01 avril 2015

La laïcité est devenue une arme de destruction massive de notre identité chrétienne

Marion Maréchal Le Pen est interrogée dans La Nef du mois d'avril. Extraits :

E"En ce moment, certains, notamment des catholiques, craignent que votre parti abandonne toutes les questions « sociétales » comme l’euthanasie. Est-ce le cas selon vous, et y a-t-il un vrai programme du FN vis-à-vis de l’euthanasie et des questions d’éthique ?

C’est une crainte non justifiée. Notre programme établit clairement l’abrogation de la loi Taubira sur le mariage et l’adoption homosexuelle, le refus de l’euthanasie ou la responsabilisation autour de l’avortement.

Les questions éthiques dessinent des lignes de partage qui transcendent largement les partis : cela ne montre-t-il pas la limite de partis politiques trop monolithiques ?

Un parti politique est toujours un choix par défaut. Une personne ne peut jamais adhérer à l’intégralité des mesures d’un programme partisan. Le choix crée toujours des mécontents. Le tout est de s’entendre sur l’essentiel et surtout de voir ce que proposent ou plutôt ne proposent pas ceux d’en face. Car en matière d’abandon sur les questions « sociétales », l’UMP et le PS ne sont pas en reste… [...]

Tout le monde se réclame de la laïcité tout en y mettant un contenu parfois très différent : qu’est-ce que pour vous la laïcité et ce qu’on appelle les « valeurs républicaines » sans cesse invoquées mais rarement explicitées ? Et quelle est la place de Dieu et des religions dans la société ?

Les « valeurs républicaines » sont devenues l’étendard du « camp du bien », le signe de ralliement de la République citoyenne, fraternelle et écoresponsable. Autant de mots galvaudés, dévoyés qui ne sont plus des convictions mais des slogans politiques. Les valeurs républicaines occultent les valeurs démocratiques que l’on ne cite jamais, occultent même la France… La laïcité s’est construite sur un anticléricalisme virulent que l’on perçoit encore aujourd’hui. Elle est ainsi devenue une arme de destruction massive de notre identité chrétienne et le cheval de Troie des revendications politiques de l’islam au nom d’un « droit de rattrapage » pour mettre toutes les religions « à égalité ». Il est temps de revenir à l’esprit réel de la laïcité qui consiste dans la neutralité des pouvoirs publics et des administrations sur la question religieuse. La laïcité est censée nous protéger des revendications communautaristes, en refusant par exemple les repas de substitution à la cantine. Nous savons où ces revendications commencent, nous ne savons pas où elles s’arrêtent. Aujourd’hui, les repas de substitution, demain les horaires de substitution, après-demain les jours fériés de substitution (comme cela est déjà mis en place dans les territoires d’outre-mer) et enfin ce sera les lois de substitution… Cette laïcité ne doit pas retomber dans les excès de la Terreur où nous sommes allés jusqu’à gommer toute référence à la chrétienté (débaptiser les noms des communes, etc.). Or, notre identité est profondément chrétienne et cela se retrouve partout : dans nos paysages, notre patrimoine, notre droit, nos mentalités et même dans notre laïcité qui est le résultat d’un long mûrissement philosophique et politique de la parole de Jésus, « Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu ». Il est impossible de gommer toutes ces références sans gommer ce que nous sommes. C’est pourquoi il faut comprendre que mettre une crèche dans une mairie à Noël n’est pas une atteinte à la laïcité mais la perpétuation d’une tradition populaire vieille de plusieurs siècles qui justifie de même les festivités de Noël."

Posté le 1 avril 2015 à 12h04 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

Le jambon : en Tunisie c'est oui, à Nice c'est non

Agressé par des musulmans, Loïc Neffati, le boulanger de Nice, témoigne dans Minute. Extrait :

M"Je me suis installé dans le quartier en janvier 2014. Peu après, un barbu est venu me donner des « conseils ». Il m’a recommandé de ne plus vendre de sandwiches au jambon et de gâteaux alcoolisés. J’ai répondu que ma première préoccupation, c’était de gagner ma vie ! Ensuite, c’est devenu plus chaud. Des femmes voilées sont venues me narguer. Un musulman est entré dans la boutique pour faire le scandale. Sur ma porte, on a collé des autocollants d’associations homosexuelles pour faire croire que j’étais gay. Puis on a cassé ma vitrine. Enfin, en octobre, les gars du snack de la Nosra ont débarqué violemment pour me faire comprendre que j’étais un mauvais musulman. J’ai alors décidé de porter plainte.

En janvier, les gars de la Nosra ont été condamnés. Depuis, avez-vous retrouvé la tranquillité ?

Mes agresseurs me laissent tranquille. Ils n’ont pas le choix : il y a un jugement, ils n’ont pas le droit d’entrer en contact avec moi sinon ils vont en prison. Mais l’affaire a eu des répercussions sur mon commerce. Pour 80 à 90 % de la communauté arabe du quartier, c’est moi le fautif ! Tout ça pour des tranches de jambon ! Quand je travaillais en Tunisie dans un hôtel touristique, on préparait tous les jours des kilos de côtelettes de porc. Et aujourd’hui que je suis en France, des barbus veulent m’interdire de vendre des sandwiches au jambon ! Ils me reprochent aussi d’avoir pris la nationalité française et d’avoir choisi le prénom Loïc. Ils prennent ça pour une trahison. [...]"

Posté le 1 avril 2015 à 10h46 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

28 mars 2015

Dialogue islamo-chrétien : un marché de dupes

Marie-Thérèse Urvoy est professeur d’islamologie, d’histoire médiévale arabe et de langue arabe classique à l’Institut catholique de Toulouse et Bordeaux 3-Montaigne. Elle dirige l’équipe de recherche CISA (Christianismes, islams et sociétés arabes) ainsi que la collection « Studia Arabica » aux Éditions de Paris. Dans L’Homme Nouveau du 14 mars, elle déclare : 

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"[...] Le déni de soi est devenu un réflexe valorisant : il faut aimer l’autre, qui est prioritairement le musulman, ce réprouvé autoproclamé, au prix d’une détestation assumée de soi, sans aucune résistance à la figure imposée. La charité chrétienne devenue de l’humanitarisme, et l’amour du prochain mué en droits de l’homme, des ecclésiastiques et des politiques accourent soutenir imams et islamistes dits modérés, devenus de ce fait plus arrogants et vindicatifs. [...]

L’islam modéré, prôné par certains, est-il concevable ?

Oui, un islam modéré est concevable : mais il est le fait de l’individu musulman, jamais de la collectivité. Seul, et sans la pression de sa communauté, le croyant peut vivre sa religion en la ramenant à la sphère privée et à la pratique intérieure personnelle, sans re- vendication communautariste ni marqueurs sociétaux. D’ailleurs son assimilation se trouve facilitée dans la société civile et laïque de notre pays. Mais la communauté comme telle ne peut que tendre à exercer les droits et les obligations qu’elle doit faire prévaloir partout où elle se trouve (Cor. 9/33).

Comment penser aujourd’hui un dialogue entre islam et Église catholique ?

À un niveau institutionnel le dialogue est un marché de dupes, irréalisable en vérité. Voyez, par exemple, l’appel conjoint du Service pour les relations avec l’islam (SRI) et de l’Œuvre d’Orient à propos du calvaire des chrétiens d’Orient : il révèle très malheureusement que le souci majeur de ces professionnels du dialogue n’est pas de sauver les chrétiens, mais de sauver le dialogue, cela au prix de mensonges (lignes 5-7 de l’appel), de menaces (lignes 12- 13) et de flagorneries (lignes 3-4 et 8-10). Si nous devons reconnaître que le martyre des musulmans anti-Daech les honore, il ne saurait être un argument dialoguiste. En outre, ce texte ne tient aucun compte des mises en garde des autorités religieuses locales.

Au niveau individuel, il est plus que pensable, il est un devoir pour le chrétien qui, par son baptême et par sa foi en un Dieu trine, intrinsèquement dialogue, est prédisposé à épan- cher le dialogue qui brûle en lui. Mais cela doit concerner tous les enfants de Dieu sans privi- lège spécial pour les musulmans.

Quelles actions sont nécessaires désormais face à cet islam ?

Bien que ce soit tard, la fermeté et la détermination doivent être totales. Musulmans, chrétiens, juifs et sans religion doivent respecter la loi de la nation d’accueil. La religion ne donne aucun droit de conquête."

Posté le 28 mars 2015 à 10h21 par Michel Janva | Lien permanent

Une fatwa contre Alain Juppé ?

Poussé dans ses retranchements par Michel Onfray lors de son entretien au Grand Journal de Canal+, Alain Juppé a avoué qu'il n'avait pas lu le Coran, jugeant même ce livre "illisible". Un propos qu'il regrette aujourd'hui :

"J'ai dit une connerie un soir au Grand Journal parce que j'ai dit que je n'avais pas lu le Coran - ça c'est vrai, c'est pas une connerie- mais après j'ai ajouté qu'il était illisible. Je m'attends à une fatwa dans les prochains jours."

Posté le 28 mars 2015 à 09h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (28)

26 mars 2015

Le phénomène de radicalisation n’a rien à voir avec la religion

Le plan national de lutte contre la radicalisation a permis d'établir une carte de France de ce phénomène. Le ministère de l'intérieur a même réalisé un manuel de formation destiné aux agents de l’Etat.
 
En fait, il s'agirait plutôt d'un manuel de rééducation politique tant le discours est politiquement correct et fait la part belle au pamalgam. Ainsi, la radicalisation y est définie comme :
 
"tout discours utilisant des préceptes religieux présentés comme musulmans pour mener un jeune à l’autoexclusion et à l’exclusion de tous ceux qui ne sont pas comme lui"

La palme du grotesque revient au préfet Pierre N’Gahane, chargé du volet prévention du dispositif :

"Le phénomène de radicalisation n’a rien à voir avec la religion. Il ne s’agit pas de conversions à l’islam, mais au radicalisme, même pour les musulmans. La plupart des radicalisés ont en commun une situation d’échec, de rupture, une quête de sens ou d’identité. Ils auraient pu s’accrocher à n’importe quelle branche : une secte, le suicide, l’armée ou la drogue. La force du discours djihadiste est qu’il donne réponse à tout. Il s’agit d’un kit de solutions. Il nous revient de leur proposer une solution alternative."

Les militaires apprécieront au passage d'apprendre qu'un jeune en "situation d’échec, de rupture, ou en quête de sens ou d’identité" a le choix entre les sectes, le suicide, la drogue...ou l'armée [voir addendum]. Le préfet a juste oublié l'alcoolisme...à moins que l'alcool soit interdit à ceux qui se radicalisent.

4602009_6_ba29_nota-bene-certaines-personnes-ayant-ete_c8d8b9fc4af385ca7d873a9b45e47ba1Merci à LD ;-)

Addendum 28/03 : l'article du Monde a été réécrit et le terme "'armée" a soudainement disparu. Est-ce sur ordre ou à la demande du ministère ? Rien n'est précisé. on trouve encore la version originale sur un autre site ici.

Posté le 26 mars 2015 à 16h59 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (11)

Alain Juppé n'a jamais lu le coran mais promet de le faire

Echange assez surréaliste entre Michel Onfray et Alain Juppé sur la plateau de Canal+ :

"Alain Juppé le répète : Oui, l'islam est compatible avec la République. Le candidat à la primaire de la droite en 2016 le redit ce mercredi 25 mars sur le plateau du Grand Journal de Canal+. Dénonçant l'"obscurantisme", le "fanatisme" et une "interprétation littérale de cette religion du Coran", le maire de Bordeaux affirme :

Aujourd'hui, on est confronté à un problème majeur qui est considérable : est-ce qu'on fait oui ou non l'hypothèse que l'islam est compatible avec la République ? Moi je ne peux pas répondre 'non' à cette question. Je dis 'oui'. Parce que si on répond 'non', ça veut dire qu'il y a 5 millions de Français qui doivent aller ailleurs. Ça n'a pas de sens.

Et Alain Juppé de joindre le geste à la parole en dégainant un document de la Fondapol, l'association du politologue Dominique Reynié. "C'est un livre sur les femmes et le Coran. Ils expliquent - moi je ne l'ai pas lu le Coran, je ne sais pas s'ils disent vrai ou pas - et bien,  ils expliquent que rien dans le texte du Coran ne justifie l'inégalité entre les hommes et les femmes. Voilà, c'est ça qu'il faut essayer", ajoute l'ancien Premier ministre.

De cette démonstration, Michel Onfray retient l'aveu d'Alain Juppé : le maire de Bordeaux n'a jamais lu le Coran. Également invité du Grand Journal, le philosophe (...) tance son voisin de table :

Michel Onfray : Si vous permettez, je trouve grave que vous n'ayez pas lu le Coran.
Alain Juppé : Oui c'est vrai.
Michel Onfray : Très grave.
Alain Juppé : J'en ai lu des extraits mais c'est vrai.
Michel Onfray : Vous faites partie des gens qui pourraient être président de la République. C'est extrêmement important.
Alain Juppé : Il y a encore deux ans.
Michel Onfray : […] Je trouve qu'aujourd'hui, se permettre d'avoir des avis sur l'islam sans avoir lu le Coran, d'avoir des avis sur l'islam sans avoir lu les hadiths du Prophète, d'avoir des avis sur l'islam sans avoir lu une biographie du Prophète, c'est comme parler d'un film qu'on n'a pas vu…

Et Michel Onfray de demander comment peut-on dire que l'islam est compatible avec la République si on n'a pas lu le Coran. Du coup, Alain Juppé s'engage à lire le texte saint de l'islam. Il dit :

Je vais le lire intégralement. Je vais vous dire, j'ai essayé et je n'y suis pas arrivé, parce qu'en réalité, c'est illisible..."

