28 mars 2016

Islam: voilà qui est clair !

Merci à un lecteur chrétien d'Irak pour ces liens.

En deux temps: et de une !

 

et de deux !

 

Posté le 28 mars 2016 à 23h03 par Paula Corbulon | Lien permanent

Nommer l'ennemi et fixer le but de guerre

C'est à nouveau un général en deuxième section qui s'exprime, et sa pensée structurée ne manque pas de dénoncer les graves défaillances politiques au sujet de la lutte contre le terrorisme islamique.

L'article est excellent, allant au coeur du sujet, à lire de bout en bout.

"L’islamiste Salah Abdeslam, recherché depuis les attentats du 13 novembre dernier qui se sont traduits par un véritable carnage à Paris, a été arrêté le 18 mars en Belgique, à Molenbeek. Le 22 mars, soit, à peine quatre jours après, Bruxelles est frappée en représailles. A ceux qui n’ont toujours pas compris, ou qui ne veulent toujours pas comprendre l’objectif visé et la détermination de notre ennemi, commun à l’Europe et à tous ceux qui ne sont pas musulmans, il faut préciser que d’autres pays européens sont ciblés dans une planification élaborée depuis plusieurs mois, et que la France sera à nouveau frappée bientôt, probablement en réponse à la remise de Salah Abdeslam aux autorités judiciaires françaises. Car cet ennemi qui nous combat dans cette guerre asymétrique sait manœuvrer et riposter lorsqu’il est touché. C’est la dure réalité que nos dirigeants, par manque de lucidité et de courage, refusent de voir. Cette réalité est d’autant plus menaçante que l’invasion migratoire que subit depuis de nombreux mois l’Europe, sans que ses dirigeants soient en mesure de réagir par incompétence et manque de vision, constitue la première étape de la guerre que mène l’Islam, à présent ouvertement, contre l’Occident et en particulier contre le continent européen. Car cette invasion migratoire a été planifiée et constitue une attaque sans précédent des pays européens visant à déstructurer de l’intérieur nos sociétés, sans compter l’infiltration par milliers de djihadistes rejoignant les réseaux et filières déjà présents et prêts à combattre et à mourir en martyrs au nom d’Allah.

Il semble cependant que cet ennemi ne soit toujours pas nommé précisément. En effet, que nous dit le Président de la République ? « Nous devons prendre conscience de l’ampleur et de la gravité de la menace terroriste… La guerre contre le terrorisme doit être menée dans toute l’Europe ». Hormis le fait qu’il énonce une évidence sur la situation et sur la nécessité de réagir – mais cela chacun est capable de l’énoncer – il ne nomme pas l’ennemi. Non, Monsieur le Président, il ne s’agit pas de terrorisme. Vous « confondez » à dessein le moyen et l’ennemi. Le terrorisme n’est que l’instrument qui sert les intérêts de l’auteur qu’il faut nommer. C’est l’Islam qui a déclaré la guerre depuis longtemps d’ailleurs à l’Occident. Ce sont des islamistes qui tuent les citoyens européens. Car l’islamisme c’est l’Islam en action. Pour le formuler autrement, l’islamisme c’est l’intégralité de l’islam. On pourrait affirmer également que l’islamisme n’existerait pas s’il l’islam n’existait pas. Et l’islam conduit naturellement à l’islamisme. Quant à son but de guerre, c’est l’imposition du califat mondial par la violence. Alors, si la guerre doit être menée dans toute l’Europe, quel est notre but de guerre ? Toute opération de guerre nécessite, en effet, de déterminer le but de guerre, c’est à dire le but à atteindre. A-t-il été fixé ? Sans quoi, nous ne sommes pas près de vivre en paix.

L’ennemi étant donc ici nommé, on ne peut que s’étonner que le Premier ministre puisse affirmer sans gêne que « lutter contre la radicalisation, c’est promouvoir un islam fort, républicain et professionnel, organisé ». Non, Monsieur le Premier ministre, ce n’est pas en promouvant et en installant un islam fort dans notre pays que vous lutterez contre la radicalisation. C’est le contraire qu’il convient de faire. Il faut stopper l’islamisation criminelle de notre pays et des pays européens et pour inverser le cours néfaste des choses il faut, dans un premier temps, stopper l’immigration extra-européenne. Et si, selon votre campagne « les actes anti-musulmans, ça commence par des mots, ça finit par des crachats, des coups, du sang », vous semblez ne pas vouloir admettre la réalité, à savoir que les actes musulmans ça commence par Allah Akbar et ça finit par des massacres, de la barbarie et du sang. Car la campagne indigne que vous venez de lancer « Tous unis contre la haine », au-delà d’un racisme anti-blanc scandaleux qu’elle véhicule et de l’insulte qui est faite à la nation, confirme cette volonté d’occulter la vérité.

Car qui prêche la haine en France et en Europe ? La réponse cinglante vient de vous être donnée par les islamistes à Bruxelles. Quant à notre ministre de l’Intérieur, pourquoi autant d’obséquiosité à l’égard d’une « religion » qu’il qualifie de belle religion alors que le fait d’évoquer les racines chrétiennes de la France serait faire une relecture historique frelatée qui aurait rendu la France nauséeuse ? Par ailleurs, oser affirmer que l’arrestation de Salah Abdeslam a porté un coup sévère à Daesch est une farce qui doit faire rire l’État islamique. Enfin, notre ministre des finances reproche aux autorités belges leur naïveté et leur laxisme qui ont conduit au communautarisme. Mais qu’ont fait nos gouvernants depuis des années dans notre pays si ce n’est la même chose ? Des Molenbeek nous en avons une multitude sur notre propre sol, au sein des territoires perdus de la République. L’exemple de Saint-Denis, cité royale et nécropole des rois de France fille aînée de l’Église devenue cité de l’islam – conséquence de quarante ans de lâcheté – le démontre amplement.

Alors, devant l’aveuglement et le déni de réalité de nos gouvernants, il devient urgent de leur démontrer pourquoi l’islamisme est bien l’ennemi à abattre, le cancer à éradiquer, et pourquoi l’islam est incompatible avec la démocratie et constitue une menace pour les nations européennes.
En effet, en démocratie, ce sont les hommes qui font les lois. En islam, c’est Dieu qui a fait les lois, inscrites définitivement dans le Coran, et il n’est donc pas permis aux hommes de les changer. Et ces lois interdisent la séparation du pouvoir spirituel et du pouvoir temporel ce qui est incompatible avec notre conception du monde. Ensuite, la femme n’est non seulement pas l’égale de l’homme mais – des « savants » et théologiens musulmans viennent de le confirmer – ne peut être considérée au mieux que comme un mammifère, au même titre qu’une chèvre ou un chameau ! Cette conception de la femme est incompatible avec nos convictions. Par ailleurs, la Charia qui représente la loi islamique et qui est donc le bras armé de l’Islam dans sa conquête du monde pour imposer le califat a été jugée incompatible avec la démocratie en 2003 par la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH). Il faut donc en tirer les conséquences. Car des millions de musulmans se réfèrent à une constitution politico-religieuse – le Coran – qui leur sert de guide suprême et qui prime sur tout autre livre, constitution, loi ou tradition. Mais alors, ce livre est-il compatible avec la Constitution française, les lois, les traditions, les valeurs, les modes de pensée et la culture qui nous imprègnent ? A l’évidence, non. En effet, une analyse précise et objective de ce livre montre, non seulement à quel point il est en opposition frontale avec les fondements-mêmes de nos démocraties européennes, mais que nombre de ses versets, en complète opposition avec notre culture, sont – il faut le dire – susceptibles d’actions pénales dans la mesure où ils constituent une évidente provocation à la haine, à la violence, à la discrimination, au racisme, au sexisme, à l’antisémitisme. La lecture attentive du Coran nous révèle donc bien son incompatibilité évidente avec la culture française et européenne. Alors, le chantage à l’islamophobie ne tient pas et doit être rejeté. Il devient urgent que nos élites politiques et notamment nos gouvernants prennent conscience de cette incompatibilité de l’islam avec la démocratie et en tirent les conséquences. Il y va, en effet, de la vie des peuples européens. Car les musulmans connaissent le Coran, le considèrent comme supérieur à tout, et savent que ce livre n’est pas compatible avec la société française ou européenne dans laquelle ils vivent. Mais la quasi-totalité de nos élites politiques n’a jamais ouvert un Coran et prétend, en l’affirmant doctement, que ce livre est en parfaite adéquation avec tout ce qui constitue notre pays aux racines chrétiennes. Un tel aveuglement est coupable et le peuple ne pourra pas accepter encore longtemps de se laisser massacrer et de compter ses morts sans réagir. Car, ne nous voilons pas la face, une guerre civile caractérisée par sa nature ethnoculturelle a commencé.

Devant l’évidence, il n’est plus temps de tergiverser. Un sursaut est obligatoire. Ce sont des actes forts qui sont à présent attendus. Dans cette guerre que nous a déclarée l’Islam, l’ennemi n’est pas seulement à l’extérieur; il est à l’intérieur, et cela concerne l’ensemble de l’Europe. Une cinquième colonne est bien à l’œuvre sur l’ensemble du territoire européen. Les actions meurtrières planifiées, coordonnées et exécutées à Paris et à Bruxelles (mais demain à Berlin, à Londres, à Rome, à Madrid, à Copenhague, à Stockholm, à Vienne, de nouveau à Paris) sont le résultat de décennies de laxisme en matière d’acceptation sans contrôle d’une immigration qui véhicule une culture de mort hostile à la nôtre. On ne peut pas envisager le vivre-ensemble avec le diable. La situation est aujourd’hui aggravée par le fait que les flux migratoires massifs et incontrôlés qui déferlent sur l’Europe sont infiltrés par des milliers de djihadistes plus radicaux encore que les nôtres. Enfin, il faut être conscient qu’il existe sur notre sol, entre ces islamistes radicaux « français » ou pas (plusieurs dizaines de milliers d’individus dangereux aujourd’hui, il faut être lucide) et une population d’origine immigrée de confession musulmane respectueuse des lois car intégrée, un cercle intermédiaire composé de centaines de milliers de personnes, plus ou moins acquises aux premiers et prêtes à les aider de différentes façons lorsque le moment se présentera. Elles occupent les territoires perdus de la République vidés de ses autochtones et qui, comme Molenbeek pour la Belgique, n’ont plus rien de commun avec la France ou l’Europe. C’est de cette même aide ou « solidarité » islamique que Salah Abdeslam a bénéficié pendant quatre mois parmi les siens.
Alors certes, il faut développer les moyens de renseignement et la coordination entre pays européens, mais cela ne suffira plus. Si nous sommes en guerre comme l’a affirmé le Président de la République, il faut à présent frapper fort l’ennemi sur notre sol. Et l’état d’urgence n’est plus adapté à une telle situation ; c’est l’état de siège qui doit être décrété conformément à l’article 36 de la Constitution. C’est, en effet, l’équivalent de la bataille d’Alger (1957) qu’il faut aujourd’hui engager sur ces territoires perdus de la République pour neutraliser les islamistes et rétablir l’état de droit. Par ailleurs, l’ennemi étant nommé il faut élaborer et mettre en œuvre une nouvelle politique globale visant (ce doit être le but de guerre) à enclencher un processus de « désislamisation » sur le long terme de notre société par l’adoption de mesures spécifiques qui doivent répondre à un principe de précaution (arrêt de l’immigration extra-européenne, suppression du regroupement familial, renvoi de tous les clandestins ou déboutés du droit d’asile, refonte complète de notre politique d’immigration, de notre code de nationalité, suppression de la bi-nationalité avec les extra-européens, fermeture définitive des mosquées salafistes, arrêt de la construction de mosquées, fermeture des abattoirs halal pratique immonde incompatible avec notre mode de vie, suppression de l’AME et des pompes sociales aspirantes, expulsion des familles polygames, refondation de l’école et de l’enseignement dispensé qui doit répondre à la transmission de notre héritage historique, spirituel et culturel qui n’a rien à voir avec l’islam…en un mot instaurer/rétablir une préférence nationale et, même, une préférence de civilisation). Il faut, en fait, provoquer, faciliter, inciter par tous les moyens ceux qui ont des difficultés à s’intégrer ou qui refusent nos principes, nos valeurs et nos traditions à quitter la France. Il faut même les pousser à émigrer vers des terres musulmanes pour pratiquer leur islam comme le prescrit d’ailleurs le Coran. C’est à présent une nécessité. Le cardinal de Richelieu affirmait que « la politique consiste à rendre possible ce qui est nécessaire ».
Alors, faisons-le pour le salut de notre nation et des peuples européens.

