29 mai 2015

"La pornographie est le passage obligé pour détruire les structures sociales"

TV Libertés a reçu André Bonnet, ancien président de tribunal administratif et avocat de l’association « Promouvoir » qui œuvre pour la protection des mineurs dans la classification des films. Il a obtenu plusieurs victoires juridiques dans ce domaine :

 

Posté le 29 mai 2015 à 18h46 par Louise Tudy | Lien permanent

Le retour d'un roi de France est-il possible ?

Le prince Louis de Bourbon, duc d'Anjou, est en visite officielle dans le Morbihan ce week-end. Il répond aux questions du Télégramme. Extraits :

Vous avez la double nationalité française et espagnole. Vous avez vécu à Caracas, New York et maintenant Madrid... Vous sentez-vous encore Français ?

Il y a certainement pour moi une sorte d’atavisme. Les dynasties européennes ont constitué d’une certaine manière une préfiguration de l’Europe. Il n’y a pour s’en souvenir qu’à consulter leur arbre généalogique. Henri III, fils du roi de France, a été roi de Pologne avant de succéder à son frère sur le trône de France. Philippe V, roi d’Espagne, s’est toujours souvenu qu’il était prince français. Par ailleurs, du fait des mesures d’exil qui ont frappé les familles royales, la vie d’expatrié est devenue courante dans nos familles. Depuis un siècle et demi, les Bourbons ont souvent été amenés à vivre au loin. Mon père était né à Rome et a fait une partie de ses études en Suisse. Mes enfants sont nés aux USA, ma fille a été baptisée à Paris et mes garçons au Vatican. Enfin, Je suis comme beaucoup de nos contemporains pour qui le monde s’est ouvert. La vie moderne amène à beaucoup se déplacer. Tel est mon cas. Ce qui est certain, c’est que nous restons tous fidèles aux origines des Bourbons, famille française depuis plus de 1.000 ans.

Pour les légitimistes, vous êtes l'héritier de la couronne de France sous le nom de Louis XX. Quelles sont vos relations avec la branche orléaniste, notamment Henri d'Orléans, comte de Paris, qui revendique également le titre de chef de la maison royale de France ?

Il peut, en effet, y avoir confusion, puisque Henri d’Orléans, comte de Paris, est le descendant direct de Louis-Philippe d’Orléans devenu roi des Français lorsqu’il a usurpé, en 1830, le trône de son cousin Charles X, roi de France. Louis-Philippe a créé une nouvelle dynastie, comme Napoléon 1er en avait aussi créée une autre à l’ombre de la Révolution française. Pour moi, je descends de la branche aînée des Bourbons, celle des rois de France depuis Louis XIV. Avec mon cousin Henri d’Orléans, nous nous rencontrons régulièrement dans des cérémonies. Nous représentons deux traditions différentes. Je suis le seul héritier des rois qui ont régné sur notre pays, de Clovis à Charles X.

Vous sentez-vous investi d'une mission ? Quels sont vos devoirs envers vos aïeux ?

On ne peut être le descendant direct d’une dynastie dont la destinée se confond avec l’Histoire de France sans se sentir investi d’une mission. La première est, bien évidemment, celle du souvenir et de la mémoire dont il faut toujours témoigner. Mais il me semble que par rapport aux souverains passés, j’ai aussi le devoir de montrer que leur œuvre se poursuit et que les principes qui ont fait que ce régime a tenu 800 ans, ont toujours leur place : la justice, le respect du droit naturel, l’harmonie sociale

[...] Avez-vous des relations avec les hommes politiques français ? Les trouvez-vous, dans leur ensemble, soucieux du bien commun des Français ?

J’ai, bien évidemment, des relations avec les hommes politiques français, des élus souvent, soit à leur demande, soit à la mienne pour m’informer des problèmes actuels. Je rencontre aussi d’autres personnalités de tous les milieux, notamment économique et culturel. Ceux que je rencontre sont habituellement soucieux du bien commun. C’est d’ailleurs sans doute ce qui nous réunit, car ce souci qui était un des fondements de la royauté, vient d’une vision encore plus ancienne de la vie politique – le fameux héritage romano-chrétien – et est heureusement partagé encore de nos jours par de nombreux gouvernants. Il est à la base de la vie sociale, hier comme demain.

[...] Quel regard portez-vous sur la société française d'aujourd'hui ?

Il est double. J’observe à travers les rencontres que je fais, le courrier que je reçois, les contacts avec les uns et les autres, qu’il y a une grande inquiétude. La crise économique, avec ses conséquences en matière d’emplois, de précarité, d’investissements, est durement ressentie. La crise morale ne l’est pas moins. Les attaques contre la vie, contre la famille inquiètent. Cette crise morale se double d’une autre, identitaire, et le communautarisme est mal ressenti dans un pays qui a toujours reconnu les diversités dès lors qu’il y avait un fond commun unitaire. En revanche, il y a et, ce qui est encourageant, surtout chez les jeunes, une grande espérance. Les jeunes ne baissent pas les bras. Ils ont envie de bâtir un monde meilleur et plus harmonieux. Ils ont souvent une conscience du bien commun que n’ont pas eue les deux générations précédentes plus tournées vers le bien-être personnel et un certain égoïsme. Je ne peux qu’encourager cette espoir, car je me sens proche de cette nouvelle génération qui vit complètement au présent, mais qui reprend à sa manière ce que mon père avait qualifié un jour de « vieilles recettes » qui ont fait leur preuve…

De quelles valeurs êtes-vous le garant ?

La question est d’autant plus intéressante qu’elle n’aurait sans doute pas été posée il y a 10 ou 20 ans. La question des valeurs n’y était pas ressentie avec la même force qu’actuellement. En effet, on assiste actuellement à la perte des valeurs. La vie humaine, par exemple, n’est plus un impératif. On tue pour quelques euros, on assassine par confort. Le droit des enfants n’est plus garanti. Ainsi, face à un pouvoir qui ne défend plus l’ordre naturel, comme héritier de la dynastie capétienne, je demeure le garant des valeurs morales.

Le "royal baby" a fait la Une des journaux en France ces derniers temps... Existe-t-il encore une nostalgie de la monarchie parmi les Français ?

Cette nostalgie est certaine. La rupture a été faite dans la violence et, en conséquence, dans l’inconscient de tous, elle n’est pas acceptée. Elle est vécue comme un traumatisme qui entraîne soit le déni, soit un profond attachement qui se marque de manières multiples. Pour certains, c’est l’évocation de souvenirs; pour d’autres, l’étude et la recherche, et, pour beaucoup, c’est regarder vers les autres pays qui ont conservé leur monarchie avec ce que cela sous-entend d’unité et de partage. Le roi ou la reine appartient à chacun de ses sujets. Il y a un lien charnel. C’est ainsi que se forme une communauté. Les Français le ressentent et ils ont la nostalgie de cette grande famille.

Selon vous, le retour d'un roi de France est-il possible un jour, ou cela relève-t-il de l'utopie ?

En politique, tout est possible et l’utopie n’existe pas. L’histoire de la royauté nous le montre. A tous les siècles, la question aurait pu se poser. J’aime bien évoquer ce qui s’est passé au XIVe siècle avec Charles VII. Sans doute, beaucoup pouvaient alors voir une utopie dans la mission de Jeanne d’Arc …Et le roi a finalement été sacré à Reims !

[...] Vous allez rendre hommage aux combattants chouans à Brec'h. Rejoignez-vous certains historiens qui n'hésitent pas à parler de "génocide vendéen" lorsqu'ils évoquent les "guerres de l'Ouest" au sud de la Loire ?

Ma réponse à votre question est d’autant plus claire que, malheureusement, l’actualité, avec ce que subissent les chrétiens d’Orient, permet de bien comprendre ce qui s’est passé alors. Quand deux armées s’affrontent, c’est une guerre. Quand des femmes et des enfants sont sciemment et systématiquement tués, quand des villages sont rasés, quand des monuments sont détruits, c’est un génocide".

Posté le 29 mai 2015 à 17h12 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

La trinité postmoderne : technicisation, victimisation, liberté illimitée

Jean-Michel Castaing s'inquiète, dans Liberté politique de la trinité postmoderne, qui est bien différente de la Sainte Trinité :

"(...) Le Père, en tant que source, a été remplacé par la technique fécondante et énergisante. Désormais la perpétuation de l'espèce lui est confiée : fécondation in vitro, gestation pour autrui, procréation médicalement assistée.

Mais la Technique peut aussi se faire puissance démiurgique plus radicalement encore. Tel est le projet poursuivi par le transhumanisme, dont le but consiste à augmenter l'humain de telle sorte qu'advienne le posthumain. C'est ainsi que le Père, comme Personne à qui est appropriée traditionnellement la toute-puissance, se trouve maintenant dépassé par la biotechnique, qui ne contentera pas d'un vulgaire humanoïde grevé de faiblesses, d'états d'âme et de sous-performances corporelles...

De son côté le Fils de la trinité postmoderne sera métamorphosé en archétype des victimes que notre modernité tardive désire prendre sous sa coupe afin de s'en faire une clientèle idéologique docile et facilement malléable. Jésus n'a-t-il pas été la première victime du pouvoir religieux, patriarcal ?

Dans la foulée la postmodernité va régler ses comptes avec ses maîtres auxquels elle ne veut rien devoir, et cela en leur imputant rétrospectivement des crimes à foison. C'est ainsi qu'est inaugurée l'ère majestueuse de la repentance, de la haine de soi, et des victimes : populations colonisées, enfants martyrisés, femmes soumises, déviants sexuels stigmatisés, mal-croyants ostracisés.

Le Fils de la trinité postmoderne, ce sont toutes les personnes victimes des « phobies » des âges obscurs du patriarcat, de l'européen dominateur, du mâle violent, de l'inquisition religieuse, etc.

Enfin, dernier de la triade, l'Esprit postmoderne constitue le catalyseur d'une liberté illimitée dont le résultat se cristallise dans le droit absolu à faire tout et son contraire. Liberté pour les singes bonobos et criminalisation des propos politiquement incorrects, lutte contre la peine de mort et incitation à l'euthanasie (avec toutes les précautions euphémiques qui s’imposent), protection fanatique de la vie des cétacés et promotion dans le même temps du droit à l'avortement...

