22 août 2017

Les propos "déséquilibrés" de l'imam de Bordeaux

Tareq Oubrou, spécialiste es Taqiya, s'inquiète des effets des attentats sur la communauté musulmane en Europe.

"On cherche un bouc émissaire et le sentiment de vengeance est toujours latent".

"Il ne faut pas que les musulmans subissent un crime qu’ils n’ont pas commis"

Un tiers des radicalisés ont des troubles psychologiques... mais 100% sont musulmans.

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Posté le 22 août 2017 à 22h30 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)

La RATP épinglée par Charlie Hebdo

Non, il ne s'agit pas de la régie de transport, mais de la religion d'amour, de tolérance et de paix, mise en cause sans détour à la une du torchon satirique à paraître demain. Pour une fois, c'est politiquement incorrect, bien tourné et sans vulgarité.

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Il sera intéressant de suivre les différents charlolâtres dans leurs contorsions entre la "correction politique" et le respect de la liberté de dire tout et n'importe quoi. On notera au passage (titres en haut à droite de l'image) que le foliculaire contient sa dose habituelle d'articles très probablement blasphématoires (non, nous ne les avons pas lus, et ne les lirons pas, et oui nous faisons un procès d'intention).

Posté le 22 août 2017 à 22h23 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (0)

Un sac déséquilibré tente d'étouffer une femme qui fumait devant une mosquée

Une femme de 37 ans a été violemment agressée par un homme de 72 ans, dimanche matin rue Baraban, à Lyon. L’homme a expliqué l’agression par le fait que sa victime fumait devant le hall d’entrée d’une mosquée.

Il l’aurait étranglée avec les lanières de son sac à main. La victime fumait une cigarette à l’abri du vent, lorsque l’homme lui a intimé l’ordre de ne pas fumer à cet endroit. « Je pensais que j’étais devant chez lui », a ensuite expliqué aux policiers la victime, qui dit en outre s’être excusée. L’homme s’est éloigné, mais il est revenu à la charge brusquement, en serrant le cou de sa victime avec les lanières de son sac à main. Repoussé, il aurait frappé la trentenaire avant d’être mis en fuite par un riverain. Retrouvé par la police dans un bus, l’homme comparaîtra en correctionnelle pour « violences avec arme » (le sac à main étant utilisé en tant qu’arme « par destination »). Ce délit est passible de trois ans de prison et 45000 euros d’amende.

Posté le 22 août 2017 à 12h19 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

21 août 2017

Si l'Etat islamique n'existait pas, nos politiciens l'inventeraient

Tant il leur permet de dédouaner l'Islam de sa violence fondamentale, et de continuer à favoriser l'immigration extra-européenne. C'est l'esprit du dernier commentaire de Stratediplo, que nous reproduisons in extenso.

Non, ce n'est pas l'Etat Islamique qui a frappé à Barcelone.
 
Quand bien même l'appel non authentifié de revendication serait venu d'Irak ou de Syrie, cet endossement publicitaire rétroactif ne coûte rien et ne prouve rien. On peut réitérer tout ce qu'on a écrit l'année dernière en réponse au ministre français de la défense selon lequel l'ennemi est "Daech" et rien que "Daech" (www.stratediplo.blogspot.com/2016/06/la-pire-erreur.html). Comme leurs prédécesseurs, les perpétrateurs de ces attaques n'ont certainement reçu ni mission ni moyens, de quelque commanditaire que ce soit. Ils n'appartenaient à aucune organisation, et s'ils s'identifiaient à une communauté de croyance c'est plus par un choix personnel déterminé par leurs lectures et auditions, que par une fatalité déterminée par leur lieu ou leurs conditions de naissance.
 
Les perpétrateurs, qu'ils soient de nationalité espagnole, marocaine ou française, ont appris les commandements de leur idéologie dans des salles de prêche qui ont pignon sur rue et auxquelles des autorités comme le ministre français de l'intérieur assurent que "ce n'est pas un délit de prôner" ça. Ils l'ont approfondie dans un livre en vente libre partout même dans les pays qui prétendent réprimer l'incitation à la violence. Ils en apprennent des exemples d'application sur des sites internet et des comptes de réseaux sociaux dont l'accès reste autorisé, sans qu'on sache si c'est par laxisme politique ou pour repérer et surveiller ensuite ceux qui s'y expriment.
 
Ils n'ont généralement "pas d'antécédents" du sacrifice bismillah de masse, car c'est une activité dont les conséquences ne permettent ni la récidive ni généralement la survie, et sont donc tous décrits, après coup par leur entourage, comme des gens jusque-là normaux sinon discrets dont le seul signe de moins en moins distinctif est de faire partie des 80% d'adeptes de leur idéologie qui déclarent ouvertement vouloir la mettre en pratique. Contrairement à ce qu'on dit, ils ne sont pas tous des terroristes, car ils ne cherchent pas nécessairement à engendrer la terreur par des frappes aléatoires comme leurs prédécesseurs d'il y a trente ans en France. Certains sont des agents d'initiative spontanée qui poursuivent un objectif précis (intimidation, publicité de recrutement, retrait des services étatiques) en visant des cibles déterminées en fonction de cet objectif, donc à l'opposé du principe terroriste interdisant de sélectionner la victime afin que chacun craigne d'être la prochaine. D'autres sont des croyants- pratiquants de base qui obéissent simplement au précepte d'occire le maximum de non-adeptes de leur idéologie. A une prochaine phase apparaîtront des combattants, regroupés en milices.
Le terrorisme n'est donc ni un acteur ni un but en soi, il n'est que l'un des modes d'action, présent dans l'une des phases. Le but c'est la généralisation de l'idéologie, par l'intimidation des faibles et l'élimination des réfractaires. Et l'acteur c'est tous les adeptes de cette idéologie.

En France la doctrine officielle est la tolérance (et même la promotion) de l'idéologie au motif que certains adeptes peuvent ne pas la mettre en pratique, et que seuls ceux qui entendent l'appliquer à la lettre, que l'on appelle les radicalisés, sont susceptibles d'être dangereux, sans toutefois qu'on puisse en être certain et le leur reprocher avant la confirmation de cette intention de mise en pratique, c'est-à-dire le passage à l'acte. On assure que sur les (dix à quinze) millions d'adeptes il n'y aurait que dix-huit mille radicalisés recensés mais que la surveillance de chacun d'eux occuperait de quinze à vingt personnes à temps complet, soit une armée (d'avant Jacques Chirac). Il serait donc beaucoup moins coûteux pour la société de faire criminaliser par le législateur cette fameuse radicalisation et d'enfermer dans des emprises à surveillance commune ces dix-huit mille individus dangereux, c'est-à-dire de punir la radicalisation par une peine de prison d'une durée correspondant aux capacités physiques de nuisance de chaque radicalisé. Le concept existe et s'appelle incarcération préventive. Evidemment le législateur devrait définir les éléments constitutifs du délit de radicalisation, c'est-à-dire des critères objectifs permettant à la justice de déterminer si le délit a été commis ou non.

Tout cela n'est que palliatif très insatisfaisant, et ne vaut pas la seule solution efficace à long terme, à savoir l'interdiction et l'éradication de cette idéologie, donc la prohibition de sa pratique et de sa transmission sous quelque forme que ce soit, comme ce fut le cas, dans certains pays, du national-socialisme puis plus tard du communisme.

Posté le 21 août 2017 à 19h49 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (7)

Voiture folle : “l'autoradio passait en boucle des sourates du Coran”

On en sait un peu plus sur l'actuelle épidémie de voitures folles... Une voiture circulant (il semble qu'il y ait un chauffeur à bord...) en plein phare et à vive allure a foncé en direction d'une patrouille de police, dans le 18e arrondissement de Paris, dimanche soir. Le véhicule a été détourné de sa route par un automobiliste qui sortait de sa place de stationnement. Le mis en cause a alors percuté un autre véhicule arrêté à un feu rouge. L'individu sortant de sa voiture s'est alors dirigé en courant vers les occupants du véhicule accidenté en criant “Allahou Akbar”. L'homme de 51 ans, connu pour violences, a été immédiatement interpellé par les forces de l’ordre.

“Il a notamment été constaté que, à l'intérieur du véhicule, l'autoradio passait en boucle des sourates du Coran”, précise Le Point.

