08 janvier 2016

A propos du Coran

Dans son éditorial daté d'aujourd'hui dans Liberté Politique, François Billot de Lochner nous propose de lire le Coran, afin d'apprendre à mieux combattre l'idéologie islamique :

FBL-2_small"De façon aussi répétitive qu'angoissante, les mêmes faits se produisent de la Norvège à l'Espagne et du Royaume-Uni à l'Autriche : chaque jour voit son lot de militaires agressés, de policiers pris pour cible, de femmes menacées, attouchées ou violées, de faits violents divers et variés.

De façon aussi répétitive que systématique, les victimes et les témoins de ces faits indiquent que les agresseurs sont généralement moyen-orientaux ou africains, et de religion musulmane. De façon aussi répétitive que lassante, la majorité des dirigeants des pays européens imposent le silence sur ces faits, rassurent mensongèrement les populations en indiquant que la situation est sous contrôle, laissent actuellement entrer en Europe un flux ininterrompu de migrants, se soumettent quotidiennement au diktat imposé par l'islamiquement correct.

Le pape Benoît XVI avait un jour parfaitement résumé la situation du monde politico-médiatique occidental en disant, en substance, que ceux qui parlent le plus sont ceux qui savent le moins. Formule cruelle, mais ô combien juste !

Pour comprendre les faits dramatiques de ces dernières semaines ou de ces derniers mois, qu'il s'agisse de la tuerie du Bataclan, des innombrables agressions sexuelles de Cologne ou d’ailleurs, de la scène Orange mécanique de décembre dans le train Paris-Dreux, et de tant d’autres horreurs, et pour anticiper ce qui se passera inéluctablement dans les mois et années à venir si nous ne réagissons pas, nous avons le devoir de lire le Coran, afin de comprendre les fondements religieux de toutes ces actions, et se mettre en position de les combattre efficacement. Car celles-ci figurent en bonne et due forme dans le Coran, qui est le livre de référence incontournable de plus d’un milliard de musulmans. Il nous faut donc lire ce livre. À cet égard, vous pourrez, en cliquant sur ce lien : Lire le coran : un devoir impératif, prendre connaissance d'un éditorial que j'avais écrit il y a quelques mois, et qui me semble, hélas, toujours d'actualité. Nous pourrons alors mieux parler de ce livre, parce que nous le connaîtrons, et mieux comprendre les ressorts d’un monde musulman fondé sur cet écrit politico-religieux."

Et encore et toujours, Le grand secret de l'Islam par Odon Lafontaine pour bien comprendre les origines de ce système d'asservissement de l'humanité.

Posté le 8 janvier 2016 à 17h51 par Marie Bethanie | Lien permanent

Attaque dans le 18e : l'assaillant faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire

Si l'on ne connaît toujours pas l'identité du terroriste abattu hier, on sait qu'il n'aurait pas dû se trouver en France. En effet, il avait fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français à la suite d'une affaire de vol en réunion à Sainte-Maxime dans le Var, durant l'été 2013.

Interpellé par les forces de l'ordre en 2013 à Sainte-Maxime, l'individu s'est présenté sous le nom de Sallah Ali, né à Casablanca au Maroc en 1995. Ses empreintes avaient alors été enregistrées et elles correspondent à celles de l'homme tué jeudi.

Mais l'homme abattu par les policiers ce jeudi semble être bien plus âgé qu'un homme de 20 ans et sa revendication écrite en arabe sur papier est signée Tarek Belkacem. Aucun de ces noms ne se trouve dans les fichiers des personnes radicalisées. C'est pourquoi, des analyses ADN sont toujours en cours pour essayer de l'identifier formellement.

Posté le 8 janvier 2016 à 14h27 par Michel Janva | Lien permanent

Lutte contre le terrorisme : dissuader, réagir, sauver

LogoDavid Hornus, directeur de Corpguard, une société française spécialisée dans la prévention et la gestion des risques en France et à l’international, livre suite aux attentats en France un ensemble de réflexions fondées sur l'expérience, sur les moyens à mettre en oeuvre pour "reprendre la main" face aux terroristes islamiques et leur imposer notre propre tempo plutôt que de subir le leur.

"« Tuez des sales français » : une déclaration qui fit office de déclencheur

Le 22 septembre 2014, Abu Mohammed al-Adnani, porte-parole de l’EI, exhortait dans un message audio les musulmans du monde entier à tuer « de quelque manière que ce soit » les « infidèles américains ou européens… et particulièrement les sales Français ».

L'analyse chronologique et approfondie des attentats et autres actes d’inspiration terroriste commis en France depuis l’affaire Merah, surtout depuis cette déclaration du porte parole de l’EI, met en lumière une multitude de signaux faibles et forts qui ont abouti aux tueries de Charlie Hebdo le 7 janvier 2015 et aux attentats du 13 novembre 2015 (soit 2 tueries de masse en moins d’un année).

Des signaux alarmants sous-évalués [...]

Il faut se rendre à l’évidence, notre pays est sous la menace de nouvelles frappes

Le rythme, la fréquence et le caractère récurrent des actes d’inspiration terroriste sur notre territoire (déjoués, évités de justesse ou de moindre amplitude en nombre de victimes) prouvent que nous sommes confrontés à une menace réelle, diffuse, permanente et très élevée. La société civile doit prendre conscience que le climat sécuritaire dans lequel nous vivons est extrêmement dégradé et que dans ce climat des mesures doivent être prises.

Gêner l’action des terroristes par une action dynamique de nos forces

En effet, au lieu de subir le tempo des terroristes, il faut leur imposer le nôtre. Pour ce faire il faut rendre plus dynamique l’opération Sentinelle qui, de l’aveu même du Général BOSSER, Chef d’Etat-Major de l’Armée de terre (CEMAT), a été « …une ligne Maginot que les assaillants du 13 novembre ont su contourner en frappant là où on ne les attendait pas » respectant ainsi un  principe de la guerre en style indirect.

Le CEMAT reconnaît d’ailleurs, dans un article de la Revue de Défense nationale (RDN) à paraître en Janvier 2015, les limites de l’opération sentinelle dans « …la défense de l’arrière face à l’ennemi ».

Il écrit ainsi : « […] qu’il faut substituer une approche dynamique dans le temps et dans l’espace… et rendre les dispositifs plus mobiles afin de générer de l’incertitude en faisant peser sur l’ennemi une menace non prédictive et omniprésente ».[...]

Adopter une posture de combat, réformer le cadre du port d’arme pour les agents de sécurité privé et utiliser les golden minutes pour sauver des vies

L’Etat doit mener une réflexion dans les plus brefs délais pour sortir notre pays de la torpeur et de la sidération dans laquelle nous sommes pour diffuser une « culture du combat » de tous les instants, à tous les acteurs et adaptée au niveau de menace.

Plusieurs mesures importantes devraient rapidement être adoptées :

  • Autoriser le port d’arme au profit de sociétés de sécurité privées (autres que les sociétés de gardiennage) agréées par l’Etat comme l’ont déjà fait d’autres pays, afin de démultiplier les capacités de dissuasion, de réaction, et d’intervention,
  • Dispenser des formations « spécifiques » aux agents de ces sociétés de sécurité opérationnelles afin d’en faire une véritable force « supplétive » permettant aux forces de l’ordre de se concentrer sur les sites stratégiques,
  • Faire appel aux réservistes afin de constituer une Garde Nationale qui deviendrait ainsi un échelon intermédiaire entre la sécurité privée « opérationnelle » et les forces de l’ordre assurant des missions régaliennes.

Ces réflexions sont issues de notre expérience en matière de sûreté et sécurité et ne constituent que des pistes à mettre en œuvre afin de démultiplier les effectifs attribués à la sécurité intérieure, et réduire les risques et conséquences d’une nouvelle attaque."

A tout ceci il faut ajouter la volonté politique de lutter contre le terrorisme islamique, mais c'est sans aucun doute la chose la plus difficile à obtenir au vu de la quantité de Padamalgam que prennent et nous font prendre chaque jour nos politiques...

Posté le 8 janvier 2016 à 11h44 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (13)

07 janvier 2016

Les terroristes, on les garde chez nous

Au cours de ses voeux aux forces de sécurité, le président François Hollande a annoncé que près de 200 interdictions de sortie du territoire avaient été prononcées depuis un an pour éviter des départs pour "rejoindre les groupes terroristes en Syrie et en Irak".

Posté le 7 janvier 2016 à 16h09 par Michel Janva | Lien permanent

Attaque terroriste dans le 18e arrondissement

Un homme a été abattu ce midi devant le commissariat du quartier Barbès, rue de la Goutte-d'Or à Paris (18e arrondissement), par les policiers. Il portait une ceinture d'explosifs factice.

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L'homme a attaqué au hachoir le policier en faction en criant «Allah Akbar». L'un d'entre eux a été blessé.

Posté le 7 janvier 2016 à 15h43 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (21)

06 janvier 2016

On a retrouvé la vraie Une de Charlie

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Posté le 6 janvier 2016 à 22h01 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

Meilleurs voeux islamiquement corrects

L'Institut de recherche et d'histoire des textes dépend du CNRS. Voici sa carte de voeux :

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Posté le 6 janvier 2016 à 21h42 par Michel Janva | Lien permanent

Même le buffet est halal : c'est ça la politique de la ville

Nadia Remadna, fondatrice de l'association la Brigade des mères, en Seine-Saint-Denis, lance un cri d'alarme contre l'installation du communautarisme dans les quartiers populaires. Elle sort ce mercredi un livre intitulé Avant, on craignait que nos enfants tombent dans la délinquance. Maintenant on a peur qu'ils deviennent des terroristes. Comment j'ai sauvé mes enfants.

Voici ce qu'elle déclare au Figaro :

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Posté le 6 janvier 2016 à 21h25 par Michel Janva | Lien permanent

05 janvier 2016

L’Histoire de France une thérapie pour musulman

Extraits du témoignage de Malik Bezouh, passé des Frères musulmans à l’amour de la France chrétienne, dans Famille chrétienne :

F"[...] C’est lorsque j’étais étudiant, à Saint-Étienne, que j’ai rencontré l’islamisme. J’ai lu cette phrase d’un penseur des Frères musulmans, Sayyid Qutub : “La nationalité du musulman, c’est sa foi.” J’ai alors cru tout résoudre : je ne suis ni algérien, ni français, je suis musulman ! Je pensais avoir enfin trouvé les réponses à mes questions. J’ai embrassé l’islam porté par les Frères musulmans. Engagés, prosélytes, mais foncièrement légalistes, nous utilisions tous les moyens législatifs et associatifs pour faire passer le message islamique. [...]

