20 février 2017

Agression ultra-violente contre un policier : François Hollande se déplacera-t-il ?

Un policier en civil s'est violemment fait agresser gare de Lyon à Paris, vendredi. L'auteur des coups, qui avait été placé en garde à vue et déféré, a été laissé libre, sous contrôle judiciaire. Yvan Assioma, secrétaire régional Paris d'Alliance Police Nationale regrette que « le magistrat ait décidé de laisser libre le mis en cause ». Il devra s'expliquer devant la justice prochainement pour ces « violences sur personne dépositaire de l'ordre public ».

Les faits remontent à lundi. Le policier, 30 ans, petit gabarit, serait intervenu lors d'une bousculade sur un escalator de la gare afin de calmer un homme énervé et aurait sorti sa carte police. Là, tout aurait dégénéré. Les deux hommes se seraient retrouvés en surface, côté rue de Bercy. Plusieurs témoins qui ont tenté d'intervenir parlent de « passage à tabac », d'insultes « sale flic », « enc… de flic tu fais moins le malin là », de « coups de pied à la tête ». Tabassé par un colosse de 110 kg, « la tête tapée contre une grille », le policier est « tombé au sol comme un poids mort », le visage en sang et une triple fracture de la mâchoire. Hospitalisé et opéré, il n'a pu être entendu par les enquêteurs. 

L'agresseur, 19 ans, « corpulence athlétique, tête rasée », déjà connu des services de police alors qu'il était mineur, pour des faits de rébellion, trafic de stupéfiant, vol de voiture, s'est ensuite enfui. Il a été interpellé le lendemain grâce aux signalements des témoins et à l'exploitation des caméras de vidéo surveillance. Il a reconnu les violences.

François Hollande, qui s'est rendu au chevet de Théo, ira-t-il rencontrer ce policier ?

Posté le 20 février 2017 à 22h08 par Michel Janva | Lien permanent

Chronique des émeutes anti-policières

Voitures-brulees-gueret_3089040Quelques vagues globalement calmes, comme dirait Bruno Le Roux, traversent la France :

  • Montigny-en-Gohelle (62) : 7 voitures incendiées la nuit dernière
  • Montpellier : un rassemblement de soutien à Théo dégénère devant plusieurs lycées
  • Alfortville (94) : trois policiers attaqués, l’un d’eux a tiré en l’air à trois reprises pour dissuader les agresseurs
  • Colmar (68) : des voitures de police caillassées, un des auteurs a 11 ans
  • Emerainville (77) : la police tombe dans un guet-apens et se fait caillasser
  • Même la si calme Creuse commence à connaître des nuits sans sommeil

Posté le 20 février 2017 à 21h36 par Michel Janva | Lien permanent

Aucune leçon n’a été tirée des émeutes de 2005

Selon Mylène Troszczynski, député FN au Parlement européen :

"« Manif pour Theo à Paris (Barbès) : vitrines brisées, voitures en feu. » Saint-Ouen-l’Aumône (95) : « Armés et cagoulés, les manifestants attaquent la police. ». Les Ulis (91) : « Le commissariat attaqué. » Dans le 93, « La manifestation vire à l’émeute à Bobigny et dans 21 communes proches. »

« Les banlieues en ébullition avant la présidentielle », conclut Le Figaro. Sebastian Roché, directeur de recherche au CNRS : « Tous les éléments sont là pour que le mouvement se diffuse. » Selon une étude menée en 2012 sur 25.000 jeunes, 65 % de ceux issus de minorités se déclaraient hostiles à la police.

Le président de la République se précipite au chevet de Theo alors qu’il ne s’était pas déplacé pour les policiers brûlés vifs dans leur voiture, et le show-biz condamne « les violences policières » dans une tribune de Libération.

Le syndicat France Police dénonce : « La présence même de François Hollande au “chevet” de “Theo” lui a de facto accordé le statut de victime de violences policières illégitimes. Le président de la République a ainsi condamné de fait les policiers dans cette affaire avant même qu’une décision de justice ne soit rendue. »

12.400 policiers blessés en opération en 2015. Pour faire respecter l’ordre.

Le show-biz et les dignitaires socialistes ne se sont pas émus. C’est le retour de « la haine anti-flic », comme écrit l’avocat Gilles-William Goldnadel : « À supposer même que le policier mis en cause pour viol soit coupable, rien ne justifie le procès général diligenté contre la police française. » Or, la police des polices et le parquet ne considèrent pas que le fait de viol est constitué. [...]

Posté le 20 février 2017 à 18h00 par Michel Janva | Lien permanent

Contraception : la France première droguée

La France est classée première sur 45 pays européens concernant l’accès à la contraception, selon l’Atlas de contraception, un projet développé par le Forum parlementaire européen sur la population et le développement (European Parliamentary Forum on Population & Development, EPF). La France, en tête, est suivie du Royaume Uni et de la Belgique.

Et ce n'est pas pour autant que la France connaît moins d'avortements. C'est même l'inverse : plus d'usage de la contraception, c'est plus d'avortements.

Posté le 20 février 2017 à 14h41 par Michel Janva | Lien permanent

19 février 2017

L'Agenda des Veilleurs et des Sentinelles (semaine du 20 au 26 février)

Agenda en ligne - Me contacter : mariebethanie.lesalonbeige@yahoo.fr

Lundi 20 février 2017
  • Bergerac : 20 heures place du palais de justice 
 
Mardi 21 février 2017
  • Beauvais de 21h à 22h
  • Cherbourg à 20h30 - Place du théâtre
  • Cholet - de 21h00 à 22h00 place Travot
  • Reims - Place Royale, à 20h00
 
Mercredi 22 février 2017
  • St Amand Montrond de 20h30 à 22h, kiosque place carrée
 
Jeudi 23 février 2017
  • Orléans - 167° veillée de 20h30 à 21h30  place du Martroi, au pied de la statue de Jeanne d'Arc
 
Vendredi 24 février
  • Bordeaux Sentinelles Place Pey Berland de 19h à 20h

Posté le 19 février 2017 à 21h51 par Marie Bethanie | Lien permanent

Quand Medhi Meklat, le chouchou des bobos, faisait l'apologie du jihadisme et de l'antisémitisme

Le journaliste et réalisateur Medhi Meklat, qui faisait, le 1er février, la une des Inrockuptibles avec Christiane Taubira, est l’auteur, sous le pseudonyme de Marcelin Deschamps, de tweets extrêmement violents dans lesquels il fait l’apologie du djihadisme, de Ben Laden et Hitler. Ce chouchou de la bobosphère prétend s’être construit un personnage de beauf franchouillard et raciste pour faire de l’humour, sans que cela suscite de réaction de la part de la presse de gauche, pourtant si moralisatrice…

Pierre Sautarel, animateur de FDesouche, est interrogé par Charlotte d'Ornellas :

Posté le 19 février 2017 à 20h10 par Michel Janva | Lien permanent

L'idéologie antiraciste mène à une politique de discrimination ethnique en faveur de l'immigré

A l'occasion de la sortie d'Une France soumise : les voix du refus, Caroline Valentin a accordé un entretien fleuve au sociologue Mathieu Bock-Côté, que le FigaroVox publie. Extraits :

51BkHsEr37L._SX322_BO1,204,203,200_"[...] Toujours est-il que la gauche a, au fil des années, remplacé la figure tutélaire de l'ouvrier par celle de l'immigré, intronisé nouveau damné de la terre, au prix d'une interprétation dévoyée de l'idéologie antiraciste qui s'est installée en Occident au cours du deuxième tiers du XXème siècle. L'antiracisme remplaça la lutte des classes, l'exaltation des différences culturelles introduisant une nouvelle summa divisio de la société permettant de recueillir les votes d'individus que l'on a incités à s'identifier non plus sous l'angle de leurs intérêts de classe, mais de leur appartenance à une minorité ethnique, pour glaner des avantages catégoriels définis spécifiquement pour eux. Et quand la droite accéda à nouveau au pouvoir, elle ne modifia en rien cet état de fait, acquise qu'elle est, elle aussi, au multiculturalisme quoique pour d'autres raisons à rechercher peut-être dans l'adhésion à l'idée de mondialisation heureuse. C'est à cette aune que l'on comprend mieux d'où vient l'inaction de l'État, car si soumission il y a, elle est d'abord idéologique. [...]

En pratique, cette idéologie a conduit nos responsables politiques à adopter - parfois en catimini - une politique multiculturaliste. Le critère de l'ethnie remplace celui de classe sociale. Cette politique à laquelle nos élites se sont converties est en réalité une politique de discrimination ethnique, système dans lequel le modèle républicain n'a plus sa place. Les compromissions, le fait de ne pas appliquer à certaines populations les règles qui sont appliquées aux autres, en sont une illustration. Mais la France va plus loin en adoptant de véritables lois d'exception, dont l'un des volets les plus choquants et les plus délétères est sans doute la «politique de la ville»: le regroupement ethnique des immigrés et des Français issus de l'immigration dans certaines villes et quartiers est à la source de la communautarisation d'où part la sécession culturelle violente que nous décrivons. Or ce regroupement ethnique n'est ni le résultat d'une politique d'éloignement ou de ghettoïsation imposée aux intéressés par l'État, ni le fruit du hasard. Il résulte, en partie, d'une volonté commune des populations concernées de vivre près de leurs pairs (même s'ils prétendent le contraire) ; il résulte aussi de l'action de l'État, qui affecte, au bénéficie de ces quartiers et donc de facto de ces seules populations, la très abondante manne de subventions constitutive de la politique de la ville ; et en choisissant d'affecter cette manne sur un critère géographique, l'État agit au détriment des millions d'autres Français pauvres qui ne résident pas dans ces territoires. Il s'agit donc là non pas d'un texte juste qui ne reçoit pas application mais d'un texte injuste qui reçoit application. La captation de ces financements par les populations de ces quartiers, au détriment des autres composantes nécessiteuses de la collectivité nationale dans son ensemble, est aggravée par un autre phénomène qui, là encore, est au préjudice des autres Français pauvres: le très faible turnover dans les logements sociaux de ces quartiers. Comme l'explique le maire d'une commune des Yvelines qui témoigne dans notre livre, l'immigration maghrébine et plus généralement africaine (contrairement à l'immigration italienne, espagnole, vietnamienne ou portugaise) a tendance à garder et transmettre «héréditairement» ces logements sociaux, à en solliciter à côté d'eux pour leurs enfants, et préfère utiliser l'argent qu'ils gagnent ici pour l'envoyer à leurs proches restés au pays ou pour s'y faire construire une maison. Et tout cela, avec la bénédiction de l'État central (via la préfecture) et Action logement (le 1% patronal), malgré la pénurie de logements sociaux qui devraient être alloués sur la base d'un seul critère, savoir, à ceux qui en ont réellement le plus besoin.

