28 septembre 2017

Fait religieux en entreprise : « Toutes les religions sont concernées mais en priorité l'islam »

Selon une enquête de l'institut Randstad et l'Observatoire du fait religieux en entreprise (OFRE), les « cas conflictuels »représentent 7,5% de l'ensemble des faits recensés en 2017 contre 6,7% en 2016. Ceux qui nécessitent l'intervention d'un manager représentent « 16% » du total contre « 14% » en 2016 et « 12% » en 2015, tandis qu'un manager sur cinq (20%) est confronté à des « difficultés ». Lionel Honoré, directeur de l'OFRE, indique :

« Quantitativement marginaux, ces faits sont qualitativement très importants car ils polluent le bon fonctionnement de l'entreprise »

Il cite le « refus de travailler avec une femme ou sous ses ordres », « de réaliser certaines tâches ou de respecter les ordres du manager », de « travailler avec des personnes ayant une autre religion », la « contestation des horaires de travail eu égard à la prière » mais aussi « le prosélytisme »

Et soudain c'est le drame, il fait l'amalgame :

« Toutes les religions sont concernées mais en priorité l'islam ».

Posté le 28 septembre 2017 à 15h19 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

27 septembre 2017

"Moi, la fille de musulmans, je crois qu’il n’y a pas d’autre choix pour la France que d’expulser l’islam de la cité"

Jeannette Bougrab vient de publier ses Lettres d’exil, sous-titrées La barbarie et nous, écrites depuis la Finlande où elle est partie vivre avec sa fille May. Elle dénonce la bienveillance politico-médiatique au service des promoteurs du communautarisme islamiste : voile, burkini, ramadan. Dans Présent, Caroline Parmentier recense :

2017-09-bougrab-lettre-d-exil-14-59720992888fa"Jeannette Bougrab condamne les choix de perdition faits par la droite comme par la gauche depuis 30 ans : « On veut construire des mosquées alors qu’il n’y a plus de bibliothèques dans les quartiers. Les imams ont remplacé les instituteurs. La situation s’est aggravée depuis mon départ. »

« La violence est omniprésente dans l’islam »

Elle évoque une France « gangrenée par l’islamisme » et égrène la litanie des morts : Charlie, le Bataclan, le 14 juillet à Nice, le père Hamel, le couple de policiers de Magnanville, les militaires français, les adolescents, les enfants… « L’idée qu’en France on est protégé, est une erreur. On n’est plus protégé. »

De son exil géographique, elle fustige « l’exil intérieur » auxquels sont assignés avec elle les millions de Français meurtris par la terreur et exaspérés par ce qu’elle appelle « l’empire du déni » : « La guerre contre Daesh est une chose. Mais le combat contre les bien-pensants occidentaux en est une autre, à bien des égards plus complexe et sournoise. Il est vital que nous commencions, dès à présent, cette déradicalisation des esprits. »

Plus politiquement incorrect encore et plus précis, celle qui se déclare Française, Arabe et musulmane se dit « excédée d’entendre autour d’elle que sa culture est pure tolérance, alors que la violence y est omniprésente » :

« Qu’on cesse de m’opposer la religion de l’amour d’un islam imaginaire par crainte de m’entendre proférer la vérité. Moi, la fille de musulmans, je crois qu’il n’y a pas d’autre choix pour la France que d’expulser l’islam de la cité. (…) N’avons-nous plus le désir et l’amour de la France ? »

Posté le 27 septembre 2017 à 07h58 par Michel Janva | Lien permanent

26 septembre 2017

Le projet de loi relatif à la sécurité intérieure oublie de désigner l'ennemi

Voici l'allocution du député Marie-France Lorho, qui a succédé à Jacques Bompard, hier à l'Assemblée Nationale, sur le projet de loi relatif à la sécurité intérieure :

"La France est confrontée à un danger violent : l’islamisme. Un ennemi autrefois extérieur et circonscrit par des frontières s’est insinué au cœur de nos métropoles et de nos villages. Cet ennemi s’enracine au cœur de notre patrie : choyé comme clientèle électorale, instrumentalisé par les propagateurs de la haine de soi, laissé libre d’ouvrir mosquées et madrasas dans le pays de Saint Louis. Actuellement, les groupes terroristes qui sévissent en Irak, en Syrie, au Mali ou ailleurs, utilisent bien entendu cette faille nationale pour atteindre notre corps social et nos symboles. Leurs actions insupportables ont pu se propager à cause des erreurs géopolitiques des quinquennats précédents. Nous n’aurions pas dû détruire la Libye, nous n’aurions pas dû alimenter les factions islamistes de la rébellion syrienne, nous n’aurions pas dû enfermer nos échanges orientaux dans le piège tendu par les pays du Golfe.

Je reconnais à votre gouvernement quelques inflexions en la matière. Il n’est que temps et nous devrions collectivement admettre que seul un retour au bon sens et au pragmatisme pourra servir notre sécurité nationale. Les Chrétiens d’Orient comme d’autres minorités nous en alertent depuis longtemps. Toutefois, cette situation géopolitique ne peut résumer la cause de la multiplication des attentats sur notre sol.

La première cause de cette recrudescence d’attentats, c’est l’affrontement au cœur de notre société de modèles de civilisation qui ne peuvent pas coexister. L’appétit financier des grands groupes qui ont cherché à mondialiser le facteur travail en imposant une immigration massive à notre peuple s’est soldé par un remplacement progressif de civilisation sur certaines parties du territoire et sur la diffusion de l’islamisme politique en métropole et en outre-mer. Or, de cela, votre texte ne dit rien. Quelques broutilles sur Schengen, quelques aménagements dans les contrôles, mais rien sur la surveillance des « migrants », rien sur la fermeture des mosquées salafistes, rien sur les prêches anti-chrétiens, anti-français, et anti-juifs dans certaines caves, rien sur la lutte islamiste contre les traditions françaises.

C’est cette branche pourrie que la loi devrait trancher avant qu’à force d’envenimer la société, elle ne conduise à la guerre civile. C’est la faiblesse fondamentale de votre texte : il n’accepte pas de désigner l’ennemi et donc de tout mettre en œuvre pour l’abattre. De fausses pudeurs continuent à vous habiter : radicalisation, loups solitaires, etc. Et Monsieur le ministre, selon la formules, les équivoques ne mènent qu’à des paradoxes.

Paradoxe sur les procédures de surveillance qui devraient être rapportées au seul terrorisme et alors largement durcies. Nos citoyens hurleraient si on leur présentait sous cette forme les numéros d’équilibristes que vous proposez, entre le juge et le terroriste suspecté en matière d’accords, de notifications…. On a parfois l’impression que les réformes du code de sécurité intérieure et du code de procédure pénale sont rédigées pour faciliter la recherche d’erreurs de procédures et autres vices par les avocats pénalistes.

Paradoxe dans cette absurde mesure imposée au sujet des périmètres de surveillance. Imaginons un membre des mouvances islamistes qui pourrait se promener dans tout Paris ou alors un partisan de l’organisation Etat islamique libre de circuler d’Avignon à Carpentras pour continuer à entretenir ses réseaux. De deux choses l’une : soit le principe qui prévaut est la confiance dans l’examen du dossier par le juge, soit l’on en revient aux obligations et à l’automatisme. Mais alors pourquoi le faire dans le sens exclusif de l’intérêt des surveillés et des prévenus ? Bien des amendements ont été disposés en ce sens par mes collègues non-inscrits, que cela soit par Madame Ménard ou par le Front National. J’espère que le débat sera constructif avec ce travail des non-inscrits, qui reflète la grande inquiétude des Français.

Venons-en à l’article 4 bis, où vous cherchez à donner un cadre aux fausses associations de « déradicalisation ». La plupart des spécialistes s’émeuvent de ce mode de traitement et il est d’ailleurs délirant de constater que l’Etat aura mis autant de temps à cadrer ses relations avec de telles structures. Ces structures imaginent une psychiatrisation de l’islamisme et des adeptes. Le djihadisme possède un corpus idéologique et doctrinal, des maîtres à penser, des réseaux. C’est une idéologie précise qui exige de ses adeptes des efforts intellectuels importants. L’islamisme politique n’est pas une émotion adolescente ou une soudaine exacerbation, c’est une idéologie de combat soutenue par des Etats et des argentiers. Elle est en opposition flagrante avec notre civilisation. Elle n’a pas peur de nos dispositions absurdes comme la non intégration des policiers municipaux et des services de sécurité privée au texte, comme la réduction des budgets militaires en pleine crise internationale ou comme le laxisme sur la réouverture des mosquées salafistes. C’est le piège des constructions juridiques actuelles, qui s’égarent dans des artifices nommés droits sans devoirs, hystérisation du débat public que l’islam, abandon des identités qui sont le moteur spirituel de défense de notre pays.

