17 janvier 2017

François Fillon offrirait une circonscription en or à Nathalie Kosciusko-Morizet

Unknown-21Selon Libération, Nathalie Kosciusko-Morizet devrait être prochainement – et discrètement –investie comme candidate du parti Les Républicains (LR) dans la 2e circonscription, regroupant les Ve, VIeet VIIe arrondissements de Paris. Un parachute doré électoral offert par le député sortant… François Fillon.

La décision surprend car les conseillers nationaux de LR viennent d’approuver samedi la liste des candidats officiellement investis aux législatives. NKM y figure comme candidate de la 11e circonscription, située pour l’essentiel dans le XIVe arrondissement de Paris, actuellement à gauche. La 2e circonscription est "réservée". Le député sortant de la 11e circonscription, Pascal Cherki, est un socialiste, élu en 2012 avec 56% des suffrages. Dans la 2e circonscription, Fillon s’était imposé avec le même score. Entre une victoire assurée et une possible défaite, NKM préfère la facilité.

C'est une façon pour François Fillon d'empêcher son élimination par des électeurs de droite qui ne souhaitent pas la voir rempiler dans un gouvernement...

Parmi les autres investitures, on note que Jean-Frédéric Poisson est reconduit à Rambouillet et que Xavier Lemoine est investi en Seine-Saint-Denis.

Posté le 17 janvier 2017 à 08h41 par Michel Janva | Lien permanent

Il n'y a plus beaucoup de "cathos de gauche"

Selon un sondage Ifop pour Famille Chrétienne (pour information, selon ce sondage, un catholique pratiquant est un fidèle qui va à la messe au moins une fois par mois) :

Sondage-ifop-fcA noter que le vote des catholiques pratiquants en faveur de Marine Le Pen est en croissance : lors des élections départementales, en mars 2015, les catholiques pratiquants votaient à 15 % en faveur du FN. La percée du FN remonte aux régionales, en décembre 2015, avec un score de 25 %.

Posté le 17 janvier 2017 à 08h16 par Michel Janva | Lien permanent

Révélation : l'ampleur inattendue de l'attente des électeurs de gauche vis-à-vis de la famille

Capture d’écran 2017-01-17 à 07.13.54Surprise : la famille pourrait bien jouer les invités de dernière minute dans la primaire de gauchequi patauge. Les enseignements du sondage exclusif Ifop/La Manif Pour Tous soulignent les très fortes attentes des sympathisants de gauche vis-à-vis d'une politique de la famille ambitieuse. 

  • 91% des électeurs de gauche estiment que la famille est « le premier lieu de solidarité, notamment entre les générations ».
  • 90% considèrent que « la famille est une valeur qui n'est ni de droite, ni de gauche ».
  • 92% des sympathisants du PS estiment qu'elle constitue « le principal amortisseur social, c'est à dire que c'est le lieu par excellence où s'exercent la solidarité et l'entraide ». 
  • 88% des Français, et une proportion identique d'électeurs de gauche, font de la famille « un atout pour la paix sociale et le vivre ensemble ».  

Les sympathisants de gauche, dont un certain nombre hésitent à participer à la primaire des 22 et 29 janvier prochains, portent un regard sans concession sur la politique menée tout au long du quinquennat de François Hollande. Cela explique sans doute en partie les difficultés auxquelles il a dû faire face et qui l'ont conduit, fait exceptionnel, à renoncer à briguer un second mandat.

  • 71% considèrent que « la politique fiscale de ces dernières années pénalise fortement les familles » et ce sentiment est partagé par 61% d'électeurs de gauche et même 75% des partisans de Jean-Luc Mélenchon. 
  • « la réduction du budget de la politique familiale » est jugée comme une mauvaise chose par les 2/3 des Français et plus encore par les ¾ des électeurs du PS.
  • 70% des Français, et autant chez les électeurs de gauche, craint que « le seuil de revenu à partir duquel les allocations familiales sont réduites ne soit abaissé année après année ». Cet attachement à l'universalité des allocations familiales traduit aussi l'inquiétude sur les conséquences d'une politique anti-familiale en terme de démographie.
  • 55% des Français estiment que « la politique menée ces dernières années est de nature à conduire des couples à renoncer ou différer une nouvelle naissance. »
  • Pour 58% des 18-24 ans, la nouvelle procédure de divorce « sans juge » va s'appliquer au détriment des plus démunis.  
  • 70% des Français estiment que « l'Etat doit garantir à chaque orphelin le droit d'être adopté par un père et une mère adoptifs », et ils sont 74% parmi les sympathisants de gauche et même 84% chez les électeurs de Jean-Luc Mélenchon en 2012. 

Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, conclut :

« Il s'agit ni plus ni moins d'une remise en cause de la loi Taubira puisqu'elle inclue l'adoption pour les couples de même sexe. Cela revient à priver délibérément un enfant du droit à avoir un père et une mère ».  

« Les enseignements de ce sondage vont sans aucun doute donner des idées aux candidats de la primaire qui sont pour l'heure très frigides en terme de propositions pour la famille ». « Ces résultats traduisent un niveau d'attente en matière de politique de la famille extrêmement élevé de la part des sympathisants de gauche. Cette attente est souvent ignorée par les ténors politiques de gauche. Désormais, ils ont les cartes en main : ils ne pourront plus feindre un oubli dans leurs programmes. A n'en pas douter, les électeurs de la primaire de gauche seront attentifs aux propositions formulées dans la dernière ligne droite de la campagne, en particulier en matière de famille. » « Les candidats devraient se souvenir qu'une campagne se gagne grâce à des marqueurs. Indéniablement, la famille est en un, comme l'attestent les 73% d'électeurs de gauche (72% pour l'ensemble des Français) qui se disent "plus proches des membres de leur famille que de leurs amis". »

Posté le 17 janvier 2017 à 07h30 par Michel Janva | Lien permanent

16 janvier 2017

La famille et la filiation sont des marqueurs entre les candidats de la primaire de gauche

Capture d’écran 2017-01-16 à 19.08.09Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, constate :

« On constate que tous les candidats sont opposés à toutes formes de Gestation Pour Autrui (GPA) à l’exception de Vincent Peillon qui n’a pas fait part de sa position et de François de Rugy. C’est une évolution positive du paysage politique : le scandale des mères porteuses est aujourd’hui dénoncé par la plupart des responsables politiques. Reste à voir quels sont les moyens pour mettre fin à cette pratique intolérable : il y a encore beaucoup de travail avant d’obtenir l’abolition universelle de la GPA »

La Manif Pour Tous déplore le peu d’intérêt des candidats pour le transhumanisme ainsi que pour la politique familiale : celle-ci fait ainsi l’objet d’un nombre très limité de propositions. Les candidats qui l’évoquent le font uniquement pour en revoir le système de financement ou pour l’utiliser à d’autres fins que la famille : François de Rugy veut faire « basculer les cotisations familiales sur la CSG » et Manuel Valls veut financer « un revenu décent pour tous (…) sur la branche famille de la Sécurité sociale » « issu de la fusion de minimas sociaux, ce revenu décent sera attribué, sous conditions de ressources ». Manuel Valls souhaite qu’ « une part de 30% de la durée du congé [soit] non transférable à l’autre parent » : projet fort étonnant puisqu’il a déjà été mis en place sous son mandat de Premier ministre ! Pour Ludovine de La Rochère, 

« on est très loin du compte. Les candidats sont éloignés des réalités quotidienne des Français qui appellent de leurs vœux une politique de la famille ambitieuse ! »

Posté le 16 janvier 2017 à 19h09 par Michel Janva | Lien permanent

Élection présidentielle : au deuxième tour, la question de l’islam fera la différence

De Bernard Antony :

"Affirmant cela, je ne dis pas bien sûr que les positions des candidats sur les questions économiques, sociales et sociétales n’auront pas d’importance. Elles seront même sans doute décisives pour la sélection du premier tour et notamment dans les choix des électeurs chrétiens très majoritairement (catholiques de conviction et protestants évangéliques) attachés au respect de la vie innocente, de la famille et des libertés scolaires.

Car, même si cela ne représente que 3 à 5 % de l’électorat, ce n’est pas marginal, cela peut être très déterminant pour la désignation des deux compétiteurs parmi le trio actuel des possibles : Marine Le Pen, François Fillon et Emmanuel Macron. Je crois que ce dernier est idéologiquement le plus exécrable des trois.

Les militants cultivés de la droite de conviction savent ce que recouvre un discours de « progressisme » et « d’émancipation », vocabulaire idéologique aussi vieux que celui des « philosophes » et « pédagogues » rousseauistes des ténébreuses « Lumières ». Progrès en effet vers le « meilleur des mondes » et émancipation de la loi morale naturelle. On aura l’occasion de revenir sur ses autres aspects de grandiloquent vendeur d’utopie. Mais sur la question de l’islam, déterminante, il est jusqu’ici creux, démagogique, nul.

Sa défaite, rien que pour cela, devrait être assurée dès le premier tour, du moins si chez les deux autres il y en a au moins un (ou une) à le défoncer sur cette question décisive aux yeux de plus en plus de Français. Car, sur ce point au moins, ces derniers  rejettent l’idéologie de l’antiracisme, socle nihiliste du néo-totalitarisme.

Fillon, notamment sur cette question de l’islam, n’a pas du tout laissé un bon souvenir. Dans son livre « La cause du peuple » que je trouve globalement superbe, Patrick Buisson rappelle le triste épisode de l’inauguration par Fillon de la mosquée Al-Ihsan à Argenteuil le 28 juin 2010 avec son éloge débile d’un prétendu « islam de France ». Et Buisson nous révèle que Fillon toujours fit tancer par son directeur de cabinet, le pitoyable Jean-Paul Faugère, la courageuse Jeannette Bougrab alors secrétaire d’État à la jeunesse. N’avait-elle pas commis le crime d’avoir répondu dans un entretien au Parisien : « Je ne connais pas d’islamisme modéré… Il n’y a pas de charia light ».

Or, la pseudo-innovation islamique au VII° siècle n’a été qu’une formidable hérésie de régression barbare, transmise par Mahomet ou par les manipulateurs de ses propos, avec leurs innombrables versets de haine et d’appel au meurtre dans le Coran et les Hadîths. L’islam n’est pas dans la continuité du Décalogue parachevée dans l’infinie plénitude de l’amour du Christ.

Ce n’est pas grâce à l’islam mais malgré l’islam que nombre de musulmans ne sont pas dans le registre de la haine. Mais Fillon aura-t-il le courage, qui lui vaudrait d’ailleurs un immense courant de sympathie chez la majorité des Français, de dire que l’on peut et doit aimer les musulmans tout en refusant la théocratie totalitaire  islamique dont il faut les aider à se libérer ?

