07 juillet 2015

Vols d'explosifs : mais où sont les forces de l'ordre ?

Ah oui, elles sont là :

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Posté le 7 juillet 2015 à 20h07 par Michel Janva | Lien permanent

Christiane Taubira s'est opposée à la mise sur écoute des prisons

Il existe un aspect peu connu de la construction  de la loi liberticide sur le renseignement adoptée le 24 juin dernier, qui permet au premier ministre de place sur écoute quiconque sur simple décision administrative. C'est que ces possibilités d'écoutes ne s'appliqueront pas dans les prisons françaises là où l'islamisme radical se développe si facilement...

Et on doit cette exception à ...Christiane Taubira :

"Guillaume Larrivé a vu rouge. Alors que côté opposition, il a été, avec Eric Ciotti, l'un des plus grands défenseurs du texte sur le renseignement voulu par le gouvernement, le député Les Républicains de l'Yonne a décidé de s'abstenir mardi matin et de ne pas voter le texte dont il est co-rapporteur, pour son application. Il s'insurge en effet que le renseignement pénitentiaire ait été sacrifié sur l'autel de la commission mixte paritaire et que «le statu quo demandé par Christiane Taubira sur le sujet l'ait emporté" (source)

"Paradoxe suprême de la loi sur le renseignement adoptée le 24 juin : un usage potentiellement généralisé des interceptions pour traquer et prévenir le terrorisme, mais pas dans les prisons, là même où Chérif Kouachi achève de se radicaliser... Christiane Taubira, la garde des Sceaux, s'est opposée à ce que le service du renseignement pénitentiaire puisse procéder à la sonorisation des parloirs et des cellules" (source)

Les violeurs, assassins et terroristes n'ont jamais connu un ministre de la justice aussi attentionné à leur égard.

Posté le 7 juillet 2015 à 12h03 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (14)

Mais que fait Christiane Taubira ?

Lu ici :

"Un braqueur et un violeur présumés, qui devaient être jugés dans des affaires distinctes lundi après-midi en comparution immédiate au tribunal de Papeete, ont été relâchés par la présidente alors que le représentant du ministère public avait quelques minutes de retard (...)

Le violeur présumé est un multirécidiviste, soupçonné de nombreuses agressions sexuelles sur son ex-compagne, enceinte de six mois. Il l'aurait menacée de mort et violée samedi soir, alors qu'il lui est interdit de l'approcher. "Je suis sûre qu'il va retourner la voir dès ce soir", s'est indignée son avocate, Me Aurélie Reynaud, auprès de l'AFP. "Ça nuit gravement à l'image de la justice, c'est honteux, c'est scandaleux", a-t-elle estimé."

Posté le 7 juillet 2015 à 11h45 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)

Explosif [Add]

Lu ici :

"La piste d'une attaque terroriste ou celle du grand banditisme ? Selon les informations d'Europe 1, 180 détonateurs et des dizaines de pains de plastic ont été dérobés dans un dépôt de munitions de l'armée de terre, à Miramas, dans les Bouches-du-Rhône, dans la nuit de dimanche à lundi."

Add : Comment est-ce possible, alors que les plans Vigipirate et Cuirasse ont été renforcés ? Premier aveu lu ici :

"Depuis les attentats de janvier, la protection des sites sensibles relevant des armées a été renforcée dans le cadre du plan Cuirasse. Une source militaire le reconnait toutefois : «Miramas est grand, vétuste, mal équipé par sa protection». La preuve en est faite."

Le budget de la Défense ne cesse d'être réduit, comment s'en étonner ?

Posté le 7 juillet 2015 à 10h05 par Louise Tudy | Lien permanent

06 juillet 2015

L’art contemporain est un mécanisme provocateur et financier

Aude de Kerros, artiste et auteur de Sacré art contemporain, répond à L'Homme Nouveau à propos de la réalisation d’Anish Kapoor dans les jardins du château de Versailles : le « Vagin de la Reine ». Extrait :

"C’est un piège, comme d’habitude. C'est un chef-d'œuvre dans son genre puisque son but est de piéger les médias et le spectateur. Cela implique de générer un scandale, de créer de l'événement et un intérêt médiatique : le « Vagin de la Reine » fonctionne très bien. Lorsqu’une œuvre contemporaine est fabriquée, l'artiste pense « les Français seront blessés si l’on s’attaque à leur patrimoine ». Celle-ci a été faite il y a longtemps, et elle a changé de nom pour l'occasion, afin qu’elle ait un rapport avec son contexte.

Chaque réaction augmente la valeur de cet objet, qui n'est en réalité qu'un produit financier. L'art contemporain se résume à ça. [...] C’est pour l'artiste la seule manière de créer un produit financier : il faut choquer. [...] Le scandale ne réside pas dans le « Vagin » lui-même, mais dans la complicité de l’État français. L’art contemporain n’en est pas un : il est conceptuel, et veut profiter de son contexte, mais l’œuvre en soi est sans intérêt. Tout cela constitue un vaste montage financier et mondain entre le grand collectionneur, les institutions et l’artiste, ou devrais-je dire le producteur car en lui-même et sans les autres acteurs il n'existe pas. Il n'a aucune autonomie.

L’artiste dit lui-même qu’il voulait mettre du "chaos" dans l'ordre : la provocation est-elle une caractéristique de l'art contemporain ?

L’art contemporain est effectivement un mécanisme provocateur et financier. Le but est de fabriquer de la médiatisation pour avoir de la cote. Lorsque les gens l’auront compris, ils pourront faire la différence avec l'Art. [...]

Tout cela relève d'une entreprise de destruction de la civilisation, au sein d'un marché financier gigantesque. Et ça continuera aussi longtemps que les gens ne voudront pas comprendre.

[...] Le problème est qu’il faudrait démonter intégralement le système, et se tourner vers le gouvernement : il doit se justifier ! Combien est-ce que cela coûte aux contribuables ? Pourquoi les artistes français ne sont-ils pas sollicités, si ce n’est parce que leurs œuvres n'atteignent pas le million de dollars ? Nous devons leur demander des comptes. Et pourquoi Anish Kapoor a-t-il eu droit à la légion d'honneur ? Pourquoi lui a-t-on livré Versailles sur un plateau d’argent ? [...]"

Posté le 6 juillet 2015 à 22h19 par Michel Janva | Lien permanent

En prison pour avoir défendu sa maison

Un septuagénaire a été condamné vendredi par la cour d’assises de Montpellier à 5 ans de prison, dont 4 ans avec sursis, pour avoir grièvement blessé de deux coups de fusil en 2010 à son domicile deux jeunes cambrioleuses roms.

M. Galinier qui a effectué 68 jours de prison préventive et qui comparaissait libre, a été écroué à l’issue de l’audience. 

Pour l’avocate générale, les qualités humaines incontestables et la vie sans histoire de M. Galinier jusqu’au 5 août 2010 ne méritent aucune clémence :

«Sa maison, c’est toute sa vie et je le conçois (...). Je comprends les sentiments de peur, de panique, de colère aussi quand il a compris ce qui était en train de se passer». »(On) ne peut pas considérer que deux petites Roms prises la main dans le sac et dans la boite à bijoux méritent la mort». «Le paisible retraité n’est peut-être pas si gentil. Il a agi avec une cruauté qui laisse pantois (...). Il aurait pu tirer en l’air ou au sol».

«Salena et Marina ne se résument pas à une +sale race+. Ce sont des être humains avec leur parcours, leurs joies, leurs peines, leurs difficultés». 

Son avocat Gilbert Collard a rétorqué :

«Nous avons la prétention de dire qu’à sa place nous aurions été des professeurs de droit, des universitaires de la légitime défense. On aurait brandi le code pénal face aux cambrioleuses. Mais quand on est dans le feu, il brûle. Quand on est dans la peur, on tremble». «Franchement tous ces discours académiques confrontés à la réalité, ils ne pèsent pas plus que l’enseignement d’un muet».

Posté le 6 juillet 2015 à 19h37 par Michel Janva | Lien permanent

Cathophobie à Remoncourt dans les Vosges

Un crucifix scié. Le Christ gît face contre terre. Le maire "n’ose penser qu’il s’agit d’une attaque religieuse mais plutôt de vandalisme stupide". Donc on ose à sa place.

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Posté le 6 juillet 2015 à 19h09 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (20)

Quelle suite donner à la Manif pour tous ?

Dans le Monde & Vie, l'abbé de Tanouarn a longuement interrogé Guillaume de Prémare, premier président de la Manif pour tous. Extrait :

"Est-ce qu’aujourd’hui le fait de vous être spécialisé contre la loi Taubira sur le mariage homosexuel ne vous ferme pas un certain nombre de portes ?

Si le mouvement social issu de LMPT s’en tient là, oui en effet cela lui ferme les portes de l’histoire. La mondialisation et la postmodernité font naître aujourd’hui une nouvelle question sociale qui dépasse largement les conditions d’une classe sociale, comme ce fut le cas au XIXe siècle avec la classe ouvrière. Il s’agit de la nature et de la qualité du lien social pour toute une population. Il faut se saisir de ces questions et retrouver notre vocation de catholiques sociaux. Le grand Mouvement social né le 17 novembre 2012 dépasse les frontières de la structure qui l’a fait naître. LMPT est comme le navire-amiral d’une extraordinaire force de mobilisation ; mais la vocation politique des catholiques ne se réduit pas à LMPT. Chez Ichtus, nous réfléchissons et travaillons actuellement à toutes ces questions.

A Ichtus, vous faites office de formateur pour l’action politique. Mais ne croyez-vous pas que l’action politique devient aujourd’hui presque impossible ?

