27 septembre 2016

Le terrorisme intellectuel n'a plus de prise sur le peuple mais il est encore tres présent dans les médias

Eric Zemmour était ce soir à Versailles avec les Eveilleurs d'Espérance. On peut retrouver l'essentiel de son propos sur le fil twitter des Eveilleurs.

Posté le 27 septembre 2016 à 23h30 par Michel Janva | Lien permanent

26 septembre 2016

La France et la menace islamiste : ce n'est pas qu'une question de terrorisme

Intéressante analyse de Christian Harbulot, directeur de l'école de guerre économique. Précisons pour les lecteurs pressés que ça dépasse à peine trois pages.

"La « guerre contre le terrorisme » est au cœur de la campagne électorale pour les élections présidentielles de 2017. La manière de la mener implique de la part du futur pouvoir politique une vision stratégique de la situation et ensuite la capacité de valider des considérations tactiques pour combattre les adversaires de la France.

La question centrale qui se pose aujourd’hui pour la société française est quelle est la nature de la menace principale ? Est-elle terroriste comme le suggère la grande majorité des personnes qui interviennent sur le thème de la lutte antiterroriste ou est-elle de nature sociologique comme le pressentent des observateurs qui interviennent dans les zones difficiles (cités et quartiers infiltrés par les mouvances salafistes et les associations liées aux Frères Musulmans) ?"

Posté le 26 septembre 2016 à 22h34 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (2)

25 septembre 2016

Pénaliser la prédication subversive ?

Unknown-9C'est l'idée de Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, qui a déposé une proposition de loi sur ce sujet. Dans son texte, il n'y a aucune mention de l'islam... Elle définit ainsi :

"Constitue une prédication subversive le prêche, l’enseignement ou la propagande, par des paroles ou des écrits publics et réitérés, d’une idéologie qui fait prévaloir l’interprétation d’un texte religieux sur les principes constitutionnels et fondamentaux de la République."

Avec une définition pareille, vous pouvez poursuivre beaucoup de prêtres... 

Les laïcistes, toujours aussi incapables de dénoncer clairement l'islam.

Posté le 25 septembre 2016 à 18h53 par Michel Janva | Lien permanent

L'islam raconté avec complaisance à nos enfants à l'école : "De telles erreurs dans des manuels d'histoire laissent perplexe"

 Oui à l'éducation familiale! Parents, premiers éducateurs de vos enfants et responsables de leur éducation, lisez cette analyse et posez-vous les vraies questions : 

"En outre, les objectifs de la conquête ne sont jamais exposés aux élèves, or la conquête territoriale est consubstantielle à la naissance de l'islam et les propos de Mohamed dans le Coran et la Sunna sont sans ambiguïté: l'islam est prosélyte, a vocation à éclairer l'humanité, la conquête territoriale en est le principal instrument. Cette fusion du politique et du religieux doit être soulignée si l'on veut éclairer certains discours fondamentalistes actuels pour les déconstruire. Ici la notion de jihad devrait être abordée, elle sert dès le début de l'islam à une justification religieuse de la conquête de type impérialiste - tout à fait banale à l'époque - constituée de pillages, de massacres et de colonisation. L'ouvrage de Sabrina Mervin est utilisé à plusieurs reprises pour présenter les conquêtes, mais cet ouvrage n'est pas un livre d'histoire factuelle, il a un objet d'étude singulier à savoir l'histoire des doctrines de l'islam et leurs représentations. Elle insiste dans sa préface sur le fait que son livre ne retrace «pas l'histoire politique ou sociale du monde musulman» or c'est exactement ainsi que des extraits sont utilisés dans les manuels, pervertissant le travail de l'historienne. Les citations de l'ouvrage montrent un projet théocratique parfait, réalisé sans entrave, là où l'historienne décrit une représentation sociale de ce projet par les doctrinaires musulmans. La partie leçon d'un manuel [Hachette] va plus loin dans l'approximation: «Les califes musulmans prennent le contrôle d'un très vaste territoire peuplé de populations nomades. Pour contrôler cet ensemble ils développent les villes où s'installent les émirs». En quoi les peuples d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient préislamique [judaïsme, christianisme, empires perse ou romain], sédentaires depuis des siècles, ayant développé des civilisations urbaines prestigieuses furent-ils des «nomades» à l'instar des tribus bédouines d'Arabie islamisées par Mohamed? Alexandrie, Jérusalem, Damas, Yarmouk, Le Caire, Mossoul et tant d'autres ne sont pas des villes fondées par les conquérants arabes à ma connaissance. Ils ont redessiné le paysage urbain pour l'islamiser mais n'ont pas fondé ces villes qui ont gardé de nombreuses traces, notamment archéologiques, d'un glorieux passé préislamique. De telles erreurs dans des manuels d'histoire laissent perplexe.

Il y aurait beaucoup à dire sur la façon dont le contact belliqueux entre Chrétienté et Islam est décrit autour de l'épisode des croisades. On retiendra notamment dans un manuel [Hatier] que dans la leçon titrée «La violence des guerres saintes», les auteurs ne rendent compte que de la Reconquista espagnole et des croisades, à travers par exemple les crimes des Croisés comme le sac de Constantinople en 1204. Le jihad n'est pas du tout évoqué dans cette leçon inscrite pourtant dans le chapitre sur l'islam (...)

"Il est déconcertant de voir que les manuels utilisent la source musulmane sans appareil critique pour offrir une vision idyllique des relations entre Musulmans et non Musulmans. On trouve des textes de différents auteurs arabes médiévaux que l'élève est amené à accepter de facto. Par exemple, cette citation d'Al-Baladhuri datant du 9è siècle est utilisée dans plusieurs manuels et dépeint juifs et chrétiens acceptant l'invasion musulmane de la Syrie comme une bénédiction: «Les habitants ouvrirent les portes de leur ville sortir avec les chanteurs et les musiciens qui commencèrent à jouer et payèrent la capitation».La seule question posée à l'élève est «Comment les musulmans sont-ils accueillis?». L'élève doit paraphraser l'auteur, prenant ses dires pour une vérité, objet d'une généralisation plus loin dans la leçon du manuel. C'est comme si on apprenait la vie de Charlemagne uniquement à travers la chronique d'Eginhard! D'autres textes arabes sont exploités présentant la conquête de Jérusalem par Omar puis Saladin comme une libération des oppresseurs byzantins ou un acte de pacification.

On passe sous silence que pour les chrétiens, majoritaires dans ces régions au haut Moyen Âge, la conquête islamique signifiait la perte de souveraineté, et pour les nombreuses communautés juives il s'agissait de passer d'un oppresseur à un autre. Donc quand on lit: «dans les territoires dominés par les Arabes, les populations se convertissent peu à peu à l'islam» [Belin ; Hatier], on a le sentiment que rien n'est fait pour éclairer les conditions de cette islamisation qui, à l'instar d'autres conquêtes antiques ou médiévales, signifiait la dépossession des autochtones de leur souveraineté, de leur droit de propriété, leur soumission sociale et culturelle. En Espagne, par exemple, les Chrétiens ont résisté comme à Tolède en 713, et les représailles furent féroces avec mutilations et crucifixions publiques. La façon dont les manuels évoquent la «coexistence» entre les trois religions sous domination musulmane est sinon fausse du moins partiale car elle n'éclaire pas les conditions de la soumission en parlant de «coexistence» (...)

Dans un des manuels [Hachette], on cite un chroniqueur arabe du 11e siècle, Saïd al-Andalusi, sans distance critique pour l'élève qui ainsi apprendra qu'avant l'arrivée des Arabes «ce pays ne savait pas ce qu'était la science et ceux qui l'habitait ne connaissaient personne qui se fut rendu illustre par son amour pour le savoir». Puis vient un passage sur l'apport des Arabes aux sciences anciennes et modernes par la traduction des savants grecs. Cette lecture apologique est corroborée par une consigne d'activité: «Montrer que la présence des musulmans d'Andalousie permet de développer les sciences et la philosophie grecque en Occident» et par la leçon qui répète que «les textes des auteurs antiques sont redécouverts en Occident par l'intermédiaire de leur traduction en arabe». On passe sous silence un fait majeur: nombre de ces traducteurs étaient de langue arabe mais n'étaient ni des Arabes, ni musulmans. Ce furent des Juifs comme Maïmonide, ibn Tibbon ou Yossef Kimhi et surtout des Chrétiens principalement syriaques qui réalisèrent cette translation des savoirs antiques vers l'Occident. On sait de différentes sources, que des califes, comme al-Mahdi ou al-Rashid, commandaient aux chrétiens syriaques des traductions d'Aristote par exemple".

Posté le 25 septembre 2016 à 16h55 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (10)

8-9 octobre : forum sur les chrétiens venus de l'islam

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Posté le 25 septembre 2016 à 11h16 par Michel Janva | Lien permanent

20 septembre 2016

30 septembre à Saumur : La France au défi de l'islam

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Posté le 20 septembre 2016 à 12h18 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (3)

19 septembre 2016

"Avec nos plus cordiales et salutations républicaines"

Les musulmans de l'Essonne ont encore un peu de mal avec la langue française ou les valeurs de la République. C'est avec cette formule de politesse qu'ils ont terminé un courrier de colère à l'encontre de Nicolas Dupont-Aignan, qui a osé déclarer 

« Si on accepte le burkini aujourd’hui, on finira avec la charia demain ! »

La punition est cruelle... : Nicolas Dupont-Aignan ne sera plus le bienvenu aux agapes et autres ramadans musulmans. A moins qu'il se soumette, en bon dhimmi de la république...

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Posté le 19 septembre 2016 à 21h21 par Michel Janva | Lien permanent

Bernard Antony reste dubitatif sur "l’islam compatible avec la République"

Bernard Antony commente les estivales du FN à Fréjus : 

Logo Institut Pays Libre"Disons d’emblée qu’il y a au moins un point sur lequel nous approuvons totalement sa ligne, parce qu’elle est, il est vrai, la nôtre depuis toujours, la sortie de l’Union Européenne. « Sortons de cette Europe-là ! » fut et demeure en effet le slogan que nous lançâmes. Rien que cela justifiera peut-être l’an prochain un vote positif.

Sur la question majeure de l’avenir de l’islam en France, le discours de Marine n’a guère tranché avec beaucoup d’originalité sur la commune ritournelle de « l’islam compatible avec la République ». Propos superficiel ignorant à la fois la nature fondamentale de l’islam et l’expérience que l’on en a à partir des 50 pays où s’exerce aujourd’hui sa pleine domination plus ou moins coercitive ou cruelle.

Marine, irréductiblement jacobine, n’a pas non plus tenu des propos de clarification sur les rapports des lois religieuses, des lois de la République et de la loi morale universelle. En effet les lois particulières aux religions ne sauraient être imposées à tous (charia – observances talmudiques – commandements de l’Église…). En revanche, les lois de la République ne sauraient bafouer la loi naturelle. Et notamment, pour ce qui est du respect de la vie innocente.

