31 août 2016

Nous sommes en guerre contre des gens pour qui burka et burkini ne sont pas que des tenues vestimentaires

Extrait du billet du père Michel Viot à propos du burkini et de l'islam :

"(...) Alors oui, en cette terre de France, le burkini ne sera considéré que comme un symbole de plus de notre diversité culturelle, religieuse et philosophique. Pourquoi un pays comme le notre qui possède une telle variété de fromages n’aurait pas plusieurs costumes de bains ? Nous nous baignerons donc ensemble, dans un bouillon de cultures au risque de déstabiliser notre civilisation ! Mais cela peut lui donner un coup de jeunesse, et remettre en cause bien des idées reçues. Craindrions nous des printemps, mêmes arabes ? Mais il y a fort à parier que le burkini ne sera pas long à ne plus supporter le bikini et le maillot deux pièces ! (...)

Deux remarques : le droit sert, entre autre, au maintien de l’ordre. Il s’exprime au nom du peuple français, voire le prononcé des jugements ! Sur l’ordre ! Faut- il rappeler que nous sommes en guerre contre des gens pour qui burka et donc burkini ne sont pas que des tenues vestimentaires ? Le burkini sur une plage, c’est un peu comme un verset du Coran lu dans une église. Une avancée de l’Islam salafiste, masquée (sans jeu de mots) et en douceur ! Les Français « bien pensants », dont l’esprit anime les médias grands collecteurs de la pensée unique, Charlie, droits de l’homme, chrétiens de gauche, mariage pour tous et j’en passe, sont tellement obsédés par l’accueil de l’autre et « la place qu’il faut laisser à l’étranger » comme ils le chantent si bien à la messe, ne peuvent y voir malice ! Ils ont même prié le 15 août en disant à la suite de « Prions en Eglise » : « Avec Marie, modèle de la foi, présentons au Père l’Eglise : qu’elle soit courageuse dans l’affirmation de la foi et audacieuse dans l’accueil des autres religions. »

Eux qui ont été scandalisés par la mort du père Hamel, victime du fanatisme islamique, doivent l’être tout autant par ces autres pauvres victimes du violent racisme « néocolonial » que sont les femmes verbalisées à cause de leurs opinions religieuses. Le salafisme a maintenant ses martyres, de faibles femmes, comme le catholicisme avec son pauvre vieux prêtre ! Je constate par ailleurs avec intérêt que chez les anti burkinis, comme chez les pro, on se réclame de la laïcité ! Ce qui selon moi apporte un argument supplémentaire pour montrer la caducité de la loi de 1905. Alors venons en à l’histoire !

Pour les religions et les juges. Quand le candidat Juppé parle d’un accord solennel entre la République et l’Islam, il doit bien imaginer que la chose n’est envisageable que si l’Islam est considéré comme ce qu’il est : une religion ! Or la loi de 1905 ne reconnaît pas comme telles les différentes formes de christianisme ainsi que le judaïsme ! Ne serait- il pas réaliste et surtout plus juste de réfléchir d’abord à la manière dont la loi en 1905 a traité le fait religieux. Et de se demander si cela était équitable pour les religions concernées et avantageux pour l’Etat, j’entends par là dans le travail qui lui revient de droit en la matière : l’ordre public.

Et j’insiste sur ce point qui me parait capital, pour la France et en ce moment : judaïsme et christianisme doivent être traités ensemble et séparément de l’Islam. Me plaçant du seul point de vue du citoyen, je ne porte aucun jugement de valeur sur ces trois religions, et je demande à l’Etat la même neutralité. Les deux premières religions ont fait la France ! Ce n’est pas le cas de l’Islam ! Si ces deux religions ont connu quelquefois de graves problèmes, elles ont expérimenté pendant des siècles ce fameux « vivre ensemble » dont on nous rabat les oreilles. Nous avons connu l’édit de Nantes de 1598, sa révocation en 1685, puis l’édit de tolérance de 1787 qui commençait par donner l’état civil aux protestants, et qui devait s’étendre aux juifs. La mauvaise volonté des parlementaires (voilà déjà les juges !) empêcha le roi d’aller plus vite. La révolution accorda sur le papier une liberté religieuse qu’elle n’appliqua jamais. C’est Bonaparte en 1801 et 1802 qui donna un statut aux catholiques et aux protestants, et aux juifs en 1808. Pour ce dernier cas, les intéressés ne lui facilitèrent pas la tâche, d’où le retard par rapport aux autres ! Auparavant en 1806, leur communauté avait dû répondre à 12 questions préalables qu’on pourrait presque reprendre pour les musulmans !

Mais ici surgit un problème majeur, aussi peu vu par les responsables des cultes depuis qu’ils réfléchissent à l’organisation de l’Islam en France que par le candidat Juppé : avec qui l’Etat va-t’il signer? Le ou les signataires musulmans pourront ils être considérés comme représentatifs de leur communauté, comme le Pape pour les catholiques, les autorités synodales pour les protestants, le « grand sanhédrin » pour les juifs ? Et question subsidiaire : l’État signataire avec une puissance religieuse nouvelle dans ce pays, doit avoir préalablement traité en religion celles dont il s’est séparé en 1905, sans négociation préalable. Pour faire bref, aller au delà de la simple reconnaissance comme association cultuelle ! Ne pas vouloir franchir ce pas condamnerait à ne voir dans l’Islam que le même genre d’entité ! De quel droit alors pourrait-il avoir des exigences qui dépassent le strict exercice du culte ? Mais les autres dira-t’on ? Bonne question ! La réponse pour les juifs et les chrétiens a été donnée au coup par coup sur des sujets qui ne troublaient jamais l’ordre public. Les juristes qui ont eu à en connaître avaient ce sens de « l’humain religieux ». Le droit doit toujours demeurer au service du bien commun. Pour paraphraser Jésus, le droit comme le sabbat a été fait pour l’homme et non l’homme pour le droit ! (...)"

Posté le 31 août 2016 à 09h38 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

30 août 2016

Il y a un espace politique pour des candidats résolus à réclamer un traitement différencié de la religion musulmane

Jean-Marie Le Pen compte investir près de 60 candidats aux prochaines élections législatives. Les marques "Front National Libre" et "Front National Français" auraient même d'ores et déjà été déposées. Comment évaluer le potentiel de nuisance d'une telle décision ? Bruno Larebière explique sur Atlantico :

"[...] A ma connaissance, la constitution en association de "Front National Libre" n’est encore qu’au stade de projet, et, de toute façon, l’agenda judiciaire lui impose d’attendre encore un peu. Car pour l’heure, Jean-Marie Le Pen, exclu du FN en août 2015, se considère toujours membre du Front national et même toujours président d’honneur du FN. Or ce n’est que début octobre que sera plaidée sur le fond, devant le tribunal de grande instance de Nanterre, la contestation de son exclusion. Les dépôts de marque à l’Inpi ayant été effectués par un tiers, il peut toujours arguer qu’il n’y est pour rien. En revanche, il ne peut pas ne pas apparaître dans la nouvelle structure associative. Disons qu’il a anticipé par procuration sur un jugement qui lui serait défavorable mais il ne peut pas encore aller jusqu’au bout, sauf à offrir un argument juridique à la partie adverse.

ComitésjeanneausecoursCe "Front National Libre" est le prolongement des Comités Jeanne (ou comités Jeanne au secours selon l’intitulé officiel déposé à l’Inpi). Jean-Marie Le Pen est un politique mais c’est aussi un communicant. Il sait très bien que les Comités Jeanne, ça ne dit rien à personne, tandis que "Front National Libre" atteindrait rapidement un taux de notoriété important. Il est d’ailleurs vraisemblable que la direction du Front national ne manquerait pas de lui intenter un procès pour parasitage de marque.

Ce "Front national Libre" – ou tout autre intitulé que Jean-Marie Le Pen déciderait de lui substituer – n’entend pas être un parti politique au sens classique. Jean-Marie Le Pen a bien précisé qu’il n’entendait pas mener "une action de développement national". Ce sera un peu comme une franchise, que Jean-Marie Le Pen accordera selon son bon vouloir à des candidats qui pourront s’en prévaloir pour les élections législatives de 2017. Mais comme l’a précisé Jean-Marie Le Pen, "investir, cela ne veut pas dire présenter des candidats", du moins pas nécessairement. Investir, c’est soutenir. Investir, c’est autoriser le candidat à se réclamer de la formation qui lui a accordé son investiture.

[...] Cette annonce d’une "franchise Le Pen" pour les législatives de l’an prochain est à rapprocher de la volonté du Parti de la France (PDF) de Carl Lang, ancien secrétaire général du FN, de présenter des candidats à ce scrutin, ainsi que je vous l’avais indiqué en mai dernier, avec l’espoir d’atteindre les critères requis pour bénéficier du financement public : obtenir 1 % des suffrages dans au moins 50 circonscriptions. Il est probable que les candidats du PDF bénéficieront de ce label, qui peut les aider à obtenir de meilleurs résultats qu’aux législatives de 2012. A l’époque déjà, une soixantaine de candidats issus du PDF, du MNR et de la Nouvelle Droite populaire s’étaient présentés aux législatives, regroupés sous un intitulé commun et éphémère, à vocation purement électorale, Union de la droite nationale, et seuls une vingtaine d’entre eux avaient dépassé les 1 %.

Je ne vois personne pouvant "sérieusement concurrencer" un candidat FN, mais cela ne veut pas dire que des candidats labellisés par Jean-Marie Le Pen seront dépourvus de tout pouvoir de nuisance. Je vais vous donner un exemple.

Aux législatives, se qualifient pour le second tour les candidats ayant recueilli 12,5 % des suffrages des électeurs inscrits – ou, à défaut, les deux candidats arrivés en tête, quel que soit leur score. En 2012, dans la 6e circonscription de Moselle, Florian Philippot avait obtenu 26,34 % des voix au premier tour, mais il ne s’était qualifié pour le second tour que parce qu’il était arrivé deuxième (juste devant le candidat UMP, avec 25,02 %). Ses 26,34 % ne représentaient que 12,40 % des électeurs inscrits ! Or, à ce scrutin, il y avait un candidat dissident, soutenu par l’Union de la droite nationale, qui avait obtenu 4,09 % des voix, soit 1,92 % des électeurs inscrits ! Comme quoi de petites candidatures peuvent avoir de grands effets, mais cela, on le sait depuis la présidentielle de 2002 et les moins de 200 000 voix qui ont manqué à Lionel Jospin pour se qualifier pour le second tour du fait de la candidature de Christiane Taubira. [...]

Dans le climat anti-islam que nous connaissons, et alors que le Front national vient de réitérer son désir que toutes les religions, y compris le christianisme, soient traitées de façon égale, au nom de la laïcité, il y a un espace politique pour des candidats résolus à réclamer un traitement différencié de la religion musulmane– ou, de façon positive, un traitement privilégié pour la religion chrétienne, consubstantielle à notre civilisation – et à défendre "la France éternelle", menacée de "submersion". C’est d’ailleurs ce que disait en substance Jean-Marie Le Pen ce jeudi sur LCI, en refusant d’entrer dans la polémique sur le burkini, qui n’est pour lui qu’une "petite conséquence" de l’ "immigration massive qui peut être mortelle pour notre pays". [...]"

Il est certain qu'avec des déclarations comme celles de Florian Philippot (directeur du FNJ et membre du bureau politique du FN) ou Eric Domard (conseiller spécial de Marine Le Pen, membre du Bureau Politique du FN), qui se définit comme "laïc intransigeant- la République pour seule religion", le FN fait tout pour favoriser ses concurrents.

Posté le 30 août 2016 à 08h06 par Michel Janva | Lien permanent

Liberté des musulmans de changer de religion : pas pour Jean-Pierre Chevènement

Unknown-34La nouvelle fondation pour l'islam sera présidée par Jean-Pierre Chevènement. 

Ce dernier s'est notamment fait connaitre en 1999, alors qu'il était ministre de l'Intérieur, lors d'une consultation rassemblant toutes les fédérations musulmanes, les grandes mosquées et certaines personnalités et leur soumit un texte qui ne pouvait « faire l’objet d’une négociation », mais qui a cependant été amendé : le texte initial précisait que cette convention « consacre notamment le droit de toute personne à changer de religion ou de conviction ». Si un musulman est libre de changer de religion, sa décision supplante celle du groupe. Après de longues discussions, ce point fut finalement retiré à la demande des autorités musulmanes, notamment de l’UOIF. Le pacte fut signé le 28 janvier 2000.

