02 décembre 2016

Cette religion rend fou

Le conducteur qui avait foncé sur la foule à Dijon en décembre 2014 en criant «Allahou Akbar» a été jugé irresponsable.

Les policiers de la brigade anticriminalité sont intervenus jeudi à Rennes pour un individu qui menaçait de se faire exploser. A leur arrivée, l’homme, âgé de 23 ans, était en train de prier en plein milieu de la route et de crier « Allahou akbar ». Placé en garde à vue, il devrait être transféré dans une unité psychiatrique.

Posté le 2 décembre 2016 à 14h38 par Michel Janva | Lien permanent

28 novembre 2016

Ali Juppé en tête dans des communes à forte densité islamique

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

A"Le concurrent (très) malheureux de François Fillon avait vigoureusement protesté contre le surnom d’Ali Juppé dont les méchants l’avaient affublé.

Mais le fait est que dans les Yvelines Juppé n’arrive en tête que dans des communes à forte densité islamique : Mantes-La-Jolie, Les Mureaux, Trappes, Poissy… [Erratum : à Poissy, Alain Juppé ne fait "que" 43% NDMJ]

Et qu’il est aussi en tête en Seine-Saint-Denis (le département où le premier prénom donné aux garçons est Mohammed)…

D’autre part, il semble que de nombreux électeurs de gauche soient allés voter pour Juppé.

Si on retire les musulmans et la gauche, il ne reste vraiment plus beaucoup de voix « de droite et du centre » pour Juppé, alors que les médias en avaient fait le grand candidat…"

Que la droite ne l'oublie pas à l'heure où certains demandent à François Fillon de gauchir son programme.

Posté le 28 novembre 2016 à 13h28 par Michel Janva | Lien permanent

27 novembre 2016

Un imam radical appelle à à voter pour Alain Juppé pour faire barrage à François Fillon

Lu sur Novopress :

"Dans une vidéo diffusée depuis hier (ci-dessous), l’imam Noureddine Aoussat appelle à faire barrage à François Fillon, et donc à voter pour Alain Juppé, à la primaire de la droite ! « J’appelle tous mes frères, tous mes concitoyens – même les chrétiens ! – [à] aller voter […]. »« Votez contre Fillon ! » clame l’excité, brandissant le récent ouvrage de François Fillon, Vaincre le totalitarisme islamique, car « pour la première fois de l’histoire de France, un candidat à la présidentielle [a sorti] un livre de campagne axé sur l’islam et la stigmatisation des musulmans ouvertement et délibérément amalgamés avec les terroristes. Un sursaut citoyen de tous les Français était attendu, mais en vain. Une indignation totale et sans précèdent, s’exprimant par un vote massif contre Fillon, est la moindre des choses. »"

Posté le 27 novembre 2016 à 14h49 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (8)

La mission face à l'islam : 3 décembre à l'église du Sacré Coeur du Moustoir à Lorient

Capture d’écran 2016-11-24 à 20.35.01

Posté le 27 novembre 2016 à 08h34 par Michel Janva | Lien permanent

26 novembre 2016

Icham et Samir avaient déjà été condamnés 6 et 7 fois

Ces terroristes voulaient frapper la France le 1er décembre, téléguidés par un donneur d'ordre retranché en zone syro-irakienne. Ils ont été interpellés dans la nuit de samedi à dimanche dernier à Strasbourg et Marseille.

Parmi ces 5 suspects, quatre, interceptés dans le quartier de la Meinau à Strasbourg, sont des amis se connaissant de longue date. 

  • Yassine B, Français de 37 ans, animateur dans une école et inconnu des services,
  • Icham M, Français de 37 ans, manutentionnaire ayant déjà six condamnations pour des faits de droit commun,
  • Samir B., épicier franco-tunisien de 35 ans condamné à sept reprises
  • Zakaria M, franco-marocain de 35 ans sans emploi et inconnu des services.

Comme leur prénom l'indique, ce sont des padamalgam.

Posté le 26 novembre 2016 à 14h12 par Michel Janva | Lien permanent

25 novembre 2016

Ces imams qui prêchent la guerre islamiste dans les mosquées françaises

I-Moyenne-23091-mosquees-radicales-ce-qu-on-y-dit-ce-qu-on-y-lit.netLe titre du dernier ouvrage de Joachim Véliocas sonne comme un pléonasme : y aurait-il des mosquées non radicales ? Un Coran modéré ? Un islam pacifiste et tolérant ?... Nous faisons généralement la distinction entre l'islam, la doctrine sanguinaire de Mahomet qui veut soumettre le monde au joug de la charia, et les musulmans, qui peuvent effectivement ne pas adhérer à la lutte armée enseignée par "le prophète" et se comporter comme des personnes civilisées.

Dans cette enquête fouillée, l'auteur, par ailleurs directeur de l'Observatoire de l'islamisation (de la France et d'ailleurs), recense les mosquées (souvent construites avec l'argent du contribuable et la bénédiction des politiques de droite comme de gauche) où sont diffusées des prêches enflammés contre l'Occident, pour la guerre sainte, la défense des moudjahidines... 

Et il ne s'agit pas de salles de prière anonymes, cachées dans des caves : ce livre démontre que bien d'autres mosquées, dont les plus grandes de France, promeuvent une loi islamique liberticide et incompatible avec notre civilisation. Des mosquées avec minaret sur rue, financées par le Qatar, le Koweït et autres pays sympathiques, où les Frères Musulmans et autres wahhabites saoudiens enseignent le retour à l'islam des origines. Des présidents régionaux du Conseil (dit) français du culte musulman sont complices dans la diffusion de la charia. Ainsi que de nombreux politiques.

Posté le 25 novembre 2016 à 10h32 par Michel Janva | Lien permanent

23 novembre 2016

Philippe de Villiers : "Alain Juppé est un dhimmi, c'est un ami de l'islam""

Posté le 23 novembre 2016 à 18h33 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (6)

22 novembre 2016

23 novembre : Philippe de Villiers à Rouen

14947676_359490554400657_3731493363363498246_nDans le cadre du cycle de conférences « Les Rencontres du 41 », conférence-débat le mercredi 23 Novembre à 19h30 dans la grande salle de la Halle aux Toiles à Rouen, place de la Haute Vieille Tour (Entrée gratuite).

Cette nouvelle conférence-débat succédera au témoignage du prêtre copte égyptien Youhanna Abadir, puis du journaliste et écrivain Eric Zemmour.

A cette occasion, Philippe de Villiers viendra dédicacer son livre « Les Cloches sonneront-elles encore demain ».

Posté le 22 novembre 2016 à 19h17 par Michel Janva | Lien permanent

21 novembre 2016

Interdire la burqa a-t-il vraiment pour conséquence d'interdire les autres signes religieux ?

Anne Merlin-Chazelas, docteur en histoire, ingénieur de recherches au CNRS (e.r.), répond à Jean-Frédéric Poisson :

Unknown-53"Monsieur, 

Vous avez répondu aux correspondants du Salon beige : "l’interdiction de la burqa aurait mécaniquement pour conséquence l’interdiction pour les Chrétiens et les Juifs de leur propres signes religieux."

C’est une opinion assez répandue, mais qui se fonde sur une information insuffisante. En effet, ce n’est pas – fort sagement – la burqa qui est interdite, mais tout vêtement ou dispositif masquant le visage dans l’espace public, pour des raisons de sécurité.

Et il n’était pas nécessaire de prendre une loi spécifique pour interdire ainsi non seulement la burqa (particulièrement dangereuse parce qu’elle masque non seulement le visage, empêchant qu’on reconnaisse une personne qui commet un acte délictueux ou criminel, mais le corps, permettant à un homme de se faire passer pour une femme et à toute personne de dissimuler soit le produit de vols, soit des armes, des explosifs, etc. et autres matériels permettant de commettre un braquage ou un attentat) mais le casque de moto, le masque de carnaval ou le masque chirurgical, la cagoule ou le passe-montagne. 

En effet, en France, toute loi qui n’a pas été expressément abrogée par une loi postérieure est toujours en vigueur. C’est ce qui a permis, bien avant que le français ait été imposé comme « langue de la République » dans notre Constitution, d’imposer l’usage du français dans tous les actes publics, en dépit des revendications notamment bretonnes, en se fondant sur l’article 111 de l’Ordonnance donnée en août 1539 par François Ier à Villers-Cotterêts, article qui, effectivement, n’avait jamais été abrogé et ne l’est toujours pas. Le dernier arrêt du Conseil d’État invoquant cet article date, si ma mémoire est bonne, de 1985.

