16 août 2017

De ceux qui ne partent pas en pèlerinage

Posté le 16 août 2017 à 11h09 par Michel Janva | Lien permanent

Un homme fonce en voiture dans une pizzeria : déséquilibré, fou, terroriste ?

Un homme au volant d'une voiture a foncé volontairement le 14 août au soir dans une pizzeria de Sept-Sorts, en Seine-et-Marne. Une jeune fille a été tuée et douze autres personnes ont été blessées, dont quatre sont dans un état grave. Le conducteur a été interpellé par la police. On ignore pour les moment ses motivations. La presse évoque un déséquilibré, tenant des propos incohérents devant les policiers, voulant se suicider.

Selon un témoin

« Ce regard qu’il avait là, toute ma vie ce sera ancré dans ma tête. Toute ma vie. On ne peut pas avoir ce regard-là quand on vient de faire un truc comme ça. Je n’ai jamais vu quelqu’un d’aussi posé. Tranquille, serein. Le gars, il avait réussi son coup. » 

Il faut aller lire la presse étrangère (via FDesouche) pour trouver une photo de l'individu :

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Posté le 16 août 2017 à 07h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

12 août 2017

La nécessaire reconquête sémantique

Article proposé par un marin :

"Dans son roman le montage Vladimir Volkoff montre comment vaincre militairement et idéologiquement son ennemi en utilisant des armes non létales : les armes sémantiques. Elles sont un levier d’action puissant à manier avec précaution. Un long processus de renoncement fait qu’aujourd’hui elles sont employées contre la Marine Nationale.

Pour créer une arme sémantique, plusieurs conditions sont nécessaires. Tout d’abord, le ou les mots qui la composent doivent être maîtrisés. Leurs sens étudiés en amont, leurs définitions forgées patiemment. Ils ne doivent s’appliquer qu’aux domaines limités auxquels il sont destinés. Pouvoir être synonyme des mots qu’ils remplacent, sans que ceux-ci ne le puissent. Leur emploi doit être calculé. Leur contradiction impossible. Leur expression devra être naturelle. La première personne à les professer sera choisie avec soin. Leur formulation aisée sera répétée jusqu’à devenir universelle. Si toutes ces conditions sont réunies, ces mot deviendront des armes sémantiques. Des Mots.

Alexandre Psar –héros du montage- devait censurer un Mot, tant que l’URSS n’en aurait pas acquis la maîtrise. Une fois correctement révélé, le seul usage de ce mot permettait à l’Union de jeter le discrédit sur tout adversaire et d’orienter la discussion dans un domaine idéologiquement maîtrisé. Il garantissait la victoire politique dans un débat.

Dans 1984 de Georges Orwell, la dernière édition du dictionnaire doit terminer de faire de la novlangue la langue des Mots. Grâce à ce dictionnaire, les idées contraires à l’ordre établi ne peuvent plus être exprimées. Il ne peut y avoir de révolte si les révoltés n’ont pas de Mots pour s’exprimer.

La crise de l’immigration en mer méditerranée a aussi eu droit à son Mot. Le clandestin, l’émigrant et l’immigrant, ainsi que le réfugié sont devenus des migrants. Migrant a acquis une définition proche de celle du réfugié. Sa migration a tout à la fois une origine naturelle, économique, écologique, sociale et sanitaire. Le migrant fuit. Il ne peut donc pas venir pour combattre. S’il migre, c’est qu’il le devait. Le bloquer, c’est mener une action contre nature.

Un Mot mal préparé n’est qu’un mot. La transformation du parti UMP en  « les républicains » en est un exemple. Ce nom devait être un Mot. Une arme permettant d’affirmer et de s’approprier un corpus idéologique tout en prévenant d’éventuelles attaques. Mais il fut communiqué trop tôt, trop vite. Et sa diffusion fut déléguée à l’ensemble des médias, et non pas à un organe de presse unique et maîtrisé.

Des recours purent donc être tentés contre lui. Une contre-attaque priva Nicolas Sarkozy de la maîtrise de la formulation de son Mot. Le « parlementaire républicains », tout comme le « parti Républicain » n’eurent pas d’existences médiatiques. « LR » et « le Parti Les Républicains » sont les mots qui les remplacèrent. « LR » donna un poids égal à l’article et au Mot sans les utiliser. La deuxième expression enferma le sens du Mot dans un carcan taillé pour le tuer. Ce qui devait affranchir un parti de son passé fut l’arme qui permit de le détruire.

Bien forgé, mal diffusé, ce Mot a été repris par Emmanuel Macron. Son mouvement En Marche, est devenu « La République En Marche ». A la fin de son mandat, ce sera probablement le Parti Républicain.

Les Mots sont des armes de persuasion massive. Ils n’ont pas vocation à convaincre un contradicteur, mais à le réduire au silence. Ils doivent répandre subrepticement l’idéologie de celui qui les a forgés, et se faire accepter comme des évidences. Leur premier emploi doit être volontaire et étudié. La maîtrise de leur diffusion est indispensable.

La Marine Nationale française a forgé des Mots qui ne la servent pas. Elle a un « format juste suffisant ». Elle « remplit 130% de son contrat opérationnel ». Elle est aujourd’hui capable de « faire mieux avec moins ». « L’objectif Marine 2025 » lui permettra d’avoir un ensemble de moyen cohérent et à même de relever de nouveaux défis. Elle « optimise ses équipages ». Et toute voix dissonante est bloquée par le « devoir de réserve ».

Les FREMM françaises sont immatriculées DXXX (Destroyer). Elles sont pourtant très semblables aux FREMM Italiennes, immatriculées FXXX (Frigates, ou Avisos en français). Les Frégates F70 ont été la réalisation du programme Corvettes 70. Les « Frégates type La Fayette » sont connues comme « Frégates Légères Furtives », et ont des limites d’armement inhérentes à leurs tonnages. Les FTI, où « Frégates de Taille Intermédiaires », sont un autre de ces renoncements, une Frégate pouvant n’être, par définition, que de fort tonnage.

La Marine annonce encore qu’elle aura ses 15 frégates de premier rang en 2025 et pourra remplir toutes ses missions. Elle n’alignera pourtant que 6 FREMM, 2 FREDA, 2 FDA, 3 FTI et 2 FLF rénovées. Sur ces 15 frégates, seules les 2 FDA peuvent être considérées comme de vraies frégates. Et il lui faudra de plus encore remplacer ses Frégates de Surveillance.

Alors que les coupes budgétaires et les reniements politiques lui interdisent la tenue de ses objectifs, la Marine continue à affirmer en public que ses difficultés temporaires ne font que préparer un avenir meilleur. Elle espère ainsi engager le politique sur son avenir, refuse de commenter son présent en gage de loyauté envers l’Etat, et s’interdit toute forme de pessimisme public. Mais son renoncement sémantique est le poignard qui la saigne. Il acte sa défaite sur les plans idéologique et politique. Et prépare ses perte capacitaires.

L’Armée Française est connue pour être la « Grande Muette ». Ses plus grandes hontes furent causées par l’abandon des politiques, la faiblesse de ses moyens et le silence de ses chefs. Ses plus grandes gloires par le panache de grands soldats défiant l’ordre établi, et portant le destin de la France à bout de bras.

La Marine doit retrouver une expression publique forte et indépendante. Imposer ses problématiques dans l’inconscient français. Marteler la définition d’une frégate. Faire voir l’ineptie que représentent pour elle les FTI.  Rappeler l’étendue du territoire maritime français et l’insondable écart entre ses missions et ses moyens. Recentrer, grâce à l’Outre-Mer, la France au milieu du planisphère. Mettre en lumière et en public son besoin de renouvellement. La France est pour l’Europe la porte des Océans. La Marine le véhicule de ses ambitions. Elle doit être le reflet de sa puissance.

Posté le 12 août 2017 à 14h04 par Michel Janva | Lien permanent

11 août 2017

Max Guazzini : "J'ai été sauvé par l'école catholique"

Invité sur RTL, Max Guazzini (NRJ, Stade français) raconte comment il était harcelé à l'école, et comment il a été "sauvé" quand ses parents l'ont mis dans une école catholique. Il explique également pourquoi il accorde de l'importance à la liturgie.

Posté le 11 août 2017 à 22h01 par Michel Janva | Lien permanent

Chez Carrefour tout est français...

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Posté le 11 août 2017 à 19h42 par Le Salon Beige | Lien permanent

Les effets pervers de l'opération Sentinelle sur l'armée

5 effets pervers :

  1. Une ponction des troupes en opération extérieure
  2. Des formations "hyper-raccourcies" : "Deux mois de 'Sentinelle', une formation, encore deux mois, puis une préparation 'opération extérieure' hyper-raccourcie… On enchaîne, on enchaîne…"  Voilà le quotidien des soldats de l'opération Sentinelle, raconté par l'un d'entre eux dans dans Le Monde. Au-delà de la mobilisation d'un nombre important de militaires, l'opération nuirait aussi à la formation de tous les soldats en rotation.
  3. Un problème d'image qui nuit au recrutement : Les témoignages de jeunes recrues sont frappants. "J’étais hypermotivé en m’engageant, je voulais de l’action, des choses hors du commun comme on le voit dans les campagnes de recrutement, explique un jeune militaire au MondeMaintenant, ces pubs me font bien rire ! On découvre à la télé des matériels superbes ! Nous, on ne les a jamais vus."
  4. Les familles ont le moral en berne. Les enfants ne voient plus leur parent mobilisé, les couples se croisent…
  5. Un risque de voir abandons et désertions multipliés. "Les soldats sont de plus en plus nombreux à ne pas terminer leur contrat, parce qu'ils considèrent qu'ils ne se sont pas engagés pour défiler devant les gares de province, explique le général Vincent Desportes. De moins en moins de Français veulent s'engager, parce que ce qu'on leur propose ne correspond pas à leur motivation."

