23 juillet 2016

Il reste à ressortir les Corsairs pour l'Armée de l'air et le MAS36 pour l'infanterie

Le Noratlas n°105, qui a volé la première fois en 1956 et soigneusement préservé par une association de Marignane (qui l'a fait classer monument historique), a décollé, pendant trois jours, depuis l'aéroport civil de Biarritz-Parme pour des missions d'entrainement des paras du 1er RPIMA ! 

Le recours à un avion historique pour de l'entraînement courant est sans précédent. Les parcs de l'armée de l'air sont sous tension. Les C-130 ont des soucis de turbines T-56, et les Transall sont très peu disponibles, l'âge pesant. Quant aux Casa, ils sont très déployés, avec cinq nouveaux avions à l'étranger depuis 2013 (trois au Sahel, deux à la Réunion).

Posté le 23 juillet 2016 à 11h20 par Michel Janva | Lien permanent

Conditions d'incarcération de Nicolas Bernard-Buss et de Salah Abdeslam...

De François Billot de Lochner, président de la Fondation de Service politique :

"Juin 2013. Avenue de la Grande armée, à Neuilly. Une foule joyeuse s’est massée devant le siège de M6, afin d’accueillir François Hollande qui allait être interrogé par cette chaîne de télévision. Les manifestants entendent lui montrer que leur opposition à la loi Taubira reste pleine et entière. Trompettes, sifflets, drapeaux, sono : rien ne manque aux manifestants. Les forces de l’ordre sont aussi nombreuses qu’inutiles, puisqu’elles savent parfaitement qu’il n’y a aucun risque que la manifestation dégénère. Mais Valls, l’homme au coup de menton viril, entend montrer sa force : la puissance inutile du faux fort ou du vrai faible.

Lorsque le rassemblement est levé, de pacifiques groupes de jeunes gens se dirigent vers le XVIème arrondissement. Nicolas Bernard-Buss  est de ceux-là. Sans la moindre raison, Il est soudain coursé par des policiers en civil, essaye de leur échapper, se réfugie dans un restaurant, est rattrapé par les forces de l’ordre qui le jettent violemment à terre, le frappent, et le saucissonnent comme le dernier des délinquants. Le périple du garçon s’achèvera à Fleury-Mérogis : il est emprisonné dans des conditions de compagnonnage ignobles, et ne sera relâché que quelques semaines plus tard. Qu’avait-on à reprocher à Nicolas ? Rien. L’État en général, les forces de l’ordre, la justice et le personnel pénitentiaire en particulier auront agi dans le déshonneur le plus total. L’action violente du très faible est souvent honteuse.

Novembre 2015. Un petit groupe de musulmans sème la mort autour du canal Saint-Martin, au nom de sa religion. Des centaines  de morts et de blessés, pour la gloire d’Allah. Le commando, semeur de désolation, s’éclipse. Un certain Salah Abdeslam est ultérieurement rattrapé en Belgique,  extradé vers la France, et finalement incarcéré à Fleury-Mérogis. Pour ce personnage de haine, de violence, de sang et de meurtre, si content d’être tout cela à la fois, plusieurs cellules sont mises à sa disposition, car il lui faut du confort, tout de même, ainsi qu’une salle de sport : il est important qu’une telle personne  puisse continuer à se muscler en toute quiétude, aux frais du contribuable. L’État en général, la justice et le personnel pénitentiaire en particulier, auront une nouvelle fois agi dans le déshonneur le plus total. La soumission du faible au fort est souvent honteuse.

Mieux que de longs discours, le traitement infâme infligé à Nicolas Bernard-Buss et le traitement invraisemblable dont bénéficie Salah Abdeslam illustrent à eux seuls la dérive, ou plutôt l’écroulement de l’État français. La question que chacun est en droit de se poser est la suivante : jusqu’où ira la chute ?"

Posté le 23 juillet 2016 à 10h51 par Michel Janva | Lien permanent

Une école catholique entièrement saccagée dans le Morbihan

L’école maternelle et élémentaire privée Sainte-Hélène de Bubry a été mise à sac le week-end dernier : le mobilier et le matériel des salles de classe ont été détruits, y compris les nouveaux tableaux interactifs. Les portemanteaux ont été arrachés des murs et des câbles électriques arrachés. Ils ont même fait tourner la machine à laver avec des tessons de bouteille à l'intérieur...

Posté le 23 juillet 2016 à 10h33 par Michel Janva | Lien permanent

L'idéologie des droits de l’homme, une utopie

Docteur en droit et agrégé d’histoire du droit, le professeur Jean-Louis Harouel publie un ouvrage sur les droits de l'homme (Les Droits de l'homme contre le peuple, Desclée de Brouwer). Il est interrogé par Olivier Frèrejacques dans Présent du 8 juillet. Extrait :

8647-p5-couv-harouel"Autant un professeur de droit est conduit à valoriser les libertés publiques, autant il ne peut que constater que, dans leur version actuelle, les droits de l’homme annihilent nos libertés publiques – tout particulièrement la liberté d’expression – et ont un effet destructeur sur les nations occidentales. Considérée par l’historien américain Samuel Moyn comme notre dernière utopie – titre de son livre The last Utopia (2010) –, l’idéologie des droits de l’homme qui règne aujourd’hui est inspirée par une compassion cosmique indifférente aux Etats et aux nations. C’est là une conception des droits individuels profondément différente de celle des déclarations américaine et française de la fin du XVIIIe siècle, sur la base desquelles furent construites les libertés publiques des citoyens au sein des Etats-nations démocratiques. Ces deux conceptions très différentes sont d’ailleurs désignées dans la langue anglaise par des appellations distinctes : on parlait de rights of man pour les droits individuels reconnus aux citoyens en 1776 et 1789 ; et les droits de l’homme actuels sont appelés human rights, terme apparu seulement au milieu du XXe siècle. A cela répond en France la distinction entre, d’une part, les libertés publiques, centrées sur les seuls nationaux, et d’autre part, ce que l’on appelle les « droits fondamentaux » – terme introduit dans les années 1970 –, dont le principal ressort est l’obsession de la non-discrimination et dont les grands bénéficiaires sont les étrangers, systématiquement admis à tous les acquis et avantages des peuples européens.

Vous qualifiez les droits de l’homme de « religion séculière » alimentée par la gnose et le millénarisme. Qu’est-ce que cela signifie ?

Avec le recul de la foi chrétienne, la disposition religieuse de l’être humain s’est reportée – ainsi que l’ont montré Jules Monnerot et Raymond Aron – sur des religions séculières telles que le nazisme et le communisme. Aujourd’hui, c’est la religion des droits de l’homme. Dans tous les cas, les racines de ces religions de l’immanence plongent largement dans les grandes hérésies chrétiennes que furent la gnose et le millénarisme, avec leurs fantasmes respectifs de l’homme-Dieu et du paradis sur la terre. L’actuelle existence d’une religion des droits de l’homme a été mise en évidence par de nombreux auteurs tels Régis Debray, François Furet, Elie Wiesel ou le très grand juriste qu’a été le doyen Jean Carbonnier. Avatar de la religion de l’humanité, la religion des droits de l’homme a remplacé le communisme dans son rôle d’utopie de nature religieuse annonciatrice d’un avenir radieux censé instaurer le règne sans partage du bien sur la terre. [...]"

Posté le 23 juillet 2016 à 09h07 par Michel Janva | Lien permanent

21 juillet 2016

26 juillet : libérés

De Charlotte d'Ornellas dans Présent :

"La date est tombée, cette année, les Français commenceront à travailler pour eux-mêmes et leur famille… le 26 juillet ! C’est la fameuse « date de libération » fiscale que donne chaque année l’association indépendante des « contribuables associés ».

Concrètement, cela veut dire que les Français ont travaillé, cette année, 207 jours pour l’Etat (si l’on ramène les gains à une année entière). A partir du 26 juillet, il restera donc 159 jours au contribuable pour profiter du fruit de son travail.

Si l’année 2016 marque une légère inflexion, l’association craint le pire pour 2017, année qui portera les conséquences de tous les cadeaux électoralistes distribués ci et là par un gouvernement d’abord soucieux de son avenir politique. [...]"

Posté le 21 juillet 2016 à 23h13 par Michel Janva | Lien permanent

Nice : la justice demande à la mairie de détruire 24 heures d'images

Lu sur le Figaro :

"INFO LE FIGARO- Une réquisition judiciaire urgente a été envoyée au centre de supervision urbain de Nice mercredi 20 juillet. Le parquet de Paris évoque un souci «d'éviter la diffusion non contrôlée de ces images».

Panique et incompréhension à la mairie de Nice. Mercredi à 11 heures, la sous-direction antiterroriste (SDAT) a envoyé aux agents qui gèrent la vidéosurveillance de la ville une réquisition citant les articles 53 et L706-24 du code de procédure pénale et de l'article R642-1 du Code pénal leur demandant l'effacement «complet» de 24 heures d'images provenant de six caméras nommées et numérotées, mais aussi de toutes les scènes depuis le début de l'attentat ayant eu lieu sur la promenade des Anglais, dans la nuit du 14 juillet.

De quoi mettre en état de sidération les agents du centre de supervision urbain de Nice. «C'est la première fois que l'on nous demande de détruire des preuves, précise une source proche du dossier. Le centre de vidéosurveillance et la ville de Nice pourraient être poursuivis pour cela et d'ailleurs les agents en charge du dispositif n'ont pas compétence pour se livrer à de telles opérations».

Contacté par Le Figaro, le parquet de Paris a confirmé l'information et précisé: «cela a été fait dans ce cas précis pour éviter la diffusion non contrôlée et non maîtrisée de ces images». Du côté de la police nationale, on rappelle que «sur les mille caméras installées à Nice, 140 présentaient des éléments d'enquête intéressants. La police judiciaire a récupéré 100% des vidéos de ces dernières. La PJ et le parquet ont donc demandé d'effacer les images de ces 140 caméras afin d'éviter l'utilisation malveillante de ces dernières par souci de la dignité des victimes et pour éviter la reprise de ces images par les sites internet djihadistes à des fins de propagande». Enfin, à la chancellerie, on précise que la demande d'un effacement «complet» s'explique par l'impossibilité de procéder à des destructions partielles sur ce type de matériel."[...]

Ci-dessous, une copie de la lettre du Ministère de l'Intérieur requérant une destruction des preuves :

Attentat de Nice : la réquisition judiciaire urgente demandant la destruction des images publié par LeFigaro

Posté le 21 juillet 2016 à 21h42 par Marie Bethanie | Lien permanent

La consultation sur la clause de conscience des pharmaciens est suspendue

Les pharmaciens avaient jusqu'au 31 août pour s'exprimer sur la pertinence d'une clause de conscience, en répondant à un sondage envoyé par leur Conseil de l'ordre. Le projet d'article stipulait qu'un «pharmacien peut refuser d'effectuer un acte pharmaceutique susceptible d'attenter à la vie humaine».

