21 avril 2018

Le trait commun de la Vendée : le sentiment d'appartenance à un territoire qu'il faut défendre et faire prospérer

Sur RTL, Olivier Mazerolle célèbre la Vendée, sans évoquer toutefois la réussite du Puy du Fou [Erratum : un lecteur précise que cela a bien été évoqué à l'antenne, même si ce n'est pas repris dans le verbatim sur le site de la radio, repris ci-dessous] :

Unknown-31"Le petit club des Herbiers va disputer la finale de la Coupe de France face au Paris Saint-Germain le 8 mai prochain. Les Herbiers, 16.000 habitants, se situent en Vendée. C'est dans ce département qu'est logé le club cyclise de Jean-René Bernaudeau avec, jusqu'à présent comme chef de file, Thomas Voeckler, un dur au mal qui a tenu tête à Lance Armstrong. La Vendée d'où part tous les quatre ans le Vendée Globe. La Vendée, où Les Herbiers affichent un taux de chômage inférieur à 5%. Le trait commun à tout cela : la volonté, le sentiment d'appartenance à un territoire qu'il faut défendre et faire prospérer.

Restée fidèle à l'Église, la Vendée a été martyrisée pendant la Révolution. Le général républicain chargé de la répression se ventait d'avoir empilé des pyramides de cadavres, d'avoir les enfants et les femmes pour qu'elles n'enfantent plus de brigands. La Vendée a mis du temps à s'en remettre. Elle est restée plus d'un siècle à l'écart, sans grandes villes, sans usines, sans connaître le boom économique industriel.

Et malgré cela, ils ont réussi. Comme le dit un responsable local : "quand on n'a pas de ressources, soit on baisse les bras soit on se mobilise". C'est ce qui s'est passé après la Seconde Guerre mondiale. Des gars du pays se sont lancés dans l'aventure de l'entreprise dans un contexte favorable parce que la Vendée avait échappé à la saga des grandes luttes ouvrières dans les usines. Quand l'usine apparaît en Vendée, elle n'est pas un lieu de lutte, au contraire. Elle est vite considérée comme une aubaine.

Si la Vendée n'est pas devenue pour autant une sorte de paradis social, elle a un atout : là-bas tout le monde sait qu'il faut bosser. Quand les commandes affluent, les salariés répondent présents."

Posté le 21 avril 2018 à 10h13 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

20 avril 2018

Eric Coquerel, député France Insoumise qui avait occupé la basilique Saint-Denis, entarté par l'AF

Posté le 20 avril 2018 à 11h00 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

19 avril 2018

Le dernier mot du colonel Beltrame fut « Assaut ! » Cet ordre s’adresse au pays tout entier

Le 18 avril 2018, Arnaud Beltrame aurait eu 45 ans. Frère Augustin-Marie Aubry, de la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier, tient à le remercier.

Mon Colonel,

76a6435_10155-qbb33y.3vy4kJe vous écris pour vous remercier : vous remercier d’avoir sauvé Julie, une mère de famille ; vous remercier d’être allé jusqu’au bout de votre mission, défendre et protéger ; vous remercier d’avoir rappelé, par votre action héroïque, que le service oblige et que la mort est parfois le prix de la fidélité.

Vous êtes mort en combattant, non en victime. Vous êtes mort en soldat et en officier, non en proie facile à rançonner. Vous avez estimé que face à un djihadiste, semant la mort et la désirant, il fallait, non une hôtesse de caisse, mais un homme sachant se battre. Un contre un, d’homme à homme, comme un tournoi du passé. Gendarme et chevalier tout à la fois, vous avez marché au feu, au danger, au combat. Il était armé, vous ne l’étiez pas. Pensiez-vous avoir une chance de le maîtriser ? Il fallait saisir l’occasion, vous avez tenté le tout pour le tout. À mains nues, contre un flingue et un poignard. Courage énorme ! Était-ce imprudence de votre part ? Non, car votre métier vous avait appris les situations hors normes, où le chef, tout bien considéré, prend ses responsabilités (sans penser que son acte est le seul ou le meilleur possible). Non, car la vraie prudence ne rend pas pusillanime, elle sait accueillir l’inspiration venue d’en haut, qui porte à des actes qui nous dépassent. Vous avez décidé d’accomplir la mission sans réserve, défendre la patrie et vos compatriotes contre l’agresseur. Entre les Français, que votre métier vous faisait devoir de protéger, et l’ennemi, vous avez fait rempart. Le rempart a pris les coups : coups de feu, coups de couteau. Vous avez porté à son sommet le sens du sacrifice, quand celui-ci implique le don de sa propre vie.

Le 23 mars 2018, le soldat de l’État islamique a perdu. Celui qui voulait répandre la terreur vous a rencontré. Lui voulait faire peur, mais vous, vous n’avez pas eu peur de sa barbe et de son couteau. Vous n’avez pas eu peur de son pistolet et de ses explosifs. Vous n’avez pas eu peur de ses imprécations contre un pays, le nôtre, qui l’a nourri depuis l’enfance. Vous n’avez pas eu peur de ses protestations de fidélité à cet État islamique, qui l’a conduit jusqu’à la mort. Dans le combat au corps à corps, vous avez succombé. Dans le face-à-face, vous l’avez emporté, car un terroriste qui ne fait plus peur, à quoi sert-il ? C’est un pitre grimé, un clown triste… À l’issue de ce duel mortel, recevez, mon colonel, le salaire du courage et du sacrifice !

Votre dernier mot fut un ordre : « Assaut ! » Vous appeliez vos camarades du GIGN pour qu’ils éliminent le terroriste. Mais cet ordre résonne plus loin que le Super U, plus loin que Trèbes. Il s’adresse au pays tout entier, comme pour dire : « Français, j’ai fait ma part du travail, à vous de jouer ! »

Posté le 19 avril 2018 à 18h24 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

Prostitution des mineures : "Les parents doivent enseigner le respect du corps"

Il existe en France une jeunesse de 12 à 16 ans, issue de tous les milieux, qui vend son corps, influencée par la téléréalité et la pornographie. Marina Carrère d’Encausse consacre Le monde est à vous à ce rapport à la sexualité dérangé et dérangeant. Jeunesse à vendre, le documentaire d’Alexis Marant, parle d’une prostitution collégienne ou lycéenne. À 12 ou 13 ans, de jeunes adolescentes se prositutent en échange d’un portable ou d’argent. Elles considèrent cette sexualité précoce comme sans importance.

Marina Carrère d’Encausse explique cette absence de morale par la banalisation de la pornographie, par la téléréalité, qui valorise le corps, le sexe et l’argent…Selon elle :

"Il est important de faire de la prévention, car les jeunes rechutent. Les parents doivent enseigner le respect du corps, le refus, et parler des ressorts de la téléréalité ou des films avec leurs enfants."

Il serait aussi utile de dénoncer les campagnes d'incitation à la débauche du gouvernement, au travers des distributions de pass contraception et de préservatifs dans les établissements scolaires, de la baisse du classement des films à caractère pornographiques, de moins en moins interdit aux mineurs...

Posté le 19 avril 2018 à 17h18 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

Les forces de l'ordre ont pour consigne de laisser les casseurs agir

Selon une enquête de Sputnik :

1033316778"[D]epuis l'accession au pouvoir d'Emmanuel Macron, de nombreuses manifestations sauvages (sans déclaration à la préfecture de police), très peu, voire pas du tout couvertes par la presse mainstream, avaient vu les forces de l'ordre rester passives devant les débordements des manifestants et éviter au maximum les affrontements. L'objectif? Donner l'illusion du calme, ne pas donner d'écho à ces mouvements sociaux. Circulez, il n'y a rien à voir. Revers de la médaille, cette nouvelle doctrine semble avoir permis aux nouveaux membres des Black Blocs de faire leurs armes en totale liberté, sans crainte de représailles.

Pour rappel, les Black Blocs sont ces groupes plus ou moins structurés d'activistes, qui se placent en tête de cortège des manifestations, tout de noir vêtus et visages masqués afin de protéger leur anonymat. Souvent issus des mouvances libertaires ou anarchistes, le Black Bloc est un ensemble hétérogène, qui fluctue au gré des manifestations pouvant regrouper tour à tour des militants d'ultra-gauche, des anarchistes, des antifas (antifascistes), des autonomes, des zadistes, ou encore des casseurs apolitiques qui, simplement en adoptant les codes vestimentaires en vigueur, peuvent se greffer au groupe. La vocation première du Black Bloc est de s'attaquer aux symboles de l'État et du capitalisme: policiers, bâtiments publics, banques, enseignes de grands groupes capitalistes, mobiliers urbain publicitaire, etc.