Marine demeure donc décevante pour ce qui est de l’exigence de remplacement de la loi Veil par une loi d’accueil à la vie.

Sur la question de l’éducation, les propos tenus par son invité, l’enseignant Jean-Paul Brighelli, méritent un accueil nuancé. On ne peut le suivre sur sa péremptoire condamnation du « chèque-éducation », selon lui « idée pseudo-libérale et totalement dénuée de sens ». On ne peut dire en si peu de mots autant d’absurdités sur la question !

La formule du « chèque-éducation » est appliquée avec bonheur dans certains pays. Ce n’est pas une idée « pseudo-libérale » mais fondamentalement une réforme de liberté de l’éducation et d’égalité fiscale. Mais elle va certes à l’encontre de l’idéologie jacobine étatiste, à l’origine de tous les totalitarismes.

Sur les questions majeures de l’indépendance nationale et de l’identité, l’Institut du Pays Libre approuve donc globalement les propositions du FN. Mais il regrette sur les questions « sociétales » des positions semblant baigner toujours plus, peut-être pour récupérer des voix à gauche, dans une sorte de marinade archéo-jacobine."

Bernard Antony interviendra samedi 24 septembre au Parc des Expositions à Orange aux côtés de Stéphane Blanchonnet, Jean-Pierre Maugendre, Guillaume de Tanouärn, Ivan Rioufol, Gabrielle Cluzel, Cécile Edel, Béatrice Bourges, Jean-Claude Martinez à l'occasion du Forum de l’Union des Droites organisé par Jacques Bompard.

Posté le 19 septembre 2016 à 19h19 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (11)

29% des musulmans en France considèrent la charia plus importante que la loi de la République

Alors pourquoi les journalistes n'arrêtent pas de répéter que les musulmans "modérés" représentent 99,9% des musulmans en France ? [Source]

Posté le 19 septembre 2016 à 13h43 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (22)

14 septembre 2016

Nice : le terroriste islamiste du 14 juillet fréquentait une mosquée UOIF

Ainsi que le révèle Philippe Vardon, Conseiller régional FN de PACA :

Nice-nord-03"Dans son édition de ce jour, Nice Matin consacre deux pages particulièrement intéressantes à l'attentat islamiste du 14 juillet. On y apprend ainsi que l'attentat était en réalité préparé depuis au moins un an, mais aussi que le terroriste « fréquentait parfois la mosquée de Las Planas ». Voilà qui tranche avec les discours entendus après l'attaque et la fameuse « radicalisation expresse ».

La mosquée de Las Planas (Nice Nord) est une mosquée membre de l'Union des Musulmans des Alpes-Maritimes, qui est la fédération locale de l'Union des Organisations Islamiques de France (UOIF). L'UOIF est l'émanation en France des Frères Musulmans islamistes, un mouvement interdit dans de nombreux pays, tels l’Égypte ou la Jordanie. Localement, c'est pourtant bien avec l'UMAM-UOIF que la municipalité de Christian Estrosi a noué des liens privilégiés, installant deux mosquées dans des locaux municipaux et subventionnant même directement avec l'argent des contribuables niçois l'association de jeunesse de l'organisation islamiste. Avec l'appui de Christian Estrosi, cette mouvance règne désormais sur la majorité des 19 mosquées de Nice.

Si l'on ne peut établir de causalité directe, on ne peut pas non plus traiter cette information – la fréquentation par le terroriste d'une mosquée directement liée à cette organisation politico-religieuse – de manière anodine. [...]"

Posté le 14 septembre 2016 à 19h35 par Michel Janva | Lien permanent

Mettre sur un même plan les attributs chrétiens et musulmans est un aveu de faiblesse

Karim Ouchikh est interrogé dans Présent, à propos de l'islam. Extrait :

B"Florian Philippot avait appelé à l’interdiction de tous les signes religieux – voile, kippa, grandes croix – dans l’espace public. Est-ce judicieux ?

Nos compatriotes doivent prendre la mesure de l’intensité du choc de civilisations. Nous devons être intraitables face aux provocations islamiques. C’est donc un aveu de faiblesse dommageable que de mettre sur un même plan les attributs culturels se rattachant à notre modèle de civilisation avec ceux exprimant un islam conquérant. Catholicisme et judaïsme disposent en France d’une légitimité historique que l’islam ne peut en rien revendiquer. En considération de cette réalité culturelle – qui, du reste, s’applique pareillement en Afrique du nord ou au Moyen-Orient –, je ne peux accepter une interdiction générale et indifférenciée de tous les signes religieux ostensibles qui reviendrait, en pratique, à pénaliser nos compatriotes de confessions chrétienne ou juive, pour répondre aux provocations prosélytes de fidèles musulmans déterminés à imposer, par la peur, l’intimidation ou le « politiquement correct », des repères identitaires anxiogènes qui portent profondément atteinte à la stabilité de notre société."

Posté le 14 septembre 2016 à 14h30 par Michel Janva | Lien permanent

Un imam de l'UOIF révèle la stratégie des Frères Musulmans

L'imam Hassan Iquioussen affirme notamment :

« Le frère a très bien dit : Il y a des associations musulmanes organisées qui ont fait du civisme. Ils ont poussé leurs ouailles à aller s’inscrire (...). Ils se sont inscrits. On a payé quelqu'un là-bas qui a pris leurs noms et leurs adresses. On se retrouve avec 853 personnes. La mosquée a 853 adhérents. Et puis on est parti. On s'est assis avec monsieur le maire et on a discuté avec lui : "monsieur le maire, je suis ici pour faire du business." Oui c'est du commerce. » (vers 5mn)

S'ensuit la description du chantage aux voix à l'égard du maire... Puis le vote :

« Quand vous allez voter, vous y allez en famille, tu prends ta femme, tu prends tes enfants, ton chat, ton chien, tout ce qui bouge ; tu débarques le plus nombreux possible et tu te montres, et tu t’exprimes. Mes sœurs, si vous ne portez pas le voile ce jour-là mettez un voile. Celles qui en portent déjà un, mettez-en deux. » (à la fin)

Posté le 14 septembre 2016 à 09h14 par Michel Janva | Lien permanent

"Le fait d’être musulman en prison, ça vous offre la sécurité"

Minute a interrogé un gardien de prison sur son quotidien. Extraits :

P"Des menaces, des insultes, des intimidations sur le thème : Tu verras quand je sortirai !"

A Aiton, en Savoie, en mars dernier, un collègue a reçu une casserole d'huile bouillante. Ça n'a pas fait beaucoup de bruit. Mais pourtant, ce surveillant est handicapé à vie."

"Des surveillants intervenaient, nombreux, pour porter secours à un détenu qui se faisait prendre a partie par une dizaine d'autres. Ils faisaient barrage et se sont retrouvés face à une meute armée de piquets en bois et de barres en métal, et qui leur lançait des boules de pétanque !"

"L'administration pénitentiaire souhaite juste protéger les détenus et acheter la paix sociale, en laissant le trafic de drogue prospérer. [...] Pour un directeur de prison, empêcher la drogue de circuler, ce serait ouvrir la boite de Pandore. Ce serait s'attirer des ennuis et faire parler de soi. Et [...] moins on parle de sa prison, mieux le directeur se porte."

"Quant a l'islam en prison, il est omniprésent. On le sait depuis longtemps, "le fait d’être musulman en prison, ça vous offre la sécurité". Et c'est valable pour tout le monde, même pour les violeurs d'enfants, appelés pointeurs dans le langage carcéral et considérés comme la lie des détenus. Les pointeurs subissent pressions, brimades et agressionsc Or a Moulins-Yzeure, [...] l'un d'entre eux s'est converti à l'islam : Depuis sa conversion, il ne subit ni pression ni brimade. C'est un frère disent les autres détenus."

Posté le 14 septembre 2016 à 08h10 par Michel Janva | Lien permanent

Ceci n'est pas une mosquée !

Il s'agit d'un centre culturel et c'est pour cette raison que la municipalité socialiste a financé le projet à hauteur de 150 000 €

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Posté le 14 septembre 2016 à 07h55 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

13 septembre 2016

150 000 euros pour la mosquée des Frères Musulmans à Sarcelles

Capture-d’écran-2016-09-13-à-18.50.43-768x479L'argent du contribuable n'a pas d'odeur : la municipalité PS de Sarcelles a déjà donné 150 000 € pour la partie culturelle du centre, qui doit accueillir bibliothèque et salles de cours, au sein même de la mosquée. Une merveille architecturale pour ces adeptes d'un islam enseigné par les Frères musulmans.

Posté le 13 septembre 2016 à 19h18 par Michel Janva | Lien permanent

Appel à la prière au collège

AAu collège Armand Coussens de Saint-Ambroix (Gard), lors d'un cours de musique, un document remis aux élèves comprenait au recto, la partition d'un gospel, "Dans l'église de harlem" et au dos, l'appel à la prière des musulmans.

Le principal, Mohamed Boutar, en réponse aux interrogations, semble évoquer une maladresse du professeur.

Le rectorat s'est saisi de l'affaire.

Posté le 13 septembre 2016 à 15h53 par Michel Janva | Lien permanent

Ecoles coraniques : Jacques Bompard interroge le ministre

Le député Jacques Bompard interroge le ministre de l'intérieur sur le dispositif mis en place quant à la surveillance des écoles clandestines coraniques :

B"Après avoir adopté la loi égalité et citoyenneté, le Gouvernement a mis en place une série de mesures contraignantes à l'égard des écoles privées, visant notamment à conditionner la création des écoles privées à une autorisation préalable des autorités publiques. Une atteinte à la liberté d'enseignement dont on soupçonne déjà qu'elle servira davantage à freiner la fondation d'écoles de confession catholique, dont la qualité des résultats fait pâlir les institutions publiques. En revanche, la lutte contre les établissements prônant un islam radical ne semble pas en être encore sa principale préoccupation : ainsi, le 31 août 2016, une descente de police à la mosquée Al-Ishlah de Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne) a révélé la présence d'une école coranique au cœur même de l'édifice. Deux ans que, sans même émouvoir les autorités locales, cette école proposait, dans une pure et simple illégalité, des prêches susceptibles d'endoctriner ses élèves.

M. le député a, à plusieurs reprises, alerté le Gouvernement sur la nécessaire surveillance des coupables d'islamisme radical en France. En octobre 2015, il proposait en ce sens une proposition de loi créant un moratoire sur la construction des mosquées en France : « on considère qu'il y 2 449 lieux de culte musulman [dans notre pays], d'après le ministère de l'intérieur. Cela exclut les très nombreuses mosquées officieuses, salles de prières salafistes. En dix ans (jusqu'à 2012), mille mosquées ont été construites en France. Déjà, l'Observatoire du patrimoine religieux donne une moyenne de vingt à trente mosquées par département. Il est évident que sans soutien politique, aux dehors électoralistes, et sans financement étranger cela n'eût pas été possible », expliquait le député dans cette proposition, suscitant l'ire du premier ministre. Ce dernier l'accusait alors d'énoncer « des contre-vérités », « des propos d'extrême-droite », avant d'ajouter que « cela devait être une chance pour la France [que] de compter sur plusieurs millions de compatriotes ou de concitoyens de confession et de culture musulmanes ».

