21 septembre 2014

"Le Da'esh applique à la lettre l'islam"

Zemmour sur l'intervention en Irak :

La France frappe en Irak - (1/5) - Ça se Dispute

 

Posté le 21 septembre 2014 à 11h28 par Marie Bethanie | Lien permanent

20 septembre 2014

La trahison économique, suite

Trouvé ici. On n'ose imaginer comment ça se passera une fois signé le TAFTA/TTIP.

A l’heure des luttes mondiales pour le contrôle des énergies, le gouvernement français vient d’abandonner sa minorité de blocage sur GDF Suez, le premier distributeur de gaz dans l’ouest européen.

Le fait est à peine croyable. Le 25 juin, le ministre des finances Michel Sapin saluait la vente de 3,1% des actions de GDF Suez effectuée par l’Agence des participations de l’Etat auprès d’investisseurs institutionnels. « Au terme de ce placement, l’État détiendra 33,6% du capital de GDF Suez », affirmait le communiqué, qui omettait la vente concomitante de 0,35% du capital dans le cadre d’un plan d’actionnariat salarié. Une semaine plus tard, les syndicats CFE-CGC et CGT révélaient que l’État français était ainsi passé – à 38 millions d’euros près – sous le seuil du tiers du capital qui lui permettait d’exercer sa minorité de blocage en cas d’OPA, de projets de fusion ou de transfert du siège à l’étranger. « On a tapé dans le mille ; le gouvernement et la direction n’étaient pas très contents… », affirme un responsable de la CFE-CGC contacté par téléphone.

A peine l’opération de cession était-elle terminée que le directeur général de l’Agence des participations de l’État, David Azéma, quittait son poste pour rejoindre Bank of America-Merrill Lynch, l’établissement qui a préparé discrètement cette année la vente de la division « énergie » d’Alstom au géant américain General Electric… Autre coïncidence, presque tous les mandats des administrateurs du groupe arrivent à échéance entre 2014 et 2016, année durant laquelle l’État pourrait retrouver sa minorité de blocage par le jeu de droits de vote double. Dans le conseil d’administration de GDF Suez, on trouve – entre des délégués de l’État et du personnel – une représentante attitrée des intérêts allemands, l’ancien président de British Petroleum (et ex conseiller de la Commission européenne pour la réforme de l’UE) ou encore un administrateur de l’établissement bancaire appartenant à General Electric.

200 000 km de gazoducs et de tubes urbains

L’histoire de Gaz de France commence en 1946 par la nationalisation d’une grande partie des entreprises privées du pays spécialisées dans la production et la distribution de gaz. Elle évoluera considérablement en 2008 suite à sa fusion avec la compagnie Suez. Entre-temps, la déréglementation européenne mise en place à partir des années 90 visera à faire éclater les marchés nationaux de l’énergie et à créer un réseau européen intégré à force de directives contraignantes.

Sous la pression de Bruxelles, le gouvernement français ouvrit le capital de Gaz de France à partir de 2004 puis favorisa sa fusion avec Suez. Cette ancienne compagnie financière (créée pour recevoir de grosses indemnités suite à la nationalisation du canal de Suez en 1956) avait racheté le producteur d’électricité belge Electrabel ou encore le distributeur d’eau et de gaz Lyonnaise des eaux. La fusion imposera les administrateurs de Suez (pour beaucoup issus du monde de la finance) au détriment de ceux de Gaz de France.

Petit à petit, l’entreprise a perdu son statut d’entité de service public : fusion partielle avec le britannique International Power en 2010, attention extrême portée aux dividendes, projets de réaliser dans les prochaines années entre dix et vingt milliards d’euros d’acquisitions à l’étranger au risque de diluer le capital…

Le gaz américain bientôt en Europe ?

Le groupe, qui a produit un chiffre d’affaires de 89 milliards d’euros en 2013 et des flux de trésorerie de 12 milliards, n’en demeure pas moins un mastodonte stratégique : il contrôle plus de 200 000 kilomètres de gazoducs et de tubes urbains en Europe occidentale – premier transporteur sur le continent – et d’importants stocks souterrains, et il possède d’importantes participations dans des réseaux de distribution en Allemagne et dans l’est européen (jusqu’en Roumanie). Il gère trois ports spécialisés dans le gaz naturel liquéfié en France et possède 14 méthaniers. Un pion majeur, à l’heure où Washington tente de couper l’Europe du gaz russe et livre ses premiers stocks de gaz issus de la technique de schiste par bateau.

GDF Suez, qui fournissait encore du GNL aux États-Unis en 2010, pourrait devenir importateur net. Le 10 septembre, le commissaire européen au commerce Karel de Gucht était ainsi aux États-Unis pour planifier des projets d’exportation de gaz et de pétrole américain vers l’Union européenne dans le cadre du traité transatlantique en cours de négociations, dont il a la charge. Un évènement qui intervient un mois après que la Commission européenne ait imposé brutalement à la Bulgarie l’arrêt des préparatifs de construction du gazoduc russo-italien South stream destiné à nourrir l’Europe du Sud (sans passer par l’Ukraine).

De plus, en 2008, lors du projet de fusion entre GDF et Suez, la Commission de Bruxelles avait réclamé au nouveau groupe d’importants investissements destinés à la création ou l’extension de ports spécialisés dans le gaz naturel liquéfié en France et aux Pays-Bas. Un phénomène rarissime pour une institution davantage habituée à exiger aux entreprises françaises de lourdes cessions d’actifs en échange de son accord pour ce type de rapprochement.

Posté le 20 septembre 2014 à 18h33 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (1)

19 septembre 2014

Mistral : ça brûle en France à cause de l'embargo russe

Lu ici :

"Les légumiers léonards ont frappé ce vendredi soir. Ils ont mis le feu à la Mutualité Sociale Agricole (...) ils ont également déversé une quantité importante d'artichauts invendus. Les agriculteurs continuent de souffrir de l'embargo russe et de la chute des cours de pommes de terre et d'échalotes".

Tre

Posté le 19 septembre 2014 à 23h10 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (19)

Quand certains députés copient-collent...

Vous êtes contents de recevoir une réponse de votre député? Alors lisez ceci. Ensuite, vous pouvez toujours lui écrire pour lui demander des comptes. Vous aurez peut-être une chance d'avoir une réponse personnalisée...

Posté le 19 septembre 2014 à 17h32 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (7)

Sarkozy II : le retour.. dans la surprise générale

Sur Facebook : "Je suis candidat à la présidence de ma famille politique"

Posté le 19 septembre 2014 à 16h20 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (41)

"Moi, président", "c'est pas facile"

... pas facile pour les Français, on est bien d'accord, Monsieur le Président. Ce matin, Rachida Dati, dont on pense ce qu'on veut, mais qui a son franc-parler, fustigeait sur BFMTV l'anaphore "c'est pas facile", utilisée par François Hollande lors de sa conférence de presse, estimant indigne de s'abriter derrière la difficulté de la tâche pour se faire pardonner ses erreurs et ses incompétences.

 

Posté le 19 septembre 2014 à 16h11 par Marie Bethanie | Lien permanent

Caroline Fourest et les Femen soutenues par Manuel Valls et François Hollande

Yves de Kerdrel dénonce l'alliance entre le régime socialiste et les furies christianophobes :

"[...] La même Caroline Fourest, dans l’hagiographie consacrée à sa compagne, donne quelques clés pour mieux comprendre ce qui se passe depuis deux ans et demi. Alors qu’avec ses amies, si peu recommandables, elles agressaient un cortège de La Manif pour tous, elles se sont fait arrêter par les forces de l’ordre au point de se retrouver dans un “panier à salade”. À peine cinq minutes ont eu le temps de s’écouler avant qu’elles reçoivent un appel de Manuel Valls sur le portable de Caroline Fourest. « Il vient aux nouvelles, raconte-t-elle, en demandant “Vous êtes arrêtées ? ”, avant d’ajouter : “J’appelle le préfet et je me renseigne, conclut celui qui est alors ministre de l’Intérieur. » Curieusement, une fois arrivées au commissariat, elles sont toutes libres.

