07 février 2016

Les nouveaux thèmes du FN : soutien aux TPE-PME, justice fiscale, santé publique, innovation, écologie et patriotisme alimentaire

Selon un communiqué du FN :

9"Au terme de ces deux jours et demi de séminaire, les cadres du Front National se sont livrés à un très bel exercice de démocratie interne, soulignant tout à la fois la maturité et l’unité de notre mouvement.

Les grandes valeurs et les grands axes de notre projet politique ont été réaffirmés, parmi lesquels la souveraineté nationale et la souveraineté économique et monétaire, conditions sine qua non du redressement de notre pays.

La richesse de notre projet mérite que certains de ses aspects encore trop méconnus soient davantage mis en lumière, notamment le soutien aux TPE-PME, la justice fiscale et les questions de santé publique.

En outre, pour cette année de préparation à l’élection présidentielle, Marine Le Pen a souhaité que chacun participe à l’élargissement des prises de position du Front National, en travaillant activement sur de nouvelles thématiques essentielles pour l’avenir : l’innovation et l’industrie du futur, l’écologie et le patriotisme alimentaire.

Le mouvement a pris des décisions pour le mettre en ordre de marche dans les meilleures conditions en vue des échéances essentielles de 2017. Cet exercice réussi de démocratie interne contraste avec les déchirements permanents des Républicains ex-UMP et du PS, incapables de s’accorder en leur sein sur la moindre question, tiraillés par les guerres de petits chefs. [...]"

Posté le 7 février 2016 à 17h40 par Michel Janva | Lien permanent

La gauche protège les clandestins et persécute les patriotes

La justice française n'est plus aux ordres de Taubira mais elle est toujours aussi prompte à réagir quand il s'agit de s'en prendre aux patriotes et à la liberté d'expression alors que de nombreuses manifestations ont eu lieu ces dernières semaines (taxi, VTC, borders, antifas, pro-migrants...) :

2907688lpw-2907720-article-christian-piquemal-calais-jpg_3358686_660x281Cinq personnes, dont le général ancien patron de la légion étrangère Christian Piquemal, passeront en comparution immédiate lundi au tribunal de Boulogne-sur-Mer après leur interpellation samedi à Calais lors d'un rassemblement hostile aux migrants. Le général Piquemal a été désigné comme ayant eu «le rôle principal» dans cette manifestation interdite. Il sera poursuivi pour «participation à un attroupement qui ne s'est pas dissout après sommation» (...)

«On sait bien que la manifestation a été interdite et que l'autorité de l'Etat a été défiée. Le général, il n'est pas venu à Calais pour faire de la figuration», a affirmé à l'AFP le procureur de Boulogne-sur-Mer, Jean-Pierre Valensi.

7366935-11342659Même la BBC relaie cette information. Carl Lang, président du PdF, dénonce cette répression :

"C'est au moment où il quittait le lieu du rassemblement et à l'issue de l'appel à la dispersion des manifestants qu'il a été brutalement ceinturé et arrêté par les forces de l'ordre. Alors qu'il y a quelques jours des milliers de migrants en situation irrégulière encadrés par des militants d'extrême gauche défilaient librement dans Calais, le rassemblement à l'appel de l'association Pegida a été interdit par le gouvernement socialiste. Il est clair qu'une fois de plus la gauche protège les clandestins et persécute les patriotes. La trahison du peuple français règne au sommet de l'Etat."

Posté le 7 février 2016 à 15h01 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (19)

Général Piquemal : "L'identité de la France est menacée"

Juste avant son arrestation :

Posté le 7 février 2016 à 09h12 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (34)

On sait désormais qui est contre la liberté d'expression

Natatcha Bouchart, maire (LR) de Calais, vice-présidente du conseil régional Nord-Pas-de-Calais-Picardie, ancienne sénatrice puis collaboratrice de son ex-suppléant pour contourner la loi sur le cumul, puis démissionnaire de ce poste sous la pression du scandale :

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Posté le 7 février 2016 à 09h01 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (13)

Il est plus facile d’arrêter un général que de mater des émeutes de migrants

Lu sur Boulevard Voltaire sous Laplume de Philippe Bonnet, officier à la retraite :

Maxresdefault"Hier, samedi 6 février, le général Piquemal a été arrêté. Général de corps d’armée, il manifestait contre la situation de Calais. Ce soir, des policiers épuisés se feront caillasser, demain nos impôts paieront un hélicoptère et des services de secours pour repêcher des migrants dans un canot sur la Manche.

Il est plus facile d’arrêter un général que de mater des émeutes de migrants qui attaquent les forces de l’ordre aux cris de « Vive Daech ! » comme entendu à Calais, au moment où des attentats imminents de grande ampleur menacent, une immigration qui crée des bidonvilles et des zones de non-droit qui excèdent des populations qui ne supportent plus une situation qu’elle n’a pas désirée. L’incapacité du gouvernement à résoudre des problèmes inadmissibles au XXIe siècle est masquée par des contre-feux médiatiques qui masquent la réalité d’une France en passe de soumission à un islam qui dérive, à des musulmans qui sont pris en otages par des revendications qui ne sont pas forcément les leurs mais dont ils profiteront.

Sans-titre8Nombreux sont les militaires dans les conflits des années 1990-2000 qui ont vu des pays littéralement imploser. Ils sont inquiets de voir des scenarii connus se réaliser dans notre pays et méritent d’être entendus. Un député socialiste voudrait les faire taire en leur imposant le silence même à la retraite. Car ces serviteurs de la France sont aussi des têtes bien faites, issues de grandes écoles où l’on s’instruit pour vaincre. Nos responsables civils actuels débattent, dépensent sans compter, oublient que les Français sont avant tout des hommes et des femmes qui souffrent de leurs non-décisions et de leur incapacité à nous protéger, à garantir nos libertés, et à présent à permettre leur survie.

Combien d’attentats faudra-t-il pour qu’on tienne compte des alertes lancées pour que l’on cesse d’accepter des gens qui n’ont pas demandé qu’on les accueille mais qui forcent le passage. Sa misère serait plus facile à comprendre et à soulager si nos dirigeants moralistes cessaient de soutenir des chefs d’État dont la fortune personnelle est égale à la dette de leur pays. Les responsables de notre pays ont été élus pour soulager nos maux, pas ceux du monde entier. Quand nos maux seront pansés, la France redeviendra alors accueillante et souriante.

Le général de division (er) Didier Tauzin, qui fait des conférences et écrit des livres qui commencent à ressembler à un programme politique, sera-t-il déchu de sa nationalité ?

Le cynisme de nos dirigeants politiques et leur mépris de ceux qui leur sont confiés (nous !) s’opposent à des hommes pour qui le mot honneur a un sens et qui ont toujours eu le souci de ceux qui leur ont été confiés. Arrêter un général, fût-il en retraite, n’est vraiment pas un bon signe.

A part quelques rares élus, la classe politique ne semble pas choquée par ces atteintes répétées à la liberté d'expression :

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Posté le 7 février 2016 à 08h51 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (8)

06 février 2016

Calais : le général Piquemal arrêté lors de la manifestation Pegida

Lu ici :

"Le général Piquemal, ancien commandant de la légion étrangère, a rejoint le mouvement d’extrême-droite anti-immigration Pegida pour une manifestation qui se déroule à Calais malgré une interdiction de la part du gouvernement.

«Les policiers viennent d’arrêter le général Piquemal, ancien patron de la légion étrangère» [...].

Au moins 20 autres manifestants ont également été interpellés[...]"

 

Posté le 6 février 2016 à 15h40 par Marie Bethanie | Lien permanent

"Déchoir un djihadiste de sa nationalité ? C'est déjà possible en 15 jours"

IndexEn plein débat sur la déchéance de nationalité, Charles Prats, magistrat et membre du Conseil supérieur de la formation et de la recherche (CSFRS), explique au Figaro que la déchéance de nationalité existe déjà dans le droit français, et qu'un nouveau texte ne ferait que la rendre plus difficile à prononcer.

[...] "Le Parlement examine, depuis vendredi, la constitutionnalisation de la déchéance de nationalité. Pourquoi jugez-vous ce texte inutile, voire contre-productif?

Charles Prats.- Inscrire la déchéance de nationalité dans la Constitution ne semble pas nécessaire juridiquement parlant. En effet, tant la «déchéance» de nationalité que la «perte» de nationalité existent déjà dans le droit français. Ce sont les articles 25 et suivants du code civil, ainsi que les articles 23-7 et 23-8 du même code qui les prévoient. Cette possibilité existe dans le droit français depuis 1791. Il n'y a donc pas novation, juridiquement parlant. Au contraire, on pourrait paradoxalement aboutir à une situation nouvelle beaucoup moins sévère que l'état actuel du droit, voire empêcher concrètement de déchoir de la nationalité française des terroristes aujourd'hui poursuivis, alors qu'ils encourent actuellement cette sanction.

Comment cela?

Le projet de loi constitutionnelle encadre plus restrictivement la déchéance de nationalité. Aujourd'hui, concrètement, l'article 25 du code civil énumère les différents cas où les bi-nationaux peuvent être déchus de la nationalité française: s'ils sont condamnés pour crime ou délit de terrorisme, d'atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation, ou encore s'ils se sont livrés au profit d'un état étranger à des actes incompatibles avec la qualité de français et préjudiciables aux intérêts de la France. Le projet de réforme constitutionnelle, s'il étend la déchéance à l'ensemble des Français, la restreint aux seules infractions pénales constituant une atteinte grave à la vie de la Nation. Et l'avant-projet de loi d'application qui circule modifie profondément le champ d'application de la déchéance de nationalité. En effet, le projet de futurs articles 25 du code civil et 131-18-1 du code pénal limite la future déchéance de nationalité aux seules atteintes aux intérêts fondamentaux de la Nation qualifiées de crimes ou de délits punis de 10 ans d'emprisonnement. Le champ d'application de la déchéance de nationalité serait donc bien plus restreint qu'aujourd'hui.

