16 février 2018

La France recule sous les assauts de l'islam conquérant

Pour Ivan Rioufol :

Unknown-29"Il crée le désordre dans la laïcité, la mixité, l'indivisibilité nationale. Il sème la discorde jusque dans l'école. Il fracture la nation. Partout, cette idéologie minoritaire exige sa visibilité, pose ses exigences, bouscule la République bonne fille. Emmanuel Macron promet d'aborder la question de l'islam avant la fin du premier semestre. Dimanche, il a dit vouloir «poser les jalons de toute l'organisation de l'islam de France». Bien. Mais sa prudence est un renoncement à affronter l'esprit totalitaire. Or il est à la source de l'épreuve de force. Un conseiller sur ce dossier, Hakim el-Karoui, constate (L'Opinion, lundi) que «les islamistes ont gagné la bataille de la norme, qu'il s'agisse du port du voile ou de la consommation de la viande hallal». Faudrait-il s'en satisfaire? Quand el-Karoui affirme dans la foulée qu'il faut «lutter contre l'islamophobie», en avalisant ce mot brandi par les islamistes et leurs caniches, il rend les armes."

Posté le 16 février 2018 à 14h51 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

Réorganiser l'islam de France ?

Posté le 16 février 2018 à 08h12 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

12 février 2018

Emmanuel Macron veut se faire Ayatollah

D'Yves Daoudal :

IndexNous travaillons à la structuration de l'islam de France et aussi à la manière de l'expliquer, ce qui est extrêmement important. »

Ce propos absolument stupéfiant est du président de la République, Emmanuel Macron. Le président de la République laïque veut carrément « structurer » l’islam et dire comment il faut l’expliquer… Dans la ligne de ce qu’il avait dit le 4 janvier quant à sa « vision du travail à effectuer pour organiser l'islam en France ».

Jean-Christophe Lagarde, « président de l’UDI » est d’accord : « Je pense que c'est du devoir de l'État, d'un État laïc, que d'organiser cette religion, d'abord pour la protéger contre les influences étrangères. » Jean-Christophe Lagarde est le premier élu à avoir construit une mosquée municipale, à Drancy.

L’un et l’autre parlent comme s’il n’existait pas un Conseil français du culte musulman et une Fondation pour les œuvres de l’islam, déjà mis en place par la République laïque qui faisait ainsi de l'islam la religion d'Etat en France. Il faut inventer d’autres structures ? Mais ce n’est pas la faute de la République si elles ne fonctionnent pas. C’est parce que l’islam est étranger et que ces structures sont paralysées par les luttes d’influence entre les Etats islamiques… L’imam Macron n’y changera rien."

Posté le 12 février 2018 à 16h20 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

180 000 femmes excisées en Europe ?

Dans une vidéo, Christine Revault d’Allonnes, député européen d'Ile-de-France et des Français de l’étranger (PS), affirme que l'Europe est "aussi concernée" que le reste du monde par l'excision et que 180 000 "Européennes" seraient excisées.

Posté le 12 février 2018 à 16h13 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (19)

The Voice : Mennel n’est pas une victime mais une provocatrice

Qui cherche à tester la résistance de la société face à l'islam :

Posté le 12 février 2018 à 08h02 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

10 février 2018

L’islam est remis en question à l’intérieur de ses terres

Mohammed Christophe Bilek, ancien musulman converti au christianisme en 1970, fondateur de l’association Notre-Dame de Kabylie consacrée à l’évangélisation des musulmans et à leur accueil dans l’Eglise catholique, fondateur du Forum Yeshua el Messiah (Jésus le Messie), répond à Olivier Bault sur Reinformation.Tv. Extraits :

Unknown-18"La loi musulmane est le gros problème pour ceux qui veulent se débarrasser de l’islam, car il y a justement un grand mouvement de remise en question de l’islam. Mais il faut faire ici la distinction entre les pays de tradition chrétienne et les pays musulmans où l’islam domine. C’est là où l’islam domine qu’il y a une remise en question de l’islam. Le fait le plus incroyable qui s’est passé l’année dernière, c’est la suppression en Tunisie de la loi qui interdisait aux musulmanes de se marier à un non-musulman. Il y a même eu une réaction de l’université [égyptienne] d’Al-Azhar et aussi de l’université Zitouna en Tunisie. C’est la preuve que les choses sont en train de bouger, mais dans les pays musulmans. On a encore, dans une moindre mesure, ce qui vient de se passer en Arabie saoudite : l’autorisation donnée aux femmes de conduire et surtout, semble-t-il, la détermination du prince héritier à mettre de l’ordre dans les hadiths afin de moderniser la loi musulmane. La première chose à laquelle il va certainement s’atteler, c’est la loi sur l’apostasie, qui fait que celui qui quitte l’islam est d’office condamné à mort s’il ne se rétracte pas dans les trois jours. Il y a donc ce mouvement de fond.

En Egypte, il semblerait qu’il y ait quatre millions de personnes – ce sont des chiffres donnés par des Egyptiens – qui ont apostasié l’islam, et certains le déclarent ouvertement, par exemples chez les intellectuels. Je ne parle pas ici de conversions au christianisme, mais de personnes qui ont rejeté l’islam. Cela, on le voit bien en Algérie, et même au Maroc. En Tunisie, cela fait longtemps qu’il y a des personnalités qui remettent en cause des choses dans l’islam. Ce mouvement de fond vient du début du XIXe siècle, il est dû à l’Europe et à la confrontation avec les civilisations chrétiennes qui a amené cela. Progressivement, il y a eu une réaction musulmane qualifiée de renaissance, à la fin du XIXe siècle, qui a abouti à la naissance des nationalismes locaux un peu partout, puis à un repli sur les positions pures et dures de l’islam, avec le salafisme, le wahhabisme. Mais ces tendances pures et dures sont en train de s’essouffler après la défaite d’Al-Qaïda puis de l’Etat islamique. Quelque chose est en train de changer mais l’Occident ne le voit pas : l’islam est remis en question à l’intérieur de ses terres.

Qu’en est-il de la France pour les gens qui veulent abandonner l’islam au profit du christianisme ? Constatez-vous une évolution ?

En France, il se passe quelque chose d’assez curieux, que je pense vrai aussi pour l’Angleterre et pour l’Allemagne. On y constate au contraire un repli des Algériens, des Tunisiens, des Marocains et des autres musulmans. La France est marquée par le relativisme ambiant, militant, des médias et des hommes politiques favorisant l’islam, avec une conjonction de trois éléments qui contestent le christianisme. Pour parler de façon générale, il s’agit d’une part de la franc-maçonnerie et de la tendance anticléricale, mais il y a aussi, qu’on le veuille ou non, un travail contre le catholicisme de la part de ceux qui se réclament du judaïsme. Dans mon chemin de conversion, les juifs que je rencontrais étaient toujours surpris de m’entendre dire que je quittais l’islam. C’est anachronique, mais pour eux, l’islam vaut beaucoup mieux que le christianisme. Il y a donc aussi une tradition judaïque militante à l’égard du catholicisme. Enfin, depuis en gros Mai 68, il y a dans la société française cette idée que c’est le catholicisme qu’il faut abattre. Même l’islam vaut mieux pour certains – pour une grande partie de la gauche. Aujourd’hui, dans tous les pays occidentaux importants, y compris aux Etats-Unis, mais à l’exception des pays de l’Est, on constate un phénomène de remise en question de la tradition chrétienne la plus ancienne, et c’est ce qui est dangereux. [...]