Et le constat ne s'arrête pas là: la France s'occupe avec une générosité qui n'a pas son pareil en Europe des étrangers présents sur son sol et leur alloue des aides et des subventions, leur donne un accès à la gratuité des soins qui n'est pas seulement équivalent à celui dont bénéficie les Français qui cotisent à notre système social, mais qui est parfois encore plus généreux (la CMU par exemple, qui permet l'accès à l'assurance maladie aux Français et étrangers non couverts par un système de sécurité sociale, a un volet mutuelle qui rembourse les frais dentaires et optiques non pris en charge par la sécurité sociale, frais que beaucoup de Français des classes populaires ont énormément de mal à financer). Ce que l'on sait moins, c'est le manque atterrant de rigueur dans l'attribution et le contrôle de ces aides, c'est le fait que ce manque de rigueur est parfois même délibéré et que les contrôles qui existent sont parfois plus souples concernant les populations issues de l'immigration. Certains de nos contributeurs témoignent ainsi, scandalisés, de ce que les étrangers en situation irrégulière sont en définitive mieux traités que des Français actifs qui, eux, contribuent financièrement, à titre d'ailleurs obligatoire et souvent à hauteur d'une partie significative de leurs revenus, pour maintenir tant bien que mal ce système à flot. Injustice violente que cette violation d'égalité flagrante, d'autant plus choquante qu'elle est imputable à un renoncement de l'administration dans un pays où pourtant celle-ci est nombreuse et vécue comme très coûteuse précisément par la partie de la population qui la finance et qui finance le système social. Dans ce contexte, où est l'égalité devant les charges publiques? [...]"

Posté le 19 février 2017 à 19h31 par Michel Janva | Lien permanent

Attaques au couteau à Montauban [Addendum : Allah Akbar]

Un homme originaire de la Réunion s'est livré à « un véritable rodéo » avec son véhicule sur la rocade, puis dans la ville. Roulant à très vive allure, il a été pris en chasse par la police municipale.

Après avoir abandonné son véhicule, il s'est jeté sur une passante et l'a blessée à l'omoplate avec son arme. Puis, il agressé un couple qui flânait dans la ville. Les deux personnes n'ont pas été blessées et la première victime a été évacuée à l'hôpital, ces jours ne seraient pas en danger.

L'assaillant a été ensuite neutralisé par un tir de pistolet asséné par un policier.

Selon les premières informations, il aurait fait l'objet, par le passé, de plusieurs hospitalisations d'office.

Addendum : il s'agit bien d'un déséquilibré, l'agresseur a crié "Allah Akbar"...

Posté le 19 février 2017 à 18h55 par Michel Janva | Lien permanent

«Humour» raciste : un ex-journaliste du BondyBlog supprime plus de 50 000 tweets

Lu sur RT :

Capture d’écran 2017-02-19 à 17.04.15Dans son numéro du 1er février, Les Inrocks allaient à la rencontre de Christiane Taubira, mais aussi de «Mehdi et Badrou, 24 ans chacun, [qui] ont été chroniqueurs à France Inter [et] journalistes au Bondy Blog». Ce dernier est un média hébergé par Libération et partenaire des chaînes publiques LCP et France Ô, qui se donne pour objectif de «raconter les quartiers populaires». Le magazine de la gauche branchée décrit alors les deux jeunes hommes comme «l’avant-garde d’une nouvelle génération venue de banlieue qui compte bien faire entendre sa voix»...

Deux semaines plus tard, une multitude d'anciens tweets écrits par l'un de ces deux représentants de «l'avant-garde» des banlieues – Mehdi Meklat – étaient déterrés par des internautes, provoquant l'indignation de nombre d'entre eux. Le contenu politiquement incorrect (c'est le moins que l'on puisse dire) de certains de ces tweets, en effet, a de quoi faire défriser plus d'un lecteur des Inrocks. «Pourquoi les juifs ont le droit de prendre le métro [?]», s'interrogeait ainsi Mehdi Meklat dans un tweet d'avril 2014."

Cela ne gêne pas Christiane Taubira de poser à ses côtés.

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Posté le 19 février 2017 à 17h06 par Michel Janva | Lien permanent

18 février 2017

Pratiques délurées : des intox dignes de celle du rapport Kinsey ?

Arton42695-941e1Judith Reisman a décortiqué les travaux du rapport Kinsey, rapports établi dans les années 50 sur la sexualité dans la société et qui voulaient montrer notamment que la majorité des Américains vivaient une vie sexuelle délurée. Après avoir volontairement falsifié des résultats sur les pratiques de la population américaine, le docteur Kinsey s’est employé à étudier la sexualité des enfants. Au fil de ses d’expériences, véritables séances de tortures, il voulait établir que les « enfants » sont des êtres sexuels dès leur naissance. Aussi incroyables que puissent paraître ses travaux, ils sont pris pour point de départ de nombreuses campagnes d’éducation. 

Publiés en 1948 et 1950, ces rapports sortirent des cercles universitaires pour inonder les publications grand public : journaux, magazines féminins, et bien sûr presse gravitant autour des mouvements pour la libération des femmes. Ces rapports participèrent au changement des mentalité en faveur de la révolution sexuelle, le « jouir sans entraves » de Mai 68. Ces rapports nous disaient comment jouir, avec qui, combien de fois et comment. Judith Reisman montre la falsification de ces rapports, établis à partir de dépravés sexuels (prostituées, délinquants sexuels...). Kinsey – biologiste spécialiste des insectes – partait du postulat qu’en matière de sexualité il n’y a pas de normes.

Ces dernières années, nous avons vu, dans la même veine, des sondages faussés publiés par les lobbies LGBT. Nous les avons dénoncé les uns après les autres en montrant la supercherie de ces tentatives d'intox (ici, , ou , , , ).

Actuellement, de nouveaux "sondages" sont publiés sur les pratiques délurées des Français, et diffusés par des journaux aussi conservateurs que... Le Figaro. S'agit-il de nouvelles manipulations pour inciter les Français à "faire comme tout le monde" et ainsi à dénaturer l'amour humain ? Il est permis de se poser la question.

Posté le 18 février 2017 à 18h11 par Michel Janva | Lien permanent

Appel au meurtre lors de la manif pro-Theo contre les violences policières

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Posté le 18 février 2017 à 16h57 par Michel Janva | Lien permanent

Identité et nation : quelle vision catholique ?

Entretien avec le frère Bernard Bourdin, o.p sur la question identitaire :

Posté le 18 février 2017 à 12h56 par Michel Janva | Lien permanent

24 février : conférence d'André Bercoff à Toulouse

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Posté le 18 février 2017 à 09h19 par Michel Janva | Lien permanent

26 février : manifestation à Paris contre la corruption des politiques

ManifL'Action Française organise une grande Manifestation unitaire contre la corruption des politiciens et pour remettre la politique au service de la Nation sous le nom "VOS FRAUDES SONT NOS IMPÔTS !"

L'AF propose 5 mesures anti-corruption :

  • L'interdiction d'employer comme assistant parlementaire tout conjoint/parent/ascendant/descendant/collatéral
  • L'impossibilité de se présenter à des élections en cas de casier judiciaire n°2 non vierge
  • La suppression de la réserve parlementaire, vecteur du clientélisme
  • L'interdiction pour un élu de recevoir un cadeau ou un avantage de la part d'une entreprise ou d'un lobby
  • La destitution immédiate d'un élu en cas de condamnation pendant l'exercice de son mandat

Les fraudes des élus sont au détriment des Français payant taxes et impôts souvent bien difficilement à l'heure de la paupérisation accrue de la population.

Il est temps de manifester notre mécontentement et de rappeler à certains élus qu'ils sont au service du peuple, pas mandatés pour s'enrichir ou enrichir leurs amis !

Posté le 18 février 2017 à 09h16 par Michel Janva | Lien permanent

Bourse Tocqueville 2017

Une immersion au coeur du pouvoir politique américain vous intéresse ? Alors postulez sans plus tarder à la Bourse Tocqueville et envoyez-nous votre dossier avant le 31 mars 2017 !

http://laboursetocqueville.fr/candidatures/

BT 2017

Posté le 18 février 2017 à 08h30 par Michel Janva | Lien permanent

Emmanuel Macron s'engage pour les droits LGBT et critique les "leaders outranciers" de la Manif pour Tous

Au moins, c'est clair et net,  Macron est le candidat de la décadence :

"J'ai vécu de l'intérieur l'adoption de la loi sur le Mariage pour Tous, la ferveur et l’espoir magnifique qu’elle a soulevés, le combat passionné mené par Christiane Taubira (...) J'ai vu alors monter l'opposition, portée par la Manif pour Tous. J'ai entendu la vindicte et la haine de nombre de manifestants contre les homosexuels. J’en ai été profondément choqué. Ma seule envie alors était que l'humiliation de la communauté LGBT exposée à ces déferlements cesse le plus vite possible, que la loi soit adoptée rapidement. Cela a hélas duré. La violence s'est intensifiée. Je l’ai condamnée mais j’ai, dans le même temps, refusé de traiter par le mépris les témoignages reçus de personnes que ce mariage pour tous heurtait dans leurs croyances et leurs valeurs. Des gens sincères, pas des extrémistes, pas des fanatiques (...)

Ils ne se reconnaissaient pas dans les leaders outranciers de la Manif pour Tous (...)

Sur le fond, la communauté LGBT sait mon profond attachement au progrès de ses droits et trouvera toujours en moi un défenseur."

Emmanuel macron est le véritable héritier de François Hollande...

Posté le 18 février 2017 à 08h15 par Philippe Carhon | Lien permanent

17 février 2017

La nouvelle arme contre les "zextrêmes"

C'est beau comme l'antique...