[...] Depuis l'intronisation d'Emmanuel Macron, la consigne est claire: hors de question de connaître de nouvelles confrontations qui pourraient ternir l'image du gouvernement Philippe et délégitimer son action. «Le gouvernement ne veut pas d'images de policiers qui se battent avec des manifestants pendant des heures. C'est une stratégie de communication» déclare Pierre, journaliste. Désormais, avec Gérard Collomb, ministre de l'Intérieur, le gouvernement joue l'apaisement. Le préfet de police de Paris, Michel Delpuech détaillait dans les colonnes du Parisien la nouvelle doctrine: «nous tirons les leçons de chaque manifestation, il s'agit de placer policiers et gendarmes à distance, pour éviter que les forces de l'ordre soient prises à partie. Je ne veux pas de cibles humaines devant des cibles institutionnelles. Mais, en cas d'incident, CRS et gendarmes mobiles interviennent immédiatement- en tenue- pour éviter toute ambiguïté.» [...]

«Le gouvernement préfère un peu de casse, qui sera dédommagée par les assurances, que de risquer un nouveau cas Rémi Fraisse [militant écologiste tué par une grenade offensive lancée par un gendarme lors d'une manifestation contre le barrage de Sivens en 2014, ndlr] ou Malik Oussekine [tué par des policiers en marge de la manifestation contre la loi Devaquet en 1986, ndlr], ou des blessés graves. Lors d'une mobilisation à Rennes en avril 2016, une personne a perdu la vue à cause d'un tir de flashball.»

Cependant, cette doctrine montre ses limites puisqu'elle impacte directement les riverains qui subissent de nombreux dégâts matériels. En outre, elle empêche indirectement les journalistes de couvrir les manifestations, car ils deviennent la cible d'une partie des Black Blocs. [...]"

Posté le 19 avril 2018 à 08h51 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

L'avenir sera marqué par le retour du collectif et l'abandon des utopies globalistes

Nous vous proposons le très riche entretien qu'Hervé Juvin a accordé à Sputnik. Il traite de façon précise et argumentée d'une multitude de sujets qui ont tous trait à la renaissance politique de la France qu'il appelle de ses voeux.

Nous ne partageons pas tout de son analyse, ni de ses conclusions. Ainsi nous déplorons le caractère (à peine crypto) républicain de sa définition de la nation, qui passe sous silence l'identité catholique de la France. Nous déplorons la référence à la "démocratie" comme l'un des aspects de la solution, alors que cette "démocratie" ne s'est jamais trouvée ailleurs que dans les livres, ou au niveau des corps intermédiaires de l'Ancienne France. Nous déplorons le relativisme civilisationnel qui consiste, en forçant un peu le trait des propos de Juvin, à s'interdire toute forme de hiérarchisation des civilisations. Et nous le déplorons car il nous semble porteur, implicitement, du relativisme qui consiste finalement à nier qu'il existe des critères universels pour apprécier le Bien, le Beau et le Vrai.

Ces réserves, qui ne sont pas minces, ne doivent toutefois pas nous empêcher de relayer une pensée très construite, fondée sur l'observation du réel quant à la caractérisation de nos maux, et proposant de multiples pistes de réflexion quant à l'élaboration de solutions durables. 

 

Posté le 19 avril 2018 à 08h37 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (4)

Il n’existe pas de « journée de solidarité », mais une taxe de 0,3 % sur les salaires

De la CFTC Metallurgie des Yvelines :

Images-8"Dans nos principes fondamentaux, la solidarité entre les êtres humains vient de la communauté de destin et de ce lien qui existe entre tous les êtres humains, du fait qu’ils sont Hommes, et du fait que nous soyons des animaux sociaux. Il est d’ordre social, sociétal, anthropologique et spirituel (métaphysique, si vous voulez). Mais ce lien, pour qu’il manifeste l’amour, doit être librement accepté et habité par nos choix. Ainsi, nous devrions avoir le choix de ce moyen d’expression de l’amour. L’Etat, comme garant du bien commun, peut encourager et privilégier les formes que peut prendre ce lien d’amour envers nos anciens dépendants. Mais le principe de subsidiarité commande que chacun puisse déterminer en conscience la forme que cette solidarité peut ou doit prendre, selon ses moyens et ses devoirs de proximité, à commencer par ses liens familiaux.

Le même principe de subsidarité énoncera également que si il y a une politique publique de prise en charge de la dépendence, elle puisse être financée par l'impôt : c'est le niveau le plus haut, mais c'est bien le bon niveau de financement en face du niveau de responsabilité politique. La question est celle de la nécessité d'atteindre ce niveau.

Lors de l’interview réalisée ce dimanche, le Président de la République a abordé cette question de la dépendance. L’idée d’une deuxième « journée de solidarité » a été évoquée.

Mais de quelle solidarité parle-t-on ? La CFTC rappelle qu’il n’existe pas officiellement de « journée de solidarité », mais qu’il n’y a en réalité qu’une taxe de 0,3 % sur les salaires. Cette « contribution solidarité autonomie » ne donne pas lieu dans toutes les entreprises au même traitement. Alors que certains travaillent un jour férié, d’autres travaillent 1 minute et 52 secondes de plus par jour et certains n’ont rien changé, leur employeur ayant pris à sa charge (au détriment des augmentations) le surcoût. Nous ne sommes donc pas dans ce que nous appelions ci-dessus une "politique publique finance par l'impôt".

Cette solidarité ne touche pas tout le monde : les professions libérales ne sont pas assujetties à cette taxe ! Le fait d’être travailleur indépendant protège-t-il de la maladie d’Alzheimer ?

Tous les ans, la CFTC couvre par un mot d’ordre de grève tout salarié du secteur privé tout salarié qui se voit obligé de travailler gratuitement un jour férié au titre de cette « journée de solidarité ». Tant que cet effort, pourtant nécessaire, ne sera pas justement réparti et organisé, la CFTC ne pourra pas apporter son soutien à cette mesure sous cette forme. La CFTC encourage chacun à prendre conscience de sa responsabilité personnelle vis à vis de la dépendence au sein même de ses relations familiales et de voisinage."

Posté le 19 avril 2018 à 08h17 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

18 avril 2018

Colloque sur Charles Maurras

Alors que la Gueuse a refusé de faire mémoire de l'illustre ténor de la Contrerévolution, les meilleurs spécialistes du sujet se réunissent ce samedi pour un colloque qui lui est intégralement dédié. Nous nous ferons l'écho de la parution des actes de cet évènement.

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L'on peut encore s'inscrire au colloque. Mais en urgence ! Voir modalités ci-dessous.  

Le 150ème anniversaire de la naissance de Charles Maurras sera par ailleurs commémoré le lendemain dimanche 22 avril. Programme à venir.  

Manifestations organisées conjointement par Lafautearousseau, la Fédération Royaliste Provençale, le Cercle de Flore et le Cercle Vauban. 

Programme des interventions

Modérateur : Hilaire de Crémiers, directeur de Politique magazine et de La nouvelle Revue Universelle

• Maurras, au-delà de la caricature, l’homme, par Christian Franchet d’Espérey, rédacteur en chef de La nouvelle Revue Universelle.

• Maurras, l’homme de la liberté par Jean-Philippe Chauvin , professeur d’histoire.

• Maurras, l’homme de l’ordre, par Stéphane Blanchonnet, président du comité directeur de l’Action française.

• Maurras, l’homme de la paix par Bernard Pascaud, président de la Restauration Nationale.

• Maurras, l’homme de la cité par Jean-Baptiste Donnier, professeur de Droit.

• Maurras, l’homme de la Nation par Axel Tisserand, écrivain.

• Maurras, l’homme de l’universel par Gérard Leclerc, journaliste et écrivain.

• Maurras, l’homme du Roi par Jacques Trémolet de Villers, avocat et écrivain.

PAF 10 € (Entrée et pauses-café) - Jeunes 6 €

Règlements par chèque à l'adresse suivante : Les Amis de Lafautearousseau, 48 rue Sainte-Victoire 13006 Marseille (Ordre Les Amis de Lafautearousseau).

Ou par PayPal (ci-dessous) en spécifiant « Colloque »

Contact lafautearousseau@outlook.fr  T.  06 08 31 54 97

Posté le 18 avril 2018 à 23h15 par Paula Corbulon | Lien permanent

Contraception : la roulette russe

Capture d’écran 2018-04-18 à 19.22.42En quelques jours, on note des accidents industriels concernant

Capture d’écran 2018-04-18 à 19.22.07Les accidents récurrents concernant ces produits encourageant la débauche sexuelle vont certainement poser à recourir au fameux stérilet, produit abortif. Le nouveau magazine Aime publie ainsi dans son dernier numéro un article un peu léger sur le stérilet (ici page 20). Si l'article rappelle quand même que 

"d'un point de vue éthique, ils empêchent tous deux [le Dispositif Intra-Utérin et le Système Intra-Utérin] le développement d'une vie humaine en entravant l'implantation de l'oeuf dans l'utérus".

la conclusion est assez relativiste :

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Le stérilet agit en tuant le petit "œuf" humain une semaine après sa conception en l'empêchant de se fixer dans l'utérus (nidation). Là ce n'est pas la roulette russe pour l'embryon : c'est l'extermination garantie. Cela provoque ainsi des avortements à répétition. Beaucoup de femmes sous stérilet pensent être à "l'écoute de leur cycle". C'est aussi ce que leur dit leur gynécologue. Dans une certaine mesure c'est vrai. Elles disent pouvoir avoir des rapports au moment de l'ovulation quand la libido est au top. Enfin elles le font en concertation de couple. La conclusion de l'article est donc bien grave, car elle conforte les femmes dans la pire des solutions dites contraceptives.