Il y a une faillite politique en haut et il faut reconstruire la chose publique échelon par échelon, en commençant par le bas. Il y en a au moins pour vingt ou trente ans de travail ! Au fond, il s’agit avant tout de retrouver ce que Gustave Thibon appelait des communautés de destin. Il y a, di­sait Thibon, des communautés de ressemblance, dont on fait partie justement dans la mesure où l’on se ressemble ; et il y a les communautés de destin, auxquelles se rattachent des personnes qui ne se ressemblent pas mais poursuivent un bien qui leur est commun. Il nous faut retrouver le bien commun à telle ou telle communauté de destin ; et pour cela, que chaque terroir s’assigne un objectif de définition et de poursuite d’un bien commun : il y a un bien du Pays de Caux ou du Pays de Rouergue. Revenir à nos pays de France et y construire des communautés de destin représente à mon avis une piste d’alternative réellement politique, le lieu d’amitiés culturelles, sociales et politiques qui refont un peuple et in fine une nation.

Vous ne croyez pas que nous sommes au contraire condamnés au multiculturalisme et d’abord au communautarisme ?

Nous sommes en ce moment dans un processus de confiscation des libertés et responsabilités locales. Les pays n’ont plus le droit d’exercer leur responsabilité sur eux-mêmes. La mondialisation est une sorte de monstre qui absorbe tout au nom du Marché. Le communautarisme ethnique ou religieux n’est pas la bonne solution pour résister à cette pompe aspirante. Pour reconstruire les communautés de destin, le monde catholique lui-même doit se dé-communautariser. Il doit être capable de passer de la communauté de ressemblance à la communauté de destin. En sortant dans la rue avec LMPT, c’est ce mouvement qu’il a initié, il faut le poursuivre et franchir de nouvelles étapes. C’est une révolution copernicienne qu’il s’agit d’entreprendre pour faire émerger un nouveau catholicisme social plutôt qu’un catholicisme communautarisé ou accroché à une forme de con­servatisme patrimonial. La Manif pour tous et le mouvement social qui en est né, nous montre ce chemin. Il faut s’y engager résolument. On est sorti du ghetto en novembre 2012. Par pitié, n’y retournons pas !"

Vous trouverez ici de plus amples explications sur les communautés de destin, que Gustave Thibon voulait renforcer pour contrecarrer l'émergence d'un Etat totalitaire.

Posté le 6 juillet 2015 à 18h43 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (0)

Islamisation de la France, non ! Américanisation, oui !

Arnaud Guyot-Jeannin ne croit pas à la 5ème colonne et répond à Aymeric Chauprade dans une tribune :

"L’immigration de peuplement en France n’est pas majoritairement islamisée, mais occidentalisée. Les islamo-racailles et autres talibanlieusards ne jurent que par le fric, les marques et la violence, indexés sur un Coran fantasmé. C’est pourquoi la thèse d’une islamisation de la France ne tient pas. En revanche, celle de son américanisation est éclatante ! Certaines villes, certains quartiers sont certes islamisés (pratiquants se rendant à la mosquée, femmes portant le voile, etc.), mais ils restent minoritaires sur le sol national.

D’ailleurs, ces endroits sont loin d’être les plus convulsifs. Beaucoup de musulmans populaires traditionnels y vivent pacifiquement. Ce qui s’explique très bien : plus le taux communautaire est fort dans un lieu précis, plus l’insécurité y est faible. La religion, la morale et la famille structurent les personnes et les communautés dans l’espace social/public. Malgré cette réalité sociologique, les musulmans traditionnels souffrent souvent de l’image négative qu’en donnent les salafistes ou les médias sensationnalistes.

Il ne saurait donc exister une « 5e colonne islamiste » comme l’explique Aymeric Chauprade (...)

L’expression « 5e colonne islamiste », sur le plan de la politique intérieure française, renvoie à celle de « Choc des civilisations » – voire « Guerre de civilisation », pour reprendre la formule de Manuel Valls – sur le plan de la politique à la fois nationale et mondiale. En fait, le lexique démonologique vise à une montée aux extrêmes. D’un côté « Nous » selon Chauprade, l’Occident laïciste et américano-sioniste face aux « Tièdes », ceux qui se refusent à tomber dans l’islamophobie sans succomber à l’irénisme. Dans la même optique maximaliste et figée, Chauprade peut évoquer le « terrorisme islamique », comme Valls – encore lui – l’«islamo-fascisme » ou « la barbarie islamiste », etc.

Les 1,5 milliard de musulmans du monde entier sont rangés dans une même catégorie dénominative englobante. Pourtant, Aymeric Chauprade écrit au début de l’entretien : « La France est en guerre avec des musulmans » et non avec les musulmans. Une déclaration semblable lui avait valu d’être sanctionné par Marine Le Pen l’été dernier. Pourquoi ? Parce que sa distinction n’est pas convaincante au regard de sa démonstration générale. La présidente du Front national n’a pas apprécié, notamment, sa validation du Choc des civilisations dont la perspective est guerrière et atlantiste, et non équilibrée et pleinement française.

« J’ose le dire, l’unité d’une nation est incompatible avec une masse de gens qui rêvent mentalement de prendre le dessus sur vous, de mettre à terre votre civilisation, et ces gens-là, j’en suis le premier désolé, mais ils sont déjà des centaines de milliers en France », exagère Aymeric Chauprade. Des centaines de milliers de musulmans qui haïssent la France – mais est-ce que la France actuelle est aimable ? – sur 8 millions de musulmans ? C’est beaucoup si le chiffre est avéré, mais loin de constituer une majorité s’il s’agit d’islamistes radicaux. Le vrai problème demeure l’immigration pléthorique dont l’islamisation ne peut qu’être la conséquence. Retour aux racines !"

Posté le 6 juillet 2015 à 13h19 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (23)

L'idéologie migratoire

MigrantsDans le nouveau numéro du Monde & Vie :

"Le mot « migration » était rarement employé à propos d’êtres humains, sinon de manière très technique ou scientifique. Aujourd’hui, ce terme avec toute sa déclinaison (migrants, migrer) tend à remplacer les mots formés autour de l’immigration (immigrant, immigré). On n’immigre plus. On n’émigre pas davantage d’ailleurs. On migre. Le mot est neutre, sans indication ni d’une provenance ni d’une destination, comme s’il désignait un statut de l’homme moderne. L’homme moderne est forcément un migrant. Les migrants ce ne sont pas seulement ces gens qui arrivent dans des barques de bois et sont secourus par la marine italienne. Ce sont aussi tous ces jeunes ouverts au monde et qui, parce que la France est décidément trop petite vont migrer, c’est-à-dire s’installer à l’étranger. Reviendront-ils ? Ne reviendront-ils pas ? Ils n’en savent rien. Mais de plus en plus, la France ne compte pas pour eux, pas plus que ne comptent l’Erythrée ou la Syrie pour ceux qui fuient leurs pays livrés aux guerres de clans et aux guerres religieuses. La terre n’est plus « le sol natal ». Elle appartient – Marché oblige ! – à celui qui sait la mettre en valeurs. Ainsi en Afrique des milliers de kilomètres carrés ont-ils été vendus aux Chinois. De la même façon, Jean-Pierre Raffarin proposait récemment de mettre à la disposition des migrants des villages français inoccupés ou peu occupés, estimant sans doute que des populations jeunes sauraient mieux mettre en valeur le territoire. On instrumentalise les drames que vivent les migrants sur leur terre et on oublie qu’ils ont, eux aussi, droit à leur terre et que nous avons le devoir de les aider à y rester au lieu de bombarder et d’encourager la Guerre civile. Mais peu nous chaut ces drames-là où ils arrivent. Et au fond, pensons-nous, tant mieux s’ils favorisent la disparition de nations entières (Irak, Syrie Erythrée etc.). Migrer devient un état d’esprit, hautement positif et à encourager, une expression de l’idéologie nihiliste en vogue. Puisqu’il importe de donner un nom aux réalités nouvelles pour mieux les désigner, pourquoi ne pas parler à ce sujet d’une nouvelle idéologie : l’idéologie migratoire ?"

Posté le 6 juillet 2015 à 11h39 par Louise Tudy | Lien permanent

Quand l'école de la république était xénophobe et belliciste

A l'heure où la classe politique n'a à la bouche que les mots "valeurs républicaines", il n'est pas inutile de se replonger de temps en temps dans l'histoire de la république française pour constater que ces "valeurs" ont parfois tellement évolué qu'elles peuvent difficilement être considérée comme immuables. Apprendre la haine du Prussien et le maniement du fusil ne semblait pas choquer les républicains de la fin du 19ème siècle

"Nul domaine n’est épargné. En rédaction, les élèves peuvent joindre la culture coloniale à la culture revanchiste en planchant sur le sujet suivant :

« Un Jeune soldat est rapatrié du Tonkin après y avoir été blessé. A l’Hôpital de Toulon, il apprend qu’il doit être amputé d’une jambe. Il vaut mieux cela que d’être Prussien, répond-il au médecin. Commentez sa réaction. »

Les instituteurs veillent à transmettre cette culture dans presque tous les domaines. Des « hussards noirs de la république », comme les appelle Péguy, apprennent ainsi à des enfants de 8 à 12 ans cette chanson de P. Déroulède :

♫ Eh bien moi, je le hais, ce peuple de Vandales

De reitres, de bourreaux, -tous ces noms sont les siens ;

Je le hais, je le maudit dans leurs races fatales ;

La Prusse et les Prussiens ! ♫

Bat-660x330(...) La création de Bataillons scolaires un peu partout en France en est une nouvelle illustration : des élèves de primaires sont entrainés aux exercices militaires avec des fusils factices. Cette pratique est officialisée en 1882, avec l’introduction de la Gymnastique et des exercices militaires comme matières dans les écoles de garçons…(...)

