01 octobre 2014

Encore un centre des impôts incendié

Cette fois c'est à Albertville.

La grogne monte dans le pays et ce ne sont pas les annonces de ce matin qui parviendront à la calmer. Le gouvernement, plutôt que de réduire le train de vie de l'Etat, a décidé d'augmenter encore les taxes. Le projet de loi de finances 2015 prévoit d'augmenter la taxe sur le diesel ainsi que la redevance sur la télévision. Par ailleurs, la Poste a annoncé que les tarifs du courrier augmenteraient en moyenne de 7% au 1er janvier 2015, soit la hausse la plus élevée de son histoire.

Posté le 1 octobre 2014 à 11h43 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

4 octobre : conférence de Frédéric Pichon sur le mondialisme

Une conférence à la veille de la manifestation :

"Gender, Grand Remplacement, supranationalisme de Bruxelles, Traité transatlantique... Un seul et même ennemi : le mondialisme qui veut éradiquer toutes les différences entre les individus et les peuples ! Nous devons élargir le combat : l'indifférentisme est un projet global, il faut engager une guerre totale ! Face à la table rase mondialiste, défense de nos enracinements ! Nous sommes le parti des héritiers ! Car « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes » Intervenants annoncés prochainement... [Renseignements : academiachristiana@live.fr] Conférence suivie d'un buffet (PAF 5€)"

Posté le 1 octobre 2014 à 07h22 par Michel Janva | Lien permanent

30 septembre 2014

L'imposture Jules Ferry

Liberté politique consacrait ces jours-ci un article à la fameuse "Lettre aux instituteurs" de Jules Ferry :

"Novembre 1883. Franc-maçon, président du Conseil et ministre de l’Instruction publique et des Beaux-arts, Jules Ferry envoie à tous les instituteurs de France une lettre circulaire, trois jours avant de quitter son ministère, pour leur adresser « quelques recommandations » sur le « régime nouveau » mis en place par sa loi du 28 mars 1882."

Par cette loi du 28 mars 1882, Jules Ferry établissait, comme chacun le sait, la laïcité et le caractère obligatoire de l'école. Et la gratuité, essentielle, on verra plus loin pourquoi. Sa "lettre aux instituteurs" est un monument de duplicité de la part d'un franc-maçon athée et militant. En vrac, quelques citations :

  • "Vous êtes l'auxiliaire et, à certains égards, le suppléant du père de famille [...]
  • "Demandez-vous si un père de famille, je dis un seul, présent à votre classe et vous écoutant, pourrait de bonne foi refuser son assentiment à ce qu'il vous entendrait dire. Si oui, abstenez-vous de le dire" [...]
  • "[...] vous ne toucherez jamais avec trop de scrupule à cette chose délicate et sacrée, qui est la conscience de l'enfant."
  • "La famille et la société vous demandent de les aider à bien élever leurs enfants, à en faire des honnêtes gens."[...]

Le bon apôtre; on comprend mieux comment Jules Ferry, saint laïc de l'école de la république, a pu être le modèle de tant d'instituteurs, et pourquoi une quantité industrielle d'écoles primaires portent son nom. Ce que l'on sait moins en revanche, c'est que cet homme était hanté par une haine viscérale de l'Eglise catholique, et que voulant établir une France "sans roi et sans Dieu", il savait que le moyen le plus sûr d'y parvenir était de s'attaquer à l'école.

Il fut ministre de l'instruction, ministre des cultes, premier ministre, et en 6 ans (1879-1885) il réussit à imposer à l'école la sinistre machine maçonnique destinée à formater l'esprit des futurs électeurs de la république laïque.

Il faut (re)lire l'excellent livre de François Brigneau, "Jules l'imposteur", qui montre la tartufferie de cet homme, capable de déclarer : "Rien n'est plus désirable que l'accord du prêtre et de l'instituteur. Tous deux sont revêtus d'une autorité morale". Reste qu'à ses yeux, l'instituteur laïc doit être nettement plus revêtu d'autorité morale que le prêtre, à qui les lois vont interdire de fait l'accès à la grande majorité des enfants.

Dès 1879, Jules Ferry, ministre de l'Instruction publique, commence la mise en oeuvre des plans élaborés dans les loges : d'abord, on évince les évêques du conseil supérieur de l'Instruction publique et les religieux enseignants des conseils académiques. Puis on réorganise l'enseignement supérieur, y interdisant les "jurys mixtes" (composés de laïcs et de religieux), ainsi qu'aux établissements libres de prendre le nom d'universités et de donner à leurs diplômes les noms de baccalauréat, de licence ou de doctorat.

Et puis surgit le fameux article 7, qui interdit aux religieux de congrégations "non-autorisées" (dont font partie les Jésuites) de diriger une école et d'enseigner. Ce sont 13 000 écoles, 124 collèges, 2 universités et 304 orphelinats, concernant la scolarisation d' 1 600 000 enfants, qui vont être arbitrairement supprimés d'un trait de plume. Malgré le rejet de l'article 7 par 148 voix contre 129, la loi a été imposée à la France à coups de décrets, Jules Ferry ayant décidé que c'était pour son bien. (Toute ressemblance avec des personnages et des situations actuels n'est pas du tout fortuite...)

La France a beau résister, les congrégations "non-autorisées" sont éjectées manu militari par les forces de l'ordre sous les yeux consternés de la majeure partie des Français. Le 31 décembre 1880, ce sont 261 couvents qui ont été "crochetés" et vidés, 5 641 religieux expulsés. "J'ai purgé la nation !" s'écriera alors Jules Ferry. La France de l'époque était encore très imprégnée de catholicisme; et pourtant une poignée de politicards dogmatiques ont réussi à lui imposer leurs vues. Tiens tiens... Rien de nouveau sous le soleil. On ne peut s'empêcher de penser à des bébés gazés dans leur poussette, à des jeunes filles traînées par les cheveux, à des jeunes gens poussés sans ménagement dans le "gav-bus" et emmenés rue de l'Evangile, à des veilleurs molestés pour être sagement restés assis...  On a vu avec enthousiasme le film "Cristeros". Verra-t-on un jour un film honnête sur la mise à mort des congrégations "non autorisées" dans la France de Jules Ferry ?

 Pris d'une frénésie anti-catholique, Jules Ferry multiplie les coups de boutoir : suppression des "lettres d'obédience" (capacités accordées aux enseignantes congréganistes), reprise du projet de loi Naquet sur le divorce, suppression de l'aumônerie militaire, création des lycées de jeunes filles dont le but avoué est de soustraire celles-ci à l'emprise de l'Eglise catholique (loi Sée), laïcisation de l'enseignement par la loi, citée plus haut, du 28 mars 1882.

Cette loi est la cerise sur le gâteau, la clef de voûte de l'oeuvre destructrice de Jules Ferry. Présentée comme une réforme secondaire, elle propose en effet que l'école devienne obligatoire, afin d'augmenter le niveau d'instruction des jeunes Français. Louable. Si elle est obligatoire, l'école doit également être gratuite, car on ne peut pas obliger les gens à payer une école s'ils n'en ont pas les moyens. Evident. Et c'est là que l'imposteur sourit intérieurement, car personne n'a vu le danger : si les gens ont le choix entre une école gratuite et une école (confessionnelle) payante, ils vont inscrire leurs enfants en rangs par trois dans l'école gratuite. Et hop, c'est dans la poche : la gratuité de l'école de la république condamne à plus ou moins brève échéance les écoles catholiques payantes. Il ne reste plus qu'à imposer la laïcité, présentée comme le plus petit commun dénominateur de tous les élèves, à qui l'on ne saurait imposer quelque religion que ce soit (libre-pensée, quand tu nous tiens...). Malgré la grogne des catholiques, la loi est votée par 179 voix contre 109.

Ayant achevé son opération de destruction, dont nous payons encore plus que jamais les conséquences, Jules Ferry pouvait bien se fendre d'une belle lettre aux instituteurs avant de quitter la scène. Cette lettre, souvent présentée comme une sorte de testament du grand homme, devait sans doute servir à édifier les générations suivantes afin de couper l'herbe sous le pied des éventuels contradicteurs. C'est raté, car nous, nous ne sommes pas dupes !

Pour aller au fond des choses : "Jules l'imposteur" de François Brigneau (Préface de Jean Madiran), DMM.

Posté le 30 septembre 2014 à 18h49 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (8)

Sept trisomiques saisissent le Conseil d’Etat contre le CSA

Communiqué :

"Pour la première fois dans l’histoire de la Justice, de jeunes adultes porteurs de trisomie 21, sans avocat, viennent de saisir le Conseil d’Etat pour faire annuler une décision du CSA qui censure leur libre parole. A l’occasion de la journée mondiale 2014 de la trisomie 21, TF1, M6, Canal+ et D8 ont diffusé gracieusement un clip intitulé « Dear Future Mom ». Ce clip mettait en scène plusieurs jeunes français et étrangers porteurs de trisomie 21. Ils expliquaient que, malgré leur handicap, ils étaient heureux et qu’ils pouvaient vivre, travailler et aimer comme tout le monde. Ce clip, repris sur Youtube, a connu un succès fou royant : il a été vu par plus de 5 millions de personnes. 

