06 avril 2016

Mode islamique : ce n'est pas les marques qui sont responsables, mais la politique migratoire

Gabrielle Cluzel, auteur de Adieu Simone ! Les Dernières Heures du féminisme, est interrogée dans Minute à propos de la polémique sur la « mode islamique » ? Extrait :

"Cet appel au boycott est une initiative dérisoire. Les responsables de la situation ne sont pas les marques. Pourquoi irait-on, tout un coup, leur faire la morale ? Non, cette affaire n’est qu’un symptôme de l’immigration. On se trouve d’ailleurs là devant la grande incohérence des féministes qui ont toujours soutenu la gauche. Elles ont couché avec la gauche. Un article de « Marianne » paru en 2010 dénonçait les « indignations sélectives des féministes ». Même Elisabeth Badinter, considérée comme une féministe courageuse contre l’islam, est restée longtemps bien silencieuse sur le voile. Elle se réveille un peu tard. Les indignations des féministes sont dérisoires, tardives et hypocrites."

Posté le 6 avril 2016 à 09h28 par Michel Janva | Lien permanent

Inquiétude sur les écoles musulmanes : un danger pour l'enseignement libre ?

FLe Figaro consacre sa Une aux écoles musulmanes, qui inquiètent le gouvernement français. Quelques chiffres :

  • une cinquantaine d'établissements musulmans,
  • 5000 élèves.
  • Souvent de petites écoles : une ou deux classes et une quinzaine d'élèves. 

Au ministère de l'Éducation nationale, on avoue que cela pose un problème :

«Nous explorons toutes les pistes possibles, y compris celle d'une évolution substantielle du droit».

L'emprise des Frères musulmans, par le biais de leur branche française qu'est l'UOIF, sur l'enseignement musulman est réelle. L'UOIF contrôle les principales écoles sous contrat avec l'État mais aussi, plus ou moins directement, une quarantaine d'écoles hors contrat, le plus souvent dans le primaire.

Depuis plusieurs mois déjà, l'Association des maires de France (AMF) alerte sur la déscolarisation d'enfants musulmans. Les élus, en effet, doivent être informés par les parents qui font le choix de l'instruction à domicile. Le député-maire socialiste de Sarcelles (Val-d'Oise), Francois Pupponi, dénonce la création «d'écoles coraniques, détenues par les salafistes» en France et «en toute légalité».

Le problème est réel, mais il ne faudrait pas se tromper de sujet : le problème ne se situe pas au niveau de la liberté de créer une structure scolaire. Le vrai problème est double : il est posé à la fois par l'immigration et par l'islam. Quand le ministère de l'Education nationale évoque une évolution du droit, il y a des raisons de s'inquiéter puisque cela pourrait retomber sur l'enseignement libre non musulman.

Posté le 6 avril 2016 à 07h32 par Michel Janva | Lien permanent

05 avril 2016

Dix mille millionnaires auraient quitté la France en raison de la montée des tensions

Le fait que les plus riches abandonnent le navire est inquiétant et le gouvernement devrait se poser les bonnes questions :

"La montée des tensions, notamment après les attentats islamistes à Paris en 2015, a contribué à l’accélération de l’exode des personnes les plus aisées du pays, selon une rapport récent. (...)

La France arrive en tête de classement avec 10 000 millionnaires ayant quitté le pays en un an, soit 3% du nombre total vivant dans l’Hexagone. Parmi les villes impactées par ces départs, Paris arrive en tête avec 7 000 millionnaires qui ont sont partis pour s’installer au Royaume-Uni, aux USA, au Canada, en Australie ou en Israël.

L’énorme émigration des millionnaires depuis la France est notable, la France étant lourdement impactée par l’accroissement des tensions entre chrétiens et musulmans, surtout dans les zones urbaines. Nous estimons que l’émigration des millionnaires depuis la France va s’accélérer durant la prochaine décennie à mesure que les tensions vont continuer d’augmenteravertit le rapport.

Bien entendu, Le Monde et le gouvernement n'apprécient pas cette étude du cabinet d’analyse sud-africain New World Wealth, relayée notamment par le site d'information International Business Times sans doute à cause de la façon dont ces journalistes "étrangers" perçoivent la situation, pourtant dramatique, en France :

"Insuffisant donc pour évaluer la fiabilité des chiffres donnés dans l’enquête, ainsi que pour savoir dans quelle mesure l’apparition de « tensions religieuses » est apparue pour justifier des départs (...) Le problème, c’est que, jusqu’ici, les études sur les départs de personnalités fortunées ne mettent pas en évidence des motivations religieuses (...)

Si c’était avéré, ce serait un élément nouveau et inquiétant, nous précise Hélène Conway-Mouret (PS), ex-ministre déléguée des Français de l’étranger et actuellement sénatrice des Français établis hors de France. Mais jusqu’ici, je n’ai jamais rencontré une seule personne dans ce cas, y compris après les attentats de 2015. En général, les gens ne fuient pas la France parce que ce serait devenu un pays invivable. Quand je rencontre des Français, ils me disent plutôt partir pour des opportunités économiques. "

La ministre n'a jamais rencontré une personne dans ce cas. Comme si les millionnaires allaient s'épancher auprès des socialistes ! Tout va donc très bien, madame la Marquise.... On ne change rien.

Je trouve, au contraire, que cette étude reste tout à fait crédible. Il n'est pas rare d'entendre des familles dire qu'elles envisagent de quitter la France pour préserver leur avenir. Et il ne s'agit pas forcément de millionnaires. Cela avait même été médiatiquement mise en avant début 2015 à propos des nombreux départs de juifs vers Israël. Mais il est vrai que vouloir se mettre à l'abris des attentats terroristes ou des tensions dues à la montée du communautarisme n'est pas une "motivation religieuse".

Posté le 5 avril 2016 à 19h29 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (11)

Les salafistes doivent représenter aujourd'hui 1% des musulmans dans notre pays

C'est ce qu'a déclaré Manuel Valls :

Unknown-49«Les salafistes doivent représenter aujourd'hui 1% des musulmans dans notre pays, mais leur message, leurs messages sur les réseaux sociaux sont les seuls qu'on entend et qui se font entendre des plus jeunes». «Il y a une forme de minorité agissante, des groupes (salafistes), qui sont en train de gagner la bataille idéologique et culturelle».

Regrettant que la quasi-totalité des attentats de ces dernières années se fassent «au nom de l'islam», Manuel Valls a estimé que «le débat ne (devait) pas seulement se faire entre l'islam et la société, mais bien au sein même de l'islam».

1% de 4 à 6 millions de musulmans (5 millions fin 2014 selon Michèle Tribalat), cela nous fait entre 40 et 60 000 salafistes...

Manuel Valls a ajouté :

«La France a besoin de transcendance et d'un idéal à proposer, car les raisons pour lesquelles les gens choisissent le totalitarisme ne sont pas forcément liées à la misère, l'exclusion ou le manque de considération»

Sic : ce n'est pas en niant l'identité chrétienne de la France que nos dirigeants y parviendront.

Posté le 5 avril 2016 à 07h23 par Michel Janva | Lien permanent

04 avril 2016

Le pont aérien du grand remplacement est activé

Dénoncé par l'auteur du 7ème Scénario et de la 8ème Plaie.

Ce 4 avril le pont aérien migratoire entre l'Asie et l'Europe entre en activité, d'abord à une échelle expérimentale et rassurante.

Communication oblige, les premiers avions ont débarqué les heureux élus à Hanovre, en Allemagne. Discrétion oblige, la presse n'a pas mentionné les aéroports concernés en France, aux Pays-Bas et en Finlande, certainement des aéroports internationaux desservant la Turquie. Communication oblige, les premiers amenés sont des familles avec enfants. Discrétion oblige, les jeunes hommes seuls, qui constituent l'essentiel des flux manoeuvrés par la Turquie, ne commenceront à être amenés qu'après que les journalistes aient fait leur moisson de photos familiales émouvantes et quitté les aéroports.

L'opinion européenne passive a appris la mise en place de ce pont aérien avant-hier 2 avril, bien qu'une nouvelle voie d'entrée "dans l'Union Européenne d'une manière ordonnée" (mémo 15-5777 de la Commission Européenne du 5 octobre commenté par Stratediplo le 15), aux modalités pratiques imprécisées, ait été annoncée dès la signature de l'accord turco-uniopéen du 18 mars, accord dont l'idée avait été évoquée publiquement par la Commission Européenne le 7 mars. Seuls les lecteurs de la Huitième Plaie savaient depuis le 20 janvier qu'un pont aérien serait prochainement mis en place.

On pensait que le prétexte initial en serait un incident humanitaire dans la neige hivernale, cependant les étapes ont pu être brûlées grâce à l'accord léonin proposé par la Turquie après l'annonce, par dix pays de transit, du rétablissement du contrôle de leurs frontières terrestres fin février. C'est dans le cadre de cet accord que l'Union Européenne a officialisé la reconduction de sa subvention de trois milliards d'euros à la Turquie (annoncée par Stratediplo le 29 novembre), la reprise du processus d'admission de la Turquie parmi une Union Européenne réduite aux membres que la Turquie accepte de reconnaître (et n'occupe pas militairement come Chypre), et l'accélération de la levée de l'obligation de visa pour les porteurs de passeport turc.

En échange la Turquie prétendait accepter le retour des clandestins débarqués en Grèce par les Turcs et désormais bloqués en Grèce, ce qui n'est en réalité que l'application du droit international puisque tout intrus clandestin doit être refoulé vers le pays en provenance duquel il vient de s'introduire illégalement, qu'aucun pays ne peut accorder à un étranger un permis de transit (écrit ou tacite) vers un pays tiers qui n'a pas accordé d'autorisation d'entrée, et que tout pays est tenu de contrôler ses frontières et reste responsable des actions (incursions par exemple) menées à partir de son territoire vers les pays tiers. En pratique la Turquie a effectivement accepté aujourd'hui, pour la presse, le raccompagnement de 131 étrangers qui avaient fait intrusion illégalement en Grèce à partir de la Turquie, à la quasi-surprise d'ailleurs du maire et de la capitainerie du port de retour Dikili qui n'ont reçu aucune instruction du gouvernement turc. Les hors-la-loi ramenés étant essentiellement des Pakistanais et des Bengalis dont les pays refusent le retour, la Turquie tentera de les faire accepter par l'Union Européenne, comme tels ou comme prétendus Syriens.

Le chiffre annoncé pour cette première phase du pont aérien est, selon l'accord du 18 mars, de 72000… "dans un premier temps" (selon l'expression désormais habituelle), et sera distribué selon la clef de répartition adoptée définitivement en septembre, en l'occurrence 20% pour la France qui a durement négocié pour obtenir plus que les misérables 14,17% que la Commission Européenne lui avait proposés en mai. Evidemment ces effectifs s'ajoutent à ceux des réinstallations durables et des relocalisations temporaires décidés l'année dernière, à titre essentiellement symbolique puisque portant sur moins d'un dixième du total des volontaires qui ont répondu à l'appel à l'intrusion illégale massive lancé par Angela Merkel et François Hollande le 25 août. Ce chiffre de 72000 sera donc, comme les précédents, rapidement dépassé.

En vérité l'objectif d'un demi-million de Syriens certifiés à transférer directement de Turquie par voie aérienne, évoqué par Stratediplo dès octobre (bien avant la révélation d'un "accord secret" par Viktor Orbán), avait certainement déjà été augmenté en novembre et il n'est pas illogique de déduire qu'il ait été porté à un million et demi. Autant dire que ces vols concernant la fin de l'avant-garde (les primo-arrivants) ne font que commencer .

Mais l'opération a surtout pour objet de familiariser les opinions européennes à la phase aérienne de cette "migration de remplacement", pour reprendre le titre du rapport de l'ONU du 21 mars 2000, par les images de ces familles souriantes qui commencent à descendre en ordre des avions qu'on leur a envoyés, tellement moins inquiétantes que les hordes de jeunes hommes qui enfonçaient de force les barrières frontalières en hurlant Allah Akhbar, l'année dernière.

