16 avril 2015

«L'homme répète en boucle des prières musulmanes» = il souffre de troubles psychiatriques

Un suspect âgé de 21ans, a été arrêté et placé en garde à vue dans le cadre de l'enquête sur la profanation du cimetière de Castres. Son état est qualifié de «délirant inaccessible à la communication» par le procureur adjoint de Castres, Charlotte Beluet, celle-là même qui ne voyait aucune connotation à caractère religieux.

«L'homme répète en boucle des prières musulmanes, il bave, son état a été déclaré incompatible avec une garde à vue».

Elle a ajouté qu'il fait état de troubles psychiatriques et que son état de responsabilité allait être mesuré.

Posté le 16 avril 2015 à 19h08 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (19)

Que la République fasse à l'islam ce qu'elle a fait au catholicisme

Cette préconisation de Gérard Larcher peut prêter à sourire :

«Je pense l'Islam compatible avec la République, mais il faut que la République fasse avec lui ce qu'elle a fait il y a 110 ans avec le catholicisme».

On imagine les forces de l'ordre procéder aux inventaires des mosquées, à la saisie des bibliothèques des centres cultu(r)els liés aux mosquées, l'interdiction d'enseigner aux imams et autres salafistes...

Posté le 16 avril 2015 à 17h37 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

"Zone interdite : et l'Eglise, dans tout ça ?"

Gabrielle Cluzel revient sur l'émission Zone interdite, qui a allumé le feu sur les réseaux sociaux en montrant entre autres une petite famille "de souche" de Roubaix convertie à l'islam. Elle pointe du doigt la responsabilité du clergé catholique, qui n'a su pendant des années que proposer une aide "sociale", sans oser prêcher l'Evangile. Mais l'homme ne se nourrit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu...

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[...]"J’aurais été un prêtre de Roubaix, dimanche soir, devant ma télé, j’aurais reçu un grand coup de poing au creux de l’estomac : mais qu’a-t-on loupé ? Qu’a-t-on bricolé durant toutes ces années pour en arriver là ?

Ce n’est pas faute, pourtant, de s’être occupé des quartiers déshérités. Ça oui, l’Église en a pris soin, elle a aimé ces gens-là. Il serait faux de dire qu’elle a déserté. Mais les a-t-elle « bien » aimés ? Ne s’est-elle pas occupée d’eux trop « horizontalement », leur fournissant, si nécessaire, gîte et couvert, assistance scolaire ou juridique mais sans se demander s’ils n’avaient pas d’autres aspirations, « verticales » celles-là, des aspirations que d’autres sont venus combler ? Et n’était-ce pas une forme de mépris de croire ces classes populaires seulement préoccupées de besoins matériels primaires, et incapables d’interrogations ontologiques ?

Pour se mettre à la portée d’un monde par trop sécularisé, l’Église a cru bon de détourner les écoles catholiques de leur spécificité première, vidant le catéchisme de sa substance, réduisant peu ou prou celui-ci à une vague apologie de la gentillesse. Sans voir que de cette grande braderie spirituelle allait naître une formidable injustice sociale, seuls « les héritiers » – pour reprendre la terminologie de Bourdieu – gardant par-devers eux la foi, ce patrimoine impalpable de l’Église que les familles bourgeoises, par « habitus » de transmission, ont su faire passer de façon intrafamiliale ou par des réseaux connus d’elles seules.

Mais les enfants des quartiers populaires, eux, n’étaient pas invités à « la table du partage », même en faisant tout ou partie de leur scolarité dans le privé. À eux les coloriages de coccinelles, aux autres – les privilégiés – la Sainte-Trinité, l’Incarnation et la Rédemption, la Foi, l’Espérance et la Charité. Comme les enfants de Dickens devant la vitrine de Noël, ils n’ont pas pu toucher du doigt ce trésor spirituel et culturel, même pas s’en approcher un peu.

Par appétence aussi pour une religion éthérée, intellectualisée, l’Église s’est dépouillée de ses rites, de ses dévotions populaires empreintes parfois de superstition… croyant, en sus, sans doute qu’en baissant les exigences, elle allait appâter. Sans voir que les « petites gens » vivaient moins dans le concept que dans le concret, et qu’une autre religion, toute de rites contraignants, allait les séduire.

Pour ne point mettre à mal le dialogue interreligieux, on a laissé prospérer, dans l’ambiguïté, un certain syncrétisme, nourri par l’ignorance, annihilant toute velléité de résistance aux puissants assauts prosélytes de l’islam : on prie plus ou moins le même Dieu, non ?

Ce reportage a-t-il fait l’effet d’un électrochoc sur le clergé de Roubaix et d’ailleurs ? Lui a-t-il fait mesurer que, dans cette quête spirituelle des « quartiers », lui seul – et non les grands prêtres de la laïcité – avait une carte à jouer ?

Celui-ci a-t-il senti qu’autant que plaindre les chrétiens d’Orient réfugiés sur notre sol, il faut les écouter quand, forts de leur expérience, ils s’inquiètent pour lui, l’exhortent à réagir, et montrent l’exemple d’une foi claire d’enfant, exempte de complexes et de fausse pudeur ?"

Alors, forte de ses erreurs, l'Eglise qui est en France va-t-elle proposer un vrai catéchisme aux enfants, dans les paroisses et les écoles catholiques ? Voilà qui serait une vraie nouveauté, un grand pas dans le sens de la Nouvelle évangélisation.

Posté le 16 avril 2015 à 08h43 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (33)

Pourquoi le PS veut-il rendre le vote obligatoire ?

OpinionWay a réalisé une étude sur la sociologie du vote des Français lors des départementales. On y constate que 77% des musulmans ont voté PS et que, parmi les abstentionsites, les musulmans sont les plus nombreux avec 79%... (source)

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Posté le 16 avril 2015 à 06h20 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

15 avril 2015

Frédéric Lefebvre (UMP) : « il faut plus de mosquées »

C'est ce qu'il a déclaré à Ecorama le 7 avril.

Posté le 15 avril 2015 à 10h57 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

14 avril 2015

Petit coup de pouce de la Ville de Paris au Conseil français du culte musulman

Le sénateur UDI Yves Pozzo di Borgo, par ailleurs conseiller de Paris, l'annonce sur Twitter :

En réalité, le loyer, réévalué, devait atteindre 30 783,14 € par an à compter du 14 octobre dernier. Le Conseil de Paris a décidé d'accorder en outre au CFCM une remise gracieuse de dette de 49 216,55 €.

Posté le 14 avril 2015 à 18h56 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (15)

1550 Français islamistes au Proche-Orient

Le nombre de Français ou résidents français recensés pour leur engagement dans les filières terroristes en Irak et en Syrie s'élève désormais à 1550, selon les derniers chiffres donnés par Manuel Valls.

«La présence de 800 d'entre eux a été attestée sur zone. 434 y sont actuellement et 96 y ont été tués».

Et sept Français ou résidents français sont morts en Irak et en Syrie en commettant des attentats suicides.

Selon le commissaire européenne à la Justice, 5000 à 6000 Européens sont présents en Syrie, et ce nombre pourrait s'élever à 10000 individus d'ici à la fin de l'année.

Posté le 14 avril 2015 à 07h21 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

13 avril 2015

Ceux qui regrettent aujourd'hui la construction de mosquées, qu'ont-ils fait pour la protection des églises ?

Valeurs Actuelles publie une tribune de Franck Margain, conseiller régional UMP et président délégué du PCD, dans laquelle il l'abandon des églises en France et invite les élus à se remettre en cause :

Cette semaine, le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Dalil Boubakeur, a lancé l'idée de construire plus de 2000 mosquées en 2 ans, pour répondre aux besoins de sa communauté. Sa déclaration a fait polémique. Il a été vertement critiqué. Et certains sont carrément allés jusqu'à demander le gel de la construction de mosquées en France.

Il faudrait vraiment que ces politiciens nous expliquent le fond de leur pensée. Veulent-ils interdire l'islam en France ? Sont-ils en train de décréter la fin de la liberté religieuse ? Et comment exactement comptent-ils interdire la construction de mosquées ? Croient-ils qu'un tel phénomène de masse peut être stoppé par leurs déclarations ?

Certains de ceux qui s'offusquent aujourd'hui de la montée de l'islam, feraient mieux de se demander pourquoi ils n'ont pas mieux défendu les racines chrétiennes de la France. Pourquoi rejeter ses propres racines et venir ensuite se plaindre de ce que la place vide se remplisse par autre chose ? La nature a horreur du vide.

En 2009, 209 églises et 189 cimetières chrétiens ont été vandalisés. En 2010, 308 églises et 214 cimetières chrétiens. En 2012, 352 églises et 191 sépultures chrétiennes ont été profanés. Soit 10 fois plus que les lieux musulmans (57) ou juifs (42). Pourtant, le traitement médiatique et politique a été 100 fois moins important. Alors il faut demander à ceux qui regrettent aujourd'hui la construction de mosquées, qu'ont-ils fait pour la protection des églises ? Ils sont très forts pour condamner les actes agressifs envers les autres religions, mais quand il s'agit des Chrétiens, il n'y a plus personne. Les profanations commises par les Femen, ont même été considérées comme un exercice de la liberté d'expression...

Aujourd'hui, on sait qu'il y a des centaines d'églises menacées de destruction faute d'entretien. Certaines estimations montrent que plus de 2000 églises rurales pourraient disparaître à terme. Cette semaine même, on apprend que l’église de Plumoison, bâtie au XVe siècle, et modifiée au XIXe siècle sera démolie. Les travaux de réhabilitation coûteraient trop cher. Alors que 28 000 euros suffisent pour la démolir. Les communes ont pourtant l'obligation d'entretenir ces bâtiments dont ils sont propriétaires et non pas de les démolir après les avoir laissés tomber en ruine. Alors demandons à ceux qui regrettent aujourd'hui la construction de mosquées, qu'ont-ils fait pour l'entretien des églises ? C'est trop facile d'aller pointer les musulmans du doigt quand on n'a pas fait le minimum pour préserver le patrimoine traditionnel chrétien de la France.

Cela dit, la construction de mosquées en France doit évidemment obéir à quelques règles de bon sens : l'argent ne doit pas provenir de fonds publics, ni de puissances étrangères. Et l'architecture doit s'efforcer de s'intégrer dans le paysage architectural traditionnel français. En tout cas, cette affaire de construction de mosquées doit servir de réveil à ceux qui étaient négligents. Et au lieu de se contenter de se plaindre, ils feraient mieux d'employer leur temps et leur énergie à s'occuper des églises ! Ils auront alors un peu plus de légitimité pour parler."