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Décryptage pour les imbéciles qui n'auraient pas saisi du premier coup d'oeil la signification de cette oeuvre d'art (il faut toujours tout expliquer) :

"Avec son projet "Réfléchir", le recouvrement d'un vestige de la seconde guerre mondiale par une mosaique de miroirs, Anonyme nous invite à réfléchir à l'heure où un parti d'extrême droite risque de prendre le pouvoir en France. Sous l'action des rayons du soleil, ce qui n'était que ruine est devenu monument, un phare qui nous met en garde. En créant un espace d'illusion, "Réfléchir" dénonce comme plus illusoire encore l'espace réel et l'aveuglement dans lequel nous vivons. C'est dans le Nord de la France, région qui voit affluer de partout des réfugiés en chemin vers l'Angleterre, qu'Anonyme a voulu rappeler que de nombreux français furent eux-mêmes réfugiés il y a 75 ans. "Réfléchir" remet l'Histoire en lumière afin qu'elle éclaire notre présent."

Posté le 17 février 2017 à 14h47 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (18)

Il attaque des policiers au couteau et ressort libre

Dans la série, la justice alliée des voyous, voici une nouvelle affaire renforçant l'impunité des racailles :

"Mercredi, un homme qui comparaissait pour avoir attaqué des policiers à coups de couteau est ressorti libre du tribunal. Il a été condamné à une mesure de contrainte pénale alors que le procureur avait réclamé trois ans de prison ferme.

Arrestation compliquée. L'homme de 46 ans, un dealer présumé, avait été interpellé le 18 décembre, à Saint-Denis. Refusant son arrestation, il avait sorti un couteau de 20 centimètres et attaqué un policier. Ce dernier avait évité une blessure au cœur grâce à son gilet pare-balle. Les policiers avaient fini par utiliser leur taser pour parvenir à le maîtriser, selon les informations recueillies par Europe 1. En détention provisoire pendant deux mois. Ce dernier avait ensuite été placé en garde à vue, puis présenté au tribunal en comparution immédiate le 20 décembre. Mais comme le prévenu voulait un délai pour préparer sa défense, il avait été placé en détention provisoire durant deux mois, jusqu’à sa comparution mercredi.

Pour ces faits de violences avec armes sur les policiers, le procureur avait requis trois ans de prison ferme à l’encontre du prévenu. Mais les juges de Bobigny n’ont pas suivi : ils n’ont prononcé qu’une contrainte pénale, à savoir huit mois de mise à l’épreuve. L’agresseur est donc ressorti libre du tribunal."

Par ailleurs, alors que la classe politico-médiatique de gauche, jusqu'à Hollande, a soutenu le dénommé Théo, voici que la déposition des policiers converge avec celle des caméras de surveillance. En patrouille dans ce quartier dangereux d’Aulnay, les policiers avaient repéré un individu bien connu pour trafic de drogue. Après avoir été insulté et encerclé par des voyous, le gardien décrit une interpellation qui dégénère en raison de la résistance de Théo qui s’interpose pour protéger les dealers. 

« Alors que je venais de lui saisir le bras, je recevais de sa part un coup de poing au niveau de la pommette gauche. Durant quelques instants, j’ai été sonné. J’ai compris à ce moment-là que l’individu serait prêt à tout pour se soustraire. Il se débattait, portait des coups de poing à tout va, gesticulait en tous sens, même des jambes ».

Théo chute « de manière très brutale » avec un autre policier, qu’il « piétine » au sol. A trois reprises, le gardien de la paix fait usage de sa matraque télescopique. Il évoque des coups sur « l’arrière des cuisses », les « membres inférieurs dans l’espoir de lui faire perdre l’équilibre », puis un dernier « au niveau d’une de ses jambes » alors que Théo continue de les rouer de coups de pied, son bas de survêtement descendu jusqu’à ses genoux. Une fois au commissariat, Théo déclare sur procès-verbal : « Je ne désire pas faire l’objet d’un examen médical. » Etrange pour quelqu’un qui affirme avoir vu le policier lui enfoncer volontairement sa matraque dans le rectum. Les policiers qui s’aperçoivent qu’il est blessé appellent les pompiers qui l’emmènent à l’hôpital. Le soir même, la justice saisit L’IGPN qui, dans un premier rapport, conclut à un accident.

C’est la juge d’instruction de Bobigny qui décide de requalifier les faits en crime sexuel et de mettre en examen l’un des fonctionnaires pour « viol » et les trois autres pour « violences ».

Posté le 17 février 2017 à 14h31 par Michel Janva | Lien permanent

Les propos irresponsables d'Emmanuel Macron encouragent les violences en banlieues

Au-delà de l'erreur historique et de l'insulte aux pieds-noirs et aux Algériens fidèles à la France qui ont souffert de la décolonisation, François-Xavier Bellamy explique pourquoi les propos d'Emmanuel Macron sont totalement irresponsables :

Unknown-34"Connaissant, pour y avoir enseigné, certains quartiers qui s’embrasent aujourd’hui, comme tous ceux qui ont vécu ou travaillé en banlieue, je mesure l’ampleur de la tragédie que la parole d’Emmanuel Macron contribue à entretenir. Des générations de jeunes Français, nés en France et qui vont y construire leur vie, sont entretenus par nos dirigeants dans la haine de leur propre pays… Qui ne voit combien sont graves ces mots absurdes, irresponsables ? « Crime contre l’humanité » : l’erreur historique est aussi une faute morale, car ces mots deviennent le ferment de la violence, de la vengeance et de la division.

Ce petit calcul politique est d’autant plus médiocre et dangereux que, hélas, il dure depuis trop longtemps déjà… Comme beaucoup de Français et de jeunes en particulier, j’avais regardé avec intérêt le renouvellement qu’Emmanuel Macron semblait apporter à notre classe politique. Quelle désillusion aujourd’hui ! Cette stratégie électorale recycle la schizophrénie des élites qui depuis quarante ans tentent de sauver leur lien avec les jeunes issus de l’immigration, à coup d’histoire biaisée et de tribunes dans Libé, en leur expliquant qu’ils sont les victimes de leur propre pays – leur interdisant ainsi de s’y reconnaître et de s’y intégrer… Ce petit calcul irresponsable est précisément ce qui nous bouche le chemin d’un avenir commun, et ce qui provoque aujourd’hui la poussée de violence qui traverse nos banlieues, dans la coupable complaisance de dirigeants installés dans l’échec du mensonge victimaire. Quand il affirme qu’il n’y a pas de culture française, quand il insulte à l’étranger le pays qu’il prétend diriger, Emmanuel Macron montre qu’il n’est que la nouvelle voix de la vieille haine de soi qui a conduit la France au bord d’une division irréversible. Mais nous refuserons de le suivre en marche forcée vers le vide. Le mensonge est trop vieux.

Le véritable renouveau consiste à reconquérir les mots, et à leur redonner leur sens. Si Emmanuel Macron a travaillé avec Paul Ricœur pour son dernier grand ouvrage, La mémoire, l’histoire, l’oubli, il devrait se souvenir de l’avertissement qu’il y lançait : « l’histoire manipulée » est toujours dangereuse pour l’avenir, car « la projection du futur est solidaire du regard sur les temps passés. » Il n’y a pas de vrai progrès sans passion de la vérité ; on ne peut se dire philosophe et choisir d’incarner la dangereuse vacuité du langage pour les calculs sophistiques de l’ère de la postérité."

Posté le 17 février 2017 à 09h36 par Michel Janva | Lien permanent

La Cour des Comptes impose un colloque féministe obligatoire à l'IEP de Bordeaux

La Cour des Comptes se féminise et veut le faire savoir au monde entier : depuis qu'une coterie féministe (qui se fait appeler sous le nom de "La Cour au féminin") a investi les lieux de pouvoir au sein de la haute juridiction de la Rue Cambon, l'administration et l'enseignement supérieur sont priés de se mettre au diapason.

On apprend ainsi que "La Cour au féminin" se décline désormais en région. À l'Institut d'Etudes Politiques de Bordeaux (le fameux "Sciences Po" qui forme l'élite administrative de demain...), cela prend la forme d'un colloque "Hauts fonctionnaires au féminin" où il sera question, le 23 mars prochain, de stéréotypes, de quotas, de "charte de l'égalité", de "biais à la féminisation", etc., etc., etc.

Le panel est à l'avenant de cette mascarade, puisqu'en tout et pour tout, sur 9 intervenants, on compte un seul homme (le Directeur de l'Ecole Nationale de la Magistrature). Sans doute le meilleur moyen d'accéder à "l'égalité" est-il de faire disparaître complètement le sexe oppresseur...

Ces simagrées prêteraient à rire et n'attireraient probablement pas grand monde si, au détour d'une phrase, il n'était indiqué que l'évènement s'adresse aux étudiants de 4ème et 5ème année de l'IEP de Bordeaux, "pour qui le colloque constitue un enseignement obligatoire".

Ces dames de "La Cour au féminin" craindraient-elles à ce point de faire un four avec des idées aussi éculées ? En attendant, ce pensum est imposé à deux promotions entières d'un établissement d'enseignement supérieur. Vous pouvez toujours dire au directeur de l'IEP de Bordeaux (Yves DELOYE) ce que vous en pensez : y.deloye@sciencespobordeaux.fr

Cour-des-comptes-au-feminin-1

Cour-des-comptes-au-feminin-2

Posté le 17 février 2017 à 07h57 par Michel Janva | Lien permanent

16 février 2017

Le site de Valeurs actuelles indisponible

Posté le 16 février 2017 à 21h12 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (2)

Les femmes et la pilule contraceptive : « On nous empoisonne pour le plaisir des hommes »

Abrogeant la loi en vigueur depuis 1920 qui interdisait « la propagande et l’utilisation des moyens de contraception », la loi Neuwirth du 28 décembre 1967 a autorisé la pilule et légalisé ainsi la contraception. Le 8 février 2017, le Sénat a rendu hommage à l’ancien député gaulliste en proposant la mise en service d’un timbre-poste à l’effigie du « père de la pilule ». Si la loi Neuwirth est considérée comme un symbole de libération de la femme, la réalité est tout autre. La pilule « a fait long feu ». Les femmes se détournent de ce moyen contraceptif qui altère leur santé sans les affranchir pour autant. Certaines dénoncent même : « On nous empoisonne pour le plaisir des hommes ». Gènéthique revient avec Grégor Puppinck, docteur en droit et Directeur du Centre Européen pour le Droit et la Justice (ECLJ-Strasbourg), sur les tendances historiques qui ont conduit à l’adoption de cette loi.