Vous soulignez également une «judiciarisation» de la déchéance de nationalité, qui changerait la nature de cette sanction.

Effectivement, dans le régime «administratif» actuel, le gouvernement tire les conséquences d'une condamnation judiciaire pour prononcer une déchéance de nationalité. Alors que dans le régime «judiciaire» qui pourrait voir le jour, la déchéance de nationalité deviendrait une peine pénale. Ce qui aurait des conséquences très importantes.

Lesquelles par exemple?

Une déchéance de nationalité entendue comme une peine pénale pourra toujours faire l'objet d'une réhabilitation: soit par la justice dix ans après la condamnation (comme le prévoit l'avant-projet de loi), soit de façon automatique au bout de quarante ans, en application des règles de droit pénal. Et le gouvernement ne pourra pas s'y opposer puisqu'il s'agira d'une décision juridictionnelle. C'est certainement un progrès en termes de respect des droits fondamentaux. Mais il faut bien l'expliquer aux citoyens afin d'éviter tout malentendu dans quelques années.[...]

En vous appuyant sur le droit actuel, vous estimez que le gouvernement pourrait déchoir tout djihadiste français en quinze jours sans qu'une condamnation soit nécessaire.

Tout à fait. Juridiquement il ne s'agit pas d'une «déchéance de nationalité» mais d'une «perte de nationalité». Cependant, le résultat reste le même. Le droit permet aujourd'hui de retirer la nationalité française à tous les individus prêtant leur concours d'une manière ou d'une autre à Daech, qu'ils soient binationaux ou seulement français. Et ce, sans même qu'il n'y ait besoin d'une condamnation judiciaire pour acte de terrorisme.

Comment est-ce possible?

En s'appuyant sur le code civil, tout simplement. Dans son article 23-8, il dispose que tout Français qui occupe «un emploi dans une armée ou un service public étranger, ou dans une organisation internationale dont la France ne fait pas partie ou plus généralement leur apportant son concours», perd la nationalité française s'il poursuit ses activités malgré «l'injonction qui lui en aura été faite par le gouvernement». Le cas échéant, la sanction est notifiée à l'intéressé par décret en Conseil d'État, à l'issu d'un délai fixé par l'injonction, délai qui ne peut être inférieur à quinze jours. Et dans l'hypothèse où l'avis du Conseil d'État serait défavorable, la mesure peut être prise «par décret en conseil des ministres».

Cette sanction est donc applicable à tout Français qui «apporte son concours à Daech».

Tout à fait. Tout djihadiste français est concerné, qu'il soit en Syrie, Libye ou Afrique subsaharienne, puisque l'État Islamique correspond en tout point à une force armée étrangère au regard du droit militaire. Tout un chacun peut constater dans les médias que Daech remplit effectivement les critères édictés par les conventions de Genève et ses protocoles additionnels. Si l'on considère dès lors que tout djihadiste français engagé auprès de l'État Islamique peut se voir retirer la nationalité française, qu'il soit binational ou pas, la procédure à suivre est relativement simple et surtout très rapide: avis informatif d'injonction publié au Journal officiel puis, à l'expiration du délai prévu par l'injonction, perte de la nationalité française déclarée par décret motivé pris selon les formes prévues. La personne visée peut évidemment faire valoir ses arguments avant la décision. Et ensuite exercer un recours devant le Conseil d'État dans les deux mois, classiquement.

En quoi cette solution est bien plus efficace en matière de lutte antiterroriste?

Elle est plus efficace car elle ne nécessite pas de condamnation judiciaire préalable. Sans toucher à la Constitution ni modifier la loi, l'exécutif a donc à sa disposition ce dispositif «préventif» qui lui donne la possibilité de faire perdre leur nationalité aux djihadistes français de Daech pour lesquels les services de renseignement disposent des éléments.[...]

Mais la France peut-elle créer des apatrides?

Dans l'état du droit actuel, il n'y a aucune impossibilité juridique à créer des apatrides en l'espèce. Le premier ministre a annoncé que la France allait ratifier la convention ONU de 1961, qui proscrit la possibilité de rendre une personne apatride. Mais la France l'a signée en se réservant le droit de créer des apatrides en cas d'atteintes particulièrement graves. Le terrorisme en fait évidemment partie. La Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et notamment le principe du droit au respect de la vie familiale, pourrait éventuellement faire obstacle à ce qu'un français soit déchu de sa nationalité s'il n'en possède pas une autre. Mais les dispositions de l'article 15 de la Convention permettent d'en suspendre partiellement son application «en cas de guerre ou en cas d'autre danger public menaçant la vie de la nation». Ce qui est le cas de la France, en état d'urgence depuis les attentats du 13 novembre. La violation éventuelle de ces dispositions de la Convention européenne des droits de l'Homme ne semble donc pas invocable en cas de décision de retrait de la nationalité française prise avant la fin de l'état d'urgence. Reste à déterminer si une telle mesure est conforme à la Constitution. Selon mon analyse, la gravité des faits motivant une perte de nationalité et l'existence de cette possibilité dans le droit français depuis 1791 laisse présumer qu'elle n'est pas fondamentalement contraire au bloc de constitutionnalité... Surtout si la déchéance de nationalité vient à être inscrite dans notre texte fondamental! Il ne semble donc pas y avoir d'obstacle de droit à ce que la France, pour sanctionner des terroristes, en fasse des apatrides."[...]

Posté le 6 février 2016 à 09h46 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (10)

05 février 2016

Pas des hommes d’État, des moi, tous du même acabit

Voici l’analyse d’Hilaire de Crémiers parue dans le dernier numéro de Politique magazine.

Une148Site"[...] François Hollande se met à parler de patrie, mot qui lui était parfaitement étranger, à lui comme à ses pairs. Or, à aucun moment dans ses propos, il ne la désigne sous ses traits singuliers ; il est évident qu’il ne la comprend pas, qu’il ne la sent pas ; il n’en communique ni l’amour ni le respect. La patrie pour lui, c’est équivalemment la République, une abstraction, et la République en fait, c’est sa chose à lui ; il se l’est appropriée. Valls a la même conception idéologique et totalement subjective ; il suffit de l’écouter pour savoir que dans son esprit domine une équation de la simplicité radicale d’un fondamentalisme religieux : France = République = Valls !

Ils sont tous pareils, dans le même état d’esprit, à droite, à gauche, au centre. Lisez leur bouquin à chacun, quel qu’en soit le titre : partout le même narcissisme républicain ! L’intelligence, c’est moi ; l’action, c’est moi, l’État fort, c’est moi ; la liberté, c’est moi ; la sincérité, c’est moi… moi, moi, moi ! Pas des hommes d’État, des moi, tous du même acabit.

Patrie et nation

Or la patrie a, d’abord, une signification charnelle : elle est la terre des pères ; elle est un sol, un territoire, un paysage, un patrimoine incorporé aux lieux aimés ; elle parle des générations qui se sont succédé, d’un art de vivre, de la religion, des mœurs et du labeur de nos familles. Bref, tout ce que la République a décidé – et encore récemment – de ne plus connaître, voire de supprimer. Et la nation dit, d’abord, la naissance : c’était vrai déjà dans les acceptions du langage courant dès le xvie siècle. La nation, avant d’être un contrat, est un fait. Nous appartenons tous à une nation et ce caractère distinctif marque à tout jamais notre origine et, sauf exception, détermine notre avenir. Il est possible, sans doute, de changer de nationalité, de s’insérer dans une autre nation ; encore faut-il le faire en respectant cette donnée de fait qu’est la nation. Il n’est pas besoin d’évoquer Taine, Renan, Barrès, Maurras ou Péguy pour adhérer d’esprit et de cœur à ces claires certitudes, le plus beau partage qui nous soit échu et qui établit en France notre communion historique. Car l’histoire est là, prégnante.

Le grand problème de nos dirigeants, c’est qu’il y a longtemps qu’ils ont jeté cet héritage aux orties. Ils sont internationalistes, mondialistes, européistes. En même temps qu’attachés au jacobinisme d’État le plus archaïque qui justifie leurs prébendes ! D’où leur indifférence profonde pour la paysannerie qui se meurt, pour l’artisanat de chez nous, pour tous les métiers de nos pays, pour nos industries et notre écologie vraie qui est constituée de terroirs, de clochers, de traditions, de populations qui ne sauraient être submergées par l’étranger. Vendre des Rafale et des Airbus, ça ne suffit pas !

Leurs lois s’inscrivent toutes dans la médiocrité d’une défense républicaine et non dans l’élan d’une reconquête française. Comment dans ces conditions avoir une politique intérieure de sécurité et de justice, quand tout n’est plus que clientélisme de parti et de syndicat et quand des banlieues entières, bientôt des villes, telle Calais, sont littéralement abandonnées à cause de leur incurie ? Comment opérer les réformes nécessaires quand l’esprit public est perverti ? La réforme du travail ? Allons donc, un rapport de plus pour le vieux Badinter ! Plus gravement, comment faire la guerre, la soutenir dans la durée, s’obliger au sacrifice nécessaire, quand les moyens sont continuellement rabotés ? Comment mener une politique extérieure quand on ne sait même plus ce que sont les intérêts du pays et quand on renie l’âme de la France ? Comment enfin sauver nos finances quand plus aucune décision souveraine n’est possible qui mette à l’abri des cataclysmes à venir ?

Leur œuvre aboutit au néant, mais ils tiennent la République et sa loi. Ils sont contents ; ils sont comme des enfants gâtés. Ce sera leur joujou jusqu’au bout."

Posté le 5 février 2016 à 21h34 par Michel Janva | Lien permanent

Quelles manifestations contre l'invasion migratoire sont autorisées les 6 et 7 février ?