Car la phase suivante, sans préjudice des accords annoncés ou secrets avec la Turquie, et dès qu'on aura terminé la régularisation des deux millions d'intrus entrés par effraction dans l'espace Schengen l'année dernière, ce sera l'affrètement des vols plus lointains pour la mise en oeuvre de leur regroupement familial, estimé au bas mot à douze millions (six ayants-droit par ex-hors-la-loi). Il ne s'agit là que des douze millions d'ayants-droit au titre des deux millions d'intrus de 2015, pas encore des ayants-droits au titre des transférés aériens directs de 2016.

En faisant le point des événements de 2015 et de leurs conséquences, on annonçait dans la Huitième Plaie le plus gros pont aérien qu'ait connu la courte histoire de l'aviation. Il a été inauguré ce 4 avril.

Posté le 4 avril 2016 à 21h17 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (2)

Air France veut que ses hôtesses portent le voile islamique

La soumission est en marche :

"A la faveur de l'accord sur le nucléaire conclu avec l'Iran, la liaison aérienne entre Paris et la capitale Téhéran va reprendre le 17 avril. Depuis quelques jours, une note interne de la direction d'Air France fait polémique : elle explique qu'à la sortie de l'avion, les hôtesses de l'air devront porter un uniforme incluant un pantalon, une veste longue et un voile."

Samedi, les salariés ont demandé que ces vols ne se fassent que sur la base du volontariat, "pour des raisons de liberté individuelle". Ces salariées ont été entendues. "Nous voyons les organisations syndicales cet après-midi et nous allons leur présenter le dispositif d'exception que nous allons mettre en place, qui permettra que toute femme qui serait affectée sur le vol Paris-Téhéran et qui, pour des raisons personnelles, ne souhaiterait pas porter le foulard à la sortie de l'avion, serait réaffectée à un autre vol, sur une autre destination", a annoncé Gilles Gateau, directeur général adjoint des ressources humaines d'Air France, lundi sur Europe 1."

Comme pour le travail le dimanche, est-on certain que les hôtesses qui refuseront ne seront pas marquées au fer rouge ? Dans Soumissions, Houellebecq décrit parfaitement le sort des universitaires qui, pour des raisons de liberté individuelle, refusent de se convertir....

Et en 2015, une hôtesse qui portait le voile sans en avoir reçu l'autorisation a été suspendue. Le ministre tunisien du transport a même justifié cette décision :

"Le ministre a justifié la suspension de Nabiha Jellouli, une hôtesse de l’air de Tunisair, en soutenant que le fait qu’elle porte le voile fait qu’elle n’entendra pas bien et que cela met en danger la vie des passagers car son travail est de les protéger."

Posté le 4 avril 2016 à 13h30 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (20)

Michel Goya : "Le pathos c’est bien, l’écrasement de l’ennemi c’est mieux"

Tribune du colonel Michel Goya qui devrait faire réfléchir le monde des bisounours :

"Je suis fatigué, fatigué de voir la succession des « Je suis » (...) fatigué des bisous, des bougies, des « continuons comme avant ». Je ne suis pas insensible, tout cela est sympathique et même nécessaire, je suis juste fatigué et affligé de constater, qu’accompagné de fausses postures, cela constitue un substitut au combat. Le pathos c’est bien, l’écrasement de l’ennemi c’est mieux.

Je suis écœuré de voir la Haute représentante de l’Union européenne pour les Affaires étrangères s’effondrer en larmes. Imagine-t-on un Clemenceau, un Churchill ou une Margaret Thatcher s’effondrer de la sorte ? Ajoutons que, pour ne pas être taxé de chauvinisme, que notre propre Président-chef des armées n’était pas loin de l’état de Federica Mogherini le soir du 13 novembre. Nous avons visiblement plus d’hommes et de femmes de beurre ou, au mieux, de carton que de « Tigre » ou de « Dame de fer ».

En parlant d’Etat justement où est-il ? Vous savez, cette institution dont l’obligation première est d’assurer la sécurité de ses citoyens et la victoire sur ses ennemis, grâce à son monopole de la violence ? Il fut un temps où Français, Belges, Britanniques et autres Alliés, affrontaient des monstres autrement plus forts que l’Etat islamique ou Al Qaïda et en triomphaient par leur courage et leur volonté. Là encore avouons que Verdun, la bataille d’Angleterre ou Bir Hakeim sont bien loin. Oui mais voilà, à l’époque on mobilisait les forces de la nation et on prenait des risques. Quand, après dix-neuf mois de guerre contre Daech (pour ne parler que de cet ennemi), 100 % des pertes françaises sont civiles, c’est clairement que nous ne la faisons pas vraiment et qu’on ne me parle pas des quelques frappes aériennes supplémentaires depuis novembre comme réponse forte. Quand on constate simplement l’incapacité depuis des années à démêler la structure byzantine (vous savez, Byzance et ses débats stériles devant les « musulmans radicaux » de l’époque ?) de l’organisation française du contre-terrorisme, on ne peut que douter d’une réelle volonté d’assurer la sécurité du territoire.

Continuons donc d’accumuler les « Je suis » en espérant que lorsque toutes les grandes villes de l'Union européenne auront été frappées, le gros machin continental impuissant dans lequel nous sommes englués se réveillera. Continuons à tolérer chez nous « l’intelligence avec l’ennemi » et la progression de l’obscurantisme (...), voire à décorer ses promoteurs de nos plus hautes distinctions. Continuons à ne pas nommer les choses pour ne pas froisser. Continuons à ne pas soutenir les démocrates arabes. Continuons à ne pas réfléchir car « réfléchir l’ennemi c’est l’excuser ». Continuons donc à faire semblant. Nous sommes dans la position du grand mou qui prend des gifles de la part des petites frappes de la cour d’école, ne fait rien mais promet à chaque fois, avec ses voisins tout aussi mous, que c’est la dernière.

Il paraît que notre Premier ministre est un admirateur de Clemenceau, mais visiblement il s’est arrêté à l’époque où celui-ci était ministre de l’intérieur (pas la meilleure partie de sa carrière). Clemenceau a été aussi et surtout un de nos plus grands chefs de guerre. Essayons juste d’imaginer quelques instants ce qui se passerait s’il était d’un seul coup au pouvoir à la place de substituts en plastique. "

Posté le 4 avril 2016 à 07h52 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

03 avril 2016

Les contradictions de Pierre Bergé

Sur le sujet de l'asservissement des femmes, Pierre Bergé (fin connaisseur des femmes, n'est-ce pas ?) n'en est pas à une contradiction près :

CfB9GDsWsAA69KW.jpg largeLa première citation fait référence à ces marques de prêt-à-porter en Europe qui se mettent à l'heure islamique (tout fait fric).

Posté le 3 avril 2016 à 16h00 par Marie Bethanie | Lien permanent

21-22 mai : forum sur la Bonne Nouvelle annoncée aux musulmans

F

M

Inscriptions

Posté le 3 avril 2016 à 09h01 par Michel Janva | Lien permanent

02 avril 2016

Trois mosquées de Béziers sur cinq refusent de signer la charte de bonne conduite

Lu sur l'Observatoire de l'islamisation :

"La Charte proposée de bonne conduite signée par deux mosquées de Béziers, a été refusée par trois, dont la plus grande, c’est inquiétant. Les imams et les représentants des mosquées de Béziers doivent à ses yeux s’engager :

« à ne prêcher qu’en français et en toutes circonstances » ;
« à ne faire aucun appel public à la prière, notamment dans la rue, sous quelque forme que ce soit » ;
« à ne pas poursuivre d’activités et à entretenir des liens avec des associations ou des mosquées, en France ou à l’étranger, appartenant aux courants les plus extrêmistes salafiste et Frères musulmans » ;
« à ne pas diffuser les discours ou faire la promotion des cheikhs ou «savants» saoudiens wahhabites, des cheikhs des Frères musulmans de tous les pays » ;
« à ne pas promouvoir les textes et livres qui prescrivent le jihad ou la peine de mort pour, entre autres, les apostats, les athées ou les homosexuels » ;
« à ne recevoir aucun financement d’un Etat étranger, d’une collectivité d’un Etat étranger ou d’une association étrangère »."

1309930_129_charte2La mosquée Ar Rahma, dont voici une capture d'écran de sa page Facebook, l'annonce sans ambages. Les commentaires des lecteurs sont instructifs. L'islam en France, un Etat dans l'Etat.

Capture-d’écran-2016-04-02-à-15.05.311

Posté le 2 avril 2016 à 18h21 par Marie Bethanie | Lien permanent

31 mars 2016

Un Irakien chrétien réfugié en France : "S’ils deviennent majoritaires, devrons-nous fuir de nouveau ?"

Témoignage édifiant d'Olivier Pichon sur la taqiya :

"Les circonstances ont fait que j’ai été amené à aider une famille d’irakiens chrétiens qui ont fuit Mossoul à la dernière extrémité. Lui médecin hospitalier, sa jeune épouse pharmacienne hospitalière et leur maman professeur de physique chimie. Son mari et son fils aîné ayant été tués par les assassins de l’État islamique. Tous les trois ont un bon niveau de formation, mais sont anglophones. Je leur ai trouvé dans une université d’une grande ville de province des cours de français ; ils sont dans trois cours différents eu égard à des niveaux de maîtrise différents de notre langue. Dans ces cours, des Syriens et des Maghrébins musulmans.

C’est alors que surviennent les attentats du 13 novembre, les professeurs en profitent, d’une façon qui n’est pas illégitime, pour s’entretenir avec les étudiants des évènements, le discours se fait gentiment consensuel et, bien entendu, leur administre du « pas d’amalgame » additionné d’une pincée de république et d’un zeste de laïcité. Et voilà nos musulmans d’enchérir ouvertement sur le scandale inacceptable de ces attentats avec force protestation de loyalisme à l’égard de la France.

C’est là que le témoignage de ces chrétiens prend tout son poids. Par la suite, dans les conversations privées, avec mes amis chrétiens, le discours des mêmes (en arabe) change du tout au tout même à l’égard de celle qui porte le signe des chrétiens. En substance, le propos est le suivant : « On les a mis à genoux, la France est à notre merci ! » et le reste est tout entier constitué par le mépris du pays d’accueil. Cela dans trois cours différents avec une similitude de langage qui ne saurait être le fruit du hasard.

Me rapportant ces propos, nos malheureux amis étaient bouleversés. Voilà donc que l’horrible scénario, vécu par eux il y a un peu plus d’un an, risquait de se reproduire et me disaient-ils : « S’ils deviennent majoritaires devrons-nous fuir de nouveau ? ».

Taqiya donc, dissimulation en public en terre de mécréance, mais aussi et surtout, la question qui se pose est : quelle différence entre islam et islamisme ? Seulement celui du passage à l’acte ? Je laisse à chacun le soin d’en juger. Pour ma part, c’est déjà fait."

Posté le 31 mars 2016 à 12h02 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (11)

30 mars 2016

La France n'est pas la République

Intéressant propos de Paul-François Paoli, interrogé par Jean-Baptiste d'Albaret, rédacteur en chef de Politique Magazine.

Qu’est-ce que la république des bons sentiments et en quoi serait-elle de gauche ? Il y aurait donc une république de gauche et une république de droite ?

A mes yeux, en effet, deux visions de la République se superposent parfois dans nos discours. La première s’est incarnée dans la philosophie politique de la Ve République : elle exprime une certaine idée de l’état dont la fonction est de déterminer le bien commun de la nation, puis de le mettre en œuvre. Tâche ô combien complexe et qui suppose que les partis et les groupes sociaux s’inclinent à un moment donné devant un principe d’intérêt général, principe qui n’est pas la synthèse ou la juxtaposition des intérêts particuliers mais relève d’un choix politique qui peut brider ou frustrer telle catégorie. Dans cet esprit, la République est un principe de décision.

Cette vision est incompatible avec celle en vogue aujourd’hui à gauche, mais aussi chez certains libéraux, pour qui la République est avant tout un ensemble de principes humanitaires qu’il faut rendre compatibles avec les lois du marché ou avec divers mouvements sociétaux. C’est cette république que j’appelle la « République des bons sentiments ». Laquelle, d’une certaine manière, ne relève plus de l’ordre politique mais de l’incantation morale ou sentimentale. Ainsi nous exhorte-t-on à accepter le fait accompli de l’immigration massive. Pour les libéraux, les affaires économiques et les bons sentiments vont ensemble ; pour Aubry ou Mélenchon, nous avons pour devoir d’accueillir les déshérités. Les desiderata des Français deviennent, dans ce cadre, subsidiaires.