Mais le phénomène qui m’étonne le plus, indépendamment de ces trois courants qui militent contre le catholicisme, c’est que même au sein de l’Église catholique en France et dans d’autres pays, notamment en Allemagne et en Espagne, certains sont presque favorables à l’islam. C’est assez incroyable. Pour moi, ce n’est pas l’islam en tant que tel qui est en train de se battre contre le catholicisme : ce sont plutôt des éléments issus de la tradition chrétienne ancienne. [...] Le problème rencontré en France aujourd’hui par les musulmans qui se convertissent, ou qui sont en voie de conversion, est celui d’un aspect identitaire de l’islam, très nouveau. Depuis la Marche des Beurs, sous Mitterrand, il y a eu un retournement. Ce n’est plus le nationalisme algérien, tunisien ou marocain, mais l’identité musulmane qui est désormais la référence – une identité beaucoup plus difficile à remettre en question que celle des origines. C’est pour cela que les conversions se font dans le silence, car il y en a, même si les médias n’en parlent pas. Elles se font aussi dans la peur, d’autant plus que cette identité est devenue visible avec le voile, le port d’une tunique pour les hommes, la barbe, le halal, la prière manifestée publiquement, etc. C’est pour cela que ceux qui veulent quitter l’islam le font avec beaucoup plus de discrétion. [...]

Posté le 10 février 2018 à 17h40 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

09 février 2018

La chanteuse voilée quitte The Voice

Capture d’écran 2018-02-09 à 07.02.48Suite à la révélation de sa proximité avec la mouvance islamiste, la chanteuse Mennel Ibtissem annonce sur Facebook quitter l'émission "The Voice".

Les copies d'écran de ses délires sont sur FDesouche.

Posté le 9 février 2018 à 08h00 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

06 février 2018

La radicalisation n'est pas une maladie mentale

Analyse très intéressante de Naïma Rudloff, chef du service de l'action publique antiterroriste et atteinte à la sûreté de l'État près madame Catherine Champrenault, procureur général près la cour d'appel de Paris :

"Cette théorie du loup solitaire n'existe pas. Ni en 2006 ni en 2018. Aujourd'hui, le processus de radicalisation est le même qu'hier, même si l'organisation des réseaux a changé. Il n'y a pas de loup solitaire, car le djihadisme suppose une allégeance à une organisation ou à un émir. Par ailleurs, le djihad armé découle d'une décision collective, donc ça ne peut être le fait d'un individu seul qui décide de passer à l'acte. D'ailleurs, lorsque nous sommes confrontés à un individu isolé qui passe à l'acte, nous devons nous poser la question de savoir si nous sommes véritablement en présence d'une qualification terroriste.

Je tiens également à souligner qu'il n'y a pas d'auto-radicalisation, ni de radicalisation expresse. Ce dossier des attentats de Toulouse-Montauban l'a bien démontré. C'est une radicalisation qui est montée en puissance progressivement chez Mohammed Merah. Il y a ses voyages à l'étranger, notamment en Algérie, puis la fréquentation des instituts au Caire en Égypte, au Pakistan et en Afghanistan.

Enfin, la radicalisation n'est pas une maladie mentale. Il y a finalement très peu d'affaires dans lesquelles un tel diagnostic est posé. Il y a des personnalités plus ou moins fragiles, qui présentent des troubles du comportement, mais, dans la majeure partie des cas, nous avons affaire à des individus parfaitement conscients et responsables de leurs actes."

La réponse suivante permettrait de poser la question du rétablissement de la peine de mort pour les terroristes islamistes plutôt que de libérer ces terroristes au bout de 8 ans :

"Une fois que nous avons arrêté ces individus se pose le problème de leur détention. Selon moi, ce point est majeur. D'abord parce que les organisations terroristes ont une habitude de la détention. Ils savent la mettre à profit. Ce temps est utilisé par les plus radicalisés à développer leur savoir. Beaucoup s'inscrivent, par exemple, à des cours de philosophie. Ils cherchent aussi à acquérir des connaissances en géopolitique, en rhétorique avec un degré de radicalisation qui augmente car il repose de plus en plus sur un savoir acquis et réfléchi."

Posté le 6 février 2018 à 08h56 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (5)

Et maintenant voilà la "visibilisation de l’islam"

Ne dites pas "grand remplacement par une population musulmane", mais "visibilisation de l’islam". Mais ce n'est pas cela qui inquiète notre journaliste de Libération. Non : il y a bien plus grave :

Capture d’écran 2018-02-05 à 21.45.28"[...] Mais que devient le catholicisme français ? A l’aune des soubresauts politiques de ces dernières années, il pourrait dériver dangereusement vers une droite de plus en plus extrême. [...] Peu abordée et peu visible, la transformation du catholicisme est pourtant radicale. D’une Eglise majoritaire, il est passé à une minorité religieuse, certes, encore dominante mais qui ne structure plus la société française. Et, dès lors, les milieux les plus conservateurs s’inquiètent d’une sorte de dissolution. Pour Jérôme Fourquet, la Manif pour tous a été le symptôme de cette prise de conscience du fait minoritaire. Son échec politique qui, malgré des mobilisations massives en 2013 et 2014, n’a pas réussi à empêcher le vote de la loi Taubira, a probablement accentué le malaise. La visibilisation de l’islam joue, elle aussi, un rôle dans cette peur de perte d’identité, surtout après le vague d’attentats. [...]"

Posté le 6 février 2018 à 08h05 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

05 février 2018

Mais où sont les féministes ?

Cette publicité dans une devanture de magasin à Grenoble ne choque visiblement personne. La violence faite aux femmes, est-ce exclusivement lorsque le coupable est un cinéaste ? Yves Daoudal y voit un signe de l'islamisation de la société française, nous y voyons en tous cas la soumission progressive si bien décrite par Houellebecq.

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Posté le 5 février 2018 à 19h21 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

Chronique de la Soumission : La chanteuse voilée a émerveillé le jury de The Voice

Dans un communiqué, Philippe Vardon, élu FN de Nice, s'insurge contre la présence de la chanteuse Mennel Ibtissem à l'émission "The Voice" :

Mennel"Samedi soir, la chanteuse Mennel Ibtissem a « émerveillé » le jury de l’émission de TF1 The Voice. Mais derrière la performance vocale de la jeune femme se cache une réalité bien plus sombre. 

Apparaissant voilée lors de l’émission, la chanteuse ne cache pas sur son profil Facebook personnel sa proximité avec la mouvance islamiste (encensant notamment Tariq Ramadan) ou encore sa détestation de l’État d’Israël. 

Surtout, le 15 juillet 2016, au lendemain de l’attentat islamiste survenu sur la Promenade des Anglais, elle s’était livrée à une sortie tendant à remettre en cause la réalité de l’attaque ou de l’identité de son auteur : « C’est bon c’est devenu une routine, un attentat par semaine !! Et toujours pour rester fidèle, le “terroriste” prend avec lui ses PAPIERS d’identité. C’est vrai que quand on prépare un sale coup on oublie SURTOUT PAS ses papiers !! #prenezNousPourDesCons ».

