16 juillet 2018

Proposition de loi LREM contre les enfants sur la PMA

722126Profitant de l'actualité sportive, le député Guillaume Chiche (La République en marche, ancien de l'UNEF et du PS) va déposer cette semaine une proposition de loi autorisant la procréation médicalement assistée (PMA) pour les femmes célibataires et les couples lesbiens. Sa proposition de loi

"ouvre la PMA à toutes les femmes, y compris aux célibataires et couples lesbiens, et contient le remboursement par la Sécurité sociale de cet acte". "Je propose aussi la reconnaissance automatique de la filiation des enfants nés d'une gestation pour autrui à l'étranger. Elle contient enfin la double filiation maternelle: les deux femmes d'un couple homosexuel seront reconnues comme mères de l'enfant né d'une PMA". "Aujourd'hui, il existe une discrimination insupportable dans l'accès à une pratique médicale. Je veux la supprimer le plus rapidement possible: j'explore tous les moyens pour garantir l'égalité entre les femmes. Si ce véhicule législatif est retenu, je compte sur une adoption avant la fin 2018. Mais je ne cherche pas à mettre la pression sur le gouvernement".

Le texte doit être déposé sur le bureau de l'Assemblée "dans le courant de la semaine prochaine", a précisé le député des Deux-Sèvres dimanche.

Selon Le Monde, ce député fait partie d'une petite dizaine de députés qui forment

« la garde avancée d'Emmanuel Macron, au Palais-Bourbon comme dans les médias. Des janissaires dévoués corps et âme au chef de l'État, qui ne dépendent que de lui, ne rendent de comptes qu'à lui. »

Difficile de croire que sa proposition n'a pas eu l'aval de Macron.

Posté le 16 juillet 2018 à 08h20 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

Objectifs 2022 de la Branche Famille : une politique familiale sans ambition ni cohérence

Communiqué des FAC :

Capture d’écran 2018-07-14 à 19.16.18"Le conseil d'administration de la Caisse nationale d'allocations familiales (CNAF) a adopté mercredi 11 juillet la nouvelle convention d'objectifs et de gestion (COG) pour la période 2018-2022, qui fixe ses principales ambitions en matière de politique familiale et les moyens pour y parvenir. Elle sera ensuite signée par le Gouvernement.

Les AFC saluent l'effort consenti pour compenser le désastreux bilan de la précédente convention, sur lequel elles ont maintes fois alerté les décideurs publics. Pourtant l'ambition de créer 30 000 places en crèche d'ici à 2022 reste bien loin des besoins de familles tels qu'évalués par le Haut Conseil de la Famille (230 000 places).

Les AFC regrettent aussi que la COG ne tienne pas compte, au moment de dimensionner les efforts demandés aux familles, des charges auxquelles elles sont confrontées. Une telle approche conduit à exiger des efforts tout particuliers de la part des familles les plus nombreuses, dont la disparition progressive est pourtant une des principales explications de la dégradation continue de la natalité française.

Les AFC approuvent les mesures en faveur des familles les plus fragiles mais elles regrettent que celles-ci ne soient pas financées par la solidarité nationale mais par la politique familiale. En effet, ces nouvelles mesures vont être financées par des économies et des hausses de tarifs qui ne seront supportées que par les seules familles qui ont charge d'enfants. Les AFC redisent en conséquence avec force que sans politique familiale ambitieuse, c'est à dire associant tous les Français, notre taux de natalité - garant notamment de la viabilité de notre système de retraites - continuera de décroître inexorablement comme cela est le cas depuis 3 ans."

Posté le 16 juillet 2018 à 08h15 par Michel Janva | Lien permanent

14 juillet 2018

Quand un président de la République vantait la race française

Ca donnait ça : 

"Mon père et ma mère appartenaient profondément à la race française. Durs au travail , économes, croyant au mérite, aux vertus de l’esprit, aux qualités de cœur"

Georges Pompidou.

Posté le 14 juillet 2018 à 21h40 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (5)

La France produit 55 hélicoptères pour la lutte anti-terroriste et la défense des frontières. Elle les vend à... Kiev !

Et en ce 14 juillet, on nous vend une défense médiatique de la France...

"Conformément aux termes de l'accord, la partie ukrainienne recevra 21 hélicoptères H225, 10 hélicoptères H145 et 24 hélicoptères H125. Le montant du contrat s'élève à 555 millions d'euros, ce qui comprend le prix des appareils, de l'entretien technique et de la formation des pilotes. Une partie des fonds est fournie par des banques françaises, ainsi que par la Trésorerie de France sous forme de prêts.

Les hélicoptères seront utilisés pour des missions de maintien de l'ordre public, la lutte contre le terrorisme, la protection des frontières, ainsi que pour la reconnaissance aérienne, la protection des sites stratégiques, l'évacuation sanitaire, pour les opérations de recherche, de sauvetage et de lutte contre les incendies".

 

Posté le 14 juillet 2018 à 15h41 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (12)

La révolution fait passer le peuple "des mains de la minorité qui a le droit de le commander à la minorité qui a l'art de le tromper"

Un excellent article sur le mensonge de la révolution dite française.

 

Posté le 14 juillet 2018 à 14h41 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (5)

Ministre des armées : un 14 juillet pour Macron, pas pour nos soldats

Dixit Florence Parly : "C'est un 14-Juillet qui permet d'acter que les engagements du président de la République ont été tenus"

 

Posté le 14 juillet 2018 à 14h27 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (6)

13 juillet 2018

Frédéric Saint-Clair : La droite face à l’Islam

Analyste en stratégie et en communication politique, ancien chargé de mission du 1er ministre Dominique de Villepin, Fréderic Saint-Clair se fonde sur la "perspective civilisationnelle" de Samuel Huntington pour affirmer que seule une droite conservatrice (qui reste à construire) peut répondre à l’Islam et au problème culturel qui en découle. L’ouvrage, brillant, ne laissera pas le lecteur indifférent. L’ouvrage, pas plus que l’entretien.

Posté le 13 juillet 2018 à 08h49 par Michel Janva | Lien permanent

Coup de baguette magique de l'assemblée : le racisme n'existe plus

Images-8Les députés ont supprimé jeudi, à l'unanimité des 119 députés présents (aucun député FN n'était dans l'hémicycle), le mot "race" de l'article 1er de la Constitution. Ainsi :

"La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée."

Devient :

La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction de sexe, d'origine ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.

L'ajout du "sans distinction de sexe", en ces temps cinglés d'idéologie du genre, peut laisser entendre que les sexes étranges revendiqués par les LGBTQIXYZ pourraient devenir égaux aux sexes naturels...

Quant à la race, elle n'existe plus. C'est plus simple ainsi : en supprimant le mot, on croit supprimer les maux de racisme...

Pourtant, lorsque le mot race a été introduit dans le préambule de la Constitution de 1946 puis repris en 1958, les constituants voulaient, après le nazisme, affirmer leur rejet des idéologies racistes. En supprimant le terme, vieille proposition communiste, ne va-t-on pas, finalement, vers la reconnaissance d'une République qui pourrait ne plus assurer l'égalité des citoyens devant la loi, selon leur race ?... Une République qui, aujourd'hui, élimine quasiment systématiquement les porteurs de la trisomie 21...

Posté le 13 juillet 2018 à 08h13 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

L’union des droites passera par la jeunesse

C'est ce qui se dessine constate Le Monde :

CLiL_3_B_400x400"C’est l’idée défendue par Erik Tegnér, candidat à la présidence des Jeunes Républicains, dont l’élection se tiendra les 14 et 15 octobre. Le Breton de 24 ans, qui vient de lancer sa campagne, plaide pour une coalition entre son parti avec le Rassemblement national (RN, ex-Front national), Debout la France et le Parti chrétien-démocrate. Une stratégie toujours rejetée par le président du parti Les Républicains (LR), Laurent Wauquiez, qui rêve de siphonner l’électorat d’extrême droite mais répète à longueur d’interviews qu’il n’y aura « jamais d’alliance » avec le parti de Marine Le Pen.

