26 février 2015

Puisque le peuple vote contre le Gouvernement, il faut dissoudre le peuple...

Cette citation de Bertolt Brecht est d'actualité au regard des résultats de ce sondage d'OpinionWay :

85 % des sondés estiment que les responsables politiques ne se préoccupent pas de leur opinion

69 % pensent qu'il y a trop d'immigrés en France (+ 20 points en six ans)

50% pensent qu'il faudrait rétablir la peine de mort" (+ 18 points en cinq ans)

50% estiment que la France doit se protéger davantage du monde d'aujourd'hui (+ 10 points)

59 % disent n'avoir confiance ni dans la droite ni dans la gauche pour gouverner le pays

Et le pire :

82 % des sondés se déclarent fiers d'être français

Posté le 26 février 2015 à 18h36 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)

Emmanuel Macron découvre le double jeu du PS

...

  • sur la PMA ?
  • sur la GPA ?
  • sur l'idéologie du genre ?
  • sur la légalisation du cannabis ?
  • sur l'euthanasie ?

Non : sur le travail du dimanche.

Posté le 26 février 2015 à 16h19 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

Sarkozy désapprouve les 4 parlementaires qui se sont rendus en Syrie

Plaçant ses pas dans ceux de Laurent Fabius, Nicolas Sarkozy a désapprouvé l'initiative des 4 parlementaires français :

"Moi, personnellement, je n'y serais pas allé. Mais dans une démocratie, on ne peut pas empêcher quatre gugusses de faire ce qu'ils veulent".

Position logique de celui qui a aidé les islamistes à s'implanter en Libye, en faisant tomber Khadafi.

Posté le 26 février 2015 à 14h52 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (25)

La gauche, cette mafia

Michel Onfray est interrogé dans le Point :

"Une partie de la gauche est devenue très hostile à votre égard. Votre opposition à la théorie du genre, votre critique de l'islam et votre défense d'Éric Zemmour vous ont valu le surnom de "Finkielkraut bis". Auriez-vous basculé du "côté obscur de la force" ?

Tout dépend de quelle gauche on parle... La gauche mondaine, parisienne, celle de Saint-Germain-des-Prés ? La gauche caviar de BHL ? La gauche tellement libérale qu'elle défend la vente d'enfants en justifiant la location d'utérus des femmes pauvres pour des couples riches ? La gauche de Pierre Bergé qui est..."

Posté le 26 février 2015 à 14h41 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

L'ombre de Patrick Buisson plane à l'UMP

Patrick Buisson, le conseiller de l'ombre qui avait failli faire gagner Nicolas Sarkozy en 2012 en orientant la campagne à droite entre les deux tours, serait présent dans l'entourage de Laurent Wauquiez et préparerait un livre sur son ancien patron :

Patrick_buisson_iafrate" Reste que l’ex-ministre [Laurent Wauquiezest en contacts réguliers avec un autre ennemi de Nicolas Sarkozy, Patrick Buisson, dont il serait «l’espion» au sein de la structure, dixit Brice Hortefeux. Dès lors, il s’agit de ménager le premier pour contenir le second. Car, depuis l’affaire des enregistrements secrets, Sarkozy et son ancien conseiller sont à couteaux tirés. Voilà des mois qu’une rumeur court : Buisson prépare un livre. L’éditeur, Albin Michel, n’en a pour l’heure pas vu une page, mais suppose que l’auteur attend la veille de la primaire pour que ses confidences aient une déflagration maximale. En attendant, il distille dans la presse ses augures sinistres et souligne l’indigence politique et intellectuelle de son ancien poulain."

Posté le 26 février 2015 à 12h57 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

Les candidatures douteuses de l'UMP

Interrogé ce matin sur les quelques candidatures liées à des polémiques dénichées par des journalistes obsédés par le FN, Florian Philippot et Louis Aliot les ont renvoyés vers deux candidatures UMP qui ne semblent pas émouvoir la classe médiatique. Le premier a déclaré :

"J'ai fait le calcul, ça représente 0,08 % de nos candidats. J'aimerais que l'on ait 100% de candidats absolument parfaits. Marine Le Pen prendra des sanctions (...) Nous avons très peu de sortants, ce sont des hommes et des femmes de tous milieux. Et nous, nous réagissons quand nous avons des moutons noirs contrairement aux autres mouvements. Si vous faisiez la même chose avec les candidats du PS et de l'UMP, pensez-vous qu'ils seraient irréprochables, tous des anges? Bien sûr que non" 

Florian Philippot fait référence au député Denis Jacquat, qui portera les couleurs de l'UMP dans le canton de Metz 2, et qui a été condamné en 2013 à 6 mois d'emprisonnement avec sursis et 30.000 euros d'amende dans une affaire d'emplois fictifs et de fausses factures mais aussi en  en 2011à 10 000 euros d'amende pour abus de confiance et infraction à la législation sur le financement des campagnes électorales.Il fait également allusion à Michel Habig, vice-président délégué du conseil général du Haut-Rhin, et qui sera candidat UMP dans le canton d'Ensisheim - Neuf-Brisach alors qu'il a été condamné à six mois de prison avec sursis et 5 000 euros d'amende pour avoir fait brûler 14 caravanes de roms en 2006.

Comme dit Florian Philippot, il ne s'agit pourtant pas de tweet ou de photos publiées sur facbook... Vive la France Big Brother.

Addendum : Denis Jacquat a déclaré en octobre 2013 avoir fait appel du deuxième jugement.

Posté le 26 février 2015 à 12h33 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

La doxa dominante est pour la première fois depuis longtemps passée à droite

Laurent Wauquiez est interrogé dans Le Point. Extraits :

"Depuis la Manif pour tous et le succès du livre de Zemmour, on a le sentiment que la doxa dominante est pour la première fois depuis longtemps passée à droite. Êtes-vous d'accord avec cette affirmation ?

"J'en suis convaincu. Il y a une bascule : on a un pays qui, depuis trente ans, était marqué par une pensée dominante de gauche. Aujourd'hui, tout le monde constate que nous allons dans le mur, économiquement, socialement, donc cela crée un sursaut. Un certain nombre de personnes disent : "On en as ras le bol de cette pensée de pseudo modernité de gauche qui prétend qu'il faut faire ça parce que c'est moderne." Des débats qui jusqu'à présent étaient pris dans une espèce de gangue se rouvrent parce que le pays va tellement mal que plus personne ne peut accepter cette dictature idéologique de toute la mouvance Terra Nova et compagnie. Cette libération est intéressante. Je suis convaincu que nous sommes dans une époque comparable à l'entre-deux-guerres et à ce que Marc Bloch appelait "l'étrange défaite". La France tombe car elle n'arrive pas à penser le monde nouveau qui l'entoure. Une partie de ses élites, de ses politiques, de ses intellectuels, n'a pas le courage de secouer la poussière et de penser différemment. C'est ma principale crainte pour le pays : notre incapacité à penser le communautarisme qui nous ravage, notre incapacité à réimaginer le système social, notre incapacité à revoir notre système d'éducation. Dans des phases comme celle-là, on a besoin d'idées neuves. Le fait qu'il y ait une réaffirmation d'une nouvelle pensée de droite est un des principaux messages d'espoir.

Mais il n'y a pas que les intellectuels qui ont bougé, l'opinion aussi a bougé ! Les Français qui, dans les années 90, croyaient que la CGT défilait dans la rue pour défendre les droits acquis de tout le monde ont bien compris que c'était en réalité pour défendre leurs petits privilèges à eux. Ils savent à présent que l'espèce de discours guimauve, filet d'eau tiède, entraînera la mort de notre système. L'évolution de la pensée de l'opinion publique est un message d'espoir de même nature que celui du réveil des intellectuels.

Certains parlent de révolution conservatrice, le terme vous semble-t-il approprié ?

Ce n'est pas une révolution conservatrice. Au fond, ce sont des gens qui veulent que les choses changent. Leur message est simple : pour réussir, redevenons ce qu'on était ! Ce n'est pas conservateur, nous avons énormément de réformes à faire, il y a une méritocratie républicaine à redécouvrir, un rapport à la réussite et à l'entreprise à améliorer, je pense qu'il faut que nous retrouvions ce qui faisait le génie français.

Comment expliquez-vous que les intellectuels se fassent mieux entendre que la classe politique ?

Il y a toute une partie de la classe politique que je trouve tétanisée, qui manque de courage et d'audace, qui est prisonnière de sa lâcheté et qui n'a pas compris que ce que l'on reprochait à la droite et au centre ce n'était pas d'en faire trop mais, au contraire, de n'en faire pas assez. C'est ce réveil que je porte. Quand je dis, il y a déjà quatre ans, que notre système de protection sociale ne protège plus mais fait de l'assistanat, tout le monde me tombe dessus, la classe politique comme médiatique qui manque singulièrement d'un diagnostic de ce qui se passe dans le pays.

Que doivent faire les leaders de droite pour être plus audibles ?

Il faut dire, assumer les choses. Quand, au lendemain d'un attentat terroriste, les premières paroles sont "pas d'amalgame", c'est l'exemple typique des lâchetés qui nous conduisent dans le mur. Quand on prétend que l'on n'a pas de problème de compétitivité, c'est faux. On a besoin de débat, de se secouer pour s'en sortir. [...]"

