25 avril 2015

Le combat politique de Marion Maréchal Le Pen accompagné par sa foi

Marion Maréchal-Le Pen a été invitée dans l'émission Bistro Libertés animé par Martial Bild sur TV Libertés. Présent en a retranscris un extrait :

"Martial Bild : Etes-vous catholique ?

BMarion Maréchal-Le Pen : Je suis catholique oui. J’ai une vraie démarche spirituelle même si je ne suis pas la plus pratiquante des catholiques, mea culpa. La question fondamentale c’est que c’est important pour moi. C’est quelque chose qui structure mon combat indéniablement, c’est une chose qui m’accompagne dans mon combat, parce que croyez-moi il y a des grands moments de solitude en politique. Ce qui est intéressant dans la prière et la religion c’est que cela permet une remise en question et une introspection et parfois des petites leçons d’humilité qui sont nécessaires. Et puis dans de grands moments d’angoisse, prier et avoir le sentiment de ne pas être totalement seul est quand même utile. C’est évidemment quelque chose qui anime mon combat et je le dis fièrement. Parce que je pense que le grand drame des catholiques en France aujourd’hui, c’est qu’ils sont désarmés psychologiquement. Ils sont dans une espèce de honte, de culpabilité, de moins en moins mais quand même. Malheureux comme un catholique en France : c’est absolument terrible ce qu’ils peuvent subir, même politiquement et le deux poids, deux mesures permanent. Si je peux servir au moins à ça un minimum, à permettre aux catholiques de France de droite de se sentir fiers, c’est ce que j’ai envie de leur dire et c’est ce que j’ai aussi un peu envie de porter tant que je pourrai le faire."

Posté le 25 avril 2015 à 14h18 par Michel Janva | Lien permanent

24 avril 2015

L'écotaxe n'a pas fini de nous coûter cher

Le Monde rappelle aux contribuables que nous n'avons pas fini de payer pour l'écotaxe, et que le démontage du projet est exorbitant :

[...]"L’écotaxe, imaginée par le Grenelle de l’environnement en 2007, créée dans une belle unanimité politique en 2009, retardée moult fois, suspendue sine die à deux reprises, a en effet été reformatée et rebaptisée par Mme Royal en juillet pour être abandonnée définitivement fin octobre 2014. Ironie de l’histoire, le gouvernement cherche aujourd’hui une société pour détruire les portiques, alors que le démontage violent des mêmes portiques par les « bonnets rouges », en Bretagne, à l’automne 2013, avait entraîné la première suspension du dispositif de l’écotaxe."[...]

Selon une source proche du dossier, le montant de quelque 12 000 euros par portique serait alors à majorer par ces coûts de réfection du terrain ainsi que par les frais de destruction.[...]

 La somme globale de cette ultime opération d’élimination de toute trace du dispositif pourrait aisément dépasser les deux millions d’euros. Cette somme ne représenterait alors qu’une infime partie du coût global de ce fiasco.[...]La facture finale de l’écotaxe s’approche donc du milliard d’euros, un total qui ne prend pas en compte les sommes qui serviront à financer l’Association de financement des infrastructures de transport français (Afitf), en remplacement de l’argent que devait lui rapporter l’écotaxe."[...]

Posté le 24 avril 2015 à 12h06 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (10)

L'institut Pasteur en Arabie saoudite : la France joue avec le feu

L’Institut Pasteur envisage d’aider le royaume d'Arabie saoudite à se doter d’un laboratoire biologique de haute sécurité :

"Alors que son niveau technologique est bas, il [le royaume d'Arabie saoudite] entend se doter très vite, entre La Mecque et Djeddah, d’un laboratoire biologique de haute sécurité, "P3" ou "P4" dans le jargon – un outil qui, s’il est mal géré ou tombe en de mauvaises mains, peut se révéler particulièrement dangereux. On y manipule des agents mortels et souvent très contagieux, contre lesquels on ne connaît aucun traitement, tels l’anthrax, la peste, le Sras ou même le virus Ebola.[...]

Mais certains, à Pasteur comme au sein de l’administration, se demandent s’il est bien sage de poursuivre plus avant, de fournir effectivement un tel savoir-faire à un tel Etat.

Un officiel français, également hostile au projet, rappelle que l’Arabie est une dictature moyenâgeuse où la liberté d’expression n’existe pas et où il est explicitement interdit de critiquer le gouvernement."[...]

Décidément, la France a les amis qu'elle peut.

Posté le 24 avril 2015 à 10h01 par Marie Bethanie | Lien permanent

Le gouvernement entre clientélisme et démagogie

Lu ici :

Les festivals d'été devraient se dérouler sans encombre. Le régime d'assurance-chômage va être "sanctuarisé". Le déficit demeure, mais désormais l'Etat paiera. Sans dire comment ni où il trouvera l'argent (...)

Dès lors, une question centrale demeure : qui paiera ? Au ministère du Travail, on indique que les intermittents seront dorénavant directement pris en charge par l'Etat et non plus par l'Unédic, l'organisme chargé de gérer l'assurance chômage, auquel sont affilés 16,4 millions de salariés. Il n'a pas été non plus précisé quelle caisse ou quel budget serait mis à contribution pour combler le déficit.

Dans un rapport cinglant remontant à février 2012, la Cour des comptes avait dénoncé "la persistance d'une dérive massive de ce régime" qui bénéficie à un peu plus de 100.000 personnes. Les allocations versées s'élèvent en moyenne chaque année à 1,3 milliard d'euros alors que les cotisations des intermittents plafonnent à quelque 220 millions. C'est donc bien une fleur que le gouvernement fait aux intermittents."

Le changement, ce n'est vraiment pas pour maintenant !

Posté le 24 avril 2015 à 08h26 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)

23 avril 2015

Le principal adversaire de l'UDI, c'est le Front National

Ce n'est ni le chômage, ni l'insécurité, ni même la gauche. Chantal Jouanno, tête de liste UDI en Ile-de-France pour les élections régionales de décembre, a déclaré :

Unknown"A l'UDI, les choses sont très claires: notre principal adversaire, c'est le Front national et tout le populisme qui va derrière le Front national, avec tout ce qu'il véhicule comme haine". 

"S'il y a le moindre danger dans une région, parce que nous avons une liste, on retire notre liste. On l'a fait de manière extrêmement claire aux élections départementales et ce sera pareil pour les élections régionales. Chez nous, ce point n'est pas négociable".

Pour les élections régionales, toute liste ayant recueilli 10% des voix au premier tour peut se maintenir au second ou fusionner avec une autre liste, si aucune liste n'a atteint la majorité absolue des suffrages exprimés au premier tour. Au second tour, la liste arrivée en tête obtient automatiquement la majorité des sièges. Les autres listes reçoivent des sièges selon une règle de proportionnalité.

Posté le 23 avril 2015 à 18h51 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (32)

Attentat déjoué : le Gouvernement en profite pour passer en force

Reçu d'un lecteur :

"On savait tout sur Sid Ahmed Glham. Surtout la DGSI qui l'avait fiché... sans aller au-delà. Et voilà qu'il se tire une balle dans le pied (dans les deux sens) et se rend aux urgences en laissant sa voiture remplie d'armes que découvrent fortuitement les forces de l'ordre. Il serait en plus impliqué dans le meurtre d'une jeune femme.

Que pouvaient savoir de plus sur lui les services de renseignement ? Tout ce que leurs investigations leur auraient permis d'apprendre si elles avaient été poursuivies, dans le cadre législatif actuel qui suffit largement pour suivre et neutraliser, le cas échéant, ce genre d'individus. 

Mais l'aubaine est trop belle pour Bigbrother le Gouvernement qui, après avoir tenté d'amadouer les chrétiens de France, cherche à imposer sa loi sur le renseignement alors même que l'arsenal juridique actuel est suffisant! Encore faut-il donner les moyens humains et financiers aux forces de l'ordre, plutôt que de les en priver pour justifier cette loi liberticide". 

Tr

Posté le 23 avril 2015 à 15h37 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (8)

Quand Nicolas Sarkozy se caricature lui-même

...pour défendre le nom de son futur parti :
Sarkozy : «Ce mot, "République", ils n'aiment... by libezap

Posté le 23 avril 2015 à 15h33 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (10)

L'étude de l'islam sera obligatoire, celle du christianisme médiéval facultative

Madeleine de Jessey, porte-parole de Sens Commun et secrétaire nationale à l'UMP, s'interroge dans une tribune au Figaro sur la pertinence des nouveaux programmes d'histoire :

Img_3521_1"(...) C'est en parcourant ensuite la liste des sujets abordés que l'inquiétude surgit: le Conseil supérieur des programmes (CSP) distingue les sujets «obligatoirement étudiés» des sujets «traités au choix de l'enseignant». Ainsi, l'étude de l'Islam sera obligatoire, mais celle du christianisme médiéval facultative - ceux qui choisiront de l'enseigner devront le faire uniquement sous l'angle de l' «emprise de l'Eglise sur les mentalités rurales». Dans une société en mal d'intégration et de cohésion nationale, on ne manquera pas de s'étonner d'une curiosité si grande pour les religions venues d'ailleurs, et d'une révulsion si manifeste pour nos racines judéo-chrétiennes. N'est-ce pas pourtant en redonnant à l'élève ces racines que nous le rendrons d'autant plus ouvert à l'altérité? Par ailleurs, où est-il passé, ce «cadre national» que le CSP évoquait précédemment?