1021439303Alors que les manifestations et violences des "borders" d'extrême gauche n'ont gêné personne à Calais (photo ci-contre), qu'en est-il des manifestations contre l'immigration clandestine prévues en France les 6 et 7 février à l'appel de Pediga ? Riposte laïque fait le point :

"Nous apprenons, par un coup de téléphone de François Jay, responsable local du Siel et organisateur du rassemblement bordelais du 6 février, que l’initiative est autorisée. Rappelons qu’elle se tiendra, en solidarité avec les femmes allemandes agressées et violées dans la nuit du 31 décembre, devant le consulat d’Allemagne, 377 boulevard du président Wilson, à Bordeaux.

Nous en sommes donc, en province, à la situation suivante : pour le moment, deux rassemblements sont autorisés par les préfets, ceux de Montpellier et Bordeaux. Deux ont été interdits, ceux de Saint-Brieuc et Calais (...)

Pour le rassemblement de Saint-Brieuc, organisé par Résistance républicaine, Maître Pichon, a plaidé, à 14 heures, à Rennes, un référé liberté, dont le résultat sera connu demain matin, à 10 heures. Selon notre avocat, sans tomber dans un optimisme excessif, l’audience s’est fort bien déroulée, le président n’ayant pas vu, dans les arguments avancés par les organisations bretonnes qui demandaient l’interdiction, ni dans ceux du préfet Lambert, des faits pouvant prouver des risques de troubles à l’ordre public venus des organisateurs.

10310657_1533418300245878_4694306208777978836_nMais tous les médias paraissent avoir braqué leurs projecteurs sur Calais. L’annonce de l’interdiction, par le ministre de l’Intérieur Cazeneuve en personne, suite à la demande du maire de Calais, Natacha Bouchart, ne paraît pas avoir découragé les manifestants. Dans une interview accordée ce matin à Riposte Laïque, Loic Perdriel, président de Pegida France, annonçait son intention de maintenir le rassemblement, quoi qu’il arrive. Et, information très importante, le général Piquemal, dans un communiqué envoyé cet après-midi, annonçait sa présence à ce rassemblement, et appelait tous les Calaisiens, et plus largement les Patriotes, à rejoindre cette démonstration qui se veut pacifique.

A Rungis, rien de nouveau, le rassemblement se tiendra bien le dimanche 7 février, de 10 heures à 17 heures, Espace Jean Monnet, 47, rue des Solets. Y interviendront notamment le Général Martinez, Karim Ouchikh, président du Siel et conseiller régional, Renaud Camus, écrivain, Simonne Héricourt, Calaisienne de toujours, Ghislaine Dumesnil, machiniste à la RATP et au total une douzaine d’intervenants."

Posté le 5 février 2016 à 14h25 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

L'argent distribué aux partis politiques

Ce matin, un décret est sorti au Journal Officiel sur le financement public des partis politiques. Voici les montants pour 2016 (cliquer sur les images pour les agrandir)  :

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Posté le 5 février 2016 à 12h06 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

Ou est l'urgence de l'Etat?

La même question se pose aussi sous cette forme : 

Et pendant ce temps, le Premier ministre continue son enfumage de moins en moins voilé quand même : l'état d'urgence seulement pour 4 mois de plus, mais renouvelables à l'envi. C'est désormais clair : l'état d'urgence au service d'un Etat dont l'urgence est de tenir jusqu'en 2017.

Posté le 5 février 2016 à 12h03 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (1)

Albéric Dumont : "Je ne vois pas comment Nicolas Sarkozy peut accéder au pouvoir en ayant si peu de convictions"

Dernier entretien de Jean Le Jeune, avec Albéric Dumont, Vice Président de La Manif pour Tous, à Rome samedi dernier :

Unknown-35Q./Albéric Dumont, bonjour. Vous êtes aujourd’hui à Rome pour le Family Day. Pourquoi est-ce important d’être ici ?

R./ Aujourd’hui La Manif pour Tous s’étend à travers l’Europe : il était important d’être avec l’Association italienne, pour participer à cet évènement du Family Day : aujourd’hui ils sont dans une procédure législative qui est déjà engagée sur cette loi qui va permettre l’adoption par des couples homosexuels d’enfants. Nous avons lutté contre ce texte en France. Nous luttons aujourd’hui contre ce texte partout en Europe. C’était tout naturel d’être là aujourd’hui à Rome.

Q./ Pour autant dans ce texte on ne parle pas de mariage du tout.

R./ On ne parle pas de mariage, mais on parle d’unions gays qui ont exactement les mêmes conséquences en termes de filiation. Et nous aujourd’hui notre combat, c’est l’enfance, c’est les droits de l’enfant. Donc on peut parler d’union, on peut parler de mariage : le problème est exactement le même puisqu’on parle de donner des droits filiatifs à des couples de même sexe.

Q./ Le départ de Christiane Taubira : j’ai vu que vous avez récemment écrit un papier dans Valeurs Actuelles. Finalement, vous ne vous réjouissez pas du départ de Christiane Taubira ?

R./ Ecoutez, on se réjouit du départ de Christiane Taubira. C’est en somme un soulagement dans les familles et chez les Français en général. Mais ne soyons pas dupes : Christiane Taubira est partie : mais son texte est resté, son gouvernement est resté. On peut utiliser cette expression : Christiane Taubira n’était que la « mère porteuse » de ce texte. Aujourd’hui le père de ce texte, c’est François Hollande et François Hollande est encore au pouvoir, la loi est encore en vigueur. Donc c’est pour cette raison qu’il faut continuer notre combat. Alors réjouissons-nous du départ de Christiane Taubira. Mais ne soyons pas dupes : ce n’est qu’une étape jusqu’à la victoire.

Q./ « La France pour la vie » : c’est le titre de l’ouvrage de Nicolas Sarkozy qui est paru la semaine dernière. Gros reniement sur l’abrogation de la loi Taubira ? Quel est votre avis ?

R./ Je pense que c’est une erreur politique majeure. Aujourd’hui on assiste à un revirement complet des convictions de Nicolas Sarkozy. Et on se demande si sur un sujet aussi précis Nicolas Sarkozy est capable en l’espace de 6 mois de dire une chose et son contraire, comment peut-on lui faire confiance pour lui redonner, peut-être, en 2017, les rênes du pays ? Aujourd’hui, je pense que c’est un mauvais calcul de sa part de la part de son équipe. Je ne vois pas comment il peut accéder au pouvoir aujourd’hui en ayant si peu de convictions.

Q./ Merci beaucoup, Albéric Dumont.

R./ Je vous en prie.

Posté le 5 février 2016 à 08h18 par Michel Janva | Lien permanent

La Manif Pour Tous ne se fait pas d'illusion sur Nicolas Sarkozy

Jean Le Jeune a interrogé Ludovine de la Rochère, Présidente de La Manif pour Tous, présente à Rome samedi dernier :

Unknown-34Q./ Bonjour Ludovine de la Rochère, nous sommes ici à Rome pour le Family Day, vous êtes Présidente de La Manif pour Tous. Est-ce qu’il y a des liens entre les différentes associations françaises et italiennes ?

R./ Bien sûr : il y a « La Manif pour Tous Italia », qui s’appelle aussi « Generazione Famiglia », parce que en italien « La Manif pour Tous » ce n’est pas très compréhensible. Et donc ils utilisent les deux noms. Mais bref, « La Manif pour Tous Italia » a été créée à Paris, en partenariat avec des Italiens, qui étaient comme nous de simples citoyens, j’allais dire. Et qui ont décidé il y a 2 ans et demi qu’il fallait se préparer à agir, puisqu’évidemment tous les pays d’Europe sont concernés par les mêmes projets. Ils ont pris le temps de se préparer, de commencer à faire de la pédagogie, etc… Et petit à petit le mouvement prend de l’essor et de l’ampleur. Et puis bien sûr ils se sont alliés avec une autre association très importante en Italie. Et puis c’est devenu un collectif, tout à fait comme La Manif pour Tous en France, qui a fédéré un très grand nombre d’associations.

Q./ Alors, dans ce projet de loi, on parle plutôt d’union civile : est-ce qu’il y a des similitudes avec le mariage pour tous en France ?

R./ Alors, c’est bien sûr de l’hyprocrisie, parce qu’il y a un article de ce projet de loi qui ouvre l’adoption, en tout cas dans un certain nombre de cas, aux couples de personnes de même sexe. Et par ailleurs il y a une ouverture aussi vers la Gestation pour Autrui. Alors ce n’est pas explicite. Mais c’est bien réellement un projet de loi qui est scandaleux. Et évidemment l’étape d’après sera de dire que l’union civile ouvre les portes à la filiation. Et donc, au mariage. Et donc il faut admettre le mot de mariage, etc…

Q./On a vu très récemment La Manif pour Tous fêter le départ de Christiane Taubira. On a vu La Manif pour Tous s’agacer de la trahison, du reniement de Nicolas Sarkozy

R./ Bien sûr.

Q./ Alors quelle est la suite pour La Manif pour Tous en 2016.

R./ Si vous me permettez, à propos de Nicolas Sarkozy, on ne se faisait pas beaucoup d’illusions, évidemment, et en particulier au vu de la manière dont il avait répondu à Sens Commun : « On peut dire abrogation si ça vous fait plaisir ». Et à vrai dire, moi ce qui m’a beaucoup choquée, ce n’est pas tellement ce retournement, c’est qu’il aille jusqu’à renier sa parole et ce qu’il avait dit antérieurement et à de nombreuses reprises. Il m’avait les yeux dans les yeux qu’il était opposé au mariage de deux hommes de deux femmes. Et là, dans son livre, il écrit : « Je n’ai jamais contesté la légitimité du mariage homosexuel ». Autrement dit, les mots sont extrêmement forts et pour moi le reniement, il est là : il renie ce qu’il a en tout cas déclaré. Après, sur l’abrogation, on avait bien senti la fragilité.

Q./ La volonté de La Manif pour Tous de peser sur les primaires, peut-être ?

