02 juin 2017

Sarah Halimi, de confession juive, tuée aux cris d'“Allah akbar” : le scandale d'une dissimulation médiatique durant la campagne

Les faits se sont déroulés le 4 avril, en pleine campagne présidentielle. Sarah Halimi, Française de confession juive, âgée de 65 ans, mère de trois enfants et retraitée, a été torturée à son domicile aux cris d'“Allah akbar” puis défenestrée.

Selon les 17 signataires d'une tribune publiée dans Le Figaro jeudi 1er juin, le suspect de cet assassinat, Kobili Traoré, un homme de 27 ans d'origine malienne,

“a le profil de beaucoup d'islamistes radicaux violents : un passé de délinquant, un casier judiciaire très lourd avec des condamnations multiples dans des affaires de drogues, plusieurs séjours en prison”.

Dans cette tribune, les signataires, parmi lesquels figurent Alain Finkielkraut, Michel Onfray et Éric Ciotti, veulent dénoncer une “politique de l'autruche” des autorités et des médias qui sont accusés d'avoir fait l'impasse sur le caractère “antisémite” du meurtre de cette juive orthodoxe. Ils souhaitent “que toute la vérité soit dite sur la profondeur des fractures françaises”. Le procureur de Paris, François Molins “considéré qu'il fallait attendre le résultat de l'enquête avant de se prononcer sur la nature du crime”.

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Posté le 2 juin 2017 à 21h50 par Michel Janva | Lien permanent

Marseille : le quartier de la Capelette au rythme de la mosquée

Eléonore Bez, candidate FN aux législatives dans la 6e circonscription des Bouches-du-Rhône, répond à Caroline Parmentier dans Présent :

"[...]  Je vais prendre l’exemple qui est le plus frappant : le quartier de la Capelette que j’ai connu enfant et qui était un quartier populaire, tranquille. Aujourd’hui ce quartier vit au rythme de la mosquée qui est une des plus grandes de la ville et qui risque d’être encore agrandie au vu de l’affluence. Chaque vendredi les rues sont bloquées par des « vigiles » de la mosquée qui empêchent le stationnement des riverains. Tous les commerces traditionnels ont été remplacés par des commerces communautaristes, des alimentations de nuit et des bars à « chichas » dont chacun sait que la plupart sont des « blanchisseries » pour laver l’argent des trafics des cités de la ville. Les habitants que j’ai rencontrés m’ont tous confié leur exaspération devant cette situation. La pratique de l’islam lorsqu’elle est respectueuse des lois de la République et de la laïcité est bien évidemment possible mais aujourd’hui elle apparaît trop souvent utilisée à des fins idéologiques, politiques à l’encontre de la laïcité républicaine. J’ai essentiellement axé ma campagne sur la lutte contre l’insécurité qui détruit la vie de nos quartiers, nous proposons de réarmer physiquement et moralement les effectifs de Police. Nous avons dans la circonscription une cité où les forces de l’ordre ne rentrent pas, c’est La Cayolle dans le IXe arrondissement et le commissariat de cet arrondissement est fermé le soir et le week-end ! [...]"

Posté le 2 juin 2017 à 15h05 par Michel Janva | Lien permanent

01 juin 2017

Marlène Schiappa : derrière le laïcisme anti-religieux, se cache une sourde complaisance pour l’islam

Bernard Antony, président de l’AGRIF, et Pierre Henri, responsable de la communication, communiquent :

"La très récente nomination au secrétariat d’Etat « à l’égalité femmes-hommes » de Marlène Schiappa est inquiétante à plus d’un titre, tant par le passé militant de cette dame, proche de la Libre Pensée et de la gauche laïciste anti-religieuse, que par ses prise de position publiques.

L’on apprend ainsi que Marlène Schiappa a adressé un soutien explicite par lettre officielle aux Femen inculpées d’exhibition sexuelles, dans laquelle elle « s’interroge sur le sens du délit d’exhibition sexuelle », et « regrette que la persistance de stéréotypes sexistes conduise notre société à considérer […] la nudité des femmes comme offensante, quand celle des hommes est vue comme militante », ce qui ressortit à une mauvaise foi partisane outrancière. Pour qu’il n’y ait aucune ambiguïté, la secrétaire d’Etat légitime l’action des fanatiques Femen en la rattachant aux droits des femmes « à disposer librement de leur corps » et les assure de sa « détermination à combattre, dans [ses] fonctions ministérielles et [son] engagement militant, tout ce qui peut faire obstacle à l’exercice de ce droit et de cette liberté inaliénable ». Un membre du gouvernement peut donc, sans rappel à l’ordre, contester une procédure de justice et cautionner, avec l’alibi du féminisme, les actions de violences hystériques des militantes Femen, en particulier les profanations de Notre-Dame et de la Madeleine pour lesquelles l’AGRIF les a poursuivies devant les tribunaux.

Mme Schiappa s’était déjà illustrée, avant sa prise de fonction, par de consternantes déclarations, en particulier devant la Fondation Jean Jaurès à l’automne 2016, quand elle osait dire que « les religieux s’entendent entre eux » pour opprimer les femmes, opposent à l’avortement « un pseudo-droit à la vie », que la Doctrine sociale de l’Eglise tend à limiter les droits des femmes. Mais elle va plus loin encore dans l’ineptie, elle qui se veut pourfendeuse du « joug religieux », conforme en cela à l’esprit d’athéisme radical de la Libre Pensée : les messes diffusées sur France 2 sont une « infraction à la loi de 1905 » et propagent l’idée qu’il y a une « inégalité naturelle, de substance, entre les hommes et les femmes ». Cette risible énormité prouve bien que Mme Schiappa, dans une ignorance crasse tant du texte de la loi de 1905 que des religions, voue à ces dernières une haine idéologique systématique, en particulier au christianisme qui n’attire aucunement sa mansuétude, au contraire de l’islam des « quartiers populaires » et des « mères qui accompagnent les sorties scolaires voilées ».

C’est en effet dans une lettre ouverte à Manuel Valls, en 2014, que Marlène Schiappa affirmait que les « quartiers populaires » (comprendre les banlieues islamisées) ne sont pas antisémites, et avançait cette démonstration stupéfiante : « L'article 1er de la loi de 1905 prévoit que la République "ne reconnaît, ne salarie, ne subventionne aucun culte". Ni plus ni moins. Interdire le voile c'est reconnaître le voile comme signe religieux, donc reconnaître une religion, interdire le voile à l'école est donc contraire à la loi de 1905. » Selon Mme Schiappa, la loi de 1905 interdit de reconnaître l’existence même des religions ! Il faudrait donc laisser libre cours à tous les signes religieux, ce que par ailleurs elle contestera fermement ! Ce propos hallucinant lui a été rappelé à juste titre par l’essayiste Alain Finkielkraut et montre que, derrière le laïcisme anti-religieux, se cache aussi une sourde complaisance pour l’islam, religion des « quartiers métissés» que cette adjointe au maire du Mans vante tant."