A cette occasion, le ministre de l’instruction publique Paul Bert fit ce discours aux instituteurs :

« Nous voulons pour l’école des fusilsoui, le fusil, le petit fusil que l’enfant apprendra à manier des l’école, dont l’usage deviendra pour lui chose instructive, qu’il n’oubliera plus, et qu’il n’aura pas besoin de réapprendre plus tard. Car ce petit enfant, souvenez-vous en, c’est le citoyen de l’avenir et, dans tout citoyen, il doit y avoir un soldat, et un soldat toujours prêt.»

Alors, méfions nous de ces valeurs républicaines que le ministère de l"éducation nationale de Najat Valaud-Belkacem veut transmettre à nos enfants à travers les cours d'instruction civique où le "droit à l'avortement" a remplacé le devoir de défendre sa Patrie et le devoir d'accueillir l'immigré clandestin, le devoir de défendre les frontières ...

Posté le 6 juillet 2015 à 11h27 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (11)

Le monde paysan s’exprime dans une « nuit de la détresse »

Des milliers d’agriculteurs ont manifesté dans plusieurs villes de France contre la chute des cours et la disparition progressive de leur métier. Les éleveurs de porcs et les producteurs de lait sont étranglés par les charges et les baisses des prix de leur production.

Posté le 6 juillet 2015 à 07h10 par Michel Janva | Lien permanent

05 juillet 2015

Phénomène des « migrants » africains : Bernard Lugan parle vrai

Lu sur son blog :

"La vague migratoire africaine que subit actuellement l'Europe se fait par l'entonnoir libyen.

- Ce dernier fut créé par ceux qui déclenchèrent une guerre insensée contre le colonel Kadhafi qui avait fermé son littoral aux passeurs-esclavagistes.

- Face à la déferlante, les forces navales européennes recueillent les clandestins... pour les transporter jusqu'en Italie. La différence avec le prophétique Camp des Saints de Jean Raspail est que chez ce dernier, les migrants débarquaient en Europe alors qu'aujourd'hui ils y sont débarqués... pour y être installés.

- Les responsables de l'ectoplasme bruxellois ont comme seule préoccupation de répartir ces intrus dont les indigènes ne veulent pas entre les pays de l'UE, ne voyant pas qu'ils vont ainsi amplifier le phénomène en créant une pompe aspirante.

- Cette migration-peuplement est essentiellement la conséquence d'une démographie devenue folle qui tue l'Afrique à petit feu, lui interdit tout développement et exacerbe ses conflits[1].

- Or cette explosion démographique s'explique parce que les missionnaires, les religieuses soignantes, les médecins et les infirmiers coloniaux ont, hier, au nom de leur « amour des autres », délivré les Africains de la lèpre, de la rougeole, de la trypanosomiase, du choléra, de la variole, de la fièvre typhoïde ; cependant que les militaires les libéraient de l'esclavage arabo-musulman.

Résultat : en un siècle, la population du continent a presque été multipliée par 10. De 100 millions d'habitants en 1900, elle était passée à environ 275 millions dans les années 1950-1960, puis à 640 millions en 1990 et à un milliard en 2014. Dans les années 2050 les Africains seront entre 2 et 3 milliards (dont 90% au sud du Sahara), puis 4,2 milliards en 2100 ; ils représenteront alors 1/3 de la population mondiale. En 2050, 40% des naissances mondiales seront africaines[2], ce qui, ajouté à la baisse heureuse de la mortalité infantile en raison des campagnes de vaccination menées par les ONG et de l'annonce d'un prochain vaccin contre le paludisme, va conduire à un cataclysme encore plus destructeur que l'actuel.

Comment espérer alors que les migrants cesseront de se ruer vers un « paradis » européen non défendu et peuplé de vieillards ? Un paradis où, par hédonisme, les femmes ne font plus d'enfants ? Un paradis où les hommes s'interrogent sur leur identité sexuelle et où toute attitude virile est considérée comme machiste, autant dire fascisante ?

Désarmés par l'hystérie émotionnelle de la classe politique et des médias ainsi que par la compassionnelle sollicitude des clercs, les Européens sont sommés de devoir accepter de subir. Un ancien Premier ministre de « droite » est même allé jusqu'à proposer que les forceurs de frontière soient envoyés repeupler les campagnes françaises. Là où les « aides » en tous genres ont depuis longtemps fait taire les salutaires cris de « Haut les fourches »...

Posté le 5 juillet 2015 à 15h46 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (19)

04 juillet 2015

Les agriculteurs français souffrent de l'embargo russe

Lu sur Sputniknews :

"La nuit de colère, organisée par les agriculteurs bretons, a été provoquée par les résultats des sanctions économiques et financières imposées par l'UE à la Russie. La Bretagne est une région qui est très touchée par les contre-sanctions russes. Les éleveurs porcins subissent un effondrement des cours. Les revenus moyens des éleveurs sont inférieurs à 12 000 euros par an. Selon Paul Auffray, président de la Fédération nationale porcine, "on perd un éleveur de porc par jour depuis des mois".

"Malheureusement, dans le différend qui oppose l'Union européenne à la Russie, on a laissé les producteurs tous seuls payer l'addition", a déclaré Jean-François Jacob, président de la SICA dans une interview accordée à Sputnik.

Selon M.Jacob, malgré les grandes déclarations que fait l'Europe sur l'accompagnement des producteurs qui subissaient en effet le contrecoup des décisions politiques, rien n'a été fait.

"On a menti à l'opinion et on a laissé les producteurs dans la détresse subir les conséquences des décisions qui n'étaient pas les leurs. Il n'y a pas eu de solidarité de la part de l'Europe, on a laissé tomber les agriculteurs et notamment en France", ajoute le président de la SICA.

Avant l'embargo, 25% des exportations de viande de l'UE étaient destinées au seul marché russe. A ce jour, les cours du porc en France sont retombés sous le seuil de rentabilité, à 1,32 euro le kilo. Ce qui explique d'ailleurs en partie la montée en puissance des revendications dans ce pays."

Posté le 4 juillet 2015 à 10h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (20)

03 juillet 2015

Le mail prive de travail les facteurs : interdisons-les !

Jean-Gilles Malliarakis revient sur la révolte des taxis contre Uber :

"[...] Quelle que soit l’issue des procédures, quel que soit le sort que les juridictions compétentes leur réserveront, on s’enfonce dans les messages désastreux et dommageable. Or, le message désastreux et dommageable de Cazeneuve n’est pas seulement adressé aux Français.

Il sera entendu par bien des touristes qu’il dissuadera un peu plus de visiter un pays aussi archaïque.Mais il pourrait bien servir, aussi, d’argument dissuasif dans le cadre de la candidature du pays aux Jeux Olympiques de 2024. Le banc d’essai du championnat d’Europe de football de 2016 pourrait bien infliger une leçon à nos législateurs.

Si énergiques, si inventifs en matière de répression, les représentants de l’ex-UMP en particulier et de la droite en général, n’ont pas su se réveiller pour défendre la liberté d’entreprendre : dans la campagne des régionales on aurait aimé les entendre défendre l’offre privée concurrentielle de transports. Il faudra attendre des jours meilleurs.

Parmi les rares acquis positifs de  la présidence précédente le statut des auto-entrepreneurs était aussi en cause. Oublié, ce statut ! on a même entendu que le président des républicains regrettait cette réforme.

[...] D’excellents adeptes pourraient bientôt convaincre les gens de Sud et de la CGT d’exercer, par exemple, les même talents dans les postes, avec l’appui des technocrates de la banque postale : pourquoi ne pas interdire le courrier électronique. Ces innombrables courriels qui arrivent à jet continu, ne se contentent pas de polluer nos boîtes aux lettres. Ils privent d’emploi les facteurs ruraux, aggravant la désertification. Plus de lettres à distribuer ! Bientôt plus de factures non plus ! Notons, autre conséquence d’internet que le commerce en résultant surcharge d’un travail déjà harassant le service public de la distribution des colis.

[...] Et tout cela se passe dans un pays qui se réclame de la liberté et qui a fait de la liberté du commerce et de l’industrie ce que les juristes appellent un principe général du droit. Bastiat reviens, ils sont devenus fous !"

Posté le 3 juillet 2015 à 12h46 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

9 ans de prison pour 8 infanticides

Certains diront que ce n''est pas cher payé. Pour Le Figaro cette sentence est équilibrée.L'avocat général avait requis 18 ans. Mais elle aurait décidé de les avorter, elle aurait été remboursée. C'est pourquoi le tribunal a été clément. Un infanticide, ce n'est qu'un avortement un peu tardif :

"En divisant la sentence de moitié, la cour et le jury ont indiqué au parquet qu'il faisait fausse route, et que l'infanticide, fût-il perpétré huit fois, restait un crime à part, un crime qui remplit d'effroi mais qui, pourtant, appelle la clémence tellement il est évident qu'il est le fruit de mécanismes indicibles."

Elle a déjà accompli 2 ans de détention provisoire. Par le jeu des remises de peine automatique, cette femme devrait recouvrer la liberté d'ici à quelques mois.

Posté le 3 juillet 2015 à 07h17 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (23)

02 juillet 2015

Les chiffres des Manifs pour Tous ont été volontairement diminués

Nous le savions déjà mais c'est confirmé par le secrétaire général CGT Police – Renseignement territorial :

"[...] pour la Manif pour Tous, les services de renseignement, en tout les cas sur le 78, avaient annoncé un chiffre de manifestants qui allaient se déplacer sur Paris, ça a été corrigé par la hiérarchie qui estimait que ça faisait trop de monde à envoyer sur Paris pour le 78, qui est pourtant un département favorable à la Manif pour Tous en général, et du coup ils ont baissé les chiffres. Le lendemain, Le Figaro titrait en gros ‘Erreur, le renseignement territorial s’est trompé sur les chiffres des manifs. (…) Le gouvernement minimise les chiffres’.

