23 juillet 2016

«Au PS, on a beaucoup plus débattu de Macron que de la sécurité»

Le député socialiste Malek Boutih critique :

«En mars, le président aurait dû constituer un gouvernement de guerre, dans lequel chaque ministre aurait été recruté pour faire face. Il a fait un gouvernement de campagne électorale, c'était une erreur». «La gauche est dans la même situation, au bureau national du PS, ces derniers mois, on a beaucoup plus débattu, avec beaucoup plus de passion, de la loi travail et d'Emmanuel Macron que de la sécurité nationale!» «Je pense qu'une guerre ne peut pas être traitée comme un problème de sécurité lambda».

«On ne peut pas demander à l'opposition de se taire, on doit lui proposer un cadre pour organiser le débat».

Il souhaite que le Front national et Jean-Luc Mélenchon y soient représentés.

«Quand une force politique comme le Front national représente 30% de l'électorat et qu'on parle de la sécurité de la communauté nationale, on ne la met pas de côté. Il n'y a pas une France de droite et une France de gauche pour les islamistes».

«Il faut que tous ensemble nous disions “entre Français on s'engueule, mais envers vous, l'Etat islamique, on est impitoyables et on ne changera pas”».

Posté le 23 juillet 2016 à 22h19 par Michel Janva | Lien permanent

22 juillet 2016

Avec François Hollande, au moins une guerre de retard

MJeudi 14 juillet, Interview du président de la République, France 2, relatée dans Minute :

Lors de son intervention, Hollande n’a pas manqué de désigner à la vindicte populaire les factieux qui mettent en danger la nation française :

« Ce qui nous menace, c’est la montée des populismes mais je ne me laisserai pas intimider par les menaces. »

Dix heures plus tard, c’était Nice !

Posté le 22 juillet 2016 à 12h53 par Michel Janva | Lien permanent

Le maire de Chalon-sur-Saône dénonce un mensonge d'Etat

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Posté le 22 juillet 2016 à 10h31 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

21 juillet 2016

Manuel Valls prépare-t-il une condamnation de Robespierre ?

Voici l'intervention de Manuel Valls lors de la prolongation de l'état d'urgence. Elle nous interpelle, comme on dit dans le jargon :

Le tremblement de la main gauche du Premier Ministre ne s'est pas arrangé…

Surtout, dénoncer toute “loi sur les suspects” n'est pas inintéressant, ... car le prototype de toute “loi sur les suspects” est celle qui, sous ce nom même, fut votée à l'instigation de Robespierre le 20 Vendémiaire An II de la République (17 septembre 1793).

Nous ne comprenons pas pourquoi il s'en prend à Laurent Wauquiez, qui n'est pas un robespierriste forcené, alors que certains de sa majorité PS veulent une rue Robespierre à Paris…


L'état d'urgence est prolongé pour 6 mois en France

Posté le 21 juillet 2016 à 23h25 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

Nice : où sont les mea culpa du gouvernement ?

Yves Nicolin, député LR de la 5ème Circonscription de la Loire et maire de Roanne, excellent lors des Questions au gouvernement du 20 juillet :

 
 

Posté le 21 juillet 2016 à 22h04 par Marie Bethanie | Lien permanent

Nice : la justice demande à la mairie de détruire 24 heures d'images

Lu sur le Figaro :

"INFO LE FIGARO- Une réquisition judiciaire urgente a été envoyée au centre de supervision urbain de Nice mercredi 20 juillet. Le parquet de Paris évoque un souci «d'éviter la diffusion non contrôlée de ces images».

Panique et incompréhension à la mairie de Nice. Mercredi à 11 heures, la sous-direction antiterroriste (SDAT) a envoyé aux agents qui gèrent la vidéosurveillance de la ville une réquisition citant les articles 53 et L706-24 du code de procédure pénale et de l'article R642-1 du Code pénal leur demandant l'effacement «complet» de 24 heures d'images provenant de six caméras nommées et numérotées, mais aussi de toutes les scènes depuis le début de l'attentat ayant eu lieu sur la promenade des Anglais, dans la nuit du 14 juillet.

De quoi mettre en état de sidération les agents du centre de supervision urbain de Nice. «C'est la première fois que l'on nous demande de détruire des preuves, précise une source proche du dossier. Le centre de vidéosurveillance et la ville de Nice pourraient être poursuivis pour cela et d'ailleurs les agents en charge du dispositif n'ont pas compétence pour se livrer à de telles opérations».

Contacté par Le Figaro, le parquet de Paris a confirmé l'information et précisé: «cela a été fait dans ce cas précis pour éviter la diffusion non contrôlée et non maîtrisée de ces images». Du côté de la police nationale, on rappelle que «sur les mille caméras installées à Nice, 140 présentaient des éléments d'enquête intéressants. La police judiciaire a récupéré 100% des vidéos de ces dernières. La PJ et le parquet ont donc demandé d'effacer les images de ces 140 caméras afin d'éviter l'utilisation malveillante de ces dernières par souci de la dignité des victimes et pour éviter la reprise de ces images par les sites internet djihadistes à des fins de propagande». Enfin, à la chancellerie, on précise que la demande d'un effacement «complet» s'explique par l'impossibilité de procéder à des destructions partielles sur ce type de matériel."[...]

Ci-dessous, une copie de la lettre du Ministère de l'Intérieur requérant une destruction des preuves :

Attentat de Nice : la réquisition judiciaire urgente demandant la destruction des images publié par LeFigaro

Posté le 21 juillet 2016 à 21h42 par Marie Bethanie | Lien permanent

Clause de conscience des pharmaciens : Stop à la pression idéologique

Logo-vita-16Communiqué d'Alliance Vita :

"Alliance VITA dénonce très fermement la pression idéologique mise sur les pharmaciens qui souhaitent à une large majorité introduire une clause de conscience dans leur Code de déontologie. Elle appelle à un débat serein et en vérité pour respecter la liberté de conscience des professionnels face aux actes « susceptibles d’attenter à la vie humaine ».

Alors qu’une enquête coordonnée par le CSA révèle que 85% des pharmaciens souhaitent une clause de conscience dans leur Code de déontologie, une polémique s’est déclenchée, relayée par la ministre Laurence Rossignol. Sont évoqués tour à tour, dans une grande confusion, les questions de la contraception, des pilules du lendemain, de l’avortement médicamenteux et les kits d’euthanasie ou de suicide assisté.

L’objection de conscience des pharmaciens est devenu un sujet incontournable, pour trois raisons au moins :

1/ Notre droit de la santé recèle une contradiction majeure qui constitue une injustice : alors que la clause de conscience est reconnue très largement en cas d’IVG – pour les médecins, les sages-femmes, mais aussi tous les auxiliaires médicaux moins directement concernés par les atteintes à la vie, comme par exemple les orthophonistes ou les kinésithérapeutes – cette clause n’est pas encore reconnue aux pharmaciens, qui sont de ce fait discriminés.

2/ Des changements récents dans la pratique du métier de pharmacien aggravent cette injustice : l’évolution des techniques et de la législation les met désormais en première ligne, quand il est question de délivrer des produits éthiquement sensibles, spécialement ceux qui provoquent l’« IVG médicamenteuse », comme le RU 486. Ces IVG sont de plus en plus réalisées « en ville », hors du cadre hospitalier (environ 40.000 par an*). Seul le pharmacien peut délivrer le produit abortif, dont on ne peut nier qu’il a pour seul but « de mettre fin à une vie humaine ».

3/ Par ailleurs, comme l’a indiqué la présidente de l’Ordre des pharmaciens, cette profession craint légitimement d’être confrontée à la question des produits létaux destinés à l’euthanasie ou au suicide assisté. Les situations de déni du droit à l’objection de conscience observées dans les rares pays où ces pratiques sont légales légitiment une telle crainte, de même que l’ambiguïté de la récente loi fin de vie sur l’intention présidant à la sédation terminale.

Alliance VITA en appelle au respect de la liberté de conscience de tous les professionnels de santé face aux actes « susceptibles d’attenter à la vie humaine ». 

Pour Tugdual Derville, son délégué général : « La liberté de conscience, ainsi que le droit à l’objection de conscience qui en découle, sont des principes essentiels relevant des droits universels de l’homme. Rien ne peut les occulter. La reconnaissance d’une clause de conscience est d’autant plus nécessaire aux pharmaciens aujourd’hui que leur métier induit une responsabilité personnelle croissante vis-à-vis de la santé publique et des usagers. La campagne de dénigrement lancée ces dernières heures demandant au gouvernement de supprimer, à l’occasion de cette polémique, les clauses de conscience existant pour d’autres métiers de santé est d’autant plus indigne que des ministres y répondent avec complaisance. Si les pharmaciens demandent très majoritairement une clause de conscience, c’est parce qu’ils sont en prise directe avec des souffrances sociales qui réclament du dialogue et de l’humanité. Exercer sa liberté de conscience est un besoin majeur dans ces situations. Les pharmaciens ne doivent pas être considérés comme des robots distributeurs. C’est pourquoi il faut laisser les membres de cette profession de proximité réfléchir, sans pression extérieure, à ce qu’il leur paraît souhaitable dans l’exercice de leur précieuse mission. »

  * Pour information : Les IVG médicamenteuses représentent 57% des 220 000 IVG réalisées chaque année en France. En 2015, 40 000 d’entre elles ont été effectuées en ville par des médecins ou des centres de santé conventionnés (depuis la dernière loi santé du 26 janvier 2016, les sages-femmes peuvent également réaliser cet acte, ce qui va augmenter encore le nombre de prescripteurs). Ainsi, l’an dernier, environ 110 IVG par jour ont nécessité qu’un pharmacien délivre les produits nécessaires, ce qui l’associe directement au processus d’avortement."

