16 octobre 2016

26-27 novembre à Lille : forum sur l'évangélisation des musulmans

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Posté le 16 octobre 2016 à 07h52 par Michel Janva | Lien permanent

14 octobre 2016

Philippe de Villiers : "Comme beaucoup de Français, je suis dans la souffrance et l’incompréhension"

Philippe de Villiers répond aux questions de l'Homme nouveau. Extrait :

Avant même les attentats, l’immigration de masse, la crise identitaire, n’avions-nous pas en partie abdiqué dans nos têtes en oubliant nos racines. La hiérarchie ecclésiastique n’a-t-elle pas une responsabilité à ce sujet ?

9782226393784FSUne société qui garde le sens du sacré, le goût des racines et qui fait prévaloir les mœurs sur les lois est une société qui assimile plus facilement qu’une société nihiliste, hédoniste, consumériste, en proie au déracinement. Toutes les cléricatures sont responsables de cette situation. Mais il est vrai qu’au temps de saint Thomas d’Aquin, les chrétiens appelaient l’islam, la loi des Maures. Ils avaient bien compris que l’islam n’est pas seulement une religion, c’est une loi, une société, une civilisation. Et celle-ci n’était pas compatible avec le christianisme.

La déclaration conciliaire Nostra Ætate sur les rapports de l’Église avec les religions non chrétiennes affirme depuis, en substance, que l’islam et le christianisme auraient des points communs comme Jésus, Marie et Abraham. En d’autres termes, c’est la porte ouverte à la confusion, à un dialogue sur les principes et à une reddition en rase campagne par le seul effet d’une peur théologique dissimulée et habillée de bons sentiments.

Le voyage de François à Lesbos a marqué également les esprits puisqu’il a ramené, chiffre hautement symbolique, 12 musulmans. Il a ensuite comparé la violence islamique à la violence de chrétiens et se montre favorable au multiculturalisme pour l’Europe. Comme beaucoup de Français, je suis dans la souffrance et l’incompréhension, lesquelles s’accroissent après la déclaration du cardinal Barbarin saluant la création de l’Institut français de civilisation musulmane à Lyon et appelant les chrétiens à découvrir – je le cite – « les apports de l’islam à la chrétienté ». Une déclaration qui n’a pu que remplir d’aise le recteur Kamel Kabtane… Quant à la déclaration de la « Conférence des évêques de France », elle préconise le multiculturalisme et recommande d’accepter l’invasion, au nom du « Vivre ensemble ».

En revanche, je constate que la nouvelle génération de prêtres est en accord avec mon analyse et que depuis l’égorgement du Père Hamel, beaucoup prennent conscience des candeurs coupables. Il est urgent de comprendre que l’islam est une religion de conquête. Le Coran a très tôt conduit les musulmans à considérer la division du monde en deux blocs antagonistes : le Dar al-Islam (la Demeure de l’Islam) où prévaut la vraie paix et le Dar el-Harb (Demeure de la Guerre) qu’il faut soumettre de gré ou de force. Or la France et la civilisation occidentale reposent sur une différence anthropologique radicale qui se déploie dans de multiples aspects, depuis la considération pour la personne jusqu’à la distinction du temporel et du spirituel."

Posté le 14 octobre 2016 à 20h01 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (13)

Les sympathisants LR revendiquent leur proximité avec le FN

Hier lors du débat de la Primaire sur TF1, Jean-Frédéric Poisson a déclaré :

«La Civilisation Islamique pose problème à la République française parce qu’elle pose des principes qui sont incompatibles dans une large mesure avec les principes de la République française (…) Dans un certain nombre de pays musulmans, ont traite les condamnés en les amputant d’une main ou d’un pied. Si je n’ai pas de problème avec les musulmans, j’ai – nous – avons un problème avec l’Islam.»

Un sondage réalisé par Harris Interactive pour « Marianne » a mesuré la proximité du parti Les Républicains et du Front national sur le terrain des «valeurs». Les résultats montrent que les digues idéologiques entre LR et le FN n’ont jamais été aussi poreuses. L’idée du « front républicain » face à Marine Le Pen a définitivement vécu. En cas de duel entre Marine Le Pen et François Hollande, 21% des sympathisants de la droite et du centre penchent pour la candidate FN. Un peu plus des deux tiers d’entre eux se refusent à choisir… Et seulement 10% de ces mêmes électeurs de droite et du centre optent pour le président sortant.

Les sympathisants LR revendiquent haut et fort leur proximité avec le FN (75% sur la sécurité, 66% sur l’immigration ou 57% sur la famille).

Posté le 14 octobre 2016 à 07h05 par Michel Janva | Lien permanent

12 octobre 2016

"L'islam est incompatible avec la République, incompatible avec la civilisation française"

Philippe de Villiers était invité de RTL ce matin à propos de son nouveau livre Les cloches sonneront-elles encore demain ? :


Philippe de Villiers, invité de RTL le 12... par rtl-fr

Posté le 12 octobre 2016 à 11h47 par Michel Janva | Lien permanent

11 octobre 2016

François Hollande: "La femme voilée d'aujourd'hui sera la Marianne de demain"

Dans Un président ne devrait pas dire ça..., un livre enquête de Gérard Davet et Fabrice Lhomme, les auteurs rapportent des propos tenus par François Hollande. Même si l'explication donnée est un peu tordue, cette citation évoque un peu le Grand remplacement (qui n'existe pas), non ?

"(...) Alors que chacun sait que ce n'est pas la conception de la laïcité, reprend-il. Je pense que, le sujet, il est par rapport aux Français : qu'est-ce qui fait que nous sommes, en France, même si nous habitons des territoires différents, liés par quelque chose qui nous dépasse ?" [...] Il ose une formule choc: "La femme voilée d'aujourd'hui sera la Marianne de demain." 

"Parce que, développe-t-il, d'une certaine façon, si on arrive à lui offrir les conditions pour son épanouissement, elle se libérera de son voile et deviendra une Française, tout en étant religieuse si elle veut l'être, capable de porter un idéal. Finalement, quel est le pari que l'on fait ? C'est que cette femme préférera la liberté à l'asservissement. Que le voile peut être pour elle une protection, mais que demain elle n'en aura pas besoin pour être rassurée sur sa présence dans la société."

Il y a une autre manière de comprendre cette citation :

Immigrationinvasion    VAIslam5

Posté le 11 octobre 2016 à 14h57 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

Eric Zemmour : "On veut me faire taire ! On veut m'abattre !"

Posté le 11 octobre 2016 à 06h41 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (24)

10 octobre 2016

L’islamisation expliquée par la démographie

Célèbre démographe, Yves-Marie Laulan organise le 13 octobre de 9h à 18h, à l’Espace Bellechasse, 18 rue de Bellechasse dans le 7 arrondissement de Paris, un important colloque intitulé :”Comment lutter contre l’inévitable islamisation de la France”. Entouré de nombreux intervenants, le spécialiste de la démographie va démontrer que nous sommes soumis à deux évolutions de populations divergentes et contrastées : la population d’origine, dite de souche, dont la fécondité est insuffisante et la population extra-européenne, souvent de religion musulmane, dont le nombre ne cesse de croître et cela de manière exponentielle. Cette situation aboutit à une transformation profonde de la société et à une islamisation de la France.

Posté le 10 octobre 2016 à 19h54 par Michel Janva | Lien permanent

Ce que dit Zemmour, c'est que, pour combattre les djihadistes, il faut les prendre au sérieux

Elisabeth Lévy, directrice de la rédaction de Causeur, défend la liberté d'expression d'Eric Zemmour suite à ses propos tenus dans son magazine. Extraits de son interview dans le Figaro :

"Je ne lâche pas mes amis dans la tempête. Face à la meute, ce qui me rapproche d'Eric Zemmour me semble toujours plus important que ce qui me sépare de lui (...)

Ce préalable étant fait, oui, j'ai été choquée, par la proximité dans la même phrase des termes «respect» et «terroristes», c'est même écrit dans le journal. Mais je veux continuer à vivre dans un pays où je peux être choquée, blessée, indignée, outrée par les propos des autres - et je vous assure qu'il y a l'embarras du choix. Et quand quelque chose me choque, plutôt que d'agiter une gousse d'ail et de marmonner des formules conjuratoires - «il faut détruire Zemmour!» - comme si je venais de découvrir un os à ronger, j'interromps, j'interroge, j'objecte. C'est ce que j'ai fait dans cet entretien. Sa réponse m'a semblé satisfaisante, non pas que je sois d'accord, mais je comprends ce qu'il a voulu dire, j'y reviendrai. Et cela ne m'a pas traversé l'esprit une seconde qu'on pouvait y voir de l'apologie du terrorisme. Zemmour en défenseur de l'islam radical, il fallait y penser ! Il n'aurait pas tué Kennedy, aussi ? (...)

Je précise que je pensais exactement la même chose pour l'odieux «je suis Charlie-Coulibaly» de Dieudonné. Les délits d'opinion (qu'on appelle aussi délits de presse, car c'est la publication qui crée le délit) relevaient en France d'une loi très libérale, car la liberté d'expression, «un des droits les plus précieux de l'homme» selon la déclaration de 1789, ne doit être limitée qu'en cas de réelle nécessité. Jean-Marc Rouillan a été condamné après avoir écrit en substance qu'on pouvait tout dire des terroristes du Bataclan sauf qu'ils étaient lâches. Je veux croire que les juges avaient d'autres raisons, Rouillan a réellement été terroriste - ce qui fait une sacrée différence avec Zemmour -, le bon sens et la décence auraient dû le pousser à s'abstenir. N'empêche, s'il apparaissait qu'on peut être condamné simplement pour avoir dit que les terroristes sont des monstres mais pas des lâches, ou même pour avoir dit qu'ils ne sont pas lâches sans avoir précisé qu'ils sont des monstres, alors notre liberté serait beaucoup plus gravement menacée que ce que je crois. Et pourtant, je pense, moi, qu'il faut beaucoup de lâcheté pour faire payer son impuissance à des innocents (...)

Vous connaissez la formule, donnez-moi deux mots de la main d'un homme et je le fais pendre. Il est tordant de voir tant de gens avoir une lecture quasiment salafiste d'un entretien paru dans Causeur. Au lieu d'interpréter, de comprendre le sens de ce qui est dit par rapport à un contexte (opération qui est au cœur de la culture), on s'attache au sens littéral, on fétichise les mots. Il a dit «respect». Il «respecte» des barbares, donc c'est un barbare lui-même, fermez le ban. Je m'en veux de ne pas avoir compris que ce terme «respect» ne passait pas, même avec des pincettes, car on entend le respect et pas les pincettes. Cependant, comme me le signale un lecteur avec humour, il faudrait peut-être chercher des poux dans la tête de Fabius qui a dit un jour qu'Al Nosra avait fait du bon boulot… (...)