Pilule, stérilet, préservatif ? C'est la mentalité contraceptive qui est dégradante pour le couple. Pourquoi ne pas évoquer plutôt les méthodes de régulation naturelle des naissances, qui sont à l'opposé de la culture de mort contraceptive ?

Posté le 18 avril 2018 à 19h38 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

A Angers, les antifas s'en prennent à des habitations et un cimetière

Communiqué de l'Alvarium, local associatif situé à Angers qui rassemble une communauté d'angevins qui vient en aide aux personnes les plus démunies :

Da_VWHPVAAIV-iZ"Dans la nuit du 16 au 17 avril, un certain nombre de dégradations et de menaces ont été commises par l'extrême-gauche en Anjou. Elles visaient principalement les maisons ou appartements des membres de l'Alvarium et de leurs familles, mais également Gaétan Dirand, militant de droite nationale, ancien candidat aux municipales à Angers et animateur du Cercle Anjou Conférence. Plus honteux encore, c'est également sur le cimetière de famille d'un des membres de notre communauté que les lâches militants antifascistes ont cru bon d'écrire leurs menaces.

Alors que notre local a été dégradé plusieurs fois ces dernières semaines par le très anonyme Réseau Angevin Antifasciste et que la mairie refuse de nettoyer leurs tags dans le quartier, c'est un nouveau palier de lâcheté et d'ignominie qui a été franchi. Monsieur Béchu qui loge contre un loyer à bas coût les antifascistes de l'Etincelle dans une maison appartenant à la municipalité n'a pas daigné réagir. Lui qui assurait au communiste Alain Pagano qu'il allait tout faire pour faire fermer un local associatif dont le seul crime est de penser différemment et d'aider nos compatriotes les plus démunis ne semble pas gêné le moins du monde d'accorder ses faveurs à l'extrême gauche la plus sectaire (zadistes, libertaires, anarchistes ou communistes). Après son revirement de la droite LR à la gauche de gouvernement, va-t-il nous annoncer prochainement son ralliement à Alternative Libertaire ?

Menacés chez eux ou voyant leurs familles menacées jusque dans les cimetières, les membres de l'Alvarium n'auront d'autre choix que de se défendre eux-mêmes en cas de problèmes.

Ni les fichages totalitaires, ni les tracasseries administratives, ni les lâches menaces des antifascistes ne nous empêcheront de faire ce pour quoi nous avons créé l'Alvarium : aider notre prochain avant notre lointain face à l'inaction des autorités, et former une communauté enracinée en Anjou.

Nous n'avons pas peur, nous sommes déterminés, nous ferons face."

Posté le 18 avril 2018 à 17h25 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

Bruno Gollnisch : "avec Mai 68, j’ai compris ce qui s’était passé en France de 1789 à 1793"

Bruno Gollnsich témoigne dans Minute :

Revo-mai-68"[...] Quiconque a vécu de près le déroulement de ces événements peut témoigner de l’effondrement de toutes les structures d’autorité, dans les universités, les entreprises, les administrations. Le jeune homme que j’étais a vu avec effarement les professeurs molestés, comme le doyen Paul Ricœur, grand philosophe dont Emmanuel Macron, qui n’était alors pas né, aurait été l’assistant trente ans plus tard, ignominieusement promené dans une poubelle, les locaux saccagés, mais aussi les cadres supérieurs des quartiers bourgeois faire la queue à leurs banques dans l’espoir d’en retirer 500 francs (moins de 100 € d’aujourd’hui), montant maximum des retraits autorisés, expédier leurs familles en Suisse quand leurs épouses se battaient littéralement pour s’approprier les derniers paquets de sucre disponibles à Inno Passy... La société s’effondrait sous elle.

Avec Mai 68, j’ai compris ce qui s’était passé en France de 1789 à 1793, en Russie en 1917, en Chine ou en Algérie. J’ai compris les diverses phases du processus révolutionnaire : provocations visant à délégitimer l’autorité, fiction de démocratie directe par des assemblées prétendues « générales » soigneusement tenues en main, version estudiantine du soviet révolutionnaire, diabolisation des adversaires justifiant leur élimination, puis, ou en même temps, dialectisation du corps social – qui n’est pas avec nous est un ennemi –, et matraquage de la propagande annihilant tout sens critique, etc.

Quelles ont été les conséquences directes de Mai 68 ?

Conjoncturelle et cependant capitale fut la victoire des idéologies marxisantes dans de larges pans de la société, dont la jeunesse. Cette victoire fut considérée à tort comme acquise par les dirigeants politiques de tout bord et cela a sans nul doute contribué, non seulement à la survie, mais à la progression du totalitarisme communiste dans le monde. Les dirigeants occidentaux, par lâcheté, lassitude ou complicité, s’y sont en effet résignés. Car ne l’oublions pas : le phénomène 68, même s’il n’a pas eu partout l’ampleur de la France, a été mondial. La victoire militaire des communistes en Indochine par exemple en fut une conséquence. Les événements portaient en germe le désengagement occidental de l’Indochine, et, par conséquent, la débâcle de 1975, la chute de Phnom Penh et de Saigon – que, pour ma part, je me refuserai toujours à appeler Ho Chi Minh Ville. [...] On peut dire que le communisme y a gagné, intellectuellement et politiquement, vingt ans de répit. Car si le système soviétique s’est finalement effondré, une chose est sûre : c’est à ses propres échecs et au courage d’une poignée de dissidents de l’intérieur qu’on le doit, et non aux élites intellectuelles ou politiques occidentales. [...]"

Posté le 18 avril 2018 à 10h27 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

17 avril 2018

Il ne reste pas de missile SCALP pour la ZAD de Notre Dame des Landes ?

Parce que là, ça commence à bien faire :

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Suite à l'humiliation des forces de l'ordre, décrite dans ce reportage, une association de gendarmes dénonce l'immobilisme politique. La violence des zadistes, face à laquelle consigne a été donnée de rester impassible, créé le trouble dans les rangs des gendarmes mobiles. Fusées de détresse, cocktails Molotov, bombes agricoles, billes d'acier, jets d'acide… sont le quotidien des gendarmes. Depuis le début de l'opération, 75 militaires ont été blessés. Vingt-sept l'ont été légèrement, les autres plus gravement.

Posté le 17 avril 2018 à 20h02 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (19)

Violences urbaines à Toulouse après le contrôle d’une musulmane en niqab

De source policière, 25 véhicules ont été brûlés et 18 personnes ont été interpellées. Un imposant dispositif, avec 200 policiers appuyés par un hélicoptère, avait été mis en place. Entre dimanche et lundi, les échauffourées avaient concerné une centaine de voyous et une dizaine de voitures avaient été brûlés.

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Posté le 17 avril 2018 à 10h57 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

«Violence, drogue, sexe» : des rave-party à Tolbiac

Le président de l'université Panthéon-Sorbonne est écoeuré et a de nouveau réclamé l'intervention des forces de l'ordre sur le site de Tolbiac :

«J'ai du mal à le décrire tellement je suis consterné par l'état du centre, un vrai capharnaüm. La violence, la drogue, le sexe même. On me l'a dit, et je crois que c'est vrai, il se passe des choses qui sont indignes».

S'y tiennent aussi  «des fêtes, ce qu'on appelle les rave-party: le vendredi soir, le samedi soir, des centaines de jeunes viennent festoyer au centre Tolbiac».

«J'attends l'intervention policière (...) Vais-je être obligé de faire directement appel au ministère de l'Intérieur?»

Le 11 avril, Georges Haddad avait demandé l'intervention de la police pour faire lever le blocage, notamment après la découverte de cocktails Molotov à Tolbiac. Mais la police a exclu une opération aussi sensible dans cette tour de 22 étages.

Posté le 17 avril 2018 à 10h46 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

16 avril 2018

Le préfet du Mans censure Romeo Castellucci

Cette semaine, la pièce Sur le concept du visage du fils de Dieu de Romeo Castellucci a été jouée à deux reprises aux théâtres jumelés les Quinconces-L'Espal du Mans. Ces représentations ont été amputées de leur scène finale, sur demande de la préfecture de la Sarthe.

Dans cette fameuse scène de douze minutes, des enfants portant des sacs à dos lancent des grenades factices sur un portrait géant du Christ d'Antonello di Messina.Réagissant à plusieurs courriers d'associations catholiques, le préfet de la Sarthe, après avis de la Direction départementale de la cohésion sociale, a décidé d'interdire aux enfants d'interpréter cette scène. Dans un communiqué, la préfecture précise :

"Considérant l'âge des enfants retenus pour la prestation et les caractéristiques de la scène à laquelle les mineurs devaient participer, le préfet de la Sarthe a refusé cette autorisation d'emploi par un arrêté préfectoral. Cet arrêté n'a pas vocation à interdire cette scène durant le spectacle, il vise uniquement à préserver les mineurs qui auraient dû y participer".