Mais le 25 juillet dernier, le CSA annonçait sur son site qu’il venait d’écrire aux chaines de télévision pour leur indiquer que ce clip n’était « pas d’intérêt général », pour leur reprocher de l’avoir diffusé et pour leur demander de ne pas recommencer à l’avenir. Le CSA a motivé cette décision par le risque de générer un trouble chez les femmes qui pourraient décider de ne pas garder le fœtus porteur de trisomie qu’elles attendraient.

Informés de cette censure, six jeunes porteurs de trisomie 21, majeurs non protégés (c'est-à-dire dans le plein exercice de leurs droits d’adultes), viennent de déposer un recours pour excès de pouvoir devant le Conseil d’Etat. Ils n’ont pas pris d’avocat. Une des jeunes actrices du clip, mineure de 16 ans, s’est jointe à eux par l’intermédiaire de sa mère. C’est une première dans l’histoire de la Justice. Ordinairement, on parle, on agit et on pense pour les personnes en situation de handicap mental, réputées « incapables »… et donc sans voix. Le CSA explique même, dans sa décision, que la parole des personnes trisomiques ne peut être diffusée à la télévision que dans des émissions « encadrées et contextualisées » !

Ni le clip, ni ces jeunes ne font la moindre allusion à l’Interruption Médicale de Grossesse. Les 7 requérants ignorent tout de cette problématique : eux, ils sont vivants, ils ont une conscience aigüe de leur handicap (« j’ai mal » dit l’un d’eux), ils demandent juste leur place dans la société et des regards bienveillants, au lieu de la curiosité appuyée ou du rejet qu’ils perçoivent trop souvent. Aujourd’hui, ces jeunes exercent directement leur droit de prendre la parole, parce que, selon leurs propres mots : « C’est un peu difficile pour les trisomiques » ; « Il faut les écouter quand ils parlent ». Et, comme l’explique Jean-Baptiste : « Moi je ne me défends pas tout seul devant les méchants. Si ils m’embêtent, je préfère un juge ».

Afin d’éviter toute manipulation, leur consentement a été recueilli en dehors de toute pression. La preuve en est apportée au Conseil d’Etat sous la forme de l’enregistrement vidéo intégral de leurs propos durant 2h30. Ces jeunes ont le droit d’être vus et entendus sur des chaines publiques sans être stigmatisés encore et toujours. Ils veulent juste être écoutés, reconnus, acceptés sans restriction, ni gêne, ni condescendance : ils demandent au Conseil d’Etat le droit d’être des citoyens à part entière."

Posté le 30 septembre 2014 à 16h27 par Michel Janva | Lien permanent

Le chiffre du jour : 2000 milliards

La dette française a officiellement dépassé le seuil des 2.000 milliards d'euros.

Posté le 30 septembre 2014 à 09h00 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

Pourquoi le monde culturel déteste tant le FN ?

Les exemples abondent : après les élections municipales, Olivier Py menace de faire déménager le festival d’Avignon, le metteur en scène Jean-Michel Ribes le soutient avec vigueur. Après les élections européennes, Benjamin Biollay écrit à la hâte une chanson mélancolique, Yannick Noah sombre dans la déprime pendant que le ministre de la culture dénonce les « bas instincts » du FN… Il ne s’agit pas tant ici de défendre un parti, qui n’a pas encore vraiment pu démontrer sa compétence dans le domaine des politiques culturelles, mais d'analyser l’hystérie collective du « monde des arts » qui suit immanquablement chaque victoire électorale du FN. Derrière se cache en fait une conception de la création artistique qui a pour objectif de déstructurer les esprits pour mieux les embrigader dans une culture de masse avilissante. C’est cette gigantesque entreprise de manipulation, commencée il y a plus de 30 ans, que reinformation.tv analyse dans ce reportage.

Pourquoi le monde culturel déteste tant la droite en général et le Front National en particulier ?

Posté le 30 septembre 2014 à 07h31 par Michel Janva | Lien permanent

29 septembre 2014

Français, vos armées n'ont plus les moyens de vous défendre

C'est un spécialiste de la Défense qui vous le dit : "La disponibilité des matériels militaires reste trop faible". Lire l'article de Jean-Dominique Merchet.

"la disponibilité des matériels majeurs de l’armée de l’air était passée de 65 % en 1997 à 56 % en 2000. Après un net redressement et une disponibilité du parc aérien de la défense qui a atteint en 2005 63,5 %, la dégradation a repris et touche les trois armées, tant pour les matériels récents que pour les matériels anciens".

Posté le 29 septembre 2014 à 22h59 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (11)

Même les athées ont besoin d'une église

C'est dire le vrai poids de la religion pour l'homme... Lire ici : "Sunday Assembly: une église athée à Paris".

Posté le 29 septembre 2014 à 22h19 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (5)

Laudate, une entreprise au service d'oeuvres

Vianney d’Alançon, créateur de la maison Laudate, partenaire du Salon Beige, répond à Enfants du Mékong :

L"Nous avons créé notre société après notre mariage et nous voulions lui donner un sens particulier. Nous avons inscrit dans l’ADN de la maison Laudate qu’un pourcentage du chiffre d’affaire (et non du bénéfice !) serait reversé systématiquement à une œuvre. C’est une démarche simple qui parle à tous. L’opération est à la portée de chacun : 5% de la médaille que vous achetez est reversé à l’œuvre. Mais cela ne signifie pas que la médaille est 5% plus chère. Ce n’est pas le client qui fait un don, c’est la société qui prend sur son chiffre d’affaire. D’un autre côté, il nous est rapidement apparu important de pouvoir impliquer le client en lui faisant prendre conscience qu’il y a une multitude de facettes dans le don. Nous le rendons acteur en lui proposant de choisir l’œuvre à laquelle il veut donner selon sa sensibilité, son histoire et ses envies parmi les 9 œuvres que nous soutenons (l’Aide à l’Eglise en détresse, l’OCH, l’Ordre de malte, la Fondation Lejeune, le séminaire de la Castille à Toulon, la communauté Saint-Martin, les Missions étrangère de Paris, Le Rocher et bien sûr Enfants du Mékong).

Pourquoi cette dimension du don était-elle si importante à vos yeux ?

Nous avons été éduqués comme cela. Mais plus encore, nous essayons de créer un modèle économique vertueux au sein de notre entreprise où la consommation courante s’inscrit dans une dimension plus large, plus humaine, qui s’exprime par des actions caritatives concrètes. C’est le principe de l’économie de communion développé par la fondatrice du mouvement des Focolari, Chiara Lubich, au Brésil. L’argent est un moyen bien qu’il soit indispensable. Il est fait pour servir. Le don financier est essentiel mais il conduit à un don plus grand : le don de soi. Quelqu’un qui donne financièrement, c’est déjà quelqu’un qui est capable de se donner. Sensibiliser les consommateurs au don à travers une transaction commerciale normale, c’est aussi les ouvrir à un impératif d’entraide qui est de plus en plus présent dans notre société. Autre élément important, il faut souligner que cette idée nous est venue après notre mariage. Dans le mariage, soit tu te donnes soit t’es foutu ! On en a pris de la graine et ça nous a donné des idées…

N’est-ce pas aussi une façon de s’attirer la faveur de certains clients ?

Non. L’idée était réellement de participer à un modèle économique vertueux où l’argent de la consommation courante est reversé aux plus pauvres. Nous avons commencé cette société en tant que startup avec deux ordinateurs sur les genoux mais aujourd’hui elle représente 10 salariés et trois points de vente. Ce n’est pas pour autant que le don ne coûte rien. Quand il faut faire le chèque global à chacune des associations, c’est tout de même un sacrifice. Un manque à gagner pour l’entreprise même si ça nous remplit de joie.

Le reversement aux œuvres n’est d’ailleurs jamais un élément déterminant pour l’acheteur. Si quelqu’un a de l’argent et qu’il souhaite le donner, il préfère choisir seul à qui le donner. Cela nous positionne certes de manière assez positive du point de vue de l’image de la marque, mais le fait de jumeler consommation et don n’est pas quelque chose qui pourrait faire pencher la balance en notre faveur."

Posté le 29 septembre 2014 à 16h42 par Michel Janva | Lien permanent

La politique est avant tout une question de rapports de forces

De Gabriel Privat :

"[...] La politique est avant tout une question de rapports de forces. Vous ne pesez dans le débat public que si vous disposez des fonds suffisants, des relais d’élus ou d’affaires ou encore du nombre de militants adéquats pour faire peur à vos alliés de circonstance ou vos adversaires en les menaçant de marcher contre eux. La Manif pour tous n’a pas l’argent, ni les relais d’affaires et encore moins les élus en nombre suffisant, mais elle a le peuple. Que ce dernier vienne à manquer, que la marche du 5 octobre soit un échec, et elle n’aura plus qu’à plier ses bagages. Les associations réunies n’auront plus qu’à se disperser. Ce sera une nouvelle défaite car elle ne sera plus prise au sérieux par les pouvoirs publics, ni par les mouvements prétendument conservateurs, qui tireront comme conclusion de cet échec que la baudruche s’est dégonflée et que la défense de la famille n’a plus à faire partie des priorités politiques du moment.