Posté le 1 juin 2017 à 19h29 par Michel Janva | Lien permanent

Père abbé du Barroux : "La montée de l'islam ne peut pas être une chance en soi pour la France"

Capture d’écran 2017-05-31 à 22.47.08Dom Louis-Marie, père abbé du Barroux, est interrogé dans La Nef du mois de juin. Extrait :

"[...] La montée de l'islam ne peut pas être une chance en soi pour la France. Dom Gérard disait que la Providence pouvait s'en servir mais un peu comme un défi ou même une épreuve. L'islam est omniprésent et, dans l'ensemble, pas du tout intégré et, à mon avis, non intégrable pour des raisons de fond. Le Coran n'invite pas à la réflexion mais plutôt à la soumission: c'est un tissu d'affirmations catégoriques et non une histoire comme dans la Bible, qui exige une interprétation. L'islam ne connaît ni la distinction entre le spirituel et le temporel, ni la juste liberté religieuse. L'islam progresse sur fond d'une dialectique de fait entre d'un côté, les tenants du terrorisme et, de l'autre, les tenants d'un islam irénique qui investissent le sport, la mode, l'alimentation et la finance. Je vous avoue que j'ai été effrayé, lors d'un passage à Paris, de voir de nombreux jeunes arborant le tee-shirt d'un club de foot aux armes des émirats. Je me suis dit que ces jeunes étaient prêts pour la mosquée. Certes, les Occidentaux ont une très lourde responsabilité dans le désordre qui règne en Orient. Nos interventions en Irak, en Libye et ailleurs sont des fautes politiques graves. Il y a, bien sûr, le risque d'un catholicisme identitaire qui se sert de la religion comme d'un moyen politique, mais le véritable danger actuel est l'ignorance, le relativisme et la paresse intellectuelle d'un grand nombre de responsables politiques et religieux. Le véritable malheur de la chrétienté est d'avoir perdu son identité. Mais providentiellement, selon la grande loi de toute l'histoire du salut, ce grave défi peut être l'occasion d'un retour vers le Seigneur, de la conversion du cœur, de la gloire du martyre et, il ne faut pas l'oublier, il y a les bonnes semences répandues par Benoît XVI à Ratisbonne dans son discours et récemment au Caire par le pape François. Le Christ est mort et ressuscité, ne l'oublionspas, c'est notre force et notre espérance."

Posté le 1 juin 2017 à 13h43 par Michel Janva | Lien permanent

Législatives - Odile de Mellon (FN) : la France menacée par l'islam et le mondialisme

Odile de Mellon, candidate FN dans la 2° circonscription des Côtes d'armor, signe une tribune dans Ouest-France :

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Posté le 1 juin 2017 à 08h58 par Michel Janva | Lien permanent

29 mai 2017

Fella Meslem, candidate islamiste battue aux législatives algériennes, se présente en France

Il n'y a plus de frontière : En Marche vers la France algérienne

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Posté le 29 mai 2017 à 19h23 par Michel Janva | Lien permanent

Eric Zemmour : "C’est beau, le féminisme expliqué aux enfants"

Tribune d'Eric Zemmour à propos de ce quartier de la Porte de la Chapelle où les femmes n'ont plus droit de cité : 

"Pendant cette campagne, il était malséant de parler de migrants et d’islam. Même Marine Le Pen s’était soumise à cette loi non dite. C’était la condition pour être acceptée dans le club. La campagne est terminée. Le réel est de nouveau autorisé à montrer son vilain visage. Mais strictement encadré par la sémantique appropriée. On a le droit de dire que les hommes chassent les femmes de ces rues-là. Les hommes, oui. Vous, moi, les hommes de toujours et de partout. Depuis la nuit des temps. À la cour des rois, il n’y avait pas de femmes ; et au Moyen Âge, sur les marchés, il n’y avait pas de femmes non plus. Les hommes, vous dis-je. Le méchant patriarcat, nous affirment, péremptoires, les féministes accourues Porte de la Chapelle. Si on insiste, on vous dira que ce sont des trafiquants, des voleurs, des agresseurs sexuels. Des métiers d’hommes! Les solutions sont simples. Notre maire de Paris a comme toujours des idées géniales: enlever les bancs et élargir les trottoirs. Et envoyer des femmes en «marches exploratoires» de groupe pour montrer qu’elles n’ont pas peur. Avec ça, plus de «sentiment d’insécurité»

C’est beau, le féminisme expliqué aux enfants. Mais si vous rappelez qu’une des grandes différences entre les patriarcats islamique et chrétien, c’est justement l’enfermement des femmes, vous êtes islamophobe. Vous niez le sens de la pudeur de ces «féministes islamiques». Si vous prétendez que les femmes ne sont pas seulement insultées et menacées Porte de la Chapelle dès qu’elles sont en jupe ou qu’elles sortent le soir, mais qu’elles ne sont qu’un prétexte, et qu’un moyen efficace pour occuper l’espace public, le conquérir, l’islamiser, le purifier de sa mécréance, vous êtes un raciste xénophobe. C’est ce qui était arrivé aux journalistes qui avaient filmé un café de Sevran, où la gent féminine était rare. Un reportage qui a fait une victime, Pujadas, si l’on en croit le syndicat des journalistes de la chaîne, qui se félicitait par ailleurs du renvoi du présentateur, coupable d’avoir montré de jeunes banlieusards clamer haut et fort: «Ici, on n’est pas à Paris, on est au bled». Au bled, c’est-à-dire en territoire étranger. Avec des mœurs et des traditions étrangères.

Ne comptez pas sur la droite pour en parler. Elle tient un bien meilleur thème de campagne: la hausse de la CSG. Il paraît que les chefs de la droite sont gaullistes: ils ont, comme le Général, une certaine idée de la France… Ne comptez pas sur le nouveau pouvoir non plus: Macron a été élu par ceux qui ont les moyens d’ignorer ce genre de désagréments. Leurs femmes et leurs enfants ne se rendent jamais Porte de la Chapelle. Et les ministres, de Philippe à Collomb, ont une conception «bienveillante» de la laïcité. C’est-à-dire qu’ils y ont renoncé."

Via FDesouche

Posté le 29 mai 2017 à 06h32 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

24 mai 2017

Liberté d'expression et islam : Eric Zemmour à nouveau devant la justice politique

Aujourd'hui à 13h30 :

"Eric Zemmour est cité à comparaître mercredi à 13h30 devant la 17e chambre correctionnelle du tribunal de Paris. Il devra répondre du délit de provocation à la discrimination et à la haine à l’encontre des personnes de confession musulmane.

Le chroniqueur est poursuivi sur citation directe de l’association CAPJPO-EuroPalestine, défendue par Me Beranger Tourné. Le 6 septembre 2016 au cours de l’émission «C à vous» sur France 5, il avait entre autres déclaré, à propos des musulmans, qu’il fallait «leur donner le choix entre l’Islam et la France». Selon son avocat, Eric Zemmour ne devrait pas être présent à l'audience pour des «raisons professionnelles». "

Voici l'émission incriminée :

Posté le 24 mai 2017 à 06h30 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

La Laïcité, mère porteuse de l’islam ?

Le Père Michel Viot présente son dernier livre :

6d1696bee7835dd96f75f90fc20b01bf-la-laicite-319"Mon dernier livre, La Laïcité, mère porteuse de l’islam ? est paru cette semaine. Il a été coécrit avec Odon Lafontaine (auteur du Grand secret de l’islam), préfacé par Rémi Brague, de l’Institut et édité par les Editions Saint Léger – Les Unpertinents.

En voici une courte présentation, ci-dessous (à télécharger ici).

N’hésitez pas à consulter la page Facebook du livre pour vous tenir au courant de son actualité, réécouter et revoir les émissions et conférences que je donnerai avec mon co-auteur : www.facebook.com/lalaicitemereporteusedelislam/

En ces temps de grande confusion, alors que le sujet essentiel des rapports entre islam et société française est soigneusement évité dans le tour pris par le débat public, ou n’est abordé qu’en surface, voici une analyse originale du sujet : comparer les fondements et les déploiements des espérances et projets politiques nés de l’islam d’une part et nés des Lumières d’autre part, elles qui, depuis deux siècles, façonnent la France, l’Occident et jusqu’au monde entier.

