29 juin 2016

"Ceux qui veulent éteindre l’esprit des Lumières pour plonger notre pays dans l’obscurantisme le plus moyenâgeux"

C'est la question et l'inquiétude du député Olivier Falorni, à propos de Civitas, qui vient de se déclarer comme association de financement d'un parti politique :

Unknown-19"Monsieur le ministre de l’intérieur, « La démocratie, c’est le mal », « La démocratie, c’est la mort », « La démocratie, c’est le mensonge » : voilà la profession de foi de l’officine catholique intégriste Civitas.

C’est donc avec stupeur que j’ai découvert que Civitas venait d’obtenir l’agrément pour devenir un parti politique. D’ailleurs, par une terrible coïncidence, cette décision a été publiée au Journal officiel le jour de l’horrible attentat islamiste contre des homosexuels à Orlando.

Dois-je en effet rappeler que Civitas a organisé des manifestations contre « l’homofolie » – aux cris de : « Non aux pédés, la famille c’est sacré » –, dans lesquelles de nombreux militants assimilaient ouvertement l’homosexualité à la zoophilie et à la pédophilie ? Rien d’étonnant à cela, d’ailleurs : tous les fanatismes, qu’ils soient islamistes ou intégristes, se retrouvent souvent pour propager les mêmes abominations.

Ainsi donc Civitas, organisation violemment hostile aux droits de l’homme, considérés comme « diaboliques », va être désormais être en partie financée par le contribuable français, c’est-à-dire par nous tous.

Mes chers collègues, notre démocratie doit être sans faiblesse face à tous ceux qui veulent éteindre l’esprit des Lumières pour plonger notre pays dans l’obscurantisme le plus moyenâgeux. Notre démocratie doit être sans faiblesse face à tous les fanatismes prêcheurs de haine, quels qu’ils soient.

Alors, monsieur le ministre, je m’adresse au grand républicain que vous êtes. Il faut retirer l’agrément de Civitas, car je ne veux pas, un jour, dans un bureau de vote de la République, avoir à choisir entre un candidat salafiste et un candidat intégriste."

Posté le 29 juin 2016 à 19h38 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (18)

Jean-Frédéric Poisson demande la suppression pure et simple du ministère de la Culture

Posté le 29 juin 2016 à 18h57 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

La religion des droits de l’homme méprise les peuples et les nations

Tribune du jour d'Yvan Rioufol :

"Les partisans du Brexit seraient donc racistes, en plus d’être sous-diplômés et abrutis par la bière. Il est vrai que les propos xénophobes tenus, ici et là, par des Anglais contre des Polonais installés en Grande-Bretagne sont choquants. Ils ne le sont pas moins, cependant, que les accusations contre les petits Blancs ou les vieux, portées par ceux qui voudraient sacraliser une jeunesse forcément ouverte, tolérante, moderne, en oubliant de préciser que celle-ci s’est majoritairement (75%) abstenue. Les évangélistes du métissage et de l’homme post-national se voient d’autant plus exemplaires que leurs adversaires se comportent en pauvres pécheurs, soucieux de sauver leur peau et leur patrie. Le problème est que ces blasphémateurs sont désormais majoritaires. Ils n’ont cure d’être excommuniés par ceux dont la folle profession de foi est d’accélérer leur disparition.

Le temps des commodes indignations morales, mises au service d’un modèle multiculturel de plus en plus conflictuel, est révolu. Il n’est pas surprenant d’apprendre que 70% des musulmans et 73% des noirs britanniques ont voté pour le maintien de la Grande-Bretagne dans cette Union européenne ouverte à l’immigration de masse et aux affirmations identitaires des minorités. Il y a surement, en effet, des xénophobes chez les partisans du Brexit. Mais s’ils le sont devenus, c’est dans un souci naturel d’autoprotection et de survie. Ils sont moins à blâmer que les illuminés du grand mélangisme, persuadés d’apporter le bonheur alors qu’ils amènent la guerre.

Il est temps de séparer la politique de la religion des droits de l’homme. Elle méprise les peuples et les nations. Les adversaires du Brexit ont raison de faire remarquer que la question migratoire a été, en fait, au centre des motivations de ceux qui ont voté "Out". Ce thème est intimement lié, bien sûr, à celui de la cohésion nationale. Les dévots qui annonçaient la disparition des nations et des frontières se sont trompés : elles ne cessent de renaître et de se consolider.

Le peuple universel est un faux dieu. Dans la révolution des consciences qui s’est enclenchée, tous les interdits, jadis mis en place par les despotes universalistes, tombent à plat. Dans ce contexte, la question inabordable de la préférence nationale s’impose déjà. Il n’est plus suffisant de réciter son chapelet d’injures devant ces Anglais abandonnés, qui s’indignent de voir des emplois aller vers des travailleurs détachés polonais ou des logements être attribués prioritairement à des "réfugiés" du Moyen Orient. La renaissance de la nation, voulue par le peuple anglais, oblige tous les dirigeants à davantage de cohérence dans leur propre politique. Il n’est pas question de rendre l’étranger indésirable, mais de rappeler ce qui le différencie du citoyen, dans ses droits et devoirs. "Il n’y a pas de nation sans préférence nationale", a dit un jour Alain Finkielkraut. Et vous, qu’en pensez-vous ?"

Posté le 29 juin 2016 à 15h05 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

Le CNIP compte influencer Les Républicains vers la droite

Unknown-16Le CNIP, Centre national des indépendants et paysans, tenait son conseil national samedi au Sénat. Bruno North, président du CNIP, se positionne clairement à droite comme le rapporte Minute :

« Lors de mon élection, le 30 janvier dernier, j’avais dit que je ne serai pas le président de l’alliance avec le Front national, mais nous devons pouvoir nous parler. Le FN est un adversaire, l’ennemi c’est la gauche ». « Le centre est plus subversif, plus dangereux, plus insidieux que le FN dont on sait où il va

Bruno North avait salué l'initiative de Robert Ménard avec le rendez-vous de Béziers.

A droite sur tous les sujets, y compris sur la famille, Bruno North s’est prononcé, non pas pour l'abrogation de la loi Taubira, mais pour son annulation pure et simple, c’est-à-dire avec effet rétroactif : « Les homosexuels qui auront été mariés passeront en union civile. » !

Nicolas Sarkozy et Jean-François Copé sont venus s’exprimer devant le CNIP – contrairement à François Fillon, à Alain Juppé et Bruno Le Maire.

Le CNIP ne présentera pas de candidat à la primaire mais s’y associera en négociant son soutien. 

Posté le 29 juin 2016 à 09h09 par Michel Janva | Lien permanent

Le gouvernement anglais n'a pas pour ambition de renier ou trahir le vote des Anglais

Analyse de Marion Maréchal-Le Pen :

"Je crois qu'il y a une forme de stratégie du chaos de la part d'un certain nombre de gouvernements, notamment français, qui tentent de faire en sorte que ça se passe le plus mal possible, pour éviter une forme de conséquences en cascades, d'autres référendums au sein de l'UE. En France notamment, la classe politique souhaite que la sortie se passe le plus mal possible, dans des conditions désagréables, ce qui est la démonstration que les politiques français font peu de cas de la souveraineté des peuples.

Il faut pas rêver, ça ne peut pas se faire en trois semaines. 83 000 textes, je crois, lient l'Union européenne et le Royaume-Uni. Il faut s'attendre à ce qu'il y ait 2 ans entre aujourd'hui, le délai de négociation et la sortie effective du Royaume-Uni (...) De toutes façons, le gouvernement anglais n'a pas pour ambition de renier ou trahir le vote des Anglais (...)

Toutes les prophéties apocalyptiques qu'on nous a servies pendant la campagne n'auront pas lieu. La réaction des marchés a certes été très vive mais elle est temporaire"

Posté le 29 juin 2016 à 07h28 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (5)

28 juin 2016

Nicolas Sarkozy et l'usage du référendum : ni pour ni contre, bien au contraire

Un petit recensement des déclarations de la plus célèbre des girouettes françaises sur le thème de l'usage du référendum... 

Posté le 28 juin 2016 à 13h07 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

Les Républicains veulent refonder l'UE sur des principes contradictoires

Déclaration ambigüe du Bureau Politique des Républicains qui aligne les paradoxes (comme le souhait d'un véritable gouvernement économique de l'UE et celui de plus de subsidiarité...) :

Unknown-14"Les Républicains prennent acte de la volonté du peuple britannique de quitter l'Union européenne. Il s'agit d'un choix démocratique, qui doit être respecté.

Il traduit le rejet croissant de la construction européenne telle qu'elle fonctionne. Nous devons entendre le message qui nous a été adressé de la part des Britanniques. Des conséquences rapides doivent être tirées de leur vote.

Conformément aux dispositions prévues par le Traité, les négociations pour organiser la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne doivent donc être entamées sans délai.

Mais, plus fondamentalement, après ce vote, la question qui se pose est celle de l'avenir de l'Europe. Notre famille politique reste plus que jamais attachée à l'idéal européen. Mais nous voulons une Europe qui protège, qui assure aux Européens la sécurité à laquelle ils ont droit, une Europe qui défende ses intérêts et parte à la conquête des marchés mondiaux, une Europe indépendante, une Europe fondée sur les nations.