Un âge de l'Esprit, caricature de celui de Joachim de Flore, où l'hubris d'un « droit à » n'est bornée que par les digues des procédures d'un « vivre ensemble » qui n'est qu'un autre mot pour traduire la réalité, autrement moins ragoûtante, d'un « vivre séparé » problématique.

Ainsi se dessine une fausse trinité postmoderne : technicisation tous azimuts, victimisation à outrance (avec ses deux corollaires : infantilisation et déresponsabilisation), liberté illimitée. Trinité de l'excès, ignorante de la paternité bienveillante de Dieu, du désir de rendre grâce du Fils, de la liberté dans la vérité de l'Esprit.

Une contrefaçon, mais pas seulement : car nous ne sommes pas ici dans un simple jeu spéculatif. Cette fausse trinité idéologique tente de prendre possession de la réalité, de la faire plier à ses diktats.

Désormais, on ne joue plus. À la liberté des fils du Père dans l'Esprit risquent de succéder la tyrannie de la technique triomphante, le terrorisme des procureurs chargés de défendre — et de trouver — des victimes qui vont se raréfiant, en traquant leurs soi-disant « bourreaux », et enfin la course folle aux innovations sociétales.

L'homme n'a rien à gagner à l’escamotage de la Trinité chrétienne par cette macabre caricature. Il devient plus urgent que jamais d’en prendre conscience avant qu’il ne soit trop tard."

Posté le 29 mai 2015 à 14h39 par Louise Tudy | Lien permanent

Affaire Maryvonne : expulsion sans délai des squatteurs

Le tribunal d'instance de Rennes a ordonné vendredi 29 mai l'expulsion sans délai des squatteurs de la maison de Maryvonne Thamin. La demande d'astreinte (le paiement de pénalités en cas de refus de quitter les lieux), formulée par Maryvonne Thamin, a été rejetée.

Cette retraitée de 83 ans accusait les occupants de l'avoir chassée de chez elle. Ces derniers avaient répondu que la maison était abandonnée depuis plusieurs années. 

Posté le 29 mai 2015 à 14h37 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

28 mai 2015

29 mai : café actualité sur la guerre - Paris 17e

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Posté le 28 mai 2015 à 20h44 par Michel Janva | Lien permanent

27 mai 2015

Jeanne d'Arc soutenant un poilu : oeuvre de Real del Sarte, le monument du régiment de Genevoix aux Eparges vandalisé

EparUne honte, une infamie : 

"Verdun. C’est un vrai symbole de la Grande Guerre que l’on a massacré en Meuse sur la commune des Éparges. Le monument du 160e RI, le régiment de Maurice Genevoix, a été délesté de son bas-relief réalisé sans doute en fonte. Inauguré en 1935, il aura résisté à la Seconde Guerre mondiale mais pas à la détermination des vandales. Il a été attaqué à la masse pour le décoller du monument de pierre.

L’œuvre est signée de Maxime Del Sarte, un sculpteur, ancien des Éparges où il a perdu son bras gauche en janvier 1916. Un Poilu revenu de l’enfer qui continua à sculpter le métal et la pierre avec un seul bras.

Jeanne d’Arc portant un soldat mort

Le monument est élevé « aux revenants » du 106e et du 132e RI. Car « c’est ici qu’ont explosé les premières mines le 17 février 1915 », confie Patricia Pierson, la présidente de L’Esparge accompagnée de membres de l’association de mise en valeur du patrimoine.

Une main squelettique de pierre sortantdu monument, quelques crânes de l’autre côté. Un visage les yeux fermés et ces mots : « Je crois ». En plein centre, le bas-relief représentait une Jeanne d’Arc casquée tenant dans ses bras un poilu mort sur un drapeau. Par terre, le casque Adrian ceint des lauriers de la gloire et d’une couronne d’épines. Une pietà en quelque sorte.

Un vol qui intervient en pleine commémoration des combats des Éparges. Cent ans tout juste que la terrible bataille s’est déroulée.

Posté le 27 mai 2015 à 23h55 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (13)

Disparition de Robert Chardon : la piste du "Secret défense"?

Il avait twitté : 

Trc

Depuis, il a disparu, son compte twitter (@RobertChardon) a été fermé. A t-il été interné d'office? Votre blog et Boulevard Voltaire s'étaient faits les relais de ce douteux concours de circonstances.

Aujourd'hui Riposte laïque revient sur le passé professionnel de Robert Chardon et sur l'implication de son entreprise dans le nucléaire et l'équipement de la dernière série de sous-marins :

"L’étrange et mystérieuse disparition de la vie publique du maire UMP de Venelles (Bouches-du-Rhône) Robert Chardon, devenu un « secret défense », pourrait aussi avoir des répercussions pour l’entreprise ISOIngénierie, présente par de multiples activités dans les domaines de la défense nationale française, et dont le PDG est Robert Chardon, avec des clients aussi prestigieux que DCNS, CEA, MAN Diesel, Wellman Defense.

Lorsqu’on sait que Robert Chardon et les 25 ingénieurs de sa société Aixoise ont participé à l’élaboration des fonctions de sécurité du programme Barracuda et des sous-marins nucléaires d’attaque français lanceurs d’engins nucléaires, nos inquiétudes sur le devenir et l’intégrité physique de Robert Chardon sont grandement fondées. Aussi, dès que la  disparition de Robert Chardon s’est prolongée, j’ai saisi la justice. Car la disparition de Robert Chardon, vu son implication dans les projets de la Défense Nationale, c’est un peu comme si Bernard Bajolet , directeur de la DGSE, disparaissait sans laisser de trace en plein Paris. Ou comme si le « père » des missiles balistiques soviétiques s’était évaporé en pleine « guerre froide ».

L'actualité sur ce sujet sur twitter : #RobertChardon

Posté le 27 mai 2015 à 22h57 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (8)

6 juin : Manif Pour Tous à Bordeaux

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Posté le 27 mai 2015 à 21h38 par Michel Janva | Lien permanent

L'ASAF contre la panthéonisation de Jean Zay

L'ASAF (Association de soutien à l'armée française) s'insurge contre la "panthéonisation" de Jean Zay (voir le post de Michel à ce sujet) et a édité à cet effet l'affiche suivante, assortie d'une pétition :

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(Cliquer pour agrandir)

Posté le 27 mai 2015 à 19h05 par Marie Bethanie | Lien permanent

Jean Zay : "Tu es pour moi de la race vile des torche-culs"

ZJean Zay fut l’auteur à vingt ans, au lendemain de la Grande Guerre, d’un texte d’un pacifisme et d’un antimilitarisme virulents, à la fin duquel il assimilait notre drapeau national à un « torche-cul », texte qu’il ne reniera jamais. En 1940, officier de réserve mobilisé, rappelé du front comme parlementaire, eut une attitude très équivoque en s’enfuyant sur le paquebot Massilia au lieu de rejoindre son unité lorsqu’il redevint disponible. Jean Zay, franc-maçon de la loge Etienne Dolet du Grand Orient, fut ministre de la déséducation nationale du Front populaire.

C'est cet homme qui est aujourd'hui panthéonisé par François Hollande. La République a les héros qu'elle mérite.

Posté le 27 mai 2015 à 17h29 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (24)

"Condamnés, mais nourris et logés par le contribuable français"

Indésirables mais non expulsables. En vertu d'une loi européenne, un ancien terroriste du GIA ne peut être réexpédié en Algérie, et vit donc à l'hôtel depuis 6 mois aux frais du contribuable français. Ils sont 9 dans ce cas.

 

Posté le 27 mai 2015 à 10h32 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (7)

Quand les LGBT s'emparent de Sainte Jeanne d'Arc

Après l'indignation provoquée par le fond de cette affiche, l'ire provoquée par la forme : Sainte Jeanne d'Arc y est représentée tenant le "flag" LGBT. Ils ne reculent devant rien.

 

Posté le 27 mai 2015 à 10h01 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (10)

Comptages dans les manifs : vers la fin de la guerre des chiffres ?

La fin des comptages laborieux et surprenants de la préfecture de police dans les manifs LMPT ?

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"Tant selon la police, tant selon les organisateurs. Le sempiternel débat qui suit toutes les manifestations pourrait bientôt prendre fin grâce aux téléphones portables et à Twitter.[...] les données générées par l'utilisation des téléphones mobiles et de Twitter permettraient d'établir une estimation très précise de la taille d'une foule, selon une étude publiée mercredi dans le journal Royal Society Open Science."[...]

Posté le 27 mai 2015 à 09h19 par Marie Bethanie | Lien permanent

26 mai 2015

La jeunesse inquiète les vieux aigris de mai 68

La féministe Marcela Iacub écrit dans Libération :

"Selon une enquête de l’Institut Ipsos pour la Fondation Pfizer, publiée le 6 mai dans le Parisien, 91% des jeunes de 15 ans à 18 ans déclarent que le plus important à leurs yeux, ce n’est pas le sexe mais «d’aimer et d’être aimé en retour». Les trois quarts d’entre eux estiment qu’il faut être amoureux pour avoir une première expérience sexuelle. [...]

Or, loin de nous rassurer, ces résultats devraient nous inquiéter au plus haut point. En effet, on y découvre que les vieux ont réussi une fois de plus à convaincre les jeunes qu’il fallait vivre le sexe et l’amour de la même manière qu’eux.

[...] En ce qui concerne la jeunesse, les résultats de l’enquête sont édifiants. Le fait de se montrer incapable de séparer le sexe de l’amour favorise l’idée d’un couple passionnel, principale cause de l’instabilité conjugale que nous subissons. Faut-il rappeler les conséquences néfastes d’une telle conception ? Enfants malheureux, femmes appauvries, hommes suicidés et des océans de solitude.

Alors que si dès leur adolescence, les jeunes gens apprenaient à séparer le sexe de l’amour, ils seraient comblés physiquement, et mieux préparés pour fonder des unions durables. [...]"