Depuis lors, le ministre semble avoir changé d'avis : dans une interview au Monde, vendredi 29 juillet 2016, Manuel Valls plaide pour « une remise à plat » de la « relation avec l'islam de France ». Et le Premier ministre de demander un moratoire sur le financement étranger des mosquées... Après Nicolas Sarkozy, le Premier ministre se rapproche dangereusement des propositions de M. Bompard et de celles de la Ligue du Sud... Si le ministère de l'intérieur a justifié l'objet de cette perquisition administrative dans son communiqué, il ne lui est pas apparu nécessaire de souligner les répréhensions légitimes à émettre à l'encontre de cette institution : le parquet de Créteil a effectivement souligné ouvrir une enquête relative au possible « travail dissimulé » et « emploi d'étrangers sans titre » dont la mosquée se serait fait usager...

Pudiquement, le Gouvernement détourne les yeux sur l'objet de sa faute : une immigration incontrôlée qui mène à l'alimentation de tels établissements dangereux. Comme ils ont été prompts, au Parti Socialiste comme au Front National locaux, à dénoncer l'aveuglement du maire Les Républicains Jacques-Alain Bénisti. Le premier « dénonçant le manque de sérieux de la part de la mairie », le second s'alarmant sur les atteintes à la sécurité nationale suscitées par un tel établissement. Pourtant, tous portent leur part de responsabilité. Du côté de la majorité, c'est à l'aveuglement que va la culpabilité. Quant aux Républicains, les exemples de démagogie à l'égard de l'islam sont nombreux, et le dépistage des mosquées salafistes ou radicales dans leur localité fait florès.

Dans cette perspective, il lui demande quelles mesures, en dépit des décisions versatiles énoncées plus haut, il souhaite mettre en œuvre pour faire fermer toutes les mosquées susceptibles de présenter un danger pour les Français."

 

Posté le 13 septembre 2016 à 14h02 par Michel Janva | Lien permanent

12 septembre 2016

50% des managers ont été confrontés à des demandes de nature religieuse

HSelon Hakim El Karoui, conseiller en stratégie et auteur d'un rapport à paraître sur les pratiques religieuses des musulmans de France, ce « fait religieux » en entreprise relève majoritairement « de l'islam et des évangéliques ».

Mais pas d'amalgame (avec le burkini), le ministère du Travail présentera le 20 octobre un guide pratique du fait religieux dans les entreprises privées pour aider les employeurs confrontés à la question de l'expression des convictions religieuses de leurs salariés. C'est ce qu'a annoncé lundi Clotilde Valter, secrétaire d'État à la Formation professionnelle et à l'Apprentissage.

France Soir illustre cette information avec un crucifix...

Posté le 12 septembre 2016 à 17h55 par Michel Janva | Lien permanent

L'islam est-il ou non compatible avec....?

Variation sur un thème. Il est parfois difficile de suivre les raisonnements de Jean-Marie Le Pen et de sa fille Marine sur ce sujet. Il s'avère qu'en fonction de la fin de la question, les réponses sont différentes.

La-presidente-du-fn-marine-le-pen-lors-de-l-emission-de-tf1-vie-politique-le-11-septembre-2016-a-la-plaine-saint-denis-1_5667063En 1989, Jean-Marie Le Pen considérait que l'islam était incompatible avec l'Europe :

"Je crois profondément que, pour des raisons très profondes, l’islam est incompatible avec la culture européenne… cela ne dépend pas de nous, c’est la charia, c’est le fait qu’il n’y a pas de possibilité dans l’islam de séparer le laïc du sacré, la religion de la politique… et c’est pour cela que je suis un adversaire de la politique d’immigration, en particulier de ressortissants musulmans dans notre pays".

En 2009, Jean-Marie Le Pen estimait au contraire qu'il n'y avait pas d'incompatibilité entre les cinq piliers de l’islam et le mode de vie français :

"A mon sens, aucune. En principe, les religions chrétiennes étaient religions de paix, de fraternité et d’amour. Ça n’a pas empêché les catholiques et les protestants de s’égorger des siècles durant, tel qu’en Irlande aujourd’hui encore."

Côté fille, Marine Le Pen considèrait en 2009 que l'islam n'était pas absolument compatible avec la laïcité :

"Je pense que la France peut être laïque parce qu'elle est chrétienne de culture, et on s'aperçoit d'ailleurs que les pays musulmans ont les plus grandes difficultés à être laïcs. Les pays musulmans qui sont laïcs l'ont été en général par la force [...] La laïcité n'est pas absolument compatible... pas naturelle, avec l'islam, puisque l'islam confond le spirituel et le temporel".

Mais en 2016, Marine Le Pen déclare sur TF1 le 11 septembre que l'islam "laïcisé" (sic) est compatible avec la république :

"Depuis plus d'un siècle, nous vivons en France notre laïcité de manière tout à fait sereine. Ça n'était pas dans le débat public, parce que personne ne contestait que la France a des racines chrétiennes (...) laïcisées par le siècle des Lumières (...) C'est aux musulmans de répondre à cette question. Moi, je crois que oui. Un islam tel que nous l'avons connu, laïcisé par les Lumières comme les autres religions"

89369320141002syntheserpr1990Il faut avouer que tout cela n'est pas très clair et n'aide pas à discerner la réalité de l'islam. En avril 1990, le RPR-UMP tenait une plate-forme électorale dont voici une proposition d'alors sur l'islam. Mais ça, c'était vraiment avant...quand la droite était encore un peu de droite :

"L’islam n’apparaît pas conforme à nos fondements sociaux et semble incompatible avec le droit français. Il y a bien incompatibilité entre l’islam et nos lois. C’est à l’islam et à lui seul de [s’adapter] afin d’être compatible avec nos règles."

Avec plus de constance et de précisions, Jacques Bompard répondait en 2009 à Eric Besson qui déclarait l'islam compatible avec la république :

"(...) Cette religion n’est pas compatible avec la démocratie, ni avec la laïcité, parce que c’est une doctrine à la fois politique, économique et même civilisationnelle. C’est donc un absolu, non seulement religieux, mais global, comme le montre l’évolution de la communauté musulmane en France, avec le voile, le haïk, les drapeaux exhibés lors des mariages, les prénoms donnés aux enfants : Oussama ou Djihad, par référence à Ben Laden et à la guerre sainte (...) Il suffit de lire le Coran pour s’en convaincre : à côté de sourates souples et tolérantes, y figurent des sourates autoritaires, un Coran totalitaire avec une clé de lecture que les lecteurs ne connaissent généralement pas : quand deux sourates se contredisent, c’est celle qui a été écrite en dernier qui a autorité sur la précédente. Or toutes les sourates autoritaires ont été écrites après les sourates complaisantes… Voilà pourquoi l’Islam n’est pas intégrable." 

ImagesS1CS30M5C'est sans doute pourquoi Eric Zemmour s'en est pris à nouveau à Marine Le Pen sur LCI. Car parmi les sujets sur lesquels il est en désaccord, il y a l'islam. Voici son positionnement très clair sur RTL où il déclare qu'il n'y a pas de différences entre islam et islamisme, sur Boulevard Voltaire et surtout dans l'émission C à vous, où ses propos ont fait polémique :

"L’islam n’est pas une religion, c’est une loi, une nation (...) Le musulman modéré n’existe pas. Il y a simplement des gens qui appliquent à la lettre [le Coran] et d’autres qui n’appliquent pas à la lettre et savent qu’ils ne sont pas de bons musulmans (...) S’ils sont français, ils doivent se détacher de ce qu’est leur religion"

Et qu'en pensent les Français ? 74% pensent que l'islam n'est pas compatible avec les valeurs de la société française et parmi eux, 94% des électeurs du FN pensent de même et ne seraient donc pas en phase avec Marine Le Pen... 

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L'islam est un vrai sujet désormais incontournable et déterminant pour l'avenir de la France. Il s'agit donc désormais de se former, de lire le coran et de se faire sa propre idée et surtout d'éviter toute tentation conformiste, électoraliste ou consensuelle. Pour vous faire une idée, nous vous renvoyons sur ce post de 2014 Ne parlez pas du Coran, lisez-le ! ou sur cette analyse d'Hilaire de Crémiers ou encore vers les interventions toujours pertinentes de Bernard Antony ici, ici, ici ou ici.

Posté le 12 septembre 2016 à 15h49 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (17)

Ivan Rioufol : "Nous sommes en guerre. Il faut donc se préparer à la guerre"

Ivan Rioufol était vendredi 10 septembre en conférence à La Baule afin de présenter son livre « la guerre civile qui vient ». Breizh-info l’a interrogé. Extrait :

R"[...] Je n’ai plus confiance en la classe politique en général. Elle est responsable de cinquante ans de déconstructions de la nation, de son peuple, de son unité. Je vois que le FN développe une approche plus réaliste, qui lui donne des ailes. Mais je crois davantage au réveil, à la lucidité et à la sagesse de la société civile. Le peuple raisonnable sait qui est l’ennemi.

Les citoyens, de plus en plus réactifs, ont un rôle important d’aiguillon à jouer. En fait l’ennemi est double : il est bien sûr cet islam totalitaire et conquérant, qui a déjà ses < collabos > chez tous ceux qui croient reconnaître le nouveau prolétaire dans le musulman minoritaire. Mais l’ennemi est aussi au coeur de la caste politique qui persiste à s’aveugler et à vouloir jouer l’apaisement devant ce que j’appelle le nazislamisme.

N’oublions pas que les collaborateurs de Vichy venaient majoritairement de la gauche pacifiste et antiraciste. L’histoire bégaie.

Pour mener une guerre, il faut être deux, et avoir désigné un ennemi. Les Islamistes ont désigné l’Europe mécréante. Mais avons nous désigné l’ennemi ? 

Le premier ennemi, c’est nous-mêmes, qui avons cautionné ce monde politique. François hollande a aussi mis beaucoup de temps avant de parler de < terrorisme islamiste >. Mais il faut aller plus loin et désigner l’islam comme le problème à résoudre, sans pour autant désigner tous les musulmans comme boucs émissaires. Il n’est plus possible de soutenir que le Coran serait tombé du ciel, dicté par Dieu. [...]

Quelles solutions pour redonner espoir aux Français ? La « dictature du droit » (pour reprendre l’expression d’E. Zemmour) couplée à « l’idéal républicain » et à la « religion des droits de l’homme » ne sont ils pas les meilleurs moyens de perdre cette guerre civile ? Fait on la guerre avec des bougies, des stylos et des incantations ?