S’enfonçant encore plus loin dans l’immonde rhétorique complotiste, elle ajoutait le 1er août (entre-temps le Père Hamel avait aussi été égorgé par des islamistes) : « Les vrais terroristes c’est notre gouvernement ».

De tels propos sont une véritable insulte aux victimes de l’attentat du 14 juillet, aux 86 morts et 458 blessés, et à leurs proches. C’est au fond une insulte à notre ville entière

Parce que les propos de Mennel Ibtissem dépassent largement le cadre du simple commentaire, j’ai écrit ce jour à Gilles Pélisson, PDG de TF1, et à la direction d’ITV Studios France, société produisant l’émission, pour leur demander son exclusion du programme. On ne peut accepter qu’elle soit ainsi offerte en modèle à toute une partie de notre jeunesse, sans être confrontée à ses déclarations (...)"

Posté le 5 février 2018 à 16h19 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (8)

Après les déséquilibrés et les radicalisés, voici le déséquilibré radicalisé

Cépaçalislam :

Capture d’écran 2018-02-05 à 06.56.33"Un homme de 23 ans a été interpellé, samedi après-midi dans un salon de coiffure de Mantes-la-Jolie, après avoir menacé d’égorger les employées et les clientes en criant « Allah akbar ».

Vers 15h25, cet homme barbu et vêtu d’une tenue traditionnelle musulmane entre à plusieurs reprises dans la boutique et profère des menaces. Les employées terrorisées préviennent les forces de l’ordre. Les policiers de la brigade anticriminalité interviennent et arrêtent le trublion. Lors de la fouille, ils découvrent un cutter dans sa poche.

Cet homme connu des services de police pour des faits de délinquance de droit commun et des renseignements territoriaux pour sa radicalisation a été placé en garde à vue. Une perquisition a été menée chez lui et des livres et de la documentation prouvant son adhésion à l’islam rigoriste ont été saisis."

Posté le 5 février 2018 à 08h02 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

04 février 2018

17-18 février : forum Jésus le Messie à Lille

Affiche Lille 2018 Voici le programme 

et le lien pour s'inscrire.

Posté le 4 février 2018 à 10h54 par Michel Janva | Lien permanent

03 février 2018

Islam: écoutons les convertis !

IndexL'émission religieuse de TV Libertés du 4 février reçoit Cécile Edel, présidente de Choisir la Vie, pour tirer un bilan de la Marche pour la vie 2018: sous des trombes d'eau, 40 000 défenseurs de la vie humaine, dynamiques et déterminés, ont donné le coup d'envoi d'une année à haut risque pour la personne humaine avec la révision des lois de bioéthique. Elle en profite pour revenir sur les propos haineux du Mouvement rural de la jeunesse chrétienne (MRJC) à l'encontre des défenseurs de la vie et la polémique qui s'en est suivie au plus haut niveau de l'Eglise de France.

Moh-Christophe Bilek, converti de l'islam au christianisme et président de l'association Notre-Dame de Kabylie, évoque ensuite sur le plateau les attentes des convertis de l'islam au christianisme qui prennent parfois comme une gifle personnelle la complaisance (doublée de méconnaissance) de tant de clercs pour l'islam. Il montre aussi combien nombreux sont les musulmans qui attendent sans le savoir clairement une annonce claire de l'Evangile et seraient prêts à se convertir et à sortir du carcan de soumission que leur impose leur culture d'origine.

Enfin, Cyril Brun, rédacteur en chef d'Infocatho, mais aussi chef d'orchestre, présente le CD et le livret qu'il a dédiés au Requiem de Mozart et à la spiritualité du grand compositeur. 

Posté le 3 février 2018 à 11h03 par Michel Janva | Lien permanent

01 février 2018

L’islam est une menace pour la République

C'est ce que pensent 60% des Français :

"Le résultat est sans appel : 60% des Français pensent que « l’islam représente une menace pour la République », selon un sondage Opinionway pour Sciences Po et le Cevipof.

En outre, une majorité (63%) considère qu’il y a « trop d’immigrés en France », et seuls 47% pensent qu’ils sont « une source d’enrichissement culturel » (en baisse de 8 points par rapport à 2016).

Dans le contexte d’un taux de chômage important (9,4%), 54% des Français estiment enfin qu’« en matière d’emploi on devrait donner la priorité à un français sur un immigré »."

Posté le 1 février 2018 à 17h56 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (13)

50 jihadistes tunisiens cachés parmi les migrants*

Ce n'est pas faute d'avoir été prévenus (ici, ici, ici et ici). Même le pape François a évoqué ce risque. C'est une révélation du Guardian qui ne surprendra donc que les naïfs :

"Le 29 novembre dernier, l’organisation internationale de police Interpol a envoyé une liste très précise aux agences européennes de renseignement, rapportant qu'une cinquantaine de combattants de Daech seraient arrivés sur le territoire européen par la mer, révèle le journal britannique The Guardian. (...) Ils seraient arrivés en Sicile via la route des migrants, entre juillet et octobre 2017, à bord de bateaux de fortune. L'un d'entre eux "a peut-être déjà traversé la frontière italo-française, pour atteindre le Gard", précise d'ailleurs Interpol (...)

Selon The Guardian, qui cite un officier antiterroriste européen, ces jihadistes auraient profité de la filière qui achemine les migrants économiques tunisiens sur la plage de Torre Salsa, à Agrigente, en Sicile, point de débarquement principal."

Et pendant ce temps-là, les auditeurs de France Info peuvent entendre à longueur de journée une jeune fille décidée à se battre pour le "droit" des étrangers et favorable à l'accueil de tous les "migrants"...

*le terme "migrant" désigne dans le novlangue des immigrés clandestins qui entrent illégalement en Europe et qui y resteront quelque soit leur véritable statut

Posté le 1 février 2018 à 17h31 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (3)

Les deux tiers des condamnés pour terrorisme libérés en 2020

Lu dans Minute :

Capture d’écran 2018-01-31 à 22.20.29

Posté le 1 février 2018 à 08h20 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

31 janvier 2018

Eric Zemmour : "Ce que je disais il y a quelques années est devenu banal"

Eric Zemmour a été interrogé dans l'Incorrect. Extrait :

Xx0N9PEl_400x400"Mais la parole s’est libérée, sans doute grâce à vous : regardez Souâd Ayada, la nouvelle présidente du Conseil supérieur des programmes qui n’a pas hésité à dénoncer le manque d’objectivité des manuels d’histoire-géographie sur la question islamique.

Mon constat et mon diagnostic sont désormais la norme ! Ce que je disais il y a quelques années est devenu banal. Tout le monde le pense. Regardez Ariane Chemin qui a sorti un livre sur les quartiers, s’étonnant que la ville de Trappes soit entièrement islamisée. Même elle voit le problème. Mais c’est Martine en banlieue ! J’ai peut-être contribué à une libération de la parole mais je ne suis pas optimiste. Car, si tout le monde sait, aucune mesure n’est prise. Rien n’est fait. Je ne voudrais pas m’abandonner au point Godwin, mais rappelons-nous la période 35-36 en Rhénanie. Là encore, tout le monde avait compris. Et que s’est-il passé ? On n’a pas envoyé les chars. On a tergiversé. On a perdu du temps. Vous connaissez la suite. Il y a quantité d’exemples dans l’histoire – des drames, des invasions, des guerres – où des sociétés perçoivent une catastrophe sans tenter quelque chose pour la prévenir. Il y a une fascination pour la destruction, pour la chute. C’est le cas aujourd’hui.