Posté le 11 août 2017 à 08h38 par Michel Janva | Lien permanent

10 août 2017

Asnan (Nièvre) : une église à détruire

La municipalité d'Asnan a voté le 7 mai la démolition de l'église. Christine Favier, maire d'Asnan (SE), explique :

"Cette décision, nous l'avons mesurée dans tous les sens. Il n'y avait plus grand chose à faire et plus ça va, plus ça devient une catastrophe. Il faut des sommes phénoménales pour refaire cette église".

La restauration de l'édifice coûterait 1,5 million d'euros. Une somme qui n'effraie pas Didier Laquet, président de l'association Phare de France, défenseur du monument :

"Pourquoi je me bats pour l'église d'Asnan ? Parce que c'est effectivement du patrimoine local mais qui fait partie du patrimoine national. J'ai à coeur de sauver ce patrimoine local et national que bon nombre d'associations abandonnent un petit peu".

La municipalité attend encore que la sous-préfecture de la Nièvre lui accorde un budget de 46 000 euros pour la démolition de l'édifice. Une cagnotte en ligne vient d'être créée afin de récolter des fonds. Si elle n'est pas sauvée, elle sera la première église détruite dans le département.

Posté le 10 août 2017 à 22h37 par Michel Janva | Lien permanent

Attaque des soldats de Sentinelle : les Français en ont assez d'être pris pour des imbéciles

Belle synthèse de sputniknews intitulée : «Ils attendent un 11 septembre français»? Des citoyens réagissent à l’attaque Levallois".

Posté le 10 août 2017 à 13h59 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

Et pendant ce temps, le laxisme en prison...

Téléphones portables, clips, jeux vidéos stupéfiants et fête : c'est le menu de cette vidéo de rap tournée en prison et visible sur Youtube.

"Dans une vidéo publiée lundi 7 août, plusieurs détenus de la prison d'Aiton sont présentés faisant la fête, fumant et jouant même aux jeux vidéo.

La vidéo pourrait presque séduire les jeunes les plus influençables de passer quelques mois derrière les barreaux. Lundi 7 août, un clip de rap était publié sur Youtube, montrant des détenus de la prison d'Aiton (Savoie) en pleines festivités".

Posté le 10 août 2017 à 12h25 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

L'efficacité de l'opération Sentinelle remise en cause par le général Desportes

General_desportesLe général Desportes n'y va pas de main morte

"Les militaires de l'opération Sentinelle ont une nouvelle fois été pris pour cible, ce mercredi matin à Levallois-Perret, par un homme au volant d'un véhicule qui les a percutés, faisant 6 blessés.

Pour le général Vincent Desportes, interrogé au micro de Sud Radio, c'est l'existence même de l'opération Sentinelle qu'il faut remettre en cause.

"Ça suffit ! L’opération Sentinelle n’a jamais prouvé qu’elle avait empêché la moindre attaque terroriste, en revanche, elle fournit des cibles toutes trouvées pour les illuminés de Daesh. Chaque fois que les militaires de Sentinelle sont intervenus, c’est pour se protéger d’attaques dont ils étaient eux-mêmes l’objet", a-t-il rappelé.

"C’est une opération qui coûte très cher en capacité d’entraînement des militaires. Ça pèse lourd sur les armées. Elles sont sous-entraînées par rapport à toutes les normes internationales, en particulier à cause de l’opération Sentinelle. Ça a un coût sur les familles, avec un taux d’absentéisme des pères, des maris, extrêmement forts. Bon nombre de soldats ne veulent plus renouveler leurs contrats, arrêtent leurs contrats, parce qu’ils font un métier qui n’est pas le leur", a ajouté le général Desportes.

Pour lui, elle pose aussi la question de l'utilisation des moyens de l'armée, par rapport aux théâtres d'opérations extérieures : "Nous avons arrêté l’opération Sangaris en Centrafrique parce qu’il avait besoin d’effectifs pour Sentinelle. Bilan : la Centrafrique est aujourd’hui à feu et à sang. Au Sahel, nous avons 4000 soldats dans une zone plus grande que l’Europe, parce que nous ne pouvons pas mettre les effectifs suffisants."

"Je crois que le président Macron, au lieu de passer son temps à retirer des crédits aux armées, doit se poser la question du rapport coût / intérêt de cette opération et il comprendra que les soldats ont autre chose à faire que défiler dans les rues de Paris et servir de cibles aux illuminés de Daesh", a conclu le général Vincent Desportes".

Posté le 10 août 2017 à 11h54 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (1)

2&3 septembre : Journées Chouannes à Chiré en Montreuil (86)

Les Journées Chouannes 2017 se tiendront cette année les 2 et 3 septembre à Chiré en Montreuil (86). De nombreux anniversaires cette année, permettront de brosser différentes thématiques : le centenaire des apparitions de Notre Dame à Fatima, 300 ans de la Franc Maçonnerie, 500 ans du protestantisme, centenaire de la Première guerre Mondiale, les 60 ans de Lectures Françaises, ...

Samedi 2 septembre :
La révolution dans ses œuvres

9h : Ouverture des stands et début des dédicaces
10h : Introduction
10h15 : Table ronde sur les 500 ans du protestantisme, avec le Père Louis-Marie, o.p., Vincent Lhermite
11h30 : Table ronde sur les guerres de Vendée, avec Jacques Villemain, Henri Servien et André Boscher
12h30 : Déjeuner
14h : Table ronde sur la démocratie, avec Maxence Hecquard et Christophe Buffin de Chosal
14h30 : Table ronde sur la bioéthique, avec Stéphane Mercier et Marie-Dauphine Caron
16h : Table ronde : Survivre à la guerre numérique, avec François Levieux et Éric Meillan
18h : Table ronde sur 300 ans de Franc-maçonnerie, dirigée par Jérôme Seguin, avec Christian Lagrave, Jean-Claude Lozac’hmeur et Alain Pascal
18h30 : Hommage à Henry Coston, par François-Xavier d’Hautefeuille
19h15 : Renouvellement de la consécration de la D.P.F. au Sacré-Cœur, par le Père Jean-Marie, de la Fraternité de la Transfiguration
19h40 : Apéritif suivi du Banquet de Chiré - Débat

Dimanche 3 septembre :
Lectures Françaises, 60 ans au service de la politique

7h : Messe basse par le Père Jean-Marie
9h : Messe basse par le R.P. Argouarc’h
10h : Messe traditionnelle chantée par M. l’abbé Jean-Yves Cottard
12h : Déjeuner (sur réservation)
14h : Table ronde sur Fatima : les 100 ans et le 3e secret, avec l’abbé Bertrand Labouche et Yves de Lassus
14h30 : Table ronde sur l’œcuménisme islamique avec Laurent Dandrieu et Lina Murr-Nehmé
16h : Table ronde sur les 60 ans de Lectures Françaises, avec Jean Auguy, Jérôme Seguin, Pierre Romain, Claude Beauléon, François-Xavier d’Hautefeuille et Jean-Pierre Cousteau
18h45 : Mot spirituel par le R.P. Lecareux suivi de la conclusion par F.-X. d’Hautefeuille
19h30 : Banquet des amis de Chiré

Posté le 10 août 2017 à 10h16 par Michel Janva | Lien permanent

09 août 2017

Attaque des militaires de Sentinelle : le suspect identifié

7184643_hamou-b-le-parisien_1000x625De Valeurs Actuelles

"L’homme de 37 ans, arrêté mercredi dans le Pas-de-Calais, est un ressortissant algérien originaire de Sartrouville, dans les Yvelines, et s’appelle Hamou B., rapporte Le Parisienqui publie sa photo. Le principal suspect est connu des services de police, mais n'est pas fiché S.

Il était inscrit depuis 2013 au traitement d'antécédents judiciaires pour avoir commis une infraction d'aide à l'entrée sur le territoire français d'étrangers en situation irrégulière, précise BFMTV.

Les enquêteurs cherchent toujours déterminer ses motivations. Des perquisitions ont eu lieu cet après-midi à son domicile et dans celui de son entourage".

Photo du Parisien.

Posté le 9 août 2017 à 20h21 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (7)

Attaque des militaires de Sentinelle : la voiture retrouvée, le conducteur interpellé

L'homme a été la cible de plusieurs coups de feu de la part des policiers et a été admis à l'hôpital sous surveillance. La ville de Levallois-Perret n'a pas été choisie au hasard :

"Depuis deux ans et demi, des militaires sont affectés à la surveillance unique de la ville de Levallois-Perret. Des hommes extrêmement aguerris, comme des chasseurs alpins ou des fusiliers marins, ont été logés au rez-de-chaussée d'un immeuble de logements sociaux place de Verdun. Le bâtiment se situe, en effet, à proximité immédiate de la mairie de la ville mais surtout à quelques centaines de mètres, soit une dizaine de minutes, du siège de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et la Sous-direction anti-terroriste (SDAT), les hauts lieux de la lutte anti-terroriste.

La présence des locaux des services anti-terroristes sur cette commune limitrophe de Paris en aurait alors fait une cible qui n'aurait pas été choisie par hasard".

