11 août 2016

Il possède un couteau de boucher et un coran : il a droit à un examen psychiatrique

Pas d'amalgame :

"Mardi, c'est vers 13 h 30 que les services de police de Carcassonne ont été requis, pour un individu supposé être armé dans les locaux de la CAF, situés le long de l'avenue des Berges de l'Aude. Selon les renseignements que nous avons pu obtenir, ce Carcassonnais âgé de 30 ans s'était rendu à la CAF pour obtenir des explications sur une prestation qu'il n'aurait pas touchée depuis un mois. N'arrivant pas à obtenir gain de cause, il aurait littéralement pété les plombs, en tenant des propos menaçants et insultants. Notamment : «Je vais faire un carnage».

Alors que les policiers avaient été alertés, l'homme serait ensuite ressorti sur le parking où il a récupéré un sac de sport dans sa voiture en stationnement. Là encore, il est revenu en direction de la CAF en clamant haut et fort qu'il allait commettre un carnage. Un dessein qu'il n'a pas eu le temps d'accomplir, puisqu'il a aussitôt pu être interpellé par les policiers arrivés sur les lieux.

Maîtrisé, le suspect a été conduit au commissariat, où il a été placé en garde à vue. Aussi, nous avons appris que dans le sac de sport du trentenaire carcassonnais, les enquêteurs ont mis la main sur deux couteaux de cuisine, dont un de boucher, ainsi que sur une djellaba, un coran ou encore une paire de chaussure de rechange.

Dans le contexte actuel de menace permanente sur le territoire français, si les motivations de cet homme restent floues, sa personnalité l'est tout autant. Si ce n'est que l'on sait qu'il est déjà connu des services de police pour des faits de violence, et qu'il est converti à l'islam.

Hier, le parquet de Carcassonne a décidé de prolonger la mesure de garde à vue du suspect et demandé à ce que soit pratiqué un examen psychiatrique."

Posté le 11 août 2016 à 11h02 par Michel Janva | Lien permanent

10 août 2016

Le consultant expert en djihadisme pour BFM TV était ...fiché S

L'information date de mai 2016 mais, passée relativement inaperçue, elle est intéressante pour illustrer la fragilité des médias encadrant et leur manque de crédibilité au sujet de l'islam :

Romain-caillet-1_5593229"Il est considéré comme l'un des meilleurs analystes des réseaux djihadistes. Mais vendredi, par voie de communiqué de presse, la chaîne BFMTV a annoncé qu'elle mettait fin à sa collaboration avec Romain Caillet, intervenant sur son antenne depuis mars dernier. "Suite aux informations dévoilées cette semaine sur son parcours, BFMTV ne fera plus intervenir Romain Caillet en tant que consultant pour la chaîne".

Les révélations en question ? Celles parues dans un article de L'Obs, mercredi. On y apprend que l'expert fait partie, depuis plusieurs années, des 10.500 fichés "S" par les renseignements français pour leur "appartenance ou leur lien avec la mouvance islamique"."

L'expulsion du Liban de Romain Caillet avait été révélée par le Monde en mars 2016.

Posté le 10 août 2016 à 11h26 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

09 août 2016

Les socialistes poursuivent l’islamisation de la France amorcée par les gouvernements précédents

Jacquers_bompard_afp1_01_11"La France doit devenir un pôle d’excellence européen dans l’enseignement de la théologie musulmane. L’islam a ses humanités. Il a brillé à travers les siècles. Il a fait progresser l’homme », tels sont les mots de Manuel Valls, faisant probablement référence à l’humanité dont ont fait preuve les terroristes du 13 novembre tuant et torturant nos compatriotes, le fanatique qui décida de renverser des innocents sur la Promenade des Anglais le 14 juillet à Nice ou les deux islamistes égorgeant le Père Jacques Hamel dans son église de Saint-Etienne-du-Rouvray le 26 juillet dernier. Tous présentent un point commun : celui d’avoir agi au nom du « Coran ».

Bien qu’ayant une responsabilité dans ces événements tragiques, les socialistes en niant le problème et poursuivant l’islamisation de notre société continuent le travail amorcé par les gouvernements qui lui ont précédé.

Au centre du problème l’immigration, dont la nature a changé depuis l’introduction du regroupement familial de 1974 et jusqu’en 1982. Autrefois temporaire, l’immigration devient définitive. Les immigrés venus travailler en France pour s’offrir une vie meilleure dans leur pays d’origine, font désormais venir leurs familles pour y rester. Ainsi, ce changement amène avec lui les premiers besoins en termes de pratiques religieuses. La pratique religieuse commence par s’effectuer à travers les consulats des pays concernés par l’immigration, ce que nous appelons couramment « l’islam consulaire », toujours présent aujourd’hui.

Cet islam pose deux problèmes, celui de regrouper les musulmans en fonction de leurs origines, favorisant un réflexe identitaire, et celui de mettre les mosquées entre les mains de personnes ne maîtrisant pas le contexte socio-culturel français. Un nombre important d’imams sont directement envoyés par les Ministères des affaires religieuses étrangères des pays d’émigration. Selon Omero Marongiu-Pierra, spécialiste de l’islam en France, « les imams turcs seraient entre 100 et 200, une centaine pour l’Algérie et plusieurs dizaines pour le Maroc ». De plus 14 imams seraient financés par l’Arabie saoudite. Ce chiffre n’est pas massif sur les 2500 mosquées dont dispose la France, des questions peuvent être légitimement soulevées quant aux dégâts que quelques terroristes arrivent à créer. Selon un rapport de l’Ined publié en 2013, le nombre de musulmans en France oscillerait entre 3,98 et 4,3 millions. Toujours selon ce rapport, 49 % des musulmans interrogés disaient manifester d’une forte religiosité (le fait de se sentir religieux). Radicalisés, une minorité d’entre eux pourraient déstabiliser le pays.

En favorisant le multiculturalisme, le cosmopolitisme, les gouvernements de droite comme de gauche ont favorisé un repli communautaire néfaste plutôt que le sentiment d’appartenance à une France, grande par son Histoire et son identité. Il est temps que nos responsables réinstaurent ce qu’ils ont détruit, une identité forte, apprise dès l’enfance, afin que la société constitue un seul et même bloc. Par ce qu’elles ont semé, les politiques multiculturelles et cosmopolites des dernières décennies portent le poids des âmes innocentes tombées."

Posté le 9 août 2016 à 20h03 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (11)

L'adolescente terroriste est issue d'une "famille musulmane modérée"

L'adolescente de 16 ans qui se disait prête à commettre un attentat en France a été mise en examen et écrouée, des chefs d'"association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste criminelle" et de "provocation à la commission d'actes de terrorisme par un moyen de communication en ligne". 

"Très radicalisée", l'adolescente était administratrice d'un groupe sur la messagerie chiffrée Telegram, où "elle a relayé de nombreux messages de propagande du groupe Etat islamique, a relayé des appels à la commission d'un attentat et a également exprimé son intention de passer à l'acte", selon une source proche de l'enquête. "En plus de faire de l'apologie des crimes terroristes, les participants de la chaîne s'échangeaient des vidéos d'exactions", explique une source proche de l'enquête au Parisien. Le 3 août, sur cette chaîne, l'adolescente "se dit prête elle aussi à passer à l'action".

Lors de sa garde à vue, l'adolescente assume son soutien aux actes terroristes. "Elle ne condamne jamais les récents attentats. Au contraire, elle indique que ces actions étaient légitimes dès lors qu'il était interdit de se rendre en Syrie".

L'adolescente est issue d'une "famille musulmane modérée", elle est scolarisée et apparemment sans histoires. 

Posté le 9 août 2016 à 13h33 par Michel Janva | Lien permanent

Pennes-Mirabeau : la "journée burkini" n'aura pas lieu

Le maire divers gauche de la ville, Michel Amiel, et le responsable du centre aquatique des Pennes-Mirabeau ont décidé de ne pas louer les installations à l'association Smile 13.

Posté le 9 août 2016 à 13h30 par Michel Janva | Lien permanent

08 août 2016

Le double discours de N. Kosciusko-Morizet dénoncé par les musulmans

C'est amusant, ce sont les musulmans qui font la réinformation :

"Nous avons découvert avec étonnement et stupeur les déclarations de Mme Nathalie Kosciusko-Morizet dans une émission de France Info le 5 août 2016, dans laquelle elle assimile la mosquée de Longjumeau à « Un nid de salafistes ». 

Le Centre Socio-Culturel Islamique de Longjumeau dément formellement de telles allégations. 

Dans ses déclarations, Nathalie Kosciusko-Morizet va jusqu'à sous-entendre qu'elle a tenté de fermer la Mosquée de Longjumeau, en déplorant n’avoir pas eu l’arsenal juridique nécessaire pour le faire.

De telles affirmations, en plus d'être mensongères, sont en décalage total avec les relations cordiales et citoyennes que nous avons toujours entretenu avec Mme Kosciusko-Morizet, alors maire de Longjumeau.

Ces déclarations, sur l’antenne de France Info, choquent l’ensemble de la communauté musulmane de Longjumeau et suscitent une vive émotion, d'autant plus que le Centre Socio-Culturel Islamique de Longjumeau avait d'excellents liens de travail avec Mme Kosciusko-Morizet pendant son mandat, qui mettait à notre disposition des gymnases pour les prières des deux grandes fêtes musulmanes annuelles. Lors de ces grandes occasions où des milliers de familles étaient présentes, elle était intervenue pour dire qu’il fallait, selon elle, une mosquée plus grande et plus digne pour les musulmans longjumellois.

Mme Kosciusko-Morizet avait également, à la suite de cela, mis les services de la mairie à notre disposition pour la recherche d'un terrain privé, en vue de la construction d’une mosquée plus grande et plus adaptée aux besoins de la communauté musulmane de Longjumeau.

L’ancienne maire de Longjumeau était, pour rappel, venue solliciter notre aide lors des élections législatives, tandis que nous respectons une neutralité vis à vis du champ politique. Dans un rapport cordial, elle nous avait également invités au salon de la questure de l'assemblée nationale pour un repas avec différentes personnalités religieuses et politiques. [...]"

Posté le 8 août 2016 à 11h39 par Michel Janva | Lien permanent

06 août 2016

Le gouvernement français doit re­connaître enfin ses erreurs et changer de politique

Le père Toufic Eid, curé de Maaloula en Syrie, déclare à Christianophobie Hebdo :

"[...] Oui, nous avons prévenu du risque que représentaient ces milliers de jeunes Européens partis se battre en Syrie, mais nous ne souhaitions évidemment pas ces horreurs et puis nous ne les imaginions pas se produire aussi rapidement en France. Nous prévenions par prudence, et parce que la logique voulait que ça se passe ainsi, mais nous continuions à espérer que l’Europe échappe à ces abominations.

Il n’y a aucune amertume de notre part, nous sommes terriblement choqués et sincèrement tristes de ce qui vous arrive. Nous sommes désormais unis par le sang des martyrs, et toujours par la communion des saints.

Que conseillez-vous aux Français, vous qui subissez l’islamisme depuis plus de cinq ans ?

Ne vous découragez pas, gardez confiance. Aux catholiques, je dis de conserver l’espérance et la foi. En revanche, agissez. Il ne faut pas se laisser sidérer par ce qui vient de se passer si vous voulez éviter pire encore. Les Français doi­vent exiger une remise en question de leur gouvernement. Le gouvernement français doit re­ connaître enfin ses erreurs et changer de politique. Soutenir les islamistes en Syrie, participer à la de­ struction du pays puis devoir accueillir des cen­taines de milliers de Syriens n’est une solution pour personne. Il était évident que certaines personnes très mal intentionnées se glisseraient dans le flux de ces réfugiés.

Depuis le début de cette guerre syrienne, nous di­sions que l’Europe ne sortirait pas indemne de la politique qu’elle mène ici... Les Français doivent demander des comptes et obliger le gouvernement à changer de stratégie. Il est temps d’agir concrète­ment contre le terrorisme, avec les acteurs locaux. [...]"

Posté le 6 août 2016 à 15h21 par Michel Janva | Lien permanent

La dissimulation du CFCM

Sami Aldeeb, Directeur du Centre de droit arabe et musulman, démonte une dissimulation du CFCM :

"La presse française a fait largement écho du communiqué du CFCM (Conseil Français du Culte Musulman) que nous produisons ici: ٍSource

Suite à l’attaque dont a été l’objet l’Eglise de Saint-Etienne-du-Rouvray pendant laquelle un Prêtre a été lâchement assassiné alors qu’il célébrait la Messe, le Conseil Français du Culte Musulman (CFCM) appelle l’ensemble des Mosquées de France à saisir l’occasion du Prêche de la Prière du Vendredi prochain, 29 Juillet, pour évoquer la place prépondérante qu’occupe dans la religion musulmane le respect des autres religions et ainsi que le respect des hommes de foi qui les portent.

A ce titre, le CFCM rappelle que le Prophète (Paix et Salut sur lui) disait dans un Hadith: «Celui qui fait du mal injustement à un juif ou à un chrétien me trouvera en adversaire le jour du jugement dernier.» (rapporté par Mouslim).