Cependant, beaucoup de gens ont été sincèrement troublés par cette phrase, il faut donc l'expliquer. À ce moment de la discussion, nous parlions de la psychiatrisation des terroristes: pour éviter toute connexion avec l'islam radical, on les décrit comme des abrutis, des cas sociaux, des déséquilibrés. Ce que dit Zemmour, c'est que, pour les combattre, il faut les prendre au sérieux et que c'est en sous-estimant nos ennemis qu'on perd les guerres. Alors, dans son refus de céder au chantage à l'émotion, il finit par faire preuve d'une certaine insensibilité, qu'il revendique d'ailleurs, et que je déplore pour ma part. Je ne vois toujours pas ce que ça a à voir avec les tribunaux. Dans un autre registre, que pensez-vous de cette phrase, prononcée par François Mitterrand le 8 mai 1995 à Berlin, pour le cinquantenaire de la victoire sur l'Allemagne: «Je ne suis pas venu souligner la défaite, parce que j'ai su ce qu'il y avait de fort dans le peuple allemand, ses vertus, son courage, et peu m'importe son uniforme, et même l'idée qui habitait l'esprit de ces soldats qui allaient mourir en si grand nombre. Ils étaient courageux. Ils acceptaient la perte de leur vie. Pour une cause mauvaise». Je trouve cette phrase bien plus choquante encore que celle de Zemmour, mais on ne peut pas plus accuser Mitterrand d'apologie du nazisme qu'accuser Zemmour d'apologie du terrorisme (...)

Zemmour observe en quelque sorte que l'Occident à bout de souffle doit affronter une «culture» (en l'occurrence l'islam djihadiste) certes détestable, mais offensive, sûre d'elle et pour laquelle des gens acceptent de mourir."

Posté le 10 octobre 2016 à 06h35 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (14)

06 octobre 2016

Avez-vous une tenue correcte, respectueuse des règles d’hygiène, de sécurité, des bonnes mœurs... ?

BLe Conseil d'Etat ayant rejeté les arrêtés municipaux interdisant le burkini, le député Lionnel Lucas veut déposer une proposition de loi

« visant à interdire l’accès à la baignade sur le domaine public maritime à toute personne ne disposant pas d’une tenue correcte, respectueuse des règles d’hygiène et de sécurité, des bonnes mœurs,  du principe de laïcité, et de la dignité humaine ».

On s'amuse comme on peut en France.

Posté le 6 octobre 2016 à 17h06 par Michel Janva | Lien permanent

Les recrues de l'Etat islamiste sont significativement plus éduqués que leurs compatriotes

Il ne s'agit donc pas de déséquilibrés mentaux et d'illettrés ? Encore un bobard de nos médias encadrants qui s'écroule :

"La Banque mondiale s'est penchée sur le niveau d'éducation des recrues étrangères du groupe terroriste Etat islamique. Dans une étude publiée mercredi à partir de données internes à l'organisation djihadiste, l'institution formule une conclusion étonnante: les membres de l'EI sont mieux formées qu'attendu (...)

"Nous avons trouvé que le groupe Etat islamique n'est pas allé chercher ses recrues étrangères parmi les pauvres et les moins bien formés, mais plutôt le contraire", constate la Banque mondiale dans ces travaux. "L'une des découvertes les plus importantes est que ces personnes sont loin d'être des illettrées", constate-t-elle, estimant que ces données apportent "un éclairage" sur le profil de ces combattants.

La plupart des recrues, pour la période de 2013 à 2014, "assurent avoir une formation secondaire. Une partie importante a poursuivi ses études jusqu'à l'université", précisent les chercheurs de l'institution internationale, qui fixent à 27,4 ans la moyenne d'âge des effectifs étrangers de l'EI. Selon les données, 43,3% ont en effet effectué des études secondaires, 25,4% sont allés à l'université. Seulement 13,5% ne sont pas allés au-delà de l'école primaire et 1,3% s'est déclaré illettré, le reste (16,3%) n'ayant pas donné d'information sur leur formation." 

Tout cela est en fait assez logique puisque les illettrés et les non instruits sont plutôt ceux qui votent FN en France ou pour le Brexit au Royaume-Uni...

Posté le 6 octobre 2016 à 08h48 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (10)

05 octobre 2016

Forum pour l'évangélisation auprès des musulmans

Un forum organisé dans le diocèse de Fréjus-Toulon réunira les 8 et 9 octobre prochains des chrétiens et catéchumènes venus de l’islam. L’abbé Loiseau, supérieur des Missionnaires de la Miséricorde divine, explique à Louis Lorphelin dans Présent :

L"Le forum est organisé par Xavier Alloy, à la tête de l’association Jésus le Messie. Il regroupe toutes les initiatives d’évangélisation auprès des musulmans. Il y a déjà eu plusieurs rendez-vous comme celui-ci par le passé. Mais cette année, il est en collaboration avec Monseigneur Rey, qui a émis l’idée d’inviter des évangéliques, nous-mêmes – la Communauté des Missionnaires de la Miséricorde – et la Fraternité Jean-Paul II, qui est une communauté missionnaire basée à Fréjus.

Qu’attendez-vous de ce forum ? Espérez-vous la venue de musulmans ouverts au dialogue ?

Non, ce n’est pas du tout l’optique. La perspective va être de faire un travail avec les évangéliques, pour connaître toutes les initiatives missionnaires vis-à-vis des musulmans. Donc seront présents plusieurs musulmans convertis, soit au protestantisme évangélique, soit au catholicisme. Nous mettrons ainsi en commun nos réflexions et nos méthodes d’évangélisation. Nous devons réfléchir les uns les autres sur ce qu’il peut se faire.

Car vous n’êtes pas sans savoir que dans les pays du Maghreb, il y a une très forte proportion de convertis à l’église évangélique (150 000 en Kabylie, 1 000 au Maroc, plusieurs milliers en Tunisie). J’ai rencontré ces communautés dans les trois pays. C’est une réalité impressionnante, et quelque chose de très nouveau dans l’histoire de l’islam. Je pense que c’est dû en partie à l’audace des évangéliques, même s’il y a de graves désaccords entre nous ; ce sont des protestants. Mais ce n’est pas une secte comme les témoins de Jéhovah, ou les adventistes du septième jour. Chez les évangéliques, le kérygme – l’annonce du Dieu amour trinitaire, de l’incarnation et de la rédemption – est là, ainsi que l’annonce de la Bible évidemment.

Quelles seront les suites d’un tel rendez-vous (évangélisation dans le diocèse, poursuite du dialogue œcuménique…) ?

Notre priorité n’est pas le dialogue avec l’islam, mais la mission. Et donc ce que nous attendons comme suite à ce forum, ce sera de renouveler l’esprit missionnaire en collaboration avec les évangéliques, et de renforcer notre communauté. Ce peut être des films s’adressant aux musulmans, des livres, des actions ponctuelles dans telle ou telle ville. Nous souhaitons aussi trouver des parrains afin d’accompagner les musulmans qui se sont convertis en France. On ne mesure pas à quel point ils sont seuls. Souvent, les catholiques dans les paroisses ne mesurent pas la souffrance que peuvent avoir ces musulmans qui ont rompu avec leur famille, leur histoire et parfois une partie d’eux-mêmes. Les conversions peuvent être suivies de grande dépression et de grands moments de solitude. Il faut inciter les paroisses à un meilleur accueil."

Posté le 5 octobre 2016 à 14h51 par Michel Janva | Lien permanent

Manuels : Dieu ou le Seigneur est réservé au coran

Il n'y a pas que le gender dans les manuels, il y a aussi l'islam. Dans un manuel de français, Dieu ou le Seigneur est réservé au coran :

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Posté le 5 octobre 2016 à 07h36 par Michel Janva | Lien permanent

03 octobre 2016

Dossier Tabou sur l'islam : l'Observatoire de la laïcité sanctionne M6

Il est interdit de dire la vérité sur l'islam en France. Le socialiste Jean-Louis Bianco, président de l'Observatoire de la laïcité, chargé d’aider le gouvernement à faire respecter le principe de laïcité, a adressé jeudi un courrier à M6 et à Bernard de La Villardière.

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Avant la diffusion de Dossier Tabou, Bernard de La Villardière avait anticipé :

« Dès que vous posez la question [sur l’islam] vous avez notamment le Collectif contre l’islamophobie qui pousse des cris d’orfraie. (…) Maintenant, on ne peut plus critiquer quoi que ce soit ou émettre quelques interrogations ou inquiétudes à l’égard de quoi que ce soit sans que l’on vous reproche de faire des amalgames ou de stigmatiser ».

Vous pouvez revoir cette émission ici.

Posté le 3 octobre 2016 à 07h15 par Michel Janva | Lien permanent

30 septembre 2016

Dossier Tabou sur l'islam : à passer dans les écoles

Gilbert Collard attire l’attention du ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur l'émission Dossier Tabou concernant le péril islamiste diffusée le 28 septembre au soir sur M6 (L'islam en France, la République en échec) :

Capture d’écran 2016-09-30 à 07.00.51"Ce documentaire, qui révèle les dérives sectaires de certains zélateurs d’un culte clairement identifié, montre qu’un tabou doit impérativement être dénoncé lorsqu’il menace les bases civilisationnelles de notre tradition constitutionnelle et républicaine. Aux yeux de M. Gilbert Collard, il serait donc souhaitable que ce documentaire soit projeté et présenté à tous les élèves de nos écoles publiques françaises, afin d’exposer clairement les dangers d’un islamisme dévoyé.

M. Gilbert Collard souhaiterait donc savoir si la ministre envisagerait de donner suite à un tel projet à finalité pédagogique , et à acquérir les droits de rediffusion de ce reportage , dont la portée citoyenne est absolument évidente."

Posté le 30 septembre 2016 à 07h04 par Michel Janva | Lien permanent

29 septembre 2016

Il faut mettre un terme au regroupement familial et à l’immigration nuptiale

Jean-Yves Le Gallou pour Boulevard Voltaire s'appuie sur un sondage IFOP pour mettre en lumière l'immigration nuptiale, un phénomène passé sous silence mais qui tient une place importante dans la vague de voiles qui nous submerge et le remplacement de la population française :

Mariage-force

"[...] Des chiffres qui ne font que représenter une réalité indéniable : l’occupation croissante de l’espace public par des femmes voilées et même de plus en plus souvent « bâchées ». Une entreprise de « colonisation visuelle », selon Marion Maréchal-Le Pen.

Ce phénomène majeur a trois causes :

– les constructions de mosquées financées soit par les contribuables français (dons ou prêts de terrains, « aides culturelles ») et les États étrangers ;

– la présence, dans tous les appartements, des télévisions arabes qui véhiculent la mode et le modèle de la femme voilée ;

l’immigration nuptiale.

Ce dernier phénomène est peu connu mais déterminant.

