17 avril 2015

«Aller de soi et de l'ici vers l'autre et l'ailleurs»

Quand le mammouth bafoue le français et invente une langue pour noyer ses échecs dans l'incompréhension générale. Honteux.

Posté le 17 avril 2015 à 12h52 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (6)

La commission mise en place par la préfecture valide la méthode de comptage de... la Préfecture

5La méthode de comptage des manifestants de la Préfecture de police de Paris est "apparue comme étant la meilleure" bien qu’elle ne soit "pas parfaite", selon Dominique Schnapper, directrice d’études à l’EHES. Elle était l’une des trois membres de la commission créée en mai 2014 "à l’initiative du préfet de police" pour évaluer la méthode de comptage des manifestants de rue de la Préfecture de police.

Dans un rapport, cette commission propose des pistes d’amélioration. Elle suggère notamment aux autorités de communiquer une "fourchette" du nombre de manifestants.

La commission recommande de "prévoir jusqu’à trois points d’observations". A multiplier par le nombre de cortèges (en janvier 2013 et en juin 2013, il y en avait 3 qui convergeaient vers la même destination).

La commission propose de "publier les comptages en différé" :

"Même si leur publication deux jours après la fin de la manifestation ne fait plus partie de l’actualité 'chaude', on peut penser que la confirmation des chiffres par une méthode encore plus sûre ne peut que susciter la confiance du public de bonne foi."

Enfin, elle suggère aussi de

"faire une campagne de transparence auprès des journalistes en insistant pour qu’ils fassent le même travail que celui de la commission et assistent par eux-mêmes aux opérations de comptage".

La Préfecture acceptera-t-elle ? Olivier Figueras attend encore la réponse de la Préfecture, qui avait promis de mettre à disposition des journalistes les images de la manifestation du 24 mars 2013.

Posté le 17 avril 2015 à 12h19 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

Nouvelle augmentation du nombre de fonctionnaires

Le nombre d'agents publics a progressé de 1,5 % en 2013. Soit près de 100 000 de plus. Ce qui porte le nombre d'agents publics, en incluant les contrats aidés, à 5,6 millions.

Posté le 17 avril 2015 à 09h31 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

16 avril 2015

La justice française remet en liberté des psychopathes dont la réadaptation est jugée illusoire

C'est un véritable scandale de plus pour le minsitère de la Justice. L'affaire du viol et du meurtre de Chloé en est une nouvelle démonstration tragique. Voici ce qu'on apprend sur le suspect arrêté qui a reconnu les faits :

"En août 2009, quelques mois après l'agression violente de deux femmes et d'une jeune fille dans le Calaisis, qui lui a valu une condamnation à six ans de prison en octobre 2010, il avait été expertisé dans le cadre de cette affaire par un psychologue. Alors placé en détention provisoire, le suspect avait été décrit comme présentant une «personnalité aux traits psychopathiques», laissant ressortir une «certaine dangerosité potentielle».

Le praticien avait encore relevé que cet homme de 32 ans, intolérant à la «frustration», «ne présent(ait) aucun signe de culpabilité ou de regret à l'égard des faits commis». «Il est dans la déresponsabilisation volontaire», poursuivait le psychologue avant de conclure : «A défaut d'une remise en question, une récidive est fort probable avec un potentiel de violence non négligeable. Le pronostic d'une réadaptation reste très aléatoire, voire illusoire»."

Combien de temps les Français vont-ils encore supporter ce laxisme assassin de nos gouvernements successifs ?

Posté le 16 avril 2015 à 16h01 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (10)

Ouverture d'une école hors-contrat pour enfants à particularités

Lu ici :

"A Rillieux-la -Pape, Etinç’ailes se veut une école primaire différente, à pédagogie adaptée et personnalisée. De la moyenne section au CM2, l’école accueille des enfants aux besoins scolaires particuliers. Des enfants précoces, atteints de dyslexie, de dyspraxie ou de troubles de l'attention.

Enseignante et ancienne formatrice, Chloé Coffy est la fondatrice de cette école. L'idée est de mêler différentes méthodes pédagogiques. Plaisir et confiance en soi sont, selon pour la Directrice de l'école Etinç'ailes "au centre de tout apprentissage."  Laïque, privé et hors contrat, l'établissement vient d'ouvrir ses portes. La capacité d'accueil est de dix-huit élèves. Mais cette école a un coût : 5000 euros par enfant pour l'année. Pour l'heure, Etinç’ailes accueille trois enfants et attend d'autres inscriptions."

 

Posté le 16 avril 2015 à 12h44 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

L'extension légale de la PMA aux homosexuelles est en marche

Après la cour d'appel d'Aix-en-Provence, c'est au tour du tribunal de Versailles d'autoriser pour quatre "couples" de lesbiennes  l'adoption d'enfants conçus à l'étranger par PMA :

"Cet arrêt a aussi une portée symbolique: il vient clore la polémique sur la PMA et l'adoption. Désormais si toutes les conditions légales sont réunies, le mode de conception de l'enfant ne fera plus obstacle", explique Me Caroline Mecary, l'avocate de l'un des quatre couples. "Il pose aussi à nouveau la question de l'ouverture de la PMA aux couples de femmes en France. Dans la mesure où elles peuvent adopter des enfants nés d'une PMA à l'étranger, il y a une espèce d'hypocrisie sur cette question."

La Manif pour Tous avait donc raison. En plus d'être nocive, la loi Taubira est hypocrite et le lobby LGBT va s'engoufrer dans cette faille que les politiques combleront comme d'habitude en légalisant la PMA... Christiane peut remercier ses juges.

Posté le 16 avril 2015 à 12h24 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (5)

"Zone interdite : et l'Eglise, dans tout ça ?"

Gabrielle Cluzel revient sur l'émission Zone interdite, qui a allumé le feu sur les réseaux sociaux en montrant entre autres une petite famille "de souche" de Roubaix convertie à l'islam. Elle pointe du doigt la responsabilité du clergé catholique, qui n'a su pendant des années que proposer une aide "sociale", sans oser prêcher l'Evangile. Mais l'homme ne se nourrit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu...

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[...]"J’aurais été un prêtre de Roubaix, dimanche soir, devant ma télé, j’aurais reçu un grand coup de poing au creux de l’estomac : mais qu’a-t-on loupé ? Qu’a-t-on bricolé durant toutes ces années pour en arriver là ?

Ce n’est pas faute, pourtant, de s’être occupé des quartiers déshérités. Ça oui, l’Église en a pris soin, elle a aimé ces gens-là. Il serait faux de dire qu’elle a déserté. Mais les a-t-elle « bien » aimés ? Ne s’est-elle pas occupée d’eux trop « horizontalement », leur fournissant, si nécessaire, gîte et couvert, assistance scolaire ou juridique mais sans se demander s’ils n’avaient pas d’autres aspirations, « verticales » celles-là, des aspirations que d’autres sont venus combler ? Et n’était-ce pas une forme de mépris de croire ces classes populaires seulement préoccupées de besoins matériels primaires, et incapables d’interrogations ontologiques ?

Pour se mettre à la portée d’un monde par trop sécularisé, l’Église a cru bon de détourner les écoles catholiques de leur spécificité première, vidant le catéchisme de sa substance, réduisant peu ou prou celui-ci à une vague apologie de la gentillesse. Sans voir que de cette grande braderie spirituelle allait naître une formidable injustice sociale, seuls « les héritiers » – pour reprendre la terminologie de Bourdieu – gardant par-devers eux la foi, ce patrimoine impalpable de l’Église que les familles bourgeoises, par « habitus » de transmission, ont su faire passer de façon intrafamiliale ou par des réseaux connus d’elles seules.

Mais les enfants des quartiers populaires, eux, n’étaient pas invités à « la table du partage », même en faisant tout ou partie de leur scolarité dans le privé. À eux les coloriages de coccinelles, aux autres – les privilégiés – la Sainte-Trinité, l’Incarnation et la Rédemption, la Foi, l’Espérance et la Charité. Comme les enfants de Dickens devant la vitrine de Noël, ils n’ont pas pu toucher du doigt ce trésor spirituel et culturel, même pas s’en approcher un peu.

Par appétence aussi pour une religion éthérée, intellectualisée, l’Église s’est dépouillée de ses rites, de ses dévotions populaires empreintes parfois de superstition… croyant, en sus, sans doute qu’en baissant les exigences, elle allait appâter. Sans voir que les « petites gens » vivaient moins dans le concept que dans le concret, et qu’une autre religion, toute de rites contraignants, allait les séduire.

Pour ne point mettre à mal le dialogue interreligieux, on a laissé prospérer, dans l’ambiguïté, un certain syncrétisme, nourri par l’ignorance, annihilant toute velléité de résistance aux puissants assauts prosélytes de l’islam : on prie plus ou moins le même Dieu, non ?

