31 octobre 2014

Un putsch législatif ?

C'est en France, et c'est la nuit prochaine. Selon Olivier Tournafond, sur Politique Magazine.

"Personne n’est au courant, mais notre droit des contrats est menacé de manière imminente.

En effet Mme Taubira a sollicité du Parlement l’autorisation de réformer cette partie du Code civil par voie d’ordonnances. Elle veut ainsi imposer, sans débat parlementaire, un projet qui malheureusement sur plusieurs points piétine notre tradition juridique, organise l’intrusion du juge dans le contrat et adopte des solutions juridiquement erronées.

Cette demande d’habilitation est prévue par l’article 3 du projet de loi sur « La modernisation et la simplification du droit et des procédures dans le domaine de la justice et des affaires intérieures » (sic). En réalité il n’en résultera aucune « simplification » pour les justiciables qui seront confrontés à 15 ans de chaos jurisprudentiel, à une insécurité juridique chronique et à l’arbitraire des tribunaux. Il en résultera surtout une dérive à l’américaine de notre système de droit. Après la famille, l’identité nationale, la propriété, la filiation, c’est un nouveau pan de la société française que le pouvoir en place a entrepris de « déconstruire », sans doute pour acclimater à terme la « common law », avidement attendue par certains groupes de pression…

Modifier par voie d’ordonnances, autrement dit par un « décret-loi », le prestigieux Code Napoléon que l’on a qualifié de « Constitution civile de la France » a paru éminemment suspect à beaucoup de parlementaires. C’est pourquoi en janvier dernier, le Sénat a rejeté cette demande d’habilitation à l’unanimité moins une voix, ce qui est tout à faire exceptionnel. Et il s’agissait alors d’un sénat de gauche, acquis en principe à la politique gouvernementale. Mais les sénateurs n’ont fait que suivre le bon sens élémentaire : seul un débat public permettrait de corriger les nombreux défauts du projet de réforme, d’éclairer le sens de certaines dispositions et de mettre à la disposition des juges comme des praticiens du droit des travaux préparatoires…

Impressionnée par ce refus, la commission des lois de l’Assemblée nationale avait décidé en mars de supprimer l’article 3 en question. Mais à la demande pressante de Mme Taubira le texte a été rétabli et adopté par l’Assemblée le 16 avril dernier. Le texte revient donc en nouvelle lecture devant l’Assemblée nationale à la suite de l’échec d’une commission mixte paritaire qui s’est tenue en mai. Le Sénat a maintenu courageusement sa position de refus.

Le vote de cette funeste habilitation est programmé pour la nuit du 30 au 31 octobre, la nuit d’Halloween (tout un symbole !) intercalé dans les travaux sur la loi de finance. Le gouvernement espère probablement faire ainsi passer le texte à la sauvette quand il ne reste plus que trois ou quatre députés dans l’hémicycle… La classe dirigeante se gargarise de « démocratie », mais on sait qu’elle n’aime guère la pratiquer, même sous la forme atténuée, contrôlée et policée du débat parlementaire.

On dit que le sujet est technique et n’intéresse pas l’opinion publique. Qu’il est affaire des praticiens du droit. C’est une apparence trompeuse. En effet, même s’il est bien moins emblématique que le droit pénal, le droit du mariage ou celui de la filiation, le droit civil des contrats concerne 100% de la population française. Combien de mariages homosexuels, combien de contrats ? Poser la question c’est y répondre.

Dans l’état actuel des choses, lorsqu’un plaideur saisit une juridiction, il y a des frais, des délais importants (le budget de la justice est sinistré) et des aléas en raison du vieillissement de l’actuel Code civil qui a tout de même 210 ans. Mais bon an mal an, les magistrats et les avocats ne s’en sortent pas trop mal car tout le monde utilise des notions connues de tous depuis plusieurs siècles : le consentement, l’objet, la cause, la force obligatoire du contrat, la responsabilité du débiteur défaillant, etc… Si une réforme s’impose, la moindre des choses est de conserver ces repères traditionnels en clarifiant les solutions jurisprudentielles qui se sont accumulées depuis la fin du XIXe siècle.

Or le projet que la Chancellerie veut imposer sans débats, outre des imperfections criantes à corriger au plus vite, verse dans l’expérimentation juridique et les innovations déstabilisantes. Tel est le cas de l’idée « d’imprévision », de l’idée de « détresse économique » permettant d’annuler les contrats, de la mise en place de la bonne foi comme condition de formation du contrat, ce qui est d’une totale absurdité : on ne contracte pas de bonne ou de mauvaise foi ! On exécute le contrat de bonne foi. Et dans la période précontractuelle, la mauvaise foi est sanctionnée en tant que faute extracontractuelle…

Arrivé à ce stade, seule une réaction des députés peut encore débrancher cette bombe à retardement et faire échec au dessein de Mme Taubira comme de sa politique de la « carte forcée ». En rejetant l’article 3 dans la nuit du 30 octobre, l’Assemblée nationale remettrait la réforme sur la voie normale, celle du débat parlementaire qui seul permettrait de réaliser les ajustements nécessaires.

Mais y a-t-il encore une volonté politique dans ce pays, une volonté politique au sens noble, celui du bien commun qui peut être aussi bien de droite que de gauche, et pas seulement une minable politique politicienne… ?

Posté le 31 octobre 2014 à 10h16 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (0)

Baisse historique

... des impôts ? du nomùbre de chômeurs ? de la dette de l'Etat ? Non : des adhésions au PS.

Le PS a enregistré une baisse de 60% des recettes de cotisation par rapport aux prévisions. Dans le budget prévisionnel du parti, il était prévu que les cotisations des adhérents permettent une recette de 2 300 000 euros. Or, au 31 juillet, la recette était de … 530 369 euros, soit une baisse de 60% des adhésions.

Posté le 31 octobre 2014 à 09h49 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)

Qui a récupéré le "sapin" de la place Vendôme ?

Serait-ce une piste ?

 

Posté le 31 octobre 2014 à 01h12 par Louise Tudy | Lien permanent

30 octobre 2014

Lettre ouverte à François Hollande

Une lectrice nous a fait parvenir une lettre ouverte du colonel Yves Logette, secrétaire de la promotion "Général de Gaulle" de l'ESM de Saint-Cyr (1970-1972), adressée au Président de la République :

le  20  Octobre  2014

       Monsieur  le  Président  de  la  République 

   La place que vous occupez vous offre le pouvoir fabuleux de faire pratiquement ce que vous voulez !  Soit prendre appui sur la volonté du peuple et des élus, comme aurait fait le général de Gaulle, soit décider, seul, sans leur soutien voire contre celui-ci, comme vous n’hésitez pas à le faire. Vous pouvez décider d’agir ou de ne rien faire.

Vous pouvez décider de ne rien faire, ou nommer une commission, ce qui revient au même sachant le nombre de personnes autorisées qui lisent et suivent les rapports d’enquête.  Ne rien faire comme, par exemple, pour suivre les recommandations de la Cour des Comptes sur les dépenses exorbitantes et les gabegies de l’Etat, ses déficits abyssaux, sur la prise en compte d’une immigration croissante que le niveau du chômage en France ne permet pas d’absorber, sur le record du nombre d’élus par habitant, sur les subventions honteuses accordées à certains organismes, etc …

Vous pouvez aussi décider d’agir, comme vous le faites pour déconstruire la famille traditionnelle, comme vous l’avez fait pour déclarer la guerre, en maintes occasions, sans demander l’accord du peuple et de ses élus.  Guerre au Mali contre un adversaire à notre portée, guerre en Centrafrique pour tenter d’éviter des massacres, guerres étendues au Sahel, (désolé de vous plagier avec cette anaphore) guerre en Irak aujourd’hui et peut-être en Syrie ou en Ukraine demain contre un ennemi bien décidé et fortement armé.  Vous aviez décidé, seul encore, de frapper la Syrie en 2013 dans l’ombre des Etats-Unis mais avez dû retenir nos avions quand le président Obama a soumis sa propre décision au Congrès, ce qui montre, par ailleurs, que nous n’avons plus de diplomatie ni de politique de Défense indépendantes.

Concernant le budget de la Défense, vous avez fait de belles annonces (« sanctuarisation ») mais prétendre que vous allez garantir, dans la durée, le budget à 31 milliards d’euros est un mensonge car, outre que les livres blancs et lois de programmation n’ont jamais été respectés, ce budget repose sur des recettes exceptionnelles qui ne seront jamais réalisées, comme vous le savez. Sans parler du coût des opérations extérieures, patate chaude que se repassent, sans honte, tous les ministères jusqu’à ce que la Défense les assume.

Certes, les gouvernements qui vous ont précédé, et notamment celui de monsieur Sarkozy, ont largement contribué à la réduction massive des moyens militaires. Votre honneur aurait été de les rétablir à leur niveau suffisant.