Aussi, l’ancien maire de Belfort explique sur son blog comment il a mis à disposition un terrain municipal pour une mosquée , et accordé un permis de construire aux islamistes de l’UOIF :

« Sur le terrain – et je prends l’exemple de Belfort – il est difficile d’imposer aux musulmans une seule mosquée dès lors que leur communauté est divisée. Une mosquée centrale a été autorisée par la Ville sur des terrains communaux. Sa construction s’achève. Mais la municipalité a dû accorder un permis de construire à une association proche de l’UOIF pour la construction d’une mosquée périphérique dans le principal quartier populaire de Belfort. On peut se demander à la lumière de l’expérience s’il ne faut pas favoriser la construction de plusieurs petites mosquées plutôt que celle, pourtant emblématique et valorisante, d’une grande mosquée centrale. C’est à la communauté des fidèles musulmans de surmonter ses divisions.  »

Posté le 30 août 2016 à 07h32 par Michel Janva | Lien permanent

29 août 2016

Au lendemain du carnage à Nice et de l'égorgement d'un prêtre, l'affichage identitaire musulman est indécente

Jean-Louis Harouel, professeur émérite d'Histoire du Droit à l'Université Paris Panthéon-Assas, qui vient de publier Les Droits de l'homme contre le peuple, déclare au Figarovox :

Unknown-33"[...] Le Conseil d'État s'est abstenu de prendre en compte le fait que la population était choquée de voir s'exhiber les burkinis sur les plages alors que de terribles massacres venaient d'être commis en France par des musulmans au nom de leur Dieu. Au lendemain du carnage de la promenade de Nice et de l'égorgement d'un prêtre dans l'exercice de son ministère, toute montée en puissance de l'affichage identitaire musulman en France est proprement indécente.

Le Conseil d'État s'est abstenu de prendre en compte le fait qu'est actuellement en cours une conquête silencieuse de l'Europe occidentale. Cette conquête est inscrite dans le Coran où l'on peut lire qu'Allah a promis aux musulmans de leur donner en butin la terre des infidèles. Cette conquête est parfois avouée par certains dignitaires musulmans. C'est ainsi que le cheikh Yousouf al Quaradawi, l'un des dirigeants de l'UOIE (Union des organisations islamiques européennes) — dont la branche française est l'UOIF (Union des organisations islamiques françaises) — avait déclaré: «Avec vos lois démocratiques, nous vous coloniserons. Avec nos lois coraniques, nous vous dominerons».

Le Conseil d'État s'est abstenu de voir que la conquête de nos plages par les burkinis n'est qu'une étape de l'appropriation de la France par l'islam politique. Le Conseil d'État s'est gardé de voir que les porteuses de burkini — de même que les porteuses de toute autre forme de voile islamique — sont les militantes convaincues ou dociles d'un djihadisme civilisationnel en train d'opérer la conquête feutrée de notre pays. [...]"

Posté le 29 août 2016 à 22h09 par Michel Janva | Lien permanent

La Fondation pour l'islam va s'occuper du burkini

Mais entre hommes uniquement... :

Capture d’écran 2016-08-29 à 20.38.45

Le ministre de l’Intérieur a organisé ce lundi une « journée de consultations sur l’islam de France » avec des responsables musulmans, des personnalités de la société civile et des parlementaires. L’objectif affiché par le gouvernement est de « faire émerger de manière volontariste, dans le respect de la laïcité, dans le dialogue et le respect mutuel, un islam de France ancré dans les valeurs de la République », selon le ministre de l’Intérieur et des cultes, Bernard Cazeneuve.

Deux structures doivent être créées : une fondation laïque et une association cultuelle. La première, d’utilité publique, ne pourra pas financer des projets d’ordre religieux. Elle sera chargée de financer des projets culturels, éducatifs ou de recherche. L’association cultuelle, indépendante de l’Etat, centralisera les financements du culte musulman et gérera la formation théologique des imams.

Ces deux structures seront privées de financements étrangers (hors Union européenne). Du moins officiellement.

La fondation va hériter du patrimoine alloué à son « ancêtre », la Fondation des œuvres pour l’islam de France (FOIF), créée en 2005 par Dominique de Villepin. Soit quelque 950.000 euros restant d’une donation du sénateur et vendeur d'avions (aux pays arabes...) Serge Dassault. L’Etat (et donc le contribuable) pourrait contribuer à hauteur d’un million d’euros.

L’association cultuelle pourra percevoir des dons de fidèles. Ses responsables devraient également négocier une « contribution volontaire » auprès des acteurs du secteur de l’alimentaire halal, un marché estimé par certaines sources professionnelles à environ 5 milliards d’euros par an. Que tout le monde finance désormais en France.

La fondation sera présidée par Jean-Pierre Chevènement. Le président du Conseil français du culte musulman (CFCM) siégera au conseil d’administration aux côtés de l’écrivain Tahar Ben Jelloun, l’islamologue Ghaleb Bencheikh, le recteur de la mosquée de Lyon Kamel Kabtane, l’entrepreneur Najoua Arduini-Elatfani et de deux membres du « comité des donateurs » de cette fondation.

Quant à l’association, ses contours sont encore flous. Elle sera « présidée par un Français de confession musulmane », a indiqué le ministère de l’Intérieur... Outre la transparence et la centralisation des financements, la principale mission de la future association sera la formation théologique des cadres musulmans. 

Posté le 29 août 2016 à 20h47 par Michel Janva | Lien permanent

Le Planning familial se met en burkini

DExemple de l'alliance entre l'islam et le gauchisme : le Planning familial, qui vit sur le dos des contribuables français, a lancé l'opération « douarnkini ». Au bord de l'eau à Douarnenez, une trentaine de personnes, couvertes de la tête au pied, voile sur la tête pour certains, longues robes pour d'autres, soutiennent la décision du Conseil d'État en faveur du burkini.

Posté le 29 août 2016 à 17h08 par Michel Janva | Lien permanent

Karim Ouchikh : "Oui à la croix et à la kippa et non au voile islamique!"

Réaction de Karim Ouchikh suite aux propos de Florian Philippot :

Maxresdefault"(...) Sur ce sujet de société considérable, ma position est claire. Le port du burkini doit être interdit en France, non pas tant parce qu’il serait susceptible de provoquer d’hypothétiques troubles à l’ordre public mais plus simplement parce que cette pratique vestimentaire est radicalement contraire à notre modèle de civilisation qui a toujours cherché à magnifier le corps de la femme plutôt qu’à l’enlaidir.

Telle est la disposition d’esprit qui doit animer un législateur courageux appelé à neutraliser les provocations des activistes islamiques en légiférant très vite, avec pour objectif de bannir définitivement le burkini et tous autres modes vestimentaires rétrogrades de notre territoire. Telle doit être, aussi, la réponse politique qu’il nous faut opposer à l’actuel gouvernement des juges administratifs, lesquels contribuent indéniablement à instaurer en France – par une jurisprudence imprudente fondée sur des principes juridiques abstraits détournés de leur vocation généreuse initiale – une contre-société islamique totalitaire. Nous ne devons pas craindre le bras de fer qui s’engagerait alors inévitablement avec le Conseil constitutionnel et les juridictions européennes : pour surmonter leurs résistances prévisibles, nous aurions à modifier la Constitution et à dénoncer partiellement les traités européens et ainsi sortir par le haut de cette apparente impasse juridique.

Faudrait-il, pour autant, étendre cette interdiction au port de tous les signes religieux dans l’espace public ?

Pour réduire l’emprise des signes religieux ostentatoires liés à l’expansion anxiogène de l’islam en France, d’aucuns exigent en effet de faire passer le christianisme et le judaïsme sous les mêmes fourches caudines réglementaires, en invoquant une fausse et pernicieuse symétrie.

Je refuse cette réponse idéologique qui ne pourra convenir qu’aux partisans d’un laïcisme étriqué. À la différence du christianisme et du judaïsme, seul l’islam pose réellement problème à notre société et il n’y a donc pas de raison de pénaliser de la sorte ces deux premières religions pour les écarts de conduite commis par certains fidèles musulmans sur la voie publique. De surcroît, le christianisme et le judaïsme sont deux religions qui, à la différence de l’islam, ont une légitimité historique incontestable en France qui impose manifestement de réserver à la première une prééminence culturelle et à la seconde une protection intangible.

Voilà pourquoi je refuse de me plier à l’opinion dominante qui voudrait imposer un même régime restrictif aux trois religions monothéistes dominantes qui cohabitent sur notre sol. Tant que l’islam n’aura pas trouvé définitivement ses marques en France, un traitement différencié doit lui être réservé légalement, sur la question des signes religieux ostensibles comme sur bien d’autres sujets, au moins pour une période transitoire. En un mot comme en cent, je dis oui à la croix (quel qu’en soit la dimension) et à la kippa et non au voile islamique !"

Posté le 29 août 2016 à 14h13 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (25)

Bernard Antony : "C'est l’islamisation totalitaire de nos sociétés qui est le danger"

Extrait de la réaction de Bernard Antony à propos du burkini :

"(...) L’affaire du burkini islamique, ignominieusement donc réservé aux seules femmes, aura en fait déplacé la question fondamentale qui est celle de l’expansion de l’islam en France et dans toute l’Europe occidentale et hélas encore dans bien d’autres pays. Avec Mohamed-Christophe et autres convertis au Christ venus de l’islam, nous n’avons cessé de le rappeler, c’est l’islamisation totalitaire de nos sociétés qui est le danger.

Elle ne cesse de progresser avec la mortelle dialectique de « l’islam mains rouges » et de « l’islam patte blanche », ce dernier se présentant comme la pacifique alternative à l’abomination de l’islam jihâdiste. Et elle avance avec le piège pour les gogos ignorants du « pas d’amalgame » massivement matraqué par les médias, les politiciens et tant de religieux, diversement à la fois trompeurs et trompés, tous aux cerveaux plus ou moins lessivés par la constante instillation de l’idéologie de l’antiracisme. 

Le burkini est au moins un révélateur. Les analphabètes politico-médiatiques de la réalité de l’islam, le présentent comme un signe religieux. Combien de fois faudra-t-il redire et répéter que l’islam n’est pas principalement une religion mais un totalitarisme politico-religieux culturel et moral ? Sa visibilité n’est pas pour l’heure le pire danger mais au contraire un avertisseur de sa rapide avancée qu’il faudrait coûte que coûte conjurer. 

Car dès que l’islam, sans attendre d’être majoritaire, devient une forte minorité alors l’histoire enseigne que très vite, il impose sa domination, l‘avancée de la charia et la soumission à la dhimmitude pour « les gens du livre ».Or justement, tout le problème de l’islam réside dans ses livres, le Coran et les hadîths, qui ne sont ni des livres de paix ni de tolérance mais la source de l’exemplarité cruelle du prophète. Nous aurons hélas l’occasion d’en reparler."

Posté le 29 août 2016 à 12h16 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (11)

L'argument de la laïcité pour le burkini est un très mauvais argument

Extrait de l'interview de Patrice Rolland, professeur émérite de droit public à l’Université de Paris-Est Créteil :

Peut-on s’appuyer sur la laïcité pour interdire le burkini sur les plages ?

C’est un motif très mauvais parce que c’est l’Etat et le service public qui sont laïcs. Ce n’est pas l’espace public ni les habitants de France qui sont obligés d’être laïcs. L’espace public est un lieu de circulation, d’exercice de la liberté de se déplacer, de la liberté de montrer ses convictions. Une plage, une rue, n’est pas laïque en soi. Depuis 1901, alors que c’était interdit avant, l’Eglise catholique peut, par exemple, faire des processions. Il y a une dérive de considérer que l’espace public est soumis au principe de laïcité. Si c’était le cas, il faudrait alors déshabiller toutes les bonnes sœurs, tous les curés en col romain, les rabbins avec une kippa….

Le juge administratif n’a pas retenu l’atteinte au principe de laïcité mais plutôt le fait que  dans le contexte actuel, le burkini peut être interprété comme n’étant pas, "qu’un simple signe de religiosité". Qu’en pensez-vous ?

Ça me parait très circonstanciel parce que ça porte atteinte à une liberté fondamentale, la liberté de se vêtir. Est-ce que le risque d’attroupements et d’échauffourées est réel ? Le juge est sensible aux circonstances actuelles, mais pour un juriste, ce n’est pas un bon signe pour l’avenir des libertés. Pour moi, cette décision est un peu trop sensible aux circonstances actuelles. Quand vous avez une petite religieuse, qui vient évangéliser, en tenue de bonne sœur, sur une plage, personne ne dit rien. Ce n’est pas plus dans le contexte d’une plage, qu’une femme qui est habillée de la tête jusqu’aux pieds parce qu’elle veut se cacher. L’argument des circonstances est possible mais je trouve qu’il est maximisé.

En 2011, Carl Lang, président du Parti de la France, analysait parfaitement le piège dans lequel sont malheureusement tombés Florian Philippot et le FN :

8253438-12905468"Si nous acceptons la liberté de pratique des religions, on ne peut pas accepter le processus de colonisation islamique de la France et on ne peut pas accepter la construction de nouvelles mosquées dans notre pays (...) Cela n'est pas acceptable. La France et l'Europe ne sont pas terre d'Islam (...)