Sont montrées la similarité de ces espérances, leur cousinage, leurs oppositions et leurs accointances. Est montré comment l’islam a remodelé son visage au fil des deux derniers siècles, selon sa dynamique de fond, du fait de ses conflits internes, en réaction à la domination occidentale mais aussi parce que les musulmans se sont appropriés les idées des Lumières. Du fait également du jeu plus ou moins trouble des Occidentaux en terre d’islam et avec l’islam – colonisation, géopolitique, et autres instrumentalisations.

Sont ainsi proposés des éclairages nouveaux, jusqu’au fond, en examinant islam et Lumières sous l’angle de leurs forces motrices : les espérances qui en sont issues, qui investissent les consciences, qui motivent les combats, qui dessinent les perspectives politiques. On peut alors démonter la mise en scène du « choc des civilisations » et pointer les lignes de force qui s’affrontent aujourd’hui… et ainsi, proposer des pistes de réflexions et des solutions inédites."

Posté le 24 mai 2017 à 06h18 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

23 mai 2017

Enquête sur les Français et l'Islam

Par cette enquête, l'association Clarifier souhaite mieux comprendre la vision que les Français ont de l'Islam ; elle pourra ainsi travailler plus efficacement à réunir les conditions du dialogue en vérité qui seul permettra de résoudre les difficultés causées aujourd'hui par le choc des cultures.

En cette période de changements politiques profonds, cette enquête est aussi un moyen de vous faire entendre auprès de nos élus. En effet, les résultats de cette enquête seront rendus publics et mis à votre entière disposition. Bien entendu, vos données resteront strictement confidentielles.

Chacun d'entre vous aura ainsi la possibilité d'utiliser cet outil que nous aurons créé ensemble, par exemple en les faisant connaitre aux candidats de sa circonscription puis à son député nouvellement élu. Donc n’hésitez surtout pas à faire remplir et compléter ce questionnaire autour de vous.

Remplir cette enquête ne vous prendra qu'à peine 5 minutes.

C'est ici.

Posté le 23 mai 2017 à 08h25 par Michel Janva | Lien permanent

19 mai 2017

La nomination de Gérard Collomb à l’Intérieur réjouit les islamistes

Pour poursuivre avec la complaisance du nouveau gouvernement à l'égard des islamistes, Joachim Véliocas montre pourquoi la nomination de Gérard Collomb à l’Intérieur a de quoi réjouir les islamistes :

626012394"D’une part, il s’est prononcé contre la loi interdisant les niqab et burka dans les rues françaises. D’autre part, il soutient le nouvel Institut français de civilisation musulmane (IFCM) en ayant fait voter une subvention d’un million d’euros par la ville, et un autre million par la métropole qu’il dirige aussi. L’Arabie saoudite et l’Algérie ont complété le financement. L’IFCM a pour objet de diffuser la culture musulmane et de donner des cours d’arabe dans les classes qu’il héberge. L’institut est toujours en chantier mais a déjà commencé son activité.

Collomb, le jour du vote de la subvention, se justifiait en mettant en avant la dimension identitaire du projet : « Il faut redonner une fierté aux jeunes sans identité, leur dignité originelle. » Ces jeunes seraient-ils à ce point incapables d’être fiers d’être français qu’ils doivent être maintenus ad vitam aeternam dans une identité arabo-musulmane ?

Le président de l’IFCM est Kamel Kabtane, recteur de la Grande Mosquée de Lyon, qui invite dans ses séminaires des Frères musulmans bien connus comme Youssef Ibram et Omar Abd Al Kafi (séminaire de juin 2014, sous la double égide IFCM et GML), ou encore Zakaria Seddiki de l’UOIF. Le sulfureux imam Abdelkader Bouziane, expulsé en Algérie pour ses propos sur la lapidation, donnait des conférences dans la mosquée de Kabtane, nous signale le chercheur Samir Amghar dans son ouvrage Le salafisme aujourd’hui (Michalon, 2011). L’IFCM a déjà invité dans un colloque de mai 2016 Tareq Oubrou, Frère musulman revendiqué, ou Mohamed Bajrafil, qui indique dans la biographie de son site officiel avoir appris l’islam auprès de Safwat Hejazi, idéologue des Frères, fervent supporter des terroristes du Hamas, interdit de séjour en Angleterre et en France, notamment pour conseiller de « dévorer les juifs avec les dents ».

Sur l’affiche du colloque de l’IFCM, on remarque que le site musulman Saphirnews est « partenaire », le seul d’ailleurs. Inquiétant, car Saphirnews relaie les initiatives de l’école d’imams de l’UOIF, l’IESH et du Conseil de la fatwa d’Al Qaradawi (CEFR). Ce site très influent est capable de chroniquer des ouvrages communautaristes, comme celui intitulé La France des islams, ils sont fous ces musulmans, de Farid Abdelkrim (UOIF à l’époque), dont la quatrième de couverture débute ainsi : « Nous sommes en 2005 après Jésus-Christ. Toute la Gaule est occupée par les gaulois… Toute ? Non ! Des villages peuplés d’irréductibles musulmans résistent encore et toujours à l’intégration. Et la vie n’est pas facile pour les garnisons de républicains laïcs gaulois des camps retranchés de Marseillorum, Strasbourgum, Villeurbannum, St Denisum et Roubaixum » (Saphirnews, 25 mars 2005).

Un partenariat de l’IFCM qui annonce des lendemains apaisés !

Gérard Collomb tolère dans sa ville depuis des années des mosquées salafistes et fréristes. La mosquée El Feth de Gerland, bien qu’affiliée à l’UOIF, négocie avec la mairie du 7earrondissement l’acquisition d’un terrain pour s’agrandir. En mars 2016, le cheikh Muhammad Jebril, pourtant interdit d’officier en Égypte pour son appartenance aux Frères musulmans, est venu à la mosquée El Feth ainsi qu’au centre Shatibi Tawhid (8, rue Notre-Dame), lieu où s’enseigne la jurisprudence islamique avec les livres des Frères musulmans en référence. Autre mosquée salafiste, la mosquée Al Hadith (2, passage Comtois), qui est toujours ouverte. La mosquée Mossaab Ibn OmaÏr (15, rue Sébastien-Gryphe) qui professe le wahhabisme ? Toujours ouverte."

Posté le 19 mai 2017 à 15h37 par Michel Janva | Lien permanent

Le fondateur du Collectif contre l’islamophobie en France se présente dans la 8e circonscription du Val d’Oise

Unknown-47Samy Debah, fondateur en 2004 du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), se présente contre l’un des barons socialistes de l’Ile-de-France, François Pupponi, député-maire de Sarcelles. En indépendant.

Le CCIF est spécialisé dans les atteintes à la liberté d'expression : il passe son temps à poursuivre les courageux qui osent dire la vérité sur l'islam. Mais cela ne fonctionne pas encore à plein régime. Ivan Rioufol vient de sortir victorieux d'une longue procédure :

Posté le 19 mai 2017 à 15h22 par Michel Janva | Lien permanent

Le Havre, dont Édouard Philippe est le maire, devrait accueillir la première école confessionnelle musulmane de Normandie

Lu dans Valeurs Actuelles :

4199 IMAM Aami Hassen"À la recherche d’un terrain où construire l’établissement, la communauté musulmane du département a multiplié les contacts avec les élus du Havre, pour finalement obtenir de s’installer en lieu et place du presbytère de l’église Saint-Jean-Baptiste, rue Théophile-Gautier. La croix ornant l’édifice a d’ores et déjà été retirée et les travaux viennent tout juste de démarrer.

