29 avril 2017

Quand Macron donne directement des ordres à BFM

Posté le 29 avril 2017 à 19h02 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Vous avez le choix

Ainsi que l'explique Marion Maréchal Le Pen dans une lettre aux Vauclusiens dont voici un extrait :

Capture d’écran 2017-04-29 à 18.26.36

Posté le 29 avril 2017 à 18h28 par Michel Janva | Lien permanent

Des sympathisants LR adhèrent à Debout La France

Ce lecteur du Salon Beige écrit au responsable local DLF :

"Bonjour Cher Monsieur,

Dimanche dernier fût le Munich des « républicains ». Moins de deux minutes après la défaite François Fillon se prosternait devant la dictature socialiste et faisait allégeance à ceux-là même qu’il accusait d’être, via un « cabinet noir » , à l’origine de ce qu’il appelait un « coup d’état contre la démocratie ».

Ceux qui accusent aujourd’hui Nicolas Dupont Aignan de trahison et de collabos se sont tous soumis au dictat de la mediatico-socialisto bien pensance prônant justement un gouvernement de collaboration avec les LR et Macron (qui est soutenu par la sinistre Taubira, Cohn Bendit Cohn, Robert Hue et l’apprenti dictateur Emmanuel Valls).

 Ces gens qui n’ont de mot à la bouche que « De Gaulle » et qui s’auto – déclarent héritiers des résistants de la guerre de 1940 me dégoutent désormais car ils ne sont que l’humiliante image d’une France de l’abandon, de la corruption, de la trahison et de la capitulation. Le pire c’est que leur motivation unique est d’obtenir une pitance éventuelle par les fossoyeurs socialistes que représente Macron aujourd’hui.

J’admire le courage de Monsieur Dupont Aignan, d’être digne et droit dans les circonstances dramatiques que traversent notre pays. J’ai adhéré ce matin à Debout la France pour vous soutenir (à mon humble niveau) car vous savez parfaitement que depuis hier soir Monsieur Dupont Aignan vous  allez devenir l’aversion du système médiatico-politique et que vous allez rejoindre le camps des «  mauvais français » pour subir la haine, le mensonge, l’insulte de ceux qui essayent de sauver leurs fesses ( comme disait Marion Maréchal Le Pen).

Grâce à l’action et à la décision de Monsieur Dupont Aignan et de toute l’équipe de Debout la France le combat des capitulards est, à mon sens définitivement perdu. En effet je suis persuadé qu’hier soir sur France deux, un grand mouvement de résistance, ou plutôt, un grand « conseil national de la résistance patriotique » vient de se créer. Le 9 novembre 1989 le mur de l’est est tombé, le 28 avril 2017 le mur de la honte médiatico-politico -bienpensante française vient également de tomber." 

Posté le 29 avril 2017 à 18h21 par Michel Janva | Lien permanent

Macron n’est que le « produit » d’appel du mondialisme et des grands groupes financiers

De Philippe Maxence, directeur de L'Homme Nouveau :

ZZnn8k9N_400x400"[...] Macron n’est que le « produit » d’appel du mondialisme et des grands groupes financiers. Pierre Bergé, Xavier Niel, Patrick Drahi, Jacques Attali, sont parmi ses principaux soutiens. Leur agenda est simple : continuer à déréguler la société française, à l’ubériser économiquement tout en imposant une ubérisation morale avec l’ouverture à la marchandisation du corps. Il n’est pas exagéré de voir en Emmanuel Macron un « Hollande 2.0 » ; une nouvelle version plus attrayante et plus performante du social-libéralisme-libertaire. Libéral au plan économique et libertaire au plan moral, le tout placé le temps de la transition, sous la conduite de l’État, selon la bonne conception dirigiste du socialisme.

Soutenue par une bonne partie du petit peuple, Marine Le Pen aura du mal à faire le poids. D’abord parce que le système, ayant anticipé son score, a réagi pour éviter l’équivalent du Brexit ou de l’arrivée de Trump au pouvoir. Ensuite, parce que l’on ne gagne pas un second tour sans alliés politiques. Le Front national est électoralement le premier parti de France, mais il est seul. Sauf si les électeurs de Fillon et de Mélenchon décident de ne pas suivre les consignes de vote des appareils politiques. Dans l’état d’emprise médiatique dans lequel sont enserrés les Français, on voit mal comment les reports de voix seraient décisifs pour que la candidate du Front national l’emporte au second tour.

Que faut-il faire ?

Le véritable redressement de la France ne passera pas par une victoire électorale. Elle nécessite un véritable effort sur le long terme, une réforme intellectuelle et morale, de très grande ampleur. Est-elle possible ?

Qu’elle soit absolument nécessaire doit suffire pour travailler dans ce sens. Il est urgent de remettre de l’ordre dans les concepts, de se libérer de la fascination électorale qui repose sur l’opposition entretenue des Français les uns contre les autres. Un jeune philosophe vient à ce titre de publier un essai remarquable qui mérite que l’on s’y attarde. Dans Souveraineté et désordre politique, vaincre le nihilisme (Cerf, 208 p., 19 €), Guilhem Golfin s’attaque de front au concept de souveraineté dont il montre bien à la fois ce qu’il recouvre aujourd’hui comme réalités à défendre et d’ambiguïté en raison de ses origines modernes, clairement anti-chrétiennes. Le travail d’éclaircissement qu’il a opéré à ce sujet, en recourant à la fois à la philosophie classique et à la pensée chrétienne, évite de se laisser entraîner dans les fausses solutions générées par le système tout en préparant l’avenir. C’est un modèle du genre, véritable facteur d’espoir."

Posté le 29 avril 2017 à 15h39 par Michel Janva | Lien permanent

Mgr Rey : "Voter en conscience c’est ignorer les consignes du prêt-à-penser"

Posté le 29 avril 2017 à 15h22 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Macron renvoie les opportunistes LR

Dans un entretien au Figaro, Emmanuel Macron refuse toute coalition avec LR ou le PS s'il est élu président:

«Il n'y aura pas de coalition avec les deux grands partis existants, ni avec LR ni avec le PS. Mais dans les temps qui arrivent, il y aura une refondation de la vie politique qui verra des socialistes et des Républicains me rejoindre individuellement».

«Nous avons François Baroin, qui est l'un des responsables d'un parti qui fait 20% au premier tour de la présidentielle. Et il dit de manière absolument invraisemblable : moi je veux bien être Premier ministre d'Emmanuel Macron. Vous me direz, il a voulu être celui de Nicolas Sarkozy, il a voulu être ensuite celui de François Fillon, il voudrait devenir le mien. Il manifeste donc une vraie constance : la recherche de son intérêt personnel».

Les responsables LR devraient le savoir : c'est la gauche qui pose les conditions de la vie politique en France. S'ils refusent ces conditions, ils rejoignent alors la bête immonde.

Posté le 29 avril 2017 à 15h21 par Michel Janva | Lien permanent

"Associer le nationalisme à la guerre est terriblement réducteur, et même totalement faux"

Mise au point historique de Vincent Tournier, maître de conférence de science politique à l’Institut d’études politiques de Grenoble.

"Le nationalisme, c’est la guerre", ne cesse de répéter François Hollande, maintenant suivi par Emmanuel Macron. Cette convergence dans la condamnation du nationalisme n’est pas surprenante en ces temps d’intégration européenne et de montée du FN. Mais elle est malgré tout inquiétante tant elle témoigne d’une vision simpliste de l’histoire. Associer le nationalisme à la guerre est terriblement réducteur, et même totalement faux. La guerre est un phénomène ancien, sans doute éternel dans l’histoire humaine, alors que le nationalisme est très moderne puisqu’il émerge avec les Lumières et la Révolution française.

Le terme même de « nationalisme » date de 1798. A cette époque, les guerres sont d’ailleurs surtout attribuées à l’ambition des Princes et aux intérêts des castes dirigeantes, alors que les peuples sont vus comme sages et pacifiques. Aujourd’hui, le raisonnement a basculé : les élites sont vues comme une source de paix alors que les peuples sont considérés comme un problème. C’est un signe supplémentaire de la crise que connaît l’idée démocratique dans l’Europe contemporaine.

Mais réduire la guerre au nationalisme revient à ignorer que les guerres ont des causes multiples, variables selon les époques. Ces causes mêlent le pouvoir, l’économie, les intérêts, la religion. Le nationalisme n’est pas en lui-même un facteur de guerre : la Suisse ou la Finlande, pourtant très nationalistes, ne menacent personne. En fait, le nationalisme ne devient un facteur de guerre que lorsqu’il s’est accompagné d’une logique impérialiste d’expansion territoriale ou, surtout, sur une volonté de regroupement des minorités nationales éparpillées, comme ce fut le cas pour la guerre de 1914, laquelle avait davantage à voir avec l’impérialisme allemand qu’avec le nationalisme français.

Et puis, tout de même : comment peut-on sérieusement soutenir que le nationalisme c’est la guerre, alors que la France est aujourd’hui menacée par un phénomène (l’islamisme) qui se caractérise justement par la négation des nations au nom d’un projet d’unification universelle autour d’une communauté religieuse ? (...)

Les « nationalistes » remplacent les « fascistes » dans la détestation sociale. Le nationalisme, voilà l’ennemi. Or, le nationalisme n’a pas du tout les mêmes caractéristiques que le fasciste, notamment dans son rapport à la démocratie. Faire du nationalisme le mal absolu, c’est justement oublier que celui-ci a été la condition d’émergence de la démocratie moderne.

