24 octobre 2014

"Suis-je le gardien de mon frère ?"

Une étudiante de 18 ans s'est fait tabasser par trois jeunes filles alors qu'elle se rendait à l'université. Rouée de coups, elle finit avec 4 points de suture et deux jours d'ITT (incapacité totale de travail).

Le pire, c'est que les vidéos de surveillance montrent qu'il y a eu des témoins, mais aucun ne s'est arrêté. Aucun n'est intervenu pour lui venir en aide alors qu'elle criait. Aucun ne s'est senti "le gardien de son frère" - de sa soeur, en l'occurrence. Aucun n'a voulu risquer de "perdre sa vie pour la gagner", ignorant qu'il ne sert à rien "à un homme de gagner tout le monde, s'il perd son âme" (Mc 8:36). Notre pays déchristianisé est décidément bien malade.

Posté le 24 octobre 2014 à 22h55 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (2)

Déconstruire les déconstructeurs

Eric Zemmour déclare à Valeurs Actuelles :

"nous n’avons jamais été autant oppressés par une censure et par un conditionnement. Celui, ensuite, du refus de l’idéologie, qui est un rideau de fumée. Je prétends, en effet, que nous n’avons jamais été autant dans l’idéologie. En écrivant ce livre, j’ai voulu “déconstruire les déconstructeurs”, montrer l’envers du décor de l’endoctrinement idéologique que nous subissons depuis quarante ans.

Le génie de la génération soixante-huitarde est d’avoir inventé une idéologie qui prétend qu’elle n’en est pas une, d’avoir imposé un endoctrinement totalitaire au nom de la liberté et enfanté des maîtres qui se prétendent rebelles. Voilà pourquoi ce livre suscite les cris d’orfraie de toute la camarilla médiatique, bien-pensante : c’est parce que je vais voir derrière leur rideau, qui était magnifiquement tiré. La génération de Mai 68 a été beaucoup plus habile que tous les révolutionnaires depuis deux siècles. Elle a perdu la bataille politique, en juin 1968, mais cela l’a sauvée. Elle a conservé la Ve République, conforté la société capitaliste, et, derrière, a tout pourri, tout infecté.

Vous êtes le premier à revendiquer ce travail de “déconstruction”. Est-ce parce que vous êtes le dernier à croire au combat culturel ?

La droite politique a renoncé depuis longtemps à la bataille culturelle. Seuls de Gaulle et Pompidou ont mené ce combat, mais ont consenti des compromis funestes. De Gaulle perd la bataille de l’école en la laissant marxiser, dès 1945. Pompidou, le plus lucide de tous, a compris que la société était en voie d’implosion, qu’il fallait sauvegarder l’État et la nation. Mais il tolère la décision du Conseil constitutionnel, en 1971, qui est un putsch constitutionnel. Il laisse se répandre la domination de l’art contemporain. [...]"

Posté le 24 octobre 2014 à 14h44 par Michel Janva | Lien permanent

Nombreux suicides chez les agriculteurs

Un drame ignoré :

Posté le 24 octobre 2014 à 14h41 par Michel Janva | Lien permanent

Les Veilleurs : "un mouvement puissant de rénovation idéologique autour de l’intégrisme catholique"

C'est l'hommage du patron de la Fédération socialiste de Maine-et-Loire, Grégory Blanc :

"Aujourd’hui, il faut mener un travail de fond tout en étant au pouvoir, dans un contexte de rapprochement entre la droite dure et l’extrême droite. Avec les Veilleurs, on a vu qu’on avait un mouvement puissant de rénovation idéologique autour de l’intégrisme catholique, avec des connexions qui s’opéraient autour de l’intégrisme musulman, pour apporter une idéologie clé en main à des partis républicains qui ne vont pas bien. [...]

Il y a des gens qui ont participé très activement à la Manif pour Tous et contribuent à remettre en cause le récit républicain.

Posté le 24 octobre 2014 à 08h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

"Avec Facebook, partage ta congélation d'ovocytes"

Vues sur Twitter, les photos suivantes, prises devant le siège de Facebook France :

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Posté le 24 octobre 2014 à 00h54 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (3)

23 octobre 2014

Robert Ménard veut une crèche dans le hall de l'Hôtel de Ville de Béziers

"[...] Ce mardi, le maire biterrois a ainsi annoncé en plein conseil municipal sa volonté d'installer une crèche dans le hall de l'Hôtel de Ville pour les festivités de fin d'année. "Noël se fêtait bien avant l'avènement du christianisme : c'était le solstice d'hiver. Depuis des millénaires, sous des formes différentes, cette date appartient à notre imaginaire, à nos coutumes, à nos traditions.

[...]L'opposition, et notamment la socialiste Dolores Roqué, s'est offusquée de cette initiative : "La laïcité est totalement bafouée avec une telle annonce. Je ne digère pas." Suivie par ses camarades de lutte Jean-Michel Du Plaa et le communiste Aimé Couquet."[...]

Même si la crèche, datant de Saint François d'Assise, n'a rien à voir avec le solstice d'hiver, on ne peut qu'encourager Robert Ménard dans cette voie qu'il a prise de maintenir nos traditions et de rappeler les origines chrétiennes de notre pays.

Posté le 23 octobre 2014 à 23h50 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (20)

Le suicide français a commencé à la Révolution

Dans L'Homme Nouveau, Yves Chiron analyse le livre d'Eric Zemmour, qu'il trouve "décapant mais incomplet". Extrait :

H"[...] À vrai dire, et c’est peut-être la faiblesse du livre, il aurait fallu remonter bien avant la mort du général De Gaulle. Par exemple, Zemmour insiste sur quelques étapes marquantes de la destruction de la famille, notamment, en juillet 1975, l’instauration du divorce par consentement mutuel. Mais ce n’était là que l’aggravation d’un mal inscrit dans la loi depuis longtemps : la Révolution a autorisé le divorce, la Restauration l’a supprimé, la IIIe République l’a rétabli. Idem, pour l’avortement (janvier 1975) : il aurait fallu remonter au moins à 1967, quand la contraception a été légalisée. On est étonné aussi que la date d’instauration du PACS, le 15 novembre 1999, n’ait pas été retenue. Elle a été le préalable de la loi Taubira (2013). Pareillement le démantèlement de la France paysanne a commencé dès l’époque de De Gaulle, avec le ministre Pisani, la mise en place de la PAC (Politique agricole commune) et le système mortifère des subventions agricoles.

Cela dit, il y a dans cet ouvrage de nombreuses pages qui ont une belle puissance de démonstration, ainsi celles consacrées au coup d’éclat du 16 juillet 1971 quand le Conseil constitutionnel, pour la première fois, a rejeté une loi, instaurant ainsi un « gouvernement des juges » qui prendra diverses formes. [...]

Mais il y a chez Zemmour plus que du pessimisme, du désespoir. Il déclarait récemment lors d’une interview télévisée : « Je déteste le XXIe siècle. C’est une époque médiocre, décadente, méprisable. » On ne peut pas détester son époque. On peut constater ses errements, les ravages des idéologies, néanmoins chaque époque a ses héros, ses résistants à la décadence, ses oasis de beauté, ses flambeaux de vérité. Zemmour qui dit ne pas croire en Dieu (mais qui mange casher, va à la synagogue et porte un petit rouleau de la Torah en médaille) méconnaît la tradition catholique et la vitalité catholique : il ignore ou passe sous silence l’oeuvre de défense et de restauration accomplie par Jean-Paul II et Benoît XVI. Il ignore ou passe sous silence ceux qui, dans le champ catholique, ont fait, avant lui et sous des formes différentes de la sienne, des constats souvent identiques (Marcel De Corte, Jean Madiran et d’autres). Il ignore ou passe sous silence la vitalité des écoles hors contrat. Il ignore ou passe sous silence le bonum diffusum sui qui part des monastères et des communautés religieuses. Bref, tout ce qui permet d’espérer encore."

Posté le 23 octobre 2014 à 14h16 par Michel Janva | Lien permanent

22 octobre 2014

75% des enfants vivent avec leurs deux parents

Alors que les médias ne cessent de nous parler des familles monoparentales et homoparentales, Hervé Mariton a rappelé que "75% des enfants vivent avec leurs deux parents".

Europe1 a vérifié ce chiffre dans la rubrique "vrai-faux de l'info" : c'est vrai !