Ce reportage a-t-il fait l’effet d’un électrochoc sur le clergé de Roubaix et d’ailleurs ? Lui a-t-il fait mesurer que, dans cette quête spirituelle des « quartiers », lui seul – et non les grands prêtres de la laïcité – avait une carte à jouer ?

Celui-ci a-t-il senti qu’autant que plaindre les chrétiens d’Orient réfugiés sur notre sol, il faut les écouter quand, forts de leur expérience, ils s’inquiètent pour lui, l’exhortent à réagir, et montrent l’exemple d’une foi claire d’enfant, exempte de complexes et de fausse pudeur ?"

Alors, forte de ses erreurs, l'Eglise qui est en France va-t-elle proposer un vrai catéchisme aux enfants, dans les paroisses et les écoles catholiques ? Voilà qui serait une vraie nouveauté, un grand pas dans le sens de la Nouvelle évangélisation.

Posté le 16 avril 2015 à 08h43 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (32)

Viol et meurtre de Chloé à Calais : la justice française encore pointée du doigt (addendum)

Ce terrible fait divers du viol et du meurtre de cette petit fille de Calais âgée de 9 ans, Chloé, met une fois de plus en évidence les dysfonctionnements du système judiciaire français trop laxiste. Un suspect a été arrêté assez rapidement après les faits. Bien qu'il ne s'agisse que d'un suspect à l'heure actuelle, voici ce que l'on sait de lui :

"Il n'y a pour l'heure pas de certitude que cet homme, connu des services de police pour des faits de vols avec arme, d'enlèvement et de séquestration, soit lié à l'affaire. D'après nos informations, il aurait été condamné en 2004 et 2010 et fait plusieurs années de prison" (BFM TV)

"L'homme placé en garde à vue mercredi après la découverte du cadavre de la petite Chloé dans une forêt de Calais (Pas de Calais) avait déjà été condamné à six ans de prison pour la violente agression de Micheline, une retraitée. Nous l'avons retrouvée, elle témoigne" (Le Parisien)

"L'homme, fortement alcoolisé au moment de son interpellation, aurait «un lourd passé judiciaire». Ayant eu un parcours chaotique marqué par l'errance et des vols et violences volontaires, il avait notamment été condamné en 2010 à six ans de prison et une interdiction définitive du territoire après de violentes agressions, selon les mêmes sources et l'une de ses victimes témoignant dans le Parisien. Il était sorti de prison il y a quelques mois" (20 Minutes)

Addendum : Le suspect a reconnu les faits.

Posté le 16 avril 2015 à 07h06 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (14)

15 avril 2015

Histoire : le rachat des esclaves chrétiens

P15Lu ici :

"il est un esclavage encore plus enfoui dans les tréfonds de la mémoire officielle. L’Histoire en fournit pourtant maint témoignages, comme cette lettre à la Reine datée de 1643 intitulée Les larmes et soupirs de deux milles François esclaves dans l’enfer d’Alger en Barbarie à la Reine régente, mère de Louis XIVDurant les siècles que dura cet esclavage, des Français organisèrent, au péril de leurs vies, des missions de sauvetage pour racheter la liberté de leurs compatriotes captifs, tenant à cette occasion des sortes de listes de Schindler : des litanies de noms, de prénoms, d’âges, d’années d’asservissement, de prix de rachat. Vous n’en avez probablement jamais entendu parler. Tellement  incorrectes, ces listes témoignent ligne après ligne de  vérités à contre-courant des priorités mémorielles de la doxa contemporaine.

La plupart des listes qui suivent ont été rédigées par des Trinitaires, un ordre religieux  fondé à Cerfroid  (Picardie) en 1194 par les Français Jean de Matha et Félix de Valois. Le symbole des Trinitaires est une mosaïque datant de 1210 qui représente Jésus libérant deux captifs, un blanc et un noir. Un ordre similaire, fondé en 1218 à Barcelone par Pierre Nolasque, est celui desMercédaires. Ces ordres dits de « rédemption des captifs » avaient pour mission de récolter des dons puis d’aller négocier le rachat des esclaves victimes de la traite arabo-musulmane et plus particulièrement les Français aux mains des Barbaresques en Afrique du Nord. Ces missions faisaient l’objet de compte-rendus dans lesquels apparaissaient les  listes dont certaines sont données ci-dessous. Les liens vers les documents originaux numérisés par la BNF (bibliothèque nationale de France) sont disponibles en fin d’article, ainsi que des témoignages d’époque" (suite).

Posté le 15 avril 2015 à 21h36 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (7)

Soutenez la comédie musicale "vous serez comme des dieux" d'après Gustave Thibon

Après un premier succès, la troupe décide de passer la vitesse supérieure et se lance dans l'interprétation d'une oeuvre de Gustave Thibon, "vous serez comme des dieux" ;

"Redonner vie par la comédie musicale à l'oeuvre de Gustave Thibon Vous serez comme des dieux, voici l'objectif que nous nous sommes fixé.

Une trentaine d'étudiants s'apprêtent à jouer les personnages de cette oeuvre de façon théâtrale et musicale. Cet ambitieux projet provient du désir de faire connaître une oeuvre peu jouée.

Le choix d’une comédie musicale permettra à un thème dramatique et philosophique d’acquérir une certaine légèreté afin de capter davantage l’attention des spectateurs. Mais aussi, donner la chance à de jeunes acteurs de se produire dans une salle de théâtre et de faire fructifier leurs talents de comédiens et de chanteurs est une expérience passionnante et stimulante !"

L'objectif est clair : une première à Angers le 24 juin. Pour les aider, c'est par ici

"Participez avec nous au succès de ce projet original et porteur de sens, nous avons besoin de vous ! 

  • Les exigences techniques étant diverses et coûteuses pour proposer un spectacle de qualité, nous faisons appel à votre soutien. Il contribuera à la réalisation de ce projet pour le financement des décors et costumes, de l'enregistrement de la bande son, de la location des salles, des supports de communication...
  • En contrepartie nous bénéficierez des pistes mp3 du CD "Vous serez comme des dieux" qui vous seront envoyées par email, ou une place pour le spectacle". 

 

Posté le 15 avril 2015 à 12h04 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

Loi santé : quelle humanité ?

Potrait_abbeamarUn billet de l'abbé Amar sur le Padreblog :

"Mauvaises nouvelles pour la vie… La loi santé a été adoptée à l’Assemblée Nationale. Elle a pour but de « moderniser notre système de santé ». Mais derrière les mesures se cachent de dangereuses menaces pour la dignité de la personne. Revue de détail et points de repères, en espérant que le passage de cette loi au Sénat la modifie de fond en comble.

Avortement : banalisation et précipitation

Commencer à réfléchir serait un frein, « infantilisant et stigmatisant » a dit une députée. Du coup, l’un des derniers verrous qui pouvait encore aider les femmes à choisir la vie vient de sauter. Il ne s’est trouvé que 22 députés pour s’opposer à la suppression du délai de sept jours entre deux rendez-vous préalables à tout avortement. Ce délai permettait aussi aux mères, trop souvent abandonnées face à l’annonce d’une naissance si difficile à assumer, d’en parler aux pères concernés, de trouver de l’aide, de prendre du recul. Désormais, comme le souligne preuves à l’appui Jean-Pierre Denis du journal « La Vie », pour un crédit bancaire, pour acheter une nouvelle voiture ou pour refaire son nez on peut réfléchir. Mais pas pour avorter.

La culture de mort dénoncée par saint Jean-Paul II dans Evangelium Vitae se répand ainsi toujours plus. Elle repose sur deux logiques :

- la première c’est de banaliser toujours plus l’avortement.[...]

- l’autre logique, c’est de consacrer légalement un mensonge : faire croire qu’un embryon est un amas de cellules et non un être vivant à respecter comme une personne. Or, aucun scientifique de renom n’osera écrire que l’embryon n’est pas un être humain.[...]C’est la raison pour laquelle, on ne peut pas non plus faire de la recherche sur l’embryon qui devient alors un objet. Un être humain ne peut pas être utilisé par d’autres et pour d’autres.

Salles de shoot : la fausse compassion

C’est la dernière trouvaille en matière d’accompagnement d’un fléau qui enchaîne des jeunes et brise des vies : la salle de shoot. L’Etat organise la misère humaine : au lieu d’aider les drogués à s’en sortir, on va les aider à se droguer mieux.[...] Ce projet banalise la drogue et prône la déresponsabilisation des consommateurs. Or les acteurs qui accompagnent les toxicomanes savent que les seuls remèdes sont le sevrage et la désintoxication. La salle de shoot ne peut pas être une étape vers celle-ci.[...]