Posté le 16 avril 2018 à 19h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

Renaissance de la forteresse de Saint-Vidal (Velay)

Vianney d'Alançon présente la réhabilitation du château de Saint-Vidal près du Puy-en-Velay, dans le département de la Haute-Loire, qu'il a racheté en 2016. Cette forteresse assiégée par les troupes de Henri IV n'a jamais été prise.

Château_de_Saint_Vidal

Posté le 16 avril 2018 à 08h27 par Michel Janva | Lien permanent

15 avril 2018

Mali : attaque sans précédent contre les forces françaises. (Add.)

Barkhane-20180223Au moins 10 soldats de la force Barkhane blessés d'après une source locale : 

"Des tirs de roquettes, des assaillants déguisés en Casques bleus montés à bord de véhicules piégés, des échanges de coups de feu: les camps de la Minusma et de la force Barkhane à Tombouctou ont été la cible samedi d’une attaque «sans précédent» qui a fait au moins un mort et une vingtaine de blessés.

L’assaut s’est produit peu après 14 heures (GMT et locales) sur le site aéroportuaire de cette ville légendaire du nord du Mali où sont cantonnés des Casques bleus de la Minusma et des hommes de l’opération française Barkhane. Alors que les deux camps essuyaient une «dizaine de tirs de roquettes», des hommes portant des Casques bleus ont tenté de «s’infiltrer» dans la zone militaire à bord de deux véhicules piégés, a précisé dans un communiqué le ministère malien de la Sécurité.

L’un des véhicules portait les couleurs des Forces armées maliennes (FAMas) et l’autre le sigle «UN» des Nations unies. Le premier «a explosé», tandis que le second «a pu être immobilisé». Selon la Minusma, un de ses Casque bleus a été tué lors d’«échanges de tirs». Une dizaine d’autres ont été blessés.

Le ministère malien a indiqué que l’attaque avait également fait une «dizaine» de blessés «côté Barkhane».

«Les combats ont pris fin vers 18H30», plus de quatre heures après leur début, selon le ministère. Bamako et la Minusma ont assuré que la situation était à nouveau «sous contrôle». Sur Twitter, la force de l’ONU a évoqué une «importante attaque complexe» associant «mortiers»«échanges de tirs» et «attaque au véhicule suicide»«C’est la première fois qu’il y a eu une attaque de cette envergure contre la Minusma à Tombouctou», a relevé une source sécuritaire étrangère.

«C’est une attaque qu’on n’avait jamais connue», a confirmé un responsable du gouvernorat de Tombouctou".

Add. : Au moins 7 soldats français ont été blessés.

Posté le 15 avril 2018 à 12h36 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (10)

14 avril 2018

De l'Institut de formation politique à l'Académie de sciences politiques

Lu dans L'Express :

Unknown-16"A la différence de la vingtaine d'autres étudiants, son visage est connu. Mais lorsque Marion Maréchal-Le Pen sort vers 22 heures, ce dimanche soir de mars 2015, de l'Institut de formation politique (IFP), ni son âge - elle a 25 ans -, ni ses bonnes manières ne la distinguent vraiment de ses petits camarades. Pendant 48 heures, la députée Front national (FN) du Vaucluse a planché sur une série de cours : "Comment l'euro détruit l'Europe", "L'islam et l'islamisme", "Comment convaincre ses interlocuteurs". Elle a étudié comment "traduire ses valeurs dans l'action", participé à une joute oratoire intitulée "Deux minutes pour convaincre". Et c'est elle qui l'a remportée. Pour 50 euros, Marion Maréchal-Le Pen vient de suivre un séminaire d'initiation dans la seule école de France qui propose, selon les termes de son directeur Alexandre Pesey, "une formation à la fois intellectuelle et pratique, ouverte à toutes les sensibilités de droite : libérale, conservatrice, souverainiste, identitaire".

Trois ans plus tard, Marion Maréchal-Le Pen n'est plus députée. Dans une tribune publiée à la fin de février dans Valeurs actuelles, elle confirme s'être "associée à la création d'une académie de sciences politiques". Alors que la plus grande discrétion entoure ce projet, elle en délivre deux grandes lignes : détecter et former les dirigeants de demain. En leur donnant "des armes intellectuelles, culturelles, juridiques, techniques et médiatiques", à travers un enseignement théorique et pratique. Elle vise explicitement la "jeunesse conservatrice" française. Voilà presque un copier-coller des principes de formation de l'IFP.

Le projet, à ce stade, présente d'évidentes différences. L'IFP est une école parisienne installée dans le 16e arrondissement. L'académie de Marion Maréchal-Le Pen sera provinciale, vraisemblablement lyonnaise. L'IFP propose à des jeunes de 18 à 30 ans des séminaires en parallèle à leurs études, le soir et surtout le week-end. Le Sciences po de droite de la nièce de Marine Le Pen ambitionne d'être une formation diplômante "du magistère à la formation continue".

Images-6La forme diffère. "Mais, in fine, nos buts se rejoignent, car, idéologiquement, ils sont sur la même ligne. Ils s'inspirent de la philosophie conservatrice", confirme Jacques de Guillebon. Ce proche de Marion Maréchal-Le Pen dirige notamment la revue L'Incorrect. "Lors de son passage à l'IFP, la députée avait l'air surprise que la convergence entre les différentes chapelles de la droite se réalise concrètement, ici, au niveau de la jeunesse", se souvient l'un de ses anciens professeurs.

S'il n'existe pas de collaborations directes entre son projet et l'IFP, ce dernier est bel et bien l'école qui se rapproche le plus de la future académie marioniste. "Il y a eu des rencontres informelles", souffle sans plus de détail Jacques de Guillebon. Le philosophe catholique Thibaud Collin confirme avoir été approché par l'entourage de l'ex-élue pour intégrer un futur conseil scientifique. Il donne déjà des cours d'anthropologie politique à l'IFP. "C'est un milieu assez petit, où tout le monde se connaît", glisse-t-il.

Petit, mais en pleine expansion. Depuis sa création en 2004, l'IFP dit avoir accueilli près de 1 400 élèves - on parle, ici, d'"auditeurs". Selon les chiffres fournis par l'école, 419 jeunes ont postulé l'année dernière pour à peine 180 places. Etudiants comme jeunes professionnels de droite sans tabou s'y pressent pour s'offrir une colonne vertébrale idéologique, recevoir des conseils concrets pour effectuer une levée de fonds, répondre aux journalistes et, surtout, réseauter sans exclusive. "Le phénomène de la Manif pour tous a fait se croiser des gens de tous les horizons. Il n'y a plus de cloison étanche entre les proches de LR [Les Républicains] et du FN, entre libéraux et droite réactionnaire", se félicite le maurrassien Charles de Meyer. Un adjectif qu'il assume. Cet ancien auditeur de l'IFP y est formateur depuis trois ans. Il est l'un des collaborateurs de la députée Ligue du Sud, Marie-France Lorho, et préside la très active organisation SOS Chrétiens d'Orient.

Un pied dans la politique et l'autre dans l'associatif, Charles de Meyer représente le parcours modèle de "l'engagement et l'action dans la Cité" que veut promouvoir l'IFP. A la création de l'école, l'engagement des élèves était avant tout partisan. Il est aujourd'hui "métapolitique", comme l'on dit à la droite de la droite pour désigner ce militantisme idéologique : investir tous les champs, de l'humanitaire à l'éducatif, en passant par les médias. L'idée que les victoires culturelles précèdent les batailles électorales est devenue un truisme. "Il est temps, pour nous aussi, d'appliquer les leçons d'Antonio Gramsci", écrit, comme en écho, Marion Maréchal-Le Pen dans sa tribune à Valeurs actuelles. 

[...] "L'IFP est un laboratoire dans lequel le processus de convergence des droites est possible, observe Guillaume Bernard qui y enseigne 'les valeurs de la droite'. Mais l'objectif initial était d'ouvrir des formations à des jeunes pour être plus efficaces. L'IFP assure une fonction que les partis ne remplissent plus depuis les années 1970." [...]

Posté le 14 avril 2018 à 10h04 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

13 avril 2018

Le Président de l’université de Bordeaux dénonce la violence de l'extrême-gauche

Manuel Tunon de Lara, Président de l’université de Bordeaux, écrit dans un message au personnel :

Ao2xBrqt_400x400"Depuis le 12 mars dernier, le site de la Victoire est bloqué et toutes les activités habituelles sont empêchées sur place. Avec les composantes du site, nous les avons réorganisées, sur d’autres campus ou à distance, pour garantir leur continuité, et en particulier celle des enseignements.