La laïcité, aujourd'hui, est le cheval de Troie de l'islamisation. En aucun cas, cela n'est une protection contre l'islamisation. Le discours du Parti Radical créé au début du XXème siècle était axé autour de cette idée de laïcité et de l'idéologie laïciste. Si cette laïcité est un instrument de déchristianisation de la France, bien sûr, ça a été une arme pour déchristianiser la France, cette laïcité n'est pas un bouclier contre l'islamisation puisque la laïcité affirme aujourd'hui le principe de neutralité de l'Etat, affirme le principe de pluralité des religions et affirme le principe d'égalité des religions. Les islamistes ont parfaitement compris qu'il fallait justement utiliser les notions de la laïcité et des valeurs de la république pour, au nom de la liberté, au nom de l'égalité,  au nom de la neutralité, pouvoir développer l'Islam tranquillement. Traiter de la même manière, en France, la religion chrétienne et l'Islam, c'est la laïcité. Renvoyer dos à dos l'Eglise et les mosquées, c'est la laïcité. Ce n'est pas conforme à la réalité historique, culturelle, sprirituelle de la France.

Se retrancher faussement derrière la laïcité, c'est finalement servir d'idiot utile aux islamistes qui s'appuient sur cette laïcité et les valeurs républicaines pour permettre justement l'islamisation progressive de la France et demain affirmer clairement les règles sociales, les règles civiles de l'Islam qui n'auront plus rien à voir avec les règles ni de la république ni de la France éternelle."

Posté le 29 août 2016 à 09h54 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (13)

Islamo-gauchisme : l'intelligentsia est devenue le vrai parti de la violence

Historien des gauches, éditorialiste à Marianne, Jacques Julliard écrit dans Le Figarovox :

Unknown-30"[...]  Pourquoi et comment une poignée d'intellectuels d'extrême gauche, peu nombreux mais très influents dans les médias et dans la mouvance des droits de l'homme, ont-ils imposé une véritable sanctuarisation de l'islam dans l'espace politique français? [...]

Parce que l'intelligentsia est devenue, depuis le début du XXe siècle, le vrai parti de la violence. Si elle préfère la Révolution à la réforme, ce n'est pas en dépit mais à cause de la violence. Sartre déplorait que la Révolution française n'ait pas assez guillotiné. Et si je devais établir la liste des intellectuels français qui ont adhéré au XXe siècle, les uns à la violence fasciste, les autres à la violence communiste, cette page n'y suffirait pas. Je préfère citer les noms des quelques-uns qui ont toujours témoigné pour la démocratie et sauvé l'honneur de la profession: Camus, Mauriac, Aron. Il doit y en avoir quelques autres. Je laisse le soin aux psychologues et aux psychanalystes de rechercher, dans je ne sais quel réflexe de compensation, une explication de cette attirance des hommes de plume et de parole pour le sang, en un mot de leur préférence pour la violence.

L'autre explication, je l'ai déjà suggéré, c'est ce qu'il faut bien appeler la haine du christianisme. Il est singulier de voir ces âmes sensibles s'angoisser des progrès de la prétendue «islamophobie», qui n'a jamais fait un mort, hormis les guerres que se font les musulmans entre eux, quand les persécutions dont sont victimes par milliers les chrétiens à travers le monde ne leur arrachent pas un soupir. Singulier que le geste prophétique du pape François, ramenant symboliquement de Lesbos trois familles de migrants musulmans, ne leur ait pas tiré un seul applaudissement. Ils ont abandonné la laïcité, mais ils ont conservé l'anticléricalisme. Pis, l'antichristianisme. [...]"

Posté le 29 août 2016 à 08h19 par Michel Janva | Lien permanent

Des islamistes mettent la pression à un restaurateur à Tremblay-en-France

Le ministre des Droits des femmes Laurence Rossignol a saisi la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme et l'antisémitisme après qu'un restaurateur ait refusé de servir deux femmes voilées dans son établissement. Le parquet de Bobigny a ouvert une enquête pour "discrimination à caractère racial".

Les faits ont eu lieu samedi à Tremblay-en-France en Seine-Saint-Denis. 2 femmes voilées ont souhaité diner au restaurant Le Cénacle quand le chef cuisinier leur a intimé l'ordre de quitter les lieux. Dans une vidéo, prise pendant l’altercation, une des deux clientes déclare : « On ne veut pas être servies par des racistes ». Propos auxquels le restaurateur réplique : « les racistes ils ne tuent pas les gens ». Plusieurs fois dans la vidéo, il leur demande de quitter le restaurant en expliquant « je suis maître chez moi ».

"J'ai pété un câble", a expliqué le restaurateur, tenant à présenter ses excuses "à toute la communauté musulmane" et aux deux clientes. L'homme a quitté avec sa famille son domicile pour raisons de sécurité, celui-ci se trouvant juste au-dessus du Cénacle. Les abords du restaurant ont été sécurisés par les autorités.

Sera-t-il obligé de vendre son restaurant, qui sera repris par des musulmans pour en faire un restaurant halal ?

Le même soir, dans la même ville, Marwann Muhammad, intervenant au camp d’été interdit aux Blancs (contre lequel le ministre n'a saisi aucune délégation interministérielle...), intervenait à la mosquée. Il est permis de se demander si cette altercation n'est pas le fruit d'une provocation. Les 2 femmes voilées ont filmé la scène...

La personne qui a diffusée la vidéo sur Facebook est issue de l'institut salafiste Sounnah. Son compte est assez explicite :

1608282317510103

Posté le 29 août 2016 à 07h41 par Michel Janva | Lien permanent

27 août 2016

Affaiblissement de l'autorité du Conseil d'Etat

Gilles Lebreton, député français (FN) au Parlement européen, dénonce l'ordonnance du 26 août du Conseil d’Etat :

66"[...] Contrairement au Tribunal administratif de Nice, qui avait jugé le contraire et dont il annule l’ordonnance, le Conseil d’Etat se montre ainsi incapable de s’adapter aux circonstances, ce qu’il avait fait en d’autres temps en recourant à la notion de “moralité publique”. Il n’a pas compris que le Burkini n’est pas qu’un simple vêtement mais un uniforme du fondamentalisme islamiste, une déclaration de guerre du communautarisme contre la laïcité à laquelle il faut répondre.

Entre la prétendue liberté individuelle des femmes portant le Burkini et la défense de la laïcité, c’est la seconde fois que le Conseil d’Etat aurait dû protéger. Faute de l’avoir fait, son autorité en sort affaiblie, car le maire de Villeneuve-Loubet et les autres maires concernés ont annoncé qu’ils désobéiraient à son ordonnance et maintiendraient leurs arrêtés anti-Burkini. [...]"

Lionnel Luca, député-maire LR de Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes), a annoncé qu'il ne retirait pas son arrêté anti-burkini. Ange-Pierre Vivoni, le maire socialiste de Sisco (Haute-Corse), maintient son arrêté. Le député-maire LR du Touquet Daniel Fasquelle a indiqué que son arrêté visant à "assurer la sécurité sur la plage" n'avait été que "partiellement invalidé" et "continuerait de s'appliquer".

La décision du Conseil d'Etat a été prise par 3 juges :

  • Bernard Stirn, qui fut proche du MRG
  • Thierry Tuot, un immigrationniste tellement forcené qu'il avait été viré par Martine Aubry en 1999
  • Jacques-Henri Stahl

Les maires peuvent contester la décision du Conseil d'Etat devant la CEDH pour défaut d'impartialité des juges.

Posté le 27 août 2016 à 12h42 par Michel Janva | Lien permanent

Cette idéologie, ce n'est pas DAESH, ce n'est pas l'islamisme. C'est l'islam

Drieu Godefridi, juriste, écrit dans Le Vif à propos du burkini :

Unknown-27"[...]  Le problème est ailleurs, il git dans l'idéologie dont ces accoutrements ne sont que l'une des manifestations qui bourgeonnent sur le continent européen. Il est tellement plus facile de s'en prendre à un vêtement qu'à l'idéologie dont il procède !

Car, cette idéologie, ce n'est pas DAESH, ce n'est pas l'islamisme. C'est l'islam. Trente années d'éducation contre "la discrimination", "le racisme" et ses variantes ont si bien conditionné nombre de nos intellectuels -- pour ne rien dire de nos politiques -- que le simple fait de désigner l'islam comme problème leur est inconcevable.

En effet, nous disent-ils, l'islam est une religion. Allons-nous discriminer une religion ? Empêcher des hommes et des femmes de vivre librement leur foi ? À moins que ces velléités de discrimination ne cachent, plus grave !, une sorte de racisme latent et refoulé ?!

Cette disposition d'esprit, que je me suis permis de qualifier de "trahison des clercs" dans un essai récent, il est facile de montrer qu'elle procède de l'ignorance.

Car l'islam est plus qu'une religion. À l'opposé du christianisme, l'islam définit un projet politique et un droit complets, régissant tous et chacun des aspects de la vie des individus. L'islam est une doctrine, que l'esprit des Lumières, précisément, nous oblige à traiter comme toute autre doctrine, avec esprit critique et sans déférence (inutile d'y ajouter le mépris, qui aveugle le jugement).

"Vous n'allez pas nous reservir le couplet sur l'islam opposé à l'égalité entre hommes et femmes ?" Non. Car l'incompatibilité de l'islam et de l'Occident -- en fait, de l'islam et de l'idée même de démocratie -- est plus fondamentale. L'islam définit non seulement un ensemble de normes, mais un droit qui se veut complet et immuable, car il prend sa source dans la parole d'Allah. C'est dans la complétude divine de son droit, le fiqh, que réside la différence ontologique entre islam et christianisme. On ne réforme pas la parole de Dieu, on ne discute pas la volonté de Dieu dans une assemblée médiocrement humaine telle qu'un parlement. Abroger une sourate du Coran, ce serait abroger Dieu.

Ainsi les questions vestimentaires sont-elles remises dans une juste perspective, celle du symptôme de la diffusion, en Europe, d'une doctrine islamique radicalement opposée aux fondements de notre civilisation (ie, toute norme est questionnable et réformable). Voici la vraie question : celle de l'avenir, en Europe, de la doctrine islamique, et non de "l'islamisme", "des musulmans" ou de tel ou tel vêtement. [...]"

Posté le 27 août 2016 à 12h10 par Michel Janva | Lien permanent

26 août 2016

Le burkini n'est pas un problème de laïcité mais une tentative de banalisation du totalitarisme islamiste

Catherine Kintzler, philosophe, spécialiste de la laïcité, professeur émérite de l'Université Lille-III, déclare au Figarovox :

Images-17"Je ne suis pas juriste, mais tout le monde sait que le principe de laïcité au sens strict vaut pour ce qu'il est convenu d'appeler «la sphère publique». Par exemple, un fonctionnaire ne peut pas porter un signe religieux lorsqu'il est en fonction, un local administratif ne peut afficher aucun signe religieux, un magistrat ne peut pas invoquer un motif religieux dans ses interventions publiques. En 2004, devant les nombreux problèmes posés par des affichages très visibles et générateurs de conflits, la loi a étendu l'exigence de neutralité aux élèves de l'école publique en leur interdisant le port de signes religieux ostentatoires dans les établissements - on pourrait d'ailleurs penser à le faire à l'université dans les situations d'enseignement, comme l'avait suggéré le naguère le HCI.

Mais dans les espaces ordinaires accessibles au public (rue, transports, etc.), l'expression des opinions est libre, dans le cadre du droit commun. Donc, je pense que le port du «burkini» sur une plage publique, pas plus que celui d'une soutane ou d'une kippa dans la rue, ne relève d'une question de laïcité: c'est une fausse question laïque. D'ailleurs en 2010, l'interdiction du port de la cagoule dans ces espaces n'est pas fondée sur la laïcité, mais sur un motif de sécurité publique. En revanche, qu'on ait affaire ici à une «fausse question laïque» ne veut pas dire que ce «burkini» ne soulève aucun problème, ni qu'il soit anecdotique.

[...] Le port du «burkini», à l'évidence, relève du communautarisme: c'est une tentative de stigmatisation envers toutes celles qui, de confession musulmane, le refusent et refusent le port du voile, refusent l'uniformisation de leur vie. 

[...] D'autre part, il ne suffit pas de ramener le port du «burkini» à un simple geste communautariste au sens social. Cela va bien plus loin et touche le domaine politique: un jalon s'ajoute à tous ceux posés par une version ultra-réactionnaire et totalitaire de l'islam politique depuis une quarantaine d'années. La forte coïncidence chronologique avec les attentats tragiques de ces derniers mois - et tout particulièrement le massacre du 14 juillet à Nice - le situe comme une provocation politique. Laurence Rossignol a raison de parler d'un «étendard»: on est bien au-delà du moment d'expression religieuse! Ce qui compte ici n'est pas un événement isolé, mais la série, sa continuité et sa cohérence. Une fois de plus, dans un contexte aggravé, on a affaire à une tentative de banalisation du totalitarisme islamiste. Ce «burkini» est très récent, personne ne s'y trompe - on se demande même ce que les islamo-totalitaires vont encore inventer pour pourrir la vie des gens. [...]"

