24 février 2018

Un drapeau turc déroulé sur le parvis de l'église Saint-Pierre à Mâcon

Aujourd'hui à l'occasion d'un mariage :

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Selon la presse locale, des chrétiens sont également montés au créneau.

Posté le 24 février 2018 à 16h58 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

Mathilde Edey Gamassou - Jeanne d'Arc : nous sommes devant le contraire du multiculturalisme

Mathieu Bock-Côté déclare au Figarovox :

M"[...] Cela dit, l'affaire est devant nous et doit être pensée. Elle nous rappelle une chose: le politiquement correct en pousse certains vers le politiquement abject. Plus la société semble aseptisée, plus ceux qui veulent en contredire les dogmes le font de manière brutale. Cela crée un climat de paranoïa idéologique. L'idéologie multiculturaliste hystérise la société et pousse chacun dans une lutte contre tous.

[...] Aux États-Unis comme en France, depuis une trentaine d'années, une certaine gauche a racialisé les rapports sociaux, en croyant ainsi libérer les minorités et révéler le «privilège blanc» masqué par la nationalité. On voit le résultat: la racialisation des appartenances pousse à un resurgissement du racisme.

Les détracteurs de cette jeune fille dénoncent une dérive multiculturaliste, ce qui est le thème d'un de vos ouvrages. Font-ils un contre sens?

Le propre de la nation, c'est justement de transcender les appartenances raciales. C'est lorsqu'elle se défait qu'elles resurgissent, à la manière d'une régression vers les identités primitives. Il est surprenant qu'il faille rappeler que ce n'est pas dissoudre la France que de célébrer son génie assimilateur. Avec l'histoire de cette jeune Jeanne métissée, nous sommes devant le contraire du multiculturalisme, qui déconstruit la nation et confine au repli de chacun dans son identité d'origine. Il ne s'agit pas ici de demander à Morgan Freeman de jouer le rôle du général de Gaulle dans un film historique ou de demander à Jean Dujardin de jouer celui de Martin Luther King, comme nous y invite le politiquement correct! Nous sommes sur un tout autre registre. Nous sommes devant une jeune femme qui rappelle que les symboles les plus forts de l'identité française peuvent justement être portés par ceux qu'on ne présente pas comme des «Français de souche». Il serait tragique, d'ailleurs, que ces derniers soient les seuls à avoir accès à ce mythe, à pouvoir y participer. [...]

Qu'on me pardonne cette formule peut-être un peu exagérée: c'est aujourd'hui, et plus que jamais, qu'il faut dire «nos ancêtres, les Gaulois». S'intégrer à un pays, c'est apprendre à dire «nous» avec lui, c'est s'approprier son histoire et la faire sienne. Si on rejette ceux qui s'assimilent de la plus belle manière, on brise un pacte essentiel. [...]"

Les gauchistes et autres antiracistes portent une grande responsabilité dans la polémique actuelle, car ils ont contribué à racialiser les relations. Et les voir défendre une jeune catholique aimant la France de Jeanne d'Arc, de surcroît engagée aux Scouts d'Europe, est un plaisir de fin gourmet.

Néanmoins, le défi de ceux qui luttent contre le "génocide des blancs", c'est de proposer contre le grand remplacement une solution réaliste, constructive et rassurante. L'immigration ne pose pas de problème lorsque nous avons affaire à des personnes qui s'intègrent, à des catholiques qui adhèrent pleinement à l'héritage socio-culturel français. Pour le dire clairement : Mathilde est des nôtres.

Ceux qui ont attaqué cette fille se trompent de combat : ils ne combattent pas le politiquement correct, ils le justifient. Nous aurons d'autant plus de légitimité à critiquer Black M au centenaire de Verdun ou Mennel l'islamiste doucereuse : c'est au nom de valeurs positives que nous avons dénoncé ces individus. Pour une fois, le "symbole de la diversité" choisi n'est ni un "wesh", ni un "nique la France", ni une voilée islamiste mais une jeune fille saine, cheftaine de patrouille Guide d'Europe, fière de sa foi catholique. Ne serait-ce que stratégiquement, il faut être stupide pour la dénoncer. Car ce n'est pas ainsi que nous parviendrons à ouvrir les yeux des Français sur le grand remplacement.

Posté le 24 février 2018 à 14h54 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (20)

Sifflé au salon de l'agriculture, Macron s'énèrve

Posté le 24 février 2018 à 14h34 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

26 février : hommage aux 2 soldats du 1er Spahis

DWtkkX-XUAEUcggLundi 26 février aux Invalides, les honneurs militaires seront rendus aux deux soldats du 1er Spahis morts pour la France mercredi dernier au Mali.

Passage du cortège funèbre sur le pont Alexandre III à 17h00.

Posté le 24 février 2018 à 12h11 par Michel Janva | Lien permanent

23 février 2018

Le père de Mathilde : "Sa foi entière est catholique, elle aime Jeanne d’Arc, elle est son héroïne"

Le père de Mathilde a été interrogé à propos de la polémique visant sa fille. Loin des viles polémiques, ses réponses sont très dignes et méritent le respect :

Imaginiez-vous que la désignation de votre fille pour figurer Jeanne générerait un tel tumulte ?

À moins d’être devin, on ne pouvait pas imaginer cela. Mais quand on fait vivre les valeurs de Jeanne… En tout cas, cela nous dépasse tous. La polémique prend de l’ampleur car Jeanne d’Arc est au cœur de la société française

Comment Mathilde traverse-t-elle cette période ?

Elle est transfigurée. Elle prépare son pélerinage avec l’association Orléans - Jeanne d’Arc qui débutera dimanche sur les traces de Jeanne. Sa foi entière est catholique, elle aime Jeanne d’Arc, elle est son héroïne.

N’est-elle pas touchée par les messages racistes dont elle a fait l’objet ?

Elle pense à Jeanne, à ce qu’elle a subi sur le bûcher. Elle aussi a été insultée (...)

La spiritualité peut être un refuge. Il n’empêche que ces messages peuvent perturber…

La force de Mathilde est sa foi catholique. Elle ne s’en remet qu’à Dieu et à Jeanne d’Arc.

Que pensez-vous de la décision du procureur de la République d’Orléans d’ouvrir une enquête préliminaire pour provocation à la haine raciale ?

Je n’en ai rien à penser. Il fait ce qu’il veut. Moi, en tout cas, je ne porterai pas plainte contre ceux qui ont insulté ma fille. Il est temps en France d’accepter le débat. Je leur accorde le pardon. Cela aurait été le message de Jeanne d’Arc.

Ne redoutez-vous pas de nouvelles injures le 8 mai prochain, jour du défilé ?

Je donne rendez-vous comme chaque année du 29 avril au 8 mai pour les Fêtes johanniques. Jeanne lance un message au Président de la République. Hormis ses deux prédécesseurs, les autres se sont toujours déplacés lors de leur première année d’exercice. C’était la tradition. Alors, maintenant, un peu de courage au Président de la République. Venez célébrer la France et Jeanne. 

Posté le 23 février 2018 à 23h25 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

Charlotte d'Ornellas : "La fidélité orléanaise n’est pas physique, elle est spirituelle"

Très belle tribune de Charlotte d'Ornellas [elle-même choisie pour incarner Jeanne d'Arc en 2002 à Orléans] à propos de la triste polémique sur Mathilde et Jeanne d'Arc :

Orleans-presentation-jeanne-2018-mathilde-edey-gamassou_3637503"C’est vrai, Jeanne d’Arc était blanche. Et Mathilde ne lui ressemble pas physiquement. Sur le reste, l’essentiel, aucune candidate ne lui ressemblait plus. C’est l’unique raison pour laquelle elle vient d’être élue (comme toutes celles qui l’ont précédée).

Personne ne s’intéresse jamais, au niveau national, à ces Fêtes Johanniques. Il a fallu attendre la polémique provoquée par les origines béninoises de cette jeune fille pour que les projecteurs se braquent sur une fidélité populaire aussi ancienne qu’exceptionnelle. Depuis, tout le monde commente ce choix sans trop comprendre le contexte particulier de cette élection. Pour qui n’est pas Orléanais, ne pas connaître les fêtes de Jeanne d’Arc n’est pas blâmable... Mais ne pas chercher à mieux les comprendre avant de polémiquer l’est déjà beaucoup plus.