Posté le 26 février 2015 à 11h58 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

Des cours d'arabe à l'école primaire

C'est à Fréjus, ville dont le maire est FN. Est-ce une provocation de l'Académie à l'encontre de la mairie ? En tous cas, les parents sont choqués que l'on propose 1h30 à 3h de cours hebdomadaires d'arabe en primaire. Et les élus FN réagissent (cliquer sur l'image pour l'agrandir) :

IMG_2685

Posté le 26 février 2015 à 10h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

Le gouvernement recase le communiste Robert Hue

Images-5Mercredi 25 février, Robert Hue, ancien dirigeant du Parti communiste français, a été nommé "représentant spécial pour les relations avec l’Afrique du Sud" :

"M. Robert Hue, ancien président du groupe d’amitié France-Afrique du Sud du Sénat, est nommé représentant spécial pour les relations avec l’Afrique du Sud. M. Robert Hue, qui connaît bien l’Afrique du Sud, aura pour mission de renforcer notre partenariat bilatéral stratégique, en favorisant notamment les échanges entre nos deux pays dans les secteurs de l’énergie, des transports et de l’agro-alimentaire."

Posté le 26 février 2015 à 07h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

25 février 2015

La Syrie, passage obligé pour lutter contre Daesh

Quatre parlementaires français se sont entretenus ce matin pendant une heure avec Bachar al-Assad à Damas, lors d'une visite présentée comme une initiative personnelle, mais qui désavoue sans le dire la ligne établie par Paris, qui était "aucun contact avec le régime syrien". Il s'agit du sénateur-maire centriste de Laval, François Zocchetto, de Jean-Pierre Vial (UMP- Haute Savoie) et les députés Jacques Myard (UMP- Yvelines) et Gérard Bapt (PS-Haute Garonne). (Ouest France)

"Nous ne sommes porteurs d’aucun message du gouvernement français. Il s’agit d’une mission de parlementaires membres des commissions d’amitiés France-Syrie du Sénat et de l’Assemblée nationale."

La rupture officielle avec Damas n'ayant rien donné, et les menaces de Daesh se faisant de plus en plus insistantes, la ligne imposée par Paris est de plus en plus controversée. Ayant décidé de se faire une idée de la situation directement sur place, les quatre parlementaires ont rencontré, outre Bachar al-Assad, le mufti, les patriarches catholique, orthodoxe et arménien, ainsi que les représentants du croissant et de la croix rouges, et du lycée français. De plus en plus de voix, même au sein des renseignements, s'élèvent contre le choix de la France, qui a conduit jusqu'à présent à une impasse, :

"On ne peut pas travailler sur Daesh et contre Daesh sans passer par la Syrie, donc une nécessaire reprise du dialogue est obligatoire", a ainsi estimé mercredi sur BFM TV l'ancien patron du renseignement intérieur, Bernard Squarcini. "Beaucoup de services aimeraient retourner à Damas", reconnaissait récemment un diplomate européen, soulignant que Paris et Londres étaient, au sein de l'UE, dans une position encore "extrêmement crispée" vis-à-vis de toute reprise de contact, même minimale, avec Damas." (Le Point)

Bien que Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement, fasse mine de minimiser cette rencontre, il est vraisemblable qu'elle agace énormément un Laurent Fabius sourd et aveugle et qui déclarait encore dimanche :

"L'idée qu'on pourrait trouver la paix en Syrie en faisant confiance à M. Bachar el-Assad et en pensant qu'il est l'avenir de son pays est une idée que je crois fausse".

Posté le 25 février 2015 à 21h41 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (14)

François Hollande bien entouré pour son voyage aux Philippines

4555601_hollande3-new_545x460_autocropFrançois Hollande se rendra jeudi et vendredi aux Philippines pour évoquer la lutte contre le réchauffement climatique. Il sera accompagné de trois membres du gouvernement, Laurent Fabius, Ségolène Royal et Brigitte Girardin, de chefs d'entreprises et de deux climatologues de renom : Marion Cotillard et Mélanie Laurent.

Espérons pour lui que Julie Gayet ne découvre pas qu'elles sont aussi des actrices de cinéma....

Posté le 25 février 2015 à 04h31 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (18)

24 février 2015

Français de souche : Hollande fait l'unanimité contre lui

Critiqué pour avoir employé l'expression "Français de souche" pour désigner les profanateurs d'extrême gauche du cimetière juif de Sarre-Union, François Hollande s'est fait critiquer par son aile gauche (Aurélie Filippetti, Laura Slimani), son aile molle (Bruno Le Roux, André Vallini), par son ex (Valérie Trierweiler), par la droite (Thierry Mariani)...

Même Marine Le Pen, qui a pourtant parfois utilisé ce terme explicite, y est allée de sa critique politiquement correcte :

"J'ai pas une passion pour cette expression, parce que moi j'ai une vision très imprégnée des valeurs de la République française, des valeurs de l'assimilation, c'est-à-dire que je pense que quand on devient Français, on devient Français" 

Posté le 24 février 2015 à 17h53 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (15)

Des poursuites contre Charlie Hebdo ?

Communiqué de l'AGRIF :

Agrif"À la « une » de Charlie, feuille grassement subventionnée avec l’impôt de tous et largement publicitée médiatiquement, Marine Le Pen, Sarkozy et le pape sont débilement mais grossièrement insultés par un dessin les caricaturant en animaux canins.

Si (...) la justice est dans notre pays égale pour tous, nul doute que le Parquet va immédiatement diligenter les poursuites qui s’imposent.

On sait en effet que pour une analogie animalière sans doute regrettable avec madame Taubira pour cible, l’hebdomadaire satirique Minute a été très lourdement condamné en première instance. Plus lourdement encore, une habitante des Ardennes a été condamnée en Guyane sans pouvoir se défendre, traînée en justice dans le département de madame Taubira pour un délit d’injure dans le même registre. Elle a été condamnée à 9 mois de prison et 50 000 € d’amende, peine évidemment totalement disproportionnée au délit d’une injure, fût-elle en effet de très mauvais goût. Mais après les assassinats perpétrés contre Charlie, Christiane Taubira n’a-t-elle pas déclaré qu’en France, pays de Voltaire, on avait le droit de tout caricaturer ? Madame Taubira ne peut d’ailleurs ignorer que Voltaire avait été encore plus abominablement antisémite qu’anticatholique et antimusulman.

On n’ose évidemment pas imaginer que l’injure satirique serait plus grave selon la couleur de la peau des personnes ciblées et le choix de l’animal « caricaturant ».

(...) On attend donc vis-à-vis de Charlie comme vis-à-vis de Minute l’application du principe d’égalité judiciaire. Ou alors la liberté d’expression serait-elle désormais chasse gardée pour des privilégiés du nouvel ordre moral de la République ?"

Posté le 24 février 2015 à 17h29 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

La montée de l'antisémitisme est liée à la montée de l'islamisme en France

C'est que vient de déclarer Florian Philippot sur RTL :

"La montée de l'antisémitisme, elle est liée à la montée de l'islamisme en France. Le Front national, c'est l'antidote de ce problème. Charlie Hebdo ça existe, Mohamed Merah ça existe. Le FN a la solution. Marine Le Pen a été la première à souligner des problèmes et elle s'est fait taper sur les doigts. Elle a dit qu'il fallait arrêter les prières de rues. (...)

J'ai vu la profanation de Sarre-Union qui a été faite par des jeunes de l'extrême-gauche. Nous, nous sommes patriotes. Que ceux qui portent des accusations sur le FN, balaient devant leur porte. Que Mr Hollande demande à Mr Cambadélis et à Mr Mélenchon de se désserer les liens avec l'extrême-gauche"

Posté le 24 février 2015 à 16h49 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

Jack Lang : "Les hauts responsables devraient donner l'exemple"

Jack Lang vient de se permettre de commenter les propos de Roger Cukierman, président du CRIF, et de donner, comme c'est son habitude, des leçons de morale :

"C'est franchement navrant. C'est faux de dire que des jeunes musulmans seraient les seuls coupables de violences. C'est montrer du doigt une religion qui est une religion pacifique pratiquée par 500.000 personnes en France, en pleine harmonie avec la République française. C'est attiser aussi les conflits (...)

On peut en effet être assez surpris par le comportement de certains hauts responsables qui devraient au contraire donner l'exemple"

Il faut noter l'inculture complète de Jack Lang qui déclare qu'il y a "500 000 musulmans" en France (voir la vidéo) mais cette erreur qui a été coupée par l'ensemble des médias sur internet  ...

Au delà de l'angélisme naïf et de plus en plus inexplicable de la part de ces hommes politiques, Jack Lang pourrait commencer par donner l'exemple en tant que "haut responsable" de l'Institut du monde arabe et payer les factures de restaurant qu'il doit à hauteur de 41 000 euros...

 

Posté le 24 février 2015 à 16h11 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

L'UMP dénonce la suppression de jours fériés catholiques dans les DOM

Sébastien Huyghe, porte-parole de l'UMP, a déclaré hier :

"Nous nous insurgeons contre cet amendement, passé avec l'accord du gouvernement, qui permet de modifier les jours fériés en Outre-mer".

