25 juillet 2016

Terrorisme, mode d’emploi (à l’usage des « modérés »)

Réflexion d'un lecteur du Salon beige :

Le fait que l’Etat Islamique du Levant (quel joli nom que ce repaire d’hachachins !) n’ait pas revendiqué l’attentat de Nice me suffit pour croire qu’il n’en est pas le commanditaire.

C’est un « individu lambda » ainsi que l’appel son ex-avocat qui n’a commis que des petits délits de droit commun (comme vous et moi évidemment, ou tout individu lambda - ?-). Or, il vient d’apprendre une bien mauvaise nouvelle : sa femme veut divorcer ! Lambda al muslim est un mauvais musulman : il ne bat pas sa femme. Alors l’idée lui vient de se faire terroriste. Ça fait trop longtemps qu’il s’ennuie avec les « modérés ». Mais ce qui est bien dans leur religion de paix et d’amour et de tolérance, c’est qu’on peut tout mélanger pourvu que ce soit pour la bonne cause. Se venger de son divorce sur des centaines d’innocents pour la gloire d’Allah, c’est plus que possible, c’est conseillé par leur Saint Coran (leur Dieu sur terre). 70 vierges l’attendent pour le consoler de sa garce de fatmah dont l’initiative montre bien que pour elle c’est trop tard : elle est infestée par le virus de l’occident.

Oui, c’est bien un individu « lambda » que nous avons là. Mais il n’a pas eu de chances : il est né musulman. Toutes ses rancoeurs, ses ressentiments, depuis qu’il est un homme, peuvent être interprétés, « transfigurés », « glorifiés » par la « Cause ». Mentir à un chrétien n’est pas péché, Tuer pour Allah, non plus, il est œuvre de propagation de la Vérité, le cœur a beau être réticent, l’œuvre d’Allah sera toujours au-dessus…

Mes très chers frères, il n’y a pas d’islam modéré, pour la simple raison que l’Islam se nourrit des humiliations. Ils apparaissent  plus au moins modérés selon qu’ils s’éloignent ou non de la loi islamique. Mais qu’ils viennent à être humiliés, la tentation sera grande de masquer leur rancœur par ce « martyre meurtrier » qui montrera au monde qu’on n’était pas n’importe qui… Le ressentiment et la Cause d’Allah, voilà le cocktail de leurs armes de destruction massive…

Lorsque il y a un an et demi, un employé assassina, égorgea et exposa la tête de son patron au nom d’Allah, nous étions prévenus : Toute vexation que subira un musulman pourra le transformer en terroriste…

Et pour ça, messieurs les gouvernants, ils n’ont pas besoin de Daesh (la lessive qui rougit tout). Et croyez moi, c’est autrement plus inquiétant…

Posté le 25 juillet 2016 à 17h48 par Michel Janva | Lien permanent

Route de la gare entre Ollioules et Sanary

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L'afficheur explique :

"Une caricature, c’est toujours un peu radical, dans la mesure où elle est là pour faire passer un message. Mais nous, on ne décapite pas des gens sur des vidéos, donc on peut bien écrire quelques mots pour exprimer notre ras-le-bol. En attendant le prochain attentat...".

Posté le 25 juillet 2016 à 12h55 par Michel Janva | Lien permanent

Il y a une différence de nature entre la religion chrétienne et les religions ou traditions croyantes non chrétiennes

A la suite de la tribune de Mathieu Parbot, publiée samedi, et tandis que Mgr Pontier a fait des déclarations douteuses sur l'islam et le terrorisme, un lecteur m'envoie ces quelques réflexions :

1. Ce qu'il faut bien comprendre, et qu'il est délicat et douloureux d'évoquer, c'est ceci : bon nombre de théologiens, au moins depuis le début des années 1970, et d'évêques, au moins depuis le milieu des années 1980, sont à la fois les prisonniers et les serviteurs d'une véritable idéologie, la dialogomanie ou, si vous préférez, l'irénolâtrie.

2. On reconnaît une idéologie à quelques caractéristiques : 

  • elle impose ou prescrit des réponses, situées au coeur de ce qu'elle fait dire ;
  • elle interdit ou proscrit des questions, situées au sein de ce qu'elle fait taire ;
  • elle évince, ignore, occulte, méprise ou néglige les données factuelles ou textuelles, les réalités doctrinales ou historiques, qui ne cadrent pas avec ses expressions, avec ses omissions, ou avec sa vision globale ; 
  • elle divise, en l'occurrence, l'Eglise catholique, en deux camps, les "catholiques fermés", critiques ou sceptiques sur le dialogue, et considérés comme manquant de charité, à l'égard des croyants non chrétiens, et les "chrétiens ouverts", qui sont tenus pour être pleins de charité, vis-à-vis des croyants non chrétiens ;
  • elle fonctionne d'une manière hyperbolique, inflationniste, dans l'espoir de devenir hégémonique et irréversible, car il est très important, pour ceux qui en sont les artisans ou les partisans,
    • a) d'une part, que l'on ne puisse pas revenir sur certaines "avancées", évolutions, inspirations, orientations,  
    • b) d'autre part, que tout le monde, ou plutôt toute l'Eglise, finisse par s'y soumettre ou par y souscrire ;
  • elle fonctionne au moyen d'un langage, immédiatement identifiable, par association puis par répétition d'idées toutes faites, et par occupation puis par saturation des espaces d'expression, ce langage permettant de contraindre, en douceur, à oublier la distinction entre ceux qui essaient de voir la réalité comme elle est, et ceux qui réussissent à la voir comme les dialogomanes ou les irénolâtres voudraient qu'elle soit.  

3. Cette idéologie est apparue à partir du moment où certains clercs ont commencé à accorder plus d'autorité, plus d'importance, à des philosophes inspirateurs ou continuateurs de la postmodernité, ou à tel contexte culturel ou sociétal, qu'à l'Ecriture, à la Tradition, et au Magistère.

Je pense ici à ceux qui, notamment à la suite de Heidegger, considèrent en substance qu'il ne faut plus continuer à poser un signe d'égalité, avant tout, entre Dieu et l'être, ou entre Dieu et la vérité, mais qu'il faut au contraire commencer à poser un signe d'égalité, seulement entre Dieu et l'amour, ou seulement entre Dieu et la charité, c'est-à-dire la charité entre croyants ou la charité entre croyants et non croyants.   

Je pense aussi à ceux qui, notamment dans le sillage de Lévinas, considèrent en substance que la religion chrétienne peut et doit être réduite ou soumise à une éthique, pour ne pas dire à une "mystique", du dialogue, de la rencontre, de la réunion, au service de l'autre, de l'accueil de l'autre, des attentes de l'autre, du cheminement avec l'autre, de la convergence vers l'autre, de l'échange avec l'autre, de l'ouverture sur l'autre, de l'union avec l'autre,...ou plutôt avec l'idée que l'on s'en fait, ou avec la vision que l'on en a...

4. A l'opposé de ce "culte de l'autre", de cette vision des choses, la tâche à accomplir, dans le cadre de la mission, consiste plutôt à annoncer Jésus-Christ, par la prédication et par le témoignage, dans la Foi, l'Espérance, la Charité, à exhorter les non chrétiens, explicitement, à la conversion, sous la conduite et en direction de Jésus-Christ, et, implicitement, à l'abandon de telle religion ou tradition croyante, dont les fondements, les conceptions, les doctrines, les pratiques, ont plutôt tendance à maintenir dans l'éloignement ou dans l'opposition, à l'égard du seul Médiateur et Rédempteur, ou vis-à-vis du seul Seigneur et Sauveur. 

5. A cause de cette dialogomanie ou irénolâtrie, les clercs concernés refusent fréquemment de reconnaître, par exemple, que telle religion monothéiste théocratique d'origine moyen-orientale comporte des éléments, à caractère doctrinal ou pratique, qui sont objectivement asservissants, ou que telle religion polythéiste mythologique d'origine asiatique comporte des éléments, d'ordre doctrinal ou pratique, qui sont objectivement abêtissants, car tout religion ou tradition croyante semble être incritiquable par principe. 

6. La vision, aporétique, incohérente, inconséquente, utopisante, selon laquelle tout croyant sincère est presque certainement inspiré par Dieu et orienté vers Dieu, ou selon laquelle toutes les religions ou traditions croyantes, comptant dans leurs rangs des croyants sincères, sont presque également légitimes, presque équivalentes, sur le plan éthique, et sont globalement convergentes sur le fond, même si elles sont plus ou moins différentes dans leur forme, découle de cette dialogomanie, ou débouche sur cette irénolâtrie.

7. Le fait que cette vision bénéficie, depuis au moins trente ans, d'une banalisation et d'une légitimation croissante, en dit vraiment très long sur le confusionnisme et le consensualisme, mais aussi sur le conformisme ou le mimétisme de bien des catholiques, qui ont complètement perdu de vue le fait qu'il y a une différence de nature entre la religion chrétienne et les religions ou traditions croyantes non chrétiennes, et le fait qu'un catholique précise ou rappelle que telle religion ou tradition croyante non chrétienne n'est pas dépositaire de la plénitude de la révélation divine ne le rend pas, pour autant, coupable de détestation, de haine ou de mépris, à l'égard des croyants non chrétiens qui adhèrent à cette religion ou à cette tradition. 

8. En particulier et plus précisément, de même que bien des clercs ont commis, et ont fait ou ont laissé commettre, de graves erreurs, face au communisme, hier, de même, bien des clercs commettent, font ou laissent commettre de graves erreurs, face à l'islam, aujourd'hui : hier, dire la vérité sur le communisme était souvent réputé équivalent au fait de "dire du mal des ouvriers", et, aujourd'hui, dire la vérité sur l'islam est souvent tenu pour équivalent au fait de "dire du mal des musulmans", du point de vue des dialogomanes.

9. C'est à cause de tous ces arguments, du fait de tous ces procédés, manipulatoires, neutralisateurs (et dont la part d'ambiguité, d'aveuglement, d'imprécision, d'imprudence, est fréquemment minimisée, par ceux-là mêmes qui, croyant qu'une bonne intention suffit, ont fait d'un moyen, parmi d'autres : le dialogue, une fin en soi, qui s'auto-alimente ou s'auto-légitime), que nous sommes arrivés à la situation actuelle, en présence de laquelle nous voyons bien que ce qui pourrait être de la compréhension, de la coopération, des échanges, de l'entraide, du respect mutuel, entre croyants, ou entre croyants chrétiens et croyants musulmans, est souvent, dans les faits, du "déni-alogue" interreligieux, ou du "dhimmi-allohgue" islamo-chrétien.

10. Face à cette dialogomanie, face à cette irénolâtrie, à chaque fois, en tout cas, qu'elle se manifeste d'une manière située à proximité de l'illusionisme, les catholiques doivent pouvoir s'exprimer avec énergie et fermeté, d'abord pour signaler à leurs évêques qu'ils ne sont absolument pas dupes de ce qui est mis en oeuvre et en valeur, ensuite pour leur demander de revenir, non pas en arrière, mais vers l'essentiel, qui ne consiste certes pas à faire comme si certaines vérités premières étaient escamotables ou facultatives, sous prétexte que l'évocation de certaines réalités ou thématiques risque de déplaire ou de déranger telle communauté de croyants non chrétiens, ou que des distinctions ou précisions sont désormais "dépassées".

11. Ces quelques mots doivent également expliciter

  • le rappel du fait que la culpabilité occidentale postcoloniale constitue l'une des clefs de compréhension de la mentalité dialogomaniaque qui est à l'oeuvre, encore une fois, depuis trente à quarante-cinq ans, vis-à-vis des religions et traditions croyantes, non seulement non chrétiennes, mais aussi...non européennes, 
  • le rappel de ce qu'il faut bien considérer comme le plus grand danger : en effet, 

a) le plus grand danger n'est pas que les clercs nous incitent "parfois" (en ont-ils seulement conscience ?) à ne pas être vigilants et résistants, face à la conception musulmane ET face à la conception postmoderne de la liberté et de la vérité, dans le domaine religieux, même s'ils nous incitent effectivement à cela ;  

b) le plus grand danger est que se propage dans l'Eglise la vision selon laquelle il est possible de retirer une certaine forme de supériorité morale du fait de faire reposer la coexistence pacifique interreligieuse sur un certain type d'autocensure pacifiste intra-ecclésiale, comme si une supériorité morale résidait dans le fait de continuer à censurer ou à falsifier certaines vérités premières, alors que le courage et la franchise consisteraient plutôt à les exprimer, avec diplomatie, discernement, pédagogie et psychologie.

12. Enfin, un retour sur le titre de l'article publié par Le salon beige permet de faire remarquer qu'il y est question des victimes de l'islam ; dans cet ordre d'idées, il convient de rappeler que les victimes de l'islam ne sont pas avant tout, ou ne sont pas seulement, des non musulmans, contraints à la conversion, à la soumission, ou à bien pire. C'est en effet grâce à des ex-musulmans, certains devenus athées, d'autres devenus chrétiens, que l'on peut le mieux comprendre qui sont les premières victimes de l'islam.

Or, c'est cela aussi que les dialogomanes ou les irénolâtres ont plutôt tendance à ne pas voir, à ne pas faire voir, ou à ne pas laisser voir, alors que c'est là que l'on touche du doigt la nature profonde d'au moins une partie des éléments constitutifs de l'islam, ce que des intellectuels musulmans reconnaissent de plus en plus.  

