28 avril 2017

Présence de l'islam et vote Le Pen

Gérard Couvert a superposé la carte départementale des candidats arrivés en tête du premier tour et des icônes représentant le nombre de mosquées par habitant de chaque département. Quatre niveaux ont été retenus, à savoir, pour une mosquée : moins de 7.500 habitants, entre 7.500 et 12.500, entre 12.500 et 15.000, plus de 15.000 (pas d’icône).

Islam-FN-II

Hormis quelques situations particulières, le vote Le Pen est corrélé avec le nombre de musulmans et, symétriquement, le vote Macron est majoritaire dans les zones où l’islam est très peu représenté. Le vote Marine Le Pen, c’est aussi celui de ceux qui ressentent ou voient le danger mortel.

Posté le 28 avril 2017 à 08h27 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

26 avril 2017

Macron veut « une nouvelle structure [qui] permettra de relancer les principaux chantiers du culte musulman en France »

Jacques Bompard dénonce la laïcité selon Macron :

"Deux jours après le premier tour des élections présidentielles, la qualification d’Emmanuel Macron au second tour frappe encore de stupeur ceux qui ont lu son programme. Alors qu’un policier s’est fait tirer deux balles dans la tête par un djihadiste sur les Champs-Elysées, le candidat du « pensez printemps » appelle de ses vœux la construction d’ « une nouvelle structure [qui] permettra de relancer les principaux chantiers du culte musulman en France ». Prisonnier de son idéologie mondialiste où l’homme est interchangeable et sans identité, Emmanuel Macron oublie que l’Islam est une religion de conquête.

Alors que celui qui veut être prendre la place de François Hollande sur le siège présidentiel préfère son idéologie à la protection des Français, il est légitime de s’inquiéter . « Aujourd’hui, les formations d’imams en France sont presque inexistantes. Résultat : environ 300 imams exerçant en France sont payés par des gouvernements étrangers (Algérie, Maroc, Turquie ) », souligne Macron. Que propose-t-il contre ses ennemis des Français ? Une simple et éventuelle fermeture des mosquées radicales et une dissolution des associations concernées. Mais nulle part, la responsabilité d’un chef d’Etat ne se fait sentir. A aucun moment, Emmanuel Macron n’ose dire que la seule réponse envers les diffuseurs de propagande djihadiste est l’expulsion immédiate de notre territoire.

La-Charia-pour-la-France

A cette montée d’un islam radical, Emmanuel Macron veut opposer les pseudos valeurs de la République. Or, depuis des décennies, notre système n’a plus de valeur à proposer auxquelles adhérer : toutes ont été vidées de leur substance. Le relativisme ambiant a déconstruit l’identité française à cause de ce qu’il nomme lui-même une « absence de culture religieuse ». Que les Français ne s’y trompent pas, la seule protection qu’offre Emmanuel Macron est celle d’un « bouclier républicain » usé."

Posté le 26 avril 2017 à 20h25 par Michel Janva | Lien permanent

22 avril 2017

Farid Smahi, ancien élu FN, interpelle Anne Hidalgo sur les Champs Elysées

Il faut traduire en justice tous les ministres de l'Intérieur :

Posté le 22 avril 2017 à 09h45 par Michel Janva | Lien permanent

21 avril 2017

Le Premier ministre ne dénonce pas les islamistes mais Marine Le Pen

Posté le 21 avril 2017 à 15h12 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)

Le terroriste Karim Cheurfi, libéré avant la fin de sa peine (allégée), de nouveau condamné en 2014 mais laissé libre

Unknown-7Karim Cheurfi est très défavorablement connu de la justice. Il avait tiré en 2001 sur des policiers alors qu’il était en garde à vue à Melun. Condamné à 20 ans en 2003, il avait vu sa peine allégée à 15 ans en 2005.

Sa dernière condamnation remonte au 9 juillet 2014. Le délinquant avait alors écopé d’une peine de sursis avec mise à l’épreuve pour vol et usurpation de plaque d’immatriculation. Il était suivi par un juge d’application des peines de Meaux mais ne respectait pas ses obligations…

Karim Cheurfi était suivi par un juge d’application des peines. Il ne se soumettait plus à ses obligations auprès du juge et ne se rendait plus aux rendez-vous. Karim Cheurfi s'est rendu plusieurs fois à l'étranger pendant sa période probatoire (2015-17) alors qu'il n'en avait pas le droit.

Faudra-t-il inculper les juges ?

Posté le 21 avril 2017 à 14h35 par Michel Janva | Lien permanent

Xavier Jugelé, 37 ans, 248ème victime du terrorisme islamique, RIP

Xavier Jugelé, né en 1980, gardien de la paix depuis six ans, considéré comme un policier « volontaire et engagé », « serviable » et « bon vivant », faisait une petite pause dans le fourgon du service avec son collègue Cédric, un sous-brigadier de 35 ans, lorsque Karim Cheurfi l'a tué à l’arme automatique à travers la carrosserie. 4 autres collègues en patrouille ont aussitôt ouvert le feu, empêchant probablement un massacre dans le quartier (le tireur disposait également d’un fusil à pompe).

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Posté le 21 avril 2017 à 14h29 par Michel Janva | Lien permanent

Nous n’en sommes plus au temps de l’insécurité culturelle, mais à la confrontation concrète

De Jacques Bompard :

Tunisian-salafi-islamists-wave-flags-inscribed-with-islamic-verses-as-they-attend-a-rally-in-the-central-town-of-kairouan_989751-300x169"Georges Bensoussan publiait en janvier un ouvrage intitulé Une France Soumise qui s’annonçait comme une matière de scandale pour la bien pensance. Heureusement, il fut défendu par quelques pontes bien installés, comme Elizabeth Levy qui remarque avec pertinence dans un dossier de Causeur que l’islamisation s’attaque prioritairement à « ces mille rien qui font notre identité collective ».

Après le sabordage de la repentance, c’est le lent processus de fabrication des Français entre chaleur familiale et cristallisation de legs qui est mis en danger par la présence massive de l’islam dans notre pays.

Nous n’en sommes plus au temps de l’insécurité culturelle, qui après tout revient à un sentiment, mais à la confrontation concrète à des extraterritorialités au cœur même de la France. Le dossier de Causeur le précise d’ailleurs avec à-propos ; ainsi Kamel Kabtane, aujourd’hui recteur de la grande mosquée de Lyon, s’était-il insurgé en 2004 quand l’un de ses imams avaient été expulsé pour avoir soutenu le califat mondial dans la presse rhodanienne.

Nous sommes désormais au mois d’avril et les candidats à l’élection présidentielle n’auront pas parlé d’islam. Alors que la confession mahométane demeure un sujet de vive inquiétude pour nos compatriotes, tous les acteurs de cette élection furent tellement terrorisés par les tribunaux médiatiques et les réseaux djihadistes que le sujet fut exclu des débats.

Comme une victoire pour les frères Kouachi qui provoquèrent beaucoup de « Je Suis Charlie » et très peu de liberté d’expression politique sur le brulant problème revenant à l’islamisation de notre société !"

Posté le 21 avril 2017 à 14h16 par Michel Janva | Lien permanent

Le terroriste des Champs-Elysées avait déjà été condamné pour avoir tiré sur des policiers

C9407pIW0AAzC3_Selon plusieurs médias, dont BFMTV et France 3, l’identité mentionnée sur la carte grise retrouvée dans le véhicule de l’assaillant est celle de Karim Cheurfi. Cet homme est né en 1977 à Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis) et vivrait à Chelles, en Seine-et-Marne.

Ce Français de 39 ans avait été condamné en février 2005 à 15 ans de réclusion pour trois tentatives d'homicide volontaire, dont deux visant des policiers. Il avait reconnu les faits lors de son procès en appel. En première instance en 2003 devant une cour d'assises, il avait été condamné à 20 ans de réclusion criminelle.

Son procès trouvait son origine dans une course-poursuite en 2001. Alors qu'il circulait au volant d'une voiture volée, armé d'un revolver, il avait percuté un véhicule conduit par deux jeunes frères, l'un d'eux étant élève gardien de la paix. Le chauffard avait pris la fuite à pied avant d'être rattrapé par le conducteur de la voiture percutée et son frère muni d'un brassard «police». Le chauffard avait tiré deux balles, les blessant grièvement au thorax. Il avait été arrêté peu après et placé en garde à vue sous un faux nom. Deux jours plus tard, il avait grièvement blessé un policier qui le sortait de sa cellule et dont il avait saisi l'arme, faisant feu à plusieurs reprises.

Il était visé par une enquête antiterroriste pour avoir manifesté son intention de tuer des policiers. L'Etat islamique a revendiqué l'attentat. Peu après 23h30, l'agence de propagande de Daech, Amaq, a revendiqué l'attaque en affirmant qu'elle est l'oeuvre d'un "soldat du califat" surnommé "Abu Yussuf Al-Baljiki" (Abu Youssuf le Belge).

Ce main, le pronostic vital d'un des deux policiers blessés hier soir n'est plus engagé.

Posté le 21 avril 2017 à 07h11 par Michel Janva | Lien permanent

18 avril 2017

Terres de mission et la conversion des musulmans

L’émission de Pâques du 16 avril, reçoit, pour la partie “Eglise en France”, Daniel Hamiche, rédacteur en chef de l’Observatoire de la Christianophobie, pour présenter l’action entreprise pour faire fermer les mosquées salafistes trop nombreuses en France – et où un discours de haine anti-chrétienne continue à s’exprimer en toute impunité.

Comme en réponse à ce discours de haine, Jean-Yves Nerriec, de la mission Angélus, consacrée à l’évangélisation des musulmans, explique que les musulmans sont nombreux à désirer se convertir (et beaucoup d’entre eux ont reçu le baptême dans la nuit de Pâques), mais qu’il faut avoir le courage de leur annoncer l’Evangile et de leur dénoncer certains propos inadmissibles contenus dans le Coran.

Enfin, François-Michel Debroise présente la mystique italienne Maria Valtorta, auteur d’une oeuvre dense et riche écrite sous la dictée du Christ : “L’Evangile tel qu’il m’a été révélé” – qui vient de faire l’objet d’une nouvelle édition en langue française.

Posté le 18 avril 2017 à 13h04 par Michel Janva | Lien permanent

17 avril 2017

Forum Jésus le Messie à Paris les 13 et 14 mai

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Posté le 17 avril 2017 à 08h38 par Michel Janva | Lien permanent

16 avril 2017

L’UOIF change de nom et se renomme «Musulmans de France»

A l'occasion d'un grand rassemblement au Parc des expositions du Bourget (Seine-Saint-Denis), l'Union des organisations islamiques de France a officialisé son changement de nom : l'organisation salafiste s'appelle désormais Musulmans de France. Amar Lasfar, président de l'ex-Union des organisations islamiques de France, a déclaré :

«La consigne que nous vous donnons, c'est: votez ! Il faut aller voter !»

Plusieurs études montrent que les musulmans votent majoritairement pour le PS.