Au fond, ce projet de salles de shoot, c’est proposer aux usagers de continuer à se détruire à petit feu tout en préparant les pansements. Dans les évangiles, on ne voit jamais le Christ enfermer quelqu’un dans son mal, mais au contraire d’ouvrir à la conversion, à puiser au fond de son âme la force de se relever et de repartir. Or la vraie charité et la vraie compassion n’est-elle pas d’aider les drogués à s’en sortir, et non de les aider à se droguer mieux ? Là aussi, des œuvres existent. Il faut les soutenir.

Don d’organes : liberté et générosité sacrifiées

Le don d’organes est rendu quasiment automatique. De fait, à moins que vous n’ayez explicitement déclaré et manifesté votre désir de ne pas être donneur, il est désormais possible de venir prélever sur votre cadavre votre foie, votre cœur ou vos reins.

Pour nous chrétiens, c’est inverser la logique du don qui veut toujours qu’il soit libre et volontaire. Avec cette mesure, le corps humain tombe dans le domaine public. C’est une appropriation collective et sociale des corps qui fait heureusement réagir, bien au delà des cercles de l’Eglise, comme par exemple des représentants du corps médical qui s’alarment : « on ne donne plus le choix ; on se sert » disent-ils.

L’Eglise n’est pas contre le don d’organes. On avait même découvert que Joseph Ratzinger lui-même, le futur Benoit XVI, avait une carte de donneur. Mais une mesure visant à présumer le consentement de tous est une violence faite aux familles, au moment où elles vivent un deuil, avec ce qu’il peut parfois avoir de brutal, d’imprévu ou de révoltant.[...]

Toutes ces tentatives de déshumanisation se déroulent sous nos yeux. Elles ne doivent pas nous décourager, bien au contraire. Le chrétien est un disciple passionné de l’espérance et du pardon. Il sait que le Christ s’est fait notre serviteur, notre esclave, qu’il s’est mis du côté du plus petit, le pape François nous le rappelle souvent. Ce monde attend notre témoignage : puissions-nous, au nom des petits et des plus faibles qui sont silencieux, être la voix des sans-voix. Celle qui réveille les consciences et les cœurs ! « Triste France… » diront certains. Mais refusons de rester dans cette attitude négative et décidons de parler de tout cela autour de nous pour alerter, en parler, éveiller les consciences, expliquer sans cesse !"

Posté le 15 avril 2015 à 10h33 par Marie Bethanie | Lien permanent

Réinvestir l’économie et la science : une résistance au "meilleur des mondes"

Les "Veilleurs de Paris" se sont réunis le 14 avril place Colette, devant la Comédie Française. Le thème de la soirée était "du réel au virtuel".

Stanislas de Larminat a été sollicité pour s'adresser devant eux. Intervenant après Philippe Ariño, il a positionné son propos autour de l'engagement comme moyen de s'ancrer dans le réel: 

- parce que la fidélité à l’engagement repousse le caractère éphémère du virtuel,
- parce que la raison est à l’engagement, ce que l’émotion est au virtuel.

Il a conclu:

« Nous avons raison de vouloir repousser "le meilleur des mondes". Mais plus nous sommes complices d’un rêve désincarné, déconnecté du réel, plus nous en deviendrons une proie facile. Réinvestir le champ de l’économie et de la science, peut être une excellente forme de résistance au "meilleur des mondes" ».

Stanislas de Larminat a lancé un appel à ne pas tomber dans le piège de l'éco-malthusianisme. 

Posté le 15 avril 2015 à 10h05 par Michel Janva | Lien permanent

Lutte contre le diesel et racket fiscal

Lu dans les 4 vérités :

"Discours officiel : il faut éliminer le diesel, dangereux par la santé parce qu’il émet des particules fines. Archi-faux ! C’était peut-être vrai, voici quelques années, mais les diesels actuels sont équipés de filtres qui piègent ces particules fines à hauteur de 99,9 %, c’est-à-dire qu’ils n’en rejettent quasiment plus du tout.

Alors, pourquoi ce mensonge éhonté destiné à nous culpabiliser pour nous inciter à rouler tous à l’essence ? C’est très simple. Prenons deux automobilistes parcourant 15000 km par an. L’un possède un véhicule essence (consommation 8,5 litres aux 100 km), l’autre possède le même modèle du même constructeur équipé d’un moteur diesel équivalent en puissance (consommation 5,8 litres aux 100 km).

1er cas : consommation annuelle : 1 275 litres, taxés à 0,86 € = 1096,50 €.

2e cas : consommation annuelle : 870 litres, taxés à 0,66 € = 574,20 €.

Soit 522,30 € de différence. Avec un parc automobile de 38 millions de véhicules, il est facile de calculer que la disparition programmée du diesel (représentant environ 60 % des motorisations actuelles) permettrait à terme un « racket fiscal » supplémentaire de plus de 11 milliards d’euros par an. Il ne faut pas chercher ailleurs la véritable raison de la volonté gouvernementale de tuer le moteur à gazole."

Posté le 15 avril 2015 à 07h12 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

14 avril 2015

15 avril : conférence sur l'entrepreunariat pour les jeunes

Xavier Fontanet, L'Oreal, ex PDG d'Essilor, professeur à HEC, sera demain à la Catho de Paris de 18h à19h30 pour une conférence-débat. 

Sujet: l'entrepreneuriat pour les jeunes.

S'inscrire ici.

Voici sa critique de la généralisation du tiers-payant, parue dans Les Echos :

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Posté le 14 avril 2015 à 23h28 par Michel Janva | Lien permanent

Quand les militaires français s'habillent dans des bourses aux vêtements

Mais dans quel état nos responsables politiques ont-ils mis l'armée française ? A force de diminution de crédits, de réductions d'effectifs, de "rationalisation", de recherche de "l'optimisation", de réformes successives, l'administration a contraint les militaires à organiser des "bourses aux vêtements" pour leur permettre de s'habiller de manière réglementaire. Ligne de Défense nous en dit plus : 

"C'était une bonne idée, surtout en ces temps de pénuries budgétaires et de disettes vestimentaires. En mars, la base de défense de Creil a lancé une bourse aux vêtements. Une note de service en a expliqué les raisons:

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Est-ce à cause de ces railleries ou est-ce la honte éprouvée en hauts lieux que nos armées en soient réduites à partager des effets par manque de stocks... Toujours est-il que lundi après-midi, en enquêtant sur cette bourse aux vêtements, j'ai appris qu'elle avait été supprimée.

Finie la bourse aux vêtements? Elle est "suspendue, pas supprimée", précise-t-on à la BdD où l'on ajoute que "le concept est à adapter".

Certes, il n'est guère glorieux de devoir lancer un tel appel. Mais face à la pénurie de rangers au Mali, on avait bien fait jouer la solidarité sur le théâtre, "une mesure de bon sens" comme il est expliqué dans un nouveau livre à sortir très bientôt sur "l'opération Serval". Alors, pourquoi pas une telle mesure en métropole?" 

A quand une annexe des Restos du Coeur pour remplacer les ordinaires et mess ? 

Posté le 14 avril 2015 à 16h04 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

Résistance au meilleur des mondes, plaidoyer contre le nouvel ordre mondial

Guillaume de Prémare et Eric Letty présentent leur ouvrage Résistance au meilleur des mondes sur le plateau de TV Libertés. Une invitation "à la résistance de la chair et de l'esprit à l'emprise progressive de la technique, de l'Etat et du marché" :

 

Posté le 14 avril 2015 à 14h15 par Louise Tudy | Lien permanent

13 avril 2015

GPA : non au proxénétisme procréatif !

Tribune de Valérie Boyer, député UMP des Bouches du Rhône, qui a déposé une proposition de loi visant à interdire le recours à une mère porteuse (cliquez sur l'image) :

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Posté le 13 avril 2015 à 20h01 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

Réfléchir est un "frein" pour les féministes !

Extrait du billet de Philippe Bilger sur son blog :

"(...) il me semble que la suppression du délai de réflexion de 7 jours, décidée par la commission des Affaires sociales (...) dépasse très largement le champ du féminisme pour poser un véritable problème démocratique et révéler l'aberration des méthodes que l'idéologie et le féminisme (...) mettent en œuvre (...)

Ce délai de réflexion de 7 jours est prévu, pour une femme désirant avorter, entre une première consultation et une seconde pour confirmer son choix et l'intervention à pratiquer, médicamenteuse ou chirurgicale. Pour lui permettre, éventuellement, de s'abstenir, de se raviser ou, en pleine conscience, de maintenir. Dans le délai global de 12 semaines autorisant techniquement l'avortement, on ne peut vraiment pas soutenir que ces 7 jours constituaient une scandaleuse amputation, un retard irrémédiable (...)

Sur le fond, il est hallucinant de relever que le droit, la liberté et, pour un certain nombre de femmes, le progrès d'avorter n'étaient remis en cause par personne et que le délai de réflexion ne concernait qu'une modalité, que l'intelligence, la sensibilité et le bon sens justifiaient. C'était introduire, dans un processus délicat, douloureux, intime, en tout cas jamais léger, un suspens, une courte halte pour une délibération personnelle ou plurielle.