Quant à Marine, qui, philippotiquement, ne se veut ni de droite ni de gauche, et dont la position de respect du grand tabou de l’IVG n’est pas si différente de celle de Fillon, demeurera-t-elle comme lui sur un discours, évidemment bidon, de croyance en la compatibilité de l’islam et de la République ? Mais n’a-t-elle pas, d’ailleurs, comme son père Jean-Marie Le Pen, un peu trop de complaisance pour une réalisation de cette compatibilité qui s’appelle « République islamique d’Iran » ? Refuser l’immigration, c’est bien. En dénoncer et vouloir combattre l’aspect le plus dangereux chez nous, l’islam, c’est mieux ! Nous aurons l’occasion d’y revenir. [...]"

Posté le 16 janvier 2017 à 17h06 par Michel Janva | Lien permanent

A quand des caméras dans les avortoirs ?

La proposition de loi relative au respect de l'animal en abattoir a été examinée le 12 janvier à l'Assemblée nationale. Pour Jean-Frédéric Poisson, il faut « respecter l'animal en abattoir », mais « respecter la vie humaine est prioritaire ».

« Ce texte ne peut pour moi être voté en l'état ». Il refuse 

« un Etat qui surveille les moindres faits et gestes de la population et qui s'immisce de plus en plus dans le domaine du privé, nous faisant dériver vers le totalitarisme ».

« Ce que je remets en question, et fortement, c'est le deux poids deux mesures entre le respect de l'animal et celui de l'être humain en début de vie ! ». « Ainsi, il ne faudrait plus essayer de sauver autant que possible les bébés humains dans le ventre de leur mère, mais la protection des fœtus d'animaux serait, elle, une priorité ! »

« Il est temps que notre société revienne à la raison. La cause animale ne peut avoir de fondements réels sans respect de la dignité humaine. Oui les animaux doivent être l'objet d'une attention respectueuse. Mais l'homme aussi, et avant tout ! »

Posté le 16 janvier 2017 à 16h35 par Michel Janva | Lien permanent

Tweet à scandales

La presse s'amuse avec peu de choses : la police politique un journaliste de Libération a réussi à créer une polémique suite au "j'aime" par François Fillon d'un tweet de la fachosphère, qui disait :

"Il faut absolument se donner pour objectif de commencer la remigration".

L

Devant le scandale (qui nous rappelle etc.), l'équipe qui gère l'identité virtuelle du candidat a retiré ladite mention "j'aime".

Le vrai scandale est sans doute là : dans l'obéissance maladive de François Fillon aux oukases médiatiques.

Posté le 16 janvier 2017 à 11h55 par Michel Janva | Lien permanent

Robespeillon

PLe père Michel Viot signe une charge contre ce nouveau Robsepierre, qui prétend en effet établir une religion républicaine.

Sur Causeur, Anne-Marie Le Pourhiet, juriste spécialiste de droit constitutionnel, rapelle que cet ancien ministre de l'Education nationale a fait la promotion du sadomasochisme à l'école. Le Conseil d’État a annulé la circulaire pour atteinte au principe de neutralité scolaire, dans une décision du 15 octobre 2014.

Posté le 16 janvier 2017 à 11h43 par Michel Janva | Lien permanent

Trump, censé symboliser le capitalisme le plus sauvage coalise contre lui la quasi-totalité de la « presse aux ordres de la Bourse »

Jean-Claude Michéa publie "Notre ennemi, le capital". Il est interrogé dans Marianne. Extraits :

Unknown-17"Vous qui vous déclarez «populiste», comment vous apparaît une figure comme celle de Donald Trump, autour de laquelle se sont alliés le peuple déclassé et une partie des Américains les plus puissants du pays ?

« Plus le méchant est réussi, disait Hitchcock, plus réussi est le film. » De ce côté, Donald Trump est le client idéal. Il incarne en effet, jusque dans sa coiffure, tous les traits de l'« homme que vous aimerez haïr ». Il reste cependant un mystère à résoudre. Par quel miracle celui qui est censé ainsi symboliser, selon le Monde, l'essence même du capitalisme le plus sauvage peut-il coaliser contre lui, du matin jusqu'au soir, la quasi-totalité de ce que Marx appelait la « presse aux ordres de la Bourse » (y compris de sa « brigade du rire », de Yann Barthès à Karl Zéro) ?

C'est sans doute que celle-ci ne lui pardonne pas d'avoir eu le mauvais goût d'utiliser dans sa campagne électorale un peu trop d'éléments de langage « anticapitaliste ». Mais que ces chiens de garde se rassurent ! Trump - bien que, contrairement à Fillon, il sache en effet parler aux travailleurs - n'a probablement jamais eu la moindre intention de remettre vraiment en cause le Tafta ou la tyrannie de Wall Street (les choses sont peut-être un peu différentes sur le plan géopolitique).

Et, si même il poussait l'incohérence jusqu'à vouloir faire quelques pas dans cette direction - hypothèse peu plausible -, nul doute que le système saurait très vite lui rappeler les limites à ne pas dépasser. C'est qu'on ne plaisante pas avec ce genre de choses au pays des Kennedy et des Martin Luther King. [...]"

Posté le 16 janvier 2017 à 08h18 par Michel Janva | Lien permanent

15 janvier 2017

Un homme d'État doit concilier trois qualités

A l'occasion de la sortie de son livre, Les parias de la République, Maxime Tandonnet a accordé un entretien fleuve au FigaroVox. Extrait :

9782262047221"Un homme d'État doit concilier trois qualités: une vision de l'histoire, le sens du bien commun et le courage personnel. Ils sont très peu nombreux à avoir durablement émergé dans l'histoire politique française. En effet, en raison de leur supériorité, ils sont rapidement pris en chasse par le marais et réduits au silence avant d'être lapidés. Le véritable homme d'État est un paria en puissance. [...]

[L]a lecture des livres de René Girard, notamment La violence et le sacré et Les choses cachées depuis la fondation du monde m'a inspiré l'idée de cet ouvrage sur les parias de la République. Sa grille de lecture peut s'appliquer à l'histoire politique française: la quête d'un bouc émissaire, victime expiatoire de la violence collective, et son lynchage par lequel la société politique retrouve son unité. Le cas d'Édith Cresson est intéressant à cet égard. Quand on lit la presse de l'époque, quand on replonge dans les actualités du début des années 1990, la violence, la férocité de son lynchage nous apparaissent comme sidérantes. On a beaucoup parlé de ses maladresses, provocations et fautes de communication qui furent réelles. Mais l'acharnement contre elle, les insultes, la caricature, la diffamation contre une femme Premier ministre qui prenait une place convoitée par des hommes, a atteint des proportions vertigineuses. On en a oublié des aspects positifs de sa politique: le rejet des 35 heures, la promotion de l'apprentissage, des privatisations et de la politique industrielle, la volonté de maîtriser les frontières. Elle fut vraiment une femme lynchée. Et sur ce sacrifice, les politiques de son camp ont tenté de se refaire une cohésion. Sans succès. Encore aujourd'hui, je constate à quel point elle fut haïe. Des personnalités de droite ou de gauche m'ont vivement reproché de tenter de la «réhabiliter» parmi mes parias! De fait, je ne cherche pas à la réhabiliter et ne cache rien de ses erreurs, mais je mets le doigt sur un épisode qui n'est pas à l'honneur de la classe politique française. La violence est certes inhérente à la république dès lors que la république suppose une concurrence pour les postes, les mandats, les honneurs. Cette violence devrait être tempérée par la morale, le sens de l'honneur, du respect des autres, par les valeurs au sens du duc de Broglie. Elle ne l'a pas été à l'égard d'Édith Cresson. Elle l'est de moins en moins aujourd'hui, comme en témoigne la multiplication des lynchages politico-médiatiques à tout propos.

Posté le 15 janvier 2017 à 19h19 par Michel Janva | Lien permanent

14 janvier 2017

LR : pas d'investiture pour Henri Guaino

Unknown-16Henri Guaino a vu son investiture aux législatives suspendue par son parti. L'ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, député LR des Yvelines depuis 2012, est candidat à l'élection présidentielle comme François Fillon, qu'il ne cesse de critiquer dans les médias. Une attitude incompatible pour briguer un nouveau mandat à l'Assemblée, selon la Commission nationale d'investiture du parti (CNI) qui a pris cette décision. Est également concerné le député-maire LR de Chartres, Jean-Pierre Gorges, lui aussi candidat à la présidentielle.

Réponse d'Henri Guaino:

 "Ça m'est complètement égal. Complètement égal. Ils sont rigolos tous ces politiciens. On n'a jamais rien obtenu de moi ni par la menace, ni par l'intimidation, ni par le chantage." "mon but dans la vie, ce n'est pas de me présenter aux législatives, ce n'est pas de conserver comme eux à tout prix une circonscription".

Posté le 14 janvier 2017 à 19h09 par Michel Janva | Lien permanent

Seuls 36% des sympathisants FN font confiance à Florian Philippot

Florian Philippot serait-il isolé ? Extrait du Figaro Magazine :

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Posté le 14 janvier 2017 à 18h27 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Anne Coffinier à Toulon le 27 janvier : Famille, Etat et Education : quelle légitimité pour instruire ? Quelle liberté scolaire ?

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Posté le 14 janvier 2017 à 11h09 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

13 janvier 2017

Encore une pauvre victime de la réforme de l'Education nationale

Najat Vallaud-Belkacem, en visite en Corrèze le vendredi 13 janvier 2017, a signé le livre d'Or de l'école de gendarmerie de Tulle. Le ministre a écrit :

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Tout ceci manque un peu de... professionnalisme.

Elle avait déjà commis des fautes dans sa déclaration de patrimoine.

Posté le 13 janvier 2017 à 18h44 par Michel Janva | Lien permanent

Pour lutter contre le réchauffement climatique, ne laissez pas votre télé allumée en permanence

Ce message s'adresse aux 3,8 millions de personnes qui ont oublié d'éteindre leur téléviseur hier soir.

Posté le 13 janvier 2017 à 13h37 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

Vous voulez voter à la primaire de gauche : voici la position des candidats sur la vie et la famille

Réalisée par Alliance Vita :

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Posté le 13 janvier 2017 à 09h05 par Michel Janva | Lien permanent

12 janvier 2017

Respect de la vie : les principales dérives depuis 2012

Frise réalisée par la Fondation Jérôme Lejeune à l'approche de la primaire de la gauche :

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Vous trouverez en bas de cette page les prises de position des différents candidats à la primaire de gauche sur ces sujets.

Posté le 12 janvier 2017 à 15h59 par Michel Janva | Lien permanent

Le FN “un parti socialiste” ?

