17 décembre 2009
Protection des églises et construction des mosquées
Les élus du Parti de la France, siégeant au Conseil régional du Centre au sein d'un groupe présidé par Jean Verdon (photo), vont émettre les voeux suivants au cours de la séance plénière des 17 et 18 décembre du conseil régional :
"Notre région n'est pas épargnée par un phénomène qui frappe toute la France : le vandalisme, le saccage, voire la destruction de nos églises. Ces actes christianophobes (...) portent atteinte à notre patrimoine culturel et aux racines chrétiennes de l'identité de la France. Le Conseil régional du Centre, attaché à la sauvegarde du patrimoine culturel de notre région, émet le voeu que les autorités de l'Etat, notamment la justice et la police, mettront tout en oeuvre pour trouver et punir les auteurs de ces actes, ainsi que ceux qui les ont inspirés. Il demande par ailleurs à l'exécutif régional d'accorder des aides spécifiques aux communes propriétaires des églises frappées par ces actes.
Dans notre région, les constructions de mosquées se multiplient, souvent financées plus ou moins indirectement par les municipalités, notamment sous la forme de baux emphytéotiques ou de subventions accordées à des associations prétendument culturelles. Les municipalités agissant ainsi justifient la violation de la loi de 1905 (...) par la volonté d'établir une équité entre les musulmans dépourvus de lieux de cultes et les chrétiens ayant déjà à leur disposition des milliers d'églises entretenues par les communes.
Cette argumentation est doublement fausse :
- l'entretien par les communes des églises est la faible contrepartie au fait que la loi de 1905 a retiré à l'Eglise de France ses biens immobiliers
- aucune des pratiques du culte musulman n'exige une mosquée, qui dans l'Islam, à la différence des églises catholiques ou des temples protestants, a une fonction plus politique que cultuelle.
Pour les islamistes, une mosquée signifie que le territoire sur lequel elle est bâtie, est destiné à devenir une terre d'Islam, régie à terme par la loi islamique, la Charia.
Le Conseil régional du Centre demande aux municipalités des communes de notre région de respecter la loi et aux autorités de l'Etat de sanctionner les municipalités la violant."
Posté le 17 décembre 2009 à 13h00 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (6)
"Quick invente la fast-islamisation"
C'est désormais dans huit villes de France que Quick impose des menus exclusivement halal : Toulouse, Marseille (deux enseignes), Roubaix, Villeurbanne (près de Lyon), Argenteuil, Garges-lès-Gonesse, Buchelay (région parisienne).
Les explications de la responsable de la communication, Valérie Raynal (lui écrire), sont hallucinantes :
"Depuis le 30 novembre, nous avons en effet pris la décision de tester la vente d’une gamme de produits à base de viande halal dans un restaurant franchisé de Villeurbanne ; ce qui ne constitue en rien une obligation pour nos clients car parallèlement, nous disposons de 10 restaurants Quick dans l’agglomération de Lyon, 33 en région Rhône Alpes, proposant des menus classiques. (...) Enfin, une dernière précision, les viandes halal dans les menus de ce restaurant test sont certifiées par différentes mosquées selon la région où se trouve l’abattoir "
Outre le fait que ceux qui ne veulent pas manger halal se voient proposer....d'aller ailleurs, et si possible dans d'autres restaurants Quick, cette réponse appelle deux réflexions. Tout d'abord, il faut bien être conscient que pour que la viande soit halal, il faut que le boeuf soit égorgé vif, la tête tournée vers La Mecque par un sacrificateur agréé. A l'heure où tout le monde ne parle que d'écologie et de respect de la nature, il serait bon de rappeller les souffrances que peuvent endurer les animaux tués de la sorte sans étourdissement préalable (voir cette vidéo) et, par conséquence, l'illégalité d'une telle pratique en France. Ensuite, un imam se faisant rétribuer pour certifier l'halalité de la viande, il est juste d'écrire que Quick finance désormais l'islam en France.
Selon la direction de Quick, qui voulait rester discrète, il ne s'agirait que d'un test qui, "si l'intérêt commercial de l'offre et sa faisabilité technique sont confirmés", pourrait donc conduire à une extension de ces offres. Le service consommateur de Quick explique "que les viandes proviennent de la société Socopa, certifiées par la mosquée d'Evry. Les certificats sont à la disposition du client dans les restaurants. Des viandes d'origines différentes sont parfois livrées selon les jours, de Belgique notamment, mais chacune dispose d'un certificat d'une autre mosquée".
Comme le dit si bien le site e-deo, "Quick invente la fast-islamisation"....
Posté le 17 décembre 2009 à 11h00 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)
16 décembre 2009
Les musulmans poursuivent leurs revendications
Tandis que les députés UMP se demandent s'ils vont interdire la burqa (le voile intégrale), les musulmans poursuivent leurs revendications. Consultant en ressources humaines, Carl Pincemin a raconté comment des salariés ayant obtenu des menus confessionnels, refusent désormais que «la viande halal soit proposée à côté de plats contenant de la viande “normale” jugée impure». En clair, ils désirent des cantines séparées et ne veulent plus «s'asseoir à côté de personnes qui mangent du porc !».
D'autres ont constitué l'équivalent d'un «syndicat confessionnel». Ils réclament la reconnaissance de jours fériés musulmans, demandent des lieux de culte dans l'entreprise et prétendent que les femmes de service chargées de servir les plats à la cantine doivent se présenter «les bras couverts». Certains craignent d'être traités d'islamophobes s'ils refusent. Et cèdent à des pratiques intolérables. Jusqu'à accepter que des salariés ne passent plus l'entretien d'évaluation avec leur chef de service si c'est une femme.
Les députés ont visité à Lyon la maternité Mère-Enfant. On compte «quatre à cinq incidents par semaine» dans les services d'obstétrique. «Un homme sage-femme appelé à la rescousse lors d'un accouchement difficile s'est fait casser la gueule en octobre par un mari», a raconté le responsable hospitalier. Les pompiers ont dû le réanimer pour qu'il achève l'accouchement. Un traumatisme pour tout le service, qui «n'en peut plus» de devoir slalomer entre les exigences religieuses et déminer l'agressivité de certains.
Après les repas sans porc à l'école, les requêtes portent sur des menus sans viande ou halal. Tandis que la demande pour des créneaux horaires réservés aux femmes s'accroît dans les piscines et les gymnases.
Posté le 16 décembre 2009 à 08h18 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)
15 décembre 2009
La casquette à l'envers, c'est pour la prière
Lu sur le blog d'Yves Daoudal :
"Nadine Morano secrétaire d'Etat chargée de la Famille et de la Solidarité, a participé hier à un débat sur l'identité nationale à Charmes, dans les Vosges. [...]
Au cours du débat, quelqu'un a interrogé Nadine Morano sur la compatibilité de l'islam avec la République. Elle a répondu : "Moi, ce que je veux du jeune musulman, quand il est français, c'est qu'il aime son pays, c'est qu'il trouve un travail, c'est qu'il ne parle pas le verlan, qu'il ne mette pas sa casquette à l'envers." Voilà de belles paroles... Mais il faudra que quelqu'un explique à Mme Morano qu'un musulman qui ne met pas sa casquette à l'envers est un mauvais musulman. Car on ne peut pas faire la prière, en se prosternant jusqu'à terre, avec la visière sur le devant. C'est pour cette raison très précise que la casquette à l'envers est devenue une mode chez les jeunes : c'est un signe discret d'islamisation, même quand les jeunes n'en sont pas conscients."
Posté le 15 décembre 2009 à 15h26 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)
A propos de la viande halal
Minute fait ce rappel :
"Ce qu’ignorent sans doute les gentils animateurs du Secours catholique de Montpellier (accordons leur le bénéfice du doute), c’est que pour qu’une viande soit certifiée halal (c’est-à-dire «licite», conforme à ce qu’édicte le Coran) sans l’ombre d’une contestation possible, il faut que l’organisme qui va assurer que la viande est bien issue d’une bête abattue selon le rite barbare soit lui-même agréé par une « autorité » musulmane. Soit par l’imam d’une mosquée, laquelle prélève évidemment sa dîme pour prix de sa bénédiction, somme qui va compléter la cagnotte destinée à financer… de nouvelles mosquées! Ou comment, avec la générosité des chrétiens, le Secours catholique apporte sa pierre à l’islamisation de la France! «Les capitalistes nous vendront la corde pour les pendre», disait paraît-il Lénine. Les adorateurs de Mahomet peuvent être confiants: ce sont les chrétiens qui leur payent mosquées et minarets. Et surtout ne dites pas aux cathos qui servent de la viande halal le vendredi qu’il leur suffirait de pas grand chose pour être oecuménique sans que ça les amène à financer des mosquées, ils ignorent manifestement que le poisson… est naturellement halal. Ne leur dites pas non plus que l’aumône ou «zakât», qui est un des cinq piliers de l’islam, impose à tous les musulmans d’affecter une partie de ses revenus aux membres les plus pauvres… de leur communauté; ils pourraient se mettre à réfléchir et se dire que, eux aussi, surtout en terre de chrétienté, ils sont bien en droit d’aider les leurs avant les autres."