L’étudiant en école de management souhaite mettre fin à « l’hypocrisie qui règne » chez LR. « C’est une arnaque de s’opposer au rassemblement quand on voit que sur la loi asile et immigration, les députés LR et RN votent quasiment la même chose, s’agace Erik Tegnér. Pourquoi refuser le dialogue quand des figures du parti comme Guillaume Peltier ou Julien Aubert portent des idées proches des personnalités d’extrême droite ? » Erik Tegnér, qui ne se départ jamais de sa veste bleu marine sur une chemise blanche, tient Sebastian Kurz pour modèle. Comme le chancelier autrichien allié avec l’extrême droite, il se dit libéral-conservateur et tient un discours très dur sur l’immigration. « Je parle à la jeunesse conservatrice de La Manif pour tous et à la jeunesse identitaire qui se sent dépossédée culturellement », répète à l’envi le candidat. Inconnu du grand public, Erik Tegnér est pourtant régulièrement invité par les médias préférés des partisans de la droite dure, conservatrice ou russophile, tels que le site Boulevard Voltaire ou la chaîne TV Libertés.

Le Breton qui a peu de réseaux pour l’instant s’enorgueillit de déjeuner avec le président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, ou avec le porte-parole du RN, Sébastien Chenu, et de prendre le café avec Emmanuelle et Robert Ménard, respectivement députée et maire de Béziers. Ambitieux, il affirme chercher à rencontrer le premier ministre hongrois, Viktor Orban, devenu la figure de proue de la droite populiste en Europe. Lancé dans sa pré-campagne, Erik Tegnér n’hésite pas à franchir la digue qui sépare encore la droite du RN. Et à le revendiquer. Le 31 mai, il s’affichait à la soirée organisée par le magazine réactionnaire L’incorrect avec Marion Maréchal en invitée vedette. A la rentrée, l’étudiant compte même suivre une formation à l’Issep, l’institut lyonnais de sciences sociales dirigé par l’ancienne députée frontiste. Erik Tegnér parle aussi très ouvertement de ses accointances avec les membres de Génération nation, le nouveau nom du mouvement des jeunes au sein du RN. « On débat ensemble, on va dans les mêmes bars, raconte-t-il. Eux sont dans une logique d’ouverture alors que Les Républicains sont dans une logique d’exclusion. »

Ancien président des jeunes frontistes, Gaëtan Dussausaye loue la capacité d’une frange des jeunes LR, encore minoritaire, à « dépasser les frontières » sans se dissimuler. « Avant, quand on se voyait avec Erik, on se cachait dans une arrière-salle d’un café, se souvient Gaëtan Dussasaye. Maintenant, il vient directement à la permanence des jeunes du RN. » [...]

Erik Tegnér sait qu’il bénéficie de la jurisprudence Mariani. Comme l’ancien ministre des transports, il peut exprimer ses velléités de rassemblement avec l’extrême droite. Tant que l’alliance n’est pas effective, aucune sanction ne sera prise à son encontre. Il laisse même entendre que Laurent Wauquiez a besoin de lui pour parler aux militants séduits par une alliance avec le RN. [...]

Pour la présidence des Jeunes Républicains, Erik Tegnér affrontera Aurane Reihanian, à la tête des Jeunes avec Wauquiez et grand favori. [...] Aurane Reihanian, à l’instar de son mentor Laurent Wauquiez, s’oppose publiquement à tout accord avec le RN. [...]"

Posté le 13 juillet 2018 à 08h13 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

Marion Maréchal : Macron a fait une grave erreur en insultant le peuple italien

Capture d’écran 2018-07-13 à 00.11.07Marion Maréchal a accordé un entretien au Corriere della Sera. Extraits :

"Les Français partagent l'exaspération des Italiens sur les questions migratoires et européennes. Je trouve que le succès de Salvini est naturel, ce qui n'est pas arrivé en France à cause d'une loi électorale antidémocratique qui empêche des forces similaires à la Ligue d'arriver au pouvoir ». "Salvini défend les intérêts des Italiens, comme tout dirigeant avisés devraient le faire. Chaque peuple a ses propres spécificités mais nous sommes unis par une vision générale commune: sauvegarder l'identité, l'indépendance et la souveraineté de nos pays au sein d'une Europe forte et indépendante ".

«Macron a fait une grave erreur en insultant le peuple italien. Mais vous n'êtes pas les uniques victimes de son mépris. Il l'exprime également contre les Français. Pour lui la France est une start-up, l'Europe est un marché et les peuples un agglomérat d'individus interchangeables».

«Quand Merkel décide d'accueillir un million de migrants, elle les impose aux autres pays».

Contre l'immigration, elle appelle  «à une politique commune contre les ONG qui sont complices des trafics d'êtres humains».

«Une Europe des Nations qui défend une civilisation aux racines chrétiennes, en lutte contre les excès du libéralisme et la domination de la finance et une politique de soutien à la natalité plutôt que le recours à l'immigration pour la relance démographique, voilà la vision soi-disant «autoritaire» d'Orbán.»

«Emmanuel Macron est le moins bien élu de tous les présidents de la Ve République. Lequel des deux est dans une position la moins démocratique?»

Posté le 13 juillet 2018 à 08h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

10 juillet 2018

Philippe de Villiers et Emmanuel Macron

Images-5Libération consacre un article aux relations entre Philippe de Villiers et Emmanuel Macron. Déclaration du Vendéen :

«Je suis en désaccord avec lui sur le mondialisme, sur son européisme et sur le multiculturalisme dont les Français, profondément, ne veulent pas. Je lui ai dit que le Président devait habiter le corps du roi, c’est-à-dire restaurer l’autorité de la fonction. Ce qu’il a fait. Mais je lui ai dit aussi que le Président devrait aborder la question de la civilisation française et celle de l’islamisation du pays. Ce qu’il n’a pas fait pour le moment

Posté le 10 juillet 2018 à 19h14 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (24)

Les dangers du financement public de la vie politique

Dans les 4 Vérités, Guillaume de Thieulloy revient sur l'injustice dont est victime le Rassemblement National, privé sans procès de ses subventions publiques :

Capture d’écran 2018-07-09 à 20.08.19

Posté le 10 juillet 2018 à 16h07 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

Quand Marlène Schiappa découvre que la vérité sort de la bouche des enfants

Amusant :

Posté le 10 juillet 2018 à 11h11 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

Pour croire encore à l'utilité du vote, il faut présenter une certaine déficience mentale

Emmanuel Macron a annoncé lundi lors de son allocution au Congrès de Versailles l'ouverture prochaine du droit de vote pour toutes les personnes handicapées mentales mises sous tutelle.

En France, plus de 385 000 majeurs sous tutelle seraient concernés par cette disposition. De quoi remporter une élection un peu serrée...

L'Association nationale des juges d'instance (ANJI) estimait en janvier 2017 qu'un "individu présentant un handicap mental lourd risque de voir son suffrage dévoyé".

Posté le 10 juillet 2018 à 10h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

09 juillet 2018

Macron à Versailles : Individualisme et étatisme sont les deux piliers idéologiques de tous les socialismes

Bernard Antony analyse le discours d'Emmanuel Macron à Versailles :

DhqvnK0X0AEj_82"Plus encore que les questions économiques, celle de l’identité de notre nation a été au cœur du discours d’aujourd’hui devant le Congrès d’Emmanuel Macron.

Sur cet aspect, l’AGRIF est en devoir de réagir.

Macron a certes rappelé notamment sur les questions de la pauvreté d’un enfant sur cinq, de la dépendance des plus âgés, et du système des retraites, les principes de solidarité qui fondent la cohésion nationale mais qui sont d’abord le fait des corps intermédiaires de la société entre l’individu et l’État. Or, en parfait jacobin, en parfait disciple de Hegel il a exalté une conception totalitaire de l’État : « L’État-providence du XXI° siècle, émancipateur, universel… ».

Individualisme et étatisme n’ont-ils pas été les deux piliers idéologiques de tous les socialismes, fascisme y compris ? Il a ensuite évoqué sans craindre le reproche d’amalgame : « la peur culturelle, civilisationnelle ».