PLa co-présidente du parti politique allemand anti-islam AFD, Frauke Petry, doit rencontrer Marine Le Pen. Mais la direction de l’AfD n’a pas donné son approbation à l’invitation de la présidente du FN à la conférence réunissant des dirigeants de parti à Coblence fin janvier. Le patron à Berlin de l’Alternative pour l’Allemagne, Georg Pazderski (photo), a donc précisé ce qui le rendait dubitatif au sujet du Front national :

“Je trouve que le FN ne nous correspond pas du tout”. “Le FN est en fait un parti socialiste. Moi, personnellement, j'ai des réserves”.

 

La même critique a été évoquée par un autre responsable du parti, Alexander Gauland :

"Je n'ai pas de jugement sur la politique intérieure prônée par le FN mais on me dit qu'il y a des courants fortement socialistes."

Posté le 12 janvier 2017 à 15h39 par Michel Janva | Lien permanent

"La rhétorique creuse des valeurs est le linceul dans lequel a été enveloppé le cadavre de la gauche"

Selon Robert Redeker, interrogé dans Le Figarovox :

"Le mot «valeur» est partout en politique. On parle sans cesse des valeurs de la République. Qu'y a-t-il derrière l'omniprésence de ce mot?

Unknown-12Pas grand-chose de consistant. Les valeurs ne sont ni des idées, ni des concepts, ni des principes. L'invocation politique rituelle des valeurs est une mode très récente. Plongez-vous dans la littérature politique d'il y a une trentaine d'années seulement, écoutez les discours d'alors, vous constaterez l'absence de ce recours obsessionnel aux valeurs. Au lieu de révéler ce que l'on pense, le mot valeur le dissimule. Pourquoi? Parce qu'il est aussi vague qu'abstrait. Il peut aussi cacher que l'on ne pense rien du tout, que l'on n'a pas de conviction arrêtée, justifier tous les revirements. [...]

De trop nombreux politiciens sombrent dans l'illusion suivante: les valeurs sont les buts de l'action politique. Pourquoi faire de la politique? Pour les valeurs! C'est-à-dire pour du vide! Funeste erreur! On fait de la politique pour la nation, pour la France, pour le peuple, pour le social, pour l'histoire, jamais pour des valeurs. Les valeurs ne constituent ni la réalité d'un peuple ni un projet de société, ces objets de la politique. Elles sont trop inconsistantes pour définir un projet de cette nature. Les valeurs ne sont que le cadre à l'intérieur duquel la politique peut se déployer. Elles ne sont pas un programme, elles sont des bornes. Les valeurs sont hors politique, elles sont extra-politiques. Loin d'avoir affaire aux valeurs, la politique rencontre les projets, les réalités et, par-dessus tout, la nation et le souci du bien commun. [...]

La rhétorique creuse des valeurs est le linceul dans lequel a été enveloppé le cadavre de la gauche. C'est une thanatopraxie, le maquillage du cadavre. Cette fatigante psalmodie sur les valeurs évoque les récitations funéraires. C'est parce qu'elle est morte, parce qu'elle n'a plus rien à dire, plus rien à proposer pour l'avenir à partir de son passé (le socialisme), que la gauche se gargarise, de tréteaux en tribunes, avec les valeurs. Les valeurs fournissent la matière d'une péroraison se substituant aux défuntes promesses de socialisme (le progrès social, l'émancipation dans et par le travail). [...]

Lors de la primaire de la droite, les électeurs étaient invités à signer la charte des valeurs de la droite et du centre. Pour exprimer leur souhait que la droite retrouve son identité, beaucoup évoquent la «droite des valeurs». Est-ce le bon chemin que la droite emprunte?

Je réponds en trois temps. D'une part, la droite s'est laissé imposer par une gauche pourtant en coma dépassé l'obligation d'en appeler sans cesse aux valeurs. Par la reprise de cette thématique, la droite se croit obligée de répliquer aux accusations permanentes d'anti-républicanisme et au soupçon larvé de racisme, de fascisme, voire d'inhumanité, que la gauche fait peser sur elle. Nous avons dans ce soupçon et dans la propension de la droite à y répondre, l'ultime résidu de feu l'hégémonie idéologique de la gauche. [...]

Posté le 12 janvier 2017 à 08h07 par Michel Janva | Lien permanent

Le grand divorce du quinquennat : la dénaturation du mariage

Unknown-13Un documentaire d'une heure sera diffusé lundi 30 janvier à 22h30 sur France 3 : Mariage pour tous, le grand divorce. Elsa Guiol et Laurent Portes raconte l’éclosion de la Manif pour tous et  le rôle joué par l’Eglise en France. Il fait aussi revivre les débats parlementaires et juge que cette affaire constitue le « grand divorce » du quinquennat Hollande.

Les auteurs ont interrogé François Hollande, Christiane Taubira, Jean-Marc Ayrault, Dominique Bertinotti, Noël Mamère, Claude Bartolone, Jean-François Copé, Hervé Mariton, Henri Guaino, Frigide Barjot, Ludivine de La Rochère, Axel Rockvam, Bernard Roman, Monseigneur André Vingt-Trois...

Les auteurs montrent combien la majorité présidentielle de François Hollande n'avait pas pris la mesure de cette contestation, convaincue que la marche inéluctable du progrès allait emporter toutes les oppositions au texte.

Posté le 12 janvier 2017 à 07h35 par Michel Janva | Lien permanent

11 janvier 2017

Mayotte : nouveau record absolu de naissances en 2016

La maternité de Mamoudzou, chef-lieu du département de Mayotte, détient le record de France du nombre annuel de naissances : 

"L'une des plus grandes maternités de France a de nouveau battu son propre record absolu avec 9.514 naissances en 2016, a appris mercredi l'AFP auprès du directeur du Centre Hospitalier de Mayotte (CHM).

En 2015, Mayotte avait enregistré autour de 9.000 naissances, ce qui constituait déjà un record absolu pour ce territoire d'outre-mer à la forte natalité. En 2014, le CHM faisait état de 6.814 naissances pour l'année."

Une_mayotte

Pour mémoire, Mayotte est le 101e département français et depuis 2014, une région ultrapériphérique appartenant à l'union européenne. Tous ces bébés nés à Mayotte sont donc des bébés français, avec des papiers d'identité français. De quoi pallier la crise démographique en Europe, tous ces bébés mahorais français, dont les familles sont à environ 95% musulmanes...


L'hôpital de Mayotte se passerait bien du... par france24

"La maternité attractive de cet établissement attire notamment des Comoriennes, qui représentent environ 70 % des mères qui y accouchent... Mais pour cela, beaucoup entrent illégalement sur ce territoire français, en n'hésitant pas à prendre une embarcation de fortune pour rejoindre Mayotte."

Posté le 11 janvier 2017 à 22h22 par Marie Bethanie | Lien permanent

La République, vraiment "une et indivisible" ?

Carte_tromelin_1Le député UDI Philippe Folliot et l'écrivain Irène Frain, dénoncent dans Le Figarovox le démantèlement de l'espace maritime français :

Par un vote qui aura lieu le 18 janvier à l'Assemblée nationale, la France s'apprête à céder de fait, et sans contrepartie, une part de notre territoire national, l'île de Tromelin et son considérable domaine maritime. En apparence, il s'agit d'un territoire minuscule perdu dans l'immensité de l'Océan Indien, à 450 km à l'Est de Madagascar et à 535 km au Nord de l'île de la Réunion, qui se borne à abriter trois agents des Terres Australes et Antarctiques Françaises. Il n'est seulement connu du grand public que par l'aventure humaine exceptionnelle qui s'y déroula du temps de la traite négrière. Mais dans les faits, il génère un potentiel économique exceptionnel, 280 000 km² de Zone Economique Exclusive. Presqu'autant que les 345 000 km² de la France hexagonale, Corse comprise. Un patrimoine considérable pour un Etat puisqu'en droit de la mer, une Zone Economique Exclusive est un espace maritime sur lequel un Etat exerce ses droits souverains en matière d'exploration et d'exploitation des ressources économiques, environnementales, biologiques.

C'est ce patrimoine qu'un traité dit «de cogestion» signé de façon très discrète le 1er juin 2010 cédera à l'Île Maurice sans contrepartie aucune si l'Assemblée nationalele ratifie le 18 janvier prochain, approuvant ainsi sans réflexion l'aveuglement de nos diplomates et la lâcheté de certains politiques."

Il faut noter que l'assemblée se prononcera sur un projet de loi élaboré par Alain Juppé, sous le gouvernement de François Fillon.

Selon Marine Le Pen :

"Ce projet de loi est anticonstitutionnel : Tromelin appartient depuis la loi du 21 février 2007 aux Terres Australes et Antarctiques Françaises (TAAF). Or, celles-ci sont régies par l’article 72-3 de la Constitution. Faute de population à pouvoir consulter, seule une réforme de la Constitution peut donc permettre une cession. Depuis 1722, la France a toujours assuré sa souveraineté sur Tromelin. Si par le traité de Paris du 30 mai 1814, elle a cédé l’Île de France, devenue Maurice, et ses dépendances à la Grande-Bretagne, cette dernière ne l’a jamais revendiquée.

Je demande solennellement au Président de la République et au Premier Ministre de retirer ce projet de ratification de l’ordre du jour de l’Assemblée Nationale. Les quelques semaines de vie qui restent à l’actuel gouvernement ne l’autorisent pas à brader une parcelle du territoire national. L’économie de la Mer nécessite d’être bien davantage mise en valeur, et non abandonnée.

La ratification de ce traité peut légitimer les revendications d'autres pays sur les autres îles françaises... 

En 2013, une mobilisation parlementaire avait fait échouer une première tentative de ratification.

Posté le 11 janvier 2017 à 20h55 par Michel Janva | Lien permanent

15 janvier : Conférence Débat avec François Billot de Lochner à Senlis

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Posté le 11 janvier 2017 à 18h54 par Michel Janva | Lien permanent

Politique : Seriez-vous un idiot utile ?

De Gilles Gueniot sur le site du diocèse d'Avignon :

"L’histoire de nos institutions est instructive. Avant de devenir des grands Services Publics, bon nombre de services au public avaient été construits et gérés par l’Eglise : Hôtels-Dieu, asiles, prisons, orphelinats, universités, collèges, écoles, Etat-civil… C’était bien avant la question de la laïcité. Il en est ainsi aujourd’hui de pas mal d’initiatives associatives qui finissent par devenir, d’une certaine manière, nationalisées par la République, puisque reconnues d’utilité publique définitive. Ainsi donc, la source de la plupart des institutions de service aux personnes précède l’action publique. Il serait sage d’en tirer un enseignement politique, surtout en période de démangeaisons électorales.