Parmi les derniers admirateurs, non communistes, du communisme, il s'est trouvé, dans les années 1970 et 1980, des clercs catholiques, aveugles volontaires. Un jour, parmi les derniers admirateurs, non musulmans, de l'islam, se trouvera-t-il d'autres clercs catholiques, tout aussi aveugles volontaires ?

Posté le 25 juillet 2016 à 07h13 par Michel Janva | Lien permanent

24 juillet 2016

Deux victimes chrétiennes de l’attentat de Nice inhumées comme des musulmanes

De l'Observatoire de la christianophobie :

"Parmi les victimes de l’attentat islamiste du 14 juillet à Nice, une jeune avocate Myriam Bellazouz, 29 ans, et sa mère, née Léa Mignacabal. Le bâtonnier de l’Ordre, Me Jacques Randon, a convié ses confrères à être présents en robe – comme c’est l’usage – le vendredi 22 juillet à 13 h 30 à l’Athanée de Nice où une prière serait dite par un imam puis à l’inhumation au cimetière de Caucade. Un  avocat ami de Myriam a alors avisé le bâtonnier que Myriam comme sa mère d’origine basque étaient chrétiennes et qu’on ne voyait pas ce qu’un imam venait faire au nom d’un père dont la mère et la fille étaient séparées depuis longtemps et au surplus décédé. Le confrère en question a été prié de “ne pas faire d’histoires dans les circonstances”. Il faut croire toutefois que sa protestation a été suffisamment vive puisque le bâtonnier s’est fendu d’une nouvelle circulaire informant le Barreau de Nice que sa présence n’était pas requise à l’Athanée “trop exigu”, mais seulement au cimetière. Les avocats de Nice se sont retrouvés très nombreux au cimetière, formant en robe une haie d’honneur, pour accompagner leur consœur et sa mère, à leur dernière demeure. Demeure ? Non point. La famille du père, venue d’Algérie, accompagnée du consul (limousine Mercédès avec chauffeur), a imposé l’inhumation selon le rite musulman, en pleine terre."

Posté le 24 juillet 2016 à 21h31 par Michel Janva | Lien permanent

Attentat de Nice: rétablir l'autorité de l'Etat dans toutes ses dimensions

Samedi 16 juillet, Marine Le Pen tenait une conférence de presse suite à l'attentat de Nice.

On notera, dans un florilège passant en revue toutes les pistes d'évolution, qu'il ait rappelé l'évidence que le militaire n'est pas un policier, que les frontières doivent être rétablies comme limites à contrôler, bornant un territoire réellement national.

Des mesures de bon sens et de souveraineté dont on espère que celle qui les promeut aura(it) la cohérence de les mettre en oeuvre quand/si elle sera/était au pouvoir.

 

Posté le 24 juillet 2016 à 17h15 par Paula Corbulon | Lien permanent

23 juillet 2016

Attentat de Nice : Nice-Matin s'interroge sur la Taqiya

Lu sur Nice-Matin :

"La « Taqiya », est une interprétation d’un verset du Coran qui permettrait aux musulmans persécutés de cacher leurs croyances en cas de danger imminent. Elle est très controversée. Daesh incite ainsi ses combattants à se fondre dans la société, y compris en bafouant les préceptes du Coran. L’Etat islamique a ainsi publié un petit manuel, sous forme de fichier informatique, intitulé « Comment survivre en occident « .

Une véritable feuille de route pour combattre ceux qu’ils appellent les « infidèles ». Et qui les incite même à commettre de petits larcins, à fréquenter des salles de sport, à se promener avec des vêtements occidentaux.

Rien ne permet aujourd’hui d’affirmer que le terroriste de Nice était allé aussi loin dans sa préparation. Mais, selon une source proche de l’enquête, « Lahouaiej-Bouhlel nous donne de plus en plus le sentiment d’être un type secret, compatible avec ce mode d’action »."

Posté le 23 juillet 2016 à 22h42 par Michel Janva | Lien permanent

«Au PS, on a beaucoup plus débattu de Macron que de la sécurité»

Le député socialiste Malek Boutih critique :

«En mars, le président aurait dû constituer un gouvernement de guerre, dans lequel chaque ministre aurait été recruté pour faire face. Il a fait un gouvernement de campagne électorale, c'était une erreur». «La gauche est dans la même situation, au bureau national du PS, ces derniers mois, on a beaucoup plus débattu, avec beaucoup plus de passion, de la loi travail et d'Emmanuel Macron que de la sécurité nationale!» «Je pense qu'une guerre ne peut pas être traitée comme un problème de sécurité lambda».

«On ne peut pas demander à l'opposition de se taire, on doit lui proposer un cadre pour organiser le débat».

Il souhaite que le Front national et Jean-Luc Mélenchon y soient représentés.

«Quand une force politique comme le Front national représente 30% de l'électorat et qu'on parle de la sécurité de la communauté nationale, on ne la met pas de côté. Il n'y a pas une France de droite et une France de gauche pour les islamistes».

«Il faut que tous ensemble nous disions “entre Français on s'engueule, mais envers vous, l'Etat islamique, on est impitoyables et on ne changera pas”».

Posté le 23 juillet 2016 à 22h19 par Michel Janva | Lien permanent

L’(in)conscient mépris épiscopal pour les victimes de l’islam

Voici une tribune proposée par Mathieu Parbot pour Le Salon Beige :

Le soutien apporté par le Cardinal Barbarin au projet lyonnais d’institut de civilisation musulmane est absolument incroyable. Il se fait l’avocat, au nom de l’Eglise, d’un système politico-religieux dans lequel les droits humains les plus élémentaires sont bafoués, et ceci à quelques dizaines d’heures de l'attentat de Nice.

Le Coran et les hadiths ne sont-ils pas le socle idéologique de l’islam « modéré » et du « radical », tout comme le modèle d’homme que constitue Mahomet n’inspire-t-il pas les premiers comme les seconds ? C’est ainsi que la doctrine musulmane et l’agir de Mahomet ne sont pas récusés par les tenants de l’islam « radical » comme par les « modérés ». Nous sommes ainsi en face de deux stratégies complémentaires de conquête, l’une agressive, l’autre persuasive. Ce sont les deux faces du même islam. D’aucuns diront que le soufisme mérite un immense respect… Attention, quel est le pourcentage de soufis dans le nombre général des musulmans et quel est le statut du soufisme ? La plupart du temps, les tenants du soufisme sont victimes de persécutions en interne… Lorsque Rémi Brague dit que « l’erreur de l’Europe est de penser l’islam sur le modèle du christianisme », nous pourrions ajouter que c’est aussi l’erreur de nombreux évêques. Même Dalil Boubakeur l’affirme :

« L’islam ne doit pas être considéré comme une simple religion mais comme un fait politique majeur de notre temps (…) C’est un phénomène socio-politique, c’est une idéologie de lutte, d’agression (…). » (sur BFM TV, le 3 janvier 2011)

Le Cardinal Barbarin, comme tous ces évêques qui s’évertuent à honorer de leur présence et de leurs encouragements les toujours plus nombreuses sollicitations islamiques à venir inaugurer telle ou telle mosquée, fait preuve d’une bien faible esprit d’analyse. L’archevêque de Lyon dit agir au nom de la justice pour que les différentes confessions puissent entrer dans un dialogue culturel finalisé par la concorde. Le soutien de principe à l’exercice de la liberté de religion ne peut être confondu avec la promotion, même en invoquant la culture, d’un système politico religieux qui méprise les droits humains les plus élémentaires (liberté de religion, mépris de la femme, droit de l’enfant…).

Et là nous touchons du doigt les limites terribles de cette doctrine sociale de l’Eglise réinventée où Dieu n’est plus la clef de voûte de l’édifice social. Le laïcisme est entré dans les fibres épiscopales comme l’anthropocentrisme dans la liturgie. A l’opposé de cela, on se réfugie bien souvent dans une vision limitée du spirituel qui exclut toute christianisation de l’ordre temporel, la stratégie du compassionnel prenant le pas sur celle de l’analyse lucide. C’est bien beau de pleurer avec les victimes d’un attentat musulman quand de l’autre côté on flirte avec une culture qui forme à cette violence. Prier, oui, pleurer avec, oui, mais utiliser sa raison pour agir et gouverner, oui aussi.

Par son communiqué, le Cardinal Barbarin, et ses confrères souvent en pareille situation, envoie un signal de terrible mépris à ces gens qui quittent l’islam parce qu’ils en ont perçu l’immense indigence religieuse en découvrant le visage de Jésus-Christ. Ces gens qui, rappelons-le, risquent la mort à tout moment, même lorsqu’ils sont issus de milieux où l’islam est dit modéré… Les chrétiens d’Orient exilés en France ne comprennent pas ces contradictions épiscopales… et le disent bien volontiers.

Alors… Monseigneur de Lyon, d’Auch, de Marseille, d’Evry, d’ici ou d’ailleurs, pitié pour les victimes … ! Les bonnes intentions peuvent être teintées de malice dès l’origine. Soutenir la construction d’une mosquée ou d’un espace culturel musulman c’est se faire l’allié objectif des poseurs de bombes (et oui) et mépriser incroyablement les femmes battues, violées… C’est faire aussi l’aveu d’une ignorance crasse : ce système politico-religieux s’apparente à une dictature lorsqu’il devient majoritaire. N’est-ce pas Monsieur Erdogan ? Pour le moment, certains sont gentils, mais d’autres, et de plus en plus nombreux, deviennent méchants. Ne laissons pas l’homo affectivus prendre le pas sur l’homme doué de raison, de prudence.

Quand les lois mathématiques (à Dieu ne plaise) auront donné aux musulmans le pouvoir dans notre beau pays, la France, fille aînée de l’Eglise, il se pourrait bien que les Français, les non-musulmans, reprochent aux hommes d’Eglise et donc à l’Eglise, ce grand plongeon dans le chaudron islamique. Le regret serait alors intense : si les évêques avaient éduqué le regard critique des fidèles, de la société en général, en étudiant les principes erronés conduisant à cet horrible dénouement politico-religieux ?

La suite est simple : la main qui vous aura embrassée, Monseigneur, d’ici ou d’ailleurs, vous giflera. Et ce ne sera pas la main d’un « tradi » qui voulait baiser l’anneau de vos noces avec l’Eglise, et que vous retiriez avec gêne ; ce sera celle d’un Kamel (Kabtane), d’un Dalil (Boubakeur), d’un Tariq (Ramadan). Au mieux, la chrétienté survivra selon le modèle du Liban, en isolats ne devant leur survie qu’à des stratégies d’alliance calculée, au pire, comme en Iran, l’exil ou la mort.

Avant qu’il ne soit trop tard, Monseigneur, osez l’annonce de l’Evangile aux musulmans, explicitement, pour leur salut, le nôtre et le vôtre.

Et comptez sur nous pour dire haut et fort que la France est une terre chrétienne.

Comptez sur notre affection vigilante, et notre prière.

Posté le 23 juillet 2016 à 19h33 par Michel Janva | Lien permanent

22 juillet 2016

Il faut cesser d'armer les terroristes islamistes

Communiqué de Roland Hureaux :

"Nous nous associons de tout cœur au deuil des familles touchées par l'affreux attentat  de Nice.

Nous ne saurions cependant oublier la responsabilité immense des gouvernements français qui,  au cours des dernières années, ont joué avec le feu en apportant un soutien constant en armes, en entrainement  et en  logistique à des mouvements djihadistes en  Syrie. Les trois graves  attentats  qui ont frappé  la France depuis janvier 2015 montrent  cruellement à quoi mène cette politique absurde.

Sont en cause non seulement l'esprit de lucre et nos relations avec les monarchies pétrolières qui parrainent  ces mouvements, mais aussi un suivisme aveugle à l'égard de l'OTAN, Etats-Unis en tête,  lesquels,  pour des motifs stratégiques qui leur sont propres, ont favorisé les mouvements djihadistes. Le candidat républicain à la présidence des Etats-Unis dit carrément que c'est  le gouvernement  américain qui a engendré  Daesh.

Si les liens entre le tueur de Nice et ces réseaux n'est pas encore établi, l'atmosphère  générée par l'émergence de ces mouvements sur la scène internationale, a échauffé les esprits de centaines de jeunes musulmans au point  de les rendre capables du pire, avec ou sans consigne.

Pendant  que  le terrorisme frappe à Bruxelles même, l'Union européenne maintient des sanction très dures (interdisant  même la vente de médicaments) à l'égard des territoires syriens libres de l' emprise djihadiste ; alors que ces même sanctions sont levées dès que les djihadistes s'en emparent !  Elle se rend ainsi complice d'organisations criminelles.

Du point de vue de la France, cette politique est  particulièrement  coupable car  les premières victimes du djihadisme ont été les chrétiens d'Orient et d' autres minorités que  notre pays s'honorait depuis des siècles de protéger. De manière déshonorante, au lieu de les protéger, nous avons armé leurs bourreaux, devenus aujourd'hui  les nôtres.

Il est  d'autant plus urgent que la France retrouve sa pleine indépendance, dans la ligne qui fut celle du général de Gaulle, afin d'appuyer désormais sans réserves les efforts de tous ceux qui luttent sérieusement contre les djihadistes de toute obédience  au Proche-Orient. Nul  doute que leur défaite sur le terrain sera rapide dès lors que Occidentaux cesseront  leur double jeu. Même si elle ne résoudra pas tous le problèmes, cette défaite est à même de décourager les candidats terroristes et de contribuer ainsi à ramener la paix civile dans notre pays."