Le fait que Mathilde ait des origines béninoises n’a eu absolument aucun impact ni dans sa candidature, ni dans son élection. À Orléans, c’est Jeanne que l’on remercie, et c’est la France que l’on célèbre. Point barre. Ce rappel vaut également pour les journalistes et hommes politiques qui ont immédiatement relevé - pour s’en réjouir - les origines africaines de Mathilde. Ils sont les premiers à « discriminer », qu’ils le veuillent ou non. 

Car soyons honnêtes jusqu’au bout : la réaction exaspérée de ceux qui ne connaissent pas ces fêtes est à première vue compréhensible, à une époque où l’Histoire de France passe sans cesse devant le tribunal du révisionnisme « antiraciste » ou multiculturel.

Si ces fêtes étaient en effet la reconstitution d’un tableau historique et que la jeune fille était choisie pour ressembler à Jeanne d’Arc, ce choix serait grotesque. Parce que c’est certain : la petite Lorraine n’avait pas d'ancêtre béninois. C’est d’ailleurs ce qui rend le choix d’acteurs noirs - dont le seul rôle est de ressembler à ceux qu’ils incarnent - pour des rôles historiques européens grotesques.

Sauf qu’à Orléans, il ne s’agit pas d’une représentation figée mais d’une transmission. Non, Mathilde n’a pas été choisie par volonté d’imposer le métissage comme modèle. Encore moins pour nourrir un mythe multiculturel en France. Bien au contraire : c’est précisément la culture française, l’héritage intact qui est transmis.

Les exigences pour être choisie sont claires : habiter à Orléans depuis au moins 10 ans, être baptisée catholique, catholique pratiquante, donner de son temps bénévolement pour les autres et avoir compris qui était Jeanne.

Qui est-elle ? Une jeune fille qui a pris la tête d’une armée pour aller faire sacrer le roi de France à Reims, mettre fin à la grande pitié qui régnait dans le Royaume, et libérer Orléans de l’occupation anglaise. Pour une seule raison : « Dieu premier servi ». Ces fêtes ont ceci de particulier qu'elles ont su garder leur sens à travers les siècles, et tout particulièrement au cœur du nôtre qui s’acharne pourtant à le détruire. 

Dans le choix de Mathilde, c’est ce sens-là qui a primé. C’est parce qu’elle le sait qu’elle a été choisie. C’est parce qu’elle en vit qu’elle est parfaitement légitime pour le transmettre. Et son image passera, comme pour toutes celles qui l’ont précédée, car à Orléans, seule Sainte Jeanne d’Arc demeure. Cette ville aurait pu se contenter de faire perdurer des fêtes médiévales folkloriques qui auraient perdu leur raison d’être. Elle a choisi la fidélité d’âme. 

En réalité, cette polémique est bien plus triste qu’odieuse, car elle confond tout. Le multiculturalisme est une idéologie destructrice, et l’immigration massive menace notre pays de dissolution. De là découle une angoisse identitaire légitime que certains s’appliquent à ignorer. Mais il est particulièrement injuste et insensé de faire payer Mathilde pour tous ceux qui ont eu la France sans l’aimer.

On m’a toujours appris que la seule noblesse qui valait d’être transmise et sauvée était celle de l’âme... Je dois bien dire que je peine à trouver cette noblesse d’âme dans la poursuite d’un combat politique (en un sens ou l’autre) qui se fait sur le dos d’une toute jeune fille, dont l’amour de la France est indiscutable et passe par l’admiration sans limite qu’elle voue à notre Sainte Patronne nationale.

La France meurt de la disparition de son âme. Or la fidélité orléanaise n’est pas physique, elle est spirituelle. Depuis 1429. Chaque année depuis cette libération, les habitants rendent hommage à Jeanne d’Arc, coûte que coûte et de manière unique en France, puisque les ordres civil, militaire et religieux sont unis pour célébrer la Sainte, la patriote et le chef de guerre qu’elle fut.

En matière de leçon sur la préservation de l’identité, cette fidélité populaire dont Orléans a le secret devrait générer alentour un peu plus d’humilité…"

Posté le 23 février 2018 à 23h15 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (14)

Sexualité : le message de l’Église est non seulement recevable, mais le monde n’attend que ça !

Soucieuse d'offrir aux jeunes de notre société un regard nouveau sur la sexualité, Anne-Sixtine Pérardel - conseillère en vie affective et sexuelle – vient de publier Révolutionner sa vie affective – 10 exercices pour réussir. (vendu à plus de 2000 exemplaires en 3 mois et en cours de traduction). Revenir sur une idée fondamentale : apprendre à s'aimer, se connaître avant d'aimer et de construire sa vie en posant des choix qui correspondent à ce que nous sommes. Pas si simple dans une modernité destructrice de ce qu'est l'homme profondément et de son rapport aux autres; la fameuse «révolution sexuelle» ayant ravagé le regard que l'on peut porter sur soi et autrui. Entretien avec l'auteur :

Perardel-2Les ados semblent décomplexés sur la sexualité. Le sont-ils vraiment ?

A peine pubères, ils se lancent dans des relations amoureuses ou une sexualité précoce. Ils regardent des « sexe-tape » (vidéos à caractère sexuel), s’envoient des « nudes » (photos dénudées ou suggestives envoyés par snapchat ou Instagram)… Cette mode de l’épilation intégrale, ce souci de performance, ce questionnement sur le nombre d’orgasmes sont directement issus de la culture porno. 43% des jeunes disent eux-mêmes que ces images influencent leur sexualité. Pourtant, c’est une apparence qu’ils cherchent à se donner. Ils voudraient montrer qu’ils sont des pros de la sexualité, mais ils se posent d’autres questions. 

Quelles sont les questions que les adolescents se posent ?

Évidemment, il y a toujours des questions anonymes et crues qui tournent autour des « plans à trois », de la « fellation » … Mais en fait ils cherchent des repères et des réponses à leurs angoisses. Dès la classe de 6e, il y a systématiquement des questions sur l’orientation sexuelle, qui n’existaient pas il y a dix ans : « Qu’est-ce que ça veut dire si je suis attiré par une personne de mon sexe, comment je sais si je suis vraiment homo… » Leurs interrogations tournent surtout autour de sujets plus larges que ceux qui concernent directement le sexe. Filles ou garçons, ils se demandent ce qui est important pour réussir leur vie amoureuse, comment faire pour être heureux, comment on sait que c’est le bon… A moi ensuite de leur donner des clefs pour qu’ils puissent discerner. Pour le porno, je leur demande par exemple : « Est-ce que cela vous aide à vous construire ou à vous affirmer, est-ce que cela peut aider un couple à durer ? » La réponse est assez vite vue…

Vous parlez à l’intelligence pour aborder le cœur ?

Je parle à l’intelligence et au cœur en même temps, car tout est lié. On n’est pas fractionné entre raison, volonté, cœur et corps. Je remarque justement que les jeunes fragmentent, c’est une tendance de fond. Ils sont attirés par quelqu’un, ils y vont. La difficulté est d’accueillir le sentiment amoureux, puis de réfléchir sur la manière d’y faire face, ce qui n’est pas toujours simple. Ils ne réalisent pas toujours que la sexualité est d’abord un don réciproque dont le fruit est le plaisir.

Que peuvent faire les parents ?

On me pose régulièrement cette question de manière angoissée : « Est ce qu’il est trop tard pour leur parler de sexualité » ? Rien n’est trop tard, mais si l’habitude d’exprimer ses émotions n’a pas été apprise à la maison, cela peut s’avérer compliqué. Beaucoup de parents sont incapables de parler de sexualité directement. A défaut, ils peuvent créer un climat d’accueil d’écoute, de discussion, de bienveillance. Ils peuvent s’intéresser à ce qui intéresse leur enfant, pas seulement les notes, mais lui proposer de l’aide, l’interroger sur ses projets… On n’a pas besoin de se limiter au sexe pour parler sexualité. Ils peuvent aussi être un modèle pour les enfants ; les jeunes sont très sensibles à la cohérence entre les actes et le discours. En même temps, que les parents se rassurent, c’est à l’adolescence que les enfants doivent s’affranchir de leurs parents, penser par eux-mêmes.

Pourquoi les jeunes se fragmentent-ils ?