Pour cela, l'Europe doit être refondée autour des principes suivants.

- L'Europe doit reconnaître qu'elle a des frontières et qu'il est de sa responsabilité vis-à-vis des peuples de les faire respecter. Il est plus que temps de mettre en place le Schengen II que nous avons été les premiers à réclamer. Dans l'attente de ce Schengen II, les Républicains demandent que la France contrôle elle-même ses frontières nationales partout et aussi longtemps que nécessaire.

- L'Europe doit assurer son indépendance politique et sa force économique en défendant la zone euro. Nous demandons qu'elle se dote enfin d'un véritable gouvernement économique qui assurera une coordination beaucoup plus forte des politiques économiques, budgétaires et fiscales au service de la croissance et de l'emploi. Elle devra également se doter d'un véritable Fonds Monétaire Européen car le FMI ne doit plus intervenir dans les affaires intérieures de l'Europe.

- Le principe de subsidiarité doit être enfin respecté de manière effective. Pour cela, les compétences de l'Union européenne doivent être redéfinies autour d'un petit nombre de priorités stratégiques (marché intérieur, PAC, industrie, énergie, recherche, concurrence, politique commerciale, numérique…) ; tout le reste doit être rendu à la seule souveraineté des Etats. Le fonctionnement de la Commission doit être revu pour en finir avec l'inflation normative européenne.

- Enfin, le processus d'élargissement doit être stoppé jusqu'à ce que la refondation de l'Europe ait été menée à son terme. En toute hypothèse, nous devons dire clairement à la Turquie qu'elle n'a pas vocation à entrer dans l'Union européenne. A ce titre, nous réaffirmons notre ambition d'un partenariat stratégique avec la Russie et la Turquie, mais qui n'est pas une adhésion.

Les Républicains proposent donc une véritable refondation de l'Europe, dont la France et l'Allemagne devraient prendre l'initiative ensemble.

La question des modalités de cette refondation ne doit pas prendre le pas sur l'essentiel c'est-à-dire le contenu. C'est en fonction de son contenu et de son ambition que le choix de modalités juridiques et politiques de sa mise en œuvre devra être faite.

Les Républicains soulignent que, plus que jamais, la refondation de l'Union européenne nécessite de la lucidité, de la volonté et une vision. L'Europe vit un moment de nature historique. Jamais le projet européen, avec l'idéal qu'il porte, n'a été autant menacé. L'Europe ne pourra survivre sans le soutien des peuples européens.

Face à l'Histoire, nous appelons chacun à la responsabilité et au courage."

Et s'ils commençaient par respecter le choix des Français exprimé en 2005 ?

Posté le 28 juin 2016 à 07h33 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

Les dangers du projet de loi « égalité et citoyenneté »

Charles de Meyer, assistant parlementaire de Jacques Bompard, évoque le projet de loi « égalité et citoyenneté », en examen devant l’Assemblée nationale depuis lundi. Il explique à Boulevard Voltaire comment, par cette loi, le peuple français se fait déposséder de ses droits et de ses libertés par un Parlement qui ne maîtrise pas les enjeux du texte. De l'atteinte à la liberté scolaire à l'avortement, en passant par l'égalitarisme et l'immigrationnisme, ce texte est un ramassis de mesures rousseauiste :

Posté le 28 juin 2016 à 07h11 par Michel Janva | Lien permanent

Le gouvernement s'attaque à l'assurance-vie, placement préféré des Français

Le gouvernement souhaite contraindre les assureurs à baisser sensiblement la rémunération de l'assurance vie en euros et donner, pour cela, plus de pouvoirs au Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF) :

"Quatre mauvaises nouvelles sont récemment venues ternir l'avenir de l'assurance vie garantie, placement chéri des Français. Dans un contexte où les obligations, matière première des fonds en euros, ne rapportent plus rien, les épargnants voient le rendement de ce placement baisser inéluctablement depuis quelques années. Les contrats les plus mal rémunérés sont déjà tombés sous les 2 % pour l'année 2015 (...)

Mais la baisse des taux des fonds en euros n'est pas assez rapide au goût des autorités, qui appellent les assureurs à la prudence depuis des années . En cause : la crainte d'une fragilisation financière des compagnies d'assurances en cas de variation des taux sur le marché.  

Officieusement, l'occasion est trop belle pour les autorités - qui souhaitent orienter l'épargne des Français vers les actions - de saper l'attractivité de l'assurance vie garantie.  

Le législateur vient de doter le Haut Conseil de stabilité financière du pouvoir d'imposer à un assureur un taux plus bas que celui qu'il a fixé sur son fonds en euros. Selon un amendement parlementaire au projet de loi Sapin 2, adopté en première lecture par l'Assemblée nationale (article 21 bis), le HCSF pourra "moduler" la faculté de l'assureur de piocher dans les réserves de plus-values du fonds pour booster le rendement servi ! Bref, servir un taux supérieur à la moyenne va devenir difficile. C'est la fin du principe des taux librement fixés par les assureurs ! 

Le HCSF, en vertu du même article 21 bis de la loi Sapin 2, pourra aussi décider de suspendre sur tous les contrats la possibilité de faire des retraits sur les fonds en euros ou de les limiter en cas de grosse fluctuation des taux obligataires. C'est la fin de la liquidité garantie ! 

Le capital versé sur le fonds en euros d'une assurance vie est garanti en permanence, une des principales raisons du succès de ces fonds. Il faut désormais s'attendre à voir cette garantie écornée chaque année par les frais de gestion prévus au contrat. Exemple : avec des frais d'entrée de 3 % et des frais de gestion annuelle de 0.75 %, la garantie aura fondu, au bout de 8 ans, à 91 330 euros sur un versement initial de 100 000 euros (...)"

Le gouvernement aurait-il peur d'une crise économique et financière majeure ? Et nous qui pensions que l'euro apporterait la prospérité économique...

Posté le 28 juin 2016 à 05h46 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (10)

27 juin 2016

La religion des droits de l'homme nous mène à notre perte

Deux articles très intéressants exposent cette thèse, l'un sous l'angle juridique, l'autre sous l'angle de la philosophie politique. A lire intégralement. Extrait :

"Avatar de la religion de l'humanité, le culte des droits de l'homme a remplacé depuis quelques décennies le communisme - dont il partage la nature de religion séculière - dans son rôle d'utopie censée instaurer le règne du bien sur la terre. Dans cette nouvelle religion séculière, les droits de l'homme sont en charge de la promesse du royaume de Dieu sur la terre, en charge du projet d'une humanité réconciliée grâce à l'instauration d'une société parfaite, au moyen de la mutation du monde ancien en un monde nouveau entièrement cosmopolite et fondé exclusivement sur les droits des individus."

Posté le 27 juin 2016 à 11h48 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (8)

Jean-Christophe Fromantin se réjouit du résultat du référendum sur l’aéroport Notre Dame des Landes

Le député-maire de Neuilly Jean-Christophe Fromantin se réjouit du résultat positif (55,17%) du référendum sur l’aéroport Notre Dame des Landes :

"Animateur en 2013 d’un travail approfondi sur l’aménagement du territoire et sur les enjeux pour la France, il avait conclu à la nécessité de positionner des infrastructures portuaires et aéroportuaires au plus près des huit métropoles-pivots qui structurent le territoire national.

« Il est indispensable pour un développement équitable de nos territoires de positionner chaque Français à moins d’1h30 d’une métropole connectée au monde (…) c’est un enjeu essentiel pour le développement et la compétitivité de nos territoires et pour tirer profit au maximum de la richesse de nos atouts » rappelle le Député des Hauts-de-Seine et promoteur du mouvement « 577 pour la France ».

En 2025, avec plus de 4 milliards de consommateurs à travers le monde et compte-tenu de l’explosion des échanges internationaux et de la fragmentation des systèmes de production, il serait inconcevable que des territoires comme l’ouest de la France ne réunissent pas les meilleures équipements pour tirer profit de ces évolutions. L’ambition affirmée récemment par le Conseil régional des Pays de la Loire de développer le Grand Port maritime de Nantes-Saint Nazaire va également dans ce sens."

Posté le 27 juin 2016 à 07h19 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (23)

Élection départementale partielle à Reims

Après l'annulation de l'élection de Jean-Pierre Fortuné au conseil départemental, en raison de la présence sur sa liste de son mandataire financier, une élection partielle a eu lieu hier.

5 binômes se présentaient :

  • FN : 11,56%
  • Debout la France 7,77%
  • DVD : 61,26%
  • PS : 10,06%
  • Gauche citoyenne : 9,35%

La participation n'a pas atteint 16%...

Posté le 27 juin 2016 à 07h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

"Je n'ai jamais vu un retour de la liberté contre la technocratie se traduire par autre chose que par un progrès"

Vu ici : L'économiste Charles Gaves, président de l'Institut des libertés, nous explique que l'Euro est déjà virtuellement mort, et que si les conséquences pour les Européens risquent d'être peu agréables, elles n'en seront pas moins un retour à la liberté, donc un progrès.

