07 juillet 2015

Mgr Legrez : catholiques et musulmans, "notre foi n'est pas la même"

LegrezL'archevêque d'Albi a réagi, dans le Tarn libre, aux propos de Dalil Boubakeur, qui a suggéré de transformer des églises en mosquées :

"Que pensez-vous de cette proposition ?

Ce n’est évidemment pas la solution. La loi de 1905 attribue les églises au culte catholique. L’Eglise ne veut en rien renoncer à cela. Il est impensable que pour une raison ou une autre, elles soient attribuées à un culte opposé.

En quoi cela sème de la confusion ?

Il faut éviter la confusion. Notre foi n’est pas la même. Pour les musulmans notre foi est fausse. Cette foi qui est la nôtre s’exprime dans un certains nombre de signes et les églises en font partie. Il faut entretenir les meilleures relations avec les personnes de foi musulmane. Nous avons en commun les vertus de générosité, de fraternité et d’honneur. On doit respecter les gens de foi musulmane mais nous sommes deux religions différentes. Nous sommes dans la religion d’une personne, celle du Christ. Nous n’avons pas en commun le Livre. D'autre part le Jésus du Coran n’est pas celui des Evangiles. Nous sommes une religion de la Parole pas du Livre, pour nous la Parole s’est incarnée. Les Chrétiens connaissent mal leur religion et encore plus l’Islam. Il faut être au clair avec les deux, connaître les différences et trouver les moyens de se respecter. Nous sommes différents mais respectueux les uns et les autres. [...]"

Posté le 7 juillet 2015 à 10h30 par Louise Tudy | Lien permanent

06 juillet 2015

Nuit du Ramadan à la mairie de Paris ou la laïcité à géométrie variable

Tribune de Madeleine de Jessey, porte-parole de Sens Commun :

"Ce soir, l'Hôtel de Ville de Paris célèbrera en grande pompe la «Nuit du Ramadan» en présence d'Anne Hidalgo et du recteur de la grande mosquée de Paris. Au programme: concert d'un groupe marocain et rupture du jeûne autour d'un cocktail d'amandes et de lait.

Alors voilà: je suis admirative du jeûne qu'accomplissent chaque jour mes compatriotes musulmans, surtout en ces périodes de forte chaleur. Je suis heureuse que ce jeûne favorise la convivialité et le partage, notamment avec les autres religions, comme à Verdun où l'imam a invité les représentants des autres cultes à venir partager la rupture du ramadan. Mais je voudrais qu'on m'explique.

Je voudrais qu'on m'explique pourquoi les crèches représentaient une telle atteinte à la laïcité en décembre dernier, et pourquoi la rupture du jeûne échappe aujourd'hui miraculeusement à ce régime (sans mauvais jeu de mots).

Je voudrais qu'on m'explique comment la gauche peut encore décemment ériger la laïcité en valeur suprême de la République après ce type de manifestation, et comment les Français peuvent encore croire au bien-fondé d'une laïcité à géométrie variable, appliquée selon les intérêts clientélistes de chacun.

Je voudrais qu'on m'explique, s'il ne s'agit pas de clientélisme, pourquoi Madame Hildago et la Ville de Paris ne montrent pas le même empressement à organiser une «Nuit de Kippour» ou encore une «Nuit du Carême».

Je voudrais qu'on m'explique comment mes compatriotes musulmans peuvent être dupes de cette opération bassement électoraliste, opérée par ceux-là même qui s'acharnent depuis deux ans à détruire des valeurs familiales dans lesquelles les musulmans se reconnaissent.

Voilà tout ce que je voudrais qu'on m'explique, au nom de la justice et du bon sens. Et je ne pense pas être la seule."

Posté le 6 juillet 2015 à 18h16 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (15)

Islamisation de la France, non ! Américanisation, oui !

Arnaud Guyot-Jeannin ne croit pas à la 5ème colonne et répond à Aymeric Chauprade dans une tribune :

"L’immigration de peuplement en France n’est pas majoritairement islamisée, mais occidentalisée. Les islamo-racailles et autres talibanlieusards ne jurent que par le fric, les marques et la violence, indexés sur un Coran fantasmé. C’est pourquoi la thèse d’une islamisation de la France ne tient pas. En revanche, celle de son américanisation est éclatante ! Certaines villes, certains quartiers sont certes islamisés (pratiquants se rendant à la mosquée, femmes portant le voile, etc.), mais ils restent minoritaires sur le sol national.

D’ailleurs, ces endroits sont loin d’être les plus convulsifs. Beaucoup de musulmans populaires traditionnels y vivent pacifiquement. Ce qui s’explique très bien : plus le taux communautaire est fort dans un lieu précis, plus l’insécurité y est faible. La religion, la morale et la famille structurent les personnes et les communautés dans l’espace social/public. Malgré cette réalité sociologique, les musulmans traditionnels souffrent souvent de l’image négative qu’en donnent les salafistes ou les médias sensationnalistes.

Il ne saurait donc exister une « 5e colonne islamiste » comme l’explique Aymeric Chauprade (...)

L’expression « 5e colonne islamiste », sur le plan de la politique intérieure française, renvoie à celle de « Choc des civilisations » – voire « Guerre de civilisation », pour reprendre la formule de Manuel Valls – sur le plan de la politique à la fois nationale et mondiale. En fait, le lexique démonologique vise à une montée aux extrêmes. D’un côté « Nous » selon Chauprade, l’Occident laïciste et américano-sioniste face aux « Tièdes », ceux qui se refusent à tomber dans l’islamophobie sans succomber à l’irénisme. Dans la même optique maximaliste et figée, Chauprade peut évoquer le « terrorisme islamique », comme Valls – encore lui – l’«islamo-fascisme » ou « la barbarie islamiste », etc.

Les 1,5 milliard de musulmans du monde entier sont rangés dans une même catégorie dénominative englobante. Pourtant, Aymeric Chauprade écrit au début de l’entretien : « La France est en guerre avec des musulmans » et non avec les musulmans. Une déclaration semblable lui avait valu d’être sanctionné par Marine Le Pen l’été dernier. Pourquoi ? Parce que sa distinction n’est pas convaincante au regard de sa démonstration générale. La présidente du Front national n’a pas apprécié, notamment, sa validation du Choc des civilisations dont la perspective est guerrière et atlantiste, et non équilibrée et pleinement française.

« J’ose le dire, l’unité d’une nation est incompatible avec une masse de gens qui rêvent mentalement de prendre le dessus sur vous, de mettre à terre votre civilisation, et ces gens-là, j’en suis le premier désolé, mais ils sont déjà des centaines de milliers en France », exagère Aymeric Chauprade. Des centaines de milliers de musulmans qui haïssent la France – mais est-ce que la France actuelle est aimable ? – sur 8 millions de musulmans ? C’est beaucoup si le chiffre est avéré, mais loin de constituer une majorité s’il s’agit d’islamistes radicaux. Le vrai problème demeure l’immigration pléthorique dont l’islamisation ne peut qu’être la conséquence. Retour aux racines !"

Posté le 6 juillet 2015 à 13h19 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (22)

La France au risque de l'islam

Posté le 6 juillet 2015 à 10h54 par Michel Janva | Lien permanent

Islam : le Premier ministre égyptien pense que la France est naïve

Posté le 6 juillet 2015 à 07h20 par Michel Janva | Lien permanent

04 juillet 2015

Où vivent les djihadistes en France ?

D'Olivier Hanne :

"Depuis quelques années, les travaux du géographe Christophe Guilluy ont souligné ce que les universitaires et les urbanistes n’ignoraient pas : la fracture grandissante dans la société et dans la géographie française entre des territoires intégrés aux grandes métropoles et à la mondialisation, et une "France périphérique". Cette dernière est formée d’espaces relégués, périurbains ou semi-ruraux, peuplés par 60 % de la population, pour l’essentiel ouvriers, employés et agriculteurs, tous en voie de déclassement.

Dans ces fractures, les cités de banlieue sont à la charnière, puisqu’elles se situent dans l’orbite des métropoles enrichies et ouvertes sur l’international, mais souffrent de pauvreté, de chômage et d’insécurité.

Cette nouvelle géographie des fragilités françaises exprime aussi quelque chose de l’état du djihadisme et du terrorisme islamiste depuis vingt ans. En effet, la localisation des principaux attentats ou des tentatives d’attentats sur le territoire national depuis 1994 montre que les cibles visées sont toutes situées dans des zones métropolitaines, soit dans le centre-ville lui-même, soit à proximité directe.

Paris, bien sûr, cumule la plupart des tentatives en raison de la concentration des pouvoirs politiques, des ambassades et des communautés juives. Le djihadiste vise les métropoles car elles sont la vitrine du monde qu’il rejette, monde d’impiété, d’athéisme, de consommation et de mépris de l’islam. [...]

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Posté le 4 juillet 2015 à 09h58 par Michel Janva | Lien permanent

02 juillet 2015

Islam : «Génération radicale» en France

«Génération radicale» c'est le titre du rapport que le député PS de l'Essonne Malek Boutih vient de transmettre au premier ministre.

Cela concerne la dérive islamiste d'une partie de la jeunesse française, sachant que près de 65 % des individus impliqués dans les filières djihadistes ont moins de 25 ans.

«Le succès des recruteurs djihadistes auprès des jeunes repose sur l'adhésion à un projet politique entrant en résonance avec leurs préoccupations internationales et leur rejet de la société démocratique occidentale, plus qu'à une doctrine religieuse fondamentaliste.»