Les défenseurs de la famille seront trahis et plumés s’ils ne marchent pas. Aucun homme fort de l’UMP, du Modem ou de l’UDI, et certainement pas du Front national, ne lèvera le petit doigt pour la famille si ces manifestations deviennent des échecs. Et les personnalités de second rang comme Hervé Mariton, Laurent Wauquiez, Henri Guaino, Xavier Lemoine, Christine Boutin, Marion Maréchal Le Pen ou Jacques Bompard qui se sont levés pour la famille et n’ont pas encore rendus les armes, seront devenus inaudibles dans leurs propres courants politiques. Que ces leaders de chapelles partisanes perdent leur puissance, et les courants qui progressent dans leur ombre, comme Sens commun, s’effondreront pour n’être plus que des clubs ultra-minoritaires.

L’enjeu est donc de taille. Le pouvoir politique, hélas, en démocratie, a besoin de la force de la rue pour s’affirmer. N’enlevons pas l’échelle à ceux qui défendent la famille au Palais Bourbon, au Palais du Luxembourg et dans les cabinets politiques conservateurs.

Certes, ce n’est à chaque fois que du retardement. La victoire ne sera pas partisane mais civilisationnelle. La société française s’est déjà désintéressée de la question du mariage pour tous, tout comme elle se désintéressera de l’euthanasie après que celle-ci soit passée, et comme elle semble s’être désintéressé de la PMA ou de la recherche sur l’embryon. L’absence de mobilisation sur la GPA est assez éclairante sur la mollesse à venir. Les Français ne sont occupés que de leur portefeuille. En période de crise on les comprend ! Mais avec un peu de clairvoyance ils verraient que sans défense de la dignité humaine et de la famille il ne peut pas y avoir de défense du travailleur et de vraie justice sociale. Hélas ! Les Français dans leur grande majorité sont loin de ces considérations et ils s’en éloignent chaque jour un peu plus au fur et à mesure que le christianisme et son cortège de valeurs s’effacent des esprits et des cœurs. La reconquête du juste et du vrai ne viendra que de la nouvelle évangélisation de la société occidentale. Mais en attendant il faut bien retarder l’ennemi.

En effet, pendant que progresse doucement cette nouvelle évangélisation, pendant que la nouvelle génération de chrétiens et de clercs se lève, le monde n’attend pas, et la marche du nihilisme continue. Plus il progressera plus il sera difficile de faire entendre la voix du Christ, dont la parole semblera incongrue, incompréhensible. C’est donc un devoir pour un chrétien ou pour tout homme convaincu du caractère essentiellement positif des valeurs du christianisme pour le monde, de manifester et de participer à sa mesure au combat politique.

C’est pourquoi nous devons nous déplacer le 5 octobre. Certes, ce n’est pas possible pour tout le monde. Certains ont des réunions de famille, des mariages, des baptêmes, des voyages prévus de longue date et qui ne peuvent être déplacés. Mais vous qui n’avez rien d’important ce jour-là, vous pourrez marcher. Et vous qui n’avez pas le temps, ou plus la force de marcher à cause de la maladie ou de l’âge, vous pouvez inciter vos amis et vos parents à se déplacer, vous pouvez soutenir financièrement ceux qui aimeraient monter à Paris et n’en ont pas les moyens en ces temps de crise. Il n’y a pas d’action inutile.

Rien ne sert de crier "on ne lâchera jamais rien", si quelques mois plus tard nous restons chez nous, vaincus par un lâche "à quoi bon ?" Il y a là comme un air de déjà vu. Les chouans rentraient chez eux le soir après la bataille, et ils furent vaincus atrocement. Les manifestants de 1984 rentrèrent chez eux après avoir obtenu la victoire et l’Enseignement libre est aujourd’hui sous l’étroite dépendance financière de l’Etat. Les partisans de Combat pour les valeurs ou du Mouvement des citoyens groupes du défunt RPR ont baissé les bras devant l’ampleur de l’effort et ce qu’ils combattaient, l’Europe libertaire, la destruction des moeurs chrétiennes, s’est accompli. Vous aussi voulez-vous participer à la défaite générale, ou mener jusqu’au bout cette guerre d’escarmouches et de retardement en attendant le grand retournement ?"

Posté le 29 septembre 2014 à 14h51 par Michel Janva | Lien permanent

28 septembre 2014

ONLR sur la N12 Dreux-Paris

90 voitures minutes. ONLR !

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Posté le 28 septembre 2014 à 19h08 par Marie Bethanie | Lien permanent

Hypersexualisation et éducation : conférence le 30 septembre à St Maur

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Posté le 28 septembre 2014 à 07h24 par Michel Janva | Lien permanent

27 septembre 2014

Douce France : une "sale Blanche" de 76 ans violée

Une femme de 76 ans a été agressée et violée chez elle à Ivry-sur-Seine.

Elle avait demandé à l abande désoeuvrée de faire moins moins de bruit, rétorquant en réponse des agressions verbales, des insultes anti-Blancs. Elle avait déposé un main courante. Sans suite du côté des forces de l'ordre.

Posté le 27 septembre 2014 à 18h30 par Michel Janva | Lien permanent

26 septembre 2014

Marseille va garder sa Place Robespierre

Lu ici :

"La Fédération nationale de la Libre Pensée informe que sa Fédération départementale des Bouches-du-Rhône a obtenu de la Mairie de Marseille que le nom de Robespierre, le grand révolutionnaire que la Libre Pensée a toujours honoré, garde son nom sur la place du 9ème arrondissement de Marseille. Si cet exemple pouvait inspirer la Mairie de Paris, la Libre Pensée en serait ravie. [...]

Pour la Libre Pensée, association d’éducation populaire et d’action sociale :

- la Révolution française fut un moment de progrès historique de l’Humanité. Elle instaura la République, une et indivisible, fondée sur les principes de liberté, en premier lieu de liberté de conscience, d’égalité devant la loi de tous les citoyens et de fraternité.

- l’action pour faire connaître la véritable œuvre historique de Robespierre n’est en rien une nostalgie ; C’est le combat actuel, permanent, des Lumières, de la Raison humaine, contre les oppressions et les obscurantismes de toutes sortes : économiques, religieux et politiques."

C'est drôle, mais en ces temps étranges de décapitations de masse, si je me laissais aller, je me surprendrais presque à imaginer que Robespierre et son "oeuvre historique" ont quelque chose à voir avec Daesh et son oeuvre sanglante. Mais je dois avoir mauvais esprit : padamalgam... En attendant, Marseille va conserver sa place Robespierre, avec la bénédiction de Jean-Claude Gaudin et de la Fédération nationale de la libre pensée, et tant pis pour ceux qui y habitent.

Posté le 26 septembre 2014 à 19h41 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (26)

Pilule contraceptive et troubles de la coagulation

A la veille de la journée mondiale de la contraception, la Haute Autorité de la Santé (HAS) rend facultatif le dépistage systématique des troubles de la coagulation.

La HAS rappelle que la contraception hormonale combinée (les pilules oestroprogestatives) "augmente de deux à six fois le risque de maladie thromboembolique veineuse". Néanmoins "un dépistage systématique n'est pas justifié".

Posté le 26 septembre 2014 à 15h46 par Michel Janva | Lien permanent

Le rapport de force n’exclut pas le dialogue, mais il le rend nécessaire

La « Manif pour Tous » organise ce 5 octobre – à Bordeaux et à Paris – deux grandes manifestations. Faut-il y aller ? Pourquoi ? Extrait de la réponse de l'abbé Grosjean (diocèse de Versailles) :

"[...] Bien sûr, la manifestation n’est pas la seule forme de mobilisation. Mais elle est utile et même nécessaire, en complément du dialogue, des démarches plus personnelles … et de la prière !

Car le dialogue n’est pas facile avec ceux qui sont sous l’influence d’une forte idéologie sur ces questions sociétales. Certains ministres et leur entourage sont parfois très durs. Ils ne comprennent pas, ne veulent rien entendre et caricaturent leurs opposants. D’autres s’en moquent ou n’ont pas tellement d’opinion, mais vont dans le sens des vents dominants. Ils ne veulent pas de nouveaux conflits. D’autres enfin se montrent plus ouverts, mais se sentent prisonniers de la solidarité gouvernementale. Les uns et les autres, de façon différente, réagissent donc au rapport de force. Il faut accepter d’y entrer, de façon pacifique, ferme et paisible pour rendre ensuite le dialogue possible et trouver ensemble des solutions. Le rapport de force n’exclut pas le dialogue. Mais il est nécessaire pour le rendre à nouveau indispensable et l’encourager. Ce qu’on dit là du gouvernement pourrait s’appliquer aux responsables de l’opposition. Ils travaillent à préparer une alternance. Il est précieux de leur faire entendre que celle-ci ne pourra se fonder que sur un engagement réel en faveur de la famille. La famille ne sera jamais un sujet secondaire … [...]"