Pour les financer, l’association en charge du projet peut compter sur l’appel aux dons des fidèles lancé par Aami Hassen (photo). Cet imam, dont la mosquée, à Aubervilliers, est connue pour être fréquentée par des groupes salafistes, a également créé la controverse pour ses positions à l’égard des mariages forcés. Menacé d’expulsion en 2013 par Manuel Valls pour avoir tenu des propos homophobes, il prêche toujours à Aubervilliers. Soutenu par la Mairie du Havre, son projet éducatif est d’offrir « le meilleur bagage, à travers une éducation complète alliant les apprentissages définis par le socle commun de compétences à ceux de l’islam »."

Qu'en dit Edouard Philippe, notre nouveau Premier ministre ?

Posté le 19 mai 2017 à 15h10 par Michel Janva | Lien permanent

12 mai 2017

En Marche vers l'islam : une candidate proche de l'UOIF

Capture-d’écran-2017-05-12-à-12.57.31Latifa Chay investie par « La République En Marche » dans la 4ème circonscription de la Drôme, est connue pour réclamer la reconnaissance de l’état palestinien- gouverné par le Hamas- et l’autorisation du voile durant les sorties scolaires.

L’imâm Abdallah Dliouah de la mosquée Al Forqan (où la candidate est photographiée ci-contre) organise des bus à destination du congrès de l’UOIF, et invite souvent des prédicateurs de cette fédération inspirée par les Frères Musulmans.

Plus d'informations.

Posté le 12 mai 2017 à 17h21 par Michel Janva | Lien permanent

L'élection présidentielle est passée, la mosquée peut réouvrir

Capture d’écran 2017-05-12 à 14.23.51La mosquée de Montfermeil, fermée depuis avril dernier, a reçu un avis favorable de réouverture.

Elle avait été fermée par une décision de justice en avril, achevant un marathon judiciaire de cinq ans. Depuis 2012, l'association cultuelle des musulmans de Montfermeil est en conflit avec Xavier Lemoine (LR), vice-président du Parti chrétien-démocrate. Pour le maire, il y a «des problèmes de sécurité» avec cet ancien pavillon renconverti en mosquée qui reçoit jusqu'à 1000 fidèles.

L’association cultuelle qui gère le lieu a fait valoir aux autorités de nouveaux travaux de mise en conformité... Surtout, les musulmans allaient prier devant la préfecture, dans la rue.

Néanmoins, cette décision de la préfecture n’est pas pour autant le feu vert définitif à la réouverture. Il faut désormais attendre un examen par un bureau de contrôle puis l’avis d’une commission communale de sécurité qui devra vérifier le respect des prescriptions et enfin une validation par arrêté municipal.

Posté le 12 mai 2017 à 14h25 par Michel Janva | Lien permanent

10 mai 2017

Voile dans un bureau de vote d’Orange : les médias diffusent complaisamment une « fake news »

... sans donner la parole au maire de la ville, Jacques Bompard, dont nous nous honorons de diffuser ce communiqué :

Capture d’écran 2017-05-10 à 17.18.53"Lors du second tour des élections présidentielles, un président de bureau de vote, notre adjoint à la sécurité, n’a pu établir avec suffisamment de certitude la correspondance entre la photo d’identité d’une électrice et son visage. Il lui a donc demandé de se découvrir partiellement. Ce qui a été fait sans esclandre.

Par la suite, une série d’associations communautaires, avec le relais de la presse, a décidé de faire une « forgerie ». D’un conflit électoral, les hyènes du politiquement correct entendent fabriquer un incident nauséabond.

Au moment de la sortie de la majorité des articles et au moment où je vous écris, la plainte évoquée n’est même pas qualifiée par la police. Elle n’existe pas. Si elle l’était, je continuerais à assurer mon adjoint à la sécurité de toute ma confiance. Il n’a pas à être « présumé coupable » parce que la bien-pensance l’aurait décidé.

J’assume ma politique : aucune place pour l’islamisation de notre société sur deniers d’Etat, moratoire sur la construction de mosquées, rappel de l’identité chrétienne de notre pays.

Je rappelle aussi que je suis opposé à l’idéologie laïciste et que je ne cherche donc pas à aller au-delà de la loi en ce qui concerne les conditions du vote.

Je note que les médias diffusent complaisamment cette « fake news » sans nous donner la parole. Cela fait plus de vingt ans que je suis maire d’Orange, ils devraient savoir que ces procédés ne nous impressionnent pas."

Posté le 10 mai 2017 à 17h20 par Michel Janva | Lien permanent

09 mai 2017

Certains candidats et responsables départementaux de En Marche ! sont liés aux islamistes

Edouard-philippe-768x432Joachim Veliocas, directeur de l'Observatoire de l'islamisation, a été interrogé sur Le Rouge et Le Noir. Extrait :

"Certains candidats et responsables départementaux de En Marche ! sont liés aux islamistes comme à Mulhouse, dans le Pas-de-Calais, Val d’Oise et Seine-Maritime (voir le dossier très précis de Mohamed Louizi), et ils ont déjà obtenu l’autorisation du voile à l’université et peut-être dans les entreprises si le nouveau président confirme ses propos tenus en meeting. Un parti musulman va présenter quelques candidats, l’Union des démocrates musulmans de France. Mais la stratégie généralement adoptée reste l’entrisme et le lobbying, comme dans les mairies de Beauvais, Aubervilliers, Strasbourg et Marseille où des conseillers municipaux de la majorité sont membres des associations pilotant la mosquée de la ville ou un « campus islamique » pour Strasbourg. A Argenteuil, on se souvient du « conseil des cultes » intégré à la mairie pour salarier deux militants musulmans ! Les cas sont nombreux. Cette dernière stratégie a prouvé son efficacité.

Posté le 9 mai 2017 à 19h32 par Michel Janva | Lien permanent

10 mai : conférence de l'abbé Pagès à Rennes

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Posté le 9 mai 2017 à 12h12 par Le Salon Beige | Lien permanent

06 mai 2017

Wikileaks révèle certains projets terrifiants d'Emmanuel Macron

Depuis hier soir, Wikileaks répand sur internet des informations sur les projets de l'équipe d'En Marche. La gauche peut s'indigner : elle n'a pas besoin de Wikileaks pour révéler des secrets de campagne, elle a les juges et les policiers... Le parti d'Emmanuel Macron a reconnu dans un communiqué l'authenticité d'une partie des documents publiés, en mettant en garde sur le fait que des faux y auraient été mêlés. C'est à vérifier, mais sur la GPA, le document publié est cohérent avec ce que propose le candidat  :

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Cette idée de ne lutter que contre les "dérives" est cohérente avec les propositions du candidat, rappelées ici.

Sur la laïcité, l'islam, on découvre une remise en cause de la loi de 1905 :

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Le 4e point ci-dessus est développé ci-dessous :

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Toujours sur l'islam :

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Sur l'islam et l'école :

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Ces extraits d'une présentation de l'Institut Montaigne se trouvaient dans un courriel révélé par Wikileaks :

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Addendum - réaction d'un lecteur :

Addendum 2 : Vous pouvez retrouver l'intégralité du fichier ppt sur ce lien.

Posté le 6 mai 2017 à 16h18 par Michel Janva | Lien permanent

03 mai 2017

Emmanuel Macron, vecteur de l'islamisme et des frères musulmans ?