 

Posté le 27 juin 2016 à 00h25 par Marie Bethanie | Lien permanent

24 juin 2016

Quand une journaliste reconnait que les médias n'informent pas mais manipulent

Incroyable de le dire aussi librement : 

 

Début de réponse : il faut changer de médias et regarder par exemple TV Libertés plutôt que BFM...

Via FDesouche

Posté le 24 juin 2016 à 16h52 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (10)

Nicolas Sarkozy : le summum de l'hypocrisie

Démasqué par Marion Maréchal-Le Pen :

 

Posté le 24 juin 2016 à 16h34 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

Jacques Bompard s'oppose au projet de loi égalité et citoyenneté

Le député-maire d'Orange a déposé 96 amendements contre ce projet de loi qui sera en discussion à partir de lundi 27 juin et jusqu'au 6 juillet :

"Excédés par le Grand Remplacement et les horreurs de la mondialisation, les Anglais ont fait le choix du de quitter l’Union Européenne. Excédés par les magouilles d’appareils, les Italiens viennent de s’en remettre aux forces vives du populisme. En France, la gauche refuse de prendre garde au renouvellement politique qui vient. La loi égalité et citoyenneté en est une parfaite incarnation.

La vieille rhétorique des frères socialistes transparaît immédiatement : haine des religions, volonté forcenée d’imposer le Grand Remplacement dans toutes les villes de France, fanatisme d’un féminisme transformé en lutte des classes, et idéologie à tous les étages. Les plus de soixante articles de ce texte sont un résumé de l’idéologie progressiste et libertaire de la gauche unitaire. A ce titre, l’attaque directe contre les écoles hors contrat résume bien ce texte : casser les résistances de la société civile et des petites patries pour imposer partout l’intrusion de l’Etat."

Posté le 24 juin 2016 à 15h35 par Michel Janva | Lien permanent

Marine Le Pen : un référendum doit avoir lieu tout de suite dans tous les pays européens

Marine Le Pen déclare à Présent :

" C’est un grand jour pour la liberté en Europe. Je me suis engagée depuis déjà quatre ans à organiser un référendum en France sur ce sujet si je suis élue présidente de la République. Je pense maintenant que ce référendum doit avoir lieu tout de suite. Dans tous les pays européens. La seule décision raisonnable que doit prendre l’Union européenne aujourd’hui même, c’est d’annoncer qu’un référendum aura lieu dans chacun des pays de l’UE. Parce qu’on ne peut plus continuer à forcer des peuples, à les enfermer contre leur volonté. On s’est éloigné au fur et à mesure, gravement, du processus démocratique. Ça a été particulièrement vrai en France il faut le dire, à cause du référendum de 2005 où la parole des Français a été trahie. Maintenant, si l’Union européenne accepte de se regarder dans le miroir, il faut qu’il y ait un référendum dans chacun des pays de l’Union européenne et moi je réclame un référendum en France. [...]"

Posté le 24 juin 2016 à 14h37 par Michel Janva | Lien permanent

Hervé Mariton veut instaurer la "Flat Tax"

Le candidat à la primaire de la droite et du centre, Hervé Mariton, déposera prochainement sur le bureau de l'Assemblée Nationale une proposition de loi pour l'instauration d'un impôt universel et proportionnel. Connu sous le nom de Flat Tax (impôt à taux unique), il s'agit d'un impôt universel - tout le monde paye l'impôt - et proportionnel - avec un taux unique de 15% et un aménagement à 2% pour la part des revenus inférieurs à 10 000 € par an et par personne.  

70% des sympathisants de la droite et du centre sont favorables à cette proposition (Sondage IFOP).

Posté le 24 juin 2016 à 11h30 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

Le Royaume Uni inflige à la dictature européenne sa première blessure

D'autres pays pourraient suivre l'exemple du Royaume-Uni :

"Et si finalement le Brexit n'était que la première secousse d'un séisme politique qui pourrait ébranler pendant encore longtemps l'Union européenne ? (...) Ce scrutin est aussi le symptôme d'un mal plus profond qu'a parfaitement résumé l'ancien ministre des Affaires Etrangères Hubert Védrine sur Europe 1 : "Le vrai problème en Europe, c'est le décrochage des peuples par rapport à la construction européenne." Car le cas britannique n'est pas isolé.

Les Pays-Bas. Après le "Brexit", aura-t-on droit au "Nexit" (...) ? C'est en tout cas ce que promet Geert Wilders, le sulfureux leader du Parti pour la liberté, classé à l'extrême droite, s'il venait à devenir Premier ministre. Et il n'en est pas si loin, puisqu'il caracole en tête de toutes les enquêtes d'opinion. Après l'annonce de la victoire du "oui" au référendum britannique, il a donc pris la parole renforcé dans ses convictions et demandé la tenue d'un référendum sur le maintien des Pays-Bas dans l'UE : "Si je deviens Premier ministre, il y aura un référendum aux Pays-Bas. Nous voulons être en charge de notre propre pays, notre propre monnaie, nos propres frontières, et avec notre propre politique d'immigration" (...) 

Le Danemark. C'est l'autre place forte de l'euroscepticisme dans le nord de l'Europe. Les Danois ont déjà prouvé qu'ils se méfiaient de l'Union européenne en 2015, en votant à 53% contre le renforcement de leur coopération en matière de police et de sécurité. "C'est un non net. Je respecte totalement la décision des Danois" qui "ont eu peur de perdre le contrôle" de leur destinée, avait déclaré le Premier ministre danois Lars Lokke Rasmussen à l'époque. 

La Suède. La Suède, alliée historique du Royaume-Uni au sein de l'UE, est très sensible aux résultats du Brexit. C'est du moins ce que semble indiquer un sondage, publié le 20 avril dernier, et qui affirme que 36% des Suédois voudraient quitter l'UE en cas de Brexit contre 32% partisans d'un maintien (...)

La Finlande. Autre pays nordique concerné : la Finlande. Si Helsinki n'a jamais agité directement la menace d'une sortie de l'UE, le gouvernement a déjà envisagé une sortie de la zone euro en pleine crise de la monnaie unique en 2012. A l'époque, la BCE envisageait d'autoriser l'achat d'obligations par le Mécanisme Européen de Stabilité Financière. Une proposition pas vraiment du goût de la ministre des Finances Jutta Urapilainen : "La Finlande ne s'accrochera pas à l'euro à n'importe quel prix et nous sommes prêts à tous les scénarios, y compris à abandonner la monnaie unique."

Selon un sondage paru en février 2016, 53% des Français souhaiteraient être consultés par référendum sur le maintien du pays dans l'UE. Un chiffre significatif quand on sait que de nombreux partis, à la droite de la droite (FN, Debout la France) ou à gauche de la gauche (Front de Gauche) prônent a minima une sortie de l'euro. Ou une sortie complète de l'UE, comme le souhaite Marine Le Pen."

 

Posté le 24 juin 2016 à 08h17 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (33)

Il faut repenser de fond en comble le système politique

Intéressant débat sur TV Libertés.

 

Posté le 24 juin 2016 à 07h03 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (2)

23 juin 2016

Piétinement des tombes des poilus de Verdun : la réponse de l'Elysée

Suite à la scandaleuse cérémonie qui étaient censé rendre hommage aux morts de Verdun, des lecteurs se sont plaints à la Présidence de la République. Voici la réponse (cliquer sur l'image pour l'agrandir)...

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Posté le 23 juin 2016 à 16h16 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (42)

Après 9 mois fermes annulés, Anne-Sophie Leclère (ex-FN) risque...deux mois avec sursis

5905763_fn_1000x625Même si c'est encore cher payé pour un photomontage maladroit, le départ de Christiane Taubira du ministère de la Justice semble démontrer que son emprise était forte et que l'indépendance de la Justice est une belle image d'Epinal lorsqu'il s'agit de sujets politiques et de liberté d'expression :

"Deux mois de prison avec sursis ont été requis, mercredi soir, contre Anne-Sophie Leclère, ancienne candidate FN aux municipales dans les Ardennes qui a été poursuivie pour avoir comparé l'ancienne garde des Sceaux, Christiane Taubira, à un singe (...)  Lors du premier procès, en juillet 2014, le tribunal correctionnel de Cayenne (Guyane), ancienne terre d'élection de Christiane Taubira, l'a condamnée à neuf mois de prison ferme et cinq ans d'inéligibilité [et 50 000€ d'amende, NDPC]. Condamnation annulée, il y a un an jour pour jour, par la cour d'appel, qui a jugé «irrecevable» l'action menée par l'association Walwari, un mouvement cofondé par l'ancienne garde des Sceaux début 1993."

Alors que la défense s'est battue sur le fait qu'il n'est pas possible (en théorie) de juger une personne deux fois pour le même motif, le parquet a estimé le contraire et rendra son jugement le 28 septembre. L'association Solidarité pour Tous avait mis en place en juillet 2014 dernier une action destinée à aider Anne Sophie Leclère pour ses frais de justice. C'est ici [me signaler si ce n'est plus fonctionnel].

