26 juin 2017

Congé parental : le nouveau dispositif de Najat Belkacem a fortement dissuadé les parents

En 2014, Najat Vallaud-Belkacem a promu la réforme « Prépare » (pour prestation partagée pour l’éducation de l’enfant), qui raccourcit le congé parental et le partage entre les deux parents. Celle-ci est entrée en vigueur au 1er janvier 2015. Pour un premier enfant, chaque parent peut s’arrêter six mois. À partir du deuxième enfant, l’indemnisation du congé est versée durant deux ans maximum à chaque parent dans la limite des 3 ans de l’enfant. Concrètement, soit le père prend le relais au bout de deux ans, soit le congé s’arrête.

Ce nouveau dispositif a fortement dissuadé les parents. Le nombre de bénéficiaires baisse en effet de 7,4 % en 2016, contre environ 3 % chaque année dans les années précédentes. « Comment prétendre défendre le libre choix du mode de garde des tout-petits alors que la loi rétrécit cette liberté ? », s’interroge Familles de France qui réclame au passage « un ministre audacieux », alors que le premier gouvernement d’Édouard Philippe ne comptait pas de ministère de plein exercice chargé de la famille.

Sous prétexte d'égalité, l'Etat a réussi à faire des économies sur le dos des familles. Mais à quel prix pour l'avenir ?

Posté le 26 juin 2017 à 08h05 par Michel Janva | Lien permanent

Xavier Bertrand : "Soyons sérieux, le mal est beaucoup plus profond : que veut dire aujourd’hui être de droite? "

Le président de la région des Hauts-de-France ne briguera pas la tête du parti Les Républicains en novembre et se dit prêt à soutenir Valerie Pécresse. Il déclare au JDD :

"Le vieux monde politique est par terre. Où sont passés ceux dont on disait qu’ils étaient les électeurs type de la droite? Les agriculteurs, les commerçants, les artisans… Sans parler des ouvriers, ou des chercheurs. La droite s’est coupée de la société, rétrécie. Au-delà de la défaite de François Fillon, c’est tout cela que nous payons. Depuis le débat sur l’identité et le discours de Grenoble, faute de résultats, et faute d’avoir fait les réformes complètement, nous n’avons eu de cesse de chercher à tout prix à regagner les électeurs partis au Front national… en courant après le FN.

Le problème remonte donc à Nicolas Sarkozy?

L’élection de Nicolas Sarkozy en 2007 a été une formidable promesse. La droite ne parlait plus seulement de sécurité mais aussi de pouvoir d’achat, d’espoir. Le début de son quinquennat a été impressionnant, mais après la crise de 2008 - qu’il a géré de main de maître -, nous n’avons pas fait les réformes sur la fiscalité, les 35 heures et même sur la sécurité. Les promesses n’ont pas été tenues. [...]

Et aujourd’hui on nous dit : "On a failli revenir à 65 députés, on est quasiment le double, on a sauvé les meubles." Soyons sérieux! Nous avons perdu en cinq ans deux élections présidentielles et cette fois, sans être au second tour! Nous sommes revenus avec moins de 100 députés et on veut nous faire croire qu’on est en capacité de rebondir? Ouvrons les yeux : nos électeurs nous ont quittés. Je ne parle pas seulement de ceux qui sont partis au FN. 20% des électeurs LR auraient voté Macron au premier tour de la présidentielle, 20% encore ont voté En Marche au premier tour des législatives, et 30% se sont abstenus. Et demain, on rebondirait naturellement grâce à l’élection du président des Républicains? Soyons sérieux, le mal est beaucoup plus profond : que veut dire aujourd’hui être de droite? Qu’est-ce que la droite et le centre proposent à une société nouvelle, avec une nouvelle donne politique?  Cela fait des années qu’on explique que le débat prioritaire c’est la France identitaire. Et si on apportait des réponses à la France inégalitaire? Avec les fractures sociales, territoriales. Nous ne nous posons plus ces questions parce qu’on est focalisé sur le FN, c’est devenu la boussole de beaucoup de dirigeants. Alors nous avons oublié d’être nous-mêmes, et au bout d’un moment, tout s’écroule. [...]

Mais ce n’est pas fini! Car se pose la question de la position des Républicains pour le deuxième tour de la présidentielle. Je pense, comme la plupart des responsables, qu’il ne faut pas transiger face à Le Pen. Hélas nous assistons à un débat invraisemblable et il n’y a pas d’unanimité entre les dirigeants sur une ligne commune et claire pour le second tour. Laurent Wauquiez donne une interview dans Le Figaro et on comprend qu’il ne votera pas Macron, et que son choix c’est l’abstention ou le vote blanc, ce qu’assumera aussi Eric Ciotti. Je rappelle que l’UMP a été fondée en 2002, au lendemain de l’élection de Jacques Chirac face à Jean-Marie Le Pen. C’est dans notre pacte fondateur, dans notre ADN, l’opposition au FN. Et quinze ans plus tard, nous ne sommes plus capables de dire tous ensemble que si nous ne voulons pas de Le Pen, nous votons donc Macron. C‘est une fracture terrible, qui reste ouverte. En réalité, il n’y a plus grand chose en commun entre nous. Nous continuons à vivre ensemble, mais ça fait bien longtemps qu’on ne s’aime plus. Et on a peut-être plus grand-chose à faire ensemble.

Etes-vous candidat à la présidence du parti?

Je ne serai pas candidat à l‘élection de novembre. [...]

Vous laissez donc le parti à Laurent Wauquiez?

Il y a d’autres candidatures possibles face à la ligne de Laurent Wauquiez, et qui ont toutes leurs chances.

Comme?

Valérie Pécresse serait une très bonne candidate. Je suis prêt à lui apporter mon soutien. Pour gagner, la droite et le centre doivent rassembler, et pas cliver, se réinventer, renouer avec la France populaire, parler à la fois à l’ouvrier et au chef d’entreprise, à l’infirmière et au chirurgien, à l’agriculteur et au fonctionnaire, au rural et à l’urbain. Courir après l‘extrême droite, comme certains en ont l’idée folle, c’est voué à l‘échec.

Vous voulez parler de Wauquiez?

Oui, il court après l’extrême droite. Il le dit lui-même et même Marion Maréchal Le Pen se dit prête à travailler avec lui ! Mais il n’y a pas que ça : il est le candidat de Sens commun. [...]"

Les leadeurs de Sens Commun, tels que Sébastien Pilard, l'ex président, ou Madeleine de Jessey, sa porte-parole, membre du bureau politique de LR, œuvrent pour accompagner Laurent Wauquiez dans la conquête de la présidence du parti LR. Avec en ligne de mire la reconstruction de la droite. Madeleine de Jessey explique :

« Depuis 2012 chez les Républicains, c'est l'unité de la droite qui prévaut. Le parti en a oublié de réfléchir sur sa doctrine ».

Wauquiez est donc prié d'intégrer des propositions telles que le retour des allocations familiales pour tous, la révision de la loi Taubira, une Europe « plus respectueuse de la volonté des peuples », avoir une conception de l'immigration « moins fataliste que celle de Macron » et une vision de l'identité nationale « attachée aux racines judéo-chrétiennes ». A défaut d'adhésion, Sens commun menace de « mettre un terme au CDD conclu en 2013 avec les Républicains ». Sans pour autant accepter de franchir la « ligne rouge » et de se rapprocher de la droite hors les murs. Laurent Wauquiez participera au meeting de rentrée de Sens commun le dernier week-end de septembre à Asnières (Hauts-de-Seine).

Pour rappel, il faut être inscrit Sens Commun ou LR au 30 juin pour voter à la présidence LR.

Posté le 26 juin 2017 à 08h03 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

Emmanuel Macron : naissance d’un « tyran » et émergence d’un nouveau régime

De Marion Duvauchel :

Il y a quelques années déjà, Raymond Aron publiait une analyse soignée intitulée Machiavel et les tyrannies modernes. Le livre n’a pas vieilli. Le chapitre IV précise ce que l’auteur vise : « la technique du mensonge telle que la pratique les hitlériens ou les communistes ». On est prévenu. Car dans le monde de Machiavel, on a les lions et les renards, la force et la ruse.

Emmanuel Macron fait partie des renards.

Pour Raymond Aron, la théorie du gouvernement de Machiavel est une théorie de la tyrannie, entendue comme « une principauté nouvelle obtenue non par héritage ou toute autre transmission légitime mais par la force, la ruse ou le hasard, en tous cas par un acte contraire à la légitimité ancienne et créateur d’une légalité nouvelle ». Mieux : « Le détenteur de cette principauté ne se sent tenu, ni par la légalité ancienne, ni par celle qu’il introduit peu à peu, le pouvoir nouveau est donc du même coup arbitraire ».

Qu’est-ce que la France d’Emmanuel Macron sinon une modeste principauté européenne obtenue par la ruse, par le mensonge organisé, par une presse aux ordres, et par la formidable orchestration de la disqualification du principal adversaire en exploitant la crédulité populaire et surtout le « désir du peuple d’avoir des gouvernants honnêtes ».

Car Emmanuel Macron a établi une légalité nouvelle. Il n’a pas eu besoin pour cela de briser les légitimités anciennes, elles étaient en pleine dissolution. Comme le Prince il s’appuie sur une certaine fraction de la société. Aron appelle « tyran », ce prince nouveau qui, possesseur d’une autorité arbitraire, se réclame des masses et se donne pour maître unique. « C’est un chef populaire, il a des complicités ou des alliances dans les élites, mais il a aussi et surtout une troupe populaire à sa dévotion ».

Un signe devrait nous alerter et nous préparer au pire. C’est le prestige paradoxal de la violence qui s’est considérablement accru au cours des dernières années. Raymond Aron, perspicace comme toujours l’avait déjà signalé : « On déconsidère les victimes, car dans notre époque anti-chrétienne, la formule de Platon est systématiquement inversée : il vaut mieux commettre l’injustice que la subir ». Il suffit de savoir que le harcèlement scolaire touche un enfant sur cinq dans nos écoles de la République pour comprendre que les loups sont de plus en plus jeunes. Forcément, on ne leur a pas limé les dents.

Nul besoin d’être grand prophète devant l’Eternel pour comprendre que nous assistons à l’émergence d’une tyrannie nouvelle. Le seul embarras, c’est de la qualifier. Elle ne saurait être « moderne », ni non plus « post-moderne ».