Posté le 26 septembre 2014 à 09h20 par Michel Janva | Lien permanent

Le chiffre du jour

Le déficit de la Sécurité sociale devrait se situer au même niveau qu'en 2013, soit aux environs de 12,5 milliards d'euros pour le régime général et hors Fonds de solidarité vieillesse. Du coup, c'est toute la trajectoire de retour à l'équilibre, visé initialement en 2017, qui se trouve décalée d'un an. D'après le budget voté en décembre dernier, le déficit de la Sécu aurait dû se combler de 3 milliards d'euros, à 9,5 milliards.

Posté le 26 septembre 2014 à 07h20 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

25 septembre 2014

Dans une mairie française, il faut parler le Français

C'est du moins l'avis du directeur général des services de la mairie socialiste du XXe arrondissement de Paris, qui demande aux fonctionnaires de ne plus parler dans une " langue étrangère entre eux".

Capture d’écran (6)

La CGT s'est bien sûr emparée de l'affaire, et dans une longue lettre adressée à Anne Hidalgo, a mis l'accent sur

"le "dangereux amalgame" dressé par le fonctionnaire "entre le fait de parler une langue étrangère et une religion ou de la propagande".

La CGT ayant déjà dénoncé le directeur général des services à la Halde pour des faits similaires, celui-ci devrait être muté début octobre. Et à l'avenir, on reparlera vraisemblablement sans contrainte des "langues étrangères" dans la française mairie du XXe arrondissement de Paris, capitale de la France, l'empêcheur de parler ayant été expédié parler le Français ailleurs.

Posté le 25 septembre 2014 à 16h35 par Marie Bethanie | Lien permanent

Ne pas confondre égalité et égalitarisme

Lu ici :

"Si l’égalité est un facteur d’équilibre de la société car elle permet à chacun de disposer des mêmes droits en échange des mêmes devoirs, si l’égalité est un facteur incontournable de l’Etat de droit et la condition sine qua non d’une organisation sociale donnant à chacun ses chances en fonction de ses mérites et de ses mérites seulement, elle a généré, comme tout bienfait, sa propre perversion, « l’égalitarisme ».

L’égalitarisme est une doctrine qui annihile l’aspect « devoir » de l’égalité pour ne retenir que sa composante « droits ». Dès lors, déconnectant l’un de l’autre, l’égalitarisme proclame que l’égalité n’existe que dès lors que tous les hommes jouissent des mêmes prérogatives et des mêmes moyens. Si l’égalité, valeur républicaine s’il en est car elle gommait le privilège de la naissance, a permis le développement et le progrès, si elle est le levain de la France du XIXième siècle et de l’ascenseur social du XXième, si l’égalité portait en elle des valeurs morales, philosophiques plus que matérielles, si elle a généré la méritocratie républicaine à l’origine de tant de grands hommes issus des couches populaires, l’égalitarisme, pour sa part, n’a qu’un caractère essentiellement matériel.

L’égalitarisme prône une redistribution égale de l’ensemble de la richesse à l’ensemble des individus. Dès lors, l’investissement et le travail, valeurs cardinales de la société républicaine, perdent tout intérêt en tant que moyen pour le citoyen d’améliorer ses conditions de vie. La société égalitariste génère un monde dans lequel  ceux qui produisent plus de richesses que la moyenne se voient privés de la différence au profit de ceux qui en créent moins que la moyenne. Dans un système égalitariste, moins un individu génère de richesse, plus son gain personnel lors de la redistribution est élevé. C’est ce que d’aucuns appellent la « prime à la paresse ». L’égalitarisme, en faisant disparaître toute possibilité d’améliorer sa situation par le travail et l’investissement, conduit inexorablement à un monde en permanente décroissance. Qui dit décroissance dit diminution des richesses à redistribuer. Qui dit diminution des richesses à redistribuer dit paupérisation. Paupérisation des individus, des citoyens, mais aussi paupérisation des institutions qui voient de facto leurs recettes fiscales, indexées sur la richesse nationale, décroître. L’égalitarisme ne voit donc son aboutissement que dans le dénuement le plus complet des citoyens. [Lire la suite]"

Posté le 25 septembre 2014 à 16h33 par Michel Janva | Lien permanent

Douce France

Lu ici :

"Des gens du voyage ont menacé d’incendier le tribunal de Chalon dans la nuit de mardi à mercredi car l’un des leurs, détenu, s’est vu refuser l’autorisation d’assister à des obsèques."

Posté le 25 septembre 2014 à 09h06 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

L'Eglise, oui, mais sans Dieu

D'Aymeric Pourbaix dans Famille chrétienne :

F"Il fallait y penser : après « Dieu oui, mais sans l’Église », des athées en mal de spiritualité viennent de créer une église… sans Dieu ! C’est ce que révèle le lancement de la première Sunday Assembly française, le 28 septembre à Paris. De quoi s’agit-il ? D’une assemblée de non-croyants voulant partager des valeurs communes, pour « vivre mieux ». Une « messe athée », commente la presse – sans craindre d’ailleurs la contradiction dans les termes – comme il en existe déjà ailleurs. On notera que la France laïque prend pour une fois le train en marche, et pas forcément le mieux inspiré… 

Coïncidence pour le moins étonnante avec le voyage du pape François en ­Albanie. Ce pays, naguère qualifié de « premier État athée du monde », est en effet en plein renouveau de la foi chrétienne   ! Pour son premier déplacement en Europe, le Souverain Pontife n’avait pas choisi au hasard cette petite nation oubliée de tous. Elle qui a su résister vaillamment, par son enracinement séculaire dans le christianisme, par la force des familles et le courage des martyrs, à une dictature antireligieuse digne de la Corée du Nord. Le message du pape est clair : l’oubli de Dieu et le laïcisme peuvent mener au pire. Et ne reste alors que le témoignage de foi vécue et assumée jusqu’au bout pour édifier ses semblables. 

Le pape François lui-même a particulièrement montré son émotion à Tirana, devant l’histoire de ces martyrs albanais. Et ce qui est frappant, c’est que parmi la longue liste des chrétiens persécutés figuraient en premier lieu des prêtres. Dieu Lui-même semblait visé à travers ses serviteurs… 

C’est pourquoi il ne faut pas sous-estimer l’intérêt que peut susciter cette nouvelle mode anglo-saxonne des assemblées sans Dieu. D’abord parce qu’elles révèlent un vrai désir de rituel, d’intériorité et de rassemblement en communauté – ce que l’individualisme contemporain ignore. Surtout, elles vont pousser les prêtres à creuser ce qui différencie nos liturgies dominicales de cette parodie incluant prêche, recueillement et sens de la mise en scène. Il y manque juste l’essentiel : le saint sacrifice

C’est donc très certainement à ce prix, celui d’une redécouverte d’une vraie culture eucharistique, que viendra la renaissance spirituelle de notre pays. Au prix aussi d’un renoncement à ce que le pape François considère comme le ­principal ennemi des catholiques : la mondanité, cette tentation de faire entrer la foi dans les catégories du monde, pour la rendre plus acceptable. Quoi de plus étrange et dérangeant, de fait, que la mort de Dieu sur la Croix ? Mais quelle consolation, affirmait encore le pape !

Alors on comprendra la portée théologique de cette réponse lumineuse jaillie du cœur pur de Jeanne d’Arc, selon laquelle le Christ et l’Église – on pourrait dire la messe et l’Église – « m’est avis que c’est tout un » !"

Posté le 25 septembre 2014 à 07h29 par Michel Janva | Lien permanent

24 septembre 2014

L'EI s'attaque à la France : que risquent les Français à l'étranger ? Et en France ?

L'enlèvement puis l'assassinat d'Hervé Gourdel posent la question de la sécurité des ressortissants français à l'étranger, qu'ils soient en voyage ou résidents permanents. Le 22 septembre 2014, le site du Quai d'Orsay a édité la carte ci-dessous, qui permet de se rendre compte des zones "à risque". En orange, les pays où les déplacements sont déconseillés sauf raison impérative. En rouge, les pays où les déplacements sont fortement déconseillés.© Quaid'Orsay.

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Bernard Cazeneuve, a réagi aux menaces proférées par l’EI, lors d'une brève conférence de presse place Beauvau lundi 22 septembre, en affirmant que "la France n'a pas peur". 

"Même si le risque zéro n'existe pas, nous prenons aujourd'hui 100 % de précautions", a-t-il indiqué.

Certes, la France n'a pas peur. Mais on peut légitimement se demander quelles mesures le ministre pourra prendre face à des jihadistes non encore déclarés et donc non identifiés, éparpillés partout sur notre sol.

Selon Wassim Nasr, journaliste à France 24 et spécialiste des mouvements jihadistes

" l’EI appelle à frapper partout où il est possible de le faire, à chaque coin de rue, et avec les moyens à disposition. En outre, les individus les plus dangereux, susceptibles d’agir en loups solitaires, ne sont pas ceux qui sont actuellement présents en Syrie et en Irak, et qui cherchent à y rester pour y mourir en martyr. Ceux-là sont presque tous déjà pistés et identifiés par les services occidentaux. Non, les plus dangereux sont ceux qui n’ont pas encore franchi le pas et qui par définition sont très difficiles à surveiller puisqu’ils ne sont pas connus par les renseignements."