R./ Exactement : la prochaine étape pour La Manif pour Tous, -en France on se situe tous dans la perspective de la présidentielle de 2017-, : ce n’est évidemment pas François Hollande qui abrogera sa loi, évidemment. Tout le monde s’en doute : et donc, nous souhaitons peser le plus possible en vue de cette présidentielle parce qu’il faut vraiment que l’on fasse tout pour avoir demain une équipe dirigeante qui abroge cette loi Taubira. Alors ça n’est pas facile évidemment. Mais nous devons nous faire entendre de tous les partis politiques, et bien sûr en particulier des partis politiques de droite. Nous devons intervenir auprès d’eux, nous devons les obliger à traiter le sujet, à prendre position, etc… Ils veulent absolument évacuer le sujet, tous… Eh bien, le sujet il est là, il est extrêmement important. Ce sera un enjeu des prochaines élections primaires, présidentielles, législatives.

Notre travail consiste avant tout à maintenir cette question-là, faire en sorte que le débat se poursuive. Et puis qu’ensuite il y ait une évolution des positions des uns et des autres.

Q./Merci beaucoup, Ludovine de la Rochère, bonne journée.

Posté le 5 février 2016 à 08h14 par Michel Janva | Lien permanent

Sens Commun pèserait au sein des Républicains

Unknown-29C'est l'avis d'un proche d'Alain Juppé, le député Benoist Apparu :

« Ils n'ont pas beaucoup d'adhérents, mais ils ont de solides réseaux. Ils font beaucoup de lobbying, ils sont efficaces ».

Selon Le Parisien, Sens commun a réalisé une percée sans précédent lors des élections internes de LR pour désigner ses présidents de fédérations et de circonscriptions. Toujours selon Apparu :

« Il semblerait qu'ils aient réalisé une belle opération d'entrisme en présentant des candidats presque partout ».

Selon un autre cadre de LR :

« Ils ont réussi à truster beaucoup de postes. Leurs candidats n'ont pas affiché leur étiquette Sens commun, mais ils ont envoyé de nombreux mails pour inciter leurs partisans à aller voter ».

La nomination de Catherine Giner, déléguée nationale à la famille, est une bonne chose, mais LMPT en attend davantage. Ludovine de La Rochère maintient la pression :

« C'est nécessaire, mais pas suffisant ».

Posté le 5 février 2016 à 07h40 par Michel Janva | Lien permanent

Lutte contre les Frères Musulmans : les Emirats arabes unis s'intéressent au Front National

Voici un article d'Intelligence Online :

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Posté le 5 février 2016 à 07h24 par Michel Janva | Lien permanent

Pas d’opposition crédible à la GPA sans revenir sur la loi Taubira

Alors que Nicolas Sarkozy vient d'écrire un nouvel épisode dans l'émission DPDA hier soir en effectuant un timide rétropédalage sur la GPA, la Manif pour Tous communique :

Logo"Invité ce soir dans l’émission « Des Paroles et Des Actes », Nicolas Sarkozy a bien évidemment été interrogé sur les passages de son livre « La France pour la vie » relatif au mariage et à la filiation, la famille étant un marqueur des prochaines échéances électorales. «Ça ne sert à rien de dire qu’on est contre la GPA et la PMA si on n’abroge pas la loi Taubira. » Ces propos tenus par Nicolas Sarkozy il y a 15 mois sont toujours d’actualité. Le Président des Républicains et candidat probable à la primaire de la droite et du centre a redit ce soir sa volonté de protéger la filiation, marquant un infléchissement, ou une précision, par rapport à son livre.

La Manif Pour Tous prend acte de cette détermination affichée et assumée de revenir sur les conséquences de la loi Taubira, en particulier la GPA. Cela implique de ne pas rester dans un statu quo législatif et de revenir, sans tabou ni passion, sur la loi autorisant le mariage et l’adoption pour les couples de personnes de même sexe.

La Manif Pour Tous dénonce une nouvelle fois le mythe du « démariage » savamment entretenu par le lobby LGBT qui cherche par tous les moyens à éviter ou retarder l’inéluctable révision de la loi Taubira indispensable à la protection des droits de l’enfant. Aucun enfant ne doit être délibérément privé de son père ou de sa mère : « accepter plus longtemps le droit à l’enfant serait injuste, cruel et en outre politiquement et juridiquement intenable » selon Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous.

Suite à ce nouvel épisode et au report d’un rendez-vous prévu la semaine dernière, La Manif Pour Tous confirme la nécessité de s’entretenir avec Nicolas Sarkozy dans les plus brefs délais pour analyser la portée de ses propos tenus ce soir et sur la méthode nécessaire pour sécuriser la filiation Père-Mère-Enfant."

Si il est légitime de maintenir la pression sur les hommes politiques qui prétendent à la fonction présidentielle, il faut aussi prendre en compte l'ensemble des propos tenus hier soir par Nicolas Sarkozy qui montrent qu'il n'a aucune conviction ferme sur le sujet et que sa vision anthropologique de la famille et de l'amour est très éloignée de la loi naturelle (à partir de 34') quand elle n'est pas (volontairement) floue sur la filiation :

CaaEXTJVAAE1CsY"J'ai regretté de ne pas avoir fait les unions civiles pour les homosexuels en mairie en 2007. J'ai toujours cru qu'on ne choisissait pas son identité sexuelle. On ne la choisit pas. On choisit de l'assumer mais on ne la choisit pas. Je suis né hétérosexuel, je n'en ai aucun mérite. Et qu'on soit homo ou hétéro, on a besoin d'amour, et l'amour a besoin d'une reconnaissance sociale. C'est pourquoi j'avais dit, dès 2007, il faut une union civile pour les homosexuels en mairie. De ce point de vue, je n'ai pas changé (...)

J'ai écrit que nous n’allions pas démarier les couples homosexuels. Ça serait cruel, ça serait injuste et ça serait impossible (...) Je craignais que les problèmes de filiation ne soient pas réglés par la loi Taubira. J'ai voulu donc dire que sur l'affaire du mariage, nous ne reviendrons pas dessus. Nous ne démarirons pas les gens (...) Il y a une ambiguïté de ma part et j'ai voulu la corriger dans un livre en employant les bons mots pour fixer les choses (...) J'ai voulu dire que le mariage était une chose et que la filiation était une autre chose et que je restais opposé à la GPA pour les couples  homosexuels comme pour les couples hétérosexuels."

Posté le 5 février 2016 à 06h32 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (15)

04 février 2016

Nicolas Sarkozy et la loi Taubira : nouvel épisode

La levée de bouclier qui a fait suite à la publication du livre de Nicolas Sarkozy, dans lequel il annonçait renoncer à revenir sur la loi Taubira, a fait mouche puisque ce soir, sur France 2, l'ancien président a déclaré :

En attendant le prochain épisode.

Posté le 4 février 2016 à 22h36 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

François Hollande aura définitivement vaincu le chômage

il l'aura échangé contre le chomage.

Posté le 4 février 2016 à 21h46 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (6)

Finalement, Natacha Bouchart contrainte de démissionner de son mandat d'assistante parlementaire

L'histoire que je relatais hier a pris une telle ampleur que l'ex-sénatrice a du réagir.

Posté le 4 février 2016 à 20h53 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (4)

Conférence sur les relations France - Russie

organisée par le tout récent Cercle Pouchkine:

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Plus d'informations ici.

 

 

Posté le 4 février 2016 à 18h40 par Paula Corbulon | Lien permanent

Eric Zemmour : "Le carton du Front National aux régionales est dû à Daesh et à madame Merkel"

Image18Dans l’émission Paris Première, Eric Zemmour s’est livré, à l’occasion d’un débat sur une éventuelle réorientation du programme économique du FN, à un décryptage politique qui n’a pas vraiment plu à Florian Philippot, actuel numéro 2 actuel du FN :

Eric Zemmour : Vous avez bien compris que cette attaque économique, c’est un prétexte pour vous attaquer. Ce que l’on vous reproche au Front National, c’est d’avoir fait main basse sur un parti en gouroutisant Marine Le Pen (…)

Au Front National, vous êtes détesté, quand on fait des votes, vous arrivez loin non seulement derrière Marion Maréchal-Le Pen mais aussi Louis Aliot et aussi Steeve Briois. Vous n’êtes pas aimé au sein du parti, tout le monde me le dit (…)

Depuis dix minutes, on ne parle que d’économie alors que le carton du Front National aux régionales, que ça vous plaise ou non, est dû à Daesh et à madame Merkel. Vous avez été sauvé par Daesh et Merkel qui vous ont ramené aux fondamentaux du Front National sur l’immigration et l’islamisation.

Florian Philippot : C’est beau comme du Minute...

Posté le 4 février 2016 à 11h52 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (28)

11 février : réunion publique de Jean-Frédéric Poisson à Versailles

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Posté le 4 février 2016 à 10h26 par Michel Janva | Lien permanent

Internet : On entre dans une police de ce que l’on a le droit de regarder ou pas

Les sénateurs Philippe Bas (LR), Bruno Retailleau (LR), François Zocchetto (UDI) et Michel Mercier (MoDem, ancien garde des sceaux 2010-2012) ont déposé et fait adopter par le Sénat, contre l'avis du gouvernementun article 10 tendant à renforcer l’efficacité de la lutte antiterroriste :

"Il s’agit notamment de celui de consultation habituelle de sites Internet provoquant à la commission d’actes de terrorisme ou en faisant l’apologie. Le texte considère également comme un délit l’extraction, la reproduction et la transmission volontaire des données faisant l'apologie du terrorisme.

Le texte suggère que « le fait de consulter habituellement un service de communication au public en ligne mettant à disposition des messages, images ou représentations soit provoquant directement à la commission d’actes de terrorisme, soit faisant l’apologie de ces actes lorsque, à cette fin, ce service comporte des images ou représentations montrant la commission de tels actes consistant en des atteintes volontaires à la vie est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende. »

Une exception est faite lorsque la consultation de ces sites web s’inscrit dans le cadre d’une profession ayant pour objet d’informer le public, dans le cadre de recherches scientifiques ou encore lorsque la consultation est réalisée afin de servir de preuve en justice."