Posté le 15 décembre 2009 à 09h12 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)
Les habitants d'Echirolles gagnent contre la mosquée
Il y a presque 3 ans, l'Association des musulmans d'Échirolles et la société civile immobilière Eden rachetaient un bâtiment industriel dans le quartier Jean-Jaurès à Échirolles (Isère). Un local qui nécessitait de gros travaux de réhabilitation afin de devenir une mosquée. Le 12 mars 2008, le maire de la ville Renzo Sulli leur délivrait alors par arrêté un permis de construire.
Une décision contestée par l'Association des habitants du quartier Jean-Jaurès et 232 riverains qui ont saisi le tribunal administratif de Grenoble afin de faire annuler cet arrêté. Au motif entre autres que les places de stationnement prévues pour un local pouvant accueillir jusqu'à 1 200 personnes étaient très largement insuffisantes dans le quartier.
Cet argument a convaincu le tribunal administratif qui, après s'être réuni le 3 décembre dernier vient de décider l'annulation de l'arrêté en date du 12 mars 2008 par lequel le maire d'Échirolles a délivré un permis de construire à la société Eden. La commune devra en outre verser à l'Association des habitants du quartier Jean-Jaurès et autres la somme de 2 000 euros.
Posté le 15 décembre 2009 à 08h42 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)
14 décembre 2009
Une mosquée construite à quelques mètres de l'église
A Saint-Etienne, en France.
Posté le 14 décembre 2009 à 18h08 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)
13 décembre 2009
Jeunes Populaires...Yallah !
Lu sur le blog de Bernard Antony :
"Au delà de l'aspect ridicule qui ressort du récent clip des "jeunes populaires" (...) où l'on voit se dandiner, chantant en playback, des cadres du parti sarkozyste dont certains ministres en exercice, peu sont ceux ayant relevé un des messages de ce clip.
Celui du racollage ethnique voire religieux de la branche jeune du parti au pouvoir.
A 2mn et 34s, le montage fait apparaître un jeu de scrabble où l'on peut voir entremêlés les mots "jeunes populaires" et "yallah".Yallah, c'est de l'arabe et cela signifie "rejoins nous" ou "allons-y" en langage courant traduit en français mais la traduction littérale est une invocation à Allah (ô Dieu !).Les jeunes UMP s'intègrent comme ils peuvent. Une façon de contribuer au débat sur l'identité nationale."
Posté le 13 décembre 2009 à 20h04 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)
12 décembre 2009
Yazid Sabeg devrait démissionner
Yazid Sabeg, commissaire à la Diversité et à l’Egalité des chances, qui se définit comme "de culture musulmane, et croyant", condamne le débat sur l’identité nationale :
"Ce débat échappe à tout contrôle, peut aggraver les fractures et donne à beaucoup de Français, les Français de confession musulmane, le sentiment d’être une fois de plus marginalisés. [...] Il faut encore construire des mosquées. Quant à la burqa, c’est un comportement ultraminoritaire, souvent le fait de convertis : c’est une pathologie, pas une question de menace sur l’identité…
S'il n'est pas d'accord, qu'il s'en aille.
Posté le 12 décembre 2009 à 15h38 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)
11 décembre 2009
Les Resto du Coeur refusent les dons alimentaires contenant du porc
Après la chaîne de "fast-food" Quick qui se met à la viande halal, il semblerait que les Resto du Coeur soient regardants quant à la nature des dons alimentaires. Var-Matin a publié le courrier d'un de ses lecteurs dont les propos sont très clairs :
"Avec l'ouverture des Resto du Coeur, la collecte des denrées alimentaires a eu lieu dans les moyennes et grandes surfaces de Brignoles. Mes moyens sont modestes mais je participe. Le don que j'ai fait comprenait entre autres, un pack de trois boîtes de pâté de campagne. On me l'a refusé sous prétexte qu'il contenait du porc ! J'ai rétorqué que parmi les nécessiteux, il n'y avait pas que des personnes de confession musulmane ! On m'a répondu : Ah ! Si en plus, on doit lire les étiquettes et trier ! (...)"
Posté le 11 décembre 2009 à 17h38 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (25)
Un semblable mélange d’ignorance des uns et de complaisance des autres
Est-ce par naïveté ou par ignorance de la réalité de l'Islam que le père Michel Castro déclare à propos de la polémique concernant le référendum suisse sur les minarets :
"Je ne suis pas un fin connaisseur de la question. Mais spontanément, j'ai bien sûr une réaction de gêne et de regret. Toutes les familles religieuses ont le droit d'exister, le droit de croire avec les dispositions institutionnelles que cela suppose, c'est-à-dire un lieu de rassemblement. Je vous dirais, non sans émotion, que je me souviens de l'évêque de Lille qui, il y a 50 ans, donna une chapelle a des musulmans pour en faire une mosquée. L'Islam est la deuxième tradition religieuse, autant que faire ce peu, vivons ensemble."
Puisqu'il reconnait lui-même de pas être connaisseur de la question qui est l'Islam, nous ne pouvons que lui conseiller de se renseigner vivement sur la façon dont sont traités les chrétiens en terre d'Islam et d'imaginer comment seront traités ses paroissiens lorsque toutes les chapelles auront été transformées en mosquées... En tous cas, il n'est pas seul à exprimer une certaine complaisance envers l'Islam en France puisque Mgr Delannoy, évêque de Saint-Denis vient de déclarer au Parisien :
"Qu’il y ait plusieurs projets de construction de mosquée en Seine-Saint-Denis me paraît donc tout à fait normal (...) Le piège serait effectivement d’en faire un débat religieux [du débat sur l'identité nationale, NDPC]. Mais je pense qu’il est important d’y participer pour rappeler les valeurs constitutives de notre identité : Liberté, Egalité, Fraternité."
Nous leur recommandons donc la lecture de la proposition de Bernard Antony pour le dialogue islamo-chrétien "à l’attention des évêques européens, des responsables religieux et des hommes politiques" :
"(...) Dans aucun pays les communautés musulmanes ne subissent des violences du fait des chrétiens et, encore moins, des persécutions de la part des Etats (...) Les communautés chrétiennes sont ainsi non seulement soumises à la dhimmitude mais trop souvent également à des violences et massacres (...) Aujourd’hui, l’avancée islamique (...) se développe prioritairement par l’avancée démographique et les phénomènes de substitution de population (...) Elle se développe aussi sur la conversion de personnes fragiles qui basculent de la permissivité et de la décadence des mœurs de notre société (...)
Face à cette réalité, globalement, en Occident, l’Eglise catholique de notre temps par ses épiscopats et groupes d’influence dominants, a surtout manifesté du désarroi, de la frilosité, et même quelquefois comme une étrange fascination devant la force conquérante. On retrouve là des phénomènes analogues à ceux de la collaboration avec le communisme que, à la fin de sa vie, le cardinal Decourtray lui-même reconnaissait avoir été « le fait d’une partie très importante de l’Eglise catholique ». On y retrouve ainsi un semblable mélange d’ignorance des uns et de complaisance des autres (...)Ceci est tout simplement honteux, révélateur d’un grand oubli ou plutôt d’un grand mépris pour les souffrances indicibles des chrétiens d’Orient si souvent martyrisés, exterminés, et si volontairement oubliés (...)" (la suite ici)
Posté le 11 décembre 2009 à 10h00 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)
10 décembre 2009
Nicolas Sarkozy fait semblant d'ignorer que l'Islam n'est pas seulement une religion
Bernard Antony, Président de l’Institut du Pays Libre et Membre du Bureau Politique du Parti de la France, commente longuement la tribune de Nicolas Sarkozy sur l'identité nationale. Extraits :
" Nicolas Sarkozy voit bien les dangers de ce qu’il appelle le communautarisme. Là aussi se glisse un potentiel de dangereuse confusion entre le respect et la défense des communautés naturelles ou politiques (famille, villes et villages, provinces, communautés enseignantes, associations professionnelles…) qui est le propre des doctrines politiques non-totalitaires et le communautarisme qui est l’introduction, le développement et la revendication conquérante de populations refusant de se fondre dans la continuité française, dans l’adoption de son histoire, le respect de ses racines et valeurs chrétiennes, et mettant en avant une autre réalité communautaire que la communauté d’héritage et de destin de la nation française (…)
Face au danger communautariste, Nicolas Sarkozy invente le bienfait du métissage comme ingrédient essentiel de l’identité française. Là aussi, le mot est lourd de confusion (…)
À l’évidence en effet, c’est sur la rencontre de la réalité islamique sans cesse grossissante depuis quelques décades et de l’identité française que Nicolas Sarkozy s’emploie à théoriser sur le métissage, habilement dans la forme mais très mal dans le fond. Car le problème avec l’islam échappe totalement à une problématique de métissage réel (…) Nicolas Sarkozy veut métisser l’islam et la France. Il n’y arrivera pas. Car l’islam n’a jamais été métissable au sens sarkozien du mot. Jamais et aucune part, il ne s’est fondu dans un autre ensemble que celui de sa propre communauté coraniquement fondée : l’oumma (…)
La difficulté avec l’islam ne réside pas tellement dans sa dimension religieuse même si celle-ci est lourde de conséquences pratiques sur le traitement à accorder aux « non-croyants ». On peut en effet, comme nous, admirer la religiosité des musulmans et ne pas évidemment chercher à empêcher leurs prières comme on le fait de celles des chrétiens en Arabie saoudite (…) Or, de par la valeur fondamentale que (..) l’unanimité islamique accorde à l’oumma (...) il est évident que jamais une part de cette communauté, encore une fois politique autant que religieuse, ne saurait être durablement subordonnée à un autre ensemble, en l’occurrence celui de la nation française et de son État national (…)
Il est donc très illusoire de prôner un « islam de France » alors que c’est, nuance de taille, un « islam en France » qui se structure chaque jour un peu plus avec des mosquées qui sont autant de pilotis de l’implantation de l’islam universel et des minarets qui n’ont pas pour vocation de demeurer longtemps sans déverser à haute intensité sonore les appels divers des muezzins.