Petit rappel sur le deux poids deux mesures en France : En 2013, Charlie Hebdo avait publié ce dessin de Charb sans avoir jamais été inquiété...

Sans-titre
  

Posté le 23 juin 2016 à 15h33 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

Nicolas Bay (FN) : "On ne peut pas ne pas faire le constat de cet échec total de l'Union européenne"

Nicolas Bay, secrétaire général du FN, à propos du Brexit sur France Info :

"Une sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne serait l'occasion d'émettre un signal très fort en direction de tous les peuples d'Europe qui aspirent à une Europe construite totalement différemment. Il ne s'agit pas d'être antieuropéen, il s'agit de constater tous les échecs.

Cela n'empêcherait pas de maintenir le partenariat. La réalité c'est que la France a rayonné à travers le monde bien avant l'Union européenne qui entrave nos libertés. On ne peut pas ne pas faire le constat de cet échec total de l'Union européenne.

Schengen, on nous l'avait vendu comme un espace de libre circulation à l'intérieur des Etats membres, avec une maîtrise des frontières extérieures. Il n'y a aucune maîtrise des frontières extérieures. Les frontières sud de l'Europe sont de véritable passoires. Ce qui est extraordinaire avec Schengen c'est qu'on les [les migrants] laisse entrer librement en France, mais ensuite on les empêche de sortir parce que les Britanniques ont été plus prudents et ne sont pas dans Schengen"

Posté le 23 juin 2016 à 15h18 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (5)

Incendie raciste : un socialiste mis en examen

Le procureur de Valenciennes a mis en examen le socialiste Yohan Senez, directeur de cabinet du député-maire de Denain Anne-Lise Dufour-Tonini, mercredi 22 juin, pour complicité de l'«incendie volontaire» d'une épicerie roumaine, «commis en raison de la race, l’ethnie, la nation, la religion de la victime».

Dans la nuit du 20 au 21 mars 2016, un incendie avait frappé un magasin d’alimentation et de produits roumains, dans la petite ville de Denain, dans le Nord. Quelques jours plus tard, deux employés municipaux avaient été mis en examen, après qu'ils auraient reconnu être à l'origine de l'événement. L'un des employés municipaux aurait indiqué au magistrat instructeur «avoir organisé l’incendie criminel à la demande» du directeur de cabinet. Des échanges de SMS entre l’un des employés municipaux et Yohan Senez au cours du week-end précédant l'incendie attesteraient de la responsabilité de ce dernier.

Posté le 23 juin 2016 à 07h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

22 juin 2016

Patrick Balkany investi par les Républicains malgré ses quatre mises en examen

C'est sans doute cela les "valeurs républicaines" :

"La commission nationale d'investiture du parti a décidé mardi des tête de liste pour les prochaines élections législatives, qui auront lieu dans la foulée de la présidentielle de mai 2017. Comme il est de coutume, les candidats sortant qui souhaitaient se représenter ont tous été réinvestis par le parti. Une règle dont a bénéficié Patrick Balkany malgré ses quatre mises en examen pour fraude fiscale, corruption passive, blanchiment de fraude fiscale et déclarations mensongères."

Encore plus fort :

"Patrick Balkany devra en revanche bientôt faire un choix. Avec la loi sur le cumul des mandats, l'édile devra choisir entre sa fonction de maire, et celle de député. Une décision qui devrait être facile: les époux Balkany ont déjà tout prévu. C'est Isabelle Balkany qui devrait reprendre Levallois en main en cas de démission.

Un espoir subsiste toutefois pour Patrick Balkany, qui règne sur Levallois depuis 15 ans. S'il était élu, son ami Nicolas Sarkozy a promis qu'il mettrait fin au non-cumul des mandats. De quoi rassurer le député sur son avenir politique dans les Hauts-de-Seine."

Posté le 22 juin 2016 à 14h51 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (8)

Le sénateur Charon interroge le ministre sur les écoles libres

Question du sénateur Pierre Charon adressée à Mme le ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche :

"M. Pierre Charon interroge Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur ses récentes annonces relatives à l’enseignement hors contrat. À cet égard, la procédure d’autorisation qui pourrait être imposée fait naître des inquiétudes. Sous prétexte de viser des structures proches de l’islam radical, une telle démarche jette un discrédit sur de nombreux établissements, dont la qualité de l’enseignement est reconnue (bons résultats au baccalauréat, encadrement, pédagogie…). Par ailleurs, il est à noter que les établissements situés dans la mouvance catholique n’ont jamais posé de problème à ce jour. Il est anormal que la volonté de lutter contre les dérives d’une infime minorité d’établissements conduise à menacer la pérennité d’une majorité d’établissements qui n’ont jamais fait défaut en matière d’éducation. Il lui demande ce qui est réellement envisagé à l’égard des écoles hors contrat."

 

Posté le 22 juin 2016 à 10h19 par Michel Janva | Lien permanent

FN : la structure sur la famille attendra [Addendum : droit de réponse]

Lu dans Minute :

"Le colloque était intitulé « Pour une France fraternelle » mais son visuel ne laissait pas de doute : il devait être principalement consacré à la famille. Enfin un colloque du Front national sur la famille ! Hélas, trois fois hélas… Cet événement organisé par Louis Aliot et annoncé pour ce mardi 21 juin a été discrètement annulé. Raison invoquée : la salle réservée pour la conférence, dans les locaux du Parlement européen boulevard Saint-Germain à Paris, où le Front national avait déjà organisé des événements sous couvert du groupe Europe des nations et des libertés (ENL), est devenue subitement indisponible. Si c’est pas un coup de pas de chance, ça…"

D'après nos informations, ce sont des pressions internes qui ont fait annuler ce colloque, ce qui vient confirmer cette seconde information :

"Quand la scoumoune s’abat sur la famille, ce n’est pas à moitié. Nous annoncions la semaine dernière la prochaine naissance d’un Cercle Fraternité, consacré à la famille, au sein des Clubs Idées Nation de Louis Aliot, après que le Rassemblement Bleu Marine avait refusé d’accueillir le nouveau-né. Hélas, trois fois hélas… (bis). L’annonce était prématurée. Pas de sa constitution robuste qui lui permettrait d’ores et déjà d’affronter la vie politique mais de sa venue au monde. L’arrivée du Cercle Fraternité a été différée. Reportée à une date ultérieure. Le cas aurait été évoqué en bureau politique et il n’aurait pas été jugé « opportun » de lancer cette structure…"

Addendum. Droit de réponse de François Malaquin, membre du bureau de Louis Aliot :

"J’ai lu avec étonnement l’article de Minute, repris par le Salon Beige puis relayé sur Liberté Politique.

Tout ceci est, une fois de plus, un peu hâtif et pour tout dire assez médisant.

On y découvre que le colloque a été annulé. Quand il s’agit d’un report.

La raison invoquée serait douteuse. Ah bon ? La raison invoquée est pourtant vraie : il n'était plus possible d'utiliser la salle. Pour différentes raisons administratives. Le temps nous a manqué pour réorganiser dans l’urgence et à une autre date ce même colloque. Les intervenants n’étant pas à notre disposition permanente ni les salles idoines immédiatement disponibles à Paris (dans un budget raisonnable).

Décision fut prise de reporter un colloque aussi important à la rentrée, pour un lancement optimal ! Avec l’accord des intervenants, après avoir consulté leurs disponibilités.

Quant au « moment opportun », j’ignore à quel propos cela fait référence. Mais eu égard à l’actualité, en effet : l’idée d’un lancement optimisé à la rentrée apparaît pertinente !

Le Cercle Fraternité existe déjà. Il est pleinement opérationnel et correspond au pôle « Famille «  d’Idées Nation.

Le CAP Famille (entité programmatique) a vocation à compléter et enrichir les idées avancées, pour les transformer en propositions politiques.

Et, nous vous en donnerons prochainement des nouvelles.

Personne, au sein du Front National, n’envisage d’éviter le sujet familial.

Véritable marqueur électoral, tant vis à vis de nos soutiens historiques que des Français électeurs (qu’ils fussent issus de la gauche ou de la droite) : ce sujet fera l’objet de propositions fortes, muries avec Idées Nation et raffinées par le Cercle Fraternité.

N’en déplaise à nos détracteurs ou à ceux souhaitant se faire de la laine sur notre dos à l’occasion de cette présidentielle."

François MALAQUIN

Bureau de Louis ALIOT,

Député français au Parlement européen, Groupe ENL (Europe des Nations et des Libertés),

Vice-Président du Front National.

Posté le 22 juin 2016 à 08h27 par Michel Janva | Lien permanent

Elections : François Hollande et ses acolytes préparent manifestement des coups tordus

Dans Les 4 Vérités, Guillaume de Thieulloy revient sur l'organisation de primaires au PS et constate :

"[...] François Hollande a donc toujours de sérieuses chances d’être le candidat de la gauche le mieux placé à l’issue du premier tour de 2017. Cela lui suffira-t-il à gagner? Pour le moment, non. Mais les divisions à droite ne sont pas moins importantes qu’au sein du PS. Et, si la droite arrive en ordre dispersé, elle peut aussi ne pas être au deuxième tour.