Loin d'être "stigmatisante, infantilisante", cette démarche faisait appel, au contraire, à la faculté humaine la plus noble : celle de peser avant d'agir, de penser avant de décider. A entendre les féministes, cette obligation aurait été humiliante mais on perçoit bien que, chez les plus extrêmes, ce qui aurait été redouté tenait précisément au revirement que ce délai de réflexion aurait permis et avait peut-être causé en de multiples occasions.

(...) je parviens mal à comprendre en quoi il était urgent d'abolir une prudence et une précaution qui intrinsèquement étaient positives et ne portaient pas atteinte à la substance de la faculté.

Certaines associations féministes sont à ce point déconnectées de la normalité humaine qu'elles se font une gloire de répudier ce que l'humain a de meilleur et qui, ne leur en déplaise, est indivis aux deux sexes : la vigilance, la lucidité, l'intelligence au plus près de soi, de ses humeurs, de ses désirs, de ses peurs, de ses espérances.

Quel pervers et inattendu argument, pour les authentiques misogynes, de constater que pour les féministes pures et dures, réfléchir est "un frein" !"

Posté le 13 avril 2015 à 19h24 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

Ceux qui regrettent aujourd'hui la construction de mosquées, qu'ont-ils fait pour la protection des églises ?

Valeurs Actuelles publie une tribune de Franck Margain, conseiller régional UMP et président délégué du PCD, dans laquelle il l'abandon des églises en France et invite les élus à se remettre en cause :

Cette semaine, le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Dalil Boubakeur, a lancé l'idée de construire plus de 2000 mosquées en 2 ans, pour répondre aux besoins de sa communauté. Sa déclaration a fait polémique. Il a été vertement critiqué. Et certains sont carrément allés jusqu'à demander le gel de la construction de mosquées en France.

Il faudrait vraiment que ces politiciens nous expliquent le fond de leur pensée. Veulent-ils interdire l'islam en France ? Sont-ils en train de décréter la fin de la liberté religieuse ? Et comment exactement comptent-ils interdire la construction de mosquées ? Croient-ils qu'un tel phénomène de masse peut être stoppé par leurs déclarations ?

Certains de ceux qui s'offusquent aujourd'hui de la montée de l'islam, feraient mieux de se demander pourquoi ils n'ont pas mieux défendu les racines chrétiennes de la France. Pourquoi rejeter ses propres racines et venir ensuite se plaindre de ce que la place vide se remplisse par autre chose ? La nature a horreur du vide.

En 2009, 209 églises et 189 cimetières chrétiens ont été vandalisés. En 2010, 308 églises et 214 cimetières chrétiens. En 2012, 352 églises et 191 sépultures chrétiennes ont été profanés. Soit 10 fois plus que les lieux musulmans (57) ou juifs (42). Pourtant, le traitement médiatique et politique a été 100 fois moins important. Alors il faut demander à ceux qui regrettent aujourd'hui la construction de mosquées, qu'ont-ils fait pour la protection des églises ? Ils sont très forts pour condamner les actes agressifs envers les autres religions, mais quand il s'agit des Chrétiens, il n'y a plus personne. Les profanations commises par les Femen, ont même été considérées comme un exercice de la liberté d'expression...

Aujourd'hui, on sait qu'il y a des centaines d'églises menacées de destruction faute d'entretien. Certaines estimations montrent que plus de 2000 églises rurales pourraient disparaître à terme. Cette semaine même, on apprend que l’église de Plumoison, bâtie au XVe siècle, et modifiée au XIXe siècle sera démolie. Les travaux de réhabilitation coûteraient trop cher. Alors que 28 000 euros suffisent pour la démolir. Les communes ont pourtant l'obligation d'entretenir ces bâtiments dont ils sont propriétaires et non pas de les démolir après les avoir laissés tomber en ruine. Alors demandons à ceux qui regrettent aujourd'hui la construction de mosquées, qu'ont-ils fait pour l'entretien des églises ? C'est trop facile d'aller pointer les musulmans du doigt quand on n'a pas fait le minimum pour préserver le patrimoine traditionnel chrétien de la France.

Cela dit, la construction de mosquées en France doit évidemment obéir à quelques règles de bon sens : l'argent ne doit pas provenir de fonds publics, ni de puissances étrangères. Et l'architecture doit s'efforcer de s'intégrer dans le paysage architectural traditionnel français. En tout cas, cette affaire de construction de mosquées doit servir de réveil à ceux qui étaient négligents. Et au lieu de se contenter de se plaindre, ils feraient mieux d'employer leur temps et leur énergie à s'occuper des églises ! Ils auront alors un peu plus de légitimité pour parler."

Posté le 13 avril 2015 à 18h57 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (9)

Abroger la loi Taubira, un cas d'école

Dans le tumulte de l'actualité, n'oublions pas qu'il ne faut rien lâcher et que l'abrogation pure et simple de la loi Taubira doit rester un objectif "non négociable" pour 2017 sans pour autant accepter un CUC ou un Pacs amélioré. Afin de se préparer intellectuellement à ce débat, Liberté Politique propose une publication intéressante :

COUV-LP65-UneOP_medium"Il y a deux ans, le 23 avril 2013, la majorité socialiste et ses alliés votaient l’ouverture du “mariage” aux personnes du même sexe (...) Nulle alternative acceptable à cette apparence de loi ne saurait altérer la réalité du mariage entre l'homme et la femme.

Pour autant, la loi votée, la question est moins de supprimer ou de changer le texte, que d’assurer le rétablissement dans la loi du véritable mariage au sein d'une société tétanisée par le mythe du progrès. Même à droite, de nombreux députés sont affolés par la perspective d’un « retour en arrière »…

Dès lors, comment procéder ? Les analystes de Liberté politique : juristes, philosophes, théologiens, historiens, élus..., affrontent dans le dernier numéro de notre revue une question politique qui constitue un cas d'école exemplaire sur la manière de revenir aujourd'hui sur une loi dite sociétale, où les autorités de l’État se sont attribué une fonction quasi religieuse en se faisant le juge suprême de la définition du mariage.

Nul chrétien responsable ne peut être indifférent à ce travail de réflexion qui relève de notre responsabilité politique à tous. Il s’agit tout bonnement d’aborder le réel dans toutes ses contingences, avec le désir de s’engager, humblement, pour déconstruire la déconstruction, pour éclairer les consciences, pour faire progresser le bien sans fuir la réalité dans des pétitions de principe. 

La politique se conçoit dans les exigences de l’action, avec prudence et volonté. On ne lâche rien, mais avec discernement, c’est tout l’enjeu de cette question politique essentielle."

  Publicite-Haut
Voici la présentation et le sommaire de l'ouvrage et comment le commander :

"Faut-il et comment abroger un texte qui postule un changement de civilisation ? Dans une société relativiste dominée par l’idéologie du progrès, revenir sur une loi injuste prétendant créer arbitrairement de « nouveaux droits » ne va pas de soi. Le sens de l’histoire veut rendre toute évolution législative en matière de mœurs quasi-irrévocable. Cependant, renoncer aux principes fondateurs de la société humaine, comme celui des liens publics du mariage entre l’homme et la femme, conduirait à brouiller les consciences et entretenir la confusion, ce à quoi le chrétien ne saurait se résoudre. Si le principal obstacle à l’abrogation de la loi Taubira est culturel, la priorité consiste à préserver la lumière et la vérité sur l’anthropologie du mariage. Cette priorité doit engager des mesures législatives proportionnées et immédiates. Liberté politique explore les champs d’action possibles, à la fois culturels et politiques, pour préserver, promouvoir et protéger le mariage après la loi Taubira."

Abrogation. Protéger le mariage après la loi Taubira

L'ENVIRONNEMENT MORAL ET CULTUREL

Abroger les racines de la loi

Michel Pinton — La loi Taubira est la traduction politique d’une croyance collective qui s’apparente à un néo-catharisme. Son abrogation définitive ne pourra s’envisager sans de nombreuses mesures législatives d’accompagnement, mais aussi par des actions d’ordre moral et culturel.

Résister à une loi injuste

Fr. Sébastien Perdrix, op — L’enjeu de l’abrogation de la loi Taubira n’est pas d’abord politique ou juridique, mais bien moral et culturel. Dès lors, quelles sont les modalités concrètes de la résistance politique pour renverser la situation ?

L’archaïsme du mariage libertaire

Roland Hureaux — L’enjeu de l’abrogation du mariage libertaire s’enseigne par l’histoire des civilisations : seul le modèle de mariage chrétien garantit la dignité des femmes, l’autonomie des enfants et la liberté politique.

LES OPTIONS JURIDIQUES ET POLITIQUES

Abroger n’est pas réécrire

Joël-Benoît d’Onorio — Abroger la loi Taubira sur le « mariage pour tous » pour réécrire un autre texte reviendrait en réalité à la proroger avec des correctifs marginaux qui ne remettraient pas en cause le principe initial.