Monsieur le ministre,

Nous ne faisons pas une religion de l’Etat d’urgence. L’excellent Jean-Frédéric Poisson en avait bien noté les limites lors de la précédente législature. Nous refusons simplement le retour au laxisme, le retour aux non-dits, le retour à la soumission politique, aux idéologues de la haine de soi. Comme Monsieur Wauquiez, je suis favorable à l’internement des fichés S, les plus dangereux de manière préventive. Comme Madame le Pen, je pense que cette loi ne s’attaque pas à l’origine du mal. Comme Jacques Bompard le proposait sous la précédente législature, il convient d'amplifier largement les dispositifs de déchéance de la nationalité.

Monsieur le ministre, lutter efficacement contre le terrorisme exige que vous écoutiez votre opposition. L’islamisme politique est un péril pour notre civilisation ; il convient de le chasser de notre pays."

Posté le 26 septembre 2017 à 12h21 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

21 septembre 2017

Comment les Saoudiens financent les mosquées en France

L'observatoire de l'islamisation explique comment les Saoudiens financent les mosquées françaises :

Images"un homme de confiance du Prince Ben Salman, connu sous le diminutif de « Monsieur Omar » s’installe pendant deux mois à Courchevel (c’est plus sympa) avec toute une équipe du royaume islamiste de mi mars à mi mai.

Il leur suffit de descendre à Moûtiers à la mosquée de l’avenue de Belleville (eh oui, Moûtiers compte deux mosquées déjà), chaque vendredi, y rencontrer les responsables musulmans de toute la région qui y défilent afin d’exposer leurs besoins financiers. L’ancien président des imams de l’Isère, l’algérien Mohamed L., fait office de facilitateur entre les directeurs de mosquées qu’il connait et la délégation saoudienne. Aussi, nous avons un responsable de la très officielle Union des Musulmans de France (UMF) présidée par Mohammed Moussaoui (qui a dirigé le CFCM), qui accompagne la délégations dans les villes savoyardes. C’est ainsi que la salle de prière Annour des salafistes de Chambéry peut être agrandie, suite à la visite chaque année des émissaires saoudiens, qui vérifient si leur obole a bien servi au projet présenté antérieurement. Autre mosquée de Chambéry à bénéficier de ces largesses, la mosquée Tawba de tendance frériste. Evidemment, la mosquée chambérienne de l’UMF en profite aussi ! Trois mosquées rien qu’à Chambéry, ville de droite. Dans les autres villes (que beaucoup de français imaginent à tort préservées) savoyardes, la même délégation wahhabite est passée avec son arrosoir en forme de mallette : Aix-les-Bains, Montmélian, où faute de projet d’agrandissement ficelé les bailleurs de fonds n’ont rien donné cette année. Mais ils pourront retenter leur chance lors de la saison 2018 à Courchevel, station connue pour ses « escortes », boites de nuits, et remontées mécaniques impeccables."

Posté le 21 septembre 2017 à 08h00 par Michel Janva | Lien permanent

19 septembre 2017

Certifié Halal

ProductionHalal_agroalimentaireL'Afnor, organisme associatif rattaché au ministère de l'Industrie, a rendu publique le 15 septembre la première norme française sur le marché halal, en l'occurrence un «guide de bonnes pratiques de fabrication de denrées alimentaires transformées». L'Afnor souligne le caractère «expérimental» -pendant trois ans- et «volontaire» -non obligatoire- de cette norme, élaborée à la demande d'industriels français de l'agroalimentaire en vue de faciliter l'exportation de certains produits.

La norme ne couvre pas le sujet de l'abattage des animaux. Elle ne concerne que la partie aval de la filière: de la matière brute au produit transformé, incluant conserves, plats préparés, charcuterie, confiserie, boulangerie. Ainsi, un industriel qui fabriquerait des saucisses de volaille halal un jour par semaine doit pouvoir garantir qu'il a nettoyé ses outils pour éviter les contaminations croisées s'il produit des saucisses de porc sur les mêmes chaînes de fabrication les autres jours.

Selon l'Afnor, le nouvelle norme a été préparée en lien avec le Conseil français du culte musulman (CFCM), et avec les organismes de certification liés aux mosquées de Paris, Lyon et Evry, qui ont le monopole de l'habilitation des sacrificateurs halal. Faux, affirme le CFCM, qui «tient à rappeler qu'il a annoncé publiquement en avril 2015 son retrait des travaux». Le CFCM dénonce aujourd'hui une «manoeuvre d'ingérence par l'Afnor dans la définition du halal, qui est du ressort exclusif des instances religieuses musulmanes». Dalil Boubakeur critique la «prétention» de l'Afnor à «se parer des attributs de délivrance de licéité cultuelle». 

L'enjeu est de taille alors que le marché du halal est estimé à 600 milliards de dollars dans le monde et 5,5 milliards d'euros pour la France.

Posté le 19 septembre 2017 à 08h05 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

15 septembre 2017

Chalon : "Allah Akhbar" à coups de marteau

A Chalon-sur-Saone :

"Peu avant midi, un homme a agressé une personne rue Morinet à Chalon avec un marteau. Puis il s'en est pris quinze minutes plus tard, à quelques mètres de là, à une dame assise sur un banc parc Georges Nouelle. avant de disparaître. Les deux victimes ont été transportées aux urgences, leur pronostic vital n'est pas engagé. La police a mis en place un gros dispositif, notamment avec l'hélicoptère de la gendarmerie en soutien, pour retrouver l'agresseur.

Le Procureur de la République vient de confirmer que l'agresseur se serait écrié "Allah Akhbar" au moment des faits.

Posté le 15 septembre 2017 à 17h41 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

06 septembre 2017

Opération antiterroriste : découverte d'explosif et des écrits à la gloire d'Allah

Une opération antiterroriste est en cours à Villejuif. Des composants d’explosifs ont été découverts. Du TATP, un explosif très instable utilisé lors de plusieurs attentats terroristes, a été retrouvé dans un appartement vide de Villejuif, dans le Val-de-Marne, lors d'une perquisition. D

eux hommes ont été arrêtés. Parmi les éléments découverts par les démineurs de la préfecture de police, figurent notamment des bonbonnes de gaz et du fil électrique. De l’eau oxygénée, des seringues, des piles et de nombreux écrits en arabe à la gloire d'Allah ont aussi été retrouvés.

2 hommes ont été rapidement arrêtés et placés en garde à vue. Il s'agit du propriétaire de l'appartement, âgé de 36 ans et originaire d'Amiens, et d'un autre homme de 47 ans, né en Tunisie.

La section antiterroriste du parquet de Paris a ouvert une enquête. 

Posté le 6 septembre 2017 à 16h23 par Michel Janva | Lien permanent

04 septembre 2017

Aïd el-Kébir : nous n'avons pas entendu les anti-spécistes

Tandis que le maire FN de Hayange (Moselle) était chahuté par des militants anti-spécistes (qui estiment que les animaux sont égaux aux hommes) lors de son discours pour la "Fête du cochon", 82 moutons ont été découverts entassés dans dix mètres carrés  au sous-sol des parties communes d'un immeuble, dans les Alpes-Maritimes. Ils attendaient l’Aïd el-Kebir...

En Île-de-France, les six abattoirs agréés pour l’Aïd el-Kébir ne répondaient qu’à 15% de la demande. Hassan Moussaoui, président du CRCM Ile-de-France Est, déclare :

«C’est insuffisant pour les musulmans d’Ile-de-France qui sont plus d’un million. On estime le besoin d’abattage de moutons en Ile-de-France à 100 000 ou 120 000. ».

Posté le 4 septembre 2017 à 21h19 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

03 septembre 2017

Une bonne partie des difficultés de la banlieue serait résolue si l’on enseignait que la France est un pays chrétien

Agrégé, docteur en histoire, Jean-François Chemain a enseigné dix ans dans un collège de Zep. Dans une tribune publiée par Valeurs Actuelles, il s'étonne du silence des enseignants sur l'islam :

"[...] C’est l’omerta. Le logiciel interne de nombre de “profs” ne semble pas comporter cette capacité de constater ce qui a trait à l’islam. On peut — on doit — dénoncer l’influence néfaste “des religions” (essentiellement, en fait, du christianisme) mais on ne peut en aucun cas dire que l’islam pourrait poser des questions spécifiques. Si certains élèves dysfonctionnent, ce ne peut être que pour des raisons sociales (certains semblent même voir avec plaisir en eux le sang neuf qui viendra réveiller leur vieux rêve de révolution). Le regard de bienveillance que l’institution demande à bon droit de porter sur eux supposerait donc un refus de reconnaître l’origine proprement religieuse de certaines difficultés. Lorsque des collègues ont découvert, grâce à Internet, que j’osais poser ce genre de questions, j’ai vécu une véritable mise à l’écart. « Nous savons maintenant qui tu es vraiment ! » (sic). On a tout de suite fait de moi un “propagandiste d’extrême droite” ! Mise à l’index, chasse aux sorcières : le registre sémantique de l’inquisition n’est pas exagéré pour décrire ce que l’on peut, dans ce pays “laïc”, subir quand on s’écarte de certains dogmes.