Mai 68 a montré l'échec d'une telle conception. La diffusion de la contraception, qui est l'arme permettant de séparer sexe et amour, a coïncidé avec l'explosion des séparations et des divorces.

Posté le 26 mai 2015 à 14h57 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

Réforme du collège : une prise de conscience comparable à La Manif Pour Tous

Pierre Nora est interrogé dans Le Figarovox. Extrait :

"Le débat sur la réforme du collège a été très tendu. Que révèle-t-il de notre société?

Ce qui frappe, c'est l'emballement progressif à partir d'une mesure qui paraissait un simple ajustement à la société déjà décidé de longue date. En fait, cette réforme du collège a été une étincelle qui a mis le feu aux poudres. Un peu comme la décision du mariage pour tous (qui paraissait aussi une mesure «évidente») a réveillé un volcan dans les profondeurs de la société. Entre ces deux épisodes du quinquennat de François Hollande, il y a quelque chose de semblable. Le mariage pour tous concerne la famille, la réforme du collège a fait prendre conscience aux Français du naufrage où plongeaient l'école et l'enseignement depuis vingt ou trente ans. Or la famille et l'école sont ce qui reste quand il n'y a plus rien. Malgré la décision d'application destinée à couper court, le problème demeure. C'est la grande vertu de cette réforme du collège et de la polémique qu'elle a déclenchée: une prise de conscience collective."

Pour tenter d'éviter une nouvelle flambée de manifestations, le gouvernement a donc essayé d'aller très vite en publiant rapidement le décret d'application de cette réforme, qui n'a pas été discutée à l'Assemblée.

Posté le 26 mai 2015 à 11h36 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

25 mai 2015

Crise à la FCPE

La FCPE, Fédération des conseils de parents d'élèves, en congrès ce week-end à Reims, a ovationné Najat Vallaud-Belkacem et, curieusement, désavoué le président sortant, Paul Raoult, qui n’a pas été réélu comme administrateur, parce qu'il s'était dit favorable à la réforme du ministre, d'après les opposants à la réforme. Mais Paul Raoult dément : il n'a pas été débarqué pour son soutien à NVB :

"Ce n'est pas une question politique, c'est par rapport à notre fonctionnement interne", explique Paul Raoult, en référence à "des changements" entrepris ces deux dernières années qui ne "sont pas facilement acceptés".[...]

Son successeur sera élu dans deux semaines."

Pour les vraies raisons de l'éviction de Paul Raoult, il semble que ce soit Henri Vedas  qui ait débusqué la vérité :

 

Posté le 25 mai 2015 à 14h40 par Marie Bethanie | Lien permanent

5 juin : Rassemblement à Marseille en soutien au chrétiens d'Orient

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Posté le 25 mai 2015 à 11h00 par Michel Janva | Lien permanent

Week-end de Pentecôte : les pèlerins de Solferino et de Chartres

Une mise en parallèle improbable mais intéressante entre deux mondes totalement opposés : celui du parti socialiste et celui... du pèlerinage de Chartres, par Arnaud Florac. Les "éléphants" du Parti, ridés et aux pieds lourds contre la "Jeunesse de Dieu".

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"Ainsi que l’a implacablement prouvé hier Dominique Jamet dans ces colonnes, la motion A, qui vient de « triompher » au Parti Socialiste, et au sujet de laquelle nos gouvernants retenaient leur souffle, n’a été votée que par 0.1% du corps électoral français. Un plébiscite républicain en quelque sorte.

Puisque nous en sommes à étudier les mouvements minoritaires, je voudrais évoquer un autre mouvement (après tout, c’est bien cela que veut dire « motion »), ultra-minoritaire lui aussi (autour de 10 000 personnes), mais dont les répercussions, là aussi, dépassent largement la faiblesse de ses effectifs. Je veux parler des pèlerins de Chartres.

Et là, choc de deux mondes. Deux mondes qui se sont croisés durant  ce long week-end de Pentecôte (qui ne s’écrit pas Pendtcoote, et n’est pas un endroit où l’on passe le week-end, je le précise pour nos cinéphiles) dans les médias: de longues minutes pour le premier, quelques secondes pour l’autre. D’un côté, des idéologues indécrottables, qui parient sur les rêves contre les faits, des soixante-huitards sous perfusion, des gens et dont la culture ne masque pas le nihilisme, dont le conformisme ne fait pas oublier la paresse. De l’autre, une France honnie, celles du  « fascisme en loden », qui a eu sa part de gaz lacrymogènes en 2013 (Merci Manu), une France dont l’enracinement et les valeurs dérangent, et que beaucoup rêvent d’envoyer au laogai. Une France dont on essaie -faute d’assumer que la France de Flamby, c’est la Corée du Nord transformée en pub Benetton- de rééduquer au moins les enfants, en les « arrachant à tous les déterminismes ». Une France qui, malgré les moqueries autorisées, ne se résume plus depuis longtemps à Béatrice de Montmirail (jupe plissée, poil aux pattes, limitateur d’intelligence sur le crâne) ni même à Christine Boutin.

Cette France pourtant dans laquelle les catholiques irakiens dès l’an passé ont trouvé bien plus de soutien que dans les indignations tétraplégiques de nos édiles (je crois que c’est même la première fois qu’ils voyaient des catholiques : nos cardinaux du reste auraient du enlever leur parka avant de les accueillir).

Il se trouve que le succès du « Pélé » ne se dément pas, au contraire du socialisme, qui repeint les écuries d’Augias en rose pétard tous les deux ans, mais ne trompe même plus -à ce qu’il semble – ses propres imbéciles. Je crois même savoir qu’une élue de la République marche aujourd’hui vers Chartres avec les pèlerins. Si je vous dis qu’elle est jeune, vous allez trouver tout de suite…

Pendant que tout le monde arrête de respirer pour un parti qui ne représente que lui-même, les pèlerins marchent et prient, et j’imagine qu’ils doivent être bien conscients de l’inanité de ce misérable débat citoyen/républicain (rayez le mot vide de sens de votre choix).

Si l’on voulait paraphraser l’immortel Audiard, anarchiste de droite dont tout le monde cite les dialogues alors que plus personne ne comprend ses idées, on pourrait presque conclure de tout cela que trente-cinq mille cons qui votent vont moins loin que dix mille croyants qui marchent."

Qui marchent, et qui prient...

Posté le 25 mai 2015 à 08h59 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (8)

La course à pied d'égalité

Ou encore la locomotion horizontale maîtrisée à périodisation homogène sur granulat stabilisé ou tartan. C'est ce que propose le professeur de lettres Antoine Desjardins dans le cadre de la réforme du collège :

"Dorénavant tous les élèves sportifs courront un « 50 mètres » au lieu du « 100 mètres » mais l'on continuera de parler de « 100 mètres » pour des raisons d'harmonisation européenne.

Tout le monde devra terminer le premier décamètre en même temps. Tout le monde devra terminer le deuxième décamètre en même temps. Tout le monde devra terminer le troisième décamètre en même temps. Tout le monde devra terminer le quatrième décamètre en même temps.

Il sera exigé ensuite, pour augmenter la précision des mesures finales et éviter des discriminations de dernière minute, de faire parcourir le dernier décamètre de la façon suivante : un « cinq mètres » à vitesse constante devra aboutir à une mesure parfaitement égale pour tout le monde ce qui impliquera des arrêts pour certains. Tout le monde s'arrêtera à 45 mètres. Le pouls de chacun des participants sera pris, il devra être égal pour éviter que certains ne profitent d'un pouls plus lent. Le médecin scolaire capitaine de course le vérifiera et sanctionnera, si besoin est, les contrevenants profitant d'un pouls trop lent.

Les chiffres de tension artérielle diastolique et systolique devront être impérativement compris entre 14/8 et 15/10, le principe de précaution médical devant prévaloir.

Les tout derniers cinq mètres seront parcourus en marchant sur granulat ou tartan selon une sémiotique visuelle rouge de type balise (sans médiations culturelles donc immédiatement interprétable). Marche au pas de type militaire, synchronisée au maximum, pour cette dernière phase. Tout le monde terminera la course en même temps ou « presque » : au centième de seconde près, sauf dérogation des services compétents du Rectorat.

Les chiffres aberrants qui ne rentreraient pas dans les objectifs de production de l'équipe des professeurs devront être immédiatement reportés en annexe, sur le document TC-192, assortis du matricule des apprenants et des perspectives de rééducation psycho-motrices suggérées par l'apprenant lui-même dans une fiche dite de « réévalution comportementale »…"

Posté le 25 mai 2015 à 06h51 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (9)

24 mai 2015

Loi Belkacem instaurant officiellement le Socialisme dans les collèges

On sourit au début de la lecture de cet article mais on finit par rire jaune... Le Français baye aux corneilles moderne, la France somnole, leurs ennemis agissent tranquillement.

Posté le 24 mai 2015 à 11h32 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (4)

22 mai 2015

Vous recherchez un docteur en histoire, maître de conférences?

Contactez-moi : lahirelsb@yahoo.fr.

Posté le 22 mai 2015 à 18h52 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (1)

13 juin à Paris : colloque annuel du "réveil français"

Rf

Ce "groupe de réflexion stratégique au profit de toutes les organisations patriotiques" propose le programme suivant (informations complémentaires) : 

  • Introduction (Olivier DEJOUY)
  • Politique étrangère (Elie HATEM)
  • Défense (Jean-Marie FAUGÈRE, Général d’armée (2s) et le Colonel Jacques HOGARD (cr))
  • Faut-il sortir de la zone euro ? (Bernard LEDUC)
  • Immigration/Intégration (Camel BECHIK)
  • l’Éducation (Anne COFFINIER – Fondation pour l’École et Espérance banlieue)
  • Environnement – Écologie humaine (Denis BLANC et Patrice VERMEULEN)
  • Anthropologie et Société (Guillaume de PRÉMARE)
  • Conclusion (Axel TISSERAND)

Posté le 22 mai 2015 à 18h44 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (1)

"Nous, on veut réveiller les consciences"

Le Populaire a consacré un article sympathique aux veilleurs de Limoges. Extrait :

"20 h 30 en hiver, 21 heures en été. Ils arrivent en ordre dispersé. Une majorité de retraités, portable collé à l'oreille, qui battent le rappel. Un rituel désormais bien rodé, chaque mardi soir, place d'Aine. Un lieu symbolique, face au tribunal, car ceux qui se font appeler « Les Veilleurs » contestent toujours la loi Taubira du 17 mai 2013 ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe.