Les militaires sont fatigués d’entendre le leitmotiv de la nécessaire participation de tous les ministères à l’effort de rationalisation de l’Etat car ils savent que l’effort est toujours demandé aux mêmes !  Ceux qui ne peuvent pas manifester bruyamment. On connait la chanson : « La Muette, gentille muette, la muette, je te plumerai, et la tête et le bec, etc …. » Vous nous prenez pour des naïfs, monsieur le Président, en nous expliquant que la Défense doit, pour des raisons d’économies, se séparer de 60.000 postes en 5 ans alors que, dans le même temps, vous embauchez 60.000 fonctionnaires dans l’Education nationale qu’il faudra payer à vie, activité puis retraite.  Comment peut-on supprimer des navires de guerre, des bases aériennes, des régiments et donner, en même temps, à ces unités militaires de plus en plus de missions hors métropole ? Comment peut-on supprimer un hôpital militaire quand nos blessés, de retour d’Opex, n’ont jamais été aussi nombreux et aussi gravement atteints ? Vous a-t-on rapporté que nos soldats utilisent le système D ou l’achat dans le commerce pour leurs équipements de terrain qui souffrent trop rapidement ? Vous a-t-on dit que les bataillons déployés en Afrique sont notoirement insuffisants pour l’étendue des missions, le contrôle de populations innombrables et des distances énormes ?  Ose-t-on vous rendre compte que les troupes restées en France ne peuvent plus s’entraîner car leurs matériels opérationnels ont été cannibalisés pour assurer une disponibilité optimale sur les théâtres d’opération ?

  En tant que chef des armées (article 15), d’une nation qui est membre permanent au Conseil de Sécurité, vous savez que la grandeur de la France repose aussi sur sa capacité à imposer, si besoin par la force, la souveraineté de l’Etat partout où le drapeau tricolore flotte.  Que ferez-vous quand le groupe aéronaval ne pourra pas prendre la mer (parce que notre seul porte- avions est en révision IPER pour plusieurs mois) ni se déployer au large de côtes étrangères où nos ressortissants sont menacés ?  Que direz-vous au pays quand le sous équipement de nos forces spéciales, de notre Marine, de nos drones, etc … ne permettra pas de récupérer nos otages ?  Que direz-vous à Bruxelles quand le faible taux de maintien en condition de nos matériels ne permettra plus de participer à une éventuelle riposte européenne ?  Que direz-vous à l’ONU quand nos forces armées, déjà employées sur plusieurs théâtres en même temps, ne pourront plus constituer un contingent national pour répondre à une résolution qui garantit nos intérêts ? Que direz-vous aux ministres du gouvernement quand les forces de l’ordre ou de sécurité seront débordées par une insurrection locale d’une banlieue ou d’un DOM aux mains de rebelles qui ne respectent plus nos lois et que la ressource en hommes du ministère de la défense s’avérera insuffisante du fait d’un surcroit d’emploi opérationnel face au terrorisme (raison d’être de nos guerres actuelles), par exemple ? Taper du poing sur la table de négociations, quelles qu’elles soient, n’impressionne que si on cache un gros bâton dans le dos. Rappelez-vous Staline : « Le Pape, combien de divisions ? ».

   Au poste qui est le vôtre, celui du capitaine, l’horizon qui doit vous hanter ne devrait pas être celui des prochaines échéances électorales, objectif petit de petits politiciens, mais celui du redressement de la France et de son image à long terme. Pour cela, vous ne devez pas sacrifier le seul atout qui vous est, par nature et tradition, je dirais même par honneur, fidèle en tous temps et en tous lieux, non pas parce que c’est vous, mais parce que vous êtes aux commandes du navire et qu’ils savent que la traversée sera longue et les tempêtes probables.

   Alors, si vous voulez, monsieur le Président, que les armées vous assurent encore « le plus beau jour de votre vie » comme vous l’avez dit à Bamako, il est temps de respecter votre 60ème et dernière proposition de candidat (en espérant qu’elles ne sont pas classées par ordre d’urgence). Je vous cite : « Je maintiendrai une ambition nationale élevée pour notre outil de défense ». Oui, si vous voulez montrer que vous êtes le capitaine, que vous êtes vraiment capable de réaliser le changement, alors regardez au-delà de l’horizon proche qui est celui de vos matelots et revenez sur les décisions de restructuration que vous ont soufflées les petites mains qui ne sont même pas à la passerelle ! Rendez-vous compte, on dira de vous : « C’est le premier chef d’Etat qui a rendu sa grandeur à la France ! ». Bien sûr, je rêve car j’imagine que vos filtres ne vous montreront pas cette lettre mais je vais lui assurer la plus large diffusion et, qui sait, un jour de découragement à la Lanterne, vous passera-t-elle entre les mains.

   Veuillez croire, Monsieur le Président, au très profond respect que je porte à la fonction que vous occupez. 

   Signé Yves Logette, Colonel en retraite ayant  commandé  un  régiment d’hélicoptères  de  combat

Posté le 30 octobre 2014 à 23h58 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (7)

29 octobre 2014

Le FN renonce à sanctionner son militant LGBT

Prendre la pose avec des associations LGBT à ses heures perdues et dédicacer ensuite la photo, sur Twitter, "aux rageux et aux sectaires" relèveraient, selon Florian Philippot, de la vie privée (Twitter étant, comme chacun sait, un réseau très très privé) :

"Il a été décidé que la commission des conflits ne se réunirait pas sur son cas, qu'il n'était pas convoqué et qu'il ne serait pas sanctionné. Le dossier est vide".

"Pierre Ducarne n'a pas, en tant que responsable du Front national, soutenu une association communautariste, ce qui aurait été contraire aux valeurs du parti. Il n'est pas un responsable du parti et c'était dans un cadre privé."

Posté le 29 octobre 2014 à 23h14 par Louise Tudy | Lien permanent

Les conseillers ministériels ne connaissent pas la crise

Ce soir, Le Point se penchait sur les rémunérations des conseillers de tout poil dans les ministères, qui paraît-il atteignent des proportions stupéfiantes :

"Évidemment, ça fait mauvais effet. Le gouvernement serre la vis, réduit les dépenses, augmente les impôts, taille dans les aides sociales, et voilà que René Dosière met son nez dans les documents budgétaires pour s'apercevoir que, ô stupeur, la rémunération des conseillers ministériels a augmenté en moyenne de... 7, 1 % entre 2013 et 2014. Les primes, appelées indemnités sujétions particulières, ont quant à elles subi un coup de pouce plus modeste (4, 3 % tout de même). Au total, en comptant la rémunération et les primes, chaque conseiller (1) gagne en moyenne 6, 5 % de plus cette année que l'an passé. L'inflation, pour mémoire, est passée de 0, 6 % en septembre 2013 à 0, 3 % aujourd'hui."[...]

Seraient-ils tous en train de s'en mettre plein les poches avant que le navire France ne sombre tout-à-fait ?

Posté le 29 octobre 2014 à 21h15 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (8)

"Catholiques en action"

Intervention des responsables de la Fondation de Service politique, Liberté politique et France Audace au colloque 2014 « Catholiques en action » (Paris, 12 octobre 2014). Session « Agir en politique » : Axel Rokvam, responsable du Réseau Eleuthère (Liberté politique), présente Les Veilleurs, dont il est co-fondateur. Philippe de Saint-Germain, délégué général de Liberté Politique, présente la Fondation de Service politique. François Billot de Lochner, président de la Fondation de service politique et du collectif France Audace, présente le projet Audace 2017.

 

Posté le 29 octobre 2014 à 15h01 par Marie Bethanie | Lien permanent

La fuite inquiétante des états-majors et des directions d'entreprises hors de France

Le Figaro :

"Total a déplacé sa trésorerie à Londres. Le géant né de la fusion du suisse Holcim et du français Lafarge a choisi la Suisse pour son nouveau siège. Jean-François Palus, directeur général délégué du groupe Kering, Andrea Rossi, directeur général d'Axa Investment Managers, Christophe Navarre, directeur exécutif de Moët Hennessy, sont installés à Londres. Jean-Pascal Tricoire, PDG du groupe Schneider, et quatre membres du comité exécutif, dont le directeur des ressources humaines et le directeur de la stratégie, sont basés à Hongkong. Ces exemples illustrent un phénomène inquiétant pour la France: la fuite des états-majors et des directions clés des entreprises.

[...] Ces départs sont lourds de conséquences, car la machine à perdre des emplois hautement qualifiés est en marche, même si les sièges sociaux restent en France. Les liens avec l'Hexagone se délitent. Les dirigeants qui partent favorisent le pays où ils sont basés pour investir dans des centres de recherche, choisir des avocats, des chasseurs de têtes et des établissements financiers."[...]

Vers un appauvrissement toujours plus important de la France...

Posté le 29 octobre 2014 à 11h05 par Marie Bethanie | Lien permanent

Pour Manuel Valls, Eric Zemmour ne mérite pas d'être lu

Le Premier ministre Manuel Valls s'en est pris lundi au «Suicide Français», livre signé Eric Zemmour, dans un discours prononcé pour le 70e anniversaire de l'ordonnance du 9 août 1944 sur le rétablissement de la légalité républicaine :

  • "Entendre certains parler de suicide pour notre pays est inacceptable, insupportable. Pour un républicain, pour un patriote comme moi, comme vous, c'est un crève-cœur".
  • "Ceux qui vont jusqu'à défendre des thèses racistes ou négationnistes, ceux qui construisent leur notoriété sur la peur, la résignation, la réaction, ceux-là ne méritent pas la place qu'on leur accorde dans le débat public. Ils ne méritent pas qu'on les lise".