Posté le 22 octobre 2014 à 18h24 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

Ville de Paris : un budget de 95 millions d’euros pour deux mille jeunes clandestins

Une quinzaine de jeunes migrants soutenus par les syndicats lycéens seront pris en charge par la Ville de Paris.

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"La Mairie de Paris fait, elle, valoir ses efforts : 95 millions d’euros en 2014 (contre 35 millions d’euros en 2008) sont consacrés à la prise en charge de deux mille jeunes, dont sept cents sont majeurs et bénéficient d’un contrat « Jeune majeur », à condition qu’ils suivent avec sérieux leur scolarité."

Le Monde :

"Une délégation de quatre personnes a été reçue par Dominique Versini, maire adjointe chargée, entre autres, de la lutte contre l’exclusion : « On ne va pas les laisser tomber, on ne se défausse pas », a-t-elle confirmé, remarquant cependant que « ces jeunes ne sont pas mineurs, en tout cas ont-ils été déclarés majeurs à la suite d’une décision de justice et sur la foi d’une expertise médicale. Il y a, certes, des marges d’erreur, notamment entre 17 et 19 ans,mais les juges ne prennent en compte que la fourchette basse de l’estimation de leur âge. La Mairie ou, plus précisément, le département de Paris, n’a donc pas d’obligation à prendre en charge les majeurs, car cela incombe à l’Etat »[...]

Cette solution, bienvenue pour la quinzaine de lycéens soutenus par la FIDL, n’épuise pourtant pas le problème de l’afflux soudain de ces jeunes, accru depuis trois ou quatre ans. Venus du Sénégal, du Cameroun, du Mali, ils débarquent, après un incroyable périple, en Ile-de-France sans un sou ni un contact.

Ils vont frapper à la porte de la permanence d’accueil et d’orientation des mineurs isolés étrangers (Paomié), confiée à France terre d’asile, qui examine leurs papiers, écoute leur récit, juge s’il s’agit bien de « mineurs isolés » et, selon le Défenseur des droits, rejette l’aide sociale dans un cas sur deux : « C’est une véritable moulinette à exclure, alors que leur devoir serait d’abord de protéger ces jeunes qui, laissés à la rue, risquent de commettre des vols, de se prostituer… », plaide Sylvie Bord, de l’Adjié, qui évalue à entre six cents et sept cents le nombre de ces jeunes en errance."[...]

On remarque au passage la menace plus ou moins masquée : si on ne s'occupe pas de ces "jeunes", ils risquent de sombrer dans la délinquance. Le sous-entendu est un peu cousu de fil blanc.

Pas un mot en revanche sur les raisons de la présence de mineurs étrangers et sans parents sur notre sol et sur les moyens mis en oeuvre pour faire cesser cet afflux.

Pas un mot non plus sur l'origine des fonds qui permettent la prise en charge de l'hébergement et de la formation de cette jeunesse étrangère. "La Mairie de Paris fait valoir ses efforts"; Madame Hidalgo veut-elle une médaille ? Ce sont les Parisiens qui paient, et au-delà, tous les Français, pour fournir à de jeunes étrangers ce que l'on refuse à leurs propres enfants en diminuant de façon drastique leurs allocations familiales. Et ces "jeunes" vont se retrouver d'ici peu sur notre marché du travail déjà plombé...

Posté le 22 octobre 2014 à 15h48 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (24)

Vaste opération policière visant les immigrés clandestins ?

Photos prises ce matin dans les rues de Caen :

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Posté le 22 octobre 2014 à 10h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

L'art invisible : au moins ce n'est pas indécent

Lu dans Minute, qui consacre un dossier au non-art :

A"L’art « comptant pour rien » ne sévit pas seulement en France : à New York, fin septembre, une farceuse de 27 ans du nom de Lana Newstrom a prétendument inventé « l’art invisible » en exposant des murs blancs. « Vous devez imaginer une peinture ou une sculpture devant vous », explique son agent, Paul Rooney. « Quand elle décrit ce que vous ne pouvez pas voir, vous commencez à comprendre pourquoi une de ses oeuvres invisibles peut aller chercher jusqu’à plus d’un million de dollars. » Jubilatoire ! Mais la mignonne n’a rien inventé du tout : en 1958, Yves Klein avait déjà exposé des murs blancs. Un grand ancien de « Minute », Jean Bourdier, qui le comptait parmi ses amis, aimait raconter comment « l’artiste », pensant avoir poussé loin la plaisanterie, lui avait demandé de lui recruter pour l’occasion un service d’ordre, qui ne se trouva pas précisément composé de gauchistes… Il n’eut pas à intervenir : à la surprise de Klein lui-même, les bobos de l’époque, qu’on appelait encore des snobs, crièrent au génie !"

Posté le 22 octobre 2014 à 07h56 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

21 octobre 2014

Calais : les clandestins mettent la pression sur les routiers

Confronté à l’agressivité croissante des clandestins installés à Calais, cherchant à rejoindre l'Angelterre, un routier témoigne :


Migrants à Calais : l'appel de détresse d'un... par UnionArdennais

Posté le 21 octobre 2014 à 21h19 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

Angers : le cerisier, les bobos et les "jeunes"...

Un lecteur nous propose ce qui suit, trouvé ce matin dans le "Courrier de l'Ouest" :

CO - 21 octobre 2014[1]

Posté le 21 octobre 2014 à 16h49 par Marie Bethanie | Lien permanent

Le "gang" Arslan : une "dynastie de la délinquance"

On assiste en ce moment au procès aux assises d'Angers du "gang" Arslan, accusé d'avoir séquestré, torturé et tué Minh Tran, un restaurateur angevin d'origine asiatique à la retraite, les 21 et 22 juillet 2011. Jeudi, la cour d’assises a débuté l’examen des faits qui ont abouti à la mort du retraité, pour un sac jamais retrouvé, et contenant vraisemblablement de la drogue...

"Actuellement jugés aux assises pour le meurtre précédé d'actes de torture et de barbarie du restaurateur, Cyneyt et Servet Arslan disposent déjà d'un lourd passé judiciaire : onze condamnations pour le premier; six pour le second. En fuite, ils se trouveraient dans une station balnéaire de Turquie.

Ils appartiennent à une famille qui cumule un total de 61 condamnations, de la mère au père, de la soeur aînée aux quatre frères. Une véritable dynastie de la délinquance qui sévit à Angers depuis des années."

"Ce n'est pas une famille, c'est une entreprise", explique aux juges Samia Touil, ex-petite amie de l'un des assassins.

La "dynastie" Arslan, d'origine turque, était une "chance pour la France", sans doute...

Posté le 21 octobre 2014 à 16h10 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (7)

RIP, Christophe de Margerie

TChristophe de Margerie, 63 ans, PDG de la première entreprise industrielle française, dans laquelle il a fait toute sa carrière, et qu’il dirige depuis 2007, s'est écrasé à bord du Falcon 50 privé à l’aéroport de Vnukovo à Moscou. L’avion venait de décoller pour Paris à 00h10 mardi, dans un épais brouillard, quand son train d’atterrissage a heurté un chasse-neige, dont le conducteur était ivre. Le pilote a décidé de faire demi-tour et d’atterrir. Il a envoyé des signaux de détresse, faisant état d’un incendie. L’avion s’est écrasé au sol. Le PDG de Total et les 3 membres de l'équipage sont décédés. Le conducteur du chasse-neige a survécu.

Posté le 21 octobre 2014 à 09h08 par Michel Janva | Lien permanent

20 octobre 2014

Coup de colère

De Frédéric Becquérieux sur Politique Magazine :

"Jusqu’à quand ? Jusqu’à quand allons-nous laisser l’oligarchie dégénérée qui nous dirige saccager l’espace public ? Jusqu’à quand allons-nous nous laisser insulter, humilier et dominer par cette clique de pervers narcissiques ? Jusqu’à quand la fumisterie de tous ces possédés va-t-elle envahir nos existences ? Leur perversité n’a plus aucune limite : ils viennent d’installer place Vendôme la chose que vous voyez ci-dessus en photo. Il est rare que j’affiche ici des choses laides, mais j’y suis exceptionnellement contraint pour les besoin de la démonstration.

