18 juin 2018

Le mythe de la "contraception sûre" est révolu

Lu ici :

Unknown-18"Après un demi-siècle, il ne reste plus grand-chose de ce grand égal. Le mythe de la "contraception sûre" est révolu. De plus en plus de gens se réveillent d'une ivresse contraceptive. Selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS, 2005) les œstrogènes et les progestatifs, les ingrédients de chaque «pilule», sont parmi les substances les plus cancérigènes pour les humains et les animaux. Aucune semaine ne se passe ou une étude scientifique met en garde contre les effets secondaires dangereux. Dr. Ellen Grant (à l'époque responsable de la recherche, General Hospital, Massachusetts) et son équipe connaissaient les conséquences dramatiques dès les années ‘70 grâce à leur recherche mondiale sur la pilule contraceptive. Entretemps, les compagnies pharmaceutiques paient des montants astronomiques pour des demandes d'indemnisation. Et tout cela ne fait qu'augmenter. En fait, les gens savaient depuis le début que quelque chose n'allait pas. Au départ, aucune entreprise pharmaceutique ne voulait offrir des contraceptifs. C'était contre leurs principes éthiques. Lorsque la société américaine G.D.Searle offrit finalement Enovid en 1960, c'était la porte du barrage, mais le mot contraception était scrupuleusement évité. Organon a introduit Lyndiol sur le marché néerlandais en 1962 comme remède contre «les cycles menstruels irréguliers et contre les douleurs menstruelles». Anovlar a été vendu en Belgique deux ans plus tard comme un moyen pour «faire reposer les ovaires d’une manière thérapeutique»! Ingéniosité incroyable."

Posté le 18 juin 2018 à 10h15 par Michel Janva | Lien permanent

17 juin 2018

TV Libertés : mobilisation générale

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Nous reproduisons à l'identique le communiqué de TV Libertés

Comment faire face à la censure que subit TV Libertés ?

Madame, Monsieur,

A tous ceux qui se mobilisent pour nous venir en aide financièrement depuis l'annonce de la censure de la chaine TV Libertés, merci infiniment.

A cause de la suppression brutale de la chaine youtube TVL, sans les habituels avertissements, sachez qu'à l'heure actuelle, plus de 100 000 de nos téléspectateurs ont perdu le contact avec votre chaine préférée. 

Youtube a décidé de les abandonner, mais nous, nous n'allons pas les abandonner : pour cela nous avons  besoin de votre mobilisation à tous.


TOUT D'ABORD, FAITES PASSER LE MESSAGE : LE POINT DE RALLIEMENT POUR TOUT LE MONDE SE NOMME WWW.TVLIBERTES.COM :  c’est le site de TV Libertés.

Nous vous appelons  à former une immense chaine de la complicité et de la solidarité.

Pour ce faire, c'est très simple : 

Vous allez inciter massivement vos proches, vos familles, vos amis, vos réseaux sociaux, à s'inscrire à la lettre d'information de TV Libertés, et à rentrer leurs coordonnées pour qu'ils gardent le contact avec la première chaine de réinformation en France.

IL SUFFIT DE LEUR FAIRE PARVENIR LE LIEN CI-DESSOUS, ET DE LEUR INDIQUER DE RENTRER LEURS COORDONNÉES ET AINSI DE DONNER LEUR ACCORD  POUR QU’ILS REÇOIVENT TOUT COMME VOUS, NOS INFORMATIONS QUOTIDIENNES.


https://www.tvlibertes.com/abonnement-lettre-information-tv-libertes(lien à diffuser)

Toutes les équipes de TV Libertés qui s'activent activement sur le front de la lutte contre la censure vous remercient d'avance et comptent sur vous.

Posté le 17 juin 2018 à 08h33 par Paula Corbulon | Lien permanent

16 juin 2018

Du 24 au 28 septembre : bilan de compétences Ephata au Barroux

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Posté le 16 juin 2018 à 08h21 par Michel Janva | Lien permanent

15 juin 2018

Censurer les Identitaires et TV Libertés : facile. Censurer le porno : pas possible

Et pourtant :

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Posté le 15 juin 2018 à 18h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

À la veille de la « fête des pères », le rôle essentiel du père plébiscitée par les Français

Communiqué d'Alliance Vita :

Sondage-francais-paternite-ifop-alliance-vita"A la veille de la fête des pères, selon un sondage IFOP commandé par Alliance VITA, 93% des Français considèrent que « les pères ont un rôle essentiel pour les enfants ».

D’après cette même enquête, ce sont près des trois quarts des Français (73%) qui estiment que « les rôles du père et de la mère sont différents et complémentaires » par rapport à une minorité (27%) qui les jugent « identiques et interchangeables ».

Comme le constate Tugdual Derville, Délégué général d’Alliance VITA, « l’indifférenciation père-mère, promue par certain est largement rejetée et cela se confirme encore davantage quand sont pointées les conséquences de l’absence de père » : 89% des Français considèrent que celle-ci représente « quelque chose qui marque toute la vie » et 85% qu’elle « peut entrainer chez l’enfant des difficultés personnelles ».

Et lorsque l’on demande leur avis aux Français sur un point sensible du débat des Etats généraux de la bioéthique - l’ouverture de la PMA sans père aux femmes célibataires et couples de femmes - 61% des français pensent « qu’il faut privilégier le besoin de chaque enfant d’avoir un père en réservant la PMA aux couples homme-femme ayant un problème médical d’infertilité ». Et chez les pères, cet avis monte à 72%.

Pour Tugdual Derville, délégué général d'Alliance VITA « Il apparaît aussi clairement que le fait de connaître son père relève de l’intérêt supérieur de l’enfant pour une majorité de nos concitoyens »"

Posté le 15 juin 2018 à 15h22 par Michel Janva | Lien permanent

Abdeslam Bahiad, directeur de mosquée et proxénète, emprisonné après avoir échappé à la justice pendant plus de 4 ans

Lu dans La Provence :

Unknown-12"Abdeslam Bahiad, 63 ans, l'ancien directeur de la mosquée orangeoise "Lumière de Dieu" a été cueilli, hier au petit matin, par la brigade de sûreté urbaine du commissariat d'Orange. Condamné par le tribunal correctionnel de Carpentras à 6 ans de prison ferme pour proxénétisme aggravé en avril 2014, l'homme, victime de malaises, était absent lors de son procès. Il avait en fait profité de ses derniers moments de liberté -- il avait été placé sous contrôle judiciaire dans l'attente de l'audience -- pour prendre la fuite. Un mandat d'arrêt européen et un mandat d'arrêt international avaient été émis à son encontre, sans résultat.

Quatre ans plus tard, les enquêteurs orangeois n'auront pas eu besoin d'aller le chercher bien loin : car c'est à Orange que le fuyard a été interpellé, là où il se cachait depuis plusieurs jours. [...] Abdeslam Bahiad aurait en fait passé ces dernières années au Maroc, probablement près de Meknès, d'où il est originaire. Mais souffrant de thrombose, il serait revenu clandestinement en France pour se faire soigner à l'hôpital de la Timone, à Marseille, en début de semaine."

Posté le 15 juin 2018 à 14h56 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

« L’Etat peut-il résister aux banques ? » par Valérie Bugault

Le samedi 9 juin à Briant, Valérie Bugault, docteur en droit de l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne, a expliqué comment nous avons été privés du pouvoir politique, confisqué en catimini, par les détenteurs du pouvoir financier. Valérie Bugault démontre que cette confiscation s’est réalisée par étapes successives. Elle repose sur l’anonymat des capitaux cumulée à la rénovation du concept d’Etat imposée par la Révolution de 1789, ce qui a permis une séparation radicale du pouvoir et de la responsabilité. L’Etat devient donc une coquille juridique vide. Valérie Bugault explique pourquoi les notions d’Etat, de pouvoir politique, de monnaie et d’entreprise sont intimement liées… 

Posté le 15 juin 2018 à 14h32 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

Le conflit israélo-palestinien s'invite à Bezons (95)

DffDsrQW4AAhzjlUne plaque commémorant l'exode des Palestiniens, qui a suivi la création de l'Etat d'Israël, suscite l'ire du Crif. En cause, le qualificatif de «criminel de guerre» dont est affublé David Ben Gourion.

Dominique Lesparre, maire communiste de Bezons, en région parisienne, a inauguré ce 11 juin deux plaques temporaires, en français et en arabe, commémorant la Nakba («catastrophe» en arabe).

Cette inauguration symbolique s'est tenue à l'initiative de l'association bezonnaise West Bani Zaid (du nom d'une localité palestinienne avec laquelle Bezons est jumelé). Sur la plaque dévoilée est écrit :
«En mémoire des 800 000 Palestiniens et de la destruction des 532 villages en 1948 par le criminel de guerre David Ben Gourion pour la création de l'Etat d'Israël».

Le préfet du Val d'Oise a intimé au maire de retirer les plaques dès la réception du courrier :

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Le député des Français de l'étranger Meyer Habib, dont la circonscription comprend Israël, a réagi :

«La vraie Nakba [...] c’est cette gauche, mais aussi certains dans les rangs de LREM, qui flirte avec l’islamisme et exploite la détestation d’Israël à des fins électorales [...] C’est cette génération « Dieudonné » dans les quartiers, habitée par un imaginaire islamiste, antirépublicain et antisémite». «La vraie Nakba, c’est qu’un rappeur comme Médine qui s’auto-proclame "islamo-racaille" et titre son album Jihadpuisse être programmé au Bataclan presque trois ans jour pour jour après que 90 innocents y ont été massacrés par la barbarie djihadiste».

Posté le 15 juin 2018 à 08h42 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

14 juin 2018

Les migrants de la société de consommation

De Loup Mautin sur L'Homme Nouveau :

Capture d’écran 2018-06-14 à 18.44.37"Plus de famille, plus de village, plus de nation, ils ont tout perdu. Alors, ils sont partis, chassés de leur histoire, coupés de leurs racines, honteux de leur culture. Ayant assisté à la démolition méthodique de tout ce qui structurait leur existence, ils ont abandonné sans se retourner tout ce qu'ils avaient reçu. Ils ont cessé de réfléchir et renoncé à toute forme de vie intérieure. Le grand refroidissement du discernement et le déclin du courage les ont poussés à partir. Ils ont pris des chemins improbables et dangereux de l'hédonisme et du matérialisme, contourné ce qui restait d’interdits et d’entraves surannés. Ils ont tout laissé, aussi bien leurs moeurs collectives que leurs  traditions ancestrales. Attirés par d’apparentes richesses, ils ont imaginé trouver le bonheur au-delà des frontières naturelles. Mais la réalité de leur exil s'avère être une impasse. Ils n’ont désormais plus ni histoire, ni avenir, ni rien à transmettre. Leur rêve est devenu cauchemar… ce sont les migrants spirituels !