Le dualisme entre l’âme et le corps ne date pas d’aujourd’hui... et la mise en avant de l’intelligence, à côté du dénigrement du corps, est toujours de mise. La société ne supporte pas le corps limité, imparfait, elle veut le changer dans un objectif intellectuel ou physique. Seul le christianisme, pour qui même le corps faible a de la valeur, prend le corps tel qu’il est.

Comment l’unifier ?

Les parents peuvent déjà être authentiques : penser, dire et agir de manière cohérente et unifiée. Ils peuvent aussi éduquer leur enfant à s’unifier, en accordant de l’importance à chaque partie de leur vie, sans en privilégier une. Concrètement, ils peuvent lui apprendre à reconnaître une émotion (lui apprendre à dire « je me sens épuisé/motivé».), former son intelligence (via des discussions, des livres…), l’aider à vivre sa foi (prier, aller à la messe…) ou prendre soin de son corps. Je constate un grand manque de vocabulaire concernant l’expression des émotions : aux parents de le transmettre !

Le message de l’Église est-il recevable sur la sexualité ?

Le message de l’Église est non seulement recevable, mais le monde n’attend que ça ! Regardez le succès du chapitre 7 d’Amoris Laetitia, des Forum Wahou, de la formation sur la grammaire de la vie…. L’Église prend en compte la personne dans son intégralité et refuse de la couper en morceaux. L’apprentissage de l’amour commence souvent par de petites actions vertueuses au quotidien. Arrêter la « culture du provisoire » peut commencer en instaurant par exemple un rapport vertueux avec les réseaux sociaux (cesser de guetter les « like » et de se prendre en selfie tout le temps). 

Néanmoins, il faut arrêter d’arriver avec de gros principes, ou de mettre Dieu à toutes les phrases dans l’éducation affective et sexuelle. C’est bien, mais beaucoup ne peuvent pas l’entendre. Il faut savoir y aller étape par étape quand c’est nécessaire. Quand on parle d’amour, évidemment qu’on parle de Dieu. Quand je parle de l’anthropologie réaliste, de la réalité de la création, du bonheur, du pardon, mon discours est profondément chrétien. Je veux mener les jeunes vers Dieu, qu’ils découvrent Dieu un jour et qu’ils soient saints, mais il ne suffit pas de le dire. Il faut montrer le chemin pour y arriver. Ils ne peuvent éluder la question : « Que veux-tu vraiment ? », ni le défi de s’accueillir tels qu’ils sont avec leurs défauts, même physiques. « Aimer son prochain comme soi-même » c’est d’abord s’aimer soi, pour ensuite être capable d’aimer vraiment son prochain. C’est le Christ qui le dit !

Posté le 23 février 2018 à 17h47 par Michel Janva | Lien permanent

Nadia Remadna : "Dans certains quartiers, une grande majorité adhère à cette radicalisation"

Les journalistes de France Info ne devaient pas s'attendre à ce genre de réponse de la part de Nadia Remadna, fondatrice de la brigade des mères à Sevran, en Seine-Saint-Denis à propos du 4ème plan contre la radicalisation présentée par le gouvernement :

"Je suis très pessimiste parce que je vois la réalité du terrain, je parle avec les gens. Je vois des filles que j'ai connues quand elles avaient 15-16 ans, elles ont aujourd'hui 23 ans, elles sont déjà mamans et voilées de la tête au pied. Je vois aussi des garçons qui ne font plus la bise à leurs copines. Il n'y a plus de mariages mixtes dans les quartiers, on sépare les hommes et les femmes.

On essaie de mettre les valeurs de la République dans les quartiers et se rapproprier l'espace public (...) on a l'impression que dans certains quartiers, une grande majorité [des habitants] adhère à cette radicalisation. On a répondu à la radicalisation par la religion, et je pense que c'est une grande erreur"

Et pendant ce temps-là au gouvernement et dans les médias :

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Posté le 23 février 2018 à 11h02 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (5)

Libérer les agriculteurs du joug administratif

L'IREF (Institut de Recherches Economiques et Fiscales) a publié une étude sur la crise agricole. Présentation :

Capture d’écran 2018-02-23 à 07.41.37"Troisième exportateur mondial il y a encore 15 ans, la France est passée en sixième position, derrière les Pays-Bas et l’Allemagne. Cette chute de compétitivité s’accompagne d’une baisse drastique des revenus de très nombreux agriculteurs : un tiers d’entre eux a gagné moins de 350 € par mois en 2015.

• Une véritable technostructure administrative est pourtant au chevet de l’agriculture avec près de 1 fonctionnaire pour 20 exploitations. Le contribuable finance le secteur à hauteur de 33 milliards d’euros, soit environ 100 € par ménage par mois. Il serait plus rentable pour de nombreux exploitants de toucher directement leur subvention sans travailler plutôt que de continuer leur activité.

• En plus d’une gestion particulièrement dispendieuse, les organismes publics et parapublics tels que les SAFER, les chambres d’agriculture ou les interprofessions constituent de véritables corporations au service d’intérêts politiques ou syndicaux et au détriment de la concurrence, de l’innovation et de la liberté d’entreprendre des producteurs minoritaires.

• Face aux dérives politiques et corporatistes de la technostructure administrative limitant la compétitivité des agriculteurs français, l’IREF propose de privatiser et mettre en concurrence la plupart des organismes la composant, d’abandonner progressivement les subventions et de limiter la réglementation pour permettre aux agriculteurs français de répondre aux enjeux de notre époque de manière durable et autonome."

En conclusion, l’IREF fait les propositions suivantes :

  1. Le périmètre d’intervention de l’État doit être drastiquement restreint. Les missions du ministère de l’Agriculture doivent se limiter aux services administratifs propres à toute activité économique. Cela implique une réduction significative de sa taille, voire sa suppression, tout comme ses administrations déconcentrées.
  2. Comme tout entrepreneur, un exploitant doit avoir le droit de produire ce qu’il désire, en qualité et quantité souhaitées. Toute forme de contrôle monopolistique de l’offre doit être éliminée.
  3. Il est indispensable de repenser la création de normes en responsabilisant l’agriculteur tout en réduisant la réglementation. Il serait pertinent d’adopter la politique consistant à supprimer préalablement deux ou trois réglementations existantes pour toute nouvelle réglementation décidée par l’UE ou l’État. Le droit coutumier, la responsabilité civile et pénale et la concurrence normative ne devraient pas être négligés pour allier compétitivité et gestion des nuisances environnementales associées à l’agriculture.
  4. Face aux effets pervers des subventions, il est urgent de rétablir les signaux de marché, libérer le pouvoir d’achat du contribuable, laisser les exploitations les plus compétitives innover et concurrencer celles qui sont sous perfusion d’argent public. Il faudrait envisager les négociations sur la PAC post 2020 avec une stratégie de sortie progressive et définitive du financement forcé de l’agriculture européenne par le contribuable, comme cela a été fait dans plusieurs pays du monde. FranceAgriMer et l’ASP pourront alors être supprimés.
  5. Un agriculteur doit pouvoir disposer de sa propriété et des fruits de son travail comme il l’entend avec ceux qui sont disposés à échanger avec lui. En ce sens, le contrôle des structures et les SAFER peuvent être supprimés sans délai. Toute forme de soutien public à l’installation des jeunes agriculteurs doit être abandonnée.
  6. Il faut privatiser et mettre en concurrence les chambres d’agriculture tout en mettant fin à la TATFNB et aux subventions publiques qui leur sont allouées afin de ne plus faire financer la défense des intérêts particuliers d’une corporation par le contribuable. Les agriculteurs pourront ainsi retrouver leur liberté syndicale (et par conséquent celle de ne pas se syndiquer) et ne plus être soumis à un système représentatif majoritaire, contraire à la liberté d’association. Les missions administratives réalisées jusqu‘à présent par les chambres d’agriculture pourront alors être transférées aux services déconcentrés de l’État. De manière générale, toutes les activités de conseil aux agriculteurs devraient être libérées, privatisées et mises en concurrence.
  7. En violation avec la libre concurrence et la libre association, les interprofessions doivent perdre toutes leurs prérogatives légales et leur caractère contraignant. Leur financement doit rester strictement volontaire et limité à leurs membres, sans aucun lien légal ou financier avec les institutions publiques. En ce sens, les CVO et les subventions qui leur sont allouées peuvent être supprimées sans délai.
  8. La MSA, symbole de l’échec du système de retraite par répartition, doit servir d’exemple pour une réforme plus globale vers un système par capitalisation en permettant la création de fonds de pension afin d’assurer une véritable retraite aux agriculteurs. La MSA doit être privatisée et mise en concurrence pour en faire une véritable mutuelle. Les retraités actuels de ce régime peuvent être transférés au régime général. Les problèmes sociaux des exploitants les moins compétitifs ne peuvent plus faire l’objet d’une perfusion d’argent public illimitée. Les politiques protectionnistes vis-à-vis de ces exploitations doivent cesser pour que ces agriculteurs puissent envisager sereinement une restructuration ou une reconversion professionnelle.
  9. Les syndicats d’agriculteurs ne devraient recevoir aucun financement public et ne reposer que sur les cotisations volontaires de leurs membres.
  10. Enfin, pour les mêmes raisons que celles invoquées ci-dessus, les organismes publics et parapublics suivants peuvent être privatisés et mis en concurrence tandis que toute forme de soutien public ou de financement obligatoire peut être aboli pour :
    • le Conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux (CGAAER),
    • l’institut national de l’origine et de la qualité (INAO),
    • l’Office de développement de l’économie agricole d’outre-mer,
    • l’Institut français du cheval et de l’équitation,
    • le Pari mutuel urbain (PMU),
    • l’Agence française pour le développement et la promotion de l’agriculture biologique.