Or, on apprend dans le torchon Libération (rubrique « sexe et genre« ) que ce ridicule objet gonflable, qui défigure la plus belle place de Paris, est en réalité la reproduction d’un gadget sexuel dont je tairai le nom, mais pas l’usage : les gens qui s’en servent se le fourrent dans le fondement. Venant de « l’artiste » en question, ce n’est pas très étonnant : il est essentiellement connu pour ses crottes géantes (ICI) et ses fabriques d’étrons (ICI). En d’autres termes, nous en sommes là : nos maîtres appellent « art » le fait de saloper les belles choses avec des immondices (nous le savions déjà) et, non contents de détruire la France, ils nous adressent en le faisant un message parfaitement clair : Fuck you !

Voilà le message de l’élite répugnante qui nous écrase de son mépris. Ces gens relèvent de la clinique psychiatrique… mais ils nous dirigent. Non seulement, leur trou-du-cul est le centre de leur vie, mais ils voudraient en faire le centre du monde. Réalise-t-on de quoi nous sommes en train de parler ? A Paris, sur la place qui célèbre les victoires de Napoléon, en face du Ministère de la Justice, les gens qui nous dirigent ont installé une reproduction géante de l’objet qu’ils s’introduisent dans le derrière pour passer le temps. Où sommes-nous ? Je n’ose dire en Enfer, mais cela commence à y ressembler méchamment (lisez Dante).

Et si vous avez l’audace de vous insurger contre cette saloperie, ces tarés vous assureront, avec leur face de faux derches, qu’il s’agit d’un sapin de Noël « pour les enfants », et vous accuseront en ricanant d’être un obsédé sexuel. A propos d’enfants, justement, il suffit de se renseigner sur les autres œuvres du scatologue qui a produit cette chose pour se faire une idée du sort qu’il leur réserve (ICI et LA).

Honnêtement, mes amis, pour se défendre, il va falloir songer à autre chose qu’un bulletin de vote."

Retrouvez les autres billets de Frédéric Becquérieux sur son blog : http://mauvpens.blogspot.fr/

Posté le 20 octobre 2014 à 18h16 par Paula Corbulon | Lien permanent

La prostitution des enfants, ça commence quand ?

L'hypersexualisation de notre société a un nouvel effet pervers : la prostitution volontaire des enfants dans les écoles. Des explications du Figaro :

"«Un baiser contre un DVD, un attouchement des seins contre un vêtement, une fellation contre un cadeau… La prostitution, ça commence quand?» L'association Agir contre la prostitution des enfants (ACPE) s'apprête à lancer le premier outil pédagogique pour aider les enseignants à aborder ce sujet délicat avec les jeunes. «Notre propos n'est pas de faire peur aux familles! assure Armelle Le Bigot Macaux, sa présidente. Mais il faut ouvrir les yeux: la banalisation de la sexualité, la facilité d'accès au porno, la réduction du corps humain à un objet, ce sont, pour nos adolescents, des facteurs de risque de basculement dans la prostitution. En tout cas, ces pratiques vont polluer leurs relations psychoaffectives.»"[...]

La chosification de l'être humain étend ses tentacules et atteint les enfants de plein fouet. Si le slogan "mon corps m'appartient" pouvait avoir une utilité autre que développer l'avortement, on serait content de l'apprendre. Ce n'est pas en emmenant les enfants de 8 ans voir des expositions comme "le zizi sexuel" que l'on va lutter efficacement contre la banalisation de la pornographie dès le plus jeune âge.

Posté le 20 octobre 2014 à 12h40 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (9)

« Je vais te détruire, toi et ton gros porc de Sapin ! »

Malgré cette menace troublante, Valérie Trierweiler ne serait pas la personne qui a vandalisé l'oeuvre de McCarthy offerte aux Parisiens par la Mairie de Paris et le Ministère de la Culture, sur la place Vendôme.

Posté le 20 octobre 2014 à 12h25 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

Port du voile : que dit la loi ?

On avait appris voici quelques jours qu'une spectatrice voilée intégralement avait été priée de sortir de l'Opéra Bastille le 3 octobre, en vertu de la loi de 2010 qui interdit la dissimulation du visage dans un lieu public. Certains choristes avaient refusé de chanter tant qu'uns solution n'aurait pas été trouvée. La spectatrice avait dû quitter les lieux.

Ouest France revient sur l'évènement et pose donc la question : que dit la loi ?

"Selon la circulaire de mars 2011, sont interdits, « le port de cagoules, de voiles intégraux (burqa, niqab...), de masques ou tout accessoire ou vêtement ayant pour effet, pris isolément ou associé à d'autres, de dissimuler le visage ». [...]

Où le voile est il interdit ?

Sur la voie publique, le visage masqué sera interdit dans les transports en commun, mais pas dans un véhicule particulier, assimilé à un espace privé. Un conducteur ou une conductrice masqué risque toutefois de se faire sanctionner pour manquement aux exigences de sécurité imposées par le Code de la route...

Le voile est interdit dans les « lieux ouverts au public » dont « l'accès est libre » : « plages jardins, promenades publiques... » et ceux dont « l'accès est possible, même sous condition », comme les cinémas ou les théâtres. Cafés, restaurants, magasins, gares, banques, aéroports font partie de ces espaces où le visage doit être visible.

Les femmes voilées peuvent se voir également sanctionner dans les « lieux affectés à un service public », il s'agit de « l'ensemble des institutions, juridictions et administrations : mairies, préfectures, tribunaux, hôpitaux, bureaux de poste, écoles, lycées, universités, musées, bibliothèques... ».[...]

Que risque-t-on en portant un voile ?

Les contrevenants encourent une amende de 150 euros qui peut être accompagnée ou remplacée par un stage de citoyenneté.

Mais celui qui force quelqu'un à l'enfreindre – par exemple un homme qui obligerait sa femme ou sa fille à porter le voile – risque, lui une lourde amende (jusqu'à 60 000 €) et une peine de prison."

Posté le 20 octobre 2014 à 12h19 par Marie Bethanie | Lien permanent

19 octobre 2014

A quoi servait donc le "sapin" moche de la place Vendôme ?

Une analyse sans concession (Figarovox) de Jean-Louis Harouel, professeur de droit à Paris II et auteur notamment de «La grande falsification; l'art contemporain», sur le "sapin" qui a pollué visuellement la Place Vendôme ces derniers jours. Il y voit la preuve de la «vacuité de l'art contemporain». Quelques extraits :

[...] "D'ailleurs, de manière générale, les prétendus «artistes contemporains» sont des bouffons interchangeables, auteurs de bouffonneries interchangeables. Ceci pour une raison très simple: il n'y a en réalité pas d'œuvre, pas d'art. L'art contemporain repose sur deux dogmes: le remplacement de l'art par l'artiste sacralisé ; le remplacement de l'œuvre par n'importe quoi. On devrait parler de non-art contemporain (NAC).

[...] On veut légitimer le non-art contemporain en essayant de le mettre au même niveau que le grand art du passé. La confrontation repose sur le postulat d'un dialogue entre le prétendu «artiste contemporain» et les grands artistes de jadis. Or il n'y a aucun dialogue possible, mais une lamentable pollution des grands lieux du patrimoine artistique et historique. Tout cela cache une logique mercantile. Une invitation à Versailles, au Louvre ou place Vendôme constitue un grand coup d'accélérateur dans une carrière. Cela fait exploser la cote du bénéficiaire C'est tout ce qui compte.

Cette pollution des hauts lieux classiques profite à l'étroite classe mondiale des milliardaires incultes qui investissent dans les inepties de ces soi-disant «artistes». Ils ont tout intérêt à ce que les prix s'envolent, pour pouvoir revendre avec bénéfice les «œuvres» qu'ils détiennent. Le prétendu art contemporain joue le même rôle pour eux que, par le passé, les bons du Trésor américain: un placement à court terme dans une optique purement financière."[...]

C'est bien ce que nous pensions, le "sapin" moche de la place Vendôme ne servait à rien d'autre qu'à remplir les poches d'une poignée de gens.

Posté le 19 octobre 2014 à 20h04 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (34)

18 octobre 2014

L'agenda blanc du président

... pour les week-ends seulement. Le président n'annonce pas à l'avance ce à quoi il va occuper ses week-ends : peur de se trouver nez-à-nez avec des drapeaux bleu-blanc-roses, de se colleter avec la réalité ? Toujours est-il que le président a l'air de se sentir bien seul le week-end (le Parisien).