Or, les raisons de sécurité invoquées pour interdire le port de tout dispositif masquant le visage dans l’espace public avaient déjà, dès le 3 mars 1400, conduit le gouvernement de Charles VI à interdire de circuler « les visages embrunchez, cachés par un capuchon ou une cagoule » (Impr. Ordonnances des rois de France…, collection in-fol., t. VIII, p. 364). Cette ordonnance n’a jamais été expressément révoquée et peut donc être invoquée comme étant toujours en vigueur. Il est vrai qu’elle n’a guère été respectée, ce qui a conduit, le 9 mai 1539 (quelques semaines avant l’ordonnance de Villers-Cotterêts), le roi François Ier à interdire à nouveau « à toutes personnes, de quelque estat, qualité et condition qu’ilz soient, de ne aller par villes, citez, forestz, boys, bourgs et chemins de nostre royaume … armez de harnoys secrectz ou apparens, seulz ny en compaignie, masquez ne desguisez » (Impr. Ordonnances des rois de France. Règne de François Ier, t. IX, p. 404-407, n° 915.). Toujours en vigueur elle aussi, faute d’avoir été expressément révoquée, elle n’a sans doute guère été respectée puisque François II l’a renouvelée en 1560.

Interprétée comme visant expressément la burqa (et c’était certainement l’intention du législateur !), la loi interdisant de dissimuler son visage dans l’espace public est certes quotidiennement violée. Elle n’en est pas moins à la fois inutile (puisque les dispositions légales qu’elle contient existaient déjà) et nécessaire."

Posté le 21 novembre 2016 à 14h10 par Michel Janva | Lien permanent

Ces soutiens de Fillon qui collaborent avec les mosquées

Joachim Veliocas a repéré dans la liste des soutiens de Fillon les maires qui collaborent avec les mosquées. Le vote Fillon, ce n'est apparemment pas un vote permettant de restaurer l'identité de la France comme d'aucuns pourraient le croire :

Capture-d’écran-2016-11-21-à-10.17.53"Caroline Cayeux, maire de Beauvais, s’est démenée pour faire aboutir la construction de la grande mosquée, gérée par les islamistes de l’UOIF" [...]

 

 

 

Capture-d’écran-2016-11-21-à-10.15.53Gilbert Meyer, maire de Colmar, qui fait la promesse d'une subvention de 164 000 € pour l'agrandissement d'une mosquée.

 

 

 

 

Capture-d’écran-2016-11-21-à-10.18.59Le député-maire d’Epinal, Michel Heinrich, soutien de François Fillon, qui "fit voter par son conseil municipal le 2 septembre 2004 une délibération approuvant « la location à l’euro symbolique, sous la forme d’un bail emphytéotique, au profit de l’Association Culturelle Musulmane des Vosges , un terrain communal d’une superficie d’environ 8 000m2 situé ZAC des Terres Saint-Jean pour la construction d’une mosquée ».  Epinal : 4 minarets pour une mosquée sur un terrain de 8000m2…pour l’euro symbolique."

 

Capture-d’écran-2016-11-21-à-11.01.43"Le député-maire Les Républicain de Villiers-sur-Marne, Jacques-Alain Bénisti (photo),  qui ne voulait pas jeter les bébés islamistes avec l’eau du bain de la mosquée fréquentée par les imâms ultra radicaux Béchir Ben Hassen (Frère Musulman qui prescrit le meurtre des caricaturistes) et Mustafa Mraoui (parti rejoindre l’Etat Islamique avec dix fidèles de la mosquée), rencontre une défaite politique : la mosquée Islah, sise sur un terrain municipal généreusement alloué par la municipalité de droite, vient d’être fermée par l’Intérieur dans le cadre de l’Etat d’Urgence. 

Pourtant, Jacques-Alain Bénisti (LR) assurait cet été « ce lieu n’a jamais été salafiste ni un foyer de radicalisation » (source), pire il avait déjà prévu de déplacer la mosquée sur un autre terrain municipal."

Capture-d’écran-2016-11-21-à-11.01.21"En mai 2004, le député-maire de Pontoise Philippe Houillon a inauguré la mosquée salafiste de Pontoise, qui diffuse de la littérature djihadiste comme nous l’avons prouvé dans notre dernier livre-enquête Mosquées radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (éditions DMM, 2016)."

Joachim Veliocas conclut :

"Comme nous l’avons démontré dans nos deux éditions de Ces Maires qui courtisent l’islamisme (Tatamis, 2010 et 2015), des dizaines de maires LR aident les mosquées radicales par le biais de mise à disposition de terrains ou locaux municipaux, voire des subventions.

Le livre Vaincre le totalitarisme islamique de François Fillon, qui avait inauguré la mosquée d’Argenteuil (photo) aux côtés d’une fillette voilée ne doit pas tromper les naïfs, il s’agit juste de séduire l’électorat bourgeois-conservateur."

Premier_dhimmi11

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Posté le 21 novembre 2016 à 12h02 par Marie Bethanie | Lien permanent

20 novembre 2016

Vincent Peillon, grand vainqueur de l'Islamogogo

Cxd59fgWgAAofwXVincent Peillon avait déclaré à l'université de Neuchâtel, 14 décembre 2014 :

« Le catholicisme est incompatible avec la liberté, contrairement à l’islam ! »

Aujourd'hui, lors de la journée de l'Agrif, il a remporté le prix de l'islamogogo ! Et pourtant la compétition était rude.

Posté le 20 novembre 2016 à 19h22 par Michel Janva | Lien permanent

Qui va gagner l'Islamogogo ?

Cxd59fgWgAAofwXLe vote « Islamogogos » est une parfaite réussite. 

Vous avez voté pour dix citations mensongères, stupides, complaisantes, ou tout simplement fausses au sujet de l’Islam.

L’une d’entre elles a recueilli un très grand nombre de votes....

Elle sera dévoilée aujourd'hui durant la grande journée l'Agrif qui donnera le prix à l’un des votants tiré au sort. 

Rendez-vous donc Dimanche à l’Espace Charenton au 327 rue de Charenton 75012 PARIS.

 

Posté le 20 novembre 2016 à 14h06 par Michel Janva | Lien permanent

17 novembre 2016

Jean-Frédéric Poisson est extrêmement gêné par la proximité d'Alain Juppé avec les frères musulmans


Quand Jean-Frédéric Poisson accuse Alain Juppé... by lejdd

Posté le 17 novembre 2016 à 14h47 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (21)

16 novembre 2016

Karim Ouchikh : "L’islam politique n’est en rien soluble dans la République"

Extrait de la tribune de Karim Ouchikh, président du SIEL :

Prières"La place de l’islam en France interroge notre société depuis bien des années. Ayant grandi dans une famille musulmane, avant d’embrasser la foi catholique à l’âge adulte, sans pour autant nourrir la moindre animosité de principe à l’égard de la religion de mes parents, je mesure avec objectivité et discernement, plus que tout autre peut-être, à quel point l’islam contemporain s’est éloigné, en France, de la pratique religieuse discrète de ses fidèles d’autrefois.

Sortons un instant des salons parisiens et observons la réalité brutale, dans nos quartiers, nos villes et villages, là où précisément les populations de confession musulmane sont bien souvent massivement concentrées !

Les langues d’origine, essentiellement l’arabe, sont parlées ouvertement dans la rue, dans les stades de football ou dans l’enceinte de nos administrations. Des accoutrements vestimentaires exotiques s’acclimatent sous nos cieux (djellabas, boubous, hijab, niqab, burqa, burkinis) et chassent de nos horizons les tenues européennes les plus ordinaires. Les commerces de proximité traditionnels disparaissent au profit de commerces communautaires dont l’aménagement intérieur et la qualité de l’offre commerciale se distinguent fréquemment par leur indigence confondante. L’alimentation halal s’impose dans les cantines scolaires et envahit les rayons des centres commerciaux. Les indices attestant d’allégeances identitaires qui se nouent par-delà nos frontières sont partout perceptibles : antennes paraboliques drainant des programmes étrangers, participation aux scrutins électoraux des patries d’origine, prestataires de voyages et entreprises de pompes funèbres chargés de transporter les vivants et les morts vers leurs terres ancestrales…

Dans l’espace public, les habitudes de vie en société se modifient insensiblement : l’observance rigoureuse des rituels et des fêtes religieuses tend à s’imposer à tous ; reléguées à un statut outrageusement discriminatoire, les femmes sont dissimulées pour échapper à une concupiscence masculine perpétuellement redoutée et sont enfermées dans un univers domestique étouffant ; un discours dominant, sexiste et trop souvent antisémite se diffuse insidieusement, singulièrement dans les banlieues (...)

