamique en Irak et en Syrie, et comme l’enseignent les écoles et les facultés de l’Azhar.

Quant aux autres groupes dont les musulmans n’acceptent pas le tribut (jizya), ils n’ont le choix qu’entre la conversion à l’islam ou la guerre. S’ils refusent de se convertir à l’islam, les musulmans doivent les tuer, les asservir, distribuer leurs femmes comme captives de guerre aux combattants musulmans, et s’emparer de leurs biens. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les musulmans ont massacré environ 80 millions d’hindous qui ne font pas partie du groupes des gens du livre. Ce qui constitue le plus grand génocide de l’histoire. Et c’est la raison pour laquelle les Yézidis en Irak ont été massacrés et leurs femmes vendues au marché comme du bétail… versets coraniques et récits de Mahomet à l’appui.

Ceux intéressés par la dissimulation dans l’islam, nous les renvoyons à notre ouvrage:

Alliance, désaveu et dissimulation : Interprétation des versets coraniques 3:28-29 à travers les siècles, 2015, 245 pages: Amazon

Conclusion: le mensonge n’a pas de pieds

On peut comprendre que le Conseil Français du Culte Musulman cherche à nous enfumer après les attentats meurtriers commis par des musulmans en France et ailleurs, notamment l’égorgement du Père Jacques Hamel qui avait accordé à la communauté musulmane un terrain pour construire une mosquée (devenue niche d’intégristes). Ces attentats ont été revendiqués et dûment justifiés par Daesh sur la base du Coran et des récits de Mahomet.

Mais, comme le dit le proverbe égyptien, le mensonge n’a pas de pieds. Ce qui signifie qu’avec le mensonge on ne va pas très loin. Si vraiment le CFCM est sincère et honnête, il doit faire un examen de conscience et confesser publiquement devant tous les Français, et avant tout les musulmans, que ce qui se passe aujourd’hui a pour origine le Coran et les récits de Mahomet, et que la seule manière d’y mettre fin est de remettre en question de façon radicale et sans état d’âme les enseignements de leur religion basés sur le Coran et les récits de Mahomet. Pour commencer, le CFCM doit éditer le Coran par ordre chronologique et rejeter la partie toxique du Coran révélée à Médine pour ne garder que le Coran mecquois, comme l’avait proposé le regretté Mahmoud Muhammad Taha, le penseur soudanais pendu sur instigation de l’Azhar en 1985."

Posté le 6 août 2016 à 11h22 par Michel Janva | Lien permanent

Une immigrée algérienne évoque l'islamisation de la France

Aquila est arrivée en France en 2004, après 30 ans de vie chaotique en Algérie. Elle y a connu la guerre civile, le terrorisme familial, social et celui du Daesh algérien de l’époque, le GIA (Groupe Islamique Armé). Dans ce qu’elle présente comme “son premier et son dernier livre”, elle donne sans concession ni censure sa vision de l’islam, de l’islamisation de la France, du terrorisme qui nous frappe en Occident, et de la guerre civile qui a déjà commencé. 

Le livre sort officiellement en librairie le 5 septembre 2016.

Posté le 6 août 2016 à 11h16 par Michel Janva | Lien permanent

A Bollène, Cazeneuve laisse les salafistes tranquilles

Communiqué de madame le maire de Bollène, Marie-Claude Bompard :

"Marie-Claude Bompard, maire de Bollène assure son soutien aux catholiques violemment expulsés de l'église Saint Rita à Paris. Les images sont terribles, prêtres trainés par terre le lendemain de l'enterrement du Père Hamel sauvagement assassinés par les terroristes islamistes, fidèles évacués durant la messe, mobilier de l'église dégradé...

Il s'agit d'un deux poids deux mesures inadmissible de la part du gouvernement socialiste quand on voit qu'à Bollène une mosquée clandestine est restée ouverte plusieurs mois durant au sein de la zone nucléaire malgré toutes les démarches entreprises par l'Autorité de Sureté Nucléaire et la mairie, et qu'une autre mosquée réputée comme étant salafiste peut rester ouverte et tenir ses prêches librement...