Le CFCM invite également les Responsables de Mosquées, les Imams et les fidèles à rendre visite aux Eglises qui leurs sont proches, notamment à l’occasion de la Messe du Dimanche matin, pour exprimer à nouveau à nos frères Chrétiens la solidarité et la compassion des Musulmans de France au lendemain de cette nouvelle tragédie qui a frappé notre Pays en s’attaquant à un lieu de culte et à des religieux.

Fait à Paris, le Jeudi 28 Juillet 2016

Le Bureau du CFCM

Vérification du récit cité

Ce communiqué cite un récit de Mahomet qui aurait dit: Celui qui fait du mal injustement à un juif ou à un chrétien me trouvera en adversaire le jour du jugement dernier.

Le communiqué en question ne nous donne pas la version arabe de ce récit, et se satisfait d’indiquer qu’il est rapporté par Mouslim. Ce Mouslim est l’auteur de l’un des six plus grands recueils de récits admis par les musulmans sunnites qui le considèrent comme le deuxième recueil le plus authentique après celui d’Al-Bukhari.

Aucun organe de presse français ne s’est donné la peine de vérifier ce récit ou son sens. Tous ceux qui ont fait écho à ce communiqué ont pris son contenu pour argent comptant. Or, si l’on cherche ce récit dans le recueil de Mouslim, on n’en trouve aucune trace. En revanche, on trouve dans des recueils de moindre importance des récits que certains considèrent comme faibles (da’if), voire sans fondement (la asl lah):

من آذى ذميا فأنا خصمه و من كنت خصمه خصمته يوم القيامة  source

Celui qui lèse un dhimmi, je suis son adversaire, et celui dont je suis l’adversaire je le vaincrai le jour du jugement dernier.

من ظلم ذميا مؤديا الجزية مقرا بذلته ، فأنا خصمه يوم القيامة source

Celui qui opprime un dhimmi qui paie le tribut (jiyza) et reconnaît sa servilité je serai son adversaire le jour du jugement dernier.

من ظلم معاهدا مقرا بذمته موديا لجزيته كنت خصمه يوم القيامة source

Celui qui opprime un bénéficiaire d’un pacte qui reconnaît sa dhimmitude et paie son tribut (jiyza), je serai son adversaire le jour du jugement dernier.

Ce que nous dissimule le CFCM

Il est évident que la source du CFCM est fausse, à moins qu’il nous prouve le contraire en nous citant en langue arabe le texte du récit auquel il se réfère, et en nous donnant une référence précise, si possible avec un lien Internet, pour que tout le monde puisse le vérifier. En effet, l’écrasante majorité des recueils des récits de Mahomet se trouvent sur Internet, et une grande partie de ces recueils, notamment ceux d’Al-Bukhari et de Mouslim, sont disponibles aussi en français et en anglais.

Mais le plus grave est que le CFCM recourt ici à la dissimulation, en cachant le fait que le récit en question, quelle que soit sa source et sa formulation, concerne les dhimmis qui paient le tribut (jiyza) institué par le Coran dans le verset H-113/9:29:

Selon notre traduction:

Combattez ceux qui ne croient ni en Dieu ni au jour dernier, qui n’interdisent pas ce que Dieu et son envoyé ont interdit, et ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux auxquels le livre fut donné, jusqu’à ce qu’ils donnent le tribut (jizya) par une main, et en état de mépris (wa hum saghirun).

Selon la traduction saoudienne

Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation (jizya) par leurs propres mains, en état d’humiliation (wa hum saghirun).

Nous avons consacré un ouvrage à ce verset:

Le tribut (jizya) dans l’islam: Interprétation du verset coranique 113/9:29 relatif au tribut (jizya) à travers les siècles, 2016, 204 pages :  Amazon

Cet ouvrage est complété par notre ouvrage:

Le jihad dans l’islam: Interprétation des versets coraniques relatifs au jihad à travers les siècles, 2016, 254 pages :  Amazon

Dans ces deux ouvrages, nous avons produit et traduit sommairement ou à la lettre les textes arabes de 68 exégèses anciens et modernes, précédés d’une longue présentation en français du contenu de ces exégèse et des textes arabes modernes. Il en ressort, sans contestation possible, que l’islam doit mener une guerre totale contre tous afin de dominer le monde, dès qu’il en a les moyens. Mais en situation de faiblesse, les musulmans doivent recourir à la dissimulation (taqiyya) en feignant l’amitié avec les mécréants, comme le dit le verset: «Que les croyants ne prennent pas les mécréants pour alliés hors des croyants. Quiconque fait cela n’a rien de Dieu, à moins que vous ne les craigniez» (H-89/3:28).

La guerre contre les non-musulmans ne peut cesser contre les gens du livre (surtout les juifs et les chrétiens) que s’ils acceptent de se convertir à l’islam ou de payer le tribut en état d’humiliation, devant ainsi des dhimmis. S’ils refusent ces deux choix, les musulmans doivent les tuer, les asservir, distribuer leurs femmes comme captives de guerre aux combattants musulmans, et s’emparer de leurs biens, comme le fait aujourd’hui l’État islamique en Irak et en Syrie, et comme l’enseignent les écoles et les facultés de l’Azhar.

Quant aux autres groupes dont les musulmans n’acceptent pas le tribut (jizya), ils n’ont le choix qu’entre la conversion à l’islam ou la guerre. S’ils refusent de se convertir à l’islam, les musulmans doivent les tuer, les asservir, distribuer leurs femmes comme captives de guerre aux combattants musulmans, et s’emparer de leurs biens. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les musulmans ont massacré environ 80 millions d’hindous qui ne font pas partie du groupes des gens du livre. Ce qui constitue le plus grand génocide de l’histoire. Et c’est la raison pour laquelle les Yézidis en Irak ont été massacrés et leurs femmes vendues au marché comme du bétail… versets coraniques et récits de Mahomet à l’appui.

Ceux intéressés par la dissimulation dans l’islam, nous les renvoyons à notre ouvrage:

Alliance, désaveu et dissimulation : Interprétation des versets coraniques 3:28-29 à travers les siècles, 2015, 245 pages: Amazon

Conclusion: le mensonge n’a pas de pieds

On peut comprendre que le Conseil Français du Culte Musulman cherche à nous enfumer après les attentats meurtriers commis par des musulmans en France et ailleurs, notamment l’égorgement du Père Jacques Hamel qui avait accordé à la communauté musulmane un terrain pour construire une mosquée (devenue niche d’intégristes). Ces attentats ont été revendiqués et dûment justifiés par Daesh sur la base du Coran et des récits de Mahomet.

Mais, comme le dit le proverbe égyptien, le mensonge n’a pas de pieds. Ce qui signifie qu’avec le mensonge on ne va pas très loin. Si vraiment le CFCM est sincère et honnête, il doit faire un examen de conscience et confesser publiquement devant tous les Français, et avant tout les musulmans, que ce qui se passe aujourd’hui a pour origine le Coran et les récits de Mahomet, et que la seule manière d’y mettre fin est de remettre en question de façon radicale et sans état d’âme les enseignements de leur religion basés sur le Coran et les récits de Mahomet. Pour commencer, le CFCM doit éditer le Coran par ordre chronologique et rejeter la partie toxique du Coran révélée à Médine pour ne garder que le Coran mecquois, comme l’avait proposé le regretté Mahmoud Muhammad Taha, le penseur soudanais pendu sur instigation de l’Azhar en 1985."

Posté le 6 août 2016 à 11h22 par Michel Janva | Lien permanent

Une immigrée algérienne évoque l'islamisation de la France

Aquila est arrivée en France en 2004, après 30 ans de vie chaotique en Algérie. Elle y a connu la guerre civile, le terrorisme familial, social et celui du Daesh algérien de l’époque, le GIA (Groupe Islamique Armé). Dans ce qu’elle présente comme “son premier et son dernier livre”, elle donne sans concession ni censure sa vision de l’islam, de l’islamisation de la France, du terrorisme qui nous frappe en Occident, et de la guerre civile qui a déjà commencé. 

Le livre sort officiellement en librairie le 5 septembre 2016.

Posté le 6 août 2016 à 11h16 par Michel Janva | Lien permanent

A Bollène, Cazeneuve laisse les salafistes tranquilles

Communiqué de madame le maire de Bollène, Marie-Claude Bompard :

"Marie-Claude Bompard, maire de Bollène assure son soutien aux catholiques violemment expulsés de l'église Saint Rita à Paris. Les images sont terribles, prêtres trainés par terre le lendemain de l'enterrement du Père Hamel sauvagement assassinés par les terroristes islamistes, fidèles évacués durant la messe, mobilier de l'église dégradé...

Il s'agit d'un deux poids deux mesures inadmissible de la part du gouvernement socialiste quand on voit qu'à Bollène une mosquée clandestine est restée ouverte plusieurs mois durant au sein de la zone nucléaire malgré toutes les démarches entreprises par l'Autorité de Sureté Nucléaire et la mairie, et qu'une autre mosquée réputée comme étant salafiste peut rester ouverte et tenir ses prêches librement...

Jamais aucun imam prêchant la haine contre la France et les Français n'a été traité de la sorte.

L'État déclare la guerre... mais pas à ceux qui lui font du mal ! Fort avec les faibles, faible avec les forts...

L'église Sainte Rita a donc été évacuée dans la violence, elle sera détruite pour laisser la place à un projet immobilier et à un parking... Signe funeste de notre époque ou nous renions les racines de la France tandis que nous sommes attaqués de toute part pour ce que nous sommes, notre culture, notre identité, nos traditions."

Posté le 6 août 2016 à 07h44 par Michel Janva | Lien permanent

Journée burkini à la piscine dans le respect «de la Awra»

L'association Smile 13, pour Sœurs marseillaises initiatrices de loisirs et d'entraide, a loué le centre aquatique privé SpeedWater Park, situé sur la commune des Pennes-Mirabeau, à mi-chemin entre Marseille et Aix-en-Provence, le samedi 10 septembre (la journée a finalement été reportée au 17). Au programme: baignade, toboggan «Grand Huit» ou «Kamikaze», cascades d'eau, le tout dans le respect «de la Awra», soit «toute partie du corps que l'être humain cache par pudeur», selon la religion musulmane.

L'événement est réservé aux femmes et aux enfants, âgés au maximum de 10 ans pour les garçons. Le descriptif fait par l'association précise qu'«exceptionnellement le parc autorise la baignade en burkini/jilbeb de bain», une autorisation négociée par l'association en raison de la présence de «maîtres-nageurs hommes». Outre les burkinis, les tenues acceptées seront au minimum «un maillot une pièce avec paréo ou short-caleçon».

Le député LR Valérie Boyer a réagit :

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Le maire de la commune, Michel Amiel, s'apprêterait à prendre un arrêté municipal interdisant cet événement «au motif qu'il est susceptible de troubles à l'ordre public». Interrogé, le sénateur-maire sans étiquette se dit «choqué et en colère», et considère cet événement comme «une provocation, du communautarisme pur et dur».

Autre actualité récente sur l'islamisation de notre pays : à Colombes (92), une supérette Good Price ne vend ni porc, ni alcool. Une politique jugée ”communautariste” et qui n’est pas du goût de la mairie qui souhaite sa fermeture en l’état. Le gérant, Soulemane Yalcin, explique explique notamment ne pas vendre d’alcool pour des raisons de sécurité. Concernant la charcuterie, il avance que, face aux nombreuses pertes enregistrées dans ce rayon en particulier, il préfère viser une clientèle massive et “tant pis si ça déplaît à une partie de la population”...

Posté le 6 août 2016 à 06h24 par Michel Janva | Lien permanent

05 août 2016

Etat d'urgence : à quand un contrôle des frontières ?

Cela se passe en France entre Vintimille et Menton. Environ deux à trois cents immigrés clandestins ont envahi les rues de Menton sans aucune réaction des forces de l'ordre.


Un groupe de migrants franchit la frontière à... by nice-matin

Si les forces de l'ordre sont trop occupées à fermer des églises, peut-être peut-on faire appel aux 10 000 militaires déployés en France ?

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Posté le 5 août 2016 à 23h06 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (8)

L'invention de l'islamisme est dans la naissance même de l'islam

41gfjgFr6mL"Le Fascisme islamique" ne paraîtra pas en France. Ainsi en va l'auto-censure en France afin de respecter le nouveau dogme républicain du Padamalgame. C'est ainsi et les gesticulations politiquement correctes ne pourront pas cacher ce fait. Alors que le livre est sorti en Allemagne, en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, la maison d'édition Pirahna explique :

"qu'elle ne mesure pas les risques en matière de sécurité, mais aussi qu'elle ne souhaite pas apporter de l'eau au moulin de l'extrême droite"

L'auteur, le germano-égyptien Hamed Abdel-Samad, fils d'imam et ancien membre des Frères musulmans dans sa jeunesse, est furieux :

"Jean-Marc a écrit qu'il ne voulait pas apporter de l'eau au moulin de l'extrême droite. Ça, c'est l'argument typique d'un chantage moral auquel je suis sans cesse confronté. Je suis un penseur libre, qui n'appelle pas à la violence, qui ne stigmatise pas les musulmans – au contraire, je les défends comme êtres humains –, mais qui s'en prend à une idéologie que j'estime violente. J'ai le droit, en Allemagne, plus de 200 ans après Kant et 230 ans après Voltaire, de publier ces pensées sans devoir avoir peur et être terrifié. C'est pour ça que je suis tellement en colère. Je trouve ça très dangereux comme façon de penser, notamment venant d'un éditeur qui, plus qu'aucune autre profession, devrait être le garant des débats de qualité et de la liberté d'expression."