Posté le 26 août 2016 à 19h48 par Michel Janva | Lien permanent

Lionnel Luca refuse de se soumettre au diktat du Conseil d'Etat

Unknown-26Lionnel Luca, député-maire LR de Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes), a annoncé qu'il ne retirait pas son arrêté anti-burkini suspendu quelques heures plus tôt par le Conseil d'Etat :

"Loin d'apaiser, cette décision ne peut qu'aviver les passions et les tensions". "Seule une loi peut les prévenir. (...) Je m'y emploierai dès la rentrée parlementaire". "L'islamisation progresse dans notre pays". "Il y en a qui peuvent se réjouir, ils ont gagné un petit pas supplémentaire".

Selon l'élu, le conseil d'Etat "considère donc qu'un maire ne saurait prévenir les troubles à l'ordre public mais devrait les subir pour être fondé à réagir, sûrement comme en Corse".

Le maire de Villeneuve-Loubet s'étonne que le Conseil d'Etat 

"considère que le terrible attentat du 14 juillet à Nice n'est pas un traumatisme suffisant pour que les maires soient fondés à intervenir, comme le précise le tribunal administratif de Nice".

Lionnel Luca observe que le Conseil d'Etat désavoue ainsi deux décisions du tribunal administratif de Nice et rappelle qu'un arrêté similaire en vigueur à Mandelieu-la-Napoule (Alpes-Maritimes) depuis 2013 n'a pas été désavoué jusqu'ici.

Si cette affaire permet aux politiques de ne plus reculer après les décisions idéologiques des juges, ce serait une bonne nouvelle.

Posté le 26 août 2016 à 19h07 par Michel Janva | Lien permanent

Le burkini emblématique du communautarisme musulman qui refuse de s'intégrer

Mathieu Bock-Côté, docteur en sociologie, écrit dans Le Figarovox que le burkini n'est pas un morceau de vêtement, mais un des signes visibles d'une forme d'agressivité identitaire à l'endroit des sociétés occidentales.

Images-16"[...] Ce qui heurte autant le commun des mortels dans le burkini, c'est qu'il représente un symbole agressif et militant du refus de l'intégration au monde occidental par une frange de l'islam qui ne doute pas de son droit de conquête. Il est devenu emblématique d'un communautarisme qui se définit contre la société d'accueil et qui entend même contester de la manière la plus visible qui soit sa manière de vivre et ses représentations sociales les plus profondes. Si le burkini heurte autant, c'est qu'il symbolise, bien plus qu'un refus de la laïcité. Il représente un refus de la France et de la civilisation dans laquelle elle s'inscrit. C'est le symbole militant d'une dissidence politique hostile qu'un relativisme inquiétant empêche de voir.

Le burkini inscrit une frontière visuelle au cœur de l'espace public entre la nation et un islam aussi rigoriste que radical qui réclame un monopole sur la définition identitaire des musulmans, qu'il ne faudrait d'ailleurs pas lui concéder. Combattre le burkini s'inscrit ainsi dans une longue bataille qui s'amorce à peine contre un islamisme conquérant qui veut faire plier les sociétés européennes en imposant ses codes, et cela, en instrumentalisant et en détournant plus souvent qu'autrement les droits de l'homme, car il travaille à déconstruire la civilisation qui a imaginé les droits de l'homme. C'est dans une même perspective que la France a décidé d'interdire le voile intégral dans les rues ou les signes religieux ostentatoires à l'école. Il n'y a rien de ridicule à prendre au sérieux la portée politique de tels vêtements. 

En un sens, il faut pousser l'islam à prendre le pli du monde occidental. Une pédagogie compréhensive ne suffira pas: il faut, d'une manière ou d'une autre, rappeler que la civilisation occidentale n'est pas optionnelle en Occident et que la culture française n'est pas optionnelle en France. C'est ainsi qu'à terme pourra émerger un islam de culture française acceptant d'évoluer dans un pays laïc de marque chrétienne. De ce point de vue, l'interdiction du burkini est légitime, même si certains peuvent préférer d'autres solutions. Les pays anglo-saxons qui se gaussent et ridiculisent la France en l'accusant de faire de la politique autour d'un maillot de bain témoignent d'un aveuglement politique effarant. En sermonnant la France, ils célèbrent leur propre vertu de la tolérance, sans se rendre compte qu'ils ont déjà capitulé en banalisant des pratiques ségrégationnistes.  [...]"

Posté le 26 août 2016 à 19h00 par Michel Janva | Lien permanent

Pour une refonte totale de notre conception viciée de la laïcité à la française

Pour le député Jean-Frédéric Poisson l'avis du Conseil d'Etat est une "bonne mauvaise nouvelle" :

Unknown-25"Bonne, parce qu'interdire le port d’un vêtement reste une fausse solution. Comme cela se vérifie, les extrêmes de tout acabit profitent de ces interdits pour chercher à outrance la provocation en bravant toujours plus l'interdiction. Le port d'un vêtement devient alors un acte de provocation militante et non le prolongement d'une foi dans le respect de soi et des autres. Effet inverse recherché...

Et puis, quelle serait la limite de ce type d'interdiction ? Interdiction aussi dans l'espace public du col romains des prêtres, du voile des religieuses, comme certains cherchent à vouloir l'imposer ? Et alors, la kipa juive, le turban hindou, la coiffure à dreadlocks rastafari...? Et puis, au-delà des signes vestimentaires, faudra-t-il cacher les tatouages représentant Bouddha, les pendentifs shintoïstes, et quoi encore... Tout cela n’est que folie.

La décision du Conseil est donc sage et responsable. Mais la nouvelle reste « mauvaise » car elle est de circonstance et donc insuffisante. Pour ne pas être un coup d'épée dans l'eau, elle mériterait d'être prolongée (au-delà des responsabilités du Conseil d’Etat) d'une refonte totale de notre conception viciée de la laïcité à la française, érigeant le nihilisme comme religion d'Etat. La nature ayant horreur du vide, les radicalismes s'y engouffrent.

Les Français ne doivent pas se laisser déstabiliser par un vêtement quelle qu’en soit la connotation politique. Pour faire face à ces agressions culturelles, la France doit retrouver ce qui est son âme et son histoire, et le réaffirmer avec détermination. C'est ce qui a fondé ma proposition de Loi d'inscrire dans la Constitution Française nos racines chrétiennes. Ainsi saurons-nous nous défendre avec détermination contre ceux qui veulent nous détruire. Les plus hauts responsables politiques de notre pays doivent prendre leurs responsabilités pour assurer la paix et combattre l’islamisme. Pour ma part, j’ai pris les miennes et saurai les prendre là où j'exercerai quelque responsabilité publique."

Posté le 26 août 2016 à 18h52 par Michel Janva | Lien permanent

Interdiction du port d'un vêtement : selon que vous serez LMPT ou musulmane

Pour bien comprendre comment fonctionne la justice en France, rien de mieux que deux images.

Sur la première, un père de famille verbalisé pour le port d'un sweat :

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Cet autre vêtement est autorisé par le Conseil d'Etat car 

"L’arrêté litigieux a ainsi porté une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales que sont la liberté d’aller et venir, la liberté de conscience et la liberté personnelle."

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Posté le 26 août 2016 à 18h47 par Michel Janva | Lien permanent

L'offensive islamiste : face violente avec les attaques terroristes, face lancinante avec le burkini

Nicolas Bay, secrétaire général du FN, explique pourquoi il faut interdire le burkini :

N"En France, contre la France, l'offensive islamiste est désormais permanente. A côté de sa face la plus violente et radicale, exprimée par le djihadisme et les attaques terroristes, existe aussi une face plus lancinante et militante. Celle qui tente et teste, celle qui avance à mesure que la République recule, celle qui vise peu à peu à faire prévaloir des préceptes politico-religieux sur nos lois communes. Celle qui nous rappelle que pour les islamistes – quelle que soit leur tendance, quelles que soient leurs méthodes – le but reste l'application de la charia, la loi islamique, et son extension à l'ensemble de notre société.

N'en déplaise à ceux qui minimisent les faits – tout comme d'autres minimisaient le port du hijab lors de la première « affaire du voile » voici plus de 25 ans – nous sommes face à une offensive extrêmement pernicieuse, profondément politique. Rappelons tout de même que les défenseurs du port du « burkini » prétendent l'ériger en symbole de l'émancipation individuelle et de la liberté de la femme ! Dans un retournement pervers, les valeurs des Lumières se retrouvent convoquées au service de l'obscurantisme le plus total.

Pressés par la légitime émotion populaire, certains maires ont pris des arrêtés municipaux. Dans leurs arrêtés, certains arguent de la défense de la laïcité et d'autres simplement de l'ordre public, les deux principes étant quoi qu'il en soit fondamentalement liés. Pour autant, ces arrêtés apparaissent symptomatiques de l'ex-UMP, prétendant éteindre l'incendie après avoir soufflé sur les braises ! On ne défend pas la laïcité, on ne préserve pas l'ordre public, en étant les continuateurs de l'immigration massive, en étant les promoteurs du multiculturalisme et du communautarisme, en faisant des islamistes des interlocuteurs privilégiés dans nos frontières comme en-dehors (avec l'UOIF et le Qatar), en affaiblissant nos forces de sécurité et de défense. Et il s'agit bien là du désastreux bilan du quinquennat de Nicolas Sarkozy, lui qui a en réalité reculé sur tout, contrairement à ce qu'il claironne aujourd'hui."

On passera sur les valeurs des Lumières qui ont justifié quelques décapitations massives, nous aurons l'occasion d'en reparler...

Posté le 26 août 2016 à 17h10 par Michel Janva | Lien permanent

Les juges ont encore frappé

Le Conseil d'État vient d'invalider l'arrêté municipal de la ville de Villeneuve-Loubet dans les Alpes-Maritimes qui interdisait le port du burkini sur ses plages. L'avis du Conseil d'Etat ordonne de fait la suspension de cet arrêté anti-burkini.

Saisie en urgence par la Ligue des droits de l'homme (LDH) et le Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF), les juges estiment :

B"A Villeneuve-Loubet, aucun élément ne permet de retenir que des risques de trouble à l'ordre public aient résulté de la tenue adoptée en vue de la baignade par certaines personnes". "En l'absence de tels risques, le maire ne pouvait prendre une mesure interdisant l'accès à la plage et la baignade."

La mairie avait assuré que les burkinis y étaient devenus "pléthoriques" et contribuaient à crisper le climat "dans une région fortement éprouvée par les attentats".

Par ce nouvel avis, les juges du Conseil d'Etat s'inscrivent dans une tradition récente, depuis quelques décennies, de s'opposer aux décisions politiques et de contribuer à la destruction de la France.

Yves Daoudal précise :

"L’affaire avait été portée devant le tribunal administratif de Nice, qui avait validé l’arrêté en jugeant que le burkini constituait une expression du fondamentalisme musulman.

L’expression du fondamentalisme musulman est donc une liberté fondamentale."

De son côté, Ange-Pierre Vivoni, le maire socialiste de Sisco (Haute-Corse), maintient son arrêté :

"Je ne me sens pas concerné par la décision du Conseil d'Etat". "Mon arrêté n'était pas de la prévention, je l'ai pris pour la sécurité des biens et personnes de ma commune, je risquais d'avoir des morts !".

Ange-Pierre Vivoni a rappelé avoir pris cet arrêté "pour protéger toute la population, y compris les musulmans". Il estime que dans le contexte actuel, "il ne peut y avoir aucune provocation, de qui que ce soit".

"Des musulmans m'ont remercié d'avoir pris cet arrêté, car leur religion prône la paix et l'entente des peuples".

Posté le 26 août 2016 à 17h03 par Michel Janva | Lien permanent

Le FN demande une enquête parlementaire sur le financement de l’Islam en France

Les députés Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard ont déposé une proposition de résolution tendant à la création d’une commission d’enquête parlementaire sur le financement de l’Islam en France et sur les conséquences liées à l’apport financier d’États tiers cherchant à implanter la pratique d’une version fondamentaliste de l’Islam en France. Exposé des motifs de cette commission :

Unknown-24"Les récents attentats perpétrés sur notre territoire par des musulmans radicalisés situent l’Islam au centre des débats. Deuxième religion du pays, l’Islam connaît de graves dérives qui conduisent à s’interroger sur sa place au sein de la société française, son mode de fonctionnement, ses influences. Des réponses précises ne peuvent que mieux aider à distinguer nos compatriotes musulmans des dérives djihadistes en forte progression ces dernières années.

Fort d’un nombre croissant de pratiquants dans notre pays, l’Islam cristallise des enjeux considérables d’ordre économique, culturel, géopolitique. En effet, de nombreux États étrangers participent activement à l’organisation du culte musulman. Plus de la moitié des imams salariés exerçant en France sont rémunérés soit par l’Algérie, le Maroc, l’Arabie Saoudite ou la Turquie. Les mosquées sont financées par des pays étrangers ou par des « mécènes » privés dont on ne connait pas les identités. L’Islam devient l’objet d’une lutte d’influence entre divers pays musulmans, au risque d’instiller une ingérence étrangère préoccupante tant pour la cohésion nationale que pour le respect du principe de laïcité. Le circuit de la viande halal, aux financements très opaques, est lui aussi source de trafics dont les fonds peuvent bénéficier à des associations culturelles et cultuelles intégristes.