Posté le 28 mars 2016 à 14h07 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (22)

Chrétiens d'Orient : la seule mention de "chrétiens" révulse la gauche

Le Figaro :

"Les familles des minorités religieuses d'Irak - chrétiennes ou yazidies - qui souhaitent venir en France ne le peuvent plus, faute de visas, qu'elles n'obtiennent qu'au compte-gouttes, contrairement aux engagements pris par la France. D'où l'appel collectif, lancé le 18 mars, par l'Assemblée des évêques de France, réunie à Lourdes: «Nous manifestons notre vive inquiétude face aux lenteurs et aux difficultés d'obtention de visas pour la France pour les réfugiés et les déplacés à Erbil en Irak. Aux autorités publiques françaises et internationales, nous demandons de ne pas relâcher leurs efforts pour aider les minorités vulnérables, comme les yazidis et les chrétiens.» [...]

Le «compte-gouttes» des admissions est confirmé par Patrick Karam, fondateur de la Coordination Chrétiens d'Orient en danger (Chredo). Même s'il reconnaît que «l'intégration des chrétiens d'orient reste compliquée» pour des raisons essentiellement culturelles, il estime que «le gouvernement socialiste veille à ne pas se laisser déborder par son aile gauche, qui récuse toute priorité à leur donner et que la seule mention de chrétiens révulse». Et dénonce ce risque: «Les critères dissuasifs poussent désormais la majorité des candidats à l'exil dans les bras des filières clandestines et mafieuses qui prospèrent sur leur malheur.»[...]

Le gouvernement socialiste, qui n'est pas révulsé par l'islam, s'est quand même laissé déborder volontairement par l'afflux sans discrimination de "migrants" de toutes sortes, favorisant l'arrivée sur notre sol des terroristes islamistes.

Posté le 28 mars 2016 à 10h58 par Marie Bethanie | Lien permanent

25 mars 2016

Les réactions religieuses face au terrorisme

Voici un petit graphique qui compare les différentes réactions religieuses face aux attentats de Bruxelles et qui révèle que l’islam se place en deça de l’athéisme (qui est aussi une foi : celle de ceux qui croient que Dieu n'existe pas) (source) :

LessThanAtheism

Posté le 25 mars 2016 à 17h52 par Michel Janva | Lien permanent

Elle brûle une Bible en plein Paris. Elle n'est verbalisée que pour port de burka

Quand laïcité ne rime pas avec égalité, mais avec clientélisme

"Quai de la Râpée (XIIe), face à la péniche la Barge, ils ont découvert une femme, de dos, face à la Seine, toute vêtue de noir, entièrement voilée, en train de brûler un livre. Les policiers se rapprochent « discrètement ». « Vu le contexte actuel de menaces terroristes », ils décident de « maîtriser » et « menotter » la femme. Après une palpation de sécurité pour vérifier si elle n’était pas armée — vérification qui s’est avérée négative — les policiers retirent la burka afin de pouvoir établir son identité. La femme, âgée de 34 ans, domiciliée à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) est porteuse d’une photocopie de son passeport français. Les policiers éteignent le feu qui se consume le livre et découvert qu’il s’agit d’une Bible. Interrogée sur son geste, la femme répond qu’elle se sent « persécutée ».

« On s’est demandé si c’était une personne dérangée », relativise une source policière. Ramenée au commissariat, le parquet ordonne de conduire la femme à l’hôpital de Hôtel-Dieu afin de la soumettre à un examen de comportement. Un internement à l’IPPP (infirmerie de la préfecture de police) étant un moment envisagé. Au final, la femme est jugée saine d’esprit. Elle est verbalisée pour port du voile mais le parquet n’a pas retenu d’infraction pour l’incendie et la dégradation".

Posté le 25 mars 2016 à 09h28 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (22)

24 mars 2016

La Loi Travail : une revendication communautariste de trop

Communiqué de l'association Clarifier sur l'article 6 de la loi Travail :

"Alors que l’Europe entière porte le deuil des victimes des attentats islamistes de Bruxelles, le gouvernement français examine ce jeudi 24 mars l’avant-projet de la « loi Travail » dont l’article 6 stipule : « La liberté du salarié de manifester ses convictions, y compris religieuses, ne peut connaître de restrictions que si elles sont justifiées par l’exercice d’autres libertés et droits fondamentaux ou par les nécessités du bon fonctionnement de l’entreprise et si elles sont proportionnées au but recherché. »

L’association Clarifier considère que cet article est totalement aberrant, tant il est lourd de conséquences pour la liberté d’entreprise. Tel qu’il est rédigé, il énonce en effet le principe que la manifestation des convictions religieuses au travail devient un droit explicite. Il est certain que ce droit deviendra rapidement une arme pour le prosélytisme religieux que certains salariés musulmans pratiquent déjà en entreprise. Le cas de la RATP a été médiatisé par une femme courageuse, qui a dénoncé les discriminations qui se sont installées à l’égard des salariées de sexe féminin dans certains établissements de la régie. Parce qu’il s’agit de femmes, leurs collègues musulmans ont peu à peu imposé un code de conduite aux autres salariés musulmans : on ne leur serre pas la main, on ne parle pas avec elles, et certains ont même refusé de prendre le volant d’un bus qui venait d’être conduit par une femme. Dans des entreprises industrielles de la région parisienne, des salariés musulmans ont successivement imposé à leur direction la création d’une salle de prière, la mise en place de distributeurs de nourriture hallal, la liberté d’organiser les horaires des pauses pendant le ramadan, etc… L’absentéisme lors des grandes fêtes de l’islam est un phénomène souvent tabou, et les politiques des entreprises sont plus souvent encadrées par des « chartes de la diversité » iréniques que par le souci de faire barrage au communautarisme.

Comment en serait-il autrement si cet article 6 est voté en l’état ?

Le Code du Travail prévoit que les droits et libertés fondamentales sont garantis dans les relations de travail. Les discriminations fondées sur la religion sont une infraction au regard de la loi. Il existe donc un ensemble de protections légales en faveur de la liberté religieuse, et une jurisprudence fameuse, dite « affaire Baby Loup », a déjà énoncé que l’employeur ne peut apporter de restrictions à cette liberté que si elles sont nécessitées par le bon fonctionnement de l’entreprise et strictement proportionnées au but recherché.

Mais ce que change l’article 6 de l’avant-projet de loi, c’est qu’il établit un doit spécifique d’expression des « convictions religieuses », à côté ou au-dessus des autres libertés fondamentales. Là où il appartenait au salarié de saisir la justice pour contester une décision estimée abusive de son employeur, ce sera demain à l’employeur de démontrer devant le juge qu’il n’enfreint pas la loi. L’expression des convictions religieuses deviendra la norme et non plus l’exception. La liberté d’entreprise pourra être confisquée par la revendication communautariste.

Penser qu’une telle inversion de la norme est quelque chose d’anodin, c’est gravement méconnaitre l’islam, car c’est bien cette confession qui est concernée. L’islam est à la fois, de manière indissociable, un culte et une loi, une religion et une communauté. La liberté d’expression des convictions religieuses, une fois légalisée, portera de manière indistincte sur la prière dans les locaux de l’entreprise, voire au poste de travail, sur la pratique du jeûne, sur le port des vêtements, bref, sur tout ce qui encadre la vie des musulmans sous le régime de la charia. Car c’est de cela qu’il s’agit : dans l’islam, il n’y a pas de différence entre l’expression de ses convictions religieuses et l’observation de la loi coranique.

L’Etat-employeur oblige ses propres salariés au respect de la laïcité par l’interdiction des signes ostentatoires d’appartenance à une religion dans la fonction publique. Il serait inconcevable que l’Etat-souverain impose l’inverse aux employeurs privés. C’est pourquoi nous demandons l’abrogation pure et simple de cet article 6.

François Dary

Président de Clarifier

Posté le 24 mars 2016 à 11h59 par Michel Janva | Lien permanent

Le FN invente 'l'islam gallican"

Extrait d'un communiqué de Bertrand Dutheil de La Rochère, Membre fondateur et trésorier du RBM, Conseiller régional d’Île-de-France

"[...] Avec Marine Le Pen, le Rassemblement Bleu Marine défend fermement le principe de laïcité qui, avec la neutralité de l’École, est au fondement de la nation française. L’islam de France doit s’organiser par lui-même, sans aucune intervention publique française ou étrangère. L’État doit se contenter d’y veiller, tout en protégeant cet islam gallican de toute dérive afin que soit assurée l’exclusivité des lois de la République dans l’espace public. Ensuite, chacun peut se conformer dans sa sphère privée à la loi religieuse qui lui convient, tout en respectant la liberté de son voisin, même si celui-ci veut changer de religion ou ne plus en avoir."

C'est presque du Chirac dans le texte : Non à une loi morale qui primerait la loi civile.

Posté le 24 mars 2016 à 10h04 par Michel Janva | Lien permanent

23 mars 2016

Attentats : tous unis contre les incapables qui nous gouvernent

Clowns-cirque-1Gabrielle Cluzel sur Boulevard Voltaire met le doigt sur l'aveuglement volontaire des politiques :

[...] "Manuel Valls, coiffé de son « Tous Unis Contre la Haine », a l’air de Bozo le clown. Najat Vallaud-Belkacem – qui, à 8 h 47 ce mardi matin, alors que le chaos règne dans l’aéroport de Zaventem et que l’on fait déjà état de morts, tweete, imperturbable : « Il faut stopper le racisme à l’école » – ressemble à une poupée mécanique tournant, en tutu, dans sa boîte à musique.

À 9 h 00, Belga News Agency annonce que, juste avant les explosions, les agents de sécurité ont ouvert le feu sur un homme criant en arabe. Sapristi, quelle surprise, les bras nous en tombent : on avait parié sur le Ku Klux Klan ou les Petits Chanteurs à la croix de bois.

On fait le choix d’en rire mais la réalité est à pleurer.

Les Belges paient évidemment pour l’arrestation de Salah Abdeslam et, sur les réseaux sociaux français, l’émotion est aussi forte que si ces attentats avaient eu lieu sur notre sol : Zaventem est le prolongement du Bataclan. Et leurs politiques des frères siamois des nôtres. Dans une tribune publiée lundi dans Le Figaro, le sénateur belge Alain Destexhe affirmait que « malgré le 7 janvier et le 13 novembre, le monde politique bruxellois de gauche, majoritaire au Parlement régional, [continuait] à vivre dans le déni des causes profondes » et que « l’arrestation de Salah Abdeslam, […] [n’allait] rien y changer ». Les faits, en quelques heures, lui ont donné tragiquement raison.

Et dire que Molenbeek s’appelle en réalité Molenbeek-Saint-Jean. Comment en est-on arrivé là ?

Tous unis contre la haine, oui, bien sûr. La vraie haine meurtrière qui a encore frappé mardi, et non celle, fantasmagorique, qui n’existe que dans le cerveau de nos ministres et dont le seul but est de faire diversion. Mais tous unis, surtout, contre les aveugles, les idéologues, les bonimenteurs, les trouillards, les manipulateurs, les tyranneaux, les incapables qui ne sont restés que trop longtemps au gouvernement.

Oui, tous unis pour qu’ils partent."

Posté le 23 mars 2016 à 10h31 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (18)

La guerre que nous menons contre Daesh...

Nous l'avions déjà constaté lors des attentats de Paris, nous le revivons pour les attentats de Bruxelles : l'Europe est fortement mobilisée contre Daesh. C'est-à-dire que, désarmés par des politiques sans volonté, nous déployons quelques tonnes de sentimentalisme, ayant sans doute l'impression de "faire quelque chose" à défaut de le faire vraiment. Les photos de profil sur Facebook sont devenues noir-jaune-rouge, le web dégouline de larmes et de sentiment. Quelques exemples :

CUcV3IUU8AAZuy-.jpg largePour ne pas entraver l'action de la police belge, les internautes postaient ça pendant l'action, des "lolcats". Indicateur d'un état d'esprit.