Jamais aucun imam prêchant la haine contre la France et les Français n'a été traité de la sorte.

L'État déclare la guerre... mais pas à ceux qui lui font du mal ! Fort avec les faibles, faible avec les forts...

L'église Sainte Rita a donc été évacuée dans la violence, elle sera détruite pour laisser la place à un projet immobilier et à un parking... Signe funeste de notre époque ou nous renions les racines de la France tandis que nous sommes attaqués de toute part pour ce que nous sommes, notre culture, notre identité, nos traditions."

Posté le 6 août 2016 à 07h44 par Michel Janva | Lien permanent

Journée burkini à la piscine dans le respect «de la Awra»

L'association Smile 13, pour Sœurs marseillaises initiatrices de loisirs et d'entraide, a loué le centre aquatique privé SpeedWater Park, situé sur la commune des Pennes-Mirabeau, à mi-chemin entre Marseille et Aix-en-Provence, le samedi 10 septembre (la journée a finalement été reportée au 17). Au programme: baignade, toboggan «Grand Huit» ou «Kamikaze», cascades d'eau, le tout dans le respect «de la Awra», soit «toute partie du corps que l'être humain cache par pudeur», selon la religion musulmane.

L'événement est réservé aux femmes et aux enfants, âgés au maximum de 10 ans pour les garçons. Le descriptif fait par l'association précise qu'«exceptionnellement le parc autorise la baignade en burkini/jilbeb de bain», une autorisation négociée par l'association en raison de la présence de «maîtres-nageurs hommes». Outre les burkinis, les tenues acceptées seront au minimum «un maillot une pièce avec paréo ou short-caleçon».

Le député LR Valérie Boyer a réagit :

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Le maire de la commune, Michel Amiel, s'apprêterait à prendre un arrêté municipal interdisant cet événement «au motif qu'il est susceptible de troubles à l'ordre public». Interrogé, le sénateur-maire sans étiquette se dit «choqué et en colère», et considère cet événement comme «une provocation, du communautarisme pur et dur».

Autre actualité récente sur l'islamisation de notre pays : à Colombes (92), une supérette Good Price ne vend ni porc, ni alcool. Une politique jugée ”communautariste” et qui n’est pas du goût de la mairie qui souhaite sa fermeture en l’état. Le gérant, Soulemane Yalcin, explique explique notamment ne pas vendre d’alcool pour des raisons de sécurité. Concernant la charcuterie, il avance que, face aux nombreuses pertes enregistrées dans ce rayon en particulier, il préfère viser une clientèle massive et “tant pis si ça déplaît à une partie de la population”...

Posté le 6 août 2016 à 06h24 par Michel Janva | Lien permanent

05 août 2016

Etat d'urgence : à quand un contrôle des frontières ?

Cela se passe en France entre Vintimille et Menton. Environ deux à trois cents immigrés clandestins ont envahi les rues de Menton sans aucune réaction des forces de l'ordre.


Un groupe de migrants franchit la frontière à... by nice-matin

Si les forces de l'ordre sont trop occupées à fermer des églises, peut-être peut-on faire appel aux 10 000 militaires déployés en France ?

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Posté le 5 août 2016 à 23h06 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (8)

L'invention de l'islamisme est dans la naissance même de l'islam

41gfjgFr6mL"Le Fascisme islamique" ne paraîtra pas en France. Ainsi en va l'auto-censure en France afin de respecter le nouveau dogme républicain du Padamalgame. C'est ainsi et les gesticulations politiquement correctes ne pourront pas cacher ce fait. Alors que le livre est sorti en Allemagne, en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, la maison d'édition Pirahna explique :

"qu'elle ne mesure pas les risques en matière de sécurité, mais aussi qu'elle ne souhaite pas apporter de l'eau au moulin de l'extrême droite"

L'auteur, le germano-égyptien Hamed Abdel-Samad, fils d'imam et ancien membre des Frères musulmans dans sa jeunesse, est furieux :