Les actuelles organisations se targuant de représenter les musulmans de France sont elles-mêmes les leviers de pression d’États étrangers. Ainsi, l’UOIF est l’obligée du Qatar tandis que la Grande Mosquée de Paris est gérée par l’État algérien. Cette infiltration étrangère dans le quotidien des musulmans de France nuit au développement de la religion musulmane en accord avec le cadre républicain et pose un sérieux problème de souveraineté nationale et d’ordre public.

Malgré l’emprise croissante des pétromonarchies islamistes sur l’Islam en France et l’essor d’un Islam de plus en plus rétif à la loi française, aucune réforme de grande ampleur n’est engagée par le Gouvernement. C’est pourquoi il apparaît nécessaire de créer une commission d’enquête parlementaire pour faire le jour sur le financement des mosquées, des associations cultuelles et culturelles animant l’Islam dans notre pays ainsi que pour mesurer les conséquences de l’influence exercée par les États étrangers instillant une vision fondamentaliste dans l’organisation de l’Islam en France."

Résolution :

"En application des articles 137 et suivants du Règlement de l’Assemblée nationale, est créée une commission d’enquête de trente membres pour étudier le financement de l’Islam en France et mesurer les conséquences de son financement par des États tiers cherchant à implanter la pratique d’une version fondamentaliste de l’Islam.

  1. Elle s’attachera à mesurer l’influence des États tiers sur l’organisation et le financement de l’Islam en France et identifiera les modalités par lesquelles les États tiers exercent leurs influences sur les Musulmans de France.
  2. Elle identifiera les États tiers qui favorisent le financement des lieux de cultes, associations cultuelles et culturelles propageant une idéologie islamiste.
  3. Elle contribuera à identifier le rôle des États tiers dans l’incitation aux atteintes à la loi de 1905 et les lois de 2004 et 2010 encadrant le port de signes religieux dans les établissements scolaires et l’espace public.
  4. Elle tentera de mesurer le rôle des États tiers dans la connexion entre les mouvements terroristes et certains acteurs de l’Islam de France.
  5. Elle proposera de renforcer l’arsenal juridique afin d’empêcher le financement de lieux de culte par des États tiers.
  6. Elle proposera éventuellement des mesures pour geler les avoirs des pays tiers et de leurs ressortissants dont il est fait preuve d’un soutien logistique ou financier de mouvements terroristes agissant sur le sol français."

Posté le 26 août 2016 à 13h41 par Michel Janva | Lien permanent

Amalgame : sous prétexte de burkini il faudrait interdire les "grandes croix"

Interrogé ce matin sur RMC à propos de la polémique sur le port du burkini à la plage, Florian Philippot a fit un amalgame curieux :

Kaim Ouchikh, président du SIEL, a réagi aussitôt :

Et Jacques Bompard estime qu'avec ce genre de provocations, le FN se fera siphonner par l'UMP. Mais peut-être est-ce ce que cherche Florian Philippot ?

Florian Philippot veut-il interdire les calvaires ? Ou évoque-t-il les croix pectorales, telle que celle portée par l'abbé Pagès ?

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Cette confusion laïciste qui veut mettre à égalité islam, christianisme et judaïsme (et autres, pas de discrimination...) ignore tout bonnement que la France, par ses racines chrétiennes, est un pays essentiellement chrétien (même si les chrétiens pratiquants y sont minoritaires) et que l'islam est une religion politique. C'est pourquoi le burkini, comme les minarets (qui ne sont pas non plus dans le Coran), l'alimentation halal, etc., font partie du jihad.

En attendant, un homme de 22 ans qui portait une croix autour du cou a été pris à partie et frappé par quatre personnes jeudi soir, à Vitrolles, dans les Bouches-du-Rhône. Que l'on se rassure, il n'a pas été frappé par des proches de Florian Philippot, mais par des musulmans ! Le jeune homme est cependant hors de danger. [Add : il aurait menti]

Posté le 26 août 2016 à 13h22 par Michel Janva | Lien permanent

24 août 2016

Le burqini n’est pas un vêtement, c’est le jihad

En raison du politiquement correct et de cette vaste intimidation qu'est l'invention de l'islamophobie, Yves Daoudal constate que les anti-burkinis ont de piètres arguments :

Images-9"Le débat à propos de l’interdiction du burqini sur les plages paraît absurde à beaucoup. D’abord aux libéraux conséquents avec leur idéologie aveugle, pour qui chacun se vêt et se dévêt comme il veut : il n’est pas plus extravagant d’être couvert de la tête aux pieds sur le littoral qu’y être nu comme un ver. Aux libéraux s’adjoignent éventuellement les cathos tradis (et pas forcément tradis), pour qui le burqini est plus décent que le bikini, n’est-ce pas. Et l’on doit ajouter les professionnels de la subversion, qui sont prêts à soutenir tout ce qui peut détruire le conformisme ou supposé tel.

Face à cet alliage pour le moins hétéroclite, les adversaires du burqini sont incapables d’un discours cohérent et argumenté. Quand on leur demande la raison de leur opposition, nombreux sont ceux qui se donnent le ridicule de mettre en avant « l’hygiène ». Les plus courageux parlent des « valeurs de la République » (comprenez-moi à demi-mot), et les plus héroïques évoquent la laïcité. Impossible d’aller plus loin, on sombrerait dans le péché mortel de l’islamophobie.

Il est manifeste que la chape de plomb du politiquement correct et du vivre ensemble fait que beaucoup n’osent même pas penser à la signification du « burqini ». Et les rares qui y pensent n’osent pas le dire. Mais la raison non formulée de l’opposition au burqini est fortement imprimée dans l’inconscient, assez fortement pour que des arrêtés soient pris, et validés par la justice.

Cette raison, il faudrait tout de même que quelqu’un ose la dire ouvertement. Le burqini n’est pas un vêtement, de même que le minaret n’est pas un clocher. « Les minarets sont nos baïonnettes », comme dit le poème cher à Erdogan. Le minaret est le signe visible de la conquête d’un territoire par l’idéologie islamique : c’est pourquoi les Suisses ont sagement interdit la construction de tout minaret sur leur territoire. Or les burqini ne sont rien d’autre que de petits minarets sur les plages : l’affirmation de la conquête de ce territoire par l’islam. Et le jour où il y a assez de « burqinis », on peut chasser les kouffar de la plage devenue halal. Comme à Sisco, par exemple.

Le burqini aussi, c’est le jihad, l’effort de conquête dans le sentier d’Allah, qui est une obligation pour tout musulman, comme le souligne à plusieurs reprises le Coran. C’est si difficile à comprendre ?"

Posté le 24 août 2016 à 18h28 par Michel Janva | Lien permanent

Médicament halal

Une lectrice du Salon Beige est tombée des nues en sortant de la pharmacie : on lui a vendue un médicament, du sélénium, avec un composant en gélatine bovine certifié halal !

Elle vient de financer l'islam en voulant se soigner.

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Posté le 24 août 2016 à 12h40 par Michel Janva | Lien permanent

Normandie : malgré l'égorgement d'un prêtre la justice reste irresponsable

Images-8Le parquet antiterroriste a fait appel de la décision d’un juge des libertés et de la détention de laisser en liberté, sous contrôle judiciaire, deux frères originaires du Calvados, mis en examen et placé sous contrôle judiciaire en décembre 2015 pour un séjour en Syrie qui se serait déroulé en 2014. Les deux frères n’avaient pas respecté les modalités de ce contrôle. Mercredi dernier, les policiers du Raid et de la DGSI, sont donc allés les interpeller. Ramenés devant le juge d’instruction, celui-ci demande leur placement en détention, car ils sont « signalés comme dangereux et proche de la mouvance radicale », et il précise que les deux frères avaient organisé une soirée d’hommage à un jihadiste français mort en Irak.

Une détention qui ne se justifie pas selon juge des libertés et de la détention. Ce magistrat a décidé de renouveler le placement sous contrôle judiciaire. Le parquet a fait appel.

Rappelons qu'Adel Kermiche, l’un des auteurs de l'égorgement du père Hamel à Saint-Étienne-du-Rouvray, était lui aussi assigné à résidence avec bracelet électronique.

La mise en examen du juge des libertés pour complicité de terrorisme, c'est pour bientôt ?

Posté le 24 août 2016 à 12h30 par Michel Janva | Lien permanent

Un "déséquilibré" français crie "Allah akbar" et tue une femme

Ca s'est passé en Australie

"Un Français âgé de 29 ans a tué une Britannique à coups de couteau en criant "Allahou Akbar" et a blessé deux autres personnes dans un hôtel du Queensland, en Australie, rapporte la police.

L'auteur de l'agression, qui a eu lieu à Townsville hier soir, dispose d'un visa de touriste en bonne et due forme et n'était pas connu pour être radicalisé, précise-t-elle, ajoutant qu'aucune piste n'a pour le moment été écartée. L'une des victimes, une autre Britannique âgée de 30 ans, se trouve dans un état grave. "Les premiers éléments de l'enquête montrent que des propos susceptibles d'être de nature extrémiste ont été tenus par l'agresseur présumé", a déclaré le commissaire adjoint Steve Gollschewski, de la police du Queensland. "Cette personne semble avoir agi seule. Il s'agit d'un visiteur et il n'a pas de lien local connu, mais l'enquête se poursuit", a-t-il ajouté".

Posté le 24 août 2016 à 11h36 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (10)

La drôle de guerre contre le terrorisme

D'un lecteur des 4 Vérités :

"Septembre 1939. L’armée française s’installe sur la frontière nord-est et attend. Il y a bien des morts dans les escarmouches, mais rien qui paraisse insupportable à la nation. On pense que ça tiendra comme ça et on espère même une paix blanche, sans vainqueur ni vaincu. Puis, le 10 mai 1940, patatras !

Nous sommes un peu dans cette situation. Nous faisons la guerre sans la faire et nous attendons. L’État de droit, si souvent invoqué après l’ère des valeurs de la république, nous interdit, paraît-il, toute mesure qui nous donnerait les moyens de lutter. La seule perspective que nous offrent le président et le premier ministre, c’est deux à trois générations de terrorisme à supporter, comme on supporte la tempête contre laquelle on ne peut rien. Faudra-t-il attendre encore quelques carnages pour qu’ils se décident à nommer l’ennemi et à appeler les citoyens aux armes ? Une différence notable cependant avec la situation d’il y a 77 ans : la cinquième colonne dans nos lignes est nombreuse et nous continuons à l’alimenter. Continuons comme ça et il n’y aura même pas de 10 mai. Dans deux ou trois générations, la cinquième colonne sera majoritaire. La nouvelle France ce sera eux."

C'est juste une question de démographie. Comme le disait Houari Boumediene, "le ventre de nos femmes nous donnera la victoire".

Posté le 24 août 2016 à 09h39 par Michel Janva | Lien permanent

L'affaire Sisco : un cas d'école

Dans Les 4 Vérités, Guillaume de Thieulloy revient sur la privatisation de la plage corse par des Maghrébins :

Unknown-3"[...] C’est d’abord un cas d’école de la propagande médiatique. Sans les réseaux sociaux et l’exaspération de nombreux Corses, jamais nous n’aurions connu la vérité sur cette affaire. Les médias bien-pensants étaient manifestement tout à fait disposés à faire des Maghrébins les malheureuses victimes d’agresseurs racistes.

C’est aussi un cas d’école des absurdes débats médiatiques. Tout l’été – avec un point d’orgue lors de cette affaire corse –, nous avons eu droit à cette polémique inepte sur le « burkini », ce maillot de bain islamo-compatible. Mais il est clair que ce n’est pas une question de mode vestimentaire. Nos aïeules se baignaient, elles aussi, bien plus couvertes que la plupart des femmes d’aujourd’hui – il suffit de revoir les photos des premiers congés payés, en 1936, pour s’en apercevoir...

Non, le problème n’est pas que quelques femmes tentent de remettre la mode « Front populaire » au goût du jour. Il est que le burkini est une déclaration de guerre à notre mode de vie. En d’autres termes, le problème, c’est, bien entendu, l’islam lui-même – et ses relations avec la civilisation occidentale – et non le burkini.

Au vrai, le problème est même, plus profondément, la plus ou moins bonne éducation. Toute personne bien élevée se comporte avec discrétion lorsqu’elle est invitée chez quelqu’un. En particulier, elle adopte, normalement, les coutumes de ses hôtes. « À Rome, fais comme les Romains », disait-on naguère.

Là, nous avons des « invités » – que la plupart des Français n’ont pas souhaité inviter – qui se comportent en terrain conquis, mettent les pieds sur la table et entendent chasser leurs hôtes de ce pays qui leur appartient depuis des générations.