La démocratie ne peut en effet exister sans un demos, sans un peuple qui partage une langue, des valeurs, une volonté commune. Aujourd’hui, certains pensent qu’il est possible de créer une démocratie post-nationale. Or, c’est un pari pour le moins audacieux car rien dans l’histoire ne permet de justifier cette thèse. Les philosophes des Lumières en étaient même arrivés à la conclusion inverse, à savoir que les empires plurinationaux ne sont pas compatibles avec la démocratie car la coexistence de plusieurs peuples nécessite d’avoir un pouvoir central autoritaire. Le « Printemps des peuples » a précisément marqué la volonté d’émancipation des nations contre la prison impériale.

Faire du mot nationalisme le point de polarisation des clivages fait donc courir un risque majeur : celui de renier tout un pan de notre héritage démocratique. En somme, en voulant se débarrasser de ce qu’on tient pour la source de tous nos maux, on risque de jeter le bébé avec l’eau du bain.

Posté le 29 avril 2017 à 14h54 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Après avoir été gazés par Manuel Valls, nous serons trainés au tribunal par Macron

Communiqué d'On Ne Lâche Rien :

On-ne-lache-rien-propo-finaleLIGHT_reference"Il y a cinq ans se levait le plus grand mouvement social du quinquennat de François Hollande : La Manif Pour Tous. Depuis cette date, nous, militants engagés dans ce grand combat pour la famille et le mariage, n’avons renoncé à aucun de nos objectifs politiques : l’abrogation de la loi Taubira, l’interdiction de la GPA, la réservation de la PMA aux couples hétérosexuels, la suppression de toute référence à l’idéologie du genre dans les programmes politiques et éducatifs officiels…

Le 16 avril 2017, le candidat Emmanuel Macron a écrit une « lettre ouverte aux personnes LGBTI » dans laquelle il nous menace en ces termes : « Près de quatre ans après le déchaînement de réactions anti-LGBTI ayant entouré le vote de la loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples de personnes de même sexe, les blessures sont encore loin d’être pansées. (…) Ma priorité sera la lutte implacable contre les anti-LBTI dans toutes leurs dimensions. »

L’avertissement est explicite : après avoir été gazés par Manuel Valls, nous serons trainés au tribunal par Macron. La liberté d’expression, après avoir été foulée aux pieds sous Hollande, sera simplement supprimée sous Macron pour les défenseurs de la vie, de la famille et du mariage. La déclaration de guerre que nous adresse Emmanuel Macron est claire. Elle exige notre mobilisation à tous pour le faire battre dans les urnes. Face à l'alternative entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, la responsabilité que nous confère le combat mené pour la famille et le mariage nous impose de renoncer au « ni-ni ».

La défense de la civilisation française contre le mondialisme que revendique Marine Le Pen ne peut se passer de l'appui du million de français qui ont constitué la seule opposition réelle à François Hollande pendant son funeste quinquennat. Notre combat a représenté pour lui un tel coût politique que le vote de la loi Taubira l'a définitivement privé de tout soutien dans l'opinion publique, l'obligeant à écourter son mandat, puisque, depuis l'annonce de sa renonciation à être candidat, il n'exerce plus, de fait, aucun rôle politique en France. A l'heure où Emmanuel Macron semble oublier que le parti de François Hollande a perdu toutes les élections partielles, municipales, locales et régionales à la suite du vote de la loi Taubira, nous invitons tous les défenseurs de la famille et du mariage à utiliser le poids électoral qu'ils représentent pour le faire battre au 2ème tour de l’élection présidentielle.

Le premier tour a démontré que le clivage droite-gauche s’exprime aujourd’hui en termes de valeurs, selon deux conceptions de l'homme, du progrès et de la civilisation. Macron nous dirige vers la légalisation de l'euthanasie et de la PMA, la dépénalisation de la GPA et du transhumanisme, comme réclament les marchés transnationaux. Marine Le Pen, en assumant son opposition à la mondialisation financière, aura aussi la responsabilité de défendre la famille, le mariage, les soins palliatifs, la dignité de l'embryon et le respect de la vie humaine. Nous serons là pour y veiller. Pour tous ceux qui continuent de proclamer « On ne lâche rien ! », elle représente le seul vote cohérent avec notre combat."

Posté le 29 avril 2017 à 14h40 par Michel Janva | Lien permanent

Henri Guaino : "Emmanuel Macron représente ce que j'ai toujours combattu en politique"

Un tweet de Henri Guaino publié hier soir après l'annonce Nicolas Dupont-Aignan....

A suivre...

Posté le 29 avril 2017 à 14h38 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Pour soutenir Macron, tout est visiblement permis

On connaissait les journalistes engagés, ceux qui signent les pétitions des ministres comme Audrey Pulvar, ceux qui ne se cachent plus leur militantisme comme Ruth Elkrief, ceux qui débattent contre Marine Le Pen au lieu de questionner... On connaissait les présidents d'université qui utilisent les adresses mail des étudiants pour qu'ils votent Macron...

Aujourd'hui c'est un médecin influent qui relaie un courriel pro-Macron à tous les médecins des Hôpitaux de Paris :

"Oubliant déontologie et retenue, le Docteur Anne Gervais, infectiologue et vice-présidente de la commission méciale de l’AP-HP, a relayé un message du très médiatique professeur André Grimaldi, du Service de Diabétologie de l’Hôpital de la Salpêtrière, appelant à « faire barrage  au Front National » et à « voter pour Emmanuel Macron » à l’ensemble des médecins de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris. Et ce sur leur mail professionnel.

On imagine le scandale qu’aurait suscité ce genre d’initiative si elle avait été effectuée en faveur de l’autre candidate qualifiée au second tour de l’élection présidentielle, Marine Le Pen. D’autant que le poste occupé par Anne Gervais est un poste d’influence, puisqu’elle incarne les intérêts des médecins au sein de l’AP-HP et y défend leurs demandes et leurs besoins."

Les Français vont-ils ouvrir les yeux face à ces scandales contre la démocratie ?

Posté le 29 avril 2017 à 14h26 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Vends siège de parti pour rénovation intégrale

De jeunes élus LR mettent le siège du parti en vente sur le bon coin...

Le-bon-coin-5_5870089 (1)

Posté le 29 avril 2017 à 14h01 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Robert Ménard souhaiterait voir Philippe de Villiers à la tête d'un ministère régalien

Posté le 29 avril 2017 à 13h53 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Ruth Elkrief a refusé le "check passionnel" avec Marine Le Pen

Et oui, Marine Le Pen, vous n'êtes pas Emmanuel Macron...

Posté le 29 avril 2017 à 13h40 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Les banquiers d'affaire rigolent beaucoup des rémunérations déclarées d'Emmanuel Macron

Julien Rochedy aimerait que les journalistes enquêtent sérieusement sur le sujet :

Posté le 29 avril 2017 à 12h58 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

L'union des patriotes autour de Marine Le Pen n'est pas terminée

Rrr

Posté le 29 avril 2017 à 11h51 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Elue, Marine Le Pen nommera Nicolas Dupont-Aignan Premier ministre

Emmanuel Macron donnera-t-il le nom de son potentiel Premier ministre ?

Posté le 29 avril 2017 à 11h38 par Michel Janva | Lien permanent

2 mai : manifestation à Lyon contre Emmanuel Macron

Capture d’écran 2017-04-26 à 19.03.53

Posté le 29 avril 2017 à 10h03 par Michel Janva | Lien permanent

Le Front National a compté dans ses rangs de très nombreux résistants et déportés

Lu sur le site Languedoc Infos à l'heure où la seconde guerre mondiale revient sur le devant de la scène. Ce rappel permet aussi de comprendre pourquoi Nicolas Dupont-Aignan, en tant que gaulliste, n'est pas effrayé par un ralliement vers Marine Le Pen :

"Si le parti de Marine Le Pen est présenté régulièrement par ses adversaires comme un parti de « collabos », il ne faut pas oublier que le Front National a compté dans ses rangs, et depuis sa fondation, de nombreux résistants et déportés dont voici quelques noms célèbres :

HoleindreMaître Jean-Baptiste BIAGGI, avocat, ancien député de Paris, ancien conseiller régional de Corse, ancien maire de Cagnano (Corse), officier de la Légion d’honneur, Croix de Guerre 1939-1945, médaille de la Résistance.

Rolande BIRGY, ancienne de la JOC (1928), membre du Sillon catholique (1930), de la CFTC (1929) et du MRP (1945), résistante (Réseau Valette d’Osia), croix du Combattant volontaire de la résistance, Yad-Waschem (titre de « Juste » décerné par l’Etat d’Israël, en 1984), membre de SOS Tout Petits.

Jean-Charles BLOCH, Croix de Guerre, Président du comité des Français Juifs.

Roger BLOCH (Var), commerçant (ER), Croix du combattant 1939-1945, médaille des opérations de sécurité en Algérie, Reconnaissance de la Nation pour faits exceptionnels, ancien conseiller municipal de Toulon.

Nicole de BOISGUILBERT, médaille de la Résistance.

Claude BRABANT (Cher), ancien combattant, réfractaire au STO, évadé de France (1943), agriculteur-éleveur, maire (H) d’Annoix (30 ans), père de 7 enfants, chevalier du Mérite agricole.

Jean-Louis de CAMARET (Vaucluse), Médaille militaire, Croix de Guerre 39-45 avec citations, Croix du Combattant volontaire de la Résistance, ancien membre des réseaux de la France combattante et des FFI, médaille d’argent de la Ville de Paris.

Michel-de-camaret-1Michel de CAMARET, ambassadeur de France, député Front National au Parlement européen (1984-1987), Compagnon de la Libération.