Cette tyrannie était déjà là et elle imposait un nouvel « ordre » par une alliance de ruse et de violence dans les écoles : un nouveau socle anthropologique imposé par une alliance de violence et de ruse – ce qu’on appelle le mensonge-, une nouvelle éthique sexuelle, l’interdit pesant sur tout l’héritage culturel chrétien dans les programmes de l’école, une autoroute faite à l’islam. Et les chiens de garde d’une presse aux ordres et l’anthropologie nouvelle propagée dans le cinéma et les téléfilms de grande diffusion.

C’était déjà là, et pourtant nous assistons à la liquidation de cet « ancien régime » : celle d’un corps politique installé dans le corps social comme des rats dans un fromage. On pourrait et on devrait s’en réjouir : quand les réformes sont impossibles, il n’y a plus qu’à liquider l’héritage. Ne le pleurons pas, il était vermoulu et il s’effondrait.

Mais nous avons un Prince aux commandes. Donc, nous n’avons plus une République modérée mais une Principauté. Il serait bon d’en prendre conscience.

Posté le 26 juin 2017 à 07h55 par Le Salon Beige | Lien permanent

25 juin 2017

Sylvie Goulard a été rémunérée pendant deux ans par un think tank américain

Les raisons de la démission de Sylvie Goulard sont sonnants et trébuchants :

Elle a occupé un poste de "conseiller spécial" auprès de l'"Institut Berggruen" pour des revenus "supérieurs à 10.000 euros mensuels". Elle a été rémunérée par cet institut d'octobre 2013 à janvier 2016. L'institut Berggruen, dont le siège est en Californie, est une organisation à but non lucratif chargée de "réfléchir aux systèmes de gouvernance". Sylvie Goulard, qui se destinait à la rue Saint-Dominique, a-t-elle été bien inspirée d'être appointée par cet organisme pendant plus de deux ans, pour près de 300.000 dollars ? "Le Berggruen fait la promotion de l'Union européenne et contribue au débat d'idées", jure-t-elle, parlant "d'un non-sujet"… à plus de 10.000 dollars par mois.

Posté le 25 juin 2017 à 16h41 par Michel Janva | Lien permanent

Emmanuel Macron et le lobby LGBT

Samedi 25 juin, lors de la Gay Pride, « des manifestants de “Pride de nuit” se félicitent d’avoir bloqué le char de “LGBT En Marche!” et publie (sic) un communiqué très amer à l’encontre d’Emmanuel Macron », rapporte Le Parisien. Parmi les invectives de ces ultras LGBT, le parti du Président cautionnerait

« “les LGBT-phobies, aggrave le racisme d’État et renforce les violences policières et institutionnelles à l’égard des migrant-es”. De virulentes accusations qui contrastent avec l’entrain affiché sur les réseaux sociaux par le président de la République et plusieurs ministres présents dans le cortège. Par contre, ils ne se sont pas étalés sur leur hétérophobie ; on ne peut pas penser à tout ! »

Il faut savoir que, parmi les derniers transfuges LR passés au gouvernement, Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Europe, a été un opposant affirmé à la loi Taubira. D'abord sur Twitter, où le conseiller général de l'Yonne reprochait régulièrement à l'Assemblée nationale de "bâillonner" les députés de droite. Après l'entrée en vigueur de la loi, l'élu UMP s'est associé aux Veilleurs. En octobre 2014, soit plus d'un an après la promulgation de la loi, l'élu devenu sénateur a déclaré, lors d'un entretien sur KTO, qu'il fallait "largement réécrire les choses". Quelques semaines plus tard, Jean-Baptiste Lemoyne est apparu dans une vidéo de soutien au mouvement Sens commun. 

Parmi les autres opposants à la loi Taubira, devenus soutiens d'Emmanuel Macron, Gérald Darmanin regrette ses propos passés sur la question. Gérard Collomb déclarait en 2012, sur Europe 1, qu’il s’était « longtemps interrogé sur le mariage homosexuel »Durant la campagne, le futur Président demeura ambigu, tâchant, suivant son habitude, de ménager la chèvre et le chou :

« Emmanuel Macron, qui se veut ouvert à des évolutions de société, a pour sa part donné des gages au mouvement LGBT (lesbien, gay, bi et trans). Il ne reviendra pas sur la loi Taubira et propose d’ouvrir l’accès à la PMA aux couples de femmes et aux femmes célibataires. Mais, à la différence de Benoît Hamon ou de Jean-Luc Mélenchon, il a mis en avant durant la campagne son approche consensuelle. Évoquant “les voix qui se sont élevées” contre le mariage pour tous, il assurait dans La Croix, le 12 mars, qu’“il faut savoir les entendre”.

Néanmoins, samedi, le président a soutenu publiquement la Gay Pride :

Ceux qui avaient quelques doutes peuvent se rassurer : la grande casse sociétale n’a pas l’intention de s’arrêter. Surtout avec un président soutenu par Pierre Bergé et l'ensemble de la classe libertaire. Sylvain Maillard, député élu au premier tour dans la circonscription de Paris (1er, 2ème, 8ème et une grande partie du 9ème arrondissements de Paris), a fait allégeance par sa participation à la Marche des fiertés ! On pouvait aussi reconnaître Stanislas Guérini, député LREM élu dans la 3ème circonscription de Paris (une moitié du 17ème arrondissement de Paris et une petite partie du 18eme arrondissement).

Emmanuel Macron a certainement tiré les leçons du quinquennat de François Hollande : s'il veut être réélu, il évitera de provoquer frontalement les défenseurs de la famille. L'avis du CCNE sur la PMA étant attendue dans les jours prochains, il est à craindre que le gouvernement légalise cette pratique pour les paires de femmes, privant ces enfants du droit d'avoir un père, dans le courant de l'été, alors que les Français sont en vacances.

Posté le 25 juin 2017 à 16h10 par Michel Janva | Lien permanent

Les députés d'En Marche, des apparatchiks du PS ?

Exemple avec François Cormier-Bouligeon, selon Bernard Zeller sur Boulevard Voltaire :

Unknown-14 "François Cormier-Bouligeon, LREM, a été élu député de la 1re circonscription du Cher. Il succède à Yves Fromion, LR, excellent spécialiste de la Défense nationale. Le 18 juin, il a battu aisément Wladimir d’Ormesson, LR, (aujourd’hui, il fait 35° au-dessus de d’Ormesson, comme aurait dit Léon Daudet).

Bouligeon appartient au cirque Macron. D’où vient-il ? Incarne-t-il le renouveau tant vanté par le nouveau pouvoir ? Son CV apporte quelques lumières. Bouligeon est né en 1972. À 17 ans, sous Mitterrand II, il s’encarte au Parti socialiste.

De 1998 à 2008, il est le « collaborateur », à l’Assemblée nationale, du député socialiste de la Nièvre Gaëtan Gorce, dont le moins qu’on puisse dire est qu’il n’a pas laissé un souvenir impérissable à la Chambre.

En 2010, il est candidat sur une liste écologiste, socialiste et communiste aux élections régionales en Bourgogne, dont le meneur dans le département de la Nièvre est Christian Paul. Dans sa déclaration de candidature, il indique qu’il va « fêter, cette année, ses vingt ans de militantisme » au PS.

De 2008 à 2014, il est « directeur de cabinet » – on ne lésine pas sur les titres ronflants – du maire socialiste de Cosne-sur-Loire, commune de 10.000 habitants. Le maire ayant été battu aux élections de 2014, ses camarades socialistes le recyclent au cabinet du ministre de l’Économie… Emmanuel Macron. Il y est sous-chef de cabinet et tient l’agenda du ministre. Quand celui-ci quitte le gouvernement, il se recase au cabinet de Patrick Kanner, ministre de la Ville et des Sports et grand orientaliste (« J’ai 42 ans de parti derrière moi, je suis un socialiste légitimiste »). Il le conseille sur le « développement économique et l’engagement (?) ».

Bouligeon est le fondateur de Laïcité 18, Action laïque dans la cité. Le voici maintenant député, socialiste camouflé, après près de vingt ans dans les arcanes du PS, des couloirs de l’Assemblée nationale et de divers cabinets hollandais. Il a sûrement été comptabilisé avec fierté par LREM comme venant de la société civile. C’est sur ce type d’apparatchik que comptent les dirigeants d’En Marche !, à commencer par Macron, pour mener le troupeau des nouveaux élus dans la ligne fixée par le Président et mise en musique au Parlement par l’exfiltré du ministère Richard Ferrand. On est bien loin de l’objectif du renouvellement de la manière de faire de la politique."

Posté le 25 juin 2017 à 15h43 par Michel Janva | Lien permanent

Gardons nous du péché de sédition! Et luttons sans relâche contre ceux qui le commettent.

Extrait de la Somme de théologie, 2a-2ae, question 42.

[…]  la guerre se fait à proprement parler contre les ennemis du dehors, comme une lutte de peuple à peuple. La rixe, elle, se fait d’un particulier à un autre particulier, ou d’un petit groupe à un autre. La sédition, au contraire, se produit à proprement parler entre les parties d’un même peuple qui ne s’entendent plus ; lorsqu’une partie de la cité, par exemple, se soulève contre une autre. Voilà pourquoi la sédition, parce qu’elle s’oppose à un bien spécial, à savoir l’unité et la paix de la multitude, est un péché spécial.

[…] On appelle séditieux celui qui excite la sédition. Et parce que la sédition implique une certaine discorde, le séditieux est celui qui cause non pas une discorde quelconque, mais celle qui divise les parties d’un même peuple. […] 

* * * * * * * *

L’Apôtre [saint Paul] (2 Co 12, 20) interdit les séditions ; et les place parmi d’autres péchés mortels. La sédition est donc un péché mortel.

[…] la sédition s’oppose à l’unité de la multitude, c’est-à-dire à l’unité du peuple, de la cité ou du royaume. Or, S. Augustin dit que le peuple, selon le témoignage des sages, désigne « non point l’ensemble de la multitude, mais le groupement qui se fait par l’acceptation des mêmes lois et la communion aux mêmes intérêts ». Il est donc manifeste que l’unité à laquelle s’oppose la sédition est l’unité des lois et des intérêts. La sédition s’oppose ainsi à la justice et au bien commun. C’est pourquoi elle est, de sa nature, péché mortel, et d’autant plus grave que le bien commun auquel s’attaque la sédition est plus grand que le bien privé auquel s’attaquait la rixe.