Une levée de boucliers a eu raison de la consultation des membres de l'Ordre des Pharmaciens :

"Le débat public s'était enflammé depuis l'annonce, il y a une dizaine de jours, d'un projet de clause de conscience réservé aux pharmaciens. Ajouté à leur code de déontologie, celle-ci aurait notamment permis, selon ses détracteurs, aux professionnels de refuser de délivrer les contraceptifs d'urgence. «Devant l'émoi et l'incompréhension suscités par cette réflexion collective», le Conseil national de l'Ordre de la profession vient d'annoncer qu'il suspendait la consultation de ses membres sur le texte, et que l'article ne serait «pas maintenu en l'état», lit-on dans un communiqué.[...]

Inquiète, la ministre des Famille Laurence Rossignol s'est fendue d'un communiqué mardi, jugeant que cette clause «ouvre clairement la possibilité pour des pharmaciens de refuser de délivrer la contraception d'urgence (pilule du lendemain), la pilule, le stérilet ou même le préservatif». Dans la foulée, le Haut conseil à l'égalité entre les hommes et les femmes , le Planning Familial et l'association Osez le féminisme! s'indignaient également du projet, attaquant, selon eux, les droits des femmes. Une pétition contre la clausea même vu le jour, lancée par un collectif de pharmaciens créé pour l'occasion et signée par plus de 10 000 pharmaciens et citoyens en seulement 48 heures.

Dans son communiqué, le Bureau de l'Ordre des pharmaciens tient à éteindre le feu en déclarant qu'il est nécessaire que «les droits des femmes à la contraception et à l'avortement soient toujours et partout fermement défendus».

Boîte de Pandore

Au cœur du débat, le concept même d'atteinte à la vie. «C'est une véritable boîte de Pandore que l'Ordre des pharmaciens veut ouvrir», déclare un membre du collectif des pharmaciens à l'origine de la pétition anti-clause. «À partir de quand un acte pharmaceutique porte-t-il atteinte à la vie humaine? L'IVG médicamenteuse est-elle une atteinte à la vie humaine? La pilule du lendemain? Les seringues stériles remises aux toxicomanes? L'insuline qui peut provoquer une hypoglycémie mortelle? Le paracétamol, plus grand pourvoyeur d'hépatites médicamenteuses? Où est la limite? Qui le détermine?», s'emporte-t-il.[...]

«La clause serait pertinente uniquement en cas de loi sur l'euthanasie». «Cependant, dans l'hypothèse d'une légalisation de l'euthanasie, celle-ci serait réalisée soit à l'hôpital, soit à domicile, mais sans passer par le circuit officinal», explique Léo, membre du collectif des pharmaciens à l'origine de la pétition. «Dans la situation actuelle, elle ne serait donc pas utilisée pour la fin de vie…», estime Pierre Béguerie.

Du côté du collectif, «on se félicite de ce retrait mais nous continuons à militer. Nous ne voulons pas une modification du texte, nous voulons le retrait pur et simple de la clause de conscience»."

Au début de l'avortement non plus, on n'imaginait pas que cet acte serait réalisé ailleurs que dans une structure hospitalière, et pourtant, nous avons maintenant la "pilule du lendemain" et tout se passe à la maison, en passant par les officines des pharmaciens. Alors, oser dire que les pharmaciens ne seront pas concernés par les actes d'euthanasie lorsque celle-ci sera légale, c'est un gros mensonge, car on peut tout imaginer lorsqu'il s'agit de rendre légale la suppression de son prochain. Nous soutenons fermement les pharmaciens objecteurs de conscience.

Posté le 21 juillet 2016 à 20h59 par Marie Bethanie | Lien permanent

La CEDH interdit à la France de lutter contre la GPA

Communiqué de La Manif Pour Tous :

"La Cour Européenne des Droits de l'Homme faillit à sa mission en empêchant la France de faire respecter les droits de la femme et de l'enfant

La CEDH vient une nouvelle fois de condamner la France pour avoir refusé de retranscrire à l'état civil français les actes de naissance d'enfants nés de mères porteuses à Bombay (Inde) en 2009 et 2010.

Alors que la mission de la CEDH est de défendre les droits de l'homme, cet arrêt confirme que la Cour accepte le principe de la GPA alors même qu'elle consiste à louer des femmes et à opérer un trafic international d'enfants. Les filières économiques de la GPA sont évidemment à but lucratif pour les nombreux intermédiaires : agences, personnel médical, avocats...

Le 3 octobre 2014, Manuel Valls déclarait au quotidien La Croix que « La GPA est, il faut le dire, une pratique intolérable de commercialisation des êtres humains et de marchandisation du corps des femmes ». Et il assurait que « En tout état de cause, le gouvernement exclut totalement d'autoriser la transcription automatique des actes étrangers, car cela équivaudrait à accepter et normaliser la GPA. »

Constatant que les décisions de retranscriptions commencent à se succéder, La Manif Pour Tous appelle le Premier ministre à mettre enfin en acte ses paroles en faisant appel de cette décision de la CEDH.

Par ses propos, Manuel Valls dénonçait à juste titre l'imposture des "fantômes de la République" : ce mythe développé par les partisans de la GPA consiste à faire croire que les enfants issus de GPA sont condamné à ne pas avoir d'identité civile en l'absence de transcription de leur acte de naissance à l'état civil français. Cette imposture doit cesser car ces enfants - et heureusement - ont bien des actes de naissance. Certes, ils sont établis à l'étranger mais cela n'a rien d'extraordinaire : des dizaines de milliers de personnes vivent en France alors que leur acte de naissance a été établi à l'étranger et ne sont pas retranscrits en France.

Concrètement, seuls les parents d'intention sont gênés administrativement quand ils ont besoin d'obtenir un extrait d'acte de naissance attestant de la filiation de l'enfant. Autrement dit, cette affaire de retranscription à l'état civil français n'est qu'une manière de faire avancer la cause de la GPA pour ceux qui osent y recourir ou la défendre tout en prétendant être favorable à l'égalité homme-femme ! "De telles retranscriptions ne sont en rien une nécessité impérative" dénonce Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous. "Ces recours devant la CEDH n'ont pour seul objectif que de faire avancer à petits pas la légalisation de la GPA en France. Ca suffit ! La marchandisation des femmes et des enfants, ça ne s'encadre pas, ça s'abolit" poursuit-elle.

Pour toutes ces raisons, La Manif Pour Tous appellent les candidats à la prochaine échéance présidentielle à considérer la possibilité d'inclure dans leur programme la dénonciation du protocole liant la France à la Cour européenne des droits de l'homme, celle-ci trahissant gravement la mission qui est sa raison d'être.

Quelques jours après les annonces du gouvernement sur la "PMA sans père", le risque d'une reconnaissance progressive du "droit à l'enfant" est une menace pour l'intérêt supérieur de l'enfant et la famille en général. La Manif Pour Tous sera attentive à la réaction du gouvernement qui doit impérativement faire appel de cette décision de la CEDH. Dans le cas contraire, ce serait un signal majeur en faveur du développement de la GPA, pratique sordide et intolérable. "C'est pourquoi nous étudions toutes les formes de mobilisation à la rentée, sans écarter l'hypothèse de nouvelles manifestations massives" conclue Albéric Dumont, Coordinateur général de La Manif Pour Tous."

Posté le 21 juillet 2016 à 20h34 par Marie Bethanie | Lien permanent

Clause de conscience des pharmaciens : Stop à la pression idéologique

Logo-vita-16Communiqué d'Alliance Vita :

"Alliance VITA dénonce très fermement la pression idéologique mise sur les pharmaciens qui souhaitent à une large majorité introduire une clause de conscience dans leur Code de déontologie. Elle appelle à un débat serein et en vérité pour respecter la liberté de conscience des professionnels face aux actes « susceptibles d’attenter à la vie humaine ».

Alors qu’une enquête coordonnée par le CSA révèle que 85% des pharmaciens souhaitent une clause de conscience dans leur Code de déontologie, une polémique s’est déclenchée, relayée par la ministre Laurence Rossignol. Sont évoqués tour à tour, dans une grande confusion, les questions de la contraception, des pilules du lendemain, de l’avortement médicamenteux et les kits d’euthanasie ou de suicide assisté.

L’objection de conscience des pharmaciens est devenu un sujet incontournable, pour trois raisons au moins :

1/ Notre droit de la santé recèle une contradiction majeure qui constitue une injustice : alors que la clause de conscience est reconnue très largement en cas d’IVG – pour les médecins, les sages-femmes, mais aussi tous les auxiliaires médicaux moins directement concernés par les atteintes à la vie, comme par exemple les orthophonistes ou les kinésithérapeutes – cette clause n’est pas encore reconnue aux pharmaciens, qui sont de ce fait discriminés.

2/ Des changements récents dans la pratique du métier de pharmacien aggravent cette injustice : l’évolution des techniques et de la législation les met désormais en première ligne, quand il est question de délivrer des produits éthiquement sensibles, spécialement ceux qui provoquent l’« IVG médicamenteuse », comme le RU 486. Ces IVG sont de plus en plus réalisées « en ville », hors du cadre hospitalier (environ 40.000 par an*). Seul le pharmacien peut délivrer le produit abortif, dont on ne peut nier qu’il a pour seul but « de mettre fin à une vie humaine ».

3/ Par ailleurs, comme l’a indiqué la présidente de l’Ordre des pharmaciens, cette profession craint légitimement d’être confrontée à la question des produits létaux destinés à l’euthanasie ou au suicide assisté. Les situations de déni du droit à l’objection de conscience observées dans les rares pays où ces pratiques sont légales légitiment une telle crainte, de même que l’ambiguïté de la récente loi fin de vie sur l’intention présidant à la sédation terminale.

Alliance VITA en appelle au respect de la liberté de conscience de tous les professionnels de santé face aux actes « susceptibles d’attenter à la vie humaine ». 