Posté le 22 juillet 2016 à 19h42 par Michel Janva | Lien permanent

Interpellé par un imam, le cardinal Barbarin apporte son soutien à un projet musulman

Le communiqué du cardinal Philippe Barbarin du 10 juillet commence de façon étonnante:

"Interpellés par Monsieur Kamel Kabtane, les responsables des Eglises catholique et reformée de Lyon apportent leur soutien au projet d’un Institut de Civilisation Musulmane dans la Métropole lyonnaise."

La formulation laisse entendre qu'ils avaient le couteau sous la gorge pour réagir... Yves Daoudal apporte ce commentaire :

"On croirait un communiqué d’un évêque copte en Egypte sur l’installation d’un riche institut islamique près de sa pauvre cathédrale. A la différence près que l’évêque copte n’a pas le choix (et qu'il mettrait un point d'honneur à ne pas faire de faute)..."

Et le cardinal justifie la construction de cet Institut comme une mesure égalitaire en regard des instituts déjà existants :

"De même qu’existent aujourd’hui l’ECCLY (Espace culturel du christianisme à Lyon) et l’Espace Hillel (consacré à la culture juive) lancés avec le soutien du Grand Lyon, il nous parait juste qu’un lieu de présentation, d’études et de débats permettant de découvrir les apports de la culture musulmane, puisse fédérer de larges soutiens.

Depuis plus d’un demi-siècle, les principaux acteurs de la vie publique lyonnaise, très attachés à une juste conception de la laïcité, portent le souci d’une heureuse entente entre les différentes confessions. Cette concorde ne doit jamais craindre de voir progresser la culture, condition indispensable de la paix. »

Il n'y a pas de laïcité en islam : tout projet religieux est par nature politique. Ce n'est pas pour rien que cet institut est financé par l'Algérie et l'Arabie. Sa vocation est de diffuser l'islam.

Posté le 22 juillet 2016 à 19h14 par Michel Janva | Lien permanent

Nice : l'imam Sadouni déclare « comprendre » les djihadistes !

Communiqué de Philippe Vardon, conseiller régional FN de PACA :

"Dans un entretien mis en ligne mardi sur le site du très sérieux quotidien italien Il Giornale, l'imam Abdelkader Sadouni – imam de la mosquée Attaqwa du quartier des Moulins et directeur de la librairie islamique de la rue de Suisse – déclare « comprendre » les jeunes partant faire le djihad. Juste avant, il explique : « Si la laïcité continue à être appliquée comme aujourd'hui alors le désir de rejoindre les musulmans qui combattent en Syrie restera fort chez de nombreux jeunes », et le journal de titrer, en le citant toujours, « La laïcité française est responsable des attentats ».

A moins d'une semaine de la terrible attaque survenue sur la Promenade des Anglais, ces déclarations semblent stupéfiantes. Elles rejoignent pourtant des réflexions bien plus anciennes de cet imam, comme lorsqu'en novembre 2014 il écrivait sur Facebook : « Quand les mosquées sont si peu nombreuses, (…) quand les musulmans sont discriminés et stigmatisés, alors faut s'attendre à ce genre de réactions condamnables certes mais réelles ». Où quand la condamnation laisse en réalité la place à l'explication...

C'est ce type de déclarations, son ode à Hassan el Banna (fondateur des Frères Musulmans) suite à l'invitation dans sa mosquée de son petit-fils Hani Ramadan, ou encore sa remise en cause complotiste des égorgements filmés par Daesh, qui nous avaient poussé l'été dernier à le qualifier – à juste titre donc – d'imam islamiste. Se prétendant offusqué (et annonçant une plainte qui n'a jamais été déposée!) il avait reçu face au Front National le soutien direct de Christian Estrosi qui avait notamment déclaré sur RTL : « C'est une association totalement modérée (…) et je le soutiens de toutes mes forces parce que c'est quelqu'un qui est un relais social ». Il est vrai que quelques semaines auparavant, l'imam Sadouni déclarait dans Nice Matin bénéficier « d'une oreille attentive » du côté de la municipalité, et qu'il avait bien rendu ce soutien à Christian Estrosi en faisant activement campagne contre le FN pour les élections régionales.

Christian Estrosi considère-t-il toujours que celui qui « comprend » les djihadistes est à la tête d'une association modérée » ? Que celui qui explique les attentats islamistes par la laïcité est « un relais social » ? Christian Estrosi se rendra-t-il à nouveau, comme il l'a déjà fait, dans sa mosquée pour le Ramadan ? Si ce sont en tout premier lieu les mots de cet imam qui doivent être dénoncés, la complicité – par cécité ou par cynisme – de ses soutiens politiques doit l'être tout autant."

Posté le 22 juillet 2016 à 18h34 par Michel Janva | Lien permanent

ESC Troyes : école de commerce "dhimmitisée"

Avec ses paniers ramadan :

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Posté le 22 juillet 2016 à 12h47 par Michel Janva | Lien permanent

21 juillet 2016

Pétition de parlementaires adressée au ministre de l’Intérieur pour dissoudre l’UOIF

Pétition présentée par le député Marion Maréchal Le Pen :

"Voici une quinzaine d’années que l’Union des organisations islamiques de France, connue sous l’acronyme UOIF, se place comme l’interlocutrice privilégiée des autorités publiques pour représenter les Musulmans de France. Pourtant, l’UOIF n’est autre que la vitrine des Frères musulmans interdits dans de nombreux pays musulmans, à l’instar de l’Egypte ou des Emirats Arabes Unis. Pratiquant le double discours, l’UOIF diffuse l’islam politique le plus intégriste, reprenant à son compte la devise des Frères musulmans : « Le Coran est notre Constitution. »

Considérant que de manière constante, l’UOIF a invité dans ses rassemblements des prédicateurs s’étant distingués par leurs propos haineux à l’égard des non-musulmans, des femmes non voiléesdes homosexuels et faisant l’apologie du djihad en Syrie

Considérant que l’UOIF a fait scène commune avec le vice-président du parti islamiste tunisien Ennadha, Hani Ramadan qui avait considéré que la lapidation des femmes s’apparente à « une forme de purification » ;

Considérant que l’UOIF participe dans nos communes à la propagation de l’islamisme au détriment de la cohésion nationale, du respect des valeurs républicaines, de l’intégration de nos compatriotes de confession musulmane et de la sécurité des Français ;

Les parlementaires cosignataires interpellent le ministre de l’Intérieur afin qu’il procède à la dissolution administrative de l’Union des organisations islamiques de France."

Posté le 21 juillet 2016 à 22h58 par Michel Janva | Lien permanent

19 juillet 2016

Une mère et ses filles agressées pour le port de tenues "trop légères"

Une nouvelle attaque d'un adepte de l'islam, qui ne supporte pas que les femmes de France ne soient pas toutes voilées. A moins qu'il ne s'agisse d'un déséquilibré ?

"D'après nos informations, une mère de famille et ses trois filles ont été violemment attaquées à coups de couteau mardi matin vers 10 heures dans un centre de vacances VVF situé à Garde-Colombe, dans les Hautes-Alpes. Le pronostic vital de la plus jeune, âgée de 8 ans, est engagé.

Le suspect a pris la fuite en voiture et a été interpellé quelques minutes plus tard par les gendarmes.[...]
 
Leur agresseur présumé est Mohamed B., âgé de 37 ans. Dans un premier temps, les enquêteurs avaient évoqué le fait qu'il aurait reproché aux quatre personnes leur tenue trop légère (les fillettes portaient des bermudas) et qu'il aurait pu agir possiblement pour un motif religieux. Le procureur de la République de Gap a cependant ensuite indiqué que le motif de l'attaque était encore "très flou" et qu'il n'était en tout cas pas lié à la tenue vestimentaire.
 
La mère, âgée de 46 ans, et la fillette de 8 ans sont en urgence absolue. La première est hospitalisée à Gap, la seconde à Grenoble. Selon Edmond Francou, le maire de la commune, cité par Reuters, la fillette souffrirait d'un poumon perforée. Les deux autres enfants sont hospitalisées en urgence relative.[...] Selon nos informations, le suspect est inconnu des services de renseignement et n'est pas fiché S."[...]
Nous sommes impatients d'apprendre de la bouche du procureur de la République les réelles motivations de l'agresseur.

Posté le 19 juillet 2016 à 16h47 par Marie Bethanie | Lien permanent

Le gouvernement a-t-il passé sous silence des actes de torture au Bataclan ?

C'est le Daily Mail qui ouvre le bal, s'appuyant sur les rapports de la commission d'enquête de l'Assemblée nationale présidée par Georges Fenech sur les actes de terrorisme en France depuis le 7 janvier 2015 (Charlie Hebdo). Les rapports se suivent et ne se ressemblent pas tout-à-fait : alors que le Procureur de la République François Mollins le nie totalement et parle de "rumeurs" (lire ici), des fonctionnaires de la BAC de nuit du Val-de-Marne parlent d'actes de torture à l'étage du Bataclan : décapitations, égorgements, énucléations, émasculations, éviscérations et tortures en tout genre ont été décrits, au point de faire vomir les policiers qui ont découvert la scène (lire ici).

On trouvera une traduction de l'article du Daily Mail, ainsi qu'une synthèse des divers témoignages de la Commission d'enquête dans cet article de Fdesouche.

Ces divergences dans les témoignages ne peuvent que nous alerter : pourquoi vouloir cacher ces actes de torture commis par des islamistes ? Le président Georges Fenech dit qu'il a eu connaissance de vidéos qui auraient été postées au profit de la propagande de Daech. Il n'a pas l'air de mettre en doute les déclarations des policiers de la BAC, qui témoignaient sous serment. Et pourtant, le Préfet de Police de Paris, le directeur de la Police judiciaire à Paris et le Procureur de la République disent qu'ils n'ont pas eu connaissance de tels actes de torture. Si ces actes étaient connus du grand public, ne peut-on imaginer que le scénario soigneusement élaboré par les gouvernements successifs d'un "islam de France" respectueux des "valeurs républicaines" volerait en éclat ?

Posté le 19 juillet 2016 à 14h02 par Marie Bethanie | Lien permanent

Attentats : comment mentir aux enfants

Dans la même veine que le document présenté hier, il y a aujourd'hui le courrier envoyé par le Ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports pour donner des directives aux animateurs de colonies de vacances, afin d'expliquer le drame de Nice aux enfants. Un modèle de langue de bois, où le terroriste est présenté comme n'importe quel Français un peu déséquilibré : on aimera particulièrement les éléments de discours au bas du document. Ou comment mentir aux enfants. (Cliquer sur l'image pour l'agrandir).

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Posté le 19 juillet 2016 à 10h16 par Marie Bethanie | Lien permanent

18 juillet 2016

Pourquoi sont-ils chez nous ?

La question est soulevée par Joachim Véliocas, qui recense les terroristes islamistes qui n’ont pas été expulsés et/ou déchus de la nationalité française, au nom des "droits de l'homme". Un exemple, le dernier terroriste en date, celui de Nice :

33512491-259x300"Mohamed Lahouaiej Bouhlel : Tunisien de 31 ans ayant bénéficié d’un titre de séjour de 10 ans en 2009, époque où le gouvernement Sarkozy décida de porter à 80 000 le nombre de visas annuels pour les tunisiens. Condamné pour vol, puis agression d’un automobiliste avec une batte de base ball en mars 2016 (6 mois avec sursis), il a pu rester sur le territoire à cause de la fin de l’automaticité de la « double peine » décidée par Sarkozy en 2003 permettant aux délinquants étrangers condamnés de rester en France à l’issue de leur peine."

Article à lire en entier sur l'Observatoire de l'islamisation.

Posté le 18 juillet 2016 à 18h31 par Marie Bethanie | Lien permanent

Tareq Oubrou sera-t-il ministre d’Alain Juppé ?

Lu sur Infos Bordeaux :

"Omar Djellil est actuellement responsable associatif à Marseille et par ailleurs très impliqué au sein de la communauté musulmane de la ville. Avant son installation sur la canebière, ce dernier a longtemps milité dans la région bordelaise. Responsable local de SOS Racisme, militant pendant dix ans au Parti Socialiste, il fréquenta assidument la mosquée de Bordeaux et son imam Tareq Oubrou.

En janvier 2016, celui-ci publiait une lettre ouverte à son ancien mentor dont nous avions publié de larges extraits (« Ce sont tes enseignements qui nous avaient poussés à haïr le Juif » (…) « C’est de tes propres mains que nous recevions des magazines faisant l’apologie d’un certain Ben Laden que tu nous présentais comme un milliardaire islamiste charismatique »).

Marseille-omar-djellil-510x339Suite aux attentats de Nice, et à la réaction du maire de Bordeaux, Omar Djellil (photo) vient d’écrire une lettre ouverte à Alain Juppé où il évoque notamment des tractations entre son entourage et l’UOIF (branche issue des frères musulmans) afin de donner un poste ministériel à Tareq Oubrou !

« Alors que je venais à peine de me remettre du témoignage bouleversant et poignant d’un père dont la fille avait été tuée lors de l’attentat de Nice, qu’elle ne fut pas ma surprise de vous entendre, vous, l’actuel maire de Bordeaux et candidat déclaré à la primaire « Les Républicains » briser le silence de mort qui entoure le deuil des Niçois pour donner des leçons de morale à la nation et au gouvernement socialiste de François HOLLANDE.