Posté le 13 avril 2015 à 18h57 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (9)

Jamais sans mon voile

Un autre reportage angoissant, celui de Paris Match.

J"Mon boulanger était habitué à me voir en débardeur moulant quand je m’arrêtais, après mon jogging, pour acheter une boisson énergétique », dit Fatiha, 29 ans. Elle affirme qu’il a été heureux de la découvrir, un matin, intégralement voilée. « C’est un bon musulman », précise-t-elle. Fatiha a renoncé au jogging ; elle ne sort plus jamais sans son « sitar » (« rideau » en arabe). C’est plus qu’un niqab : il n’y a pas de fente à hauteur des yeux, seulement une partie de tissu plus transparente. Fatiha a cessé d’utiliser la tenue qu’elle avait achetée 10 euros sur Internet. Motif : de mauvaise qualité, elle laissait entrevoir la forme de son visage. Elle qui était habituée aux compliments s’est habituée aux critiques, même des siens. On lui demande si elle appartient à une secte ; elle se fait traiter de fantôme ; elle subit les moqueries des caissières du supermarché. La seule chose qui lui a fait de la peine, c’est quand une petite fille s’est mise à pleurer sur son passage. [...]"

Posté le 13 avril 2015 à 10h02 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (18)

Islamisation des nouveaux ghettos

Hier soir M6, l'émission Zone interdite était consacrée aux "Quartiers sensibles : le vrai visage des nouveaux ghettos" (émission en ligne ici). Visage assez angoissant, il faut le souligner :

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Voici un extrait de 10mn sur Roubaix (via FdS)

Posté le 13 avril 2015 à 07h35 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (34)

12 avril 2015

« Allah akhbar, on veut du fric pour nos frères musulmans »

Lu sur L'Est Besançon ce fait divers qui s'est déroulé hier à Besançon :

"Il est alors 8 h 50 hier matin lorsque les trois braqueurs arrivent à la jardinerie qui ouvre ses portes à la clientèle à 9 heures. Ils vont s’introduire dans les locaux par effraction d’une baie latérale. Le patron du magasin raconte : « Je m’étais levé à 4 heures du matin pour faire la route depuis la Saône-et-Loire. J’étais dans la serre pour ranger des plantes. J’ai d’abord entendu un coup de feu puis un autre et encore un autre. Maintenant, je le sais, la première balle a ricoché sur la baie en double vitrage, la deuxième l’a fissurée, la troisième l’a fait exploser. Là, je rangeais des plantes et je me suis retrouvé nez à nez avec eux. L’un a braqué son arme à 50 cm de mon ventre. Ils ont crié “Allah Akhbar, on va vous buter, on veut du fric pour nos frères musulmans partis au djihad”, ils ont aussi parlé de Charlie. Quand ils ont parlé de fric et de la caisse qu’ils voulaient, je me suis dit vulgairement que j’allais sauver ma peau parce que j’avais repensé aux événements de janvier. Je me suis obligé à rester froid et je suis entré en discussion avec eux. Je les ai pris au mot et je suis allé retrouver le directeur du magasin, on est allé dans le bureau où est le coffre, un autre salarié était là aussi. L’un s’excitait, un autre braquait l’arme, j’ai demandé au directeur d’ouvrir le coffre ».

Au final, les trois braqueurs sont repartis, arme braquée sur les victimes, après avoir raflé la caisse contenant argent en espèces et chèques, et se trouvant dans le coffre-fort ; soit quelque 12000 à 15 000 € représentant une recette de trois jours que le directeur du magasin avait emportée la veille et rapportée ce samedi matin pour la mettre à l’abri dans le coffre avant un dépôt à la banque."

Posté le 12 avril 2015 à 19h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

11 avril 2015

Il faut nommer ce danger de la République : l’islamisme.

Témoignage d'André Gerin, communiste, maire de Vénissieux de 1985 à 2009 et député du Rhône de 1993 à 2012 lors d'un colloque à l'Assemblée Nationale sur la laïcité :

Pourquoi dîtes-­vous que la menace islamiste est largement sous­-estimée ?

Dès les années 90, on commence à voir dans certains quartiers l’antisémitisme, le racisme anti­blanc, le sexisme. Nous avons ignoré le problème. Il faut nommer ce danger de la République, l’islamisme. C’est une menace terroriste et criminelle (...) Lors de ma mission parlementaire sur le voile intégral, j’ai dû me rendre à l’évidence : certains territoires sont sous contrôle de la mafia et de l’intégrisme. Les trafiquants et les islamistes se donnent la main pour prendre le pouvoir. Cela déborde des territoires, ça entre dans les écoles. Des collégiens endoctrinés contestent les cours d’histoire, de sciences naturelles, la Shoah. La question de l’islamisme prend le dessus : il faut montrer que ces gens ­là utilisent l’islam à des fins politiques. Ne pas nommer cette question, c’est rendre service au Front National

Comment avez­ vous vu évoluer cette emprise de l’islamisme ?

Il y a une violence de plus en plus grande. Sait­-on qu’en France, 50 000 voitures ont brûlé l’an dernier ? On n’en parle pas. Mais on voit aussi dans certains quartiers des gamines de moins de dix ans qui portent le voile. C’est une autre violence. On voit des menaces sur le personnel municipal qui veut faire appliquer la loi sur le voile intégral, sur le personnel hospitalier, dans les écoles. On voit une restriction de la liberté, des pressions sur les filles dans les établissements scolaires. Il y a des fondamentalistes organisés politiquement qui mènent une guerre culturelle. Il y aune stratégie mondiale : derrière la haine de la France, il y a des gens, des réseaux intérieurs et extérieurs, internationaux, qui agissent.

Sont-­ils identifiés ?

Certaines familles pourries sont connues, et il ne se passe rien. Je ne vois pas de volonté politique. Il faut une stratégie nationale pour s’attaquer avec des moyens exceptionnels à ces mafias intégristes, à ces trafiquants de drogue qui se retrouvent de manière objective avec les intégristes pour contrôler les territoires. Les trafics leur donnent des ressources financières. On utilise la vie de nos gamins, on pourrit la vie de nos quartiers. Il faut s’attaquer à cette gangrène qui allie mafieux et islamistes en s’appuyant sur le terreau de la misère.

Comment lutter contre l’islamisme sans stigmatiser l’islam ?

Beaucoup de Français sont inquiets vis­ à ­vis de l’islam, qu’ils considèrent comme une religion conquérante, une menace pour les libertés. Je comprends ce ressenti au regard des réalités vécues dans la vie quotidienne (...) Sur certains territoires, on est dans l’application de la charia."

Posté le 11 avril 2015 à 17h12 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

10 avril 2015

Prophétesses les Brigandes?

 

 

Qui peut nier que ce qu'elles chantent sur la Bretagne n'est pas en train de se réaliser en France?

 

Posté le 10 avril 2015 à 23h04 par Lois Spalwer | Lien permanent | Commentaires (8)

09 avril 2015

Soumission de Houellebecq sort en Hongrie

...avec une couverture originale :

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Posté le 9 avril 2015 à 15h47 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)

08 avril 2015

Le sénateur-maire UMP de Woippy d’accord pour doubler le nombre de mosquées

Lu ici :

"François Grosdidier, sénateur-maire UMP de Woippy en Moselle, a assuré sur BFM-TV lundi qu’il était d’accord pour doubler le nombre de mosquées en France, comme le demande le président du Conseil français du culte musulman (CFCM) Dalil Boubakeur (...)

La ville de Woippy a été la première en France à financer une moquée. Le concordat d’Alsace-Moselle qui s’applique dans la ville de François Grosdidier ne sépare pas l’Etat et les cultes catholiques, protestants et  israélites. Comme la loi de 1905 ne s’applique pas, les élus peuvent financer les cultes dont le culte musulman. «Quand je suis arrivé à la mairie, en 2001, les musulmans disposaient d’une petite pharmacie d’une capacité de 50 ou 60 places, qu’ils avaient achetée» affirme M. Grosdidier. Une capacité très insuffisante, sachant que les fidèles de l’islam représentent 45% des 14 000 habitants de la commune.

Le coût pour la commune : 3 millions d’euros (...) Depuis août 2008, 1 200 fidèles peuvent quotidiennement prier dans une salle adaptée située dans un quartier de Woippy. L’élu de Moselle s’est d’ailleurs battu lorsqu’il était député pour faire reconnaître la religion musulmane dans le concordat d’Alsace-Moselle (...)

Posté le 8 avril 2015 à 20h45 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (14)

Une majorité relative de Français sont opposés à la construction de mosquées

D'après un sondage exclusif Ifop-Valeurs actuelles, 45% des Français interrogés seraient opposés à la construction de nouvelles mosquées en France. Ceci pour faire écho à la demande aberrante de Dalil Boubakeur de doubler le nombre de mosquées existant.

Sondage_ifop_construction_de_mosquees

Cliquer pour agrandir.

PS : la photo proposée par Valeurs actuelles est excellente, et je ne résiste pas à la tentation...

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Posté le 8 avril 2015 à 11h14 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (24)

07 avril 2015

Tours, c'est aussi sa future grande mosquée

Puisque l'actualité tragique s'est focalisée vers la ville de Tours avec le suicide de son ancien maire, voici quelques informations sur le projet de grande mosquée :

400661489"Fin 2013, malgré le fort endettement, le maire Jean Germain a annoncé une subvention de 2,5 millions d'euros, en coopération avec la région, censée alimenter les activités culturelles et non cultuelles de la mosquée.

L'arrivée d'un maire UMP, Serge Barbary, n'indique aucun revirement. Selon Chérifa Zazoua-Khames, adjointe au nouveau maire UMP en charge de la politique de la ville : "la subvention a été décidée en accord avec Philippe Briand, président UMP de la communauté d'agglomération et sera sans doute maintenue"

En revanche, trois bâtiments chrétiens (deux églises et une chapelle) menacés de destruction ou fermés pour "décrépitude" ne pourront pas, eux, compter sur le soutien des pouvoirs publics, qui en ont pourtant la charge". (Lu dans Valeurs Actuelles du 15 mai 2014)

Le Figaro rappellait les mêmes faits le 23 mars dernier :

"Tout porte donc à croire que les municipalités -toutes tendances politiques confondues à l'exception du Front national- sont en passe de devenir les premiers bailleurs fonciers du culte musulman. Ainsi le projet de grande mosquée de Tours a-t-il débuté grâce à une vente de terrain à un prix dérisoire (7,5 €/m2) et une promesse de subvention «culturelle» à hauteur de 2,5 millions d'euros, malgré l'endettement record de la ville." 