Qui innove dans l’espace des services aux personnes, dans la création d’emploi ? Ce sont des entreprises et des associations. Notre société ne règlera jamais tous ses défis (planète, emploi, vivre ensemble) en créant seulement des lignes budgétaires avec nos impôts. Ce ne sera jamais à la taille des enjeux ! C’est l’intelligence à innover et la générosité qui sont et resteront le terreau de la dynamique sociale. Le gisement presque inépuisable de l’amélioration sociale, c’est la population, avec ses valeurs et son énergie. Si nous croyons que cela peut être délégué définitivement aux princes de la politique, nous oublions notre histoire et nous construisons nos déceptions pour demain ; en outre, nous nous éloignons de notre vocation de chrétiens, appelés à être actifs, sauf à s’obstiner à la passivité et à tout attendre de la Grâce de Dieu et de celle de César !

Nous convenons tous qu’il est nécessaire d’améliorer notre société pour qu’il se trouve le moins possible de gens malheureux. Dans les faits, il faut continuer à en entretenir les institutions et d’abord, en dehors de la gestion publique, parce que nous pouvons y agir sans conditions ni délais. La citoyenneté est d’abord une disposition bénévole. Il faudra probablement des dizaines de milliers de bénévoles généreux pour remodeler peut-être demain nos institutions pénales, pour asseoir d’avantage la prévention de la santé, pour soutenir mieux l’école, la culture, les migrants, le grand âge, les solitudes, les souffrances psychiques. Cessons de céder à l’idée infantile qui nous amène à penser que tout cela doit être géré par la République avec de l’argent, et surtout ne lui demandons pas de s’occuper de TOUTet de devenir un système complet (totalitaire ?)

L’idiot utile, vous le savez bien, attend tout de l’Etat, de la Mairie, de l’Education Nationale, de la Justice et même du Pape….ne balaye jamais devant sa maison, laisse l’enfant de ses voisins casser le lampadaire de la rue, déteste la politique et, par exception qui le flatte, se laisse aller tous les cinq ans à penser qu’il a le dernier mot pour savoir qui sera le plus compétent pour diriger la nation. Enfin, il se découvre utile et souverain ! L’histoire des institutions l’ennuie, y compris celle de l’Eglise : il sait que les bonimenteurs mentent et qu’il faut enfumer la ruche électorale avant de cueillir le miel. Ça a toujours été comme cela ! Et d’ailleurs, en dehors de son travail et d’un repos bien mérité devant la télé, il n’a jamais eu le temps de faire quoi que ce soit d’autre. Heureusement qu’il ne s’en trouve aucun dans nos églises ! Quel soulagement !

En cherchant bien, de belles gargouilles pourraient les évoquer."

Posté le 11 janvier 2017 à 08h22 par Michel Janva | Lien permanent

10 janvier 2017

Plus que quelques jours pour s’inscrire à la journée parlementaire pour la vie !

Avec Jacques Bompard :

V"Plus que quelques jours pour s’inscrire à la journée parlementaire pour la vie du 19 janvier à l’Assemblée Nationale ! A l’aube de la Marche pour la Vie, venez nombreux rappeler aux députés que la défense de la vie est un fondamental dont les parlementaires doivent s’emparer ! Introduit par un petit-déjeuner autour des élus (Valérie d’Aubigny, Christine Boutin,…), cette journée sera l’occasion de rappeler qu’il est des élus courageux pour résister au diktat de la culture de mort.

La dernière année du quinquennat socialiste a été marquée par le passage en force de lois militantes, plus soucieuses de répondre aux préoccupations idéologiques de son électorat que de se faire le garant légitime du Bien commun. Pour ouvrir nos table-rondes, la Fondation Lejeune reviendra sur les nouvelles législations attentant à la vie et ses défenseurs. L’occasion de revenir sur la dernière fantaisie de Laurence Rossignol, la loi sur le délit d’entrave à l’avortement, avec les responsables d’associations (Cécile Edel, Choisir la Vie ; Guillaume de Thieulloy, Le Salon Beige) directement concernés ! Devenu véritable enjeu politique, ce dont le professeur HCR Guillaume Bernard viendra nous entretenir, la vie doit être défendue de sa conception jusqu’à la mort !

Propagandistes de lois mortifères, le gouvernement a également mis sa dernière année de sa gouvernance à profit pour attenter aux libertés de conscience. Gregor Puppinck et le Père Louis-Marie de Blignières (Chéméré-le-Roi) viendront s’entretiendront des défis auxquels se retrouvent confrontés ceux qui veulent les préserver, ouvrant un après-midi qui se poursuivra autour d’un entretien avec Philippe Maxence (L’Homme nouveau) sur la clause de conscience des pharmaciens. Avant d’achever la journée autour du thème de « La culture 1968 contre la culture de vie » (Gabrielle Cluzel, Boulevard Voltaire), la dernière table-ronde proposera un débat entre une personnalité politique et un homme d’Eglise.

Jusqu’au 16 janvier, inscrivez-vous nombreux à cette journée qui promet d’être riche ! Parce que « c’est la plus grande de toutes les faiblesses que de craindre trop de paraître faible » (Bossuet), n’hésitons pas à rappeler au Parlement que la défense de l’enfant à naître, la préservation des libertés de conscience, constituent des enjeux fondamentaux en politique !

Inscription à jbompard@assemblee-nationale.fr,Jusqu’au 14 janvier. Ier Bureau de l’Assemblée Nationale, 126, rue de l’Université 75007 Paris. Prière de vous munir de votre carte d’identité

Posté le 10 janvier 2017 à 16h55 par Michel Janva | Lien permanent

"J'ai une petite fille qui vient de naître. Je sais qu'elle verra la fin du siècle, si Dieu lui prête vie."

C'est ce qu'a déclaré Arnaud Montebourg hier sur Europe 1 (à 3mn47).

"J'ai une petite fille qui vient de naître. Je sais qu'elle verra la fin du siècle, si Dieu lui prête vie."

Mais moins de 5mn plus tard (à 8mn18), il se présente comme agnostique :

"Je suis ce qu'on appelle un agnostique."


Arnaud Montebourg répond aux questions des... par Europe1fr

Posté le 10 janvier 2017 à 14h22 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

Le suppléant de Marion-Maréchal le Pen, candidat dans le Vaucluse

Lu dans Minute :

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Posté le 10 janvier 2017 à 11h58 par Michel Janva | Lien permanent

2017 : « Quand une élite est incompétente, il faut la virer » (Charles Gave)

De Mylène Troszczynski, Député européen du groupe ENL :

"Mathieu Bock-Côté remarque que 2016 a été marquée par « la banalisation et la multiplication des attentats islamistes ». Les massacres de Bruxelles, d’Orlando, de Nice ou de Berlin l’attestent. Le risque de terrorisme islamiste est encore bien présent. En France, la police « surveille » 11.000 radicalisés.

En 2017, notre gouvernement continuera à être la risée de la planète. Ainsi, The Telegraph s’amuse : « Environ 1.000 voitures incendiées en France pour le Nouvel An, mais le gouvernement insiste, “cela s’est particulièrement bien passé”. » Le criminologue Xavier Raufer considère que « M. Cazeneuve et son successeur Bruno Le Roux ne font que mentir et tricher ».

Thierry de Montbrial note que le parcours d’Amri, le tueur de Berlin, est « consternant » et révèle la nullité des gouvernements européens. Cet islamiste tunisien avait d’abord incendié une école en Sicile, où il était arrivé en 2011. Il passa quatre ans en prison, ne fut pas expulsé. Puis il fut repéré par les Allemands pour sa radicalisation et fit l’objet d’une surveillance légère. Après son attentat, recherché par toutes les polices, il put traverser quatre frontières !

« Le véritable défi qui est posé non seulement à l’Europe, mais à l’Occident, est celui de l’islamisme », conclut M. de Montbrial. Avec les défis sécuritaire (3,7 millions de crimes et délits enregistrés en France en 2016), économique (baisse historique des recettes des hôtels), social (un Français sur cinq en situation de précarité énergétique) et éducatif (effondrement du niveau en sciences et en maths dans les séries S et au CM1).

Une faillite de la Deutsche Bank ou du système bancaire italien, envisageable en 2017, entraînerait tout le continent européen.

En 2016, le motif d’espoir fut le réveil des peuples : Brexit, élection de conservateurs en Pologne, bons scores des populistes autrichiens, démission de Renzi et, surtout, l’élection de Donald Trump. Les Américains ont tourné le dos à leurs élites mondialistes stipendiées. C’est l’espoir de mettre fin au libre-échange intégral, aux délocalisations, aux migrations de masse, aux tensions russo-américaines, à la progression de l’islamisme et aux mensonges du politiquement correct.

Les Européens ont davantage de raisons d’être en colère que les Anglo-Saxons. Notamment le chômage et l’immigration de masse de populations qui viennent gonfler nos dépenses d’assistanat dans des États ruinés. Serge Dassault a rappelé à propos de notre dette : « En vérité, nous sommes assis sur une bombe à retardement, et le compte à rebours touche à sa fin. »

En 2017, les populistes devraient progresser en Italie, en Allemagne, aux Pays-Bas et en France. C’est notre espérance. « Quand une élite est incompétente, il faut la virer » (Charles Gave)."

Posté le 10 janvier 2017 à 11h58 par Michel Janva | Lien permanent

Elections : que le spectacle médiatique commence !

Jean-Yves Le Gallou décrypte :

E"L’élection présidentielle française est scénarisée, séquencée, rythmée avec ce qu’il faut de suspense et de rebondissements. Il y a d’abord eu le duel annoncé Juppé/Le Pen. Puis la séquence des primaires de la droite et du centre : avec la victoire surprise de Fillon terrassant « Ali » Juppé. Avec l’abandon de Hollande on s’acheminait alors vers un duel Fillon/Le Pen. Fillon/Le Pen ? Une hypothèse médiatiquement insoutenable !

Un duel Fillon/Le Pen est une hypothèse médiatiquement insoutenable

Pour deux raisons :

*L’absence de suspense sur le résultat final : sauf événement majeur interprété avec hauteur historique par Marine Le Pen, Fillon l’emporterait avec 30 points d’avance ;

*L’aspect insupportable pour la bien-pensance d’avoir à arbitrer un duel entre le candidat de la « droite catholique réactionnaire » Fillon et la « candidate de l’extrême droite ».

Il est donc urgent de trouver un « troisième homme ». Le troisième homme est un marronnier de l’élection présidentielle : ce fut Chirac en 1981 ; Barre en 1988 ; Chirac à nouveau en 1995 ; Chevènement (qui finit à 5%) puis Jean-Marie Le Pen en 2002 ; Bayrou en 2007 ; Marine Le Pen en 2012. Il arrive que le troisième homme se hisse en finale (Le Pen en 2002), voire la gagne (Chirac en 1995).