Posté le 26 mars 2015 à 14h48 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (25)

25 mars 2015

Les femmes sont égoïstes et doivent reconnaître la supériorité de l'homme

C'est la teneur du prêche que l’imam Mohamed Khattabi a prononcé aux fidèles, vendredi 6 mars dernier, à la mosquée Aïcha de Montpellier :

"L’égoïsme est une nature chez la femme. Qu’elle soit européenne, arabe, musulmane, chrétienne ou juive. Elle ne reconnaît pas la supériorité de l’homme et tend à nier le bien qu’il a pu lui faire (...) Selon cet imam, si la femme ne reconnaît pas la supériorité de l’homme, elle risque de faire fausse route et « payer le prix de son arrogance ».

C’est lors du prêche du vendredi que l’imam de la mosquée Aïcha de Montpellier a appelé les femmes à vaincre leur nature «égoïste», en reconnaissant la supériorité de l’homme et en le remerciant pour tout le bien qu’il leur apporte. «Si une femme surmonte sa nature et qu’elle reconnaît (la vérité), elle est méritante et Allah lui accordera une place plus élevée au Paradis. Mais si elle succombe à sa nature et qu’elle refuse de reconnaître les droits de l’homme, ou plutôt, la supériorité de l’homme sur elle, elle devra aller [en enfer]… Ceci parce que l’islam est une religion de justice. Si vous niez le bien, vous devez payer le prix. », a-t-il déclaré lors de son sermon."

Le 6 mars, c'était deux jours avant la journée internationale de la femme. Allô, Najat Valaud-Belkacem ?

Posté le 25 mars 2015 à 19h13 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (29)

24 mars 2015

Radicalisation dans les banlieues depuis les attentats de janvier

Dans une note émanant du Service central de renseignement territorial (SCRT), qui traite des banlieues sensibles de province, on peut lire :

"Les signes d'un communautarisme identitaire et religieux s'affichent de façon plus évidente dans les zones sensibles de l'ensemble du territoire national. Les attentats perpétrés en début d'année ont joué un rôle de révélateur de la dérive d'une partie de la jeunesse dans les quartiers, qui trouve dans une version dévoyée de la religion une façon d'affirmer sa haine des institutions"

L'article du Figaro précise encore:

"Les fonctionnaires de police notent même «une poussée du courant salafiste» dans certaines régions comme le Var. Le SCRT a récemment ressuscité les anciennes missions des Renseignements généraux, dissous six ans plus tôt"

Posté le 24 mars 2015 à 13h44 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (8)

19 mars 2015

Ecoles : le quota de 20% dans le sous-contrat est injuste

Des élus PS souhaitent le développement des écoles privés musulmanes sous contrat. Une mesure inefficace selon Anne Coffinier, qui écrit dans Le Figarovox :

"L'idée est d'éviter que des fondamentalistes y promeuvent des idées contraires à la loi et incitent à la violence. Mais passer sous contrat des établissements musulmans implique de leur apporter des financements publics importants, facilitant leur multiplication. Et le passage sous contrat ne résoudra en rien les problèmes que le gouvernement veut résoudre.

En matière de recrutement des professeurs, le problème n'est pas leur niveau académique mais leurs convictions idéologiques, qui ne peuvent être vérifiées par des concours. [...] La politique d'admission des élèves des établissements sous-contrat ne les empêchera pas de devenir des ghettos communautaristes. [...] Les cours de religion ou de civilisation islamique ne sont pas inspectés, car ils correspondent au «caractère propre» de ces établissements. [...] Si les écoles musulmanes ne sont pas inspectées autant que la loi le permet, c'est parce que les Services de l'Éducation nationale n'en ont jusqu'à présent pas fait une priorité. Il ne tient qu'à eux de le faire. [...] Le hors-contrat offre un autre avantage qui n'existe pas pour les autres établissements: un éventail de sanctions rigoureuses en cas de manquement, allant jusqu'au pénal ou à la fermeture de l'école.

Enfin si le gouvernement accorde une priorité au passage sous contrat d'écoles musulmanes, cela ne pourra se faire qu'au détriment des écoles existantes. En effet, l'État maintient depuis vingt ans à 20% le nombre total des élèves scolarisés dans le privé sous contrat. Cette politique a eu une base légale en 1985; il s'agissait de pacifier les esprits au lendemain des manifestations de 1984. Aujourd'hui cette pratique est dépourvue de fondement juridique. Elle conduit à une pénurie organisée dans l'enseignement sous contrat. D'où les longues files d'attente de parents voulant y inscrire leurs enfants. Les sondages montrent plus de 40% des familles choisiraient le privé si elles pouvaient, soit plus du double du quota toléré par l'État.

Faut-il en déduire qu'il faut risquer de poser des problèmes d'ordre public pour obtenir des financements publics?

Si le gouvernement est conséquent, il doit remettre en cause ce plafond. Ce quota de 20% est injuste car il réserve à une minorité l'accès aux écoles privées, pourtant fondamental pour l'égalité des chances. Si les citoyens sont mûrs pour voter sur des sujets politiques complexes, ils sont bien capables de choisir l'école de leurs enfants!

Le cœur d'une réforme efficace et juste de notre système éducatif est donc la suppression de la carte scolaire et du quota de 20%, et le financement de toutes les écoles au prorata des demandes d'inscription formulées par les parents. Non la multiplication d'écoles musulmanes sous contrat aux dépens des autres, sans impact réel sur leur orientation idéologique éventuelle."

Posté le 19 mars 2015 à 22h20 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

Jésus le Messie

La Bonne Nouvelle du Christ annoncée aux musulmans.

Forum_logo (1)

Forum le samedi 9 mai et le dimanche 10 mai 2015

3ème édition - à Paris 16è (ND de Grâce de Passy)
 
De Mahomet... à Jésus le Messie, quelle liberté de conscience ?

Des intervenants exceptionnels : Xavier LEMOINE (Vice-Président du PCD), le père Samir Khalil SAMIR (Institut Pontifical Oriental, Rome), le père Edouard-Marie GALLEZ (Communauté Saint Jean), l'abbé Guy PAGÈS (Diocèse de Paris), l'abbé Guillaume de TANOÜARN (Intitut du Bon Pasteur), le père Philippe de KERGORLAY (Service des Relations avec l'Islam), Mohamed-Christophe BILEK (Notre-Dame de l'Accueil)...

Je m'inscris au forum...

Conférences, Tables Rondes, Témoignages, nombreux Stands d'associations, groupes de prière...
Pour enrichir sa formation et développer des relations personnelles au service de la mission vers les musulmans.

Posté le 19 mars 2015 à 13h42 par Marie Bethanie | Lien permanent

Persécutée pour avoir mangé durant le ramadan

Lydia Guirous, fondatrice du club «Future, au féminin» et Secrétaire nationale UMP en charge des Valeurs de la République et de la Laïcité, répond au Figarovox :

"Il m'est arrivée d'être persécutée parce que je mangeais pendant le ramadan. Il m'est arrivée de subir des réflexions du personnel de cantine portant le voile car je ne demandais pas de menus spécifiques... et donc d'après elles, je ne respectais pas ma soit-disant «communauté». Le communautarisme islamique dans certains quartiers est une réalité dont le bras armé est une lecture politique du Coran. L'objectif final est de morceler la France et les Français et de briser l'unité Républicaine.

Posté le 19 mars 2015 à 07h42 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

18 mars 2015

Comment vos élus locaux financent la construction des mosquées

Extrait de l'interview du sénateur UDI de l’Eure, Hervé Maurey, rapporteur d'un projet sur la question des financements des lieux de culte par les collectivités locales :

1442180326"Aujourd’hui, nous n’avons aucune information - et je dis bien aucune - sur la manière dont les lieux de culte qui se construisent sont financés, en premier lieu les mosquées. Parce qu’aucune règle de transparence n’a jamais été posée. Avec des règles, nous saurions qui finance et nous pourrions aussi comprendre pourquoi et dans quel but. Nous avons besoin de savoir si certains doutes sont fondés ou non. Des financements de lieux de culte ont déjà interpellé Tracfin, les services du ministère des Finances qui surveillent les éventuels blanchiments d’argent.

Ces baux emphytéotiques sont une bombe à retardement. Le principe du bail emphytéotique est que le propriétaire met à disposition le terrain pour un nombre déterminé d’années. Au terme du bail, l’édifice construit appartient au propriétaire du terrain. Dans un proche avenir, les municipalités vont ainsi devenir les propriétaires d’une série d’églises catholiques construites avant guerre, comme c’est le cas pour une trentaine d’entre elles à Paris. Ce sont des bâtiments qui ont des coûts d’entretien élevés. Aujourd’hui, ce sont les églises catholiques mais demain, nous aurons les mêmes problèmes avec les mosquées. A Montreuil, la mosquée est ainsi édifiée sur un terrain municipal grâce à un bail emphytéotique.

La jurisprudence du Conseil d’Etat a autorisé les communes à financer des équipements ou des parties d’équipements à vocation culturelle et non pas cultuelle. Mais c’est souvent dans le même bâtiment. La frontière entre le cultuel et le culturel est assez ténue. Nous suggérons qu’il y ait un décret du Conseil d’Etat qui délimite tout cela. Dans certains cas, il y a une hypocrisie dans la distinction et la partie culturelle a pu être injectée pour que la totalité de l’édifice puisse être subventionnée."

Pour en savoir plus sur ce qui se passe près de chez vous.

Addendum : Jean-Marie Bockel vient d'annoncer que le rapport vient d'être adopté à l'unanimité au Sénat avec notamment l'article 6 : "Aider et sécuriser les élus locaux en définissant explicitement, par décret en Conseil d'Etat, les types de dépenses municipales pouvant relever du culturel et celles pouvant relever du cultuel".

Le financement officiel de l'islam en France, c'est maintenant !

Posté le 18 mars 2015 à 12h14 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

17 mars 2015

Le gouvernement commence à bloquer des sites pour apologie du terrorisme

Si d'aventure vous souhaitiez vous connecter sur le site islamic-news.info, vous en serez pour vos frais, car voici ce que vous lirez à la place :

CAIwTDHWMAAg6Qj

"Le cyber-couperet du ministère de l’Intérieur commence à tomber. Celui-ci a affirmé, lundi 16 mars, avoir demandé le blocage administratif de cinq sites Internet pour apologie du terrorisme. Cette mesure, qui ne requiert pas d’autorisation judiciaire préalable, avait été inscrite dans la loi "Loppsi 2" (Loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure) de fin 2014 et rendue possible par un décret d’application de février 2015.

Les noms de cibles visées par cette censure n'ont pas encore été rendus publics. Mais, dès dimanche, le journaliste de RFI spécialiste du jihadisme David Thompson avait repéré que le site islamic-news.info ne répondait plus. À la place, le message "Vous avez été redirigé vers ce site officiel car votre ordinateur allait se connecter à une page qui provoque des actes terroristes ou fait publiquement l’apologie d’actes de terrorisme"  accueille l'internaute."[...]

Les pratiques anti-terroristes adoptées par le ministère de l'intérieur semblent contestables, essentiellement du fait de leur atteinte à la vie privée :

"La loi française affirme en effet que les autorités doivent demander à l’hébergeur "de retirer le contenu constitutif d’apologie du terrorisme". Mais le texte précise que si ce dernier "n’est pas joignable", le ministère peut s’adresser directement aux FAI (tels qu’Orange, Numericable ou Free). Reste à savoir combien de fois et comment Beauvau a tenté de joindre OVH.

D’autres regrettent l’avènement de cette censure administrative au nom de la liberté d’expression… et du respect de la vie privée. En effet, la page d’avertissement qui remplace islamic-news.info appartient au ministère de l’Intérieur qui enregistre, au passage, l’adresse informatique de tous ceux qui essaient de consulter le contenu du site. Le navigateur (Firefox, Google Chrome etc.) "envoie également bien d'autres informations qui peuvent vous identifier", souligne, sur son blog, l'administrateur et architecte réseau Stéphane Bortzmeyer."

Le Figaro quant à lui, dévoile le contenu de la nouvelle loi sur le renseignement, qui sera présentée jeudi au conseil des ministres, qui détaille comment les services de police vont pouvoir infiltrer et surveiller les terroristes, via des écoutes téléphoniques, la pose de balises sur des véhicules ou de micros et des caméras espions, le tout toujours sans passer par la case judiciaire. Des autorisations administratives suffiront. " «Les propos liés à la vie privée et n'intéressant pas la sûreté de l'État ne seront pas archivés», précise une source informée." Est-ce bien sûr, ça ?