Agglutinés en une  immense colonne virtuelle fuyant au-delà des limites  et souvent en-dessous du dicible, ils sont nos contemporains. Connectés à tout sauf à la réalité, ils accourent au moindre clic. Ils ont adoptés les codes de la grande conspiration de l’esprit sans même le savoir. Épuisés, ils avancent sans voir. Déstructurés, ils n'ont plus ni colonne vertébrale, ni repères. Leurs codes vestimentaires, leurs habitudes alimentaires, leur orthographe, leurs codes musicaux et culturels, tous leurs signes d’appartenance trahissent l’exil qui est le leur dans cette masse de sans domicile. [...]"

Posté le 14 juin 2018 à 18h45 par Michel Janva | Lien permanent

Si même Bill Clinton le dit

Lu dans Minute :

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Posté le 14 juin 2018 à 09h48 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

Encore un Nord-africain déséquilibré

PinateldesequilibreUn homme de 26 ans a retenu deux personnes en otages pendant quatre heures, hier à Paris, avant d’être interpellé par la police. On souligne partout que l’homme est « déboussolé », qu’il avait des revendications « hyper floues et incohérentes », etc.

Puis on a fini par apprendre que Youssef O. quasiment inconnu des services de police et de justice est un Marocain, et que parmi ses revendications il y avait la demande de contacter l’ambassade d’Iran. Son casier judiciaire ne comporte qu’une mention pour dégradations. Le preneur d’otages a aspergé le sol de l’entreprise d’essence ainsi qu’un de ses otages qu’il a également menotté. Il tient le second, une femme, en joue avec son couteau. L’assaut a été donné peu avant 20 heures. Le preneur d’otages est finalement interpellé sans trop de difficultés, les otages libérés sains et saufs mais en état de choc. Il était en réalité armé d’un couteau et d’une arme factice.

Après quelques heures en garde à vue, il a été transféré à l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police.

Posté le 14 juin 2018 à 08h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

13 juin 2018

La modernité est-elle vraiment civilisable ?

Dans son numéro 1662 du 28 avril, L’Homme Nouveau a publié un long échange avec Mathieu Bock-Côté, intellectuel québécois, particulier apprécié de ce côté-ci de l’Atlantique pour sa capacité d’analyse et ses idées conservatrices. Les lecteurs canadiens n’ont pas manqué de réagir comme le prouve cette Tribune libre de Jean de Saint-Jouin. Extrait :

Une-1662"[...] S’il prétend être moderne un peu à regret et qu’il croit que la modernité doit être civilisée, MBC avoue pourtant qu’elle n’est pas sans vertu, (et qu’) elle représente un pari sur la liberté de l’homme. Il va même jusqu’à se définir comme un Libéral-Conservateur, curieuse catégorie qui, ironiquement, lui va tout de même à merveille. Sans m’étendre sur un concept qui pourrait faire l’objet d’un ouvrage complet, je décrirais cette épithète comme un étrange hybride intellectuel qui cherche à atténuer les conséquences ultimes du principe postulé. C’est un peu comme quelqu’un qui offrirait joyeusement la ciguë à Socrate tout en lui remettant, en même temps, un livre sur les dangers des poisons.

La modernité a posté l’homme dans le nombril de l’univers et cherche à mesurer l’ensemble de ce qui l’entoure à l’échelle de sa seule raison. Fruit du dictat de cette nouvelle religion sans Dieu, à force de perdre les notions de dépendance et de créature, l’être humain a fini par croire que tout dépend de ses efforts d’imagination et de volonté. L’homme se construit en cherchant à s’émanciper de toute contrainte sauf celles (entendons-nous, la plupart du temps arbitraires) cooptées par une raison déconnectée du réel et érigée en demiurge. Le rapport à la réalité est affaibli au profit d’une succession de fantasmes de puissance qui, forcément, mène politiquement à la dictature. En effet, nul se saurait s’opposer à la construction collective sous peine d’expulsion de la cité. Dans le cocon douillet de la Picdelamirandolepolis, privé de ses limites naturelles, secrètement animé par des passions ironiquement peu rationnelles et coupée des deux mamelles du bon sens, culture et tradition, le papillon raisonnable se métamorphose en chenille monstrueuse. Comme l’a admirablement dit Chesterton, Le fou n’est pas l’homme qui a perdu la raison. Le fou est celui qui a tout perdu, excepté la raison. 

MBC, contrairement à la majorité des intellectuels, s’inscrit partiellement en faux par rapport à cette raison sans limite. Constatant au moins une partie des conséquences funestes de notre société artificielle, MBC croit en effet que certaines limites doivent être définies pour éviter la prolifération d’une modernité débridée et auto-construite. Nous ne pouvons que nous réjouir de ce réveil de la nature. Cependant, tenant à conserver la possibilité de s’émanciper, en partie au moins, de ladite nature, MBC se refuse à en accepter une conception trop limitative. Au super marché des contraintes potentielles, il semble avoir rempli son panier d’un certain nombre d’ingrédients qu’il assemble savamment en une macédoine dont lui seul a la recette. Multiculturalisme, autodéfinition infinie de l’être humain, perte de l’autorité, constituent certains éléments qui mijotent dans le potage. Mais cette approche a quelque chose de contradictoire puisque, nécessairement, le fait de choisir des limites au dépend de d’autres, toutes aussi naturelles, comme la dépendance face à Dieu et ses conséquences morales par exemple, sape les assises intellectuelles de l’argument. Dès qu’on a accepté une approche constructiviste et qu’on s’est éloigné, ne serait-ce que partiellement, du concept de nature, le château de cartes s’écroule immanquablement, peu importe ce que qu’on peut prétendre.

Évidemment MBC est démocrate. La modernité, dont il partage les racines, ne saurait accepter aucun autre modèle. Il s’agit non seulement d’un mode de sélection des gouvernements (par ailleurs critiquables) mais bien aussi d’un système idéologique qui marche main dans la main avec le constructivisme moderne. À la source ce ce modèle,  l’idée que l’Homme, entendu ici dans sa réalité collective, ne reconnait aucune autre légitimité que celle qu’il se donne à lui-même et qu’il peut choisir ce qu’il est, ce qu’il sera, en le plébiscitant et le légiférant. Pour mettre en application cette philosophie dans le réel (sic), il faut un système politique qui renforce et défende les socles fondamentaux de cette auto-construction permanente. Conséquemment, il n’est pas surprenant que le concept de démocratie soit entendu comme un synonyme de bien absolu aujourd’hui. [...]"

Posté le 13 juin 2018 à 17h57 par Michel Janva | Lien permanent

Dévoilement d’une plaque à la mémoire d'Augustin Jordan, Commandeur de la Légion d’Honneur, Compagnon de la Libération

DefaultLe dévoilement de la plaque aura lieu demain jeudi 14 Juin au 3 place d’Iena à Paris.

Augustin Jordan est né à Paris, le 10 décembre 1910. Après des études secondaires au collège Stanislas, il est licencié ès-lettres et en droit, puis diplômé de l'Ecole libre des Sciences politiques ainsi qu'en droit public et en économie politique. Il fait son service militaire dans la cavalerie (1931-1932) au 4e Dragons Portés à Verdun puis devient le collaborateur de Louis Joxe au Centre d'Etudes de politique étrangère et de Pierre Brossolette à l'Europe Nouvelle de 1934 à 1937. En décembre 1937, il devient à Casablanca Secrétaire général du Comité central des Industriels.

En 1939, il est mobilisé à Marrakech comme maréchal des Logis au 2e Régiment de Spahis Marocains qui prend position dans les Ardennes de novembre 1939 à janvier 1940. Augustin Jordan suit un cours d'aspirant à Saumur et promu aspirant est envoyé à Marrakech. Le 18 juin 1940, il entend l'Appel du général de Gaulle au cercle des officiers et il obtient d'être rapidement démobilisé. Après l'obtention d'un visa espagnol, il rejoint, via Gibraltar, les Forces françaises libres à Londres le 19 septembre 1940, après un voyage de trois semaines.

Jusqu'en février 1941, il travaille d'abord aux services civils de Carlton Gardens (QG des FFL), où, avec Joseph Hackinet Pierre-Olivier Lapie notamment, il œuvre au développement des premiers comités de la France libre qui sont apparus un peu partout dans le monde, dès l'été 1940, en soutien à l'action du général de Gaulle.Il souhaite une affectation dans une unité combattante et rejoint en mai 1941 le 2e Bureau de l'Etat-major de la 1ère Brigade FFL placée sous les ordres du général Legentilhomme. Il participe à la campagne de Syrie en juin 1941. De juillet à décembre 1941, il fait partie de l'Etat-major Sud Syrie (Damas) puis rejoint ensuite les rangs de la 1ère Compagnie de Chasseurs Parachutistes des Forces aériennes françaises libres (futur 2e Régiment de Chasseurs Parachutistes) comme lieutenant, officier en second. Après un stationnement à Beyrouth et Damas, l'unité s'installe, le 2 janvier 1942, à Kabret, sur les rives du canal de Suez. Elle est intégrée à la Special Air Service Brigade (SAS brigade) britannique commandée par le Major Stirling. Les SAS français deviennent le French Squadron et ils se distinguent par des raids violents, sur les arrières ennemis et sur les aérodromes allemands, obtenant des résultats très importants ; en Crète, en juin 1942, et, simultanément, en Libye où opèrent Augustin Jordan et ses hommes en attaquant les aérodromes de Derna-Martuba. Le mois suivant, sous ses ordres, les SAS français opèrent en Cyrénaïque, détruisant au sol de nombreux appareils allemands et des dépôts de munitions. En août 1942 il est promu capitaine.

En septembre il commande le détachement français qui doit opérer sur le port de Benghazi. Mais, détectée par les services de renseignements ennemis, l'opération échoue. En Tunisie, le 27 janvier 1943, au cours d'un raid sur les arrières de Rommel, le capitaine Jordan est fait prisonnier en tentant de regagner les lignes alliées. Envoyé en Allemagne à la forteresse de Colditz, il y retrouve le Major Stirling et le capitaine Bergé premier chef des parachutistes français capturé en Crète en juin 1942. Jordan est libéré en avril 1945 et termine la guerre avec le grade de commandant.