«Une grande partie de la jeunesse se détourne de notre modèle de société.»

Il faut dire que notre modèle LGBT nihiliste de société ne doit pas vraiment les attirer.

«Dans les quartiers, le discours du “deux poids deux mesures”, entre des juifs qui seraient insérés et protégés et des musulmans au contraire stigmatisés et marginalisés socialement, a rencontré un large écho, écrit le député. Les vieux préjugés sur les juifs qui seraient partout, tirant les ficelles du monde de la finance et des médias sont de retour. De façon remarquable, ils sont très largement répandus chez les jeunes aujourd'hui alors que cela aurait été inenvisageable il y a encore une vingtaine d'années.»

Malek Boutih parle de «jeunesse frustrée, prête à basculer».

«Le corpus de valeurs et l'ordre social très peu contraignant de nos sociétés démocratiques occidentales ne fournissent pas un cadre suffisamment englobant et sécurisant pour s'y ancrer et s'y attacher (…). La notion de République est inintelligible, comme diluée dans le libéralisme et la modernité, et le sentiment d'appartenance à une communauté nationale est très affaibli. Or une partie de la jeunesse refuse ces valeurs trop “molles” et cherche à se distinguer.»

«Face aux autres offres radicales qui visent la jeunesse, le djihadisme a une longueur d'avance, aussi bien dans sa dimension politique que théorique. Pour un jeune homme, une jeune femme assoiffée d'action, le djihad serait l'évidence. Il ne s'agit pas simplement d'assouvir réellement des pulsions meurtrières ou des envies de guerre. La dimension théorique du djihad est la plus complète dans son rejet de la démocratie, dans la désignation de responsables à abattre et enfin dans l'affirmation d'un contre-modèle total. Au creux de l'offre idéologique des forces politiques traditionnelles, le djihad propose des explications et une solution globale.»

«Le djihadisme est bien la radicalité qui prédomine aujourd'hui dans l'offensive antidémocratique.»

Mince : et moi qui croyait que c'était La Manif Pour Tous qui prédominait en matière d'hostilité à la démocratie.

«L'ampleur du phénomène et sa pénétration dans tous les milieux, avec la radicalisation de jeunes étudiants, et de jeunes filles en particulier, indiquent qu'on pourrait basculer dans un phénomène de masse.» «Si les premières vagues de djihadistes comportaient essentiellement des individus fragilisés, plus faciles à recruter, désormais les recruteurs ciblent des proies au profil plus stable et moins détectable et on peut penser que ce phénomène va s'amplifier».

Explosif. Au sens propre.

Posté le 2 juillet 2015 à 22h54 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

« Le meilleur rempart contre le terrorisme, ce sont les musulmans de France. »

Bernard Cazeneuve a vraiment une case en moins.

Posté le 2 juillet 2015 à 17h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (27)

Le pot de fin d'année et du ramadan

Reçu d'un lecteur :

"Dans un lycée de Mulhouse est organisé le traditionnel “pot de fin d’année” pour les membres de l’équipe éducative. Avec une particularité : à partir de 19h30 pour les non-musulmans et à partir de 22h pour les musulmans. On appelle ça “intégration” ou “laïcité”. Au choix."

Posté le 2 juillet 2015 à 10h21 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (25)

01 juillet 2015

Les mosquées de Lyon, des remparts contre le salafisme

Abdelkader Bendidi, président du conseil régional du culte musulman (CRCM) de Lyon, explique à 20 minutes qu'il a rencontré le préfet de région suite à l'assassinat de l'Isère, afin de lui rappeler que "nous sommes musulmans et républicains avant tout".

"« Nous lui avons dit que nous serons des remparts contre le radicalisme », affirme-t-il promettant de faire la chasse au salafisme, « ce fléau qui gangrène » la communauté. « Il est faux de dire qu’il est implanté dans les mosquées, mais on observe sa montée. On ne peut pas le nier. »"[...]

Les solutions préconisées mentionnent entre autres mesures radicales celle consistant à afficher la déclaration des droits de l'homme à l'entrée des mosquées. Une mesure aussi imparable et efficace que le règlement de l'établissement affiché à l'entrée du lycée, que la plupart des lycéens ne lisent jamais et qui ne les a jamais empêchés de dormir...

Posté le 1 juillet 2015 à 08h32 par Marie Bethanie | Lien permanent

Al-Kanz : la désinformation version taqiya

Lu dans Minute :

"Parmi les invités, triés sur le volet, du ministre de l’Intérieur pour assister à sa journée de dialogue sur l’islam, qui s’est tenue le 15 juin (voir Minute de la semaine dernière), se trouvait Fateh Kimouche, le fondateur d’Al-Kanz, un site communautaire musulman très couru et très à cheval sur les principes du Coran. Même « Libération » s’était étonné que le blogueur, connu « pour ses positions religieuses ultrarigoristes », ait été convié. Le ministère de l’Intérieur avait confirmé.

Or vendredi dernier, Al-Kanz, qui dispose d’un compte Twitter lui aussi très suivi, s’est fait remarquer par un tweet plutôt décalé par rapport à ce que les Français suivaient sur les chaînes d’information en continu. Alors qu’on apprenait que Yassin Salhi avait décapité sa victime et entouré la tête coupée d’un cérémonial de draps affichant sa croyance en Allah, Al Kanz a écrit : « Je découvre que la victime décapitée est le patron du suspect. La piste du différend patron/salarié ne sera pas étudiée. » Deux jours plus tard, bien qu’il ait été annoncé que Salhi avait pris une photo de sa victime et l’avait envoyée vers un correspondant en Syrie, Al Kanz persistait dans la thèse du différend salarial. Cazeneuve sait vraiment choisir ses invités..."

Posté le 1 juillet 2015 à 07h37 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

30 juin 2015

La mairie de Perpignan vote une 2e mosquée

A Perpignan, lors de la séance du Conseil Municipal du jeudi 25 juin, le maire Jean-Marc Pujol et toute la majorité Républicains ont voté la vente d'un terrain situé à l'ouest de la ville dans le quartier Mailloles: la parcelle en question, d'une superficie de 2400 m2 cédée pour un prix modique de 144 000€ (soit 60€ le M2 constructible!) à l'ASSATE (Association arabo-turque de l'Ensoleillée) permettra, en lieu et place de la petite salle de prière existante, la construction d'une grande mosquée et de salles de prières sur une emprise de près de 1000 m2.

Ce vote fait suite à une promesse électorale de Jean-Marc Pujol lui-même, lors de sa campagne des municipales de 2014...

Seuls les 12 élus du Groupe FN/RBM (présidé par Louis Aliot) se sont opposés dans sa forme à cette transaction, mettant notamment en alerte les pouvoirs publics sur la provenance des fonds nécessaires à la construction de cette nouvelle Grande Mosquée Perpignanaise.

Posté le 30 juin 2015 à 21h08 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

L'administration pénitentiaire fait des fiches

Et révèle que 18 000 détenus sur les 67 000 que contiennent les prisons françaises pratiquent le ramadan.

C'est peut-être calculer le pourcentage qui est interdit...

Posté le 30 juin 2015 à 19h09 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (10)

La mairie de Courbevoie vote pour la construction d'une mosquée

La ville de Courbevoie (92) vient de voter un bail emphytéotique de 80 ans permettant à l'association Cultuelle des Musulmans de Courbevoie (ACMC) de construire une mosquée sur un terrain communal. Floriane Deniau, Conseillère Municipale FN, déclare :

BfrFB2qL"Lors du Conseil Municipal de Courbevoie du 29 juin 2015, tous les élus «Républicains», PS et Divers Droite ont voté le bail emphytéotique de 80 ans pour un terrain communal, en vue d'une future mosquée sur une surface au sol de 680m2, à l'Association Cultuelle des Musulmans de Courbevoie (ACMC). Seuls les deux élus FN s'y sont opposés. Un vote accordé les yeux fermés sans connaître le montant des loyers qui seront communiqués plus tard par le député Maire, Monsieur Jacques KOSSOWSKI.

Cette délibération est encore une fois symptomatique des libertés que les «Républicains» et le PS prennent avec les principes fondamentaux de la laïcité édictés par la loi de 1905. Il est choquant de voir des élus de la République Française, en charge par définition de l'intérêt général, accorder un tel bail à une association cultuelle sans consulter au préalable les Courbevoisiens sur ce sujet par référendum.  Alors que la crise du logement frappe durement les Courbevoisiens avec des listes d’attente pour les HLM qui s’allongent et des loyers hors de prix, ce terrain situé au 105 rue des Fauvelles pourrait servir à la construction des logements nécessaires."

Posté le 30 juin 2015 à 07h12 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

La nouvelle chute de Byzance

De Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique :

"Le 29 mai 1453, après plus d’un mois de siège, les troupes ottomanes du sultan Mehmet II investissaient Byzance. S’il est faux que les Byzantins aient alors été occupés à discuter du sexe des anges, il est vrai que la ville était alors violemment divisée entre partisans et adversaires de la réconciliation avec le Saint-Siège, solennellement célébrée le 12 décembre 1452 en la basilique Sainte-Sophie. Aucune puissance occidentale, malgré l’appel du pape Eugène IV, ne vint au secours de l’empereur Constantin Dragasces même si des marins vénitiens et génois se joignirent aux Grecs à titre individuel. Venise et Gênes souhaitaient préserver leurs trafics marchands en Orient et de bonnes relations avec les musulmans, Égyptiens et Turcs.