Pour Tugdual Derville, son délégué général : « La liberté de conscience, ainsi que le droit à l’objection de conscience qui en découle, sont des principes essentiels relevant des droits universels de l’homme. Rien ne peut les occulter. La reconnaissance d’une clause de conscience est d’autant plus nécessaire aux pharmaciens aujourd’hui que leur métier induit une responsabilité personnelle croissante vis-à-vis de la santé publique et des usagers. La campagne de dénigrement lancée ces dernières heures demandant au gouvernement de supprimer, à l’occasion de cette polémique, les clauses de conscience existant pour d’autres métiers de santé est d’autant plus indigne que des ministres y répondent avec complaisance. Si les pharmaciens demandent très majoritairement une clause de conscience, c’est parce qu’ils sont en prise directe avec des souffrances sociales qui réclament du dialogue et de l’humanité. Exercer sa liberté de conscience est un besoin majeur dans ces situations. Les pharmaciens ne doivent pas être considérés comme des robots distributeurs. C’est pourquoi il faut laisser les membres de cette profession de proximité réfléchir, sans pression extérieure, à ce qu’il leur paraît souhaitable dans l’exercice de leur précieuse mission. »

  * Pour information : Les IVG médicamenteuses représentent 57% des 220 000 IVG réalisées chaque année en France. En 2015, 40 000 d’entre elles ont été effectuées en ville par des médecins ou des centres de santé conventionnés (depuis la dernière loi santé du 26 janvier 2016, les sages-femmes peuvent également réaliser cet acte, ce qui va augmenter encore le nombre de prescripteurs). Ainsi, l’an dernier, environ 110 IVG par jour ont nécessité qu’un pharmacien délivre les produits nécessaires, ce qui l’associe directement au processus d’avortement."

Pour comprendre les enjeux du débat : La clause de conscience pour les pharmaciens

Posté le 21 juillet 2016 à 13h21 par Marie Bethanie | Lien permanent

Quand la sécurité routière « assassine » le portefeuille des automobilistes

En cette période estivale, le sujet est cruellement d'actualité : les radars guettent l'automobiliste inattentif, source inépuisable de subsides pour un Etat toujours plus gourmand, au nom de notre "sécurité" . Une nouvelle enquête d'Armel Joubert des Ouches pour Réinformation TV :

Sécurité routière : routes, radars, signalisations ... et quoi d'autre encore ? from Reinformation.tv on Vimeo.

Posté le 21 juillet 2016 à 09h07 par Marie Bethanie | Lien permanent

Profanation de l'église saint Pierre des Herbiers (85)

Ouest France :

"Dans la nuit de dimanche à lundi, quatre individus se sont introduits dans l’église Saint-Pierre, aux Herbiers. Ils ont renversé des bancs, des vases et ont également vidé un extincteur. L’un d’eux a déféqué sur l’autel. « C’est une profanation d’un lieu de culte, affirme un des membres de la paroisse. Ils ont même uriné dans le bénitier. »[...]

Aux-herbiers-des-degradations-dans-leglise-saint-pierre

Ces jeunes majeurs sont pour la plupart originaires de Haute-Normandie. Ils seront convoqués en novembre devant le tribunal correctionnel de La Roche-sur-Yon et comparaîtront pour « dégradation et vol ».

Le procureur de la République, Hervé Lollic, précise que « la motivation anti-religieuse est également reconnue »."

Posté le 21 juillet 2016 à 08h07 par Marie Bethanie | Lien permanent

20 juillet 2016

Trois militaires français tués en Libye (Add.)

RIP

Plus d'infos à suivre.

Selon 20 minutes

"L’infomation n’a pas été confirmée par le gouvernement. Deux soldats français auraient été tués alors qu’ils se trouvaient à bord d’un hélicoptère abattu dimanche par une milice djihadiste en Libye, selon l’agence de presse AP, citée par le New York Times (...) 

L’attaque a été revendiquée par une milice qui se fait appeler « la brigade de défense de Benghazi (...)

le ministère de la Défense a refusé de commenter les faits, les informations sur les forces spéciales étant normalement classées secret défense".

Selon le Figaro

"Cette annonce de la mort de trois sous-officiers intervient alors que le porte-parole du gouvernement français avait confirmé ce matin sur France Info la présence de forces spéciales françaises en Libye pour lutter contre les djihadistes." 

Le communiqué de presse du ministre de la défense

"Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, déplore la perte de trois sous-officiers français décédés en service commandé en Libye.

Il salue le courage et le dévouement de ces militaires engagés au service de la France qui accomplissent, tous les jours, des missions dangereuses contre le terrorisme.

Le ministre adresse à leurs familles et à tous leurs proches l’expression de ses condoléances, de sa tristesse et de tout son soutien. Il les assure de la reconnaissance de la Nation".

Posté le 20 juillet 2016 à 10h29 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (8)

Emeutes dans le Val d'Oise : 6 gendarmes blessés

Lu ici

"Adama, 24 ans, est mort d'un « malaise » alors qu'il était interpellé par la police à Persan dans le Val d'Oise. Des échauffourées ont éclaté à l'annonce de son décès. Deux enquêtes ont été ouvertes.

Deux enquêtes ont été ouvertes pour éclaircir les circonstances de la mort d'un homme d'une vingtaine d'années, décédé au moment de son interpellation dans le Val d'Oise, a-t-on appris mercredi auprès du parquet, confirmant une information du Parisien. Le jeune homme est décédé mardi en fin d'après-midi à Persan, dans le nord du Val d'Oise, «à la suite d'un malaise cardiaque» au moment de son interpellation par les gendarmes, a déclaré à l'AFP le procureur de la République de Pontoise Yves Jannier.

Le magistrat a indiqué avoir «saisi la section de recherches et l'inspection générale de la gendarmerie» pour «éclairer» les circonstances de son décès. Adama, 24 ans, faisait l'objet d'une enquête pour extorsion de fonds, a précisé M. Jannier.

Sitôt la nouvelle de son décès répandue, «une centaine d'individus se sont livrés à des dégradations, des incendies volontaires et des tirs à l'encontre des forces de gendarmerie», selon le directeur de cabinet de la préfecture du département du Val-d'Oise, Jean-Simon Mérandat. Selon Le Monde, ses proches affirment qu'«il a été tabassé».

Posté le 20 juillet 2016 à 10h14 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (9)

Psychose

Lu ici :

"Des voisins, rue de Rivoli, à Nice, se sont émus d’apercevoir sur un balcon, au dernier étage d’un immeuble, un drapeau noir et blanc qui semblait être l’étendard de Daesh.

La photo qu’ils en ont faite est effectivement troublante. Vérification faite, il s’agit en fait d'une fausse alerte.

Ce n'était pas un drapeau de Daesh mais une serviette aux couleurs de la Vendée."

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Posté le 20 juillet 2016 à 09h26 par Marie Bethanie | Lien permanent

19 juillet 2016

Une mère et ses filles agressées pour le port de tenues "trop légères"

Une nouvelle attaque d'un adepte de l'islam, qui ne supporte pas que les femmes de France ne soient pas toutes voilées. A moins qu'il ne s'agisse d'un déséquilibré ?

"D'après nos informations, une mère de famille et ses trois filles ont été violemment attaquées à coups de couteau mardi matin vers 10 heures dans un centre de vacances VVF situé à Garde-Colombe, dans les Hautes-Alpes. Le pronostic vital de la plus jeune, âgée de 8 ans, est engagé.

Le suspect a pris la fuite en voiture et a été interpellé quelques minutes plus tard par les gendarmes.[...]
 
Leur agresseur présumé est Mohamed B., âgé de 37 ans. Dans un premier temps, les enquêteurs avaient évoqué le fait qu'il aurait reproché aux quatre personnes leur tenue trop légère (les fillettes portaient des bermudas) et qu'il aurait pu agir possiblement pour un motif religieux. Le procureur de la République de Gap a cependant ensuite indiqué que le motif de l'attaque était encore "très flou" et qu'il n'était en tout cas pas lié à la tenue vestimentaire.
 
La mère, âgée de 46 ans, et la fillette de 8 ans sont en urgence absolue. La première est hospitalisée à Gap, la seconde à Grenoble. Selon Edmond Francou, le maire de la commune, cité par Reuters, la fillette souffrirait d'un poumon perforée. Les deux autres enfants sont hospitalisées en urgence relative.[...] Selon nos informations, le suspect est inconnu des services de renseignement et n'est pas fiché S."[...]
Nous sommes impatients d'apprendre de la bouche du procureur de la République les réelles motivations de l'agresseur.

Posté le 19 juillet 2016 à 16h47 par Marie Bethanie | Lien permanent

Attentats : comment mentir aux enfants

Dans la même veine que le document présenté hier, il y a aujourd'hui le courrier envoyé par le Ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports pour donner des directives aux animateurs de colonies de vacances, afin d'expliquer le drame de Nice aux enfants. Un modèle de langue de bois, où le terroriste est présenté comme n'importe quel Français un peu déséquilibré : on aimera particulièrement les éléments de discours au bas du document. Ou comment mentir aux enfants. (Cliquer sur l'image pour l'agrandir).

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Posté le 19 juillet 2016 à 10h16 par Marie Bethanie | Lien permanent

18 juillet 2016

Pause coiffeur

Voilà qui devrait régler les polémiques sur le tarif du coiffeur de François Hollande :

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Posté le 18 juillet 2016 à 18h23 par Marie Bethanie | Lien permanent

Corsair refuse l'embarquement de trois personnes fichées "S"

9860579-15950134Lu sur Zinfos974 :

"Trois personnes se trouvant à la Réunion qui souhaitaient, il y a quelques semaines, prendre un vol Corsair pour rejoindre Paris, se sont vus refuser l'accès à bord de l'appareil par le commandant de bord après que celui-ci ait été informé qu'ils faisaient l'objet d'une fiche "S". En fait, d'après nos propres informations, seuls deux d'entre eux étaient fichés.

Le fait d'être fiché "S" n'interdit pas en soi de prendre l'avion, mais le commandant de bord a tout pouvoir pour prendre les décisions qu'il estime nécessaires pour assurer la sécurité de son vol. Et en l'espèce, il a décidé de faire jouer le principe de précaution et de refuser les trois hommes à bord de son avion."[...]

Posté le 18 juillet 2016 à 15h21 par Marie Bethanie | Lien permanent

Manuel Valls sifflé à Nice

Manuel Valls  et les autres membres du gouvernement qui l'accompagnaient ont été hués à Nice par une foule qui criait : "assassins !" et "démission !" :


Minute de silence à Nice : Manuel Valls hué à... par ITELE 

Posté le 18 juillet 2016 à 15h02 par Marie Bethanie | Lien permanent

Les policiers municipaux et nationaux doivent être armés d'armes lourdes

Pierre-Martinet-Corpguard-ex-DGSE_image-gauchePierre Martinet est un ancien de la DGSE Service Action. Il travaille aujourd'hui comme directeur associé en charge des opérations pour Corpguard, une société spécialisée dans la prévention et la gestion des risques en France et à l'international. (Nous avons posté ici à plusieurs reprises des interventions de David Hornus, le directeur de Corpguard). Pierre Martinet ne mâche pas ses mots sur la légèreté de la France en "état d'urgence" :

"Lyoncapitale.fr : Un camion qui fonce sur la foule à Nice, que vous inspire ce mode d'action ?