Après guerre, il entre au ministère des Affaires Etrangères en qualité de premier secrétaire et termine sa carrière de diplomate comme ambassadeur de France à Varsovie (1970-1973), puis à Vienne (1973-1975). 

Il a terminé sa carrière de diplomate par un geste d'une grandeur qui l'honore au moins autant que ses courageux combats passés: il a démissionné le jour où la loi Veil a été votée en indiquant au président Giscard d'Estaing qu'il ne pouvait plus être l'ambassadeur d'un pays qui permet que l'on tue les enfants dans le ventre de leurs mères.

Par ailleurs et plus tard, il a fait partie du comité scientifique qui entourait Jean-Marie Le Pen dans les année 80 et une partie des années 90...

Augustin Jordan est décédé le 24 mars 2004 à Saint-Léger-sous-Beuvray (Saône-et-Loire) où il est inhumé.

Posté le 13 juin 2018 à 15h41 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

12 juin 2018

Triste situation à Présent

Le quotidien "Présent" rencontre, ces derniers temps, des difficultés financières.

Un texte de son directeur, Francis Bergeron, évoquant cette situation, a beaucoup circulé sur les réseaux sociaux (lire par exemple son entretien à Paris Vox). Il y est notamment question du racket de Presstalis, dont nous avons plusieurs fois parlé ici, ainsi que du licenciement de Rémi Fontaine - qui a fait diffuser un droit de réponse.

Les rédacteurs du Salon beige sont naturellement navrés de cet affrontement entre journalistes amis, courageux et actifs au service de la vérité et du bien commun, mais ces déchirements font, hélas, partie de notre vie après le péché originel.

Ne disposant pas d'assez d'éléments pour juger des responsabilités des uns et des autres, nous nous refusons à prendre parti, mais pour ceux des lecteurs que cette polémique intéresse, nous renvoyons aux deux textes en lien ci-dessus - en les invitant à prier pour que cette triste situation s'apaise.

Posté le 12 juin 2018 à 19h35 par Le Salon Beige | Lien permanent

Steven sauve un enfant suspendu à un balcon. il ne sera pas reçu à l'Elysée.

Steven est caporal dans l'armée française et était en mission Sentinelle au moment des faits.

Le-caporal-steven-au-centre-avec-a-ses-cotes-le-capitaine-olivier-chef-de-son-unite-et-le-colonel-alain-chef-du-groupement-rhone-sentinelle-photo-xb-1528220936

Posté le 12 juin 2018 à 19h28 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (9)

D'un côté, les producteurs se suicident et de l'autre, les consommateurs s’empoisonnent

De Loup Mautin sur Boulevard Voltaire :

"Depuis dimanche soir, les agriculteurs bloquent raffineries et dépôts de carburants dans toute la France. Mais ils sont prévenus. Le gouvernement « ne reviendra pas » sur l’autorisation d’importation d’huile de palme en provenance d’Asie.

L’élément déclencheur de ce mouvement de protestation provient de l’autorisation donnée par l’État à Total d’exploiter une bio-raffinerie à La Mède (Bouches-du-Rhône) qui fonctionnera en partie à l’huile de palme importée d’Asie, en remplacement de l’huile de colza produite en France. Cette huile d’importation est un produit miracle pour les industriels en raison de son faible coût et de sa facilité de transformation. Elle comporte, en revanche, de nombreux et graves inconvénients environnementaux.

Cette goutte d’huile de palme a donc fait déborder le vase de la patience des producteurs français et déclenché leur colère.

Ils ne supportent plus les incohérences de la politique agricole. Le gouvernement français promet en permanence de les aider, de promouvoir leurs produits, leur impose chaque jour de nouvelles normes et de nouvelles obligations sanitaires ou environnementales tout en ouvrant les frontières à des produits agricoles qui ne répondent pas à ces normes. C’est une distorsion de concurrence insupportable. Des accords de libre-échange sont en cours de négociation avec le Canada, le Mexique, l’Amérique du Sud, et la Commission européenne vient de mandater ses émissaires pour entamer des négociations avec l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Il faut, en effet, être clair et ne pas tenir un double discours. On ne peut pas être dans la mondialisation, vanter les mérites du libre-échangisme, ouvrir nos marchés agricoles à tous les vents, importer 110.000 tonnes de viande du Mexique ou du Mercosur sans savoir que cela posera quelques problèmes.

Or, la situation des agriculteurs aujourd’hui est loin d’être prospère. Et le président de la République nous explique que nous devons nous adapter, que nous devons changer de modèle. Mais on ne transforme pas un modèle agricole en claquant des doigts, a fortiori quand il est de qualité. Ce dont nous avons surtout besoin, c’est d’être protégés.

Les produits français sont les plus sûrs du monde, le savoir-faire de nos paysans est reconnu à travers le monde entier, la variété de nos terroirs est immense. Tous ces atouts nous procurent une autonomie considérable et, pourtant, nous importons en masse des produits agricoles concurrents. Or, ces produits importés comportent moins de garanties sanitaires que les nôtres, moins de qualités alimentaires que les nôtres, moins de protection environnementale que les nôtres.

Ils ont signé des traités de libre-échange avec le monde entier, sans l’avis des peuples, contre l’avis des peuples, et ont sacrifié l’agriculture de notre pays, ses producteurs et ses savoir-faire. « Tu m’achètes mes voitures et je t’achète ton bœuf aux hormones. » Ils ont réussi la prouesse de transformer la filière d’excellence qu’était notre agriculture en une réalité mortifère où, à une extrémité de la chaîne, les producteurs se suicident et, à l’autre extrémité, les consommateurs s’empoisonnent.

Cessons d’importer les produits que nous nous interdisons nous-mêmes !"

Posté le 12 juin 2018 à 19h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

11 juin 2018

Daniel de Montplaisir : Louis XX, futur roi de France ?

TV Libertés poursuit son enquête sur les prétendants au trône de France et au sentiment monarchique. Après avoir reçu le comte de Paris puis son fils le prince Jean d'Orléans, la chaîne vous fait découvrir la personnalité : Louis Alphonse de Bourbon. Daniel de Montplaisir est le meilleur défenseur et avocat de Louis XX qui aime à répéter la phrase de ses pères :"Je ne prétends à rien, je suis".

Posté le 11 juin 2018 à 19h09 par Michel Janva | Lien permanent

Conférence des AFC le 14 juin à Mâcon : "unifier sa vie", le trésor de la doctrine sociale de l'Eglise

Afc

Posté le 11 juin 2018 à 10h09 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

Des "fake news" à la "fake law", notre marche inexorable vers le totalitarisme !

3874223600Ou : il serait peut-être temps qu'on se réveille, non ?

Il semble que notre vraie droite en reconstruction soit atteinte d’une cécité, ou d’une envie irrépressible de faire la sieste au moment où une des pires « lois », si tant est qu’on puisse donner ce nom aux oukases pseudo-démocratiques ourdis par l’oligarchie en sa version macronienne, soit sur le point d’être générée par cette boite d’enregistrement maléfique qu’est devenu le Parlement « français ».

Pour ceux qui s’intéressent d’un peu près au sujet, il apparait pourtant clairement que la « loi » sur les « fake news » est en soi une désinformation à part entière, et un outil de manipulation des masses. Les circonstances la rendaient inévitable : l’oligarchie se rend bien compte que depuis quelques années, elle perd régulièrement des « parts de cerveau » dans l’opinion publique, sensée être en même temps le peuple souverain.

À vrai dire, si la Russie inquiète l’Occupant (les attendus de cette loi et les dispositifs opérationnels qui l’accompagneront, sont presque exclusivement tournés vers ce pays), ce n’est pas tant parce qu’elle serait activement hostile vis-à-vis de la France, mais pour une raison fondamentale de philosophie politique et de vision du monde. La Russie est en effet porteuse d’un modèle alternatif au Grand Tout mondialiste dans lequel cet Occupant veut nous faire disparaitre, qui rejoint pour partie celui que notre droite catholique et française toujours, en son aile marchante renaissante, s’efforce d’exprimer dans une approche renouvelée. C’est donc bien la remise en cause de la « totale démocratie » libérale-libertaire qui conduit l’apprenti-dictateur Macron et sa clique à vouloir mettre en place une loi fondamentalement scélérate. Un tel projet risque en effet de briser l’élan de ré/contre/alter information qui ne cesse jusqu’ici de gagner en énergie salvatrice. Encore une fois, ne nous y trompons pas, c’est bien tout ce que la France peut compter de partisans de sa survie comme nation chrétienne millénaire, attachée à la loi naturelle, à son identité et à sa souveraineté qui est visé par ce mécanisme funeste !

Une telle loi, dont l’éventuelle application efficace vouerait quasiment à la stérilité, au moins aux catacombes médiatiques, tous les bons combats, ne semble pourtant pas susciter « chez nous » la mobilisation qui s’impose. À l’assemblée même, certes selon les informations disponibles, il semble que seul Mélenchon sonne l’alarme. Il y a pourtant urgence! Cette loi des suspects de pensée déviante risque de nous faire perdre les maigres gains de mobilisation laborieusement acquis ces dernières années!

À l’appui de cette diatribe, un extrait d’un texte tout récent de Slobodan Despot, qui, s’adressant aux mânes de Bernanos, sonne lui-même ce tocsin, avec un talent infiniment supérieur au nôtre. (en allant au-delà de la mention "suite de la note" vous trouverez l’intégralité de ce texte extrait du média « le drone », que nous avons découvert aujourd’hui-même).

III

Cher et vénéré Maître Georges, je me suis demandé à quel saint me vouer cette semaine et je n’ai trouvé que vous. J’ai vu la France s’essayer à la dictature comme les bourgeoises s’essaient à la prostitution: avec une burlesque maladresse et une laborieuse application. J’ai vu dans un hémicycle à neuf dixièmes désert les députés débattre de la loi la plus vile que la République ait examinée depuis des décennies. Une loi soi-disant contre les «fausses nouvelles» qui est une fausse nouvelle en soi, tant elle est biaisée, tant elle dissimule ses vrais buts et tant elle sème de pièges dans l’espace de la parole, jusqu’à en faire un champ de mines.