Dans son étude sur les suicides des agriculteurs, Santé publique France liste une série de facteurs aggravants pour les agriculteurs déprimés tels que les « problèmes de modernisation, de normes écologiques à respecter, de procédures administratives lourdes ou encore […] de transmission de l’exploitation ». Il est urgent de redonner le droit aux paysans d’être de véritables entrepreneurs sur leurs terres et d’éliminer la technostructure d’État dont le rôle consiste ni plus ni moins à leur casser les genoux au nom de considérations arbitraires pour leur offrir a posteriori des béquilles avec l’argent du contribuable. Une telle réforme affectera probablement lourdement les structures agricoles actuelles et accélérera la reconversion d’un certain nombre d’exploitations. Mais elle est nécessaire et plus elle sera retardée, plus l’adaptation sera violente. Les agriculteurs français disposent des terres, du climat et des talents nécessaires pour répondre aux attentes des consommateurs et pour relever les défis de notre époque. Laissons-les révolutionner l’agriculture de demain."

Posté le 23 février 2018 à 09h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

Najat Vallaud-Belkacem chez IPSOS

Images-3Vous connaissiez la collusion entre les politiques et les médias, vous avez maintenant celle entre les politiques et les instituts de sondage. 

L'ancienne ministre de l'Éducation nationale vient d'accepter un nouvel emploi à l'institut de sondage Ipsos. Najat Vallaud-Belkacem confirme avoir été nommée au poste de directrice générale déléguée des Études internationales et de l'innovation au sein du groupe. L'ex-ministre interviendra dans le cadre du plan de refonte stratégique de l'institut, intitulé "Total understanding", dont l'objectif est de déployer de nouveaux outils de mesure afin de mesurer les données en temps réel. 

Posté le 23 février 2018 à 08h05 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

22 février 2018

Merveilles de France : la chaine de Belledonne

Pour RITV, Armel Joubert des Ouches offre une carte postale du sud-est de la France avec un clin d’œil sur la chaine de Belledonne et sa région :

La carte postale de RITV : aujourd’hui en Isère, au pied de Chamrousse from Reinformation.tv on Vimeo.

Posté le 22 février 2018 à 11h06 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)

Les mots pour le dire

Ligne droite publie quelques définitions pour désigner nos adversaires. Extraits :

Posté le 22 février 2018 à 09h57 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

Mathilde Edey Gamassou choisie pour être la Jeanne d'Arc 2018 : une mauvaise polémique

DWZWxA7X0AAI9y6Certains se sont émus que Mathilde Edey Gamassou ait été désignée par le Comité Jeanne d'Arc comme la Jeanne 2018 qui participera aux fêtes dédiées à partir du 29 avril. 

Sa famille effectivement, est originaire du Bénin, du côté de son père, et de Pologne, du côté de sa mère. Née à Paris, elle est l'aînée d'une fratrie de cinq enfants qui portent tous des prénoms de membres de la famille de Jeanne d'Arc. Cheftaine de patrouille aux Guides d'Europe, membre de l'association Sainte Jeanne hier, aujourd'hui et demain et encadrante de jeunes dans la préparation aux sacrements, elle fait montre de l'engagement religieux exigé par le jury. 

Interrogée sur sa vision de Jeanne d'Arc, elle a répondu par ces trois mots : "Persévérance, humilité, et courage".

La journaliste Charlotte d’Ornellas, qui avait été désignée, en 2002, pour être Jeanne d’Arc lors des Fêtes johanniques à Orléans, estime que cette polémique est triste car les gens qui l’ont initiée ne connaissent pas ces fêtes, n’ont pas compris comment la Jeanne d’Arc était choisie et pourquoi la petite Mathilde est, de ce fait, parfaitement légitime. Aucun critère physique de ressemblance ne rentre en compte dans le choix. Et le multiculturalisme n’est pas le sujet ; au contraire, c’est la culture française qui est célébrée !

Posté le 22 février 2018 à 08h06 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (34)

21 février 2018

Marion Maréchal Le Pen : «La droite a besoin d'union et de bienveillance»

Interrogée dans Valeurs Actuelles, Marion Maréchal Le Pen évoque son projet métapolitique et réfute toute ambition électorale. Partant du constat que «la droite enracinée et entrepreneuriale a encore du chemin à faire pour peser concrètement» elle affiche son objectif de renverser la «domination culturelle quasi hégémonique» de la gauche.

Images-2"J'ai décidé de m'associer à la création d'une académie de sciences politiques, à côté d'autres activités professionnelles. L’école que j’accompagne est libre et indépendante. Il ne s’agit pas d’un projet partisan "

"Nous donnerons des armes intellectuelles, culturelles, juridiques, techniques et médiatiques à nos jeunes afin qu'ils soient les plus performants possible dans l'entreprise comme dans l'arène politique"

Le projet de l'établissement sera bel et bien politique. Il s'agit d'organiser un «terreau dans lequel tous les courants de la droite pourront se retrouver et s'épanouir», en formant «les dirigeants de demain».

«La droite a besoin d'union et de bienveillance». 

"Il est temps de s’atteler à des œuvres moins visibles peut-être, plus humbles à certains égards, mais non pas moins efficaces et concrètes".

"La bataille des idées est gagnée à bien des égards, mais elle ne parvient pas à se transformer en victoire électorale. À chaque élection, les financements se font rares, les soutiens limités, les relais compliqués. C’est précisément sur ce rôle que la jeunesse conservatrice de France a une mission d’ampleur à mener. Je suis convaincue que notre famille de pensée doit investir davantage le champ de la métapolitique". 

Posté le 21 février 2018 à 19h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

Semi-marathon de Paris : 1 000 personnes courent pour les personnes trisomiques

Ss4wxPrès de  1 000 coureurs ont décidé de “Courir pour la Vie” au semi-marathon de Paris le 4 mars en portant les couleurs de la fondation Jérôme Lejeune. Leur objectif est d’affirmer auprès de l’opinion publique que toute vie mérite d’être vécue et respectée, et particulièrement celle des personnes les plus fragiles.

La levée de fonds servira à soutenir les 3 missions de la fondation Jérôme Lejeune :

Courir et lever des fonds pour les personnes trisomiques, c'est aussi une manière de s'engager et de rendre visible cette cause. L'engagement de ce millier de coureurs prouve que cette cause mobilise encore. L’un des organisateurs de l’évènement, Enguerrand Boissonnet, déclare :

« notre société est tenté par le transhumanisme, par un homme augmenté et performant. Dans ce monde, les plus faibles n’auraient pas leur place ! » « Il faut à la fois tenir bon sur nos convictions, et être ouvert au dialogue… Le semi-marathon de Paris permet de nous rendre visible et de communiquer face à face ».