En attendant, François Hollande et ses acolytes préparent manifestement des coups tordus, partant du principe qu’avec 11 % d’opinions favorables, il n’est pas possible de gagner « à la loyale ». L’imagination n’étant plus au pouvoir depuis longtemps chez les socialistes, on peut d’ores et déjà dire à quoi ressembleront ces coups tordus.

De toute évidence, il s’agira de « sauver la république » menacée par le « péril fasciste ». Nous avons eu, en ce sens, l’arrestation opportune d’un « terroriste d’extrême droite » en Ukraine. Nous avons eu aussi la déclaration troublante du patron de la DGSI, Patrick Calvar, annonçant à l’Assemblée que ses services s’intéressaient de plus en plus à « l’ultra droite » et s’attendaient à une « prochaine confrontation ». Chacun sait que les groupuscules violents sont largement infiltrés par des officines plus ou moins ragoûtantes et plus ou moins liées au pouvoir. Nul besoin d’être paranoïaque pour deviner ce que certains agents zélés pourraient faire pour donner à ces déclarations un tragique début de réalité...

On peut aussi relever la sorte d’attentisme qui entoure les déclarations d’Henry de Lesquen, président de Radio Courtoisie, qui a produit plusieurs déclarations ahurissantes en faveur du « racisme républicain » ou s’interrogeant sur la longévité des déportés. Or, au micro de Radio Courtoisie, bien des personnalités de droite se sont succédé. Comment ne pas penser que le pouvoir socialiste pourrait les mêler toutes dans un opprobre commun ?

Par ailleurs, depuis des mois, des activistes d’extrême gauche s’entraînent presque 24 heures sur 24 à la guérilla urbaine. Croit-on vraiment que ces « compétences » ne vont servir à rien ? Là encore, nul besoin d’être conspirationniste pour comprendre que ces centaines de militants ultra-violents (et bien identifiés, eux !) seront utilisées en cas d’accession de Marine Le Pen au second tour – et peut-être même en cas de victoire d’un candidat LR plus attaché aux convictions de droite qu’Alain Juppé. La situation est explosive. Et le président, naguère élu sur des promesses d’apaisement, jette de l’huile sur le feu, pour de méprisables raisons électoralistes..."

Posté le 22 juin 2016 à 07h40 par Michel Janva | Lien permanent

21 juin 2016

Lundi 27 juin 2016 : conférence de l'Abbé Grosjean à Nantes

Les AFC de Loire-Atlantique recevront l’abbé Grosjean à Nantes à l’occasion de la sortie de son livre « Catholiques Engageons Nous » le 27 juin 2016, à 20h30 à la Salle Festive Nantes Erdre, 251 route de St Joseph. Page de l'évènement.

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Posté le 21 juin 2016 à 17h35 par Marie Bethanie | Lien permanent

Qui veut stopper la GPA ?

La Manif Pour Tous sera attentive aux votes des députés qui ont une occasion historique de faire stopper le scandale de la GPA et des mères porteuses :

"Drapeaux géants et banderoles ont été déployés sur l'esplanade des Invalides lors d'un happening à 12h30 pour encourager les députés à adopter ces propositions de lois.

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Pour lutter contre la GPA (Gestation Par Autrui), les engagements pris par Manuel Valls le 3 octobre 2014, à la veille d'une forte mobilisation de La Manif Pour Tous, sont toujours restés lettre morte. Le Premier Ministre avait pourtant été très clair pour dénoncer le scandale d'une pratique indigne qui réduit l'enfant au rang d'objet et la femme à celui de moyen de production. Interdite en France, la GPA n'est toujours pas interdite aux Français qui peuvent passer commande via des agences qui facturent les enfants plusieurs dizaines de milliers d'euros, et parfois plus. Et grâce à la circulaire Taubira, les faux parents, c'est à dire les commanditaires ou clients, peuvent faire inscrire l'enfant à l'état civil français. Cette circulaire est donc un passeport pour le développement du commerce d'enfants. L'hypocrisie est énorme car si certains cherchent à rassurer l'opinion en expliquant que la GPA est interdite en France, elle demeure en réalité autorisée pour nos ressortissants."

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Ludovine de La Rochère déclare :

« La dignité des femmes et des enfants n'a pas de frontières ». « Ce qui est indigne en France l'est aussi dans les autres pays. C'est pourquoi, il faut se mobiliser pour obtenir l'abolition universelle de la GPA ».

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C'est ce qui est rendu possible avec les propositions de loi de Valérie Boyer et Philippe Gosselin qui seront soumises au vote des députés cet après-midi, vers 17h.

« La mobilisation pour la dignité des femmes et des enfants est au-delà des clivages politiques. Tous ceux qui refusent ce commerce sordide doivent aujourd'hui voter ces propositions de loi. Ceux qui prétendent être opposés à la GPA mais qui voteront contre ces textes ne seront que des hypocrites. Nous serons attentifs à leurs votes qui contribuera à faire prospérer les usines à bébés ».

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Des députés de la majorité, comme Bruno-Nestor Azérot, ont d'ores et déjà annoncé qu'ils soutiendraient ces propositions de loi.

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Hervé Mariton et Ludovine de La Rochère :

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Posté le 21 juin 2016 à 15h28 par Michel Janva | Lien permanent

Un soutien d'Alain Juppé doute de la sincérité des musulmans

Guénhaël Huet crée la polémique :

"Plusieurs milliers de personnes ont participé ce dimanche à une manifestation à Mantes-la-Jolie (Yvelines) à l'appel d'associations musulmanes pour soutenir la police après l'assassinat de deux fonctionnaires le 13 juin à leur domicile par le jihadiste Larossi Abballa. Devant l'entrée du commissariat, ceint de barrières métalliques pour contenir la foule, les dignitaires musulmans ont déposé une gerbe après avoir observé une minute de silence. La foule a ensuite applaudi en mémoire des fonctionnaires de police.

Un exemple de solidarité qui n'a pas convaincu le député Les Républicains (LR) de la Manche, Guénhaël Huet. Ce soutien affiché d'Alain Juppé pour la primaire de la droite de novembre prochain s'est publiquement interrogé sur la "sincérité" ou la "duplicité" d'une telle manifestation."

 Cette information anecdotique ne l'est peut-être pas tant que ça si on la rapproche du dernier sondage qui place pour la première fois Nicolas Sarkoy en tête devant Alain Juppé parmi les sympathisants de droite. Ce dernier a-t-il décidé d'envoyer quelques signaux en direction des électeurs de droite ?

Alain Juppé serait-il le lièvre, et Nicolas Sarkozy la tortue ? Pour la première fois depuis des mois, le maire de Bordeaux est dépassé dans les sondages par le président des Républicains, selon le baromètre Odoxa pour l'Express, France Inter et la presse régionale. Favori depuis qu'il a déclaré sa candidature, Juppé voit sa confortable avance fondre progressivement au fil des semaines. Une nouvelle donne qui pourrait modifier la stratégie de l'ancien Premier ministre"

Posté le 21 juin 2016 à 12h35 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (14)

Marine Le Pen ne peut gagner que contre un candidat de gauche

Cette analyse est une fois de plus confirmée par l'étude menée par BVA en vue de la présidentielle de 2017.  Image3

Les thèmes qui préoccupent le plus les électeurs français, et pas seulement ceux du FN, sont l'immigration, la crise des migrants et le risque terrorisme : les fondamentaux identitaires.

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Posté le 21 juin 2016 à 09h59 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (16)

Oz' ta droite publie son 1er baromètre patriote : des progrès à faire chez les candidats

ClYFOSHUYAANEop

Posté le 21 juin 2016 à 09h06 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

FN : gauche et droite s'affrontent sur Twitter

Lu dans Libération :

"D’un côté, Pascal Gannat (Pays-de-la-Loire), catholique et droitier ; de l’autre, David Masson-Weyl (Grand-Est), proche de Philippot. «Membre du FN depuis 1984, je considère que le FN est un parti de droite qui combat la gauche», juge le premier. «Vous n’avez toujours pas compris que gauche et droite ne signifiaient plus rien», rétorque le second. «Que faites-vous à part juger ce que vous ne comprenez pas, le pays réel ?» poursuit Gannat."

Posté le 21 juin 2016 à 07h35 par Michel Janva | Lien permanent

20 juin 2016

La candidature à la présidentielle fait désormais partie du plan de carrière de n'importe quel politicard

Une fois n'est pas coutume, bonne analyse de Patrice de Plunkett :

"Volte-face de Cambadélis : la semaine dernière, il s'apprêtait à modifier les statuts du PS pour en exclure la primaire ; depuis 48 heures il organise la primaire et François Hollande y sera candidat.