Message du nouveau chef d'état-major des armées : 

Posté le 9 août 2017 à 16h15 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (5)

Attaque à la voiture contre des militaires de Sentinelle : 6 blessés dont 2 grièvement (MAJ)

L'attaque a eu lieu ce matin à Levallois-Perret : 

"Des militaires de l’opération Sentinelle ont été renversés ce mercredi matin par un véhicule à Levallois-Perret dans les Hauts-de-Seine, a indiqué la préfecture de police à 20 Minutes. Six d’entre eux ont été blessés, dont deux grièvement.

L’auteur est en fuite et le véhicule est activement recherché par la police, a précisé la préfecture qui a bouclé le quartier pour des raisons de sécurité.

Interrogé par Franceinfo, le maire de Levallois-Perret condamne la possible attaque contre des militaires survenue dans sa ville ce matin. Il indique que les faits ont eu lieu place de Verdun, non loin de la mairie".

Le bilan semble différent selon Valeurs actuelles. Sur Twitter, la préfecture de police de Paris parle "d'incident" (sic).

L'acte semble totalement délibéré :

Les autorités se refusent à parler d'attentat ou d'attaque. Les gens de terrain comme le maire de Levallois-Perret parlent d'acte "forcément volontaire" ou "d'odieuse agression". 

Les officiels belges ne font pas de minauderies :

La vue des lieux de "l'incident" :

Le maire de Levallois-Perret parle d'attentat contre ces militaires du 35ème régiment d'infanterie : "

Posté le 9 août 2017 à 09h24 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (16)

08 août 2017

La face cachée de celui qui "aide les migrants" mais qui en fait viole la loi

Valeurs actuelles nous en dépeint le portrait de celui qui a été condamné en appel : 

"C’est précisément parce que la justice le soupçonne d’organiser une filière d’immigration clandestine que l’homme fait parler de lui. On lui reproche d’aller chercher des migrants derrière la frontière italienne et de les choisir lui-même, pour les faire passer en France à bord de sa camionnette. Sa ferme est repérée depuis plusieurs mois comme un point de collecte de vêtements et de denrées au profit des migrants.

S’il est établi qu’il ne s’enrichit pas à travers cette activité, il est aujourd’hui clairement identifié par les autorités comme un passeur. Il est reproché à ce militant assumé d’extrême gauche de 37 ans d’avoir organisé un système illégal d’« aide à l’entrée, à la circulation et au séjour d’étrangers en situation irrégulière ». L’agriculteur bio, qui vend ses oeufs sur les marchés de la région, est aussi poursuivi pour « occupation illégale de locaux privés », après avoir installé un camp de migrants dans des locaux appartenant à la SNCF. Jugé le 4 janvier dernier à Nice, le procureur a requis huit mois de prison avec sursis. L’homme a reconnu être allé chercher les migrants en Italie et non les avoir trouvés le long du chemin. Le jugement sera rendu le 10 février (...)

Impliqué dans les milieux No Borders, particulièrement actifs à Notre- Dame-des-Landes où ceux-ci se livrent à des attaques violentes contre les forces de l’ordre, ou encore à Sivens, Cédric Herrou mène un véritable combat politique. « Je suis antifa », n’hésite-t-il pas à publier sur sa page Facebook le 8 décembre 2015. Le 13 juin 2016, il publie un autre texte sous une photo avec deux hommes qui se tiennent par la hanche : « On a tous un côté un peu pédé… » Il assume : « Le but [est] de titiller les fachos barbus ou ceux à têtes rasées, petits cathos frustrés, vieilles peaux mal baisées et… » (...

Cédric Herrou et ses amis activistes seraient aussi connus des services pour être des consommateurs de cannabis réguliers, n’hésitant pas à se vanter d’allumer des feux, nus sous des cahutes, en y brûlant des herbes hallucinogènes. Les effets seraient « extraordinaires ».

 

 

Posté le 8 août 2017 à 12h12 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (8)

05 août 2017

La France de chaque jour

Posté le 5 août 2017 à 23h58 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

Les racines de la France à quelques centimètres sous terre

La-ville-antique-de-la-Vienne-vue-du-ciel_exact1900x908_lExtraordinaire découverte à Vienne :

"Une cité antique de 7 000 m² a été mise au jour, à Sainte-Colombe-lès-Vienne, dans le Rhône, en bordure du fleuve. Composée de luxueuses demeures et d’espaces publics en remarquable état de conservation, elle a été classée “découverte exceptionnelle” par le ministère de la Culture. Les fouilles s’étendront jusqu’en décembre.

n avril, une équipe, envoyée sur le site pour une opération archéologique en prévision de la construction d’un immeuble, a exhumé 7 000 m² d’un faubourg de la Vienne romaine, en pleine ville. “Il s’agit sans doute de la fouille la plus exceptionnelle de l’époque romaine depuis 40 ou 50 ans. Nous avons une chance inouïe”, a déclaré un des archéologues de l’association Archeodunum, Benjamin Clément".

Photo extraite de ce site.

Posté le 5 août 2017 à 20h20 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (4)

24 août à Carnac : conférence de Stéphanie Bignon

24-08 S. Bignon

Posté le 5 août 2017 à 08h44 par Michel Janva | Lien permanent

04 août 2017

A Chalon-sur-Saône, interpellation d'un homme armé et équipé d'une fausse ceinture d'explosifs et tenant des propos terroristes

Bien sûr il s'agit d'un déséquilibré : 

"Un homme de 46 ans, armé d'un couteau et ceint d'une ceinture d'explosifs factice, a été interpellé et placé en garde à vue après avoir fait irruption dans une galerie marchande de Chalon-sur-Saône, en Saône-et-Loire, a indiqué aujourd'hui une source proche de l'enquête.

Les faits se sont déroulés jeudi peu avant 20 heures dans une boutique Orange accueillie par l'enseigne Carrefour quand l'homme, "aux antécédents psychiatriques assez sérieux" et "connu de la justice pour consommation de stupéfiants", a "exercé des menaces" qui restaient encore à être évaluées par les enquêteurs.

"Des témoins ont fait plus ou moins référence à une demande d'argent pour soutenir une cause terroriste, sans véritables menaces de violence à l'égard des personnes présentes", a-t-on poursuivi de même source".

Posté le 4 août 2017 à 22h54 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (2)

01 août 2017

A découvrir dans le Figaro, le portrait de Simone Weil

Le quotidien dresse des portraits de personnes devenues célèbres après leur mort : 

"De son vivant, elle faisait figure d'intellectuelle sans œuvre. La Pesanteur et la Grâce parut quatre ans après sa mort, révélant la plus grande philosophe française du XXe siècle.

En 1925, Simone Weil à 16 ans lorsqu'elle entre en classe de première supérieure au lycée Henri-IV. Cette fille de médecin, dont André, le frère aîné, vient d'être reçu premier à l'agrégation de mathématiques, a lu Marx, Durkheim, Dostoïevski. Son professeur de philosophie n'est autre qu'Alain, le maître à penser du radicalisme. Elle est la plus douée de tous et de toutes. Ce qu'elle dit et écrit s'apparente à des messages en morse envoyés d'une autre planète. Alain surnomme son étrange élève «la Martienne». Ceux qui la croisent à cette époque sont fascinés par son indifférence à elle-même, sa compassion pour ceux qui souffrent. Même les esprits forts tentés de la mépriser" (suite pour les abonnés).

Posté le 1 août 2017 à 08h50 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (3)

A Bras Ouverts : accueillir nos différences et nos limites

Tugdual Derville est le fondateur de l’association « À Bras Ouverts », grâce à laquelle depuis trente ans des milliers de bénévoles et d’enfants ou de jeunes touchés par le handicap partent ensemble en week-end ou en vacances. Dans L'Aventure à bras ouverts, un voyage en humanité, Tugdual Derville raconte la création et l'histoire de cette association. Alors qu’il a vingt ans, une rencontre fait basculer la vie du jeune Tugdual : celle de Cédric, enfant porteur d’une infirmité motrice cérébrale, qui l’entraîne dans « un voyage en humanité ». Une aventure parfois difficile mais transfigurée par la présence des personnes porteuses d’un handicap. Elles apprennent à Tugdual, et au lecteur à sa suite, à entrer dans « la spiritualité du pauvre » chère à Jean Vanier : accueillir à bras ouverts nos différences et nos limites. Pour s’émerveiller de ce qui est révélé aux travers de nos fragilités. Extraits :

Book_490"Nous sommes conscients que notre société, qui a laissé se développer une forme d'eugénisme anténatal, envoie aux personnes concernées par le handicap une injonction paradoxale : "Prenez toute votre place dans la société, mais, si on avait su, on ne vous aurait pas laissé naître." La réponse d'A Bras Ouverts ne se situe pas sur le plan de la revendication, mais plutôt sur celui de la prise de conscience humanitaire, de l'intention de prière, de l'expérience et, si nécessaire, du témoignage porté par ses responsables."

"Une phrase de Jésus me revient, comme une assurance universelle au milieu des vicissitudes et des vanités du monde : "Des pauvres, vous en aurez toujours avec vous !" (Jn 12,8). Je comprends que cette parole nous dit aussi que nous aurons toujours la consolation des pauvres. Ils ont la clef de Dieu."