Posté le 17 mars 2015 à 14h02 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (13)

1400 Français ou résidents engagés dans le djihad

Selon un dernier état des lieux du ministère de l'Intérieur, pas moins de 1422 personnes étaient impliquées dans les filières syriennes à la fin février. Les services de renseignements ont établi que 413 militants sont actuellement engagés dans les zones de combat, sous la bannière de Daech. Les observations ont permis aussi de repérer quelque 294 terroristes en transit.

260 combattants supposés sont repartis de Syrie, souvent traumatisés et écœurés, 369 Français ou résidents ont été détectés en France et ayant des velléités à se rendre sur place. Environ 80 Français sont mort sur place.

Lors du «Grand Rendez-vous» avec i-Télé, Europe 1 et Le Monde, Manuel Valls a révélé:

«Il y a 3000 Européens aujourd'hui en Syrie et en Irak. Quand on se projette dans les mois qui viennent, il pourrait y en avoir 5000 avant l'été et sans doute 10.000 avant la fin de l'année. Est-ce que vous vous rendez compte de la menace que cela représente?»

Posté le 17 mars 2015 à 07h25 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

16 mars 2015

La France est plus forte avec sa diversité (mais sans femme)

Avez-vous remarqué que le petit parti islamo-turc ne présente même pas son binôme féminin sur ses affiches ? (merci à VH)

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Posté le 16 mars 2015 à 12h13 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (34)

"Quelques précisions à propos du catholicisme et de l’islam"

Une mise au point de Jean-Pierre Maugendre, Président de Renaissance Catholique, sur des affirmations plutôt hasardeuses au sujet du catholicisme et de l'islam :

[...]En affirmant que l’islam « vise à régir l’ensemble de la société, exactement comme le christianisme et le judaïsme » M. Malik [ancien élève de Sciences Po Paris et étudiant à la Faculté libre de droit de Paris - NDMB] semble méconnaître la distinction des pouvoirs -« Rendez à César ce qui est à césar et à Dieu ce qui est à Dieu »- qui est une des originalités majeures du christianisme. En effet dans le catholicisme, le chef temporel n’est pas un chef religieux et inversement; cette distinction est étrangère à l’Islam qui est, par nature, une théocratie.

De même M. Malik croit que « c’est Napoléon Bonaparte qui entama l’œuvre d’affirmation du rôle et du droit de regard de l’Etat en matière de cultes ». En fait depuis Philippe le Bel et les légistes du XIIIe siècle, le pouvoir politique en France a entamé une inexorable marche devant permettre à l’Etat d’assurer une main mise croissante sur l’Eglise. Les étapes de ce développement sont la Pragmatique Sanction de Bourges de 1438 qui permet au roi de France de « recommander » des candidats aux électeurs des évêques et des abbés, le concordat de Bologne de 1516 qui accorde au roi de France le pouvoir de nommer les évêques et les abbés et enfin la constitution civile du clergé du 12 juillet 1790 qui crée une église nationale indépendante de Rome. (cf. La conférence Les origines de la laïcité de Philippe le Bel à la Constitution civile du Clergé par Franck Bouscau in Le piège de la laïcité – Renaissance catholique).

L’affirmation selon laquelle le « message de l’islam (est) fondamentalement axé sur les droits de l’homme » mériterait une démonstration que nous attendons tous avec impatience.[...]

Face à de telles « approximations » chacun peut s’interroger sur le niveau réel d’une école comme Sciences Po Paris à moins que M. Malik ne cherche à tromper ses lecteurs, usant de la fameuse taqiya –l’art de la dissimulation- ce qui serait encore plus grave et laisserait penser que notre problème n’est pas uniquement l’islamisme mais l’islam en tant que tel."

Posté le 16 mars 2015 à 07h54 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (5)

Pantin (93) : départ du dernier boucher non halal

Lu dans Le Monde :

"A Pantin (Seine-Saint-Denis), M. Béguin était le dernier de sa lignée. De celle qu'il appelle, avec son parler fort et son accent natal d'Etricourt (Somme), les "traditionnels". Comprendre, les bouchers qui ne sont pas "halal". Depuis son départ, cette commune de 52 000 habitants de la petite couronne parisienne n'a, pour la viande à la coupe, plus que des boucheries musulmanes. Et à commencer par le maire, Bertrand Kern (PS), qui l'a "obligé à faire un an de plus", M. Béguin sait que ça en a chagriné plus d'un."

Posté le 16 mars 2015 à 07h48 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

13 mars 2015

L'enfant tueur de l'Etat islamique vient de Toulouse

Lu ici :

"C'est vraisemblablement en début de semaine que des enfants ont visionné sur internet la vidéo montrant l'exécution mise en ligne par le groupe terroriste Daesh. A leur grande surprise, ils ont reconnu l'enfant qui tenait l'arme. C'était l'un de leurs camarades qu'ils avaient fréquenté il y a plusieurs mois dans leur classe ou dans leur école. Certains ont partagé leur surprise avec leurs parents qui ont immédiatement averti les enseignants.

L'Inspecteur d'Académie de la Haute-Garonne a mis en place dès jeudi une cellule psychologique. L'objectif : aider les parents désemparés à répondre aux questions de leurs enfants qui ont fait une si terrible découverte; Selon l'Inspecteur d'Académie qui a participé à l'une de ces réunions, certains parents étaient en larme."

Posté le 13 mars 2015 à 17h13 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (20)

La Grande Mosquée d'Angers : "une chance" pour le maire UMP

Avec un minaret de 21 mètres, tout de même.

Posté le 13 mars 2015 à 14h40 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

« Attention ! Prenez garde au levain des pharisiens et au levain d’Hérode ! » St Marc 8,15

Dans une conférence de carême intitulée "Une nouvelle guerre de religion ?", Mgr Luc Ravel, évêque aux Armées, écrit :

"Le premier camp : l’idéologie religieuse ou le levain des pharisiens.

Le Christ nomme ce camp : le levain des pharisiens. Les pharisiens représentent en son temps, les hommes d’une religion durcie. C’est bien ainsi que les évangiles nous les montrent. Applicateurs rigoureux d’une loi détachée du bon sens, ils ne craignent pas de manquer à l’humanité simple de leur prochain. Au nom de Dieu, ils négligent leurs propres pères et tueront un innocent. Au premier siècle, les zélotes et les sicaires représentent la frange politique armée de ce durcissement. Mais la partie strictement religieuse n’est pas moins corrosive.

Cette première idéologie saute aux yeux immédiatement parce qu’elle s’exprime par une violence meurtrière. Il s’agit du terrorisme à revendication religieuse, chez nous un islamisme. En Inde, l’hindouisme fournit la matrice d’une éradication de toutes autres formes religieuses sur la terre indienne.

Le levain des pharisiens, c’est l’idéologie des purs et des durs, d’abord critiques puis sectaires enfin meurtriers. La volonté d’éradiquer les « méchants » au nom de Dieu avec les moyens du politique. Seuls les « bons » doivent survivre. Les autres on les tue ou on les expulse.

C’est l’idéologie de la caricature de Dieu au mépris de l’homme.

Derrière les meurtres au nom de Dieu se cache toujours la jalousie de Caïn : en fait, Caïn veut plaire à Dieu et n’y arrive pas car son cœur est trouble. Et sa colère contre un Dieu qui lui apparaît comme un juge inique, il la retourne contre son frère. En se méprenant sur Dieu, il tue son frère. La violence fuse en face de Dieu mais elle déborde sur l’homme. A la base, il y a donc la colère, la colère devant le sentiment d’une injustice, la grande colère qui tourne à la haine. Et la haine pousse au meurtre. Et le meurtre à la guerre.

L’esprit de Caïn est troublé par la colère et le meurtre. Quand Dieu l’interroge sur son frère, il répond : « suis-je le gardien de mon frère ? » Est-il frère ou gardien de son frère ? Pour lui, il ne pense même plus à être simplement le frère de son frère… C’est la religion de la colère contre Dieu qui s’achève en assassinat du frère.

c. Le deuxième camp : l’idéologie laïciste ou le levain d’Hérode.

Cette religion de la laïcité (car elle se définit elle-même ainsi) s’exerce rarement chez nous par des violences physiques ou des actes terroristes. Pour autant la manipulation des medias, le détournement des vertus éducatives, les relégations arbitraires sont ses armes habituelles. Hérode en est le symbole. Hérode, roi de Galilée, le politique que nous connaissons par l’Evangile, fait couper la tête à Jean-Baptiste à cause d’une promesse faite dans l’ivresse du plaisir.

Le récit de saint Marc au chapitre 6 est très clair :

« Car c’était lui, Hérode, qui avait donné l’ordre d’arrêter Jean et de l’enchaîner dans la prison, à cause d’Hérodiade, la femme de son frère Philippe, que lui-même avait prise pour épouse. En effet, Jean lui disait : « Tu n’as pas le droit de prendre la femme de ton frère. » Hérodiade en voulait donc à Jean, et elle cherchait à le faire mourir. Mais elle n’y arrivait pas parce que Hérode avait peur de Jean : il savait que c’était un homme juste et saint, et il le protégeait ; quand il l’avait entendu, il était très embarrassé ; cependant il l’écoutait avec plaisir.

Or, une occasion favorable se présenta quand, le jour de son anniversaire, Hérode fit un dîner pour ses dignitaires, pour les chefs de l’armée et pour les notables de la Galilée. La fille d’Hérodiade fit son entrée et dansa. Elle plut à Hérode et à ses convives. Le roi dit à la jeune fille : « Demande-moi ce que tu veux, et je te le donnerai. » Et il lui fit ce serment : « Tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai, même si c’est la moitié de mon royaume. » Elle sortit alors pour dire à sa mère : « Qu’est-ce que je vais demander ? » Hérodiade répondit : « La tête de Jean, celui qui baptise. » Aussitôt la jeune fille s’empressa de retourner auprès du roi, et lui fit cette demande : « Je veux que, tout de suite, tu me donnes sur un plat la tête de Jean le Baptiste. » Le roi fut vivement attristé contrarié ; mais à cause du serment et des convives, il ne voulut pas lui opposer un refus. Aussitôt il envoya un garde avec l’ordre d’apporter la tête de Jean. Le garde s’en alla décapiter Jean dans la prison.»

Il s’agit bien d’une forme d’athéisme pratique qui se sent menacée dans sa renonciation à l’éthique. Un athéisme pratique qui joue son va-tout contre la morale et la religion représentée par Jean. Il est intéressant de noter que la problématique du mariage est au cœur de la réaction d’Hérode. De façon ramassée, cette scène évangélique dit tout de cette terrible posture idéologique : contre son sentiment, Hérode exécute Jean à cause d’un mécanisme qui promeut un humanisme caricatural. Même la fidélité à sa promesse est une imposture : elle tient de la logique du drogué ou de l’ivrogne : comment pourrait-il donner la moitié de son Royaume ?

Il s’agit bien d’un athéisme : Dieu est éliminé de toute conscience et réalisation publiques. Peu lui importe que Dieu subsiste dans quelque recoin individuel pourvu qu’il n’imprime aucune marque à l’action visible dans la rue, dans le métier, dans la vie civile… Hérode se moque de Dieu comme ce juge inique dont parle Jésus dans la parabole de la veuve importune : « J’ai beau ne pas craindre Dieu et n’avoir de considération pour personne… » (Luc 18, 4). Mais c’est un athéisme qui ne se dit pas et qui avance sous couvert de progrès alors qu’il n’est qu’une religion parmi les autres, la religion de la laïcité.

Ainsi l’Evangile éclaire cette guerre. Il s’agit bien d’une guerre de religion, entre deux idéologies religieuses : à l’idéologie religieuse de la caricature de Dieu au mépris de l’homme s’oppose l’idéologie religieuse de la caricature de l’homme au mépris de Dieu.

L’affrontement n’est donc pas entre chrétiens et musulmans ou entre bouddhistes et musulmans : mais entre une conception politique de la religion et une conception religieuse de la politique. Toutes les deux contredisent la belle et bonne laïcité, héritée de 20 siècles de christianisme, dégradée en laïcisme, érigée en religion ou niée par elle. Le mot laïcité répété comme un mantra ne dit plus une juste relation entre le politique et le religieux mais il désigne un rapport d’exclusion de tout religieux ou de tout politique."

Posté le 13 mars 2015 à 09h51 par Michel Janva | Lien permanent

12 mars 2015

Depuis les attentats ce gouvernement est KO

Le criminologue Xavier Raufer est interrogé dans Causeur :

"Dans une récente tribune publiée par La Croix, vous dénoncez le fait que, malgré les attentats de 2012, 2014 et 2015, le gouvernement français se garde bien de définir l’ennemi. Tout en parlant de « guerre » contre le terrorisme, il se contente d’évoquer « l’islamisme radical ».  Selon vous, sommes-nous en guerre ? Et dans ce cas, qui sont les ennemis de la France aujourd’hui ? 