[…] Le péché de sédition appartient d’abord et à titre de principe à ceux qui excitent la sédition. Ceux-là pèchent très gravement. Secondairement, à ceux qui les suivent, et qui troublent le bien commun. Quant à ceux qui défendent le bien commun en leur résistant, ils ne doivent pas être appelés séditieux ; pas plus que ceux qui se défendent ne sont coupables de rixes, nous l’avons dit.

[…]  Le combat qui est permis se fait pour l’utilité commune […]. La sédition, au contraire, se fait contre le bien commun du peuple. C’est pourquoi elle est toujours un péché mortel.

Posté le 25 juin 2017 à 12h58 par Lois Spalwer | Lien permanent | Commentaires (5)

24 juin 2017

Gay Pride : Valérie Pécresse rejoint les députés LR de gauche

Dans Têtu elle soutient la Gay Pride :

"La Région Île-de-France demeure en 2017 le premier financeur de la Marche des Fiertés, à hauteur de 25.000 euros, soit un quart du budget consacré à son organisation. Cette subvention est identique à celle de l’année précédente et a même augmenté depuis 2015. J’ai d’ailleurs reçu cette semaine les représentants de l’Inter-LGBT auxquels j’ai annoncé que la Région signera désormais une convention pluriannuelle afin de sécuriser son financement : nous voulons être un partenaire durable. J’espère que tous ceux qui ont diffusé des informations malveillantes sur notre désengagement rétabliront enfin la vérité. Je demande à être jugée sur mes actes, qui correspondent à mon parcours personnel et à mes engagements politiques contre l’homophobie. Comme l’an dernier, l’Île-de-France sera présente à cette Marche à travers le CRIPS (Centre régional d’information et de prévention du sida et pour la santé des jeunes), organisme qu’elle finance et qui œuvre pour la lutte contre les discriminations, la prévention du VIH/sida, et les comportements à risque chez les jeunes. Le CRIPS réalise un travail de prévention important dans les lycées.

Enfin, la Marche des Fiertés sera cette année l’occasion pour la Région Île-de-France de diffuser un message sur notre engagement et notre solidarité contre l’homophobie, partout où elle est présente, en France et dans le monde, avec un accent plus particulier mis sur la Tchétchénie où les persécutions se multiplient au vu et au su de tous.

Au-delà du soutien à la Marche, comment la région soutient-elle la lutte contre les discriminations envers les LGBTQI le reste du temps ?

Tout au long de l’année, nous agissons à la Région en faveur de la lutte contre les discriminations. C’est un sujet sur lequel nous sommes particulièrement engagés. Nous sommes la première Région à avoir lancé la pratique du « testing » sur les lieux de travail, de loisirs, de formation et dans les associations. En 2017, nous avons mis l’accent sur les jeunes en réaffirmant notre soutien à des associations telles que le Refuge qui accueille des jeunes LGBTI en situation de détresse : nous avons ainsi apporté cette année une subvention de 150.000 euros afin de financer la construction de studios d’hébergement. Nous aidons aussi le Réseau d’assistance aux victimes d’agressions et de discriminations (RAVAD) en raison de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre ou de leur état de santé. En 2017, nous l’avons soutenu à hauteur de 15.000 euros pour mettre en place des permanences pour le conseil et le suivi juridique des victimes. [...]"

Posté le 24 juin 2017 à 21h42 par Michel Janva | Lien permanent

23 juin 2017

Premières tensions entre les militaires et le ministre des armées

Le général Pierre de Villiers met des conditions à sa reconduction à la tête des armées : 

"Le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, atteint par la limite d’âge le 26 juillet prochain, a déjà fait savoir à la nouvelle ministre, Florence Parly, qu’il n’était pas question qu’il puisse être prorogé dans ses fonctions par le gouvernement si le budget 2018 de la défense n’était pas conforme à ses vœux".

Posté le 23 juin 2017 à 20h01 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (8)

Macron suit Merkel et veut plus de migrants

La réalité c'est celle ci :

Posté le 23 juin 2017 à 17h30 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (12)

Facile : Macron a transformé en promesse électorale une contrainte imposée par l'OTAN

Le Premier ministre s'est exprimé aujourd'hui : 

"Le Premier ministre Edouard Philippe a promis ce vendredi au Salon du Bourget que le gouvernement maintiendrait l'objectif fixé par Emmanuel Macron de consacrer 2% du PIB au budget de la Défense d'ici à 2025, malgré les contraintes budgétaires".

Ce qu'il oublie de dire, c'est que cette norme, la "règle des 2%", est imposée par l'Otan

"En 2006, les pays membres de l'OTAN se sont mis d'accord pour consacrer 2 % au moins de leur produit intérieur brut (PIB) à la défense. Cette valeur allait servir avant tout d'indicateur de la volonté politique des pays de contribuer à l'effort de défense commune de l'Alliance. La capacité de défense de chacun des pays membres influe en outre de manière importante sur la perception globale de la crédibilité de l’Alliance en tant qu'organisation politico‑militaire".

Ca reste quand même une bonne nouvelle pour nos armées saignées à blanc par les gouvernements précédents et dont le budget ne représente plus que 1, 43% du PIB. Mais, il n' y aura pas de miracle : Hollande voulait atteindre ces 2% en 2022, Macron lui s'est fixé 2025.

Posté le 23 juin 2017 à 16h46 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (2)

Le FN fait voter un amendement de prévention contre la pornographie

De Pascal Gannat, Président du groupe FN-RBM de la Région Pays de la Loire :

"L’exécutif présentait hier un plan de prévention et d’éducation à la santé des jeunes, avec différents axes de lutte contre les addictions (tabac, drogues, troubles du comportement etc.). Nos élus ont reconnu la pertinence de ce plan, et encouragé la Région à le mettre en œuvre. Toutefois la question de l’addiction liée à la pornographie chez les jeunes n’y était pas évoquée. Or d’après une étude de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM), le visionnage de contenu pornographique chez les jeunes a pour conséquence d’amplifier la consommation de cannabis, d’alcool et le mal-être de beaucoup de jeunes. En outre, l’omniprésence de contenus indécents dans l’espace public, par exemple avec des publicités quasi pornographique sur les kiosques à journaux, ne fait qu’amplifier cette hypersexualisation de la jeunesse, et la dégradation de l’image de la femme. Le groupe FN-RBM se félicite que l’assemblée régionale ait voté son amendement à l’unanimité. Il continuera à se battre contre toutes les formes d’addictions qui polluent la santé physique et mentale des jeunes ligériens."

Posté le 23 juin 2017 à 16h26 par Michel Janva | Lien permanent

"Fermeté, humanité" et enfumage

Ne changeons rien.

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Posté le 23 juin 2017 à 16h24 par Michel Janva | Lien permanent

FN : Le score aux législatives de 2017 est le 4e plus mauvais score en 20 ans

Polémia a fait le compte :

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"En 20 ans, le FN perd 22% de ses voix, alors que le corps électoral dans son entier s’accroît lui-même de 21% ! La croissance du score FN ne suit même pas l’accroissement démographique électoral ; il manque plus d’1,6 million d’électeurs FN pour que ce dernier soit l’équivalent, en proportion des inscrits, du score de 1997. Personne ne peut décemment démontrer que la ligne Marine/Philippot fait gagner le FN. Il ne s’agit pas de conjecture politique ; mais de chiffres nets. [...]

La répartition des 91 circonscriptions qui ont vu le FN progresser en voix depuis 2012 montre le quinté gagnant suivant :

  • Normandie avec 57% de ses circonscriptions en progression depuis 2012 ;
  • Hauts-de-France avec 46% ;
  • Nouvelle-Aquitaine avec 35% ;
  • Bretagne avec 22% ;
  • Pays-de-la-Loire avec 20%.

Cette disparité régionale très forte, qui voit en gros 20% des circonscriptions progresser, permet de s’interroger sur les motivations du vote. Si les motivations du nouveau vote FN étaient dues au discours social et souverainiste de la ligne Philippot, l’impact sur l’électorat serait naturellement général et globalement harmonieusement réparti d’un bout à l’autre du territoire. Or, ce n’est pas du tout le cas. Du coup il convient de s’interroger sur ce qui provoque les disparités. Et c’est ainsi que l’on constate que la carte du nouveau vote FN recoupe celle des territoires qui, plus récemment et notamment via la crise des « réfugiés », sont touchés par les affres de l’immigration et de l’insécurité et prennent conscience des nécessités de se battre pour préserver leur identité et de l’injustice à être réduits à ces territoires oubliés qu’ont parfaitement décrits les essayistes.

Il y a clairement des dynamiques électorales dans ces régions : la Normandie de Nicolas Bay, qui place 3 candidats dans le « top 15 » des plus belles progressions, la Bretagne de Gilles Pennelle ou les Pays-de-Loire de Pascal Gannat, par exemple. [...]

La ligne politique suivie par le FN depuis 10-15 ans, bien que fortement revendiquée comme faisant progresser le FN, a plutôt produit l’effet inverse. On ne peut pas dire, aujourd’hui, que le bilan du binôme Marine/Philippot se traduise par du succès électoral. [...]

La comparaison sur 20 ans – l’espace d’une génération – est cruelle pour le Front national. En 20 ans, la France n’a connu aucun reflux, aucun répit en termes d’immigration massive, de pertes de repères et d’identité, de saccage culturel et civilisationnel, d’ensauvagement de toutes ses structures, depuis les centres villes jusqu’aux classes scolaires. Avec en prime une succession de présidents plus médiocres les uns que les autres, de Chirac en Sarkozy et de Sarkozy en Hollande. En 20 ans de pouvoir sans limites et absolu sur le FN, Jean-Marie Le Pen puis sa fille Marine ont imposé leur marque politique, leur marque de dirigeants, leur ligne politique. Pour quel résultat opérationnel, concret pour la vie des Français ? Aucun.

Contrairement aux acquis obtenus par des partis (souvent électoralement moins puissants) au Danemark, en Italie, en Autriche ou encore en Suisse, le FN n’a pu apporter aucune victoire significative et reste un parti à la marge, ne suscitant aucune adhésion de ralliement et, on le voit, une adhésion provisoire de la part de centaines de milliers d’électeurs qui votent, puis se retirent du jeu. Ce qui livre aujourd’hui un FN qui n’a toujours pas retrouvé sa force et sa dynamique de 1997 (législatives) – 1998 (régionales), alors que les circonstances externes n’ont jamais été aussi favorables. [...]