Ivan Rioufol :  Nous sommes en guerre. Il faut donc se préparer à la guerre et être plus brutal que l’ennemi, qui ne comprend que la force. Ce rôle doit revenir à l’Etat, dans le respect du droit mais aussi s’il le faut avec le recours à l’armée. Si l’Etat devait se coucher, beaucoup de Français risqueraient de se faire justice eux-mêmes. Les Corses ont déjà lancé l’alerte. [...]"

Posté le 12 septembre 2016 à 09h20 par Michel Janva | Lien permanent

11 septembre 2016

Face à l'islam conquérant, beaucoup de Français sont au bord de la crise de nerfs

Causeur se penche sur le burkini. Elisabeth Lévy, directrice de la rédaction, explique au Figarovox :

Causeur_038_couv-140x196"[S]i quelque chose se rapproche du fascisme aujourd'hui, c'est cet islam qui déteste notre mode de vie et veut empêcher les musulmans de l'adopter. Tabasser quelqu'un qui mange durant Ramadan, obliger sa sœur ou sa copine à s'habiller de telle ou telle façon, préférer laisser une femme mourir plutôt que de la voir examinée par un homme, tenter de s'accaparer l'espace public, ce sont des comportements de petits nervis. Et si on a le droit de parler de fascisme pour l'Etat islamique, on a le droit de dire «fasciste» pour ceux qui ne font qu'admirer sa cruauté ou sa barbarie. Et tant pis pour la précision historique. Cependant, si nous avons repris maintenant ce cri des Républicains espagnols [No Pasaran], c'est aussi à cause du moment. Beaucoup de Français sont au bord de la crise de nerfs et disent: arrêtons de laisser l'intégrisme créer une contre-société, une sécession hostile, à l'intérieur de la société française, défendons notre façon de vivre ensemble, avec des femmes qui peuvent se montrer sans se donner. Et c'est sans doute notre dernière chance d'inverser la tendance, avant que se créent durablement des territoires islamisés dans notre pays. [...]"

Posté le 11 septembre 2016 à 19h10 par Michel Janva | Lien permanent

La photo du jour

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Source

Posté le 11 septembre 2016 à 17h41 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (22)

10 septembre 2016

Si le sexisme n'est pas leur genre, l'islamisme est leur genre

Bérénice Levet, docteur en philosophie et professeur de philosophie à l'Ecole Polytechnique et au Centre Sèvres, déclare au Figarovox :

Unknown-70"[...] Plutôt que d'exhiber des chiffres qui disent tout et rien, je voudrais que l'on reconnaisse une fois pour toutes que si régression de l'égalité entre les sexes il y a en France, si domination et patriarcat il y a dans notre pays, cet état de fait est lié exclusivement à l'importation, sur notre sol, des mœurs musulmanes, et non à je ne sais quelle survivance du passé.

Plutôt que des sondages qui noient dans la généralité et l'abstraction des chiffres, des réalités fort contrastées - car quoi de commun entre une femme qui s'interdit de porter telle tenue vestimentaire par crainte d'entendre ses collègues masculins l'en complimenter et une femme qui, en banlieue, exclut de porter une jupe ou un short par soumission aux codes dictés par un islam rigoriste dont les Grands frères se font les gardiens? -, plutôt que ces sondages donc, Madame Rossignol ferait bien de lire par exemple, l'essai de Géraldine Smith, Rue Jean-Pierre Timbaud. Une vie de famille entre barbus et bobos. Elle y apprendrait, entre autres choses tout aussi édifiantes, qu'il est des boulangeries, en plein cœur de la capitale, où les hommes sont systématiquement servis avant les femmes. La croisade contre le sexisme et la reconquête de ces territoires ne se fera pas à coup de manifestations festives.

Plutôt que de divertir la nation avec la mobilisation de «people» contre le sexisme ordinaire et la distribution de badge estampillé «Sexisme, pas notre genre», le gouvernement devrait porter le fer là où s'exerce une véritable domination masculine, en commençant par les territoires perdus de la République, ces enclaves ayant fait sécession d'avec nos mœurs, nos lois, nos principes, dont l'égalité des sexes, vivant sous l'autorité et la règle d'un islam radical. Les femmes qui se dressent vaillamment contre leur assujettissement, s'y retrouvent bien seules. 

Posté le 10 septembre 2016 à 17h10 par Michel Janva | Lien permanent

22 septembre : débat sur l'islam à Paris (15e)

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Posté le 10 septembre 2016 à 08h51 par Michel Janva | Lien permanent

09 septembre 2016

Les présidents ne comprennent rien à l'ampleur du défi

Un an après Le suicide français, Eric Zemmour revient avec Un quinquennat pour rien. Au fil d’une préface tranchante et tranchée, le polémiste met en avant le défi de la France face à l’Islam. Pour Eric Zemmour, “la France ne se bat plus pour recouvrer sa souveraineté perdue, mais pour ne pas perdre son identité. Elle ne se bat plus pour vivre libre, mais pour ne pas mourir”. Le polémiste s’alarme également que les politiques persistent encore en insistant sur le retour de la souveraineté, perdue depuis 1992 avec le traité de Maastricht, alors que la question fondamentale est désormais identitaire. Deux jours après la publication de ce nouvel essai, Eric Zemmour avait donné rendez-vous avec ses lecteurs chez Albin Michel. Il a répondu aux questions de TV Libertés. 

Posté le 9 septembre 2016 à 19h30 par Michel Janva | Lien permanent

S’offusquer de propos tronqués, c’est au mieux être un parfait imbécile, au pire cautionner une manipulation mensongère

Pierre Henri prend la défense de Robert Ménard sur le blog de Bernard Antony :

Louis-aliot-avait-ete-accueilli-par-robert-menard-pendant-la_1702554_418x209"L’une des (rares) consolations des patriotes épris d’un minimum de liberté et de vérité est que le système médiatique, Grand Mirador de la Pensée Unique et de la Liberté surveillée, ne sait que très peu se renouveler. Il use et abuse des mêmes techniques, des mêmes réflexes avec une régularité pavlovienne, ce qui produit à la longue l’effet inverse de celui recherché (...) : le dégoût de la rengaine, le sursaut d’amour propre du Français qui, à l’écoute de France Pravada Info et autre déversoir à « valeurs républicaines », se sentira pris pour un imbécile par un énième mensonge repris mot pour mot d’un autre mensonge du mois dernier. Ainsi de la sinistre tentative de scandale autour des propos de Robert Ménard, maire de Béziers, interrogé sur la chaîne LCI le lundi 5 septembre par la journaliste Audrey Crespo-Mara. Verbatim :

Crespo-Mara : Etre français, c’est être blanc ?

Ménard : Etre français, c’est aussi, comme le disait le général de Gaulle, être européen, blanc et catholique bien sûr.

        Crespo-Mara : Etre français, c’est être blanc donc ?

Ménard : Ce n’est pas que ça. Mais écoutez, dans une classe du centre-ville de chez moi, il y a 91% d’élèves musulmans. Evidemment que c’est un problème. Il y a des seuils de tolérance. […]

Tollé général, comme pour Nadine Morano il y a de cela un an, pour des propos relativement similaires, puisque tirés d’une citation de Charles de Gaulle rapportée par Alain Peyrefitte. Mensonge général, puisque la quasi-totalité des média ont titré « Pour Robert Ménard, être français, c’est être blanc et catholique », ce qui tient de la manipulation la plus grossière, la plus minable, la plus laide. On supprime l’adverbe « aussi », changeant ainsi complètement le sens du propos de Robert Ménard, largement précisé par la phrase « ce n’est pas que ça », on secoue bien et on obtient, pensent-ils, la rentrée des classes de la Bête Immonde. Et SOS Racisme et la LICRA d’y aller de leurs menaces de procès et de leur indignation effarouchée. Sauf que s’offusquer de propos tronqués, c’est au mieux être un parfait imbécile, au pire cautionner une manipulation mensongère parce qu’elle sert bien sa ligne idéologique. Camarade, choisis ton camp ! (...)

Qu’a dit, au fond, Robert Ménard ? Primo, rien de plus que ce que de Gaulle disait : le peuple français est historiquement et dans sa grande majorité européen, blanc et catholique (entendu au sens d’héritage culturel et non de foi, compte-tenu du niveau de déchristianisation actuel), sans exclusive (c’est le sens du « aussi » et du « ce n’est pas que ça » que les média omettent volontairement !), et il serait souhaitable qu’il le reste. Secondo, la sur-représentation d’élèves musulmans dans certaines classes, jusqu’à la quasi-totalité des effectifs, créé des problèmes évidents de communautarismes, de ce qu’une Najat Vallaud-Belkacem appellera une « ghéttoïsation scolaire » qui empêche l’intégration, a fortiori l’assimilation, et est un facteur multiplicateur des problèmes induits par l’immigration. Du simple bon sens. Depuis longtemps banni par la gauche et la droite collabo.

Que doit-on en déduire ? Que Ménard communique mieux que les médias ne désinforment ; que les recettes abjectes de ces derniers pour verrouiller le débat prennent de moins en moins, et que c’est surtout par la caractérisation précise des problèmes que l’islam et l’immigration posent au destin de la France que nous aurons la chance d’espérer une issue pacifique conforme à l’identité française. Reste à souhaiter que les exemples des Ménard et Morano, et d’autres encore, donnent un surcroît de courage à une classe politique qui en manque cruellement.

Est-ce à dire que le FN manque de courage ? En effet, selon les mots de Pierre Henri, Louis Aliot (FN) semble avoir "choisi son camp" en se désolidarisant de Robert Ménard, allant même jusqu'à considérer ses propos comme "racistes", ceci probablement au nom de la sacro-sainte dédiabolisation :

"Il est maire de Béziers. Je l’ai écouté et il a cité une autre phrase, du général de Gaulle. Moi je suis un peu en opposition avec ces phrases-là parce que la France ce n’est pas que ça. Lui qui est un enfant de l’empire, il devrait quand même, au-delà de la phrase raciste ou dans tous les cas racialiste du général de Gaulle, y ajouter ce que nous sommes. C’est-à-dire un pays avec des DOM-TOM, tout l’outre-mer qui est avec nous, les harkis… Tous ces gens-là font partie de la communauté nationale"

Posté le 9 septembre 2016 à 15h05 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (14)

La République et l'Islam

Au péril de la France. Magistrale analyse d'Hilaire de Crémiers dans la dernière édition de Politique Magazine.

S’imaginer que l’islam est soluble dans la démocratie et que la République va le régenter comme elle a régenté, à sa façon, l’Église de France, est une illusion mortelle. Les premiers à en payer le prix seront les musulmans français.

