13 décembre 2017

Le général de Villiers revient sur son désaccord avec Emmanuel Macron

En dédicace en Vendée, le général de Villiers, ex chef d'état-major des armées, évoque sur RCF sa démission, les défis de demain et comment les armées doivent y faire face, la jeunesse et sa Vendée.

Posté le 13 décembre 2017 à 16h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

Prélèvement à la source et déresponsabilisation

De la CFTC Métallurgie des Yvelines :

"Nous avons déjà parlé du risque qu'est le prélèvement de l'impôt à la source, c'est à dire sur les fiches de paie, pour ce qui est de l'existence fiscale des familles, ainsi que sur la confusion des rôles entre employeur (payeur avec ses sous) et celui de préleveur fiscal (payeur avec nos sous).

Un autre point d'attention se situe sur le caractère "indolore" de cet impôt que nous n'avons plus à payer par un acte "positif", volontaire. Déjà, la mensualisation avait fait un pas important vers l'impôt indolore. Une étape supplémentaire sera franchie. Or, nous savons que les cotisations sociales associées au système de cartes vitale et de tiers payant sont certes des facteurs d'économie administrative (numérique aidant) mais des facteurs de dé-responsabilisation citoyenne. Nous avons oublié que ces cotisations sont du salaire différé, mais du salaire tout de même.

Un risque parallèle se trouve dans l'impôt à la source : aurons-nous conscience que par cet impôt, nous donnons des moyens à l'Etat et que nous devons contrôler l'utilisation de ces moyens? Même si, objectivement, notre contrôle sur les dépenses de l'Etat est infime, tout de même, lorsque nous faisions le chèque, notre conscience était sollicitée. Tout est fait pour que notre conscience soit anesthésiée, afin, peut-être, que l'Etat n'ait plus à rendre de comptes? Le technicisme dit "oui" au prélèvement à la source. Mais que dit l'anthropologie?"

Posté le 13 décembre 2017 à 11h40 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

Le mépris de la gauche caviar pour le populo

De Jean Rouxel dans Les 4 Vérités :

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Posté le 13 décembre 2017 à 08h21 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

12 décembre 2017

Connaissez-vous Espérance Ruralités ?

Logo-cours-Clovis-vectorisé-226x300La fondation Espérance Ruralités est la petite soeur de la fondation Espérance Banlieues. Commencée dans le même esprit, elle est pour l'instant d'ampleur plus modeste, mais le besoin est tout aussi important, si ce n'est plus tant elle s'adresse, encore davantage que des banlieues sous perfusion sociale de l'État, à une France périphérique oubliée de tous.

Elle n'attend que notre aide pour pouvoir prendre un essort indispensable et salvateur.

Plus d'infos sur le site, qui présente ainsi la mission de cette fondation.

Aujourd’hui, les jeunes ruraux font face à trois défis majeurs :

1° un décrochage scolaire considérable moins pris en charge que dans les villes du fait du faible maillage associatif

2° un mal-être culturel lié à une absence de représentation dans le paysage artistique, médiatique et culturel.

3° des difficultés d’accès à l’emploi qui les mettent souvent face à un dilemme : quitter leur territoire d’origine pour trouver un travail dans une métropole ou être au chômage chez eux.

Créée en mars 2017, la Fondation Espérance Ruralités s’est donnée pour mission de participer à la redynamisation de la France périphérique en développant un nouveau modèle de collège-lycée adapté aux besoins des territoires ruraux. Ce modèle pédagogique est élaboré au collège-pilote Espérance Ruralités de la Fère (Aisne) depuis la rentrée 2017-2018 et sera formalisé au terme de l’année scolaire 2018-2019. Il servira ensuite de guide à l’ouverture d’autres établissements Espérance Ruralités partout en France, à partir de la rentrée scolaire 2019-2020.

Posté le 12 décembre 2017 à 20h26 par Paula Corbulon | Lien permanent

Qui est Johnny et qui ne l'est pas ?