Chaque année, 10.000 conjoints ou enfants d’étrangers obtiennent un titre de séjour au titre du regroupement familial. Mais – et c’est là le chiffre essentiel – 40.000 conjoints entrent en France au titre du regroupement de « familles de français ». De qui s’agit-il ? De ressortissants étrangers qui ont été épousés à l’étranger, hors Union européenne, par des ressortissants français. Pour quelques centaines de cas, il s’agit de rencontres entre Français et Chinois, Philippins, Américains, Canadiens ou Australiens. Mais pour l’essentiel, il s’agit de binationaux, Franco-Maghrébins ou Franco-Africains, généralement inassimilés, qui se marient « au bled » dans le cadre de mariages communautaires souvent « arrangés ». Il peut s’agir de jeunes filles mariées, plus ou moins contre leur gré, avec des cousins.Mais le cas le plus fréquent est celui de jeunes hommes qui vont chercher "au bled" leur promise. Pour ne pas dire leur soumise.

Car, dans les deux cas, la soumission de la femme est un élément essentiel de la décision. Et comme les pays les plus concernés par ces pratiques sont, dans l’ordre, l’Algérie, le Maroc, la Tunisie et les pays africains musulmans, toutes ces femmes portent le voile et servent de modèle aux autres.

D’autant que ces mariages ouvrent des droits au regroupement familial pour les parents, pour garder les petits-enfants ou se faire soigner : d’où le nombre grandissant de vieilles femmes voilées arrivées récemment en France.[...]

Dans le cas qui nous occupe, des binationaux qui préfèrent le pays d’origine de leur famille – c’est leur droit — n’ont pas à nous imposer leurs mœurs. Comme le disait le général de Gaulle (cité par Alain Peyrefitte) : « Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. »

La conclusion est claire : il faut mettre un terme au regroupement familial et à l’immigration nuptiale, arme fatale de l’islamisation et du Grand Remplacement."

 

Posté le 29 septembre 2016 à 08h04 par Marie Bethanie | Lien permanent

27 septembre 2016

Le terrorisme intellectuel n'a plus de prise sur le peuple mais il est encore tres présent dans les médias

Eric Zemmour était ce soir à Versailles avec les Eveilleurs d'Espérance. On peut retrouver l'essentiel de son propos sur le fil twitter des Eveilleurs.

Posté le 27 septembre 2016 à 23h30 par Michel Janva | Lien permanent

26 septembre 2016

La France et la menace islamiste : ce n'est pas qu'une question de terrorisme

Intéressante analyse de Christian Harbulot, directeur de l'école de guerre économique. Précisons pour les lecteurs pressés que ça dépasse à peine trois pages.

"La « guerre contre le terrorisme » est au cœur de la campagne électorale pour les élections présidentielles de 2017. La manière de la mener implique de la part du futur pouvoir politique une vision stratégique de la situation et ensuite la capacité de valider des considérations tactiques pour combattre les adversaires de la France.

La question centrale qui se pose aujourd’hui pour la société française est quelle est la nature de la menace principale ? Est-elle terroriste comme le suggère la grande majorité des personnes qui interviennent sur le thème de la lutte antiterroriste ou est-elle de nature sociologique comme le pressentent des observateurs qui interviennent dans les zones difficiles (cités et quartiers infiltrés par les mouvances salafistes et les associations liées aux Frères Musulmans) ?"

Posté le 26 septembre 2016 à 22h34 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (2)

25 septembre 2016

Pénaliser la prédication subversive ?

Unknown-9C'est l'idée de Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, qui a déposé une proposition de loi sur ce sujet. Dans son texte, il n'y a aucune mention de l'islam... Elle définit ainsi :

"Constitue une prédication subversive le prêche, l’enseignement ou la propagande, par des paroles ou des écrits publics et réitérés, d’une idéologie qui fait prévaloir l’interprétation d’un texte religieux sur les principes constitutionnels et fondamentaux de la République."

Avec une définition pareille, vous pouvez poursuivre beaucoup de prêtres... 

Les laïcistes, toujours aussi incapables de dénoncer clairement l'islam.

Posté le 25 septembre 2016 à 18h53 par Michel Janva | Lien permanent

L'islam raconté avec complaisance à nos enfants à l'école : "De telles erreurs dans des manuels d'histoire laissent perplexe"

 Oui à l'éducation familiale! Parents, premiers éducateurs de vos enfants et responsables de leur éducation, lisez cette analyse et posez-vous les vraies questions : 

"En outre, les objectifs de la conquête ne sont jamais exposés aux élèves, or la conquête territoriale est consubstantielle à la naissance de l'islam et les propos de Mohamed dans le Coran et la Sunna sont sans ambiguïté: l'islam est prosélyte, a vocation à éclairer l'humanité, la conquête territoriale en est le principal instrument. Cette fusion du politique et du religieux doit être soulignée si l'on veut éclairer certains discours fondamentalistes actuels pour les déconstruire. Ici la notion de jihad devrait être abordée, elle sert dès le début de l'islam à une justification religieuse de la conquête de type impérialiste - tout à fait banale à l'époque - constituée de pillages, de massacres et de colonisation. L'ouvrage de Sabrina Mervin est utilisé à plusieurs reprises pour présenter les conquêtes, mais cet ouvrage n'est pas un livre d'histoire factuelle, il a un objet d'étude singulier à savoir l'histoire des doctrines de l'islam et leurs représentations. Elle insiste dans sa préface sur le fait que son livre ne retrace «pas l'histoire politique ou sociale du monde musulman» or c'est exactement ainsi que des extraits sont utilisés dans les manuels, pervertissant le travail de l'historienne. Les citations de l'ouvrage montrent un projet théocratique parfait, réalisé sans entrave, là où l'historienne décrit une représentation sociale de ce projet par les doctrinaires musulmans. La partie leçon d'un manuel [Hachette] va plus loin dans l'approximation: «Les califes musulmans prennent le contrôle d'un très vaste territoire peuplé de populations nomades. Pour contrôler cet ensemble ils développent les villes où s'installent les émirs». En quoi les peuples d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient préislamique [judaïsme, christianisme, empires perse ou romain], sédentaires depuis des siècles, ayant développé des civilisations urbaines prestigieuses furent-ils des «nomades» à l'instar des tribus bédouines d'Arabie islamisées par Mohamed? Alexandrie, Jérusalem, Damas, Yarmouk, Le Caire, Mossoul et tant d'autres ne sont pas des villes fondées par les conquérants arabes à ma connaissance. Ils ont redessiné le paysage urbain pour l'islamiser mais n'ont pas fondé ces villes qui ont gardé de nombreuses traces, notamment archéologiques, d'un glorieux passé préislamique. De telles erreurs dans des manuels d'histoire laissent perplexe.

Il y aurait beaucoup à dire sur la façon dont le contact belliqueux entre Chrétienté et Islam est décrit autour de l'épisode des croisades. On retiendra notamment dans un manuel [Hatier] que dans la leçon titrée «La violence des guerres saintes», les auteurs ne rendent compte que de la Reconquista espagnole et des croisades, à travers par exemple les crimes des Croisés comme le sac de Constantinople en 1204. Le jihad n'est pas du tout évoqué dans cette leçon inscrite pourtant dans le chapitre sur l'islam (...)

"Il est déconcertant de voir que les manuels utilisent la source musulmane sans appareil critique pour offrir une vision idyllique des relations entre Musulmans et non Musulmans. On trouve des textes de différents auteurs arabes médiévaux que l'élève est amené à accepter de facto. Par exemple, cette citation d'Al-Baladhuri datant du 9è siècle est utilisée dans plusieurs manuels et dépeint juifs et chrétiens acceptant l'invasion musulmane de la Syrie comme une bénédiction: «Les habitants ouvrirent les portes de leur ville sortir avec les chanteurs et les musiciens qui commencèrent à jouer et payèrent la capitation».La seule question posée à l'élève est «Comment les musulmans sont-ils accueillis?». L'élève doit paraphraser l'auteur, prenant ses dires pour une vérité, objet d'une généralisation plus loin dans la leçon du manuel. C'est comme si on apprenait la vie de Charlemagne uniquement à travers la chronique d'Eginhard! D'autres textes arabes sont exploités présentant la conquête de Jérusalem par Omar puis Saladin comme une libération des oppresseurs byzantins ou un acte de pacification.

On passe sous silence que pour les chrétiens, majoritaires dans ces régions au haut Moyen Âge, la conquête islamique signifiait la perte de souveraineté, et pour les nombreuses communautés juives il s'agissait de passer d'un oppresseur à un autre. Donc quand on lit: «dans les territoires dominés par les Arabes, les populations se convertissent peu à peu à l'islam» [Belin ; Hatier], on a le sentiment que rien n'est fait pour éclairer les conditions de cette islamisation qui, à l'instar d'autres conquêtes antiques ou médiévales, signifiait la dépossession des autochtones de leur souveraineté, de leur droit de propriété, leur soumission sociale et culturelle. En Espagne, par exemple, les Chrétiens ont résisté comme à Tolède en 713, et les représailles furent féroces avec mutilations et crucifixions publiques. La façon dont les manuels évoquent la «coexistence» entre les trois religions sous domination musulmane est sinon fausse du moins partiale car elle n'éclaire pas les conditions de la soumission en parlant de «coexistence» (...)

Dans un des manuels [Hachette], on cite un chroniqueur arabe du 11e siècle, Saïd al-Andalusi, sans distance critique pour l'élève qui ainsi apprendra qu'avant l'arrivée des Arabes «ce pays ne savait pas ce qu'était la science et ceux qui l'habitait ne connaissaient personne qui se fut rendu illustre par son amour pour le savoir». Puis vient un passage sur l'apport des Arabes aux sciences anciennes et modernes par la traduction des savants grecs. Cette lecture apologique est corroborée par une consigne d'activité: «Montrer que la présence des musulmans d'Andalousie permet de développer les sciences et la philosophie grecque en Occident» et par la leçon qui répète que «les textes des auteurs antiques sont redécouverts en Occident par l'intermédiaire de leur traduction en arabe». On passe sous silence un fait majeur: nombre de ces traducteurs étaient de langue arabe mais n'étaient ni des Arabes, ni musulmans. Ce furent des Juifs comme Maïmonide, ibn Tibbon ou Yossef Kimhi et surtout des Chrétiens principalement syriaques qui réalisèrent cette translation des savoirs antiques vers l'Occident. On sait de différentes sources, que des califes, comme al-Mahdi ou al-Rashid, commandaient aux chrétiens syriaques des traductions d'Aristote par exemple".

Posté le 25 septembre 2016 à 16h55 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (10)

8-9 octobre : forum sur les chrétiens venus de l'islam

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Posté le 25 septembre 2016 à 11h16 par Michel Janva | Lien permanent

20 septembre 2016

30 septembre à Saumur : La France au défi de l'islam

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Posté le 20 septembre 2016 à 12h18 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (3)

19 septembre 2016

"Avec nos plus cordiales et salutations républicaines"

Les musulmans de l'Essonne ont encore un peu de mal avec la langue française ou les valeurs de la République. C'est avec cette formule de politesse qu'ils ont terminé un courrier de colère à l'encontre de Nicolas Dupont-Aignan, qui a osé déclarer 

« Si on accepte le burkini aujourd’hui, on finira avec la charia demain ! »

La punition est cruelle... : Nicolas Dupont-Aignan ne sera plus le bienvenu aux agapes et autres ramadans musulmans. A moins qu'il se soumette, en bon dhimmi de la république...