Mais le plus incroyable, c’est que pendant que le car de police roule, Caroline Fourest reçoit un SMS de François Hollande. « Il s’inquiète de l’agression et me soutient. J’en profite pour lui mettre la pression. Ce qu’il promet. » Quelle duplicité de la part de celui qui est le garant des institutions, de la séparation des pouvoirs et de la liberté de culte. Avec ce livre, les Femen ont signé leur crime : la christianophobie qui les fait vivre, le terrorisme qu’elles exercent et leur goût pour le blasphème sont soutenus par l’Élysée et par celui qui est aujourd’hui premier ministre."

Posté le 19 septembre 2014 à 14h20 par Michel Janva | Lien permanent

"Hollande se représentera"

C'est aussi crédible que de dire que "la théorie du genre, ça n'existe pas".

Il faut dire que l'auteur est le même : Najat Vallaud Belkacem.

Posté le 19 septembre 2014 à 13h03 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

Et voilà la loi sur les salles de shoot

Une proposition de loi déposée avant-hier à l’Assemblée nationale par le groupe socialiste et son Président Bruno Le Roux vise à permettre l’expérimentation des salles de shoot. Cette proposition de loi permet au gouvernement de ne pas être en première ligne, puisqu'il ne porte pas le sujet avec un projet de loi, et cela évite à ce même gouvernement l'obligation de rédiger une étude d'impact.

Pourtant, le dispositif de cet article est exactement identique à celui de l’article 8 de l’avant-projet de loi santé publique (copié-collé) !

Pendant que le gouvernement s'occupe d'économie et de sujets internationaux, le groupe parlementaire PS a les mains libres sur les sujets immoraux.

Posté le 19 septembre 2014 à 12h51 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

La France entre en guerre contre l'Etat islamique...

... pour François Hollande. L'avis de Jean-Dominique Merchet

"C'était cousu de fil blanc, tant le tempo des opérations militaires est désormais dicté par l'agenda politique de François Hollande. Les premières frappes de l'armée de l'air contre des cibles de Daesh (Etat islamique) en Irak viennent d'avoir lieu, selon France 2, au lendemain de la conférence de presse du chef de l'Etat. Un communiqué de l'Elysée précise que les Rafale ont détruit ce matin à 9h40 un "dépôt logistique des terroristes" dans le nord-est de l'Irak. Cette localisation signifie que le bombardement a eu lieu non loin des lignes de front avec les Kurdes et non sur les arrières de Daesh.

Lundi, déjà, les premiers vols de reconnaissance avaient été annoncé au moment même de l'ouverture de la conférence internationale sur l'Irak à Paris. 

Les abonnés à L'Opinion peuvent lire mon article Pour François Hollande, la guerre d'abord, mis en ligne hier soir à 19 heures et qui commence par ces mots : "Les premières bombes françaises ne vont pas tarder à tomber en Irak. Cela se fera «vite», a assuré le président de la République lors de sa conférence de presse, alors que les milieux militaires expliquent que ces frappes, peu intenses, dureront sans doute longtemps".

Posté le 19 septembre 2014 à 11h44 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (8)

Proposition de loi pour dissoudre les groupes "antifas"

Des députés de l'opposition viennent de déposer une proposition de loi visant à élargir les conditions de dissolution des associations ou groupements de fait tels que les groupes « antifas ».

Posté le 19 septembre 2014 à 10h02 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

"Il n'y a plus de chef de l'Etat"

"et le gouvernement n'est plus un gouvernement."

Hilaire de Crémiers, reçu par Olivier Pichon sur TV Libertés

 

Posté le 19 septembre 2014 à 08h58 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (5)

L'Europe est morte à Pristina

Jacques Hogard, auteur du livre L'Europe est morte à Pristina, que nous avons mentionné ici et , évoquera son ouvrage le vendredi 19 septembre de 15.00 à 15.30, sur Radio Notre Dame (FM 100.7) dans l'émission "Planisphère". 

Posté le 19 septembre 2014 à 07h14 par Paula Corbulon | Lien permanent

18 septembre 2014

Il pleut dans la salle des fêtes de l'Elysée

Décidément, partout où Hollande se déplace, la pluie s'installe. Plusieurs journalistes ont noté que de l'eau est tombée du plafond dans la salle des fêtes de l'Elysée peu avant le début de la conférence de presse du président de la République.

Posté le 18 septembre 2014 à 23h00 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

La défense de Cambadélis ne conteste pas ce qu'affirme Médiapart

Voici ce qu'affirme Médiapart :

"En 1984, il n'a ni licence, ni maîtrise, ni, a fortiori, DEA", affirme le journaliste, ce qui pourrait "handicaper (...) son projet de faire carrière au PS. Il ajoute : "Il a alors un projet insensé : usurper un doctorat. Son idée n'est pas de fabriquer un faux diplôme de doctorat de troisième cycle. Non ! Son idée c'est d'obtenir son doctorat, et de soutenir sa thèse devant un jury régulièrement réuni."

Pour se défendre, Cambadélis publie les fac similés de ses diplômes (sur son site)

Mais

  • Il n'y a pas de diplôme de Licence (ni diplôme antérieur).
  • il y a une attestation le dispensant de la maîtrise, sans que soit donnée une raison.

Conclusion :Médiapart pourrait donc avoir raison.

Posté le 18 septembre 2014 à 21h38 par Michel Janva | Lien permanent

Ainsi va la politique française

Alors que le chef de l'Etat doit tenir une conférence de presse aujourd'hui, les mauvaises nouvelles s'accumulent, entre l'abaissement de la note de la France par Moody's, à VSD qui révèle que l'ouvrage de Valérie Trierweiler a atteint son but :

L

Posté le 18 septembre 2014 à 13h59 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (18)

Le point commun entre Cambadélis et Valls : pas de légitimité universitaire

Après l'article sur Cambadélis, Mediapart s'offre Manuel Valls en citant plusieurs pages du livre de Laurent Mauduit, qui rapportent des faits qui nous rappellent... le livre d'Emmanuel Ratier :

"L’histoire de Manuel Valls, qui croise celle de Cambadélis et de Le Guen, donne tout autant à voir sur la nécrose qui a gagné le PS. Elle donne à réfléchir sur ce parti qui s’est coupé des milieux populaires ; ce parti de technocrates hautains ou de professionnels de la politique n’ayant jamais travaillé de leur vie, ou si peu de temps, et qui sont souvent mobilisés autour d’une seule cause : la leur... C’est le point commun entre Cambadélis et Valls : ils n’ont pas de légitimité universitaire, n’ayant fait que de maigres études. Ils n’ont pas de légitimité professionnelle puisque leur ascension, c’est d’abord à d’obscures et dérisoires manigances dans les coulisses du Parti socialiste qu’ils la doivent. (...) Si ces nouveaux promus ont un passé commun, ils sont aujourd’hui des alliés : c’est Manuel Valls qui a personnellement insisté pour que Le Guen entre au gouvernement, lequel Le Guen a tout fait pour que son vieil ami Cambadélis décroche le poste de premier secrétaire du PS."

Posté le 18 septembre 2014 à 11h38 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

Comment prendre le contrôle d’une nation

Méthode trouvée ici.