Donc, Zemmour n'est pas républicain, pas patriote, en revanche il est raciste, négationniste, et sa notoriété de pacotille est imméritée... Voyons, Manuel, il faut être simple, on est entre amis : pourquoi ne pas avouer tout simplement que la lecture, ce n'est pas la tasse de thé du gouvernement socialiste ? La collègue Fleur Pellerin l'a bien fait, elle, et ça s'est bien passé : elle est toujours ministre. Ce serait plus honnête que de s'en prendre à ce pauvre Zemmour, non ?

Posté le 29 octobre 2014 à 02h06 par Marie Bethanie | Lien permanent

Pourquoi rendre des comptes à ceux qui ne sont pas exemplaires ?

Une excellente chronique d'Eric de Montgolfier dans Le Point :

"Le président du Conseil italien pourrait bien avoir entrebâillé la boîte de Pandore. Au commissaire européen qui critiquait le niveau de dépenses de son pays, il a répliqué par la menace : celle de publier des révélations sur les dépenses de l'institution européenne. La réponse du berger à la bergère...Sans doute les extravagances des uns ne sont-elles pas de nature à en justifier d'autres, mais outre des informations sur les avantages non négligeables dont bénéficient les eurocrates, la riposte laisse espérer un mouvement qui conduirait, dans chacun des pays de l'Union, à établir le catalogue des privilèges accordés aux tenants du pouvoir. On criera vraisemblablement à la démagogie, terme dont usent si souvent ceux qui en profitent pour interdire de contester ces privilèges, voire de les évoquer. Il semble pourtant qu'un tel exercice s'inscrirait dans la connaissance nécessaire aux peuples pour contrôler ceux qui gouvernent en son nom."

[Lire l'article ici]

Posté le 29 octobre 2014 à 01h35 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (1)

Ce que l'affaire Maxence Buttey révèle du Front national

MinuteMinute consacre sa Une à ce jeune conseiller municipal du FN converti à l'islam, suspendu de ses fonctions départementales depuis qu'il a envoyé une vidéo sur les "miracles du Coran" à des responsables du parti en Seine-Saint-Denis. Plusieurs responsables du FN ont expliqué reprocher au jeune homme son prosélytisme, et non sa conversion en tant que telle. Affirmant qu'ils agiraient de même pour toute personne, quelle que soit sa religion. Et des journalistes de citer alors les noms de responsables catholiques engagés au Front national...

"Il est assez piquant de voir que ce sont les plus farouches partisans de l'assimilation, comme Gaëtan Dussausaye ou Florian Philippot, qui semblent les plus tolérants vis-à-vis de cette assimilation à l'envers que constitue la conversion à l'islam de Maxence Buttey. S'enfermant dans une vision uniquement administrative de la nationalité, qu'ils semblent découpler totalement de la notion d'identité, ils se retrouvent pris au piège et en viennent finalement à se faire les ultimes cautions d'une simple version "républicaine" du multiculturalisme.

On aurait envie de renvoyer le gaulliste Philippot à ses classiques, et notamment à la définition du peuple français par le "général" : "Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne." En matière d'assimilation, le cas d'un Karim Ouchikh, nouveau "président" du Siel, ou d'une Charlotte Soula, brièvement chef de cabinet de Marine Le Pen, tous deux d'origine musulmane et convertis au catholicisme, nous semblent relever davantage de cette logique que le cas de Maxence Buttey. Le flou idéologique entretenu par certains au FN n'est pas étranger à cette situation. Le manque de clarté a aussi participé à laisser penser au converti qu'il avait sa place dans le parti... ou au frontiste qu'il avait sa place dans une mosquée."

Posté le 29 octobre 2014 à 01h01 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (14)

28 octobre 2014

Moines de Tibhirine : Jacques Bompard interroge Laurent Fabius

Question écrite n°44-00076 du député Jacques Bompard à l'adresse du ministre des Affaires étrangères, concernant l'enquête sur l'attentat contre les moines de Tibhirine :

"C'est à grand bruit qu'a été célébrée fin 2012 la coopération franco-algérienne sur l'enquête soi-disant relancée concernant l'abominable attentat contre les moines de Tibhirine. Mais l'embellie diplomatique n'aura été que de courte durée puisque les autorités algériennes ont décidé le blocage du transfert vers la France des échantillons prélevés sur les corps des sept religieux assassinés en 1996. Une telle décision entrave l'enquête menée par le juge Trévidic. Les familles concernées sont légitimement en colère, dénonçant par l'intermédiaire de leur avocat une « confiscation des preuves » par l'Algérie, et les Français sont de plus en plus ulcérés de la défiance du gouvernement algérien. La politique de réconciliation nationale menée en Algérie est un échec, comme l'a encore démontré récemment l'odieux assassinat en Kabylie du Français Hervé Gourdel. Monsieur le député Jacques Bompard demande ce que le Ministre des Affaires étrangères entend faire pour que toute la lumière soit faite sur cette affaire et que l'Algérie ne nous traite pas comme une sous-colonie."

Posté le 28 octobre 2014 à 22h37 par Louise Tudy | Lien permanent

Tremblez, Vendéens !

Le député socialiste de Vendée, Sylviane Bulteau, a identifié des

"prises de position radicales et réactionnaires de mouvements extrémistes qui se font de plus en plus insistants dans le paysage" !

A savoir ? La Manif pour tous, cause n°1 de tous les maux du département, avec la complicité des élus  de droite. Une personne homosexuelle se fait tabasser par deux skinheads à La Roche-sur-Yon ? Sylviane Bulteau livre d'autres coupables que ceux qui ont été arrêtés (et condamnés à de lourdes peines) :

"Indéniablement, nous payons tous, aujourd'hui, le prix de l'agitation entretenue par la Manif pour tous et de ses soutiens locaux, au premier rang desquels on trouve l'ensemble du spectre de la droite départementale vendéenne"

Les parlementaires mis ainsi en cause, Bruno Retailleau en tête, ont répondu dans une lettre ouverte à ces calomnies :

"Il faut avoir le sectarisme chevillé au corps pour faire le lien entre d’un côté des élus démocratiquement élus ou des familles qui ont simplement exprimé leurs convictions profondes, et de l’autre côté des skinheads endoctrinés."

Dans cette même lettre, l'agression est qualifiée d'"acte odieux qui doit être sévèrement puni", mais Sylviane Bulteau persiste :

"La droite départementale, emmenée par M. Retailleau, préfère dénoncer et condamner mes propos plutôt que l'acte odieux et son auteur"

Ouest France a relayé, sans moufter. Et n'a pour l'instant pas donné suite à la demande de droit de réponse de la Manif pour tous 85.

 

Posté le 28 octobre 2014 à 22h26 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (8)

Ludovine de la Rochère : "Cette vidéo sans le FN était une erreur regrettable"

La présidente de la Manif pour tous répond, sur Boulevard Voltaire, aux reproches émis récemment par des élus et sympathisants du Front national. L'occasion de rappeler quelles relations le mouvement souhaite entretenir avec le monde politique.

"Le 5 octobre dernier, la Manif pour tous passait une vidéo dans laquelle s’exprimait un élu PS, des élus UMP… Pas un seul du FN, de l’UDI ou de DLR, partis parmi lesquels se trouvent pourtant des opposants à la loi Taubira… Pourquoi ce choix ?

Il ne s’agit pas d’un choix mais d’une erreur regrettable. Les jours et heures qui précèdent ces grands événements de la Manif pour tous sont extrêmement chargés pour tous les bénévoles qui donnent leur temps sans compter depuis maintenant deux ans… Aucun politique n’était présent sur notre estrade, il y a simplement eu une erreur de vidéo, très regrettable puisque celle qui était initialement prévue comptait des élus de DLR, de l’UDI et du FN.

Pour Marion Maréchal-Le Pen, présente depuis le début des manifestations, c’était apparemment la fois de trop…

Elle était en colère à cause de cette vidéo et je la comprends parfaitement. Pour le reste, le FN a toujours été le bienvenu dans nos manifestations, au sein du cortège d’élus, et continuera à l’être. Contrairement à d’autres événements citoyens de ces dernières années, nous avons laissé sa place au Front national. Nous défendons des idées et les générations futures et tous les élus qui partagent ce combat sont bien entendu invités à se joindre à nous, ceux du FN comme les autres !

Pourtant, en 2013, des politiques sont montés sur le podium, mais aucun du Front national qui promettait déjà l’abrogation. Et Xavier du Chalard aurait été évincé de vos chars à cause de son adhésion FN…

Il y a deux manifestations pendant lesquelles des élus sont montés sur le podium, le 13 janvier et le 24 mars 2013. À cette époque, le Front national n’avait pas officiellement appelé à manifester. Mais depuis, nous avons cessé cette pratique et plus aucun élu n’est monté sur nos podiums. Nous avons, en revanche, passé des vidéos présentant ces élus. Le 2 février dernier, Marion Maréchal-Le Pen y figurait, comme dans la vidéo de rétrospective de la manifestation du 5 octobre. Je trouve donc dommage que des généralisations à partir d’une erreur fassent du tort à ce mouvement exceptionnel.

Nous nous adressons à des personnes et non à des partis et, je le répète clairement, nous n’avons de liens privilégiés avec aucun parti. Nous sommes fiers, au contraire, d’avoir fait défiler dans un même cortège des élus de toute la droite pour ce combat ! Le mouvement Sens commun a sûrement prêté à confusion… Il a été créé au sein de l’UMP par deux anciens de LMPT, un veilleur et deux autres jeunes. Mais il n’a aucun lien avec la Manif pour tous et quoi qu’il en soit, il faudrait qu’il y ait les mêmes initiatives au sein de tous les partis !