Accusant le gouvernement d’avoir perdu du temps face à la menace terroriste et le sommant de passer à la vitesse supérieure, vous avez indécemment, comme d’autres, tenté d’instrumentaliser le drame tragique qui s’est joué à Nice. La palme de l’indécence revenant à cette désunion nationale qui s’est transformée en cacophonie politique où chacun expliquant à l’autre qu’il aurait mieux fait en matière de lutte contre le terrorisme.

Alors que l’identification des corps n’est même pas terminée et que nombre de familles continuent à chercher leurs proches disparus, votre prise de position s’inscrit plus dans l’optique de votre course à la présidence du parti « Les Républicains » plutôt que dans une véritable démarche compassionnelle à l’égard de nos compatriotes. 

Vous avez certes raison de pointer les carences de nos services de renseignements, faudrait-il encore que vous assumiez le fait que c’est le gouvernement SARKOZY qui a fait fendre les effectifs comme neige au soleil. Vous avez certes raison de rappeler que la menace reste persistante et qu’il faut réévaluer le niveau de vigilance. Mais faudrait-il encore que vous soyez prêt à reconnaître que le langage ultra-sécuritaire du gouvernement SARKOZY ne reposait que sur des effets d’annonce sans lendemain ?  

Même si la douleur qui a frappé les habitants de Nice est mienne, ce n’est pas le propos de mon interpellation. En fait, Monsieur Alain JUPPÉ, avant de fustiger les uns les autres, vous devriez expliquer aux familles des victimes comment vous êtes devenu le premier soutien de l’Union des Organisations Islamiques de France, organisation qui exhorte les musulmans à rejeter vos valeurs républicaines, qui exalte l’esprit du Jihad en direction des masses musulmanes et qui banalise les attentats-suicides dans le monde arabo-musulman. Vous pourriez dire aux familles endeuillées que votre protégé Oubrou continue de mener conjointement des conférences avec Tareq Ramadan que vous ne cessez de dénoncer comme un ennemi de la République et un extrémiste religieux. Vous devriez rappeler que c’est avec beaucoup d’insistance auprès du Premier ministre Manuel VALLS, que vous avez fait obtenir à Tareq Oubrou, maître à penser de l’UOIF, sa légion d’honneur. Pourquoi ne dites-vous pas que l’un de vos élus, Marik Fethou, fait dans un mélange des genres douteux (conflit d’intérêts) en étant élu municipal, secrétaire général du CAPRI, centre de « déradicalisation » initié par Tareq Oubrou, et attaché de presse improvisé de l’autoproclamé Grand Mufti de Bordeaux.  

Pourquoi ne reconnaissez-vous pas que des tractations sont menées actuellement entre certains de votre entourage et l’UOIF afin, qu’en cas d’élection à la présidence française, des membres de cette organisation radicale puissent obtenir des postes décisionnaires voir un poste ministériel pour Tareq Oubrou ? Pourquoi ne dites-vous pas aux Bordelais que, malgré vos déclarations publiques, vous continuez secrètement à défendre la construction d’une grande mosquée cathédrale UOIF à Bordeaux ? "[...]

[Lire la suite sur Infos Bordeaux]

Posté le 18 juillet 2016 à 18h03 par Marie Bethanie | Lien permanent

FranceTV Intoxication

La chaîne FranceTV Education Intoxication vous apprend qui sont les terroristes de 2016 à l'aide de petits bonshommes franchouillards portant le traditionnel bérêt par lequel les Français comme vous et moi sont généralement représentés. De la désinformation à l'état pur.


Qu'est-ce que le terrorisme ?  

Posté le 18 juillet 2016 à 15h42 par Marie Bethanie | Lien permanent

Le grand crime des bien pensants

Viot-bVoici les derniers paragraphes du dernier post du Père Michel Viot sur son blog, avec son franc-parler habituel, sur le drame de Nice. (Lire ici le post entier) :

[...] "Le crime de nos dirigeants, et il ne date pas que de 2012, c’est de s’être tellement drapés dans leur bien pensance laïque et républicaine, qu’ils se sont voilés la face devant les réalités de l’heure ! Leurs propos sont autant de « burkas » dont la couleur noire annonce la mort, et ils ouvrent ainsi les barrières à des camions meurtriers, comme hier aux bombes et aux mitraillettes, et demain à quoi d’autres ?

Que de temps a-t’on mis pour parler de terrorisme islamiste ? On aurait préféré sans doute s’en tenir à psalmodier : « Je suis Charlie » avec tout le chœur des bien pensants ! Finalement, le président de la république a parlé, dans la cour des Invalides, d’islam dévoyé ! A-t’il des lumières particulières pour interpréter certaines sourates du Coran ou encore des imams « élyséens » aussi dévoués que son coiffeur ? Quels musulmans veut-on ménager ? Ceux de France ? Ce n’est vraiment pas leur intérêt sur le long terme. Il faut aborder avec eux les sujets qui fâchent, et exiger des éclaircissements. L’Etat serait dans son rôle de garant de l’ordre public en demandant cela ! Mais il ne le fait pas, ou il le fait mal si j’en crois ceux qui me disent qu’il aurait rempli sa mission. Les français ont le droit de savoir quel genre de précisions ont été données par les musulmans de France, à qui, et surtout, quels étaient de part et d’autre les degrés de représentativité.

Mais je serai plutôt enclin à croire que la « Tête » du pouvoir de notre pays manifeste aux musulmans de France le même sentiment qu’aux chrétiens : le mépris ! Pourvu qu’ils payent et votent, bien !!!!! Qu’ils chantent ce qu’ils veulent… !

Rétifs à l’odeur du thé à la menthe des mosquées autant que de l’encens des églises, le pouvoir politique français ne l’est point vis-à-vis des émanations du pétrole ! Il vaut plus cher que le sang des chrétiens, comme le suggère le titre d’un récent ouvrage. On n’ennuiera donc pas les pays producteurs sur leur islam, on les laissera subventionner nos mosquées dont on continuera à encourager la construction, on permettra à des ressortissants d’autres pays musulmans de rester en France, malgré des condamnations, certes faibles grâce à la justice « Taubirienne », mais on hésitera à accorder le séjour à d’autres musulmans, surtout s’ils veulent devenir chrétiens, poussant même le vice jusqu’à leur demander des preuves écrites des risques de persécutions qu’il encourent, poussant ces malheureux à désigner de futures cibles à des égorgeurs.

Heureusement, ils ne le font pas, se souvenant que les deux policiers assassinés chez eux avaient été suivis quelques jours par leur meurtrier, tout comme le camionneur de Nice était venu repérer les lieux avant le massacre. Aussi les bien pensants doivent-ils arrêter de tromper les français. En cinquième république, tout dépend du chef de l’Etat pour ce genre d’affaire. Il faut donc désigner clairement l’adversaire et faire de l’anéantissement de Daech un but majeur, que la France seule ne peut assumer. Cela peut donc conduire à revoir notre politique étrangère ! Parallèlement, l’Eglise doit dire clairement ce que l’islam est pour le christianisme et compléter Vatican II sur cette question précise. Et ce christianisme là sera d’autant plus miséricordieux qu’il sera vrai, évitant des célébrations ambiguës au profit de réels dialogues.

Enfin, et, à regret j’en reviens au politique, car dans l’urgence où nous sommes il détient sur le plan intérieur une grande partie de la solution. Puisque nous sommes en guerre, il faut décréter une loi martiale qui prévoit la peine de mort (seul vrai moyen de déradicalisation) et le recours à la justice militaire pour tout ce qui a trait au terrorisme. Je le dis comme prêtre et comme citoyen, sans craindre de transgresser notre année de miséricorde, en donnant tout simplement la priorité aux victimes dont le sang crie jusqu’à Dieu."

Posté le 18 juillet 2016 à 09h41 par Marie Bethanie | Lien permanent

Les policiers municipaux et nationaux doivent être armés d'armes lourdes

Pierre-Martinet-Corpguard-ex-DGSE_image-gauchePierre Martinet est un ancien de la DGSE Service Action. Il travaille aujourd'hui comme directeur associé en charge des opérations pour Corpguard, une société spécialisée dans la prévention et la gestion des risques en France et à l'international. (Nous avons posté ici à plusieurs reprises des interventions de David Hornus, le directeur de Corpguard). Pierre Martinet ne mâche pas ses mots sur la légèreté de la France en "état d'urgence" :

"Lyoncapitale.fr : Un camion qui fonce sur la foule à Nice, que vous inspire ce mode d'action ?

Pierre Martinet : Ce mode d'action existe depuis des années, notamment en Israël. Un véhicule lourd ou léger est une arme aussi efficace si ce n’est plus efficace qu'une kalachnikov. Le porte-parole de l'Etat islamique a appelé tous les Musulmans qui adhèrent à leur projet à frapper tous les mécréants avec tout ce qu'ils trouvent sous la main. La première fois, ça a été avec un couteau contre un commissariat du 18e arrondissement de Paris. Le couteau aussi contre deux policiers égorgés à leur domicile, pareil pour l'attaque contre un militaire à La Défense. Ne faisons pas comme si c'était nouveau. La seule différence à Nice, c'est que la personne, plutôt que d'utiliser une voiture, a utilisé un 19 tonnes lancée à une vitesse assez élevée qui fait qu'avec le poids et l’inertie, c’est très difficile à stopper. Surtout pour des primo-intervenants qui ne sont pas équipés comme ils devaient l'être en état de guerre.

"Si les primo-intervenants étaient équipés d'HK G36, des fusils d'assaut comme la BAC, ça aurait pu changer les choses."

Les forces de police ne sont pas assez armées selon vous ?

Ils ont du 9 mm : sur un pare-brise, on l'a vu contre le camion à Nice, ça ne sert à rien. Si les primo-intervenants étaient équipés d'HK G36, des fusils d'assaut comme la BAC, ça aurait pu changer les choses. On fustige toujours les Etats-Unis sur cette question, sauf que eux sont en menace permanente et que les policiers sont équipés d'armes lourdes. On ne met pas des 9 mm en face de kalachnikovs ! Les policiers municipaux et nationaux doivent être armés d'armes lourdes. Ça n'arrêtera pas les terroristes mais ça permettra de les ralentir quand ils entrent en action.

Comment un camion de 19 tonnes a pu rentrer sur la Promenade des Anglais ?

Il n'est pas rentré puisque ce n'était pas fermé ! On ne peut pas autoriser ce genre de rassemblement quand on est en état d'urgence et en état de guerre. Les « fan zones » lors de l'Euro de foot, c'était très sécurisé, il y avait des fouilles pour entrer, des forces de sécurité aux abords. Sur la voie publique, c'est impossible d'avoir une telle organisation. Il y a un moment donné, il faut prendre des mesures en adéquation avec cet état d'urgence.

"238 morts depuis les attentats de janvier 2015... Israël ne l'a pas ce décompte macabre"

Changer nos comportements notamment ?

Evidemment. Un rassemblement à Nice, je vous le répète, on ne peut pas l'autoriser. Le camion n'est jamais rentré car il n'y a jamais eu de secteur limité et sécurisé. Il y a 238 morts depuis les attentats de janvier 2015 et près de 400 blessés... Israël ne l'a pas ce décompte macabre. Il faut être vigilant au quotidien. Ça doit être l'affaire de tout un chacun. Est-ce qu'on est en état de guerre ? Oui ! Mais avez-vous vu des changements dans notre quotidien ? Moi non. Il n'y a par exemple pas plus de contrôles...

"Les militaires de la force Sentinelle qui ont pour ordre de ne pas ouvrir le feu sur l'ennemi, on marche sur la tête !"

On a vu que les militaires de la force Sentinelle qui étaient présents aux abords du Bataclan, lors des attentats, ont eu pour ordre de ne pas ouvrir le feu. Est-ce encore possible que ces militaires n’interviennent pas ?

Là, on marche sur la tête. Les militaires ont eu pour ordre de ne pas ouvrir le feu, vous rendez-vous compte ? Nos militaires n'ont pas de mission claire. Ils sont là pour rassurer la population. Ça ne sert à rien s'ils ont pour ordre de ne pas intervenir, à rien. On doit leur dire clairement d'ouvrir le feu face à l'ennemi. Il faut un changement dans les ordre à donner.

"On est trop laxiste avec les Frères musulmans et les salafistes"

N'y-a-t-il pas en toile de fond les gueguerres entre les services?

Il y a toujours eu des accrochages mais quand je vois le rapport Fenech (président de la commission d'enquête parlementaire sur les attentats de Paris et conseiller municipal de Lyon, NdlR) qui dit que la France n'est pas prête face à la menace terroriste, je tombe de ma chaise. On est prêt depuis 1995, à l'époque j'étais encore dans la DGSE. Le problème c'est qu'on a laissé monté cette idéologie de l'islamisme radical en France qui, aujourd'hui, est incontenable. On a été trop laxiste avec les Frères Musulmans, avec les salafistes et toutes les revendications religieuses, au sein des entreprises, au sein des écoles publiques, avec le voile. Une partie du monde musulman se sent attaquée par l'Occident qui refuse le voile. Une partie de l'islam politique en France adhère au projet de l'Etat islamique.

Quel recul a-t-on sur nos actions militaires en Libye, en Syrie, en Irak ?

L’efficacité de nos actions militaires sur le front ne se mesurent pas sur une décennie mais sur 30 ou 40 ans. Ben Laden, quand il a frappé le 11 septembre, voulait attaquer les États-Unis pour créer une coalition de certains pays musulmans contre les États-Unis : le principe du terrorisme islamiste est de créer des clivages communautaires. C'est ça le grand risque : l’émotion , la psychose et la déstabilisation d'un pays."[...]