L'islam rend fou.

Posté le 21 août 2017 à 17h37 par Michel Janva | Lien permanent

Les déséquilibrés nous gouvernent

Histoires de fous :

"Le gouvernement français envisage de mobiliser les hôpitaux psychiatriques et les psychiatreslibéraux dans la lutte contre le terrorisme afin de repérer des individus susceptibles de passer à l’acte. C’est ce qu’a déclaré vendredi le ministre de l’Intérieur.

« On a en fait deux types d’attaques aujourd’hui, affirme Gérard Collomb. Vous avez à la fois des attaques planifiées comme celle qui vient de se produire en Espagne, et puis vous avez des gens qui se radicalisent brutalement avec souvent des profils psychologiques extrêmement troublés. »

Une nouvelle piste, après l’échec des centres de déradicalisation, dont le gouvernement vient de décider de fermer l’unique existant en Indre-et-Loire– d’ailleurs vide de tout occupant depuis février dernier. Mais la psychiatrie ne pourrait-elle pas également servir à l’endroit de certains hommes politiques qui se refusent à regarder la réalité en face ?"

Posté le 21 août 2017 à 08h04 par Michel Janva | Lien permanent

L'alliance qui unit extrême-gauche et islamistes

Dénoncée par Alexandre Del Valle sur Atlantico :

"Le "Calife" de l'Etat Islamique, Abu-Bakr al-Bagdadhi, avait déclaré en 2014 que l'Etat islamique s'étendrait jusqu'à Rome, indiquant par là une volonté de convertir le monde entier à l'Islam. Face à l'accumulation des attentats en Europe, l'Occident n'aurait-il pas intérêt à réaffirmer son identité chrétienne, en termes culturels et civilisationnels, afin de décourager l'adversaire, et de lui signifier l'impossibilité de la tâche qu'il se donne ?

Il faut remonter pour comprendre cela à l'alliance qui unit extrême-gauche, politiquement correct et islamistes. Ce sont cette extrême-gauche et ce politiquement correct que l'on peut globalement définir comme les plus hostiles à la civilisation judéo-chrétienne ont laissé prospérer sur le sol occidental les forces islamistes parce qu'elles avaient un même ennemi : l'Occident. Votre question d'une certaine façon induit la réponse : si l'Occident arrivait à vaincre le totalitarisme rouge, l'idéologie communiste et tiers-mondiste qui continue à diaboliser la société occidentale et à valoriser tout ce qui ne l'est pas – l'extrême gauche ayant toujours été l'allié des forces qui détestent notre civilisation – nous aurions plus de facilité à gérer notre sécurité. Nous aurions plus de facilité à contrôler les flux migratoires, les juges pourraient plus facilement appliquer les lois, les politiques ne seraient pas systématiquement traités de racistes ou de fascistes lorsqu'ils veulent défendre leur civilisation. On se rappelle sur ce point du cas Guéant, diabolisé parce qu'il avait osé parler du choc des civilisations pour exprimer l'opposition de l'Occident et de l'Islam. [...]

On voit bien que ce qui nous empêche aujourd'hui de lutter contre le totalitarisme islamique, c'est l'influence dans nos rangs du totalitarisme rouge qui contrôle les médias, le système universitaire et une partie du système judiciaire. Il agit comme une force qui empêche de lutter contre l'ennemi islamiste et de préserver nos valeurs. La dernière revue créée par Daech s'appelle Rumia, qui symbolise l'objectif très important pour les islamistes de conquérir un jour la chrétienté. Il faut évidemment reconquérir Al Andalus, la perle de l'ancien califat perdue au profit des rois très catholiques, mais aussi prendre Rome et c'est un élément très important de la propagande de Daech et de nombreux islamistes : selon un hadith– une parole attribuée à Mahomet qui a valeur de texte sacré - très souvent cité par des islamistes, y compris les non-terroristes tel Qardawi des Frères Musulmans, après Constantinople, Rome sera prise et l'Europe sera islamisée.

Cette idée est très présente dans toute la logique de l'islamisme mondial : on voit donc bien qu'il ne s'agit pas de cas de terroristes isolés mais que cela découle d'un mouvement mondial de néo-impérialiste. C'est un combat civilisaitionnel, et puisqu'il est pensé tel quel et que cette guerre est livrée non seulement par des terroristes mais aussi grâce à l'appui d'États tel l'Arabie Saoudite, le Pakistan ou d'association comme les Frères Musulmans. Face à une agression qui est le résultat d'un projet de révolution civilisationnelle revanchard, la réponse ne sera pas par la guerre mais la défense et le refus du vide. Le vide que nous produisons aujourd'hui dans la détestation de notre propre religion et de notre propre identité et est le meilleur allié des islamistes. Il nous manque aujourd'hui un projet civilisationnel comme. Nous devons mener cette politique des civilisations. [...]"

Posté le 21 août 2017 à 07h35 par Michel Janva | Lien permanent

18 août 2017

Le Portugal, cette douce France des années 60-70

Le Monde a publié une enquête sur ces Français qui partent vivre au Portugal. Parmi ces expatriés, beaucoup de retraités, mais aussi de jeunes entrepreneurs. Extrait politiquement incorrect :

[…] Sous couvert d’anonymat, ils livrent leurs raisons : « C’est cet islam qu’on nous impose. En France, c’est l’Etat d’urgence. Ici, on a la paix. Juste la paix. On a l’impression de vivre dans la France des années 1960 ou 1970 avec d’autres valeurs. A Lisbonne, même à 2 heures du matin, on ne se sent pas en danger. C’est le luxe suprême. Je suis citoyenne du monde, mais là… Dès qu’on entame le débat sur les femmes voilées, les Belphégor… On nous colle une étiquette. On ne peut plus rien dire. Ici, on n’est pas jugé. C’est pour ça qu’on a quitté la France. » Marie-Claude embraye : « Le marché de Carpentras, qui était un marché artisanal, est devenu un souk. » Et l’on croit comprendre que s’il n’y a pas d’Arabes, ou si peu, au Portugal, c’est « parce qu’il n’y a pas d’allocations. »

Posté le 18 août 2017 à 10h36 par Michel Janva | Lien permanent

"Unis et déterminés". Contre qui, contre quoi, nous ne saurons pas

Il serait peut-être temps de désigner l'ennemi... On ne fait pas la guerre contre des moulins à vent, ni en éteignant la Tour Eiffel

Posté le 18 août 2017 à 07h50 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (24)

17 août 2017

Le retour des djihadistes en Europe

Plus de 5000 Européens ont rejoint Daech entre 2011 et 2016. Un rapport remis à l'Union européenne estime que «1200 à 3000» pourraient revenir. 

Les services français ont comptabilisé environ 460 enfants résidant sur le territoire de Daech susceptibles de rentrer en France.

Qu'est-il prévu pour protéger les Français ?

Posté le 17 août 2017 à 07h08 par Michel Janva | Lien permanent

14 août 2017

Combien d'islamistes en Europe ?

Une bonne centaine de milliers selon ce papier de Clarion Project.

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Posté le 14 août 2017 à 11h06 par Michel Janva | Lien permanent

12 août 2017

Mosquée salafiste à Evreux avec la complicité du maire LR

Lu sur l'Observatoire de l'islamisation :

"Rachid Ayouchede nationalité algérienne et sans profession, est le président de l’ « Union Cultuelle Musulmane d’Evreux », association qui porte le projet de construction de la « grande mosquée » d’Evreux. Imam, il se déclare ouvertement salafiste et s’habille ostensiblement comme un membre de cette mouvance, tout en disant respecter les principes de la république française.

Il organise fréquemment des rendez-vous avec les religieux salafistes des départements limitrophes sur le site de la future mosquée, notamment lors des dernières fêtes islamiques. La présence de ces personnes suscite l’inquiétude de certains fidèles. Depuis son arrivée à la tête de l’UCME,  Mme Zohra.H, par le passé ex vice-présidente de cette association et présidente de l’association de femmes « EL WAFFA » a pris la décision de quitter cette entité, reprochant à Ayouche sa condescendance envers les femmes. A terme, le bureau de l’UCME pourrait écarter son président, mais en attendant, le maire élu sous l’étiquette UMP-UDI, Guy Lefrand, avec le soutien de Bruno Lemaire, soutient ce projet de mosquée. Concernant  l’implication de la mairie, Mohamed Derrar, adjoint au maire d’Évreux en charge de la jeunesse, de l’animation des quartiers et des cultures urbaines, était présent à la journée de collecte de fond pour la construction, le 11 mars 2017. D’ailleurs, lors de ce « diner de Gala », les femmes devaient entrer par une porte séparée, et étaient regroupées dans une pièce séparée par un rideau."