Pour ce qui est de l’histoire de Xavier du Chalard, si c’est vrai, c’est qu’un volontaire de la Manif pour tous a pris une décision fort regrettable qui n’était pas de son ressort. 25 à 30 % des Français votent pour le Front national, et c’est en toute logique que certains travaillent aussi avec nous ! Notre combat n’est pas politicien, il est pour la vie de la cité et il est évident que la Manif pour tous restera toujours ouverte à toutes les sensibilités politiques, il est hors de question que nous mettions en place une police de la pensée contre nos bénévoles !

Quel rôle voulez-vous exactement jouer auprès des hommes politiques ?

Notre liste d’élus ayant signé la charte de la Manif pour tous est en train d’être mise à jour. Nous la présentons en fonction des échéances électorales, et ce sont donc l’UDI et l’UMP qui sont particulièrement suivis en ce moment… Nous ne donnons jamais de consignes de vote, mais en temps voulu, nous exposons les prises de position de tous les hommes politiques de façon très claire et très précise. Aux dernières européennes, par exemple, nous avons été voir tous les candidats, dont ceux du Front national, évidemment.

La seule chose qui m’intéresse, c’est de faire pression sur les hommes ou femmes politiques qui n’ont pas encore compris qu’il fallait l’abrogation. Certains prétendent être pour le mariage homosexuel mais contre la filiation. C’est idiot, puisque l’un entraîne l’autre et je ne cesse de le rappeler. J’ai durement taclé par des lettres ouvertes ou sur les plateaux de télévision Jean-François Copé, Bruno Le Maire ou Alain Juppé, nous avons demandé à Nicolas Sarkozy de préciser ce que voulait dire « réécriture »… Ces positions montrent bien que nous sommes, et voulons rester, très libres à l’égard des partis politiques.

Etant donné l’ampleur du mouvement et la détermination de nos manifestants, nous pouvons avoir un impact politique fort. Certains manifestants auront sans doute des préoccupations autres que celle-ci mais je pense malgré tout que quelqu’un qui traite mal l’humain traitera mal le reste… puisque l’économie doit rester au service de l’homme !

Il s’agit cependant d’un combat de civilisation. Outre le politique – au sens grec de la vie de la cité et non au sens des querelles politiciennes – nous devons donc investir aussi la culture : l’éducation, les médias, la littérature, l’art, les sciences humaines… Tout le monde est appelé à contribuer à ce combat, chacun selon ses talents !"

Posté le 28 octobre 2014 à 16h06 par Louise Tudy | Lien permanent

27 octobre 2014

Exprimez votre refus total de la modulation des allocations familiales !

Les 4 Vérités mettent en ligne une pétition adressée aux députés, pour s'opposer à la modulation des allocations familiales :

"Madame, Monsieur le Député,

Je tiens à vous exprimer mon refus total de la modulation des allocations familiales. Le principe même de la politique familiale française exige qu’on ne la confonde pas avec la politique sociale. Les allocations familiales n’ont qu’un but : permettre à chaque ménage, quel que soit son niveau de revenus, d’accueillir un enfant sans perdre de pouvoir d’achat.
Il est évident que, si l’on touche au principe d’universalité des allocations familiales, c’est l’ensemble de la politique familiale que l’on renverse.
Et c’est bien cela que les socialistes ont voulu faire. La famille résiste, en effet, un peu trop à leur goût à leurs visées collectivistes.
La meilleure preuve que c’est la famille qui est visée comme telle, c’est que les socialistes se sont bien gardés de toucher à une inégalité beaucoup plus criante et beaucoup plus coûteuse.
En effet, que les fonctionnaires perçoivent un supplément familial de traitement. Ce supplément aux allocations familiales – réservé aux salariés du public, « clientèle » électorale principale du Parti socialiste – est, quant à lui, « modulé » en fonction du salaire : plus un fonctionnaire gagne un salaire élevé, plus son SFT est élevé. C’est-à-dire l’exact inverse de la logique prétendument égalitaire de la modulation des allocations familiales en fonction du revenu. Ajoutons que ce SFT coûte quelque 2 milliards d’euros, à comparer aux 800 millions d’« économies » qu’est censée permettre la fameuse modulation.
Nous savons que ce gouvernement est profondément hostile à la famille et, avec  cette nouvelle attaque contre les allocations familiales, il le prouve une fois de plus.
Nous ne sommes pas dupes.
C’est pourquoi nous vous prions, Madame, Monsieur le Député, de vous opposer fermement à cette mesure inique."

Pour signer, c'est ici.

Posté le 27 octobre 2014 à 15h49 par Marie Bethanie | Lien permanent

La justice annule la réélection du maire PS de Clichy-la-Garenne

Lu sur Le Point.fr :

"La réélection du maire PS de Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine) Gilles Catoire a été annulée lundi par la justice administrative, après des contestations sur la rédaction des bulletins de deux listes de droite qui se disputaient l'étiquette de l'UMP, du MoDem et de l'UDI.[...]

[...] Le maire PS, à la tête de la commune depuis 1985, a un mois pour faire appel de cette décision, sans quoi une nouvelle élection sera organisée.

Le soir du second tour des municipales, au terme d'une campagne au climat délétère, Clichy-la-Garenne avait été la seule commune des Hauts-de-Seine, département huppé de l'Ouest parisien, à élire un maire socialiste. La droite s'y présentait divisée, une partie de ses forces se regroupant notamment derrière Didier Schuller condamné en 2007 dans une affaire de financement occulte du RPR."

Posté le 27 octobre 2014 à 14h46 par Marie Bethanie | Lien permanent

Le plan secret de la SNCF pour le TGV

Une information d'Economie matin :

"La SNCF n'a pas attendu la Cour des Comptes pour savoir que le TGV n'était plus la machine à cash d'hier, et qu'il fallait réagir (lire TGV : Très grande vitesse mais très petite rentabilité). Dans un document confidentiel interne daté du 23 octobre 2014 que la rédaction d'EconomieMatin.fr a pu consulter, la direction envisage de prendre des mesures drastiques pour tenter de restaurer, au moins partiellement, la rentabilité du TGV. Au risque de se mettre à dos une bonne partie des voyageurs.

La marge opérationnelle de l'activité TGV s'est effondrée à 12 % en 2013, quand elle culminait encore à 28 % 2008 ? Qu'à cela ne tienne : la solution proposée par les équipes du marketing de la SNCF,  dans un document daté du 23 octobre 2014, soit le jour même où la Cour des Comptes rendait publique son rapport, est tout ce qu'il y a de plus basique : augmenter les tarifs, mais aussi imposer un "durcissement des conditions d'échange / remboursement pour la clientèle loisir"."

[Lire la suite ici

Posté le 27 octobre 2014 à 13h15 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (15)

Le travail dominical met les chrétiens d'accord

Un article intéressant de La Vie sur la nécessité de préserver le dimanche.

Posté le 27 octobre 2014 à 12h31 par Marie Bethanie | Lien permanent

26 octobre 2014

Nous n'intéressons pas NVB

NVB persiste, signe, nie une fois de plus que la théorie du genre n'existe pas, avoue que "les détracteurs des ABCD de l'égalité ne l'intéressent pas", et prend vraiment les Français pour des imbéciles.

 

Posté le 26 octobre 2014 à 16h19 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (36)

Elu FN et converti à l'islam

Maxence Buttey vient de se convertir à la religion musulmane. A 22 ans, il est conseiller municipal Front national à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis).

Add : il a été suspendu.

Posté le 26 octobre 2014 à 16h18 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (28)

25 octobre 2014

Karim Ouchikh élu président du SIEL

Catherine Rouvier s'est désistée en sa faveur.

Posté le 25 octobre 2014 à 19h02 par Michel Janva | Lien permanent

Sarkozy ne sait pas où il habite

Selon Zemmour :

"Il ne sait pas où il habite, Sarkozy. Soit il vient au centre, à la place de Juppé mais les gens préfèreront l’original à la copie, c’est-à-dire le vrai fils de Chirac au fils rebelle, soit il revient, c’est ce qu’il a fait à Nice cette semaine, sur un discours un peu dur sur l’immigration et, dans ce cas-là, il rappelle aux électeurs de gauche qu’il n’est pas centro-compatible mais est-ce qu’il va récupérer les électeurs populaires de Marine Le Pen ? Moi, je pense que c’est fini. Je pense qu’il ne les récupérera pas. Je pense que les gens ont compris que ce qu’il a raté entre 2007 et 2012 jusqu’à l’entre-deux tours de 2012 où il n’a pas osé annoncer un référendum sur l’immigration, pour ne pas faire de la peine à Nicolas Domenach… Il ne retrouvera jamais les suffrages populaires qui ne lui font plus confiance donc il est en apesanteur, c’est ça le problème !"

Posté le 25 octobre 2014 à 18h34 par Michel Janva | Lien permanent

Le président de la commission des Finances de l'Assemblée convoqué par le fisc

Pour rappel, Gilles Carrez ne s'opposait pas à la dénaturation du mariage.

Le président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, le député UMP Gilles Carrez, est convoqué dans une dizaine de jours en vue d'un probable redressement fiscal.