Macron endosse les habits du troisième homme

Les médias ont trouvé le « troisième homme » de 2017 : Emmanuel Macron, le candidat des banques et des puissances étrangères (sauf la Russie) et donc… le candidat des médias. Il suffit d’attendre l’échec de la primaire socialiste – c’est-à-dire une faible participation au scrutin – pour voir le scénario se mettre en place.

Certes Macron – en provenance directe de la banque Rothschild et du secrétariat général de l’Elysée – paraît un peu hors sol. Mais il peut néanmoins coaguler un électorat non moins… hors sol :

*Les bobos des centres villes, bénéficiaires de la mondialisation ;

*Les minorités sexuelles et les immigrés dans la foulée de la stratégie de Terra nova.

A cela il faut ajouter la capacité des médias à mobiliser le marais de la bien-pensance et du centrisme mou (pardon du pléonasme !). Lors des dernières élections régionales, la campagne médiatique de diabolisation du FN a mobilisé contre ses candidat(e)s entre 5% à 7% d’abstentionnistes entre les deux tours. L’un des enjeux pour Macron et les médias de propagande qui le soutiennent est de mobiliser ces électeurs dès le premier tour. Pour cela il suffira de leur seriner qu’il faut à tout prix éviter d’avoir un choix limité, selon leur vocabulaire, entre « la droite et l’extrême droite ». Dès 2016 Jacques-Henri d’Avirac avait soupesé les chances de Macron sur Polémia : http://www.polemia.com/pourquoi-macron-peut-gagner/

Ce match à trois sera meurtrier pour les autres candidats qui risquent de pâtir du « vote utile » : Nicolas Dupont-Aignan à droite, l’écolo et Mélenchon à gauche.

Ce match à trois sera aussi complexe ! Les enjeux en sont les suivants : pour Macron se hisser au deuxième tour ; pour Fillon arbitrer entre les centristes, les conservateurs et la France périphérique ; pour Le Pen écarter le péril du « vote utile ». [...]"

Posté le 10 janvier 2017 à 10h49 par Michel Janva | Lien permanent

François Fillon est-il un chef ?

Nous avons déjà évoqué l'ouvrage publié par François Bert, Le temps des chefs est venu : Autopsie de la personnalité présidentielle & solutions pour l'avenir, dans lequel il propose d'aborder la politique non pas par les programmes mais par la personnalité de ceux qui les conduisent... Voici son analyse sur François Fillon, parue dans Politique Magazine. Cliquer sur l'image pour l'agrandir :

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Posté le 10 janvier 2017 à 08h47 par Michel Janva | Lien permanent

"Demain, après le cannabis, ce sera le commerce légalisé de quoi ? De la cocaïne ? De la kalachnikov ?"

Patrick Mennucci (député PS de Marseille) a signé dimanche dans le JDD une tribune pour la légalisation du Cannabis. Nicolas Bay (FN) lui répond :

« La réponse au trafic de cannabis doit évidemment être la fermeté. On devrait avoir des campagnes de prévention vis-à-vis de la jeunesse pour leur montrer les effets nocifs du cannabis, mais on devrait surtout avoir de nouveau la maîtrise de nos frontières, ce qui éviterait les trafics. On devrait aussi combattre avec une extrême fermeté les réseaux criminels. Or, vous allez leur donner raison et leur permettre de développer d’autres commerces. Demain, après le cannabis, ce sera le commerce légalisé de quoi ? De la cocaïne ? De la kalachnikov ? C’est ça ? C’est la mode marseillaise que vous voulez nous proposer ? »

Posté le 10 janvier 2017 à 07h23 par Michel Janva | Lien permanent

09 janvier 2017

Le torchon brûle entre Jacques Bompard et le FN

Suite à son entretien dans le Dauphiné dans lequel Jacques Bompard se déclare prêt à voter pour François Fillon, Catherine Candela, Responsable du Front National pour la 4e circonscription de Vaucluse, déclare :

C"« Il est fort probable que je vote pour François Fillon. C’est le candidat qui me paraît avoir une attitude la plus cohérente ». Telles sont les dernières déclarations de Jacques Bompard à un quotidien local. L’attitude de M. Fillon est en effet très « cohérente ». M. Fillon incarne à la perfection, malgré un art consommé de la dissimulation, la soumission à tout ce qui est contraire à la souveraineté et l’identité profonde de notre pays, valeurs que M. Bompard prétend défendre. M. Fillon a été l’exécuteur appliqué des basses oeuvres du quinquennat de Nicolas Sarkozy, au cours duquel l’immigration a été plus importante que sous Lionel Jospin et le communautarisme islamique a prospéré comme jamais : cette immigration et ce communautarisme que prétend combattre M. Bompard ! M. Fillon, s’il est élu, réduira impitoyablement les remboursements de la Sécurité sociale. Les électeurs aux revenus modestes, si nombreux dans le Vaucluse, apprécieront. M. Fillon n’abrogera pas la loi Taubira sur le mariage homosexuel. Marine Le Pen abrogera cette loi.

Oui, M. Fillon a une attitude « cohérente » : il est le représentant de ce système que M. Bompard prétendait combattre jusqu’alors. La cohérence de M. Bompard ? Se faire réélire, au prix du renoncement.

« Je ne peux soutenir un parti qui nous crache dessus tout le temps » a en outre déclaré M. Bompard pour justifier qu’il ne votera pas Marine Le Pen. Il y a moins de deux ans, ce parti (le Front National), qualifié de « saloperie de parti » par M. Bompard, se désistait aux élections départementales dans le canton de Bollène pour faire gagner son épouse. Est-ce de ce crachat dont veut parler M. Bompard ?

Ainsi, dans le cas probable où Marine Le Pen se retrouverait face à M. Fillon au second tour de la présidentielle, M. Bompard se joindra au cortège des européistes, communautaristes, centristes, socialistes, écologistes et pourquoi pas communistes, qui appelleront sans aucun doute à « faire barrage » à Marine Le Pen. Triste et consternant naufrage."

Ce à quoi Jacques Bompard répond et précise :

B"La calomnie n’est jamais un bon argument politique. Mes années d’expérience politique me confèrent quelques bribes de sagesse, et cette leçon en fait partie. Je tiens à m’indigner de la manipulation de mes propos par certains cadres frontistes vauclusiens. Suite à un entretien à Vaucluse Matin, ces derniers inventent mon soutien à François Fillon aux présidentielles. Je répète donc mon propos : au premier tour, je ne voterai pas pour un représentant des gros partis politiques. L’obésité vieillissante de ces structures m’est en effet étrangère depuis que j’ai pu me débarrasser des arcanes du mouvement subverti par Marine Le Pen. En revanche, au second tour, je préférerai le candidat de droite. Comme je l’ai toujours fait. Il convient en effet d’admettre qu’à la face trotskyste de Mélenchon et au banquier Macron, l’ancien premier ministre devra être soutenu. Ce n’est jamais de gaité de cœur, certes, mais une politique se jugeant à ses résultats, le non choix que fit le Front National entre la droite et la gauche en 2012 ne peut être suivi.

Madame Le Pen répète à chaque entretien son mépris pour les questions bioéthiques, son rejet complet du modèle politique que j’ai établi, sa compromission avec l’islam politique et son gauchisme économique. Par ailleurs, la désignation des frères Philippot, de Sébastien Chenu et d’autres prouve assez que ce n’est pas une ligne identitaire et nationale qui sera proposée aux électeurs. Cette posture risque par ailleurs d’interdire l’accession au second tour des élections au Front National.

Encore une fois, je distingue parfaitement le ressentiment et la jalousie des cadres nouvellement investis du Front National de Vaucluse de la bonne foi des militants frontistes. Ces derniers savent que je suis le seul député à avoir dénoncé le Grand Remplacement, la vivisection morale et le règne des partis à l’assemblée nationale. Les efforts malheureux de leurs dirigeants pour les tromper quant à ma politique devraient les prémunir contre les maux constants provoqués par la « discipline» partisane.

Demain, nous restaurerons un ordre naturel et patriote. Nous le restaurerons justement parce que nous serons débarrassés des salmigondis d’appareil."

Posté le 9 janvier 2017 à 15h07 par Michel Janva | Lien permanent

Non à l’enseignement du genre dès la petite enfance dans les écoles de Nice

Intervention de Marie-Christine Arnautu (FN) au Conseil Municipal de Nice.

Posté le 9 janvier 2017 à 14h56 par Michel Janva | Lien permanent

« Au nom du peuple »: Marine Le Pen avec le pape François?

De Thibaud Collin dans Causeur :

"On se souvient de l’étrange dispute entre Alain Juppé et François Fillon, dans l’entre-deux tours de la primaire, chacun revendiquant sa supposée plus grande proximité avec le pape François. Et si en la matière, Marine Le Pen avait bien plus d’arguments à faire valoir?

Le FN et les chrétiens, un double contentieux

PIl est certes probable qu’elle hésitera à afficher une telle prétention car son contentieux politique avec les chrétiens est double. D’une part, lors de son accession à la tête du parti, elle a essuyé de vives critiques de certains catholiques traditionnels constituant un des courants historiques du Front national. D’autre part, elle demeure aux yeux de beaucoup d’autres, « la fille Le Pen », avec tout ce que ce nom peut charrier dans l’imaginaire collectif de connotations diamétralement opposées aux « valeurs évangéliques ». Il n’en demeure pas moins que l’hypothèse mérite d’être discutée. Pour l’envisager sérieusement, il est nécessaire de se déprendre d’une image médiatique du pape « ami des migrants », spécialement des musulmans, et donc promoteur du mondialisme, bête noir de Marine Le Pen. Au cœur de la vision politique du pape argentin, il y a les peuples comme sujets de résistance au néo-colonialisme qu’est la globalisation libérale.