Ce, dans un certain imbroglio, même si tout se tient, entre la question culturelle et celle de la sécurité. Il a évoqué dans la foulée « le terrorisme islamiste lové dans notre société », « l’ennemi jihâdiste ». Et face à ces réalités, il a formulé sa proposition de « service  national universel ». Comment peut-il défendre une idée pareillement saugrenue d’une sorte de colonie de vacances pour tous les jeunes, à but social, d’une durée d’un mois ? Avec quel encadrement ? Dans l’état actuel de la jeunesse, et avec les perspectives de réjouissance des jeunes en situation de révolte voire de pré-jihâdisme ou de jihâdisme.

Heureusement, après ces mots, Emmanuel Macron a énoncé très sérieusement que « la République n’a aucune raison d’être en difficulté avec l’islam » (sic !).

Car, bien sûr, l’islamisme n’a rien à voir avec l’islam… Il a d’ailleurs ajouté qu’ « elle n’a pas à en connaître » (resic !).  Dommage ! Car pourtant tout le problème est bien que les hommes politiques, et lui en premier, ne veulent pas connaître l’islam, préférant ignorer ses textes et ne pas reconnaître que l’islam n’est pas seulement une religion mais une théocratie totalitaire.

En totale contradiction avec son premier propos il a annoncé pour l’automne une « clarification de la situation avec l’islam ». Peut-on mieux dire que cette situation n’est pas claire, que pour ce qu’il en est des relations de l’islam et de la République, ça ne baigne pas vraiment dans la meilleure huile d’olive ? Ne suffit-il pas pour cela de réfléchir un peu sur les propos antisémites de l’imam de Toulouse, défendu par le bon docteur Dalil Boubakeur, ce grand expert en taqqyia ?

Car évidemment, l’imam n’a fait que lire quelques versets du Coran sur les Juifs, mais sans édulcorant, sans chercher un Coran alternatif.

Emmanuel Macron en est venu à sa fréquente formule de « produire un imaginaire français ». On ne sait pas trop au juste ce que ce mot signifie : un idéal ? Un mythe partagé ? Un rêve commun ? Une Utopie ? Un ensemble d’illusions ? Est-ce sur un « imaginaire », donc sur une échappée de la réalité, que peut se fonder une cohésion nationale ?

C’est là, à notre sens, que M. Macron, avec son regard inspiré un brin inquiétant, passe de sa compétence indéniable dans les sciences politiques et économiques, à on ne sait quel système d’illusion idéologique néo-saint-simonien.

Enfin, n’ayant peur d’aucune contradiction, il a terminé son discours par sa volonté d’une Europe souveraine en même temps qu’il lançait sa péroraison sur « notre seule idéologie, la grandeur de la France ».

Or, si c’est l’Europe qui doit posséder la souveraineté, ce n’est plus la France qui peut la détenir.

Mais cela ressort bien en effet d’une politique imaginaire !"

Posté le 9 juillet 2018 à 23h00 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

Jean-Paul Garraud favorable à l'union des droites

Jean-Paul Garraud, ancien député UMP de la 10e circonscription de la Gironde, arrachée à Gilbert Mitterrand, a été longuement interrogé dans l'Incorrect. Extrait :

Couv600"[...] La plupart des centristes sont partis, les autres le feront, et cette clarification pourrait avoir des effets tout à fait bénéfiques dans la mesure où LR n’a plus ou quasiment plus d’obstacles internes à l’ouverture de discussions avec l’ensemble des forces politiques de la droite française. Or à cela, Laurent Wauquiez oppose un refus constant.

Il ne veut pas parler avec Nicolas Dupont-Aignan, qui vient pourtant de notre famille politique et avec lequel j’ai siégé au sein du groupe UMP durant mon premier mandat – et lui aussi ! Il ne veut pas parler non plus avec le Front national, parce que, comme vous le savez, c’est un interdit de la vie politique française, sauf à franchir la « ligne rouge » fixée par François Mitterrand. Plus de vingt ans après sa mort, François Mitterrand, qui avait toujours été notre adversaire, dicte encore notre ligne de conduite !

Dans ces conditions, la voie est très étroite pour LR et pour Laurent Wauquiez; c’est même de l’ordre de mission impossible...

Vous en avez parlé avec lui ?

Jamais! Quelques semaines après son élection à la présidence de LR, il avait décidé de constituer un « shadow cabinet » sur le modèle britannique, un contre-gouvernement de l’opposition. Je devais y occuper le « portefeuille » de la justice. Cela fait maintenant six mois et je n’ai plus eu aucune nouvelle. Je ne sais même pas si l’idée est toujours à l’ordre du jour.

Vous êtes donc favorable à l’union des droites ?

Mais il y a longtemps que je le suis et je l’ai payé cher : cela m’a coûté en grande partie mon siège de député. Lors des législatives de 2012, j’avais été l’un des premiers à dire, dans ma famille politique, qu’il fallait parler à tous nos compatriotes, d’où qu’ils viennent et quelle que soit leur proximité politique. J’avais expliqué qu’il fallait parler aux électeurs du Front national, qu’il fallait arrêter de les stigmatiser, d’autant que nous en connaissions tous et que ce n’étaient pas de mauvais Français. [...] 

Cela m’a valu aussitôt un communiqué de presse d’Alain Juppé dans lequel il disait « désapprouver fermement ces propos en totale contradiction avec la position du bureau national de l’UMP », Sud-Ouest a titré « Alain Juppé lâche Jean-Paul Garraud » et j’ai vu fleurir des panonceaux reprenant ce titre à tous les coins de rue dans ma circonscription de Libourne. Beaucoup d’électeurs en ont été naturellement troublés et le résultat escompté est advenu...

Comment voyez-vous cette union de la droite ?

Le rassemblement que je souhaite – et que j’estime même nécessaire – comprend l’union de la droite mais il va au-delà. Je crois au rassemblement de tous ceux qui croient à la France et veulent préserver son identité. Ce qui inclut un certain nombre de gens de gauche qui sont des patriotes sincères. Quand j’étais rapporteur de la loi sur l’interdiction de la dissimulation du visage dans l’espace public, dite « loi sur l’interdiction du voile intégral », adoptée en 2010, j’ai travaillé avec des communistes, comme le député du Rhône André Gérin, et nous étions totalement en phase. Ce rassemblement doit se faire sur l’idée de nation, avec la volonté de pérenniser sa culture et ses traditions, et de valoriser son histoire. La France, nation à vocation universelle, a la mission d’exporter ses valeurs et le devoir de ne pas les laisser tuer de l’intérieur. C’est sur cette ligne-là, qui est partagée par une majorité de nos concitoyens, que nous devons – que nous avons « l’impérieux devoir » – de rassembler. [...]"

Posté le 9 juillet 2018 à 20h51 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

Le roi de l'enfumage : Morts, vivants, histoire, passé, futur, religion, tout est bon pour la com’ de Macron

Editorial d'Hilaire de Crémiers dans le Politique Magazine de juillet :

Couv171"Toute la France a vu les photos et les vidéos. Le 21 juin, fête de la musique, dans la cour de l’Élysée, sous la direction du DJ Kiddy Smile, des danseurs du même groupe, hommes et femmes, en tenues résillées et agressivement dénudées, ont développé leurs figures de danses appelées voguing sur les marches du palais présidentiel, succession sauvage de déhanchements délirants, d’exhibitions de fessiers et de poses ultra-provocantes, suggérant une sexualité totalement débridée… et quelle sexualité ! Ce voguing est pratiqué dans les communautés LGBT afro-américaines et s’est répandu partout dans les clubs de même genre et jusqu’à l’Élysée maintenant sous les yeux émerveillés et amusés d’Emmanuel et de Brigitte Macron. On imagine Coty et de Gaulle devant un tel spectacle !

Kiddy Smile revendiquait sa singularité en l’affichant en toutes lettres sur son T-shirt : fils d’immigrés noir et PD. Il venait, a-t-il déclaré ouvertement, manifester ce qu’il était et ce qu’il voulait. Apparemment donc en accord complet avec les services de communication de l’Élysée qui – on le sait maintenant – pensaient faire un bon coup, sortir de l’ordinaire comme d’habitude ; la presse pouvait titrer : cinq stars de l’électro ont mixé jeudi soir dans la cour du palais de l’Élysée. Peut-on faire plus moderne ?