Cela, les suisses l’ont compris. Alors, que faire ?
D’abord empêcher une immigration musulmane qui grossira sans cesse les zones où l’islam est déjà majoritaire et renforcera un communautarisme déjà bien fort. Ensuite ne pas mettre sur le même plan la religion qui a façonné notre civilisation et notre identité et le phénomène politico-social et religieux de l’islam. On doit respecter et même aimer chrétiennement les musulmans. Mais l’on pourrait aussi exiger des dirigeants de l’islam en France qu’ils se prononcent pour les mêmes libertés pour les non-musulmans en pays dominés par l’islam que celles dont les musulmans jouissent dans les pays européens. Cela, ils ne le font pas.
Mais par charité politique et souci du bien commun national, l’État peut et doit refuser les empiètements sociologiques et politiques islamiques sur notre identité et nos libertés, sur la conception chrétienne et française de l’égale dignité devant la loi de l’homme et de la femme.
L’État doit bien sûr veiller à respecter les libertés religieuses et à protéger les personnes, les croyants comme les autres. Mais il doit respecter aussi le droit de refuser et de réfuter l’islam comme on a le droit de refuser et de réfuter toute idéologie (…)
Mais opposer nos raisons à l’idéologie de l’islam et refuser son expansion, ce n’est pas se laisser dominer par une phobie, de surcroît illicite. C’est ce dont nous avons le droit et même le devoir imprescriptible, à la lumière des leçons tragiques de l’histoire que nous refusons d’enfouir par quelque complaisance irresponsable."
Posté le 10 décembre 2009 à 13h00 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)
09 décembre 2009
L'islam au Quick
e-deo décortique la pression mise par les musulmans sur ces "restaurants" en rappelant que la viande hallal est désormais imposée dans un Quick de la région lyonnaise, en attendant que cela se répande au nom de l'anti-discrimination. Une forme d'islamisation rampante... qui ne touchera que ceux qui, après avoir appris cela, continueront à fréquenter cette chaîne de "restauration".
Posté le 9 décembre 2009 à 22h33 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (17)
Minarets : fausse comparaison avec les cloches
De Gregory Solari, directeur des éditions Ad Solem :
"Pourquoi interdire les minarets d’un côté et continuer d’autoriser les cloches des églises de l’autre ? La tolérance doit s’exercer dans les deux sens, et la Conférence des évêques suisses a bien compris que la moindre réserve manifestée envers « le droit aux minarets » pourrait se retourner contre les églises chrétiennes. Il y a là une position dictée par la prudence [...] [m]ais c’est une position fragile.
En ne mettant pas suffisamment en lumière la spécificité du rapport du christianisme avec la Cité, le champ est ainsi abandonné à deux interlocuteurs : d’un côté les musulmans, dont la religion ignore la séparation entre religion et politique ; de l’autre les radicaux (ou en France les partis de gauche), dont le laïcisme exclut la croyance religieuse du politique. Deux interlocuteurs antagonistes, mais qui se retrouvent paradoxalement du même côté en face du christianisme.
Pour tous les deux, la distinction évangélique des deux ordres – «Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu» – n’a pas lieu d’être. Car, ou bien les deux domaines sont fusionnés (islam), ou bien l’un des deux est exclu (laïcisme). [...] [S]i la séparation des pouvoirs politique et religieux a été rendue possible en Europe, c’est parce que le christianisme, en respectant l’ordre naturel dans sa légitimité propre, l’avait déjà rendue concevable.
La fragilisation de la religion chrétienne peut paraître une bonne nouvelle aux yeux des descendants des Lumières. En réalité, c’est leur propre position qu’ils fragilisent. Car l’appel à la raison seule ne sera d’aucun secours face à un islam pour lequel rien n’échappe à l’emprise du religieux. Si les valeurs défendues par les radicaux ont un avenir, c’est dans le christianisme qu’elles trouveront demain, comme hier, leur allié naturel. S’il faut louer l’initiative de l’UDC pour une chose, c’est de remettre en lumière ce paradoxe salutaire."
Posté le 9 décembre 2009 à 14h46 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)
Faut-il tolérer les minarets ?
Du Fr. Edouard Divry, dominicain :
"[A] la base, la notion de tolérance qui permet de comprendre son contraire, l’intolérance, est mal comprise. Le tolérant est celui qui accepte un mal qu’il pourrait réellement réfréner en vue d’un bien supérieur. Le minaret devient un mal plénier quand s’exerce la raison de sa finalité : non seulement le chant régulier du muezzin, cinq fois par jour au minimum, mais davantage au Moyen-Orient où des sourates surérogatoires ne cessent d’être chantées comme à Jérusalem. [...]
Il ne faut pas être naïf : « Tout agent agit en fonction d’une fin » (St Thomas d’Aquin [...]). Un jour le minaret, demain le muezzin, après le Coran chanté, puis la charia revendiquée. La mosquée, loin d’être comparable à une église ou une synagogue, tend par nature à être un lieu politico-religieux.
Dans cette revendication d’origine islamiste, il n’y a pas de bien supérieur à espérer, ni du point de vue de la « vraie religion » (cf. Vatican II, Dignitatis humanae, n. 1, § 2 et 3), ni du point de vue du bien commun forgé par des siècles de tradition judéo-chrétienne (culture et droit), laquelle ne peut accepter qu’on chante n’importe quoi publiquement. Or c’est ce qui risque d’être possible du haut des minarets, à travers telle sourate comme celle déclarant l’infériorité de la femme par rapport à l’homme, ou l’appel à la guerre sainte djihadique. A l’inverse les cloches de nos églises, en plus d’être un rappel signifiant la prière chrétienne, ont su, par leur son aérien, sans qualité signifiée objective, toucher le cœur des hommes de toutes confessions [...]
La liberté religieuse, en tant que droit-exigence (droit à), relevant des droits fondamentaux (les droits de l’homme étant intégrés à ceux-ci), est déjà pleinement respectée par les mosquées sans minaret (salles de prière, ou musalla ou jamat khana) qui offrent la possibilité aux musulmans de se réunir librement pour prier. La liberté religieuse consiste en fait à ne pas être contraint ou à ne pas être empêché, dans de justes limites (celles du bien commun), à pratiquer une religion (cf. Vatican II, DH, n. 2). Même s’il faut en tenir compte, le bien commun n’est pas qu’esthétique, il intègre la culture et donc le culte du plus grand nombre.
Il convient donc de ne pas céder plus qu’il ne faut par une compassion sine veritate, par un droit permissif (droit de) décalé par rapport à la vox populi, alors qu’on n’a pas commencé à mettre en oeuvre le juste et sain principe de réciprocité : aux populations chrétiennes minoritaires, qu’on accorde donc la construction d’églises (peut-être sans les clochers, ni les cloches là où cela nuirait aux habitudes ancestrales) en Arabie et ailleurs dans le monde musulman !"
Posté le 9 décembre 2009 à 07h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)
Mosquée : permis de construire annulé à Vénissieux
Le tribunal administratif de Lyon a annulé le permis de construire délivré en décembre 2008 par la commune de Vénissieux autorisant la construction d’une mosquée turque. Il a aussi condamné la ville à payer 800 euros aux riverains qui avaient porté plainte contre l’édification de la mosquée. La décision du tribunal se fonde principalement sur l’insuffisance du stationnement automobile prévu par la mosquée, soit 65 places de stationnement pour une capacité d’accueil de 1490 personnes.
Posté le 9 décembre 2009 à 05h48 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)
08 décembre 2009
Plus il y en a, moins on en veut
Résultats du sondage IFOP sur les mosquées :
Etes-vous favorable, opposé ou indifférent à l’édification de mosquées en France lorsque les croyants musulmans le demandent ?
Réponses favorables:
- 1989 : 33%
- 1994 : 30%
- 2001 : 31%
- 2009 : 19%
(Ce qui me rappelle une blague qui circulait sur le net il y a quelques temps : 2020 : شسغقيٷڨڇڅڽ)
Posté le 8 décembre 2009 à 21h03 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)
Chiffres comparés de la déchristianisation et de l'islamisation
Lu dans Le Figaro :
"Au ministère de l'Intérieur, on rappelle qu'il y a 2 368 lieux de culte musulmans, dont cinquante-quatre mosquées dotées de «petits minarets» et sept grandes mosquées. Nicolas Sarkozy reprendra-t-il sa formule sur la France avec «son long manteau d'Église», et assumera-t-il, comme à Rome en décembre 2007, «les racines chrétiennes» de la France ? Le ministère de l'Intérieur souligne qu'on ne dénombre plus en France que 4 000 lieux de culte catholiques."