J’ai vu les petits soldats à la carte Manpower du parti dominant ânonner le même texte, écrit par la même agence de communication avec quelques variantes de maquillage, avec la conviction (ou l’apathie) des rapporteurs parlementaires d’Allemagne de l’Est des années 1970. J’ai vu les éminents «législateurs» de la République modifier au vol, et de fond en comble, la définition même de l’objet débattu avant de renvoyer le tout aux calendes grecques, c’est-à-dire au creux de l’été. Afin d’entériner l’entrée en dictature au moment où les veaux étendus sur les plages ne pourront même plus lever un coude pour défendre leur liberté de pensée et d’expression (dont la plupart du reste se tamponnent).

IV

Mais qu’est-ce qu’un parlement — ne fût-il que l’appartement témoin d’un lotissement fictif — sinon un reflet de la société qui l’élit? Qu’est-ce qui explique cette opposition à mi-voix, mi-nerfs, mi-couilles, qui agit comme si la loi-bâillon était déjà adoptée? Qu’est-ce qui explique cette assemblée vide, déjà égaillée dans ses villégiatures? Qu’est-ce qui explique ce calme plat, ces non-manifestations contre un coup d’État ontologique, celui qui transforme un pays de citoyens libres en une maison de servitude? L’indifférence? La peur? Bien entendu. Mais plus encore l’infinie arrogance de la caste dirigeante française, de ces intellectuels de cour, de ces administrateurs de châteaux de cartes, de ces journalistes de succion, de toute cette basse-cour de pans sans queue et de crevettes vexées en tailleur qui continuent de parader comme s’ils avaient le monde à leurs pieds. Ils se croient encore, deux siècles trop tard, l’incarnation de l’esprit. Ils n’incarnent que l’esprit de collaboration. Ils applaudissaient Munich hier, les voici cirant plus énergiquement qu’il ne leur est demandé les pompes des mandarins de Bruxelles et les rangers des brutes de l’OTAN. Est-ce un hasard si la mise en question des attentats du 11 Septembre était plus sévèrement réprimée en France que sur le lieu même du crime, aux États-Unis?

Or depuis le 11 septembre 2001 — et bien plus tôt dans ses sphères moins visibles — le monde atlantique est entré dans une spirale du mensonge. Le mensonge est une drogue addictive. Il en faut de plus en plus souvent et dans des doses toujours plus fortes. La fiole de perlimpinpin qui justifia l’invasion de l’Irak. Les prétextes de la destruction de la Libye. Les étranges liens des Services avec le terrorisme. Les motifs, les chemins et les moyens de la migration de masse. Autant de sujets d’études qui sont d’abord devenus des arguments de «complotisme» avant de devenir des tabous. La fake law de Macron s’apprête à transformer le champ de l’information en une forêt de superstitions dont les juges seront les gardiens et les médias de grand chemin — les plus gros producteurs de fake news — les grands prêtres. Elle passera pour un bienfait, que dis-je, une nécessité, aux yeux des élites «économiquement et moralement asservies à un système et à un monde hostile» dont la liberté de pensée est le dernier souci. Le doute, le scepticisme, l’exercice grisant des facultés de raison, deviendront des activités de subversion.

Autant dire que la France tout entière, dans ce qui définit son être, entrera dans l’underground, la clandestinité. C’est peut-être ce qui peut lui arriver de mieux, à la réflexion.

La France, une dictature en marche

Une lettre ouverte à Georges Bernanos

«Le désir de l’ennemi est précisément que nous renoncions à comprendre.» (Bernanos)

Cher et vénéré Maître Georges,

I

Vous étiez au Brésil quand votre pays, la France, a été occupé par les nazis. C’est de là-bas que vous avez pris votre part à la Résistance, par l’arme privilégiée de l’homme de lettres, sa plume — qui chez vous, comme chez toutes les grandes âmes, écrit non avec de l’encre, mais avec votre propre sang. Vous avez dénoncé la lâcheté, la décrépitude et les compromissions des castes gouvernantes de votre pays, ne vous résignant pas à voir la patrie des libertés devenir une sociologie de servitudes. Vous avez vomi «les entremetteurs et les casuistes, les intellectuels pourris, les vieillards macérés dans l’impuissance et la rancune comme un cadavre dans les aromates».

A qui m’adresser aujourd’hui, sinon à vous qui avez pris le chemin de l’exil après Munich, cette trahison des élites françaises «économiquement et moralement asservies à un système et à un monde hostile»? A vous qui avez entretenu jusqu’au bout l’espérance en une France irréconciliable de par sa nature avec la civilisation androïde qui s’annonçait, en une France contre les robots?

Cher et vénéré Maître Georges, vous qui avez noyé de lumière mystique mes grandes lectures d’été avec votre curé Donissan, votre Mouchette, vous qui avez osé regarder en face le crépuscule de la spiritualité française avec Monsieur Ouine, vous qui êtes un modèle de courage et de droiture parmi les rampants — revenez!

II

Qui suis-je pour invoquer votre immense stature? Je vous écris de Suisse, je ne suis pas en guerre. Je n’ai même pas la nationalité française, à moins que mes romans puissent me servir de passeport. Mais comme vous l’avez vous-même noté dans vos chroniques brésiliennes, la France est l’autre patrie de tout honnête homme… La mienne aussi, par conséquent, si j’ose revendiquer ce titre.

Dans ces mêmes lettres d’exil, vous avez décrit le désespoir, le chagrin et même la honte des Brésiliens — des simples Brésiliens de la rue — à l’annonce de la défaite de Quarante. Pour eux aussi, la France était une seconde patrie. Eux aussi, de l’autre côté de l’Océan, voyaient parfaitement à quel hideux ennemi la France avait affaire. Ils le voyaient même mieux que les élites françaises, obnubilées de stratégies et d’accommodements.

La France a répandu sur la planète entière le virus de la liberté. Elle n’est pas une partie de la civilisation de l’esprit individuel, elle est cette civilisation dont les autres nations ne sont que des sous-traitants ou des bénéficiaires. Elle l’a été, du moins, et elle ne le sait que trop. Elle en savoure à tout instant le prestige, mais s’empresse d’oublier la responsabilité que cela implique. En 1940, l’armée française ne défendait pas que ses frontières, mais encore la liberté et la dignité des Brésiliens. En 2018, elle protège des poches d’islamistes en Syrie. Mais ce n’est pas le plus grave.

III

Cher et vénéré Maître Georges, je me suis demandé à quel saint me vouer cette semaine et je n’ai trouvé que vous. J’ai vu la France s’essayer à la dictature comme les bourgeoises s’essaient à la prostitution: avec une burlesque maladresse et une laborieuse application. J’ai vu dans un hémicycle à neuf dixièmes désert les députés débattre de la loi la plus vile que la République ait examinée depuis des décennies. Une loi soi-disant contre les «fausses nouvelles» qui est une fausse nouvelle en soi, tant elle est biaisée, tant elle dissimule ses vrais buts et tant elle sème de pièges dans l’espace de la parole, jusqu’à en faire un champ de mines.

J’ai vu les petits soldats à la carte Manpower du parti dominant ânonner le même texte, écrit par la même agence de communication avec quelques variantes de maquillage, avec la conviction (ou l’apathie) des rapporteurs parlementaires d’Allemagne de l’Est des années 1970. J’ai vu les éminents «législateurs» de la République modifier au vol, et de fond en comble, la définition même de l’objet débattu avant de renvoyer le tout aux calendes grecques, c’est-à-dire au creux de l’été. Afin d’entériner l’entrée en dictature au moment où les veaux étendus sur les plages ne pourront même plus lever un coude pour défendre leur liberté de pensée et d’expression (dont la plupart du reste se tamponnent).

IV

Mais qu’est-ce qu’un parlement — ne fût-il que l’appartement témoin d’un lotissement fictif — sinon un reflet de la société qui l’élit? Qu’est-ce qui explique cette opposition à mi-voix, mi-nerfs, mi-couilles, qui agit comme si la loi-bâillon était déjà adoptée? Qu’est-ce qui explique cette assemblée vide, déjà égaillée dans ses villégiatures? Qu’est-ce qui explique ce calme plat, ces non-manifestations contre un coup d’État ontologique, celui qui transforme un pays de citoyens libres en une maison de servitude? L’indifférence? La peur? Bien entendu. Mais plus encore l’infinie arrogance de la caste dirigeante française, de ces intellectuels de cour, de ces administrateurs de châteaux de cartes, de ces journalistes de succion, de toute cette basse-cour de pans sans queue et de crevettes vexées en tailleur qui continuent de parader comme s’ils avaient le monde à leurs pieds. Ils se croient encore, deux siècles trop tard, l’incarnation de l’esprit. Ils n’incarnent que l’esprit de collaboration. Ils applaudissaient Munich hier, les voici cirant plus énergiquement qu’il ne leur est demandé les pompes des mandarins de Bruxelles et les rangers des brutes de l’OTAN. Est-ce un hasard si la mise en question des attentats du 11 Septembre était plus sévèrement réprimée en France que sur le lieu même du crime, aux États-Unis?

Or depuis le 11 septembre 2001 — et bien plus tôt dans ses sphères moins visibles — le monde atlantique est entré dans une spirale du mensonge. Le mensonge est une drogue addictive. Il en faut de plus en plus souvent et dans des doses toujours plus fortes. La fiole de perlimpinpin qui justifia l’invasion de l’Irak. Les prétextes de la destruction de la Libye. Les étranges liens des Services avec le terrorisme. Les motifs, les chemins et les moyens de la migration de masse. Autant de sujets d’études qui sont d’abord devenus des arguments de «complotisme» avant de devenir des tabous. La fake law de Macron s’apprête à transformer le champ de l’information en une forêt de superstitions dont les juges seront les gardiens et les médias de grand chemin — les plus gros producteurs de fake news — les grands prêtres. Elle passera pour un bienfait, que dis-je, une nécessité, aux yeux des élites «économiquement et moralement asservies à un système et à un monde hostile» dont la liberté de pensée est le dernier souci. Le doute, le scepticisme, l’exercice grisant des facultés de raison, deviendront des activités de subversion.

Autant dire que la France tout entière, dans ce qui définit son être, entrera dans l’underground, la clandestinité. C’est peut-être ce qui peut lui arriver de mieux, à la réflexion.