Capture-d_c3a9cran-2016-03-22-c3a0-11-13-20Les "nous sommes" ou "je suis" ont à nouveau fleuri partout sur le web

CeJkyf_XIAAzewHMais le "terrorisme" n'a toujours pas de nom...

CeKYU9gWIAAsHREMessages de soutien à la craie : efficacité immédiate...

CeI8dnAW4AAerdY.jpg largeAllez, Milou, ça va aller, on va aller mettre quelques bougies...

IndexLa tour Eiffel aux couleurs de la Belgique

2016-03-22 (8)Là, on devient de vrais va-t-en guerre

8Ouh, Daesh a peur !

CeJmd1dW4AAbzBVL'ennemi est encore plus dématérialisé ici : l'ennemi, c'est la kalachnikov...

 

Et à Bruxelles, tout va très bien, madame la marquise...

En face, on a ça :

CeKoop_VIAAJTP-.jpg large

Et on avait eu ça pour les attentats de Paris :

 

Sans compter les multiples vidéos de propagande de Daesh, auxquelles chacun a accès en cherchant un peu.

Hollande et Valls pleurnichent avec leurs homologues belges et lient le sort de la France à celui de l'Europe qui ne veut rien faire de concret :

"«A travers les attentats de Bruxelles, c’est toute l’Europe qui est frappée», a-t-il écrit dans un communiqué. «Ce qui exige d’elle qu’elle prenne les dispositions indispensables face à la gravité de la menace. La France qui a été elle-même attaquée en janvier et novembre dernier y prend toute sa part. Elle poursuivra de manière implacable la lutte contre le terrorisme, aussi bien sur le plan international qu’intérieur», poursuit-il. Il a ensuite pris la parole, dénonçant «une menace globale qui exige d'y répondre globalement». Désormais, «la France et la Belgique sont liées par l'horreur».

«Nous sommes en guerre, nous subissons depuis plusieurs mois en Europe des actes de guerre», a, de son côté, réagi Manuel Valls. «Face à cette guerre, il faut une mobilisation de tous les instants», a-t-il poursuivi. en exprimant sa «solidarité» et sa «compassion» aux victimes et à la Belgique. "

La "mobilisation" n'est que défensive; elle restreint nos libertés sans entraver en aucune façon la liberté de mouvement des "terroristes", la preuve par Bruxelles. Notre façon à nous de mener la guerre contre Daesh...

Posté le 23 mars 2016 à 09h49 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (26)

22 mars 2016

"On ne pourra pas les avoir tous. C'est impossible. Nous sommes submergés"

Un responsable français de la lutte antiterroriste, qui demande à rester anonyme, déclare :

"2015 a été difficile, je crains que 2016 ne soit terrible". "Les attaques de Bruxelles sont clairement une vengeance après la vague d'arrestations, c'est une escalade. Elles prouvent qu'ils ont des hommes prêts à tout moment à des opérations kamikazes, avec des armes, des explosifs. Leur message, c'est : Nous sommes toujours là, vous ne pourrez pas nous arrêter. En France, mais aussi en Europe, il y a du souci à se faire. Nous allons subir une vague de terrorisme très puissante, qu'on ne pourra enrayer que partiellement. On attrapera certaines équipes, il n'y a jamais eu autant d'arrestations, mais on ne pourra pas les avoir tous. C'est impossible. Nous sommes submergés."

Posté le 22 mars 2016 à 19h32 par Michel Janva | Lien permanent

Pas besoin de cheval de Troie

Devant 150 cadres (autoproclamés ?) de l’islam, réunis au ministère de l’intérieur, lundi 21 mars, après une première séance en juin 2015, Manuel Valls et Bernard Cazeneuve ont mis l’accent sur la dimension proprement religieuse du phénomène djihadiste qui a déjà concerné 1 858 Français, dont 606 sont aujourd’hui en Irak ou en Syrie, près de 300 en sont revenus et 168 y sont morts.

« A l’évidence, la dimension religieuse de la radicalisation, si elle n’est pas le seul facteur de ce phénomène, constitue le cadre de mobilisation proposé aux djihadistes ».

Un bel amalgame ? Oh non car le gouvernement enrôle des musulmans contre la radicalisation.

Posté le 22 mars 2016 à 19h11 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

5e colonne islamiste : le patron des députés FN valide les propos d'Aymeric Chauprade

Lu sur Novopress :

"Edouard Ferrand, chef de la Délégation des députés FN/RBM au Parlement européen, a validé la thèse de la présence en Europe d’une « cinquième colonne islamiste ».

Dans un communiqué publié sur le site du Front national, il affirme que « des Européens sont les victimes du terrorisme le plus abject, appuyé par une véritable cinquième colonne islamiste pullulant dans toute l’Europe et ayant bénéficié d’une certaine passivité des pouvoirs en place ». « Il est temps, dans tous les domaines, ajoute-t-il, de faire réellement la guerre à l’islamisme radical partout et sous tous ses aspects. »

Edouard Ferrand avait succédé à Aymeric Chauprade à la tête des députés FN au Parlement européen après que celui-ci avait été écarté en raison, notamment, de ses propos sur l’existence de contingents dormants de l’islamisme sur le sol européen dans une vidéo qui avait fait scandale."

Posté le 22 mars 2016 à 17h01 par Michel Janva | Lien permanent

Bernard Antony : "Les nouvelles tueries de Bruxelles ne peuvent étonner que les imbéciles"

Réaction de Bernard Antony :

"Bruxelles toujours plus islamisée, Bruxelles endeuillée, Bruxelles paralysée, Bruxelles terrorisée, Bruxelles hébétée, Bruxelles antiracistement décervelée

La vérité c’est que, issus d’une base sociale toujours plus vaste au sein de l’oumma islamique, dans nos pays chaque jour plus importante, disposant de soutiens logistiques sans cesse accrus grâce à la très belle réussite en effet de l’Europe « multiculturelle », les tueurs de l’islam jihâdiste frappent et frapperont de plus en plus, où ils veulent et quand ils veulent, comme ceux de leurs modèles dans le passé, hashishins et autres.

Les nouvelles tueries de Bruxelles ne peuvent étonner que les imbéciles. Tous les musulmans certes ne sont pas islamistes, surtout quand ils ne sont pas très pratiquants et même ne demanderaient pas mieux que de n’être plus musulmans si ce n’était la pression ; tous les islamistes ne sont pas des terroristes mais ils n’en demeurent pas moins qu’ils admirent l’exemple du prophète Mahomet qui, irréfutablement selon le Coran et selon les hadîths vendus dans toutes les librairies, et pas seulement islamistes, est un modèle d’égorgeur. Mais tous les jihâdistes sont islamistes ! (...)

Et alors que l’État islamique, al-Qaïda et les autres organisations de l’islam terroriste, développent une troisième guerre mondiale, voilà que notre gouvernement, à grand renfort de millions d’euros, développe une grande campagne « antiraciste » à la fois idéologiquement perverse et bête à en pleurer. On en déduirait que les racismes anti-blancs, anti-jaunes et anti-chrétiens n’existeraient pas. On en déduirait donc que seuls les européens seraient porteurs de l’indélébile tare de racisme. Stupidité raciste s’il en est !

Mais ce sont les moindres expressions non conformes au « pas d’amalgame » que traquent les polices de la pensée. Et Valls, ce prétentieux qui est d’une affligeante inculture sur l’idéologie islamique de vouloir en faire une gentille petite religion, bien républicaine, bien maçonniquement correcte, dans laquelle il espère bien formater les vagues de la tsunamigration musulmane que croit réguler madame Merkel en collaboration avec le sinistre dictateur islamo-ottoman Erdogan.

Depuis des dizaines d’années, la Bruxelles eurocratique comme la Bruxelles de la classe politique belge, a été l’émanation de l’infinie stupidité idéologique qui affecte presque tous les dirigeants de l’Europe occidentale. Leur crétinerie est hélas criminelle."

Posté le 22 mars 2016 à 15h42 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (17)

C’est le drapeau de la France, le seul que je connais ici et je n’ai pas peur de me faire tuer pour lui

Quelques jours après que François Hollande se soit honteusement abaissé à participer une cérémonie célébrant le 19 mars 1962, jour de deuil et de honte nationale, et alors que nos voisins belges subissent à leur tout la violence de terroristes, dont on va probablement apprendre prochainement qu'ils détenaient la nationalité française ou belge, il est plus qu'émouvant de lire cet épisode glorieux de l'histoire des harkis et du porte drapeau de Mostaganem en particulier :

"En 1996, au prieuré de Mantes la Jolie, se déroulaient les obsèques de celui que ses frères d’armes surnommaient le « porte-drapeau ». Ce surnom évoquait la terrible histoire du drapeau des Anciens Combattants de Mostaganem, ville blanche qui s’étalait entre la pointe de la Salamandre et celle de Karouba, premier port de l’Algérie Française. A cette époque, par tradition, les porte drapeaux étaient musulmans. Ils revendiquaient cet honneur tout en sachant qu’ils devenaient la cible du FLN.

Le premier s’appelait Tcham Kouider. Il fut abattu en février 1957. Ses camarades solennellement le mirent en terre et en ce jour de deuil, le drapeau tricolore fut porté par Caïd Mechta, malgré les mises en garde du président local, soucieux de ses hommes. En Juin 1957, Caïd Mechta fut à son tour abattu. Les anciens combattants de Mostaganem conduisirent sa dépouille au cimetière musulman et Yaya Bensekrem revendiqua l’honneur de porter le drapeau. Il ignora les menaces de mort reçues les jours suivants et on put le voir, le 14 juillet en tête des manifestations patriotiques. Il fut assassiné en août « pour crime de fidélité à la France ». Henouini Besseghir prit la relève, bravement et fut abattu en octobre 1957; puis ce fut Hadj Gachgach assassiné en août 1958 et Bey Bagdad, symboliquement le 14 juillet 1959 (...) Ali Abdad voulut devenir porte drapeau, il reçut des menaces de mort mais ne faillit pas… il fut assassiné en septembre 1959. Ramouni Lakdar, arborant ses décorations et portant le drapeau français rendit hommage à son camarade… en novembre 1959 il fut exécuté (...)

(...) Belarbi Larbi prit immédiatement la relève. Homme solide et noueux, médaillé militaire, deux croix de guerre, il porte le drapeau avec fierté dans toutes les cérémonies. « C’est le drapeau de la France, le seul que je connais ici et je n’ai pas peur de me faire tuer pour lui »… Le 16 janvier 1961, Belarbi reçoit une balle de gros calibre dans la nuque… et survit ! A l’hôpital il exige que son étendard soit fixé à la tête de son lit. Il sera rapatrié après quelques mois de convalescence. Il emporta son drapeau en France…. Sa femme et ses enfants aussi. Sa dernière fille s’appelle France. Jusqu’à sa mort, Belarbi a conservé le drapeau de la section des Combattants de Mostaganem dans sa gaine de soie frangée d’or qu ‘il arborait les jours de fête."

Belarbi Larbi était le dixième porte-drapeau de sa section à avoir risqué sa vie pour l'honneur de porter le drapeau.

Posté le 22 mars 2016 à 13h28 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (16)

Attentats : jusqu'où est-il possible de "renforcer" la sécurité ?

Suite aux attentats à Bruxelles, le ministère de l'intérieur (français) a émis ce qui suit :

CeJayEwWEAAT9RRSachant qu'après Charlie Hebdo on avait déjà renforcé tout ça, re-renforcé après le Bataclan et le Stade de France, on se demande ce que l'on peut bien renforcer encore.

Posté le 22 mars 2016 à 13h18 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (18)

21 mars 2016

Les Frères Musulmans dans le texte : ce que veulent les islamistes

“Le but des Frères Musulmans est de créer un état islamique mondial. Nous, les musulmans, nous immigrons partout et il y aura encore un long chemin avant de prendre le contrôle de l’Europe” (Muhammed Mahdi Akef, Guide suprême des Frères Musulmans de 2004 à 2010.)

Capture-d’écran-2016-01-27-à-15.13.04Le nouveau livre de Joachim Véliocas, auteur du best seller Ces maires qui courtisent l'islamisme, sort aujourd'hui, sous le titre Les Frères musulmans dans le texte : ce que veulent les islamistes, aux éditions Tatamis. L'auteur nous en fait la présentation :

 

Posté le 21 mars 2016 à 12h40 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (8)

«Des Molenbeek, il y en a partout en France»

Il aura fallu quatre mois pour retrouver Salah Abdeslam, à l'aise comme un poisson dans l'eau dans le quartier de 95000 habitants de Molenbek.