Il apparaît ensuite, nous objectera-t-on. C'est vrai, le cadre national est abordé à travers l'étude obligatoire des heures sombres ou controversées du passé (esclavage, colonisation, génocides, déportation…). En revanche, l'enseignement de l'humanisme et des Lumières, problématiques qu'on croirait pourtant «indispensables à la formation du citoyen», n'est que facultatif. Nos repères communs seront donc extraits des cultures venues d'ailleurs et des tragédies de notre histoire. Plutôt que d'amener l'élève à puiser à la source du christianisme, de l'humanisme et des Lumières, le CSP préfère écouler ses stocks de repentance amère et éculée (...)"

Posté le 23 avril 2015 à 15h24 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (19)

Big Brother veut-il protéger ou surveiller les Français ?

À la sortie de sa rencontre avec Bernard Cazeneuve, l'archevêque de Paris a estimé qu'à travers les églises c'est

«une certaine image de la France mais aussi une certaine conception de la vie, des relations humaines» qui était visée. «C'est attaquer une religion, mais aussi une vision de l'homme et de la vie collective

«J'ai demandé de poursuivre le travail déjà engagé».

À la question de savoir s'il était possible de protéger toutes les églises, l'archevêque de Paris a répondu :

«Est-ce possible de protéger tous les Français ? Il y a des points qui sont plus fréquentés que d'autres et qui nécessitent une protection plus continue

Cela étant, certains ont jugé que l'annonce de l'attentat «évité» de justesse est une opération de communication du gouvernement pour faire passer la pilule de la loi sur le renseignement. Si Manuel Valls a écarté cette interprétation, il n'empêche que l'actualité la valide. En effet, selon le directeur général de l'UMP Frédéric Péchenard, la loi sur le renseignement est "absolument nécessaire" :

"il faut impérativement que nos services de renseignements soient suffisamment armés et efficaces pour intervenir avant".

"Je n'ai pas la prétention de parler en son nom mais je peux dire que oui, [Nicolas Sarkozy] voterait ce texte parce qu'il va dans la bonne direction".

Posté le 23 avril 2015 à 15h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

Manuel Valls rappelé à l'ordre par les laïcistes

"On est toujours le fasciste de quelqu'un" et Manuel Valls, pourtant parmi les plus sectaires en matière de laïcisme, vient de l'apprendre à ses dépends. Interrogé sur RFI, l'ex-ministre de l'écologie, Pascal Canfin a mis en garde le premier ministre (à partir de 2'57'') : 

«Je voudrais die un mot sur les propos de Manuel Valls "c'est l'essence de la France qui a été touchée". Il n’y a pas plus d’essence de la France qui est touchée lorsqu’il s’agit d’une église que lorsqu’il s’agit d’une synagogue ou d’une mosquée (...) L'essence de la France serait lié à la religion catholique ? (...) On tombre dans la grille de lecture de certains jihadistes et fondamentalistes (...)

Attention, quand on est Premier ministre de la République laïque, à ne pas dire que d'un côté, il y aurait des cultes liés à l'essence de la France et d'autres qui seraient en quelque sorte importés, qui seraient là un peu parce que c'est comme ça, c'est l'Histoire. Non, il y a une République laïque qui reconnaît à égalité tous les cultes et qui doit absolument garder cette neutralité de façon à ne surtout pas laisser penser qu'il y aurait une seule religion plus naturelle"

Ces gens sont fous...

Posté le 23 avril 2015 à 13h45 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (20)

En 2100, un homme sur deux sur la planète sera Africain

Lu sur le blog de Bruno Gollnisch :

"L’institut géopolitique des populations , présidé par Yves-Marie Laulan, le souligne à l’occasion d’un prochain colloque, « en ce début du XXI° siècle, un nouveau péril terrifiant vient assombrir encore davantage l’avenir de ce malheureux continent (africain) que l’on pourrait croire décidément voué au malheur. C’est une explosion démographique à venir, inouïe, sans précédent dans l’histoire du monde. Ce phénomène, selon les prévisions des Nations Unies, pourrait porter la population africaine au chiffre véritablement hallucinant de 4,2 milliards de personnes, soit autour de 47 % de la population mondiale prévue pour la fin de ce siècle. En 2100, un homme sur deux sur la planète vivrait en Afrique ! Cela alors que l’Afrique n’est, de toute évidence, nullement préparée à affronter ce prodigieux défi démographique. En conséquence, l’Afrique, naguère sous peuplée, va-t-elle devenir un continent maudit, surpeuplé et affamé, livré à tous les déchirements que la misère extrême peut engendrer. Sans compter que son déversoir naturel serait inévitablement une Europe d’abord réticente, puis un jour peut-être, hostile ».

Nos dirigeants actuels sont-ils de taille à affronter cette menace colossale, à côté de laquelle la migration des peuples (volkerwanderung), les invasions barbares du Vème siècle,  les ravages des huns ou l’invasion des troupes islamiques en Europe au moment de l’hégire  pourraient  passer pour d’aimables gaudrioles anecdotiques ?"

Posté le 23 avril 2015 à 12h33 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (17)

Les racines de la France sont catholiques depuis le baptême de Clovis

Extrait de la tribune de Denis Tillinac dans Valeurs Actuelles :

"(...) L’islam prétend enraciner le multiculturalisme confessionnel dans notre pays. Or, le nombre ne saurait suppléer l’absence de racines historiques. Les confessions sont évidemment égales devant la loi, laïcité oblige ; elles ne le sont pas à l’aune de la mémoire. Quinze siècles d’accointances intimes avec la catholicité ont profilé notre paysage intérieur, façonné notre spiritualité, notre sentimentalité, notre sociabilité, notre esthétique, notre ludisme, notre scansion du temps, notre érotisme même (...)

La séparation des Églises et de l’État a émancipé le citoyen de la tutelle d’un cléricalisme tantôt gallican, tantôt vaticanesque : c’était opportun et nul ne le conteste. Reste l’héritage d’une architecture mentale bâtie, étayée, enluminée par la catholicité romaine. L’âme de la France plane au-dessus des clochers de Notre-Dame qui a solennisé les hautes heures de son histoire, y compris le Te Deum de la Libération avec de Gaulle et Leclerc. L’“identité” de la France est insaisissable si l’on occulte la symbolique liée à la cathédrale de Reims, à la crypte de Saint-Denis — et à ces monastères bénédictins et cisterciens qui ont transmis le savoir et défriché nos arpents (...)

J’ai le plus sincère respect pour la piété d’un musulman ou d’un hindouiste : toute invocation d’une transcendance vaut mieux que le culte du fric et de l’ego. Mais ces confessions n’ont aucun ancrage dans notre inconscient collectif, aucune résonance dans nos coeurs. En accréditant sournoisement l’illusion d’une équivalence, nos dirigeants assèchent les sources de notre patriotisme et humilient les fidèles catholiques (...)

Il y a beaucoup de musulmans en France, ils ont droit au respect de leur foi et à la possibilité d’exercer dignement leur culte. Mais on ne décrète pas des racines : les nôtres sont catholiques au sens large depuis le baptême de Clovis, point final."

Posté le 23 avril 2015 à 12h18 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (6)

Vallaud-Belkacem vexe l'Allemagne

Elle découvre que toucher à l'enseignement d'une langue a des répercussions sur ses relations avec ceux-là même dont c'est la langue  maternelle. Élémentaire? Pas pour tout le monde apparemment : 

"Alors que l’Allemagne est en train de devenir une terre d’immigration et que de plus en plus de personnes apprennent la langue de Goethe dans le monde entier, les réformes proposées par la ministre française de l’Éducation, Najat Vallaud-Belkacem, ne provoquent pas uniquement la colère des parlementaires germanophiles, des familles franco-allemandes ou des professeurs d’allemand. Elles sont aussi vues avec beaucoup d’inquiétude par le gouvernement allemand, pas franchement ravi d’entendre que l’apprentissage de sa langue serait trop élitiste…

En effet, et malgré les promesses de la ministre française, Berlin redoute une forte baisse du nombre des élèves qui apprennent l’allemand. « Ce sont des nouvelles douloureuses pour tous ceux qui se sentent investis dans l’amitié franco-allemande », a réagi la secrétaire d’État aux Affaires Étrangères, Maria Böhmer. Elle a fait appel au président Hollande pour revenir sur ce projet de loi. « L’allemand doit être encore plus présent en France, et non pas perdre en importance ».