Ce n’est pas une question de loi, ni une question de mode vestimentaire. Simplement une question de savoir-vivre. De toute évidence, le « vivre-ensemble » que l’école de Mme Vallaud- Belkacem est censée inculquer à nos « chères têtes blondes », en lieu et place du français et des mathématiques, a du plomb dans l’aile !

Mais l’affaire de Sisco est aussi, et surtout, un cas d’école de l’exaspération des Français. Toute personne qui a été sur les réseaux sociaux après cette affaire a pu le constater. Je conseille, en particulier, à ceux des lecteurs qui regardent régulièrement internet de visionner la vidéo d’Arnaud Seassari, jeune Corse, qui, en quelques minutes, explique aux internautes pourquoi il soutient ses compatriotes. Sa vidéo a été regardée des centaines de milliers de fois et en dit long. Mais on peut dire ce que dit ce jeune homme en une seule phrase : Nous sommes chez nous, et nous entendons bien le rester !

Je conçois que les politiciens hors-sol ou les journalistes du Boboland comprennent mal cette réaction. Pour ma part, elle me semble extrêmement naturelle. Et même extrêmement saine. Rien de plus injuste, en effet, que cette situation où les Français se trouvent ainsi dépossédés de leur patrimoine, de celui de leurs ancêtres et de celui de leurs enfants. Oui, nous sommes chez nous et nous avons parfaitement le droit d’y vivre comme nous l’entendons.

Personne n’est obligé de vivre en France. Mais ceux qui l’ont choisi sont tenus d’avoir un minimum de respect pour notre mode de vie.

J’ose encore espérer que les « élites » vont sortir de leur torpeur utopique. Mais qu’elles se dépêchent ! Sinon, les Français se feront justice eux-mêmes et je crains que les échauffourées de Sisco ne fassent alors figure d’aimable plaisanterie..."

Posté le 24 août 2016 à 09h28 par Michel Janva | Lien permanent

Chroniques de la guerre de civilisation

Le nouveau livre d'Eric Zemmour :

41kBwoEMjvL._SX321_BO1,204,203,200_"Le quinquennat hollandais a glissé dans le sang. Avec une tache rouge vif indélébile. Les attentats contre Charlie, l'Hyper Cacher de Vincennes, et la tuerie du Bataclan annoncent le début d'une guerre civile française, voire européenne, et le grand défi lancé par l'Islam à la civilisation européenne sur sa propre terre d'élection. Ce retour du tragique tranche avec la débonnaireté présidentielle qui confine à la vacuité. Comme si l'Histoire avait attendu, ironique, que s'installât à l'Elysée le président le plus médiocre de la Ve République, pour faire son retour en force. Comme si le destin funeste de notre pays devait une nouvelle fois donner corps à la célèbre formule du général de Gaulle après sa visite au pauvre président Lebrun, égaré dans la débâcle de 1940 : «Au fond, comme chef de l'Etat, deux choses lui avaient manqué : qu'il fût un chef et qu'il y eût un Etat ». Comme si la dégringolade n'avait pas été suffisante, pas assez humiliante, de Pompidou à Sarkozy. Ce dernier avait été élu président pour devenir premier ministre; son successeur serait élu président pour devenir ministre du budget. Un quinquennat pour rien."

Posté le 24 août 2016 à 07h50 par Michel Janva | Lien permanent

23 août 2016

Le déséquilibré du jour

Dimanche soir, un homme de 42 ans a violemment agressé 11 personnes sur le Vieux Port de Cannes, en criant Allah Akbar, avant de les frapper à coup de poing et de pied, et de les jeter à l'eau. Parmi les victimes légèrement blessées mais très choquées, les plaisanciers, mais aussi des témoins et pompiers qui ont tenté de s'interposer.

L'agresseur a finalement été maîtrisé par les forces de l'ordre et placé en garde à vue. Déjà interpellé la semaine dernière après avoir agressé sa mère et un voisin à Antibes, il avait été brièvement hospitalisé en psychiatrie. Il doit comparaître ce mercredi devant le tribunal correctionnel de Grasse.

Attention aux amalgames :

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Posté le 23 août 2016 à 22h49 par Michel Janva | Lien permanent

Une sénatrice UDI, favorable à la mise en place d'une taxe halal

Cette mesure avait été annoncé une semaine après après l'assassinat du Père Hamel, par un haut responsable du culte musulman en France qui la préférait à un concordat. La sénatrice UDI de l'Orne Nathalie Goulet, corapporteur, aux côtés du sénateur (LR) du Bas-Rhin, André Reichardt, du rapport sénatorial «De l'Islam en France à un Islam de France», publié le 5 juillet 2016, après six mois de travaux, déclare au Figaro :

Capture d’écran 2016-08-23 à 13.12.44

Ne croyez pas que cette taxe ne concernerait que les musulmans. Les plats halal sont désormais légion et tous nous financerions le CFCM. Avec l'assistance de Bercy, nous entrons dans l'ère de l'halalicité.

Posté le 23 août 2016 à 13h15 par Michel Janva | Lien permanent

«L'élection présidentielle va se jouer sur la place de l'islam»

Unknown-5Selon Manuel Valls, qui croit au Père Noël que «l'islam est compatible avec la démocratie (et) avec nos valeurs». Le chef du gouvernement plaide pour «l'assimilation et l'intégration de l'islam».

«Nous devons bâtir un islam français, européen, occidentalisé, avec nos traditions et nos valeurs».

Un islam sans Coran, sans hadith, sans haram. Bon courage.

Posté le 23 août 2016 à 13h02 par Michel Janva | Lien permanent

Anarchie post-chrétienne ou nouvel ordre islamique ?

Sur Boulevard Voltaire, Maxime de La Devèze réagit à la proposition d'interdire le salafisme :

Unknown-4"Voilà la dernière lubie en vogue dans la classe politique cet été. Elle trahit encore, hélas, leur niveau d’incompétence et d’ignorance. Car l’État islamique n’est pas « salafiste ». Il est khawarij : cet islam originel, celui de l’épée, antérieur à la division entre chiites et sunnites. Dans le Sinaï, l’État islamique local capture et livre les salafistes au Hamas, qui les torture et les livre à son tour à Israël… Orient compliqué. Entrer dans ces raffinements, c’est déjà trop. Vouloir cibler tel ou tel style de voile, telle ou telle tendance mahométane, c’est déjà obéir à une injonction d’apprentissage de l’islam.

La vraie question qu’il faut poser, c’est celle de notre société occidentale. Au Caire, on peut se promener partout de jour comme de nuit : c’est la grande métropole la moins criminelle du monde. L’appel du muezzin est une injonction puissante : 1 homme sur 5 a la trace du tapis de prière sur le front. Chez certains, c’est de la corne. En 2013, il y a deux fois plus d’homicides au Luxembourg qu’en Égypte (source). Lorsque le pape tente de nous interpeller sur la question de la violence dans nos sociétés, c’est la bronca. Pourtant, il ne s’adresse pas qu’au dernier million de Français qui va encore à la messe, mais à un milliard de catholiques. Et il parle d’une réalité qu’il connaît bien : celle de la violence en Amérique du Sud. Dérangeant pour nos idées reçues, n’est-ce pas ?

Voici le message prosélyte ultime : dans la maison de l’islam, on vit en paix. À l’extérieur, c’est la maison du désordre et de la guerre entre « communautés ». La troublante réalité est que l’islam ne connaît que la violence politique, celle qui impose son modèle social et sa paix civile. Convertissez-vous, braves gens, vous aurez la paix.

Et nous, que proposons-nous ? Quel idéal ? Quelle paix civile ? Hier, sur une radio nationale, des féministes engagées défendaient le « burkini », une liberté pour les femmes, au même titre que le « topless ». Qu’importe, pour ces belles âmes, si dans la maison de l’islam, le voile est aussi celui des privations de tous les droits civiques et sociaux. Sur les plages, il semble que la cohabitation du voile intégral et des seins nus soit impossible. Quelle alternative sociale avons-nous à proposer ? Le chômage, l’insécurité, le mariage homosexuel et les familles décomposées ? Où sont nos fidélités ?

Anarchie post-chrétienne ou nouvel ordre islamique ? Le problème est devant nous, il ne vient pas d’une énième guerre civile interne en terre d’islam, ou de telle tendance musulmane aussi radicale que subtile. Il vient de nos faiblesses. Le temps presse. Ne nous trompons pas d’enjeu : celui d’une guerre insurrectionnelle, c’est le contrôle des foules. Pendant des décennies, nos élus ont laissé prospérer l’islamisation de pans entiers de notre territoire : ce n’était qu’un sursis, d’un mandat à l’autre, pour avoir le calme dans leurs fiefs électoraux. Celui de cette guerre, c’est la conversion des foules à l’islam, ou le regain d’une foi chrétienne authentique qui ne soit pas seulement une posture identitaire ou un salmigondis de laïcité républicaine et de spiritualité « new age »."

Egalement sur Boulevard Voltaire, Robin de La Roche écrit :

"[...] Il ne s’agit pas, ici, de dire « Vous avez rejeté le christianisme, vous aurez donc l’islam », comme on dirait à un enfant « Mange ta soupe, sinon… » Il s’agit simplement de rappeler que l’Homme est spirituel et qu’un vide créé par une absence se voit vite rempli d’une autre présence. Les républicains ont compris assez tôt que pour vaincre le catholicisme, il fallait le remplacer non par un vide mais par une autre religion : la république maçonne déifiée. On connaît bien l’explication longue qu’en donna jadis Vincent Peillon.

La foi chrétienne est un trésor. Ceux des Européens qui vomissent dessus sont victimes d’un manque de formation. Et la principale coupable en est l’Église elle-même. L’Église des années 1970-90, incapable d’enseigner, incapable de s’aimer elle-même, l’Église mollassonne qui n’avait d’autre perspective que les Hommes, oubliant le Ciel, cette Église-là a scié la culture sur laquelle elle était posée. [...]

J’y tiens : il y a en Europe, et singulièrement en France, un manque important de formation chrétienne. Croyez-vous que l’Europe que nous aimons et que nous sommes en train de perdre s’est construite sur une vague superstition ? N’avez-vous pas l’humilité de comprendre que le christianisme – qui est de raison comme il est de foi – est beaucoup plus que nos « racines », mais qu’il est nos artères, nos veines, et qu’on lui doit bien de se replonger dans ses livres, l’héritage de ses saints, sa culture ?

Français patriote, tu n’arriveras à rien par le paganisme, qui te poussera au suicide. Réfléchis, pose-toi un instant et regarde la foi de tes ancêtres. C’est par elle qu’ils ont construit ce monde que tu aimes. Et n’oublie pas, le Christ est VRAIMENT ressuscité. Ce n’est pas une allégorie."

Posté le 23 août 2016 à 08h45 par Michel Janva | Lien permanent

Le Collectif Contre l’Islamophobie en France proche des imams radicaux et de mosquées salafistes

Le député Gilbert Collard alerte le ministre de l’intérieur sur les activités du Collectif Contre l’Islamophobie en France (le CCIF) :

Images-5"Ce Comité, constitué officiellement pour lutter contre le racisme antimusulman en France, semble se consacrer à des activités beaucoup moins avouables.

En effet cette organisation, dont le financement reste opaque, est très proche des imams radicaux et de certaines mosquées salafistes ; dont elle a déjà assuré la défense en justice.

Plus généralement, le CCIF multiplie les attaques contre les législations laïques qui traduisent pourtant notre tradition constitutionnelle et républicaine ; telles que l’interdiction du port du foulard à l’école ou du voile intégral dans l’espace public.

Par ailleurs, le CCIF bombarde les organisations internationales de pseudo rapports destinés à taxer la France de racisme antimusulman ; en fustigeant donc à la fois son Gouvernement et sa représentation nationale.

Il est désormais clair que toute cette agitation, soutenue et relayée par des prédicateurs haineux est susceptible de troubler gravement l’ordre public.

Monsieur Gilbert Collard souhaiterait donc savoir si le Gouvernement exerce une surveillance vigilante, et s’il est disposé à dissoudre le CCIF en cas de manquement avéré au code de la sécurité intérieure."

Posté le 23 août 2016 à 08h18 par Michel Janva | Lien permanent

22 août 2016

L’enseignement catholique doit-il contribuer à islamiser les enfants musulmans ?

Du père Edouard-Marie Gallez, spécialiste de l'islam :

Images-3"La question est abrupte. Et pourtant, c’est ainsi qu’elle se pose aujourd’hui en Belgique, dans le sud comme dans le nord du pays, et c’est ainsi qu’elle se posera probablement en France.

Il est question d’organiser, pour les élèves musulmans qui y sont accueillis, des cours d’islam, dans des écoles catholiques, avec des professeurs musulmans. Pour l’instant, il n’est question que du samedi matin, hors du temps scolaire. L’enseignement catholique (Segec) contribuerait de la sorte structurellement à l’islamisation des enfants, en y prêtant et ses infrastructures et sa caution.

Un tel projet reflète assez clairement l’abandon de toute perspective de témoignage chrétien, au moins dans l’esprit des responsables nationaux.