«  Les peuples du monde veulent être artisans de leur propre destin. Ils veulent conduire dans la paix leur marche vers la justice. Ils ne veulent pas de tutelles ni d’ingérences où le plus fort subordonne le plus faible. Ils veulent que leur culture, leur langue, leurs processus sociaux et leurs traditions religieuses soient respectées. Aucun pouvoir, de fait ou constitué, n’a le droit de privé les pays pauvres du plein exercice de leur souveraineté. » Peuple est donc pour le pape un terme qui désigne indissociablement populus et plebs. Fortement influencé par « la théologie du peuple », il considère que les pauvres et les opprimés de la société ont davantage conservé la culture nationale que les nantis participant aux flux du village global. Le pape perçoit la globalisation comme éminemment destructrice des équilibres culturels, nationaux et naturels. « Le nouveau colonialisme adopte divers visages. Parfois, c’est le pouvoir anonyme de l’idole argent : des corporations, des prêteurs sur gages, certains traités dits « de libre commerce » et l’imposition de mesures d’ «austérité » qui serrent toujours plus la ceinture des travailleurs et des pauvres. Les institutions financières et les entreprises transnationales se fortifient au point de subordonner les économies locales, surtout, en affaiblissant les États, qui apparaissent de plus en plus incapables de conduire des projets de développements au service de leurs populations. De la même façon, la concentration, sous forme de monopoles des moyens de communication sociale, qui essaie d’imposer des directives aliénantes de consommation et une certaine uniformité culturelle est l’une des autres formes que le nouveau colonialisme adopte. C’est le colonialisme idéologique. »

Un pape enraciné

Le pape François loin d’être un mondialiste hors-sol, ne cesse de critiquer l’homogénéisation qu’engendre la logique de la marchandisation : « La vision consumériste de l’être humain, encouragée par les engrenages de l’économie globalisée actuelle, tend à homogénéiser les cultures et à affaiblir l’immense variété culturelle, qui est un trésor de l’humanité. » Alors, d’après lui, comment résister ? En refusant l’économisme intrinsèque à l’anthropologie libérale et en retrouvant la dignité du politique, protectrice de la vie des peuples et de leurs ressources culturelles et naturelles. Cette attention aux populations périphériques les plus fragiles est une des missions essentielles du pouvoir central. « Si l’État ne joue pas son rôle dans une région, certains groupes économiques peuvent apparaître comme des bienfaiteurs et s’approprier le pouvoir réel, se sentant autorisés à ne pas respecter certaines normes. »  La globalisation voulue par un occident dévoré par la cupidité engendre une brutalisation des peuples et jette sur les routes des millions de personnes « souffrant aujourd’hui du douloureux déracinement de leur patrie. » Or « personne ne devrait être obligé de fuir de sa propre patrie. »

Alors le pape est-il « populiste », ce qui ne serait pas étonnant vu la place que tient le péronisme dans la mentalité argentine ?  A cette question que lui pose son proche collaborateur, le Père Spadaro, il fait cette réponse sibylline, riche de présupposés philosophiques et politiques: « Il y a un mot très maltraité: on parle beaucoup de populisme, de politique populiste, de programme populiste. Mais c’est une erreur. Le peuple n’est pas une catégorie logique, ni une catégorie mystique. (…) Le peuple est une catégorie historique et mythique. Le peuple se construit dans un processus, avec un objectif et un projet commun. L’histoire est construite de ce processus de générations qui se succèdent à l’intérieur d’un peuple. Il faut un mythe pour comprendre le peuple. » En reprenant ici le langage de Georges Sorel lui-même influencé par Bergson, le pape manifeste que la politique ne se limite pas à la gestion mais exige de l’intuition. Il faut sentir le peuple pour le guider. Il faut lui proposer une vision à laquelle s’identifier pour mobiliser ses énergies vers le bien commun. L’imaginaire politique du pape est loin de la technocratie procédurale.

Relisons Péguy

Ainsi conseillons aux chrétiens qui continuent à croire et à faire croire à l’exceptionnalité politique de Marine Le Pen en raison de sa prétendue xénophobie de relire Notre jeunesse de Péguy (1910): « Il faut toujours dire ce que l’on voit : surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit. » Bref, qu’ils changent de lunettes. Ils n’ont pas perçu que Marine Le Pen n’est pas plus xénophobe que le pape François n’est libéral. Tous deux voient ce que vivent les peuples soumis à des violences inconnues jusqu’à aujourd’hui. Ce n’est pas la première fois dans l’histoire intellectuelle et politique que la dualité droite/gauche est ébranlée par la désignation d’un ennemi prioritaire. L’impressionnante progression électorale du Front national est le fruit de la nouvelle conjoncture : la brutalisation structurelle des peuples par la globalisation libérale. Concluons en laissant la parole à Christophe Guilluy, qui ne cesse d’attirer l’attention sur la France périphérique et qui affirmait voilà déjà plus de six ans : « Les effets de la mondialisation libérale et du multiculturalisme seront demain au centre du débat politique. Ces problèmes contribueront non seulement à une recomposition politique à l’intérieur même des familles politiques mais aussi à un retour des couches populaires. (…) Ce retour ne sera pas le fruit d’un messianisme révolutionnaire mais d’abord la conséquence  d’une instabilité sociale et culturelle que le système ne peut occulter sous peine d’un ébranlement de la société toute entière. Or l’attachement des couches populaires françaises ou immigrées à une forme d’« autochtonie », source de liens sociaux, sans oublier une défense viscérale du principe d’égalité sociale, souligne, ô combien, une contestation radicale du processus de mondialisation. C’est pourquoi qu’on le veuille ou non, le peuple détient les clefs de l’avenir. »

Posté le 9 janvier 2017 à 14h51 par Michel Janva | Lien permanent

08 janvier 2017

Pour la France, Cuba est plus important que les Etats-Unis

Tout le monde se souvient du voyage du ministre Ségolène Royal à Cuba pour honorer le sanguinaire communiste Fidel Castro, récemment décédé.

Nous apprenons aujourd'hui qu'aucun responsable politique français n'assistera à l'investiture de Donald Trump le 20 janvier à Washington. Seul l'ambassadeur français à Washington, Gérard Araud, sera présent. Cet ambassadeur s'était déconsidéré Araud lors de la victoire de Trump par un tweet depuis effacé - «Un monde s'effondre devant nos yeux»...

Posté le 8 janvier 2017 à 19h42 par Michel Janva | Lien permanent

07 janvier 2017

Conférence sur l'Islam, de Marie-Thérèse Urvoy

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Les mardis de Politique magazine

Conférence mardi 10 janvier 2017

La France, l’islam, les musulmans

par Marie-Thérèse Urvoy ,
professeur d’islamologie et d’arabe.

La conférencière dédicacera son ouvrage
Islamologie et monde islamique (Le Cerf)

Rendez-vous à partir de 19h00
Conférence à 19h30 précises
Participation aux frais : 10 euros
Etudiants et chômeurs : 5 euros

Salle Messiaen
3, rue de la Trinité
75009 Paris
Métro: La Trinité, Saint-Lazare

Pour tout renseignement :
Politique magazine, 1, rue de Courcelles, 75008 Paris
Tel. : 01 42 57 43 22

Posté le 7 janvier 2017 à 20h03 par Paula Corbulon | Lien permanent

Jacques Bompard pourrait voter pour François Fillon

C'est ce qu'il déclare au Dauphiné du Vaucluse :

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Cela a fait réagir André Yves Beck, ancien directeur de la communication de M. Bompard et responsable FN sur Orange, Xavier Magin, ancien directeur de cabinet de Jacques Bompard et Gilles Vivien, son ancien adjoint à la culture, qui écrivent dans un communiqué :

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Posté le 7 janvier 2017 à 19h51 par Michel Janva | Lien permanent

Du Kosovo à la Syrie, l'"Occident" fait appel aux mêmes gibiers de potence

Kosovo hogardLe criminel de guerre, terroriste, mafieux et, accessoirement ou conséquemment, ancien « premier ministre » du proto-Etat, sorte de Daesh qui aurait réussi dit « Kosovo », a enfin été interpellé pour une partie des accusations qui pèsent sur lui.

A cette occasion, le Colonel (en retraite) Jacques Hogard, ancien chef du groupe de forces spéciales françaises lors de l’entrée de la force d’invasion otanienne au Kovoso, a accordé à Sputnik un intéressant entretien que vous retrouverez ici. Rappelons que le colonel a publié au sujet de cette expérience, qui l'a conduit à quitter l'institution militaire, le livre qui illustre cette note. Le criminologue non aligné Xavier Raufer a également été interrogé, son témoignage figure sur la même page.

Le sinistre personnage avait été jugé et acquitté par le le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie, malgré 37 (oui, trente-sept !) chefs d’inculpation. Ce que le Colonel Hogard commente de la façon suivante :

« Acquitté dans des conditions assez troubles […] au fur et à mesure que disparaissaient les témoins à charge qui étaient assassinés, qui mourraient dans leur baignoire, qui était renversé par un bus, qui disparaissaient purement et simplement de la circulation et ce personnage est certainement l'un des plus grands criminels de guerre de notre époque troublée. »

De tout cela, on peut retenir, sans surprise mais avec toujours plus d’amertume que :

  • Ce qu’on appelle « Occident » est la marque déposée d’un ensemble maffieux qui ne recule devant aucun mensonge, aucune fourberie, aucune lâcheté pour faire avancer ces pions contre l'identité et les intérêts des (anciennes) nations qui en constitue le substrat, et que leurs « gouvernements » ne cessent de trahir pour la plus grande gloire de la fortune anonyme et vagabonde, le service de Mamon et du Malin, sur les décombres de l’ancienne civilisation chrétienne européenne, en phase finale de décomposition (mais rien n’est impossible à Dieu).

  • Cette maffia suscite ou instrumentalise ce qu’il y a de pire dans l’humanité : des êtres sans foi ni loi, ou répondant à un faux mysticisme fanatique, dont elle fait des héros, des traficants d’organes et tueurs, de l’UCK aux ultra-djihadistes de Daesh en passant par Al-Nosrah et compagnie. Pire, elle recycle dans un tel rôle les pauvres enfants des peuples qu'elle maintient sous son joug, et qu'elle a privés du Beau, du Bon, du Vrai.

  • Dans cette maffia a-nationale, a-patride, a-confessionelle (quoi que, …), la couche supérieure, de fait anglo-saxonne, et singulièrement les élites de la décidément très perfide Albion, jouent un rôle d’un cynisme absolu, illustré par l’exemple fourni par le Colonel Hogard, confirmé par leurs menées tant au sujet de la tension avec la Russie, qu’en Syrie ou ailleurs. Il est notable que le Royaume-Uni apporte toute son expertise nationale auprès de l’état-major de l’OTAN dans le « story telling » et le modelage des opinions actuellement orchestré en Europe sous le prétexte de contrer la propagande russe.

  • Enfin, il est absolument navrant, ulcérant même, que l’Anti-France qui occupe notre pays puisse utiliser le doux nom de la France, fille aînée de l’Eglise, mère des arts, des armes et des lois,  pour soutenir de telles abominations, que ce soit au Kosovo comme en Libye ou en Syrie. Vienne le jour de notre libération !