A l’encontre d’un certain discours convenu, notamment chez les hommes politiques, vous distinguez la France et la République. En quoi cette distinction vous semble-t-elle nécessaire et même indispensable ?

Ces deux mots expriment tout simplement des ordres de réalité distincts. La France désigne un ensemble de réalités d’ordre géographique et historique, civilisationnel aussi, et elle peut également désigner une population : les Français. La République désigne des institutions et des valeurs. Ces deux réalités ne se confondent pas ! Vous pouvez être anarchiste ou royaliste et vous sentir Français à votre manière, ou encore vous définir comme républicain avant tout. A gauche notamment, on le voit chez certains militants du Grand Orient de France : les valeurs de la République – liberté, égalité, fraternité –, transcendent le fait d’être ou de ne pas être français. Ces valeurs relèvent de l’universel, lequel prime par principe sur le particulier.

Justement, la polysémie parfois contradictoire de ce mot ne condamne-t-elle pas « la République » à n’exister qu’à travers des « valeurs » indéfinies et finalement introuvables ?

Certes. D’une certaine manière, les Français sont pris aux piège de principes qu’ils ont érigés en dogmes impérissables et qu’ils ne sont même pas en mesure de définir. La notion ronflante de fraternité, notamment, est aussi vague qu’ambiguë. On ne sait pas dans quelle mesure elle est, ou non, impérative, ni à qui elle s’adresse : aux Français ou à l’humanité en général ? De fait, elle relève moins de la politique que de l’invocation humanitaire. Mais, d’une part, cette philanthropie a été démentie par le xxe siècle et ses hécatombes. Et, d’autre part, on peut se demander à quel titre les Français seraient voués à se sentir les « frères » de l’humanité alors qu’ils ont déjà tant de mal à se supporter les uns les autres…

Quand est-ce arrivé durant notre histoire ? En 1793, lors des massacres de Vendée ? En 1871, durant la répression des Communards ? La seule fois où la France a été un tant soit peu fraternelle, c’est durant l’Union sacrée contre l’Allemagne en 1914."

Posté le 30 mars 2016 à 21h05 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (7)

Romain Caillet, l'islamologue musulman des médias

Romain Caillet, l'islamologue favori des médias, est un converti à l'islam, expulsé du Liban en février 2015 pour ses liens supposés avec le terrorisme islamique. Comment peut-on dès lors imaginer qu'en tant que converti, vivant avec une musulmane, il possède la distance et l'objectivité nécessaires à un expert par rapport à son sujet d'étude et aux analyses qu'il en fait ? Il est pourtant omniprésent dans les médias. Vu sur Nouvelles de France :

 

Posté le 30 mars 2016 à 09h37 par Marie Bethanie | Lien permanent

Guerre civile : la confession d'Ivan Rioufol

Dans La Guerre civile qui vient, Ivan Rioufol dénonce les autruches politico-médiatiques pour lesquelles le seul et unique danger qui menace la France est la montée du FN et montre que leur soumission à l'islamo-fascisme n'écartera pas la guerre civile, depuis les "territoires perdus de la République". Néanmoins, il reconnaît que l'islamisme ne fait que profiter du vide laissé par une génération occidentale déracinée : 

291.54929577465_450_179"Comme beaucoup de croyants, démobilisés par une Eglise doutant d'elle-même et ayant peur de son ombre, je me sens évidemment coresponsable de cet affaiblissement du catholicisme. Je suis devenu moi-même bien peu pratiquant, après avoir fréquenté l'Eglise et ses Bons Pères jusqu'à mon adolescence. Je suis de ceux qui, néanmoins, restent fondamentalement attachés aux églises, aux calvaires, aux saints, aux fêtes religieuses, aux traditions et à certains offices. Je ne puis rester plus longtemps désinvolte, indifférent, négligent sur mon identité, nationale et religieuse, qui me constitue et me dépasse. Je ne reproche pas à l'islam de tenter de marquer un peu plus son nouveau territoire, apparemment abandonné par les puissants, l'Eglise, ses fidèles. Cette absence est notre faute. Je respecte la piété musulmane, quand elle ne franchit pas les limites de la sphère privée et qu'elle n'entend pas convertir à coups d'imprécations, voire de sabre, de kalachnikovs ou, demain de gaz sarin. Cette spiritualité musulmane, au contact de laquelle Charles de Foucauld rompit avec sa vie de patachon pour retrouver le Christ, me semble même exemplaires d'un détachement et d'une hauteur de vue que l'Occident, trop matérialiste, consumériste et frivole, serait bien inspiré de retrouver. En revanche je dénonce tous ceux qui s'activent à faciliter l'islamisation en cours, à commencer par une partie de la hiérarchie catholique elle-même, qui se comporte comme si elle ne croyait plus vraiment en son Dieu trinitaire, prêt à être assimilé au Dieu musulman, unique, inaccessible, susceptible, autoritaire."

Posté le 30 mars 2016 à 07h50 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

29 mars 2016

Un médecin voilé aux Urgences de Laon

IndexValeurs actuelles : Plusieurs habitants affirment avoir vu un médecin au visage voilé exercer aux Urgences du centre hospitalier de la ville de Laon. Une information démentie par son directeur, Didier Saada, mais confirmée par une élue FG-EELV.

"« Madame, je viens d’apprendre une chose scandaleuse qui se passe aux urgences de l’hôpital de Laon, d’abord d’un habitant de Marchais à qui je loue des terres, puis par mon kiné qui m’a confirmé ce que j’avais du mal à croire, a écrit une habitante de la ville de l’Aisne à Brigitte Fournié-Turquin, conseillère départementale Front de gauche - Europe Écologie Les Verts, dans un courriel envoyé le 23 février dernier et que Valeurs Actuelles a pu se procurer. Ce locataire a été soigné aux urgences de l’hôpital de Laon par une femme médecin voilée. Il n’a vu que ses yeux et son français était peu compréhensible. » L’incident s’est produit il y a deux mois. Le port du voile islamique par le personnel hospitalier est considéré dans le droit français comme une manifestation ostentatoire de la religion incompatible avec l’obligation de neutralité des agents publics dans l’exercice de leur fonction.[...]

Relancé par Valeurs Actuelles, dans le but de préciser les dates d’entrée en fonction de ce médecin, de la régularisation de sa situation et de la parution du guide de la laïcité, M. Saada n’a pas daigné nous répondre. En tout cas, dans sa réponse à son administrée, la conseillère départementale FG-EELV Brigitte Fournié-Turquin confirme ses dires. « Après petite enquête, plusieurs autres sources sont venues corroborer cette information, a-t-elle écrit dans un courriel daté du 21 mars. Dans la semaine qui a suivi votre message, le directeur par intérim alors en fonction a adressé à tout le personnel un guide de la laïcité. Evidemment aucun soignant n'a le droit d'afficher des signes ostentatoires de sa religion ou de ses opinions. Vous pouvez compter sur ma vigilance. »"

Posté le 29 mars 2016 à 15h40 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (13)

28 mars 2016

Islam: voilà qui est clair !

Merci à un lecteur chrétien d'Irak pour ces liens.

En deux temps: et de une !

 

et de deux !

 

Posté le 28 mars 2016 à 23h03 par Paula Corbulon | Lien permanent

Nommer l'ennemi et fixer le but de guerre

C'est à nouveau un général en deuxième section qui s'exprime, et sa pensée structurée ne manque pas de dénoncer les graves défaillances politiques au sujet de la lutte contre le terrorisme islamique.

L'article est excellent, allant au coeur du sujet, à lire de bout en bout.

"L’islamiste Salah Abdeslam, recherché depuis les attentats du 13 novembre dernier qui se sont traduits par un véritable carnage à Paris, a été arrêté le 18 mars en Belgique, à Molenbeek. Le 22 mars, soit, à peine quatre jours après, Bruxelles est frappée en représailles. A ceux qui n’ont toujours pas compris, ou qui ne veulent toujours pas comprendre l’objectif visé et la détermination de notre ennemi, commun à l’Europe et à tous ceux qui ne sont pas musulmans, il faut préciser que d’autres pays européens sont ciblés dans une planification élaborée depuis plusieurs mois, et que la France sera à nouveau frappée bientôt, probablement en réponse à la remise de Salah Abdeslam aux autorités judiciaires françaises. Car cet ennemi qui nous combat dans cette guerre asymétrique sait manœuvrer et riposter lorsqu’il est touché. C’est la dure réalité que nos dirigeants, par manque de lucidité et de courage, refusent de voir. Cette réalité est d’autant plus menaçante que l’invasion migratoire que subit depuis de nombreux mois l’Europe, sans que ses dirigeants soient en mesure de réagir par incompétence et manque de vision, constitue la première étape de la guerre que mène l’Islam, à présent ouvertement, contre l’Occident et en particulier contre le continent européen. Car cette invasion migratoire a été planifiée et constitue une attaque sans précédent des pays européens visant à déstructurer de l’intérieur nos sociétés, sans compter l’infiltration par milliers de djihadistes rejoignant les réseaux et filières déjà présents et prêts à combattre et à mourir en martyrs au nom d’Allah.

Il semble cependant que cet ennemi ne soit toujours pas nommé précisément. En effet, que nous dit le Président de la République ? « Nous devons prendre conscience de l’ampleur et de la gravité de la menace terroriste… La guerre contre le terrorisme doit être menée dans toute l’Europe ». Hormis le fait qu’il énonce une évidence sur la situation et sur la nécessité de réagir – mais cela chacun est capable de l’énoncer – il ne nomme pas l’ennemi. Non, Monsieur le Président, il ne s’agit pas de terrorisme. Vous « confondez » à dessein le moyen et l’ennemi. Le terrorisme n’est que l’instrument qui sert les intérêts de l’auteur qu’il faut nommer. C’est l’Islam qui a déclaré la guerre depuis longtemps d’ailleurs à l’Occident. Ce sont des islamistes qui tuent les citoyens européens. Car l’islamisme c’est l’Islam en action. Pour le formuler autrement, l’islamisme c’est l’intégralité de l’islam. On pourrait affirmer également que l’islamisme n’existerait pas s’il l’islam n’existait pas. Et l’islam conduit naturellement à l’islamisme. Quant à son but de guerre, c’est l’imposition du califat mondial par la violence. Alors, si la guerre doit être menée dans toute l’Europe, quel est notre but de guerre ? Toute opération de guerre nécessite, en effet, de déterminer le but de guerre, c’est à dire le but à atteindre. A-t-il été fixé ? Sans quoi, nous ne sommes pas près de vivre en paix.

L’ennemi étant donc ici nommé, on ne peut que s’étonner que le Premier ministre puisse affirmer sans gêne que « lutter contre la radicalisation, c’est promouvoir un islam fort, républicain et professionnel, organisé ». Non, Monsieur le Premier ministre, ce n’est pas en promouvant et en installant un islam fort dans notre pays que vous lutterez contre la radicalisation. C’est le contraire qu’il convient de faire. Il faut stopper l’islamisation criminelle de notre pays et des pays européens et pour inverser le cours néfaste des choses il faut, dans un premier temps, stopper l’immigration extra-européenne. Et si, selon votre campagne « les actes anti-musulmans, ça commence par des mots, ça finit par des crachats, des coups, du sang », vous semblez ne pas vouloir admettre la réalité, à savoir que les actes musulmans ça commence par Allah Akbar et ça finit par des massacres, de la barbarie et du sang. Car la campagne indigne que vous venez de lancer « Tous unis contre la haine », au-delà d’un racisme anti-blanc scandaleux qu’elle véhicule et de l’insulte qui est faite à la nation, confirme cette volonté d’occulter la vérité.