Selon Patrice Ribeiro, secrétaire général de Synergie-officiers et commandant de police :

«Des Molenbeek, il y en a partout en France». «Trappes, Roubaix, le Mirail à Toulouse, où vivait Mohamed Merah».

D'Argenteuil à Grigny (Essonne), il y a bien dans d'autres quartiers devenus hermétiques, sous l'effet du communautarisme.

Posté le 21 mars 2016 à 07h49 par Michel Janva | Lien permanent

18 mars 2016

Dhimmitude ordinaire de la Presse quotidienne régionale

A l'occasion d'une réunion annuelle des musulmans de la région Centre, Le Berry Républicain, deux jours de suite, les 13 et 14 mars, a rendu compte de ce rassemblement au cours duquel Tariq Ramadan a prononcé une conférence. La lecture de ces articles montre à quel point il y a complaisance et/ou ignorance crasse de la part de la rédaction du quotidien. Sans compter la venue d'une "déléguée diocésaine au dialogue entre les religions".

La seule analyse critique est venue du courrier des lecteurs; elle a été censurée de la phrase essentielle suivante : "Tariq Ramadan est le fils de Saïd Ramadan qui a implanté Les Frères Musulmans en Europe". On se demande bien pourquoi.

Tariq Ramadan  Le Berry Républicain 13 mars 2016

Tariq Ramadan  Le Berry Républicain 14 mars 2016

Tariq Ramadan  Le Berry Républicain 15 mars 2016

Posté le 18 mars 2016 à 08h07 par Michel Janva | Lien permanent

16 mars 2016

4 arrestations dans le milieu terroriste : pas d'amalgame

4 personnes qui projetaient des attentats en plein cœur de Paris ont été interpellées ce mercredi en région parisienne. Les suspects étaient fichés pour leur appartenance à l’islam radical. Parmi eux, on dénombre trois hommes et une femme. L’un d’entre eux, Youssef E., est un islamiste bien connu des services anti-terroristes. Ce Français de 28 ans a déjà été condamné à cinq ans de prison en 2014... Il avait été interpellé à l’aéroport de Saint-Etienne avec deux complices : ils s’apprêtaient à partir en Syrie.

Posté le 16 mars 2016 à 18h44 par Michel Janva | Lien permanent

Des chiffres qui inquiètent

Selon cet article, il y a près de 6 millions de musulmans en France et 25,5 % des adolescents français sont de confession musulmane.

Le grand remplacement est une réalité.

Posté le 16 mars 2016 à 09h06 par Michel Janva | Lien permanent

15 mars 2016

NKM flirte avec les islamistes de l’UAM 93

L'Union des associations musulmanes de Seine-Saint-Denis (UAM 93) fait état dans un communiqué retransmis par l'Observatoire de l'islamisation de la visite à l'UAM 93 de Nathalie Kosciuzko-Morizet, députée et présidente du groupe Les Républicains au Conseil de Paris. A la pêche aux voix, sans aucun doute, en quoi elle n'est pas la première, l'UAM 93 ayant déjà reçu François Fillon, le jeudi 9 octobre 2014 et Alain Juppé, le mardi 3 mars 2015. L'amitié entre LR et l'UAM 93 n'est pas nouvelle puisque Oumma.com reprochait déjà en 2012 une proximité de l'Union avec Sarkozy.

NKM a promis à l'UAM 93 qu'elle défendrait à l'occasion des primaires

  • une taxe halal pour assurer le financement du culte musulman et son indépendance
  • la formation des imams de France en Alsace en profitant du cadre du concordat
  • une valorisation de l’enseignement de la langue arabe
  • la lutte contre la stigmatisation des musulmans de France

C'est ennuyeux, cette proximité de LR avec l'UAM 93, car les militants de celle-ci font la promotion de la burqa, de la supériorité de la charia sur les lois de la république, et de la désobéissance à la police française. NKM et LR cautionnent donc tout cela ?

Posté le 15 mars 2016 à 16h21 par Marie Bethanie | Lien permanent

13 mars 2016

Un document de travail du PS réclame le développement des écoles privées musulmanes

On imagine déjà le tollé des lobbys si un document de travail de LR réclamait le développement des écoles privées catholiques. Et ce n'est pas la seule proposition islamophile :

Capture d’écran 2016-03-13 à 15.06.47

Posté le 13 mars 2016 à 15h07 par Michel Janva | Lien permanent

11 mars 2016

Une décoration militaire pour un imam de l'UOIF

Lu sur Infos Bordeaux :

"Mercredi 09 mars, le colonel Christophe Michel de la Base aérienne 106 de Bordeaux-Mérignac a choisi un curieux « collaborateur du service public ». Ce dernier est l’imam de Cenon, membre de la sulfureuse UOIF (‘Union des organisations islamiques de France) : Mahmoud Doua.

Ce dernier n’est pas un inconnu de nos lecteurs. En mars 2011, Mahmoud Doua était l’invité de l’émission de France 2 « Face aux Français », au côté de Tariq Ramadan. Interrogé par une spectatrice au sujet des persécutions concernant les chrétiens en pays musulmans, l’imam de Cenon a curieusement réagi. Il a demandé la parole à l’animateur Guillaume Durand et déclaré : « Je ne peux laisser passer ça. La persécution des chrétiens d’Orient est de la désinformation… Rien ne prouve de tels faits » !"

Posté le 11 mars 2016 à 13h23 par Michel Janva | Lien permanent

10 mars 2016

Assigné à résidence, il part au Maroc

FEn plein état d'urgence, Manuel Broustail, ancien militaire converti à l'islam, est parvenu à embarquer à bord du vol 4428 de Ryanair qui décollait de l'aéroport de Nantes-Atlantique avec, dans ses valises, quatre couteaux de cuisine, une machette, deux canifs, une matraque rétractable, une cagoule noire et une bonbonne de gaz.

L'individu a été arrêté à son arrivée au Maroc. Manuel Broustail avait été arrêté en novembre dernier à Angers après les attentats de Paris. Puis il avait fait l'objet d'une assignation à résidence jusqu'à la mi-février. Il avait été radié de l'armée en août 2014, après avoir fait l'objet d'un signalement en avril 2013 pour sa radicalisation qui serait intervenue lors d'une mission à Djibouti en 2008 pour le compte du 6e régiment du Génie d'Angers. Il s'était affirmé comme le leader d'un groupe de musulmans radicalisés à Angers, organisant même à l'occasion «des entraînements de type paramilitaire».

Posté le 10 mars 2016 à 08h18 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

09 mars 2016

L'islam radical est entré dans la police

Le Parisien s'est procuré une note de la préfecture de police en exclusivité : 

"Diffusion de chants religieux en patrouille, refus de participer à une minute de silence ou de protéger une synagogue, voire incitation, sur Facebook, à commettre des attentats : la police est confrontée à des actes de gravité variable, en nombre limité, mais qui illustrent une progression préoccupante du fondamentalisme religieux dans ses rangs.

C'est un fait : la Grande Maison n'est plus imperméable au communautarisme. Des comportements qui, en plus de malmener le principe de laïcité, posent de réels problèmes de sécurité. Comme leurs collègues, les fonctionnaires en voie de radicalisation sont en effet équipés d'une arme de service et ont accès à la plupart des fichiers de police.

Même s'ils restent très marginaux, ces incidents mobilisent les services de renseignement et préoccupent la préfecture de police (PP) de Paris. A tel point qu'elle recense désormais de manière hebdomadaire les « comportements de transgression du principe de laïcité ». Une note confidentielle dont nous avons eu connaissance, rédigée à la fin de l'année dernière par la Direction de la sécurité de proximité de l'agglomération, détaille 17 cas, survenus entre 2012 et 2015 avec une accélération en 2014, au sein de la PP, forte de plus de 27 000 policiers et agents de surveillance.

La plupart des incidents portent sur l'exercice de la religion musulmane au sein des commissariats, notamment lors des prières quotidiennes. Ou encore sur les signes extérieurs de religiosité, comme l'habillement. Les femmes sont impliquées dans environ un tiers des affaires et affichent souvent une détermination plus marquée que les hommes. Au moins quatre des affaires recensées concernent des convertis à l'islam".

Mais surtout, pas d'inquiétude, padamalgam, déséquilibrés en vue : 

"« Il faut être attentif aux termes employés, insiste le sociologue Farhad Khosrokhavar. La radicalisation suppose un passage à l'acte violent. C'est pourquoi je parlerais plutôt ici de fondamentalisme. Cette forme d'enfermement relève rarement d'une attitude mûrement réfléchie mais révèle une impulsivité et une fragilité mentale. En se comportant ainsi, ces personnes savent qu'elles s'exposent à une sanction et, à terme, à une exclusion. Il s'agit ni plus ni moins que d'un suicide professionnel. »

Posté le 9 mars 2016 à 19h23 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (3)

Les propos d'Aymeric Chauprade relèvent de sa liberté de parole de parlementaire

On se souvient du psychodrame que les propos tenus par Aymeric Chauprade (ex-FN) à propos des musulmans, dans une vidéo devenue célèbre, avaient entraîné aussi bien dans les médias qu'au sein même du Front National. Aymeric Chauprade avait été relevé de sa fonction de conseiller aux affaires internationales de Marine Le Pen et perdu la présidence du groupe FN au parlement européen. On apprend aujourd'hui que :

"Le tribunal correctionnel de Paris a jugé mercredi que les propos du député européen Aymeric Chauprade (ex-FN) prônant une « désislamisation » de la France après les attentats de janvier 2015 étaient couverts pas son immunité parlementaire (...) Ainsi, pour la 17e chambre, M. Chauprade avait « toute légitimité à exposer son opinion sur les événements tragiques, au retentissement international, qui venaient de se produire et sur les moyens, nationaux comme européens, permettant d’y remédier ». Le parquet, qui avait demandé au tribunal d’écarter l’immunité invoquée par M. Chauprade, a dix jours pour faire appel "

En attendant que le parquet fasse appel, n'hésitons pas à revoir cette vidéo :

Posté le 9 mars 2016 à 16h05 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (13)

Islamisation : la police infiltrée

Lu dans Le Parisien :

"Diffusion de chants religieux en patrouille, refus de participer à une minute de silence ou de protéger une synagogue, voire incitation, sur Facebook, à commettre des attentats : la police est confrontée à des actes de gravité variable, en nombre limité, mais qui illustrent une progression préoccupante du fondamentalisme religieux dans ses rangs.

[...] Même s'ils restent très marginaux, ces incidents mobilisent les services de renseignement et préoccupent la préfecture de police (PP) de Paris. A tel point qu'elle recense désormais de manière hebdomadaire les « comportements de transgression du principe de laïcité ». Une note confidentielle dont nous avons eu connaissance, rédigée à la fin de l'année dernière par la Direction de la sécurité de proximité de l'agglomération, détaille 17 cas, survenus entre 2012 et 2015 avec une accélération en 2014, au sein de la PP, forte de plus de 27 000 policiers et agents de surveillance.

Des fonctionnaires assez jeunes

La plupart des incidents portent sur l'exercice de la religion musulmane au sein des commissariats, notamment lors des prières quotidiennes. [...]"

Posté le 9 mars 2016 à 11h02 par Michel Janva | Lien permanent

06 mars 2016

Hollande remet la Légion d'honneur au prince héritier saoudien

1603051616230090Silence de mort à Paris : c'est un communiqué de Ryad qui a appris au monde stupéfait que le président Hollande a remis la Légion d'honneur au prince héritier Mohammed bin Nayef bin Abdelaziz Al Saoud, pour le remercier de ses efforts dans la lutte contre le terrorisme.

"«Au terme de leur entretien, le président français a remis à son altesse la médaille de l’ordre national de la Légion d’honneur qui est la plus haute distinction française pour tous ses efforts dans la région et dans le monde dans la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme», ajoute le communiqué.

Cet événement n'a absolument pas été relayé par la presse hexagonale. L'Arabie saoudite, connue pour son nombre record d'exécutions par décapitation chaque année, crée régulièrement la polémique pour le peu d'attention qu'elle paie au respect des droits de l'Homme dans le royaume."