Intéressante présentation par un franco-marocain des agitateurs musulmans très entristes qui entourent le candidat de l'oligarchie. L'un des risques majeurs, non présenté ici mais qui nous semble essentiel, et de nature à mobiliser ceux de notre entourage qui voudraient voter blanc, ou pire (si, si, il y en a, nous avons discuté avec l'un d'eux pas plus tard qu'hier, un ardent participant aux manifs de 2013!), est selon nous la probabilité non négligeable que le fils d'Hollande légifère sur le vote des émigrés dans les 5 ans, ce qui nous condamne alors à la défaite électorale permanente par putsch démographique.

Il conclue par les considérations suivantes.

Que faire le 7 mai ?

J’entends depuis l’annonce des résultats du premier tour des injonctions par-ci, des insultes par-là. Je n’ai jamais vu une telle violence dans les propos, à la veille d’une élection majeure. Comme si le bien était d’un côté et le mal de l’autre. Une binarité simpliste qui n’augure rien de bon pour l’avenir du débat contradictoire et complexe dans une société, la nôtre, demeurant déboussolée par des crises économiques, sociales, identitaires doublées de menaces réelles de toutes ces violences islamistes qui surgissent, ici où là, causant la mort et condamnant la République à être en état d’urgence. Comme si, après une campagne électorale calamiteuse, Emmanuel Macron était de facto «le» candidat légitime pour présider la France, durant les cinq prochaines années.

Ses électeurs, respectables et respectés, constatant son relatif modeste score au premier tour d’une élection qui n’a pas livré ses secrets -- le ferait-elle un jour ? --semblent être décidés, au nom de grands principes, à culpabiliser tous les autres humanistes, qui ne partagent pas leurs avis et qui ne veulent voter ni pour Macron, ni pour Le Pen. Pour ce faire, le vote «ni-ni» est considéré comme étant favorable à Marine Le Pen. Pourquoi ne serait-il pas favorable à Macron ? Mais cela n’est pas la vraie question.

Pour culpabiliser ceux qui refusent les postures de «moutons» et de «castors», on sort l’argument de l’antisémitisme, du nazisme et l’autre argument relatif à la Russie de Poutine, entre autres. Comme si un antisémitisme constaté chez des proches de Marine Le Pen serait beaucoup plus dangereux qu’un antisémitisme structurel avéré, constaté chez des proches islamistes d’Emmanuel Macron. Où est la cohérence ? Où sont la justice et la justesse dans le jugement ? La haine du juif, parce qu’il est juif, ne mériterait pas la même condamnation ferme et inconditionnelle selon qu’elle soit exprimée par un proche de Le Pen ou par un proche de Macron ?

Par ailleurs, l’islamisme, qui a détruit des pays et des civilisations millénaires au Proche-Orient comme en Afrique serait-il devenu, le temps des présidentielles, compatible avec les valeurs et les idéaux démocratiques et humanistes ? Quid des liens entre islamisme et nazisme ?

Que dire de cet épouvantail nommé la Russie de Poutine ? Est-il plus (ou moins) nocif, pour la stabilité de la République, qu’une servitude volontaire à la Turquie d’Erdogan ou aux monarchies pétrodollars, l’Arabie-Saoudite et le Qatar, et à leur volonté affichée de contrôler l’islam et la communauté de foi musulmane en France, via leurs agents frérosalafistes, leurs ONG, à travers une stratégie Soft Power assumée et financée, devant laquelle la France de Sarkozy, la France de Hollande-Macron se sont prosternées ?

Le combat contre l’islamisme est, pour beaucoup, un combat secondaire. Soit. Mais ce n’est pas mon avis, car là où l’islamisme s’implante, la paix devient un mirage. Un rêve fragile. Les violences se banalisent. Les libertés fondamentales et les droits humains reculent, petit-à-petit, mais reculent pour disparaître à jamais. Quand j’observe l’arrière-plan, derrière la candidature d’Emmanuel Macron, je vois certaines choses s’organiser. L’islamisme tente d’obtenir ici en France ce qu’il n’a pas pu atteindre dans bien d’autres pays. Ils sont là, derrière les rideaux de fumée, avec leur idéologie de conquête, leur antisémitisme décomplexé mais masqué, leur haine de l’autre, leur détestation de la laïcité, de la République, leur volonté d’asservir des esprits, des corps et des espaces, leurs structures de lobbying et d’entrisme. Ils sont venus de divers chemins pour rejoindre «En Marche !», en direction du Tamkine.

Peu importe que, par le passé récent, ils ont infiltré des formations politiques de gauche, du centre ou de droite. Ils ont même tenté de placer des «frères» au Front National, à l’image d’un certain Camel Bechikh. Aujourd’hui, c’est cap sur Macron.

Leurs intérêts y sont. Ils ont fait comme ce que le prophète Jacob (Israël), le père du prophète Joseph, avait demandé à ses fils, selon le récit coranique, d’accéder à l’Egypte par diverses portes : «Ô mes fils, n’entrez pas par une seule porte, mais entrez par portes séparées» (Coran, 12, 67). Ils ont diversifiés les portes politiques d’accès au cœur de la République.

Si Macron est élu président, tout laisse à penser qu’ils gagneront en poids, en efficacité, surtout à destination des jeunes. Affaiblis au Caire et dans d’autres capitales arabes, ils comptent rebondir à Paris. Leur contre-projet de société semble être parfaitement compatible avec une certaine conception de la société française chez Emmanuel Macron. Ils vont voter massivement pour lui. Je ne ferai pas de même, à moins que le candidat d’ «En Marche !» prenne position claire et rende publique la liste intégrale de ses candidats aux législatives, avant le second tour.

Pour l’instant, je ne voterai ni pour lui, ni pour Marine Le Pen. L’histoire jugera. L’histoire me jugera. Je me remettrai à son jugement, librement.

Posté le 3 mai 2017 à 22h23 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (8)

02 mai 2017

Macron a-t-il promis des circonscriptions aux islamistes ?

Toujours mal à l'aise et ne condamnant jamais l'appel de l'UOIF à voter pour Macron, les proches d'Emmanuel Macron cachent-ils des promesses faites aux islamistes en vue des législatives? Ce long article, qui mérite d'être lu dans son intégralité, soulève beaucoup de questions et laisse planer le doute. Extraits :

4.pngIl a fait quelques trucs radicaux, c’est ça qui est compliqué, mais c’est un type bien Mohamed. Et c’est pour ça que je ne l’ai pas viré !» expliquait Emmanuel Macron, hors antenne, le vendredi 14 avril 2017, sur la radio Beur FM, pour défendre Mohamed Saou,  son ex-référent du Val-d’Oise. Ce dernier avait dit, sur sa page Facebook en septembre 2016 : «Je n’ai jamais été et je ne serai jamais Charlie». Reprenant à son compte un slogan islamiste post-attentat de Charlie Hebdo, à l’image d’un certain Tariq Ramadan qui n’a jamais été «ni Charlie, ni Paris» : le fameux «ni, ni» des islamistes (...)

Cependant, le cas de Mohamed Saou est-il un cas isolé au sein du mouvement d’Emmanuel Macron ? Ce candidat à l’Élysée serait-il, ou pas, « dans les mains des islamistes » ? Est-il le candidat préféré des Frères musulmans ? Hormis la présence anecdotique signalée de l’islamiste Soufiane Iquioussen, dans une réunion d’ «En Marche !» à Bouchain dans le Nord, alors qu’il soutenait Benoît Hamon (!), dans ce qui suit, d’autres cas troublants seront dévoilés : de la commune de Oignies dans le Pas-de-Calais, à Bordeaux dans le Sud-Ouest, jusqu’à Mulhouse dans l’Est, en passant par Paris, des soutiens d’Emmanuel Macron, des islamistes (ou au service inconscient de l’islamisme conquérant) s’appellent : Noureddine Aoussat, Rachid El-Kheng, Yanis Khalifa, Yaman Mahfoud, et la meilleure pour la fin, une certaine Fatima Jenn  et ses principaux soutiens : Anouar Sassi et Aziz Senni (...)