Unknown-33"Dans quel contexte la loi Neuwirth est-elle votée ?

La loi Neuwirth n’est pas le fruit du hasard : c’est un événement français qui participe d’un mouvement plus large en Occident. Lucien Neuwirth, alors ministre du Général de Gaulle, ne fait qu’appliquer en France un programme mondial de contrôle des naissances, le « birth control », par la diffusion des moyens de contraception. En France, l’opinion publique parle d’ailleurs de la contraception orale comme d’une importation américaine : la pilule a été mise au point en 1956 par le docteur Gregory Pincus, biologiste américain, et, dans Archimède le clochard, film diffusé en 1959, Jean Gabin dénonce en une réplique ce programme qui exporte « une pilule américaine à dépeupler » !

Dépeupler ? Comment ce programme a-t-il été introduit en France ?

C’est Pierre Simon qui se fait fort de diffuser en France le programme américain conçu et promu par la Fondation Rockefeller et le Population Council dont il est membre correspondant pour la France. C’est lui qui se présente comme le principal artisan de la contraception et de l’avortement ; il a notamment introduit le stérilet en France en 1963.

Mais, comme il le reconnaît lui-même, sa motivation n’est pas la libération de la femme. Pierre Simon n’est pas un féministe et il entre d’ailleurs souvent en conflit avec le mouvement féministe. Sa préoccupation première est d’abord d’ordre démographique et eugénique : il s’agit, pour cet obstétricien, d’œuvrer au contrôle et à l’amélioration de la procréation humaine à grande échelle, afin d’échapper à la « bombe démographique » qui menace. En outre, certains scientifiques caressent le rêve d’une amélioration de l’espèce humaine, et le contrôle rationnel de la procréation leur semble être alors un moyen efficace à cette fin.

Comment l’argument sur la maîtrise de la fécondité s’impose-t-il ?

Si la maîtrise de la fécondité est présentée et vécue au plan individuel comme une fin en soi, elle apparaît, au plan politique et collectif, comme poursuivant une finalité plus vaste, à savoir le contrôle rationnel de la procréation humaine. La maîtrise de la fécondité sert donc deux finalités : d’abord, une finalité proche et individuelle, ensuite une finalité lointaine et collective dont elle se révèle être un moyen. Ces deux finalités sont de natures différentes : la première est portée par des militantes féministes, dont l’intention se borne à faire en sorte que les femmes puissent connaître et maîtriser leur corps, et ce dans le cadre du mariage en général. La seconde finalité de contrôle rationnel de la procréation et d’amélioration de l’espèce humaine est beaucoup plus ambitieuse : ses motivations sont plus profondes et sont fondées sur une véritable philosophie matérialiste et scientiste.

Ces scientistes, souvent des médecins francs-maçons comme Pierre Simon, vont d’ailleurs entrer en conflit avec certaines féministes du Mouvement français du planning familial. Certaines d’entre elles, une fois la loi Neuwirth votée, estiment que leur mission est accomplie ; d’autres à l’inverse – et celles-ci obtiendront finalement gain de cause – entendent désormais militer en faveur de l’avortement et au-delà. Marie-Andrée Lagroua Weill-Hallé, fondatrice de la Maternité Heureuse, a ainsi démissionné du MFPF par opposition à l’avortement. En fait, les scientistes ont largement utilisé le discours féministe pour couvrir et faire avancer leur projet, qui, lui, était moins « présentable ». [...]"

Posté le 16 février 2017 à 17h44 par Michel Janva | Lien permanent

A Grigny, le contrôle au faciès, c'est le fait de contrôler les personnes de type européen

Les journalistes et invités des grandes gueules ne s'attendaient pas à un tel témoignage de la part de ce policier :

Posté le 16 février 2017 à 11h34 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (6)

"La déradicalisation est un véritable fiasco"

Et c'est la très gauchiste sénatrice (EELV) Esther Benbassa qui le déclare, suite à sa mission d’information sur la déradicalisation:

Images-6"[...] Ce que nous avons découvert est quelque peu déroutant parce qu’inattendu. L’impression générale est que les pouvoirs publics, pressés de rassurer la population, ont débloqué beaucoup d’argent pour mettre en œuvre cette « déradicalisation ». Mais le résultat n’est pas assez sérieux et confine au bricolage. Une bonne partie des associations et des structures subventionnées n’ont pas les compétences pour investir ce sujet. On peut parler d’un relatif fiasco.

Vous faites référence au cabinet de Dounia Bouzar, qui fut longtemps présentée comme la référence et qui est aujourd’hui mis en cause pour ses résultats ?

Dounia Bouzar a quand même bénéficié d’un financement de 930 000 euros alors qu’elle n’était pas, me semble-t-il, préparée à appréhender le domaine avec les outils nécessaires. Ses livres ne sont pas assez convaincants pour offrir un « modèle de déradicalisation » susceptible d’être repris. Elle dit avoir déradicalisé plusieurs jeunes femmes mais celle qu’elle a montré dans les médias a fini, je crois, par partir en Syrie ! Echec également avec Sonia Imloul et son association en Seine-Saint-Denis. Quant à l’Unismed, qui a remporté récemment l’appel d’offre pour intervenir sur toute la partie sud de la France, le discours de son président nous est apparu décousu. De même que l’Association française des victimes du terrorisme (AFVT), dont on a compris qu’elle recourait à un prestataire extérieur pour faire le travail. [...]

Un autre volet de la politique de « déradicalisation » est la création de « centres de réinsertion et de citoyenneté ». L’unique centre ouvert à ce jour est celui de Beaumont-en-Véron en Indre-et-Loire qui a fait l’objet ce week-end d’une manifestation de riverains et qui serait aujourd’hui complètement vide. Quel bilan en tirer ?

Nous nous sommes rendues sur le lieu le 2 février. Le rendez-vous avait été reporté à plusieurs reprises. Le sociologue Gérald Bronner, ainsi que l’équipe du psychanalyste Fethi Benslama qui y interviennent quelques heures par semaine sont des personnes sérieuses. Mais il leur est difficile de mener leur mission convenablement, s’il n’y a pas de pensionnaires. Il y a eu cette interpellation à la mi-janvier en Alsace d’un d’entre eux, qui était en permission et s’apprêtait à partir en Syrie ! La réalité est que cet individu avait été accueilli dans ce centre car il n’y a pas assez de candidats volontaires pour y entrer comme pensionnaires. Le centre de Pontourny a une capacité d’accueil de 25 personnes; depuis sa création il n’a réussi à faire venir que neuf personnes ! Le travail en amont pour le recrutement des candidats ne semble pas fonctionner non plus comme il se doit. J’ajoute que le nombre du personnel d’encadrement tourne autour d’une trentaine et que le budget du Centre, lui s’élève à quelque 2,5 millions d’euros. Lors de notre passage, il y restait un seul pensionnaire. Aujourd’hui, il n’y a plus personne. Et dire que le gouvernement voulait en créer 13 cette année ? En réalité, tout semble avoir été conçu dans la précipitation. [...]

Posté le 16 février 2017 à 08h59 par Michel Janva | Lien permanent

Pillage d'une bijouterie à Barbès

Dans le cadre des émeutes gauchistes d'hier soir :

Intégralité de la vidéo.

Posté le 16 février 2017 à 08h28 par Michel Janva | Lien permanent

15 février 2017

Emeute en cours à Barbès à Paris

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Posté le 15 février 2017 à 19h09 par Michel Janva | Lien permanent

Le Directeur de la police nationale s'insurge contre la tribune publiée dans Libération [Add.]

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De quel parti politique sont issus ces 40 voyous qui voulaient tuer du flic ?

"Cette semaine, c'est aux Dervallières que l'insécurité progresse. Les forces de l'ordre y ont été prises pour cible par une quarantaines de « jeunes » cagoulés, armés de barres de fer, sans en avoir interpellé aucun. Ils ont reçu un cocktail molotov, rappelant étrangement l'agression de Viry-Châtillon d'il y a quelques mois, où plusieurs policiers furent grièvement blessés.

Addendum : l'auteur de la tribune anti-flic est un ex-conseiller municipal (DVG) de Brétigny, Steevy Gustave, qui a également travaillé au cabinet de Christiane Taubira lorsqu'elle était ministre de la justice. 

Posté le 15 février 2017 à 17h43 par Michel Janva | Lien permanent

En France, on refuse de protéger les femmes par déni et par idéologie féministe

Là où la journaliste de France 2 ne voit que du sexisme, les Allemands répondent aux attentes légitimes des femmes et des mères de famille en leur réservant des places de parking adaptées et sécurisées. Quant à l'article de France Info qui commente cette information, il omet de souligner la raison majeure à l'origine de cette décision :

"Cette décision a été prise après une série d'agression" (vidéo à 0'17'')


Complément d'enquête. L'Allemagne a inventé les places de parking pour femmes

Inutile de faire un rapprochement avec l'entrée massive d'immigrés clandestins en Allemagne en 2015 :

"Les chiffres des agressions à Cologne et dans le reste de l'Allemagne lors de la nuit de la Saint Sylvestre se précisent. En effet, selon un rapport de l'Office fédéral de police criminelle allemand (BKA, pour Bundeskriminalamt) révélé dimanche dans les médias outre-Rhin, ce sont près de 1200 femmes qui ont été agressées, dont environ 650 à Cologne et 400 à Hambourg, par plus de 2000 hommes. Il y a plus d'agresseurs que d'agressées, car plusieurs hommes ont abusé d'une seule femme (...)

La moitié des suspects étaient en Allemagne depuis moins d'un an et la plupart sont d'origine algérienne ou marocaine. Seule une minorité des suspects serait originaire de Syrie, donc concernée par la politique d'accueil mise en place en 2015. Il s'agirait donc pour la plupart de migrants ayant profité du flux de réfugiés et de la vaste politique d'accueil lancée par la chancelière Angela Merkel pour s'introduire en Allemagne.

«Il y a un lien entre ce phénomène [d'agressions, NDLR] et la forte immigration, en particulier en 2015», a confirmé Holger Münch, le président de l'Office fédéral de police criminelle allemand au quotidien allemand Süddeutsche Zeitung.