Car qui prêche la haine en France et en Europe ? La réponse cinglante vient de vous être donnée par les islamistes à Bruxelles. Quant à notre ministre de l’Intérieur, pourquoi autant d’obséquiosité à l’égard d’une « religion » qu’il qualifie de belle religion alors que le fait d’évoquer les racines chrétiennes de la France serait faire une relecture historique frelatée qui aurait rendu la France nauséeuse ? Par ailleurs, oser affirmer que l’arrestation de Salah Abdeslam a porté un coup sévère à Daesch est une farce qui doit faire rire l’État islamique. Enfin, notre ministre des finances reproche aux autorités belges leur naïveté et leur laxisme qui ont conduit au communautarisme. Mais qu’ont fait nos gouvernants depuis des années dans notre pays si ce n’est la même chose ? Des Molenbeek nous en avons une multitude sur notre propre sol, au sein des territoires perdus de la République. L’exemple de Saint-Denis, cité royale et nécropole des rois de France fille aînée de l’Église devenue cité de l’islam – conséquence de quarante ans de lâcheté – le démontre amplement.

Alors, devant l’aveuglement et le déni de réalité de nos gouvernants, il devient urgent de leur démontrer pourquoi l’islamisme est bien l’ennemi à abattre, le cancer à éradiquer, et pourquoi l’islam est incompatible avec la démocratie et constitue une menace pour les nations européennes.
En effet, en démocratie, ce sont les hommes qui font les lois. En islam, c’est Dieu qui a fait les lois, inscrites définitivement dans le Coran, et il n’est donc pas permis aux hommes de les changer. Et ces lois interdisent la séparation du pouvoir spirituel et du pouvoir temporel ce qui est incompatible avec notre conception du monde. Ensuite, la femme n’est non seulement pas l’égale de l’homme mais – des « savants » et théologiens musulmans viennent de le confirmer – ne peut être considérée au mieux que comme un mammifère, au même titre qu’une chèvre ou un chameau ! Cette conception de la femme est incompatible avec nos convictions. Par ailleurs, la Charia qui représente la loi islamique et qui est donc le bras armé de l’Islam dans sa conquête du monde pour imposer le califat a été jugée incompatible avec la démocratie en 2003 par la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH). Il faut donc en tirer les conséquences. Car des millions de musulmans se réfèrent à une constitution politico-religieuse – le Coran – qui leur sert de guide suprême et qui prime sur tout autre livre, constitution, loi ou tradition. Mais alors, ce livre est-il compatible avec la Constitution française, les lois, les traditions, les valeurs, les modes de pensée et la culture qui nous imprègnent ? A l’évidence, non. En effet, une analyse précise et objective de ce livre montre, non seulement à quel point il est en opposition frontale avec les fondements-mêmes de nos démocraties européennes, mais que nombre de ses versets, en complète opposition avec notre culture, sont – il faut le dire – susceptibles d’actions pénales dans la mesure où ils constituent une évidente provocation à la haine, à la violence, à la discrimination, au racisme, au sexisme, à l’antisémitisme. La lecture attentive du Coran nous révèle donc bien son incompatibilité évidente avec la culture française et européenne. Alors, le chantage à l’islamophobie ne tient pas et doit être rejeté. Il devient urgent que nos élites politiques et notamment nos gouvernants prennent conscience de cette incompatibilité de l’islam avec la démocratie et en tirent les conséquences. Il y va, en effet, de la vie des peuples européens. Car les musulmans connaissent le Coran, le considèrent comme supérieur à tout, et savent que ce livre n’est pas compatible avec la société française ou européenne dans laquelle ils vivent. Mais la quasi-totalité de nos élites politiques n’a jamais ouvert un Coran et prétend, en l’affirmant doctement, que ce livre est en parfaite adéquation avec tout ce qui constitue notre pays aux racines chrétiennes. Un tel aveuglement est coupable et le peuple ne pourra pas accepter encore longtemps de se laisser massacrer et de compter ses morts sans réagir. Car, ne nous voilons pas la face, une guerre civile caractérisée par sa nature ethnoculturelle a commencé.

Devant l’évidence, il n’est plus temps de tergiverser. Un sursaut est obligatoire. Ce sont des actes forts qui sont à présent attendus. Dans cette guerre que nous a déclarée l’Islam, l’ennemi n’est pas seulement à l’extérieur; il est à l’intérieur, et cela concerne l’ensemble de l’Europe. Une cinquième colonne est bien à l’œuvre sur l’ensemble du territoire européen. Les actions meurtrières planifiées, coordonnées et exécutées à Paris et à Bruxelles (mais demain à Berlin, à Londres, à Rome, à Madrid, à Copenhague, à Stockholm, à Vienne, de nouveau à Paris) sont le résultat de décennies de laxisme en matière d’acceptation sans contrôle d’une immigration qui véhicule une culture de mort hostile à la nôtre. On ne peut pas envisager le vivre-ensemble avec le diable. La situation est aujourd’hui aggravée par le fait que les flux migratoires massifs et incontrôlés qui déferlent sur l’Europe sont infiltrés par des milliers de djihadistes plus radicaux encore que les nôtres. Enfin, il faut être conscient qu’il existe sur notre sol, entre ces islamistes radicaux « français » ou pas (plusieurs dizaines de milliers d’individus dangereux aujourd’hui, il faut être lucide) et une population d’origine immigrée de confession musulmane respectueuse des lois car intégrée, un cercle intermédiaire composé de centaines de milliers de personnes, plus ou moins acquises aux premiers et prêtes à les aider de différentes façons lorsque le moment se présentera. Elles occupent les territoires perdus de la République vidés de ses autochtones et qui, comme Molenbeek pour la Belgique, n’ont plus rien de commun avec la France ou l’Europe. C’est de cette même aide ou « solidarité » islamique que Salah Abdeslam a bénéficié pendant quatre mois parmi les siens.
Alors certes, il faut développer les moyens de renseignement et la coordination entre pays européens, mais cela ne suffira plus. Si nous sommes en guerre comme l’a affirmé le Président de la République, il faut à présent frapper fort l’ennemi sur notre sol. Et l’état d’urgence n’est plus adapté à une telle situation ; c’est l’état de siège qui doit être décrété conformément à l’article 36 de la Constitution. C’est, en effet, l’équivalent de la bataille d’Alger (1957) qu’il faut aujourd’hui engager sur ces territoires perdus de la République pour neutraliser les islamistes et rétablir l’état de droit. Par ailleurs, l’ennemi étant nommé il faut élaborer et mettre en œuvre une nouvelle politique globale visant (ce doit être le but de guerre) à enclencher un processus de « désislamisation » sur le long terme de notre société par l’adoption de mesures spécifiques qui doivent répondre à un principe de précaution (arrêt de l’immigration extra-européenne, suppression du regroupement familial, renvoi de tous les clandestins ou déboutés du droit d’asile, refonte complète de notre politique d’immigration, de notre code de nationalité, suppression de la bi-nationalité avec les extra-européens, fermeture définitive des mosquées salafistes, arrêt de la construction de mosquées, fermeture des abattoirs halal pratique immonde incompatible avec notre mode de vie, suppression de l’AME et des pompes sociales aspirantes, expulsion des familles polygames, refondation de l’école et de l’enseignement dispensé qui doit répondre à la transmission de notre héritage historique, spirituel et culturel qui n’a rien à voir avec l’islam…en un mot instaurer/rétablir une préférence nationale et, même, une préférence de civilisation). Il faut, en fait, provoquer, faciliter, inciter par tous les moyens ceux qui ont des difficultés à s’intégrer ou qui refusent nos principes, nos valeurs et nos traditions à quitter la France. Il faut même les pousser à émigrer vers des terres musulmanes pour pratiquer leur islam comme le prescrit d’ailleurs le Coran. C’est à présent une nécessité. Le cardinal de Richelieu affirmait que « la politique consiste à rendre possible ce qui est nécessaire ».
Alors, faisons-le pour le salut de notre nation et des peuples européens.

Posté le 28 mars 2016 à 14h07 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (22)

Chrétiens d'Orient : la seule mention de "chrétiens" révulse la gauche

Le Figaro :

"Les familles des minorités religieuses d'Irak - chrétiennes ou yazidies - qui souhaitent venir en France ne le peuvent plus, faute de visas, qu'elles n'obtiennent qu'au compte-gouttes, contrairement aux engagements pris par la France. D'où l'appel collectif, lancé le 18 mars, par l'Assemblée des évêques de France, réunie à Lourdes: «Nous manifestons notre vive inquiétude face aux lenteurs et aux difficultés d'obtention de visas pour la France pour les réfugiés et les déplacés à Erbil en Irak. Aux autorités publiques françaises et internationales, nous demandons de ne pas relâcher leurs efforts pour aider les minorités vulnérables, comme les yazidis et les chrétiens.» [...]

Le «compte-gouttes» des admissions est confirmé par Patrick Karam, fondateur de la Coordination Chrétiens d'Orient en danger (Chredo). Même s'il reconnaît que «l'intégration des chrétiens d'orient reste compliquée» pour des raisons essentiellement culturelles, il estime que «le gouvernement socialiste veille à ne pas se laisser déborder par son aile gauche, qui récuse toute priorité à leur donner et que la seule mention de chrétiens révulse». Et dénonce ce risque: «Les critères dissuasifs poussent désormais la majorité des candidats à l'exil dans les bras des filières clandestines et mafieuses qui prospèrent sur leur malheur.»[...]

Le gouvernement socialiste, qui n'est pas révulsé par l'islam, s'est quand même laissé déborder volontairement par l'afflux sans discrimination de "migrants" de toutes sortes, favorisant l'arrivée sur notre sol des terroristes islamistes.

Posté le 28 mars 2016 à 10h58 par Marie Bethanie | Lien permanent

25 mars 2016

Les réactions religieuses face au terrorisme

Voici un petit graphique qui compare les différentes réactions religieuses face aux attentats de Bruxelles et qui révèle que l’islam se place en deça de l’athéisme (qui est aussi une foi : celle de ceux qui croient que Dieu n'existe pas) (source) :

LessThanAtheism

Posté le 25 mars 2016 à 17h52 par Michel Janva | Lien permanent

Elle brûle une Bible en plein Paris. Elle n'est verbalisée que pour port de burka

Quand laïcité ne rime pas avec égalité, mais avec clientélisme

"Quai de la Râpée (XIIe), face à la péniche la Barge, ils ont découvert une femme, de dos, face à la Seine, toute vêtue de noir, entièrement voilée, en train de brûler un livre. Les policiers se rapprochent « discrètement ». « Vu le contexte actuel de menaces terroristes », ils décident de « maîtriser » et « menotter » la femme. Après une palpation de sécurité pour vérifier si elle n’était pas armée — vérification qui s’est avérée négative — les policiers retirent la burka afin de pouvoir établir son identité. La femme, âgée de 34 ans, domiciliée à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) est porteuse d’une photocopie de son passeport français. Les policiers éteignent le feu qui se consume le livre et découvert qu’il s’agit d’une Bible. Interrogée sur son geste, la femme répond qu’elle se sent « persécutée ».

« On s’est demandé si c’était une personne dérangée », relativise une source policière. Ramenée au commissariat, le parquet ordonne de conduire la femme à l’hôpital de Hôtel-Dieu afin de la soumettre à un examen de comportement. Un internement à l’IPPP (infirmerie de la préfecture de police) étant un moment envisagé. Au final, la femme est jugée saine d’esprit. Elle est verbalisée pour port du voile mais le parquet n’a pas retenu d’infraction pour l’incendie et la dégradation".