L’ambassadrice d’Allemagne à Paris, Susanne Wasum-Rainer, va encore plus loin : « à nos yeux, ce projet de réforme menace nos accords bilatéraux. » Un ton plutôt menaçant et pas très diplomate qui montre à quel point le sujet est pris au sérieux à Berlin.

D’autres encore, comme Joachim Umlauf, le directeur de l’Institut Goethe à Paris, y voient un symptôme de la crise européenne. Pour lui, l’amitié franco-allemande doit rester le moteur de l’Europe, « mais cela requiert une connaissance de la langue du partenaire. »

Posté le 23 avril 2015 à 10h54 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (10)

Marie-Antoinette est plus connue dans le monde que François Hollande et Nicolas Sarkozy réunis

Sans-titreDans le cadre de la promotion de sa comédie musicale "Marie-Antoinette et le Chevalier de Maison Rouge" (clip La France ici), inspiré du roman historique d'Alexandre Dumas, Didier Barbelivien était interviewé par une journaliste du Figaro qu'il a déstabilisée par ses réponses de bon sens, loin du politiquement correct et du convenu que l'on entend en général de la part des artistes français. Un air frais inhabituel :

S'attaquer à un personnage aussi controversé et impopuliare que Marie-Antoinette, c'était pas prendre un risque ?

"Mais qu'est-ce qu'il a ce personnage ? C'est une reine de France qu'on a guillotinée parce qu'elle était mariée à un roi un peu laxiste (...) Elle est plus connue dans le monde entier que François Hollande et Nicolas Sarkozy réunis. Le monde entier la connait. Allez au fin fond du Minnesota, demandez qui est François Hollande, vous allez être contente du voyage... "

Est-ce que vous êtes nostalgique d'une certaine France ?

PHOd7d3f00c-e41e-11e4-bcc9-e22eac6e204c-805x453"J'ai une certaine image de la France. Elle est plus celle de Charles Trenet que celle des rappeurs. C'est une question de génération et d'éducation (...) J'aimais une France un peu charnelle. Il y a beaucoup de choses qui ont disparu en France : des libertés (...) La France du bon sens a disparu et beaucoup moins en province qu'à Paris (...)

Il y a des trucs qui régressent (...) Hier j'ai aperçu le président de la république sur Canal+ dans une émission de variétés. Je me semande si Pompidou serait allé faire cela (...) Je ne vois pas en quoi être plus proche [de l'électorat,ndlr] rend plus efficace ou plus intelligent. Vous pouvez être plus proche et pire. Ca n'a jamais rendu les gens meilleurs d'être plus proche. C'est pas ça le job.

Comment voyez-vous la perspective de 2017 et des élections ?

"Comme les Français : je m'en fous. Je verrai en 2017. Vous vous rendez compte qu'on parle de ça depuis l'année 2012 ! Vous qui êtes dans les médias, est-ce que vous vous rendez compte que tout le monde s'en fout ? (...) Mais la France s'en fout. Si vous vous déplaciez un peu en France, vous verriez que tout le monde s'en cogne. C'est même impressionnant."

Vous pensez que les gens s'en foutent alors qu'on voit que beaucoup de réactions ont lieu avec la montée du Front National (...) Des gens inquiets, des gens qui n'ont plus peur de dire pour qui ils votent (...) Ca ne vous inquiète pas ? 

"Quelles réactions ? Des gens inquiets où ? La société se décomplexise de ce côté là. Mais pourquoi voulez-vous que ça m'inquiète ? Ce sont des Français comme vous et moi. On est en démocratie, ils votent pour eux, demain ils voteront pour un autre. Qu'est ce que c'est que ce besoin de vouloir faire peur (...)

Vous pensez que ce n'est pas légitime de s'inquiéter de la montée de l'extrême droite en France ?

Mais ce n'est même pas l'extrême droite. Il faut relire les livres d'histoire. Ce n'est pas ça l'extrême droite. Ca c'est la droite française, la droite pure et dure. L'extrême droite, c'est pas ça, c'est pas Marine Le Pen. Ca fait toujours bien de dire dire aux Français "Ayez peur, le Front National arrive, ils vont manger les petits enfants". Non, ils ne vont rien manger du tout.

C’est étrange ce que vous dites.

Pourquoi ?

Avec l’aplomb avec lequel le vous le dites

Pourquoi ?

Dire que Marine Le Pen n’est pas d’extrême droite

Mais non ça fait plaisir aux médias de dire qu’elle est d’extrême droite. Elle est de droite, c'est déjà pas mal.

Posté le 23 avril 2015 à 09h05 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (22)

"Républicains" : quel mépris pour le peuple de droite

Extrait d'un éditorial d'Yves de Kerdrel :

"[...] Mais le plus pathétique est encore le visage offert par l’UMP, qui vient de remporter haut la main les élections départementales. Voilà un parti qui a, en principe, toutes les chances de revenir au pouvoir et de nous débarrasser de l’impéritie des socialistes. Mais plutôt que de construire un projet de société susceptible de remettre le pays d’aplomb, il passe des heures à pinailler sur des projets de statut qui n’intéressent personne. Au lieu de travailler sur les valeurs propres à fédérer tous ceux qui veulent voir leur pays se redresser, les hiérarques de la rue de Vaugirard se demandent si Les Républicains est une belle enseigne pour une boutique vide d’idées, d’énergie, et de renouveau.

Quel mépris pour le peuple de droite, qui mérite mieux que des chicaneries d’appareil ! Quelle morgue pour tous ceux qui attendent l’alternance et auxquels on va vendre une nouvelle appellation comme on propose une nouvelle lessive ! Quelle erreur tactique alors que le moment n’a jamais été aussi propice pour poser les fondations d’une union des droites avec tous les hommes et les femmes de bonne volonté qui veulent voir la France retrouver son prestige et sa dignité. « La haute politique n’est que le bon sens appliqué aux grandes choses », disait Napoléon. Le bon sens, aujourd’hui, pour un leader de droite, c’est d’aller reconquérir tous ces Français qui sont déboussolés par l’explosion du Front national. Car ce qui les rassemble, en termes de valeurs, d’identité et de souveraineté, est bien plus important que ce qui les sépare. Or, des occasions de recomposer à ce point le jeu politique, il n’y en aura pas tous les jours. Jamais les planètes n’ont été aussi bien alignées pour préparer enfin une union du peuple de droite. Ne perdons plus une seule seconde !"

Posté le 23 avril 2015 à 07h48 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (20)

22 avril 2015

Tentative d'attentat : "cette interpellation vient à point nommé"

Un regard suisse sur l'agitation française du jour : 

"Paris a annoncé mercredi avoir déjoué un attentat visant une ou deux églises à Villejuif, en banlieue parisienne. En France, les attentats de janvier sont encore dans toutes les têtes. Et les déclarations alarmistes se succédaient dans la journée, le premier ministre, Manuel Valls, affirmant même que «la France, comme d’autres pays encore ces dernières semaines, fait face à une menace terroriste sans équivalent par le passé».

Alors que la loi sur le renseignement, examinée par le parlement, agite la classe politique, cette interpellation vient à point nommé pour les défenseurs d’un texte jugé par une partie de la classe politique et de l’opinion comme étant liberticide. La découverte de ce projet d’attentat semble pourtant fortuite (...)

Surenchère politique

«La mobilisation est permanente, indiquait le premier ministre, Manuel Valls. Notre seul but est de protéger les Français. Il faut répondre par la protection de nos concitoyens, l’unité et une très grande détermination», concluait-il. La surenchère politique n’a pas traîné. Mercredi, un député UMP demandait au gouvernement de «protéger nos églises, comme il le fait pour les mosquées et les synagogues».

Pour Eric Dénécé, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement, interrogé sur France Info, «révéler un attentat contribue à un climat anxiogène». L’expert dénonce aussi «une exploitation politique indéniable» et rappelle que 70 attentats ont été déjoués en France en quinze ans, sans que l’opinion ne le sache à chaque fois".

Posté le 22 avril 2015 à 22h27 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (13)

Valls : la meilleure réponse au terrorisme, c'est d'aller à la messe

A entendre ici. Ca tombe bien, dimanche, c'est la journée pour les vocations.

Posté le 22 avril 2015 à 22h19 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (17)

"La défense des chrétiens ne présente aucun intérêt électoral"

C'est ce que déclare Bruno Lemaire, secrétaire général du club frontiste Idées Nation et élu au comité central du FN :

"Bernard Cazeneuve est très clairement antichrétien. On le dit franc -maçon, peut-être est-ce pour ça, je ne sais pas. Mais je crois qu'il déteste les chrétiens. Pour Christiane Taubira, aucun doute aussi, mais cela procède du réflexe indépendantiste contre les occidentaux. Elle juge les chrétiens responsables de ce que les colons ont fait en Guyane: c'est le réflexe de quelqu'un issu d'une population qui s'est sentie attaquée.