Pour comprendre les enjeux du débat : La clause de conscience pour les pharmaciens

Posté le 21 juillet 2016 à 13h21 par Marie Bethanie | Lien permanent

Quand la sécurité routière « assassine » le portefeuille des automobilistes

En cette période estivale, le sujet est cruellement d'actualité : les radars guettent l'automobiliste inattentif, source inépuisable de subsides pour un Etat toujours plus gourmand, au nom de notre "sécurité" . Une nouvelle enquête d'Armel Joubert des Ouches pour Réinformation TV :

Sécurité routière : routes, radars, signalisations ... et quoi d'autre encore ? from Reinformation.tv on Vimeo.

Posté le 21 juillet 2016 à 09h07 par Marie Bethanie | Lien permanent

20 juillet 2016

Prorogation de l'état d'urgence : les politiques font payer à la nation quarante ans de démission

L'Assemblée nationale a voté ce matin la prolongation de 6 mois de l'état d'urgence. Le Figarovox interroge le professeur Guillaume Drago, professeur de Droit public à l'Université Panthéon-Assas (Paris II) et directeur du Centre d'études constitutionnelles et politiques, qui estime que nous possédons un arsenal juridique suffisant, mais qu'il manque la volonté de l'appliquer :

"Derrière le paradoxe de l'état d'urgence, se pose la question de la volonté politique. Les politiques font payer à la nation quarante ans de démission, à la fois éducative et sociale à l'échelle nationale. Ils font également payer à la nation une diplomatie hésitante, qui a conduit la France à des actions erratiques, notamment au Moyen-Orient, et qui a produit les effets en chaîne que nous subissons aujourd'hui. Cet ensemble d'abandons et d'égarements dépasse complètement le paradoxe de l'état d'urgence, qui n'est somme toute qu'une méthodologie primaire. La réponse concrète doit passer par une réponse pénale, qui existe déjà.[...]

La réponse, ce n'est pas la loi, mais l'action, la détermination et la définition d'une doctrine d'action. Disons-le clairement: tout existe déjà dans le dispositif législatif, comme on l'a vu d'ailleurs avec le dispositif sur la déchéance de nationalité ou l'état d'urgence. Ceux-ci n'avaient pas besoin d'être constitutionnalisés. Mais aujourd'hui, la volonté politique est manifestement faible, elle l'est même intrinsèquement parce qu'elle n'est pas soutenue par une doctrine et qu'elle est affaiblie par un certain nombre de dogmes idéologiques."[...]

Posté le 20 juillet 2016 à 08h33 par Marie Bethanie | Lien permanent

19 juillet 2016

"Le rôle essentiel du renseignement d’Etat"

Une émission TVLibertés :

Maître Olivier de Maison Rouge est spécialisé en droit de l’intelligence économique. Il est l’auteur de deux ouvrages de référence sur le renseignement d’Etat.

 

Olivier de Maison Rouge a écrit Le droit de l'intelligence économique : Patrimoine informationnel et secrets d'affaires (2012) et Le droit du renseignement : renseignement d'Etat, renseignement économique (2016).

Posté le 19 juillet 2016 à 13h20 par Marie Bethanie | Lien permanent

Attentats : comment mentir aux enfants

Dans la même veine que le document présenté hier, il y a aujourd'hui le courrier envoyé par le Ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports pour donner des directives aux animateurs de colonies de vacances, afin d'expliquer le drame de Nice aux enfants. Un modèle de langue de bois, où le terroriste est présenté comme n'importe quel Français un peu déséquilibré : on aimera particulièrement les éléments de discours au bas du document. Ou comment mentir aux enfants. (Cliquer sur l'image pour l'agrandir).

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Posté le 19 juillet 2016 à 10h16 par Marie Bethanie | Lien permanent

18 juillet 2016

Pourquoi sont-ils chez nous ?

La question est soulevée par Joachim Véliocas, qui recense les terroristes islamistes qui n’ont pas été expulsés et/ou déchus de la nationalité française, au nom des "droits de l'homme". Un exemple, le dernier terroriste en date, celui de Nice :

33512491-259x300"Mohamed Lahouaiej Bouhlel : Tunisien de 31 ans ayant bénéficié d’un titre de séjour de 10 ans en 2009, époque où le gouvernement Sarkozy décida de porter à 80 000 le nombre de visas annuels pour les tunisiens. Condamné pour vol, puis agression d’un automobiliste avec une batte de base ball en mars 2016 (6 mois avec sursis), il a pu rester sur le territoire à cause de la fin de l’automaticité de la « double peine » décidée par Sarkozy en 2003 permettant aux délinquants étrangers condamnés de rester en France à l’issue de leur peine."

Article à lire en entier sur l'Observatoire de l'islamisation.

Posté le 18 juillet 2016 à 18h31 par Marie Bethanie | Lien permanent

Tareq Oubrou sera-t-il ministre d’Alain Juppé ?

Lu sur Infos Bordeaux :

"Omar Djellil est actuellement responsable associatif à Marseille et par ailleurs très impliqué au sein de la communauté musulmane de la ville. Avant son installation sur la canebière, ce dernier a longtemps milité dans la région bordelaise. Responsable local de SOS Racisme, militant pendant dix ans au Parti Socialiste, il fréquenta assidument la mosquée de Bordeaux et son imam Tareq Oubrou.

En janvier 2016, celui-ci publiait une lettre ouverte à son ancien mentor dont nous avions publié de larges extraits (« Ce sont tes enseignements qui nous avaient poussés à haïr le Juif » (…) « C’est de tes propres mains que nous recevions des magazines faisant l’apologie d’un certain Ben Laden que tu nous présentais comme un milliardaire islamiste charismatique »).

Marseille-omar-djellil-510x339Suite aux attentats de Nice, et à la réaction du maire de Bordeaux, Omar Djellil (photo) vient d’écrire une lettre ouverte à Alain Juppé où il évoque notamment des tractations entre son entourage et l’UOIF (branche issue des frères musulmans) afin de donner un poste ministériel à Tareq Oubrou !

« Alors que je venais à peine de me remettre du témoignage bouleversant et poignant d’un père dont la fille avait été tuée lors de l’attentat de Nice, qu’elle ne fut pas ma surprise de vous entendre, vous, l’actuel maire de Bordeaux et candidat déclaré à la primaire « Les Républicains » briser le silence de mort qui entoure le deuil des Niçois pour donner des leçons de morale à la nation et au gouvernement socialiste de François HOLLANDE.

Accusant le gouvernement d’avoir perdu du temps face à la menace terroriste et le sommant de passer à la vitesse supérieure, vous avez indécemment, comme d’autres, tenté d’instrumentaliser le drame tragique qui s’est joué à Nice. La palme de l’indécence revenant à cette désunion nationale qui s’est transformée en cacophonie politique où chacun expliquant à l’autre qu’il aurait mieux fait en matière de lutte contre le terrorisme.

Alors que l’identification des corps n’est même pas terminée et que nombre de familles continuent à chercher leurs proches disparus, votre prise de position s’inscrit plus dans l’optique de votre course à la présidence du parti « Les Républicains » plutôt que dans une véritable démarche compassionnelle à l’égard de nos compatriotes. 

Vous avez certes raison de pointer les carences de nos services de renseignements, faudrait-il encore que vous assumiez le fait que c’est le gouvernement SARKOZY qui a fait fendre les effectifs comme neige au soleil. Vous avez certes raison de rappeler que la menace reste persistante et qu’il faut réévaluer le niveau de vigilance. Mais faudrait-il encore que vous soyez prêt à reconnaître que le langage ultra-sécuritaire du gouvernement SARKOZY ne reposait que sur des effets d’annonce sans lendemain ?  