Tollé sur la toile, qui souligne que la Légion d'honneur vient d'être décernée au représentant d'un Etat qui finance le terrorisme islamiste :

 

 

Posté le 6 mars 2016 à 20h13 par Marie Bethanie | Lien permanent

05 mars 2016

Les conversions en masse dans plusieurs pays musulmans sont uniques dans l'histoire de l'islam

Les Missionnaires de la Miséricorde, accueillis par Mgr Rey dans le diocèse de Fréjus-Toulon, ont fêté leur dixième anniversaire en septembre dernier. Leur croissance les a obligés à acheter une maison en centre-ville. Leur fondateur et supérieur, l’abbé Loiseau, est interrogé dans La Nef. Extrait :

"[...] Notre communauté est encore modeste : cinq prêtres, onze séminaristes et un frère. Nous souhaitons, dans un premier temps, conforter nos lieux d’apostolat et développer une assistance variée dans nos paroisses. Les après-midi missionnaires avec les paroissiens sont un objectif important : il s'agit de missions de rue et de porte-à-porte avec des laïcs. Vous savez que notre souci est de développer la mission particulièrement auprès des musulmans. Cela demande une formation régulière sur l'islam et la création de liens d'amitié, c’est un investissement important pour nous. La création de groupes alpha (dîners missionnaires) est aussi une priorité. Vous voyez les projets sont nombreux… [...]

Je pense que la liturgie dans sa forme extraordinaire est un moyen privilégié aujourd’hui pour redonner la dimension sacrificielle et contemplative à la messe. On a trop oublié le caractère sacrificiel de la messe. Comme le disait Mgr Gamber, on a trop voulu privilégier la dimension anthropologique plutôt que la dimension théocentrique. L'homme moderne ne sera pas forcément touché par des enseignements, il a besoin du sacré pour s'élever vers Dieu. De plus, la forme extraordinaire s'inscrit dans la perspective de l'herméneutique de la continuité. En effet, le maintien de la messe traditionnelle rappelle qu’il ne peut y avoir de ruptures dans la foi et la liturgie. Cela doit être la même Église qui prie et célèbre avant ou après Vatican II : un rit millénaire nous permet de vivre cette continuité. Pour ce qui est du monde traditionaliste, je pense qu’il doit avoir une place importante dans l'Église aujourd'hui pour manifester cette continuité, son apport en liturgie et en doctrine étant capital. Mais nous avons tous un effort à réaliser pour avoir un élan missionnaire et pour travailler à l'unité suivant les perspectives de l'herméneutique de la continuité. L'enseignement du concile Vatican II à la lumière de la Tradition doit nous permettre de mieux vivre nos charismes et renouveler la vie spirituelle de nos communautés. Il est important pour la vie ecclésiale que nous soyons attentifs au renouveau missionnaire de nombreuses paroisses et communautés nouvelles. Mais il est aussi important de ne pas s'enfermer dans une réserve traditionaliste, la messe dans la forme extraordinaire s'adresse à tous, avec un souci de participation des fidèles comme le souhaitait le cardinal Ratzinger dans sa conférence de 1998 pour les dix ans d’Ecclesia Dei.

Nous sommes dans l’Année de la Miséricorde voulue par le pape François : qu’est-ce que cela signifie pour vous ?

C’est une année de grandes grâces offertes par l'Église. La Miséricorde est la spiritualité du troisième millénaire, comme le rappelait saint Jean-Paul II. L'ultime planche de salut pour l'humanité, comme le dit Notre Seigneur à sainte Faustine. Il y a donc une urgence eschatologique à annoncer au monde la Miséricorde Divine. C'est tout l'amour qui jaillit du Cœur du Christ pour l'humanité blessée par le péché. La Miséricorde est dans la continuité du culte du Sacré-Cœur avec une accentuation sur le pardon qui relève l'homme anéanti par le péché. Face aux structures de péchés et à la culture de mort, la Miséricorde divine nous apporte la délivrance et l'espérance d'une résurrection. Elle est l'ultime rempart face à la progression du mal, elle annonce le triomphe de l'amour du Christ. Le pape François touche le cœur de personnes loin de l'Église, cette année peut être l'occasion de mieux vivre le sacrement de réconciliation dans nos paroisses.

Comment procédez-vous dans votre évangélisation auprès des musulmans ? Observez-vous des conversions de l’islam au christianisme ?

Il est important de relever ce défi de la progression de l'islam en Europe. Il faut d'abord s’instruire de cette religion et prier afin que les musulmans puissent découvrir le vrai visage du Christ déformé par les textes du Coran et de la Sunna. Nous sommes dans trois villes où la population musulmane est très présente. Il nous suffit de nous promener dans la rue en habit pour que le contact puisse s'établir. Beaucoup de musulmans possèdent cette qualité de simplicité pour aborder les questions religieuses, ils n'ont pas de mauvais respect humain pour parler de Dieu en société. Nous nous rendons régulièrement dans les librairies musulmanes ainsi que dans les bars à Narguilé, le porte-à-porte reste aussi un moyen privilégié. Cette année, une famille entière nous a demandé le baptême, la personne de Jésus les a bouleversés ; un autre, c'est au cours d'une messe de Requiem que la grâce l'a touché. Il est difficile de chiffrer le nombre de demandes de baptême en France, beaucoup deviennent évangéliques d’ailleurs. Mais c'est dans les pays du Maghreb que nous assistons à des conversions en grand nombre, suite à des phénomènes mystiques comme rêver de Jésus ou de Marie. Au Maroc, les convertis sont rejetés par l'Église catholique, ils deviennent alors tous évangéliques. En Algérie et en Tunisie, ils peuvent être acceptés en petit nombre par la hiérarchie, mais ces nouveaux convertis sont souvent menacés. En tout cas, ces conversions en masse dans plusieurs pays musulmans comme en Indonésie sont uniques dans l'histoire de l'islam.

Comment analysez-vous la position de l’Église à l’égard des musulmans et notamment vis-à-vis de leur conversion ?

Souvent la hiérarchie est bloquée pour accueillir ces conversions pour trois raisons. La première c'est que l'islam interdit ces conversions, parfois sous peine de mort. La hiérarchie craint d'être expulsée. La deuxième raison est théologique, il s'agit d 'une mauvaise conception du dialogue interreligieux : l'islam leur apparaît soit comme une voie de salut, soit comme un chemin authentique vers Dieu. Enfin dans certains pays musulmans, le clergé craint que la demande de baptême ne soit pas sincère et soit liée à une possibilité d’immigration. S'il peut y avoir du vrai au moins pour deux de ces raisons, la hiérarchie est quand même très frileuse. Nous ne sommes pas, contrairement à ce que demande le magistère, dans une culture de la Mission. Je suis sûr que cela évoluera un jour. [...]"

Posté le 5 mars 2016 à 17h59 par Michel Janva | Lien permanent

Aymeric Chauprade "la chariatisation de la société française"

Aymeric Chauprade est interrogé dans le dernier numéro de la Nef, qui a consacré un dossier à la géopolitique des Etats-Unis. Extrait :

G"Nos dirigeants ont accepté à la fois la submersion migratoire extra-européenne et l’islamisation, c’est-à-dire l’expansion de la loi islamique sur notre territoire. Cette chariatisation de la société française se combine avec le réveil djihadique mondial. S’ajoute à cela le fait que les États d’Europe occidentale (à la différence de la Pologne et de la Hongrie qui montrent le bon exemple) favorisent le matérialisme au détriment de toute spiritualité chrétienne. L’islamisation est aussi une conséquence du vide spirituel français et européen.

J’affirme que le terrorisme qui nous frappe est la responsabilité directe des gouvernements qui se sont succédé en France et en Europe occidentale depuis au moins trente ans. Gouverner n’est-ce pas prévoir ? Ceux qui ont gouverné n’ont pas le droit de dire qu’ils découvrent tout à la fois, le réveil mondial de l’islam, l’expansion de la loi islamique sur notre territoire (ils la favorisent en autorisant la construction de mosquées et en propageant une vision angélique de l’islam), l’infiltration djihadiste dans l’immense vague de migrants qui recouvre l’Europe occidentale… C’est trop facile ! Ces gouvernants disposent de tous les outils d’analyse. Ils savent et sont donc coupables. Leur responsabilité est historique et je considère comme étant parfaitement légitimes toutes les actions en justice lancées, par les familles des victimes d’attentats, contre le gouvernement français."

Posté le 5 mars 2016 à 17h34 par Michel Janva | Lien permanent

26 février 2016

Une guerre civile s’avance à pas de loup islamiste

L’écrivain algérien Boualem Sansal écrivait dans Le Figaro:

"La frontière avec l’Occident  commence à être abolie puisque maintenant l’islam politique s’ouvre des espaces à Londres, à Paris et à Bruxelles. On peut imaginer que dans trente ans l’islam gouvernera l’ensemble du monde musulman qu’il aura unifié (ndlr : entre chiites et sunnites). Dans soixante ans, il partira à la conquête de la civilisation occidentale".

Ivan Rioufol commente:

"En réalité, cette conquête est déjà entamée en France, fragilisée par une République pacifiste et culpabilisée, affaiblie par quarante ans de doute et de mésestime d’elle-même. Dans ce contexte, voici un extrait de l’avant-propos de mon essai : La guerre civile qui vient (Editions Pierre-Guillaume de Roux, 200 pages), qui sortira le  3 mars.

"Rien n’est plus factice que la tranquillité des cités, qui endort les vigilances et permet au chef de l’Etat d’assurer : < Il n’y a pas de quartiers perdus de la République >. En réalité, ceux-là sont en état de sécession territoriale. Une plongée dans l’univers islamiste de l’Internet, où s’aiguisent les sabres,  fait découvrir les haines enracinées qui se déversent contre la France. Je ne compte plus ce que j’y essuie de violences ordurières, menaçantes, venues de meutes excitées par des sites ayant pignon sur rue. Devant les tueries, ces continuités du harcèlement millénaire de l’islam contre l’Occident, les plus cyniques des néo-colonisateurs assurent, comme  Hani Ramadan en avril 2014, au 31e congrès annuel de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF) : < L’islam est agressé de toute part >. Cette dialectique victimaire est reprise par les revanchards, et avalisée par les capitulards. Elle autorise le djihad soutenu par l’Etat islamique. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, l’a qualifié d’ < Etat apocalyptique > (Europe 1, 22 novembre 2015). Dans le délire millénariste qui veut accélérer le déluge de feu annonçant l’imam caché, tous les coups sont permis.

"Une guerre civile s’avance à pas de loup. Elle ne verra pas s’affronter la classe moyenne oubliée aux nantis européistes, la gauche à la droite, la province à Paris, les jeunes aux vieux, même si les tensions entre ces contraires s’avivent parallèlement. Celle qui rôde oppose déjà l’idéologie coranique conquérante aux démocraties occidentales fatiguées. La menace est chez ceux qui sont convaincus d’avoir à mener un combat au nom de leur Dieu et des prophéties, pour poursuivre l’œuvre de conversion des pays < impies > et des < mécréants >, et pour relever l’affront d’une humiliation que subiraient les musulmans depuis la colonisation européenne, en passant par la guerre de George Bush contre < l’islamo-fascisme > en Irak. Les attentats de janvier et de novembre annoncent d’autres assauts. Car l’armée de l’ombre existe. Elle compte en France des milliers de guerriers, bénéficie de la passivité des cités, de la myopie du pouvoir,  de la collaboration des premiers traîtres. Les huit cents < zones sensibles >, les cent cinquante mosquées salafistes, les écoles coraniques, les Frères musulmans sont autant de foyers d’incubation. En face, nombreux sont ceux qui se sont déjà soumis. Or cette manière d’éviter l’affrontement est la pire. Une urgente et authentique résistance s’impose. Ce livre se propose d’expliquer pourquoi et comment."

Posté le 26 février 2016 à 11h31 par Michel Janva | Lien permanent

Le salafisme en France

Pendant des mois, des journalistes de France 2 ont enquêté sur ces jeunes Français séduits par la mouvance salafiste. Ils seraient entre 10 000 et 20 000 en France. Refus de la mixité, port du niqab, polygamie autorisée... Un document sur ce courant de l'islam diffusé dans "Envoyé spécial" sur France 2, jeudi 25 février (à partir de la 33e mn). Extrait :


Envoyé spécial : au coeur de la mouvance salafiste

Posté le 26 février 2016 à 07h59 par Michel Janva | Lien permanent

25 février 2016

La mairie LR d’Aulnay-sous-Bois a prêté une salle à des salafistes

000_Par6595212_0700 personnes ont participé à une conférence organisée au gymnase de la Rose des vents, organisée par l'Espérance musulmane de la jeunesse française (EMJF), avec des prédicateurs connus pour leurs positions radicales... Cette salle municipale a été prêté gracieusement par Bruno Beschizza, le maire Les Républicains.