C'est l'ultime étape de l'enterrement de la Ve République. De Gaulle aurait voulu un chef d'Etat "au dessus des partis et des groupes d'intérêts", ancré pour sept ans (renouvelables) dans le suffrage populaire, donc capable de "voir à long terme"... Mais Chirac a inventé le quinquennat qui voue le pays à la foire électorale permanente, enferme l'élu dans le court terme, et le rive à l'investiture des partis. Aujourd'hui le déshonneur du mandat Hollande franchit un dernier degré dans l'avilissement de l'institution : mal vu des Français au point de ne pouvoir se représenter en 2017 par ses propres forces, le président redevient ce qu'il est - un petit politicien - et accepte de retomber au même niveau que la foule des autres petits politiciens, ses rivaux.

Combien seront-ils à la "primaire de gauche" ? Ce sera la bousculade. Tous les velléitaires seront là : Montebourg, Hamon, Rugy, Bennahmias, Girardin... Même Lienemann, qui ferait pourtant mieux de soutenir Mélenchon. Et l'on suppose que Hulot se tâte.

Bousculade aussi à droite : Fillon, Juppé, Copé, Le Maire, Mariton, Poisson, Morano, Lefebvre, Kosciusko-Morizet, Hammou, Didier, Myard, Guaino... Et d'autres arrivent, parmi lesquels Sarkozy.

Cohue ! Tous ceux qui "cuisent leur petite soupe, sur leur petit feu, dans leur petit coin", comme disait le Général,  se sentent obligés de briguer l'Elysée. La candidature à la présidence de la République fait désormais partie du plan de carrière de n'importe quel politicard. C'est la logique du quinquennat, le soubresaut d'un système épuisé (...)

Laissons la Cinquième se dissoudre. L'avenir est ailleurs."

Posté le 20 juin 2016 à 21h22 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (11)

2017 : Dominer est une chose, gagner en est une autre

Dans une tribune intitulée "Philippe, Nicolas et Marine, la France vous regarde", Jean-Pierre Lenoir espère une union des droites nationales :

"Ce n’est pas le système qui va mourir, monsieur de Villiers, mais vous et nous, Français de la première heure, et ce pays qui n’en finit pas d’agoniser dans des soubresauts pathétiques. À moins que vous ne décidiez de porter l’estocade avec d’autres (...)

Si, malgré toutes ses contradictions politico-philosophiques, le Front national est arrivé aux portes du pouvoir, c’est qu’il y a quelque chose de vrai et de solide dans son credo. Si ce n’était pas le cas, il y a longtemps qu’il aurait été balayé de la scène politique française. Vous avez prouvé, Philippe de Villiers, que vous étiez un guerrier car vous vous êtes battu jusqu’ici pour de nobles causes et vous avez eu le courage de vous mettre en marge du marigot de droite dans lequel vous avez fait vos premières armes. Cependant, cette marginalisation pourrait, demain, vous être fatale si vous ne vous décidez pas, au moment fatidique, à rejoindre le gros de la troupe pour l’assaut final. Se mettre au service de la France avec le panache qui vous sied si bien vous donnerait non pas une place de simple soldat mais, au contraire, un poste stratégique que vous sauriez, j’en suis sûr, honorer avec intelligence et grandeur…

Et vous, Nicolas Dupont-Aignan ? Crier « Debout la France », c’est bien, mais ne serait-il pas encore mieux que vous vous mettiez une fois pour toutes dans la tête que, assis sur vos principes, vous n’atteindrez jamais tout seul le but que vous vous êtes fixé ? Ni vous ni Philippe de Villiers n’arriverez jamais au pouvoir tout seul. Tous les Français de la droite nationale vous regardent, car ils savent que vous pouvez faire pencher la balance du bon côté en 2017, si vous laissiez vos chapelles d’intérêt sur le bord de la route des ego.

Et vous, Marine Le Pen ? Avez-vous déjà fait une place de choix dans vos rangs pour ces deux combattants de choc, s’ils se décidaient demain (mais pas après-demain) à rejoindre votre combat ? Existe-t-il, aujourd’hui déjà, des discussions en coulisses qui nous donneraient des raisons d’espérer la victoire pour 2017 ? Nous ne vous demandons pas de les révéler, si elles existent, mais nous vous demandons seulement de nous donner quelques signes encourageants de votre désir sincère de vous faire des alliés pour la grande empoignade de 2017.

Dominer est une chose, gagner en est une autre. Il ne faudrait pas se retrouver dans la même situation que ces équipes de rugby qui jouent dans les cinq mètres adverses sans jamais pouvoir franchir la ligne d’avantage et voir la victoire leur échapper, parce qu’il leur a manqué ce petit plus qui fait la différence…"

Posté le 20 juin 2016 à 21h12 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (11)

Des casseurs aux ordres du gouvernement ?

C'est la thèse soutenue par Philippe Darantière dans son intéressante analyse. Extrait.

Le deuxième niveau de cette manipulation vise les élections présidentielles. La retenue de la police pourrait bien s’expliquer parce qu’elle a pour but de laisser les casseurs s’entrainer. Il est à craindre que nous assistions à des grandes manœuvres en terrain libre, où le gouvernement, sciemment, laisse les milices d’extrême-gauche s’entrainer, s’aguerrir et perfectionner leurs tactiques. Conscient que le Front National sera un acteur majeur de la prochaine campagne électorale, le gouvernement préparer dès maintenant ses « tontons macoutes » à semer le chaos et provoquer la terreur. Il pourra, de cette manière, enjoindre l’opposition à se démarquer de la droite nationale, toute complaisance envers ses thèmes et son programme étant vouée à être dénoncée comme le sont aujourd’hui la CGT et les opposants à la loi Travail.

(...)

Les cibles de la manipulation peuvent varier, le scénario reste le même. Il s’agit seulement, pour le gouvernement, de le perfectionner jusqu’à l’ultime bavure qui lui donnera raison. Alors, le temps sera venu de rétablir l’ordre par une répression qui visera à l’éradication de la droite nationale. Les casseurs qui s’entrainent actuellement aux ordres du gouvernement auront bien joué leur rôle.

Posté le 20 juin 2016 à 18h42 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (18)

Avant de voter, tenir compte de certains enjeux qui engagent notre avenir de façon déterminante

Parmi quelques éléments de réflexion à l'approche des échéances électorales, le conseil permanent de la Conférence des évêques de France souligne l'importance que doit avoir le respect de notre identité :

"Pour favoriser un véritable débat national, la campagne électorale à venir devra éviter les risques de crispations identitaires tout en faisant droit au fait national : nos racines, notre culture, notre patrie avec son histoire, ses responsabilités et ses atouts, la place et l’importance du fait religieux et des religions."

En effet, avant de parler de projet de société, il convient de se demander qui nous sommes et d'où l'on vient.

Concernant le projet de société, nos évêques rappellent l'essentiel :

"La qualité humaine d’une société se juge aussi à la manière dont elle traite les plus faibles de ses membres : ceux qui sont laissés au bord du chemin de la prospérité, personnes âgées, malades, personnes handicapées… Nous ne pouvons être indifférents à aucune victime de notre société. Nous sommes responsables du respect de toute vie de son commencement à sa fin."

Difficile dons de souscrire à des lois qui autorisent le meurtre, comme l'avortement, la recherche destructrice d'embryon, l'eugénisme d'Etat, l'euthanasie...

Enfin, autre principe non négociable, la famille :

"La marginalisation d’un nombre croissant de familles, les mesures qui brouillent la filiation, celles qui favorisent les divorces et l’éclatement des familles sont payées très cher par leurs premières victimes : les enfants. On ne peut pas espérer faire progresser la cohésion sociale en négligeant son tissu nourricier qui est la cohésion familiale. Les liens entre l’éclatement des familles, l’échec scolaire, la marginalisation des jeunes, parfois jusqu’à la délinquance, sont avérés, même si nous ne souhaitons pas le reconnaître. Les travaux du synode des évêques sur la famille, repris par le Pape François dans l’Exhortation Apostolique Amoris laetitia (La joie de l’amour), rappellent combien une famille unie est une ressource pour l’avenir et une espérance pour le bien de tous."

Posté le 20 juin 2016 à 16h39 par Michel Janva | Lien permanent

Nicolas Sarkozy sera probablement le 14ème candidat des Républicains

En effet, le treizième candidat sera une candidate en la personne de Michèle Alliot-Marie qui devrait annoncer sa candidature à la présidentielle le 4 juillet prochain sans forcément passer par la case primaires, comme Henri Guaino.

Comme on sait désormais que le ridicule ne tue pas, la vraie question est donc : qui ne se présentera pas ?

Posté le 20 juin 2016 à 16h34 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (5)

Défaites de la gauche à deux élections départementales

Sur le canton de Niort-1, le binôme constitué de Romain Dupeyrou et Rose-Marie Nieto (divers droite), a remporté cette élection avec 53,41% des voix, devant Hermann Cadiou (PS) et Monique Johnson (EELV) à 46,59%. Sur ce même canton, lors du premier tour, le binôme Dupeyrou-Nieto était arrivé en tête avec 47,77% des voix, devant le binôme Cadiou-Johnson, crédité de 45,93%. Les candidats du Front national avaient été éliminés au premier tour avec seulement 6,3%.