Car c’est le coeur du problème, et le plus douloureux de mes étonnements : le sectarisme d’une Éducation nationale qui vit sa mission de manière proprement cléricale, martelant ses dogmes sur le mode catéchétique. Cela n’est pas en soi contestable, puisqu’à la limite le formatage “républicain” des jeunes esprits (ce qui suppose celui des enseignants) est un de ses objectifs affichés, depuis Jean Macé et Ferdinand Buisson. Ce qui a bien fonctionné pendant un siècle, favorisant les “Unions sacrées” à diverses époques périlleuses. Le problème est que cela ne fonctionne plus, parce que les esprits concernés ne partagent plus la même histoire chrétienne, la même anthropologie, et qu’auprès d’eux le discours sur la “neutralité” laïque ne passe plus.

Pour eux, la laïcité n’est qu’un christianisme qui n’ose plus dire son nom, ce en quoi ils ont raison : elle est, au contraire du discours officiel, le résultat du combat bimillénaire de l’Église pour échapper au contrôle de l’État. Elle reste un dialogue entre chrétiens : le droit de croire ou non, de pratiquer ou non, d’être catholique ou protestant, ou de croire à sa manière… Et beaucoup la confondent avec la religion publique d’une République sacralisée, qui se serait substituée à l’Église pour imposer la mise en oeuvre de principes évangéliques rebaptisés “valeurs républicaines”.

Cela les “jeunes” le perçoivent bien et c’est pourquoi ils contestent cette laïcité dont la prétendue neutralité religieuse n’est à leurs yeux qu’une imposture. C’est ainsi, les valeurs républicaines ne sont pas religieusement neutres, parce qu’elles découlent d’une certaine culture religieuse, et viennent heurter d’autres valeurs issues d’autres cultures religieuses. Elles ne sont “universelles” qu’en tant qu’elles découlent d’un catholicisme qui signifie, justement, “universel” (on retrouve le « ce qui est une vérité pour vous est une erreur pour nous »).

L’histoire montre que seule la force la plus implacable — la Terreur — peut imposer des idées fausses. Sommes-nous prêts à la mettre en oeuvre ? L’enseignant ne doit-il être qu’un propagateur d’idéologie ? J’ai maintes fois pu expérimenter en classe la force libératrice de la vérité, dès lors que celle-ci est annoncée dans une relation d’amitié réciproque.

Une bonne partie des difficultés de la banlieue serait, à mon avis, résolue si l’on avait l’honnêteté d’enseigner à des jeunes qui, à travers leur prisme religieux, voient dans la France un pays “chrétien”, et qui attendent d’en entendre l’aveu, que oui, ils ont raison, les valeurs qui y ont cours ont été roulées dans une culture chrétienne multiséculaire, même si la réalité des relations entre l’Église et l’État fut souvent conflictuelle. Les aimons-nous assez, nous aimons-nous assez, aimons-nous assez la vérité pour la leur dire ? La mère de toutes les violences, en banlieue comme ailleurs, est peut-être celle qui est faite, par idéologie, à la vérité. Ces jeunes nous acculeront-ils à regarder celle-ci en face ?"

Posté le 3 septembre 2017 à 19h16 par Michel Janva | Lien permanent

Le profil type du djihadiste "français" mort en Syrie ou en Irak

Selon une note de l’Union de coordination de la lutte antiterroriste (Uclat) dressant les caractéristiques communes des 265 djihadistes français qui ont trouvé la mort dans les rangs de Daesh, le profil type de ce dernier est :

"Un homme. Jeune. Connu des services de police. Et descendant de l’immigration"

Posté le 3 septembre 2017 à 17h02 par Michel Janva | Lien permanent

02 septembre 2017

L'Europe : "Mort à crédit"

De l'abbé Michel Viot :

"Ce titre d’un roman de Céline s’impose de plus en plus à mon esprit quand je réfléchis au comportement de la plupart des européens et de leurs « clercs » (comme le comprenait Benda dans son livre de 1927, La trahison des clercs) devant le péril que leur fait courir l’islam. Ce livre paru en 1936, et qui fit scandale, faisait suite à Voyage au bout de la nuit qui en 1932 connut un immense succès. Ce ne fut pas le cas de Mort à crédit, qui bien que n’étant pas la suite du premier en constituait pourtant la clé d’interprétation. Les personnages sont à peu près tous de pauvres minables, s’étourdissant dans une vie médiocre pleine de ces illusions euphorisantes que distille toujours un temps qui semble faire crédit. Mais au bout du chemin, et quelquefois même en son cours, on trouve la mort ! Et chez Céline, elle n’apparaît jamais parée, son surgissement relève soit du sordide, soit du suicide ou de l’assassinat. En attendant, les protagonistes paient les intérêts du crédit que la mort offre généreusement aux sots qui sont ses clients… et ils sont légion !

Ce n’est pas la première fois depuis maintenant plusieurs années que l’Europe se trouve confrontée à une puissance de mort qui offre largement son crédit. L’exemple de ce qui n’était pas encore la France, mais la Gaule à la fin de l’empire romain est à cet égard bien parlant ! Quand on y fut forcé d’accueillir ces migrants qu’étaient les barbares, païens ou ariens (chrétiens hérétiques niant la divinité du Christ) les religieux chrétiens n’ouvrirent pas à leur intention des centres de formation païens pour leur vanter les charmes de Wotan ou les délices du Walhalla. Pas plus qu’ils ne se crûrent obligés de leur enseigner le catéchisme selon Arius, avec la vaine et bonne intention de leur faire accepter les bienfaits de la culture romaine (car on ne donnait pas encore dans le multiculturel). Ils entreprirent tout simplement de les convertir au catholicisme. Si donc, par malheur, il est vrai que la communauté de Taizé « organise des cours coraniques pour les migrants », et va jusqu’à faire venir un imam de Chalon-sur-Saône pour les persuader que les lois de la République ne sont pas incompatibles avec l’islam, l’estampille « mort à crédit » s’impose, en ajoutant que de telles activités étendront « les largesses » de cet endettement à beaucoup de français. Quel message est ainsi donné aux djihadistes de tous poils ! Que doivent-ils en penser ? « Voyez ces bons français, qui après s’être identifiés à Charlie et avoir accepté immédiatement le rôle de victimes, font enseigner le Coran par leurs religieux ! ». « Ils ont tiré les conséquences des célébrations islamo-catholiques de la Vierge Marie, mère d’Issa (Jésus pour les ignorants) ». Quel plus beau signe de compassion pourrait-on donner à nos frères chrétiens d’Orient morts martyrs pour avoir refusé ce que les moines de Taizé dispensent avec tant d’ardeur et de publicité médiatique ?

Il est vrai qu’on a accepté d’entendre le prieur des moines de Tibhirine, Christian de Chergé, énoncer des affirmations étranges allant de « la possibilité d’une lectio divina du Coran » à la proposition loufoque «[d’]accepter au nom du Christ que l’islam ait quelque chose à nous dire de la part du Christ ». Et de nombreux catholiques vivent en toute bonne conscience de cette erreur théologique majeure qui plombe le dialogue inter religieux et qui incite à croire que l’islam et le christianisme se réfèrent au même Dieu. Je rappelle à ce propos que le Bienheureux Paul VI, de sa main, corrigea cette hérésie sur un texte de telle sorte que celui-ci se borne à constater que les deux religions confessaient un Dieu unique, et c’est tout ! C’était manifester la même prudence que la déclaration de Vatican Il prenant acte de la référence de l’islam à Abraham, sans pour autant la valider.

Si l’on veut instaurer un dialogue véritable entre chrétiens et musulmans, il faut que cela se fasse dans la clarté et la vérité ! C’est ce à quoi j’ai voulu œuvrer en écrivant avec Odon Lafontaine La Laïcité mère porteuse de l’islam ?, préfacé par Rémi Brague de l’Institut. Le livre est paru début juin, mais il subira bien évidemment la loi du silence parce qu’il s’attaque aux causes de ce qui va nous détruire. J’entends par « causes », la perversité de la philosophie des Lumières qui a enfanté la religion laïque. De celle-là viennent entre autre le relativisme et le syncrétisme qui nous empoisonnent aujourd’hui ! Des pratiques comme celles de Taizé et des célébrations islamo-catholiques de la fête de l’Annonciation en découlent. Elles sont à proscrire, tant par les autorités religieuses catholiques – je ne donne qu’un avis, n’ayant pas autorité en la matière – que par les autorités politiques, car nous sommes en guerre, et là le motif est clair : atteinte au moral des troupes, « intelligence » avec l’ennemi et risque d’incitation aux désordres ! On va me répondre : pas d’amalgame ! Eh bien justement parlons-en !