Posté le 16 avril 2017 à 20h26 par Michel Janva | Lien permanent

14 avril 2017

En off, Macron reconnait que Mohamed Saou est un islamiste radical

Mohamed Saou, référent d'En Marche dans le Val d'Oise, a été écarté à cause de sa proximité avec le CCIF et les Indigènes de la République. Croyant le micro de Beur FM coupé, Macron avoue :

Posté le 14 avril 2017 à 19h49 par Michel Janva | Lien permanent

12 avril 2017

17 393 inscrits au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation terroriste

Les chiffres du Sénat sont actualisés à la date du 1er mars 2017 ; ils prennent en compte les individus signalés par les services et le Centre national d’assistance et de prévention de la radicalisation (CNAPR), qui gère la plateforme téléphonique nationale de signalement, ainsi que les « objectifs » créés par les services spécialisés.

Au total, 17 393 individus étaient inscrits au fichier de traitement des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT) FSPRT, dont :

  • 7 400 individus signalés par les préfectures via les États-Majors de Sécurité (EMS) ;
  • 5 346 individus signalés par le public via le CNAPR ;
  • 5 799 objectifs inscrits par des services de police ou gendarmerie.

Tous ces individus ne sont pas nécessairement contrôlés en permanence. Un certain nombre d’entre eux sont dits « clôturés » : les services estiment qu’ils ne nécessitent plus de surveillance, mais ils demeurent au FSPRT du fait des signes de radicalisation ayant été constatés. D’autres encore sont dits « en veille » : ils ne nécessitent plus de suivi actif mais restent néanmoins attribués à un service.

Par ailleurs, 2 046 individus ont été formellement identifiés sur une zone de combat en Syrie et en Irak et 249 individus présumés décédés ont été recensés.

Posté le 12 avril 2017 à 19h24 par Michel Janva | Lien permanent

11 avril 2017

S'il faut interdire les prêches légitimant le djihad armé, il faut interdire le Coran

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Le ministère de l’Intérieur ferme la mosquée de Torcy à cause de prêches « légitimant le djihad armé ».

Matthias Fekl n’a donc pas davantage compris que ses prédécesseurs que les prêches « légitimant le djihad armé » trouvent leur légitimité dans le Coran. Et que si l’on veut qu’il n’y en ait plus il faut fermer toutes les mosquées. Et interdire le Coran."

Posté le 11 avril 2017 à 19h06 par Michel Janva | Lien permanent

08 avril 2017

13-14 mai : forum à Paris sur l'évangélisation des musulmans

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Posté le 8 avril 2017 à 09h05 par Michel Janva | Lien permanent

07 avril 2017

Pas d'amalgame

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Posté le 7 avril 2017 à 08h56 par Michel Janva | Lien permanent

06 avril 2017

Pour l'Education, Macron a trouvé pire que Najat Vallaud-Belkacem

Lu sur Agoravox :

Khiari_bariza04077p"Bariza Khiari fait partie de ces personnalités de l’ombre, qui à quelques jours de l’élection présidentielle, doivent impérativement être mises au jour. [...] Cette personnalité centrale d’En Marche, membre de la garde rapprochée de Macron et potentielle ministre de l’éducation en cas d’élection de ce dernier, a de quoi inquiéter les Français soucieux de préserver une certaine idée de la France, ainsi que de ne pas livrer la France aux idéologies mortifères. [...] En effet, cette franco-algérienne, née à Ksar Sbahi en Algérie de parents fervents militants du FLN et sénatrice PS de Paris depuis près de 15 ans, n’a jamais caché son militantisme pro-islam. [..] L'idéologie portée par Bariza Khiari est un danger pour la République, car sa proximité avec le CCIF, et notamment avec l’inénarrable Marwan Muhammad, est révélatrice de ce double discours insidieux que pratique à merveille une certaine frange de l’élite de la communauté musulmane.

Pour rappel, en 2011, Bariza Khiari déclarait que pour elle, « le problème ce n’est pas Tariq Ramadan, c’est le gouvernement ». Cette phrase venant exempter Tariq Ramadan de toute logique idéologique tendant à paver la voie à l’islamisme a de quoi surprendre. [...] Pour la sénatrice PS, parler d’islam revient de facto à « créer des peurs » en agitant le chiffon rouge de l’immigration, et en procédant à des raccourcis fallacieux entre religion et fondamentalisme. [...] Et à ce titre, cette proche de Macron et future ministrable, s’est gravement fourvoyée il y a quelques mois dans un appel publié dans le JDD en faveur d’une réflexion sur la place de l’islam en France. Dans cet appel publié fin juillet 2016, et impulsé par Bariza Khiari, 42 « intellectuels » musulmans se déclarent être prêt à « assumer [leurs] responsabilités » en matière de réflexion autour de la structuration de l’islam. Si l’on excepte le flou inhérent à cet appel, et la confusion des genres tiraillant ce discours qui oscille perpétuellement entre politique et religieux, c’est surtout l’absence de toute référence aux victimes juives des attentats qui ont touché la France au cours de ces dernières années qui a suscité l’émoi. Alors que cet appel débute par une énumération des différents attentats ayant ciblé notre territoire, n’importe quel lecteur est très vite interloqué et choqué par l’absence de tout hommage aux victimes de l’école Ozar Hatorah à Toulouse et aux victimes de l’HyperCacher de Vincennes. [...]

Dans Non je ne me tairai plus, livre publié le 8 mars de cette année, Amine El Khatmi, élu socialiste et musulman montre la face cachée des collusions entre une certaine élite socialiste et l’islamisme radical. Pour cet élu, difficilement soupçonnable d’islamophobie, les socialistes tendent à nouer des pactes du diable avec des acteurs ouvertement antirépublicains. « Sur des questions aussi fondamentales que celles de la laïcité et de la résistance au communautarisme, les socialistes ne sont pas en ordre de bataille. Sur le terrain, des élus passent des compromis inacceptables » écrit le jeune élu socialiste. Parmi les élus accusés de collusion avec l’islamisme radical par Amine El Khatmi on retrouve notamment une certaine Bariza Khiari. L’auteur explique ainsi que des élus locaux et des parlementaires ont trouvé la parade pour financer des lieux de culte sans enfreindre l’article 2 de la de 1905, qui précise que la République ne reconnaît ni ne subventionne aucun culte. Pour contourner cette loi majeure de notre République, certains élus versent leurs subventions à des associations présentées officiellement comme engagées dans un combat uniquement culturel, mais qui poursuivent en réalité une finalité bien plus perfide et sournoise : mettre en place des montages financiers complexes pour financer la création de mosquées grâce à de l’argent public.

Archétype même de ces montages financiers complexes, l’Institut des Cultures d’Islam dirigé par Bariza Khiari est révélateur de ces pratiques qui bafouent ouvertement les valeurs républicaines. De concert avec Anne Hidalgo, toujours aussi complaisante à l’égard d’acteurs qui gravitent pourtant dans des sphères foncièrement anti-républicaines, Bariza Khiari a fait voler en éclats les frontières entre culturel et cultuel. L’ICI est situé dans le XVIIIe arrondissement de Paris, et cohabite en son sein une école où est enseigné l’arabe littéraire et…une salle de prière pilotée par la Grande Mosquée de Paris, mais financée par de l’argent public. Interrogée en septembre 2016 par Bernard de La Villardière dans le cadre de son émission « Dossier Tabou », Bariza Khiari, acculée par les faits manifestes et incontestables, reconnaîtra du bout des lèvres que le centre, financé par la municipalité de Paris, est bel et bien une seconde mosquée de Paris. [...]"

Elle est déléguée nationale du mouvement En marche ! 

 

Posté le 6 avril 2017 à 11h50 par Michel Janva | Lien permanent

Encore un déséquilibré de la religion qui rend fou

Lu ici :

"Émotion ce mercredi quartier Sillon-de-Bretagne à Saint-Herblain. Vers 9h15, un individu est entré armé d’un fusil de chasse dans la galerie marchande du centre commercial Auchan, rapporte le procureur de la République de Nantes. Personne n’a été blessé. L’homme serait venu une première fois à l’ouverture des magasins puis en serait ressorti à la demande d’un vigile après avoir importuné une commerçante. Il est alors revenu dans la galerie quelques minutes plus tard armé d’un fusil et a tiré en l’air au niveau du sas d’entrée. Il aurait ensuite déambulé devant les boutiques, arme à la main, sans toutefois rouvrir le feu.

Avertie, la police est parvenue à identifier et interpeller l’individu moins d’une heure après. Son arme et des munitions se trouvaient sur lui. Il « a importuné une employée d’un salon de coiffure dans la galerie commerciale », a précisé le procureur Pierre Sennès. Un agent de sécurité est intervenu en le sommant de s’éloigner. L’individu en colère a crié « Allah Akbar » et dit qu’il reviendrait. Agé de 27 ans, il présentait des troubles lors de sa garde à vue, selon le parquet. Il a été hospitalisé en psychiatrie."

Posté le 6 avril 2017 à 08h35 par Michel Janva | Lien permanent

05 avril 2017

« La vague islamiste de persécution des chrétiens ne s’arrêtera pas à l’Orient ! »

Dans son livre Le Martyre des chrétiens d’Orient, Frédéric Pons explique que leur persécution a commencé bien avant que l’Occident n’ouvre les yeux. Les témoins qu’il a rencontrés en Irak et en Syrie nous mettent vivement en garde contre la guerre que les islamistes ont lancée contre l’Europe, utilisant à leur profit l’effondrement des valeurs et les lois de notre démocratie. 


Frédéric Pons : "La vague islamiste de... par bvoltaire

Posté le 5 avril 2017 à 22h19 par Michel Janva | Lien permanent

Les responsables Républicains veulent intégrer l’islam au Concordat

Nathalie Kosciusko-Morizet (LR) l’a proposé lors d’un entretien avec Marianne:

« Je veux faire rentrer l’islam dans le concordat pour pouvoir avoir en Alsace-Moselle, une université de formation qui délivrera une certification publique. Et à terme quand on aura fait suffisamment de formations, pouvoir exiger qu’un imam qui prêche en France ait obligatoirement cette certification publique.La troisième proposition concerne l’enseignement de l’arabe. Il faut proposer un enseignement dans un cadre public » (source: Marianne 2016).

Ce que NKM ne dit pas, est que le concordat permettrait aux musulmans d’enseigner l’islam dans les écoles publiques, de rémunérer leurs professeurs, et de faire payer l’entretien de leurs mosquées avec l’argent public. 

La députée du Haut-Rhin Arlette Grosskost (LR) suggère : 

« Faisons l’expérience de l’intégration de l’islam dans le régime concordataire ! L’islam est la deuxième religion de France. Il faut arrêter de se fermer les yeux, on ne reviendra pas en arrière. Il faut permettre aux gens d’exercer leur religion dans des conditions dignes » (source Le Monde 2011)

François Baroin en janvier 2015 sur BFMTV proposait d’utiliser la terre concordataire alsacienne pour

« y loger une fondation islamique pour accueillir les fonds étrangers sous surveillance de l’état pour aider les représentants des musulmans sur tout le territoire à obtenir des financements« . «  On peut proposer des baux emphytéotiques (ndlr: loyers gratuits sur terrains communaux), on peut proposer des accompagnements de financement par des associations culturelles, il y a des moyens qui ne sont pas des contournements mais qui sont des moyens d’accommodement intelligents pour permettre à une religion de pratiquer son culte«  (regarder l’interview)

Le président de la fédération de Moselle des Républicains, le sénateur François Grosdidier, avait déposé en 2006 une proposition de loi  « visant à intégrer le culte musulman dans le droit concordataire d’Alsace et de Moselle » (Lire sur le site de l’Assemblée Nationale). Il avait pris les devant en finançant la grande mosquée (membre des islamistes de l’UOIF) de sa ville de Woippy à hauteur de 3 millions d’euros, par les caisses de sa commune.