"Jean-Marc a écrit qu'il ne voulait pas apporter de l'eau au moulin de l'extrême droite. Ça, c'est l'argument typique d'un chantage moral auquel je suis sans cesse confronté. Je suis un penseur libre, qui n'appelle pas à la violence, qui ne stigmatise pas les musulmans – au contraire, je les défends comme êtres humains –, mais qui s'en prend à une idéologie que j'estime violente. J'ai le droit, en Allemagne, plus de 200 ans après Kant et 230 ans après Voltaire, de publier ces pensées sans devoir avoir peur et être terrifié. C'est pour ça que je suis tellement en colère. Je trouve ça très dangereux comme façon de penser, notamment venant d'un éditeur qui, plus qu'aucune autre profession, devrait être le garant des débats de qualité et de la liberté d'expression."

Il répond sur le fond aux questions du Point. En voici de longs extraits car le sujet est passionnant et ses propos tellement courageux :

Dans Le Fascisme islamique, vous commencez par établir un parallèle entre les mouvements fascistes et les Frères musulmans, fondés dans les années 1920 par Hassan el-Banna. Quels seraient selon vous leurs points communs ?

Ce n'est pas seulement les Frères musulmans, mais l'islam politique dans son ensemble. Le premier point commun, c'est l'idée d'avoir été choisi, d'être des gens qui sont supérieurs au reste de l'humanité. Vous pouvez lire ça dans le Coran, où les musulmans sont considérés comme la meilleure communauté n'ayant jamais existé. Allah leur donne une responsabilité particulière d'être ses représentants sur terre. Vous avez ça aussi dans le fascisme : « Nous sommes la race supérieure. » Deuxième point commun : la culture de la mort. Dans les deux idéologies, la mort est glorifiée, car la vie et l'individu ne comptent pas. Ce qui est important, c'est la nation ou la religion. Troisième parallèle : l'idée de combat, le Kampf en allemand et le djihad en arabe. Vous ne vous battez pas pour vivre, mais vous vivez pour vous battre. Le combat, en lui-même est une fin en soi, et pas seulement un moyen pour atteindre des buts politiques. Quatrième point commun : l'idée d'ennemis intérieurs et extérieurs. Pour les nazis, l'ennemi à l'extérieur, c'est l'Ouest, et à l'intérieur, les juifs et l'extrême gauche. Pour les islamistes, c'est les autres. Il y a d'abord eu les juifs, les chrétiens ou les non-croyants dans le Coran, puis ont suivi les croisés, les colonialistes et aujourd'hui l'Occident dans son ensemble. L'histoire est conçue comme une seule ligne directrice, et l'ennemi reste toujours le même. L'Occident sera toujours le mal, c'est immuable. Cinquième point commun : la déshumanisation et l'animalisation de l'ennemi. Le Coran qualifie les non-croyants de chiens, singes ou porcs. Si vous déshumanisez des personnes, vous leur ôtez le droit d'exister. C'est ainsi plus facile de les exterminer en masse sans problème de conscience. Ce que les nazis faisaient très exactement en qualifiant les juifs de cafards ou de rats. Enfin, regardez les buts de ces idéologies. Hitler voulait régner sur la planète entière, être « le maître du monde ». Ces mêmes mots se retrouvent dans les discours d'Hassan el-Banna.

Le monde musulman est aujourd'hui frappé par la violence. Mais l'histoire coloniale ou la géopolitique n'expliquent-elles pas davantage ces fractures que la nature même de l'islam ?

Bien sûr, si vous cherchez à comprendre les origines du terrorisme actuel, tout ne vient pas du Coran. Il y a des raisons géopolitiques, et évidemment les États-Unis et d'autres pays occidentaux ont une implication dans les guerres en Irak et Syrie. Mais vous ne pouvez épargner la religion en disant qu'elle n'a rien à voir avec cette violence. Pour en arriver au terrorisme, il faut d'abord une culture favorable, c'est-à-dire qui accepte la violence comme solution politique. C'est, je crois, ce qui se passe dans le monde islamique, car la religion, loin de condamner cette violence, fournit des arguments en sa faveur. Vous avez aussi une violence domestique, dans les familles. Quand un enfant grandit et voit sa mère se faire frapper par son père, il apprend que la violence est la première solution aux problèmes sociaux.