Sur son compte facebook, Kiddy Smile expliquait tout uniment qu’il méprisait l’Élysée, symbole d’oppression, mais qu’il voulait profiter de la fête, de l’invitation et du lieu pour dénoncer la loi Asile et immigration, le tout dans un sabir dégoulinant de haine. Il faut lire le texte, qui, curieusement, n’apparaît plus sur les pages google.

Les paroles prétendument chantées, en fait hurlées, étaient d’une violence, d’une vulgarité, d’une grossièreté invraisemblables. Et voyez les photos : Emmanuel Macron rigole, Brigitte est aux anges ! Ils se font prendre en photo avec le groupe à moitié nu. Dike Smile entoure de son bras Brigitte et de l’autre qu’il brandit avec deux doigts en forme de V victorieux, fait un indubitable signe sexuel qui ne peut se traduire que par un outrage grossier à la première dame de France. Impudeur et impudence de ce je vous ai bien eu !

Mais Emmanuel sourit : « Ça fait du buzz », dit-il. « Et les gens adorent ! », ajoute-t-il. Il est content de lui. Et Christophe Castaner, son affidé de service, de vouloir diffuser partout la photo. Et ceux qui protesteront devant tant de choquantes provocations, indignes de la France, ne seront que des racistes et des homophobes ! Évidemment.

Franchement, quel mépris pour les Français noirs de les amalgamer à cette bande et à de telles folies. Un peu de respect, s’il vous plaît.

Le 26 juin, Emmanuel Macron rencontrait le pape François au Vatican. Entretien d’une heure qualifié de « très libre et intense » et de « chaleureux ». Les communiqués font la liste des sujets abordés soit avec François, soit avec son secrétaire d’État le cardinal Pietro Parolin : protection de l’environnement, migrations, prévention et résolution des conflits, désarmement, Moyen-Orient, Afrique, réflexion conjointe sur les perspective du projet européen. Le président a ajouté que face à François il avait exposé clairement le positionnement français sur les questions sociétales – tout le monde comprend ce que cela veut dire – et sa conception de la laïcité qui n’était pas un refus de la religion. À preuve, il venait prendre officiellement son siège de chanoine d’honneur de la cathédrale du Latran, en tant que chef de l’État français. Le Pape, aux dires de Macron, a reconnu « toutes les difficultés de la gestion de ces questions » ! Ils se sont retrouvés d’accord sur l’accueil des migrants et pour contrer « les populismes ». Le président parle de convergence avec le Pape sur une certaine conception de l’homme et sur les valeurs de l’Europe. On ne devine que trop de quoi il s’agit. Et, de manière surprenante, c’est sur ces belles paroles qu’ils se sont embrassés, Macron, selon son habitude, cajolant la joue de François avec une familiarité inconvenante.

Qu’en ressort-il ? Que « les questions qui fâchent » pour reprendre l’expression macronienne sont secondaires. Pour les deux : Macron et François ? Que la seule lutte convergente et qui vaille doit se porter contre « le populisme ». Pour Macron, on le sait, c’est « la peste » qui s’étend en Europe : « Populistes », les Polonais qui viennent de signer une déclaration commune avec Israël, « populiste », le chancelier autrichien Sébastian Kurz qui vient de prendre la tête de l’Union européenne, « populiste », le gouvernement italien ! Bref tous les peuples « populistes »  ! Donc «  lépreux », donc à mettre en quarantaine ! Sauf Macron, le seul pur, le seul intelligent, le seul qui voit où est le bien et le mal. Quelle com’ !

Comment ne pas ressentir le même malaise en entendant Macron récupérer à sa manière et pour sa com’ la panthéonisation de Simone Veil le 1er juillet. Pour qui a lu les Mémoires de l’ancienne ministre et présidente du parlement européen, il n’est pas sûr que ce genre de cérémonie à prétention de religion laïque lui aurait plu. La pensée de se retrouver à côté de Voltaire, l’auteur sans doute le plus antisémite de la littérature française et dont une promotion de notre énarchie se glorifie de porter le nom et donc les idées – celle de Hollande et de Royal, celle qui a détruit la France ! – dans la crypte réservée aux grands hommes, l’aurait vraisemblablement indisposée.

Mais qu’importe pour Macron ! Morts, vivants, histoire, passé, futur, religion, tout est bon pour sa com’. À lui ! Ce n’est pas un chef de l’État, c’est un roi de la com’. Il paraît que les Français commencent à se le dire."

Posté le 9 juillet 2018 à 09h43 par Michel Janva | Lien permanent

Des jeunes LR veulent l'union à droite

Erik Tegner, candidat à la présidence des Jeunes LR, milite pour l'union de toutes les droites :

Posté le 9 juillet 2018 à 08h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

Fakenews : il n'y avait pas de gaz innervant dans l'attaque à Douma qui avait servi de prétexte à des frappes occidentales

Lu ici

"Une équipe d'enquêteurs de l'organisation basée à La Haye a effectué plus d'une centaine de prélèvements sur sept sites à Douma, après avoir pu accéder aux lieux, plusieurs semaines après l'attaque du 7 avril dernier.

Les résultats montrent qu'aucun agent innervant organophosphoré ni aucun résidu de ces agents n'ont été détectés. [...] En plus de résidus d'explosifs, différents composés chlorés ont été trouvés.

L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC)

« Le travail visant à établir la signification de ces résultats est en cours », a ajouté l'OIAC. Il s'agit de déterminer si les traces détectées peuvent être le signe d'une source active de chlore, dont la présence dans l'environnement n'est pas naturelle.

Des médecins et secouristes avaient indiqué qu'une quarantaine de personnes avaient été tuées dans l'attaque, la plupart dans un immeuble sur le toit duquel avait atterri un cylindre.

L'équipe d'enquêteurs travaille toujours à la « localisation du cylindre » et de sa « provenance », a encore indiqué l'OIAC.

L'attaque sur Douma, imputée aux forces gouvernementales syriennes par les Occidentaux, et à la suite de laquelle des témoignages avaient fait état du recours au gaz sarin, avait déclenché des frappes de Washington, Paris et Londres contre des installations du pouvoir syrien et un pic de tensions diplomatiques avec son allié russe.

L'équipe d'enquêteurs de l'OIAC n'avait pu accéder aux lieux de l'attaque que le 21 avril, alors qu'elle était arrivée en Syrie le 14.

La Russie a été accusée à plusieurs reprises par les Occidentaux d'entraver l'accès des inspecteurs de l'OIAC à Douma, des accusations qu'elle a rejetées avec véhémence en les qualifiant de « sans fondement ».

Elle a accusé les secouristes syriens, les « casques blancs », d'avoir mis en scène une attaque chimique".

Posté le 9 juillet 2018 à 00h00 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

08 juillet 2018

Scandale judiciaire : sans jugement, deux juges décident de saisir 2 millions d'euros de subventions publiques du RN

Quoique l'on pense du RN, il faut admettre que cette intrusion du judiciaire dans le politique est scandaleuse et digne d'un totalitarisme.

Lettre ouverte de Marine Le Pen :

Madame, Monsieur, chers compatriotes,

Dans le cadre des sommes attribuées par ses électeurs au vu de leurs votes aux législatives, le Rassemblement National est en droit de toucher de l’Etat 4,5 millions d’euros par an durant la mandature. Cette dotation attribuée annuellement à tous les partis est indispensable à leur fonctionnement.

Avec déjà un retard de six mois, le RN devait percevoir ces jours-ci une avance de 2 millions sur sa dotation 2018, vitale pour son fonctionnement courant comme le paiement des salaires ou du loyer du siège.

Or, le 5 juillet deux juges d’instruction ont procédé à la confiscation de ces deux millions dans le cadre de la pseudo affaire des assistants parlementaires. Dans ce dossier vide qui n’est qu’au stade de l’instruction, les personnes physiques et morales mises en cause par l’Olaf, c’est-à-dire par la police politique de la Commission de Bruxelles, ont toujours contesté les faits, des faits qui, après trois ans d’enquête, ne sont nullement établis.

Deux juges d’instruction dans leurs bureaux exécutent le Rassemblement National sans aucun jugement. En somme on lui applique la peine de mort à titre conservatoire !