Rien n’empêchera que, dans un second temps, les cours d’islam soient intégrés dans les heures scolaires elles-mêmes, comme c’est le cas dans certaines écoles du réseau d’Etat. Et dans un troisième temps, ils seront imposés à tous au titre de l’information « pluraliste », comme en Angleterre. En fait, une telle « information » qui reprend le discours islamique sur ses propres origines est déjà donné ici et là, beaucoup d’enseignants ne sachant pas quoi dire ou ne pas dire en présence d’élèves musulmans, parfois « radicalisés » comme on dit. Au reste, les manuels d’histoire se chargent souvent eux-mêmes de fournir aux élèves le discours islamique, accompagné d’une jolie apologie de l’islam.

Droit des parents et mauvaises solutions

Les parents ont le droit d’élever leurs enfants selon leur conviction personnelle. Pour autant, une institution supposée catholique doit-elle apporter son concours à la transmission de n’importe quelle croyance ? Il y a une différence entre tolérer et collaborer.

[...] Depuis plus de cinquante ans, des intellectuels occidentaux ont pensé qu’il suffirait d’encadrer l’enseignement de l’islam et d’expurger le Coran de certains de ses passages les plus violents pour obtenir un « islam compatible ». Le premier de ces deux objectifs a été poursuivi déjà dans plusieurs Etats islamiques, et en vain. Il supposait des pays relativement fermés et des populations qui étaient musulmanes davantage par tradition que par conviction ou par connaissance réelle du Coran et des traditions islamiques. De plus, l’intérêt des gouvernants les rendait enclins à favoriser un « islam paisible », opposé au fanatisme politique. Mais dans un monde ouvert et façonné par le web, tout projet de contrôler de l’extérieur ce qui se dit dans les mosquées devient illusoire. Et a fortiori tout projet d’enseigner un « islam de rêve »: on ne réussirait ainsi au mieux qu’à retarder l’adhésion à l’islam intégral, et en tout cas on y conduirait. Au reste, comment pourrait-on réussir à occulter les accusations contre les juifs et les chrétiens qui sont au cœur du message coranique ? Et les imprécations contre eux au nom de Dieu ? Et les appels au meurtre ? Il ne faut pas prendre les enfants pour des idiots : beaucoup maîtrisent mieux l’internet que ceux qui les enseignent. Il ne leur est pas difficile d’être en contact avec l’islam intégral diffusé par des Etats ou des groupes financiers islamiques, s’ils ne subissent pas déjà dans leur quartier l’action de réseaux islamistes.

La prétention catholique à favoriser un islam soft « fait maison » est donc une illusion dramatique, et c’est encore peu dire face aux phénomènes de « radicalisation » et d’enfermement communautariste tels que les statistiques disponibles les dévoilent.

Quant à expurger le texte de ses passages les plus violents, le Coran n’est pas le Talmud : il est, pour les musulmans, non une œuvre de compilation humaine mais la Parole même de Dieu, littéralement dictée en arabe à un transmetteur (Mahomet). On ne peut pas y toucher. Cette croyance en la dictée par un ange (Gabriel) est inséparable de la foi islamique – même si sa mise au point s’étale sur plus d’une centaine d’années. Elle est figée et sacralisée dans une vaste tradition de commentaires, qui englobe tout le Coran et en particulier ses perspectives de conquête et d’agression-soumission (islam en arabe).

Ainsi, le discours laïciste (« On va laïciser l’islam, comme on l’a fait pour le catholicisme ») apparaît comme un non-sens, et pire encore s’il est tenu par des responsables chrétiens – occidentaux : pas un chrétien d’Orient ne soutiendrait de telles inepties.

Le droit des enfants et la raison

Et les enfants en tout cela ? Ont-ils des droits ?

Supposons un instant l’existence d’une secte de lunatiques qui croirait que la lune est verte et que la Déesse du monde y siège. Les parents qui font partie de cette secte ont parfaitement le droit d’enseigner à leurs enfants une telle croyance – nous supposons aussi que celle-ci ne prône pas l’élimination des terriens à l’exception des lunatiques. Pour autant, l’enseignement catholique doit-il collaborer à la diffusion de cette croyance auprès des enfants de la secte qui viennent dans ses écoles ?

En réalité, la question est plus générale. N’existe-t-il pas un droit des enfants à n’être pas trompés ? On a oublié qu’un tel droit repose sur l’exigence même de la raison, qui fonde la dignité humaine. Le droit à n’être pas trompé concerne tout être humain, mais spécialement les enfants qui sont si facilement manipulables. Les droits des parents doivent évidemment rester saufs, nous parlons ici d’un droit d’exercice sociétal qui suppose un discernement : tout message privé ne doit pas être relayé dans la société, certains ne devraient même pas sortir du cadre familial ou lié au droit des parents;

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Posté le 22 août 2016 à 13h13 par Michel Janva | Lien permanent

Islamistes en prison : l’administration pénitentiaire redoute une mutinerie

De Caroline Parmentier dans Présent :

Images-2"[...] A Fleury-Mérogis outre le djihadiste Abdeslam, on trouve une telle concentration d’islamistes qu’elle inquiète le renseignement pénitentiaire qui a préconisé de les disperser dans d’autres établissements.

Douze islamistes « en voie de radicalisation violente » chez qui on a diagnostiqué ce que le ministère de la Justice appelle une « tentative de structuration en réseau ».

L’administration pénitentiaire redoutait un projet de mutinerie ou la prise de contrôle d’un quartier… « Ce sont des gens qui avaient une influence néfaste sur leurs codétenus », déclare un porte-parole de l’Administration, « certains refusaient par exemple de regagner leur cellule : soit ils s’étaient improvisés imams, soit on les soupçonnait de tenir des discours de haine. »

Le scénario d’une mutinerie de détenus islamistes est l’un des plus redoutés par le personnel pénitentiaire sur le terrain. « C’est très dur au quotidien avec certains », déclare un surveillant au Figaro, évoquant « une menace de l’intérieur comme de l’extérieur ».

La consigne passée début août à tous les centres de détention français insiste sur la nécessité de « respecter une logique de dispersion ». Quelle jolie expression pour dire que l’on redoute l’égorgement d’un ou plusieurs matons. Ils vont être de plus en plus difficiles à disperser de toute façon quand on sait qu’ils sont 3 000 détenus surveillés pour radicalisation. Et que le phénomène est en constante augmentation."

Posté le 22 août 2016 à 13h03 par Michel Janva | Lien permanent

20 août 2016

L'assassin du père Hamel "terroriste qui n'avait rien à voir avec l'Islam" enterré dans un carré musulman

Logique :

"Le djihadiste Adel Kermiche, l'un des deux assassins du père Hamel, a été enterré vendredi soir dans le carré musulman du cimetière de Puiseux-Pontoise"

Posté le 20 août 2016 à 11h01 par Michel Janva | Lien permanent

Interdit aux femmes

Lu sur Le Point :

"Sur « Musulmans de Villefranche-sur-Saône », le 7 août dernier, une publication fait savoir qu'une auto-école ouvrira une salle dédiée aux femmes « avec bien sûr, comme promis, une salle de code réservée aux femmes el hamdoulah. » Dans un commentaire, la gérante Sarah Bakar affirme également que : « Les leçons de conduite seront effectuées par moi pour les femmes, et par un homme pour des hommes. » Des propos qui ont rapidement suscité de fortes réactions sur les réseaux sociaux."

Petit à petit, l'oiseau fait son nid...

Posté le 20 août 2016 à 00h12 par Michel Janva | Lien permanent

19 août 2016

L'agresseur a des antécédents psychiatriques : il a crié "Allahou Akbar"

C'est un symptôme qui ne trompe personne : quelqu'un qui crie "Allahou Akbar" avant de donner un coup de couteau (à un Juif par exemple, jamais à un musulman) est forcément un déséquilibré.

Vous aussi soyez de bons médecins : apprenez à repérer les malades dans la rue.

L'agresseur a été interpellé. Il avait déjà agressé une personne de confession juive dans le centre de Strasbourg, en 2010. Rien que de très banal dans l'actualité judiciaire française.

Posté le 19 août 2016 à 14h58 par Michel Janva | Lien permanent

L’islam ignore la réciprocité : il n’y a pas de « vivre-ensemble » possible

De Jean-Yves Le Gallou :

"[...] Ainsi, si vous invitez un pieux musulman chez vous il sera courtois de ne pas lui proposer du cochon et de l’alcool. Mais si vous êtes invité chez lui vous n’aurez pas d’autre solution que de manger halal.

Lorsqu’une union rapproche un homme et une femme de confessions différentes, chacun peut garder sa religion ou l’un ou l’une adopter la religion de l’autre. Mais un non-musulman qui veut épouser une musulmane doit se convertir au préalable, tout comme la non-musulmane qui voudrait épouser un musulman. Avec l’islam la conversion est toujours à sens unique. Tout comme l’instruction religieuse des enfants. C’est l’islam qui impose sa loi !

Il en va de même pour la vêture des femmes : l’Européen individualiste et tolérant sera tenté d’accepter, au nom des libertés individuelles, le voile islamique, la burka et le burkini, sans voir que le voile islamique rabaisse au statut de proies les femmes habillées plus légèrement. Le voile et la minijupe ne sont pas compatibles, comme on le voit dans les quartiers islamisés. Le burkini et le bikini ne sont pas davantage compatibles, comme on l’a vu sur les plages corses. Tolérer l’expansion des mœurs musulmanes c’est, à terme, renoncer à notre mode de vie. L’Orient musulman et l’univers européen s’opposent radicalement sur la conception des rapports hommes/femmes comme sur la représentation de la figure ou du corps humain.

Dans une société urbaine policée chacun se préoccupe du bien-être de son environnement. Il est d’usage, quand on organise une fête amicale ou familiale, de prévenir son voisinage et de limiter le bruit produit tant dans l’intensité que dans la durée. Mais un maire qui a voulu rappeler ces règles de bon sens (et de droit sur le tapage nocturne) lors du ramadan s’est vu accusé d’ « islamophobie ». Le carême catholique est un choix individuel qui ne s’impose pas aux autres ; le ramadan est une fête collective que chacun doit pratiquer ou subir pendant un long mois lunaire.

Le crime de Saint-Etienne-du-Rouvray est emblématique des relations entre l’islam et le catholicisme. Dans un esprit œcuménique le bon curé avait proposé un terrain à côté de l’église pour construire une mosquée. Démographie et ardeur militante ont fait le reste : Saint-Etienne-du-Rouvray est devenue une commune à majorité musulmane, terre d’islam, en quelque sorte, d’où il est logique, comme en Orient musulman, d’évincer les catholiques : l’égorgement du prêtre par des terroristes de l’Etat Islamique n’est rien d’autre que la traduction symbolique de ce constat.

Encore une fois l’islam ignore la réciprocité : le Coran reconnaît la terre d’islam où la loi islamique (la charia) doit s’appliquer, et la terre de la guerre où le « djihad », sous une forme ou sous une autre, doit être mis en œuvre. Le Coran enseigne le combat contre les autres religions, non le respect mutuel.

En conflit partout dans le monde – contre les chrétiens, les bouddhistes, les hindouistes, les païens, les animistes – l’islam ignore l’œcuménisme, la tolérance et le dialogue avec les autres.

Il n’y a pas de « vivre-ensemble » possible avec l’islam. La résistance est la seule alternative à la soumission."

Posté le 19 août 2016 à 14h54 par Michel Janva | Lien permanent

18 août 2016

La justice va-t-elle financer le terrorisme musulman ?

L'Etat a été contraint d'indemniser l'islamiste Farouk Ben Abbes « pour préjudice moral » en contrepartie d'une détention provisoire de trois mois. Cet homme de 31 ans, de nationalité belge et tunisienne, est actuellement assigné à résidence à Toulouse, contraint à un pointage régulier au commissariat central de la ville, compte tenu de sa dangerosité.

Ben Abbes, figure de l'islam radical, est un ami intime de Fabien Clain, l'homme qui a revendiqué les attentats du 13 novembre dans un message audio. Il est soupçonné d'avoir frayé avec une filiale d'Al-Qaïda entre Gaza et l'Egypte. Son nom est par ailleurs cité dans l'enquête sur l'attentat qui a coûté la vie à une adolescente française, Cécile Vannier, le 22 février 2009 au Caire, même s'il n'est pas poursuivi. Lui dément toute implication.

Son indemnisation est l'aboutissement d'un recours pour une détention injustifiée de « deux mois et vingt-cinq jours » entre 2010 et 2011. A cette époque, Farouk Ben Abbes est mis en examen dans le cadre d'un premier projet d'attentat contre le Bataclan, notamment sur la foi d'informations venues des services égyptiens. Faute de preuves, le dossier débouche finalement trois ans plus tard sur un non-lieu, ouvrant la voie à un dédommagement financier. C'est ainsi que, le 3 mars 2014, la cour d'appel de Paris lui octroie près de 20 000 € pour préjudices moral et matériel. Le ministère de la Justice dépose un recours. La Commission nationale de réparation des détentions donne partiellement raison à Farouk Ben Abbes, ne retenant que le « préjudice moral », soit une facture de quelque 6 000 € pour l'Etat auxquels s'ajoutent des frais de justice. L'ardoise a été alourdie de 2 600 € de pénalités, l'administration ayant tardé à payer.