Les conditions de ce blocage continuent à se durcir et la violence qui les accompagne ne saurait être minorée ou relativisée :

  • des personnels, des étudiants et des agents des prestataires de sécurité ont été victimes d’intimidations et d’agressions : bousculades, insultes, menaces ;
  • il n’y a pas d’accès libre au site, y compris pour les interventions de secours : accès pompiers chainés, issues de secours bloquées… (cette semaine, les agents du poste central de sécurité incendie, qui avaient été appelés par un occupant pour venir en aide à une victime de malaise, se sont vus refuser l’accès à l’amphithéâtre où était la victime) ;
  • des bâtiments ont été fracturés et dégradés : alarmes anti-intrusion et systèmes anti-incendie détruits, fenêtres cassées, portes forcées, tags, mobiliers détériorés ou laissés dehors depuis un mois, vols… 

Ce lundi, suite à une décision des occupants de la Victoire, une trentaine d’individus cagoulés a tenté de bloquer le site de Talence (secteur Peixotto/Arts et métiers) en barricadant les portails d’accès, puis le bâtiment A21. Grâce à l’intervention conjointe d’’étudiants opposés au blocage et des personnels de l’université, l’ensemble des accès et bâtiments a été débloqué dans le calme et les activités ont repris rapidement.

Toutes les infractions constatées depuis le début du mouvement font systématiquement l’objet de plaintes et donc d’enquêtes policières. Si les responsables sont des étudiants ou des personnels de l’université, ils seront également traduits devant le conseil de discipline de l’établissement. Nous serons intransigeants face à ces délits qui mettent en danger les personnels, les étudiants, les associations hébergées et les prestataires qui travaillent sur nos campus. [...]"

Posté le 13 avril 2018 à 16h52 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

Saint-Malo retrouve sa croix

Hier, Saint-Malo a retrouvé sa fameuse Croix, située face à la plage du Sillon, qui avait été détruite lors de la tempête de janvier dernier.

Posté le 13 avril 2018 à 10h26 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

Bernard Lugan : Mon Mai 68, vu d’en face…

L’universitaire était, en mai 68, responsable de l’Action Française à Nanterre et chargé du service d’ordre de cette organisation royaliste. Dans un ouvrage truculent, il offre un témoignage enthousiasmant sur ces événements et sur une génération de vrais rebelles. Répondant aux questions de Martial Bild, Bernard Lugan dessine l’état d’esprit de l’époque et la postérité de celle-ci. Un récit amusant mais aussi un tableau sans concession d’une jeunesse d’extreme gauche qui écrivait « Interdire d’interdire » mais qui a engendré le « politiquement correct », forme la plus achevée de l’interdiction.

Posté le 13 avril 2018 à 08h13 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)

Arnaud Beltrame : un disciple de Jésus-Christ

D'un moine :

419462039e6c0e52c639a94a4db17847_L"L’enseignement de Jésus sur l’amour véritable est clair et fort : « Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » (Jn 15, 12-13). Lui-même a donné l’exemple du don de sa vie pour le salut de tous les hommes. Il avait affirmé : « Je donne ma vie pour mes brebis » (Jn 10, 15) ; « Personne n’a pu m’enlever ma vie, je la donne de moi-même » (Jn 10, 17-18) ; « Ceci est mon corps, donné pour vous » (Lc 22, 19 ; 1 Co 11, 24) ; « Ceci est mon sang, le sang de l’Alliance, répandu pour la multitude en rémission des péchés » (Mt, 26, 28 ; cf. Lc 22, 20). La religion chrétienne est la religion du service et du don de soi.

À la suite de Jésus, et pour suivre son enseignement, des Chrétiens se sont livrés gratuitement comme otages pour libérer des prisonniers. Citons parmi eux, les religieux de l’Ordre des Mercédaires, encore appelé Ordre de Notre-Dame-de-la-Merci, fondé en 1218 à Barcelone par saint Pierre Nolasque pour racheter les chrétiens captifs des pirates maures et réduits en esclavage. Les mercédaires prononçaient les trois vœux traditionnels de pauvreté, chasteté et obéissance. Ils y ajoutaient un quatrième vœu, qui manifeste leur mission particulière : être prêts à se livrer en otage si c’était le seul moyen de libérer les captifs. Ils se livrèrent à ce « marché » – c’est le sens du latin « mercedem » – jusqu’à ce que disparaisse la piraterie. Au cours de ce « rachat » stricto sensu, certains religieux furent torturés, parfois tués. Parmi les plus connus figurent saint Sérapion d’Alger, saint Pierre Armengol et saint Raymond Nonnat. Plus proche de nous, un autre exemple de cet amour enseigné par le Christ se trouve en saint Maximilien Kolbe qui s’est livré pour sauver d’une mort cruelle un polonais prisonnier avec lui en camp de concentration nazi.

L’acte d’Arnaud Beltrame s’inscrit dans cette dynamique chrétienne. Le Père Jean-Baptiste, qui a préparé Arnaud à son mariage religieux, a affirmé qu’il avait suivi une formation chrétienne sérieuse, et qu’il adhérait à toute la doctrine catholique. Il était donc devenu un disciple du Christ, même si certains des ses choix n’avaient peut-être pas encore été mis en totale cohérence avec sa foi. Mais comment est-il concrètement possible de faire le choix qu’il a fait dans les circonstances où il s’est trouvé ? Arnaud savait certainement, en effet, que les officiers supérieurs ne doivent pas exposer leur vie. D’autre part, au témoignage de sa mère, il avait l’ambition de devenir général ; de plus, il était sur le point de se marier religieusement. Toutes ces considérations devaient le porter à préserver sa vie. Mais, en cohérence avec la foi chrétienne et à sa lumière, on peut penser que l’initiative de son acte, comme de celui de saint Maximilien Kolbe, des Mercédaires ou d’autres, vient de l’Esprit de Jésus-Christ, le Saint-Esprit, probablement à travers les dons de conseil et de force. Arnaud avait reçu le sacrement de Confirmation qui rend adulte dans la foi et capable d’actes héroïques. Pour saisir cette réalité, il faut avoir la foi, c’est pourquoi beaucoup, tout en admirant l’acte d’Arnaud, ne comprennent pas vraiment et ne peuvent comprendre sa décision. L’Esprit-Saint, tout en respectant la liberté d’Arnaud, lui a inspiré, au moment voulu, probablement sans qu’il y ait eu de préméditation, cet acte d’amour fou de remplacer l’otage. Arnaud a répondu avec docilité, et aussi grâce à ses qualités humaines qui le prédisposaient à ce don. Dans la Lettre aux Romains, saint Paul écrit : « Tous ceux qui se laissent conduire (en latin : « qui sont agis par ») par l’Esprit de Dieu, ceux-là sont fils de Dieu » (Rm 8, 14). Voilà le plus profond du secret d’Arnaud Beltrame."

Posté le 13 avril 2018 à 08h03 par Michel Janva | Lien permanent

12 avril 2018

Bernard Lugan : "L’Afrique va continuer à se déverser inéluctablement en Europe avec la complicité des autorités européennes"

Autre extrait de l'interview de Bernard Lugan donnée au site Breizh-infos.com à propos de l'explosion démographique de l'Afrique :

Il n’y a pas de solution. Absolument aucune. Les résultats de la médecine coloniale et de la coopération ont fait que la démographie africaine a bondi. La planète entière a fait sa mutation démographique sauf l’Afrique. L’Afrique continue à faire des enfants comme dans les conceptions que l’on pourrait qualifier d’Ancien Régime d’un point de vue démographique.

Elle avait par le passé des enfants pour compenser une mortalité très importante. Aujourd’hui la mortalité infantile a diminué, les Africains continuent à faire des enfants. La situation va aller en s’aggravant à partir du moment où le vaccin contre la Malaria va être répandu. L’Afrique va doubler sa population. À l’heure actuelle, le seul frein à la surpopulation africaine, c’est la Malaria qui tue, malheureusement des jeunes enfants. Mais le vaccin est quasiment prêt à sortir, et mis dans les 10 années qui viennent sur le marché et distribué par les ONG, ce qui fait que l’Afrique va encore doubler sa population (...)

Nous sommes enfin dans des sociétés africaines d’ethnomathématique électorales, donc il est bien évident qu’aucune ethnie ne va accepter de diminuer sa population, ce qui la mettrait en faiblesse par rapport aux ethnies qui ne la contrôleraient pas. Donc tout concourt pour la course à la démographie.

Ajoutez à cela les catastrophes écologiques, il n’y a pas de solution. Un pays comme le Niger, qui est un désert total, avait moins de 500 000 habitants en 1900, moins de 800 000 à l’indépendance, et bientôt 40 millions d’habitants. Et c’est un désert, sans production ni rien. Où vont aller ces gens ? Pas vers le sud, forcément vers le Nord. Donc la seule solution, et nous n’avons qu’une seule marge de manœuvre, c’est d’établir des partenariats avec les pays d’Afrique du Nord, qui eux, sont en première ligne. Ce n’est pas l’Europe qui est en première ligne, mais bien eux.

Ces pays sont des pays que nous devons renforcer au maximum. C’est pour cela que la guerre déclarée par Sarkozy et Bernard Henry Levy contre la Libye est une entreprise profondément criminelle, car la seule lucarne d’émigration qui soit véritablement généralisée en Afrique du Nord, c’est la Libye. Alors que du temps de Khadafi, cette émigration était contrôlée. L’Afrique va continuer à se déverser inéluctablement en Europe avec la complicité des autorités européennes (...)"