Posté le 18 octobre 2014 à 14h17 par Marie Bethanie | Lien permanent

Les Parisiens s'essaient à l'art contemporain : la débandade du plug de McCarthy

Pour le Ministère de la Culture et la Mairie de Paris qui avaient autorisé cette érection, c'est une véritable débandade.

Cette nuit en effet, des inconnus ont voulu participer à l'interactivité réinterprétative de l'œuvre contemporaine et ont débranché l'alimentation électrique de la soufflerie qui gonfle la structure installée place Vendôme, puis défait les sangles lorsque l'agent de sécurité est allé la rebrancher.

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Les arriérés de la mairie de Paris, qui ne comprennent rien à la création artistique et à l'expression contemporaine de la scatologie, par définition éphémère, ont dénoncé un hypothétique vandalisme.

Posté le 18 octobre 2014 à 14h03 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (37)

Tir au sanglier dans la cour de l'école

Le 7 octobre, les élèves d'une école primaire de Loire-Atlantique ont eu la peur de leur vie en voyant débouler un sanglier dans leur cour au début de la récréation. Les maîtresses ont mis vite fait tout le monde à l'abri et un chasseur a tiré le sanglier. Fin de l'histoire.

Et c'est là que l'on commence à s'amuser, car on apprend qu'Eric Billet, en charge du primaire à la direction de l'enseignement catholique en Loire-Atlantique, est un peu "chose" après avoir appris l'aventure, et qu'il estime qu'un coup de fusil tiré dans une cour d'école "pose question". Il reconnaît tout-de-même qu'il s'agissait d'un cas de force majeure, que les enfants n'ont "rien vu" et n'ont pas été mis en danger, et que tout a été nettoyé. Question posée par un technicien de la Fédération départementale des chasseurs de Loire-Atlantique : "Vaut-il mieux éviter un drame en tirant sur un sanglier ou ne pas enfreidre une réglementation ?" Le dilemme est cornélien... La gendarmerie estime que "cette solution était sans doute la moins mauvaise à prendre. Car l'urgence primait".

Tout ça pour ça... Et si les enfants avaient assisté en direct au coup de fusil et à la mort de l'animal, aurait-il fallu mettre en place une cellule psychologique ? A l'heure de la mise à mort intra-utéro de centaines de milliers de petits d'homme sans que personne verse une larme, à l'heure où les enfants assistent à la télévision à des centaines de meurtres chaque année, ces réactions des "officiels" sont très légèrement excessives. Nos grands-parents qui saignaient des poulets dans la cour de la ferme pour nourrir leur maisonnée n'avaient pas tant d'états d'âme...

Posté le 18 octobre 2014 à 13h58 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (15)

L'exposition de McCarthy : "un caractère sexuellement explicite et parfois violent"

C'est le site de la monnaie de Paris qui l'écrit

PMC

Posté le 18 octobre 2014 à 12h51 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (2)

17 octobre 2014

Les services de renseignement bernés par une adolescente de 15 ans

Une adolescente de 15 ans, connue et suivie pour ses penchants radicaux, a réussi à déjouer la surveillance dont elle faisait l'objet pour aller faire le djihad.

Après l'affaire des djihadistes venant de Turquie sans être interpellés à leur arrivée, voilà qui nous confirme que nous sommes bien protégés.

Posté le 17 octobre 2014 à 18h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

Quand l'Etat socialiste nous organise notre vie de "pauvres"

Il n'aura échappé à personne qu'Emmanuel Macron a le sens de la formule. Après les "illettrées" de Gad, le voici qui propose aux "pauvres" de voyager en autocar.


Macron: "Les pauvres voyageront plus facilement" par BFMTV 

Au fond, on peut admettre qu' Emmanuel Macron emploie les mots justes sans tomber dans la "novlangue", ce qui d'ailleurs lui a valu les foudres des habitués de la périphrase. Plus que les mots employés, ce qui peut chiffonner les Français, c'est que l'Etat socialiste non seulement s'accommode sans moufeter de la présence des "pauvres" en France, mais en plus leur organise sans honte leur vie de "pauvres", avec des Lille-Marseille en autocar, quel bonheur. N'aurait-il pas été plus judicieux de se pencher - aussi - sur les tarifs toujours plus exorbitants de la SNCF, qui confinent au rackett ?

Posté le 17 octobre 2014 à 14h02 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (31)

"Lettre au meilleur d’entre nous"

Un excellent billet de François Billot de Lochner sur Liberté politique, dont voici quelques extraits :

"Très cher Alain, ainsi donc, tu te lances, ou plutôt tu te relances : tu brigueras sûrement la présidence de la République en 2017...

Pour ne rien te cacher, j'en suis un peu estomaqué. Certes, tu as le droit d'être ambitieux : le meilleur d'entre nous peut se le permettre. J'ai cependant en mémoire de multiples déclarations, dans lesquelles tu disais, la main sur le coeur, qu'il n'y avait point de salut en dehors de Bordeaux, et que tu y consacrerais désormais le meilleur de toi-même. Bon, je sais que les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent, mais tout de même, je pensais qu'avec toi, le meilleur d’entre nous… [...]

Il serait peu charitable de ma part de te rappeler que tu as été longtemps à la tête des instances dirigeantes de notre pays, qui ne cesse de décliner depuis quarante ans : tu y as donc une importante part de responsabilité.

Si j'étais cruel, je te rappellerais, par exemple, ta dissolution ratée, qui nous a valu cinq ans supplémentaires de gouvernement socialiste, ou ton invraisemblable politique africaine et moyen-orientale, qui a allumé dans la région un feu impossible à éteindre. Je pourrais aussi te rappeler tes déclarations indignes d'un grand dirigeant français, puisque tu as osé dire que le pape [Benoît XVI - NDMB] commençait à (nous) poser problème.

Et voici, maintenant, que l’inique loi Taubira te paraît une grande avancée sociale, à laquelle il ne faut toucher ; que les flux migratoires incontrôlés qui abîment notre pays te semblent acceptables ; qu'il faut traquer dans la région bordelaise les associations jugées politiquement incorrectes, au moyen d'une sorte de Halde locale, nous rappelant les heures les plus sombres de notre histoire… sans parler des associations du type LGBT que tu finances désormais à tout-va dans ta bonne ville de Bordeaux. [...]

[la suite sur Liberté politique]

Posté le 17 octobre 2014 à 13h13 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (17)

16 octobre 2014

Deux mois en hôpital psychiatrique pour un simple pari

Le Point racontait aujourd'hui cette histoire stupéfiante :

"Il est 8 h 20 le 21 mars 2014 lorsque monsieur X se présente sous les fenêtres d'un homme politique de premier plan dans le 16e arrondissement de Paris. Il "vocifère" et "tient des propos incohérents" selon lesquels il a travaillé comme "agent secret de l'ombre en Libye" pour cet homme, indique la main courante des policiers, appelés par le service d'ordre de la personnalité. L'objet de cette main courante est d'ores et déjà "I3P". Comprendre : Infirmerie psychiatrique de la préfecture de police de Paris."[...]

Commence alors pour M. X, chauffeur routier sans aucun antécédent psychiatrique, et qui depuis le début clame qu'il a "simulé le délire" suite à un pari, un marathon psychiatrique où le patient, qui n'en est pas un puisque sain d'esprit, passe d'examen en examen, qui tous attestent " l'absence de signes de maladie psychiatrique en évolution et de dangerosité" du pseudo-patient. Mais personne ne veut signer son élargissement en vertu de l'éternel principe de précaution. De fil en aiguille, "M. X" aura passé deux longs mois en hospitalisation psychiatrique forcée, pour avoir fait l'idiot sous les fenêtres d'un politique.

Quelques remarques :

  • Un politique XY peut donc sur un claquement de doigts faire interner un braillard inoffensif en hôpital psychiatrique pour deux mois.
  • Des Sentinelles inoffensives et muettes de surcroît pourraient bien un jour subir le même sort, ou n'importe quel opposant au régime (on l'a déjà testé avec des peines de prison et des gardes à vue abusives) parce qu'elles auront dérangé par leur simple présence quelque obscur politicien.
  • Une fois qu'on y est, pas sûr qu'on en sorte si vite, si l'on en croit l'expérience vécue par "M. X", principe de précaution oblige, ficelant par avance toute velléité d'initiative de la part des psychiatres.