Un nombre variable. Leur mouvement a pris corps dans la nuit du 16 avril de cette même année, alors que le débat agite l'hémicycle de l'Assemblée nationale. Et le vote le 23 avril de ladite loi n'a pas réussi à l'endiguer. Au contraire. Aujourd'hui, ils sont des centaines à se réunir dans quelque 150 villes françaises dont Limoges, pour réclamer l'abrogation du texte… et « veiller ». Mais que veillent-ils au juste, ou plutôt sur quoi veillent-ils ? Et surtout qui sont-ils ? Leur présence interpelle les passants, agace certains voisins ; au mieux, elle indiffère, au pire, elle inquiète. Mais ces anonymes, droits dans leurs convictions, se veulent rassurants.

Il y a Sylvie, 62 ans, ancienne commissaire enquêteur ; Dominique, 65 ans, retraitée de la fonction publique hospitalière ; Philippe, 56 ans, ingénieur méthode ; Jean-Jacques, 62 ans, retraité de la fonction publique ; Jean, 81 ans, architecte honoraire à la retraite ; Antoine, 54 ans, profession libérale ; mais aussi Martial, Blandine, Bruno et sa guitare, et les plus jeunes. Au cours de la soirée, d'autres rejoignent ce noyau dur d'une dizaine de personnes. Leur nombre varie chaque semaine, pouvant monter à plus d'une centaine. Cela a été le cas, le 21 avril dernier, lors de la venue de Béatrice Bourges. La porte-parole du Printemps français engagé dans la manifestation contre le mariage homosexuel est venue souffler la 100 e bougie des veillées limougeaudes.

Ne leur dites pas qu'ils sont « cathos intégristes » ou qu'ils sont sympathisants FN, ils rejettent en bloc ce type d'appartenance. « Aucun prêtre ne nous a dit de venir ici, insiste Sylvie qui se dit non-pratiquante. C'est quelque chose en dehors du clergé. » « Nous, on veut réveiller les consciences, au lieu de rester cloîtré chez soi, renchérit Catherine. Ici, on lit des textes ; les gens s'arrêtent, posent des questions. On ne prêche pas une religion particulière. » Chaque mois, ils définissent un thème de réflexion. En avril, ils ont ainsi planché sur « Liberté et mensonge sont-ils compatibles ? » et, ce mois-ci, ils décortiquent les notions de « Justice et vérité ». Une fois par semaine, ils transforment ainsi la place d'Aine en temple à ciel ouvert. Un lieu de réflexion qu'ils veulent apolitique et aconfessionnel. [...]

Posté le 22 mai 2015 à 16h59 par Michel Janva | Lien permanent

Les ambiguïtés de la déclaration des droits de l’homme

Pendant que les féministes se battent pour modifier la sexiste déclaration des droits de l'Homme, Philippe Pichot-Bravard déclare dans le dernier numéro de Monde et Vie :

M"Il y a une triple ambiguïté dans la déclaration des droits de l’homme. Premièrement, il existe dans la déclaration une tension entre l’article 2 qui proclame l’existence de droits naturels de l’homme et l’article 6 qui définit la loi comme l’expression de la volonté générale : l’article 6 fait de la volonté de la nation souveraine la source de toute norme juridique; ce faisant, il escamote l’existence d’un ordre naturel supérieur à la volonté du législateur. Or les constituants, de manière volontaire, ont refusé d’établir un organe et une procédure juridique permettant de vérifier que les textes adoptés par le législateur soient réellement respectueux des droits naturels proclamés dans la déclaration. Avec la déclaration des droits de l’homme, la volonté du législateur ne rencontre plus aucune limite, ce qui était l’une des conditions de la régénération révolutionnaire.

Deuxièmement, comme l’a montré Edmund Burke, le caractère abstrait des droits de l’homme n’offre aucune garantie. Tout au contraire, la Liberté abstraite s’avérera très rapidement redoutablement dangereuse pour les libertés concrètes. Un exemple, parmi d’autres ? L’article premier proclame que « les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit ». Or, quelques mois plus tard, l’Assemblée constituante ventile les citoyens en quatre catégories censitaires; les citoyens passifs, les citoyens actifs, les citoyens actifs éligibles et les citoyens actifs éligibles à la députation. Les deux-cinquièmes des hommes se voient ainsi privés du droit de vote et les trois-quarts sont exclus de l’éligibilité.

Troisièmement, la déclaration des droits de l’homme passe pour porter une conception élevée de l’homme; en réalité, elle exalte l’homme comme individu, mais, en escamotant la nature spirituelle et sociale de cet homme, elle l’appauvrit considérablement. J’invite ici le lecteur à consulter les ouvrages du Pr. Xavier Martin qui a mis en lumière le réductionnisme anthropologique qui découle du matérialisme et de l’individualisme des Lumières. Aujourd’hui, notre système occidental insiste beaucoup sur la promotion de droits de l’homme, abstraits, qui restent soumis à la définition qu’en donnent les institutions, et notamment les cours suprêmes de justice, nationales et supranationales, définition qu’adopte une opinion publique changeante et partiellement mondialisée, que des campagnes de presse peuvent guider aisément. De là d’inévitables inflexions qui permettent de concilier ces droits de l’homme avec de puissants intérêts économiques et idéologiques. Ainsi, la promotion des droits de l’homme coexiste harmonieusement avec le refus catégorique des sociétés contemporaines de protéger la vie des êtres humains depuis la conception jusqu’à la mort naturelle. Comment accorder du crédit à l’idée de droits de l’homme lorsque le premier droit, celui de vivre, est non seulement nié mais combattu afin de satisfaire tout à la fois les revendications idéologiques du féminisme révolutionnaire, les préoccupations malthusiennes des organisations supranationales et les calculs financiers des laboratoires de recherches ?"

Posté le 22 mai 2015 à 15h32 par Michel Janva | Lien permanent

21 mai 2015

Réforme du collège : la circulaire de l'enseignement catholique

Un lecteur ayant attiré mon attention sur le fait que nous n'avions pas mentionné la circulaire de l'Enseignement catholique au sujet de la réforme du collège, ceux d'entre vous que cela intéresse la trouveront sous le lien ci-joint (pdf de 4 pages) :  téléchargez le numéro spécial "Que penser de la réforme du collège ?" de mai 2015 de En Correspondance. En voici juste la conclusion :

"Au total, j’invite donc l’Enseignement catholique à accueillir favorablement le nouveau socle commun et la réforme des collèges, qui me paraissent à même de favoriser l’autonomie des établissements, de faire évoluer la mission de transmission de l’École pour le service d’une pédagogie personnalisée et d’une formation intégrale de la personne, et de rénover le métier de professeur en développant l’articulation entre enseignement et éducation. Les horizons dessinés rejoignent bien des pratiques déjà mises en œuvre dans nombre de nos établissements, et correspondent à des paradigmes de souplesse, d’adaptation, de créativité et de responsabilité que l’Enseignement catholique promeut et appelle de ses vœux. Par ailleurs, j’appelle chacun à un concours actif et loyal à la consultation sur les programmes, dont des points notables sont à mes yeux à profondément améliorer. Je souhaite que le regard porté sur ces réformes et les nécessaires débats qui s’ouvrent se fondent sur une lecture sérieuse, approfondie et globale des textes en cours d’élaboration. Les enjeux éducatifs, et notamment la préoccupation de la réussite de tous et de chacun, requièrent de dépasser les luttes partisanes, les anathèmes radicalisés et une certaine forme d’excessive grandiloquence." Pascal Balmand

Posté le 21 mai 2015 à 22h46 par Marie Bethanie | Lien permanent

Le tournoi du «Mieux vivre ensemble» se termine en pugilat

Ils ont gâché la fête à La Trinité dans les Alpes-Maritimes :

"Ça faisait pourtant quatre ans que le tournoi Indigo du «Mieux vivre ensemble» se déroulait parfaitement du côté du stade de l’Oli.

Mais ce mercredi après-midi, vers 16 heures, une dizaine de belligérants ont transformé la fête conviviale en bagarre générale.

"En quelques minutes"

Des coups sont échangés, un arbitre et deux femmes d’une quarantaine d’années figurent parmi les blessés.

« Ils ont tout gâché en quelques minutes », regrette Maria Ramos, mère de famille et membre des Racines du Cap Vert, club qui a participé à l’organisation.

Les gendarmes du PSIG sont intervenus pour ramener le calme."

Posté le 21 mai 2015 à 18h11 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

Manuscrits irakiens : "c'est la laïcité qu'on piétine !"

La CGT en appelle à Fleur Pellerin pour faire cesser le "scandale" de l'exposition des manuscrits irakiens aux Archives nationales, expo qui a ouvert ses portes le 20 mai. Dans l'esprit embrumé par les miasmes du marxisme athée des syndicalistes de la CGT-Archives, il s'agit en effet d'une claque à la laïcité, car il y a un peu trop de bondieuseries sous-jacentes (les Dominicains, le cardinal Vingt-Trois, Mgr Gollnisch... sans compter les manuscrits eux-mêmes) pour satisfaire à la rectitude obstinément laïque du cégétiste moyen. Si ce n'était pas aussi stupide, on en rirait volontiers.

Cgt
 

Communiqué de Presse

Exposition des manuscrits de Mossoul aux Archives nationales

C’EST LA LAÏCITÉ QU’ON PIÉTINE !

Le Syndicat des Archives de France CGT tient à exprimer son plus vif mécontentement devant la remise en cause par le ministère de la Culture, et sa Direction des Archives de France, des principes élémentaires fondant la laïcité et prévus par la loi du 9 décembre 1905 (dite de séparation des Eglises et de l’Etat).