Cette guerre qui ne dit pas son nom va sans doute être l'une des plus difficiles que notre pays aura à mener. Il serait temps que nos politiques se réveillent car l'ennemi est peut-être en Syrie et en Irak, mais il est également déjà dans la place. Etant donnée l'efficacité dont font preuve les forces de l'ordre pour endiguer la délinquance "ordinaire", on peut légitimement être inquiet.

Posté le 24 septembre 2014 à 23h25 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (27)

Liberté, égalité, fraternité à l'origine de la détresse de nos ados ?

C'est la question que pose de façon très pertinente Gabrielle Cluzel ce matin :

"Un rapport vient d’être rendu par l’UNICEF au gouvernement : « Adolescents en France : le grand malaise. » Selon cette étude, 43 % des adolescents français seraient en état de « détresse psychologique ».

On peut s’interroger sur la pertinence de la démarche. Autant demander aux pensionnaires d’une maison de retraite s’ils ne ressentent pas quelques misères physiques et s’esbaubir du résultat. À 81 % des ados sondés, il arrive d’être triste ou « cafardeux » ? Ils ont leur âge, en somme. Que celui qui n’a jamais caressé une demi-seconde l’idée, après avoir été humilié par un prof, de se suicider pour donner à celui-ci des remords éternels — imaginant déjà tous ses condisciples, oui, même les caïds qui ne le regardent jamais, une fleur blanche à la main devant son cercueil — lève la main. Heureusement, il y a loin de la pensée à l’acte.

On peut se demander si l’absence de « grand malaise » autrefois n’était pas simplement défaut de thermomètre – on ne se piquait pas tant alors de psychologie enfantine — ou si ces souffrances morales ne sont pas d’inévitables douleurs de croissance, au même titre que les élancements nocturnes dans les jambes.

Ces réserves faites, on peut aussi accorder quelque crédit à l’UNICEF… en lui conseillant de regarder en direction de l’école, où nos ados passent le plus clair de leur temps. École française républicaine où ils font peut-être une overdose de liberté, d’égalité, de fraternité ?

Égalité des notes, que l’on veut progressivement supprimer : plus moyen de se distinguer par le travail. Or, disons-le cyniquement, un 20 ne vaut que par le zéro des autres. L’école des fans manque d’attrait passé la maternelle. Dès lors, ce n’est plus le mérite qui vous fait sortir du lot, mais des qualités sur lesquelles vous n’avez, hélas, aucune prise : charisme personnel, physique avantageux, fortune des parents par laquelle on a vêtements et high-tech dernier cri.

Égalité des sexes, dans une mixité confuse dont personne ne sort gagnant. Les garçons y seraient « castrés » par des filles dominatrices et fortes en thème, prétendent certains comme Éric Zemmour, mais les filles ne sont pas à la fête non plus. Au collège, la précocité dans les études est souvent inversement proportionnelle à celle de la puberté. Sur le même pupitre, de grands gaillards en échec scolaire – presque des hommes – se retrouvent serrés contre de frêles tendrons. De peur des sous-entendus graveleux, celles-ci préfèrent ne plus lever le doigt. Pour se défendre, elles n’ont d’autre choix que d’assimiler le dialecte vernaculaire : les insultes ordurières. Mais le combat est vain. Nul ne contestera que le garçon a, dans ce domaine, un sens de la formule plus inné que la fille. Et cette « liberté de langage » n’est bridée par personne.

Les autres libertés non plus, d’ailleurs. Or, la liberté dans une cour de récréation porte un nom : la loi de la jungle. L’UNICEF s’étonne donc que les jeunes souffrent « d’insécurité » ? Sans parler, bien sûr, de la liberté sexuelle, encouragée pourvu qu’elle soit aseptisée. Mais une sexualité trop précoce est comme un bon roman lu trop tôt : c’est décevant et le charme de la découverte en est défloré pour la vie.

Trop de fraternité, enfin : il faut travailler en groupe. Monter des projets communs. Partir en voyage scolaire. Faire connaissance à marche forcée avec « l’autre » quand on n’a pas seulement fait connaissance avec soi-même. Les « empruntés », les « introvertis » sont regardés de travers. Et l’UNICEF déplore l’importance démesurée des réseaux sociaux ?

Et si, plus que les ados, l’école était en « détresse psychologique » ?"

Posté le 24 septembre 2014 à 09h48 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (6)

22 septembre 2014

Pontarlier : un porcelet mort déposé devant la mosquée

Où l'on reparle de porcs et de mosquées :

"Le cadavre d'un porcelet a été retrouvé, lundi 22 septembre, devant la porte d'entrée de la mosquée de Pontarlier (Doubs), a-t-on appris auprès de la préfecture."[...]

"Le préfet de la région Franche-Comté, également préfet du Doubs, Stéphane Fratacci, a "fermement" condamné, dans un communiqué, cet "acte indigne que constitue le dépôt d'un cadavre d'un porcelet devant l'entrée principale du bâtiment de la mosquée de Pontarlier".

"Il a par ailleurs tenu à "assurer à l'ensemble de la communauté musulmane de la pleine mobilisation des enquêteurs pour identifier, interpeller et déférer à la justice le ou les responsables de cet acte intolérable", réaffirmant "l'attention portée par l'Etat, dans le cadre de la laïcité, au respect des sites et des libertés de culte".

On se demande si la justice, lorsqu'elle aura retrouvé les coupables, sera aussi intransigeante qu'avec les Femen profanatrices d'édifices religieux catholiques.

Posté le 22 septembre 2014 à 18h18 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (24)

Rendons à la France son harmonie

Un très bon article de Charlotte d'Ornellas sur le Patrimoine français en général, et les journées du Patrimoine en particulier, qui souligne avec beaucoup de justesse l'antagonisme, la dissonnance, le schisme même entre les choix politiques du gouvernement et les aspirations profondes des Français à l'harmonie :

"L’incohérence socialiste amène parfois à quelques décisions honorables dans le flot de destructions en tous genres. Pour Jack Lang, ce sont les Journées du patrimoine, créées il y a maintenant trente ans, et le cri d’alarme qu’il pousse à l’occasion de l’édition 2014 dans son manifeste « Ouvrons les yeux ! ».

Le titre seul pourrait être celui d’une critique en quinze tomes de la politique socialiste, alors pourquoi donc Jack Lang, socialiste parmi les socialistes, nous demande-t-il d’« ouvrir les yeux » ?

Il donne la réponse à La Montagne : « Les citoyens ont besoin d’une raison d’être. Si on leur retire l’harmonie, on les appauvrit un peu plus. Je ne veux pas que la beauté soit réservée aux esthètes. Nous en avons tous besoin, c’est un droit de chacun. »

Quelle lucidité !

Mais pourquoi donc mépriser ceux qui défendent le droit d’un enfant à avoir un père et une mère, complémentarité naturellement nécessaire à l’harmonie d’une famille ?

Pourquoi combattre ceux qui exigent que les agresseurs soient maintenus en prison, condition nécessaire à l’harmonie d’une société apaisée ?

Pourquoi vouloir imposer le « vivre ensemble » devenu une priorité depuis que les Français ne peuvent justement plus vivre ensemble, tant l’harmonie de leur culture est menacée par des cultures qui sont incompatibles avec la leur ?

Pourquoi accuser ceux qui refusent cette immigration de masse qui menace depuis des années l’harmonie de leur peuple et de leur identité ?

Et pourquoi, enfin, verser des subventions à tous les organismes qui se battent contre les Français précités plutôt que d’utiliser cet argent pour empêcher la destruction d’une église nécessaire à l’harmonie historique d’un village Français ?

L’harmonie est dans les belles pierres, et Jack Lang a raison sur un point : la beauté de nos paysages est « un remède à la morosité ».

Sauver le patrimoine construit sur lequel se ruent des millions de Français chaque année est une nécessité qui devient insignifiante si l’on interdit à ces mêmes Français de revendiquer fièrement et de vouloir préserver ce qu’il incarne, c’est-à-dire leur identité forgée par la longue histoire de France.

Le Figaro recueillait, à l’occasion de ces Journées du patrimoine, le témoignage de Jean de Lambertye, propriétaire du château de Cons-la-Grandville et président de l’association La Demeure historique : « Les gens veulent voir les belles pièces, mais aussi et surtout les indigènes qui y habitent. »

Ce patrimoine est d’abord le signe d’une identité que les Français ne veulent pas voir mourir, puisque c’est le cœur encore vivant de ces lieux qui les attire.  

Cet appel de Jack Lang est juste : il faut sauver ce patrimoine envié dans le monde entier.

La France manque d’argent sauf pour un tas de subventions qui la détruisent, le problème n’est donc pas là. Pour que tous aient envie de faire cet effort de conservation, il faut que la France retrouve son harmonie identitaire dont ce patrimoine est le signe visible…"

La crise identitaire en France est très profonde, mais peut-être pas irréversible. La vétusté des églises de France correspond à la vétusté de la foi dans le coeur des Français. Pour paraphraser Jean de Lambertye cité plus haut : "Les gens veulent voir de belles églises, mais aussi et surtout Celui qui y habite". Simplement, ils ne le savent pas encore.