Le Conseil d’État a tranché. Saisie en référé-liberté par la Ligue des droits de l’homme et le Collectif contre l’islamophobie en France, la haute juridiction administrative, le vendredi 26 août, a suspendu en appel l’arrêté municipal pris le 5 août dernier par le maire de Villeneuve-Loubet, le député LR Lionel Luca. Cet arrêté interdisait sur les plages de sa commune jusqu’au 15 septembre le port de ce costume de bain couvrant intégralement le corps, qu’on appelle « le burkini », en raison du trouble à l’ordre public et de la provocation que pouvait constituer cette tenue ostentatoire dans l’espace public pour une population traumatisée par les récents attentats.

Le Conseil d’État par son ordonnance prend ainsi parti sous des allures d’impartialité juridique et constitutionnelle. Et de manière décisive puisqu’il crée à cette occasion une jurisprudence qui ne manquera pas d’être étendue non seulement à tous les arrêtés municipaux pris dans le même sens, mais encore à tous les cas similaires – et il y en aura et ils seront créés exprès ! Les autres arrêtés, celui de Cannes déjà, bientôt celui du maire de Nice sont tous voués au même sort… Ainsi qu’à l’avenir – il faut le prévoir – toute décision de la puissance publique ou de toute autorité, quelle qu’elle soit, y compris professionnelle, qui s’essaierait à arrêter ou freiner des manifestations d’appartenance affichée à un islamisme militant, sachant, de surcroît, que probablement la Cour européenne des droits de l’homme à Strasbourg et la Cour de justice de l’Union européenne à Luxembourg auront tendance, l’une et l’autre, à incliner leur jurisprudence sur la même pente du laxisme généralisé.

Incompréhension et méconnaissance
La rapidité des décisions, accélérée par les procédures en référé, aggrave le sentiment tragique d’une incompréhension totale de la situation par de hauts magistrats qui, sous des lambris dorés, bien payés, archi-protégés et déchargés des soucis de la vie, de plus par position affiliés, à quelques exceptions près, à l’idéologie dominante de la prétendue « gouvernance » actuelle, décident – car, au-delà du vocabulaire juridique, c’est le vrai sens de leur décision – qu’il n’y pas, qu’il ne saurait y avoir en République française de problème avec l’islam. Rien : les attentats n’existent pas, la volonté de « radicaliser » les rapports sociaux et de s’approprier l’espace public de la part d’un islam conquérant, non plus. Donc pas de trouble à l’ordre public, affirme le Conseil d’État. Donc liberté doit être assurée – liberté de conscience, liberté d’aller et venir, liberté d’opinion – de revêtir la tenue de son choix dans l’espace public, y compris sur la plage, du moment qu’il n’est pas porté atteinte aux lois de la République ; le burkini n’est pas la burqua ni le voile intégral.

D’ailleurs de fins esprits n’ont pas manqué de rappeler que le même Conseil d’État, après la loi de 1905, avait suspendu un arrêté municipal qui interdisait le port de vêtements sacerdotaux dans l’espace public communal ! À un siècle de distance, le même principe de juste laïcité aurait inspiré le même genre de décisions. La religion mahométane a droit au même traitement que la religion catholique qui, elle, a été réduite, comme il convient en République, à « sa portion congrue ». Et Bernard Cazeneuve, notre ministre des Cultes, de se féliciter de cet esprit républicain d’égalité et d’équanimité.

Islamisme et musulmans
Et, pourtant, voilà la France divisée. Pour une question de costume de bain ! Avouons que c’est franchement ridicule. Les maires concernés n’en démordent pas et ils ont raison : c’est de leur responsabilité. Des députés de droite voudraient, du coup, légiférer. Une loi de plus, et sur un costume de bain ! Il y aurait mieux à faire. Et d’abord, comprendre ce qui se passe. L’islam, en tant que tel, bien que divisé à l’excès, a réussi à s’imposer auprès des autorités françaises. Les attentats l’ont servi, puisque, plus il est dangereux, plus la République le considère et, en quelque sorte, le chérit en tout premier lieu ; ses provocations pareillement intimident les gouvernants qui ne cessent de lui offrir des garanties pour « apaiser » la situation. Hollande est prêt à tout pour tenter de le séduire. Lui et tous ses pareils ne connaissent rien, ni à l’islam, ni au Coran, ni à l’histoire de la conquête islamique.

Cazeneuve pour renforcer, dit-il, l’islam de France, lui accorde tout dès maintenant, bafouant pour lui les règles élémentaires de la laïcité : une Fondation pour ses œuvres dont Jean-Pierre Chevènement serait le premier président (!), une nouvelle association cultuelle qui lui permettra de se financer en toute transparence (!), une nouvelle représentation qui ouvrira (!) l’islam sur l’ensemble de la société française, des imams formés au Coran par nos soins (!) avec des chaires d’islamologie, etc. En s’imaginant que le contrôle de l’État sur un islam qui ne connaît que l’Oumma aura un quelconque effet. Sarkozy s’y est déjà trompé. L’islam de France relève pour l’essentiel de pays étrangers et d’autorités non reconnues.

Il est possible, bien sûr, de s’entendre avec les musulmans de France, mais les musulmans surtout en France respectent ceux qui se respectent eux-mêmes et non ceux qui se renient. Ils savent parfaitement que tous ces Français qui tiennent l’État et les organismes publics, ont tout rejeté de leur passé, de leur foi, de leurs mœurs, de leur tradition : leur République n’a plus rien à voir avec la France réelle. Le mépris de tous ces politiciens, fils de famille, pour l’être même de la France, ne peut qu’entraîner en retour un pareil mépris à leur égard de la part des musulmans. Comment ne pas les comprendre ?

D’autant que tous ceux qui se sentent français, devinent à une telle attitude que la République s’apprête à les lâcher à la première occasion au profit de ceux qui jouent de la terreur. Comme autrefois en Algérie ! Le drame est en train de se nouer.
Le terrorisme, les provocations sont voulus, dans un premier temps, pour ébranler l’opinion publique française et, dans un deuxième temps – il ne faut jamais l’oublier –, pour ressaisir et enfermer la population musulmane sur elle-même en la terrorisant, moralement d’abord, intellectuellement ensuite, physiquement enfin. C’est en cours. Combien de Molenbeek en France ? Comme avait dit le ministre de la Ville, pour une fois bien inspiré.

Le pire est à venir
Le terrorisme islamique a fait plus de victimes dans le monde musulman que partout ailleurs. Qui se souvient des 90 000 harkis d’Algérie assassinés dans des supplices atroces ? Qui pense aux centaines de milliers de victimes de la guerre civile algérienne ? Et partout dans le monde aujourd’hui ? La République par sa politique absurde, par sa laïcité qui n’en est pas une et qui n’est qu’un reniement, par son incompréhension totale non seulement de l’islam mais du monde musulman, semblable d’ailleurs à son incompréhension encore plus grave de la France réelle, des Français de chair et d’os et de religion chrétienne, elle qui ne connaît que ses propres concepts abstraits et que des individus massifiés qui sont autant d’électeurs potentiels, est en train de préparer sur notre sol les pires drames qui se puissent imaginer.

Nos frères chrétiens d’Orient nous en avertissent. Mais la République se moque des chrétiens, malgré les voyages en risettes du président François auprès du pape François, comme elle se moque des musulmans qu’elle prétend manipuler à sa façon. Car, pour elle, tout est toujours manipulation : l’opinion, la politique, la religion. « Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse. »

Posté le 9 septembre 2016 à 07h49 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (20)

Police de la charia à Guingamp

Unknown-64Une lycéenne de 17 ans a été agressée par un homme, mercredi soir à Guingamp, à la sortie de son lycée, en raison de sa tenue vestimentaire. Elle a reçu trois coups de poing.

Posté le 9 septembre 2016 à 07h08 par Michel Janva | Lien permanent

3 terroristes interpellés dans la ville du vivre-ensemble

3 femmes soupçonnées de graviter dans la mouvance islamiste ont été interpellées hier soir dans l'Essonne. L'une a tenté d'assassiner un policier au couteau avant d'être blessée d'une balle par un fonctionnaire en état de légitime défense… C'est la suite (mais pas fin) de l'enquête qui fait suite à la découverte, dimanche, aux abords de Notre-Dame de Paris, de six bonbonnes de gaz dans une Peugeot 607 sans plaque d'immatriculation et les feux de détresse allumés. Soit dit en passant, il n'y a pas de blocs de béton devant la cathédrale pour stopper une voiture en folie...

Les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure avaient localisé les trois jeunes femmes dans le secteur de la gare de Boussy-Saint-Antoine. Une ville qui se définit comme étant celle du vivre-ensemble :

Capture d’écran 2016-09-09 à 06.57.23

Âgées de 39, 23 et 19 ans, décrites par le ministre de l'Intérieur comme «radicalisées» et «fanatisées», elles étaient sur le point «de préparer de nouvelles actions violentes et de surcroît imminentes». L'une est la fille du propriétaire de la Peugeot 607, que les limiers traquent. 

Outre ces trois musulmanes, deux couples avaient été placés en garde à vue dans les locaux de la section antiterroriste de la brigade criminelle. Constitués de deux frères et de leurs compagnes respectives, ils sont originaires de Châlette-sur-Loing, commune d'environ 13 000 âmes en marge de Montargis, dans le Loiret, où se trouvent plusieurs mosquées considérées comme modérées. Tous les deux sont déjà connus des services de renseignement, ils sont fichés S en raison de leur proximité avec la mouvance radicale.

Posté le 9 septembre 2016 à 07h04 par Michel Janva | Lien permanent

08 septembre 2016

La réponse des Français à plus de 200 morts, c'est... du ressentiment

Unknown-63Dans un entretien à L'Obs, Najat Vallaud-Belkacem ose dire :

"Manuel Valls a son identité politique, et moi, j’ai la mienne. Pour lui, l’essor de l’islam radical est le combat central. Pour moi, la société française est d’abord minée par le repli identitaire, le ressentiment à l’égard des musulmans. Je suis convaincue que donner la priorité à ce second combat est le meilleur moyen de faire durablement reculer l’islam radical, qui enfante des monstres, le djihadisme, le terrorisme."

En gros, elle nous explique que s'il y a eu des morts au Bataclan ou à Nice, c'est à cause de notre repli identitaire.

Elle déclare ensuite qu'il n'y a plus de filtre entre la "fachosphère" et la droite. La réalité c'est qu'il n'y a plus de filtre entre la gauche et le terrorisme musulman.

Posté le 8 septembre 2016 à 22h21 par Michel Janva | Lien permanent

La police de la charia en France

Ancienne conseillère régionale d'Ile-de-France, Céline Pina avait dénoncé, en 2015, le salon de «la femme musulmane» de Pontoise. Elle écrit dans Le Figarovox :

Images-28"À Toulon ce dimanche, deux hommes se sont fait agresser et frapper sous les yeux de leurs enfants, par une bande de jeunes issus de la cité dite «sensible» des Œillets, simplement parce que les femmes qui les accompagnaient étaient en short.

Toujours à Toulon, le 13 juin 2016, une jeune fille de 18 ans s'était faite insulter et menacer dans le bus de la ligne 3, par une bande de fille de son âge parce qu'elle portait un short.