Source : l'Observatoire de l'islamisation

Posté le 5 avril 2017 à 19h42 par Michel Janva | Lien permanent

03 avril 2017

La Laïcité, mère porteuse de l’islam ?

C’est le titre du prochain livre que l'abbé Michel Viot co-signe avec Odon Lafontaine, aux éditions Saint Léger :

Livre"Nous y explorons les fondements et les déploiements des espérances et projets politiques nés de l’islam et nés des Lumières : qu’est ce qui anime réellement leurs tenants ? Quelles ont été les influences que les uns ont pu exercer sur les autres jusqu’à la situation actuelle ? Cet éclairage nous a semblé plus que nécessaire en ces temps de grande confusion, alors même que la pitoyable campagne présidentielle en cours évite soigneusement de traiter le fond des problèmes posés par les rapports entre la société française, façonnée par 1500 ans de christianisme et deux siècles de Lumières, et l’islam.

La confusion, c’est par exemple le pataquès qui a accompagné la publication de la Charte de l’Imam que le Conseil Français du Culte Musulman (CFCM) a présentée ces derniers jours. Les réactions qu’elle suscite publiquement, laissant en deviner d’autres, et les tensions qu’elle révèle au sein des communautés musulmanes de France, me confirment qu’il était plus que temps d’inciter à une réflexion de fond sur l’islam. Aussitôt publiée, cette charte a en effet été condamnée par cinq fédérations musulmanes importantes au sein des communautés françaises (la Fédération de la Grande Mosquée de Paris, dont le président Dalil Boubakeur vient de publier à son tour sa propre « proclamation de l’islam en France », la Confédération Islamique Turque Milli-Görus ou CIMG, le Comité de Coordination des Musulmans Turcs de France ou CCMTF, l’Union des Organisations Islamiques de France ou UOIF, et l’organisation Foi et Pratique). L’État français avait voulu doter les musulmans français d’une représentation unique, d’une instance de dialogue avec lui, le CFCM. La réalité de l’islam, que ce même État s’est interdit de considérer en vertu de la loi de 1905, en a décidé autrement : travaillé en profondeur par des courants, des tendances, des influences puissamment divergentes et antagonistes, il se révèle ici incapable de parler d’une seule voix. C’est en fait tout l’islam, au niveau mondial, qui est en situation de crise, due principalement à des facteurs internes tenant à la nature de la doctrine musulmane elle-même. Cette crise a été aggravée encore depuis deux siècles que les Occidentaux se sont mêlés d’islam, depuis que les musulmans se sont appropriés les idées des Lumières et particulièrement depuis l’abolition du califat par Mustafa Kemal en 1924. Nous expliquons tout cela en détail dans notre livre.

La confusion, c’est encore ce qu’incarnent les modalités de publication de cette charte : le CFCM ne dispose même pas d’un site internet où le public pourrait consulter ses positions, ses communiqués et documents ! Au point même que des petits malins ont pris la place, mettant en ligne le site www.cfcm.tv (« Communauté Francophone de Confession Musulmane »), diffusant une doctrine musulmane d’inspiration salafiste ! Un comble ! On est alors obligé, pour s’informer sur cette charte, de s’en remettre aux divers médias qui l’ont reçue, de s’en remettre aux filtres de leurs propres commentaires, et, heureusement, aux initiatives de ceux qui ont eu la bienveillance de la publier eux-mêmes ! [...]"

Posté le 3 avril 2017 à 07h23 par Michel Janva | Lien permanent

02 avril 2017

L'hypocrite lettre du CFCM aux candidats

L’AGRIF a lu et analysé la lettre adressée aux candidats à l’élection présidentielle par le « Conseil français du culte musulman (CFCM) et les représentants du culte musulman en France ». Bernard Antony décrypte :

"La première des choses à observer, c’est que dans ce texte pourtant assez long ne se trouve qu’une fois le mot « islam ». Et on y cherchera en vain le mot « oumma ». La réalité de l’islam est ainsi ramenée à celle d’un « culte », mot qui ne figure pourtant ni dans le Coran ni dans les hadîths ! Comme si la réalité de l’islam partout dans le monde, et notamment, à l’exception du Liban, dans les 57 pays adhérents de l’OCI (Organisation de la Coopération Islamique, siège à la Mecque), n’était pas « à la fois religion et État, foi et loi, doctrine et mode de vie, principes de gouvernement et prescriptions de guerre ». Il n’est donc pas surprenant que le mot « charia » ne figure pas non plus dans cette lettre qui se veut comme l’expression d’une totale allégeance à la République et à ses valeurs, à la liberté, à l’égalité, à la fraternité, à la laïcité, à la liberté de conscience, à la citoyenneté, au « dialogue interreligieux et interconvictionnel » (sic !). Bref, on croirait lire un texte du Conseil de la Conférence des évêques de France !

Le plus suave réside sans doute dans le passage sur « l’égalité entre l’homme et la femme ». il y est écrit que « les musulmans de France reconnaissent pleinement l’égalité entre l’homme et la femme. Ils considèrent que l’islam confère une égalité totale aux femmes et aux autres ». Et d’appuyer cela sur un verset du Coran judicieusement isolé et modifié : « Les femmes ont des droits sur les hommes semblables à ceux que les hommes ont sur elles ». (Coran 2, 228) et de rappeler, sans référence, que le Prophète proclamait que « les femmes sont les semblables des hommes ». Pour oser écrire cela, dans une mirobolante amputation des textes, il faut vraiment prendre tous les non-musulmans pour des ignares des textes islamiques ! Car le verset cité, extrait de la sourate « la Vache », est à vrai dire totalement déformé. Le texte exact est celui-ci : « Les femmes ont des droits équivalents à leurs obligations, et conformément à l’usage. Les hommes ont cependant une prééminence sur elles ». On constate la différence ! Le scribe du CFCM s’est bien gardé de citer le verset précédent (Coran 2, 223) : « Vos femmes sont pour vous un champ de labour, allez à votre champ comme vous le voudrez… ». On y mesure la considération délicate pour la dignité et la liberté de la femme : l’homme, selon le Coran, peut à son gré disposer de son corps… Il se garde aussi de citer les textes tels que le verset 34 de la sourate IV (« les femmes ») où il est écrit : « Admonestez celles dont vous craignez l’indocilité ! Reléguez-les dans des chambres à part et frappez-les ! Mais ne cherchez plus contre elles de voie de contrainte si elles se soumettent ! ». Mais il faudrait rappeler encore sur ce point les innombrables hadîths, c’est-à-dire « les faits et gestes » du Prophète retenus par la tradition et qui constituent le deuxième ensemble des textes sacralisés de l’islam. Contentons-nous de cette belle évocation par Mahomet : « L’enfer m’est apparu en songe et j’ai constaté qu’il était majoritairement peuplé de femmes », et encore à la question  « le témoignage d’une femme ne vaut-il pas que la moitié de celui d’un homme ? » : « Eh bien, reprit le Prophète, cela tient à leur moindre intelligence ». (T VI, ch 6, Des menstrues, Sahih d’Al Bokhari).

Mais passons sur l’art de la sélection et de l’adaptation pratiqué par les porteurs de plumes du CFCM. Encore une fois, n’était-ce qu’ils écrivent mieux, leur texte est d’une fascinante similitude avec ceux de l’épiscopat français. Mais le plus frappant dans leur prose n’est-il pas que rien n’y évoque la réalité des pratiques de l’ensemble des 57 pays de l’islam dans le monde sur le modèle du gouvernement du Prophète à Médine, de l’Hégire (622) à sa mort (632). Or, comment est-il possible que « le culte musulman » en France puisse ne pas évoquer un seul instant que ce qu’il revendique pour les musulmans en France n’est aucune part dans l’islam réciproquement pratiqué pour les non-musulmans ? Ainsi n’y a-t-il pas un seul pays d’islam de par le monde à reconnaître et appliquer le principe d’une égale liberté religieuse pour les musulmans et les non-musulmans ! Car, dans quel pays la liberté de conversion est-elle réciproquement assurée sans risque ? Où donc un musulman peut-il se convertir au christianisme ou à toute autre religion, ou se dire incroyant, sans risquer pour le moins le bannissement, ou de longues années de prison et encore souvent, « de facto ou de jure », la mort ?

Le CFCM serait-il si nationaliste, si refermé qu’il ne se soucierait pas du tout de ce qu’aucune part dans les pays qu’il domine l’islam n’applique les principes que ce CFCM prétend défendre en France ? Serait-ce que la religion appelée en France « culte musulman » ne serait plus celle de l’ensemble de l’oumma islamique dans le monde ?

Cela est peu crédible. La vérité la plus probable est que le « culte musulman » en France s’efforce de se manifester dialectiquement, certes en répulsion sans doute sincère de l’islam terroriste et jihâdiste, celui de « l’islam mains rouges » comme un pacifique et tranquillisant « islam patte blanche » qu’il faut accepter sans aucune réserve et contrainte. Mais qu’en sera-t-il lorsqu’il sera majoritaire ?

La réponse est dans la réalité des pays d’islam, diverse certes, mais où n’est acceptée nulle part une véritable réciprocité dans les libertés civiles et religieuses. Tout ce que l’AGRIF souhaite à tous les musulmans, les Français et les autres, c’est qu’ils soient libérés du carcan d’une ancestrale théocratie totalitaire qui demeure hélas le fondement de l’islam. Si le CFCM est sincère, il faut qu’il suive le souhait du maréchal Sissi : en finir avec la sacralisation des textes et répondre « aux besoins d’une révolution religieuse »."

Posté le 2 avril 2017 à 16h03 par Michel Janva | Lien permanent

31 mars 2017

Le père Boulad dénonce l'islamo-gauchisme en France

Relire l'entretien publié en 2 parties : 1 & 2.

Posté le 31 mars 2017 à 09h28 par Michel Janva | Lien permanent

30 mars 2017

La charte marocaine de l'imam rejetée par les autres musulmans

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Le CFCM a annoncé hier avoir adopté une « charte de l’imam », que les responsables musulmans de toutes les mosquées sont invités à signer.

Mais aujourd’hui cinq fédérations de mosquées dénoncent le lancement de cette charte, qualifiée de « document de travail », en l’absence de leurs représentants. Ces fédérations sont la Mosquée de Paris (donc les Algériens), l’UOIF, les deux fédérations turques, et le Tabligh. En bref la charte est celle de l’imam… marocain. Du moins tant que les Marocains n’auront pas désavoué le président du CFCM Anouar Kbibech.