19.pngPar ailleurs, d’autres noms pourraient même bénéficier de l’investiture d’ «En Marche !» pour les législatives. Difficile de faire un tour vérificatif des 577 circonscriptions. D’autant plus qu’Emmanuel Macron n’a pas encore révélé la liste complète de ses candidats, comme promis. A ce jour, sauf erreur de ma part, seuls 14 noms sur 577 ont été dévoilés. Plus encore, à en croire un récent article du Figaro, «les investitures ne seraient pas nécessairement rendues publiques la semaine prochaine» (...)

En attendant, ce qui est certain, c’est que des candidats pour les législatives, notoirement islamistes, soutenant Macron ou pas, sont déjà dans les starting-blocks, ici où là. Ils sont jeunes adultes, issus de la frérosphère et s’appellent : Yassir Louati, Jimmy Parrat, Jamel Oufqir, Hanan Zahouani, Abdelkrim Marchani, Samy Debah, etc. D’autres candidats issus du parti islamo-turc, le «Parti Egalité et Justice», proche de l’AKP d’Erdogan, pourraient présenter des dizaines de candidats, revendiquant leur communautarisme, comme aux départementales de 2015.  Par conséquent, le risque de voir quelques islamistes occupés des sièges au Palais Bourbon, au nom de la diversité, lors de la prochaine législature, est bien réel. «En Marche !», comme d’autres formations, pourrait leur offrir cette opportunité tant rêvée, tel un Cheval de Troie qui s’ignore dans la complaisance (...)"

Posté le 2 mai 2017 à 08h05 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

01 mai 2017

L'UOIF soutient Emmanuel Macron

Benjamin Griveaux, porte-parole d’Emmanuel Macron, n'est pas un novice en politique : il a été au cabinet de Marisol Touraine; il est conseiller municipal de Châlons sur Saone et vice président du Conseil départemental de Saône-et-Loire. Marion Maréchal Le Pen l'a interrogé sur le soutien de l'UOIF :


Marion Le Pen attaque Benjamin Griveaux sur le... par Europe1fr

Posté le 1 mai 2017 à 17h51 par Michel Janva | Lien permanent

28 avril 2017

Nouveau scandale dans l'affaire Théo : l'Etat aurait financé l'islamisme

La justice soupçonne l’existence d’un véritable système familial d’escroquerie aux aides d’Etat. Le 10 avril, l’administration a effectué un signalement auprès du parquet de Paris concernant une association domiciliée dans le XVIIIe arrondissement de la capitale dans laquelle apparaît en sous-main Michaël Luhaka, 33 ans, un des frères de Théo. Essence de la réussite, qui est « spécialisée dans le secteur des organisations religieuses » a recruté seize emplois d’avenir en Ile-de-France depuis février, pour lesquels les aides d’Etat aux contrats ont été suspendus dès signalement. 

Les policiers avaient découvert qu’une association domiciliée à Aulnay et dirigé par Michaël Luhaka aurait reçu, entre janvier 2014 et juin 2016, 678 000 € de subvention d’Etat, dont 170 000 € directement virés sur les comptes de huit membres de la famille et 80 000 € retirés en liquide. Théo a perçu à lui seul 52 000 €. Un flux inexpliqué. Plus de cent réquisitions bancaires ont été effectuées par les enquêteurs dont beaucoup sont encore en cours d’analyse. Actuellement, les policiers auditionnent les salariés lésés les uns après les autres.

L’alerte à propos de l’association Essence de la réussite aurait été donnée par la comptable. Selon elle, l’association qui prône « un retour à l’islam véritable » aurait recruté au total une trentaine d’emplois d’avenir.

Posté le 28 avril 2017 à 16h00 par Michel Janva | Lien permanent

Présence de l'islam et vote Le Pen

Gérard Couvert a superposé la carte départementale des candidats arrivés en tête du premier tour et des icônes représentant le nombre de mosquées par habitant de chaque département. Quatre niveaux ont été retenus, à savoir, pour une mosquée : moins de 7.500 habitants, entre 7.500 et 12.500, entre 12.500 et 15.000, plus de 15.000 (pas d’icône).

Islam-FN-II

Hormis quelques situations particulières, le vote Le Pen est corrélé avec le nombre de musulmans et, symétriquement, le vote Macron est majoritaire dans les zones où l’islam est très peu représenté. Le vote Marine Le Pen, c’est aussi celui de ceux qui ressentent ou voient le danger mortel.

Posté le 28 avril 2017 à 08h27 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

26 avril 2017

Macron veut « une nouvelle structure [qui] permettra de relancer les principaux chantiers du culte musulman en France »

Jacques Bompard dénonce la laïcité selon Macron :

"Deux jours après le premier tour des élections présidentielles, la qualification d’Emmanuel Macron au second tour frappe encore de stupeur ceux qui ont lu son programme. Alors qu’un policier s’est fait tirer deux balles dans la tête par un djihadiste sur les Champs-Elysées, le candidat du « pensez printemps » appelle de ses vœux la construction d’ « une nouvelle structure [qui] permettra de relancer les principaux chantiers du culte musulman en France ». Prisonnier de son idéologie mondialiste où l’homme est interchangeable et sans identité, Emmanuel Macron oublie que l’Islam est une religion de conquête.

Alors que celui qui veut être prendre la place de François Hollande sur le siège présidentiel préfère son idéologie à la protection des Français, il est légitime de s’inquiéter . « Aujourd’hui, les formations d’imams en France sont presque inexistantes. Résultat : environ 300 imams exerçant en France sont payés par des gouvernements étrangers (Algérie, Maroc, Turquie ) », souligne Macron. Que propose-t-il contre ses ennemis des Français ? Une simple et éventuelle fermeture des mosquées radicales et une dissolution des associations concernées. Mais nulle part, la responsabilité d’un chef d’Etat ne se fait sentir. A aucun moment, Emmanuel Macron n’ose dire que la seule réponse envers les diffuseurs de propagande djihadiste est l’expulsion immédiate de notre territoire.

La-Charia-pour-la-France

A cette montée d’un islam radical, Emmanuel Macron veut opposer les pseudos valeurs de la République. Or, depuis des décennies, notre système n’a plus de valeur à proposer auxquelles adhérer : toutes ont été vidées de leur substance. Le relativisme ambiant a déconstruit l’identité française à cause de ce qu’il nomme lui-même une « absence de culture religieuse ». Que les Français ne s’y trompent pas, la seule protection qu’offre Emmanuel Macron est celle d’un « bouclier républicain » usé."

Posté le 26 avril 2017 à 20h25 par Michel Janva | Lien permanent

22 avril 2017

Farid Smahi, ancien élu FN, interpelle Anne Hidalgo sur les Champs Elysées

Il faut traduire en justice tous les ministres de l'Intérieur :

Posté le 22 avril 2017 à 09h45 par Michel Janva | Lien permanent

21 avril 2017

Le Premier ministre ne dénonce pas les islamistes mais Marine Le Pen

Posté le 21 avril 2017 à 15h12 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)

Le terroriste Karim Cheurfi, libéré avant la fin de sa peine (allégée), de nouveau condamné en 2014 mais laissé libre

Unknown-7Karim Cheurfi est très défavorablement connu de la justice. Il avait tiré en 2001 sur des policiers alors qu’il était en garde à vue à Melun. Condamné à 20 ans en 2003, il avait vu sa peine allégée à 15 ans en 2005.