Un principal de collège à la retraite, Bernard Ravet, vient de publier un livre sur le fait religieux à l’école, mais avec le titre Principal ou imam de la République ? Les médias ont daigné en parler ! II aurait été difficile de faire autrement, vu qu’il s’attaque à certains des effets de plus en plus visibles et connus de la diffusion d’un certain fait religieux ! Mais remarquons qu’il a dû attendre sa retraite pour écrire, comme les chrétiens des pays de l’Est au temps du communisme, qui attendaient cet heureux moment pour pratiquer leur religion. Je ne le critique absolument pas ! Je constate, simplement, que cela en dit long sur la liberté qui nous est laissée en France pour parler de certains sujets ! C’est dire que je n’espère aucun débat public sur cette importante question avec cet auteur intéressant. C’est dommage, parce que cela permettrait de confronter les effets qu’il dénonce fort justement aux causes qu’Odon Lafontaine et moi expliquons. [...]"

Posté le 2 septembre 2017 à 20h47 par Michel Janva | Lien permanent

31 août 2017

Provocations islamistes à Versailles

Témoignage d'un lecteur :

"Hier, mercredi 30 août les habitants de Versailles Notre Dame ont été réveillés vers 5H du matin par des individus récitant des Sourates avec un mégaphone. Visiblement rue de la Paroisse aux environs du numéro 10. Ils ont rapidement décampé quand les riverains se sont réveillés.

Cela fait écho aux nombreuses provocations qui ont déjà eu lieu dans cette ville (prière de rue ou devant la caserne de Satory).

La paroisse Notre Dame de Versailles a par ailleurs été confrontée à plusieurs reprises depuis l’été 2016 à des visites impromptues d’individus suspects dont certains ont pu se montrer agressifs. Les autorités locales en ont été alertées".

Posté le 31 août 2017 à 14h00 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (26)

Remigration : « l’intérêt supérieur de l’enfant musulman » implique qu’il puisse vivre dans un pays musulman

Jean-Yves Le Gallou revient sur le jugement du tribunal administratif de Dijon, qui a imposé à la mairie de Chalon-sur-Saône d'offrir des repas alternatifs aux menus traditionnels avec du porc :

"[...] S’appuyant sur la Convention internationale des droits de l’enfant, ils ont estimé que « l’intérêt supérieur de l’enfant » exigeait qu’ils puissent accéder à des menus conformes à la religion et à la culture musulmanes. On saluera l’audace jurisprudentielle : ce n’est pas l’homme abstrait des droits de l’homme qu’on défend ainsi, c’est l’enfant situé dans sa communauté d’origine. Dans son hérédité, dans son héritage.

L’intérêt supérieur de l’enfant musulman est ainsi défini comme devant pouvoir vivre dans un environnement de rites, de pratiques, de règles musulmanes. Acceptons cette logique et tirons-en toutes les conclusions. Les  » accommodements raisonnables » (ou… déraisonnables, c’est affaire de point de vue) des pays européens ne seront jamais suffisants pour répondre pleinement à « l’intérêt supérieur de l’enfant musulman ».

En Europe, celui-ci reste exposé à des pratiques haram (illicites) : tenue des femmes, manque de « respect » (soumission) des non-musulmans à l’égard des musulmans, mixité dans les écoles, programmes scolaires, publicités pour des produits haram, sonneries des cloches d’église, croix, crucifix et saintes vierges, représentations de la figure humaine et de la figure divine. Tout ceci est incompatible avec « l’intérêt supérieur de l’enfant musulman ».

Une conclusion s’impose : « l’intérêt supérieur de l’enfant musulman » implique qu’il puisse vivre dans un pays musulman. Et, pour cela, il faut bâtir le socle d’une remigration humanitaire. Merci aux magistrats de Dijon d’avoir, par leur créativité idéologique, permis de poser le problème."

Posté le 31 août 2017 à 09h13 par Michel Janva | Lien permanent

30 août 2017

Le tribunal autorise la réouverture de l’école salafiste de Toulouse

Pour une fois que l'inspection académique et le rectorat avaient été courageux en s'opposant à l’ouverture de l’école primaire et secondaire, patatras, comme à Chalon-sur-Saône, le Tribunal Administratif se couche face aux islamistes.

Posté le 30 août 2017 à 16h58 par Michel Janva | Lien permanent

Les musulmans ne veulent pas d’un « islam de France »

Il y a un an, le 29 août 2016, la Fondation de l’islam de France, présidée par Jean-Pierre Chevènement, avait été annoncée, ainsi qu'une association cultuelle chargée de centraliser l'ensemble des financements nationaux pour le fonctionnement de l'islam et de ses lieux de culte, ainsi que de la formation des imams.

Un an après, trois sénateurs constatent qu’il ne s’est rien passé.

Le modéré (et équilibré, lui !) Dr Boubakeur refuse qu’on parle d’un « islam de France » : il faut parler de l’« islam en France »...

Posté le 30 août 2017 à 16h38 par Michel Janva | Lien permanent

28 août 2017

Tribunal dhimmi

Le tribunal administratif de Dijon a annulé ce lundi la décision de la ville de Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire) qui avait supprimé depuis 2015 les menus de substitution au porc dans les cantines scolaires. Le tribunal a estimé que

« cette décision n’avait pas accordé, au sens de la convention internationale relative aux droits de l’enfant, une attention primordiale à l’intérêt des enfants ».

Posté le 28 août 2017 à 15h00 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

"Longtemps je me suis tu...par peur d'être accusé d'islamophobie ou de racisme rampant"

XVM50bd1e62-8b4d-11e7-8851-28a86c911c0f-300x500Bernard Ravet (déjà évoqué hier) s'est décidé, une fois à la retraite à raconter sa vie de principal dans trois collèges de Marseille, où l'islamisme croît :

«Il faut en finir avec la loi du silence qui pèse sur l'impact du religieux dans certains établissements». Le fanatisme «frappe à la porte de dizaines d'établissements, (...) imposant ses signes et ses normes dans l'espace scolaire, dans les cours de récréation, les cantines, les piscines. Longtemps, je me suis tu. Par respect du devoir de réserve. Par crainte de stigmatiser les établissements que je dirigeais et d'en aggraver la réputation peu flatteuse (...). Par souci de protéger les élèves et les familles alors majoritaires qui résistaient aux coups de boutoir du fanatisme. Par peur d'être accusé d'islamophobie ou de racisme rampant». 

Les antiracistes sont ainsi les complices de l'islamisme.

Florilège :

  • ces enseignantes et ces élèves qui, à la sortie du collège, se font bombarder de canettes de coca aux cris de «putes! salopes!». Leur point commun? Elles avaient mis une jupe.
  • ces jeunes dealers, des barbus en sweat et tee-shirt qui viennent expliquer que le fait de vendre de la drogue ne pose pas de problème en dépit de leur croyance religieuse car «les consommateurs ne sont pas musulmans. Si la drogue tue, elle ne tue que des mécréants. Ce n'est pas contraire à notre religion».
  • Marginal en 2000, «le refus de manger de la viande qui n'était pas halal était devenu la norme en 2013, lorsque j'ai quitté le collège Izzo».
  • De même que la pratique du ramadan. Si en 2000, la moitié de ses élèves le respectaient, «en 2013 nous étions à 90% ou 95%».
  • ces élèves, qui, le matin sont soudain plus nombreuses à arriver voilées devant l'établissement. «La plupart se découvrent avant d'arriver à la porte. Mais certaines tentent de forcer le passage, de retarder au maximum le moment d'enlever leur voile, de pénétrer d'un mètre, de deux mètres, dans l'enceinte du collège. Toujours grignoter du territoire. C'est une bataille pied à pied».

Posté le 28 août 2017 à 08h19 par Michel Janva | Lien permanent

27 août 2017

Quand le maire de Marseille inaugure une mosquée appartenant au mouvement tabligh, dont la finalité est la réislamisation des populations, je m'interroge

Bernard Ravet, ancien principal de collège est en retraite. Il a écrit un livre "Principal de collège ou imam de la République" dans lequel il témoigne de l'islamisation des écoles. Terrifiant :

Quels sont les signes qui laissent apercevoir une poussée de l'islamisme au collège ?