Il minimise les chiffres pour éviter que la plèbe prenne conscience de l’ampleur de tel ou tel type de mouvement ?

Je ne pourrais pas parler à la place des politiques. Dans l’idée qu’on a, nous, en tant que collègues sur le terrain, c’est plus pour faire de l’accompagnement de la politique du gouvernement (sic), pour transformer les chiffres dans ce qu’on veut plutôt que de dire la vérité aux gens. C’est pour ça aussi que les RG ont parfois été malvenus, l’idée qu’on s’est fait pourquoi ils ont été cassés, c’est parce qu’ils n’avaient pas leur langue dans leur poche et disaient ce qu’il se passait plutôt que ce que les politiques voulaient entendre."

Posté le 2 juillet 2015 à 16h25 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

617 000 € de subvention pour une exposition

Le Nord-Pas-de-Calais a financé l'exposition de 14 oeuvres installées dans les paysages sauvages ou agricoles...

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La directrice de la communication a défendu :

« C’est une ouverture extraordinaire sur la culture et la création contemporaine. C’est également l’occasion pour les visiteurs, les habitants, les touristes, les artistes de faire des rencontres surprenantes, intéressantes. Ce type de projet, totalement gratuit, a un coût. Mais le site, les animations, les œuvres sont accessibles à tous sans paiement en échange ».

Moi quand je mets mes encombrants sur le trottoir, la mairie ne me donne rien.

Posté le 2 juillet 2015 à 08h14 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (37)

01 juillet 2015

La Ligue du Sud s'oppose à la PMA pour tous

Communiqué :

"La Ligue du Sud est particulièrement défavorable à la réforme de la Procréation Médicalement Assistée de 2011 permettant aux couples hétérosexuels d’avoir un enfant par fécondation in vitro sans condition de vie commune. Si l’infertilité est une souffrance dont il est louable que la science soit parvenue à amoindrir les duretés, le mythe du Progrès ne doit pas ouvrir la possibilité à toutes les dérives.

Lors du débat ayant entrainé la destruction du modèle naturel du mariage lors des premières années du quinquennat de François Hollande, les opposants au saccage du mariage rappelaient que les coteries LGBT chercheraient à imposer l’extension universelle de la GPA. C’est chose faite avec le concours du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes, tout un programme, qui demande la libéralisation complète de ces solutions en principe réservées à des cas limites. Rappelons que grâce à la belle mobilisation de La Manif Pour Tous, l’ouverture de la GPA aux couples de femmes était retirée de la loi famille en janvier 2014.

L’approche utilisée dans le rapport est paradoxale : elle est issue exclusivement des fameuses théories du genre. Rappelons que le Haut Conseil est dépendant du premier ministre qui rappelait vertement, comme sa chère amie Belkacem, que ces théories n’existaient pas. Pourtant on lit en introdu ction : « Ainsi, les personnes homosexuelles transgressent les normes du genre et sont disqualifiées dans leur identité d’homme « masculin » et de femme « féminine » ». D’ailleurs la PMA reposant sur l’anonymité du donneur et le rapport préconisant d’instaurer une « déclaration commune anticipée de filiation » la société en arriverait à créer une filiation ignorant volontairement la différence des sexes, l’équilibre dans l’éducation par un père et une mère. La PMA pour les duos lesbiens reviendrait au couronnement d’un totalitarisme idéologique ignorant complètement et la nature humaine et la Nature elle-même.

L’argumentaire utilisé note bien les objectifs réels de forces à l’œuvre depuis des décennies maintenant en faveur du saccage du mariage. Ainsi la Haute Cour prétend justifier le passage à la PMA pour les duos lesbiens au motif que le nombre de divorces aurait explosé et que les femmes seules élevant les enfants de leur précédente union est très majoritaire. Il ne viendrait donc pas à l’idée de ce groupe sans légitimité que c’est justement à un approfondissement des engagements qu’il faudrait procéder pour retrouver ordre et équilibre dans notre société ? Les souffrances des enfants de familles éclatées n’intéressent visiblement pas ces pseudos féministes qui prônent la coexistence d’autres normes à côté de la famille nucléaire, fruit de millénaires de civilisation.

La Ligue du Sud répète qu’elle défend une conception traditionnelle de la famille. Par pragmatisme et souci du bien commun, elle considère que la Politique se doit de soigner les situations sociales intolérables, en rupture de l’ordre naturel. La moraline LGBT cependant n’a rien à faire en politique : elle utilise les individus au service de son idéologie et veut remplacer les familles par des atomes, les enfants par des projections hédonistes insoucieuses de l’avenir de notre société."

Posté le 1 juillet 2015 à 20h54 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

Quand une prof non-voyante doit surveiller un examen

Il faisait bon passer le brevet des collèges au Collège Jean-Moulin d'Alès, dans le Gard, cette année. Une enseignante non-voyante s'est vue contrainte par le rectorat, au nom de l'égalité avec ses collègues, de surveiller l'épreuve de maths. Egalité, quand tu nous tiens...

"J'ai reçu des convocations pour trois demi-journées. J'ai tenté de plaider, d'expliquer que je serai inefficace. Mais ce fut un dialogue de sourds avec le principal-adjoint", a raconté à l'AFP Mme Caroline Bouffard, professeure de musique, confirmant une information de Midi Libre. "On m'a fait comprendre que c'était une question d'égalité. Que si je n'étais pas convoquée, je pouvais attaquer en justice pour discrimination. C'est stupide: je ne vais pas attaquer pour quelque chose que je ne peux pas faire", a souligné Mme Bouffard, rappelant que "tous les professeurs ne sont pas convoqués."[...]

Posté le 1 juillet 2015 à 08h53 par Marie Bethanie | Lien permanent

Les mosquées de Lyon, des remparts contre le salafisme

Abdelkader Bendidi, président du conseil régional du culte musulman (CRCM) de Lyon, explique à 20 minutes qu'il a rencontré le préfet de région suite à l'assassinat de l'Isère, afin de lui rappeler que "nous sommes musulmans et républicains avant tout".

"« Nous lui avons dit que nous serons des remparts contre le radicalisme », affirme-t-il promettant de faire la chasse au salafisme, « ce fléau qui gangrène » la communauté. « Il est faux de dire qu’il est implanté dans les mosquées, mais on observe sa montée. On ne peut pas le nier. »"[...]

Les solutions préconisées mentionnent entre autres mesures radicales celle consistant à afficher la déclaration des droits de l'homme à l'entrée des mosquées. Une mesure aussi imparable et efficace que le règlement de l'établissement affiché à l'entrée du lycée, que la plupart des lycéens ne lisent jamais et qui ne les a jamais empêchés de dormir...

Posté le 1 juillet 2015 à 08h32 par Marie Bethanie | Lien permanent

Comment les familles nombreuses aisées sont visées par la politique familiale

A partir d'aujourd'hui 1er juillet, les allocations familiales sont réduites pour environ 485.000 ménages qui perdront en moyenne 127 euros par mois. Le Figaro a beau illustrer son article d'une photo de la famille Le Quesnoy dans le film "La vie est un long fleuve tranquille", la réalité se montre beaucoup moins caricaturale, car ce manque à gagner que vont ressentir ces familles au quotidien, allié à l'augmentation de leurs impôts par le biais du plafonnement du quotient familial, se répercutera forcément sur le reste de la population. Ces économies à court terme obligeront les familles concernées à modifier leur fonctionnement budgétaire et à diminuer leurs dépenses, ce qui aura forcément un impact sur le reste de la société, sans compter l'injustice que représente l'éviction des bénéfices d'un système que ces familles sont les premières à financer. Ou comment tuer la poule aux œufs d'or.

"La moitié des perdants de ces réformes sont au dessus de 2130 euros par mois de revenu et concentrent 86% des pertes financières totales. De nombreux ménages paieront non seulement plus d'impôts sur le revenu, via l'abaissement du plafond du quotient familial, mais percevront de surcroît moins d'allocations familiales. En d'autres termes, l'État les taxe plus et leur donne moins. «Certes, ces couples sont en capacité d'élever des enfants sans aide publique. Le problème repose sur le fait que l'on impose un effort toujours plus grand à ces familles, tout en les éloignant davantage des bénéfices du système qu'elles contribuent à financer directement, et indirectement par le biais de leurs enfants (financement des retraites entre autres)», regrette Jean-Philippe Delsol, avocat fiscaliste et président de l'Institut de recherches économiques et fiscales (Iref)."[...]

Posté le 1 juillet 2015 à 08h10 par Marie Bethanie | Lien permanent

Les musiques militaires disparaissent sans faire de bruit

Lu ici.

"L’info est tombée mercredi, la musique de l’Arme Blindée Cavalerie (Metz) est fusionnée avec la musique des Forces Terrestres de Lille.

La fusion est donc le nouveau terme pour ne pas parler de dissolution.

Ce démantèlement musical est encore plus grave puisque 9 fanfares vont subir le même sort et pas des moindres :

  • Régiment de Marche du Tchad (Meyenheim)
  • 35e RI (Belfort)
  • 3e Régiment d’Hélicoptère de Combat (Etain)
  • 503e Régiment du Train (Nimes)
  • 1er Régiment Parachutiste d’Infanterie de Marine (Bayonne)
  • 1er/2e Régiment de Chasseurs (Thierville-sur-Meuse)
  • 2e Régiment de Hussard (Haguenau)
  • 501e / 503e Régiment de Char de Combat (Mourmelon)
  • 1er Régiment de Hussards Parachutistes (Tarbes)

Ces décisions prendront effet en 2016. Plusieurs de ces formations ont un historique et une discographie témoignant de leur importance au sein de l’armée comme de leur audience dans la population civile. C’est un pan considérable du patrimoine musical français vivant qui disparaît car ces orchestres sont porteurs d’une part conséquente de notre identité musicale.