Posté le 22 septembre 2014 à 16h34 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (5)

21 septembre 2014

Visites à domicile (addendum)

On nous prie de bien vouloir communiquer ceci :

"Bonjour, un nouveau gouvernement a pris ses quartiers à l'hôtel de Matignon cet après midi.
Ce gouvernement de combat, resserré et respectant plus que scrupuleusement la parité a déclaré qu'il ne lâcherait rien, jamais jamais jamais."

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Ce nouveau gouvernement autoproclamé s'étant engagé à abroger la loi Taubira, à interdire la GPA et l'enseignement de l'idéologie du gender dans les écoles, les Français sont invités à lui voter leur confiance dans les rues de Paris et Bordeaux le 5 octobre.

Posté le 21 septembre 2014 à 20h03 par Marie Bethanie | Lien permanent

Ouverture dominicale : Bricorama n'attire pas plus de clients

Le PDG de Bricorama, Jean-Claude Bourrelier, fer de lance du travail dominical, déclare dans une lettre adressée aux salariés dans le magazine du groupe ne pas avoir plus de clients depuis l'autorisation de l'ouverture le dimanche dans les magasins de bricolage.

"L'analyse des chiffres montre qu'au cumul depuis le début de l'année, nous n'avons reçu que le même nombre de clients qu'en 2013 alors que nous avons le bénéfice de l'ouverture du dimanche".

Posté le 21 septembre 2014 à 18h31 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

Visites à domicile

Ils sont omniprésents, ils ne lâchent rien, jamais, et en plus ils profitent des journées du Patrimoine pour s'inviter à domicile :

Chez Manuel : 

Coucou Manuel

Chez Najat :

  Coucou Najat
ONLRJJJ - Rendez-vous le 5 octobre !

Posté le 21 septembre 2014 à 17h21 par Marie Bethanie | Lien permanent

20 septembre 2014

Valls se prendrait pour Louis XIV ?

Le Lab d'Europe 1 rapporte un tweet d'une journaliste de BFMTV, selon qui Manuel Valls aurait dit à ses proches : "l'Etat, c'est moi", empruntant une célèbre phrase attribuée à tort à Louis XIV. Tout ceci au conditionnel bien sûr. Valls en perruque poudrée et talons rouges, ma foi...

L'etat c'est moi

Posté le 20 septembre 2014 à 16h56 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (1)

Voitures incendiées : un maire du Nord écrit à François Hollande

À Halluin, petite ville du Nord sans histoire, pas moins de 21 voitures ont été incendiées en deux semaines. Gustave Dassonville, le maire UMP, a envoyé lundi un courrier à François Hollande pour demander des renforts policiers.

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"Ce qui se passe dans les rues de ma ville n'est rien d'autre qu'un début de guérilla urbaine. Bientôt, si vous ne faites rien, c'est l'état d'urgence que vous serez contraint de décréter". Ces mots sont ceux de Gustave Dassonville, le maire UMP d'Halluin. Dans un courrier de deux pages adressé lundi à François Hollande, il exprime sa colère face aux incendies de véhicules qui se multiplient depuis la fin du mois d'août. Dans cette commune du Nord de 20.000 habitants, proche de Lille et réputée tranquille, 21 voitures ont brûlé ces deux dernières semaines."[...]

"Mes administrés n'en peuvent plus. Je me suis rendu sur place hier dimanche pour aller à la rencontre des victimes de la nuit précédente: façades de maisons noircies par les flammes, carcasses de véhicules brûlés autour de nous. On se serait cru à Beyrouth dans les années 1980. Et que fait l'État? Rien", écrit l'édile élu en mars dernier. Le quartier de la Rouge Porte, à l'origine paisible, serait désormais le théâtre de règlements de comptes liés au trafic de drogue. À la mairie, on pointe du doigt la responsabilité de l'ancienne équipe municipale socialiste qui a laissé «s'installer la délinquance»."[...]

Est-ce qu'assurer la sécurité des personnes et des biens n'est pas l'un des devoirs qui incombent à l'Etat ?

Posté le 20 septembre 2014 à 10h07 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (15)

"La haine antichrétienne, c’est aussi la haine de la fidélité"

Il y a quelques jours, le Salon beige vous proposait une "pause sourire" à l'aide d'une affiche parodique des publicités Gleeden, revisitées façon catho :

Eden

Ce matin, Vivien Hoch revenait sur cette belle notion chrétienne de "fidélité", combattue pied à pied par le nihilisme ambiant :

"Le nihilisme qui s’épand détruit les dernières barricades dressées contre lui. Ces barrières ont la forme charpentée et solide d’une église."

"« Fidélité » vient du latin fides, lui-même issu du grec ancien σφίδη, dont est issue la vertu théologale de « foi ». Fidélité veut dire « avoir confiance en quelqu’un », « accorder du crédit à », « inspirer confiance ». La dernière campagne (massive) de publicité du site Internet « Gleeden », qui représente des pommes alignées, dont une est croquée, est un coup d’épée en plein cœur de cette confiance.

« Gleeden » est en effet un site de rencontre qui fait la promotion de l’adultère entre personnes mariées. Une société qui permet ce genre de campagnes d’affichage inspire-t-elle confiance ? Les publicités sont imposées : l’utilisateur du métro n’a pas le choix, il passe devant ces affiches immorales, ou il ne passe pas. Cette campagne de publicité impose son nihilisme à la face de gens qui n’ont rien demandé. Et elle détruit la confiance que les gens peuvent encore avoir envers la société.

« Fidélité », c’est aussi ce qui lie l’intime d’un couple, le maintient en vie, le fait exister et lui donne les conditions de possibilité d’un cheminement vers quelque chose comme le bonheur. L’idéologie nihiliste d’État entame gravement – on le sait – la famille, la filiation, le couple et l’amour humain en général. Ce genre de campagne de publicité fait de cette destruction son commerce.

« Fidélité » signifie aussi protection, patronage, assistance, aide, secours, tutelle. Qui, lorsqu’il est confronté à un adultère ou à un divorce (ou les deux), nage dans une joie complète ? Personne ! C’est bien plutôt une détresse, une difficulté. Une entreprise qui joue avec le malheur des autres, l’encourage et en fait commerce est ignoble. Une société qui le permet contrevient radicalement à sa raison d’être et à sa vocation d’aider ceux qui ont besoin d’être aidés.

« Fidélité » signifie aussi loyauté, droiture, conscience, franchise, sincérité, honnêteté. Des valeurs avec lesquelles le christianisme irrigue l’Occident depuis des siècles, avec plus ou moins de réussite, mais qui a toutefois donné un cadre moral et des valeurs « humanistes ». Avec le matraquage permanent de publicités de mauvais goût, nihilistes (la région Île-de-France qui fait la promotion de l’avortement de masse), irrespectueuses envers le christianisme (espaces culturels Leclerc) ou carrément christianophobes (Benetton), ce sont les valeurs chrétiennes qui sont attaquées. Le nihilisme qui s’épand détruit les dernières barricades dressées contre lui. Ces barrières ont la forme charpentée et solide d’une église ; ces barrières sont les chrétiens, et sa charpente sont les valeurs chrétiennes de morale, de droiture, d’honnêteté et de fidélité."

Posté le 20 septembre 2014 à 09h52 par Marie Bethanie | Lien permanent

19 septembre 2014

Europacity : ce projet insensé aurait du s'appeler "Panem et circenses"

Mais ça faisait sans doute trop culturel. Et puis, pouah, du latin !

A découvrir en moins de 3 minutes cette dérive au nom venu d'ailleurs et dont ont sûrement besoin les investisseurs Français :

 

Posté le 19 septembre 2014 à 19h24 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (13)

Les Femen se divisent

L'actualité judiciaire des Femen est chargée. La semaine dernière, elles ont été relaxées pour l’affaire de Notre-Dame (le parquet a fait appel). Mercredi matin, une amende de 1 500 euros a été requise contre Iana Zhdanova pour avoir détruit la statue de Poutine au musée Grévin. Bientôt, ce sera au tour d’Éloïse Bouton, pour avoir simulé un avortement en l'église de la Madeleine. Elle a quitté le mouvement.

Les tensions internes croissent depuis leur arrivée en France et l'ambiance devient détestable. Oksana a refusé d’être membre de Femen France pour rester seulement Femen International. Depuis, la serrure de la porte de sa chambre a été cassée, ses affaires mises dehors. Elle a dû partir. Iana vit toujours là-bas, mais dans l’autre partie du bâtiment.

Grâce au statut de réfugiés politiques, elles touchent près de 500 euros par mois. 

Posté le 19 septembre 2014 à 10h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

18 septembre 2014

Pause sourire

Eden

Posté le 18 septembre 2014 à 22h54 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (5)

Une église fermée : "la lourde facture du laxisme de la municipalité socialiste"

Ca se passe en Bretagne : 

"Pendant des années, Marcel Verger, le maire (PS) de Bouvron, a pu s’enorgueillir des réalisations de la commune, avec sa salle polyvalente « multiplexe culturel », ses travaux écolos, ses lampadaires éoliens et autres friches diverses réhabilitées en logements. Mais au sujet de l’église, fermée au culte pour vétusté début juillet dernier, il se montre plus discret. Silence radio sur ce dossier que les élus municipaux assurent ne pas connaître, bien que l’édifice, qui surplombe le bourg, soit visible à des kilomètres à la ronde.