Si l'affaire semble entendue et la proposition évidente voire de bon sens, et au delà de l'aspect technique visiblement non maîtrisé par les sénateurs, cette décision pose néanmoins quelques problèmes à l'heure où l'Etat Big Brother semble de plus en plus enclin à réduire les libertés publiques. On se souvient effectivement de cette proposition de députés socialistes voulant empêcher l’utilisation des liens hypertextes sur internet ou de l'intervention financière du ministre de la santé vers Google pour contrer les sites pro-vie toujours sur internet.

Le nouveau ministre de la justice, Jean-Jacques Urvoas, a d'ailleurs justement soulevé le problème posé par cet article :

"Sur le fond, il est évident que depuis des années, le législateur réfléchit à la manière d’être efficace par rapport à ce que l’on constate sur Internet. Mais il me semble que depuis 2012, le législateur a fait tout ce qu’il pouvait faire dans ce domaine. Ce qui est ici proposé, de créer un délit habituel de visite… ça ne peut pas être le seul fondement à une incrimination"

Connu pour son franc-parler, le sénateur Jean-Louis Masson (DvD) s'est quant à lui opposé beaucoup plus vivement à ce texte :

"On entre dans une police de ce que l’on a le droit de regarder et ce que l’on a pas le droit de regarder. Tant qu’on est chez nous et qu’on regarde chez soi, je ne vois pas pourquoi on irait y mettre du pénal "

En effet, punir ceux qui consuletraient chez eux des sites internet "provoquant à la commission d’actes de terrorisme ou en faisant l’apologie", n'est-ce pas ouvrir légalement la porte à punir également ceux qui consulteraient des sites pro-vie qui s'opposent à l'avortement (droit absolu), des sites pro-famille ou de la Manif pour Tous s'opposant aux simulacres de mariage homosexuel (inscrit dans la loi républicaine), des sites s'opposant à l'invasion-migratoire (lutte contre le racisme et les discriminations) ? Cet article 10 ouvre techniquement la voie à d'innombrables dérives surtout dans une période où l'état d'urgence est prolongé de manière arbitraire...

Posté le 4 février 2016 à 06h09 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (21)

03 février 2016

Le fantasme de l’ouvrier communiste passé au FN ne résiste pas à la réalité des faits

Historien, politologue, Nicolas Lebourg déclare à Politique magazine, dont le dossier est consacré à Marion Maréchal-Le Pen :

P"[...] Marion Maréchal-Le Pen est au confluent des droites catholiques et identitaires. Elle fédère un « bloc des droites » qui entre en concurrence avec les tenants d’une ligne « ni droite, ni gauche » nombreux au sein du Front national. Son libéralisme économique – pas très différent de celui qu’affichait son grand-père – et son conservatisme sur le plan des mœurs, qui s’est affirmé dans l’opposition à la loi Taubira, vont dans cette logique.

Des idées qui tranchent avec celles de sa tante, Marine Le Pen…

La présidente du FN est persuadée que ces combats politiques, en particulier l’opposition au mariage pour tous, n’ont pas d’intérêt stratégique. Il s’agit d’une réflexion ancienne chez elle, mûrie depuis son passage à la tête de l’association Génération Le Pen en 2002. Contrairement à ce qu’on a raconté, ce ne sont pas les « néopaïens » et autres « racialistes » qui ont été écartés des instances de direction du parti lorsqu’elle en a été élue présidente en 2011. Ce sont d’abord ceux qui incarnaient le courant national et catholique, traditionnel au sein du FN. Marine Le Pen a pris le FN par la gauche. D’où, entre autres, l’importance accordée à la défense de la laïcité.

Ce qui n’a pas l’heur de plaire à tout le monde au sein du parti. Quelle est la meilleure stratégie ?

Du point de vue électoral, c’est Marion Maréchal-Le Pen qui est dans le vrai. La ligne « souverainiste » imposée par Florian Philippot a sans doute fait perdre au FN le second tour des élections régionales. Avec Joël Combin (ndlr : universitaire spécialiste du vote frontiste), nous avons étudié de près le vote FN lors des dernières élections municipales : c’est très clairement un vote de droite ! Le fantasme de l’ouvrier communiste passé au FN ne résiste pas à la réalité des faits. La direction actuelle du FN court donc après une chimère et commet une erreur d’analyse stratégique, pointée comme telle au congrès de Lyon, en 2014, ou Marion Maréchal-Le Pen était arrivée en tête des élections internes, devant Florian Philippot, arrivé seulement quatrième. Une façon pour les militants de rejeter cette ligne « souverainiste » qui a pourtant été maintenue aux régionales de 2015.

Il y a donc une incompréhension entre les militants et la direction ?

Je le pense. La ligne actuelle ne correspond ni aux aspirations des militants ni à celle des électeurs. Le programme économique du Front – qualifié « d’extrême-gauche » par Nicolas Sarkozy, habile cette fois – illustre ce hiatus. Je pense en particulier à la proposition phare de Marine Le Pen de sortir de l’euro. Une telle mesure est rejetée par une très large majorité de l’électorat de la droite et de la droite de la droite. De nombreux cadres du Front m’ont confié défendre le programme économique de Marine Le Pen sans le comprendre. Les pauvres en perdent leur latin. [...]"

Posté le 3 février 2016 à 22h57 par Michel Janva | Lien permanent

Ecartée par Estrosi, Catherine Giner est rattrapée par Sarkozy

Lu sur Le Figaro :

"Élue marseillaise proche de la Manif pour tous, Catherine Giner avait été écartée par Christian Estrosi en PACA. Elle s'est vu proposer vendredi le poste de déléguée nationale à la famille des Républicains par Nicolas Sarkozy."

Christian Estrosi, après la polémique suscitée par le profil de Catherine Giner nommée conseillère régionale déléguée « à la famille et l'intergénération », avait renoncé.

Catherine Giner est une des figures de la Manif pour tous dans les Bouches-du-Rhône, qui avait dénoncé les « dérives de la loi Veil » et des mouvements féministes, la GPA (sur son fil twitter). Elle est catholique et assume sa foi publiquement. Elle est l’auteur avec d’autres (dont Cécile Edel, Catherine Faivre, Aude Mirkovic...) d’un « manifeste pour une autre vision de la femme » dans lequel il est notamment affirmé :

« la femme d’aujourd’hui ne peut se reconnaître dans les mouvements féministes qui, au nom de l’égalité homme-femme, renient la féminité dans sa globalité, en amputant la femme de ses spécificités et de ses forces ».

Dans son mémoire de diplôme inter-universitaire « éthique et pratiques médicales » réalisé à la faculté de médecine en 2001-2002, Catherine Giner écrivait

« à l’heure de la reconnaissance dans notre société, de l’égalité des sexes (après un long combat), il est intéressant de souligner, que même au stade de gamète, le féminin est responsable de l’embryon lui-même, le masculin est responsable de la nourriture et de l’habitat. Parler à ce stade d’égalité des sexes, est déjà un leurre ! »

Opposée dans le même texte à la procréation médicalement assistée (PMA) même pour les couples confrontés aux problèmes d’infertilité, elle argumente :

« La PMA masque l’adultère (avec consentement du parent stérile) ».

Et au sujet de l'avortement pour les fœtus sur lesquels une anomalie a été décelée, elle dénonce un

« permis de tuer et une interdiction de laisser vivre ».

En 2011, elle avait signé une déclaration commune qui disait :

  • L’embryon humain est un être humain au premier stade de sa vie
  • L’embryon humain est pleinement digne dès sa conception

Posté le 3 février 2016 à 22h41 par Michel Janva | Lien permanent

Cherchez l'erreur

Non, il n'y a pas 7 erreurs, mais bien une seule.

Errer

Posté le 3 février 2016 à 22h37 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (10)

Dans la famille des sympathiques pratiques de Nozamizaméricains, je voudrais, ...

... le cas Alstom !

 

Au bilan: bêtise, démission voire trahison républicaine, face à un "ami" dont le comportement faisait dire à François Mitterrand, alors président :

«La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort apparemment. Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort.»

On n'a pas entendu depuis un de ses successeurs faire preuve d'un tel réalisme, ...

Posté le 3 février 2016 à 22h29 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (12)

Cumul des mandats? Foutaise, on contourne : la soupe est trop bonne au Sénat

Il fallait oser : sénatrice et présidente de sa région, elle démissionne du Sénat. Quatre jours plus tard, elle devient assistante parlementaire de son successeur :

"Serait-il trop difficile de se séparer du Sénat? À en croire le nouvel emploi de Natacha Bouchart, la réponse est oui. La nouvelle vice-présidente (les Républicains) de la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie avait décidé de démissionner du Sénat au lendemain des élections régionales de décembre. Pour se consacrer à sa nouvelle tâche et suivre l'exemple de son mentor, Xavier Bertrand, démissionnaire de l'Assemblée nationale.

On apprend ce mercredi qu'elle a été embauchée comme...assistante parlementaire au... Sénat. Et pas auprès de n'importe quel élu: Jean-François Rapin. Précisément l'homme qui l'a remplacée dans l'hémicycle du palais du Luxembourg".

Posté le 3 février 2016 à 21h43 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (9)

Le Système aime le sexe, sans la reproduction, sans la complémentarité, sans l’amour

De Jacques Bompard dans Le Petit Daudet :

"C’est à n’y rien comprendre du Système ! Je présentais la semaine dernière une proposition de loi cherchant à lutter contre toutes les violences faites aux femmes. Dans ce texte, plus que nécessaire devant l’épidémie de viols importée d’ailleurs qui frappe la France, toute une série de propositions était formulée : restaurer le rôle social des mères au foyer, lutter contre le marchandisation du corps de la femme dans la publicité, déchoir de leur nationalité les naturalisés qui agresseraient nos femmes et les exclure, après leur peine, du territoire national, enfin réaffirmer que l’avortement de masse est une blessure violente faite à notre pays.