La fondation Jérôme Lejeune se réjouit de cette initiative :

« Nous sommes touchés par la mobilisation de ce millier de personnes pour la cause de la vie. Jérôme Lejeune disait que “la qualité d’une civilisation se mesure au respect qu’elle porte aux plus faibles de ses membres”. Courir pour la vie, c’est courir pour les 9 000 patients que l’Institut Jérôme Lejeune accueille. Les bénéfices de cette course aideront notamment à financer les programmes de recherche, »

Posté le 21 février 2018 à 17h05 par Michel Janva | Lien permanent

Deux soldats français tués au Mali

Un véhicule blindé de l'opération Barkhane a heurté un engin explosif improvisé. La mort des de deux soldats a été confirmée par l'armée. Un troisième soldat serait également blessé.

Addendum : il s'agit de deux militaires du 1er Régiment de Spahis, de Valence. L’attaque aurait eu lieu dans la région d’Indelimane, près de Gao.

Requiescant in pace

Posté le 21 février 2018 à 15h38 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

Discrimination chromosomique

Unknown-7Depuis décembre, Léo, 3 ans et demi, va a l'école 3 matinées par semaine, dont deux en présence d'une auxiliaire de vie scolaire, une AVS. Son père constate :

"On est passé d'un enfant qui était parfois un peu en retrait dans la classe, ou qui avait un peu de mal à s'intégrer, à un Léo qui s'assoit avec les autres, qui participe, qui connait toutes les comptines de l'école, qui arrive à participer aux jeux dans la cour de récréation. Toute cette évolution, on l'a vraiment observé, mesuré. On la voit !"

Après une première évaluation en janvier, le personnel éducatif et médical est unanime : des heures supplémentaires à l'école seraient bénéfiques pour Léo.

La famille se tourne vers la maison des personnes handicapées.

"Ce qu'on demande nous, ce serait deux matinées supplémentaires pour que son intégration se fasse encore mieux, pour préparer sa moyenne section, et plus tard sa scolarité."

"La réponse de la Maison des personnes handicapées a été qu'il faudrait déjà qu'on s'estime heureux d'avoir ces six heures d'accompagnement, et que pour Léo, l'école n'était pas une priorité du fait de son âge et de sa trisomie". "Ce qu'ils m'ont fait comprendre, c'est que dans la case "trisomie" et "trois ans et demi", il n'y a pas besoin, c'est pas si grave." 

Posté le 21 février 2018 à 08h29 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

20 février 2018

Geopragma : pour la renaissance d'une diplomatie française

Le lundi 12 février se tenait, dans l'enceinte des Arts & Métiers, la conférence de lancement d'un nouveau centre de pensée et d'action (think-tank, en bon globish), baptisé par ses fondateurs du nom significatif de geopragma. Lors de cette réunion, les membres fondateurs, Caroline Galactéros, Hervé Juvin, le gal (2S) Jean-Bernard Pinatel, Pierre de Lauzun, Ghislain de Castelbajac, Gérard Chesnel, Jean-Philippe Duranthon, Alexis Feertchak, ont présenté devant plus de 200 personnes captivées, leurs motivations respectives et les principes de leur projet, fondé sur le retour au réel, au temps long, sur la recherche et la promotion des intérêts réels de la France, loin des biais idéologiques et émotionnels.

 

Posté le 20 février 2018 à 23h23 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (4)

19 février 2018

Une sépulture pour Michel Déon à Paris : Anne Hidalgo cède

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Posté le 19 février 2018 à 21h47 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

Elle a failli attendre

220px-Pantheon_3Simone Veil et son époux, Antoine Veil, seront inhumés au Panthéon dans la deuxième quinzaine de juin ou tout début juillet. La cérémonie devrait être diffusée en direct sur une chaîne de télévision. La date définitive sera fixée par Emmanuel Macron. Le cortège remontera la rue Soufflot et les cercueils seront déposés au centre du parvis du Panthéon. Le lendemain de la cérémonie, au matin, après avoir passé la nuit dans la nef du Panthéon, veillés par la Garde républicaine, ils seront inhumés dans le caveau dédié situé dans la crypte du Panthéon. La cérémonie présentera le parcours de Simone Veil, et notamment son combat en faveur du meurtre de l'enfant à naître.

Elle y rejoindra Voltaire, le raciste, Rousseau, qui avait abandonné ses enfants, ou encore l'idéologue antichrétien Jaurès. Charmante compagnie.

Posté le 19 février 2018 à 18h51 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (29)

Délit d'entrave à l'IVG : Laurence Rossignol reconnait avoir voulu "déstabiliser” les associations pro-vie

Un an après l'adoption de cette loi, aucune plainte n'a été déposée, preuve que ce délit n'existe pas et que le but recherché était de faire pression sur les association pro-vie qui aident les femmes en difficulté :

La loi, promulguée fin mars, punit de deux ans d’emprisonnement et 30.000 euros d’amende les auteurs de sites internet poursuivis par une femme estimant avoir reçu “des pressions morales et psychologiques, des menaces ou tout acte d’intimidation” pour l’empêcher d’avorter. Douze mois plus tard, aucune plainte n’a été déposée, selon les informations recueillies par l’AFP. Ivg.net, avortement.net, SOSbébés, afterbaiz, testpositif… Ces plateformes accusées par les institutions de délivrer de “fausses informations”, parfois “sous une apparence officielle” ou via des numéros d’écoute gratuits, figurent en bonne place sur les moteurs de recherche.

Pour Alba Horvat, juriste bénévole à la Fondation des femmes, la loi n’a pas eu d’effet car elle est “trop complexe”. “Le délit est écrit de telle manière qu’il est difficile à démontrer”, explique-t-elle à l’AFP. "Pour prouver l’entrave, on doit être en présence d’une femme qui cherche à s’informer sur l’IVG, qui subisse des menaces ou pressions assez graves pour qu’elle s’en rende compte, qu’elle en soit suffisamment affectée pour aller porter plainte, et qu’elle garde des preuves de ce qu’elle a subi".

Cette fondation féministe voudrait porter une première action en justice. Un processus “long” qui se heurte à des difficultés pour trouver des victimes et collecter des preuves (factures de téléphone, échanges de messages, etc.), reconnaît Mme Horvat. “Le texte est difficile car il est contraint par les principes généraux sur la liberté d’expression”, défend la sénatrice socialiste Laurence Rossignol, à l’époque ministre des Droits des femmes (...)

De fait, pour éviter qu’elle soit invalidée par le Conseil constitutionnel, saisi par des parlementaires au nom de la liberté d’expression, elle avait été réécrite “deux ou trois fois”, se souvient Catherine Coutelle, ancienne présidente de la Délégation aux droits des femmes de l’Assemblée nationale. "On ne ferme pas les sites des pro-vie, on dit que les personnes qui ont été abusées ont le droit de porter plainte" poursuit la rapporteure de la loi (...)

Chez ivg.net, site créé en 2008 qui était encore l’an passé mieux référencé que le site gouvernemental (...), on réfute “toute accusation d’entrave”, défendant “la liberté des femmes” de s’informer. "Je ne vois pas comment on pourrait avoir une plainte dans la mesure où on répond à une démarche personnelle" dit à l’AFP Marie Philippe, directrice de cette publication d’une trentaine d’écoutantes et modérateurs, discrète sur ses positions sur l’avortement. “C’est une loi d’idée, pas applicable”, estime Emile Duport, porte-parole du mouvement anti-IVG Les Survivants qui possède plusieurs sites, affirmant en avoir été “peu inquiété”. “Au contraire, ça nous a médiatisés”, poursuit-il.

Reste que depuis un an, ces plateformes disent recevoir davantage de faux témoignages ou d’appels de femmes cherchant, selon eux, à les “piéger”. “Le but était aussi de déstabiliser”, poursuit Laurence Rossignol," Si aujourd’hui ces sites se sentent épiés, sous surveillance, et qu’ils font plus attention à ce qu’ils disent, c’est qu’on a un peu réussi".

Cela s’appelle le harcèlement démocratique.