Inutile d'imaginer en France la même politique de prévention et de protection des femmes...

Posté le 15 février 2017 à 15h42 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (3)

Algérie, l'histoire à l'endroit

Algérie histoire à l'endroitC'est le titre du livre que Bernard Lugan vient de publier.

Présentation :

Depuis 1962, l’écriture officielle de l’histoire algérienne s’est appuyée sur un triple postulat :
- Celui de l’arabité du pays nie sa composante berbère ou la relègue à un rang subalterne, coupant de ce fait, l’arbre algérien de ses racines. 
- Celui d’une Algérie préexistant à sa création par la France à travers les royaumes de Tlemcen et de Bougie présentés comme des noyaux pré-nationaux.
- Celui de l’unité d’un peuple prétendument levé en bloc contre le colonisateur alors qu’entre 1954 et 1962, les Algériens qui combattirent dans les rangs de l’armée française avaient été plus nombreux que les indépendantistes.
En Algérie, ces postulats biaisés constituent le fonds de commerce des rentiers de l’indépendance. En France, ils sont entretenus par une université morte du refus de la disputatio et accommodante envers les falsifications, pourvu qu’elles servent ses intérêts idéologiques. Dans les deux pays, ces postulats ont fi ni par rendre le récit historique officiel algérien aussi faux qu’incompréhensible.
Cinquante ans après l’indépendance, l’heure est donc venue de mettre à jour une histoire qui doit, comme l’écrit l’historien Mohamed Harbi, cesser d’être tout à la fois « l’enfer et le paradis des Algériens ».
Ce livre répond donc aux interrogations fondamentales suivantes : l’essence de l’Algérie est-elle Berbère ou Arabe ? Avant la conquête française, ce pays fut-il autre chose qu’une province de l’Empire ottoman ? Les résistances d’Abd el-Kader et de Mokrani furent-elles des mouvements pré-nationaux ?
Que s’est-il véritablement passé à Sétif et à Guelma en mai 1945 ? La France a-t-elle militairement perdu la guerre d’Algérie ? Quelle est la vérité sur le « massacre » du 17 octobre 1961 à Paris ? Enfin, peut-on raisonnablement affirmer que la France ait « pillé » l’Algérie comme le prétendent certains ?

Table des matières et commande sur le blog de l'auteur.

Posté le 15 février 2017 à 08h58 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (3)

"Il suffit d’un rien pour que ça dérape, pour que la France s’embrase et que les Français s’entretuent"

Stories.virtuemart.product.2809_page_01nsp_106Le général Tauzin, candidat à l'élection présidentielle, a été interrogé dans Minute. Extrait :

"Pourquoi avez-vous décidé, vous aussi, d’être candidat à l’élection présidentielle ?

Dans ma vie militaire, il m’a été proposé dix fois d’entrer en politique. J’ai à chaque fois refusé parce qu’il fallait entrer dans un parti. Or de mon père qui fut un compagnon de De Gaulle dès 1942, j’ai une culture gaulliste totalement à l’opposé du régime des partis, sans être toutefois, je vous rassure, un gaulliste fanatique. La fin de l’Algérie me reste en travers de la gorge, non pas tant d’ailleurs cette indépendance en tant que telle, infligée à l’Algérie pour libérer la France, mais en raison de l’abandon des pieds-noirs et des harkis. Puis est arrivé le printemps 2013 et les grandes manifestations contre le « mariage pour tous ». Ce n’est pas le « mariage pour tous » qui m’a fait me décider, mais le fait qu’à ce moment-là a commencé à courir cette idée qui, depuis, ne fait qu’amplifier : nous allons vers la guerre civile. Or cela, je ne peux l’accepter. Parce que je sais ce que c’est. Des guerres civiles, j’en ai connues quatre sur le terrain, dont celles du Rwanda et de la Yougoslavie. La guerre civile, c’est l’horreur absolue. En tant qu’officier, je me suis dit que là, je ne pouvais pas rester à ne rien faire. Je ne cherche même pas à définir la probabilité de cette guerre civile : le simple fait qu’elle puisse être envisagée comme une hypothèse à court ou moyen terme me suffit. Et de fait, on ne peut l’exclure. Il suffirait d’une étincelle pour que ça démarre. Même des maires ruraux me disent maintenant que ça peut partir de chez eux. Il suffit d’un rien pour que ça dérape, pour que la France s’embrase et que les Français s’entretuent. Ça, jamais ! [...]"

Posté le 15 février 2017 à 07h50 par Michel Janva | Lien permanent

14 février 2017

"Le communautarisme mène à la guerre civile !"

Roger Holeindre, ancien député de la Seine Saint-Denis, était l'invité hier du Zoom de TV Libertés, pour la parution de son dernier livre, La Réconciliation nationale. Une interview musclée et sans faux-semblants, bien agréable à entendre.

Posté le 14 février 2017 à 17h05 par Marie Bethanie | Lien permanent

"La question en politique n'est pas seulement celle du mal ou du bien, mais du meilleur cheminement pour que le bien puisse prévaloir"

12009799_1652952068313878_3111351201604914373_nUn coup de gueule (trouvé ici) de Pascal Gannat, Conseiller Régional Pays de la Loire, Président du groupe FN, Membre du Bureau Politique du FN, secrétaire Départemental de la Fédération FN de la Sarthe. Il insiste sur le pragmatisme politique du FN au sujet de l'avortement, que le FN parlait d'abroger jusqu'en 2002 et qui a disparu des écrans radars dans le programme 2017, remplacé par deux propositions natalistes (points 54 et 55).

"Je suis très étonné de voir des gens se réclamer de St THOMAS ignorer la gradualité de la loi, d'où la règle du moindre mal dans l'action politique et le vote. Vous semblez ignorer la diversification par leur fin, leurs moyens et leurs procédés propres, que saint Thomas établit entre les trois sciences morales (individuelle, familiale et sociale ou politique) qui ne sont pas assimilables l'une à l'autre.

Quand ST LOUIS codifie la prostitution, il ne l'interdit pas, il la déplace des bains publics pour la placer en des lieux fermés. Bel exemple de la distinction thomiste, que les catholiques qui se réclament de la morale individuelle comme seul critère de l'action politique feraient bien de méditer.
L'oubli ou la méconnaissance de cela explique l'irréalisme et il faut le dire, la marginalité politique de bien des catholiques : on a SA morale, donc, on a SA marginalité et on en est fier de SA supériorité morale. On ne fait rien mais on s'en vante au nom de LA morale. Et on prive ceux qui n'ont pas SA morale de tout bénéfice même partiel de cette morale devenu un étendard plus qu'une charité agissante.
Je vous imagine au pouvoir : vous décrétez une interdiction de l'avortement que vous ne pourrez faire appliquer, pas plus que si vous décrétiez illégal l'alcoolisme ou l'usage de la drogue, voire l'adultère.
La question en politique n'est pas que celle du mal ou du bien, mais du meilleur cheminement pour que le bien puisse prévaloir autant qu'il prudemment possible, dans les situations ou les sujets ou les lieux, ou encore les périodes où c'est le mal ou la violence ou la dégradation de la dignité humaine qui sont prégnants.
Les poses moralisatrices n'ont aucun intérêt : elles n'ont d'ailleurs aucune efficacité et n'en n'auront jamais.
La France a été laïcisée, son épiscopat a renoncé, la masse des baptisés est indifférente, et les catholiques de la marge exigent de Marine LE PEN qu'elle fasse ce que eux-mêmes ne parviennent pas à conceptualiser : avancer ?
Je pense cela tellement grandiloquent que cela en devient ridicule : les matamores de LA morale n'ont pas fait bouger les lois depuis 1974. Par contre ils se chamaillent et participent à toutes les querelles et divisions des droites au nom de la morale pure et parfaite, mais sans JAMAIS parvenir à quoi que ce soit de concret et de pérenne.
Soyons réalistes : partons du réel. Et examinons ce qu'il est possible de faire en 2016, 2017 et sq. et non avant 1789 ou dans un avenir d'autant plus hypothétique que ses partisans ne font rien politiquement pour le construire.
En tant que catholique je pense que la position de Marine LE PEN sur l'avortement est la seule qui ait une pertinence politique, parce qu'elle prend en compte la France telle qu'elle est et non telle que ceux qui confondent morale individuelle et morale politique l'imaginent dans leurs fantasmes.
Je préfère, comme cela s'est fait dans de nombreux états américains, dans certaines régions italiennes ou en Russie, voire diminuer tout de suite le nombre d'avortements, que de rêver en permanence à son interdiction impossible.
De la même manière que je préfère dire à un ami alcoolique qu'il commence par diminuer sa consommation de moitié et l'aider à y parvenir, plutôt que de le rejeter en exigeant de lui de manière absurde qu'il cesse toute consommation du jour au lendemain, ceci d'autant plus que le cas individuel n'a rien à voir avec la morale de la politique. Voir plus haut sur la distinction.
Le catharisme politique : tous Parfaits sinon rien n'a rien à voir avec l'Evangile dans son interprétation catholique.
L'avortement ce n'est pas comme le vol de bicyclette ou d'autoradio : c'est un acte qui est au coeur de la personne humaine et qui souligne les manques des sociétés humaines à toutes les époques.
Cessons de vaticiner et de fulminer : ayons des gestes concrets qui aident ceux que la société pourra aider à faire un vrai choix.
La loi ne crée donc pas la morale : elle peut la favoriser, en se fondant sur l'état de la société. Et non sur la morale pure et parfaite.
Parce qu'entre catholiques, nous pouvons nous poser cette question : si ceux qui possèdent LA morale doivent confesser leurs fautes individuelles de manière réitérée (et sans se faire horreur à eux-mêmes), comment ne voient-ils l'ampleur de la tâche en politique et la nécessité de la gradualité ?"

On rappellera au passage les points non-négociables énumérés par Benoît XVI, qui constituent le réalisme auquel il faut tendre en politique : "La vie démocratique a besoin de fondements vrais et solides, c’est-à-dire de principes éthiques que leur nature et leur rôle de fondement de la vie sociale rendent non négociables."