Posté le 12 décembre 2017 à 11h05 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

Quelques mesures simples pour renforcer la sécurité des offices de nos paroisses

Par ces temps troublés, où les éléments résiduels de l'État islamique défait en Syrie comme en Irak, vont porter ailleurs qu'au Levant le fer sanglant du Djihad, Stratediplo nous propose quelques mesures simples pour renforcer la sécurité des offices de nos paroisses. Comme il le conclut lui-même, "Cette fiche pratique pourrait utilement être discutée dans chaque conseil paroissial. Les compléments constructifs sont bienvenus en réponse à cet article. Pour mémoire, il est interdit de porter une arme blanche mais pas d'en posséder, il est loisible à un gendarme ou un policier d'aller à la messe en tenue, et rien n'empêche les chasseurs de tenir un rendez-vous cynégétique au café en face de l'église."

Les profanations d'églises se multiplient, les attaques de foules aussi et il y aura d'autres sacrifices de prêtres. Cependant le gouvernement, qui continue de protéger les synagogues et sécurise maintenant les manifestations religieuses mahométanes illégales dans la rue, laissera les églises sans défense jusqu'au jour où il interdira la célébration des offices de Noël, au prétexte de quelques attaques de marchés de parvis. Dans ce contexte la fiche sur la sécurité des rassemblements ecclésiaux, rédigée par Stratediplo il y a deux ans pour diffusion discrète par réseaux interparoissiaux mais malencontreusement objet d'une publication sensationnaliste sur internet, reste d'actualité. Tous les curés n'étant pas Dom Camillo, c'est une responsabilité collective des laïcs. Cette fiche se base sur le quadruple constat d'une montée de la violence commandée, de son inflexion de la terrorisation aléatoire des foules vers l'intimidation ciblée de communautés, de la défaillance de l'État à protéger les populations, et du caractère durable de cette situation. Son objet immédiat est la sécurisation des célébrations de Noël qui ne seront pas interdites.

1- Introduction

A terme l'orientation gouvernementale tendra certainement plus à faire fermer les églises qu'à les faire protéger par la police. Même l'effectif militaire maximum prévu en cas de crise majeure, récemment déployé avec solennité et à contre-emploi, n'y suffirait et n'était de toute façon pas tenable. Déjà pour la fête d'Hannoucah 2015, le gouvernement avait dissuadé les Israélites d'allumer leurs chandelles rituelles. Noël étant la fête chrétienne qui imprime le plus la vie civile en France, elle est le symbole que beaucoup de christianophobes veulent abattre.

2- Risques

Le risque à prendre en compte ici n'est pas celui de l'attaque chimique sur une ville, de la prise en otage d'une communauté par une bande armée ou du lancer d'un camion sur une foule, il est la commission d'actes spectaculaires par des individus isolés ou en très petit groupe, ciblant les communautés qu'ils sont chargés d'intimider : en clair, le massacre d'une église. Il s'agit d'un risque élevé et saupoudré, car il y a autant de cibles possibles que de paroisses, avec dans chacune des centaines de victimes potentielles, mais ces attaques sont imprévisibles et exceptionnelles. On peut considérer trois modes opératoires, le jeter d'une grenade ou d'une bombe artisanale, l'auto-explosion d'un "kamikaze", et la rafale d'arme automatique. Les deux premiers cas imposent d'être au milieu de la foule cible, le troisième cas impose d'en être proche et à vue.

3- Facteurs déterminants

Les attaquants gardent l'avantage de la surprise, du lieu et du moment ; tant qu'ils comptent sur l'impréparation de leurs cibles ils ne prendront pas la peine de se cacher, surgissant en pleine lumière les armes à la main (sans longue approche nocturne par les fourrés). D'autre part, et cela fait partie de leur stratégie de communication pour frapper les esprits et paraître une fatalité imparable, ils sont généralement consommables et agissent sans esprit de retraite ; prêts à mourir pour tuer, ils ne sont ni prêts à se battre, ni préparés ou équipés pour cela. Et leur apothéose finale étant aussi une déclaration, ils sont enclins à la commettre en tenue de "départ", en noir et avec la barbe (tant que ça n'est pas une entrave à leur circulation). Ceux qui prévoient d'en réchapper éviteront d'attaquer des églises urbaines.

4- Moyens de parade

Eu égard au devoir de protection on peut envisager une parade en trois temps, à savoir alerte, fixation et neutralisation.