Posté le 7 avril 2015 à 17h34 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (16)

"100% des lieux de radicalisation sont des mosquées"

Le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Dalil Boubakeur, a appelé samedi à doubler le nombre de mosquées d'ici à deux ans. Il y a actuellement 2.200 mosquées en France. Le vice-président du FN Florian Philippot a réagi :

«Je pense qu'il y en a suffisamment. J'ai entendu la demande de Dalil Boubakeur: ça veut dire trois mosquées par jour, une mosquée toutes les huit heures, ce serait le plus grand chantier de France.» «Je crois que ce n'est pas motivé par le besoin de mosquées, mais par les règles internes du CFCM, mis en place par Nicolas Sarkozy: plus vous avez de mètres carrés de mosquées, plus vous avez d'influence». «Toutes les mosquées ne sont pas des lieux de radicalisation, mais 100% des lieux de radicalisation sont des mosquées».

Abderrahmane Ghoul, le vice-président du Conseil régional du culte musulman de PACA, déclare par ailleurs :

"Il y a des ressources. La viande halal, par exemple. Les grandes boucheries paient une taxe. Avec elle, on peut avancer de grands projets".

Vous êtes prévenus.

Posté le 7 avril 2015 à 07h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

06 avril 2015

Douce France

Bienvenue à Lille :

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Le concept de l'enseigne saoudienne, déjà implantée dans la région parisienne :

"offrir un espace épuré exclusivement réservé aux hommes"

Si une femme se présente, cela se passe comment ?

Posté le 6 avril 2015 à 15h20 par Louise Tudy | Lien permanent

Pupilles de l'Air : deux poids, deux mesures

En pleine semaine sainte, la France un peu surprise apprenait que 4 élèves de l'Ecole des Pupilles de l'air étaient mis en examen pour avoir commencé à rassembler le matériel nécessaire à une "action" contre la mosquée de Montélimar. Ce lycée de la Défense accueille des élèves aux horizons divers, car c'est "un établissement scolaire à vocation sociale qui scolarise des enfants de personnels de la Défense, de la Fonction publique et du plan Égalité des chances", comme l'explique  le colonel Jean-Pascal Breton, du Service d’information et de relations publiques de l’armée de l’air (Sirpa).

Cette histoire a inspiré les réflexions suivantes à un contributeur du Boulevard Voltaire, réflexions frappées au coin du bon sens :

"Ce qui m’a interloqué dans cette affaire, ce sont les réactions du colonel Jean-Pascal Breton, du Service d’information et de relations publiques de l’armée (SIRPA) de l’air. En effet, celui-ci annonce : « L’armée de l’air est scandalisée par le comportement de ces jeunes dont les intentions ne correspondent pas aux valeurs de l’armée de l’air, ni à celles enseignées dans l’École », précisant que ces quatre lycéens font d’ores et déjà l’objet de mesures d’exclusion « à titre conservatoire ». « Il est hors de question que ces jeunes reviennent à l’école », a-t-il martelé.

Ainsi, sans savoir ce que donnera l’enquête, l’armée de l’air a tranché. Elle a déjà éloigné les « brebis galeuses » de peur de voir la bien-pensance reprendre son couplet antimilitariste. Ceci ne fut pas le cas de la direction de la gendarmerie lorsqu’elle fut informée qu’une adjudante du fort de Rosny était la maîtresse d’un ami de Coulibaly. Elle prit le temps d’attendre l’avancée de l’enquête avant de prendre la décision de la suspendre. Pourtant, cette gradée appartenait a un service ultra-sensible et avait un repris de justice comme amant."[...]

Il faut tout-de-même rappeler que dans l'histoire du fort de Rosny, l'adjudant féminin incriminé était une convertie récente à l'islam, et vivait avec un musulman (identifié depuis comme islamiste déclaré). Curieusement, quand c'est l'islam qui est dans le viseur, on prend beaucoup plus de gants pour déterminer les responsabilités que lorsqu'il s'agit de simples pupilles de l'Air, dont les intentions (fort peu louables au demeurant) démontrent qu'ils n'appartiennent pas à la "religion de paix et d'amour". Quand l'islam est la cause du délit, les autorités font preuve d'une pusillanimité étonnante, mais ne s'embarrassent pas d'autant de scrupules quand l'islam est reconnu comme victime potentielle. Une sorte de "principe de précaution différentié" débouchant sur un deux poids, deux mesures, dont les Français commencent à avoir une certaine habitude. 

Posté le 6 avril 2015 à 09h34 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (16)

05 avril 2015

Doubler rapidement le nombre de mosquées en France

C'est le message de Dalil Boubakeur prononcé samedi au Bourget à l'occasion du rassemblement annuel des musulmans de France afin de permettre aux "7 millions" de musulmans présents en France d'e disposer d'un lieu de culte :

"Nous avons 2 200 mosquées. Il en faut le double d'ici deux ans (...) Il y a beaucoup de salles de prières, de mosquées inachevées, et il y a beaucoup de mosquées qui ne sont pas construites, je pense qu'il faut le double de mosquées"

Le président de l'UOIF, Amar Lasfar, présent à ce rassemblement, a déclaré :

"Il faut que le nombre de mosquées reflète le nombre de musulmans (...) Nous avons le droit de construire des mosquées, (le droit) que les maires ne s'y opposent pas. Il y a de moins en moins de maires qui s'opposent systématiquement à la construction de mosquées"

De son côté, le FN a immédiatement réagi et marqué son opposition :

" (...) Cette annonce, aux allures de provocation, apparaît comme particulièrement irresponsable. Qui est Monsieur Boubakeur pour faire une proposition aussi saugrenue et dangereuse ?

En effet, comme ne cesse de le dénoncer le Front National, le plus grand flou plane aujourd’hui sur l’origine et le financement des projets de mosquées en France. L’aide financière apportée par certains Etats étrangers, tels que l’Arabie-Saoudite ou le Qatar, qui entretiennent des liens avec les pires mouvements djihadistes du monde, constitue une menace certaine pour la sécurité nationale.

En outre, le développement particulièrement inquiétant des filières djihadistes en France, utilisant les mosquées comme points de recrutements, et la faiblesse des moyens de l’Etat pour les contrôler, obligent à repenser totalement les projets de nouvelles mosquées dans notre pays.

Pour toutes ces raisons, et parce que l’explosion du communautarisme multiplie les zones de tension sur le territoire, le Front National rappelle sa proposition de gel de tous les projets de mosquées actuellement en cours, dans l’attente d’une enquête nationale sur leur financement.

Il en va d’une question de sécurité nationale mais aussi de la survie de notre pacte républicain, que l’islamisme et le communautarisme menacent plus que jamais."

Posté le 5 avril 2015 à 10h45 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (41)

04 avril 2015

Lycée Averroes : le prof de maths soutient les terroristes du Hamas

Lu sur L'Observatoire de l'islamisation :

"Le professeur de mathématique du Collège-Lycée Averroès (UOIF) soutient ouvertement les terroristes du Hamas, alors que l'école Averroès est sous contrat avec l'Etat (donc subventionnée par les contribuables), et que le Hamas vient d'être maintenue sur la liste des organisations terroristes de l'UE..."

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Nous finançons les études de ceux qui vont nous faire la guerre...

Joachim Véliocas transmet également la retranscription d'un prêche de ce professeur de mathématiques, qui est également imam, et dont les propos sont sans ambiguïté : un appel au jihad.

Posté le 4 avril 2015 à 09h07 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (14)

01 avril 2015

La laïcité est devenue une arme de destruction massive de notre identité chrétienne

Marion Maréchal Le Pen est interrogée dans La Nef du mois d'avril. Extraits :

E"En ce moment, certains, notamment des catholiques, craignent que votre parti abandonne toutes les questions « sociétales » comme l’euthanasie. Est-ce le cas selon vous, et y a-t-il un vrai programme du FN vis-à-vis de l’euthanasie et des questions d’éthique ?

C’est une crainte non justifiée. Notre programme établit clairement l’abrogation de la loi Taubira sur le mariage et l’adoption homosexuelle, le refus de l’euthanasie ou la responsabilisation autour de l’avortement.

Les questions éthiques dessinent des lignes de partage qui transcendent largement les partis : cela ne montre-t-il pas la limite de partis politiques trop monolithiques ?

Un parti politique est toujours un choix par défaut. Une personne ne peut jamais adhérer à l’intégralité des mesures d’un programme partisan. Le choix crée toujours des mécontents. Le tout est de s’entendre sur l’essentiel et surtout de voir ce que proposent ou plutôt ne proposent pas ceux d’en face. Car en matière d’abandon sur les questions « sociétales », l’UMP et le PS ne sont pas en reste… [...]

Tout le monde se réclame de la laïcité tout en y mettant un contenu parfois très différent : qu’est-ce que pour vous la laïcité et ce qu’on appelle les « valeurs républicaines » sans cesse invoquées mais rarement explicitées ? Et quelle est la place de Dieu et des religions dans la société ?

Les « valeurs républicaines » sont devenues l’étendard du « camp du bien », le signe de ralliement de la République citoyenne, fraternelle et écoresponsable. Autant de mots galvaudés, dévoyés qui ne sont plus des convictions mais des slogans politiques. Les valeurs républicaines occultent les valeurs démocratiques que l’on ne cite jamais, occultent même la France… La laïcité s’est construite sur un anticléricalisme virulent que l’on perçoit encore aujourd’hui. Elle est ainsi devenue une arme de destruction massive de notre identité chrétienne et le cheval de Troie des revendications politiques de l’islam au nom d’un « droit de rattrapage » pour mettre toutes les religions « à égalité ». Il est temps de revenir à l’esprit réel de la laïcité qui consiste dans la neutralité des pouvoirs publics et des administrations sur la question religieuse. La laïcité est censée nous protéger des revendications communautaristes, en refusant par exemple les repas de substitution à la cantine. Nous savons où ces revendications commencent, nous ne savons pas où elles s’arrêtent. Aujourd’hui, les repas de substitution, demain les horaires de substitution, après-demain les jours fériés de substitution (comme cela est déjà mis en place dans les territoires d’outre-mer) et enfin ce sera les lois de substitution… Cette laïcité ne doit pas retomber dans les excès de la Terreur où nous sommes allés jusqu’à gommer toute référence à la chrétienté (débaptiser les noms des communes, etc.). Or, notre identité est profondément chrétienne et cela se retrouve partout : dans nos paysages, notre patrimoine, notre droit, nos mentalités et même dans notre laïcité qui est le résultat d’un long mûrissement philosophique et politique de la parole de Jésus, « Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu ». Il est impossible de gommer toutes ces références sans gommer ce que nous sommes. C’est pourquoi il faut comprendre que mettre une crèche dans une mairie à Noël n’est pas une atteinte à la laïcité mais la perpétuation d’une tradition populaire vieille de plusieurs siècles qui justifie de même les festivités de Noël."