Le caractère politique de l’initiative ne fait aucun doute, puisque l’un des deux juges est membre du Syndicat de la Magistrature et l’autre est un de ses compagnons de route. Notons aussi que la décision intervient sur réquisition du parquet. Or, les pouvoirs publics qui n’ignorent rien de la difficulté financière de tous les partis politiques savent que cette décision de blocage de ses moyens de subsistance signifie pour le Rassemblement National la cessation de paiement à la fin du mois d’août et donc pour un parti politique sa disparition programmée.

L’ordonnance des juges qui intervient évidemment au cœur de l’été et opportunément dans la période de trêve sportive de la coupe du monde, s’appuie sur une violation manifeste et incontestable du droit :

– Violation de la présomption d’innocence : le RN se voit appliquer une exécution d’une peine qui n’a pas été prononcée dans une affaire qui n’est pas encore jugée, mais qui est au stade de l’instruction. Cela est d’autant plus choquant que les faits sont formellement contestés

– Violation du texte invoqué : les juges font application d’une disposition légale applicable au grand banditisme qui vise à confisquer les fruits de l’infraction (ex : biens acquis avec le trafic de drogue). Or, dans le cas d’espèce, il n’existe aucun lien entre la somme due par l’Etat et l’infraction supposée.

– Violation de toute proportionnalité : les juges ont décidé de saisir deux millions, somme qui excède très largement, par son montant insensé, les amendes encourues et les préjudices prétendus.

Il est à noter que l’appel n’étant pas suspensif, cette décision inique est d’application immédiate. Ainsi des juges habituellement si laxistes avec les vrais délinquants se croient autorisés à procéder à l’exécution de peines avant même tout jugement. L’histoire nous enseigne que toutes les dictatures se réfugient derrière le droit pour justifier leurs atteintes aux droits.

Ce coup de force prétendument juridique ou judiciaire vise, on le voit bien, à la disparition du principal parti d’opposition par la privation de ses moyens d’existence. Nul doute que les désaveux électoraux dans toute l’Europe comme la perspective d’un raz de marée du courant national aux élections européennes ont aujourd’hui fait perdre tout sens commun à nos adversaires.

Au-delà de la perspective de la disparition d’une grande force politique et du courant d’idées qu’elle incarne, cette affaire met en lumière une gravissime atteinte à notre démocratie, à nos libertés fondamentales et à notre Constitution.

Face à cette infamie, j’appelle les Français à une résistance pacifique et citoyenne mais à une résistance active et militante.

La première force d’opposition se trouve dans une situation inédite. Un mouvement arrivé au second tour de l’élection présidentielle se trouve contraint à compter de ce jour de cesser toute activité politique puisqu’il ne peut plus les financer.

Le RN appelle tous les Français épris de liberté et de démocratie quelles que soient leurs convictions à faire échec à ce coup de force des juges.

Un site dédié alertedemocratie.fr est mis en place à 20 heures pour sauver financièrement le mouvement national.

Sur cette spoliation arbitraire de la subvention de fonctionnement, j’alerte tous les autres responsables des partis politiques sur le danger d’un procédé vil qui les exposera, à leur tour, tôt ou tard.

Je prends à témoin les opinions publiques des pays démocratiques. Aujourd’hui en France les partis d’opposition ne sont plus seulement ignorés dans les instances parlementaires ou bientôt privés du droit d’amendement, pas seulement harcelés par exemple par des interdictions bancaires injustifiées ou des persécutions judiciaires, mais aujourd’hui mis à mort par des artifices juridiques grossiers.

La liberté et la démocratie acquises si chèrement sont l’affaire de tous.

Marine Le Pen
Député
Présidente du Rassemblement National

Posté le 8 juillet 2018 à 17h45 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (9)

07 juillet 2018

Stop à l’argent public aux associations militantes

Nicolas Tardy-Joubert, Conseiller Régional PCD d'Ile de France, dénonce :

NTJ-photo-2018-e1530870640917"Le Parti Chrétien Démocrate (PCD) soutient la politique menée par la Présidente de la Région Île de France, Madame Valérie Pécresse, notamment dans le domaine des transports, des lycées et du développement économique. Le PCD salue particulièrement le travail de redressement financier que la majorité régionale mène avec détermination depuis son élection.

Néanmoins, Nicolas Tardy-Joubert, conseiller régional PCD, déplore l’attribution de subventions à des associations portant des revendications militantes ou communautaristes :

- « L’inter-associative LGBT » reçoit pour la troisième fois depuis 2016, 25.000 euros pour la « Marche des Fiertés ». Les organisateurs de cette marche revendiquent la « PMA pour toutes », qui entrainera sous l’effet de la « rupture d’égalité » entre couples, l’acceptation et la reconnaissance de la GPA. Ces pratiques constituent une atteinte inacceptable aux Droits de l’Enfant de pouvoir être élevé dans la mesure du possible par un père et une mère, et encouragent à la marchandisation du corps humain.  La lutte contre toutes les atteintes au respect des personnes, à laquelle nous souscrivons, ne peut ni ne doit être un prétexte pour soutenir des revendications militantes et des pratiques illégales et illégitimes.

- « SOS Homophobie » reçoit une subvention de 25.000 euros et s’engage dans le soutien des « Gay Games » prévus à Paris en Août 2019.  Or, les Jeux Olympiques officiels n’excluent aucun athlète au motif de ses pratiques sexuelles. La subvention ici attribuée contribue au financement d’un lobby communautariste militant, et porte gravement atteinte à la neutralité de la puissance publique.

- Le Festival de musique Solidays subventionné pour la troisième fois à hauteur de 800.000 euros, organise des expositions pornographiques en libre accès pour « croquer la sexualité sans aucun tabou »  qui donnent une image dégradante de la personne humaine. Le Festival  promeut  également des spectacles de haine anti-chrétienne, avec  l’organisation de « drôles de messes », avec les sœurs de la « perpétuelle indulgence » mouvement militant LGBTQI, « messes » dans lesquelles est porté un discours politique anarchiste.

- le Mouvement Français du Planning Familial également subventionné, incite à pratiquer des avortements à l’étranger en dehors des délais légaux, souhaite la suppression de la clause de conscience pour l’IVG, et soutient la cause LGBTQI pour l’ouverture de la PMA pour toutes.

Le Parti Chrétien Démocrate demande à Madame Valérie Pécresse, Présidente de la Région Île de France, d’assurer une neutralité dans l’engagement de fonds publics pour stopper le subventionnement d’actions militantes.  Nous souhaitons que l’argent des contribuables franciliens serve uniquement l’intérêt général et le bien commun."

Posté le 7 juillet 2018 à 11h42 par Michel Janva | Lien permanent

Le maire de l'année 2018 est Véronique Besse

Le concours civique de la Marianne d’Or a distingué Véronique Besse, maire des Herbiers en Vendée, comme "Maire de l’année 2018" ! Une distinction qu'elle recevra mardi prochain à Paris.

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Posté le 7 juillet 2018 à 08h33 par Michel Janva | Lien permanent

05 juillet 2018

Le Mans : union des droites contre une école coranique

Des membres et élus de différents partis, Philippe Bougler (LR), Brigitte Dupin (SIEL), Louis Noguès (Parti de la France), Eric de Vilmarest (Maire de Saint-Aignan), Pascal Gannat (RN), Pascal Nicot (RN), Marie Genevrey (RN) et Emmanuel Dubois (RN), ont signé une lettre ouverte au Préfet :

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Posté le 5 juillet 2018 à 20h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

Les Patriotes : Sophie Montel quitte Florian Philippot

Décidément, Florian Philippot fait l'unanimité contre lui :

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Posté le 5 juillet 2018 à 20h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

04 juillet 2018

Emmanuel Macron : Les choix que je porte ne sont pas forcément ceux des catholiques

Emmanuel Macron a répondu à une question de Famille Chrétienne sur l’électorat catholique lors de la conférence de presse qui clôturait sa séquence romaine. Famille Chrétienne lui a demandé si cette visite au Vatican était une façon de capter ou de captiver les catholiques.