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Posté le 19 septembre 2016 à 21h21 par Michel Janva | Lien permanent

Bernard Antony reste dubitatif sur "l’islam compatible avec la République"

Bernard Antony commente les estivales du FN à Fréjus : 

Logo Institut Pays Libre"Disons d’emblée qu’il y a au moins un point sur lequel nous approuvons totalement sa ligne, parce qu’elle est, il est vrai, la nôtre depuis toujours, la sortie de l’Union Européenne. « Sortons de cette Europe-là ! » fut et demeure en effet le slogan que nous lançâmes. Rien que cela justifiera peut-être l’an prochain un vote positif.

Sur la question majeure de l’avenir de l’islam en France, le discours de Marine n’a guère tranché avec beaucoup d’originalité sur la commune ritournelle de « l’islam compatible avec la République ». Propos superficiel ignorant à la fois la nature fondamentale de l’islam et l’expérience que l’on en a à partir des 50 pays où s’exerce aujourd’hui sa pleine domination plus ou moins coercitive ou cruelle.

Marine, irréductiblement jacobine, n’a pas non plus tenu des propos de clarification sur les rapports des lois religieuses, des lois de la République et de la loi morale universelle. En effet les lois particulières aux religions ne sauraient être imposées à tous (charia – observances talmudiques – commandements de l’Église…). En revanche, les lois de la République ne sauraient bafouer la loi naturelle. Et notamment, pour ce qui est du respect de la vie innocente.

Marine demeure donc décevante pour ce qui est de l’exigence de remplacement de la loi Veil par une loi d’accueil à la vie.

Sur la question de l’éducation, les propos tenus par son invité, l’enseignant Jean-Paul Brighelli, méritent un accueil nuancé. On ne peut le suivre sur sa péremptoire condamnation du « chèque-éducation », selon lui « idée pseudo-libérale et totalement dénuée de sens ». On ne peut dire en si peu de mots autant d’absurdités sur la question !

La formule du « chèque-éducation » est appliquée avec bonheur dans certains pays. Ce n’est pas une idée « pseudo-libérale » mais fondamentalement une réforme de liberté de l’éducation et d’égalité fiscale. Mais elle va certes à l’encontre de l’idéologie jacobine étatiste, à l’origine de tous les totalitarismes.

Sur les questions majeures de l’indépendance nationale et de l’identité, l’Institut du Pays Libre approuve donc globalement les propositions du FN. Mais il regrette sur les questions « sociétales » des positions semblant baigner toujours plus, peut-être pour récupérer des voix à gauche, dans une sorte de marinade archéo-jacobine."

Bernard Antony interviendra samedi 24 septembre au Parc des Expositions à Orange aux côtés de Stéphane Blanchonnet, Jean-Pierre Maugendre, Guillaume de Tanouärn, Ivan Rioufol, Gabrielle Cluzel, Cécile Edel, Béatrice Bourges, Jean-Claude Martinez à l'occasion du Forum de l’Union des Droites organisé par Jacques Bompard.

Posté le 19 septembre 2016 à 19h19 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (11)

29% des musulmans en France considèrent la charia plus importante que la loi de la République

Alors pourquoi les journalistes n'arrêtent pas de répéter que les musulmans "modérés" représentent 99,9% des musulmans en France ? [Source]

Posté le 19 septembre 2016 à 13h43 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (22)

14 septembre 2016

Nice : le terroriste islamiste du 14 juillet fréquentait une mosquée UOIF

Ainsi que le révèle Philippe Vardon, Conseiller régional FN de PACA :

Nice-nord-03"Dans son édition de ce jour, Nice Matin consacre deux pages particulièrement intéressantes à l'attentat islamiste du 14 juillet. On y apprend ainsi que l'attentat était en réalité préparé depuis au moins un an, mais aussi que le terroriste « fréquentait parfois la mosquée de Las Planas ». Voilà qui tranche avec les discours entendus après l'attaque et la fameuse « radicalisation expresse ».

La mosquée de Las Planas (Nice Nord) est une mosquée membre de l'Union des Musulmans des Alpes-Maritimes, qui est la fédération locale de l'Union des Organisations Islamiques de France (UOIF). L'UOIF est l'émanation en France des Frères Musulmans islamistes, un mouvement interdit dans de nombreux pays, tels l’Égypte ou la Jordanie. Localement, c'est pourtant bien avec l'UMAM-UOIF que la municipalité de Christian Estrosi a noué des liens privilégiés, installant deux mosquées dans des locaux municipaux et subventionnant même directement avec l'argent des contribuables niçois l'association de jeunesse de l'organisation islamiste. Avec l'appui de Christian Estrosi, cette mouvance règne désormais sur la majorité des 19 mosquées de Nice.

Si l'on ne peut établir de causalité directe, on ne peut pas non plus traiter cette information – la fréquentation par le terroriste d'une mosquée directement liée à cette organisation politico-religieuse – de manière anodine. [...]"

Posté le 14 septembre 2016 à 19h35 par Michel Janva | Lien permanent

Mettre sur un même plan les attributs chrétiens et musulmans est un aveu de faiblesse

Karim Ouchikh est interrogé dans Présent, à propos de l'islam. Extrait :

B"Florian Philippot avait appelé à l’interdiction de tous les signes religieux – voile, kippa, grandes croix – dans l’espace public. Est-ce judicieux ?

Nos compatriotes doivent prendre la mesure de l’intensité du choc de civilisations. Nous devons être intraitables face aux provocations islamiques. C’est donc un aveu de faiblesse dommageable que de mettre sur un même plan les attributs culturels se rattachant à notre modèle de civilisation avec ceux exprimant un islam conquérant. Catholicisme et judaïsme disposent en France d’une légitimité historique que l’islam ne peut en rien revendiquer. En considération de cette réalité culturelle – qui, du reste, s’applique pareillement en Afrique du nord ou au Moyen-Orient –, je ne peux accepter une interdiction générale et indifférenciée de tous les signes religieux ostensibles qui reviendrait, en pratique, à pénaliser nos compatriotes de confessions chrétienne ou juive, pour répondre aux provocations prosélytes de fidèles musulmans déterminés à imposer, par la peur, l’intimidation ou le « politiquement correct », des repères identitaires anxiogènes qui portent profondément atteinte à la stabilité de notre société."

Posté le 14 septembre 2016 à 14h30 par Michel Janva | Lien permanent

Un imam de l'UOIF révèle la stratégie des Frères Musulmans

L'imam Hassan Iquioussen affirme notamment :

« Le frère a très bien dit : Il y a des associations musulmanes organisées qui ont fait du civisme. Ils ont poussé leurs ouailles à aller s’inscrire (...). Ils se sont inscrits. On a payé quelqu'un là-bas qui a pris leurs noms et leurs adresses. On se retrouve avec 853 personnes. La mosquée a 853 adhérents. Et puis on est parti. On s'est assis avec monsieur le maire et on a discuté avec lui : "monsieur le maire, je suis ici pour faire du business." Oui c'est du commerce. » (vers 5mn)

S'ensuit la description du chantage aux voix à l'égard du maire... Puis le vote :

« Quand vous allez voter, vous y allez en famille, tu prends ta femme, tu prends tes enfants, ton chat, ton chien, tout ce qui bouge ; tu débarques le plus nombreux possible et tu te montres, et tu t’exprimes. Mes sœurs, si vous ne portez pas le voile ce jour-là mettez un voile. Celles qui en portent déjà un, mettez-en deux. » (à la fin)

Posté le 14 septembre 2016 à 09h14 par Michel Janva | Lien permanent

"Le fait d’être musulman en prison, ça vous offre la sécurité"

Minute a interrogé un gardien de prison sur son quotidien. Extraits :

P"Des menaces, des insultes, des intimidations sur le thème : Tu verras quand je sortirai !"

A Aiton, en Savoie, en mars dernier, un collègue a reçu une casserole d'huile bouillante. Ça n'a pas fait beaucoup de bruit. Mais pourtant, ce surveillant est handicapé à vie."

"Des surveillants intervenaient, nombreux, pour porter secours à un détenu qui se faisait prendre a partie par une dizaine d'autres. Ils faisaient barrage et se sont retrouvés face à une meute armée de piquets en bois et de barres en métal, et qui leur lançait des boules de pétanque !"

"L'administration pénitentiaire souhaite juste protéger les détenus et acheter la paix sociale, en laissant le trafic de drogue prospérer. [...] Pour un directeur de prison, empêcher la drogue de circuler, ce serait ouvrir la boite de Pandore. Ce serait s'attirer des ennuis et faire parler de soi. Et [...] moins on parle de sa prison, mieux le directeur se porte."

"Quant a l'islam en prison, il est omniprésent. On le sait depuis longtemps, "le fait d’être musulman en prison, ça vous offre la sécurité". Et c'est valable pour tout le monde, même pour les violeurs d'enfants, appelés pointeurs dans le langage carcéral et considérés comme la lie des détenus. Les pointeurs subissent pressions, brimades et agressionsc Or a Moulins-Yzeure, [...] l'un d'entre eux s'est converti à l'islam : Depuis sa conversion, il ne subit ni pression ni brimade. C'est un frère disent les autres détenus."

Posté le 14 septembre 2016 à 08h10 par Michel Janva | Lien permanent

Ceci n'est pas une mosquée !

Il s'agit d'un centre culturel et c'est pour cette raison que la municipalité socialiste a financé le projet à hauteur de 150 000 €

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Posté le 14 septembre 2016 à 07h55 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

13 septembre 2016

150 000 euros pour la mosquée des Frères Musulmans à Sarcelles

Capture-d’écran-2016-09-13-à-18.50.43-768x479L'argent du contribuable n'a pas d'odeur : la municipalité PS de Sarcelles a déjà donné 150 000 € pour la partie culturelle du centre, qui doit accueillir bibliothèque et salles de cours, au sein même de la mosquée. Une merveille architecturale pour ces adeptes d'un islam enseigné par les Frères musulmans.

Posté le 13 septembre 2016 à 19h18 par Michel Janva | Lien permanent

Appel à la prière au collège

AAu collège Armand Coussens de Saint-Ambroix (Gard), lors d'un cours de musique, un document remis aux élèves comprenait au recto, la partition d'un gospel, "Dans l'église de harlem" et au dos, l'appel à la prière des musulmans.

Le principal, Mohamed Boutar, en réponse aux interrogations, semble évoquer une maladresse du professeur.

Le rectorat s'est saisi de l'affaire.