V

Quant à nous, de Suisse, nous continuerons à observer cette dégringolade avec notre bienveillante préoccupation de campagnards, et nous accueillerons, comme en 1940, la crème humaine de ce pays dévoyé pour lui offrir des tribunes et écouter sa voix. C’est peut-être aussi, à la réflexion, ce qui peut nous arriver de mieux, dans ce pays somnolent qui redoute un peu trop le débat vif et le conflit.

Il n’empêche au pays de la démocratie directe, les lois en «gestation pour autrui» imposées contre le peuple par des puissances étrangères ne peuvent pas passer. Il faudrait pour cela abolir le droit de référendum. Ce qui à son tour en nécessiterait un. De référendum…

Aussi je vous le répète:

Cher et vénéré Maître Georges, revenez! Mais ne vous trompez pas à l’atterrissage: visez la rive nord du Lac Léman. Sur la rive sud, dans la patrie des Droits de l’homme, vous risqueriez d’être aussitôt coffré.

Posté le 11 juin 2018 à 09h26 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (8)

10 juin 2018

"Anti-France" : un monument aux morts tagué. Qui croit encore à leur "vivre-ensemble"?

Odieux. Jusqu'où accepterons-nous ces viols? 

"Le maire envisage de porter plainte après cet acte de vandalisme dans le petit village gardois.

Samedi 9 juin, des individus ont tagué le monument aux morts de la place Carnot à Saint-Jean-du-Gard, avec différentes inscriptions et des A cerclés (symbole traditionnel anarchiste). "On va essayer de le remettre en état", a indiqué le maire Michel Ruas, qui envisage de porter plainte. D'autres tags ont été réalisées sur plusieurs bâtiments de la ville".

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Posté le 10 juin 2018 à 17h53 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (14)

09 juin 2018

Conférence de Gabrielle Cluzel à Caen le mercredi 13 juin

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Posté le 9 juin 2018 à 08h31 par Michel Janva | Lien permanent

08 juin 2018

Les étranges subventions de la mairie de Nice

Au Conseil Municipal de Nice, Marie-Christine Arnautu dénonce la folie des subventions :

DfGGmt5W4AABKq_"J'en ai assez que Conseils après Conseils vous cherchiez à nous forcer la main, ou à dissimuler des subventions douteuses, en mélangeant dans des délibérations des associations qui n'ont pas le moindre rapport dans leur objet, mission, et opérations qu'on subventionne". "En 2014, vous faisiez voter par ce Conseil une subvention de plusieurs milliers d'euros pour les Jeunes musulmans de France (association de jeunesse UOIF) au milieu de subventions sportives, entre le Gazelec et la FSGT, qui ne méritaient sans doute pas cette compagnie".

"Dans cette délibération vous nous proposez de subventionner l'association SOS Solidarité, avec laquelle vous avez eu la riche idée d'installer un distributeur-récupérateur de seringues à quelques dizaines de mètres de l'école Dubouchage". "Désormais on se retrouve avec des seringues qui traînent, et même des toxicomanes qui se piquent dans les entrées du voisinage ! C'est ce programme là, précisément que vous nous demandez de subventionner aujourd'hui, et vous croyez que je vais voter ça ?" "Pour subventionner un distributeur-récupérateur de seringues à côté d'une école ? Mais pour éviter le débat, bien sûr, vous nous glissez ça entre la lutte contre le cancer, Parkinson, ou Alzheimer, ou le soutien au dépistage du cancer du sein. C'est scandaleux".

"Dans cette même délibération vous nous proposez de subventionner le Centre LGBT. Ce Centre est une association militante, politique, qui avance une vision de la société. La PMA sans père, la GPA, c'est aussi une association qui défend l'accueil des migrants !" "On trouve même côte à côte le Centre LGBT et le Souvenir Français. Vous êtes certain que c'est exactement le même sujet ? Vous trouvez ça normal, logique, respectueux des droits de l'opposition, de nous demander de voter ça d'un bloc ?" "Je ne veux plus que nous soyons pris en otage, obligés de voter en même temps pour des associations parfaitement légitimes et pour vos associations de quartier gavées d'argent public, pour des associations qui font vivre notre ville & pour des associations militantes!" 

"Nous allons saisir le Préfet et le Tribunal administratif pour faire respecter nos droits, car vos pratiques Christian Estrosi s'apparentent à du vote forcé et contreviennent aux principes élémentaires de la liberté de vote des élus !"

Posté le 8 juin 2018 à 09h59 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

L'ancien garde du corps de Macron a passé une soirée avec Jawad Bendaoud

Capture d’écran 2018-06-08 à 07.20.38L'information a été dénichée par FDesouche, confirmée par Libération puis par Valeurs Actuelles. Makao, ancien garde du corps d'Emmanuel Macron, a passé une soirée avec Jawad Bendaoud, le logeur des terroristes du 13 novembre. Plusieurs vidéos diffusées mercredi 6 juin les montrent en train de dîner et de jouer à la console. 

Thumbnail-3Le même Makao était l'invité de l'Élysée à peine deux jours auparavant. Très proche du couple présidentiel, le jeune homme n'a jamais hésité à évoquer sa proximité avec les Macron.

« Je me suis toujours senti chez moi avec eux. Humainement parlant, j'ai toujours dit que j'aurais aimé me faire adopter par cette famille. Ils m'ont donné beaucoup d'amour et de respect », déclarait-il en septembre dernier à Télé-Loisirs.

La présidence a indiqué ne pas souhaiter commenter.

Posté le 8 juin 2018 à 08h16 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

07 juin 2018

Radicalisation : certaines écoles seraient... catholiques

De Gabrielle Cluzel sur Boulevard Voltaire :

Capture d’écran 2018-06-07 à 08.22.43"Chaque rédaction a les priorités qu’elle entend. Le Parisien, le 4 juin, a choisi de se concentrer sur les « tensions » régnant dans deux écoles privées catholiques. Du harcèlement, de l’insécurité, du racket, des élèves tabassés, des profs molestés ? Vous n’y êtes pas, mes chéris : la plus grande « violence » que l’on peut relever dans ces deux articles confondus est le refus, lors d’un conseil de classe il y a un an, d’accorder « les compliments » à une jeune fille sous un prétexte jugé fallacieux. C’est en effet vexant – « Et mes acclamations ? Mon enthousiasme ? », s’indignerait Louis de Funès -, mais on a vu pires sévices. Il est vrai que l’établissement dont il s’agit est Saint-Jean-de-Passy, au cœur du XVIe arrondissement, et que l’échelle de Richter de la maltraitance n’y est sans doute pas tout à fait la même qu’en banlieue.

Des professeurs, contactés par Boulevard Voltaire, disent d’ailleurs « être tombés de l’armoire » en lisant cet article. Eux qui ont enseigné dans d’autres lycées jugent au contraire celui-ci calme, sympathique, tant pour le corps professoral, les élèves que les parents, avec plutôt moins de « petites histoires » qu’ailleurs. Il peut, du reste, se prévaloir, rappellent-ils, d’excellents résultats. Cet article serait d’ailleurs devenu sujet de plaisanterie : « Tu ne réussis pas à récupérer ton lot de tombola ? Tu devrais appeler Le Parisien, non ? » Plus sérieusement, ils s’étonnent qu’un grand journal puisse se faire l’écho de tels « ragots » (c’est leur mot) et ne lésine pas, jusqu’au ridicule, sur les éléments de langage : il y est, en effet, question de « hauts murs », de « dérive national-catholique » (sic), « d’épuration » et « d’endoctrinement ». Rien de moins. Il est vrai que l’uniforme y est « à dominante bleu marine »et que, dans la cour d’honneur, le directeur « a fait ériger une imposante statue de la Vierge » (là où il y avait jadis une Jeanne d’Arc) « flanquée de deux drapeaux, français et européen ». Stupeur et tremblements. Et pourquoi pas, tant qu’on y est, donner à cette école le nom d’un saint, et pire, d’un évangéliste ?

Simultanément, Le Parisien qui, décidément, s’aime bien dans le rôle de Libé au petit pied, évoquait, à Meaux, « la grève des professeurs de Sainte-Marie qui fait renoncer la future directrice », « une directrice proche de l’Opus Dei, une institution controversée de l’Église catholique ». Celle-ci n’était que pressentie parmi d’autres et ne faisait que visiter l’école comme tous les candidats. Son crime ? En tant que directrice de Gerson, avoir laissé intervenir « l’association anti-avortement Alliance Vita » lors d’un cours de catéchèse, qui aurait dit aux élèves : « Une fille qui avorte commet un homicide volontaire. » Mamma mia ! Prions, mes frères, pour que le pape François ne se mette pas en tête d’aller voir, lors de sa prochaine visite en France, le collège Sainte-Marie de Meaux. Lui qui ne cesse de répéter que l’IVG est un crime se ferait illico remettre dans l’avion direction le Vatican par des piquets de grève. Cela ferait désordre. [...]"

Posté le 7 juin 2018 à 08h23 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

06 juin 2018

Thibaud Collin :"Non à l'agenda de l'individualisme libéral !"

Posté le 6 juin 2018 à 19h26 par Michel Janva | Lien permanent

Trahis par leur maire, des habitants défendent leur presbytère

20-P1060112Les habitants de Chaucisse, à Saint-Nicolas-la-Chapelle (autour de 500 habitants) dans le Val d’Arly (73), ont vu débarquer lundi matin l’entreprise mandatée pour démolir leur presbytère. Les habitants avaient proposé de financer entièrement la rénovation.

En début d’après-midi une trentaine de personnes étaient devant le bâtiment. Le maire justifie cette démolition :

« On est devant une situation de péril. Monsieur le sous-préfet d’Albertvile m’a dit vous n’avez pas le choix, mettez vos administrés en sécurité. Ce bâtiment est menacé de s’écrouler, le mur du fond s’écroule. On a une urgence pour protéger les administrés et les biens ». 

L’association Avenir de Chaucisse qui a recueilli 2 050 signatures contre la démolition du presbytère conteste cette urgence, contre-expertise à l’appui. Elle a mandaté un avocat qui demande la suspension des travaux en urgence au tribunal administratif. 

L’église et le presbytère ont été construits en 1818 et 1824 par les anciennes générations qui ont tout financé. Le presbytère a appartenu aux habitants jusqu’en 2009. Ils ont alors accepté de le céder à la commune en échange d’une mise en valeur du patrimoine. Neuf ans plus tard, la municipalité a changé et les habitants se sentent trahis. D’autant qe l'association se dit prête à financer la restauration du presbytère comme elle l'a fait en 2011 pour l’église.