Posté le 19 février 2018 à 12h00 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (6)

18 février 2018

Lutter contre le fléau de la drogue

Re_DTH7503okMarie-Christine d'Welles, fondatrice d'Enfance Sans Drogue et écrivain mondialement connue, est venue lundi dernier à Notre Dame de la Salette (Paris) parler de la drogue et de ses terribles conséquences sur la jeunesse et la société. Voici un lien pour télécharger sa conférence passionnante à diffuser autour de vous pour venir en aide à notre jeunesse sur qui pèse une menace extrême. Écoutez là et diffusez là car elle montre avec une grande pédagogie et de nombreux faits la grande dangerosité de la drogue et ses conséquences sur les jeunes et peut être un excellent moyen de croisade contre ce fléau !...

Sophie Pélissié du Rausas titulaire du D.U. Toxicomanie et Dopage et également fondatrice d'Enfance Sans Drogue a donné des renseignements pour approfondir la formation dans ce domaine crucial de la toxicomanie pour que nous soyons toujours plus nombreux dans ce combat mondial à effectuer un maximum de prévention auprès des enfants et des jeunes en particulier ou d'accompagnement auprès des jeunes déjà touchés par ce fléau.

La prochaine formation de l'association Enfance Sans Drogue aura lieu le mardi 15 mai 2018 de 9h à 17h, Espace Babylone, 91 rue de Sèvres dans le VIe arrondissement à Paris.

Conservez et à diffusez les coordonnées de l'Association d'Enfance Sans Drogue en cas de problème : contact@enfancesansdrogue.org / 06 11 61 55 66

Posté le 18 février 2018 à 15h41 par Michel Janva | Lien permanent

La Ville d’Autun ne renouvellera pas le bail du Centre Educatif Fermé

Vincent Chauvet, Maire d'Autun, explique pourquoi dans un long communiqué :

Centre_educatif_ferme_fragny"La Ville d’Autun est propriétaire d’un ensemble immobilier de plusieurs bâtiments et d’un terrain de sport sur le hameau de Fragny, autrefois affecté à un accueil de loisirs. Dans le but de contribuer à l’expérimentation d’une nouvelle forme de réponse pénale pour les délinquants multirécidivistes de 13 à 16 ans, la commune a conclu en 2004 un bail de location pour une mise à disposition de ces locaux avec l’association Sauvegarde 71. Ce prestataire de la Protection Judiciaire de la Jeunesse y a établi en 2005 un Centre Educatif Fermé (CEF). Le bail se termine au 30 juin 2018, il ne sera pas renouvelé. La seule prolongation supplémentaire qui pourrait être accordée au-delà du 1er juillet 2018 correspondra au délai nécessaire pour le déménagement des équipements.

Après un premier temps d'adaptation, puis une courte période de gestion sans histoire, le CEF de Fragny n’a cessé de connaitre des difficultés majeures de fonctionnement. D’octobre 2014 à mars 2015, le centre a même fait l’objet d’une fermeture administrative ordonnée par le Préfet de Saône-et-Loire en raison de graves problèmes de gestion, révélés par une mission d’inspection de la Protection Judiciaire de la Jeunesse. Cette mission avait fait ressortir, selon les termes du communiqué de l'Etat, que « la santé, la sécurité ainsi que le bien-être physique et moral des adolescents placés étaient menacés ou compromis par les conditions d’organisation et de fonctionnement de l’établissement ».

En décembre 2016, lors d’une réunion de quartier, la municipalité annonçait que « toutes les options [étaient] ouvertes, nous pouvons aussi bien reconduire le bail que décider de ne pas le prolonger. Soit la situation se règle très vite avec une véritable reprise en main du CEF, soit nous mettons fin au bail ». En octobre 2017, lors d’une réunion de concertation avec les habitants organisée avec la municipalité et l’association Sauvegarde 71, j’avais également clairement fait savoir qu’aucune décision de renouvellement ou non du bail de location n’était prise. Nous attendions notamment d'observer des effets de l’achèvement de la construction de la clôture de protection renforcée, édifiée pour un coût de 60 000 euros, cofinancée par la Ville, et destinée à empêcher les évasions à répétition.

Or, dès janvier 2018, trois individus parvenaient une nouvelle fois à s’échapper du centre et à voler une voiture aux riverains pour rejoindre la région parisienne, selon un scénario malheureusement devenu classique. L’absence de stabilité des équipes de direction du centre, avec la nomination début janvier d’un nouveau directeur, par intérim et à mi-temps seulement, et une inadéquation récurrente entre certains profils recrutés et les compétences exigées, n’ont évidemment pas contribué à améliorer la confiance entre la municipalité et les gestionnaires du centre.

Par ailleurs, après plus de 1 400 000 euros de travaux réalisés par la Ville en 2004 et non encore totalement remboursés par les loyers perçus, de nouveaux investissements municipaux étaient sollicités par le Ministère de la Justice pour 2019, à hauteur d’environ 2 000 000 d’euros, pour une extension des locaux afin de porter la capacité d’accueil de 10 à 12 jeunes délinquants.

L’expérimentation, qui se terminera donc définitivement en 2018 , aura démontré que l’implantation d’une telle structure sur un territoire rural comme celui de l’Autunois-Morvan n’est pas adéquate. [...]"

Posté le 18 février 2018 à 15h32 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

17 février 2018

Le testament polémique de Johnny Hallyday : l'histoire d'une famille recomposée

Posté le 17 février 2018 à 18h52 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

16 février 2018

Presse aux ordres : Robert Ménard relaxé

C'est une bonne nouvelle pour la liberté d'expression :

"Le maire de Béziers  Robert Ménard (...) poursuivi pour diffamation par le journal Midi Libre et son propriétaire, Jean-Michel Baylet, pour une affiche de 2016 accusant les reporters du quotidien d'être «en laisse», a été relaxé vendredi à Béziers.

Le quotidien régional et son copropriétaire, alors ministre des Collectivités territoriales au sein du gouvernement du président Hollande, avaient été directement visés par une campagne d'affichage municipal du maire de Béziers (Hérault).

Sur la photo, un chien tenant dans sa gueule un exemplaire de Midi Libre. Et un slogan: «Tous les jours, l'info en laisse». «A qui appartient Midi Libre?», interrogeait aussi l'affiche: «A J.-M. Baylet, ministre des collectivités territoriales»."

Ce n'est pas un hasard si la presse écrite est en perte de vitesse...

Posté le 16 février 2018 à 12h28 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

Comprendre la mobilisation des agriculteurs

De Loup Mautin, agriculteur :

Capture d’écran 2018-02-16 à 07.02.22"Sacrifiée par l’Union européenne, l’agriculture n’en finit plus de mourir. Partout, dans le pays, ce n’est plus la neige qui bloque les routes, mais ce sont ceux qui, avec l’énergie du désespoir, défendent les primes qui les maintiennent artificiellement en vie… ou, plus exactement, le périmètre des zones qui détermine l’attribution de l’indemnité compensatoire de handicap naturel (ICHN).

Cette aide est un coup de pouce à l’élevage, dans des zones défavorisées où il est particulièrement menacé de disparition. Ce sont des territoires ou des communes sur lesquels l’agriculture est plus délicate en raison du climat, du relief ou de la productivité de la terre. Ce sont, par exemple, des terrains en pente avec une texture du sol qui ne permet pas de faire des rendements importants, qui sont caillouteux, avec des reliefs difficiles, ou des terrains où les questions de sécheresse ou de froid sont importantes.

Les cartes sur la base desquelles sont attribuées ces aides datent de 1976. La Cour des comptes européenne les a remises en cause en partant du principe qu’elles étaient hétérogènes et non cohérentes entre tous les États membres. Une révision a donc été enclenchée à partir de 2013 et doit être mise en application à partir du 1er janvier 2019. Des critères, appelés « biophysiques », ont été définis et tous les États membres refont la cartographie à partir de ceux-ci. En France, l’ICHN est distribuée aux agriculteurs tous les ans et représente un milliard d’euros, sur les neuf qui sont versés au titre de la PAC. Elle est proportionnelle à la surface et au nombre d’animaux. En moyenne, une exploitation peut toucher entre 3.000 et 10.000 euros par an. Sur les territoires difficiles, cela peut correspondre à 30 %, voire 50 %, voire la totalité du revenu des agriculteurs.

Au moment où 60 % des céréaliers ne dégagent plus de revenus et où 30 % des agriculteurs vivent avec moins de 400 € par mois, la disparition de cette aide serait mortelle pour de nombreuses exploitations. C’est la raison pour laquelle la mobilisation grandissante, mais quelque peu ignorée, des agriculteurs en cette fin d’hiver doit être prise au sérieux, tout en gardant à l’esprit que ce n’est pas d’aides qu’ont besoin nos éleveurs et nos céréaliers, mais bien de prix rémunérateurs !"