"Les porteurs d'initiatives humanitaires et sociales ont intérêt à conserver - surtout dans les premiers temps - une distance par rapport au monde politico-administratif. Ce dernier a tendance, en forçant l'entrée des innovations dans ses cadres, soit à les récupérer, au risque d'une fossilisation technocratique précoce, soit à les tuer dans l'oeuf, par méfiance ou excès de prudence. Un critère simple permet à chaque responsable associatif de vérifier s'il n'est pas allé trop loin : la liberté. Demeure-t-il libre de s'exprimer sur ses convictions ? Libre d'agir selon sa conscience ? J'ai entendu un jour un député regretter que ce soit le monde associatif, par ses actions, qui oriente une bonne part de la politique de soutien aux personnes handicapées. Comme si l'Etat pouvait remplacer sa créativité et devait tout maîtriser..."

Posté le 1 août 2017 à 08h09 par Michel Janva | Lien permanent

31 juillet 2017

La réalité face à l'idéologie : où sont passés les 66 soutiens aveugles des migrants?

Posté le 31 juillet 2017 à 20h15 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (5)

Banalisation de la violence en France

Posté le 31 juillet 2017 à 09h59 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (10)

29 juillet 2017

Le mensonge en pleine forme

Une tribune de Lucien SA Oulahbib pleine de verve pour secouer la farniente intellectuelle de l'été :

"Le delirium tremens idéologique bat son plein sur tous les fronts : les incendies en France seraient favorisés par le "réchauffement"climatique, la hausse des loyers par le trop plein d'APL, la révolte vénézuélienne serait elle activée par Trump, la dernière attaque à Hambourg aurait pour origine l'habituel "déséquilibré" lié au réchauffement lui aussi, le refus palestinien des détecteurs aurait comme "réel" et surtout seule origine "l'occupation" israélienne…

Et ainsi de suite au fil des mois et des ans.

Une nouvelle a pourtant échappé à nos si talentueux et originaux idéologues celle signalée par BBC relatant que certaines femmes kidnappées par Boko Haram puis libérées ont décidé de rejoindre de revenir volontairement dans ce groupe. Cette "true news" symbolise un lien séculaire entre tous les faits précédents celui de la passion narcissique à défendre l'image de soi, même tronquée, du moment qu'elle renvoie une vision esthétisée, confortable, que la démocratisation de l'accueil commerciale courtois digne des palaces se trouve aujourd'hui répandue dans la moindre boutique du moins celles qui veulent réellement vendre.

Ainsi cette femme nigérienne interviewée par la BBC désirait retourner près de son "mari" parce que celui-ci l'avait entourée d'esclaves à disposition et montrait beaucoup de déférence pour elle, attentions qu'elle ne trouva point au retour dans sa vie quotidienne. Puis, quelques temps après après avoir été libérée, elle apprit qu'une de ses rivales avait pris sa place, son sang ne fit qu'un tour, elle prit son enfant fait avec ce "mari" et s'en retourna vivre sa vie de "reine" entourée d'une smala aux ordres.

La puissance du pouvoir sa fascination palpable son appréhension aussi lorsque les yeux apeurés excités d'y être soumis s'observe cependant depuis des lustres.

Observez comment les injonctions paradoxales fonctionnement à merveille autour du "noui" macronien : à la fois oui et non et ni oui ni non, tout en ayant peur d'être en désaccord avec le bourrage de crâne actuel sur tous les sujets ci-dessus, peur de nommer un chat un chat ce qui serait discriminant, peur de critiquer "le migrant" sans papiers, sans pays, en trans/it comme l'impose la nouvelle idéologie du "trans" : entre deux sans cesse : à la fois et ni/ni, bipolaires et dissociation les "dys" à foison errance differrance le programme néoléniniste de destruction en interne s'accomplit, appuyé par l'industrie adéquate du transformisme multiforme, industrie mondiale qui pourrait s'attaquer aussi aux signes du zodiaque comme l'avait prévu Baudrillard (avant d'imploser le 11 septembre 2001) en effet pourquoi un/e tel/le serait lion et pas plutôt verseau voire lionne ou poissonne ou à chacun selon ses besoins à chacun son signe…

Devant une telle décomposition les ennemis n'ont qu'à attendre, faisant de temps à autre des piqûres de rappel faits par des "déséquilibrés"…"

Posté le 29 juillet 2017 à 21h46 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (3)

Certains souhaitent l'union des droites. Mais la droite existe-t-elle encore?

La question mérite d'être posée quand bien même si la question qui précède n'est toujours pas résolue. En effet, à la vue des similitudes entre les gouvernements de droite et de gauche depuis 25 ans en France, le débat politique doit-il encore se définir autour d'un dilemme "gauche vs droite"? Si oui, que sont réellement ou que doivent être les contenus politiques de la gauche et de la droite en 2017 en France? 

Posté le 29 juillet 2017 à 09h24 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (11)

28 juillet 2017

Patrice Quarteron s'est levé contre la haine de la France de l'intérieur

Très belle leçon de Fatiha Boudjahlat :

"Afficher les couleurs nationales, aimer son pays, assumer sa fierté d'être français ont valu à Patrice Quarteron de se faire traiter de facho, mais aussi, et il y a plus à en dire, de «bounty» et de traître. Ces insultes sont devenues classiques quand il s'agit de désigner les enfants d'immigrés bien dans leurs baskets françaises et aimant la France. Elles sont complétées par celles de «harki», de «collabeur», de «nègre de maison», termes dont j'ai été moi-même gratifiée. Elles renvoient à une trahison supposée: celle de son vrai pays, celui des origines, au bénéfice de son faux pays, celui où l'on vit. Elles sont les manifestations des métastases indigénistes et gauchistes de l'identité qui n'ont rien à leurs symétriques identitaires.

La violence se déchaîne parce qu'il est noir. Et un bon noir, un vrai noir digne, qui s'assume, ou un bon arabe n'est pas censé aimer la France sauf à avoir une mentalité d'esclave. Il est question d'authenticité. On est un vrai arabe, un vrai musulman, un vrai enfant d'immigré etc quand on vante le bled et que l'on cultive l'indifférence voire le mépris à l'endroit de la France (...)

Le patriotisme est brocardé, dénoncé, moqué, criminalisé quand il concerne la France, mais il est respecté, vanté, normalisé quand il concerne le pays d'origine. Houria Bouteldja, égérie du Parti des Indigènes de la République, écrit ainsi dans son ouvrage Les Blancs, les Juifs et Nous: «J'ai laissé mon pays libre, comme une étoile scintillante. Je suis allé au pays des impies, le pays de l'obscurité» , et plus loin, avec un talent poétique certain: «Ô mes frères, mes soeurs, Ô mes frères mes soeurs, des Français je suis dégoutée. J'accepte de ne porter qu'un tricot mais je ne veux pas qu'on m'appelle «bicot». O mon Dieu, ma foi est meilleure que la leur. Celui qui critique le pays [l'Algérie], que la rivière l'emporte.» Que n'entendrait-on pas si ces mêmes propos avaient été tenus à l'endroit de ceux qui critiquent la France! Et il faut être honnête, je n'ai jamais vu un élève asiatique afficher le drapeau du pays de ses parents, alors que tant de mes élèves affichent sur les écrans des ordinateurs du collège, sur leurs carnets de correspondance les drapeaux des pays du bled, Afrique du Nord et Afrique noire.

La nostalgie entretenue par les parents et par les pairs se vit sur le mode du combat, du conflit de loyauté. Cette volonté obsessionnelle de déraciner ces enfants est pourtant «la plus dangereuse maladie des sociétés humaines.» . Ce n'est pas anecdotique, c'est politique et c'est donc emblématique. Ceux là-mêmes qui voient du nationalisme quand il s'agit du drapeau français ne sont en rien gênés par l'esprit cocardier de ces jeunes, pourvu qu'il se fasse au bénéfice d'un pays autre que la France. Ce n'est donc pas le patriotisme en lui-même qui est rejeté, c'est la France (...)

Patrice Quarteron a raison: c'est le drapeau Français qui est honni, quand ceux du bled ou de la Palestine fleurissent dans les manifestations festives, sportives ou politiques. Ce n'est pas le drapeau qui gène, c'est la France.

Quand c'est un autre pays, c'est un patriotisme sain et juste. Quand c'est la France, c'est l'expression d'un nationalisme destructeur d'altérité. Un élu de Saint-Denis, Madjid Messaoudène, a fait la promotion sur son compte twitter de boîtes de mouchoir aux couleurs de l'Algérie. Jamais il ne lui serait venu à l'esprit d'avoir le même esprit cocardier vis-à-vis de la France. Il se dit binational comme une immunité diplomatique, mais ne dit jamais de bien de la France, n'affiche jamais ses couleurs, au contraire de l'Algérie. La binationalité consiste dans son cas et dans le cas de beaucoup de ceux qui ont insulté Patrice Quarteron à lier une nationalité de raison, la nationalité française, celle que l'on subit, à une nationalité de cœur, celle du pays des parents, qui suscite tendresse et nostalgie.

Les contempteurs de Patrice Quarteron se dépêchent de préciser qu'ils sont Français, comme une bravade. Qu'ils sont donc ici chez eux. Chiche. Qu'ils en tirent toutes les conséquences: être ici chez eux implique un sentiment d'appartenance, pas une rente viagère. Mais ils ajoutent qu'ils n'ont pas choisi d'être français, qu'ils n'ont pas choisi de naître et de vivre en France. Ont-ils plus choisi d'avoir des parents algériens ou marocains? Cela ne les empêche pas d'afficher les couleurs de ces pays. Ils présentent le fait de vivre en France comme une fatalité, une souffrance. Mais il y a pourtant un opting out, un droit de sortie de la France: les frontières sont ouvertes. Pourquoi ne pas l'exercer, puisque la vision de Français d'origine étrangère et aimant la France les insupportent à ce point? Houria Bouteldja répond dans le même livre, à la page 109: «Ce sera notre éternel dilemme: rester et subir l'humiliation, partir et crever la dalle». Mais alors, leur patriotisme, leur amour de leur pays tient à peu de choses: au pouvoir d'achat et au standing. Il est vénal. Eux construisent le dilemme, l'alternative. Eux construisent un conflit de loyautés qui empoisonne la vie des jeunes (...)

