25 mars 2017

Marine Le Pen et Vladimir Poutine évoquent les chrétiens d'Orient

Posté le 25 mars 2017 à 17h13 par Michel Janva | Lien permanent

Hollande le manipulateur : "nous pouvons, nous la droite, revenir au pouvoir"...

(Re)Découvrez l'affaire Caton quand François Hollande était déjà à l'Elysée.

 

Posté le 25 mars 2017 à 10h30 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

Colonisation française : crime contre l’humanité ou crime contre la vérité ?

Pascal Poirot, entrepreneur et consultant, candidat de la droite de conviction dans la 2ème circonscription des Yvelines, trésorier du PCD, écrit dans Boulevard Voltaire suite aux propos d'Emmanuel Macron :

"[...] Je ne suis ni fils de harki ni fils de pied-noir, mais j’ai vécu en Algérie de 1984 à 1986. Le moment est venu de partager ce que j’ai vu. Une chose m’a particulièrement frappé : la grande majorité des plus de 35 ans, donc de ceux qui avaient connu significativement l’époque de l’Algérie française, aimaient profondément la France. Même ceux qui avaient perdu un frère, un père, un ami dans les combats, avaient tourné la page. Au-delà de la douleur, la réconciliation était le plus beau cadeau à faire au défunt. Ils parlaient un excellent français. Nous discutions passionnément de la France, de l’Algérie, du monde. Ils étaient heureux d’être algériens, mais regrettaient amèrement la manière dont leur indépendance s’était construite et les deux décennies chaotiques qu’ils venaient de vivre ! 

Et puis, il y avait les moins de 20 ans. Nés après 1962, parlant peu français, ils avaient reçu une version de l’Histoire déformée par la propagande officielle et avaient appris à détester la France. Début 1984, alors que je travaille sur un projet de 8.000 logements, les marques d’antipathie sont nombreuses : regards peu avenants, pneus crevés, crachats au sol sur mon passage… J’étais triste pour cette jeune génération de voir la haine qui lui avait été inculquée, alors qu’il était si agréable de partager avec ses aînés.

C’était un clivage terrible. Une rupture de transmission. Au sein même du peuple algérien.

Lorsque ma femme me rejoint avec notre premier enfant, les marques d’hostilité diminuent nettement : je n’étais plus le « sale Français », nous étions désormais « une famille ». La joie de notre histoire commune leur avait été volée, mais il leur restait ce sens de la famille si profondément ancré dans les peuples sémites.

2017, un candidat à la présidentielle parle de crime contre l’humanité en Algérie. Un coup de poignard pour moi, qui n’y ai vécu que trois ans. Comment imaginer la terrible souffrance qu’un tel mensonge a dû provoquer aux descendants de harkis et de pieds-noirs, dont les parents ont dû fuir la terre de leurs ancêtres ? Non seulement la France leur demande de taire leurs immenses souffrances, mais voilà que le candidat choisi par les médias et le système leur annonce que leurs ancêtres étaient des criminels contre l’humanité !

Non ! C’est plutôt une telle déclaration qui constitue un triple crime contre la vérité, car elle inflige une souffrance inutile et injustifiée au peuple français, une souffrance tout aussi inutile et injustifiée au peuple algérien et empêche de reconstruire une relation bilatérale solide. 

Les prochains changements de dirigeants des deux côtés de la Méditerranée seront déterminants pour changer la donne.

Côté algérien, le successeur de Bouteflika pourra se complaire dans ce mensonge, continuer à faire haïr la France et entretenir un système corrompu qui fait venir des milliers de Chinois pour construire des autoroutes alors que le taux de chômage des jeunes Algériens atteint des sommets. Ou, au contraire, reconnaîtra-t-il que nous avons 130 ans de réussite commune pour rebâtir une relation gagnante entre deux peuples frères ?

Côté français, soit nous continuons à nier la vérité, de repentance en repentance, dans une relation biaisée parent/enfant. Soit, au contraire, nous reconnaissons toute la beauté de ce que nous avons bâti ensemble et, dans un dialogue adulte/adulte, nous partageons en toute franchise pour construire un avenir apaisé et fraternel. Nos différents candidats à la présidentielle en auront-ils le courage ? Ce dont je suis sûr, c’est que Macron ne l’aura pas."

Posté le 25 mars 2017 à 09h46 par Michel Janva | Lien permanent

Les proches de Macron aiment les paradis fiscaux

D'après une enquête de Mediapart :

"Le programme d’Emmanuel Macron est assez taiseux en matière de lutte contre les paradis fiscaux. Est-ce parce qu’il connaît trop bien la « grammaire des affaires » ? Plusieurs de ses proches – membres de la campagne, conseillers ou soutiens – ont eu, en qualité de dirigeant d’entreprise ou pour leur propre compte, des activités transitant par le Luxembourg, paradis fiscal au cœur de l’Europe."

Ainsi, cinq de ses proches – membres de la campagne, conseillers ou soutiens – ont eu, en qualité de dirigeant d'entreprise ou pour leur propre compte, des activités transitant par le Luxembourg:

  • Le banquier Christian Dargnat, chargé de la collecte des fonds de la campagne,
  • une déléguée nationale d'En Marche !, Françoise Holde, ancienne responsable nationale du Medef et nommée coprésidente du « Conseil de la simplification » lorsque Emmanuel Macron était ministre de l’économie
  • le financier Bernard Mourad, ancien numéro deux du groupe Altice dirigé par Patrick Drahi, ancien de la banque Morgan Stanley désormais « conseiller spécial auprès d'Emmanuel Macron »
  • le lobbyiste Mathieu Laine, qui a fondé en 2013 la holding « Altermind Group » dans le Grand-Duché
  • le fondateur du site de rencontres Meetic, Marc Simoncini.
 

Posté le 25 mars 2017 à 08h22 par Michel Janva | Lien permanent

24 mars 2017

Savez-vous ce qu'est une interférence ?

Selon la presse, c'est ceci :

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Mais ce n'est surtout pas cela :

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Posté le 24 mars 2017 à 21h44 par Michel Janva | Lien permanent

Marion Maréchal-Le Pen sur TV Libertés

Interrogée sur TV Libertés, Marion Maréchal-Le Pen répond sur ses relations avec Florian Philippot et sur les accusations de Christian Estrosi sur ses sympathies pour le mouvement identitaire. Marion Maréchal Le Pen consacre une grande partie de l’entretien à l’évocation des grands thèmes de la campagne de Marine Le Pen : les reformes institutionnelles et sociétales, les réformes économiques et la politique de sortie de l’euro et les questions essentielles de politique internationale. Elle se tient prête à occuper la place où elle sera jugée la plus utile :

Posté le 24 mars 2017 à 20h32 par Michel Janva | Lien permanent

Voyage dans la République des juges

Posté le 24 mars 2017 à 09h09 par Michel Janva | Lien permanent

Mgr Ginoux : Voter est un droit, se préparer à voter est un devoir

Tandis que l’agitation politique continue….

Unknown-20Beaucoup de Français, selon les sondages, semblent décidés à voter lors des prochaines élections présidentielles et législatives. C’est une bonne chose et, comme disciples du Christ, nous avons à nous préoccuper du politique, mais encore faut-il que nous préparions nos esprits pour discerner et agir en conscience.

Le vote le plus négatif est celui que l’on fait par idéologie, par adhésion totale à tel parti politique. Il s’agit alors de faire avancer la personne désignée par le parti où je milite ou, du moins, celui dont je me réclame. C’est pourquoi tant de citoyens ne raisonnent pas et glissent dans l’urne le bulletin où s’inscrit le nom du candidat dont ils ne connaissent peut-être même pas le programme. Nous ne pouvons exercer ainsi notre droit de vote en vérité. Voter est un acte sérieux qui demande que nous formions notre conscience politique, non d’après des slogans (par exemple, « la gauche c’est les pauvres, la droite c’est les riches ») ni en fonction de notre sensibilité (par exemple « le ou la candidat(e) est charmant(e) »). Comment éclairer notre choix au milieu de tant de proclamations, d’interviews, de propos contradictoires, de rétractations et, parfois, d’incohérences ? Notre conscience chrétienne va discerner à partir de fondamentaux, c’est-à-dire d’un bien commun qui se construit selon des critères objectifs et qui peut être réalisé dans un contexte donné. Le discernement juste éloigne du rêve : on pourrait être monarchiste en pensant que ce régime a sa raison d’être mais il faudrait reconnaître l’inanité d’un tel rêve aujourd’hui. De la même manière nous souhaitons globalement que chacun vive décemment mais nous savons que le partage des richesses dépend du cœur de l’homme et, donc, d’un changement total de mentalité. Aucun gouvernement ne réussira cette conversion. C’est à nous de l’opérer.