La chute de Byzance

La ville prise, il se fit «  un grand carnage de chrétiens. Le sang coulait sur la terre comme s’il en pleuvait et formait de vrais ruisseaux » (Journal de messire Barbaro). Un nombre incalculable de manuscrits grecs et latins fut détruit. Les religieuses, violées par les équipages des galères, étaient vendues aux enchères. Cinquante ou soixante mille esclaves furent emmenés au loin. Pas une femme n’échappa indemne à la fureur de ces «  brutes effrénées » selon le témoignage de Critobule d’Imbros (Journal de Mehmet II).

Le nouveau califat

Cette histoire se renouvelle aujourd’hui aux confins de l’Irak et de la Syrie. Le monde occidental s’étonne et se scandalise devant la prise de Palmyre, les massacres des «  infidèles », la réduction des femmes chrétiennes ou yézidies à l’état d’esclaves sexuelles. Tout cela est cependant parfaitement conforme à la lettre du Coran et aux usages du califat dont l’État Islamique aspire à restaurer la grandeur et la puissance. Les gisements pétroliers jouent le rôle que tenait jadis la Route de la soie. L’Arabie saoudite, qui n’est somme toute qu’un Dae’ch qui a réussi, monnaye ainsi le silence des puissances occidentales pendant que la Turquie, membre de l’OTAN et allié fidèle des États-Unis, soutient activement la rébellion islamiste.

Une nouvelle guerre de religion

Tout cela peut paraître bien lointain dans le temps et l’espace. Il s’agit là d’une erreur de perspective qui peut s’avérer tragique. Sept millions de musulmans sont présents sur notre territoire. Selon le général Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre, un millier de combattants islamistes en Syrie sont revenus dans l’espace Schengen. Peut-être pas uniquement pour raconter leurs campagnes à leurs petits-enfants. Nous sommes en guerre et nous refusons de l’admettre. Comme vient de l’écrire Mgr Ravel, évêque aux Armées, dans l’Hebdo Paris Notre-Dame, cette guerre est une guerre de religion. [Lire la suite]"

Posté le 30 juin 2015 à 07h05 par Michel Janva | Lien permanent

29 juin 2015

Financement de mosquées par la mairie de Paris

Communiqué de Wallerand de SAINT JUST, Secrétaire de la fédération FN-RBM de Paris, Tête de la liste FN-RBM aux élections régionales en Île de France :

"Alors qu’il manquait 400 millions d’Euros dans le budget municipal de cette année et qu’un trou de 300 millions est déjà annoncé pour le prochain exercice, la Mairie de Paris déclare réfléchir à de nouveaux moyens pour financer la seconde phase des travaux de l’Institut des Cultures d’Islam.

Que l’on ne s’y trompe pas, derrière cette hypocrite dénomination culturelle, il s’agit bien de la construction de mosquées dont la ville de Paris est le maitre d’œuvre dans le XVIIIe arrondissement de la capitale.

Conçu au départ pour régler le scandale des prières de rues de la Goutte d’Or, le projet initial prévoit la construction de deux bâtiments avec au rez-de-chaussée une vocation culturelle et à l’étage, la véritable raison de ce projet immobilier public, des salles de prières destinées à être revendues à des associations cultuelles. Un seul des deux bâtiments a pour l’instant vu le jour. Le second, et par conséquent la seconde mosquée, se cherche un moyen de financement, public bien évidemment.

Le bâtiment actuel a déjà coûté officiellement 13,5 millions d’Euros aux contribuables parisiens. On parle pour l’ensemble du projet d’un coût final de 22 à 28 millions d’Euros. Des ajouts, sous forme de subventions, ont dès maintenant été votés ces derniers mois en Conseil de Paris, à l’exemple de cette rallonge de 600 000 Euros pour que les sanitaires prévus soient remplacés par un modèle « à la turc », convenant mieux aux usagers. [...]"

Posté le 29 juin 2015 à 13h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

Le destinataire du selfie macabre : un Français inconnu des services

Rien n'est sous contrôle :

"Le Français Yunes-Sébastien V-Z., 30 ans, à qui Yassin Salhi a envoyé son "selfie" macabre après avoir décapité son patron près de Lyon, n'avait pas été repéré par les services de renseignement avant son départ pour la Syrie en novembre dernier".

Né en 1985, ce technicien en logistique diplômé de l'IUT de Besançon s'est converti à l'islam au milieu des années 2000, adoptant le prénom musulman de Yunes qu'il a fait inscrire sur sa carte d'identité.

Posté le 29 juin 2015 à 11h27 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

Une dizaine d'imams expulsés en 2015

Mais surtout, pas d'amalgame :

"Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a déclaré ce lundi sur Europe 1 que 40 imams "prêcheurs de haine" avaient été expulsés de France depuis 2012, dont une dizaine depuis le début de l'année.

"Nous avons depuis 2012 expulsé 40 prêcheurs de haine et imams. Dans les cinq années précédentes, il n'en avait été expulsé que 15", explique le ministre.

"Depuis le début de l'année, il y a 22 dossiers qui sont en cours d'instruction, et une dizaine d'imams et de prêcheurs de haine qui ont été expulsés", ajoute-t-il. Tout "prêcheur de haine qui a vocation à rester en France, s'il est étranger il sera expulsé, je le fais systématiquement", dit le ministre.

Interrogé sur la volonté du gouvernement de fermer la centaine de mosquées salafistes dont certaines nourrissent le djihadisme terroriste, il répond : "s'il y a des associations qui gèrent ces mosquées et dont la totalité des membres poursuivent un objectif d'appel à la haine et d'incitation au terrorisme, ces mosquées seront dissoutes". Des dossiers sont actuellement en cours d'expertise, précise Bernard Cazeneuve."

Posté le 29 juin 2015 à 11h16 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

Guerre de civilisation ? Mais quelle civilisation ?

Vincent Trémolet de Villers, rédacteur en chef des pages débats/opinions du Figaro et du Figarovox, écrit :

"«Guerre de civilisation» : les mots du premier ministre claquent de leur force belliqueuse et transportent avec eux un imaginaire où se mêlent Soliman le Magnifique, la bataille de Lépante, Samuel Huntington, Oussama Ben Laden et George W. Bush. Si le mot «guerre» est difficilement discutable - comment qualifier autrement une froide décapitation signant l'allégeance à un groupe, Daech, qui a appelé à tuer les Français par tous les moyens (couteaux, pierres, automobiles…) -, celui de «civilisation» est moins évident. Et même, disons-le, inapproprié.

Si l'on regarde vers l'État islamique, une telle barbarie peut-elle porter le nom qui évoque le rayonnement des nations et des empires à travers les siècles, le génie des sociétés à protéger ce qui fait, en l'homme, l'humain?

Si l'on regarde vers l'Occident, de quelle civilisation parle le premier ministre? S'agit-il de la «certaine lumière spirituelle» chère à Saint-Exupéry? «La civilisation, disait-il, est un lien invisible, parce qu'elle porte non sur les choses mais sur les invisibles liens qui les nouent l'une à l'autre.» Ce peut être Haendel comme le déjeuner à la ferme sous les oliviers. Le grand Dante et le chevrier que le petit Marcel Pagnol croisait sur les sentiers du Garlaban.

Manuel Valls songe-t-il à Homère, Virgile, saint Augustin, Érasme, Cervantès, Michel-Ange, Shakespeare, Pascal, Bach, Goya, Hugo,Pasteur, Marie Curie, Proust, Simone Weil, Camus, qui ont porté au plus haut le génie occidental: la liberté intérieure, l'exigence de l'esprit, l'élévation de l'âme, la galanterie, le soin du plus faible? Ou a-t-il en tête un club de consommateurs, de «déambulateurs approbatifs» (Muray), qui applaudit Conchita Wurst devant le Parlement européen, qui a remplacé la sociabilité par «le vivre ensemble», la morale commune par le tri sélectif, et dont la seule fierté réside dans le mépris vis-à-vis de tout ce qui le précède et l'adoration de lui-même?

Cette question, la seule qui vaille, un de nos esprits les plus acérés se l'est posée en 2002, un an après les attentats du 11 Septembre. Dans un texte prophétique, Chers djihadistes (Mille et Une Nuits), Philippe Muray voyait venir non pas une guerre de civilisation, mais plutôt un choc entre deux incultures, deux barbaries. Inconsolable et gai, il faisait mine d'abord de s'amuser de cette impasse. «L'Occident s'achève en bermuda», écrivait-il, avant de lancer aux djihadistes cette menace: «Craignez le courroux de l'homme en bermuda. Craignez la colère du consommateur, du voyageur, du touriste, du vacancier descendant de son camping-car! Vous nous imaginez vautrés dans des plaisirs et des loisirs qui nous ont ramollis. Eh bien nous lutterons comme des lions pour protéger notre ramollissement.»

Quelle civilisation?

Lorsqu'elle a présenté son projet de loi pour le mariage entre personnes de même sexe, Christiane Taubira avait évoqué, avec un réel enthousiasme oratoire, «un changement de civilisation». On ne saurait mieux dire. La décision de la Cour suprême d'autoriser le mariage gay dans les cinquante États américains a confirmé son discours. C'est le monde ancien que cet arrêt enterre. Celui de la génération. Un monde nouveau vient de naître. Ils furent nombreux à s'en féliciter sur les réseaux sociaux, à opposer le drapeau arc-en-ciel colorant la Maison-Blanche au drapeau noir du Califat. [...]"