Posté le 16 février 2018 à 08h05 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

15 février 2018

Le ministère de la justice révèle le nombre de détenus étrangers en France

Images-6Les double-nationalités ne sont pas comptabilisées.

Sur 69 077 détenus au 1er février 2017, on compte 14 964 étrangers soit plus de 20% des détenus. Les nationalités les plus représentées sont :

Posté le 15 février 2018 à 21h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

Automobilistes : « Tout le monde a envie de se révolter mais personne n’ose»

Extrait d'un entretien avec un « tagueur de radars », qui revendique sa liberté et part en guerre contre l'Etat-taxeur :

Unknown-26« J’ai tagué dix radars à la peinture orange entre octobre et décembre 2017. Ceux situés dans les environs de Dole et en direction de Champagnole, ainsi que celui de Fraisans. Et j’ai tout fait pour me faire prendre. Je l’ai fait en plein jour et j’ai été vu. Je m’en suis vanté auprès de personnes qui ne m’aimaient pas afin qu’elles me dénoncent et j’en ai même signé un de mes initiales. Il leur aura quand même fallu trois mois pour me retrouver. Mais quand ils ont perquisitionné mon domicile, ils ont trouvé les bombes de peinture que j’avais intentionnellement conservées. »

Pourquoi taguer ces radars ?

« J’en avais marre de me faire flasher pour de petits excès de vitesse de quelques kilomètres par heure, de perdre 90 € à chaque fois et de perdre des points. » [...] « Je l’ai fait aussi pour l’ensemble des automobilistes qui paient un million d’euros par an à l’État et ont besoin de leur voiture pour aller au boulot. Moi, encore, je peux y aller à vélo mais ce n’est pas le cas de tout le monde. C’est pour cela aussi que j’ai tout fait pour me faire prendre, sinon je restais dans l’anonymat et je n’avais pas d’action politique possible. Je ne cherche pas à me faire une petite pub locale mais à ce que ce soit repris au niveau national. »

Quand vous nous avez téléphoné, vous nous avez dit être un habitué de la garde à vue ?

« J’ai aussi été interpellé par la police après avoir remonté toute la file d’un bouchon à l’entrée de Dole, avenue Eisenhower. Un policier se trouvait dans la file. Il a dit que je roulais au moins à 110. Je le contesterai parce qu’il n’avait pas de radar. »

Vous osez tout finalement ?

« Sans problème. Je ne conduis pas comme les autres automobilistes qui sont bêtes et disciplinés. Moi, je réfléchis. Je conduis depuis l’âge de 18 ans. Il m’a fallu seulement deux séances pour avoir mon code. J’ai tous les permis moto, auto, camion, ULM et bateau… Je n’ai jamais eu d’accident. Mais quand il y a une ligne blanche à bouffer, je la bouffe. J’ai fait du rallye, j’ai l’habitude de rouler. »

Vous êtes dans un sentiment de toute puissance ?

« Non. Si je prends certaines libertés, je ne les prends pas toutes. »

C’est-à-dire ?

« Je m’interdis d’être en survitesse. »

Ah bon, mais encore ?

« Si une route est sinueuse par exemple, je pourrai très bien être en dessous de 50 km/h même si la vitesse autorisée et de 90 km/h. Par contre, dans une belle ligne droite sans risques, même limitée à 50 km/h, je peux être largement au-dessus. »

Imaginez que tout le monde fasse comme vous ?

« Personne ne va faire comme moi parce qu’on a affaire à une troupe de moutons bêtes et disciplinés. On fonctionne sur le système de la peur pour qu’ils ne réagissent pas. Aujourd’hui, le réseau routier est sûr, les véhicules sécurisés. Le problème de la conduite automobile, c’est la formation. Les automobilistes ne sont pas formés à la réactivité. Quand vous autorisez la conduite à des personnes âgées, bourrées de médicaments, ce sont elles qui sont dangereuses. »

Il y a malgré tout d’autres moyens de faire valoir ses idées ?

« Tout le monde a envie de se révolter mais personne n’ose. Il y a une hypocrisie monstre à dire que l’on fait baisser la mortalité sur la route avec les radars. C’est juste une façon de faire rentrer de l’argent dans les caisses de l’État. Le Premier ministre peut claquer 380 000 € d’avion pour rentrer quand il est pressé, ça ne sort pas de sa poche. Mais celui qui se fait taxer de 90 € et ne gagne que le SMIC… »

Posté le 15 février 2018 à 19h23 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (36)

Jawad : un criminel en liberté

TV Libertés revient dans son journal télévisé sur la relaxe du délinquant multirécidiviste :

Posté le 15 février 2018 à 19h13 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

À l’heure de « balance ton porc », cette exposition devrait être interdite

Isabelle Surply, conseillère régionale Front national, dénonce les critères flous d’attribution des subventions par la commission « Culture » du Conseil régional d’Auvergne-Rhône-Alpes, qui, avec la Ville de Saint-Étienne, finance une galerie présentant des expositions outrancières. Elle demande des excuses de la part de la majorité LR qui doit rendre des comptes aux contribuables, et qu’on suspende immédiatement cette exposition qui,  » en faisant l’apologie de toutes les violences sexuelles, fait mal. À l’heure de #BalanceTonPorc, tout le monde devrait s’emparer du sujet. »

Posté le 15 février 2018 à 08h19 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

14 février 2018

La justice dit bienvenue à Daech en France

Unknown-25Curieux message que la justice française envoie aux terroristes islamistes : alors que 4 ans de prison avaient été requis contre lui, Jawad Bendaoud, poursuivi pour «recel de malfaiteurs terroristes», a été relaxé par le tribunal correctionnel de Paris.

Le parquet a aussitôt fait appel de cette décision. 

Posté le 14 février 2018 à 23h17 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

27 février : conférence sur Le dictionnaire du conservatisme

CaptureDictionnaire

Posté le 14 février 2018 à 10h24 par Michel Janva | Lien permanent

Stop à l'exposition pédophile

Ope téléphonique 2. Ope téléphonique 1
Ope téléphonique 3

Posté le 14 février 2018 à 02h09 par Le Salon Beige | Lien permanent

13 février 2018

Marseille : une quinzaine de tombes catholiques profanées

Lu ici :

"Dix chapelles endommagées, une urne vidée, cinq livres funéraires et dix amphores cassées... C'est le bilan d'un acte de vandalisme perpétré le 7 février dernier au cimetière catholique de Saint-Louis dans le 15e arrondissement de Marseille. L'affaire n'a été révélée qu'hier. Sur place, aucune inscription n'a été découverte. L'acte n'a pas été revendiqué.

Jean-Claude Gaudin le maire de Marseille a condamné fermement "la profanation honteuse" de ces tombes. Il a rajouté :"Je souhaite que ces effroyables actes soient sévèrement punis et je suivrai attentivement le déroulement de l'enquête judiciaire. Le culte des morts est sacré et quelles que soient les croyances de chacun, tous les lieux de recueillement doivent être respectés."

Posté le 13 février 2018 à 16h24 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

Après le « mariage » homosexuel, la franc-maçonnerie veut la PMA

Lu ici :

" Le 21 février, le temple maçonnique du Grand Orient de France accueillera une conférence « publique » sur le thème « Du mariage pour tous à la PMA ».L’un des deux intervenants sera Erwann Binet, cet ancien député socialiste qui fut rapporteur du projet de loi Taubira légalisant le mariage entre personnes de même sexe (...) Cette réunion maçonnique confirme que la stratégie du saucissonnage est toujours en vigueur parmi les forces occultes."

Godf-mariage-homo-pma

Posté le 13 février 2018 à 16h21 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

11 février 2018

Quand Anne Hidalgo méprise Michel Déon

De Benoît Rayski sur Atlantico :

500407550"L'académicien Michel Déon a eu le mauvais goût de mourir en Irlande. Ce qui fait que, selon les règles administratives, rien n'oblige la mairie de la capitale à lui accorder une sépulture dans un cimetière parisien. Rien n'oblige mais à cette règle, une municipalité a le droit de déroger en faisant des exceptions. Des exceptions qui concernent des cas particuliers. Des hommes et des femmes illustres. Des célébrités. Des à qui la nation est reconnaissante. Mais pas question de faire une exception pour Michel Déon.