Des outils

Pour nous aider nous avons des outils : la Parole de Dieu, l’enseignement constant de l’Eglise catholique exprimé fortement dans sa pensée sociale (Cf. compendium de la doctrine sociale). J’ai chargé Robert Gimenez, diacre du diocèse, de faire connaître cette pensée et il travaille régulièrement avec des groupes qui lui font appel. Ce genre de formation devrait intéresser beaucoup de catholiques désireux d’intégrer la pensée de l’Eglise pour toutes les questions d’éthique, de société, de politique. Malheureusement rares sont ceux qui en voient l’intérêt ! Il devient alors difficile de voter « en son âme et conscience » quand on ignore l’essentiel du message chrétien. Ne pas le connaître volontairement est de l’ordre du péché car nous sommes tenus de nous former à l’enseignement de l’Eglise. Il y a aussi des instances de réflexion où l’on peut étudier des textes produits par la Conférence épiscopale et par des associations professionnelles catholiques (par exemple le MCC –Mouvement des cadres chrétiens, les EDC –Entrepreneurs et dirigeants chrétiens,). La connaissance de notre situation économique et financière, de nos stratégies d’alliances, de notre politique sociale, de notre politique étrangère, et des divers domaines où l’Etat intervient nous conduit à connaître par diverses voies (et non pas seulement les grands médias officiels) les lignes du gouvernement et le programme de ceux qui se présentent à nos suffrages.

Les points incontournables

Nous ne trouverons jamais notre candidat idéal. Nous choisissons la plupart du temps « par défaut », selon ce que nous pensons être un « moindre mal ». Il faut aussitôt ajouter qu’un « moindre mal » n’est pas encore un bien ! Nous pouvons faire ce choix dans la mesure où nous discernons qu’avec tel candidat la société aura plus de chance d’être guidée vers le bien tel que je le conçois, en accord avec ma foi chrétienne. Je vais alors prendre en compte ces réalités qui structurent une société. Pour un chrétien la première de ces réalités est le respect de la vie, de toute vie humaine de sa conception à sa mort naturelle, parce que tout être humain est créature de Dieu. Dans ce principe du respect des personnes il y a la nécessité de combattre le chômage pour que chacun puisse vivre en gagnant sa vie. Ceci n’empêche pas de venir en aide aux plus démunis et à ceux qui viennent chez nous pour vivre ou survivre dans la mesure où nous devons réguler cet accueil. Beaucoup de réformes ont touché la société française durant le quinquennat qui s’achève. Certaines sont irrecevables pour la conception chrétienne de l’homme et de la femme. Nous ne pouvons guère attendre l’abolition de ces réformes mais nous devons susciter le débat et faire entendre notre voix. Là aussi la posture des candidats est un indicateur précieux. Enfin, pour résumer ce que doit chercher un électeur chrétien c’est la personne qui, en toute vérité, manifeste en actes qu’elle est au service de son pays, de son département ou de sa commune parce qu’elle l’aime au point de se donner à cette réalité. C’est alors une vocation !

Mgr Bernard Ginoux, évêque de Montauban.

Texte paru dans le Bulletin Catholique de Montauban

Posté le 24 mars 2017 à 08h57 par Michel Janva | Lien permanent

Les basses manoeuvre politiques de François Hollande

9782221198988Dans Bienvenue Place Beauvau, Police: les secrets inavouables d'un quinquennat, 3 journalistes (dont deux sont du Canard enchaîné) décrivent le résultat de leur enquête et ce n'est ps beau à voir :

"La machine policière française est opaque et sclérosée. Hollande et ses ministres, faute de vouloir et de pouvoir la transformer en profondeur, ont tenté de s'en servir à des fins politiques. Pour qui veut contrôler les affaires, le ministère de l'Intérieur est en effet un lieu stratégique, grâce aux grandes oreilles des renseignements et aux yeux aguerris des flics en tous genres. Pourquoi la légalité est-elle si souvent bafouée chez ceux qui sont précisément censés faire régner l'ordre ? Le Président a-t-il un cabinet noir ? Faut-il être franc-maçon pour réussir dans la police ? Qui mettra un terme à la guerre sans merci que se livrent les diverses officines de renseignement ? Comment la gauche s'est-elle accommodée des réseaux mafieux corses ? Quel est le poids du FN dans la police ? Dans le plus grand secret, les auteurs ont mené leurs investigations durant plusieurs années. Ils ont interviewé des centaines de témoins (ministres, conseillers spéciaux, patrons de police, agents de renseignement, gardiens de la paix...), ont écumé les commissariats, fouillé le ministère, épluché les dossiers les plus confidentiels pour livrer cette enquête percutante et mettre en lumière le plus cuisant échec du quinquennat qui s'achève."

Extrait utilisé hier soir par François Fillon pour accuser le chef de l'Etat :

C7o-mdBX0Ag6-Wf

François Hollande aurait, depuis l'Elysée, coordonné une cellule pour mettre hors-jeu Nicolas Sarkozy, visé, lui et son entourage, par treize affaires.

«Depuis l'arrivée de Hollande au pouvoir, c'est comme si une malédiction judicaire s'était abattue sur son prédécesseur». «Pour orchestrer les affaires judiciaires il existe une mécanique complexe aussi efficace que redoutable. Hollande a su en tirer profit». 

Hollande lui-même a été prolixe à ce sujet, confiant devant dix-neuf députés socialistes, le 17 février 2014 : “Sarkozy, je le surveille, je sais tout ce qu’il fait”. Un routard de la police judiciaire évoque en effet la constitution de “blancs”, c’est-à-dire d’informations récoltées clandestinement, et qui remonteraient “en haut lieu”. Nicolas Sarkozy a été mis en écoute…

Manuel Valls, aurait été dans la viseur de l'actuel président, notamment dans la diffusion d'une rumeur de liaison entre le premier ministre et Najat Vallaud-Belkacem. Mais aussi la publication d'un livre, en octobre 2016 qui déstabilise un de ses amis, Jean-Marie Le Guen, alors qu'il caresse l'idée de se présenter à la présidentielle.

«Manuel Valls croit voir partout l'ombre maléfique de Hollande. Son entourage en est totalement persuadé: le château fomente des coups bas contre lui».

Posté le 24 mars 2017 à 08h04 par Michel Janva | Lien permanent

23 mars 2017

Avec Macron, l'anti-Hamon de Hollande, on prend les mêmes qu'en 2012 et on recommence

François Hollande n'a jamais accepté qu'un frondeur sorte vainqueur de la primaire socialiste. Avec son gouvernement et ses proches, il a mis en place son successeur, Emmanuel Macron. Les autres fidèles de la hollandie suivent désormais les uns après les autres : après Valls et el Khomri, Braillard et Pompili hier, c'est aujourd'hui Le Drian qui rejoint le faux rebelle. 

La politique-spectacle ou l'art de l'influence médiatique dans le néant des idées bat son plein et se fiche des contradictions. Quand Macron souhaite le retour du service militaire, le ministre de la Défense disait

""Incorporer par obligation 780.000 nouveaux appelés, chaque année, garçons et filles, qui ne resteraient pas dans les armées et qui monopoliseraient l'encadrement militaire ruinerait ce délicat édifice de compétences et d'efficacité' qu'est la professionnalisation de l'armée française".

Mais ce n'est sans doute pas grave pour Macron, le fils des medias, qui trouvera encore l'appui dans la presse pour esquiver le sujet et sortir par une pirouette verbale vide de sens.

Posté le 23 mars 2017 à 21h42 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

Emmanuel Macron réalise l'UMPS

Images-9Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Dominique Perben fait campagne pour Emmanuel Macron. Il est ainsi le septième ministre de Chirac à rallier le candidat du système.

Mais on notera surtout que Dominique Perben a été sous les couleurs de l’UMP, l’adversaire principal et malheureux de Gérard Collomb aux élections municipales de Lyon.