Il répond sur le fond aux questions du Point. En voici de longs extraits car le sujet est passionnant et ses propos tellement courageux :

Dans Le Fascisme islamique, vous commencez par établir un parallèle entre les mouvements fascistes et les Frères musulmans, fondés dans les années 1920 par Hassan el-Banna. Quels seraient selon vous leurs points communs ?

Ce n'est pas seulement les Frères musulmans, mais l'islam politique dans son ensemble. Le premier point commun, c'est l'idée d'avoir été choisi, d'être des gens qui sont supérieurs au reste de l'humanité. Vous pouvez lire ça dans le Coran, où les musulmans sont considérés comme la meilleure communauté n'ayant jamais existé. Allah leur donne une responsabilité particulière d'être ses représentants sur terre. Vous avez ça aussi dans le fascisme : « Nous sommes la race supérieure. » Deuxième point commun : la culture de la mort. Dans les deux idéologies, la mort est glorifiée, car la vie et l'individu ne comptent pas. Ce qui est important, c'est la nation ou la religion. Troisième parallèle : l'idée de combat, le Kampf en allemand et le djihad en arabe. Vous ne vous battez pas pour vivre, mais vous vivez pour vous battre. Le combat, en lui-même est une fin en soi, et pas seulement un moyen pour atteindre des buts politiques. Quatrième point commun : l'idée d'ennemis intérieurs et extérieurs. Pour les nazis, l'ennemi à l'extérieur, c'est l'Ouest, et à l'intérieur, les juifs et l'extrême gauche. Pour les islamistes, c'est les autres. Il y a d'abord eu les juifs, les chrétiens ou les non-croyants dans le Coran, puis ont suivi les croisés, les colonialistes et aujourd'hui l'Occident dans son ensemble. L'histoire est conçue comme une seule ligne directrice, et l'ennemi reste toujours le même. L'Occident sera toujours le mal, c'est immuable. Cinquième point commun : la déshumanisation et l'animalisation de l'ennemi. Le Coran qualifie les non-croyants de chiens, singes ou porcs. Si vous déshumanisez des personnes, vous leur ôtez le droit d'exister. C'est ainsi plus facile de les exterminer en masse sans problème de conscience. Ce que les nazis faisaient très exactement en qualifiant les juifs de cafards ou de rats. Enfin, regardez les buts de ces idéologies. Hitler voulait régner sur la planète entière, être « le maître du monde ». Ces mêmes mots se retrouvent dans les discours d'Hassan el-Banna.

Le monde musulman est aujourd'hui frappé par la violence. Mais l'histoire coloniale ou la géopolitique n'expliquent-elles pas davantage ces fractures que la nature même de l'islam ?

Bien sûr, si vous cherchez à comprendre les origines du terrorisme actuel, tout ne vient pas du Coran. Il y a des raisons géopolitiques, et évidemment les États-Unis et d'autres pays occidentaux ont une implication dans les guerres en Irak et Syrie. Mais vous ne pouvez épargner la religion en disant qu'elle n'a rien à voir avec cette violence. Pour en arriver au terrorisme, il faut d'abord une culture favorable, c'est-à-dire qui accepte la violence comme solution politique. C'est, je crois, ce qui se passe dans le monde islamique, car la religion, loin de condamner cette violence, fournit des arguments en sa faveur. Vous avez aussi une violence domestique, dans les familles. Quand un enfant grandit et voit sa mère se faire frapper par son père, il apprend que la violence est la première solution aux problèmes sociaux.

Vous avez confié que votre père battait votre mère, et que vous-même aviez subi des violences enfant. Ne faites-vous pas de votre histoire personnelle une généralité ?

Ce n'était pas un cas individuel, mais cela concernait toutes les familles que je connaissais enfant. Ces violences conjugales ne sont pas une petite minorité. C'est un vrai problème culturel, car le Coran encourage le mari à corriger sa femme si elle n'obéit pas. La religion est un moteur dans la façon de concevoir son couple ou d'éduquer les enfants. Son influence est considérable. Une autre raison de la violence dans le monde musulman, c'est l'insécurité des jeunes hommes dans notre époque moderne. D'un côté, on leur enseigne la certitude que l'islam est la vraie religion, que vous ne pouvez pas faire ça car c'est haram et que vous irez en enfer, sinon. Mais de leur côté, ils sont confrontés à la société moderne, libre et multiculturelle. Il leur est difficile de ne pas mordre dans le fruit défendu, mais après ça, ils se sentent coupables, et retournent vers un discours religieux les ramenant en arrière : « Tu es un pêcheur, reviens à Dieu. » La voie express, c'est le djihad. Mourir en tant que martyr, c'est la seule garantie d'aller directement au paradis. Dites-moi pourquoi un être humain voudrait se tuer tout en supprimant des dizaines de personnes comme ce qui est arrivé à Nice ou à Orlando ?

Mais la culture occidentale a elle aussi ses tueurs de masse !

Oui, mais il y a des raisons psychologiques qui expliquent ces tueurs de masse. Ce sont des profils qui ont été confrontés à la violence dans leur parcours. À Munich, Ali David Sonboly, le tueur germano-iranien, avait par exemple été la victime d'humiliations à l'école. Mais on ne peut pas trouver ces explications psychologiques chez tous les djihadistes. Ceux qui ont projeté le 11 septembre 2001 venaient souvent de familles riches, sans problèmes psychologiques apparents. C'est l'endoctrinement idéologique, l'utopie dans leur tête qui les a poussés à faire ça. Dans beaucoup de cas de tueurs de masse, le désespoir est la cause du passage à l'acte. Alors que pour la majorité des terroristes islamiques, c'est au contraire l'espoir d'atteindre quelque chose de supérieur. Ils ne sont pas déprimés en commettant les tueries. Au contraire, ils sourient. Ça fait une grande différence.

Quand vous présentez Mahomet comme un chef guerrier menant des purges et qui, aujourd'hui, serait responsable de « crimes contre l'humanité », n'est-ce pas de la provocation ?

Non, car ce sont des choses décrites dans les récits islamiques. Mahomet aurait par exemple ordonné en un seul jour la décapitation de 400 à 900 juifs qui s'étaient pourtant rendus. La violence appartient bien sûr à la culture de cette époque. Mais aujourd'hui, s'il venait avec le même message, comme le fait d'annoncer que si vous allez en enfer, votre peau sera brûlée et que vous aurez une nouvelle peau pour sentir la même douleur à nouveau, on le qualifierait de psychopathe et on ne le prendrait pas au sérieux. Or ce message est tellement important aujourd'hui pour deux seules raisons : il est vieux d'un point de vue historique et 1,5 milliard de gens y croient. Si l'islam n'était pratiqué que par un petit groupe, on le considérerait comme une secte (...)

N'est-ce pas historiquement absurde d'établir des parallèles entre une religion apparue au VIIe siècle dans la péninsule arabique et le nazisme, une idéologie athée du XXe siècle née en Occident ?

C'est une question que je me suis posée durant toute l'écriture du livre. Mais l'islam n'est pas qu'une religion, c'est aussi une idéologie politique. Dès les origines, quand Mahomet se rend à Médine, elle est par nature une religion politique, car il n'était pas juste un prophète ou prédicateur, mais aussi un homme d'État, général d'armée, ministre des Finances, juge et policier (...)

Pour vous, il est artificiel de séparer islam et islamisme. Pourquoi ?

J'ai d'abord pensé qu'il était juste de dire que l'islam et l'islamisme sont deux choses bien distinctes. Mais j'en suis arrivé à la conclusion que ce n'est pas rendre service aux musulmans. Il s'est passé la même chose avec le communisme, quand on expliquait que la théorie marxiste est bonne, et que c'est simplement la pratique stalinienne qui était mauvaise. En faisant cela, on ne critique jamais le fond des choses. Qu'est-ce que l'islamisme ? C'est la volonté de contrôler le monde. D'où cela vient-il ? Du Coran et de la pratique du Prophète. Il veut faire de l'islam une religion universelle, quitte à utiliser la violence. L'invention de l'islamisme est dans la naissance même de l'islam. Les frontières entre les deux sont très floues (...)

En politique, vous ne croyez pas aux « islamistes modérés », comme on a un temps pu présenter Erdogan. L'islam ne serait-il pas compatible avec la démocratie ?

Non, tout comme le christianisme ou le judaïsme. Si ces religions détiennent le pouvoir, elles ne sont pas compatibles avec la démocratie. D'abord parce que Dieu est le législateur, et non pas les humains, car il en sait plus que nous. Deuxièmement, parce que la démocratie suppose l'égalité entre tous les humains. Dans l'islam, il y a les humains en première classe – les musulmans –, d'autres en seconde classe – les juifs et les chrétiens –, et puis les non-croyants, qui n'ont aucune place. Enfin, la démocratie suppose une autonomie de l'individu, de son esprit comme de son corps. L'islam intervient jusque dans les domaines les plus intimes, et me dit quand je peux faire l'amour et avec qui. C'est pour ça que les États islamiques ont tant de problèmes avec les droits de l'homme. Mais, et je me répète, cela ne signifie bien sûr pas que les musulmans en tant que personnes ne peuvent pas être démocrates. Beaucoup sont profondément démocrates, mais ils ne tirent pas cela de la loi islamique, mais de leur expérience personnelle. En démocratie, les religions peuvent être représentées par des groupes d'influence au même niveau que les autres lobbys, mais elles ne peuvent pas être au-dessus des autres et détenir le pouvoir. Prenez le Vatican, on ne peut pas appeler ça une démocratie (rires). J'adore le pape François, mais il reste un dictateur (...)"

Posté le 5 août 2016 à 12h07 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (17)

"Les auteurs des attentats ont agi au nom de leur compréhension de la religion. L’islam est impliqué."

Réaction d'Hocine Drouiche, vice-président de la Conférence des imams de France et imam à Nîmes, dans un interview accordé à Paris-Match :

Vous évoquez une « guerre idéologique ». Qui en sont les acteurs?

C’est à la fois une guerre mondiale au sein du monde musulman et une guerre au sein de l’islam de France, entre ses imams, ses savants. Une partie d’entre eux soutiennent l’idée d’un conflit direct avec l’Occident. Une autre partie cultive l’ambiguïté. Et une dernière partie condamne clairement cette approche belliqueuse. Les deux premiers camps sont ligués contre le troisième, dont les soutiens sont traités de tous les noms : collaborateurs, traîtres, nouveaux harkis… Ces attaques visent à décrédibiliser les tenants d’un islam des Lumières, pour se construire une popularité à bon compte au sein de la communauté des croyants. Cette haine contre les imams qui croient en la réconciliation nationale et l’humanisme, je la vis chaque jour.

Vous reprochez aux représentants de l’islam de France leur « réserve » après les attentats…

Je ne suis pas le seul à le faire. Je reflète les sentiments de nombreux musulmans français sur le terrain. Le CFCM (Conseil français du culte musulman, NDLR) était une belle idée au départ, mais cette instance est devenue un handicap pour l’émergence d’un islam ouvert et républicain. Après Nice, aucun membre du CFCM n’est venu sur place. C’est pourtant leur rôle. Quand il y a des victimes innocentes, on ne peut pas se contenter d’un communiqué de trois lignes. On ne peut pas se satisfaire de dire aux fidèles ce qu’ils ont envie d’entendre, à savoir que l’islam n’est pour rien dans tout ça, que ce n’est pas notre faute.

Dire que ce qui arrive est la faute de l’islam de France, ce n’est pas un peu abusif ?

Pour l’instant, l’islam de France n’existe pas et c’est bien le problème. N’importe qui peut se proclamer imam. N’importe qui peut interpréter les textes n’importe comment. C’est l’anarchie. Reste que les auteurs des attentats ont agi au nom de leur compréhension de la religion. L’islam est impliqué, qu’il le veuille ou non. Ceux qui représentent les musulmans français ont donc une responsabilité non pas juridique, mais morale d’imposer un contre-discours, en portant un message fort de paix et d’amour.

Tout de même, le CFCM a appelé les musulmans à se rendre dans les églises après Saint-Etienne-du-Rouvray…

C’était un premier pas. Mais si ce qu’on a pas fait pendant des années, on ne pourra pas le rattraper en une semaine (...)