Posté le 29 juin 2015 à 09h57 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

« Pas de place pour les « tièdes » dans le combat contre le totalitarisme islamique »

Ce sont des mots d'Aymeric Chauprade dans un entretien accordé à Boulevard Voltaire. Il estime que tant que le terrorisme continuera d’être analysé en France par nos politiques comme une simple manifestation criminelle, il leur sera impossible de regarder la vérité en face. Quelques extraits :

"Le problème, c’est que cette 5e colonne [les islamistes en France], ce ne sont pas seulement les 5.000 fiches dites « S » que l’on ne surveille même pas, c’est plus que cela, c’est l’immense armée des sympathisants, de ceux qui se sentent de l’Oumma plus que de France, de ceux qui, à mesure que le rapport de force démographique leur est favorable, sont de plus en plus tentés par le passage à l’acte. J’ose le dire, l’unité d’une nation est incompatible avec une masse de gens qui rêvent mentalement de prendre le dessus sur vous, de mettre à terre votre civilisation, et ces gens-là, j’en suis le premier désolé, mais ils sont déjà des centaines de milliers en France.[...]

Regardons cette réalité : avec « seulement » 10 à 15 % de musulmans au sein de la population française, nous en sommes déjà au stade de devoir protéger toutes nos synagogues et de « prier pour que rien n’arrive à nos églises » ! Alors, posons-nous la question de savoir quel sera l’état de la France quand nous serons arrivés à une proportion de 30 % de musulmans.[...]

Je pense qu’il faut sortir la question du totalitarisme islamique du cadre judiciaire dans lequel elle est enfermée aujourd’hui. Nous parlons ici d’une guerre avec un ennemi à la fois extérieur et intérieur. Que cet ennemi jouisse de la nationalité française ou pas, qu’il mène sa guerre en Syrie ou qu’il la mène sur le territoire national importe, au fond, assez peu. L’important, c’est qu’il est un ennemi ![...]

Les associations et mosquées salafistes ou liées aux Frères musulmans doivent être interdites, leurs imams expulsés du territoire national. Les sympathisants de ces associations doivent être identifiés, déchus de leur nationalité et expulsés du territoire national.

Parce que le changement de civilisation, ce n’est pas seulement le « Grand Remplacement » de la population, mais aussi le « Grand Remplacement des paysages », je m’oppose aussi à l’islamisation architecturale de la France. Je souhaite que mon parti, s’il arrive au pouvoir, enraye la dynamique de construction de mosquées en France. L’expérience montre, d’ailleurs, que les associations qui sont à l’origine de ces demandes de constructions sont liées aux idéologies radicales.

Enfin, une dernière condition pour le succès de ce volontarisme politique. Il faut que nos compatriotes de foi musulmane qui sont assimilés et respectueux de notre civilisation judéo-chrétienne s’associent à ce combat contre le totalitarisme islamique. S’ils restent piégés par le discours lénifiant de l’islamophobie, alors une catastrophe se produira en France et les Français finiront par ne plus séparer le bon grain de l’ivraie, et le risque de guerre civile deviendra sérieux.[...]

Il n’y a pas de place pour les « tièdes» dans ce combat contre le totalitarisme islamique. Tous ceux qui se situent dans la foi musulmane portent désormais une lourde responsabilité et doivent faire un choix clair et audible : soit ils sont avec nous, soit ils sont contre nous."

Posté le 29 juin 2015 à 09h15 par Marie Bethanie | Lien permanent

"On est au bord de très grandes violences et de violences de masse"

L'avocat Thibault de Montbrial, spécialiste des questions de terrorisme, publie “Le sursaut ou le chaos”. Il déclare au Midi Libre :

"Pensez-vous que les attentats de janvier ont mis à jour un certain communautarisme ?

Non le phénomène est perceptible depuis des années. Après les attentats, il y a d'ailleurs eu un début de la libéralisation de la parole mais, très vite, la chape de plomb s'est repositionnée.

Pourquoi ?

On peut penser que les acteurs du débat n'ont pas réellement compris ce qui se passait. Ou alors ils ont peur de le dire. Mais c'est une erreur. On ne peut plus garder la tête dans le sac. Car c'est cette situation de non-dit qui crée un climat anxiogène. [...]

Le ministère de l'Intérieur évoque 1 750 jihadistes français. Ce chiffre est-il sous estimé ?

Ce chiffre n'évoque que les gens identifiés. Le chiffre noir est certainement plus élevé. Sans compter ceux qui sont susceptibles de se rallier à la cause.

[...] La situation est beaucoup plus préoccupante que ce que veulent bien dire nos politiques et le monde associatif. On est au bord de très grandes violences et de violences de masse, avec en 2015 une partie, certes minoritaire, de la jeunesse de France, qui fait la guerre à son propre pays. Et ce dans un cadre mondial. On refuse de voir la réalité. Être confronté à un ennemi de l'intérieur avec des gens entraînés et armés qui veulent notre destruction, est quelque chose de nouveau.

Notre pays a toujours œuvré pour l'intégration. Comment expliquez-vous cet échec ?

Cela résulte d'une quarantaine d'années de petites et grandes lâchetés, de renoncement de la classe politique, qui ont conduit à un véritable éclatement communautariste de notre tissu social. Nous avons cédé à une forme de culpabilité de notre histoire, de notre société et à la peur d'être taxé d'islamophobe. Ce sont ces renoncements qui ont permis la fertilisation des idées de l'islam radical. Il faut donc le voir, le comprendre, le dénoncer pour trouver des solutions. Car c'est en sachant qui nous sommes que nous serons capables d'intégrer ceux qui viennent de l'extérieur. [...]"

Posté le 29 juin 2015 à 07h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

"Les prochains auteurs d’atrocités sont des voisins, des collègues de bureau"

Ex-juge, Alain Marsaud est député Les Républicains. Il a dirigé le Service central de lutte antiterroriste à Paris. Il déclare à La Tribune de Genève :

"[...] Nous sommes face à une guerre totale que nous livre le terrorisme et elle va durer longtemps. Nous assistons à une surenchère dans l’horreur. C’est ainsi la première décapitation en France et en Europe

L’Etat islamique est-il en cause?

Je ne pense pas que l’Etat islamique a commandité cet attentat, pas plus que celui de la mosquée de Koweït. L’Etat islamique revendique certains attentats par opportunisme. Par contre, du côté des auteurs, nous assistons à des phénomènes d’imitation. Après la décapitation, il y a des fortes probabilités que le prochain stade de l’horreur sera l’attentat à la voiture piégée. Une technique de terreur très utilisée dans les pays en proie à la violence terroriste. Nous devons rester extrêmement prudents.

Votre discours est très inquiétant?

Oui, nous sommes entrés dans une période d’une grande violence. Nous avions connu jusqu’à maintenant un terrorisme politique d’état. Il nous suffisait, je me permets cette simplification, d’entrer en contact avec le sponsor du terrorisme et de négocier avec lui , ou faire pression, pour abaisser la menace. Aujourd’hui, nous ne savons même pas à qui nous adresser. Les djihadistes ne répondent à aucune logique si ce n’est à celle de la terreur motivée par l’imitation lors de passages à l’acte imprévisibles.

[...] Si un individu répond à un certain nombre de marqueurs par rapport aux profils estimés dangereux, on décide de le surveiller, de le suivre ou de l’arrêter. Dans l’affaire de l’Isère, le suspect avait fait l’objet d’une fiche S qui avait été ensuite désactivé, car il n’y avait pas d’élément qui permettait de poursuivre sa surveillance. Nous devons en être conscients, les prochains auteurs d’atrocités sont des voisins, des collègues de bureau ou de Pole emploi motivés par l’islam radical. On ne résout pas ce problème avec une loi.

Vous adhérez à la thèse de la guerre de civilisation?

Nous sommes bien au-delà de ce qu’avait imaginé Huntington. Nous n’avons pas de problème avec les musulmans, nous avons un problème avec cette partie de l’islam qui fait la guerre au reste du monde. Mais je suis atterré quand je constate que, vendredi dernier, dans toute la communication officielle, personne n’a prononcé le mot islam. Mais ce ne sont pas les Témoins de Jéhovah, les hindouistes, les juifs ou les bouddhistes qui nous menacent! Ne pas nommer les choses, c’est déjà une partie du problème."

Posté le 29 juin 2015 à 07h40 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (22)

Il va y avoir des déménagements en Creuse

Entre avril 2014 et mai 2015, 4 091 personnes ont été signalées comme étant en voie de radicalisation djihadiste en France. Telles sont les données recueillies par le Centre national d'assistance et de prévention de la radicalisation (CNAPR). Et voici la carte de ces signalements :

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Posté le 29 juin 2015 à 07h33 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (19)

28 juin 2015

Yassin Salhi : sa conversation était centrée sur l'islam

Yassin Salhi a appris les sports de combat dans une salle de gym du Doubs pendant plus de deux ans. Son éducateur témoigne :

"[...] Il m'a dit « Je voudrais faire du free fight » (NDLR : une forme d'art martial ultraviolent où tous les coups sont permis). Ce genre de demande m'a tout de suite intrigué. C'était d'autant plus surprenant qu'il était d'un abord très doux, dans ses gestes comme dans sa façon de parler. Je lui ai répondu : « Ici, on ne fait pas n'importe quoi, on fait des arts martiaux, avec des règles. » Ça ne l'a pas découragé, et nous avons commencé les cours collectifs.