Unknown-23« Je ne crois pas à l’existence d’un électorat catholique ou musulman. Il y a certes des citoyens qui forgent leur conscience civique et politique en étant éclairés par des débats qui touchent leur sensibilité religieuse. Mais ils le font aussi de manière plus large et complexe. Vous savez, les gens ne votent pas uniquement en fonction de leur religion. Je ne veux pas me réfugier dans une part de la société. Je ne crois pas au clientélisme en général ni au clientélisme spirituel en particulier. »

« Je peux avoir des convictions. Mais il y aura toujours des gens pour vous prêter des intentions... Quand bien même j’aurais cette intention de capter l’électorat catholique, cela serait inefficace ! Les choix que je porte sur d’autre sujets ne sont pas forcément ceux des catholiques... Il faut donc que j’assume. »

Posté le 4 juillet 2018 à 19h50 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (23)

Pourquoi Macron aurait dû supprimer le CESE

François Hollande avait surnommé le CESE «plan social des recalés du suffrage universel». Emmanuel Macron veut le réformer. La révision constitutionnelle attendue à l’automne prévoit de renommer le Conseil économique, social et environnemental (Cese) en « Chambre de la société civile » et d'abaisser le nombre de membres de 233  à 155. Quelle ambition.

Un article de l’IFRAP pointe le peu d’efficacité du CESE et de ses satellites ou équivalents locaux. 7000 euros la page de rapport. Qui dit mieux ?

Unknown-22"Ce conseil est gravé dans le marbre de notre Constitution au titre XI et il est soutenu par des antennes régionales (Ceser). Toutes sont intégralement financées sur fonds publics pour un total de 100 millions d'euros. Le Cese par l'État, à hauteur de 38 millions d'euros par an, et les Ceser par les conseils régionaux, avec 63 millions toutes régions confondues (dont 3,5 millions d'euros pour l'Occitanie, par exemple). Concernant le nombre de rapports produits, il est faible : 25 rapports et avis en 2017 pour un coût moyen de 1,5 million d'euros le rapport...

À cela il faut ajouter les Conseils économiques et sociaux locaux (Cesel), des instances consultatives communales qui ont poussé dans les territoires (Issy-les-Moulineaux, Pessac, Chartres, etc.). Celui de Boulogne-Billancourt a été épinglé par la Chambre régionale des comptes d'Île-de-France car sur la période 2010-2016, le coût moyen pour une page de rapport était de 7 000 euros (27 rapports en 7 ans, pour un coût total de 1,06 million d'euros).

Les membres du Cese sont au nombre de 233. Leur absentéisme est souvent pointé du doigt : autour de 30% à Paris. Les conseillers sont indemnisés 3 800 euros bruts mensuels en deux indemnités : indemnité représentative de frais de 1 986,76 euros qui, à l'instar de l'indemnité de frais des parlementaires, n'est pas imposable, et l'indemnité de fonction de 1 860,23 euros, généralement reversée aux partenaires sociaux par leurs bénéficiaires (35 millions d'euros de financements pour la CGT entre Cese et Ceser selon le rapport Perruchot).

Étrangement, l'indemnité de frais des membres du Cese n'est pas imposable mais est soumise à la cotisation retraite. Le système de pension, très déficitaire du Cese, permettait après un mandat de 5 ans d'avoir droit à une pension mensuelle de 700 euros. Le mode de calcul a été modifié par Jean-Paul Delevoye quand il en était président et le taux de remplacement divisé par deux, ce qui est toujours largement supérieur au rendement des cotisations dans le régime général…

Pour son fonctionnement, le Cese emploie près de 140 fonctionnaires avec un niveau élevé de rémunération, autour de 4 000 euros en moyenne. La grille de rémunération est calée sur celle des assemblées parlementaires. Le temps de travail des agents du Cese est aussi très faible avec 54 jours de congés annuels (25 jours de congés payés, 11 RTT, 12 jours Cese et 6 jours entre Noël et la Saint-Sylvestre). Les agents du Cese se trouvent dans l'impossibilité matérielle d'atteindre le quota théorique de 1 607 heures selon la Cour des comptes. Les agents d'accueil et les huissiers bénéficient par ailleurs de régimes spécifiques favorables : en pratique, la durée du travail est comprise entre 1 353 et 1 402 heures par an - auxquelles s'ajoutent 72 heures pour six samedis de présence.

Les nominations par des organisations représentatives (syndicats, associations, etc.) au Cese sont effectives cinq ans, renouvelables ou à la discrétion de l'exécutif, qui désigne des personnes qualifiées. Force est de constater que les membres issus du paritarisme représentent plus de la majorité : 130 conseillers, dont 69 issus des syndicats de salariés et 61 représentants patronaux ou indépendants. Le reste des sièges se partage entre les représentants associatifs et environnementaux, ainsi que les 40 personnes qualifiées que le gouvernement choisit. Leur avis est seulement consultatif. Le gouvernement ne saisit le Cese que 5 à 6 fois par an. [...]"

Posté le 4 juillet 2018 à 19h42 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

4 soldats français ont été blessés au Mali dimanche

Suite à l'annonce de dimanche, les quatre soldats blessés au Mali dimanche 1er juillet dépendent du 2e REI de Nîmes. Ils ont été rapatriés et hospitalisés en France.

Selon les autorités maliennes citant un bilan provisoire de source hospitalière, cet attentat a fait quatre morts et 23 blessés parmi des civils.

Des militaires français de la force Barkhane (4 000 hommes) sont tombés dimanche dans une embuscade tendue par des terroristes à la sortie qui mène vers la localité de Bourem. A Paris, l'armée française a assuré qu'aucun soldat français n'avait été tué dans cette attaque.

Le ministre des Armées, Florence Parly, a déclaré dans un tweet que "le terrorisme a encore lâchement frappé au Mali".

Le terrorisme est un moyen de combattre, ce n'est pas un ennemi, un personne ni une organisation. Il serait temps que le ministre nomme l'ennemi.

Posté le 4 juillet 2018 à 12h29 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

Nos dirigeants vivent dans un monde Potemkine

Dans Les 4 Vérités, Guillaume de Thieulloy revient sur le limogeage de l'ambassadeur Fournier :

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Posté le 4 juillet 2018 à 08h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

03 juillet 2018

Le Service National Universel : une menace liberticide ?

Images-12Mesure emblématique d'Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle, le service national universel (SNU) s'avère délicat à mettre en place. Le gouvernement s'oriente vers un mois obligatoire à 16 ans, sans doute durant les vacances d'été... puis une partie facultative qui s'adressera aux jeunes qui souhaitent s'engager dans la culture, la défense, l'environnement, l'aide aux personnes ou le tutorat. Ce projet suscite méfiance et perplexité en raison de son coût potentiel, du casse-tête posé par l'hébergement et l'encadrement de centaines de milliers de jeunes par an.

Le SNU sera organisé en deux phases. Une « phase de cohésion » obligatoire d'une durée d'un mois maximum, à l'âge de 16 ans environ, comprenant une phase d'« intégration » de 15 jours en hébergement collectif qui permettra le « brassage social », suivi d'un temps d'engagement de 15 jours « plus personnalisé » en petits groupes, pas nécessairement en internat. Cette séquence se déroulera en partie pendant les vacances scolaires. Nous pouvons imaginer les conséquences sur les camps scouts et autres camps de jeunes, les jeunes sapeurs-pompiers, privés de la génération âgée de 16 ans...

Autre problème posé par ce SNU : la jeunesse français a-t-elle besoin d'être rééduquée dans un dispositif étatique centralisé ? Sans aller jusqu'à évoquer le Komsomol soviétique ou la Hitlerjungend, on se demande bien ce que l'Etat tout-puissant va pouvoir inculquer en 4 semaines à la jeunesse ? C'est la porte ouverte aux dérives totalitaires. Ce qui deviendra possible à 16 ans pourrait ensuite être abaissé à 12 ans, voire moins. L'éducation relève des parents et nous avons là une intrusion insupportable
de l'Etat, qui relève de l'embrigadement.