Michel CARAGE, Commandeur de la Légion d’Honneur, Compagnon de la Libération, Croix de Guerre 39/45 (6 citations), Médaille Coloniale avec agrafes « AFL » « Fezzan-Tripolitaine » « Tunisie », Médaille des Blessés, Médaille des Services Volontaires dans la France Libre, Presidential Unit Citation (USA), Officier du Nicham Iftikar (Tunisie).

Colonel Maurice CATALAN (Charente-Maritime), certificat national d’appartenance aux FFI, père de 6 enfants, chevalier de la Légion d’honneur, officier de l’ordre national du Mérite, croix de guerre des T.O.E., croix du combattant et diverses décorations étrangères, candidat FN Cantonnales en 2004 à La Rochelle.

Roger CHADUC (Haute-Loire), retraité des finances, combattant volontaire de la Résistance, candidat FN Cantonnales en 2004 à Blesle.

Albert CHAMBON, ancien ambassadeur de France, grand Officier de la Légion d’honneur, médaille de la Résistance, ancien déporté.

Commandant CHALLE, Commandeur de la Légion d’Honneur (dix citations), pilote à Normandie-Niémen.

Capitaine de Vaisseau (H) Pierre CHESNAIS (Var), officier de la Légion d’honneur (6 citations), croix de guerre 1939-1945 et T.O.E., croix de la valeur militaire, croix du combattant volontaire de la Résistance, médaille de la Résistance, médaille des services volontaires dans la France libre.

Gilbert DEVÈZE, grande figure de la Résistance qui rejoint Londres en 1940, Ancien député européen Front National en 86.

Jacques DORÉ, Adhérent au Front National depuis 84, Membre du Comité Central, Secrétaire national aux français de l’étranger, Directeur de cabinet aux affaires étrangères, Croix de guerre, Médaille des Déportés, Médaille des Evadés, Croix du combattant de la Résistance, Croix de la France libre.

Pierre DUFOUR, Ancien Conseiller régional FN de Seine-Saint-Denis, engagé volontaire à la 2ème DB.

Ghislaine de FIQUELMONT, première Française entrée à Metz le 19 novembre 1944, dans les rangs du XXe Corp d’armée américain.

Edouard FONTANA (Val-de-Marne), président de Chambre (H) à la Cour d’appel de Paris, Croix du combattant volontaire de la Résistance, médaille de la France libre, candidat FN législatives 2002 et sénatoriales 2004 (Val-de-Marne).

Édouard FRÉDÉRIC-DUPONT, Croix de guerre 1939-1945, Médaille de la Résistance, Député (1986-88) sur la liste « Rassemblement national » conduite par Jean-Marie Le Pen.

Robert HEMMERDINGER, médaillé de la Résistance, médaille de la France Libre, Croix de guerre, Président du Comité National des Français Juifs, Ancien Conseiller Régional FN d’Ile-de-France (1992-1998), Commandeur de la Légion d’honneur, grand officier de l’ordre national du Mérite.

Roger HOLEINDRE (Seine-Saint-Denis), Membre fondateur du Front National, Vice-président du Front National, résistant, écrivain, grand reporter, ancien député de Seine-Saint-Denis, conseiller régional d’Ile de France, Médaille militaire, Croix de Guerre des T.O.E., croix de la Valeur militaire.

Robert JACOB dit LUZIE (Corse), officier ER, officier de la Légion d’honneur, commandeur de l’ordre national du Mérite, Médaille militaire, croix de guerre (10 citations).

Serge JEANNERET, Croix de guerre 1939-1945, Croix du combattant volontaire de la résistance. Fondateur du FN en 1972, il le quitte en 1975 pour devenir directeur de cabinet de Bernard Lafay, Ministre du gouvernement Chirac. Son épouse Germaine Jeanneret est candidate aux élections législatives de mars 1973 à Paris.

Augustin JORDAN (Paris), ancien ambassadeur, Commandeur de la Légion d’Honneur, Compagnon de la Libération, Croix de Guerre 1939-1945 (4 citations), Membre des premiers SAS, Military Cross (GB), Commandeur du Mérite Allemand.

Jacques LAFAY, Adhérent au Front National depuis 84, Membre du bureau politique, conseiller national à la santé, Officier de la légion d’honneur, Croix de guerre 39-45 ( 5 citations), Croix du combattant volontaire de la Résistance.

Robert LIMONDIN (Seine-Saint-Denis), ancien combattant 1939-1945, prisonnier de guerre (1940-1945) en Prusse orientale.

Francis MASSART (Gironde), combattant volontaire de la Résistance, interné-résistant, évadé, Croix de Guerre 1939-1945, chevalier des Palmes académiques.

Chef de Bataillon (H) Charles MET (Sarthe), ancien président du directoire de la Société laitière de Normandie, vice-président du Cercle national des Combattants, commandeur de la Légion d’honneur, croix de guerre 1939-1945 et des T.O.E., valeur militaire, Candidat FN législatives 1997 (2e circonscription Sarthe), Candidat FN Européennes 2004 (région ouest).

Jean NICOLET (Hauts-de-Seine), retraité de la Police nationale, conciliateur judiciaire (H) de la cour d’Appel de Paris, médaille d’honneur de la police nationale, Croix du Combattant 1939-1945, médaille commémorative 1939-1945.

Général Georges NOËL (Yvelines), de l’Armée de Terre, grand invalide de guerre, officier de la Légion d’honneur, Médaille militaire (1944), commandeur de l’ordre national du Mérite, croix de guerre 1939-1945, croix de la valeur militaire.

Professeur Jacques ROBICHEZ, professeur à la Sorbonne, chevalier de la Légion d’honneur, officier de l’ordre national du Mérite, croix de guerre 1939-1945, ancien président du Conseil scientifique du FN.

Professeur Pierre ROUTHIER (Haute-Marne), ancien élève de l’Ecole normale supérieure, professeur émérite de géologie à l’Université Pierre et Marie Curie, chevalier de la Légion d’honneur, Croix de Guerre 1939-1945.

Albert SAUVANET (Hérault), officier de cavalerie, ancien cadre supérieur des industries mécaniques et métallurgiques, officier de la Légion d’honneur (5 citations, 2 blessures), médaille des évadés, combattant volontaire de la Résistance, chevalier du Mérite agricole.

Lieutenant Colonel Marcel TIBERGHIEN (Nord), ancien de Jeunesse et Montagne (centre-école, maquis Renaud (Thollon) et CR6), puis Rhin et Danube, officier de l’ordre national du Mérite, Croix de Guerre 1939-1945 (2 citations).

Pierre TINSEAUX (Var), engagé volontaire 1939-1945, ancien de la division Leclerc, conseiller régional Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Pierre SAILLY, candidat aux municipales de Saint-Cyr-sur-Mer, ancien déporté à Buchenwald, le Struthof et Dachau.

Pierre SERGENT, Résistant dans le réseau Vélite-Thermopyles avant de rejoindre un maquis en Sologne, Ancien député Front National (1986-1988), Ancien officier.

Jean VALETTE d’OSIA, général de Corps d’Armée. Commandant du 27e B.C.A. de 1940 à 1942, chef militaire de Haute-Savoie en 1943 jusqu’à son arrestation en septembre 1943, évadé puis passé à Londres et Alger en 1944. Grand Croix de la Légion d’Honneur, Croix de guerre 14-18, T.O.E., 39-45., fondateur du maquis des Glières, Grand Croix de la Légion d’Honneur président du Comité de soutien à la candidature de Jean Marie Le Pen.

Docteur Pierre WEBER (Meurthe-et-Moselle), médecin, docteur en médecine, lauréat de l’Académie de médecine, ancien maire de Nancy, conseiller général de Nancy (de 1945 à 1970), membre honoraire du Parlement (1958 à 1978), ancien membre du Conseil de l’Europe, médaille de la Résistance, candidat FN aux régionales 2004 en Meurthe-et-Moselle.

Henri YRISSOU, Inspecteur Général des Finances honoraire, Commandeur de la Légion d’Honneur, Médaille de la Résistance."

Posté le 29 avril 2017 à 09h02 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Jacques de Guillebon : "Il est logique de soutenir Marine Le Pen qui a une vraie vision anthropologique"


Jacques de Guillebon : "Face au candidat de la... by bvoltaire

Posté le 29 avril 2017 à 08h31 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

La vision du mariage chez Macron : égoïsme et individualisme

Posté le 29 avril 2017 à 08h26 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Najat Vallaud-Belkacem pourrait être repêchée par Macron

On prend les mêmes et on...continue :

"Très investie dans la campagne de Benoît Hamon, tout comme le maire de Villeurbanne Jean-Paul Bret (PS), Najat Vallaud-Belkacem a dû faire la grimace en découvrant les résultats du candidat PS à Villeurbanne. Si Bruno Bonnell est investi pour En Marche, la ministre devra compter sur sa seule notoriété personnelle pour espérer se hisser au deuxième tour, alors que le candidat insoumis Laurent Legendre semble lui assuré d’en être.

Mais il se murmure qu’Emmanuel Macron pourrait faire une fleur à Najat-Vallaud Belkacem, qui dans ce cas respirera bien mieux dans le duel annoncé entre les représentants de Macron et Mélenchon."

Il faut dire que Najat Valaud-Belkacem a appelé à voter massivement pour Macron.

Posté le 29 avril 2017 à 07h43 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

28 avril 2017

Nicolas Dupont-Aignan soutient Marine Le Pen

Sur France 2, il déclare avoir signé avec Marine Le Pen un accord de gouvernement.