Posté le 12 août 2017 à 10h30 par Michel Janva | Lien permanent

10 août 2017

Le "profil mystérieux" de l'Algérien musulman

L'OBS est embêtée. Il n'y a rien à dire contre l'auteur de l'attaque de Levallois... pas fiché S, en situation régulière. Le seul truc... il est étranger musulman.

"Pratiquant", l'homme de 36 ans "fait la prière comme tous les musulmans mais ça s'arrête là"...

Installé dans le Val-d'Oise, Hamou B. occupe un emploi qualifié de «stable et déclaré». À aucun moment, cet homme à la barbe caractéristique n'a été fiché par les services antiterroristes aux yeux desquels il apparaît comme un parfait inconnu. Dans l'attente de plus amples vérifications dans son casier, il semble en outre que cet homme n'a jamais été condamné en France.

Moustafa, 56 ans, explique :

«Il fait la prière, mais c'est pas un intégriste, c'est impossible, il est contre ça (les attentats djihadistes, ndlr). Ce qu'il a fait, c'est anormal, c'est la folie qui l'a poussé».

L'islam rend fou, c'est bien connu.

Posté le 10 août 2017 à 22h55 par Michel Janva | Lien permanent

09 août 2017

Attaque des militaires de Sentinelle : le suspect identifié

7184643_hamou-b-le-parisien_1000x625De Valeurs Actuelles

"L’homme de 37 ans, arrêté mercredi dans le Pas-de-Calais, est un ressortissant algérien originaire de Sartrouville, dans les Yvelines, et s’appelle Hamou B., rapporte Le Parisienqui publie sa photo. Le principal suspect est connu des services de police, mais n'est pas fiché S.

Il était inscrit depuis 2013 au traitement d'antécédents judiciaires pour avoir commis une infraction d'aide à l'entrée sur le territoire français d'étrangers en situation irrégulière, précise BFMTV.

Les enquêteurs cherchent toujours déterminer ses motivations. Des perquisitions ont eu lieu cet après-midi à son domicile et dans celui de son entourage".

Photo du Parisien.

Posté le 9 août 2017 à 20h21 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (7)

06 août 2017

217 djihadistes sont rentrés en France parce qu'ils sont français

Voilà une autre conséquence de la nationalisation à tout crin, la complexité de gérer tous ces "Français" traîtres à la France et véritables dangers pour notre société :

"Deux cent dix-sept majeurs et 54 mineurs sont rentrés des zones de combats en Irak et en Syrie en France, selon le ministre français de l'Intérieur. Dans un entretien au Journal du Dimanche, Gérard Collomb souligne que ces personnes "font l'objet d'un traitement judiciaire systématique par le procureur de la République de Paris et nombre d'entre eux sont actuellement incarcérés". Il ajoute que sept attentats ont été déjoués depuis le début de l'année, un chiffre déjà annoncé.

"La menace terroriste reste très élevée", dit-il. Il cite "des individus qui pourraient être téléguidés depuis l'étranger, notamment par Al Qaïda. Ou des personnes sans lien directs avec la Syrie, mais soumises à une propagande qui reste malheureusement très active". Gérard Collomb ajoute que le nombre de personnes inscrites au Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste ne cesse d'augmenter et évoque "plus de 18.500 signalements".

Posté le 6 août 2017 à 23h10 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (7)

28 juillet 2017

Villeurbanne : armé d’un couteau d’un Coran, il se jette sur les policiers en criant “Allah Akbar”

Un homme vêtu d'une djellabah et d'une lame de 40 centimètres s'était retranché à son domicile. Les forces de l'ordre, appelées par un voisin, ont d'abord tenté de le raisonner, lui demandant de sortir dans le calme avec les mains apparentes.

L'individu s'est alors jeté sur les policiers, muni d'un Coran et de son couteau, au cri de "Allah Akbar". Aucun fonctionnaire n'a été blessé durant l'opération.

Posté le 28 juillet 2017 à 08h01 par Michel Janva | Lien permanent

27 juillet 2017

« C’est un mensonge de dire que ça n’a rien à voir avec l’islam »

L’abbé Fabrice Loiseau est le fondateur et supérieur des Missionnaires de la Miséricorde divine, communauté qui repose sur trois piliers : la miséricorde, l’adoration et l’évangélisation, en particulier auprès des musulmans. Un an après l’assassinat du père Hamel par des terroristes islamistes et fort de son expérience de terrain, il donne sa vision de l’islam en France et sur une possible cohabitation avec les chrétiens.

"Dans le cadre de notre communauté, les Missionnaires de la miséricorde, je distingue bien la question des personnes, de celle de l’Islam. Je vois dans tout musulman un frère et un chercheur de Dieu. On doit garder cette charité, cette compréhension du phénomène religieux, de la vertu naturelle de religion, et donc du respect du chaque homme. C’est ce que le Concile nous invite à découvrir.

En même temps, j’avoue avoir un jugement sévère sur l’Islam et sur la manière dont cette religion peut être vécue dans beaucoup d’endroits, et particulièrement en France. L’assassinat du père Hamel mais aussi les 260 morts des attentats en 2 ans n’ont fait que conforté hélas la gravité de la situation. Je pense qu’il y a un gros problème théologique dans l’Islam aujourd’hui. Il a toujours été, mais tout particulièrement aujourd’hui et en France. Je vois que l’UOIF est incapable d’analyser un tel événement. Je condamne tout à fait ceux qui disent que cela n’a rien à voir avec l’Islam. On est bien d’accord qu’il ne s’agit pas de tous les musulmans et de tout l’Islam.

Toutefois, hélas, cette interprétation violente prend ses sources dans le Coran et dans les hadiths. Il est inutile de dire que cela n’a rien à voir avec l’islam. C’est un mensonge de dire cela. J’ai peur que nous allions vers une impasse."

 

Posté le 27 juillet 2017 à 08h17 par Michel Janva | Lien permanent

« Le Président Macron a toutes les peines du monde à dire qui tue en France aujourd’hui ! »

Mercredi matin, Robert Ménard a organisé une cérémonie commémorative pour le père Hamel. À Béziers, une promenade au pied de la cathédrale porte son nom. Il explique à Boulevard Voltaire :

Posté le 27 juillet 2017 à 08h15 par Michel Janva | Lien permanent

24 juillet 2017

Le père Hamel a-t-il été assassiné pour les Droits de l'Homme ?

Témoignage d'un lecteur :

1"De retour de St Etienne du Rouvray, un sentiment ambiguë m'habite, alors que va être célébré le 1er anniversaire de la mort du père Jacques Hamel, sauvagement assassiné.

Celui d'un côté d'une admiration pour ce prêtre qui a vécu fidèlement son sacerdoce pendant toute sa vie : il nous renvoie à la fidélité de nos petits actes du quotidien, ceux qui ont fait couler tant de belles rivières pour notre Eglise universelle à travers le monde.

Celui d'une colère sourde de l'autre de voir ce lieu transformé en une année en temple du laïcisme mais aussi du relativisme à l' égard de la communauté musulmane.

Pour preuve, voici en PJ la stèle qui sera inaugurée mercredi prochain, lendemain de la St Jacques - martyre du 1er siècle, sur la place de l'église avec ces articles de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme.

D'autre part, une peinture (certes de qualité) trône quant à elle à l'intérieur de l'église avec le message suivant : Peint et offert par Moubine, croyant musulman à St Etienne du Rouvray le 28 juillet 2016. Nous ne demandons qu'à croire que tous les musulmans ne sont pas aussi violents, mais ce n'est pas le lieu pour en débattre.

Le message évangélique se suffit à lui même, nul besoin d'en rajouter. Son annonce a conduit de très nombreux témoins au témoignage ultime de l'Amour, celui du martyre  : Aimer,simplement Aimer toujours plus."