Et les médias, comme les pseudos féministes françaises, décidèrent alors de se scandaliser de la proposition suivante : permettre au ministère de l’intérieur de fermer des sites pornographiques sans l’avis des juges. Je n’ai même pas proposé leur interdiction mais rappelé que des images bouleversantes sont à la disposition de tous sur internet. N’importe qui comprend les fêlures mentales et hormonales provoquées par la fréquentation de ce genre de plateformes. Comme le disait Soljenitsyne, on asservit les peuples bien plus facilement avec ce genre de contenus qu’avec des miradors. Il y aurait d’ailleurs toute une réflexion à produire sur cette imposition des destructions personnelles réclamées pour mieux asservir le pays réel.

Les Panurges ont donc cette fois décidé que je franchissais la ligne rouge non pas sur l’avortement ou sur l’identité, mais sur le sacro-saint porno, qu’il ne faudrait surtout pas contrôler. C’est ainsi, la déviance, même minime, est édifiée en principe organisateur de la Cité et les repères les plus naturels abaissés au rang de la plus pure réaction. Evidemment, personne ne s’étonnera qu’il s’agit là des grands prêtres de l’éducation et de l’instruction républicaine. Parents, circulez, porno et théorie du genre présideront à l’élévation de vos enfants.

J’ai même vu fleurir des accusations de moralisme. Las, elles émanaient justement de ceux qui confondent morale et politique, c’est-à-dire code d’action et de Salut des personnes et organisation de la Cité en vue du bien commun. Ils en appelaient à tout va en hurlant ; liberté, liberté ! Mais où est la liberté d’adolescents qui ne découvriront jamais par eux même mais par l’écran ? Où est la liberté d’employés de l’industrie du porno exploités pour satisfaire la jouissance de quelques visionneurs ? Où est la liberté des parents qui confient leurs enfants à un monde sans repères ? Nulle part. Cette même semaine Marisole Touraine essayait d’interdire à Monseigneur Aillet de s’exprimer librement sur l’avortement. Décidément, le Système aime le sexe, sans la reproduction, le Système aime le sexe, sans la complémentarité, le Système aime le sexe, sans l’amour."

Posté le 3 février 2016 à 15h53 par Michel Janva | Lien permanent

Quelle stratégie pour le FN ?

L'Express s'intéresse au séminaire interne au FN, qui débute le 5 février. Extrait :

"[...] Marion Maréchal et ses proches, sans doute soutenus par Louis Aliot, le compagnon de Marine Le Pen, militeront ardemment pour une redéfinition structurelle du programme économique; le maire de Béziers, Robert Ménard, lui soumettra de quitter symboliquement la présidence du Front national le temps de la campagne; Sébastien Chenu demandera l'abandon de la manifestation du 1er mai en l'honneur de Jeanne d'Arc; Florian Philippot, assuré que le parti provoque des blocages émotionnels chez les électeurs, militera pour un changement de nom; Philippe Olivier espérera une volonté d'ouverture: la réserve de voix se trouve selon lui à droite et il aime à rappeler que seul, un parti ne gagne pas une élection présidentielle.

La mère des batailles se rapproche, les regards se font plus pressants: voilà la personne de Marine Le Pen condamnée à réussir. 2017 sera sa dernière occasion. En cas de mauvaise performance, pour la première fois depuis qu'elle dirige le FN, sonnera la fin du leadership naturel."

Posté le 3 février 2016 à 15h15 par Michel Janva | Lien permanent

Robert Ménard : "Philippe, il faut que tu nous donnes un coup de main"

Extrait d'un article de BFM consacré à la "renaissance" de Philippe de Villiers :

Sans-titre"Et maintenant qu'il est en dehors des partis politiques, sa parole n'a plus aucun frein. Il sillonne en ce moment la France pour prêcher sa bonne parole devant des salles souvent combles. "Combien d'attentats faudra-t-il pour ouvrir yeux? Quand je parlais l'islamisation de la France dans Les mosquées de Roissy qu'est-ce que je me suis pris!", lançait-il devant 600 personnes à Bordeaux en décembre, comme si ses thèses étaient désormais validées.

Le fondateur du Mouvement pour la France l'assure au micro de BFMTV, il a raccroché les crampons pour de bon et son nouveau statut d'écrivain lui suffit.

Pour autant, il continue de cultiver ses réseaux comme ceux de la Manif pour tous avec qui il juge le parti LR trop modéré. "Manifestement Les Républicains n'ont pas bien compris l'évolution de la situation et je pense qu'ils restent sans cesse sur les mêmes réflexes: le politiquement correct, un manque réflexion, un manque de courage, un manque de cohérence, explique la présidente de la Manif pour tous Ludovine de la Rochère. Si on devait positionner Philippe de Villiers, je le positionnerai à droite des Républicains ou alors entre les Républicains et le FN".

Le FN suit attentivement ses conférences et certains y verraient d'un bon œil un rapprochement en vue de 2017. Le maire de Béziers l'a d'ailleurs invité à donner une conférence dans sa ville et espère un rapprochement avant 2017.

"Il a un talent rare, il a un charisme rare, il a une vision historique rare, il est trois coudées au-dessus de la plupart des hommes politique. (...) Si on veut gagner les élections en 2017, il faut que l'ensemble de la famille patriotique soit présente derrière Marine Le Pen. C'est pour ça que je lui dis: Philippe, il faut que tu nous donnes un coup de main, il faut que tu te mobilises, pour que cette famille politique, ces catholiques, se retrouvent derrière Marine Le Pen", explique Robert Ménard.

La députée FN Marion Maréchal Le Pen n'en pense pas moins: "C'est un homme politique que j'apprécie, je trouve qu'il a le mérite courage et de la cohérence, il a surtout une très belle plume. Si un jour il pouvait être amené à travailler avec nous ça me ferait plaisir".

Posté le 3 février 2016 à 14h20 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (24)

Les homosexuels "mariés" votent... FN

Selon une étude du CEVIPOF :

"Malgré l’opposition farouche, à défaut d’être unanime, du Front national et des Républicains au mariage pour tous, une majorité des personnes interrogées ayant voté aux élections régionales et ayant bénéficié directement de celui-ci s’est prononcée pour ces partis. À agglomération de résidence, âge, éducation et revenu par unité de consommation équivalents, l’avantage du PS parmi les couples mariés homosexuels en comparaison des couples mariés hétérosexuels existe mais demeure faible alors que les bénéficiaires du mariage pour tous sont systématiquement moins enclin à voter pour le PS que les couples homosexuels non mariés. Par conséquent, force est de conclure que, dans ce cas, tenir une promesse électorale - l’adoption du mariage pour tous -nn’a pas été suffisant, dans le présent contexte, pour fidéliser cet électorat. Réciproquement, la question des droits des homosexuels ne constitue manifestement pas, pour cette partie de l’électorat gay, le déterminant direct du comportement électoral. Paradoxalement, cela peut être interprété comme un signe de succès du mariage pour tous. En effet, si ce dernier visait à normaliser la place des homosexuels dans la société, les couples homosexuels témoignent bien, d’un point de vue électoral, d’une forme de normalisation politique. À défaut de pouvoir expliquer la plus forte propension des répondants masculins des couples homosexuels à voter Front national par la présence avérée de certains d’entre eux au sein de la direction frontiste, par le ralliement spectaculaire de certains activistes gays au FN ou par la discrétion de Marine Le Pen sur le mariage pour tous et sa mise en avant de la défense de la laïcité, on ne peut que souligner une convergence entre ces phénomènes. Là, comme ailleurs, le FN réussit manifestement le tour de force d’agréger des électorats aux antipodes : à la fois une proportion importante d’un segment électoral a priori peu disposé à le soutenir– les couples homosexuels et les parties les plus homophobes de l’électorat français qui le soutiennent depuis le milieu des années 80."

Il y a peut-être une autre raison : les personnes homosexuelles ont plus de raisons de craindre le déferlement migratoire. Mais ce n'est que mon avis...

Posté le 3 février 2016 à 14h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

Marion Le Pen / Estrosi : tiendront-ils 6 ans ?

Lu dans Minute, le dernier échange tendu entre les 2 élus régionaux de PACA :

"[...] Vendredi dernier, donc, le paroxysme a été atteint lorsque Christian Estrosi a repris la parole après Marion Maréchal-Le Pen qui venait de fustiger le caractère profondément anti-démocratique du conseil régional-bis que celui-ci entend mettre en place pour récompenser ses nouveaux amis de gauche. Perdant toute sérénité, le Président de Paca a alors osé :

« Le seul fait que vous ayez rappelé aujourd’hui que ce que vous portez au fond de vous-même, dans ces gènes que vous vous êtes transmis familialement, cette sorte d’antisémitisme qui vous a conduit à refuser Une vie, le livre de Simone Veil, m’amène à me réjouir. »

C’est ce qu’on appelle un sacré dérapage ! D’autant que des régimes où l’on rendait des gens responsables de leurs gènes, cela ne rappelle pas d’excellents souvenirs… Plus calme que l’ex-sarkoziste néo-socialiste, Marion Maréchal-Le Pen a réclamé une suspension de séance :

« On va demander une suspension de séance car je crois que vous avez besoin de vous détendre un petit peu, de reprendre un petit peu vos esprits, sur ce qu’il est autorisé de dire à la présidente du groupe d’opposition. »

Les échanges ont en fait continué à peu près sur la même tonalité… Un journaliste local commentait dans les couloirs de l’hôtel de région : « Ils ne feront pas six ans comme ça, c’est impossible ». Reste donc à savoir qui cédera en premier. Pas Marion Maréchal-Le Pen, qui entend porter plainte contre Christian Estrosi pour sa saillie sur les gènes."