Même si la douleur qui a frappé les habitants de Nice est mienne, ce n’est pas le propos de mon interpellation. En fait, Monsieur Alain JUPPÉ, avant de fustiger les uns les autres, vous devriez expliquer aux familles des victimes comment vous êtes devenu le premier soutien de l’Union des Organisations Islamiques de France, organisation qui exhorte les musulmans à rejeter vos valeurs républicaines, qui exalte l’esprit du Jihad en direction des masses musulmanes et qui banalise les attentats-suicides dans le monde arabo-musulman. Vous pourriez dire aux familles endeuillées que votre protégé Oubrou continue de mener conjointement des conférences avec Tareq Ramadan que vous ne cessez de dénoncer comme un ennemi de la République et un extrémiste religieux. Vous devriez rappeler que c’est avec beaucoup d’insistance auprès du Premier ministre Manuel VALLS, que vous avez fait obtenir à Tareq Oubrou, maître à penser de l’UOIF, sa légion d’honneur. Pourquoi ne dites-vous pas que l’un de vos élus, Marik Fethou, fait dans un mélange des genres douteux (conflit d’intérêts) en étant élu municipal, secrétaire général du CAPRI, centre de « déradicalisation » initié par Tareq Oubrou, et attaché de presse improvisé de l’autoproclamé Grand Mufti de Bordeaux.  

Pourquoi ne reconnaissez-vous pas que des tractations sont menées actuellement entre certains de votre entourage et l’UOIF afin, qu’en cas d’élection à la présidence française, des membres de cette organisation radicale puissent obtenir des postes décisionnaires voir un poste ministériel pour Tareq Oubrou ? Pourquoi ne dites-vous pas aux Bordelais que, malgré vos déclarations publiques, vous continuez secrètement à défendre la construction d’une grande mosquée cathédrale UOIF à Bordeaux ? "[...]

[Lire la suite sur Infos Bordeaux]

Posté le 18 juillet 2016 à 18h03 par Marie Bethanie | Lien permanent

Corsair refuse l'embarquement de trois personnes fichées "S"

9860579-15950134Lu sur Zinfos974 :

"Trois personnes se trouvant à la Réunion qui souhaitaient, il y a quelques semaines, prendre un vol Corsair pour rejoindre Paris, se sont vus refuser l'accès à bord de l'appareil par le commandant de bord après que celui-ci ait été informé qu'ils faisaient l'objet d'une fiche "S". En fait, d'après nos propres informations, seuls deux d'entre eux étaient fichés.

Le fait d'être fiché "S" n'interdit pas en soi de prendre l'avion, mais le commandant de bord a tout pouvoir pour prendre les décisions qu'il estime nécessaires pour assurer la sécurité de son vol. Et en l'espèce, il a décidé de faire jouer le principe de précaution et de refuser les trois hommes à bord de son avion."[...]

Posté le 18 juillet 2016 à 15h21 par Marie Bethanie | Lien permanent

Manuel Valls sifflé à Nice

Manuel Valls  et les autres membres du gouvernement qui l'accompagnaient ont été hués à Nice par une foule qui criait : "assassins !" et "démission !" :


Minute de silence à Nice : Manuel Valls hué à... par ITELE 

Posté le 18 juillet 2016 à 15h02 par Marie Bethanie | Lien permanent

Le grand crime des bien pensants

Viot-bVoici les derniers paragraphes du dernier post du Père Michel Viot sur son blog, avec son franc-parler habituel, sur le drame de Nice. (Lire ici le post entier) :

[...] "Le crime de nos dirigeants, et il ne date pas que de 2012, c’est de s’être tellement drapés dans leur bien pensance laïque et républicaine, qu’ils se sont voilés la face devant les réalités de l’heure ! Leurs propos sont autant de « burkas » dont la couleur noire annonce la mort, et ils ouvrent ainsi les barrières à des camions meurtriers, comme hier aux bombes et aux mitraillettes, et demain à quoi d’autres ?

Que de temps a-t’on mis pour parler de terrorisme islamiste ? On aurait préféré sans doute s’en tenir à psalmodier : « Je suis Charlie » avec tout le chœur des bien pensants ! Finalement, le président de la république a parlé, dans la cour des Invalides, d’islam dévoyé ! A-t’il des lumières particulières pour interpréter certaines sourates du Coran ou encore des imams « élyséens » aussi dévoués que son coiffeur ? Quels musulmans veut-on ménager ? Ceux de France ? Ce n’est vraiment pas leur intérêt sur le long terme. Il faut aborder avec eux les sujets qui fâchent, et exiger des éclaircissements. L’Etat serait dans son rôle de garant de l’ordre public en demandant cela ! Mais il ne le fait pas, ou il le fait mal si j’en crois ceux qui me disent qu’il aurait rempli sa mission. Les français ont le droit de savoir quel genre de précisions ont été données par les musulmans de France, à qui, et surtout, quels étaient de part et d’autre les degrés de représentativité.

Mais je serai plutôt enclin à croire que la « Tête » du pouvoir de notre pays manifeste aux musulmans de France le même sentiment qu’aux chrétiens : le mépris ! Pourvu qu’ils payent et votent, bien !!!!! Qu’ils chantent ce qu’ils veulent… !

Rétifs à l’odeur du thé à la menthe des mosquées autant que de l’encens des églises, le pouvoir politique français ne l’est point vis-à-vis des émanations du pétrole ! Il vaut plus cher que le sang des chrétiens, comme le suggère le titre d’un récent ouvrage. On n’ennuiera donc pas les pays producteurs sur leur islam, on les laissera subventionner nos mosquées dont on continuera à encourager la construction, on permettra à des ressortissants d’autres pays musulmans de rester en France, malgré des condamnations, certes faibles grâce à la justice « Taubirienne », mais on hésitera à accorder le séjour à d’autres musulmans, surtout s’ils veulent devenir chrétiens, poussant même le vice jusqu’à leur demander des preuves écrites des risques de persécutions qu’il encourent, poussant ces malheureux à désigner de futures cibles à des égorgeurs.

Heureusement, ils ne le font pas, se souvenant que les deux policiers assassinés chez eux avaient été suivis quelques jours par leur meurtrier, tout comme le camionneur de Nice était venu repérer les lieux avant le massacre. Aussi les bien pensants doivent-ils arrêter de tromper les français. En cinquième république, tout dépend du chef de l’Etat pour ce genre d’affaire. Il faut donc désigner clairement l’adversaire et faire de l’anéantissement de Daech un but majeur, que la France seule ne peut assumer. Cela peut donc conduire à revoir notre politique étrangère ! Parallèlement, l’Eglise doit dire clairement ce que l’islam est pour le christianisme et compléter Vatican II sur cette question précise. Et ce christianisme là sera d’autant plus miséricordieux qu’il sera vrai, évitant des célébrations ambiguës au profit de réels dialogues.

Enfin, et, à regret j’en reviens au politique, car dans l’urgence où nous sommes il détient sur le plan intérieur une grande partie de la solution. Puisque nous sommes en guerre, il faut décréter une loi martiale qui prévoit la peine de mort (seul vrai moyen de déradicalisation) et le recours à la justice militaire pour tout ce qui a trait au terrorisme. Je le dis comme prêtre et comme citoyen, sans craindre de transgresser notre année de miséricorde, en donnant tout simplement la priorité aux victimes dont le sang crie jusqu’à Dieu."

Posté le 18 juillet 2016 à 09h41 par Marie Bethanie | Lien permanent

Les policiers municipaux et nationaux doivent être armés d'armes lourdes

Pierre-Martinet-Corpguard-ex-DGSE_image-gauchePierre Martinet est un ancien de la DGSE Service Action. Il travaille aujourd'hui comme directeur associé en charge des opérations pour Corpguard, une société spécialisée dans la prévention et la gestion des risques en France et à l'international. (Nous avons posté ici à plusieurs reprises des interventions de David Hornus, le directeur de Corpguard). Pierre Martinet ne mâche pas ses mots sur la légèreté de la France en "état d'urgence" :

"Lyoncapitale.fr : Un camion qui fonce sur la foule à Nice, que vous inspire ce mode d'action ?

Pierre Martinet : Ce mode d'action existe depuis des années, notamment en Israël. Un véhicule lourd ou léger est une arme aussi efficace si ce n’est plus efficace qu'une kalachnikov. Le porte-parole de l'Etat islamique a appelé tous les Musulmans qui adhèrent à leur projet à frapper tous les mécréants avec tout ce qu'ils trouvent sous la main. La première fois, ça a été avec un couteau contre un commissariat du 18e arrondissement de Paris. Le couteau aussi contre deux policiers égorgés à leur domicile, pareil pour l'attaque contre un militaire à La Défense. Ne faisons pas comme si c'était nouveau. La seule différence à Nice, c'est que la personne, plutôt que d'utiliser une voiture, a utilisé un 19 tonnes lancée à une vitesse assez élevée qui fait qu'avec le poids et l’inertie, c’est très difficile à stopper. Surtout pour des primo-intervenants qui ne sont pas équipés comme ils devaient l'être en état de guerre.

"Si les primo-intervenants étaient équipés d'HK G36, des fusils d'assaut comme la BAC, ça aurait pu changer les choses."

Les forces de police ne sont pas assez armées selon vous ?