 L'État a trop mis en avant sa neutralité. Au point de ne plus offrir de contenu éthique, de chemin vers la vie bonne. Au point de ne plus offrir de vie collective riche, de ne plus constituer une transcendance. Celle là même qui permet de se dépasser et d'être meilleur. Il faut enseigner et assumer la vertu civique, dont Vauvenargues écrit qu'elle se confond avec «la préférence de l'intérêt général au particulier.» C'est l'exemple que nous offre la joie de Patrice Quarteron. La joie de faire gagner son pays. Mais il est vrai que l'État Français a été trop laïque vis-à-vis de lui-même, autorisant et protégeant tous les cultes sauf celui de l'État, et que, réduit à un guichet de prestations et à un ensemble de procédures, il ne peut susciter affection et allégeance. Laissons le french bashing aux ennemis de la France, assumons d'aimer la France. Le patriotisme républicain s'apprend, s'il s'enseigne. Associons-le à la bravoure, à la victoire. Il faut redonner le goût d'aimer la France, ailleurs que lors des veillées funéraires. Apprenons à servir plutôt qu'à se servir, au sens de Bernanos, c'est-à-dire en «gardant vis-à-vis de ce qu'on sert une indépendance d'esprit absolue. C'est la règle des fidélités sans conformisme, c'est-à-dire des fidélités vivantes.» Dans le même ordre d'idée, Mark Twain définissait le patriotisme comme le fait de «défendre son pays en toute circonstance, et son gouvernement, seulement quand il a raison.» Au final, soyons humbles. Contentons nous de demander pour la France ce que Houria Bouteldja ressent et exige pour l'Algérie".

Posté le 28 juillet 2017 à 22h32 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (6)

Il aime la France

Posté le 28 juillet 2017 à 21h30 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (11)

Des milliardaires en eaux troubles françaises

Quand des Qataris veulent racheter encore un bien sur le sol français, ils se heurtent à certaines réalités :

De ce perchoir de luxe autrefois fréquenté par Leonardo DiCaprio ou Roger Moore, la vue est également imprenable sur les mœurs locales : depuis trois ans, le mythique palace, ayant servi de décor pour le film "l’Arnacœur", avec Romain Duris et Vanessa Paradis, se retrouve en effet au centre d’une féroce bataille judiciaire.

Elle met aux prises l’ancien propriétaire et investisseur italien Bruno Arosio, le nouveau maître des lieux et ancien émir du Qatar Hamad ben Khalifa Al Thani, et un administrateur judiciaire bien connu, Pierre-Louis Ezavin. Un incroyable sac de nœuds au-dessus duquel planent l’ombre de la franc-maçonnerie, celle des réseaux d’influence qataris et de fonds pas toujours aussi clairs que la Méditerranée".

Posté le 28 juillet 2017 à 20h53 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (1)

Cher : le service académique refuse l'ouverture d'une école

Le 30 juin, une association créait une école à Presly. Voici le récépissé de la déclaration en mairie daté du 30 juin :

Capture d’écran 2017-07-27 à 20.47.49

Et le certificat d'affichage, daté du 17 juillet :

Capture d’écran 2017-07-27 à 20.48.52

Suite à la déclaration d'ouverture de cette école par l'institut Saint-Gabriel à Presly, l'association fondatrice a reçu ce courrier du 19 juillet :

Lettre du 19-07-2017 de M.COTTET

Courrier étonnant :

  1. On peut tout d'abord constater que la déclaration s'est transformée en demande dans le courrier de réponse, en violation du code de la scolarité, rappelé récemment par le conseil constitutionnel qui a invalidé le décret de Mme Belkacem, laquelle voulait soumettre à autorisation et non plus à simple déclaration les ouvertures d'écoles privées indépendantes. 
  2. Il faut préciser que la visite des locaux ne constitue nullement un préalable à l'ouverture d'une école privée. Il y a donc là un abus de pouvoir manifeste, car rien de tel ne figure dans la loi. Quant aux motifs éventuels précisés par la loi, à savoir des problèmes d'hygiène ou de mœurs, il ne peut en être question puisque les locaux bénéficient d'un certificat de conformité toujours valable. Le rapport d’inspection sanitaire du 6 juin 2017 a évalué la maîtrise des risques sanitaires en cuisine comme « acceptable » et qui, faute d’observations dans les 15 jours, est devenu « satisfaisant » depuis le 21 juin 2017.
  3. La fourniture de 2 dossiers distincts n'est nulle part précisée par la loi. La directrice a donc fourni un seul dossier pour les 2 déclarations, puisque la loi précise que ces déclarations peuvent être simultanées. En outre, nombre de pièces justificatives à fournir sont communes aux deux dossiers, ce qui évite la redondance et surtout une taille de dossiers excessive.
  4. Il n'est nulle part précisé dans la loi qu'il faut transmettre une copie de la déclaration du maire ou du certificat d'affichage de la commune. Il appartient par conséquent aux services compétents de se renseigner, dans le mois qui suit, pour savoir si ces procédures ont été accomplies. 
  5. Le directeur départemental des services de l'éducation nationale indique enfin que le délai ne pourra courir qu'à compter de la date de réception du dossier complet, ce qui est une véritable provocation, non seulement compte tenu des éléments, mais aussi et surtout parce que ces services ont annoncé dans le même temps leur fermeture annuelle à compter du 20 juillet et jusqu'au 21 août !

Enfin concernant les scellés, les avocats de l'association vont demander une mainlevée officielle.

L'association a immédiatement saisi le services du rectorat à Orléans, les services départementaux n'agissant après tout qu'en délégation de ceux-ci.

A quoi avons-nous affaire ? A une tentative d'entrave à l'ouverture d'une école hors contrat dans le département, pour laquelle tous les moyens, même les plus illégaux, sont employés par des services de l'état normalement chargés de respecter et faire respecter la loi.

Posté le 28 juillet 2017 à 08h15 par Michel Janva | Lien permanent

27 juillet 2017

Le ministre du Travail aurait spéculé sur la suppression de 900 emplois dans le groupe Danone où elle dirigeait les ressources humaines

Selon l'Humanité, Muriel Pénicaud, l'actuelle ministre du Travail, aurait réalisé en 2013 une importante plus-value boursière alors qu'elle était directrice générale des ressources humaines chez Danone, à la faveur de l'annonce de la suppression de 900 emplois, qui avait fait bondir le cours de l'action du groupe. Une pratique pas illégale mais jugée "scandaleuse" par les représentants syndicaux.

Selon les comptes officiels de Danone, Muriel Pénicaud a choisi, le 30 avril de cette année, d'acquérir un lot de 55.120 actions pour 34,85 euros pièce, selon le principe des "stock-options" réservées aux dirigeants. Le prix de ces actions lui était garanti depuis quatre ans et avait été fixé en pleine crise financière, en 2009. La directrice a donc pu acquérir ses actions "bien en-dessous du cours de l'action ce jour-là", selon le quotidien, avant de les revendre "aussitôt pour l'essentiel, à 58,41 euros l'unité", réalisant au passage une plus-value d'environ 1,129 million d'euros.

Les critiques résident dans l'explication du cours élevé auquel la ministre a pu revendre ses actions, après les avoir achetées à un prix très bas. L'annonce, quelques jours avant l'opération de Muriel Pénicaud, de la suppression de 900 emplois de cadres chez Danone - dont 230 en France - avait en effet fait bondir le cours de l'action du groupe.

Posté le 27 juillet 2017 à 20h21 par Michel Janva | Lien permanent

Origny (Aisne) : interdiction aux moins de 15 ans de circuler seuls après 23h

Après une série de dégradations, le maire de ce bourg de l'Aisne a pris un arrêté interdisant aux moins de 15 ans de circuler seuls après 23 heures. Une décision plutôt bien accueillie. Le maire Francis Delville explique :

« Mon rôle est d'amener aux administrés la sécurité et la tranquillité. Je ne veux pas les punir, mais plutôt responsabiliser les parents. Un gosse de 10 à 15 ans n'a rien à faire dans la rue jusqu'à 4 heures du matin ».

Cette décision, votée lors du dernier conseil municipal, fait suite à une série de dégradations nocturnes (vitres du presbytère cassées, gouttières pliées, poubelles renversées...), amplifiées depuis le début des vacances scolaires. 

 

Posté le 27 juillet 2017 à 08h27 par Michel Janva | Lien permanent

26 juillet 2017

Coopération entre les scouts et les pompiers

Lu dans Le Figaro de ce jour :

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Posté le 26 juillet 2017 à 19h01 par Michel Janva | Lien permanent

Vivre-ensemble : dialogue compliqué

Lundi, le maire de Saint-Genis-de-Saintonge (sud de la Charente-Maritime), Jacky Quesson, s'est rendu vers 19h sur la place du Champ de foire où a élu domicile depuis des mois une bande d’une douzaine de jeunes, garçons et filles de la commune et de villages environnants.

"Au point que cette place est réellement devenue une zone de non droit. Plus personne ne peut y accéder, s’y promener, venir y jouer quand ils sont là".