Posté le 13 septembre 2016 à 15h53 par Michel Janva | Lien permanent

Ecoles coraniques : Jacques Bompard interroge le ministre

Le député Jacques Bompard interroge le ministre de l'intérieur sur le dispositif mis en place quant à la surveillance des écoles clandestines coraniques :

B"Après avoir adopté la loi égalité et citoyenneté, le Gouvernement a mis en place une série de mesures contraignantes à l'égard des écoles privées, visant notamment à conditionner la création des écoles privées à une autorisation préalable des autorités publiques. Une atteinte à la liberté d'enseignement dont on soupçonne déjà qu'elle servira davantage à freiner la fondation d'écoles de confession catholique, dont la qualité des résultats fait pâlir les institutions publiques. En revanche, la lutte contre les établissements prônant un islam radical ne semble pas en être encore sa principale préoccupation : ainsi, le 31 août 2016, une descente de police à la mosquée Al-Ishlah de Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne) a révélé la présence d'une école coranique au cœur même de l'édifice. Deux ans que, sans même émouvoir les autorités locales, cette école proposait, dans une pure et simple illégalité, des prêches susceptibles d'endoctriner ses élèves.

M. le député a, à plusieurs reprises, alerté le Gouvernement sur la nécessaire surveillance des coupables d'islamisme radical en France. En octobre 2015, il proposait en ce sens une proposition de loi créant un moratoire sur la construction des mosquées en France : « on considère qu'il y 2 449 lieux de culte musulman [dans notre pays], d'après le ministère de l'intérieur. Cela exclut les très nombreuses mosquées officieuses, salles de prières salafistes. En dix ans (jusqu'à 2012), mille mosquées ont été construites en France. Déjà, l'Observatoire du patrimoine religieux donne une moyenne de vingt à trente mosquées par département. Il est évident que sans soutien politique, aux dehors électoralistes, et sans financement étranger cela n'eût pas été possible », expliquait le député dans cette proposition, suscitant l'ire du premier ministre. Ce dernier l'accusait alors d'énoncer « des contre-vérités », « des propos d'extrême-droite », avant d'ajouter que « cela devait être une chance pour la France [que] de compter sur plusieurs millions de compatriotes ou de concitoyens de confession et de culture musulmanes ».

Depuis lors, le ministre semble avoir changé d'avis : dans une interview au Monde, vendredi 29 juillet 2016, Manuel Valls plaide pour « une remise à plat » de la « relation avec l'islam de France ». Et le Premier ministre de demander un moratoire sur le financement étranger des mosquées... Après Nicolas Sarkozy, le Premier ministre se rapproche dangereusement des propositions de M. Bompard et de celles de la Ligue du Sud... Si le ministère de l'intérieur a justifié l'objet de cette perquisition administrative dans son communiqué, il ne lui est pas apparu nécessaire de souligner les répréhensions légitimes à émettre à l'encontre de cette institution : le parquet de Créteil a effectivement souligné ouvrir une enquête relative au possible « travail dissimulé » et « emploi d'étrangers sans titre » dont la mosquée se serait fait usager...

Pudiquement, le Gouvernement détourne les yeux sur l'objet de sa faute : une immigration incontrôlée qui mène à l'alimentation de tels établissements dangereux. Comme ils ont été prompts, au Parti Socialiste comme au Front National locaux, à dénoncer l'aveuglement du maire Les Républicains Jacques-Alain Bénisti. Le premier « dénonçant le manque de sérieux de la part de la mairie », le second s'alarmant sur les atteintes à la sécurité nationale suscitées par un tel établissement. Pourtant, tous portent leur part de responsabilité. Du côté de la majorité, c'est à l'aveuglement que va la culpabilité. Quant aux Républicains, les exemples de démagogie à l'égard de l'islam sont nombreux, et le dépistage des mosquées salafistes ou radicales dans leur localité fait florès.

Dans cette perspective, il lui demande quelles mesures, en dépit des décisions versatiles énoncées plus haut, il souhaite mettre en œuvre pour faire fermer toutes les mosquées susceptibles de présenter un danger pour les Français."

 

Posté le 13 septembre 2016 à 14h02 par Michel Janva | Lien permanent

12 septembre 2016

50% des managers ont été confrontés à des demandes de nature religieuse

HSelon Hakim El Karoui, conseiller en stratégie et auteur d'un rapport à paraître sur les pratiques religieuses des musulmans de France, ce « fait religieux » en entreprise relève majoritairement « de l'islam et des évangéliques ».

Mais pas d'amalgame (avec le burkini), le ministère du Travail présentera le 20 octobre un guide pratique du fait religieux dans les entreprises privées pour aider les employeurs confrontés à la question de l'expression des convictions religieuses de leurs salariés. C'est ce qu'a annoncé lundi Clotilde Valter, secrétaire d'État à la Formation professionnelle et à l'Apprentissage.

France Soir illustre cette information avec un crucifix...

Posté le 12 septembre 2016 à 17h55 par Michel Janva | Lien permanent

L'islam est-il ou non compatible avec....?

Variation sur un thème. Il est parfois difficile de suivre les raisonnements de Jean-Marie Le Pen et de sa fille Marine sur ce sujet. Il s'avère qu'en fonction de la fin de la question, les réponses sont différentes.

La-presidente-du-fn-marine-le-pen-lors-de-l-emission-de-tf1-vie-politique-le-11-septembre-2016-a-la-plaine-saint-denis-1_5667063En 1989, Jean-Marie Le Pen considérait que l'islam était incompatible avec l'Europe :

"Je crois profondément que, pour des raisons très profondes, l’islam est incompatible avec la culture européenne… cela ne dépend pas de nous, c’est la charia, c’est le fait qu’il n’y a pas de possibilité dans l’islam de séparer le laïc du sacré, la religion de la politique… et c’est pour cela que je suis un adversaire de la politique d’immigration, en particulier de ressortissants musulmans dans notre pays".

En 2009, Jean-Marie Le Pen estimait au contraire qu'il n'y avait pas d'incompatibilité entre les cinq piliers de l’islam et le mode de vie français :

"A mon sens, aucune. En principe, les religions chrétiennes étaient religions de paix, de fraternité et d’amour. Ça n’a pas empêché les catholiques et les protestants de s’égorger des siècles durant, tel qu’en Irlande aujourd’hui encore."

Côté fille, Marine Le Pen considèrait en 2009 que l'islam n'était pas absolument compatible avec la laïcité :

"Je pense que la France peut être laïque parce qu'elle est chrétienne de culture, et on s'aperçoit d'ailleurs que les pays musulmans ont les plus grandes difficultés à être laïcs. Les pays musulmans qui sont laïcs l'ont été en général par la force [...] La laïcité n'est pas absolument compatible... pas naturelle, avec l'islam, puisque l'islam confond le spirituel et le temporel".

Mais en 2016, Marine Le Pen déclare sur TF1 le 11 septembre que l'islam "laïcisé" (sic) est compatible avec la république :

"Depuis plus d'un siècle, nous vivons en France notre laïcité de manière tout à fait sereine. Ça n'était pas dans le débat public, parce que personne ne contestait que la France a des racines chrétiennes (...) laïcisées par le siècle des Lumières (...) C'est aux musulmans de répondre à cette question. Moi, je crois que oui. Un islam tel que nous l'avons connu, laïcisé par les Lumières comme les autres religions"

89369320141002syntheserpr1990Il faut avouer que tout cela n'est pas très clair et n'aide pas à discerner la réalité de l'islam. En avril 1990, le RPR-UMP tenait une plate-forme électorale dont voici une proposition d'alors sur l'islam. Mais ça, c'était vraiment avant...quand la droite était encore un peu de droite :

"L’islam n’apparaît pas conforme à nos fondements sociaux et semble incompatible avec le droit français. Il y a bien incompatibilité entre l’islam et nos lois. C’est à l’islam et à lui seul de [s’adapter] afin d’être compatible avec nos règles."

Avec plus de constance et de précisions, Jacques Bompard répondait en 2009 à Eric Besson qui déclarait l'islam compatible avec la république :

"(...) Cette religion n’est pas compatible avec la démocratie, ni avec la laïcité, parce que c’est une doctrine à la fois politique, économique et même civilisationnelle. C’est donc un absolu, non seulement religieux, mais global, comme le montre l’évolution de la communauté musulmane en France, avec le voile, le haïk, les drapeaux exhibés lors des mariages, les prénoms donnés aux enfants : Oussama ou Djihad, par référence à Ben Laden et à la guerre sainte (...) Il suffit de lire le Coran pour s’en convaincre : à côté de sourates souples et tolérantes, y figurent des sourates autoritaires, un Coran totalitaire avec une clé de lecture que les lecteurs ne connaissent généralement pas : quand deux sourates se contredisent, c’est celle qui a été écrite en dernier qui a autorité sur la précédente. Or toutes les sourates autoritaires ont été écrites après les sourates complaisantes… Voilà pourquoi l’Islam n’est pas intégrable." 

ImagesS1CS30M5C'est sans doute pourquoi Eric Zemmour s'en est pris à nouveau à Marine Le Pen sur LCI. Car parmi les sujets sur lesquels il est en désaccord, il y a l'islam. Voici son positionnement très clair sur RTL où il déclare qu'il n'y a pas de différences entre islam et islamisme, sur Boulevard Voltaire et surtout dans l'émission C à vous, où ses propos ont fait polémique :

"L’islam n’est pas une religion, c’est une loi, une nation (...) Le musulman modéré n’existe pas. Il y a simplement des gens qui appliquent à la lettre [le Coran] et d’autres qui n’appliquent pas à la lettre et savent qu’ils ne sont pas de bons musulmans (...) S’ils sont français, ils doivent se détacher de ce qu’est leur religion"

Et qu'en pensent les Français ? 74% pensent que l'islam n'est pas compatible avec les valeurs de la société française et parmi eux, 94% des électeurs du FN pensent de même et ne seraient donc pas en phase avec Marine Le Pen... 

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L'islam est un vrai sujet désormais incontournable et déterminant pour l'avenir de la France. Il s'agit donc désormais de se former, de lire le coran et de se faire sa propre idée et surtout d'éviter toute tentation conformiste, électoraliste ou consensuelle. Pour vous faire une idée, nous vous renvoyons sur ce post de 2014 Ne parlez pas du Coran, lisez-le ! ou sur cette analyse d'Hilaire de Crémiers ou encore vers les interventions toujours pertinentes de Bernard Antony ici, ici, ici ou ici.

Posté le 12 septembre 2016 à 15h49 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (17)

Ivan Rioufol : "Nous sommes en guerre. Il faut donc se préparer à la guerre"

Ivan Rioufol était vendredi 10 septembre en conférence à La Baule afin de présenter son livre « la guerre civile qui vient ». Breizh-info l’a interrogé. Extrait :

R"[...] Je n’ai plus confiance en la classe politique en général. Elle est responsable de cinquante ans de déconstructions de la nation, de son peuple, de son unité. Je vois que le FN développe une approche plus réaliste, qui lui donne des ailes. Mais je crois davantage au réveil, à la lucidité et à la sagesse de la société civile. Le peuple raisonnable sait qui est l’ennemi.