Vous avez confié que votre père battait votre mère, et que vous-même aviez subi des violences enfant. Ne faites-vous pas de votre histoire personnelle une généralité ?

Ce n'était pas un cas individuel, mais cela concernait toutes les familles que je connaissais enfant. Ces violences conjugales ne sont pas une petite minorité. C'est un vrai problème culturel, car le Coran encourage le mari à corriger sa femme si elle n'obéit pas. La religion est un moteur dans la façon de concevoir son couple ou d'éduquer les enfants. Son influence est considérable. Une autre raison de la violence dans le monde musulman, c'est l'insécurité des jeunes hommes dans notre époque moderne. D'un côté, on leur enseigne la certitude que l'islam est la vraie religion, que vous ne pouvez pas faire ça car c'est haram et que vous irez en enfer, sinon. Mais de leur côté, ils sont confrontés à la société moderne, libre et multiculturelle. Il leur est difficile de ne pas mordre dans le fruit défendu, mais après ça, ils se sentent coupables, et retournent vers un discours religieux les ramenant en arrière : « Tu es un pêcheur, reviens à Dieu. » La voie express, c'est le djihad. Mourir en tant que martyr, c'est la seule garantie d'aller directement au paradis. Dites-moi pourquoi un être humain voudrait se tuer tout en supprimant des dizaines de personnes comme ce qui est arrivé à Nice ou à Orlando ?

Mais la culture occidentale a elle aussi ses tueurs de masse !

Oui, mais il y a des raisons psychologiques qui expliquent ces tueurs de masse. Ce sont des profils qui ont été confrontés à la violence dans leur parcours. À Munich, Ali David Sonboly, le tueur germano-iranien, avait par exemple été la victime d'humiliations à l'école. Mais on ne peut pas trouver ces explications psychologiques chez tous les djihadistes. Ceux qui ont projeté le 11 septembre 2001 venaient souvent de familles riches, sans problèmes psychologiques apparents. C'est l'endoctrinement idéologique, l'utopie dans leur tête qui les a poussés à faire ça. Dans beaucoup de cas de tueurs de masse, le désespoir est la cause du passage à l'acte. Alors que pour la majorité des terroristes islamiques, c'est au contraire l'espoir d'atteindre quelque chose de supérieur. Ils ne sont pas déprimés en commettant les tueries. Au contraire, ils sourient. Ça fait une grande différence.

Quand vous présentez Mahomet comme un chef guerrier menant des purges et qui, aujourd'hui, serait responsable de « crimes contre l'humanité », n'est-ce pas de la provocation ?

Non, car ce sont des choses décrites dans les récits islamiques. Mahomet aurait par exemple ordonné en un seul jour la décapitation de 400 à 900 juifs qui s'étaient pourtant rendus. La violence appartient bien sûr à la culture de cette époque. Mais aujourd'hui, s'il venait avec le même message, comme le fait d'annoncer que si vous allez en enfer, votre peau sera brûlée et que vous aurez une nouvelle peau pour sentir la même douleur à nouveau, on le qualifierait de psychopathe et on ne le prendrait pas au sérieux. Or ce message est tellement important aujourd'hui pour deux seules raisons : il est vieux d'un point de vue historique et 1,5 milliard de gens y croient. Si l'islam n'était pratiqué que par un petit groupe, on le considérerait comme une secte (...)

N'est-ce pas historiquement absurde d'établir des parallèles entre une religion apparue au VIIe siècle dans la péninsule arabique et le nazisme, une idéologie athée du XXe siècle née en Occident ?

C'est une question que je me suis posée durant toute l'écriture du livre. Mais l'islam n'est pas qu'une religion, c'est aussi une idéologie politique. Dès les origines, quand Mahomet se rend à Médine, elle est par nature une religion politique, car il n'était pas juste un prophète ou prédicateur, mais aussi un homme d'État, général d'armée, ministre des Finances, juge et policier (...)