Hollande je pense qu'il n'a pas vraiment d'avis. Il est cynique et indifférent à tout ce qui ne concerne pas sa mainmise sur le pouvoir. En effet la défense des chrétiens ne présente aucun intérêt électoral. Je ne sais pas s‘il veut notre disparition mais je pense qu'il est plus attentif à la défense des immigrés dont il pense récupérer leurs voix."

"La violence est dans l'homme. Certaines religions luttent contre, d'autres pas. Il y a dans l'islam des germes de violence tolérés. On en trouve dans l'ancien testament aussi, mais pas dans le nouveau. S'il existe des musulmans modérés, ce sont des schizophrènes car ils ne suivent pas ce que dit le Coran. Certains immigrés peuvent s'intégrer. Mais c'est beaucoup plus difficile pour ceux d'origine musulmane.

Il y a par contre un véritable risque de dilution de la civilisation et des valeurs judéo-chrétiennes car la population française fragilisée est confrontée à l'islam et à ses valeurs à mes yeux archaïques. C'est une invasion que nous constatons, le sujet c'est que faire pour s'y opposer?"

Seul Manuel Valls est épargné :

"Je dois lui reconnaître d'avoir été le seul à évoquer parfois les chrétiens, ce mot qui qui brûle la langue de tous les autres"

Selon Le Figaro, ces déclarations ne tombent pas au meilleur moment et Bruno Lemaire pourrait être "passible d'un passage devant la commission disciplinaire du parti".

Posté le 22 avril 2015 à 19h41 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (14)

Nos dirigeants font comme s'ils voulaient que la violence croisse

Extrait de l'entretien de Laurant Ozon passée hier sur TV Libertés (à partir de 30’42’’) :

« …Si malheureusement l’État n’assume pas ses responsabilités – peut-être que c’est un calcul ? D’ailleurs je pose la question ; je la pose très sincèrement à tous aujourd’hui, ce soir, est-ce que, aujourd’hui, nous avons affaire à des idiots, c’est-à-dire à des personnes qui ne voient pas la réalité, qui choisissent de ne pas prendre de décisions ? Ou est-ce que, et je crains malheureusement cette vision un peu paranoïaque (évidemment on ne peut ne pas se poser cette question), ou est-ce qu’il s’agit d’une méthode mise en place très clairement pour provoquer de la violence, pour provoquer des comportements de passion, de désespoir sur une partie de la population européenne qui,  voyant qu’elle n’est plus protégée, que ses droits qui ne sont plus respectés sur ses terres, demain produira des réactions de violence qui justifieront peut-être, éventuellement, une perturbation des échéances électorales, des lois d’exception, que sais-je encore. On a vu, il n’y a pas longtemps, le gouvernement socialiste mettre en place des lois liberticides pour contrôler la population, les échanges sur internet, etc. On peut parfaitement imaginer, à la faveur demain d’une montée, je dirais de désespoir d’une partie de la population européenne, des phénomènes de violence qui justifieront, peut-être encore demain, de nouvelles atteintes à nos libertés… » 

Posté le 22 avril 2015 à 12h59 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (18)

Persécution des chrétiens : Jacques Bompard interpelle Laurent Fabius

Le député Jacques Bompard interroge Laurent Fabius :

"M. Jacques Bompard attire l'attention de M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur la nécessité de réaction de la communauté internationale face aux martyrs des chrétiens persécutés comme le demande le Souverain pontife Sa Sainteté François Ier. Le 6 mars 2015, le pape François Ier en appelait à une solidarité internationale en ces termes : exigeons la « protection de nos frères et de nos sœurs, persécutés, exilés, tués, décapités pour le seul fait d'être chrétiens. Ils sont nos martyrs d'aujourd'hui et ils sont nombreux, nous pouvons dire qu'ils sont plus nombreux qu'aux premiers siècles. Je souhaite que la communauté internationale ne demeure pas muette et inerte face à un tel crime inacceptable, qui constitue une préoccupante dérive des droits humains les plus élémentaires. Je souhaite vraiment que la communauté internationale ne détourne pas son regard ». La France doit réagir à l'appel de ce souverain. La persécution des chrétiens et notamment des minorités au Moyen-Orient doit soulever des réactions en leur faveur de la part de la France. Des soutiens humanitaires et militaires doivent avoir lieu. Il lui demande s'il compte agir en faveur des chrétiens persécutés dans le monde."

Posté le 22 avril 2015 à 12h48 par Michel Janva | Lien permanent

Directeur pédophile de l'Isère : une première plainte en 2001

Une plainte avait déjà été déposée en 2001 contre le directeur pédophile de l'Isère, alors instituteur,  pour un "geste déplacé" à l'encontre d'une petite élève, mais la plainte avait été classée sans suite. Non suivie de condamnation, cette plainte ne figurait pas à son casier judiciaire, mais un signalement avait tout-de-même été donné à l'Education nationale.

Condamné en 2008 pour recel d'images à caractère pédopornographique entre 2005 et 2006, le directeur, alors instituteur, avait écopé d'un sursis assorti d'une obligation de soins. Cette condamnation n'avait jamais été portée à la connaissance de l'Education nationale.

Ce sont les enfants qui font les frais de la non-collaboration entre les ministères et du laxisme de la justice à l'égard de ce genre de personnage, sans compter la désinvolture de l'Education nationale, qui laisse des pédophiles notoires ou même supposés travailler avec des enfants, pour ne pas les "stigmatiser" sans doute.  

Posté le 22 avril 2015 à 09h36 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (5)

Asile politique restrictif et immigration zéro contre dogmatisme socialiste

Posté le 22 avril 2015 à 09h35 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (6)

"Estrosi n’a guère de convictions et aucune ligne politique établie"

Journaliste décortiquant la politique azuréenne sur son site lintrus.info, Philippe Carlin est notamment passé par la rédaction du « Figaro ». En 2012, après avoir travaillé pour la mairie de Nice, il a publié Enquête à Estrosi City : autopsie d’un leurre. L’enquête lui a valu plusieurs procès. Il est interrogé par Minute. Extrait :

"A vos yeux, Christian Estrosi est-il « très à droite » comme les médias nationaux le présentent souvent ?

Estrosi_paniqueNon, parce que je pense qu’Estrosi n’a guère de convictions et aucune ligne politique établie, hormis ses objectifs de carrière. Député et ministre UMP, il vote et milite pour l’application des traités européens ultra-libéraux et la mondialisation. Maire de Nice et président de la Métropole, il organise un référendum contre la privatisation de « son » aéroport. Député, il condamne le Pacs et la possibilité des unions homosexuelles en 1998, mais maire de Nice dix ans plus tard, il fait la course pour célébrer le premier Pacs puis le premier mariage unisexe. Il condamne le terrorisme islamique mais a fait de Nice un vivier pour le djihad en favorisant une obédience affiliée aux Frères musulmans. Son discours ne résiste pas à l’examen de son parcours."

Posté le 22 avril 2015 à 08h18 par Michel Janva | Lien permanent

la Libye est perçue comme une porte d’entrée de l’Europe

Si les propositions de René Otayek, politologue spécialiste de l’Afrique, du monde arabe et de l’islam, à propos des immigrés clandestins, relèvent de l'angélisme habituel dans ce domaine (solution humanitaire, accueil élargi...), son analyse de la situation en revanche rejoint tout à fait celle de Bernard Lugan :

Mais ces flux migratoires existaient sous le régime libyen précédent ?

"Depuis la chute du régime de Kadhafi, en 2011, il n’y a plus aucun contrôle des frontières, et pour les migrants d’Afrique subsaharienne, surtout venus d’Ethiopie, d’Erythrée ou de Somalie, tous ceux qui aspirent à fuir la guerre, la pauvreté, la famine, la Libye est perçue comme une porte d’entrée de l’Europe. Ce régime avait beaucoup de défauts, mais il donnait le sentiment de vouloir contrôler ces flux de clandestins. Du moins ceux-ci étaient instrumentalisés pour monnayer les soutiens de pays européens. Aujourd’hui, ce sont les djihadistes qui profitent de ce commerce quasiment esclavagiste, faire traverser la mer aux migrants, pour se constituer un trésor de guerre."

La France qui a participé au renversement du régime libyen est-elle selon vous en cause ?