Pierre Martinet : Ce mode d'action existe depuis des années, notamment en Israël. Un véhicule lourd ou léger est une arme aussi efficace si ce n’est plus efficace qu'une kalachnikov. Le porte-parole de l'Etat islamique a appelé tous les Musulmans qui adhèrent à leur projet à frapper tous les mécréants avec tout ce qu'ils trouvent sous la main. La première fois, ça a été avec un couteau contre un commissariat du 18e arrondissement de Paris. Le couteau aussi contre deux policiers égorgés à leur domicile, pareil pour l'attaque contre un militaire à La Défense. Ne faisons pas comme si c'était nouveau. La seule différence à Nice, c'est que la personne, plutôt que d'utiliser une voiture, a utilisé un 19 tonnes lancée à une vitesse assez élevée qui fait qu'avec le poids et l’inertie, c’est très difficile à stopper. Surtout pour des primo-intervenants qui ne sont pas équipés comme ils devaient l'être en état de guerre.

"Si les primo-intervenants étaient équipés d'HK G36, des fusils d'assaut comme la BAC, ça aurait pu changer les choses."

Les forces de police ne sont pas assez armées selon vous ?

Ils ont du 9 mm : sur un pare-brise, on l'a vu contre le camion à Nice, ça ne sert à rien. Si les primo-intervenants étaient équipés d'HK G36, des fusils d'assaut comme la BAC, ça aurait pu changer les choses. On fustige toujours les Etats-Unis sur cette question, sauf que eux sont en menace permanente et que les policiers sont équipés d'armes lourdes. On ne met pas des 9 mm en face de kalachnikovs ! Les policiers municipaux et nationaux doivent être armés d'armes lourdes. Ça n'arrêtera pas les terroristes mais ça permettra de les ralentir quand ils entrent en action.

Comment un camion de 19 tonnes a pu rentrer sur la Promenade des Anglais ?

Il n'est pas rentré puisque ce n'était pas fermé ! On ne peut pas autoriser ce genre de rassemblement quand on est en état d'urgence et en état de guerre. Les « fan zones » lors de l'Euro de foot, c'était très sécurisé, il y avait des fouilles pour entrer, des forces de sécurité aux abords. Sur la voie publique, c'est impossible d'avoir une telle organisation. Il y a un moment donné, il faut prendre des mesures en adéquation avec cet état d'urgence.

"238 morts depuis les attentats de janvier 2015... Israël ne l'a pas ce décompte macabre"

Changer nos comportements notamment ?

Evidemment. Un rassemblement à Nice, je vous le répète, on ne peut pas l'autoriser. Le camion n'est jamais rentré car il n'y a jamais eu de secteur limité et sécurisé. Il y a 238 morts depuis les attentats de janvier 2015 et près de 400 blessés... Israël ne l'a pas ce décompte macabre. Il faut être vigilant au quotidien. Ça doit être l'affaire de tout un chacun. Est-ce qu'on est en état de guerre ? Oui ! Mais avez-vous vu des changements dans notre quotidien ? Moi non. Il n'y a par exemple pas plus de contrôles...

"Les militaires de la force Sentinelle qui ont pour ordre de ne pas ouvrir le feu sur l'ennemi, on marche sur la tête !"

On a vu que les militaires de la force Sentinelle qui étaient présents aux abords du Bataclan, lors des attentats, ont eu pour ordre de ne pas ouvrir le feu. Est-ce encore possible que ces militaires n’interviennent pas ?

Là, on marche sur la tête. Les militaires ont eu pour ordre de ne pas ouvrir le feu, vous rendez-vous compte ? Nos militaires n'ont pas de mission claire. Ils sont là pour rassurer la population. Ça ne sert à rien s'ils ont pour ordre de ne pas intervenir, à rien. On doit leur dire clairement d'ouvrir le feu face à l'ennemi. Il faut un changement dans les ordre à donner.

"On est trop laxiste avec les Frères musulmans et les salafistes"

N'y-a-t-il pas en toile de fond les gueguerres entre les services?

Il y a toujours eu des accrochages mais quand je vois le rapport Fenech (président de la commission d'enquête parlementaire sur les attentats de Paris et conseiller municipal de Lyon, NdlR) qui dit que la France n'est pas prête face à la menace terroriste, je tombe de ma chaise. On est prêt depuis 1995, à l'époque j'étais encore dans la DGSE. Le problème c'est qu'on a laissé monté cette idéologie de l'islamisme radical en France qui, aujourd'hui, est incontenable. On a été trop laxiste avec les Frères Musulmans, avec les salafistes et toutes les revendications religieuses, au sein des entreprises, au sein des écoles publiques, avec le voile. Une partie du monde musulman se sent attaquée par l'Occident qui refuse le voile. Une partie de l'islam politique en France adhère au projet de l'Etat islamique.

Quel recul a-t-on sur nos actions militaires en Libye, en Syrie, en Irak ?

L’efficacité de nos actions militaires sur le front ne se mesurent pas sur une décennie mais sur 30 ou 40 ans. Ben Laden, quand il a frappé le 11 septembre, voulait attaquer les États-Unis pour créer une coalition de certains pays musulmans contre les États-Unis : le principe du terrorisme islamiste est de créer des clivages communautaires. C'est ça le grand risque : l’émotion , la psychose et la déstabilisation d'un pays."[...]

[Lire la suite sur Lyon Capitale]

Posté le 18 juillet 2016 à 09h11 par Marie Bethanie | Lien permanent

L'agenda des Veilleurs et des Sentinelles (semaine du 18 au 24 juillet) : SOS

Chers Veilleurs, chères Sentinelles,

votre agenda a connu un gros bug : plus rien n'est inscrit dessus, plus aucune date de rendez-vous, pour personne, rien... J'espère vraiment que c'est juste une erreur de manipulation et non de la malveillance. Il y avait déjà eu dans un passé récent un gros futé qui avait trouvé très drôle de changer les lieux de rendez-vous : j'espère qu'il n'a pas recommencé ses blagues stupides en effaçant tout...

Il va donc falloir que vous alliez remettre tout ce qui a été effacé, car je ne connais pas vos dates ni vos lieux de réunion par coeur, et je ne peux donc pas publier votre semaine d'activités comme d'habitude. J'ai refait le calendrier jusqu'à la première semaine d'août, il va de soi que vous pouvez le compléter plus loin.

Merci donc à tous ceux qui voudront bien aller sur l'agenda en ligne, nous allons refaire une dernière tentative, sinon il faudra adopter un autre système, sécurisé.

A très bientôt

Marie (pour m'écrire directement : mariebethanie.lesalonbeige@yahoo.fr)

Posté le 18 juillet 2016 à 00h08 par Marie Bethanie | Lien permanent

17 juillet 2016

Très grand succès de la 25e Université d'été de Renaissance Catholique

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"Lancée en 1992, l'Université d'été de Renaissance Catholique a fêté son 25e anniversaire à Saint-Laurent-sur-Sèvre du 14 au 17 juillet en réunissant 500 personnes (la moitié ayant moins de 30 ans) autour du thème "À quoi sert la Culture ? "

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Ouvertes par une brillante leçon inaugurale de Michel de Jaeghere qui a bien replacé dans les esprits le vrai sens de la Culture qui prépare l'âme à la contemplation du divin, les quatre journées ont vu se succéder des intervenants de renom (Francois-Xavier Bellamy, Axel Rokvam, Laurent Dandrieu, Alain Lanavère entre autres) tandis que de larges moments permettaient aux participants de parcourir le Grand Parc du Puy-du-Fou ou de pèleriner sur la tombe de saint Louis-Marie Grignion de Montfort.
Après la messe célébrée en présence de l'anneau de sainte Jeanne d'Arc, Philippe de Villiers a conclu ces journées sous le signe de l'Espérance : "Tout va se retourner ! On est tout prêt !" 

Il a annoncé que le British Museum venait de révéler que l'anneau de Jeanne avait été authentifié par un comité de scientifiques britanniques dès 1955.

Il a également indiqué le titre de son prochain ouvrage à paraître le 1er octobre : "Les cloches sonneront-elles encore demain ?" Il y décrit le drame de la France déchirée entre un Occident épuisé et un Islam conquérant. Pour sa part il a confié : "Je ne suis pas un migrant, je suis un sédentaire !" Pour lutter contre l'islamisme, il n'y a qu'une solution, c'est d'avoir un antidote, fondé sur l'amour de la "Douce France", pays de la courtoisie, de la littérature, et surtout de naissance et de tradition chrétiennes, tout ce que le consumérisme et le terrorisme veulent annihiler.
Au lendemain des manifestations contre le mariage pour tous et des débats cherchant mille solutions pour réinvestir les énergies de la jeunesse, Renaissance Catholique, "mouvement de laïcs investi dans la Cité afin d'oeuvrer au rétablissement du règne social du Christ", semble prendre un nouvel essor pour fédérer les initiatives dans la durée, retisser un univers catholique sans sombrer dans l'arène politique."

Posté le 17 juillet 2016 à 16h59 par Marie Bethanie | Lien permanent

NVB et le diktat de l'arabe

Les Français dits "de souche" ne sont pas les seuls à être mécontents de la volonté de Najat Vallaud-Belkacem d'enseigner l'arabe aux enfants dès le CP : les minorités qui vivent en France et sont de langue berbère (avec ses variantes) ne veulent pas non plus entendre parler du diktat de l'arabe à l'école. Ils dénoncent eux aussi l'arabisation et l'islamisation en France, qu'ils se plaignent de subir, comme nous.

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"En 2001, un collectif de plus de 30 associations culturelles franco-amazighes, a entrepris une démarche en vue de faire cesser les discriminations qui frappent les citoyens de culture amazighe et de donner à Tamazight (la langue amazighe) les moyens publics pour assurer sa promotion. Cette démarche portait le titre significatif de « Citoyens à part entière, Tamazight à l’Education Nationale ».

 

Au cours de la période 2002-2004, les représentants de ce collectif ont été reçus au Ministère de l’Education nationale et des promesses leur ont été faites concernant la prise en charge par l’Etat français, de l’enseignement du berbère dans les lycées, notamment pour la préparation de l’épreuve de berbère au Baccalauréat.

Plus d’une décennie plus tard, sous des gouvernements de gauche comme de droite, rien n’a bougé. Les enfants et jeunes Français d’origine amazighe continuent d’être privés de la langue d’origine de leurs parents tandis qu’on leur propose parfois avec insistance, l’apprentissage de la langue arabe, dans le cadre du dispositif ELCO (enseignement des langues et cultures d’origine).