Aux cris de «putes» et «vas-y mets-toi toute nue», les jeunes hommes sont venus exercer une police de la vertu que l'on croyait impossible sous nos latitudes. Dans le cas de la jeune fille en short, qui a raconté son agression sur Facebook, à la question «pourquoi vous me traitez de pute parce que je porte un short alors qu'un homme peut se balader torse nu en plein centre-ville sans que personne n'y trouve rien à redire?», les jeunes femmes ont répondu «ben parce que t'es une femme, faut se respecter, sale conne.» Ces gardiennes sourcilleuses de la pudeur des femmes, mais peu de la chasteté de leur vocabulaire par ailleurs, ont tout dit: un homme on doit le respecter, une femme doit se respecter.

On ne saurait plus clairement exprimer l'injonction à intégrer l'assignation à la pudeur comme une norme sociale et l'autocensure comme une norme comportementale. Une assignation à la pudeur qui plonge ses racines dans l'hypersexualisation du corps féminin et qui explique le rejet du corps de la femme, vu comme intrinsèquement impur et sale.

La question du burkini, la multiplication des voiles intégraux, l'agression des femmes en short et le tabassage de leurs compagnons participent de la même logique. Faire du corps de la femme, un enjeu social et politique, un marqueur de la progression d'une idéologie au sein de la société. Dans les deux cas, c'est au nom de la transgression d'une «pudeur», érigée en norme pour la femme, que les agresseurs sont passés à l'acte. [...]"

Posté le 8 septembre 2016 à 21h59 par Michel Janva | Lien permanent

Encore un terroriste dans la nature

0Merouane Benahmed a été condamné, en 2006, à 10 ans de prison pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. Il est considéré comme le chef de la filière tchétchène préparant en 2001 et 2002 des attentats à Paris.

Depuis qu'il a purgé sa peine de prison, il est interdit de séjour... Condamné à mort en Algérie, son pays d’origine, pour avoir combattu aux côtés du Groupe islamique armé (GIA), la Cour européenne des droits de l’homme a refusé son extradition.

Depuis 2011, il passe de ville en ville. Assigné à résidence à Evron (Mayenne) depuis vendredi dernier, Merouane Benahmed a pris la fuite ce jeudi.

Posté le 8 septembre 2016 à 16h23 par Michel Janva | Lien permanent

Une loi pour la transparence de l’exercice public des cultes

LLe député Guillaume Larrivé a déposé une proposition de loi relative à la transparence de l’exercice public des cultes. Dès le début de m'exposé des motifs, il précise :

"Le droit des cultes fait aujourd’hui l’objet d’un débat national, autour de la question musulmane. À quelles conditions peut-on être à la fois musulman et Français ? Poser la question musulmane en ces termes, c’est déjà admettre qu’il n’est pas impossible de vivre en Français et en musulman."

Vine ensuite la dénonciation de l'islam politique et la fameuse théorie du Padamalgam :

"Cette idéologie se décline avec la stupide thèse « pasdamalgamiste » qui consiste à bêler que l’islamisme n’a strictement, jamais, nulle part, aucun lien d’aucune sorte avec l’islam. Quiconque ose formuler le début d’une réflexion critique sur l’islam se voit immédiatement accusé d’être littéralement un malade atteint d’une pathologie appelée « islamophobie ». Et par une formidable inversion du raisonnement, les « rienàvoiristes » en viennent même à considérer que la meilleure manière de lutter contre l’islamisme, c’est encore de promouvoir l’islam.

On assiste ainsi, depuis plusieurs mois, à une sorte de concours public consistant à imaginer de nouveaux moyens, juridiques ou financiers, pour faciliter et accélérer l’expansion de l’islam dans notre pays, comme si la dynamique n’allait pas assez vite comme cela.

Retournons au réel. [Lire la suite]"

Posté le 8 septembre 2016 à 11h42 par Michel Janva | Lien permanent

Ouverture du premier asile psychiatrique sous l'égide du Premier ministre

Hopital-psychiatrique-allah-akbarA Beaumont-en-Véron (Indre-et-Loire), le château de Pontourny s'apprête à devenir le premier centre de déradicalisation de France, officiellement "Centre de réinsertion et de citoyenneté", et à accueillir tous les déséquilibrés qui ont la mauvaise idée de jouer du couteau en demandant où est le bar...

Ce projet expérimental très sensible est piloté par le comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation sous l'égide du Premier ministre. 30 places ont été aménagées, une dizaine de jeunes adultes doivent s'y installer dans les prochains jours, âgés de 18 à 30 ans, et volontaires pour ce séjour de dix mois maximum.

Ces musulmans sont tentés par le jihad, mais ne sont pas partis en Syrie ou en Irak, ni fichés S, ni placés sous main de justice.

Ils porteront l'uniforme, procéderont au lever du drapeau chaque matin et suivront un programme de déradicalisation (?), encadrés par des éducateurs, des psychologues, des infirmiers et des surveillants. Les pensionnaires seront autorisés à sortir au cas par cas, le week-end, après plusieurs semaines d'évaluation, ce qui inquiète fortement la population locale islamophobe

Le château de Pontourny avait été légué en 1896 à la ville de Paris par Alphonse Gréban de Pontourny à condition d'y faire une "école" ou un "asile" pour personnes âgées qui, quoi qu'il arrive, porte le nom "Saint-Joseph"...

 

Posté le 8 septembre 2016 à 08h35 par Michel Janva | Lien permanent

Le châtiment de l'abandon cruel de l'Algérie

De Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique :

Unknown-61"Par un été aussi caniculaire que le nôtre il y a tout juste cinquante-quatre ans c’est déjà l’Islam, indirectement, qui faisait la une de l’actualité estivale avec l’indépendance de l’Algérie le 3 juillet 1962. Épilogue sanglant d’une guerre qui fit en quelques mois plus de victimes que n’en avaient causées les huit années précédentes.

L’exode de l’été 1962

Aussitôt se mettait en place, avec la complicité passive des autorités gaullistes, un processus d’épuration ethnique et religieuse initié par les massacres d’Oran du 5 juillet qui firent plus de 2 000 victimes européennes civiles, l’armée française restant l’arme aux pieds pendant les massacres. S’ensuivit l’exil en métropole d’un million de pieds-noirs et le retour au compte-goutte des supplétifs musulmans qui avaient servi dans l’armée française. En effet les ordres, formalisés par des directives officielles, étaient formels : désarmer les harkis, les abandonner à leur sort et surtout ne pas les rapatrier en métropole. 100 000 harkis et leurs familles furent massacrés dans des conditions de cruauté indicibles (émasculés, énucléés, ébouillantés, éviscérés, égorgés, etc.) pendant que 40 000 parvenaient à rejoindre la métropole grâce à des réseaux organisés par leurs officiers.

L’Église et l’Algérie

La prédiction de 1917 du père de Foucauld à René Bazin se réalisait : Ma pensée est que si, petit à petit, doucement, les musulmans de notre empire colonial du nord de l’Afrique ne se convertissent pas, il se produira un mouvement nationaliste analogue à celui de la Turquie (…) Si nous n’avons pas su faire des Français de ces peuples, ils nous chasseront. Le seul moyen qu’ils deviennent Français est qu’ils deviennent chrétiens. Dès la conquête de 1830 l’Église catholique avait été en butte à l’hostilité des pouvoirs publics qui craignaient que toute forme de prosélytisme en Algérie ne déclenche de nouvelles révoltes. Il n’y eut donc pas, pendant cent cinquante ans, d’action organisée d’apostolat des musulmans et, en conséquence, très peu de conversions.

En 1962 l’Église de France ne mit aucun empressement à accueillir les pieds-noirs, à l’exception notable de Mgr Rodhain, fondateur du Secours Catholique. Elle se refusa, ensuite, à toute action organisée d’évangélisation des harkis. Mgr Duval, archevêque d’Alger, resté en Algérie après l’indépendance et devenu citoyen algérien en 1965 reçut la même année, du pape Paul VI, le chapeau de cardinal.

« Le lâche soulagement » du peuple français

Quant au peuple français par le vote massif (91% de oui, 9% de non), réservé aux métropolitains, du 1 juillet il avait donné quitus au gouvernement pour mettre en œuvre les accords d’Évian et procéder à l’abandon de l’Algérie. L’aura du général De Gaulle avait, seule, permis cette issue tragique, après une victoire militaire française sur le terrain aujourd’hui largement reconnue. Déchargée du poids financier (plan de Constantine) et militaire (service militaire de dix-huit voire vingt-huit mois) de l’Algérie la France allait pouvoir, enfin, s’adonner aux délices de la société de consommation ...

Dés le 2 juillet le maréchal Juin, originaire de Bône, département de Constantine s’insurgeait et prophétisait : Que les Français en grande majorité aient par référendum, confirmé, approuvé l’abandon de l’Algérie (…) qu’ils aient ainsi été complices du pillage, de la ruine, du massacre des Français d’Algérie, de leurs familles, de nos frères musulmans, de nos anciens soldats qui avaient une confiance totale en nous et ont été torturés, égorgés dans des circonstances abominables sans que rien n’ait été fait pour les protéger cela je ne le pardonnerai jamais à mes compatriotes. La France est en état de péché mortel. Elle connaîtra un jour le châtiment.

Sans doute ce jour est-il venu ! [Lire la suite]

Posté le 8 septembre 2016 à 07h47 par Michel Janva | Lien permanent

Instructions en arabe sur les couteaux sur le site du ministère

Capture d’écran 2016-09-08 à 07.08.08

Rien à voir avec l'égorgement des chrétiens. Il s'agit d'un extrait des instructions du ministère de l'agriculture concernant l'abattage rituel : 

"La célébration de l’Aïd-al-Adha aura lieu cette année le lundi 12 septembre 2016. Afin de sensibiliser les particuliers, les opérateurs dans les sites d'approvisionnement et les opérateurs intervenant en abattoirs temporaires, un guide et des affichettes de recommandations ont été élaborés par l’ENSV en collaboration avec l’ Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs (OABA), avec le soutien du Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt. Ces documents sont mis à disposition sur les différents sites d’abattage temporaires pendant l’Aid-al-Adha. Une version traduite en arabe littéraire des différentes affichettes est également disponible ( à l'exception de l'affichette sur manipulation et soins des animaux en marché en vif)."

Posté le 8 septembre 2016 à 07h12 par Michel Janva | Lien permanent

07 septembre 2016

Cellule de déradicalisation : vitrine Potemkine

1Au printemps 2014, le gouvernement lance le numéro vert antidjihad pour inciter les familles à signaler des cas de radicalisation dans leur entourage. Sonia Imloul, militante associative, crée une structure qui permettrait de déradicaliser les enfants, tout en soutenant les parents. Elle convainc le préfet Pierre N'Gahane, alors secrétaire général du Comité interministériel pour la prévention de la délinquance (CIPD) et chargé du numéro vert. Ce dernier valide l'idée et accepte de lui accorder des subventions pour un montant de 35.000 euros.