"La France est à la croisée des chemins. Je pense que Macron est un Hollande puissance 10". «Je ne veux pas donner la France à la Bourse de Paris, c'est à dire à Monsieur Macron»

"Marine Le Pen n'est pas d'extrême-droite, elle est gaulliste et je pense que des Républicains vont nous rejoindre." "Ceux qui ont échoué depuis 30 ans ont rallié Emmanuel Macron"

"Je ferai campagne avec Marine Le Pen. Il faut mettre fin à cette fracture absurde entre patriotes et républicains." "J'ai signé un accord de gouvernement avec Marine Le Pen, l'enjeu c'est de sauver la France".

C-hNMY5XcAAjc8X

Posté le 28 avril 2017 à 20h15 par Michel Janva | Lien permanent

Ne votez pas pour l'extrême-droite

Le Salon Beige a décidé, après un grand débat au sein du comité de rédaction, de se joindre à tous ceux qui appellent à résister à l'extrême-droite, contre le retour aux heures les plus sombres de notre histoire. Voyez plutôt :

Image1

Posté le 28 avril 2017 à 19h36 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (44)

«On peut être catholique et voter FN, je ne vois pas où est le problème»

Posté le 28 avril 2017 à 16h53 par Michel Janva | Lien permanent

Valérie Pécresse et NKM veulent exclure Christine Boutin...pour toucher le PCD

Leur vraie cible, c'est Jean-Frédéric Poisson :

"Valérie Pécresse veut un respect absolu du front républicain. La présidente de la région Ile-de-France (LR) demande à son parti d'exclure l'ancienne ministre Christine Boutin pour avoir appelé à voter en faveur de Marine Le Pen, dans un entretien au Figaro de ce vendredi. 

"Les Républicains doivent exclure tous ceux qui comme Christine Boutin appellent à voter pour le FN. C'est le pacte fondateur du parti. C'est une ligne rouge que l'on ne peut pas franchir", explique Mme Pécresse dans un entretien (...)  

Dans un entretien au Monde, Nathalie Kosciusko-Morizet indique également ce vendredi que son son parti doit "mettre un terme à [son] alliance avec la formation de Christine Boutin" (...)

L'UDI est également de la partie (de chasse?) :

"Le président de l'UDI Jean-Christophe Lagarde a souhaité jeudi l'exclusion des Républicains (LR) de Christine Boutin, qui prône un vote en faveur de Marine Le Pen, mais aussi de Sens Commun, qui refuse de choisir entre la candidate du FN et Emmanuel Macron. (...) 

"Deuxième exemple : Mme Boutin qui est la présidente d'honneur du Parti Chrétien Démocrate et qui appelle à voter pour Marine Le Pen, ça veut dire qu'elle est exclue des Républicains ? En tout cas je le souhaite. Et M. Poisson qui est le président de ce parti doit se positionner clairement"

Posté le 28 avril 2017 à 16h33 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Whirlpool : La Pologne accuse Emmanuel Macron de populisme

Macron pris en flagrant délit de mensonge ou l'arroseur arrosé. Il est impossible d'être européiste et sauver Whirlpool comme l'expliquait Asselineau :

"Varsovie a qualifié de "malvenue" la déclaration d'Emmanuel Macron en faveur de "sanctions" européennes contre la Pologne, tandis qu'un haut responsable l'a accusé de "populisme à l'état pur".

"Nous ne sommes pas d'accord pour que la Pologne soit utilisée ainsi dans la campagne électorale en France", a déclaré le porte-parole du gouvernement polonais Rafal Bochenek dans la nuit de jeudi à vendredi, à l'agence nationale PAP.

Emmanuel Macron avait auparavant évoqué, dans une interview au quotidien régional La Voix du Nord, d'éventuelles sanctions contre la Pologne dans le contexte de la délocalisation d'une usine Whirlpool d'Amiens (Nord) à Lodz, qui doit conduire à la mise au chômage de quelque 290 ouvriers français (...)

"C'est du populisme à l'état pur", a de son côté asséné le vice-ministre des Affaires étrangères chargé des affaires européennes Konrad Szymanski. "Jusqu'à présent Emmanuel Macron flétrissait Marine Le Pen comme la méchante qui met en doute le sens de l'intégration européenne", a dit le dirigeant sur la radio publique. Mais, par ces déclarations, "il montre que dans ce cas précis il est difficile de voir une différence entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron, qui se présentait jusqu'à maintenant comme un candidat éminemment pro-européen", a-t-il ajouté.

Posté le 28 avril 2017 à 16h22 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Emmanuel Palmade

Posté le 28 avril 2017 à 16h20 par Michel Janva | Lien permanent

Pris de panique, le système politico-médiatique fait appel à Hitler pour faire élire Macron

Contrairement à 2002 où les manifestations contre le "péril fasciste" s'étaient multipliées, c'est calme plat en 2017 où même les étudiants préfèrent manifester contre Le Pen mais aussi contre Macron. Le système ressort donc les vieilles ficèles montrant ainsi toute la pertinence de la loi de Godwin :

Emmanuel Macron se rendra donc à Oradour-sur-Glane et il n'est pas difficile d'imaginer le parallèle qu'il fera avec une voix grave et la gorge serrée.

Bertrand Delanoë compare sans aucun état d'âme la progression de Marine Le Pen à l'arrivée au pouvoir de Hitler en 1933. Il commet d'ailleurs une énorme erreur historique en prétendant qu'Hitler a été "élu par le suffrage universel" alors qu'il a été nommé chancelier...

Image2Et le plus ridicule et honteux, c'est cet article du Lab d'Europe 1 qui explique que la séance vidéo où Marine Le Pen sur le bateau de pêche essaye de rappeler un dauphin observé par Gilbert Collard est un appel du pied...aux néonazis. L'article est tellement ridicule que la Lab l'a supprimé. Malheureusement pour eux, internet en a gardé des traces :

"Si cette séquence était en fait un gros clin d'œil à l'extrême droite ? De ce côté de l'échiquier politique, le dauphin n'est pas qu'un animal. Pour certains initiés, il renvoie également à… Adolf Hitler.

Explication : pour certains, le cétacé est un clin d'œil caché au Führer, surnommé par ses *admirateurs* "Tonton Dolfi". Adolf -> Dolfi -> Dauphins."

Ils sont complètement tarés...

Image2

Posté le 28 avril 2017 à 16h08 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Nouveau scandale dans l'affaire Théo : l'Etat aurait financé l'islamisme

La justice soupçonne l’existence d’un véritable système familial d’escroquerie aux aides d’Etat. Le 10 avril, l’administration a effectué un signalement auprès du parquet de Paris concernant une association domiciliée dans le XVIIIe arrondissement de la capitale dans laquelle apparaît en sous-main Michaël Luhaka, 33 ans, un des frères de Théo. Essence de la réussite, qui est « spécialisée dans le secteur des organisations religieuses » a recruté seize emplois d’avenir en Ile-de-France depuis février, pour lesquels les aides d’Etat aux contrats ont été suspendus dès signalement. 

Les policiers avaient découvert qu’une association domiciliée à Aulnay et dirigé par Michaël Luhaka aurait reçu, entre janvier 2014 et juin 2016, 678 000 € de subvention d’Etat, dont 170 000 € directement virés sur les comptes de huit membres de la famille et 80 000 € retirés en liquide. Théo a perçu à lui seul 52 000 €. Un flux inexpliqué. Plus de cent réquisitions bancaires ont été effectuées par les enquêteurs dont beaucoup sont encore en cours d’analyse. Actuellement, les policiers auditionnent les salariés lésés les uns après les autres.

L’alerte à propos de l’association Essence de la réussite aurait été donnée par la comptable. Selon elle, l’association qui prône « un retour à l’islam véritable » aurait recruté au total une trentaine d’emplois d’avenir.

Posté le 28 avril 2017 à 16h00 par Michel Janva | Lien permanent

Garçon Magazine soutient Emmanuel Macron

C'est "1er média d'actu gay parlant de l'actualité LGBT au travers de vidéo gay et de photo gay" selon leur site. Le choix de leur couverture n'est pas vraiment apprécié par l'équipe de campagne de Macron et la direction s'est fendue d'un communiqué :

"Nous tenons à préciser que notre couv' avec Emmanuel Macron n'a aucun rapport sur notre dossier "Coming-out"

C-fXllRXUAACDy8

 

Posté le 28 avril 2017 à 15h45 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Pour Michel Onfray, Benoît Hamon a gagné la primaire du PS pour ouvrir la route à Macron

Après avoir dénoncé l'européisme obligatoire, Michel Onfray déclare que les urnes du PS ont été bourrées lors de la primaire pour faire élire Benoît Hamon, le candidat qui a permis de faire fuir les électeurs du PS vers Emmanuel Macron :

Posté le 28 avril 2017 à 15h42 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

Macron : "Je veux un large rassemblement, de Jean-Yves Le Drian à Xavier Bertrand"

16033520-macron-inclut-xavier-bertrand-dans-son-large-rassemblement-face-au-fnComme Christian Estrosi (LR), Xavier Bertrand renvoie donc l'ascenseur à la gauche qui l'a élu président de région et a lancé un appel à voter Macron. Ce dernier le remercie en l'incluant dans son projet de rassemblement :

"J'aurai un gouvernement et une majorité parlementaire élargis: être élu face au Front national, ce n'est pas comme être élu face à un autre candidat. Je me fiche des clans. Les chapelles ne m'intéressent pas. Je veux un large rassemblement. De Jean-Yves Le Drian à Xavier Bertrand, il y a une vraie cohérence" (...)