L'encadrement et l'hébergement restent à définir. Le groupe de travail sur le SNU suggère d'utiliser les internats de l'Education nationale (dont la capacité totale est évaluée à plus de 147 000 places), mais aussi les centres de logement étudiant, centres de loisirs avec hébergement, et enfin de construire des bâtiments « en dur léger ». Le dispositif a vocation à toucher 750 000 jeunes par an. A ceci près que l'obligation de l'internat des mineurs est illégale (on imagine les recours en justice)... Ou alors il faudrait modifier l'article 34 de la Constitution.

Posté le 3 juillet 2018 à 19h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (24)

L’individualisation fiscale participe à la satisfaction des désirs individuels

De l'abbé Lelièvre dans La Nef :

Couverture305"En 2019, le prélèvement à la source viendra bouleverser profondément les modalités de collecte de l’impôt sur le revenu. Cela aura inévitablement des impacts profonds et durables sur nos familles. Toutefois, ce point de méthode fiscale n’est pas le seul à changer. Le corollaire de cette mesure sera la possibilité offerte aux couples mariés d’opter pour une individualisation du taux d’imposition. Vu son caractère optionnel, cette nouveauté peut sembler tout à fait anodine. Mais alors pourquoi à tout prix vouloir offrir une alternative facultative à l’imposition commune, alors que cela coûtera, selon Bercy, environ 1,3 milliard d’euros à un État déjà exsangue ?

Pour les gouvernements successifs qui ont mis en place ce mécanisme, la réponse est double. Premièrement, l’individualisation des revenus encouragera les femmes à travailler. L’INSEE note en effet que l’imposition commune des revenus tend à favoriser financièrement les couples dont les écarts de revenus entre l’homme et la femme sont importants. Le plus souvent, ces écarts s’expliquent par la différence entre une activité très rémunératrice pour l’homme et une activité faiblement rémunératrice ou non rémunérée pour la femme.

Deuxièmement, la mesure facilitera la vie des personnes divorcées. Le régime commun d’imposition peut parfois virer au casse-tête dans les cas de séparation. L’individualisation de l’imposition apportera un nouvel outil au juge, qui sera en capacité, au moment du divorce, d’attribuer plus justement à l’un ou l’autre des parents les parts fiscales des enfants.

Mais ne nous y trompons pas. Étant donné son coût et ses conséquences, cette mesure ne doit pas être considérée comme un simple ajustement technique de fine tunning, mais plutôt comme une nouvelle « politique d’émancipation » à part entière. Le caractère de la décision, présenté comme optionnel dans un premier temps, est principalement tactique, car il neutralise les oppositions en donnant l’illusion que rien ne change. Mais, en réalité, tout change.

L’individualisation fiscale participe à un mouvement plus général qui tend à recentrer les décisions politiques sur la satisfaction des désirs individuels, gage d’une apparente liberté. Nous nous trouvons ici en présence du relativisme dénoncé par Jean Paul II et Benoît XVI. Cette tendance générale d’individualisation des politiques, habillée des atours séduisants de la « modernisation administrative », permet de contourner les structures sociales, suspectes d’entraver la liberté de l’individu dont l’État se fait désormais le garant.

En l’espèce, la structure sociale incriminée est la famille, au sens traditionnel de la réalité. Elle est accusée de cantonner trop souvent la femme au foyer, et de complexifier les nouvelles mobilités affectives auxquelles nous devrions tous aspirer. Il deviendrait donc nécessaire de l’affaiblir pour libérer l’individu de ses carcans. Nous assistons bel et bien à une étape supplémentaire de la décomposition, de la déconstruction de la famille naturelle, organe vital garantissant la stabilité sociale. Ce faisant, l’individualisation fiscale dissout un peu plus la famille dans le grand bain du marché, qui vient s’insérer au cœur des choix du ménage. D’une politique fiscale centrée sur la famille et l’accueil de la Vie, nous passons, de fait, à une politique fiscale centrée sur l’apparente liberté de l’individu adulte, qui s’exprime à travers ses désirs immédiats.

La doctrine sociale de l’Église souligne et rappelle à temps et à contretemps que l’on ne peut effacer d’un trait la famille, la déstabiliser ou la fragiliser sans aller au-devant d’immenses dommages dans le présent et dans le futur. Le pape François aime à dire que « tout est lié ». Il nous rappelle dans Laudato si que « nous avons impérieusement besoin que la politique et l’économie, en dialogue, se mettent résolument au service de la vie, spécialement de la vie humaine » (n. 189).

Nous catholiques, ainsi que les hommes et les femmes de bonne volonté, nous devons nous poser encore une fois cette question : « Que voulons-nous pour les générations futures ? Que laisserons-nous aux générations futures ? » L’aspiration profonde des nouvelles générations est tout autre que celle que l’idéologie ambiante veut imposer. Nous avons le devoir d’apporter d’autres réponses que celle de l’exaltation de l’individualisme et de ses désirs qui n’est autre qu’une expression de Babel. N’avons-nous pas le devoir de rappeler que la vraie liberté se construit avec la vérité, présente dans la loi naturelle inscrite dans le cœur de l’homme depuis le matin du monde ? Nous croyons que cette vérité est source d’harmonie pour tous. Sommes-nous prêts à en témoigner auprès de nos contemporains ? Un immense chantier ouvrant à l’espérance nous attend. Encourageons-nous les uns les autres !"

Posté le 3 juillet 2018 à 13h30 par Michel Janva | Lien permanent

Les Amoureux de la France avec JF. Poisson, N. Dupont-Aignan et J. Myard au Chesnay, le 27 juin

Posté le 3 juillet 2018 à 11h40 par Michel Janva | Lien permanent

02 juillet 2018

Sébastien Meurant : Un Républicain fier d’être de droite

Sébastien Meurant est le jeune sénateur (LR) du Val d’Oise depuis 2017. Il a été maire de la ville impériale de Saint-Leu-la-Forêt qu’il a ravi à la gauche en 2008. Il soutient Laurent Wauquiez mais s’affirme de droite, n’a pas peur du mot "identité" et prône le dialogue avec toutes les droites. Travailleur, indépendant et déterminé, Sébastien Meurant n’a pas fini de faire parler de lui ! Il évoque la situation de sa formation politique à un an des élections européennes.

Posté le 2 juillet 2018 à 20h03 par Michel Janva | Lien permanent

Humiliation en direct à la radio pour la girouette Aurore Bergé

Il faut voir sa tête...

Posté le 2 juillet 2018 à 13h48 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (20)

01 juillet 2018

L'affaire Fournier, une affaire Villiers bis ?

F5c9000174284422-757ba Photo_CEMA_officielleMediapart a révélé tout récemment les propos tenus dans un rapport à sa hiérarchie, par l'ambassadeur de France en Hongrie, Eric Fournier. Le moins que l'on puisse dire est que son analyse ne va pas dans le sens de la vulgate immigrationiste (Le Monde, RT France).

L'apprenti dictateur Macron, aurait dans un premier temps affirmé : "Est-ce qu'il appartient à l'autorité de révoquer un ambassadeur parce qu'il dit ce qu'il pense? Je ne le crois pas, ou alors nous créerions un délit d'opinion dans la fonction publique" (à la fin de cet article)... ce qui ne l'a pas empêché de le remplacer le lendemain de ces propos. Ce qui suscite tout de même quelques réactions.

Il nous semble qu’il y a un point commun entre cette éviction et la démission de l’ancien CEMA. Aucun des deux n’a enfreint les règles de sa profession. Au contraire, c’est parce qu’ils les ont tous deux appliquées, en étant honnêtes, l’un devant la représentation nationale (Villiers), l’autre avec sa hiérarchie (Fournier), qu’ils ont été évincés…

Ce système ne supporte pas la vérité, ni sur la vie (PMA, GPA…), ni sur la géopolitique (Russie, Syrie, Hongrie), et évince ceux qui la disent. Ses séides, comme Macron, veulent instaurer la peur dans ce qui reste d'appareil d'État pour en contraindre les serviteurs à leur servir que la soupe de leur bienpensance, à des fins anti-françaises. Macron a tout d’un apprenti dictateur, et la pseudo-presse de révélation (mediapart...), joue un rôle très opportun de balance pour faciliter les purges…

Dire, une fois encore, qu'il se trouve dans nos milieux même des gens pour apprécier ce Manu-là !!