En effet, demain mardi 19 mai 2015, à 9h45, le cardinal et archevêque de Paris, M. André Vingt-Trois, inaugurera l’exposition « Mésopotamie, carrefour des cultures – grandes heures des manuscrits irakiens (XIIIe – XIXe siècle) », aux Archives nationales, Hôtel de Soubise (Paris 3e ardt.).

Précisons que cette exposition est organisée dans le cadre du VIIIe centenaire de la fondation de l’Ordre des frères Prêcheurs (dominicains), événement inscrit au calendrier 2015 des Commémorations nationales (service sous la tutelle du ministère de la Culture), en partenariat avec les Archives nationales, l’Association pour l’Histoire de l’Ordre de saint Dominique en Europe (AHODE), L’Oeuvre d’Orient, KTO, Chapitre.com, Les éditions du net.

Derrière le vernis culturel et humanitaire de la présentation « du fond des manuscrits de Mossoul », dont la collection « a été sauvée d’une destruction in extremis par le frère Najeeb Michaeel, o.p., à quelques heures de la prise de Qarakosh par les islamistes », se cache une réalité prosélyte, politique et partisane.

Et le communiqué de presse des « frères Prêcheurs » daté du 5 mai 2015 en est l’illustration : « Le monde vit actuellement une guerre contre l’obscurantisme qui a dramatiquement touché la France le 11 janvier. L’épicentre de ce drame se joue en Mésopotamie [terme utilisé en référence à l’histoire antique et qui désigne le nord-est de la Syrie et le nord de l'Irak actuel] où l’état islamique a entrepris la destruction de toutes les minorités, de toutes leurs cultures et même de toute trace de leur existence (…) ». Le communiqué précise enfin que : « La tragique actualité menaçant la présence chrétienne et son héritage dans cette région, offre une résonance toute particulière à cette initiative. La Province dominicaine de France et son Association pour l’Histoire de saint Dominique en Europe (AHODE) rappelle ainsi la vocation missionnaire de l’Ordre voulue par son fondateur. » [soulignés par nous] Tout est dit et revendiqué, l’instrumentalisation est totale.

« La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte. » C’est ce que précise l’article 2 de la loi du 9 décembre 1905. Il serait bon que le ministère de la Culture s’en souvienne et se l’applique. Soulignons à ce sujet que les Archives nationales ont dépensé pour cette exposition la somme de 93 595,43 euros TTC (dont 24 273 euros pour le pack administratif ; 16 706,40 euros de fournitures et graphisme ; 15 517 euros pour la scénographie ; 12 088,35 euros pour la communication ; 9 750 euros pour l’achat d’exemplaires du catalogue. Combien ont respectivement dépensé l’AHODE, L’Oeuvre d’Orient, et les autres partenaires ? La Direction des Archives nationales a refusé de répondre à cette question. C’est donc certainement pas grand chose…

S’il fallait encore démontrer le caractère prosélyte de cet événement, arrêtons-nous sur les déclarations faites le 5 mars dernier au magazine L’Express par M. Pascal Gollnisch, chorévêque de l'Église syriaque catholique de Beyrouth, et directeur général de L’Oeuvre d’Orient : « Il me semble absolument indispensable d’obtenir rapidement un recul significatif de Daech, en particulier sur la rive gauche du Tigre. Cela suppose des frappes aériennes plus intenses. Je suis prêtre, je ne suis pas un va-t-en guerre. Mais quand on est devant des terroristes (…) je crois que malheureusement l’emploi de la force est nécessaire et légitime (…) Et puisque les Occidentaux ont l’air peu désireux d’intervenir directement sur le terrain en Irak, pourquoi ne pas constituer une force internationale sous la responsabilité de la Ligue arabe. » La guerre, sous toutes ses formes. Voilà les véritables intentions de L’Oeuvre d’Orient. L’exposition des manuscrits de Mossoul ou la demande de reconnaissance par l’UNESCO d’un « crime culturel, matériel et immatériel contre l'humanité », ne sont au fond que des cache-sexes. Nous n’avons nul besoin des frères Prêcheurs pour savoir que les combattants de Daech sont des barbares.

Au travers cette manipulation intellectuelle des frères Prêcheurs, force est de constater que la loi de 1905 est piétinée tout comme l’obligation de neutralité des agents publics dans l’accomplissement de leurs missions. Madame Fleur Pellerin, il est de votre responsabilité de mettre un terme à cette instrumentalisation. Votre devoir est de faire respecter la loi, la laïcité, toute la laïcité, tout le temps !

Paris le 18 mai 2015

Contact : CGT-Archives, 56 rue des Francs-Bourgeois

tél : 01 40 27 63 33 / courriel : cgt.archives@culture.gouv.fr

Posté le 21 mai 2015 à 16h26 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (28)

Réforme du collège : l’enseignement catholique est pour !

Un article de François Teutsch sur Boulevard Voltaire, sans concessions, dur même à l'égard de l'école catholique sous contrat, et cependant lucide, hélas. Quelques extraits :

"Vent debout contre la réforme du collège, les professeurs, les syndicats, les intellectuels, les académiciens, une partie du monde politique – en tout cas, celle qui préfère encore la culture à l’utilitarisme – contestent les nouveaux programmes du ministère. Parmi ceux qui voient d’un bon œil cette réforme Belkacem, la FCPE (association de parents d’élèves annexée par le PS) et… l’enseignement catholique !

Il serait sans doute plus honnête de parler de l’enseignement privé, tant l’adjectif catholique sonne mal dans des établissements dont le principal souci, depuis 40 ans, est de se fondre dans le monde et de refuser – en dépit des grands discours – toute spécificité confessionnelle. Et si les écoles privées sous contrat refusent du monde chaque année, c’est non seulement parce qu’elles sont limitées par la loi à 20 % des élèves, mais aussi parce que leur principal attrait vient de l’absence de grèves, d’une réputation exagérée d’encadrement plus strict, et d’une sociologie globalement moins défavorisée qu’ailleurs. Mais, sur le plan éducatif et spirituel, elles ne sont plus que des écoles publiques payantes. Il existe de notables exceptions, qui ne parviennent pas à enrayer le succès des écoles hors contrat qui poussent comme des champignons sous la pluie.[...]

Les parents soucieux de l’instruction dispensée à leurs enfants savent que plus rien ne différencie le public du privé sous contrat. L’instruction religieuse y a totalement et depuis longtemps disparu, au profit d’un vague humanisme gnangnan qui fait rigoler les gamins, pas dupes. Quant au « caractère propre », il est à ces écoles ce que les « valeurs de la République » sont à Manuel Valls : un slogan."[...]

(lire l'article en entier sur le site de Boulevard Voltaire)

Posté le 21 mai 2015 à 08h28 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (21)

20 mai 2015

Montpellier : des mères voilées réclament quelques blancos à l’école…

Le 13 mai, environ 80 mères voilées du quartier du Petit-Bard à Montpellier ont bloqué pendant une heure la circulation des trams, afin de protester contre la "ghettoïsation" de leurs enfants, qui sont condamnés à vivre leur scolarité presque exclusivement entre eux, les enfants "de souche" étant scolarisés ailleurs. Elles réclament donc plus de mixité sociale dans les écoles de leurs enfants, estimant à juste titre que de les laisser entre eux est un obstacle majeur à leur intégration.

Causeur revient sur cet évènement, qui montre que l'intégration à la société française est peut-être finalement un souci pour ces mères de famille, quoique veuille bien en dire Valls qui nous accuse d'un appartheid qu'il n'arrête pas de le promouvoir sur notre sol :

"« Dès que l’on connaît les codes scolaires, on use de stratégies d’évitement », explique au Figaro la porte-parole de nos mamans en colère. L’article précise que Fouzia, 38 ans, est « arrivée du Maroc à l’âge de 11 ans », et a fait tardivement « des études d’histoire à l’université, en civilisation gréco-romaine » parce que « c’est important de revenir aux racines ».

Au passage, elle fait preuve d’une franchise que seule permet une arrivée récente sur le territoire français. A propos des bahuts-ghettos où l’on veut la contraindre à inscrire ses rejetons, elle pose la question : « Dans ces écoles, il n’y a quasiment plus de Blancs. Comment nos enfants vont pouvoir se sentir français ? » Vous avez bien lu. Désormais, ce sont les immigrés les plus récents qui exigent qu’il y ait « quelques white, quelques blancos » de plus dans l’école de leurs enfants. Et réclament d’être confrontés à un minimum d’autochtones, pour avoir une chance de s’approprier leur culture."

Et Causeur de soulever une question intéressante : ce sont les mères qui réclament que leurs enfants soient au contact des "autochtones". Mais les pères sont aux abonnés absents.

"A ce train-là, SOS Racisme ou la Licra vont finir par intenter un procès à ces mauvais immigrés qui refusent de se définir par leur « différence » et de rester sagement parqués entre « stigmatisés ». En attendant, une amie enseignante en banlieue parisienne, dont la quasi-totalité des élèves est d’origine africaine, nous fait cette remarque : « Les mamans, toujours les mamans… mais où sont les hommes ? » Tiens donc, c’est vrai ça, les pères semblent nettement moins pressés que leurs femmes de s’imprégner de la culture libérale occidentale. Par peur que leurs fillettes se croient autorisées à boire de la bière ou à porter des minijupes ?"[...]

Ou parce qu'il est bien plus commode de se poser en victime d'une société qui refuse une intégration à l'envers que de tenter d'en adopter le mode de vie ?