Ni Xavier Bertrand, ni Christian Estrosi, ne peuvent dire autre chose aujourd'hui : ils savent que s'ils échouent dans leur région, la prochaine fois celle-ci sera gérée par le Front national. Ils savent aussi qu'ils doivent leur élection à un Front républicain

Xavier Bertrand, qui voulait faire de la politique autrement, respecte donc son engagement en trahissant ses électeurs de droite et en courant derrière un éventuel poste ministériel... Cette "droite" est pitoyable.

Posté le 28 avril 2017 à 15h37 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Le véritable extrémisme n’est pas là où on le croit

Contribution d'un lecteur du Salon Beige :

Unknown-25Nous sommes dans une société où l’extrémisme est de plus en plus insupportable et sans limites. Mais il n’est pas là où le système le dit. Il faut calmement mais résolument inverser la tendance. Que ce soit dans le domaine économique, où les libertés légitimes sont bafouées, dans le domaine des mœurs, voyez ce que l’on enseigne à nos enfants à l’école. ; en matière de politique étrangère où nos gouvernants se permettent d’intervenir dans la vie d’États souverains ; ces mêmes gouvernants qui bafouent allégrement la démocratie à laquelle ils font sans cesse référence. Démocratie méprisée aussi par le contrôle des media et des instituts de sondage. Ça fait maintenant trop d’années que toute une clique s’acharne en toute impunité à déconstruire la France. Idéologie du genre, immigration-invasion, préférence pour les criminels contre les honnêtes citoyens. Il faut déconstruire les déconstructeurs. Tous les électeurs doivent ouvrir les yeux, et avec courage considérer les faits et participer au relèvement de la France, d’abord par leur vote le 7 mai.

Stop aux situations extrêmes en économie. Savez-vous que nous sommes depuis plusieurs années dans un monde d’intérêts négatifs ? Bonjour le respect du patrimoine et de l’épargne et des règles élémentaires de fonctionnement de l’économie. Pas besoin d’un Master 2 dans cette matière pour s’étouffer. Mais Macron et ses brillants économistes, qui viennent, y compris celui qui les dirige, du cabinet de F. Hollande, n’en sont pas gênés. Maurice Allais, a montré, prouvé, expliqué, démontré, sans être jamais réfuté, les mensonges du laisser-fairisme mondialiste qui profite premièrement aux multinationales ou firmes a-nationales (comme les nomme Philippe de Villiers). Allais, Nobel d’économie a démontré la nécessité d’un protectionnisme raisonnable, ou intelligent comme le qualifie Bernard Monot, conseiller économique de Marine Le Pen. Car cette politique laisser-fairiste, sans aucunes limites, a fait qu’à partir du moment où elle a été appliquée, non seulement notre industrie a cessé de créer des emplois, en moyenne 50 000 par an, mais elle en a perdu chaque année en moyenne le même volume ! Tout ce chômage, toute cette pauvreté, toute cette souffrance au travail, tout ça pour les seuls intérêts des multinationales ? Si ce n’est pas de l’extrémisme, qu’est-ce que c’est alors ? Et la situation de l’agriculture, vous la trouvez normal ? Que tant d’agriculteurs en arrivent à se suicider…. Avec un taux multiplié par trois en 2016. Mais est-ce que ça ne devrait pas faire partie des toutes premières préoccupations d’un gouvernement ? S’assurer de la bonne santé du monde agricole, parce que c’est lui qui nourrit la population. Et le partage de la valeur ajoutée dans l’entreprise ? N’y a-t-il pas là une situation extrême ? Il faut que l’effort, le mérite, soient récompensés, généreusement. Mais dans la limite du raisonnable. Car il faut, ne serait-ce que d’un strict intérêt économique que les consommateurs puissent consommer pour alimenter la machine, de plus intervient une question de justice. On doit pouvoir vivre dignement de son travail. H. Ford, le patron américain estimait dans les années 30 que le revenu des patrons ne devait pas être plus de 40 fois celui des salariés les moins payés. C’est déjà un bel écart. En 2013 en France c’est 354 fois, pour les patrons du CAC 40, soutiens sans failles de toute la clique mondialiste, pas pour les patrons d’entreprises de 20 à 49 salariés, environ 5 fois, ni ceux qui ont de 50 à 249 salariés où c’est environ 14 fois. C’est beaucoup, mais peut-on parler de graves excès ? Ne parlons pas des politiques monétaires dites « accommodantes » ou « non-conventionnelles ». A ça non ! Elles ne sont pas conventionnelles. Et quand il va falloir payer l’addition, la note non plus ne sera pas conventionnelle ! Mais quand l’argent coule à flot pour les banques, il n’y a pas un radis pour les retraités, ni pour entretenir les routes, notre patrimoine, nos ouvrages d’art. Pas un kopek pour les Français dans le besoin, mais on ouvre des châteaux pour accueillir des migrants, l’État achète des hôtels pour les mêmes raisons. Et demain ? Eh bien, on logera ces migrants chez l’habitant avec la politique que Macron défend ? Ce n’est pas de l’extrémisme ça ? Et pourtant, les Français sont écrasés de charges de toutes sortes, d’impôts. En 2016 nous avons travaillé 207 jours pour payer cela, ce n’est qu’à partir du 26 juillet que les Français ont travaillé pour eux. Stop !

Images-5La démocratie subit des attaques extrêmes. J.F Revel, dans la « Connaissance inutile », insistait sur cette évidence : la qualité de la vie politique dépend de la qualité de l’information. Aujourd’hui, en France, 7 milliardaires contrôlent 95% de la production journalistique. Dont M. Drahi qui possède, BFM-TV, RMC, l’Express etc., en plus certains de ces milliardaires et d’autres membres de la caste possèdent les instituts de sondage. Comment s’étonner du traitement médiatique réservé aux voix qui ne rentrent pas dans ce système ? Considérez les SMS de Serge Dassault, fabriquant d’armes, (il en faut aussi…), justifiant le boycott de Dupont-Aignan par le Figaro. En 2005 les Français disent très clairement non au projet de constitution européenne, la clique, qui n’est ni de droite ni de gauche, mais qui est aux ordres du mondialisme, UMP-PS-Modem etc. s’est arrangée pour le faire passer.

Les mœurs : Luc Châtel a ouvert les portes de l’idéologie du genre à l’école, sous Sarkozy et Fillon. Najat Belkacem s’en donne à cœur joie. Malgré l’opposition massive des Français, et de beaucoup de personnes homosexuelles, Hollande, Valls, Taubira ont imposé le mariage dit  « pour tous ». Pierre Bergé, un des propriétaires du Monde a déclaré : « louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras à l’usine, quelle différence ? » . Si on quitte l’usine pour en revenir à l’école, on s’aperçoit que le scandale du sexe et de la pornographie dans les livres scolaires obligatoires s’étend dans le silence des parents d’élèves, des associations de parents et des autorités religieuses. Il touche tant les écoles publiques que l’enseignement catholique. Et si on se penche sur les standards pour l’éducation sexuelle de l’OMS, que Najat Belkacem s’emploie à mettre en œuvre, on découvre entre autres choses pourquoi il faut « commencer l’éducation sexuelle avant l’âge de quatre ans » (p. 35), que l’on doit enseigner aux enfants de 0 à 4 ans : « la reproduction » (p. 38), « la masturbation » (idem), « le plaisir lié à un contact physique », les « identités sexuelles » (p. 39). Vous ne le croyez pas ? Visitez ce site . Où est l’extrémisme ? Bienvenue dans le monde réel. Bienvenue dans le monde, UMPS de Macron et de Jacques Attali son mentor, qui est convaincu qu’il y aura un jour un gouvernement mondial. Où « pour fuir la précarité, les citoyens voudront se distancier de la réalité quotidienne. Les industries de la distraction (sport, tourisme, …mais aussi commerce sexuel et drogues) sont donc promises à un bel avenir.[1] » Nous sommes prévenus !

L’État : sous couvert de lutter contre l’étatisme, ce qui est une bonne chose, ce qui est un combat nécessaire, nos gouvernants, depuis des années, travaillent à démolir l’État. Normal, les mondialistes le veulent. Mais quand il n’y aura plus d’État français pour incarner le pouvoir et défendre le bien commun des Français, que se passera-t-il ?  A force, toujours moins d’État, ça n’aboutit pas à l’anarchie ? Ou bien, peut-être pire encore, le gouvernement mondial de Macron-Attali.

Comme Bruno Gollnisch ou Marine Le Pen le remarquent, sur tous ces sujets, Macron est un danger civilisationnel. Aristote pose que pour connaitre le bonheur, l’homme doit cultiver quatre qualités : courage, tempérance, justice, prudence, car « qui redoute jusqu'au vol des mouches dans l'air ; qui se livre à tous les excès du boire et du manger ; qui, pour le plus vil intérêt, tuerait ses meilleurs amis ; qui s'avère aussi dépourvu de raison que les enfants et les furieux » ne peut être heureux. Oui, il est temps que les Français, sortent du faux confort de la société de consommation où ils se sont laissé enfermer. Qu’ils regardent et analysent avec lucidité la situation. Qu’avec courage ils prennent la décision de redresser à partir du 7 mai la France. Pour qu’elle soit demain, encore plus belle qu’elle ne l’a jamais été. C’est possible. C’est notre devoir vis-à-vis des générations futures.