Posté le 25 octobre 2014 à 18h22 par Michel Janva | Lien permanent

FN : on ne peut pas parler d'un programme économique et social gauchisé

Christophe Bouillaud est professeur agrégé de science politique à l'Institut d'Études politiques de Grenoble depuis 1999, agrégé de sciences sociales (1988), ancien élève de l'Ecole normale supérieure. Il déclare dans Le Figarovox :

"Il y a longtemps, le programme du FN proposait une politique néolibérale très marquée par l'exemple de Reagan aux Etats-Unis ou de Thatcher en Angleterre. Ces dernières années, toutefois, le discours du FN se centre plutôt sur la protection des Français contre l'Europe, la crise, et contre la mère de tous les maux: l'immigration.

Toutefois, on ne peut pas encore parler d'un programme économique et social gauchisé, ne serait-ce que parce que la protection sociale est fondamentalement liée à la longue histoire de la gauche démocratique. Le FN aura du mal à récupérer ce thème à son avantage, malgré ses tentatives: dans toute l'Europe, les partis d'extrême-droite empruntent cette ligne, et cherchent à récupérer le thème d'une protection sociale pour leurs ressortissants. Ainsi, pour eux, refuser l'immigration est d'emblée une forme de protection sociale, dans la mesure où cela empêchera des étrangers de s'introduire sur le marché du travail, et conservera les emplois disponibles pour les nationaux. On parle alors de welfare chauvinism, autrement dit d'une protection sociale réservée aux citoyens du pays en question."

Et plus loin :

"Le FN n'arrive donc à s'installer que dans des endroits plongés dans le marasme socio-économique, dont la situation sera très difficile à améliorer, et n'est pas porté par une dynamique positive."

Christophe Bouillaud ne s'est penché ni sur Orange, ni sur Bollène, 2 villes gérées autrement, qui ont vu leur situation économique s'améliorer très nettement, et pour Bollène en à peine 6 ans. Ce qui inquiète ce genre de personne : que dans 6 ans, il y ait 5 autres villes qui aient suivi la voie tracée par Orange et Bollène (- de fonctionnaires, - d'impôts, - de dette, + de contrats donnés à des artisans, + d'investissement...). Car alors, cela pourrait se savoir.

Posté le 25 octobre 2014 à 14h50 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

Comprendre le quotient familial

Posté le 25 octobre 2014 à 08h43 par Michel Janva | Lien permanent

24 octobre 2014

La guerre française au Mali est "exemplaire", selon des experts américains

L'un des think tanks les plus influents au Pentagone salue la capacité d'adaptation de notre armée, efficace avec des moyens limités.

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[...] "Les Français ont prouvé avec Serval qu'ils savent projeter rapidement des forces limitées mais hautement efficaces, taillées pour des besoins et des objectifs spécifiques", poursuivent les analystes américains. Comment nos généraux ont-ils réussi un pareil tour de force ? "Ils ont poussé la modularité sous le niveau du bataillon, leur permettant d'adapter chaque élément des brigades", explique le rapport. [...]

[Article complet sur Le Point.fr]

Posté le 24 octobre 2014 à 17h10 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (14)

La taxe du jour

Conformément à mai 68, c'est l'imagination au pouvoir :

"Fleur Pellerin veut taxer les cartouches d'encre pour aider l'industrie du livre".

Posté le 24 octobre 2014 à 16h26 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (25)

Modulation des allocations familiales : pas pour tous

La secrétaire d'Etat à la Famille Laurence Rossignol a repoussé jeudi 23 octobre la modulation des allocations familiales pour les fonctionnaires, soulignant qu'il s'agissait pour les agents d'un "élément de salaire".

“Dire qu’il faut supprimer le supplément familial chez les fonctionnaires, ça revient à dire qu’il faut baisser le salaire des fonctionnaires ! Je ne le dirai pas car je ne pense pas qu’il faille baisser le salaire des fonctionnaires qui font déjà, du point de vue de leur salaire, des efforts depuis de nombreuses années”

Pour les familles, ce n'est pas un salaire et elles ne font pas d'efforts depuis de nombreuses années...

Surtout, il faut éviter d'avoir les fonctionnaires dans les rues, en train de bloquer la circulation.

Et pendant que l'on tord le cou aux familles, le groupe socialiste propose de financer 50 000 emplois aidés supplémentaires, 35 000 emplois aidés et 15 000 emplois d'avenir.

Posté le 24 octobre 2014 à 14h31 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (24)

Valls démission

Non ce n'est pas le dernier slogan de David Van Hemelryck. C'est une demande du président PS du Conseil général du Jura Christophe Perny :

«Manuel Valls doit partir pour la gauche, pour la France».

Posté le 24 octobre 2014 à 09h48 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

Lettre banale à un président banal sur un budget banal

Lu ici :

"La lettre adressée par la Commission européenne à la France pour lui demander des précisions sur son budget est «très banale», a déclaré François Hollande à Bruxelles dans la nuit de jeudi à vendredi, à la fin des premières délibérations du Conseil européen. Cela justifie selon lui que Paris se refuse à la publier, contrairement l'Italie, qui l'a postée sur le site du ministère de l'Économie. C'est une lettre très banale, qui demande de l'information et prolonge le dialogue."

Addendum : Mediapart publie la lettre.

Posté le 24 octobre 2014 à 09h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

Accueil de Nicolas Sarkozy par LMPT 83

Nicolas Sarkozy était de passage mercredi soir à Toulon pour sa campagne électorale interne. LMPT 83 a rappelé nos positions non négociables : l’intérêt supérieur de l’enfant, l’altérité sexuelle homme-femme, le mariage homme-femme, la filiation père-mère-enfant, la liberté d’éducation des parents et enfin le respect de la démocratie !

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Posté le 24 octobre 2014 à 08h39 par Michel Janva | Lien permanent

Les Veilleurs : "un mouvement puissant de rénovation idéologique autour de l’intégrisme catholique"

C'est l'hommage du patron de la Fédération socialiste de Maine-et-Loire, Grégory Blanc :

"Aujourd’hui, il faut mener un travail de fond tout en étant au pouvoir, dans un contexte de rapprochement entre la droite dure et l’extrême droite. Avec les Veilleurs, on a vu qu’on avait un mouvement puissant de rénovation idéologique autour de l’intégrisme catholique, avec des connexions qui s’opéraient autour de l’intégrisme musulman, pour apporter une idéologie clé en main à des partis républicains qui ne vont pas bien. [...]

Il y a des gens qui ont participé très activement à la Manif pour Tous et contribuent à remettre en cause le récit républicain.

Posté le 24 octobre 2014 à 08h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

Le député Sylviane Buteau calomnie la Manif pour Tous

Lettre ouverte des parlementaires vendéens de la droite et du centre à Sylviane Bulteau, Député de la 2ème circonscription de la Vendée :

"Vous avez déclaré dans la presse que l’agression homophobe dont a été victime une personne dimanche dernier à La Roche-sur-Yon était le résultat de « l’agitation entretenue par la Manif pour Tous et de ses soutiens locaux, au premier rang desquels on trouve l’ensemble du spectre de la droite départementale vendéenne ».

Ces accusations sont graves. Elles ont choqué de nombreux Vendéens car elles sont à la fois calomnieuses et dangereuses.

Calomnieuses pour toutes celles et ceux qui ont commis « le crime » de ne pas penser comme vous et de ne pas appartenir au même parti que vous. Il faut avoir le sectarisme chevillé au corps pour faire le lien entre d’un côté des élus démocratiquement élus ou des familles qui ont simplement exprimé leurs convictions profondes, et de l’autre côté des skinheads endoctrinés. Par ailleurs, qualifier ces extrémistes « d’esprits fragiles ou trop facilement influençables », c’est atténuer leur responsabilité dans cet acte odieux qui doit être sévèrement puni.

Vos accusations sont également dangereuses car vous faites le jeu de ceux que vous prétendez combattre : procéder par amalgame ou désigner des pseudo-coupables, ce sont des procédés misérables qui ne sont pas dignes d’un responsable public. Cette attitude ne vous grandit pas et rabaisse la fonction parlementaire que vous êtes censée incarner. Il est de votre responsabilité de ne pas renforcer les tensions et les divisions qui font le lit de tous les extrémismes.

Madame la Députée, nous sommes profondément choqués et indignés qu’une élue de la République utilise un drame humain à des fins politiciennes. La politique n’excuse pas tout. Elle ne vous autorise pas tout. Ce n’est pas parce que la gauche est décrédibilisée sur le terrain des idées et des résultats que tout est bon pour vous faire remarquer.

Pour notre part, nous continuerons de défendre nos convictions en faisant le choix du respect, du dialogue et de l’intelligence, et nous refuserons de céder comme vous le faites aux insultes faciles et aux insinuations ridicules."

Posté le 24 octobre 2014 à 08h23 par Michel Janva | Lien permanent

Le gouvernement favorise le divorce pour allocations familiales

Question de Jacques Bompard à la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la fin de l'universalité des allocations familiales :

"Alors que la gauche défend une mythique égalité, voilà qu'elle s'attaque à l'universalité de la famille biologique en décidant de moduler les allocations selon les revenus. Une telle mesure aboutit à rompre l'égalité entre les familles et opère un glissement de la politique de natalité vers une politique de redistribution fiscale. Le gouvernement prend ainsi le risque d'une fracture entre les bénéficiaires des prestations et ceux qui la financent.

La même logique du gouvernement appliquée au domaine du remboursement des frais médicaux mènerait à ce que les cotisants ne soient plus autant remboursés que les autres bénéficiaires du système.