Devant une église à l'heure de la messe (pas dans un quartier 24 heures sur 24) et selon la configuration des lieux, le dispositif d'alerte peut consister en une seule personne, qui ait une vision sur l'entrée de l'église et sur l'aire de stationnement. Compte tenu du délai très court (l'assaillant parcourt cinq mètres par seconde) il faut proscrire tout moyen d'alerte compliqué ou indirect comme radio où l'émetteur doit mettre en œuvre et parler, et le récepteur doit écouter et diffuser. Il faut un avertisseur instantané, même au prix de la vie du guetteur, et immédiatement entendu à l'intérieur du bâtiment (en dépit des chants) par tous, intervenants et public : sifflet puissant, pistolet d'alarme, sirène, klaxon de voiture ou gros gong.

Le dispositif de fixation, ou piquet d'intervention, a pour objet d'interdire ou de retarder l'irruption du ou des intrus dans le bâtiment. Il est donc constitué d'une poignée à une dizaine d'hommes, qui participent normalement à l'office mais restent groupés près de l'entrée sensible car ils n'auront que quelques secondes pour réagir et ne pourront pas traverser alors l'assistance.

Pour cette même raison leur équipement doit être sur eux (matraque téléscopique ou bombe de gel) ou aligné au mur près de l'entrée (manches de pioche). Dans la plupart des cas une poignée d'hommes suffira à fixer à l'extérieur un à trois agresseurs porteurs d'une bombe artisanale ou d'une ceinture explosive. Ceux-ci seront alors immobilisés jusqu'à l'arrivée des forces de l'ordre, ou se feront exploser sans avoir pu entrer. Dans le cas d'armes automatiques, le piquet d'intervention ne suffira pas à arrêter les agresseurs, bien qu'il leur fasse dépenser une partie de leurs chargeurs (ces gens-là pratiquent l'arrosage intensif), mais il aura retardé leur entrée d'une minute ou deux.

Le dispositif de neutralisation est subsidiaire, car plus délicat à mettre en place et moins systématiquement utile. Il s'agit d'une personne portant une arme à feu et chargée d'éliminer un terroriste porteur d'arme automatique. Si elle est équipée d'une arme d'épaule elle doit se trouver à l'extérieur, ou dans un bâtiment voisin, avec vue sur l'entrée où le piquet d'intervention retardera les attaquants pendant une minute. Si elle n'est équipée que d'une arme de poing elle doit rester cachée dans l'entrée pour neutraliser les assaillants par derrière lorsqu'ils feront irruption dans la nef, concentrés vers l'avant.

5- Conclusion

Alors que beaucoup d'établissements recevant du public ne sont que des lieux de passage, les paroisses sont des communautés organiques disposant d'un noyau de réguliers. De même qu'on organise un tour de quête ou de lecture, toute paroisse où se retrouvent régulièrement des habitués devrait pouvoir organiser au moins un tour de guet extérieur et un piquet d'intervention. Cela ne coûte rien, maintient l'affluence des fidèles rassurés, et peut sauver des centaines de vies. C'est aussi un début de responsabilisation, qui extrait de la passivité et prépare à d'autres relèvements. Le Chrétien a mission de témoignage, à l'opposé de la soumission ("islam" en arabe), et si la terreur soumet, la sécurisation libère. Les banques ont des vigiles pour rassurer les clients et les manifestations de rue ont des services d'ordre pour écarter les provocateurs.

Cette fiche pratique pourrait utilement être discutée dans chaque conseil paroissial. Les compléments constructifs sont bienvenus en réponse à cet article. Pour mémoire, il est interdit de porter une arme blanche mais pas d'en posséder, il est loisible à un gendarme ou un policier d'aller à la messe en tenue, et rien n'empêche les chasseurs de tenir un rendez-vous cynégétique au café en face de l'église.

Posté le 12 décembre 2017 à 08h31 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (9)

Petit guide à l’usage des chrétiens qui ont l'impression qu’ils se sont fait voler Noël

De l'abbé Amar :

"L’omniprésence du père Noël avec son sourire débonnaire vous agace ? Vous vous sentez agressé par ces enseignes, brillant de mille feux, qui vous vantent la meilleure des bûches ou le plus appétissant des foie gras ? Vous bondissez quand on vous souhaite « de joyeuses fêtes » ? Les lignes qui suivent sont pour vous. Comment faire pour ne pas oublier que le seul véritable cadeau est l’enfant de la crèche qui vient porter la paix au monde ? Petit guide spirituel et pratique à l’usage des chrétiens qui ont la désagréable impression qu’ils se sont fait voler Noël.