Cette réalité française est pourtant difficile à représenter avec exactitude, faute d’études statistiques

Je recommande le papier de l’historien Pierre Vermeren dans Le Figaro (24 janvier 2018). Il montre bien que le nombre de musulmans est sous-estimé en France. D’ailleurs, une étude américaine a montré qu’il y avait 8,5 millions de musulmans en France, quand tous les experts nous disent qu’il n’y en aurait qu’entre 4 et 5 millions. Pourquoi ? Tout simplement parce que les Américains sont plus pragmatiques. Ils ne tiennent pas uniquement compte de la religion déclarée ! Ils ajoutent la religion des parents, ce qui est beaucoup plus logique."

Posté le 31 janvier 2018 à 17h54 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

Tariq Ramadan placé en garde à vue

Balance ton islamiste :

Index"Le célèbre islamologue suisse Tariq Ramadan a été placé en garde à vue ce mercredi matin par la police judiciaire de Paris, selon une source judiciaire. Le théologien est en effet visé par une "enquête préliminaire ouverte à Paris des chefs de viols et violences volontaires" après deux différents dépôts de plaintes fin octobre 2017. 

Selon l'AFP, qui confirme une information de RTL, il serait actuellement entendu par des enquêteurs de la 2e DPJ de la police parisienne. Sa garde à vue peut durer jusqu'à 48 heures, à l'issue desquelles il pourrait être mis en examen ou placé sous le statut de témoin assisté. [...]"

Posté le 31 janvier 2018 à 14h35 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

29 janvier 2018

Il ne faut pas espérer voir se développer chez nous un « islam de France »

Lislam-annie-laurentDans son livre sur l'islam, Annie Laurent pose deux postulats incontestables :

L’Europe et la France font partie de ses objectifs, même si, pour l’heure, il avance pacifiquement. Des « affaires » comme celles du voile ou du burkini, habilement orchestrées par les Frères musulmans, permettent de mesurer les capacités de résistance de la société européenne, et celles de mobilisation et de solidarité de la communauté musulmane, les unes apparaissant plus fortes que les autres. Face à ce péril, car c’en est un, Annie Laurent préconise d’abord de renoncer à toute candeur et de cesser de se laisser manipuler.

Le voile, symbole par excellence de la place de la femme dans l’islam, bien que, paradoxalement, il soit bien antérieur à Mahomet et que l’obligation explicite de couvrir les cheveux ne figure nulle part dans le Coran, a été instrumentalisé depuis des années, le refuser revenait à rejeter l’autre et ses différences. Or, comme l’auteur le démontre, citant Rafik Smati, président du mouvement Objectif France,

le foulard islamique n’est pas un attribut religieux, mais un outil de conquête politique. Ne soyons pas naïfs : le voile est l’étendard de l’islamisme ! »

Sur le mariage, Annie Laurent entame une réflexion importante sur les unions interreligieuses entre chrétiens et musulmans, invitant les hommes d’Église à bien mesurer le fossé qui sépare les deux conceptions du mariage, de la vie conjugale, de l’amour et du respect mutuel entre les époux, de l’éducation des enfants et, renonçant à tout irénisme en ce domaine, à ne pas favoriser, sauf assurances certaines pour le conjoint catholique et ses enfants, la bénédiction de ces unions.

Le dialogue interreligieux semble, en effet, avoir aggravé un relativisme déjà trop présent dans l’air ambiant. Une partie de l’Église, devenue frileuse dès qu’il s’agissait de proclamer hautement sa foi et ses dogmes, a cédé du terrain face à une religion simple et exigeante, structurée et encadrant tous les actes de la vie. Beaucoup de nos contemporains, peu préparés à exercer leur liberté d’enfants de Dieu, y trouvent les repères qui leur manquent, en même temps d’ailleurs qu’une permissivité des mœurs, en tout cas pour les hommes, plus facile à vivre que les exigences morales du catholicisme… 

Posté le 29 janvier 2018 à 21h55 par Michel Janva | Lien permanent

"Sur le Coran, je vais te baiser"

Unknown-6Le Padamalgam vient d'en prendre un coup avec cette déclaration de Jawad Bendaoud lors de procès, jugé pour avoir logé des jihadistes du 13-Novembre. Il s'en est pris à l'autre prévenu, Mohamed Soumah, accusé d'avoir joué les intermédiaires.

"Tu me traites de menteur, sur le Coran je vais te baiser". 

Posté le 29 janvier 2018 à 21h25 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

28 janvier 2018

10-11 février : Forums Jésus le Messie à Strasbourg

Capture d’écran 2018-01-23 à 19.09.29Inscriptions.

Affiche Strasbourg 2018 - V3

Posté le 28 janvier 2018 à 08h09 par Michel Janva | Lien permanent

26 janvier 2018

David Thomson a quitté la France à cause des menaces islamistes

Menacé de mort, épuisé psychologiquement, David Thomson, lauréat du prix Albert-Londres 2017 pour Les Revenants, enquête majeure sur les djihadistes français qui reviennent de Syrie, déclare au Figaro :

134939_couverture_Hres_0"J'ai en effet quitté la France à cause des menaces. Je ne sais pas si l'on peut s'habituer aux menaces de mort. Elles ont commencé début 2013, quand j'étais correspondant en Tunisie pour RFI, à cause du début de l'opération «Serval» au Mali. Ensuite, chaque année, ma situation sécuritaire s'est dégradée. À partir de l'été 2016, les menaces de mort se sont intensifiées, de plus en plus personnalisées et circonstanciées. Un jour, j'étais à la terrasse d'un café, je reçois un appel d'un commandant de police: «Bonjour, vous venez d'être placé sous protection policière. Vous êtes où? O.K., on arrive.» Un an et demi après, je suis toujours placé sous protection policière par le service protection de la police nationale, le SDLP. Nous sommes une quinzaine de civils dans ce cas en France. J'ai fait la connaissance d'officiers de sécurité extraordinaires. L'un d'entre eux m'a dit tout au début: «Nous sommes là pour prendre une balle pour vous.» Cet officier de sécurité était un ami de Franck Brinsolaro, le policier tué pendant le massacre de Charlie. Je leur suis très reconnaissant.

Durant mon travail en France, j'ai rencontré des djihadistes qui sont chauffeurs de taxi, agents de sécurité et même auxiliaires de police au guichet d'un commissariat. Il m'est arrivé d'en recroiser certains par hasard. La pression en France était devenue trop forte. J'ai donc dû quitter mon pays, pour commencer un nouveau cycle journalistique aux États-Unis."

Posté le 26 janvier 2018 à 09h43 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

25 janvier 2018

C’est compliqué pour les femmes à Trappes...