Posté le 1 juillet 2018 à 20h27 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (13)

La préparation de l'évasion de Redoine Faîd était-elle connue de l'Etat?

C'est ce que pense ce twittos qui cite un article du 22 juin :

"Redoine Faïd, braqueur multirécidiviste, aurait demandé de l’aide à Jacques Mariani, parrain corse, pour s’évader de la prison de Fresnes, dans le Val-de-Marne. En échange, Faïd lui aurait promis de le débarrasser de ses ennemis installés sur son île au nom « des valeurs communes et une éthique du grand banditisme » qu’ils partagent.

 Redoine Faïd, condamné à plusieurs reprises pour des vols à main armée, surnommé « le roi de l’évasion » pour s’être évadé de la maison d’arrêt de Sequedin en 2013, contacte Jacques Mariani au printemps 2017.

A cette époque, le Corse de 52 ans vient de sortir de prison. Il reçoit un jour un appel lui demandant de contacter un numéro. Il s’exécute et se retrouve en ligne avec le frère de Redoine Faïd, Rachid. Une rencontre est organisée à Paris. Mariani ne s’y rend pas, et envoie un de ses proches" (suite).

Posté le 1 juillet 2018 à 18h52 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

Les LGBT s'en prennent à Jeanne d'Arc dont la fête est celle du patriotisme : les lobbies contre la nation

Posté le 1 juillet 2018 à 16h51 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (2)

29 juin 2018

La république au plus bas

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Posté le 29 juin 2018 à 17h09 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (33)

28 juin 2018

Les politiciens qui nous dirigent nous traitent comme des gamins

Lu dans Minute :

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Posté le 28 juin 2018 à 09h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (31)

Le clivage droite/gauche est-il mort?

Réponse de Patrick Buisson dans un entretien accordé au Figaro :

Unknown-11"C'est moins le clivage droite-gauche qui est épuisé que ce qui en était le support - autrement dit les anciennes formes partisanes - qui se trouve aujourd'hui démonétisé. Mais, si ce clivage n'est plus la summa divisio de la topographie politique, il reste cependant indépassable tant ses racines sont anthropologiques et religieuses. C'était le débat, au Ve siècle déjà, entre l'optimisme de Pélage et le pessimisme radical de Saint Augustin sur le degré de corruption de la nature humaine à la suite du péché originel. Aujourd'hui le vieux clivage droite-gauche est en grande partie recouvert non pas par le clivage entre souverainistes et mondialistes - la souveraineté ne sera jamais qu'un outil et non une fin en soi - mais par un clivage civilisationnel: la ligne de démarcation qui sépare les identitaires et les diversitaires, les partisans d'une continuité culturelle et les adeptes du multiculturalisme. C'est ce qu'on trouve partout en Europe, à l'Est comme à l'Ouest. [...]

La tendance lourde, partout en Europe, même si cela revêt des formes différentes , est à la remise en cause de l'économisme ; c'est-à-dire de cette religion séculière qui fait des facteurs économiques à la fois le principe de causalité et la solution de tous les problèmes. L'affrontement que décrit Viktor Orban, c'est en fait un retour à l'antinomie radicale entre le libéralisme et le conservatisme sous l'effet combiné de la globalisation et de la crise financière. C'est le choc désormais inéluctable entre le sacré et le marché, l'enracinement et le nomadisme, le localisme et le cosmopolitisme. En France, le phénomène Macron qui opère la réunification des libéraux des deux rives est en passe de dissiper un long malentendu historique. Depuis plus d'un siècle, l'orléanisme, autrement dit le libéralisme domine la droite française. C'est un centre qui a été classé à droite sans jamais pour autant être ontologiquement à droite. Le macronisme rend à la fois visible et irréversible la fracture entre ce qui n'est qu'une droite situationnelle et une droite originelle, une droite qui est en train de renaître en faisant retour à ses origines en renouant avec la tradition de l'anti-chrématistique chrétienne et sa condamnation de l'argent-roi. La plupart des observateurs se sont trompés sur la vraie nature de «La Manif pour tous «. Cela n'avait rien à voir avec l'expression d'un quelconque intégrisme. Au-delà de l'enjeu apparent, ce fut une révolte contre l'horreur économique d'une société de marché visant à imposer par la loi le principe de l'illimitatio, véritable moteur métaphysique du libéralisme. Au fond la «démocratie illibérale» d'Orban est très proche de ce que j'ai appelé à l'époque le populisme chrétien. [...]

Toutes les conditions devraient être réunies en 2019 pour que les élections européennes amplifient et accélèrent le processus de décomposition-recomposition du champ politique. Et d'abord, ce qui fait la spécificité même de ce scrutin: faible participation et abstention massive des classes populaires, absence d'enjeux majeurs et donc de vote utile, attrait du vote-sanction et du vote d'humeur sans risque. D'où l'émergence des outsiders dans ce type d'élection: Le Pen en 1984, Villiers et Tapie en 1994, Pasqua en 1999, Cohn-Bendit en 2009. En l'absence probable de Laurent Wauquiez et de Marine Le Pen comme têtes de liste, la tentation sera grande pour une partie des électeurs républicains et frontistes de porter leurs suffrages sur une liste alternative. Ce pourrait être l'heure de la «droite hors- les- murs»

Posté le 28 juin 2018 à 08h27 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

Solidays n’existe que par la lâcheté des élus LR qui le subventionnent

Lu dans Valeurs Actuelles :

Images-9"Huit cent mille euros pour le plaisir de se faire insulter : telle est la mésaventure survenue à Valérie Pécresse le weekend dernier sur l’hippodrome de Longchamp. La présidente de la région Ile-de-France, en visite au festival Solidays, a été reçue aux cris de « Pécresse délinquante » par des militants d’Act Up qui lui reprochaient d’avoir… supprimé la réduction de 75% dans les transports pour les migrants en situation irrégulière.

Repartie furieuse, l’ancienne ministre s’est ainsi, par la force des choses, trouvée au diapason d’un grand nombre d’élus de son conseil, qui l’avaient alertée sur les dérives d’un festival où la musique semble désormais un prétexte commode pour diffuser auprès de la jeunesse un message sociétal d’un goût douteux. « Les élus avaient insisté pour que ce festival, que la région subventionne quand même largement, veille au moins à ce que la pornographie soit bannie des stands et des manifestations annexes, et que les contenus à caractère sexuels soient interdits aux mineurs », explique une source proche du dossier.

Que ceux qui ignorent tout de Solidays et ne comprennent pas le rapport entre la musique et la pornographie ne s’étonnent pas : voulu à l’origine comme une manifestation musicale permettant de recueillir des fonds pour la lutte contre le Sida, le festival, qui fêtait le weekend dernier ses vingt ans, a peu à peu évolué pour parvenir à ce qu’il est aujourd’hui : un pêle-mêle de toutes les luttes et les revendications sociétales et politiques de la gauche associative et militante, la lutte originelle contre le Sida conférant en outre à ce pêle-mêle une forte tonalité sexuelle en générale et LGBT en particulier.

De fait, la lecture des documents d’information à destination de la presse ou du public laisse pantois : il n’y est question que de sexe, évidemment « sans tabous », et toujours dissimulé (si l’on peut dire) derrière l’argument de l’information et de la prévention. « Au final, souffle un élu (LR), écœuré, en termes de prévention contre le Sida, on trouve surtout des capotes usagées le dimanche matin »...

On pourrait hausser les épaules, juger l’affaire anecdotique. Elle ne l’est pas, pour au moins deux raisons. D’abord parce que la subvention est très élevée et qu’une pareille somme mérite un droit de regard. Ensuite parce que la mésaventure survenue à Valérie Pécresse mais vécue à travers elle par la majorité du conseil régional, résume l’histoire du rapport entre la droite et ce qu’il est convenu d’appeler la « culture ». Par peur de laisser encore et toujours ce domaine à la gauche, la droite court après ses mots d’ordre, reprend ses slogans, finance ses combats, s’en félicite même officiellement, comme Valérie Pécresse, que l’on n’y reprendra peut-être plus, se félicitait du soutien de la région à Solidays."

Posté le 28 juin 2018 à 08h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)


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