Tout ceci s’opère dans un silence sépulcral, comme la disparition du plus ancien orchestre français en 2013 avec la Musique des Equipages de la Flotte de Brest dont la réorganisation remontait à 1827, mais la création remontait à l’Ancien Régime.

Au train où ça va, il ne va bientôt plus rester que le Bagad de Lann-Bihoué et la musique de la Garde…"

Posté le 1 juillet 2015 à 07h46 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (24)

30 juin 2015

L'administration pénitentiaire fait des fiches

Et révèle que 18 000 détenus sur les 67 000 que contiennent les prisons françaises pratiquent le ramadan.

C'est peut-être calculer le pourcentage qui est interdit...

Posté le 30 juin 2015 à 19h09 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (10)

Avec la canicule, n'oubliez pas de vous hydrater

N'est-ce pas ?

H

Posté le 30 juin 2015 à 16h39 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

Bienvenue au pays des schtroumpfs

A la différence près que le mot "schtroumph" a été remplacé par "République" :

"M. Bernard CAZENEUVE, Ministre de l’Intérieur, salue la mémoire de M. Charles PASQUA, dont la carrière politique fut notamment marquée par deux passages au ministère de l’Intérieur. 

 Il adresse à sa famille et à ses proches ses plus sincères condoléances républicaines."

Posté le 30 juin 2015 à 14h00 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (8)

Le ferme des Mille vaches, mépris pour l'agriculture française

Un article de Marianne se penchait ce matin sur la fameuse ferme des Mille vaches, expliquant notamment que l'ouverture de cette usine sur pattes n'a été l'objet d'aucun débat, alors que le concept lui-même conditionne la vie, ou plutôt la survie de nos éleveurs français.

4898-100235064(La ferme de Fair Oaks est un des plus gros élevages de vaches laitières des Etats-Unis - Michael Conroy/AP/SIPAMichael Conroy/AP/SIPA)

[...]"Car l'hypocrisie couvre l'absurdité. Outre le scandale écologique qu'elle constitue, cette industrialisation heurte d'abord le bon sens économique. Le créneau commercial français est celui des terroirs, des appellations et de leurs savoir-faire. La valorisation d'un héritage et d'une géographie culturelle. Mais à l'absurdité s'ajoute le mépris pour un monde paysan dont on ne reconnaît plus la valeur ajoutée, comme le résume Elisabeth de Fontenay : « Voilà près de cinquante ans que le Crédit agricole et la FNSEA montent les fils contre les pères, qu'on piétine la prudence des traditions, pour faire triompher la démesure du productivisme et la pollution qui toujours l'accompagne. » La philosophe ajoute que personne n'ose dire aux paysans qu'« ils sont des hommes de trop sur la Terre ».

Mercredi 17 juin, quelques-uns de ces vrais paysans, condamnés pour une tentative de « démontage » de la « ferme des 1 000 vaches », se sentaient bien seuls devant la cour d'appel d'Amiens. A part José Bové et Jean-Luc Mélenchon, pas un leader des Verts pour les soutenir. En revanche, l'ancien rapporteur de l'ONU pour le droit à l'alimentation était là. Olivier De Schutter s'était déplacé pour les défendre, expliquant que, acculés dans « une impasse complète », ils n'avaient « pas d'autre choix ». Avant de conclure que « la question est de savoir pourquoi les canaux politiques sont autant asservis aux intérêts de l'agro-industrie »."

On peut ajouter que les mêmes qui autorisent l'ouverture d'usines comme celle des Mille vaches, versent des larmes de crocodile sur chaque agriculteur qui se suicide, sans toutefois lever le petit doigt pour éviter ce drame. Hypocrisie.

Posté le 30 juin 2015 à 09h16 par Marie Bethanie | Lien permanent

Les licences de taxis : une rente pour privilégiés

L'essayiste Robin Rivaton réagit à l'affaire Uber pop :

"[...] L'idée d'Uber serait d'ailleurs née à Paris du fait de la pénurie de taxis. Autorisés à circuler avec une licence, cinq fois moins nombreux par rapport au nombre par habitant qu'à New York ou à Londres, les taxis parisiens sont en effet un fringant monopole quasi centenaire qui a épinglé une dizaine de gouvernements à son tableau de chasse. Alors qu'en province la quasi-totalité des chauffeurs sont des artisans-indépendants, à Paris le marché un chauffeur sur quatre est locataire de sa licence et génère une faible marge. Convaincus d'avoir acheté un bien de valeur et de n'avoir rien à changer sur la qualité de leurs prestations, la concurrence n'a jamais plu aux brutes qui y répondent par des jets de pierre et des véhicules saccagés. 

Parmi les victimes de la brute, il y a les VTC, voitures de transport avec chauffeur qui prospèrent grâce à une qualité de service bien supérieure aux taxis. Ce sont les bons. Ils s'adaptent sans sourciller à un législateur qui a déjà tenté deux tentatives d'homicide contre eux. Un décret pris le 28 décembre 2013 imposait aux VTC un délai totalement arbitraire de quinze minutes entre le moment où le client commande le véhicule et le moment où celui-ci est pris en charge. Le conseil d'État l'a suspendu au nom d'une atteinte illégale au principe du droit de la liberté du commerce et de l'industrie. En septembre 2014, la loi Thévenoud est venue restreindre fortement l'activité des VTC en augmentant les barrières à l'entrée, formation de trois mois obligatoires, fin de la géolocalisation et tarifs fixés à l'avance. Las, la qualité l'emporte toujours et les VTC, qui ont les mêmes contraintes fiscales et sociales que les taxis, continuent de prospérer.

Enfin il y a ceux qui sont devenus les truands par la main d'un préfet zélé, les services de mise en relation entre particuliers. Il s'agit de particuliers qui conduisent avec leur véhicule personnel de manière complémentaire à une activité principale. Les tarifs sont plus faibles et il n'y a pas de respect des règles fiscales et sociales. Ce service ouvre un nouveau segment de marché à la qualité de service réduite pour des utilisateurs sensibles au prix. Il n'est pas une concurrence directe pour les taxis. Le leader du marché UberPop revendique 400 000 utilisateurs, le challenger Heetch, 200 000. Jeudi 25 juin, sur demande du ministre, le zélé préfet de Paris invoquant des troubles à l'ordre public (sic) a publié un arrêté interdisant toutes les plateformes sur Paris et l'agglomération parisienne. Outre l'absolue inapplicabilité matérielle de l'arrêté - comment désinstaller ces applications de centaines de milliers de smartphones, cela souligne l'ineffectivité de la loi Thévenoud qui rend sur le papier ces chauffeurs sanctionnables depuis le 1er janvier 2015. 

[...] En autorisant la vente et la location de licences de taxis données gratuitement, il a fait d'un bien public une rente pour quelques privilégiés. En refusant de préparer le terrain à une augmentation de la concurrence, il a créé une bulle au détriment de l'attractivité de la métropole. En interdisant les services de conduite par un particulier au lieu de leur faire déclarer leurs revenus, il détruit de l'activité économique et de l'emploi. [...]"

Posté le 30 juin 2015 à 07h44 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

2 fillettes torturées par 2 femmes

Les articles de presse en ligne (ici et ) se gardent bien de dire que les femmes, dont l'une est la mère des 2 filles, ont des relations contre-nature. En cette période de GayPride, cela ferait mauvais genre.

Posté le 30 juin 2015 à 07h37 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

Les monnaies locales pour privilégier l'enracinement

Il y a ceux qui critiquent l'euro tous les 4 matins. Et ceux qui créent leur monnaie locale. Plus d'une trentaine de monnaies sont déjà en circulation. Une nouvelle monnaie s'apprête à voir le jour : le galais sur les 54 communes et les 70 000 habitants du pays de Ploërmel, au sud de la Bretagne. Cette monnaie servirait à régler ses achats au sein d'un réseau privilégiant les circuits courts, donc l'emploi et les produits locaux. 

Une petite trentaine de monnaie sont aussi en projet.

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Posté le 30 juin 2015 à 07h24 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

29 juin 2015

Ce n'est pas qu'une question...

PNH

Posté le 29 juin 2015 à 22h07 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (27)

Vers la fin de l'argent liquide dans l'Union européenne...pour mieux tenir la population en otage ?

Plusieurs mesures économiques viennent d'être prises ou vont prochainement être mis en oeuvre au sein de l'Union européenne. Si individuellement, elles peuvent s'expliquer, ajoutées les unes aux autres elles peuvent conduire progressivement à la disparition de l'argent liquide et à virtualiser les avoirs des Français...

Tout d'abord, il faut des déclarations rassurantes et des promesses qui n'engagent que ceux qui les croient :

"Aujourd'hui, l'économie française est robuste, bien plus robuste qu'il y a quatre ans et elle n'a rien à craindre de ce qui pourrait se produire" (François Hollande à propos de la crise grecque)

Ensuite, voici plusieurs informations qui convergent dans le même sens :

"Bercy veut favoriser l'usage de la carte bleue" (source). Ceci en baissant les commissions bancaires au motif que 61% de Français souhaiterait pouvoir utiliser davantage sa carte bancaire au quotidien alors même qu' on apprend qu'en Grèce la même décision n'est pas très populaire: "Afin de donner des gages à Bruxelles et de limiter l'évasion fiscale, Athènes veut imposer le paiement par carte aux touristes. Au grand dam des commerçants."

"Les règlements en espèce au-dessus de 1 000 euros ne seront plus autorisés, et ce dès le 1er septembre prochain. Un décret a été publié en ce sens au Journal officiel (JO) samedi 27 juin" (source). Ceci officiellement pour lutter contre les circuits financiers parallèles.