Les régimes communistes du XXe siècle ne faisaient pas mieux, et continuent de le faire si l'on en croit les rares informations qui filtrent de Corée du Nord...

Posté le 16 octobre 2014 à 17h19 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (16)

Cheyenne Carron : "mon prochain film traitera du racisme anti-blanc"

La réalisatrice du film l'Apôtre, traitant de la conversion d'un musulman au catholicisme, n'a décidément peur de rien :

"La Fille publique était, effectivement, le récit de ma vie à l’assistance publique mais L’Apôtre est, comme je l’ai dit, un hommage à un prêtre que j’ai connu, et non pas le récit de ma propre conversion. Mon prochain film traitera, lui aussi, d’un sujet qui n’est pas autobiographique : le racisme anti-blanc, car ce sujet n’a jamais été traité au cinéma. Il y a beaucoup de très beaux films faits sur le racisme contre les noirs, mais aucun sur celui pratiqué contre les blancs. Alors je vais corriger cela.

Je viens d’une famille qui a adopté des enfants. J’ai la peau marron clair et un petit frère indien, Maya, noir de peau. J’ai également un frère et une sœur blonds aux yeux bleus. Le racisme est très loin de moi, alors je n’ai aucun complexe ni culpabilité à m’attaquer à ce sujet qui pour beaucoup de gens est tabou."

L'Apôtre est toujours à l'affiche du cinéma Le Lincoln, à Paris. Vous pouvez en outre commander le DVD.

Posté le 16 octobre 2014 à 16h33 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (3)

Les socialistes ont inventé l'impôt sur l'enfant

"Depuis deux ans, les familles sont systématiquement ciblées par les mesures d’économie décidées par le gouvernement socialiste. Sous couvert d’égalité, ce sont toujours les ménages avec enfants, riches ou pauvres, qui sont pénalisés. Les socialistes ont inventé l'impôt sur l'enfant."

On a vu au fil des mois les attaques gouvernementales qui menacent la famille. Liberté Politique fait le compte de tout ce que les familles de France ont dû céder à l'Etat, tout ce qu'elles ont perdu et qui risque de les faire disparaître. L'article ici.

Posté le 16 octobre 2014 à 16h04 par Marie Bethanie | Lien permanent

Les pervers ont leur obélisque

Le non art ne pouvant être grandiose que par ses dimensions et l'écrin dans lequel on le place, un "sextoy" gonflable vert de 24 mètres de haut défigure, depuis aujourd'hui, la place Vendôme. L'outrage à la pudeur juste devant la ministère de la Justice, oui, c'est possible.

FIAC

On se demande comment les élèves de l'Ecole du Louvre, censés servir de "médiateurs" auprès des passants, vont commenter cette obscenité. D'après les organisateurs de la Foire internationale d'art contemporain, pudiques seulement dans leurs communiqués, il s'agit d'un sapin de Noël mais les pervers ne s'y tromperont pas. Un produit d'appel pour attirer ensuite les gogos et leur portefeuille à l'Hôtel de la Monnaie, qui n'a rien trouvé de mieux pour rouvrir ses portes que de laisser l'auteur du machin, spécialiste ès scatologie, s'en donner à coeur joie.

La Mairie de Paris, l'Institut français et le Grand-Palais - Réunion des Musées nationaux (donc le Ministère de la culture) font partie des partenaires de cette exposition de la FIAC hors les murs, qui ne se limitera malheureusement pas qu'à la place Vendôme.

En 2006, dans une affaire similaire, un élu du FN s'était distingué en s'attaquant directement au problème. Alexandre Simmonot avait crevé avec ses clés un préservatif géant exposé et financé par la mairie de Taverny. Condamné en appel à 1 000 € d'amende et 9 000 € de dommages et intérêts, l'élu du FN a, in fine, gagné la partie : la mairie, qui avait promis de récidiver, s'est, depuis, toujours... dégonflée.

Posté le 16 octobre 2014 à 14h40 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (16)

Prison avec sursis et 1500€ requis contre la Femen de La Madeleine

Eloïse Bouton, l’exhibitionniste de la Madeleine qui s’était livré à un mime d’avortement devant l’autel de l’église le 20 décembre 2013 a écopé mercredi 15 octobre de trois mois avec sursis et 1500 euros d’amende par le tribunal correctionnel de Paris. Il ne s’agit pour l’heure que de réquisitions, le jugement a été mis au délibéré pour le 17 décembre prochain. Par ailleurs, 10 000€ ont été demandées par Me Delvolvé, au titre des dommages et intérêts.

 

Posté le 16 octobre 2014 à 12h03 par Michel Janva | Lien permanent

La mairie d'Asnières-sur-Seine veut commémorer le 17 octobre1961

Un adjoint au maire UMP s'oppose à cette commémoration d'une action terroriste :

"Le 17 octobre 1961, le FLN Métropolitain appelle les Français d’Algérie résidant à Paris et en banlieue parisienne à rompre le couvre-feu imposé par la préfecture de police de Paris et à venir manifester en soirée. Ce couvre-feu avait été imposé par le Premier Ministre Michel Debré et exécuté par le Préfet de Police de Paris, Maurice Papon, il faisait suite à une vague d’assassinat de policiers parisiens par des commandos du FLN, alors même que le pouvoir gaulliste poursuivait des négociations avec le FLN d’Algérie pour l’indépendance du territoire.

Des dissensions entre les militants du FLN Métropolitain et le FLN d’Algérie seraient à l’origine de cette décision de passer outre le couvre-feu et de manifester alors que la police parisienne est à cran.

La répression mené par la police est sanglante et brutale tout comme elle le sera contre les « pieds-noirs » lors de la fusillade de la rue d’Isly le 26 Mars 1962.

La guerre qui ne voulait pas dire son nom en était bien une avec son lot de manipulations, de crimes et d’exactions.

De nombreux Français d’Algérie périrent noyés dans la Seine, jetés des ponts situés dans l’Ouest parisien, dont celui de Clichy. La Préfecture de Police fit état d’un bilan officiel de deux morts. Les historiens, suite à l’ouverture des archives, estiment aujourd’hui le nombre de victimes à plusieurs dizaines. De multiples arrestations eurent lieu les jours suivants.

Estimant devoir associer la ville d’Asnières à la mémoire de cette nuit terrible, l’ex-maire (PS) d’Asnières, Sébastien Pietrasanta, a fait le choix lors de sa mandature de commémorer avec l’Ambassadeur d’Algérie en France et le Consulat d’Algérie la date du 17 octobre et d’y associer les anciens combattants comme lors d’une cérémonie patriotique.

Conseiller Municipal d’opposition, j’avais dénoncé l’année dernière l’organisation de cette commémoration par la ville et mis en évidence la volonté de manipulation de l’électorat de Français d’origine maghrébine à des fins communautaires.

Devenu Maire-adjoint d’Asnières je ne peux que regretter vivement que notre nouveau Maire, Manuel Aeschlimann (UMP) et son adjoint aux cérémonies patriotiques, Alexandre Brugère, perpétuent cette initiative toujours en collaboration avec l’Ambassade et le Consulat d’Algérie, mais aussi avec l’association ACELA, l’association culturelle de la Mosquée d’Asnières…

Aucune municipalité de droite n’a pour l’instant annoncé son intention de commémorer cette date, préférant bâtir l’avenir avec les populations de Français d’origine maghrébine plutôt que de verser dans une repentance à caractère politicienne voulu par un parti socialiste qui cherche désespérément des électeurs.

La commémoration du 17 octobre ne peut que contribuer à perpétuer un climat de haine et de défiance à l’égard de la France alors même que, plus que jamais, la communauté nationale a besoin d’unité et de solidarité.

Je demande à Manuel Aeschlimann de renoncer à cette commémoration, conformément aux engagements que nous avions pris auprès des Asnièrois lors de la campagne pour les élections municipales en Mars dernier.

Je sollicite les associations d’anciens combattants d’Asnières afin qu’il s’associe à ma demande pour que ne soit pas considéré comme « cérémonie patriotique » la commémoration d’un évènement aux conséquences tragiques qui fut déclenché à l’époque par le FLN alors en guerre contre les soldats Français."