"C'est une atteinte à l'unité nationale. C'est une atteinte à l'égalité de nos concitoyens devant la loi. Ça ouvre finalement un nouveau concept qui est celui de la République à la carte".

Posté le 24 février 2015 à 10h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

Le Français "de souche" existe bien

Selon François Hollande, hier au dîner du CRIF :

Il a juste oublié de préciser qu'il s'agit d'antifas.

Notons au passage que la profanation du mariage est elle aussi l'oeuvre d'un français de souche, en l'occurrence François Hollande.

Posté le 24 février 2015 à 07h20 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

23 février 2015

Les collectivités territoriales ne connaissent pas la crise

Quelques chiffres tirés d'un article du Point au sujet des communes, départements et régions :

  • Masse salariale : + 4% en 2014 (+11% en trois ans)
  • Recrutement de fonctionnaires supplémentaires : 100 000 en trois ans
  • Absentéisme : 27,7 jours par an dans les conseils régionaux métropolitains. Durée effective de travail dans les collectivités de l'Hérault : entre 1500 et 1550 heures annuelles en moyenne, au lieu des 1607 heures dues
  • Dette : 700 millions € en 2011, 9,2 milliards en 2013 (13 fois plus). Elle va s'aggraver avec les emprunts toxiques indexés sur le franc suisse

Un témoignage qui en dit long sur les communautés de communes, soit disant sources d'économies :

"Un lecteur du Point.fr racontait dernièrement que dans sa commune de 5 500 habitants "avec des personnels à plein temps travaillant à temps partiel, tous les services et tous les personnels ont été maintenus après l'adhésion à la communauté de communes. Cette communauté de 12 communes et de 80 000 habitants emploie un président, un premier vice-président, 11 vice-présidents, 5 conseillers délégués, 56 conseillers communautaires, dont les 12 maires. Tous ces élus chargés de mission, avec bureau, personnel et leur encadrement dans deux bâtiments de cinq étages." Et notre lecteur de conclure : "On aurait pu penser que la nouvelle administration de la communauté de communes transformerait les douze mairies en mairies annexes et que des services seraient regroupés, mutualisés, rationalisés. Eh bien, non !"

Posté le 23 février 2015 à 16h14 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (4)

Jean-Frédéric Poisson réclame la dissolution des antifa

A6Samedi, les manifestations rassemblant Black Blocs, antifa, zadistes et extrême gauche "contre les violences policières" - en tout quelques centaines de personnes - se sont achevées par le caillassage des forces de l'ordre à Nantes (10 interpellations) tandis qu'à Toulouse, vitrines de magasins et abribus ont été brisés (17 interpellations). Après les révélations du Monde sur le meneur des profanations du cimetière juif de Sarre-Union, qui serait également un antifa, cela fait beaucoup pour Jean-Frédéric Poisson :

"Dure semaine pour Manuel Valls. Après le 49-3 à l’Assemblée nationale, les fascistes de Notre Dame des Landes et ceux de Sivens rappellent l’extrême gauche au bon souvenir des socialistes. Comme d’habitude, ils cassent.

On apprend que les « Antifas » sont impliqués dans la profanation du cimetière de Sarre-Union.

La vraie réponse d’autorité consisterait à évacuer manu militari les pseudo-manifestants des aéroports et des barrages, et à dissoudre sans délai le groupuscule Antifa.

Le vrai soutien aux forces de l’ordre, ainsi qu’une défense authentique de la République ne sont pas compatibles avec la complaisance affichée par le Gouvernement à l’égard de cette extrême gauche qui n’entend pas renoncer à la violence comme mode d’expression.

A4Mais la faiblesse du Gouvernement est si manifeste ces temps-ci que les provocations incessantes encore à l’œuvre à Nantes et à Toulouse aujourd’hui risquent fort de durer.

Je pense ce soir aux policiers et aux Français qui ont subi ces violences et que l’Etat, malgré les coups de menton et les regards noirs, ne veut pas protéger, par faiblesse et sans doute aussi par calcul !"

Posté le 23 février 2015 à 15h47 par Louise Tudy | Lien permanent

Une loi, même votée en catimini, peut avoir de grandes conséquences

Franck Ferrand, historien, écrivain et journaliste, écrit dans le FigaroVox :

"Il y a quelques jours -le samedi 13 février- dans un hémicycle déserté, a été voté un simple amendement à la loi Macron, déposé par la Socialiste réunionnaise Ericka Bareigts, et permettant aux départements d'Outre-mer de remplacer cinq jours fériés de tradition catholique par d'autres, afin de tenir compte «des spécificités culturelles, religieuses et historiques» locales. Évidemment, au-delà d'un certain nombre de cas folkloriques, le débat cristallise autour de l'introduction de fêtes musulmanes, comme l'Aïd el-Kebir, dans le calendrier de la République. Les auteurs de cette réforme ont beau vouloir en minimiser la portée, c'est évidemment une brèche que certains tenteront d'élargir...

Sans entrer ici dans un débat qui promet d'être aussi vif que stérile -puisqu'il intervient a posteriori- j'aimerais revenir sur le mode extrêmement discret -quasi-accidentel- de cette adoption législative. Et rappeler que ce n'est pas la première fois, en France, qu'une décision importante est prise en catimini.

N'oublions pas que c'est de manière similaire qu'a été voté le fameux amendement Wallon, instituant pour de bon la République. Nous sommes le 30 janvier 1875; quatre ans et demi plus tôt, dans le tumulte de l'après-Sedan, a été proclamée la République, sur les décombres du Second Empire. Mais l'assemblée élue en février 1871 est nettement conservatrice, et même favorable à la Monarchie -n'en déplaise au chef de l'Exécutif, Adolphe Thiers, qui du reste a dû céder la place au maréchal de Mac-Mahon, ouvertement favorable au petit-fils de Charles X, héritier du trône des Bourbons. C'est alors qu'à Versailles, où siège l'Assemblée, commence, en janvier 1875, l'examen de projets de loi «relatifs à l'organisation des pouvoirs publics». Le 30, en fin d'après-midi, le député Henri Wallon, de l'Institut, historien pourtant conservateur, propose un amendement ainsi rédigé: «Le président de la République est élu à la pluralité des suffrages par le Sénat et la Chambre des députés réunis en Assemblée nationale. Il est élu pour sept ans. Il est rééligible.» Cela revient à nommer clairement le régime en vigueur, et donc à instituer la République -ce qui est fait à 18h45, ce 30 janvier 1875, et par 353 voix contre 352. Soit une voix de majorité, une seule!

Comment ne pas songer à un autre vote ric-rac? Au siècle précédent, le 15 janvier 1793, l'Assemblée avait eu à se prononcer sur le sort du «ci-devant» roi Louis XVI. Le vote s'était fait de façon nominale, à haute voix. Les députés se prononcèrent à une écrasante majorité pour la culpabilité, puis de façon plus partagée contre l'appel au peuple; enfin, consultés sur la sanction qu'il convenait d'adopter, ils se partagèrent en deux camps d'égale force. Au second vote, 361 sur 721 se déclarèrent en faveur de «la mort sans condition», soit une seule voix de majorité -dont celle du propre cousin du roi! Voilà comment fut adoptée cette décision d'une importance capitale. Mais je digresse…

Que ceux qui seraient tentés de relativiser l'importance de l'amendement Bareigts, en arguant simplement des circonstances modestes de son adoption, méditent simplement sur l'exemple de l'amendement Wallon! Et qu'ils admettent qu'une loi, même votée en catimini, peut avoir de grandes conséquences."

Posté le 23 février 2015 à 14h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

Manuel Valls met en garde les agriculteurs contre...

Contre le pacte transatlantique que l'Union Européenne négocie en toute discrétion avec les États-Unis ?

Contre le financement des agriculteurs turcs par l'Union Européenne, avec nos impôts ?

Contre la fin des quotas laitiers ?

Non, Manuel Valls met en garde les agriculteurs contre le vote FN ! Avec un argument fantastique : "Voter Front National, c'est détruire ce modèle européen".

Posté le 23 février 2015 à 12h05 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (26)

Catholiques en campagne se lance dans les départementales

Logo_departementales_2015Après avoir rappelé le rôle, le fonctionnement et les compétences du Conseil départemental, Catholiques en campagne propose d'envoyer aux candidats un questionnaire synthétique visant à recueillir leur opinion sur quelques grands sujets politiques d’actualité.

Extrait :

"Financement du planning familial et de la Protection Maternelle et Infantile (PMI) sont actuellement assurés par le Conseil Général, mais selon vous, ceux-ci viennent-ils réellement en aide aux familles, et dans la négative, quelle politique d’aide aux familles et à l’accueil de la vie naissante souhaiteriez-vous mettre en place dans le cadre de votre mandat ?

Posté le 23 février 2015 à 07h07 par Michel Janva | Lien permanent

La Charte de la Manif pour tous pour les élections départementales

Comme elle l'avait fait pour les municipales, la Manif pour tous va présenter à tous les candidats aux élections départementales une charte. En la signant, les candidats s'engagent publiquement en faveur de la famille et de la filiation :

Charte

LMPT rappelle que l'engagement des conseillers généraux est d'autant plus important qu'ils éliront les sénateurs en 2017 et pourront parrainer des candidats à l'élection présidentielle.