Posté le 1 avril 2015 à 12h04 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

Le jambon : en Tunisie c'est oui, à Nice c'est non

Agressé par des musulmans, Loïc Neffati, le boulanger de Nice, témoigne dans Minute. Extrait :

M"Je me suis installé dans le quartier en janvier 2014. Peu après, un barbu est venu me donner des « conseils ». Il m’a recommandé de ne plus vendre de sandwiches au jambon et de gâteaux alcoolisés. J’ai répondu que ma première préoccupation, c’était de gagner ma vie ! Ensuite, c’est devenu plus chaud. Des femmes voilées sont venues me narguer. Un musulman est entré dans la boutique pour faire le scandale. Sur ma porte, on a collé des autocollants d’associations homosexuelles pour faire croire que j’étais gay. Puis on a cassé ma vitrine. Enfin, en octobre, les gars du snack de la Nosra ont débarqué violemment pour me faire comprendre que j’étais un mauvais musulman. J’ai alors décidé de porter plainte.

En janvier, les gars de la Nosra ont été condamnés. Depuis, avez-vous retrouvé la tranquillité ?

Mes agresseurs me laissent tranquille. Ils n’ont pas le choix : il y a un jugement, ils n’ont pas le droit d’entrer en contact avec moi sinon ils vont en prison. Mais l’affaire a eu des répercussions sur mon commerce. Pour 80 à 90 % de la communauté arabe du quartier, c’est moi le fautif ! Tout ça pour des tranches de jambon ! Quand je travaillais en Tunisie dans un hôtel touristique, on préparait tous les jours des kilos de côtelettes de porc. Et aujourd’hui que je suis en France, des barbus veulent m’interdire de vendre des sandwiches au jambon ! Ils me reprochent aussi d’avoir pris la nationalité française et d’avoir choisi le prénom Loïc. Ils prennent ça pour une trahison. [...]"

Posté le 1 avril 2015 à 10h46 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

28 mars 2015

Dialogue islamo-chrétien : un marché de dupes

Marie-Thérèse Urvoy est professeur d’islamologie, d’histoire médiévale arabe et de langue arabe classique à l’Institut catholique de Toulouse et Bordeaux 3-Montaigne. Elle dirige l’équipe de recherche CISA (Christianismes, islams et sociétés arabes) ainsi que la collection « Studia Arabica » aux Éditions de Paris. Dans L’Homme Nouveau du 14 mars, elle déclare : 

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"[...] Le déni de soi est devenu un réflexe valorisant : il faut aimer l’autre, qui est prioritairement le musulman, ce réprouvé autoproclamé, au prix d’une détestation assumée de soi, sans aucune résistance à la figure imposée. La charité chrétienne devenue de l’humanitarisme, et l’amour du prochain mué en droits de l’homme, des ecclésiastiques et des politiques accourent soutenir imams et islamistes dits modérés, devenus de ce fait plus arrogants et vindicatifs. [...]

L’islam modéré, prôné par certains, est-il concevable ?

Oui, un islam modéré est concevable : mais il est le fait de l’individu musulman, jamais de la collectivité. Seul, et sans la pression de sa communauté, le croyant peut vivre sa religion en la ramenant à la sphère privée et à la pratique intérieure personnelle, sans re- vendication communautariste ni marqueurs sociétaux. D’ailleurs son assimilation se trouve facilitée dans la société civile et laïque de notre pays. Mais la communauté comme telle ne peut que tendre à exercer les droits et les obligations qu’elle doit faire prévaloir partout où elle se trouve (Cor. 9/33).

Comment penser aujourd’hui un dialogue entre islam et Église catholique ?

À un niveau institutionnel le dialogue est un marché de dupes, irréalisable en vérité. Voyez, par exemple, l’appel conjoint du Service pour les relations avec l’islam (SRI) et de l’Œuvre d’Orient à propos du calvaire des chrétiens d’Orient : il révèle très malheureusement que le souci majeur de ces professionnels du dialogue n’est pas de sauver les chrétiens, mais de sauver le dialogue, cela au prix de mensonges (lignes 5-7 de l’appel), de menaces (lignes 12- 13) et de flagorneries (lignes 3-4 et 8-10). Si nous devons reconnaître que le martyre des musulmans anti-Daech les honore, il ne saurait être un argument dialoguiste. En outre, ce texte ne tient aucun compte des mises en garde des autorités religieuses locales.

Au niveau individuel, il est plus que pensable, il est un devoir pour le chrétien qui, par son baptême et par sa foi en un Dieu trine, intrinsèquement dialogue, est prédisposé à épan- cher le dialogue qui brûle en lui. Mais cela doit concerner tous les enfants de Dieu sans privi- lège spécial pour les musulmans.

Quelles actions sont nécessaires désormais face à cet islam ?

Bien que ce soit tard, la fermeté et la détermination doivent être totales. Musulmans, chrétiens, juifs et sans religion doivent respecter la loi de la nation d’accueil. La religion ne donne aucun droit de conquête."

Posté le 28 mars 2015 à 10h21 par Michel Janva | Lien permanent

Une fatwa contre Alain Juppé ?

Poussé dans ses retranchements par Michel Onfray lors de son entretien au Grand Journal de Canal+, Alain Juppé a avoué qu'il n'avait pas lu le Coran, jugeant même ce livre "illisible". Un propos qu'il regrette aujourd'hui :

"J'ai dit une connerie un soir au Grand Journal parce que j'ai dit que je n'avais pas lu le Coran - ça c'est vrai, c'est pas une connerie- mais après j'ai ajouté qu'il était illisible. Je m'attends à une fatwa dans les prochains jours."

Posté le 28 mars 2015 à 09h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (28)

26 mars 2015

Le phénomène de radicalisation n’a rien à voir avec la religion

Le plan national de lutte contre la radicalisation a permis d'établir une carte de France de ce phénomène. Le ministère de l'intérieur a même réalisé un manuel de formation destiné aux agents de l’Etat.
 
En fait, il s'agirait plutôt d'un manuel de rééducation politique tant le discours est politiquement correct et fait la part belle au pamalgam. Ainsi, la radicalisation y est définie comme :
 
"tout discours utilisant des préceptes religieux présentés comme musulmans pour mener un jeune à l’autoexclusion et à l’exclusion de tous ceux qui ne sont pas comme lui"

La palme du grotesque revient au préfet Pierre N’Gahane, chargé du volet prévention du dispositif :

"Le phénomène de radicalisation n’a rien à voir avec la religion. Il ne s’agit pas de conversions à l’islam, mais au radicalisme, même pour les musulmans. La plupart des radicalisés ont en commun une situation d’échec, de rupture, une quête de sens ou d’identité. Ils auraient pu s’accrocher à n’importe quelle branche : une secte, le suicide, l’armée ou la drogue. La force du discours djihadiste est qu’il donne réponse à tout. Il s’agit d’un kit de solutions. Il nous revient de leur proposer une solution alternative."

Les militaires apprécieront au passage d'apprendre qu'un jeune en "situation d’échec, de rupture, ou en quête de sens ou d’identité" a le choix entre les sectes, le suicide, la drogue...ou l'armée [voir addendum]. Le préfet a juste oublié l'alcoolisme...à moins que l'alcool soit interdit à ceux qui se radicalisent.

4602009_6_ba29_nota-bene-certaines-personnes-ayant-ete_c8d8b9fc4af385ca7d873a9b45e47ba1Merci à LD ;-)

Addendum 28/03 : l'article du Monde a été réécrit et le terme "'armée" a soudainement disparu. Est-ce sur ordre ou à la demande du ministère ? Rien n'est précisé. on trouve encore la version originale sur un autre site ici.

Posté le 26 mars 2015 à 16h59 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (11)

Alain Juppé n'a jamais lu le coran mais promet de le faire

Echange assez surréaliste entre Michel Onfray et Alain Juppé sur la plateau de Canal+ :

"Alain Juppé le répète : Oui, l'islam est compatible avec la République. Le candidat à la primaire de la droite en 2016 le redit ce mercredi 25 mars sur le plateau du Grand Journal de Canal+. Dénonçant l'"obscurantisme", le "fanatisme" et une "interprétation littérale de cette religion du Coran", le maire de Bordeaux affirme :

Aujourd'hui, on est confronté à un problème majeur qui est considérable : est-ce qu'on fait oui ou non l'hypothèse que l'islam est compatible avec la République ? Moi je ne peux pas répondre 'non' à cette question. Je dis 'oui'. Parce que si on répond 'non', ça veut dire qu'il y a 5 millions de Français qui doivent aller ailleurs. Ça n'a pas de sens.

Et Alain Juppé de joindre le geste à la parole en dégainant un document de la Fondapol, l'association du politologue Dominique Reynié. "C'est un livre sur les femmes et le Coran. Ils expliquent - moi je ne l'ai pas lu le Coran, je ne sais pas s'ils disent vrai ou pas - et bien,  ils expliquent que rien dans le texte du Coran ne justifie l'inégalité entre les hommes et les femmes. Voilà, c'est ça qu'il faut essayer", ajoute l'ancien Premier ministre.