Il faut dire que le texte est plutôt violent pour un musulman. Ça commence très fort : « L'imam proclame son attachement profond aux valeurs universelles qui fondent notre République ainsi que l'attachement au principe de Laïcité. »

Il semble que les rédacteurs ne fassent pas la distinction entre la taqiya et la trahison ou le reniement…"

Posté le 30 mars 2017 à 19h09 par Michel Janva | Lien permanent

28 mars 2017

1er avril à Lorient : mission Angélus sur l'évangélisation des musulmans

Mission Angelus

Posté le 28 mars 2017 à 16h45 par Michel Janva | Lien permanent

Père Boulad : "Si jamais il n’y a pas un changement en profondeur en France avec les prochaines élections, nous allons vers une guerre civile"

Suite de l'entretien du père Boulad avec Philippe Pellet (lire la première partie ici) :

Vu de L’Égypte, que pensez-vous de l’Europe ?

BL’Egyptien a une profonde admiration pour l’Europe. Et pas seulement l’Egyptien, mais le monde arabe. Il est fasciné par l’Europe. Il y a deux ans, je lisais un article dans une revue koweitienne, un article en arabe intitulé : « Un jour, on regrettera l’Europe ». Cet article constatait que l’Europe était en train de se faire démolir de l’intérieur par l’immigration et affirmait que si l’Europe s’écroulait, ce serait une catastrophe, non seulement pour l’Europe, mais pour tous.

L’Islam a vis-à-vis de l’Europe un sentiment ambivalent : fascination et rejet. Amour et haine. En psychologie, on connait cela, l’ambivalence. L’Islam a d’autant plus de haine et de rejet qu’il admire l’Europe, car il voudrait être comme elle. Mais il n’y arrive pas, à cause des contraintes de la religion dans laquelle il se débat, qui l’empêche d’ouvrir son esprit et d’entrer dans ce processus des valeurs de droits de l’homme, de démocratie et de réflexion critique. Alors, ce qu’on n’arrive pas à imiter et à être, on le démolit, par dépit face à un défi qu’on n’arrive pas à relever. Le monde arabe est complexé par rapport à son retard culturel et civilisationnel. Alors beaucoup de musulmans veulent être comme les Européens, mais comme ils n’y arrivent pas, ils réagissent par la haine et le dépit. Je souhaiterais citer l’exemple d’une enseignante française, qui a pendant 20 ans enseigné dans cinq lycées des quartiers chauds musulmans des banlieues autour de Paris. Elle a tout essayé, elle a donné le meilleur d’elle-même pour enseigner la culture et la langue française, les valeurs de la république, l’histoire. Elle dit avec beaucoup de peine et de dépit qu’elle n’a reçu en contrepartie que rejet, refus, haine, rancœur, agressivité de ses élèves. Pas un seul lycée mais cinq ! La troisième génération qui était censée s’intégrer ne veut pas de la France ! Ce qu’ils veulent c’est l’argent, le bien-être, la couverture sociale, mais ils ne veulent absolument pas être Français. Je comprends tout à fait la réaction de l’Australie qui dit : vous êtes les bienvenus chez nous si vous voulez vous intégrer, mais si vous ne voulez pas, rentrez chez vous immédiatement. C’est ce que l’Europe n’arrive pas à faire, n’a pas le courage de faire, c’est pour cela qu’elle est en train de s’autodétruire. Il y a un livre d’Erice Zemmour très connu maintenant en France qui s’appelle le suicide français. Eric Zemmour est un auteur brillant, il y en a beaucoup d’autres qui sont dans la même perspective. La France est en train de se suicider. Mais le peuple ne comprend pas, ne réagit pas, se laisse faire. Seul un courant de la droite est conscient du danger, réagit, et aussitôt on veut le faire taire en le traitant d’islamophobe et de raciste. C’est là que je dénonce l’idéologie de la gauche libérale comme une idéologie mortifère qui veut tuer et détruire ce qui est beau, bien et positif. Une culture de la mort si je puis dire. Je ne sais pas si j’ai répondu à la question, mais vu de L’Égypte et de l’Orient, l’Europe est une chance extraordinaire, qui fascine à bon droit, car l’Europe a apporté au monde la civilisation. Mais avec ce complexe d’infériorité d’une religion qui n’arrive pas à sortir de la pétrification dans laquelle elle est, et sa civilisation qui n’arrive pas à se développer, le monde arabe est ambivalent par rapport à L’Europe.

Comment voyez-vous la crise actuelle en France et le problème de l’immigration ?

Cette crise tient à deux facteurs. Tout d’abord, elle est liée à l’idéologie de la gauche libérale qui détruit la France de l’intérieur depuis des décennies pour des raisons obscures, surtout d’ordre financier et économique, liées à la mondialisation. Le deuxième facteur est l’islamisation exponentielle de la France qui est parmi les pays occidentaux les plus atteints par ce phénomène. Je pense que la gauche et l’Islam font bon ménage, on appelle cela l’islamo-gauchisme, en visant à déstabiliser la société française, la vider de toute identité, de tout dynamisme, pour remplacer cette identité par l’Islam. Pour dire les choses simplement, d’ici quelques années la France et l’Europe seront musulmanes par le triple jeu de l’immigration, de la démographie et des conversions, l’Islam étant une religion par nature conquérante et prosélyte.

Nous avons le devoir d’accueillir l’étranger et de lui donner le maximum de possibilités pour s’intégrer, pour qu’il construise le pays en même temps que lui-même. Mais lorsque cet immigré refuse de s’intégrer, il n’y a plus qu’une seule solution, c’est de le mettre à la porte. Ou tu es content ici, alors fait l’effort de t’intégrer en apprenant la langue et en assumant la culture, ou bien tu ne veux pas, alors rentre chez toi.

Les gouvernements qui se succèdent en France semble encourager l’immigration malgré ce rejet de la France, la police est dépassée lorsque l’on brûle les voitures et les magasins. C’est un désastre à tous les points de vue, la gauche libérale est un échec retentissant en France et ailleurs.

Que doivent faire les chrétiens face à cette situation de crise de l’Europe ?

Les chrétiens devraient étudier et analyser la situation de l’Europe et de l’Eglise en toute objectivité pour la comprendre. Toute action suppose au préalable une analyse. On ne peut pas résoudre un problème si on ne l’a pas bien posé. Il faut sortir du politiquement correct, sortir du bourrage de crâne des grands médias pour étudier en toute objectivité la question de l’Eglise, de l’Islam, et de l’Europe. Cela suppose que l’on fasse venir des personnes susceptibles de donner un éclairage différent que celui de l’opinion manipulée. Les chrétiens devraient donc d’abord procéder à une analyse et une connaissance en profondeur. Deuxièmement, à une action concertée. Que faire dans le contexte actuel ? Il faut agir non seulement pour protéger les chrétiens d’Orient et d’Egypte, mais aussi pour protéger les musulmans ouverts et modérés, qui veulent réformer l’Islam, mais qui ne peuvent pas s’exprimer car eux aussi sont opprimés. Donc la question n’est pas tant « chrétiens contre musulmans », il ne s’agit pas que les chrétiens européens s’occupent seulement des chrétiens persécutés, car les chrétiens du Moyen-Orient sont solidaires des musulmans qui souffrent de l’Islam oppressant qui les étouffe ! C’est au nom de mon amour pour les musulmans que je veux les libérer du « fascisme islamique » tel que décrit par un auteur musulman, Hamed Abdel-Samad, dans son livre paru très récemment en français, dont le titre est justement « Le fascisme islamique ».

Il faut libérer la parole, libérer l’homme, lui donner son humanité, la possibilité de s’exprimer. Le sortir de ce carcan religieux étroit qui est celui de l’Islam, et dont il n’arrive pas à se débarrasser. Il s’agit moins d’aider les chrétiens d’Egypte et du Moyen-Orient que d’aider à promouvoir un discours libre et vrai, accès sur la liberté, l’homme, la démocratie, les valeurs. C’est là qu’un dialogue est nécessaire avec des personnes qui peuvent vous orienter et conseiller.

L’Eglise catholique elle-même est tombée dans le piège, et elle y est toujours. Elle ne veut pas comprendre un autre langage que celui de ces « experts » en Islam formés à Oxford, Paris, Berlin, ou à Washington, qui ne connaissent l’Islam que de façon très théorique, académique, qui ne veulent pas comprendre qu’il y a un autre dialogue possible, nécessaire et impératif avec l’Islam, qui n’est pas celui qu’ils ont mené jusqu’à présent et qui a été un échec total et une impasse. Car depuis 50 ans qu’on a instauré ce dialogue après Vatican II, on est au point zéro, et on a même reculé.

Quel message souhaiteriez-vous adresser au Français ?

Un sursaut, un refus, un rejet de cette manipulation dont ils font l’objet. D’ailleurs, il semble que les Français sont de plus en plus conscients, il y a un réveil depuis quelques mois qui se fait en France, vers une revendication d’identité. Ils refusent de laisser leur identité française et leur culture se dissoudre. Il y a dans le peuple français, avec toute la bonté, la douceur et l’accueil qui le caractérise, un nerf, une volonté de vie et de survie, de révolte. Si jamais il n’y a pas un changement en profondeur en France avec les prochaines élections, nous allons vers une guerre civile, car je ne pense pas que les Français vont se laisser marcher sur les pieds, se laisser écraser et effacer de la carte de l’Europe et du monde. La France est un très grand peuple, une culture qui est la mienne que j’ai reçue depuis ma petite enfance, que j’admire, qui est une richesse extraordinaire. Je trouverais dommage que la culture française s’écroule, que l’Europe disparaisse elle aussi, car la France et l’Europe sont un message, à l’avant-garde de la pensée, de l’art, de la culture, de la philosophie. Ce serait catastrophique que cela soit remplacer par l’Islam. Je n’ai rien contre les musulmans, mais j’en veux beaucoup à l’Islam, dont les musulmans sont les premières victimes. Victimes de ce fascisme islamique décrit par l’auteur musulman Hamed Abdel-Samad dont j’ai parlé avant.

Après vous être débarrassés du communisme et du nazisme, ce serait tragique de tomber dans un fascisme bien pire que les précédents car il se réfère à Dieu lui-même, ce qui fait que ce serait plus difficile de l’éradiquer. Donc une fois qu’il aura pris racine, vous aurez ce que nous avons connu pendant des siècles chez nous au Moyen-Orient et que je connais dans ma propre famille qui a vécu le massacre de 20.000 chrétiens en 1860, qui a fait que mon grand-père s’est réfugié en Egypte.

A suivre

Posté le 28 mars 2017 à 10h35 par Michel Janva | Lien permanent

25 mars 2017

Le SIEL veut placer l'islam sous tutelle de la puissance publique

Voici le communiqué :

"La place de l’islam en France interroge notre société depuis bien des années. Là où les populations de confession musulmane sont massivement concentrées, une réalité s’impose brutalement : le culte musulman contemporain s’est radicalement éloigné de la pratique religieuse discrète d’autrefois.