Posté le 16 octobre 2014 à 11h57 par Michel Janva | Lien permanent

15 octobre 2014

Légalisation forcée des salles de shoot

Le député UMP Yannick Moreau est intervenu contre ce sujet ce matin à l'Assemblée suite au nouveau projet du gouvernement :

L'Homme Nouveau a justement consacré son dernier dossier à ce fléau, montrant que seule l'abstinence totale permet de guérir les drogués (cliquer sur l'image pour l'agrandir).

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Posté le 15 octobre 2014 à 20h53 par Michel Janva | Lien permanent

EDF fait face à une augmentation des impayés

D'après le Figaro : "Cette année, 200.000 particuliers ont rencontré des difficultés pour règler leur facture d'éléctricité. Si le nombre des mauvais payeurs progresse, la crise n'est pas la seule explication de cette tendance."

"De l'aveu même d'EDF, ce chiffre est en sensible augmentation par rapport aux années précédentes, même si aucune statistique n'est officiellement publiée. Chaque année, EDF enregistre une perte sèche liée aux «irrécouvrables», selon la terminologie de l'industriel: 208 millions d'euros en 2012.

Sur ce dossier, le groupe se montre extrêmement attentif. Il rappelle aussi que le chiffre de 200.000 mauvais payeurs - l'équivalent de la population d'une ville moyenne - doit être examiné à la lumière de ses 25 millions de clients particuliers. Autrement dit, à l'échelle du portefeuille commercial global, la proportion est faible. Et sur ces 200.000 clients, une personne sur cinq a demandé un délai pour s'acquitter de sa dette. En France, la facture moyenne d'électricité s'élève à 780 euros, soit 65 euros par mois.

«Avant tout, souligne Sylvie Jehanno, directrice clients particuliers d'EDF, il faut avoir en tête que la responsabilité de ces factures en souffrance n'incombe pas uniquement à des personnes en situation de précarité énergétique, qui bénéficient des tarifs sociaux de l'électricité et d'un accompagnement adapté. Ces clients prévoient soigneusement cette dépense dans leur budget.»Actuellement, environ 2,6 millions de personnes bénéficient de ces tarifs, contre 600.000 voici trois ans. L'élargissement de l'assiette associée à l'automatisation du dispositif explique cette progression. Si EDF convient que le système actuel fonctionne efficacement, le gouvernement a cependant décidé, dans la loi d'orientation énergétique, de substituer un chèque énergie à ces tarifs sociaux.

«Le contexte économique explique au premier chef la recrudescence des impayés, les clients doivent souvent arbitrer entre plusieurs factures, poursuit Sylvie Jehanno, mais il y a aussi d'autres facteurs: les personnes qui “oublient” de payer, celles qui déménagent et laissent une ardoise, celles, enfin, qu'il faut systématiquement relancer avant d'obtenir le règlement de la facture.»[...]

(Sylvie Jehanno oublie une catégorie de personnes : celles qui souffrent de "phobie administrative" les empêchant de régler leurs factures !) On remarquera quand même les efforts faits par EDF pour atténuer l'effet que produit dans l'esprit des gens le nombre des impayés. EDF cherche sans doute à masquer l'ampleur de la crise, qui met de plus en plus de Français dans l'embarras pour faire face à leurs dépenses. Sans compter que si le nombre des impayés devient trop important, les Français pourraient se poser la question du prix toujours croissant de l'électricité, sujet sans doute embarrassant pour l'Etat.

Posté le 15 octobre 2014 à 17h29 par Marie Bethanie | Lien permanent

"Madame la présidente" : mise au point de l'Académie française

Suite à l'incident opposant à l’Assemblée nationale un député à la « présidente de séance », l’Académie française a publié une note rappelant les règles qui s’imposent dans notre langue pour la formation et l’emploi de ces termes. Extraits :

"[...] Il convient par ailleurs de distinguer des noms de métiers les termes désignant des fonctions officielles et les titres correspondants. Dans ce cas, les particularités de la personne ne doivent pas empiéter sur le caractère abstrait de la fonction dont elle est investie, mais au contraire s’effacer derrière lui : c’est ce que mettait en lumière un rapport remis, à sa demande, au Premier ministre en octobre 1998 par la Commission générale de terminologie et de néologie, qui déconseillait formellement la féminisation des noms de titres, grades et fonctions officielles, par distinction avec les noms de métiers, dont le féminin s’impose naturellement dans l’usage. Ce texte marquait une grande convergence de vues avec l’Académie française et complétait utilement les déclarations sur cette question que la Compagnie avait elle-même rendues publiques. [...]

La Commission générale rappelle que, si l’usage féminise aisément les métiers, « il résiste cependant à étendre cette féminisation aux fonctions qui sont des mandats publics ou des rôles sociaux distincts de leurs titulaires et accessibles aux hommes et aux femmes à égalité, sans considération de leur spécificité. […] Pour nommer le sujet de droit, indifférent par nature au sexe de l’individu qu’il désigne, il faut se résoudre à utiliser le masculin, le français ne disposant pas de neutre ». Elle ajoute que « cette indifférence juridique et politique doit être préservée dans la règlementation, dans les statuts et pour la désignation des fonctions ». Elle affirme « son opposition à la féminisation des noms de fonction dans les textes juridiques en général, pour lesquels seule la dénomination statutaire de la personne doit être utilisée. » Elle « estime que les textes règlementaires doivent respecter strictement la règle de neutralité des fonctions. L’usage générique du masculin est une règle simple à laquelle il ne doit pas être dérogé » dans les décrets, les instructions, les arrêtés et les avis de concours. Les fonctions n’appartiennent pas en effet à l’intéressé : elles définissent une charge dont il s’acquitte, un rôle qu’il assume, une mission qu’il accomplit. Ainsi ce n’est pas en effet Madame X qui signe une circulaire, mais le ministre, qui se trouve être pour un temps une personne de sexe féminin ; mais la circulaire restera en vigueur alors que Madame X ne sera plus titulaire de ce portefeuille ministériel. [...]

Cependant, la Commission générale de terminologie et de néologie considère – et l’Académie française a fait siennes ces conclusions – que cette indifférence juridique et politique au sexe des individus « peut s’incliner, toutefois, devant le désir légitime des individus de mettre en accord, pour les communications qui leur sont personnellement destinées, leur appellation avec leur identité propre. » Elle estime que, « s’agissant des appellations utilisées dans la vie courante (entretiens, correspondances, relations personnelles) concernant les fonctions et les grades, rien ne s’oppose, à la demande expresse des individus, à ce qu’elles soient mises en accord avec le sexe de ceux qui les portent et soient féminisées ou maintenues au masculin générique selon le cas »."

Posté le 15 octobre 2014 à 15h22 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (18)

Ligne Azur : Le Conseil d’État annule la décision du ministre de l’éducation nationale

La décision est tombée aujourd'hui :

"Le Conseil d’État annule la décision du 4 janvier 2013 du ministre de l’éducation nationale invitant les recteurs à relayer la campagne de communication de la « Ligne azur » pour non respect de la neutralité du service public de l’éducation nationale."

Décision en 3 articles (je vous fais grâce des considérants que vous pouvez lire là) :

"Article 1er : La lettre du ministre de l’éducation nationale en date du 4 janvier 2013 est annulée en tant qu’elle invite les recteurs « à relayer avec la plus grande énergie, au début de l’année, la campagne de communication relative à la ‘‘ligne azur’’, ligne d’écoute pour les jeunes en questionnement à l’égard de leur orientation ou leur identité sexuelles ».

Article 2 : L’Etat versera à la Confédération nationale des associations familiales catholiques la somme de 3 000 euros au titre des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 3 : La présente décision sera notifiée à la Confédération nationale des associations familiales catholiques et au ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche."

Posté le 15 octobre 2014 à 14h58 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

Une Femen condamnée

Une militante des Femen a été condamnée aujourd'hui à 1 500 euros d'amende pour avoir, seins nus, endommagé début juin la statue de cire de Vladimir Poutine au Musée Grévin. Le tribunal correctionnel de Paris l'a condamnée pour dégradation volontaire et exhibition sexuelle. Outre son amende, Iana Zhdanov a été condamnée à verser 3 004 euros au Musée Grévin au titre du préjudice matériel et 1 000 euros au titre du préjudice moral, ainsi que 500 euros de frais de procédure. Elle a annoncé qu'elle ferait appel et qu'elle irait jusque devant la Cour européenne des droits de l'homme si besoin.