Pour mettre en perspective ces informations, il ne faut pas oublier qu'à compter du 1er janvier 2016, la directive européenne "renflouement interne des banques" entrera en vigueur. Derrière une apparente volonté d'épargner le particulier, beaucoup s'inquiètent de ce que cette directive permet en réalité da faire derrière la pseudo protection des dépôts inférieurs à 100 000€ :

"Ces nouvelles règles ont pour objet d’éviter de solliciter le contribuable lorsqu’il est nécessaire de renflouer un établissement financier, en mettant à contribution les actionnaires et les créanciers dans le cadre d’une procédure dite de “bail-in” (“renflouement interne”). L’exécutif européen a rédigé cette directive à la suite de la crise financière qui a commencé en 2008 et elle a donné aux 28 pays de l’Union européenne jusqu’à la fin de 2014 pour l’intégrer dans leur droit national" (source)

"Il ne s'agit rien d'autre ici que d'un vol pur et simple, d'une remise en cause du droit de propriété. Que les actionnaires soient mis à contribution, rien de plus normal (...) en cas de problème il suffira de puiser dans les comptes des déposants ! L'ensemble des clients de ses banques seront-ils prévenus ? Surtout pas; cela déclencherait un mouvement de panique (...) Beaucoup pourraient se dire qu'avec un plancher de 100.000 euros, ce n'est pas la peine de s'inquiéter. Lourde erreur. Effectivement, à Chypre, les comptes en dessous de cette somme n'ont pas été touchés, mais uniquement parce que l'Union européenne et le FMI ont apporté 10 milliards d'euros dans le cadre d'un plan d'aide. Pour un pays comme l'Espagne, l'Italie ou la France, il faudrait des centaines de milliards pour protéger ces comptes. Qui pourrait apporter cette somme ? (...) Ce chiffre de 100.000 euros est un pur effet d'annonce destiné à faussement rassurer 95% de la population (les électeurs !) mais il ne tiendra évidemment pas en cas de crise bancaire" (source)

Lire aussi : "Le FMI valide la ponction des comptes bancaires" et "La France emprunte sans difficulté… parce qu’elle n’hésitera pas à ponctionner l’épargne des Français".

Sans vouloir jouer ni les Cassandres ni les complotistes, toutes ces mesures sont plutôt inquiétantes pour ceux qui gèrent leur patrimoine et leurs revenus en "bon père de famille"...

Posté le 29 juin 2015 à 16h08 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (13)

Le Syndicat de la magistrature invente le tribunal d'opinion

Et organise le procès symbolique de l'Etat, coupable de violation des droits des enfants Roms, avec la complicité de l'université de Paris 8.

Posté le 29 juin 2015 à 13h50 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

Vous cherchez une école catholique à Paris?

Une première réponse :

"Ouverture en septembre 2015, au cœur de Paris, secteur avenue de Breteuil, XVème de l'Ecole Saint Jean-Paul II.

Maternelle et primaire indépendants

Des méthodes classiques et solides d’enseignement.

Catéchisme, Temps de prière, Messe hebdomadaire.

Des effectifs réduits et une ambiance familiale.

Un suivi personnel de l’enfant. Pour plus d’informations, consultez notre blog".

Posté le 29 juin 2015 à 10h21 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

Guerre de civilisation ? Mais quelle civilisation ?

Vincent Trémolet de Villers, rédacteur en chef des pages débats/opinions du Figaro et du Figarovox, écrit :

"«Guerre de civilisation» : les mots du premier ministre claquent de leur force belliqueuse et transportent avec eux un imaginaire où se mêlent Soliman le Magnifique, la bataille de Lépante, Samuel Huntington, Oussama Ben Laden et George W. Bush. Si le mot «guerre» est difficilement discutable - comment qualifier autrement une froide décapitation signant l'allégeance à un groupe, Daech, qui a appelé à tuer les Français par tous les moyens (couteaux, pierres, automobiles…) -, celui de «civilisation» est moins évident. Et même, disons-le, inapproprié.

Si l'on regarde vers l'État islamique, une telle barbarie peut-elle porter le nom qui évoque le rayonnement des nations et des empires à travers les siècles, le génie des sociétés à protéger ce qui fait, en l'homme, l'humain?

Si l'on regarde vers l'Occident, de quelle civilisation parle le premier ministre? S'agit-il de la «certaine lumière spirituelle» chère à Saint-Exupéry? «La civilisation, disait-il, est un lien invisible, parce qu'elle porte non sur les choses mais sur les invisibles liens qui les nouent l'une à l'autre.» Ce peut être Haendel comme le déjeuner à la ferme sous les oliviers. Le grand Dante et le chevrier que le petit Marcel Pagnol croisait sur les sentiers du Garlaban.

Manuel Valls songe-t-il à Homère, Virgile, saint Augustin, Érasme, Cervantès, Michel-Ange, Shakespeare, Pascal, Bach, Goya, Hugo,Pasteur, Marie Curie, Proust, Simone Weil, Camus, qui ont porté au plus haut le génie occidental: la liberté intérieure, l'exigence de l'esprit, l'élévation de l'âme, la galanterie, le soin du plus faible? Ou a-t-il en tête un club de consommateurs, de «déambulateurs approbatifs» (Muray), qui applaudit Conchita Wurst devant le Parlement européen, qui a remplacé la sociabilité par «le vivre ensemble», la morale commune par le tri sélectif, et dont la seule fierté réside dans le mépris vis-à-vis de tout ce qui le précède et l'adoration de lui-même?

Cette question, la seule qui vaille, un de nos esprits les plus acérés se l'est posée en 2002, un an après les attentats du 11 Septembre. Dans un texte prophétique, Chers djihadistes (Mille et Une Nuits), Philippe Muray voyait venir non pas une guerre de civilisation, mais plutôt un choc entre deux incultures, deux barbaries. Inconsolable et gai, il faisait mine d'abord de s'amuser de cette impasse. «L'Occident s'achève en bermuda», écrivait-il, avant de lancer aux djihadistes cette menace: «Craignez le courroux de l'homme en bermuda. Craignez la colère du consommateur, du voyageur, du touriste, du vacancier descendant de son camping-car! Vous nous imaginez vautrés dans des plaisirs et des loisirs qui nous ont ramollis. Eh bien nous lutterons comme des lions pour protéger notre ramollissement.»

Quelle civilisation?

Lorsqu'elle a présenté son projet de loi pour le mariage entre personnes de même sexe, Christiane Taubira avait évoqué, avec un réel enthousiasme oratoire, «un changement de civilisation». On ne saurait mieux dire. La décision de la Cour suprême d'autoriser le mariage gay dans les cinquante États américains a confirmé son discours. C'est le monde ancien que cet arrêt enterre. Celui de la génération. Un monde nouveau vient de naître. Ils furent nombreux à s'en féliciter sur les réseaux sociaux, à opposer le drapeau arc-en-ciel colorant la Maison-Blanche au drapeau noir du Califat. [...]"

Posté le 29 juin 2015 à 09h57 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

28 juin 2015

Retour de la Terreur : Zemmour au tribunal des arrières-pensées

L'intégral de son intervention au tribunal, le 24 juin dernier.

Posté le 28 juin 2015 à 18h13 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (1)

La vulnérabilité de la France vient de sa faiblesse : lâche repentance, refus de fierté, déni de transmission d'héritage

Ainsi parle Louis Manaranche, agrégé d'histoire et président du laboratoire d'idées "Fonder demain" :

"Cette petite France ô combien marquée par les bouleversements de ces quatre dernières décennies, j'y ai grandi. Originaire de l'immuable et rurale région voisine, j'étais souvent surpris par ce melting pot à la fois prometteur et inquiétant. Depuis quelques années, le sentiment d'insécurité matérielle mais aussi culturelle, pour reprendre l'expression de Laurent Bouvet, s'est fait de plus ne plus perceptible dans les attitudes quotidiennes, les conversations et les votes. Cette région vit depuis maintenant longtemps avec la crainte d'un choc des cultures et des incultures mais, dynamique et fière, arrimée à la locomotive lyonnaise, elle va de l'avant.

Le 26 juin 2015, la barbarie y a fait une entrée fracassante, arborant un drapeau de haine et de terreur, celui d'un pseudo-État islamiste montrant chaque jour davantage au monde ébahi la noirceur dont un cœur d'homme est capable. Quelle est donc cette France où un tel étendard séduit des centaines voire de milliers de jeunes, prêts à frapper tant au Levant qu'en Occident?

Mille réponses sont possibles, rebattues, incomplètes ou polémiques. Une chose est sûre : on y peine à se constituer en une Cité unie, à se reconnaître pleinement en une terre et une identité communes. La Bible définit Jérusalem comme la ville «où tout ensemble ne fait qu'un». Dans notre pays, en 2015, tout ensemble ne fait pas un mais mille. C'est pourtant le propre d'une nation comme la nôtre que de rassembler de tous les horizons autour d'une langue, d'une culture, d'une attitude face au monde et à l'avenir incertain. Tant qu'en France le commun se diluera dans le communautarisme, tant que les identités repentantes, malheureuses ou revanchardes seront en concurrence sans que les «valeurs de la République», caricaturées en sentimentalisme désincarné, ne les arbitre nullement, tant que l'on ne saisira pas l'urgence de transmettre tout l'héritage à tous, une brèche dans nos murs nous rendra vulnérables et nous confrontera à l'indicible.

Disons-le haut et fort: cela n'est pas inéluctable. Comme dirait Péguy, il faut que France continue..."

Posté le 28 juin 2015 à 14h48 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (4)

27 juin 2015

La liberté d’expression, c’est bon pour les dessinateurs de Charlie, mais ce n’est pas bon pour Zemmour

Poursuivi en justice pour des propos tenus sur RTL en 2014 voici Eric Zemmour dans le texte lors de son procès le 24 juin :

"Je vous avoue que j’ai longuement hésité à venir à l’audience. Mon avocat me déconseillait plutôt de me déplacer, pour conserver, disait il, aux débats leur caractère technique.