Pour vous, il est artificiel de séparer islam et islamisme. Pourquoi ?

J'ai d'abord pensé qu'il était juste de dire que l'islam et l'islamisme sont deux choses bien distinctes. Mais j'en suis arrivé à la conclusion que ce n'est pas rendre service aux musulmans. Il s'est passé la même chose avec le communisme, quand on expliquait que la théorie marxiste est bonne, et que c'est simplement la pratique stalinienne qui était mauvaise. En faisant cela, on ne critique jamais le fond des choses. Qu'est-ce que l'islamisme ? C'est la volonté de contrôler le monde. D'où cela vient-il ? Du Coran et de la pratique du Prophète. Il veut faire de l'islam une religion universelle, quitte à utiliser la violence. L'invention de l'islamisme est dans la naissance même de l'islam. Les frontières entre les deux sont très floues (...)

En politique, vous ne croyez pas aux « islamistes modérés », comme on a un temps pu présenter Erdogan. L'islam ne serait-il pas compatible avec la démocratie ?

Non, tout comme le christianisme ou le judaïsme. Si ces religions détiennent le pouvoir, elles ne sont pas compatibles avec la démocratie. D'abord parce que Dieu est le législateur, et non pas les humains, car il en sait plus que nous. Deuxièmement, parce que la démocratie suppose l'égalité entre tous les humains. Dans l'islam, il y a les humains en première classe – les musulmans –, d'autres en seconde classe – les juifs et les chrétiens –, et puis les non-croyants, qui n'ont aucune place. Enfin, la démocratie suppose une autonomie de l'individu, de son esprit comme de son corps. L'islam intervient jusque dans les domaines les plus intimes, et me dit quand je peux faire l'amour et avec qui. C'est pour ça que les États islamiques ont tant de problèmes avec les droits de l'homme. Mais, et je me répète, cela ne signifie bien sûr pas que les musulmans en tant que personnes ne peuvent pas être démocrates. Beaucoup sont profondément démocrates, mais ils ne tirent pas cela de la loi islamique, mais de leur expérience personnelle. En démocratie, les religions peuvent être représentées par des groupes d'influence au même niveau que les autres lobbys, mais elles ne peuvent pas être au-dessus des autres et détenir le pouvoir. Prenez le Vatican, on ne peut pas appeler ça une démocratie (rires). J'adore le pape François, mais il reste un dictateur (...)"

Posté le 5 août 2016 à 12h07 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (17)

"Les auteurs des attentats ont agi au nom de leur compréhension de la religion. L’islam est impliqué."

Réaction d'Hocine Drouiche, vice-président de la Conférence des imams de France et imam à Nîmes, dans un interview accordé à Paris-Match :

Vous évoquez une « guerre idéologique ». Qui en sont les acteurs?

C’est à la fois une guerre mondiale au sein du monde musulman et une guerre au sein de l’islam de France, entre ses imams, ses savants. Une partie d’entre eux soutiennent l’idée d’un conflit direct avec l’Occident. Une autre partie cultive l’ambiguïté. Et une dernière partie condamne clairement cette approche belliqueuse. Les deux premiers camps sont ligués contre le troisième, dont les soutiens sont traités de tous les noms : collaborateurs, traîtres, nouveaux harkis… Ces attaques visent à décrédibiliser les tenants d’un islam des Lumières, pour se construire une popularité à bon compte au sein de la communauté des croyants. Cette haine contre les imams qui croient en la réconciliation nationale et l’humanisme, je la vis chaque jour.

Vous reprochez aux représentants de l’islam de France leur « réserve » après les attentats…

Je ne suis pas le seul à le faire. Je reflète les sentiments de nombreux musulmans français sur le terrain. Le CFCM (Conseil français du culte musulman, NDLR) était une belle idée au départ, mais cette instance est devenue un handicap pour l’émergence d’un islam ouvert et républicain. Après Nice, aucun membre du CFCM n’est venu sur place. C’est pourtant leur rôle. Quand il y a des victimes innocentes, on ne peut pas se contenter d’un communiqué de trois lignes. On ne peut pas se satisfaire de dire aux fidèles ce qu’ils ont envie d’entendre, à savoir que l’islam n’est pour rien dans tout ça, que ce n’est pas notre faute.