Derrière cette question, c’est tout le problème de notre rapport au monde qui se pose. En mai 68, les manifestants se présentaient comme des révolutionnaires et affirmaient vouloir transgresser toutes les règles. Aujourd’hui, leur culture est dominante et force est de constater que les nouveaux transgressifs sont les chrétiens eux-mêmes ! L’avenir que l’on nous propose est le savant mélange d’une sécularisation de plus en plus agressive, mêlée d’une perte du sens de la dignité humaine et d’une soumission exacerbée aux plaisirs individuels. « Nous ne pourrons pas exister sans des choix de vie en rupture » disait récemment le président de la Conférence des évêques de France. « Les chrétiens doivent empêcher le monde de dormir » rajoutait récemment le cardinal André Vingt-Trois.

Pourtant, il ne suffit pas de contester et de s’opposer. Il faut surtout attester et proposer. Dire notre foi, en témoigner, de façon courageuse et authentique. Et si cela commençait à Noël ? J’entrevois quelques moyens pour le faire, simples et faciles.

Unknown-49Christianiser ses cadeaux

C’est déjà le minimum… mais peut-être faut-il le rappeler ? C’est quand même mieux d’offrir à Noël des cadeaux en lien avec la fête du jour ! Pour remettre humblement et logiquement Jésus, le véritable héros de la fête, au centre de l’évènement. De la même façon qu’un sabre laser Star Wars n’est peut-être pas le cadeau le plus adéquat le jour d’une première communion, il faut oser dire qu’on peut attendre un anniversaire pour offrir (ou s’offrir !) la dernière console de jeux. [...]

Saluer les forces de l’ordre

Voici plusieurs années maintenant que les forces de l’ordre patrouillent à proximité de nos églises. Le soir de Noël, de nombreux policiers, gendarmes et soldats sécuriseront les offices de la Nativité. Ce soir-là, ou dans les semaines qui précèdent, alors qu’ils patrouilleront pour la cinquantième fois le même bout de trottoir, n’oublions pas de leur dire ces quelques mots : « merci d’être là ». Préparés au pire et toujours disponibles pour servir, ils sont souvent pères ou mères de famille et préfèreraient certainement être ailleurs que de geler devant une galerie marchande ou un portail d’église. Ne nous habituons pas non plus à leur présence. Elle nous associe au sort terrible subi par nos frères chrétiens d’Orient et nous rappelle que notre pays est en guerre, attaqué parce qu’il lui aussi terre chrétienne.

Afficher la couleur

1Nous sommes devenus minoritaires, dans un monde pas vraiment hostile mais indifférent : cet état de fait nous impose d’être plus visibles et d’afficher la couleur. Il est de moins en moins rare de croiser sur la route un véhicule qui porte un poisson collé à l’arrière, discret signal qu’il y a à bord des disciples du Christ. Et si nous faisions pareil pour Noël ? A Ploërmel, on a voulu Jean-Paul II sans la croix. Voilà maintenant qu’on voudrait Noël sans la crèche ! Et si vous en mettiez une sur votre boite aux lettre ou à la fenêtre, visible depuis la rue ? L’année dernière, sur notre page Facebook, nous avons relayé cette belle idée d’une enseigne lumineuse représentant la crèche. Pourquoi pas chez vous ? Et pourquoi avoir peur de le faire ? Les chrétiens d’Alep ou de Bagdad nous rieraient au nez en l’apprenant. Petit conseil en passant : n’oubliez pas non plus de glisser les horaires des messes de Noël dans la boîte aux lettres de vos voisins !