Les chiffres ne mentent pas ; les conclusions sont évidentes pour qui veut bien les lire. Après le temps de la lucidité doit venir celui du courage des remises en cause, de l’audace stratégique et, enfin, du travail. Vaste programme pour un congrès !"

Posté le 23 juin 2017 à 16h21 par Michel Janva | Lien permanent

Mélenchon soutient sa député "Nique la France"

Bernard Antony, président de l’AGRIF, propose un débat au camarade Mélenchon :

"On pouvait s’y attendre, le camarade Mélenchon est monté au filet pour défendre son élue Danièle Obono interrogée sur ses positions en faveur des racistes antifrançais : le pseudo-penseur Saïd Bouamama et le rappeur Saïdou, militants algériens derrière l’islamo-gauchiste Houria Bouteldja. Cette dernière, révisionniste et négationniste de l’histoire de la colonisation et de l’esclavage, distille en effet une idéologie de haine coontre la France selon elle raciste et esclavagiste sans jamais considérer les réalités séculaires de l’esclavagisme turco-arabo-musulman. Et voilà que le camarade Mélenchon, avec le plus parfait mépris léniniste de la vérité, distille sa colère dans un surréaliste amalgame de l’AGRIF (qui n’est pas d’extrême-droite alors qu’il est, lui, d’une archaïque extrême-gauche) et de milliardaires propriétaires des médias. Je lance pour ma part au camarade Mélenchon, à madame Obono comme à Houria Bouteldja le défi de débattre loyalement avec moi et deux de mes amis sur les contradictions racistes de l’antiracisme."

Posté le 23 juin 2017 à 16h03 par Michel Janva | Lien permanent

Macron recrute ceux qui ont trahi François Fillon

Comme ils l’avaient fait en nommant Gérald Darmanin au ministère de l’action et des comptes publics, Emmanuel Macron et Edouard Philippe ont débauché deux jeunes espoirs de la droite pour composer leur deuxième gouvernement.

Sébastien Lecornu, 31 ans, partagera le secrétariat d’Etat auprès du ministre de la transition énergétique avec Brune Poirson (LRM).

Jean-Baptiste Lemoyne, 39 ans, est nommé secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Europe et des affaires étrangères.

Ces deux élus avaient quitté la campagne de François Fillon.

M. Lecornu, très proche conseiller du ministre de l’économie, Bruno Le Maire, pendant des années, il est aussi l’un des meilleurs amis de M. Darmanin. Militant dès son adolescence à l’UMP, il devient en 2005 l’attaché parlementaire de Franck Gilard dans la 5e circonscription de l’Eure et rencontre M. Le Maire. Ce dernier l’intègre à ses différents cabinets ministériels sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy. A partir de 2012, il accompagne l’ambition présidentielle de l’ancien ministre de l’agriculture. Directeur de sa campagne pour la présidence de l’UMP en 2014 puis lors de la primaire, M. Lecornu est un homme à tout faire : il anime l’équipe, assure la liaison avec les élus, réfléchit à la carte électorale et corrige une à une les mille pages du projet de M. Le Maire. Cette campagne s’achève par une débâcle mais il a entre-temps creusé son propre sillon en devenant maire de Vernon (Eure) puis président du conseil départemental en 2015. Il a alors moins de 30 ans.

Après la primaire, il devient directeur adjoint de la campagne de François Fillon qu’il abandonne en même temps que tous les lemairistes et les juppéistes.

Posté le 23 juin 2017 à 00h01 par Michel Janva | Lien permanent

22 juin 2017

L’AGRIF demande la démission du député Danièle Obono

Cette député qui "nique la France" :

3c484c65a2d021a349aae5bdf03a26b7_L"L’AGRIF manifeste son indignation quant à l’arrivée à l’Assemblée Nationale d’une députée du parti La France insoumise, compagnon de route des Indigènes de la République. La dénommée Danièle Obono, Gabonaise d’origine, passée par le NPA, est une proche du mouvement raciste d’Houria Bouteldja, Saïd Bouamama et autre « militants anti-colonialistes » fanatiquement anti-français et anti-blancs : elle a donc très vite été repérée comme signataire d’une pétition de soutien au rappeur Saïdou et à Bouamama lorsque l’AGRIF les a assignés en justice pour le morceau de rap et le livre Nique la France.

Quand les journalistes de la radio RMC lui demandent des justifications pour cette accablante prise de position, elle répond qu’elle défendait « la liberté d’expression de cet artiste, parce que ça fait partie des libertés fondamentales ». Et dirait-elle « vive la France ! » maintenant qu’elle est devenue députée ? C’est avec une gêne mêlée de dégoût que Mme Obono répond : « Pourquoi vive la France? Oui je peux dire vive la France, mais pourquoi? Pour le 14 juillet? ». Les adhérents et sympathisants de l’AGRIF imaginent bien à quel point cette déclaration d’amour à notre pays, même purement verbale, répugne aux militants du PIR qui font de la France l’objet de leur insondable ressentiment.

Ces déclarations ont heureusement entraîné un certain nombre de protestations de la part d’hommes publics, au Front National et au parti Les Républicains avec Thierry Mariani en particulier, mais pas avec l’ampleur que l’on serait en droit d’attendre.

L’enquête menée par le site Fdesouche a rapidement montré que cette Gabonaise d’origine, présentée comme « bibliothécaire et chercheuse en anthropologie sociale » sur son blog où elle arbore en image de profil le symbole des Black Panthers, a participé récemment, avec deux autres candidats France insoumise, à un forum du groupe Paroles d’honneur, parrainé entre autres par Houria Bouteldja, Françoise Vergès et la fille de Franz Fanon. Antérieurement, elle a été de la plupart des actions des Indigènes de la République : signature de « l’appel contre l’islamophobie et le racisme d’Etat », de « l’appel à un printemps des quartiers populaires » et autres pétitions où l’habituelle prose islamo­-gauchiste de ce mouvement exprime toute la détestation rabique, celle des révolutionnaires nihilistes de 1793 et de 1917, que notre pays lui inspire.

L’AGRIF constate avec la plus vive inquiétude que La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon est devenu le refuge et le lieu de promotion des militants de l’anti-France héritant autant du marxisme internationaliste et de tous ses dérivés gauchistes que du discours dit « anti-colonial », né dans les universités américaines puis croisé en Europe avec les revendications islamiques. Mme Obono est loin d’être un cas isolé dans ce parti dont la nocivité apparaît de plus en plus clairement. Ainsi, Mélenchon lui-même, dont Obono est une des porte-paroles, déclarait en entrant dans le Palais Bourbon, à la vue du drapeau européen dont les étoiles rappellent la symbolique mariale : « Franchement, on est obligé de supporter ça ? Attends, c'est la République française ici, ce n'est pas la Vierge Marie. » Preuve, s’il en fallait, de la congruence de l’extrême-gauche (ici maçonnique) antichrétienne et de la haine antifrançaise contre laquelle l’AGRIF a été seule à agir concrètement et continuera de le faire.

En conséquence, l’AGRIF réclame la démission de Danièle Obono de son poste de député et appelle tous les mouvements, politiques ou non, attachés au respect des patries à faire de même."

Posté le 22 juin 2017 à 23h39 par Michel Janva | Lien permanent

Le renouvellement c'était pendant la campagne...

124098496Désormais Macron fait du neuf avec du vieux. Exemple avec le nouveau ministre des Armées, Florence Parly (à l'extrême gauche sur la photo ci-contre datée de l'époque Jospin) :

"A sa sortie de l'ENA, Florence Parly intègre la direction du budget où elle contribue à la mise en place technique du Revenu Minimum d'Insertion (RMI). Après des passages dans des cabinets ministériels sous Michel Rocard et Pierre Bérégovoy, puis un retour à la direction du budget, elle intègre le cabinet de Lionel Jospin en 1997 et traite des questions budgétaires, avant d'être nommée secrétaire d'État au Budget en 2000, à 37 ans. Elle y rencontre alors une forte exposition médiatique: on la voit défendre ses réformes et sa «confiance dans le retour au plein-emploi» sur les plateaux de télévision, chez Christine Ockrent ou, enceinte, chez Arlette Chabot. Sa formule sur le service de l'État - qui est «plus intéressant que de vendre des savonnettes» citée dans un reportage sur Matignon, fait également parler d'elle. Après la chute de la gauche en 2002, elle effectue un passage au conseil régional de Bourgogne, puis se reconvertit -malgré ses déclarations- dans le privé en 2006."

Posté le 22 juin 2017 à 08h10 par Michel Janva | Lien permanent

Emmanuel Macron adepte du padamalgam

Et du Cépassalislam. Ignorance criminelle :

Capture d’écran 2017-06-21 à 22.58.24

Posté le 22 juin 2017 à 08h05 par Michel Janva | Lien permanent

21 juin 2017

S’il y a une volonté de faire passer la PMA, il y aura de nouvelles divisions, de nouvelles manifestations, et sans doute un nouveau mouvement social

Le député réélu (LR) de l’Ain Xavier Breton appelle la nouvelle majorité à ne pas raviver les tensions entre Français en légalisant la procréation médicalement assistée (PMA). Il appelle, dans Famille chrétienne, la droite à être « claire dans ses options ».

Unknown-12"Vous étiez président de l’Entente parlementaire pour la famille (collectif de 135 députés, formé fin 2012 pour résister à la loi Taubira, et défendre les valeurs familiales et d’éducation, Ndlr). Allez-vous refonder ce collectif, y compris avec des députés d’autres formations ?

Déjà sous le mandat précédent, il y avait des députés non-inscrits ou membres de l’Union des démocrates indépendants (UDI), comme Jean-Christophe Fromantin. Ce n’était pas un mouvement lié aux Républicains. Nous allons nous reformer en fonction du calendrier à venir. Avec l’annonce d’une décision imminente du Comité consultatif national d’éthique (CCNE) sur la procréation médicalement assistée (PMA) et la révision des lois de bioéthique prévue en 2018, nous allons débattre entre nous pour savoir comment les aborder. Parmi les nouveaux députés, peut-être y en aura-t-il qui se retrouveront dans ce que nous proposons.

Craignez-vous que la nouvelle majorité ne veuille légaliser rapidement la PMA pour les femmes homosexuelles ?