CsBGwGqXEAAvVYYLes exemples de cette islamisation rampante de nos territoires abondent malheureusement : ils témoignent pareillement de l’impossible assimilation de populations qui occupent notre sol en des proportions toujours plus importantes mais aussi, et surtout, de l’installation progressive en France d’une contre-société puissante, liberticide et obscurantiste, qui enracine des coutumes et des modes de vie radicalement étrangers à nos traditions séculaires.

Le chaos migratoire qui frappe notre continent ces dernières années amplifie la présence, en France, d’une religion conquérante et décomplexée qui ne se réduit pas à la seule foi intime de ses fidèles : enfermant l’individu du berceau au linceul dans un carcan pesant de rites religieux et de standards culturels divers, l’islam est aussi un système politico-juridique anxiogène qui refuse de soustraire l’espace public à son emprise totalitaire et qui soumet l’individu au poids considérable d’une communauté repliée sur elle-même. Un modèle de société alternatif revendique, ainsi, toute sa place en France, un modèle de civilisation irréformable théologiquement qui n’hésite plus, désormais, à s’opposer frontalement aux principes fondamentaux qui structurent l’univers de pensée européen : dignité de la personne humaine, égalité entre l’homme et la femme, liberté de conscience, autonomie de l’individu, liberté religieuse, sécularisation de l’espace public…

Force est de constater, aujourd’hui, que l’islam politique compromet gravement la cohésion culturelle de notre corps social, suscite parmi nos compatriotes des angoisses identitaires durables et menace les fondements historiques de la civilisation française. À vue humaine, l’islam politique n’est en rien soluble dans la République : il doit donc être mis durablement sous tutelle de la République pour conjurer ses effets profondément déstabilisateurs.

En pratique, la République se devra de prohiber l’expression publique des marqueurs identitaires de l’islam (signes religieux ostensibles, tenues vestimentaires prosélytes, abattage rituel) sans avoir à étendre ces interdits aux autres religions présentes sur notre territoire qui, du christianisme au judaïsme, ne présentent aucune menace particulière pour la France ; dans le même temps, l’exercice du culte musulman devra être administré par les pouvoirs publics jusqu’à la parfaite adaptation de ses fidèles aux mœurs et coutumes françaises, ce qui impliquera, d’ici cette échéance lointaine, l’interdiction d’édifier sur notre sol de nouvelles mosquées ou tous autres instituts de culture musulmane, la fin de tout financement étranger du culte musulman, la fermeture immédiate des mosquées portant atteinte à l’ordre public, la sélection des imams formés en France par le seul ministère de l’Intérieur auquel seront soumis les prêches préalablement à leur lecture en langue française, l’expulsion des imams déviants…

Pour organiser l’encadrement d’une religion qui requiert un tel traitement différencié, l’État imposera aux fidèles musulmans la création d’une instance nouvelle, véritablement représentative de l’islam en France, appelée à devenir son unique interlocuteur.

Cette entreprise de sauvegarde identitaire de notre modèle de civilisation, délibérément autoritaire, n’a de sens que si celui-ci redevient le creuset culturel d’une assimilation réussie, ce qui suppose qu’il soit parfaitement identifié dans notre conscience collective et surtout partagé par tous. Sur ce point, il faut bien admettre que le modèle républicain actuel, passablement confus, n’est guère attractif, tant il prospère sur un vide culturel, spirituel et moral entretenu de longue date par une idéologie dominante insipide, à la fois laïciste et multiculturaliste. Une vérité historique intangible doit être ici rappelée : les religions ne sont pas toutes égales entre elles sur notre sol, au regard de la mémoire de la civilisation française.

Le rappel de la prééminence du fait culturel chrétien, inséparable des autres racines gréco-latine et humaniste qui composent l’héritage français, sera ainsi la clé qui permettra de « réenchanter » un modèle de société aujourd’hui à bout de souffle. Un travail d’introspection collectif qui permettra en somme (sans intention d’ériger sur notre sol le moindre État confessionnel) de redéfinir le cadre identitaire charnel de la France que chaque fidèle musulman sera tenu de respecter fidèlement ! Ceux qui refuseraient de se plier à cette nouvelle donne culturelle seraient alors amenés à regagner aussitôt leurs pays d’origine avec lesquels seraient organisées, par ailleurs, les modalités pratiques de cette politique inédite de remigration.

L’inscription des racines culturelles chrétiennes de la France dans le préambule de la Constitution de 1958, la refonte de la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État, la prise en compte dans notre conscience politique nationale d’un privilège de civilisation reconnu à la religion chrétienne, le traitement cultuel différencié de l’islam… autant de chantiers législatifs que nous avons à mener à bien très rapidement pour relever sans état d’âme le défi de l’islam en France ; une entreprise politique ambitieuse qui serait toutefois vouée à l’échec si, dans le même temps, nous ne parvenions pas en pratique à enrayer définitivement le phénomène migratoire et à recouvrer la maîtrise authentique de nos attributs de souveraineté.

Entre ceux qui considèrent naïvement que l’islam est compatible avec la République et ceux qui ne tirent aucune conséquence pratique à leur défiance de principe à l’égard de cette religion, ou ceux encore qui invoquent une improbable identité heureuse de la France pour prôner une politique irresponsable d’accommodements confessionnels, j’avoue ma profonde insatisfaction. Le courage de dire la vérité sur l’islam et la volonté politique de se hisser à la hauteur des enjeux de ce temps sont, en définitive, les deux vertus qui manquent cruellement dans le débat actuel, à l’approche pourtant d’échéances électorales qui s’annoncent décisives pour l’avenir du pays…"

Posté le 16 novembre 2016 à 19h08 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (5)

Foulard musulman : une fête malvenue à 3 jours du 13 novembre

Une fête malvenue, tout court :

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Posté le 16 novembre 2016 à 18h56 par Michel Janva | Lien permanent

14 novembre 2016

Pour la réouverture du Bataclan, Sting chante Inch'Allah et pour l'accueil des immigrés clandestins

Les bobos sont de retour :

"Sting donnait ce soir un concert au Bataclan, en hommage aux victimes tombées sous les balles musulmanes, il y a un an. Le chanteur a présenté sa nouvelle chanson « Inch’Allah », un titre qui serait dédié aux migrants."

Et pourtant, même le Monde reconnait que :

"Il a été établi que plus de dix membres de la cellule terroriste responsable des attaques commises à Paris le 13 novembre 2015 et à Bruxelles le 22 mars 2016 ont séjourné ou transité en Hongrie entre juillet et novembre 2015, en profitant du flux de migrants"

Sting-inshallahGabriel Robin commente l'évènement sur Boulevard Voltaire :

"Une scène incroyablement indécente qu’il serait, en outre, interdit de commenter (...) Ont-ils compris que commémorer ne signifie pas se mettre à genoux devant leurs totems et leurs tabous vivrensemblistes ? Sting aurait-il oublié que plusieurs terroristes du Bataclan étaient rentrés sur notre territoire via la filière de soi-disant « migrants », se faisant passer pour des « réfugiés » grâce à des faux papiers probablement achetés à des mafias qui s’enrichissent sur la misère humaine ? Sting est l’Alain Juppé du rock comme l’a admirablement synthétisé Philippe Martel. Spécialiste en soupe mainstream depuis les années 1980, ses chansons sont des hymnes mondialistes d’une grande platitude (...)

Pendant ce temps, la tribune VIP se remplissait de vedettes de bas étage et de politiciens qui ont encouragé l’immigration et appuyé l’islamisation. Quand des victimes, qui avaient osé dire tout haut ce que plus personne ne dit tout bas en France, se trouvaient refoulées à la porte de l’endroit où ils manquaient de peu de perdre la vie ; Valérie Pécresse, Anne Hidalgo, Bruno Julliard et Marc-Olivier Fogiel s’installaient dans les confortables fauteuils réservés aux « personnes très importantes » (...)"

Thierry Clavel sur Causeur est tout autant choqué :

"Un artiste engagé chantant l’Islam et l’amour. Dans un narcissisme qui confine au délire, faisant fi de la souffrance infinie de centaines de familles, Sting allait absoudre et sauver l’Humanité de la haine des victimes à l’endroit de leurs bourreaux, des peurs occidentales à l’égard des migrations orientales, des phobies archaïques vis-à-vis des lumières de la diversité.