Dire que ce qui arrive est la faute de l’islam de France, ce n’est pas un peu abusif ?

Pour l’instant, l’islam de France n’existe pas et c’est bien le problème. N’importe qui peut se proclamer imam. N’importe qui peut interpréter les textes n’importe comment. C’est l’anarchie. Reste que les auteurs des attentats ont agi au nom de leur compréhension de la religion. L’islam est impliqué, qu’il le veuille ou non. Ceux qui représentent les musulmans français ont donc une responsabilité non pas juridique, mais morale d’imposer un contre-discours, en portant un message fort de paix et d’amour.

Tout de même, le CFCM a appelé les musulmans à se rendre dans les églises après Saint-Etienne-du-Rouvray…

C’était un premier pas. Mais si ce qu’on a pas fait pendant des années, on ne pourra pas le rattraper en une semaine (...)

Certains vous reprochent de parler au nom des musulmans alors que vous ne représenteriez que vous-même…

Je suis docteur en droit musulman, j’ai vécu en Algérie au moment de la guerre civile, en Syrie pendant la répression de 1982, je crois avoir une certaine expérience du sujet même si je n’ai jamais prétendu parler au nom des musulmans. La vérité, c’est que de nombreux imams partagent mes vues mais ils ont peur d’être mal perçus par leur communauté. Beaucoup sont payés par l’association qui gère leur lieu de culte, ils peuvent être déchus s’ils disent des choses qui ne plaisent pas. Et puis vous savez, les réformistes sont toujours critiqués au début…3

Posté le 5 août 2016 à 06h50 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (14)

Juge Marc Trévidic : "L'année à venir va être épouvantable pour la France"

Témoignage du juge Marc Trévidic à propos de Adel Kermiche, un des assassins du père Hamel, qu'il avait rencontré :

"La première fois que je l’ai vu, il avait voulu partir en Syrie. Il venait tout juste d’être majeur pendant la garde à vue. Il s’entourait de personnes plus jeunes que lui. Il avait tenté de partir avec quelqu’un de 15 ans qui y était parvenu. Il était en contact avec beaucoup de jeunes filles plus jeunes pour qu’elles partent avec lui en Syrie (...) J’avais face à moi quelqu’un qui voulait à tout prix partir faire le djihad au sein de l’Etat Islamique. Il avait dans ses yeux la petite lueur qui fait qu’on détecte qu’il ne reviendra pas en arrière. C’est très difficile à apprécier. C’est très subjectif parce qu’en face de vous, vous avez l’impression d’avoir un mur. Et là, il y avait ce mur-là (...)

J’ai appris par cette affaire qu’il avait été libéré sous bracelet électronique en mars 2016. Chaque juge est libre de ses décisions. Je dis quand même qu’il faut de nombreuses années pour commencer à voir et à repérer ceux qui sont dans la dissimulation des autres. Il y a des gens qui m’ont fait froid dans le dos. Une minorité mais il y en a cinq ou six qui m’inquiètent (...)

L’année va être épouvantable avant les élections présidentielles. La tentation pour l’organisation terroriste état islamique va être très grande de s’en prendre au pays. On est dans une guerre en temps de paix. C’est le principe de l’attentat terroriste. Mon espérance à moyen terme, c’est l’essoufflement suite au degré d’horreur. Mais cela peut durer dix ans. Ce n’est pas exclu"

Via FDesouche

 

Posté le 5 août 2016 à 06h15 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

03 août 2016

Il y a 15 à 20 millions de musulmans en France

Azouz BEGAG est un homme politique, écrivain et chercheur français en économie et sociologie, chargé de recherche du CNRS à l’université Paris-IV. Il a été ministre délégué à la Promotion de l’égalité des chances du 2 juin 2005 au 5 avril 2007 dans le gouvernement Dominique de VILLEPIN. Dans la vidéo ci-dessous, il lâche le chiffre réel du nombre de musulmans en France :