J’ai décidé pourtant d’assister à cette audience. D’abord par respect des magistrats, de la cour, et au delà des institutions de la République. Mais aussi par curiosité. Je voulais comprendre ce qu’on me reprochait. Comprendre quelle loi ou quelle partie de la loi j’avais enfreint. Après tout, nul n’est censé ignorer la loi. Je voulais comprendre pourquoi le procureur, le représentant de l’Etat, m’attaquait pour des propos qui ne faisaient pourtant que décrire des faits, une réalité, amplement retranscrite: «des bandes étrangères venues d’Europe de l’Est écument notre pays», ça passe; mais quand on dit: «des bandes de tchétchènes, Kosovars, Roms dépècent, dévalisent, violentent, ou dépouillent», ça ne passe pas. Lui n’est pas déféré, moi, je le suis.

Je comprends bien le point de vue du procureur : il favorise la concision. L’ellipse est préférée à la description clinique. Madame le procureur préfère la pudeur des impressions à l’impudeur du réalisme. Mais cette querelle littéraire est-elle de la compétence de ce tribunal ? Il faut alors qu’elle aille au bout de cette logique littéraire. Qu’elle m’indique les bons mots et les mauvais mots, les mots autorisés et les mots interdits. Qu’elle redéfinisse les canons de la profession de journaliste. Que celui-ci ne soit plus tenu d’informer de ce qu’il voit, mais d’abord d’informer ce qu’il ne voit pas, mais qu’il est bon de voir.

J’avoue ma perplexité. Je n’ose penser que ce ne sont pas les mots qui comptent, mais ma personne. Il y a quatre ans, le procureur m’avait expliqué que ma notoriété fort grande avait pour corollaire une responsabilité aussi grande. Je constate qu’en quatre ans, j’ai encore pris du galon, puisque je suis davantage responsable, et donc davantage condamnable, qu’un ministre de l’intérieur lui-même.

Mais j’ai compris en écoutant avec soin ces débats, que ce ne sont ni mes mots ni ma personne qui importaient, mais mes pensées.

Même pas mes pensées, mais mes arrière-pensées. Dans le passé, nous avions ainsi le tribunal de l’Inquisition qui dénichait la persistance des pensées hérétiques chez des marranes convertis au catholicisme. Nous avons eu plus récemment les grands procès staliniens qui traquaient les intentions contre-révolutionnaires.

A la suite de la parution de mon livre, le Suicide français, le premier secrétaire du parti au pouvoir avait dénoncé la zemmourisation de la société. Le premier ministre avait expliqué que mon livre n’était pas digne d’être lu, le ministre de l’Intérieur avait appelé à manifester contre moi, et le président du groupe socialiste à l’Assemblée Nationale avait sollicité de mes employeurs qu’ils mettent fin à mes collaborations à leurs medias. Marie-Anne Chapdelaine, Une députée d’Ille-et-Vilaine, me chassait carrément de France : «Monsieur Zemmour, la République, on l’aime ou on la quitte ». Aujourd’hui, je vis la version judiciaire de cette offensive médiatico-politique. On prétend faire du droit, mais derrière les arguties, ce n’est qu’une bataille politique pour me faire taire.

Il y a six mois, des millions de Français défilaient dans la rue pour défendre la liberté d’expression. Les malheureuses victimes de Charlie Hebdo avaient subi aussi une condamnation judiciaire venue d’un tribunal islamique qui les avait condamnés à mort pour blasphème. Si je comprends bien ce qui m’est reproché, la liberté d’expression, c’est bon pour les dessinateurs de Charlie, mais ce n’est pas bon pour moi. Parce qu’eux sont gentils, et moi, je suis méchant. Eux ont des bonnes arrière-pensées, et moi j’en ai de mauvaises. Si je comprends bien, nous vivons toujours sous le règne de la phrase de Saint-Just : «pas de liberté pour les ennemis de la liberté». Cela s’appelait la Terreur."

Posté le 27 juin 2015 à 16h55 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (31)

Publicité macabre de Metronews le jour de l'attentat islamique

Communiqué de Nicole Hugon, membre du comité central du FN :

Sans titre"Ce jour était distribué à toutes les sorties des métros lyonnais, par le biais de l’hebdomadaire METRO NEWS, une publicité odieuse, banalisant les actes les plus monstrueux des fondations de notre République.

Tout ceci pour la simple consommation de hamburgers  : que le consommateur apprécie  !

Comble d’ironie, ou triste coïncidence, la publication de ce journal sort le jour même de l’attentat de saint Quentin Fallavier où le patron d’un employé a été décapité, sa tête empalée sur un pic d’une des barrière de l’entreprise.

Nous demandons que l’ entreprise “BIG FERNAND”, 36 rue de la Ferrandière à LYON,  présente ses excuses pour cette image monstrueuse qu’elle a demandé de diffuser : ceci est ni plus ni moins  une banalisation du meurtre, et un manque de dignité de la personne humaine."

Un truc à vomir son hamburger.

Posté le 27 juin 2015 à 09h48 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (40)

Les Sentinelles : ces mauvaises consciences du régime nihiliste

Lu dans Présent :

"Voilà deux ans maintenant que les Sentinelles veillent debout devant les lieux de pouvoir. Initialement, ce mouvement spontané est né à Paris en 2013 place Vendôme suite à l’arrestation et l’emprisonnement d’un militant de la Manif Pour Tous et fondateur des Veilleurs, Nicolas Bernard-Buss. En signe de protestation, une personne, vite rejointe par des centaines d’autres, s’était positionnée en face du ministère de l’(in)justice pris en otage par Christiane Taubira. Ils se sont relayés jour et nuit en attendant la libération de leur camarade. Les Sentinelles se sont inspirés des manifestants de la place Taksim à Istanbul en 2013. En étant immobiles, espacés tous les 3 mètres, le ministre de l’Intérieur turc avait reconnu qu’aucun trouble public ne pouvait être constaté et qu’il était décemment impossible de les réprimer. Le projet de construction d’un centre commercial à la place d’un parc pourtant cher à Erdogan, objet de leur contestation, a été abandonné.

En France, la préfecture de police n’a pas eu les mêmes scrupules. Toujours prompte à réprimer les mouvements pacifistes, les sbires de la république n’ont pas lésiné sur les moyens pour intimider ces nouveaux contestataires : contrôles d’identité, bousculades, coups de matraques, gaz lacrymogènes, entraves à la liberté de circulation… Leur événement anniversaire de mercredi soir, place Vendôme, n’a pas échappé à la règle. En vain. Les Sentinelles ont essaimé dans toute la France (devant le tribunal de Lyon, le Parlement européen de Strasbourg, les mairies et préfectures…), et même au-delà, en Italie, en Espagne ou encore en Belgique.

Jour et nuit, bravant le froid, la pluie ou la chaleur, ils se relaient pour veiller, pacifiquement mais avec détermination, afin de protester et d’alerter sur les attaques incessantes faites envers le Bien commun : famille traditionnelle, droits de l’enfance et filiation biologique, protection de la vie, sort des chrétiens d’Orient… Par leur présence discrète mais continue, ils sont la mauvaise conscience des puissants qui ne peuvent pas ne pas les voir en rentrant dans leurs lieux de pouvoir. Ils sensibilisent également les passants qui s’arrêtent pour discuter avec eux. Comme disait Dominique Venner, « notre monde sera sauvé par les veilleurs postés aux frontières du royaume et du temps. » Les Sentinelles sont de ceux-là."

Posté le 27 juin 2015 à 08h39 par Michel Janva | Lien permanent

26 juin 2015

Attentat de l'Isère : "On ne fait pas ça un jour de ramadan"

Ah bon ? Parce que le reste de l'année c'est possible ?

Ce témoignage d'un voisin du suspect interrogé au pied de l'immeuble où il habitait a été rapidement supprimé de l'article du Monde comme le rapporte Nouvelles de France. Non seulement, il ne faut pas faire d'amalgame mais en plus il faut désormais taire certains témoignages gênants...

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Posté le 26 juin 2015 à 18h15 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (22)

Besançon : l'Hôtel de ville attaqué au cocktail Molotov

Un homme a provoqué un incendie volontaire dans l'Hôtel de ville de Besançon jeudi à la mi-journée en lançant deux cocktails Molotov dans les locaux. Il a été interpellé peu après.

L'individu, "bien connu" des services de police, s'est présenté à l'Hôtel de ville de Besançon en demandant à une employée présente de sortir, avant de lancer deux cocktails Molotov à l'intérieur.

Posté le 26 juin 2015 à 17h01 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

Attentat en Isère : fondamentaliste ou musulman normal ?

Témoignage très inquiétant de la femme du principal suspect de l'attentat en Isère :

"Moi je le connais c'est mon mari. Il part au travail, il rentre (...) Nous sommes des musulmans normaux. On fait le ramadan. On a trois enfants et une vie de famille normale"

Les tenants du padamalgame ont du pain sur la planche...

Posté le 26 juin 2015 à 15h05 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (25)

SOS Homophobie se réjouit des futurs programmes scolaires

Le ministère de l’éducation nationale publie au Bulletin officiel du 25 juin 2015 les arrêtés fixant les horaires et les programmes pour l’enseignement moral et civique mis en place à la rentrée de septembre 2015. SOS Homophobie s'en réjouit et le fait savoir dans un communiqué :

"Le ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a, aujourd’hui, rendu publics les programmes du nouvel enseignement moral et civique. SOS homophobie salue avec force l’intégration de la lutte contre l’homophobie dans les programmes scolaires de l’école élémentaire et du collège (...)