Sting a tenu à préciser au public qu’inchallah était “un très beau mot”, comme pour appuyer un peu plus sa pédagogie lumineuse dans l’arène même où Allah était invoqué pour l’assassinat de 130 personnes, il y a un an.

 

Souhaitant probablement faire définitivement taire les allahou akbar des terroristes, cet Inchallah très maladroit les a bien au contraire fait résonner."

Posté le 14 novembre 2016 à 10h58 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (13)

Juppé et les islamistes : rumeurs et vérités

Posté le 14 novembre 2016 à 07h02 par Michel Janva | Lien permanent

11 novembre 2016

Les 3 formes du djihad : guerrier, démographique et civilisationnel

Dans le dernier numéro de Monde & Vie, Philippe de Villiers évoque son dernier ouvrage. Extrait :

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Posté le 11 novembre 2016 à 19h40 par Michel Janva | Lien permanent

09 novembre 2016

Au moins 320 mosquées radicales en France

Joachim Véliocas est le fondateur de l’Observatoire de l’islamisation et l'auteur de nombreux ouvrages, il publie cette semaine Mosquées radicales – Ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (DMM), fruit d’une enquête dans les mosquées françaises. Il déclare dans Minute :

M"Selon le ministère de l’Intérieur, 148 mosquées seraient « radicales ». Comment cette « radicalité » est-elle mesurée et qu’en pensez-vous ?

Celles-ci, recensées par la DGSI, la Direction générale de la sécurité intérieure, correspondent aux salafistes de type wahhabite, qui boivent les paroles des cheikhs saoudiens, mais bien d’autres sont radicales (au sens d’un retour aux racines médiévales de l’islam). Ainsi les Frères musulmans de l’UOIF en gèrent environ 200, les islamistes turcs du Millî Görü (mouvement pro-califat) soixante-dix, et les Turcs rattachés au ministère des Affaires islamiques turcs, une cinquantaine. Cela fait déjà autour de 320 mosquées radicales au sens propre du terme ! Je pense que l’Intérieur minimise le problème dans ses communications aux journalistes pour ne pas effrayer le grand public, car, même dans les mosquées marocaines se prévalant de professer « l’école du juste milieu » (« Manhaj al-Wassat »), terme très mal com pris, j’ai écouté un imam justifier par la sunna la lapidation jusqu’à la mort et le djihad dès lors qu’il est ordonné par un gouverneur musulman. Cet imam est le président du CFCM en Lorraine, pas du tout un imam des caves…

A vous lire, on a l’impression que toutes les mosquées de France ouvrent leurs portes aux prédicateurs les plus radicaux, qui peuvent venir tranquillement y prôner la supériorité de la loi islamique sur la loi française. Est-ce à ce point ?

Le laxisme du ministère de l’Intérieur est incroyable. Je donne les noms des prédicateurs étrangers ayant obtenu des visas, encore après janvier 2015, pour venir expliquer qu’il faut tuer les apostats, par exemple, dans les belles mosquées de l’Hexagone ! La DGSI va découvrir dans mon livre que les prédicateurs Abdulrahman Arushaydan (saoudien), Haytham Sarhan (saoudien), Omar Abdelkafi (égyptien) sont inconsidérément accueillis sur notre sol. Haytham Sarhan a même ses livres en téléchargement sur le site de la plus grande mosquée de Marseille, Al-Islah. Ce « savant » de Médine ordonne de tuer les esprits libres qui abjurent l’islam (conférence aux Mureaux). Omar Abdelkafi (Frère musulman égyptien) interprète l’attaque du Bataclan comme une « pièce de théâtre ». L’imam de la gran de mosquée de Toulouse-Le Mirail est lui un Malien qui attend le retour d’un Jésus islamiste qui viendra « casser la Croix », justement le titre du numéro de juillet 2016 de « Dabiq », la re - vue de l’Etat islamique, parue quelques jours après l’assassinat du père Jacques Hamel dans l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray [...]"

Posté le 9 novembre 2016 à 09h13 par Michel Janva | Lien permanent

08 novembre 2016

La Seine-Saint-Denis, premier département musulman de France

De Yves Chiron :

"[...] Une indiscrétion relayée par la presse a fait connaître un point saillant du dialogue entre le cardinal Vingt-Trois et le président Hollande :

– Vous savez par qui vous avez été élu, Mr le Président ?, a demandé le cardinal.

– Certainement pas par tous les catholiques, mais par beaucoup d’entre eux, aurait répondu le Président de la République.

– Non, monsieur le Président, vous avez été élu par les musulmans. Et vous savez, les musulmans ne sont pas en faveur du mariage gay. 

Cette remarque, un peu goguenarde comme sait l’être le cardinal archevêque de Paris, résumait une réalité bien attestée par les analystes politiques.

D’après une étude statistique réalisée par l’IFOP au lendemain de l’élection présidentielle de 2012, il y a eu « un très fort sur-vote à gauche » de l’électorat musulman (c’est-à-dire, par définition, français de confession musulmane). Au 1er tour des élections présidentielles de 2012, 57 % des Français de confession musulmane ont voté pour le candidat socialiste Hollande ; au 2e tour, 86 %.

Le cardinal Vingt-Trois, par sa remarque ironique au président Hollande, voulait faire comprendre l’importance qu’avaient prise politiquement les citoyens de confession musulmane. Ils représentaient 0,7% du corps électoral en 1997, 2 % en 2002, 5 % en 2007. Combien dix ans plus tard ? On ne s’interrogera pas ici sur un éventuel glissement de cet électorat vers la droite, du moins d’une partie de cet électorat, car il est évident qu’il n’y a pas un vote musulman, comme il n’y a pas un vote catholique ou un vote juif.

Pour illustrer l’importance sociologique croissante de l’Islam en France, on prendra un exemple : le département de Seine-Saint-Denis qui correspond, ecclésiologiquement, au diocèse de Saint-Denis-en-France. Il y a cinquante ans, en 1966, Paul VI créait cinq nouveaux diocèses dans la région parisienne (Corbeil, Créteil, Nanterre, Pontoise et Saint-Denis), les détachant des circonscriptions ecclésiastiques de Paris et de Versailles jugées trop vastes et trop peuplées. Le nouveau diocèse comptait à cette époque plus d’un million habitants, avec déjà une forte population étrangère ou d’origine étrangère. Si l’on se réfère aux éditions successives de l’Annuario Pontificio de ces années, on constate que les 70 % de cette population était encore constituée de baptisés. Le diocèse comptait quelque 260 prêtres (séculiers et réguliers). Entre 10 et 11 000 baptêmes avaient lieu chaque année.

Aujourd’hui, si l’on se réfère au site du diocèse, il y a moins de 3000 baptêmes par an (enfants, jeunes et adultes). Ce chiffre, comparé à celui des naissances (29 325 naissances en 2015 en Seine-Saint-Denis selon l’INSEE), indique donc que seulement un enfant sur 10 qui naissent dans ce département/diocèse est baptisé dans la religion catholique. En revanche, la Seine-Saint-Denis est devenue le premier département de France par le nombre des lieux de culte musulman. Il y en a 160. Wilfried Serisier, qui donne ce chiffre dans une étude sociopolitique très fouillée sur l’Islam dans ce département, relève que l’identité musulmane du département s’observe aussi par les structures éducatives : on y trouve 7 des 15 lycées et collèges privés musulmans de France et 50 des quelque 250 centres d’enseignement coraniques qui existent en France. [...]"

Posté le 8 novembre 2016 à 07h24 par Michel Janva | Lien permanent

Philippe de Villiers : "nous sommes aujourd’hui devant une conquête et même une colonisation"

Extrait de l'entretien donné par Philippe de Villiers à L'Homme Nouveau :

20161105HommeNouveaucouvertureVilliers_s"Sommes-nous confrontés à une guerre de sécession qui ne dit pas son nom ?

Oui ! À la suite de l’immigration de masse organisée par deux générations d’hommes politiques, nous sommes aujourd’hui devant une conquête et même une colonisation. Sur le sol français, deux Frances coexistent, avec deux peuples : un peuple neuf qui s’installe, avec ses fiertés, ses mœurs et ses héros et un peuple exténué, hagard, qui ne sait plus ni qui il est ni où il habite. Ces deux peuples sont face à face et cette situation révèle un conflit de civilisations. Je montre dans mon livre que cette colonisation n’est pas arrivée par hasard mais qu’elle s’est réalisée à partir du « plan secret des élites ».

« Le plan secret des élites » constitue d’ailleurs le titre d’un des chapitres du livre. Quel est-il exactement, ce plan ?