La PMA va être un bon test. Nous allons voir si le sujet fait l’objet d’une consultation plus large que le seul CCNE. Soit la majorité décide de changer de méthode, et de permettre un débat, ou bien elle passe en force. Ce faisant, elle divise à nouveau les Français. Il ne faut pas oublier que la France du quotidien, c’est la France du premier tour des élections présidentielles : avec beaucoup de tensions et de divisions exacerbées. S’il y a une volonté de faire passer la PMA très rapidement, il y aura de nouvelles divisions, de nouvelles manifestations, et sans doute un nouveau mouvement social, pour dire que ce n’est pas l’urgence, et qu’il faut faire preuve de responsabilités. Car derrière la PMA, c’est la gestation pour autrui (GPA) qui se profile. C’est la preuve que nos avertissements lors du « mariage pour tous » en 2013 étaient fondés. Nous serons vite fixés.

Parmi les nouveaux députés, y a-t-il des formations qui seraient rétives à un nouveau bouleversement sociétal ? Est-ce que la gauche radicale pourrait s’y opposer ?

Pendant le mandat précédent, nous avons vu les communistes, qui tenaient pourtant aux valeurs familiales, être emportés. Pour ma part, je suis inquiet face à ce mouvement ultralibéral, en économie comme sur les sujets de société. Mais alors qu’ils devraient le combattre, les communistes ont capitulé devant ce libéralisme sociétal. Est-ce que la France Insoumise de Jean-Luc Mélenchon aura plus de cohérence et de rigueur philosophique ? Cèderont-ils aux sirènes libérales libertaires ? Ce qui est certain, c’est que ces débats sont l’occasion de découvrir des personnalités de tous bords qui se révèlent. Je pense notamment à Bruno Nestor-Azérot (député de Martinique, siégeant de 2012 à 2017 dans le groupe de gauche radicale Gauche démocrate et républicaine, et réélu le 18 juin, Ndlr), et à son magnifique discours lors du « mariage pour tous ».

Après le double échec de la présidentielle et des législatives, comment la droite doit-elle se refonder ?

La droite doit être claire dans ses options. Que ceux qui sont dans le « laisser-aller » économique et sociétal l’assument, que ceux qui s’y opposent l’assument aussi. Nous avons vu la droite partisane du « laisser-aller » être dépassée par le mouvement social de 2013, lors de la Manif Pour Tous, et être obligée de le suivre, tout en étant complice de la gauche pendant les moments de répit ! Il faut en tirer des conclusions. S’il doit y avoir deux droites irréconciliables sur ces sujets, il y aura deux droites irréconciliables. Personnellement, je pense qu’on peut vivre ensemble, car c’est refléter la diversité française. Mais quand j’entends certains s’en prendre à Sens Commun et à des élus pour leurs positions, je leur suggère d’assumer. Qu’ils constatent qu’ils sont en porte-à-faux avec le reste de la société !"

Posté le 21 juin 2017 à 22h21 par Michel Janva | Lien permanent

La nouvelle députée Obono ("France Insoumise") à l'aise pour dire "Nique la France"

Posté le 21 juin 2017 à 20h18 par Michel Janva | Lien permanent

Aidons LR à clarifier sa ligne politique

Avec la scission du groupe parlementaire à l'Assemblée, les lignes politiques vont pouvoir se clarifier. Encore faut-il que la direction du parti LR acte cette situation.

En octobre prochain, aura lieu une élection importante : celle du prochain président des Républicains.

Le sénateur des Hauts-de-Seine, Roger Karoutchi considère que la recomposition des Républicains se fera lors de l’élection de son président en octobre prochain.

« Ça veut dire que Laurent Wauquiez, que peut-être Xavier Bertrand, que Valérie Pécresse.. Je ne sais pas… il y en a peut-être d’autres qui envisagent d’y aller (…) Il faudra qu’ils y aillent mais il faudra qu’ils y aillent sur un projet. Et c’est sur ce projet là qu’aura lieu le débat de la recomposition de la droite. Celui qui sera élu portera le projet de recomposition ».

Les candidats probables sont Laurent Wauquiez, Xavier Bertrand et Valérie Pécresse. Ou d'autres. Mais, pour pouvoir voter, il faudra être adhérent au 30 juin.

On peut adhérer à Sens Commun ou directement à LR, peu importe.

Posté le 21 juin 2017 à 20h10 par Michel Janva | Lien permanent

LR explose au Parlement : les lignes se clarifient

Cela clarifie les choses :

"Laurent Wauquiez, le numéro deux des Républicains, avait affirmé dans la matinée qu'il espérait que la droite pourrait garder son "unité complète". C'est raté. Mercredi 21 juin, le député LR Thierrry Solère a annoncé, depuis l'Assemblée nationale, la création d'un groupe parlementaire regroupant des élus Les Républicains constructifs (soit prêts à voter des lois proposées par le gouvernement), des UDI, ainsi que des Indépendants."

«Une vingtaine» de parlementaires des Républicains et 18 députés de l'UDI ont acté la constitution d'un nouveau groupe parlementaire. Avec notamment les LGBT Franck Riester (Seine-et-Marne) et Pierre-Yves Bournazel (Paris).

Le même Thierry Solère, à la tête des "LR constructifs" se vendant à Macron, est soupçonné d'emploi fictif (12 000 € / mois) et de conflit d'intérêts, en plus d'être un des députés les moins actifs à l'Assemblée nationale :

Posté le 21 juin 2017 à 20h02 par Michel Janva | Lien permanent

4 ministres à la trappe : le quinquennat Macron n'a pas fini de nous amuser

François Bayrou aura été ministre un mois, depuis son départ du gouvernement Juppé, en 1997. Jusqu'à la dernière minute, il se sera battu pour y rester. Le maire de Pau a démissionné ce jour, comme Marielle de Sarnez, Richard Ferrand et Sylvie Goulard (en plein salon du Bourget, cela fait désordre pour les membres du ministère des Armées qui l'attendaient sur le salon...). Le nouveau gouvernement ex-PS, LREModem a été nommé :

  • Nicolas Belloubet, juriste et membre du Conseil constitutionnel, devient ministre de la Justice.
  • Florence Parly, qui avait été secrétaire d'État au Budget dans le gouvernement Jospin (de 2000 à 2002), passée depuis par Air France, depuis mars 2016 directrice générale de SNCF Voyageurs, est nommée ministre des Armées.
  • Le député ex-PS Stéphane Travert devient ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation (en remplacement de Richard Ferrand) ;
  • le conseiller Julien Denormandie devient secrétaire d'État auprès du ministre de la Cohésion des territoires (Jacques Mézard, qui remplace Richard Ferrand) ;
  • Benjamin Griveaux, porte-parole de LREM devient secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances (Bruno Le Maire reste en poste).
  • Le MoDem garde sa représentation au gouvernement avec la nomination de Jacqueline Gourault comme ministre auprès de Gérard Collomb (Intérieur) et Geneviève Dariseussec comme secrétaire d'État auprès du ministre des Armées.
  • Sébastien Lecornu (président LR du département de l'Eure) est nommé secrétaire d'État auprès de Nicolas Hulot et le sénateur ex-LR (depuis longtemps En Marche) Jean-Baptiste Lemoyne est nommé secrétaire d'État auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères.

Par ailleurs, le ministre du travail Muriel Pénicaud affronte une première grève… dans son ministère :

"Mardi 20 juin, tous les syndicats implantés dans le ministère du travail ont appelé à faire grève pour dénoncer la « baisse drastique » des effectifs. Plusieurs centaines de personnes – dont certaines avaient fait le déplacement depuis Lyon, Toulouse et d’autres métropoles régionales – se sont rassemblées à Paris."

4 ministres disparus en 1 mois suite à des affaires + 1 grève dans un ministère = Le quinquennat Macron s'annonce très rigolo.

Posté le 21 juin 2017 à 19h54 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

Le nouveau gouvernement sans surprise : l'idéologie de la parité contre une logique de compétence

Liste des ministres du gouvernement Philippe II (moyenne d'âge 57 ans... Renouvellement qu'il disait!): 

- Gérard Collomb, ministre d'État, ministre de l'Intérieur
- Nicolas Hulot, ministre d'État, ministre de la Transition écologique et Solidaire
- Nicole Belloubet, garde des Sceaux, ministre de la Justice
- Jean-Yves Le Drian, ministre de de l'Europe et des Affaires étrangères
- Florence Parly, ministre des Armées
- Jacques Mézard, ministre de la Cohésion des territoires
- Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé
- Bruno Le Maire, ministre de l'Économie et Finances
- Françoise Nyssen, ministre de la Culture
- Muriel Pénicaud, ministre du Travail
- Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation
- Stéphane Travert, ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation
- Gérald Darmanin, ministre de l'Action et des Comptes publics
- Frédérique Vidal, ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'innovation
- Annick Girardin, ministre des Outre-mers 
- Nathalie Loiseau, ministre auprès du ministre de l'Europe chargée des Affaires européennes
- Jacqueline Gourault, ministre auprès du ministre d'État, ministre de l'Intérieur
- Laura Flessel, ministre des Sports
- Élisabeth Borne, ministre auprès du ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire, chargée des Transports 

10 nouveaux secrétaires d'Etat : 

- Marlène Schiappa, secrétaire d'Etat chargée de l'égalité entre les Femmes et les Hommes 
- Mounir Mahjoubi, secrétaire d’Etat chargé du numérique - Sophie Cluzel, secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées
- Sébastien Lecornu et Brune Poirson, secrétaires d'Etat auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire 
- Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l’Europe
- Julien Denormandie, secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Cohésion des territoires
- Benjamin Griveaux, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Economie et des Finances
- Geneviève Darrieussecq, secrétaire d’Etat auprès du ministre des armées
- Christophe Castaner, secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement

Posté le 21 juin 2017 à 19h53 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (2)

La droite française est le dhimmi de la gauche

Lu dans Minute :

Capture d’écran 2017-06-20 à 08.26.28"[...] Gagner le combat des idées, c’est gagner le combat des mots, c’est gagner le combat de la mémoire, c’est régner sur la culture, c’est gagner aussi et surtout le combat des comportements au quotidien, bref, c’est aller à la racine des choses. Et pour gagner ce combat, il faut à un moment l’engager concrètement, avoir du monde sur ce terrain. Or que voit-on ? Eh bien justement, pas grand monde et donc pas grand chose.

Les droites font des voix car il y a de la pauvreté, de l’immigration, de la violence. Mais elles ne font pas de force. Leurs victoires sont des victoires d’un jour, d’un buzz, car ces droites ont peur des idées de droite. Baroin, évidemment, mais même Wauquiez, le futur sauveur de la patrie boutiquière républicaine. Mais aussi le FN de 2017. Mais encore les réacs hors des murs qui ont l’œil fixé sur la ligne bleue de l’assimilation par épouvante du quand dira-t-on antiraciste.