Sonia Imloul recrute un étudiant pour l'aider. L'association, baptisée «La Maison de la prévention et de la famille», commence à travailler à l'été 2014 et reçoit les premières fiches de signalement émanant du numéro vert antidjihad. Sonia Imloul affirme  avoir traité une trentaine de cas et déclare qu'elle travaille avec «une dizaine» de personnes aux compétences variées (juristes, psychologues, éducateurs, etc).

Son associé Julien Revial dément :

«Au mieux, on a été cinq à travailler, Sonia Imloul incluse».

Quant à la prise en charge des familles, seuls trois dossiers de prévention de la radicalisation ont réellement abouti.

«Les autres familles qui venaient - une quinzaine - avaient déjà vu leurs enfants partir, on était plus vraiment dans la prévention».

Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve vient même manger un couscous le 20 décembre 2014, encourageant l'association à continuer son travail.

Au fil des mois, le jeune homme se rend compte que la gestion de l'association devient de plus en plus opaque. Malgré les 35000 euros de subvention, Julien Revial et les autres ne seront pas rétribués pour leur travail.

«Certes, la location annuelle de l'appartement s'élevait à 22.000 euros, sans compter l'entretien des locaux. Mais il restait quand même plus de 10.000 euros pour nous rémunérer un peu. Où est donc passé l'argent?»

L'étudiant, qui n'a touché, en tout et pour tout, qu'une seule indemnité, en août 2014.

«On nous avait promis des subventions en 2015. Un premier versement de 30.000 euros devait arriver en début d'année, mais on ne l'a jamais eu dans les temps». «En fait, on était une vitrine médiatique, qui permettait à l'État de montrer qu'il agissait pleinement pour lutter contre la radicalisation, sans y mettre les moyens».

En juin 2015, les membres de l'équipe finissent par alerter les autorités sur les dysfonctionnements de la structure. Sonia Imloul est entendue par la préfecture de police et une enquête est ouverte. Deux mois plus tard, l'État stoppe sa coopération avec l'association qui met fin à son activité.

Posté le 7 septembre 2016 à 16h37 par Michel Janva | Lien permanent

C'est le régime de la charia à Toulon

S3 hommes ont été passés à tabac car leurs femmes portaient des shorts. Le plus grièvement blessé s’est vu prescrire 30 jours d’ITT

Déjà en juin, une toulonnaise de 18 ans, avait été prise à partie par une bande de filles qui jugeaient son short inapproprié.

Posté le 7 septembre 2016 à 12h13 par Michel Janva | Lien permanent

06 septembre 2016

Attaque jihadiste en prison

Unknown-57Bilal Taghi, 24 ans, était écroué à la maison d’arrêt d’Osny (Val-d’Oise). Dimanche, lorsque Bilal Taghi est invité à quitter l’aile de l'unité de prévention de la radicalisation qui abrite sa cellule pour rejoindre la cour de promenade, il s’avance alors avec une serviette, sous laquelle il dissimule un poinçon dont la longueur oscille, selon les sources, entre quinze et vingt-cinq centimètres. Un surveillant somme Taghi de reposer la serviette dans sa cellule. Moment choisi par ce dernier pour planter le poinçon dans le dos du fonctionnaire. Malgré sa blessure, le surveillant tente de s’échapper mais Taghi le rattrape et lui transperce la gorge (le poinçon ne serait passé qu’à 2 millimètres de la carotide). Un second agent se précipite alors pour lui porter secours. Il sera blessé au bras et au visage. C'est finalement l’intervention des équipes régionales d’intervention et de sécurité qui conduira à la neutralisation de Taghi, cible d'un tir de balle en caoutchouc en pleine poitrine.

L’attaque jihadiste en prison, pressentie et redoutée depuis de longs mois, semble, cette fois, avoir bel et bien eu lieu. Le parquet antiterroriste s’est saisi de l’enquête ouverte pour «tentative d’assassinat sur personne dépositaire de l’autorité publique en relation avec une entreprise terroriste». En garde à vue, Bilal Taghi aurait confirmé aux policiers avoir prémédité son acte. En outre, il aurait dessiné sur un mur du bâtiment un cœur avec le sang de sa victime avant de se mettre à prier.

Originaire de Trappes, Bilal Taghi a tenté de gagner le territoire du califat.

Posté le 6 septembre 2016 à 13h14 par Michel Janva | Lien permanent

Des Corses empêchent des femmes voilées d'entrer à l'école

BA Bonifacio, en Corse, certains parents d'élèves ont bloqué l'accès à cinq femmes voilées, "portant une djellaba et un voile sur les cheveux", rapporte l'un de ces parents d'élèves.

La gendarmerie est intervenue, ainsi que la direction de l'école maternelle.

Les parents d'élèves réclament "une explication, car nos enfants sont réprimandés si l'on voit leur croix".

Posté le 6 septembre 2016 à 08h45 par Michel Janva | Lien permanent

05 septembre 2016

Chronique de la taqyia : diplôme de non-radicalisation

D'Yves Daoudal :

Unknown-55"Certaines universités françaises, depuis l’an dernier, délivrent aux musulmans qui veulent être officiellement imams ou aumôniers dans les hôpitaux et les prisons, un « diplôme universitaire » qui garantit que son possesseur est un musulman républicain pur porc. Enfin, purement... laïque. Et, contrairement à d’autres DU, ceux-là sont subventionnés par l’Etat.

Naturellement, l’intitulé du diplôme en question, qui est clairement un diplôme de « non-radicalisation », ne fait aucune référence à l’islam. Ainsi à Rennes il s’appelle « Religion, droit et vie sociale ». Bien entendu il est ouvert à tous, mais seuls des musulmans suivent les cours, puisqu’il s’agit d’obtenir un diplôme certifiant que l’on n’est pas radicalisé… A Toulouse il s’appelle « Droit et religions »…

On apprend qu’en janvier prochain l’Université Paris II-Assas va ouvrir à… Melun, avec le soutien du ministère de l'Intérieur, une classe pour une trentaine d’« étudiants » voulant acquérir un tel diplôme, dont on ne connaît pas encore le nom. Je trouve quant à moi que « diplôme universitaire de taqyia » conviendrait bien.

« Ces cours devront être un espace de dialogue. Il ne faut surtout pas stigmatiser cette religion (…) Je vais choisir des enseignants représentant différents courants», dit Frédéric Debove, le directeur de l’institut de droit et d’économie de Melun…"

Posté le 5 septembre 2016 à 21h21 par Michel Janva | Lien permanent

04 septembre 2016

Saumur : ils s'opposent à la nouvelle mosquée

Unknown-51Un recours devant le tribunal administratif a été déposé le 19 août par un collectif de saumurois. En cause : la vente par la mairie d’un terrain sur lequel la nouvelle mosquée doit être construite. Le recours demande l’annulation de la délibération du conseil du 30 juin dernier, car le prix de vente est très sous-estimé, et il s’agit d’une subvention dissimulée au profit de l’association culturelle des musulmans de Saumur qui envisage d’y construire une mosquée ce qui est une infraction à la loi du 9 décembre 1905 sur la laïcité.

Le terrain (nu) de 1 675 m2 est vendu 75 375 €, soit 45 € le m2. La Ville prendra par ailleurs à sa charge la démolition de l’ancien gymnase qui s’y trouve et la dépollution du site !

Or, le terrain avec ses constructions avait été estimé à 120 000 € environ par France Domaines, avant l’élection municipale de 2014.

Charles-Henri Jamin, directeur de campagne de Poisson pour la primaire, conseiller municipal de Saumur déclare :

"J'ai mené au conseil municipal du 30 juin l'opposition contre cette proposition du Maire de Saumur de vendre un terrain à des conditions qui ressemblent indéniablement à une "subvention déguisée".

Posté le 4 septembre 2016 à 16h50 par Michel Janva | Lien permanent

02 septembre 2016

Sur 982 individus objets d'enquêtes pour terrorisme, 577 font l'objet d'un mandat de recherche

MLe procureur de Paris François Molins estime qu'autour de 2000 Français sont partis, en transit ou souhaitent se rendre en Syrie, dont 700 sont sur zone.

Sur le plan judiciaire, le parquet suit aujourd'hui 324 dossiers, contre 136 en 2015 et 26 en 2013. Dans le détail, le procureur compte 183 enquêtes préliminaires et 141 informations judiciaires. Seuls 25 dossiers ont été jugés ou sont en attente de jugement.

Au total, 982 individus font ou ont fait l'objet d'enquêtes judiciaires pour du terrorisme islamiste: 280 sont aujourd'hui mis en examen, dont 167 sont en détention, et 577 font l'objet d'un mandat de recherche ou d'un mandat d'arrêt.

Posté le 2 septembre 2016 à 15h40 par Michel Janva | Lien permanent

01 septembre 2016

Affaire de Tremblay : les enquêteurs songeraient à un coup monté des musulmans

Selon Le Parisien, les enquêteurs songeraient à l’hypothèse d’un coup monté, d’un « testing » de la part des deux musulmanes voilées à l'encontre du restaurateur :

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Cela rejoint l'analyse d'un avocat sur Boulevard Voltaire, qui s'étonnait de l'absence du début de la vidéo répandue par les musulmane :

"L’absence du début de la vidéo ne permet que d’émettre des hypothèses, l’une fondant la culpabilité, l’autre l’absence de condamnation.

Soit le restaurateur a indiqué avant le début de la vidéo qu’il ne voulait pas servir des femmes voilées, ce qui expliquerait alors la réaction de la dame qui déclare refuser de se faire servir par des racistes.

Soit il y a eu provocation de ces personnes avant le début de la vidéo, par une tenue masquant le visage, par des revendications de nature religieuse quant à la nourriture servie, par l’utilisation du terme « raciste », et c’est ce qui a provoqué la décision du restaurateur de ne pas vouloir servir ces femmes."

Posté le 1 septembre 2016 à 17h32 par Michel Janva | Lien permanent

Valeurs de la République contre valeurs de l'Occident

VLe commissaire de Champigny-sur-Marne a félicité par courrier un agent qui a verbalisé une femme vêtue d'un voile intégral le 1 er juin, infraction qui peut être punie de 150 € d'amende :

« Je tiens à vous exprimer ma reconnaissance pour votre action, laquelle s'inscrit dans la lutte contre tous les phénomènes de communautarisme qui s'inscrivent délibérément hors des fondements de la République française. Je vous encourage vivement à poursuivre dans cette voie, la seule permettant de sauvegarder les valeurs de l'Occident ».

Ce courrier lui vaut à son tour un courrier de sa hiérarchie. Mais pas de félicitation...