Ils ont du 9 mm : sur un pare-brise, on l'a vu contre le camion à Nice, ça ne sert à rien. Si les primo-intervenants étaient équipés d'HK G36, des fusils d'assaut comme la BAC, ça aurait pu changer les choses. On fustige toujours les Etats-Unis sur cette question, sauf que eux sont en menace permanente et que les policiers sont équipés d'armes lourdes. On ne met pas des 9 mm en face de kalachnikovs ! Les policiers municipaux et nationaux doivent être armés d'armes lourdes. Ça n'arrêtera pas les terroristes mais ça permettra de les ralentir quand ils entrent en action.

Comment un camion de 19 tonnes a pu rentrer sur la Promenade des Anglais ?

Il n'est pas rentré puisque ce n'était pas fermé ! On ne peut pas autoriser ce genre de rassemblement quand on est en état d'urgence et en état de guerre. Les « fan zones » lors de l'Euro de foot, c'était très sécurisé, il y avait des fouilles pour entrer, des forces de sécurité aux abords. Sur la voie publique, c'est impossible d'avoir une telle organisation. Il y a un moment donné, il faut prendre des mesures en adéquation avec cet état d'urgence.

"238 morts depuis les attentats de janvier 2015... Israël ne l'a pas ce décompte macabre"

Changer nos comportements notamment ?

Evidemment. Un rassemblement à Nice, je vous le répète, on ne peut pas l'autoriser. Le camion n'est jamais rentré car il n'y a jamais eu de secteur limité et sécurisé. Il y a 238 morts depuis les attentats de janvier 2015 et près de 400 blessés... Israël ne l'a pas ce décompte macabre. Il faut être vigilant au quotidien. Ça doit être l'affaire de tout un chacun. Est-ce qu'on est en état de guerre ? Oui ! Mais avez-vous vu des changements dans notre quotidien ? Moi non. Il n'y a par exemple pas plus de contrôles...

"Les militaires de la force Sentinelle qui ont pour ordre de ne pas ouvrir le feu sur l'ennemi, on marche sur la tête !"

On a vu que les militaires de la force Sentinelle qui étaient présents aux abords du Bataclan, lors des attentats, ont eu pour ordre de ne pas ouvrir le feu. Est-ce encore possible que ces militaires n’interviennent pas ?

Là, on marche sur la tête. Les militaires ont eu pour ordre de ne pas ouvrir le feu, vous rendez-vous compte ? Nos militaires n'ont pas de mission claire. Ils sont là pour rassurer la population. Ça ne sert à rien s'ils ont pour ordre de ne pas intervenir, à rien. On doit leur dire clairement d'ouvrir le feu face à l'ennemi. Il faut un changement dans les ordre à donner.

"On est trop laxiste avec les Frères musulmans et les salafistes"

N'y-a-t-il pas en toile de fond les gueguerres entre les services?

Il y a toujours eu des accrochages mais quand je vois le rapport Fenech (président de la commission d'enquête parlementaire sur les attentats de Paris et conseiller municipal de Lyon, NdlR) qui dit que la France n'est pas prête face à la menace terroriste, je tombe de ma chaise. On est prêt depuis 1995, à l'époque j'étais encore dans la DGSE. Le problème c'est qu'on a laissé monté cette idéologie de l'islamisme radical en France qui, aujourd'hui, est incontenable. On a été trop laxiste avec les Frères Musulmans, avec les salafistes et toutes les revendications religieuses, au sein des entreprises, au sein des écoles publiques, avec le voile. Une partie du monde musulman se sent attaquée par l'Occident qui refuse le voile. Une partie de l'islam politique en France adhère au projet de l'Etat islamique.

Quel recul a-t-on sur nos actions militaires en Libye, en Syrie, en Irak ?

L’efficacité de nos actions militaires sur le front ne se mesurent pas sur une décennie mais sur 30 ou 40 ans. Ben Laden, quand il a frappé le 11 septembre, voulait attaquer les États-Unis pour créer une coalition de certains pays musulmans contre les États-Unis : le principe du terrorisme islamiste est de créer des clivages communautaires. C'est ça le grand risque : l’émotion , la psychose et la déstabilisation d'un pays."[...]

[Lire la suite sur Lyon Capitale]

Posté le 18 juillet 2016 à 09h11 par Marie Bethanie | Lien permanent

17 juillet 2016

"Si nous ne tuons pas l'islamisme, c'est lui qui nous tuera"

Communiqué de Marion Maréchal Le Pen sur l'attentat de Nice :

 

Posté le 17 juillet 2016 à 16h38 par Marie Bethanie | Lien permanent

Mission pour François Hollande

Mission : démission. C'est ce que criait la foule à Nice.

 

 

 

Posté le 17 juillet 2016 à 16h25 par Marie Bethanie | Lien permanent

NVB et le diktat de l'arabe

Les Français dits "de souche" ne sont pas les seuls à être mécontents de la volonté de Najat Vallaud-Belkacem d'enseigner l'arabe aux enfants dès le CP : les minorités qui vivent en France et sont de langue berbère (avec ses variantes) ne veulent pas non plus entendre parler du diktat de l'arabe à l'école. Ils dénoncent eux aussi l'arabisation et l'islamisation en France, qu'ils se plaignent de subir, comme nous.

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"En 2001, un collectif de plus de 30 associations culturelles franco-amazighes, a entrepris une démarche en vue de faire cesser les discriminations qui frappent les citoyens de culture amazighe et de donner à Tamazight (la langue amazighe) les moyens publics pour assurer sa promotion. Cette démarche portait le titre significatif de « Citoyens à part entière, Tamazight à l’Education Nationale ».

 

Au cours de la période 2002-2004, les représentants de ce collectif ont été reçus au Ministère de l’Education nationale et des promesses leur ont été faites concernant la prise en charge par l’Etat français, de l’enseignement du berbère dans les lycées, notamment pour la préparation de l’épreuve de berbère au Baccalauréat.

Plus d’une décennie plus tard, sous des gouvernements de gauche comme de droite, rien n’a bougé. Les enfants et jeunes Français d’origine amazighe continuent d’être privés de la langue d’origine de leurs parents tandis qu’on leur propose parfois avec insistance, l’apprentissage de la langue arabe, dans le cadre du dispositif ELCO (enseignement des langues et cultures d’origine).

Aujourd’hui, Najat Vallaud-Belkacem, Ministre de l’Education nationale et Rifaine d’origine, affiche sa ferme volonté d’enseigner l’arabe dès le CP mais ne fait jamais mention de Tamazight qui va demeurer exclue de l’Ecole française. Nos enfants vont ainsi continuer à subir l’arabisation et l’islamisation en France."[...]

Posté le 17 juillet 2016 à 16h17 par Marie Bethanie | Lien permanent

Nice : la voix du bon sens

Quand LCI interroge le "mauvais" témoin sur le drame de Nice, à une heure de grande écoute :

 

Posté le 17 juillet 2016 à 16h07 par Marie Bethanie | Lien permanent

16 juillet 2016

Réapprendre la France

De Laurent Cantamessi pour Causeur :

"C’est la même macabre routine qui recommence. La discussion soudain interrompue et la petite musique de l’existence désaccordée par l’annonce. Les rires qui se figent, les visages incrédules.[...]

On ne voudrait pas, dès le lendemain, consulter les fils d’actualités, regarder les vidéos, les images ou lire les statuts d’untel ou untel pour découvrir les discours va-t-en-guerre aussi ridicules que les inutiles et répétitifs appels à la fraternité ou les larmoyantes confessions des pèlerins de la paix de l’ère numérique.[...]

On ne voudrait pas non plus assister à cet instant terrible où la télévision publique française déraille et furète parmi les corps ensanglantés et les cris, à la recherche d’un témoin à interviewer à côté d’un cadavre.[...]

On ne voudrait pas non plus être tombé sur ce communiqué dans lequel le Collectif contre l’islamophobie en France concède sept petites lignes à la compassion et aux condoléances adressées aux familles des victimes avant d’en revenir à ce qui préoccupe bien plus le CCIF, c’est-à-dire la préservation des intérêts communautaires et l’appel au flicage, du moins celui qui va dans le bon sens. L’officine énonce après l’attentat « trois points d’action prioritaires » :
1) « Renforcer les dispositifs de protection des lieux de culte, notamment dans la région de Nice ». On trouverait que la suggestion est aussi incongrue qu’inutile si les deux recommandations qui suivent ne venaient pas l’éclairer un peu plus.
2) « Accentuer la surveillance de mouvements racistes et identitaires qui multiplient les appels à la haine et incitent explicitement à des représailles à l’encontre de nos concitoyens musulmans. »
3) « Ré-évaluer la politique anti-terroriste, sur la base des rapports rendus récemment et comprendre que les dérives de l’état d’urgence ou le ciblage abusif des musulmans amoindrissent la capacité de nos services de renseignement et, en définitive, ne garantissent pas notre sécurité. »

Voilà. Le communiqué en question a été publié quelques heures après un attentat atroce qui a coûté la vie à au moins 84 personnes et en a mutilé ou gravement blessé dieu sait combien d’autres. Alors que le sang n’a pas encore séché sur la Promenade des Anglais, le CCIF fait les gros yeux, lève un sourcil menaçant et prévient : attention, attention bonnes gens, que le massacre de 84 victimes innocentes ne risque pas de donner lieu à d’insupportables amalgames et à d’intolérables discriminations.