J’aurais pu continuer au sein de la confrérie, comme certains de mes amis, qui sont aujourd’hui cadres de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF). Pourtant, j’étais malheureux chez les Frères musulmans. Je ne partageais pas leur sentiment de surpuissance envers les “Français”, ces mécréants qui pataugent dans l’ignorance et l’idolâtrie de la nouvelle Babylone. Ce sentiment de surpuissance n’était pas de l’amour, cela ne correspondait pas à mon désir profond. Je suis devenu dépressif, j’ai émis des doutes sur le Coran. J’ai fini par quitter la confrérie. Cela a été une vraie souffrance pendant plusieurs années.

Je suis alors tombé sur un texte de Bossuet : ce fut un véritable choc ! Je lisais un français magnifique, alors que je ne connaissais jusqu’à présent que des traductions islamistes de l’arabe. Ce fut mon premier véritable contact avec la littérature française. Je suis devenu amoureux des textes sublimes de l’évêque de Meaux, où il explique la nature humaine. Comme cette phrase tellement profonde, sur la fièvre de paraître : “Ô quand sera-ce que je songerai à être en effet, sans me mettre en peine de paraître ni à moi ni aux autres ?J’ai été bouleversé par cette pensée, qui s’inscrit en faux contre la société hédoniste et narcissique actuelle. C’était une véritable révolution pour moi de rencontrer ce grand personnage français, chrétien, éclairé par la transcendance divine, et appartenant à une époque inconnue. Pour comprendre Bossuet et l’Ancien Régime, j’ai plongé dans l’Histoire de France. Et là, ce fut le salut, la renaissance ! J’avais un bijou, un trésor à ma portée, et je ne le savais pas. Bossuet m’a ouvert la porte sur l’univers splendide de la culture française, et donc la culture chrétienne.

L’Histoire de France fut ma thérapie. J’ai découvert cet aspect charnel de mon pays, que je ne connaissais pas. J’avais également besoin de comprendre le rapport de la France à l’islam, à travers l’Histoire. J’ai rencontré la figure de Pierre le Vénérable, un abbé de Cluny du XIIe siècle, qui avait étudié l’islam et traduit le Coran. Il avait une véritable curiosité envers les “Sarrasins” : je me suis reconnu dans cet effort de l’intelligence. J’ai aussi aimé le contre-révolutionnaire Joseph de Maistre, cette plume extraordinaire, à la fois pleine de sagesse et de désespoir. L’Histoire de France m’a donné des figures d’identification, et même une fraternité traversant les âges : Pierre le Vénérable, Bossuet sont devenus mes frères ! [...]

On ne peut pas reconstruire la France autour de Charlie Hebdo : la philosophie des Lumières n’est pas neutre, elle est intolérante, et s’est construite sur la haine du religieux. [...]"

Posté le 5 janvier 2016 à 16h59 par Michel Janva | Lien permanent

Les terroristes du 13 novembre étaient bien drogués au Coran

Les résultats des expertises toxicologiques effectuées sur les neuf terroristes du 13 novembre et sur la cousine d'Abdelhamid Abaaoud montrent qu'ils n'avaient pas consommé de drogue ou d'alcool.

En revanche ils étaient drogués au Coran, avec par exemple la sourate 8 :

  • 8.39. Et combattez-les jusqu'à ce qu'il ne subsiste plus d'association, et que la religion soit entièrement à Allah. Puis, s'ils cessent (ils seront pardonnés car) Allah observe bien ce qu'ils oeuvrent.
  • 8.57. Donc, si tu les maîtrises à la guerre, inflige-leur un châtiment exemplaire de telle sorte que ceux qui sont derrière eux soient effarouchés. Afin qu'ils se souviennent.
  • 8.60. Et préparez [pour lutter] contre eux tout ce que vous pouvez comme force et comme cavalerie équipée, afin d'effrayer l'ennemi d'Allah et le vôtre, et d'autres encore que vous ne connaissez pas en dehors de ceux-ci mais qu'Allah connaît. Et tout ce que vous dépensez dans le sentier d'Allah vous sera remboursé pleinement et vous ne serez point lésés.
  • 8.65. O Prophète, incite les croyants au combat. S'il se trouve parmi vous vingt endurants, ils vaincront deux cents ; et s'il s'en trouve cent, ils vaincront mille mécréants, car ce sont vraiment des gens qui ne comprennent pas.

Posté le 5 janvier 2016 à 11h31 par Michel Janva | Lien permanent

04 janvier 2016

René Girard, la violence et le sacré

Vincent Trémolet de Villers dans le Figaro Vox revient sur la Une débile de Torchon Hebdo, et cite René Girard (La Violence et le Sacré, chez Fayard), pour qui il se pourrait bien que Dieu soit innocent de ce dont on l'accuse...

"Dieu court toujours et si l'on en croit le dessin de Riss dans Charlie Hebdo, la police antiterroriste ne l'a pas encore mis hors d'état de nuire. Le coupable a une longue barbe comme dans les fresques de Michel-Ange, des sandales comme un moine. Il est coiffé d'un triangle frappé d'un œil, symbole de la Trinité ou de la franc-maçonnerie: au choix. Accroché à sa robe blanche entachée de sang, une kalachnikov.
Le message est limpide: Dieu est la cause première des attentats qui, depuis le 7 janvier dernier et le carnage de Charlie Hebdo, traumatisent notre pays.

Au pays de Voltaire, il est courant de mettre Dieu en examen.[...]

La vérité est que la folie des hommes s'empare de toutes nos passions pour les dérégler. On tue au nom de Dieu, on tue par dépit amoureux, on tue par aveuglement idéologique, on tue par ambition: faut-il s'en prendre à l'amour, aux idées, à la politique?[...]

La religion, cependant, par sa dimension eschatologique, promet, comme les idéologies, des lendemains radieux. La mort sur terre peut ouvrir à la vie du ciel. Les frères Kouachi en tuant les «blasphémateurs» et en mourant sous les balles des «croisés» pensaient rejoindre le paradis d'Allah. C'est cette même espérance qui entraîne un homme à se transformer en bombe devant un restaurant McDonald's au cri de «Dieu est grand» («Allah akbar»). Une solution sommaire s'impose, alors, à l'esprit: la religion, c'est la guerre, supprimons le sacré et nous supprimerons la violence. René Girard, l'auteur de La Violence et le Sacré (Fayard) n'écrivait-il pas «c'est la violence qui constitue le cœur véritable et l'âme secrète du sacré»? C'est ainsi que l'on oppose les joies quotidiennes (et précieuses) que sont une conversation à la terrasse d'un café, un match de football, un concert de rock, aux déraisons théologiques, à la verticalité mortifère qui condamnent, au nom de Dieu, ceux qui profitent de ces plaisirs minuscules. [...]

Par ailleurs, si René Girard établit l'unité de tous les rites, il n'en a jamais tiré la conclusion que toutes les religions ont le même rapport à la violence. Dans un entretien au Figaro Magazine en 2007, reprenant à son compte le discours de Ratisbonne de Benoît XVI, il expliquait pourquoi, selon lui, la Croix n'est pas le Croissant: «Il ne faut pas faire semblant de croire que, dans leur conception de la violence, le christianisme et l'islam sont sur le même plan.» Plus loin, il montrait comment le christianisme renverse cette permanence du lynchage, parce que c'est Dieu lui-même qui, pour désarmer la violence, s'en fait le réceptacle, le bouc émissaire absolu. «La Croix, poursuit Girard, c'est le retournement qui dévoile la vérité des religions révélées. La religion chrétienne, c'est le bouc émissaire révélé. Une fois que le bouc émissaire a été révélé, il ne peut plus y en avoir et, donc, nous sommes privés de violence

Et l'anthropologue de conclure: «Ceux qui attaquent le christianisme ont raison de dire qu'il est indirectement responsable de la violence, mais ils n'oseraient pas dire pourquoi: c'est parce qu'il la rend inefficace et qu'il fait honte à ceux qui l'utilisent et se réconcilient contre une victime commune.» La Croix n'éteint pas les kalachnikovs, mais elle les rend, à jamais, vaines et coupables."

Posté le 4 janvier 2016 à 21h12 par Marie Bethanie | Lien permanent

02 janvier 2016

Grand remplacement

D'Yves Daoudal :

"Le premier bébé de l’année à Lorient s’appelle Aïda. Elle est la fille de Saïd et Mina. Elle a deux sœurs, Manal et Basma, et un frère : Islam."

Posté le 2 janvier 2016 à 12h47 par Michel Janva | Lien permanent

30 décembre 2015

Allahicité : la République protège les lieux de culte clandestins

Où sont les laïcistes hystériques ?

"Le ministre de l’Intérieur de la République islamique de France, Bernard Dhimmi Cazeneuve, s’est rendu aujourd’hui à la « salle de prière » musulmane qui avait été « saccagée » par des Corses après les émeutes arabes d’Ajaccio. Il a déclaré que « la République laïque continuera à protéger l’exercice de tous les cultes ». Rappelons qu’il s’agit d’une salle de prière clandestine, enregistrée comme siège social de l’Association marocaine, sportive et culturelle des musulmans de Corse. Autrement dit elle contrevient à plusieurs lois de la République, et d’abord à la loi de 1905. La République protège les lieux de culte clandestins, s'ils sont musulmans."

Posté le 30 décembre 2015 à 16h09 par Michel Janva | Lien permanent

Censure du JT de France 3 avec le "représentant" des musulmans de Corse

Lu ici :

"Interrogé sur France 3 le 27 décembre dans le cadre des événements survenus en Corse, le supposé président de l’assemblée des musulmans de corse, Rachid Birbach a vu son interview retiré du Replay de la chaine et ce à la demande de la présidence de France Télévisions. Impossible depuis de retrouver en effet sur le site de France 3 les propos de celui qui pointait du doigt sur le plateau du Soir 3, le journal de la chaine, les agissements d’individus aucunement représentatifs, selon lui, de la communauté qu’il disait défendre.

Mais c’est non seulement l’interview de cet imam controversé qui a disparu du site, mais l’édition complète du journal qui l’abritait ce soir-là. Prise à l’initiative du directeur de cabinet de Delphine Ernotte, Stéphane Sitbon-Gomez, cette décision est néanmoins  quelque peu incompréhensible au vu des propos de Rachid Birbach qui n’avaient rien de provocateur. Invoquant le fait que cet iman, souvent mis en cause par le passé, n’était aucunement représentatif de la communauté musulmane de France et que ses déclarations risquaient de provoquer de vives réactions, voire une plainte, de la part de l’Union des Organisations Islamiques de France, le « dircab » d’Ernotte a passé une soufflante à la direction de la rédaction de France qui a été sommée de passer à la trappe ce JT de fin d’année."

On peut retrouver cet entretien ici :

En 2014, le même personnage s'était fait passer pour l'imam d'Auxerre.