Il repose sur une instruction des Nations unies, elles-mêmes à la solde des firmes anationales, constamment à l’affût d’une main-d'œuvre bon marché. Il porte un nom : «Remplacement migration » et décrit un scénario pour la France qui prévoit l’entrée de « 16 millions de migrants de 2020 à 2040, soit 800 000 personnes par an ». Ce plan est ensuite décliné par un projet de recherche européen, intitulé « l’Eurislam » ou « Mutual accomodation » (accommodement mutuel) qui vise à acclimater l’Europe à l’islam. Ce plan a été appliqué par les pouvoirs publics successifs. Mais le plus fascinant et le plus vertigineux est que se réalisant sur fond de vieillissement de la population et de stérilisation du renouvellement, il va à la rencontre du projet secret des Frères musulmans. Celui-ci porte également un nom : « Tamkin », c’est-à-dire l’islamisation tranquille, par imprégnation et capillarité des territoires, des structures sociales et du récit collectif. Nous sommes donc confrontés à une situation où les élites occidentales, d’un côté et les Frères musulmans et les salafistes, de l’autre travaillent de concert à l’établissement d’un Califat islamiste en Europe considérée, selon les propos de al-Adnani, porte-parole de l’État islamique, comme le « ventre mou » de l’Occident.

Ne craignez-vous pas en parlant de projet, d’instruction, de plan, de vous laisser emporter par une vision complotiste ?

Ce n’est pas moi qui me laisse happer par une vision complotiste. Ce sont les élites européennes et les islamistes qui œuvrent pour changer la population occidentale. Ce que j’affirme dans mon livre s’appuie sur des documents et des faits. C’est le fruit d’une recherche. Pas d’une élucubration en chambre. 

Mais pourquoi les élites occidentales voudraient-elles ce changement de population ?

Mais parce qu’elles prônent « la mondialisation heureuse » qui postule d’écarter les autochtones trop coûteux pour les remplacer par une main-d'œuvre bon marché. Toute la politique de la chancelière allemande, Angela Merkel, vis-à-vis des migrants, repose sur la volonté du patronat allemand de transplanter en Allemagne de nouvelles populations dont on espère qu’elles seront moins chères. [...]"

Posté le 8 novembre 2016 à 07h07 par Michel Janva | Lien permanent

07 novembre 2016

Mosquées radicales, ce qu'on y dit, ce qu'on y lit

C'est le dernier titre de Joachim Véliocas, aux éditions DMM, qui sortira en librairie le 29 novembre 2016 (en pré-vente ici). L'auteur était l'invité de Radio Libertés le 4 novembre, pour y présenter son nouvel ouvrage. L'enregistrement a été réalisé avant la fermeture de la mosquée de Villiers-sur-Marne.

Posté le 7 novembre 2016 à 21h00 par Marie Bethanie | Lien permanent

06 novembre 2016

Véronique Sanson tacle l'islam dans son nouvel album

C'est le titre d'un article du Point, un peu modifié :

$_35"Dans son titre phare "Dignes, dingues, donc...", la chanteuse, qui a toujours été engagée, raille l'islam qu'elle trouve sectaire (...)

On la sait féministe, engagée, talentueuse et surtout libre. Elle nous le prouve une fois de plus dans un nouvel album réussi où l'artiste raille gentiment au passage la religion musulmane, dans le titre évocateur Dignes, dingues, donc... Comme pour sonner les cloches d'un islam qu'elle juge trop passéiste ou moralisateur. « Fais pas ci, fais pas ça/L'enfer te mangera/Dis pas ci, dis pas ça/Tapette sur les doigts », chante Véronique Sanson avec délectation.

Dans une interview accordée à RTL, l'artiste s'est expliquée sur la genèse de ce coup de canif. « Ça m'est venu en voyant les prières de rue à la télé. Et je voyais tous les gens habillés pareils. On a l'impression que c'est faux, qu'ils ont besoin de se déguiser pour se faire respecter, alors qu'ils n'ont pas besoin ! (...) Et je trouve que depuis 1 400 ans, l'islam a fait beaucoup de trucs pas terribles."

Vous l'aurez compris, c'est en réalité à la religion catholique que Véronique Sanson s'en prend. C'est beaucoup moins dangereux et plus convenu que de s'en prendre à l'islam surtout après les multiples attentats que la France a connu, et qui n'ont rien à voir avec l'islam.

Véronique Sanson s'était pourtant essayée à la critique de l'islam en 1989 dans une chanson intitulée Allah (photo) mais les menaces de mort qu'elle avait reçues l'ont visiblement ramenée à la raison puisqu'elle a retiré cette chanson de son répertoire en 2006...

Posté le 6 novembre 2016 à 11h44 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

La stratégie de l'islam avec Lina Murr Nehmé

Lina-cbbcaLe 7 novembre, venue exceptionnelle de Lina Murr Nehmé, qui parlera de la stratégie de l’islamisme.

Un lundi par mois, l’abbé Fabrice Loiseau vient à Paris pour une soirée de formation sur l’Islam, en vue de la mission. Il s’agit de donner des réponses concrètes aux questions sur l’Islam. Le programme de chaque soirée :

  • Messe à 19h30 dans la forme extraordinaire à l’église Saint Louis en l’Ile, à Paris.
  • conférence à 20h30 dans les locaux de l’église.

Contacter l’abbé Loiseau pour plus d’infos : 06 79 67 67 25

Thème de l’année : "Le salafisme : doctrine, histoire, influence..."

Posté le 6 novembre 2016 à 09h56 par Michel Janva | Lien permanent

03 novembre 2016

"Surtension de Coran dans les Yvelines"

Trouvé dans Le Canard enchaîné :

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Posté le 3 novembre 2016 à 09h42 par Michel Janva | Lien permanent

Une guerre de religion

Magistral exposé de Stratediplo sur ce qui pourrait nous attendre, et dont nous reproduisons l'essentiel.

Car effectivement le conflit aura lieu, il est désormais inévitable compte tenu du rapport de forces. Ce qui n'est pas encore certain est la forme que prendra ce conflit.
 
Le gouvernement peut reconnaître a minima l'incompatibilité de l'islam avec la démocratie (dont beaucoup de peuples se passent avec bonheur), voire avec les droits de l'homme (femme notamment), référence de la constitution actuelle, sans même avoir à se prononcer sur la compatibilité de l'islam avec la loi naturelle, avec les droits et devoirs des hommes entre eux et envers Dieu, ou avec les fins ultimes de l'homme, référentiels et sources de droit rejetés par la république. Mais même en se contentant de reconnaître l'incompatibilité de l'islam avec la constitution française, le gouvernement se mettrait dans l'obligation de neutraliser cette contravention et d'éradiquer l'idéologie qui la prône. Dans l'hypothèse plus que vraisemblable où les porteurs de cette idéologie ne se laissent pas convaincre, le gouvernement devra recourir à la force pour rétablir le respect de la loi sur l'ensemble du territoire français, et il est alors plus que plausible que les tenants du droit étranger résistent non seulement par les armes, et on sait qu'ils en ont, mais également par toutes les modalités d'assertion, d'intimidation et de coercition qu'on leur connaît. Cette population-là entrera en insurrection contre le gouvernement. Les opérations que celui-ci mènera, selon sa détermination et l'évolution de la situation, pourront être qualifiées de rétablissement de l'ordre, voire de contre-guérilla selon le niveau d'organisation et de combativité de l'insurrection. La population insurgée minoritaire s'en prendra bien sûr plus aisément à la population loyaliste majoritaire qu'aux forces gouvernementales, qui de leur côté devront éviter les dommages collatéraux et déployer suffisamment de puissance pour protéger la population loyaliste attaquée et éviter qu'elle riposte par elle-même. Il ne s'agira donc pas dans ce cas d'une guerre civile.
 