Posté le 24 juillet 2017 à 17h17 par Michel Janva | Lien permanent

20 juillet 2017

"Il a voulu me tuer en criant Allahou akbar mais n'est pas jugé pour terrorisme? Je ne comprends pas"

Le 18 juin dans le Lot-et-Garonne, Yves, un agriculteur accompagné d'un jeune collègue, était agressé au couteau alors qu'il moissonnait un champ. L'agresseur, fiché S, a crié "Allahou akbar" au moment de l'agression. Pourtant c'est pour violence avec arme qu'il comparaît devant le tribunal correctionnel d’Agen. Un délit de droit commun alors que les avocats et soutiens de la victime estiment que l'affaire relève du parquet antiterroriste.

"On s'est fait agressé gratuitement par cet individu. C'était comme quelqu'un qui essaie de vous couper la tête. Il est arrivé en criant 'Allahou akbar'… C'était un fou. C'est sûr que je pouvais mourir". "Si ce n'est pas un attentat, je ne sais pas ce que c'est. Qu'est-ce qu'il faut faire? Je ne suis pas un politique, ni un gendarme". "On dit à propos des fichés S qu'il ne faut pas les arrêter avant qu'il ne passe à l'acte. Certes, il aurait peut-être fallu qu'il me décapite à 500 mètres de chez moi pour faire quelque chose. Si cela s'était passé à Paris, ce ne serait pas la même chose".

Posté le 20 juillet 2017 à 08h01 par Michel Janva | Lien permanent

16 juillet 2017

Le nouveau chef de Daech serait un franco-tunisien

Unknown-6Selon le site de la chaine saoudienne d’information Al Arabiya, Mohamed Ben Salem al-Ayouni, dit Jalaluddin al-Tunisi – le tunisiendevrait être nommé nouveau calife de l’Etat Islamique. Selon Al Arabiya, il est né en 1982 dans la ville portuaire de Sousse, à l'est de la Tunisie. Adolescent, il a émigré en France, où il obtint, après quelques années, la nationalité française. En 2011, il est rentré au pays suite à la révolution tunisienne puis s'est rendu en Syrie pour participer à la guerre civile. Il a rejoint Daech en 2014, après la mort du commandant de Sariyat al-Ghoraba – le bataillon des étrangers – à qui il succéda. Il devint rapidement une figure importante de l’organisation terroriste et l’un des proches du calife autoproclamé.

Connu pour être un chef de guerre d'une redoutable férocité, Baghdadi le nomma émir de l’Etat Islamique en Libye, après la défaite de l'organisation à Syrte face aux forces libyennes. Jalaluddin al-Tunisi entretiendrait de bonnes relations avec les autres groupes terroristes d’Afrique du Nord et pourrait rapidement y étendre son influence.

Posté le 16 juillet 2017 à 17h34 par Michel Janva | Lien permanent

13 juillet 2017

Islam : tout l’appareil idéologique de nos sociétés issues des Lumières se trouve pris en défaut

Tribune d'Odon Lafontaine, coauteur de « La Laïcité, mère porteuse de l'islam? », dans Famille chrétienne :

41+FYmUEsbL._SX331_BO1 204 203 200_"Qui a entendu parler d’islam lors des débats politiques des derniers mois ? Ce n’est pas faute, pourtant, d’avoir subi une actualité plus que dramatique en matière de violences perpétrées au nom de cette religion. L’observateur avisé aura remarqué le soin méticuleux avec lequel les médias ont expurgé les éléments de langage autorisés en la matière : pas question de mentionner l’islam, parlons plutôt de camions fous, de déséquilibrés qui défenestrent les vieilles dames ou « d’assaillant au marteau », lui-même un peu marteau.

User ainsi du champ lexical de la psychiatrie, de la folie, nier l’islamité des djihadistes (« assaillants ») et la justification religieuse de leurs actes, c’est affirmer en creux que cette réalité échapperait à toute compréhension rationnelle, qu’elle serait inintelligible. Circulez bonnes gens, il n’y a rien à voir, rien à penser, rien à conclure.

C’est en fait tout l’appareil idéologique de nos sociétés issues des Lumières, de leur logique libérale et progressiste, qui se trouve pris en défaut : selon lui, pour vivre en paix, dans la convivialité heureuse entre toutes les cultures et toutes les religions, il faudrait accepter l’autre tel quel. Y compris lorsqu’il porte les pires sectarismes ? La « laïcité à la française », expression nationale de cette logique, s’interdit ainsi de considérer les contenus « des religions », les réduisant dans son esprit à de simples cultes et aumôneries.

Il s’agissait entre autres en 1905 et il s’agit toujours aujourd’hui d’empêcher la religion catholique d’exercer une influence politique. En proposant aux hommes d’autres horizons que les espérances politiques issues du progressisme des Lumières, elle concurrençait ouvertement ces dernières, qui ne pouvaient le tolérer.

Les catholiques ont accepté de plus ou moins bonne grâce d’être réduits à leurs églises et à la sphère privée, vu que leur espérance n’est pas de nature politique du moins pas directement. Mais les autres religions, que la laïcité assimile dans son traitement au catholicisme, et principalement l’islam, ne sont pas faites du même bois. Quand bien même certains arrivent à en dégager une « essence » spirituelle, l’islam est intrinsèquement politique. C’est sa substance même : l’application de la loi musulmane est politique, les espérances qu’il déploie sont de nature politique.

C’est ainsi que la « laïcité à la française » interdit à l’État, et par ricochet à toute la société, de considérer en face ces espérances, celles du « Grand Soir » musulman. Par bien des aspects, elles s’apparentent aux espérances communistes, portant en elles les mêmes légitimations morales de la violence jugée parfois nécessaire au nom du bien supérieur. L’État avait su traiter en son temps le danger de la violence communiste. Il est incapable de traiter celui de la violence islamiste, à cause de la laïcité. Une réflexion profonde s’impose en la matière, pour que les Français et leurs chefs puissent à nouveau devenir « empereurs en leur royaume »."

Posté le 13 juillet 2017 à 10h41 par Michel Janva | Lien permanent

11 juillet 2017

Les Français attendent de leurs responsables politiques qu’ils prennent l'islam au sérieux

L'association Clarifier avait lancé une enquête pour mieux comprendre la vision que les Français ont de l’Islam, pour pouvoir travailler plus efficacement à réunir les conditions du dialogue en vérité qui seul permettra de résoudre les difficultés causées aujourd’hui par le choc des cultures, mais aussi pour aider les politique et notamment nos députés – à prendre conscience des interrogations des Français sur le sujet. En à peine trois semaines, cette enquête a reçu plus de 6500 réponses (6602 exactement). Extrait des retours :

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Posté le 11 juillet 2017 à 18h32 par Michel Janva | Lien permanent

09 juillet 2017

Dans le Val de Marne, le réchauffement a atteint un policier

Mamadou M. est un policier de la brigade des accidents et délits routiers, apprécié de ses collègues. Sauf qu'il affiche un soutien sans équivoque à l'Etat islamique.

Ce fonctionnaire de 42 ans a été mis en examen samedi 1er juillet pour association de malfaiteurs et escroquerie en lien avec une entreprise terroriste. L'homme est suspecté d'avoir apporté son soutien à son frère, écroué depuis un an pour son implication dans un dossier de filière djihadiste et pour financement du terrorisme.

Ses collègues s'étonnent de n'avoir rien vu de sa radicalisation. Tout juste se souviennent-ils de sa pratique de l'islam.

"On sait tous qu'il est très croyant. Il a une marque au front à force de prier. Mais il n'est pas du genre à parler de religion ouvertement."

Mamadou M. a été interpellé le 27 juin dernier par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) au sein même du commissariat. Des perquisitions ont été menées dans les locaux, à la stupéfaction des policiers. Mamadou M. est en effet également suspecté d'avoir consulté des fichiers de police sans lien avec son poste et d'avoir utilisé de faux papiers. Des collègues du suspect s'inquiètent des informations qu'il aurait pu récolter, comme les noms et adresses des fonctionnaires, et éventuellement transmettre. De récents attentats et tentatives d'attentats ont visé les forces de l'ordre ces dernières années, notamment à Magnanville, où un couple de policiers a été assassiné à son domicile. 

Posté le 9 juillet 2017 à 15h13 par Michel Janva | Lien permanent

05 juillet 2017

Immigration: retour au réel avec Michèle Tribalat

Michèle Tribalat était aujourd'hui l'invitée de Martial Bild sur TV Libertés. Très instructif.