Cela montre le niveau de professionnalisme de France 3. En même temps, il n'y a pas de "représentant" en islam.

Posté le 30 décembre 2015 à 12h11 par Michel Janva | Lien permanent

29 décembre 2015

L'Etat ferme 40 mosquées salafistes... en Tunisie

D'Yves de Kerdrel :

"Il y a plusieurs mois, après l’horrible attentat de Sousse, qui s’apparentait à la manière dont 130 Français ont été abattus comme des chiens par des terroristes se réclamant de l’État islamique, le gouvernement tunisien a décidé de fermer, dans les vingt-quatre heures qui ont suivi, pas moins de 40 mosquées réputées pour leur ardeur salafiste. En France, même si l’état d’urgence autorisait ce genre de mesures, il a fallu attendre quarante-cinq jours avant de voir la préfecture des Alpes-Maritimes fermer 5 salles de prière clandestines connues pour les prêches fondamentalistes de leurs imams. Curieusement, avec 55 départs vers la Syrie, l’Irak ou la Libye, le département des Alpes-Maritimes aurait fourni à lui seul, 10 % du contingent de djihadistes français ces dernières années. Mais que nos islamistes dorment tranquilles : pour autant, aucune procédure judiciaire n’a été mise en œuvre après ces fermetures d’office. Sans doute au nom du “pas d’amalgame” !"

Posté le 29 décembre 2015 à 20h01 par Michel Janva | Lien permanent

28 décembre 2015

« Que fait donc SOS Racisme à part porter plainte ? »

Puisque la grosse presse se contente de condamner Robert Ménard sans lui donner la parole, laissons-le s'exprimer :

Posté le 28 décembre 2015 à 16h12 par Michel Janva | Lien permanent

Bernard Cazeneuve, ministre de la dhimmitude

D'Yves Daoudal :

"Les chaînes de télévision nous ont montré avec insistance et complaisance des entrées d’églises gardées par des soldats en armes (en tout 120.000, nous dit-on, policiers et militaires confondus) pour les messes de Noël. Et l’on nous montrait les fidèles tout heureux d’être ainsi « protégés ». Donc, l’histoire retiendra que Noël 2015, en France, fut le premier Noël où les églises furent gardées par crainte des attentats. Comme au Caire. Comme à Bagdad. Comme dans un pays musulman. Avec cette énorme différence que dans les pays musulmans les chrétiens déplorent cet état de fait, s’en désolent, et non s’en réjouissent.

Pus fort encore, en divers lieux, de Béziers à Lens, il y avait une garde musulmane à l’entrée de l’église. Et le ministre de l’Intérieur en personne, Bernard Cazeneuve, au lieu de condamner la formation de milices confessionnelles, de s’émerveiller de cette initiative : « Respect pour les musulmans qui ont protégé les églises pour Noël. Concorde et fraternité dans la République. » « Les musulmans qui ont protégé les églises », dit-il. C’est une autre première que l’histoire pourra retenir : la première fois qu’un ministre de l’Intérieur de la République française s’exprime officiellement en ministre de la dhimmitude.

Dans les pays musulmans, quand on veut humilier les chrétiens, on les appelle « nazaréens », d’où le désormais célèbre noun. Quand on veut leur donner leur nom selon le droit musulman (comme le fait toujours l’imam d’al-Azhar, par exemple), on les appelle « ahl al dhimma », littéralement « les gens de la protection », ceux que l’on protège. Une protection analogue à celle de la mafia. C’est-à-dire que d’une part elle est arbitraire, pouvant cesser à tout moment, d’autre part elle n’est pas gratuite.

Cette protection qu’assurent les musulmans contre des musulmans ne peut exister que moyennant une contrepartie, appelée jizya (strictement appliquée dans l’Etat islamique, de façon plus ou moins déguisée ailleurs). En bref, les musulmans qui ont fait mine de garder des églises, et dont on sait que ce sont, bien sûr, des salafistes et des proches des Frères musulmans, ne l’ont pas fait pour les beaux yeux des chrétiens, mais pour affirmer que la France est un pays islamique, et que si la jizya n’a pas été payée d’avance on saura présenter la facture, d’une façon ou d’une autre. En d’autres termes, c’est affirmer que la France est un pays islamique. Et dans ce contexte, le tweet de Cazeneuve en est une confirmation."

Posté le 28 décembre 2015 à 15h30 par Michel Janva | Lien permanent

27 décembre 2015

Mise au point de Robert Ménard à propos de la "milice musulmane" à Béziers

Attaqué par Bernard Cazeneuve et SOS Racisme, le maire de Béziers ne se laisse pas faire :

"Dans la nuit de Noël, un groupe d'individus se présentant comme de "simples musulmans" s'est rendu à l'église du quartier de La Devèze puis à la cathédrale dans le centre-ville. Dès le lendemain, ce groupe a communiqué sur les réseaux sociaux pour promouvoir son action. Sa communication a été aussitôt relayée par les médias et notamment Midi Libre. Une communication en forme de conte de Noël : leur action visait, selon eux, à protéger les fidèles catholiques...

J'ai alors réagi en publiant à mon tour un communiqué. Celui-ci a été immédiatement condamné par le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, à qui la lutte contre le terrorisme semble laisser quelques loisirs, puis par SOS Racisme qui annonce vouloir déposer plainte contre moi. Je le dis ici très clairement : je maintiens mes propos. Des propos que je souhaite maintenant développer et expliquer plus longuement qu'il me paraissait nécessaire dans un simple communiqué de réaction.

Lorsque j'ai écrit la phrase suivante, "depuis quand les pyromanes protègent les incendies", je visais expressément les deux chefs du groupe prétendument "protecteurs" de catholiques. Il est possible que Bernard Cazeneuve ignore leurs noms, mais son représentant dans l'Ouest de l'Hérault, le sous-préfet de Béziers, les connaît très bien puisque j'ai déjà eu l'occasion d'attirer publiquement son attention à leur sujet. Le premier de ces individus est un converti, Mehdi Roland. Le second est un certain Omar Kathiri. A eux deux, ils dirigent sur Béziers plusieurs associations au développement groupusculaire et auxquelles n'adhère pas la grande majorité des musulmans de la ville. Il serait trop long de donner ici tous les détails sur les fréquentations douteuses, les déclarations anti-républicaines et les actions illégales de ces deux individus. Les services de l'Etat sont parfaitement au courant. Je me bornerai à en donner quelques exemples.

Lorsque voici quelques mois, un individu, converti lui aussi, connu sous le pseudonyme de "Toubib Burger", a été arrêté à Béziers pour apologie de terrorisme, il a été découvert par la suite que le dénommé Mehdi Roland entretenait avec lui des relations sur les réseaux sociaux mais également dans la vie courante puisque "Toubib Burger" filmait les actions de rue de Mehdi Roland. Ce même Mehdi Roland ornait volontiers jusqu'à peu sa page facebook de photos montrant une Marianne décapitée et la tête remplacée par le Coran. Photo que, depuis notre publication dans le journal de la ville, il a fait disparaître. Il s'est également signalé par ses liens avec l'imam dit "de Brest" devenu tristement célèbre pour avoir expliqué à des enfants qu'écouter de la musique les transformerait en porcs et dont la mosquée a été perquisitionnée au lendemain des massacres du 13 novembre. Omar Kathiri s'est distingué, lui, en tentant à deux reprises de perturber le conseil municipal. Son comportement lui valant d'être expulsé par la police. Une plainte est en cours suite à cette affaire. Son activité principale est l'organisation et la participation, un peu partout en France, à des actions, souvent illégales, contre l'Etat d'Israël. C'est donc ces individus que je visais par mes propos.

Maintenant, parlons un peu du fond. Les églises catholiques dans la France de 2015 doivent-elles être protégées ? Il est exact que l'immense majorité des attaques contre des lieux de cultes visent les lieux chrétiens, arrivent ensuite les synagogues puis, bien plus loin, les mosquées. Mais les agressions de fidèles sont rares pour ne pas dire rarissimes. Le bon sens comme le sens républicain de la chose publique sait que si protection il doit y avoir celle-ci devrait être assurée par l'Etat. Comme il sait que ce même Etat, par lâcheté, par laxisme, par idéologie, a abandonné des pans entiers du territoire. Mais cet ordre que, trop souvent l'Etat ne maintient plus, ne saurait être légitimement mis en place par des groupes communautaristes. Sauf à renoncer à la république, sauf à avouer que ces zones ne sont plus tout à fait en France. Sauf à dire que notre pays se libanise.

Maintenant, posons la question : que diraient la presse, Bernard Cazeneuve et la conscience universelle si, en lieu et place d'un groupe de musulmans, un groupe de jeunes identitaires français patrouillaient autour des églises - ou même des mosquées ! - au prétexte de les "protéger" ? Tout le monde connaît la réponse : ces jeunes identitaires auraient été arrêtés par la police et jugés en référé. Midi Libre et ses confrères auraient crié à la provocation et le ministre de l'Intérieur serait venu sur les lieux apporter le réconfort de sa minuscule présence.

Il existe dans notre pays un deux poids deux mesures. En d'autres termes, une profonde injustice. Beaucoup de Français la ressentent. Ils n'ont plus confiance en la parole des représentants de l'Etat. Ils savent qu'ils sont mal protégés et que, si d'aventure, ils voulaient se protéger seuls, à eux l'Etat sauraient envoyer sa police. La "patrouille" musulmane de Béziers pour anecdotique qu'elle peut sembler marque une étape. Celle d'un pays où une religion inscrite au coeur de son identité semble si faible qu'il apparaisse possible aux tenants radicaux d'une autre religion, nouvellement arrivée, de s'arroger le droit de la "protéger". Au demeurant, la protéger contre qui ? Contre les musulmans modérés ? Evidemment pas. Contre les bouddhistes fous ? Allons donc ! C'est donc un jeu très dangereux que joue le gouvernement en tolérant ces groupuscules et leurs actes qui ne sont, en fait, rien d'autre qu'une tentative de prise de possession, lente mais déterminée, de notre pays."

Posté le 27 décembre 2015 à 23h21 par Michel Janva | Lien permanent

C'est confirmé : la "mosquée" d'Ajaccio est bien clandestine

Europe 1, qui accuse à tort FDesouche de désinformation, confirme :

"Officiellement, c’est effectivement une "association marocaine sportive et culturelle" qui siège rue du Colonnel Colonna d’Ornano, dans le quartier sensible Saint-Jean d’Ajaccio. Ses statuts, loi 1901 et déposés à la préfecture en janvier 2003 précisent son objet social, vaste : "promouvoir, soutenir et favoriser l’intégration des jeunes issus de l’immigration, l'insertion sociale, la prévention et la lutte contre la délinquance des jeunes et l’exclusion". 