Lu dans Minute :

Capture d’écran 2018-01-24 à 22.42.34

Posté le 25 janvier 2018 à 08h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

24 janvier 2018

L'enseignement du fait religieux sur l'islam est dogmatique, sans honnêteté historique

En commission des affaires culturelles, ce matin, la nouvelle présidente du conseil supérieur des programmes, Mme Souad Ayada, dénonce un enseignement du fait religieux islamique qui est trop orienté sur la promotion et non pas sur l’objectivité historique :

Posté le 24 janvier 2018 à 19h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

"Vous savez ce que je redoute aujourd’hui ? Qu’on m’égorge, qu’on me décapite"

CaptureTémoignages glaçants de surveillants de prison mais aussi de détenus dans Paris Match, qui titre :

"Les prisons françaises sous la coupe des islamistes"

Extraits :

« Avant, chaque matin, j’avais peur de trouver un gars pendu dans sa cellule. Vous savez ce que je redoute aujourd’hui ? Qu’on m’égorge, qu’on me décapite, qu’on me plante une lame dans le dos. Au nom de l’islam et de Daech. Tous les jours, en allant travailler, j’ai cette peur qui me bouffe le ventre. »

« A l’intérieur [de la prison], l’état de guerre… c’est puissance dix. »

« Autrefois, les comportements agressifs étaient liés aux difficultés du quotidien. A présent, la haine et la violence se déchaînent à l’encontre de l’autorité, de notre société, de ses valeurs. Pas surprenant que, face à la radicalisation, les surveillants deviennent des cibles. »

« Les radicaux dealent le shit quatre fois plus cher “à l’intérieur” que dehors. Leur profit ? Jusqu’à 10 000 euros par mois. Ce qui leur permet d’accumuler les appareils électroniques, la nourriture, les produits d’hygiène. Ils offrent leur butin aux plus vulnérables, aux détenus fragiles, isolés, qui leur deviennent redevables, et le piège se referme. »

«En prison, il faut survivre. Ça veut dire dormir sereinement, manger à sa faim. Pour ça, tu dois te rapprocher d’un camp. Sinon, au mieux, tu souffres. Au pire, tu crèves. Quand j’ai été incarcéré aux Baumettes, les barbus m’ont offert protection et téléphone portable… contre les cinq prières par jour. Je n’étais pas pratiquant, mais j’ai obéi. J’ai lu leur Coran, porté la djellaba, arrêté la musique dans la cellule, pris ma douche en caleçon. J’avais une vie pieuse, parce que c’était le seul moyen d’avoir la paix. On fait tous pareil, même les catholiques ! Un jour, ils m’ont demandé si j’étais prêt à faire le djihad. Ils disaient qu’ils pouvaient m’aider à organiser une action violente à l’extérieur. Ou à l’intérieur… »

« Ils se savent surveillés, se rasent, fument du shit. Ils sont polis, parfois aimables. Avec des profils atypiques, comme cet ingénieur nucléaire ou cet étudiant en médecine. Surtout, ils évitent les effets de masse, ils ciblent une proie à la fois ».

« Les coups ont toujours existé. Mais aujourd’hui, il y a le risque des armes. Les fouilles sont réduites et les couteaux en céramique, les téléphones en plastique ne sonnent pas sous les portiques. Il y a aussi les bricolages. Régulièrement, nous découvrons des lames de 20 centimètres, aiguisées d’un côté, crantées de l’autre, fabriquées à partir d’une plaque en métal récupérée dans les ateliers. »

« La prison est une boule de cristal. Ici, on observe ce qui se passera ailleurs plus tard. » 

Posté le 24 janvier 2018 à 17h37 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (25)

23 janvier 2018

RTL découvre la taqîya...en 2018

Mieux vaut tard que jamais :

"Boire, fumer, sortir en boîte, écouter de la musique, se raser la barbe... Tous ces interdits de l'islam radical deviennent autorisés dans le cadre de la taqîya, ou "technique de dissimulation". François Molins a évoqué mardi 23 janvier sur RTL cette pratique, interrogé sur les jihadistes de retour en France. "

Si les auditeurs et journalistes de RTL lisaient le Salon beige, cela ferait bien longtemps qu'ils sauraient ce qu'est la taqîya. Mais il n'y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir :

La pratique de la taqiya (dissimulation) : article de La Petite Feuille Verte d'Annie Laurent publié en 2015

Hypocrisie saoudienne : article de juillet 2016 où Yves Daoudal explique la taqîya

Quel dialogue possible avec l’islam du Coran ? Point de vue d’un catholique : entretien avec Pascal Raines publié en avril 2017 (commander ici) où la taqîya est largement évoquée

Prétendre que les djihadistes trahissent l’islam est une erreur : entretien avec Annie Laurent de juillet 2017

Posté le 23 janvier 2018 à 17h57 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

21 janvier 2018

10-11 février à Strasbourg : colloque sur l'accueil des chrétiens venus de l'islam

Affiche Strasbourg 2018 - V3

Lien pour l'inscription : http://www.jesus-messie.org/

Posté le 21 janvier 2018 à 08h38 par Michel Janva | Lien permanent

16 janvier 2018

Jean-Pierre Chevènement est un idéologue dangereux !

Selon Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique :

Arton644-bc4a0"Président de la Fondation pour l’islam de France, l’ancien ministre de l’Éducation nationale a plusieurs fois rencontré le président Macron afin de lui exposer sa vision de la laïcité. Il est certain que ses positions sur ce sujet orienteront une partie des décisions du chef de l’État. Il vient d’accorder à Valeurs Actuelles (n° 4232 du 4 janvier 2018) un passionnant, et terrifiant, interview.

Des positions dogmatiques

Ce qui frappe dans cet entretien c’est le nombre de positions dogmatiques, sans aucun lien avec la réalité, défendues par le “ Che ”. « L’islam peut s’accommoder de la laïcité » affirme, péremptoire l’ancien ministre. Il s’agit d’une pétition de principe ne reposant sur aucun fait. Où et quand cette intéressante expérience a-t-elle été menée avec succès ? La réalité est que toutes les tentatives de laïcisation de l’islam ont été des échecs : en Turquie, en Irak, en Iran, en Égypte, etc.

« La loi républicaine régit le temporel. Le spirituel appartient à chacun ». Le drame, pour M. Chevènement, c’est que toutes les religions, sans aucune exception, ont des conséquences temporelles car elles portent en elles-mêmes une conception de l’homme qui influence leur vision de l’organisation de la société. Toute société politique a pour fondement une anthropologie d’essence religieuse. Ainsi l’égalité en dignité, ou non, de l’homme et de la femme repose sur une conception de l’être humain – homme ou femme – d’origine religieuse qui impacte la vie sociale.

« L’émergence d’un islam de France cultivé constitue la vraie réponse ». Quel mépris ! Quelle suffisance ! Quel aveuglement ! Ainsi donc, pour M. Chevènement plus on serait un musulman « cultivé » plus on serait perméable à la laïcité, et inversement. C’est oublier un peu vite que parmi les terroristes islamistes, nombreux sont ceux qui ont un niveau d’études tout à fait honorable, en particulier d’ingénieurs.