Penser aux autres

Pour les personnes seules, isolées ou malades, la période de Noël est le moment de l’année le plus difficile à passer. Ici ou là, de multiples initiatives sont lancées pour y remédier : repas, visites, maraudes, co-voiturage, etc. Nul ne devrait être seul le soir de Noël ! Malgré les blessures et les divisions, nos familles prennent une place singulière dans nos coeurs. Et si nous arrêtions de remettre à plus tard les gestes, les paroles de tendresse ou d’amour qui disent peut-être l’évidence, mais une évidence qu’on redécouvre comme étant un don fragile ? Noël ne peut pas être une fête égoïste, entre les huitres et le foie gras. C’est la fête des autres car c’est d’abord la fête de l’Autre : celui qui est venu sur la terre, dans une humble étable, pour donner au monde la paix et la lumière.

Préparer son coeur

C’est le dernier point et certainement le plus important. Le soir de Noël, Dieu se donnera si les cœurs sont ouverts. Or, nous avons tous une crèche à nettoyer : celle de nos coeurs. Et personne ne pourra le faire à notre place. Débranchons ! Arrêtons de courir ! Faisons que l’esprit de Noël, l’esprit de paix, nous habite. Cessons de ronchonner et de nous plaindre ! Construisons humblement et simplement des moments de qualité entre nous, prenons le temps de la prière, d’une bonne confession, d’un peu plus de lecture, bref du temps long favorisé par ces journées d’hiver avec de grandes veillées. Oui, la vie est dure pour beaucoup. Pourtant, nous continuerons à fêter Noël malgré ou à cause de nos péchés, au cœur même de notre pauvreté ou de nos combats intérieurs, là justement où l’on a besoin d’espérance. Il faut célébrer Noël ! Il faut célébrer cette nuit sainte où la Lumière s’est levée, forçant depuis les ténèbres à reculer inexorablement !"

Posté le 12 décembre 2017 à 08h01 par Michel Janva | Lien permanent

11 décembre 2017

Jean-François Chemain : les valeurs de la France

Posté le 11 décembre 2017 à 19h32 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

Robert Ménard les rend hystériques

Pour appeler à la mobilisation en faveur de l’arrivée du TGV en Occitanie, Robert Ménard a lancé une campagne d'affichage qui met en émoi tout le petit milieu parisien. L’affiche en question met en scène une jeune femme vêtue d’une longue robe blanche, ligotée sur des rails et criant à l’approche d’un train à vapeur. "Avec le TGV, elle aurait moins souffert !"

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Evidemment, ce n'est pas une affiche porno-LGBT, ni une provocation outrageante de Charlie, donc... ça ne passe pas. Marlène Schiappa a annoncé avoir saisi le préfet, qui a lui-même saisi le procureur. Ouf, la République va être sauvée.

Réaction du maire de Béziers :

Et à ceux qui l'acusent de faire un odieux rapprochement avec un fait divers récent, il répond :

Posté le 11 décembre 2017 à 19h20 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (28)

12 décembre : manifestation place du Palais-Royal à 18h30

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Posté le 11 décembre 2017 à 17h57 par Michel Janva | Lien permanent

La révolution conservatrice passe par une refondation de notre République

Robert Ménard se réjouit de la victoire des autonomistes en Corse, avec 56,5% des suffrages exprimés, devant la liste régionaliste de droite de Jean-Martin Mondoloni (18,29%) :

Images-13"[...] Je ne cesse de le répéter, la véritable révolution – une révolution conservatrice – que j’appelle de mes vœux passe par une refondation de notre République. Une refondation qui redonne le pouvoir au niveau où il peut le mieux s’exercer. Avec deux impératifs : l’autonomie et la subsidiarité. Cette dernière consistant à préférer, à compétence égale, le niveau le plus proche du citoyen. Cette approche va, c’est vrai, à l’encontre de tout ce que pense, de tout ce que pratique notre classe politique. Celle-ci est, quasi unanimement, centralisatrice. Et quand elle met en place la décentralisation, c’est pour construire des baronnies qui, dans chaque région, dupliquent le modèle parisien. Une sorte de jacobinisme au petit pied. Et cela ne date pas d’hier. C’est Friedrich Engels qui réclamait « l’extermination des Serbes et autres peuplades slaves, ainsi que des Basques, des Bretons et des Highlanders d’Écosse ». Et Karl Marx qui renchérissait : « La prochaine guerre mondiale fera disparaître de la surface de la terre, non seulement des classes et dynasties réactionnaires, mais des peuples réactionnaires entiers. Ceci fait aussi partie du progrès. » Et ils restent les modèles de certains…

Est-ce si important ?