Posté le 14 février 2017 à 14h04 par Marie Bethanie | Lien permanent

Réforme des régions : "Pour liquider les peuples, on commence par leur enlever leur mémoire" (Milan Hübl)

De José Meidinger, sur Boulevard Voltaire :

Alsace_et_lorraine"Il fallait s’y attendre… C’est l’une des conséquences de la réforme des régions : l’Alsace disparaît des écrans radar. La nouvelle édition du manuel scolaire d’histoire-géographie de Hachette ne mentionne plus l’Alsace dans les cartes des nouvelles régions administratives (page 240), ce qui était prévisible. Mais, plus étonnamment, l’Alsace n’existe plus sur la carte des reliefs du pays (page 241), qui mentionne pourtant encore les Vosges et la Lorraine.

L’effacement de l’Alsace des programmes scolaires va de pair avec d’autres mesures prises par la région Grand Est. Depuis le 1er janvier 2017, les plaques d’immatriculation sont estampillées « Grand Est » et les annonces dans les trains TER ont substitué le terme « Grand Est » à celui d’« Alsace ». L’Alsace en tant que telle est rayée également des statistiques : les publications économiques régionales ignorent, désormais, l’économie alsacienne. Ainsi, l’INSEE regroupe ses publications régionales dans une rubrique « acalienne »(ACAL pour Alsace-Champagne-Ardennes-Lorraine).

9782013953092-001-GMais il y a plus grave : voilà que nos jacobins du Grand Est veulent, également, faire sortir l’Alsace de l’Histoire… Annoncée comme une réforme purement administrative, qui ne changerait rien à l’identité et au quotidien des gens, il s’agit bien d’une tentative d’imposer une nouvelle identité. La preuve : en 2017, l’assemblée du Grand Est souhaite « donner corps à une politique mémorielle qui puisse s’appliquer sur l’ensemble du territoire régional », à travers la mise en place d’un Comité d’histoire régionale du Grand Est. En clair, il s’agit de créer de toutes pièces une histoire régionale du Grand Est, en effaçant l’Alsace (idem pour la Lorraine) partout où c’est possible… 

Une usurpation d’identité, en quelque sorte, d’ethnocide culturel dont l’historien tchèque Milan Hübl avait dénoncé le mécanisme :

« Pour liquider les peuples, on commence par leur enlever leur mémoire. On détruit leurs livres, leur culture, leur histoire. Puis quelqu’un d’autre leur écrit d’autres livres, leur donne une autre culture, leur invente une autre histoire. Ensuite, le peuple commence lentement à oublier ce qu’il est, et ce qu’il était. Et le monde autour de lui l’oublie encore plus vite. »

Les futures générations ignoreront totalement que l’Alsace, ou la Lorraine, ont existé un jour. Leur disparition semble en bonne voie… "

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Et tout cela est tout à fait cohérent avec la tournure idéologique des nouveaux programmes de l'Education nationale dont voici quelques exemples qui montrent bien ce que l'on veut inculquer à nos enfants :

Classe de sixième - histoire

Thème 1 : La longue histoire de l'humanité et des migrations [...]

Classe de quatrième - géographie

Thème 2 : Les mobilités humaines transnationales

Un monde de migrants [...]

Thème 3 : La France et l'Union européenne

L'Union européenne, un nouveau territoire de référence et d'appartenance [...]

Posté le 14 février 2017 à 11h49 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (5)

Comment s'appelle le nouveau ministre de l'intérieur, déjà ?

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Source

Posté le 14 février 2017 à 10h39 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

Harceler les candidats pour qu’ils s’engagent à revenir sur les lois favorisant la diffusion de la pornographie

Suite à la publication de son roman, Les Parfums du château, François Billot de Lochner a accepté de répondre aux questions du Salon Beige :

I-Grande-158670-les-parfums-du-chateau.netPourquoi avoir écrit ce roman contre la pornographie et ne pas avoir préféré un essai ? A qui s'adresse ce livre ?

Le premier objectif de ce livre est de rendre un hommage appuyé à une jeunesse de tous les âges, allant des adolescents aux arrière-grands-parents, qui mènent, à contre-sens des évolutions actuelles, une vie quotidienne admirable, axée sur le beau, le bien, le vrai. Et qui lutte pied à pied pour que soit préservée la pureté des cœurs, des intelligences et des corps. La dictature de l’immoralité par des people décadents et autres soixante-huitards jouisseurs devient insupportable : leur modèle idéologique de déconstruction par la promotion de la déviance généralisée, s’adossant sur l’exaltation de la pornographie, doit être combattu par tous les moyens possibles. J’avoue préférer sans conteste la pureté d’une certaine jeunesse à la perversité d’une caste hédoniste, qui massacre en toute quiétude permissive les valeurs sacrées sur lesquelles se sont construites nos sociétés chrétiennes. Par un roman, je me suis donné les moyens de valoriser les forces de résistance tout en attaquant les déconstructeurs. Cela dit, de nombreuses scènes de mon livre résument des faits bien réels…

Le ministère de la Culture vient d'assouplir les restrictions concernant la classification des films au cinéma. Désormais, s’il contient des scènes de sexe non simulées, un long-métrage ne sera pas d’office interdit aux moins de 18 ans, selon un décret qui vient d'entrer en vigueur. Que peut-on faire ?

Ce décret est une aberration pure et simple. Il est le symbole de l’extraordinaire mépris de la caste politique pour les Français en général, qui ont vraiment d’autres priorités en tête, et pour la personne en particulier, et notamment pour la jeune personne. Que la ministre Rossignol ne pense qu’au sexe quand la France est en immense difficulté, c’est son problème personnel, et il y a des médicaments pour cela. Qu’elle s’acharne à pervertir la jeunesse, c’est notre problème, et il va bien falloir se poser la question de l’application du Code pénal à son encontre, puisque celui-ci prévoit explicitement de lourdes amendes et peines de prison pour les concepteurs, promoteurs et diffuseurs de la pornographie. Nous allons donc examiner les possibilités d’agir en justice. Autre action à mener : harceler les candidats à l’élection présidentielle pour qu’ils s’engagent à revenir sur les lois et décrets favorisant de façon éhontée la diffusion de la pornographie. Ce combat n’est pas gagné, mais le seul combat perdu est celui que l’on n’engage pas…

Plus largement, est-il possible de lutter contre l'industrie du porno ? N'est-ce pas un combat perdu d'avance ?

L’industrie pornographique se développe à vive allure, et sa puissance de feu est gigantesque. Les quelques données suivantes le montrent à l’envi : Pornhub, premier site pornographique au monde, compte 350 millions d’abonnés ; le tiers des connexions google se réalise sur des sites pornographiques ; 92 milliards de vidéos pornographiques ont été visionnées en 2016, représentant 524 000 années de visionnage ; 20% des Français de 15 à 25 ans regardent plus de cinq heures par jour des films pornographiques etc. Tout cela est tout simplement effrayant.

Les pornosophes, qui conceptualisent la pornographie qu’ils vénèrent, et les pornocrates, qui l’imposent au plus grand nombre, expliquent d’ailleurs doctement que l’industrie pornographique est l’un des seuls secteurs à créer des emplois. Quel bel emploi qu’être une « actrice du porno » ! Merci, Messieurs les pornocrates, merci pour elles !

Pour conclure, le combat peut-il être gagné ? A vue humaine, sans doute pas. Mais je voudrais faire un petit rappel. Il y a tout juste cent ans, la Vierge Marie apparaissait à Fatima à trois petits bergers d’une rare pureté. Dans ses messages, elle annonçait internet et la pornographie, puisqu’elle indiquait que le combat ultime des forces du mal serait livré à l’intérieur même des familles, pour les détruire : l’un des outils de destruction annoncé par la Vierge est à l’évidence la pornographie. Cela dit, la Vierge Marie annonçait également que ce combat serait finalement gagné par les Forces du Bien : mon Fils triomphera, avait-elle dit. L’on peut donc être très pessimiste à court terme, mais plein de confiance sur le long terme : avec l’aide du Ciel, la jeunesse résistante que nous ne pouvons qu’admirer gagnera ce combat fondamental !

Posté le 14 février 2017 à 10h32 par Michel Janva | Lien permanent

Face à Gleeden, les AFC font appel

Communiqué des AFC, qui viennent de perdre leur procès contre ce site prônant l'infidélité conjugale :

"Jeudi dernier, la Justice a débouté les AFC de son procès contre Gleeden, site "spécialisé" dans les rencontres extra-conjugales, aux motifs principaux que :

  • La violation de l'obligation de fidélité ne constituerait pas nécessairement une faute, car les époux peuvent s'en délier d'un commun accord et le comportement de l'un excuser l'infidélité de l'autre,
  • dès lors, seuls les époux pourraient se prévaloir d'un manquement à cette obligation.
  • L'infidélité n'étant pas nécessairement une faute, il ne serait pas illicite d'en faire la promotion.

En somme, l'exception fait la règle : le Tribunal donne toute force aux exceptions les plus infimes - les adultères consentis - pour balayer la règle. Ceci est d'autant plus regrettable que ces situations ne sont, à l'évidence, pas celles qui sont visées par le site, qui joue allègrement sur le registre du secret, du mensonge, des "astuces pour ne pas se faire prendre".

Il est étrange de fonder un raisonnement sur l'adultère en se fondant sur 1% d'entre eux qui seraient consentis. Il n'est pas moins étrange de limiter au conjoint qui, par hypothèse, est dans l'ignorance de l'adultère, la possibilité de s'en plaindre et de réclamer le respect de la fidélité. 

Les AFC rappellent qu'il existe pour les couples de multiples formes d'union (Pacs, union libre, mariage...). Personne n'a l'obligation de se marier. Pourquoi faire le choix du mariage pour transgresser délibérément cet engagement ? A partir du moment où deux personnes choisissent de souscrire librement au mariage, il est normal que la loi prohibe l'incitation à la violation de cet engagement

De fait, les AFC entendent interroger la société tout entière sur cette question, qui n'est pas celle de l'infidélité, mais celle du business de l'infidélité, de la promotion de la duplicité. Comment la justice qui, sauf exception, prononce le matin, un divorce pour faute sur ce fondement pourrait-elle, le soir, dire qu'on a le droit de le favoriser ? Comment un maire qui, tous les jours, rappelle l'article 212 du code civil aux nouveaux époux, peut tolérer qu'à la sortie de la mairie, une société privée les incite et les aide à s'en affranchir ? 