Posté le 27 décembre 2015 à 19h10 par Michel Janva | Lien permanent

26 décembre 2015

Aucune "mosquée" n'aurait été vandalisée à Ajaccio

Et pour cause : officiellement il ne s'agirait que de la salle d''une association culturelle et sportive.

Posté le 26 décembre 2015 à 18h10 par Michel Janva | Lien permanent

La garde biterroise non, la garde musulmane oui : merci la cohérence

Robert Ménard réagit à la protection d'une église par des musulmans :

"Ainsi donc la messe de Noël à l'Eglise de La Devèze s'est tenue sous la prétendue "protection" d'un groupe de musulmans. Ainsi donc ce même groupe s'est rendu ensuite à la cathédrale pour se livrer aux mêmes simagrées médiatiques. Ainsi donc ce groupe de musulmans était dirigé par deux activistes connus pour leur engagement fondamentaliste et anti-israélien. Ainsi donc Midi Libre s'en réjouit.

Dans quel pays vit-on ? Où est passée la France ? Que fait, que dit l'Etat ? Le Préfet ? Un Etat si prompt à réagir pour empêcher la mise en place de la Garde Biterroise mais bien silencieux lorsqu'il s'agit d'une "garde musulmane".

Une garde musulmane "protégeant" une église catholique. Contre qui ? Des hordes de moines bouddhistes ? Des chamans sibériens ? Oui, de qui se moque-t-on ? Et où va ce pays ? Depuis quand les pyromanes protègent des incendies ? La Ville de Béziers va saisir la préfecture au sujet de ces "patrouilles musulmanes". Ce sera l'occasion de mettre l'Etat devant à la fois ses responsabilités et ses contradictions."

Posté le 26 décembre 2015 à 17h56 par Michel Janva | Lien permanent

En France comme en Egypte musulmane, les musulmans doivent-ils vraiment "protéger" les églises ?

A Lens, la messe de minuit à l'église Saint-Léger a vu un cordon de musulmans de l'Union des citoyens musulmans du Pas de Calais (UCM 62) se dérouler tout autour de l'église le temps de la messe, pour "protéger" les fidèles des attaques éventuelles de "déséquilibrés illuminés", avec l'accord des prêtres du lieu. L'UCM 62 est une association proche de l'UOIF et des Frères musulmans. C'est un peu comme confier l'éventuel feu de forêt au pyromane du coin... Au fait, on attend toujours la manif monstre des musulmans de France pour exprimer leur consternation et leur condamnation des attentats de Paris.

 

Posté le 26 décembre 2015 à 10h23 par Marie Bethanie | Lien permanent

25 décembre 2015

L'islam et Noël en France : l’ambiguïté?

D'un côté, le coup de publicité de Lens repris par toute la presse du jour : "une messe protégée par des musulmans".

De l'autre côté, la mosquée de Lyon qui interdit aux musulmans de fêter un joyeux Noël aux infidèles.

Ambiguïté, double discours, incompréhension? Tout cela ou rien de tout cela : non seulement l'islam n'est pas structuré et hiérarchisé comme les autres religions monothéistes, mais si tout un chacun peut se prétendre imam et interpréter les textes à sa convenance, il faut admettre qu'il n'y a pas chez les musulmans d'unité de ton, de doctrine ou de dogmes auxquels se référer. Aussi ne faut-il pas s'étonner de ces initiatives locales tues ou connues, contradictoires et paradoxales et de l'impasse dans laquelle se trouvent tous ceux qui, politiques ou religieux, recherchent un dialogue avec une religion qui n'est pas unifiée.

Posté le 25 décembre 2015 à 23h45 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (19)

22 décembre 2015

Avant de lire ceci, prenez votre cachet de PADAMALGAM

Le 20 décembre, dans une salle de cinéma à Rouen, un homme de 33 ans, venu de nulle part et dont l'identité n'a pas été révélée, crie «Allahou Akbar». Puis il poursuit avec des menaces : «On les a tous eus!», «Ils méritent que ça!», «Vous allez tous mourir!», «Dieu est dans ma tête!». Les spectateurs angoissés quittent immédiatement la salle en courant. On les comprend.

Le suspect a rapidement été interpellé par les vigiles avant d'être pris en charge par la police.

Il est interné en hôpital psychiatrique (encore un déséquilibré) et devra s'expliquer sur de possibles faits d'apologie d'actes de terrorisme.

Posté le 22 décembre 2015 à 16h18 par Michel Janva | Lien permanent

François Hollande soutiendrait un imam salafiste

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Via Fdesouche.

Abdelhadi Doudi, d’origine algérienne, imam de la mosquée de la rue Nationale à Marseille, a participé à la création du FIS en 1989. Dans un article de 2013, il justifiait la lapidation. Abdelhadi Doudi a pu s’imposer sur la scène Marseillaise grâce à ses positions radicales et son charisme, ses discours désapprobateurs de la politique laïque Française et de la " corruption " des représentants officiels de l’Islam en raison de l’adhésion de ces derniers aux valeurs de la République. Certaines instances à Marseille ont affirmé que les Salafistes ont mobilisé des djihadistes pour les guerres en Afghanistan et en Irak, les années 2004, 2005 et 2006. 

Posté le 22 décembre 2015 à 08h00 par Michel Janva | Lien permanent

21 décembre 2015

Lequel est le vrai, lequel est un canular ?

Posté le 21 décembre 2015 à 21h34 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (20)

18 décembre 2015

Le Qatar reçoit le gratin politique parisien ce soir à Paris

L'ambassade du Qatar à Paris invite le gratin politique à l'hôtel Potocki (chambre de commerce et de l'industrie de Paris) pour l'anniversaire de la fondation de l'État du Qatar.

Il semble que des chrétiens comptent s'y rendre, avec un Noun imprimé... pour dénoncer la collusion de l'État français avec le Qatar. aujourd'hui vendredi 18 devant le 27 avenue de Friedland à 19h30 Paris VIIIe.

Qatar

Posté le 18 décembre 2015 à 11h29 par Michel Janva | Lien permanent

16 décembre 2015

Islam : selon le père Boulad, l’Occident est au bord de la guerre civile

Syro-Italien d’origine, Égypto-Libanais de nationalité, de rite grec-melkite (byzantin) et français de culture, le père Henri Boulad, 84 ans, est l'ancien provincial des jésuites du Proche- Orient, directeur du Centre culturel jésuite d’Alexandrie et de Caritas Égypte. Il déclare à Frédéric Pons dans Valeurs Actuelles à paraître demain :

Images-2"[...] Quelle leçon tirez-vous de l’attitude des Français après les attentats du 13 novembre à Paris ?

Sans être méchant et avec le plus grand respect pour les très nombreuses victimes, je dirais que c’était tout à fait prévisible. C’était une question de temps. Cela fait trente ans que je mets en garde les Français contre la pénétration sournoise de l’islamisme en France, contre le projet d’invasion systématique de l’Europe. Ils n’ont rien voulu entendre et j’ai été traité d’islamophobe. Il faut prendre conscience que nous assistons au début d’une phase de djihadisme qui risque de s’amplifier. À présent, la réalité frappe les Français de plein fouet. Peut-être cela les réveillera-t-il ? Avec le discours politique et médiatique de déni radical qui reprend de plus belle, on est en droit d’en douter...

En disant cela, considérez-vous les Français dans leur ensemble ou faites-vous une différence entre le peuple et les élites, notamment les dirigeants politiques ?

Oui, bien sûr, je fais une différence. Mais je dirais aussi qu’un peuple a les dirigeants qu’il mérite. Quand on vit systématiquement dans le déni et qu’on refuse de voir certaines réalités qui crèvent les yeux, on ne peut pas se plaindre des conséquences. La France est devenue molle. Elle se laisse trop facilement manipuler par la plupart des médias, qui diffusent de la désinformation, voire font de la propagande, à longueur d’année. Je pense que les médias occidentaux sont grassement payés ou aux ordres, tout comme les politiques. Ce qui compte, c’est finalement l’argent.

Que voulez-vous dire exactement ?

Il est contradictoire et hautement dangereux de nouer des accords économiques, commerciaux et militaires juteux avec des pays comme l’Arabie Saoudite et le Qatar et, en même temps, d’adopter une certaine dhimmitude (soumission) vis-à-vis d’eux, alors que l’on sait qu’ils sont à la source de ce fondamentalisme inquiétant qui prospère en France. Le déni de réalité ne fera que laisser empirer ce mal. L’islamisme procède d’une certaine lecture de l’islam “importé” de ces pays. C’est une forme d’allégeance, celle des obligés... ou le syndrome de Stockholm ? [...]

Mais l’Occident peut-il parler librement de l’islam ?

Non, hélas, je ne le crois pas. Le “politiquement correct” d’aujourd’hui muselle ceux qui voient clair et qui voudraient parler. Sous prétexte de tolérance et d’ouverture, l’Occident — tout comme l’Église d’ailleurs — est tombé dans le piège — j’allais dire dans “la mode” — de l’idéologie de la gauche libérale et aussi d’une certaine droite, celle qui a favorisé par le passé l’UOIF, c’est-à-dire les Frères musulmans. Le piège est dans cette naïveté et cet angélisme de croire qu’on peut réussir un “islam à la française” avec cette organisation des Frères musulmans, lorsqu’on sait que l’idéologie de cette confrérie est fondamentalement nihiliste, profondément conquérante et d’un prosélytisme sournois et rampant : le cas de figure de l’Égypte en est le meilleur exemple. Nous ne sommes plus vraiment libres de parler. On ne cherche plus la vérité, mais on cherche plutôt à plaire, à contenter tout le monde au nom de la paix sociale. Sous ce calme de surface apparent, soyez sûr que le cancer progresse.

Pourquoi est-il aussi difficile de parler librement ?

Parce que, dès qu’on tient un certain discours, on est immédiatement classé, étiqueté, de façon péjorative. Les Français sont pourtant réputés pour leur sens critique, mais ils semblent, dans ce cas, avoir perdu tout discernement. La plupart des gens sont prisonniers de l’opinion, de l’idéologie. Quand donc aurons-nous le courage de nous exprimer en toute liberté ? Jésus nous a pourtant dit : « La vérité vous rendra libres. » Le problème des musulmans et des partisans du dialogue interreligieux est leur refus de reconnaître que l’islam est confronté à un vrai et vaste problème. Sans une réforme radicale de l’islam, nous allons vers une confrontation, pour ne pas dire une déflagration. Je pense même que c’est imminent et que l’Occident est au bord de la guerre civile. On ne peut indéfiniment — ni impunément — tricher avec la vérité. De plus, Nostra aetate n’a jamais demandé de dialoguer “avec l’islam”, mais de créer des relations avec les musulmans : il n’y a en effet pas de convergence possible entre les doctrines, mais des liens constructifs souhaitables entre des personnes. [...]