Le culte musulman ne se réduit pas à la seule foi intime de ses fidèles : encadrant l’individu du berceau au linceul dans un ensemble de rites et de normes culturelles (charia), il refuse, en tant que système politico-juridique, de soustraire l’espace public à son emprise et soumet l’individu au poids considérable de la communauté. Refusant tout processus d’acculturation, ce modèle de civilisation s’oppose aux principes fondamentaux qui structurent l’univers de pensée européen : dignité de la personne humaine, égalité entre homme et femme, liberté de conscience, sécularisation de l’espace public… La proportion croissante de populations de culture musulmane présentes sur le territoire français rend leur assimilation de plus en plus difficile et favorise l’émergence d’une contre-société aux modes de vie radicalement étrangers à nos traditions séculaires. 

L’islam politique compromet gravement la cohésion culturelle de notre corps social, suscite parmi nos compatriotes des angoisses identitaires durables et menace les fondements historiques de la civilisation française. En l’état, l’islam politique n’est pas soluble dans la République. Il doit donc être mis durablement sous tutelle, sans qu’il soit besoin d’étendre ce traitement différencié aux autres religions qui ne présentent aucune menace particulière pour notre cohésion nationale. Cette entreprise délibérément volontariste restera vaine si, parallèlement, la France ne s’attaque pas au vide spirituel et moral qui caractérise notre société contemporaine. Trop souvent limité aux introuvables ‘‘valeurs de la République’’, ce modèle sans âme, dépourvu de toute dimension charnelle, sert trop souvent de cheval de Troie à l’expansion d’un islam culturellement décomplexé. La redéfinition d’une ambition collective, qui accepterait enfin les bienfaits identitaires de notre héritage principalement chrétien, est donc une priorité politique absolue, sans quoi notre modèle de société ne pourra redevenir le creuset d’une assimilation réussie

Pour donner corps à cette ambition, le SIEL propose les 10 mesures suivantes :

1. Affirmation dans le préambule de la Constitution de 1958 de la prééminence du fait culturel judéo-chrétien qui doit bénéficier d’un privilège de civilisation.

2. Acceptation du principe de traitement différencié du culte musulman en France, impliquant notamment de modifier la loi de 1905 sur la séparation des Eglises et de l’Etat.

3. Dissolution immédiate du « Conseil Français du Culte Musulman », incapable de se libérer de l’influence de puissances étrangères et constitution d’une instance véritablement représentative des fidèles du culte musulman en France sur le modèle du consistoire israélite, dont les membres seront désignés par la puissance publique dans les départements comme au plan national.

4. Moratoire applicable à tout projet de création de mosquée, centre culturel musulman ou école confessionnelle sur le territoire français, tant que le culte musulman et ses fidèles n’auront pas accepté, par l’intermédiaire de leur instance représentative, les termes d’une charte fondatrice qui consignera la prééminence des droits, mœurs, us et coutumes français à observer.

5. Fermeture des lieux de culte musulman radicaux sur simple décision administrative et expulsion immédiate des prêcheurs extrémistes et leurs familles vers leurs pays d’origines, sur décision préfectorale, sans aucune possibilité de retour.

6. Interdiction définitive du financement direct ou indirect du culte musulman par des puissances étrangères.

7. Obligation pour les imans de soumettre le texte de leurs prêches au contrôle par l’autorité préfectorale de leur conformité à l’ordre public, préalablement à leur lecture qui devra se faire désormais en langue française.

8. Formation des imams dans un Centre national de formation, financé par les fidèles musulmans, sur la base de savoirs fondamentaux définis conjointement avec la puissance publique et contrôlés par cette dernière.

9. Nomination par les préfets des imams qui n’exerceront définitivement leur ministère qu’après une période probatoire de cinq ans et pourront se voir retirer leur agrément en cas de manquement, à l’initiative d’un corps d’inspecteurs placé sous tutelle de ministère de l’Intérieur.

10. Prohibition dans l’espace public de tous signes ostensibles et marqueurs identitaires du culte musulman et interdiction des manifestations, partis et associations contraires aux valeurs fondatrices de la République et de la Culture Française."

Posté le 25 mars 2017 à 16h31 par Michel Janva | Lien permanent

24 mars 2017

Prière de rue à Clichy

Tout va bien en France :

Posté le 24 mars 2017 à 16h50 par Michel Janva | Lien permanent

Le maire de Chalon interdit un salon communautariste

Gilles Platret explique :

Le-flyer-de-l-organisation-1490352765"Une association chalonnaise, nouvellement créée, a sollicité auprès du service municipal de la Vie associative la mise à disposition gracieuse d'une salle pour organiser un "salon artisanal". Cette demande ne présentant, telle qu'elle avait été formulée, aucune difficulté particulière, la Ville de Chalon l'a acceptée.

Or, nous venons d'apprendre que des prospectus circulaient pour faire la promotion de cet événement, non pas en tant que simple "salon artisanal", mais comme "1er salon de la femme orientale et de l'artisanat" ! L'argument porté sur ce prospectus réduit la femme « orientale » (une contorsion linguistique pour désigner clairement la femme musulmane) dans son rôle "de maîtresse de maison, de femme au foyer et de femme responsable de l'éducation de ses enfants dans la transmission d'un savoir faire traditionnel".

Qui plus est, la première journée de cette manifestation est annoncée comme exclusivement réservée aux femmes, aux filles et aux garçons de moins de 10 ans !

En ne parlant que "d'artisanat" à notre service de la Vie associative et en nous cachant qu'elle organisait en réalité un événement communautariste, cette association a délibérément menti à la collectivité.  Qui plus est, elle foule aux pieds la mixité et promeut une vision de la femme qui l'installe dans un enfermement domestique inacceptable dans la République française.

Dans ces conditions, j'interdis immédiatement l'organisation de ce salon en retirant la salle concernée à cette association. Pour prendre les devants et éviter que se reproduisent de tels incidents sur le territoire de la commune de Chalon-sur-Saône, je proposerai au conseil municipal, le 11 avril prochain, d'adopter le modèle de charte associative proposé aux communes par l'Association des Maires de France. Cette charte vise à subordonner l'octroi des aides financières et matérielles de la collectivité au respect par les associations demandeuses des principes de laïcité, de mixité et d'égalité entre l'homme et la femme. C'est ainsi que nous lutterons contre les stratégies en cours visant à favoriser une véritable rupture culturelle d'une partie des musulmans avec la société française et que nous imposerons le respect des principes sur lesquels se fondent la République française."

Posté le 24 mars 2017 à 16h26 par Michel Janva | Lien permanent

61% des sondés estiment que la religion musulmane n'est pas compatible avec les valeurs de la France

Posté le 24 mars 2017 à 07h54 par Michel Janva | Lien permanent

23 mars 2017

13-14 mai : prochain forum à Paris sur l'évangélisation des musulmans

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Posté le 23 mars 2017 à 15h57 par Michel Janva | Lien permanent

Prière dans la rue à Clichy

La police a fait évacuer mercredi une mosquée à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine), au terme d'un long bras de fer entre la mairie LR qui veut en faire une médiathèque et l'association musulmane qui refusait de quitter les lieux malgré une décision d'expulsion. Vers 08H30, les serrures des entrées de cette salle polyvalente ont été soudées sous contrôle d'un huissier alors que le bâtiment était vide. Mais une cinquantaine de fidèles ont réussi à entrer et ont débuté un sit-in à l'intérieur, avant d'en être délogés par les forces de l'ordre. 

Durant l'intervention, trois policiers ont été légèrement blessés et un manifestant a été interpellé pour violence sur personne dépositaire de l'autorité publique.

Le local avait été aménagé pour servir de mosquée sous la précédente municipalité PS et avait été loué sous un "bail précaire" à l'Union des associations musulmanes de Clichy (UAMC), qui comptait le racheter. A l'échéance du bail, le nouveau maire (LR) Rémi Muzeau a décidé de transformer le lieu en médiathèque, tout en inaugurant en mai un nouveau lieu de prière dans sa ville. Mais l'UAMC trouve cette mosquée des Trois Pavillons trop excentrée et trop exiguë pour pouvoir recevoir les fidèls dignement. Fin novembre 2016, plusieurs centaines de personnes avaient manifesté devant la mairie contre la fermeture de la mosquée de la rue d'Estienne-d'Orves.

Une manifestation spontanée a ensuite démarré devant la mairie, rassemblant quelque 200 personnes, laquelle s'est terminée par une prière de rue :

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Posté le 23 mars 2017 à 08h39 par Michel Janva | Lien permanent

Le problème n'est pas la laïcité, mais l'allahicité

Suite au tweet d'Audrey Pulvar, Gabrielle Cluzel réagit :

"On est fatigué. Lassé. On n’a même plus envie de s’énerver, de ricaner en imaginant Jean-Vianney, se radicalisant sur le site Magnificat, partant faire le djihad à Lourdes, revenant lourdement armé d’un chapelet bleu layette, d’un bob « I love Jesus » et d’une Vierge en plastique pleine d’eau dont la couronne se dévisse. Mais on garde du « Grand Débat » d’hier, qui a généré ce tweet, un goût amer.

Car, d’une certaine façon, Audrey Pulvar a raison : si la question est la laïcité, qui concerne toutes les religions, pourquoi se borner à n’évoquer que l’une d’entre elles ? Parce que la question, précisément, n’est pas la laïcité. Le seul sujet est l’islam. Il n’en est point d’autre. Je le sais, vous le savez, ils le savent. On peut le regretter, le déplorer, s’en désoler pour les sympathiques musulmans que l’on connaît, mais on ne peut pas le nier. Tout le reste n’est que fioritures diplomatiques et précautions oratoires.

Se forcer à convoquer les autres religions – surtout le catholicisme, bien sûr, qui est bonne pâte et se laisse obligeamment culpabiliser -, laisser entendre que l’Église, avant 1905, a rechigné à accepter la laïcité, et qu’allons, il ne faut pas se biler, le poulain sauvage islam finira bien par rentrer dans le rang une fois qu’on l’aura débourré, comme le désormais docile cheval de trait catholicité que l’on tient licou serré… est un mensonge historique et politique. Affirmer que, puisque l’on a passé la camisole de force à Castor, on finira bien, bon gré mal gré, par l’enfiler sur Pollux – toutes ces croyances étant peu ou prou sœurs jumelles -, est une facilité qui permet de glisser sur le sujet sans s’attirer trop d’inimitiés. C’est surtout une hypothèse de travail erronée qui ne pourra nécessairement déboucher que sur une solution inopérante.

François Fillon, hier, hélas, a cédé à cette facilité : « L’Église a mis plusieurs siècles à se conformer aux lois de la République. » Marine Le Pen, elle, a résisté, refusant de se laisser entraîner, à propos du Concordat, sur le terrain renvoyant dos à dos islam et chrétienté. Dommage qu’elle ait dégainé à tout va ce mot de laïcité, qui n’a que pour hypocrite fonction de noyer la réalité. On pourrait inverser le tweet d’Audrey Pulvar : « Pourquoi à propos d’islam ne répond-on que laïcité ? » Parce que personne n’a le courage de circonscrire le vrai sujet."