De cette démonstration, Michel Onfray retient l'aveu d'Alain Juppé : le maire de Bordeaux n'a jamais lu le Coran. Également invité du Grand Journal, le philosophe (...) tance son voisin de table :

Michel Onfray : Si vous permettez, je trouve grave que vous n'ayez pas lu le Coran.
Alain Juppé : Oui c'est vrai.
Michel Onfray : Très grave.
Alain Juppé : J'en ai lu des extraits mais c'est vrai.
Michel Onfray : Vous faites partie des gens qui pourraient être président de la République. C'est extrêmement important.
Alain Juppé : Il y a encore deux ans.
Michel Onfray : […] Je trouve qu'aujourd'hui, se permettre d'avoir des avis sur l'islam sans avoir lu le Coran, d'avoir des avis sur l'islam sans avoir lu les hadiths du Prophète, d'avoir des avis sur l'islam sans avoir lu une biographie du Prophète, c'est comme parler d'un film qu'on n'a pas vu…

Et Michel Onfray de demander comment peut-on dire que l'islam est compatible avec la République si on n'a pas lu le Coran. Du coup, Alain Juppé s'engage à lire le texte saint de l'islam. Il dit :

Je vais le lire intégralement. Je vais vous dire, j'ai essayé et je n'y suis pas arrivé, parce qu'en réalité, c'est illisible..."

Posté le 26 mars 2015 à 14h48 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (25)

25 mars 2015

Les femmes sont égoïstes et doivent reconnaître la supériorité de l'homme

C'est la teneur du prêche que l’imam Mohamed Khattabi a prononcé aux fidèles, vendredi 6 mars dernier, à la mosquée Aïcha de Montpellier :

"L’égoïsme est une nature chez la femme. Qu’elle soit européenne, arabe, musulmane, chrétienne ou juive. Elle ne reconnaît pas la supériorité de l’homme et tend à nier le bien qu’il a pu lui faire (...) Selon cet imam, si la femme ne reconnaît pas la supériorité de l’homme, elle risque de faire fausse route et « payer le prix de son arrogance ».

C’est lors du prêche du vendredi que l’imam de la mosquée Aïcha de Montpellier a appelé les femmes à vaincre leur nature «égoïste», en reconnaissant la supériorité de l’homme et en le remerciant pour tout le bien qu’il leur apporte. «Si une femme surmonte sa nature et qu’elle reconnaît (la vérité), elle est méritante et Allah lui accordera une place plus élevée au Paradis. Mais si elle succombe à sa nature et qu’elle refuse de reconnaître les droits de l’homme, ou plutôt, la supériorité de l’homme sur elle, elle devra aller [en enfer]… Ceci parce que l’islam est une religion de justice. Si vous niez le bien, vous devez payer le prix. », a-t-il déclaré lors de son sermon."

Le 6 mars, c'était deux jours avant la journée internationale de la femme. Allô, Najat Valaud-Belkacem ?

Posté le 25 mars 2015 à 19h13 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (29)

24 mars 2015

Radicalisation dans les banlieues depuis les attentats de janvier

Dans une note émanant du Service central de renseignement territorial (SCRT), qui traite des banlieues sensibles de province, on peut lire :

"Les signes d'un communautarisme identitaire et religieux s'affichent de façon plus évidente dans les zones sensibles de l'ensemble du territoire national. Les attentats perpétrés en début d'année ont joué un rôle de révélateur de la dérive d'une partie de la jeunesse dans les quartiers, qui trouve dans une version dévoyée de la religion une façon d'affirmer sa haine des institutions"

L'article du Figaro précise encore:

"Les fonctionnaires de police notent même «une poussée du courant salafiste» dans certaines régions comme le Var. Le SCRT a récemment ressuscité les anciennes missions des Renseignements généraux, dissous six ans plus tôt"

Posté le 24 mars 2015 à 13h44 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (8)

19 mars 2015

Ecoles : le quota de 20% dans le sous-contrat est injuste

Des élus PS souhaitent le développement des écoles privés musulmanes sous contrat. Une mesure inefficace selon Anne Coffinier, qui écrit dans Le Figarovox :

"L'idée est d'éviter que des fondamentalistes y promeuvent des idées contraires à la loi et incitent à la violence. Mais passer sous contrat des établissements musulmans implique de leur apporter des financements publics importants, facilitant leur multiplication. Et le passage sous contrat ne résoudra en rien les problèmes que le gouvernement veut résoudre.

En matière de recrutement des professeurs, le problème n'est pas leur niveau académique mais leurs convictions idéologiques, qui ne peuvent être vérifiées par des concours. [...] La politique d'admission des élèves des établissements sous-contrat ne les empêchera pas de devenir des ghettos communautaristes. [...] Les cours de religion ou de civilisation islamique ne sont pas inspectés, car ils correspondent au «caractère propre» de ces établissements. [...] Si les écoles musulmanes ne sont pas inspectées autant que la loi le permet, c'est parce que les Services de l'Éducation nationale n'en ont jusqu'à présent pas fait une priorité. Il ne tient qu'à eux de le faire. [...] Le hors-contrat offre un autre avantage qui n'existe pas pour les autres établissements: un éventail de sanctions rigoureuses en cas de manquement, allant jusqu'au pénal ou à la fermeture de l'école.

Enfin si le gouvernement accorde une priorité au passage sous contrat d'écoles musulmanes, cela ne pourra se faire qu'au détriment des écoles existantes. En effet, l'État maintient depuis vingt ans à 20% le nombre total des élèves scolarisés dans le privé sous contrat. Cette politique a eu une base légale en 1985; il s'agissait de pacifier les esprits au lendemain des manifestations de 1984. Aujourd'hui cette pratique est dépourvue de fondement juridique. Elle conduit à une pénurie organisée dans l'enseignement sous contrat. D'où les longues files d'attente de parents voulant y inscrire leurs enfants. Les sondages montrent plus de 40% des familles choisiraient le privé si elles pouvaient, soit plus du double du quota toléré par l'État.

Faut-il en déduire qu'il faut risquer de poser des problèmes d'ordre public pour obtenir des financements publics?

Si le gouvernement est conséquent, il doit remettre en cause ce plafond. Ce quota de 20% est injuste car il réserve à une minorité l'accès aux écoles privées, pourtant fondamental pour l'égalité des chances. Si les citoyens sont mûrs pour voter sur des sujets politiques complexes, ils sont bien capables de choisir l'école de leurs enfants!

Le cœur d'une réforme efficace et juste de notre système éducatif est donc la suppression de la carte scolaire et du quota de 20%, et le financement de toutes les écoles au prorata des demandes d'inscription formulées par les parents. Non la multiplication d'écoles musulmanes sous contrat aux dépens des autres, sans impact réel sur leur orientation idéologique éventuelle."

Posté le 19 mars 2015 à 22h20 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

Jésus le Messie

La Bonne Nouvelle du Christ annoncée aux musulmans.

Forum_logo (1)

Forum le samedi 9 mai et le dimanche 10 mai 2015

3ème édition - à Paris 16è (ND de Grâce de Passy)
 
De Mahomet... à Jésus le Messie, quelle liberté de conscience ?

Des intervenants exceptionnels : Xavier LEMOINE (Vice-Président du PCD), le père Samir Khalil SAMIR (Institut Pontifical Oriental, Rome), le père Edouard-Marie GALLEZ (Communauté Saint Jean), l'abbé Guy PAGÈS (Diocèse de Paris), l'abbé Guillaume de TANOÜARN (Intitut du Bon Pasteur), le père Philippe de KERGORLAY (Service des Relations avec l'Islam), Mohamed-Christophe BILEK (Notre-Dame de l'Accueil)...

Je m'inscris au forum...

Conférences, Tables Rondes, Témoignages, nombreux Stands d'associations, groupes de prière...
Pour enrichir sa formation et développer des relations personnelles au service de la mission vers les musulmans.

Posté le 19 mars 2015 à 13h42 par Marie Bethanie | Lien permanent

Persécutée pour avoir mangé durant le ramadan

Lydia Guirous, fondatrice du club «Future, au féminin» et Secrétaire nationale UMP en charge des Valeurs de la République et de la Laïcité, répond au Figarovox :

"Il m'est arrivée d'être persécutée parce que je mangeais pendant le ramadan. Il m'est arrivée de subir des réflexions du personnel de cantine portant le voile car je ne demandais pas de menus spécifiques... et donc d'après elles, je ne respectais pas ma soit-disant «communauté». Le communautarisme islamique dans certains quartiers est une réalité dont le bras armé est une lecture politique du Coran. L'objectif final est de morceler la France et les Français et de briser l'unité Républicaine.

Posté le 19 mars 2015 à 07h42 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

18 mars 2015

Comment vos élus locaux financent la construction des mosquées

Extrait de l'interview du sénateur UDI de l’Eure, Hervé Maurey, rapporteur d'un projet sur la question des financements des lieux de culte par les collectivités locales :

1442180326"Aujourd’hui, nous n’avons aucune information - et je dis bien aucune - sur la manière dont les lieux de culte qui se construisent sont financés, en premier lieu les mosquées. Parce qu’aucune règle de transparence n’a jamais été posée. Avec des règles, nous saurions qui finance et nous pourrions aussi comprendre pourquoi et dans quel but. Nous avons besoin de savoir si certains doutes sont fondés ou non. Des financements de lieux de culte ont déjà interpellé Tracfin, les services du ministère des Finances qui surveillent les éventuels blanchiments d’argent.

Ces baux emphytéotiques sont une bombe à retardement. Le principe du bail emphytéotique est que le propriétaire met à disposition le terrain pour un nombre déterminé d’années. Au terme du bail, l’édifice construit appartient au propriétaire du terrain. Dans un proche avenir, les municipalités vont ainsi devenir les propriétaires d’une série d’églises catholiques construites avant guerre, comme c’est le cas pour une trentaine d’entre elles à Paris. Ce sont des bâtiments qui ont des coûts d’entretien élevés. Aujourd’hui, ce sont les églises catholiques mais demain, nous aurons les mêmes problèmes avec les mosquées. A Montreuil, la mosquée est ainsi édifiée sur un terrain municipal grâce à un bail emphytéotique.

La jurisprudence du Conseil d’Etat a autorisé les communes à financer des équipements ou des parties d’équipements à vocation culturelle et non pas cultuelle. Mais c’est souvent dans le même bâtiment. La frontière entre le cultuel et le culturel est assez ténue. Nous suggérons qu’il y ait un décret du Conseil d’Etat qui délimite tout cela. Dans certains cas, il y a une hypocrisie dans la distinction et la partie culturelle a pu être injectée pour que la totalité de l’édifice puisse être subventionnée."

Pour en savoir plus sur ce qui se passe près de chez vous.

Addendum : Jean-Marie Bockel vient d'annoncer que le rapport vient d'être adopté à l'unanimité au Sénat avec notamment l'article 6 : "Aider et sécuriser les élus locaux en définissant explicitement, par décret en Conseil d'Etat, les types de dépenses municipales pouvant relever du culturel et celles pouvant relever du cultuel".

Le financement officiel de l'islam en France, c'est maintenant !