« Le personnel politique de droite comme de gauche n’est pas massivement influencé par la religion, même catholique ». Pour être franc on s’en doutait un peu ! En revanche, une grande partie de notre personnel politique est encore plus ou moins consciemment de culture chrétienne voire catholique, ce qu’a confirmé l’intéressant ouvrage de Samuel Pruvot à l’occasion des élections présidentielles, Les candidats à confesse. La laïcité semble cependant bien dépourvue quand il lui faut répondre à la question pourtant essentielle : Comment distinguer l’expression religieuse – interdite dans l’espace public – et l’expression culturelle – digne de toutes les louanges ? Une crèche est-elle une manifestation religieuse ou culturelle ? Ce sont aujourd’hui les juges du Conseil d’État ou de la Cour européenne des droits de l’homme qui en décident, ce qui est toucher du doigt l’ampleur du drame que nous vivons. La solution serait peut-être une crèche sans l’Enfant-Jésus ou avec l’Enfant-Jésus surmonté de l’inscription : “Cet enfant n’est pas Dieu” ?

Des vœux pieux

M. Chevènement appelle tous les citoyens « à la lumière de la raison naturelle, à s’entendre sur une définition de l’intérêt général ». On en rit encore à s’en briser les côtes, dans les madrasas du Pakistan ou d’Afghanistan comme à l’université Al-Azhar ou dans les écoles coraniques du Maghreb. Qu’est-ce que la raison face à la parole de Dieu ? Pour un pieux musulman, il n’y a pas à raisonner mais à chercher les bonnes réponses dans le « saint coran ». Dieu, transcendant, est au-delà de la raison. Il n’est pas lié par la raison. Nous nous permettons de recommander à M. Chevènement la lecture du discours de Ratisbonne du pape Benoît XVI, le 12 septembre 2006, à propos des rapports entre la raison et la foi, en particulier dans l’islam.

Logiquement, le président de la Fondation pour l’islam de France note à propos de nos « concitoyens de confession ou de tradition musulmane » que leur « avenir est en France et avec la France et nulle part ailleurs ». Même François Hollande, dans son livre d’entretiens, Un président ne devrait pas dire ça, s’était aperçu qu’une « partition » était en cours. Cette réalité ne semble pas effleurer l’esprit de l’ancien maire de Belfort.

Enfin, quelqu’un pourrait-il signaler à M. Chevènement que le temps des hussards noirs de la République est irrémédiablement révolu. Ils étaient le fruit d’une morale chrétienne laïcisée, celle de l’impératif catégorique kantien. Un jour de mai 68, on s’est aperçu que cette morale sécularisée était, en réalité, sans fondements. Elle s’est alors écroulée comme un château de sable.

De sombres lendemains

Il est à craindre que nous ne soyons dans un déni de réalité s’appuyant sur une immense vanité : la laïcité à la française résoudra toutes les difficultés, pour la raison simple que ce concept est celui auquel adhèrent des hommes de la qualité de Jean-Pierre Chevènement éclairés par la lumière infaillible de leur raison. Cette raison n’excluant d’ailleurs pas une part de lâcheté mais aussi de complicité, disons affective, avec l’islam de la part d’un nombre grandissant de nos responsables politiques.

Tout cela nous promet des lendemains qui ne chanteront guère."

Posté le 16 janvier 2018 à 12h33 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

15 janvier 2018

"L'islam est désormais perçu comme une menace par une frange importante des chrétiens"

Extrait de l'entretien accordé par Jérôme Fourquet au Figaro :

XVM9bb5abb0-f7ad-11e7-8019-2c6b598f24bb-150x220"Vous estimez également qu'il y a eu un changement dans la perception qu'ont les catholiques de l'islam?

Même si on ne peut jamais dater précisément un tel changement, il semble que l'assassinat du Père Hamel dans son église de Saint-Etienne-du-Rouvray ait cristallisé cette évolution. On observait déjà un bruit de fond auparavant: les agressions sexuelles survenues à Cologne, les attentats terroristes ou encore les meurtres de populations chrétiennes commis par Daesh ont provoqué un raidissement des catholiques sur la question de l'islam.

Puis dans un second temps, les catholiques ont progressivement pris conscience qu'ils étaient minoritaires dans leur propre pays. En face, une population musulmane cohabite désormais avec eux sur un territoire qui a de plus en plus de mal à revendiquer ses racines chrétiennes. Le choc des images est important: on voit d'un côté des églises fréquentées par des personnes de plus en plus âgées, et qui ne sont plus remplies, tandis que de l'autre côté la population musulmane est plus jeune, et surtout, elle est confinée dans des salles de prière qui ne suffisent plus à contenir toute la communauté. Cette concurrence visible inquiète de plus en plus une partie des catholiques.

Quand le Père Hamel meurt assassiné en juillet 2016, l'islam est désormais perçu non plus comme une religion concurrente mais comme une menace par une frange importante des chrétiens. Cette menace physique potentielle se rappelle régulièrement à eux: les catholiques peinent à accepter de devoir se rendre à la messe de Noël sous la vigilance de soldats en armes. Symboliquement, le message qu'ils ressentent est très fort."

Posté le 15 janvier 2018 à 17h39 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

11 janvier 2018

13 janvier : témoignage de Jean-Yves Nériec à Sorgues (84)

Capture d’écran 2018-01-11 à 17.38.57

Voici son témoignage à Toulon, en octobre 2016 :

Posté le 11 janvier 2018 à 17h41 par Michel Janva | Lien permanent

10 janvier 2018

Cantine : les enfants musulmans, depuis dix ans, déjeunaient à des tables à part

Le maire FN de Beaucaire Julien Sanchez a décidé de remettre du porc une fois par semaine au menu des cantines de la ville. Il explique à Caroline Parmentier dans Présent :

DTF_d3KX4AAEC0f"[...] J’ai souhaité revenir sur les repas de substitution qui existent depuis 2008 à Beaucaire, depuis l’ancien maire en fait. Ces repas de substitution n’existent que le jour où il y a du porc. J’ai voulu mettre fin à ça parce que c’est une intrusion du fait religieux dans l’espace scolaire. Le porc n’est pas un aliment particulièrement allergène, on ne connaît pas d’allergie au porc sauf cas très rare. Je ne vois pas pourquoi et au nom de quoi on n’en servirait pas. Je me suis rendu compte également que les enfants musulmans, depuis dix ans, déjeunaient à des tables à part. Il y avait une sorte d’apartheid de fait parce que les agents de cantine ne voulaient pas risquer de donner le mauvais aliment au mauvais enfant. Avec des tables pour ceux qui mangeaient le cochon et ceux qui ne mangeaient pas le cochon. Ce qui pose aussi un problème en termes de droits de l’enfant.

Est-ce qu’il y a une grosse demande de repas confessionnels à Beaucaire, combien cela représente-t-il d’enfants scolarisés ?

150 enfants sur 600. Tout le monde est prévenu. Le porc sera au menu du lundi, c’est indiqué et connu d’avance. Ce qui permet aux familles des enfants qui ne souhaitent pas manger de porc de s’organiser ce jour-là. Les enfants qui ne mangent pas de porc pour des raisons religieuses peuvent manger ailleurs qu’à la cantine. La seule autre solution serait le self-service avec plusieurs repas proposés chaque jour. Mais le coût est impossible à assumer pour nous, nous n’avons pas les centaines de milliers d’euros nécessaires. Il y a une baisse des dotations de l’Etat en ce moment et nous avons le dédoublement des classes de CP-CE1 qui va nous coûter 200 000 euros pour lequel l’Etat ne nous donne rien. Le choix a été vite fait entre dépenser de l’argent que nous n’avons pas et supprimer les repas de substitution.