Etrange chiffre, qui tend à montrer que, bientôt, les musulmans auront plus de lieux de prière que les catholiques... Pourtant, dans Le Quid de 2007, on peut lire :
"Lieux affectés au culte (en France, 2001) : catholique (en 2005) 45 000 églises dont 95 cathédrales ; musulman 1 555 mosquées ou salles de prière ; protestant 2 021 temples ou salles de prière (Fédération protestante de France 1 523, Fédération évangélique de France 498) ; juif 280 synagogues ou salles de prière ; bouddhiste 150 pagodes ou salles de prière ; orthodoxe 128 églises ; arménien catholique 5 églises. [...]
Depuis 1905, 144 églises catholiques désaffectées et 2 014 construites. ...] Paroisses. Restructuration à 3 niveaux lancée en 1992 par l'assemblée des évêques[...]. Sur 36 679 communes (au 11-1-2002) il restera 17 550 paroisses."
Si le ministère de l'intérieur a tort sur le chiffre, il a raison sur le fond : le nombre de lieux de prière pour les musulmans a tendance à croître tandis que le nombre de paroisses catholiques diminue.
Posté le 8 décembre 2009 à 10h51 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)
07 décembre 2009
"le muezzin doit obéir à la loi locale"
Le cardinal français Jean-Louis Tauran, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, réagit au vote suisse sur les minarets :
"Il nous pose la question de la place de l’islam en Europe, aujourd’hui et demain. Pour moi, l’ignorance est la mère de toutes les dérives, elle est à la base de toutes les difficultés. Il faut se connaître davantage, s’apprivoiser, voir ce que l’on peut faire ensemble. On ne se rencontre jamais assez.
Nous devons également réaffirmer la liberté de religion, dans son sens le plus large, qui suppose comme minimum nécessaire que chacun puisse disposer de lieux de culte adéquats, cela en Europe comme au Moyen-Orient. Naturellement, les mosquées comme les églises doivent respecter le paysage urbain et le contexte culturel. Pas question de construire une cathédrale devant la grande mosquée de Riyad ou une mosquée devant Notre-Dame de Paris ! Le sens commun doit nous dicter le respect d’autrui. Comme l’ont fait remarquer des personnalités musulmanes, le minaret n’est pas essentiel à une mosquée. Le muezzin doit obéir à la loi locale, tout comme les cloches de l’église y obéissent !
Des progrès concrets ont-ils été réalisés en matière de réciprocité au Moyen-Orient ?
Malheureusement, en dépit de la visite historique du roi Abdallah d’Arabie saoudite au Vatican le 7 novembre 2007, nous ne voyons rien venir."
Posté le 7 décembre 2009 à 21h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)
L’Islam pose un vrai problème
En réponse à Eric Besson, le ministre de l'Immigration et de l'Identité nationale, qui considère que l'Islam est compatible avec la République française (et il n'est pas le seul), Jacques Bompard, maire MPF d'Orange et tête de liste pour la Ligue du Sud pour les régionales s'explique sur le sujet dans les 4 Vérités :
"(...) Cette religion n’est pas compatible avec la démocratie, ni avec la laïcité, parce que c’est une doctrine à la fois politique, économique et même civilisationnelle. C’est donc un absolu, non seulement religieux, mais global, comme le montre l’évolution de la communauté musulmane en France, avec le voile, le haïk, les drapeaux exhibés lors des mariages, les prénoms donnés aux enfants : Oussama ou Djihad, par référence à Ben Laden et à la guerre sainte… Baptiser son enfant « Guerre sainte » témoigne d’une conception tout à fait remarquable de l’intégration !
Or, la République française est une république d’intégration. Elle a montré sa compétence pour intégrer pratiquement tout le monde, mais elle bute sur l’intégration des musulmans parce que leur religion n’est pas intégrable, ni compatible avec l’Occident.
Il suffit de lire le Coran pour s’en convaincre : à côté de sourates souples et tolérantes, y figurent des sourates autoritaires, un Coran totalitaire avec une clé de lecture que les lecteurs ne connaissent généralement pas : quand deux sourates se contredisent, c’est celle qui a été écrite en dernier qui a autorité sur la précédente. Or toutes les sourates autoritaires ont été écrites après les sourates complaisantes… Voilà pourquoi l’Islam n’est pas intégrable.
Rappelons aussi qu’il est formellement interdit de construire des églises en terre d’Islam, que l’importation d’une Bible y est punissable de la peine de mort, et que lorsque nos soldats sont allés se battre contre l’Irak pour les Etats du Golfe, il a été interdit à la Croix-Rouge d’arborer son emblème… Moyennant quoi, nous devrions, quant à nous, tout tolérer ! (...)
Quand on n’intègre pas, on est désintégré, et c’est ce qui se passe en France. La désintégration de la société française est extrêmement marquée dans les quartiers où la population est en majorité musulmane, puisque dans ce sont les Européens qui s’y intègrent à l’Islam – nous recevons à la mairie des mères de famille, d’origine musulmane parfois, ou qui ont fait des mariages mixtes, et qui se plaignent des très fortes pressions qu’elles et leurs enfants subissent, du fait de l’intégrisme religieux.
Lorsqu’on se trouve devant des problèmes graves, ce qui est le cas, la loi de la Ve République prévoit que l’on saisisse par référendum les citoyens, qui ont le pouvoir en démocratie. L’Islam pose un vrai problème et nous demandons, comme en Suisse, l’organisation d’un référendum sur ces questions et tout particulièrement sur les minarets."
Posté le 7 décembre 2009 à 10h00 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (21)
06 décembre 2009
2368 mosquées et 64 minarets en France
Le ministre de l'Intérieur et des cultes, Brice Hortefeux, interrogé sur le référendum anti-minarets en Suisse, a déclaré :
"La France est une République laïque qui doit protéger l'ensemble des cultes [la République française doit] condamner à la fois l'islamophobie et l'islamisme radical".
Le ministre a précisé qu'il existait en France 2368 lieux de prières musulmans recensés, allant de la simple salle de prière à la mosquée. Parmi ces lieux de cultes, on trouve 64 mosquées ayant des minarets dont sept ayant "des minarets élevés". La construction de minarets "n'est pas une obligation religieuse", a-t-il souligné.
Posté le 6 décembre 2009 à 19h25 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)
Le minaret, expression conquérante de l'islam
Dans France catholique, Gérard Leclerc s'est montré hostile au vote suisse. Frédéric Pichon lui répond. Extraits :
"L'accueil de religions étrangères à la civilisation européenne constituerait-il le point d'orgue du message évangélique ? Le but de l'Eglise n'est-il pas d'annoncer le Christ ressuscité, vrai Dieu et vrai homme, à tous les hommes? Il n'est pas de favoriser une hérésie politico-religieuse d'essence totalitaire. Car une chose est d'assurer la liberté religieuse - qui n'a rien à voir avec le syncrétisme et la relativisme religieux- une autre est d'encourager la construction des minarets qui ne font pas partie des piliers de l'islam mais qui constituent une expression visible, spectaculaire et conquérante dans un espace et une architecture qui sont chargés d'histoire, en l'espèce d'un héritage chrétien.
Le minaret symbolise notamment selon Rachid BENZINE dans "Les Minarets de la discorde" une tour de guet et la victoire de l'Islam et atteste que "ce qui était étranger est désormais endogène et transforme le paysage architectural et historique du vieux continent". Sauf à considérer un pays comme une juxtaposition de communautés, une espèce de super-marché multiracial et multiculturel, qu'est-ce qui peut guider un intellectuel catholique à craindre une réaction populaire contre un signe visible d'une religion conquérante ? Le but du minaret n'est-il pas destiné à l'appel du muezzin ? Si tel est le cas, nul doute que cet appel violent, totalitaire, à la prière à la différence de l'appel harmonieux des cloches de nos églises, marquera la manifestation de l'emprise de l'Islam non pas seulement à destination de ses fidèles mais également des non-musulmans. Si tel n'est pas le cas, on ne voit pas l'intérêt des minarets. A moins qu'il ne s'agisse de la technique du voleur chinois qui grignote petit à petit du terain jusqu'au jour ou son emprise est irréversible et où, devenu démographiquement majoritaire, les non-musulmans n'ont d'autre choix que de se convertir. Un intellectuel de votre trempe ne peut se méprendre sur ce dialogue de dupes.
Enfin, à une heure où il est question d'intégration, le minaret n'est-il pas au contraire un profond obstacle à l'insertion des populations extra-européennes ? Son interdiction ne signifie pas la fin de la liberté religieuse, celle-ci n'étant nullement remise en cause puisque les musulmans peuvent librement pratiquer leur culte ce qui n'est pas le cas des chrétiens dans les pays tels que l'Arabie saoudite, grands pourvoyeurs de fonds des constructions de minarets."
Posté le 6 décembre 2009 à 15h59 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)
05 décembre 2009
Bordeaux : conseil de quartier tendu pour Juppé
"Alain Juppé s’apprêtait hier soir à quitter le conseil de quartier de La Bastide, là où doit être implantée la Grande Mosquée, quand, devant une salle comble de 200 personnes, une dernière question lui a été posée. Elle portait sur l’emplacement exact de l’édifice religieux, sur son financement et sur la possibilité de consulter les Bordelais par voie référendaire sur le modèle de la récente votation en Suisse avant d’engager plus avant le processus. Une question vivement applaudie par une partie des habitants de La Bastide, qui semblaient apprécier que le sujet soit enfin abordé de façon directe.