Posté le 3 février 2016 à 08h53 par Michel Janva | Lien permanent

Quel avenir pour le CNIP ?

Bruno North a été élu à la tête du CNIP. Minute s'interroge :

"[...] Quelle ligne politique North suivra-t-il ? Maintiendra-t-il ce qu’il reste du CNIP dans le giron des Républicains ? Le rapprochera-t-il du Front national avec lequel il avait engagé des pourparlers ainsi que l’a relaté notre confrère du « Monde », Olivier Faye : « M. North a en effet rencontré le secrétaire général du parti d’extrême droite, Nicolas Bay, et le directeur de cabinet de Marine Le Pen, Nicolas Lesage, au lendemain des élections régionales. »

C

La photo que nous publions ci-dessus est en tout cas stupéfiante, surtout quand on se remémore le scandale qu’avait créé la révélation de relations amicales entre des jeunes de l’UMP et des jeunes du FN : on y voit North (au centre) bras dessus bras dessous avec le sénateur Roger Karoutchi (à sa droite), qui est un proche de Nicolas Sarkozy, et avec Daniel Philippot, le colistier de Marion Maréchal !"

Posté le 3 février 2016 à 07h53 par Michel Janva | Lien permanent

Il ne faut pas aborder ce qui divise...

Trouvé dans Les 4 Vérités :

"63 % des électeurs estiment que Nicolas Sarkozy divise les Français."

L'argument trouvé par Nicolas Sarkozy pour ne pas revenir sur la loi Taubira c'est que cela allait diviser les Français. S'il pense juste, qu'il ne se représente pas.

Posté le 3 février 2016 à 07h25 par Michel Janva | Lien permanent

Le déplacement en Algérie est une étape incontournable pour tout présidentiable

C'est ce que déclare Erwan Davoux, le responsable des Français de l’étranger dans l’équipe d’Alain Juppé, à propos du déplacement programmé de ce dernier en Algérie :

"Le déplacement en Algérie est une étape incontournable pour tout présidentiable. C’est une marque de l’importance qu’Alain Juppé attache à la relation bilatérale avec l’Algérie et plus globalement avec la rive sud de la Méditerranée (...) Vous savez que les Français qui vivent à l’étranger vont pouvoir voter, que ce soit à la primaire ou à l’élection présidentielle, et qu’en Algérie, il y a 35 000 inscrits. Alain Juppé tiendra d’ailleurs une réunion publique à Alger."

Le Figaro confirme cette analyse "C'est un point d'étape fondamental du parcours d'un présidentiable" et donne la parole à Benjamin Stora :

"Il y a une diaspora algérienne très importante en France, qui représente une clientèle électorale de plusieurs millions de voix. Aujourd'hui, ils s'abstiennent, mais en 2012 ils ont voté massivement en faveur de François Hollande"

Posté le 3 février 2016 à 06h23 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (13)

02 février 2016

"Etre ou ne pas être républicain ?"

Pour ceux qui auraient encore des doutes, ...

 

Posté le 2 février 2016 à 22h55 par Paula Corbulon | Lien permanent

Philippot/Qatar : le Parlement européen désavoue Christiane Taubira

Le Parlement européen a refusé de lever l'immunité parlementaire du député français Florian Philippot (FN), visé par une plainte du Qatar pour diffamation, pour avoir laissé entendre que le pays finançait le terrorisme. Les députés ont suivi l'avis de la commission parlementaire chargée des Affaires juridiques, selon laquelle "les membres du Parlement européen ne peuvent être recherchés, détenus ou poursuivis en raison des opinions ou votes émis par eux dans l'exercice de leurs fonctions".

Dans un communiqué, Florian Philippot pointe l'irresponsabilité de la justice française :

"Ce vote met en lumière la compromission du gouvernement français et particulièrement celle de l'ex-garde des Sceaux, Madame Taubira, qui a signé de sa main la demande de levée d'immunité, au mépris du droit, suite à la plainte sans précédent de l'Etat du Qatar contre ma personne".

Cette compromission de l’exécutif est également renforcée, il faut le rappeler, par la personnalité d’un des deux avocats du Qatar, maître Mignard, proche notoire de François Hollande et cadre du Parti Socialiste. Notons que l’autre avocat du Qatar est lui proche de l’ex-UMP…"

Et il contre-attaque :

"C’est pourquoi le Front National exige qu’une commission d’enquête parlementaire soit mise en place pour faire la lumière sur les financements du Qatar en France, pays « sous influence » comme l’évoquent les journalistes Pierre Péan et Virginie Ratignier dans leur livre. Cette commission devra notamment enquêter sur les possibles liens financiers étroits, trop étroits, qui unissent la dictature du Qatar et de grands responsables politiques et institutionnels de notre pays."

Posté le 2 février 2016 à 17h38 par Michel Janva | Lien permanent

A votre bon coeur

Le PS lance un appel aux dons. Ce parti d'apparatchik est en déficit en raison de la perte successive des élections municipales, départementales et régionales. La majorité des recettes vient de la cotisation des élus, qui doivent reverser 10 % de leurs indemnités à la fédération.

La fédération PS du Nord vend une partie de son patrimoine immobilier. Les sections locales réduisent la voilure : à Lille, les salariés sont passés de six à trois.

Et Xavier Bertrand ne leur donne rien ? C'est pô juste.

Posté le 2 février 2016 à 15h00 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

La Droite silencieuse des valeurs cherche candidat désespérément

Extrait de la tribune de Denis Tillinac dans Valeurs actuelles :

475"Dans dix mois aura bien lieu la primaire de la droite. Les électeurs de ce bord seront-ils nombreux à aller voter ? Peu importe. On sait déjà qu’ils joueront à la baisse. Osons le dire, aucun des postulants en lice ne soulève leur enthousiasme. Ils ont vu Juppé, Sarko, Fillon et consorts trop souvent et depuis trop longtemps, ils en sont saturés (...) 

Ceux qui, par exaspération, ont voté pour le FN aux derniers scrutins n’ont aucune envie de parachuter Marine Le Pen à l’Élysée. Sa nièce Marion à la rigueur, mais dans un avenir indéterminé et sous réserve qu’elle se soit évadée du parti familial. On n’en est pas là. D’où un désenchantement nauséeux sur lequel Hollande spécule à ciel presque ouvert pour filouter une réélection au rabais.

Sans-titreAprès le succès considérable du livre de Zemmour, d’aucuns l’ont incité à se lancer dans l’arène ; ça prouve au moins que l’offre, comme disent les économistes, ne colle vraiment pas avec la demande. De même Villiers, auteur lui aussi d’un livre iconoclaste, est-il prié de reprendre du collier. Chacun dans son registre, ces deux bretteurs disent et écrivent ce que la droite silencieuse a envie d’entendre, avec des mots qui sonnent juste. Rien à voir avec le patois insipide des énarques, des technos et des communicants. Bien entendu, ils ne sont pas assez fous pour aller se commettre dans la course à l’échalote présidentielle ; leur crédit y laisserait toutes ses plumes.

Alors, qui ? Ce point d’interrogation surgit de partout pour peu qu’on s’évade du bruitage médiatique pour écouter les gens “normaux”, et pas seulement à droite.

Jean-frederic_poisson_brt1_0Plus ou moins confusément, beaucoup de Français aspirent à rebattre les cartes. Voire à renverser la table. En tout cas, à changer la donne. Ils rêvent à haute voix et à fonds perdus d’un candidat dont le profil, le langage, le style seraient inédits. Ne pas confondre ce rêve d’un homme providentiel avec un accès banal de poujadisme, spécialité française par temps orageux. Il émane des profondeurs de l’inconscient collectif, et même à gauche on entend dire qu’un émule de De Gaulle serait le bienvenu (...)"

Posté le 2 février 2016 à 12h46 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (52)

Jacques Sapir demande au FN de clarifier son programme

Jacques Sapir, souverainiste de gauche et surtout économiste partisan de la sortie de l'euro, demande au FN de clarifier certaines de ses positions qu'il juge trop "identitaires" et d'évoluer notamment sur la préférence nationale. Jacques Sapir s'était déclaré prêt à travailler avec le FN et, de son côté, le parti de Marine Le Pen apprécierait de travailler avec lui. Cette prise de position à quelques jours du séminaire stratégique organisé par le FN, pourrait être entendue et influencer les débats alors qu'il semble de plus en plus évident que deux courants risquent de s'y affronter. Voici quelques extraits sur son positionnement vis-à-vis du FN mais aussi sur la loi Taubira et son approche favorable à l'avortement :

XVMa8b17832-c675-11e5-a093-5cc2826e4cfa"Par ailleurs vous dites «allant du Front de gauche au FN» et vous oubliez que j'y avais mis des conditions, ne serait-ce que par les mots «à terme» et l'emploi du conditionnel. Et, sur ce point non plus, rien n'a changé. Le Front national n'a toujours pas évolué sur des points qui me semblent essentiels, comme la division du salariat (qui en période de crise et de chômage de masse aura des conséquences désastreuses tant pour les travailleurs français que pour les étrangers) qu'implique la «préférence nationale» dans les emplois du secteur marchand, ou sur son rapport à la laïcité et à l'Islam. La balle est donc dans son camp. On a même vu apparaître, chez certains de ses dirigeants, de nouveaux thèmes qui posent problème, comme les positions de Mme Marion Maréchal-Le Pen sur l'avortement. Une clarification sur l'ensemble de ces points est nécessaire (...)

Mais, aller jusqu'au bout de la logique impliquera de rompre complètement avec le discours hérité du passé. Et en particulier, d'avoir une position claire sur la «préférence nationale» dans le domaine du travail (...)