Aujourd’hui, Najat Vallaud-Belkacem, Ministre de l’Education nationale et Rifaine d’origine, affiche sa ferme volonté d’enseigner l’arabe dès le CP mais ne fait jamais mention de Tamazight qui va demeurer exclue de l’Ecole française. Nos enfants vont ainsi continuer à subir l’arabisation et l’islamisation en France."[...]

Posté le 17 juillet 2016 à 16h17 par Marie Bethanie | Lien permanent

Nice : la voix du bon sens

Quand LCI interroge le "mauvais" témoin sur le drame de Nice, à une heure de grande écoute :

 

Posté le 17 juillet 2016 à 16h07 par Marie Bethanie | Lien permanent

16 juillet 2016

Réapprendre la France

De Laurent Cantamessi pour Causeur :

"C’est la même macabre routine qui recommence. La discussion soudain interrompue et la petite musique de l’existence désaccordée par l’annonce. Les rires qui se figent, les visages incrédules.[...]

On ne voudrait pas, dès le lendemain, consulter les fils d’actualités, regarder les vidéos, les images ou lire les statuts d’untel ou untel pour découvrir les discours va-t-en-guerre aussi ridicules que les inutiles et répétitifs appels à la fraternité ou les larmoyantes confessions des pèlerins de la paix de l’ère numérique.[...]

On ne voudrait pas non plus assister à cet instant terrible où la télévision publique française déraille et furète parmi les corps ensanglantés et les cris, à la recherche d’un témoin à interviewer à côté d’un cadavre.[...]

On ne voudrait pas non plus être tombé sur ce communiqué dans lequel le Collectif contre l’islamophobie en France concède sept petites lignes à la compassion et aux condoléances adressées aux familles des victimes avant d’en revenir à ce qui préoccupe bien plus le CCIF, c’est-à-dire la préservation des intérêts communautaires et l’appel au flicage, du moins celui qui va dans le bon sens. L’officine énonce après l’attentat « trois points d’action prioritaires » :
1) « Renforcer les dispositifs de protection des lieux de culte, notamment dans la région de Nice ». On trouverait que la suggestion est aussi incongrue qu’inutile si les deux recommandations qui suivent ne venaient pas l’éclairer un peu plus.
2) « Accentuer la surveillance de mouvements racistes et identitaires qui multiplient les appels à la haine et incitent explicitement à des représailles à l’encontre de nos concitoyens musulmans. »
3) « Ré-évaluer la politique anti-terroriste, sur la base des rapports rendus récemment et comprendre que les dérives de l’état d’urgence ou le ciblage abusif des musulmans amoindrissent la capacité de nos services de renseignement et, en définitive, ne garantissent pas notre sécurité. »

Voilà. Le communiqué en question a été publié quelques heures après un attentat atroce qui a coûté la vie à au moins 84 personnes et en a mutilé ou gravement blessé dieu sait combien d’autres. Alors que le sang n’a pas encore séché sur la Promenade des Anglais, le CCIF fait les gros yeux, lève un sourcil menaçant et prévient : attention, attention bonnes gens, que le massacre de 84 victimes innocentes ne risque pas de donner lieu à d’insupportables amalgames et à d’intolérables discriminations.

Oh bien sûr, il serait peut-être trop attendre du CCIF qu’il se comporte autrement que comme une association clientéliste et ne fasse pas étalage d’un opportunisme bien cynique à l’occasion d’une nouvelle tragédie. Mais quand les auteurs du communiqué, après avoir si manifestement pris prétexte du carnage pour jouer les épiciers du désastre, se permettent en plus d’appeler enfin « à la responsabilité des commentateurs politiques et médiatiques, afin de rassembler nos concitoyens plutôt que de les diviser », on ne peut s’empêcher d’avoir un peu la nausée.[...]

Une fois de plus, on aura vu après le drame de Nice qu’il convient de ne pas nommer et accabler les tueurs mais que l’on peut mépriser la souffrance des victimes. Epargnons nos ennemis et accablons nos morts, après tout, la récente commémoration du centenaire de Verdun n’a-t-elle pas une fois de plus démontré quel grand cas nous faisons désormais de ceux qui ont été frappés ou ont versé leur sang au nom de la France ?

Tout n’est pas perdu cependant car le pays ne se résume pas encore uniquement à ces étranges bassesses. Laissons s’abîmer dans l’oubli le communiqué du CCIF, oublions l’affligeant reportage pour lequel la direction de France 2 a déjà, penaude, présenté ses excuses, laissons-là les statuts, les fils d’actualité et les réseaux sociaux, rendons hommage aux morts et souhaitons que les responsables paient un jour pour leurs crimes.

Le gouvernement répète, et à raison, que nous sommes en guerre, sans oser nommer ceux qui, derrière l’Etat islamique, derrière les terroristes « autoradicalisés » en France, derrière le salafisme de maison de quartier, tirent les ficelles et font tourner les rouages de la terreur à coups de pétrodollars : l’Arabie saoudite plus que tout autre, le Qatar et la Turquie, où l’on subit encore les conséquences du jeu trouble de Recep  Tayyip Erdogan. Il ne nous appartient pas cependant, pauvres citoyens et chair à canon du terrorisme islamiste, de jouer à notre modeste niveau, les justiciers des relations internationales.[...]

« Peut-être nous faudra-t-il du temps pour réapprendre la France. Je prie seulement que l’on nous donne ce temps, que l’on ne nous prive d’aucune raison. Que l’on ne nous cache, comme en 1914, ni le nom des héros, ni le détail des victoires. Que l’on ne nous empêche pas de penser la guerre, si l’on nous a mal appris à la prévoir. »

Paulhan écrivait ces lignes en 1939. Espérons que les choses tournent mieux pour nous que pour lui, mais il n’est pas encore trop tard. « Réapprendre la France », ce n’est pas, comme les imbéciles prophètes du retour-des-années-sombres voudraient nous le faire croire, s’adonner à un nationalisme idiot et sectaire qui n’est que l’expression de l’amour inconditionnel de l’entre-soi. C’est vouloir seulement défendre et préserver le sol sur lequel vivent et grandissent ceux que nous aimons, ceux-là qui sont devenus les cibles d’un djihad qui voudrait nous soumettre ou nous tuer. Que les méprisables lâches qui se disent soldats de dieu et les vautours qui se hissent sur les cadavres pour mieux diffuser leur méprisable propagande ne se réjouissent pas trop vite : avec leur aide, nous aurons peut-être réappris la France plus tôt qu’ils ne le croient."

Posté le 16 juillet 2016 à 15h47 par Marie Bethanie | Lien permanent

Le slogan interdit

"Hollande démission !" : le slogan qui devient habituel sur les Champs le 14 juillet n'est toujours pas toléré par le régime. Même les journalistes sont interdits de séjour. Une vidéo Boulevard Voltaire :

"Visiblement, il ne fait pas bon, au pays de Hollande, de crier sur les Champs-Élysées "Hollande démission", surtout un jour de 14 Juillet ! C’est pourtant ce que fait, chaque année, David Van Hemelryck, avec une sacrée ténacité. Mais à neuf mois de la présidentielle, les consignes sont claires…

"On arrive sur le boulevard sans retard pour voir défiler le roi de Zanzibar. Et, sur-le-champ, on est refoulé par les agents… On n'est pas là pour se faire engueuler. On est là pour voir le défilé", chantait Boris Vian…

Et à la fin, même le journaliste de Boulevard Voltaire trinque !"


Hollande démission ! par bvoltaire 

Posté le 16 juillet 2016 à 15h34 par Marie Bethanie | Lien permanent

La défaillance de l’exécutif et de sa stratégie pour protéger les Français

Communiqué de Jacques Bompard :

13710019_1221433324542008_7587329158483375701_n-300x201"Cela suffit.

Hier, l’islamisme a encore fauché la vie de dizaines de Français sur la promenade des Anglais à Nice. Notre première réaction doit aller à la prière : face à l’extrême violence des fous d’Allah, seul un retour à la transcendance nous permettra l’unité et la profondeur nécessaires pour faire face à la barbarie.

Chacun connait les phénomènes qui ont rendu cet acte possible : l’identité du tueur qui est maintenant confirmée, le mode opératoire et le choix de la date désignent encore un véritable ennemi de l’intérieur.

Mais il y a aussi une responsabilité. Une responsabilité qui est d’abord intellectuelle. Comme l’écrit Georges Fenech, président de la commission d’enquête sur les attentats de 2015, la France n’est pas prête à affronter l’Etat islamique. Nous cherchons prioritairement à préserver un Etat de droit qui est sans lien avec la violence des faits. C’est l’évidence que la France a connu sur sol, il y a 50 ans, la même situation. C’était en Algérie et chacun sait qu’il fallut alors défendre la Nation avant d’en appeler à une promotion de l’idéalisme républicain.

C’est la première responsabilité des politiques : la société nous délègue son pouvoir pour incarner la défense de nos petites patries et de la Nation. Nous n’avons aucun mandat pour défendre des lois qui rendent les tueries possibles. Si l’horreur a frappé ailleurs, la récurrence des attentats visant la France illustre un problème puissant d’incapacité à réagir.

Aussi, faut-il interroger les responsabilités individuelles.  Des démissions immédiates doivent avoir lieu : Manuel Valls qui a demandé au patron du renseignement de cibler les mouvements dits d’ultra-droite il y a seulement quelque jour, Bernard Cazeneuve qui se félicitaient de la tenue sécuritaire de l’euro de football ; Laurent Fabius  qui n’a aucun droit à siéger dans quelque conseil de que ce soit après que sa politique fanatique et antifrançaise a permis le développement des filières djihadistes, le directeur de cabinet du ministre de la défense dont il est de notoriété publique qu’il a tout fait pour refuser la collaboration dans le renseignement entre la Syrie et la France. J’ai posé des dizaines de questions à l’assemblée nationale sur ce sujet : elles ont abouti sur la vindicte et le refus de prendre en compte la réalité. En choisissant d’avoir les yeux fermés, nous prêtons le flanc à toutes les violences.

Nous ne pouvons pas encore faire le point sur tous les éléments de cette horreur. Au moins 84 personnes sont mortes, 84 vies supplémentaires qui incarnent la défaillance de l’exécutif et de sa stratégie pour protéger les Français. Aujourd’hui il n’y a pas lieu de récupérer l’évènement, il y a lieu de tirer des conclusions. Et cette conclusion c’est la faillite d’une politique qui a livré les Français en pâture à l’islamisme."

Posté le 16 juillet 2016 à 15h21 par Marie Bethanie | Lien permanent

Massacre de Nice : jusqu’à quand le déni de réalité ?

Le communiqué de l'Agrif sur le carnage de Nice :

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"L’abomination de l’attentat islamiste de Nice appelle d’abord l’expression de l’unité française dans le deuil et la prière à la pensée des morts et des immenses souffrances des blessés et de celles des proches des victimes.