  1. Demandez a un banquier (Pompicsou- Rothschild) de devenir copain avec le gars intelligent qui gouverne le pays (De Gaulle), pour qu’il devienne premier ministre (1962)
  2. Faites tomber le gars intelligent qui gouverne (De Gaulle) avec une revolution (mai 1968)
  3. Faites élire le banquier (Pompicsou) à la tête du pays (1969)
  4. Faites lui voter une loi privant le pays du droit de créer sa propre monnaie (1973)
  5. Cela oblige ainsi l’Etat à emprunter auprès des banques et des investisseurs internationaux
  6. Attendez patiemment que les politiques dépensent plus que l’Etat n’encaisse (1973 – 1998)
  7. Créez une banque supranationale indépendante (BCE) battant sa propre monnaie (1998). S’il le faut appuyez vous sur un bel idéal (l’Europe) pour faire passer la pilule.
  8. Attendez patiemment que les politiques dépensent plus que l’Etat n’encaisse (1998 – 2012). Si ca ne va pas assez vite créez une bonne crise (Subprime 2008) pour qu’ils s’endettent plus vite
  9. Enfin mettez un ancien banquier (Mario Le Dragon – Goldman Sachs) à la tête de cette banque supranationale (2011)
  10. Attendez patiemment que les Etats soient en faillite pour leur imposer ce que vous avez decidé. Si ca ne va pas assez vite créez une crise, voire quelques guerres par ci par là.

Résultats:

La BCE tient desormais l’ensemble des pays de l’Union Europeenne par les « cojones ».

Quand vous devez x milliards à la banque, et que vous ne pouvez plus payer les y milliards d’interets, ce n’est plus vous qui decidez de votre vie, c’est la banque.

  • Les gagnants: Les proprietaires de Rothschild, Goldman Sachs & Cie
  • Les perdants: Le peuple
  • Les complices: Les politiques et les medias

Resume

  • « Donnez moi le droit d’émettre et de contrôler l’argent d’une Nation, et alors peu m’importe qui fait ses lois » – Mayer Amschel Rothschild (1744-1812)

La Suite

  • Laisser les politiques et les medias expliquer aux citoyens pourquoi il n’y a pas d’autre choix que de les tondre (les citoyens)
  • Adopter si possible un discours rationnel (y a plus d’argent) et proposer un faux choix: soit on augmente les impots, soit on diminue les prestations (secu, retraite, enseignement)
  • Pretexter une bonne crise pour faires les 2 (augmenter les impots ET diminuer les prestations)
  • Puis vendre les bijoux de famille (transport, energie, immobilier) aux multinationales
  • Enfin abandonner le pouvoir a des gens non elus par le peuple, comme en Italie (Mario Montagne)

Questions:

  • La Grece est elle encore une democratie?
  • Apres la Grece, a qui le tour?
  • Pour la France, a quand le tour?
  • Que faire pour eviter que ce soit votre tour?

NDLR:

  • toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite

Posté le 18 septembre 2014 à 07h25 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (38)

17 septembre 2014

Les huissiers satisfaits de leur rencontre avec les ministres

L'assemblée générale des huissiers de justice, en grève depuis lundi pour protester contre le projet de réforme des professions réglementées, a voté la suspension du mouvement. Le président de la chambre, Patrick Sannino, s'était dit satisfait dans la matinée des réponses apportées par les ministres de l'économie et de la justice, Emmanuel Macron et Christiane Taubira, aux revendications de sa profession.

Le Salon Beige vous retranscrit la (probable) conversation entre les ministres et les huissiers :

"- Bonjour M. Macron
- Bonjour Messieurs les Huissiers
- Si nous n'obtenons pas satisfaction, nous publierons la liste des parlementaires socialistes qui ont eu affaire à des huissiers, comme M. Thévenoud qui refusait de payer son kiné.
- ...
- M. Macron ?
- ...
- M. Macron ?
- ... Heu... Tout ceci n'est qu'un malentendu. Vous pouvez rassurer vos confrères. Entre personnes de bonne volonté, on arrive toujours à s'arranger.
- Merci M. Macron."

Posté le 17 septembre 2014 à 17h54 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

Manuel Valls : "Moi, je crois à la main visible de l’État."

Hier dans son discours, Manuel Valls a déclaré "Moi, je crois à la main visible de l’État." Le Rouge et le Noir confirme :

Main visible

Posté le 17 septembre 2014 à 17h02 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

Après les sans-dents, les illettrés

C'est l'entrée en scène d'Emmanuel Macron :

 

Addendum 18 septembre : selon certains commentateurs qui ont omis de chausser leurs lunettes, par ce post, le SB "allume" le nouveau ministre. Cela s'appelle un procès d'intention. Je rappelle simplement que le travail principal du Salon Beige est de rapporter des faits d'actualité, parfois des analyses. Et aussi, il arrive que vos blogueurs donnent leur avis. Mais il ne faut pas prendre chaque post, chaque fait, chaque analyse comme étant la pensée profonde de vos blogueurs...

Sur ce sujet, ajoutons que M. Macron a présenté publiquement ses excuses, lors de la séance des questions à l'Assemblée :

"Monsieur le président, mesdames et messieurs les députés, madame la députée, merci de m’offrir l’occasion d’exprimer, devant la représentation nationale, deux regrets. Le premier regret, c’est pour les propos que j’ai tenus ce matin, si j’ai blessé – et parce que j’ai blessé des salariés. C’est inacceptable et ce n’est pas ce que je voulais faire.

Dans ce que j’ai pu dire ce matin, madame, [...] il y avait cet exemple de Gad, que j’ai pris précisément parce qu’il s’agit d’une injustice exemplaire. Les salariés de Gad, pour lesquels plusieurs députés ici se sont battus, dans la majorité, pour lesquels Stéphane Le Foll s’est battu, n’ont précisément pas eu la formation continue qu’ils étaient en droit d’attendre. Souvent, ils n’ont précisément pas eu, c’est l’autre exemple que j’ai pris, le permis de conduire qu’on doit leur donner. Mon premier regret, mes excuses les plus plates, vont aux salariés que j’ai pu blesser, que j’ai blessés à travers ces propos. [...]"

Posté le 17 septembre 2014 à 15h31 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (32)

Chrétiens d’Orient, que la France parle !

C'est le titre d'un article de Christian Tarente, sur le nouveau site de Politique Magazine.

"Singulier renversement de perspective. On attache trop souvent aux Chrétiens d’Orient l’image honnie d’un « colonialisme » dépassé et condamné par l’Histoire. On les perçoit comme une cinquième colonne de l’impérialisme occidental. Pourtant, rappelait récemment le P. Pascal Gollnisch, directeur de l’Œuvre d’Orient – avec une éloquence que renforçait une situation de plus en plus dramatique –, la ville biblique de Ninive, aujourd’hui Mossoul, est chrétienne depuis 2000 ans. Bon gré, mal gré, au fil des siècles, les conquérants arabes ont toujours respecté cette population dynamique et respectueuse des autres : contrainte d’accepter l’ordre islamique, soumise aux humiliations de la dhimmitude, elle est restée, en dépit des schismes qui l’ont affectée, unie par sa force d’âme que soutenait la solidité de ses traditions. Aujourd’hui, à Mossoul, la communauté chrétienne est écrasée, chassée, ou tuée.

Sans doute n’est-elle pas la seule victime. Le nouvel « état islamique » sunnite, installé dans le nord de l’Irak et le nord-est de la Syrie par le « calife » autoproclamé Abou Bakr al-Baghdadi, suit les règles connues du totalitarisme actif. Il élimine tout ce qui n’est pas lui. On sait qu’il a cruellement frappé les Yézidis, cette communauté kurde syncrétiste qui lui résistait. Mais c’est à d’autres musulmans qu’il s’attaque d’abord : son principal adversaire est l’état irakien, dominé par les Chiites appuyés par l’Iran. Mais il n’a pas hésité à exécuter les 700 membres d’une tribu sunnite de Deir es-Zor, en Syrie, dont il convoitait le pétrole.