L'homme, un des plus talentueux écrivains de l'après-guerre n'était pas fréquentable. Il était ardemment royaliste. Il appartenait à la bande des Hussards : Blondin, Nimier, Laurent… Et, crime des crimes, il fut un temps secrétaire de Charles Maurras.

L'auteur du Taxi Mauve avait demandé à être incinéré. Son urne funéraire se trouve au domicile de sa fille à Paris. Cette dernière, Alice Déon a invité la mairie de la ville à lui trouver une place au cimetière Montparnasse. Pas de réponse de la mairie. On n'allait quand même pas se bouger pour une inconnue…

Alors l'Académie française a fait une démarche officielle dans le même sens. Là on a répondu. Dans un mail – c'est le Figaro qui rapporte les faits – la directrice de cabinet d'Anne Hidalgo, Ivoa Alavoine répond "niet". Et quand on lui fait observer qu'une personnalité aussi importante que Michel Déon mérite peut-être une exception, elle précise que ce n'est pas possible car ça créerait un "précédent"! Ben oui… Imaginons que des cohortes d'académiciens aient la fantaisie d'aller mourir au Lesotho, dans les îles Tonga, à Bahreïn, en Mongolie, au Népal. Mais s'ils choisissent intelligemment d'aller trépasser à Cuba ou au Venezuela, ça peut s'arranger non ? Anne Hidalgo, la mère Ubu de la mairie a en la personne d'Ivoa Alavoine une digne fille Ubu.

Très remontée, Hélène Carrère d'Encausse a appelé Anne Hidalgo. Cette dernière n'a pas daigné décrocher. L'académicienne a retéléphoné en demandant que la maire de Paris la rappelle. Rien non plus. Nous vivons une époque où une Anne Hidalgo, qui n'est pas grand-chose, peut se permettre de traiter avec dédain une femme qui fait honneur à la pensée française."

Posté le 11 février 2018 à 15h24 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

10 février 2018

Philippe de Villiers : "Quand la politique est morte, il reste la métapolitique"

Forcé de rester en Vendée en raison de la neige, Philippe de Villiers n’a pu se rendre au 5e anniversaire de Boulevard Voltaire. Mais il a transmis un message :

"Je me faisais une joie d’être parmi vous ce soir mais malheureusement les conditions météorologiques ne m’ont pas permis de venir à Paris. Je voudrais simplement, à travers ces quelques mots, souhaiter d’abord à Boulevard Voltaire un bon anniversaire : cinq ans, ce n’est plus l’âge des balbutiements, ce n’est pas encore l’âge de raison, mais la croissance est belle à voir. Vous êtes, pour beaucoup de Français, une sorte de « kit » de survie, un ballon d’oxygène, c’est-à-dire un espace où l’on peut respirer librement. Il est d’autant plus nécessaire et vital, aujourd’hui, que la liberté d’expression est chaque jour un peu plus garrottée.

Hélas, les Français ne voient pas ce qui est en train de se passer : nous changeons, en même temps, de régime et de peuplement. Changer de régime signifie que nos pouvoirs sont partis ailleurs, la politique n’est plus qu’un simulacre compassionnel. Changer de peuplement : la préférence pour le migrant plutôt que pour l’enraciné fait basculer la société dans une vision multiculturelle qui sera, demain, multidéculturée et multiconflictuelle.

La France part en lambeaux, livrée aux deux mondialismes – hédoniste et islamiste – qui se nourrissent l’un l’autre.

Nous commémorons cette année – c’est une coïncidence symbolique – le 100e anniversaire de la naissance de Soljenitsyne et le 50e anniversaire de Mai 68. Ces deux commémorations symbolisent le face-à-face qui va poindre à l’horizon entre les dissidents et les dhimmis. Les dissidents qui allument des petites lucioles de la résistance et les dhimmis qui acceptent toute forme de diminutio capitis. Heureusement, il y a des forces contraires qui sont à l’œuvre, il y a des rebelles et des réfractaires qui, chaque jour, créent des cellules de survie où brillent de petites lumières de l’espérance. Vous êtes ces petites lucioles. Vous êtes un caisson d’oxygène, une cellule de vie qui développe le discernement et l’indépendance d’esprit.

Quand la politique est morte, il reste la métapolitique, vous en êtes un brillant fleuron. Quand j’ai créé le Puy du Fou, je me suis donné comme devise : « Une société se sauve, non par des mises en garde mais par des réalisations que l’on accroche à contre-pente. » Et c’est ce que vous faites avec talent."

Lors de cette soirée, Gabrielle Cluzel a remis, au nom de Boulevard Voltaire, un chèque à Charles de Meyer, président de SOS Chrétiens d'Orient. 

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Posté le 10 février 2018 à 17h16 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

12 février à Paris : Conférence-témoignage sur la drogue

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Posté le 10 février 2018 à 08h41 par Michel Janva | Lien permanent

09 février 2018

Les 38 milliards d'euros des associations

De Francis Bergeron dans Présent :

Unknown-17"La France compterait 1 340 000 associations. Le premier problème que posent ces associations, c’est qu’elles vivent, pour beaucoup, de subventions. Le « chiffre d’affaires » du secteur représente 38 milliards d’euros. Il emploie 1,8 million de salariés, soit 10 % des salariés du privé. Dans la mesure où ces associations vivent d’aides publiques (ministères, régions, départements, municipalités…), ou de versements de particuliers en déduction fiscale, on devrait les additionner statistiquement aux fonctionnaires.

Ces associations, vivant de subventions, sont à la merci d’un changement dans leur distribution. Et quand une mairie ou un ministre veut fermer le robinet, nous sommes alors confrontés au chantage à l’emploi. D’où la pérennité d’associations qui n’ont plus d’utilité."

Posté le 9 février 2018 à 17h55 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

Déloger un squatteur en ayant recours à la violence peut être puni de trois ans d’emprisonnement

Unknown-16Serge, 60 ans, invalide à 55 %, voit son appartement squatté, au retour d'un séjour à Nice, au chevet de son père malade... Il possède ce bien depuis 1992 dans une résidence à Neuilly-sur-Seine. Un logement estimé à 550 000 euros, squatté par un couple et deux enfants en bas âge, qui ne semblent pas être dans le besoin. Ce sont surtout des bons connaisseurs de la législation ubuesque.

Ils ont franchi le code d’accès à l’immeuble et démonté la serrure haute sécurité avec bloc-cylindres installée l’été dernier, au lendemain d’une tentative de cambriolage. Ils sont entrés par effraction, ont changé les serrures, modifié le contrat EDF... Le syndic a appelé le propriétaire pour le prévenir qu’un homme avait essayé de se faire passer pour lui afin d’obtenir un badge d’accès au parking. Suite au passage de l'huissier, pour constater l'occupation, il a été constaté qu'ils avaient remplacé la télé et le frigo par un écran géant dernier cri et un énorme frigo américain. Ils ont mélangé leurs meubles et leurs affaires et sont même allés jusqu’à équiper l'appartement d’une alarme reliée à leur téléphone portable.

Malheureusement, au-delà de 48 heures, les nouveaux occupants, même sans droit ni titre, sont en mesure d’invoquer le droit au logement. Le propriétaire est condamné à engager une procédure compliquée qui peut durer jusqu’à trois ou quatre ans. L’avocate Me Nejma Labidi explique :

«Dans ce cas, il faut déposer une requête auprès du tribunal de grande instance afin qu’un juge désigne un huissier qui est seul habilité à entrer dans le logement pour relever les identités des occupants. Une fois ce constat d’huissier dressé, il faut engager une procédure d’expulsion auprès du tribunal d’instance qui ensuite doit fixer une date d’audience.»

Une fois l’expulsion ordonnée par un juge, le propriétaire doit encore obtenir le concours de la préfecture.

«Quoi qu’il arrive, et même si la procédure prend du temps, le propriétaire ne doit surtout pas agir seul. Déloger un occupant en ayant recours à la violence peut être puni de trois ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende…»

Et le droit à la propriété privée ? 

Posté le 9 février 2018 à 17h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (18)


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