Oh bien sûr, il serait peut-être trop attendre du CCIF qu’il se comporte autrement que comme une association clientéliste et ne fasse pas étalage d’un opportunisme bien cynique à l’occasion d’une nouvelle tragédie. Mais quand les auteurs du communiqué, après avoir si manifestement pris prétexte du carnage pour jouer les épiciers du désastre, se permettent en plus d’appeler enfin « à la responsabilité des commentateurs politiques et médiatiques, afin de rassembler nos concitoyens plutôt que de les diviser », on ne peut s’empêcher d’avoir un peu la nausée.[...]

Une fois de plus, on aura vu après le drame de Nice qu’il convient de ne pas nommer et accabler les tueurs mais que l’on peut mépriser la souffrance des victimes. Epargnons nos ennemis et accablons nos morts, après tout, la récente commémoration du centenaire de Verdun n’a-t-elle pas une fois de plus démontré quel grand cas nous faisons désormais de ceux qui ont été frappés ou ont versé leur sang au nom de la France ?

Tout n’est pas perdu cependant car le pays ne se résume pas encore uniquement à ces étranges bassesses. Laissons s’abîmer dans l’oubli le communiqué du CCIF, oublions l’affligeant reportage pour lequel la direction de France 2 a déjà, penaude, présenté ses excuses, laissons-là les statuts, les fils d’actualité et les réseaux sociaux, rendons hommage aux morts et souhaitons que les responsables paient un jour pour leurs crimes.

Le gouvernement répète, et à raison, que nous sommes en guerre, sans oser nommer ceux qui, derrière l’Etat islamique, derrière les terroristes « autoradicalisés » en France, derrière le salafisme de maison de quartier, tirent les ficelles et font tourner les rouages de la terreur à coups de pétrodollars : l’Arabie saoudite plus que tout autre, le Qatar et la Turquie, où l’on subit encore les conséquences du jeu trouble de Recep  Tayyip Erdogan. Il ne nous appartient pas cependant, pauvres citoyens et chair à canon du terrorisme islamiste, de jouer à notre modeste niveau, les justiciers des relations internationales.[...]

« Peut-être nous faudra-t-il du temps pour réapprendre la France. Je prie seulement que l’on nous donne ce temps, que l’on ne nous prive d’aucune raison. Que l’on ne nous cache, comme en 1914, ni le nom des héros, ni le détail des victoires. Que l’on ne nous empêche pas de penser la guerre, si l’on nous a mal appris à la prévoir. »

Paulhan écrivait ces lignes en 1939. Espérons que les choses tournent mieux pour nous que pour lui, mais il n’est pas encore trop tard. « Réapprendre la France », ce n’est pas, comme les imbéciles prophètes du retour-des-années-sombres voudraient nous le faire croire, s’adonner à un nationalisme idiot et sectaire qui n’est que l’expression de l’amour inconditionnel de l’entre-soi. C’est vouloir seulement défendre et préserver le sol sur lequel vivent et grandissent ceux que nous aimons, ceux-là qui sont devenus les cibles d’un djihad qui voudrait nous soumettre ou nous tuer. Que les méprisables lâches qui se disent soldats de dieu et les vautours qui se hissent sur les cadavres pour mieux diffuser leur méprisable propagande ne se réjouissent pas trop vite : avec leur aide, nous aurons peut-être réappris la France plus tôt qu’ils ne le croient."

Posté le 16 juillet 2016 à 15h47 par Marie Bethanie | Lien permanent

Le slogan interdit

"Hollande démission !" : le slogan qui devient habituel sur les Champs le 14 juillet n'est toujours pas toléré par le régime. Même les journalistes sont interdits de séjour. Une vidéo Boulevard Voltaire :

"Visiblement, il ne fait pas bon, au pays de Hollande, de crier sur les Champs-Élysées "Hollande démission", surtout un jour de 14 Juillet ! C’est pourtant ce que fait, chaque année, David Van Hemelryck, avec une sacrée ténacité. Mais à neuf mois de la présidentielle, les consignes sont claires…

"On arrive sur le boulevard sans retard pour voir défiler le roi de Zanzibar. Et, sur-le-champ, on est refoulé par les agents… On n'est pas là pour se faire engueuler. On est là pour voir le défilé", chantait Boris Vian…

Et à la fin, même le journaliste de Boulevard Voltaire trinque !"


Hollande démission ! par bvoltaire 

Posté le 16 juillet 2016 à 15h34 par Marie Bethanie | Lien permanent

La défaillance de l’exécutif et de sa stratégie pour protéger les Français

Communiqué de Jacques Bompard :

13710019_1221433324542008_7587329158483375701_n-300x201"Cela suffit.

Hier, l’islamisme a encore fauché la vie de dizaines de Français sur la promenade des Anglais à Nice. Notre première réaction doit aller à la prière : face à l’extrême violence des fous d’Allah, seul un retour à la transcendance nous permettra l’unité et la profondeur nécessaires pour faire face à la barbarie.

Chacun connait les phénomènes qui ont rendu cet acte possible : l’identité du tueur qui est maintenant confirmée, le mode opératoire et le choix de la date désignent encore un véritable ennemi de l’intérieur.

Mais il y a aussi une responsabilité. Une responsabilité qui est d’abord intellectuelle. Comme l’écrit Georges Fenech, président de la commission d’enquête sur les attentats de 2015, la France n’est pas prête à affronter l’Etat islamique. Nous cherchons prioritairement à préserver un Etat de droit qui est sans lien avec la violence des faits. C’est l’évidence que la France a connu sur sol, il y a 50 ans, la même situation. C’était en Algérie et chacun sait qu’il fallut alors défendre la Nation avant d’en appeler à une promotion de l’idéalisme républicain.

C’est la première responsabilité des politiques : la société nous délègue son pouvoir pour incarner la défense de nos petites patries et de la Nation. Nous n’avons aucun mandat pour défendre des lois qui rendent les tueries possibles. Si l’horreur a frappé ailleurs, la récurrence des attentats visant la France illustre un problème puissant d’incapacité à réagir.

Aussi, faut-il interroger les responsabilités individuelles.  Des démissions immédiates doivent avoir lieu : Manuel Valls qui a demandé au patron du renseignement de cibler les mouvements dits d’ultra-droite il y a seulement quelque jour, Bernard Cazeneuve qui se félicitaient de la tenue sécuritaire de l’euro de football ; Laurent Fabius  qui n’a aucun droit à siéger dans quelque conseil de que ce soit après que sa politique fanatique et antifrançaise a permis le développement des filières djihadistes, le directeur de cabinet du ministre de la défense dont il est de notoriété publique qu’il a tout fait pour refuser la collaboration dans le renseignement entre la Syrie et la France. J’ai posé des dizaines de questions à l’assemblée nationale sur ce sujet : elles ont abouti sur la vindicte et le refus de prendre en compte la réalité. En choisissant d’avoir les yeux fermés, nous prêtons le flanc à toutes les violences.

Nous ne pouvons pas encore faire le point sur tous les éléments de cette horreur. Au moins 84 personnes sont mortes, 84 vies supplémentaires qui incarnent la défaillance de l’exécutif et de sa stratégie pour protéger les Français. Aujourd’hui il n’y a pas lieu de récupérer l’évènement, il y a lieu de tirer des conclusions. Et cette conclusion c’est la faillite d’une politique qui a livré les Français en pâture à l’islamisme."

Posté le 16 juillet 2016 à 15h21 par Marie Bethanie | Lien permanent

14 juillet 2016

Le soutien à la liberté d’enseignement censuré par Christian Estrosi

Communiqué d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte-d’Azur, membre du comité central du Front National :

"Hier au Conseil régional de Provence-Alpes-Côte-d’Azur, Christian Estrosi a purement et simplement refusé d’étudier les motions et vœux présentés par le groupe Front National dont celui que je portais sur la liberté d’enseignement. La liberticide réforme envisagée par le gouvernement sur l’école hors-contrat inquiète à juste titre.

Cette attitude est une véritable dérobade du président « Les Républicains » de la région, prétextant de prétendus arguments réglementaires pour éviter d’avoir à se positionner sur le plan politique quant à cette question d’intérêt régional touchant familles, associations et porteurs de projets."

Posté le 14 juillet 2016 à 19h00 par Michel Janva | Lien permanent

Le gag et le lapsus du jour sont de ...