Rendre le mariage inaltérable

Anne-Marie Le Pourhiet — L’abrogation de la loi Taubira rendrait son sens normal au mariage. Mais il serait prudent de le mettre à l’abri des changements de majorité en hissant sa définition au rang constitutionnel, de façon à la rendre « inaltérable ».

« Revenir sur la loi Taubira sera révolutionnaire ! »

Entretien avec Philippe Gosselin — L’abrogation de la loi Taubira n’est pas seulement une question juridique, c’est aussi un problème politique posé aux parlementaires, avec un double piège à éviter : l’illusion d’un simple retour en arrière et la résignation.

DOCUMENT

Considérations à propos des projets de reconnaissance juridique des unions entre personnes homosexuelles

Congrégation pour la doctrine de la foi — Note argumentaire pour protéger en raison la dignité du mariage et éclairer l’action des hommes politiques chrétiens confrontés à la reconnaissance légale des unions homosexuelles.

Posté le 13 avril 2015 à 18h35 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

La Suisse ne veut plus du bac français

Certaines universités suisses comptent fermer leurs portes aux détenteurs d'un bac ES ou L français :

[...]"En Suisse, il est possible de passer le baccalauréat français dans certains établissements secondaires, via l’Académie de Grenoble, sous réserve «d’un certain nombre d’engagements précis au sujet du respect des programmes scolaires français, du mode d’inscription des candidats au baccalauréat et des modalités de remise des diplômes obtenus». Mais les candidats 2015 à ce sésame ouvrant la voie aux études supérieures pourraient vite déchanter. Certaines universités suisses ont en effet décidé de modifier les critères d’admission en première année. Depuis 2013, les bacheliers de série Littéraire n’étaient déjà plus les bienvenus ; désormais, les séries Économique et Social sont également concernées."[...]

Evidemment, étant donné le niveau du bac en France, qui dégringole chaque année un peu plus, on peut comprendre les Suisses... Une claque à l'Education nationale façon NVB.

Posté le 13 avril 2015 à 11h06 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (14)

A Calais, le "nouveau Sangatte" s'installe tranquillement

Un article du Figaro dépeint le quotidien de la "nouvelle jungle", l'endroit dédié aux milliers de migrants qui déferlent sur Calais dans l'espoir de passer en Angleterre, et qui pour beaucoup, s'installent :

"Près de mille migrants sont déjà présents sur le site de cette ancienne décharge. Plusieurs dizaines de nouveaux s'y installent chaque jour.[...]Des centaines d'abris de fortune sont en construction: cabanes, tentes, cases africaines, constructions en dur… Preuve que la communauté est en voie de sédentarisation sur ce Sangatte à ciel ouvert, une église orthodoxe, une mosquée, deux restaurants et quatre épiceries fabriqués de bric et de broc ont été édifiés, témoignent les associations locales, la police et la préfecture."[...]

L'éloignement du nouveau Sangatte (5 km) permet aux habitants de Calais de souffler un peu, avec une baisse des délits. Néanmoins, ce lieu de passage originellement transitoire, a toutes les chances de devenir l'antichambre de la naturalisation, grâce à Bernard Cazeneuve qui incite les migrants à la demande d'asile, dont le nombre de dossiers est aujourd'hui en hausse, ce qui inquiète la cour des Comptes :

"Aujourd'hui, la sous-préfecture de Calais en enregistre à elle seule 55 à 60 par semaine."[...]

Les socialistes bradent tranquillement notre pays; il leur en sera demandé des comptes.

Posté le 13 avril 2015 à 10h51 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (3)

12 avril 2015

Don du sang par les homosexuels : Marisol Touraine veut passer en force

La gauche et les socialistes ne sont pas seulement sectaires, ils sont idéologues et dangereux. Les députés avaient voté le 3 avril dernier, contre l'avis de la Commission Consultative Nationale d'Ethique (CCNE), un amendement afin que les homosexuels puissent "enfin" donner leur sang, acte qui leur était interdit de manière logique depuis 1983 en raison d'un risque réel de contamination par le virus du sida.

Or, l'amendement est juridiquement dépourvu de portée pratique dans la mesure où le sujet relève d'un arrêté et non de la loi. Ce n'est pas grave, Marisol Touraine va trouver une solution

"Questionnée sur la date de mise en œuvre de la mesure, Mme Touraine a répondu qu'elle attendait les recommandations des experts sur une nouvelle définition des comportements à risque (partenaires multiples, par exemple) avant de modifier le questionnaire remis aux donneurs de sang. "Ça va aller rapidement, c'est une question de semaines ou de mois", a-t-elle ajouté, tout en insistant sur la sécurité des receveurs pour lesquels "aucun risque ne peut être pris"."

En clair, on change la définition des comportements à risque  et il n'y plus de risque... C'est aussi simple que de casser le thermomètre pour nier qu'il fait froid ! Au pire, en cas de contaminations accidentelles, Marisol Touraine sera "responsable mais pas coupable"...

Posté le 12 avril 2015 à 19h33 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

Un policier tué par un chauffard positif au cannabis

L'article ne dit pas si le chauffard sortait d'une salle de shoot...

Posté le 12 avril 2015 à 16h43 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (4)

Conférence sur la Sainte Couronne d’épines, le 16 avril 2015, à Paris

Lys de France

www.lys-de-france.org 

Conférence

Jacques CHARLES-GAFFIOT

"La Sainte Couronne d'épines, une passion française"

Jeudi 16 Avril 2015 

20 h

Hôtel KERGORLAY LANGSDORFF

- hôtel particulier familial -

9, rue de l'Amiral d'Estaing, Paris 16ème

(Métro : Iéna)

L'auteur dédicacera ses livres

Participation : 20 € (Adhérent : 18 €)

Nombre de places limité   Pour le Clergé, les familles et les personnes en difficultés matérielles, adhérentes ou non, consulter les organisateurs

Posté le 12 avril 2015 à 13h53 par Lois Spalwer | Lien permanent | Commentaires (0)

La liberté d'expression décline et se délite en France

Extrait de l'interview de Philippe Biger dans le Figaro :

Philippe-Bilger"Elle continue de décliner, de se déliter. La tuerie odieuse de Charlie Hebdo a été aussi un massacre contre une certaine liberté d'expression. Mais je n'ai jamais considéré que l'immense fusion républicaine du 11 janvier avait comme par enchantement insufflé dans la tête des élites la volonté de favoriser une liberté d'expression pleine et entière, comme un principe démocratique irremplaçable. D'une part la liberté d'expression demeure trop souvent une valeur destinée à ses seuls amis et d'autre part on ne se préoccupe plus de la vérité ou de la fausseté mais de la décence ou non. Moins de ce qu'on a dit que de son droit ou non à l'expression. De plus en plus, pour les rares qui veulent obstinément penser, écrire et parler librement, il convient de payer une dîme à des autoroutes où les péages sont gérés par des directeurs de conscience et d'esprit autoproclamés."

Posté le 12 avril 2015 à 13h31 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)

11 avril 2015

"Le Sanctuaire des Hérissons" : France, mais quelles sont tes valeurs?

Quand les animaux sont mieux accueillis que les enfants à naître : 

"Hérissons 1 - 0 promoteur. Le projet Lamant-Coutant, prévoyant la création de 99 logements à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), a été retardé d'un mois pour permettre l'évacuation en douceur d'une troupe de hérissons.

Ce report raconté par Le Parisien a été déclenché par un avertissement des riverains. Danielle, une habitante, remarque la présence discrète des petits mammifères: «Ils sortent à la nuit tombée et mangent les escargots sur les trottoirs». Elle demande alors l'aide de la Fondation Assistance aux Animaux qui prévient la mairie d'Ivry, sans résultat.

L'association Stéphane Lamart, spécialisée en droit des animaux, est alors contactée et le 10 mars, la société à l'origine du projet immobilier se voit indiquer que «la loi interdit la perturbation intentionnelle des hérissons dans le milieu naturel».

L'entreprise a répondu favorablement à cet appel et a repoussé le démarrage du gros œuvre. La dizaine de hérissons pourra ainsi être recueillie puis placée dans le Sanctuaire des Hérissons de la ville, où elle devrait vivre paisiblement".

Posté le 11 avril 2015 à 21h07 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (7)

Affrontements entre supporters du PSG et de Bastia à Paris

Cela s'est passé au niveau de la fontaine des Innocents dans le quartier des Halles. Mais rien de très choquant :

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Posté le 11 avril 2015 à 17h25 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (10)

Il faut nommer ce danger de la République : l’islamisme.

Témoignage d'André Gerin, communiste, maire de Vénissieux de 1985 à 2009 et député du Rhône de 1993 à 2012 lors d'un colloque à l'Assemblée Nationale sur la laïcité :

Pourquoi dîtes-­vous que la menace islamiste est largement sous­-estimée ?