Gérard Collomb étant étiqueté « premier soutien de Macron », on voit ici concrètement l’UMPS."

Posté le 23 mars 2017 à 19h40 par Michel Janva | Lien permanent

Désinvesti au profit de l'UDI, Xavier Lemoine est prêt à aller en justice

Lu dans Valeurs Actuelles :

"Désinvesti dans la 12e circonscription de Seine-Saint-Denis au profit d’un candidat UDI, Xavier Lemoine met sa menace à exécution. « J’ai été officiellement investi le 14 janvier dernier. Je suis prêt à faire valider mon investiture par la justice s’il le faut », prévient le maire de Montfermeil et vice-président du Parti chrétien-démocrate. Par un courrier en date du 17 mars, Philippe Dallier, le président de la fédération départementale de Seine-Saint-Denis, saisit la haute autorité des Républicains afin de trancher ce litige. L’instance a jusqu’au 10 avril pour se prononcer. Au-delà de cette date, Philippe Dallier s’engage à porter l’affaire, par une procédure de référé, devant le tribunal de grande instance (TGI). Outre Xavier Lemoine, l’accord législatif avec l’UDI a fait d’autres victimes collatérales. Dans la 10e circonscription des Bouches-du-Rhône, Richard Mallié (LR) a dû céder sa place à l’UDI Bruno Genzana. Dans les Hautes-Alpes, Chantal Eyméoud (UDI) a été investie au détriment d’Arnaud Murgia (LR). Un recours collectif est en discussion entre les trois “lésés”."

Posté le 23 mars 2017 à 19h14 par Michel Janva | Lien permanent

Propositions de réformes concernant le statut des attachés parlementaires

Gonzague de Chantérac, Attaché parlementaire, Représentant CFTC à l'Assemblée nationale, répond à Boulevard Voltaire sur les affaires en cours :

Posté le 23 mars 2017 à 08h33 par Michel Janva | Lien permanent

Terrorisme musulman : l’irresponsabilité politique de Macron

Dans le numéro 41 de sa revue de propagande Al Masra, Al-Qaïda dans la péninsule arabique évoque la prise de position d’Emmanuel Macron sur la colonisation“crime contre l’humanité”. Christophe Billan, le président de Sens commun, réagit dans Valeurs Actuelles :

Capture d’écran Macron - Al-Qaïda"Cet organe de propagande se contente de rapporter les faits évoquant le profil et les propos d’Emmanuel Macron ainsi que ceux de François Fillon du reste. Toutefois, cette évocation met en lumière deux points fondamentaux : l’irresponsabilité politique de Macron et ses véritables motivations. Irresponsabilité car l’outrance de ses propos entretient des fantasmes qui contribuent d’une part à fragiliser l’unité du pays d’autre part à mettre en danger nos ressortissants et nos intérêts. Irresponsabilité également car les perpétuelles contorsions démagogiques du leader « d’en marche » atteignent aujourd’hui un paroxysme en alimentant une propagande terroriste qui menace la France mais aussi la stabilité des pays arabes. Irresponsabilité enfin parce que l’histoire est une discipline sérieuse. La colonisation est un processus complexe qui recouvre des réalités non homogènes.

Mettre sur un même plan l’action du Maréchal Lyautey au Maroc et les crimes de la shoah est immoral. Faire référence à un projet génocidaire sans considérer l’évolution démographique des pays du Maghreb durant cette période est indécent. Cette absurdité révoltante transparait aujourd’hui dans un organe de propagande terroriste qui pointe du reste la véritable motivation d’Emmanuel Macron : la présence en France d’une communauté d’origine algérienne estimée à plus d’un million d’individus.

Ce clientélisme électoral fondé sur des caricatures est simplement abject. Sa démagogie devient propagande et j’observe qu’elle alimente celle des terroristes qui menacent notre pays. Macron c’est un peu le portrait de Dorian Gray : au-delà des apparences, on perçoit peu à peu son vrai visage et il est inquiétant. [...]

Lors de son discours à Berlin, Emmanuel Macron a félicité Mme Merkel pour son courage. Il estimait en effet que l’accueil d’un million de migrants était une véritable « aubaine économique ». Ce déni de réalité au profit de considérations économiques étroites, parfaitement résumées par Christophe Guilluy, pose un vrai problème pour l’avenir. On voit apparaitre progressivement le libéralisme hors sol de Macron qui repose sur l’émergence d’un marché global toujours plus dérégulé. Cette vision considère les Etats, les peuples et la politique comme des vestiges encombrants. [...]

[S]a tribune dans le Figaro met en lumières les contours d’une société qui fait froid dans le dos. Il y assume désormais la notion de « multiculturalisme » et très vite il revendiquera celle de « communautarisme ». Une fois encore Macron s’inscrit dans une logique de séduction destinée à abuser les Français. Il faut être très clair avec les termes employés. Le multiculturalisme dont il se réclame ce n’est pas l’unité dans la diversité mais l’agrégation de communautés repliées sur leurs avantages et leur identité dans un espace donné. Ce processus est en total contradiction avec les notions de Peuples et de Nation. La nation parvient, au terme d’un processus historique de plusieurs siècles, à fédérer des singularités autour de principes assumés et d’une vision commune. Le multiculturalisme qu’Emmanuel Macron appelle de ses vœux est une déconstruction de notre héritage et un véritable danger pour l’avenir puisque l’unité dans la diversité devient impossible.

Le repli d’une communauté sur ses avantages la conduit inexorablement à considérer les autres groupes comme un concurrent voire comme un adversaire. L’Etat s’épuise alors à réguler des intérêts toujours plus contradictoires. Voilà à la fois la réalité et l’impasse du multiculturalisme vanté par certains. J’observe d’ailleurs que Thierry Tuot, le conseiller d’Etat à l’origine du rapport sur une nouvelle intégration, qui assume pleinement les contours d’une société bâtie sur le communautarisme, évolue dans le premier cercle d’Emmanuel Macron. En 2012, Terra Nova conseillait à la gauche de remplacer son socle électoral populaire par le vote communautaire. Son directeur est également un proche d’Emmanuel Macron. Nous sommes loin de la rupture annoncée mais bien dans une continuité délétère avec le quinquennat en cours. [...]"

Posté le 23 mars 2017 à 08h21 par Michel Janva | Lien permanent

22 mars 2017

Aux ordres de l'OTAN va-t-en-guerre, l'armée française se déploie en Estonie. Face à la Russie.

Les services de renseignements ont-ils enfin trouvé par où s'infiltrent les ennemis de la France, ceux qui attaquent les Français sur leur sol par d'odieux attentats? Non, ce serait trop beau. La France a décidé d'envoyer ses derniers soldats disponibles faire peur à la Russie : 300 soldats face à la moderne armée russe forte de 770 000 soldats.

1019187883Le ridicule ne tue pas les donneurs d'ordres, mais dans ce cas précis, il pourrait tuer les victimes innocentes d'éventuels attentats là où manqueront réellement ces 300 soldats face à la seule menace réelle, le terrorisme islamique.

"Un bataillon de l’Alliance composé de contingents et d’armes lourdes britanniques et français est en train d'être déployé en Estonie. Plusieurs chars et véhicules ainsi que 1 100 militaires vont ainsi investir le pays balte.

Des armes lourdes britanniques, dont des chars Challenger, des véhicules blindés Warrior et des drones de renseignement débarquent en Estonie ce 22 mars, a fait savoir l’Etat-major de l’Estonie. La France déploiera quant à elle des chars Leclerc, des véhicules de combat d’infanterie VBCI et d'autres véhicules blindés. La date du déploiement des capacités militaires françaises n’est pas connue.

Les premiers détachements français et britanniques du bataillon de l’OTAN sont déjà arrivés en Estonie. Le 20 mars, 50 militaires français ont débarqué. Trois jours plus tôt, c'était le cas de 130 militaires britanniques. Le bataillon de l’OTAN prendra position près de la ville de Tapa, dans le nord-est de l’Estonie, à une centaine de kilomètres de la frontière russe et devrait être opérationnel vers la mi-avril. D'ici là, près de 800 militaires britanniques et 300 militaires français devraient être déployés dans ce pays balte. Il est prévu que le contingent français y reste stationné pendant huit mois, avant d'être remplacé par des militaires danois".