Le gouvernement peut refuser de déclarer l'illégalité de l'islam, laissant cet autre système juridique s'installer totalement dans plus d'enclaves qu'il n'en a déjà, et progresser subrepticement, partiellement, au niveau national grâce à des tolérances, transformées en privilèges puis institutionnalisées par la jurisprudence ou l'amendement progressif du corpus juridique. C'est la voie dans laquelle s'est résolument engagé le régime : il se refuse à faire appliquer le droit encore officiellement en vigueur et à protéger la population légaliste, et cette retraite sera de plus en plus perçue comme un encouragement envers la population adepte du droit non français à appliquer ce droit étranger, qui n'est pas seulement distinct mais également inégalitaire en supposant et imposant la subordination de la population de droit français. Dès lors, et au fur et à mesure de l'avancement de l'entreprise de soumission de la population loyaliste, celle-ci sera amenée au minimum à se replier dans des emprises qu'elle devra sécuriser elle-même face aux incursions de l'islam, et au pire à s'insurger contre le régime qui a décidé son assujettissement si celui-ci engage ses moyens de maintien de l'ordre dans les opérations de changement d'ordre, comme en 1961. Dans le cas d'un affrontement direct entre les tenants du droit français et les adeptes du système juridique de l'islam, sans intervention du gouvernement, il s'agira d'une guerre civile, qui plus est interne si l'on ne veut pas considérer qu'en adoptant un droit non français, un parti a fait allégeance à l'étranger. Dans ce cas le refus gouvernemental de constater l'incompatibilité de l'islam avec le droit français aura effectivement provoqué la guerre civile.
 
Le gouvernement peut aussi décider de reconnaître le caractère international de l'agression contre le droit français, non pas en lançant après chaque sacrifice rituel en France des opérations Brochet de représailles gesticulatoires contre les bâtiments occupés (et rapidement évacués sur ordre) par des assassins ou des guérilleros qui ignorent qu'à des milliers de kilomètres de là quelqu'un a revendiqué ses crimes en leur nom, mais en expulsant les prédicateurs tous étrangers de cette idéologie, en coupant ses flux de financement étrangers, en prohibant toute apologie orale ou écrite de l'application d'un droit non français en France, en interdisant l'allégeance des citoyens et résidents français à ce droit étranger... comme on l'a montré dans le Septième Scénario, une telle et soudaine revendication et utilisation du monopole d'emploi de la force par le gouvernement entraînerait rapidement le dévoilement et l'intervention militaire en France d'un pays ou d'une coalition, ce qui avèrerait le caractère international de la guerre.

Mais ce conflit, qu'il soit une opération de rétablissement de l'ordre, une guerre civile ou une guerre internationale, n'aura pas de caractère "ethnique", pour reprendre le concept allemand fallacieusement utilisé depuis les années quatre-vingt-dix sur un continent européen qui a dépassé le stade tribal il y a des milliers d'années. Les tenants de l'idéologie révolutionnaire nationaliste qui croient aux nations française, italienne, allemande et espagnole ne peuvent accepter ce qualificatif de guerre ethnique pour un conflit au sein d'un Etat-nation. Les contrerévolutionnaires qui croient aux peuples breton, basque, catalan, provençal et ligure savent qu'on peut être catalan chrétien, juif, athée ou musulman et que c'est ce choix personnel qui dictera la place de chacun de part et d'autre de la ligne de confrontation. Si le conflit entre le droit français et le droit d'islam est porté par les musulmans, quels que soient leur nationalité officielle, leur peuple d'origine ou leur province d'adoption, ce n'est peut-être pas une guerre de religions au pluriel, mais c'est bien une guerre de religion au singulier.
 
Le conflit est inévitable puisqu'il a commencé, la confrontation entre les deux systèmes juridiques faisant régulièrement des morts. Ce que le régime peut encore définir est le type de conflit, en choisissant la répression étatique (le rétablissement de l'ordre), quitte à accepter l'internationalisation, pour éviter la guerre civile. Mais dans tous les cas il n'y a aucune dimension ethnique, ce qui a commencé est une guerre de religion.

Posté le 3 novembre 2016 à 09h27 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (6)

Des mosquées qui abritent une idéologie radicale

Non, il semble qu'il ne s'agisse pas du coran... Mais on ne saura pas ce qu'est cette idéologie radicale qui a poussé le ministère de l'intérieur à fermer 4 mosquées hier :

Unknown-22"M. Bernard CAZENEUVE, Ministre de l’Intérieur, a fait procéder ce jour à la fermeture administrative de quatre mosquées, sur le fondement des dispositions de l’article 8 de la loi sur l’état d’urgence, permettant la fermeture des lieux de culte au sein desquels sont tenus des propos constituant une provocation à la haine ou à la violence ou une provocation à la commission d'actes de terrorisme ou faisant l'apologie de tels actes.

Ces décisions ont été prises et notifiées, comme la procédure le prévoit, par les préfets des départements concernés, dans les Yvelines, en Seine-Saint-Denis et dans le Val-de-Marne. Elles prennent effet immédiatement.

Sous couvert de but cultuel, ces lieux abritaient des réunions visant en réalité à promouvoir une idéologie radicale, contraire aux valeurs de la République et susceptible de constituer un risque grave d’atteinte à la sécurité et à l’ordre publics."

Dans le Val-de-Marne, il s'agit de la mosquée Al-Islah, située à Villiers-sur-Marne (photo), où une école coranique clandestine avait été découverte lors d'une perquisition menée à la fin du mois d'août. Elle était connue des services de renseignement pour avoir été fréquentée par douze personnes condamnées en avril pour leur participation présumée à une filière djihadiste à destination de la Syrie.

Dans les Yvelines, c'est la salle de prières d'Ecquevilly qui a été fermée, «un lieu de référence influent de la mouvance salafiste, prônant un islam rigoriste, appelant à la discrimination et à la haine, voire à la violence», selon l'arrêté du préfet des Yvelines.

En Seine-Saint-Denis, il s'agit de la mosquée Ar Rawda, à Stains. Elle accueillait parmi ses anciens fidèles de très nombreux individus djihadistes.

La quatrième mosquée est Masjid Al Fath, à Clichy-sous-Bois.

Mais pas d'amalgame : tout ceci n'a rien à voir avec l'islam.

Posté le 3 novembre 2016 à 07h00 par Michel Janva | Lien permanent

31 octobre 2016

Variations sur la "partition" du territoire anciennement français

Philippe de Villiers l'a récemment dénoncée, et François Hollande n'a pas hésité à l'évoquer récemment comme une possibilité. Stratediplo nous propose à ce sujet une analyse décapatante. Voici deux extraits, mais tout est à lire.

(...) on ne peut qu'être interpelé par sa formule, appliquée cette fois à la France le 12 (?) octobre 2016, s'interrogeant et constatant "comment peut-on éviter la partition ? Car c'est quand même ça qui est en train de se produire, la partition".

Beaucoup de Français ignoraient encore que leur président comparait désormais la situation de la France à celles de la Syrie l'année dernière et de la Centrafrique il y a deux ans. Il évoque d'ailleurs le démembrement, qu'il s'agisse d'un démantèlement imposé ou d'une dislocation spontanée, par un mot étranger, dont le faux-ami français est souvent complété de l'expression "bien réglée". Car partition, dans le sens de morcellement, c'est l'une des deux alternatives couramment considérées et discutées aux Etats-Unis d'Amérique pour décrire les modalités de la destruction de leurs ennemis, puisqu'ils ne visent jamais l'armistice, la capitulation ou le traité de paix mais systématiquement la destruction, et étudient toujours, selon le critère de la valorisation économique possible des ruines, ce qu'ils appellent la "solution parking" appliquée par exemple au Japon en 1945, en Irak en 1991 et en Serbie en 1999 et la "solution partition", appliquée par exemple en Yougoslavie en 1992, en Irak en 2003 et en Libye en 2011. La référence affichée par le président Hollande par le choix du terme est explicite. (...)

La partition du diviser pour mieux asservir représente aussi un diktat autoritaire dans la philosophie punitive états-unienne, souvent mis en œuvre par le truchement d'un gouvernorat multinational. Et effectivement, comme on l'a montré dans le Septième Scénario, quelques mois suffiraient pour voir le durcissement d'une insurrection locale, la stabilisation de lignes de séparation puis le déploiement sur celles-ci d'un dispositif international d'interposition, c'est-à-dire la matérialisation de frontières et la réalisation d'un morcellement.

Posté le 31 octobre 2016 à 19h15 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (11)

Mosquées Radicales : le livre-enquête de Joachim Véliocas

Posté le 31 octobre 2016 à 19h08 par Michel Janva | Lien permanent

"Nous ne pouvons plus affirmer d’un côté combattre le salafisme et de l’autre travailler à leurs côtés"

Amine Elbahi, habitant de Roubaix, a une soeur partie rejoindre Daech. Dans une tribune parue hier dans Libération, il dénonce les salafistes :

"Les salafistes ont clairement gagné la bataille idéologique ! Malgré leurs papiers d’identité, malgré leur origine, malgré leur histoire, de nombreux jeunes ne se sentent pas français. Le repli identitaire devient inéluctable. Qui peut croire que la religion n’a aucune influence dans les quartiers abandonnés de la République ? Un malaise qui en fait des cibles idéales pour les islamistes. Cessez d’abord de nier leur existence, de Roubaix à Tourcoing, de Sevran à Lunel, de Lyon à Toulouse, osez dire qu’ils se trouvent à la porte de nos villes, de nos quartiers, de nos écoles. La perte de repères des jeunes permet en puissance la montée du communautarisme face aux enjeux de la société.