Posté le 23 mars 2017 à 08h32 par Michel Janva | Lien permanent

Terrorisme musulman : l’irresponsabilité politique de Macron

Dans le numéro 41 de sa revue de propagande Al Masra, Al-Qaïda dans la péninsule arabique évoque la prise de position d’Emmanuel Macron sur la colonisation“crime contre l’humanité”. Christophe Billan, le président de Sens commun, réagit dans Valeurs Actuelles :

Capture d’écran Macron - Al-Qaïda"Cet organe de propagande se contente de rapporter les faits évoquant le profil et les propos d’Emmanuel Macron ainsi que ceux de François Fillon du reste. Toutefois, cette évocation met en lumière deux points fondamentaux : l’irresponsabilité politique de Macron et ses véritables motivations. Irresponsabilité car l’outrance de ses propos entretient des fantasmes qui contribuent d’une part à fragiliser l’unité du pays d’autre part à mettre en danger nos ressortissants et nos intérêts. Irresponsabilité également car les perpétuelles contorsions démagogiques du leader « d’en marche » atteignent aujourd’hui un paroxysme en alimentant une propagande terroriste qui menace la France mais aussi la stabilité des pays arabes. Irresponsabilité enfin parce que l’histoire est une discipline sérieuse. La colonisation est un processus complexe qui recouvre des réalités non homogènes.

Mettre sur un même plan l’action du Maréchal Lyautey au Maroc et les crimes de la shoah est immoral. Faire référence à un projet génocidaire sans considérer l’évolution démographique des pays du Maghreb durant cette période est indécent. Cette absurdité révoltante transparait aujourd’hui dans un organe de propagande terroriste qui pointe du reste la véritable motivation d’Emmanuel Macron : la présence en France d’une communauté d’origine algérienne estimée à plus d’un million d’individus.

Ce clientélisme électoral fondé sur des caricatures est simplement abject. Sa démagogie devient propagande et j’observe qu’elle alimente celle des terroristes qui menacent notre pays. Macron c’est un peu le portrait de Dorian Gray : au-delà des apparences, on perçoit peu à peu son vrai visage et il est inquiétant. [...]

Lors de son discours à Berlin, Emmanuel Macron a félicité Mme Merkel pour son courage. Il estimait en effet que l’accueil d’un million de migrants était une véritable « aubaine économique ». Ce déni de réalité au profit de considérations économiques étroites, parfaitement résumées par Christophe Guilluy, pose un vrai problème pour l’avenir. On voit apparaitre progressivement le libéralisme hors sol de Macron qui repose sur l’émergence d’un marché global toujours plus dérégulé. Cette vision considère les Etats, les peuples et la politique comme des vestiges encombrants. [...]

[S]a tribune dans le Figaro met en lumières les contours d’une société qui fait froid dans le dos. Il y assume désormais la notion de « multiculturalisme » et très vite il revendiquera celle de « communautarisme ». Une fois encore Macron s’inscrit dans une logique de séduction destinée à abuser les Français. Il faut être très clair avec les termes employés. Le multiculturalisme dont il se réclame ce n’est pas l’unité dans la diversité mais l’agrégation de communautés repliées sur leurs avantages et leur identité dans un espace donné. Ce processus est en total contradiction avec les notions de Peuples et de Nation. La nation parvient, au terme d’un processus historique de plusieurs siècles, à fédérer des singularités autour de principes assumés et d’une vision commune. Le multiculturalisme qu’Emmanuel Macron appelle de ses vœux est une déconstruction de notre héritage et un véritable danger pour l’avenir puisque l’unité dans la diversité devient impossible.

Le repli d’une communauté sur ses avantages la conduit inexorablement à considérer les autres groupes comme un concurrent voire comme un adversaire. L’Etat s’épuise alors à réguler des intérêts toujours plus contradictoires. Voilà à la fois la réalité et l’impasse du multiculturalisme vanté par certains. J’observe d’ailleurs que Thierry Tuot, le conseiller d’Etat à l’origine du rapport sur une nouvelle intégration, qui assume pleinement les contours d’une société bâtie sur le communautarisme, évolue dans le premier cercle d’Emmanuel Macron. En 2012, Terra Nova conseillait à la gauche de remplacer son socle électoral populaire par le vote communautaire. Son directeur est également un proche d’Emmanuel Macron. Nous sommes loin de la rupture annoncée mais bien dans une continuité délétère avec le quinquennat en cours. [...]"

Posté le 23 mars 2017 à 08h21 par Michel Janva | Lien permanent

22 mars 2017

30 mars : Mission Angélus à Fontenay-aux-Roses, pour l'évangélisation des musulmans

Après le succès des deux premières rencontres, la troisième soirée (sur quatre) animée par Mission Angélus, pour l'évangélisation des musulmans aura lieu jeudi 30/03 à 20h30.

Seront traités les thèmes du Salut et de la notion de violence : 

  • Qu'en disent les textes sacrés pour les chrétiens et les musulmans, références précises à l'appui ? 
  • Que signifie "martyr" pour les uns et pour les autres ? 
  • Un - même - Dieu peut-il proposer le djihad et les béatitudes ? 
  • Comment le bon Dieu nous demande de promouvoir Sa Paix et Son amour ?

Lieu: Crypte de la Chapelle Sainte Rita 7 rue Gentil-Bernard - 92260 FONTENAY-AUX-ROSES (face au RER B de Fontenay aux Roses)

Posté le 22 mars 2017 à 15h14 par Michel Janva | Lien permanent

21 mars 2017

Le parallèle de Fillon entre l'islam et le catholicisme (loi de 1905) est un non-sens historique

Une réaction de Benoît Dumoulin sur les déclarations de François Fillon au sujet de la laïcité et de l'islam hier soir :

Ob_63232f_cartes-postales-commune-7"Certes, ce n'était pas le coeur du sujet hier soir mais ce point a recueilli mon attention. Quelqu'un pourrait rappeler à François Fillon que son parallèle entre l'islam et le catholicisme  au sujet de la loi de 1905 n'a pas lieu d'être et est un non-sens historique ? L'argument qui consiste à demander aujourd'hui à l'islam une soumission que les catholiques ont fini tant bien que mal par accepter après 1905, sous-entend plusieurs choses : 
 
-Que les Catholiques d'hier étaient animés d'un même esprit de conquête que certains Musulmans radicalisés d'aujourd'hui. C'est oublier que la distinction du temporel et du spirituel est un héritage du christianisme et que la laïcité est elle-même un concept chrétien, même s'il fut dévoyé par la suite. Dresser un parallèle entre les deux, c'est instiller l'idée qu'à l'époque, les Catholiques voulaient instaurer une sorte de califat chrétien contre lequel la République aurait dû réagir, comme elle le fait aujourd'hui avec le salafisme. En gros, cela revient à mettre l'encyclique Vehementer Nos de saint Pie X au même niveau que la doctrine des frères musulmans.
 
-Deuxième sous-entendu : la République aurait eu raison d'agir comme elle l'a fait en 1905 à l'égard du catholicisme, c'est ce qui la légitime aujourd'hui pour agir de la même manière face à l'islam radical. Or, la manière dont a été conduite la politique anticléricale à l'époque est hautement condamnable : du point de vue du droit, l'expulsion des congrégations est liberticide et la rupture unilatérale du Concordat est contraire à l'esprit d'un traité bilatéral qui suppose de pouvoir en négocier l'évolution en concertation avec l'autre partie, à savoir le Vatican. De plus, cela s'est traduit par une véritable spoliation des biens du clergé, notamment son patrimoine immobilier.
 
Du point de vue politique, la séparation a été menée dans un esprit de trouble public et de vexation à l'égard des Catholiques, notamment lors de la querelle des Inventaires qui a causé un mort. Enfin, sur le plan philosophique, la séparation était animée d'un esprit laïcard selon lequel la religion n'a pas sa place dans l'espace public, esprit sectaire qui est encore aujourd'hui partagé par une certaine frange de la gauche, notamment Mélenchon et Hamon.
 
Ce n'est que grâce à l'apaisement du temps et à une jurisprudence libérale du Conseil d'État que la séparation a pu entrer dans les moeurs et être acceptée par les Catholiques, du moins comme un compromis précaire qui permet de sauvegarder une certaine liberté que le carcan des Articles organiques adossé au Concordat corsetait. Reste que les mobiles qui l'animèrent à l'époque étaient hautement condamnables et le demeurent aujourd'hui".

Posté le 21 mars 2017 à 13h49 par Marie Bethanie | Lien permanent

17 mars 2017

Le déséquilibré du jour

À Flavigny, en Meurthe-et-Moselle, peu après 10 heures, un homme vêtu de noir est entré dans un établissement pour jeunes handicapés en criant "Allah Akbar".

À l'arrivée des gendarmes, l'individu avait déjà quitté l'institut médico-éducatif. Il ne portait pas d'armes et n'avait pas été menaçant : les gendarmes ont donc écarté la piste terroriste. Ils privilégient plutôt l'acte d'un déséquilibré. À midi, le confinement du personnel a été levé, permettant la reprise du travail.

Une trentaine de gendarmes est toutefois restée sur place, et un hélicoptère est mobilisé pour rechercher l'individu en fuite.

Si vous avez bien retenu la leçon, crier "Allah Akbar" c'est être déséquilibré. Intéressant, n'est-il pas ?

Posté le 17 mars 2017 à 17h37 par Michel Janva | Lien permanent

Deux personnes égorgées à Paris

Lu sur France Soir :

"Deux personnes ont été découvertes égorgées ce vendredi 17 dans la matinée dans la cour d'un immeuble du XIe arrondissement de la capitale, rue de Montreuil.

Un homme a déjà été arrêté, a priori très rapidement après son passage à l'acte pésumé. Celui-ci est ainsi soupçonné d'être l'auteur de cet horrible double homicide, perpétré à coups d'arme blanche. Les victimes auraient reçu des coups de couteau directement dans la carotide, l'une des principales artères du corps humain, selon LCI qui en premier a relaté les faits.

Le mobile des faits n'est pas encore connu, mais la piste familiale est largement privilégiée. Les deux victimes sont le père et le frère de la personne arrêtée. Ces informations restaient encore, à ce stade vendredi en milieu de journée, en attente de confirmation par les autorités. Le Figaro, citant une source policière, avance pour sa part que le suspect aurait crié "Allah Akbar!" au moment de trancher la gorge aux membres de sa famille."

Posté le 17 mars 2017 à 12h28 par Michel Janva | Lien permanent

L'impossible contrôle des imams de France

Le septième rapport sur la formation des imams en France a été remis, jeudi 16 mars, aux ministres de l'Intérieur et de l'Éducation nationale.

L'islamologue Rachid Benzine et les professeurs d'université Catherine Mayeur-Jaouen et Mathilde Philip-Gay, font deux constats:

  • la formation de l'écrasante majorité des quelques 1800 imams actifs en France échappe à tout contrôle sinon à celui des fédérations musulmanes ;
  • la tentative de renforcer la formation universitaire en islamologie pour travailler à la déradicalisation voit plutôt les quelques apprentis imams qui s'y rendent contester cette lecture universitaire du coran. Ils la récusent même en bloc

La première proposition du rapport est caricaturale d'une vision administrative française: il faut commencer par «créer des instances de pilotage»!