La réponse du maire de Bordeaux a été tout aussi directe dans le ton : «Je suis navré de tant de démagogie contre les musulmans de France. Ils ont besoin d’un lieu de culte et la mairie ne s’y opposera pas. C’est une question de respect.» On notera l’emploi de la formule « musulmans de France » : ce ne sont donc pas les seuls Français musulmans qui sont choyés. Mais sur les points concrets et précis qui étaient soulevés, Alain Juppé s’est montré bien plus fuyant. L’emplacement exact ? Il n’est pas déterminé. La promesse faite à Tareq Oubrou d’un « bail gratuit » durant 99 ans, ainsi que l’imam l’a révélé dans un entretien en septembre dans un entretien à Novopress Aquitaine ? Rien n’est signé. L’achat du terrain, déjà effectué, pour la somme de 4,2 millions d’euros ? Pas de réponse.
Pas de réponse non plus du maire de Bordeaux sur la proposition qui lui était faite par l’intervenant, le président du Collectif contre la Grande Mosquée de Bordeaux, d’utiliser ce terrain de 53 235 m2 pour y bâtir des logements sociaux pour les Français mal logés en locatif simple ou en accession à la propriété. Alain Juppé venait pourtant de justifier des projets très contestés dans le quartier de La Bastide par les besoins locatifs dans la ville… [...]
Alain Juppé, qui avait fait remarquer que les conseils de quartier de La Bastide, sont toujours « musclés », n’était pas au bout de ses peines. A la sortie, il s’est retrouvé nez à nez avec une quinzaine de militants du Bloc identitaire avec lesquels il a refusé de débattre. Ceux-ci étaient venus distribuer un tract sur le thème : « Grande Mosquée de Bordeaux : pourquoi il faut un référendum »."
Posté le 5 décembre 2009 à 15h25 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)
04 décembre 2009
Acculé, Fillon est complètement incohérent
D'un côté, il défend le faux débat sur l'identité nationale (qu'il fait bien sûr commencer avec la République et la Révolution) :
"C'est un débat complexe, c'est un débat passionnant, ça doit être un débat permanent inséparable de la Constitution même de notre pays [La France constituée date bien de 496. NDL](...)
Refuser ce débat et stigmatiser l'idée même que notre peuple puisse avoir une identité singulière, c'est laisser le champ libre aux extrémistes [Comprenne qui pourra. NDL] (...) et c'est aussi baisser notre garde devant tout ceux qui conteste les fondements de la République".
De l'autre, il défend la construction des minarets en France :
"Quant aux minarets, qui sont d'ailleurs assez peu nombreux en France, je dis simplement qu'ils doivent s’inscrire de façon raisonnable et harmonieuse dans notre environnement urbain et social. Et la meilleure façon qu'ils le soient, c'est de faire confiance pour cela aux maires de nos villes (...)
Ce qui doit être recherché, c’est un islam de France, plutôt qu’un islam qui s'impose en France [Peine perdue... la réalité est à l'opposé de cela et ce n'est pas au politique de régenter les religions. NDL]. C’est cet objectif que le gouvernement poursuit avec les représentants de la communauté musulmane".
Une somme d'erreurs ne fait pas une vérité : la preuve, ces deux-là montrent leur totale incompatiblité et l'incohérence intrinsèque d'un mode de pensée.
Posté le 4 décembre 2009 à 14h12 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (9)
03 décembre 2009
Minarets : la phobie du référendum chez les députés
Les députés qui siègent à la mission d'information sur la burqa ne souhaitent pas l'organisation d'un référendum sur les minarets.Lionnel Luca (UMP, Alpes-Maritimes), s'il souligne que «les Suisses reconnaissent la liberté de culte mais refusent une ostentation considérée comme une provocation. C'est parfaitement leur droit», il ne préconise nullement un référendum.
Le président du CNI, Gilles Bourdouleix (Maine-et-Loire) précise qu'il est «respectueux de l'expression démocratique de nos voisins suisses». Mais le maire de Cholet a accepté de délivrer le permis de construire d'un minaret dans sa commune.
Jacques Myard (UMP, Yvelines) juge «excessive» la décision des Suisses.
Seuls les deux députés du MPF ont réclamé une consultation identique dans notre pays.
Posté le 3 décembre 2009 à 08h50 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (19)
L'islam heurte de front nos racines chrétiennes bien vivantes
Jean-Paul Willaime est sociologue des religions, directeur d'études à l'Ecole pratique des hautes études :
"La société française est sécularisée. Pour autant, elle n'est pas devenue sans religion. L'imaginaire national reste pétri par le christianisme. François Mitterrand avait posé devant un clocher pour sa campagne de 1981, «la force tranquille». Le minaret vient heurter ce paysage culturel, pour imposer un pluralisme religieux, qui passe mal. Les Français, comme les Européens, ont une réaction souverainiste, une réticence à la mondialisation, économique, culturelle et religieuse. [...]
La monumentalité religieuse est un enjeu de pouvoir. [...] L'irruption de l'islam perturbe un ordre ancien. Car dans le fond, notre laïcité est une «catho-laïcité» : le calendrier, les jours fériés, les habitudes alimentaires, comme les monuments expriment une culture chrétienne. Et beaucoup y restent attachés. [...]
Les médias, les hommes politiques ou encore les intellectuels vivent entre eux, dans un monde globalisé. Mais la tolérance qu'ils professent, comme la fraternité sentencieuse des autorités religieuses volent en éclats. Partout, la parole s'est libérée. Le refoulé se manifeste maintenant, même au sein des Églises, bousculant l'ouverture affichée."
Posté le 3 décembre 2009 à 08h42 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)
02 décembre 2009
Les Français hostiles aux mosquées
La votation suisse s'est donc invitée au débat sur l'identité française. Selon un sondage Ifop, 41 % des personnes interrogées s'opposent à l'édification de lieux de culte musulmans contre 22 % en 2001. Selon le responsable du sondage, la crispation autour de l'islam n'a jamais été aussi forte. Seuls 19 % des Français acceptent qu'on construise des mosquées si des fidèles les demandent. C'est la proportion la plus faible de ces vingt dernières années.
Cela étonne-t-il nos journalistes ?
Posté le 2 décembre 2009 à 20h33 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)
Soyons écolos : refusons les minarets
Lu dans Présent :
"Le chef de l’Etat recevait en fin de matinée [mardi] une trentaine de membres du Club de la Boussole [...] regroupant des députés UMP de tous horizons (gaullistes-sociaux, libéraux, chiraco-villepinistes…). «Il nous a dit que c’était l’illustration que les gens, en Suisse comme en France, ne veulent pas que leur pays change, qu’il soit dénaturé. Ils veulent garder leur identité. Selon l’analyse du Président, les Français ne veulent pas voir des femmes en burqa dans la rue mais cela ne veut pas dire qu’ils sont hostiles à la pratique de l’islam», a raconté à l’AFP l’un de ces députés. Des propos confirmés ensuite par plusieurs autres.
Le problème français de l’interdiction de la burqa est d’ailleurs analogue à celui de l’interdiction des « minarets-baïonnettes » et il interroge sur la nature contraignante de l’islam, religion théocratique et hégémonique en contradiction avec notre civilisation chrétienne. Le terme « dénaturer » convient ici parfaitement. A l’heure où l’on nous obsède médiatiquement et quotidiennement avec la peur écologique et la dénaturation de la planète par le soi-disant réchauffement climatique, voici une dénaturation culturelle autrement moins virtuelle et plus dangereuse du point de vue de l’écologie humaine. [...]
[C]’est un vaccin que réclament les Suisses par ce référendum (comme beaucoup d’autres peuples qui n’ont pas droit à la parole). Un vaccin contre un virus envahissant et totalitaire, autrement moins bénin que celui d’une grippe saisonnière ou H1N1. Un vaccin qui attend toujours sa Bachelot (et tout le gouvernement) pour le défendre authentiquement au nom de la santé politique, du bien-être public de la nation et de l’Europe. Un vaccin non seulement contre les dérives incontestables de l’islam porté par l’immigration-invasion, mais peut-être plus encore contre le sida mental du laïcisme qu’il soit (séro)positif ou négatif."
Posté le 2 décembre 2009 à 14h00 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)
La France n'est pas une terre d'islam
La présidente du Parti Chrétien Démocrate (PCD), Christine Boutin vient de déclarer à propos du référendum en Suisse :
"Après 40 années de pensée soixante-huitarde, doit-on s’interdire de rappeler que notre pays est de tradition chrétienne , (...) Notre pays est pétri de tradition judéo-chrétienne et d’humanisme laïc, c’est pourquoi il fait une place à toutes les croyances. Cela n’est pas nouveau comme le montre la construction de la Grande Mosquée de Paris en hommage aux morts musulmans de la Première Guerre Mondiale.
Nous ne devons pas laisser penser que la France est vierge de toute référence culturelle ou spirituelle.
Les minarets symbolisent les terres d’Islam et la France n’est pas une terre d’Islam. Si elle souhaite permettre à tous les musulmans qui y habitent de vivre leur religion de manière libre, ouverte et décente ; c’est au nom d’une longue tradition de liberté de culte et de séparation entre politique et religion.