Etudiant en droit à Lille, il militait pour Alain Juppé. Mais il a claqué la porte, expliquant :

Cropped-allora-com"Nous ne pouvons plus affirmer d’un côté combattre le salafisme et de l’autre travailler à leurs côtés, notamment l’UOIF, présidée par Amar Lasfar et dont les dirigeants sont Tareq Obrou, Hassan Iquouissen ou encore Ahmed Miktar, qui prône comme Rachid Abou Houdeyfa un islam politique incompatible avec les valeurs de la République.

La société française vit une crise identitaire sans précédent. La France ne peut se satisfaire d’une « identité heureuse » à l’heure où la crise profite aux salafistes et permet la radicalisation des esprits.

Malgré leur papier d’identité, leur culture, leur histoire, de nombreux jeunes ne se sentent pas Français. Le repli identitaire va de soi. Qui peut croire que la religion n’a aucune influence dans les quartiers abandonnés de la République ? Les débats imposés par les salafistes prennent en otages les millions de musulmans français et perturbent le débat politique qui doit se tenir.

Les récents événements qui ont frappé notre pays en son cœur doivent nous permettre de nous réunir. La République est défiée. Je crois au combat républicain et à un sursaut citoyen !

Je me laisse le temps de la réflexion pour choisir le candidat qui réunira la plus grande part de mes convictions. Mon choix dépendra du candidat qui :

Affirmera clairement vouloir éradiquer le salafisme et anéantir les recruteurs de Daech dans nos villes, parce qu’en tant que citoyen engagé contre la radicalisation aux côtés de nombreuses familles et de la Brigade des Mères, nous nous battons pour remettre nos quartiers au cœur de la République.

Agira aux côtés des forces de l’ordre pour faire revenir l’autorité de l’État et la sécurité des Français parce que la ville de Roubaix, dont je suis originaire, est la plus grande zone de sécurité prioritaire du pays.

Exprimera des propositions concrètes pour réaffirmer l’autorité du professeur et ramener la mixité sociale dans nos écoles, parce qu’en tant que Réserviste de l’Éducation Nationale, je me bats au quotidien pour la réussite de tous.

Je soutiendrai le candidat favorable à une véritable politique de prise en charge et d’accompagnement des familles parce qu’en France, 13000 enfants handicapés se trouvent sans solution éducative, dont mon petit frère."

Posté le 31 octobre 2016 à 11h18 par Michel Janva | Lien permanent

27 octobre 2016

Allemagne : "Pour lutter contre la radicalisation des musulmans, il faut leur offrir une ville !"

Cette prise de position très surprenante vient de Kurt Edler, membre actif du Parti des Verts en Allemagne. Disponible sur plusieurs sites en langue anglaise (ici et ici) ou allemande (ici) et même sur youtube (ici), seul ce site français l'a reprise pour l'instant. Voici une traduction d'une partie de l'article : 

"Un expert en salafisme d'extrême gauche a suggéré que, l'Allemagne n'ayant pas de réelle culture, les Syriens devraient être autorisés à avoir leur propre ville dans une région comme Vorpommen, par exemple, plutôt que d'être forcés à s'intégrer dans la société allemande (...) 

Monsieur Edler admet qu’après la tentative à l’explosif à Leipzig et autres attaques terroristes à Wurzburg et ailleurs en Allemagne, l’islamisme est officiellement installé en Allemagne, et que le peuple indigène s’est complètement désintégré. Il n’y a plus de culture dominante, mais différents mode de vie."

Il faut noter que cette prise de position rejoint parfaitement les révélations de Philippe de Villiers qui annonce que les politiques français préparent en secret la partition du territoire français au bénéfice de communautés musulmanes. Il s'appuie pour cela sur la lecture d'un rapport du renseignement français et sur les propos de François Hollande rapportés par deux journalistes :

"La classe politique française, en tous cas une partie d'entre elle, se prépare à signer, le jour venu, un nouvel édit de Nantes, au terme duquel il y aura une grande concession territoriale, avec une partition du territoire français, où il y aura des bouts de France qui seront soumis à la charia."

Posté le 27 octobre 2016 à 13h02 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (25)

26 octobre 2016

Comment porter l'Evangile aux Musulmans ?

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Posté le 26 octobre 2016 à 19h11 par Michel Janva | Lien permanent

« L’islamophobie est une imposture intellectuelle, outil dialectique pour fermer la bouche de ceux qui critiquent l’islam »

Zineb El Rhazoui (ancienne journaliste de Charlie Hebdo) publie un ouvrage intitulé "Détruire le fascisme islamique". Elle est interrogée sur BFM TV :

Posté le 26 octobre 2016 à 08h00 par Michel Janva | Lien permanent

24 octobre 2016

La classe politique prépare la partition du territoire

Posté le 24 octobre 2016 à 08h14 par Michel Janva | Lien permanent

21 octobre 2016

Islam en France : c'est le moment de dire la vérité

Entretien de 40 minutes de Philippe de Villiers sur TV Libertés. Il y affirme que la France est en train de perdre son identité. Pour lui, si rien n’est fait, la voix du “muezzin couvrira le son des cloches de nos terroirs”. Philippe de Villiers met de côté son métier d’entrepreneur ou sa passion pour la politique, il se fait lanceur d’alerte. L’auteur a eu accès à de nombreuses informations qu’il divulgue pour que les Français sachent et prennent conscience de l’extrême gravité de la situation.

Dénonçant une classe politique achetée (comme l'indique un autre livre récent) et qui pratique l’intelligence avec l’ennemi… montrant du doigt des media coupables d’instituer un couvre feu moral, l’auteur parle de remigration, de partition, propose d’inventer un nouveau roman national et lance un cri du coeur : la France doit rester la France. Elle n’a pas vocation à devenir la fille aînée de l’Islam. 

Posté le 21 octobre 2016 à 19h00 par Michel Janva | Lien permanent

20 octobre 2016

Les autorités françaises favorisent la diffusion de 6 chaînes de télévision salafistes

Eric Brunet recevait Philippe de Villiers sur RMC. Ce dernier a fait cette révélation stupéfiante. A écouter dans l'émission à 16'15''. Au final, 53% des auditeurs estiment que le problème principal des Français n'est pas le chômage mais bien l'islam...

Posté le 20 octobre 2016 à 12h13 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (9)

Pas de liberté en islam : une fille rouée de coups pour oser aimer un catholique

Agée de 23 ans, une infirmière musulmane était amoureuse d'un catholique.

Inacceptable pour son père, d'origine marocaine, qui l'aurait plusieurs fois menacée de mort. Et ses cousines auraient tenté de «la ramener à la raison» en la rouant de coups, jusqu'à lui faire perdre connaissance.

Oui, cette histoire se déroule en France.

Posté le 20 octobre 2016 à 07h22 par Michel Janva | Lien permanent

19 octobre 2016

Philippe de Villiers explique pourquoi et comment il faut choisir entre la France et le coran


Philippe de Villiers : "Le paradis... by bvoltaire

Posté le 19 octobre 2016 à 09h35 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

22 octobre : Bernard Antony à Nice « La religion catholique au défi de l’islam »

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Posté le 19 octobre 2016 à 07h55 par Michel Janva | Lien permanent

La citation géostratégique du jour

Trouvé ici.

" Reprendre Mossoul, c'est bien. Reprendre le Val-Fourré, c'est mieux.
Mais moins médiatique, visiblement."
Laurent Obertone

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Posté le 19 octobre 2016 à 07h53 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (1)

18 octobre 2016

Environ 400 Français sont encore à Mossoul

Attention, il ne s'agit pas de forces spéciales combattant contre Daesh mais de djihadistes :

"Les forces irakiennes viennent de lancer leur vaste offensive pour reconquérir la deuxième ville d'Irak. La bataille fait craindre à la fois un désastre humanitaire pour les habitants mais aussi la démobilisation des jihadistes, dont ceux d'origine étrangère. Selon M. King, l'EI compte en Irak et Syrie quelque 2.500 combattants européens. Parmi eux, plusieurs centaines de Français, Britanniques et Allemands notamment. "Les services de sécurité doivent en principe éteindre l'incendie et faire disparaître le danger que ces personnes représentent" en cas de retour, "mais c'est très difficile", a toutefois reconnu récemment le patron du renseignement intérieur allemand, Hans-Georg Maassen.