Al-Baghdadi est un dissident d’Al-Qaida. Il joue la même carte que Staline face à l’internationalisme « trotskiste » de l’organisation de Ben Laden : la construction de l’islamisme dans un seul état. Son « califat » gagne du terrain et entend bien imposer son existence. Son avenir reste sans doute incertain tant de puissants intérêts ne manqueront pas de se coaliser contre lui. Mais entre-temps, que de dégâts !

C’est naturellement une souffrance pour les Chrétiens de voir des lieux historiques de la première Chrétienté ainsi dévastés par la barbarie. Nous ne sommes pourtant pas des gardiens de musée. Mais nous sommes bouleversés par les appels à l’aide d’un peuple martyrisé. Nous sommes aussi terriblement angoissés par le déséquilibre qui gagne une région si proche de nous à tant d’égards.

Au Vatican, dans un communiqué du 12 août, le Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, présidé par le cardinal Tauran, a demandé aux responsables musulmans une « prise de position claire » sur les « actions criminelles indicibles » perpétrées par l’État islamique. « Tous doivent être unanimes dans la condamnation sans aucune ambiguïté de ces crimes, et dénoncer l’invocation de la religion pour les justifier, (sinon) quelle crédibilité pourrait encore avoir le dialogue interreligieux patiemment poursuivi ces dernières années ? » On n’en reste pas moins fondé à s’interroger sur le sens profond de la rencontre de Shimon Peres et Mahmoud Abbas autour du pape François. Même si sa fonction est « prophétique », pour engager l’avenir, comme elle semble de peu d’effet sur l’évolution tragique de la situation tant à Gaza qu’en Irak !

Que les hordes fanatisées d’al-Baghdadi ait peu d’oreille pour les propos du pape ne saurait surprendre. Mais ce sont les consciences occidentales assoupies devant les drames causés par les migrations que François a voulu « secouer » par son appel à la compassion pour les naufragés de Lampedusa. Ces mêmes consciences occidentales, ne convient-il pas de les réveiller aussi devant le drame des Chrétiens d’Orient ? Et, en tout premier lieu, les consciences françaises ? Depuis que François Ier a eu la courageuse audace de conclure, à partir de 1528, des accords avec Istanbul, la France, aux termes des fameuses « Capitulations », s’était faite la protectrice des Chrétiens d’Orient. Pendant plusieurs siècles, elle a tenu ce rôle que n’ont désavoué ni la Convention, ni la IIIe République dans ses moments les plus antichrétiens. Aujourd’hui, tout cela est remisé dans les oubliettes du quai d’Orsay. On peinerait à entendre dans les bafouillages de M. Fabius, seulement intéressé à ce qu’on pense à Washington et à Doha, quoi que ce soit qui ressemble à la voix de la France.

C’est à la France, pourtant, qu’il appartient aujourd’hui de parler haut et clair. Les Chrétiens d’Orient, et le monde, attendent qu’elle fasse à nouveau entendre sa voix."

En complément improbable à cette analyse, il n'est pas inintéressant d'écouter celle-ci.

Posté le 17 septembre 2014 à 10h25 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (2)

Hervé Mariton veut que l'UMP abroge la loi Taubira

Candidat à la présidence de l’UMP, Hervé Mariton, député de la Drôme et maire de Crest, était en campagne mardi soir dans un café du 16e arrondissement de Paris.

Parmi les mesures de sson projet, il souligne son engagement au côté du «beau mouvement de la Manif pour tous», et propose d'abroger la loi sur le mariage homosexuel en cas de retour de la droite en 2017.

Quant à Nicolas Sarkozy, il ajoute :

«J'ai rencontré Nicolas Sarkozy et je lui ai dit que la présidence du parti, c'était une mauvaise idée. Je crains de ne pas l'avoir convaincu». «Mais si Nicolas Sarkozy est candidat, je reste candidat».

Hervé Mariton cite alors l'«ambiguïté» de l'ancien Président, notamment sur l'union civile, puis souligne l'abstention de Bruno Le Maire lors du vote du projet de loi dénaturant le mariage. 

Posté le 17 septembre 2014 à 10h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

Catherine Rouvier brigue la présidence du SIEL

Lu dans Minute :

"Après avoir débarqué Paul-Marie Coûteaux de la présidence du Siel (Souveraineté, indépendance et libertés), un mouvement constitutif du Rassemblement Bleu Marine, Karim Ouchikh se serait bien vu élu pour de vrai à sa présidence par acclamations lors du congrès du 25 octobre. Cela ne sera pas le cas. Catherine Rouvier, vice-présidente du Siel et élue RBM d’Aix-en-Provence, a décidé de briguer la présidence, « afin que l’esprit de Paul Marie Couteaux continue à vivre malgré son départ ». Dans un courrier électronique intitulé « Le Siel ne peut attendre », Catherine Rouvier expose qu’elle veut en faire un « pôle chrétien et libéral qui complètera le logiciel “mariniste” actuel du Front national » : « Il gardera pourtant une indépendance suffisante pour influer sur la ligne du Front chaque fois que ce sera nécessaire, en faveur des entreprises ou de l’école privée par exemple. » Un vrai débat politique en perspective donc, entre Catherine Rouvier, professeur de droit et catholique fervente, et Karim Ouchikh, conseiller de Marine Le Pen à la Culture et à la Francophonie, ancien élu socialiste et ancien partisan de Dupont-Aignan."

Posté le 17 septembre 2014 à 08h14 par Michel Janva | Lien permanent

Le retour flou de Nicolas Sarkozy

Lu dans Les 4 vérités :

"Nicolas Sarkozy préfère-t-il faire campagne à droite ou au centre ? Les deux rumeurs ont circulé, mais personne n’en sait rien – et peut-être que lui-même n’est pas encore fixé. J’ai lu que Bernard-Henri Lévy considérait que Nicolas Sarkozy était la meilleure barrière au FN. Si c’est pour cela qu’il revient, ce n’est pas très encourageant. Et je doute que cela puisse fonctionner. Car, pour être une « barrière au FN », il faudra que Nicolas Sarkozy obtienne les voix des électeurs FN. Or, rien, en ce domaine, ne sera possible si l’intéressé ne montre pas qu’il a compris la leçon et qu’il ne va pas, une nouvelle fois, décevoir les électeurs de droite. Selon moi, sa seule chance de reséduire l’électorat FN serait de dire qu’il est prêt à avoir des ministres de ce parti. Mais cela ne me semble pas gagné ! Bref, peut-être que l’agenda de Nicolas Sarkozy se clarifie. Mais pas du tout son programme et c’est tout de même le plus important."

Posté le 17 septembre 2014 à 07h16 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

16 septembre 2014

Le site de Politique Magazine fait peau neuve

C'est réussi, et c'est par ici.

Rappelons que le directeur du magazine, Hilaire de Crémiers, animera avec François-Xavier Bellamy, philosophe et maire adjoint de Versailles, la prochaine veillée des Veilleurs à Versailles, autour du thème "culture et nation: les déshérités", le 18 septembre à 21h, place du marché.

Posté le 16 septembre 2014 à 22h18 par Paula Corbulon | Lien permanent

Jean-Pierre Elkabbach complice du Front national ?

Selon le journaliste Paul Amar, ancien présentateur du 20 heures de France 2.

Posté le 16 septembre 2014 à 21h34 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

Manuel Valls obtient une confiance relative mais perd la majorité absolue

Yannick Moreau, Député de la Vendée Littorale, réagit au discours du Premier Ministre et au vote de "confiance relative" de l’Assemblée Nationale :

"Manuel Valls venu chercher la confiance des députés Français n’a récolté que leur défiance. Alors que la majorité absolue est de 289 voix, les 269 votes favorables révèlent toute la fragilité de ce Gouvernement. Jamais cette majorité n’a été aussi étriquée, jamais le gouffre entre les Français et leurs dirigeants n’a été aussi important.