La Manif pour tous invite donc tous ses sympathisants à :

  • Envoyer à l'ensemble des candidats de leur canton par courrier ou par email, ou mieux, lors d'un RDV, à leur permanence ou lors d'un tractage organisé par leur équipe ces deux documents
    Le candidat peut alors signer en ligne ou renvoyer la charte à l'adresse indiquée.
  • Rester vigilant sur la suite donnée et relancer le candidat en lui demandant s'il a signé.
  • Inciter leur entourage à en faire de même afin que les candidats soient saisis par une multitude de demandes.

La liste des signataires sera rendue publique ici pour éclairer le vote des électeurs soucieux de défendre l’intérêt des familles dans la politique départementale.

Posté le 23 février 2015 à 00h01 par Louise Tudy | Lien permanent

22 février 2015

Malgré les faits, Cambadélis ose l'amalgame

Après le député Philippe Bies, le patron de PS fait un rapprochement entre la profanation du cimetière juif de Sarre-Union et le haut score du FN dans la région.

Pourtant, les premières révélations de l'enquête indiquent que le meneur de la bande responsable de la profanation est un militant antifasciste.

Un fait trop dur à accepter pour Jean-Christophe Cambadélis ?

Posté le 22 février 2015 à 16h59 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

21 février 2015

Financement de l'EI : 74 députés veulent clarifier nos rapports avec les pays du Golfe

Une tribune de Valérie Pécresse et Véronique Besse, co-présidentes du groupe d'études de l'Assemblée nationale sur la situation des chrétiens d'Orient, co-signée par plus de 70 députés dans FigaroVox :

"(...) L'urgence est l'endiguement de l'État islamique. Nous devons intensifier la mobilisation diplomatique et militaire. La France doit engager un dialogue extrêmement ferme et sans concession avec ses partenaires dans la région. On ne peut à la fois dire aux Français et aux Européens «intervenez et nous vous soutenons financièrement» et dans le même temps leur demander de fermer les yeux sur les financements qui partent du Golfe ou d'ailleurs et alimentent les réseaux fondamentalistes.

Nous sommes engagés dans une coalition internationale -29 pays et organisations se sont réunis à Paris pour répondre à l'appel de la France- mais il faut aller plus loin et engager une action immédiate visant à tarir les sources de financement dont Daech bénéficie. En effet, ce dernier dispose de moyens financiers et militaires sans précédent. La France doit, avec l'appui de ses partenaires européens, demander la création d'une commission d'enquête sur la provenance de ces fonds.

La France doit également saisir sans délai la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l'humanité, et convaincre ses partenaires européens et onusiens de le faire avec elle. Cette saisine remplit un objectif double. D'une part, faire cesser immédiatement ces crimes, et d'autre part, permettre, à l'issue d'une enquête menée par la CPI, de poursuivre et punir tous les auteurs de ces crimes, qu'ils y aient pris une part active ou aient apporté à ceux-ci leur soutien d'une quelconque façon, notamment en les finançant et en armant les groupes terroristes de Daech. L'attentisme aujourd'hui n'est plus défendable -Il faut agir vite !"

Posté le 21 février 2015 à 20h48 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (17)

Le repos dominical fait bouger les lignes

Extrait de l'éditorial d'Eric Letty dans Monde et Vie :

UNE904"Hervé Mariton se retrouve ainsi sur les mêmes positions que Manuel Valls, et Henri Guaino que Martine Aubry, qui rappelle que « la société de consommation n’est pas un but en soi. Le dimanche, c’est un jour pour la famille, les amis, l’art et la culture ». Il assez paradoxal, en effet, que le même gouvernement qui n’a de cesse de chanter les vertus du « vivre ensemble », casse ce puissant instrument de cohésion familiale et sociale. Valérie Trierweiler, sans doute désireuse de nuire à son ex-concubin, a toutefois trouvé les mots justes dans un message « gazouillé » sur le réseau Tweeter : « Ma mère travaillait le dimanche, elle n’avait pas le choix. Que ces dimanches étaient tristes. Nous attendions son retour pour vivre. »

En face, Emmanuel Macron est un bébé-Attali et la gauche qu’il promeut est celle de son mentor, mondialiste, matérialiste et ultra-libérale : la gauche de « l’homme nomade ». C’est à elle aussi que se raccrochent Manuel Valls et, moins bruyamment, François Hollande. Cette gauche-là n’aime pas la famille, nous avons eu l’occasion de le constater depuis le début du quinquennat. Elle n’aime pas non plus le peuple français, ni la France. Le repos du dimanche est aussi sacrifié aux desidarata bruxellois.

La deuxième lecture de la loi Macron, qui n’exclut pas la première, a trait à un choix de civilisation et aux racines chrétiennes de notre pays, que ce texte contribue à arracher. Martine Aubry, qui n’a certes jamais compté parmi les amis de l’Eglise, a omis de préciser que le dimanche est aussi, et d’abord, le jour du Seigneur, « jour de grâce et de cessation du travail », dit le Catéchisme. Comme le rappelait un numéro récent de Monde et Vie, ce n’est pas la première fois, dans l’histoire, que les ennemis du catholicisme tentent de le « laïciser ». Après une longue bataille, la droite catholique et sociale n’obtint qu’il devienne chômé qu’en 1906, quelques mois après la grande spoliation de 1905, en quelque sorte comme un lot de consolation. Il est significatif que le gouvernement revienne sur cet acquis, au moment où Claude Bartolone proclame la supériorité de la religion républicaine sur toutes les autres. Ils ont commencé une guerre de religion."

Posté le 21 février 2015 à 18h07 par Michel Janva | Lien permanent

Qui s'étonne vraiment de l'absence de maîtrise de ce gouvernement ?

FiorasoD'après Mediapart,

"la secrétaire d'État à l'enseignement supérieur et à la recherche, Geneviève Fioraso, s'est inventé une maîtrise d'économie qu'elle n'a en réalité jamais obtenue. Elle n'a même jamais suivi aucun cursus dans cette matière, contrairement à tout ce que racontent ses biographies officielles qu'elle n'a jamais pris soin de corriger."

Pour éviter de nouveaux scandales, Jean-Christophe Cambadélis, lui-même titulaire d'un intrigant doctorat, devrait envisager de diplômer tous les participants de l'Université d'été du Parti socialiste. Reste à choisir le nom de la filière : celle du bobard ou de la mythomanie ?

Posté le 21 février 2015 à 11h41 par Louise Tudy | Lien permanent

20 février 2015

La SNCF vous remercie de votre honnêteté

Ami contribuable, vous qui payez scrupuleusement vos titres de transport quand vous vous déplacez, la SNCF va vous remercier de votre honnêteté en augmentant l'amende que vous recevrez si, un jour de malchance, vous n'avez pas pu prendre votre billet. Comme cette entreprise ne parvient pas, on se demande bien pourquoi, à faire acheter des titres de transport à bon nombre de ses passagers ni à recouvrer le paiement des amendes délivrées, elle va compenser cette incapacité en se remboursant sur la bête - c'est-à-dire nous.

648x415_lille-le-12-dcembre-2011-depuis-le-11-dcembre-la-sncf-change-les-horaires-de-ses-trains-appel-le"Vous deviez payer 25 à 35 euros si vous preniez le train sans billet. A partir de début mars, date prévue d’application du plan, cela vous coûtera désormais 50 euros (plus le prix du billet). Cette amende peut, si elle n'est pas réglée par le contrevenant, être majorée jusqu'à 375 euros. Le montant de l'amende n'avait pas été revalorisé depuis 2003, a précisé la SNCF.Si vous payez plus tard, les frais de dossier seront eux aussi plus cher : 100 euros (pour un parcours supérieur à 150 km) au lieu de 55 euros."

Et même si vous aviez des velléités d'être honnête quoiqu'il arrive, vous avez tout faux quand même, et vous allez PAYER :

"Ceux qui prennent le train en hâte sans billet mais qui se signalent auprès du contrôleur pour en acheter un verront également la note augmenter : elle passera de 4 ou 10 euros (en fonction de la distance) à 7 ou 15 euros. Ce qui devrait rapporter «plus de 5 millions à la SNCF», selon une source interrogée par Le Parisien.

Voilà donc une fois de plus les honnêtes gens pénalisés pour leur honnêteté, pris en otage par un système qui admet une fois pour toutes qu'une partie de la population vive aux crochets de l'autre. Un système qui admet, mieux, qui organise cette injustice, ce rackett. Les billets de train ne cessant d'augmenter, les grèves toujours aussi fréquentes et les transports alternatifs en hausse, la SNCF a peut-être de gros soucis à se faire, surtout si elle continue à tirer comme elle le fait à boulets rouges sur sa clientèle - pardon, ses "usagers".

Posté le 20 février 2015 à 15h08 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (29)

Les torts que nous avons faits au peuple syrien sont une honte à porter au crédit de Fabius

Le député Jacques Bompard est interrogé dans L'Action Française 2000. Extrait :

"vous demandez une commission d’enquête sur le soutien de la France aux rebelles syriens. N’y a-t-il pas assez à faire chez nous ?