Les citoyens, de plus en plus réactifs, ont un rôle important d’aiguillon à jouer. En fait l’ennemi est double : il est bien sûr cet islam totalitaire et conquérant, qui a déjà ses < collabos > chez tous ceux qui croient reconnaître le nouveau prolétaire dans le musulman minoritaire. Mais l’ennemi est aussi au coeur de la caste politique qui persiste à s’aveugler et à vouloir jouer l’apaisement devant ce que j’appelle le nazislamisme.

N’oublions pas que les collaborateurs de Vichy venaient majoritairement de la gauche pacifiste et antiraciste. L’histoire bégaie.

Pour mener une guerre, il faut être deux, et avoir désigné un ennemi. Les Islamistes ont désigné l’Europe mécréante. Mais avons nous désigné l’ennemi ? 

Le premier ennemi, c’est nous-mêmes, qui avons cautionné ce monde politique. François hollande a aussi mis beaucoup de temps avant de parler de < terrorisme islamiste >. Mais il faut aller plus loin et désigner l’islam comme le problème à résoudre, sans pour autant désigner tous les musulmans comme boucs émissaires. Il n’est plus possible de soutenir que le Coran serait tombé du ciel, dicté par Dieu. [...]

Quelles solutions pour redonner espoir aux Français ? La « dictature du droit » (pour reprendre l’expression d’E. Zemmour) couplée à « l’idéal républicain » et à la « religion des droits de l’homme » ne sont ils pas les meilleurs moyens de perdre cette guerre civile ? Fait on la guerre avec des bougies, des stylos et des incantations ?

Ivan Rioufol :  Nous sommes en guerre. Il faut donc se préparer à la guerre et être plus brutal que l’ennemi, qui ne comprend que la force. Ce rôle doit revenir à l’Etat, dans le respect du droit mais aussi s’il le faut avec le recours à l’armée. Si l’Etat devait se coucher, beaucoup de Français risqueraient de se faire justice eux-mêmes. Les Corses ont déjà lancé l’alerte. [...]"

Posté le 12 septembre 2016 à 09h20 par Michel Janva | Lien permanent

11 septembre 2016

Face à l'islam conquérant, beaucoup de Français sont au bord de la crise de nerfs

Causeur se penche sur le burkini. Elisabeth Lévy, directrice de la rédaction, explique au Figarovox :

Causeur_038_couv-140x196"[S]i quelque chose se rapproche du fascisme aujourd'hui, c'est cet islam qui déteste notre mode de vie et veut empêcher les musulmans de l'adopter. Tabasser quelqu'un qui mange durant Ramadan, obliger sa sœur ou sa copine à s'habiller de telle ou telle façon, préférer laisser une femme mourir plutôt que de la voir examinée par un homme, tenter de s'accaparer l'espace public, ce sont des comportements de petits nervis. Et si on a le droit de parler de fascisme pour l'Etat islamique, on a le droit de dire «fasciste» pour ceux qui ne font qu'admirer sa cruauté ou sa barbarie. Et tant pis pour la précision historique. Cependant, si nous avons repris maintenant ce cri des Républicains espagnols [No Pasaran], c'est aussi à cause du moment. Beaucoup de Français sont au bord de la crise de nerfs et disent: arrêtons de laisser l'intégrisme créer une contre-société, une sécession hostile, à l'intérieur de la société française, défendons notre façon de vivre ensemble, avec des femmes qui peuvent se montrer sans se donner. Et c'est sans doute notre dernière chance d'inverser la tendance, avant que se créent durablement des territoires islamisés dans notre pays. [...]"

Posté le 11 septembre 2016 à 19h10 par Michel Janva | Lien permanent

La photo du jour

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Source

Posté le 11 septembre 2016 à 17h41 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (22)

10 septembre 2016

Si le sexisme n'est pas leur genre, l'islamisme est leur genre

Bérénice Levet, docteur en philosophie et professeur de philosophie à l'Ecole Polytechnique et au Centre Sèvres, déclare au Figarovox :

Unknown-70"[...] Plutôt que d'exhiber des chiffres qui disent tout et rien, je voudrais que l'on reconnaisse une fois pour toutes que si régression de l'égalité entre les sexes il y a en France, si domination et patriarcat il y a dans notre pays, cet état de fait est lié exclusivement à l'importation, sur notre sol, des mœurs musulmanes, et non à je ne sais quelle survivance du passé.

Plutôt que des sondages qui noient dans la généralité et l'abstraction des chiffres, des réalités fort contrastées - car quoi de commun entre une femme qui s'interdit de porter telle tenue vestimentaire par crainte d'entendre ses collègues masculins l'en complimenter et une femme qui, en banlieue, exclut de porter une jupe ou un short par soumission aux codes dictés par un islam rigoriste dont les Grands frères se font les gardiens? -, plutôt que ces sondages donc, Madame Rossignol ferait bien de lire par exemple, l'essai de Géraldine Smith, Rue Jean-Pierre Timbaud. Une vie de famille entre barbus et bobos. Elle y apprendrait, entre autres choses tout aussi édifiantes, qu'il est des boulangeries, en plein cœur de la capitale, où les hommes sont systématiquement servis avant les femmes. La croisade contre le sexisme et la reconquête de ces territoires ne se fera pas à coup de manifestations festives.

Plutôt que de divertir la nation avec la mobilisation de «people» contre le sexisme ordinaire et la distribution de badge estampillé «Sexisme, pas notre genre», le gouvernement devrait porter le fer là où s'exerce une véritable domination masculine, en commençant par les territoires perdus de la République, ces enclaves ayant fait sécession d'avec nos mœurs, nos lois, nos principes, dont l'égalité des sexes, vivant sous l'autorité et la règle d'un islam radical. Les femmes qui se dressent vaillamment contre leur assujettissement, s'y retrouvent bien seules. 

Posté le 10 septembre 2016 à 17h10 par Michel Janva | Lien permanent

22 septembre : débat sur l'islam à Paris (15e)

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Posté le 10 septembre 2016 à 08h51 par Michel Janva | Lien permanent

09 septembre 2016

Les présidents ne comprennent rien à l'ampleur du défi

Un an après Le suicide français, Eric Zemmour revient avec Un quinquennat pour rien. Au fil d’une préface tranchante et tranchée, le polémiste met en avant le défi de la France face à l’Islam. Pour Eric Zemmour, “la France ne se bat plus pour recouvrer sa souveraineté perdue, mais pour ne pas perdre son identité. Elle ne se bat plus pour vivre libre, mais pour ne pas mourir”. Le polémiste s’alarme également que les politiques persistent encore en insistant sur le retour de la souveraineté, perdue depuis 1992 avec le traité de Maastricht, alors que la question fondamentale est désormais identitaire. Deux jours après la publication de ce nouvel essai, Eric Zemmour avait donné rendez-vous avec ses lecteurs chez Albin Michel. Il a répondu aux questions de TV Libertés. 

Posté le 9 septembre 2016 à 19h30 par Michel Janva | Lien permanent

S’offusquer de propos tronqués, c’est au mieux être un parfait imbécile, au pire cautionner une manipulation mensongère

Pierre Henri prend la défense de Robert Ménard sur le blog de Bernard Antony :

Louis-aliot-avait-ete-accueilli-par-robert-menard-pendant-la_1702554_418x209"L’une des (rares) consolations des patriotes épris d’un minimum de liberté et de vérité est que le système médiatique, Grand Mirador de la Pensée Unique et de la Liberté surveillée, ne sait que très peu se renouveler. Il use et abuse des mêmes techniques, des mêmes réflexes avec une régularité pavlovienne, ce qui produit à la longue l’effet inverse de celui recherché (...) : le dégoût de la rengaine, le sursaut d’amour propre du Français qui, à l’écoute de France Pravada Info et autre déversoir à « valeurs républicaines », se sentira pris pour un imbécile par un énième mensonge repris mot pour mot d’un autre mensonge du mois dernier. Ainsi de la sinistre tentative de scandale autour des propos de Robert Ménard, maire de Béziers, interrogé sur la chaîne LCI le lundi 5 septembre par la journaliste Audrey Crespo-Mara. Verbatim :

Crespo-Mara : Etre français, c’est être blanc ?

Ménard : Etre français, c’est aussi, comme le disait le général de Gaulle, être européen, blanc et catholique bien sûr.

        Crespo-Mara : Etre français, c’est être blanc donc ?

Ménard : Ce n’est pas que ça. Mais écoutez, dans une classe du centre-ville de chez moi, il y a 91% d’élèves musulmans. Evidemment que c’est un problème. Il y a des seuils de tolérance. […]

Tollé général, comme pour Nadine Morano il y a de cela un an, pour des propos relativement similaires, puisque tirés d’une citation de Charles de Gaulle rapportée par Alain Peyrefitte. Mensonge général, puisque la quasi-totalité des média ont titré « Pour Robert Ménard, être français, c’est être blanc et catholique », ce qui tient de la manipulation la plus grossière, la plus minable, la plus laide. On supprime l’adverbe « aussi », changeant ainsi complètement le sens du propos de Robert Ménard, largement précisé par la phrase « ce n’est pas que ça », on secoue bien et on obtient, pensent-ils, la rentrée des classes de la Bête Immonde. Et SOS Racisme et la LICRA d’y aller de leurs menaces de procès et de leur indignation effarouchée. Sauf que s’offusquer de propos tronqués, c’est au mieux être un parfait imbécile, au pire cautionner une manipulation mensongère parce qu’elle sert bien sa ligne idéologique. Camarade, choisis ton camp ! (...)

Qu’a dit, au fond, Robert Ménard ? Primo, rien de plus que ce que de Gaulle disait : le peuple français est historiquement et dans sa grande majorité européen, blanc et catholique (entendu au sens d’héritage culturel et non de foi, compte-tenu du niveau de déchristianisation actuel), sans exclusive (c’est le sens du « aussi » et du « ce n’est pas que ça » que les média omettent volontairement !), et il serait souhaitable qu’il le reste. Secondo, la sur-représentation d’élèves musulmans dans certaines classes, jusqu’à la quasi-totalité des effectifs, créé des problèmes évidents de communautarismes, de ce qu’une Najat Vallaud-Belkacem appellera une « ghéttoïsation scolaire » qui empêche l’intégration, a fortiori l’assimilation, et est un facteur multiplicateur des problèmes induits par l’immigration. Du simple bon sens. Depuis longtemps banni par la gauche et la droite collabo.

Que doit-on en déduire ? Que Ménard communique mieux que les médias ne désinforment ; que les recettes abjectes de ces derniers pour verrouiller le débat prennent de moins en moins, et que c’est surtout par la caractérisation précise des problèmes que l’islam et l’immigration posent au destin de la France que nous aurons la chance d’espérer une issue pacifique conforme à l’identité française. Reste à souhaiter que les exemples des Ménard et Morano, et d’autres encore, donnent un surcroît de courage à une classe politique qui en manque cruellement.