Posté le 18 mars 2015 à 12h14 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

17 mars 2015

Le gouvernement commence à bloquer des sites pour apologie du terrorisme

Si d'aventure vous souhaitiez vous connecter sur le site islamic-news.info, vous en serez pour vos frais, car voici ce que vous lirez à la place :

CAIwTDHWMAAg6Qj

"Le cyber-couperet du ministère de l’Intérieur commence à tomber. Celui-ci a affirmé, lundi 16 mars, avoir demandé le blocage administratif de cinq sites Internet pour apologie du terrorisme. Cette mesure, qui ne requiert pas d’autorisation judiciaire préalable, avait été inscrite dans la loi "Loppsi 2" (Loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure) de fin 2014 et rendue possible par un décret d’application de février 2015.

Les noms de cibles visées par cette censure n'ont pas encore été rendus publics. Mais, dès dimanche, le journaliste de RFI spécialiste du jihadisme David Thompson avait repéré que le site islamic-news.info ne répondait plus. À la place, le message "Vous avez été redirigé vers ce site officiel car votre ordinateur allait se connecter à une page qui provoque des actes terroristes ou fait publiquement l’apologie d’actes de terrorisme"  accueille l'internaute."[...]

Les pratiques anti-terroristes adoptées par le ministère de l'intérieur semblent contestables, essentiellement du fait de leur atteinte à la vie privée :

"La loi française affirme en effet que les autorités doivent demander à l’hébergeur "de retirer le contenu constitutif d’apologie du terrorisme". Mais le texte précise que si ce dernier "n’est pas joignable", le ministère peut s’adresser directement aux FAI (tels qu’Orange, Numericable ou Free). Reste à savoir combien de fois et comment Beauvau a tenté de joindre OVH.

D’autres regrettent l’avènement de cette censure administrative au nom de la liberté d’expression… et du respect de la vie privée. En effet, la page d’avertissement qui remplace islamic-news.info appartient au ministère de l’Intérieur qui enregistre, au passage, l’adresse informatique de tous ceux qui essaient de consulter le contenu du site. Le navigateur (Firefox, Google Chrome etc.) "envoie également bien d'autres informations qui peuvent vous identifier", souligne, sur son blog, l'administrateur et architecte réseau Stéphane Bortzmeyer."

Le Figaro quant à lui, dévoile le contenu de la nouvelle loi sur le renseignement, qui sera présentée jeudi au conseil des ministres, qui détaille comment les services de police vont pouvoir infiltrer et surveiller les terroristes, via des écoutes téléphoniques, la pose de balises sur des véhicules ou de micros et des caméras espions, le tout toujours sans passer par la case judiciaire. Des autorisations administratives suffiront. " «Les propos liés à la vie privée et n'intéressant pas la sûreté de l'État ne seront pas archivés», précise une source informée." Est-ce bien sûr, ça ?

Posté le 17 mars 2015 à 14h02 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (13)

1400 Français ou résidents engagés dans le djihad

Selon un dernier état des lieux du ministère de l'Intérieur, pas moins de 1422 personnes étaient impliquées dans les filières syriennes à la fin février. Les services de renseignements ont établi que 413 militants sont actuellement engagés dans les zones de combat, sous la bannière de Daech. Les observations ont permis aussi de repérer quelque 294 terroristes en transit.

260 combattants supposés sont repartis de Syrie, souvent traumatisés et écœurés, 369 Français ou résidents ont été détectés en France et ayant des velléités à se rendre sur place. Environ 80 Français sont mort sur place.

Lors du «Grand Rendez-vous» avec i-Télé, Europe 1 et Le Monde, Manuel Valls a révélé:

«Il y a 3000 Européens aujourd'hui en Syrie et en Irak. Quand on se projette dans les mois qui viennent, il pourrait y en avoir 5000 avant l'été et sans doute 10.000 avant la fin de l'année. Est-ce que vous vous rendez compte de la menace que cela représente?»

Posté le 17 mars 2015 à 07h25 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

16 mars 2015

La France est plus forte avec sa diversité (mais sans femme)

Avez-vous remarqué que le petit parti islamo-turc ne présente même pas son binôme féminin sur ses affiches ? (merci à VH)

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Posté le 16 mars 2015 à 12h13 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (34)

"Quelques précisions à propos du catholicisme et de l’islam"

Une mise au point de Jean-Pierre Maugendre, Président de Renaissance Catholique, sur des affirmations plutôt hasardeuses au sujet du catholicisme et de l'islam :

[...]En affirmant que l’islam « vise à régir l’ensemble de la société, exactement comme le christianisme et le judaïsme » M. Malik [ancien élève de Sciences Po Paris et étudiant à la Faculté libre de droit de Paris - NDMB] semble méconnaître la distinction des pouvoirs -« Rendez à César ce qui est à césar et à Dieu ce qui est à Dieu »- qui est une des originalités majeures du christianisme. En effet dans le catholicisme, le chef temporel n’est pas un chef religieux et inversement; cette distinction est étrangère à l’Islam qui est, par nature, une théocratie.

De même M. Malik croit que « c’est Napoléon Bonaparte qui entama l’œuvre d’affirmation du rôle et du droit de regard de l’Etat en matière de cultes ». En fait depuis Philippe le Bel et les légistes du XIIIe siècle, le pouvoir politique en France a entamé une inexorable marche devant permettre à l’Etat d’assurer une main mise croissante sur l’Eglise. Les étapes de ce développement sont la Pragmatique Sanction de Bourges de 1438 qui permet au roi de France de « recommander » des candidats aux électeurs des évêques et des abbés, le concordat de Bologne de 1516 qui accorde au roi de France le pouvoir de nommer les évêques et les abbés et enfin la constitution civile du clergé du 12 juillet 1790 qui crée une église nationale indépendante de Rome. (cf. La conférence Les origines de la laïcité de Philippe le Bel à la Constitution civile du Clergé par Franck Bouscau in Le piège de la laïcité – Renaissance catholique).

L’affirmation selon laquelle le « message de l’islam (est) fondamentalement axé sur les droits de l’homme » mériterait une démonstration que nous attendons tous avec impatience.[...]

Face à de telles « approximations » chacun peut s’interroger sur le niveau réel d’une école comme Sciences Po Paris à moins que M. Malik ne cherche à tromper ses lecteurs, usant de la fameuse taqiya –l’art de la dissimulation- ce qui serait encore plus grave et laisserait penser que notre problème n’est pas uniquement l’islamisme mais l’islam en tant que tel."

Posté le 16 mars 2015 à 07h54 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (5)

Pantin (93) : départ du dernier boucher non halal

Lu dans Le Monde :

"A Pantin (Seine-Saint-Denis), M. Béguin était le dernier de sa lignée. De celle qu'il appelle, avec son parler fort et son accent natal d'Etricourt (Somme), les "traditionnels". Comprendre, les bouchers qui ne sont pas "halal". Depuis son départ, cette commune de 52 000 habitants de la petite couronne parisienne n'a, pour la viande à la coupe, plus que des boucheries musulmanes. Et à commencer par le maire, Bertrand Kern (PS), qui l'a "obligé à faire un an de plus", M. Béguin sait que ça en a chagriné plus d'un."

Posté le 16 mars 2015 à 07h48 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

13 mars 2015

L'enfant tueur de l'Etat islamique vient de Toulouse

Lu ici :

"C'est vraisemblablement en début de semaine que des enfants ont visionné sur internet la vidéo montrant l'exécution mise en ligne par le groupe terroriste Daesh. A leur grande surprise, ils ont reconnu l'enfant qui tenait l'arme. C'était l'un de leurs camarades qu'ils avaient fréquenté il y a plusieurs mois dans leur classe ou dans leur école. Certains ont partagé leur surprise avec leurs parents qui ont immédiatement averti les enseignants.

L'Inspecteur d'Académie de la Haute-Garonne a mis en place dès jeudi une cellule psychologique. L'objectif : aider les parents désemparés à répondre aux questions de leurs enfants qui ont fait une si terrible découverte; Selon l'Inspecteur d'Académie qui a participé à l'une de ces réunions, certains parents étaient en larme."

Posté le 13 mars 2015 à 17h13 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (20)

La Grande Mosquée d'Angers : "une chance" pour le maire UMP

Avec un minaret de 21 mètres, tout de même.

Posté le 13 mars 2015 à 14h40 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

« Attention ! Prenez garde au levain des pharisiens et au levain d’Hérode ! » St Marc 8,15

Dans une conférence de carême intitulée "Une nouvelle guerre de religion ?", Mgr Luc Ravel, évêque aux Armées, écrit :

"Le premier camp : l’idéologie religieuse ou le levain des pharisiens.

Le Christ nomme ce camp : le levain des pharisiens. Les pharisiens représentent en son temps, les hommes d’une religion durcie. C’est bien ainsi que les évangiles nous les montrent. Applicateurs rigoureux d’une loi détachée du bon sens, ils ne craignent pas de manquer à l’humanité simple de leur prochain. Au nom de Dieu, ils négligent leurs propres pères et tueront un innocent. Au premier siècle, les zélotes et les sicaires représentent la frange politique armée de ce durcissement. Mais la partie strictement religieuse n’est pas moins corrosive.

Cette première idéologie saute aux yeux immédiatement parce qu’elle s’exprime par une violence meurtrière. Il s’agit du terrorisme à revendication religieuse, chez nous un islamisme. En Inde, l’hindouisme fournit la matrice d’une éradication de toutes autres formes religieuses sur la terre indienne.

Le levain des pharisiens, c’est l’idéologie des purs et des durs, d’abord critiques puis sectaires enfin meurtriers. La volonté d’éradiquer les « méchants » au nom de Dieu avec les moyens du politique. Seuls les « bons » doivent survivre. Les autres on les tue ou on les expulse.

C’est l’idéologie de la caricature de Dieu au mépris de l’homme.

Derrière les meurtres au nom de Dieu se cache toujours la jalousie de Caïn : en fait, Caïn veut plaire à Dieu et n’y arrive pas car son cœur est trouble. Et sa colère contre un Dieu qui lui apparaît comme un juge inique, il la retourne contre son frère. En se méprenant sur Dieu, il tue son frère. La violence fuse en face de Dieu mais elle déborde sur l’homme. A la base, il y a donc la colère, la colère devant le sentiment d’une injustice, la grande colère qui tourne à la haine. Et la haine pousse au meurtre. Et le meurtre à la guerre.