Posté le 12 avril 2018 à 12h10 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Bernard Lugan : "Les Blancs d’Afrique du Sud sont responsables de ce qui leur arrive"

Dans une interview passionnante et sans langue de bois, Bernard Lugan évoque le sort des fermiers blancs d'Afrique du Sud. Ce qu'il dit pourrait servir d'avertissement aux Français et aux Européens face au phénomène de submersion migratoire :

Quid de la situation des fermiers blancs en Afrique du Sud ? Il semblerait que contrairement à l’Australie, l’Europe ne jette même pas un coup d’œil dans le pays de Nelson Mandela ?

Bernard Lugan : L’Afrique du Sud est sortie de l’histoire, elle n’intéresse plus personne. Le pays n’est plus un pays stratégique et ne se trouve plus pour le moment sur un axe stratégique sauf si bien sûr demain les rapports devenaient conflictuels avec la Russie et la Chine et que le contrôle des mers soit de nouveau important. Quant aux Blancs ils sont sortis totalement de l’histoire.

Mais les Blancs d’Afrique du Sud sont responsables de ce qui leur arrive. Dans les années qui ont précédé la remise du pouvoir à l’ANC, le président De Klerk, qui a trahi son peuple, avait donné une dernière chance à son peuple de s’exprimer à l’époque où seuls les blancs pouvaient voter. Il avait organisé un référendum en demandant aux blancs d’Afrique du Sud : « Voulez-vous que je continue le processus de discussion avec l’ANC — qui aboutira à leur prise du pouvoir — ou alors êtes-vous opposé à cela ? » Si les blancs avaient voté non, le processus aurait été différent de celui qui s’est produit. Ils ont voté majoritairement pour que De Klerk continue à négocier. Ils ont mathématiquement aujourd’hui les résultats qui se produisent.

Il était évident qu’un jour ou l’autre, l’ANC dont le programme contenait la reprise des terres allait reprendre les terres. C’était inéluctable. Je l’ai annoncé depuis 1985.

Mais qu’est-ce qui explique que les Pays-Bas, l’Angleterre, ferment les yeux sur le sort de ceux qui, génétiquement, appartiennent à leurs peuples ?

Nous vivons dans le monde de la repentance, de la culpabilité. Ce terme génétique, pour les Européens, ne veut rien dire. L’Afrique du Sud est un nouveau paradis par définition. C’est le pays arc-en-ciel, celui de Mandela, nouveau Dieu vivant, nouveau Gandhi, donc rien ne peut arriver. Nous vivons dans un monde d’aveugles, d’idéologues et d’ethnomasochistes.

Posté le 12 avril 2018 à 11h51 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

L'arnaque du vivre ensemble - Curé Enragé

Posté le 12 avril 2018 à 08h44 par Michel Janva | Lien permanent

La France rurale, territoire sacrifié au profit de la banlieue

De Mylène Troszczynski, député européen du groupe ENL, sur Boulevard Voltaire :

Rtr42xyt"Au moment où Emmanuel Macron s’apprête à dévoiler un plan qui préconise l’injection de 48 milliards d’euros au titre de la rénovation urbaine des banlieues, la France rurale n’en finit plus de sombrer et d’être reléguée au rang de territoire sacrifié.

Depuis des décennies, les gouvernements de droite et de gauche dépensent par milliards dans les banlieues. Réaménagements urbains, réorganisation de la Justice, augmentation des effectifs policiers, création de maisons de quartier, rien n’y a été oublié, et pourtant, la banlieue n’aime toujours pas la France. À ces efforts s’ajoutent les réparations après les émeutes ou les attaques de commissariats, l’argent perdu par l’État ou par les commerçants en raison des trafics, les prestations ou les coûts indirects multiples. On cherche toujours, dans ces territoires à l’impossible reconquête, le « grand enrichissement » que promettait y voir éclore Fleur Pellerin, ministre de la Culture, soucieuse de démentir la substitution de population.

En dépit de ses efforts colossaux, la France qui travaille et qui ne casse rien n’en finit plus de payer pour les quartiers perdus. 100 milliards d’euros y ont été engloutis depuis quarante ans… et nous avons les émeutes, nous avons la violence, nous avons les pompiers caillassés, nous avons les trafics et nous avons les islamistes ! Ce n’est pas faute d’avoir essayé. En 1985 les « CAP’S », puis avec Juppé les « ZFU », déjà Borloo lançait le « PNRU », Amara « Espoir banlieues » et Ayrault les « emplois francs ». Nous avons aujourd’hui les « zones d’éducation prioritaire  » et leurs classes à douze élèves, 5.000 euros pour l’embauche d’un « jeune » de banlieue. Et pourtant, la situation s’aggrave.

En réalité, le pouvoir a fait un choix. L’arrivée de vagues migratoires est une chance économique. Les populations issues des banlieues permettent de répondre aux besoins du marché de l’emploi peu qualifié des grandes villes et de contrôler une masse salariale bon marché et peu syndiquée. Il faut donc entretenir ces zones urbaines à proximité des grandes métropoles… à tout prix.

Pendant ce temps, la France des campagnes et des petites villes meurt. Les perdants de la mondialisation, eux, travaillent, paient et roulent à 80 km/h désormais. Ils n’ont rien à dire et doivent rester invisibles. D’ailleurs, la sémantique vise à les rendre inaudibles. Moralement condamnés depuis longtemps, ils sont dans le camp du repli et de l’ignorance. Les grands gagnants de la mondialisation, tenants de la société ouverte et du vivre ensemble, exercent le pouvoir à leur profit, excluant par leurs choix des territoires entiers pourtant jusqu’alors créateurs d’emploi et de richesses.

Mais le grand mythe d’une société ouverte où « tout est possible » sera emporté par les peuples et nos gouvernants devraient considérer la contestation qui monte dans toute l’Europe et qui ne manque pas d’advenir en France, car la ruralité ne supportera pas éternellement le joug du modèle économique et social qui la relègue socialement et culturellement depuis trop longtemps."

Posté le 12 avril 2018 à 08h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

11 avril 2018

Le ministre dévoile la stratégie nationale d'incitation à la débauche

Capture d’écran 2018-04-11 à 20.15.34A l’occasion de sa visite du Planning Familial à Lille, Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et de la Santé, a annoncé la feuille de route 2018-2020 de la stratégie nationale de santé sexuelle, qui vise à favoriser, à horizon 2030, le développement des politiques publiques en faveur de la santé sexuelle, allant de l’éducation à la sexualité à la santé reproductive, en passant par la prévention et le dépistage des infections sexuellement transmissibles et du VIH. Elle porte 26 mesures concrètes qui permettront en gros d'inciter les jeunes à la débauche sexuelle :

  • d’améliorer l’information et la formation dans le domaine de la santé sexuelle, notamment par l’organisation en région de campagnes annuelles de dépistage des IST,
  • d’améliorer l’offre générale en santé sexuelle ; il s’agira notamment de garantir sur le territoire l’accès aux différentes méthodes d'avortement tout en renforçant la confidentialité de cet acte, d’étendre les missions des Services Universitaires de Médecine Préventive et de Promotion de la Santé (SUMPPS) aux consultations de contraception et de prévention des IST, de transformer la consultation longue « IST/contraception » mise en place chez le médecin généraliste et le gynécologue pour les jeunes filles entre 15 et 18 ans en une consultation globale « santé sexuelle » au bénéfice de tous les jeunes, filles comme garçons,
  • de renforcer l’offre de santé sexuelle destinée aux populations et territoires prioritaires ; des centres de santé sexuelle, d’approche communautaire, seront expérimentés dans des villes à forte prévalence VIH et IST ; en outre-mer, l’offre de santé sexuelle pour les jeunes sera renforcée, avec un accent mis sur le déploiement des actions « hors les murs », le soutien au développement associatif et la promotion d’actions innovantes,
  • d’accompagner des projets innovants en santé sexuelle : dans plusieurs régions sera expérimenté un « pass préservatifs » donnant aux jeunes un accès à titre gratuit à une offre de préservatifs dans le cadre d’un programme d’information et de prévention ; Le site de la Boussole qui permet aux jeunes de connaître leurs droits sociaux va être élargi aux questions de santé et de santé sexuelle.
  • de promouvoir et de mieux coordonner la recherche en santé sexuelle, en confiant à l’alliance nationale pour les sciences de la vie et de la santé (AVIESAN), en lien avec l’alliance thématique nationale des sciences humaines et sociales (ATHENA) la mission de coordination et d’animation de la recherche et en garantissant le maintien d’un haut niveau de recherche sur le VIH et les hépatites virales au sein de l’ANRS.