C’est qu’il y a à dire sur la gestion municipale. Alors que la commune n’a pas hésité des années durant à investir des millions dans des aménagements plus ou moins utiles, elle n’a jamais crû bon d’investir les quelques milliers d’euros par an nécessaires pour entretenir les toitures, les verrières, visiter charpentes et clocher de l’église. Résultat : les vibrations des cloches fragilisent le clocher et les infiltrations d’eau aggravent l’état des voûtes et des toitures.

Les paroissiens sont unanimes : l’église était mal entretenue. « Il pleuvait dedans« , explique cette dame d’un certain âge. « Sur le toit, c’est presque une jachère fleurie« , précise un autre" (suite). 

Posté le 18 septembre 2014 à 21h03 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (5)

"Illettrés" est surtout un constat d'échec pour l'Education nationale

Etre "illettré" n'est pas une honte, sauf dans un pays comme la France, où le budget consacré à l'enseignement de la lecture et de l'écriture est aussi imposant. Une analyse intéressante :

"Emmanuel Macron, le rothschildien en charge de l’économie de la Hollandie n’avait pas été averti. Il est dans un pays où l’on ne peut rien dire, surtout pas des vérités en contradiction avec le politiquement et le sémantiquement correct.

Dans un pays où les voyous immigrés sont depuis 20 ans des "jeunes" et où il est interdit de dénoncer les terroristes d’Allah de l'Etat islamique en tant qu’islamique, il aurait dû se méfier sur le poids des mots et le choc des expressions. Dans un  pays où les balayeurs sont devenus des «  techniciens de surface » parler d’illettrés, c’est une insulte.
Ce n’est certes ni adroit ni compatissant et ça fait beaucoup après les « sans dents » mais c’est surtout une insulte pour ceux qui dirigent un système d'éducation pseudo nationale obligatoire avec 80 % , et plus si besoin, de réussite au bac et qui forme des analphabètes, des incultes et des illettrés. Si la démocratie nécessite l’honnêteté et la connaissance comme l'aristocratie exigeait honneur et courage, entre les pourris et les incultes, on est mal barré. La première des formations continues, ce devrait être d'apprendre à lire et à écrire pour tout Français à l'école ou dans une entreprise." [...]

La conclusion s'impose :

[...] "il y a pire que les illettrés, qui peuvent s’en sortir, il y a les autistes idéologiques, eux, perdus à jamais."

Posté le 18 septembre 2014 à 17h19 par Marie Bethanie | Lien permanent

17 septembre 2014

Prison ferme pour avoir profané une mosquée ! Ce ne sont pas des Femen...

...mais des épouses de gendarmes. Justice, où est ta victoire?

Posté le 17 septembre 2014 à 22h11 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (16)

Trop de police pour les uns, pas assez pour tous les autres

Deux faits, que certains qualifieraient de divers, mais qui arrivant le même jour, mettent à jour un dysfonctionnement : 

- Ici : "Aymeric Caron protégé par la police : burn-out chez les flics de la protection rapprochée. Pour les syndicats de police, il y a trop de personnalités protégées par complaisance".

- : "Un père de famille tué pendant un cambriolage".

Posté le 17 septembre 2014 à 19h59 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (4)

Propagande politique dans une classe de 5e

Il n'y a pas que la perversion sexuelle qui est banalisée au collège. Il y a aussi de la propagande politique. Benoît Dubiez enseigne l’histoire, la géographie et l’éducation civique au collège Jean-Baptiste de La Quintinie de Noisy-le-Roy (78). Admirateur de Jacques Attali, Gérard Collomb, le maire PS de Lyon, Manuel Valls, il a donné le 9 septembre un devoir à ses élèves de 5e. Minute raconte les 2 études de cas :

N"Premier cas: les Unes de « Minute » et de « Valeurs actuelles » sur Najat Vallaud-Belkacem! L’exercice s’intitule: « Un fait d’actualité autour du racisme et de la discrimination ». Ben tiens. Faudrait pas non plus leur expliquer ce qu’est la nationalité à ces minots. C’est très très bien fait. Il y a même le lien pour signer direct la pétition. [...] A 12-13 ans, on ne sait pas forcément qui est Najat Vallaud-Belkacem, mais on sait cliquer et donner ses coordonnées. Ça peut servir… Le « devoir » explique bien les choses. Que Najat n’était pas contente et a cité Pierre Desproges. Que le Parti socialiste a condamné et demandé à ce qu’on soit condamnés. Et que « Minute » est « proche du Front national ». [...]

Comme c’est un « devoir », il y a des questions, que l’élève peut s’aider à résoudre en cliquant sur le lien qui lui est fourni, celui menant à un article du Huffington Post sur les Unes incriminées (un journal « neutre » dira l’enseignant, omettant juste de dire que ce site est dirigé par Anne Sinclair et que l’article est totalement à charge!). Parmi les questions figure celle-ci: « De quel parti politique tend à se rapprocher le journal “Minute“ ? Que pouvez-vous en déduire? » Là, sur la déduction qu’il faut faire, on serait preneurs du corrigé… On a bien aimé aussi cette autre question: « Quelle association mentionnée dans ce texte combat au quotidien le racisme? » [...]

Comme cette affaire a fait un peu de bruit – léger par rapport à ce qu’elle va produire maintenant comme onde de choc… –, Benoît Dubiez, interpellé par des parents, est convenu que peut-être, après réflexion et tout bien considéré, cette affaire était-elle « trop fraîche pour être traitée maintenant ». Tel que. Ecrit à l’encre rouge sur le carnet à destination des papas et des mamans. [...]

[L]e cas n° 2, intitulé « Le racisme peut prendre des formes violentes », raconte le cas d’un aide-soignant d’origine sénégalaise ayant été tabassé et insulté en Dordogne du seul fait qu’il est Noir. Le seul et unique texte fourni aux enfants est d’ailleurs une interview de la victime, Ibrahima Dia… Un procédé peu honnête dans la triple mesure où les accusés nient les faits, où une première audience s’est soldée par une annulation de la procédure pour vice de forme et où une nouvelle instruction a été ouverte dont on ne connaît pas les résultats! [...]"

Sur son compte twitter, il ne croit pas si bien dire :

Posté le 17 septembre 2014 à 07h45 par Michel Janva | Lien permanent

16 septembre 2014

Après l'éducation, la santé à l'école à l'insu des parents?

Dans un récent rapport, le Haut Conseil de la santé  publique préconise un vaccin à l'école pour les jeunes filles à partir de 9 ans. Mais quel est donc ce vaccin à propager à tout prix? 

"La vaccination contre les papillomavirus (HPV), responsables de la plupart des cancers du col de l'utérus, devrait être proposée en milieu scolaire et éventuellement dès l'âge de 9 ans, estime une haute instance sanitaire française qui dénonce "la défiance injustifiée" vis à vis de ce vaccin.

C'est un sujet particulièrement polémique en France. Invité par la Direction Générale de la Santé (DGS) à donner son avis sur la vaccination contre les papillomavirus  (HPV), responsables de la plupart des cancers du col de l'utérus, le Haut Conseil de la santé  publique (HCSP) a estimé, dans un avis rendu public lundi, que ce vaccin devrait être proposé en milieu scolaire dès 9 ans.

Il s'est montré très rassurant tant sur la question de sa sécurité  que de son efficacité. "Les données internationales démontrent en situation réelle une efficacité  vaccinale sur la prévalence des infections à papillomavirus, l'incidence des  condylomes et des lésions pré-cancéreuses (grade B)", note le HCSP dans son  avis.

Il ajoute également que les données de pharmacovigilance disponibles avec  un recul d'utilisation de plus de sept ans et plus de 170 millions de doses  délivrées dans le monde (dont 5,8 millions en France) "ne permettent pas de  retenir l'existence d'un lien de causalité entre cette vaccination et les  évènements indésirables graves qui lui ont été attribués en France, notamment  la sclérose en plaques et d'autres maladies auto-immunes".

Une lectrice, professionnelle de la santé, joint son avis ci-dessous : 

"Le vrai danger de ce vaccin est la stérilité, et non la sclérose en plaques ou le cancer. Par ailleurs le virus en question est une MST, on ne voit donc pas pourquoi il faudrait s'en protéger dès 9 ans. C'est intéressant de voir qu'on parle directement de l'évolution néfaste possible de cette MST (cancer) sans rappeler qu'on attrape d'abord ce virus en étant volage. 

Bref c'est juste une occasion de plus de parler de sexualité débridée aux plus jeunes, ce qui facilitera certaines bassesses, et d'abaisser l'âge de prise de contraceptif du même coup. 

Enfin on appréciera que c'est à l'école qu'ils veulent mettre en place cette vaccination...

N'oublions pas que l'on se rend de plus en plus compte que les vaccins ne contiendraient pas que les anticorps prévus... Une forme de stérilisation forcée peut passer par ce type de vaccination".