Mais ça n'amuse aucun Français de voir son pays autant manipulé et ridiculisé parce que dirigé par des faibles aux cerveaux vides et aux bras mous.

Posté le 22 mars 2017 à 22h10 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (18)

La présidentielle 2017, la pire qui soit, une "supercherie intégrale"

AfExcellent article de l'Action française : 

"Les média de l’oligarchie ont déjà écrit le scénario – le meilleur à leurs yeux, le pire pour la France : le second tour de l’élection présidentielle opposera Emmanuel Macron à Marine Le Pen et ce sera évidemment le premier qui l’emportera haut la main. Ce faisant, ils donnent raison à la présidente du Front national qui n’a de cesse de répéter que la vie politique française est désormais scindée entre mondialistes et patriotes. Macron n’est en effet que la créature du trouple formé par les milieux d’affaires, les grands média qui sont leurs courroies de transmission auprès de l’opinion publique et cette partie du pays légal qui a définitivement bradé la France. Qu’importe qu’il soit le dauphin de François Hollande, le clone de Juppé avec trente ans de moins ou encore le dépeceur d’un Parti socialiste en voie de décomposition avancée. Toutes ces éventualités, plus complémentaires qu’exclusives, ne concernent que les écuries électorales. Ce qui intéresse les Français, c’est que ce mondialiste décomplexé n’est que le prête-nom d’une finance internationale qui a trouvé en lui son meilleur ennemi, au sens où François Hollande l’a été durant son quinquennat.

Tout n’est pas écrit d’avance

Le pire n’est évidemment jamais certain. Les Britanniques devaient voter en faveur du maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne et les Américains élire Hillary Clinton. Non seulement Juppé était le vainqueur proclamé de la primaire de la droite, mais il avait déjà remporté l’élection présidentielle. Quant à Valls, il était déjà le candidat officiel du Parti socialiste désigné par les primaires citoyennes. Il ne faisait qu’une bouchée de Macron et renvoyait Mélenchon aux marges de la gauche de la gauche. Tout cela, c’était avant. Avant que les Britanniques ne choisissent le Brexit, les Américains Donald Trump, les électeurs de la droite parlementaire François Fillon et les socialistes le mari de la responsable des affaires publiques du groupe de luxe LVMH. Avant, aussi, que Fillon, devenu le nouvel élu par anticipation de l’élection présidentielle, ne trébuche sur de minables affaires d’assistants parlementaires et de costards, révélées tout exprès à quelques semaines du premier tour. Avant, aussi, que des Français médusés par le spectacle particulièrement dégradant d’une campagne électorale située à la page “faits divers” des journaux n’envisagent de bouder le premier tour de l’élection présidentielle. Ainsi, le régime aura fini par dégoûter nos compatriotes même de l’élection-phare de la Ve République, à laquelle ils n’avaient pourtant, jusqu’à présent, jamais manqué de participer en masse, leur faisant habituellement délaisser, contrairement à la lettre des institutions dont ils se contrefichent, les législatives qui suivent de peu le scrutin présidentiel : il appartient en effet au gouvernement responsable devant le parlement de déterminer et de conduire la politique de la nation. Vestige de mentalité monarchique, qui leur fait considérer le souverain – ou son ersatz républicain – plus déterminant qu’un parlement aux mains des partis politiques…

Bruxelles dicte sa loi

Quoi qu’il en soit, la démocratie représentative est mal en point. Le rejet de la classe politique n’a jamais été aussi unanime… Et comme s’il n’était pas suffisant, celle-ci ne cesse d’aggraver sa fracture avec les Français en portant préjudice à la seule démocratie qui trouvait encore grâce aux yeux de nos concitoyens – et avec raison : la démocratie municipale. En adoptant en 2015 le dernier volet de la réforme territoriale (après la création des métropoles et la réforme régionale) qu’est la loi NOTRe, qui contraint progressivement, contre l’avis de la majorité des maires, les communes à se fondre dans de grands touts abstraits et sans personnalité, autre qu’administrative, nos élites éloignent toujours un peu plus les citoyens des centres de décision et les privent des moyens de décider ou de faire pression dans un domaine, la vie communale, où ils sont pourtant les plus compétents et les plus directement intéressés. Désormais, la France se divise administrativement en métropoles, intercommunalités, régions artificielles dont les contours ont été dessinés sans autre justification que de répondre au souhait bruxellois de démantèlement des nations. Si bien qu’alors même qu’on leur demande d’élire le courtier français de la Commission européenne, dont on leur désigne d’avance le nom, les Français se voient parallèlement dépossédés de leurs pouvoirs de décision dans les affaires qui les concernent au plus près de leur vie quotidienne par l’instauration d’une centralisation à plusieurs étages, qui les prive de leurs libertés politiques fondamentales. Jamais l’analyse de Maurras selon laquelle il est impossible à la République de décentraliser n’a été aussi pertinente. Mais ce n’est plus au profit d’un État incapable de régner autrement qu’en imposant un pouvoir sans partage : cette centralisation répond, pour l’oligarchie, à la nécessité, pour asseoir sa dictature, d’éloigner, par la création de structures aussi obèses qu’artificielles, les citoyens des lieux de décision : le maire n’a plus aucun pouvoir. C’est l’interco’ qui décide, derrière l’interco’ la région, derrière la région, Bruxelles, l’État français étant désormais aux abonnés absents. Jamais on n’a autant parlé de proximité comme d’une valeur démocratique fondamentale ; jamais on n’a autant privé le pays réel de tout pouvoir de décision.

Démocratie virtuelle

La fracture entre pays légal et pays réel est devenue béante. Vivant en vase clos, ne s’occupant que de ses intérêts particuliers, ne percevant même plus le sens de l’expression “bien commun”, le pays légal a intégré l’idée qu’il faut priver à tous les stades de la vie publique les citoyens de tout regard ou de tout pouvoir. La démocratie numérique, tant vantée par nos ténors, surtout à gauche ? Une démocratie virtuelle. La proie pour l’ombre. L’Europe a été fondée pour déposséder du pouvoir de décision les politiques au profit de prétendus experts. C’est désormais à tous les stades de la vie publique que ce schéma technocratique, ô combien pervers, est appliqué.

La démocratie est devenue une supercherie intégrale. Le citoyen-souverain est appelé à désigner directement le chef d’État, les députés, les différentes strates d’élus locaux. Aux deux extrêmes, la dépossession est totale : parce que depuis Maastricht les chefs de l’État ont bradé la souveraineté de la France ; parce que l’oligarchie a décidé de priver progressivement le maire de tout pouvoir. Quant aux députés, lorsqu’ils ne valident pas des décisions européennes, les lois qu’ils votent sont hypothéquées par le sacro-saint droit européen… Une élection présidentielle sera insuffisante à nous rendre notre liberté, même si les Français ont la bonne idée d’élire un chef d’État désireux de redonner au pays sa souveraineté – ce que nous souhaitons, évidemment. Car, même dans ce cas, il n’est pas certain qu’il trouve dans le régime la force de ses ambitions. Quant à François Hollande, il ne sort de son silence piteux de président discrédité que pour critiquer les « égoïsmes nationaux » et ânonner que le « nationalisme, c’est la guerre » – tarte à la crème de tous les fédéralistes européens. Pour, dans le même temps, rompre la solidarité européenne en se couchant devant Erdogan, qui a traité de nazis les dirigeants allemands et néerlandais, parce qu’ils ont refusé, à juste titre, l’organisation sur leur sol d’un meeting à la gloire du dictateur turc. Meeting qui a eu lieu sur le nôtre, en revanche, dimanche 12 mars. Jusqu’à la dernière minute, Hollande aura été indigne de sa fonction".

Posté le 22 mars 2017 à 20h20 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (12)

Le président doit d'abord être un chef avant d'être un communicant

François Bert a regardé le débat des candidats à la présidentielle en décryptant leur personnalité, estimant que l'on ne doit pas voter d'abord pour le programme du candidat mais en fonction de sa personnalité. Il explique dans Valeurs Actuelles :

VALEURS4191_001"[...] 80 % de l’activité qui attend le postulant à la mandature suprême ne vient pas du programme mais des contextes non écrits. Aussi sûrement qu’on n’envoie pas à la guerre des vendeurs d’armes ou des docteurs en Histoire militaire mais bien des guerriers entraînés dont le métier est le danger, on doit impérativement choisir pour nous diriger un homme d’État capable de transformer les chamboulements futurs en décision et, derrière, en action coordonnée. Cela ne se lit pas dans les programmes mais dans les personnalités.