Dès les années 90, on commence à voir dans certains quartiers l’antisémitisme, le racisme anti­blanc, le sexisme. Nous avons ignoré le problème. Il faut nommer ce danger de la République, l’islamisme. C’est une menace terroriste et criminelle (...) Lors de ma mission parlementaire sur le voile intégral, j’ai dû me rendre à l’évidence : certains territoires sont sous contrôle de la mafia et de l’intégrisme. Les trafiquants et les islamistes se donnent la main pour prendre le pouvoir. Cela déborde des territoires, ça entre dans les écoles. Des collégiens endoctrinés contestent les cours d’histoire, de sciences naturelles, la Shoah. La question de l’islamisme prend le dessus : il faut montrer que ces gens ­là utilisent l’islam à des fins politiques. Ne pas nommer cette question, c’est rendre service au Front National

Comment avez­ vous vu évoluer cette emprise de l’islamisme ?

Il y a une violence de plus en plus grande. Sait­-on qu’en France, 50 000 voitures ont brûlé l’an dernier ? On n’en parle pas. Mais on voit aussi dans certains quartiers des gamines de moins de dix ans qui portent le voile. C’est une autre violence. On voit des menaces sur le personnel municipal qui veut faire appliquer la loi sur le voile intégral, sur le personnel hospitalier, dans les écoles. On voit une restriction de la liberté, des pressions sur les filles dans les établissements scolaires. Il y a des fondamentalistes organisés politiquement qui mènent une guerre culturelle. Il y aune stratégie mondiale : derrière la haine de la France, il y a des gens, des réseaux intérieurs et extérieurs, internationaux, qui agissent.

Sont-­ils identifiés ?

Certaines familles pourries sont connues, et il ne se passe rien. Je ne vois pas de volonté politique. Il faut une stratégie nationale pour s’attaquer avec des moyens exceptionnels à ces mafias intégristes, à ces trafiquants de drogue qui se retrouvent de manière objective avec les intégristes pour contrôler les territoires. Les trafics leur donnent des ressources financières. On utilise la vie de nos gamins, on pourrit la vie de nos quartiers. Il faut s’attaquer à cette gangrène qui allie mafieux et islamistes en s’appuyant sur le terreau de la misère.

Comment lutter contre l’islamisme sans stigmatiser l’islam ?

Beaucoup de Français sont inquiets vis­ à ­vis de l’islam, qu’ils considèrent comme une religion conquérante, une menace pour les libertés. Je comprends ce ressenti au regard des réalités vécues dans la vie quotidienne (...) Sur certains territoires, on est dans l’application de la charia."

Posté le 11 avril 2015 à 17h12 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

Le fœtus humain a-t-il des droits ?

Début d'un article du Monde :

"Le fœtus a-t-il des droits ? Peut-il être responsable ou à défaut, qui peut l'être pour lui ? Alors que l'Assemblée nationale a reconnu aux fœtus la qualité symbolique d'« êtres vivants doués de sensibilité » en votant la loi de modernisation et de simplification du droit, les avocats de la cause du foetus vont avoir leur diplôme bac+5 dédié en France : le Centre européen d'enseignement et de recherche en éthique (Ceere) de l'université de Strasbourg propose en effet, à compter de la rentrée 2015, un master Ethique et sociétés avec une spécialisation « le foetus : science, droit et éthique »."

Vous l'aurez compris : il faut remplacer "foetus" par "animal". Le foetus humain, lui, est bon à jeter dans les poubelles des avortoirs.

Posté le 11 avril 2015 à 16h05 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

Pour les militaires blessés et les familles des militaires morts pour la France

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Posté le 11 avril 2015 à 12h01 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

(Très) léger amendement pour la loi sur les prélèvements d'organes

Le Monde :

"Les députés ont réécrit légèrement l'article sensible du projet de loi Santé sur le renforcement du consentement présumé au don d'organes en laissant la voie à d'autres possibilités que le registre national des refus pour exprimer son opposition à un prélèvement.

Selon l'amendement de la ministre de la santé Marisol Touraine voté par les députés, vendredi 10 avril, le registre national des refus serait le moyen « principal », et non plus exclusif, pour exprimer son refus d'un prélèvement d'organe à son décès. Les modalités par lesquelles ce refus pourrait être exprimé et révoqué sont renvoyées à un décret du Conseil d'Etat publié d'ici le 1er janvier 2017.[...]

Néanmoins, avec ce texte et en l'absence de précisions écrites, chaque personne décédée sera dorénavant considérée comme volontaire pour un don d'organes, la famille étant simplement informée. Une méthode particulièrement brutale pour le corps médical :

"Mais pour nombre de médecins et infirmiers chargés de faire les prélèvements il parait inconcevable de se passer du consentement des familles.« Personne ne prélèvera un organe si la famille n'y consent pas », selon le socialiste Gérard Sebaoun « Votre article est très brutal pour les familles. Il faut faire l'inverse. Dire de son vivant qu'on est d'accord », a jugé l'UMP Bernard Debré. L'UDI Arnaud Richard a tenté en vain de faire adopter un amendement pour que l'accord ou le refus du prélèvement d'organe soit inscrit sur la carte Vitale."[...]

Brutales, les lois socialistes ?

Posté le 11 avril 2015 à 11h48 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (11)

10 avril 2015

France : un militaire de Vigipirate agressé au couteau

Cela s'est passé en plein jour à Paris : 

"Ce vendredi, aux alentours de 14h15, un militaire affecté à l'aéroport parisien d'Orly dans le cadre de Vigipirate a été agressé par un homme qui lui a porté un coup au visage, avant de prendre la fuite, ont annoncé des sources concordantes.

"Légèrement blessé, le sergent a réussi à rapidement mettre en fuite son agresseur, armé d'un couteau", indique un communiqué commun des ministères de la Défense et de l'Intérieur diffusé vendredi soir qui "condamne avec la plus grande fermeté l'agression dont a été victime" le militaire. Mais l'agresseur, lui, est toujours "activement recherché" alors qu'une enquête a été confiée à la direction de la police judiciaire de la préfecture de police".

Posté le 10 avril 2015 à 23h30 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (13)

Prophétesses les Brigandes?

 

 

Qui peut nier que ce qu'elles chantent sur la Bretagne n'est pas en train de se réaliser en France?

 

Posté le 10 avril 2015 à 23h04 par Lois Spalwer | Lien permanent | Commentaires (8)

Trierweiler en stage à l’Elysée

Le fils de Valérie Trierweiler va devenir stagiaire en cuisine à l’Elysée pour une durée de trois mois.

Merci pour ce moment ?

Posté le 10 avril 2015 à 15h38 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

Menaces contre des militaires français

Lu sur Lignes de Défense :

"Lors de l'attaque contre les sites de TV5 Monde, des menaces ont été émises contre des militaires français. Sur Facebook, par exemple, un message très explicite a été mis en ligne et menace de divulguer des données personnelles relatives à des soldats engagés dans des opérations en Irak.

Posté le 10 avril 2015 à 08h12 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

09 avril 2015

Paris : l'église Saint-Roch menacée

Lu sur La Tribune de l'art :

R"Combien de temps encore les églises parisiennes, un patrimoine historique parmi les plus précieux de notre pays, vont-elles subir les conséquences de l’ignorance, du mépris et de l’indifférence de la maire de la ville, Anne Hidalgo, qui ne fait sur ce plan que poursuivre la politique désastreuse et inconsciente de son prédécesseur ? Combien de temps faudra-t-il encore avant qu’un fidèle ou un simple passant soit blessé ou tué par l’impéritie de cette mairie qui laisse à l’abandon une grande partie de ces monuments ? Il y a huit ans, c’était une pierre qui se détachait de la façade de l’église Saint-Paul et s’écrasait sur le parvis, obligeant finalement la mairie à engager des travaux de restauration (qui n’ont d’ailleurs porté que sur cette seule façade ; voir la brève du 2/11/12). Il y a deux ans, c’était une sculpture qui chutait lourdement du porche de Saint-Augustin (voir l’article). Pas question alors de restaurer une église pourtant déjà largement en péril et couverte de filets (voir notre article et notre vidéo) : on se contentait d’installer un échafaudage pour empêcher d’autres morceaux de choir sur les visiteurs. Il y a quelques jours à peine, c’était au tour d’un morceau de la croix du clocher de Saint-Louis-en-l’Île de s’écraser sur le sol (voir Le Parisien), là encore manquant de tuer quelqu’un.

Et depuis vendredi dernier, la nef de l’église Saint-Roch est interdite, les vitraux, jamais entretenus, menaçant de s’effondrer. C’est grâce aux pigeons passant par les trous des verrières que le danger a pu être découvert : le curé de la paroisse ayant signalé cette situation, un spécialiste s’est rendu sur place et n’a pu que constater le désastre et donner l’alerte. Nul doute que des filets vont être installés, repoussant aux calendes grecques une indispensable restauration. Quand on pense que Saint-Roch est sans doute une des églises en meilleur état de la ville !"