Posté le 7 janvier 2017 à 17h15 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (6)

Xavier Lemoine : "le marketing règne en maître dans la construction des discours politiques"

Paris Vox s’est entretenu avec Xavier Lemoine, maire de Montfermeil et vice-président du Parti Chrétien Démocrate. Extraits :

Unknown-4"Je succède en 2002 à PIERRE BERNARD mon prédécesseur qui avait repris la ville de Montfermeil au Parti Communiste en 1983. Trois mandats lui ont été nécessaires pour parvenir à rétablir la situation financière et à sortir la ville de l’État de sous développement dans laquelle elle se trouvait à son arrivée. [...]

Quelle est votre situation au sein du parti chrétien démocrate ?

Je conçois une grande méfiance à l’encontre des partis politiques, ce qui peut sembler paradoxal au regard de ma responsabilité de Vice-président du Parti Chrétien Démocrate. Pour bien comprendre cette méfiance, je vous renvoie sur ce texte capital, lumineux et hélas prophétique de Simone WEIL, écrit en juin 1940 :

« Note pour la suppression générale des partis politiques ».

C’est donc éclairé par ce texte que je régule cette apparente opposition, étant entendu qu’en l’espèce mon adhésion au PCD me permet surtout d’indiquer de quelle filiation intellectuelle je me réclame.

Quelle est votre position sur l’issue des primaires au sein des Républicains ? Qu’attendez-vous de Monsieur Fillon ?

Xavier Lemoine : 

  • Premier élément : Heureusement que Jean-Frédéric POISSON est venu défendre et promouvoir devant les Français une vision Chrétienne de la Politique, éclairée par les grands principes de la Doctrine Sociale de l’Église et enracinée dans une solide expérience de la Politique.

  • Deuxième élément : Je dois faire le constat, qu’à part cette profonde pensée politique défendue par Jean-Frédéric POISSON, il n’y a plus de réelle réflexion fondamentale sur l’action Politique et que le marketing règne en maître dans la construction des discours politiques contribuant ainsi à une hyper super fiscalisation de la réflexion politique chez les électeurs et par conséquence à l’extrême versatilité et volatilité des nombreux électorats ainsi segmenté par l’approche marketing.

  • Troisième élément : Que la séquence électorale qui s’ouvre, va plus encore qu’auparavant démontrer que les qualités pour gagner une élection ne sont décidément pas du tout celles nécessaires à gouverner et ce pour les raisons sus indiquées, c’est-à-dire le séquençage marketing de l’électorat et la main mise des partis politiques sur ce qui s’appelle encore la démocratie.

  • Quatrième élément : Comme je l’ai fait avec tous les hommes politiques ayant des responsabilités bien supérieures aux miennes, je continuerai à leur apporter et mon analyse de la situation à laquelle j’ai à faire face et mes propositions d’action. Je propose. Ils en disposent.

  • Dernier élément : Il est grandement temps de sortir de ce libéralisme économique qui est le plus grand destructeur de la dignité humaine et de la cohésion sociale. Il est grand temps de ré-enraciner nos sociétés.

Quel message souhaitez-vous passer aux lecteurs de Paris Vox qui ont compris l’intérêt de la ré-information ?

Plus que les mots information, désinformation ou ré-information, je militerai pour le mot Formation. Oui, il s’agit de se former intellectuellement et moralement et d’acquérir par son propre travail de lecture, d’étude, de confrontation, de mise en œuvre, le bagage et l’expérience nécessaires à un engagement libre et courageux. Et donc, ne pas oublier que « l’on ne détruit que ce que l’on remplace »."

Posté le 7 janvier 2017 à 10h41 par Michel Janva | Lien permanent

06 janvier 2017

FN : Lancement du Cercle Fraternité dans l'Hérault (34)

Image1A Montpellier, Louis Aliot et Agnès Marion lancent la première antenne locale du "Cercle Fraternité" qui va rapidement disposer de relais dans tous les départements.

Gilles Ardinat, responsable local a rappelé que le Front National a toujours été en pointe dans la défense de la famille et que Marine Le Pen est la seule candidate à la présidentielle qui s'est engagée à abroger la Loi Taubira.

À noter que plusieurs cadres de la "Manif pour Tous" de l'Hérault avaient fait le déplacement.

Posté le 6 janvier 2017 à 17h03 par Michel Janva | Lien permanent

Que faut-il exactement entendre par populisme ?

Alain de Benoist, directeur de la revue Krisis, auteur d'une tribune ce mois-ci dans La Nef, publie le 26 janvier aux éditions Pierre-Guillaume de Roux Le Moment populiste – Droite/Gauche c’est fini !. Voici la présentation :

Adb po« L’extraordinaire défiance de couches de population toujours plus larges envers les “partis de gouvernement“ et la classe politique en général, au profit de mouvements d’un type nouveau, qu’on appelle “populistes“, est sans nul doute le fait le plus marquant des transformations du paysage politique intervenues depuis au moins deux décennies.

Le phénomène tend même à s’accélérer, comme l’a montré l’élection de Donald Trump, survenant quelques mois après le Brexit britannique. Partout se confirme l’ampleur du fossé séparant le peuple de la Nouvelle Classe dominante. Partout émergent de nouveaux clivages qui rendent obsolète le vieux clivage droite-gauche.

Mais que faut-il exactement entendre par populisme ? S’agit-il d’un simple symptôme d’une crise générale de la représentation ? D’une idéologie ? D’un style ? Ou bien le populisme traduit-il une demande fondamentalement démocratique face à des élites accusées de ne plus faire de politique et de vouloir gouverner sans le peuple ? C’est à ces questions que répond ce livre, qui part de l’actualité la plus immédiate pour situer les enjeux politiques, sociologiques et philosophiques du débat."

Posté le 6 janvier 2017 à 08h11 par Michel Janva | Lien permanent

05 janvier 2017

Le principe de la France...

Sur le blog de Bernard Antony, Pierre Henri se gausse de la réaction effarouchée de François Bayrou, suite à la déclaration de François Fillon sur TF1 (« Je suis gaulliste et de surcroît je suis chrétien... ») :

"Ce très vague propos était pourtant déjà de trop pour notre champion de la laïcité intransigeante, ce « catholique revendiqué, héritier de la démocratie chrétienne » qui fut le seul à protester contre la mise en berne des drapeaux pour rendre hommage au pape Jean-Paul II en 2005. Atteinte à la laïcité ! glapissait-il, feignant d’ignorer qu’en plus d’être l’un des personnages les plus marquants et les plus influents du XXème siècle, le pape était, subsidiairement, un chef d’Etat. Rebelotte donc, hier sur Itélé, contre Fillon, qui n’est pourtant pas le pape : Je suis croyant, je ne vais pas m’offusquer d’un mouvement de foi. Mais comment peut-on arriver à mélanger la politique et la religion à ce point, de cette manière déplacée ? Le principe de la France, c’est qu’on ne mélange pas religion et politique. » Ah ? Ah. Le principe de la France, rien de moins ! Les propos de Fillon sont une « dérive » ! Ce croyant de Bayrou ne concède donc pas que l’on puisse placer au-dessus des lois de la Républiques les lois morales éternelles, celles du Décalogue, celles d’Antigone. Ou bien les principes moraux sous-tendant un projet politique sont-ils en eux-même une « dérive » anti-républicaine ? Est-il pour l’interdiction du Parti Chrétien Démocrate de Jean-Frédéric Poisson ? Quel genre de laïcité à la sauce Combes-Viviani, éradicatrice de toute expression spirituelle autre que le délire gnostico-républicain qui fait les délices d’un Peillon, voit-il comme principe de la France ? « Je trouve qu’il faut mettre un terme à ces mélanges déplacés. » Comme mélanger Bayrou et l’intérêt de la patrie…

A la dernière minute, j’apprends qu’Henri Guaino, définitivement perdu pour la cohérence, dénonce une « faute morale » et une stratégie électoraliste dans le propos de Fillon. Non que je veuille prendre ici la défense de ce dernier, mais dans l’absolu, c’est toujours une faute morale, aux yeux des gougnafiers, que de dire qu’on a une, de morale."

Posté le 5 janvier 2017 à 18h13 par Michel Janva | Lien permanent

Un dirigeant du PRG nommé à la Cour des comptes

La République des copains :

"Le conseiller “territoires” de Manuel Valls puis de Bernard Cazeneuve à Matignon, par ailleurs premier vice-président exécutif du Parti radical de gauche (PRG), se voit promu conseiller référendaire à la Cour des comptes."

Il s'agit de Guillaume Lacroix.

Posté le 5 janvier 2017 à 18h04 par Michel Janva | Lien permanent

Une consigne pour les législatives ? Faire battre nos ennemis

Dans un dossier de La Vie consacré aux identitaires, on trouve ceci, que je relaie volontiers :

V

Posté le 5 janvier 2017 à 16h23 par Michel Janva | Lien permanent

Financement illégal à l'UDI ?

C'est avec ces gens "si propres sur eux" que François Fillon voudrait faire alliance ?

"Le siège de l'UDI à Paris était l'objet mercredi d'une perquisition dans le cadre d'une enquête ouverte depuis octobre notamment pour financement illégal de campagne électorale et financement illégal de parti politique, a-t-on appris de source judiciaire confirmant une information de Paris Match.

Enquête contre X ouverte en octobre. Cette information judiciaire porte sur des soupçons d'abus de confiance, de financement illégal de campagne électorale et de financement illégal de parti politique, a précisé la source judiciaire. L'enquête avait été ouverte contre X en octobre à la suite d'un signalement Tracfin, la cellule antiblanchiment de Bercy. Elle couvre une période allant de septembre 2015 à avril 2016. À ce stade, l'information judiciaire n'a donné lieu à aucune mise en examen, selon la source judiciaire.

Les locaux de l'UDI, situés rue des Volontaires dans le 15e arrondissement de Paris, abritent la fédération de partis centristes. L'UDI loue l'immeuble et en sous-loue des espaces à différentes composantes. La perquisition visait notamment à vérifier les conditions de location des locaux à l'Institut Jean-Lecanuet, a indiqué une source proche de l'enquête. Cette institution présidée par le sénateur de Paris Yves Pozzo di Borgo occupe le premier étage depuis "un ou deux ans", a précisé le président de l'UDI, Jean-Christophe Lagarde, tout en assurant être "serein" car le loyer a été "calculé au mètre carré près".

Posté le 5 janvier 2017 à 13h14 par Michel Janva | Lien permanent

Le pédophile Christophe Bejach, membre fondateur de Terra Nova, évite la prison

Cette information, diffusée par FDesouche, n'a pas été reprise de la presse française, qui semble ignorer les actes pédophiles lorsqu'il ne s'agit pas d'un prêtre. Elle provient de la presse britannique :

"Christophe Bejach, 53 ans possédait 60 images d’abus d’enfants, dont sept images de catégorie A – le type le plus sérieux dépeignant l’activité sexuelle pénétrante. Les officiers ont découvert cela sur l’ordinateur de Bejach quand ils ont fouillé sa maison de Bayswater."