Une autre militante, qui a depuis quitté les Femen, doit également être jugée aujourd'hui pour exhibition sexuelle après avoir simulé un avortement dans l'église de la Madeleine, en décembre 2013.

Posté le 15 octobre 2014 à 14h23 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

Le projet de loi pour l'activité prévoit de réduire encore le repos dominical

François Hollande avait annoncé en août une « adaptation de la réglementation sur l'ouverture des magasins le dimanche ». Le projet de loi présenté mercredi 15 octobre par le ministre de l'économie, Emmanuel Macron, met en œuvre cette annonce et prévoit l'élargissement des dérogations à la règle du repos dominical :

"La législation sur l’ouverture dominicale dans les commerces doit répondre aux enjeux du développement du territoire dans les zones disposant d’une forte attractivité économique et touristique. Elle doit s’appuyer sur les propositions du rapport Bailly pour réduire les distorsions entre les commerces, et améliorer la compensation pour les salariés volontaires et en la complétant en particulier s’agissant des gares et des zones touristiques à vocation internationale et à fort potentiel économique. Cela permettra ainsi de clarifier et de rationaliser la législation existante, de sortir de l’insécurité juridique du cadre actuel, tout en permettant de libérer les énergies là où les gains économiques seront possibles pour les entreprises, les salariés et les territoires.

Le ministre de l'Économie Emmanuel Macron veut proposer que cinq dimanches par an au moins soient travaillés au moins, et jusqu'à 12.

Posté le 15 octobre 2014 à 14h13 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

Pause sourire: Des scientifiques reproduisent en laboratoire l’espoir suscité par la gauche

"Je me presse de rire de tout de peur d'être obligé d'en pleurer" disait Beaumarchais dans "Le Barbier de Séville". Alors voici le vrai-faux article que l'on peut trouver sur le célèbre site parodique le Gorafi.

"Toujours d’après [cette étude], le fameux passage du discours du Bourget sur la finance [...], pourrait encore fonctionner sur des électeurs mais des électeurs présentant des caractéristiques très strictes : ivre, n’ayant pas dormi depuis plus de trente-six heures, et mal nourris."

Posté le 15 octobre 2014 à 09h47 par William Iverson | Lien permanent | Commentaires (0)

14 octobre 2014

Suicide des agriculteurs : un problème national

Alors que la France est un pays à vocation agricole, avec des terres généreuses et riches permettant une grande variété de cultures et d'élevage, les agriculteurs français vivent de façon de plus en plus précaire, s'endettant toujours plus pour gagner toujours moins. A tel point que pour certains la tentation du suicide se fait insistante, et que nombre d'entre eux passent à l'acte, officiellement un tous les deux jours, ainsi que le relève ce communiqué du Front national :

"La Mutualité Sociale Agricole, la « sécu des agriculteurs », lance aujourd’hui un numéro d’appel dédié aux agriculteurs en difficulté. Avec, officiellement, un suicide tous les deux jours (certains acteurs évoquent le double), la profession vit un drame aussi silencieux que totalement oublié.

Cette situation n’est pas le fruit du hasard : elle illustre au contraire, et de la manière la plus cruelle, la crise profonde que vit notre agriculture. Si le dispositif de la MSA peut aider, il est largement insuffisant tant cette crise est profonde. Le seul moyen de lutter efficacement contre le suicide des agriculteurs consiste avant tout à rendre leur dignité à ces professionnels pressurés de toutes parts et condamnés à travailler pour des revenus de misère, voire à perte quand les cours plongent.

Pour cela, il est urgent de reforger une vraie politique agricole pour notre pays, seule apte à fournir des prix rémunérateurs et justes à nos producteurs. Cette politique doit être apte à les protéger du dumping social et environnemental des pays qui ont massivement recours à la main d’oeuvre à bas coût, y compris quand ils sont membres de l’Union européenne. Elle doit enfin rompre avec l’austérité imposée à la PAC en mobilisant les aides nécessaires au maintien et au développement de l’ensemble de nos filières, ainsi qu’avec la soumission aveugle aux marchés mondialisés de matières premières."

La Mutuelle sociale agricole a donc mis en place pour ses adhérents "Agri'écoute", un service d'écoute national (Le service est joignable au 09.69.39.29.19, au prix d'un appel local (gratuit depuis une "box").

Cette initiative est certainement très utile, mais ne règlera pas le problème, essentiellement lié à l'union européenne. Que les agriculteurs français désespérés mettent fin à leurs jours ne doit pas empêcher les technocrates de Bruxelles de dormir, mais nous si. C'est un problème national, et bien qu'il ne soit pas nouveau et qu'il s'enracine dans les précédents gouvernements, il n'est pas normal que le mal-être de toute une catégorie de Français ne soit pas prise en compte de façon sérieuse par ceux qui prétendent gouverner la France et utilisent pour se faire élire les voix de ceux qu'ils méprisent.

Posté le 14 octobre 2014 à 21h28 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (17)

Comment notre "exception sociale" fait le bonheur du monde entier

à nos frais ! Inimaginable, tout simplement !

 

Posté le 14 octobre 2014 à 21h18 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (7)

Comme Noah, BHL ne connaît pas le succès

Les stars de la gauche connaissent un douloureux revers. Après Yannick Noah qui brade sa tournée, BHL voit ses représentations, initialement prévues à l’affiche jusqu’à fin décembre, se terminer finalement le 16 novembre.

Les producteurs perdent de l'argent.

Posté le 14 octobre 2014 à 20h59 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (18)

Un premier régiment passe à la trappe : un millier d'emplois directs perdus

Il restera 6500 emplois à supprimer dans la Défense pour les seuls 12 mois à venir

"Le 1er Régiment d'artillerie de marine (RAMa) basé à Châlons-en-Champagne (Marne) va être dissous avant l'été 2015 et l'état-major de la 1ère Brigade mécanisée, également dans cette ville, sera supprimé, a-t-on appris auprès du député-maire de la ville, Benoist Apparu. L'élu UMP a été reçu aujourd'hui par le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui lui a annoncé la fermeture de ces deux implantations. Au total, ce sont 960 emplois qui doivent être supprimés dans cette ville de 45.000 habitants. 

"L'Etat, ce n'est pas propre à ce gouvernement, ne se préoccupe plus d'aménagement du territoire", a regretté M. Apparu : "Les compensations que nous demandons, c'est le développement de vrais projets industriels, pour créer de l'activité économique pérenne". 

Plus ancien régiment d'artillerie de marine français, le 1er RAMa était stationné à Châlons-en-Champagne depuis 2012. Le ministère de la Défense doit annoncer demain l'ensemble des restructurations ou suppressions d'unités pour l'année 2015, dans le cadre de la Loi de programmation militaire (LPM, 2014-2019) votée fin décembre. Ces restructurations doivent permettre de réaliser d'importantes économies budgétaires et de nouvelles coupes dans les effectifs des armées. Pour 2015, ce sont 7.500 postes qui doivent ainsi être supprimés".

Posté le 14 octobre 2014 à 18h48 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (21)

Réforme du congé parental : "Honteux", "absurde", "du grand n'importe quoi"

Le gouvernement a annoncé son intention de réformer le congé parental. Le Monde a enquêté et a découvert la détresse des mères. Extraits :

"Mathilde Lamarque est "dans le néant". Elle a 30 ans, un enfant de 16 mois, est enceinte de 4 mois du deuxième. Elle a "toujours envisagé" de prendre un congé parental de trois ans à sa naissance. " Tout est remis en cause", s'alarme la jeune femme. [...] Mme  Lamarque et son mari ont fait leurs calculs. Hôtesse de caisse à Tourcoing (Nord) dans une grande surface de bricolage, elle gagne 900  euros net par mois. Son mari, qui travaille dans la même branche d'activité, 1  300  euros. "Si je m'arrête, on perd une centaine d'euros par mois, détaille Mme Lamarque. Si c'est lui, ce sera 450  euros en moins, c'est inenvisageable.  Je ne sais pas comment on va faire."

Pourquoi ne pas recommencer à travailler au bout de dix-huit mois ou deux ans et faire garder son enfant en attendant son entrée en maternelle  ? "Avec les horaires qu'on a dans le commerce, la crèche, ce n'est pas possible, répond-elle. Il faudra trouver une nounou qui accepte de prendre le plus grand en périscolaire. C'est très rare, et mon salaire y passera."