Pourquoi les responsables musulmans ont-ils tant de mal à parler, avec franchise, de tout cela et des dérives de certains de leurs coreligionnaires ?

Parce que, précisément, l’islam a opté, il y a déjà dix siècles, pour la ligne dure. Parce qu’il est très difficile aux musulmans — pour ne pas dire impossible — de faire marche arrière, quelle que soit la bonne volonté qui les anime. Les points de blocage sont nombreux. Par exemple, renoncer au projet de califat mondial, qui est préconisé non seulement par les islamistes, notamment les Frères musulmans (l’UOIF en France), mais aussi par l’islam tout court. Autre blocage : ouvrir l’islam à la pensée critique. C’est impossible pour les musulmans : cela leur est interdit, depuis dix siècles, par la décision de “fermer la porte de l’ijtihad” (“renouveau”, “effort intellectuel” afin de moderniser la lecture du Coran). [...]

Pensez-vous l’islam compatible avec la démocratie, avec la laïcité ?

Non. Les islamistes utilisent la démocratie pour la tuer. Pour eux, les lois d’Allah (la charia) sont supérieures à celles des humains. Pour la majorité des musulmans, le Coran n’est pas discutable : il émane d’Allah et il est au ciel auprès du Trône, posé sur la Table gardée, depuis le début de la Création. La ségrégation envers les infidèles et les femmes est inscrite dans les versets coraniques et les hadiths, ce qui nous permet d’affirmer que ce n’est pas demain que la démocratie, la liberté de conscience et de religion seront des sujets d’actualité dans le monde arabo-islamique, ni même en France. L’islam régente tous les aspects de la vie de l’individu du berceau à sa tombe. Il n’est pas libre de penser ou de décider par lui-même en dehors de la charia et s’il le fait, il se met en dehors de l’oumma (la communauté-nation islamique). Il sait aussi ce qui l’attend : l’enfer sur terre et dans l’au-delà. On est loin des droits de l’homme, du libre arbitre augustinien, de la laïcité et de la démocratie. [...]"

Posté le 16 décembre 2015 à 22h29 par Michel Janva | Lien permanent

Condamnation de la Mairie de Paris pour le financement du culte islamique à l'ICI

Une interview de Joachim Véliocas avec Monsieur H. qui a fait condamner, en qualité de contribuable parisien, la mairie de Paris, qui a subventionné (16 millions d'euros !) l' ICI, Institut des Cultures d'islam, qui loge en son sein une salle de prière au mépris de la loi. Un référé va demander l'arrêt immédiat des prières au sein de ce bâtiment public.

 

Posté le 16 décembre 2015 à 18h40 par Marie Bethanie | Lien permanent

« Stop Daech » : une mobilisation plus que décevante…

566dd35dc361889d688b4569Gabrielle Cluzel revient sur la mobilisation, ou plutôt, sur la micro-manif, la manifuscule ou manifounette de la petite centaine de musulmans de France opposés à Daesh à l'instigation de l'imam de Bordeaux Tareq Oubrou et de Camel Bechikh, président de "Fils de France". 

[...] "Comme le rapporte Le Parisien, l’objectif était que « chrétiens et musulmans crient ensemble  : Stop Daech ». Tarek Oubrou exhortait ainsi, dans Le Figaro, ses coreligionnaires à venir : « Les musulmans ne doivent pas être visibles seulement grâce aux boucheries halal, mais aussi dans la condamnation citoyenne des actes commis au nom de l’islam », et plus loin : « Les Français ne doivent pas prendre notre silence pour une complicité. Je manifeste à double titre, en tant que musulman et en tant que citoyen français. »

Hélas, la mobilisation n’a pas été à la hauteur des espérances. À peine une centaine de participants et pas tous musulmans.[...]

Alors quoi ? Je ne suis pas musulmane, je n’ai pas la réponse, mais je m’interroge.[...]

Sur le plan personnel, celui de leur vie quotidienne, cette manifestation n’était-elle pas indispensable, comme moyen, pour eux, d’en finir avec les rapprochements insultants ? Le « padamalgam », récupéré à toutes les sauces, est si démonétisé que l’on vient à en oublier qu’il existe sûrement – nous autres ne le vivons pas, nous ne pouvons que le subodorer – un climat de suspicion à leur endroit quasi-inévitable et sans doute très désagréable. Comme le note Tarek Oubrou « Si j’étais un simple Français, j’aurais peur de l’islam, en regardant les médias et les actes affreux commis au nom de notre religion. »

Une démonstration de rue massive et sans équivoque contre Daech aurait permis de clore le bec aux « islamophobes » les plus patentés et les moins subtils.

Sur le plan spirituel, cette manifestation n’était-elle pas essentielle par sa vocation – on me pardonnera cette terminologie chrétienne – « réparatrice » ? Si en effet, Daech corrompt et pervertit le message du Coran, les djihadistes sont pour nous des assassins, mais sont, en sus, pour les musulmans, des traîtres. Le pape François l’a dit, tuer au nom de Dieu est un blasphème. Car c’est affirmer que Dieu est un meurtrier ou au moins un commanditaire. Si nous avions un père très bon qui avait écrit un bouquin, et qu’un serial killer, interprétant son œuvre de travers, égorgeait en prétendant s’inspirer de ses écrits, nous serions fous de rage, et n’aurions de cesse de laver l’outrage en même temps que neutraliser ce malade.

Peut-être tout simplement n’ont-ils pas été mis au courant ? Peut-être Le Parisien, Le Figaro et Boulevard Voltaire ne constituent-ils pas la lecture préférée de ce segment de population ? Mais qu’ont fait, dans ce cas, les vrais relais, je pense aux blogueurs influents comme Al Kanz ou Siam Assbague, si prompts à dénoncer l’amalgame et l’islamophobie ? Si seulement 10 % de leurs followers étaient venus dimanche, il n’y aurait pas eu 100 mais 5.000 manifestants. J’ai voulu leur poser la question. Al Kanz n’a pas souhaité être interviewé par un site comme Boulevard Voltaire. Et Siam Assbague n’a pas répondu. Dommage…"

Est-ce abuser que de se dire que la grande majorité des musulmans qui vivent en France n'a pas envie, à l'instar de ses organes de transmission de l'info islamo-compatible, de se désolidariser des agissements de Daesh ?

Posté le 16 décembre 2015 à 08h15 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (30)

15 décembre 2015

Il y a quelque chose de pourri dans la justice française

MostefaiUn attentat à Marrakech en 1994 (une bombe avait tué deux touristes espagnols) avait été commandité et financé par Abdelilah Ziyad, un Marocain né le 23 mars 1958 à Casablanca. L'homme a été condamné en 1997 par la 12e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris à huit années d'emprisonnement et à dix ans d'interdiction de territoire. Il est sorti de prison 4 ans plus tard, en 2001.

Or, il est soupçonné d'avoir formé l'un des terroristes du Bataclan, Omar Ismaïl Mostefaï. Ziyad a été retrouvé la semaine dernière prêchant dans une mosquée de Troyes.

A l'issue de sa courte peine, Abdelilah Ziyad avait en effet pu rester sur le territoire national, avec une fausse identité. En 2010, il est mis en examen pour complicité de recel de vols avec armes en bande organisée en relation avec une entreprise terroriste, mais laissé libre de ses mouvements par le juge Marc Trévidic. En 2010, les policiers de la section anti-terroriste arrêtent Ziyad dans une mosquée près d'Auxerre. 

Posté le 15 décembre 2015 à 22h26 par Michel Janva | Lien permanent

Il est permis de comparer les prières de rue musulmanes à une occupation

Marine Le Pen a été relaxée par le tribunal correctionnel de Lyon. Elle était poursuivie pour avoir déclaré en décembre 2010 :

"Je suis désolée, mais pour ceux qui aiment beaucoup parler de la seconde guerre mondiale, s'il s'agit de parler d'occupation, on pourrait en parler, pour le coup, parce que ça [les prières de rue], c'est une occupation du territoire". 

Posté le 15 décembre 2015 à 14h39 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

14 décembre 2015

France, Fille adoptive aînée de l’Islam

Extraits d'une lettre du père Michel Viot :

"Je suis Ali,

Peu importe ce que je fais exactement, je suis musulman, français et heureux de l’être, surtout après le discours que le Président Hollande, pour qui j’ai voté, a prononcé le 27 novembre dans la cour des Invalides en mémoire des victimes du 13 novembre dernier. [...]

La charité nous commande de faire sortir les Français nos frères des ténèbres de l’athéisme et de la mécréance ! Les politiques qui les gouvernent l’ont presque compris, comme ceux de l’opposition. Je pense bien évidemment à ce grand humaniste, successeur de Montaigne, à la mairie de Bordeaux, Alain Juppé, et non Ali, mon prénom, qui n’est pas le sien, comme ses ennemis se plaisent à l’en affubler, qui nous construit, si j’en crois internet, le plus grand lieu de culte de la région, une mosquée de 12 000 mètres carrés. Il ne faudrait pas décourager cet homme de bonne volonté qui a qualifié le Pape Benoit XVI d’autiste ! Lui aussi, comme le Président Hollande, la Mairie de Paris et bien d’autres, nous montrent leur bienveillance à l’égard de l’islam !

Alors plus de bombes, plus d’attentats ! L’islam est vraiment cette religion d’amour et de tolérance ! Et que des évêques toujours plus nombreux continuent de déclarer préférer voir les églises transformées en mosquées plutôt qu’en restaurants ! Certes, ce n’est qu’un début ! Mais c’est quelque chose tout de même ! Si la violence doit en fin de compte être employée, ne la réservons qu’aux obstinés qui s’opposeront à l’évidence de la vérité ! Elle apparaîtra alors comme le point final nécessaire à l’établissement de la paix de l’islam. Il aura donc prouvé que lui seul pouvait restaurer la foi en Dieu sur cette belle terre de France. Elle pourra dès lors être qualifiée à juste titre de « Fille adoptive aînée de l’Islam » et c’est tout naturellement que certaines cathédrales deviendront des Grandes Mosquées dont nous saurons prendre soin et que nous pourrons remplir de fidèles musulmans ! Tous les hommes et les femmes ne naissent-ils pas musulmans, par la grâce de Dieu? Aux Français de le découvrir !