L’idée n’est pas de dire que l’actuel gouvernement « se garde bien de définir l’ennemi », mais qu’il est devenu physiquement incapable de le faire. Comme un aveugle de naissance ne saurait imaginer les couleurs d’un tableau. Voyez avec quelle précipitation les gouvernants français ont rebaptisé « Daech » – qui ne veut rien dire en français – l’entité qui naguère portait le nom clair et compréhensible d’« Etat islamique ». Or L’Irak et la Syrie, qui luttent sur le terrain contre cet « Etat islamique », n’usent pas du tout du nom « Daech », mais de celui de « Takfiri » (partisans d’un islam sunnite ultra-intégriste et fondamentaliste, le Takfir wal-Hijra). On voit ainsi comment le discours officiel occulte toujours plus le réel, terroriste ou criminel. Cela trahit justement le fait que cette réalité terroriste ou criminelle, le gouvernement se sent incapable de l’affronter.

Quelles sont les raisons de cette incapacité ?

Depuis la tragédie de janvier – 17 morts – ce gouvernement est KO debout. Tout ce qu’il fait depuis lors relève de la com’, du symbole, de l’effusion et de la jérémiade. On déverse sur les unités antiterroristes des ordinateurs (dont elles n’ont que faire) et des hommes non formés (dont l’utilité concrète est douteuse). Mais nul dirigeant n’a accompli l’essentiel : nommer clairement l’ennemi, celui qui tue aujourd’hui en France, c’est-à-dire les clones de Mohamed Merah qui initia en 2012 la nouvelle terreur en Europe. Depuis : Toulouse, Montauban, Joué les Tours, l’est parisien, Nice, Copenhague, ces clones – des hybrides par constitution criminels ET terroristes à la fois – ont provoqué toutes ces tueries dont rêvent, bien loin de l’Europe, al-Qaïda ou l’Etat islamique.

Résultat : ce gouvernement est aveugle au réel terroriste et criminel. Idéologie, politiquement correct, reptation devant des journalistes bobo-gauchistes : aujourd’hui, la classe politique vit en symbiose avec « l’élite » médiatique. Amants et maîtresses sont journalistes, des politiciens trustent les émissions de bavardage-café-du-commerce débitées par les radios et télés d’information. Le sociologue Michel Wieviorka peut ainsi dénoncer le « couple obscène médias-politiciens… leurs liens presque incestueux ». Cela concourt grandement à aveugler une bonne part de cette classe politique. Elle n’a pas pressenti la dangerosité de l’archétype Merah, ni la nature prescriptive de cette première bombe humaine.

[...] Et comme on veut désormais cacher la poussière sous le tapis, il n’y aura pas de commission parlementaire sur les événements de janvier 2015. De la com’, des défilés… mais qui est en réalité coupable de l’énorme échec et des tueries ? Circulez, il n’y a rien à voir. Sous Mitterrand on avait eu « responsable mais pas coupable » (le drame du sang contaminé, en 1991). Aujourd’hui, c’est pire encore : « ni responsables ni coupables ». [...]"

Posté le 12 mars 2015 à 07h44 par Michel Janva | Lien permanent

11 mars 2015

Le PS veut développer les écoles musulmanes sous contrat

Publié sur le site du Parti socialiste le 1er février, «le rapport d'étape» du groupe de travail «Cohésion républicaine» du PS propose notamment de «développer les établissements scolaires privés sous contrat» pour mieux «organiser la place de l'islam dans la République».

Cette note de 5 pages propose aussi de

  • prévoir une aide à la formation des imams français, peut-être par la création d’un institut de théologie.
  • recenser les besoins en lieux de culte et examiner les moyens de répondre aux manques dans certaines parties du territoire.

Le PS défend l'allahicité.

Posté le 11 mars 2015 à 17h49 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (21)

Un Français proche de Merah dans la nouvelle vidéo de l'Etat islamique

Lu ici :

"Journaliste pour RFI et auteur du livre Les Français jihadistes (Ed. Les Arènes), David Thomson est formel. Selon ce spécialiste de l’islamisme radical, l’homme qui apparaît sur une vidéo diffusée ce mardi par Daesh, au côté d’un enfant qui exécute un Arabe israélien accusé d'espionnage,est bien le Français Sabri Essid. Ce trentenaire était une figure du milieu salafiste radical toulousain, avant de rejoindre la Syrie fin mars 2014 avec sa famille.

Sabri Essid était un proche de Mohamed Merah, le tueur de Toulouse et de Montauban, abattu par le Raid dans l’assaut de son appartement en 2012. Il se présentait même comme le «demi-frère» de l'assassin au scooter, puisque son père avait épousé religieusement la mère de Merah. Sabri Essid a organisé l'enterrement de ce dernier en mars 2012. Il est ensuite resté en contact avec la famille de Mohamed Merah, notamment avec sa sulfureuse sœur Souad."

Les loups solitaires sont décidément bien connectés entre eux.

Posté le 11 mars 2015 à 10h13 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

10 mars 2015

Un accident islamophobe

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Le jour de Noël dernier, et les jours suivants, l’Europe entière, et même le monde, était traversé d’un mouvement d’indignation contre l’affreux attentat islamophobe qui avait frappé la Suède : un individu avait lancé un engin incendiaire dans la mosquée d’Eskilstuna, alors que 70 musulmans y étaient rassemblés. Il y avait eu cinq blessés.

Mais la police n’a jamais retrouvé la personne qui, selon des anonymes, avait affirmé avoir vu quelqu’un lancer un engin incendiaire, ni quelque trace de l’engin.

Il se confirme qu’il s’agissait d’un accident : l’incendie avait sans doute eu comme origine un feu de friteuse…"

Posté le 10 mars 2015 à 15h23 par Michel Janva | Lien permanent

09 mars 2015

Cardinal Sarah : "même certains évêques disent des choses abominables"

Le cardinal Sarah a été interrogé sur Atlantico. Extraits :

"Eminence, le livre d’entretien avec Nicolas Diat que vous publiez s'appelle « Dieu ou rien ». Etant donné que l'Europe a largement perdu le sens de Dieu, diriez-vous donc que l'Europe est dans le rien ?

Je ne peux que répondre oui. Sans Dieu, c'est le néant. Sans Dieu, il n'y a rien. Sans Dieu, qu'est-ce que je suis, qu'est-ce qui me maintient en vie ? Et après cette vie, qu'y-a-t-il ? Si Dieu n'est rien, il n'y a pas de vie éternelle. [...]

Ce que j'essaye de dire dans ce livre, c'est qu'il faut aider l’Europe à retrouver Dieu, l'aider à retrouver son identité. Il est absurde de nier que l'Europe a des racines chrétiennes. De la même manière, on ne peut pas fermer les yeux et dire qu'il n'y a pas de soleil ! Cette Europe qui refuse la vie, qui n’engendre pas la vie, qui vieillit, qui affirme aussi qu'un homme n'a pas de sexe et qu'il pourrait choisir, cette Europe là se met elle-même en position de faiblesse. [...]

Comment redonner le sens de la vie a des gens qui l’ont perdu, comme en Europe ? On le voit avec les djihadistes convertis : peut-être le sont-ils en réaction à une vacuité spirituelle de l’Europe ?

Ils partent d’ici parce qu’ils ne trouvent rien. Il n’y a plus de valeurs, de religion, il n’y a plus rien. Ils cherchent là-bas quelque chose à défendre, à laquelle donner leur vie. J’étais aujourd’hui à la paroisse Saint-Germain-des-Prés, où l’on m’a dit que beaucoup de jeunes venaient s’instruire à la foi chrétienne. C’est un espoir.

Mais personnellement, je pense qu’il ne faut pas minimiser la croissance de la présence islamique dans votre pays.

[...] Je veux rappeler aux Français qu'ils sont chrétiens, même s'ils ne veulent pas le savoir. Ils ont leur histoire, leur culture, leur musique, leurs œuvres d'art… Le rappeler en priant, en manifestant contre une interprétation irréaliste de la nature humaine, c'est-à-dire la théorie du genre... Le dire d'une manière respectueuse et ferme, c'est une œuvre de charité. Si vous laissez votre ami se détruire, vous ne l'aimez pas vraiment. Même s'ils n'aiment pas l'entendre, ils sont chrétiens.

Pire, même chez ceux qui le sont, on n’ose pas se déclarer chrétien. J’ai une famille qui m’a adopté, j’ai trois sœurs adoptives en France, et quand je me présentais avec mon habit de prêtre, on me disait « enlève ça ». Mais c’est ma tenue. Quand un médecin va à l’hôpital, il n’est pas habillé n’importe comment. Mais il est vrai, et c’est Jean-Paul II qui le disait, que des chrétiens sont apostats. Ils ne le disent pas. Ils se prétendent encore chrétiens. Mais leur manière de vivre, leurs idées, font comme s’ils n’étaient pas chrétiens.

Est-ce parce qu’on a renoncé à la discipline de vie qui doit accompagner la foi ?

Pas seulement à la discipline. Mais à la doctrine. On a renoncé à un enseignement qui fait l’homme. Cet enseignement, bien sûr, engendre la discipline. Mais avant la discipline, il y a l'enseignement que l'on rejette, et le pire, c’est que même certains évêques - certes minoritaires - disent des choses abominables.

Dans quelle mesure l’Eglise de France n’est-elle pas responsable de cette situation ? On a l'impression que le catéchisme est parfois devenu un atelier de coloriage…

On a renoncé à enseigner le catéchisme. On a créé quelque chose qui n’est pas un catéchisme, en n'intégrant pas par exemple certains éléments doctrinaux. Le refus d’enseigner le catéchisme, ou d’apprendre par cœur, fait que lorsque les enfants ont fini le catéchisme, ils ne savent rien du tout, ni les prières ni les évangiles. Je pense que notre responsabilité existe, car nous n’avons pas fait tout notre travail.

C’est d’autant plus vrai quand des évêques interprètent la parole de Dieu à leur manière. Je viens de relire la déclaration de l’évêque d’Oran sur le mariage (NDLR : Dans son ouvrage « Tout amour véritable est indissoluble », Mgr Jean-Paul Vesco, affirme que l’Église peut changer la discipline sur les divorcés remariés sans remettre en cause la doctrine de l’indissolubilité du mariage). Dans l’évangile de Saint-Marc, chapitre 10, Jésus dit : « Ce que dieu a uni, l’homme ne le sépare pas. » Si l’homme renvoie sa femme et en épouse une autre, il est adultère. La femme aussi. C’est très clair. Mais certains évêques disent « non, on peut se remarier ». [...]

Que répondez-vous à ceux qui disent que l’Eglise a perdu ses fidèles car elle ne serait plus en phase avec les préoccupations de la société actuelle, qu’elle devrait s’adapter plus aux sociétés européennes sur des sujets tels que la contraception ou le divorce ?

Un médecin qui a un malade, que fait-il ? S’adapte-t-il au malade ou bien essaye-t-il de lutter contre la maladie ? L’église ne peut pas dire « vous êtes malade, c’est très bien, je vais vous suivre comme cela ». Elle doit au contraire dire « je vais vous donner un idéal, une ligne de conduite ». L’Eglise n’invente rien, elle dit ce que Dieu lui a dit de dire. L’Eglise ferait du tort à l’humanité si elle abandonnait le message chrétien en s’adaptant. L’Eglise parait dure, mais quand je me fais opérer, j’ai besoin d’avoir mal pour qu’on m’enlève la maladie. [...]"

Posté le 9 mars 2015 à 09h42 par Michel Janva | Lien permanent

Ils veulent doubler le nombre de mosquées en France

Mohamed Zaïdouni, président du Conseil régional du culte musulman de Bretagne, a déclaré devant la commission d’enquête sur la surveillance des filières djihadistes de l’Assemblée Nationale, le 5 mars 2015, qu'il y avait entre 2500 et 3000 mosquées en France et qu'il fallait en doubler le nombre (vidéo à partir de 45'). 

Posté le 9 mars 2015 à 05h03 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (14)

07 mars 2015

"Ensemble avec Marie"

C'est le titre d'une rencontre inter-religieuse entre catholiques et musulmans, prévue le 21 mars dans la basilique de Longpont (Essonne), avec la participation de Monseigneur Dubost, Evêque d’Evry, Président du Conseil pour les relations interreligieuses.

Les cloches sonneront, puis retentira l'appel à la prière (l'appel du muezzin, donc, dans une basilique catholique multiséculaire ?).

Au programme : Chants à Marie de différentes chorales, témoignages de chrétiens et de musulmans, lecture d'un passage du Coran et de l'Evangile sur l'Annonciation, interventions de représentants des deux communautés.

L'esprit dans lequel cette journée est organisée est ainsi rédigé dans le tract de présentation :

"Marie est une haute figure spirituelle qui illumine les traditions religieuses chrétiennes et musulmanes.

Pour les Chrétiens comme pour les Musulmans, Marie est vierge et mère de Jésus. Choisie par Dieu, elle a reçu de l’ange Gabriel l’annonce de la naissance virginale de Jésus.

Les récits de l’annonciation dans l’Evangile de Luc et dans le Coran sont proches :

« 0 Marie ! Dieu t’annonce la bonne nouvelle d’un Verbe émanant de lui : Son nom est : le Messie, Jésus, fils de Marie » (Coran 3,45)

« Sois sans crainte, Marie ; car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu concevras dans ton sein et enfanteras un fils, et tu l’appelleras du  nom de Jésus. » (Luc 1,31)

Marie est un exemple et un lien qui nous unit. Pour les chrétiens comme pour les musulmans, Marie est un modèle de foi en Dieu.