Si les frondeurs avaient le courage de la cohérence de leurs opinions, il n'y aurait plus de gouvernement Valls II bis.

Il rappelle également qu’en six mois, en plus des sondages catastrophiques, Manuel VALLS a perdu la confiance de 37 parlementaires, frôlant de très près le renversement de son gouvernement. [...]

Posté le 16 septembre 2014 à 21h08 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

Le retour des chrétiens dans le discours

Extraits du discours de politique générale prononcé par Manuel Valls à l'Assemblée :

"La France – le Chef de l’Etat, sa diplomatie, ses armées – est pleinement mobilisée pour répondre à ce défi de sécurité, certainement le plus grand de ce début de XXIe siècle. Elle assume totalement ses responsabilités, celles que l’Histoire lui a données, celles d’un membre permanent du Conseil de sécurité. Elle porte assistance aux Chrétiens d’Orient et aux minorités victimes de la terreur. Elle travaille à une riposte globale sur le plan intérieur comme sur le plan extérieur. C’est l’enjeu du plan de lutte contre les filières djihadistes qui vous est présenté en ce moment. C’est aussi l’un des enjeux de la conférence sur l’Irak, organisée hier à Paris."

"Oui, il y a une crise des valeurs, une impression que les règles qui fondent notre pacte républicain ne sont pas respectées. La société est dure, souvent violente. Elle est marquée par la montée des incivilités, par des défis permanents lancés aux figures de l’autorité : nos enseignants, nos juges, les parents, nos forces de l’ordre. Il y a aussi cette remise en cause de la laïcité et cette montée préoccupante des communautarismes. Le racisme, l’antisémitisme, l’intolérance, les actes anti-musulmans, anti-chrétiens, l’homophobie gagnent du terrain."

Posté le 16 septembre 2014 à 18h25 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (18)

"Dents serrées et propos lâches" : la réaction de Jacques Bompard au discours de politique générale de Valls

Sans fioriture : 

"J’ai entendu avec patience le discours de politique générale de Manuel Valls. De la patience il m’en fallu devant les anaphores enragées du premier ministre, à croire que le socialisme est aujourd’hui devenu à ce point fou qu’il croit pouvoir promouvoir l’apaisement par l’excès.

La forme importe particulièrement dans ce discours. Du fond on ne peut parler très longtemps puisque les imprécations succédèrent aux pétitions de principe et les promesses intenables aux spectres sans cesses brandis. Nous avons entendu des dizaines de fois des appels aux valeurs de la République. Elles ne furent jamais énumérées, précisées, explicitées. C’eut été un effort trop important pour ce programme brouillon, mieux valait sans doute jouer sur les peurs.

Et sur les peurs Manuel Valls joua. Il joua avec Ebola, avec le massacre des chrétiens d’Orient, avec la crise ukrainienne. Dans un sommet d’irresponsabilité politique il mit même la France en porte à faux en accusant la Russie de nous plonger dans une nouvelle guerre froide et en s’en prenant à l’Allemagne. A la vacuité générale du propos, s’ajouta donc les provocations inutiles.

Ces provocations furent complétées par quelques tentatives : « la gauche gouverne »,  «  cet effort exige que chacun soit à ses responsabilités », «  ce qui nous unit est bien plus fort que ce qui nous distingue. Autant d’assertions creuses qui tranchent terriblement avec le ressenti des Français. Les Français veulent majoritairement la fin de la présidence Hollande, ils ont honte des frasques répétées de ministres fraudeurs fiscaux ou amateurs de mauvais « bon mots ». Les Français veulent que l’Etat revienne à leur service et non à celui des partis qui ont capturé les moyens et les travaux de notre appareil dirigeant depuis tant d’années" (suite).

Posté le 16 septembre 2014 à 18h17 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (0)

"La tentation totalitaire de la gauche"

C'est le titre du livre de Michèle Alliot-Marie, qu'elle présentait ce matin, après avoir été longuement interrogée sur les évènements en Irak. Le journaliste lit à l'antenne un extrait du livre, que voici :

"Faute de certitude sur les résultats de la politique menée et encore plus sur les délais nécessaires à l’obtention des améliorations promises, la tentation est grande de verrouiller le système décisionnel; c’est le temps du déni, le temps du verrouillage. Tout ce que la nébuleuse socialiste compte de politiques, artistes, journalistes, magistrats, se ligue pour justifier l’injustifiable, pour empêcher que le doute pénètre l’esprit des électeurs."

Comme le journaliste lui demande si elle ne va pas un peu trop loin, MAM s'échauffe :

"On va au-delà du respect des règles républicaines, c’est-à-dire qu’aujourd’hui on essaie de mettre en place un système. Par exemple, en essayant de mettre ses hommes, c’est-à-dire les hommes de gauche, dans tous les postes importants de la république, en refusant systématiquement de donner la parole à l’opposition, d’admettre des amendements, en poursuivant, et ça c’est extrêmement grave, les gens qui veulent exprimer une idée différente des siennes : on arrête des manifestants simplement parce qu’ils expriment une idée et non pas parce qu’ils ont agressé des policiers, non : parce qu’ils expriment une idée. Regardez les veilleurs : on pense ce qu’on veut du mariage pour tous, regardez les veilleurs, est-ce qu’il y a de quoi faire ? On instrumentalise une étudiante en lui disant qu’elle n’aura pas les papiers pour faire ses études  si effectivement elle ne va pas espionner. Et ça, ce sont des méthodes totalitaires."

MAM sera-t-elle présente, le 5 octobre ?

Posté le 16 septembre 2014 à 17h33 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (10)

Qui mettra fin au nihilisme économique et moral ?

De Vivien Hoch :

"La question n’est pas : Faut-il abolir le « mariage pour tous », mais bien : qui mettra à terme à la décadence complète, morale et financière, de ce pays ? Seulement quelques homosexuels militants ont fait acte de présence à la mairie, devant la « Marianne femenisée » de la République. Ce que l’on demande, et même exige, d’un candidat de droite, c’est qu’il se prononce sur les thématiques les plus urgentes aujourd’hui : mettre un terme au collectivisme général de la société, au règne des syndicats, des loges, des « avantages sociaux » réservés à certaines classes de fonctionnaires, au financement public massif des officines idéologiques (LGBTQ, faux anti-racistes, médias d’ultra-gauche, artistes décadents, etc.) mais aussi permettre enfin aux entreprises de se construire sans être suffoquées d’impôts et de taxes en tout genre, aux familles de vivre dignement sans subir la propagande nihiliste de la tromperie (Gleeden), de la frivolité (télé-réalité) et de l’endoctrinement idéologique des enfants (gender)  ; et surtout, mettre un terme à l’immigration massive et à l’islamisation rampante du pays. C’est cela qu’on demande, et même exige, d’un candidat de droite.

La question du mariage pour tous n’est malheureusement qu’une « question annexe », la simple surface d’un immense abîme de perdition. Beaucoup l’ont compris. La plupart des glorieux manifestants des « mois sombres de la république » ne manifestaient pas (seulement) contre le mariage pour tous. Il manifestaient contre le nihilisme économique et moral qui se manifeste, avec une hargne de plus en plus violente, chaque jour qui passe en France et en Europe. Quand on voit les « grands » partis européens recevoir à Bruxelles, avec une joie toute nihiliste, des mutants comme Conchita Wurst, la farce commence à devenir tellement grossière que tout un chacun est apte à comprendre les enjeux et les causes. Quand on apprend, par la bouche d’un « des plus grand subversif » du pouvoir que « c’est une immense chance pour la France d’être le premier pays musulman d’Europe » (Edwy Plenel), on commence à se poser des questions plutôt radicales sur le devenir politique de la France, en particulier, et de l’Occident, en général.