La jeune mère ne comprend pas où sera l'économie pour l'Etat. "L'aide de la CAF - caisse d'allocations familiales - pour l'assistante maternelle est de 460  euros, alors que l'indemnité de congé parental, c'est 390", dit-elle. La jeune femme est allée à la CAF pour obtenir plus de renseignements sur le futur dispositif, mais n'a eu "aucune réponse  ""  Si je n'ai pas d'autre solution, j'arrêterai de travailler.""

Mme  Lamarque est l'une des 200 personnes, des femmes pour la plupart, qui ont répondu à l'appel à témoignages lancé par Lemonde.fr sur les conséquences de la réforme du congé parental. "Honteux""absurde""maman inquiète""désespérée""une épée de Damoclès sur nos têtes""du grand n'importe quoi"… Les mots utilisés témoignent du désarroi des personnes concernées."

Posté le 14 octobre 2014 à 16h55 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

La gauche morale : hégémonique et minoritaire

A l'occasion de la sortie du dernier numéro de Causeur intitulé «Gauche : mourir dans la dignité ?», Elisabeth Lévy a accordé un long entretien à FigaroVox. Extraits :

"Certes, il existe toujours un camp politique qui s'appelle «la gauche», quoi qu'il ne soit pas très en forme. Mais il est intellectuellement et idéologiquement moribond: quel référent peut bien désigner un signifiant revendiqué par Najat Vallaud-Belkacem et Jean-Pierre Chevènement, Bernard-Henri Lévy et Emmanuel Todd, Jean-Luc Mélenchon et Michel Sapin ? Le mot «gauche» est devenu une sorte de mantra, un totem qu'on s'arrache en jouant à «plus à gauche que moi tu meurs», d'où la traque permanente des imposteurs et hérétiques qui trahissent la «vraie gauche». Mais le mot «chien» ne mord pas et le mot «gauche» ne crée pas de justice. [...]

Si je m'intéresse à ce que vous appelez la «gauche morale», c'est parce que son pouvoir culturel, et plus encore médiatique, est sans commune mesure avec son poids réel. Le peuple de gauche ou ce qu'il en reste n'aime pas plus que celui de droite les fanfreluches sociétales qui enchantent le bobo de gauche et de droite - qui est conforté par les protestations des ploucs. Hégémonique et minoritaire: la gauche morale a accouché de la gauche rebelle, mot remis au goût du par ces Rendez-vous de l'Histoire de Blois. La rébellion, c'est précisément ce qui reste de la révolution à l'âge de l'individu et de Canal +. Ce qui donne le sentiment de vivre dans un asile de fous, c'est qu'aujourd'hui, le rebelle est au pouvoir. Plus il est minoritaire, plus il se sent légitime pour décider ce qu'il convient de penser, plus il est hargneux avec ceux qui ne pensent pas comme lui. Ce rebelle dominant, oxymore qui rappelle les «anarchistes couronnés» d'Antonin Artaud ou les délicieux «mutins de Panurge» de Philippe Muray (upgradés ensuite en «matons de Panurge)- résume le mensonge dans lequel la gauche est engluée: elle cumule les gratifications de la subversion et le confort de l'institution. Ainsi parvient-elle, en dépit de son discrédit croissant, à rester l'arbitre des élégances morales, décider de quels sujets on peut parler et qui peut en parler. Hégémonique et minoritaire, cela finit par poser un problème démocratique, non? [...]

En réalité, la gauche d'aujourd'hui n'aime pas les pauvres, elle aime l'Autre, et elle l'aime d'autant mieux qu'elle le croise peu. Résultat: abandon de la nation, abandon du peuple. [...]

[J]e ne me détermine certainement pas sur les programmes économiques que séparent surtout des différences rhétoriques - même si la rhétorique de gauche («mon ennemi c'est la finance», «qu'ils s'en aillent tous») m'exaspère particulièrement. Mais je ne me sens pas particulièrement «de droite». Tout d'abord, on ne peut pas dire que la santé doctrinale, intellectuelle et politique de la droite soit plus brillante que celle de la gauche. Et elle est, comme elle, un foutoir idéologique. Cependant, il y a une différence fondamentale. Dans le fond, être de gauche, c'est avoir raison. Pour des raisons essentiellement historiques, la droite ne prétend pas incarner le Bien, au contraire, elle a en quelque sorte intégré son infériorité morale. Aussi, quelles que soient ses tares et ses turpitudes, la droite est-elle- spontanément plus pluraliste, moins sectaire, moins fanatique que la gauche."

Posté le 14 octobre 2014 à 14h01 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

Perquisition rue Cadet à Paris pour "association de malfaiteurs"

Il ne s'agit pas du Grand-Orient de France (16 rue Cadet) mais du cercle Cadet, l'un des principaux cercles de jeux parisiens (14 rue Cadet).

Une enquête est en cours pour "association de malfaiteurs" et "extorsion en bande organisée". Cette information concerne également des faits soupçonnés de "blanchiment en bande organisée" et d'"abus de confiance". 14 personnes ont été placées en garde à vue.

Posté le 14 octobre 2014 à 10h33 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

Une semaine de violences à l'école en Seine-Saint-Denis

France Bleu a décidé de faire comme FDesouche : pendant une semaine, France Bleu a recensé les incidents signalés par les équipes éducatives à leur hiérarchie, de la maternelle au lycée. Impressionnant.

Posté le 14 octobre 2014 à 07h26 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

13 octobre 2014

Manuel Valls sera à Chambéry le 17 octobre

Le 30e congrès national de l’ANEM (Association nationale des élus de la montagne) se tiendra les 16 et 17 octobre à Chambéry. Manuel Valls a annoncé qu’il viendrait conclure les travaux le 17 octobre. On suppose que pour l'occasion, la ville sera pavoisée de bleu-blanc-rose.

Posté le 13 octobre 2014 à 20h59 par Marie Bethanie | Lien permanent

Guyane : Une saisie sur les comptes du conseil général pour pouvoir payer les prêtres

On se souvient que le président du conseil général, Alain Tien-Liong, avait arbitrairement et unilatéralement décidé de faire cesser le versement des salaires des prêtres de Guyane, qui étaient jusqu'à ce jour rémunérés par l'Etat en vertu d'une ordonnance royale, toujours en vigueur, remontant à Charles X.

Alain Tien-Liong est par ailleurs un sympathisant du MDES (Mouvement de décolonisation et d'émancipation sociale), connu pour avoir compté parmi ses militants l’actuelle Garde des Sceaux, Christiane Taubira. Le but avoué d'Alain Tien-Liong était de "corriger une anomalie de l'histoire" :

"Nous avons corrigé une anomalie de l'histoire car il n'était pas normal que le conseil général, donc le contribuable, prenne en charge la rémunération des prêtres, d'autant plus que nous avons des difficultés financières et que nous n'avons aucune dotation de l'État pour cette rémunération."

La gestion de M. Tien-Liong et de ses amis doit sérieusement laisser à désirer, si l'on en croit le site Guyaweb, cité par Aleteia :

"Effectivement, les fonds manquent dans le département, notamment pour assurer les frais de scolarités dans plusieurs communes. Mais peut-on sérieusement supposer que c’est le poids de 26 salaires de fonctionnaires de catégorie B qui plombe ainsi le budget ? La lecture d’un rapport de la Chambre régionale des comptes de la Guyane concernant la gestion du département de la Guyane prouve le contraire. Entre autres détails instructifs, on apprend que la gestion départementale est des plus opaques (page 10) que les charges salariales du personnel du département à augmenté de 38,45% en 5 ans (page 34), que des avantages en nature ne sont pas déclarés (page 40)… Pour ceux qui n’auraient pas la patience de le lire in extenso, Guyaweb, en a sélectionné quelques « bonnes feuilles »."

En attendant, M. Tien-Liong, qui se targue de pouvoir juger l'histoire et en rectifier le cours quand celui-ci ne lui plaît pas, a été contraint par la justice d'appliquer la loi, et les fonds permettant de payer les prêtres du diocèse ont été directement saisis sur les finances du conseil général. 

Posté le 13 octobre 2014 à 19h50 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (4)


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