J’ai pu écrire dans mon ouvrage comment la Ve République, associée depuis le départ au règne médiatique, avait favorisé l’avènement d’experts et de vendeurs à la Présidence au détriment des chefs. Voyons quelle personnalité s’exprime dans les candidats qui s’offrent à nos suffrages.

Prêtre, prophète ou roi ?

Je distingue deux dimensions-clés dans la compréhension des personnalités : ce que j’appelle le moteur (ou intelligence fondamentale) et l’énergie (ou position dans l’action). Il y a trois moteurs que l’image biblique nous résume bien : les « prêtres » (intelligence dominante de la relation), les « prophètes » (intelligence dominante des idées) et les « rois » (intelligence dominante de la décision). Il y a aussi deux énergies : l’impulsion (vision à l’initiative et auto-générée) et la réaction (vision construite au contact et en complément de celle d’un chef ou d’un groupe).

Une gauche en incubation de l’impossible

La gauche nous offre cette année trois « prophètes » : avec des différences notables ils ont tous trois le goût prioritaire des idées sur celui de l’action et fonctionnent tous en réaction/animation du groupe qui les entoure.

Emmanuel Macron est le prototype de l’animateur de brainstorming qui cherche à produire des propositions fourre-tout capables de faire signer n’importe quel acheteur. C’est un consultant de palais, un entrepreneur par ennui qui vit l’aventure en changeant seulement de décor et de bande sonore : il est la démonstration de ce qu’un programme peut, à partir du moment où il est bien récité, rassembler des propositions opposées sans jamais être inquiété.

Benoît Hamon  verse quant à lui dans une créativité débridée dont seule la gauche a le secret : son vocabulaire est opaque, ses propositions irréalisables, sa bonne volonté traduite par une surenchère de novlangue ou de lyrisme exacerbé. C’est Assurancetourix, le barde d’Astérix : sa musique est originale mais le bon sens a du mal à l’écouter.

Derrière la posture goguenarde, la révolte du cœur et le verbe fécond, Jean-Luc Mélenchon est d’abord un passionné d’idées. C’est un conseiller, pas un chef. Il y a de la culture, de l’audace et de l’originalité dans ses points de vue et ses saillies. La quête néanmoins reste celle, nostalgique et verrouillée, d’une gauche française communiste qui n’a jamais fait le deuil de ses leurres. Dès que le tribun descend de sa tribune, il ne sait plus où aller.

Une droite entre exécution prospère et tempête affective

A droite, François Fillon fait, de prime apparence, figure d’exception : c’est un « roi », davantage soucieux d’action que de débats d’opinion. Son calme froid dans les primaires, son obstination payante au Trocadéro en a fait une meilleure démonstration que toute forme de discours. Mais il y a un hic : François Fillon est un chef en second, plus à l’aise dans la conduite des opérations que dans l’élaboration intime et continue une vision. Il serait plus judicieux de dire qu’il est par nature davantage ministre d’État que roi. S’il a su construire en collaboration une vision aboutie, il est vite mal à l’aise quand il s’agit la faire évoluer au gré des circonstances et en opposition aux luttes d’influence.

Marine Le Pen représente pour sa part la figure relationnelle que nous avions davantage vue aux précédentes élections. C’est un « prêtre » qui se veut porte-parole de la masse des français oubliés. En cette posture d’avocate, elle trouve la force et le timbre de voix qui lui correspondent. Plus difficile est la construction autour d’elle d’une équipe durable et complémentaire, tant l’allégeance affective est prioritaire dans ses choix. L’enjeu est enfin et surtout sa capacité de discernement dans la gestion des événements futurs : la fulgurance de la réplique n’est pas l’équilibre de la décision qui doit inclure, bien mieux que la radicalité du principe, la possibilité de l’action.

Au-delà des notables différences de nos cinq candidats principaux, il est patent de constater qu’aucun ne possède une énergie d’impulsion. Tous dépendent de l’activité de l’équipe rapprochée pour générer une vision. En ce sens ceux qui vont devoir les accompagner aux commandes ont plus que jamais un rôle déterminant. Et parce que c’est de réalisations qu’il s’agit et non de discours, il faut que ce soit des chefs plutôt que des communicants."

Posté le 22 mars 2017 à 19h55 par Michel Janva | Lien permanent

Délit d’entrave numérique par le Conseil Constitutionnel: une validation ambigüe et timorée

Selon Jean-Frédéric Poisson :

"Je regrette la décision aussi floue que timorée du Conseil constitutionnel validant la proposition de loi sur le délit d’entrave numérique. Ce texte aurait du être censuré car il ouvre la voie à des dérives dangereuses en matière de restriction de la liberté d’expression. La rédaction de cette décision témoigne d’ailleurs du fait que les Sages sont conscients des risques induits par ce texte.

Comment expliquer autrement les contorsions auxquelles il se livre par ses deux réserves d’interprétations qui contredisent absolument l’esprit du texte proposé par la majorité socialise?

En effet, le Conseil constitutionnel tient à préciser que les dispositions de la nouvelle loi sont conformes à la Constitution, sauf à les interpréter comme condamnant les sites qui se limitent à diffuser des informations sur l’IVG différentes de celles validées par le ministère. Or, il s’agit précisément de l’intention du texte voté par la majorité.

Par ailleurs, le Conseil constitutionnel fait semblant de croire qu’il existe une différence objective entre information et opinion. Ce jeu sémantique est complètement virtuel.

Toutes ces raisons laissent à penser que, tout en vidant ce texte des intentions de la majorité socialiste, le Conseil constitutionnel n’a pas eu le courage de le censurer, tant le sujet est délicat et symbolique.

Enfin, je me réjouis de l’engagement pris par François Fillon de supprimer cette loi. Je tiens simplement à souligner que, plus il se laissera lier les mains par des alliances incompatibles avec son programme, plus il lui sera difficile, une fois arrivé aux affaires, de compter sur sa majorité pour le soutenir dans de tels combats qui demandent courage et conviction. C’est pourquoi le PCD fait campagne partout en France pour assurer à la droite une majorité capable d’assumer son programme."

Posté le 22 mars 2017 à 19h13 par Michel Janva | Lien permanent

Liberté Politique note les candidats : Marine Le Pen en tête

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Posté le 22 mars 2017 à 19h01 par Michel Janva | Lien permanent

21 mars 2017

Emmanuel Macron, jugé le plus convaincant... après Juppé et Montebourg

Un grand bravo à Emmanuel Macron qui a été jugé "le plus convaincant" après le débat d'hier soir sur TF1.

Il rejoint ainsi Alain Juppé, "jugé le plus convainquant" lors des débats à la primaire à droite.

Et Arnaud Montebourg, jugé "le plus convainquant" lors des débats à la primaire à gauche.

Posté le 21 mars 2017 à 18h53 par Michel Janva | Lien permanent

Encore un ministre de Hollande qui a des ennuis avec la justice

Et cette fois... il s'agit du ministre de l'Intérieur ! Le parquet national financier (PNF) a annoncé l'ouverture aujourd'hui d'une enquête préliminaire sur l'emploi par le ministre de l'Intérieur Bruno Le Roux de ses filles, alors adolescentes, comme collaboratrices parlementaires. Bruno Le Roux était député (PS) entre 2009 et 2016. le ministre a démissionné.