La généralisation de la construction de minarets laisserait penser que la France cesse de défendre ses valeurs et son histoire"
Posté le 2 décembre 2009 à 13h00 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (8)
Les Français ont une énorme envie de démocratie directe
Voici ce qu'écrit l'équipe de modération du Point à propos du référendum suisse sur les minarets :
"Les 2.100 réactions postées en un peu plus d'un jour pour commenter le vote des Suisses sur les minarets ont fait retentir une salve d'applaudissements : très majoritairement, les lecteurs venus sur lepoint.fr ont célébré le "courage", "l'esprit de résistance" , la clairvoyance transfrontalière. Les raisons de cet engouement vont bien au-delà d'un repli identitaire (...)
Premier argument, le principe de réciprocité , maintes fois avancé : pas question de favoriser le culte musulman tant que, dans les pays musulmans, les chrétiens seront rejetés, que ce soit "en Indonésie, le plus grand pays musulman du monde, où plus de trois cents églises ont été détruites récemment dans l'indifférence générale et les chrétiens dissuadés de poursuivre leurs activités", "en Arabie saoudite, où essayez donc d'aller construire une église...", en Bosnie ou au Kosovo où "les églises serbes sont perdues au milieu de territoires musulmans" (...)
Argument corollaire, le minaret est vu non comme un simple élément architectural, mais comme un "symbole politico-religieux", qui figure la volonté de conquête de l'islam, son "prosélytisme", son "expansionnisme" (...)
Et c'est ici qu'apparaît la distance qui sépare le "peuple" des "politiques" - et de "bien des médias". Les responsables politiques sont perçus comme défenseurs jaloux d'une démocratie représentative qui leur garantit des fonctions privilégiées et les rend progressivement sourds à la voix du "souverain" (le peuple). Alors, la démocratie à laquelle on aspire, parce qu'on a l'impression de ne plus jamais être entendu, est un régime direct. Comme dans les votations suisses.
"C'est le pays réel qui a gagné, c'est une belle leçon de démocratie". "Le peuple suisse montre le décalage qu'il y a d'une part entre les gouvernants, les médias, les intellectuels, et d'autre part le peuple d'en bas qui en bave tous les jours". "Nos politiques se disent tolérants. Mais quand on n'est pas de leur avis, ils vous laissent entendre que vous n'avez pas toute votre tête". "Pour eux, le peuple a le droit de s'exprimer, mais uniquement dans le sens qu'ils ont décidé préalablement" (...)"
Et dire qu'en France, si la démocratie était réelle et respectée, le traité de Lisbonne n'aurait jamais vu le jour... Et après, on s'étonne de la réaction de bon sens des internautes.
Posté le 2 décembre 2009 à 12h00 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)
01 décembre 2009
Vers un rapprochement entre le FN et les identitaires ?
Lu dans Le Monde :
"le FN [...] considérait la dénonciation de l'islam, thématique monopolisée il y a encore quelques années par Philippe de Villiers, comme "trop compliquée" pour ses électeurs. "Ce qui inquiète nos responsables politiques, c'est la portée continentale de ce vote", a ainsi déclaré au Monde Marine Le Pen [...]. Et d'ajouter : "La France a été soumise beaucoup plus vite que la Suisse aux revendications communautaires. Nous sommes face à des revendications de groupes politico-religieux qui veulent que la loi française s'adapte à la loi religieuse." Pour Mme Le Pen, qui se présente désormais comme "l'une des dernières défenseures de la laïcité en France", il y a "une spécificité avec la religion musulmane : elle est extrêmement récente sur notre sol. Ce n'est pas parce qu'elle est arrivée de manière massive ces dernières années qu'elle participe au même titre que les religions judéo-chrétiennes à l'identité de la France".
Une position qui n'est pas sans rappeler celle du Bloc identitaire [qui a] fait de "l'incompatibilité de l'islam" avec la société française leur marque de fabrique. La nouvelle tonalité du discours de Mme Le Pen ne leur a pas échappé. "Depuis quelques semaines, on voit comme une évolution du discours de Marine Le Pen sur l'islam, l'immigration clandestine. On se sent beaucoup plus proche d'elle que d'un Bruno Gollnisch - l'autre vice-président du FN -", affirme Fabrice Robert, président du Bloc identitaire. "Je pense qu'elle est en train de faire évoluer sa ligne. On analyse avec intérêt ce qu'elle propose, on ne veut pas insulter l'avenir. Il est possible que dans quelques mois, quelques années, on puisse travailler ensemble", ajoute M. Robert, dont la formation s'est fait une spécialité des actions coups de poing contre la construction de mosquées. M. Gollnisch, lui, tout en se félicitant du vote suisse, assure que "le problème de fond n'est pas plus le minaret qu'il n'est, en France, la burqa : il est celui de l'immigration massive" et qu'il ne "mène pas de croisade contre les musulmans"."
Si le FN pouvait en profiter pour clarifier sa position sur l'islam, ce serait une bonne chose.
Posté le 1 décembre 2009 à 16h26 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (23)
Minarets : les appels à la prière existent déjà en France
Lu dans Minute :
"Les commentateurs sont unanimes : des appels du muezzin depuis des minarets, sur le territoire français, ça n’existe pas. [...] En cas de demande, il reviendrait au maire de l’autoriser ou non. De sorte que les minarets qui existent déjà en France métropolitaine, s’ils ne sont pas équipés de haut-parleurs, pourront très bien l’être demain si la « communauté musulmane » de la ville sait mettre la pression sur les élus… Et s’il n’y a pas (encore) d’appel du muezzin en France métropolitaine, il y en a déjà dans deux départements français : La Réunion et Mayotte ! A La Réunion [...] Les musulmans ont beau ne représenter que 5% de la population environ, ils y sont bruyants. De la mosquée de Saint-Pierre [...] le muezzin lance son appel trois fois par jour en direction de la ville d’un minaret haut de plus de quarante mètres ! [...] A la mosquée Noor-E-Islam aussi, le muezzin officie. La mosquée précise : «Des haut-parleurs sont fixés sur les minarets pour propager l’appel dans la ville. Bien que l’autorisation de lancer l’appel à la prière soit officiellement donnée pour les cinq prières journalières, dans un souci de respect visà- vis des non musulmans avoisinant la mosquée, l’azan [l’appel à la prière, Ndlr] n’est donnée qu’une fois par jour (pour la prière du soir) dans la capitale.» Bien aimable.
A Mayotte, virtuellement département français depuis que la population en a décidé ainsi par voie référendaire en mars dernier (le nouveau statut entrera en vigueur en 2011), la population est à 95 % musulmane. De sorte que là, il n’est nullement question de transiger : le devoir de procéder aux cinq prières quotidiennes doit être porté à la connaissance de tous. Par appel du muezzin, haut et fort depuis le sommet du minaret, haut et fort donc, y compris sur le coup de 4 heures du matin quand le calendrier l’exige… On se prend à douter. Ce n’est tout de même pas parce que Marseille est la première ville mahoraise de France métropolitaine qu’un permis de construire pour la Grande Mosquée avec minaret vient d’être délivré par Jean-Claude Gaudin ? Certes, l’appel du muezzin ne doit être diffusé que vers l’intérieur, et au moyen de signaux lumineux. Mais si les musulmans de Marseille demandent à Gaudin que le minaret serve enfin à ce pour quoi il existe partout dans le monde, et s’ils s’appuient sur la jurisprudence de fait de La Réunion et des Comores, il dira encore non ? Et Alain Juppé à Bordeaux, il dira toujours non ?"
Posté le 1 décembre 2009 à 10h20 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)
Réponse sur l''armée et l'islam
Reçu d'un lecteur (corrections orthographiques apportées) :
"L'armée est un des lieux où le respect des religions est le mieux assuré et celui où les musulmans sont parfaitement intégrés depuis tant de décennies. Aussi, je suis choqué de voir le MNR s'insurger contre l'autorisation d'absence accordée aux musulmans pour la fête de l'Aïd. En effet, il n'y a pas là violation de la laïcité de la part de monsieur Falco, secrétaire d’État à la défense et aux anciens combattants, mais une stricte application d'une loi qui me paraît juste, puisqu'elle évite justement le communautarisme dans les armées.
En effet, l'Etat fixe en nombre égal les fêtes religieuses donnant droit aux croyants à s'absenter quelques heures. Ces fêtes deviennent des "fêtes religieuses légales" puisque fixées conformément à la loi. La directive de monsieur Falco ne fait que reprendre à la lettre un document officiel découlant de la loi, le bulletin officiel des Armées de 2005 (ici en pdf) qui est "l'instruction d'application du décret relatif à la discipline générale militaire" et qui précise les règles d'autorisation d'absence.
Monsieur Falco applique des lois dont il n'est pas responsable. Les responsabilités lui sont à la fois antérieures et supérieures. C'est à ce niveau qu'il faudrait intervenir pour devenir efficace et rester crédible. Malheureusement, le MNR vient de donner un coup d'épée dans l'eau et d'éclabousser ceux qui lui sont proches politiquement. Je ne l'en remercie pas. Signé : CdF, militaire catholique".
Posté le 1 décembre 2009 à 08h24 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (5)
30 novembre 2009
Minarets suisses : l'Express va s'en mordre les doigts!
L'hebdomadaire vient en effet de lancer le premier referendum (ou sondage) sur la question en France et il y a bien longtemps qu'il n'y a pas eu autant de participation : bientôt 9000 réponses en 10 heures contre 2800 sur l'identité nationale en une semaine.