Nader Abou Anas est un prédicateur assez peu progressiste, qui déclare par exemple :

"La femme, elle ne sort de chez elle que par la permission de son mari". "Qu'elle sache que les anges la maudissent toute la nuit dans le cas où elle se refuse à son mari sans raison valable."

Il explique qu'il est "haram" (interdit par l'islam) de serrer la main aux femmes.

Eric Younous, de son côté, estime que le shabbat était "une punition qu'Allah a infligée aux juifs".

Enfin, un certain Mehdi Bouzid, qui exerce à la mosquée de la Fraternité d'Aubervilliers, perquisitionnée quelques jours après les attentats du 13 novembre, était un proche de Cherif Kouachi, l'un des deux auteurs de l'attentat contre Charlie Hebdo. Selon la préfecture de Seine-Saint-Denis, il est "un prosélyte radical" qui "tient des discours pro-djihadistes". Mehdi Bouzid a fréquenté la filière des Buttes-Chaumont, qui acheminait des djihadistes en Irak.

Posté le 25 février 2016 à 19h12 par Michel Janva | Lien permanent

22 février 2016

Une enquête plus rigoureuse aurait permis d'empêcher l'attentat contre le Bataclan

Depuis 2010, les autorités compétentes ont été informées des risques d'attentat contre cette salle de spectacle. Pire encore, quelques noms de terroristes djihadistes sont connus. Depuis les attentats du Caire en 2009. Devant le silence qui entoure leurs questions depuis 2009, les familles de victimes ont étudié l'instruction judiciaire du Caire et relevé des liens entre l'attentat en Egypte et ceux de Paris, en passant par les tueries de Mohamed Merah en 2012. 

Ces familles appellent la justice à reconsidérer l'enquête sur Le Caire à la lumière des investigations sur les attentats du 13 novembre 2015. Elles n'ont jamais cru à la "thèse simpliste" que les juges et la DCRI ont avancée dès 2010: "Un attentat aveugle commis sur un lieu très fréquenté."  Elles s'interrogent sur le rôle d'un Belge, Farouk Ben Abbes, interpellé au début de l'enquête puis mis hors de cause, alors qu'il fréquentait assidument au Caire, Fabien Clain, celui-là même qui a revendiqué les massacres du 13 novembre.

"Elles ne comprennent pas comment ce djihadiste a pu bénéficier d'un non-lieu, en 2012, alors qu'il était interpellé en raison de son implication dans un projet d'attentat contre le Bataclan dès 2010. "Une totale stupeur encore aujourd'hui". "Pourquoi Farouk ben Abbes n'a-t-il pas été mis en examen dans les dossiers du Caire? S'agit-il seulement de négligences? A qui profite cette étrange indulgence judiciaire?"

"Qu'a-t-il été fait en terme de protection du Bataclan alors qu'on savait qu'un projet d'attentat était clairement identifié depuis 2009? (…) C'est une bérézina de l'Etat face au risque, considérable, terroriste".

Posté le 22 février 2016 à 22h53 par Michel Janva | Lien permanent

Le maire UDI-LR de Noisy fait acheter pour 430 000€ un terrain pour une mosquée

Le conseil municipal de Noisy a acté l’achat d’un terrain de 430 000 € pour que les fidèles construisent une grande mosquée.

Soutien de Valérie Pécresse (LR), Laurent Rivoire est membre de l’UDI, allié des Républicains, dont le président Jean-Christophe Lagarde a déjà financé sur fond public une mosquée dans sa ville de Drancy pour 1,8 millions d’euros.

Les associations laïcistes ne vont pas tarder à réagir, n'est-ce pas ?

Posté le 22 février 2016 à 18h41 par Michel Janva | Lien permanent

Une femme sans hijab ne doit pas s’étonner que des hommes abusent d’elle

L’imâm Rachid Abou Houdeyfa de la mosquée Sunna de Brest dirige le Centre Culturel et Islamique de Brest (CCIB), membre du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM). Il a 198 000 musulmans qui aiment sa page Facebook, il est donc parfaitement représentatif des musulmans pratiquants. Il dirige aussi l’école Al Amâna qui ”propose un cursus d’étude pour les enfants (5-15 ans) réparti sur 4 niveaux : maternelle, débutants, intermédiaires, avancés.“. La mairie socialiste de Brest a délivré le permis de construire pour cette école.

Il a déclaré :

«Le hijab, c’est la pudeur de la femme. Et sans pudeur, la femme n’a pas d’honneur. Et si la femme sort sans honneur, qu’elle ne s’étonne pas que les gens, que les frères, que les personnes qui font partie même des hommes, que ça soit des musulmans ou des non musulmans, abusent de cette femme-là.»

C'est sans doute de la liberté d'expression...

Posté le 22 février 2016 à 18h38 par Michel Janva | Lien permanent

21 février 2016

Le terme islamophobie sert d'arme à tous ces promoteurs de l'islamisme politique

Interrogé dans le Figarovox, Laurent Bouvet déclare :

"[...] Nous ne connaissons pas, heureusement, les mêmes conditions que dans certains pays arabes et musulmans en matière de débat public, et d'expression sur l'islam. Mais la pression existe. A la fois de la part d'une frange extrémiste, radicalisée, dans l'islam, et surtout, de la part de tout un tas de gens, que ce soit dans l'université, dans certains milieux activistes politiques ou associatifs ou même, parfois, au coeur de certaines institutions publiques. Il n'apparaît pas possible de parler de l'islam et, surtout, ce qui me paraît plus important encore, de la place de cette religion dans la République, dans l'espace social et public, de la même manière que des autres, et de manière tout simplement laïque.

Cette dissymétrie vient d'abord d'une difficulté à l'intérieur de l'islam, dont nous n'avons pas, en tant que société sécularisée et laïcisée, à nous occuper. Ce n'est en effet pas à nous, non musulmans, de dire qui sont les bons et les mauvais musulmans, quelle est la bonne ou la mauvaise manière de pratiquer l'islam, etc. Personnellement, je n'en sais rien et je ne veux pas le savoir. La religion comme pratique et comme vérité de la foi si l'on veut ne m'intéresse pas. Là où tout ceci me concerne, nous concerne, c'est dans sa dimension sociale et politique. Une religion ne concerne pas en effet que les croyants, elle a des effets sociaux et induit des conséquences sur les mœurs, le droit, la politique… dans une société. Il en va de l'islam comme de toutes les religions dès lors qu'elles concernent un nombre significatif de gens au sein d'une société.

Or, le fait que l'islam soit à la fois une religion prosélyte et une religion qui implique un mode de vie particulier pour ses croyants conduit, dans une société où elle n'est pas majoritaire, à des tensions et des questions sur la manière dont elle peut s'articuler aux modes de vie de l'ensemble de la population non musulmane, et aussi à la liberté relative des musulmans de vivre plus ou moins en accord avec les préceptes de leur religion. C'est là que la difficulté de ne pas pouvoir se référer à une autorité incontestable, centrale et édictrice de principes clairs pour tous les musulmans fait défaut, évidemment. Les origines nationales variées et les pratiques différentes de l'islam des Français musulmans et des étrangers musulmans vivant en France impliquent des comportements et des attitudes très divers. [...]

Le terme islamophobie sert précisément d'arme à tous ces promoteurs de l'islamisme politique et à leurs alliés. Sous son aspect descriptif d'une réalité qui existe et qui doit être combattue avec vigueur, les paroles et les actes anti-musulmans, il sert avant tout à disqualifier et à mettre en accusation toutes celles et tous ceux qui émettent des critiques contre cet islamisme politique et ses alliés. [...]

Que ces méthodes totalitaires soient utilisées par des militants islamistes, cela s'explique même si on peine à le comprendre. Qu'elles soient en revanche devenues monnaie courante dans le débat public en France, cela m'étonne davantage. Les attaques contre Elisabeth Badinter ou Kamel Daoud, ou encore contre Céline Pina ou Amine El Khatmi récemment, de la part de responsables d'institutions publiques, d'élus politiques, de journalistes ou de collègues universitaires à coup d'accusations d'islamophobie sont pour moi insupportables.

Le terme lui-même n'est parfois même plus interrogé. Il est admis comme l'équivalent d'antisémitisme ou de racisme! Des colloques sont organisés sur l'islamophobie sans que le terme soit mis en question. Le CCIF, une association militante qui promeut l'islamisme politique, est même reçue officiellement par les autorités publiques au nom de ce combat contre l'islamophobie dont elle a, habilement, fait son objet. Ce sont des aveuglements et des renoncements qui en disent long et surtout qui risquent de coûter cher. C'est un processus de combat culturel pour l'hégémonie au sens gramscien auquel nous assistons. Certains l'ont bien compris, d'autres non. [...]"

Posté le 21 février 2016 à 16h29 par Michel Janva | Lien permanent

Pénitence pour les musulmans

Suite aux attentats de novembre, un lecteur a écrit ce qui suit :

"C’est bien entendu, nous le savons : tous les musulmans ne sont pas des criminels ni des terroristes, et il ne faut pas se livrer à ce fameux “amalgame” que dénoncent en bloc journaux et orateurs. Toutefois, de l’injonction « pas d’amalgame », beaucoup passent à cette position extrêmement discutable qui se répand et qui affirme que l’islam n’aurait « rien à voir » avec les actes criminels récents.

Il ne nous appartient pas de résoudre l’éternel dilemme entre ce qu’est l’islam et ce qu’il n’est pas, car faute de Magistère suprême, les théologiens musulmans ne parviendront jamais à un consensus. Cependant, qu’on le veuille ou non, les attentats de plus en plus fréquents qui ont sinistrement marqué le début du XXIe siècle ont été faits « au nom de l’islam ».

Les musulmans “modérés” – disons plutôt “pacifiques” – considèrent certes que les terroristes ne sont pas vraiment musulmans, puisqu’on trouve dans le Coran des versets appelant à la paix et à la liberté. Mais incontestablement, les terroristes de l’État islamique pensent avec tout autant de certitude que les musulmans paisibles demeurant en Occident sont de mauvais musulmans, puisqu’ils s’accommodent d’un régime politique non-islamique et cohabitent avec des “infidèles”.

Chacun accusant l’autre de médiocrité ou d’apostasie, il demeure néanmoins que les uns comme les autres se disent musulmans et ont de bons arguments pour justifier cette appartenance. Il y a donc une mystérieuse (et involontaire) solidarité entre tous les musulmans, qui se revendiquent du même patrimoine spirituel ; de la même manière qu’un catholique contemporain, bon gré mal gré, est solidaire du Grand Inquisiteur, de Calvin, du pasteur évangélique du Texas, et de Mgr Lefebvre.

Il ne suffit donc pas de protester : « Cela n’a rien à voir avec ma religion ». On ne choisit pas sa famille, on ne choisit pas davantage ses frères en religion, et dans le cas de l’islam, on ne choisit pas même d’être ou de ne pas être dans l’orthodoxie.

Alors, que faire ? Dans la spiritualité chrétienne, il existe un élément extrêmement important qui s’appelle la “communion des Saints”. Elle ne signifie pas que seuls les Saints soient en communion, mais que les hommes sont mystérieusement liés entre eux, que ce soit dans le bien ou dans le mal. Le bien se communique (« Une âme qui s’élève élève le monde ») ; et inversement le péché personnel blesse la communauté des hommes, tout particulièrement si nous reconnaissons appartenir au même Corps mystique : le Corps de l’Église qui est celui du Christ, auquel appartiennent tous ceux qui, par le baptême, sont morts et ressuscités avec le Christ.