Liste des affaires de ministre ou conseillers de Hollande depuis le début du quinquennat :

Posté le 21 mars 2017 à 18h50 par Michel Janva | Lien permanent

Le parallèle de Fillon entre l'islam et le catholicisme (loi de 1905) est un non-sens historique

Une réaction de Benoît Dumoulin sur les déclarations de François Fillon au sujet de la laïcité et de l'islam hier soir :

Ob_63232f_cartes-postales-commune-7"Certes, ce n'était pas le coeur du sujet hier soir mais ce point a recueilli mon attention. Quelqu'un pourrait rappeler à François Fillon que son parallèle entre l'islam et le catholicisme  au sujet de la loi de 1905 n'a pas lieu d'être et est un non-sens historique ? L'argument qui consiste à demander aujourd'hui à l'islam une soumission que les catholiques ont fini tant bien que mal par accepter après 1905, sous-entend plusieurs choses : 
 
-Que les Catholiques d'hier étaient animés d'un même esprit de conquête que certains Musulmans radicalisés d'aujourd'hui. C'est oublier que la distinction du temporel et du spirituel est un héritage du christianisme et que la laïcité est elle-même un concept chrétien, même s'il fut dévoyé par la suite. Dresser un parallèle entre les deux, c'est instiller l'idée qu'à l'époque, les Catholiques voulaient instaurer une sorte de califat chrétien contre lequel la République aurait dû réagir, comme elle le fait aujourd'hui avec le salafisme. En gros, cela revient à mettre l'encyclique Vehementer Nos de saint Pie X au même niveau que la doctrine des frères musulmans.
 
-Deuxième sous-entendu : la République aurait eu raison d'agir comme elle l'a fait en 1905 à l'égard du catholicisme, c'est ce qui la légitime aujourd'hui pour agir de la même manière face à l'islam radical. Or, la manière dont a été conduite la politique anticléricale à l'époque est hautement condamnable : du point de vue du droit, l'expulsion des congrégations est liberticide et la rupture unilatérale du Concordat est contraire à l'esprit d'un traité bilatéral qui suppose de pouvoir en négocier l'évolution en concertation avec l'autre partie, à savoir le Vatican. De plus, cela s'est traduit par une véritable spoliation des biens du clergé, notamment son patrimoine immobilier.
 
Du point de vue politique, la séparation a été menée dans un esprit de trouble public et de vexation à l'égard des Catholiques, notamment lors de la querelle des Inventaires qui a causé un mort. Enfin, sur le plan philosophique, la séparation était animée d'un esprit laïcard selon lequel la religion n'a pas sa place dans l'espace public, esprit sectaire qui est encore aujourd'hui partagé par une certaine frange de la gauche, notamment Mélenchon et Hamon.
 
Ce n'est que grâce à l'apaisement du temps et à une jurisprudence libérale du Conseil d'État que la séparation a pu entrer dans les moeurs et être acceptée par les Catholiques, du moins comme un compromis précaire qui permet de sauvegarder une certaine liberté que le carcan des Articles organiques adossé au Concordat corsetait. Reste que les mobiles qui l'animèrent à l'époque étaient hautement condamnables et le demeurent aujourd'hui".

Posté le 21 mars 2017 à 13h49 par Marie Bethanie | Lien permanent

Sortir de l'UE : Marine Le Pen répond à Nigel Farage

L'eurodéputé britannique Nigel Farage, vainqueur de l'UE avec le Brexit, a interrogé Marine Le Pen sur ce sujet :

Posté le 21 mars 2017 à 10h40 par Michel Janva | Lien permanent

Des journalistes ont tenté de faire pression sur Fillon pour qu’il lâche Samuel Lafont

Posté le 21 mars 2017 à 09h13 par Michel Janva | Lien permanent

Jean Lassalle : "on a martyrisé un certain nombre de valeurs"

Jean Lassalle le député des Pyrénées-Atlantiques répond aux questions de Boulevard Voltaire :


Jean Lassalle : "Il est tout juste temps... par bvoltaire

Posté le 21 mars 2017 à 08h11 par Michel Janva | Lien permanent

Benoît Hamon : faites ce que je dis, pas ce que je fais

Extrait du débat entre les 5 candidats invités par TF1 hier soir avec Benoît Hamon :

"On doit mettre plus de moyens sur les personnes en manque d'autonomie, par l'augmentation". "Je souhaite que soit inscrit dans la loi le droit à l'euthanasie, le droit à mourir dans la dignité. Que les personnes puissent choisir librement le moment où ils quittent la vie".

"Je souhaite qu'au collège, on puisse avoir un objectif de mixité sociale. Dans certains collèges, il est impossible de faire de la mixité sociale". Il propose un "dialogue avec le public et le privé pour penser la mixité sociale".

Ses enfants sont scolarisés à Issy-Les-Moulineaux et non à Trappes où il est élu...

Posté le 21 mars 2017 à 07h50 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (18)

20 mars 2017

NKM ne veut pas rouvrir le débat sur le délit d’entrave à l’avortement

Nathalie Kosciusko-Morizet, chargée de la riposte républicaine du candidat Fillon, s’oppose à François Fillon sur le délit d’entrave à l’avortement, sur lequel elle ne souhaite pas revenir, alors que ce dernier a promis, dans Famille chrétienne, d'abroger cette loi contre laquelle il n'avait pas voté.

Posté le 20 mars 2017 à 21h52 par Michel Janva | Lien permanent

Il emploie ses filles à l'âge de 15 ans comme assistantes parlementaires

Il ne s'agit pas de François Fillon mais de Bruno Le Roux (patron des députés PS) :

"Le talent n'attend pas le nombre des années, a-t-on coutume de dire. Mais dans le cas des enfants de Bruno Le Roux, le talent est précoce. Quotidien révèle ce lundi 20 mars que l'actuel ministre de l'Intérieur a fait embaucher ses deux filles comme assistantes parlementaires alors qu'elles étaient mineures lorsqu'il était député de Seine-Saint-Denis.

Les 24 contrats des deux filles cumulés correspondent à une somme totale d'environ 55 000 euros. Comme disait Bruno Le Roux au sujet de l'affaire Fillon : "C'est une accusation grave".

Posté le 20 mars 2017 à 21h45 par Michel Janva | Lien permanent

Le général Soubelet n'est plus le bienvenu chez Emmanuel Macron

Le général Bertrand Soubelet, ancien n°3 de la gendarmerie, qui avait lancé un pavé dans la mare  après les propos tenus le 18 décembre 2014 devant la commission parlementaire dans le cadre de ses travaux sur la lutte contre l'insécurité, avait rejoint le candidat d'"En Marche !". 

Mais il s'est autoproclamé candidat aux législatives dans les Hauts-de-Seine, ce qui n'a pas plus aux équipes locales. Surtout, Jean-Yves Le Drian n'a pas apprécié les critiques très dures du général sur l'armée et Emmanuel Macron n'a pas l'intention de fâcher le ministre de la Défense...

Posté le 20 mars 2017 à 21h27 par Michel Janva | Lien permanent

Les enseignements interdisciplinaires magiques chers à Najat Valaud-Belkacem

Dans un débat mémorable face à Marine le Pen, Najat Valaud-Belkacem avait osé prétendre que "la France avait l'une des meilleure école du monde" et que  "le niveau de scolarité dans l'école publique est bien supérieur à l'enseignement privé"...

On connait désormais le secret de cette réussite : tous ces excellents résultats s'obtiennent grâce aux enseignements interdisciplinaires surtout lorsque les élèves sont munis de baguettes magiques remises par le ministre de l'Education nationale !

 

Le tweet a depuis mystérieusement disparu du compte de l'Académie de bordeaux...Encore un sale coup des sorciers !

Posté le 20 mars 2017 à 18h43 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)

Christian Estrosi tente de tirer François Fillon vers la gauche

Christian Estrosi, qui a battu Marion Maréchal-Le Pen aux dernières régionales grâce au renfort de la gauche, alerte François Fillon :

"je regrette que parfois, dans mon propre camp politique, on finisse aussi par banaliser ce FN si haut. On assiste plus dans cette campagne à des règlements de comptes entre la droite et la gauche pour tenter de décrocher la deuxième place derrière elle. Or, tout devrait être fait pour qu'elle ne soit même pas au second tour. Le pire, c'est que je pense même qu'elle est sous-évaluée dans les intentions de vote pour le premier tour.

C'est-à-dire ?

On la crédite à 25 % en moyenne, je pense qu'elle pourrait dépasser les 30 % voire même gagner l'élection présidentielle. C'est pour cela qu'il faut la combattre dès le premier tour, en ne lui laissant aucun terrain et en s'adressant notamment aux classes moyennes et populaires. Le mot social n'est pas un gros mot.

Pourtant, on ne sent pas que le social, les classes moyennes et populaires, soit la priorité de François Fillon dans son programme...