Il rentrait de Jonzac où, en tant que vice-président chargé du tourisme, il venait d’assister à la réunion de la Communauté de Communes de Haute Saintonge. C’est à ce moment qu’une riveraine de la place l’informe de dégradations commises sur une fenêtre de l’école qui ouvre sur cette place.

« Pas les premières d’ailleurs depuis que ce groupe en a fait son terrain de jeux les après-midi, les soirées et la nuit jusqu’à pas d’heure »

L’élu rejoint alors les jeunes pour discuter et tenter d’en savoir davantage. Il leur rappelle aussi l’interdiction des deux-roues dans cet espace. Très vite, les choses tournent mal. L’un s’approche très près, un autre commence à frapper. Son agresseur principal aurait 20 ans.

Sous les coups, l’élu trébuche et tombe. Mais les coups pleuvent toujours

Il doit son salut à l’intervention d’un riverain qui est sorti et a appelé les gendarmes. Gendarmes dont la brigade se trouve à peine à trois cents mètres des faits (mais que font-ils depuis des mois ?). Le groupe s’est volatilisé. Le maire a rejoind l’hôpital pour s’y faire examiner. Et il ajoute :

"On n’est pas là dans de la grande délinquance. Mais dans celle qui mine tout et pourrit la vie des gens à longueur de journée". « Ils interpellent les gens, se moquent, ils ne respectent rien ni personne. Lors d’une manifestation de pétanque ils ont empêché l’accès au bloc sanitaire toute la journée. Ils font du barouf avec leurs deux-roues jusque tard dans la nuit, ils cassent des gouttières auxquelles ils s’accrochent, ils empêchent l’accès aux installations sportives des grands et petits… C’est sans cesse, notre quotidien et nos manifestations sont impactées par ces attitudes auxquelles personne ne met fin. Ces gens ne respectent rien et refusent tous les interdits ».

Une plainte contre X a été déposée pour coups et blessures volontaires.

Posté le 26 juillet 2017 à 15h21 par Michel Janva | Lien permanent

Le général Martinez appelle les chefs d'état-major à démissionner

Dans Les 4 Vérités :

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Posté le 26 juillet 2017 à 08h15 par Michel Janva | Lien permanent

25 juillet 2017

APB et APL : c’est sur les familles que l’Etat se repose

Chronique de La Manif Pour Tous :

Unknown"Le logiciel informatique d’admission post bac (APB) est utilisé par le ministère de l’Education nationale pour affecter les 853 262 candidats au baccalauréat 2017 en classes prépas, universités, IUT, etc. Malheureusement, aujourd’hui, 65 000 jeunes sont toujours sans affectation, quand celle-ci ne s’est pas faite par tirage au sort. Parallèlement le gouvernement vient d’annoncer qu’il diminue de 60 euros par an le montant de l’aide au logement (APL). Dans le traitement des deux cas, APB, APL, quel message le gouvernement envoie-t-il aux Français dans sa manière d’agir, et plus particulièrement à l’adresse des familles ?

En effet, que ce soit APB ou l’APL, le gouvernement montre son impéritie dans la gestion à long terme. Pour APB, il y a eu 46 000 inscriptions supplémentaires par rapport à 2016. Est-ce à dire que personne au ministère de l’Education nationale ne le savait ? Nous ne pouvons le croire. Le gouvernement et celui qui l’a précédé pratiquent la politique de l’autruche. C’est inconséquent. Pour la baisse des APL, c’est envoyé le message que l’avenir n’appartient pas aux étudiants, débrouillez-vous leur dit le gouvernement. C’est tragique. Il s’agit ni plus ni moins que d’aider à se loger des hommes et des femmes qui sont le futur de notre pays, puisque sur 6,5 millions de bénéficiaires de cette aide, 800 000 sont des étudiants.

Par ailleurs, sur le plan politique, ces deux mesures mettent en exergue le manque de courage politique de ceux qui sont à la tête de l’Etat. APB a été rendu responsable de ces non-affectations. On en a fait un bouc-émissaire. Mais cela n’a aucun sens. APB n’est qu’un algorithme, une machine programmée qui fait ce qu’on lui dit de faire. La première question est la liberté que l’on veut, ou pas, laisser aux universités de sélectionner leurs étudiants. Liberté honnie par les syndicats étudiants qui n’y voient qu’une source d’inégalité. Aussi, il conviendrait que le gouvernement, a contrario de ses prédécesseurs, ait le courage d’engager une réflexion avec toutes les parties prenantes, et en particulier avec les syndicats étudiants toujours promptes à menacer de faire grève. A l’heure de la compétition mondiale entre les universités et le développement de l’intelligence artificielle qui bouleversent la donne des savoirs et des besoins futurs, cette question est cruciale pour l’avenir de notre pays. Que les universités puissent choisir leurs étudiants sur des critères justes doit être un schéma imaginable. Il semble que d’autres Etats à l’étranger y parviennent. A titre illustratif sachons qu’à l’heure où les universités manquent de moyens, un rapport de France stratégie dévoile que 40% des étudiants se réorientent entre la première et la deuxième année d’études supérieures. Coûts : 500 millions d’euros. Bilan : les universités brûlent leurs cash pour ces « erreurs d’orientations », plutôt que d’investir pour les étudiants motivés par leurs enseignements.

Unknown-2Quant à la diminution du montant des APL, le gouvernement d’Edouard Philippe n’a pas eu le courage d’assumer cette mesure impopulaire. Il a donc dit que c’était le gouvernement précédent qui avait pris cette mesure – qui dément vivement par la voix de l’ex-secrétaire d’Etat au Budget Christian Eckert. Personne n’en sort grandi. Mais outre que c’est le second coup de rabot, après celui de 2016 fait par François Hollande qui avait déjà diminué ou supprimé ces aides pour 80.000 foyers, celui-ci montre que c’est une politique à la petite semaine qui est faite là, dans l’urgence. Rappelons qu’Emmanuel Macron était ministre des Finances l’an dernier. La situation financière de la France il la connaissait. Où est passé le candidat qui promettait des réformes structurelles ? Aux abonnées absents. Une fois encore la réforme est remise à demain. Cette mesure illustre aussi le manque de préparation des équipes présidentielles.

Enfin, dans les deux cas, APB et APL, c’est sur les familles que l’Etat se repose. Car qui d’autres que ces dernières va assurer l’année qui vient pour ces étudiants mis à mal par un Etat inconséquent. Que ce soit ceux mal orientés qui s’arrêteront en cours d’année, ou peut être ceux qui n’auront pas de place, ou que ce soit ans la baisse du montant de l’APL qui diminue d’autant leur budget. Dans les deux cas ce sont les familles qui serviront d’amortisseurs. Ce sont elles qui assureront le soutien nécessaire, qu’il soit moral ou financier, l’Etat se défaussant. Officiellement, il dit qu’il aime toutes les familles, mais là n’est pas la question. Ces dernières ont besoin, comme les entreprises au chevet duquel le gouvernement est penché ardemment, d’un cadre stable, d’aides justes et de la solidarité nationale. Et comme en amour, le dire ne suffit pas, il faut des preuves de cette solidarité.

Mais faudrait-il encore qu’il existe un ministre de la Famille pour le dire et la défendre. Or il n’en existe pas dans le gouvernement d’Edouard Philippe. Le problème est peut être là. Aucun ministre ne semble se soucier de l’impact de ces deux problèmes qui engagent pourtant la vie de millions de Français. C’est plus que regrettable, c’est inquiétant pour la suite du quinquennat. Les familles n’ont aucun porte-parole au gouvernement. Elles sont donc réduites au silence. Pour le moment."

Posté le 25 juillet 2017 à 08h13 par Michel Janva | Lien permanent

Un syndicat de police recherche une personne du showbiz pour être lui aussi reçu par Macron

Avec les réceptions de Bono et Rihanna, à l'Élysée, le VIGI (syndicat du ministère de l'Intérieur et de la police nationale qui défend les personnels de tous corps) a lancé hier un appel sur les réseaux sociaux pour trouver "une personne du showbiz", qui pourrait lui permettre d'attirer l'attention d'Emmanuel Macron :

Capture d’écran 2017-07-25 à 07.09.58"VIGI. recherche une personne du showbiz pour que notre Président de la République s’intéresse à la sécurité de la population et aux conditions de travail des policiers.

VIGI. a écrit une lettre ouverte, en date du 13 juillet 2017, pour demander une audience auprès de Monsieur le Président de la République concernant les conditions de travail des personnels du Ministère de l’Intérieur et de la Police Nationale, ainsi que pour l’alerter sur les conséquences qu’aura la coupe budgétaire de plus de 370 millions d’euros, sur la sécurité de la population.

La seule réponse de l’Elysée a été un silence, mais son ne sait pas s’il était poli, gêné ou méprisant. Dans tous les cas VIGI. n’a pas eu de réponse argumentée et logique. Mais c’est sûrement parce que nous ne maîtrisons pas encore les nouveaux codes du divin Jupiter, qui nous dirige. Nous ne savions pas que pour évoquer un sujet avec Monsieur le Président, il fallait avoir comme porte-parole une personne du showbiz. L’éduction a RIHANNA, les maladies évitables et la pauvreté ont BONO.

Nous pensions bêtement qu’en tant que syndicat nous pourrions accéder à l’Olympe, vu l’attachement que porte notre « chef des armées » au dialogue social. Mais non… Du coup, nous recherchons une star du showbiz, pour pouvoir sensibiliser Emmanuel MACRON à la sécurité de la population."