Une_2903Laissez-moi vous dire que les torts que nous avons faits au peuple syrien sont une honte à porter au crédit de Laurent Fabius. J’ai suivi avec attention ce dos- sier, et les spécialistes comme les Syriens s’accordent à dire que nous avons soutenu le pire au Levant. Quand je dis le pire, j’avance que, par idéologie, nous nous sommes laissés aveugler par les dehors laïques d’une opposition syrienne qui, sur le terrain, massacre et viole tous les principes du droit international. D’ ailleurs, les chrétiens syriens sont presque unanimement du côté de Bachar el-Assad. Mais on n’évoque les chrétiens d’ Orient que lorsque leurs positionnements politiques satisfont Monsieur Fabius. Près de deux mille Français sont partis faire le djihad en Syrie. À leur retour, ils sont autant de métastases dans notre société, des métastases prêtes à agir. Et ce n’est pas une séquence vidéo qui les soignera de leur fanatisme. Les Français ont le droit de savoir à quoi leurs impôts ont servi en Syrie. Je suis convaincu que le gouvernement socialiste n’en a pas la moindre envie."

Posté le 20 février 2015 à 08h17 par Michel Janva | Lien permanent

Libye : qui présentera "l'addition" à MM. Sarkozy, Juppé et BHL?

Communiqué de Bernard Lugan :

Sipa-ap-3101445-jpg_2728437_652x284"Au mois de mars 2011, à l'issue d'une campagne médiatique d'une rare intensité initiée par BHL, Nicolas Sarkozy décida d'entrer en guerre contre le colonel Kadhafi avec lequel il était encore dans les meilleurs termes quelques mois auparavant.

Le 17 mars, Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères, arracha la résolution 1973 au Conseil de Sécurité de l'ONU, ce qui permit d'ouvrir les hostilités. Le 19 mars, 19 avions français (chasseurs et ravitailleurs) lancèrent un raid de 2h30 au dessus de la Libye. L'incompréhensible guerre franco-libyenne ou otano-libyenne, venait de débuter.

Les raisons de ce conflit aux conséquences à ce point dramatiques qu'une intervention internationale paraît aujourd'hui indispensable sont toujours aussi mystérieuses. A l'époque, l'Elysée avança l'argument d'une action humanitaire destinée à "sauver la population de Benghazi". Le mardi 16 décembre 2014, le président tchadien Idriss Deby donna une autre explication en déclarant qu'en entrant en guerre en Libye: " l'objectif de l'OTAN était d'assassiner Kadhafi. Cet objectif a été atteint ".

Quoiqu'il en soit de ses causes officielles ou officieuses, réelles ou supposées, étayées ou fantasmées, le résultat de cette guerre "pour la démocratie et les droits de l'homme", est catastrophique :

- Les alliés islamistes du Qatar et de la Turquie ont pris le contrôle d'une partie des approvisionnements gaziers et pétroliers de l'Europe.

- Daesh a lancé une entreprise de coagulation des milices islamistes. Celles qui lui ont fait allégeance contrôlent une partie de la Cyrénaïque et à l'ouest, elles sont sur la frontière tunisienne. Partout, elles font régner la terreur.

- L'Egypte est directement menacée ainsi que la Tunisie et l'Algérie. Au sud, le Tchad et le Niger sont en première ligne alors qu'avec Boko Haram un second front islamiste s'est ouvert sur leurs frontières.

- Les gangs islamo-mafieux déversent des dizaines de milliers de migrants sur les côtes européennes. Au lieu de les refouler, la marine italienne les récupère en mer pour les installer en Europe...d'où ils ne repartiront plus. Or, tout le monde sait que des terroristes se dissimulent parmi eux et qu'ils vont créer des cellules "dormantes" au sein de l' "espace Schengen".

Face à ce désastre, comme s'ils étaient étrangers au chaos qu'ils provoquèrent, Nicolas Sarkozy et Alain Juppé aspirent à la plus haute charge de l'Etat français. Quant à leur inspirateur guerrier, il continue à promener sa superbe et son échancrure de col sur les plateaux des télévisions..."

Posté le 20 février 2015 à 07h24 par Michel Janva | Lien permanent

19 février 2015

Le gouvernement par la terreur, c’est notre pays qui en a donné l’exemple

Arton1053-c9fbf
Sur RTL, interrogé sur le parallèle effectué par Manuel Valls entre les islamistes et les facistes, Jean-Marie Le Pen a visiblement surpris son interlocuteur en se permettant un rappel historique pertinent:

"La barbarie meurtrière... Le gouvernement par la terreur, c’est malheureusement notre pays qui en a donné l’exemple, pendant la grande révolution française (...) Robespierre en appelait à la Terreur pour gouverner, c’est nous qui avons inventé le mot, pratiquement, et le gouvernement terroriste. Alors, on n'a pas à être fier de ça (...) Les gens qui guillotinaient à tours de bras leurs adversaires étaient en effet des criminels, comme ceux qui les décapitent aujourd’hui. Ce n'est pas la première fois qu'on décapite dans l'Histoire"   0384

Posté le 19 février 2015 à 19h07 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (14)

François Fillon pour un "front républicain UMPS" aux présidentielles

Interrogé pour savoir s'il voterait PS en cas de duel PS-FN au deuxième tour de la présidentielle en 2017, François Fillon a répondu :

ImagesCATDNDHA"A une élection présidentielle, si ce qui était en jeu, c'était les valeurs de la République, bien entendu, sans aucune hésitation. Et j'espère bien que le candidat de la gauche appellerait à voter pour le candidat de la droite dans la même circonstance.

Dans le cadre de l'élection du Doubs, il n'y avait contrairement à ce qu'on racontait, aucune espèce de danger pour la République. J'ai siégé à l'Assemblée nationale entre 1986 et 1988 avec, grâce à François Mitterrand, 25 ou 30 députés Front National. J'étais président d'une commission, j'en avais cinq dans ma commission dont un qui avait été condamné à mort par contumace pour avoir tenté d'assassiner le général de Gaulle. Ca montre que le danger est plus ancien qu'on le dit.

Le programme du FN est absurde, c'est une sorte de mélange entre l'extrême gauche et l'extrême droite qui ne peut conduire qu'à la catastrophe économique. C'est un danger qui doit à tout prix être écarté

Posté le 19 février 2015 à 13h49 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (25)

Libération sous influence ?

Lu sur le blog de Bruno Gollnisch :

"Le quotidien Libération,  comme beaucoup de ses confrères de la presse française, est en grande difficulté  financière. Médias  qui sont aux mains, dans la très grande majorité des cas, de groupes, de magnats de la finance. Libé a ainsi été racheté, tout comme le magazine L’Express, par le milliardaire israélien  Patrick Drahi qui en est devenu l’actionnaire principal.  Patron du groupe Altice (Numericable, SFR), homme d’affaires très affûté, M. Drahi est résident fiscal en Suisse et a renoncé en 2013 à la nationalité française

Autant de qualités qui permettent à Libération de donner des leçons de morale républicaine et citoyenne en (ré)amorçant depuis quelques mois une  campagne de dénigrement systématique du FN. N’en doutons pas, elle  préfigure le climat médiatique de la prochaine élection présidentielle…Le quotidien libéral-libertaire, même s’il a tenu à faire entendre les différents sons de cloche à gauche, apporte tout son soutien à l’ex employé de la banque Rothschild et actuel ministre Emmanuel Macron,  dont la loi éponyme imposée par le recours au 49-3 devrait être adoptée sans problème la motion de censure déposée n’ayant  aucune chance d’aboutir."

Posté le 19 février 2015 à 12h08 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

L'islamisation de la France est d'abord un phénomène de masse, un problème quantitatif

Sur Boulevard Voltaire, Yves-Marie Laulan (ancien président du Comité économique de l’OTAN chargé d’évaluer les ressources consacrées à la sécurité et à la défense des différents pays de l’Alliance Atlantique, il dirige aujourd’hui l’Institut de géopolitique des populations) écrit ce qui suit (extraits) :

"L’islamisation de notre pays est donc avant tout, qu’on le veuille ou non, un phénomène démographique, les conversions à l’islam étant statistiquement en nombre infime. Cette réalité démographique, que l’on peut déplorer ou célébrer, s’inscrit dans les statistiques de la population française. Mais il faut quand même savoir que pendant 30 à 40 ans, cette réalité a été soigneusement occultée, tronquée, dissimulée par les deux institutions administratives chargées de suivre l’évolution de la population de notre pays, à savoir l’INSEE et surtout l’INED.

Pourquoi les statisticiens et les démographes travaillant au sein de ces deux administrations ont-ils agi ainsi ? L’on peut se perdre en conjectures sur les motivations de ces agents de l’État. Mais, en fin de compte, il faut se résigner, faute de mieux, à y voir la conséquence d’un certain gauchisme intellectuel pervers.

Or, si la quasi-totalité des musulmans sont loin d’être des extrémistes , leur nombre grandissant ne peut qu’à la longue constituer un terreau, un milieu d’accueil propice dans lequel l’extrémisme islamique peut s’implanter aisément du fait même de leur masse. On ne le dira jamais assez : l’islamisation de la France, et son sous-produit l’islamisme, sont d’abord et avant tout un phénomène de masse, un problème quantitatif. C’est une question de chiffre, de nombre, de masse.