Posté le 11 avril 2018 à 20h17 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

Quand la France veut montrer ses muscles

Posté le 11 avril 2018 à 14h27 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (30)

« Les droits de l’homme sont devenus une religion d’État avec ses clercs, ses inquisiteurs et ses grenouilles de bénitier. »

Samedi 7 avril à la Maison de la Chimie à Paris, plus d’un millier de personnes ont participé au Ve colloque annuel de l’Institut Iliade, une réunion culturelle et politique, complètement occultée par les médias, sur le thème  « Fiers d’être Européens ! ». Une quinzaine d’interventions ont ponctué cette journée, avec Philippe Conrad, Bernard Lugan, François Bousquet, Olivier Dard, Gérard Dussouy, Rémi Soulié, Javier Portella, Paul-Marie Couteaux, Thibault Mercier, Jean-François Gautier, Ferenc Almssy et Jean-Yves Le Gallou. Voici quelques verbatims :

Thumb.phpJavier Portella : « Contrairement à tous les morts-vivants, affirmons haut et fort la vie ! Remplissons le grand néant dans lequel nous sommes à présent engouffrés de choses belles, grandes, vraies, nobles. »

Jean-François Gautier : « Nous autres Européens sommes encore et toujours des êtres en devenir de nous-même, nous devons nous montrer dignes de ce que nos prédécesseurs nous ont laissé et, alors, nous pourrons en être fiers. »

« Machiavel prônait l’entretien avec les auteurs anciens, les grands antiques, qu’il interrogeait et qui lui répondaient avec bonté, au nombre desquels Tite-Live : c’est l’histoire antique qui lui permettait de comprendre son présent. »

Olivier Dard : « En 1992, Daniel Rivet pensait que le débat sur la colonisation était suffisamment lointain pour l’aborder historiquement, sans arrogance ni repentance. Vingt-cinq ans plus tard, il n’en est rien. »

Gérard Dussouy : « L’identité s’éprouve comme conscience et s’affirme comme volonté. Ce sont les hommes eux-mêmes, qui conscients de ce qu’ils sont, forgent leurs identités à travers les épreuves du temps, et en fonction de leur naissance et de leurs lieux de vie. »

Philippe Conrad : « Des motifs d’espoir existent : libérée de soixante-dix ans d’un régime communiste censé « faire table rase du passé », la Russie a retrouvé tous ses fondamentaux historiques et culturels, une condition nécessaire à la reconstitution de sa puissance. » « Le retour de l’histoire signe le retour de l’identité. »

Thibault Mercier : « C’est une conception ethnoculturelle du peuple que nous opposons à une conception contractuelle. » « Les droits de l’homme sont devenus une religion d’État avec ses clercs, ses inquisiteurs et ses grenouilles de bénitier. »

Rémi Soulié : « Nous pouvons, selon les idiosyncrasies, devenir des rebelles ou des anarques, nous pouvons devenir des hommes différenciés, des hommes de qualité sous le règne de la quantité et des hommes sans qualités. »

Paul-Marie Couteaux (photo) : « Les gens, même sans s’intéresser à la politique, défendent leur patrimoine au niveau local et témoignent de leur attachement au pays, au paysage, à la région. »

Posté le 11 avril 2018 à 11h37 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

ZAD, SNCF, Facs : l’actuel gouvernement oscille entre fermeté et laxisme

Dans Les 4 Vérités, Guillaume de Thieulloy écrit :

Capture d’écran 2018-04-10 à 19.30.18"Cinquante ans après, les atermoiements du gouvernement vont-ils produire les mêmes effets catastrophiques qu’en 1968? On est en droit de se poser la question quand on constate à quel point l’actuel gouvernement oscille entre fermeté et laxisme. 

Prenons l’exemple de Notre-Dame des Landes. À l’heure où j’écris, le gouvernement a décidé de faire en nrespecter la loi et d’évacuer la trop fameuse «ZAD» (zone à défendre dans le jargon de l’extrême gauche). Passons sur le fait que pas moins de 2500 gendarmes sont impliqués dans l’opération, face à une centaine d’extrémistes, alors que nous avons un cruel besoin de ces troupes sur tout le territoire national. Évidemment, je me réjouis devoir en n appliquer une politique de fermeté pour faire respecter le droit. Mais il est trop tard. Le gouvernement a déjà manifesté sa faiblesse et sa disposition à se soumettre à la violence et au fait établi, puisque, malgré toutes les décisions de justice et le référendum local, il a donné raison aux occupants illégaux de la « ZAD ». Il y a donc fort à craindre que le gouvernement cumule les effets négatifs. Non seulement il aura montré sa faiblesse, mais les extrémistes sont tout à fait capables de monter en épingle des « bavures » policières et de le mettre une nouvelle fois en difficulté.

Autre exemple: la réforme de la SNCF. Dans ce dossier, le gouvernement donne toutes les apparences de la fermeté. Mais il semble tellement tétanisé par les réactions des syndicats si peu représentatifs qu’il a annoncé des centaines d’heures de concertation (nous en sommes déjà à 40 réunions avec le ministre des Transports, Élisabeth Borne). Outre qu’il est étrange d’organiser ces réunions de « concertation » après avoir présenté la réforme, tout le monde comprend que, si les syndicats parlent assez fort, font une grève assez «musclée», le gouvernement « calera ». Tout porte à croire que la SNCF coûtera ainsi plus cher aux contribuables (pour un service encore plus mauvais) après qu’avant la réforme.

Dernier exemple: les occupations de facultés. Là, nous atteignons des sommets. La fermeté du gouvernement ne s’exerce pas contre les occupations illégales, contre ces pseudo «étudiants» qui empêchent les vrais de travailler. Elle s’exerce contre ceux qui protestent. Le message est, là aussi, catastrophique: il dit, une nouvelle fois, qu’en France, si vous êtes« suffisamment » violent, le gouvernement vous donnera toujours raison et, au contraire, si vous êtes respectueux de la loi, le gouvernement vous donnera systématiquement tort. Quand je dis « pseudo » étudiants, je ne veux pas dire que tous les occupants des facs sont de faux étudiants. Mais, enfin, quand on lit la prose des syndicalistes de l’UNEF, il n’est pas raisonnable de croire que ces rédacteurs illettrés soient réellement étudiants. A fortiori quand ils ont une trentaine d’années, comme on le voit trop souvent sur les images et les vidéos. En tout cas, si ces analphabètes sont étudiants il est urgent d’établir une sélection à l’entrée de l’université. Ces gauchistes vont réussir à prouver le bien-fondé des réformes contre lesquelles ils luttent! 

Toujours est-il que ce gouvernement est si peu assuré d’agir dans l’intérêt national qu’il tergiverse et aggrave encore le calamiteux niveau d’autorité de l’État. À quand un gouvernement à la fois légitime et ferme pour défendre la France et les Français ?" 

Posté le 11 avril 2018 à 10h24 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

« La propriété, c’est le vol »

D'Anne Merlin-Chazelas :

Images-4"Depuis qu’une loi du 5 mars 2007 (cadeau d’adieu du président Chirac, si je ne me trompe), ne donne que 48 heures au propriétaire ou occupant légitime d’un local squatté pour faire les démarches nécessaires pour récupérer son bien, une certaine gauche a adopté l’idée que, en cas de vol, la propriété du bien volé passe tout bonnement du volé au voleur.

C’est actuellement ce qui se produit quand le gouvernement veut faire évacuer la ZAD de N.-D. des Landes : fortifiés par les atermoiements du gouvernement, les zadistes se prétendent propriétaires légitimes des biens qu’ils ont occupés illégalement. Il est vrai que le gouvernement a donné des verges pour se faire fouetter en acceptant de reconnaître comme occupants légitimes ceux des zadistes qui ont un véritable projet agricole sur les terres qu’ils ont volées, qui ne seront donc jamais restituées à leur légitime propriétaire.

Quand viendront les inévitables procès intentés par les Zadistes qui auront été expulsés de ce qu’ils considèrent comme leur légitime propriété, je souhaite bien du plaisir aux autorités et aux policiers qui seront alors mis en cause…"

Posté le 11 avril 2018 à 08h59 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

Quand la patrie est trahie par la république

Jean-RaspailC'est le titre du témoignage dont Jean Raspail a gratifié l'excellent site de Lectures Françaises. Extrait.

Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France (évitons le qualificatif d’«éternelle» qui révulse les belles consciences) sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé.

Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’État (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation française.

LES RENÉGATS DE LA FRANCE

Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot « renégat », mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République.

Les « valeurs républicaines » se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie avec un grand « I », l’idéologie majeure.

Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde. Parmi le flot de références que j’accumule en épais dossiers à l’appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l’étendue des dégâts. Elle est extraite d’un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 : « Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune Française issue de l’immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République. »

Posté le 11 avril 2018 à 08h25 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (12)

Avant-guerre, on remettait sa montre à l’heure quand passait le train

Lu dans Les 4 Vérités à propos des grèves à la SNCF :

Images-3"Une fois de plus, les voyous subventionnés de la SNCF ont rompu le pacte social national qui exige que chaque catégorie d’actifs remplisse la mission qu’il a librement choisie et sur laquelle les autres catégories de citoyens comptent, à la fois dans leur vie active et dans leur vie tout court. Bien entendu, les ignorants diront qu’ils se battent pour le service public et pour le maintien de leur statut particulier qui en est le garant, que la grève leur coûte cher et qu’ils se sacrifient. Évidemment, ils pensent que les syndicats vont assurer un minimum vital aux grévistes, en oubliant que les ressources normales des syndicats sont dérisoires et qu’ils ne vivent que, pour certains, grâce aux détournements de fonds des comités d’entreprise de sociétés comme EDF, GDF, etc. – et, pour tous, grâce aux énormes subventions versées par le ministère de l’Intérieur, c’est-à-dire par tous les contribuables.