[Lire la suite sur Lyon Capitale]

Posté le 18 juillet 2016 à 09h11 par Marie Bethanie | Lien permanent

17 juillet 2016

"Si nous ne tuons pas l'islamisme, c'est lui qui nous tuera"

Communiqué de Marion Maréchal Le Pen sur l'attentat de Nice :

 

Posté le 17 juillet 2016 à 16h38 par Marie Bethanie | Lien permanent

NVB et le diktat de l'arabe

Les Français dits "de souche" ne sont pas les seuls à être mécontents de la volonté de Najat Vallaud-Belkacem d'enseigner l'arabe aux enfants dès le CP : les minorités qui vivent en France et sont de langue berbère (avec ses variantes) ne veulent pas non plus entendre parler du diktat de l'arabe à l'école. Ils dénoncent eux aussi l'arabisation et l'islamisation en France, qu'ils se plaignent de subir, comme nous.

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"En 2001, un collectif de plus de 30 associations culturelles franco-amazighes, a entrepris une démarche en vue de faire cesser les discriminations qui frappent les citoyens de culture amazighe et de donner à Tamazight (la langue amazighe) les moyens publics pour assurer sa promotion. Cette démarche portait le titre significatif de « Citoyens à part entière, Tamazight à l’Education Nationale ».

 

Au cours de la période 2002-2004, les représentants de ce collectif ont été reçus au Ministère de l’Education nationale et des promesses leur ont été faites concernant la prise en charge par l’Etat français, de l’enseignement du berbère dans les lycées, notamment pour la préparation de l’épreuve de berbère au Baccalauréat.

Plus d’une décennie plus tard, sous des gouvernements de gauche comme de droite, rien n’a bougé. Les enfants et jeunes Français d’origine amazighe continuent d’être privés de la langue d’origine de leurs parents tandis qu’on leur propose parfois avec insistance, l’apprentissage de la langue arabe, dans le cadre du dispositif ELCO (enseignement des langues et cultures d’origine).

Aujourd’hui, Najat Vallaud-Belkacem, Ministre de l’Education nationale et Rifaine d’origine, affiche sa ferme volonté d’enseigner l’arabe dès le CP mais ne fait jamais mention de Tamazight qui va demeurer exclue de l’Ecole française. Nos enfants vont ainsi continuer à subir l’arabisation et l’islamisation en France."[...]

Posté le 17 juillet 2016 à 16h17 par Marie Bethanie | Lien permanent

Nice : la voix du bon sens

Quand LCI interroge le "mauvais" témoin sur le drame de Nice, à une heure de grande écoute :

 

Posté le 17 juillet 2016 à 16h07 par Marie Bethanie | Lien permanent

16 juillet 2016

Réapprendre la France

De Laurent Cantamessi pour Causeur :

"C’est la même macabre routine qui recommence. La discussion soudain interrompue et la petite musique de l’existence désaccordée par l’annonce. Les rires qui se figent, les visages incrédules.[...]

On ne voudrait pas, dès le lendemain, consulter les fils d’actualités, regarder les vidéos, les images ou lire les statuts d’untel ou untel pour découvrir les discours va-t-en-guerre aussi ridicules que les inutiles et répétitifs appels à la fraternité ou les larmoyantes confessions des pèlerins de la paix de l’ère numérique.[...]

On ne voudrait pas non plus assister à cet instant terrible où la télévision publique française déraille et furète parmi les corps ensanglantés et les cris, à la recherche d’un témoin à interviewer à côté d’un cadavre.[...]

On ne voudrait pas non plus être tombé sur ce communiqué dans lequel le Collectif contre l’islamophobie en France concède sept petites lignes à la compassion et aux condoléances adressées aux familles des victimes avant d’en revenir à ce qui préoccupe bien plus le CCIF, c’est-à-dire la préservation des intérêts communautaires et l’appel au flicage, du moins celui qui va dans le bon sens. L’officine énonce après l’attentat « trois points d’action prioritaires » :
1) « Renforcer les dispositifs de protection des lieux de culte, notamment dans la région de Nice ». On trouverait que la suggestion est aussi incongrue qu’inutile si les deux recommandations qui suivent ne venaient pas l’éclairer un peu plus.
2) « Accentuer la surveillance de mouvements racistes et identitaires qui multiplient les appels à la haine et incitent explicitement à des représailles à l’encontre de nos concitoyens musulmans. »
3) « Ré-évaluer la politique anti-terroriste, sur la base des rapports rendus récemment et comprendre que les dérives de l’état d’urgence ou le ciblage abusif des musulmans amoindrissent la capacité de nos services de renseignement et, en définitive, ne garantissent pas notre sécurité. »

Voilà. Le communiqué en question a été publié quelques heures après un attentat atroce qui a coûté la vie à au moins 84 personnes et en a mutilé ou gravement blessé dieu sait combien d’autres. Alors que le sang n’a pas encore séché sur la Promenade des Anglais, le CCIF fait les gros yeux, lève un sourcil menaçant et prévient : attention, attention bonnes gens, que le massacre de 84 victimes innocentes ne risque pas de donner lieu à d’insupportables amalgames et à d’intolérables discriminations.

Oh bien sûr, il serait peut-être trop attendre du CCIF qu’il se comporte autrement que comme une association clientéliste et ne fasse pas étalage d’un opportunisme bien cynique à l’occasion d’une nouvelle tragédie. Mais quand les auteurs du communiqué, après avoir si manifestement pris prétexte du carnage pour jouer les épiciers du désastre, se permettent en plus d’appeler enfin « à la responsabilité des commentateurs politiques et médiatiques, afin de rassembler nos concitoyens plutôt que de les diviser », on ne peut s’empêcher d’avoir un peu la nausée.[...]

Une fois de plus, on aura vu après le drame de Nice qu’il convient de ne pas nommer et accabler les tueurs mais que l’on peut mépriser la souffrance des victimes. Epargnons nos ennemis et accablons nos morts, après tout, la récente commémoration du centenaire de Verdun n’a-t-elle pas une fois de plus démontré quel grand cas nous faisons désormais de ceux qui ont été frappés ou ont versé leur sang au nom de la France ?

Tout n’est pas perdu cependant car le pays ne se résume pas encore uniquement à ces étranges bassesses. Laissons s’abîmer dans l’oubli le communiqué du CCIF, oublions l’affligeant reportage pour lequel la direction de France 2 a déjà, penaude, présenté ses excuses, laissons-là les statuts, les fils d’actualité et les réseaux sociaux, rendons hommage aux morts et souhaitons que les responsables paient un jour pour leurs crimes.

Le gouvernement répète, et à raison, que nous sommes en guerre, sans oser nommer ceux qui, derrière l’Etat islamique, derrière les terroristes « autoradicalisés » en France, derrière le salafisme de maison de quartier, tirent les ficelles et font tourner les rouages de la terreur à coups de pétrodollars : l’Arabie saoudite plus que tout autre, le Qatar et la Turquie, où l’on subit encore les conséquences du jeu trouble de Recep  Tayyip Erdogan. Il ne nous appartient pas cependant, pauvres citoyens et chair à canon du terrorisme islamiste, de jouer à notre modeste niveau, les justiciers des relations internationales.[...]

« Peut-être nous faudra-t-il du temps pour réapprendre la France. Je prie seulement que l’on nous donne ce temps, que l’on ne nous prive d’aucune raison. Que l’on ne nous cache, comme en 1914, ni le nom des héros, ni le détail des victoires. Que l’on ne nous empêche pas de penser la guerre, si l’on nous a mal appris à la prévoir. »

Paulhan écrivait ces lignes en 1939. Espérons que les choses tournent mieux pour nous que pour lui, mais il n’est pas encore trop tard. « Réapprendre la France », ce n’est pas, comme les imbéciles prophètes du retour-des-années-sombres voudraient nous le faire croire, s’adonner à un nationalisme idiot et sectaire qui n’est que l’expression de l’amour inconditionnel de l’entre-soi. C’est vouloir seulement défendre et préserver le sol sur lequel vivent et grandissent ceux que nous aimons, ceux-là qui sont devenus les cibles d’un djihad qui voudrait nous soumettre ou nous tuer. Que les méprisables lâches qui se disent soldats de dieu et les vautours qui se hissent sur les cadavres pour mieux diffuser leur méprisable propagande ne se réjouissent pas trop vite : avec leur aide, nous aurons peut-être réappris la France plus tôt qu’ils ne le croient."

Posté le 16 juillet 2016 à 15h47 par Marie Bethanie | Lien permanent

La défaillance de l’exécutif et de sa stratégie pour protéger les Français

Communiqué de Jacques Bompard :

13710019_1221433324542008_7587329158483375701_n-300x201"Cela suffit.

Hier, l’islamisme a encore fauché la vie de dizaines de Français sur la promenade des Anglais à Nice. Notre première réaction doit aller à la prière : face à l’extrême violence des fous d’Allah, seul un retour à la transcendance nous permettra l’unité et la profondeur nécessaires pour faire face à la barbarie.

Chacun connait les phénomènes qui ont rendu cet acte possible : l’identité du tueur qui est maintenant confirmée, le mode opératoire et le choix de la date désignent encore un véritable ennemi de l’intérieur.

Mais il y a aussi une responsabilité. Une responsabilité qui est d’abord intellectuelle. Comme l’écrit Georges Fenech, président de la commission d’enquête sur les attentats de 2015, la France n’est pas prête à affronter l’Etat islamique. Nous cherchons prioritairement à préserver un Etat de droit qui est sans lien avec la violence des faits. C’est l’évidence que la France a connu sur sol, il y a 50 ans, la même situation. C’était en Algérie et chacun sait qu’il fallut alors défendre la Nation avant d’en appeler à une promotion de l’idéalisme républicain.

C’est la première responsabilité des politiques : la société nous délègue son pouvoir pour incarner la défense de nos petites patries et de la Nation. Nous n’avons aucun mandat pour défendre des lois qui rendent les tueries possibles. Si l’horreur a frappé ailleurs, la récurrence des attentats visant la France illustre un problème puissant d’incapacité à réagir.

Aussi, faut-il interroger les responsabilités individuelles.  Des démissions immédiates doivent avoir lieu : Manuel Valls qui a demandé au patron du renseignement de cibler les mouvements dits d’ultra-droite il y a seulement quelque jour, Bernard Cazeneuve qui se félicitaient de la tenue sécuritaire de l’euro de football ; Laurent Fabius  qui n’a aucun droit à siéger dans quelque conseil de que ce soit après que sa politique fanatique et antifrançaise a permis le développement des filières djihadistes, le directeur de cabinet du ministre de la défense dont il est de notoriété publique qu’il a tout fait pour refuser la collaboration dans le renseignement entre la Syrie et la France. J’ai posé des dizaines de questions à l’assemblée nationale sur ce sujet : elles ont abouti sur la vindicte et le refus de prendre en compte la réalité. En choisissant d’avoir les yeux fermés, nous prêtons le flanc à toutes les violences.

Nous ne pouvons pas encore faire le point sur tous les éléments de cette horreur. Au moins 84 personnes sont mortes, 84 vies supplémentaires qui incarnent la défaillance de l’exécutif et de sa stratégie pour protéger les Français. Aujourd’hui il n’y a pas lieu de récupérer l’évènement, il y a lieu de tirer des conclusions. Et cette conclusion c’est la faillite d’une politique qui a livré les Français en pâture à l’islamisme."

Posté le 16 juillet 2016 à 15h21 par Marie Bethanie | Lien permanent

Massacre de Nice : jusqu’à quand le déni de réalité ?

Le communiqué de l'Agrif sur le carnage de Nice :

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"L’abomination de l’attentat islamiste de Nice appelle d’abord l’expression de l’unité française dans le deuil et la prière à la pensée des morts et des immenses souffrances des blessés et de celles des proches des victimes.

Mais elle suscite aussi indignation et colère devant l’incurie gouvernementale et aussi devant la continuation du déni de réalité sur les causes et l’extension de la barbarie. Car c’est depuis bien longtemps que le fanatisme islamiste ou islamo-gauchiste massacre ; dans l’indifférence hélas trop générale de notre peuple tant qu’il ne ciblait jadis que nos compatriotes d’Afrique du nord et ne se propageait qu’au Liban et au Proche-Orient.

Après Al-Qaïda, et les immenses attentats du 11 septembre 2001 à New York, l’État islamique et ses filiales frappent désormais sur tous les continents. Mais surtout ils préparent, on le sait bien, d’autres moyens de terreur, chimiques, bactériologiques voire l’utilisation de produits nucléaires.

La classe politico-médiatique fournit en abondance à chaque attentat son lot de communiqués pré-programmés d’une insigne indigence et répétitivité, ne trouvant souvent pas autre chose à dire que « les attentats sont lâches et abjects ».

Un quidam de France-Info a même atteint un sommet d’une stupéfiante imbécilité en osant proférer l’interrogation : « Comment un Niçois a-t-il pu tuer d’autres Niçois ? ». On reste accablé devant pareille ineptie.

Rares sont ceux voyant clairement que la tuerie de Nice, relevant certes du crime contre l’humanité, s’inscrit dans une stratégie puisant très loin dans l’histoire ses modèles de terreur, par exemple dans le jihâdisme des « hashishins ».   