C’est Tocqueville qui expliquait que « l’esprit de liberté » ne pouvait se cultiver qu’au niveau des associations locales et des communes. J’en suis persuadé. Mes propres amis reprochent à l’Europe de décider à la place des Français mais trouvent normal que Paris décide en lieu et place de nos communes, de nos départements, de nos régions… Or, c’est à partir de nos territoires, de nos villes moyennes, de nos villages que nous pourrons partir à la conquête du pouvoir. C’est là, dans cette France esseulée, abandonnée, délaissée, désertée, que nous trouverons les bataillons prêts à nous suivre et même à nous précéder. Comme nous ont précédés des personnalités venues d’autres horizons que le petit Landernau politique. Sur le terrain des écoles hors contrat, par exemple, une Anne Coffinier aura été plus active, plus visionnaire que tous nos amis politiques réunis. La Manif pour tous est d’abord l’œuvre d’une « marginale », Frigide Barjot, sur qui pas grand monde n’aurait joué un kopek… Mais, j’insiste, il nous faut d’abord nous appuyer sur cette partie de notre pays, première victime d’un capitalisme financier qui n’a d’égards pour personne et pour rien. Cette France faite de rideaux de fer baissés dans les centres-villes, de quartiers ravagés par le communautarisme, de zones industrielles aux hangars déserts… Face à cela, Emmanuel Macron peut toujours vanter start-up, geek, 2.0 et high-tech, le peuple, le petit peuple, lui répondra : fin des emplois aidés et coupes budgétaires… Moins sexy, sûrement ! [...]"

Posté le 11 décembre 2017 à 08h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

« Le petit peuple blanc est descendu dans la rue, les non-souchiens brillaient par leur absence »

Alain Finkielkraut face à Elisabeth Levy dans l'émission "L'esprit de l'escalier" sur RDJ :

 

Posté le 11 décembre 2017 à 08h02 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (24)

La semaine de Renaud Dozoul

Unknown-48Sapin. Deux disparitions ont donc marqué l'actualité ces derniers jours. Des personnalités différentes. D'un côté, une bête de scène, dont les femmes regardent fébrilement couler la sueur, et de l'autre, Johnny Hallyday.

Shopping. Un certain Philip Nitschke, retraité australien soucieux de réussir son suicide et celui des autres, veut commercialiser la première chambre à gaz de salon. Imprimable en 3D, elle propose un design moderne qui saura séduire les amateurs de technologie et de mort assistée. Je vois déjà l'incorrigible Robert Faurisson douter de l'authenticité de ma brève.

God save the Queer. Un “prêtre”, de “l'église” épiscopale d'Ecosse, conseille de prier pour que le Prince Georges soit... gay.

On murmure que la Reine n'est pas franchement emballée par le plan mère porteuse ukrainienne pour assurer la descendance de la couronne d'Angleterre. Ces gens sont d'un vieux jeux...

Le petit Nicolas. Mimie Mathy n'a pas apprécié le tweet de soutien de Nicolas Dupont Aignan à l'occasion du dernier épisode de "Joséphine ange gardien", consacré à la question de la Gestation pour autrui. Je n'avais jusqu'alors aucun avis particulier sur les différents choix du député de l'Essonne, mais je crains que celui de passer son jeudi soir à twitter, avachi devant ce fleuron de la création française n'arrange pas nos affaires.

La Droite boomerang. Laurent Wauquiez a remporté haut la main les élections internes des Républicains. Il annonce la couleur ; "la droite est de retour". Nous allons sans doute pouvoir à nouveau observer ce phénomène presque paranormal qui veut que depuis cinquante ans, en France, quand "la droite est de retour", elle revient par la gauche.

Fwance Afwique. Le Président Macron nous a offert un moment de détente au Burkina Faso, sur fond de décolonisation heureuse et de climatisation. C'est avec amitié que je lui suggère, pour continuer à creuser le sillon de la dédramatisation du passé colonial, de nommer Michel Leeb au Quai d'Orsay.

Posté le 11 décembre 2017 à 08h00 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

10 décembre 2017

Démocratie participative et principe de subsidiarité

Conférence sur l'un des principes fondamentaux de la doctrine sociale de l'Église. Son intérêt réside en particulier dans l'évocation des actions concrètes tentées en la matière dans la société française contemporaine.