Selon les médias allemands, il faut dans le pays 10 policiers pour surveiller 24 heures sur 24 un islamiste de retour de cette zone, alors que la police est déjà débordée pour surveiller les personnes potentiellement dangereuses qui n'ont jamais quitté le pays. En France, selon des sources sécuritaire, environ 400 Français sont encore sur place, dont 150 combattants, le reste étant composé de membres de leurs familles. Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, a évoqué en particulier mardi le danger "des mineurs qui reviendraient radicalisés".

En cas de défaite militaire de l'EI à Mossoul, "certains tenteront de se relocaliser, d'autres essaieront peut-être de rentrer en France. C'est une problématique majeure de sécurité", fait valoir une source sécuritaire française (...)

Chris Phillips, directeur de l'agence Ippso, spécialisée dans le conseil en matière d'anti-terrorisme : "Nous allons assister à une augmentation du nombre d'attaques terroristes en Afrique du Nord et en Occident", indique-t-il à l'AFP, estimant que le phénomène est "amplifié par la crise des réfugiés" qui a permis à certains jihadistes de venir en Europe incognito parmi les migrants (...)"

Posté le 18 octobre 2016 à 15h31 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (6)

« Il n’y a qu’un seul maître, c’est Allah. »

Un professeur venait de remettre à sa place une de ses élèves qui disait des gros mots. Deux voyous sont sortis de leur voiture et lui ont crié : « Tu lui parles pas comme ça, raciste ! ». Et l'ont agressé en lui disant : « Il n’y a qu’un seul maître, c’est Allah. »

Cela c'est passé en Arabie à Argenteuil.

Posté le 18 octobre 2016 à 07h16 par Michel Janva | Lien permanent

17 octobre 2016

Marine Le Pen ne veut pas interdire les grande croix

Intervenant sur RMC ce matin, Marine Le Pen a précisé sa pensée en faisant référence aux propos maladroits de Florian Philippot (voir ici et ici) :

"Il est temps d'élargir la loi de 2004 [qui interdit le port de signes religieux à l'école, NDLR] pour nous permettre d'interdire au nom de la laïcité tous les signes ostentatoires dans l'espace public, ce qui permettra également de les interdire dans les entreprises (...)

Les grandes croix, ça n'existe pas. Je vais vous expliquer quelque chose : la religion catholique n'a pas de signe ostentatoire et pour une raison simple, c'est peut-être parce c'est elle qui a inventé en réalité la laïcité. Il faut rendre à Dieu ce qui est à Dieu et à César ce qui est à César. Donc il n'existe pas de signe ostentatoire de la religion catholique"

Posté le 17 octobre 2016 à 11h46 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (15)

Mensonge n°2 sur les attentats : "Les filières djihadistes ne recrutent et ne diffusent leur idéologie que sur internet"

Les Identitaires ont réalisé une série de 3 argumentaires synthétiques pour répondre aux mensonges diffusés par les médias encadrants au sujet des attentats islamistes en France. Voici le deuxième (cliquez sur l'image) :

Image1

Posté le 17 octobre 2016 à 11h11 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Mensonge n°1 sur les attentats : "La plupart des djihadistes sont des convertis"

Les Identitaires ont réalisé une série de 3 argumentaires synthétiques pour répondre aux mensonges diffusés par les médias encadrants au sujet des attentats islamistes en France. Voici le premier (cliquez sur l'image) :

  Image4

Posté le 17 octobre 2016 à 11h05 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (3)

Jean-Frédéric Poisson : "La civilisation Islamique pose problème à la République française"

Posté le 17 octobre 2016 à 07h51 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Philippe de Villiers: "L'islam est une religion incompatible avec la République et la civilisation française"

Posté le 17 octobre 2016 à 07h47 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)

16 octobre 2016

26-27 novembre à Lille : forum sur l'évangélisation des musulmans

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Posté le 16 octobre 2016 à 07h52 par Michel Janva | Lien permanent

14 octobre 2016

Philippe de Villiers : "Comme beaucoup de Français, je suis dans la souffrance et l’incompréhension"

Philippe de Villiers répond aux questions de l'Homme nouveau. Extrait :

Avant même les attentats, l’immigration de masse, la crise identitaire, n’avions-nous pas en partie abdiqué dans nos têtes en oubliant nos racines. La hiérarchie ecclésiastique n’a-t-elle pas une responsabilité à ce sujet ?

9782226393784FSUne société qui garde le sens du sacré, le goût des racines et qui fait prévaloir les mœurs sur les lois est une société qui assimile plus facilement qu’une société nihiliste, hédoniste, consumériste, en proie au déracinement. Toutes les cléricatures sont responsables de cette situation. Mais il est vrai qu’au temps de saint Thomas d’Aquin, les chrétiens appelaient l’islam, la loi des Maures. Ils avaient bien compris que l’islam n’est pas seulement une religion, c’est une loi, une société, une civilisation. Et celle-ci n’était pas compatible avec le christianisme.

La déclaration conciliaire Nostra Ætate sur les rapports de l’Église avec les religions non chrétiennes affirme depuis, en substance, que l’islam et le christianisme auraient des points communs comme Jésus, Marie et Abraham. En d’autres termes, c’est la porte ouverte à la confusion, à un dialogue sur les principes et à une reddition en rase campagne par le seul effet d’une peur théologique dissimulée et habillée de bons sentiments.

Le voyage de François à Lesbos a marqué également les esprits puisqu’il a ramené, chiffre hautement symbolique, 12 musulmans. Il a ensuite comparé la violence islamique à la violence de chrétiens et se montre favorable au multiculturalisme pour l’Europe. Comme beaucoup de Français, je suis dans la souffrance et l’incompréhension, lesquelles s’accroissent après la déclaration du cardinal Barbarin saluant la création de l’Institut français de civilisation musulmane à Lyon et appelant les chrétiens à découvrir – je le cite – « les apports de l’islam à la chrétienté ». Une déclaration qui n’a pu que remplir d’aise le recteur Kamel Kabtane… Quant à la déclaration de la « Conférence des évêques de France », elle préconise le multiculturalisme et recommande d’accepter l’invasion, au nom du « Vivre ensemble ».

En revanche, je constate que la nouvelle génération de prêtres est en accord avec mon analyse et que depuis l’égorgement du Père Hamel, beaucoup prennent conscience des candeurs coupables. Il est urgent de comprendre que l’islam est une religion de conquête. Le Coran a très tôt conduit les musulmans à considérer la division du monde en deux blocs antagonistes : le Dar al-Islam (la Demeure de l’Islam) où prévaut la vraie paix et le Dar el-Harb (Demeure de la Guerre) qu’il faut soumettre de gré ou de force. Or la France et la civilisation occidentale reposent sur une différence anthropologique radicale qui se déploie dans de multiples aspects, depuis la considération pour la personne jusqu’à la distinction du temporel et du spirituel."

Posté le 14 octobre 2016 à 20h01 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (13)

Les sympathisants LR revendiquent leur proximité avec le FN

Hier lors du débat de la Primaire sur TF1, Jean-Frédéric Poisson a déclaré :

«La Civilisation Islamique pose problème à la République française parce qu’elle pose des principes qui sont incompatibles dans une large mesure avec les principes de la République française (…) Dans un certain nombre de pays musulmans, ont traite les condamnés en les amputant d’une main ou d’un pied. Si je n’ai pas de problème avec les musulmans, j’ai – nous – avons un problème avec l’Islam.»

Un sondage réalisé par Harris Interactive pour « Marianne » a mesuré la proximité du parti Les Républicains et du Front national sur le terrain des «valeurs». Les résultats montrent que les digues idéologiques entre LR et le FN n’ont jamais été aussi poreuses. L’idée du « front républicain » face à Marine Le Pen a définitivement vécu. En cas de duel entre Marine Le Pen et François Hollande, 21% des sympathisants de la droite et du centre penchent pour la candidate FN. Un peu plus des deux tiers d’entre eux se refusent à choisir… Et seulement 10% de ces mêmes électeurs de droite et du centre optent pour le président sortant.

Les sympathisants LR revendiquent haut et fort leur proximité avec le FN (75% sur la sécurité, 66% sur l’immigration ou 57% sur la famille).

Posté le 14 octobre 2016 à 07h05 par Michel Janva | Lien permanent


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