Depuis mardi trois militants de l'Avenir de Chaucisse se sont installés à la frète du toit pour empêcher les démolisseurs de passer à l'action. En début d'après-midi, l'entreprise a reçu l'ordre de suspendre les travaux.

Posté le 6 juin 2018 à 09h37 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

05 juin 2018

Justice pour Théo !

Oui, justice : ThumbnailEn prison !

Théo, le jeune voyou blessé à Aulnay, qui a fait la une des médias et a obtenu une visite de François Hollande, et cinq proches sont en garde à vue pour escroquerie. Les policiers enquêtent sur un possible détournement de subventions par la famille.

L'enquête a débuté après un signalement en 2015 de l'Inspection du travail concernant une association de médiation, « Aulnay Events », présidée par un frère de Théo et basée à Aulnay-sous-Bois. Une deuxième association, domiciliée dans le XVIIIe arrondissement de Paris a également fait l'objet d'un signalement, en avril 2017. Les inspecteurs du travail ont relevé des irrégularités sur l'utilisation de subventions pour l'embauche de contrats aidés notamment. Les enquêteurs s'interrogent sur la réalité de ces emplois et sur des versements à destination des membres de la famille, dont Théo. Les sommes engagées pourraient s'élever à des centaines de milliers d'euros.

La presse avait lâchement sali les fonctionnaires de police. Aura-t-elle la décence de donner autant de publicité à cette affaire ?

Posté le 5 juin 2018 à 15h43 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

04 juin 2018

Cathophobie larvée : quand on fait semblant de s’inquiéter qu'un lycée catholique soit... catholique

Ca se passe à Saint Jean de Passy. La tiédeur est partout. Même en minorité, elle se fait entendre : 

"Des parents et des enseignants dénoncent un virage «tradi» de la part de la direction du lycée privé catholique parisien, arrivée il y a trois ans. Qui se défend.

Que se passe-t-il derrière les hauts murs de Saint-Jean-de-Passy ? La vie au sein du vénérable lycée du XVIe arrondissement, dont la devise latine est « Labor et Dilectio » (travail et amour), n’est plus un long fleuve tranquille. Les initiatives du chef d’établissement, François-Xavier Clément, suscitent de forts remous en interne.

Si l’Apel, l’association locale des parents d’élèves, loue son action – « Saint-Jean-de-Passy a pris un coup de fouet, parce que François-Xavier Clément sait ce qu’il veut et qu’il avance », selon sa présidente – certains parents et enseignants, sous couvert d’anonymat, décrivent une « inflexion de l’esprit d’ouverture de Passy », craignant une « dérive national catholique » selon l’un des frondeurs.

C’est cette mère, choquée du rythme des confessions beaucoup plus « soutenu » qu’avant, selon elle. C’est ce professeur, qui évoque une collégienne privée des « compliments » à son conseil de classe, il y a un an, au motif qu’elle « passe trop de temps avec des garçons » (suite).

Posté le 4 juin 2018 à 22h06 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (22)

Le colonel Beltrame n'est pas une victime. Il est un soldat mort en héros dans l’exécution de sa mission.

Une polémique enfle autour d'un projet de plaque de rue de Montfermeil où devait être inscrit : "Parvis Colonel-Arnaud-Beltrame, officier de gendarmerie, 1973-2018, mort en héros, victime du terrorisme islamiste". La polémique levée une fois de plus par des élus d'extrême-gauche porte sur le qualificatif 'islamiste". Un non-événement en soi : l'extrême gauche ne représente qu'elle-même, c'est-à-dire, pas grand chose et en plus, le vote a été emporté clôturant ainsi tout débat. Et pourtant la discussion et les réactions ne sont pas terminées pour autant, preuve ce bon article du jour.

Mais il faudrait un jour reposer la sémantique dans ce qu'elle a de vraiment important comme me l'écrit ce lecteur :

"un militaire offre sa vie, la sacrifie en la donnant d'emblée le jour où il prend les armes de son pays pour le défendre. Il ne peut donc pas être une "victime" lorsque, allant au bout de la parole donnée dans le respect de son engagement, il meurt, tué par l'ennemi qu'il combat.

La victime est cette personne présente sur les lieux d'un attentat ou d'un acte de guerre et touchée dans sa chair. Le terroriste choisissant le lieu de son crime, ses victimes, présentes malgré elles, n'ont pas d'autre choix que de subir cette folie meurtrière. C'est bien l'aspect involontaire de cette exposition à la mort qui font d'elles des victimes. Le militaire, lui, n'est pas présent par hasard sur un champ de bataille ou sur les lieux d'un attentat terroriste. Ayant donné sa vie, il a ainsi accepté de risquer la mort partout où il le faudra pour sauvegarder la vie d'autrui. Il le sait.

Ce qui n'enlève rien à la grandeur du sacrifice consenti et à la douleur de ceux qui restent. Au contraire.

Alors, n on, le colonel Beltrame n'est victime de rien. Il n'est pas une victime. Il est mort parce que, soldat, il avait offert sa vie. Sans retour. Il est mort en héros, car il est allé au bout de son engagement et dans un geste ultime, il a donné sa vie pour une inconnue".

Posté le 4 juin 2018 à 20h41 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (7)

Patrick Jardin :"J'aurais dû mettre mon poing dans la figure de Valls !"

La vie de Patrick Jardin a basculé le soir du 13 novembre 2015. Ce jour là, sa fille Nathalie, éclairagiste au Bataclan, meurt sous les balles des terroristes islamistes. Patrick Jardin raconte sa rencontre avec Manuel Valls, 48h d’angoisses avant d’apprendre le décès de son enfant. Et il l’affirme : les terroristes ont torturé les victimes du Bataclan.

Posté le 4 juin 2018 à 19h06 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

Dans l’urgence où nous sommes, il faut que ceux qui nous gouvernent nous donnent une législation adaptée à la situation de guerre terroriste

Extrait de l'homélie prononcée au cours de la messe pour Sainte Jeanne d’Arc, célébrée le mercredi 30 mai en l’église Saint Denys de La Chapelle, par le Père Michel Viot, aumônier de l’Association universelle des amis de Jeanne d’Arc, fondée par le général Maxime Weygand :

Préambule

Viot-b"Jamais autant que cette année 2018, la célébration de la fête de Sainte Jeanne d’Arc ne m’a paru aussi importante, et si essentielle pour le relèvement de notre patrie, prélude au relèvement de l’Europe et de sa civilisation. D’où la publication de cette homélie ! Cela dit, je ne me fais pas d’illusions, tant les menaces de la barbarie augmentent, en même temps que l’aveuglement, la sottise et, disons le, la perversité. Nous avons entendu récemment, à propos du oui irlandais à l’avortement quelques perles rares, montrant à quel niveau nous sommes descendus ! On y a salué un progrès, symptomatique de la perte d’influence de l’Eglise catholique à cause des affaires de pédophilie. Et il s’est trouvé des voix catholiques pour demander de « respecter cette réponse. Son premier mérite étant de mettre fin à une urgence de santé publique….blabla…et mettre en lumière l’ampleur des souffrances vécues ou cachées des femmes… ». Nous avons entendu cette chanson en France dans les années 70 ! Cela nous donne aujourd’hui quelques 200 000 avortements par an. Ainsi est excusé un terrorisme meurtrier à l’égard des plus faibles, avec les circonstances atténuantes accordées par des voix catholiques ! Il est vrai que cette diminution du nombre d’enfants fera moins de proies pour les pédophiles ! Belle entrée en matière pour les discussions sur les lois bioéthiques, et pied de nez pour tout le travail sérieux des évêques pour sensibiliser les fidèles au respect de la vie.

Dans le même temps, grâce à une permission de sortie, un détenu radicalisé a pu tuer en Belgique, tout comme en France, l’assassin du Père Hamel muni d’un bracelet électronique. D’ici un an, une vingtaine de terroristes sera remise en liberté, dans deux ans un peu plus encore, c’est la loi ! Actuelle du moins. On continue à traiter le radicalisme islamique comme une maladie curable, genre dépression nerveuse. Et il semble que l’Etat se prépare à investir pour assumer de tels soins, alors que faute d’argent il se désengage de beaucoup de circuits d’entraide. Enfin, d’autres vont même jusqu’à s’indigner qu’on laisse juger des français à l’étranger où les « pauvres » risquent la peine de mort pour complicité de crimes avec l’organisation Daesh ! Aurait-on oublié leur ampleur et leur horreur ? Notre ministre des affaires étrangères a répondu comme il fallait, d’autant plus qu’il avait fait son devoir, et les habituels défenseurs des droits de l’homme lui « sont quand même tombés dessus. » ! Et je pourrais continuer mes tristes exemples de marches sur la tête, car le pire n’est peut-être pas encore mis en évidence.

Aussi est-il plus que temps de faire appel aux ressources de l’ancienne France. Et là, je cite Jean de Viguerie: « La France a précédé la patrie. Quand le mot patrie fit au seizième siècle son entrée dans la langue française, la France existait depuis très longtemps. Avant d’aimer la patrie, les Français ont été attachés à la France….cette France est leur pays natal, celui de leur prince, de leur famille et de leurs amis et compagnons. Ils ont avec elle des liens charnels. Ils ne peuvent prononcer son nom sans tendresse. Ils l’appellent « France douce. ». A l’époque de Jeanne, tous ceux qui se réclament de la France savent cela. Mais il y a doute pour savoir qui incarne la vraie France. Aussi la vérité va apparaître : c’est la France de Charles VII que Dieu vient sauver par la Pucelle et non une autre ! Il peut donc sembler exister deux Frances. Mais Jeanne, au nom de Dieu vient nous dire que c’est une imposture. C’est alors que le diable va se charger de contourner l’obstacle, en changeant le sens du mot patrie. C’est tout le sujet du très beau livre de Jean de Viguerie.