 

Posté le 10 décembre 2017 à 21h33 par Paula Corbulon | Lien permanent

Fête du livre à Nantes le 17 décembre

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Programme

13h00 : Ouverture aux Auteurs
13h30 : Ouverture au Public, visite du stand de la librairie, dédicaces...
14h00 : Conférence de Julien LANGELLA : Catholiques et identitaires
14h30 : Rencontres avec les auteurs, visite du stand de la librairie, dédicaces...
16h00 : Conférence de Henri SERVIEN, sur les guerres de Vendée, à l'occasion de la réédition de son livre "Petite histoire des guerres de Vendée"
16h30 : Conférence de Patrick BUISSON : Progrès République - Démocratie : la fin des mythes ?
18h30 : Apéritif servi par l'équipe de Chiré
19h30 : Clôture.

Plus d'infos ICI.

Posté le 10 décembre 2017 à 08h27 par Paula Corbulon | Lien permanent

09 décembre 2017

Le jour anniversaire de la loi de 1905 portant séparation de l'Église et de l'État, 3 présidents à l'église

09fec95b-fbfb-4b5d-ae3e-7d5043d4a2bbC'est le miracle de Johnny : 3 Présidents de la République (Nicolas Sarkozy, François Hollande et Emmanuel Macron) étaient réunis aujourd'hui dans l'église de La Madeleine, écoutant le vicaire de l'archidiocèse de Paris, Mgr Benoist de Sinety.

Jean-Luc Mélenchon ne s'en est pas remis. Dans un post publié vendredi soir sur Facebook, il a fustigé la présence du chef de l'Etat à cette cérémonie religieuse à laquelle ont également participé François Hollande et Nicolas Sarkozy :

"Samedi, jour anniversaire de la loi de 1905 sur la laïcité de l'Etat, le président de la République, chanoine de Latran, participe à une messe dans l'église de la Madeleine, monument religieux contre-républicain, où la prostituée de l'évangile implore le pardon du Christ". "En face, l'Assemblée nationale. Les rues qui mènent à ce bâtiment portent les noms des avocats de Louis XVI et Marie-Antoinette". "On voit ici ce que vaut la laïcité républicaine de certains".

Lors de cette cérémonie, qui n'était pas une messe, un texte de sainte Mère Teresa a été lu :

La vie est une chance, saisis-la
La vie est une beauté, admire-la
La vie est béatitude, savoure-la
La vie est un rêve, fais-en une réalité
La vie est un défi, fais-lui face
La vie est un devoir, accomplis-le
La vie est un jeu, joue-le
La vie est précieuse, prends-en soin
La vie est une richesse, conserve-la
La vie est amour, jouis-en
La vie est un mystère, perce-le
La vie est tristesse, surmonte-la
La vie est un hymne, chante-le
La vie est tragédie, prends-la à bras le corps,
La vie est aventure, ose-la
La vie est bonheur, mérite-la
La vie est la VIE, défends-la.

Comme le disait Mère Térésa en recevant son prix Nobel de la Paix :

"Le plus grand destructeur de la paix, aujourd'hui, est le crime commis contre l'innocent enfant à naître. Si une mère peut tuer son propre enfant, dans son propre sein, qu'est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer les uns les autres ?"

Dans son homélie, Mgr Benoist de Sinety a cité la chanson «Une poignée de terre» glorifiant l'amour «donné aux hommes».

«En ce jour où une foule immense communie à la même tristesse, voici que ce refrain chanté par un jeune homme au début des années 60 peut retentir de nouveau». «En entendant la nouvelle de sa mort, beaucoup ont été saisis de chagrin, d'angoisse, de détresse : ainsi celui qui avait accompagné tant de moments heureux ou douloureux de nos existences ne chanterait plus, sa voix s'est éteinte».

«A la différence de beaucoup d'entre nous, Jean-Philippe Smet n'a peut-être pas reçu dans les premiers instants de son existence cet amour qui est dû pourtant à toute vie naissante».