Aujourd’hui, avec l’apparition d’un terrorisme tous azimuts, évidemment inspiré par une interprétation forcenée de l’islam, le nouveau mot d’ordre, le nouveau buzz, le nouveau slogan, faute de pouvoir faire mieux , est « padamalgam » et « pasdestigmatisation ». Le malheur veut que dans l’histoire du monde, on n’ait jamais vu l’islamisme se modérer de lui-même et s’accommoder des règles d’une démocratie moderne, ouverte et tolérante.[...]

La vérité est que, dans notre propre pays, ces mêmes pouvoirs publics, ayant inconsciemment enfanté un monstre par leur laxisme, leur aveuglement et leur inertie, se sentent aujourd’hui totalement dépassés par leur créature et incapables de la maîtriser."

Est-ce vraiment "inconsciemment" que ce monstre a été enfanté, ou plutôt "inconsidérément" ? Et même s'ils se sentaient capables de le maîtriser, ce monstre, voudraient-ils réellement le faire ?

Posté le 19 février 2015 à 12h06 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (11)

La dictature socialiste, c'est maintenant !

Socialisme-totalitaire-mpiPlus fort que le ministère de l'économie évoqué hier! Bruno Le Roux, président du groupe socialiste à l'assemblée nationale, déclare dans le Figaro à propos des députés socialistes :

"On peut s'exprimer, on peut parfois s'abstenir pour exprimer un désaccord.

Mais voter contre le gouvernement, voter contre la majorité, c'est interdit"

C'est donc ça les valeurs de la république et le respect des institutions ?

Posté le 19 février 2015 à 09h43 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (11)

Sortir de l'euro, c'est possible même de manière "amicale"

C'est le plus européiste des hommes politiques français et auteur du texte fondateur du projet de constitution européeenne rejetée par la France en 2005 qui le dit. Voici ce que vient de déclarer Valery Giscard d'Estaing à propos de la Grèce :

Images"L'entrée de la Grèce dans l'euro en 2001 fut une erreur évidente, j'étais contre à l'époque et je l'ai dit. Il n'y a, à l'heure actuelle, aucune agitation particulière dans la zone euro. La situation de la Grèce est singulière et extrême. »

Ce processus de sortie ordonnée doit et peut se dérouler de manière non conflictuelle, dans l'intérêt mutuel de chacun. C'est ce que j'appellerais une 'friendly exit', une sortie dans un esprit amical.

La question fondamentale est de savoir si l'économie grecque peut repartir et prospérer avec une monnaie aussi forte que l'euro. La réponse est clairement négative (...) La Grèce a besoin de se donner la possibilité de dévaluer sa monnaie. Si elle ne le faisait pas, sa situation s'aggraverait et déboucherait sur une crise encore plus sévère"

Pourquoi ce qui semble techniquement possible pour la Grèce ne le serait pas pour la France ?

Posté le 19 février 2015 à 08h30 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (6)

18 février 2015

Après la loi Taubira, le gouvernement continue le changement de civilisation

Jean-Frédéric Poisson, député UMP des Yvelines et président du Parti Chrétien Démocrate, a été orateur du groupe UMP sur la « loi Macron ». Il répond à Valeurs actuelles :

"Si l’attitude personnelle des protagonistes de la majorité socialiste et du gouvernement est à saluer, l’organisation du débat démontre depuis le début un passage en force du Gouvernement : précipitation dans l’organisation des auditions, et temps limité qui a obligé le groupe UMP à quitter l’hémicycle. Désormais, le Gouvernement a  recours à l’article 49 alinéa 3. Tout ceci démontre une volonté clairement établie d’imposer la financiarisation à la France. La loi Macron marque une rupture de notre modèle de société.

Après la loi Taubira sur le mariage, le Gouvernement continue le changement de civilisation entamé en 2012 en faisant basculer notre pays du droit romain au droit anglo-saxon.

L’orientation de ce texte est excessivement marchande. Sa mise en œuvre provoquera davantage de déstabilisation qu’autre chose. Cette loi porte le titre trompeur de « Croissance et activité », pourtant elle n’aura aucun effet notable ni sur la croissance ni sur l’activité. Ce sont les financiers, les forts, et les puissants qui en sortent confortés quand les entrepreneurs individuels, les auto-écoles, les pharmaciens, les notaires, les artisans taxis eux se retrouvent écrasés.

[...] Au-delà de la motion de censure, le Gouvernement devrait prendre acte du fait que le pays s’effondre depuis l’arrivée de  François Hollande, que cette majorité divise la France comme jamais, et que l’exaspération et le désespoir gagnent les français. La majorité de gauche porte une très lourde responsabilité dans la gravité de cette situation. Elle a échoué. Il n’y a plus de majorité pour la politique de François Hollande, devrait en tirer les conclusions qui s’imposent."

Posté le 18 février 2015 à 18h59 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

L'engagement politique au féminin

Le père Louis-Marie Guitton, responsable de l'Observatoire Socio Politique du diocèse de Fréjus Toulon, reçoit sur RCF trois femmes engagées en politique.

Toutes les trois conseillères municipales dans la zone toulonnaise, elles reviennent sur l'engagement local et le rôle des femmes dans ce milieu encore très masculin qu'est le monde politique.

Etre chrétien(ne) et s'engager en politique : une belle aventure au service de la France.

  

Posté le 18 février 2015 à 17h20 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (1)

Moi président de la République...

François Hollande en 2006 critiquant le 49-3 :

"Quand on fait fi du dialogue social et du Parlement, quand on ne dit pas la vérité, qu’on gouverne seul avec des méthodes brutales, on ne peut que susciter la défiance.  Le 49-3 est une brutalité, le 49-3 est un déni de démocratie, le 49-3 est une manière de freiner ou d’empêcher le débat parlementaire"

François Hollande en 2015 justifiant le 49-3 :

"On n'avait pas de temps à perdre ni de risques à prendre"

Posté le 18 février 2015 à 14h21 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (6)

Pas de liberté d'expression pour les journalistes de BFM TV

Notamment lorsque Ruth Elkrief dirige le débat. C'est ce que vient d'apprendre à ses dépens un de ses collègues lorsqu'il essaye de rappeller les propos de Manuel Valls concernant sa femme et Israël. Pathétique :

 

Source

Posté le 18 février 2015 à 10h48 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

FN : l'homosexualiste et européiste Sébastien Chenu divise

Lu dans Minute :

Stories.virtuemart.product.2707_page_01nsp_106"Conseillère municipale de Beauvais, élue à la Communauté d’agglomération du Beauvaisis, Monique Thierry, qui figurait en troisième position sur la liste Beauvais Bleu Marine et était membre du FN depuis 2004, n’a pas apprécié, mais alors du tout, l’investiture donnée par le FN au rallié Sébastien Chenu sur le canton de Beauvais-2. Conséquence : elle se présente contre lui !

Monique Thierry, qui n’a pas repris sa carte au FN, s’est déclarée candidate sur ce canton en compagnie de Thomas Joly, le secrétaire général du Parti de la France de Carl Lang (ancien n° 2 du FN). Chenu fait lui équipe avec Florence Italiani, également élue de Beauvais où elle conduisait la liste Bleu Marine mais où elle n’habite pas."

Posté le 18 février 2015 à 07h56 par Michel Janva | Lien permanent

Crucifix vandalisés dans un cimetière du Calvados

Lu ici :

Des "dégradations" ont été commises dans le cimetière du village de Tracy-sur-Mer, dans le Calvados, a annoncé mardi soir le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, qui a fait part de son "indignation". "Plusieurs dizaines de crucifix ont été déplacés, certains d'entre eux retournés et plantés dans le sol", affirme le ministre dans un communiqué.

Les dégradations ont été constatées ce mardi soir par la gendarmerie dans ce village de 350 habitants situé sur le littoral normand. "Tout sera mis en oeuvre pour identifier, interpeller et déférer à la justice les auteurs de ces actes révoltants qui bafouent nos valeurs et le respect qui scellent notre vivre ensemble", promet le ministre.(voir le communiqué du ministère de l'intérieur)

Manuel Valls a réagit en twittant :

Sentiment de dégoût et d'indignation face aux dégradations commises dans le cimetière de Tracy-sur-Mer. #Assez! — Manuel Valls (@manuelvalls) February 17, 2015

François Hollande fera-t-il le déplacement ?

Posté le 18 février 2015 à 05h45 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (11)

17 février 2015

Le président des Jeunes Pop' avait aussi bidonné son CV

MinuteC'est la Une de Minute :

"jusqu’à la semaine dernière, Stéphane Tiki, qui était encore le président des Jeunes Populaires, les jeunes de l’UMP, affichait un superbe CV. Il disait être « consultant à la Chambre de commerce internationale ». Il le disait et, bien plus grave, il l’écrivait. C’est ce poste, « consultant à la Chambre de commerce internationale », qu’il disait occuper à ses 329 relations sur Linkedin, le réseau social professionnel qui permet à chacun de se valoriser et de nouer des contacts pour dénicher des opportunités de carrière.

Sur Linkedin, Stéphane Tiki vient en effet de modifier son CV. Son travail supposé à la Chambre de commerce internationale, qu’il présentait comme étant son activité principale sinon unique, a disparu ! Il ne mentionne plus rien depuis son stage à la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) en 2011-2012.(...)