L’intégration de l’homophobie dans les programmes scolaires constitue une avancée historique qui permettra de lutter, dès le plus jeune âge, contre les stéréotypes et les préjugés qui conduisent à l’homophobie, d’aider chaque jeune à trouver sa place à l’École et dans notre société, quelle que soit son orientation sexuelle. Dans un contexte particulièrement difficile, elle donne aux enseignant-e-s la légitimité nécessaire pour aborder la question de la lutte contre l’homophobie à l’École.

Cette mesure constitue une décision exemplaire qui participe à la construction d’une société de tolérance, de respect et de diversité.

Néanmoins, SOS homophobie regrette que la transphobie reste exclue des programmes scolaires. Notre association sera donc particulièrement attentive à l’inclusion de toutes les dimensions des LGBTphobies dans ce nouvel enseignement, aux ressources pédagogiques et aux formations qui seront proposées aux enseignant-e-s."

Parents, vous êtes prévenus...

Posté le 26 juin 2015 à 13h58 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (6)

Propagande pour des unions à plus de 2 personnes

Lu dans le numéro de Présent du 24 juin :

"Lorsque les défenseurs de la famille traditionnelle avaient prédit que les tenants du progressisme ne s’en tiendraient pas à l’union de paires homosexuelles, les bonnes âmes avaient poussé des cris d’orfraie. Mais puisque ce contrat n’est plus qu’une simple construction humaine amendable au gré des desiderata de chacun, pourquoi devrait-on le limiter à deux personnes ? Voici que la polygamie fait son entrée, discrètement soutenue par la machine de propagande culturelle, au nom de l’amour, évidemment.

Ainsi, le 10 juin dernier, le Figaro Madame titrait dans un article « La polygamie, de plus en plus populaire aux Etats- Unis ». On y apprend que, selon un sondage outre-atlantique, « il est même plus acceptable d’être polygame que d’entretenir des relations extraconjugales ». Autant donc prendre sa maîtresse sous le même toit, pourvu que l’épouse légitime soit d’accord.

En France, on peut compter sur le cinéma subventionné pour nous produire la comédie qui prouve que la législation et les mentalités doivent nécessairement évoluer pour enfin « vivre avec son temps ». Porté aux nues par la critique mais boudé par le public (bon sens populaire quand tu nous tiens), A trois on y va est sorti dans les salles le 25 mars dernier. En voici le scénario, tenant sur un timbre-poste : Charlotte et Micha vivent ensemble. Arrive Mélodie, qui va devenir la maîtresse de chacun des deux protagonistes, sans que l’autre le sache. Lorsqu’ils s’en rendent compte, ils décident de faire ménage à trois. Pour vous éviter de perdre du temps devant l’écran, sachez qu’à la fin Charlotte sort de ce « trouple » infernal (l’adultère, une fois de plus, a gagné). Des critiques y ont vu « une forme d’autocensure inconsciente » (sic) de la part du réalisateur. Mais il est volontiers pardonné, puisqu’ayant fait avancer la cause du Progrès.

Le Huffington Post s’est servi de ce film pour titrer sans ambages « A trois on y va : et si le polyamour était l’avenir du couple ? » A noter au passage ce mot de novlangue de plus en plus répandu chez les plumitifs. Dans une tribune du même média, la sexologue Magali Croset-Calisto nous en donnait une définition : « Le polyamour est une manière différente de vivre et de penser les relations sentimentales, puisqu’il implique toujours plus de deux personnes. Ce choix de vie part de la constatation qu’une seule personne ne peut et ne doit être contrainte de combler tous les désirs et besoins d’une autre personne. » Toujours cette même rengaine soixante-huitarde : « Jouissons sans entrave. » Le coup vient donc de loin, preuve de la ténacité des détracteurs de l’ordre naturel.

Dans son Suicide Français, Eric Zemmour nous rappelait le synopsis des Valseuses, sorti en 1974. « Les deux garçons, interprétés par Gérard Depardieu et Patrick Dewaere, errent en liberté dans une France transformée en Far West, en compagnie de leur égérie, jouée par une actrice sortie du café-théâtre, Miou-Miou, qu’ils partagent comme une bonne bouteille de vin, sans se poser de questions éthiques ou sentimentales. » Le ton anarchiquement rigolard du film, pour paraphraser Zemmour, a laissé place aujourd’hui à un désir de reconnaissance institutionnelle. La destruction du modèle familial traditionnel se poursuit donc avec l’assentiment quasi-général de la classe politico-médiatique, de dirigeants politiques qui ont, en fait, depuis longtemps cessé de dénoncer la polygamie, pour ne pas stigmatiser les immigrés qui débarquent chez nous avec leurs coutumes familiales exotiques. [...]"

Posté le 26 juin 2015 à 11h00 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

"Ce que les taxis reprochent aux chauffeurs UberPop, ils le font aussi"

Un chauffeur d'UberPOP (forcément ultra voire turbolibéral...) témoigne :

"J'exerçais une activité et j'ai été licencié de mon travail. Être chauffeur UberPop, c'était uniquement une transition, une activité pour arrondir mes fins de mois en attendant de retrouver un emploi dans mon secteur de prédilection. Mais il y a quelques mois, j'ai décidé d'arrêter.

Qu'est-ce qui vous a poussé à prendre cette décision?

J'ai été interpellé une première fois par les Boers, la police des taxis. J'ai été interrogé au commissariat mais pas placé en garde à vue. Ils m'ont relâché en me précisant que je serai convoqué au tribunal. Du coup, j'ai arrêté mes courses pendant quelques temps. Puis j'ai repris. Et j'ai été interpellé une seconde fois. Cette fois-ci, j'ai fait 24 heures de garde à vue, ma cliente a été elle aussi interrogée par la police. Je suis sorti avec une convocation au tribunal pour exercice illégal de l'activité de taxi.

Trouvez-vous cela injuste?

Sur le plan du droit le plus strict, je comprends ces contrôles. Le seul argument à l'encontre d'UberPop que je peux entendre, c'est la question des assurances. Quand j'ai commencé, les avocats d'Uber m'ont affirmé que mon assurance personnelle couvrait mes passagers alors que si l'on est dans le cadre d'une activité rémunérée, je ne pense pas que ce soit le cas. Je n'ai quand même pas l'impression d'être un délinquant. Les policiers m'ont confirmé que les Boers se concentraient exclusivement sur UberPop, alors qu'ils ont quand même pour mission première de vérifier que les taxis fassent aussi leur travail dans les règles. Ce que les taxis reprochent aux chauffeurs UberPop, ils le font aussi! Ne pas prendre la carte bancaire pour pouvoir travailler au noir, c'est du travail dissimulé parce qu'ils ne le déclarent pas. L'acharnement sur UberPop est donc excessif. [...]

Je souhaite avant tout retrouver un emploi dans mon domaine de prédilection. Mais si jamais je dois me reconvertir, pourquoi pas. UberPop donne la possibilité à des gens sans diplôme ou peu qualifiés d'avoir un emploi. Et il faut quand même savoir qu'aujourd'hui, un chauffeur de taxi gagne trois fois mieux sa vie qu'un chauffeur de VTC et quatre fois mieux qu'un chauffeur UberPop."

Posté le 26 juin 2015 à 09h25 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

Des personnes âgées miséreuses privées de nourriture à cause des migrants

Selon Charlie Hebdo :

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Posté le 26 juin 2015 à 07h31 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

25 juin 2015

"Assassinats contraceptifs"

Nous avions les avortements effectués dans un esprit contraceptif, nous avons maintenant les assassinats de nouveaux-nés effectués dans un esprit contraceptif :

"Dominique Cottrez comparaît jeudi devant les assises du Nord pour avoir étranglé dans le secret huit bébés à la naissance. Des crimes qualifiés par certains d'assassinats contraceptifs mais qui, pour d'autres, traduisent la solitude et le désespoir d'une mère."

Une appellation qui montre que la mentalité contraceptive est à la source de l'avortement et que c'est fort logiquement que la légalisation de la pilule a mené à celle du crime de l'enfant à naître.

Posté le 25 juin 2015 à 10h25 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

24 juin 2015

Des pompiers attaqués en Haute-Savoie

Lu ici :

"Un véhicule de secours des pompiers, qui transportait un homme lacéré au cutter, a été attaqué et incendié mercredi matin à Duingt (Haute-Savoie) par trois hommes armés qui ont pris la fuite, a-t-on appris de source proche du dossier. 

« Le véhicule de secours et d'assistance aux victimes (VSAV) des pompiers transportait un hommme lacéré au cutter vers l'hôpital d'Annecy lorsqu'il est tombé dans une embuscade », a expliqué cette source.

Selon les premiers éléments de l'enquête, « trois hommes ont alors surgi sur la voie publique et ont tiré sur un pompier sans le blesser », a précisé la source proche du dossier.

Ils ont ensuite mis le feu au véhicule de secours avant de prendre la fuite, a-t-elle ajouté, sans pouvoir préciser dans un premier temps si le passager de l'ambulance était avec eux."

Posté le 24 juin 2015 à 09h17 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

Un professeur handicapé agressé par ses élèves

Un professeur handicapé - malentendant - du lycée professionnel Emile Combes à Bègles a été agressé par plusieurs de ses élèves au début du mois de juin, essuyant coups et insultes en pleine salle de classe. Filmée par un élève, la scène a été publiée sur les réseaux sociaux. Trois élèves ont été exclus définitivement, un quatrième a été sanctionné d'une exclusion avec sursis. Le professeur molesté, en arrêt de travail, a déposé plainte au commissariat de police.

Le patronage du "petit père Combes" aurait mauvaise influence sur les élèves ?

Posté le 24 juin 2015 à 08h45 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (8)


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