Trop peu s’avisent de rappeler :

  1. Que l’État islamique a initialement bénéficié de l’appui de l’Arabie Saoudite, du Qatar et de la Turquie.
  2. Et d’exiger que vienne enfin de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) regroupant les 57 pays « d’islam », une unanime et solennelle Charte de condamnation du terrorisme. Ceci ne serait-il pas le plus sûr moyen d’éradication de l’islamophobie ? Or, on est stupéfait de constater qu’alors même qu’on est devant l’horreur et devant les immenses souffrances causées par un fou d’Allah c’est tout de suite la crainte de l’islamophobie qui semble prioritairement en émouvoir certains !

La guerre que l’islam jihâdiste fait aux nations ne sera pas gagnée en France et ailleurs avec de dérisoires opérations « sentinelles » où l’on fixe en vain et épuise des milliers de nos soldats. La guerre à mener doit être simultanément celle de la lutte idéologique, de l’action psychologique et celle de la traque et de l’élimination des terroristes et de leurs réseaux de connivence et de soutien qui pullulent dans certains quartiers."

Posté le 16 juillet 2016 à 10h22 par Marie Bethanie | Lien permanent

15 juillet 2016

Terrorisme islamique à Nice

Vers 23 heures jeudi soir, alors que le feu d'artifice du 14 Juillet touchait à sa fin, un camion blanc a foncé à pleine vitesse dans la foule, qui rassemblait des milliers de personnes, et roulé sur près de deux kilomètres le long de la promenade des Anglais. Le dernier bilan fait état de 84 morts et des dizaines de blessés, dont 18 en « urgence absolue ».

Lors de l'attaque, des coups de feu auraient aussi retenti, mais la confusion règne sur ce point. Des sources proches de l'enquête affirmaient vendredi matin que le conducteur du camion aurait tiré à plusieurs reprises avec un pistolet avant d'être abattu par la police. Il était seul à bord du véhicule.

Des papiers d'identité au nom d'un Franco-Tunisien se trouvaient à l'intérieur du camion. L'homme est âgé de 31 ans et domicilié à Nice. D'après iTÉLÉ, celui-ci était connu des services de polices pour de petits délits mais pas des renseignements. 

François Hollande a confirmé vendredi matin le caractère «terroriste» de l'attaque.

«C'est toute la France qui est sous la menace du terrorisme islamiste» et «nous devons tout faire pour (...) lutter contre le fléau du terrorisme». «Rien ne nous fera céder dans notre volonté de lutter contre le terrorisme et nous allons encore renforcer nos actions en Syrie comme en Irak. Nous continuerons à frapper ceux qui justement nous attaquent sur notre propre sol, dans leurs repaires. Je l'ai annoncé hier matin».

Le choix du mode opératoire et de la date hautement symbolique évoque les consignes de groupes djihadistes comme al-Qaida ou l'État islamique. Dans un message audio diffusé en 2014, le porte-parole officiel de Daech, Abou Mohammed al-Adnani, encourageait ceux qu'il nomme «les soldats du califat» à utiliser n'importe quelle arme disponible. «Si vous ne pouvez pas faire sauter une bombe ou tirer une balle», leur disait-il, «débrouillez-vous (...) renversez-les avec votre voiture.»

Marine Le Pen a dénoncé :

François Hollande a annoncé la prolongation de trois mois de l'état d'urgence, qui devait s'achever le 26 juillet.

Posté le 15 juillet 2016 à 09h53 par Michel Janva | Lien permanent

13 juillet 2016

« Le territoire hexagonal n’est pas historiquement une terre d’Islam »

Lu dans Minute :

M"[...] Parmi les préconisations du rapport sénatorial d’information présenté le 7 juillet 2016 sous le titre : « De l’Islam en France à un Islam de France, établir la transparence et lever les ambiguïtés » figure celle, dont on dira qu’elle a au moins les mérites de l’originalité et de la cohérence, de voir la France instaurer « une coopération plus suivie avec l’Organisation de la coopération islamique » ! Ce souhait est justifié ainsi : « Avec un nombre aussi considérable de musulmans sur son territoire, la France gagnerait à mieux faire valoir ses positions auprès » de l’OCI ! Elle pourrait ainsi, suggèrent les rapporteurs, demander à y participer avec le titre d’« observateur », étape intermédiaire entre son statut actuel – elle y est seulement « invitée » pour assister à certains travaux… – et celui de membre à part entière. La Russie et la Serbie y sont déjà « Etats observateurs », comme la Bosnie-Herzégovine ou la République centrafricaine, alors pourquoi pas la France…

L’intéressant, dans ce rapport, n’est pas, on l’aura compris, ce qu’il propose mais bien le constat qu’il dresse de l’état de l’islam en France, ce qu’il établit et ce qu’il confie, entre les lignes ou explicitement, ne pas pouvoir établir, après six mois de travail et plus d’une centaine de personnes auditionnées, sans que l’« opacité », terme récurrent dans ce document, n’ait pu être levée dans bien des domaines, malgré la « bonne volonté » évidente des membres de la mission d’information, pour ne pas parler de bienveillance. [...]

A la question première (combien y a-t-il aujourd’hui de musulmans en France ?), la mission apporte une réponse claire et nette : on ne sait pas ! Autour de 4 millions finit-elle par avancer, en se basant sur des estimations au doigt mouillé établies en… 2005, et sans même les actualiser, ne serait-ce que de façon pifométrique, à proportion des entrées régulières et irrégulières sur le sol français. « Quelle que soit l’estimation précise, concède-t-elle cependant, il est généralement admis que la communauté musulmane française représente, en nombre absolu et en valeur relative, la première d’Europe. » Et si ce n’est pas une « religion de l’étranger », ni une « religion étrangère », c’est tout de même rudement bien imité. Car lors du dernier « recensement religieux » dont la mission ait trouvé trace, effectué en 1872, 97,5 % de la population française se déclarait catholique ! Eh oui, les rapporteurs ont découvert que l’islam est « une religion d’implantation récente en France métropolitaine » et que si, « en quelques décennies, elle s’est ainsi imposée, par le nombre de ses fidèles, comme la deuxième religion de France », cela est dû aux « épisodes migratoires qu’a connus la France dans les dernières décennies ». Pardon pour la redondance mais il est des formules qui méritent d’être citées dans leur intégralité. L’islam, cher lecteur tout étourdi de tant de révélations, c’est une conséquence… de l’immigration ! Alléluia !, oserait-on lancer devant tant de lucidité. Alléluia, encore, quand les rapporteurs écrivent : « Le territoire hexagonal n’est pas historiquement une terre d’Islam » ! Alléluia !, enfin, à la lecture de ces propos tenus devant les parlementaires par Ahmet Ogras, président du Comité de coordination des musulmans turcs de France : « L’Islam, dans un premier temps, a été la religion des colonisés et des administrés dans le continent africain et dans les DOMTOM. Dans un deuxième temps, elle a été la religion des harkis. Ensuite elle a été la religion des immigrés, dernière étape du statut de religion de l’étranger. Depuis les années 2000, elle est devenue tout simplement la religion des concitoyens français, petits-enfants immigrés et convertis. » Il manque, hélas, la déduction qui s’impose : le processus qui est décrit ici, constaté par la mission sénatoriale et synthétisé par ce représentant turc, c’est très exactement le Grand Remplacement ! [...]"

Posté le 13 juillet 2016 à 18h17 par Michel Janva | Lien permanent

12 juillet 2016

400 à 500 terroristes en France

Patrick Calvar, directeur général de la sécurité intérieure, entendu à huis clos à l'Assemblée nationale le 24 mai par la commission d'enquête relative aux moyens mis en œuvre par l'État pour lutter contre le terrorisme, assure:

Unknown-11«Je suis persuadé qu'ils passeront au stade des véhicules piégés et des engins explosifs, et ainsi qu'ils monteront en puissance». «Ils vont finir par projeter des commandos dont la mission consistera à organiser des campagnes terroristes sans nécessairement aller à l'assaut avec la mort à la clef.» «Pour cela, il leur faut des artificiers et organiser toute une logistique, c'est-à-dire s'installer sur notre territoire, acquérir tous les produits».

La lutte antiterroriste mobilise désormais plus de deux tiers des capacités de la DGSI.

Patrick Calvar maintient que

«la menace la plus forte est représentée par des gens qui ont combattu, qui ont été entraînés en Syrie et en Irak, à l'exemple de ceux qui ont attaqué le Bataclan (..)». «Ce sont ceux-là qui mèneront les actions terroristes d'ampleur». «Ils sont au nombre de 400 à 500».

Il se veut néanmoins confiant :

«Je pense que nous gagnerons contre le terrorisme». « Je suis en revanche beaucoup plus inquiet de la radicalisation de la société et du mouvement de fond qui l'entraîne». « C’est ce qui m’inquiète quand je discute avec tous les confrères européens : nous devrons, à un moment ou un autre, dégager des ressources pour nous occuper d’autres groupes extrémistes parce que la confrontation est inéluctable ».

Dans une autre audition, le 10 mai, il avait pointé un autre ennemi :

« L’Europe est en grand danger : les extrémismes montent partout et nous sommes, nous, services intérieurs, en train de déplacer des ressources pour nous intéresser à l’ultra droite qui n’attend que la confrontation ». « Encore un ou deux attentats et elle adviendra. Il nous appartient donc d’anticiper et de bloquer tous ces groupes qui voudraient, à un moment ou à un autre, déclencher des affrontements intercommunautaires ».

Posté le 12 juillet 2016 à 08h12 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (45)

11 juillet 2016

Les identitaires perturbent le conseil de la Métropole de Lyon

460x345_img_20160711_204104Alors que se discutait lors du conseil de la Métropole de lyon le projet de financement de 1 million d'euros dédiée à l'Institut français de civilisation musulmane, une quinzaine de militants de Génération identitaire sont venus perturber les débats ce soir aux cris de "non non non à l'islamisation. On va tous vous dénoncer auprès de vos électeurs parce que vous financez les musulmans".

Vidéo à voir sur Facebook.

Dans un communiqué du 27 juin, les Identitaires indiquaient :

L’institut Français de la Civilisation Musulmane, centre prétendument culturel dont la vocation est de diffuser la culture islamique à Lyon, doit être financé à hauteur de plusieurs millions d’euros par le contribuable français. Cet établissement masque difficilement sa vocation religieuse, puisqu’il doit voir le jour au sein même de l’enceinte de la Grande Mosquée de Lyon. Pire, il sera financé par des pays dont le prosélytisme islamique –voir islamiste- n’est plus à démontrer : l’Algérie, et surtout l’Arabie Saoudite.

Ces financements gênants n’ont pas empêché les socialistes, Bernard Cazeneuve en tête très vite suivi par le maire de Lyon Gerard Collomb, d’annoncer la contribution de l’Etat et de la Mairie de Lyon à hauteur de 2 millions d’euros. [...] Alors qu’il n’a jamais été aussi urgent de réaffirmer avec force nos valeurs et notre identité pour faire face à la menace islamiste en France, une fois de plus, les socialistes se montrent complètement irresponsables et agissent à contre-courant des intérêts des Français et des Lyonnais. Si les politiques abandonnent et trahissent, ils trouveront sur leur route Génération Identitaire, qui dénoncera sans relâche les renoncements et la trahison de nos élites."

L'Observatoire de l'islamisation montre de son côté les accointances entre la Grande Mosquée de Lyon, qui accueille cet Institut, et l'islam radical.

Posté le 11 juillet 2016 à 22h00 par Michel Janva | Lien permanent

07 juillet 2016

L'islam en France, sous influence étrangère

La mission d’information sénatoriale sur l’organisation, la place et le financement de l’islam en France et de ses lieux de cultes a rendu public un rapport. Une synthèse est en ligne.

La principale préoccupation concerne la dépendance de l’islam de France à l’égard de l’Algérie, du Maroc et de la Turquie. D'une part concernant la provenance et la formation des imams :

Capture d’écran 2016-07-07 à 07.49.03D'autre part concernant le financement des mosquées :

Capture d’écran 2016-07-07 à 07.49.12

La mission d’information s’est rendue au Maroc et en Algérie pour visiter les centres de formation. Conclusion : «la formation à l’étranger de futurs imams français doit cesser»...

Concernant les financements, la mission sénatoriale estime que les ressources existent en France, notamment à travers les dons des fidèles. 

«Un imam de la région parisienne nous a confié que la zakat (l’aumône) récoltée pendant le mois de ramadan s’élevait à plus d’1 million d’euros dans sa mosquée».

Quant au Conseil français du culte musulman (CFCM), il vit «coupé de sa base»

La sénatrice Nathalie Goulet estime que la loi de 1905 ne favorise pas une implantation réussie de l’islam en France...

Posté le 7 juillet 2016 à 07h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

06 juillet 2016

15 000 djihadistes en France ?

Alexandre Mendel, auteur de La France djihadiste, Enquête au cœur des Molenbeek français (éditions Ring), enquête lancée avant les attentats de novembre 2015, estime que l’armée des djihadistes compte environ 15 000 membres sur le territoire français, chiffre incluant tous les réseaux logistiques et de soutien. 

Posté le 6 juillet 2016 à 09h24 par Michel Janva | Lien permanent

La cité des Papes et le grand remplacement

La population d'Avignon serait composée de 35% de musulmans. Du coup, il faudrait construire une grande mosquée... CQFD

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Avi

Via FDesouche

Posté le 6 juillet 2016 à 06h02 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

05 juillet 2016

Un curé propose à ses paroissiens de fêter la fin du ramadan dans une mosquée proche des islamistes

C'est à peine croyable. La naïveté et la bonne volonté entraînent confusion et maladresse pédagogique :

La sourate20160123_205658 RELes catholiques de Mérignac sont appelés à se rendre, le mercredi 06 juillet, à la mosquée Essalam de Mérignac pour « fêter la fin du ramadan ». Le site internet de la paroisse précise même que « la prière aura lieu à 9h sur le parking de la mosquée si la météo le permet inch Allah » !