Pour un chrétien, cette communion des Saints a des implications fort concrètes. Saint Paul écrit : « Un membre souffre-t-il ? Tous les membres souffrent avec lui. Un membre est-il à l’honneur ? Tous les membres se réjouissent avec lui » (1Co 12,26). Dans le cas d’un « membre » qui se rendrait coupable d’un grave péché, les autres « membres » ne peuvent agir qu’en faisant jouer la force de leur communion spirituelle, et en “équilibrant” par un bien plus grand le mal commis. Ainsi saint Paul écrit-il encore : « Ne te laisse pas vaincre par le mal, sois vainqueur du mal par le bien » (Rm 12,21). On appelle cela tout simplement la pénitence. Le saint curé d’Ars, dit-on, faisait preuve d’une très grande miséricorde lors des confessions, parce qu’il prenait sur lui la pénitence des personnes pardonnées.

Où veut-on en venir concernant la question des attentats et des musulmans de France ? Que nos concitoyens de l’islam soient pour la plus grande part innocents des crimes commis, c’est une certitude. Mais que des hauts cris soient poussés pour dénoncer à cette occasion l’« islamophobie », voilà qui est indécent si l’on considère l’inconfortable évidence déjà rappelée : les terroristes, même si cela nous dérange, commettent leurs crimes au nom de l’islam.

Dès lors, une seule attitude devrait guider les Français musulmans – même si le concept est d’origine chrétienne – : la pénitence. Le silence, certainement (surtout médiatique) ; la prière, nécessairement ; le jeûne même, éventuellement. À ce prix seulement, les condamnations médiatiques du terrorisme de la part des musulmans “pacifiques” acquerront une vraie légitimité auprès des Français qui ne partagent pas leur religion.

Et après ? Le reste dépendra des musulmans eux-mêmes : de leur capacité à s’organiser et à se donner une autorité spirituelle. Mais en attendant, dans cette difficile situation où n’émerge nulle légitimité reconnue, c’est à chaque musulman, pour le bien de tous et quelle que soit sa responsabilité personnelle, de faire cet effort de pénitence."

Posté le 21 février 2016 à 10h40 par Marie Bethanie | Lien permanent

20 février 2016

3000 à 5000 terroristes entraînés par Daech sont déjà entrés en Europe

Selon l'extrêêême droâte amalgamiste le patron d’Europol Rob Wainwright.

Posté le 20 février 2016 à 16h14 par Michel Janva | Lien permanent

19 février 2016

Turcs et Kurdes importent leur guerre à Marignane

Dans le cadre des tensions qui opposent Turcs et Kurdes au sujet de la Syrie, les Turcs et les Kurdes de Marignane se sont écharpés la semaine dernière dans les rues de la ville, à la suite de quoi le maire a fermé la mosquée aujourd'hui, et plaide pour une fermeture définitive :

"Il n'est pas question de transporter à Marignane ce qui se passe en Turquie. Ici, nous sommes en France et les étrangers accueillis sur notre sol doivent savoir se tenir. Je ne peux accepter ce qui s'est passé, c'est intolérable et je veux éviter que cela ne recommence. Les affrontements de vendredi dernier ont mis en exergue de graves problèmes de sécurité et de risques potentiels d'atteintes aux personnes".

"Le centre ancien se restructure, il n'est pas question d'y laisser s'installer un climat de tension, en plus des autres problèmes : la mosquée turque, installée depuis des décennies et située en quartier kurde, n'a plus sa place au centre-ville", assène Éric Le Dissès [le maire de Marignane - NDMB].

Le "quartier kurde" de Marignane... pourquoi ces mots ont-ils une étrange résonance ?

Posté le 19 février 2016 à 18h15 par Marie Bethanie | Lien permanent

L'imam salafiste de la Plaine-Saint-Denis en garde à vue

L’imâm de la mosquée Taqwa de la Plaine-Saint-Denis a été placé en garde à vue et est entendu sur sa participation à une filière de djihadistes en Syrie (L'Observatoire de l'islamisation).

"Le suspect prêche à la mosquée Taqwa, rue Bailly, dans le quartier de La Plaine. Le nom de cet homme, considéré comme salafiste par les services de renseignement, est apparu récemment dans le cadre d’investigations visant un djihadiste français parti en Syrie. Sa garde à vue, décidée par le parquet antiterroriste de Paris, peut durer jusqu’à 96 heures."

Sur son site officiel, la mosquée Taqwa cite en référence les cheikhs wahhabites Bin Baz et Albani. Dans le prêche du 5 octobre 2015, l’imâm précise les moyens d’atteindre “une belle fin en islam”. La retranscription du prêche précise :

« Se mobiliser pendant un jour et une nuit (pour le djihad) est meilleur que de jeûner et de prier pendant tout un mois. Celui qui meurt (mobilisé) bénéficiera du mérite de son action et on lui maintiendra la subsistance dont il jouissait et le protégera contre les épreuves »."

Encore une mosquée salafiste qui est tolérée par le ministère de l’Intérieur, qui n’a fermé presque aucune mosquée sur les 140 identifiées radicales par la DGSI que compte la France."

Posté le 19 février 2016 à 09h02 par Marie Bethanie | Lien permanent

18 février 2016

L'Armée se méfie des soldats musulmans

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Posté le 18 février 2016 à 09h55 par Michel Janva | Lien permanent

17 février 2016

Les civilisations millénaires, et qui se croient éternelles, peuvent en quelques décennies disparaître à tout jamais

Un lecteur du SB (merci MV) a réalisé un entretien avec Jean François Chemain. Le voici :

Unknown-53Vous enseignez dans une Zone d’Education Prioritaire, quelles ont été les réactions dans vos classes suite aux attentats du 13 novembre ?

Les élèves étaient très choqués et inquiets pour l’avenir, même si une toute petite minorité faisaient les malins en prenant des postures de guérilleros. Ce qu’il faut bien savoir, c’est que ces enfants – ils ont entre 11 et 14 ans – sont encore très malléables, leurs idées ne sont pas construites, même s’ils sont soumis à des influences familiales, sociales, religieuses... Il en faudrait peu pour que le plus grand nombre « tombe » du bon côté, celui de l’amour de la France... Il leur suffirait des maîtres en qui ils aient confiance et qui se donneraient pour mission de le leur transmettre.

Quelle est la place de l’islam dans votre établissement et comment cela se manifeste-t-il ?

L’islam est omniprésent, c’est le seul lien entre des enfants d’origine très diverse – Maghreb, Turquie, Balkans, Afrique subsaharienne, et même Français convertis, qui sont nombreux : il joue le rôle que voudrait jouer la « République », mais elle est à leurs yeux un concept abstrait alors que l’islam s’incarne dans une multitude de codes, de pratiques... C’est aussi le principal vecteur de contestation d’une institution – le collège – qui ne fait pas grand chose pour se faire aimer : collège unique qui emprisonne jusqu’à 16 ans ceux qui rêvent d’aller travailler, comme on pouvait le faire de mon temps à partir de 12 ans, intrusions « laïques » dans la conscience des jeunes en leur faisant la promotion de la contraception, de l’IVG, programmes scolaires privilégiant l’autoflagellation au nom de la colonisation, de l’esclavage, de la Shoah... Les élèves jurent en permanence sur La Mecque et le Coran, se croient obligés de tomber, « à tout bout de champ », dans des surenchères destinées à se prouver les uns aux autres qu’ils « en sont », le prosélytisme est omniprésent et « naturel », touchant aussi bien les autres élèves que les enseignants – j’en ai été plusieurs fois l’objet... L’islam occupe, la plupart du temps sans aucune agressivité, mais « gentiment », tout l’espace.

Vous êtes dans un établissement public, comment envisagez-vous la laïcité et son enseignement au public qui est le vôtre ?

Une_autre_histoire_de_la_laicite-jean-francois_chemainQu’appelle-t-on « laïcité » ? La vraie laïcité ou le laïcisme sectaire qui est la conception de l’Education Nationale ? J’ai montré dans mon livre Une autre Histoire de la Laïcité que celle-ci n’est pas, comme on nous le raconte, et comme on voudrait que je le raconte, le combat bicentenaire de l’Etat pour se libérer de la tutelle de l’Eglise, sous l’influence des Lumières, mais au contraire le combat bimillénaire de l’Eglise pour échapper à la sacralisation de l’Etat qui veut instrumentaliser la religion comme outil de cohésion sociale et d’accès aux consciences, les Lumières ayant été un pas de plus dans cette conception. Mes élèves, qui sont loin d’être idiots, perçoivent souvent le discours scolaire sur la laïcité comme un christianisme qui n’ose pas dire son nom , ce en quoi ils ont raison, car dire « nous sommes laïcs » c’est dire nous sommes de civilisation, de culture chrétienne. Ils le voient aussi comme une forme d’islamophobie cachée, et là encore ils n’ont pas tort, car l’anthropologie qui sous-tend nos valeurs « républicaines » est chrétienne, et s’oppose sur certains points à celle de l’islam. Prenons un exemple : le judaïsme pose des interdits alimentaires, l’islam aussi – à peu près les mêmes – tandis que le christianisme les rejette expressément (Matthieu 15, 11). Dire que tout le monde doit manger la même chose à la cantine, ce n’est pas « neutre », c’est chrétien. Je crois que ça soulagerait les élèves d’entre ce discours de vérité, mais j’ignore dans quelle mesure on est en droit de le tenir, tant la position de l’Education Nationale en est éloignée.

Vous avez écrit un livre sur la vocation chrétienne de la France, pensez-vous que la France fille aînée de l’église soit toujours d’actualité ?

J’ai montré dans ce livre que, si la France a bien été appelée « fille aînée de l’Eglise » par de nombreux papes, elle a régulièrement tenté de se soustraire à ce fardeau. Notre pays semble souffrir d’un « complexe de Jocaste », qui est celui du meurtre de la mère pour prendre sa place : il se positionne en contre-Eglise, qui aurait pour mission de répandre la « bonne parole » des « valeurs républicaines » dans le monde, tout en réduisant l’Eglise au silence. J’ai montré dans une récente tribune publiée dans le Figaro Magazine que nos « clercs » (politiques, journalistes, intellectuels...) se prennent souvent pour des « curés », au mauvais sens du terme, donneurs de leçons, inquisiteurs et volontiers tartuffes.

Quelle est la place de l’islam dans une telle perspective ?

Il vient compter les points dans une querelle de famille millénaire. Il sert en effet l’Etat dans sa lutte contre l’Eglise, en l’obligeant à « taper » sur elle pour ne pas avoir l’air de ne le faire que sur lui, et aussi en lui permettant de relativiser l’influence de celle-ci, reléguée au rang de l’une des « autorités religieuses » du pays. Mais il ne voit pas que, ce faisant, c’est la racine même des « valeurs républicaines » qu’il scie.

Etes-vous confiant dans l’avenir de la France à court et long terme ?

A court terme, je ne suis pas du tout confiant, je suis même désespéré. Nos « clercs » sont à des années-lumière d’adhérer à cette vision en vérité de la France et de sa relation avec l’Eglise catholique, qui l’a pourtant faite ce qu’elle est, préférant laisser la place au « tout autre »... Le prix à payer pour autant d’erreurs et de mensonge sera forcément très lourd. Je m’attends à un « pire » qui dépasse l’imagination... A long terme, je suis pris entre le « vieil homme » qui a fait une thèse d’Histoire romaine, et une autre de Droit romain, et qui sait donc bien que les civilisations millénaires, et qui se croient éternelles, peuvent en quelques décennies disparaître à tout jamais, et ne plus valoir, comme Byzance, que 3 heures de cours dans le programme d’Histoire de 6ème... Et « l’homme nouveau », qui se souvient du Testament de saint Rémi : « la France sera chrétienne jusqu’à la fin des temps... souvent elle tombera, mais chaque fois Dieu la relèvera.. ».

Vous avez récemment publié votre thèse d’Histoire consacrée à la pratique du cautionnement à Rome sous le titre « l’argent des autres », sujet en apparence bien aride. Avez-vous cependant pu y trouver des éléments en lien avec vos réflexions sur la France, la chrétienté ou la laïcité ?

Ce sujet de la pratique du cautionnement à Rome peut en effet paraître aride, mais il n’en est rien. J’ai été passionné de découvrir que les Romains de la République finissante y avaient largement recours pour financer les nombreux dysfonctionnements de leur époque : surendettement des familles, et surtout des hommes d’Etat, mainmise des hommes d’affaires sur la politique, afin de mettre la main sur les marchés publics, et d’influencer la politique étrangère de Rome dans le sens de leurs intérêts, corruption électorale, détournement de l’intérêt du peuple vers les jeux qu’on payait à crédit, achat des soutiens dans une interminable succession de guerres civiles qui conduisit les Romains, inventeurs de la République, à y renoncer pour retrouver la paix et la prospérité... C’est tout cela que raconte L’Argent des Autres...