Posté le 20 mai 2015 à 14h47 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (15)

Francis Cabrel : "J'ai grandi avec le Christ, à la maison, à l'église, dans les rues de mon village"

Francis Cabrel vient de sortir un treizième album In extremis dans lequel il consacre une chanson à la crucifixion du Christ (Dans chaque coeur). Dans plusieurs interviews, Francis Cabrel revendique sa foi catholique et, même si on peut regretter certaines réflexions sur l'Eglise, il explique pourquoi la religion est si présente dans ce nouvel album :

"Parce que dans l’époque brutale que l’on vit, il est important de se resserrer autour de choses très simples, et le message premier de la religion que je connais le mieux -la religion catholique- est basé sur l’humanité, l’amour, le respect de l’autre. Un refuge simple, mais c’est peut-être l’une des solutions. Je ne suis pas pratiquant, mais je respecte tous ceux qui pratiquent… Tout au long de ma vie, j’ai suivi, même inconsciemment, les grands préceptes religieux, ce sont des règles de vie en société qui sont intelligentes" (source)

"Avec l'âge, on devient un peu plus mystique. J'ai grandi avec le Christ, à la maison, à l'église, dans les rues de mon village. C'est fascinant de voir comment d'un supplice on a fait un symbole d'amour et d'espérance" (source)

"Je n’ai jamais fait mystère de ma foi (...) Mes grands-parents, d’origine italienne, étaient très pratiquants. Mes parents m’ont inculqué les valeurs du catholicisme. Quand j’évoque « le crucifié du Golgotha », son sacrifice résonne parfaitement en moi (...) Je le prends à témoin [le Christ] et je le remercie régulièrement. C’est un personnage qui fait partie du rêve, de la pureté et du don de soi. J’adhère totalement aux fondements de son message qui est d’une grande clarté et qui parle d’amour du prochain (...) J’ai espoir en la jeunesse. On prétend souvent que les valeurs chrétiennes sont menacées ou en recul. Mais des événements comme les Journées mondiales de la jeunesse, qui rassemblent des centaines de milliers de jeunes, donnent le sentiment qu’il y a un regain de spiritualité. Je suis admiratif de cette ferveur qui dépoussière l’image des catholiques, qu’on assimile trop souvent à des personnes âgées et conservatrices. La jeunesse catholique me semble prête à suivre le pape François dans ses réformes." (source)

Vous pouver écouter Dans chaque coeur dont voici les paroles :

Une colline comme il y en a partout
Quelqu’un a porté une croix et des clous
Les gens se pressent et restent là debout
Voilà celui qui prétend parler pour nous
On rit de voir les marques à ses genoux
Dans chaque cœur, il peut faire un froid d’igloo
On se bouscule pour voir l’homme blessé
Ce qu’il murmure avec son regard baissé
C’est de l’amour que j’ai voulu vous laisser
L’amour, l’amour, y en aura jamais assez



Il est partout sous chaque étoffe froissé
Dans chaque épine de ma couronne tressée
Les hommes soudain se sont montrés pressés
On l’a fait marcher vers cette croix dressée
Ces mains qui n’avaient jamais fait qu’embrasser
Ca n’a pris qu’un instant pour les traverser
Je vous laisse à ces quelques larmes versées
Et des siècles et des siècles pour y penser

Les mots glissaient de son visage penché
Dans chaque cœur, il y a un printemps caché
C’est le trésor qu’il vous faudra rechercher
Entre les pierres et sous les herbes séchées
Pour le faire boire, un homme s’est approché
Voilà l’espoir auquel il faut s’accrocher
Une colline comme il y en a partout
Quelqu’un a porté une croix et des clous

Pour le faire boire, un homme s’est approché
Dans chaque cœur, il y a un printemps caché

Posté le 20 mai 2015 à 11h26 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (20)

11 personnes pour protéger Taubira... de ses délires de persécutions

Les éditions Plon éditent le livre de la journaliste Caroline Vigoureux, intitulé Le Mystère Taubira, sous-titré La Vérité derrière l’icône. Minute l'a lu et dévoile l'affolement autour des Manifs Pour Tous :

T"« Pour un ministre, écrit la journaliste, le degré de menaces sur une échelle de 0 à 10 se situe entre 5 et 6. Pendant les débats sur le mariage pour tous, celui concernant Christiane Taubira s’élève à 9. Que ce soit dans une prison ou dans une salle de théâtre, dans la forêt amazonienne ou à l’Elysée, ses officiers de sécurité la suivent à la trace. […] Les autorités savent où vit la ministre et n’hésitent pas à envoyer des patrouilles quadriller les rues alentour. »

On ne peut pas s’empêcher de penser qu’on connaît plein de lieux où ils auraient été plus utiles mais ce qui a inquiété à ce point les services de sécurité, ce sont… les catholiques. Car figurez-vous que les militants de la Manif pour tous – dont Caroline Vigoureux décrète qu’ils sont tous catholiques! – ne l’ont pas lâchée de tous les débats et « même plusieurs mois après l’adoption de la loi », manifestant à chacune de ses apparitions publiques, « agitant leurs drapeaux »! Place Vendôme, où les Veilleurs continuent de veiller, c’est pire: « Quand la ministre quitte la chancellerie à vélo, ils l’injurient », écrit-elle. Qui? Quel jour? Magnifique généralisation d’un incident qui, en admettant qu’il se soit produit une fois, est à l’opposé de la philosophie des Veilleurs… [...]

Après un déplacement à Lyon, « un des berceaux de l’extrême droite en France » écrit encore Caroline Vigoureux en oubliant que ce fut aussi, et d’abord, un berceau de la Résistance, la présence de 300 manifestants aurait conduit au renforcement de ses forces de sécurité, passant de « cinq officiers de sécurité » à « sept agents en permanence avec “une voiture VIP “ une voiture suiveuse et une moto ». [...] « Il n’est pas rare que sa sécurité demande à la SNCF d’arrêter le train à la station précédant la destination finale, pour finir le trajet en voiture. » [...]

L’auteur du Mystère Taubira dit avoir consulté une « note d’ambiance générale » datée de novembre 2013, établie par le service de sécurité du ministre. On y lit ceci: « La photo instantanée du spectre des menaces autour de Mercure a totalement évolué […] A l’horizon prévisible, le climat agressif sera la règle, l’apaisement l’exception. » Le document fait état, écrit Caroline Vigoureux, de… « menaces d’assassinat, de torture, d’envoi d’excréments »! En conséquence de quoi, le dispositif de sécurité « passe cette fois à onze personnes » [...]"

Posté le 20 mai 2015 à 08h24 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

19 mai 2015

Les boites de nuit sont désormais mieux fréquentées que l’Élysée

Julie Gayet a été refusée en boîte de nuit à Cannes.

Posté le 19 mai 2015 à 14h36 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

Suicide français : vidéo de la conférence de Zemmour au Chesnay

Conférence d'Eric Zemmour sur son livre "Le suicide français" au Chesnay le 15 avril 2015 :

Posté le 19 mai 2015 à 07h11 par Michel Janva | Lien permanent

18 mai 2015

21 mai : conférence de Béatrice Bourges à Chantilly

Béatrice Bourges, porte-parole du « Printemps Français », Fondatrice du « Collectif pour l’enfant » donnera une conférence sur « Le Printemps de l’Espérance » Jeudi 21,Mai 2015 à 20H00 A l’Hôtel de Ville, salle des conférences, 60500 - CHANTILLY.

Posté le 18 mai 2015 à 21h18 par Michel Janva | Lien permanent

La réforme du collège en une image

Une infographie du syndicat SNALC (cliquer pour agrandir) :

SNALC

De nombreux organismes, parmi lesquels SOS Education appellent à manifester contre la réforme du collège demain, 19 mai. Lieux et horaires par académie ici.

Posté le 18 mai 2015 à 17h00 par Louise Tudy | Lien permanent

L'école privée... de liberté

ThC'est le titre d'un livre écrit par Pierre de Laubier, présenté par l'auteur, qui parle sur TVLibertés de son expérience surréaliste pour devenir prof dans un établissement privé catholique. Edifiant et inquiétant, ce n'est pas à la gloire des directions diocésaines :

 

Posté le 18 mai 2015 à 16h58 par Marie Bethanie | Lien permanent

Des quotas d’enfants « blancs » dans les écoles ?

De Bernard Antony :

"[...] La mixité sociale, selon « Le Figaro » de ce jour, c’est celle qu’ont exigé le 13 mai une cinquantaine de mères enfoulardées en colère à Montpellier et manifestant parce que « il n’y a quasiment plus d’enfants de Blancs » (sic) dans les écoles de La Paillade et autres quartiers à forte proportion de populations d’origines étrangères. « Comment nos enfants vont pouvoir se sentir Français ? » a demandé Fouzia, la porte-parole de ces mères.

L’article de Caroline Beyer est tout à fait intéressant. Elle n’omet pas de mentionner le cas de cette « maman non maghrébine, qui, venue inscrire ses enfants à l’école du quartier, n’est plus reparue ».

Peut-être va-t-il falloir alors imposer des quotas d’enfants « blancs » dans ces écoles pour espérer intégrer la majorité des non-blancs et les faire « se sentir français » ?

Faut-il faire remarquer ici que la référence à la race est une absurdité. La vérité c’est qu’il ne s’agit pas du tout d’une question de « blancs » ou de « non blancs ». La vérité, qui oserait le nier, c’est qu’il s’agit d’une question d’enfants non musulmans, parmi une énorme majorité d’enfants musulmans ! Et pour ces enfants non musulmans si minoritaires, qui oserait affirmer que leur scolarité se déroulera sans lourdes difficultés relationnelles ?

Ainsi on me rapporte le cas, à Castres des difficultés d’enfants pourtant arabes parmi d’autres enfants arabes. Ces petits enfants arabes, les malheureux, récemment arrivés en France, ont échappé au pire chez eux en Irak. Seulement voilà, ce sont des enfants catholiques. Et c’est ainsi que réfugiés chez nous, ils subissent déjà des insultes et une discrimination de la part des enfants musulmans qui regardent à la maison les émissions d’Al Jezeera.

Ceci est abominable, insupportable. Mais je n’entends guère s’exprimer les repentances de ceux qui, par leur niaiserie, leur bêtise, leur inculture, leur démagogie, sont responsables d’une situation qui va aller de mal en pire. [...]"

Posté le 18 mai 2015 à 16h56 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

Un "carnet rose" qui en dit long

Vu sur Facebook : les annonces de l'état-civil de Villeneuve-Saint-Georges (94) en disent long sur la génération montante. Inutile de rechercher des pseudo fiches ou des prétendues listes, la colonne "bienvenue aux bébés" parle d'elle-même.