S'il est vrai que la part du social a évolué dans le programme de François Fillon, ça ne sert à rien de faire la course à l'échalote sur le terrain du FN en faisant une surenchère excessive en matière de sécurité et d'immigration. [...]

Sens commun a pris une part importante dans la campagne de votre candidat. Qu'en pensez-vous ?

Cela m'inquiète et j'ai eu l'occasion de le dire à François Fillon. Il ne peut pas confier l'organisation de la campagne à la frange la plus radicale de notre famille politique s'il veut rassembler plus d'un Français sur deux. Je respecte cette frange, mais elle est minoritaire. Face au FN, il ne faut pas ressembler, il faut rassembler."

Posté le 20 mars 2017 à 18h38 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

Quand de hauts fonctionnaires bafouent les valeurs de la république...

Jean Messiah, coordinateur du projet présidentiel de Marine Le Pen et ancien élève de l’ENA leur rappelle leurs devoirs dans une tribune libre. Extraits :

"Anciens élèves de l’ENA et hauts fonctionnaires comme vous, nous avons lu avec stupéfaction vos réactions à une possible victoire de Marine Le Pen. Ainsi les principes du devoir de réserve et de la neutralité de l’administration, qu’on nous avait enseignés, ainsi qu’à voussans doute, ne s’appliqueraient pas selon vous lorsqu’il est question de l’une des candidats à l’élection présidentielle.

Si Marine Le Pen est élue Présidente de la République, à l’issue d’un scrutin parfaitement démocratique et dont la régularité ne pourra être contestée par personne, vous dites dès maintenant que vous déciderez de refuser « simplement de (la) servir ». Quelle arrogance, quel mépris pour les positions d’une candidate et le suffrage universel!  Vous faites sans doute partie de ceux qui jugent que les Britanniques ont voté pour la sortie de leur pays de l’Union Européenne par inculture et stupidité, tandis que les Américains ont élu un président régulièrement désigné par son parti, pour les mêmes raisons.

Pour notre part, nous avons servi avec loyauté et conscience des gouvernements différents, des présidents différents, Hollande ou Sarkozy, Chirac ou Mitterrand pour les plus anciens d’entre nous, même lorsque les choix politiques décidés ne nous convainquaient pas à titre personnel. C’est l’honneur de la fonction publique française d’apporter sa compétence et son sens de l’intérêt général au service des gouvernants démocratiquement élus pour les assister et mettre en œuvre la politique qu’ils choisissent, pas de déserter pour des ambitions carriéristes ou des choix politiques peut-être respectables mais strictement personnels (...)

Un tel comportement ne peut que porter le discrédit sur tous ceux qui, comme nous, œuvrent au service de l‘Etat. Il est par ailleurs encore plus choquant que vous ayez signé des tribunes de votre nom et de votre titre, alors que vous devez représenter la France à l’étranger, la France et non le ou les partis au pouvoir. C’est pourquoi nous tenons à affirmer notre totale désapprobation vis à vis de vos propos et assurer aux Français qu’il existe des fonctionnaires loyaux pour qui le sens de la nation et de l‘intérêt général prévaut sur tout autre considération, prêts à servir avec la même conscience le président ou la présidente que les électeurs choisiront pour diriger la France ces cinq prochaines années"

Posté le 20 mars 2017 à 16h29 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (8)

19 mars 2017

Mais que boit-on à l'Elysée ?

Posté le 19 mars 2017 à 22h29 par Michel Janva | Lien permanent

La Manif pour tous rencontre Marine Le Pen mais toujours pas François Fillon

Lu dans Valeurs Actuelles :

"Prévue de longue date, plusieurs fois décalée, la rencontre entre La Manif pour tous et François Fillon n’a toujours pas eu lieu. Au programme de cette discussion, dont la date n’est pas encore fixée : le poids (trop important, selon le mouvement) de l’UDI et le contenu (trop vague) du projet famille du candidat de la droite. L’enjeu : les signaux que le mouvement de contestation du “mariage pour tous” lancera dans cette campagne présidentielle, où le poids de l’électorat issu des “manifs pour tous” pourrait être déterminant. En attendant cette entrevue, des cadres de l’association ont, en revanche, déjà rencontré Marine Le Pen, le 10 mars, pour un entretien « cordial »."

Posté le 19 mars 2017 à 19h38 par Michel Janva | Lien permanent

Les alibis d'un modèle économique obligatoire

De Natacha Polony :

"Fermeture, repli, souverainisme, xénophobie, racisme, populisme sont devenus les alibis d'un modèle économique obligatoire. Celui d'un libre-échange unifiant le marché mondial pour exacerber la concurrence de tous contre tous.

Les mots sont les mêmes, usés jusqu'à l'encre. Ils envahissent cette non-campagne comme ils avaient colonisé le référendum sur le traité constitutionnel. Ils saturaient alors les éditoriaux et les déclarations politiques comme ils saturent aujourd'hui l'espace médiatique. Repli, fermeture, isolement… En poussant un peu plus avant, racisme, xénophobie, haine de l'Autre. Car s'est installé dans le langage un continuum, presque une équivalence, entre certaines options politiques et ces mots-stigmates détecteurs d'infamie.

Prétendre qu'il vaut mieux consommer des produits fabriqués en France plutôt qu'importés de pays privés de normes sociales ou environnementales, mais quel chauvinisme ! Quel réflexe identitaire !"

Posté le 19 mars 2017 à 19h19 par Michel Janva | Lien permanent

Nicolas Dupont-Aignan accuse la fausse démocratie et quitte le plateau de TF1


Nicolas Dupont-Aignan quitte le plateau de TF1 par info24fr

Posté le 19 mars 2017 à 15h31 par Michel Janva | Lien permanent

Florian Philippot confirme la volonté d'abroger la loi Taubira

Hier dans l'émission On n'est pas couché:

Posté le 19 mars 2017 à 10h47 par Michel Janva | Lien permanent

18 mars 2017

Avec cet accord électoral, François Fillon donne à l’UDI la possibilité d’être une minorité de blocage

Ne serait-ce pas ce qu'il cherche, afin de se dédouaner à moindre frais de ne pouvoir appliquer son programme une fois élu ?

Xavier Lemoine, maire de Montfermeil, membre du Parti chrétien-démocrate (PCD), était investi par Les Républicains (LR) pour être candidat aux législatives dans la 12e circonscription de Seine-Saint-Denis. Suite à l'accord entre entre LR et l’UDI, il fait partie des candidats de droite « sacrifiés » pour un candidat centriste. Xavier Lemoine voit son investiture retirée au profit de Ludovic Toro, maire UDI de Coubron, et proche de Jean-Christophe Lagarde.

Jean-Christophe Lagarde a obtenu 92 circonscriptions de François Fillon, ainsi que 42 « primaires », où les candidats LR et UDI seront en concurrence lors du premier tour des législatives. Jean-Christophe Lagarde est partisan du mariage homosexuel comme de la légalisation du cannabis. Au Sénat (où la droite est censée être majoritaire), les élus UDI ont voté plus souvent avec le PS qu'avec LR. C'est dire.

Xavier Lemoine interroge :

« C’est l’électorat conservateur qui l’a porté lors des primaires. C’est l’électorat conservateur qui lui a sauvé la mise à la manifestation du Trocadéro. François Fillon le trahirait de manière éhontée ?   Si nous visons le moindre mal, alors il faut soutenir François Fillon, mais sans aucune illusion. À un moment donné, il faudra se fâcher ! »

Anne Lorne, conseillère régionale LR et déléguée nationale de Sens Commun, devait recevoir l’investiture dans la première circonscription du Rhône. Bien que présente à la manifestation du Trocadéro aux côtés de François Fillon, elle fera face à une candidate UDI, Djida Tazdaït, ancienne députée européenne écologiste ! Anne Lorne questionne :

« Qu’avons-nous à voir avec ces gens-là ? La droite est le dindon de la farce de cet accord !  Je comprends l’objectif du rassemblement. Mais là, on abandonne les convictions au profit de la politique politicienne ». « Mon espérance est que le bon sens français prenne le dessus. Nous ne pouvons pas avoir le cheval de Troie du Hollandisme, ou le cheval de guerre ». « Aujourd’hui, la France n’est pas au centre ! Les attentes des Français sur l’économie, la sécurité, l’éthique, ne sont pas au centre ! »

Xavier Lemoine est persuadé que si elle retrouve le pouvoir, la droite ne pourra pas compter sur le soutien des centristes :

« Avec cet accord électoral, François Fillon donne à l’UDI la possibilité d’être une minorité de blocage sur beaucoup de sujets ».