Biographie

Né en 1961, Jean-François Chemain est diplômé de l'IEP de Paris, docteur en Droit, agrégé et docteur en Histoire. Il a exercé pendant une dizaine d'années le métier de consultant international dans plusieurs cabinets anglo-saxons, avant de devenir cadre dirigeant dans un grand groupe industriel français. Depuis 2006, il a choisi d'enseigner l'Histoire, la Géographie et l'Éducation Civique dans un collège de ZEP. Il a été fait chevalier de l'ordre national du Mérite en 2012. Jean-François Chemain a publié La vocation chrétienne de la France en 2010, Kiffe la France en 2011, Une autre histoire de la laïcité en 2013 et L'argent des autres, en 2015 aux Editions Via Romana

Posté le 17 février 2016 à 13h57 par Michel Janva | Lien permanent

Attentats : les questions qui dérangent

Remarquable témoignage d’Alexis Lebrun, l’un des rescapés du Bataclan à écouter à partir de 1h21mn30, devant la commission d'enquête présidée par Georges Fenech :

Posté le 17 février 2016 à 07h17 par Michel Janva | Lien permanent

15 février 2016

Prison de Fresnes : sur les 2300 pensionnaires, 1000 inscrits au ramadan

Paris Match a effectué un reportage sur la prison de Fresnes. On y apprend que  la population issue de l’immigration représente plus de la moitié de la population carcérale globale, voire les deux tiers dans certains établissementDes chiffres invérifiables. A la prison de Fresnes, le nombre d’inscrits au ramadan  était de 1 000 l’été dernier pour 2 300 pensionnaires…

Posté le 15 février 2016 à 07h30 par Michel Janva | Lien permanent

12 février 2016

Jean-Marc Ayrault, l'ami des Frères musulmans et du Qatar

Jean-Marc-Ayrault1Nous voilà donc avec le charismatique Jean-Marc Ayrault à la place de l'inénarrable Fabius aux Affaires Etrangères, réintégrant un gouvernement dirigé par son successeur - ces gens-là n'ont pas beaucoup d'amour-propre. C'est le moment de rappeler les tendresses d'Ayrault pour les Frères Musulmans à Nantes lorsqu'il était maire de la ville. Son conseil municipal avait en effet voté une subvention de 200 000 euros pour le “centre culturel” de la mosquée Assalam de l’UOIF, le reste du financement étant assuré par " le bras prosélyte du Qatar, la Qatar Charity Fundation" (Joachim Véliocas).

Ayrault, ministre des Affaires Etrangères, ami des Frères Musulmans et main dans la main avec le Qatar pour mieux islamiser la France ? Voilà qui promet...

Posté le 12 février 2016 à 14h24 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (17)

11 février 2016

L'abattage halal favorise des germes pathogènes qui peuvent être mortels

L'Observatoire de l'islamisation : L'abattage halal n'a que des inconvénients : outre le fait que l'égorgement sans anesthésie est un acte absolument barbare, il est notoire qu'il favorise les bactéries. Le Dr de Peretti, président de Vigilance Halal, n'hésite pas à parler de régression sanitaire. Il a publié sur YouTube 4 vidéos pédagogiques pour faire comprendre les dangers de l'abattage halal. Il s'attend à un grand scandale sanitaire lié à l'abattage halal dans les temps à venir.

Le Dr Jean Louis Thillier, lauréat de la Faculté de Médecine de Tours, immunopathologiste et physiopathologiste, membre fondateur de l’Institut de Physiopathologie humaine, consultant scientifique européen en Investigations Scientifiques, Analyses et Évaluations des Risques en Sécurité Sanitaire, ancien Dr général et scientifique d’Euroscience-Santé, membre d'European Expertise & Expert Institut (Association pour la recherche en Toxicologie) écrit ce qui suit au Dr de Peretti :

"[S]ur le plan juridique, pour un enfant qui décède d’une atteinte rénale par une bactérie E. coli pathogène O157 ou non-157, on peut dire: en relation possible avec la méthode Halal."

La vidéo ci-dessous comporte des images difficilement soutenables, âmes sensibles s'abstenir.

 

Posté le 11 février 2016 à 12h53 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (18)

Actuellement, rejoindre Daech est considéré comme un simple délit

La Coordination pour les chrétiens d'Orient en danger (CHREDO) a déposé lundi une plainte contre X auprès du parquet de Paris pour acte de torture, crime de génocide et crime contre l'humanité contre les djihadistes français revenus d'Irak ou de Syrie. Son président Patrick Karam explique :

«Actuellement, rejoindre Daech est considéré comme un simple délit». «Certains ex-djihadistes se promènent en France avec un simple bracelet électronique

Et pendant ce temps, nos guignols du gouvernement font de l'esbroufe avec leur état d'urgence et leur révision de la Constitution.

Le président de la CHREDO demande donc plus de fermeté.

«Les jeunes qui rejoignent l'État islamique doivent prendre conscience qu'ils ne participent pas à une œuvre de libération, mais à un crime contre l'humanité».

Me Samia Maktouf, qui représente la CHREDO, ajoute :

«Notre plainte vise tout ressortissant français affilié à Daech. Il est inconcevable que ces personnes aient intégré ces réseaux sans avoir participé directement ou indirectement à des actes de torture ou de génocide». 

Posté le 11 février 2016 à 07h32 par Michel Janva | Lien permanent

10 février 2016

Une Allemande s'adresse au général Piquemal pour défendre Pegida

Parce que le vrai débat autour de l'affaire du général Piquemal est l'invasion migratoire de l'Europe, une Allemande vivant en France, Hildegard von Hessen am Rhein, s'adresse au général Piquemal pour défendre le mouvement Pegida :

Partisans-mouvement-pegida-acronyme-patriotische"C'est d'abord l'Allemande qui s'adresse à vous. Une allemande qui aime la France et bien entendu son pays d'origine, l'Allemagne (...) Si j’ai pu m’en sortir, c’est parce que j’ai décidé de quitter l’Allemagne pour la France et que le mélange des deux cultures m’a donné le privilège de réfléchir à ma condition humaine et aujourd’hui à soutenir le mouvement PEGIDA qui est tout, sauf raciste, xénophobe et fasciste, comme vous venez de le désigner injustement dans votre dernière déclaration sur RTL.

Ces mots de mépris, sortis de votre bouche (...) sont le fruit de l’ignorance de ce qu’est PEGIDA. Je vous pardonne cette ignorance. Ignorance entretenue par les médias aux ordres des pouvoirs outre-Rhin comme français, qui ne cessent de désigner ce mouvement comme « nazi, xénophobe, raciste, extrême droite », bref, toutes les insultes qui conviennent à l’intimidation et destinées à manipuler l’opinion publique qui ne s’y trompe pourtant pas. La presse ment, si bien ici qu’en Allemagne.

Nous avons été un grand nombre à avoir admiré votre intervention courageuse à Calais et à nous dire : « enfin, quelque chose va bouger, un général s’exprime à nos côtés ». Puis votre arrestation arbitraire, ensuite votre hospitalisation, qui éveillèrent l’indignation générale. Vous l’aurez constaté sur les réseaux sociaux. Des pages de soutiens se sont spontanément ouverte, qui ont recueillis des dizaines de milliers de likes (...)

Pourtant, Général, vous voyez les mêmes choses que nous, dissidents au régime, lanceurs d’alertes. Sinon, pourquoi auriez vous fait ce déplacement à Calais ? Nous, dissidents, moi en particulier, suis loin d’être ce dont nous accablent les mainstreams. Nous ne sommes ni racistes, ni fascistes, ni nazi, nous acceptons le droit d’asile pour les vrais persécutés. Ce que nous n’acceptons pas, sont mensonges, trahisons et l’injustice faite à nos compatriotes en faveur de l’invasion islamisée. Et dans ce contexte, sur ce que je viens d’affirmer, je me vois obligée de citer Staline (...) :

Lorsque tu débats avec un homme de droite, commence par le traiter de fasciste. Le temps qu'il passera à démontrer que ce n'est pas vrai, sera du temps en moins pour lui à argumenter sur le fond du problème (...)

PedigaQuelle ne fut pas notre déception à entendre vos derniers propos sur RTL ! L’abattement s’est emparé de moi, qui avais enfin placé de l’espoir, qu’à travers vous, le régime, retrouverait la raison pour entendre le peuple que nous sommes. Général, vous vous êtes conformé, par votre désobéissance passagère, à la Constitution qui mentionne que le peuple a le droit de destituer ceux qui le trahissent. Nous sommes trahis depuis Giscard, premier responsable de nos maux, pour avoir permit le regroupement familial qui a contribué à créer une société parallèle musulmane, laquelle, de plus en plus impose ses valeurs, ses coutumes, sans oublier les nombreuses conversions à leur religion drapée en idéologie politique.

J’en termine pour vous dire, que vous vous trompez sur PEGIDA, que vous êtes tout autant manipulé sur le sujet que le grand public. Puissiez vous revenir à la raison et vous pencher avec attention sur ce mouvement d'origine d'Allemagne de l'est, qui se propage en Europe et qui désormais s’internationalise jusqu’en Australie.

Et que, ce sont pour toutes ces merveilles de nos deux pays citées plus haut, ainsi que d'autres de nos voisins et amis européens que nous nous battons. Méritons-nous d'être ainsi insultés pour vouloir préserver la beauté face à l'obscurantisme ? Avez vous déjà oublié Palmyre ? Les Bouddahs de Bahmian, le mausolée de Tombouctou ? Qu'adviendra-t-il de l'Acropole, berceau de notre civilisation européenne ? Et des Pyramides d'Egypte qu'ils avaient annoncé vouloir détruire. Oui, Général, encore une fois, c'est pour tout cela que nous nous battons et PEGIDA en particulier, dont je ne suis pas, comme d'aucun parti, ni association. Je ne représente que ma conscience et moi-même."

Posté le 10 février 2016 à 07h34 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (13)

09 février 2016

L’histoire se renouvelle : l’entrée en scène des militaires

Gendarmes-1456x648Jean-Pierre Maugendre sur Boulevard Voltaire revient sur l'arrestation du général Piquemal :

"Il y a longtemps que les gendarmes mobiles français n’avaient plus arrêté de général français. Le 6 février 2016, le général Christian Piquemal, ancien commandant de la Légion étrangère et ancien président de l’Union nationale des parachutistes, était arrêté à Calais lors d’une manifestation organisée et interdite pour protester contre l’islamisation et l’invasion de la France.[...]

Le 20 avril 1962, le général Raoul Salan, responsable de l’OAS et officier le plus décoré de l’armée française, était arrêté, à Alger, par les gendarmes du capitaine Laborde.

L’un défendait l’engagement de la France à ne pas abandonner les populations musulmanes, chrétiennes et juives qui lui étaient fidèles, le peuple français d’Algérie, l’autre défend le droit de la France à rester fidèle à son identité et ses valeurs.[...]

L’entrée sur la scène publique d’acteurs issus de nos forces armées est un signe des temps. Le discrédit de la fonction politique a atteint une telle acuité et la situation est à ce point grave que certains parmi les hommes qui ont fait leur vocation de servir la France ne peuvent plus se taire. Nous allons inéluctablement vers des temps difficiles car, au-delà de l’agitation politicienne qu’illustre parfaitement le faux débat sur la déchéance de nationalité, la guerre que nous livre une partie de l’islam sunnite est parfaitement asymétrique. Alors que les terroristes salafistes assassinent nos compatriotes, nous les menaçons, en retour, de les déchoir de la nationalité française – ce dont ils se préoccupent comme de leur première babouche…

Pendant ce temps-là, le petit peuple français souffre. L’honneur du général Piquemal est d’avoir risqué sa réputation, sa santé – il a 75 ans – et sa liberté pour voler au secours des « sans-dents » méprisés à la fois par la gauche caviar et la droite saumon. Le peuple français ne se laissera pas mourir. Ses réactions seront sans doute aussi brutales qu’incontrôlées, cela d’autant plus que sa résistance légitime ne trouve pas d’expression politique à la hauteur des défis actuels qui sont des enjeux de survie et de civilisation."

Posté le 9 février 2016 à 14h59 par Marie Bethanie | Lien permanent


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