Certains vous reprochent de parler au nom des musulmans alors que vous ne représenteriez que vous-même…

Je suis docteur en droit musulman, j’ai vécu en Algérie au moment de la guerre civile, en Syrie pendant la répression de 1982, je crois avoir une certaine expérience du sujet même si je n’ai jamais prétendu parler au nom des musulmans. La vérité, c’est que de nombreux imams partagent mes vues mais ils ont peur d’être mal perçus par leur communauté. Beaucoup sont payés par l’association qui gère leur lieu de culte, ils peuvent être déchus s’ils disent des choses qui ne plaisent pas. Et puis vous savez, les réformistes sont toujours critiqués au début…3

Posté le 5 août 2016 à 06h50 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (14)

Juge Marc Trévidic : "L'année à venir va être épouvantable pour la France"

Témoignage du juge Marc Trévidic à propos de Adel Kermiche, un des assassins du père Hamel, qu'il avait rencontré :

"La première fois que je l’ai vu, il avait voulu partir en Syrie. Il venait tout juste d’être majeur pendant la garde à vue. Il s’entourait de personnes plus jeunes que lui. Il avait tenté de partir avec quelqu’un de 15 ans qui y était parvenu. Il était en contact avec beaucoup de jeunes filles plus jeunes pour qu’elles partent avec lui en Syrie (...) J’avais face à moi quelqu’un qui voulait à tout prix partir faire le djihad au sein de l’Etat Islamique. Il avait dans ses yeux la petite lueur qui fait qu’on détecte qu’il ne reviendra pas en arrière. C’est très difficile à apprécier. C’est très subjectif parce qu’en face de vous, vous avez l’impression d’avoir un mur. Et là, il y avait ce mur-là (...)

J’ai appris par cette affaire qu’il avait été libéré sous bracelet électronique en mars 2016. Chaque juge est libre de ses décisions. Je dis quand même qu’il faut de nombreuses années pour commencer à voir et à repérer ceux qui sont dans la dissimulation des autres. Il y a des gens qui m’ont fait froid dans le dos. Une minorité mais il y en a cinq ou six qui m’inquiètent (...)

L’année va être épouvantable avant les élections présidentielles. La tentation pour l’organisation terroriste état islamique va être très grande de s’en prendre au pays. On est dans une guerre en temps de paix. C’est le principe de l’attentat terroriste. Mon espérance à moyen terme, c’est l’essoufflement suite au degré d’horreur. Mais cela peut durer dix ans. Ce n’est pas exclu"

Via FDesouche

 

Posté le 5 août 2016 à 06h15 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

03 août 2016

Il y a 15 à 20 millions de musulmans en France

Azouz BEGAG est un homme politique, écrivain et chercheur français en économie et sociologie, chargé de recherche du CNRS à l’université Paris-IV. Il a été ministre délégué à la Promotion de l’égalité des chances du 2 juin 2005 au 5 avril 2007 dans le gouvernement Dominique de VILLEPIN. Dans la vidéo ci-dessous, il lâche le chiffre réel du nombre de musulmans en France :

 

Ce qui vient contredire de façon magistrale ce mensonge des Décodeurs du Monde, mis à jour le 6 juillet 2016 :

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Posté le 3 août 2016 à 10h35 par Marie Bethanie | Lien permanent

30 juillet 2016

Attention, lardons

242Lu ici :

"Mardi, au soir de l’attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray, cet homme de 38 ans a déposé des lardons dans la boîte aux lettres de la mosquée de Tomblaine. « Un geste plus que bête. Dangereux », dixit le président du tribunal. Six mois avec sursis." [...]

Dangereux...

Images

Posté le 30 juillet 2016 à 20h22 par Marie Bethanie | Lien permanent

Engrenage de la terreur : les faits nous engagent

Guillaume de Prémare pour Aleteia (extrait) :

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"Après la tuerie de Nice et l’attentat contre l’église Saint-Étienne-du-Rouvray, il apparaît de plus en plus clairement que la France est prise dans un engrenage de guerre intérieure.

Le scénario écrit par les propagateurs du jihad est clair : montée paroxysmique de la terreur, fracture entre les Français musulmans et le reste de la communauté nationale, méfiance réciproque, ensuite défiance, puis hostilité, et enfin l’affrontement. Si tout se déroule aujourd’hui selon ce script, cela ne signifie pas que l’histoire soit consommée. Les faits sont cruels mais ils nous livrent une vérité. Ils nous apprennent quelque chose de profond sur nous-mêmes, ils révèlent nos erreurs et nos insuffisances, et dessinent des nécessités.

Postmodernité et crise de civilisation

Les faits ne peuvent être dissociés de la crise de civilisation de la postmodernité occidentale. Nous ne savons plus quelles sont nos références communes : transcendance, principes de vie en société, vision et explication du monde, anthropologie sociale, culture partagée, notion du bien, etc. Cette insuffisance laisse une large place au déploiement de l’idéologie théologico-politique de l’islam radical : il paraît difficile d’intégrer des musulmans à des « valeurs » sécularisées et abstraites qui sont pour eux incompréhensibles, voire inacceptables. Il n’y aura pas de « riposte culturelle » sans un authentique travail de renouveau de notre civilisation. Si notre culture est de nouveau elle-même, elle saura se montrer attractive.

L’islam en question

  • La théologie islamique du Salut

Les faits interrogent aussi l’islam lui-même, qui est confronté à la progression rapide de la culture du jihad en vue d’une conquête politico-religieuse. Des soldats de l’islam radical sont aujourd’hui capables de sacrifier leur vie à une eschatologie politico-religieuse, à une théologie du Salut. Cela leur donne une force incontestable : celui qui est prêt à mourir et n’a rien à perdre mais – dans son esprit – tout à gagner, compte un avantage décisif. Il nous semble que se déploie une théologie qui réduit le Salut à un moralisme, à une codification religieuse faite de préceptes extérieurs, le tout étant soumis à l’arbitraire d’une loi religieuse qui devient principe de totalité et englobe tout sans être capable de discerner les ordres – spirituel et temporel. Or, sans distinction des ordres, la raison ne trouve pas sa place. Hors du champ de la raison, les pulsions de violence ne peuvent se réguler.

  • La question de l’Oumma

Par ailleurs, une interrogation est nécessaire sur la notion de communauté (Oumma) et son articulation avec la personne."[...]

[Lire l'article entier sur Aleteia]

Posté le 30 juillet 2016 à 15h09 par Marie Bethanie | Lien permanent

Quand Brigitte Bardot s'insurge contre "l'Aïd-el-Kébir humain"

Un tweet de Brigitte Bardot enflamme la Toile, car elle compare les Français victimes de l'islam aux moutons égorgés de l'Aïd-el-Kébir :

 

Posté le 30 juillet 2016 à 10h10 par Marie Bethanie | Lien permanent

Mon imam à la messe ?

Un bon article de François Teutsch pour Boulevard Voltaire exprime quelques doutes quant à la présence dimanche de musulmans à la messe de dimanche, en mesure de soutien aux catholiques attaqués en la personne du Père Hamel. Extraits :

Messe_latin[...] "Nombre de musulmans ont été profondément choqués par l’horrible assassinat du père Jacques Hamel. Ils ont évoqué leur tristesse, leur compassion, leur rejet de cet acte ignoble. Rien ne permet de penser que leurs propos ne sont pas sincères. Ils sont sincères, mais ignorants. Car le Coran comporte un tel nombre de versets qui permettent de justifier les crimes commis au nom de l’islam que, s’ils en avaient vraiment connaissance, ils se poseraient des questions.

Curieuse initiative, donc, qui laisse dubitatif. La messe n’est pas un rassemblement festif, ni même un « repas » fraternel, comme on nous l’a si souvent seriné. Pour les catholiques, la messe est avant toute chose la célébration du sacrement de l’Eucharistie, c’est-à-dire le renouvellement non sanglant de la mort et de la résurrection du Christ. Pour les catholiques, le Christ est réellement présent à l’autel lors de la consécration du pain et du vin – et non symboliquement, comme le professent les protestants. Pourquoi ce rappel théologique qui semblera abscons à beaucoup de lecteurs ? Simplement pour montrer quel abîme existe entre les conceptions chrétienne et musulmane de la nature de Dieu.

Lorsque les chrétiens affirment connaître et rencontrer personnellement un Dieu qui les a créés par amour, qui les laisse absolument libres de l’aimer ou de le rejeter et qui s’incarne en notre humanité, les musulmans croient en un dieu inaccessible, distant et vengeur. Ils considèrent l’idée même d’incarnation comme un blasphème. Dieu ne peut pas se faire homme. Jésus n’est qu’un prophète, rien de plus.

Assister à la messe signifie, dès lors, croire en la présence de Jésus, fils de Dieu, au milieu de nous. Et proclamer, lors du Credo, « Il est Dieu né de Dieu, lumière née de la lumière, vrai Dieu né du vrai Dieu ». Est-ce cela que souhaitent les musulmans qui invitent leurs coreligionnaires à se joindre à nous dimanche ? Cela risque de leur poser de sérieux problèmes de conscience ! Mais s’ils pensent que nous ne faisons que nous réunir pour écouter la parole de Dieu et prier ensemble – ce qui n’est pas faux, mais insuffisant -, ils se trompent lourdement.[...]

Alors, provocation ou ignorance ? C’est en tout cas une mauvaise idée. Que cela n’empêche pas les chrétiens de prier pour leurs frères musulmans. Mais de prier pour leur conversion. C’est leur devoir spirituel."

Je ne sais pas si c'est une mauvaise idée, car la toute puissance de Dieu peut se manifester partout et même susciter des conversions de musulmans au cours de cette messe dominicale. Il n'empêche qu'humainement parlant, connaissant la capacité de mensonge de l'islam, on ne peut s'empêcher de se poser des questions sur l'utilité effective de cette mesure.

Posté le 30 juillet 2016 à 10h02 par Marie Bethanie | Lien permanent

29 juillet 2016

Les associations musulmanes en France arriveront-elles à modifier le coran ? (Add)

L'Agrif postait aujourd'hui le texte suivant, qui pourrait être rendu public dimanche :

" Fe8bfc1b99c9ede76699e9aaec65452f_LIl a été porté à notre connaissance que le texte ci-après, à paraître dès sa signature en cours par tous les présidents des organisations du Conseil Français du Culte Musulman, pourrait être publié ce dimanche 31 juillet, très symboliquement au même moment que la dernière messe du pape François en Pologne.  Quoi qu’il en soit, il est du plus grand intérêt pour la paix de le répandre le plus largement possible à des fins de dialogue.

Déclaration pour la paix entre croyants des responsables des associations musulmanes en France au nom de l’oumma universelle

Le 25 chawwal 1437, 31/07/2016.

« Nous, responsables unanimes du Culte Musulman en France,

Horrifiés par les assassinats, massacres et persécutions de chrétiens perpétrés de par le monde par des organisations de fanatiques mais aussi par des États islamiques ;

Regrettant aussi les situations d’apartheid toujours imposées aux non-musulmans dans les 57 pays adhérents de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) ;

Considérant en particulier l’archaïsme du principe de dhimmitude toujours invoqué dans l’ensemble de l’islam, sunnite comme chiite, à l’égard des gens du Livre, chrétiens, juifs et zoroastriens ;

Déclarant que la lecture des textes fondamentaux de l’islam, du Coran et des Hadîths ne saurait être menée sans esprit de discernement, de jugement critique et d’exclusion des sourates et versets montrant en exemple des actions de massacres ou les châtiments inhumains attribués au prophète Mahomet - que la paix et la bénédiction d'Allah soit sur lui - lors de leurs rédactions apocryphes entre les deuxième et quatrième siècles après l’Hégire ;

Proposons une nécessaire nouvelle édition universelle du Coran, mentionnant explicitement comme non canoniques, et avec une mise en page différente, les sourates et versets de la période dite médinoise du prophète, rédigés à des fins de domination religieuse et politique sur l’ordre des califes et d’abord d’Uthmân, le troisième ;

Rappellons la vérité trop longtemps bâillonnée de ce que le Coran est un texte « inspiré » et non « dicté » par Allah lui-même, donc n’excluant pas la légitimité d’une libre lecture critique ;

Exigeons donc d’en finir avec l’enseignement dans les écoles coraniques et mosquées d’une lecture anachronique du coran comme des Hadîths et donc de la Sira du prophète – que la paix et la bénédiction d'Allah soit sur lui ;

Énonçons solennellement que ce dernier ne saurait être pratiquement idolâtré comme cela est souvent le cas dans une déviation totale de son enseignement primordial ;

Rappellons que ce ne sont pas les aspects trop humains de Mahomet – que la paix et la bénédiction d'Allah soit sur lui – homme pécheur qu’il faut admirer mais ses élans mystiques vers Dieu ; qu’en particulier les récits contant ses massacres, ses distributions de femmes et enfants à ses guerriers, et en particulier à lui-même, ne doivent pas être érigés anachroniquement en modèles ; notamment les multiples récits des Hadîths tels, pour n’en prendre qu’un, celui du Sabih d’El-Bukhâri où Anas ben Malik raconte comment, après avoir fait égorger son mari, le prophète – que la paix et la bénédiction d'Allah soit sur lui – consomme presque aussitôt non loin de là le mariage avec la jeune femme juive Safiya ben Huyay ben Akhtab.