Au fond, c'est sans doute ce que François Fillon cherche.

Posté le 18 mars 2017 à 18h26 par Michel Janva | Lien permanent

11 candidats pour 47 millions d'électeurs

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Le nombre des candidatures validées est donc de 11, contre 12 en 2007 et 10 en 2012. Sur les quelque 42 000 élus habilités à donner leur parrainage, environ 34 % ont parrainé effectivement un candidat – contre environ 36 % en 2012.

45 678 000 personnes, représentant 88.6 % des Français majeurs résidant en France, sont inscrits sur les listes  électorales en France, auxquels il faut ajouter plus de 1,3 million de Français établis hors de France inscrits sur les listes électorales consulaires.

Sur cette page vous pouvez savoir quel candidat a parrainé votre maire ou votre député.

Et voici le nombre de parrainages par candidat :

Posté le 18 mars 2017 à 18h09 par Michel Janva | Lien permanent

Benoît Hamon favorable à un versement des allocations familiales pour tous, sans conditions de ressources

Lors d'une rencontre entre Benoît Hamon et des lectrices femme actuelle, le candidat a évoqué le versement d'une allocation familiale dès le premier enfant :

« Je n'ai pas encore réglé la question du financement. Est-ce que ça passe par une redistribution du montant des allocations familiales versées? Ca voudrait dire qu’on aurait moins au 2ème et au 3ème enfant et plus au premier. C’est difficile à faire. Je pense qu’il faudra sans doute augmenter le volume des allocations distribuées. J’étais contre la mise sous conditions de ressources. Si toutes les prestations sociales sont sous conditions, on affaiblit le consentement à l’impôt des plus riches. A la fin, quand on réserve des droits aux pauvres, ce sont de pauvres droits. Ma préférence va au caractère universel, sans conditions de ressources. Ca a un coût. ​​Je mettrai ce point en débat. Je veux m’en ouvrir avec les partenaires sociaux. »

Posté le 18 mars 2017 à 11h51 par Michel Janva | Lien permanent

Nathalie Kosciusko-Morizet intègre l'équipe de campagne de François Fillon

François Fillon a complété son équipe de campagne :

  • Eric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes, est désormais chargé de la mobilisation
  • Nathalie Kosciusko-Morizet,  chef de l'opposition à Paris, chargée de la riposte républicaine
  • Valérie Pécresse, président de la région Ile-de-France, chargée de la diffusion et de la mise en oeuvre du projet
  • Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre et sénateur de la Vienne, a été nommé représentant pour les affaires européennes et internationales.
  • Luc Chatel devient porte-parole et président des comités de soutien.

MM. Baroin, Chatel et Jacob restent "coordinateurs de la campagne".

Bruno Retailleau garde le pôle Coordination et stratégie.

Bernard Accoyer demeure secrétaire général du parti.

Malgré cela, le JDD estime que François Fillon a donné un virage à droite à sa campagne.

Posté le 18 mars 2017 à 11h41 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (32)

7 avril à Angers : l'avenir politique de la France et de la guerre à droite

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Posté le 18 mars 2017 à 08h37 par Michel Janva | Lien permanent

24 mars à Paris : les catholiques, la politique et les choix électoraux

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Posté le 18 mars 2017 à 08h19 par Michel Janva | Lien permanent

17 mars 2017

Macrande : Vous avez aimé Flamby ! Vous en reprendrez bien pour 5 ans ?

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Posté le 17 mars 2017 à 20h29 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

Un candidat opposé à la loi Taubira aurait obtenu ses 500 parrainages

Jean Lassalle, un des rares parlementaires réellement "indépendant", annonce avoir obtenu ses 500 parrainages nécessaires pour être candidat à la Présidentielle. A confirmer demain par le Conseil constitutionnel. Or, il est un des seuls candidats centristes a s'être opposé à la loi Taubira :

"Les notions de gestation par autrui et de procréation médicale assistée m’ont fait basculer vers le non», explique le parlementaire aspois. «Je me suis occupé pendant des années d’adoption au Conseil général. J’en connais bien les enjeux."

Il est l'invité de l'émission de TV Libertés, Bistrot Libertés :

Posté le 17 mars 2017 à 19h26 par Michel Janva | Lien permanent

Hollande : "je suis dans un travail de démolition que je mène depuis cinq ans avec obstination"

Il a osé le dire :

"La scène se passe à la basilique Saint-Denis. Samedi dernier, le président Hollande est d'humeur joyeuse. Les caméras de Quotidien de Yann Barthès captent une scène au moment où le président est appelé à graver ses initiales sur une pierre, dans le cadre des travaux de remontage de la flèche. On lui tend les outils. Valérie Pécresse, la présidente de la région Île-de-France, est présente, ainsi qu'Audrey Azoulay, la ministre de la Culture.

François Hollande tourne le dos aux photographes. Valérie Pécresse se risque à un conseil : « Monsieur le Président, retournez-vous dans l'autre sens. » La réponse du chef de l'État a scotché Valérie Pécresse, qui n'en revient toujours pas. La voici : « Madame la Présidente, je suis dans un travail de démolition que je mène depuis cinq ans avec obstination... Donc, euh... Laissez-moi faire ! » Valérie Pécresse persifle : « Je vous fais confiance. »" 

Posté le 17 mars 2017 à 18h19 par Michel Janva | Lien permanent

Des paroles et des actes : François Fillon promet d'abroger une loi contre laquelle il n'a pas voté

On découvre dans Famille chrétienne que François Fillon promet d'abroger la loi portant sur le délit d’entrave numérique à l’avortement s’il est élu à la présidence de la République.

« Le texte ne me convient pas. Il existe déjà des lois pour réprimer les propos ou les actes contraires à la liberté ». « J’étais contre l’instauration du délit d’entrave numérique et je constate que la décision du Conseil constitutionnel conforte mon idée qu’il faut prendre garde à la liberté d’expression. Il est en effet paradoxal de brader une liberté au nom d’une autre liberté ».

On se demande bien pourquoi il n'était pas à l'assemblée lorsqu'il aurait fallu voter contre cette loi.

Posté le 17 mars 2017 à 17h24 par Michel Janva | Lien permanent

21 mars : conférence de Charles Beigbeder à Paris

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Posté le 17 mars 2017 à 14h23 par Michel Janva | Lien permanent

Une élue PS a acheté pour 13 000€ de vêtements avec de l'argent public

Unknown-15Elle a été condamnée :

"Fin février, la justice a condamné une conseillère départementale socialiste de l’Essonne. Qu’avait fait Fatoumata Koïta, qui a plaidé coupable ? Assistante parlementaire du député de Mayotte, elle avait utilisé les chèques et la carte bancaire mis à disposition par cet élu pour ses achats personnels. 13 000 euros, tout de même, avec lesquels elle a acheté principalement des vêtements.

“Elle a été condamnée à deux mois de prison avec sursis, dans la mesure où elle s'est mise très rapidement d'accord avec M. Boinali pour le rembourser” a expliqué le procureur adjoint. “C'est une peine symbolique, d'autant qu'elle ne sera pas inscrite au casier judiciaire numéro deux, de manière à ce que cela ne lui porte pas préjudice”. Au moment où cette affaire avait été révélée, l’élue avait été remerciée de la mairie d’Evry où elle était adjointe."

La justice aurait-elle été si complaisante si elle avait été assistante d'un élu FN ? En attendant, elle est toujours conseillère départementale.

Posté le 17 mars 2017 à 08h54 par Michel Janva | Lien permanent

Le collaborateur d'un député PS fait son business sur la réserve parlementaire

Étienne Chéron, assistant parlementaire du député PS de la Réunion Patrick Lebreton, est le gérant de la société de lobbying EC Conseil. Cette société propose à des associations d’obtenir contre honoraires des subventions de la réserve parlementaire. L’association Contribuables Associés, alertée par un de ses membres, a enquêté sur cette démarche commerciale en montant un dossier fictif de demande de subvention de la réserve parlementaire :

Posté le 17 mars 2017 à 08h37 par Michel Janva | Lien permanent


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