Des sanctuaires dédiés à Marie dans le monde sont visités par des chrétiens comme par des musulmans. Leur amour pour Marie est déjà un vecteur de rassemblement." [...]

C'est bien de pointer ce qui rassemble catholiques et musulmans, mais... ce qui nous sépare sera-t-il mentionné ? Lors de cette journée, quelqu'un aura-t-il le courage d'annoncer aux musulmans présents ce qui manque clairement dans la présentation : que Marie est la Mère de Dieu, car Jésus, Fils de Dieu, est vrai Dieu et vrai Homme ? Bref, fera-t-on de l'évangélisation ou bien continuera-t-on dans le "dialogue inter-religieux" ?

Posté le 7 mars 2015 à 19h36 par Marie Bethanie | Lien permanent

Un parti islamo-turc aux départementales

Le parti Egalité et Justice (PEJ) est un parti communautaire, issu de la diaspora turque. Le président de sa fédération du Bas-Rhin, Fatih Karakaya, le définit comme un "parti laïque qui défend les valeurs familiales et traditionnelles des musulmans et des minorités". 

De nombreux cadres du PEJ ont aussi des responsabilités au sein de la Cojep, une structure d'éducation populaire. La Cojep ne cache pas son accointance avec l'AKP, le parti pour la Justice et le Développement du Premier ministre Erdogan.

Outre des revendications liées à la politique de la Ville, le PEJ demande l'abolition de la loi sur l'interdiction du voile à l'école, l'instauration de l'Aïd-el-Kébir comme jour férié national, ou encore la possibilité de menus halals dans les cantines scolaires. En matière internationale, le programme se résume à l'adhésion de la Turquie et de la Bosnie au sein de l'Union européenne ainsi qu'à la défense des droits des Palestiniens. Le parti défend également, noir sur blanc dans son manifeste, le "communautarisme", présenté comme l'une de ses "priorités".

Posté le 7 mars 2015 à 18h06 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (21)

05 mars 2015

Quand les djihadistes touchent 550 000 euros d'allocations

Lénine disait : "Les capitalistes nous vendront la corde avec laquelle nous les pendrons".

A en croire le DailyMail, les Occidentaux sont en train de fournir gratuitement les couteaux avec lesquels les islamistes les égorgerons :

"Depuis quelques semaines, l'Angleterre a découvert le visage  de l'horreur en celui de Mohammed Emwazi, alias "Jihadi John". Le jeune homme  s'est révélé pour sa barbarie aux côtés des combattants de l'Etat islamique. A  chaque vidéo de décapitation d'otages, le djihadiste apparaît encagoulé de noir (...) Ce mercredi, on apprend que "Jihadi John" et sa famille ont  touché plus de 550 000 euros d'allocations et d'aides de la part de l'Etat

Réfugié en Grande-Bretagne, la famille Emwazi avait obtenu  l'asile en 1996 après avoir fui le Koweït. La famille avait dit craindre pour sa  vie et pour ses six enfants. Depuis leur arrivée, les parents de Mohammed Emwazi  n'auraient jamais travaillé.

Dans le détail, la famille aurait vécu dans cinq maisons  différentes, dont le loyer de l'une d'entres elle s'élevait à 620 euros par  semaine. Le propriétaire d'une maison à Little Venice, un quartier de Londres,  assure que le Conseil municipal de Westminster a payé ce loyer mensuel pendant  quatre ans alors que l'allocation logement en Angleterre n'est versée que  pendant 13 semaines. A cela, s'ajouterait 55 000 euros d'allocations et d'aides  par an dont aurait bénéficié la famille Emwazi."

Et combien de djihadistes dans les 230 000 entrées de clandestins en Europe en un an (chiffre en hausse de 153%) ? Stop ou encore ?

Posté le 5 mars 2015 à 04h39 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (5)

04 mars 2015

5 mars : conférence de Bernard Antony à Paris

 

A

Posté le 4 mars 2015 à 07h15 par Michel Janva | Lien permanent

03 mars 2015

Vers un islam de France certifié ISO 9001 ?

Les déclarations et propositions de Manuel Valls ont certainement fait sourire bon nombre de musulmans en France et à l'étranger. Il a notamment annoncé :

"la certification et la multiplication des diplômes universitaires (DU) liés à la connaissance de l'islam et rattachés à l'islamologie. La formation est une des clés, sinon la clé. Il faut une reconnaissance pleine et entière de ces diplômes. L’islamologie doit permettre de lutter contre l’islam radical."

"Il faut des aumôniers et des imams français, francophones, qui apprennent le français qui aiment la France. Et qui adhèrent à ses valeurs. Et aussi des financements français"

"L'Etat ne s'occupera pas de théologie. Il n'y aura pas de loi, il n'y aura pas de décret, pas de circulaire pour dire ce que doit être l'islam. Il n'y aura pas de tutelle, pas de privilège particulier. Jamais l'Etat ne prendra le contrôle d'une religion, d'un culte"

Mais, n'étant pas à une contradiction près, il a également plaidé pour que les imams suivent des formations en matière de laïcité et de droit :

"c'est un passage qui doit devenir incontournable, je devrais presque dire obligatoire"

Et comment rendre quelque chose obligatoire sans loi, ni décret, ni circulaire ? Certains spécialistes parlent déjà de paternalisme insultant et absurde...

Posté le 3 mars 2015 à 19h11 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (20)

On ne fabrique pas une religion par la voie administrative

Le cardinal André Vingt-Trois répondait à La Croix :

Sur les pseudos-valeurs du 11 janvier :

"La caricature, comme manière à la fois comique et grave de pointer des enjeux de société, est une pratique ancienne qui est inscrite dans notre culture. Cela dit, on ne peut fonder une culture exclusivement sur la caricature. Le risque serait d’entrer dans une spirale de la dérision et de l’agression permanente dont on voit bien les dégâts qu’elle produit dans la vie publique. Ce n’est pas la caricature qui engendre la communion entre les Français (...)"

Sur l'enseignement des religions et la laïcité :

"L’idée que l’on puisse transformer les mœurs en imposant un enseignement scolaire sur la laïcité est une dangereuse utopie. La laïcité ne s’enseigne pas comme le français ou les sciences naturelles. Elle n’est pas une théorie philosophique, mais une pratique de la vie commune construite sur le respect mutuel. Elle s’expérimente à l’école, mais aussi en famille et dans la vie sociale. Si les cours consacrés aux religions sont une bonne chose, ils ne remplaceront jamais la capacité des éducateurs à prendre en compte la réalité qu’ils ont en face d’eux : des jeunes avec des convictions qui méritent d’être entendues, éventuellement discutées, mais ne peuvent sûrement pas être occultées par un système pédagogique. Personne ne fera renoncer les gens à ce qu’ils croient sous prétexte que la République est laïque (...)"

Sur "l'islam de France" en écho aux propositions de Manuel Valls :

"On ne fabrique pas une religion par la voie administrative. Les responsables politiques ont souvent à l’esprit le modèle catholique fondé sur une hiérarchie centralisée. Or, ce n’est pas le cas de l’islam. Je comprends néanmoins la volonté d’avoir des interlocuteurs en construisant des instances représentatives. Si le rôle de l’État est d’assurer la sécurité et la liberté de culte, l’islam de France reste l’affaire des musulmans de France (...)"

Posté le 3 mars 2015 à 18h48 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

Christian Estrosi vote 3000 euros de subventions aux Jeunes Frères musulmans

Lu sur l'Observatoire de l'islamisation :

1407513579"Après des locaux loués par la mairie de Nice pour un loyer dérisoire au bénéfice d'une mosquée (voir notre enquête), on apprend dans Nice Matin que 3000 euros ont été affectés aux Jeunes Musulmans de France (JMF) branche jeune de l'UOIF qui représente les Frères Musulmans en France. A titre de comparaison, la mairie UMP donne  4000 euros au Secours Catholique ou 4000 euros également à l'ABRI qui vient en aide aux retraités isolés et sans ressources. 

Pour comprendre la ligne politique de cette association communautariste , la lecture de la présentation du livre écrit par son ancien président charismatique Farid Abdelkrim, est très instructive. L'ouvrage s'appelle "Na'aboul France" qui signifie "Maudite soit la France" : "Nous sommes en 2005 après Jésus-Christ. Toute la Gaule est occupée par les gaulois... Toute ? Non ! Des villages peuplés d'irréductibles musulmans résistent encore et toujours à l'intégration. Et la vie n'est pas facile pour les garnisons de républicains laïcs gaulois des camps retranchés de Marseillorum, Strasbourgum, Villeurbannum, St denisum et Roubaixum." [...]

Posté le 3 mars 2015 à 09h10 par Marie Bethanie | Lien permanent

02 mars 2015

Des cours de langues étrangères deviennent des « catéchismes islamiques »

Lu dans le JDD :

"L'école française doit reprendre en main l'enseignement des langues étrangères! C'est la conclusion sans appel de la dernière étude du Haut Conseil à l'intégration (HCI). Le document de 17 pages que le JDD a pu consulter a été remis aux services du Premier ministre au deuxième semestre 2013. Il vient compléter les travaux du groupe de travail sur "Les défis de l'intégration à l'école". L'étude, restée totalement confidentielle, s'intéresse à un dispositif ancien, celui des enseignements de langue et culture d'origine (Elco). Il concerne 92.500 élèves dont 87.000 dans le primaire, selon les derniers chiffres du ministère de l'Éducation nationale. Une population scolaire en progression de 16 % au cours des cinq dernières années, selon l'enquête du HCI, notamment en arabe (57.145) et turc (16.555). 

Ces cours de langue et de culture étrangères sont dispensés aux enfants dont l'un des deux parents au moins est né dans le pays d'origine. Dans la grande majorité des cas, cet apprentissage s'effectue en dehors du temps scolaire mais à l'intérieur de l'école et sous son contrôle. Il est confié à des ressortissants étrangers placés sous l'autorité de l'académie mais payés et formés par leurs ambassades.

"Susceptibles de renforcer les références communautaires, les Elco peuvent conduire au communautarisme. Certains interlocuteurs craignent même que les Elco deviennent des 'catéchismes islamiques'", écrivent les rapporteurs. Les auteurs se sont en effet étonnés du contenu du guide de l'enseignant édité en 2010 par le ministère de l'Éducation turc et en usage auprès de certains enseignants de langue et culture d'origine. "Ainsi le chapitre V de cet ouvrage intitulé "Foi, islam et morale" insiste sur l'importance de croire en Allah, un des principes de la foi, et sur la nécessaire acquisition par les élèves d'une bonne connaissance de la vie du prophète Mahomet dont l'importance doit être mise en valeur." Assez loin de la laïcité, française ou turque. [...]"

Posté le 2 mars 2015 à 07h57 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

01 mars 2015

Les terroristes n'avaient rien de «loups solitaires»

C'est ce que monture, presque deux mois après les faits, l'enquête sur les frères Kouachi et Coulibaly :

"La veille de la tuerie de Charlie Hebdo, le téléphone crépite entre Chérif Kouachi et son frère Saïd qui s'apprête à quitter Reims pour le rejoindre en région parisienne. Chérif est fébrile, assez nerveux. Il sort de son domicile de Gennevilliers peu avant minuit en disant qu'il étouffe de chaleur et qu'il veut «prendre l'air». Grâce à des recoupements techniques, les enquêteurs savent qu'il a reçu dans la nuit la visite d'Amedy Coulibaly, alias «Doli». Ont-ils réglé les ultimes préparatifs des attentats ? Les deux hommes se sont connus derrière les barreaux de la maison d'arrêt de Fresnes (Val-de-Marne) et sont soupçonnés d'avoir utilisé les mobiles de leurs compagnes respectives. Soit 500 appels entre janvier et juin 2014. Le jour «J», Chérif fait sa prière à 6h50, puis guette à la fenêtre la venue de Saïd. Une bonne heure avant le massacre de Charlie, Chérif Kouachi envoie un ultime SMS à «Doli». Comme s'il donnait le «top action» d'une séquence de plus de 72 heures qui a plongé la France dans l'effroi. [...]"

Posté le 1 mars 2015 à 19h54 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

27 février 2015

"L’IVG devenue droit fondamental est une arme de destruction massive"

Mgr Luc Ravel, évêque aux Armées, écrit dans la revue diocésaine de février 2015 quelques réflexions pertinentes après les attentats, en comparant notre situation, partagée entre les islamistes et les libertaires, aux résistants français qui ne devaient pas rallier le communisme contre le nazisme. Extraits :

Luc_Ravel_par_Claude_Truong-Ngoc_novembre_2014"[...] Dans toute guerre, la tendance facile consiste à se mettre dans le camp du bien contre des ennemis empêtrés dans celui du mal. Ainsi nous plaçons-nous dans le camp de la liberté contre l’islamisme obscurantiste. Mais concrètement est-ce aussi simple ? En luttant contre le terrorisme à revendication religieuse, en face des islamistes, sommes-nous pour autant dans le camp du bien tout pur ? Ne risquons-nous pas d’être aspirés dans une spirale libertaire et suicidaire avec qui nous partageons le même combat, contre le terrorisme, mais pas nécessairement les mêmes certitudes ? Dans la Résistance, il y avait de nombreux communistes. Pour autant, devions-nous adhérer à l’idéologie communiste en résistant contre le nazisme ? Nous y sommes. [...]