La Chambre de commerce internationale, que nous avons bien sûr contactée, n’a pas trouvé trace d’un emploi occupé par Stéphane Tiki. Ni aujourd’hui, ni hier… Ni comme « consultant », ni pour tout autre travail. « Ce nom ne nous est pas connu. » « Sauf par le journal » blague un de nos interlocuteurs."

Posté le 17 février 2015 à 21h50 par Louise Tudy | Lien permanent

Hollande : "Le 49-3 est un déni de démocratie"

Faute de majorité sur le sujet, Manuel Valls a annoncé le recours au 49-3 pour faire adopter la loi Macron sans vote à l'Assemblée.

Marine Le Pen a dénoncé :

"Le gouvernement avoue lui-même qu'il n'a plus de majorité. Le président de la République doit proclamer la dissolution de l'Assemblée nationale". "C'est un terrifiant aveu d'échec. Le gouvernement utilise un article qui force le passage. Cela aura pour conséquence un affaiblissement du gouvernement. C'est totalement en contradiction avec ce qu'a dit Manuel Valls hier soir. C'est un déni de démocratie comme le disait François Hollande. Donc, la démocratie voudrait que l'on organise la dissolution de l'Assemblée nationale."

L'UMP prépare une motion de censure.

En 2006, François Hollande fustigeait le recours au 49-3 :

"Le 49-3 est une brutalité.
Le 49-3 est un déni de démocratie.

Le 49-3 est une manière de freiner ou d'empêcher le débat parlementaire"

Posté le 17 février 2015 à 18h22 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (22)

Marion Maréchal-Le Pen dénonce un "délire laïcard"

Lu ici :

Marion-Marechal-Le-Pen1-470x327"C’est le délire laïcard qui veut qu’on fasse totalement table rase du passé, de notre héritage culturel qui, il est vrai, est en grande partie judéo-chrétien (...)

Les habitants de la France d’Outre-mer ne se sentiraient pas Français, demande Sud Radio ?

C’est peut-être le cas mais c’est bien malheureux parce que pour un certain nombre de nos compatriotes d’outre-mer, ce sont des Français de souche. Pour les Martiniquais ils étaient même français avant les Niçois (...) C’est très malheureux qu’ils aient ce sentiment d’abandonmais je les comprends parce qu’ils sont les grands oubliés, tellement oubliés qu’ils ne sont même pas comptabilisés dans les statistiques du chômage, le nombre de demandeurs d’emploi en Métropole étant le chiffre toujours présenté par les ministres

Je ne crois pas qu’il faille au contraire les encourager dans ce sentiment de défiance à l’égard de la France. Il faut au contraire les conforter dans la nation française, leur imposer la France dans une certaine manière et pas aller justement vers ce genre de dérive avec cet amendement"

Posté le 17 février 2015 à 14h00 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (3)

Remplacement des jours fériés catholiques dans les DOM (suite)

L'amendement en question (voir ici) ne vise que les jours fériés catholiques et ne concerne (pour l'instant) que les départements outre-mer :

"Un amendement qui vise exclusivement les fêtes catholiques. La disposition prévoit que

"dans les territoires régis par l'article 73 de la Constitution, et afin de tenir compte des spécificités culturelles, religieuses et historiques de ces territoires, un arrêté préfectoral peut remplacer des jours fériés [...] par un même nombre de jours fériés locaux. Les jours fériés qui peuvent être remplacés [...] sont : le lundi de Pâques, l'Ascension, le lundi de Pentecôte, l'Assomption, la Toussaint."

Resteraient donc en commun avec la métropole : la fête du Travail, l'armistice, la fête nationale et Noël. Selon la loi, un salarié peut déjà demander des jours de congé spécifiques à l'exercice de sa religion (musulmane ou juive), ceux-ci ne pouvant pas lui être refusés. Cette fois, il s'agit d'un calendrier de jours fériés qui serait fixé par le préfet en fonction des pratiques religieuses locales. Ainsi, musulmans et hindous (par exemple à La Réunion) pourraient bénéficier de cette disposition."

Ce sont les départements de Mayotte (100% musulman) et de La Réunion (mixité religieuse) qui pourraient finalement être principalement concernés. Le cas de La Réunion est intéressant car cette île sert souvent de prétexte pour vanter le "vivre-ensemble" du fait de la cohabitation de diverses religions (85% de chrétiens catholiques et protestants, 7% d'hindouisme, 2% de musulmans, bouddhisme...) dixit le ministre des Outre-Mer, George Pau-Langevin, récemment en visite sur l'île :

"La Réunion a cette caractéristique d’avoir toutes les religions représentées sur le territoire et d’avoir entre les religions et les pratiquants, un climat apaisé et fraternel"

Elle devrait pourtant savoir que lorsque la proportion de musulmans dépasse un certain seuil (aujourd'hui entre 2 et 8% selon les sources), les  revendications communautaires se développent et l'islamisme radical apparait. Or, certains services de l'Etat commencent à pointer du doigt l'apparition de prédicateurs salafistes venus de métropole ou de candidats au Djihad à La Réunion, à Mayotte ou à l'ïle Maurice... 

Malheureusement, cet amendement semble être bien accueilli à La Réunion par les autorités à l'instar de l'évêque des lieux, Mgr Aubry :

"À la Réunion, nous vibrons les uns aux autres, en partageant nos peines et nos joies, déclame l'évêque, par ailleurs poète à ses heures. Pour éviter que les poisons extérieurs ne viennent nous contaminer, il faut aujourd'hui qu'on traduise dans les faits notre vivre ensemble".

Aussi, Gilbert Aubry propose-t-il, à la Réunion, de "donner" trois jours : le lundi de Pâques, le lundi de Pentecôte et le jeudi de l'Ascension. "Ce ne sont pas vraiment des fêtes religieuses, les célébrations liturgiques ont lieu le dimanche à l'église"

Certains fidèles ne l'entendent pas ainsi et lui font savoir de manière peu courtoise :

"(...) Que chaque religion puisse avoir leurs jours fériés, c’est évident et nécessaire, mais pas au détriment des chrétiens. Qui viennent encore d’en payer le prix avec 21 chrétiens coptes décapités par l’Etat islamique."

En conclusion, comme le souligne très bien Yves Thréard, cette amendement est complètement déplacé et ouvrirait la porte à une extension en métropole : 

"On ne ferait pas mieux si on voulait diviser, favoriser le communautarisme. Cette entorse est grave. Ces jours fériés à la carte, c'est la porte ouverte à tous les abus. Les Antillais vont-ils remplacer Pâques par un jour férié mémoriel à la condamnation de la colonisation ? Est-ce qu'on va arrêter avec cette démagogie ? Espérons que le Conseil Constitutionnel, qui sera certainement saisi sur ce sujet, censurera cette disposition prévue dans la loi Macron."

Posté le 17 février 2015 à 13h36 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

Régime socialiste : même plus besoin de voter

Le ministère de l'Économie a annoncé mardi dans un communiqué que le projet de loi pour la croissance du ministre Emmanuel Macron avait été adopté, alors que le vote n'est prévu que mardi dans l'après-midi.

Le communiqué de presse de Bercy pour le titre "Le projet de loi pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques adopté par l'Assemblée nationale".

3098386-communique-macron-jpg_2723327

Bercy peut-il nous donner le détail des votes de cet après-midi ? Cela évitera aux députés de se déplacer.

Posté le 17 février 2015 à 11h55 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

La responsabilité morale des complices de l'islamisme

Pierre Cassen de Riposte Laïque propose dans une tribune un procès pour les complices de l'islamisme :

"À Amsterdam, le 30 octobre 2010, lors d’une manifestation de soutien au député hollandais Geert Wilders, traîné devant les tribunaux pour avoir dénoncé l’islamisation de son pays, l’homme politique britannique Paul Weston tenait ces propos :

« Laissez-moi vous dire ceci, à vous tous, menteurs et traîtres carriéristes socialistes. Vous détenez le pouvoir maintenant, mais dans une décennie, nous détiendrons le pouvoir et nous vous demanderons des comptes. Nous vous traînerons devant un tribunal du style Nuremberg où vous serez jugés pour haute trahison, et pour la première fois depuis longtemps, nous serons vos juges. »

Je ne pouvais m’empêcher de penser à ces paroles, au lendemain des nouveaux attentats de Copenhague, quand je lisais que le matin même de la tuerie, notre ministre de l’Intérieur, toute honte bue, osait, en voyage au Maroc, tenir ces propos de soumis :

« Je veux redire avec force notre condamnation la plus sévère des actes antimusulmans qui ont suivi les attentats. »

Je songeais également à Laurent Fabius qui, lui, reprenait la célèbre formule de dhimmi :

« Ce sont les musulmans les principales victimes des crimes commis au nom de l’islam. »

Je me dis que les familles des vingt et un coptes décapités par les soldats de l’État islamique ont dû apprécier. Je m’interroge sur les réactions que susciterait une formule disant que ce sont les Allemands qui ont été les principales victimes de l’Holocauste.