"Le constat de la responsabilité européenne, et plus précisément française et britannique, n’est plus à faire. L’intervention militaire était peut-être justifiée pour protéger les populations civiles menacées par la répression contre la rébellion libyenne. Pour autant la coalition franco-britannique n’avait pas pour mandat d’éliminer physiquement Kadhafi, et le jour d’après n’a pas été du tout anticipé. On a abattu les quelques insitutions qui existaient sans les remplacer par quoi que ce soit. Et de cet état de chaos s’exportent vers le nord des immigrants de plus en plus nombreux, et vers le sud le terrorisme international. Ce qui s’est passé au Mali ne peut pas être dissocié de la crise libyenne, même si la guerre civile avait ses dynamiques internes – fragilité de l’État, marginalisation et sous-développement du nord, que les Touaregs vivaient très mal."

Posté le 22 avril 2015 à 07h37 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (6)

21 avril 2015

Le Vatican refuse officiellement l'ambassadeur proposé par la France

Cette fois , c'est dit : le Pape a signifié au candidat du gouvernement français au poste d'ambassadeur de France au Vatican que sa candidature ne serait pas retenue. Selon le Canard enchaîné qui révèle l'information, le pape François a reçu lui-même le diplomate pour lui annoncer son refus.

"Le pape lui a dit "n'avoir rien contre lui mais qu'en revanche il n'avait apprécié ni le mariage pour tous ni les méthodes de l'Elysée qui a tenté de lui forcer la main", écrit Le Canard."[...]

Trois mois de silence de la part du Vatican pour exprimer son désaccord... On aurait pu penser que le gouvernement français aurait eu la comprenette un peu plus rapide. Le gouvernement cherche un nouveau candidat. On espère que la leçon aura porté, et que le diplomate choisi le sera sans provocation cette fois.

Posté le 21 avril 2015 à 22h15 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (18)

Les services de renseignement doivent être "soumis à des mécanismes de contrôle judiciaire"

C'est ce que déclarent les parlementaires de l'UE. Alors, la France des européistes Hollande et Valls rappelés à l'ordre par leurs amis bruxellois sur leur loi liberticide Renseignement?

Posté le 21 avril 2015 à 20h10 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

Vers un twittergate fançais?

Posté le 21 avril 2015 à 17h09 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (1)

La loi sur le renseignement est liberticide

Extrait de la tribune d'Eric Zemmour sur le projet de loi sur le renseignement :

"Cette loi sur le renseignement doit être mise en relation avec le plan, annoncé la semaine dernière, par le premier ministre pour lutter contre le racisme et l’antisémitisme. Désormais, on fait basculer tout ce délit du racisme dans le code pénal, alors qu’il relevait jusque là d’un droit de la presse éminemment protecteur. Et on en profite au passage pour serrer encore la vis à internet. Une fois de plus, c’est la parole qui est suspectée, pas le crime. On sort de plus en plus du cadre démocratique qui respecte toute opinion, même celle qui dérange ou choque, pour un discours moralisateur et compassionnel, qui traque le dérapage de manière obsessionnelle.

Non seulement ces lois sont liberticides, mais elles privatisent le droit au profit de communautés à qui on reconnait une protection particulière, représentées qu’elles sont par des associations qu’on arrose de subventions publiques pour mieux réduire la liberté de parole.

Ces lois anti-républicaines sont prises au nom de la défense de la République. On nous oblige à renoncer à nos libertés au nom de la sauvegarde de la liberté. On nous bâillonne, mais il faut auparavant que l’on dise merci."

Posté le 21 avril 2015 à 16h12 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (6)

La non livraison des deux BPC à la Russie est sans importance

Alors que les frais estimés de la non livraison des deux BPC à la Russie sont très élevés, Vladimir Poutine vient de minimiser les conséquences et de livrer son avis sur cette affaire :

"Je pars du principe que les autorités françaises, les Français étant des gens corrects, nous rendront l'argent. Nous n'avons pas l'intention d'exiger des pénalités excessives, mais il faut que les pertes que nous avons subies soient remboursées.

Le refus de livrer les navires conformément au contrat est un mauvais signe bien sûr, mais du point de vue du soutien de nos capacités de défense, je vais vous le dire franchement, c'est sans importance. A l'époque, nous avions conclu ce contrat avant tout pour soutenir nos partenaires et assurer une charge de travail pour leurs chantiers navals, mais nous prévoyions de les utiliser en Extrême Orient, ce n'est pas critique."

En revanche, le Premier ministre russe, Dmitri Medvedev, a déclaré que les sanctions contre son pays ont eu des conséquences négatives pour l'économie russe qui aurait perdu au total 25 milliards d'euros, soit 1,5% de son PIB.

Posté le 21 avril 2015 à 15h56 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (3)

La France que veut Sens Commun

Sens Commun annonce le lancement des États Généraux de la droite et du centre-droit dans le cadre de la primaire UMP pour les élections présidentielles de 2017.

Logo"À partir de juin et jusqu’à la fin de l’année, nous allons nous déployer sur tout le territoire français, à travers huit forums inter-régionaux dédiés aux grands thèmes régaliens et rassemblant le peuple de droite. Il s’agit d’établir ensemble un cap clair et un terreau programmatique incontournable pour la droite. Il s’agit de proposer à notre pays de vraies perspectives, une vraie ambition, une vision cohérente et ancrée dans le réel : « La France que nous voulons ». Un meeting national conclura l’ensemble début 2016."

Sens Commun souhaite ainsi sortir du concert des polémiques superficielles et des tactiques afin de recentrer le débat politique sur le fond. Sébastien Pilard, président du mouvement, précise :

«Parce que ce moment important pour notre pays ne peut se réduire à des questions de personnes, Sens Commun propose à l’ensemble des militants de la droite et du centre-droit de se retrouver pour définir la France que nous voulons pour l’alternance».

Posté le 21 avril 2015 à 14h56 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

Les socialistes ne supportent pas la liberté d'expression

Après s'être insurgés de la visite de parlementaires français en Syrie en février dernier, les socialistes protestent contre France 2 pour avoir interviewé le président syrien, Bachar Al-Assad (ici, ici et ici). David Pujadas qui a réalisé cet entretien, se défend :

"(...) Bachar Al-Assad est l'une des parties prenantes d’un des conflits les plus dévastateurs de ces vingt dernières années. Nous avons un devoir d’information sur la Syrie, un devoir que nous exerçons très largement. France 2 est sans doute l'un des médias qui en fait le plus sur ce conflit, avec nos envoyés spéciaux. Dans ce cadre-là, pouvoir questionner Bachar Al-Assad est un exercice journalistique qui participe à l’information de nos téléspectateurs.

Est-il irréprochable ? Sans doute non, chacun se fera son idée. Est-ce que cela veut dire qu’il ne faut pas l’interviewer ? Franchement, ce n’est pas mon idée du journalisme. Par contre, le contexte nous impose un devoir de distance et un mode de questionnement assez direct (...)

Posté le 21 avril 2015 à 13h40 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

UMP-Républicains : pour défendre quoi ?

Laurent Wauquiez était l'invité du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro dimanche. A propos de l'UMP, il a déclaré :

W"La France a besoin de défendre les valeurs de la République. Or, nous avons une famille de la droite et du centre qui pour moi depuis trop longtemps a baissé pavillon sur la défense de ces valeurs. Et je considère que les socialistes ne défendent plus la République mais qu’ils la déconstruisent. " "Pour moi, les Républicains, ça ne peut pas être un slogan. Ce n’est pas ça qui m’intéresse. Derrière cet étendard, ce qui m’intéresse c’est qu’il y ait une réflexion profonde sur les valeurs que nous défendons. " La modernité économique de la France ne peut se faire qu’en réaffirmant ce qu’étaient les valeurs fondatrices de la République française. "

Posté le 21 avril 2015 à 10h38 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

L'Europe doit organiser le retour des migrants dans leur pays d’origine

A l'inverse de Michel Barnier (UMP), Stéphane Ravier, sénateur FN des Bouches-du-Rhône, souhaite que la politique vis-à-vis de l'immigration clandestine change :

"Aujourd'hui, à cause de Nicolas Sarkozy et de l'anarchie qui règne en Libye, ce sont les trafiquants, les terroristes qui envoient sur nos côtes des centaines de milliers de clandestins que l'Europe se croit obligée d'accueillir alors que nous comptons déjà dans notre pays près de 5 millions de chômeurs, 8 millions de pauvres et une crise du logement sans précédent.

J'ai eu beau lire la déclaration des Droits de l'Homme, dans les 17 versets qui la composent, je n'y ai pas lu que la France devait être le Christ des nations, que la France devait accueillir toute la misère du monde. Il faut organiser le retour de ces migrants dans leurs pays d'origine, comme l'a fait l'Australie.