Le chrétien se sent pris en tenaille entre deux idéologies. D’un côté, l’idéologie qui caricature Dieu au mépris de l’homme. De l’autre, l’idéologie qui manipule l’homme au mépris de Dieu.

D’un côté, des adversaires déclarés et reconnus : les terroristes de la bombe, vengeurs du prophète. De l’autre côté, des adversaires non déclarés mais bien connus : les terroristes de la pensée, prescripteurs de la laïcité, adorateurs de la République.

Dans quel camp se situer comme chrétien ? Nous ne voulons pas être pris en otage par des islamistes. Mais nous ne souhaitons pas être pris en otage par des bienpensants. L’idéologie islamique vient de faire 17 victimes en France. Mais l’idéologie de la bienpensance fait chaque année 200 000 victimes dans le sein de leur mère. L’IVG devenue droit fondamental est une arme de destruction massive. Alliés pour la France avec d’autres, nous devons faire front contre les attaques terroristes explicites. Mais, pour autant, nous ne devons pas cautionner les folies de l’euthanasie, du mariage pour tous et autres caricatures de Charlie-Hebdo. Que faire ?

L’histoire n’est pas neuve. Il s’agit de faire corps avec son pays, mais de refuser les idéologies qui le traversent. Etre russe, sans être soviétique, chinois sans être communiste, allemand sans être nazi. Les idéologies ne font que passer. Au regard de l’histoire, leur durée de vie est plus courte que leurs propagandistes ne le pensent. [...]

Reconnaître toutes les idéologies, leur virulence, leur opposition (souvent l’une révèle l’autre). N’en suivre aucune : les dénoncer symétriquement et systématiquement. Ne pas en construire une autre, à mi-chemin entre les deux. [...]

Le chrétien n’est pas apatride : sur terre, il appartient à des communautés dont deux sont d’institution divine, la famille et la nation. Où en sont-elles ?

De cette discipline découlent trois missions concrètes, c’est le camp du chrétien et son action particulière dans la guerre :

Il va à l’homme individuel. Il va vers lui, en épousant ses joies et ses espoirs... tout ce qui le rapproche de cet homme blessé lui convient mais le partage de la même misère est le meilleur raccourci pour aller à l’autre.

Il défend la famille. Car c’est la première communauté d’hommes et de femmes concrets qu’il rencontre et sans laquelle il finit par imploser dans sa solitude. Le pape François aux Philippines (16.01.2015) s’écrie : « Comme nous avons su dire non à la colonisation politique, nous devons dire non à toute forme de colonisation idéologique qui viserait à détruire la famille. »

Il prend part à la dynamique de son pays. Et s’il doit combattre dans les rangs de son armée, il le fait sans honte et sans retenue. Car se faisant, il ne prend pas la cause de telle ou telle idéologie semée dans sa nation ; les poilus de 14 ne prenaient pas fait et cause pour l’anticléricalisme régnant en se battant pour la France. Le catholique allemand devait être dans les rangs allemands et le catholique français dans les rangs français.

La cause de l’homme, le camp de Dieu s’incarne ainsi dans l’homme, la famille, la nation. A nous de nous intégrer à fond dans l’homme, la famille et la France.

Guerre compliquée, donc, parce que nous sommes courageux mais aussi lucides. Nous voulons défendre la France mais sans être pris en otage par une revue de misère. Nous voulons nous opposer au terrorisme islamique sans donner raison au terrorisme contre Dieu. Nous serons courageux avec les autres mais nous serons lucides pour les autres en questionnant.

Par exemple, à force de laïcité (agressive) n’avons-nous pas laissé le saint Nom de Dieu entre de bien mauvaises mains ? A force de le cacher dans un placard, n’avons-nous pas laissé le saint Nom de Dieu moisir en milieu de haine ? Certaines questions feront mal à nos élites, docteurs de la Loi, gardiens du Temple.

Comment aussi demander aujourd’hui à des musulmans droits et de bonne volonté de s’intégrer à une France qui leur est présentée comme une somme de valeurs libertaires, irréligieuses, amorales ? L’intégration en France ne doit pas présupposer l’assimilation à des valeurs déifiées et erronées. On peut, on doit demander l’intégration à la France mais pas à la caricature de la France. [...]"

Posté le 27 février 2015 à 08h14 par Michel Janva | Lien permanent

26 février 2015

Retrouver la vocation de la France

Xavier Lemoine, maire (UMP-PCD) de Montfermeil (Seine-Saint-Denis), écrit dans Valeurs actuelles :

"Les parcours de ceux qui ont perpétré les assassinats du mois de janvier ont ranimé la question des quartiers sensibles et de la politique de la ville. Deux expressions prononcées par Manuel Valls méritent quelques commentaires : nous assisterions à une forme d’« apartheid » et, en réponse à ce constat, il faudrait mettre en oeuvre « une politique de peuplement ». Employer le mot “apartheid” est très grave. C’est affirmer que la France a mené une politique active de discrimination à l’encontre de populations étrangères et même françaises d’origine étrangère. C’est donc désigner un bourreau, le pays d’accueil, mais plus précisément les Français, ceux tout au moins qui sont encore attachés à une certaine idée de la France… Ayant mal agi, ils devront réparer. Mais s’il y a un bourreau, il y a des victimes, que leur qualité de victime exonère de toute responsabilité. Bien plus, une victime peut exiger réparation. Ainsi est enclenchée la mécanique de culpabilisation des Français et de victimisation des étrangers accueillis sur le territoire national et de leur descendance.

[...] Je crains qu’il ne soit trop tard et que le remède proposé ne soit pire que le mal. Les bascules démographiques et culturelles intervenant sur notre pays sont d’une telle ampleur qu’il est illusoire d’imaginer apporter un correctif à cette situation au moyen des seules attributions à venir de logements. Le maintien de flux migratoires massifs dans un contexte de chômage de masse nous prive des vertus intégratrices que pourrait avoir encore le travail. [...]

Chacun a l’intuition que la solution ne passe plus par des mesures techniques, mais que l’on touche là à l’identité profonde de notre pays. Peut-être faut-il aller plus loin encore que cette première question du “Qui sommes-nous ? ” et aller jusqu’à “Que devons-nous être ? ”. Ce n’est plus tant la question de l’identité qui se pose que la question de la vocation de notre pays. Plutôt que d’assister à la compétition des identités, ferment de divisions et d’anarchie, c’est autour de cette vocation que pourront s’assembler, s’agréger, s’unir, se féconder, toutes nos identités, tous nos talents et tous nos charismes. C’est à ce niveau qu’il convient désormais de situer les enjeux et les réponses à donner. Le reste est vain."

Posté le 26 février 2015 à 08h39 par Michel Janva | Lien permanent

25 février 2015

Le gouvernement cherche encore un islam fidèle aux "valeurs" de la République

Le gouvernement veut lancer une instance de dialogue avec l'islam en France. Un peu sur le modèle de l'instance qui réunit chaque année des membres du gouvernements et des représentants de l'Eglise catholique. A ceci près que, dans l'islam, il n'y a pas de hiérarchie, pas de chef, pas de clergé, mais des courants multiples, nationalistes, etc.

Bernard Cazeneuve explique au Monde comme il compte s'y prendre :

"Il y a aujourd’hui une institution nationale, le Conseil français du culte musulman (CFCM), et les conseils régionaux, les CRCM. Notre volonté, c’est qu’autour du CFCM, des réseaux des CRCM, d’imams de terrain, d’intellectuels, d’universitaires, nous puissions mettre en place une instance de dialogue. A l’instar de ce qui existe pour les catholiques, cette instance se réunira deux fois par an, autour du premier ministre, pour discuter de questions très concrètes qui sont autant de sujets de préoccupation pour les Français musulmans. Cette instance doit permettre de dialoguer avec tous ceux qui peuvent jouer un rôle pour consolider l’expression en France d’un islam fidèle aux valeurs de la République. [...]

Rappelons que les valeurs de leur République c'est l'esprit Charlie, l'avortement, l'homosexualisme, etc.

Le ministre poursuit :

"Il s’agit de bâtir l’instance la plus représentative possible. Mais il ne s’agit pas de la construire sans ou contre le CFCM. [...] Il faut permettre à toutes ces composantes d’un islam de tolérance et de paix de s’exprimer autour d’un ordre du jour et de régler des problèmes concrets : la formation des imams, la place des écoles confessionnelles, l’abattage rituel, les fêtes religieuses. [...]

Tous les courants de l’islam, salafistes compris, ont vocation à participer à ce processus ?

Si nous voulons réussir cette opération, il ne faut pas poser le problème comme cela.

Il va pourtant se poser comme cela à un moment donné…

Non, pas si nous le posons bien. Nous voulons le dialogue le plus large possible dans le respect des valeurs de la République. C’est à chacun des Français musulmans de se positionner. [...]

Sur l’ensemble des financements destinés aux mosquées, on estime que 10 % environ proviendraient de l’étranger, même si la traçabilité de ces fonds est difficile. Les collectivités locales, par les prêts bonifiés, le financement des activités culturelles et les baux emphytéotiques, sont aujourd’hui outillées pour permettre la création de lieux de culte."

Le ministre admet donc que la République finance une religion, l'islam.

Posté le 25 février 2015 à 14h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (28)

24 février 2015

Des loups solitaires...pas si solitaires que ça

Farhad Khosrokhavar, directeur de recherche à l'EHESS et auteur de La Radicalisation répond à l'Express :

"Je dirais qu'il y a deux types de loups solitaires: d'abord celui qui s'autoradicalise, sur Internet par exemple, et agit parfaitement seul. Mais c'est plutôt rare, notamment dans le djihad. Ensuite, on a celui qui passe à l'acte violemment mais qui est intégré dans un ou plusieurs réseaux, qui peuvent parfois même venir en aide techniquement. C'est le cas de Mohamed Merah ou Mehdi Nemmouche en Belgique. Ces gens-là ne sont pas des loups solitaires dans leur radicalisation, seulement dans l'action

Lorsqu'on parle de loups solitaires, on peut aussi penser à ceux qui s'appuient sur des liens très proches, de parenté par exemple. Dans le cas des frères Kouachi, le frère cadet, Chérif, a joué un rôle moteur tandis que son aîné a suivi. C'est lui qui a mis le duo en relation avec Amedy Coulibaly "

Posté le 24 février 2015 à 17h43 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

La montée de l'antisémitisme est liée à la montée de l'islamisme en France

C'est que vient de déclarer Florian Philippot sur RTL :

"La montée de l'antisémitisme, elle est liée à la montée de l'islamisme en France. Le Front national, c'est l'antidote de ce problème. Charlie Hebdo ça existe, Mohamed Merah ça existe. Le FN a la solution. Marine Le Pen a été la première à souligner des problèmes et elle s'est fait taper sur les doigts. Elle a dit qu'il fallait arrêter les prières de rues. (...)

J'ai vu la profanation de Sarre-Union qui a été faite par des jeunes de l'extrême-gauche. Nous, nous sommes patriotes. Que ceux qui portent des accusations sur le FN, balaient devant leur porte. Que Mr Hollande demande à Mr Cambadélis et à Mr Mélenchon de se désserer les liens avec l'extrême-gauche"

Posté le 24 février 2015 à 16h49 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

23 février 2015

Ils se feront égorger qu'ils continueront à dire que le danger, c'est le FN

Cela commençait bien pourtant. Roger Cukierman, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), a déclaré ce matin sur Europe 1, où il a été invité à l'occasion du célèbre dîner du CRIF, ce soir en présence de François Hollande,

"Il faut dire les choses : toutes les violences aujourd'hui sont commises par des jeunes musulmans. Bien sûr, c'est une toute petite minorité de la communauté musulmane et les musulmans en sont les premières victimes".

Par conséquent, le Bureau Exécutif du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM), outré, "juge inopportun de participer au dîner du CRIF de ce soir".

Lors de ce même entretien, Cukierman a déclaré :

"Je crois qu'on est tous conscient dans le monde juif que derrière Marine Le Pen, qui est irréprochable personnellement, il y a tous les négationnistes, tous les vichystes, tous les pétainistes". "Le Front national est un parti pour lequel je ne voterai jamais, mais c'est un parti qui aujourd'hui ne commet pas de violence".

Là c'est le CRIF qui est sorti de ses gonds et qui a du préciser :

"Suite à l'entretien ce matin sur Europe 1 entre Roger Cukierman et Jean-Pierre Elkabach, le Président du CRIF tient à lever toute ambiguïté sur la position du CRIF vis-à-vis du Front National. Pour Roger Cukierman, si Marine Le Pen est irréprochable juridiquement, elle ne s'est jamais désolidarisée des multiples propos antisémites de son père Jean-Marie Le Pen, plusieurs fois condamnés en justice, et continue d'accueillir au sein du Front National des auteurs de propos racistes et antisémites de toutes sortes. Le CRIF a toujours considéré et continue à considérer le Front National comme un parti infréquentable et appelle à faire barrage, à tout niveau, à la montée de ce parti."