Cerise sur le gâteau : 86% des participants voteraient "oui" à l'interdiction de construire des minarets en France!
Posté le 30 novembre 2009 à 20h57 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (13)
Référendum suisse : un exemple à suivre
Marine Le Pen a réclamé lundi :
"Je souhaite un référendum national sur l'immigration et le comunautarisme car le problème est plus profond et plus grave que celui du simple minaret [...] il faut un vote plus large que celui de la Suisse car ce que vit la France va bien au-delà [...] Nos problèmes concernent aussi le financement public des mosquées, les revendications communautaristes, la question de l'enseignement ou de la nourriture dans les écoles, les prières sur voie publique ou les réclamations de jours fériés dans les entreprises [...] Il faut poser la question de savoir si la Constitution doit reconnaître les communautés, si nous devons continuer à accepter les signes ostensibles d'une religion".
Mme Le Pen s'est également déclarée favorable à l'organisation de "consultations locales" dans les municipalités qui prévoient la construction de mosquées, en citant le cas de Strasbourg et Marseille.
Le député néerlandais Geert Wilders a appelé les Pays-Bas à organiser une consultation populaire similaire au référendum sur l'interdiction de minarets tenu dimanche en Suisse.
Posté le 30 novembre 2009 à 15h50 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)
Interdiction des minarets : et la France ?
La France compte à ce jour dix minarets. Pour le moment. Le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, a estimé dimanche, qu'il n'était «pas certain que l'on ait forcément besoin de minarets» pour pratiquer l'islam. De fait, pour pratiquer l'islam, il n'y a même pas besoin de mosquée. Marine Le Pen a demandé aux «élites de cesser de nier les aspirations et les craintes des peuples européens».
La tour de la grande mosquée de Paris grimpe à 30 mètres, à Créteil, elle atteint 25 mètres. À Strasbourg, le minaret est oublié pour l'instant, faute de moyens. Mais «si la communauté le souhaite, elle aura son minaret», s'est engagé Roland Ries, le député maire PS, le 27 novembre. La future grande mosquée de Marseille a prévu le sien.
Posté le 30 novembre 2009 à 08h55 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)
La fausse liberté de Bernard Kouchner
Bernard Kouchner a déclaré lundi, suite au vote suisse :
"Je suis un peu scandalisé par cette décision [qui] est négative pour ce qui concerne les inquiétudes même des Suisses parce que si on ne peut pas construire de minarets, cela veut dire qu'on opprime une religion. J'espère que les Suisses reviendront sur cette décision assez vite. C'est une expression d'intolérance et je déteste l'intolérance".
Interrogé pour savoir s'il était en faveur de l'interdiction de la burqa en France, le ministre a répondu "ne pas savoir". La burqa "est une atteinte aux droits des femmes". Maintenant qu'on se promène en burqa dans la rue, c'est aussi une liberté élémentaire, a-t-il dit.
Demain, il laissera les musulmans appliquer "librement" la charia en France.
Posté le 30 novembre 2009 à 08h31 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)
29 novembre 2009
Ingérence de musulmans de France sur le vote suisse
La grande mosquée de Lyon a déploré le résultat du référendum par lequel les Suisses ont décidé d'interdire la construction de nouveaux minarets chez eux :
"Il s'agit d'un vote d'intolérance, tournant le dos aux bases juridiques les plus constantes qui, à travers le monde, garantissent la liberté de religion. J'appelle à une réaction de tous les musulmans, des fidèles de toutes les religions, et de tous les démocrates, au niveau européen, pour s'opposer à ce que ce vote, contraire aux fondements du droit, devienne une loi".
Kamel Kebtane, recteur de la grande mosquée de Lyon, est un grand démocrate. Ils vont tenter de refaire le coup du Traité constitutionnel européen.
Posté le 29 novembre 2009 à 22h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)
Le Pen affirme l'identité chrétienne contre l'islam
De Jean-Marie Le Pen, en conférence de presse à Carpentras :
"C’est, en ce moment, la foire de la Saint Siffrein. Alors, en ces temps de débat -récupération ! – sur l’Identité nationale, quoi de plus roboratif que de constater la ferveur avec laquelle les Carpentrassiens fêtent la Saint Siffrein et honorent ainsi une tradition comtadine séculaire ! Voilà, en effet, près de 5 siècles que la foire de la Saint Siffrein existe… Elle tire son nom de celui de l’évêque du VIIe siècle de Carpentras, Saint Siffrein, qui donna également son patronyme à la Cathédrale érigée entre 1405 et 1519. Face à la «discrimination positive» de M. SARKOZY et aux trahisons répétées de M. BESSON en matière de lutte contre l’immigration clandestine, nous disons «halte à l’escroquerie électorale sur l’Identité» et nous affirmons haut et fort avec le peuple provençal : «Provence, terre chrétienne séculaire et française, voilà notre identité !» [...]
Et l’Islam radical, qui tente d’asservir les populations immigrées avant de se retourner et de s’en prendre définitivement aux Institutions françaises, est un élément fondamental de la menace concrète qui pèse sur notre identité. Trois valeurs, typiquement françaises, se trouvent ainsi bafouées :
- la laïcité, combattue par la mise en place de la Charia, au départ dans les « quartiers » ;
- la citoyenneté unique, directement attaquée par le concept de dhimitude (citoyenneté de seconde zone, réservée aux non-musulmans) ;
- la souveraineté de la Nation française, à laquelle s’oppose directement la « Oumma » (ou « internationale islamique »).
Dès lors, il n’est pas étonnant que certains spectacles s’observent de façon chronique, pour ne pas dire structurelle dans nos cités :
- que des élèves refusent de se plier à la règle commune ou d’assister à certains cours sous des prétextes religieux.
- Que des femmes doivent se voiler pour traverser certains quartiers, sous peine d’être importunées ou violentées.
- Que des horaires de piscine doivent être aménagés pour certaines communautés et des accoutrements aquatiques prétendument religieux doivent être acceptés contre tout hygiène et bon sens.
Parallèlement, grâce au laxisme et parfois aux encouragements des élus, les mosquées prolifèrent :
- après la mosquée d’Orange dont «le patron et ses fils auraient mis sur pied un vaste réseau de prostitution»,
- après celle de Montfavet «dont les riverains ne veulent pas»,
- une troisième mosquée sur Carpentras dont «on ne connaît pas l’origine des fonds !» va voir le jour."
Posté le 29 novembre 2009 à 16h37 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (30)
28 novembre 2009
Des haut-parleurs dans les rues de Paris pour la prière musulmane
Posté le 28 novembre 2009 à 16h26 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)
Volonté de désinformation?
"Il [Un journaliste vedette de la télévision. NDL] tentait, avec une équipe de reportage, de sortir un mouton vivant d'un site d'abattage légal, afin que cet animal soit égorgé chez un particulier, un jeune musulman dit traditionaliste, devant la caméra de TF1.
Cette info m'a filé la nausée.
Tout est gerbant dans cette affaire. L'idée que l'on puisse extraire un animal d'un lieu d'abattage pour se donner la joie de filmer sa mise à mort devant une caméra dans le seul but de nous servir dans un reportage la petite séquence sanglante destinée à montrer que certaines personnes sont prêtes à faire n'importe quoi au nom de leur tradition, cette idée là me révulse".
Posté le 28 novembre 2009 à 15h45 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (3)
27 novembre 2009
L'allahicité à Strasbourg
La Grande mosquée de Strasbourg a eu sa coupole, aujourd'hui, jour de l'Aïd el-Kébir. Vers 11h00, une grue de 500 tonnes a soulevé du sol les 29 tonnes de métal et d'acier de la structure d'un diamètre de 17 m pour une hauteur de plus de 10 m. Elle été posée sur la vaste salle de prière qui accueillera d'ici l'automne prochain au moins 2.000 fidèles. Plusieurs centaines de musulmans étaient réunis sur le chantier de la mosquée.
Si la communauté musulmane le souhaite, elle aura son minaret, s'est engagé l'actuel sénateur-maire PS de Strasbourg, Roland Ries.
Posté le 27 novembre 2009 à 15h12 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)
Les cours sont annulés au collège Eugénie Cotton d’Argenteuil
Quel en est le motif ?
- une grève surprise des professeurs ?
- la grippe H1N1 ?
- ...
Non, l’Aïd. Une fête bien de chez nous.
(merci à RS)
Addendum 30/11 : un professeur de ce collège me signale que les cours étaient assurés, mais que 40 à 50% des élèves étaient absents.
Posté le 27 novembre 2009 à 11h01 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)
25 novembre 2009
Christian Estrosi chez les islamistes : "Je m'y sens comme chez moi"
"C'est le site de la Ligue du Sud de Jacques Bompard (régionales 2010), qui vient de soulever le lièvre :
"Cette vidéo (datée du 1er octobre 2007) nous présente Christian et Dominique Estrosi, ainsi que Rudy Salles, effectuant une visite guidée de la mosquée Ar-Rahma (ou Er-Rahma) de l’Ariane. On y apprend notamment que cette mosquée peut accueillir 800 fidèles !
Une mosquée (loin d’être délabrée ou dans un état vétuste), avec son imam, et pouvant accueillir 800 fidèles ; voilà qui nous amène bien loin du prétendu Islam des caves semble-t-il ?