Pareil récit, comme plusieurs centaines de Hadîths, ne doit être interprété que comme le rappel de ce que le prophète – que la paix et la bénédiction d'Allah soit sur lui – n’était qu’un homme pécheur, avec des mœurs cruelles qu’il est abominable d’ériger en exemples à suivre comme le fait l’État islamique et comme on le prône encore hélas dans presque tout l’ensemble de l’oumma.

En conclusion solennelle, nous, responsables de l’oumma en France appellons tous nos frères, tant sunnites que chiites, de l’oumma universelle à accomplir selon la volonté d’Allah la révolution religieuse nécessaire de considération critique des textes de l’islam si bellement prônée à l’université Al-Azhar au Caire par le chef de l’État, le Maréchal Abd-el-Fatah Al-Sissi en cette Égypte où fut élaborée la contestable version du Coran imposée depuis aux croyants.

Nous tenons en particulier en ces jours de deuil pour les chrétiens à professer que les plus de deux cents versets du Coran et des Hadîths prévoyant pour les chrétiens « associateurs » une éternité de tourments annoncée par Allah, n’appartiennent qu’à un travestissement polémique et blasphématoire de la vérité d’un Dieu ramené à de l’exécration humaine par un travail de détournement textuel.

Ils prient pour qu’Allah reçoive en son paradis tous les justes parmi l’islam et toutes les nations. »"

Puissent-ils être entendus, car pour le maréchal Sissi, Al-Azhar a fait la sourde oreille...

Add : l'Agrif publie aujourd'hui une précision sur son texte d'hier :

"Précision nécessaire :

Si beaucoup de nos lecteurs ont bien saisi que le texte proposé était un procédé pédagogique destiné à mettre en évidence l'insupportable contradiction entre les discours d'affirmation de ce que les livres sacrés de l'islam seraient porteurs de paix et la réalité des textes, d'autres, sur une lecture sans doute trop rapide, n'ont pas compris cela.

Nous en sommes désolés et les prions de ne pas nous en tenir rigueur.

L'actualité du jour prouve pourtant encore une fois combien ces textes peuvent avoir d'influence tragique.

La preuve par le Coran et les Hadîths :

les médias rapportent aujourd'hui que les religieuses rescapées de l'église de Saint-Etienne-du-Rouvray ont raconté que l'égorgeur Abdel Kermiche avait reproché au père Jacques Hamel d'être, comme tous les chrétiens, un blasphémateur, en prononçant que le Christ était le Fils de Dieu.

Pas plus que les journalistes rapportant cela, les religieuses ne semblaient savoir que dans le Coran il est en effet martelé des dizaines de fois que ceux qui font du Christ le Fils de Dieu commettent une immense abomination, la seule qu'Allah ne peut pardonner.

C'est bien la preuve que tant que les sourates et versets déversant cela figureront dans le Coran et les Hadîths, ils constitueront autant d'incitations au meurtre pour des adeptes crédules et fanatiques."

Posté le 29 juillet 2016 à 22h34 par Marie Bethanie | Lien permanent

Proposer un dialogue viril à l'islam

IndexFabrice Hadjadj est écrivain et philosophe, "Juif au nom arabe", converti au catholicisme à l'âge de 25 ans. Il revient sur l'égorgement du Père Hamel, et estime qu'il faut que l'Eglise et les catholiques proposent un langage clair, ferme, et même viril, tant à notre jeunesse déboussolée qu'aux musulmans.

 

Posté le 29 juillet 2016 à 10h45 par Marie Bethanie | Lien permanent

"Nous ne pouvons pas faire de signalements, ce n'est pas notre rôle"

A Saint-Etienne, ville très islamisée, les musulmans ne signaleront pas ceux qu'ils soupçonnent de se "radicaliser". Ils les laisseront donc monter des attentats et tuer des Français, bien qu'eux-mêmes soient des "modérés". Qui ne dit mot consent, il s'agit là de complicité.

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Posté le 29 juillet 2016 à 10h07 par Marie Bethanie | Lien permanent

« Nous n’avons pas à être un troupeau bêlant partant à l’égorgement »

L'abbé Christian Vénard a été interrogé par Boulevard Voltaire :

Posté le 29 juillet 2016 à 09h55 par Michel Janva | Lien permanent

La charia et la laïcité sont périmées

L'abbé Guillaume de Tanouarn répond à Breizh-info :

"Aux musulmans je dirai : découvrez la révolution paulinienne, on ne va pas à Dieu par la loi. La charia est périmée. Il n’y a pas d’autre manière d’accomplir le précepte que l’amour. Cela a été (en gros) le message du Président égyptien Al Sissi à Noël il y a deux ans à l’université Al Azhar.

Aux chrétiens, je dis : n’ayez pas peur d’agir avec foi. C’est la foi qui remportera la victoire, c’est la foi qui portera la civilisation, c’est la foi qui donnera à l’Occident la force de se ressaisir en acceptant d’être lui-même. La laïcité, la loi laïque est, elle aussi périmée, parce que trop abstraite. Elle a démontré et démontre à chaque attentat qu’elle n’est pas capable de produire le vivre ensemble et qu’au contraire, ses négations, son abstraction engendrent la haine entre les gens de foi et de convictions différentes."

Posté le 29 juillet 2016 à 09h44 par Michel Janva | Lien permanent

Et pendant ce temps, l'islam s'installe en France

Après les mosquées et les écoles, l’Union des organisations islamiques de France s’attaque à un gros chantier : le Centre An-Nour en Alsace, un lieu cultuel, culturel et commercial de plusieurs milliers de mètres carrés à Mulhouse :

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La démographie est une science prospective qui permet de constater que le remplacement de population en France est un fait : si le suicide démographique des Français et l'immigration massive ne sont pas enrayés, il est indéniable que les chrétiens de France connaîtront le sort des chrétiens d'Orient.

Posté le 29 juillet 2016 à 07h42 par Michel Janva | Lien permanent

Qui sommes-nous pour décerner des brevets d'orthodoxie islamique ?

Extrait d'un entretien d'Alain Finkielkraut au Point à propos de Daech :

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Posté le 29 juillet 2016 à 07h34 par Michel Janva | Lien permanent

Il n’est pas étonnant que le djihadisme prospère dans le vide d’idéal qui traverse notre société

François-Xavier Bellamy répond au Point. Extraits :

"[...] Si le djihadisme est un nihilisme, il n’est pas étonnant qu’il prospère singulièrement dans le vide d’idéal qui traverse notre société. L’auteur de l’attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray avait tenté de partir en Syrie ; la France est le pays européen qui a, hélas, fourni le plus grand nombre de ces candidats au djihad. Le problème n’est peut-être pas directement religieux ; bien sûr, l’Islam a une grande responsabilité dans ce qui advient en ce moment : comme l’écrivait Abdennour Bidar, le monde musulman doit « reconnaître que les racines du mal qui lui vole aujourd’hui son visage sont en lui-même. » Mais de toute évidence, ce mal s’alimente aussi dans notre pays de la pauvreté intellectuelle et spirituelle à laquelle nous nous sommes habitués, et il nous renvoie donc en même temps à notre responsabilité collective.

Le politique peut-il encore quelque chose ?

Peut-être manque-t-il d’un diagnostic qui touche l’essentiel… Avons-nous vraiment travaillé sur le cœur du problème, sur ce qui motive cette folie criminelle ? Dans l’histoire, le terrorisme a pu passer par l’engagement politique, ou intellectuel. Ce n’est pas le cas aujourd’hui : c’est par la petite délinquance, par des itinéraires médiocres, sur fond d’effondrement de la rationalité, que des jeunes, perdus dans une société française sans repères et sans aspirations, finissent par devenir des assassins. Chez eux, la rencontre avec un Islam caricatural a servi de catalyseur pour transformer le vide passif qui marque notre collectivité, en une sorte de vide actif, individualisé. Du néant devenu puissance d’anéantissement : voilà ce qui définit le terrorisme contemporain. Avons-nous assez essayé de comprendre cela, de l’anticiper ? Tant que nous n’aurons pas compris l’ampleur du problème, aucune mesure sécuritaire ne nous garantira contre cette folie destructrice. Et les politiques sembleront de plus en plus impuissants, enfermés dans des polémiques stériles sur des circonstances de court terme… [...]"

Posté le 29 juillet 2016 à 07h30 par Michel Janva | Lien permanent

Fiches S : « On a clairement des profils de gens capables de passer à l’acte »

Entre Belfort et Montbéliard, 24 personnes sont fichées S. Les seules personnes ciblées comme menace pour la sûreté de l’État le sont pour islamisme radical. Parmi les treize mosquées que dénombre Montbéliard (117 000 habitants), quelques-unes sont estampillées salafistes. « On a clairement des profils de gens capables de passer à l’acte », reconnaît un membre des services. 

Un agent observe l’omerta qui règne désormais dans les mosquées :

« Auparavant, en cas de dérives, dans les propos notamment, on avait des remontées, plus maintenant. Tous ont peur des conséquences. »

Posté le 29 juillet 2016 à 07h23 par Michel Janva | Lien permanent

28 juillet 2016

Des fidèles s'organisent pour la sécurité des églises

Article du Figaro :

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Posté le 28 juillet 2016 à 22h23 par Michel Janva | Lien permanent

Appel à la conversion des musulmans

On peut rêver : Anouar Kbibech, président du Conseil Français du Culte Musulman, invite les musulmans à aller à la messe dimanche prochain, par «solidarité».

Dans un communiqué publié jeudi, le CFCM demande aux imams, aux responsables de mosquées et aux fidèles

«de rendre visite aux églises qui leur sont proches, notamment à l'occasion de la messe du dimanche matin, pour exprimer à nouveau à nos frères chrétiens la solidarité et la compassion des musulmans de France».

Une bonne façon de leur montrer ce que dit la foi catholique et ce qu'enseigne l'Eglise.

Posté le 28 juillet 2016 à 20h28 par Michel Janva | Lien permanent

Nous sommes en guerre ! Incohérence et hypocrisie, ou soumission ?

Tribune de Bruno Lemaire, élu FN (à ne pas confondre avec le candidat LR) :

"Nous sommes en guerre, paraît-il. Mais contre qui ? Apparemment nous n’avons pas le droit de nommer l’ennemi, autrement que par un acronyme qui sent bon, ou mauvais, la lessive.

Oui, nous sommes en guerre, tout d’abord contre un élément insidieux, qui ronge nos sociétés depuis des décennies, voire plus longtemps encore, une américanisation consumériste rampante, au service des firmes a-nationales, sinon anti-nationales, dont le seul but est de faire disparaître les frontières, pour nous transformer en hors-sol, hors racines, hors tout ! Pas facile de nous battre quand on n’a plus d’autres repères que des jeux vidéo ou des émissions de télé-réalité centrées autour du triptyque PSA, Pouvoir, Sexe et Argent.

On nous dit par ailleurs que cette guerre n’est pas une guerre de religions. Dont acte, on peut le croire car c’est une guerre d’extermination, une guerre menée par les tenants d’une religion qui n’a de religieux que des apparences, car elle veut s’imposer au monde entier, de gré ou de force. Stoppée par la force pendant quelques siècles, cette « religion » prétendue de Paix et d’Amour profite du néant religieux et spirituel des sociétés occidentales pour se développer à nouveau. Pour le moment, notre seule réaction est la soumission à cette invasion, contre laquelle nous ne faisons strictement rien, autrement qu’en offrant pleurs et bougies en répétant « pas d’amalgames »

Allons-nous continuer longtemps à prétendre que c’est la lutte des gens normaux contre des déséquilibrés, alors que cette invasion barbare concerne le monde entier, mais plus particulièrement le monde occidentalisé qui a perdu tout sens des valeurs morales et éthiques qu’il a pourtant représenté si longtemps.

Allons-nous laisser la France, fille aînée de l’Eglise, devenir consciemment ou non la représentante de l’aveuglement et de la dhimmitude la plus complète. Nous en prenons le chemin et nous en serons tous responsables vis-à-vis non seulement de l’histoire, mais face à l’humanité toute entière. Oui, nous sommes face à une islamisation rampante, mais de plus en plus visible, de notre société, mais, chut, il ne faut pas le dire, ce serait pas bien du tout, voire nauséabond."