Comment se comportait-il ?

Les premières séances ont confirmé mon sentiment d'avoir à faire à quelqu'un de particulier. Lors des combats en face à face, il se laissait taper sans réagir, sans même protéger son visage. Et puis au bout de quelques minutes, il explosait de colère et frappait dans tous les sens avec une rage inouïe. Il était dangereux, pour lui-même et pour les autres. Il ne se battait pas : il faisait la guerre. Je lui disais : « Mais qu'est-ce que tu fais ? Calme-toi, protège-toi, monte ta garde ! » Alors il redescendait en température, en me disant simplement « oui, oui ». Mais à chaque fois, ça recommençait. Rapidement, les autres membres du groupe n'ont plus voulu se battre contre lui.

Comment avez-vous réagi ?

Je me suis dit qu'il fallait que je m'intéresse à lui de plus près. Lorsqu'il explosait de rage, son regard se transformait physiquement et dégageait une colère intense que je n'avais jamais vue. Le reste du temps, il était enfermé dans son monde et dégageait une douceur incroyable. Il avait une sorte de double personnalité. On a commencé à parler en marge des cours. Sa conversation était centrée sur l'islam. C'était à l'évidence sa grande passion. Mais ses paroles ne débordaient jamais : il ne parlait que d'amour, de paix, de foi. Je l'écoutais avec respect. J'ai compris qu'il avait des failles et que cette religion lui avait donné des repères. Au bout de quelque temps, il m'a raconté qu'il était parti pendant six mois en Syrie, dans les années 2010-2011. Je lui ai demandé ce qu'il était parti faire là-bas. Il m'a répondu : « J'étais dans une école coranique. Le reste du temps je visitais. » Je me suis dit qu'un tel voyage avait forcément entraîné sa mise sous surveillance par la police. Moi, je suis simplement resté dans mon rôle, sans juger, avec l'espoir d'arriver à canaliser cette haine dont je ne connaissais pas l'origine.

N'y avait-il aucun signe de radicalisation ?

A première vue non, mais quelques détails m'ont frappé. Une fois, il est venu au cours habillé d'un tee-shirt « Moudjahidine » (combattant en arabe). Je lui ai dit : « Tu ne peux pas porter ça ici », et il ne l'a plus fait. Une autre fois, en rentrant d'une compétition, il a discuté avec un autre élève musulman qui défendait la laïcité. Yassin lui répétait : « Nous sommes les ambassadeurs de l'islam, nous devons propager la religion. » J'ai eu la sensation d'avoir à faire à quelqu'un d'endoctriné, sous influence. Mais à aucun moment il n'a fait du prosélytisme durant les leçons, pas plus avec moi qu'avec le groupe. [...]

Comment avez-vous réagi en voyant qu'il était l'auteur présumé de l'attentat de Saint-Quentin-Fallavier ?

Ça m'a bouleversé, et dans le même temps, ça ne m'a pas surpris. Il m'a suffi d'entendre le prénom « Yassin » à la télé pour immédiatement penser à lui. C'était une bombe à retardement et je savais au fond de moi qu'un jour elle exploserait. Mais ce n'était pas un meneur : je suis persuadé qu'on l'a utilisé, lobotomisé."

Posté le 28 juin 2015 à 17h25 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

Le grand mufti Manuel Valls va nous enseigner le bon islam

Ce n'est pas un sketch des Inconnus mais ça pourrait l'être. Manuel Valls a déclaré au JDD :

"Nous ne sommes pas en guerre contre l’Islam". "La bataille se situe au sein même de l’Islam avec, d’un côté, un Islam pratiqué par l’immense majorité de nos compatriotes de confession musulmane qui revendiquent des valeurs humanistes universelles et, de l’autre, un islamisme obscurantiste et totalitaire".

Quand est-ce que cet éminent islamologue, mufti à ses heures perdues, prendra en compte le besoin de sécurité des Français ?

Posté le 28 juin 2015 à 17h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

Encore un Padamalgam ?

Lu ici :

"Une note des renseignements indiquait qu’un « carnage a été évité de peu à Nice » , sans doute, le projet « le plus avancé » préparé au cours de l’année 2014.

Ibrahim Boudina, un jeune Franco-Algérien (la plupart des terroristes en France sont d’origine algérienne), a été arrêté en février 2014 sur la Côte d’Azur alors qu’il venait de passer quinze mois en Syrie. Il aurait planifié un attentat à l’explosif visant le carnaval de Nice. L’homme se serait inspiré de celui du marathon de Boston.

L’homme qui fait face aux enquêteurs, ressemble à un fantôme: Ibrahim Boudina, né à Alger voilà vingt-trois ans, arrêté la veille à Mandelieu-la-Napoule, sur la Côte d’Azur, affirme être célibataire, sans emploi ni diplôme, et ne pas posséder de téléphone, ni d’adresse e-mail ou de compte Facebook. Mais pour les enquêteurs, il est tout sauf un inconnu. Ils sont convaincus qu’il fait partie de la cellule terroriste dite de « Cannes-Torcy », un petit groupe d’islamistes radicaux soupçonnés d’avoir commis l’attentat du 19 septembre 2012 contre une épicerie juive de Sarcelles (Val-d’Oise) et monté une filière djihadiste à destination de la Syrie."

Posté le 28 juin 2015 à 16h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

Marine Le Pen demande la fermeture des mosquées salafistes

La présidente du Front national Marine Le Pen a demandé samedi à Perpignan :

«Je demande depuis des mois des mesures fortes: retrouver nos frontières nationales en sortant de la passoire Schengen ; expulser du territoire national les étrangers suspectés de fondamentalisme islamiste ; expulser les binationaux coupables ou complices de ces actes abjects après les avoir déchus de la nationalité française ; des moyens humains pour la police, le renseignement, l'armée, à qui on doit donner des ordres politiques ; geler la construction de mosquées nouvelles et surveiller les prêches».

La présidente du FN a aussi demandé de

«fermer les mosquées salafistes en France, comme l'ont fait l'Egypte ou la Tunisie».

Le principal suspect de l'attaque, Yassin Salhi, est proche de la mouvance salafiste. Le nombre des mosquées et salles de prière passés aux mains des fondamentalistes a plus que doublé en quatre ans, passant de 44 à 89 entre 2010 et l'année dernière. 

Posté le 28 juin 2015 à 16h47 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

Pour le CCIF, le véritable danger n'est pas le djihadisme, mais l'islamophobie

Le Collectif contre l'islamophobie en France a publié un communiqué après l'attaque de Saint-Quentin-Fallavier où il estime que

«le vrai danger réside du côté de ceux qui utilisent ces événements pour déverser leur haine contre une partie de la population».

Le problème ne vient pas des islamistes qui décapitent et commettent des attentats mais des mauvais citoyens qui pourraient avoir une opinion négative sur l'islam...

Le journaliste Alex Jordanov, qui a écrit un récit documenté sur l'affaire Merah, déclare au Figaro :

"Merah est effectivement une «idole». C'est lui qui a inauguré cette longue liste, donc un pionnier. Il est souvent cité comme l'exemple à suivre dans les vidéos de propagande francophone diffusées par l'État islamique. Ce qui m'inquiète ce sont les conférences de presse de M. Cazeneuve après chaque attentat. Le temps passe, elles restent identiques. Tout comme Merah, Salhi avait «une fiche S et était connu comme salafiste». Bernard Cazeneuve a certes injecté «200 millions et 1 500 agents supplémentaires» à la lutte anti-terroriste, mais cela ne veut rien dire. 200 millions pour quoi? On ne peut pas jeter de l'argent à un problème sans connaître la nature de celui-ci. Le député Eric Ciotti qui se veut le champion de la lutte contre l'islamisme n'a pas voulu d'une commission d'enquête après Merah, ne voulant pas «d'un procès des services». Il est resté étrangement silencieux sur ce sujet après Charlie. C'est à croire que la classe politique ne veut pas définir la problématique, donc de penser des solutions. Les services les premiers semblent démunis parce qu'ils ne se sont pas adaptés au mode de pensée et à l'idéologie propagée. «Ils ont la tête dans le guidon, sont dans la procédure et débordés», me disait un haut gradé du renseignement. Tout est dit. Sans vouloir être alarmiste, je crains que le pire soit à venir. C'est notre réalité."

Posté le 28 juin 2015 à 16h39 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

Propagande en cours pour exonérer l'islam

Selon I-Télé, le terroriste de l'Isère ne se définirait pas comme «terroriste» ... et expliquerait son geste par «des difficultés personnelles» avec son épouse (des "musulmans normaux"...) et son employeur....

Il aurait donc voulu se suicider en faisant un coup médiatique.

Avez-vous bien lu ? Padamalgam : il ne s'agit que d'un banal conflit social. Patrons, payez-bien vos employés si vous ne voulez pas finir décapités.

Le drapeau de Daech à côté, c'est juste pour le folklore....

Posté le 28 juin 2015 à 16h31 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (18)

27 juin 2015

La mairie de Paris vous souhaite un joyeux Ramdam

Et c'est officiel :

"Pour les soirées / spectacles pendant le mois de Ramadan, une formule spéciale vous est proposée, avec une première partie, un iftar (repas de rupture du jeûne) et une seconde partie de soirée."

Posté le 27 juin 2015 à 13h40 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (27)

"Nous sommes passés d'un terrorisme importé à un terrorisme implanté"

Jean-Charles Brisard, président du Centre d'analyse du terrorisme, déclare au Figaro :

"Le suspect est français. Doit-on parler d'«ennemis intérieurs»?