Le rapport propose ensuite de renforcer l'enseignement de la langue arabe «selon une vision plurielle et diversifiée» et non comme seule «langue religieuse des musulmans».

Il appelle aussi à «renforcer une islamologie diversifiée».

C'est peut-être l'islam qui est par nature radical...

Posté le 17 mars 2017 à 08h02 par Michel Janva | Lien permanent

C’est arrivé un 17 mars…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 17 mars 458 ou 461 : décès et fête de Saint-Patrick (date présumée), saint patron de l'Irlande.

Patrick est né en fait au pays de Galles, à la fin de l'époque romaine. Enlevé par des pirates, l'enfant est emmené en esclavage en Irlande, où il devient gardien de cochons. Il réussit à s'évader, retrouve ses parents, puis gagne la Gaule. A Auxerre, auprès de l'évêque Germain, il reçoit la prêtrise. Devenu évêque, il obtient de revenir en Irlande pour convertir les païens. Le trèfle à trois feuilles lui permet d'expliquer le mystère de la Trinité (un Dieu en trois personnes). La plante deviendra le symbole de l'île. Infatigable dans son apostolat, il meurt en 461 ou 458 à près de quatre-vingts ans.

On dit aussi de lui qu'il convertit l'Irlande au catholicisme... et au whiskey. On raconte que des moines missionnaires, emmenés par saint Patrick, auraient rapporté de leurs voyages évangélisateurs l'art de la distillation en Irlande.

  • le 17 mars 1431 : sixième séance d'interrogatoire dans la prison pour Jeanne d'Arc.

Le procès a débuté le 9 janvier. Ont eu lieu jusqu'à présent 15 séances d'interrogatoires dont 6 publiques. Pour ceux qui souhaitent relire les minutes du procès, elles se trouvent en versions latine, français de l'époque et d'aujourd'hui, ici.

http://www.stejeannedarc.net/condamnation/proces_index.php

Interrogée si elle veut s'en remettre, en tous ses dits et faits, soit bien ou mal, à la détermination de notre sainte mère l'Église, Jeanne répond que :

«Quant à l'Église, elle l'aime et la voudrait soutenir de tout son pouvoir pour notre foi chrétienne : et ce n'est pas elle qu'on devrait empêcher d'aller à l'église ni d'entendre la messe ! Et quant aux bonnes œuvres qu'elle a faites, et de sa venue, il faut qu'elle s'en attende au Roi du ciel qui l'a envoyée à Charles, fils du Roi Charles, qui sera Roi de France:

- Et verrez, dit-elle, que les Français gagneront bientôt une grande besogne que Dieu enverra aux Français, et tant qu'Il ébranlera presque tout le royaume de France.   Et dit qu'elle le dit afin que, quand ce sera advenu, on ait mémoire qu'elle l'a dit.   Requise de dire le terme de cet événement, répondit : - Je m'en attends à Notre Seigneur. »

  • le 17 mars 1526 : le Roi François Ier est échangé, par les Espagnols, au milieu de la Bidassoa contre ses fils le dauphin François et Henri, futur Henri II.

Au Traité de Madrid signé le 14 janvier, contre sa libération, le Roi a laissé la Bourgogne et Tournais à l'Espagne, le milanais au connétable de Bourbon et abandonne sa suzeraineté sur la Flandre et l'Artois. Une fois en France, il dénonce le traité qu'il estime avoir été signé sous la contrainte.

Il se parjure et par là ne se grandit pas. Cependant, quand on relit la Constitution de l'ancienne France de Bernard Basse, il faut noter que le Roi n'est que le dépositaire du Royaume. La monarchie est légitime, c'est-à-dire que le pouvoir royal est limité légalement, limité par la loi.

La loi est le contre-poids au pouvoir royal. Le Roi détient tout le pouvoir, mais ne peut l'exercer que dans un certain cadre préétabli. Sa compétence est illimitée, mais à l'intérieur d'une zone limitée. La limite est ce qu'on a appelé les lois fondamentales qui sont l'œuvre et des Rois et de la nation. C'est cet équilibre entre l'autorité - le Roi, et la liberté - la loi, qui explique l'exceptionnelle longévité du régime.

Le Roi est à la fois le grand législateur, le grand policier et le grand justicier. C'est le « monarque ». Cette puissance est canalisée par la loi que le Roi ne peut changer seul, sans l'assentiment de la nation. Ces lois fondamentales sont les suivantes :

  • La couronne est indisponible: nul ne peut en disposer, ni le Roi, ni la nation. Elle ne peut être ni vendue ni cédée. C'est de là que la constitution actuelle interdit qu'une parcelle du territoire français soit cédée.
  • La couronne est indépendante: tant vis-à-vis de l'extérieur que des puissances intérieures (fiefs, corps d'Etats, villes corporations etc.). C'est aussi pour cela que seul le Roi de France avait avec l'empereur et le pape une couronne ou une tiare entièrement fermées. Au dessus d'eux, il n'y avait pas de suzerain, pas d'autre souveraineté supérieure. La France se soumet à la papauté dans le domaine spirituel, pas dans le domaine temporel. La royauté n'est pas une théocratie.
  • La couronne est dévolue suivant des règles précises; entre autres l'hérédité de père en fils. Cette hérédité est légale et non patrimoniale. C'est par la loi que le fils hérite du père, pas par la transmission d'un bien.
  • La loi de nationalité: seul un prince français peut recevoir la couronne. Le fait de partir à l'étranger pour une autre couronne ne lui retire pas ses droits, cas de Philippe V d'Espagne qui conserve ses droits à la couronne de France selon les lois fondamentales du royaume. Le traité d'Utrecht, imposé par les Anglais, est inconstitutionnel et donc non valide.
  • La loi de Catholicité qui impose au Roi d'être catholique et de prêter, lors du sacre, le serment de défendre la foi catholique.
  • le 17 mars 1560 : échec de la conjuration d'Amboise.

La conjuration d'Amboise, montée par les Huguenots, échoue et le prince de Condé est emprisonné par le duc de Guise.

  • le 17 mars 1751 : Louis XV et le Sacré-Cœur.

La reine Marie Leckzinska suggère, en 1751, l'adoration perpétuelle du Sacré-Cœur dans le Saint Sacrement. Elle obtient du pape Clément XIII, la fête du Sacré-Cœur dans tous les diocèses de France le 17 juillet 1765. Une lettre de la Mère Marie-Hélène Coing, supérieure de la visitation de Paray-le-Monial, adressée le 17 mars 1744 relance le message de 1689. Louis XV serait resté sourd au message, mais son fils le dauphin Louis fait dédier, dans l'église du Château de Versailles, en 1773, une chapelle au Cœur de Jésus dans la tradition eudiste à laquelle la famille royale participe.

  • le 17 mars 1799 : le savant italien Alessandro Volta essaye avec succès la première pile électrique.

Volta met au point la pile voltaïque: un empilement de couples de disques zinc-cuivre en contact direct. Le 7 novembre 1801, il présente sa pile devant l'Institut de France et y énonce la loi des tensions, ainsi que la valeur des tensions de contact des métaux classés par ordre d'électropositivité décroissante.

  • le 17 mars 1805 : Napoléon se proclame roi d'Italie.

La République italienne est supprimée. Royaume héréditaire, l'Italie reste toutefois indépendante. Couronné à Milan le 28 mai, il nomme son beau-fils Eugène de Beauharnais, le fils de Joséphine vice-roi.

  • le 17 mars 1808 : création du Baccalauréat par Napoléon Ier.

L'empereur signe le décret organisant l'Université impériale. Pendant ce temps éclate à Aranjuez, au sud de Madrid, une émeute contre le ministre espagnol Godoy.

  • le 17 mars 1811 : Napoléon, aux Tuileries, interroge le Comité ecclésiastique.

« Comment punir un pape qui m'excommunie et ainsi pourrait pousser des Ravaillac.

Seul Emery intervient: "La réponse est dans votre catéchisme impérial. Les 4 articles gallicans demandent l'obéissance au pape. »

  • le 17 mars 1813 : Frédéric-Guillaume III de Prusse déclare la guerre à la France.
  • le 17 mars 1830 : Frédéric Chopin donne son second concert.

Chopin, sur une toile de Maria Wodzińska de 1835.

  • le 17 mars 1896 : la Cathédrale Notre-Dame de Grâce de Cambrai, dans le Nord, est érigée en basilique mineure par le pape Léon XIII.
  • le 17 mars 1948 : signature du Traité de Bruxelles.

Les représentants du Benelux, de la Grande-Bretagne et de la France signent le traité de Bruxelles qui institue l'UEO (Union de l'Europe occidentale). Il s'agit d'un pacte régional d'assistance militaire et économique valable sur une période de 50 ans auquel d'autres pays peuvent se rallier. A la demande de la France, l'Allemagne est désignée comme adversaire potentiel dans la partie du traité concernant la défense commune. Les instances militaires du traité de Bruxelles seront incorporées à celles de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN) en décembre 1950.

  • le 17 mars 2006 : la béatification du pape Jean Paul II avance.

Le procès catholique du miracle de la religieuse française, guérie de la maladie de Parkinson en juin 2005, débute.

Posté le 17 mars 2017 à 06h02 par Lois Spalwer | Lien permanent | Commentaires (0)

15 mars 2017

Déséquilibrés : l'épidémie s'étend sur Avignon

A quand le vaccin ?

"Dimanche après-midi, vers 15h30, plusieurs riverains et voisins ont composé le 17 pour appeler à l'aide. En plein dans la rue des Écoles, non loin de la rue Thiers, un homme criait : "Allahou Akbar, je suis armé et je vais tous vous tuer !". La menace aurait été proférée à de multiples reprises par cet homme. Immédiatement, plusieurs voitures de police ont été envoyées sur place. Les policiers n'ont pas eu de mal à retrouver l'auteur de ces menaces. Il était en train d'errer à proximité. Ce Pontétien qui, en réalité, ne portait aucune arme sur lui, a été placé en garde à vue. Ont alors démarré plusieurs heures d'audition pour comprendre les motivations de cet individu qui aurait expliqué aux policiers avoir pris des stupéfiants.

Âgé de 28 ans, il a hier durant sa garde à vue fait l'objet d'une expertise psychiatrique afin de vérifier s'il présentait toutes les facultés nécessaires pour être pénalement responsable de ce délit d'apologie de terrorisme. Hier soir, son sort judiciaire n'était pas encore connu.

Le mois dernier déjà, les policiers avaient interpellé un homme qui avait agressé sexuellement une prostituée. Interpellé dans la foulée, il avait été conduit à l'hôpital où il s'en était pris au personnel en menaçant de faire sauter l'hôpital et en criant "Allahou akbar". Placé en détention provisoire, ce grand consommateur de cannabis (10 à 15 joints par jour), sera d'ailleurs jugé en avril prochain si les expertises psychiatriques ordonnées par le tribunal ne viennent pas remettre en cause l'avis du parquet.