Unknown-37Cet ancien conseiller du ministre français de l’Économie et de l’Industrie Arnaud Montebourg a évité la prison après qu’un agent de police en civil l’ait surpris en train d’organiser une séance de photos impliquant trois jeunes sœurs mineures en bikinis. Christophe Bejach avait acheté un stock de petites lingeries pour faire des photos de nus érotiques avec les enfants âgées respectivement de 8, 10 et 12 ans entre avril et juillet 2016. Bejach a décrit ses fantasmes sexuels à la présumée mère des filles, qui était en fait officier de police travaillant à la surveillance de la cyber-pédophilie.

La juge du Tribunal ne lui a donné que 9 mois avec sursis pendant deux ans pour un premier chef d’accusation d’offense sexuelle sur enfant mineure et trois autres chefs d’accusation pour possession de photographies d’enfants indécentes.

En 2006 il avait co-fondé Terra Nova.

Bejach doit signer le Registre des délinquants sexuels pendant dix ans, son ordinateur a été confisqué et il devra payer £1,200 de frais de tribunaux. Il a préalablement payé une caution de £100,000 à la Cour et remis son passeport aux autorités. 

Posté le 5 janvier 2017 à 07h30 par Michel Janva | Lien permanent

04 janvier 2017

19 janvier : nouvelle journée pour la vie à l'Assemblée nationale

Après le succès de la première journée pour la vie menée le 31 mai dernier, la deuxième édition se prépare à l’Assemblée Nationale avec le député Jacques Bompard. A l’aube de la Marche pour la vie, soyez nombreux à venir entendre les intervenants qui ont accepté de venir rappeler que la défense de la vie est un fondamental en politique.

Aux postures démagogues d’élus affirmant que doit être défendue la « sanctuarisation de la contraception et la non-remise en cause de l’avortement », aux vindictes militantes de députés affirmant qu’il ne peut être donnée vie à des enfants conçus « hors projet parental », doit être rappelé qu’il n’est du ressort des officiers du palais Bourbon comme des adulateurs des partis de s’immiscer dans les foyers familiaux. 

De 9h à 19h, juristes (Gregor Puppinck), essayistes (Gabrielle Cluzel, Guillaume Bernard, Philippe Maxence...), responsables d’associations (Guillaume de Thieulloy, Cécile Edel,...), viendront témoigner de leur combat acharné pour la défense de la vie.

Précédée d’un petit-déjeuner autour des élus (Valérie d’Aubigny, Christine Boutin,...), la journée sera rythmée par des tables-rondes relatives aux dernières lois portant atteinte à la vie (clause de conscience des pharmaciens, délit d’entrave à l’avortement).

Parce qu’il est nécessaire de sans cesse rappeler l’inviolabilité de la vie humaine, nous comptons sur votre présence nombreuse le 19 janvier, au Ier Bureau de l’Assemblée Nationale. Vous pouvez vous y inscrire par courrier électronique à l’adresse suivante (jbompard@assemblee-nationale.fr) jusqu’au 16 janvier (Afin de faciliter votre inscription, indiquer les dispositions suivantes : NOM, Prénom, date et lieu de naissance.).

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Posté le 4 janvier 2017 à 18h16 par Michel Janva | Lien permanent

Sur l'avortement, la ligne de Marine Le Pen fluctue en fonction des sondages

Interrogée dans Causeur, Marine Le Pen revient sur l'avortement :

"À quelques mois de l’élection présidentielle, le conflit entre Florian Philippot et Marion Maréchal-Le Pen donne l’impression que deux lignes voire deux partis s’affrontent. Existe-t-il deux Fronts « irréconciliables », comme dirait Manuel Valls ?

Ce n’est pas parce qu’il y a eu une petite bisbille sur le déremboursement de l’IVG qu’il y a deux lignes politiques ! Plus le Front national grandit, plus il attire des personnalités qui n’ont ni le même profil ni le même parcours. Tout le monde est d’accord sur les grandes lignes du programme mais chacun peut avoir des priorités différentes. Et ce n’est pas nouveau. Il y a toujours eu des sensibilités distinctes au sein du Front national, à commencer par la mienne, plus sociale, qui cohabitait déjà avec une tendance plus libérale. On m’appelait la « gauchiste du FN » !

En somme, vous étiez philippotienne avant Philippot ?

C’est plutôt lui qui était mariniste avant d’être au Front ! Il m’a rejointe parce qu’il avait lu mon livre et que ça correspondait exactement à ce qu’il pensait.

En tout cas, votre commune sensibilité sociale est devenue hégémonique au FN, ce qui vous dispense désormais de faire des concessions sur l’IVG au « canal historique », courant tour à tour incarné par votre père, Bruno Gollnisch et Marion Maréchal-Le Pen…

Nous ne sommes plus en 2012 ! À l’époque, je venais d’être élue à la tête du Front national, après quarante ans de présidence de Jean-Marie Le Pen ! Certes, j’avais obtenu 68 % des suffrages mais un tiers du FN avait néanmoins voté pour Bruno Gollnisch. C’est pourquoi j’avais démarré ma campagne présidentielle en me tournant vers le Front national, dans une démarche de légitimité dans le mouvement qui venait de m’élire. C’est dans ce contexte que j’ai proposé de dérembourser certaines IVG, tout en rappelant la nécessité d’aides aux jeunes femmes qui souhaitent garder leur enfant. Mais j’ai vite réalisé que cette proposition créait de l’incompréhension et une grande inquiétude chez les femmes. Dès qu’on touche à ce sujet, certaines ont le sentiment qu’on menace l’accès au droit. J’ai donc décidé de renoncer à cette mesure anxiogène, et je l’ai fait d’autant plus tranquillement que ma situation n’a plus rien à voir avec ce qu’elle était en 2011-2012. Aujourd’hui, je suis complètement libre de mon projet présidentiel. A fortiori depuis qu’un sondage effectué en plein milieu du débat Florian-Marion atteste que 75 % des sympathisants du FN sont d’accord pour rembourser l’IVG.

Autrement dit, 25 % ne le sont pas… mais au-delà des opposants à l’IVG, une grande partie de votre électorat traditionnel appartient à la sensibilité « Manif pour tous ». Comment garder à la fois l’électorat « social » séduit par Philippot et l’électorat « sociétal » qui préfère plutôt Marion ?

Une partie de cet électorat est allé voter massivement pour Fillon, c’est-à-dire pour quelqu’un qui veut maintenir le mariage homosexuel et l’adoption simple. C’est très cohérent !

Sur le fond, j’ai toujours eu la même position et je n’en bougerai pas : le mariage homosexuel est une réclamation d’une minorité et l’immense majorité des homosexuels attendaient une amélioration du Pacs. J’installerai donc une amélioration du Pacs.

En abrogeant la loi Taubira ?

Je substituerai le concept d’« union civile » à celui de mariage, ce qui réglera de fait toutes les problématiques d’adoption. Ceci étant, est-ce le moment de s’écharper sur le remboursement de l’avortement, quand nous pleurons 300 victimes des attentats islamistes, que nous devons faire face à une immigration qui submerge le pays, que l’économie part en quenouille ?"

Et si un jour un sondage montre que plus de 50% des sympathisants FN veulent le maintien de la loi Taubira, sa conviction changera aussi ?

Posté le 4 janvier 2017 à 12h19 par Michel Janva | Lien permanent

Le SIEL présentera des candidats aux élections législatives

De Jérôme Guéry, Délégué départemental SIEL 78 :

S"Le SIEL 78 vous souhaite à tous une Sainte et Heureuse année 2017. 

L’année 2017 sera marquée par de nouveaux combats pour notre patrie, notre civilisation, la défense de la Vie, de la Famille et de notre chrétienté ainsi que par deux scrutins décisifs pour notre pays. 

Plus que jamais, le SIEL se pose comme un pôle patriotique authentique, civilisationnel et enraciné entre des Républicains qui n’ont cessé de nous trahir et un  Front National où souffle actuellement  un esprit «  jacobin  laïcard » impulsé par Florian Philippot. Une ligne chevènementiste s’est ainsi progressivement emparée du Front national.

Le SIEL, pour sa part, maintient le combat pour les valeurs fondatrices de notre civilisation et qui implique notamment le refus de l’invasion migratoire et d’un islam conquérant. La  remigration des populations qui refusent de se plier à nos lois et nos coutumes, l’affirmation de la culture chrétienne de notre pays, la défense de la famille traditionnelle et le respect absolu de la vie, de la conception à la mort naturelle, la liberté pour les parents d’éduquer leurs enfants, l’autorité d’un Etat respecté, recentré sur ses missions régaliennes, la protection de toutes nos libertés, dont la liberté d’entreprise sont autant de réponses qui guident notre projet politique.

A chacun de faire preuve d’audace, de courage et de liberté. 

Le SIEL sera à vos côtés et défendra comme il l’a toujours fait ce qui a fait la France et combattra tous ceux qui veulent la défaire.

Le SIEL va s’engager résolument dans ces combats sans aucune concession, ni reniement. 

C’est donc dans cette perspective, pour répondre à toutes ses inquiétudes, pour relever les défis qui s’annoncent, pour réveiller les consciences et s’émerveiller à nouveau que le SIEL 78 a d’ores et déjà fait le choix de présenter des candidats aux élections législatives de juin prochain, avec d’autres forces politiques patriotes, avec l’objectif d’envoyer au Palais Bourbon des députés pour faire entendre avec force la voix du pays réel et de la France éternelle aujourd’hui silencieuse.

La vocation de la France est d’être une puissance forte et respectée, qui assure la prospérité de son peuple, tout en garantissant l’autorité et le rayonnement de notre pays hors de ses frontières. Ensemble, nous devons agir pour œuvrer ainsi au redressement spirituel et moral de la France

Que cette année 2017 soit celle de la France éternelle."

Posté le 4 janvier 2017 à 11h00 par Michel Janva | Lien permanent

03 janvier 2017

Pour Fillon, l'avortement n'est pas contraire à la dignité humaine

Capture d’écran 2017-01-03 à 21.55.15François Fillon était invité ce soir sur soir sur TF1. Il a déclaré (vers 17mn40) :

"Je suis gaulliste et de surcroît je suis chrétien, cela veut dire que je ne prendrai jamais une décision qui sera contraire au respect de la dignité humaine, au respect de la personne, de la solidarité".

C'est pour cela qu'en 2014 il a voté pour que l'avortement soit reconnu comme un droit fondamental...

Posté le 3 janvier 2017 à 21h56 par Michel Janva | Lien permanent


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