L’esprit de Caïn est troublé par la colère et le meurtre. Quand Dieu l’interroge sur son frère, il répond : « suis-je le gardien de mon frère ? » Est-il frère ou gardien de son frère ? Pour lui, il ne pense même plus à être simplement le frère de son frère… C’est la religion de la colère contre Dieu qui s’achève en assassinat du frère.

c. Le deuxième camp : l’idéologie laïciste ou le levain d’Hérode.

Cette religion de la laïcité (car elle se définit elle-même ainsi) s’exerce rarement chez nous par des violences physiques ou des actes terroristes. Pour autant la manipulation des medias, le détournement des vertus éducatives, les relégations arbitraires sont ses armes habituelles. Hérode en est le symbole. Hérode, roi de Galilée, le politique que nous connaissons par l’Evangile, fait couper la tête à Jean-Baptiste à cause d’une promesse faite dans l’ivresse du plaisir.

Le récit de saint Marc au chapitre 6 est très clair :

« Car c’était lui, Hérode, qui avait donné l’ordre d’arrêter Jean et de l’enchaîner dans la prison, à cause d’Hérodiade, la femme de son frère Philippe, que lui-même avait prise pour épouse. En effet, Jean lui disait : « Tu n’as pas le droit de prendre la femme de ton frère. » Hérodiade en voulait donc à Jean, et elle cherchait à le faire mourir. Mais elle n’y arrivait pas parce que Hérode avait peur de Jean : il savait que c’était un homme juste et saint, et il le protégeait ; quand il l’avait entendu, il était très embarrassé ; cependant il l’écoutait avec plaisir.

Or, une occasion favorable se présenta quand, le jour de son anniversaire, Hérode fit un dîner pour ses dignitaires, pour les chefs de l’armée et pour les notables de la Galilée. La fille d’Hérodiade fit son entrée et dansa. Elle plut à Hérode et à ses convives. Le roi dit à la jeune fille : « Demande-moi ce que tu veux, et je te le donnerai. » Et il lui fit ce serment : « Tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai, même si c’est la moitié de mon royaume. » Elle sortit alors pour dire à sa mère : « Qu’est-ce que je vais demander ? » Hérodiade répondit : « La tête de Jean, celui qui baptise. » Aussitôt la jeune fille s’empressa de retourner auprès du roi, et lui fit cette demande : « Je veux que, tout de suite, tu me donnes sur un plat la tête de Jean le Baptiste. » Le roi fut vivement attristé contrarié ; mais à cause du serment et des convives, il ne voulut pas lui opposer un refus. Aussitôt il envoya un garde avec l’ordre d’apporter la tête de Jean. Le garde s’en alla décapiter Jean dans la prison.»

Il s’agit bien d’une forme d’athéisme pratique qui se sent menacée dans sa renonciation à l’éthique. Un athéisme pratique qui joue son va-tout contre la morale et la religion représentée par Jean. Il est intéressant de noter que la problématique du mariage est au cœur de la réaction d’Hérode. De façon ramassée, cette scène évangélique dit tout de cette terrible posture idéologique : contre son sentiment, Hérode exécute Jean à cause d’un mécanisme qui promeut un humanisme caricatural. Même la fidélité à sa promesse est une imposture : elle tient de la logique du drogué ou de l’ivrogne : comment pourrait-il donner la moitié de son Royaume ?

Il s’agit bien d’un athéisme : Dieu est éliminé de toute conscience et réalisation publiques. Peu lui importe que Dieu subsiste dans quelque recoin individuel pourvu qu’il n’imprime aucune marque à l’action visible dans la rue, dans le métier, dans la vie civile… Hérode se moque de Dieu comme ce juge inique dont parle Jésus dans la parabole de la veuve importune : « J’ai beau ne pas craindre Dieu et n’avoir de considération pour personne… » (Luc 18, 4). Mais c’est un athéisme qui ne se dit pas et qui avance sous couvert de progrès alors qu’il n’est qu’une religion parmi les autres, la religion de la laïcité.

Ainsi l’Evangile éclaire cette guerre. Il s’agit bien d’une guerre de religion, entre deux idéologies religieuses : à l’idéologie religieuse de la caricature de Dieu au mépris de l’homme s’oppose l’idéologie religieuse de la caricature de l’homme au mépris de Dieu.

L’affrontement n’est donc pas entre chrétiens et musulmans ou entre bouddhistes et musulmans : mais entre une conception politique de la religion et une conception religieuse de la politique. Toutes les deux contredisent la belle et bonne laïcité, héritée de 20 siècles de christianisme, dégradée en laïcisme, érigée en religion ou niée par elle. Le mot laïcité répété comme un mantra ne dit plus une juste relation entre le politique et le religieux mais il désigne un rapport d’exclusion de tout religieux ou de tout politique."

Posté le 13 mars 2015 à 09h51 par Michel Janva | Lien permanent

12 mars 2015

Depuis les attentats ce gouvernement est KO

Le criminologue Xavier Raufer est interrogé dans Causeur :

"Dans une récente tribune publiée par La Croix, vous dénoncez le fait que, malgré les attentats de 2012, 2014 et 2015, le gouvernement français se garde bien de définir l’ennemi. Tout en parlant de « guerre » contre le terrorisme, il se contente d’évoquer « l’islamisme radical ».  Selon vous, sommes-nous en guerre ? Et dans ce cas, qui sont les ennemis de la France aujourd’hui ? 

L’idée n’est pas de dire que l’actuel gouvernement « se garde bien de définir l’ennemi », mais qu’il est devenu physiquement incapable de le faire. Comme un aveugle de naissance ne saurait imaginer les couleurs d’un tableau. Voyez avec quelle précipitation les gouvernants français ont rebaptisé « Daech » – qui ne veut rien dire en français – l’entité qui naguère portait le nom clair et compréhensible d’« Etat islamique ». Or L’Irak et la Syrie, qui luttent sur le terrain contre cet « Etat islamique », n’usent pas du tout du nom « Daech », mais de celui de « Takfiri » (partisans d’un islam sunnite ultra-intégriste et fondamentaliste, le Takfir wal-Hijra). On voit ainsi comment le discours officiel occulte toujours plus le réel, terroriste ou criminel. Cela trahit justement le fait que cette réalité terroriste ou criminelle, le gouvernement se sent incapable de l’affronter.

Quelles sont les raisons de cette incapacité ?

Depuis la tragédie de janvier – 17 morts – ce gouvernement est KO debout. Tout ce qu’il fait depuis lors relève de la com’, du symbole, de l’effusion et de la jérémiade. On déverse sur les unités antiterroristes des ordinateurs (dont elles n’ont que faire) et des hommes non formés (dont l’utilité concrète est douteuse). Mais nul dirigeant n’a accompli l’essentiel : nommer clairement l’ennemi, celui qui tue aujourd’hui en France, c’est-à-dire les clones de Mohamed Merah qui initia en 2012 la nouvelle terreur en Europe. Depuis : Toulouse, Montauban, Joué les Tours, l’est parisien, Nice, Copenhague, ces clones – des hybrides par constitution criminels ET terroristes à la fois – ont provoqué toutes ces tueries dont rêvent, bien loin de l’Europe, al-Qaïda ou l’Etat islamique.

Résultat : ce gouvernement est aveugle au réel terroriste et criminel. Idéologie, politiquement correct, reptation devant des journalistes bobo-gauchistes : aujourd’hui, la classe politique vit en symbiose avec « l’élite » médiatique. Amants et maîtresses sont journalistes, des politiciens trustent les émissions de bavardage-café-du-commerce débitées par les radios et télés d’information. Le sociologue Michel Wieviorka peut ainsi dénoncer le « couple obscène médias-politiciens… leurs liens presque incestueux ». Cela concourt grandement à aveugler une bonne part de cette classe politique. Elle n’a pas pressenti la dangerosité de l’archétype Merah, ni la nature prescriptive de cette première bombe humaine.

[...] Et comme on veut désormais cacher la poussière sous le tapis, il n’y aura pas de commission parlementaire sur les événements de janvier 2015. De la com’, des défilés… mais qui est en réalité coupable de l’énorme échec et des tueries ? Circulez, il n’y a rien à voir. Sous Mitterrand on avait eu « responsable mais pas coupable » (le drame du sang contaminé, en 1991). Aujourd’hui, c’est pire encore : « ni responsables ni coupables ». [...]"

Posté le 12 mars 2015 à 07h44 par Michel Janva | Lien permanent

11 mars 2015

Le PS veut développer les écoles musulmanes sous contrat

Publié sur le site du Parti socialiste le 1er février, «le rapport d'étape» du groupe de travail «Cohésion républicaine» du PS propose notamment de «développer les établissements scolaires privés sous contrat» pour mieux «organiser la place de l'islam dans la République».

Cette note de 5 pages propose aussi de

  • prévoir une aide à la formation des imams français, peut-être par la création d’un institut de théologie.
  • recenser les besoins en lieux de culte et examiner les moyens de répondre aux manques dans certaines parties du territoire.

Le PS défend l'allahicité.

Posté le 11 mars 2015 à 17h49 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (21)

Un Français proche de Merah dans la nouvelle vidéo de l'Etat islamique

Lu ici :

"Journaliste pour RFI et auteur du livre Les Français jihadistes (Ed. Les Arènes), David Thomson est formel. Selon ce spécialiste de l’islamisme radical, l’homme qui apparaît sur une vidéo diffusée ce mardi par Daesh, au côté d’un enfant qui exécute un Arabe israélien accusé d'espionnage,est bien le Français Sabri Essid. Ce trentenaire était une figure du milieu salafiste radical toulousain, avant de rejoindre la Syrie fin mars 2014 avec sa famille.

Sabri Essid était un proche de Mohamed Merah, le tueur de Toulouse et de Montauban, abattu par le Raid dans l’assaut de son appartement en 2012. Il se présentait même comme le «demi-frère» de l'assassin au scooter, puisque son père avait épousé religieusement la mère de Merah. Sabri Essid a organisé l'enterrement de ce dernier en mars 2012. Il est ensuite resté en contact avec la famille de Mohamed Merah, notamment avec sa sulfureuse sœur Souad."

Les loups solitaires sont décidément bien connectés entre eux.

Posté le 11 mars 2015 à 10h13 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

10 mars 2015

Un accident islamophobe

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Le jour de Noël dernier, et les jours suivants, l’Europe entière, et même le monde, était traversé d’un mouvement d’indignation contre l’affreux attentat islamophobe qui avait frappé la Suède : un individu avait lancé un engin incendiaire dans la mosquée d’Eskilstuna, alors que 70 musulmans y étaient rassemblés. Il y avait eu cinq blessés.