Posté le 28 juillet 2016 à 20h20 par Michel Janva | Lien permanent

C'est l'idéologie des droits de l'homme qui a ouvert la voie au fondamentalisme

Mezri Haddad, philosophe, écrivain et diplomate tunisien, explique au Figarovox :

"[...] Cette accélération d'actes islamo-terroristes a une histoire dont certaines élites intellectuelles, politiques et médiatiques devraient avoir honte. C'est l'histoire, au nom de la sacro-sainte laïcité, de la déchristianisation du pays qui fut jadis et naguère la fille aînée de l'Eglise. L'histoire des belles églises qu'on a remplacées par des mosquées sous le prétexte fallacieux qu'elles n'avaient plus de fidèles, alors qu'on n'a pas cessé, depuis trois siècles, de culpabiliser les catholiques et d'enseigner aux chrétiens que leur foi était strictement intérieure et qu'elle n'avait pas besoin de temples ni d'églises pour être vécue et partagée. C'est ainsi qu'est née chez certains intégristes musulmans le phantasme de la conversion de la France à la religion de Saïd Qutb, d'Abdelwahab, de Qaradaoui et de Ben Laden. C'est l'histoire de la sempiternelle idéologie des droits de l'homme qui a ouvert la voie au fondamentalisme et qui tétanise encore aujourd'hui les rares responsables politiques qui voudraient extirper par ses racines l'islamo-fascisme. L'histoire de l'école dite laïque qu'on croit sauver par des réformettes cosmétiques. L'histoire de l'université aujourd'hui envahie par les voilées et les enturbannés. L'histoire des territoires perdus de la République et conquis par les délinquants et les trafiquants de drogue recyclés dans le djihadisme et rédempteur pour certains et expiatoire pour d'autres. L'histoire des relations avec certaines monarchies du Golfe qu'on a autorisé à subvertir l'islam en France avant de lui réexpédier ses hordes fanatisées. L'histoire de l'antisémitisme qu'on a laissé couver jusque dans les écoles, les universités et les mosquées pour sauvegarder un semblant de paix sociale… Ajoutez à toutes ces causes endogènes les méfaits du «printemps arabe» que le monde occidental a soutenu et exalté, et vous aurez l'histoire exhaustive de l'islamo-terrorisme en France. [...]"

La laïcité à la française est la mère de l'allahicité.

Posté le 28 juillet 2016 à 14h55 par Michel Janva | Lien permanent

La crise actuelle fraye avec la crise de régime

Guilhem Golfin me fait part de cette réflexion :

Si les valeurs républicaines ne nous sont d'aucun salut, c'est que ce sont pas des "valeurs", autrement dit, car ce mot lui-même importé de la science économique est absolument déplacé, ce ne sont pas des vertus. Elles ne peuvent pas l'être, car fondées sur l'individualisme, négateur de toute vertu au bénéfice de la seule jouissance individuelle. Mais alors, il faut aller jusqu'au bout du raisonnement : car le régime républicain, la "démocratie" est inséparable de ces "valeurs". C'est donc lui qui est touché au cœur par l'actualité - et l'on ne peut que s'étonner que des personnes aussi avisées que M. Robert Ménard (par exemple) semblent encore croire que l'on peut redresser les choses en restant dans le cadre actuel et en changeant seulement, par conséquent, la politique menée. Certes, il y a une marge de manœuvre, et l'on pourrait déjà faire beaucoup de bien, mais très vite cela atteindra ses limites. Le fait est qu'en quelques deux cent ans, le ferment individualiste a eu le temps de faire son œuvre, et croire que l'on pourrait revenir à une "république saine", c'est un peu croire que l'on pourrait réanimer un cadavre en décomposition. Cela dépasse les capacités humaines.

C'est ici que la tribune de l'abbé Vénard intervient : à rester dans un cadre républicain, il faut reconstruire celui-ci. Je suppose que l'abbé mesure la portée de son propos : une réconciliation de la République avec le catholicisme serait un reniement complet du régime par lui-même, si vraiment celui-ci repose sur la négation de la légitimité de la religion historique et révélée. Ce pourquoi, tout en saluant haut et fort les propos de l'abbé, on ne peut hélas qu'être sceptique sur les suites que le pouvoir serait susceptible de lui donner. Le propos de l'abbé Vénard serait plus à portée de main si la question n'était qu'historique, mais elle engage trop les fondamentaux du régime. Cela étant, les miracles existent.

Une dernière chose, concernant l'Islam. On a bien entendu eu droit au mantra "c'est pas ça l'Islam", etc. C'est pénible, mais pourquoi ne pas prendre les musulmans au mot. M. Boubakeur veut une réforme de l'Islam de France - mais il reste bien vague sur la question... En voilà une précise à faire : si ces terroristes ne sont pas des musulmans, que les autorités musulmanes trouvent un moyen de les excommunier. Aux autorités de se débrouiller pour déterminer lequel, mais il faudrait que le reniement soit officiel, public, et assorti d'une interdiction faite à tout musulman de les fréquenter sous peine d'être eux-mêmes excommuniés. Bref faire de tout djihadiste un paria. C'est bien entendu trop tard pour tous ceux qui sont passés à l'acte en France et tués par la police, mais s'appliquerait à ceux qui reviennent de Syrie ou sont interpellés dans les filières, etc.

Je ne fais pas d'illusion sur cela non plus, mais il y a là une voix me semble-t-il, pour une communauté appelée à être sinon toujours du moins longtemps sur notre territoire.

Ultima verba : que l'Eglise prie officiellement pour la conversion des musulmans, et de tous les païens !

Posté le 28 juillet 2016 à 12h32 par Michel Janva | Lien permanent

Le fils de sa mère

La mère du terroriste musulman Abdel Malik, le co-auteur avec Adel Kermiche de l’assassinat par égorgement du père Hamel à Saint-Etienne-du-Rouvray, a expliqué:

« Moi mon gamin, je ne le sens pas capable de faire ces conneries à deux balles. »

« Il a une personnalité nickel. Il est bien élevé. Il est doux ». « Il est bien éduqué. »

« On est complices depuis qu’on est petit, je le capte trop […] C’est mon gamin, je le connais très bien, c’est pas nous les coupables, c’est tout. »

Elle est quoi là ? Modérée ou extrémiste ?

Posté le 28 juillet 2016 à 08h56 par Michel Janva | Lien permanent

«La France aux Arabes»

Dimanche dernier, aux alentours de 9 h, à Boulogne, quatre jeunes hommes et deux femmes brûlent un drapeau français, hurlant à plein poumons « La France aux Arabes ! ». Les forces de l’ordre sont immédiatement alertées. Sur place, elles sont prises à partie par les six jeunes. Un meneur, âgé de 19 ans, est embarqué et placé en garde à vue au commissariat de Boulogne. Déféré au parquet, il est poursuivi pour outrage au drapeau français.

Posté le 28 juillet 2016 à 08h52 par Michel Janva | Lien permanent

L'antiterrorisme avait prévenu d'un attentat imminent

4924306lpw-4924628-jpg_3692835Une note de l'Unité de coordination de la lutte antiterroriste (Uclat), intitulée « Menace contre le territoire national » et diffusée à tous les services de police le week-end dernier, indiquait :

« L'individu dont la photographie figure ci-dessous serait prêt à participer à un attentat sur le territoire national. Il serait déjà présent en France et pourrait agir seul ou avec d'autres individus. La date, la cible et le modus operandi sont pour l'heure inconnus. Des investigations sont en cours en vue de l'identifier et de le localiser... »

Mardi, cet homme a égorgé l'abbé Jacques Hamel. Cet homme s'appelle Abdel Malik P., mais ça les services ne le savaient pas encore. Pourtant, ce jeune homme de 19 ans était « fiché S » depuis le... 29 juin.

Posté le 28 juillet 2016 à 08h46 par Michel Janva | Lien permanent

Le message de Sens Commun aux responsables musulmans

Sens Commun demande aux musulmans de prendre leurs responsabilités :

"Aux représentants du culte musulman: votre silence est trop souvent assourdissant. Vous avez la responsabilité pressante d’en sortir pour devenir les fers de lance de la lutte contre l’extrémisme islamiste, les premiers soutiens de l’Etat dans la création d’un agrément public de formation des imams, dans la fermeture des mosquées salafistes et l’éloignement des imams radicaux. Vous souffrez de cette situation et des amalgames qu’elle engendre, et nous le comprenons.

Cette réalité, si douloureuse soit-elle, vous offre l’occasion inespérée de reprendre votre destin en main: qu’attendez-vous pour vous réunir et mener ensemble un vaste chantier d’exégèse pour condamner toute interprétation littérale et violente de votre livre saint?"

Posté le 28 juillet 2016 à 08h23 par Michel Janva | Lien permanent

Le FLNC du 22 octobre menace l'Etat islamique

Dans un communiqué, le FLNC du 22-Octobre adresse un triple message en s'adressant "aux musulmans de Corse", "aux islamistes radicaux de Corse" et "à l'Etat français".

Aux premiers, le FLNC demande de

"prendre position en manifestant à nos côtés contre l'islam radical (...) en nous signalant des dérives que vous constateriez chez des jeunes désoeuvrés, tentés par la radicalisation".

S'adressant aux "islamistes radicaux" qualifiés de "prêcheurs de la mort" :

"Votre philosophie moyenâgeuse ne nous effraie pas (...) Sachez que toute attaque contre notre peuple connaîtrait de notre part une réponse déterminée sans aucun état d'âme."

Enfin, les militants du 22-Octobre pointent la responsabilité de l'Occident - et donc de la France - dans la situation actuelle au Moyen-Orient.

"Il faudra que la France cesse sa propension à intervenir militairement et vouloir donner des leçons de démocratie à la terre entière si elle veut éviter que les conflits qu'elle sème à travers le monde ne reviennent comme un boomerang sur son sol." 

Posté le 28 juillet 2016 à 08h10 par Michel Janva | Lien permanent

Attentats islamistes et médias : les cinq règles du Politiquement Correct

Décryptées par Polémia :

"Première règle : l’enfant d’un quartier tranquille

L’auteur des faits ou le suspect est toujours présenté comme originaire d’un quartier ou issu d’une famille calme, tranquille, bien intégrée et sans histoires. Ainsi, par exemple, le Figaro du 10 décembre 2015 nous présentait-il Foued Mohamed-Aggad, l’un des tueurs du Bataclan, comme issu de Wissembourg, « petite ville tranquille du nord de l’Alsace ». On nous a aussi présenté Mollenbeek comme un haut lieu du vivre-ensemble multiculturel.

Les coins tranquilles produisent donc curieusement toujours des terroristes…

Seconde règle : le gentil garçon

Le suspect ou l’auteur des faits nous est toujours présenté sous les traits d’un « gentil garçon » ; d’ailleurs, sa famille ou ses proches nous le disent ! Car on ne donne la parole qu’à eux, évidemment. On se souvient qu’on nous présentait Mohammed Merah, le tueur de Toulouse, comme doté d’un visage d’ange et comme un grand amateur de voitures rapides. [...]

Mais comme l’expérience prouve que les auteurs d’attentat ont en général commencé dans la délinquance, les médias finissent par concéder que les intéressés avaient un passé judiciaire : mais c’était, bien sûr, pour de menus larcins. Rien de grave, donc. Aujourd’hui, on indique dans la même veine qu’ils n’étaient pas fichés S, ce qui est censé nous rassurer.

Troisième règle : l’acte incompréhensible

L’acte commis par le suspect est toujours incompréhensible et isolé : il est le fruit d’un coup de folie ou d’un déséquilibre inexplicables car il n’a, bien entendu, aucun rapport avec sa religion ou sa communauté. Cette règle découle de la seconde : puisque le suspect était un gentil garçon, il ne peut faire le mal que de façon inexplicable ou bien maladive. [...]

La règle d’or du Politiquement Correct médiatique consiste en effet à éviter coûte que coûte de faire référence à l’islamisme et, plus encore, à l’islam. Alors on ne cesse d’utiliser des formulations alambiquées pour s’efforcer de brouiller les pistes.

On nous explique, par exemple, que les motivations sont floues (cas de l’auteur de coups de couteau dans un VVF cet été), que les actes ont été commis par un fou furieux (cas de l’auteur de l’attentat de Nice du 14 juillet 2016), un déséquilibré ou que le mobile serait uniquement politiqueOn nous a aussi expliqué que l’auteur de l’attentat de Munich se serait inspiré… d’Anders Brevik, le terroriste d’extrême droite norvégien. [...]

Quatrième règle : la radicalisation rapide

Quand on ne peut plus cacher la motivation islamiste de l’attentat ou quand il a été revendiqué par Daech, les médias doivent alors tenter d’expliquer pourquoi le gentil garçon a agi comme il l’a fait. La réponse est toute trouvée : il s’est radicalisé tout seul, le pauvre. C’est, bien sûr, la résultante de la troisième règle : le terroriste est toujours un isolé.

La radicalisation serait donc ce mal mystérieux qui frapperait a priori les seuls jeunes musulmans et qui, paraît-il, se transmettrait surtout via l’Internet, et non via les mosquées ou l’environnement familial, puisque chacun sait que l’islam est une religion de paix et d’amour. CQFD. 5...]

Cinquième règle : cachez ces victimes et ces images choquantes

Les médias font le choix de ne jamais s’appesantir sur les victimes françaises ou leurs familles. La personnalité des terroristes les intéresse beaucoup plus, afin d’essayer de les présenter sous un jour favorable. Les seules familles que l’on voit et auxquelles on donne systématiquement la parole sont donc celles des suspects.

Ou alors on ne donne la parole qu’aux seules victimes issues de l’immigration : car il doit être seriné sur tous les tons que « les musulmans sont les principales victimes de l’islamisme » ou « que les musulmans ont peur de l’amalgame ».