Le maire LR de Chalons-sur Saône, Gilles Platret, qui avait fait la même chose que vous, a vu sa décision annulée par le tribunal administratif. Est-ce que vous n’encourez pas la même interdiction ?

C’est en première instance et le maire de Châlons a fait appel. Il n’a pas été jugé en dernier ressort. Pour l’instant je n’ai pas trouvé de loi qui nous dit que l’on doit impérativement et obligatoirement proposer un menu de substitution. La preuve c’est qu’il y a des dizaines de communes en France qui n’ont pas de menu de substitution, essentiellement les villages. [...]"

Posté le 10 janvier 2018 à 09h05 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

09 janvier 2018

En Marche infiltré par des islamistes et leurs idiots utiles

Posté le 9 janvier 2018 à 20h49 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

400 € d'amende pour avoir brandi un exemplaire de Valeurs actuelles

6a00d83451619c69e201b8d2be042c970c-320wiNous avions relayé le harcèlement judiciaire subi par Claudine Dupond-Tingaud, militante historique de la droite nationale, pour avoir brandi un exemplaire de Valeurs actuelles le 11 novembre dernier à Quimper. Elle avait même subi 5 heures de garde à vue !

La justice a rendu son verdict et, en plus d'un rappel à la loi, elle a reçu une amende de 400 € pour "outrage à agent public". Voici la réaction de ses proches :

"Il est bien évident que le droit à la libre expression est une nouvelle fois bafoué car c’est bien le « rappel » à la vigilance de nos concitoyens, tous qu’ils le veulent ou non de culture chrétienne face à l’islam déjà omniprésent par des milliers de migrants en Europe, qu’elle voulait exprimer et qu’il s’agissait d’étouffer sous commandement du préfet du Finistère !

Ce jour-là, 11 Novembre, particulièrement cher à son cœur – puisqu’anniversaire de celui de 1940 où son père, Jacques Dupont, fut arrêté et emprisonné pour avoir, avec ses camarades monarchistes, participé à la première manifestation de résistance à l’occupant sous l’Arc de Triomphe à Paris – elle voulait donc rappeler, sous la protection sacrée des tombes des anciens combattants morts pour la patrie dont on évoquait le sacrifice, que d’autres « combats » devaient être menés par les futurs combattants présents ce jour-là et à l’écoute des interventions officielles appelant à une paix qui ne peut exister qu’après avoir gagné les guerres, celles passées comme celles à venir…

Posté le 9 janvier 2018 à 15h14 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Plus important que l'interdiction du porc à la cantine : l'islamisation à l'école

Posté le 9 janvier 2018 à 13h27 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

08 janvier 2018

La mairie de Beaucaire propose à nouveau du porc à la cantine et supprime les repas de substitution

DPy1tRNWsAApn9QCette simple décision de bon sens est bien évidemment présentée par les médias encadrants comme une discrimination. Julien Sanchez, le maire FN de Beaucaire, explique sa décision dans les colonnes de Valeurs actuelles :

Pourquoi avez-vous décidé, au premier janvier, de supprimer les repas de substitution dans vos cantines ?

Comme toute municipalité, nous sommes soumis aux règles de la commande publique et nous sommes donc tenus de mettre en concurrence les entreprises quand un type de dépense représente plus de 25.000 euros. Notre marché des denrées alimentaires arrivait à échéance et il fallait donc le relancer pour quatre ans, ce qui nous a amenés à nous poser un certain nombre de questions sur la consommation dans les cantines et sur le marché des fournisseurs. S’est forcément posée la question des repas de substitution. J’ai souhaité mettre fin à cette pratique parce que je précise qu’à Beaucaire, nous n’avions pas deux choix chaque jour, mais seulement les jours où du porc était servi. J’ai trouvé cela anormal pour une raison simple : c’est une intrusion du religieux dans l’enceinte des établissements scolaires.

On vous répondra que ces enfants ne mangent pas de porc, et qu’il faut bien qu’ils mangent pourtant…

Je vous le disais à l’instant, les impératifs religieux n’ont pas leur place dans un établissement scolaire. C’est une revendication purement communautariste : le porc n’est quand même pas connu pour être un aliment particulièrement allergène me semble-t-il. Les enfants qui, pour des raisons religieuses, n’en mangent pas peuvent évidemment déjeuner ailleurs qu’à la cantine.

Je refuse d’assister au grand-remplacement du porc à la cantine. Parce que je me suis bien rendu-compte que d’année en année, de moins en moins de porc était servi. C’est une viande qui est souvent produite en France et il est également normal que nous choisissions de soutenir l’agriculture française. Ce n’est pas mon rôle d’y renoncer pour des raisons religieuses.

J’insiste sur cette raison parce qu’elle me semble suffisante et fondamentale. Mais il y en a d’autres, comme l’apartheid que cela engendrait de fait. Je me suis aperçu que depuis la mise en place de ces repas de substitution par l’ancienne municipalité (en 2008), les enfants musulmans mangeaient sur des tables à part. Sans doute par souci d’organisation, ces enfants étaient séparés des autres et c’est inacceptable là encore, dans une école publique (...)

Cette décision a-t-elle également une motivation financière ?

Evidemment ! Il ne faudrait quand même pas oublier le tarif des cantines. 2,40 euros pour les catégories les plus faibles en terme de revenus, et jusqu’à 4,70 euros pour les plus élevés. Le coût d’un repas est plutôt autour de 10 euros si l’on prend en compte le personnel nécessaire et la nourriture elle-même. C’est donc déjà un tarif social et sympathique pour les familles, il ne faut peut-être pas trop exagérer non plus. L’autre possibilité, nous dit-on, serait le self-service avec plusieurs repas proposés chaque jour. Mais là encore, le coût est impossible à assumer. Ce sont plusieurs centaines de milliers d’euros nécessaires, que nous n’avons pas (...)"

Posté le 8 janvier 2018 à 14h25 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

Une mosquée avec minaret sur un terrain cédé par Les Républicains à Haguenau

La-mosquee-El-Fath-de-Haguenau-2De l'Observatoire de l'islamisation :

"La mosquée monumentale de Haguenau dans le Bas-Rhin est presque terminée, cette photo a été prise en novembre 2017. Rien n’aurait été possible sans le terrain municipal mis à disposition par la droite de Laurent Wauquiez. Le site musulman Dômes et Minarets, le mieux informé sur ces constructions, précise :  « En 2010, l’association a fait une demande de terrain auprès de la mairie qui a mis à disposition 40 hectares rue Ettore-Bugatti via un bail emphytéotique de 50 ans. En septembre 2015, le permis de construire a été délivré. »"

Posté le 8 janvier 2018 à 08h47 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

04 janvier 2018

Assassinat du père Hamel : la préfecture de police de Paris savait une semaine avant

Unknown-2Selon Mediapart :

"La direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP) de Paris a eu connaissance des messages d’un des tueurs du père Hamel une semaine avant l’assassinat du religieux. Le terroriste y évoquait une attaque dans une église, mentionnait Saint-Étienne-du-Rouvray… Une fois le prêtre assassiné, la DRPP a alors postdaté deux documents afin de masquer sa passivité. Révélations sur les pratiques du service de renseignement parisien."