En privant certaines catégories de familles des aides qui visaient à compenser les charges qu'impliquent l'éducation d'enfants, le gouvernement favorise, après le divorce fiscal, le divorce pour allocations familiales. En effet, si un couple gagne plus de 6 000 euros par mois, il ferait mieux de divorcer - sans se séparer – car alors les allocations seront conservées et l'un des conjoints bénéficiera d'aides nouvelles. Dans de telles conditions, le mariage n'est plus du tout incitatif, et les récents bénéficiaires de la dénaturation du mariage préfèreront somme toute se contenter du PACS.

Par ailleurs, les familles les plus aisées ne faisaient pas d'enfants pour obtenir des allocations : cette réforme qui vise à priver d'allocations les plus hauts revenus n'aura donc pas d'incidence sur le nombre d'enfants de ces classes sociales. Le crime de l'Etat socialiste est ailleurs : une fois de plus, il rompt le principe d'égalité de tous devant la loi. Crime qui se développe et s'accentue au nom non pas de la justice, mais de la justice sociale, dieu nouveau qui crée des droits sans devoirs. Droit d'avoir des revenus sans travailler, par exemple, ou encore d'entrer illégalement dans un pays et d'y avoir tous les droits. Enfin, pour mettre en place cette nouvelle réforme, il y aura un coût en embauches de fonctionnaires (pour 60 millions d'euros environ), en nouveaux logiciels, en mise en correspondance des différentes administrations impliquées, etc. Ajoutons que pénaliser les familles pour augmenter l'aide médicale d'Etat (AME) afin de payer l'intégralité des soins des clandestins est symptomatique des priorités du gouvernement. Monsieur le député Jacques Bompard demande au gouvernement de mieux évaluer les impacts sociaux et budgétaires de la modulation des allocations familiales en fonction des revenus préalablement à la mise en place d'une telle réforme."

Posté le 24 octobre 2014 à 07h56 par Michel Janva | Lien permanent

Mariage pour tous entre UDI-UMP et PS ?

Pierre Cheynet, Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire annonce :

"Le « mariage pour tous » a des conséquences insoupçonnées en Haute-Loire. On vient d’apprendre dans les colonnes du Progrès que le sénateur UDI Gérard Roche demandait la main du premier secrétaire altiligérien du PS André Chapaveire, ou plus exactement de ses candidats, pour les unir à ceux de la majorité départementale UMP-UDI dans le cadre de « binômes mixtes » aux prochaines élections !

Désorienté par le succès du FN, Gérard Roche confond désormais sa droite et sa gauche. Il ne fait en cela qu’imiter Laurent Wauquiez, qui s’était déclaré prêt à voter pour n’importe quel candidat de gauche pour faire échec au Front National lors des dernières élections cantonales, en mars 2011..."

Posté le 24 octobre 2014 à 07h08 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

23 octobre 2014

L'armée française se déploie encore et toujours en Afrique mais le politique réduit ses effectifs

On annonce la suppression de plusieurs milliers de postes dans les armées et pourtant : 

- François Hollande déclare aujourd'hui l'augmentation des frappes en Irak;

-La presse a connaissance de la création d'une nouvelle base d'opérations dans le nord du Niger.

Et pendant ce temps, on déséquipe les soldats et on vide les casernes...

 

Posté le 23 octobre 2014 à 18h22 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (14)

Suspens... vers la fin de la majorité à l'Assemblée nationale?

Les données sont simples : 

  • Le PS détient la majorité à l'Assemblée nationale à 1 voix près.
  • La loi veut que lorsqu'un député est absent 6 mois, il soit systématiquement remplacé par son suppléant. L'aubaine pour Pierre Moscovici dont le calendrier était presque trop parfait : le 5 mai, il reçoit une mission de 6 mois des mains de Manuel Valls. D'une pierre deux coups : son suppléant prend son siège à l'Assemblée et lui réussit son oral  - au rattrapage pour être sûr de tenir 6 mois? - d'entrée à la commission européenne.
  • Le 5 novembre : ces deux échéances seront atteintes.

Sauf que voilà : la commission parlementaire va investir Moscovici, le contraignant comme le veut la loi à démissionner de son poste de député, le 1er ou le 3 novembre, soit au plus 48 heures trop tôt. Si cette date est maintenue, le Doubs connaîtra une législative partielle et le PS a toutes les chances de perdre sa voix d'avance à l'Assemblée nationale.

Posté le 23 octobre 2014 à 17h13 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (5)

Syndicalisme dans l'Armée : un ferment de division

Ramu de Bellescize (Maître de conférences à l'Université de Rouen, ancien militaire en Afghanistan et en Yougoslavie) a publié une tribune dans Le Monde à propos du syndicalisme dans l'Armée :

"L’interdiction du syndicalisme dans l’armée française n’est pas conforme à la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH). La CEDH en a décidé ainsi dans l’affaire Matelly du 2 octobre 2014.

Selon la Cour, l’exercice de la liberté d’association des militaires peut faire l’objet de restrictions légitimes. Mais l’interdiction pure et simple, comme c’est le cas au sein de l’armée française, de constituer un syndicat ou d’y adhérer, porte atteinte à la liberté d’association, une atteinte prohibée par la Convention européenne des droits de l’homme.

Si l’arrêt de la CEDH est appliqué, les militaires pourront se regrouper au sein de syndicats ou de groupements professionnels en vue d’actions collectives. [...]

La règle qui a pour objet d’assurer l’unité, la neutralité et la loyauté des militaires doit être abolie. En cas de conflit entre les droits de l’homme et la démocratie, ce sont les droits de l’homme qui doivent l’emporter. Au nom des droits de l’homme, une double atteinte à la démocratie est réalisée par la CEDH.

La première est l’affaiblissement de la défense de la France. Car le pluralisme syndical recèle un danger potentiel : celui de la division de l’armée en une multitude de courants qui viendraient rompre son unité. Ce danger ne peut être écarté, la liberté syndicale supposant une liberté de choix du syndicat. Laisser des courants d’opinions variés s’affirmer au sein de l’armée, c’est cultiver des ferments de division. C’est aussi compromettre la neutralité dont elle tire, en définitive, sa force et son autorité morale. S’il y a syndicat, il peut encore y avoir atténuation de la subordination hiérarchique. Tout groupement quel qu’il soit, constitue une force corporative qui vient doubler les forces individuelles des militaires et augmenter sensiblement le pouvoir de résistance contre l’autorité hiérarchique. Un pouvoir concurrent apparaît qui, inévitablement s’interpose, à un moment ou un autre, entre les différents échelons de l’autorité hiérarchique.

La seconde atteinte à la démocratie est constituée par la manière dont cette décision a été prise. Le gouvernement et le législateur, dans la loi du 24 mars 2005 portant statut général des militaires, en continuité avec les précédents statuts, ont rappelé que le service des armes était incompatible avec le syndicalisme. Si le peuple français souhaite être défendu par une armée au sein de laquelle les syndicats sont autorisés, c’est à lui d’en décider. Il dispose pour cela de représentants qui siégeant au parlement. La Cour européenne des droits de l’homme, dans une décision impériale, a préféré montrer qu’elle dispose de tout, y compris de l’armée de la France. En s’en prenant à l’essence même de l’Etat, elle manifeste son mépris pour la démocratie et sa préférence pour une certaine idée des droits de l’homme."

Posté le 23 octobre 2014 à 10h31 par Michel Janva | Lien permanent

22 octobre 2014

Les AFC appellent à manifester le 16 novembre

Jean Marie Andrès, président de la Confédération nationale des Associations familiales catholiques, appelle à manifester le dimanche 16 novembre :

"Notre mot d’ordre est extrêmement simple. La proposition du gouvernement sur la modulation des allocations familiales constitue une rupture fondamentale. On ne peut pas juste se contenter d’écrire à nos députés et à nos sénateurs. Il y a là quelque chose d’exceptionnel. Tout le monde ne se rend pas compte de la gravité de l’enjeu.

Vous parlez de rupture. Qu’est ce qui est rompu ?

L’universalité. C’est-à-dire le principe qui consiste à assurer une solidarité entre les familles. Cette solidarité qui est par ailleurs le fondement du concept de retraite par répartition. Aujourd’hui, cette mise sous condition de ressources des allocations familiales est une rupture de solidarité : c’est une solidarité absolue qu’on relativise. A partir de là, tout est imaginable. Il se peut que demain on décide de rompre la solidarité sur le remboursement des médicaments ou sur les retraites par exemple. Tout devient possible et c’est grave.

Avec qui allez-vous manifester ?

Notre ambition n’est pas que les AFC soient rejointes, mais que les AFC se retrouvent avec d’autres. Les mouvements familiaux en général - tous. Et les syndicats - tous."