Aussi on censure systématiquement les images des victimes de l’islamisme au prétexte de… respecter les familles et de ne pas servir d’argument pour la propagande de Daech. La commission d’enquête parlementaire sur l’attentat du Bataclan vient aussi d’établir le curieux silence entourant les horribles sévices dont avaient fait l’objet au surplus certaines victimes. Pour protéger les familles ou pour éviter de réveiller les Français de leur dormition ?

En appliquant ces cinq règles nos médias se veulent donc, comme on dit en novlangue, responsables : ils censurent et désinforment en toute bonne conscience pour préserver le vivre-ensemble et protéger les musulmans de tout amalgame."

Posté le 28 juillet 2016 à 07h46 par Michel Janva | Lien permanent

André Gérin : "Oui la France est gangrenée par l’islamisme"

L'ex-député communiste a écrit à François Hollande, juste avant le dernier attentat. Extraits :

"[...] Le délitement de la société que l’on a tous constaté, contient des germes de guerre civile. Il ne faut pas non plus exclure un séisme d’une ampleur inconnue que la crise politique et sociale peut provoquer.

Un big-bang politique s’impose de toute urgence. C’est une initiative inédite qui vous appartient et dont vous pouvez avoir l’autorité. Elle doit être solide et durable sur cinq ans sur la question du terrorisme, avec la mise en commun d’un diagnostic partagé et l’apport de réponses politiques prépondérantes. [...]

Nous le savons, l’ennemi est immergé au sein de la population et dans nos villes. Le terreau sur lequel les terroristes islamistes nourrissent leur violence est lié aux trafics de drogue, d’armes et à la misère endémique.

Je l’affirme haut et fort : Oui la France est gangrenée par l’islamisme. Depuis les années 1990, nous savons où se loge la radicalisation qui s’est développée et n’a cessé de se renforcer. C’est dans les banlieues que les idéologies islamistes et salafistes se sont implantées. Cette période a connu l’arrivée en masse, d’anciens islamistes algériens du Front islamiste de salut, mais également celle du Groupe islamiste armé (GIA), époque où ils ont quitté l’Algérie en pleine guerre civile (Nice et ses environs sont apparus comme des destinations géographiques évidentes). Personne dans le Rhône, n’a oublié Khaled Kelkal, membre du GIA, impliqué dans plusieurs attentats meurtriers au cours de l’été 1995 dont celui du métro Saint-Michel – huit morts et 117 blessés.

A partir de cette période, une véritable idéologie de rupture et de haine de la France s’est développée, pourrissant la tête de nos gamins et la vie de nos quartiers. Elle s’est insinuée tel un virus idéologique, communautariste, antisémite, complotiste, anti France et anti-blanc, diffusant en continu sa haine de la France. En 2004, j’ai fait expulser de France, l’imam Bouziane de Vénissieux, l’un des responsables salafistes au plan national. Rappelons-nous les trois semaines d’émeute en novembre 2005, sous influence des islamistes. Leur cible prioritaire : brûler des voitures et frapper les symboles de la République. 800 communes touchées. Des milliers de voitures incendiées et des centaines de symboles de la République visés.

Reconnaissons-le honnêtement : Oui, il y a des territoires perdus de la République.

Quand les ghettos sociaux deviennent des ghettos ethniques, le constat est clair : le quartier n’est plus black, blanc beur, c’est le communautarisme qui prédomine et la loi de la charia qui devient la norme dans l’espace public. Certes avec effroi, nous observons que ceux qui applaudissent les crimes et la barbarie à Charlie Hebdo, l’hyper casher et Nice, ont pour héros Kelkal ou Mérah.

Certains de nos adolescents ne se considèrent pas comme étant français. Ils sont d’abord et avant tout musulmans. Ils l’affirment avec arrogance et nous distillent les discours préformatés et victimaires qui leur ont été inoculés. Ce sont les mêmes qui contestent violemment les cours d’histoire, de biologie ou de sciences naturelles. Dans de nombreux territoires de notre pays, sévissent enfermement et endoctrinement qui révèlent la dimension prégnante de l’islam politique. Cette emprise idéologique, culturelle et spirituelle est une entrave à l’intégration républicaine. Elle est toujours sous-estimée, voire ignorée et pèse lourdement sur la communauté musulmane.

[...] Refusons sans ambages les postures désarmantes encore vivaces à gauche, relayées par des médias et des intellectuels, au nom de la culture de la tolérance et du doute, et condamnons les discours gauchistes anti-flics et anti-Etat qui écœurent les classes populaires, dégoûtées par ce catéchisme moral et anti raciste. [...]"

Posté le 28 juillet 2016 à 07h36 par Michel Janva | Lien permanent

27 juillet 2016

L'égorgement d'un prêtre : le gouvernement incapable

Lu ici.

François Hollande ne l’a peut-être pas encore compris, mais il joue en ce moment la fin de son mandat (ne parlons même plus de candidature à l’élection présidentielle de 2017). L’attentat commis par deux individus se revendiquant de Daesh dans une église près de Rouen est la rupture de digue que tout le monde pouvait craindre après l’attentat de Nice. Hier, des enfants faisaient partie du nombre des victimes. Ce symbole est une tâche de sang sur le drapeau français. Aujourd’hui, la barbarie terroriste s’est manifestée lors d’une messe. C’est la seconde ligne qu’il ne fallait pas franchir.
Si l’un des deux assaillants était fiché S (et de plus selon FranceTVinfo avait été placé sous bracelet électronique depuis mars 2016), il est évident que se pose le problème du maintien en liberté de ces type d’individus dans un pays désormais atteint de manière répétitive sur son sol.
La population française a manifesté jusqu’à présent une grande patience mais elle ne comprendra pas ad vitam aeternam le laxisme du pouvoir politique sur des mesures élémentaires :
- Fermeture de toutes les mosquées qui diffusent un discours extrémiste contre la France.
- Expulsion des imams étrangers auteurs de tels discours.
- Interdiction des organisations islamistes qui prônent des discours antirépublicains, d’obédience salafiste ou liées aux Frères Musulmans.
- Rupture des liens entretenus par la France avec des pays liés au financement du radicalisme islamique.

L’absence de mesures logiques et élémentaires à la suite de cette répétition d’attentats, signifie purement et simplement que l’actuel gouvernement de la République française se montre incapable d’assumer ses responsabilités devant le peuple français. Il n’est pas interdit de penser que les polémiques stériles qui occupent les médias depuis l’attentat de Nice ne serviront pas longtemps d’écran de fumée.
Ce 26 juillet 2016, il est vital pour nous tous que la comédie humaine qui domine le microsome parisien depuis de nombreuses années cesse enfin. L’absence de courage politique précipite le peuple français dans ses derniers retranchements. Le chiffon noir agité périodiquement sur les réactions violentes de l’ultra-droite ne masquera pas longtemps la réalité ambiante. En Corse, sept prédicateurs salafistes ont dû quitter le pays précipitamment l’île sans que les pouvoirs publics ne soient à l’origine de cette mesure. Sur le continent, le pays fera bloc comme le souhaite le Premier Ministre à la seule condition que son gouvernement prenne les mesures élémentaires qui s’imposent. Si ce n’est pas le cas, le mot de la fin reviendra à l’électeur.

Posté le 27 juillet 2016 à 19h47 par Paula Corbulon | Lien permanent

Le second terroriste : Abdel Malik... un savoyard !

Selon le Midi Libre :

"L'identification formelle du second auteur de l'attaque de mardi dans une église de Saint-Etienne-du-Rouvray près de Rouen était toujours en cours mercredi en milieu de journée, mais "une piste est privilégiée" par les enquêteurs. Une carte d'identité au nom d'Abdel Malik P. a été retrouvée lors d'une perquistion menée mardi au domicile familial d'Adel Kermiche, le premier tueur formellement identifié, et "plusieurs éléments laissent à penser qu'il s'agit du deuxième assaillant", a précisé une de ces sources.

Abdel Malik P. est un jeune homme de 19 ans, originaire de Savoie, qui n'avait pas fait l'objet de condamnations, a-t-elle précisé. Comme il n'a pas été condamné, la justice ne dispose "pas de ses empreintes, ni de son ADN dans ses fichiers, ce qui retarde son identification formelle", a ajouté une autre source."

Posté le 27 juillet 2016 à 16h34 par Michel Janva | Lien permanent

Nous avons le devoir de désigner l’ennemi et de le combattre, fermement

Albéric Dumont, consultant en sécurité et analyse des risques, Fondateur de la société Ultreia, spécialisée dans la protection des lieux de culte, écrit dans Valeurs Actuelles :

"[...] La menace s’étend à présent sur l’ensemble du territoire et plus seulement dans les grands centres ou lors de grands événements. Elle a également changé de forme : il ne s’agit plus de frapper des foules mais bien des individus, non plus seulement avec des moyens spectaculaires mais à l’arme blanche douloureusement efficace.

Enfin, en choisissant d’attaquer des fidèles chrétiens lors d’une messe, c’est le cœur même de la menace qui est révélé. Le communiqué de presse de l’Etat Islamique au lendemain du 13 novembre parlait de Paris comme le « symbole de la Croix » en Europe. La portée symbolique de l’attaque de ce matin ne doit en aucun cas être minorée ou mise de côté : il s’agit bien d’attaquer des chrétiens au cœur même de ce qu’ils ont de plus sacré, la messe et ce à travers la personne qui les représente le mieux : le prêtre.

« Allons-nous continuer à fermer les yeux en tendant l’autre joue ? »

Bien sûr, il y aura, comme nous y sommes maintenant malheureusement habitués depuis quelques mois, des compatissants, des bougies, des statuts Facebook, des déclarations et des minutes de silence. Mais une fois ces gestes et ces rituels passés, allons-nous rester les bras ballants, à subir une menace de plus en plus pressante et à nous suffire de ces gestes  incantatoires ? Allons-nous continuer à fermer les yeux en tendant l’autre joue ?

Nous ne pouvons évidemment pas répondre à la violence barbare par une barbarie aveugle. Il est en revanche de notre devoir de protéger les plus vulnérables et de prendre conscience de nos propres faiblesses. Nous sommes tous des cibles potentielles, pourquoi continuer à le nier ? 

Nous avons le devoir de désigner l’ennemi qui vient frapper nos semblables, de le combattre, fermement. Nous avons le devoir de nous protéger, de protéger nos prêtres, les fidèles et nos lieux de culte.

Cela fait longtemps que les Chrétiens d'Orient attirent notre attention sur ces risques imminents. Personne n’avait pris au sérieux leurs avertissements : pourquoi cela arriverait-il en France, sur notre territoire national ? [...]"

Posté le 27 juillet 2016 à 16h00 par Michel Janva | Lien permanent

Le salut ne peut être dans les valeurs républicaines

De Philippe Maxence dans L'Homme Nouveau :

"[...] si nous voulons que l’acte de guerre perpétré en toute impunité à Saint-Étienne-du-Rouvray ne reste pas au niveau de la sidération et de l’émotion, il est urgent de passer par plusieurs ruptures absolument nécessaires.

Et d’abord au sein du monde catholique. Un détournement de l’Évangile et de l’enseignement de l’Église nous touche depuis cinq ou six décennies. Il tend à opposer dialectiquement le devoir de charité et de miséricorde aux exigences de la justice. Il réduit les catholiques à n’être que de gentils porte-voix d’une fraternité humaine qui a évacué la reconnaissance de la paternité divine et les exigences de la Croix. Pourquoi le Christ est-il mort ? Pour la célébration perpétuelle d’un Woodstock permanent ou pour vaincre le péché ? Le chrétien n’est-il qu’un hippie endimanché, qui a remplacé la drogue par l’encens et la musique des années soixante par les cantiques pieusards des années 2000 ?

Il y a urgence pour nous catholiques à retrouver le vrai sens de notre foi et l’aspect tragique de l’existence, à rompre définitivement avec hébétude optimiste qui nous convie à ânonner des généralités humanitaires sans référence à la Croix, au péché, au combat spirituel, à la nécessité de la grâce et des sacrements, de l’enseignement doctrinal, de l’expiation et du sacrifice. Faute de quoi, nous serons incapables d’apporter véritablement notre part au bien commun de notre pays, étant le plus souvent des double dhimmis : de la sécularisation laïciste et de l’islam conquérant.

Retrouver nos racines nationales

Nos adversaires islamiques le savent mieux que la plupart des Français : la France est fondamentalement chrétienne. Dans ses racines, son histoire, sa culture, ses mœurs… Même lorsqu’elle s’oppose au christianisme, elle rend un hommage indirect à ces fondements chrétiens qu’elle veut renier mais qu’elle rappelle ainsi sans cesse.

Quand Ernest Psichari, petit-fils de l’apostat Renan, partit en mission en Afrique du Nord, il découvrit cette réalité de l’identification profonde réalisée par le monde musulman entre le christianisme et la France. Ce fut le point de départ de sa conversion ! Si la France ne retrouve pas ses racines et ne renoue pas avec ses traditions, elle restera incapable de répondre à la guerre qui lui est faite. Celle-ci passe bien sûr par les armes, mais les armes ne sont qu’un moyen. Elles doivent être au service d’une civilisation et cette civilisation, dans son incarnation française, ne peut être que celle qui associe le pardon et la justice dans la recherche de la vraie paix.