Nous n'avons pas les moyens d'accueillir ces gens. Il faut les décourager de venir, leur faire savoir qu'en venant ici, les marines italienne et française les reconduiront dans leurs pays d'origine. Et s'ils arrivent à mettre un pied sur notre sol, il faut leur faire savoir qu'ils n'obtiendront rien: ni Aide médicale d’État, ni CMU, ni logement. Il faut changer la loi. Le droit d'asile doit revenir ce qu'il était à la base: accueillir quelques centaines, tout au plus quelques milliers, en étant extrêmement vigilants sur les dossiers présentés par ces demandeurs qui seraient menacés dans leur vie, mais pas pour délit d'opinion ou pour orientation sexuelle comme c'est le cas aujourd'hui"

Posté le 21 avril 2015 à 07h26 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (11)

Il faudra accueillir plus de réfugiés en France

C'est l'opinion de Michel Barnier (UMP), ancien ministre des affaires étrangères et ex-commissaire européen :

"Il faudra accueillir plus de réfugiés en France"

Michel Barnier espèrait être désigné par l'UMP comme tête de liste aux régionales en Rhône-Alpes face à Laurent Wauquiez...

Posté le 21 avril 2015 à 07h09 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (9)

La France est devenue un satellite de la politique américaine

Bachar Al-Assad était interviewé par France 2. Extrait de son intervention :

"Il y a des contacts [avec la France,ndlr]  mais il n’y a pas de coopération. Nous avons rencontré certains responsables de vos services de renseignement mais il n'y pas de coopération, ni d'échanges d'informations. [Ils] sont venus en Syrie mais nous ne sommes pas allés en France. Ils sont peut-être venus pour échanger des informations mais quand vous voulez avoir ce type de collaboration, il faut de la bonne volonté des deux côtés.  Nous sommes toujours intéressés au dialogue avec quiconque. Mais comment peut-on établir un dialogue avec un régime qui soutient le terrorisme dans notre pays? (...) Les fers de lance contre la Syrie ont été : un la France, deux le Royaume-Uni. Personne ne prend plus au sérieux les déclarations des responsables français. La France est devenue en quelque sorte un satellite de la politique américaine dans la région. Elle n'est pas indépendante, et n'a aucun poids, elle n'a plus aucune crédibilité.

L’EI a été créé en Irak en 2006 sous la supervision des Américains. Je ne suis pas en Irak. Je n’y ai jamais été. Je ne contrôlais pas l’Irak. C’était les Américains qui contrôlaient l’Irak. L’EI est venu d’Irak en Syrie, car le chaos est contagieux (...) Si vous comparez le nombre de frappes aériennes effectuées par les forces de la coalition composée de 60 Etats à celles que nous avons effectuées, nous petit Etat, vous constaterez que nous bombardons parfois dix fois plus que la coalition en une journée"

Posté le 21 avril 2015 à 06h44 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

20 avril 2015

Plutôt sympa, le droit de réponse de Sophie de Menton : "la lutte des classes devient la lutte des sexes"

Réagissant à l'annonce médiatique que 100% des femmes seraient harcelées quotidiennement dans les transports publics, Sophie de Menthon avait twitté : 

"100% des femmes seraient "harcelées" quotidiennement . Ne pas tout confondre: être sifflée dans la rue est plutôt sympa !"

Il n'en fallait pas plus pour lâcher les meutes du polico-genro-féministo-socio-bobo-médiatiquement correct jusqu'à voir intervenir deux ministres... La furie collective était bien là mais s'est estompée assez vite par un beau week-end de printemps. Aujourd'hui, Sophie de Menton réagit et de fort belle manière.

Extraits :

"La pensée réduite à sa plus simple expression ou comment un tweet devient le révélateur des plus symptomatiques problèmes de notre société (...)

Oui, nous l'avons toutes vécues, avec plus ou moins d'intensité et de violence. Mais parce que ces situations ne sont ni identiques, ni équivalentes, il m'a paru utile de relativiser ces menaces bien réelles ne serait-ce justement que pour protéger, punir et distinguer ce qui relève du harcèlement de ce qui constitue le quotidien des rapports hommes-femmes aujourd'hui et depuis des siècles au pays de l'amour courtois. Déclarer une guerre des sexes sans nuance me semble dangereux et improductif, or la lutte des classes devient la lutte des sexes (...)

Oui, je ne souhaite pas accepter une époque qui se délite avec gourmandise, se sur-protège à coup de juridisme et considère, comme le fait la ministre, qu'un sifflement est une agression caractérisée. Je ne le pense pas, j'ai le droit de ne pas le penser, j'ai le doit de dire que je trouve terrifiant que dans les médias ou ailleurs, personne n'ait le "courage" (car cela finit par en être un) de ne pas enfourcher immédiatement et à tout propos le cheval de la victimisation suivi d'un char de répressions, si possible financières.

La régression de la liberté de ne pas penser exactement comme on vous a dit de penser devient un système. Malheur à celui par lequel le doute s'installe. Je n'en reviens toujours pas : j'ai seulement dit "qu'être sifflée dans la rue c'était plutôt sympa": une énormité, une insulte, une perversité déclarée, un mépris social, un dédain des classes laborieuses (suis patron), une moche qui rêve qu'on l'a siffle dans la rue, une idiote (et la pensée unique j'en fais quoi?!) une vieille attardée (qui vit au XXe sciècle dans les bonnes années )... et les médias enchantés de ces réactions forcément représentatives, s'en sont fait les relais inconditionnels.

Oui, Je refuse que la drague soit tarifée si l'agression commence au sifflement! Je refuse que les femmes ne puissent plus être un certain "objet du désir", et je refuse la contradiction absolue qui menace notre civilisation, c'est-à-dire que le porno devienne un mode de vie et que parallèlement on développe une censure et une pudibonderie de la pensée. Je récuse le fait que les femmes soient des hommes comme les autres et n'affichent pas leurs différences, même et surtout si elles doivent avoir strictement les mêmes chances.

Je prône le respect et en premier celui des femmes dans les transports en commun... et des opinions.

Je trouve désespérant que deux ministres se jettent sur moi sur Twitter (rien d'autre à faire?), fautes de français à l'appui (pour se montrer accessible et sympa ?) sentencieuses et méprisantes (...)

Alors, j'ai eu honte, honte pour ceux qui font de mon pays un pays bipolaire, interdisant toute divergence ou toute nuance exprimée. Une censure émotionnelle et intellectuelle.

Juste, parce que je trouve" plutôt sympa de se faire siffler dans la rue", j'ai cautionné le viol, les agressions, les injures et le harcèlement. Le discernement devient un droit de l'Homme gravement menacé".

Posté le 20 avril 2015 à 18h01 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (12)

Hollande reconnaît que les 28 personnes tuées par Daech, l'ont été "en raison de leur foi chrétienne"

Communiqué de l'Elysée

"Le président de la République exprime son indignation après la revendication par le groupe Daech du meurtre abominable, en Libye, de 28 personnes en raison de leur foi chrétienne.

Il condamne de la manière la plus ferme ce crime et les exactions que Daech commet chaque jour contre les populations civiles, quelle que soit leur origine ou leur religion, dans les pays où il se déploie.

Il rappelle sa détermination à lutter contre ce groupe terroriste et affirme son plein soutien aux efforts de l’envoyé spécial des Nations unies en Libye. Un accord de réconciliation nationale reste à la fois nécessaire et urgent pour rétablir l’ordre et la sécurité sur le territoire libyen".

Posté le 20 avril 2015 à 15h03 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (12)

Et une de plus de Hollande qui ignore tout des tracts du PC des années 70

"Madame Le Pen parle comme un tract du Parti communiste des années 1970"

(François Hollande le 19 mars 2015)

Il ne doit pas savoir juste que le PS marchait main dans la main avec les rouges. Florilège de ces tracts avec le Figaro

Pc

Posté le 20 avril 2015 à 14h52 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (11)

Il faut parler de la France plus que de la République car elle est notre Bien Commun

Excellente tribune de Christian Vanneste :

"Ils commencent vraiment à nous fatiguer à mettre la république à toutes les sauces (...) La République, la RES PUBLICA, c’est le Bien Commun, ce qui réunit les membres d’une nation autour d’un Etat dont ils sont citoyens. Les trois formes de gouvernement distinguées par Aristote, la monarchie, l’aristocratie et la démocratie, suivant le nombre des détenteurs du pouvoir, sont des modalités de la République (...) Il est troublant qu’au pays de la droite la plus bête du monde, ceux qui parviennent à attirer les suffrages des conservateurs aient peur du mot. Mais ils craignent aussi le mot « droite » et finissent par avoir honte du nom de leur parti.

C’est ainsi que l’UMP va devenir « les Républicains ». Il est absurde d’employer ce terme qui devrait désigner tous les membres de la République pour désigner ceux d’un parti. Il est ridicule de sombrer dans un mimétisme américain pour des raisons publicitaires plus qu’idéologique. Il s’agit d’échapper à « l’UMPS », de chiper le terme à la gauche, tout en partageant avec celle-ci l’idée qu’un parti puisse être plus républicain qu’un autre. Singer l’éléphant n’a aucun sens. Aux Etats-Unis, il voulait dire « partisan d’un Etat fédéral fort » par opposition aux démocrates plus soucieux des libertés locales et cela au XIXe siècle ! Ensuite, les idées ont évolué, le parti républicain nordiste a conquis le sud et vice-versa. Chez nous, les politiciens ne changent pas d’idées. Ils n’en ont pas. Alors ils changent d’étiquette (...)