D'où il ressort que l'ennemi n'est certainement pas d'abord celui qui franchit la seuil de la porte ouverte, mais celui qui ouvre la porte, fait croire que personne ne la franchit, et offre le gite et le couvert à l'arrivant sans contrepartie, tout en stérilisant physiquement, mentalement et spirituellement l'autochtone. En conséquence, aux catholiques que nous sommes de faire spirituellement envie et d'être des instruments de conversion, et aux Français que nous sommes aussi de chasser les traîtres, qui fonctionnent en un système oligarchique qui s'appelle... République Française.

Posté le 5 juillet 2017 à 08h55 par Paula Corbulon | Lien permanent

01 juillet 2017

Jean-Pax Méfret : « Le martyre des Chrétiens d'Orient pourrait annoncer le nôtre »

Le chanteur d'Occident répond au Figarovox. Extrait :

"À votre époque, le combat principal était contre le communisme, aujourd'hui quelle est la menace?

Je crois que le vrai défi, c'est la foi. «Sommes-nous condamnés à subir le même sort que les chrétiens d'Orient?» tel est le problème. De toute évidence, leur martyre pourrait très bien annoncer le nôtre. Partout dans le monde les chrétiens sont persécutés, c'est pourquoi, nous, de tradition et de culture chrétienne, devons relever ce défi. C'est autrement plus ambitieux que de lutter contre le communisme: notre époque est encore plus exigeante.

Le problème c'est l'islamisme?

À l'occasion des attentats de Londres en 2005, j'ai fait une chanson qui s'appelle «Au nom d'Allah» où je demande si le terrorisme islamiste agit vraiment au nom d'Allah. Quand je l'ai chantée à l'Olympia j'ai raconté avant l'histoire du capitaine Kheliff, cet officier de l'armée française musulman qui a sauvé des pieds noirs lors du massacre d'Oran du 5 juillet 1962 en enfreignant ses ordres et qui, une fois en France, a créé une association des anciens combattants musulmans. Il faut bien savoir qu'en Algérie, tous les anciens combattants musulmans se faisaient égorger par le FLN après l'indépendance. Kheliff a aussi créé une mosquée à Lyon.

Cette histoire, racontée avant «Au nom d'Allah», visait à éviter les amalgames qu'aurait pu engendrer ma chanson. En effet, il faut reconnaître qu'il y a une vraie diversité au sein du monde musulman et que ces jeunes des banlieues, délaissés par la société, ne connaissant pas vraiment leur religion. J'ai du mal à voir quoique ce soit de «divin» dans les actes terroristes, c'est quelque chose de plus humain, de plus misérable. Mais tôt ou tard, nous allons être confrontés à cette violence et nous avons le devoir de nous y préparer. Figure du contre-exemple: l'Angleterre et son modèle communautariste étaient une pépinière pour les radicaux. De fait dès le début des années 2000 nous avions fait les gros titres sur cette menace islamiste, nourrie par des prêcheurs à Londres. Ces derniers appelaient déjà la mort des chrétiens, nous avions déjà senti le danger. Mais paradoxalement, cette haine pour les chrétiens nous rappelle aussi notre héritage, notre identité chrétienne puisqu'ils nous appellent «les croisés». Ils nous obligent à retrouver nos racines. Peut-être aussi oublient-ils qu'avant d'être musulman, l'orient, berceau de la naissance du Christ, était chrétien? On oublie trop souvent que la première église fut construite à Antioche. Tout comme l'Algérie qui fut d'abord chrétienne avant les invasions arabes. Saint-Augustin et sa mère, la bien-aimée Monique, en sont la plus parfaite illustration. [...]

Peut-on dire que vous êtes un chanteur de droite?

Je ne sais pas si je suis un chanteur de droite, mais je suis sûr de ne pas être un chanteur de gauche! Être de gauche pour les chanteurs, c'est parfois une volonté artistique, voire un snobisme. Pourtant il faut savoir que les chanteurs du siècle dernier n'étaient pas automatiquement de gauche. En tout cas, ils ne l'étaient pas sur le mode «grandes consciences» d'aujourd'hui, ils faisaient moins la leçon: regardez Boris Vian, je l'aime beaucoup. Moi, je ne voulais pas travailler dans la chanson à l'origine: mon objectif était de remettre au goût du jour des faits qui étaient ignorés. Je n'ai pas de message particulier à faire passer, je préfère rappeler des situations. Il n'y a rien de mieux que la chanson pour faire découvrir ces faits. J'ai appris récemment que des élèves d'une banlieue parisienne, visitant le musée du débarquement américain en Normandie, avaient chanté ma chanson sur le débarquement: «Ils sont tombés du ciel comme s'ils avaient des ailes/ Ils ont apporté un air de liberté.» Une chanson s'écoute toujours plus facilement qu'un cours d'Histoire, c'est une autre manière de transmettre. [...]

Dans votre dernier album il y a une chanson, «La Force», qui s'adresse au Christ. Quelle est la place de la Foi dans votre vie et dans votre œuvre?

Je suis persuadé que croire en quelque chose est primordial dans la vie d'un homme, que c'est une force intérieure. Croire au Christ c'est encore plus fort. Quant à «La Force», curieusement je n'ai jamais mis un point d'honneur à écrire une chanson dédiée Christ, l'envie m'est venue naturellement. Le titre provient de la supplication «Donne-moi la force» qui ponctue les cantiques dans la Bible. La lecture de l'Histoire des chrétiens d'Orient et du massacre des Arméniens, de ces gens jetés vers la mort qui s'accrochent à la pensée de Dieu, m'a inspiré cette chanson. Dans un passage, je dis que je vois «Briller les âmes des compagnons qui sont morts dans les flammes». Ce parallèle m'a beaucoup ému, ce qui m'est assez rare quand il s'agit de mes écrits. De fait, je n'ai pas pour habitude d'écouter mes propres chansons. Celle-là, pourtant, il m'arrive de la réécouter.

Comment qualifieriez-vous la situation politique actuelle en France?

Je crois que nous avions besoin d'un changement, un changement radical pour bouleverser l'ordre établi. Je salue ce rafraîchissement du personnel politique. Mais je ne crois ni au miracle Macron, ni que son système peut tenir sur la durée. Aujourd'hui ce qui est exaspérant c'est la médiocrité de la droite, la gauche n'est pas mieux, mais il m'est désespérant de voir une droite sans repère et frileuse quand il faut défendre ses idées."

Posté le 1 juillet 2017 à 20h29 par Michel Janva | Lien permanent

30 juin 2017

90 000 euros de subventions pour des djihadistes

Comment est-ce possible ? Il serait temps que l'Etat cesse ses distributions de subventions.

L'association Syrie Prévention Familles, qui regroupait plusieurs familles de jeunes partis faire le jihad, a reçu 90 000 euros de subventions publiques. Trois de ses membres sont mis en examen, soupçonnés d'avoir envoyé de l'argent à leurs enfants en zone irako-syrienne.

Les soupçons de malversations sont apparus dès la naissance de Syrie Prévention Familles, en novembre 2015. Un ex-membre avoue :

"On a senti dès le début que cette association, c’était une coquille vide. J’ai le sentiment que les intérêts personnels prévalaient sur l’intérêt collectif".

Une autre :

"Il n’y avait aucune transparence. Valérie et Anne ne voulaient pas qu’on accède à la comptabilité. Elles ne faisaient absolument rien. Sur le terrain, c’était seulement nous. Elles nous ont seulement remboursées nos frais à hauteur de 2000 euros."

A partir du printemps 2016, des membres de l’association les dénoncent à plusieurs reprises auprès du secrétariat d’Etat à la Famille de Laurence Rossignol, qui subventionne alors, en partie, Syrie Prévention Familles. Ils finissent, le 23 janvier 2017, par lui adresser un courrier accusateur, dont ils envoient une copie au Premier ministre Bernard Cazeneuve.

"La légitimité administrative et financière de cette association est opérée par le soutien du ministère de la Famille, de I'Enfance et des Droits des femmes, qui engage sa responsabilité à travers vous. Nous regrettons I'absence de transparence, de vérification en matière d'organisation et de fonctionnement de cette assistance, aux parents concernés, déléguée à votre partenaire."