Jean-Marc Ayrault, faisant fonction de ministre des affaires étrangères de la république, qui a dit en direct à l'issue du défilé de ce jour, qu'en Syrie la ville d'Alep est encerclée par les forces de, ...., de ?

Saddam Hussein !!! trop fort le revenant !

Ajoutant l'incompétence au mensonge, puisque Alep, comme nous l'avons rappelé il y a quelques semaines, a depuis toujours été principalement loyaliste, mais est occupée au Nord-Est par les forces terroristes, et que précisément ces derniers jours l'armée syrienne est en train de reprendre le contrôle des approches Nord-Est de la ville.

Posté le 14 juillet 2016 à 12h43 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (32)

Le pluralisme de la presse française...

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Posté le 14 juillet 2016 à 11h30 par Michel Janva | Lien permanent

13 juillet 2016

Subordonner l'économique au politique

et bien d'autres choses, par un Hervé Juvin aussi magistral que bref !

 

Posté le 13 juillet 2016 à 22h08 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (6)

Un curé célèbre le mariage d'un couple non marié en mairie

À Biarritz, l'abbé Franc a marié le 14 juin un couple qui n'était pas passé par la mairie. Un acte interdit par le code pénal, mais que le prêtre a célébré car la femme était atteinte d'un cancer en phase terminale. Elle est morte deux jours plus tard. L'article 433-21 du Code pénal énonce en effet l'interdiction, pour «tout ministre d'un culte», de procéder à un mariage religieux sans l'acte de mariage civil.

L'abbé se justifie :

«Face à une demande constante des fidèles, il est évident que je devais y accéder. Ce qui a rendu exceptionnelle la célébration, c'est que, face à la maladie qui gagnait, les jours étaient comptés. Il y avait cette demande qui avait été mûrement réfléchie. Il y avait ce désir d'être mariés devant Dieu, quelques jours avant qu'elle ne décède.»

Cette règle date de l'époque révolutionnaire et de la Constitution de 1791, qui institue le mariage civil et laïc alors qu'il était auparavant une affaire strictement religieuse. A l'époque, les prêtres réfractaires risquaient la déportation... Ils risquent aujourd'hui six mois d'emprisonnement et 7500 € d'amende.

Dans une réponse à une question parlementaire, publiée au Journal officiel du 25 août 2011, le ministère de la justice précisait:

«Il faut que soit établie contre la personne mise en cause la célébration d'au moins deux mariages religieux irréguliers».

Avant 2011, seule une condamnation avait été prononcée, en 2008, sur la base de cet article 433-21. Une loi qui, dans notre République laïciste, mériterait d'être abrogée. D'autant plus que le mariage civil ne signifie plus grand chose depuis les moult réformes de Hollande-Taubira.

Posté le 13 juillet 2016 à 18h28 par Michel Janva | Lien permanent

Pass contraception : que les jeunes apprennent à aimer avant d'apprendre à jouir

Anne Lorne, élue LR Sens Commun au conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes (et investie pour les législatives de 2017) se fait remarquer par son opposition au Pass contraception.  

Le 8 juillet, Anne Lorne explique sur son site :

"Ce jeudi 7 juillet en Assemblée plénière, nous avons voté le dispositif Carte Jeunes Auvergne-Rhône-Alpes. Il s’agissait là de voter le principe et non son contenu. Nous conviendrons d’un nouveau dispositif en lieu et place de ceux hérités des précédentes majorités socialistes.

Si je suis favorable au soutien de la région en matière d’aides à l’accès à la culture, aux loisirs, aux sports, à la santé, sans critères de ressources, je suis fermement opposée au Pass Contraception. En effet, je suis pour la liberté individuelle et la responsabilité. Or, la liberté ne peut s’exercer si l’État ou les collectivités territoriales se substituent aux parents dans l’éducation de leurs enfants. Je suis convaincue que l’école, et les lycées en ce qui me concerne, ne peuvent pas remplacer les parents ou leur faire concurrence. Famille et école sont complémentaires.

Il est donc nécessaire de les associer davantage dans les projets éducatifs, y compris sur les questions affectives et sexuelles. Le Pass contraception ignore cette nécessité puisqu’il viole la liberté éducative des parents et déresponsabilise les jeunes.

Par ailleurs, malgré ma ferme opposition à ce dispositif symbolique mis en place par la gauche (310 jeunes concernés sur 300 000 élèves en 2015 !), je pense que le supprimer ne résoudra pas le problème de fond sans la mise en place en amont d’une véritable politique de prévention. Je préfère traiter les causes plutôt que les effets. En tant que femme politique au contact du réel, je sais que certains jeunes ne parlent pas de vie sexuelle avec leurs parents. Le Pass Contraception est l’aveu d’échec d’un système qui ne s’emploie pas à donner une éducation affective et sexuelle respectueuse de la dignité de la personne humaine.

En tant que Conseillère Régionale, je me battrai pour que dans nos lycées les jeunes apprennent à aimer et à gérer leurs émotions avant qu’ils apprennent à jouir. Je militerai pour qu’on leur enseigne à considérer l’autre comme une personne infiniment respectable, et non comme un vulgaire objet de jouissance. Alors que le corps humain est de plus en plus malmené, il est urgent de transmettre ces valeurs éthiques.

C’est ce rôle de garant pédagogique que la région doit exercer dans les lycées en promouvant :

  • une meilleure formation initiale des personnels médicaux ;
  • des rencontres au lycée entre personnels éducatifs, élèves ET parents ;
  • les associations qui œuvrent sans idéologie dans ce sens sur tout le territoire.

Le courage politique n’est pas lié au seul fait de dénoncer, mais de proposer une alternative crédible, et de la mettre en œuvre. C’est pourquoi, on ne peut pas réduire la question de la santé à la santé sexuelle. C’est dans cet esprit concret que je me félicite que les élus de la région portent une attention particulière aux différents soucis de santé qu’exprime notre jeunesse. La région se doit d’être engagée dans le combat contre les addictions aux drogues, aux jeux vidéos, à l’alcool, tout en restant vigilante sur les questions d’obésité et de malnutrition."

Posté le 13 juillet 2016 à 09h21 par Michel Janva | Lien permanent

37000 adhérents à jour de cotisation au FN

Lu dans Les 4 Vérités :

"Selon l’hebdomadaire « Bourse plus », à la fin du mois de mai, seuls 37000 adhérents du FN étaient à jour de cotisation (sur les 85000 revendiqués par le parti de Marine Le Pen)."

Posté le 13 juillet 2016 à 08h15 par Michel Janva | Lien permanent

12 juillet 2016

La république selon Macron, la dictature de l'homme intérieur?

Ce soir, le ministre a déclaré : 

"Toutes les religions se conforment aux règles de la République ".

Un long programme d'asservissement des consciences et de viol de la liberté intérieure de l'homme...

Posté le 12 juillet 2016 à 22h15 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (6)

A l'Elysée, on ne rase pas gratis : 9895€ mensuels pour coiffer Hollande

La crise ne touche pas tout le monde.

Posté le 12 juillet 2016 à 19h02 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (14)

Marine Le Pen tend la main à Nicolas Dupont-Aignan et Philippe de Villiers

Dans Valeurs Actuelles, Marine Le Pen tend la main à Nicolas Dupont-Aignan et Philippe de Villiers.

"j'ai beaucoup de mal à trouver des sujets où il y aurait une divergence fondamentale entre nous"

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Posté le 12 juillet 2016 à 17h32 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (35)

Marine Le Pen confirme sa volonté d'abroger la loi Taubira dénaturant le mariage

Après l'intéressant article du club idées Nation (présidé par Louis Aliot) rédigé par Sabine de Villeroché, à l'encontre de l'extension du droit de filiation et rappelant l'importance d'abroger la Loi Taubira, Marine Le Pen confirme dans un entretien exclusif à Valeurs Actuelles sa volonté d'abroger la loi Taubira dénaturant le mariage :

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Posté le 12 juillet 2016 à 14h16 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (18)

Chorégies d'Orange : le scandale Audrey Azoulay

De Jacques Bompard :

"Audrey Azoulay, qui ne vient jamais en Province et connaît mieux les bans de l’ENA et les dorures des factions politiques que la France du réel, a affirmé publiquement avoir commis trois attentats contre l’éthique.

Tout d’abord elle affirme avoir exercé un chantage aux subventions, bien aidée en cela par Christian Estrosi, pour assurer les arrières de ses amis politiques. Une telle arrogance quand l’on entretient un rapport aussi malsain à l’exercice démocratique laisse pantois. Il faut dire que Madame Azoulay, catastrophique dans l’ensemble de ses prestations publiques, n’a jamais eu de légitimité populaire. Elle doit son ministère à ses amitiés et à la délicatesse du président de la République. Représentante caricaturale de l’énarchie, elle s’effrayerait au contact du moindre Vauclusien de souche, craignant de rencontrer un autrui qui n’aurait ni fait HEC, ni passé sa jeunesse dans les réunions dorées des futures élites oligarchiques.