Il faut donc parler de la France plus que de la République, car c’est elle notre Bien Commun, alors que d’aucuns se plaisent à utiliser ce mot pour diviser ou pour culpabiliser les Français. Ainsi les socialistes revendiquent l’appartenance républicaine et refusent l’identité nationale. La première inclurait le plus possible tous les résidents. La seconde exclurait les mauvais Français dans un pays qui devrait se flageller pour son passé de colonisateur et pour son racisme impénitent dénoncé une fois encore par Valls. En l’entendant appeler les Français à la repentance, je me souviens des propos du chef d’un Etat qui n’était pas une République : « Français, vous avez la mémoire courte…  » Ce sont les tyrans qui culpabilisent un peuple pour le gouverner. Les démocrates ne peuvent s’appuyer que sur un peuple confiant en lui-même. Non, les Français ne sont pas racistes. Ils ont une mémoire où ils trouvent de nombreux motifs d’être fiers de leur pays et souhaitent préserver son identité. Quant à ceux  qui combattent cette idée, ne pourrait-on pas les accuser de trahison ?"

Posté le 20 avril 2015 à 08h20 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (5)

François Hollande a parlé aux bobos. Qu'il parle au reste des Français maintenant

Analyse de Philippe Moreau-Chevrolet, président et fondateur de l'agence de communication MCBG, sur l'intervention télévisée de François Hollande sur Canal + :

"L'émission de ce dimanche a été à l'image de la communication de François Hollande: décalée. Il n'a pas commis trop d'erreurs, il apparaît sympathique mais l'exercice met en lumière un décalage entre le président et la réalité des Français. Surtout lorsqu'on le voit travailler au soleil sur une terrasse puis grimper dans un luxueux jet privé (...) On en retiendra ce qu'on retient habituellement des conférences de presse de François Hollande, à savoir pas grand-chose. Il a parlé aux bobos, à un tout petit segment de la population. Qu'il parle au reste des Français maintenant."

Posté le 20 avril 2015 à 08h09 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

Nicolas Sarkozy, pompier pyromane et hypocrite

Image2Source

Posté le 20 avril 2015 à 07h58 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (9)

19 avril 2015

Sarkozy succédera t-il à Mitterrand comme candidat des Républicains?

Quand l'UMP veut changer de nom et envisage de s'appeler "Les Républicains".

Fm

Posté le 19 avril 2015 à 22h04 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (10)

Les chars français déployés en Pologne... Comprendre : 23 blindés en manoeuvres

Lu ici

"Le ministre de la Défense l'avait promis en septembre dernier : des blindés français vont participer à des manœuvres en Pologne, dans le cadre des mesures dites de "réassurance", visant comme leur nom l'indique à rassurer notre allié polonais face à son grand voisin russe. 

Un sous-groupement blindé sera présent en Pologne pendant sept semaines, à partir du 20 avril. Il participera notamment à un exercice, baptisé Puma 2015, dans le camp de Drawsko Pomorskie (nord-ouest). Des Américains et des canadiens seront également présents.

Au total, 23 blindés sont engagés dans cette affaire, dont 15 Leclerc du 12ème Cuirassiers, 4 VBCI du 6ème Chasseurs, 3 VAB et 1 EBG du 13ème Génie".

Posté le 19 avril 2015 à 19h25 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (17)

Un ministre français participe au grand mensonge de Sétif

Le secrétaire d'Etat français chargé des Anciens combattants, Jean-Marc Todeschini, a rendu dimanche un hommage aux victimes algériennes de Sétif en 1945. Jean-Marc Todeschini a déposé une gerbe de fleurs devant le Mausolée de la première victime de la répression du 8 mai 1945, Saal Bouzid. Selon la propagande du FLN, 45000 Algériens furent massacrés par les Français. En réalité : moins de 2700.

Voici ce qu'en pense Jean Monneret :

Rv"Multipliant les exagérations et les chiffres hyperboliques [...] il a monté une opération d’agit-prop, sans précédent, depuis l’époque stalinienne. [...] En face, trop rares sont ceux qui ont osé monter au créneau pour s’élever contre cette gigantesque opération de désinformation. [...] Elle vient de recevoir un renfort de qualité : celui de Roger Vétillard [...]. Adoptant avec rigueur la méthode historique, l’auteur a, selon ses propres termes [confronté] : « la vérité … à tous les éléments dont on dispose ». Evitant l’erreur, hélas trop répandue chez certains de nos compatriotes, d’utiliser des chiffres « idéologiques » et de défendre des a prioris en oubliant les avis opposés, il a comparé les témoignages dans leur diversité, et évalué les sources contradictoires, pour présenter des analyses aussi réalistes que possible. [...] Le résultat est là : les chiffres utilisés en Algérie et par la Ligue Arabe, apparaissent dans leur absurdité et leur manque de crédibilitél’aspect insurrectionnel du mouvement nationaliste, nié par certains, se dévoile, ainsi que les excès de la répression (sensibles à Guelma mais pas à Sétif). Nous sommes devant un travail d’histoire et il est excellent."

Selon le Service historique de la Défense (SHD), on nous fait avaler que des Européens ont gratuitement et spontanément massacré des milliers d’Algériens.

«Or c’est le contraire qui s’est produit […]. Cette version des faits est admise par tous les historiens, l’auteur commet donc une grossière erreur en montrant des Européens tirant sur des musulmans depuis leurs fenêtres. Si l’auteur souhaite évoquer le massacre de musulmans par des Européens à Sétif, il devrait situer sa scène au minimum le 9 mai, car c’est en réaction au massacre d’Européens du 8 que les Européens ont agi contre des musulmans

François d'Orcival écrivait en 2010 :

"Le matin du 8 mai 1945, un cortège que l’on évaluera entre 4 000 et 8 000 manifestants, conduits par 200 scouts musulmans, se dirige vers le monument aux morts pour célébrer la victoire. C’est la raison pour laquelle, dans un pays qui est encore en état de siège, ce défilé est autorisé. Mais surgissent alors dans la foule des drapeaux algériens interdits, des banderoles nationalistes pour célébrer l’“Algérie indépendante”. Tout cela a été préparé. Le sous-préfet appelle la troupe pour dresser un barrage, mais ses hommes sont en petit nombre : les drapeaux doivent être retirés. Un policier tente de s’en emparer. « C’est le signalde la bagarre, écrit alors le général Henry Martin, qui commande le 19e corps d’armée à Alger. Des coups de feu éclatent ; les manifestants se répandent dans la ville, assaillant à coups de feu, de couteau ou de bâton, les Européens rencontrés. On entend : “Tuons les Européens”… »

Qui a tiré le premier ? Il semble bien que ce soit le policier, pour se dégager. En l’air ou à bout portant ? Un jeune manifestant tombe. Affolement. Des jeunes gens se mettent à attaquer le commissariat central. Puis c’est le déchaînement : jardiniers, commerçants, employés, colons, un directeur d’école, sont sauvagement agressés, atrocement mutilés. Le maire de la ville, socialiste nommé par les autorités de Vichy, est tué ; le chef de la section locale du parti communiste a les deux poignets tranchés. Le soir, on relève quatre morts parmi les émeutiers, mais vingt-huit parmi les Européens et quarante-sept blessés graves. À partir de ce moment, l’émeute s’étend dans tout le Constantinois.

[...] Relevées en 1945, les pertes côté européen sont, selon les sources, de 102 à 113 victimes ; il y a deux fois plus de blessés. À cela s’ajoutent quelque 800 musulmans assassinés par les émeutiers pour leur francophilie. Côté musulman, le commandement militaire dénombre alors 2 628 tués ; le quotidien l’Humanité cite à l’époque le chiffre de 6 000. C’est la radio du Caire qui, la première, parlera de 45 000 victimes, bilan qui sera par la suite officialisé par le régime algérien. [...]"