Un policier précise pourtant :

« C'est une lettre de félicitations comme il en écrit beaucoup. Il ne va pas dire que ce n'est pas lui qui l'a rédigée ! Ce qu'il a écrit correspond à ce qu'il pense et il ne voit pas où est le problème. Les valeurs qu'il évoque dans la lettre sont simplement celles de la République. »

Et ce même policier de parler de « tempête dans un verre d'eau ».

la préfecture de police de Paris n'est pas de cet avis :

« Les termes employés dans ce document sont inappropriés. Le chef de service va faire l'objet d'une lettre de son directeur afin que ce type de propos ne soit pas réitéré ».

Les habitants se plaignent :

« Dire à quelqu'un qui porte le niqab qu'elle n'a pas le droit de se couvrir le visage, c'est faire appliquer la loi. C'est faire son métier. Ça ne défend pas les valeurs de l'Occident et ça ne mérite pas de félicitations ».

« Les seules valeurs à respecter sont celles de la République. Le motif de défense des valeurs de l'Occident est absurde ».

Le maire communiste de Champigny, Dominique Adenot, a dénoncé des propos « inacceptables ».

« Les valeurs de l'Occident ne sont pas celles de la République française et le rôle de la police est d'appliquer la loi, pas de la commenter. »

Voilà qui est intéressant. Pourrait-on avoir une définition de ces valeurs respectives ?

Posté le 1 septembre 2016 à 12h14 par Michel Janva | Lien permanent

31 août 2016

Alain Juppé et les islamistes : rumeurs et vérités

Documentaire présentant les positions d'Alain Juppé favorable à une grande mosquée à Bordeaux pilotée par les Frères Musulmans :

Posté le 31 août 2016 à 17h39 par Michel Janva | Lien permanent

Les padamalgam du jour

MEn France, une perquisition a eu lieu dans une mosquée de Villiers-sur-Marne, dans le Val-de-Marne. Il s'agissait d'établir si une école coranique non déclarée existait au sein de ce lieu. Plusieurs personnes en situation irrégulière ont été arrêtées à cette occasion. La mosquée Al Islah de Villiers-sur-Marne a déjà fait parler d'elle aupravant : en juillet, une perquisition avait eu lieu chez un fiché S qui fréquentait ce lieu de culte. En avril, plusieurs jeunes de Champigny, qui le fréquentaient aussi, ont été condamnés dans le cadre d’une filière d’acheminement de combattants vers la Syrie.

En Israël, le chef de la police a déclaré :

"Toutes les études de criminologie à travers le monde, sans exception, prouvent que les immigrés sont davantage impliqués dans la criminalité que d'autres".

La Turquie a libéré un déséquilibré : Oguzhan Akdin, condamné en 2006 à 18 ans et 10 mois de réclusion pour l’assassinat du Père Andrea Santoro (en hurlant le fameux cri des déséquilibrés : « Allahou Akbar »). Il fait partie des milliers de prisonniers libérés pour laisser la place aux complices du coup d’Etat raté du 15 juillet.

Posté le 31 août 2016 à 17h36 par Michel Janva | Lien permanent

Le développement d’un islam de France est une vue de l’esprit

Selon Jacques Bompard :

"Sur quoi repose cette conviction ? Sur un état de fait bien réel : l’islam se métamorphose en fonction de ses terres de conquête. Avant et après le FLN, l’islam algérien ne fut ni le même dans sa pratique, ni le même dans son enseignement. De même, l’islam pratiqué en Oman est bien moins velléitaire que celui promu par les rebelles syriens tant choyés par les médias français. Mais ces pays, arabisés ou islamisés il y a longtemps, ont ceci en commun de ne pas participer du génie européen, et de ne pas appartenir à la civilisation française. Comment oublier le poids du temps long de l’Histoire, comment oublier que l’unification européenne par Charlemagne, les croisades ou les réseaux monastiques du Moyen-Age ont façonné nos manières d’être au monde ? Comme à l’habitude, Chevènement et les siens veulent l’arasement des fondements de ce que nous sommes au profit d’un nivellement relativiste de notre Histoire. Les moins malins, comme Florian Philippot, proclameront le danger majeur constitué par les grandes croix ostensibles. Les plus pernicieux, à la Rachid Nekkaz, se présenteront comme des « citoyens épris de liberté » (Valeurs Actuelles ) pour financer la résistance à la loi contre le port de la burka. Finalement, nous en arrivons à une situation ou les fossoyeurs de l’identité française se prennent à inventer un fantasme de définition de la France pour continuer à monnayer leur camelote."

A propos de métamorphose, un lecteur me fait remarquer que le sigle du CCIF (ce Collectif Contre l'Islamophobie en France qui porte plainte contre les maires qui veulent interdire le burkini) comprend un glaive, comme le drapeau de l'Arabie :

C

G

Posté le 31 août 2016 à 17h22 par Michel Janva | Lien permanent

"Allah akbar" : l'homme souffre de troubles du comportement

CUn homme qui tirait de la fenêtre de son appartement a été interpellé mardi matin, dans le centre-ville de Cambrai. L'individu encagoulé criait "allah akbar".

Selon les informations du journal, l'homme souffre de troubles du comportement...

Posté le 31 août 2016 à 09h45 par Michel Janva | Lien permanent

Nous sommes en guerre contre des gens pour qui burka et burkini ne sont pas que des tenues vestimentaires

Extrait du billet du père Michel Viot à propos du burkini et de l'islam :

"(...) Alors oui, en cette terre de France, le burkini ne sera considéré que comme un symbole de plus de notre diversité culturelle, religieuse et philosophique. Pourquoi un pays comme le notre qui possède une telle variété de fromages n’aurait pas plusieurs costumes de bains ? Nous nous baignerons donc ensemble, dans un bouillon de cultures au risque de déstabiliser notre civilisation ! Mais cela peut lui donner un coup de jeunesse, et remettre en cause bien des idées reçues. Craindrions nous des printemps, mêmes arabes ? Mais il y a fort à parier que le burkini ne sera pas long à ne plus supporter le bikini et le maillot deux pièces ! (...)

Deux remarques : le droit sert, entre autre, au maintien de l’ordre. Il s’exprime au nom du peuple français, voire le prononcé des jugements ! Sur l’ordre ! Faut- il rappeler que nous sommes en guerre contre des gens pour qui burka et donc burkini ne sont pas que des tenues vestimentaires ? Le burkini sur une plage, c’est un peu comme un verset du Coran lu dans une église. Une avancée de l’Islam salafiste, masquée (sans jeu de mots) et en douceur ! Les Français « bien pensants », dont l’esprit anime les médias grands collecteurs de la pensée unique, Charlie, droits de l’homme, chrétiens de gauche, mariage pour tous et j’en passe, sont tellement obsédés par l’accueil de l’autre et « la place qu’il faut laisser à l’étranger » comme ils le chantent si bien à la messe, ne peuvent y voir malice ! Ils ont même prié le 15 août en disant à la suite de « Prions en Eglise » : « Avec Marie, modèle de la foi, présentons au Père l’Eglise : qu’elle soit courageuse dans l’affirmation de la foi et audacieuse dans l’accueil des autres religions. »

Eux qui ont été scandalisés par la mort du père Hamel, victime du fanatisme islamique, doivent l’être tout autant par ces autres pauvres victimes du violent racisme « néocolonial » que sont les femmes verbalisées à cause de leurs opinions religieuses. Le salafisme a maintenant ses martyres, de faibles femmes, comme le catholicisme avec son pauvre vieux prêtre ! Je constate par ailleurs avec intérêt que chez les anti burkinis, comme chez les pro, on se réclame de la laïcité ! Ce qui selon moi apporte un argument supplémentaire pour montrer la caducité de la loi de 1905. Alors venons en à l’histoire !

Pour les religions et les juges. Quand le candidat Juppé parle d’un accord solennel entre la République et l’Islam, il doit bien imaginer que la chose n’est envisageable que si l’Islam est considéré comme ce qu’il est : une religion ! Or la loi de 1905 ne reconnaît pas comme telles les différentes formes de christianisme ainsi que le judaïsme ! Ne serait- il pas réaliste et surtout plus juste de réfléchir d’abord à la manière dont la loi en 1905 a traité le fait religieux. Et de se demander si cela était équitable pour les religions concernées et avantageux pour l’Etat, j’entends par là dans le travail qui lui revient de droit en la matière : l’ordre public.

Et j’insiste sur ce point qui me parait capital, pour la France et en ce moment : judaïsme et christianisme doivent être traités ensemble et séparément de l’Islam. Me plaçant du seul point de vue du citoyen, je ne porte aucun jugement de valeur sur ces trois religions, et je demande à l’Etat la même neutralité. Les deux premières religions ont fait la France ! Ce n’est pas le cas de l’Islam ! Si ces deux religions ont connu quelquefois de graves problèmes, elles ont expérimenté pendant des siècles ce fameux « vivre ensemble » dont on nous rabat les oreilles. Nous avons connu l’édit de Nantes de 1598, sa révocation en 1685, puis l’édit de tolérance de 1787 qui commençait par donner l’état civil aux protestants, et qui devait s’étendre aux juifs. La mauvaise volonté des parlementaires (voilà déjà les juges !) empêcha le roi d’aller plus vite. La révolution accorda sur le papier une liberté religieuse qu’elle n’appliqua jamais. C’est Bonaparte en 1801 et 1802 qui donna un statut aux catholiques et aux protestants, et aux juifs en 1808. Pour ce dernier cas, les intéressés ne lui facilitèrent pas la tâche, d’où le retard par rapport aux autres ! Auparavant en 1806, leur communauté avait dû répondre à 12 questions préalables qu’on pourrait presque reprendre pour les musulmans !

Mais ici surgit un problème majeur, aussi peu vu par les responsables des cultes depuis qu’ils réfléchissent à l’organisation de l’Islam en France que par le candidat Juppé : avec qui l’Etat va-t’il signer? Le ou les signataires musulmans pourront ils être considérés comme représentatifs de leur communauté, comme le Pape pour les catholiques, les autorités synodales pour les protestants, le « grand sanhédrin » pour les juifs ? Et question subsidiaire : l’État signataire avec une puissance religieuse nouvelle dans ce pays, doit avoir préalablement traité en religion celles dont il s’est séparé en 1905, sans négociation préalable. Pour faire bref, aller au delà de la simple reconnaissance comme association cultuelle ! Ne pas vouloir franchir ce pas condamnerait à ne voir dans l’Islam que le même genre d’entité ! De quel droit alors pourrait-il avoir des exigences qui dépassent le strict exercice du culte ? Mais les autres dira-t’on ? Bonne question ! La réponse pour les juifs et les chrétiens a été donnée au coup par coup sur des sujets qui ne troublaient jamais l’ordre public. Les juristes qui ont eu à en connaître avaient ce sens de « l’humain religieux ». Le droit doit toujours demeurer au service du bien commun. Pour paraphraser Jésus, le droit comme le sabbat a été fait pour l’homme et non l’homme pour le droit ! (...)"

Posté le 31 août 2016 à 09h38 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)


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