Posté le 25 mars 2016 à 09h28 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (22)

24 mars 2016

La Loi Travail : une revendication communautariste de trop

Communiqué de l'association Clarifier sur l'article 6 de la loi Travail :

"Alors que l’Europe entière porte le deuil des victimes des attentats islamistes de Bruxelles, le gouvernement français examine ce jeudi 24 mars l’avant-projet de la « loi Travail » dont l’article 6 stipule : « La liberté du salarié de manifester ses convictions, y compris religieuses, ne peut connaître de restrictions que si elles sont justifiées par l’exercice d’autres libertés et droits fondamentaux ou par les nécessités du bon fonctionnement de l’entreprise et si elles sont proportionnées au but recherché. »

L’association Clarifier considère que cet article est totalement aberrant, tant il est lourd de conséquences pour la liberté d’entreprise. Tel qu’il est rédigé, il énonce en effet le principe que la manifestation des convictions religieuses au travail devient un droit explicite. Il est certain que ce droit deviendra rapidement une arme pour le prosélytisme religieux que certains salariés musulmans pratiquent déjà en entreprise. Le cas de la RATP a été médiatisé par une femme courageuse, qui a dénoncé les discriminations qui se sont installées à l’égard des salariées de sexe féminin dans certains établissements de la régie. Parce qu’il s’agit de femmes, leurs collègues musulmans ont peu à peu imposé un code de conduite aux autres salariés musulmans : on ne leur serre pas la main, on ne parle pas avec elles, et certains ont même refusé de prendre le volant d’un bus qui venait d’être conduit par une femme. Dans des entreprises industrielles de la région parisienne, des salariés musulmans ont successivement imposé à leur direction la création d’une salle de prière, la mise en place de distributeurs de nourriture hallal, la liberté d’organiser les horaires des pauses pendant le ramadan, etc… L’absentéisme lors des grandes fêtes de l’islam est un phénomène souvent tabou, et les politiques des entreprises sont plus souvent encadrées par des « chartes de la diversité » iréniques que par le souci de faire barrage au communautarisme.

Comment en serait-il autrement si cet article 6 est voté en l’état ?

Le Code du Travail prévoit que les droits et libertés fondamentales sont garantis dans les relations de travail. Les discriminations fondées sur la religion sont une infraction au regard de la loi. Il existe donc un ensemble de protections légales en faveur de la liberté religieuse, et une jurisprudence fameuse, dite « affaire Baby Loup », a déjà énoncé que l’employeur ne peut apporter de restrictions à cette liberté que si elles sont nécessitées par le bon fonctionnement de l’entreprise et strictement proportionnées au but recherché.

Mais ce que change l’article 6 de l’avant-projet de loi, c’est qu’il établit un doit spécifique d’expression des « convictions religieuses », à côté ou au-dessus des autres libertés fondamentales. Là où il appartenait au salarié de saisir la justice pour contester une décision estimée abusive de son employeur, ce sera demain à l’employeur de démontrer devant le juge qu’il n’enfreint pas la loi. L’expression des convictions religieuses deviendra la norme et non plus l’exception. La liberté d’entreprise pourra être confisquée par la revendication communautariste.

Penser qu’une telle inversion de la norme est quelque chose d’anodin, c’est gravement méconnaitre l’islam, car c’est bien cette confession qui est concernée. L’islam est à la fois, de manière indissociable, un culte et une loi, une religion et une communauté. La liberté d’expression des convictions religieuses, une fois légalisée, portera de manière indistincte sur la prière dans les locaux de l’entreprise, voire au poste de travail, sur la pratique du jeûne, sur le port des vêtements, bref, sur tout ce qui encadre la vie des musulmans sous le régime de la charia. Car c’est de cela qu’il s’agit : dans l’islam, il n’y a pas de différence entre l’expression de ses convictions religieuses et l’observation de la loi coranique.

L’Etat-employeur oblige ses propres salariés au respect de la laïcité par l’interdiction des signes ostentatoires d’appartenance à une religion dans la fonction publique. Il serait inconcevable que l’Etat-souverain impose l’inverse aux employeurs privés. C’est pourquoi nous demandons l’abrogation pure et simple de cet article 6.

François Dary

Président de Clarifier

Posté le 24 mars 2016 à 11h59 par Michel Janva | Lien permanent

Le FN invente 'l'islam gallican"

Extrait d'un communiqué de Bertrand Dutheil de La Rochère, Membre fondateur et trésorier du RBM, Conseiller régional d’Île-de-France

"[...] Avec Marine Le Pen, le Rassemblement Bleu Marine défend fermement le principe de laïcité qui, avec la neutralité de l’École, est au fondement de la nation française. L’islam de France doit s’organiser par lui-même, sans aucune intervention publique française ou étrangère. L’État doit se contenter d’y veiller, tout en protégeant cet islam gallican de toute dérive afin que soit assurée l’exclusivité des lois de la République dans l’espace public. Ensuite, chacun peut se conformer dans sa sphère privée à la loi religieuse qui lui convient, tout en respectant la liberté de son voisin, même si celui-ci veut changer de religion ou ne plus en avoir."

C'est presque du Chirac dans le texte : Non à une loi morale qui primerait la loi civile.

Posté le 24 mars 2016 à 10h04 par Michel Janva | Lien permanent

23 mars 2016

Attentats : tous unis contre les incapables qui nous gouvernent

Clowns-cirque-1Gabrielle Cluzel sur Boulevard Voltaire met le doigt sur l'aveuglement volontaire des politiques :

[...] "Manuel Valls, coiffé de son « Tous Unis Contre la Haine », a l’air de Bozo le clown. Najat Vallaud-Belkacem – qui, à 8 h 47 ce mardi matin, alors que le chaos règne dans l’aéroport de Zaventem et que l’on fait déjà état de morts, tweete, imperturbable : « Il faut stopper le racisme à l’école » – ressemble à une poupée mécanique tournant, en tutu, dans sa boîte à musique.

À 9 h 00, Belga News Agency annonce que, juste avant les explosions, les agents de sécurité ont ouvert le feu sur un homme criant en arabe. Sapristi, quelle surprise, les bras nous en tombent : on avait parié sur le Ku Klux Klan ou les Petits Chanteurs à la croix de bois.

On fait le choix d’en rire mais la réalité est à pleurer.

Les Belges paient évidemment pour l’arrestation de Salah Abdeslam et, sur les réseaux sociaux français, l’émotion est aussi forte que si ces attentats avaient eu lieu sur notre sol : Zaventem est le prolongement du Bataclan. Et leurs politiques des frères siamois des nôtres. Dans une tribune publiée lundi dans Le Figaro, le sénateur belge Alain Destexhe affirmait que « malgré le 7 janvier et le 13 novembre, le monde politique bruxellois de gauche, majoritaire au Parlement régional, [continuait] à vivre dans le déni des causes profondes » et que « l’arrestation de Salah Abdeslam, […] [n’allait] rien y changer ». Les faits, en quelques heures, lui ont donné tragiquement raison.

Et dire que Molenbeek s’appelle en réalité Molenbeek-Saint-Jean. Comment en est-on arrivé là ?

Tous unis contre la haine, oui, bien sûr. La vraie haine meurtrière qui a encore frappé mardi, et non celle, fantasmagorique, qui n’existe que dans le cerveau de nos ministres et dont le seul but est de faire diversion. Mais tous unis, surtout, contre les aveugles, les idéologues, les bonimenteurs, les trouillards, les manipulateurs, les tyranneaux, les incapables qui ne sont restés que trop longtemps au gouvernement.

Oui, tous unis pour qu’ils partent."

Posté le 23 mars 2016 à 10h31 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (18)

La guerre que nous menons contre Daesh...

Nous l'avions déjà constaté lors des attentats de Paris, nous le revivons pour les attentats de Bruxelles : l'Europe est fortement mobilisée contre Daesh. C'est-à-dire que, désarmés par des politiques sans volonté, nous déployons quelques tonnes de sentimentalisme, ayant sans doute l'impression de "faire quelque chose" à défaut de le faire vraiment. Les photos de profil sur Facebook sont devenues noir-jaune-rouge, le web dégouline de larmes et de sentiment. Quelques exemples :

CUcV3IUU8AAZuy-.jpg largePour ne pas entraver l'action de la police belge, les internautes postaient ça pendant l'action, des "lolcats". Indicateur d'un état d'esprit.

Capture-d_c3a9cran-2016-03-22-c3a0-11-13-20Les "nous sommes" ou "je suis" ont à nouveau fleuri partout sur le web

CeJkyf_XIAAzewHMais le "terrorisme" n'a toujours pas de nom...

CeKYU9gWIAAsHREMessages de soutien à la craie : efficacité immédiate...

CeI8dnAW4AAerdY.jpg largeAllez, Milou, ça va aller, on va aller mettre quelques bougies...

IndexLa tour Eiffel aux couleurs de la Belgique

2016-03-22 (8)Là, on devient de vrais va-t-en guerre

8Ouh, Daesh a peur !

CeJmd1dW4AAbzBVL'ennemi est encore plus dématérialisé ici : l'ennemi, c'est la kalachnikov...

 

Et à Bruxelles, tout va très bien, madame la marquise...

En face, on a ça :

CeKoop_VIAAJTP-.jpg large

Et on avait eu ça pour les attentats de Paris :

 

Sans compter les multiples vidéos de propagande de Daesh, auxquelles chacun a accès en cherchant un peu.

Hollande et Valls pleurnichent avec leurs homologues belges et lient le sort de la France à celui de l'Europe qui ne veut rien faire de concret :

"«A travers les attentats de Bruxelles, c’est toute l’Europe qui est frappée», a-t-il écrit dans un communiqué. «Ce qui exige d’elle qu’elle prenne les dispositions indispensables face à la gravité de la menace. La France qui a été elle-même attaquée en janvier et novembre dernier y prend toute sa part. Elle poursuivra de manière implacable la lutte contre le terrorisme, aussi bien sur le plan international qu’intérieur», poursuit-il. Il a ensuite pris la parole, dénonçant «une menace globale qui exige d'y répondre globalement». Désormais, «la France et la Belgique sont liées par l'horreur».

«Nous sommes en guerre, nous subissons depuis plusieurs mois en Europe des actes de guerre», a, de son côté, réagi Manuel Valls. «Face à cette guerre, il faut une mobilisation de tous les instants», a-t-il poursuivi. en exprimant sa «solidarité» et sa «compassion» aux victimes et à la Belgique. "

La "mobilisation" n'est que défensive; elle restreint nos libertés sans entraver en aucune façon la liberté de mouvement des "terroristes", la preuve par Bruxelles. Notre façon à nous de mener la guerre contre Daesh...

Posté le 23 mars 2016 à 09h49 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (26)

22 mars 2016

"On ne pourra pas les avoir tous. C'est impossible. Nous sommes submergés"

Un responsable français de la lutte antiterroriste, qui demande à rester anonyme, déclare :

"2015 a été difficile, je crains que 2016 ne soit terrible". "Les attaques de Bruxelles sont clairement une vengeance après la vague d'arrestations, c'est une escalade. Elles prouvent qu'ils ont des hommes prêts à tout moment à des opérations kamikazes, avec des armes, des explosifs. Leur message, c'est : Nous sommes toujours là, vous ne pourrez pas nous arrêter. En France, mais aussi en Europe, il y a du souci à se faire. Nous allons subir une vague de terrorisme très puissante, qu'on ne pourra enrayer que partiellement. On attrapera certaines équipes, il n'y a jamais eu autant d'arrestations, mais on ne pourra pas les avoir tous. C'est impossible. Nous sommes submergés."

Posté le 22 mars 2016 à 19h32 par Michel Janva | Lien permanent

Pas besoin de cheval de Troie

Devant 150 cadres (autoproclamés ?) de l’islam, réunis au ministère de l’intérieur, lundi 21 mars, après une première séance en juin 2015, Manuel Valls et Bernard Cazeneuve ont mis l’accent sur la dimension proprement religieuse du phénomène djihadiste qui a déjà concerné 1 858 Français, dont 606 sont aujourd’hui en Irak ou en Syrie, près de 300 en sont revenus et 168 y sont morts.

« A l’évidence, la dimension religieuse de la radicalisation, si elle n’est pas le seul facteur de ce phénomène, constitue le cadre de mobilisation proposé aux djihadistes ».

Un bel amalgame ? Oh non car le gouvernement enrôle des musulmans contre la radicalisation.

Posté le 22 mars 2016 à 19h11 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

5e colonne islamiste : le patron des députés FN valide les propos d'Aymeric Chauprade

Lu sur Novopress :

"Edouard Ferrand, chef de la Délégation des députés FN/RBM au Parlement européen, a validé la thèse de la présence en Europe d’une « cinquième colonne islamiste ».

Dans un communiqué publié sur le site du Front national, il affirme que « des Européens sont les victimes du terrorisme le plus abject, appuyé par une véritable cinquième colonne islamiste pullulant dans toute l’Europe et ayant bénéficié d’une certaine passivité des pouvoirs en place ». « Il est temps, dans tous les domaines, ajoute-t-il, de faire réellement la guerre à l’islamisme radical partout et sous tous ses aspects. »

Edouard Ferrand avait succédé à Aymeric Chauprade à la tête des députés FN au Parlement européen après que celui-ci avait été écarté en raison, notamment, de ses propos sur l’existence de contingents dormants de l’islamisme sur le sol européen dans une vidéo qui avait fait scandale."