 

Ce qui vient contredire de façon magistrale ce mensonge des Décodeurs du Monde, mis à jour le 6 juillet 2016 :

4559958_5_c620_combien-de-musulmans-en-france_75f33bb867dfd3b11985932b59b8696b

Posté le 3 août 2016 à 10h35 par Marie Bethanie | Lien permanent

30 juillet 2016

Attention, lardons

242Lu ici :

"Mardi, au soir de l’attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray, cet homme de 38 ans a déposé des lardons dans la boîte aux lettres de la mosquée de Tomblaine. « Un geste plus que bête. Dangereux », dixit le président du tribunal. Six mois avec sursis." [...]

Dangereux...

Images

Posté le 30 juillet 2016 à 20h22 par Marie Bethanie | Lien permanent

Engrenage de la terreur : les faits nous engagent

Guillaume de Prémare pour Aleteia (extrait) :

Web-church-saint-etienne-rouvray-france-c2a9-charly-triballeau-afp-getty

"Après la tuerie de Nice et l’attentat contre l’église Saint-Étienne-du-Rouvray, il apparaît de plus en plus clairement que la France est prise dans un engrenage de guerre intérieure.

Le scénario écrit par les propagateurs du jihad est clair : montée paroxysmique de la terreur, fracture entre les Français musulmans et le reste de la communauté nationale, méfiance réciproque, ensuite défiance, puis hostilité, et enfin l’affrontement. Si tout se déroule aujourd’hui selon ce script, cela ne signifie pas que l’histoire soit consommée. Les faits sont cruels mais ils nous livrent une vérité. Ils nous apprennent quelque chose de profond sur nous-mêmes, ils révèlent nos erreurs et nos insuffisances, et dessinent des nécessités.

Postmodernité et crise de civilisation

Les faits ne peuvent être dissociés de la crise de civilisation de la postmodernité occidentale. Nous ne savons plus quelles sont nos références communes : transcendance, principes de vie en société, vision et explication du monde, anthropologie sociale, culture partagée, notion du bien, etc. Cette insuffisance laisse une large place au déploiement de l’idéologie théologico-politique de l’islam radical : il paraît difficile d’intégrer des musulmans à des « valeurs » sécularisées et abstraites qui sont pour eux incompréhensibles, voire inacceptables. Il n’y aura pas de « riposte culturelle » sans un authentique travail de renouveau de notre civilisation. Si notre culture est de nouveau elle-même, elle saura se montrer attractive.

L’islam en question

  • La théologie islamique du Salut

Les faits interrogent aussi l’islam lui-même, qui est confronté à la progression rapide de la culture du jihad en vue d’une conquête politico-religieuse. Des soldats de l’islam radical sont aujourd’hui capables de sacrifier leur vie à une eschatologie politico-religieuse, à une théologie du Salut. Cela leur donne une force incontestable : celui qui est prêt à mourir et n’a rien à perdre mais – dans son esprit – tout à gagner, compte un avantage décisif. Il nous semble que se déploie une théologie qui réduit le Salut à un moralisme, à une codification religieuse faite de préceptes extérieurs, le tout étant soumis à l’arbitraire d’une loi religieuse qui devient principe de totalité et englobe tout sans être capable de discerner les ordres – spirituel et temporel. Or, sans distinction des ordres, la raison ne trouve pas sa place. Hors du champ de la raison, les pulsions de violence ne peuvent se réguler.

  • La question de l’Oumma

Par ailleurs, une interrogation est nécessaire sur la notion de communauté (Oumma) et son articulation avec la personne."[...]

[Lire l'article entier sur Aleteia]

Posté le 30 juillet 2016 à 15h09 par Marie Bethanie | Lien permanent

Quand Brigitte Bardot s'insurge contre "l'Aïd-el-Kébir humain"

Un tweet de Brigitte Bardot enflamme la Toile, car elle compare les Français victimes de l'islam aux moutons égorgés de l'Aïd-el-Kébir :

 

Posté le 30 juillet 2016 à 10h10 par Marie Bethanie | Lien permanent


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