À ce titre, nous devons rompre avec la philosophie des Lumières qui a introduit la rupture dramatique, concrétisée par la Révolution de 1789, qui empêche la France de remplir les exigences de sa vocation. Le salut ne peut être dans ses valeurs républicaines qui sont au mieux des vertus chrétiennes devenues folles puisqu’elles ont été séparées les unes des autres et du socle nourricier qui leur permettait d’exister. Cessons de vouloir associer l’inconciliable, le chaud avec le froid. Puisque nous devons nous battre, sachons pour quoi nous nous battons. Pour la libre consommation et les grèves ou pour une société chrétienne et véritablement humaine !

Primauté du bien commun

Il faut rompre enfin avec cet individualisme, élevé au rang de philosophie de notre société et de politique de nos gouvernants. Le bien commun, parce qu’il est un bien et parce qu’il est commun, est notre meilleur et plus grand bien. Il exige de nous sacrifice, dévouement, sens de la justice et exercice de la vertu de force. Il nous oblige, par piété naturelle et par devoir civique. La paix, dont nous avons tragiquement la nostalgie aujourd’hui, n’est en aucun cas cette caricature que nous a offerte la société de consommation jusqu’alors. La paix, selon saint Augustin, c’est la tranquillité de l’ordre, véritable bien commun. Faute de rendre au bien commun sa primauté, nous ne parviendrons jamais à retrouver la paix. Et cette reconnaissance de la primauté du bien commun est certainement le meilleur service que peut rendre le catholicisme à la France aujourd’hui.

Deux niveaux

Ces considérations très générales indiquent que l’action à mettre en place pour répondre à la guerre qui nous est faite se situe au moins à deux niveaux.

Le premier niveau est celui de la réaction immédiate d’ordre politique et militaire. Elle implique de bien désigner l’ennemi (pas des dérives psychiatriques mais l’islamisme) et ses alliés, de qualifier cette guerre et son environnement (dont la question de l’immigration) afin de prendre les moyens proportionnés et adaptés. Elle exige enfin, non seulement un état d’urgence, mais un État et une nation en guerre.

Le deuxième niveau est un travail de fond et de véritable refondation politique de notre pays. On l’a signalé : les assassins de Saint-Étienne-du-Rouvray étaient jeunes, passés par les mailles du système scolaire et de toutes les politiques mises en place depuis des décennies. Rien ne les a empêchés de devenir des islamistes actifs. Tout, au contraire, dans ce système démocratique moderne, les a conduits à devenir des petits soldats d’Allah. Il faut donc non seulement mettre à la poubelle les réformes Najat Vallaud-Belkacem et Taubira, Hollande et Valls, mais rendre définitivement caduc ce qui les a rendus possible. [...]"

Posté le 27 juillet 2016 à 15h41 par Michel Janva | Lien permanent

Les chrétiens d’Orient nous avaient prévenus : la violence qu’ils subissaient risquait de nous atteindre

Prêtre tué à Saint-Etienne-du-Rouvray : la réaction de Marc Fromager de l'AED :

"Les chrétiens d’Orient nous avaient prévenus : la violence qu’ils subissaient risquait de nous atteindre. Faut-il voir dans l’exécution en France d’un prêtre célébrant la messe le commencement de leur sombre prédiction?

Cet acte insensé a été unanimement condamné, y compris par les autorités musulmanes de notre pays qui ont à nouveau insisté pour préciser que cela n’avait rien à voir avec l’islam.

Ces condoléances avec justification ne suffisent plus aujourd’hui. Qu’attendent les autorités musulmanes pour solennellement exclure les auteurs d’attentats de la communauté musulmane, voire leur refuser les rites funéraires ? Et que cela soit annoncé clairement ? Ce serait la meilleure manière de rendre service à nos concitoyens musulmans qui finiront malheureusement, si cette ambiguïté n’est pas levée, par en payer le prix.

Cette situation nouvelle exige des réponses politiques, juridiques et sécuritaires fermes. Il est urgent maintenant de, là encore, ne plus se contenter de belles paroles.

Il sera peut-être aussi temps de revoir notre politique au Moyen-Orient où le soutien que nous avons apporté à des groupes djihadistes pour combattre en Syrie rendait malheureusement probable une onde de choc qui précisément nous arrive maintenant.

Quant à nous autres chrétiens, retrouvons le chemin de nos églises, que ce soit ce vendredi pour la journée de jeûne et de prière proposée par Mgr Pontier, Président de la Conférence des Évêques de France, où dimanche et les dimanches suivants. Ce sera le meilleur hommage rendu à nos martyrs et la meilleure réponse au défi qui nous est adressé."

Posté le 27 juillet 2016 à 15h41 par Michel Janva | Lien permanent

Ils refusent toujours de regarder la réalité en face

Extrait d'un entretien de Marine Le Pen dans Présent par Caroline Parmentier :

"On a même l’impression que chaque nouvel attentat n’est pas une blessure pour eux mais une inquiétude électorale. Les médias attendent avec impatience de voir si par hasard ce ne serait pas autre chose. Ils espèrent jusqu’à la dernière minute que ce soit autre chose. C’est terrifiant parce qu’encore une fois cela signifie qu’ils refusent toujours de regarder la réalité en face. Entre ceux qui viennent expliquer aujourd’hui qu’il faut faire ce qu’ils disent alors que quand ils étaient au pouvoir ils ont contribué à l’aggravation de cette situation et ceux, comme Monsieur Dupont-Aignan, qui expliquent que l’Etat de droit ce n’est pas si important que ça, on a l’impression que la classe politique perd son sang-froid. Or les Français eux, ont un comportement exemplaire. Je tiens à le dire. Les Français font preuve d’énormément de sang-froid et de sens des responsabilités. Le peuple français se comporte de manière absolument remarquable."

Posté le 27 juillet 2016 à 14h42 par Michel Janva | Lien permanent

J’incrimine l’islam et non tous les musulmans !

De l'abbé Michel Viot :

"Dans la suite des martyrs chrétiens d’Orient, victimes des islamistes, un prêtre français, Jacques Hamel, 84 ans, vient de prendre sa palme ce matin en célébrant la messe ! Mes pensées et ma prière vont d’abord vers lui et sa famille, comme aussi vers les paroissiens de cette communauté dont l’un d’entre eux a été grièvement blessé ! Comme prévu par beaucoup de catholiques de ce pays, le moment est venu de participer aux souffrances de nos frères de terres d’Islam que nous avons abandonnés. Le silence devant la barbarie a rajouté à notre honte le sang ! Et c’est pour qu’il n’en coule pas plus que j’écris ces lignes !

J’incrimine l’islam et non tous les musulmans ! Il faut être en effet précis et sortir du flou criminel dans lequel se vautrent les « bien pensants » ! S’il existe encore une chance d’éviter la guerre civile et religieuse vers laquelle nous allons tout droit, ce ne peut être que par le rejet de l’hypocrisie.

Il faut en tout premier lieu faire une guerre totale à Daech, ce qui ne parait pas avoir été le cas jusqu’à présent, si j’écoute des personnes plus compétentes que moi. Depuis l’arrivée au pouvoir de l’actuel chef de l’Etat, on a préféré diaboliser monsieur Assad ! L’histoire jugera !

Sur le plan intérieur on se livre à des joutes oratoires sur le droit et les valeurs de la république, alors qu’on a voté l’état d’urgence ! Que veut dire ce vote ? Apparemment pas grand chose ! Je n’accuse pas les ministres ! Ils font ce qu’ils peuvent avec les moyens qu’on leur donne ! La cinquième république est une monarchie élective. Les impulsions fondamentales relèvent du président. Une loi martiale, je le répète, serait plus que justifiée. Elle ne bousculerait pas notre droit parce qu’exceptionnelle, liée à la durée de l’état de guerre ! A moins qu’on ose dire que la situation n’a rien d’alarmant sur le plan politique, mais que cela relève d’une sorte de psychose médiatique, je vais y revenir ! Et si j’ai demandé, et persiste à le faire aujourd’hui, qu’on saisisse la justice militaire, c’est tout simplement parce que beaucoup de citoyens français n’ont plus confiance dans leurs magistrats. Ces derniers utilisent une bonne mesure, le bracelet électronique, mais d’une manière inappropriée vis-à-vis de personnes fortement suspectées de terrorisme. Ils accrochent ces bracelets comme les photos de victimes sur leur mur des cons ! Au fait qu’en est-il des responsables de ce forfait ?

Pour en rester aux mêmes sphères, je souhaite que ceux qui versent des larmes de crocodile sur le prêtre martyr, réfléchissent à l’enchaînement évident en histoire de la persécution de la dérision suivie de celle de la mort. Les moqueries monstrueuses contre les juifs en France sous l’occupation ont précédé les rafles pour les camps de la mort ! Combien d’années messieurs les juges et responsables politiques, certes indépendants les uns des autres, entre les spectacles qui montraient le portrait du Christ recevant des ordures de toutes sortes, des expositions de crucifix plongé dans l’urine, des femens relaxées après avoir uriné dans une église, mimé un avortement, et le prêtre égorgé ce matin ? Ceux qui ne veulent pas voir le rapport sont d’un aveuglement inqualifiable !

Certes un chrétien ne doit pas crier vengeance, et doit tout faire pour que le vivre ensemble soit toujours possible ! Et je ne dévierai pas de cette loi ! Mais plus que jamais aujourd’hui, cela n’est envisageable que dans la vérité ! J’en reviens à nos compatriotes musulmans ! Ils doivent eux mêmes « faire le ménage » et d’urgence ! Pas de double langage, et je demande la même chose aux chrétiens ! Qu’on ne fasse pas croire, au nom du dialogue inter-religieux que tout va pour le mieux entre islam et christianisme. La coexistence pacifique n’est possible qu’au prix d’un dialogue sans concession, sans mondanités ecclésiastiques ou liturgiques d’aucune sorte ! Si les responsables politiques et religieux ne changent pas immédiatement de méthode, les choses tourneront forcément très mal !

Et laissons aussi de grâce l’excuse de la maladie mentale ! Cela pourrait mener très loin et se retourner contre ceux qui « bottent en touche » ! Jacques Clément et Ravaillac étaient fous eux aussi !

C’est pourquoi, je demande très solennellement, dans le seul but d’éviter de nouvelles victimes, que le gouvernement agisse là où il peut le faire très directement ! Ce matin sur France info vers 11h45 j’ai entendu madame la Sénatrice Nathalie Goulet tenir des propos qui ont surpris la journaliste qui l’interviewait. Cette parlementaire qui exerce avec son mandat les fonctions de Vice-Présidente de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, également présidente du groupe interparlementaire d’amitié France-Pays du Golfe, semblait « agacée » d’être dérangée pour cela… Et là il faut entendre, entendre tout ! Les citoyens français ont le droit d’entendre ou de réentendre et surtout ses confrères sénateurs ! Leur grande majorité aime leur haute assemblée et la respecte ! Qu’on y songe bien, cette parlementaire a aussi, de par ses fonctions, accès à nos affaires de défense nationale !

Enfin, toujours en vue de l’ordre public, il faut arrêter de justifier certains relâchements par la surpopulation carcérale, provoquée, entre autre, par madame Taubira refusant de faire construire les places de prison prévues par le gouvernement précèdent. Bref, il faut une politique de vérité, au dessus des préoccupations électorales de 2017, seul moyen de maintenir l’union de tous les français.

Je demande par ailleurs à l’Eglise d’entreprendre l’examen de la béatification du Père Hamel, compte tenu de son ministère et de sa mort dans l’exercice de son sacerdoce."

Posté le 27 juillet 2016 à 11h18 par Michel Janva | Lien permanent

13 suspects de jihadisme soumis au bracelet électronique

Combien d'Adel Kermiche en France actuellement ?

Treize personnes seraient actuellement surveillées à l'aide d'un bracelet électronique en France en lien avec des affaires de jihadisme, selon Reuters qui cite le ministère de la Justice.

7 personnes sont mises en examen et en attente de jugement, assignées à résidence sous surveillance électronique.

6 individus sont placés sous surveillance électronique après avoir été condamnés.

Posté le 27 juillet 2016 à 11h10 par Michel Janva | Lien permanent

Les adeptes du Padamalgam sont complices des terroristes

Extrait d'un article intitulé "Padamalgam", de Jean-Paul Brighelli dans Causeur :

"Si un vieil imam avait été tué dans une mosquée par deux connards — ce qui serait difficile vu que les mosquées sont le plus souvent protégées, comme les synagogues, le président de la République et le Premier ministre, si prompts à condamner et à combattre le terrorisme, appelleraient déjà à une manifestation-monstre contre la montée des périls d’extrême-droite, et envisageraient peut-être de dissoudre tel ou tel groupuscule. Et sans doute auraient-ils raison. Mais ils n’envisagent pas, semble-t-il, de dissoudre l’Islam, ni de prendre de vraies mesures contre les milliers de terroristes islamistes potentiels français — ou qui se sont invités en France. Car l’Islam est une religion de paix et d’amour."

Posté le 27 juillet 2016 à 08h59 par Michel Janva | Lien permanent


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