Mais l'organisme de paiement du ministère de la Justice omet cette dernière décision et prend inexplicablement en considération la précédente, nettement plus avantageuse pour Farouk Ben Abbes. Résultat : ce dernier, aujourd'hui assigné à résidence à Toulouse, a été gratifié d'une indemnisation totale de 18 960 euros. On aimerait que l'administration fiscale commette la même erreur avec les contribuables français...

Cette offensive judiciaire contre l'Etat français pourrait montrer la voie à d'autres islamistes dans un contexte où les procédures antiterroristes se multiplient. Près de 300 personnes sont actuellement mises en examen dans le cadre des procédures dites « irako-syriennes ». Les poursuites relèvent souvent de faits criminels susceptibles d'engendrer de longues années de détention provisoire avant la tenue d'un éventuel procès.

Posté le 18 août 2016 à 18h51 par Michel Janva | Lien permanent

17 août 2016

"Je vais prendre la kalach, je vais te mettre un attentat à toi et ta famille"

Belkacem, 43 ans, doit être déséquilibré... : il a un casier riche de 14 mentions - dont une condamnation à 15 ans pour meurtre en 2000.

Samedi dernier, Belkacem est chez sa compagne, dans un quartier d'Avignon. Une dispute éclate et des voisins, alertés par le bruit, appellent les policiers. Ces derniers tombent sur Belkacem en bas de l'immeuble. L'interpellation est ... compliquée. L'homme, en état avancé d'ébriété porte... un hachoir de boucher. Il déclare alors aux policiers :

 "Je vais prendre la kalach, je vais te mettre un attentat à toi et ta famille".

Il a été placé en détention. Jusqu'à quand ?

Posté le 17 août 2016 à 22h42 par Michel Janva | Lien permanent

Sous le burkini, l'immigration

De Marine Le Pen :

B"[...] L’affaire du burkini, ce maillot de bain intégral propagé depuis quelques années par les islamistes de tous horizons, a libéré la parole dans un pays qui a largement besoin de s’exprimer après les horreurs qu’il a vécues en juillet, sur la promenade des Anglais puis dans une petite église normande.

Bien sûr le burkini doit être proscrit des plages françaises, où il n’a strictement rien à faire. C’est une question de laïcité républicaine, d’ordre public, assurément ; mais bien au-delà, c’est de l’âme de la France dont il est question : la France n’enferme pas le corps de la femme, la France ne cache pas la moitié de sa population, sous le prétexte fallacieux et odieux que l’autre moitié craindrait la tentation. Les plages françaises sont celles de Bardot et Vadim, pas celles de lugubres belphégors. Les Françaises, les Français, et je le sais un très grand nombre de Françaises musulmanes qui rejettent de toutes leurs forces l’islamisme, attendent qu’on tienne bon sur cette question de principe et de cœur.

Alors profitons du burkini pour aller au fond des choses. Le problème qui nous assaille ne trouvera pas de réponse réelle et définitive par des rustines, aussi justifiées soient ces rustines à un moment donné. Quelques maires UMP et PS interdisent le burkini dans leur commune, c’est bien. Mais ces maires là auront-ils la cohérence, et le courage, de reconnaître que c’est la politique d’immigration et de clientélisme communautaire de leurs partis respectifs qui les a conduits un jour à devoir prendre un tel arrêté ? Que représentent ces quelques arrêtés quand on sait que chaque année continuent d’affluer dans notre pays 200 000 étrangers, titre de séjour légal en main, auxquels viennent s’ajouter un nombre record de réfugiés et de clandestins logés dans des campements, des bidonvilles, dans nos villes et nos villages ? Cette politique est celle de François Hollande, mais elle était déjà celle de Nicolas Sarkozy avant lui.

Aucune rustine non plus ne suffira face au tourbillon communautariste, et donc islamiste, dans lequel notre pays est pris. Une fois l’été passé, les plages et les burkinis oubliés, est-ce que tout recommencera comme hier et avant-hier ? Nouvelles revendications politico-religieuses dans les cantines, à l’hôpital, à l’école, dans l’entreprise, dans les services publics,…Toujours le même clientélisme d’élus locaux qui contournent sans vergogne la loi de 1905 sur la laïcité et financent des mosquées, parfois même salafistes, déguisées en centres culturels. Toujours les mêmes relations de soumission en haut lieu avec le Qatar et l’Arabie Saoudite. Tout laisse craindre que, oui, tout reprendra comme hier et avant-hier.

A moins que les Français disent cette fois haut et fort : ça suffit. L’immigration de masse, ça suffit. Il suffit de voir la République, la France, plier systématiquement face aux communautarismes. Il suffit d’être culpabilisé quand on a l’audace, indispensable, vitale, de crier l’amour de son pays, de ses traditions, de son mode de vie, de sa liberté.

Il suffit aussi de laisser le champ libre à certaines associations qui, derrière l’apparence de l’indépendance, ne sont que le faux nez d’un projet politique, l’islamisme le plus rétrograde. Qu’est devenue l’association marseillaise qui souhaitait privatiser un centre aquatique une journée entière au bénéfice des seules femmes charia-compatibles ? La préfecture a-t-elle enquêté sur la concordance entre l’objet social déposé en préfecture et l’activité réelle de cette association ? Sait-on d’où viennent ses financements ?

De la même manière, pourquoi considérer le CCIF (« Collectif contre l’islamophobie en France ») tel qu’il se présente lui-même ? A-t-on enquêté sérieusement sur les accusations de liens avec l’islamisme dont se fait l’écho le Canard Enchaîné aujourd’hui même ? De quoi vit cette association qui se prétend indépendante : des mannes du milliardaire George Soros comme un fichier dévoilé le rappelle ? Est-elle d’une façon ou d’une autre liée à des puissances étrangères ? Puisque cette association multiplie les procès contre des élus de la République, envahit les plateaux de télévision, communique abondamment et prétend peser sur le débat public, cette enquête approfondie n’est pas seulement nécessaire, elle est indispensable. Juridiquement, quel est d’ailleurs son intérêt à agir dans l’affaire du burkini alors qu’elle multiplie les recours devant les tribunaux administratifs et le Conseil d’Etat ? En quoi y-a-t-il soupçon même d' »islamophobie » à vouloir interdire cette tenue ? Donner carte blanche, médiatique, politique, juridique, morale, à ces associations qui ont souvent plus d’avocats et d’heures d’antenne de télévision que d’adhérents effectifs, est une folie. 

Il y a suffisamment d’expériences étrangères pour que nous sachions comment s’infiltre l’idéologie islamiste dans une société : la dissimulation à travers des associations aux causes en apparence louables."

Posté le 17 août 2016 à 22h38 par Michel Janva | Lien permanent

Clairefontaine applique la réforme Belkacem

Cahier écriture droite/gauche

C

Posté le 17 août 2016 à 15h00 par Michel Janva | Lien permanent

"Des islamistes qui avancent mosquée"

Lu dans Le Canard Enchainé :

I

Posté le 17 août 2016 à 12h50 par Michel Janva | Lien permanent

Appel d'offre du Ministère de la Justice pour la déradicalisation des condamnés

Le ministère de la justice a publié un appel d'offres dont voici l'objet :

"Prise en charge en plateau technique de la radicalisation de personnes sous main de justice, prévenues et condamnées, en dehors des établissements pénitentiaires"

Il s'agit de débrancher le Coran ?

Posté le 17 août 2016 à 11h39 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

“Allahou Akbar” dans l’église Saint-Félix à Nantes

Témoignage d'une lectrice de l'Observatoire de la christianophobie :

« Je suis entrée dans l’église Saint-Félix de Nantes. Il y avait là deux jeunes de 13/14 ans (me semble-t-il), à l’aspect un peu différent des jeunes que l’on voit dans les églises ; d’ailleurs on ne voit que très rarement deux petits jeunes tout seuls dans les églises, ils sont toujours accompagnés d’adultes à cet âge… Ces deux jeunes parlaient ensemble et montraient du doigt des parties de l’église. Rien à signaler de particulier donc, mais quand ils sont sortis ils ont crié “Allahou Akbar” ».

Posté le 17 août 2016 à 11h32 par Michel Janva | Lien permanent

16 août 2016

Polémiques sur le burkini provoquées par les djihadistes «civilisationnels»

Jean-Louis Harouel déclare au Figaro :

"L'islam est, par nature, politique. On ne saurait trop le rappeler: l'islam est un système total qui mêle le religieux, le politique, le juridique, la civilisation. L'islam est un code de droit qui prétend remplacer le droit du pays d'accueil. Si bien que toute concession faite à l'islam comme religion est un abandon consenti à l'islam comme système politico-juridique ainsi qu'à la civilisation islamique.

Face à l'islam, la laïcité conçue comme neutralité ne suffit pas. Le cas de figure n'est pas le même qu'avec le catholicisme. Notre laïcité s'est certes construite contre l'Église, mais en accord avec les paroles fondatrices du christianisme: rendre à César et à Dieu ce qui leur revient respectivement. L'islam est au contraire l'anti-laïcité par excellence, si bien que notre État laïque devrait le combattre beaucoup plus durement qu'il n'a combattu le catholicisme.

[...] Notre pays est actuellement en guerre, et s'il ne veut pas être vaincu dans cette guerre, il doit savoir contre qui et contre quoi il se bat. Pour ne pas perdre une guerre, il faut impérativement nommer l'ennemi. Or, en l'espèce, celui-ci est double: d'une part les djihadistes violents qui massacrent dans notre pays; et d'autre part, les djihadistes «civilisationnels», qui œuvrent inlassablement à rendre toujours plus présents sur notre sol leur civilisation, leurs règles et leur mode de vie.

À moyen et long terme, le plus grand danger pour les Français est la conquête feutrée de la France par le djihadisme civilisationnel, conquête qui s'opère au nom des droits de l'homme. Les femmes qui portent des vêtements de bain islamiques sont des militantes de la conquête de notre pays par un groupe humain porteur d'une civilisation antagoniste. Cet été, les plages sont la nouvelle partie de notre territoire que visent à s'approprier les islamistes."

Posté le 16 août 2016 à 18h32 par Michel Janva | Lien permanent

15 août 2016

Notre ennemi est soutenu par le wahhabisme, le salafisme, financés par le Qatar, l’Arabie saoudite

Didier Tauzin, général en retraite, candidat à la présidentielle, déclare dans La Voix du Nord :

"En 2012-2013, lors de la Manif pour tous, on a commencé à parler de guerre civile. Moi, j’en ai connu quatre sur le terrain : au Liban, au Rwanda, en Yougoslavie et en Somalie. Il n’est pas possible de rester à ne rien faire. La cause essentielle de nos maux est le système désastreux des partis, comme disait de Gaulle, dont se servent des carriéristes. De Chirac à Hollande en passant par Sarkozy, ils sont responsables. Je veux montrer une autre voie. »

« Il s’agit de désigner clairement l’ennemi. Au-delà de l’État islamique, leurs soutiens sont le wahhabisme, le salafisme, financés par le Qatar, l’Arabie saoudite à qui nous vendons des armes et avec qui nous entretenons des amitiés. Dans cette affaire, nous nous comportons comme les vassaux des Américains. Il faut quitter l’OTAN, revoir nos alliances. Je ne suis pas un admirateur de Poutine mais dans le contexte du XXIe siècle, nous avons plus d’intérêts stratégiques en commun avec la Russie. Il faut également revoir le projet européen qui ne doit pas s’occuper uniquement de TVA et de taille de concombres mais de défis essentiels face à la Turquie d’Erdogan, l’afflux de migrants, la démographie. »

Posté le 15 août 2016 à 09h24 par Michel Janva | Lien permanent

12 août 2016

Le Collectif contre l'Islamophobie attaque la mairie de Cannes

Le directeur du CCIF (le Collectif Contre l'Islamophobie en France), Marwan Muhammad, a annoncé que son association allait déposer un référé liberté contre l'arrêté de la mairie de Cannes qui interdit le burkini sur les plages

Jean-Louis Bianco, le président de l'Observatoire de la laïcité, pense que la mairie va perdre :

"je ne pense pas que l'on puisse invoquer la notion de tenue respectueuse de la laïcité". "Ce qui est interdit, c'est le voile intégral. Le burkini, en tant que tenue, n'est pas interdite".

Toutefois, concernant les deux autres fondements de l'arrêté, l'hygiène et les troubles à l'ordre public, Jean-Louis Bianco estime qu'ils peuvent être invoqués mais qu'ils doivent encore être démontrés sous le contrôle d'un juge.

Interdire le burkini, c'est encore plus simple que de fermer les mosquées.

Posté le 12 août 2016 à 21h54 par Michel Janva | Lien permanent


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