Le premier peut être de voir le nombre croissant de gamines arrivant avec un voile sur la tête qu'elles retirent avant de pénétrer dans l'établissement. C'est aussi, en période de ramadan, le nombre d'enfants qui ne mangent plus à la cantine. Et, d'une manière plus générale, tous ces enfants qui refusent de manger parce que la viande n'est pas abattue rituellement.

Y a-t-il des tensions entre enfants de confessions différentes ?

Lors d'un reportage de RFI au collège Versailles, les enfants disent qu'il n'y a pas de problème avec les enfants juifs car de toute façon, s'il y en a, ils se cachent. Quant aux enfants issus de familles de culture chrétienne, ils vont dans le privé. Du coup, il n'y a pas de problème de ce type.

À l'intérieur du collège, les enfants sont-ils influencés par des prosélytes ?

Mais ce n'est pas qu'au collège ! À Versailles, on l'a vécu avec un petit livre prônant la Charia et interdit en France qui circulait. Et quand on a demandé d'où il venait, on a appris que c'était de la mosquée du surveillant. Aujourd'hui, ce surveillant, qui avait une aura certaine sur les enfants, serait fiché S. [...]

Concernant les professeurs, sont-ils eux aussi contestés ?

Ça peut arriver. J'évoque dans mon livre l'exemple d'une professeure issue de l'immigration, non croyante, qui se voit embêtée par les élèves car durant le ramadan, elle continue à manger à la cantine. Rares sont aussi les enseignantes qui ne viennent pas en pantalon pour éviter de choquer certains élèves garçons avec une jupe.

[...] Je ne veux pas être polémique, mais quand je vois le maire de Marseille participer à l'inauguration d'une mosquée appartenant au mouvement tabligh, dont la finalité est la réislamisation des populations, je m'interroge. Quand la sénatrice Samia Ghali inaugure le collège privé musulman Ibn Khaldoun, je me dis que, ou alors, on est dans le clientélisme ou alors dans une inconscience totale. Il faut donc que les politiques prennent leurs responsabilités, peut-être même en revoyant la loi de 1905, ce qui permettrait de mieux contrôler ce qui se dit dans certaines écoles coraniques. Il y a un devoir de vigilance. On a les pieds et les poings liés par la séparation des Églises de l'État. [...]"

Extrait du livre, montrant qu'il faut se méfier des musulmans bien intégrés :

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Posté le 27 août 2017 à 14h56 par Michel Janva | Lien permanent

26 août 2017

Le déséquilibré du jour est à Marseille

Ils continuent à nous enfumer :

"Un homme de 35 ans, un déséquilibré présumé, a agressé au couteau trois hommes croisés au hasard, les blessant légèrement, samedi à l'aube dans le centre-ville de Marseille. L'homme, "dans un état d'excitation importante", n'a tenu aucun propos à caractère islamiste ou terroriste et devrait être rapidement hospitalisé d'office, a précisé la source policière. [...]

Lundi, déjà à Marseille, un homme atteint de troubles psychiatriques avait tué une femme et en avait grièvement blessé une autre en fonçant en camionnette sur deux abribus distincts, semblant imiter le mode opératoire des attaques djihadistes qui ont fait 15 morts mi-août en Catalogne."

Posté le 26 août 2017 à 19h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

25 août 2017

Pour en finir avec la manipulation par l'islamophobie

Les explications claires et convaincantes de Frère Rachid.

Posté le 25 août 2017 à 16h23 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (8)

L’incapacité du ministre Gérard Collomb à penser ce qu’est réellement l’islamisme

Nicolas Dhuicq, élu LR, mais aussi psychiatre des hôpitaux, dénonce le projet de Gérard Collomb de demander aux services psychiatriques de collaborer avec ses services pour lutter contre le terrorisme.

Posté le 25 août 2017 à 09h29 par Michel Janva | Lien permanent

24 août 2017

Pas d'amalgame

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Posté le 24 août 2017 à 22h49 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

Charlie dénonce la dissociation en islam et islamisme

Dans on éditorial. Benoît XVI avait été lynché pour moins que ça :

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Posté le 24 août 2017 à 08h08 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

Chut, défense de nommer le mal qui nous ronge : l'islam

Le journaliste Bernard de La Villardière écrit sur sa page Facebook :

10600670_783291208383481_6910210295525734599_n"Chaque heure qui passe nous en apprend un peu plus sur les attentats en Catalogne. L'imam de Ripoll a trouvé la mort lors de l'explosion d'Alcanar. On le soupçonne d'avoir lavé le cerveau des jeunes terroristes. L'un d'eux n'avait que 17 ans. Au risque de choquer, je le considère comme une victime. Comme lui, des centaines de milliers de jeunes Européens sont des proies potentielles pour les prêcheurs de haine. Ils œuvrent impunément dans certaines mosquées, des écoles musulmanes et dans des associations. Ils prônent un mode de vie en rupture avec les règles et les valeurs des sociétés occidentales. Tout procède de Dieu et de sa volonté. Un totalitarisme à part entière. Certains parlent d'islamo-fascisme. C'est une oxymore employé pour mieux frapper les esprits, le fascisme étant l'alpha et l'oméga du mal absolu. Du coup, l'autre grand totalitarisme du 20e siècle apparaissait plus acceptable. Il a eu ses irréductibles. Que l'on se souvienne du débat très franco-français sur les 80 millions de morts du communisme. De belles âmes prises de bouffées de chaleur staliniennes soupçonnaient ceux qui avaient abouti à ce triste bilan de vouloir relativiser les méfaits du nazisme. Islamo-fascisme ? L'expression "islamo-communisme" ne serait-elle pas tout aussi opérante ? Car l'islamisme est aussi un collectivisme où l'individu s'efface au profit de l'Oumma.

Quoi qu'il en soit, le terme islamo-fascisme est ridicule. L'islamisme possède ses propres ressorts. Et son originalité est d'avoir pour foyer une religion : l'islam. C'est un fait.

Alors pourquoi ces multiples précautions oratoires des petits marquis de la bien-pensance ? Par crainte d'être traité d'islamophobe. Sur ce point on ne peut que saluer le travail des organisations qui ont inventé ce virus imaginaire pour mettre en quarantaine les porteurs de cet agent pathogène. On se souvient du fameux "anti-communiste primaire" - qui avec une certaine efficacité - clouait le bec aux adversaires du goulag soviétique. On retrouve dans le cas de l'islamisme les mêmes manipulateurs et les mêmes idiots utiles. Et quand on les prend en flagrant délit de désinformation ils prennent des airs de vierges effarouchées comme l'autre jour sur le plateau de BFMTV. Alain Marsaud était sorti du cercle vertueux qui lui était imposé. Sévèrement corrigé comme un élève trop insolent pour avoir dénoncé l'islam radical, l'ancien juge anti-terroriste a préféré quitter le plateau. BFMTV a voulu faire un exemple : pas de dérapage Messieurs les experts ! Et pourtant ! Imaginons un instant l'attitude des médias si un groupe d'extrême-gauche ou d'extrême-droite avait tué plus de 240 personnes en France depuis janvier 2015. Ne serait-on pas en train de faire le procès de l'idéologie qui a servi de creuset à ces massacres ?

Autre exemple de déni : certaines voix soutiennent que les terroristes ne sont pas musulmans. C'est stupide. Au Maroc, en Algérie et dans la plupart des pays à majorité musulmane, on ne choisit pas sa religion. On naît de parents musulmans. Et on le reste toute sa vie car l'apostasie est souvent interdite. Allez dire à un Afghan, un Pakistanais ou un Irakien qui vient d'échapper à un attentat à Kaboul, Karachi ou Bagdad que le poseur de bombe n'est pas musulman ? Il vous prendra pour un ignorant doublé d'un crétin. Poursuivons le raisonnement jusqu'à l'absurde : la Turquie étant devenue une dictature islamiste va-t-on considérer demain qu'elle n'est pas musulmane ? Qu'Erdogan n'est pas musulman ? Vu l'hystérie des thuriféraires du "pas d'amalgame" tout est possible !

Après les attentats de Barcelone, il nous a été offert un joli florilège de ces tours de passe-passe sémantiques qui évitent de désigner les choses par leur nom et de hiérarchiser les périls. On a eu recours au pléonasme en vogue : "attentat terroriste". On s'est contenté de gloser sur la sécurité et le renseignement défaillants. On a créé des polémiques stériles et ridicules du style : pourquoi n'avait-on pas posé des plots en béton aux extrémités des Ramblas ? On a enquêté sur le prix du plot. Que de courage et d’insolence ! En revanche, rien ou presque sur les réseaux salafistes en Catalogne. Aucune question sur les sources et les voies de la radicalisation islamiste. Comme si nous étions confrontés à une génération spontanée d'assassins sortis de nul part. Bientôt les chiffres des morts du terrorisme nous seront présentés comme les chiffres des tués sur la route. La faute à la fatalité et à notre coupable imprudence. Cette vaste entreprise de déni de la réalité ne date pas d’hier. Rappelez-vous de la théorie du "loup solitaire" et de la radicalisation via Internet, sans parler de la psychiatrisation récente du terrorisme. Faudrait-il ficher S tous les « déséquilibrés » de France ?