Fn-euro-jacques-sapirD'une part nous avons le discours que tient Mme Marion Le Pen et qui constitue l'exemple type de confusion entre les valeurs et les principes. Nous avons aussi les propos de M. David Rachline, élu du Front national, qui s'oppose à la construction de mosquées. C'est une attitude stupide. Autant l'État doit se préoccuper des conditions de financement par l'étranger des mosquées, des discours tenus par les prédicateurs quand ils mettent en cause la paix civile, autant le droit pour des croyants de construire des lieux de culte ne saurait être remis en cause. L'attitude de Monsieur Rachline est stupide car l'interdiction de construction des mosquées aboutira à la naissance d'un «islam des caves» entièrement livré au fanatisme de prédicateurs sectaires (...)

En ce qui concerne «la Manif pour tous», je suis parfaitement conscient que de nombreux militants ne se mobilisaient que contre le principe de la GPA. Mais, faute d'avoir tenu un discours suffisamment clair, ce mouvement a pu être récupéré en partie par des extrémistes homophobes. Quels que soient mes doutes personnels sur la formule dite du «mariage pour tous», et il est possible qu'une meilleure formule ait pu être l'extension du mécanisme juridique du PACS, le principe de l'égalité des droits l'a emporté. Et cette décision de principe je l'approuve (...) 

D'une part, on a voulu étendre des droits alors que d'autre, comme la liberté pour une femme de choisir ou non d'avoir un enfant est de plus en plus contestée dans les faits. Il ne faut pas l'ignorer: la loi sur la contraception et l'avortement est de plus en plus ouvertement remise en cause. Or, cette loi est un élément fondamental, sur lequel il ne faut pas transiger (...)"

Posté le 2 février 2016 à 07h47 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (33)

Nomination de 34 membres du Haut Conseil à l’Egalité

HCE_Baniere_hautCréé en janvier 2013, le Haut Conseil à l’Egalité est une instance consultative non-élue chargée des droits des femmes et de l’égalité entre les sexes. Un arrêté du Premier ministre en date du 29 janvier a procédé à la nomination de 34 membres du HCE et renouvelle dans ses fonctions de présidente Danielle Bousquet, ancienne Vice-présidente de l’Assemblée nationale et militante féministe. Le Haut Conseil se compose de 72 membres.

La plupart sont des militants d'associations politisées. Le rapport d’activité 2013-2015 du HCE reviendra notamment sur les mesures avancées depuis 2013 par le Haut Conseil, telles que :

  • la modernisation des dispositions régissant le droit à l'avortement et le plan national d’action pour améliorer l’accès effectif à ce droit ;

  • une meilleure prise en compte du genre dans la réforme du droit d’asile ;

  • les guides pratiques relatifs à la parité et à une communication publique non sexiste ;

  • la prise de conscience du harcèlement sexiste et des violences sexuelles dans les transports en commun et le plan national d’action que le Gouvernement a décidé et met en œuvre.

Parmi les nommés, on trouve :

  • Mme ANKRAH Adolé (Femmes inter-associations inter service migrants - FIA-ISM).
  • Mme BRIE Françoise (Fédération nationale solidarité femmes - FNSF).
  • M. CASTILLE Marc (Secours populaire).
  • M. DAMIEN Thierry (Familles rurales).
  • M. DUCOMTE Jean-Michel (Ligue de l'enseignement).
  • M. FRIMAT Stéphane (Mouvement H/F).
  • Mme GUILBERTEAU Annie (Centre national d'information sur les droits des femmes et des familles - CNIDFF).
  • Mme MAUGET Christine (Mouvement français pour le planning familial - MFPF).
  • Mme SERRE-COMBE Claire (Osez le féminisme ! - OLF).
  • M. THERY Grégoire (Mouvement du Nid).

Posté le 2 février 2016 à 07h25 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

Une élue PS avait un emploi fictif depuis 11 ans

Images-12A la mairie de Marseille. Myriam Lamare a en effet été employée et payée comme adjoint administratif pendant plus de 11 ans sans avoir travaillé un seul jour. Elle n’a jamais disposé de bureau, d’horaires, de hiérarchie ou de fonctions précises à la mairie des 13 et 14ème secteurs.

Posté le 2 février 2016 à 07h14 par Michel Janva | Lien permanent

01 février 2016

Jean-Luc Mélenchon à l'Elysée

Bac87af6628a64544f1c59cbc99321eca4b6c2d3A l'occasion du dîner d'État en l'honneur du président cubain, Raul Castro, Jean-Luc Mélenchon est invité à dîner ainsi que le secrétaire national du Parti communiste français, Pierre Laurent. 

L'actrice Virginie Efira, le DJ David Ghetta, qui préparerait un grand concert à La Havane, le réalisateur Constantin Costa-Gavras et la chanteuse Nathalie Cardone, interprète de la chanson en hommage à Che Guevara "Hasta siempre", ont également été invités.

Posté le 1 février 2016 à 21h08 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (18)

Affaire Merah : Plainte contre Eric Woerth et Nicolas Sarkozy

Albert Chennouf-Meyer a déposé plainte aujourd'hui contre Eric Woerth et Nicolas Sarkozy. Le père d’Abel, l’un des deux militaires tués par Mohamed Merah le 15 mars 2012 à Montauban, ne digère pas les propos tenus jeudi soir par le député de l’Oise, ancien ministre du Budget, affirmant qu’il ne s’agissait pas « d’un attentat » mais du « crime d’un furieux».

« Falsifier les faits, c’est du révisionnisme. Cette stratégie qui consiste à nier les faits pour nettoyer un bilan catastrophique, c’est abject ».

L’ancien Président de la République avait tout simplement omis de parler des attentats perpétrés par Mohamed Merah, indiquant que « de 2002 à 2011, il n’y a pas eu un seul attentat en France ».

« S’ils s’excusent publiquement, je retirerai ma plainte. Tout ce que je veux c’est qu’ils foutent la paix à nos enfants ».

Posté le 1 février 2016 à 19h10 par Michel Janva | Lien permanent

Christiane voudrait parler à la jeunesse ?

Christiane Taubira a quitté le gouvernement mardi. Mais elle s'apprête à publier un livre-réquisitoire contre la déchéance de nationalité, qu'elle a écrit ou fait écrire dans le plus grand secret. Intitulé Murmures à la jeunesse, l'ouvrage imprimé en Espagne devrait être publié demain.

Vu comment elle a traité la jeunesse tout au long de son mandat, il n'est pas certain que cette dernière l'écoute.

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Posté le 1 février 2016 à 07h49 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (18)

31 janvier 2016

Mohamed Merah n'est pas un terroriste selon Eric Woerth

Eric Woerth veut à tout prix sauver le soldat Sarkozy. Il lui a déjà emboîté le pas en reniant lui aussi lâchement son engagement sur la loi Taubira, il veut désormais défendre le mythe d'une France sûre et sans attentat terroriste durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy :

"Il n’y a pas eu d’attentats terroristes sous Sarkozy. Le niveau de sécurité sous Sarkozy n’a jamais été aussi élevé"

Et concernant Mohamed Merah, suite à une question de Florian Philippot, Eric Woerth répond :

"C’est pas un attentat, c’est le crime d’un furieux. C’est pas Daesh, c’est pas un réseau international.Il a été arrêté"

En mars 2012, Mohamed Merah avait perpétré plusieurs attentats à Toulouse et Montauban au nom de l’islam radical, tuant sept personnes (trois militaires ainsi qu’un professeur et trois enfants d’une école juive) avant d’être tué alors qu’il était retranché à son domicile.

Dans un tweet, Albert Chennouf-Meyer, père d'une des victimes, a protesté contre cette vision politicienne : 

"Votre stratégie à nier l'attentat de 2012 à Toulouse pour nettoyer votre bilan est absurde"

Posté le 31 janvier 2016 à 07h52 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (18)

30 janvier 2016

C'est Christiane Taubira qui a lancé la charge du gouvernement contre la famille

De Nicolas Bay, Secrétaire général du FN, à propos du départ de Christiane Taubira :

11"[...] Alors que la société française était déjà en proie à d’importants troubles – Nicolas Sarkozy et ses ministres étant passés par là – et profondément divisée, c’est Christiane Taubira qui a lancé la charge du gouvernement contre la famille et la filiation.

Matrone de l’ouverture du mariage et de l’adoption aux couples de même sexe, Christiane Taubira est en effet aussi celle qui a facilité la délivrance de certificats de nationalité aux enfants nés par GPA à l’étranger, au mépris de tous nos repères culturels et du sixième principe de la Déclaration des Droits de l’Enfant du 20 Novembre 1959, selon lequel « l’enfant en bas âge ne doit pas, sauf circonstances exceptionnelles, être séparé de sa mère », cela au nom de son intérêt supérieur. Mais de nos valeurs et de nos traditions, Madame Taubira semble bien s’en moquer. La marchandisation du corps de la femme, et même celle de l’enfant à naître, ne semblent pas lui poser de cas de conscience."

Posté le 30 janvier 2016 à 15h43 par Michel Janva | Lien permanent

Fabius mis en examen pour faux et usage de faux

Il s'agit du fils du ministre des Affaires étrangères.

Posté le 30 janvier 2016 à 12h05 par Michel Janva | Lien permanent

29 janvier 2016

Robert Ménard : le FN doit être plus démocratique

Invité de France Info ce matin, le maire de Béziers a réagi sur l’avenir du Front national. 

« Quand on est le premier parti de France et que l’on fait plus de 40 % dans un certain nombre de régions et qu’on n’en gagne aucune, il y a un problème. […] Si le Front national veut gagner, il faut qu’il change. Il doit changer de nom, changer ses propres statuts, il leur faut un parti plus démocratique, s’ouvrir à d’autres gens et changer aussi sur son programme. Oui, certaines choses ne sont pas tenables : faire de la sortie de l’euro l’apha et l’omega de toute politique me semble être une mauvaise idée et aujourd’hui, ne pas dire plus fortement que l’État ne doit pas intervenir dans tous les domaines, je pense que c’est aussi une erreur. »

Posté le 29 janvier 2016 à 19h02 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (42)


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