Le curé Vincent Garros multiplie ce type de rendez-vous avec l’association des musulmans de Mérignac. Ainsi en janvier 2016, les paroissiens de Saint Vincent ont accueilli l’Imam Hassan Belmajdoub et les membres de la Communauté Musulmane de la Mosquée de Mérignac au sein de l'église paroissial où un "appel à la prière et sourate à Marie" ont été prononcés (photo)...

Le plus grave est que cette association s'est fait remarquer par des fréquentations islamistes (liste complète dans l'article) :

"L’association des musulmans de Mérignac est loin d’être dans la modération que souhaitent les élus de la ville. Il suffit pour cela de voir la liste des conférenciers que l’association invite régulièrement pour dispenser la bonne parole islamique.

Rachid Haddach : Célèbre imam belge fondamentaliste que la famille Merah venait écouter lors de ses conférences à Toulouse (...) Rachid Abou Houdeyfa : Imam de Brest, il s’est fait récemment remarquer lors d’une conférence sur la musique où il déclarait que « ceux qui écoutent la musique seront transformés par Allah en singe ou en porc (...) Nassima Prudor : Cette algérienne faisait partie des prédicateurs intégristes au fameux « salon de la femme musulmane à Pontoise » (...) Nader Abou Anas : Ce prêcheur salafiste est l’un des plus controversés en France. Sa vision des femmes (il justifie le viol conjugal) et du paradis est tellement incroyable que nous avons préféré mettre directement une de ses interventions (vidéo ci desous). AbdelFattah Rahhaoui : Décrit comme proche des salafistes, cet imam toulousain donnait des cours de religion à Souad Merah, soeur de Mohamed Merah, qui serait actuellement en Syrie aux cotés de l’Etat islamique ! De nombreux autres prédicateurs radicaux sont venus dans les murs de cette mosquée, mais nous ne pouvons pas tous les citer : Tariq Ramadan (...)" 

Il est plus qu'urgent pour ce prêtre de lire cette analyse du père Michel Viot sur ce sujet sensible.

Posté le 5 juillet 2016 à 11h36 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (30)

L'UMP à l'origine de l'aménagement du rattrapage du bac pour les musulmans ?

UMPSLes membres et élus des Républicains qui protestent contre le gouvernement à propos de l'aménagement du rattrapage du bac pour les musulmans souhaitant fêter l'Aïd devraient se faire discrets. En effet, la réponse du ministère de l'Eduation nationale est cinglante et montre bien l'hypocrisie de cette droite molle :

"Le service de presse de la ministre de l’Éducation nationale affirme que la Maison des examens a fait cette annonce à la suite de nombreuses demandes dont elle faisait l’objet. Le service de presse explique toutefois que cette dispense s’appliquera à tous les lycéens qui le souhaitent, en vertu d’une circulaire du 18 mai 2004... prise par un certain François Fillon, alors ministre de l’Éducation nationale."

Cette circulaire précise en effet :

"Des autorisations d’absence doivent pouvoir être accordées aux élèves pour les grandes fêtes religieuses qui ne coïncident pas avec un jour de congé et dont les dates sont rappelées chaque année par une instruction publiée au Bulletin officiel."

Posté le 5 juillet 2016 à 09h40 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

04 juillet 2016

Soumission sociétale à l’idéologie totalitaire de l’islam

De Bernard Antony :

"- Avec raison le député des Hauts-de-Seine Thierry Solère a demandé au Garde des Sceaux pourquoi on a aménagé une salle de sport à la prison de Fleury-Merogis tout spécialement réservée à l’assassin terroriste Salah Abdeslam. On croit rêver !

En effet, c’est un acquis de la civilisation que de ne pas infliger de mauvais traitements à un prisonnier, fût-il comme celui-là, un abominable massacreur. Mais il est totalement insensé, irresponsable et criminogène que de se préoccuper autant de la bonne forme d’un terroriste. Cela n’a pour effet que d’amplifier encore l’admiration que toute une faune de plus en plus nombreuse de flambeurs islamo-gauchistes et terroristes en puissance,, sinon en actes, porte pour de pareils héros experts en carnages. Et de dire : « Tu vois, même en prison, on les respecte, ils sont les caïds ! ». Le ministère de la justice fait ainsi un très sale travail.

- Dans le même registre ubuesque d’exception-discrimination pour tout ce qui a trait à l’islam, voici que le ministère qui ose encore s’intituler de l’Éducation Nationale a demandé aux proviseurs des lycées des académies de Paris, Versailles et Créteil d’anticiper l’absence d’élèves qui pourraient manquer aux épreuves du baccalauréat en raison de la fête de l’Aïd-el-Fitr pour qu’ils puissent être reconvoqués pour le lendemain.

Comme si pour cette fête de la rupture du jeûne du ramadan (appelée chez les Turcs « fête du sucre ») les candidats ne pouvaient pas attendre un peu la fin des épreuves avant de s’empiffrer de sucreries. Ils n’en ont pourtant pas été privés tout au long des repas hyperglycémiques de rupture quotidienne du jeûne.

Seulement voilà, les autorités laïques de l’Éducation à la mode de dame Najat Vallaud-Belkacem ne veulent même pas prendre le risque de courroucer quelque islamique gamin gourmand grande gueule.

L’AGRIF dénonce ces nouvelles avancées vers la soumission sociétale à l’idéologie totalitaire de l’islam."

Posté le 4 juillet 2016 à 22h13 par Michel Janva | Lien permanent

La rupture du jeûne dans l'église Saint Jean de Cachan est un sacrilège

Commentaire sans appel du père Michel Viot devant ce sacrilège :

Sans-titre"C’est de la rupture du jeûne du ramadan prévue le 2 juillet 2016 dans le sanctuaire qu’il est question, semblable à celle vécue à Molenbeek près de Bruxelles récemment. Comme pour les rencontres islamo-chrétiennes de la fête de l’Annonciation à Lyon, il ne s’agit pas d’une simple et anodine manifestation de rencontre inter religieuse entre catholiques et musulmans, mais de quelque chose de bien plus grave.

Je ne nie pas les bonnes intentions. Mais je me demande tout de même si cette rupture de jeûne musulman dans un lieu consacré au culte catholique ne va pas engendrer des ruptures lourdes de conséquences. Dans un autre endroit qu’un lieu consacré, je n’aurais rien dit. Non point que cela fût sans reproche ! Mais la rencontre dans une salle paroissiale, par exemple, n’aurait relevé que de la maladresse pédagogique en matière de dialogue inter religieux . J’eusse donc préféré un dialogue sur le sens du jeûne, en un lieu non sacré.

La « rupture » de Cachan va au-delà de la maladresse ! Je crains qu’elle ne relève d’un sacrilège enfantant trois ruptures.

Rupture pour les musulmans comme pour les chrétiens par rapport à leurs propres traditions : il me semble qu’un musulman ne peut, de par sa religion, entrer dans un lieu de culte qui n’est pas musulman. La sourate 6,68 du Coran dit : « Quand tu vois ceux qui pataugent dans des discussions à propos de nos versets [les chrétiens et leurs discours religieux] éloigne toi d’eux jusqu’à ce qu’ils entament une autre discussion » particulièrement une église (ce qui est interprété comme interdiction de participer à une cérémonie chrétienne). S’ils y entrent néanmoins, c’est alors pour le désapprouver dans le secret de leurs cœurs, comme le stipule cette parole de leur prophète, tenue pour authentique (rapportée par Muslim) : « Que celui d’entre vous qui voit un mal le change par sa main. S’il ne le peut pas, qu’il le dénonce verbalement. S’il ne le peut pas, qu’il le désapprouve dans son cœur ». Pour les catholiques, leur église consacrée dans les formes liturgiques précises par l’évêque, doit les empêcher d’y tolérer autre chose que le culte catholique. Ce qui devrait inciter à la prudence pour les activités non cultuelles.

Rupture de l’unité catholique : comme prêtre appelé à voyager de par mes fonctions, je me dois de dire que ce type de rassemblement inter religieux trouble de plus en plus les fidèles, toutes catégories confondues. Les gens se taisent le plus souvent mais sont exaspérés .Ils ont peur d’être montrés du doigt comme islamophobes; et le fait que la Mairie de Paris ait donné l’exemple en fêtant le ramadan ne les rassure pas du tout, bien au contraire ! Ils deviennent ensuite facilement irritables devant toute rencontre inter religieuse, allant même jusqu’à critiquer notre Saint Père pour avoir reçu l’imam d’al-Azhar. Et je remarque, non sans tristesse que nos islamo-enthousiastes se sont bien gardés d’expliquer le sens exact de cette rencontre. Bref, cette exaspération, quand elle se manifestera, comme dans d’autres domaines en France, provoquera un enchaînement de ruptures dont nul ne peut prédire le résultat final. Mais on voit bien ce qui l’aura initié !

Rupture de charité enfin ! Et c’est la pire, parce qu’elle se fait aux dépens de l’accueil de nos frères chrétiens, qu’ils soient des convertis venus de l’islam, souvent en butte à la persécution de leurs anciens coreligionnaires, ou nos frères d’Orient, persécutés aussi au nom de l’islam. Beaucoup de ces derniers ont tout perdu avec la venue des radicaux, perdu jusqu’à la possibilité d’une coexistence pacifique avec leurs voisins musulmans et donc l’espoir d’un retour lorsque ceux-ci, pourtant si paisibles, ont prêté la main à la persécution islamiste. Il ne faut donc pas s’y tromper! Même si pour certains musulmans de France, aujourd’hui paisibles, la cérémonie de Cachan apparaît comme un signe de Fraternité, pour beaucoup à l’extérieur, comme aussi hélas à l’intérieur, c’est une preuve de faiblesse: une fête musulmane est célébrée dans un sanctuaire chrétien, le Coran y est lu avec les prières qui vont avec, des imams y prennent la parole, le christianisme s’ouvre au message de l’islam ! Alors…. Faut-il couvrir le silence complice de nos politiques par les chants islamo-chrétiens de semblables fêtes ? Ne vont-ils pas sonner aux oreilles de nos frères qui souffrent, comme jadis les orgues hydrauliques des cirques romains quand les bêtes dévoraient les martyrs ? Puissent les chrétiens islamo compatibles, qui pensent faire œuvre utile en transformant leurs églises en maisons de tolérance religieuse, regarder en face l’engrenage de la rupture !"

Posté le 4 juillet 2016 à 13h20 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (32)

Un ancien élu communiste ne croit pas à la fable des loups solitaires

Ancien député-maire communiste de Vénissieux, André Gerin répond aux questions de l'Est républicain :

"Hollande et la gauche en général ne désignent pas l’islamisme. Or, aujourd’hui, la France est gangrenée par cette idéologie totalitaire. L’heure n’est plus aux discours lénifiants. Si on ne nomme pas la maladie, on ne peut ni la combattre, ni la soigner. Il n’est plus possible de parler de terrorisme sans en préciser la nature. Ce qui s’est passé à Magnanville confirme ce que je pense depuis des années. Arrêtons avec la fable du loup solitaire. C’est du pipeau. Il existe un terreau. Tous ces jeunes radicalisés se nourrissent dans leur territoire. Dans ces secteurs, l’idéologie salafiste fait des dégâts considérables. C’est, pour une part, la loi de la charia qui prédomine. Avec à la clé : endoctrinement, enfermement, homophobie, pression contre les mariages mixtes, sexisme, antisémitisme. Sans oublier le racisme anti-blanc, anti-France, qui est tabou. Pourquoi laisse-t-on cette question au FN ?

Choisir la cécité, c’est contribuer à l’amalgame. Est-ce que la gauche va enfin consentir à reconnaître cette évidence : une partie des musulmans de notre pays s’est radicalisée ? La majorité d’entre eux souffre de cette situation. Il faut leur tendre la main. Mais à eux aussi de prendre leur part pour poser les bases d’un islam spirituel compatible avec la République et le mode de vie à la française. Ce n’est pas moi mais de grands intellectuels musulmans (Abelwahab Meddeb, NDLR) qui ont écrit que l’islamisme est la maladie de l’islam. On a combattu le fascisme nazi, il faut combattre aujourd’hui ce nouveau fascisme. Le FN développe des thèses dangereuses mais énonce un certain nombre de vérités. Les nier, c’est un effet boomerang garanti pour la gauche (...)

Comment expliquer que des gamins de 12 ans contestent les cours d’histoire, de sciences naturelles ? Et la question des tenues vestimentaires ? Pour les filles, c’est l’enfer dans ces quartiers. Je n’oublie pas les trois semaines d’émeutes en 2005 qui ont touché 800 communes et illustré le lien évident entre drogue, trafic d’armes et islamisme. Le tout sans revendications sociales ou politiques. Il y a bien une idéologie qui conteste les lois de la République."

Posté le 4 juillet 2016 à 12h41 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (11)

03 juillet 2016

Rattrapage du BAC : les élèves musulmans ne seront pas convoqués

En effet c'est l'Aïd et à l'Education nationale, l'allahicité c'est non négociable :

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Et voici les consignes officielles :

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Addendum : un lecteur me signale que les bacheliers musulmans ne seront pas convoqués le jour de l'aïd, en revanche, les étudiants catholiques ont dû passer leur concours de médecine, cette année, le dimanche de Pâques.