Que la bonne volonté à l’égard de l’islam, manifestée au plus haut niveau de l’Etat, même si tous les ministres ne suivent pas, ne soit donc pas gâchée par des violences manifestées prématurément ! Aucun de nos imams, aucun de nos frères, ne pourrait faire pour notre religion ce qu’a fait le Président Hollande et ses plus fidèles alliés dans ce domaine, Madame Najat Vallaud-Belkacem et Madame Christiane Taubira, ainsi que Monsieur Alain Juppé. Ne détruisons pas leur grand œuvre de mutation de la civilisation française, prélude à des changements possibles en Europe, loin du vilain Poutine et de ses alliés hérétiques qui ont le culot de se dire musulmans.

Votre frère Ali, musulman français et fier de l’être !"

Posté le 14 décembre 2015 à 18h57 par Michel Janva | Lien permanent

Le célèbre imam de Bordeaux Tarek Oubrou réunit 100 personnes contre Daech

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Le collectif de musulmans patriotes « Fils de France » avait lancé un appel pour une manifestation contre l’Etat islamique hier à Paris. Le célèbre imam de Bordeaux Tarek Oubrou avait relayé l’appel à se « mobiliser contre Daech », et il avait indiqué qu’il manifesterait « à double titre, en tant que musulman et en tant que citoyen français ». Il y avait moins de 100 personnes…"

Posté le 14 décembre 2015 à 15h20 par Michel Janva | Lien permanent

Pourquoi "Les Républicains" ont tout intérêt à cajoler l'islam pour 2017

La réponse est donnée par Majid Oukacha, écrivain, ancien musulman, qui a fait de la dénonciation de l'imposture de l'islam son cheval de bataille. Il a écrit à ce sujet Il était une foi, l'islam, où il démonte de façon magistrale les mensonges de l'islam. Dans la vidéo ci-dessous, il donne les raisons qui obligent et continueront d'obliger le parti des Républicains à caresser l'islam en France dans le sens du poil s'il veut remporter la présidentielle en 2017. Imparable.

 

Posté le 14 décembre 2015 à 15h20 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (11)

Aubervilliers : un enseignant agressé par un homme se réclamant de l'Etat islamique [Add.]

Après les Régionales, après la COP 21, la vie reprend son cours normal en France avec un nouvel acte de violence de l'Etat islamique en France.

Le professeur, seul, préparait sa salle de classe au moment où l'individu a fait irruption vers 07h10, l'attaquant au flanc et à la gorge. L'agresseur était en tenue de peintre, ganté et cagoulé, chaussures militaires de type rangers aux pieds. L'homme a lancé: "C'est Daech, c'est un avertissement".

Dans son numéro de fin novembre, la revue francophone de propagande de l'EI, Dar-al-Islam, s'en prenait violemment aux fonctionnaires de l'Education nationale, "des ennemis d'Allah" qui "enseignent la laïcité" et qui sont "en guerre ouverte contre la famille musulmane".

Addendum : l'enseignant aurait tout inventé, un peu comme Manuel Valls avec son risque de guerre civile. Même le groupe Etat islamique s'est fait avoir, lui qui s'est "félicité" de cette agression.

Posté le 14 décembre 2015 à 12h20 par Michel Janva | Lien permanent

12 décembre 2015

L’école d’imams de l’UOIF a pris en charge le terroriste Ziyad Abdelali

Dans la foulée des révélations sur l'impunité de l'imam Ziyad Abdelali de la mosquée Al Ghazzali de Troyes, terroriste reconnu et en lien avec le terroriste Mostefaï tué au Bataclan, l'Observatoire de l'islamisation nous apprend que cet homme a des liens avec l’Institut européen des sciences humaines (IESH) de Château-Chinon, qui n’est autre que la plus grande école d’imâms de France, dirigée par l’UOIF, qui possède également une antenne à Saint-Denis, immatriculée à l’Académie de Créteil.

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(Remise des diplômes à l’école d’imâms des Frères Musulmans de l’IESH, étrangement tolérée par l’Intérieur.)

Joachim Véliocas ajoute :

"L’UOIF construit les plus grandes mosquées de France avec l’aide des maires de Nantes, Bordeaux, Lille, Mulhouse, Beauvais, Poitiers. Lire notre enquête Ces maires qui courtisent l’islamisme (éditions Tatamis, 2015) pour avoir une vue d’ensemble."

Plus on gratte le vernis de l'islam "officiel" en France, plus on se rend compte de ses ramifications occultes avec le terrorisme islamique, avec la complicité de nos politiques et des musulmans prétendument modérés.

Posté le 12 décembre 2015 à 13h33 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (17)

11 décembre 2015

Baroin préfère lutter contre les crèches que contre les imâms radicaux de Troyes

L'Observatoire de l'islamisation relaye une vidéo de France 2 dans l'émission Complément d'enquête, qui révèle l'existence d'Abdelilah Ziad, sous le nom d'Abdelkrim, l'organisateur présumé des attentats de Marrakech en 1994 (explosion d’une bombe qui avait tué deux touristes espagnols), condamné pour cela en France en 1997 et remis en liberté en 2001, mis en examen en 2010 pour des braquages en région parisienne, braquages que le juge Trévidic le soupçonnait d'avoir commis afin de financer des attentats islamistes. Abdelilah Ziad est toujours en liberté bien que sous contrôle judiciaire.

Complément d’enquête révèle que Ziyad , alors qu’il a rencontré à plusieurs reprises lors de réunions privées à Chartres Omar Mostefai, terroriste mort au Bataclan, officie le plus tranquillement du monde à la mosquée al Ghazzali de Troyes, avec la complicité tacite des fidèles. Troyes dont le maire, François Baroin, préfère s'attaquer aux crèches qu'aux mosquées où prêchent des imâms dangereux comme Abdelilah Ziad.

Cazeneuve, obnubilé par le danger représenté par la montée du FN, en oublierait-il celui, bien réel, des mosquées et des imâms radicalisés ?


Complément d'enquête. Sur les traces d... par francetvinfo 

Posté le 11 décembre 2015 à 18h57 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (17)

"Dr Coq" ou violeurs islamistes, même combat ?

Un de nos lecteurs fait un rapprochement judicieux entre l'appel au viol des militantes FN par le "bon" docteur havrais Thierry Lecoquierre, appelé "dr Coq" sur Twitter, où il se défausse de façon pitoyable et mensongère en prétendant avoir manié l'ironie (ah ah ah), et les appels au viol des femmes blanches par les leaders islamiques parmi les migrants qui déferlent sur l'Europe. Ces appels au viol, on les entend à plusieurs reprises sur la vidéo ci-dessous, "With open gates", que certains d'entre vous ont certainement déjà vue. On voit même que certains sont déjà passés à l'acte.

Avec un raccourci très... court, on pourrait suggérer que pour des gens comme Thierry Lecoquierre et les violeurs islamistes, c'est le même combat. Et la réponse, dans un Etat qui fonctionne, c'est en principe la justice qui la donne. En principe...

 

Posté le 11 décembre 2015 à 15h08 par Marie Bethanie | Lien permanent

Le recteur de la mosquée de Forqane à Nice soutient Estrosi

Posté le 11 décembre 2015 à 14h20 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (10)

L’Islam est en France mais il n’est pas de France

Fondatrice de l'association Clarifier et spécialiste du monde arabe, Annie Laurent répond à L'Homme Nouveau. Extraits :

"Quelle est votre analyse sur la situation de l'islam en France et en Europe après les attentats de l'année 2015 (Charlie, Hyper Casher et Bataclan) ?

Pour moi, ces agressions (et n’oublions pas Toulouse, Montauban et Grenoble, ainsi que les attentats manqués dans le Thalys et l’église de Villejuif) sont le signe évident de la faillite de la France et de l’Europe en ce qui concerne l’intégration des musulmans. Ce qui me frappe c’est que le recours à la violence se déploie parmi les jeunes générations issues d’ascendants immigrés musulmans qui, il y a quarante ou cinquante ans, semblaient vouloir vraiment devenir pleinement français, c’est-à-dire adopter nos mœurs, notre culture et nos traditions, autrement dit aimer la France avec tout ce qui la constitue. Aujourd’hui, on assiste à un rejet croissant et massif, voire haineux, de tout cela. En se réislamisant, en s’organisant sur le mode communautariste, en multipliant les revendications confessionnelles, les musulmans de France expriment leur refus de s’assimiler, démarche qui relève d’une volonté libre, comme l’explique très bien Malika Sorel-Sutter dans son dernier livre, Décomposition française, dont je recommande la lecture. Le plus terrible à mes yeux c’est que nos élites, par leur aveuglement et leurs utopies idéologiques, ont favorisé cette évolution dangereuse qui menace la cohésion nationale et la paix civile. La déchristianisation et le développement de l’indifférentisme religieux ont aussi leur part dans ce processus délétère qui conduit tant de nos jeunes compatriotes à se faire musulmans et même à s’enrôler dans le djihad. Il faut le reconnaître et l’Église en France doit en tirer les conséquences. Pour répondre précisément à votre question, l’Islam est en France mais il n’est pas de France et c’est pareil pour le reste de l’Europe.

Quelle réponse devons-nous apporter politiquement à cette violence et à la guerre engagée par l'État islamique ?

Je pense tout d’abord que nos dirigeants doivent opérer des révisions en profondeur en ce qui concerne nos rapports avec le monde musulman, rapports marqués du sceau de l’hypocrisie, de l’injustice et de la soumission. Il faut cesser de se prévaloir de la démocratie et des droits de l’homme d’un côté, comme on l’a fait sans aucune légitimité en Libye puis en Syrie, tout en maintenant par ailleurs des échanges avec des régimes, comme ceux de la péninsule Arabique, qui violent ouvertement ces principes. La richesse de ces derniers, ainsi que le profit que nous pouvons en retirer, ne doivent plus servir de prétexte à fermer les yeux sur leurs entraves aux libertés les plus élémentaires. Il y a là de notre part une attitude incohérente et profondément immorale qui ne peut qu’inspirer le mépris des sociétés islamiques à notre égard. Nous devons aussi arrêter de céder au chantage de la Turquie et oser dire au Président Erdogan que son pays ne peut pas adhérer à l’Union européenne, tout simplement parce qu’il n’est pas européen, ce qui n’empêcherait pas d’instaurer des partenariats dans certains domaines. Les Turcs, comme les Arabes musulmans, observent nos faiblesses et ils en profitent pour accélérer l’islamisation de l’Europe. Les révisions géopolitiques qui s’imposent exigent du courage et de l’humilité. Je sais qu’il n’est pas facile de reconnaître que l’on s’est trompé mais tel est le prix à payer pour retrouver des relations saines avec les États et les peuples musulmans et pour obtenir leur respect. Ces changements pourraient rejaillir positivement sur l’attitude de nos compatriotes musulmans envers les pays européens qui les ont généreusement accueillis. Il s’agit là d’un combat de longue haleine mais sans ces révisions l’action militaire ne suffira pas pour gagner la guerre que nous livrent les djihadistes de l’État islamique et d’autres mouvements apparentés.