Sur le canton de Niort-3, le tandem centre-droit Agnès Jarry-Guillaume Juin a remporté plus facilement ce second tour avec 59,19 % des suffrages exprimés, battant le binôme socialiste Désirée Roua et Nicolas Videau, crédité de 40,80% des suffrages. Sur ce même canton, le binôme FN avait obtenu 8,72%. 

La participation ne s'élève qu'à 22,53%. 

Ces deux partielles faisaient suite à l'invalidation des scrutins de 2015, qui avaient vu la victoire des candidats de droite, de seulement quelques voix: 18 voix d'écart sur Niort-1, 32 voix sur Niort-3. 

Posté le 20 juin 2016 à 07h16 par Michel Janva | Lien permanent

Canal Plus demande quelle part de responsabilité porte le FN...dans l'assassinat de Jo Cox

On s'y attendait. Réponse de Florian Phillipot (à partir de 14'40'') :

 

Le JT du Grand Journal du 17/06 - Avec Florian Philippot

Posté le 20 juin 2016 à 06h44 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (22)

19 juin 2016

La famille entre SIEL et FN : 5 questions à Karim Ouchikh

Le SIEL a organisé le 18 juin à Lyon un colloque sur la famille. Etait-ce l'occasion de lancer le collectif famille plusieurs fois annoncé et repoussé au sein du Rassemblement Bleu Marine ?

IMG_77381Un colloque sur la famille, organisé à Paris par Louis Aliot, sous l’égide du groupe Europe des Nations et des Libertés, avait été annoncé pour le mardi 21 juin prochain, manifestation à l’issue de laquelle un ‘‘Cercle Fraternité’’ devait être lancé. Ce cercle avait pour ambition, je crois, à être un espace de dialogue et de réflexion destiné à nourrir la réflexion de Marine Le Pen et du FN sur les questions concernant, entre autres sujets d’importance, la famille. Ce colloque a été annulé ces derniers jours et reporté à l’automne à une date officielle non encore fixée à ma connaissance. J’ai pris acte de cette décision en la regrettant cependant car elle retarde la mise en œuvre d’une initiative politique urgente qui est de nature à répondre, au moins partiellement, aux fortes attentes des Français sur ce sujet. Toutefois, Agnès Marion (un excellent responsable du FN pressenti pour diriger ce ‘’Cercle Fraternité’’) m’a assuré que ce cercle serait à l’œuvre à l’automne et que le colloque se tiendrait bien, probablement en septembre. Par ailleurs, j’ai appris que les travaux du CAP Famille, jusqu’alors réalisés au sein du FN à usage interne, seraient désormais diffusés auprès de l’opinion publique pour animer le débat national. Compte tenu de ces signaux positifs qui expriment en somme une bonne volonté du FN sur les questions liées à la famille, le SIEL a décidé de surseoir à la création de son propre Collectif Famille. J’ai toujours indiqué en effet que le Collectif Famille du SIEL serait crée subsidiairement, c’est à dire à défaut pour le RBM ou le FN d’en prendre l’initiative. En bonne logique, nous resterons donc attentifs à la création prochaine par le FN d’une structure dédiée à la question centrale de la famille.

Il est difficile de s'y retrouver dans les positions contradictoires sur les questions familiales. Tantôt on lit que l'abrogation de la loi Taubira reste un élément central du programme de Marine Le Pen, tantôt que le sujet est aussi important que la culture du bonsaï. Qu'en est il ?

Au vu des récentes polémiques, notamment après le parallèle douteux entre l’indispensable abrogation de la loi Taubira et la culture du bonsaï, une clarification politique s’impose en effet. C’est pourquoi je voyais d’un bon oeil l’excellente initiative de Louis Aliot d’organiser un colloque sur la Famille et de créer dans la foulée, ces jours-ci, ce ‘’Cercle Fraternité’’… Le problème reste donc en suspend. Pour ma part, je crois plus que jamais en la nécessité pour les forces qui soutiennent, comme le SIEL, la candidature de Marine Le Pen aux présidentielles de 2017 de prendre clairement position sur la question de la Famille : il s’agit clairement en effet d’un marqueur politique rassembleur qui est de nature, s’il est assumé franchement, à donner un signal puissant à tous nos compatriotes, mais notamment ceux qui ont le cœur à droite. Je rappelle que le SIEL a vocation jusqu’à présent à élargir à droite la base électorale de Marine Le Pen, en agissant donc en cohérence de ce côté-ci de l’échiquier politique : or les électeurs de droite seront déterminés, au moins en partie, à soutenir la candidature du chef de file frontiste que si les malentendus et incertitudes actuels sont appelés à être levés rapidement. D’où ma détermination à œuvrer calmement pour placer la question de la famille, qui est tout sauf ‘’clivante’’, au cœur de l’action politique du Rassemblement Bleu Marine dont le SIEL demeure, je le rappelle, une composante majeure.

Vous êtes l'un des seuls à lier le sujet de la famille avec le sujet de l'identité. Pouvez vous nous expliquer comment ces sujets se lient dans votre esprit ? 

Depuis sa fondation, le SIEL défend et assure la promotion de notre civilisation, laquelle est à présent doublement menacée, à la fois par l’idéologie matérialiste d’origine anglo-saxonne mais aussi par l’expansion anxiogène sur le sol européen d’un totalitarisme islamique conquérant et décomplexé. Dans ce cadre, je considère que la famille est sans doute la composante la plus importante de ce socle anthropologique d’essence chrétienne qui fonde largement notre civilisation. Dès lors, il nous appartient de préserver sans état d’âme notre modèle familial traditionnel qui fait l’objet depuis des décennies d’offensives menées plus ou moins ouvertement par les forces libérales-libertaires. Baisser les bras sur cette question identitaire, comme sur bien d’autres sujets, c’est au fond abandonner les repères qui structurent en profondeur et stabilisent notre société. En un mot comme en cent, sur ce sujet qui relève de l’identité profonde de la France, je refuse la démolition programmée de la cellule de base de la société qu’est la famille et, en œuvrant inlassablement de la sorte, je m’applique à la fois à préserver notre Bien commun mais aussi à déjouer cette insécurité culturelle grandissante qui tourmente tant de nos compatriotes.

Une partie importante de la gauche, de la droite "républicaine" et du FN fait le pari que les élections de 2017 se joueront sur les sujets sociaux et économiques. Vous pensez, vous, qu'elles se joueront au moins autant sur les questions identitaires au sens large. Pourquoi ?

La France est en proie à un crise d’identité sans précédent. Les repères qui structuraient notre inconscient collectif (autorité de l’Etat ; méritocratie républicaine ; Service national ; mariage hétérosexuel…) volent en éclat sous les coups de boutoirs d’une idéologie mondialiste libérale-libertaire qui vise à arracher l’individu de toutes ses appartenances naturelles. A quoi s’ajoute l’islamisation rampante des sociétés européennes dont les grands équilibres ethno-culturels s’effondrent sous nos yeux sous l’effet du Grand remplacement. Face à pareils défis anxiogènes, qui déstabilisent le rapport au monde de nombre de nos concitoyens, - surtout depuis l’avènement d’un chaos migratoire durable qui frappe notre continent depuis deux ans -, j’affirme depuis des années que la question identitaire est aujourd’hui devenue centrale en France et que celle-ci dominera largement les débats en 2017 avec une intensité au moins égale à celle qui s’attache aux autres sujets, économiques et sociaux, qui préoccupent les Français.

Pourriez-vous évoquer le colloque que le SIEL a organisé ce samedi à Lyon sur le thème de la famille ?

Image1Le SIEL est un parti politique actif qui s’emploie à poser un regard réfléchi sur toutes les questions qui agitent notre société, en privilégiant toujours une pensée tournée vers l’action. A Lyon, nous avons invité ce samedi, sous la houlette de Guillaume de Longeville, délégué territorial du SIEL, des personnalités indépendantes dont l’expertise est largement reconnue sur la question de la famille :

  • Béatrice Bourges (présidente de l’association Protection de l’Enfant);
  • Aude Mirkovic (présidente de l’association Juristes pour l’Enfant ; maître de conférence en droit privé),
  • Patrice André (avocat et président de l’association Promouvoir) ;
  • Isabelle Collin (porte-parole du collectif Les Antigones) 

ont pris tour à tour la parole devant un public à la fois varié et captivé. A l’issue des travaux de grande qualité de ce colloque, le SIEL a lancé son Appel du 18 juin pour la famille avec, en substance, une orientation principale (Réarmer la société française, politiquement et juridiquement, pour sanctuariser le modèle familial traditionnel) et quatre engagements politiques précis (Constitutionnaliser le caractère naturel et fondamental de la famille ;  Redéfinir le mariage comme l’engagement entre un homme et une femme ; Réaffirmer le droit des enfants à avoir un père et une mère ; Renforcer le rôle des parents comme premiers éducateurs de leurs enfants) ; ces orientations et objectifs politiques sont autant de balises idéologiques qui structureront en ce domaine l’action à venir du SIEL, une formation politique, située entre LR et le FN, qui ambitionne plus que jamais d’irriguer à droite la vie politique française.