Mais elle suscite aussi indignation et colère devant l’incurie gouvernementale et aussi devant la continuation du déni de réalité sur les causes et l’extension de la barbarie. Car c’est depuis bien longtemps que le fanatisme islamiste ou islamo-gauchiste massacre ; dans l’indifférence hélas trop générale de notre peuple tant qu’il ne ciblait jadis que nos compatriotes d’Afrique du nord et ne se propageait qu’au Liban et au Proche-Orient.

Après Al-Qaïda, et les immenses attentats du 11 septembre 2001 à New York, l’État islamique et ses filiales frappent désormais sur tous les continents. Mais surtout ils préparent, on le sait bien, d’autres moyens de terreur, chimiques, bactériologiques voire l’utilisation de produits nucléaires.

La classe politico-médiatique fournit en abondance à chaque attentat son lot de communiqués pré-programmés d’une insigne indigence et répétitivité, ne trouvant souvent pas autre chose à dire que « les attentats sont lâches et abjects ».

Un quidam de France-Info a même atteint un sommet d’une stupéfiante imbécilité en osant proférer l’interrogation : « Comment un Niçois a-t-il pu tuer d’autres Niçois ? ». On reste accablé devant pareille ineptie.

Rares sont ceux voyant clairement que la tuerie de Nice, relevant certes du crime contre l’humanité, s’inscrit dans une stratégie puisant très loin dans l’histoire ses modèles de terreur, par exemple dans le jihâdisme des « hashishins ».   

Trop peu s’avisent de rappeler :

  1. Que l’État islamique a initialement bénéficié de l’appui de l’Arabie Saoudite, du Qatar et de la Turquie.
  2. Et d’exiger que vienne enfin de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) regroupant les 57 pays « d’islam », une unanime et solennelle Charte de condamnation du terrorisme. Ceci ne serait-il pas le plus sûr moyen d’éradication de l’islamophobie ? Or, on est stupéfait de constater qu’alors même qu’on est devant l’horreur et devant les immenses souffrances causées par un fou d’Allah c’est tout de suite la crainte de l’islamophobie qui semble prioritairement en émouvoir certains !

La guerre que l’islam jihâdiste fait aux nations ne sera pas gagnée en France et ailleurs avec de dérisoires opérations « sentinelles » où l’on fixe en vain et épuise des milliers de nos soldats. La guerre à mener doit être simultanément celle de la lutte idéologique, de l’action psychologique et celle de la traque et de l’élimination des terroristes et de leurs réseaux de connivence et de soutien qui pullulent dans certains quartiers."

Posté le 16 juillet 2016 à 10h22 par Marie Bethanie | Lien permanent

Nice : "Au-delà de la peur, l’espérance chrétienne"

IndexMonseigneur Bernard Ginoux, évêque de Montauban, nous exhorte à garder et développer l'espérance chrétienne après le drame de Nice :

"Jeudi soir, 14 juillet, à la fin des feux d’artifice qui avaient dessiné dans le ciel les bouquets de lumière les plus éclatants, une nouvelle tragique et bouleversante parcourait les médias. Sur la mythique Promenade des Anglais à Nice un poids lourd avait écrasé tout ce qu’il trouvait en traçant son chemin sur deux kilomètres dans une foule paisible et bon enfant. Saisie dans cette ambiance la foule ne comprenait pas. Un tueur ivre de sang pilotait en aveugle ce véhicule meurtrier. Plus de dix enfants morts, des hommes et des femmes projetés, broyés, désarticulés. En quelques instants surgissaient des orphelins, des parents affolés, une population anéantie et terrorisée. Des dizaines et des dizaines de morts : il faudra attendre ce vendredi pour savoir que c’est un chiffre proche de 90 dont dix enfants. A ces morts s’ajoutent des dizaines de blessés graves.
Là, nous nous arrêtons et nous considérons la douleur et la souffrance de tous ceux que touchent de telles horreurs. Jamais rien ne justifiera des actes pareils. Leurs auteurs sont à traiter comme des « ennemis publics » que rien ne peut excuser. Nous ne sommes pas seulement en « état d’urgence », nous subissons une véritable guerre. Le nier serait nier le réel. Face à la guerre nous devons nous unir et nous défendre. Pour cela il est nécessaire de se rassembler autour du « bien commun ».

Pour nous, fidèles du Christ, une « boussole » nous est donnée : la pensée sociale de l’Eglise qui nous renseigne sur les fondements de la société, les éléments incontournables que sont la liberté de penser, la liberté de culte, la sécurité, le respect des opinions et de la vie privée, etc. Mais ces fondements viennent de la loi morale que l’homme reçoit de l’auteur de la vie : « Je suis le Seigneur ton Dieu qui t’ai fait sortir de la terre d’esclavage » (Exode 20, 2-17, Deutéronome 5,2-22). Dieu veut faire alliance avec l’homme et il lui indique le chemin de la vie, il lui donne les « dix paroles » (commandements) qui y conduisent. Mais Il ira plus loin encore en nous donnant sa propre vie par le sacrifice de Jésus son fils sur la Croix. L’amour a sauvé le monde pour toujours mais tant que l’humanité n’y consentira pas nous vivrons jusqu’à l’horreur la tyrannie des idées devenues folles. Notre unité demeure la foi en Jésus mort et ressuscité, le seul Sauveur du monde. Notre défense est notre confiance absolue et sans cesse renouvelée qu’il est vainqueur de tout mal. C’est notre consolation et notre espérance quand se déchaîne la haine.
Que cette période de l’été favorise l’approfondissement de notre foi ! Que notre prière présente sans cesse au Seigneur toutes les victimes des tragédies de l’humanité. Ce dimanche 17 juillet, nous aurons à coeur à chaque messe de prier pour ces victimes et pour que les coeurs endurcis s’ouvrent à la miséricorde divine."


Le 15 juillet 2016
Bernard Ginoux
Evêque de Montauban

Posté le 16 juillet 2016 à 10h13 par Marie Bethanie | Lien permanent

15 juillet 2016

Le GIGN répond aux anonymes

Suite à la lettre dénonçant la non intervention au Bataclan, le GIGN communique :

"Suite à la parution d’articles évoquant une lettre anonyme qui suggère un malaise au sein du GIGN voire une mutinerie, l’ensemble des officiers et sous-officiers de l’unité notamment par leurs représentants élus condamnent fermement le fond et la forme de cette lettre et réaffirment leur soutien au commandant du GIGN.

Pleinement engagés à l’heure actuelle dans le cadre de missions d’intervention, de sécurité-protection, d’observation-recherche et de formation, en France et à l’étranger, les militaires du GIGN déplorent la virulence et le caractère péremptoire des accusations formulées à notre rencontre qui ne peuvent émaner que d’individu(s) en marge.

L’ensemble des membres du Groupe d’Intervention de la Gendarmerie Nationale, unis par un objectif commun, reste déterminé et concentré sur une mission unique, celle de faire face à la menace, au service de nos concitoyens."

Posté le 15 juillet 2016 à 13h19 par Michel Janva | Lien permanent

Les enfants du divorce, un sujet tabou

L’association « Famille et Liberté » vient de publier les actes de son colloque de 2015 sur « Les enfants du divorce, un sujet tabou ? ». Présentation par Claire de Gatellier, présidente de l’association, dans L'Homme Nouveau :

Pourquoi « les enfants du divorce » est-il un sujet tabou ?

C’est un sujet tabou, parce qu’un divorce est presque toujours un traumatisme, une blessure qui frappe tant de gens dans leur histoire la plus intime, qu’il est très difficile d’en parler sans risquer de blesser. Évoquer la souffrance des enfants du divorce, cela peut être ressenti comme un rappel du droit de l’enfant contre le droit des parents. Lequel doit primer ? Celui des parents à « vivre leur vie » ? Ou le droit des enfants de grandir entre père et mère ? Notre but n’est pas de donner mauvaise conscience à qui que ce soit ; encore moins bien sûr de juger, mais d’aider à prendre la mesure des conséquences du divorce sur les enfants. La banalisation et la simplification du divorce ont de facto minimisé leur souffrance, d’autant qu’ils ne savent pas toujours l’exprimer. On entend souvent dire que si on leur « explique » bien, ils « comprendront » et que les choses se passeront bien. Mais comment leur expliquer que leur vie va être bouleversée mais que ce n’est pas grave…

En quoi le divorce constitue-t-il une fracture sociale ?

Le divorce bouleverse complètement la vie des familles et, outre le drame psychologique, les plonge souvent dans la précarité. Jusque-là, on considérait que c’était le chômage qui était responsable de la fracture sociale, c’est-à-dire de l’isolement et de la pauvreté ; aujourd’hui le divorce y contribue beaucoup. L’Aide Sociale à l’Enfance, qui coûte très cher aux départements, (7,5 milliards d’euros par an) essaie de suppléer à la défaillance de beaucoup de familles qui n’ont plus les moyens, matériels ou moraux, d’assurer le bien-être de leurs enfants. Les problèmes familiaux, mésententes, divorce ou monoparentalité, n’en sont bien évidemment pas la seule cause, mais ils sont un facteur aggravant.

Selon vous que peut-on faire pour éviter la tragique banalisation du divorce ?

Comme le dit Aude Mirkovic, une seule mesure favorable au mariage, parce qu’elle offre à la famille un cadre protecteur, ferait plus pour les enfants que tous les efforts réunis pour tenter de les protéger en cas de divorce. Or depuis des décennies la législation comme l’environnement culturel ont au contraire affaibli le mariage, l’image du père, le rôle de la mère cataloguée comme « inactive » ! Jusqu’à ce divorce sans juge, en quinze jours et pour 50€, qui est à tous égards une lourde erreur. Cela a déjà été très bien expliqué dans votre journal.

Il faut aussi cesser de considérer que le divorce est la solution qui résoudra tous les problèmes. Marc d’Anselme a montré, en l’illustrant par son expérience professionnelle, que beaucoup plus souvent qu’on ne le croit, il y a moyen de dépasser les crises du couple et de retrouver un nouveau souffle conjugal, pour le bonheur de tous. Mais il ne faut pas hésiter à se faire aider. Les problèmes de couple cachent souvent autre chose, dans les personnes elles-mêmes. C’est ce à quoi il faut remédier plutôt que de recourir à la fuite dans le divorce, qui trop souvent ne résout rien.