La laïcité à la française vous semble-t-elle en mesure de répondre aux défis posés par la présence de l'islam en Europe ?

Absolument pas ! D’abord parce que l’islam ne distingue pas le temporel et le spirituel, suivant en cela l’exemple de Mahomet qui exerça à Médine « le principat et le pontificat », selon la formule bien choisie d’un intellectuel français d’origine tunisienne, Abdelwahab Meddeb, décédé voici un an. Ensuite parce que notre laïcité s’est transformée en laïcisme, c’est-à-dire en une idéologie antireligieuse, qui rejette Dieu de l’espace public et bafoue la loi naturelle par des législations iniques. En France, on a perdu de vue le fait que la « saine laïcité » se caractérise par « l’unité-distinction » des deux pouvoirs et non par leur séparation radicale, comme l’enseignait Benoît XVI dans son exhortation apostolique Ecclesia in Medio Oriente (14 septembre 2012). La laïcité à la française nous fragilise donc aux yeux des musulmans qui s’empressent de proposer leur propre modèle, même si celui-ci est loin d’atteindre l’idéal proposé par l’Évangile et la doctrine sociale de l’Église. Dans ce domaine aussi, des révisions déchirantes doivent être opérées par nos élites. [...]

Capture d’écran 2015-12-11 à 08.21.17L’association CLARIFIER, que j’ai fondée avec quelques amis en 2009, a pour objectif d’apporter des éléments de clarté sur tous les éléments qui constituent l’islam : doctrine, anthropologie, histoire, politique, société, famille, droit, etc. Il s’agit avant tout d’une proposition pédagogique. Nous insistons sur la précision, démarche indispensable à l’heure où les mots et les concepts ont perdu leur véritable sens et où se développent tant de confusions. Nous tenons aussi à éviter toute approche polémique afin de respecter les musulmans en tant que personnes. Tout cela est illustré par notre devise, empruntée à saint Paul : « La charité met sa joie dans la vérité » (1 Co, 13, 6). Personnellement, je considère que la vérité est le premier critère de la charité. Notre démarche s’inscrit résolument dans l’héritage chrétien qui a façonné notre civilisation. Concrètement, nous nous tenons à la disposition de ceux qui le désirent pour donner des sessions de formation, des conférences, des consultations. Cela s’adresse aux élus locaux, aux chefs d’entreprises, aux journalistes, aux professionnels de différents secteurs, aux paroisses et aux établissements d’enseignement catholique, etc. [...]

De nombreux prêtres et évêques semblent projeter sur l'islam une vision chrétienne de la religion. N'est-ce pas la cause d'une mauvaise compréhension de cette religion ?

Certainement ! Je pense que l’équivoque provient des « emprunts bibliques » dont j’ai déjà parlé. Après tout, le Coran parle de Dieu, d’Abraham, des prophètes, de Jésus et de Marie, des fins dernières, du bien et du mal. On oublie alors que des noms et des mots identiques peuvent ne pas avoir le même sens dans le christianisme et dans l’islam. Mais l’équivoque provient aussi, je crois, d’une certaine conception de la théologie des religions mise en place depuis cinquante ans. Celle-ci tend trop souvent à considérer toute religion comme authentiquement révélée par Dieu selon des modalités différentes. Dieu s’adapterait ainsi à la variété des contextes culturels de l’humanité. Mais si l’on adopte cette approche on n’est plus dans la vérité. Votre question vaut aussi pour les responsables politiques. Par exemple, l’État a suscité l’organisation du Conseil français du culte musulman (CFCM), croyant appliquer à l’islam les modalités propres au catholicisme. Autrement dit, le CFCM serait l’équivalent de la Conférence des évêques de France, la mosquée serait l’équivalent de l’église ou du temple. Il en va de même pour les aumôneries. L’islam ignorant le concept de médiation n’a pas institué le sacerdoce et les sacrements. L’erreur consiste donc à appliquer à l’islam des critères d’inspiration chrétienne. Cela conduit à une impasse."

Posté le 11 décembre 2015 à 08h22 par Michel Janva | Lien permanent

10 décembre 2015

L'islam n'a rien à voir avec les terroristes, mais on va quand même mener une "mission"

La conférence des présidents du Sénat a donné mercredi soir son feu vert à la création d’une mission d’information sur l’organisation, la place et le financement de l’islam en France et de ses lieux de culte. La création de cette commission a été proposée par Nathalie Goulet (UDI-UC) et André Reichardt (Les Républicains, LR) et présentée par le groupe UDI-UC. Elle sera composée de 21 membres.

Posté le 10 décembre 2015 à 22h02 par Michel Janva | Lien permanent

09 décembre 2015

81% des Français auraient-ils peur des crèches ?

C'est la question que l'on se pose (ou pas) suite à un sondage qui estime que 81% des Français jugent la laïcité en danger. Et comme nous pensons (à l'exception de François Baroin et quelques autres dinosaures à tablier) que les Français n'ont pas peur des crèches, c'est qu'il doit s'agir d'autre chose... :

"Voilà donc comment on doit parler aujourd’hui pour respecter le « vivre ensemble » et surtout ne pas tomber sous le coup de l’accusation d’islamophobie. Et comment le CNAL antichrétien, qui a commandé le sondage, veut toujours présenter la question.

[...] Or le « danger » est l’islam, bien évidemment, et ce n’est pas le concept abstrait de « laïcité » qui est en danger, disent les Français par ce sondage, c’est très concrètement leur mode de vie hérité de la civilisation chrétienne.

Plus précisément, 43% (+3 points par rapport à 2005) justifient leur réponse en affirmant qu'« il y a de plus en plus de personnes qui portent des signes religieux ostensibles » (ce ne sont pas des crucifix, semble-t-il)et 34% (+13 points) « parce que certains veulent que l'Etat subventionne la construction de mosquées ». Nous y voilà. Et voici les 81% qu’on met en avant : 81% considèrent que ce serait une bonne chose « d'interdire le port de signes religieux ostensibles aux accompagnateurs bénévoles de sorties scolaires ». Euh… non, il ne s’agit pas non plus de crucifix. Mais il ne faut pas dire ce que c’est.

Et 64% sont pour « proposer des menus diversifiés dans les cantines publiques, sans céder aux revendications communautaires ». Celles des communautés bouddhistes, peut-être..."

Surtout ne pas toucher à la sacro-sainte allahicité.

Posté le 9 décembre 2015 à 14h01 par Michel Janva | Lien permanent

Bataclan : Foued Mohamed-Aggad était fiché S

5354665_fouadwatermark-moins_545x460_autocropLe troisième kamikaze du Bataclan a été identifié. Il s'agit d'un jeune jihadiste originaire de Wissembourg, dans le Bas-Rhin, qui faisait partie d'un groupe parti en Syrie fin 2013. Agé d'une vingtaine d'années, il s'appelle Foued Mohamed-Aggad. Selon les informations de France 2, il faisait l'objet d'une fiche S et était connu de la police strasbourgeoise pour son passé de délinquant de droit commun.

Posté le 9 décembre 2015 à 13h46 par Michel Janva | Lien permanent

L’imâm Khattabi de Montpellier fraude les prestations sociales

0813-OINTEGRATIONDe nationalité marocaine et canadienne mais indésirable au Canada, l'imâm Khattabi est un ami du maire socialiste de Montpellier Philippe Saurel, dont il célébra la victoire à son siège de campagne en mars 2014, et qui lui a promis une grande mosquée, pour laquelle 450 000 euros ont déjà été récoltés. Soutenu par les islamistes, Saurel a réalisé ses meilleurs scores à Lunel, fief des islamistes, dont l'imâm Khattabi a converti certains des jeunes partis au jihad.

Joachim Véliocas rapporte des extraits de son prêche du 13 novembre :

" Le musulman pour les Occidentaux, c’est un grand géant mais il est en train de dormir et il est malade. Ils ont peur que ce géant malade (…) ne se réveille (…) Qu’est ce qui arrivera? Il reprendra sa place dans la sphère de la Terre, il reprendra son rôle, il va remettre les pendules à l’heure (…)Nous voulons que nos enfants pénètrent sur la scène politique en Occident. C’est ce que nous voulons. Nous rêvons de voir nos enfants devenir des ministres et des dignitaires, et même des présidents. Pourquoi pas ? Nous voulons qu’un jour ils gouvernent la France, qu’ils gouvernent la Belgique, l’Allemagne et la Grande-Bretagne. Pourquoi pas ?"

Même le préfet de l’Hérault, Pierre de Bourquet, ex directeur de la DST, l'a dans le collimateur :

"Il a des paroles de haine contre notre mode de vie, pouvant être influentes sur des jeunes, il symbolise l’islam dont on ne veut pas dans ce pays."

Et si les perquisitions ont fait chou blanc sur le volet terroriste, elles auront eu au moins un mérite, se félicite-t-il: débusquer «le fraudeur et le tricheur» qu’il est. «Il va être rattrapé par des poursuites judiciaires», confie-t-il, car «une fraude importante aux prestations sociales et familiales» a été constatée. Il s’agit d’une allocation pour “adulte handicapé”, alors qu’il ne l’est pas.  «Titulaire de comptes multiples en France et à l’étranger, il vit en outre avec son épouse, qui touche une allocation de parent isolé…» ajoute le préfet (Rapporté par Le Figaro du 9.12.2015)."

Autre frasque, Khattabi est connu pour “soigner” avec des plantes les femmes par le biais de massages un peu trop intimes, une fidèle avait déposé plainte contre lui."

Le maire de Montpellier, copain de loge de Valls, protège l'imâm fraudeur en échange des votes de l'électorat franco-marocain. C'est pourquoi Joachim Véliocas pense qu'il ne sera pas expulsé.

Posté le 9 décembre 2015 à 13h35 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (14)

08 décembre 2015

Le respect de la liberté de religion, ce n’est pas Donald Trump qui est contre, c’est l’islam…

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Dans un communiqué de presse, Donald Trump souligne que la haine des musulmans envers l’Amérique risque de conduire à de nouvelles tueries. « Nous devons déterminer d'où vient cette haine et pourquoi elle existe. Jusqu'à ce que nous soyons en mesure de comprendre ce problème et la dangereuse menace qu'il représente, notre pays ne peut être victime d'horribles attaques par des gens qui ne croient qu'au jihad, et n'ont aucun sentiment de raison ou de respect pour la vie humaine. » En conséquence il prône la « fermeture totale » des Etats-Unis aux musulmans jusqu’à ce que le Congrès « agisse ».