Posté le 22 octobre 2014 à 21h29 par Michel Janva | Lien permanent

La modulation des allocations familiales va couper la France en deux

Le collectif Familles en colère (avec Charles Beigbeder, Charles Millon, Ludovine de La Rochère, Thierry Vidor, directeur général de Familles de France, Serge Federbusch, président du Parti des Libertés, Jean-Philippe Delsol, avocat et président de l'IREF, Claude Garrec, président de Contribuables Associés, Julie Graziani, porte-parole du collectif Ensemble pour le bien commun) dénonce la réforme sur les allocations familiales, qui creuse le fossé entre ceux qui cotisent et ceux qui perçoivent :

"[...] Une hausse qui s'ajoute donc à de nombreuses mesures portant toujours sur les mêmes foyers, les classes moyennes supérieures, qualifiées de «riches», alors que dans le même temps, l'on supprime la première tranche de l'impôt sur le revenu et l'on augmente le budget de l'AME (Aide Médicale d'État, servie aux étrangers en situation irrégulière sur le territoire), qui s'élève à plus d'1 Md€ pour l'année 2014. À brève échéance, si l'on continue à pressurer ainsi les familles, on risque de couper la France en deux et de creuser un fossé entre ceux qui cotisent et ceux qui perçoivent, déresponsabilisant ces derniers, mettant à mal la solidarité nationale et remettant en question le consentement à l'impôt des classes moyennes.

Idéologie pernicieuse quand il s'agit, au nom de la justice sociale, de détruire le fondement de notre politique familiale, qui faisait consensus à droite comme à gauche depuis 1945: l'attribution d'un même niveau d'allocations à chaque famille en fonction du nombre d'enfants, quel que soit leur niveau de revenus. Même Lionel Jospin avait dû renoncer à plafonner les allocations familiales devant le tollé suscité par une telle mesure et s'était rabattu sur une diminution du plafond lié au quotient familial. Avec François Hollande, les familles auront droit à la double peine: baisse du quotient familial et modulation des allocations. [...]

La décision du gouvernement est lourde de conséquences puisqu'elle appauvrit les familles aisées qui ne pourront plus soutenir comme auparavant un même niveau de consommation. On peut donc légitimement craindre une augmentation du chômage liée à un recul accru de la demande. De plus, elle met à mal une politique familiale déjà fragilisée par le pacte de responsabilité qui a supprimé les cotisations familiales supportées par les entreprises. Enfin, cette réforme est difficile à mettre en œuvre puisqu'elle suppose que la Caisse nationale d'allocations familiales (CNAF) qui procédait à des versements automatiques à chaque naissance, actualise en permanence ses dossiers en fonction des données adressées par Bercy, ce qui nécessite, selon ses dires, l'embauche d'au moins 600 personnes, représentant un budget supplémentaire d'environ 60M€. [...]"

Posté le 22 octobre 2014 à 20h12 par Michel Janva | Lien permanent

Polémique entre le FN et La Manif Pour Tous

Il a été reproché à LMPT de ne pas faire apparaître d'élus FN lors de la vidéo d'élus diffusée le 5 octobre. Voici une réponse qui a été faite par l'équipe de LMPT à quelqu'un qui s'étonnait de cette absence :
  • C'est vrai, et c'est une erreur technique de notre part que nous regrettons. Le 5 octobre aucun élu n'a pris la parole sur les podiums. A la place, un clip (réalisé à partir de vidéos tournées pour le 2 février) devait transmettre des messages forts. La Manif Pour Tous est constituée uniquement de bénévoles. Nous n'avons pas eu suffisamment de temps en amont pour re-visualiser cette vidéo pour nous assurer que personne n'y manquait. De là à en conclure que nous sommes "affiliés" à un parti politique, il y a un pas à faire, celui de la calomnie. Nous aurions aimé nous en expliquer avec certains cadres FN qui n'ont pas daigné nous contacter avant de dénoncer ce prétendu traitement de défaveur. Nous reconnaissons volontiers l'erreur, nous refusons qu'on nous prête de mauvaises intentions pour cela.
  • Ces vidéos, réalisées la veille du 2 février, ont été diffusées durant la manifestation avec des élus de toutes les sensibilités politiques (dont Marion Maréchal Le Pen et Jacques Bompard). Elles sont toujours en ligne sur internet.
  • Une vidéo récapitulative de la Manif du 5 octobre a été diffusée dans les jours qui ont suivi (quoiqu'elle soit beaucoup moins mise en avant par ces mêmes personnes qui nous reprochent la précédente) : on peut y reconnaître notamment Marion Maréchal Le Pen. C'est normal: nous sommes a-partisan, elle était là ceinte de son écharpe comme représentante de la Nation, et à ce titre, avait droit à cet égard.

Voici la vidéo mentionnée. On y voit Marion Maréchal-Le Pen à 1mn12.

Posté le 22 octobre 2014 à 19h46 par Michel Janva | Lien permanent

Anne Hidalgo contre le projet de modulation des allocations familiales

Elle déclare au Figaro :

"Il est normal que les prestations familiales soient calculées en fonction des revenus. D'ailleurs, je le ferai moi-même, en ajoutant deux tranches tarifaires supplémentaires (10.000 et 15.000 euros de revenus mensuels), tout en intégrant le nombre d'enfants dans la famille. Mais la modulation proposée est problématique en ce qu'elle vise principalement les classes moyennes. À Paris, avec 6000 euros de revenus mensuels, un ménage avec enfants peut difficilement être classé parmi les grands privilégiés. Ces familles contribuent massivement à l'impôt sur le revenu et subissent lourdement le coût de l'immobilier. Il faut impérativement prendre en compte la question du pouvoir d'achat de ces classes moyennes. Ne les accablons pas."

Avec ce projet, les rares familles qui habitent encore Paris pourraient être financièrement contraintes à déménager.

Posté le 22 octobre 2014 à 18h29 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

Valls à propos du début du quinquennat : « il y a eu des mauvais choix »

Manuel Valls remettrait-il en cause la loi Taubira ? Pour le moment, il se limite aux sujets économiques :

"Alors que les résultats, sur le plan économique notamment, se font toujours attendre, le Premier ministre reconnaît à propos du début du quinquennat : « nous avons sans doute pris du retard et il y a eu des mauvais choix ». Manuel Valls vise notamment « la hausse de la fiscalité », ayant mené au « ras-le-bol fiscal ». Sur ce plan, il affirme que la gauche a fait autant que la droite : 30 milliards de hausse d’impôts pour les contribuables. Sans vouloir ajouter à la morosité ambiante, il admet encore : « Nous aurions dû faire dès 2012 un constat plus clair sur la situation de la France, sur sa triple crise : crise de croissance, crise de la dette et des déficits, crise de confiance »."

Posté le 22 octobre 2014 à 18h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

"La droite insupportable : NKM, Juppé, et les autres"

Lu sur le blog "Les 4 vérités" :

"J’ai toujours préféré les ennemis aux traîtres. On a moins de surprises avec l’ennemi (on finit d’ailleurs par en avoir de moins en moins avec la droite socialiste). Il y a de multiples raisons pour que la droite ait peur d’être elle-même. Il y a autant de raisons pour que la culture économique de la « classe politique » ne soit pas vraiment une chance pour la France. Mais il n’y a aucune excuse au manque de courage, il n’y a aucune excuse à la mauvaise foi, à la veulerie, ou à l’acharnement à vouloir détruire notre pays.

Le tableau est accablant.

L’éducation, pierre d’angle de la construction de la société, a été, petit à petit, abandonnée à la gauche la plus dure, dans les miasmes lucifériens de la franc-maçonnerie triomphante. Où est l’instruction, qui permettait d’acquérir des savoirs concrets, de dominer une langue, une logique, et les éléments constitutifs d’une histoire nationale ?

Non, exit l’instruction, au profit de l’Éducation nationale. Et moins les parents éduquent, plus l’État formate. Façonner de nouvelles générations d’êtres sociaux. Exclusivement sociaux. Débarrassés de tous les déterminismes aliénants (sexuels, économiques, culturels, ethniques, religieux, familiaux…) Faire sauter toutes les membranes qui résistent entre les personnes et l’État. Éduquer les nouvelles mœurs, éduquer l’accueil de l’Autre, éduquer la haine de soi, éduquer la conscience politique et révolutionnaire, éduquer la méfiance de la superstition, éduquer l’intériorisation de la laïcité…

Par quel mystère toutes les cultures du monde ont-elles vocation à être protégées, respectées, reconnues, promues, à l’exception de la culture française, qui a comme seul horizon d’être « enrichie » par celle des autres ? Quelle pulsion de mort pousse les « élites » politiques et culturelles à vouloir mettre la culture française dans un grand mixeur mondial, d’ailleurs essentiellement rempli de pays africains ? "[...]

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Posté le 22 octobre 2014 à 16h54 par Marie Bethanie | Lien permanent

Ville de Paris : un budget de 95 millions d’euros pour deux mille jeunes clandestins

Une quinzaine de jeunes migrants soutenus par les syndicats lycéens seront pris en charge par la Ville de Paris.

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"La Mairie de Paris fait, elle, valoir ses efforts : 95 millions d’euros en 2014 (contre 35 millions d’euros en 2008) sont consacrés à la prise en charge de deux mille jeunes, dont sept cents sont majeurs et bénéficient d’un contrat « Jeune majeur », à condition qu’ils suivent avec sérieux leur scolarité."

Le Monde :

"Une délégation de quatre personnes a été reçue par Dominique Versini, maire adjointe chargée, entre autres, de la lutte contre l’exclusion : « On ne va pas les laisser tomber, on ne se défausse pas », a-t-elle confirmé, remarquant cependant que « ces jeunes ne sont pas mineurs, en tout cas ont-ils été déclarés majeurs à la suite d’une décision de justice et sur la foi d’une expertise médicale. Il y a, certes, des marges d’erreur, notamment entre 17 et 19 ans,mais les juges ne prennent en compte que la fourchette basse de l’estimation de leur âge. La Mairie ou, plus précisément, le département de Paris, n’a donc pas d’obligation à prendre en charge les majeurs, car cela incombe à l’Etat »[...]