Il me revient aux oreilles la phrase de Jean-Luc Mélenchon, prononcée sur France Culture à l’émission « Répliques », regrettant la victoire de Charles Martel à Poitiers :

« Si on avait pu s’épargner les siècles d’obscurantisme que nous a valus la mainmise de l’Église sur l’Occident chrétien, si on avait pu gagner l’apport des civilisations arabes, arabo-andalouses… »

J’entends les propos de Manuel Valls, inaugurant la mosquée de Cergy, et tenant ces contre-vérités historiques :

« L’islam d’aujourd’hui est l’héritier de celui qui, pendant plusieurs siècles, à Cordoue, fut un accélérateur de connaissance, de culture et d’acceptation mutuelle. »

Comment ne pas se souvenir de cette phrase d’Alain Juppé, l’homme qui remit la Légion d’honneur à l’imam UOIF de Bordeaux Tareq Oubrou :

« L’islam est aujourd’hui la deuxième religion de France, et il n’est pas question de la stigmatiser. »

Je pense à Edwy Plenel et son livre Pour les musulmans, et à Claude Askolovitch, auteur de Nos mal-aimés, ces musulmans dont la France ne veut pas, qui ont passé leur vie, à longueur d’antenne et d’éditos, à qualifier de racistes et de fascistes quiconque osait alerter nos compatriotes sur la réalité d’un dogme guerrier et conquérant.

J’entends Bruno Roger-Petit appeler de ses vœux, dans Le Nouvel Observateur, l’élection d’un président de la République musulman, en France, avant la fin de ce siècle.

Lors de leur procès, en 1945, quelles que soient les horreurs commises, les collabos pouvaient expliquer que l’occupant nazi étant sur le sol français, il fallait limiter les dégâts, voire s’appuyer sur le péril communiste pour justifier leur choix. Soixante-dix ans plus tard, je me dis – à condition que notre civilisation sorte vainqueur de la guerre que l’islam radical lui mène – que ces gens-là, et tous leurs nombreux amis, auraient beaucoup de mal à expliquer à leurs juges pourquoi, alors que les disciples les plus fanatiques et radicaux d’Allah se faisaient de plus en plus menaçants, ils ont continué à protéger leur agression contre notre pays et son peuple…" 

Posté le 17 février 2015 à 08h15 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (11)

16 février 2015

Face à la menace islamiste, le retour à la realpolitik étrangère

Selon Aymeric Chauprade dans un article récent. Extrait.

"Cette diplomatie des bons sentiments est une faute politique grave. Elle doit être abandonnée au profit d’un réalisme froid qui commande d’urgence une batterie de contre-mesures :
– Le soutien massif et coordonné au gouvernement du président Sissi : l’Égypte n’est pas seulement dans cet esprit un rempart contre l’islamisme (dans le Sinaï, par exemple), mais une base avancée pour reconquérir la Libye. Les militaires égyptiens sont prêts à soutenir le régime légitime de Tobrouk mais demandent l’aide militaire française. Il est nécessaire de réparer la faute historique de M. Sarkozy et d’envoyer un signal clair à ceux qui continuent en Libye à soutenir le terrorisme islamiste.
– L’arrêt de toute ingérence européenne et française en Syrie : la guerre de Syrie est une guerre civile où la France n’a pas à prendre parti pour renverser une autorité légale. La leçon de Tripoli doit être retenue.
– La reprise du dialogue avec Téhéran qui, qu’on le veuille ou non, contrôle quatre capitale arabes avec ses supplétifs chiites : Damas via les Pasdarans, Beyrouth via le Hezbollah, Sanaa via les Houtthis, Bagdad via la faction chiite. La France a certes de nombreux contentieux (Liban, nucléaire civile, etc.), mais elle ne peut pas se payer le luxe de négliger une telle influence régionale incontournable.
La fermeté de position avec le Qatar : les intérêts français (et pas seulement économiques et financiers) commandent à Paris de ne pas rompre,

comme certains le voudraient de manière immature, avec ce pays, mais de renégocier fermement les accords bilatéraux (fiscaux, d’investissements, etc.) dans l’optique d’amener Doha à cesser tout soutien au terrorisme islamiste. La France ne veut plus voir de C-130 (aux couleurs de l’armée de l’air qatarie) sur les aéroports libyens déposer des armes aux terroristes comme elle ne veut pas de financement religieux en France.
– L’affermissement et la clarification des relations avec l’Arabie saoudite et les émirats Arabes Unis : cet objectif peut paraître contradictoire avec le chemin nécessaire vers Téhéran, mais la diplomatie exige de parler à tout le monde au lieu de prendre des postures intenables, alignées ou mouvantes. Les Saoudiens, par leur poids pétrolier et au sein du Conseil de coopération du Golfe (politiquement, militairement), ont certains objectifs communs avec la France : soutien à l’Égypte, guerre contre Al-Qaeda. à la diplomatie française de leur faire comprendre également que la chute d’Assad n’est non seulement pas pour demain, mais qu’elle n’est pas souhaitable ; que, si Téhéran est l’ennemi abhorré, il vaut encore mieux un régime raisonnable qu’un chaos frontalier permanent que les murs édifiés en Arabie ne contiendront pas longtemps. Les  avec qui les accords de défense vont très (trop ?) loin, sont des alliés en égypte aujourd’hui et pour la Libye, demain. Il serait bon de rappeler cependant à Abu Dhabi que la France participe de la défense des  (base aéro-terrestre et engagement régional contre Daech) mais attend, en échange, un retour sous forme de contrats (Rafale, par exemple), preuves de réciprocité diplomatique…
– Un rapprochement avec Oman ; ce petit sultanat, en pleine succession actuellement en raison de la santé du sultan Qaboos, est une pièce maîtresse dans l’échiquier régional. Veillant jalousement à son indépendance, peuplé à 70 % d’Omanais, regroupé autour de la personne du sultan, Mascate a toujours veillé à adopter, en toutes circonstances, une politique étrangère équilibrée entre les autres membres du Conseil de coopération du Golfe et l’Iran. C’est un pays négligé dans la situation régionale actuelle or c’est un canal diplomatique de premier plan.
– Comment enfin oublier le Liban, terre si chère à la France ? L’effort français doit se porter sur le renforcement de l’appareil d’état de manière concrète : le paquet armement en cours d’exécution 1, y contribue, mais il doit se poursuivre. L’armée française dispose de matériel en surplus, de technologies intéressant directement Beyrouth (guerre électronique, vision nocturne, etc…) : la France ne peut laisser les États-Unis, l’Allemagne et l’Italie et d’autres pays, prendre la place que les Libanais souhaitent lui donner.
Au-delà du Golfe, la realpolitik impose de se rapprocher d’acteurs majeurs, au premier rang desquels se trouve la Russie. Quelle que soit l’opinion que l’on se fasse des dirigeants russes, leur politique étrangère est sans concession pour le terrorisme, non seulement au Proche-Orient mais dans leur arrière-cour du Caucase, foyer d’un djihadisme virulent. Le Maroc, ensuite, actuellement sacrifié au profit unique de l’Algérie, allié douteux et peu maniable, et où il est urgent de renouer des liens de confiance afin de disposer de son entregent diplomatique (sur l’Arabie et le Maghreb notamment). Cette realpolitik est une urgence afin de restaurer des canaux diplomatiques qui font défaut à la France."

Posté le 16 février 2015 à 19h04 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (0)

L'hypocrisie des journalistes concernant Roland Dumas

Tout le monde s'offusque des propos tenus par Roland Dumas ce matin sur BFM face à Jean-Jacques Bourdin. Il aurait dit que "Manuel Valls est sous influence juive". C'est à la fois vrai mais faux.

Si l'on réécoute bien l'entretien, c'est Jean-Jacques Bourdin qui insiste et pose la question et donc oriente la réponse :

Roland Dumas: Sous le prétexte que je défendais à une époque, que je défend toujours les arabes contre les israéliens, il m’a agressé un jour alors que je le connais à peine. Il a des alliances personnelles qui font qu’il a des préjugés.

Jean-Jacques Bourdin: Qu’est ce que vous voulez dire par là ?

Roland Dumas: Chacun sait qu’il est marié avec quelqu’un de très bien mais qui a de l’influence sur lui. […]

Jean-Jacques Bourdin: Il est sous influence juive ?

Roland Dumas: Probablement. Je peux le penser.

Jean-Jacques Bourdin: Sous l’influence de sa femme ?

Roland Dumas: Pourquoi ne pas le dire. Pourquoi ne pas le dire. Puisque c’est une réalité.

C'est bien Jean-Jacques Bourdin qui prononce les mots "sous influence juive" et non Roland Dumas qui ne fait qu'acquiescer. Jean-Jacques Bourdin, comme la totalité de la caste médiatique, est au courant de cette situation connue de tous mais il feignent de tous de l'ignorer...

Et ils s'en offusquent désormais. Quelle belle bande d'hypocrites ! Emmanuel Ratier, dans sa biographie "Le vrai visage Emmanuel Valls" évoquait déjà cet aspect mais aussi son passé pro-palestinien... Le 17 juin 2011, sur Radio Judaïca, Manuel Valls défendait sa position pro-israélienne, s'en prenait à Roland Dumas (1'10'') et déclarait (4'00'') :

 "Par ma femme, je suis lié de manière éternelle à la communauté juive et à Israël"

Posté le 16 février 2015 à 19h00 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)


     Archives > France : Politique en France , France : Société

accueil | archives | index | Qui sommes-nous ? | Nous contacter | © Copyright 2013 - Le Salon Beige

     Archives > France : Politique en France , France : Société