Posté le 25 juillet 2017 à 08h06 par Michel Janva | Lien permanent

24 juillet 2017

Général Georges Loustaunau-Lacau : nouvelle promotion de l'École Spéciale Militaire de Saint-Cyr

La 203e Promotion (2016-2019) de l'École Spéciale Militaire de Saint-Cyr porte le nom du général Georges Loustaunau-Lacau, né à Pau le 17 avril 1894 et mort à Paris, le 11 février 1955.

Biographie éloquente :

Unknown-20"Lors de la mobilisation en août 1914, sous-lieutenant, il est affecté comme officier de liaison au 332e régiment d'infanterie. Promu lieutenant en juillet 1915 puis capitaine en juin 1916, il reçoit la croix de chevalier de la Légion d'honneur en juillet 1917 en tant que « commandant d'une compagnie de mitrailleuses, d'une bravoure remarquable ». Blessé légèrement d'un éclat d'obus en février 1918, il est nommé en juin au centre d'instruction des officiers américains. Il est décoré de la croix de guerre avec palmes (3 palmes, 1 étoile).

Après la guerre, il rejoint l'École de guerre, où il est le condisciple de Charles de Gaulle. Il sort en tant que major de promotion. Il est promu chef de bataillon en décembre 1931. Il appartient ensuite aux états-majors de Weygand et de Lyautey avant de devenir officier détaché à celui du maréchal Pétain entre 1934 et 1938, succédant à de Gaulle au poste d’écrivain d’État-Major.

Il est l'initiateur à la fin de 1936 d'un service de renseignement anticommuniste dans l'armée, les réseaux Corvignolles. Son nom apparaît surtout lors de l’affaire de la Cagoule lorsque Corvignolles fut considéré semble-t-il faussement comme étant la « Cagoule militaire ». Cette image restera à jamais liée à son nom. En l'absence d'archives, toutes vraisemblablement détruites lors de la découverte du réseau Corvignolles en , les seuls renseignements précis dont on dispose sont ceux issus des dépositions de Georges Loustaunau-Lacau lui-même. Dans le procès-verbal de son audition du avec le juge Robert Lévy, Loustaunau-Lacau explique : « Le but de Corvignolles était de détecter les cellules communistes qui pouvaient se former dans l'armée. Une fois cette détection faite, la cellule en question était signalée à l'autorité compétente qui la dissolvait en dispersant ses membres en différents corps. En dix-huit mois, il y a eu 150 à 200 dissolutions de ce genre. [...] [L]e travail de Corvignolles était connu du ministre de la Guerre (Daladier) [et] du général Gamelin […] »

Il est en contact avec le Parti populaire français de Jacques Doriot, avec le colonel de La Rocque du parti social français en 1937 et avec Charles Maurras afin d'aboutir à l'union des droites. Loustaunau-Lacau est placé en position de non-activité le  par sa hiérarchie. Il fonde l'Union militaire française, qui signe un "pacte anticommuniste" avec le PPF de Doriot à l'automne 1938. Loustaunau-Lacau apparaît lors de meetings du PPF début 1939, pour réclamer la dissolution du parti communiste. Il anime aussi une société d'éditions, La Spirale, qui publie deux périodiques, l'un anticommuniste, Barrage, et l'autre antiallemand, Notre prestige, qui fusionnent en novembre 1938 sous le nom de l’Ordre national; il signe ses articles sous le pseudonyme de « Navarre », un pseudonyme qu'il utilise aussi pour les organisations qu'il anime. Il fonde fin 1938 l'Association de défense de la nation, pour demander l'interdiction du Parti communiste en France et trouve le soutien de députés comme René Dommange et Jean Montigny. Il est en relation avec des activistes anticommunistes suisses comme Jean-Marie Musy, pour la diffusion en France du film anticommuniste La Peste rouge, et participe à une réunion internationale en février 1939 à Genève de l'Entente internationale anticommuniste de Théodore Aubert. En juin 1939, il est délégué général de la Ligue des patriotes reconstituée.

Il est réintégré dans l'armée en  puis arrêté au front, le , sur ordre de Daladier, président du Conseil, et emprisonné à la forteresse de Mutzig près d’Obernai. Il est libéré le jour de la Pentecôte 1940, grâce à quelques appuis — dont celui du colonel Groussard, commandant en second de Saint-Cyr en 1940. Il prend alors part à la bataille de France dans le secteur de Verdun et revendique la destruction de 22 chars ennemis par les troupes disparates sous ses ordres le , jour où il est commotionné puis grièvement blessé et fait prisonnier. Soigné à Châlons-sur-Marne, il parvient, par un coup de bluff, à se faire libérer en .

Il poursuit à Vichy ses activités de renseignement et d'action souterraine. Il agit alors dans un sens tout à la fois anti-allemand, anticommuniste et antigaulliste. Nommé par Xavier Vallat, en , délégué général de la Légion française des combattants, dont le siège est à l’hôtel des sports à Vichy, il entreprend d'y recruter des agents qui établiront des liaisons avec les services anglais et fonde le réseau Navarre (son nom de plume) qui, devenu le réseau Alliance, sera plus tard dirigé par Marie-Madeleine Fourcade. Il recrute d'abord parmi les anciens de Corvignolles et de la Spirale, c'est-à-dire au sein de la droite nationaliste et de l'armée. Son réseau travaille alors pour les services britanniques, à partir d'.

Xavier Vallat le renvoie de la légion en . Passé en Afrique du Nord, il est arrêté pour dissidence par le général Weygand en . Évadé, il reprend le maquis en France. Arrêté, livré par Vichy, à la Gestapo il demeure six mois dans les caves du capitaine de la Waffen-SS Hugo Geissler, subit cinquante-quatre interrogatoires, et condamné à mort, il est déporté en au camp de Mauthausen. Il parvient à survivre à l'internement puis à la marche « de la mort » de 11 jours lors de l'effondrement de l'Allemagne nazie.

À son retour en France, il est cité comme témoin au procès du maréchal Pétain où il prononce une déclaration fracassante et bien à rebours de l'esprit de l'époque :

« Je ne dois rien au maréchal Pétain, mais je suis écœuré par le spectacle des hommes qui, dans cette enceinte, essaient de refiler à un vieillard presque centenaire l'ardoise de toutes leurs erreurs. »

En , il est mis en accusation dans le cadre du procès de la Cagoule : on lui reproche son militantisme d'extrême droite et ses activités conspiratives d'avant 1939. Il est arrêté en par l'adjoint du commissaire de police qui l'arrêta en 1941. Il passe six mois en prison et bénéficie d'un non-lieu en . Simon Epstein, dans son ouvrage Un paradoxe français (2008), nous livre la réflexion suivante à propos de cette incarcération : « Nombre d'antifascistes de 1936, basculés collaborateurs en 1940 mais experts à se faire pardonner en 1944, auront connu une Libération plus paisible que celle qui s'acharna sur ce résistant de la première heure, rescapé de Mauthausen et des « marches de la mort » (p. 398) ».

Il entame une nouvelle carrière politique et est élu le député des Basses-Pyrénées sous l'étiquette de l'Union des nationaux indépendants et républicains (il siège au groupe des Français indépendants, qu'il a créé avec Jules Valle). Il meurt à Paris le , le jour de la parution au Journal officiel de sa nomination au grade de général."

Sa déposition au procès Pétain :

Déposition de Georges Loustaunau-Lacau au procès Pétain от LAL 2 на Rutube.

Posté le 24 juillet 2017 à 08h15 par Michel Janva | Lien permanent

A peine nommé, le général Lecointre au centre d'une cabale

Unknown-19Dans les colonnes de l'Humanité, Jacques Morel, auteur du livre La France au coeur du génocide des Tutsi, a affirmé que François Lecointre avait «défend[u] les auteurs du génocide rwandais». En 1994, l'actuel chef d'état-major était en poste au Rwanda lors de l'opération Turquoise. Il était capitaine d'infanterie de marine, chargé du secteur de la commune de Gisovu dans le cadre de l'opération militaire française Turquoise, déclenchée en 1994 au Rwanda pour mettre fin aux massacres. Jacques Morel a étayé ses allégations en affirmant, entre autres, que François Lecointre avait «collaboré» avec Alfred Musema, le directeur d'une usine à thé qui avait rendu possible l'hébergement dans celle-ci de soldats de l'armée française, en juillet 1994. Impliqué dans le génocide des Tutsis, Alfred Musema a été condamné à une peine d'emprisonnement à perpétuité le 27 janvier 2000 par le Tribunal pénal international pour le Rwanda.

Le colonel Jacques Hogard, grand connaisseur du sujet, estime que cette attaque est injuste et indigne.

Pourtant c'est une autre période de sa carrière qui pose quelques questions. Selon Slobodan Despot :

"[Sa] réputation se fonde essentiellement sur un fait d’armes du temps où il était capitaine chez les Casques bleus en Bosnie: la reprise du pont de Vrbanja à Sarajevo aux milices serbes. Les articles et vidéos relatant cette prouesse véhiculent souvent une image très déformée de l’événement et de son contexte. Ainsi ce bref documentaire sur YouTube. On y lit (en anglais) un résumé des faits pour le moins dramatique. En s’emparant du pont en question, les Serbes auraient eu l’«occasion de pénétrer dans la ville et de tuer ses habitants». Les soldats français auraient donc décidé de les en déloger «afin de sauver les civils» (0:24). Le général Hervé Gobilliard, qui autorisa l’attaque, la motive lui aussi par le fait que «même si théoriquement nous étions en interposition, il y avait dans la ville un certain nombre de dizaines de milliers de personnes qui auraient été trucidées par les Serbes» (7:21).