Cette solution, bienvenue pour la quinzaine de lycéens soutenus par la FIDL, n’épuise pourtant pas le problème de l’afflux soudain de ces jeunes, accru depuis trois ou quatre ans. Venus du Sénégal, du Cameroun, du Mali, ils débarquent, après un incroyable périple, en Ile-de-France sans un sou ni un contact.

Ils vont frapper à la porte de la permanence d’accueil et d’orientation des mineurs isolés étrangers (Paomié), confiée à France terre d’asile, qui examine leurs papiers, écoute leur récit, juge s’il s’agit bien de « mineurs isolés » et, selon le Défenseur des droits, rejette l’aide sociale dans un cas sur deux : « C’est une véritable moulinette à exclure, alors que leur devoir serait d’abord de protéger ces jeunes qui, laissés à la rue, risquent de commettre des vols, de se prostituer… », plaide Sylvie Bord, de l’Adjié, qui évalue à entre six cents et sept cents le nombre de ces jeunes en errance."[...]

On remarque au passage la menace plus ou moins masquée : si on ne s'occupe pas de ces "jeunes", ils risquent de sombrer dans la délinquance. Le sous-entendu est un peu cousu de fil blanc.

Pas un mot en revanche sur les raisons de la présence de mineurs étrangers et sans parents sur notre sol et sur les moyens mis en oeuvre pour faire cesser cet afflux.

Pas un mot non plus sur l'origine des fonds qui permettent la prise en charge de l'hébergement et de la formation de cette jeunesse étrangère. "La Mairie de Paris fait valoir ses efforts"; Madame Hidalgo veut-elle une médaille ? Ce sont les Parisiens qui paient, et au-delà, tous les Français, pour fournir à de jeunes étrangers ce que l'on refuse à leurs propres enfants en diminuant de façon drastique leurs allocations familiales. Et ces "jeunes" vont se retrouver d'ici peu sur notre marché du travail déjà plombé...

Posté le 22 octobre 2014 à 15h48 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (24)

Adoption de la loi sur la destitution du président

"Hollande démission", et "Hollande dégage" resteront-ils des slogans ? Le Parlement a adopté mardi soir les modalités de destitution du chef de l'État par le Parlement réuni en Haute Cour. Seuls les 18 sénateurs communistes ont voté contre. 

Le texte doit à présent être soumis au conseil constitutionnel avant d'être promulgué.

Une procédure de destitution peut être engagée à l'encontre du président de la République en cas de "manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat". L'une des deux chambres adopte une proposition de réunion de la Haute Cour, à la majorité des deux tiers. Cette proposition est immédiatement transmise à l'autre chambre qui l'inscrit de droit à son ordre du jour.

En cas d'adoption par les deux chambres, la Haute Cour se réunit. Celle-ci est constituée des parlementaires des deux chambres et est présidée par le président de l'Assemblée nationale. Le président de la République peut être auditionné par la commission et peut participer aux débats de la Haute Cour. Il peut aussi se faire représenter. La Haute Cour statue sur la destitution dans un délai d'un mois, à bulletins secrets, à la majorité des deux tiers.

Posté le 22 octobre 2014 à 09h22 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

Politique familiale et politique sociale

Dans les 4 Vérités, Guillaume de Thieulloy rappelle que la politique familiale ce n'est pas la politique sociale :

"La politique sociale vise à faire en sorte que les plus pauvres aient accès aux soins, au logement, etc. Il est donc logique qu’elle soit modulée en fonction des revenus – même si cela constitue désormais une usine à gaz qui ruine la France. Mais la politique familiale vise à faciliter la natalité et donc à faire en sorte qu’un ménage avec enfants ne perde pas de pouvoir d’achat par rapport à un ménage sans enfant percevant les mêmes revenus. En réalité, nous étions déjà loin de cette « neutralité » du nombre d’enfants. Les parents de familles nombreuses, qui « cotisent » plus pour l’avenir du pays, perdaient massivement du pouvoir d’achat. Ne serait-ce que parce que, le plus souvent, une mère de famille est obligée d’interrompre sa carrière au moins momentanément – ce qui a des conséquences importantes sur son salaire, sur sa carrière et sur sa retraite. Si les socialistes étaient logiques – mais il est vrai que c’est une contradiction dans les termes –, ils moduleraient aussi les retraites en fonction de cette ponction de pouvoir d’achat consentie par les parents. Au lieu de quoi, ils viennent de taxer la majoration de retraite des personnes ayant élevé 3 enfants ou plus. C’est donc bien à la politique familiale elle-même qu’ils en veulent.

Il est vrai qu’il faut choisir entre politique familiale et (absence de) politique migratoire. Si la France soutenait la natalité des Français, elle ferait des économies énormes sur l’immigration. Une nouvelle fois, on constate la préférence étrangère des socialistes. Peut-être faut-il revenir au B-A BA, qui échappe totalement à M. Hollande : la seule raison pour laquelle la société peut et doit s’intéresser aux familles, c’est pour encourager la naissance et l’éducation des enfants, conditions de la survie de ladite société. C’est la seule justification du statut protecteur du mariage. C’est la seule raison des allocations familiales. C’est la seule raison de toute la politique familiale. [...] 

Posté le 22 octobre 2014 à 07h39 par Michel Janva | Lien permanent

FN : le LGBT Pierre Ducarne suspendu ? Rien n'est moins sûr

Lu dans Minute :

"La plus grande confusion règne sur le sort réservé à Pierre Ducarne, qui conduisait la liste du Rassemblement Bleu Marine à Nancy aux dernières élections municipales. Mercredi dernier 15 octobre, après la parution dans nos colonnes de la photo le montrant derrière un stand d’une association LGBT, information reprise par Le Salon beige, un lecteur dudit Salon affirmait que le jeune homme avait été aussitôt suspendu et allait être traduit devant la commission de discipline du Front national pour son activisme mais aussi pour ses propos peu amènes à l’égard de Bruno Gollnisch. Info ou intox? 

Le FN n’a pas confirmé, nos sources non plus et, au 19 octobre, Pierre Ducarne n’avait reçu aucune convocation ni signification de sa suspension. D’ailleurs, peut-il être exclu… d’une formation à laquelle il a toujours juré ne pas appartenir? Lors d’un reportage consacré en janvier dernier par la radio Le Mouv aux « VRP juniors » du FN, Pierre Ducarne avait en effet affirmé être « un pur produit “Bleu Marine” » et n’avoir jamais pris sa carte du Front national! Ce que l’intéressé confirmait ces derniers jours: « Je ne peux pas être suspendu car je n’ai aucune fonction. »"

Posté le 22 octobre 2014 à 07h17 par Michel Janva | Lien permanent

21 octobre 2014

25 octobre : élection à la tête du SIEL

Le SIEL tiendra son congrès extraordinaire le 25 octobre, avec l'élection d'un nouveau président. Dans sa Profession de foi, M. Karim Ouchikh, candidat à la présidence du SIEL, écrit :

"Le SIEL occupe manifestement un espace politique stratégique, entre l’UMP et le FN, dans un no man’s land idéologique qui ne demande qu’a être investi devant la faillite des partis de droite qui peinent, sur le ‘’terrain’’, à se renouveler et surtout à entendre les appels de leurs bases électorales. De nombreux militants, sympathisants et responsables locaux se situant clairement à la droite de l‘échiquier politique nous rejoignent en grand nombre, en réaction aux trahisons (traité de Lisbonne), lâchetés (intégration au commandement intégré de l’OTAN), errements (espace Schengen) et ambiguïtés (Mariage pour Tous, loi Taubira) dont se sont rendus coupables leurs états-majors parisiens (UMP en tête) ; mais aussi parce qu’ils se disent véritablement séduits par les objectifs politiques que j’entends imprimer durablement au SIEL : restauration de la souveraineté de la France et sauve - garde de notre identité ; protection de nos valeurs et préservation du socle anthropologique chrétien ; défense de nos libertés et promotion de toutes les excellences françaises."

Il sera opposé à Catherine Rouvier, qui écrit sur Boulevard Voltaire :

"C’est donc à la demande de Marine et de Steeve Briois, et nullement par ambition ou désir de notabilité, que j’ai osé, dans le bassin minier en 2012, puis à Aix-en-Provence où je suis élue depuis mars 2014, affronter le suffrage universel. Mais penseur du politique de formation et par vocation, je m’engage en parallèle à refaire du SIEL, après ce tragique intermède silencieux de six mois, le brillant agitateur d’idées qu’il fut et doit rester."

Posté le 21 octobre 2014 à 23h14 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

Le décodeur du FN

Lundi, le FN a lancé un programme vidéo de "fact-checking", ce procédé venu des Etats-Unis qui consiste à « vérifier les faits », apanage du journalisme. Nom de ce nouvel outil : le Décodeur Bleu Marine, allusion implicite et assumée aux Décodeurs du Monde.fr, où l'inénarrable Samuel Laurent s'emmêle les pinceaux. Une vidéo par semaine, « voire plus » si l’actualité l’impose, sera diffusée. Le 1er est en ligne. A vous de juger.

Posté le 21 octobre 2014 à 20h58 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)


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