Posté le 22 mars 2016 à 17h01 par Michel Janva | Lien permanent

Bernard Antony : "Les nouvelles tueries de Bruxelles ne peuvent étonner que les imbéciles"

Réaction de Bernard Antony :

"Bruxelles toujours plus islamisée, Bruxelles endeuillée, Bruxelles paralysée, Bruxelles terrorisée, Bruxelles hébétée, Bruxelles antiracistement décervelée

La vérité c’est que, issus d’une base sociale toujours plus vaste au sein de l’oumma islamique, dans nos pays chaque jour plus importante, disposant de soutiens logistiques sans cesse accrus grâce à la très belle réussite en effet de l’Europe « multiculturelle », les tueurs de l’islam jihâdiste frappent et frapperont de plus en plus, où ils veulent et quand ils veulent, comme ceux de leurs modèles dans le passé, hashishins et autres.

Les nouvelles tueries de Bruxelles ne peuvent étonner que les imbéciles. Tous les musulmans certes ne sont pas islamistes, surtout quand ils ne sont pas très pratiquants et même ne demanderaient pas mieux que de n’être plus musulmans si ce n’était la pression ; tous les islamistes ne sont pas des terroristes mais ils n’en demeurent pas moins qu’ils admirent l’exemple du prophète Mahomet qui, irréfutablement selon le Coran et selon les hadîths vendus dans toutes les librairies, et pas seulement islamistes, est un modèle d’égorgeur. Mais tous les jihâdistes sont islamistes ! (...)

Et alors que l’État islamique, al-Qaïda et les autres organisations de l’islam terroriste, développent une troisième guerre mondiale, voilà que notre gouvernement, à grand renfort de millions d’euros, développe une grande campagne « antiraciste » à la fois idéologiquement perverse et bête à en pleurer. On en déduirait que les racismes anti-blancs, anti-jaunes et anti-chrétiens n’existeraient pas. On en déduirait donc que seuls les européens seraient porteurs de l’indélébile tare de racisme. Stupidité raciste s’il en est !

Mais ce sont les moindres expressions non conformes au « pas d’amalgame » que traquent les polices de la pensée. Et Valls, ce prétentieux qui est d’une affligeante inculture sur l’idéologie islamique de vouloir en faire une gentille petite religion, bien républicaine, bien maçonniquement correcte, dans laquelle il espère bien formater les vagues de la tsunamigration musulmane que croit réguler madame Merkel en collaboration avec le sinistre dictateur islamo-ottoman Erdogan.

Depuis des dizaines d’années, la Bruxelles eurocratique comme la Bruxelles de la classe politique belge, a été l’émanation de l’infinie stupidité idéologique qui affecte presque tous les dirigeants de l’Europe occidentale. Leur crétinerie est hélas criminelle."

Posté le 22 mars 2016 à 15h42 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (17)

C’est le drapeau de la France, le seul que je connais ici et je n’ai pas peur de me faire tuer pour lui

Quelques jours après que François Hollande se soit honteusement abaissé à participer une cérémonie célébrant le 19 mars 1962, jour de deuil et de honte nationale, et alors que nos voisins belges subissent à leur tout la violence de terroristes, dont on va probablement apprendre prochainement qu'ils détenaient la nationalité française ou belge, il est plus qu'émouvant de lire cet épisode glorieux de l'histoire des harkis et du porte drapeau de Mostaganem en particulier :

"En 1996, au prieuré de Mantes la Jolie, se déroulaient les obsèques de celui que ses frères d’armes surnommaient le « porte-drapeau ». Ce surnom évoquait la terrible histoire du drapeau des Anciens Combattants de Mostaganem, ville blanche qui s’étalait entre la pointe de la Salamandre et celle de Karouba, premier port de l’Algérie Française. A cette époque, par tradition, les porte drapeaux étaient musulmans. Ils revendiquaient cet honneur tout en sachant qu’ils devenaient la cible du FLN.

Le premier s’appelait Tcham Kouider. Il fut abattu en février 1957. Ses camarades solennellement le mirent en terre et en ce jour de deuil, le drapeau tricolore fut porté par Caïd Mechta, malgré les mises en garde du président local, soucieux de ses hommes. En Juin 1957, Caïd Mechta fut à son tour abattu. Les anciens combattants de Mostaganem conduisirent sa dépouille au cimetière musulman et Yaya Bensekrem revendiqua l’honneur de porter le drapeau. Il ignora les menaces de mort reçues les jours suivants et on put le voir, le 14 juillet en tête des manifestations patriotiques. Il fut assassiné en août « pour crime de fidélité à la France ». Henouini Besseghir prit la relève, bravement et fut abattu en octobre 1957; puis ce fut Hadj Gachgach assassiné en août 1958 et Bey Bagdad, symboliquement le 14 juillet 1959 (...) Ali Abdad voulut devenir porte drapeau, il reçut des menaces de mort mais ne faillit pas… il fut assassiné en septembre 1959. Ramouni Lakdar, arborant ses décorations et portant le drapeau français rendit hommage à son camarade… en novembre 1959 il fut exécuté (...)

(...) Belarbi Larbi prit immédiatement la relève. Homme solide et noueux, médaillé militaire, deux croix de guerre, il porte le drapeau avec fierté dans toutes les cérémonies. « C’est le drapeau de la France, le seul que je connais ici et je n’ai pas peur de me faire tuer pour lui »… Le 16 janvier 1961, Belarbi reçoit une balle de gros calibre dans la nuque… et survit ! A l’hôpital il exige que son étendard soit fixé à la tête de son lit. Il sera rapatrié après quelques mois de convalescence. Il emporta son drapeau en France…. Sa femme et ses enfants aussi. Sa dernière fille s’appelle France. Jusqu’à sa mort, Belarbi a conservé le drapeau de la section des Combattants de Mostaganem dans sa gaine de soie frangée d’or qu ‘il arborait les jours de fête."

Belarbi Larbi était le dixième porte-drapeau de sa section à avoir risqué sa vie pour l'honneur de porter le drapeau.

Posté le 22 mars 2016 à 13h28 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (16)

Attentats : jusqu'où est-il possible de "renforcer" la sécurité ?

Suite aux attentats à Bruxelles, le ministère de l'intérieur (français) a émis ce qui suit :

CeJayEwWEAAT9RRSachant qu'après Charlie Hebdo on avait déjà renforcé tout ça, re-renforcé après le Bataclan et le Stade de France, on se demande ce que l'on peut bien renforcer encore.

Posté le 22 mars 2016 à 13h18 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (18)

21 mars 2016

Les Frères Musulmans dans le texte : ce que veulent les islamistes

“Le but des Frères Musulmans est de créer un état islamique mondial. Nous, les musulmans, nous immigrons partout et il y aura encore un long chemin avant de prendre le contrôle de l’Europe” (Muhammed Mahdi Akef, Guide suprême des Frères Musulmans de 2004 à 2010.)

Capture-d’écran-2016-01-27-à-15.13.04Le nouveau livre de Joachim Véliocas, auteur du best seller Ces maires qui courtisent l'islamisme, sort aujourd'hui, sous le titre Les Frères musulmans dans le texte : ce que veulent les islamistes, aux éditions Tatamis. L'auteur nous en fait la présentation :

 

Posté le 21 mars 2016 à 12h40 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (8)

«Des Molenbeek, il y en a partout en France»

Il aura fallu quatre mois pour retrouver Salah Abdeslam, à l'aise comme un poisson dans l'eau dans le quartier de 95000 habitants de Molenbek.

Selon Patrice Ribeiro, secrétaire général de Synergie-officiers et commandant de police :

«Des Molenbeek, il y en a partout en France». «Trappes, Roubaix, le Mirail à Toulouse, où vivait Mohamed Merah».

D'Argenteuil à Grigny (Essonne), il y a bien dans d'autres quartiers devenus hermétiques, sous l'effet du communautarisme.

Posté le 21 mars 2016 à 07h49 par Michel Janva | Lien permanent

18 mars 2016

Dhimmitude ordinaire de la Presse quotidienne régionale

A l'occasion d'une réunion annuelle des musulmans de la région Centre, Le Berry Républicain, deux jours de suite, les 13 et 14 mars, a rendu compte de ce rassemblement au cours duquel Tariq Ramadan a prononcé une conférence. La lecture de ces articles montre à quel point il y a complaisance et/ou ignorance crasse de la part de la rédaction du quotidien. Sans compter la venue d'une "déléguée diocésaine au dialogue entre les religions".

La seule analyse critique est venue du courrier des lecteurs; elle a été censurée de la phrase essentielle suivante : "Tariq Ramadan est le fils de Saïd Ramadan qui a implanté Les Frères Musulmans en Europe". On se demande bien pourquoi.

Tariq Ramadan  Le Berry Républicain 13 mars 2016

Tariq Ramadan  Le Berry Républicain 14 mars 2016

Tariq Ramadan  Le Berry Républicain 15 mars 2016

Posté le 18 mars 2016 à 08h07 par Michel Janva | Lien permanent

16 mars 2016

4 arrestations dans le milieu terroriste : pas d'amalgame

4 personnes qui projetaient des attentats en plein cœur de Paris ont été interpellées ce mercredi en région parisienne. Les suspects étaient fichés pour leur appartenance à l’islam radical. Parmi eux, on dénombre trois hommes et une femme. L’un d’entre eux, Youssef E., est un islamiste bien connu des services anti-terroristes. Ce Français de 28 ans a déjà été condamné à cinq ans de prison en 2014... Il avait été interpellé à l’aéroport de Saint-Etienne avec deux complices : ils s’apprêtaient à partir en Syrie.

Posté le 16 mars 2016 à 18h44 par Michel Janva | Lien permanent

Des chiffres qui inquiètent

Selon cet article, il y a près de 6 millions de musulmans en France et 25,5 % des adolescents français sont de confession musulmane.

Le grand remplacement est une réalité.

Posté le 16 mars 2016 à 09h06 par Michel Janva | Lien permanent

15 mars 2016

NKM flirte avec les islamistes de l’UAM 93

L'Union des associations musulmanes de Seine-Saint-Denis (UAM 93) fait état dans un communiqué retransmis par l'Observatoire de l'islamisation de la visite à l'UAM 93 de Nathalie Kosciuzko-Morizet, députée et présidente du groupe Les Républicains au Conseil de Paris. A la pêche aux voix, sans aucun doute, en quoi elle n'est pas la première, l'UAM 93 ayant déjà reçu François Fillon, le jeudi 9 octobre 2014 et Alain Juppé, le mardi 3 mars 2015. L'amitié entre LR et l'UAM 93 n'est pas nouvelle puisque Oumma.com reprochait déjà en 2012 une proximité de l'Union avec Sarkozy.

NKM a promis à l'UAM 93 qu'elle défendrait à l'occasion des primaires

  • une taxe halal pour assurer le financement du culte musulman et son indépendance
  • la formation des imams de France en Alsace en profitant du cadre du concordat
  • une valorisation de l’enseignement de la langue arabe
  • la lutte contre la stigmatisation des musulmans de France

C'est ennuyeux, cette proximité de LR avec l'UAM 93, car les militants de celle-ci font la promotion de la burqa, de la supériorité de la charia sur les lois de la république, et de la désobéissance à la police française. NKM et LR cautionnent donc tout cela ?

Posté le 15 mars 2016 à 16h21 par Marie Bethanie | Lien permanent

13 mars 2016

Un document de travail du PS réclame le développement des écoles privées musulmanes

On imagine déjà le tollé des lobbys si un document de travail de LR réclamait le développement des écoles privées catholiques. Et ce n'est pas la seule proposition islamophile :

Capture d’écran 2016-03-13 à 15.06.47

Posté le 13 mars 2016 à 15h07 par Michel Janva | Lien permanent

11 mars 2016

Une décoration militaire pour un imam de l'UOIF

Lu sur Infos Bordeaux :

"Mercredi 09 mars, le colonel Christophe Michel de la Base aérienne 106 de Bordeaux-Mérignac a choisi un curieux « collaborateur du service public ». Ce dernier est l’imam de Cenon, membre de la sulfureuse UOIF (‘Union des organisations islamiques de France) : Mahmoud Doua.