Posté le 16 septembre 2014 à 22h23 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (23)

Condamnés à nettoyer l'église qu'ils avaient dégradée

Une mesure éducative à saluer

"Il y a un an, ces jeunes, dont deux sont domiciliés dans le village et un à Ravières, avaient brisé une fenêtre de cet édifice classé en utilisant comme projectiles des canettes de bière. Le 24 avril dernier, le juge des enfants condamnait les trois mineurs à rembourser à la commune la somme de 680 € et prononçait à leur égard une mesure de réparation pénale. Les ados ont accepté de nettoyer le site pour réparer leur acte, la commune a également donné son accord. « Les mesures de réparation directe ne sont pas mises en œuvre couramment car les victimes refusent généralement d’être en contact avec les auteurs des faits », souligne Estelle Delot, éducatrice à la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) qui a initié et encadré cette action avec sa collègue Lolita Coqueret. Pourtant, leur service ne revoit pas 80 % des jeunes qui sont passés par cette mesure. « Il ne s’agit pas simplement de réparer, il y a toute une dimension éducative. Nos éducateurs observent dans quel environnement et dans quelle cellule familiale évoluent ces jeunes », relate Frédéric Chapey, responsable de la PJJ Yonne. « Nous créons des liens, échangeons avec eux pour qu’ils repartent avec des éléments », insiste Estelle Delot.

Avant de démarrer leurs travaux, les jeunes ont rencontré Anne Jérusalem, la maire de Chassignelles et la présidente de l’association des Amis de l’église. Une amorce de dialogue s’est instaurée entre les deux parties. « Nous espérons que cette journée va vous permettre de réfléchir au sens de votre vie. Nous ne sommes pas là que pour vous réprimander mais pour vous faire prendre conscience que vous devez rattraper le bon chemin », a lancé l’élue au petit groupe. « C’est une main tendue », a assuré Michelle Borne-Brossard. Un peu plus tard dans la journée, les trois adolescents ont présenté leurs excuses aux victimes".

Posté le 16 septembre 2014 à 21h39 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (2)

15 septembre 2014

Enquête sur les subventions distribuées par la ville de Rennes

Le 12 mars 2014, Le Salon Beige dénonçait le montant des subventions distribuées par Rennes et la communauté d'agglomération (168,2 millions en 2012).

La chambre régionale des comptes depuis a enquêté sur le théâtre national de Bretagne, financé évidemment sur des fonds publics, et par la communauté d'agglomération. Le rapport n'est pas en ligne, mais il y a déjà quelques échos :

D’après le rapport de la CRC, le Théâtre national de Bretagne (TNB) a dépensé 163 078 euros en frais de réception, de mission et de déplacement en 2009. En 2012, ces dépenses se sont élevées à 129 082 euros. A comparer avec les frais de réception et de déplacement du Théâtre national de Bordeaux Aquitaine, géré par une régie privé, qui étaient compris entre 28 190 euros et 31 840 euros par an entre 2009 et 2012.

La direction du TNB utilise par ailleurs pas moins de cinq cartes bleues qui ne possèdent "aucun plafond de dépenses".

Posté le 15 septembre 2014 à 21h27 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

Supprimer des jours fériés, un remède contre le chômage ?

La proposition du Medef ne convainc pas grand monde. Dans une étude consacrée à l'incidence du nombre de jours ouvrés (ceux où il est possible de travailler) sur la croissance, l'INSEE note qu'en 2012 qui comptait autant de jours ouvrés qu'en 2011 mais avec un samedi de moins, un dimanche de plus et un jour férié de plus, l'effet sur l'activité n'a été que «légèrement négatif», de l'ordre de 0,01 point de PIB. Les conséquences du calendrier ont été plus importantes en 2013, avec deux jours ouvrés de moins et un jour férié de plus, que n'a pas pu compenser un samedi supplémentaire.

Quant à l'effet potentiel de cette mesure sur l'emploi, il dépendrait fortement de la conjoncture. Eric Heyer, économiste à l'OFCE, estime :

«Si les entreprises ne produisent pas davantage aujourd'hui, ce n'est pas parce qu'elles manquent de main d'oeuvre, mais parce que leurs carnets de commande ne sont pas pleins. Aujourd'hui, les entreprises déstockent. Si deux jours fériés devaient être supprimés, les entreprises n'embaucheraient probablement pas pour autant. Il en était autrement en 2007-2008, avant la crise, quand le taux de chômage culminait à 7,4%».

Posté le 15 septembre 2014 à 21h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

Un pilote d'avion se sacrifie en voulant éviter des habitations

Eric Fradin, 47 ans, pilote toulousain et instructeur mécanicien chez Airbus, a préféré envoyer son Cessna 206 dans un champ, pour éviter de s’écraser sur des maisons, samedi.

Après avoir largué deux des cinq parachutistes qu’il transportait, l’avion a perdu son gouvernail à 3000 mètres d’altitude. Les trois autres parachutistes échappent au pire : deux parviennent à ouvrir leur voile, le troisième, éjecté, termine son saut grâce à son parachute de secours. Il est légèrement blessé.

Resté seul, Eric Fradin va alors faire un geste héroïque. Il décide qu’il évitera coûte que coûte les habitations en contrebas. Ce pilote expérimenté avait l’opportunité de s’éjecter à 3000 mètres mais il a préféré rester jusqu’au bout pour éviter de laisser l'avion s'écraser sur des habitations. Un geste qui a permis d’éviter un accident beaucoup plus dramatique, l'une des habitations étant située à seulement une trentaine de mètres du point d'impact.

RIP

Posté le 15 septembre 2014 à 14h20 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

Pause sourire

L'histoire se passe dans une école maternelle du public :

Un élève avait demandé qui était le monsieur sur la photo dans la classe.

La maîtresse répond que c est M Hollande le président de la République.

Un enfant jamais timide répond qu'il connaît le monsieur :

"ben oui je le connais ! Je m appelle N... P... en entier !!! et lui c'est Hollande Démission qu'il s'appelle !"

Posté le 15 septembre 2014 à 08h02 par Michel Janva | Lien permanent

14 septembre 2014

Nike appelle à manifester le 5 octobre

Si l'on en croit leur nouvelle publicité !

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Posté le 14 septembre 2014 à 19h18 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

13 septembre 2014

Xavier Lemoine et l'application des rythmes scolaires

Le maire de Montfermeil était l'invité de TV Libertés le 9 septembre :

Posté le 13 septembre 2014 à 14h39 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

12 septembre 2014

14 septembre : brocante des Amis des jeunes chrétiens

Lu sur Direct Matin :

"Comme tous les ans à la mê­me période, la pla­ce Maubert va connaître un mystérieux fourmillement dès la fin de la nuit de samedi à dimanche. Des dizaines de jeunes gens et de jeunes femmes vont s’activer pour mettre en place l’une des brocantes les plus atypiques et les mieux achalandées de la place parisienne.

Ces bénévoles de l’association des Amis des jeunes chrétiens (ADJC) ont collecté les objets les plus variés, raffinés, utiles ou improbables, en vue de ce grand rendez-vous annuel.

Alors que les dépenses sont multiples en cette période de rentrée, c’est le moment où jamais de préserver son porte-monnaie. Car on peut trouver tout ou presque dans les allées de cette brocante dans lesquelles il n’est pas rare de croiser personnalités et people, fins connaisseurs des bons plans. 

On y déniche en effet des produits du quotidien en parfait état, comme du linge, des jouets, des livres, de la vaisselle ou des meubles, mais aussi des objets plus haut de gamme : œuvres d’art, luminaires et autres accessoires de décoration qui sauront séduire les amateurs.

En dépit de l’impressionnant volume de biens disponibles, il est conseillé d’arriver tôt sur place pour mettre la main sur les pépites de cette édition.

Tous les fonds récoltés dimanche permettront de financer les différentes activités de l’ADJC qui œuvre en faveur des enfants, des jeunes et des familles au travers de ses ateliers sportifs et éducatifs, de ses séjours de révision des examens à la campagne et des nombreuses retraites spirituelles et de détente.

Brocante des Amis des jeunes chrétiens, dimanche, de 8h à 19h, sur la place Maubert (5e)."

Posté le 12 septembre 2014 à 19h03 par Michel Janva | Lien permanent

Restauration de la rosace de la Sainte Chapelle

Noircie et abîmée par le temps - au risque du claquage -, la rosace de la Sainte-Chapelle est en cours de restauration. Même le réseau de plomb qui sertit le tout, autrefois couvert d'étamine à des fins de brillance, est en train d'être refondu. Après des mois de travail manuel, la rosace regagnera sa place en décembre, à 4 mètres de hauteur.

R

Commandée par Saint Louis, largement refaite au XVe siècle, restaurée une première fois au XIXe, elle raconte l'Apocalypse de saint Jean en une kyrielle de panneaux.

L'année dernière, la Sainte Chapelle a atteint une fréquentation record, avec 1 million de visiteurs.

Posté le 12 septembre 2014 à 12h48 par Michel Janva | Lien permanent

De plus en plus de contribuables viennent négocier des délais de paiement

Tout le monde ne s'appelle pas Thomas Thévenoud.

Posté le 12 septembre 2014 à 12h21 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)


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