Le jour où l’on voudra que notre pays soit une véritable démocratie, il faudra totalement supprimer les subventions qui font vivre certains journaux comme « L’Humanité », au lieu de leurs lecteurs, et tous les syndicats, au lieu des cotisations des adhérents. Aux USA qui, dans ce domaine, nous donnent l’exemple, chaque semaine, chaque adhérent donne à son syndicat beaucoup plus que chez nous en une année. D’où le caractère politique, beaucoup plus que professionnel, de nos syndicats et leur multiplicité.

On peut aussi s’indigner que personne n’ait fait remarquer aux syndicalistes SNCF que, s’ils sont à ce point attachés à leur statut, c’est qu’il ne doit pas être si mauvais que cela! Notre pays est littéralement pourri de tous ces statuts qui sont un frein mortel à la mobilité et à l’initiative. Quand donc renoncera-t-on au statut des fonctionnaires ou des cheminots pour mettre les uns et les autres sur le libre marché du travail, où chacun sera enfin payé en fonction de sa compétence, et non en fonction de sa capacité de nuisance? Du reste, le pays y perdra-t-il en renonçant à avoir des sociétés nationales à la gestion souvent catastrophique?

Il faut tout de même se rappeler que, lors de la scandaleuse nationalisation des chemins de fer, en 1936, les sociétés privées propriétaires du réseau étaient bénéficiaires, avaient réussi à construire 40000km de voies, y compris dans des lignes de montagne avec plus d’un ouvrage d’art au kilomètre. 80 ans plus tard, la gestion d’État entretient très mal moins de 30000 km de voies, a accumulé plus de 40 milliards d’euros de dettes et plus personne ne se souvient qu’avant-guerre, on remettait sa montre à l’heure quand passait le train.

Si nous avions des dirigeants dignes d’un Richelieu ou d’un Clémenceau, vu sa situation, ils déposeraient le bilan de la SNCF qui est en état de faillite depuis bien longtemps. Ses actifs seraient repris par une société privée créée pour cela et ses salariés seraient réembauchés par contrat privé, ce qui nous libérerait définitivement de leur statut, préparerait l’ouverture à la concurrence et s’adapterait à la prochaine évolution technologique, puisque l’on nous annonce pour très bientôt la conduite automatique grâce à l’intelligence artificielle, la conduite automatique d’un train paraissant infiniment plus facile que celle d’une voiture avec ses innombrables imprévus."

Posté le 11 avril 2018 à 08h08 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

21 avril : journée Charles Maurras à Avignon

Affiche 21 avril

Posté le 11 avril 2018 à 07h32 par Michel Janva | Lien permanent

10 avril 2018

L'extrême-gauche assume de "tuer du flic"

Thibault de Montréal est interrogé par L'Incorrect :

THIBAULT DE MONTBRIAL : « ON A PERDU LE SENS DE CE QUI NOUS UNIT » from L'Incorrect on Vimeo.

Posté le 10 avril 2018 à 21h32 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

Brûler une voiture de police ne coûte pas cher

Tandis que les affrontements se poursuivent à Notre-Dame des Landes, quatre gendarmes ont été blessés, et leur blindé en feu, Antonin Bernanos est sorti de prison ce matin. Il avait été condamné en septembre 2017 à 5 ans de prison pour avoir brûlé une voiture de police quai Valmy au printemps 2016. Le 6 avril, la justice a rendu un avis favorable à sa demande d'aménagement de peine.

Posté le 10 avril 2018 à 17h47 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

Un dirigeant d'extrême-gauche aux éditions du Seuil

De Francis Bergeron dans Présent :

Capture d’écran 2018-04-09 à 14.46.55"La vieille maison d’édition le Seuil change de dirigeant. Elle vient d’appeler Hugues Jallon pour prendre la tête de cette entreprise de 130 personnes. Le Monde s’en réjouit, et évoque un patron « résolument de gauche ».

Mais il faut dire que le Seuil ne passe pas pour un éditeur de droite. [...] Le Seuil est aussi l’éditeur de Barthes, de Guattari, de Sollers et de quelques autres figures de l’extrême gauche ante et post-soixante-huitarde. Le Seuil, connu pour son département des sciences humaines, est enfin l’éditeur de la féministe Julia Kristeva, une philologue et psychanalyste, d’extrême gauche elle aussi (mariée à Philippe Sollers), qui est accusée aujourd’hui d’avoir été une espionne bulgare pendant des dizaines d’années.

Jallon a commencé sa carrière aux éditions de La Découverte, une maison fondée par le trotskiste Maspero, membre du PC, puis de la Ligue communiste. Et Jallon est en outre un proche de Mediapart et d’Edwy Plenel, communiste trotskiste lui aussi (l’homme qui accusa dans les colonnes du Monde le maire de Toulouse d’être un assassin de prostituées, avant que le montage grotesque ne s’effondre). Jallon reste un homme engagé, engagé du côté des extrémistes écologistes : il soutient par exemple les anarchistes de Tarnac et les zadistes de Notre-Dame-des-Landes. [...]"

Posté le 10 avril 2018 à 13h18 par Michel Janva | Lien permanent

09 avril 2018

Notre-Dame des Landes : l'évacuation des milices d'extrême-gauche commence

Les forces de l'ordre (on parle de 2500 gendarmes et policiers) ont entamé depuis 3h ce lundi matin leur opération visant à évacuer une partie de la «zone à défendre» (ZAD) de Notre-Dame-des-Landes. Voici la réaction au sein de la ZAD (lire de bas en haut) :

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Posté le 9 avril 2018 à 07h17 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

08 avril 2018

La notion de patrie a-t-elle encore un sens aujourd'hui ?

Notre-Dame de Chrétienté propose ce mois-ci deux vidéoformations réalisées avec Alain Toulza, vice-Président de la D.R.A.C. (Droits du Religieux Ancien Combattant, devenue Défense et Renouveau de l'Action Civique), destinées à rendre hommage à nos anciens morts au combat pour défendre notre liberté :

Relisons ce magnifique extrait de « Heureux ceux qui sont morts » de Charles Péguy qui nous a précédé sur les routes de Chartres, et qui est mort le 5 septembre 1914 à Villeroy, près de Meaux, lors des premiers combats de la bataille de la Marne :

Heureux ceux qui sont morts pour la terre charnelle,
Mais pourvu que ce fût dans une juste guerre.
Heureux ceux qui sont morts pour quatre coins de terre.
Heureux ceux qui sont morts d'une mort solennelle…

… Heureux ceux qui sont morts pour des cités charnelles.
Car elles sont le corps de la cité de Dieu.
Heureux ceux qui sont morts pour leur âtre et leur feu,
Et les pauvres honneurs des maisons paternelles.
Notre Dame de la Sainte-Espérance, convertissez-nous !

Posté le 8 avril 2018 à 08h43 par Michel Janva | Lien permanent

07 avril 2018

La place du vin face au lobby hygiéniste

Edito Vitisphère

Débat le 27 avril à 18h30 à la salle des fêtes de Saudoy (51) avec Charles de Courson et Eric Girardin, députés de la Marne, Damien Champy, vice-président du SGV (syndicat général des vignerons) et Rémi Durant, administrateur du SGV.

L'idée de cette réunion fait suite aux récentes déclarations du ministre de la santé qui assurait que le vin était un alcool comme les autres. Cette phrase va dans le sens d'un certain lobby, celui des hygiénistes. Le mouvement hygiéniste est à l'origine des premières ligues antialcooliques, pour qui l'alcool est la seule cause du malheur social qui

"rend l'ouvrier paresseux, joueur, querelleur, turbulent ; le dégrade, l'abrutit, délabre sa santé, abrège souvent sa vie, détruit les moeurs, trouble et scandalise la société et pousse au crime". (Dr Louis Villermé 1840)

Et surtout pas l'inverse. Ce ne sont absolument pas les conditions de travail déplorables de l'époque, le logement infect, l'analphabétisme, la promiscuité qui pouvaient conduirent à l'alcoolisation...

Les hygiénistes d'aujourd'hui proposent les mêmes solutions : l'interdit et la taxe. En France, la consommation modérée a un nom : le vin. Fini le rouge aliment qui accompagnait le travailleur de force ; le buveur de vin est devenu un connaisseur. En un demi-siècle, sa consommation a été divisée par trois, passant de 150 litres vers 1960 à 50 litres par an aujourd'hui. D'où l'idée qui germe depuis quelque temps de surtaxer le vin, vieux désir des hygiénistes, qui souhaitent se débarrasser des réalités culturelles et gastronomique du vin pour le faire entrer purement et simplement dans la catégorie des drogues.

Posté le 7 avril 2018 à 09h58 par Michel Janva | Lien permanent


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