Pourquoi c'est grave ? Parce que si l'on donne le sentiment aux Français que l'on n'extirpe pas la racine du mal, on risque de renforcer les rangs des extrêmes. A ne pas vouloir désigner l'ennemi, ses réseaux, ses sources de financement, son idéologie... on encourage aussi la passivité des pouvoirs publics. Et les mensonges d'Etat. Que l'on se souvienne du plan de "déradicalisation" en prison qui s'est avéré poudre aux yeux. Et qu'en est-il des foyers de radicalisation pointés du doigt par de multiples rapports officiels ? Des promesses de faire émerger un véritable Islam de France ? Personne n'en parle. Puisque l'on vous dit que la seule réponse est sécuritaire ! Du coup, il est assez piquant de voir des personnages publics - qui dénonçaient autrefois "l'idéologie sécuritaire" - réclamer toujours plus de policiers, de contrôles, de caméras... Nos libertés reculent jour après jour. Nous résistons en prenant des cafés en terrasse. Mais chut, défense de nommer le mal qui nous ronge. De s'étonner de ce que depuis l'essor de Daech les signes extérieurs de radicalité s'affichent de plus en plus volontiers.

Des voix venues d'ici ou d'ailleurs nous alertent pourtant. Salman Rushdie, Kamel Daoud, Tahar Benjelloun, Boualem Sansal... L’un des premiers à avoir tenté de tirer de leur léthargie les dirigeants européens, ce fut le commandant Massoud. Il en est mort. Mais rien n'y fait. Nous restons sourds. Parfois bêtes.

Le Monde rapporte qu'à Barcelone après les attentats, une foule s’est formée spontanément contre une manifestation de groupuscules d'extrême-droite. Heureuse initiative. Mais cette foule criait : "Ni terrorisme, ni islamophobie". La boucle est bouclée. Terroristes et islamophobes sont renvoyés dos à dos. Demain, on nous expliquera que c'est la peur de l'islam qui alimente le terrorisme."

Posté le 24 août 2017 à 07h56 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

23 août 2017

Lallab : le Planning familial fait l'objet de l'attention des Frères Musulmans qui y diffusent leur idéologie

Ancienne élue locale, Céline Pina avait dénoncé en 2015 le salon de «la femme musulmane» de Pontoise. Dans Le Figarovox, elle dénonce l'alliance de la gauche libertaire et de l'islam salafiste :

Capture d’écran 2017-08-23 à 19.00.30"L'association «Lallab», qui se présente elle-même comme «une association dont le but est de faire entendre les voix des femmes musulmanes qui sont au coeur d'oppressions racistes et sexistes», fait en réalité partie de ces associations que sécrète l'islamisme et qui sont les façades respectables de la diffusion de leur idéologie inégalitaire, obscurantiste et mortifère. Proche des frères musulmans et des indigénistes, cette association qui prône un féminisme islamiste est opposée à la loi de 2004 contre le voile et n'a de cesse de conspuer le féminisme blanc. L'adjectif «blanc» a ici pour objet de dévaloriser la dimension universelle de ce combat mais il démontre surtout à quel point la race est l'obsession de toute cette mouvance.

Pour cette association, la femme appartient d'abord à sa communauté et son seul combat est de l'assigner à résidence dans cette appartenance. Comme l'indique l'enquête rigoureuse de Mathilde Lambert disponible sur le site Ikhwan Info :«Lallab, laboratoire du féminisme islamiste», la femme exemplaire que Lallab prend pour modèle, Asma Lamrabet, est un pur produit de l'idéologie des Frères musulmans. Dans le livre phare de l'égérie de l'association, «Musulmane tout simplement», l'enquêtrice d'Ikhwan Info relève de savoureux passages où Asma Lamrabet, en bonne propagandiste, fustige l'hystérie des femmes et défend le droit du mari de frapper sa femme. Lallab est également très proche d'une organisatrice du camp décolonial interdit aux blancs ou de militants luttant contre l'IVG, ce qui ne semble pas gêner le Planning familial qui vient à son tour de lui apporter son soutien, montrant au grand jour ce que beaucoup soupçonnaient eu égard à des prises de position de plus en plus curieuses: comme la Ligue des droits de l'Homme ou la Ligue de l'enseignement, le Planning fait lui aussi l'objet de l'attention des frères musulmans qui y diffusent leur idéologie. [...]"

Lallab a trouvé chez Libération un soutien : le quotidien bobo-libertaire publie une tribune de soutien, signée notamment par Act-Up et des militants LGBT.

Posté le 23 août 2017 à 19h04 par Michel Janva | Lien permanent

"La grande majorité des terroristes n'ont aucun rapport avec la psychiatrie"

Gérard Collomb, invité de RTL le 18 août, souhaite "mobiliser les hôpitaux psychiatriques" pour identifier les individus radicalisés en expliquant qu'il allait travailler en collaboration avec la ministre de la Santé.

"Nous sommes en train de travailler avec ma collègue pour essayer de repérer l'ensemble de ces profils qui demain peuvent passer à l'acte". "Un certain nombre d'esprits faibles qui voient ce qui se passe, vont passer à l'acte par mimétisme et c'est ce contre quoi il faut se prémunir et il faut travailler". "Sur les fichiers des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste, nous considérons qu'à peu près un tiers présente des troubles d'ordre psychologique"

Romain Caillet, spécialiste de la question terroriste à RTL, dénonce :

"Chercher à expliquer la radicalisation par la psychiatrie, c'est être à côté de la plaque, c'est ridicule d'en être encore là". "Leur engagement est idéologique et ne relève pas de la psychiatrie". "Voir la question jihadiste à travers un seul prisme, c'est très séduisant car ça évite de se poser les questions dérangeantes".

Jacques Raillane, ajoute :

"Deux ans après le Bataclan, on pensait avoir dépassé ce stade du n'importe quoi". "On a dit qu'ils étaient drogués, qu'ils étaient chômeurs, qu'ils étaient malades", "ça fait peur de penser que des gens pas fous puissent faire ça". "On va bientôt demander à Pôle Emploi de discerner des signes de radicalisation !"

Le professeur en psychiatrie à Sainte-Anne et expert à la cour d'appel de Paris, Raphaël Gaillard, explique :

"Il faut rappeler que la grande majorité des terroristes n'ont aucun rapport avec la psychiatrie". "On aimerait bien que ça relève de la psychiatrie mais ce n'est pas le cas".

Paradoxe amusant, le professeur Gaillard craint une "stigmatisation des malades en psychiatrie" et d'un amalgame entre "folie et dangerosité" :

"La plupart du temps, les malades en psychiatrie ne sont pas dangereux".

 Romain Caillet remet la réflexion sur ses bons rails : 

"Qu'est-ce qu'une pratique fondamentale de l'islam ?"

C'est là le vrai sujet.

Posté le 23 août 2017 à 13h48 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

22 août 2017

Les propos "déséquilibrés" de l'imam de Bordeaux

Tareq Oubrou, spécialiste es Taqiya, s'inquiète des effets des attentats sur la communauté musulmane en Europe.

"On cherche un bouc émissaire et le sentiment de vengeance est toujours latent".

"Il ne faut pas que les musulmans subissent un crime qu’ils n’ont pas commis"

Un tiers des radicalisés ont des troubles psychologiques... mais 100% sont musulmans.

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Posté le 22 août 2017 à 22h30 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

La RATP épinglée par Charlie Hebdo

Non, il ne s'agit pas de la régie de transport, mais de la religion d'amour, de tolérance et de paix, mise en cause sans détour à la une du torchon satirique à paraître demain. Pour une fois, c'est politiquement incorrect, bien tourné et sans vulgarité.

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Il sera intéressant de suivre les différents charlolâtres dans leurs contorsions entre la "correction politique" et le respect de la liberté de dire tout et n'importe quoi. On notera au passage (titres en haut à droite de l'image) que le foliculaire contient sa dose habituelle d'articles très probablement blasphématoires (non, nous ne les avons pas lus, et ne les lirons pas, et oui nous faisons un procès d'intention).

Posté le 22 août 2017 à 22h23 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (10)

Un sac déséquilibré tente d'étouffer une femme qui fumait devant une mosquée

Une femme de 37 ans a été violemment agressée par un homme de 72 ans, dimanche matin rue Baraban, à Lyon. L’homme a expliqué l’agression par le fait que sa victime fumait devant le hall d’entrée d’une mosquée.