Mais la police n’a jamais retrouvé la personne qui, selon des anonymes, avait affirmé avoir vu quelqu’un lancer un engin incendiaire, ni quelque trace de l’engin.

Il se confirme qu’il s’agissait d’un accident : l’incendie avait sans doute eu comme origine un feu de friteuse…"

Posté le 10 mars 2015 à 15h23 par Michel Janva | Lien permanent

09 mars 2015

Cardinal Sarah : "même certains évêques disent des choses abominables"

Le cardinal Sarah a été interrogé sur Atlantico. Extraits :

"Eminence, le livre d’entretien avec Nicolas Diat que vous publiez s'appelle « Dieu ou rien ». Etant donné que l'Europe a largement perdu le sens de Dieu, diriez-vous donc que l'Europe est dans le rien ?

Je ne peux que répondre oui. Sans Dieu, c'est le néant. Sans Dieu, il n'y a rien. Sans Dieu, qu'est-ce que je suis, qu'est-ce qui me maintient en vie ? Et après cette vie, qu'y-a-t-il ? Si Dieu n'est rien, il n'y a pas de vie éternelle. [...]

Ce que j'essaye de dire dans ce livre, c'est qu'il faut aider l’Europe à retrouver Dieu, l'aider à retrouver son identité. Il est absurde de nier que l'Europe a des racines chrétiennes. De la même manière, on ne peut pas fermer les yeux et dire qu'il n'y a pas de soleil ! Cette Europe qui refuse la vie, qui n’engendre pas la vie, qui vieillit, qui affirme aussi qu'un homme n'a pas de sexe et qu'il pourrait choisir, cette Europe là se met elle-même en position de faiblesse. [...]

Comment redonner le sens de la vie a des gens qui l’ont perdu, comme en Europe ? On le voit avec les djihadistes convertis : peut-être le sont-ils en réaction à une vacuité spirituelle de l’Europe ?

Ils partent d’ici parce qu’ils ne trouvent rien. Il n’y a plus de valeurs, de religion, il n’y a plus rien. Ils cherchent là-bas quelque chose à défendre, à laquelle donner leur vie. J’étais aujourd’hui à la paroisse Saint-Germain-des-Prés, où l’on m’a dit que beaucoup de jeunes venaient s’instruire à la foi chrétienne. C’est un espoir.

Mais personnellement, je pense qu’il ne faut pas minimiser la croissance de la présence islamique dans votre pays.

[...] Je veux rappeler aux Français qu'ils sont chrétiens, même s'ils ne veulent pas le savoir. Ils ont leur histoire, leur culture, leur musique, leurs œuvres d'art… Le rappeler en priant, en manifestant contre une interprétation irréaliste de la nature humaine, c'est-à-dire la théorie du genre... Le dire d'une manière respectueuse et ferme, c'est une œuvre de charité. Si vous laissez votre ami se détruire, vous ne l'aimez pas vraiment. Même s'ils n'aiment pas l'entendre, ils sont chrétiens.

Pire, même chez ceux qui le sont, on n’ose pas se déclarer chrétien. J’ai une famille qui m’a adopté, j’ai trois sœurs adoptives en France, et quand je me présentais avec mon habit de prêtre, on me disait « enlève ça ». Mais c’est ma tenue. Quand un médecin va à l’hôpital, il n’est pas habillé n’importe comment. Mais il est vrai, et c’est Jean-Paul II qui le disait, que des chrétiens sont apostats. Ils ne le disent pas. Ils se prétendent encore chrétiens. Mais leur manière de vivre, leurs idées, font comme s’ils n’étaient pas chrétiens.

Est-ce parce qu’on a renoncé à la discipline de vie qui doit accompagner la foi ?

Pas seulement à la discipline. Mais à la doctrine. On a renoncé à un enseignement qui fait l’homme. Cet enseignement, bien sûr, engendre la discipline. Mais avant la discipline, il y a l'enseignement que l'on rejette, et le pire, c’est que même certains évêques - certes minoritaires - disent des choses abominables.

Dans quelle mesure l’Eglise de France n’est-elle pas responsable de cette situation ? On a l'impression que le catéchisme est parfois devenu un atelier de coloriage…

On a renoncé à enseigner le catéchisme. On a créé quelque chose qui n’est pas un catéchisme, en n'intégrant pas par exemple certains éléments doctrinaux. Le refus d’enseigner le catéchisme, ou d’apprendre par cœur, fait que lorsque les enfants ont fini le catéchisme, ils ne savent rien du tout, ni les prières ni les évangiles. Je pense que notre responsabilité existe, car nous n’avons pas fait tout notre travail.

C’est d’autant plus vrai quand des évêques interprètent la parole de Dieu à leur manière. Je viens de relire la déclaration de l’évêque d’Oran sur le mariage (NDLR : Dans son ouvrage « Tout amour véritable est indissoluble », Mgr Jean-Paul Vesco, affirme que l’Église peut changer la discipline sur les divorcés remariés sans remettre en cause la doctrine de l’indissolubilité du mariage). Dans l’évangile de Saint-Marc, chapitre 10, Jésus dit : « Ce que dieu a uni, l’homme ne le sépare pas. » Si l’homme renvoie sa femme et en épouse une autre, il est adultère. La femme aussi. C’est très clair. Mais certains évêques disent « non, on peut se remarier ». [...]

Que répondez-vous à ceux qui disent que l’Eglise a perdu ses fidèles car elle ne serait plus en phase avec les préoccupations de la société actuelle, qu’elle devrait s’adapter plus aux sociétés européennes sur des sujets tels que la contraception ou le divorce ?

Un médecin qui a un malade, que fait-il ? S’adapte-t-il au malade ou bien essaye-t-il de lutter contre la maladie ? L’église ne peut pas dire « vous êtes malade, c’est très bien, je vais vous suivre comme cela ». Elle doit au contraire dire « je vais vous donner un idéal, une ligne de conduite ». L’Eglise n’invente rien, elle dit ce que Dieu lui a dit de dire. L’Eglise ferait du tort à l’humanité si elle abandonnait le message chrétien en s’adaptant. L’Eglise parait dure, mais quand je me fais opérer, j’ai besoin d’avoir mal pour qu’on m’enlève la maladie. [...]"

Posté le 9 mars 2015 à 09h42 par Michel Janva | Lien permanent

Ils veulent doubler le nombre de mosquées en France

Mohamed Zaïdouni, président du Conseil régional du culte musulman de Bretagne, a déclaré devant la commission d’enquête sur la surveillance des filières djihadistes de l’Assemblée Nationale, le 5 mars 2015, qu'il y avait entre 2500 et 3000 mosquées en France et qu'il fallait en doubler le nombre (vidéo à partir de 45'). 

Posté le 9 mars 2015 à 05h03 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (14)

07 mars 2015

"Ensemble avec Marie"

C'est le titre d'une rencontre inter-religieuse entre catholiques et musulmans, prévue le 21 mars dans la basilique de Longpont (Essonne), avec la participation de Monseigneur Dubost, Evêque d’Evry, Président du Conseil pour les relations interreligieuses.

Les cloches sonneront, puis retentira l'appel à la prière (l'appel du muezzin, donc, dans une basilique catholique multiséculaire ?).

Au programme : Chants à Marie de différentes chorales, témoignages de chrétiens et de musulmans, lecture d'un passage du Coran et de l'Evangile sur l'Annonciation, interventions de représentants des deux communautés.

L'esprit dans lequel cette journée est organisée est ainsi rédigé dans le tract de présentation :

"Marie est une haute figure spirituelle qui illumine les traditions religieuses chrétiennes et musulmanes.

Pour les Chrétiens comme pour les Musulmans, Marie est vierge et mère de Jésus. Choisie par Dieu, elle a reçu de l’ange Gabriel l’annonce de la naissance virginale de Jésus.

Les récits de l’annonciation dans l’Evangile de Luc et dans le Coran sont proches :

« 0 Marie ! Dieu t’annonce la bonne nouvelle d’un Verbe émanant de lui : Son nom est : le Messie, Jésus, fils de Marie » (Coran 3,45)

« Sois sans crainte, Marie ; car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu concevras dans ton sein et enfanteras un fils, et tu l’appelleras du  nom de Jésus. » (Luc 1,31)

Marie est un exemple et un lien qui nous unit. Pour les chrétiens comme pour les musulmans, Marie est un modèle de foi en Dieu.

Des sanctuaires dédiés à Marie dans le monde sont visités par des chrétiens comme par des musulmans. Leur amour pour Marie est déjà un vecteur de rassemblement." [...]

C'est bien de pointer ce qui rassemble catholiques et musulmans, mais... ce qui nous sépare sera-t-il mentionné ? Lors de cette journée, quelqu'un aura-t-il le courage d'annoncer aux musulmans présents ce qui manque clairement dans la présentation : que Marie est la Mère de Dieu, car Jésus, Fils de Dieu, est vrai Dieu et vrai Homme ? Bref, fera-t-on de l'évangélisation ou bien continuera-t-on dans le "dialogue inter-religieux" ?

Posté le 7 mars 2015 à 19h36 par Marie Bethanie | Lien permanent

Un parti islamo-turc aux départementales

Le parti Egalité et Justice (PEJ) est un parti communautaire, issu de la diaspora turque. Le président de sa fédération du Bas-Rhin, Fatih Karakaya, le définit comme un "parti laïque qui défend les valeurs familiales et traditionnelles des musulmans et des minorités". 

De nombreux cadres du PEJ ont aussi des responsabilités au sein de la Cojep, une structure d'éducation populaire. La Cojep ne cache pas son accointance avec l'AKP, le parti pour la Justice et le Développement du Premier ministre Erdogan.

Outre des revendications liées à la politique de la Ville, le PEJ demande l'abolition de la loi sur l'interdiction du voile à l'école, l'instauration de l'Aïd-el-Kébir comme jour férié national, ou encore la possibilité de menus halals dans les cantines scolaires. En matière internationale, le programme se résume à l'adhésion de la Turquie et de la Bosnie au sein de l'Union européenne ainsi qu'à la défense des droits des Palestiniens. Le parti défend également, noir sur blanc dans son manifeste, le "communautarisme", présenté comme l'une de ses "priorités".

Posté le 7 mars 2015 à 18h06 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (21)


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