La droite a peur car elle a honte. La droite ne gagne que quand la gauche perd, car, hormis en 2007, elle ne gagne jamais sur ce qui devrait être son socle doctrinal. On parle beaucoup des dhimmis, ces non-musulmans qui doi- vent courber l’échine et payer un impôt spécifique pour avoir le droit de vivre en terre coranique. Depuis plusieurs décennies, la droite française est le dhimmi de la gauche. Elle paye sans broncher son écot idéologique fait de renoncements et de trahisons. Pire : alors qu’en islam le dhimmi n’est pas contraint à croire en Allah, la droite se fait volontiers le bedeau de tous les cultes de gauche. La mystique égalitaire, le diable autoritaire, le péché mortel de l’enracinement, tout le catéchisme de gauche est psalmodié par la droite.

Pourquoi la gauche mourrait-elle politiquement puisqu’aucune droite ne veut la tuer ? Les pistolets à bouchon de la souveraineté chevènementiste divertissent les enfants. « Poum poum ! Merkel, tu es morte ! » Les grandes personnes leur font les gros yeux mais elles savent bien que le jeu est sans risque. D’ailleurs, ce sont elles qui ont offert les pistolets aux enfants."

Posté le 21 juin 2017 à 09h21 par Michel Janva | Lien permanent

Censure et flicage au menu de la nouvelle Assemblée

De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :

Capture d’écran 2017-06-19 à 22.22.44

Posté le 21 juin 2017 à 08h14 par Michel Janva | Lien permanent

Jacques Bompard restera maire d'Orange

Selon Minute :

Unknown-10"Jacques Bompard restera-t-il député ? La réponse est non et c’est une question de semaines. A la tête de la ville d’Orange depuis 1995, il n’a pas envie, mais alors pas du tout, de quitter sa mairie… Dans une courte vidéo postée sur le site de« La Provence », il affirme : « Je me suis engagé auprès des Orangeois à rester auprès d’eux, donc je reste auprès d’eux. »

Pour conserver son fauteuil de maire, tout en laissant son siège de député à sa suppléante, Marie-France Lohro, Jacques Bompard a trouvé une faille dans la loi sur le non-cumul des mandats. Il l’explique d’ailleurs très clairement à « La Provence ». Selon la loi, c’est le dernier mandat qui prévaut sur les autres. Elu député le 18 juin, Jacques Bompard sera donc démissionné automatiquement de son poste de maire le 18 juillet prochain, ce qui le laissera conseiller municipal de base, sans responsabilité ni indemnité. Dans ce cas, un conseil municipal devra être convoqué pour élire un nouveau maire. Et le tour de passe-passe est là. Lors de ce conseil municipal, Jacques Bompard pourra alors être réélu maire. Résultat : son mandat le plus ancien sera celui de… député ! Et comme le prévoit la loi, sa suppléante pourra donc siéger à l’Assemblée, sans nouvelle élection.

Encore une fois, ce n’est pas nous qui le disons, mais Jacques Bompard lui-même, dans cette fameuse vidéo. Légal ? Sans aucun doute. Moral vis-à-vis des électeurs ? Beaucoup moins sûr, mais, au moins, le tour de passe-passe est-il politiquement sécurisé : Marie-France Lohro, actuelle premier adjoint de Bompard à la mairie d’Orange, est un ardent défenseur de la civilisation européenne et chrétienne, et des valeurs traditionnelles. En meeting, elle prônait « cette belle Europe qui fit des femmes des saintes ou des reines, et non pas des fantômes masqués par des voiles », « cette belle Europe romaine grecque et chrétienne qui trouve son apogée au plus près de nos vies », comme au Théâtre antique d’Orange, et vantait l’« homogénéité dans nos racines et nos fiefs »"

Posté le 21 juin 2017 à 08h14 par Michel Janva | Lien permanent

20 juin 2017

Amnesty non plus n'aime pas les chewing-gum

Regardez cette vidéo : 

Et pour les chewing-gum c'est sur ce post de Loïs.

Posté le 20 juin 2017 à 22h53 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

Jean-Frédéric Poisson : "on ne sait plus ce que disent Les Républicains ni ce qu'ils pensent"

Posté le 20 juin 2017 à 22h33 par Michel Janva | Lien permanent

Visiblement Macron et Merkel n'aiment pas les chewing-gum

 

Vu sur MPI

 

Posté le 20 juin 2017 à 22h05 par Lois Spalwer | Lien permanent | Commentaires (8)

Jérôme Lambert (PS) brillamment réélu : parce qu'il avait voté contre la loi Taubira ?

Jérôme Lambert a été le seul député PS a avoir voté contre la loi Taubira ce qui lui a valu de quitter le groupe PS à l'Assemblée nationale en raison du sectarisme qui y régnait. Il avait même publiquement appelé à manifester dans une vidéo LMPT.

Il a été brillamment réélu face à une candidate de LREM. Il est député depuis 1986, le plus ancien député en fonction même s'il est loin d'être le plus âgé.

Posté le 20 juin 2017 à 21h41 par Michel Janva | Lien permanent

Bruno Mégret : Cette situation nouvelle libère un espace important pour l'organisation d'une nouvelle force de droite

Désormais retiré de la vie politique, l'ancien patron du MNR (Mouvement national républicain) et numéro 2 du FN Bruno Mégret répond au Figaro :

"Si vous aviez pu participer au bureau politique du FN ce mardi, quelles remarques auriez-vous formulé au sortir de cette séquence électorale?

Il faut d'abord prendre la mesure du changement: l'élection d'Emmanuel Macron est une opération de sauvetage d'un système discrédité par les partis traditionnels. Mais si ceux-ci ont été laminés, la gauche n'a pas disparu. Car, avec la République en marche, c'est celle-ci qui est aujourd'hui au pouvoir et c'est la ligne Hollande-Valls qui l'a emporté! Ce succès simplifie le champ politique car la majorité actuelle rassemble tous les partisans de la gauche de gouvernement, y compris ceux qui adhéraient à LR. Cette situation nouvelle libère un espace important pour l'organisation d'une nouvelle force de droite. Et si le FN était à la hauteur des enjeux, il prendrait l'initiative d'une recomposition en proposant la création d'un grand pôle de droite regroupant ses propres troupes et celles de la partie droitière des Républicains.

Comment expliquer le coup d'arrêt à la dynamique frontiste

Si l'on regarde de près les résultats des derniers scrutins, ce n'est pas la stratégie prêtée à Florian Philippot, orientée sur le souverainisme et le social, qui a fait progresser le parti, mais l'importance que les Français accordent aux préoccupations qui sont traditionnellement celles du FN: le rejet du système, la crise migratoire, la menace terroriste, les questions identitaires. Aussi, les Français exaspérés par ces problèmes sont-ils naturellement portés à voter FN. Et comme leur nombre s'est accru ces dernières années, les scores frontistes ont augmenté eux aussi. Quant à la ligne Philippot, qui est aussi celle de Marine Le Pen, ces législatives nous enseignent qu'elle est peut-être adaptée au bassin minier, mais qu'elle n'a pas fonctionné ailleurs. Or la France ne se réduit pas à Hénin-Beaumont.

Vous défendiez déjà la mue du parti vers l'union des droites il y a 20 ans. Estimez-vous avoir eu «raison trop tôt» au vu des débats actuels?

Je pense que, si le MNR avait pu s'imposer, il aurait obtenu aujourd'hui de bien meilleurs résultats que le FN. C'est une question de ligne politique. Vu de l'extérieur, je ne sais pas si le FN va au-devant d'une crise similaire à celle que j'ai connue. Je pense plutôt que l'on s'achemine vers des changements de forme, assortis d'un durcissement de la direction du parti sur ses positions. Par ailleurs, une chose est sûre, l'union ratée entre Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan prouve qu'il est encore manifestement très difficile de s'entendre avec le Front national.

Marine Le Pen a promis de réformer son parti. Quelles pistes d'évolution doit-il adopter selon vous?

Tout va dépendre de l'évolution des Républicains. Si la fraction centriste de LR se sépare de sa partie droitière, tout devient possible. Le renouveau de la droite passerait alors par un rapprochement entre le FN et l'aile droite des Républicains, ce qui pourrait conduire à une entité politique majeure. Si l'on regarde les résultats cumulés du FN et de Fillon à la présidentielle, on voit qu'il y a là un bloc plus puissant que celui de Macron. Mais, quoi qu'il se passe à LR, le FN devrait changer sa ligne politique. Il devrait se positionner à droite et donner la priorité à la défense de l'identité sur l'obsession souverainiste. Les positions défendues par Philippot sur la sortie de l'euro sont passéistes et ont fait fuir une partie des électeurs. Le FN devrait donc se prononcer pour un changement radical de la gestion de l'euro plutôt que pour le retour au franc. En économie, Marine Le Pen a mis en avant un programme digne de la gauche des années 70. Le FN devrait plutôt préconiser une politique de réduction des charges, des dépenses publiques et des impôts et s'attacher le soutien des classes moyennes. Il devrait aussi se préoccuper davantage de la défense des familles et des valeurs. Changer de nom et de mode d'organisation ne suffira pas à résorber la crise interne: le problème, c'est la ligne politique, pas son habillage. [...]"

Posté le 20 juin 2017 à 19h38 par Michel Janva | Lien permanent

Le Front National travaillera-t-il en faveur de l'union à droite ?

C'est la question que l'on peut se poser en lisant le communiqué publié à l'issue du Bureau politique du FN aujourd'hui :

"Afin de dresser un bilan des élections présidentielle et législatives et pour se préparer aux combats politiques futurs, le Bureau politique du Front national, réuni ce jour à Nanterre, a pris un certain nombre de décisions :
7 groupes de travail, constitués de membres du Bureau politique et de cadres du mouvement, vont se réunir au cours des trois prochaines semaines, pour évoquer différentes questions (programme et thèmes de campagne, stratégie, fonctionnement du mouvement, animation et gestion des fédérations, organisation des campagnes électorales et réunions publiques, propagande et communication, élus et implantation locale).

Lors d’un séminaire de travail qui se réunira au cours de la deuxième quinzaine du mois de juillet, chaque groupe présentera un rapport de ses travaux et des décisions en résulteront.

Un bureau de campagne pour les élections sénatoriales de septembre 2017 a été constitué, sous la responsabilité de Michel Guiniot et la Commission nationale d’investiture désignera les candidats FN début juillet.