Posté le 23 février 2015 à 17h01 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (24)

L'"esprit du 11 janvier" n'est pas celui auquel on pense

Europe 1 a voulu savoir comment évoluait la tendance des départs vers "la guerre sainte". Un flux continu, qui ne se tarit pas.

"1346 individus impliqués, 80 morts, plus de 80 départements touchés. Selon les informations recueillies par Europe 1, ils seraient 1346 Français ou résidents en France impliqués, c'est-à-dire ayant a minima exprimé des velléités de départ. Et il s’agit d’un chiffre resserré. Le 11 février dernier, lors d’une intervention à l’Assemblée nationale, Bernard Cazeneuve évoquait en effet une mouvance de 2000 individus "concernés par un engagement terroriste par-delà nos frontières"."

Posté le 23 février 2015 à 12h07 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

22 février 2015

« Paris sera toujours Paris »

Paris ville arabe ? Anticipation ? « Tranches de vie » est un film à sketches, sorti en 1985, réalisé par François Leterrier et écrit par Gérard Lauzier. On y trouve, entre autres, « Paris sera toujours Paris », un sketch interprété par Josiane Balasko, Jean-Pierre Darroussin et Gérard Jugnot, inspiré de la BD éponyme. A l’époque, il ne s’agissait  que d’une fiction… (via)

Posté le 22 février 2015 à 19h47 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

20 février 2015

Contagion radicale sur les mosquées de France

C'est dans Le Figaro :

"[D]es groupes salafistes ont lancé une vaste offensive souterraine pour tenter d'étendre leur emprise sur les lieux de culte les plus fragiles. Selon un dernier état des lieux, le nombre des mosquées et salles de prière passés aux mains des fondamentalistes a plus que doublé en quatre ans, passant de 44 à 89 entre 2010 et l'année dernière. Si ce bilan semble s'être stabilisé, du moins en apparence et de manière provisoire, les analystes ne cachent guère leur inquiétude.

En effet, selon des données des services de renseignements portés à la connaissance du Figaro, pas moins de 41 autres lieux de culte sont aujourd'hui déstabilisés par ce que les experts appellent les «attaques salafistes». De plus en plus virulents dans leur prosélytisme, ces religieux d'inspiration quiétiste ont mis sur pied une stratégie assez redoutable, en tout point analogue à celle du «coucou». En général assez jeunes, bien structurés et parfois conseillés par des avocats, ils installent d'abord une petite salle de prière ou créent une école ultra-orthodoxe juste à côté du lieu de culte ciblé, en général de taille modeste sachant que 72 % des 2 502 mosquées et salles de prière musulmanes, gérées en associations de type 1901, accueillent moins de 150 fidèles en moyenne. «Ensuite, ils laissent infuser leurs thèses radicales qui plaisent aux jeunes et alimentent de rumeurs sur la prétendue mauvaise administration du lieu de culte en exigeant la convocation d'une assemblée générale, décrypte un expert. Lorsque les imams en place, souvent de vieux chibanis ayant une gestion à l'ancienne, se trouvent dépassés, les salafistes exigent la convocation d'une assemblée générale avant de prendre le contrôle du bureau qui gère l'association cultuelle…»"

Vite, il faut que le gouvernement crée un site internet pour contrer cette menace...

Posté le 20 février 2015 à 11h59 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

19 février 2015

Chahuter la cérémonie du « pas d’amalgame » est un blasphème républicain

D'Aymeric Chauprade suite aux attentats au Danemark :

"[...] Ces attentats sont malheureusement une nouvelle preuve du décalage entre les grands discours de fermeté de nos dirigeants et leur inaction : le Président de la République François Hollande et son Premier Ministre Manuel Valls semblent croire qu’il suffit de « condamner avec la plus grande fermeté » des actes pour que le problème se règle de lui-même.

Le problème ne sera pas réglé tant que des Chaabi M’Barek (ce libraire lillois qui vendait des drapeaux de l’État islamique dans sa boutique) ne seront condamnés par les tribunaux qu’ à un an de prison AVEC SURSIS pour apologie du terrorisme.

Le problème ne sera pas réglé tant que nous aurons, à l’Assemblée nationale, des députés qui, le jour même de l’attentat de Copenhague, demandent le remplacement de certains jours fériés chrétiens par des fêtes musulmanes.

Le problème ne sera pas réglé tant que personne n’osera s’étonner de la présence d’un « parti des musulmans » dans la compétition électorale qui se jouera en mars prochain pour les élections départementales.

Et que dire de l’irresponsabilité d’une Caroline Fourest, pourtant auto-proclamée grande prêtresse de la liberté d’expression, lorsqu’elle ose affirmer sur BFM tv que «les terroristes tuent moins que les accidents de voiture”.

L’espoir que les attentats de Paris aient agit comme un électrochoc auprès de nos élites est donc, un mois plus tard, dores et déjà déçu. Mais, chut, chahuter la grande cérémonie du « pas d’amalgame » est un blasphème républicain."

Posté le 19 février 2015 à 19h24 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

35 000 € la banderole anti-Qatar

Lu ici :

"35.000 euros d'amende infligés au SCB : c'est la sanction, uniquement financière, décidée ce jeudi 12 février par la commission de discipline de la ligue de football professionnel. Elle avait à se pencher sur le dossier du match SCB / PSG du 10 janvier dernier. La rencontre avait fait beaucoup parler (...) surout à cause de cette fameuse banderole affichée en tribune Est : « Le Qatar finance le PSG ... et le terrorisme ». Sur les 35.000 euros, quelle part revient à cette banderole ? (...) Anthony Agostini, secretaire général du club et directeur de la sécurité :

“Il s’agit à l’évidence d’une sanction assez lourde, tant sur la pyrotechnie où l’on connait le barème qui est à peu près de mille euros par engin pyrotechnique, la moitié de la sanction est donc relative aux fumigènes. Les banderoles sont sanctionnées. Il faut voir maintenant quels sont les qualificatifs qui ont été retenus. Nous avons défendu le dossier en précisant que ces banderoles n’avaient pas de contenu insultant ni diffamant (...)"

L'un des responsable de la confection de cette banderole a déclaré :

"Cette banderole est plutôt fine parce qu'elle n'en dit pas trop. Elle est inattaquable. Elle pourrait être le titre d'un article du Courrier International ou de Marianne. Et en plus, elle ne fait que dire la vérité. Si le club était condamné pour ça, ce serait une négation de la liberté d'expression (...)"

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Posté le 19 février 2015 à 13h26 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (6)

L'islamisation de la France est d'abord un phénomène de masse, un problème quantitatif

Sur Boulevard Voltaire, Yves-Marie Laulan (ancien président du Comité économique de l’OTAN chargé d’évaluer les ressources consacrées à la sécurité et à la défense des différents pays de l’Alliance Atlantique, il dirige aujourd’hui l’Institut de géopolitique des populations) écrit ce qui suit (extraits) :

"L’islamisation de notre pays est donc avant tout, qu’on le veuille ou non, un phénomène démographique, les conversions à l’islam étant statistiquement en nombre infime. Cette réalité démographique, que l’on peut déplorer ou célébrer, s’inscrit dans les statistiques de la population française. Mais il faut quand même savoir que pendant 30 à 40 ans, cette réalité a été soigneusement occultée, tronquée, dissimulée par les deux institutions administratives chargées de suivre l’évolution de la population de notre pays, à savoir l’INSEE et surtout l’INED.

Pourquoi les statisticiens et les démographes travaillant au sein de ces deux administrations ont-ils agi ainsi ? L’on peut se perdre en conjectures sur les motivations de ces agents de l’État. Mais, en fin de compte, il faut se résigner, faute de mieux, à y voir la conséquence d’un certain gauchisme intellectuel pervers.

Or, si la quasi-totalité des musulmans sont loin d’être des extrémistes , leur nombre grandissant ne peut qu’à la longue constituer un terreau, un milieu d’accueil propice dans lequel l’extrémisme islamique peut s’implanter aisément du fait même de leur masse. On ne le dira jamais assez : l’islamisation de la France, et son sous-produit l’islamisme, sont d’abord et avant tout un phénomène de masse, un problème quantitatif. C’est une question de chiffre, de nombre, de masse.

Aujourd’hui, avec l’apparition d’un terrorisme tous azimuts, évidemment inspiré par une interprétation forcenée de l’islam, le nouveau mot d’ordre, le nouveau buzz, le nouveau slogan, faute de pouvoir faire mieux , est « padamalgam » et « pasdestigmatisation ». Le malheur veut que dans l’histoire du monde, on n’ait jamais vu l’islamisme se modérer de lui-même et s’accommoder des règles d’une démocratie moderne, ouverte et tolérante.[...]

La vérité est que, dans notre propre pays, ces mêmes pouvoirs publics, ayant inconsciemment enfanté un monstre par leur laxisme, leur aveuglement et leur inertie, se sentent aujourd’hui totalement dépassés par leur créature et incapables de la maîtriser."

Est-ce vraiment "inconsciemment" que ce monstre a été enfanté, ou plutôt "inconsidérément" ? Et même s'ils se sentaient capables de le maîtriser, ce monstre, voudraient-ils réellement le faire ?

Posté le 19 février 2015 à 12h06 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (11)

Invasion de l'Europe : quand la réalité rejoint la fiction

En lisant ces deux romans de fiction, Le Camp des Saints de Jean Raspail et Soumission de Michel Houellebecq, vous pourrez les confronter à ce qui se déroule de l'autre côté de la Méditerranée. Cette information du Daily Mail fait froid dans le dos (source) :

1769263_soumission"Les forces militaires de l’Etat Islamique (ISIS) ont la ferme intention de consolider leurs positions portuaires en Libye mais également de « se mélanger » de façon anonyme aux demandeurs d’asile afin de pouvoir traverser la Méditerranée et d’être accueillis en Europe.

CampdesSaints-WLe journal Il Messagero a écrit « Dès que notre pays a envisagé de vouloir agréger une intervention militaire terrestre en Libye (lire ici), ISIS a de suite prévenu que 500.000 à 700.000 migrants étaient prêts à embarquer sur des centaines de bateaux en direction de l’Europe"

Posté le 19 février 2015 à 08h45 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

18 février 2015

Lettre du père Jean Benoit, missionnaire « Petit gris » au Cameroun

Avec le drame de Charlie Hebdo, les « Charlie » viennent de découvrir que l'islam(isme) tue même en France. Mais ils remettent ça avec un nouveau Charlie Hebdo financé par le Gouvernement. Merci Charlie et le Gouvernement de souffler sur le feu islamique ! Ce sont les chrétiens qui trinquent partout dans les pays islamiques. Quand donc comprendront-ils que le logiciel islamique n'est pas made in France  !? Ils veulent des baffes ; ils les auront !

« Ils sont fous, ces gaulois ! »

Chers amis,

Ceux qui connaissent un peu mon intérêt pour la question de l'islam comprendront mon désir de partager ici — entre amis — quelques réflexions suite aux derniers événements.
C'est vrai que nous sommes submergés d'infos par les médias officiels, donc politiques, mais aussi d'excellents articles sur le Net, là où demeure la vraie liberté d'expression (pour l'instant).
Et les événements s'enchaînent tellement vite que les nouvelles d'aujourd'hui sont aussitôt dépassées par celle de demain. Car nous avons enclenché une réaction nucléaire…
Si vous ne voulez RIEN comprendre de l'actualité et de l'islam, effacez ce message. Mais faire l'autruche n'a jamais rien résolu.
Je m'efforce d'être bref et synthétique. Je vous épargne les sources – et à moi aussi : ce serait fastidieux. (Nous ne sommes pas en doctorat.)