Une dernière remarque sur l’éclosion de la patrie révolutionnaire et ses divers masques qui lui permettent encore aujourd’hui de poursuivre son œuvre de destruction. Ce qui s’est déchaîné à partir de 1789, n’était pas né à cette époque, et ne disparut pas avec elle. La culture de mort est généreuse en moyens d’addiction et d’hallucinations en tout genre, et ce d’autant plus facilement qu’elle fait toujours baisser le niveau culturel des peuples, pour mieux les abrutir et les mener à l’abattoir ! Voyez ce que deviennent les guerres à partir de la révolution française. Il est vrai que celle-ci avait beaucoup emprunté au patriotisme romain qui exaltait la mort pour la patrie, et sans lésiner sur la quantité s’il le fallait. Telle ne peut être la vision chrétienne sur ces questions, qui sans exclure le risque de devoir donner sa vie pour la patrie, sera toujours économe du sang humain. Ce qui va aussi souvent dans l’intérêt militaire bien compris. Évoquant l’action de Jeanne, dont la violence n’était pas exclue, Jean de Viguerie écrit : « L’héroïne n’a pas la moindre idée d’une patrie de type romain. Elle exige beaucoup du roi, de ses lieutenants, de ses soldats, mais nous ne l’entendons jamais réclamer ni l’insurrection générale, ni la levée en masse. Sa doctrine est simple et traditionnelle : que ceux qui ont la charge de gouverner ou de combattre fassent tous et jusqu’au bout leur devoir. Cela suffira. « Les hommes d’armes batailleront.. » ; « Travaillez, Dieu travaillera. » ; «  le roi exercera sa charge, et le pays sera relevé. ». La Pucelle ne demande qu’à un petit nombre d’exposer leurs vies. Sa libération n’a pas besoin de grands massacres. Elle veut sauver la France et non pas lui enlever la vie qui lui reste. »

Dans l’urgence où nous sommes, il faut que ceux qui nous gouvernent fassent leur travail en matière de lois et nous donnent une législation adaptée à la situation de guerre terroriste que nous subissons ! Que les juristes définissent les choses selon le droit, mais qu’ils permettent à notre pays de se défendre et de protéger les plus faibles. Et je rappelle à ce sujet que « L’enseignement traditionnel de l’Eglise … n’exclut pas le recours à la peine de mort. » (Catéchisme de l’Eglise catholique de Saint Jean Paul Il de 1992 no 2267). Il ne s’agit pas dans mon esprit de rétablissement général, mais d’un recours consécutif à une situation exceptionnelle du pays. Tout manque de rigueur contre le fanatisme est assimilé à de la complaisance et à de la faiblesse, et ceux qui dans de pareilles situations veulent avoir pitié de tout le monde sacrifient les plus faibles et les plus vulnérables.

« La France est une terre de règlements de comptes que favorisent les changements de régime. » écrit justement Jean Tulard à propos de la Terreur blanche de 1795.  Nos gouvernants et nous-mêmes devrions y réfléchir, avec simplement ce chiffre repaire de 30 000 condamnés à mort exécutés (officiels) après la libération de la France  à partir de l’été 1944 ! Veut-on prendre le risque de revoir de pareilles horreurs quand l’exaspération de certains sera à son comble parce que les limites du supportable auront été franchies ? Et ce type de drames peut vite survenir. Qui aurait pu prévoir le 14 juillet 1790, dans la joie de la fête de la Fédération, unissant tous les Français autour de leur roi, les horribles massacres de début septembre 1792, prémices de différentes terreurs successives encore plus meurtrières, dont le génocide vendéen ?

Mais tout cela ne dispense pas l’Eglise et les chrétiens de faire eux aussi leur travail ! Qu’ils arrêtent de se comporter comme des syndics de faillites. Ils doivent réévangéliser leur pays et faire en sorte que la religion catholique redevienne celle de la majorité des Français, ce qui ne veut pas dire religion d’Etat ! Car, qu’on le veuille ou non, la France est leur, ce sont eux qui l’ont faite. Et s’il y a des intrus, ce ne sont pas eux. Qu’ils imitent Jeanne d’Arc !

Homélie

[...] Le 16 mai 1920, Benoît XV qui procéda à la canonisation eut la possibilité d’en dire plus sans risque pour l’Eglise de France. Voici un court extrait de son discours : ”Après cinq siècles les vertus de Jeanne sont consacrées magnifiquement près du tombeau de Saint Pierre… cela n’arrive pas sans un secret dessein du ciel à une époque où les gouvernements ne veulent plus reconnaître le règne du Christ. Et pourtant il faut qu’il règne, Celui que son Père a établi héritier de toutes choses. Que les rois et les juges de la terre comprennent que Celui qui a sauvé par la main d’une femme une puissante nation d’un péril extrême, est le même qui dirige souverainement le cours des affaires de ce monde, et que ce n’est pas toujours en vain qu’on refuse de se soumettre à sa volonté souveraine. Et que les catholiques, s’inspirant des exemples de Jeanne d’Arc, se confient dans son patronage, soumettent en toutes choses leur esprit et leur cœur à Jésus Christ ; servir le Sauveur, c’est régner maintenant et dans l’éternité.”

Tout catholique, et un Français tout spécialement, doit donc bien savoir que la sainteté de Jeanne inclut non seulement ses vertus personnelles propres, mais encore sa mission particulière au service de la France. Mais pas de n’importe quelle France, la France patrie des vertus chrétiennes et premier guide catholique des nations.

Pour bien comprendre cela, je vous fais le devoir, comme votre aumônier, de relire le très beau livre de Jean de Viguerie “Les deux patries“. Et vous comprendrez pourquoi le Pape Benoît XV, qui s’exprimait en 1920 sur le patriotisme d’une jeune fille du XVème siècle, pouvait le sanctifier en même temps qu’elle. Alors que le patriotisme de 1920, s’il avait conservé ses manifestations de courage, ne pouvait être que suspect ! Issu de la révolution française, et même de causes antérieures, il véhiculait une culture de mort incompatible avec les exigences de l’Evangile de vie, et de ce fait, la France commençait déjà à n’être plus la France. N’oubliez jamais que pour les philosophes des Lumières, ennemis jurés de la foi chrétienne, la patrie n’est qu’un lieu où l’on se trouve bien, et où l’on peut jouir de tous les plaisirs possibles. C’est pour obéir à cette logique que tout ce qui est français en France doit aujourd’hui, et depuis un moment, céder la place au Cosmopolite ! Il ne faut donc pas s’étonner que la fête républicaine de Jeanne soit passée aux oubliettes ! Et c’est la même perte pour les pays qui se sont laissés envahir par cette idéologie des Lumières. Alors pour reprendre le programme de Jeanne, “boutons hors de France “! Non pas en priorité des personnes, mais en tout premier lieu ce qui pollue nos propres esprits, tout ce qui a faussé leur jugement ! Et pour cela il faut tout simplement commencer par une levée en masse pour retourner dans nos églises et les remplir, et à partir d’elles, couvrir la France de vraies processions. Jeanne est co-patronne de la France ne l’oublions pas, son étendard , reflet de la croix du Christ, peut encore nous conduire très loin, et qui sait, pourquoi pas en passant par Reims ?"

Posté le 4 juin 2018 à 10h57 par Michel Janva | Lien permanent

03 juin 2018

Après Mai 68 : devenir un laboratoire de la reconstruction

Introduction de Nicolas Sévillia à la soirée Débranchons Mai 68, jeudi dernier à Paris :

"Chers amis,

Capture d’écran 2018-06-03 à 19.50.29J’ai la très grande joie de vous accueillir ce soir au nom des Eveilleurs d’espérance, dans cette grande salle parisienne à l’ambiance que je qualifierai d’assez énigmatique, mais tout compte fait très bien choisie pour évoquer la légèreté et l’insouciance qui caractérisent Mai 68 depuis 50 ans. On nous suspecte d’organiser une réunion politique, mais la seule élection que nous aurions pu organiser ici est celle de Miss Palmeraie. Ça n’est pas le cas quoiqu’Elisabeth, Charlotte ou Marion avaient toutes leurs chances….

Plus sérieusement, nous sommes très fiers car nous vivons ce soir l’aboutissement de plusieurs semaines de travail, nous pourrions parler presque de gestation d’un projet écrit à deux mains. Nous savons bien qu’il est démodé aujourd’hui de parler d’alterité, et pourtant oui mes chers amis, nous célébrons ce soir la naissance d’un couple atypique et improbable, mais dont l’addition d’énergie et d’audace a permis l’organisation de cette belle soirée. Voici que les Eveilleurs d’Espérance et l’Incorrect, dont les vocations et les modes d’action ne sont pourtant pas les mêmes ont revendiqué, eux aussi, leur droit à l’enfant. Une grossesse n’est jamais sans risque et elle est même à l’origine parfois dans un couple de quelques tensions, mais l’enfant à venir dont elle est la promesse apaise et console tout. Chers amis de l’Incorrect, merci de votre confiance et de votre contribution décisive qui nous ont permis ensemble d’accoucher de ce bébé sublime, dont la première nuit sera sans doute agitée et courte.

ThumbnailChers amis, pourquoi avoir voulu cette soirée ? Parce que nous avons, nous, notre génération, une revanche à prendre sur tous ceux qui, en un petit demi-siècle, ont brisé l’ensemble de nos attachements vitaux, à la recherche d’un marché planétaire sans frontière, et d’un homme nomade, désaffilié, et désexué. Si nous n’agissons pas, les intelligences auront définitivement cessé demain de s’élever, et nos cœurs de battre. Nous n’aurons plus de culture, nous n’aurons plus de patrie, nous n’aurons plus de familles, nous n’aurons plus de parents ni de frères et sœurs. Nous n’aurons même plus d’enfants car ils auront pris jusqu’à notre notre lit conjugal. Ils nous auront tout pris, de notre ascendance jusqu’à notre descendance.

Que nous reste-t-il? Il nous reste la terre charnelle, qui nous rappelle à une prophétie plus haute, celle du réel, la prophétie d’un avenir qui dépasse nos projections, d’une fécondité qui échappe même à notre volonté. Il nous reste aussi des esprits libres, et au nom des éveilleurs je veux remercier pour leur présence et leur engagement Jean Sévillia, Elisabeth Levy, Gérard Leclerc, Marion Maréchal, Charlotte d’Ornellas, et Jacques de Guillebon, qui, avec beaucoup d’autres dont certains nous font l’honneur d’être là ce soir nous permettent d’affirmer avec Georges Bernanos « qu’ils ne nous auront pas. Ils ne nous auront pas vivants ! ».