[1] Hors-série Capital – Mai 2007 – Page 114

Posté le 28 avril 2017 à 15h01 par Michel Janva | Lien permanent

On voit au travers des ralliements à Macron, se reformer le front parlementaire utilisé par Sarkozy pour contourner le résultat du référendum

Le G21 est un cercle de réflexion qui regroupe d’anciens hauts fonctionnaires, entrepreneurs et économistes, ayant exercé des responsabilités autant dans le secteur public que privé. Jean-Pierre Gérard, président (photo), Jean Hernandez vice-président, Henri Conze vice-président, Christian Després trésorier, Jacques Aurin secrétaire général, publient cette note :

Unknown-24"La plupart des commentaires sur le premier tour de l’élection présidentielle font référence à une opposition droite gauche. Il apparaît à l’évidence que le véritable enjeu organisé pour le deuxième tour correspond à la partition du corps électoral entre les eurolâtres, qui ne vivent que pour la suppression de la souveraineté française dissoute dans une Europe fédérale et antidémocratique, et les patriotes qui souhaitent que l’Europe soit construite sur des critères respectant mieux la volonté des peuples. Ce débat depuis le refus de la constitution européenne au référendum de 2005, est toujours sous-jacent dans toutes les consultations électorales. Aujourd’hui encore, on voit au travers des ralliements à E. Macron, se reformer le front parlementaire utilisé par Nicolas Sarkozy pour contourner le résultat du référendum.

Dans ces conditions, et vu le peu de clarté des propositions du candidat Emmanuel Macron, on ne peut s’en tenir qu’aux seules déclarations réelles et fermes qu’il ait faites. C’est-à-dire, sa vision de la France et ses souhaits pour l’Europe.

Emmanuel Macron souhaite représenter son pays. La première chose qu’il devrait faire serait d’en être fier, et d’assumer toute l’histoire de notre pays avec les bons et les mauvais côtés. Malheureusement, fidèle à son maître François Hollande, il continue sur la repentance qui ne mène à rien et qui nous rend méprisables.

Nous ne pouvons souhaiter voter pour un homme qui en Algérie a déclaré que la France avait commis avec la colonisation, un crime contre l’humanité. En premier lieu, les crimes contre l’humanité ont une définition bien précise, qui ne correspond pas à ce que la France a fait en Algérie depuis 1830. En deuxième lieu, s’il y avait eu crime contre l’humanité la population de l’Algérie depuis 1830 jusqu’à aujourd’hui ne serait pas passée de 1 million à 11,7 millions en 1962. Et enfin, une telle attitude irresponsable rend encore plus difficile l’intégration des populations algériennes et maghrébines et les rend toujours plus exigeantes.

Nous ne pouvons pas voter pour quelqu’un qui n’est pas fier du pays qu’il souhaite représenter.

Emmanuel Macron sur l’Europe, a dit clairement qu’il voulait une Europe supranationale. C’est exactement ce qui a été refusé par référendum en 2005. Il est quand même effrayant de penser que des personnalités qui se disent démocrates, imposent depuis maintenant 12 ans une construction qui a été refusée par référendum, et dont on voit aujourd’hui encore plus la nocivité. La construction européenne doit être autre chose, et faire le plus grand cas de la volonté des peuples.

Sur tous les autres sujets, économiques, sociaux, culturels, Monsieur Macron, est d’accord avec tout le monde, c’est-à-dire avec personne. Monsieur Macron a eu pendant pratiquement quatre ans d’importantes responsabilités économiques, auprès de Monsieur Hollande, pendant lesquelles les Français se sont dramatiquement appauvris.

Nous ne pouvons pas voter pour un homme dont toute l’action est antidémocratique et contraire aux souhaits de la population.

Enfin on nous vante la jeunesse du candidat. Ce qui est vrai sur l’État civil, mais faux dans la réalité. Emmanuel Macron est un vieux jeune, ses soutiens sont dans la vie politique depuis 40 ans et ce sont les mêmes qui n’ont comme ambition que de détruire la France.

Le G21 est fier de notre pays. Nous refusons de le voir sombrer. Le score du premier tour a été obtenu par des manœuvres plus sordides les unes que les autres, que jamais Monsieur Macron n’a dénoncées. Nous avons une autre idée de la responsabilité politique, et nous refusons de cautionner de telles méthodes.

Le seul conseil que donne le G21, est de ne pas voter Emmanuel Macron."

Posté le 28 avril 2017 à 14h23 par Michel Janva | Lien permanent

Vente d'Alstom : Emmanuel Macron pris en flagrant délit de mensonge

Posté le 28 avril 2017 à 10h43 par Michel Janva | Lien permanent

« Macron est le candidat des milliardaires »

Selon les sociologues du CNRS Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, la « guerre de classe » menée par la bourgeoisie risque de se durcir en cas de victoire d’Emmanuel Macron. Le couple analyse (avant le 1er tour) pour Politis la trajectoire d’Emmanuel Macron,

« mandaté par la classe dominante pour donner un grand coup de balai sur les divisions politiques, qui paralysent les intérêts de l’oligarchie ».

Posté le 28 avril 2017 à 09h35 par Michel Janva | Lien permanent

Emmanuel Van Damme

Posté le 28 avril 2017 à 09h00 par Michel Janva | Lien permanent

Ils préfèrent conserver leur patrimoine et leurs intérêts économiques plutôt que de défendre la France

Le philosophe Thibaud Collin répond à l’éditorial d’Alexis Brézet, patron du Figaro :

Lefigaro-cover-24-04-17"Comment comprendre que quelqu’un qui a tenu une ligne si courageuse sur les questions dites « sociétales » notamment au moment de la loi Taubira, appelle à voter Macron, chantre de la PMA pour toutes et mol adversaire de la GPA, comme l’a rappelé l’autre jour Sylviane Agazinski dans ce même journal ? Comment peut-il refuser de voir que ce deuxième tour pose une question de civilisation et non pas d’abord de simple politique économique ? Ai-je mal lu ?

Les noces du Figaro

Je relis : « Bien sûr, entre la grippe et le choléra, entre la poursuite du déclin hollandais et la catastrophe immédiate – politique, sociale et financière – que serait une sortie unilatérale de l’euro, le choix va de soi. Le projet économique de Marine Le Pen est suffisamment insensé pour dissuader de voter pour elle quiconque serait tenté de le faire pour d’autres raisons.» Alexis Brézet étant certainement un homme d’honneur, doué d’honnêteté intellectuelle, il ne peut être déterminé par des intérêts de carrière. Alors, comment comprendre ce qui m’apparaît être une grave incohérence intellectuelle et morale ? Je continue à chercher. Est-il attaché à ce point à François Fillon qu’il veuille suivre à tout prix sa consigne de vote ?

Alexis Brézet tance pourtant sans ménagement le candidat défait qui s’est révélé, somme toute, un vrai chiraquien en appelant à voter pour son adversaire encore hier honni: « Ne nous y trompons pas : un homme a perdu, victime de ses propres faiblesses, de ses erreurs… » Et de poursuivre : « Mais ses idées n’ont pas été disqualifiées pour autant : c’est cette synthèse libérale-conservatrice qui en dépit de tout, et souvent en dépit de lui-même, a permis à Fillon de tenir dans la tempête ».

Le porte-feuille d’abord?

Ma surprise doit être le signe de ma grande naïveté. Ce que j’ai pris pour une incohérence n’est peut-être en réalité que le déploiement de la logique « libérale-conservatrice » chère à Alexis Brézet. Mais comment interpréter cette expression ? Est-ce un conservatisme libéral ou un libéralisme conservateur ? Et puis, que s’agit-il de conserver et selon quelle hiérarchie ? Manifestement, cette synthèse est ultimement mesurée par le critère économique puisque celui-ci a le pouvoir de disqualifier toutes les « autres raisons » de voter Le Pen ou même de s’abstenir. Je saisis enfin la cohérence qui m’avait dans un premier temps échappée. Il s’agit sans doute de conserver en priorité son patrimoine et ses intérêts économiques ; et si ceux-ci exigent de sacrifier telle ou telle raison « sociétale », nous savons désormais que le directeur du Figaro ne mégotera pas.

Ce deuxième tour est une expérience cruciale révélatrice des pensées profondes de nombre de personnalités dites de « droite » ou « conservatrices ». Le voile se déchire sous mes yeux effarés et décidément bien candides. Ce que je croyais être un engagement dans un combat civilisationnel n’est en réalité qu’une variable d’ajustement d’un combat beaucoup plus fondamental et impérieux, celui pour une libéralisation du marché, une relance de la croissance, la défense de la zone euro, etc. Et donc de son corollaire objectif : « l’individu total » du libéralisme enfin réconcilié dans ses deux versants, économique et sociétal. Si j’ai un dernier doute quant à la pertinence de ma découverte, la lecture du papier de Nicolas Baverez, juste en dessous me l’enlève définitivement. Les litanies hebdomadaires à la Sainte Dérégulation et à la Bienheureuse Transition numérique et robotique sont bien récitées. Comment ai-je pu être aussi aveugle et croire que Le Figaro allait poursuivre le combat de civilisation contre François Hollande, Emmanuel Macron et leurs officines ? L’âme de la France peut attendre ; pas les valeurs boursières."

Posté le 28 avril 2017 à 08h41 par Michel Janva | Lien permanent

Présence de l'islam et vote Le Pen

Gérard Couvert a superposé la carte départementale des candidats arrivés en tête du premier tour et des icônes représentant le nombre de mosquées par habitant de chaque département. Quatre niveaux ont été retenus, à savoir, pour une mosquée : moins de 7.500 habitants, entre 7.500 et 12.500, entre 12.500 et 15.000, plus de 15.000 (pas d’icône).

Islam-FN-II

Hormis quelques situations particulières, le vote Le Pen est corrélé avec le nombre de musulmans et, symétriquement, le vote Macron est majoritaire dans les zones où l’islam est très peu représenté. Le vote Marine Le Pen, c’est aussi celui de ceux qui ressentent ou voient le danger mortel.