Laurence Rossignol sera-t-elle poursuivie pour collaboration avec une entreprise terroriste ?

A la même époque, nos médias fustigeaient l'action de SOS Chrétiens d'Orient en raison de l'orientation politique de certains de ses responsables.

Posté le 30 juin 2017 à 17h31 par Michel Janva | Lien permanent

Travail et pratique religieuse

Tribune décalée d'un lecteur :

A l'issue d'une mission de quelques mois dans une grande usine automobile de la région parisienne, je viens ici relater quelques faits observés. (Dans un souci de non-stigmatisation, les prénoms et la religion des personnages de ce récit ont été changés).

A mon arrivée, je suis surpris de voir que la grande majorité des salariés, ayant sans doute succombé à la mode « Hipster », porte la barbe.

Au bout de quelques jours, je me rends sur un poste de travail, pensant y trouver Marie, Vianney et Jean-Eudes. Je n'y vois pas Jean-Eudes et quand je demande à Marie où il se trouve, elle me désigne, à voix basse,  un recoin dans l’atelier. J'y trouve Jean-Eudes, à genoux, qui semble prier. Je lui rappelle que son devoir d'état est, à ce moment précis, de faire son travail et non pas de se consacrer à la prière, en ajoutant qu'il peut utiliser son temps de pause ou de trajet pour remplir son devoir religieux.​

Quelques jours plus tard, m'entretenant avec Louis, je suis surpris d'apprendre qu'il est marié, le trouvant bien jeune pour cela. Il me dit qu'il n'est pas vraiment marié et, en le questionnant un peu plus, il m'explique qu'il est passé devant M. le curé mais pas devant M. le Maire. Certainement pressé de s'adonner aux plaisirs charnels avec sa douce, il a préféré aller voir le curé pour ne pas déroger au sacro-saint principe du P.A.M [1]. J'imagine qu'il fait partie de ces catholiques intransigeants qui, depuis l'adoption du mariage pour tous, refusent de se plier aux obligations républicaines organisant la vie commune des époux.​

En entendant notre conversation, un de ses amis, Jean-Baptiste, s'approche de nous et se lance alors dans une violente diatribe au sujet de la laïcité, ennemie du Catholicisme et me parle de l'appartenance de M.Valls au lobby sioniste. N'étant pas très loin de Versailles, bastion de la Réaction, je pense me trouver alors en face d'un de ces radicalisés de la mouvance extrémiste, type Printemps Français ou Parti Chrétien Démocrate, au sujet desquels j'avais lu un excellent article dans Marianne.

Dans les jours suivants, je vois, à heure régulière, nombre de collaborateurs se rendre aux toilettes et se servir des lavabos comme d’un pédiluve. Peut-être ont-ils passé leur week-end de 3 jours à marcher sur les routes de Chartres (J'ai vu un reportage de 1mn30 sur TF1 à ce sujet) et ont encore mal aux pieds…

Plus tard, je demande aux chefs d'équipe de me proposer les noms de leurs collaborateurs sérieux, actuellement en intérim et à qui nous pourrions proposer un CDI. Je suis surpris de voir dans cette liste le nom d'un des collaborateurs qui refuse de saluer les femmes en leur serrant la main. Faisant part de ma surprise au chef d'équipe, celui-ci me répond alors qu'on ne peut pas discriminer une personne timide et que ce non-serrement de main est surement la marque d'un grand respect envers la gente féminine...

Enfin, un vendredi après-midi, quelques minutes avant la pause de 15h, j’entends un chef d’équipe, Martin, appeler ses collègues Martin, Martin, Jean et Pierre à le rejoindre (C’est fou le nombre de collaborateurs prénommés Martin, c’est sans doute cela les racines chrétiennes de la France…). Je les vois entrer dans une pièce dont l’usage m’était jusqu’à présent inconnu et s’agenouiller. Faisant alors appel à mes lointains souvenirs de catéchisme, j’imagine que c’est l’heure de l’office de Nones. J’observe alors que, très respectueux du personnel en charge de l’entretien des locaux, ils se déchaussent afin de ne pas salir les petits tapis posés sur le sol.

[1] PAM : Pas Avant le Mariage, dans le jargon catho.

Posté le 30 juin 2017 à 08h20 par Michel Janva | Lien permanent

29 juin 2017

La République face à l'islam

Le 20 juin, le président Emmanuel Macron, répondant positivement à l’invitation du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM), a participé au repas de rupture du jeûne du Ramadan (iftar). Le chef de l’Etat renouvelait ainsi le geste accompli tout juste dix ans auparavant par l’ancien président Nicolas Sarkozy.

Au début de la soirée, E. Macron a prononcé un discours substantiel dont l’essentiel portait sur les conditions nécessaires à une coexistence apaisée entre les Français de confession musulmane et leurs compatriotes non musulmans. Ce discours a été analysé par Annie Laurent dans un entretien qu’elle a accordé au FigaroVox paru dans l’édition du 22 juin. La Petite Feuille verte n° 51 aborde le sujet de la République et l'islam. Extraits :

Macron-ramadan"Dans le discours qu’il a prononcé le 20 juin 2017 lors du repas de rupture du jeûne du Ramadan (iftar) organisé par le Conseil Français du Culte Musulman (CFCM), le président Emmanuel Macron a mentionné trois combats qui, selon lui, doivent être menés conjointement par l’Etat et les représentants de l’islam en France. Nous en reprenons l’essentiel en les complétant de notre commentaire. 

Pour E. Macron, ces maux relèvent d’une « perversion du message de l’islam » et la solution ne peut se limiter à l’intervention des forces de l’ordre, elle passe aussi par une réponse civilisationnelle qui incombe aux musulmans eux-mêmes. 

Il vous appartient, vous acteurs du culte [islamique], de combattre pied à pied sur le terrain théologique et religieux, de démasquer chaque fois que nécessaire l’usurpation de vos valeurs, la captation de l’histoire de votre religion, la négation de quinze siècles de travail d’interprétation réalisé par vos savants ». « La République vous aidera dans cette tâche […], mais elle ne peut se substituer sur le terrain théologique et religieux de cette part de légitimité à votre indispensable travail ». « Il est indispensable que nous gagnions ce combat face aux prédicateurs de haine qui, au nom de l’islam, aujourd’hui de manière clandestine, procèdent encore à des prêches contraires aux valeurs de la République, à ce qu’est le cœur de l’islam ».

Il faut d’abord signaler qu’il existe mille et une interprétations des textes sacrés de l’islam. Cette religion, dans sa version sunnite, ultra-majoritaire et la seule concernée par les débats actuels en France, ne possède pas d’autorité dotée d’un pouvoir d’interprétation revêtu du sceau de l’authenticité. Autrement dit, il n’y a pas de pape de l’islam habilité à trancher et à imposer sa lecture, ce qui permettrait, par la même occasion, aux non-musulmans de savoir quel est le véritable islam, celui de la paix ou celui de la haine.

En outre, les Français musulmans ne sont pas unis, du fait de la variété de leurs origines et de leurs allégeances idéologiques. Ainsi, l’islam des Turcs n’est pas celui des Maghrébins, le salafisme diffère des Frères musulmans, etc. C’est pourquoi je ne vois pas comment le président de la République ou un autre responsable politique peut dire de façon certaine ce qui constitue « le cœur de l’islam », pour reprendre M. Macron. A quel titre la République peut-elle se prononcer sur une telle définition ? Et comment concilier de tels propos avec la laïcité propre à l’État français ?

En réalité, l’unique moyen d’en finir avec l’extrémisme serait de rayer les passages du Coran et de la Sunna (la Tradition mahométane) justifiant la violence et les atteintes aux libertés. Car, qu’on l’admette ou pas, ces textes sacrés comportent bien des incitations à la haine. Or, pour les musulmans, le Coran est un livre incréé ayant Dieu pour seul auteur. Ce dogme prévaut depuis le IXè siècle. Aucune autorité humaine ne peut donc prétendre le modifier. Tel n’est pas le cas de la Bible puisqu’elle est inspirée, non dictée. Même les intellectuels musulmans engagés dans la promotion d’un islam adapté à la modernité ne reviennent pas sur ce dogme lorsqu’ils restent attachés à leur identité et leurs croyances.