Les éveilleurs d’espérance, avec leurs petits moyens (devenus ambitieux) mais avec leurs grande audace ont une aspiration : devenir un laboratoire de la reconstruction. En se formant sur les thèmes culturels, économiques, historiques ou politiques au cœur de l’actualité, mais aussi en proposant des moyens d’action et d’engagements concrets au service de la Cité et du Bien commun. Depuis trois ans nous avons reçu de grandes personnalités mais aussi des héros discrets du quotidien. Qui ont en commun et au cœur l’amour de la France mais aussi le désir de servir.

C’est idiot mais nous ne voulons pas mourir. Et nous croyons que la vie comme l’histoire de France commencent toujours demain. Non, ils ne nous auront pas vivants."

Posté le 3 juin 2018 à 19h53 par Michel Janva | Lien permanent

Bonne nouvelle : "Pour les migrants clandestins, la belle vie, c'est fini"

Mais ça c'est en Italie. En France, ils sont grassement entretenus avec vos impôts.

Posté le 3 juin 2018 à 14h10 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (8)

02 juin 2018

Affaire Mamadou Gassama : un journaliste pose des questions. Le CSA ouvre une enquête.

A découvrir ici

Ce matin, André Bercoff était l'invité en exclusivité de Jean-Marc Morandini dans "Morandini Live" sur CNews et Non Stop People. Le journaliste a réagi à la polémique et il s'est expliqué. "Ce qui m'étonne, ce sont toutes les thèses contradictoires. J'ai cinquante ans de journalisme derrière moi, et j'ai appris à poser des questions", indique-t-il.

Et d'ajouter : "Je n'en sais rien [s'il y a un complot dans cette histoire]. Je sais qu'il y a des questions. Je dis qu'il y a des dysfonctionnements dans cette histoire. J'ai parlé à des scientifiques, des spécialistes du parapente. Il y a des questions qui se posent et qui sont troublantes. Si poser des questions, c'est être complotiste...".

"Je ne suis pas complotiste", a tenu à souligner André Bercoff avant de détailler la vidéo qui a fait la Une des médias du monde entier. "Je dénonce les gens qui ferment l'histoire sans se poser des questions (...) Comment un gosse de 4 ans peut chuter du 6e ou 4e étage et se ramasser comme ça ? Je dis qu'il y a une question. Je veux dire qu'on n'a pas à gober toutes les vérités révélées qu'on nous donne. Je veux la vérité. Je veux qu'on me démontre - je serai le premier à venir chez vous pour dire mea-culpa - que véritablement un enfant de trois ans 1/2 peut chuter du 6e étage ou 4e étage sans pratiquement une égratignure", a-t-il continué.

"J'estime qu'en tant que citoyen, j'ai le droit de poser des questions sans me faire traiter de complotiste, parce que je hais les théories du complot. Il y a des gens qui sont en train d'enquêter. D'ici quelques jours ou quelques semaines, vous aurez des réponses. Je ne les connais pas. Avant d'écarter quelqu'un qui questionne, on se renseigne. Et moi je demande une enquête. En ce moment, j'ai des journalistes qui enquêtent (...) Des milliers de gens se posent des questions", a ajouté André Bercoff".

Posté le 2 juin 2018 à 16h36 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (30)

2-8 août : Université du Centre Charlier entre Lourdes et Pau

Voici le programme :

Jeudi 2 août

 Vendredi 3 août Thème de la matinée : « Rendre à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu ».

Samedi 4 août Thème de la journée : les grandes idéologies

Dimanche 5 août

Lundi 6 août

Mardi 7 août

Randonnée dans les Pyrénées (vallée de Cauterets ou vallée d’Ossau – 2 niveaux de marche)

Soirée : éléments d’histoire de la Bigorre, du Béarn, du Pays basque et de la Navarre.

Mercredi 8 août

Posté le 2 juin 2018 à 15h56 par Michel Janva | Lien permanent

Les droits de l’homme contre le peuple : la droite et la gauche existent-elles encore ?

Dîner-conférence du Cercle de l'Aréopage sur le thème : Les droits de l’homme contre le peuple : la droite et la gauche existent-elles encore ?

Par Jean-Louis Harouel

Rendez-vous Lundi 11 Juin vers 19h30 au Parloir du Vieux Colombier 9 Rue du Vieux Colombier, 75006 Paris (métro 4 St. Sulpice)

Participation aux frais : 10€.

Posté le 2 juin 2018 à 08h11 par Michel Janva | Lien permanent

01 juin 2018

Mamoudou Gassama : Le général Gallet rappelle les 21 soldats français morts au Mali

Le général Gallet commande la Brigade des Sapeurs-Pompiers de Paris. Contrairement à l'hystérie ambiante, il rappelle cette réalité :

Posté le 1 juin 2018 à 22h14 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

Débranchons Mai 68 : intégralité des débats avec TV Libertés

TV Libertés diffuse l’intégralité du débat organisé par le mensuel “L’Incorrect” et les Eveilleurs d’Espérance. L’événement suscite un véritable emballement de la part des gros médias. Raison de plus pour vous proposer de retrouver la très attendue prise de parole de Marion Maréchal sans coupures, sans montage et sans commentaires :

Posté le 1 juin 2018 à 08h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

Quand la droite débranche Mai 68

DejWprJX0AId2LoJeudi soir, environ 1250 personnes étaient réunis à Paris, salle Equinoxe, à l'appel de L'Incorrect et des Eveilleurs d'Espérance pour débrancher Mai 68. Parmi l'assemblée, il y avait notamment Emmanuelle Ménard et Jean-Frédéric Poisson. Après un documentaire intitulé L'Autre 68 revenant sur le mouvement étudiant, d'inspiration trotskiste et maoïste, qui a échoué avec l'entrée en scène du Parti communiste, deux débats se sont succédés, l'un pour se demander s'il fallait débrancher Mai 68 et l'autre sur comment y parvenir.

DejHoiSW0AEHWhZAutour de Pierre Nicolas, la 1ère table ronde réunissait Elisabeth Lévy, Gérard Leclerc et Jean Sévillia, qui a rappelé que Mai 68  a tu le Parti communiste et le gaullisme.

"On ne construit rien sur la rupture. On construit sur la transmission, la tradition."

Elisabeth Lévy a souligné que Mai 68 fut d'abord un évènement démographique avec l'arrivée de la génération du baby-boom. La France est passée de 60 000 étudiants en 1950 à 600 000 en 1968..., ajoutant que l'on pourrait regretter mai 68 quand on voit un retour aujourd’hui à la pudibonderie. Le féminisme de l’époque était plus rigolo ! Surtout, l'accès à la contraception a fait une révolution bien plus profonde que le happening de mai 68. Néanmoins elle a tenu à souligner qu'aujourd'hui l'hégémonie de la gauche est largement entamée :

"Les rapports de force idéologique ont changé. Quand j'ai commencé comme journaliste il y avait un consensus une unanimité, maintenant je suis mainstream dans les débats."

Gérard Leclerc a surplombé l'analyse en décortiquant les racines philosphiques du mouvement :

"Je suis très éloigné de toutes les théories philosophiques modernes, parce que leurs sociétés sont des sociétés sans enfant. La philosophie du contrat ne tient pas compte de ce donné fondamental de toute l'existence sociale."

DejSqMMWsAUgU6LLa 2e table-ronde réunissait autour de Benoît Sévillia, Marion Maréchal, Charlotte d'Ornellas et Jacques de Guillebon. Comment débrancher Mai 68 ? Par l'école, et notamment la création de l'ISSEP pour former une nouvelle génération, par le journalisme soucieux de la vérité et un journalisme papier, culturel et politique, loin de l'écran fugace. Pour Charlotte d'Ornellas

"Je suis comme Soljenitsyne, je suis contre toutes les révolutions". "On se focalise sur Mai 68 mais on pourrait remonter aux Lumières." "Plutôt que de débrancher Mai 68 il faut rebrancher: rebrancher la filiation, rebrancher la famille, alors que le divorce fait des ravages". "Le divorce c'était la question de la liberté. Aujourd'hui on pointe de plus en plus l'absence de père." "On ment en prétendant faire un journalisme objectif. Les journalistes sont des sujets et nons des objets!" "Il y a un seul militantisme, c'est le militantisme de la vérité."

Marion Maréchal :

DejathSWAAERIwZ"L'histoire est construite par les minorités agissantes. C'est pour ça que je m’inscris dans ce projet éducatif pour débrancher mai 68". "Je me suis battue pour la transmission d’un certain nombre de valeurs, de principes, d’un mode de vie, d’une culture, d’une Histoire. Notre société crève de ce manque de discernement et d’esprit critique". "Je voudrais former une élite qui se sent concernée par son peuple, quand bien même ils auraient la capacité financière de s’expatrier demain." "Tout ce qui relève des humanités, de la culture générale a été délaissé par l'enseignement... C'est une erreur parce que la culture générale c'est ce qui reste quand on a tout oublié !" L'ISSEP n'est pas un sas de parti politique et n'est pas destiné à remplacer un sectarisme par un autre."  "On peut avoir Adam Smith mais aussi St Thomas D'Aquin. L'un n'empêche pas l'autre." « Il faut arrêter de laisser le magistère de l’Education Nationale à la Gauche. » "L’éducation est une voie royale pour défendre certaines valeurs. Aujourd’hui nous crevons d’une élite sans discernement, d’émigrés intellectuels, de simples gestionnaires."

Jacques de Guillebon :

"La gauche est idéologue tandis que la droite doit s'ancrer dans le réel."  "La droite bien élevée ne gagne jamais... avec la Manif Pour Tous on a été un peu trop bien élevé". "Pour débrancher Mai 68 il faut faire comme la Contre-Réforme catholique: ne pas reculer face à la gauche et en rajouter!"

Posté le 1 juin 2018 à 08h05 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

31 mai 2018

Des fichés S jusque parmi les élus municipaux

Ca se passe à Bobigny avec une nouvelle majorité l'UDI. Mais en cherchant bien, peut-être trouvera-t-on quelques complicités dans d'autres communes gagnées par d'autres partis : 

"Alors qu’Emmanuel Macron et le procureur de Paris, François Molins, se sont prononcés en faveur de la divulgation aux maires et préfets d’informations sur l’identité des personnes surveillées par les services de renseignements, Libération fait état ce mercredi d’une anecdote pour le moins éloquente. On apprend qu’un individu fiché S était parvenu à intégrer le conseil municipal de Bobigny (Seine-Saint-Denis) après les élections municipales de 2014, remportées par l’UDI Stéphane De Paoli".

Posté le 31 mai 2018 à 19h09 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)


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