Sa dernière condamnation remonte au 9 juillet 2014. Le délinquant avait alors écopé d’une peine de sursis avec mise à l’épreuve pour vol et usurpation de plaque d’immatriculation. Il était suivi par un juge d’application des peines de Meaux mais ne respectait pas ses obligations…

Karim Cheurfi était suivi par un juge d’application des peines. Il ne se soumettait plus à ses obligations auprès du juge et ne se rendait plus aux rendez-vous. Karim Cheurfi s'est rendu plusieurs fois à l'étranger pendant sa période probatoire (2015-17) alors qu'il n'en avait pas le droit.

Faudra-t-il inculper les juges ?

Posté le 21 avril 2017 à 14h35 par Michel Janva | Lien permanent

Xavier Jugelé, 37 ans, 248ème victime du terrorisme islamique, RIP

Xavier Jugelé, né en 1980, gardien de la paix depuis six ans, considéré comme un policier « volontaire et engagé », « serviable » et « bon vivant », faisait une petite pause dans le fourgon du service avec son collègue Cédric, un sous-brigadier de 35 ans, lorsque Karim Cheurfi l'a tué à l’arme automatique à travers la carrosserie. 4 autres collègues en patrouille ont aussitôt ouvert le feu, empêchant probablement un massacre dans le quartier (le tireur disposait également d’un fusil à pompe).

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Posté le 21 avril 2017 à 14h29 par Michel Janva | Lien permanent

Nous n’en sommes plus au temps de l’insécurité culturelle, mais à la confrontation concrète

De Jacques Bompard :

Tunisian-salafi-islamists-wave-flags-inscribed-with-islamic-verses-as-they-attend-a-rally-in-the-central-town-of-kairouan_989751-300x169"Georges Bensoussan publiait en janvier un ouvrage intitulé Une France Soumise qui s’annonçait comme une matière de scandale pour la bien pensance. Heureusement, il fut défendu par quelques pontes bien installés, comme Elizabeth Levy qui remarque avec pertinence dans un dossier de Causeur que l’islamisation s’attaque prioritairement à « ces mille rien qui font notre identité collective ».

Après le sabordage de la repentance, c’est le lent processus de fabrication des Français entre chaleur familiale et cristallisation de legs qui est mis en danger par la présence massive de l’islam dans notre pays.

Nous n’en sommes plus au temps de l’insécurité culturelle, qui après tout revient à un sentiment, mais à la confrontation concrète à des extraterritorialités au cœur même de la France. Le dossier de Causeur le précise d’ailleurs avec à-propos ; ainsi Kamel Kabtane, aujourd’hui recteur de la grande mosquée de Lyon, s’était-il insurgé en 2004 quand l’un de ses imams avaient été expulsé pour avoir soutenu le califat mondial dans la presse rhodanienne.

Nous sommes désormais au mois d’avril et les candidats à l’élection présidentielle n’auront pas parlé d’islam. Alors que la confession mahométane demeure un sujet de vive inquiétude pour nos compatriotes, tous les acteurs de cette élection furent tellement terrorisés par les tribunaux médiatiques et les réseaux djihadistes que le sujet fut exclu des débats.

Comme une victoire pour les frères Kouachi qui provoquèrent beaucoup de « Je Suis Charlie » et très peu de liberté d’expression politique sur le brulant problème revenant à l’islamisation de notre société !"

Posté le 21 avril 2017 à 14h16 par Michel Janva | Lien permanent

Le terroriste des Champs-Elysées avait déjà été condamné pour avoir tiré sur des policiers

C9407pIW0AAzC3_Selon plusieurs médias, dont BFMTV et France 3, l’identité mentionnée sur la carte grise retrouvée dans le véhicule de l’assaillant est celle de Karim Cheurfi. Cet homme est né en 1977 à Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis) et vivrait à Chelles, en Seine-et-Marne.

Ce Français de 39 ans avait été condamné en février 2005 à 15 ans de réclusion pour trois tentatives d'homicide volontaire, dont deux visant des policiers. Il avait reconnu les faits lors de son procès en appel. En première instance en 2003 devant une cour d'assises, il avait été condamné à 20 ans de réclusion criminelle.

Son procès trouvait son origine dans une course-poursuite en 2001. Alors qu'il circulait au volant d'une voiture volée, armé d'un revolver, il avait percuté un véhicule conduit par deux jeunes frères, l'un d'eux étant élève gardien de la paix. Le chauffard avait pris la fuite à pied avant d'être rattrapé par le conducteur de la voiture percutée et son frère muni d'un brassard «police». Le chauffard avait tiré deux balles, les blessant grièvement au thorax. Il avait été arrêté peu après et placé en garde à vue sous un faux nom. Deux jours plus tard, il avait grièvement blessé un policier qui le sortait de sa cellule et dont il avait saisi l'arme, faisant feu à plusieurs reprises.

Il était visé par une enquête antiterroriste pour avoir manifesté son intention de tuer des policiers. L'Etat islamique a revendiqué l'attentat. Peu après 23h30, l'agence de propagande de Daech, Amaq, a revendiqué l'attaque en affirmant qu'elle est l'oeuvre d'un "soldat du califat" surnommé "Abu Yussuf Al-Baljiki" (Abu Youssuf le Belge).

Ce main, le pronostic vital d'un des deux policiers blessés hier soir n'est plus engagé.

Posté le 21 avril 2017 à 07h11 par Michel Janva | Lien permanent

18 avril 2017

Terres de mission et la conversion des musulmans

L’émission de Pâques du 16 avril, reçoit, pour la partie “Eglise en France”, Daniel Hamiche, rédacteur en chef de l’Observatoire de la Christianophobie, pour présenter l’action entreprise pour faire fermer les mosquées salafistes trop nombreuses en France – et où un discours de haine anti-chrétienne continue à s’exprimer en toute impunité.

Comme en réponse à ce discours de haine, Jean-Yves Nerriec, de la mission Angélus, consacrée à l’évangélisation des musulmans, explique que les musulmans sont nombreux à désirer se convertir (et beaucoup d’entre eux ont reçu le baptême dans la nuit de Pâques), mais qu’il faut avoir le courage de leur annoncer l’Evangile et de leur dénoncer certains propos inadmissibles contenus dans le Coran.

Enfin, François-Michel Debroise présente la mystique italienne Maria Valtorta, auteur d’une oeuvre dense et riche écrite sous la dictée du Christ : “L’Evangile tel qu’il m’a été révélé” – qui vient de faire l’objet d’une nouvelle édition en langue française.

Posté le 18 avril 2017 à 13h04 par Michel Janva | Lien permanent

17 avril 2017

Forum Jésus le Messie à Paris les 13 et 14 mai

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Posté le 17 avril 2017 à 08h38 par Michel Janva | Lien permanent

16 avril 2017

L’UOIF change de nom et se renomme «Musulmans de France»

A l'occasion d'un grand rassemblement au Parc des expositions du Bourget (Seine-Saint-Denis), l'Union des organisations islamiques de France a officialisé son changement de nom : l'organisation salafiste s'appelle désormais Musulmans de France. Amar Lasfar, président de l'ex-Union des organisations islamiques de France, a déclaré :

«La consigne que nous vous donnons, c'est: votez ! Il faut aller voter !»

Plusieurs études montrent que les musulmans votent majoritairement pour le PS.