L’église Saint-Roch dans le 1er arrondissement de Paris (284 rue Saint-Honoré) a été bâtie entre 1653 et 1722. Longue de 126 mètres, de plan médiéval, c’est l'une des plus vastes de Paris. L'édifice est classé au titre des monuments historiques depuis le 7 décembre 1914. Pierre Corneille y est inhumé.

Posté le 9 avril 2015 à 11h35 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

La CGT en perte de vitesse

Alors que le syndicat marxiste appelle à la grève aujourd'hui, un article du Figaro pointe ses défaites électorales :

"SNCF, La Poste ou encore la RATP. Trois grandes entreprises françaises et autant de défaites pour la CGT lors des dernières élections professionnelles. Alors certes, la CGT y est toujours la première force syndicale mais les écarts se réduisent avec ses concurrents. Ce n'est en revanche plus le cas à Air France, véritable bastion de la CGT qui y a subi un échec cuisant. Premier syndicat de la compagnie aérienne, la CGT y a non seulement perdu son trône mais a reculé jusqu'à la quatrième place, devancé par la CFE-CGC, FO et Unsa. Idem chez Orange où la CGT a subi également un revers historique.

Posté le 9 avril 2015 à 10h17 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

Vigipirate : Les CRS n’en peuvent plus… Que dire des militaires alors?

Opex 360 relaie le "ras-le-bol" des compagnies de CRS déployées dans le cadre de Vigipirate, dont la mission pourrait être maintenue jusqu'à l'été. Les CRS, défendus par leurs représentants syndicaux, seraient "au bout du rouleau".

"Le problème est que si une CRS fait défaut en raison d’un trop grand nombre d’arrêts maladies chez ses personnels, il va falloir la remplacer… En clair, la charge de travail retombera sur d’autres unités de police ou… de gendarmerie mobile. Voire sur les militaires de l’opération Sentinelle."

Le blog met le doigt sur la plaie, car si les CRS sont épuisés, les autres unités déployées à garder des sites "sensibles" ne le sont pas moins :

"« Certains de nos soldats font actuellement, tous les jours, près de 30 km à pied, en gilet pare-balles et par tous les temps, lors de leurs patrouilles. La mission est exigeante : c’est du 24 heures sur 24, au mieux du 6 heures – 22 heures 30; les conditions de vie sont rudimentaires. Certains revenaient de quatre mois d’opérations dans le Sahel lorsqu’ils se sont déployés à Paris et ne seront pas relevés avant quatre semaines sur place. D’autres étaient en permissions et ont été rappelés sans préavis. Ils ne s’en plaignent pas, c’est leur honneur, mais vous devez le savoir! », avait souligné le général Pierre de Villiers, le chef d’état-major des armées (CEMA), lors d’une audition à l’Assemblée nationale, en février dernier."

Posté le 9 avril 2015 à 09h01 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (12)

Le FN à 55% chez les gendarmes

Le Petit Versaillais analyse la vote des gendarmes à Satory.

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La suite.

Posté le 9 avril 2015 à 08h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

Vente de bébés à 8000€ pièce et une BMW

Mardi 7 avril s'est ouvert le procès d'un réseau rom ayant organisé du trafic d'enfants

"Alors que GPA et PMA font question, et sont considérées par certains comme une avancée, la justice tranche sur le cas d'une dizaine de personnes ayant organisé un réseau de vente de bébés roms dans le Sud de la France. Le prix? 8 000€ et une BMW pour un nourrisson ! Quatre nouveaux nés auraient ainsi fait l'objet de tractation.

Malheureusement, le droit français n'est pas assez clair sur ce type de cas. Face à la notion d'indisponibilité du corps humain, que décideront les juges à la fin du procès? La traite de nouveaux nés est-elle vraiment différente d'une procédure de GPA? Nos enfants sont-il vraiment des objets?"

Posté le 9 avril 2015 à 07h55 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

A Montpellier, une " navette spéciale" pour les Roms ?

Non, ce n'est pas une proposition du FN, mais du syndicat FO de chauffeurs de bus. Selon Dominique Granier, délégué syndical FO :

"Les Roms de la ligne 9 constituent un danger sanitaire. C'est une véritable infection."

Posté le 9 avril 2015 à 07h39 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

08 avril 2015

Le sénateur-maire UMP de Woippy d’accord pour doubler le nombre de mosquées

Lu ici :

"François Grosdidier, sénateur-maire UMP de Woippy en Moselle, a assuré sur BFM-TV lundi qu’il était d’accord pour doubler le nombre de mosquées en France, comme le demande le président du Conseil français du culte musulman (CFCM) Dalil Boubakeur (...)

La ville de Woippy a été la première en France à financer une moquée. Le concordat d’Alsace-Moselle qui s’applique dans la ville de François Grosdidier ne sépare pas l’Etat et les cultes catholiques, protestants et  israélites. Comme la loi de 1905 ne s’applique pas, les élus peuvent financer les cultes dont le culte musulman. «Quand je suis arrivé à la mairie, en 2001, les musulmans disposaient d’une petite pharmacie d’une capacité de 50 ou 60 places, qu’ils avaient achetée» affirme M. Grosdidier. Une capacité très insuffisante, sachant que les fidèles de l’islam représentent 45% des 14 000 habitants de la commune.

Le coût pour la commune : 3 millions d’euros (...) Depuis août 2008, 1 200 fidèles peuvent quotidiennement prier dans une salle adaptée située dans un quartier de Woippy. L’élu de Moselle s’est d’ailleurs battu lorsqu’il était député pour faire reconnaître la religion musulmane dans le concordat d’Alsace-Moselle (...)

Posté le 8 avril 2015 à 20h45 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (14)

Les salariés de Radio France sont dé-bor-dés

... de congés et avantages en tout genre. Revue de détail du rapport tout frais de la Cour des comptes ici.

Posté le 8 avril 2015 à 17h58 par Louise Tudy | Lien permanent

Le coût de l'immigration

O-MIGRATIONS-POUR-LES-NULS-570On ne présente plus Jean-Paul Gourévitch, consultant international sur l'Afrique et les migrations, docteur en sciences de l'information et de la communication, et auteur de "Les migrations pour les nuls", déjà présenté ici au mois d'octobre.

Interrogé par Joachim Véliocas, Jean-Paul Gourévitch cite les chiffres de l'immigration :

 

Posté le 8 avril 2015 à 15h45 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (0)

Les salles de shoot ont été demandées par des personnes qui veulent libéraliser la drogue

Prêtre du diocèse de Paris et responsable de l’association La Luciole, le père Pierre de Parcevaux mène depuis plus de 40 ans un travail de terrain auprès des jeunes et des familles touchées par la drogue. Il est interrogé par Famille chrétienne à propos de la légalisation des salles de shoot. Extrait :

"Pourquoi créer un espace restreint pour des toxicomanes alors qu’il existe déjà beaucoup de centres où les personnes peuvent bénéficier d’un suivi médicalisé ? On entend les arguments concernant les questions d’hygiène et de sécurité, mais ces salles de shoot posent de nombreuses questions. Si elles ne sont ouvertes que 35 heures par semaine, que va faire le toxicomane en dehors de ces horaires ? Un héroïnomane a besoin d’une injection toutes les 4 heures, surtout la nuit. Comment fera-t-il ? Où est la responsabilité de l’hygiène si les consommateurs vont se piquer ailleurs en dehors des heures ouvrables ? Ce n’est ni respectueux, ni correct pour les consommateurs.

Y aura-t-il une présence policière aux alentours ? Quel sera le rapport entre les policiers et les consommateurs ? Ne risque-t-il pas d’y avoir une équivoque ? Peut-on mettre une répression dans un lieu où la loi dira qu’il sera possible de se piquer au vu de tout le monde ? Et pour tous ceux qui ont un casier judiciaire ou qui sont sous le coup d’une injonction de soins thérapeutiques, leur présence dans une salle de shoot sera-t-elle considérée comme une déviance ? Le sujet est mal posé. Avec ces salles de shoot, on veut faire du grand voyeurisme sous prétexte d’aider des malades dépendants.

Qu’en disent les consommateurs ?