Posté le 4 janvier 2018 à 18h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (23)

02 janvier 2018

Alexandre Mendel : Vers la partition de la France !

Journaliste indépendant, Alexandre Mendel a été l’auteur d’un essai qui a marqué les esprits « La France djihadiste ». Il revient avec un livre explosif : « Partition ». Une référence à peine voilée à cette phrase de François Hollande ; « Comment peut-on éviter la partition ? Car c’est quand même ce qui est en train de se produire ! ». Menant une enquête poussée et argumentée, l’auteur sillonne la France, l’autre France où l’on pratique la prière de rue, où les femmes ne sont plus admises dans certains cafés, où le sport est devenu halal, où l’on répudie ses épouses, où les mosquées salafistes pullulent... Un pays en guerre, où l’on ne combat pas ses ennemis mais où, au contraire, on les choie.

En l’espace de vingt ans seulement, les territoires perdus de la République sont devenus des territoires abandonnés à l’islamisme. De véritables califats se sont établis dans une nation rongée par le déni et qui laisse la charia s’installer impunément sur son sol. Le livre d’Alexandre Mendel est la chronique ordinaire de la sécession islamiste en France. A partir d’exemples plus scandaleux les uns que les autres,il nous souhaite la bienvenue dans la France de la partition. Celle du renoncement et des compromissions.

Posté le 2 janvier 2018 à 19h13 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

01 janvier 2018

La fin de la laïcité

Tribune percutante de Stratediplo, parue au lendemain de Noël, qui aurait aussi pu être intitulée: "La république au service de l'islam", ou encore "l'islam instrumentalisé par la république", ces deux totalitarismes d'essence satanique ayant beaucoup de services à se rendre, pour notre plus grand malheur (voir le livre récent du Père Viot et d'Odon Lafontaine : "la laïcité, mère porteuse de l'islam?"). Extraits de la tribune.

La révolution dite française, conçue en Angleterre par les loges maçonniques, était sous des apparences anticléricales foncièrement antichrétienne. Pour s'en tenir à l'aspect matériel sans entrer dans l'humain, en prétendant confisquer les biens de l'Eglise elle a en réalité volé les biens à finalité religieuse des peuples de France, qui avaient mis des décennies à construire leurs églises paroissiales (et des siècles pour leurs cathédrales épiscopales) sans demander un sou à Rome ou à Paris. Plus de deux siècles plus tard, et un quart de siècle après que les gouvernements d'Europe orientale aient restitué aux communautés chrétiennes (et juives) leurs biens confisqués par les régimes communistes, le régime révolutionnaire français ne s'est même pas posé la question. En nationalisant l'Eglise de France, la révolution avait failli pousser toute la chrétienté du pays, c'est-à-dire l'essentiel de la population, à se détourner de ses évêques réquisitionnés et à se tourner vers la papauté, et ne l'a finalement empêché qu'en conquérant Rome. Un siècle plus tard la proclamation de la séparation de l'Eglise et de l'Etat a certes prétendu rendre sa liberté à l'Eglise, c'est-à-dire aux peuples chrétiens de France, mais sans lui rendre ses biens spoliés, et dans le cadre d'une politique secrète de déchristianisation confiée à la Franc-Maçonnerie, illustrée par l'affaire des fiches. (...)

Depuis lors, les mairies et collectivités déjà distinguées dans le palmarès de Joachim Veliocas sont passées de la subvention discrète (et illégale) de l'islam à sa promotion ouverte, notamment à l'occasion de la fête de l'égorgement, et montrent désormais qu'il s'agit d'une préférence puisque dans le même temps elles interdisent une à une toutes les expressions du christianisme dans l'espace public, sous des motifs divers confirmés par le Conseil d'Etat qui applique la "conception française de la séparation des pouvoirs" explicitée par le Conseil Constitutionnel en janvier 1987, faisant à l'occasion se retourner Montesquieu dans sa tombe. Pour sa part le pouvoir judiciaire constitue peu à peu la jurisprudence de délits religieux ou d'expression d'opinions, dont un délit de blasphème, un délit de profanation etc. qui ne s'appliquent qu'à une seule religion. Ainsi les peines appliquées pour dépôt silencieux d'une pièce de porc devant une mosquée fermée sont désormais systématiquement bien plus lourdes que celles appliquées, s'il y en a, pour introduction dans une église en tenue indécente, interruption d'office, insultes envers les fidèles, voies de fait et destructions matérielles. Et c'est parfois au nom usurpé de la même laïcité que l'appareil étatique encourage les attaques contre le christianisme et professe le respect de l'islam.

Or justement, rien n'est plus étranger à l'islam que la notion de clercs et surtout de laïcs. Tout Mahométan a des devoirs islamiques, dont ceux d'actions sacrées ou sacrifices, notamment lorsqu'il est en présence de non-Mahométans. Ces devoirs vont bien au-delà de la pratique religieuse (étymologiquement relation avec Dieu) et touchent à la société mais aussi à autrui en tant qu'individu ou être humain vivant (au départ). Ainsi il est attendu de tout Mahométan qu'il ne soit pas seulement assistant mais officiant. Le Chrétien ou le Juif laïc prie chez lui ou à l'office tandis que le prêtre ou le rabbin procède au rituel sacré, alors que le Mahométan non moufti officie lui-même, et pas uniquement en s'adressant à Dieu mais aussi en agissant auprès (et sur) les autres au nom de Dieu. La notion de laïcité n'existe pas en islam. De même, l'islam étant plus une société qu'une foi, il ne conçoit pas l'athéisme. On naît en Islam comme on naît dans un pays, personne ne se pose la question des croyances personnelles ou des doutes d'un enfant né de parents musulmans, et lui être infidèle est une apostasie punissable de mort. Dans ce système de société (et même civilisationnel) complet où la religion est l'idéologie de l'Etat et où l'Etat est l'accomplissement de la religion, les philosophies questionnant l'existence d'un Dieu n'ont pas de place, Allah est une évidence révélée et il n'existe que différents degrés d'infidélité, jusqu'à l'extrême qui est l'adoration de faux dieux, le matérialisme existentiel athée n'étant que l'une de ces religions erronées, en l'occurrence une adoration de l'homme dictée par le diable Satan. Il n'y a pas de laïcité croyante en islam, et il n'y a pas non plus d'athéisme areligieux.

Ce que les peuples de France constatent à chaque fois que la république soi-disant laïque se mêle de religion, enfreignant le principe chrétien (conservé dans la société matérialiste post-chrétienne) de séparation des compétences temporelle et religieuse, c'est qu'elle a décidé de leur imposer une idéologie étrangère (inhumaine au demeurant), et pas seulement en matière religieuse mais dans toutes les sphères de la vie sociale organisée.

La préservation de la fête de Noël, repère majeur multiséculaire du calendrier civil et légal sans considération des croyances intimes des uns et des autres, est l'occasion pour les laïcs (abandonnés par les clercs), mais aussi pour les athées, de s'opposer à la confessionnalisation oppressive de l'Etat."

Posté le 1 janvier 2018 à 20h32 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (4)


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