Ensuite, Madame Azoulay incapable de comprendre jusqu’au règlement d’une association appelle coup de force une simple application du règlement. Une disjonction cognitive qui doit lui venir des cabinets hollandais : peut-être un conseiller parviendra-t-il à rappeler à la ministre de la culture qu’un règlement régit la vie d’une association ? Je n’avais d’ailleurs pas vu dans le règlement que les Orangeois dussent subir les visites cumulées de Najat Vallaud-Belkacem, Philippe Martinez et autres incapables notoires. Que Madame Azoulay surveille donc son vocabulaire, ce qui est bien le moins à son poste, et s’abstienne de parler de prise de contrôle par la ville au sujet d’un festival qu’elle a voulu assassiner par convenance idéologique.

Enfin, il y a un problème de conception politique. Encore une fois, l’Etat s’introduit là ou il ne devrait pas le faire. La ville d’Orange est en effet la première contributrice financière des chorégies ainsi que le cœur de ce spectacle : exclure ceux que les Orangeois désignent pour diriger leur municipalité relève du plus pur excès de zèle idéologique. Me revient cette pensée de Frédéric Mistral en 1866 : « Il fallait, paraît-il, que cela fut pour que la vieille Gaule devint la France moderne, seulement les méridionaux eussent préféré que cela se fit plus cordialement et désiré que la fusion n’allât pas au delà de l’état fédératif. » Assez de ces arrogants incapables de faire autre chose que de couler les évènements culturels français pour complaire à une fausse élite intellectuelle qui rappelle Les Femmes savantes et Jourdain plutôt que les vraies gloires de la Nation."

Posté le 12 juillet 2016 à 11h17 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

Marie-Christine Arnautu prend acte de sa suspension

Marie-Christine Arnautu, vice-présidente du Front national, suspendue pour quinze mois de ses fonctions dirigeantes au sein du bureau exécutif du parti, répond à Boulevard Voltaire :

Posté le 12 juillet 2016 à 10h16 par Michel Janva | Lien permanent

Conseil Régional du Rhône : Sophie Robert (FN) explique son hostilité au Pass contraception

C'était en séance le 7 juillet :

Posté le 12 juillet 2016 à 07h27 par Michel Janva | Lien permanent

11 juillet 2016

FN : Marie-Christine Arnautu suspendue

Marie-Christine Arnautu, vice-présidente du Front national, a été suspendue lundi 11 juillet pour 15 mois de ses fonctions dirigeantes au sein du bureau exécutif :

"En application de l’article 19 alinéa 3 des statuts du mouvement, le Bureau exécutif du Front national, réuni ce jour à Nanterre, a entendu Marie-Christine ARNAUTU. Le Bureau exécutif a décidé de suspendre Mme ARNAUTU de sa fonction de membre du Bureau exécutif pour une durée de 15 mois."

Mme Arnautu s’était vu reprocher d’avoir participé au rassemblement place des Pyramides à Paris le 1er mai en l’honneur de Jeanne d’Arc organisé par Jean-Marie Le Pen.

Le bureau exécutif du parti sera donc désormais composé de sept personnes (Marine Le Pen, Nicolas Bay, Jean-François Jalkh, Louis Aliot, Florian Philippot, Steeve Briois, Wallerand de Saint-Just). Lundi, selon des sources concordantes, ni Louis Aliot ni Florian Philippot n’étaient présents pour ce BE disciplinaire.

Posté le 11 juillet 2016 à 16h48 par Michel Janva | Lien permanent

09 juillet 2016

Le FN mise sur le sud pour impulser une recomposition politique

Marion Maréchal Le Pen, député du Vaucluse, mobilise une centaine d'élus et attend 1500 militants au Pontet pour un rassemblement des fédérations. Elle explique au Figaro :

"Ce territoire s'est distingué par des scores particulièrement élevés. La totalité de nos parlementaires nationaux en sont issus, comme la majorité de nos maires et élus régionaux. Il s'agit donc d'un enjeu politique majeur. Je trouve intéressant de créer de la cohésion et de mobiliser les troupes car si le sud est performant sur le plan militant, on sait très bien qu'une partie non négligeable des parlementaires de 2017 viendra de cette région où l'implantation du FN est la plus ancienne. [...]

Vous voyez le sud comme une sorte de laboratoire de la recomposition politique en France. Pourquoi?

J'espère que ce territoire pour impulser cette recomposition, sauf à faire comme Christian Estrosi lors des régionales durant lesquelles il a choisi de se saborder avec la gauche. Une partie de la droite ne pourra pas faire autrement, sauf à se renier, que de travailler avec nous car nous sommes devenus incontournables. Ici, peut-être plus qu'ailleurs, il existe une très forte porosité des électorats. Nous avions déjà décidé des désistements réciproques avec l'UDF aux législatives en 1995. Il existe une sensibilité souverainiste, identitaire, anti-gaulliste parfois… Bref, la sociologie de l'électorat de droite est plus compatible avec le Front qu'ailleurs. Quand l'offre FN est plus performante, incarnée comme elle l'est aujourd'hui avec ses élus locaux, cela porte ses fruits et force l'UMP à aller se chercher une sorte de néo-électorat communautariste, comme le fait la gauche."

Posté le 9 juillet 2016 à 19h18 par Michel Janva | Lien permanent

Si la CEDH légalise le recours à la GPA, Alain Juppé prendra les dispositions qui s’imposent

Samuel Pruvot pose la bonne question à Alain Juppé dans Famille chrétienne :

"Vous êtes désormais favorable au mariage homosexuel et à l’adoption « homoparentale ». Comment être certain que vous ne souhaiterez pas de même autoriser la GPA un jour, au nom de « l’évolution des mœurs » ? 

Fût-ce au nom de l’évolution des mœurs, rien ne permettra jamais de transiger avec des principes aussi fondamentaux que l’indisponibilité du corps de la femme, la prohibition de la marchandisation du corps humain et le respect de la dignité humaine : l'être humain ne peut être ainsi réduit à l'état de matière première.

Si les jurisprudences de la Cour de Cassation et de la CEDH viennent légaliser de fait le recours à la GPA, nous devrons alors prendre les dispositions qui s’imposent. J’ai vivement regretté à ce titre que les dernières propositions de loi de Philippe Gosselin et Valérie Boyer destinées à rendre plus effective la lutte contre le recours à la GPA n’aient pas fait l’objet d’un consensus transpartisan au Parlement."

Posté le 9 juillet 2016 à 19h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (22)

08 juillet 2016

Laurence Rossignol invente "l'idéologie de la famille"

Du Député Jacques Bompard :

"Laurence Rossignol était sur BFMTV hier. Comme à l’habitude, ce passage n’a pas marqué les esprits. Ce qui est parfaitement malheureux tant la gravité des propos mérite d’être relevée. Pour la ministre, « l’aide médicale à la procréation ne pose plus aucun problème aujourd’hui », une nécessité au jour où il faudrait «  lutter contre l’idéologie de la famille », une idéologie inacceptable puisqu’il faudrait accepter toutes les situations au moment «  de toutes façons les femmes le font quand même ».

Rappelons que cet entretien fait suite à de nombreuses provocations de ce parangon de l’idéologie libertaire : elle veut que l’Etat « redéfinisse le cadre de l’exercice de l’autorité parentale », qu’un statut du beau parent soit imposé, mais aussi qu’une lutte soit menée contre «  les forces conservatrices et ultra réactionnaires ». Un combat qui s’est très dangereusement accentué avec la loi Egalité et Citoyenneté qui revient sur les libertés scolaires. Il faut dire que ces militants du désordre reçoivent le soutien de certains Républicains, telle NKM qui voulait la veille lutter contre l’hypocrisie des défenseurs de la vie.

Encore une fois, l’idéologie emporte tout sur son passage. Jusqu’aux avis du Comité consultatif national d’éthique, pourtant loin d’être un vaillant défenseur de l’ordre naturel, et qui s’opposait à l’ouverture de la PMA pour les couples de lesbiennes. La ligue du Sud s’indigne donc de cette nouvelle atteinte faite à l’Homme et sur ces nouveaux crimes qui seront commis contre des enfants.

Cet Etat intrusif et corrompu cherche à accentuer sa violente politique antifamiliale avec le soutien silencieux de la direction du Front National et de la majeure partie de la rue de Vaugirard. A quand un retour aux fondamentaux de la politique ?"

Posté le 8 juillet 2016 à 19h56 par Michel Janva | Lien permanent

2632 postes devraient être créés dans la fonction publique l'an prochain

À ce geste en faveur des créations de poste s'ajoute le dégel du point d'indice qui devrait entraîner une hausse de la masse salariale publique de 600 millions en 2016, puis de 1,7 milliard en 2017. Sans oublier les nouvelles grilles salariales des agents publics.

François Hollande prépare sa réélection.