Oui il y a des «sympathisants» français de Daech. Certains sont même prêts à aller faire le djihad en Irak ou en Syrie. Nous sommes passés d'un terrorisme importé à un terrorisme implanté. D'un terrorisme organisé à un terrorisme individuel ou micro-cellulaire. Celui-ci est déstructuré et donc imprévisible."

Posté le 27 juin 2015 à 13h37 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

Attentat islamiste : la réalité sanglante d'une 5ème colonne dormante

Du député Jacques Myard :

"L'attentat perpétré aujourd'hui en Isère près de Lyon n'est pas un acte fortuit commis par un fou, un détraqué, il s'inscrit dans la stratégie mortifère d'al Quaida et des franchisés de l'Etat islamique illuminés par leur fanatisme religieux.

Ils ont recrutés partout en France, en Europe où des Imams prosélytes développent librement leur influence de haine contre les mécréants, les juifs ou les chrétiens en enseignant que les tuer et être tué en martyr au nom d'Allah permet de gagner le paradis. 

Pour faire face et contrer ces barbares il faut d'abord prendre conscience d'une réalité redoutable: ils sont en notre sein , au sein de la France qui les a accueillis, nourris avec une totale naïveté. 

Ils constituent une 5ème colonne prête à passer à l'action. La France entre pas à pas dans une guerre urbaine, prétendre le contraire au nom du politiquement correct pour ne stigmatiser personne, c'est se bercer d'illusions coupables !

En conséquence au delà de l'action de nos services de renseignements qui remplissent avec courage leurs missions mais ne peuvent pas tout contrer, nous devons d'abord mener des actions contre les prosélytes Frères musulmans et Salafistes dont l'idéologie est à la source même de cet Islam sectaire et criminel.

Dans ces conditions comment comprendre que l'on puisse tolérer l'ouverture d'écoles coraniques dont on sait qu'elles sont tenues par des Frères musulmans qui donnent le change avec un discours lénifiant mais totalement hypocrite. Ils pratiquent la dissimulation !

A l'évidence l'Education nationale joue avec une totale lâcheté la politique de l'autruche et ferme les yeux. J'attends toujours une réponse à ma question écrite à la Ministre de l'Education sur ce point! Notre défense passe d'abord par la fin de l'angélisme et la prise de conscience que le combat va être long, implacable et il y aura de la casse, nous devons nous réveiller, le temps des illusions et du politiquement correct sont révolus, les Français doivent le savoir !

Il est enfin urgent de cesser de jouer les apprentis sorciers au Proche orient où le gouvernement français se tait et se fait complice du Wahhabisme de l'Arabie Saoudite et du Qatar mais aussi des Frères musulmans de la Turquie qui apportent leurs soutiens à al Nosra affilié à al Qaida et à l'Etat islamique en Syrie et Irak. Notre politique étrangère y est illisible et directement contraire à nos intérêts!"

Posté le 27 juin 2015 à 12h25 par Michel Janva | Lien permanent

Publicité macabre de Metronews le jour de l'attentat islamique

Communiqué de Nicole Hugon, membre du comité central du FN :

Sans titre"Ce jour était distribué à toutes les sorties des métros lyonnais, par le biais de l’hebdomadaire METRO NEWS, une publicité odieuse, banalisant les actes les plus monstrueux des fondations de notre République.

Tout ceci pour la simple consommation de hamburgers  : que le consommateur apprécie  !

Comble d’ironie, ou triste coïncidence, la publication de ce journal sort le jour même de l’attentat de saint Quentin Fallavier où le patron d’un employé a été décapité, sa tête empalée sur un pic d’une des barrière de l’entreprise.

Nous demandons que l’ entreprise “BIG FERNAND”, 36 rue de la Ferrandière à LYON,  présente ses excuses pour cette image monstrueuse qu’elle a demandé de diffuser : ceci est ni plus ni moins  une banalisation du meurtre, et un manque de dignité de la personne humaine."

Un truc à vomir son hamburger.

Posté le 27 juin 2015 à 09h48 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (40)

Soutien aux chrétiens d'Orient et d'Afrique

Le 5 juin avait lieu à Marseille un grand rassemblement de soutien aux chrétiens d'Orient et d'Afrique organisé par le collectif de Soutien aux Victimes des Génocides Chrétiens en Orient et Afrique.

Soutien_Chretiens_Orient_Afrique_MARSEILLE_05062015_35_armenienDe nombreux intervenants, dont cet ancien musulman converti au christianisme, qui met en garde contre les faux prophètes :

 

Posté le 27 juin 2015 à 08h47 par Marie Bethanie | Lien permanent

26 juin 2015

Attentat de l'Isère : "On ne fait pas ça un jour de ramadan"

Ah bon ? Parce que le reste de l'année c'est possible ?

Ce témoignage d'un voisin du suspect interrogé au pied de l'immeuble où il habitait a été rapidement supprimé de l'article du Monde comme le rapporte Nouvelles de France. Non seulement, il ne faut pas faire d'amalgame mais en plus il faut désormais taire certains témoignages gênants...

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Posté le 26 juin 2015 à 18h15 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (22)

Attentat : deux notes de 2013 et 2014 s'alarmaient sur Yassin Salhi

Qui était ministre de l'Intérieur déjà ces années là ?

"Yassin Salhi, suspect dans l'attentat survenu ce vendredi en Isère, a été pris en compte par la DGSI l'année dernière après la rédaction de deux notes d'information des services d'informations générales du département du Doubs en 2013 et en 2014. Dans ces documents, les policiers soulignaient l'action de Yassin Sahli et de deux de ses amis classés comme "musulmans durs" qui souhaitaient créer un institut musulman à Besançon.

La deuxième note, datée de mai 2014, faisait référence aux signes de radicalisation de Salhi après des signalements de son voisinage à Besançon. Les policiers soulignaient ses "absences régulières et pour des périodes longues estimées à 2 ou 3 mois sans qu'il soit possible de dire où il se rend". Salhi organisait, lorsqu'il était à Besançon, des réunions à son domicile dans le quartier sensible de la Planoise avec d'autres hommes parfois vêtus de treillis militaires et dont les conversations parfois menées sur le palier de l'appartement faisait référence au jihad et au Mali.

La note faisait aussi état d'un "brutal" changement de Yassin Salhi qui avait perdu beaucoup de poids et s'était rasé la barbe. Cette note inquiétante a entraîné la prise en compte de Salhi par la DGSI. Mais un an après cette alerte, Salhi ne faisait pas l'objet d'une vraie surveillance renforcée."

Posté le 26 juin 2015 à 16h00 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

Attentat en Isère : L’État est coupable par laxisme et par idéologie

Communiqué de Vivien Hoch :

"Le Parti du café condamne avec la plus grande fermeté l’attentat islamiste en Isère, mais condamne surtout le laxisme de la République, des responsables politiques, des médias et des « intellectuels » qui n’ont jamais eu, à l’égard des dérives de l’islam en France, qu’une attitude de dhimmi.

Ils se moquent de vous, ceux qui osent vous raconter que l’islam n’a rien à voir avec l’islamisme ! Aujourd’hui, l’islamisme est une immense réalité dans l’islam, dans les groupuscules qui s’en revendique et dans de nombreux États qui appliquent strictement la charia. Les talibans, Al Qaïda, Boko Haram, l’État islamique, et l’Arabie Saoudite ou la Turquie : une même logique, appliquée avec plus ou moins de rigueur.

Au-delà de cette gangrène islamiste qui se répand partout dans le monde, qui massacre à son passage des chrétiens en Orient, en Afrique et en Asie, il y a une réalité qui touche l’Occident en son coeur : la gangrène islamiste est aujourd’hui sous nos fenêtres.

Depuis plus de 50 ans, l’État Français est coupable d’avoir organisé, par laxisme et par idéologie, une immigration de remplacement, et laissé l’islamisme le plus radical s’infiltrer tranquillement dans toutes les sphères de la société française en désarmant le peuple français de toutes ses possibilités de défense psychique, culturelle et technique (...)"

Posté le 26 juin 2015 à 15h32 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (17)

Attentat en Isère : fondamentaliste ou musulman normal ?

Témoignage très inquiétant de la femme du principal suspect de l'attentat en Isère :

"Moi je le connais c'est mon mari. Il part au travail, il rentre (...) Nous sommes des musulmans normaux. On fait le ramadan. On a trois enfants et une vie de famille normale"

Les tenants du padamalgame ont du pain sur la planche...

Posté le 26 juin 2015 à 15h05 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (25)

L’Etat islamique est susceptible de faire se lever le drapeau noir partout où vivent des musulmans radicalisés

Communiqué de presse de l’équipe de recherche SYNOPSIS (Saint-Cyr Coëtquidan), Thomas Flichy et Olivier Hanne sur l'attentat de ce matin :

"Analyse :

1 – Le suspect, Yassine Saali, était un salafiste connu qui n’était pas passé au jihadisme. Malgré l’absence de formation para-militaire, il a su faire preuve d’un haut degré d’aguerrissement et de force psychologique (acte de décapitation, voiture-bélier) que seule une idéologie puissante peut donner.

2 – Le drapeau utilisé fait référence aussi bien à Daech, à AQMI ou à AQPA, néanmoins le mode opératoire se rapproche de Daech. La mise en scène du cadavre rappelle les têtes plantées sur des piques lors de la prise de Mossoul en juin 2014. Les inscriptions manuelles en arabe sont forcément le fait d’un homme ayant une instruction religieuse et culturelle.