Il l’aurait étranglée avec les lanières de son sac à main. La victime fumait une cigarette à l’abri du vent, lorsque l’homme lui a intimé l’ordre de ne pas fumer à cet endroit. « Je pensais que j’étais devant chez lui », a ensuite expliqué aux policiers la victime, qui dit en outre s’être excusée. L’homme s’est éloigné, mais il est revenu à la charge brusquement, en serrant le cou de sa victime avec les lanières de son sac à main. Repoussé, il aurait frappé la trentenaire avant d’être mis en fuite par un riverain. Retrouvé par la police dans un bus, l’homme comparaîtra en correctionnelle pour « violences avec arme » (le sac à main étant utilisé en tant qu’arme « par destination »). Ce délit est passible de trois ans de prison et 45000 euros d’amende.

Posté le 22 août 2017 à 12h19 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (20)

21 août 2017

Si l'Etat islamique n'existait pas, nos politiciens l'inventeraient

Tant il leur permet de dédouaner l'Islam de sa violence fondamentale, et de continuer à favoriser l'immigration extra-européenne. C'est l'esprit du dernier commentaire de Stratediplo, que nous reproduisons in extenso.

Non, ce n'est pas l'Etat Islamique qui a frappé à Barcelone.
 
Quand bien même l'appel non authentifié de revendication serait venu d'Irak ou de Syrie, cet endossement publicitaire rétroactif ne coûte rien et ne prouve rien. On peut réitérer tout ce qu'on a écrit l'année dernière en réponse au ministre français de la défense selon lequel l'ennemi est "Daech" et rien que "Daech" (www.stratediplo.blogspot.com/2016/06/la-pire-erreur.html). Comme leurs prédécesseurs, les perpétrateurs de ces attaques n'ont certainement reçu ni mission ni moyens, de quelque commanditaire que ce soit. Ils n'appartenaient à aucune organisation, et s'ils s'identifiaient à une communauté de croyance c'est plus par un choix personnel déterminé par leurs lectures et auditions, que par une fatalité déterminée par leur lieu ou leurs conditions de naissance.
 
Les perpétrateurs, qu'ils soient de nationalité espagnole, marocaine ou française, ont appris les commandements de leur idéologie dans des salles de prêche qui ont pignon sur rue et auxquelles des autorités comme le ministre français de l'intérieur assurent que "ce n'est pas un délit de prôner" ça. Ils l'ont approfondie dans un livre en vente libre partout même dans les pays qui prétendent réprimer l'incitation à la violence. Ils en apprennent des exemples d'application sur des sites internet et des comptes de réseaux sociaux dont l'accès reste autorisé, sans qu'on sache si c'est par laxisme politique ou pour repérer et surveiller ensuite ceux qui s'y expriment.
 
Ils n'ont généralement "pas d'antécédents" du sacrifice bismillah de masse, car c'est une activité dont les conséquences ne permettent ni la récidive ni généralement la survie, et sont donc tous décrits, après coup par leur entourage, comme des gens jusque-là normaux sinon discrets dont le seul signe de moins en moins distinctif est de faire partie des 80% d'adeptes de leur idéologie qui déclarent ouvertement vouloir la mettre en pratique. Contrairement à ce qu'on dit, ils ne sont pas tous des terroristes, car ils ne cherchent pas nécessairement à engendrer la terreur par des frappes aléatoires comme leurs prédécesseurs d'il y a trente ans en France. Certains sont des agents d'initiative spontanée qui poursuivent un objectif précis (intimidation, publicité de recrutement, retrait des services étatiques) en visant des cibles déterminées en fonction de cet objectif, donc à l'opposé du principe terroriste interdisant de sélectionner la victime afin que chacun craigne d'être la prochaine. D'autres sont des croyants- pratiquants de base qui obéissent simplement au précepte d'occire le maximum de non-adeptes de leur idéologie. A une prochaine phase apparaîtront des combattants, regroupés en milices.
Le terrorisme n'est donc ni un acteur ni un but en soi, il n'est que l'un des modes d'action, présent dans l'une des phases. Le but c'est la généralisation de l'idéologie, par l'intimidation des faibles et l'élimination des réfractaires. Et l'acteur c'est tous les adeptes de cette idéologie.

En France la doctrine officielle est la tolérance (et même la promotion) de l'idéologie au motif que certains adeptes peuvent ne pas la mettre en pratique, et que seuls ceux qui entendent l'appliquer à la lettre, que l'on appelle les radicalisés, sont susceptibles d'être dangereux, sans toutefois qu'on puisse en être certain et le leur reprocher avant la confirmation de cette intention de mise en pratique, c'est-à-dire le passage à l'acte. On assure que sur les (dix à quinze) millions d'adeptes il n'y aurait que dix-huit mille radicalisés recensés mais que la surveillance de chacun d'eux occuperait de quinze à vingt personnes à temps complet, soit une armée (d'avant Jacques Chirac). Il serait donc beaucoup moins coûteux pour la société de faire criminaliser par le législateur cette fameuse radicalisation et d'enfermer dans des emprises à surveillance commune ces dix-huit mille individus dangereux, c'est-à-dire de punir la radicalisation par une peine de prison d'une durée correspondant aux capacités physiques de nuisance de chaque radicalisé. Le concept existe et s'appelle incarcération préventive. Evidemment le législateur devrait définir les éléments constitutifs du délit de radicalisation, c'est-à-dire des critères objectifs permettant à la justice de déterminer si le délit a été commis ou non.

Tout cela n'est que palliatif très insatisfaisant, et ne vaut pas la seule solution efficace à long terme, à savoir l'interdiction et l'éradication de cette idéologie, donc la prohibition de sa pratique et de sa transmission sous quelque forme que ce soit, comme ce fut le cas, dans certains pays, du national-socialisme puis plus tard du communisme.

Posté le 21 août 2017 à 19h49 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (7)

Voiture folle : “l'autoradio passait en boucle des sourates du Coran”

On en sait un peu plus sur l'actuelle épidémie de voitures folles... Une voiture circulant (il semble qu'il y ait un chauffeur à bord...) en plein phare et à vive allure a foncé en direction d'une patrouille de police, dans le 18e arrondissement de Paris, dimanche soir. Le véhicule a été détourné de sa route par un automobiliste qui sortait de sa place de stationnement. Le mis en cause a alors percuté un autre véhicule arrêté à un feu rouge. L'individu sortant de sa voiture s'est alors dirigé en courant vers les occupants du véhicule accidenté en criant “Allahou Akbar”. L'homme de 51 ans, connu pour violences, a été immédiatement interpellé par les forces de l’ordre.

“Il a notamment été constaté que, à l'intérieur du véhicule, l'autoradio passait en boucle des sourates du Coran”, précise Le Point.

L'islam rend fou.

Posté le 21 août 2017 à 17h37 par Michel Janva | Lien permanent

Les déséquilibrés nous gouvernent

Histoires de fous :

"Le gouvernement français envisage de mobiliser les hôpitaux psychiatriques et les psychiatreslibéraux dans la lutte contre le terrorisme afin de repérer des individus susceptibles de passer à l’acte. C’est ce qu’a déclaré vendredi le ministre de l’Intérieur.

« On a en fait deux types d’attaques aujourd’hui, affirme Gérard Collomb. Vous avez à la fois des attaques planifiées comme celle qui vient de se produire en Espagne, et puis vous avez des gens qui se radicalisent brutalement avec souvent des profils psychologiques extrêmement troublés. »

Une nouvelle piste, après l’échec des centres de déradicalisation, dont le gouvernement vient de décider de fermer l’unique existant en Indre-et-Loire– d’ailleurs vide de tout occupant depuis février dernier. Mais la psychiatrie ne pourrait-elle pas également servir à l’endroit de certains hommes politiques qui se refusent à regarder la réalité en face ?"

Posté le 21 août 2017 à 08h04 par Michel Janva | Lien permanent

L'alliance qui unit extrême-gauche et islamistes

Dénoncée par Alexandre Del Valle sur Atlantico :

"Le "Calife" de l'Etat Islamique, Abu-Bakr al-Bagdadhi, avait déclaré en 2014 que l'Etat islamique s'étendrait jusqu'à Rome, indiquant par là une volonté de convertir le monde entier à l'Islam. Face à l'accumulation des attentats en Europe, l'Occident n'aurait-il pas intérêt à réaffirmer son identité chrétienne, en termes culturels et civilisationnels, afin de décourager l'adversaire, et de lui signifier l'impossibilité de la tâche qu'il se donne ?