Notons tout de même que ni Christian Estrosi, ni Dominique Estrosi (pourtant en robe courte et talons) ne trouvent rien à redire quand l’imam leur explique que la place des femmes est dans la mezzanine. Rien à redire non plus au fait que cette mosquée soit gérée par l’A.M.A.M., association membre de l’U.O.I.F. (Union des Organisations Islamiques de France), U.O.I.F. elle-même réputée proche du mouvement islamique des Frères Musulmans dont l’objectif est l’instauration de la Charia (loi islamique). Mais malgré tout cela, Christian Estrosi se sent comme chez lui dans la mosquée Ar-Rahma…" (suite).
Posté le 25 novembre 2009 à 19h31 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (4)
24 novembre 2009
Le président de l'Assemblée nationale favorable au voile islamiste
Bernard Accoyer a même osé justifier le port du voile au sein de l'Assemblée, en le comparant au voile des religieuses catholiques.
Posté le 24 novembre 2009 à 11h34 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)
Abattoir musulman clandestin
Cachée dans une cabane de fortune au bout d’une petite allée boueuse, la pièce ensanglantée est digne des pires films d’horreur. A quelques centaines de mètres derrière la Dalle d’Argenteuil, un petit jardin abritait un abattoir sauvage de moutons. Hier après-midi, le propriétaire de ce petit bout de terre et Stéphane Lamart, militant intransigeant de la cause animale, ont mis la main sur un des « bouchers » qui s’affairaient depuis plusieurs jours. Ce dernier a été placé en garde à vue.
A l’intérieur de la cabane, une dizaine de moutons, assoiffés et visiblement maltraités depuis plusieurs jours, s’entassent à côté d’un billot ensanglanté. La hache et les énormes couteaux de cuisine souillés de viscères animaux laissent deviner ce que les bêtes ont vécu ce week-end. Au sol, la terre est imbibée de sang. En moins de deux jours, douze bêtes ont été égorgées dans des conditions défiant toutes les règles élémentaires d’hygiène. En attestent des oreilles tranchées qui trônent sur une table à l’entrée.
Dépêchée en urgence hier, la Direction des services vétérinaires a constaté sur place la maltraitance des animaux. C’est la troisième fois en quelques mois que ce type d’abattoir est découvert dans ce secteur en friche, à la limite de Cormeilles-en-Parisis. A quelques jours de l’Aïd-el-Kébir, cette nouvelle découverte macabre relance le problème de l’égorgement des moutons en France ».
Posté le 24 novembre 2009 à 09h29 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)
21 novembre 2009
Leur identité nationale n'est pas la notre
C'est ce que pense Denis Sureau, dans l'Homme Nouveau du 21 novembre :
"prenons le problème au sérieux : quelle est l’identité de la France ? À cette question, l’écrivain Max Gallo a répondu en publiant une tribune sur «Les dix points cardinaux de l’identité française» (Le Figaro, 30 octobre). Les voici : le droit du sol, l’égalité, l’État, la citoyenneté, l’école, la laïcité, l’éclatement, la langue française, l’égalité des femmes et l’universalisme. Si c’est cela la France, je vois mal comment un chrétien peut se dire français. Car ce que propose Max Gallo n’est jamais qu’une nouvelle expression de l’idéologie patriotique révolutionnaire que l’historien Jean de Viguerie opposa, dans son essai mémorable sur Les deux patries, à la patrie véritable, la terre des pères, le pays de la naissance et de l’éducation, notre France.
C’est pourquoi les dix points de l’académicien n’ont rien de spécifiquement français : ils correspondent à peu près aux ingrédients de la modernité politique que l’on retrouve, à quelques variantes près, dans toutes les nations occidentales. «La France, écrit Max Gallo, n’existe que par un choix politique.» Nous sommes bien en présence d’une conception idéologique qui n’a que peu de chose à voir avec l’attachement profond à la douce France. L’invention de la nation telle que l’entendent Max Gallo et bien d’autres, est un phénomène historique récent, dont les éléments principaux se sont cristallisés au XIXe siècle. Comme l’a montré Benedict Anderson, c’est alors que la nation a remplacé l’Église dans son rôle d’institution culturelle centrale chargée des questions liées à la mort. L’Imaginaire national, pour reprendre le titre de l’essai de cet historien, s’est ainsi substitué au christianisme. Le culte de la nation française n’est apparu pleinement qu’à la Révolution, et c’est au siècle suivant que furent développés tous les rituels qui l’entretiennent et qui incitèrent les citoyens à tuer et à mourir pour elle."
Ce même numéro consacre, sans langue de bois, son dossier à la burqa.
Posté le 21 novembre 2009 à 10h11 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (19)
17 novembre 2009
Burqa : on ne doit pas accepter l'effacement du visage
L'Observatoire du Parlement nous informe que la commission de l'Assemblée Nationale sur le port du voile a auditionné Abdelwahab Meddeb, enseignant à l’Université Paris X et producteur d'une émission de radio sur les cultures musulmanes. Extraits :
"L’éclipse de la face occulte la lumière émanant du visage et accueillant à travers l’autre le miroir où se reflète le miracle de la vie"
"Le voilement du visage par un tissu aussi noir que la robe qui couvre la Ka’ba (appelée aussi burqa), dessaisit l’humain de la franchise qu’exigent aussi bien le politique que l’esthétique, l’éthique ou la métaphysique. Le visage ainsi couvert est retiré de la circulation urbaine comme de la relation intersubjective ou métaphysique. [...] Le niqab ou la burqa, radicalisation du hijâb (qui voile les cheveux et laisse le visage à découvert), est un crime qui assassine la face, privant l’humain de son ouverture infinie vers l’autre qui vient. Ce costume prétendument islamique transforme les femmes en prisons ou en cercueils mobiles, exhibant au cœur de nos cités des fantômes barrant l’accès aux vérités invisibles qui s’extraient du visible."
"Le port du niqab ou de la burqa vient d’être interdit dans les enceintes scolaires et universitaires dépendant d’Al-Azhâr au Caire, la plus haute institution sunnite du monde. "
Posté le 17 novembre 2009 à 13h42 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)
13 novembre 2009
Identité nationale : le tabou de l'islam
Pour lancer le grand débat sur l'identité nationale, un kit qui recense quelque 200 questions va être mis à la disposition des préfets. «Aucun sujet n'est tabou», avait expliqué Éric Besson. Pourtant, jamais l'islam n'est mentionné.
Hier, dans la Drôme, Nicolas Sarkozy a renoué avec ses beaux discours pré-électoraux :
"Devenir français c'est adhérer à une forme de civilisation, à des valeurs, à des mœurs [...] La France est un pays où il n'y a pas de place pour la burqua. [...] On ne peut pas vouloir bénéficier des allocations-chômage sans se sentir moralement obligé de tout faire pour retrouver du travail parce que les allocations sont payées par les autres."
Et pendant ce temps, la France se couvre de mosquées.
Posté le 13 novembre 2009 à 08h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)
11 novembre 2009
Inquiétant Islam...
Le profil de l'officier-psychiatre de l'armée américaine, qui a tué treize soldats américains et blessé trente autres, semble inquiéter l'Amérique. Alors que, dans un communiqué cité par le centre américain de surveillance des sites islamistes SITE Intelligence, les talibans le qualifient de "héros", les Américains découvrent que Nadil Malik Hasan a fréquenté la même mosquée que deux des kamikazes du 11 septembre en 2001.
Qualifié de pacifique (comme toujours) par son entourage, il semblerait que dans les jours qui ont précédé son acte, une autre identité soit apparût : celle d'une personne radicalement opposée aux guerres d'Irak et d'Afghanistan, qui tentait d'échapper à son envoi en Afghanistan à la fin novembre. Plusieurs étudiants qui avaient assisté à des conférences données par Hasan affirment quant à eux qu'il "justifiait les attaques suicides", et soutenait que la guerre des Etats-Unis contre le terrorisme était "une guerre contre l'Islam". Selon le Sunday Telegraph, Hasan aurait affirmé à un de ses collègues Col Terry Lee, qu'il pensait que les Musulmans devaient se révolter contre les "agresseurs" américains.
Cela pourrait-il se produire en France ? Cette question mériterait d'être posée surtout lorsque l'on apprend qu'en plus de la construction de mosquées "cathédrales", des centaines de projets plus modestes vont voir le jour en France :
"Ces dernières années, plusieurs grandes mosquées ont fleuri en France. Ces projets coûteux et laborieux n'aboutissent que lorsqu'ils sont soutenus par des maires (...) Mais ces grandes mosquées devraient rester l'exception. Elles sont «coûteuses, à la construction comme à l'entretien», glisse-t-on au ministère de l'Intérieur et des Cultes. À Créteil, en région parisienne, il a fallu plusieurs années et l'intervention énergique du maire pour rassembler les 5,5 millions nécessaires à l'édification du vaste bâtiment coiffé d'un minaret (...). Désormais, «ces mosquées cathédrales sont supplantées par des projets plus modestes, municipaux, qui, eux, sortent de terre à vive allure, notamment en Seine-Saint-Denis», précise-t-on à Beauvau. Près de 200 chantiers sont en cours (...)"
Pourra-t-on dire que l'on ne savait pas ?
Posté le 11 novembre 2009 à 13h00 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (13)