Sans-titre

(cliquer pour agrandir)

Posté le 18 mai 2015 à 16h21 par Marie Bethanie | Lien permanent

Dizzit: une appli qui va bien nous servir

  ImageSBDizzit_2

Quand on partage un foyer, des enfants, une association ou une société, il devrait y avoir un moyen plus efficace que d’envoyer des fiches par SMS pour s’échanger les coordonnées de ses contacts. 

C’est le but de Dizzit, une startup fondée par un lecteur du Salon Beige qui lance aujourd’hui gratuitement son application mobile (iOS et Android) au grand public. 

Exemples :

  • Vous créez un groupe avec votre conjoint, et à l’intérieur, vous y partagez l’ensemble des coordonnées qui vous concernent tous les deux: vos cousins, le médecin de famille, les babysitters...
  • Vous êtes chef de chapitre pour le pèlerinage de Chartres ? Partagez avec vos adjoints les coordonnées de vos pèlerins.
  • Vous êtes actif dans une association ou une petite société? Partagez avec vos collègues les contacts de vos adhérents ou de vos relations professionnelles. 

C’est efficace, très malin, et bien fini. Dans les engagements associatifs ou religieux qui sont les nôtres, c’est l’outil parfait ! D'ailleurs, le Service d'Ordre du pèlerinage de NDC en sera équipé. 

Posté le 18 mai 2015 à 16h16 par William Iverson | Lien permanent

Libre journal de Grégoire Boucher avec Clotilde Noël pour "Tombée du Nid"

L'émission a été diffusée dimanche midi en direct sur Radio Courtoisie. Elle est désormais accessible dans une version allégée (40mn sur 1h30) sur Le Salon Beige, en couleurs :

Posté le 18 mai 2015 à 11h45 par Michel Janva | Lien permanent

16 mai 2015

A Annecy, le FN s'oppose à la construction d'une mosquée

Aymeric Chauprade diffuse l’intervention de Thomas Noël (FN) faite récemment au conseil municipal d’Annecy dans laquelle il s'oppose à la volonté de la mairie UDI. Extraits :

Annecy"En mars 2004, des individus dont nous condamnons l’acte odieux déclenchaient un incendie dans l’ancienne mosquée des Fins. Plutôt que d’opter pour une restauration qui aurait permis de s’affranchir des règles d’urbanisme régissant les places de stationnement pour les établissements recevant du public, la communauté de fidèles décida de raser le bâtiment et de se lancer, avec votre soutien fébrile, dans un projet plus ambitieux, à l’architecture prosélyte et non conforme aux règles du droit public. Et ce qui devait arriver arriva. Ce que tout le monde – sauf vous Monsieur le maire – avait anticipé se produisit : à plusieurs reprises, jusqu’au Conseil d’État en octobre 2014, le juge administratif a constaté l’irrégularité flagrante de cette entreprise bancale.

Depuis, la communauté de fidèles ne cesse de clamer qu’elle n’a plus de salle de prière. Certes, celle-ci a été abîmée par des délinquants, mais je pose la question : qui a décidé de la raser ? Ses fidèles ! Et à qui demandent-ils désormais de l’aide pour en reconstruire une nouvelle, plus grande, plus haute, plus visible, s’intégrant moins que la précédente à l’architecture du quartier des Fins ? A la mairie d’une république laïque. A ces fidèles, Monsieur le maire, il vous faut rappeler ce principe élémentaire du droit : « Nemo auditur propriam turpitudinem allegans » : Nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude. Ceux qui ont décidé de raser leur lieu de culte ne peuvent exiger des habitants d’Annecy qu’ils aident à sa reconstruction.

Aujourd’hui, pour garantir le nombre légal de places de parking, l’association Nouvel Avenir, qui porte le projet de la nouvelle mosquée, a besoin de plus de surface. Une fois de plus Monsieur le Maire, vous décidez de voler à son secours. Pour céder – sans jeu de mot – du terrain supplémentaire, il vous a fallu au préalable le déclasser du domaine public. En agissant de la sorte, vous avez violé l’esprit de la loi de 1905 : vous avez utilisé un bien public – non sans l’avoir dénaturé – pour aider une religion (...) Que je sache, les riverains ne réclament pas à cor et à cris un nouveau lieu de culte…

Nous touchons là un des aspects fondamentaux du problème, Monsieur le Maire, et je n’aurai pas l’hypocrisie de me réfugier derrière des arguties juridiques pour vous exposer les vraies raisons de ma farouche opposition à ce projet. Il ne s’agit pas d’un problème d’urbanisme, mais bien de communautarisme ! Nous ne parlons pas tant de contraintes de construction que d’exigence d’unité de la nation ! Vous détournez un bien de son usage public pour céder aux pressions d’une communauté à l’intérieur d’une autre communauté : les musulmans d’origine maghrébine. En effet, l’Association « Nouvel Avenir » n’a jamais caché sa forte identité algérienne. Un représentant du gouvernement algérien est même venu soutenir ce projet, faisant ainsi la promotion d’une véritable enclave sur le territoire français.

Et cette enclave est la concurrente d’une autre, turque celle-là, dans la ZI de Vovray. Vous ne pouvez l’ignorer : il y a quelques mois, un représentant de la communauté turque, fidèle de cette même mosquée, ne vous avouait-il pas, sous les yeux éberlués de ma collègue Pauline Farges, je cite : « nous les Turcs nous ne voulons pas prier avec les maghrébins. Et ce n’est pas une question de place ».

Depuis quand, dans notre République une et indivisible, doit-on distinguer les pratiquants d’une religion en fonction de leur origine ? Y aurait-il des statistiques pour cela ? Depuis quand la Nation doit-elle s’adapter aux différentes pratiques d’une même religion ?

Vous ne pouvez donc plus nier les tensions communautaristes qui habitent notre bassin de vie. Vous ne pouvez plus refuser de regarder en face la juxtaposition de particularismes culturels et cultuels dont notre territoire est le théâtre. Malgré cela, vous persistez à agir en préposé local au déclin national.

Monsieur le Maire, on comprend bien que les lois de la démographie, dont on constate au fil des scrutins l’inexorable action érosive, vous contraignent à aller chercher des suffrages hors de votre électorat traditionnel. Cependant, vous devriez non seulement minimiser l’effet positif de ce genre de manœuvre, mais également exiger des garanties contre les risques de prolifération d’un islamisme radical qui gangrène une religion dont – est-il est besoin de le rappeler ? – l’immense majorité des croyants n’aspirent qu’à vivre paisiblement et pacifiquement la pratique cultuelle.

Et ces garanties, nous, groupe Annecy Bleu Marine, nous les demandons en osant poser les questions suivantes :

  • D’où viendraient les imams qui desserviraient la mosquée si ce projet aboutissait ?
  • Où seraient-ils formés ?
  • Dispenseraient-ils leurs prêches en français ?
  • L’architecture du projet serait-elle toujours aussi arrogante et prosélyte, ou, au contraire, la mosquée s’intègrerait-elle harmonieusement dans un quartier dont les habitants n’ont pas massivement demandé sa construction, c’est le moins qu’on puisse dire ?
  • Le gouvernement Algérien, qui soutient ce projet, s’engage-t-il à faire cesser les persécutions dont sont victimes, sur son propre territoire, les musulmans qui se convertissent au christianisme ?

Monsieur le maire, à l’heure où notre pays est agité de soubresauts communautaristes qui ont déjà fait des morts et menacent l’unité nationale et le vivre ensemble, je doute que vous ayez l’idée, encore moins le courage, d’encadrer strictement un projet que vous menez avec autant d’aveuglement. Pour tous les motifs que je viens d’exposer, mes collègues et moi-même voterons contre cette proposition n° 17. 

Posté le 16 mai 2015 à 10h38 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (14)

Ploërmel : ce ne sont donc pas les juges qui sont en cause, c’est la loi !

Bonne mise au point lue sur le blog d'Yves Daoudal à propos de Ploërmel :

"(...) Il est vain, et surtout erroné, de s’en prendre aux juges ou à la justice. Mais c’est beaucoup plus grave que cela. Ce qu’on lit un peu partout ne relève pas seulement d’une erreur juridique, c’est d’abord une méconnaissance de ce que sont les « valeurs de la République ». Or on ne peut pas critiquer de façon crédible l’idéologie des « valeurs de la république » si l’on ne sait pas ce qu’elles sont en matière de « laïcité ».

Les juges ne font qu’appliquer la loi :

Il est interdit, à l'avenir, d'élever ou d'apposer aucun signe ou emblème religieux sur les monuments publics ou en quelque emplacement public que ce soit, à l'exception des édifices servant au culte, des terrains de sépulture dans les cimetières, des monuments funéraires, ainsi que des musées ou expositions.

Ce ne sont donc pas les juges qui sont en cause, c’est la loi. C’est elle qu’il faut contester. Or cette loi est celle qui « fonde la laïcité », qui est l’une des principales « valeurs de la République ». La laïcité, cela consiste donc notamment à interdire d’ériger quoi que ce soit de religieux dans l’espace public. Où l’on voit clairement que la « laïcité » est un combat anti-religieux, et spécifiquement anti-catholique. C’est cela qu’il faut dire, et non en rester à la critique d’un jugement qui n’est pas critiquable au vu de la loi.

D’autre part, cela devient pénible de lire que s’il en est ainsi il faut démolir aussi les églises qui sont dans l’espace public, et les croix des carrefours, et celles des cimetières, et enlever les tableaux religieux des musées, etc. La loi dit explicitement que tout cela n’est pas en cause. Il s’agit uniquement d’interdire « à l’avenir », à partir de 1905, tout nouveau signe religieux dans l’espace public. L’article 28 de la loi de 1905 est un coup d’arrêt signifié à l’Eglise, en attendant qu’elle disparaisse par le jeu des autres dispositions de la loi."