Ce dernier n’est pas un inconnu de nos lecteurs. En mars 2011, Mahmoud Doua était l’invité de l’émission de France 2 « Face aux Français », au côté de Tariq Ramadan. Interrogé par une spectatrice au sujet des persécutions concernant les chrétiens en pays musulmans, l’imam de Cenon a curieusement réagi. Il a demandé la parole à l’animateur Guillaume Durand et déclaré : « Je ne peux laisser passer ça. La persécution des chrétiens d’Orient est de la désinformation… Rien ne prouve de tels faits » !"

Posté le 11 mars 2016 à 13h23 par Michel Janva | Lien permanent

10 mars 2016

Assigné à résidence, il part au Maroc

FEn plein état d'urgence, Manuel Broustail, ancien militaire converti à l'islam, est parvenu à embarquer à bord du vol 4428 de Ryanair qui décollait de l'aéroport de Nantes-Atlantique avec, dans ses valises, quatre couteaux de cuisine, une machette, deux canifs, une matraque rétractable, une cagoule noire et une bonbonne de gaz.

L'individu a été arrêté à son arrivée au Maroc. Manuel Broustail avait été arrêté en novembre dernier à Angers après les attentats de Paris. Puis il avait fait l'objet d'une assignation à résidence jusqu'à la mi-février. Il avait été radié de l'armée en août 2014, après avoir fait l'objet d'un signalement en avril 2013 pour sa radicalisation qui serait intervenue lors d'une mission à Djibouti en 2008 pour le compte du 6e régiment du Génie d'Angers. Il s'était affirmé comme le leader d'un groupe de musulmans radicalisés à Angers, organisant même à l'occasion «des entraînements de type paramilitaire».

Posté le 10 mars 2016 à 08h18 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

09 mars 2016

L'islam radical est entré dans la police

Le Parisien s'est procuré une note de la préfecture de police en exclusivité : 

"Diffusion de chants religieux en patrouille, refus de participer à une minute de silence ou de protéger une synagogue, voire incitation, sur Facebook, à commettre des attentats : la police est confrontée à des actes de gravité variable, en nombre limité, mais qui illustrent une progression préoccupante du fondamentalisme religieux dans ses rangs.

C'est un fait : la Grande Maison n'est plus imperméable au communautarisme. Des comportements qui, en plus de malmener le principe de laïcité, posent de réels problèmes de sécurité. Comme leurs collègues, les fonctionnaires en voie de radicalisation sont en effet équipés d'une arme de service et ont accès à la plupart des fichiers de police.

Même s'ils restent très marginaux, ces incidents mobilisent les services de renseignement et préoccupent la préfecture de police (PP) de Paris. A tel point qu'elle recense désormais de manière hebdomadaire les « comportements de transgression du principe de laïcité ». Une note confidentielle dont nous avons eu connaissance, rédigée à la fin de l'année dernière par la Direction de la sécurité de proximité de l'agglomération, détaille 17 cas, survenus entre 2012 et 2015 avec une accélération en 2014, au sein de la PP, forte de plus de 27 000 policiers et agents de surveillance.

La plupart des incidents portent sur l'exercice de la religion musulmane au sein des commissariats, notamment lors des prières quotidiennes. Ou encore sur les signes extérieurs de religiosité, comme l'habillement. Les femmes sont impliquées dans environ un tiers des affaires et affichent souvent une détermination plus marquée que les hommes. Au moins quatre des affaires recensées concernent des convertis à l'islam".

Mais surtout, pas d'inquiétude, padamalgam, déséquilibrés en vue : 

"« Il faut être attentif aux termes employés, insiste le sociologue Farhad Khosrokhavar. La radicalisation suppose un passage à l'acte violent. C'est pourquoi je parlerais plutôt ici de fondamentalisme. Cette forme d'enfermement relève rarement d'une attitude mûrement réfléchie mais révèle une impulsivité et une fragilité mentale. En se comportant ainsi, ces personnes savent qu'elles s'exposent à une sanction et, à terme, à une exclusion. Il s'agit ni plus ni moins que d'un suicide professionnel. »

Posté le 9 mars 2016 à 19h23 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (3)

Les propos d'Aymeric Chauprade relèvent de sa liberté de parole de parlementaire

On se souvient du psychodrame que les propos tenus par Aymeric Chauprade (ex-FN) à propos des musulmans, dans une vidéo devenue célèbre, avaient entraîné aussi bien dans les médias qu'au sein même du Front National. Aymeric Chauprade avait été relevé de sa fonction de conseiller aux affaires internationales de Marine Le Pen et perdu la présidence du groupe FN au parlement européen. On apprend aujourd'hui que :

"Le tribunal correctionnel de Paris a jugé mercredi que les propos du député européen Aymeric Chauprade (ex-FN) prônant une « désislamisation » de la France après les attentats de janvier 2015 étaient couverts pas son immunité parlementaire (...) Ainsi, pour la 17e chambre, M. Chauprade avait « toute légitimité à exposer son opinion sur les événements tragiques, au retentissement international, qui venaient de se produire et sur les moyens, nationaux comme européens, permettant d’y remédier ». Le parquet, qui avait demandé au tribunal d’écarter l’immunité invoquée par M. Chauprade, a dix jours pour faire appel "

En attendant que le parquet fasse appel, n'hésitons pas à revoir cette vidéo :

Posté le 9 mars 2016 à 16h05 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (13)

Islamisation : la police infiltrée

Lu dans Le Parisien :

"Diffusion de chants religieux en patrouille, refus de participer à une minute de silence ou de protéger une synagogue, voire incitation, sur Facebook, à commettre des attentats : la police est confrontée à des actes de gravité variable, en nombre limité, mais qui illustrent une progression préoccupante du fondamentalisme religieux dans ses rangs.

[...] Même s'ils restent très marginaux, ces incidents mobilisent les services de renseignement et préoccupent la préfecture de police (PP) de Paris. A tel point qu'elle recense désormais de manière hebdomadaire les « comportements de transgression du principe de laïcité ». Une note confidentielle dont nous avons eu connaissance, rédigée à la fin de l'année dernière par la Direction de la sécurité de proximité de l'agglomération, détaille 17 cas, survenus entre 2012 et 2015 avec une accélération en 2014, au sein de la PP, forte de plus de 27 000 policiers et agents de surveillance.

Des fonctionnaires assez jeunes

La plupart des incidents portent sur l'exercice de la religion musulmane au sein des commissariats, notamment lors des prières quotidiennes. [...]"

Posté le 9 mars 2016 à 11h02 par Michel Janva | Lien permanent

06 mars 2016

Hollande remet la Légion d'honneur au prince héritier saoudien

1603051616230090Silence de mort à Paris : c'est un communiqué de Ryad qui a appris au monde stupéfait que le président Hollande a remis la Légion d'honneur au prince héritier Mohammed bin Nayef bin Abdelaziz Al Saoud, pour le remercier de ses efforts dans la lutte contre le terrorisme.

"«Au terme de leur entretien, le président français a remis à son altesse la médaille de l’ordre national de la Légion d’honneur qui est la plus haute distinction française pour tous ses efforts dans la région et dans le monde dans la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme», ajoute le communiqué.

Cet événement n'a absolument pas été relayé par la presse hexagonale. L'Arabie saoudite, connue pour son nombre record d'exécutions par décapitation chaque année, crée régulièrement la polémique pour le peu d'attention qu'elle paie au respect des droits de l'Homme dans le royaume."

Tollé sur la toile, qui souligne que la Légion d'honneur vient d'être décernée au représentant d'un Etat qui finance le terrorisme islamiste :

 

 

Posté le 6 mars 2016 à 20h13 par Marie Bethanie | Lien permanent

05 mars 2016

Les conversions en masse dans plusieurs pays musulmans sont uniques dans l'histoire de l'islam

Les Missionnaires de la Miséricorde, accueillis par Mgr Rey dans le diocèse de Fréjus-Toulon, ont fêté leur dixième anniversaire en septembre dernier. Leur croissance les a obligés à acheter une maison en centre-ville. Leur fondateur et supérieur, l’abbé Loiseau, est interrogé dans La Nef. Extrait :

"[...] Notre communauté est encore modeste : cinq prêtres, onze séminaristes et un frère. Nous souhaitons, dans un premier temps, conforter nos lieux d’apostolat et développer une assistance variée dans nos paroisses. Les après-midi missionnaires avec les paroissiens sont un objectif important : il s'agit de missions de rue et de porte-à-porte avec des laïcs. Vous savez que notre souci est de développer la mission particulièrement auprès des musulmans. Cela demande une formation régulière sur l'islam et la création de liens d'amitié, c’est un investissement important pour nous. La création de groupes alpha (dîners missionnaires) est aussi une priorité. Vous voyez les projets sont nombreux… [...]

Je pense que la liturgie dans sa forme extraordinaire est un moyen privilégié aujourd’hui pour redonner la dimension sacrificielle et contemplative à la messe. On a trop oublié le caractère sacrificiel de la messe. Comme le disait Mgr Gamber, on a trop voulu privilégier la dimension anthropologique plutôt que la dimension théocentrique. L'homme moderne ne sera pas forcément touché par des enseignements, il a besoin du sacré pour s'élever vers Dieu. De plus, la forme extraordinaire s'inscrit dans la perspective de l'herméneutique de la continuité. En effet, le maintien de la messe traditionnelle rappelle qu’il ne peut y avoir de ruptures dans la foi et la liturgie. Cela doit être la même Église qui prie et célèbre avant ou après Vatican II : un rit millénaire nous permet de vivre cette continuité. Pour ce qui est du monde traditionaliste, je pense qu’il doit avoir une place importante dans l'Église aujourd'hui pour manifester cette continuité, son apport en liturgie et en doctrine étant capital. Mais nous avons tous un effort à réaliser pour avoir un élan missionnaire et pour travailler à l'unité suivant les perspectives de l'herméneutique de la continuité. L'enseignement du concile Vatican II à la lumière de la Tradition doit nous permettre de mieux vivre nos charismes et renouveler la vie spirituelle de nos communautés. Il est important pour la vie ecclésiale que nous soyons attentifs au renouveau missionnaire de nombreuses paroisses et communautés nouvelles. Mais il est aussi important de ne pas s'enfermer dans une réserve traditionaliste, la messe dans la forme extraordinaire s'adresse à tous, avec un souci de participation des fidèles comme le souhaitait le cardinal Ratzinger dans sa conférence de 1998 pour les dix ans d’Ecclesia Dei.

Nous sommes dans l’Année de la Miséricorde voulue par le pape François : qu’est-ce que cela signifie pour vous ?

C’est une année de grandes grâces offertes par l'Église. La Miséricorde est la spiritualité du troisième millénaire, comme le rappelait saint Jean-Paul II. L'ultime planche de salut pour l'humanité, comme le dit Notre Seigneur à sainte Faustine. Il y a donc une urgence eschatologique à annoncer au monde la Miséricorde Divine. C'est tout l'amour qui jaillit du Cœur du Christ pour l'humanité blessée par le péché. La Miséricorde est dans la continuité du culte du Sacré-Cœur avec une accentuation sur le pardon qui relève l'homme anéanti par le péché. Face aux structures de péchés et à la culture de mort, la Miséricorde divine nous apporte la délivrance et l'espérance d'une résurrection. Elle est l'ultime rempart face à la progression du mal, elle annonce le triomphe de l'amour du Christ. Le pape François touche le cœur de personnes loin de l'Église, cette année peut être l'occasion de mieux vivre le sacrement de réconciliation dans nos paroisses.

Comment procédez-vous dans votre évangélisation auprès des musulmans ? Observez-vous des conversions de l’islam au christianisme ?