L’absence de magistère et le caractère incréé du Coran sont deux obstacles structurels qui empêchent toute évolution dans le sens d’une interprétation unique et authentique ; ils rendent aussi impossible la suppression matérielle des versets inadaptés au monde actuel et fauteurs de guerres, même si, évidemment, tous les musulmans n’appliquent pas ces derniers. Emmanuel Macron :

Il faut être extrêmement vigilant chacun dans ses responsabilités contre tout ce qui façonne des formes de repli identitaire parce que fonder son identité politique et sociale sur sa seule foi, c’est au fond admettre que sa foi n’est pas compatible avec la République, personne ne peut faire croire que la France et les Français rejetteraient sa composante de foi musulmane, personne au nom de cette foi ne peut demander à des Françaises et des Français de se soustraire aux lois de la République ». 

Pour les musulmans, les principes d’organisation sociale et politique sont d‘ordre divin. Ils s’appuient sur deux sources principales : le Coran et la Sunna. On voit bien la discordance qui existe avec le modèle démocratique lorsqu’on considère notre devise nationale : « Liberté, Égalité, Fraternité ». Sur la question des libertés : pour nous, Français, la liberté est universelle et également partagée. Dans l’islam, il n’y a de libertés que restreintes : ainsi en est-il, par exemple, de la liberté de conscience, qui est inexistante. Par conséquent, un musulman ne peut être reconnu comme agnostique ou se convertir à une autre religion. A cet égard, il faut souligner que, tout en interdisant l’apostasie, le Coran ne prévoit aucune peine temporelle pour punir celui qui s’en rend coupable. Le droit islamique s’appuie donc sur une sentence attribuée à Mahomet : « Celui qui quitte la religion, tuez-le ». Dans ce registre, la charia (loi islamique) fait figure de Code pénal pour les musulmans. Dès lors, si une Constitution proclame la charia comme source du droit, rien n’empêche un magistrat saisi d’une telle affaire de prononcer la peine de mort.

Pour revenir au contexte français, il faut rappeler ce qui s’est passé lorsque, dans les années 1990, alors que des négociations étaient entamées entre le gouvernement et des responsables musulmans en vue de l’organisation du culte islamique, le ministre de l’intérieur de l’époque, Jean-Pierre Chevènement, avait proposé à ces derniers une charte contenant notamment une clause par laquelle ils s’engageraient à respecter la liberté de conscience, y compris le droit de renoncer à l’islam. Or, sous la pression de certains mouvements islamistes, notamment les Frères musulmans, le ministère retira cette clause de la charte. Il justifia cette reculade en rappelant que la Constitution française garantit la liberté religieuse. Ce faisant, il ignorait que, pour les musulmans convaincus, la charia est supérieure à toute loi humaine, donc à celle de la République. Cet exemple permet de prendre la mesure de l’incompatibilité entre nos principes respectifs.

Concernant l’égalité, le Coran instaure la supériorité du musulman sur le non-musulman et de l’homme sur la femme. Ces principes ne sont pas discutables puisqu’ils relèvent du volontarisme divin. Autrement dit, ils ne peuvent être sujets à modification. On perçoit immédiatement les problèmes que cela peut poser dans la vie sociale. Certes, l’islam reconnaît le principe de « fraternité », mais il ne s’applique qu’au sein de l’Oumma, la communauté des croyants musulmans. C’est pourquoi un musulman peut se sentir d’abord citoyen de l’Oumma avant d’être citoyen de son propre pays, même de naissance, si celui-ci n’est pas régi par l’islam. Il en résulte une grande divergence avec les fondements démocratiques. [...]

 

 

Posté le 29 juin 2017 à 13h08 par Michel Janva | Lien permanent

27 juin 2017

Pas le droit de nous taire

Tribune de Marie Chazelas :

La classe politico-médiatique se refuse à nommer l’ennemi et ne combat, au mieux, que « le terrorisme ». Politiciens, philosophes et journalistes se comportent comme si le terrorisme n’était pas simplement une arme dont use l’ennemi dans les pays où il n’est pas (encore) implanté, comme il use, là où le prétendu État islamique a conquis des pans de territoire et veut agrandir son domaine ou le défendre, des chars, des avions, des snipers et des drones, ou encore du massacre des civils et de leur utilisation comme boucliers humains. La terreur que l’ennemi fait régner dans certaines zones de nos pays européens où les partisans du djihad ont imposé leur pouvoir, enfermant les femmes dans leurs maisons ou dans la prison de tissu qu’est le voile intégral et interdisant l’accès de ces quartiers aux forces de l’ordre, mais aussi aux pompiers et même aux médecins est une autre de ces armes. Le terrorisme n’est pas l’ennemi, mais une des armes de l’ennemi islamiste.

Mais il n’est pas correct de le dire : il faut faire semblant de croire que les terroristes sont tous des « loups solitaires » (même quand des liens évidents apparaissent entre eux) ou des déments, et que l’idéologie islamiste n’a rien à voir avec leurs actes, si fort qu’ils aient crié « Allah Akbar ! » ou « Mort aux Juifs ! » « Mort aux Croisés (les Chrétiens) ».

Quiconque met cette doctrine en doute est un affreux « islamophobe », un « fasciste », un ennemi du « vivre ensemble ».

Certains, pourtant, secouent le joug de cette doxa politico-médiatique. On voit des Juifs qui affirment tranquillement que quand un Merah tue des petits enfants dans une école juive, quand un Coulibaly attaque les clients d’un Hyper-Casher ou quand un voisin de 27 ans, d’origine malienne, récemment radicalisé en prison, torture et tue une Juive (Sarah Halimi) parce que Juive, il s’agit bel et bien d’antisémitisme, que cet antisémitisme, qui a éliminé les Juifs de nombreux pays musulmans, est consubstantiel à l’islamisme et que la tolérance, l’amour du « vivre ensemble » ne sauraient les obliger à le taire.

Je me demande pourtant pourquoi si peu de chrétiens osent en faire autant. Pourtant, la persécution des chrétiens par l’État islamique n’est pas moindre que la persécution des Juifs et c’est le même verset du Coran (S. I, v. 7) qui condamne les uns et les autres. Les martyrs chrétiens se comptent par centaines et milliers, ceux qui n’ont pas été tués (souvent dans d’atroces tortures) ont dû fuir sans rien emporter, pas même de nourriture ou le moindre argent ; ils sont des centaines de milliers réfugiés dans des régions voisines, au Liban ou en Europe, tandis qu’il ne reste presque plus de chrétiens dans des pays où pourtant leurs ancêtres vivaient des siècles avant que Mahomet entreprenne ses sanglantes conquêtes.

Pourquoi tant de membres du clergé, tant de chrétiens se sont-ils persuadés que la tolérance, la bienveillance, la miséricorde, exigeaient qu’on couvre les crimes musulmans du manteau de Noé et qu’on fasse semblant de croire qu’ils n’existent pas et que, à part quelques brebis égarées, les islamistes sont de doux agneaux, adeptes d’une religion d’amour et de paix ?

Réveillons-nous et reconnaissons l’ennemi pour ce qu’il est : un ramassis d’implacables assassins sadiques et racistes, antisémites, antichrétiens. Et, pas plus que les intellectuels, Juifs pour la plupart, qui dénoncent le silence autour de l’assassinat de Sarah Halimi, nous n’avons le droit de nous taire devant le sort réservé aux Chrétiens par les islamistes.

Les musulmans qui ne partagent pas les vues de ceux-ci devraient prendre la parole haut et fort pour dénoncer leurs actions. Il est vrai que la peur les taraude : selon une étude de l’Institut Montaigne, datant déjà d’une vingtaine de mois, la moitié des jeunes musulmans de 15 à 25 ans vivant en France partagent les opinions antisémites et antichrétiennes des islamistes.

Même s’ils continuent à se taire prudemment, nous n’avons, nous chrétiens ou héritiers de la civilisation chrétienne de l’Europe, pas le droit de nous taire.

Posté le 27 juin 2017 à 13h00 par Michel Janva | Lien permanent

Saucisses halal à un pique-nique de paroisse

Voici la feuille d'annonce du 25 juin au 2 juillet des paroisses du doyenneté de Dole.

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On y apprend que les "saucisses et merguez seront Hallal" pour le repas partagé organisé le 30 juin (un vendredi !).