Les usagers que nous avons consultés ne veulent pas y aller. Ils craignent d’être enfermés par une structure. Pour être acceptés dans une salle de shoot, les consommateurs ont besoin d’être identifiés. Or, du fait de leur marginalité, ils sont incapables d’accepter une telle obligation. Ils savent aussi que ce type de lieu favorise les rencontres. On y échange des adresses et des lieux pour se fournir ou se droguer. Je parlais dernièrement avec des jeunes, de récents consommateurs. Ils me disaient : « Est-ce que les salles de shoot ne m’inciteront pas à consommer d’autres produits ? À faire une recherche d’autres expériences ? ». Est-il judicieux de créer des lieux de rencontre pour se donner d’autres tuyaux, d’autres adresses, d’autres façons de consommer ? « C’est le meilleur moyen pour moi de continuer à me perdre », me disaient-ils. Vivre entre toxicos, il n’y a rien de pire pour eux. D’ailleurs, ces salles de shoot n’ont pas été demandées par les toxicomanes, mais par des personnes extérieures et des associations qui veulent libéraliser les produits stupéfiants. [...]

Vous avez déjà été auditionné par le Sénat dans le passé sur des problématiques similaires. L’avez-vous été dans le cadre des salles de shoot ?

Non, c’est le black-out complet. Les structures comme la mienne ont été tenues à l’écart. L’association Espoir du Val-d’Oise est montée au créneau pour dénoncer cette non-consultation des structures de réhabilitation, de reconstruction et de revalorisation des toxicomanes. Les seuls qui ont été consultés sont ceux qui prônent la libéralisation de la drogue. [...]"

Posté le 8 avril 2015 à 13h59 par Michel Janva | Lien permanent

La nouvelle affiche de Robert Ménard

Après l'affiche mettant en valeur le "nouvel ami" des policiers municipaux de Béziers, Robert Ménard, soutenu par le FN, s'en prend à la propriétaire des Galeries Lafayette dont le magasin va fermer dans la cité de l'Hérault alors qu'elle s'apprête à en ouvrir un au Qatar...

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Posté le 8 avril 2015 à 10h31 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (11)

Le déclin est-il inéluctable ?

Dans Figaro Vox, Mathieu Bock-Côté note que, de Michel Onfray à Eric Zemmour, en passant par Michel Houellebecq, "le sentiment de la fin d'un monde traverse aujourd'hui la pensée française." Et de poser la question :

"Que faire ? La question peut sembler simpliste, exagérément prosaïque, mais elle ouvre pourtant un vaste champ de possibilités à quiconque ne se résigne pas à être le témoin d'une triste agonie. Dans L'écriture du monde et La croix et le croissant, deux livres magnifiques, François Taillandier se l'est posée, en méditant sur la fin de Rome et la naissance de l'Europe chrétienne. «Les hommes véritablement utiles sèment ce qu'ils ne verront pas fructifier. L'arbre qu'ils ont planté donnera de l'ombre à leurs descendants, ils le savent, et se résignent de gaieté de cœur, ayant labouré et semé, de n'être plus là quand viendra le temps des moissons».

Autrement dit, la cité qui meurt n'emporte pas tout avec elle. Sa part la plus précieuse peut être conservée par des hommes renonçant au prestige social et politique pour conserver dans les marges de la cité certains trésors précieux. Encore faut-il avoir une certaine idée de la transcendance pour transmettre au fil du temps ce que l'on croit sacré. Mais cette réponse exige aussi une forme de renoncement civique: l'homme de savoir n'entend plus féconder le monde commun des principes fondamentaux et des œuvres vitales. Il entend les mettre à l'abri de la destruction pour qu'un jour, ils contribuent à une renaissance.

Il y a une grandeur admirable dans ce choix. Mais le commun des mortels peut-il vraiment se satisfaire de cette stratégie de l'arche? Chose certaine, on sent la politique ordinaire de plus en plus traversée par cette angoisse existentielle, que peinent à traduire les partis, lorsqu'ils ne se contentent pas d'y voir une peur irrationnelle. (...) De mille manières, on souhaite se déprendre de l'alternance devenue aliénante entre sociaux-libéraux et libéraux-sociaux.

À sa manière, le peuple appelle au secours. Il sent bien qu'il fera les frais de cet effondrement. Il a le sentiment intime de ce déclin historique. Si ce terme n'était pas aujourd'hui à peu près proscrit, il parlerait peut-être même de décadence. Il cherche alors l'homme providentiel ou se laisse tenter par la révolte populiste. À travers cela, il espère qu'une volonté immense puisse renverser le cours des choses. Il entend moins du politique qu'il n'adoucisse le déclin de nos sociétés qu'il ne restaure les cadres politiques et culturels sans lesquels la cité n'est plus protectrice, sans lesquels, en fait, elle se retourne contre l'homme.

On en revient au point de départ. C'est une chose de craindre la fin de la civilisation occidentale. C'en est une autre de la décréter inéluctable. Mais la chute du communisme nous rappelle qu'un monde trop en contradiction avec les aspirations profondes de l'homme peut s'affaisser sans prévenir. Après coup, chacun dira avoir prophétisé la chute. Mais avant qu'elle ne survienne, qui s'y serait vraiment risqué? Ne peut-on dire la même chose de la société actuelle qui déracine les peuples, brouille les repères de civilisation, enraye les mécanismes de la transmission culturelle et condamne le politique à l'impuissance?

Il se pourrait que le vieux monde fasse encore valoir ses droits."

Posté le 8 avril 2015 à 09h51 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (6)

07 avril 2015

Tours, c'est aussi sa future grande mosquée

Puisque l'actualité tragique s'est focalisée vers la ville de Tours avec le suicide de son ancien maire, voici quelques informations sur le projet de grande mosquée :

400661489"Fin 2013, malgré le fort endettement, le maire Jean Germain a annoncé une subvention de 2,5 millions d'euros, en coopération avec la région, censée alimenter les activités culturelles et non cultuelles de la mosquée.

L'arrivée d'un maire UMP, Serge Barbary, n'indique aucun revirement. Selon Chérifa Zazoua-Khames, adjointe au nouveau maire UMP en charge de la politique de la ville : "la subvention a été décidée en accord avec Philippe Briand, président UMP de la communauté d'agglomération et sera sans doute maintenue"

En revanche, trois bâtiments chrétiens (deux églises et une chapelle) menacés de destruction ou fermés pour "décrépitude" ne pourront pas, eux, compter sur le soutien des pouvoirs publics, qui en ont pourtant la charge". (Lu dans Valeurs Actuelles du 15 mai 2014)

Le Figaro rappellait les mêmes faits le 23 mars dernier :

"Tout porte donc à croire que les municipalités -toutes tendances politiques confondues à l'exception du Front national- sont en passe de devenir les premiers bailleurs fonciers du culte musulman. Ainsi le projet de grande mosquée de Tours a-t-il débuté grâce à une vente de terrain à un prix dérisoire (7,5 €/m2) et une promesse de subvention «culturelle» à hauteur de 2,5 millions d'euros, malgré l'endettement record de la ville." 

Posté le 7 avril 2015 à 17h34 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (16)

L'opération Sentinelle épuise policiers et militaires

Comme on pouvait s'y attendre, la grogne vient des CRS :

"Les effectifs de trois compagnies de CRS se sont mis collectivement en arrêt maladie afin de manifester leur grogne contre les effets du plan Vigipirate qui les "épuise".

Depuis la semaine dernière, trois compagnies de CRS (80 policiers par compagnie) sont concernées par ce mouvement. Ce n'est pas une première chez ces spécialistes du maintien de l'ordre et c'est un moyen, déjà utilisé dans le passé, de manifester leur mécontentement. Cela a d'abord concerné la CRS de Toulouse vendredi puis, ce mardi, celles de Lyon et Nancy qui devaient venir en renfort pour Vigipirate en région parisienne.

Selon Nicolas Comte, responsable d'Unité police SGP-FO (second syndicat de gardiens de la paix et de CRS), il y a un "ras-le-bol" chez les CRS sur "l'emploi très tendu des effectifs" en raison de Vigipirate. Ils se disent "épuisés", selon lui, et "inquiets sur les possibilités de tenir à long et moyen terme à ce rythme". "Il faut donner des signaux, ouvrir des négociations", a demandé le syndicaliste, ce qui a été commencé le semaine dernière selon lui.

Côté militaire, ce n'est pas la joie non plus, on le sait. L'épouse d'un soldat, elle-même militaire, m'a résumé la vie de son époux:

"Mon conjoint est affecté au sein d’une unité de la 2ème BB. Depuis le lancement de l’opération Sentinelle, il a passé au total à peine 4 semaines chez lui. Voici le rythme qui l’attend : fin du cycle vigipirate – 3 semaines au régiment – retour à vigipirate – permissions (sous réserve) – puis nouveau cycle de vigipirate (jusqu’à un potentiel départ en OPEX ?). Et je ne vous parle pas du rythme de l’année 2014, durant laquelle il n’a, au total, passé que 4 mois chez lui. Nos militaires sont épuisés et n’ont plus de vie de famille. Et que dire de ces militaires d’une autre brigade de retour d’OPEX, qui n’ont eu que quelques jours de permissions avant de partir sur vigipirate ?"

Posté le 7 avril 2015 à 14h11 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (16)


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