Plus en amont, c’est dès l’enfance qu’on se prépare au mariage. C’est l’apprentissage quotidien au sein de la famille de la patience, du pardon. C’est apprendre peu à peu à laisser de la place, au propre et au figuré, à ceux qui vous entourent. C’est s’entraîner à renoncer à un plaisir immédiat pour en obtenir un plus grand, mais un peu plus tard. C’est découvrir que tout n’est pas possible, que nous sommes des êtres limités et que nos désirs ne sont pas des ordres. On protège aujourd’hui l’enfant du plus petit chagrin qui doit être consolé immédiatement. Il est pourtant bon de connaître parfois des frustrations, des contrariétés, voire parfois des échecs dont on apprend à se relever. Sinon lorsqu’arrive une insatisfaction ou des contrariétés dans le mariage, on ne peut le supporter, on ne peut rien supporter. Avoir droit à tout et tout de suite est aux antipodes d’une bonne préparation au mariage, comme de toute vie en société d’ailleurs. [...]

Quelles sont généralement les conséquences d’un divorce observées chez les enfants ?

Ces conséquences peuvent prendre une forme ou une autre. Jérôme Brunet en parle très bien. Le manque de sécurité psychique et affective entraîne une perte de confiance en soi et dans les autres : « Papa et maman, qui s’aimaient, puisque je suis là, ne s’aiment plus. C’est donc que l’amour peut prendre fin. Peut-être un jour ne m’aimeront-ils plus. » L’écartèlement entre les deux parents peut entraîner des conflits de loyauté, des problèmes d’identité : « Ça me coupe en deux » disait un garçon en abattant le tranchant de sa main en travers de son front. Les petits tremblent d’être abandonnés, s’inquiètent de savoir qui les protégera, qui les nourrira. Les plus grands, emportés par le désenchantement, relativisent leur appréciation du bien et du mal. Beaucoup rencontrent des difficultés scolaires, ont une vie sexuelle plus précoce ou au contraire, un retard dans leur développement. [...]"

Posté le 15 juillet 2016 à 09h30 par Michel Janva | Lien permanent

14 juillet 2016

"Mitterrand lavait plus blanc avec de l'eau sale !"

De la part d'un lecteur du Salon Beige (OJ), cette photo prise à Solutré... :

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Posté le 14 juillet 2016 à 11h26 par Michel Janva | Lien permanent

13 juillet 2016

Subordonner l'économique au politique

et bien d'autres choses, par un Hervé Juvin aussi magistral que bref !

 

Posté le 13 juillet 2016 à 22h08 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (6)

Entrave au droit du dépôt de plainte : question au ministre

Suite à l'affaire relatée ici, le sénateur Jérôme Bignon interpelle le ministre (cliquer pour agrandir l'image) :

CCI12072016Par ailleurs, les élus locaux du FN ont remué ciel et terre (jusqu'au sommet de la police du département). Une plainte à l'IGS est prise en compte, donc, il y aura une enquête...

Posté le 13 juillet 2016 à 09h32 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

Des gendarmes du GIGN estiment qu'ils auraient pu intervenir plus tôt au Bataclan

Des gendarmes du GIGN ont envoyé une virulente lettre anonyme de trois pages à leur chef pour dénoncer sa frilosité en ne faisant pas intervenir ses hommes le soir des attentats du 13 novembre à Paris.

Au début des attentats, un groupe du GIGN s'est pré-positionné, à la demande des autorités, à la caserne des Célestins, dans le centre de Paris, pour intervenir en cas de nouvelles attaques.

« Alors que nous étions 40 opérationnels (...) prêts à mener un assaut, prêts à faire cesser la tuerie », le colonel Bonneau « attendait sagement d'être appelé » et « se cachait derrière une histoire de compétence territoriale », accusent-ils, se disant « scandalisés et traumatisés par cet événement ».

L'assaut au Bataclan contre les djihadistes a été mené par les unités de la police. La commission d'enquête parlementaire sur les attentats qui vient de rendre ses conclusions a conclu qu'il n'était « pas nécessaire » de solliciter le GIGN, estimant que la BRI et le Raid étaient mobilisés en nombre suffisant à la salle de spectacles...

Posté le 13 juillet 2016 à 09h25 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (28)

12 juillet 2016

Mort d'un des derniers compagnons de la Libération

Claude Lepeu avait 19 ans quand il décida de tout quitter pour se battre car sa conscience lui disait "'non possumus".

RIP

Posté le 12 juillet 2016 à 22h47 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (1)

Le Professeur Henri Joyeux va faire appel

Après sa suspension de l'Ordre des médecins, le Pr Joyeux déclare :

"Je ne me laisserai pas faire, il est évident que je vais faire appel et l'appel est suspensif. Je continuerai à consulter, à conseiller ; je ne suis pas contre les vaccins, je suis contre les abus de vaccinations". 

"Cette décision vient directement du ministère de la Santé et du Conseil de l'Ordre National qui cherche à me faire taire mais ils n'y arriveront pas".

Posté le 12 juillet 2016 à 11h17 par Michel Janva | Lien permanent

11 juillet 2016

Nantes redécorée pour l'été

Photos envoyées par un de nos lecteurs :

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Posté le 11 juillet 2016 à 18h10 par Marie Bethanie | Lien permanent

Violences cette nuit dans les rues de Paris.

Posté le 11 juillet 2016 à 16h50 par Michel Janva | Lien permanent

EURO 2016 : il souhaite que la France gagne en 2017 et que Valls aille en prison

Posté le 11 juillet 2016 à 08h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (30)

Dimanche travaillé, famille bousillée

Lu ici :

"Un salaire doublé, la prise en charge des frais de garde des enfants, le remboursement des frais de taxi, voici quelques-unes des compensations obtenues par les salariés dans le cadre des accords de branche permettant le travail dominical. Mais ces avantages ne compensent pas tout. Selon une étude publiée dans la revue Économie et Statistique de l'Insee, travailler le dimanche entraîne une perte de sociabilité familiale et amicale que ne peut remplacer aucun jour de repos en semaine. Un enjeu social "souvent occulté dans les débats relatifs à l'extension du travail dominical", selon ses auteurs, auteurs Jean-Yves Boulin et Laurent Lesnard.

Leur étude ne portait pas sur l'impact du travail le dimanche à proprement parler, mais elle permet de "comparer les usages du temps de ceux qui travaillent le dimanche et de ceux qui ne travaillent pas ce jour-là", a expliqué Laurent Lesnard. Les deux chercheurs se sont appuyés pour leur étude sur l'enquête Emploi du temps menée par l'Institut de la statistique en 2009 et 2010, confirmant que le dimanche est "avant tout le jour des loisirs", avec en moyenne une durée des heures récréatives plus que doublée par rapport à un jour de semaine.

Le dimanche, jour sans travail et sans école, est aussi et surtout plus propice aux moments de partage en famille et avec les amis. "Il permet de synchroniser les rythmes de l'ensemble de la société", souligne Laurent Lesnard. De ce fait, le travail dominical a des conséquences plus importantes que le travail en semaine, notamment sur les temps familiaux. Selon les calculs des deux chercheurs, la perte de sociabilité parents-enfants, "toutes choses égales par ailleurs", est ce jour-là "quasiment multipliée par deux" (+43%). Les temps spécifiques mère-enfants et père-enfants sont aussi plus impactés, (-69% et -92% respectivement). Or, "le temps passé ensemble en famille est l'un des piliers du lien familial contemporain", soulignent les auteurs. [...]"

Mais ce qui manque le plus, c'est la "sociabilité" avec le Bon Dieu.

Posté le 11 juillet 2016 à 07h55 par Michel Janva | Lien permanent

Paris brûle-t-il ?

Des incidents ont éclaté hier soir aux abords de la fan zone de Paris avant la finale de l’Euro entre le Portugal et la France. Une quarantaine de personnes ont été interpellées, notamment près de la Tour Eiffel. Heureusement que la France est en état d'urgence, sinon on se demande ce qu'il en aurait été :

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Plus de détails sur FDesouche.

En province également (Cannes, Lens, Nantes, Roubaix, Grenoble, Beauvais, Reims...) ont eu lieu des émeutes.

Posté le 11 juillet 2016 à 07h39 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

La nouvelle façon de faire baisser les chiffres de la délinquance, n'est plus de lutter contre, mais de ne plus prendre les plaintes

Un lecteur du Salon Beige a écrit aux parlementaires pour se plaindre d'un... refus de plainte par le commissariat de police :

"L'anarchie est-elle la nouvelle politique de la France ? Les élus sont-ils coupables de complicité de cette situation ? Ces questions peuvent vous paraitre extravagantes, elles ne sont pourtant que le fruit d'un constat ! Pas besoin de grandes phrases, mais simplement d'un cas concret :

Vendredi 8 juillet, mon épouse et moi nous nous sommes fait voler dans le train, une sacoche contenant un ordinateur et plusieurs chéquiers. Nous sommes descendus à la gare de Perpignan pour déposer une plainte au commissariat central de la ville, avenue de Grande Bretagne, afin de faire constater le délit et fournir un justificatif à notre banque dans le cadre de la procédure d'opposition aux chéquiers.

Contre toute attente, la police a refusé de prendre la plainte au prétexte fallacieux qu'il leur fallait les numéros de chaque chèque qui ont été volé ainsi que les factures des objets dérobés. Comme si chaque Français se promène en permanence avec ce genre de document en plusieurs exemplaires sur lui (car si ces documents sont dans le sac volé, il faut bien en avoir d'autres sur soi pour pouvoir porter plainte).

Outré par cette attitude, j'ai bien sur refusé cette idiote objection, la discussion (houleuse) a duré prêt d'une heure car je refusais de partir tant que cette plainte ne serait pas prise. Les policiers nous ont certifié qu'ils avaient des « consignes » en la matière en nous montrant pour preuve un document interne.

Pendant ce temps, mon épouse et moi avons constaté qu'à trois reprises différentes d'autres personnes victimes également d'actes délictueux ont également été éconduit avec toujours des prétextes stupides. J'en ai donc déduit que désormais, la meilleure façon de faire baisser les chiffres de la délinquance, n'est plus de lutter contre elle, mais de ne plus comptabiliser les délits en ne prenant plus les plaintes.  Seulement, en refusant de prendre les plaintes pour agressions ou vol, les délits ne pouvant plus être actés, les voyous peuvent donc continuer leurs méfaits en toute impunité et cela fait de la police l'allié objectif de la criminalité.

Oui je pèse mes mots car cela s'appelle bien l'anarchie et je n'entends pas nos élus dénoncer cet état de fait !

Le pire :

Devant mes protestations contre ce genre de magouilles, les policiers sont devenus agressifs envers moi et devant mon refus de quitter les lieux, ont fini par me menacer de me mettre en garde à vue. En clair, on mettrait les victimes en garde à vue et on laisserait les voyous agir sans aucuns risques.