Posté le 3 juillet 2016 à 12h48 par Michel Janva | Lien permanent

01 juillet 2016

Attaque à la hache au cri de "Allahou akbar"

Un directeur d'une structure Restos du Cœur a été poignardé ce vendredi 1er juillet, peu après 7 heures à Montreuil, à l'est de Paris. L'homme dit avoir été agressé par un homme et une femme armés d'une hache et d'un couteau. Le couple aurait crié "Allahou akbar, chien d'infidèle", selon la victime, qui a été touchée au thorax et au ventre par des coups de couteau.

L'homme affirme également avoir esquivé un coup de hache. L'arme a été retrouvée sur les lieux de l'agression par les enquêteurs. La victime a été transportée à l'hôpital mais ses jours ne seraient pas en danger. Le couple, qui a pris la fuite, est actuellement recherché par les enquêteurs. 

Posté le 1 juillet 2016 à 10h19 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

30 juin 2016

Nuit de l'allahicité à la mairie de Paris

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Posté le 30 juin 2016 à 12h17 par Michel Janva | Lien permanent

Interdire le voile islamique à cause du projet dont il est le vecteur

La Petite Feuille Verte de l'association Clarifier est une fois de plus consacrée au voile islamique. Extrait :

Unknown"[...] Ce n’est pas en tant que vêtement – sauf dans ses formes aliénantes ou disgracieuses – que le voile islamique pose problème mais à cause du projet dont il est le vecteur, aussi bien dans les pays de tradition musulmane en cours de réislamisation que dans les pays où l’islam s’établit à travers l’émigration.

Selon Hanifa Chérifi, membre du Haut-Conseil à l’Intégration, les atermoiements de l’Etat français ont entraîné un processus dangereux pour l’unité nationale.

Si l’on s’était donné le temps de la réflexion, on se serait rendu compte que le port du voile est un obstacle au processus d’intégration scolaire, sociale et, surtout, d’intégration dans le monde du travail » (Le Monde, 16-17 décembre 2001).

Il reste aux Etats européens à ouvrir les yeux sur cette réalité et à prendre les mesures qui s’imposent. Saisie d’une affaire concernant l’employée musulmane d’une entreprise belge qui refusait de retirer son foulard islamique sur le lieu de son travail, l’avocate générale de la Cour de Justice de l’Union européenne a estimé, dans ses conclusions, que cette interdiction « peut être licite » car « elle ne constitue pas une discrimination directe fondée sur la religion, dès lors que cette interdiction s’appuie sur un règlement général de l’entreprise interdisant les signes politiques, philosophiques et religieux visibles sur le lieu de travail » (Le Figaro, 1erjuin 2016)."

Posté le 30 juin 2016 à 07h24 par Michel Janva | Lien permanent

21 juin 2016

Un soutien d'Alain Juppé doute de la sincérité des musulmans

Guénhaël Huet crée la polémique :

"Plusieurs milliers de personnes ont participé ce dimanche à une manifestation à Mantes-la-Jolie (Yvelines) à l'appel d'associations musulmanes pour soutenir la police après l'assassinat de deux fonctionnaires le 13 juin à leur domicile par le jihadiste Larossi Abballa. Devant l'entrée du commissariat, ceint de barrières métalliques pour contenir la foule, les dignitaires musulmans ont déposé une gerbe après avoir observé une minute de silence. La foule a ensuite applaudi en mémoire des fonctionnaires de police.

Un exemple de solidarité qui n'a pas convaincu le député Les Républicains (LR) de la Manche, Guénhaël Huet. Ce soutien affiché d'Alain Juppé pour la primaire de la droite de novembre prochain s'est publiquement interrogé sur la "sincérité" ou la "duplicité" d'une telle manifestation."

 Cette information anecdotique ne l'est peut-être pas tant que ça si on la rapproche du dernier sondage qui place pour la première fois Nicolas Sarkoy en tête devant Alain Juppé parmi les sympathisants de droite. Ce dernier a-t-il décidé d'envoyer quelques signaux en direction des électeurs de droite ?

Alain Juppé serait-il le lièvre, et Nicolas Sarkozy la tortue ? Pour la première fois depuis des mois, le maire de Bordeaux est dépassé dans les sondages par le président des Républicains, selon le baromètre Odoxa pour l'Express, France Inter et la presse régionale. Favori depuis qu'il a déclaré sa candidature, Juppé voit sa confortable avance fondre progressivement au fil des semaines. Une nouvelle donne qui pourrait modifier la stratégie de l'ancien Premier ministre"

Posté le 21 juin 2016 à 12h35 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (14)

2 autres policiers des Yvelines ciblés par des djihdistes

Lu sur Novopress :

Larossi-Abballa-1-600x317"Après le double assassinat de Magnanville par Larossi Emballa, les services de renseignement ont établi que deux autres policiers des Yvelines étaient ciblés par les djihadistes et avaient fait l’objet de filatures ! Selon RTL, « Une note blanche de renseignement, relate la radio, a rapporté que des noms de policiers de Mureaux (Yvelines) apparaissaient dans les conversations entre Larossi Emballa, meurtrier des deux policiers à Magnanville, et ses proches. Ces individus ont réalisé des repérages qui leur ont permis de tout connaître de ces deux agents, dont l’un exerce ses fonctions à la Bac et l’autre à la Brigade de sûreté urbaine, le même service que celui où évoluait Jean-Baptiste Salvaing. »

Une information d’autant plus inquiétante que les deux individus avec lesquels Larossi Abbala s’entretenait de ces cibles ont déjà été condamnés pour terrorisme et sont actuellement en liberté !

Dans sa vidéo de revendication, que Novopress a pu visionner, des assassinats de Jean-Baptiste Salvaing et de sa compagne Jessica Schneider, Larossi Emballa avait détaillé ses consignes pour semer la terreur en France…"

Posté le 21 juin 2016 à 07h27 par Michel Janva | Lien permanent

18 juin 2016

Boualem Sansal : «L'ordre islamique tente progressivement de s'installer en France»

Boualem Sansal, écrivain algérien censuré dans son pays d'origine à cause de sa position très critique envers le pouvoir en place, déclare au Figarovox :

"Voici venu le temps du couteau et de l'égorgement. Il est à craindre que cette méthode fasse florès, car un hadith célèbre prête au prophète Mahomet cette terrible sentence adressée aux mécréants: «Je suis venu à vous avec l'égorgement». On a vu combien Daech a pris ce hadith à la lettre et combien de milliers de personnes ont été égorgées comme des moutons, avec tous les raffinements que des esprits malades peuvent inventer pour exalter leur soif de cruauté. C'est le deuxième cas en France: en juin 2015, en Isère, un islamiste avait égorgé et décapité son patron puis accroché sa tête au grillage d'une usine. La méthode va certainement inspirer beaucoup de jeunes islamistes. Au couteau, eux ajouteront la caméra qui démultiplient l'horreur. Ils filmeront leur crime et balanceront le film sur les réseaux sociaux. Le terrorisme islamiste en Europe n'en est qu'à ses débuts, nous verrons avec le temps combien il sait être inventif: l'égorgement, le viol, l'empalement, l'éventrement seront au menu, comme ils le sont au Daech et comme ils l'ont été en Algérie à grande échelle, pendant la guerre civile. Au Daech comme en Algérie, les terroristes sont très fortement endoctrinés et encadrés: ce sont des soldats de la terreur, ils exécutent des ordres. En Europe, une telle organisation n'est pas possible, pas encore. C'est pourquoi les commanditaires et les stratèges du terrorisme islamiste mondialisé poussent à l'ubérisation du terrorisme, les instructions sont dans la toile à la disposition de qui veut devenir djihadiste et martyr. [...]

L'ordre islamique tente de s'installer en France, c'est un fait patent. En maints endroits, il est déjà installé. Dans un pays musulman, cette serveuse [giflée à Nice par un musulman] aurait été arrêtée et jetée en prison par la police. Durant le ramadan, la folie s'empare du monde musulman et fait commettre d'horribles choses. La faim et la soif ne sont pas seuls responsables, il y a que ce mois est sacré (c'est pendant le ramadan que Mahomet a reçu le coran, apporté à lui par l'archange Gabriel), les gens sont pris dans la ferveur et la bigoterie. Durant ce mois, certains imams sont littéralement enragés.

Posté le 18 juin 2016 à 14h40 par Michel Janva | Lien permanent

Manifestation en hommage aux policiers tués à Magnanville

Hier au Trocadéro, à l'appel du SIEL, une manifestation a eu lieu pour rendre hommages aux policiers victimes du terrorisme islamiste. Environ 300 personnes se sont rassemblées pour les discours de Jean-Yves Le Gallou, Pierre Cassen, Karim Ouchikh, Frédéric Pichon, Richard Hadad, Serge Ferdebush, Christine Tasin, Brice Savin (responsable du Siel à Paris et ancien officier de police). La cérémonie était digne et émouvante. Plus de 1000 personnes suivaient l'événement sur Periscope.

20160617_204211Discours d'un ancien policier :

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Discours de Jean-Yves Le Gallou :

Barbara Mazieres et Karim Ouchikh :

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Posté le 18 juin 2016 à 13h40 par Michel Janva | Lien permanent

17 juin 2016

Langue arabe à l'école, une enseignante témoigne

Valérie Laupies, directrice d'école à Tarascon témoigne à propos des ELCO, les « enseignements de langue et de culture d'origine ».

Posté le 17 juin 2016 à 10h40 par Michel Janva | Lien permanent

16 juin 2016

L'arbre qui cache la forêt, ou comment se tromper d'ennemi

Stratediplo, dont nous avons évoqué les publications ici et , nous livre son analyse de la somme d'intelligence stratégique que vient de publier le ministre de la défense en exercice. Extraits

En quatre-vingts pages, ce "qui est l'ennemi ?" ne mentionne l'islam qu'une fois, au sujet de son expansion fulgurante il y a treize siècles. Il évoque pourtant une idéologie de ce Daech, qu'il appelle "djihadisme takfiriste" et à laquelle il attribue des ambitions eschatologiques, et dont la description en deux phrases rappelle à s'y méprendre l'islam tel qu'il a été codifié par son fondateur dans un manifeste clair et rigide traduit dans toutes les langues et illustré par près d'un millénaire et demi de pratique. Certes "djihadisme" est le néologisme à la mode permettant d'évoquer ce qui semble politiquement innommable, comme autrefois on vilipendait ceux qui faisaient l'amalgame entre marxisme, léninisme, trotskisme, nazisme, maoïsme, polpotisme et enverhodjisme, afin de fractionner les représentations (dont un professeur de politologie aurait eu du mal à expliquer les nuances à un philosophe voire à Marx lui-même) et d'interdire aux peuples la vision d'ensemble d'un collectivisme conquérant au niveau mondial. Djihadiste, cette nouvelle transcription de l'arabe moudjahidine, et djihadisme, cette adaptation francophonarde de l'arabe djihad, sont par contre cités à profusion dans cette désignation de l'ennemi, comme si celui-ci distinguait pour sa part entre les (chrétiens) dominico-communionnistes, mensuo-confessionnistes, messe-annuellistes et simples extrêmonctionnistes, voire les athées nés involontairement dans ce que l'islam appelle le domaine de la guerre. (...)
 
Si le gouvernement français ne veut pas reconnaître que c'est l'Islam qui est entré en guerre (et pas en 2013) contre le monde libre, il pourrait du moins faciliter l'étude psychologique et opérationnelle d'un ennemi générique présentant des traits communs caractéristiques découlant d'un manifeste millénaire, que le Septième Scénario appelle l'idéologie Emeraude.

 

Posté le 16 juin 2016 à 20h30 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (2)

Ce n’est pas l’état d’urgence qu’il fallait déclarer mais l’urgence d’un Etat.

Cette citation résume l'analyse du colonel (er) Michel Goya sur son blog "la voie de l'épée". Extrait.

En bref, qu’avons-nous fait et que faisons-nous vraiment pour vaincre l’ennemi ? La réponse est simple : rien ou pas grand-chose. Derrière l’agitation pas de vrai frémissement, nous attendons visiblement, comme le docteur Queuille, que le problème se résolve de lui-même ou au moins que les autres le résolvent à notre place. Cela tombe bien, l’Etat islamique semble reculer sur le terrain...comme l’an dernier à la même époque juste avant qu’il ne multiplie les attentats et qu’il ne s’empare de Ramadi et de Palmyre. S’il faut se féliciter des coups que prend Daech, il faut rester prudent. Le combat sera encore long et surtout incertain. On ne sait toujours pas ce qui se passera dans les territoires reconquis mais ce qui est sûr est que la bête est loin d’être morte, qu’elle peut, comme dans le passé, prendre d’autres formes et surtout que ce n’est pas la seule sur le marché. 


Le goût du fer c’est pour l’instant plutôt nous qui l’avons dans la bouche et ce n’est pas fini. Des attaques, il y aura d’autres et des très violentes, durant l’Euro 2016, le 14 juillet, le tour de France ou rien de tout cela car c’est trop évident. On ne pourra de toute façon pas protéger tout le monde et on ne pourra protéger, la preuve encore hier, tous les protecteurs. Des coups, on en prendra donc encore, la seule question c’est combien avant de faire la guerre, c'est-à-dire d'avoir une action politique réfléchie et forte, plutôt que de la simuler. 

Posté le 16 juin 2016 à 18h27 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (0)


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