Posté le 16 avril 2017 à 20h26 par Michel Janva | Lien permanent

14 avril 2017

En off, Macron reconnait que Mohamed Saou est un islamiste radical

Mohamed Saou, référent d'En Marche dans le Val d'Oise, a été écarté à cause de sa proximité avec le CCIF et les Indigènes de la République. Croyant le micro de Beur FM coupé, Macron avoue :

Posté le 14 avril 2017 à 19h49 par Michel Janva | Lien permanent

12 avril 2017

17 393 inscrits au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation terroriste

Les chiffres du Sénat sont actualisés à la date du 1er mars 2017 ; ils prennent en compte les individus signalés par les services et le Centre national d’assistance et de prévention de la radicalisation (CNAPR), qui gère la plateforme téléphonique nationale de signalement, ainsi que les « objectifs » créés par les services spécialisés.

Au total, 17 393 individus étaient inscrits au fichier de traitement des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT) FSPRT, dont :

Tous ces individus ne sont pas nécessairement contrôlés en permanence. Un certain nombre d’entre eux sont dits « clôturés » : les services estiment qu’ils ne nécessitent plus de surveillance, mais ils demeurent au FSPRT du fait des signes de radicalisation ayant été constatés. D’autres encore sont dits « en veille » : ils ne nécessitent plus de suivi actif mais restent néanmoins attribués à un service.

Par ailleurs, 2 046 individus ont été formellement identifiés sur une zone de combat en Syrie et en Irak et 249 individus présumés décédés ont été recensés.

Posté le 12 avril 2017 à 19h24 par Michel Janva | Lien permanent

11 avril 2017

S'il faut interdire les prêches légitimant le djihad armé, il faut interdire le Coran

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Le ministère de l’Intérieur ferme la mosquée de Torcy à cause de prêches « légitimant le djihad armé ».

Matthias Fekl n’a donc pas davantage compris que ses prédécesseurs que les prêches « légitimant le djihad armé » trouvent leur légitimité dans le Coran. Et que si l’on veut qu’il n’y en ait plus il faut fermer toutes les mosquées. Et interdire le Coran."

Posté le 11 avril 2017 à 19h06 par Michel Janva | Lien permanent

08 avril 2017

13-14 mai : forum à Paris sur l'évangélisation des musulmans

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Posté le 8 avril 2017 à 09h05 par Michel Janva | Lien permanent

07 avril 2017

Pas d'amalgame

Capture d’écran 2017-04-06 à 19.57.40

Posté le 7 avril 2017 à 08h56 par Michel Janva | Lien permanent

06 avril 2017

Pour l'Education, Macron a trouvé pire que Najat Vallaud-Belkacem

Lu sur Agoravox :

Khiari_bariza04077p"Bariza Khiari fait partie de ces personnalités de l’ombre, qui à quelques jours de l’élection présidentielle, doivent impérativement être mises au jour. [...] Cette personnalité centrale d’En Marche, membre de la garde rapprochée de Macron et potentielle ministre de l’éducation en cas d’élection de ce dernier, a de quoi inquiéter les Français soucieux de préserver une certaine idée de la France, ainsi que de ne pas livrer la France aux idéologies mortifères. [...] En effet, cette franco-algérienne, née à Ksar Sbahi en Algérie de parents fervents militants du FLN et sénatrice PS de Paris depuis près de 15 ans, n’a jamais caché son militantisme pro-islam. [..] L'idéologie portée par Bariza Khiari est un danger pour la République, car sa proximité avec le CCIF, et notamment avec l’inénarrable Marwan Muhammad, est révélatrice de ce double discours insidieux que pratique à merveille une certaine frange de l’élite de la communauté musulmane.

Pour rappel, en 2011, Bariza Khiari déclarait que pour elle, « le problème ce n’est pas Tariq Ramadan, c’est le gouvernement ». Cette phrase venant exempter Tariq Ramadan de toute logique idéologique tendant à paver la voie à l’islamisme a de quoi surprendre. [...] Pour la sénatrice PS, parler d’islam revient de facto à « créer des peurs » en agitant le chiffon rouge de l’immigration, et en procédant à des raccourcis fallacieux entre religion et fondamentalisme. [...] Et à ce titre, cette proche de Macron et future ministrable, s’est gravement fourvoyée il y a quelques mois dans un appel publié dans le JDD en faveur d’une réflexion sur la place de l’islam en France. Dans cet appel publié fin juillet 2016, et impulsé par Bariza Khiari, 42 « intellectuels » musulmans se déclarent être prêt à « assumer [leurs] responsabilités » en matière de réflexion autour de la structuration de l’islam. Si l’on excepte le flou inhérent à cet appel, et la confusion des genres tiraillant ce discours qui oscille perpétuellement entre politique et religieux, c’est surtout l’absence de toute référence aux victimes juives des attentats qui ont touché la France au cours de ces dernières années qui a suscité l’émoi. Alors que cet appel débute par une énumération des différents attentats ayant ciblé notre territoire, n’importe quel lecteur est très vite interloqué et choqué par l’absence de tout hommage aux victimes de l’école Ozar Hatorah à Toulouse et aux victimes de l’HyperCacher de Vincennes. [...]

Dans Non je ne me tairai plus, livre publié le 8 mars de cette année, Amine El Khatmi, élu socialiste et musulman montre la face cachée des collusions entre une certaine élite socialiste et l’islamisme radical. Pour cet élu, difficilement soupçonnable d’islamophobie, les socialistes tendent à nouer des pactes du diable avec des acteurs ouvertement antirépublicains. « Sur des questions aussi fondamentales que celles de la laïcité et de la résistance au communautarisme, les socialistes ne sont pas en ordre de bataille. Sur le terrain, des élus passent des compromis inacceptables » écrit le jeune élu socialiste. Parmi les élus accusés de collusion avec l’islamisme radical par Amine El Khatmi on retrouve notamment une certaine Bariza Khiari. L’auteur explique ainsi que des élus locaux et des parlementaires ont trouvé la parade pour financer des lieux de culte sans enfreindre l’article 2 de la de 1905, qui précise que la République ne reconnaît ni ne subventionne aucun culte. Pour contourner cette loi majeure de notre République, certains élus versent leurs subventions à des associations présentées officiellement comme engagées dans un combat uniquement culturel, mais qui poursuivent en réalité une finalité bien plus perfide et sournoise : mettre en place des montages financiers complexes pour financer la création de mosquées grâce à de l’argent public.

Archétype même de ces montages financiers complexes, l’Institut des Cultures d’Islam dirigé par Bariza Khiari est révélateur de ces pratiques qui bafouent ouvertement les valeurs républicaines. De concert avec Anne Hidalgo, toujours aussi complaisante à l’égard d’acteurs qui gravitent pourtant dans des sphères foncièrement anti-républicaines, Bariza Khiari a fait voler en éclats les frontières entre culturel et cultuel. L’ICI est situé dans le XVIIIe arrondissement de Paris, et cohabite en son sein une école où est enseigné l’arabe littéraire et…une salle de prière pilotée par la Grande Mosquée de Paris, mais financée par de l’argent public. Interrogée en septembre 2016 par Bernard de La Villardière dans le cadre de son émission « Dossier Tabou », Bariza Khiari, acculée par les faits manifestes et incontestables, reconnaîtra du bout des lèvres que le centre, financé par la municipalité de Paris, est bel et bien une seconde mosquée de Paris. [...]"

Elle est déléguée nationale du mouvement En marche ! 

 

Posté le 6 avril 2017 à 11h50 par Michel Janva | Lien permanent


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