3 – L’attentat répond à un contexte propice : le mois du ramadam, l’anniversaire de la proclamation du califat (29 juin 2014), et le retour en force de Daech en Syrie et en Irak (assauts sur Kobané, prise d’al-Hassaka, résistance dans la province d’al-Anbar).

4 – L’attentat obéit au message du porte-parole de Daech, al-Adnani, du 24 juin dernier : « Précipitez-vous et participez à une expédition pendant ce mois et cherchez le martyr pendant celui-ci (…). Et il se peut qu'Allâh augmente la récompense du martyr pendant ce mois pour atteindre la récompense de dix martyrs pendant un autre mois (…). Elancez-vous afin de faire du Ramadan un mois de calamités pour les mécréants. »

Interprétation :

CIa8TzpUAAAlNk8.png-large1 – Nous sommes en présence d’actes de guerre qui s’inscrive dans la logique préconisée par l’Etat islamique. Les décapitations rappellent celles de l’Etat islamique à Mossoul. Les attaques se font de façon aléatoires de façon à déstabiliser l’adversaire.

2 – L’attentat de Grenoble montre que la propagande de l’Etat islamique a bien fonctionné. Grâce à ses réseaux - qui n’ont pas été attaqués par les puissances occidentales – l’Etat islamique est susceptible de faire se lever le drapeau noir partout où vivent des musulmans radicalisés. Or cette proportion augment de façon vertigineuse.

3 – L’attentat montre a contrario les limites voire l’échec du plan vigipirate destiné essentiellement à rassurer les populations. Les cibles sont aléatoires, l’Etat mobilise par conséquent 7000 hommes sans réelle efficacité. Les grandes métropoles, surtout Grenoble, sont des lieux où les candidats au jihad peuvent s’approvisionner sans mal en armes. La question n’est donc pas d’accuser les manques du renseignement – lequel identifie et classifie correctement les individus dangereux – mais les failles juridiques de notre système de lutte anti-terroriste.

4 – Depuis les attentats de Paris, nous n’avons progressé en rien et sommes toujours au même point. L’Etat islamique opère une séduction forte sur les minorités immigrées et les musulmans en général, y compris sur son propre territoire. Face aux propositions religieuses et politiques de l’Etat islamique, nous n’avons proposé que le vide jusqu’à présent. Les valeurs républicaines sont perçues comme une mystification. Or il existe une alternative, proposer la France tout simplement.

5 – L’attentat pose immédiatement la question de l’unité nationale, d’autant que 16 % des Français interrogés par le magazine Newsweek le 25 juin se sont déclarés favorables à Daech."

Posté le 26 juin 2015 à 14h05 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

Nicolas Sarkozy a pris ses pilules de PADAMALGAM

Dans son communiqué, Nicolas Sarkozy ne cite pas une seule fois le terme islam, islamisme, musulman... :

P"[...] Jamais la République ne cédera face à la barbarie terroriste. Nos pensées vont d’abord aux familles, aux proches de la victime et aux blessés.

Par son message, sa mise en scène macabre et sanglante, le ou les auteurs de cet attentat ont déclaré la guerre non seulement à la République et à la démocratie mais à la civilisation. Nous avons le devoir de nous défendre avec la plus grande détermination. C’est le combat de tous les Républicains.

Depuis plusieurs semaines, nous appelons le gouvernement à prendre toutes les mesures indispensables pour assurer la protection de nos compatriotes, dans la continuité des propositions que nous avions formulées. Nous demandons donc solennellement au gouvernement de faire toute la lumière sur les circonstances exactes de cette attaque et de tirer impérativement toutes les leçons de ce nouvel attentat, en rehaussant notre niveau de vigilance".

Posté le 26 juin 2015 à 13h59 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

Attentats : la communication émotionnelle doit laisser la place à l’action

Selon Marine Le Pen :

"[...] Les grandes déclarations doivent maintenant cesser. Les marches, les slogans et la communication émotionnelle doivent enfin laisser la place à l’action. Rien n’a été fait depuis des années contre le fondamentalisme islamiste. Il progresse à vitesse grand V dans notre pays.

Marine Le Pen demande que des mesures fermes et fortes soient prises immédiatement pour terrasser l’islamisme. Nos frontières nationales doivent être rétablies. L’ensemble des étrangers suspectés de fondamentalisme islamiste doivent être au plus vite expulsés du territoire national. Les binationaux doivent subir le même sort après déchéance de leur nationalité française. Un plan de moyens véritables, matériels et humains, doit être décidé à destination de la police, de la gendarmerie, des renseignements et de l’armée. L’ensemble des prêches dans les mosquées doivent être placés sous surveillance dès aujourd’hui et la construction de nouvelles mosquées gelée pour bloquer les financements étrangers douteux.

La France doit s’armer face au terrorisme islamiste. Elle doit le combattre enfin, et chasser de son territoire national tout comportement fondamentaliste. Il en va de nos libertés et de nos vies."

Posté le 26 juin 2015 à 13h52 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

Aux Bernardins on enseigne que Mahomet est annoncé dans la Bible et que la science prouve la divinité du Coran

Lu sur l'Observatoire de l'islamisation :

"Le Collège des Bernardins, centre intellectuel dirigé par le diocèse de Paris magnifiquement restauré, a lancé il y a peu une "formation continue à distance à la culture éthique et religieuse" , c'est à dire du e-learning.  Le document officiel présentant la formation propose de "connaître les éléments de base de la ou les religions étudiées, les rites propres à chacune, des dates et des personnages clés, ainsi que l'exégèse des textes". Gage de sérieux, sont garantis en professeurs les "meilleurs spécialistes de la question", et, pour ceux qui s'inscriraient à tous les modules, "l'ensemble de la formation est validée par un diplôme de master en culture éthique et religieuse délivrée par l'Université Catholique d'Ukraine (Lviv) en partenariat avec le Pôle recherche des Bernardins." Le tout placé sous l'égide du Cardinal André-Vingt-Trois. De quoi être rassuré pour les "apprenants", principalement des enseignants et des laïcs engagés dans le dialogue inter religieux.

Un élève qui nous a transmis le contenu vidéo du module "Histoire de l'islam" est tombé de sa chaise. Dès le premier cours, le professeur, Tarek Bengarai, dont nous reviendrons sur le profil, recommande vivement aux élèves de lire le livre "Muhammad dans la Bible, Jésus dans le coran" de A.Alem, livre destiné à "prouver" que le prophète des musulmans est annoncé maintes fois dans la Bible. Nous nous sommes procuré ce livre qui reprend les affirmations farfelues habituelles  des islamistes telles que le Paraclet annoncé dans l'évangile de Jean n'est autre que Mahomet (page 160) . L'éditeur de l'ouvrage insiste dès la préface sur le fait que "l'étude islamique de la Bible (Ancien et Nouveau Testaments) permet de déceler très clairement l'annonce du sceau des Messagers, notre très louangé Prophète Mohammed". N'ayant rien de scientifique, le livre de Alem s'efforce tout au long des pages à expliquer que la Bible est pleine "d'erreurs et d'invraisemblances" et à combattre "l'hérésie trinitaire". Mohammad serait annoncé dans l'apocryphe "Evangile de Barnabé" et dans un "fragment d'évangile trouvé au Yémen" se félicite l'auteur. [Lire la suite]"

Posté le 26 juin 2015 à 13h46 par Michel Janva | Lien permanent

Pas d'amalgame ou 5ème colonne ?

Les analyses divergent...sans surprise. A vous de juger :

 

Posté le 26 juin 2015 à 13h19 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (17)

Attentat musulman en Isère : un homme égorgé et décapité [Add]

Une personne est morte et plusieurs ont été blessées dans un attentat commis ce matin vers 10 heures contre une usine de gaz industriels à Saint-Quentin-Fallavier, dans le nord de l'Isère.

Le corps décapité d'une personne a été retrouvé à proximité de l'usine. La tête de la victime a été retrouvée accrochée au grillage de l'enceinte de la société le long de la RD311.

Un drapeau avec des inscriptions en arabe retrouvé sur place.

Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, se rend immédiatement sur place.

Un suspect d'une trentaine d'années connu des services la DGSI a été interpellé.

Addendum 13h36 :

  • une seconde personne a été interpellée. Il s'agit du conducteur aperçu ce matin en train de faire les allers retours devant la société à bord d'une Ford Fusion peu avant l'attentat.
  • Yacine Sali faisait "l'objet d'une fiche S éditée en 2006 non renouvelée" auprès des services secrets" mais "n'était pas fiché comme ayant voyagé en Syrie ou en Iraq". Il "résiderait  à Saint-Priest et n'a pas de casier judiciaire" selon le ministre de l'Intérieur et est "en relation avec la mouvance salafiste".

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Posté le 26 juin 2015 à 11h26 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (42)

25 juin 2015

Manuel Valls donne des ordres pour imposer l'islam en France

Manuel Valls a déclaré "Il faut aider l’islam à grandir et à se solidifier". Ses préfets sont visiblement attentifs aux propos du premier ministre. Cet ordre a visiblement été entendu cinq sur cinq par Erard Corbin de Mangoux, préfet des Yvelines, lui qui cherche par tous les moyens à imposer une mosquée à Mantes-la-Ville contre la volonté du maire FN Cyril Nauth.