Or ce même incident a été abordé à La Haye dans le cadre du procès Mladić. Lors de l'audience du TPI du 22 octobre 2013, l'officier français témoignant anonymement sous le nom de code RM-401 déclare précisément ceci:

«Alors, notre déploiement -- notre déploiement sur ce poste-là était vraiment un point-clé de Sarajevo, comme vous le dites. Et nous avions pour mission, eh bien, tout d'abord de nous interposer entre les Bosniaques et puis les Serbes et d'empêcher les Serbes de s'emparer, donc, des symboles de l'autorité, le parlement et la présidence, donc, en traversant la Miljacka et en traversant le pont de Vrbanja.»

Il n'est nulle part fait mention, dans ce témoignage sous serment, du danger de massacre de civils invoqué par le général Gobilliard et repris dans le générique de la vidéo. En revanche, on peut légitimement déduire des propos de ce témoin français que la mission concrète de ces soldats était de protéger de la défaite le pouvoir en place à Sarajevo, dirigé par le fondamentaliste islamiste Izetbegović.

On voit aussi dans ce document le capitaine Lecointre confesser longuement ses états d’âme au moment de l’assaut. Au moment de l’attaque, dit-il, «on va se venger de cette peur qu’on nous a infligée» (4:33), puis il réaffirme «l’envie de venger» ses hommes tombés au combat (5:22). La vengeance comme mobile des actions militaires est explicitement condamnée par le droit de la guerre et les conventions de Genève. A fortiori quand on se trouve en «mission de paix». De telles déclarations venant d’un officier serbe, musulman ou croate présent sur le même théâtre d’opérations eussent probablement suffi au TPI de La Haye pour ouvrir une enquête sur lui. Elles n’ont pas empêché le capitaine Lecointre d’accéder au sommet de la hiérarchie militaire française."

Selon Jean-Dominique Merchet

"François Lecointre s’est toutefois éloigné assez vite des opérations (Rwanda, Bosnie, Kosovo, Côte d’Ivoire, quand même) ; la seule qu’il a commandé comme général a été la mission européenne de formation de l’armée malienne (EUTM-Mali). Terrien et même « marsouin » pur sucre, ce fils d’officier de marine a peu d’expérience dans le domaine interarmées. Ses précédents postes de responsabilité l'ont été à l’état-major de l’armée de terre, où il a notamment été l'un ces concepteurs du nouveau modèle « Au contact ». En août 2016, il est choisi comme chef du cabinet militaire du Premier ministre, où il voit se succéder en moins d’un an Manuel Valls, Bernard Cazeneuve et Edouard Philippe. Sa nomination au poste de chef d’état-major était envisagée, au mininum depuis le mois de mai par l'entourage d’Emmanuel Macron, mais les événements récents ont accéléré les choses. Macron voulait choisir un jeune général, ayant de l'allure, en bousculant la pyramide des âges. Alors que les prétendants sont tous des « cinq étoiles » (généraux d’armée), François Lecointre n’a eu sa quatrième étoile que récemment. Le coup de pouce que la démission de Pierre de Villiers donne à sa carrière avec la bienveillance de l’Élysée, ne manquera pas de susciter quelques rancœurs et jalousies. Rude tâche, disions-nous."

Pour revenir sur le sujet d'actualité, demander à des autorités militaires de ne pas s'exprimer sur la pertinence des budgets est problématique à plusieurs égards selon DSI :

"D'une part, parce que c'est dans leurs attributions légales. D'autre part, parce que la loi ne fait que refléter le bon sens stratégique. La classification d'Hervé Coutau-Bégarie reste pertinente. Pour lui, la stratégie militaire générale repose sur 3 (4) piliers : la stratégie déclaratoire (grosso modo, l'affichage des intentions) ; la stratégie opérationnelle (la préparation et la mise en action) ; le "4ème" pilier est la stratégie organique : l'organisation des forces, considérée par lui comme une "dimension avortée". Il en manque un évidemment : la stratégie des moyens, qui a des dimensions génétique (conception), industrielle (BITD) logistique. "La" stratégie des moyens recouvre naturellement le budget. Dans l'esprit d'HCB, assez logiquement, ces quatre piliers sont idéaux-typiques. En réalités, ils sont combinent intimement : pas d'argent, pas d'exercices ou d'opex, pas de matériel, pas d'organisation et d'infras... En bref, on ne peut dissocier capacités opérationnelles et budgétaires, sous peine d'incohérence flagrante ; tout est dans tout. De même on ne peut contrôler efficacement un budget et l'optimiser qu'à l'aune des capacités effectivement disponibles. Après l'analyse, notre avis segmenter budgets et capacités est une erreur, d'autant plus que le budget est confié à une ministre peu au fait des questions militaires ce qui va accroître les incohérences existant déjà aujourd'hui et risque de soumettre un peu plus la stratégie opérationnelle à la stratégie des moyens. In fine, encore plus d'incohérences pour moins d'efficacité. Une fois de plus, il nous parait urgent de ne plus considérer le militaire comme un simple exécutant et le rétablir comme conseiller. Pour en conclure: plus de segmentation revient à moins de synergie & plus d'entropie et de conflits potentiels... qui ne manquent déjà pas."

Qu'en pense le général Lecointre ?

Posté le 24 juillet 2017 à 08h03 par Michel Janva | Lien permanent

22 juillet 2017

La tombe du maréchal Pétain vandalisée

Un container incendié a été retrouvé sur la sépulture de Philippe Pétain à l'Ile-d'Yeu, tôt dans la matinée du 22 juillet, soit la veille de l'anniversaire de sa mort (23 juillet 1951)

La croix est brisée, et des lettres inscrites à la bombe de peinture sur la pierre tombale. La brigade de gendarmerie de l'Ile-d'Yeu a été saisie de l'enquête.

Posté le 22 juillet 2017 à 17h00 par Michel Janva | Lien permanent

21 juillet 2017

De nombreux germes de guerre civile dans la France de 2017

Communiqué de Renaissance Catholique :

Public univ2017"Belle réussite de la 26e Université d’été de Renaissance Catholique, du 13 au 16 juillet, au Carrousel de Baronville à proximité de Chartres. Après une année électorale éprouvante, les participants ont pris un peu de recul sur les événements et réfléchi à l’avenir en s’interrogeant sur : À quoi sert la politique ?

Chacun a pu apprécier la qualité des intervenants qui ont néanmoins su se mettre à la portée des participants. « Ici, vous donnez un coup de pied dans un buisson et il en tombe une flopée de normaliens, agrégés de philosophie, énarques, polytechniciens, etc. » pouvait constater, enthousiaste, un nouveau venu. Une fois encore s’est réalisée la mystérieuse alchimie liant, en un cocktail unique, la qualité des conférences et des conférenciers, l'ambiance amicale et familiale, la distinction – sans séparation – du temporel et du spirituel, dans un lieu de prestige qui témoigne, dans la pierre, de notre enracinement dans notre tradition nationale.

À côté des valeurs confirmées : Philippe de Villiers, Jean-Yves Le Gallou, Arnaud Jaÿr, François-Xavier Bellamy, Jean-Marie Le Méné, Anne Coffinier, Pierre de Lauzun, Jean-François Chemain, de nouveaux conférenciers intervenaient pour la première fois : Victoire De Jaeghere (Pourquoi l’homme est-il un animal politique ?), Claire de Gatellier (Pour une nouvelle politique familiale), Clotilde Brossollet (ICHTUS), Enguerrand Boissonnet (Courir pour les chrétiens d’Orient), Claude Aubert (La dictature de l’administration).

À partir d’une rétrospective télévisée, Guillaume Bernard tira avec érudition et enthousiasme le bilan de cette année de campagne électorale ; Jean-Louis Thiériot ayant au préalable démontré, avec brio, qu’il était possible de réformer l’État en prenant l’exemple des actions du Général De Gaulle, de Margaret Thatcher et de Gerard Schröder. Aux confins du spirituel et du temporel, la conférence de Laurent Dandrieu sur L’Église et l’immigration fut particulièrement remarquée.

Sur le fond, on ne peut pas dire que le constat dressé ait été particulièrement réjouissant, ce qu’illustra la conférence de clôture de Jean-Pierre Maugendre discernant de nombreux germes de guerre civile dans la France de 2017 ! Deux idées majeures semblent avoir rencontré un consensus général : la politique est le service du bien commun mais ce qui en fait tout le charme c’est que sa mise en œuvre relève du domaine prudentiel, par nature discutable.

La messe quotidienne et la présence de nombreux prêtres furent particulièrement appréciées ainsi qu’une passionnante visite de la cathédrale de Chartres, superbement restaurée ; pendant que les plus jeunes, et quelques moins jeunes, se livraient aux joies du paintball. Une belle Université, avec certes moins de participants que l’année précédente mais toujours de nombreux jeunes et un nombre importants de nouveaux universitaires issus d’horizons très divers. Une librairie bien achalandée fut largement sollicitée avec comme meilleures ventes, pour ne pas bronzer idiot : Église et immigration. Le grand malaise de Laurent Dandrieu et La Compagnie des ombres de Michel De Jaeghere. Quatre journées de réflexion, de formation et de transmission, dans l’amitié française et l’espérance chrétienne parce que « le désespoir en politique est une sottise absolue »."

Posté le 21 juillet 2017 à 18h49 par Michel Janva | Lien permanent


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