Il est important de relever ce défi de la progression de l'islam en Europe. Il faut d'abord s’instruire de cette religion et prier afin que les musulmans puissent découvrir le vrai visage du Christ déformé par les textes du Coran et de la Sunna. Nous sommes dans trois villes où la population musulmane est très présente. Il nous suffit de nous promener dans la rue en habit pour que le contact puisse s'établir. Beaucoup de musulmans possèdent cette qualité de simplicité pour aborder les questions religieuses, ils n'ont pas de mauvais respect humain pour parler de Dieu en société. Nous nous rendons régulièrement dans les librairies musulmanes ainsi que dans les bars à Narguilé, le porte-à-porte reste aussi un moyen privilégié. Cette année, une famille entière nous a demandé le baptême, la personne de Jésus les a bouleversés ; un autre, c'est au cours d'une messe de Requiem que la grâce l'a touché. Il est difficile de chiffrer le nombre de demandes de baptême en France, beaucoup deviennent évangéliques d’ailleurs. Mais c'est dans les pays du Maghreb que nous assistons à des conversions en grand nombre, suite à des phénomènes mystiques comme rêver de Jésus ou de Marie. Au Maroc, les convertis sont rejetés par l'Église catholique, ils deviennent alors tous évangéliques. En Algérie et en Tunisie, ils peuvent être acceptés en petit nombre par la hiérarchie, mais ces nouveaux convertis sont souvent menacés. En tout cas, ces conversions en masse dans plusieurs pays musulmans comme en Indonésie sont uniques dans l'histoire de l'islam.

Comment analysez-vous la position de l’Église à l’égard des musulmans et notamment vis-à-vis de leur conversion ?

Souvent la hiérarchie est bloquée pour accueillir ces conversions pour trois raisons. La première c'est que l'islam interdit ces conversions, parfois sous peine de mort. La hiérarchie craint d'être expulsée. La deuxième raison est théologique, il s'agit d 'une mauvaise conception du dialogue interreligieux : l'islam leur apparaît soit comme une voie de salut, soit comme un chemin authentique vers Dieu. Enfin dans certains pays musulmans, le clergé craint que la demande de baptême ne soit pas sincère et soit liée à une possibilité d’immigration. S'il peut y avoir du vrai au moins pour deux de ces raisons, la hiérarchie est quand même très frileuse. Nous ne sommes pas, contrairement à ce que demande le magistère, dans une culture de la Mission. Je suis sûr que cela évoluera un jour. [...]"

Posté le 5 mars 2016 à 17h59 par Michel Janva | Lien permanent

Aymeric Chauprade "la chariatisation de la société française"

Aymeric Chauprade est interrogé dans le dernier numéro de la Nef, qui a consacré un dossier à la géopolitique des Etats-Unis. Extrait :

G"Nos dirigeants ont accepté à la fois la submersion migratoire extra-européenne et l’islamisation, c’est-à-dire l’expansion de la loi islamique sur notre territoire. Cette chariatisation de la société française se combine avec le réveil djihadique mondial. S’ajoute à cela le fait que les États d’Europe occidentale (à la différence de la Pologne et de la Hongrie qui montrent le bon exemple) favorisent le matérialisme au détriment de toute spiritualité chrétienne. L’islamisation est aussi une conséquence du vide spirituel français et européen.

J’affirme que le terrorisme qui nous frappe est la responsabilité directe des gouvernements qui se sont succédé en France et en Europe occidentale depuis au moins trente ans. Gouverner n’est-ce pas prévoir ? Ceux qui ont gouverné n’ont pas le droit de dire qu’ils découvrent tout à la fois, le réveil mondial de l’islam, l’expansion de la loi islamique sur notre territoire (ils la favorisent en autorisant la construction de mosquées et en propageant une vision angélique de l’islam), l’infiltration djihadiste dans l’immense vague de migrants qui recouvre l’Europe occidentale… C’est trop facile ! Ces gouvernants disposent de tous les outils d’analyse. Ils savent et sont donc coupables. Leur responsabilité est historique et je considère comme étant parfaitement légitimes toutes les actions en justice lancées, par les familles des victimes d’attentats, contre le gouvernement français."

Posté le 5 mars 2016 à 17h34 par Michel Janva | Lien permanent

26 février 2016

Une guerre civile s’avance à pas de loup islamiste

L’écrivain algérien Boualem Sansal écrivait dans Le Figaro:

"La frontière avec l’Occident  commence à être abolie puisque maintenant l’islam politique s’ouvre des espaces à Londres, à Paris et à Bruxelles. On peut imaginer que dans trente ans l’islam gouvernera l’ensemble du monde musulman qu’il aura unifié (ndlr : entre chiites et sunnites). Dans soixante ans, il partira à la conquête de la civilisation occidentale".

Ivan Rioufol commente:

"En réalité, cette conquête est déjà entamée en France, fragilisée par une République pacifiste et culpabilisée, affaiblie par quarante ans de doute et de mésestime d’elle-même. Dans ce contexte, voici un extrait de l’avant-propos de mon essai : La guerre civile qui vient (Editions Pierre-Guillaume de Roux, 200 pages), qui sortira le  3 mars.

"Rien n’est plus factice que la tranquillité des cités, qui endort les vigilances et permet au chef de l’Etat d’assurer : < Il n’y a pas de quartiers perdus de la République >. En réalité, ceux-là sont en état de sécession territoriale. Une plongée dans l’univers islamiste de l’Internet, où s’aiguisent les sabres,  fait découvrir les haines enracinées qui se déversent contre la France. Je ne compte plus ce que j’y essuie de violences ordurières, menaçantes, venues de meutes excitées par des sites ayant pignon sur rue. Devant les tueries, ces continuités du harcèlement millénaire de l’islam contre l’Occident, les plus cyniques des néo-colonisateurs assurent, comme  Hani Ramadan en avril 2014, au 31e congrès annuel de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF) : < L’islam est agressé de toute part >. Cette dialectique victimaire est reprise par les revanchards, et avalisée par les capitulards. Elle autorise le djihad soutenu par l’Etat islamique. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, l’a qualifié d’ < Etat apocalyptique > (Europe 1, 22 novembre 2015). Dans le délire millénariste qui veut accélérer le déluge de feu annonçant l’imam caché, tous les coups sont permis.

"Une guerre civile s’avance à pas de loup. Elle ne verra pas s’affronter la classe moyenne oubliée aux nantis européistes, la gauche à la droite, la province à Paris, les jeunes aux vieux, même si les tensions entre ces contraires s’avivent parallèlement. Celle qui rôde oppose déjà l’idéologie coranique conquérante aux démocraties occidentales fatiguées. La menace est chez ceux qui sont convaincus d’avoir à mener un combat au nom de leur Dieu et des prophéties, pour poursuivre l’œuvre de conversion des pays < impies > et des < mécréants >, et pour relever l’affront d’une humiliation que subiraient les musulmans depuis la colonisation européenne, en passant par la guerre de George Bush contre < l’islamo-fascisme > en Irak. Les attentats de janvier et de novembre annoncent d’autres assauts. Car l’armée de l’ombre existe. Elle compte en France des milliers de guerriers, bénéficie de la passivité des cités, de la myopie du pouvoir,  de la collaboration des premiers traîtres. Les huit cents < zones sensibles >, les cent cinquante mosquées salafistes, les écoles coraniques, les Frères musulmans sont autant de foyers d’incubation. En face, nombreux sont ceux qui se sont déjà soumis. Or cette manière d’éviter l’affrontement est la pire. Une urgente et authentique résistance s’impose. Ce livre se propose d’expliquer pourquoi et comment."

Posté le 26 février 2016 à 11h31 par Michel Janva | Lien permanent

Le salafisme en France

Pendant des mois, des journalistes de France 2 ont enquêté sur ces jeunes Français séduits par la mouvance salafiste. Ils seraient entre 10 000 et 20 000 en France. Refus de la mixité, port du niqab, polygamie autorisée... Un document sur ce courant de l'islam diffusé dans "Envoyé spécial" sur France 2, jeudi 25 février (à partir de la 33e mn). Extrait :


Envoyé spécial : au coeur de la mouvance salafiste

Posté le 26 février 2016 à 07h59 par Michel Janva | Lien permanent

25 février 2016

La mairie LR d’Aulnay-sous-Bois a prêté une salle à des salafistes

000_Par6595212_0700 personnes ont participé à une conférence organisée au gymnase de la Rose des vents, organisée par l'Espérance musulmane de la jeunesse française (EMJF), avec des prédicateurs connus pour leurs positions radicales... Cette salle municipale a été prêté gracieusement par Bruno Beschizza, le maire Les Républicains.

Nader Abou Anas est un prédicateur assez peu progressiste, qui déclare par exemple :

"La femme, elle ne sort de chez elle que par la permission de son mari". "Qu'elle sache que les anges la maudissent toute la nuit dans le cas où elle se refuse à son mari sans raison valable."

Il explique qu'il est "haram" (interdit par l'islam) de serrer la main aux femmes.

Eric Younous, de son côté, estime que le shabbat était "une punition qu'Allah a infligée aux juifs".

Enfin, un certain Mehdi Bouzid, qui exerce à la mosquée de la Fraternité d'Aubervilliers, perquisitionnée quelques jours après les attentats du 13 novembre, était un proche de Cherif Kouachi, l'un des deux auteurs de l'attentat contre Charlie Hebdo. Selon la préfecture de Seine-Saint-Denis, il est "un prosélyte radical" qui "tient des discours pro-djihadistes". Mehdi Bouzid a fréquenté la filière des Buttes-Chaumont, qui acheminait des djihadistes en Irak.

Posté le 25 février 2016 à 19h12 par Michel Janva | Lien permanent

22 février 2016

Une enquête plus rigoureuse aurait permis d'empêcher l'attentat contre le Bataclan

Depuis 2010, les autorités compétentes ont été informées des risques d'attentat contre cette salle de spectacle. Pire encore, quelques noms de terroristes djihadistes sont connus. Depuis les attentats du Caire en 2009. Devant le silence qui entoure leurs questions depuis 2009, les familles de victimes ont étudié l'instruction judiciaire du Caire et relevé des liens entre l'attentat en Egypte et ceux de Paris, en passant par les tueries de Mohamed Merah en 2012. 

Ces familles appellent la justice à reconsidérer l'enquête sur Le Caire à la lumière des investigations sur les attentats du 13 novembre 2015. Elles n'ont jamais cru à la "thèse simpliste" que les juges et la DCRI ont avancée dès 2010: "Un attentat aveugle commis sur un lieu très fréquenté."  Elles s'interrogent sur le rôle d'un Belge, Farouk Ben Abbes, interpellé au début de l'enquête puis mis hors de cause, alors qu'il fréquentait assidument au Caire, Fabien Clain, celui-là même qui a revendiqué les massacres du 13 novembre.

"Elles ne comprennent pas comment ce djihadiste a pu bénéficier d'un non-lieu, en 2012, alors qu'il était interpellé en raison de son implication dans un projet d'attentat contre le Bataclan dès 2010. "Une totale stupeur encore aujourd'hui". "Pourquoi Farouk ben Abbes n'a-t-il pas été mis en examen dans les dossiers du Caire? S'agit-il seulement de négligences? A qui profite cette étrange indulgence judiciaire?"

"Qu'a-t-il été fait en terme de protection du Bataclan alors qu'on savait qu'un projet d'attentat était clairement identifié depuis 2009? (…) C'est une bérézina de l'Etat face au risque, considérable, terroriste".

Posté le 22 février 2016 à 22h53 par Michel Janva | Lien permanent

Le maire UDI-LR de Noisy fait acheter pour 430 000€ un terrain pour une mosquée

Le conseil municipal de Noisy a acté l’achat d’un terrain de 430 000 € pour que les fidèles construisent une grande mosquée.

Soutien de Valérie Pécresse (LR), Laurent Rivoire est membre de l’UDI, allié des Républicains, dont le président Jean-Christophe Lagarde a déjà financé sur fond public une mosquée dans sa ville de Drancy pour 1,8 millions d’euros.

Les associations laïcistes ne vont pas tarder à réagir, n'est-ce pas ?

Posté le 22 février 2016 à 18h41 par Michel Janva | Lien permanent


     Archives > Culture de mort : Avortement , France : L'Islam en France , France : Politique en France

accueil | archives | index | Qui sommes-nous ? | Nous contacter | © Copyright 2013 - Le Salon Beige

     Archives > Culture de mort : Avortement , France : L'Islam en France , France : Politique en France