Il est vrai que sur toutes ces questions, un politique « de droite » comme Nicolas Sarkozy n’a pas brillé par sa résistance acharnée. Qu’on ne fasse pas trop de plans sur la comète avec ce type ; ses dernières sorties avec NKM ou, plus récemment, avec BHL, ne donnent pas le ton de ce qu’il nous faut. Tant pis. À nous de prendre les choses en main. Dans les urnes ou… dans la rue."

Posté le 16 septembre 2014 à 07h22 par Michel Janva | Lien permanent

15 septembre 2014

Hollande s'ennuie

La visite n’était pas inscrite à l’agenda officiel du président de la République. Samedi après-midi, Francois Hollande s’est rendu à Saint-Arnoult-en-Yvelines pour découvrir la maison Elsa Triolet-Louis Aragon. Prévue pour une heure, la visite a finalement duré près de trois heures.

Il faut croire qu'il n'a que ça à faire.

Posté le 15 septembre 2014 à 17h03 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

Vers un nouveau gouvernement dans 3 à 6 mois ?

Le premier ministre Manuel Valls a prévenu :

"Si d'ici trois à six mois, la situation ne s'est pas inversée, ce sera foutu".

Posté le 15 septembre 2014 à 13h33 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

Les mauvaises idées du Medef

Le Medef évoque la suppression de 2 jours fériés et la création d'un salaire inférieur au Smic, complété par des aides de l'Etat.

L'organisation préconise encore l'ouverture accrue de commerces le soir et le dimanche.

En avril, le Salon Beige s'était interrogé sur la proposition de Pierre Gattaz de réduire le SMIC, juste avant une allocution de Manuel Valls qui s'opposait fermement à cette réduction... mais imposait 50 milliards d'économies aux parlementaires socialistes. Cinq mois après, le même timing "opportun" se reproduit. Pierre Gattaz propose de réduire le SMIC et le nombre de jours fériés... la veille d'un nouveau vote de confiance à l'Assemblée Nationale.

Etonnant, non ?

Posté le 15 septembre 2014 à 10h03 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (26)

14 septembre 2014

La taxe du jour

La nouvelle mouture de l'écotaxe rapportera moins que la précédente. D'après les Echos, le gouvernement aurait donc prévu de relever de 2 centimes la taxe (TICPE) sur le gazole. Cette hausse s'ajouterait à la "taxe carbone" qui entrera en vigueur en 2015, et qui devrait, elle, faire grimper de 2 centimes le prix du litre de gazole et de 1,8 centimes celui de l'essence. Une taxe carbone qui est censée augmenter encore l'année suivante.

Ce gouvernement veut nous mettre au pas.

Posté le 14 septembre 2014 à 20h58 par Louise Tudy | Lien permanent

L'UMP "révisera"-t-elle la loi Taubira ? Le PCD s'invite dans le débat

Une tribune de Jean-Frédéric Poisson co-signée par les principaux cadres du parti chrétien démocrate :

"Le retour programmé de Nicolas Sarkozy dans le débat public s’accompagne désormais de doutes portant sur sa réelle volonté de revenir, d’une manière ou d’une autre, sur la loi Taubira et ses conséquences terribles sur la filiation. Les propos qu’on lui a récemment prêtés indiquent de sa part une forme de mépris à l’égard des manifestants désireux de soutenir le mariage traditionnel, ainsi qu’une réelle réserve à revenir sur les dispositions de la loi de 2013.

Est-ce vrai ou pas? Pour notre part, nous en doutons, même si de telles réserves ou des propos de ce type ont pu être tenus par des membres - parfois éminents - de l’actuelle opposition. Et même si l’on peut, face à la difficulté de l’exercice, être tenté de 'laisser filer'.

Et à vrai dire, peu importe. Si Nicolas Sarkozy n’a pas tenu ces propos, ce que nous croyons, nous sommes une fois encore confrontés à une opération de manipulation grossière, destinée à atteindre une des rares personnalités qui représente un réel 'danger' électoral pour tous les autres candidats putatifs, et à le couper d’un électorat qu’il est très loin d’avoir de nouveau convaincu…

Et s’il les a tenus, notre responsabilité consiste à redire inlassablement à la fois notre détermination et notre confiance à fonder de nouveau la société française sur un socle qu’elle n’aurait jamais dû abandonner : l’institution du mariage comme symbole de la différence, et meilleure garantie de l’inscription dans une généalogie personnelle comme collective.

Au nom de ces deux principes essentiels à la cohésion sociale, nous nous sommes opposés inlassablement à la loi Taubira, et c’est ce qui motive encore aujourd’hui chez tous les membres du Parti Chrétien-Démocrate l’action en vue de sa révision.

A courtes vues, on pourrait considérer que le débat est clos, et que rien ne sert de rouvrir des boîtes de division, seulement propices à crisper le pays plutôt qu’à le détendre.

Nous croyons au contraire que beaucoup des crispations actuelles, beaucoup du sentiment de défiance qui ronge la France d’aujourd’hui, est dû à l’affaiblissement généralisé des institutions, au rang desquelles le mariage occupe une place privilégiée. Et nous attendons que le futur Chef de l’Etat, qui qu’il soit, prenne en compte cette dimension essentielle de la vie sociale, non pas seulement pour des raisons éthiques, mais pour des raisons qui touchent à la solidité de la vie sociale dans son ensemble.

Le Parti Chrétien-Démocrate refuse de transformer la gestion de la cité en querelle de personnalités ou en club de supporters de tel ou tel : pour nous, il est primordial que les valeurs essentielles à la cohésion sociale et à la sauvegarde de notre civilisation soient défendues dans les programmes qui seront présentés. Il sera donc toujours temps, le moment venu, de tirer au clair les intentions des uns et des autres sur tous ces sujets."

Jean-Frédéric Poisson, Député des Yvelines, Président du Parti Chrétien-Démocrate.

Signataires : Louis-Georges Barret, vice-président du PCD ; Christine Boutin, présidente d’honneur du PCD ; Matthieu Colombani, délégué général du PCD ; Xavier Lemoine, vice-président du PCD ; Marie de Blic ; Frédéric Delaitre ; Hugues Foucault ; Charles-Henri Jamin ; Audrey Levavasseur-Pascal, déléguée générale adjointe du PCD ; Franck Margain, président délégué du PCD ; Jean-Christophe Pierson ; Xavier Roche ; Bruno Vercken ; Marie-Josée Le Nagar."

On notera l'utilisation du terme "révision" et non celui d'"abrogation" alors que l'on sait Jean-Frédéric Poisson opposé à l'union civile. En juin 2013, il avait expliqué à Nouvelles de France comment il lui semblait possible d'abroger la loi Taubira sans contrevenir au principe d'égalité constitutionnelle, nouvellement établi.

Posté le 14 septembre 2014 à 17h00 par Louise Tudy | Lien permanent

13 septembre 2014

Najat Vallaud-Belkacem remporte le prix de la Langue de bois

Les journalistes chargés de suivre le Parti Socialiste ont dévoilé leur palmarès du PS d'or. En marge de l'université d'été de la Rochelle, ils ont remis :

  • Najat Vallaud-Belkacem : le prix de la Langue de bois.
  • Arnaud Montebourg : le Melon d'or.
  • Jean-Marc Ayrault : la Couleuvre d'or.
  • Vincent Peillon : le prix Alerte enlèvement.
  • Michel Sapin et François Hollande : le prix commun de Ravi de la crèche.