La préparation des élections municipales de 2020 débutera dès la rentrée de septembre.

Le prochain Congrès national du Front National se déroulera en février ou mars 2018."

Catherine Candidat, candidate FN dans la 4è circonscription de Vaucluse, n'a pas attendu ce Bureau Politique pour se féliciter de la victoire de Jacques Bompard :

"J'adresse mes félicitations à Jacques Bompard pour sa réélection. Une réélection obtenue grâce à mon appel à faire barrage à la candidate d'Emmanuel Macron. Les 18,1 % d'électeurs du Front National, ajoutés aux 19,1 % obtenus au 1er tour par Jacques Bompard, ont constitué l'élément central de cette victoire. Le Front National confirme une fois encore qu'il est bien un acteur politique incontournable et de très loin le premier parti politique d'implantation nationale dans le Haut Vaucluse."

Quand on regarde les reports de voix des électeurs LR-UDI sur le candidat FN au second tour des législatives, on constate que cette union des droites est déjà une réalité pour les électeurs. Aux appareils de la prendre en compte dans leur stratégie et leur communication.

Posté le 20 juin 2017 à 19h28 par Michel Janva | Lien permanent

La droite de conviction n’est pas dans la nouvelle assemblée. Il faut la reconstituer ailleurs.

Bernard Antony communique:

La composition de la nouvelle chambre des députés ne semble hélas pas celle d’où pourrait surgir le vigoureux mouvement des forces de vie et de liberté nécessaire à la continuité de la patrie française et à une Europe autre que celle du néo-totalitarisme eurocratique.

"L’élection encore de nos jours, sans que cela suscite une indignation morale généralisée, de 10 députés communistes et de 17 députés marxistes mélenchoniens est objectivement chose consternante. On imagine ce qu’aurait légitimement suscité l’abomination d’une élection de 10 députés nazis et de 17 députés fascistes ! Or, ayant beaucoup plus duré que le nazisme et sur de plus vastes territoires, le bilan à ce jour du communisme, dont le carcan totalitaire règne encore sur un tiers de l’humanité, est désormais au-delà du chiffre de cent millions de morts. Sa réalité a été celle d’une terreur illimitée, massacreuse et souvent génocidaire, telle qu’initiée par Lénine, développée avec une indicible sophistication des cruautés les plus inimaginables par Staline, le comparse d’Hitler et Mao, son grand continuateur, et leurs imitateurs dans toute la culture de mal et de mort du communisme, avec les deux piliers fondamentaux du léninisme, la Tchéka et le Goulag, sous la faucille de l’égorgement et le marteau de l’écrasement.

Hélas, l’inculture politico-historique semble bien la chose la plus partagée dans cette assemblée, avec celle même de M. Macron qui, certes avec raison, a commémoré l’abomination du massacre nazi d’Oradour-sur-Glane mais a oublié d’évoquer son précédent et modèle idéologique, celui du village vendéen des Lucs-sur-Boulogne en 1793 au cours de la terreur jacobine si admirée par Lénine.

Du gros marais parlementaire macronien, celui du « ni-ni », sans principe doctrinal unificateur autre que de conformistes slogans, ne sortira rien d’autre à l’épreuve du réel qu’une politiciennerie soumise au néo-totalitarisme libéral-socialiste et incapables d’affronter le grand défi de la tsunamigration et de l’expansion du totalitarisme islamique.

Quant à la dite « droite » du parti « Les Républicains », si vide de doctrine mais si plein de rivalités de personnes, elle ne s’intitule ainsi que parce qu’il faut un positionnement de marché par rapport à la gauche. Enfin sont les élus du Front National. De toute, évidence, ceux du Nord ne sont pas principalement animés par les valeurs d’une droite authentique, la droite de conviction. On peut en revanche se réjouir de l’élection, avec le soutien du Front National, d’Emmanuelle Ménard à Béziers, aux convictions de droite assumées. Quant à Jacques Bompard, nous sommes très heureux de sa réélection à Orange, car, ayant toujours été pour l’essentiel le défenseur des valeurs de droite, notamment des libertés locales, de l’enracinement et du respect absolu de la vie innocente, principe fondamental de l’écologie humaine.

Chrétienté Solidarité félicite ces deux députés et par-delà apportera tout son soutien à toute initiative bien réfléchie de reconstruction d’une droite de conviction depuis trop longtemps absente du débat politique français."

Posté le 20 juin 2017 à 19h07 par Michel Janva | Lien permanent

"Le 3° de l'article 5 de la loi n° 55-385 du 3 avril 1955 relative à l'état d'urgence est contraire à la Constitution"

C'est une des conclusions rendues par le conseil constitutionnel le 9 juin dernier. Pas beaucoup de bruit dans les médias ! Rappelons ceci sur l'article visé : 

"L'article 5 de la loi du 3 avril 1955 mentionnée ci-dessus prévoit que la déclaration de l'état d'urgence donne certains pouvoirs aux préfets des départements dans lesquels s'applique l'état d'urgence. Selon le 3° de cet article 5, le préfet a le pouvoir :
« D'interdire le séjour dans tout ou partie du département à toute personne cherchant à entraver, de quelque manière que ce soit, l'action des pouvoirs publics ».

Le conseil constitutionnel ajoute : 

" L'abrogation immédiate du 3° de l'article 5 de la loi du 3 avril 1955 entraînerait des conséquences manifestement excessives. Afin de permettre au législateur de remédier à l'inconstitutionnalité constatée, il y a donc lieu de reporter la date de cette abrogation au 15 juillet 2017".

Ensuite, poursuite de l'Etat d'urgence ou pas ?

Posté le 20 juin 2017 à 13h14 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

Jean-Marie Le Pen : "Madame Le Pen n'a pas compris les raisons de son échec"

Drôle d'anniversaire pour Jean-Marie Le Pen qui a fêté son 89ème anniversaire devant les grilles cadenassés du siège du FN l'empêchant ainsi d'assister au bureau politique du parti qu'il a fondé et dont il est toujours président d'honneur mais exclu :

Le-pen"Jean-Marie Le Pen, exclu du FN en août 2015 mais rétabli comme président d’honneur du parti par décision de justice, s’est vu mardi matin refuser l’accès au siège du parti à Nanterre où se déroule une réunion du bureau politique frontiste, une «voie de fait» selon lui. La grille du «Carré», le siège du parti d’extrême droite, était bloquée par une chaîne pour empêcher l’accès au cofondateur du Front national en 1972, a constaté une journaliste de l’AFP. Les dirigeants du parti (Marine Le Pen, Florian Philippot, Nicolas Bay, Wallerand de Saint-Just) avaient prévenu ces derniers jours M. Le Pen qu’ils ne le laisseraient pas rentrer, alors même qu’il en a légalement le droit. M. Le Pen, 89 ans ce mardi, était accompagné d’un huissier.

«Je vous demande de prendre acte du fait que les entrées du local où doit se tenir le bureau politique sont condamnées par des chaînes. Comme j’ai passé l’âge de sauter les barrières...», lui a-t-il dit.

Devant la presse, ensuite, M. Le Pen a rappelé sa situation: «Je n’étais pas convoqué mais j’en suis membre de droit pour des raisons statutaires et qui ont été confirmées solennellement par différentes instances judiciaires». «Par conséquent, le bureau du FN, en prenant cette décision, brave à la fois les statuts, les décisions du congrès, les décisions des tribunaux et je dirais les lois de la pudeur la plus élémentaire mais ceci n’est pas fait pour nous étonner», a lancé l’eurodéputé.

Et d’attaquer: «On sait qu’au FN, il n’y a pas la reconnaissance du ventre. Si je n’avais pas prêté neuf millions d’euros au FN, non seulement il n’aurait pas pu participer aux élections législatives mais même pas aux élections présidentielles. C’est par cette délicatesse du cœur particulière que Marine Le Pen a tenu à me faire un cadeau le jour de mon anniversaire

«Le FN vient de subir deux échecs cinglants, un aux élections présidentielles, un aux élections législatives. La règle démocratique et républicaine, c’est à l’exemple de M. Cambadélis: dans ces conditions, on démissionne. Le bureau exécutif du FN aurait dû démissionner», a-t-il estimé.

Interrogé sur la nécessité d’une démission aussi de Marine Le Pen, à la tête de ce bureau exécutif, M. Le Pen a répondu: «A mon avis oui». Qui pour la remplacer? «Au FN d’en décider. Il y aura sûrement quelqu’un. Personne n’est irremplaçable». Eventuellement le vice-président Florian Philippot, avec qui il a des rapports houleux? «Ca m’étonnerait beaucoup. Il n’a pas la cote de popularité suffisante me semble-t-il.»

Jean-Marie Le Pen a ajouté :

Jean marie le pen"Il y a une règle fondamentale en politique, en période électorale on a que des amis. Commencer, un an avant les élections par exclure une partie de gens du mouvement, symbolisée au combien par le président fondateur, c'est évidemment une faute capitale qui condamnait en elle-même ces élections à l'échec. Sans parler du rôle personnel que Madame Le Pen a pu y jouer dans les derniers moments, et sur lesquels moi par pudeur paternelle, je passerai. Visiblement Madame Le Pen n'a pas compris les raisons de son échec, en tout cas elle ne les a pas admises, avec une tendance à faire porter sur les autres les responsabilités qui sont les siennes (...)

Je suis en faveur, dans un pays qui est menacé mortellement d'une déferlante migratoire à brève échéance, je suis partisan de toutes les unions de patriotes possibles."

Posté le 20 juin 2017 à 11h57 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (23)

La valse au gouvernement : démission de Goulard, citée dans l'affaire du Modem et peut-être de Sarnez

C'est déjà fini pour le ministre des armées : 

"Citée dans une enquête préliminaire sur les assistants parlementaires du MoDem, la ministre des Armées affirme qu'elle a demandé au chef de l'État d'être démissionnée pour pouvoir «démontrer librement (sa) bonne foi».

Le remaniement «technique» qui était annoncé va-t-il se transformer en un vaste coup de balai? Après que Richard Ferrand a été exfiltré à l'Assemblée lundi, une autre ministre de premier plan va quitter le gouvernement mardi: Sylvie Goulard, ministre des Armées. La centriste a annoncé cette décision surprise dans un communiqué transmis mardi aux rédactions. «J'ai demandé au président de la République, en accord avec le premier ministre, de ne plus faire partie du gouvernement», affirme-t-elle".