Posté le 19 juin 2016 à 18h58 par Michel Janva | Lien permanent

18 juin 2016

Présidentielle : le PS organise une primaire en janvier 2017

Cette primaire sera ouverte aux alliés du PS : PRG, écologistes et à tous ceux qui soutiendraient la démarche.

Posté le 18 juin 2016 à 17h43 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

Gardez-nous de nos amis !

François Billot de Lochner épingle Valérie Pécresse, élue grâce à la récupération des voix des catholiques mais se déclare laïque, et qui, cerise sur le gâteau, finance la Gay Pride à hauteur de 25 000 € :

"Dans le terrible contexte dans lequel s’enfonce notre pays, le Conseil régional d’Île-de-France vient de prendre une décision fondamentale de redressement : accorder une subvention de 25 000 euros à la Gay Pride qui va se tenir à Paris… La France dérive, mais l’important est de soutenir la Gay Pride.

Le dit Conseil est présidé par la très versaillaise Valérie Pécresse, qui a su  habilement utiliser ses racines chrétiennes (qu’elle vient de renier publiquement) pour faire entrer dans son vaste filet électoral les catholiques de la région. Elle avait utilisé ses racines chrétiennes, mais de façon sélective, puisqu’elle avait déclaré, avant son élection, qu’elle ne reviendrait pas sur la loi Taubira pour une raison très simple : elle avait changé d’avis sur le sujet. Pour parler plus simplement, elle voulait également fait entrer dans ses filets la puissante communauté homosexuelle d’Île-de-France. Paris valait bien une parodie de mariage.

À l’époque, beaucoup d’entre nous avions manifesté publiquement notre désappointement devant les positions successives d’une femme réputée intelligente et structurée, mais qui, sur une problématique de changement de civilisation, était à la fidélité à ses idées ce que la girouette est au sens du vent.

Le proche entourage de la candidate, dont certains membres avaient exercé des responsabilités non négligeables dans l’organisation des puissantes manifestations anti Taubira, nous avait alors expliqué qu’il fallait savoir procéder à des accommodements, et qu’en tout état de cause, les innombrables subventions accordées à la grande armée des déconstructeurs seraient revues et supprimées. On allait voir ce qu’on allait voir !" [...]

[Lire la suite sur Liberté Politique]

Posté le 18 juin 2016 à 10h08 par Marie Bethanie | Lien permanent

17 juin 2016

Appel à la délation dans l'Académie de Nantes

Un lecteur nous envoie une copie des recommandations de l'Académie de Nantes aux professeurs correcteurs du bac, série ES/L.

Sujet bac 001 Sujet bacQu'est-ce que l'Académie a prévu comme sanction à l'égard des élèves soupçonnés de négationnisme ou de complotisme ? Des camps de redressement ? Y a-t-il une récompense prévue pour les délateurs ?

Posté le 17 juin 2016 à 21h26 par Marie Bethanie | Lien permanent

Un haut-fonctionnaire du ministère de la Justice mis en examen pour viol

Une info Europe1 :

"Un haut-fonctionnaire du ministère de la Justice, directeur d’un service, a été mis en examen mercredi pour viol, selon une information d'Europe 1. Le parquet de Bobigny a ouvert une information judiciaire.

Détention provisoire. Les faits se seraient déroulés le 1er juin, à l'issue d'un déjeuner de travail dans un centre commercial proche des locaux du ministère à Aubervilliers, déjeuner destiné à négocier une prestation de service entre le ministère et l'entreprise pour laquelle travaille la victime. 

Après un repas très arrosé, l'homme aurait agressé la victime dans les toilettes du restaurant. En garde à vue, il a nié totalement les faits. L'homme a été placé mercredi en détention provisoire."

Posté le 17 juin 2016 à 15h26 par Marie Bethanie | Lien permanent

Un policier refuse de serrer la main de François Hollande et de Manuel Valls

Un geste courageux pour dire le ras-le-bol des policiers privés de moyens depuis des années :

"Un léger incident s'est produit à l'occasion de l'hommage national rendu vendredi 17 juin à Jean-Baptiste Salvaing et Jessica Schneider, le couple de policiers assassinés lundi soir à leur domicile de Magnanville. Peu après un discours dans lequel la mémoire des "deux héros du quotidien" a été saluée, François Hollande a passé en revue les troupes de policiers qui assistaient à la cérémonie.

C'est alors qu'un policier en civil a refusé de serrer la main au chef de l'État, qui ne s'est pas attardé sur la situation et a préféré poursuivre le protocole. Dans la foulée, l'homme au costume sombre, qui se tenait sur des béquilles, a également refusé de saluer Manuel Valls, en lui faisant très clairement un signe de refus avec la tête. Mais contrairement à François Hollande, le Premier ministre n'a pas laissé passer cette attitude. Agacé, Manuel Valls s'est rapproché de lui d'un pas déterminé pour lui tenir tête et engager une discussion visiblement animée.

Selon plusieurs médias, notamment France 2 et BFMTV, l'homme en question dit avoir agi ainsi car il estime que "la police manque de moyens". Il affirme également protester contre les conditions de travail des forces de l'ordre.

À un journaliste de TF1, il a également livré le contenu de sa conversation avec Manuel Valls. "Il y a trop de problèmes dans la police. On en a ras-le-bol !", a-t-il ainsi déclaré au Premier ministre qui n'a, selon lui, pas écouté la fin de son explication."

 

Posté le 17 juin 2016 à 14h39 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (15)

16 juin 2016

Les "anti-système" au service du système?

C'est le sens de l'intéressante analyse de Pierre Lévy au sujet de "nuits debout", dont voici la conclusion.

Effacement des Etats-nations, tropisme mondialiste, défiance vis-à-vis des pays condamnés par l’Occident, mise en cause implicite du progrès… Dès lors que l’esprit des Nuits apparaît si peu subversif, et pour tout dire finalement très en phase avec l’idéologie dominante, on peut toujours souhaiter «un autre monde», en appeler – en vain, forcément – à la classe ouvrière, exhorter à une – improbable – grève générale… Les oligarques au pouvoir à Paris, Berlin ou Bruxelles ont encore de belles nuits devant eux.

 

Posté le 16 juin 2016 à 22h35 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (2)

Forte affluence à Paris contre la GPA

Joseph Thouvenel, vice président de la CFTC :

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Présence de Marion Maréchal Le Pen, député FN, et Karim Ouchikh, président du SIEL :

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Le député Jacques Bompard et Charles de Meyer :

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Le député Jean-Frédéric Poisson :

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Mme Bompard :

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Marion Maréchal Le Pen est intervenue au micro :

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Addendum : voici d'autres élus présents à cette manifestation.

  • Le député Philippe Gosselin face à Necker

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  • Catherine Lecuyer (adjointe au Maire du 8e), le député Yannick Moreau, Caroline Carmantrand (VP région Ile de France, adjointe Asnières)

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Le député Patrick Hétzel
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Posté le 16 juin 2016 à 21h59 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

L'arbre qui cache la forêt, ou comment se tromper d'ennemi

Stratediplo, dont nous avons évoqué les publications ici et , nous livre son analyse de la somme d'intelligence stratégique que vient de publier le ministre de la défense en exercice. Extraits

En quatre-vingts pages, ce "qui est l'ennemi ?" ne mentionne l'islam qu'une fois, au sujet de son expansion fulgurante il y a treize siècles. Il évoque pourtant une idéologie de ce Daech, qu'il appelle "djihadisme takfiriste" et à laquelle il attribue des ambitions eschatologiques, et dont la description en deux phrases rappelle à s'y méprendre l'islam tel qu'il a été codifié par son fondateur dans un manifeste clair et rigide traduit dans toutes les langues et illustré par près d'un millénaire et demi de pratique. Certes "djihadisme" est le néologisme à la mode permettant d'évoquer ce qui semble politiquement innommable, comme autrefois on vilipendait ceux qui faisaient l'amalgame entre marxisme, léninisme, trotskisme, nazisme, maoïsme, polpotisme et enverhodjisme, afin de fractionner les représentations (dont un professeur de politologie aurait eu du mal à expliquer les nuances à un philosophe voire à Marx lui-même) et d'interdire aux peuples la vision d'ensemble d'un collectivisme conquérant au niveau mondial. Djihadiste, cette nouvelle transcription de l'arabe moudjahidine, et djihadisme, cette adaptation francophonarde de l'arabe djihad, sont par contre cités à profusion dans cette désignation de l'ennemi, comme si celui-ci distinguait pour sa part entre les (chrétiens) dominico-communionnistes, mensuo-confessionnistes, messe-annuellistes et simples extrêmonctionnistes, voire les athées nés involontairement dans ce que l'islam appelle le domaine de la guerre. (...)
 
Si le gouvernement français ne veut pas reconnaître que c'est l'Islam qui est entré en guerre (et pas en 2013) contre le monde libre, il pourrait du moins faciliter l'étude psychologique et opérationnelle d'un ennemi générique présentant des traits communs caractéristiques découlant d'un manifeste millénaire, que le Septième Scénario appelle l'idéologie Emeraude.

 

Posté le 16 juin 2016 à 20h30 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (2)


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