1— Sachez-le : Beaucoup d'africains sont écœurés du retentissement de cette affaire en comparaison des ravages et des massacres des islamistes partout dans le monde et notamment chez nous avec Boko Haram. Le Cameroun est en GUERRE, avec de nombreuses victimes parmi nos vaillants militaires et les civils du Nord.
Le silence radio sur les chrétiens persécutés est dû, j'en suis convaincu, à une pensée politico-médiatique dominante qui estime que les chrétiens n'ont qu'à disparaître. (Un bon chrétien est un chrétien mort, pour paraphraser une citation tristement célèbre.) Je n'oublie pas les autres victimes, non-chrétiennes. Mais les chrétiens sont les premiers visés ; et ils forment la communauté la plus persécutée dans le monde. (Enquêtes internationales actuelles)

2— Pourquoi un tel retentissement ? On a érigé Charlie hebdo en sacro-sainte icône de la liberté d'expression, avec ses grands héros-martyrs. (Je m'interdis de les juger personnellement ; mais ils étaient lourdement décriés de leur vivant.)
3— Le drame de Charlie hebdo a été parfaitement instrumentalisé et récupéré par la caste politique française. Que pensez-vous de la présence, dans la méga manif « Je suis Charlie », de gouvernants étrangers pourvoyeurs de djihadisme et d'antisémitisme (Palestine, Turquie, Qatar, etc.) ?
4— Que signifie « Je suis Charlie » ? Je m'adresse à tous les « Charlie ». Quel est votre engagement, votre combat ? Ne seriez-vous pas des moutons ? Et où étaient les « Je suis chrétien persécuté », « Je suis Asia Bibi », « Je suis juif » ? Et où était la « diversité » musulmane ?
5L'attentat contre Charlie hebdo n'est pas un acte terroriste (frapper des innocents pour répandre la terreur). C'est 'juste' l'exécution de la fatwa islamique qui condamne à mort les blasphémateurs.
Ce qui devait arriver est arrivé. À jouer avec le feu, on se brûle. Comment se fait-il que Charlie hebdo et les politiques aient persévéré dans le déni du danger islamiste en pleine explosion ? Tous les voyants étaient au rouge depuis longtemps (incendie du journal, il y a 4 ans, attentats récurrents, etc.) « Qui sème le vent récolte la tempête. » (Bible : Osée 8,7)  rappelé par Dalil Boubakeur à Charlie Hebdo après leurs caricatures. 6Implacable réalité : Partout dans le monde, les musulmans approuvent l'attentat, voire s'en réjouissent. Si certains d'entre eux le déplorent, c'est parce que la violence islamique salit l'image de l'islam.
7— Derrière tout cela, il faut voir la haine viscérale du monde musulman envers l'Occident. Le pire est que, pour les musulmans, cet occident est prétendument chrétien. Alors qu'en réalité, il a renié ses racines chrétiennes, a vendu son âme au diable dans le matérialisme, l'athéisme, le relativisme, une « morale » libertaire, le nihilisme ou la perte de tous les repères, l'effondrement de l'éducation… Je généralise à peine. Comment voulez-vous qu'un honnête musulman ne déteste pas cela ? Cette dépravation de l'Occident alimente le feu islamiste. (Boko Haram = « L'éducation occidentale est impure ») Ce qui n'exonère en rien l'islam(isme) de sa violence.
8— Notre aveuglement face à l'islam est consternant. Nous imaginons que le monde islamique fonctionne avec le même « logiciel » que nous. Notre ethnocentrisme et notre manque de psychologie et de prudence face à l'islam dépassent l'entendement.
9— Comble de la crétinerie : En pleine « guerre » contre l'islamisme, Charlie Hebdo, financé par l'État, en rajoute avec son dernier numéro. Quant à la ruée des charliemaniaques, de Gaulle ne parlait-il pas de « veaux » ?
La relance de Charlie Hebdo en ce moment même, met le feu aux pays musulmans. Les chrétiens en sont les principales victimes. (Voyez les médias) Car les musulmans, eux, ignorent le « pasdamalgam ». Merci « Charlie » et ton troupeau d'idiots utiles.
10— Comprenez-vous le logiciel islamique, et pourquoi l'islam se dit RELIGION DE PAIX ? Pas simplement en jouant sur les mots islam (soumission) et salam (paix). En réalité, tout vrai musulman est convaincu que la PAIX dans le monde ne sera possible que si l'islam règne par sa loi, la charia. Pour tout vrai musulman, seul l'islam, la vraie religion, est la SOLUTION aux problèmes du monde. (N'est-ce pas ce que nous pensons aussi, nous les chrétiens ? À ce détail près que le logiciel islamique n'est pas le même que celui de l'évangile.)
C'est cela qu'a exprimé Tareq Oubrou, grand imam de Bordeaux (décoré de la Légion d'honneur) : « Si l'islam fait la guerre, c'est pour imposer la paix. » Certains de mes élèves musulmans l'approuvent, et estiment que notre morale chrétienne est beaucoup trop laxiste. Il devient dès lors normal, dans la logique islamique, de combattre par tous les moyens (!) pour imposer « LA » seule véritable solution pour le monde. De même qu'un soldat défend son pays attaqué, le vrai musulman doit « défendre » la cause de Dieu : c'est le sens même du DJIHAD. Les djihadistes ne sont pas de mauvais musulmans. Ils appliquent la Loi du coran à la lettre, radicalement.
Tragique utopie, qui défie notre logique, et qui ravage notre monde depuis 14 siècles ! Combien de temps durera le négationnisme islamiquement correct vis-à-vis de l'islam, de ses sources violentes, de son histoire sanglante, et enfin de son actualité brûlante !?
11— Beaucoup d'enfumeurs publics mettent les religions dans le même sac. Jusqu'à prétendre que tous les intégrismes se valent; et que le plus grand danger en France, c'est l'intégrisme catholique  ! Après la déculottée, l'enfumage continue ; il faut d'autres boucs émissaires : c'est la faute à Zemmour, à Houellebecq, aux islamophobes, au FN, etc.
12— La liberté d'expression en France est une intouchable vache sacrée. Celle-ci n'est pas simplement le droit légitime d'exprimer son opinion. Depuis les « Lumières » (sombres !), la liberté d'expression est en réalité à l'image de Charlie hebdo : le droit au blasphème ou de bouffer du curé, c'est-à-dire d'insulter tout ce qui est sacré, essentiellement le christianisme (catholicisme : feu à volonté), et accessoirement l'islam (gare à l'islamophobie).
Cette liberté d'expression est donc très « orientée ». (Grand Orient de France ou Libre Pensée : on l'a vu récemment avec l'affaire des crèches à Noël alors que ces instances ferment les yeux sur toutes les compromissions « laïques » avec l'islam.)
Quant à la véritable liberté d'expression en France, demandez à Éric Zemmour et à tous ses semblables si elle existe encore. Demandez à ceux de la manif pour tous, et à ceux qui veulent mettre en question l'islam et l'immigration massive (essentiellement islamique). Tous se font traiter d'affreux nazis / racistes / islamophobes / xénophobes / extrémistes / frontistes / fauteurs-de-haine / intégristes… DONC responsables de l'intégrisme islamique dans nos pays ! Véritable procès en sorcellerie (parlons d'inquisition !). Même chose avec PEGIDA en Allemagne.
« Qui veut noyer son chien l'accuse de la rage. »
On brandit la liberté d'expression, mais on interdit la critique de l'islam.
En réalité, on enterre la liberté d'expression. Merci les Charlie.

 

— La liberté d'expression a ses limites. Point n'est besoin du pape François pour comprendre que s'impose le RESPECT minimum de l'autre. L'article 4 de la Déclaration des droits de l'Homme stipule que « la liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui  ».
Or Charlie hebdo n'a cessé de piétiner cela en insultant de la pire façon les religions, donc les croyants, donc les personnes — 100 fois plus le catholicisme que l'islam (dixit l'avocat de Charlie Hebdo). Mais à la différence du christianisme qui prévoit la persécution, donc supporte davantage les vexations, l'islam ne l'envisage pas : il doit dominer. Incroyable que cela échappe aux thuriféraires de la « diversité », du « multiculturel » et du « vivre ensemble » !!
13— En revanche, exerçons notre vraie liberté et même notre devoir d'expression, que je pratique autant que possible au Cameroun : Informer sur l'islam, interpeller les musulmans sur leur religion, leurs textes sacrés, leurs contradictions, leur perpétuelle victimisation, et leur devoir de se réformer (possible ?). Et en leur présentant autant que possible le vrai visage du Dieu amour révélé en Jésus.
Nous devons le faire avec autant de fermeté que de respect, et même de fraternité. Mais toujours dans la VÉRITÉ.
Malgré cela, certains prétendront encore que je suis dans l'affrontement. Ceux-là fonctionnent en langage binaire : POUR ou CONTRE les musulmans, POUR ou CONTRE la fraternité ou le dialogue. Ceux-là n'ont toujours pas compris qu'on peut dialoguer et combattre une idéologie sans combattre ou haïr les hommes. Au contraire : c'est pour le bien de tous. Débattre pour ne pas se battre.
La plupart des musulmans respectent celui qui est fort dans sa foi et ses valeurs. Si nous, les chrétiens, ne le sommes pas, qui le sera ? Et qui évangélisera les musulmans ? Merci à nos frères protestants et pentecôtistes qui le font, eux, à la différence de la grande majorité des catholiques.
L'islam est fort de notre faiblesse ; et il est faible de notre force.
14— Le spectre de l'islamophobie : Combien de victimes et de morts à cause des dangereux islamophobes ? ZÉRO ! — Pour l'instant. Car à force de visser la cocotte et d'interdire tout débat, elle pourrait bien exploser un jour. Ce sera DONC la faute des islamophobes ! CQFD 15— Ici, trop de nos « épiscopes » ont manqué l'occasion …de se taire bien parler. Dans leur complainte (jusqu'à sonner le glas) et dans l'appel à la fraternité (avec l'incontournable pasdamalgam), PAS UN MOT sur la pseudo « liberté d'expression ». Et PAS UN MOT pour inviter les musulmans à se poser les bonnes questions, notamment sur le respect de « l'autre » ou la liberté de conscience en islam (ne fût-ce que par égard pour nos frères chrétiens persécutés).
« Si le sel perd sa saveur, on le jette et on le piétine. » (Mat 5,13)

15— Et l'islam dans tout ça ? (Je termine ici par un rappel des fondamentaux)
Officiellement, toujours le lavage de cerveau des politiques et leurs médias, et des représentants de l'islam vedettes de nos TV : « Ce n'est pas ça l'islam » ou « Ça n'a rien à voir avec… », « Pas d'amalgame », « Les musulmans sont les premières victimes » (ah bon !? Combien de mort ? Ah oui, la stigmatisation.)
Il faut croire qu'ils sont encore nombreux les « Charlie » qui gobent ça.
Je constate chaque jour que ceux qui veulent noyer le poisson ou 'poison' de l'islam n'ont jamais ouvert un coran et sont d'une ignorance abyssale sur la question, notamment sur la violence et le totalitarisme dans les sources sacrées de l'islam, dans son histoire et dans ses lois.
Les bons sentiments prévalent, même en Afrique : « Ça dépend du contexte ou de l'interprétation. » (= logiciel typiquement chrétien, ignoré dans l'islam) Mais quand je demande comment ils interprètent « tuez les infidèles », silence. (Les sourates sont faciles à trouver sur le Net)
Il y a aussi les 'bonnes excuses' de beaucoup de musulmans (ou sympathisants) qui sont gênés de la violence islamique, car « elle salit l'image de l'islam. Et ça stigmatise. » (Et pour cause ! Appréciez l'altruisme.) On a le choix entre « guerre défensive », « c'est pareil dans la bible », « c'est la faute à la pauvreté, aux 'croisés', aux colons, aux américains »,

Bref : Toujours VICTIME, jamais RESPONSABLE. Tout est bon pour ne jamais voir le problème chez soi.
Dans le christianisme, on a appris le contraire : voir d'abord la « poutre » dans notre œil. Mais c'est devenu pathologique chez nous ; nous en sommes devenus aveugles, avec notre indécrottable repentance, et notre perpétuelle excuse pour ceux qui nous martyrisent (ou plutôt martyrisent nos frères d'orient).
Est-ce bien ainsi qu'il faut comprendre le « tendre l'autre joue » ?

Reste la question des « bons musulmans », les modérés ou « vrai islam », dit-on. La majorité : 80 % environ. Et alors ? Vont-ils réformer ou libéraliser l'islam, s'interposer face aux radicaux, dénoncer les innombrables infractions aux lois nationales ? Jamais. Trop risqué. Mais ils se multiplient, font des enfants, occupent de plus en plus le terrain — et se plaignent quand ils sont stigmatisés. Derrière eux, les « barbus » veillent. Ceux-ci sont bien sûr minoritaires, mais 20 % tout de même. Sur 6 millions, ça fait la bagatelle de 1,2 millions. En France.

FINALEMENT, que faire ? — Je m'arrête ici pour ne pas être trop long et rester dans l'actualité.
Mais il y a des réponses précises à cette dernière question. (Dans l'espérance, on peut toujours y croire.)
En gros, elles sont exactement le CONTRAIRE de ce que nos gouvernants et les directives européennes veulent nous imposer.
Quoi donc ? Et pourquoi cela ?
Peut-être une autre fois.
Bien avec vous
P. Jean-Benoit

Un seul texte proposé ici, parmi tant d'autres de grande valeur. Celui d'un islamologue suisse reconnu, Sami Aldeeb : Lettre à Dalil Boubakeur
http://m.islam-et-verite.com/pages/pages-cachees/divers/articles-d-amis/sami-aldeeb-lettre-a-dalil-boubakeur-jan-09-2015.html?version=mobile (ou sur d'autres sites)

Saluons aussi le courage et le bon sens du président d'Égypte, le général al-Sissi, tellement plus réaliste que nos gouvernants, car il parle bien de l'ISLAM.
Il est loin d'être le premier à vouloir « révolutionner » l'islam. Mais tous les autres ont échoué… Mission impossible ?
http://www.postedeveille.ca/2015/01/sissi-appelle-a-une-revolution-de-lislam.html
ou https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=DEhNarfrlec

Voir en ligne : http://www.stjean.com/

Posté le 18 février 2015 à 18h02 par Lois Spalwer | Lien permanent | Commentaires (9)

Manuel Valls, en flagrant délit d’amalgame

Selon le 1er ministre, il faut

  • former autrement les imams
  • refuser ces imams qui nous viennent de l'étranger
  • refuser les financements de l'étranger

Posté le 18 février 2015 à 15h01 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)


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