Posté le 16 mai 2015 à 10h37 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (15)

GPA : la décision du tribunal de Nantes relève du déni de justice à l'égard des enfants

Juriste, docteur en Droit, Aude Mirkovic est Maître de conférences en droit privé et directrice du Master 2 Droit des biotechnologies à l’Université d’Evry. Elle est membre de l’association Juristes pour l’enfance, association membre du Collectif pour l’enfant et fait partie également des fondatrices du collectif « Femmes aujourd’hui ». Elle est spécialisée dans le droit de la famille et de la bioéthique. Interrogée dans le Figarovox, elle revient sur le déni de justice que représente la décision du tribunal de Nantes de transcrire sur les registres français d'état civil des actes de naissances de trois enfants nés à l'étranger d'une GPA.

[...]"Le tribunal de grande instance de Nantes a ordonné, le 13 mai dernier, la transcription sur les registres français d'état civil des actes de naissances de trois enfants nés à l'étranger d'une GPA. Pour mettre le droit français en conformité avec les exigences de la cour européenne des droits de l'homme, paraît-il. Il n'en est rien.

Tout d'abord, l'honneur du droit français eut été de résister à la jurisprudence irresponsable de la cour européenne qui, sous prétexte de protéger la vie privée des enfants, entérine la nouvelle forme de traite dont ils sont victimes. En effet, que la mère porteuse vende l'enfant ou qu'elle le donne, l'enfant est traité comme un objet de propriété car on ne peut donner ou vendre que ce qui nous appartient. Or, précisément, le code pénal définit l'esclavage comme le fait d'exercer à l'encontre d'une personne l'un des attributs du droit de propriété (art. 224-1 A). Les bonnes intentions ne changent pas le contenu du contrat de GPA qui prévoit la fabrication et la remise de l'enfant, et planifie à cette fin une situation d'abandon objectivement infligée à l'enfant séparé de sa mère de naissance, quand bien même il serait immédiatement accueilli et choyé.[...]

Les enfants nés d'une GPA sont protégés par le droit: l'absence de transcription ne les prive ni de leur filiation établie dans leur pays de naissance, ce qu'on a toujours su, ni de la nationalité française ni de leur héritage, ce qu'on sait désormais. La contrainte administrative résultant de l'absence de transcription est réelle mais elle ne concerne que les adultes, responsables de la situation, car on n'a encore jamais vu un enfant produire lui-même son acte de naissance pour demander son passeport. Transcrire comme si de rien n'était, comme vient de le faire le tribunal de Nantes, ne rend donc pas service aux enfants mais aux adultes, et relève au contraire à l'égard des enfants du déni de justice car la transcription occulte, dénie la violation de leurs droits résultant de la GPA.

La Cour de cassation doit se prononcer le 19 juin prochain, date à laquelle deux arrêts sont attendus.[...]

La Cour de cassation a l'opportunité de protéger les enfants en faisant respecter le droit, comme elle l'a toujours fait en matière de GPA. De toute façon, un jour ou l'autre, la justice reprendra ses droits: sera-ce le 19 juin, ou bien faudra-t-il attendre un Nuremberg de la GPA pour voir, enfin, les enfants protégés et leurs droits respectés?"

Posté le 16 mai 2015 à 09h09 par Marie Bethanie | Lien permanent

15 mai 2015

Les Brigandes rendent hommage à Sainte Jeanne d'Arc.

 
 

Posté le 15 mai 2015 à 23h48 par Lois Spalwer | Lien permanent | Commentaires (12)

Il cumulait déjà 70 infractions et délits : cette fois c'est un viol

A Lyon, une étudiante a été violée dans le hall de son immeuble par un homme âgé de 30 ans et qui cumule pas moins de 70 infractions et délits tels que des vols, des violences et même une incursion dans des vestiaires de femmes. Il était sorti de prison en janvier.

Posté le 15 mai 2015 à 10h52 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

Cours de bio ou cours de porno ?

La triste affaire du lycée Montaigne me donne l'occasion de publier un exercice qu'une lectrice a découvert dans le cahier de Sciences et vie de la terre de son enfant l'année dernière, alors qu'il était en 4e dans un collège public (cliquer pour agrandir) :

SVT 1

Comment un cours de bio peut-il se transformer ainsi en cours de porno ?

A l'issue de sa 4e, grâce à son professeur de Sciences et vie de la terre, un élève doit savoir l'essentiel sur la puberté, la reproduction, la grossesse et les moyens de contraception. Ainsi en a décidé l'Education nationale en 2008.

Education nationale qui prétend par ailleurs contraindre les collèges et les lycées à assurer au minimum trois séances par an "d'éducation sexuelle" dans chacune de leurs classes. Le "programme" est proposé pour l'ensemble du cursus : à la discrétion des professeurs, donc, ou des intervenants extérieurs, d'en choisir tel ou tel élément. En 4e, il est demandé aux professeurs de SVT d'y collaborer.

Interrogé par notre lectrice, le professeur de SVT qui a produit l'exercice ci-dessus explique avoir appliqué une méthode proposée par l'Education nationale pour assurer les cours d'éducation sexuelle :

"Pour un brainstorming direct, l’animateur énonce un mot et les jeunes répondent tous ensemble. L’intervenant écrit au tableau toutes les réponses proposées par les élèves. Il faut écrire les mots exacts énoncés et n’en négliger aucun."

Le professeur a donc prononcé le mot "contraception", qui a permis aux élèves de 13 ans d'étaler toute leur "science" pornographique. Les termes, écrits au tableau, ont tous été définis, puis été réutilisés dans l'exercice de biologie. Objectif : s'assurer que ceux qui n'avaient pas les idées claires ne confondent plus les termes. Que quelques élèves vertueux découvrent à cette occasion ce dont ils avaient été protégés, personne n'en a cure. Le cours de bio, devenu en partie cours d'éducation sexuelle sur injonction de l'Education nationale, peut dans les faits participer à la banalisation de la pornographie.

Posté le 15 mai 2015 à 09h54 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (19)

Banalisation du porno : des collégiens de 10 à 11 ans sanctionnés

Lu ici :

"Grisés par des vidéos pornographiques regardées sur leur téléphone portable pendant la récréation, cinq collégiens de 10 à 11 ans se sont livrés à des attouchements sur des fillettes de leur classe pendant des mois."

On peut accuser le porno en libre accès sur internet. On peut aussi évoquer la propagande porno de la Ligne Azur, validée par le ministère de l'Education nationale.

Posté le 15 mai 2015 à 07h33 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (18)

14 mai 2015

Jean Robin s'exile en Polynésie

Jean Robin, fondateur des éditions Tatamis et d’Enquête et Débat, a décidé de s’exiler en Polynésie française, qui reste la France, mais paradis fiscal, sans oppression fiscale, hors des intrusions de l'Union européenne, paradis écologique, encore chrétien, sans islam, ni dénaturation du mariage ou idéologie du genre. Un départ également motivé par sa conversion au catholicisme. Voir ici.

Addendum 15/05 : un habitant de Polynésie réagit (et oui, Le Salon Beige est lu en Polynésie !) :

"S'il est vrai que certaines personne profitent de certains avantages fiscaux de la Polynésie, cela ne s'applique que dans des cas particulier comme l'investissement. Si en Polynésie il n'y a pas d'impôt sur le revenu, il est directement prélevé a la base... Ce qui rend la vie chère.... Un caddie pour une famille de 5 enfants est de 500 € par semaine...

Pour ce qui est de la religion, oui il n y a pas de mosquée, mais il y a plus de 350 musulmans sur le territoire, dont des voiles (hiffres de 2011). Quant à la religion catholique, chaque église est l'Église, et au vu du nombres de sectes, je parlerai plutôt de syncrétisme.

On vient en Polynésie pour le climat, la beauté du lagon et quand on a du fric se refaire une vie avec de belles polynésiennes. Bref parfois la beauté du paysage cache la laideur de la vie... Et pour ce qui est du mariage pour tous il s'applique aussi ici ainsi que l'idéologie du gender."

Posté le 14 mai 2015 à 18h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

Connaissez-vous le "Secours de France" ?

Fondé en 1961 pour venir en aide aux victimes de l'abandon progressif de l'Algérie Française, cette oeuvre magnifique travaille au soutien matériel aux persécutés d'hier et d'aujourd'hui, aux Harkis et à leurs descendants, ainsi qu'à la ré-information historique sur tous les évènements de l'Histoire de France contemporaine "reconstruits" par l'appareil médiatico-éducatif de l'oligarchie.

Placé sous la protection de Saint Martin, l'association a depuis sa création reçu le soutien affiché des héros et hérauts contemporains de la geste française. Citons parmi eux: le Général Weygand, Jacques Laurent, le Bachaga Boualam, Jacques Isorni, le colonel Rémy, Pierre Sergent, le colonel Chateau-Jobert, Alain Griotteray, Jean Raspail, Hélie Denoix de Saint Marc, Geneviève de Galard, le Père Argouarc'h, ...

Le secours de France possède un site de très bonne facture, édite plusieurs bulletins, finance des documentaires, et naturellement, ...  attend votre aide !

Posté le 14 mai 2015 à 09h20 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (4)

13 mai 2015

Direct Citoyen : l'UMP va stocker les opinions politiques des utilisateurs aux USA. Allo ? la NSA?

Michel a évoqué il y a quelques temps la foirade du point de vue marketing digital de l'UMP qui avait oublié de réserver les noms des applications qui ont été alors utilisés par un autre développeur réactif. Direct Citoyen a donc été lancé aujourd'hui avec un nom légèrement modifié. Cette application aura pour but de récupérer en direct les avis des militants, pour plus de démocratie réactive et participative.

Alors dans le cadre du projet Hexagone de l'UMP, cette tâche a été développée par une startup... de droit US (sic), implantée aux US (bien que d'origine française). Mais on en apprend aujourd'hui de bonnes, qui nous font bien douter sur la sécurisation des données. En effet, c'est cette société américaine qui est en charge de l'hébergement. 

Bref, en vertu du patriot act, la NSA vous remercie. 

Posté le 13 mai 2015 à 15h19 par William Iverson | Lien permanent | Commentaires (0)


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