Posté le 15 mars 2017 à 17h13 par Michel Janva | Lien permanent

14 mars 2017

Une entreprise peut interdire le port du voile

La cour de justice de l'Union européenne (CJUE) estime que les employeurs peuvent interdire au personnel le port de symboles religieux, politiques et philosophiques visibles.

LA CJUE devait trancher sur deux affaires, l'une en France, l'autre en Belgique. Les deux plaignantes, qui voulaient porter le voile musulman, ont été déboutées. Le premier cas concernait une ingénieure musulmane licenciée par sa société française de conseil en informatique pour avoir refusé d'enlever son foulard lors d'une réunion avec des clients. Le deuxième cas concerne une employée belge ayant travaillé comme réceptionniste à la société G4S Secure Solutions, qui bannit dans son règlement le port de symboles religieux ou politiques.

Le communiqué est ici. Extrait :

"Une règle interne d’une entreprise interdisant le port visible de tout signe politique, philosophique ou religieux ne constitue pas une discrimination directe [...]

Dans son arrêt d’aujourd’hui, la Cour de justice rappelle tout d’abord que la directive entend par « principe d’égalité de traitement » l’absence de toute discrimination directe ou indirecte fondée, entre autres, sur la religion. Bien que la directive ne contienne pas de définition de la notion de « religion », le législateur de l’Union s’est référé à la Convention européenne des droits de l’Homme (CEDH) ainsi qu’aux traditions constitutionnelles communes aux États membres, réaffirmées dans la Charte des droits fondamentaux de l’Union. Dès lors, la notion de religion doit être interprétée comme couvrant tant le fait d’avoir des convictions religieuses que la liberté des personnes de manifester celles-ci en public.

La Cour constate que la règle interne de G4S se réfère au port de signes visibles de convictions politiques, philosophiques ou religieuses et vise donc indifféremment toute manifestation de telles convictions. Cette règle traite, dès lors, de manière identique tous les travailleurs de l’entreprise, en leur imposant notamment, de manière générale et indifférenciée, une neutralité vestimentaire. Il ne ressort pas des éléments du dossier dont dispose la Cour que cette règle interne a été appliquée différemment à Mme Achbita par rapport aux autres travailleurs de G4S. Par conséquent, une telle règle interne n’instaure pas de différence de traitement directement fondée sur la religion ou sur les convictions, au sens de la directive. [...]"

Posté le 14 mars 2017 à 11h00 par Michel Janva | Lien permanent

12 mars 2017

23 mars : L'Eglise face à l'islam, avec l'abbé Loiseau

2017-03-23 Loiseau - Affiche

Posté le 12 mars 2017 à 10h26 par Michel Janva | Lien permanent

11 mars 2017

15 mars : conférence de Joachim Véliocas à Orange

La ville d’Orange accueille Joachim Véliocas, auteur de deux ouvrages à succès dont le dernier en date est Ces maires qui courtisent l’islamisme, édition Tatamis, avec plus de 12 000 exemplaires vendus.

Chercheur indépendant français, en 2006, il publie la première étude complète sur "L’islamisation de la France" analysant les associations musulmanes et toutes les tendances islamistes se développant en France. En 2007, il fonde "l’Observatoire de l’islamisation" consulté par 60.000 visiteurs uniques mensuels. C’est une référence documentaire, la plus grande base de données francophone recensant les faits marquants de l’avancée de l’Islam en Europe et dans le monde. Il révèle au grand jour les manœuvres et actions de l’Islam contemporain pour conquérir un maximum de territoires à sa doctrine politico-religieuse.

Une séance de questions-réponses avec le conférencier ainsi que la vente de livres dédicacés auront lieu à l’issue de la conférence.

Capture d’écran 2017-03-08 à 21.57.54

Posté le 11 mars 2017 à 09h56 par Michel Janva | Lien permanent

10 mars 2017

Tout se passe comme si les sociétés occidentales ne pouvaient pas penser le djihadisme en dehors du registre de la psychiatrie

Frédéric Pichon, géopolitologue, spécialiste du Moyen-Orient (à ne pas confondre avec l'avocat), déclare au Figaro :

S"[...] La Syrie, jadis relativement épargnée par l'extrémisme sunnite, est devenu un de ses sanctuaires, le niveau de vie s'est effondré et la corruption s'est généralisée. Les politiques et les intellectuels qui s'étaient beaucoup investi (surtout verbalement il faut le dire) dans un conflit qui «fonctionnait» très bien pour leur univers mental post historique et droits-de-l'hommiste ont vu toutes leurs prévisions déjouées, leurs actions entravées. Tout ça pour ça… C'est-à-dire devoir se résoudre à admettre que la Russie faisait peut-être partie de la solution, que le départ d'Assad n'était peut-être pas un préalable réaliste (même Emmanuel Macron, véritable machine à recycler les néoconservateurs français l'a reconnu) et qu'enfin entre deux maux il faut choisir le moindre... Tout cela aurait pu être évité. Voilà où nous en sommes aujourd'hui . A Palmyre, des dizaines de frappes américaines ont précédé la reprise du site par les forces spéciales russes, les Syriens et même le Hezbollah. En prévision de l'assaut sur Raqqa, les Marines sont en train de se coordonner avec les Russes, tandis que les Kurdes entraînés par le Pentagone ont fait leur jonction avec l'armée syrienne.

Vous écrivez que le conflit syrien interroge les pays européens, et notamment la France, sur leur politique intérieure. Quel rapport peut-il y a-t-il entre cette lointaine guerre et ce qui ses passe sur notre sol?

En bon lecteur de Philippe Muray, découvert à la fin des années 1990, je me suis remémoré cet aphorisme glaçant de vérité et d'une cruauté jubilatoire, dans un texte intitulé «Chers djihadistes»: «Nous vaincrons parce que nous sommes les plus morts». J'ai voulu m'intéresser aussi dans ce livre à ce que le conflit syrien signifiait aussi pour nos sociétés occidentales, parce qu'à travers la violence terroriste et la masse des départs pour le «Cham», ce sont les questions du tragique, de la mort et du sacré qui ont ressurgi. Diplomatie, islam, immigration: il a fallu la Syrie pour que ces questions, enfouies et cloisonnées, reviennent sur le devant de la scène. Je les aborde largement. Il ne s'agit pas d'un appel à la croisade, ni même d'une dénonciation mais d'un essai d'intelligibilité du phénomène.

A l'inverse d'un Manuel Valls, je ne pense pas qu'expliquer soit une façon d'excuser. Un peu de sciences humaines ne fait jamais de mal. Tout se passe comme si les sociétés occidentales ne pouvaient pas penser le djihadisme en dehors du registre de la psychiatrie. Face à la violence, notre société ne veut voir que la marginalité. Le djihadisme serait ainsi un sous produit de la délinquance, de la frustration, voire une forme de folie. Ce refus de prendre au mot les djihadistes signe le vide abyssal des réponses à ce phénomène mondial et nous empêche de voir que notre post modernité, liquidatrice du sacré, du tragique et donc de la mort alimente en retour cette expansion. L'incapacité à penser la dimension religieuse du phénomène en l'évacuant ou en la minorant a ceci de tragique qu'elle s'accompagne simultanément d'un discours normatif sur la religion musulmane, à l'aune de nos valeurs post modernes. Dans la peur panique qui suit chaque attentat en France, il est une priorité: déclarer que ces actes «n'ont rien à voir avec l'islam». En niant la singularité de l'engagement des djihadistes, il s'agit d'en faire des produits de la modernité. Des hommes ordinaires en somme, aussi dépravés que nous. Ainsi la violence ne peut être que marginale, le fait de «loups solitaires», parce qu'il est impensable que l'Autre ne puisse adhérer à notre système de valeurs dont le cœur est précisément la relativité de toute valeur! Si tout se vaut, si rien ne compte, si l'avenir radieux de l'humanité se limite à une fusion dans le grand tout consumériste et cool, alors quand le «barbare» fait irruption, y compris en notre sein, nous sommes incapables de le nommer. Nommer l'ennemi c'est précisément définir ce qui nous distingue, ce qui nous discrimine, c'est tracer une frontière, une limite même normative, c'est s'affirmer contre, toutes choses auxquelles la culture contemporaine a décidé de renoncer… [...]"

Posté le 10 mars 2017 à 15h19 par Michel Janva | Lien permanent

09 mars 2017

Il ne suffit pas de dénoncer l'islam radical : il faut des actes

De Pascal Gannat, Président du groupe FN-RBM Région Pays de la Loire :

R"Bruno Retailleau a déclaré à l’occasion de la journée de la femme que « le pire en France aujourd’hui », c’est l’ « idéologie radicale, islamique » qui veut maintenir les femmes « sous des burqa ». Le président du Conseil régional des Pays de la Loire tente de racoler l’électorat du FN pour le compte de François Fillon avec des déclarations chocs.

L’ex premier ministre de N. Sarkozy et les Républicains ont promu l’islamisme radical en confiant le CFCM à l‘UOIF, branche française des Frères musulmans ; ils ont déstabilisé la Libye, par laquelle transitent des flux incontrôlables de migrants vers l’Europe ; ils ont soutenu les "islamistes modérés" de Syrie, devenue base arrière de Daech. La vice-Présidente de Région Laurence Garnier, également chef de l’opposition LR à la mairie de Nantes, n’a jamais condamné les subventions aux associations "culturelles" des mosquées, dont chacun sait qu’elles sont pour 50% sous la coupe de l’UOIF. Par ailleurs, l’exécutif régional a maintenu les subventions aux associations communautaristes comme Tissé Métisse qui a invité un imam contesté.

D’après l’Institut Montaigne, 28 % des musulmans présents sur notre territoire sont partisans de l’application de la charia en France. La droite, otage du centre et se pliant à l’hégémonie culturelle de la gauche, est avec la gauche co-responsable de cette situation."

Posté le 9 mars 2017 à 15h57 par Michel Janva | Lien permanent

07 mars 2017

2299 Français ou résidents impliqués dans les filières djihadistes

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Source

Posté le 7 mars 2017 à 09h44 par Michel Janva | Lien permanent

06 mars 2017

Désislamiser l'Europe : intervention de l'abbé Guy Pagès

Posté le 6 mars 2017 à 19h05 par Michel Janva | Lien permanent

Le danger sanitaire du halal

Allocution du docteur Alain de Peretti lors de la journée Désislamiser l'Europe à Béziers, pointant les manquements des autorités françaises face aux abattoirs éphémères mobiles lors des fêtes musulmanes, qui ne respectent aucune des règles élémentaires d'hygiène. Le président de Vigilance Halal revient aussi sur l'épizootie de fièvre catarrhale ovine en France introduite l'été 2015 à la faveur de l'importation de moutons et béliers d'origine turque et des pays de l'est, identifiée par les scientifiques, ayant contaminé 500 élevages en France.

Posté le 6 mars 2017 à 14h28 par Michel Janva | Lien permanent

Robert Ménard : "si la réalité est une provocation, alors je provoque"

Procès de Robert Ménard pour provocation à la haine from Reinformation.tv on Vimeo.

Posté le 6 mars 2017 à 09h15 par Michel Janva | Lien permanent


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