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Une paroissienne a téléphoné à la cure de Dole (03.84.72.20.25) pour en savoir plus : qui organise ce repas ? est-ce que la viande est fournie par les organisateurs ? Pourquoi la viande devrait être halal ? La personne n'a pas su répondre et doit se renseigner auprès du curé de la paroisse.

Posté le 27 juin 2017 à 08h30 par Michel Janva | Lien permanent

26 juin 2017

Un agriculteur poignardé par "un fiché S" : le maire s'étonne du silence

Dans un courrier adressé au ministre de l'Intérieur, le maire de Laroque-Timbaut dans le Lot-et-Garonne s'étonne du peu de retentissement de l'agression d'un agriculteur par un individu fiché S et assigné à résidence, pour laquelle le parquet n'a pas retenu de qualification terroriste. L'élu LR s'étonne du peu de mobilisation des services de l'Etat autour de cette agression qui choque le monde agricole.

«S'ils avaient été journalistes, on en parlerait pendant des mois en hurlant à l'atteinte à la liberté d'expression... S'ils étaient politiques, on en parlerait pendant des mois en hurlant à l'atteinte à la démocratie. Là, ce ne sont que des agriculteurs, et personne n'en parle...».

Le 18 juin dernier un peu avant 21 heures, deux agriculteurs moissonnaient un champ. Kader passe en scooter le long de la route qui borde le champ, suivi d'un de ses amis en voiture. Les deux individus s'arrêtent, et Kader se dirige vers le tracteur qu'il stoppe en se postant devant. S'ensuit une altercation verbale qui va dégénérer et dont l'origine n'est pas établie. L'agresseur retourne vers les véhicules, s'empare d'un couteau de type Opinel avec une lame de 30 cm, et porte des coups contre l'agriculteur le plus âgé. Celui-ci reçoit une entaille à l'épaule, qui lui sectionne le triceps, selon le rapport d'enquête. L'avocat indique :

«Mon client a reçu des coups qui visaient à le tuer ; s'il n'avait pas été aussi robuste, il ne serait peu-être plus là». «Les faits sont extrêmement graves, tout comme le profil de l'agresseur est inquiétant.»

Dans son témoignage, le second agriculteur dira que l'agresseur a crié «Allahou akbar» à quatre ou cinq reprises après avoir frappé son ami. Placé en garde à vue, l'agresseur est jugé en comparution immédiate deux jours plus tard devant le tribunal correctionnel d'Agen pour violence avec arme. La parquet n'a pas retenu de chef de terrorisme. Le procès sera repoussé au 19 juillet et Kader B. est placé en détention provisoire. L'homme qui l'accompagnait a été mis hors de cause.

Le maire interpelle le ministre sur le profil inquiétant de l'auteur de faits : Un individu «fiché S», «déjà condamné pour des faits similaires», «reconnu comme étant au minimum en cours de radicalisation, et de surcroît en violation de son astreinte à domicile». Kader B. était en effet bien connu des services de police. Il était en attente de jugement pour «diffusion d'images à caractère terroriste». Lors d'une perquisition administrative à son domicile, les enquêteurs ont retrouvé sur son ordinateur de nombreuses images de décapitations.

«Comment se fait-il que cet individu, censé ne pas sortir de chez lui entre 20 heures et 6 heures du matin, ait pu se trouver sur une route à 21 heures? Cela pose des questions sur l'effectivité des assignations à résidence.» «Le motif terroriste n'a pas été retenu, et je respecte profondément le travail des juges qui ont pris cette décision. Mais connaissant le profil de l'individu, comment s'assurer qu'il ne sera pas en mesure de radicaliser ses codétenus?».

Padamalgam ?

Posté le 26 juin 2017 à 19h48 par Michel Janva | Lien permanent

Jean-Yves Nerriec, fondateur de Mission Angelus, pour l'évangélisation des musulmans

Posté le 26 juin 2017 à 10h35 par Michel Janva | Lien permanent

22 juin 2017

Les Français mangent de la viande halal sans le savoir

Les vétérinaires alertent régulièrement les pouvoirs publics sur les risques sanitaires découlant de l’abattage halal. Les animaux sont égorgés sans étourdissement. Pour André Roux, ancien directeur d’abattoir dans le sud-ouest de la France

« Le risque, c’est la contamination par la bactérie Escherichia coli. Tous les professionnels dignes de ce nom vous le confirmeront ou alors, ce ne sont pas des professionnels ».

Le docteur Alain de Peretti, vétérinaire durant plus de 40 ans et fondateur de l’association « Vigilance hallal » s’appuie sur une règle sanitaire validée à l’échelle européenne :

« Lors de la saignée de l’animal, la trachée et l’œsophage doivent rester intacts. Or l’abattage halal en coupant toutes les structures du cou par un égorgement large, sectionne la trachée et l’œsophage ».

Une enquête de Réinformation.tv :

Viande halal, ce que l'on cache au consommateur from Reinformation.tv on Vimeo.

Posté le 22 juin 2017 à 09h05 par Michel Janva | Lien permanent

32 pages ministérielles sur l'Allahïcité

Voici la circulaire annuelle conjointe du Ministère de l’Intérieur et du Ministère de l’agriculture relative à l’Aid el Kebir avec l’ensemble des préconisations techniques, juridiques et sanitaires. 32 pages tout de même, on ne s'ennuie pas dans les cabinets ministériels :

Capture d’écran 2017-06-21 à 22.08.10

Avec par exemple un modèle d'arrêté pour déroger à l'obligation d'étourdissement des animaux :

Capture d’écran 2017-06-21 à 22.10.14

Posté le 22 juin 2017 à 08h07 par Michel Janva | Lien permanent

Emmanuel Macron adepte du padamalgam

Et du Cépassalislam. Ignorance criminelle :

Capture d’écran 2017-06-21 à 22.58.24

Posté le 22 juin 2017 à 08h05 par Michel Janva | Lien permanent

20 juin 2017

Emmanuel Macron au dîner de rupture du jeûne (iftar) organisé par le Conseil français du culte musulman

Capture d’écran 2017-06-20 à 22.07.11Allahicité dans les pas de Sarkozy :

"Ce sera la première fois qu’un chef de l’Etat honore l’invitation de l’instance représentative du culte musulman depuis Nicolas Sarkozy en octobre 2007. Quelques mois après son accession au pouvoir, celui-ci s’était rendu au dîner de rupture du jeûne du Ramadan organisé à la Grande Mosquée de Paris dont le recteur Dalil Boubakeur occupait alors le poste de président du CFCM.

En dix ans, les dîners de rupture du jeûne des années précédentes organisés par le CFCM n’ont jamais vu la présence du président de la République en exercice. François Hollande n’a ainsi assisté à aucun. Seuls les ministres de l’Intérieur chargé des cultes y assistaient, comme ce fut le cas pour Bernard Cazeneuve sous l’ère Hollande ou encore Michelle Alliot Marie et Brice Hortefeux sous l’ère Sarkozy."

Posté le 20 juin 2017 à 22h09 par Michel Janva | Lien permanent

Visiblement Macron et Merkel n'aiment pas les chewing-gum

 

Vu sur MPI

 

Posté le 20 juin 2017 à 22h05 par Lois Spalwer | Lien permanent | Commentaires (8)

Dérogation du ramadan dans un collège parisien

Extrait du compte rendu d'un conseil de classe du 3ème trimestre d'une classe de 3ème d'un collège situé à Paris 15e :

Capture d’écran 2017-06-19 à 19.37.24

Posté le 20 juin 2017 à 09h35 par Michel Janva | Lien permanent

19 juin 2017

L'attentat du jour

Un véhicule (et son chauffeur bien entendu...) a délibérément percuté une camionnette de la gendarmerie sur le rond-point des Champs-Élysées ce lundi après-midi.

Le conducteur, fiché S. Gérard Collomb a évoqué "une tentative d'attentat". Un escadron de gendarmes mobiles descendait les Champs-Élysées lorsqu'une voiture a percuté le véhicule de tête. La voiture s'est embrasée après l'impact. 

Une bonbonne de gaz, des armes -dont une Kalachnikov- et de nombreuses cartouches ont été retrouvées. Le ministre de l'Intérieur a ajouté que de "l'explosif" avait également été trouvé à l'intérieur de la voiture.

Posté le 19 juin 2017 à 19h23 par Michel Janva | Lien permanent


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