Derrière la légèreté apparente du commerce de Gleeden, il y a des drames personnels et un business sur lequel chacun doit s'interroger. Les dégâts causés par l'infidélité sur la stabilité des couples, le bien-être des enfants, le lien social ne sont plus à prouver. Il n'est pas acceptable de les sacrifier à des intérêts strictement mercantiles. On ne peut se résoudre à ce que les exigences du commerce l'emportent sur la protection de la famille. C'est pourquoi les AFC ont décidé de faire appel de ce jugement."

Posté le 14 février 2017 à 09h21 par Michel Janva | Lien permanent

En France, l'avortement est mieux remboursé que les soins pour les enfants handicapés

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Posté le 14 février 2017 à 08h48 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)

13 février 2017

Les criminels de banlieue voulaient se faire un commissariat

Après Bobigny (Seine-Saint-Denis) samedi et Argenteuil (Val-d'Oise) dimanche soir, des violences ont éclaté aux Ulis (Essonne) dans la nuit de dimanche à lundi. Le commissariat des Ulis a été attaqué. Les dégradations du poste de police ont duré une bonne partie de la nuit. Trois voitures des forces de l'ordre ont été détériorées. Tous les effectifs de police de nuit du département ont été mobilisés.

Trois vagues successives d'attaque du commissariat des Ulis ont eu lieu, entre 23h30 et 4h du matin. Une vingtaine de personnes auraient jeté des cocktails Molotov et pierres sur l'édifice public. Plusieurs voitures de particuliers ont également brûlé à cause des cocktails Molotov.

C'est d'abord un véhicule de police en patrouille qui aurait été visé par des jets de projectiles. Les assaillants auraient alors poursuivi les fonctionnaires jusqu'au commissariat obligeant les agents à se réfugier à l'intérieur une bonne partie de la nuit. Outre les véhicules de polices endommagés, trois abribus ont été détruits. Personne n'a été interpellé.

«Avec l'affaire Théo, on a l'impression que les émeutes de 2005 vont reprendre», confie un policier de nuit sur ce secteur.

Durant la nuit de dimanche à lundi, les feux de poubelles et agressions envers les forces de l’ordre se sont multipliés. Huit feux de poubelles ont été allumés à Trappes, Achères, Mantes-la-Jolie et Sartrouville. Quatre voitures ont été incendiées à Limay, aux Mureaux et à Viroflay. A Mantes-la-Jolie, vers 21 h 30, les policiers ont été pris à partie rue Fragonard par une soixantaine de voyous après avoir été appelés pour assurer la sécurité des pompiers venus éteindre un feu de poubelle.

Posté le 13 février 2017 à 18h17 par Michel Janva | Lien permanent

Eugénisme : l'assurance maladie décide de ne plus rembourser des soins destinés aux enfants handicapés

Comment l'Etat incite à l'extermination des handicapés : vous avez voulu les avoir, vous assumerez seuls les dépenses afférentes ! Extrait d'un article du JDD :

"C'est une "maman courage" à la colère domptée, aussi souriante que résolue. Anne*, Parisienne de 35 ans qui élève seule son garçon de 3 ans, vient de saisir le défenseur des droits pour attirer son attention sur les difficultés de remboursement des frais de suivi de son fils. "Je me demande si on n'est pas en train de faire un plan d'économies sur le dos des enfants handicapés", soupire-t-elle.

Depuis plus d'un an, son fils est pris en charge par un centre d'action médico-sociale précoce (CAMSP). Pour la jeune femme, ce sigle barbare, qui désigne des structures le plus souvent associatives créées à partir de 1976 pour aider les enfants de 0 à 6 ans handicapés ou à risque de handicap, sonne comme un mot magique. "Mon fils, qui souffre notamment d'hypotonie musculaire, se traînait péniblement, allongé sur le sol de la crèche, sans même savoir se tenir assis. Aujourd'hui, grâce à un kiné formidable, il marche malgré un léger déséquilibre. C'est un miracle.

Pour préparer l'entrée du petit garçon à la maternelle en septembre, le médecin du CAMSP a prescrit 50 séances d'orthophonie. À cause de son manque de tonus musculaire, l'enfant bave sans arrêt et baragouine un français que seules ses oreilles de mère arrivent à décrypter. Or depuis quelques semaines, un nouveau petit miracle se produit : "Mon fils sent sa salive couler et l'essuie. Il se fait de mieux en mieux comprendre", décrit-elle.

Mais la jeune mère a eu la mauvaise surprise de voir la Sécurité sociale refuser de financer la rééducation, environ 170 euros par mois, une somme non négligeable pour cette secrétaire payée 1.500 euros. Raison invoquée par sa caisse d'assurance maladie : l'enfant est épaulé par une orthophoniste… libérale. "C'est incompréhensible, dénonce la jeune femme. Le CAMSP nous a lui-même adressés à elle car il y avait une liste d'attente trop longue et urgence pour mon fils!"

"C'est désolant", abonde Marcel Hartmann, vice-président de l'ANECAMSP, association nationale qui fédère les CAMSP. Avec le soutien de députés et de plusieurs grandes associations, ce responsable sonne l'alerte depuis deux ans auprès de Ségolène Neuville, secrétaire d'État chargée des Personnes handicapées, et de Marisol Touraine, ministre de la Santé. "Nous sommes très inquiets. Ce genre de rupture de prise en charge conduisant à des suivis incomplets est de plus en plus fréquent."

En principe, les CAMSP, établissements pluridisciplinaires où interviennent de nombreux praticiens (neurologues, psychologues, psychomotriciens, orthophonistes, kinés, etc.), suivent eux-mêmes les enfants ; il leur arrive cependant de missionner des professionnels hors les murs quand un lien a déjà été noué avec une famille, quand celle-ci vit très loin du centre ou quand ils manquent de place. Ces soins étaient traditionnellement remboursés par la Sécurité sociale. Pourtant, dans certains départements, les caisses primaires d'assurance maladie remettent en cause leur financement. "Cette évolution, fruit d'une interprétation restrictive des textes, est formellement légale. Mais elle nous semble d'autant plus choquante qu'il ne s'agit pas de créer de nouvelles dépenses", attaque Marcel Hartmann. [...]"

Posté le 13 février 2017 à 17h51 par Michel Janva | Lien permanent

L'Agenda des Veilleurs et des Sentinelles (semaine du 13 au 19 février 2017)

Agenda en ligne - Me contacter : mariebethanie.lesalonbeige@yahoo.fr

Lundi 13 février 2017
  • Châlons-en-Champagne - Place Foch, sur les marches de l'Hôtel de Ville, de 20h30 à 21h30
    
Mardi 14 février 2017
  • Beauvais de 21h à 22h
  • Cherbourg à 20h30 - Place du théâtre
  • Cholet - de 21h00 à 22h00 place Travot
  • Montpellier - devant la Préfecture, de 20h30 à 22h
  • Reims - Place Royale, à 20h00
 
Mercredi 15 février 2017
  • St Amand Montrond de 20h30 à 22h, kiosque, place carrée
  
Jeudi 16 février 2017
  • Montélimar de 20h30 à 21h30, sur les Allées Provençales
  • Orléans - 166° veillée de 20h30 à 21h30  place du Martroi, au pied de la statue de Jeanne d'Arc
 
Vendredi 17 février 2017
  • Bordeaux Sentinelles Place Pey Berland de 19h à 20h
  • Carhaix – Veilleurs, Place de La Tour d'Auvergne, 20h30-22h0

Posté le 13 février 2017 à 09h02 par Marie Bethanie | Lien permanent

12 février 2017

Chargé de la tranquillité publique : un métier d'avenir

J'avais cru que c'était un montage, mais non, Youssef Zaoui, l'adjoint au maire (UDI) de Bobigny, est bien chargé de la tranquillité publique à Bobigny :

A

Suite à l'émeute d'hier soir, la mairie de Bobigny a communiqué :

"Ce samedi 11 février s'est tenue devant le tribunal de Bobigny, une manifestation en soutien à Théo, le jeune homme d'Aulnay-sous-Bois grièvement blessé lors d'un contrôle de police.

De graves débordements ont eu lieu en marge de ce rassemblement. Une minorité de casseurs en ont [sic] profité pour s'en prendre aux forces de l'ordre et aux équipements publics autour du tribunal de Bobigny, ainsi qu'à certains commerces. Ces débordements inqualifiables d'une poignée de vandales desservent la cause de Théo, dont la municipalité salue la dignité et la confiance dans nos institutions. Nous réitérons notre soutien à la victime, à sa famille, et à la ville d'Aulnay-Sous-Bois dans leur combat pour la vérité et la justice.

La municipalité de Bobigny en appelle donc au calme. La lutte contre les injustices, quelles qu'elles soient, doit se mener quotidiennement, avec force et détermination, mais dans l’absolu pacifisme. Aujourd'hui, loin de faire reculer les injustices, les casseurs ont fait de nouvelles victimes : habitants et usagers de Bobigny, mais aussi l'image de nos banlieues populaires et de ses habitants."

Posté le 12 février 2017 à 14h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (21)

Bobigny : des émeutiers crient "Allah Akbar"

Padamalgam :

La police recule face à une charge :

Il y eu aussi des violences urbaines à Drancy, Noisy-le-Sec (pillage d'un magasin Décathlon) ou Bondy. 37 interpellations.

Violences également à Rouen, Sartrouville...

Posté le 12 février 2017 à 11h43 par Michel Janva | Lien permanent

11 février 2017

La manifestation pro-Théo à Bobigny tourne à l'émeute

En direct :

La voiture de RTL incendiée :

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Le reporter de BFMTV surpris par un tir de FlashBall :

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Posté le 11 février 2017 à 17h13 par Michel Janva | Lien permanent

Conférence-dédicace de Gabrielle Cluzel: "Faut-il achever le féminisme ?" le mardi 21 février à Arcueil

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Posté le 11 février 2017 à 09h15 par Michel Janva | Lien permanent

23 février : conférence de Tugdual Derville à Colombes

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Posté le 11 février 2017 à 07h46 par Michel Janva | Lien permanent

10 février 2017

Sans enthousiasme, pas d'autorité

Tarek-une-chance-pour-la-france-jean-francois-chemainJean-François Chemain, diplômé de l'IEP de Paris, agrégé et docteur en Histoire,a exercé pendant une dizaine d'années le métier de consultant international, avant de devenir cadre dirigeant dans un grand groupe industriel français. Depuis 2006, il a choisi d'enseigner l'Histoire, la Géographie et l'Éducation Civique dans un collège de ZEP. Son dernier ouvrage sortira le 9 février aux éditions Via Romana : Tarek, une chance pour la France ?. À travers des anecdotes aussi glaçantes que désopilantes, on découvre une jeunesse de banlieue déchirée entre rejet de la France et le désir de l’aimer. Encore faut-il leur proposer d'aimer la France : comment cela peut-il arriver si l'on a honte de ce que l'on est ?