Pour Sarnez, du Modem également, il en irait autrement

"la ministre déléguée aux affaires européennes n'exclut pas de quitter le gouvernement. «Tout est ouvert pour moi, ma mission au gouvernement ou la présidence du groupe MoDem à l'Assemblée», confie-t-ele au Parisien. «Ce sont deux engagements passionnants», assure--t-elle tout en précisant que c'est le président Macron qui décidera".

Posté le 20 juin 2017 à 11h08 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (5)

Consulter les résultats des élections législative dans votre circonscription

Les résultats du 2e tour sont désormais en ligne sur le site législative.lesalonbeige.fr

N'hésitez pas à les consulter. Mais, surtout, ajoutez le maximum d'informations sur les nouveaux députés. Du fait du raz-de-marée En Marche et du non-cumul des mandats, une grande partie des députés sont nouveaux à l'Assemblée. Or, il est décisif pour l'avenir de savoir avec qui nous pourrons travailler et qui sera résolument anti-famille ou pour la culture de mort. Et ces informations ne sont, pour le moment, accessibles que localement.

Merci de votre aide.

Guillaume de Thieulloy

Directeur du SB

Posté le 20 juin 2017 à 08h33 par Le Salon Beige | Lien permanent

Jérôme Rivière : « Après la dédiabolisation, il faut que le FN réussisse le décloisonnement »

Posté le 20 juin 2017 à 08h25 par Michel Janva | Lien permanent

Emmanuelle Ménard : cette union des droites a fonctionné à Béziers

Après sa large victoire, Emmanuelle Ménard réagit au micro de Boulevard Voltaire :


Emmanuelle Ménard : "Merci, chers lecteurs de... par bvoltaire

Posté le 20 juin 2017 à 08h07 par Michel Janva | Lien permanent

Vers une scission du groupe LR à l'Assemblée ?

Les 113 députés LR qui ont réussi à être élus pourraient ne pas former un groupe parlementaire uni. 

Thierry Solère envisage en effet de créer un groupe parlementaire indépendant de LR à l'Assemblée nationale. Ce groupe indépendant aura vocation à soutenir les réformes du gouvernement Macron. Selon Le Parisien, au moins 20 élus de droite - les "constructifs" - seraient déjà prêts à constituer ce groupe parlementaire. Parmi eux : Franck Riester, Pierre-Yves Bournazel. Ce groupe votera la confiance au gouvernement lors du discours de politique générale du Premier ministre Édouard Philippe, le 4 juillet.

Cela risque de faire doublon avec l'UDI dont le président Jean- Christophe Lagarde a déjà tendu la main aux progressistes de droite :

"Je souhaite qu'on ait un groupe parlementaire le plus large possible, avec tous les représentants du centre, de la droite progressiste, qui souhaitent simplement ne pas jouer le faux-nez de la politique où on critique toujours ce qui est en face alors même que parfois on le proposait hier".

En soi c'est une bonne nouvelle : cela permettra de clarifier les positions de chacun et d'avancer vers la recomposition de la droite.

Posté le 20 juin 2017 à 08h01 par Michel Janva | Lien permanent

Jacques Bompard prône l'union des droites à l'assemblée nationale

Posté le 20 juin 2017 à 06h29 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (3)

Le féminisme : priorité du nouveau ministre des Armées, Sylvie Goulard [Add.]

C'est une initiative pour le moins déroutante, pour rester poli, de la ministre des armées, Sylvie Goulard. On se demande bien quel est l'intérêt de faire du féminisme ou du communautarisme sexuel à l'heure où le budget des armées est menacé d'une réduction de 2,66 milliards d'euros, où l'augmentation de ce même budget à 2% du PIB semble être désormais incompatible avec le programme de Macron et où la sécurité des Français et des Européens est un enjeu majeur :

"La ministre des Armées a lancé une invitation à ses collègues ministres de la Défense, des femmes qui occupent "des postes de premier plan dans la sécurité et la défense de l'Europe" et qui ont "quelque chose de particulier à apporter".

Sylvie Goulard souhaiterait les réunir le 13  juillet "pour une séance de réflexion, suivie d'un moment de convivialité" puis de la traditionnelle réception à l'Hôtel de Brienne et, enfin, du défilé du 14 juillet (...)"

Addendum : Sylvie Goulard ayant démissionné de son poste de ministre des armée aujourd'hui n'aura pas l'occasion de porter à termes ce projet majeur pour nos armées et la Défense en général...

Posté le 20 juin 2017 à 06h00 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (3)

19 juin 2017

Dans les duels FN-LREM, 48% des électeurs LR-UDI ont choisi le FN

C'est 3 fois plus que les électeurs de la France Insoumise... :

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L'électeur FN ne vote pas d'abord pour son pouvoir d'achat, mais à cause de l'immigration, du terrorisme et de l'insécurité :

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Posté le 19 juin 2017 à 22h02 par Michel Janva | Lien permanent

En marche sur la tête : une nouvelle France à l'Assemblée? Ne rêvez pas

Posté le 19 juin 2017 à 21h01 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (2)

Ces 8 députés de l'Assemblée nationale qui réjouissent le Maroc...

Non, il ne s'agit pas des élus du FN, mais des 8 députés d'origine marocaine, selon ce site marocain :

"Sur une bonne lancée lors du premier tour, Mustapha Laabid (LREM) confirme sa percée en se hissant à la tête de la 1re circonscription de Rennes avec 61,85% des voix. Sarah El Haïry (MoDem) remporte la 5e circonscription de la Loire-Atlantique avec 61,02% des suffrages exprimés. Fiona Lazaar (LREM), née de parents marocains, remporte la 5e circonscription du Val d’Oise avec 59,72% des suffrages exprimés.

Mounir Mahjoubi (LREM), le secrétaire d’Etat au numérique, s’impose dans la 16e circonscription de Paris avec 51,18% des voix. Mohamed Laqhila (MoDem), un expert-comptable d'origine marocaine, rafle la 11e circonscription des Bouches-du-Rhône avec 50,95% des voix. Naïma Moutchou (LREM) est également élue dans la 4e circonscription du Val-d'Oise avec 59,37% des suffrages, face à Claude Bodin (LR).

M'jid El Guerrab (Divers, rattaché LREM) a remporté le siège de la 9e circonscription des Français de l'étranger. Il a battu Leila Aïchi (MoDem) avec 59,66% des suffrages exprimés. Amal Amélia Lakrafi (LREM) a largement remporté la 10e circonscription des Français à l'étranger avec 71,25% des suffrages exprimés face à Alain Marsaud (LR).

En revanche, Khadija Moudnib (LREM) échoue à la 8e circonscription des Yvelines face à Michel Vialey, maire LR de Mantes-la-Jolie, avec 47,14% des suffrages exprimés. La jeune avocate Isia Khalfi (LREM) a également perdu la 1re circonscription des Hauts-de-Seine face à Elsa Faucillon (PCF), avec 44,82% des voix. Enfin, Aziz S'kalli-Bouaziza (LREM), qui était arrivé en tête au premier tour avec 31,59% des voix, dépassant largement son adversaire Alain David du Parti socialiste (16,31%), est toutefois recalé au second tour : il perd la 4e circonscription de la Gironde face au socialiste, avec 49,09%.

Enfin, la situation dans la 1re circonscription de l'Essonne reste encore dans l'expectactive. L'ancien Premier ministre, Manuel Valls (Divers gauche) revendique la victoire mais Farida Amrani (FI), qui affirme l'avoir remporté, a annoncé avoir déposé un recours."

Le grand remplacement passe aussi par le Palais Bourbon.

Posté le 19 juin 2017 à 20h51 par Michel Janva | Lien permanent

Philippe Gosselin doit-il sa remontée à La Manif Pour Tous ?

Philippe Gosselin a participé à plusieurs Manifs pour Tous, et y a même tenu un discours :

Il avait 2 000 voix de retard sur Benoîte Nouet (LREM) au 1e tour. Il a eu 2 000 voix d'avance au second. 20 043 voix pour Philippe Gosselin, 18 130 voix pour Benoîte Nouet. LR devrait méditer ce résultat.

 

Posté le 19 juin 2017 à 19h43 par Michel Janva | Lien permanent

En Marche sur la tête : Ferrand quitte le gouvernement pour diriger les députés LREM

Macron a du penser que Ferrand était le meilleur exemple de moralisation de la vie publique à donner à ses députés venus d'ailleurs : 

Empêtré dans les affaires depuis plusieurs semaines, Richard Ferrand, député du Finistère (6e circonscription) réélu dimanche, va quitter le gouvernement pour prendre la tête des députés REM à l'Assemblée. Nommé dans la foulée de la victoire d'Emmanuel Macron, il était ministre de la Cohésion sociale et des territoires. Ce premier lieutenant du nouveau président de la République a accepté lui-même de démissionner, selon BFM TV".

Posté le 19 juin 2017 à 19h17 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (5)

Libération compte les députés homosexuels

...pour regretter qu'il n'y en ait pas autant qu'en Grande-Bretagne où ils représenteraient 6,9% des élus contre 0,8% en France :

"La prochaine Assemblée sera un chouïa plus gay. Disons un soupçon. Ce dimanche, au terme du second tour des élections législatives, cinq députés homosexuels, à notre connaissance, ont en effet été élus ou réélus, soit deux de plus (seulement) que lors de la précédente législature. Parmi ces parlementaires, le sénateur-maire socialiste d’Alfortville Luc Carvounas, premier parlementaire français marié à une personne du même sexe, l'ex-adjoint chargé du commerce à la mairie du IVème arrondissement de Paris, Pacôme Rupin (LREM), pacsé avec son compagnon, le co-fondateur de GayLib passé au Front national Sébastien Chénu dans la 19e du Nord et l’adjoint au maire FN d’Hénin-Beaumont Bruno Bilde, dans la 12e du Pas-de-Calais, font leur entrée dans l’hémicycle. Le député-maire LR de Coulommiers Franck Riester, élu avec 68,89% des suffrages dans la 5e circonscription de Seine-et-Marne, est lui le seul sortant à obtenir sa réélection (...)

Néanmoins, ces (...) députés ouvertement gays (tous des hommes) représentent un peu plus de 0,8% des élus du Palais Bourbon. Une représentation minime si l’on compare avec les 45 députés ouvertement LGBT élus à la Chambre des communes la semaine passée, soit 6,9% des députés britanniques."

Posté le 19 juin 2017 à 14h02 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (15)


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