Posté le 8 juillet 2016 à 07h21 par Michel Janva | Lien permanent

07 juillet 2016

Cohérence

Article du 9 juin 2016 à propos de l'invitation du chanteur Jean-Luc Lahaye par la municipalité PCF de Champigny-sur-Marne :

"La présence du chanteur Jean-luc Lahaye ce samedi lors de la fête d’inauguration du monument en hommage à Louis Talamoni, ancien maire PCF de Champigny n’est pas du goût de tous. Le Front National a publié hier un communiqué demandant l’annulation de cette venue, au motif que le chanteur a été condamné à un an de prison avec sursis pour corruption de mineur. Le FN qualifie sa présence de « véritable provocation envers nos compatriotes d’origine portugaise pour qui les valeurs familiales et morales sont centrales. »"

Article du 7 juillet 2016 à propos de l'invitation du chanteur Jean-Luc Lahaye par la municipalité FN d'Hénin-Beaumont :

"Le 13 juillet prochain, le maire Front National de la ville d’Hénin-Beaumont organisera un concert dans sa ville. Pour cette occasion, il a choisi de convier le chanteur Jean-Luc Lahaye, une invitation qui a déclenché une vive polémique. Le chanteur de 63 ans est pointé du doigt pour ses antécédents judiciaires. C'est à cause de ces faits qu'un conseiller municipal PCF a contesté la venue du chanteur."

Posté le 7 juillet 2016 à 21h11 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

Annulation des élections départementales à Orange

Lu sur Novopress :

"A Orange, dans le Vaucluse, la ville dirigée par Jacques Bompard, les élections départementales sont à refaire : ainsi en a décidé hier le Conseil d’Etat. Le 29 mars 2015, Yann Bompard et Marie-Thérèse Galmard(ci-contre) avaient été élus conseillers départementaux du Vaucluse, sous les couleurs de la Ligue du Sud, avec 50,03 % contre 49,97 % pour Jean-François Mattei et Brigitte Vigne, les candidats du Front national. Sur 8 972 suffrages exprimés, les vainqueurs ne l’avaient emporté que de six voix !

Saisi par le binôme du Front national, le tribunal administratif avait annulé le scrutin en octobre dernier, ayant constaté une différence entre le nombre de votants enregistré par les machines à voter et celui constaté sur les listes d’émargement.

Mais les candidats de la Ligue du Sud avait alors saisi le Conseil d’Etat, contestant plusieurs point dont l’annulation totale du scrutin, premier tour inclus. C’est au nom de la notion d’« indivisibilité du scrutin » que le Conseil d’Etat a confirmé hier que « l’annulation des opérations du second tour de scrutin doit, pour l’élection des conseillers départementaux, entraîner d’office l’annulation de l’ensemble des opérations électorales du premier et du second tour ».

On revotera donc dans le canton d’Orange, où, pour mémoire, le premier tour de mars 2015 avait placé en tête le binôme du Front national (31,61 %), suivi de celui de la Ligue du Sud (26,98 %). Les candidats de l’UMP (18,58 %) et ceux de l’Union de la gauche (16,04 %) avaient été laminés."

Posté le 7 juillet 2016 à 20h44 par Michel Janva | Lien permanent

Marie-Christine Arnautu, vice-présidente du FN, convoquée devant le bureau exécutif

AMarie-Christine Arnautu, député européen et vice-présidente du Front national, est convoquée le 11 juillet devant la plus haute instance du parti, le bureau exécutif en formation disciplinaire, pour avoir participé au 1er mai de Jean-Marie Le Pen. Le bureau exécutif est la plus haute instance frontiste, composé de 8 membres dont Marine Le Pen.

Marie-Christine Arnautu s'est félicitée de pouvoir se présenter devant ce bureau qu'elle appelait de ses voeux pour "qu'on puisse aller sur le fond politique". Nous avions notamment relayé sa défense de la famille au Parlement européen.

Bruno Gollnisch avait présenté sa démission, refusée par Marine Le Pen. Marie-Christine Arnautu avait indiqué avoir été sollicitée pour passer un accord similaire, ce qu'elle avait refusé, considérant "n'avoir fait aucune faute politique ni fait preuve de déloyauté envers Marine Le Pen".

L'article de BFM laisse entendre que d'autres cadres avaient été sanctionnés pour la même faute, en perdant la tête de la fédération départementale qu'ils dirigeaient, comme l'eurodéputée Mireille d'Ornano (Isère), l'époux de Mme Arnautu, Philippe Chevrier (Yvelines) ou Barbara de Mazières (Maine-et-Loire). Or, cette dernière n'était pas à Paris ce jour là, mais le mensonge a bien été diffusé.

En revanche, il semble qu'il n'y ait toujours pas de sanction pour les assistants parlementaires de Sophie Montel : l'un a salué la Gay Pride, l'autre a insulté les Pieds-Noirs.

Interrogé à propos de cette dernière polémique par Françoise Monestier dans Présent, le député FN Louis Aliot affirme :

"C’est au député qui l’emploie de régler le problème, un problème de conscience et de fidélité à notre histoire propre."

Posté le 7 juillet 2016 à 18h35 par Michel Janva | Lien permanent

Conseil Régional Auvergne Rhône-Alpes : imbroglio autour du Pass contraception

Ce matin, le Conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes a voté la boîte à outils de la carte jeune, dispositif rassemblant 2 cartes existantes : Jeune Nouveau monde et M'ra. La deuxième permet notamment de bénéficier de... contraceptifs aux mineurs. Il s'agit du fameux Pass contraception, voulu par la gauche, véritable incitation à la débauche, sous couvert de santé.

Sur les réseaux sociaux, le FN (qui a voté contre cette carte), qui surveille de près les élus Sens Commun, a aussitôt dénoncé :

En fait, le contenu de cette nouvelle carte n'est pas encore vraiment connu. Il sera proposé en délibération en commission organique à la rentrée. Et la gauche du Conseil Régional s'inquiète :

De fait, les élus LR sont divisés sur ce sujet et une élue EELV constate :

Anne Lorne, élue Sens Commun au Conseil Régional au sein du groupe LR, vient préciser que c'est le contenant qui est voté et non le contenu :

Posté le 7 juillet 2016 à 18h08 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

Fessée : ils filtrent le moucheron et avalent le chameau

D'Eric Letty dans L'Action Française 2000 :

Une_2935"Mes filles sont des traumatisées qui s’ignorent. Elles m’avouaient récemment qu’en leur jeune âge, lorsque je leur donnais une fessée après qu’elles avaient usé ma paternelle patience, elles pouffaient de rire derrière mon dos. Ma vanité de bourreau d’enfants en a pris un rude coup. L’Assemblée nationale vient heureusement de proscrire la fessée dans le cadre du projet de loi Égalité et Citoyenneté, modèle de texte liberticide. Nos élus en sont tout fiérots : la maltraitance des enfants, c’est fini. Car, comme l’ont souligné les auteurs de l’amendement et le ministre Rossignol, on commence par une fessée et l’on finit par tuer sa progéniture. Pour l’instant, la loi ne prévoit pas de sanction pénale pour les parents sadiques qui s’obstineraient à pratiquer ce châtiment, mais cette nouvelle intrusion de la loi dans le cercle de famille appellera à terme l’intervention de l’État, garant des équilibres familiaux...

Ainsi l’exigent l’Égalité et la Citoyenneté, qui se concilient à merveille avec des progrès législatifs nullement traumatisants pour les enfants, comme les lois promouvant l’avortement, facilitant le divorce, autorisant l’adoption par les homosexuels, en attendant que soient permis le recours des lesbiennes à la PMA (Hollande vient de faire un pas dans ce sens) ou le tri embryonnaire pour commander un enfant à la carte. Décidément, il était urgent d’avoir la peau de la fessée."

Posté le 7 juillet 2016 à 08h41 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (20)

06 juillet 2016

4 membres de Sens Commun investis par LR aux législatives

Après l’élection de 18 conseillers départementaux ou régionaux, Sens Commun a déjà obtenu l’investiture d’au moins quatre de ses membres aux législatives :

  • Sébastien Pilard (Loire-Atlantique),
  • Anne Lorne (Rhône),
  • Hayette Hamidi (Seine-Saint-Denis)
  • Charles d’Anjou (Seine-Maritime), lequel est aussi un soutien... d'Alain Juppé.

Il s'agit de circonscriptions actuellement tenues par la gauche.

Posté le 6 juillet 2016 à 15h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

Les députés Aboud, Moyne-Bressand et Vitel au palmarès de Contribuables associés

De Contribuables associés :

"A quelques jours des vacances parlementaires, l’association Contribuables Associés médaille les députés Elie Aboud (Hérault), Alain Moyne-Bressand (Isère) et Philippe Vitel (Var) pour leur soutien à des propositions de loi visant à diminuer les dépenses publiques et les impôts."

Posté le 6 juillet 2016 à 15h37 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)


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