Posté le 13 septembre 2014 à 18h31 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

Jacques Peyrat renonce aux élections sénatoriales

L'ancien sénateur-maire de Nice Jacques Peyrat, qui aux dernières élections municipales a rassemblé un peu moins de 4% des voix, vient d'annoncer qu'il ne sera finalement pas candidat aux élections sénatoriales du 28 septembre.

"Je suis écoeuré de la politique", explique-t-il.

"Je fais partie de ces gens qui pensent que notre pays va à sa perte et que les hommes politiques ne sont pas à la hauteur. Seul le Front national semble avoir des idées très claires. Quand j'étais maire, j'avais des dossiers à défendre en tant que parlementaire. Mais faire de la politique pour faire de la politique, c'est non."

Posté le 13 septembre 2014 à 17h29 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

Le Mistral en mer avec les marins russes

Le navire Vladivostok, premier des deux bâtiments de projection et de commandement (BPC) de type Mistral commandés par la Russie à la France, a appareillé ce matin pour une sortie en mer depuis Saint-Nazaire. Avec à son bord une partie des 400 marins russes en formation à Saint-Nazaire depuis début juillet. Cette sortie d’une dizaine de jours est destinée à la réalisation d'exercices pratiques.

Si la France a conditionné il y a dix jours la livraison à la Russie du Vladivostok à la mise en œuvre d’un cessez-le-feu dans l'est de l'Ukraine et d'un « règlement politique » à la crise, la formation des marins russes se poursuit.

Le 2e navire, Vladivostok, dont la construction est terminée, doit être livré début novembre, tandis que la construction d’un second bâtiment, le Sebastopol, se poursuit dans les chantiers STX de Saint-Nazaire.

Il est fort probable que la menace de François Hollande de ne pas livrer les navires n'était qu'un message destiné à nos partenaires à l'occasion du sommet de l'OTAN.

Posté le 13 septembre 2014 à 15h34 par Michel Janva | Lien permanent

La conséquence de l’endettement public est le démantèlement des territoires

Lu sur le blog de L'Homme Nouveau :

"Épinglée par la Commission européenne en raison de son déficit public, la France se voit sommée de payer le prix d’un endettement non maîtrisé. Certes, depuis les années 1990, les emprunts publics se sont démocratisés et la dette publique est devenue la norme mondiale.

Toutefois, à la suite de la crise de 2008, la France s’est retrouvée silencieusement créancière des fonds souverains de puissances émergentes, qu’il s’agisse du Qatar, de l’Arabie saoudite, du Brésil, de la Russie, de l’Inde, de la Chine, ou de l’Afrique du Sud. Ceci s’est naturellement soldé par un affaiblissement économique. Cela a également contraint la France à réexaminer sa politique de puissance.

À l’inverse, un État comme la Russie, qui a réussi à passer au-dessous du seuil des 25 % d’endettement par rapport au P.I.B., remboursant en 2006 ses créances auprès du Club de Paris, se trouve actuellement dans une situation nettement plus favorable. Son embellie économique a permis la mise en place d’une véritable politique de puissance adossée à une diplomatie redoutablement efficace. Notre endettement croissant ne saurait donc être pris avec une insouciance légère. D’ailleurs, qu’advint-il de Gênes minée par le déficit public et endettée de deux millions de livres auprès du roi Louis XV ? Elle dut lui céder la Corse aux termes du traité du 15 mai 1768. L’on ne saurait oublier que la conséquence ultime de l’endettement public est celle du démantèlement des territoires débiteurs au profit des États créanciers."

Posté le 13 septembre 2014 à 14h59 par Michel Janva | Lien permanent

Nicolas Sarkozy s’est montré très ouvert et attentif aux arguments de Sens commun

Suite à l'article du Nouvel Obs sur la position de Nicolas Sarkozy à l'égard de la loi Taubira, Sens Commun a écrit à ses adhérents un message dont voici l'essentiel :

"Il y a une semaine, nous avons déjeuné avec Nicolas Sarkozy et avons soulevé, comme il se doit, la question du "mariage pour tous". Un article du Nouvel Observateur, daté du 11 septembre, a prétendu rapporter la teneur de cet entretien, affirmant que Nicolas Sarkozy ne reviendrait pas sur la loi Taubira et avait qualifié la Manif pour tous de "fascites en Loden". Nous avons fermement démenti ce compte-rendu absolument inexact du Nouvel Obs, qui ne nous avait d'ailleurs pas contacté et s'est partiellement rétracté par la suite.

Voilà la teneur réelle de notre entrevue : Nicolas Sarkozy travaille activement sur ce sujet, comme sur beaucoup d’autres, et s’est montré très ouvert et attentif à nos arguments. Il a conscience de la fracture sociale profonde qu’a creusé la loi Taubira dans notre pays et a pris la mesure de l’attente de ceux qui ont manifesté contre ce texte. Il a demandé à Sens Commun de l’aider à travailler sur ce sujet complexe parce qu’il touche les consciences mais aussi parce qu’il a aujourd’hui des conséquences juridiques concrètes qu’on ne peut ignorer. À aucun moment, Nicolas Sarkozy n'a exclu de revenir sur la loi Taubira, au contraire. Il s'est dit particulièrement attentif à la question de la protection des droits de l’enfant et absolument opposé à la PMA et à la GPA.

L’expression « fascistes en Loden » est une citation de Jacques Attali à propos de La Manif pour tous que Nicolas Sarkozy a mentionnée précisément pour dénoncer cette intelligentsia de gauche qui n’a rien compris à la profondeur du mouvement social et se contente de caricaturer les millions de Français opposés à la « réforme de civilisation » promue par la gauche. En discutant avec Nicolas Sarkozy, comme avec d'autres personnalités de l'UMP, Sens Commun est dans son rôle, qui est de défendre, auprès de tous, les convictions de la majorité des électeurs de droite. Ce travail, sur lequel nous restons habituellement discret pour éviter de tomber dans la dictature des médias et du court terme, est essentiel pour faire avancer nos idées et propositions à l'UMP."

Posté le 13 septembre 2014 à 14h05 par Michel Janva | Lien permanent

Ne pas abroger la loi Taubira ? Une stratégie très risquée pour l'UMP

Extrait d'une tribune de Vincent Trémolet de Villers, rédacteur en chef de FigaroVox :

"En vérité, [les responsables de l'UMP] voudraient tous passer à autre chose. Sept mille mariages gays ont été célébrés en 2013 et la crise économique impose, pensent-ils, d'autres urgences. La difficulté pour la droite est que cette loi est beaucoup plus qu'un simple texte législatif.

L'affaire est d'abord symbolique. Depuis 1984, nous n'avions pas vu de telles foules dans la rue contre un projet de loi. Trois manifestations de plusieurs centaines de milliers de personnes, une pétition avec 700 000 signataires: la lutte contre la loi Taubira a fait naître une génération politique. (...) [Sens commun, Fonder demain, les veilleurs... :] ces novices ont leur combat fondateur, leur «Mai 68 conservateur» (Gaël Brustier). Ils ne pourront pas laisser dire que cette mobilisation était vaine et rétrograde. (...)

L'enjeu, ensuite, est idéologique. Il plonge aux racines de la droite. Ne pas abroger ou revenir sur une loi aussi fortement disputée reviendrait à reconnaître un sens de l'histoire. À considérer que la gauche est «le parti de demain». Qu'il lui appartient de faire évoluer la société, quand la droite s'occuperait de la bonne gestion de l'économie et de la sécurité des personnes. Ne pas défaire ce que la précédente majorité a fait confirmerait, une nouvelle fois, la domination culturelle de la gauche. La légalisation de la PMA pour les couples de femmes, puis de la GPA apparaîtrait donc, à terme, comme des progrès inéluctables. (...)