Cette attitude, outre qu'être particulièrement scandaleuse, est totalement  contre-productive car bien évidemment ils n'auront pas plus les bonnes grâces des voyous qui par essence détestent la police, mais en revanche, nous, la population qui avons toujours respecté les institutions, toujours soutenu l'armée et la police, bien avant qu'une gauche récupératrice des évènements découvre le respect des forces de l'ordre ( sauf bien sur lors des manifestations où elle tape dessus allègrement), nous allons nous détacher de gens qui menacent les victimes et laissent les voyous agir avec impunité.

Le summum :

Comme je refusais catégoriquement de céder, malgré mon handicap (car je suis handicapé et j'ai du mal à me déplacer) le policier m'a dit de revenir le lendemain et qu'à ce moment-là il prendrait ma plainte, tout en sachant que j'habite à plus de 70 km du commissariat. Comme je trouvais cette situation tout à fait scandaleuse, je suis effectivement revenu le lendemain au même commissariat pour la même chose en prenant soin de me munir de l'article 15-3 du code de procédure pénale qui fait obligation à la police de prendre une plainte.

 Résultat :

J'ai reçu les mêmes réponses que la veille, y compris par celui qui s'est présenté comme le chef et ce fut le même scandale alors que ce n'était pas les mêmes policiers. Donc, non seulement cette situation n'est pas dû à une équipe de mauvais policiers mais bien à une politique volontaire de laisser la criminalité s'instaurer dans notre pays ou de camoufler artificiellement l'échec complet de la lutte contre le banditisme. De plus, voilà des policiers dévoyés qui outre le fait de menacer une victime de garde à vue, se sont amusé à se moquer d'un handicapé en le faisant déplacer plusieurs fois pour rien.

Ma question maintenant est :

J'ai du mal à croire que nos hommes politique, bien que dénonçant en permanence l'insécurité ne sont pas au courant de cette situation qui consiste à camoufler les réels chiffres de celle-ci et de rendre le pays dans un état d'anarchie ne pouvant déboucher que sur une guerre civile.

Madame, Monsieur le Député

Au vu de cette situation scandaleuse et honteuse, quelles actions concrètes pouvez-vous et allez-vous mener ? Sachez que vous êtes le dernier recours avant que face à ce chaos, certains citoyens prennent des mesures d'auto-défense, avec les conséquences que cela aura ? Afin d'assurer à mon humble niveau une parfaite publicité à la réponse que vous aurez la courtoisie de me faire et surtout aux mesures concrètes que j'espère courageuses et efficaces que vous allez prendre, je vous envoie cette lettre « ouverte » pour en faire part à mes contacts et plusieurs réseaux sociaux en m'engageant à faire de même pour votre réponse."

Ce courrier a été envoyé à près de 400 députés et sénateurs. Combien répondront ?

 

Posté le 11 juillet 2016 à 07h12 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (39)

10 juillet 2016

L'agenda des Veilleurs et des Sentinelles (semaine du 11 au 17 juillet)

Agenda en ligne - Pour me contacter : mariebethanie.lesalonbeige@yahoo.fr

Mardi 12 juillet
  • Beauvais, devant l'hôtel de ville place Jeanne Hachette, 21h-22h
  • Reims - Place royale à 20h.
  • Cherbourg - Veilleurs - 160ème veillée à 20h30 sur les marches du théâtre
  • Cholet - Place Travot, de 21h à 22h
  • Limoges - place d'Aine, de 21h00 à 22h00
 
Jeudi 14 Juillet
  • Orléans - Pas de veillée  en raison de la fête nationale

Posté le 10 juillet 2016 à 23h46 par Marie Bethanie | Lien permanent

Vaccination : le Pr Joyeux radié de l'Ordre des médecins

Ou comment un grand médecin français est sacrifié, sur injonction des lobbies pharmaceutiques.

Le Pr Joyeux demande avant tout une juste application de la réglementation, c'est-à-dire la remise en vente des seuls vaccins que la loi rend obligatoires, mais que les laboratoires pharmaceutiques ne veulent plus produire.

C'est ainsi que le contribuable, via la Sécurité Sociale, finance en France la sur-vaccination rendue de facto obligatoire, sans autre possibilité pour les parents qui sont obligés de vacciner leur enfant avec 6 ou 7 valences (contre 3 légalement obligatoires). 

Le professeur Henri Joyeux, à l'origine d'une pétition sur les dangers de certaines vaccinations, sera radié de l'Ordre des Médecins à compter du 1er décembre. Le cancérologue montpelliérain avait fait l'objet d'une plainte du Conseil national de l'Ordre des médecins en juin 2015, pour la mise en ligne (toujours active) d'une pétition à l'attention du ministre de la Santé Marisol Touraine mettant en garde sur la présence d'"aluminium et de formaldéhyde, deux substances dangereuses voire très dangereuses pour l'humain et en particulier le nourrisson", dans le vaccin hexavalent DTPolio-Hib-Coqueluche-Hépatite B, appelé Infanrix Hexa.

En février, il expliquait à TV Libertés :

Posté le 10 juillet 2016 à 15h30 par Michel Janva | Lien permanent

09 juillet 2016

Voilà du "mariage" vraiment pour tous

On a beau toucher le fond, on creuse encore

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Posté le 9 juillet 2016 à 10h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

08 juillet 2016

Footballeurs et catholiques

Cm2i7RpXgAA3BqpLu sur Nouvelles de France :

"On n’aura jamais autant vu de tatouages religieux en Equipe de France. Chez Rémy Cabella, l’inscription « Dio vi salvi Regina » au bras gauche. Chez Antoine Griezmann, le Christ Rédempteur du Corcovado, un chapelet et la Vierge Marie. Chez Mathieu Debuchy, un chapelet, le Christ Rédempteur, des mains en prières enlaçant une croix. Sur le bras d’Olivier Giroud est inscrit en latin « Dominus Regit Me Et Nihil Mihi Deerit », extrait du psaume 23 : « le Seigneur est mon berger, je ne manque de rien ». Pour Yohan Cabaye, le plus pieux, le nom « Jésus » en grandes lettres gothiques recouvre le bras, entrelacé d’un chapelet. Même le capricieux Florian Thauvin porte une croix autour du cou. [...]"

Posté le 8 juillet 2016 à 20h03 par Michel Janva | Lien permanent

Football : incidents sur les Champs-Elysées

Vers 1h du matin les choses ont commencé à dégénérer sur les Champs Elysées. Les CRS en tenue anti-émeute ont essuyé des jets de projectiles, notamment des bouteilles en verre et même des feux d'artifices. Des poubelles ont également été incendiées et les mouvements de foule se sont succédé. «On est chez nous, on est chez nous», ont crié des jeunes à l'adresse des CRS. Les forces de l'ordre ont chargé à plusieurs reprises, lançant des gaz lacrymogènes. 

Posté le 8 juillet 2016 à 17h17 par Michel Janva | Lien permanent

Abandonnée par la CAF, une maman se suicide

Lu sur Novopress :

Une maman française est morte. Morte après que la CAF l’a abandonnée. Le 3 juillet, à cinq jours de son 32eanniversaire, Emilie a mis fin à ses jours. Elle sera inhumée demain à Armentières, dans le Nord, sa ville natale. Le mois dernier, sur un réseau social, elle avait posté ce message : « Je veux juste être tranquille ». Emile avait deux enfants en bas âge, dont une petite fille de six ans, atteinte de trisomie.

Début mai, elle avait contacté La Voix du Nord qui lui avait consacré un article : « Privée de RSA parce qu’elle touche une allocation belge pour sa fille handicapée. » A la naissance de sa fille, Emilie avait dû arrêter de travailler et avait pu percevoir le RSA. « Je suis disponible entre 9 h et 16 h, pas plus. Elle est scolarisée en Belgique. Elle va bien mais il faut constamment la booster. C’est difficile avec la prise en charge qu’elle demande d’avoir une activité. »

Un jour, la CAF, la Caisse d’allocation familiale, l’a contactée. Pour lui dire que c’est la Belgique qui devait lui verser l’allocation d’enfant handicapé. Ça a été fait. Mais ce que la CAF ne lui avait pas dit, c’est que le versement de cette prestation entraînerait l’arrêt de toutes les aides versées par la France. Début mai, elle a raconté à La Voix du Nord ce qui lui est arrivé : « On m’a coupé le RSA. Je suis passée de 1 125 euros d’allocations à 690. Je ne m’en sors plus du tout. En plus, ils me demandent de rembourser ce que j’ai perçu au RSA depuis deux ans. C’est dingue. »

« On examine ce qui peut lui être proposé », avait juste indiqué la CAF au quotidien régional, s’appuyant sur la législation et ajoutant, dans la mesure où Emilie était séparée du père de ses enfants et que celui-ci était installé en Belgique : « Nous lui avons conseillé de faire valoir ses droits à une pension alimentaire. »

En juin, les revenus d’Emilie avaient encore baissé. A La Voix du Nord, qui l’avait rappelée, elle avait confiée, très lasse : « À part me dire que je dois demander une pension alimentaire au papa de mes enfants, je n’ai rien de plus. La CAF m’a même supprimé mon APL. » Elle n’avait plus vivre et élever ses deux enfants que le montant de l’allocation belge, soit 398 euros par mois…

Après la mort d’Emilie, La Voix du Nord a rappelé la CAF : « Nous avons contacté ce matin le service communication de la CAF pour les avertir du décès d’Émilie, dont ils n’avaient pas connaissance, et leur proposer de réagir dans cette affaire délicate. Nous aurions souhaité connaître les actions qui avaient été menées par leurs services, au-delà de l’arrêt des allocations, pour l’aider.Étant bien entendu qu’un acte désespéré résulte rarement d’un seul problème.Nous n’avons pas eu de retour. »

La CAF n’a plus qu’à chercher dans la législation : il doit bien exister une prestation orphelins."

Posté le 8 juillet 2016 à 16h57 par Michel Janva | Lien permanent

07 juillet 2016

Création de la 5e distillerie des moines chartreux

CPrès de 200 personnes ont assisté à la pose de la première pierre d'Aiguenoire, la 5e distillerie des moines chartreux, à Entre-deux-Guiers. Un projet de 8 millions d'euros pour le futur site de production des liqueurs Chartreuse, où la première distillation est programmée pour fin 2017.

En 2014, face au durcissement de la réglementation qui encadre la distillation des alcools et liqueurs, et aux coûts d'une mise aux normes de la distillerie de Voiron, le conseil d'administration de l'entreprise et les moines ont en effet validé le déménagement de la production et la valorisation touristique de celui de Voiron.

La première phase du projet s'achèvera le 30 août 2018. Une date symbolique puisque les Chartreux ont acheté cette parcelle le 30 août 1618, il y a 400 ans.

Posté le 7 juillet 2016 à 18h22 par Michel Janva | Lien permanent


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