Est-ce à dire que le FN manque de courage ? En effet, selon les mots de Pierre Henri, Louis Aliot (FN) semble avoir "choisi son camp" en se désolidarisant de Robert Ménard, allant même jusqu'à considérer ses propos comme "racistes", ceci probablement au nom de la sacro-sainte dédiabolisation :

"Il est maire de Béziers. Je l’ai écouté et il a cité une autre phrase, du général de Gaulle. Moi je suis un peu en opposition avec ces phrases-là parce que la France ce n’est pas que ça. Lui qui est un enfant de l’empire, il devrait quand même, au-delà de la phrase raciste ou dans tous les cas racialiste du général de Gaulle, y ajouter ce que nous sommes. C’est-à-dire un pays avec des DOM-TOM, tout l’outre-mer qui est avec nous, les harkis… Tous ces gens-là font partie de la communauté nationale"

Posté le 9 septembre 2016 à 15h05 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (14)

La République et l'Islam

Au péril de la France. Magistrale analyse d'Hilaire de Crémiers dans la dernière édition de Politique Magazine.

S’imaginer que l’islam est soluble dans la démocratie et que la République va le régenter comme elle a régenté, à sa façon, l’Église de France, est une illusion mortelle. Les premiers à en payer le prix seront les musulmans français.

Le Conseil d’État a tranché. Saisie en référé-liberté par la Ligue des droits de l’homme et le Collectif contre l’islamophobie en France, la haute juridiction administrative, le vendredi 26 août, a suspendu en appel l’arrêté municipal pris le 5 août dernier par le maire de Villeneuve-Loubet, le député LR Lionel Luca. Cet arrêté interdisait sur les plages de sa commune jusqu’au 15 septembre le port de ce costume de bain couvrant intégralement le corps, qu’on appelle « le burkini », en raison du trouble à l’ordre public et de la provocation que pouvait constituer cette tenue ostentatoire dans l’espace public pour une population traumatisée par les récents attentats.

Le Conseil d’État par son ordonnance prend ainsi parti sous des allures d’impartialité juridique et constitutionnelle. Et de manière décisive puisqu’il crée à cette occasion une jurisprudence qui ne manquera pas d’être étendue non seulement à tous les arrêtés municipaux pris dans le même sens, mais encore à tous les cas similaires – et il y en aura et ils seront créés exprès ! Les autres arrêtés, celui de Cannes déjà, bientôt celui du maire de Nice sont tous voués au même sort… Ainsi qu’à l’avenir – il faut le prévoir – toute décision de la puissance publique ou de toute autorité, quelle qu’elle soit, y compris professionnelle, qui s’essaierait à arrêter ou freiner des manifestations d’appartenance affichée à un islamisme militant, sachant, de surcroît, que probablement la Cour européenne des droits de l’homme à Strasbourg et la Cour de justice de l’Union européenne à Luxembourg auront tendance, l’une et l’autre, à incliner leur jurisprudence sur la même pente du laxisme généralisé.

Incompréhension et méconnaissance
La rapidité des décisions, accélérée par les procédures en référé, aggrave le sentiment tragique d’une incompréhension totale de la situation par de hauts magistrats qui, sous des lambris dorés, bien payés, archi-protégés et déchargés des soucis de la vie, de plus par position affiliés, à quelques exceptions près, à l’idéologie dominante de la prétendue « gouvernance » actuelle, décident – car, au-delà du vocabulaire juridique, c’est le vrai sens de leur décision – qu’il n’y pas, qu’il ne saurait y avoir en République française de problème avec l’islam. Rien : les attentats n’existent pas, la volonté de « radicaliser » les rapports sociaux et de s’approprier l’espace public de la part d’un islam conquérant, non plus. Donc pas de trouble à l’ordre public, affirme le Conseil d’État. Donc liberté doit être assurée – liberté de conscience, liberté d’aller et venir, liberté d’opinion – de revêtir la tenue de son choix dans l’espace public, y compris sur la plage, du moment qu’il n’est pas porté atteinte aux lois de la République ; le burkini n’est pas la burqua ni le voile intégral.

D’ailleurs de fins esprits n’ont pas manqué de rappeler que le même Conseil d’État, après la loi de 1905, avait suspendu un arrêté municipal qui interdisait le port de vêtements sacerdotaux dans l’espace public communal ! À un siècle de distance, le même principe de juste laïcité aurait inspiré le même genre de décisions. La religion mahométane a droit au même traitement que la religion catholique qui, elle, a été réduite, comme il convient en République, à « sa portion congrue ». Et Bernard Cazeneuve, notre ministre des Cultes, de se féliciter de cet esprit républicain d’égalité et d’équanimité.

Islamisme et musulmans
Et, pourtant, voilà la France divisée. Pour une question de costume de bain ! Avouons que c’est franchement ridicule. Les maires concernés n’en démordent pas et ils ont raison : c’est de leur responsabilité. Des députés de droite voudraient, du coup, légiférer. Une loi de plus, et sur un costume de bain ! Il y aurait mieux à faire. Et d’abord, comprendre ce qui se passe. L’islam, en tant que tel, bien que divisé à l’excès, a réussi à s’imposer auprès des autorités françaises. Les attentats l’ont servi, puisque, plus il est dangereux, plus la République le considère et, en quelque sorte, le chérit en tout premier lieu ; ses provocations pareillement intimident les gouvernants qui ne cessent de lui offrir des garanties pour « apaiser » la situation. Hollande est prêt à tout pour tenter de le séduire. Lui et tous ses pareils ne connaissent rien, ni à l’islam, ni au Coran, ni à l’histoire de la conquête islamique.

Cazeneuve pour renforcer, dit-il, l’islam de France, lui accorde tout dès maintenant, bafouant pour lui les règles élémentaires de la laïcité : une Fondation pour ses œuvres dont Jean-Pierre Chevènement serait le premier président (!), une nouvelle association cultuelle qui lui permettra de se financer en toute transparence (!), une nouvelle représentation qui ouvrira (!) l’islam sur l’ensemble de la société française, des imams formés au Coran par nos soins (!) avec des chaires d’islamologie, etc. En s’imaginant que le contrôle de l’État sur un islam qui ne connaît que l’Oumma aura un quelconque effet. Sarkozy s’y est déjà trompé. L’islam de France relève pour l’essentiel de pays étrangers et d’autorités non reconnues.

Il est possible, bien sûr, de s’entendre avec les musulmans de France, mais les musulmans surtout en France respectent ceux qui se respectent eux-mêmes et non ceux qui se renient. Ils savent parfaitement que tous ces Français qui tiennent l’État et les organismes publics, ont tout rejeté de leur passé, de leur foi, de leurs mœurs, de leur tradition : leur République n’a plus rien à voir avec la France réelle. Le mépris de tous ces politiciens, fils de famille, pour l’être même de la France, ne peut qu’entraîner en retour un pareil mépris à leur égard de la part des musulmans. Comment ne pas les comprendre ?

D’autant que tous ceux qui se sentent français, devinent à une telle attitude que la République s’apprête à les lâcher à la première occasion au profit de ceux qui jouent de la terreur. Comme autrefois en Algérie ! Le drame est en train de se nouer.
Le terrorisme, les provocations sont voulus, dans un premier temps, pour ébranler l’opinion publique française et, dans un deuxième temps – il ne faut jamais l’oublier –, pour ressaisir et enfermer la population musulmane sur elle-même en la terrorisant, moralement d’abord, intellectuellement ensuite, physiquement enfin. C’est en cours. Combien de Molenbeek en France ? Comme avait dit le ministre de la Ville, pour une fois bien inspiré.

Le pire est à venir
Le terrorisme islamique a fait plus de victimes dans le monde musulman que partout ailleurs. Qui se souvient des 90 000 harkis d’Algérie assassinés dans des supplices atroces ? Qui pense aux centaines de milliers de victimes de la guerre civile algérienne ? Et partout dans le monde aujourd’hui ? La République par sa politique absurde, par sa laïcité qui n’en est pas une et qui n’est qu’un reniement, par son incompréhension totale non seulement de l’islam mais du monde musulman, semblable d’ailleurs à son incompréhension encore plus grave de la France réelle, des Français de chair et d’os et de religion chrétienne, elle qui ne connaît que ses propres concepts abstraits et que des individus massifiés qui sont autant d’électeurs potentiels, est en train de préparer sur notre sol les pires drames qui se puissent imaginer.

Nos frères chrétiens d’Orient nous en avertissent. Mais la République se moque des chrétiens, malgré les voyages en risettes du président François auprès du pape François, comme elle se moque des musulmans qu’elle prétend manipuler à sa façon. Car, pour elle, tout est toujours manipulation : l’opinion, la politique, la religion. « Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse. »

Posté le 9 septembre 2016 à 07h49 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (20)

Police de la charia à Guingamp

Unknown-64Une lycéenne de 17 ans a été agressée par un homme, mercredi soir à Guingamp, à la sortie de son lycée, en raison de sa tenue vestimentaire. Elle a reçu trois coups de poing.

Posté le 9 septembre 2016 à 07h08 par Michel Janva | Lien permanent

3 terroristes interpellés dans la ville du vivre-ensemble

3 femmes soupçonnées de graviter dans la mouvance islamiste ont été interpellées hier soir dans l'Essonne. L'une a tenté d'assassiner un policier au couteau avant d'être blessée d'une balle par un fonctionnaire en état de légitime défense… C'est la suite (mais pas fin) de l'enquête qui fait suite à la découverte, dimanche, aux abords de Notre-Dame de Paris, de six bonbonnes de gaz dans une Peugeot 607 sans plaque d'immatriculation et les feux de détresse allumés. Soit dit en passant, il n'y a pas de blocs de béton devant la cathédrale pour stopper une voiture en folie...

Les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure avaient localisé les trois jeunes femmes dans le secteur de la gare de Boussy-Saint-Antoine. Une ville qui se définit comme étant celle du vivre-ensemble :

Capture d’écran 2016-09-09 à 06.57.23

Âgées de 39, 23 et 19 ans, décrites par le ministre de l'Intérieur comme «radicalisées» et «fanatisées», elles étaient sur le point «de préparer de nouvelles actions violentes et de surcroît imminentes». L'une est la fille du propriétaire de la Peugeot 607, que les limiers traquent. 

Outre ces trois musulmanes, deux couples avaient été placés en garde à vue dans les locaux de la section antiterroriste de la brigade criminelle. Constitués de deux frères et de leurs compagnes respectives, ils sont originaires de Châlette-sur-Loing, commune d'environ 13 000 âmes en marge de Montargis, dans le Loiret, où se trouvent plusieurs mosquées considérées comme modérées. Tous les deux sont déjà connus des services de renseignement, ils sont fichés S en raison de leur proximité avec la mouvance radicale.