Posté le 19 avril 2015 à 16h13 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

18 avril 2015

Politique militaire de la France au Sahel : la logique de la Défense Cofinoga

Spécialiste des questions stratégiques, Pierre Lellouche, 63 ans, est délégué général de l'UMP en charge de la politique étrangère. Député de Paris, il a été secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, puis au Commerce extérieur. Interrogé par Jean-Dominique Merchet dans l'Opinion, il estime que la France, en soutenant une politique militaire et solitaire au long cours au Sahel, risque à la longue de s'y ensabler. Il souligne l'incohérence d'une politique de défense qui n'alloue pas les budgets suffisants aux buts recherchés :

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Pierre Lellouche : «Une Françafrique bottée, pleine de bonne conscience socialiste, mais dont les bottes sont trouées»

[...]"L’armée française a été conçue, et donc financée, comme une armée d’intervention rapide, pas comme une force d’occupation. Lui faire jouer ce rôle est à la fois dangereux, au plan politique, car nous finirons par passer pour une force d’occupation, et intenable financièrement. Aujourd’hui, l’impasse budgétaire est flagrante, même si le ministère de la Défense invente des solutions invraisemblables pour boucler ses fins de mois, comme les sociétés de projet (SdP) pour louer des matériels que nous n’avons plus les moyens de nous payer. C’est la logique de la Défense Cofinoga ! On sait bien qu’avec le coût du crédit et de l’assurance, la facture sera plus élevée à la fin.[...]

La leçon est claire : nous sommes engagés dans quelque chose que nous ne finançons pas. Cette improvisation stratégique et financière est irresponsable.[...]

Il faut intervenir rapidement lorsque nos intérêts sont directement menacés et sortir aussi vite, mais s’interdire toute présence permanente. C’est aux Africains de trouver eux-mêmes les solutions à leurs problèmes régionaux. Dans un contexte marqué par la confessionnalisation des conflits, on voit, en Afrique et au Moyen-Orient, que les frontières coloniales ont beaucoup de mal à se maintenir. Je pense que nous entrons dans la deuxième phase de la décolonisation. Nous ne pouvons plus régler les problèmes dans ces zones avec une politique de la canonnière, comme au temps de la colonne Marchand. Nous ne devons pas installer ces pays dans la dépendance vis-à-vis des anciennes puissances tutélaires. Je crains que la militarisation de la politique de la France en Afrique et au Moyen-Orient ne conduise à un enlisement périlleux et solitaire."[...]

Posté le 18 avril 2015 à 17h16 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (10)

Dans cinq ans, nous n’aurons plus l’armée Serval mais l'armée Sentinelle

Vigipirate-operation-sentinelle-paris... si rien n'est fait pour renforcer l'effectif , érodé par l'opération Sentinelle, d'après le général Bosser, chef d'état-major de l'armée de terre (CEMAT). Sentinelle mobilise les militaires originellement prévus pour des opérations extérieures, et qui de ce fait, ne bénéficient plus de leur formation spécifique. Le général Jean-Pierre Bosser appelle à la vigilance à ne pas éroder à l'excès le capital opérationnel en prolongeant l'opération Sentinelle et estime indispensable pour la force opérationnelle de l’armée de Terre de disposer de 11.000 hommes supplémentaires.

D'autre part, le général Bosser a évoqué la nécessité de faire évoluer Sentinelle, qui ne pourra pas continuer sous la forme "Vigipirate renforcé", sous peine de sous-employer des hommes accoutumés par leur formation à une plus grande mobilité. Il met aussi en lumière le problème de l'hébergement spartiate des militaires engagés dans l'opération Sentinelle, qui devra être envisagé sous l'angle de la durée et non plus du provisoire :

"Il serait paradoxal qu’ils soient mieux installés à Gao qu’à Paris! », a-t-il conclu."

Posté le 18 avril 2015 à 16h41 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (7)

"Moi, ce qu’il y a dans les articles de presse, par principe, je ne le crois pas."

Cette phrase n'a pas été prononcée par Jean-Yves Le Gallou ni par un membre de la "réacosphère" mais par le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve :

"Il est un autre point sur lequel je voudrais insister : on ne peut répéter à l’envi des choses fausses, ni considérer, madame Attard, que sous prétexte que c’est écrit dans le journal, c’est vrai. J’ai appris à l’école à ne pas croire ce qu’il y a dans les journaux ou dans les livres, à exercer mon esprit critique et user de ma libre conscience plutôt que de gober béatement et benoîtement ce que dit la presse. Moi, ce qu’il y a dans les articles de presse, par principe je ne le crois pas. Je suis un esprit libre et indépendant et j’entends le demeurer. Bref, c’était peut-être dans L’Obs, ou dans le Petit Bessin illustré,mais par nature, et par essence, je n’y crois pas.

Posté le 18 avril 2015 à 14h51 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

21 avril : Hollande va décorer Pierre Bergé

C'est sur l'agenda officiel du président : François Hollande va remettre les insignes de la Légion d’honneur à M. Pierre Bergé, celui qui milite pour la PMA et la GPA, menace Le Salon Beige, un habitué des dérapages ignobles.

Pierre Bergé -François Hollande

Posté le 18 avril 2015 à 14h30 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (32)

17 avril 2015

Loi sur le renseignement : l'arme de Cazeneuve pour défendre son projet, un hashtag !

A une époque, la politique était noble et élevée. Aujourd'hui, le ministre de l'intérieur cherche la concurrence à  #LoiRenseignement et #PJLRenseignement sur Twitter grâce à #NiBigNiBrother :

"Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a déclaré avant-hier qu'il allait créer son propre hashtag #NiBigNiBrother, pour contrer sur les réseaux sociaux les détracteurs du projet de loi sur le renseignement, qui craignent une surveillance de masse.

"Lorsqu'un Etat se propose de prévenir sur internet le terrorisme, il est nécessairement suspect de poursuivre des objectifs qui sont indignes. (...) Et bien moi je vais créer un hashtag qui ne sera ni 'big', ni 'brother'", a expliqué le ministre de l'Intérieur pendant l'examen du projet de loi à l'Assemblée nationale". 

Posté le 17 avril 2015 à 17h47 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (10)

La France est tombée dans un abîme d'ignorance et d'intolérance

Martin Peltier vient de publier sur Boulevard Voltaire une tribune intitulée "Je suis Jean-Marie" afin de défendre la liberté d'expression  

"La France, pays des droits de l’homme, est aussi celui de la liberté d’expression. Le Colonel Rémy, héros de la Résistance, avait le droit de dire que le maréchal Pétain n’était pas un traître. Il le peignait même en bouclier d’une France dont de Gaulle était l’épée. Le Pen, lui, doit se taire. Robert Aron, historien et juif, avait le droit d’écrire que la condamnation de Pétain fut sévère. Pas le Pen. Léopold Sédar Senghor, académicien français et chef d’État sénégalais, pouvait chanter la négritude. Le Pen ne doit pas parler du monde blanc. De Gaulle, Pompidou, Giscard, Mitterrand pouvaient faire porter une gerbe à l’île d’Yeu. Le Pen ne saurait déposer la moindre fleur de rhétorique sur la tombe du chef de l’État français.

N’importe quel quidam peut affirmer que Joffre n’a pas gagné la bataille de la Marne ni Pétain celle de Verdun, que le génocide vendéen n’a pas existé, que Trotski n’a pas été un boucher, etc., ad libitum, mais quand Le Pen affirme que les chambres à gaz – sans nier leur existence – sont un détail de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale, le monde s’écroule dans le nauséabond, sa fille le renie et les petits marquis engraissés qui lui doivent tout se pincent le nez.

Le Pen est un provocateur obsessionnel, un vieux roi qui s’est dépouillé de son pouvoir et le regrette. Il veut faire parler de lui ? Peut-être, sans doute. Mais ce n’est pas l’important. L’important est l’abîme d’ignorance et d’intolérance où est tombée la France en quelques décennies. La mort des générations qui ont connu la Seconde Guerre mondiale a permis la construction d’un dogme que nul ne peut plus discuter sans être jeté dans les ténèbres extérieures où sont les pleurs et les grincements de dents. L’inculture fondée sur une mémoire faussée à dessein (« Vous ne savez pas de quoi vous parlez, jeune homme », disait François Mitterrand à Georges-Marc Benamou) s’érige en juge péremptoire. La France devient un pays de pions délirants. La basse-cour médiatique est aujourd’hui plus haineuse que les jurés de la Haute Cour de la Libération. Des journalistes frais pondus dans leurs madrasas socialistes aux vieux routiers politiques qui espèrent un jackpot électoral, toute la troupe des larbins stipendiés ou simplement sots y va de son coup de bec, sans oublier une révérence, en passant, à l’on ne sait quelle autorité morale. Comme s’il y avait quelque part un grand conseil de la pensée habilité à décider qui dérape, quand et pourquoi.

J’ai bien connu Jean-Marie Le Pen et j’aurais quelques raisons de m’en plaindre [Martin Peltier a quitté le FN en 1998 pour suivre Bruno Mégret,ndlr] Pour le défendre et le rejoindre, j’ai perdu ma carrière, puis, après son coup de force de décembre 1998, j’ai perdu mon emploi et vendu ma maison. Mais la volaille qui prétend le juger me force à le louer. C’est un homme. Je n’ai jamais été Charlie et je n’ai pas l’intention de le devenir, je suis Jean-Marie."

Posté le 17 avril 2015 à 15h29 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (16)


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