Il faut remonter pour comprendre cela à l'alliance qui unit extrême-gauche, politiquement correct et islamistes. Ce sont cette extrême-gauche et ce politiquement correct que l'on peut globalement définir comme les plus hostiles à la civilisation judéo-chrétienne ont laissé prospérer sur le sol occidental les forces islamistes parce qu'elles avaient un même ennemi : l'Occident. Votre question d'une certaine façon induit la réponse : si l'Occident arrivait à vaincre le totalitarisme rouge, l'idéologie communiste et tiers-mondiste qui continue à diaboliser la société occidentale et à valoriser tout ce qui ne l'est pas – l'extrême gauche ayant toujours été l'allié des forces qui détestent notre civilisation – nous aurions plus de facilité à gérer notre sécurité. Nous aurions plus de facilité à contrôler les flux migratoires, les juges pourraient plus facilement appliquer les lois, les politiques ne seraient pas systématiquement traités de racistes ou de fascistes lorsqu'ils veulent défendre leur civilisation. On se rappelle sur ce point du cas Guéant, diabolisé parce qu'il avait osé parler du choc des civilisations pour exprimer l'opposition de l'Occident et de l'Islam. [...]

On voit bien que ce qui nous empêche aujourd'hui de lutter contre le totalitarisme islamique, c'est l'influence dans nos rangs du totalitarisme rouge qui contrôle les médias, le système universitaire et une partie du système judiciaire. Il agit comme une force qui empêche de lutter contre l'ennemi islamiste et de préserver nos valeurs. La dernière revue créée par Daech s'appelle Rumia, qui symbolise l'objectif très important pour les islamistes de conquérir un jour la chrétienté. Il faut évidemment reconquérir Al Andalus, la perle de l'ancien califat perdue au profit des rois très catholiques, mais aussi prendre Rome et c'est un élément très important de la propagande de Daech et de nombreux islamistes : selon un hadith– une parole attribuée à Mahomet qui a valeur de texte sacré - très souvent cité par des islamistes, y compris les non-terroristes tel Qardawi des Frères Musulmans, après Constantinople, Rome sera prise et l'Europe sera islamisée.

Cette idée est très présente dans toute la logique de l'islamisme mondial : on voit donc bien qu'il ne s'agit pas de cas de terroristes isolés mais que cela découle d'un mouvement mondial de néo-impérialiste. C'est un combat civilisaitionnel, et puisqu'il est pensé tel quel et que cette guerre est livrée non seulement par des terroristes mais aussi grâce à l'appui d'États tel l'Arabie Saoudite, le Pakistan ou d'association comme les Frères Musulmans. Face à une agression qui est le résultat d'un projet de révolution civilisationnelle revanchard, la réponse ne sera pas par la guerre mais la défense et le refus du vide. Le vide que nous produisons aujourd'hui dans la détestation de notre propre religion et de notre propre identité et est le meilleur allié des islamistes. Il nous manque aujourd'hui un projet civilisationnel comme. Nous devons mener cette politique des civilisations. [...]"

Posté le 21 août 2017 à 07h35 par Michel Janva | Lien permanent

18 août 2017

Le Portugal, cette douce France des années 60-70

Le Monde a publié une enquête sur ces Français qui partent vivre au Portugal. Parmi ces expatriés, beaucoup de retraités, mais aussi de jeunes entrepreneurs. Extrait politiquement incorrect :

[…] Sous couvert d’anonymat, ils livrent leurs raisons : « C’est cet islam qu’on nous impose. En France, c’est l’Etat d’urgence. Ici, on a la paix. Juste la paix. On a l’impression de vivre dans la France des années 1960 ou 1970 avec d’autres valeurs. A Lisbonne, même à 2 heures du matin, on ne se sent pas en danger. C’est le luxe suprême. Je suis citoyenne du monde, mais là… Dès qu’on entame le débat sur les femmes voilées, les Belphégor… On nous colle une étiquette. On ne peut plus rien dire. Ici, on n’est pas jugé. C’est pour ça qu’on a quitté la France. » Marie-Claude embraye : « Le marché de Carpentras, qui était un marché artisanal, est devenu un souk. » Et l’on croit comprendre que s’il n’y a pas d’Arabes, ou si peu, au Portugal, c’est « parce qu’il n’y a pas d’allocations. »

Posté le 18 août 2017 à 10h36 par Michel Janva | Lien permanent

"Unis et déterminés". Contre qui, contre quoi, nous ne saurons pas

Il serait peut-être temps de désigner l'ennemi... On ne fait pas la guerre contre des moulins à vent, ni en éteignant la Tour Eiffel

Posté le 18 août 2017 à 07h50 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (24)

17 août 2017

Le retour des djihadistes en Europe

Plus de 5000 Européens ont rejoint Daech entre 2011 et 2016. Un rapport remis à l'Union européenne estime que «1200 à 3000» pourraient revenir. 

Les services français ont comptabilisé environ 460 enfants résidant sur le territoire de Daech susceptibles de rentrer en France.

Qu'est-il prévu pour protéger les Français ?

Posté le 17 août 2017 à 07h08 par Michel Janva | Lien permanent

14 août 2017

Combien d'islamistes en Europe ?

Une bonne centaine de milliers selon ce papier de Clarion Project.

Jihadists-in-europe-fb

Posté le 14 août 2017 à 11h06 par Michel Janva | Lien permanent

12 août 2017

Mosquée salafiste à Evreux avec la complicité du maire LR

Lu sur l'Observatoire de l'islamisation :

"Rachid Ayouchede nationalité algérienne et sans profession, est le président de l’ « Union Cultuelle Musulmane d’Evreux », association qui porte le projet de construction de la « grande mosquée » d’Evreux. Imam, il se déclare ouvertement salafiste et s’habille ostensiblement comme un membre de cette mouvance, tout en disant respecter les principes de la république française.

Il organise fréquemment des rendez-vous avec les religieux salafistes des départements limitrophes sur le site de la future mosquée, notamment lors des dernières fêtes islamiques. La présence de ces personnes suscite l’inquiétude de certains fidèles. Depuis son arrivée à la tête de l’UCME,  Mme Zohra.H, par le passé ex vice-présidente de cette association et présidente de l’association de femmes « EL WAFFA » a pris la décision de quitter cette entité, reprochant à Ayouche sa condescendance envers les femmes. A terme, le bureau de l’UCME pourrait écarter son président, mais en attendant, le maire élu sous l’étiquette UMP-UDI, Guy Lefrand, avec le soutien de Bruno Lemaire, soutient ce projet de mosquée. Concernant  l’implication de la mairie, Mohamed Derrar, adjoint au maire d’Évreux en charge de la jeunesse, de l’animation des quartiers et des cultures urbaines, était présent à la journée de collecte de fond pour la construction, le 11 mars 2017. D’ailleurs, lors de ce « diner de Gala », les femmes devaient entrer par une porte séparée, et étaient regroupées dans une pièce séparée par un rideau."

Posté le 12 août 2017 à 10h30 par Michel Janva | Lien permanent

10 août 2017

Le "profil mystérieux" de l'Algérien musulman

L'OBS est embêtée. Il n'y a rien à dire contre l'auteur de l'attaque de Levallois... pas fiché S, en situation régulière. Le seul truc... il est étranger musulman.

"Pratiquant", l'homme de 36 ans "fait la prière comme tous les musulmans mais ça s'arrête là"...

Installé dans le Val-d'Oise, Hamou B. occupe un emploi qualifié de «stable et déclaré». À aucun moment, cet homme à la barbe caractéristique n'a été fiché par les services antiterroristes aux yeux desquels il apparaît comme un parfait inconnu. Dans l'attente de plus amples vérifications dans son casier, il semble en outre que cet homme n'a jamais été condamné en France.

Moustafa, 56 ans, explique :

«Il fait la prière, mais c'est pas un intégriste, c'est impossible, il est contre ça (les attentats djihadistes, ndlr). Ce qu'il a fait, c'est anormal, c'est la folie qui l'a poussé».

L'islam rend fou, c'est bien connu.

Posté le 10 août 2017 à 22h55 par Michel Janva | Lien permanent

09 août 2017

Attaque des militaires de Sentinelle : le suspect identifié

7184643_hamou-b-le-parisien_1000x625De Valeurs Actuelles

"L’homme de 37 ans, arrêté mercredi dans le Pas-de-Calais, est un ressortissant algérien originaire de Sartrouville, dans les Yvelines, et s’appelle Hamou B., rapporte Le Parisienqui publie sa photo. Le principal suspect est connu des services de police, mais n'est pas fiché S.

Il était inscrit depuis 2013 au traitement d'antécédents judiciaires pour avoir commis une infraction d'aide à l'entrée sur le territoire français d'étrangers en situation irrégulière, précise BFMTV.

Les enquêteurs cherchent toujours déterminer ses motivations. Des perquisitions ont eu lieu cet après-midi à son domicile et dans celui de son entourage".

Photo du Parisien.

Posté le 9 août 2017 à 20h21 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (7)


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