Ce dernier se bat depuis des semaines pour empêcher la vente d'un bâtiment public en vue de sa transformation en mosquée. Le préfet a déjà réussi à imposer la vente en dépossédant le maire de ses prérogatives. Désormais, il va s'opposer au droit de préemption de la mairie :  

"C’est une quasi-certitude : lors du conseil municipal de Mantes-la-Ville du 29 juin, le maire (FN) Cyril Nauth devrait annoncer qu’il exerce son droit de préemption sur les locaux de la trésorerie des Merisiers afin d’éviter qu’une mosquée ne s’y installe

L’édile souhaite contrer le projet en y installant sa police municipale et les archives de la ville. Pourtant, si elle est adoptée en conseil municipal, la délibération a peu de chances d’être acceptée sur un plan légal. « Le contrôle de légalité de la préfecture saisira le tribunal administratif pour faire annuler cette décision, confie une source préfectorale. Juridiquement, le dossier ne tient pas la route et n’est pas justifié. Il peut même être considéré comme un abus de pouvoir. »"

Posté le 25 juin 2015 à 12h11 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (31)

Bressuire : des riverains s'opposent à l'implantation d'une mosquée

A Bressuire, dans les Deux-Sèvres, des riverains tentent de s'opposer à la vente d'un local inutilisé par la mairie et qu'une association musulmane veut acheter pour y implanter une mosquée.

Le prix de ce local est en cours d'évaluation par les domaines...

Posté le 25 juin 2015 à 10h22 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

Père Boulad : "l’Europe risque de devenir une civilisation islamique"

Le Père Henri Boulad, jésuite égyptien, très engagé auprès des plus pauvres, déclare à Christianophobie Hebdo :

"Il y a une conspiration du « politiquement correct » actuellement en Occident. On camoufle la vérité, principalement par des médias qui filtrent les informations. L’État et les politiciens disent ce qu’ils veulent vous dire. Vous ne savez, de ce qui se passe là-bas, que ce qu’on veut bien vous dire. On trouve que j’exagère, mais je l’affirme haut et fort : l’Europe risque de devenir une civilisation islamique. Les enjeux sont énormes et les Européens sont un peu dépassés. Derrière le discours sympathique et ouvert, il y a toute une stratégie qui se dévoile : la Taqqya, le droit à la dissimulation pour servir les intérêts de l’islam. L’Occident s’est laissé piégé par ces beaux discours. [...]

L’islam peut-il se réformer ?

Face au fixisme ou fondamentalisme, notamment de la grande université du Caire, Al Azar, le courant réformiste a échoué à s’imposer en Égypte. Le dialogue islamo-chrétien, ouvert par le concile Vatican II, est un échec dans les faits. C’est une très bonne démarche, mais il y avait un piège, que l’Église n’a pas encore réalisé : on est tombé dans la Taqqya. Les réunions autour de petits fours et les tapes dans le dos n’aboutissent à rien. Depuis 50 ans, le dialogue islamo-chrétien n’a abouti à rien. On se refuse de réfléchir à cela. Ce que je préconise, c’est un dialogue islamo-musulman. Une nuée de musulmans sont contre l’islam radical et violent. C’est à eux de prendre les choses en main !"

Posté le 25 juin 2015 à 09h52 par Michel Janva | Lien permanent

La proposition de Boubakeur alimente le sentiment de remplacement

Jean-Frédéric Poisson est interrogé dans Famille chrétienne à propos de la sortie de Dalil Boubakeur sur la transformation des églises en mosquées :

"Quand j’ai entendu cette proposition, j’ai d’abord pensé à une provocation. Le recteur Boubakeur a d’ailleurs fait marche arrière assez rapidement, avec un communiqué dans les heures qui ont suivi le début de la polémique. Les églises ne sont pas n’importe lesquels lieux, elles sont la trace d’hommes et de femmes qui ont construit des édifices pour y prier leur Dieu, ce ne sont pas des immeubles quelconques.

Qu’est-ce qui dérange ?

Cela alimente le sentiment de remplacement. Je suis très hostile à la thèse qui soutient que le multiculturalisme est quelque chose de formidable, que tout se vaut, cela revient à une vision relativiste des choses.

En quoi l’Église catholique a-t-elle une place spécifique en France ?

La France est un pays chrétien, qu’on le veuille ou non, et même si cela est plus ou moins visible selon les périodes. Cette identité ne doit ni se perdre, ni être diluée. [...]"

Ce ballon d'essai de Boubakeur a été repris par d'autres.  Sadek Sellam, historien de l’islam contemporain, a ainsi déclaré :

« Sur le fond ce qu’il a dit n’est pas aberrant, il a cependant manqué de tact et on peut comprendre qu’un certain nombre de chrétiens aient été choqués ». « Ce n’est pas très courtois de rappeler aux chrétiens que leurs églises sont désaffectées. » « L’opinion est chauffée à blanc, certains ont peur d’un islam conquérant et, dans ce contexte, il n’était pas opportun d’en parler de cette manière. »

Ghaleb Bencheikh, spécialiste de l’islam et animateur de l’émission « Islam » sur France 2, le dimanche matin, ajoute :

 « Sur le fond, se dire qu’un lieu qui a été consacré au culte de Dieu le soit autrement n’est pas absurde. Bien sûr, cela doit se faire dans des cas particuliers, pour des lieux de cultes chrétiens désaffectés, dans le respect des législations et dans le dialogue interreligieux, mais c’est toujours mieux que de convertir ces églises en hôtels ou en boîtes de nuit, non ? »

Posté le 25 juin 2015 à 07h25 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

24 juin 2015

La république islamique de France est déjà née

De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :

"[...] L’islam n’est pas uniquement une communauté religieuse, contrairement à ce que prétendent les perroquets demi-savants de la caste politico-médiatique, mais bel et bien une communauté politique qui, par définition, n’est pas nationale. Il n’y aurait qu’une seule méthode pour créer un « islam de France », ce serait de transformer la France en régime islamique. Il y aurait alors des imams et des oulémas officiels qui diraient ce qui est légal et ce qui ne l’est pas et pourraient faire appliquer leurs fatwas avec la force de la loi. Ça n’empêcherait pas les musulmans turcs, saoudiens ou algériens présents sur notre sol d’être en désaccord avec telle fatwa (et, éventuellement, de fomenter des attentats pour le faire savoir), mais on s’approcherait de ce dont parle M. Valls. J’ose espérer que ce dernier ne souhaite pas ce type d’islam de France. Mais, en attendant de savoir ce qu’il a en tête, nous pouvons constater qu’il n’a pas renoncé à quémander les voix musulmanes en se lançant dans un grand concours pré-électoral de lèche-babouches.

Lors de cette réunion d’installation de la fameuse instance de dialogue, il a prononcé un certain nombre de dogmes, avec l’autorité magistérielle que chacun lui connaît : « La France et l’islam sont pleinement compatibles » ; « le dijihadisme et l’extrémisme ne sont pas l’islam »… Tout ceci serait simplement grotesque si l’individu n’était pas chargé de la politique de la nation. Mais, dans la bouche du Premier ministre, c’est franchement inquiétant. Car, dans cette bouche, le discours du 15 juin n’était rien d’autre que l’installation d’une religion officielle. Oh, certes, pas encore une religion unique, ne tolérant aucune « concurrence » dans le domaine spirituel ou législatif. Mais bel et bien une religion officielle – ce que M. Sarkozy avait d’ailleurs déjà installé avec le CFCM. M. Valls travaille, en effet, à organiser le financement de mosquées sur fonds publics et même à co-organiser avec les musulmans l’abattage rituel – prérogative étatique, comme chacun sait. En d’autres termes, sous l’autorité du Premier ministre, l’État va travailler à détourner ses propres lois (la loi de 1905 sera détournée pour financer les mosquées ; les règles sanitaires seront détournées pour l’abattage rituel). Qu’on ne s’y trompe pas : j’ai l’air de plaisanter et il est vrai que les contorsions pseudo-théologiques de ces clowns qui nous gouvernent me font souvent sourire. Mais la réalité est très grave. La réalité, c’est que la république islamique de France a, d’ores et déjà, commencé. Les pouvoirs publics sont, d’ores et déjà, au service de cette fameuse « deuxième religion de France », universellement reconnue comme « religion d’amour, de tolérance et de paix ». [...]"

Posté le 24 juin 2015 à 07h18 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

23 juin 2015

"Faire de la France le 'Harvard de l'islam'"

C'est le projet de Manuel Valls, qui a accusé "l'extrême droite et les salafistes" d'agir avec "un intérêt commun" et d'"une complicité, pour dire brutalement les choses".

"La peur et le rejet jaillissent de la méconnaissance mais aussi de la manipulation des intégristes, des extrémistes religieux ou politiques, ceux-là mêmes qui n'ont aucun intérêt à laisser s'épanouir un islam vivant et moderne en terme de liberté, d'égalité et de laïcité". 

Afin de garantir la compatibilité de l'islam et de la République, Manuel Valls a défendu quatre axes:

  • "la laïcité", dont on sait qu'elle ne protège pas de l'islamisme
  • "bâtir l'islam de France", mais est-ce compatible avec la loi de séparation ?...
  • montrer "la réalité de l'islam", belle perspective. Dans quel pays musulman est-il permis de pratiquer librement sa religion, de changer de religion, de construire des églises ?...
  • mener une "politique ambitieuse de citoyenneté".

Posté le 23 juin 2015 à 07h18 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)


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