Réplique immédiate de la Maison Blanche : « C'est totalement contraire à nos valeurs en tant qu'Américains. Le respect de la liberté de religion est inscrit dans notre Déclaration des droits. »

Le respect de la liberté de religion, ce n’est pas Donald Trump qui est contre, c’est l’islam…

D’autre part, est-ce que c’est une religion dont on doive respecter la liberté qu’une doctrine (en réalité une idéologie totalitaire), dont le livre saint édicte l’obligation du jihad pour tout croyant, dont tous les recueils de hadiths ont une section « jihad », dont tous les traités de théologie ont un chapitre sur le jihad ?

Poser la question c’est y répondre. Encore faut-il la poser."

Posté le 8 décembre 2015 à 20h12 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (13)

Libéraciste ?

TéléchargementLibé fait corps contre l'un des siens, un journaliste qui a écrit hier un article jugé raciste car il parle du mélange répulsion/peur que procure dans le métro une musulmane vêtue d'une abaya noire. Quelques extraits de l'objet du litige :

[...]"Elle porte une abaya couleur corbeau.[...]

Seul le visage est apparent. Il est agréable, juvénile, d’un charme qui passerait pour insignifiant si cette cape obscure ne rehaussait la pâleur des joues de la jeune femme. Elle doit avoir dans les 25-30 ans. Elle est la sœur désolée et désolante des beurettes sonores et tapageuses qui égaient les soirées RATP.

Elle se tient droite et les regards oublient vite sa silhouette pour se concentrer sur la gibecière portée en bandoulière. Personne ne s’attend à en voir sortir un lapin blanc pris au collet. Tout le monde s’inquiéterait plutôt que le sac soit farci de TNT. Si l’œil du voisin de strapontin se fait inquisiteur, ce n’est pas pour pincer le bourrelet charmeur mais pour palper la possibilité d’une ceinture de chasteté explosive. Alors quand les doigts féminins amorcent le moindre mouvement, les sourcils alentour se froncent imperceptiblement.[...]

Je me rassure en me racontant que ce choix régressif et réactionnaire n’aura qu’un temps. Que ce n’est qu’une saison de sa vie, qu’elle reviendra à des attitudes moins extrêmes. D’autres qu’elle ont survécu à leur période punk à chiens. Elle doit être dans le défi à la mort, dans l’ordalie de la jeunesse.[...]

Elle peut toujours arguer d’une pratique piétiste qui ne fait pas de mal à une mouche, je ne peux m’empêcher de la voir comme une compagne de route des lapideurs de couples adultères et des coupeurs de mains voleuses. Tant qu’elle ne rafale pas les terrasses à la kalach, elle peut penser ce qu’elle veut, croire aux bobards qui la réjouissent et s’habiller à sa guise mais j’aimerais juste qu’elle évite de me prendre pour une buse. Arborer ces emblèmes sinistres revient à balancer un bloc d’abîme fondamentaliste sur l’égalité homme-femme, sur les libertés publiques et sur l’émancipation de l’individu. Ce qui est son droit le plus strict, même si je le juge inique.

Le métro continue sa route. A la station Saint-Germain-des-Prés, j’implore Simone de Beauvoir de faire entendre raison aux asservies volontaires. A Saint-Sulpice, le flip revient et je me raconte que la femme voilée est en cheville avec le conducteur salafiste et que mon supplice en sous-sol est pour bientôt. A Saint-Placide, quand se finit la théorie des saints protecteurs si peu laïcards, mon naturel paisible pète un plomb et j’écartèle les portes pour sauter à quai alors que je suis censé ne descendre qu’à la prochaine. Ma couardise laissant la femme-fantôme continuer à couvert sous le tunnel, immobile et tout de noir vêtue."

Sur Twitter le hashtag "libéracisme" déchaîne les commentaires, et Laurent Joffrin s'est fendu d'un billet d'excuses tandisque les journalistes et personnels du journal postaient un communiqué pour se désolidariser de cet article "nauséabond", et accessoirement de son auteur. L'arroseur arrosé, c'est très drôle.

Posté le 8 décembre 2015 à 18h04 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (13)

84 mosquées sur 100 enseignent la violence

... en Amérique, selon une étude rapportée par l'Observatoire de l'islamisation, qui fait le même constat pour la France :

"La revue collaborative Perspectives on terrorism [...] vient de publier un numéro très intéressant téléchargable ici.

100 mosquées  nord américaines ont vu leur enseignement analysé, comme nous le faisons scientifiquement à l’Observatoire de l’islamisation en France, pour les mêmes résultats :

–  51% possèdent des textes dans leur bibliothèque justifiant la violence.

–  30% ont des textes prônant “modérément” la violence;

– 19% n’avaient pas de textes violents du tout;

– Dans 84,5% des mosquées, l’imâm recommande d’étudier des textes comportant des passages d’appel à la violence. 

– 58% des mosquées ont invité des imâms et des cheikhs connus pour leur promotion d’un djihad violent.

Les textes en question jouant le rôle de filtre ont été soigneusement choisis. Ils sont également largement présents dans les mosquées et librairies musulmanes en France.  Il s’agit des textes de Maududi, Qutb (le sens du coran), Al-Misri (la dépendance du voyageur), An-Nawawi (le jardin des vertueux), Tafsir Ibn Kathir etc….voir page 120 et suivantes."[...]

Et le gouvernement français qui prend tout son temps pour fermer les mosquées salafistes, alors que dire des autres ?

Posté le 8 décembre 2015 à 16h43 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (7)

"Daesh est à la fois intérieur et extérieur à l’islam"

6a00d83451619c69e201b7c7f4a3db970b-200wiDans le troisième et dernier volet de son grand entretien avec Marie Lorne pour Aleteia, Alexandre Del Valle met en relief la double filiation - orientale et occidentale - de Daesh. (Premier volet ici, second volet ici).

"Aleteia : Comment analysez-vous le virage sécuritaire de François Hollande après les attentats de Paris du 13 novembre ?
Alexandre Del Valle : François Hollande est un homme très intelligent qui a aujourd’hui un prétexte extraordinaire pour mettre en place une politique sécuritaire en France et contenter une large partie de l’opinion publique sans être inquiété sur sa gauche. C’est un opportunisme hors du commun qu’il va exploiter jusqu’au bout. Étant donné l’horreur des événements qui ont fappé la France vendredi 13 novembre, il ne peut pas être taxé de « facho ». Dans un second temps, il s’expliquera en disant qu’il ne fallait pas que Marine Le Pen s’approprie le débat.

À savoir si cette politique va durer, l’avenir nous le dira. Si la France est à nouveau frappée par des attentats d’ampleur, il est possible que la politique change réellement. Mais il ne faut pas être naïf. À chaque fois qu’un attentat est commis, trois semaines après, on donne une publicité extraordinaire aux musulmans en rabachant la formule toute faite « pas d’amalgame ». Ce qui fait passer tous les musulmans pour des victimes, nous fait tomber dans le syndrome de Stockolm et donne une belle presse à l’islam.

Il est compliqué de connaître le lien exact entre Daesh et l’islam. Qu’en est-il pour vous ? 
Eh bien, on peut dire que Daesh est à la fois intérieur et extérieur à l’islam. Pourquoi intérieur ? Car son terreau, le salafisme, contrôle tous les lieux saints de l’islam en Arabie saoudite. Mais, paradoxalement, il provient de l’extérieur car il s’influence de totalitarismes occidentaux. Il tire du communisme son sens de l’organisation, théorisé par Sayyid Qutb des Frères musulmans. Ensuite, le nazisme. Daesh lui emprunte l’antisémitisme farouche et l’expertise de la guerre psychologique.

Daesh est donc un totalitarisme qui s’appuie sur le salafisme et le wahhabisme. Tant que nous n’aurons pas désigné cet ennemi en tant que tel, nous n’arriverons pas à vaincre ce cancer. Il faut comprendre que Daesh est une maladie de l’islam. Le problème est que la mauvaise conscience occidentale n’a pas dit son dernier mot. Elle attrape au vol toutes les occasions pour interdire toute critique de l’islam au nom de l’islamophobie alors qu’aujourd’hui chaque attentat terroriste serait une bonne occasion pour réformer l’islam."[Lire l'article entier sur Aleteia]

Posté le 8 décembre 2015 à 14h44 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (9)

Guerre contre le terrorisme et peine de mort

Dans L'Homme Nouveau, l'abbé Christian Vénard, aumônier militaire, livre quelques réflexions sur la guerre que la France doit mener contre le terrorisme islamiste. Extrait :

Une-1603"[...] Dans la guerre, rappelle Glenn Gray, l’ennemi doit être considéré comme abominable et barbare pour être mieux combattu. On sait que certaines théories privent le combattant terroriste de toute dignité à cause des moyens mêmes qu’il a choisi d’utiliser, et autorisent alors toute forme de rétorsion pour l’empêcher de nuire. Saint Thomas semble ne pas dire le contraire :

« Si pour se défendre on exerce une violence plus grande qu’il ne faut, ce sera illicite. Mais si l’on repousse la violence de façon mesurée, ce sera licite » (Somme théologique 2-2, 64, 7 cité par le CEC).

Y a-t-il une violence plus grande que l’attentat terroriste visant des innocents civils ? Saint Thomas va plus loin :

«Et il n’est pas nécessaire au salut que l’on omette cet acte de protection mesurée pour éviter de tuer l’autre, car on est davantage tenu de veiller à sa propre vie qu’à celle d’autrui ».

Comment dès lors concilier la dignité intrinsèque de tout être humain – largement amplifiée par la pensée de saint Jean- Paul II – et la déchéance morale du terroriste ? Le Caté- chisme de l’Église catholique (CEC) précise :

« L’effort fait par l’État pour empêcher la diffusion de comportements qui violent les droits de l’homme et les règles fondamentales du vivre ensemble civil, correspond à une exigence de la protection du bien commun. L’autorité publique légitime a le droit et le devoir d’infliger des peines proportionnelles à la gravité du délit ».

Que pouvons-nous dès lors opposer à la gravité de l’acte terroriste barbare ? Le CEC continue :

« L’enseignement traditionnel de l’Église n’exclut pas, quand l’identité et la responsabilité du coupable sont pleinement vérifiées, le recours à la peine de mort, si celle-ci est le seul moyen praticable pour protéger efficacement de l’injuste agresseur la vie d’êtres humains ».

Si la peine de mort ou une peine équivalente à la souffrance imposée ne sont pas requises contre les terroristes, nous risquons fort d’entretenir l’idée, déjà promue par l’EI, que la vie d’un djihadiste vaut plus que celle d’un civil innocent. Dans le cadre nouveau de ce type de guerre que nous impose l’EI, prêt à tout pour le succès de son idéologie, ne faudrait-il donc pas reprendre notre réflexion sur les peines encourues par les terroristes islamiques ?

Posté le 8 décembre 2015 à 12h42 par Michel Janva | Lien permanent


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