Posté le 28 avril 2017 à 08h27 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

Prochaines actions des pic nic "Patriote & populaires" 🇫🇷🍷🥖

Le collectif Tout Sauf Macron organise des actions dans toute la France. Pendant que le banquier célèbre à la rotonde son OPA sur notre pays, le peuple démontre son amour des valeurs du pays et de sa culture. Dans la joie et la bonne humeur... les Français découvriront que les médias mentent : les électeurs de Marine sont des gens très sympathiques, prêts à rompre le pain et partager le vin dans une camaraderie toute franchouillarde.

Venez samedi à 12h30 (seul jour de soleil prévu par la météo), avec la baguette à partager, votre sourires et vos drapeaux 🇫🇷 Invitez vos amis & faites suivre par amour de la France 🇫🇷 ...c'est urgent ! 

Image1-2

  • Paris Champs de Mars
  • Orléans bords de Loire - Châtelet
  • Nantes, Blois, Rennes, Lyon, Lille, Poitiers, Perpignan, Montpellier...

Posté le 28 avril 2017 à 08h19 par Michel Janva | Lien permanent

L'explosion en plein vol de LR appelle la constitution d'une force politique résolument de droite

Jean-Frédéric Poison écrit dans une tribune :

Unknown-27"Dimanche soir 23 avril, la droite et le centre ont payé quelques décennies d'atermoiements, son incapacité à assumer une ligne conservatrice, et le manque de cohérence de son projet politique. Tout cela lui a coûté une place au second tour, que pourtant, chacun lui croyait garantie en novembre dernier.

Comme tout le paysage politique français, la droite est traversée par un clivage marqué entre, d'un côté, ceux qui sont favorables à la domination de l'économie de marché et, de l'autre, ceux qui considèrent que la première valeur à défendre est la dignité humaine et tout ce qui la protège: la famille, la nation, et les corps intermédiaires. Si les Républicains ont tant de mal à tomber d'accord sur un positionnement clair pour l'entre-deux tours, c'est qu'ils n'ont pas souhaité trancher sur une ligne idéologique. Or, dans ce contexte d'affaiblissement généralisé des formations politiques, un parti n'est audible que s'il est capable de défendre une ligne politique claire sur laquelle tout ses membres s'accordent, du moins sur les sujets fondamentaux.

La rapidité avec laquelle des cadres LR se sont jetés dans les bras de Macron provoque un terrible dégoût chez les sympathisants de droite qui ne se reconnaissent plus dans ce parti, dont les primaires avaient déjà souligné le fossé qui sépare les cadres du parti et ses militants. L'explosion en plein vol de la droite à laquelle nous assistons depuis dimanche dernier appelle la constitution d'une force politique résolument de droite. Celle-ci devra assumer son discours conservateur sur le plan social et cesser de courir après la gauche et son culte du progressisme. Mai 68 a créé une forme de "complexe de droite" qui a trop longtemps rendu la droite incapable de remplir son rôle. Ce qu'il s'agit de conserver, ce sont d'abord les solidarités naturelles (famille, communautés locales, associations représentative, nation) car elles sont les garantes de la cohésion sociale et de la protection des plus fragiles.

La droite que nous appelons de nos vœux devra également défendre un modèle de société dans lequel l'économie doit rester soumise à la politique, c'est-à-dire à la vie sociale. Cela implique qu'elle soit une économie de solidarité, ordonnée à la juste répartition des richesses qu'elle crée. Le véritable enjeu de ces prochaines années n'est plus seulement de savoir comment produire suffisamment de richesses, mais de savoir comment les répartir. Enfin, une société ne peut être ni juste ni prospère si elle ne repose pas sur la confiance dans la responsabilité individuelle des acteurs. Cela vaut autant en économie qu'en politique. Cela implique de défendre la liberté et l'initiative personnelle, dans le cadre des exigences de la vie sociale. Cette conception subsidiaire de la société doit aussi être au fondement de la refondation de l'Union européenne. La souveraineté nationale n'est pas négociable.

C'est sur ces points fondamentaux que j'ai fondé mon programme pour les primaires de la droite et du centre et c'est le projet que j'ai défendu dans l'hémicycle, quelles que soient les consignes de vote ou les pressions partisanes. L'heure est désormais à la clarification idéologique et à la recomposition de l'échiquier politique. Il faudra trouver les moyens d'occuper cet espace politique avec une formation politique résolument ancrée sur le côté droit de l'échiquier. C'est à quoi je m'emploie. Cet espace politique existe et je m'engage à prendre ma part de responsabilité dans la création de cette formation."

Cette formation devra clairement envisager des alliances locales, voire nationales, avec le Front National.

Posté le 28 avril 2017 à 08h15 par Michel Janva | Lien permanent

Le populisme mondain d'Emmanuel Macron

D'Ivan Rioufol :

2017-04-27T171801Z_1_LYNXMPED3Q1EV_RTROPTP_3_FRANCE-ELECTION-MACRON.JPG.cf"[...] Le populisme dont se réclame Macron est une habile fiction, aisément démontable. Entendre d’ailleurs le numéro 1 se réclamer à son tour du patriotisme, en accusant son adversaire de nationalisme, confirme que le FN a déjà gagné la bataille des idées. Les vagues de drapeaux tricolores, qui s’observent dans tous les meetings, illustrent la défaite du discours post-national. C’est pourquoi les attaques convenues contre le nationalisme, que Macron porte à son tour, risquent de provoquer un effet boomerang : avoir une préférence pour ce qui est propre à la nation est un sentiment partagé par ceux qui veulent également protéger leur patrie. Faudrait-il débaptiser l’Education "nationale" ? Cette trop subtile dialectique des promoteurs de la société ouverte fait oublier que les conflits futurs sont désormais dans les plis du multiculturalisme, que Macron protège. Lundi, l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), issue de la mouvance des Frères musulmans, a appelé "à aller voter massivement pour faire barrage aux idées de xénophobie et de haine et donner au candidat Emmanuel Macron le score le plus large". Les Frères musulmans ont l’objectif de promouvoir la charia (loi de Dieu), incompatible avec la démocratie (loi du peuple). La grande mosquée de Paris et le Conseil français du culte musulman (CFCM) ont également invité à voter Macron. Ce mercredi, le ministre algérien des Affaires étrangères a qualifié le candidat, qui a dit récemment de la colonisation française qu’elle est un crime contre l’humanité, d’"ami de l’Algérie". Le 7 mai sera aussi un référendum sur l’avenir de la nation, de son identité, de sa cohésion."

Posté le 28 avril 2017 à 08h12 par Michel Janva | Lien permanent

Nicolas Tardy-Joubert (PCD : voter Emmanuel Macron ne peut pas être une option

VALEURS4196_001Conseiller régional PCD en Île-de-France et candidat aux élections législatives 2017, Nicolas Tardy-Joubert explique pourquoi voter Emmanuel Macron ne doit pas être une option :

"[...] Pour ceux qui combattent le programme sociétal d’une gauche libertaire, donner son vote à Emmanuel Macron, successeur idéologique de M. Hollande et représentant de cette caste est impossible. Par son approche multi-culturaliste et mondialiste, son incompréhension de ce qui fait la culture française, il poursuivra la “déconstruction” systématique et progressive de ce qui a fait notre pays notre nation, notre civilisation. Il promouvra une politique immigrationniste à l’allemande ; son ultra-libéralisme, y compris sur le plan sociétal (GPA, PMA sans père, gender…), son allégeance au changement de civilisation voulu et annoncé par Mme Taubira et consorts, sont des éléments déterminants pour lui faire un barrage total. [...]"

Posté le 28 avril 2017 à 08h10 par Michel Janva | Lien permanent

27 avril 2017

L'aveu de Roland Dumas : en 2002 comme en 2017, Le Pen n'est pas une menace !

Posté le 27 avril 2017 à 23h10 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (1)

A Nice, l'union des droites est en marche

Photo prise ce soir avant le meeting de Marine Le Pen à Nice : Marion Maréchal Le Pen aux côtés de Jacques Peyrat ( député FN des Alpes-Maritimes de 1986 à 1988 et UMP de 1997 à 1998, maire de Nice de 1995 à 2008, sénateur des Alpes-Maritimes de 1998 à 2008 et président de la communauté d'agglomération Nice-Côte d'Azur de 2002 à 2008) et de Jérôme Rivière, député UMP Alpes-Maritimes de 2002 à 2007 et désormais rallié au FN. Tout un symbole :

C-cAEj3WsAAKUWa

Posté le 27 avril 2017 à 21h36 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Marie-France Garaud votera Marine Le Pen

Encore une femme de droite (où sont passés les hommes courageux chez LR ?). Gaulliste historique, ex-conseillère de Georges Pompidou, elle explique au Figaro :

Unknown-23"Quel est l'enjeu de cette présidentielle?

La souveraineté française. C'est-à-dire, notre liberté.

Comment jugez-vous les programmes des deux candidats?

J'ai le sentiment que Monsieur Emmanuel Macron n'a ni amour-propre, ni lucidité. Il étale ses faiblesses avec un extraordinaire masochisme. Il a un petit côté chien battu. Il ne respecte pas la France et il est même en train de détruire le support de son existence politique.

Mais ne propose-t-il pas un projet?

Il n'a pas de programme économique. Il ne peut pas en avoir parce que nous ne sommes plus qu'un territoire à l'intérieur de l'Union européenne. Il faut sortir de là le plus rapidement possible, quel qu'en soit le coût, car mieux vaut la liberté que l'esclavage.

Est-il réellement possible de sortir de l'UE?