Le score que l'on prête déjà à Marine Le Pen obligerait, dit-on, le candidat de la droite à se recentrer et à devenir un candidat de rassemblement et d'apaisement pour l'emporter largement au deuxième tour de l'élection présidentielle face à la candidate du Front national. Cela reviendrait à sacrifier une partie de l'électorat traditionnel de l'UMP, à la jeter dans les bras de Marine Le Pen (ou des abstentionnistes), pour gagner des suffrages au centre et à gauche. Refaire en grand ce qu'avait été l'ouverture (...) au début du quinquennat de Nicolas Sarkozy. La difficulté est que l'ancien chef de l'État a trouvé, depuis deux ans, ses meilleurs soutiens dans cette droite des valeurs. Peut-il prendre le risque de la décevoir?

Choix symbolique, doctrinal, stratégique: la manifestation du 5 octobre pour la famille et contre la GPA concernera donc moins François Hollande et le gouvernement que la droite et Nicolas Sarkozy."

Posté le 13 septembre 2014 à 11h20 par Louise Tudy | Lien permanent

12 septembre 2014

La France, championne d'Europe des prélèvements sur le travail

D'après une étude du cabinet d'audit BDO, les cotisations salariales et patronales dans l'Hexagone seraient les plus élevées d'Europe. Et pèseraient bien plus lourd sur les revenus des ménages que l'impôt sur le revenu.

Ce post n'a bien évidemment pas pour objectif de déplaire à Manuel Valls en contribuant au "France bashing", mais a été publié dans une démarche résolument "optimiste", comme le souhaite le Premier ministre : le changement, c'est maintenant ?

Posté le 12 septembre 2014 à 15h58 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (0)

UMP-UDI : Nicolas Sarkozy ignore la tendance de l'électorat UMP

L'ancien président de la République envisagerait de fusionner l'UMP et l'UDI. Or, l'électorat de l'UMP est bien plus proche du FN que de l'UDI. Il a déjà déçu le peuple pendant son mandat, mais là il commence à décevoir ses potentiels électeurs avant même de revenir.

Après avoir dragué avec succès l'électorat FN en 2007, après avoir échoué dans une récidive éperdue en 2012, il compte draguer au centre gauche. Pourquoi ne pas aller séduire les électeurs de gauche, aujourd'hui tourneboulés par les affaires Cahuzac, Thévenoud, etc. ?

Posté le 12 septembre 2014 à 15h43 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (27)

Le combat doit être métapolitique

Une896-1Dans le dernier numéro de Monde & Vie, Jeanne Smits interroge longuement Philippe de Villiers à propos de la création de 2 parcs du Puy du Fou en Russie et en Crimée. Des parcs qui évoqueront l'histoire de la Russie, toute l'Histoire, avec ses hauts et ses bas, y compris l'horreur soviétique, comme le Puy du Fou Venbée évoque l'horreur révolutionnaire. C'est Philippe de Villiers qui s'attelle à la rédaction du scénario. Voici juste la fin de cet entretien :

"L’artiste Philippe de Villiers laissera finalement sur le monde une marque bien plus grande que celle d’un politique, d’un Mitterrand, d’un Chirac ou d’un Hollande. Le combat aujourd’hui doit-il être culturel avant que d’être politique?

Il doit être métapolitique, c’est-à-dire non pas de l’ordre électoral, mais de l’ordre des valeurs. Aujourd’hui, la politique est morte en France et en Europe, parce qu’il n’y a plus de politique. C’est à dire que la politique est vide, elle est devenue une logique purement gestionnaire. Les nations ont perdu leur souveraineté, donc il n’y a plus de politique. Et en même temps, l’organisme politique qui a été construit à la place des nations, l’Europe, est un organisme qui se veut apolitique. Donc la vraie politique aujourd’hui, c’est ce qui bouscule le mode des idées, ou qui l’ordonne, ou qui lui donne un sens. Et donc, faire de la culture, c’est faire de la vraie politique, de la haute politique, et non pas de la basse politique."

Posté le 12 septembre 2014 à 10h29 par Michel Janva | Lien permanent

11 septembre 2014

Le Nouvel Obs mange son loden

et reconnaît avoir diffusé une fausse information :

""Le mariage pour tous, je m'en fous. Ce n'est pas un sujet. Moi de toute façon, j'avais toujours défendu une union civile." Voilà ce qu'a lâché Nicolas Sarkozy à l'un de ses visiteurs au cap Nègre cet été. Selon l'entourage de l'ancien président, et contrairement à ce que nous avons écrit dans le magazine et dans une première version publiée sur le site jeudi matin, Sarkozy n'aurait jamais repris à son compte l'expression "fascisme en loden". Le visiteur estival de Sarkozy, qui a rapporté ces propos au "Nouvel Observateur", les aurait mal interprétés. D'après le cabinet de l'ancien chef de l'Etat, c'est Jacques Attali qui aurait employé l'expression l'hiver dernier devant Sarkozy qui en aurait été choqué et y aurait vu le signe du "sectarisme" de la gauche. Cet été, il aurait cité le mot d'Attali devant son visiteur pour exprimer qu'il fallait justement éviter d'opposer ainsi les Français les uns aux autres."

Addendum : merci de lire ce précédent post en complément avant de commenter.

Posté le 11 septembre 2014 à 21h01 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (21)

La Manif Pour Tous et l'hypothèse de la dissolution

Interrogé sur l'éventualité d'une dissolution de l'Assemblée nationale, François Hollande cite spontanément La Manif Pour Tous :

"Il n'y a que deux situations où cette hypothèse de la dissolution est envisageable. D'abord, la paralysie du pays par la rue, par la grève générale, un genre de Mai-68 à rebours, comme la droite a tenté de le faire sur le mariage pour tous, ou encore les grèves de décembre 1995, à l'époque où Alain Juppé était Premier ministre, qui ont entraîné la dissolution de 1997. L'autre hypothèse viendrait de la majorité qui se dérobe, comme l'a vécu Pompidou en 1962. Dans les deux cas, il faut qu'il y ait impossibilité de gouverner, qu'il y ait blocage. Mais j'ai confiance dans cette majorité, malgré les doutes qui la traversent. Il faut tenir bon."

Posté le 11 septembre 2014 à 17h56 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (36)

Claude Bartolone assure : « Thomas Thévenoud est le meilleur de sa génération. »

Déclaration faite à La Rochelle, fin août, par le président de l'Assemblée nationale, avant la démission du nouveau Secrétaire d'Etat.

Cela en dit long sur les autres socialistes de cette génération et sur la perspicacité de Claude Bartolone.

Posté le 11 septembre 2014 à 17h51 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

Vers une crise au sein du PS à Marseille

Dans un courrier recommandé adressé aux 8 têtes de liste PS des secteurs de la ville de Marseille, le rapporteur de la commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques indique qu'il proposera à la commission de rejeter leurs comptes.

Le dépôt avait été effectué le 30 mai au dernier jour du délai légal mais le 10 juin, huit comptes rectificatifs étaient remis à la commission. Dans son courrier, le rapporteur Henry Penaud rappelle les règles : aucune modification ne peut être apportée au compte du candidat après l'expiration du délai de dépôt du compte de campagne et le candidat doit assumer la responsabilité des données qu'il contient.

Un rejet aurait pour conséquence le non-remboursement par l'Etat d'une somme globale estimée à 500 000 euros et entraînerait également la saisie du tribunal administratif de Marseille. Les juges de l'élection auraient alors à se prononcer sur une inéligibilité pouvant aller jusqu'à trois ans.

Au-delà de la perte de leurs mandats au conseil municipal de Marseille et à la communauté urbaine Marseille Provence Métropole, ces huit candidats pourraient ainsi se voir empêcher de concourir aux prochains scrutins.

Posté le 11 septembre 2014 à 17h47 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)


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