Posté le 9 septembre 2016 à 07h04 par Michel Janva | Lien permanent

08 septembre 2016

La réponse des Français à plus de 200 morts, c'est... du ressentiment

Unknown-63Dans un entretien à L'Obs, Najat Vallaud-Belkacem ose dire :

"Manuel Valls a son identité politique, et moi, j’ai la mienne. Pour lui, l’essor de l’islam radical est le combat central. Pour moi, la société française est d’abord minée par le repli identitaire, le ressentiment à l’égard des musulmans. Je suis convaincue que donner la priorité à ce second combat est le meilleur moyen de faire durablement reculer l’islam radical, qui enfante des monstres, le djihadisme, le terrorisme."

En gros, elle nous explique que s'il y a eu des morts au Bataclan ou à Nice, c'est à cause de notre repli identitaire.

Elle déclare ensuite qu'il n'y a plus de filtre entre la "fachosphère" et la droite. La réalité c'est qu'il n'y a plus de filtre entre la gauche et le terrorisme musulman.

Posté le 8 septembre 2016 à 22h21 par Michel Janva | Lien permanent

La police de la charia en France

Ancienne conseillère régionale d'Ile-de-France, Céline Pina avait dénoncé, en 2015, le salon de «la femme musulmane» de Pontoise. Elle écrit dans Le Figarovox :

Images-28"À Toulon ce dimanche, deux hommes se sont fait agresser et frapper sous les yeux de leurs enfants, par une bande de jeunes issus de la cité dite «sensible» des Œillets, simplement parce que les femmes qui les accompagnaient étaient en short.

Toujours à Toulon, le 13 juin 2016, une jeune fille de 18 ans s'était faite insulter et menacer dans le bus de la ligne 3, par une bande de fille de son âge parce qu'elle portait un short.

Aux cris de «putes» et «vas-y mets-toi toute nue», les jeunes hommes sont venus exercer une police de la vertu que l'on croyait impossible sous nos latitudes. Dans le cas de la jeune fille en short, qui a raconté son agression sur Facebook, à la question «pourquoi vous me traitez de pute parce que je porte un short alors qu'un homme peut se balader torse nu en plein centre-ville sans que personne n'y trouve rien à redire?», les jeunes femmes ont répondu «ben parce que t'es une femme, faut se respecter, sale conne.» Ces gardiennes sourcilleuses de la pudeur des femmes, mais peu de la chasteté de leur vocabulaire par ailleurs, ont tout dit: un homme on doit le respecter, une femme doit se respecter.

On ne saurait plus clairement exprimer l'injonction à intégrer l'assignation à la pudeur comme une norme sociale et l'autocensure comme une norme comportementale. Une assignation à la pudeur qui plonge ses racines dans l'hypersexualisation du corps féminin et qui explique le rejet du corps de la femme, vu comme intrinsèquement impur et sale.

La question du burkini, la multiplication des voiles intégraux, l'agression des femmes en short et le tabassage de leurs compagnons participent de la même logique. Faire du corps de la femme, un enjeu social et politique, un marqueur de la progression d'une idéologie au sein de la société. Dans les deux cas, c'est au nom de la transgression d'une «pudeur», érigée en norme pour la femme, que les agresseurs sont passés à l'acte. [...]"

Posté le 8 septembre 2016 à 21h59 par Michel Janva | Lien permanent

Encore un terroriste dans la nature

0Merouane Benahmed a été condamné, en 2006, à 10 ans de prison pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. Il est considéré comme le chef de la filière tchétchène préparant en 2001 et 2002 des attentats à Paris.

Depuis qu'il a purgé sa peine de prison, il est interdit de séjour... Condamné à mort en Algérie, son pays d’origine, pour avoir combattu aux côtés du Groupe islamique armé (GIA), la Cour européenne des droits de l’homme a refusé son extradition.

Depuis 2011, il passe de ville en ville. Assigné à résidence à Evron (Mayenne) depuis vendredi dernier, Merouane Benahmed a pris la fuite ce jeudi.

Posté le 8 septembre 2016 à 16h23 par Michel Janva | Lien permanent

Une loi pour la transparence de l’exercice public des cultes

LLe député Guillaume Larrivé a déposé une proposition de loi relative à la transparence de l’exercice public des cultes. Dès le début de m'exposé des motifs, il précise :

"Le droit des cultes fait aujourd’hui l’objet d’un débat national, autour de la question musulmane. À quelles conditions peut-on être à la fois musulman et Français ? Poser la question musulmane en ces termes, c’est déjà admettre qu’il n’est pas impossible de vivre en Français et en musulman."

Vine ensuite la dénonciation de l'islam politique et la fameuse théorie du Padamalgam :

"Cette idéologie se décline avec la stupide thèse « pasdamalgamiste » qui consiste à bêler que l’islamisme n’a strictement, jamais, nulle part, aucun lien d’aucune sorte avec l’islam. Quiconque ose formuler le début d’une réflexion critique sur l’islam se voit immédiatement accusé d’être littéralement un malade atteint d’une pathologie appelée « islamophobie ». Et par une formidable inversion du raisonnement, les « rienàvoiristes » en viennent même à considérer que la meilleure manière de lutter contre l’islamisme, c’est encore de promouvoir l’islam.

On assiste ainsi, depuis plusieurs mois, à une sorte de concours public consistant à imaginer de nouveaux moyens, juridiques ou financiers, pour faciliter et accélérer l’expansion de l’islam dans notre pays, comme si la dynamique n’allait pas assez vite comme cela.

Retournons au réel. [Lire la suite]"

Posté le 8 septembre 2016 à 11h42 par Michel Janva | Lien permanent

Ouverture du premier asile psychiatrique sous l'égide du Premier ministre

Hopital-psychiatrique-allah-akbarA Beaumont-en-Véron (Indre-et-Loire), le château de Pontourny s'apprête à devenir le premier centre de déradicalisation de France, officiellement "Centre de réinsertion et de citoyenneté", et à accueillir tous les déséquilibrés qui ont la mauvaise idée de jouer du couteau en demandant où est le bar...

Ce projet expérimental très sensible est piloté par le comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation sous l'égide du Premier ministre. 30 places ont été aménagées, une dizaine de jeunes adultes doivent s'y installer dans les prochains jours, âgés de 18 à 30 ans, et volontaires pour ce séjour de dix mois maximum.

Ces musulmans sont tentés par le jihad, mais ne sont pas partis en Syrie ou en Irak, ni fichés S, ni placés sous main de justice.

Ils porteront l'uniforme, procéderont au lever du drapeau chaque matin et suivront un programme de déradicalisation (?), encadrés par des éducateurs, des psychologues, des infirmiers et des surveillants. Les pensionnaires seront autorisés à sortir au cas par cas, le week-end, après plusieurs semaines d'évaluation, ce qui inquiète fortement la population locale islamophobe

Le château de Pontourny avait été légué en 1896 à la ville de Paris par Alphonse Gréban de Pontourny à condition d'y faire une "école" ou un "asile" pour personnes âgées qui, quoi qu'il arrive, porte le nom "Saint-Joseph"...

 

Posté le 8 septembre 2016 à 08h35 par Michel Janva | Lien permanent

Le châtiment de l'abandon cruel de l'Algérie

De Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique :

Unknown-61"Par un été aussi caniculaire que le nôtre il y a tout juste cinquante-quatre ans c’est déjà l’Islam, indirectement, qui faisait la une de l’actualité estivale avec l’indépendance de l’Algérie le 3 juillet 1962. Épilogue sanglant d’une guerre qui fit en quelques mois plus de victimes que n’en avaient causées les huit années précédentes.

L’exode de l’été 1962

Aussitôt se mettait en place, avec la complicité passive des autorités gaullistes, un processus d’épuration ethnique et religieuse initié par les massacres d’Oran du 5 juillet qui firent plus de 2 000 victimes européennes civiles, l’armée française restant l’arme aux pieds pendant les massacres. S’ensuivit l’exil en métropole d’un million de pieds-noirs et le retour au compte-goutte des supplétifs musulmans qui avaient servi dans l’armée française. En effet les ordres, formalisés par des directives officielles, étaient formels : désarmer les harkis, les abandonner à leur sort et surtout ne pas les rapatrier en métropole. 100 000 harkis et leurs familles furent massacrés dans des conditions de cruauté indicibles (émasculés, énucléés, ébouillantés, éviscérés, égorgés, etc.) pendant que 40 000 parvenaient à rejoindre la métropole grâce à des réseaux organisés par leurs officiers.

L’Église et l’Algérie

La prédiction de 1917 du père de Foucauld à René Bazin se réalisait : Ma pensée est que si, petit à petit, doucement, les musulmans de notre empire colonial du nord de l’Afrique ne se convertissent pas, il se produira un mouvement nationaliste analogue à celui de la Turquie (…) Si nous n’avons pas su faire des Français de ces peuples, ils nous chasseront. Le seul moyen qu’ils deviennent Français est qu’ils deviennent chrétiens. Dès la conquête de 1830 l’Église catholique avait été en butte à l’hostilité des pouvoirs publics qui craignaient que toute forme de prosélytisme en Algérie ne déclenche de nouvelles révoltes. Il n’y eut donc pas, pendant cent cinquante ans, d’action organisée d’apostolat des musulmans et, en conséquence, très peu de conversions.

En 1962 l’Église de France ne mit aucun empressement à accueillir les pieds-noirs, à l’exception notable de Mgr Rodhain, fondateur du Secours Catholique. Elle se refusa, ensuite, à toute action organisée d’évangélisation des harkis. Mgr Duval, archevêque d’Alger, resté en Algérie après l’indépendance et devenu citoyen algérien en 1965 reçut la même année, du pape Paul VI, le chapeau de cardinal.

« Le lâche soulagement » du peuple français

Quant au peuple français par le vote massif (91% de oui, 9% de non), réservé aux métropolitains, du 1 juillet il avait donné quitus au gouvernement pour mettre en œuvre les accords d’Évian et procéder à l’abandon de l’Algérie. L’aura du général De Gaulle avait, seule, permis cette issue tragique, après une victoire militaire française sur le terrain aujourd’hui largement reconnue. Déchargée du poids financier (plan de Constantine) et militaire (service militaire de dix-huit voire vingt-huit mois) de l’Algérie la France allait pouvoir, enfin, s’adonner aux délices de la société de consommation ...

Dés le 2 juillet le maréchal Juin, originaire de Bône, département de Constantine s’insurgeait et prophétisait : Que les Français en grande majorité aient par référendum, confirmé, approuvé l’abandon de l’Algérie (…) qu’ils aient ainsi été complices du pillage, de la ruine, du massacre des Français d’Algérie, de leurs familles, de nos frères musulmans, de nos anciens soldats qui avaient une confiance totale en nous et ont été torturés, égorgés dans des circonstances abominables sans que rien n’ait été fait pour les protéger cela je ne le pardonnerai jamais à mes compatriotes. La France est en état de péché mortel. Elle connaîtra un jour le châtiment.

Sans doute ce jour est-il venu ! [Lire la suite]

Posté le 8 septembre 2016 à 07h47 par Michel Janva | Lien permanent


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