Oui, parfaitement. Il suffit de décider ce que nous voulons. À la fin de la guerre, deux hommes avaient compris cela: De Gaulle et Churchill, qui n'a jamais aliéné les pouvoirs de son pays. Nous assistons à une tentative de domestication des pays européens, nous sommes placés devant l'éventualité d'un IVe Reich.

Comment la France doit-elle s'adresser à l'Allemagne?

Elle n'a rien à lui dire. Elle doit sortir de l'UE et ensuite, elle pourra échanger d'égal à égal.

Quel regard portez-vous sur cette présidentielle 2017?

Nous n'avons plus d'État. Le quinquennat qui s'achève aura été inexistant et je note une carence historique extraordinaire chez nos dirigeants. Aujourd'hui, l'économie et la finance veulent remplacer la souveraineté. Cela est impossible.

Marine Le Pen tient exactement le même discours que vous sur l'UE...

Cela prouve qu'elle a lu ce que j'ai écrit. Je n'ai jamais rencontré Marine Le Pen. Nous avons échangé, jeudi, par téléphone. Aujourd'hui, elle est la seule candidate qui n'est pas pieds et poings liés devant les Allemands. Manifestement, elle est la seule à avoir le tempérament pour rétablir la souveraineté de la France. Elle a, je crois, le sens de l'État au point de préserver notre nation.

On vous accusera de faire le jeu de l'extrême droite à la veille de la présidentielle...

Quelle est la caractéristique de l'extrême droite aujourd'hui? Je n'en vois aucune. Et qu'est-ce que représente le Front national en dehors de Marine Le Pen? Les partis politiques ont une importance et une influence mineures. Les Français savent être plus rebelles que cela.

Dans la rue, un vent d'hostilité souffre contre Marine Le Pen mais aussi contre Emmanuel Macron. Comprenez-vous les peurs de ces Français?

Oui, on peut les comprendre. Ils ne se sentent pas gouvernés et ils ne le sont pas.

Que répondriez-vous aux partisans d'Emmanuel Macron s'ils vous reprochaient d'avoir une vision politique passéiste?

Mais qui est Emmanuel Macron?"

Posté le 27 avril 2017 à 21h10 par Michel Janva | Lien permanent

Patriotisme bien compris et nationalisme mesuré, c’est quasiment la même chose

Bernard Antony rappelle à Emmanuel Macron le sens des mots :

IMG_4437"Emmanuel Macron qui est socialistement et radicalement inculte s’est époumoné hier avec une voix de chat écorché à ressortir une vieille rengaine de l’indigence politique. Il a repris une phrase de François Mitterrand qui, lors de sa venue au Parlement européen pour la dernière fois, avait en effet lancé : « Le nationalisme c’est la guerre ». Et il a opposé patriotisme et nationalisme.

Notons que jusqu’ici dans ses textes de doctrine politique, l’Église catholique ne réprouvait que le nationalisme « exacerbé ». Et que patriotisme bien compris et nationalisme mesuré, c’est quasiment la même chose.

Aussi il faudrait apprendre à l’ignare qui prétend gouverner la France qu’il y eut en effet un nationalisme pervers, celui de l’idéologie des révolutionnaires jacobins de 1793 lançant la France pour des années contre toute l’Europe !

Il faudrait apprendre à M. Macron qu’il y a eu un nationalisme impérialiste raciste pervers, celui du laïciste et affairiste Jules Ferry, appelé « Ferry-Tonkin » lors des scandales financiers de la classe politique radicale de la IIIe République. 

Il faudrait apprendre à M. Macron que ce n’est pas Charles Maurras mais Lénine, cher à Robert Hue, qui s’exclama ravi lors du déclenchement du premier conflit mondial : « La guerre, cet incomparable accélérateur de l’histoire »

Il faudrait apprendre à M. Macron que ce fut Léon Blum, si admiré par son téléguideur François Hollande, qui, en 1935, commit le crime de refuser, après l’affaire du Brenner, suite à l’assassinat du chancelier autrichien de droite Dolfuss, d’en finir avec la peste nazie comme le voulait à l’époque l’Italien Mussolini que ce refus pousserait ensuite, irresponsablement certes, dans les bras d’Hitler.

Il faudrait apprendre à M. Macron que ce fut en effet par antinationalisme que ce même Léon Blum refusait l’augmentation des crédits militaires. Il proférait alors l’énormité de sa conviction à propos d’Hitler que « ce caporal autrichien ayant connu dans les tranchées les horreurs de la précédente guerre ne voudrait en aucun cas en commencer une nouvelle ».

Il faudrait apprendre à M. Macron que les nationalismes qui furent en effet désastreux aussi, ce furent notamment ceux des guerres d’Indochine et d’Algérie, nationalismes révolutionnaires alors manipulés par le communisme international. Alors qu’un bon nationalisme à la française éclairait dans un cas comme dans l’autre des solutions de bien commun.

L’Institut du Pays Libre, institution de culture politique qui a appelé fermement à voter pour Marine Le Pen, sans inconditionnalité par ailleurs pour toutes ses positions ou ses propositions insuffisantes, se fait un devoir de dénoncer les énormités politiques de l’inculture franc-macronique."

Posté le 27 avril 2017 à 19h30 par Michel Janva | Lien permanent

Ces chrétiens qui répandent la peur sans définir leur crainte

On entend dire des milieux ecclésiastiques ou politiquement correct qu'il ne faut pas répandre la peur. C'est pourtant exactement ce que font ceux qui appellent, de façon irrationnelle, à voter Macron. Le philosophe Thibaud Collin répond ainsi à l'éditorial de Jean-Pierre Denis dans La Vie :

C-RZ79xXgAACyv8"La lecture de l’éditorial de Jean-Pierre Denis, directeur de La Vie, daté du 23 avril, m’a plongé dans la perplexité. Il appelle clairement à voter Macron avec des arguments que je trouve inconsistants et contradictoires. Je cite : « Il sera temps, le scrutin passé, de résister aux possibles mauvais génies du macronisme, et notamment à ce libéralisme sociétal qui promet et promeut trop d’inquiétantes merveilles. […] Même si le projet d’Emmanuel Macron peut soulever de fortes interrogations sur sa gauche comme sur sa droite, celui de Marine Le Pen entraînerait la France dans le déclin et le chaos. Même si ce que représente Emmanuel Macron peut laisser les chrétiens dubitatifs, ce que porte Marine Le Pen s’oppose fortement à ce que nous comprenons de l’Évangile. » Que d’allusions et de non-dits en si peu de mots !

Il nomme le danger intrinsèque que représente le libéralisme sociétal de Macron, dans la stricte continuité de la politique Hollande/Taubira. La physionomie intellectuelle et morale des mentors de Macron – Attali, Minc et Bergé en tête – révèle que cette dimension n’est pas anecdotique dans sa vision de l’homme et de la société.

Mais tout cela est balayé avec confiance, et naïveté, parce que Macron représenterait un moindre mal face à Le Pen qui mènerait la France au « déclin et au chaos ». Est-ce une allusion à sa politique économique et européenne ? Ou au « repli » identitaire et xénophobe qu’elle serait censée incarner ? Nous ne le saurons pas, mais nous sommes avertis que Macron et Le Pen ne sont pas des dangers comparables. 

L’une s’oppose à l’Évangile, l’autre ne laisse que « dubitatif ». Jean-Pierre Denis pourrait-il citer une seule mesure du programme présidentiel de Le Pen qui soit contraire à la Doctrine sociale de l’Église ? Sauf à considérer que l’Évangile se résume à de vagues valeurs républicaines, l’Église a toujours considéré que l’activité politique doit être déterminée par la vertu de prudence et mesurée par la conscience droite du bien humain dans sa dimension personnelle et communautaire. Jean-Pierre Denis raisonne selon le logiciel des années 1990, ce qui l’empêche de voir que le libéralisme sociétal est l’enjeu fondamental des décennies à venir. Or, cet enjeu de civilisation, même s’il ne s’y réduit pas, a une dimension politique essentielle. En appelant à faire barrage à Le Pen, il est l’idiot utile du pire libéralisme, qu’il critique par ailleurs. Les deux versants du libéralisme, sociétal et économique, sont indissociables et incarnent une même logique d’illimitation mortifère.

Il est étonnant qu’un catholique honnête et intelligent comme Jean-Pierre Denis ne perçoive pas que l’extension de la PMA à toutes les femmes qui le veulent et les ambiguïtés sur la GPA sont des mesures que la conscience chrétienne ne peut en aucun cas favoriser par son vote, comme l’a rappelé le cardinal Ratzinger dans une Note doctrinale sur l’engagement des chrétiens dans la vie politique (2002). Utiliser l’argument du soi-disant moindre mal que serait Macron est une manière de se défausser de toute responsabilité face à des choix de civilisation libérale libertaire dont ce candidat hors-sol est porteur. Quand Jean-Pierre Denis viendra se plaindre de telle ou telle mesure « sociétale » ou sociale, il sera trop tard."

Posté le 27 avril 2017 à 19h06 par Michel Janva | Lien permanent

Bruno Gollnisch : "Le protectionnisme, ce n'est pas fermer les frontières aux échanges économiques"

Posté le 27 avril 2017 à 16h30 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Avec Macron, retournons ensemble aux années Chirac !


C-VtPrWXgAQHOx6
2002-presidentielle-la-france-en-grand-la-france-ensemble-avec-chirac
1988-presidentielle-la-france-ensemble

Posté le 27 avril 2017 à 16h19 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)


     Archives > FR , France : Politique en France

accueil | archives | index | Qui sommes-nous ? | Nous contacter | © Copyright 2013 - Le Salon Beige

     Archives > FR , France : Politique en France