"La "crise de l'autorité" ne serait-elle pas le fruit d'une faillite générale de l'enthousiasme ? Nous ne sommes plus enthousiastes, anesthésiés par le confort matériel, accablés par la désespérance, minés par l'inquiétude. La France ne croit plus en son avenir, rongée qu'elle est par le désespoir, le relativisme, la honte d'elle-même. Quelle autorité veut-on avoir sur des jeunes qui ont leur vie à construire, et des rêves plein la tête, et à qui on est payé pour expliquer  qu'ils vivent dans un pays d'ancien esclavagistes, colonialistes et collabos, et d'actuels racistes, qui a tant contribué à polluer la planète que la catastrophe écologiste est imminente, et qui n'est plus qu'une goutte d'eau dans l'océan de la mondialisation ?"

Posté le 10 février 2017 à 19h37 par Michel Janva | Lien permanent

Identité : la France a besoin de sortir de son amnésie culturelle

Dans Permanences, Guillaume de Prémare indique que la forte soif d'identité est née de la déliquescence actuelle de la société :

Identite_2-510x275"[...] on parle aujourd’hui de « dissociété », c’est-à-dire une juxtaposition d’individus dissociés. Là où nous voulions que la personne soit centrale, c’est « l’individu particulier » qui règne. Là où nous voulions que les personnes bénéficient de droits inaliénables, nous avons développé l’idée de progrès sur l’extension permanente des droits individuels, sans égard pour ce qui fait la cohésion d’une collectivité. Le « contrat social » devait assurer un lien conscient et consenti entre l’individu et la société ; reconnaissons que le « contrat » ne suffit pas quand la société se morcelle dans la concurrence des revendications particulières. Notre substance sociale est devenue en quelque sorte indéfinie, les sociabilités sont en friche, le civisme est en recul, la culture est atomisée ; et chacun se demande aujourd’hui ce qui pourrait créer à nouveau « du commun ».

Panne de substance commune

Cette panne de substance commune constitue probablement l’une des angoisses existentielles majeures de notre temps. La nature sociale de l’homme revient au galop : l’individu ne se suffit pas à lui-même et se cherche, non seulement des liens, mais une appartenance ; ou plutôt il recherche des liens fondés sur une appartenance commune et tendus vers un projet collectif. Ici se situe un aspect majeur de la panne postmoderne. Cette soif d’appartenance est l’un des éléments structurants de la problématique contemporaine. De la réponse qui pourra y être apportée dépendra en partie notre capacité à poursuivre le cours historique de notre civilisation. [...]

Voici donc la trame de fond sur laquelle revient en force, dans la sociologie des profondeurs de nos pays occidentaux, la notion d’identité, c’est-à-dire le « caractère fondamental et permanent de quelqu’un, d’un groupe». La France est l’un des pays européens où la question de l’identité est la plus vive. Ce surgissement historique se fait dans un contexte tendu : en même temps que se déploie la recherche de substance commune, s’exprime un puissant refus de la dissolution des particularismes dans un grand tout indéfini. Ce qui fait réagir le peuple profond, c’est ce que Laurent Bouvet nomme « l’insécurité culturelle », durement vécue dans des territoires en rupture avec la culture cosmopolite des grandes métropoles, des territoires qui tombent progressivement en déshérence économique et sociale. Les classes populaires délaissées et les classes moyennes en voie de déclassement de « la France périphérique » sont toujours davantage en état de sécession avec la culture dominante portée par le consensus des élites urbaines acquises à la globalisation, à ce que l’on nomme la « société ouverte ». C’est un phénomène politique que Laurent Bouvet considère comme crucial : « Articuler la question sociale et la question identitaire est une nécessité absolue », affirme le politologue jadis proche du Parti socialiste, qui appelle à « reconstruire du commun, celui dont parlait Renan, celui dont parlait Péguy ». [...]

La présence de plus en plus visible de l’islam dans l’espace public et la crise migratoire constituent des facteurs d’accélération et d’aggravation du phénomène d’atomisation tribale. De fait, se développe aujourd’hui une angoisse du « grand remplacement », qui ne touche pas seulement les zones urbaines à forte proportion de populations d’origine étrangère, mais aussi la France périphérique. Il s’agit ici d’une angoisse démographique. [...]

C’est alors que l’angoisse identitaire – qui sommes-nous ? – se transforme peu à peu en « angoisse ethnique » – quel danger représente l’autre ? Ce que les mouvances identitaires nomment depuis déjà longtemps « la prise de conscience ethnique » dépasse aujourd’hui ce micromilieu marginal et ultra-minoritaire. Il n’est nul besoin aujourd’hui pour un Français d’ancienne souche de lire les thèses identitaires pour commencer à éprouver cette « angoisse ethnique », ni de lire Renaud Camus pour accréditer la thèse du « grand remplacement » par des populations qui sont non seulement issues d’une autre culture, et majoritairement d’une autre religion, mais encore d’autres origines ethniques. Et le caractère ethnique constitue un élément immédiatement visible de la problématique démographique. Ce surgissement du paradigme ethnique est à prendre au sérieux parce qu’il porte les germes d’une partition qui constituerait le terreau optimal pour alimenter la guerre intérieure souhaitée par les propagateurs de l’islam radical. C’est particulièrement grave parce que le paradigme ethnique porte en lui un potentiel de violence destructrice. [...]

Faire face à ce risque commande de déployer une vision ajustée de l’identité. Plutôt qu’une identité défensive qui serait à la fois le refuge et l’arme d’une tribu de « Français de souche de culture chrétienne », la France a besoin de sortir de son amnésie culturelle – y compris de son oubli, parfois volontaire et idéologique, de sa source chrétienne – pour faire appel au meilleur de sa mémoire et de son identité. Cette mémoire et cette identité n’ont pas vocation à fournir les marqueurs particuliers d’une tribu, mais à constituer un élément substantiel du « commun ». Il s’agit de déployer à nouveau le meilleur de ce qui constitue notre culture. Voici qui appelle un patriotisme amoureux, pour aimer la substance française et la faire aimer. On ne recrée pas du « commun » ex nihilo par le miracle d’un supposé « nouveau contrat social », on recrée du commun à partir d’un héritage vivant, à partir de ce que nous avons reçu et que nous avons le devoir de donner et partager. Il s’agit ici d’une identité-don, d’une identité-partage. Une échelle de valeurs universelles partagées ne peut suffire à en fournir le contenu : cette identité repose sur la nation considérée principalement dans son acception culturelle, et certainement pas dans une dimension ethnique ou ethno-religieuse. [...]"

Posté le 10 février 2017 à 09h30 par Michel Janva | Lien permanent

Nouvelles violences en banlieue

Des incidents «éparpillés» ont éclaté en Seine-Saint-Denis dans la nuit du 9 au 10 février. Quelques véhicules et poubelles ont été incendiés à Tremblay-en-France, Pierrefitte, Bobigny, et Noisy-le-Grand.

Les incidents ont conduit à l'arrestation de 18 personnes, dont une à Aulnay-sous-Bois.

En Seine-Saint-Denis, 32 lignes de bus ne roulent plus le soir à cause des attaques. A Aulnay-sous-Bois, des véhicules sont incendiés en plein jour.

Il y a aussi des violences dans les Yvelines, à Chanteloup-les-Vignes, Sartrouville, Vélizy et Poissy.

Posté le 10 février 2017 à 09h18 par Michel Janva | Lien permanent

09 février 2017

La trahison Macron : chapitre 2, la drahison Macron !

Où l'on revient sur le rôle prêté au chouchou du système pour faciliter l'acquisition de SFR par Drahi, sur les petits services entre amis avec la presse aux ordres, sur les liens avec Attali, sur un certain Christophe Barbier... Extrait.

Début 2014, Emmanuel Macron n'est encore que secrétaire général adjoint de l'Elysée. Inspirateur des premières mesures économiques de François Hollande, à qui il a été présenté par Jacques Attali. Lequel, à ses heures, et entre deux ouvrages, se trouve être également un des éditorialistes... de L'Express. Alors que Martin Bouygues et Patrick Drahi s'affrontent pour le rachat du groupe SFR, Emmanuel Macron joue un rôle décisif.

L'Elysée ne s'opposera pas à la vente par le géant Vivendi de SFR, comme le rapporte Les Echos dans un article de mars 2014, à Numericable, pierre angulaire de l'empire de Patrick Drahi, depuis qu'il en a fait l'acquisition en 2002.

Reste alors au magnat des médias à financer son acquisition, et pour ce faire, il fait appel à la banque Morgan Stanley et à un certain Bernard Mourad. Ce dernier est ensuite nommé directeur d'Altice Media Group, rebaptisé par la suite SFR Presse.

En octobre 2016, c'est le magazine Challenges qui sort le premier une info : «Bernard Mourad quitte Altice [Media Group] pour rejoindre l'équipe d'Emmanuel Macron». Le Monde reprend l'information et titre : «Bernard Mourad, ancien banquier de Patrick Drahi, rejoint Emmanuel Macron». Et Christophe Barbier... SFR Presse.

Posté le 9 février 2017 à 21h47 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (3)

Pétition contre le "Made for sharing" aux JO de Paris

EnydtSInAqPghJK-800x450-noPadL'Union Nationale des Ecrivains de France lance une pétition à l'adresse de l'Académie française pour exiger le retrait du « Tout anglais » aux JO-Paris 2024 et des réformes destructrices du français à l’école.

La Ville de Paris a fait le choix de l’anglais pour son slogan officiel des Jeux olympiques-Paris 2024. Ceci, alors que Pierre de Coubertin avait fait du français la langue olympique officielle.

Posté le 9 février 2017 à 11h29 par Michel Janva | Lien permanent


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