Et le vicaire général du diocèse de Paris de citer des confidences de Johnny, baptisé il y a 74 ans, à des journalistes l'interrogeant sur sa foi :

«On peut me faire ce qu'on voudra, je resterai chrétien. Je suis sûr que Jésus, lui, ne m'en veut pas».

«La vie de Johnny Hallyday, parce qu'elle a manifesté l'amour, y compris dans ses pauvretés et dans ses manques, nous invite à lever les yeux vers celui qui en est la source et l'accomplissement». «Comme Jean-Philippe, devenu Johnny Hallyday, nous sommes tous appelés à laisser percer en nous cette lumière divine qui fait de nous des icônes de l'amour de Dieu plutôt que des idoles dont la vie s'épuise».

Posté le 9 décembre 2017 à 19h52 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (33)

08 décembre 2017

Report de la loi visant à généraliser la résidence alternée des enfants de parents séparés

De Pauline Quillon dans Famille chrétienne :

Images-12"La proposition de loi (PPL) MoDem, visant à poser comme principe la résidence alternée des enfants après un divorce, a été âprement discutée à l’Assemblée, le jeudi 30 novembre. Jusqu’à présent, et depuis 2002, la loi prévoit la possibilité pour les parents, s’ils le souhaitent, de mettre en place une résidence alternée. Cette possibilité deviendrait alors une obligation. Sur les quarante-deux amendements à étudier, seuls dix ont été traités et, après quatre heures de discussion, les députés ont fini par jeter l’éponge à 1 h du matin. Cet échec, dû à la mobilisation des associations féministes et des professionnels de l’enfance, souligne que la société reste sensible à l’idée que l’intérêt des enfants doit l’emporter sur les revendications égalitaires des parents. [...]

Adeline le Gouvello, avocate et membre de l’association Juristes pour l’enfance, témoigne que « la résidence alternée est parfois demandée dans l’unique but de contrarier la partie adverse ou pour ne pas payer de pension alimentaire ». Si elle peut parfois se révéler une bonne (ou moins mauvaise) solution, la résidence alternée est très contestée par les professionnels de l’enfance. L’Association internationale pour la santé mentale du bébé (WAIMH) alertait ainsi en 2012 sur ses « conséquences délétères sur l’état psychique » des enfants, et demandait que la loi interdise purement et simplement la résidence alternée pour les enfants en bas âge.

[...] Le texte devrait être à l’ordre du jour de la prochaine niche parlementaire centriste, le 17 mai 2018, à moins qu’il ne soit repris par le gouvernement. Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les hommes et les femmes, a ainsi déclaré le mercredi 22 novembre sur la chaîne CNews que « notre position collective au gouvernement, c’est qu’on est [sic] plutôt favorable à la résidence alternée, pour faire en sorte qu’il y ait une égalité parentale ».

En posant le principe de l’égalité des parents et de leur droit à avoir leur enfant chez eux durant un temps équivalent, ce texte révèle une très grave conception de la personne. Pour Adeline le Gouvello, «cette proposition considère que c’est l’égalité de traitement entre les deux parents qui doit primer. Or, partir de ce postulat revient à considérer qu’on se partage l’enfant comme les biens communs après un divorce. Elle est le reflet de l’idée qu’il puisse exister un droit à l’enfant, s’alarme-t-elle. L’enfant a certes le droit d’entretenir des liens avec ses deux parents, mais cela ne suppose pas la mise en place d’une résidence alternée systématique. » Mais comme Salomon, nous ne sommes (toujours ?) pas prêts à couper l’enfant en deux quand deux adultes se le disputent."

Posté le 8 décembre 2017 à 17h51 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

Et maintenant les "couples" à plus de deux personnes

Si vous évoquiez ce sujet en plein débat du mariage pour tous comme une suite logique, on criait au délire... Et maintenant :

Capture d’écran 2017-12-08 à 17.38.51

Et Bientôt, ils vont nous vanter les partouzes. Tranquillement.

Posté le 8 décembre 2017 à 17h41 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (21)

Des miroirs à l'entrée d'établissements pour que les jeunes filles puissent se revoiler

Posté le 8 décembre 2017 à 08h42 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

07 décembre 2017

La stèle municipale d'Abel Chennouf, le soldat tué par Mohamed Merah, a été dégradée

Capture d’écran 2017-12-07 à 22.03.00Son fils a été assassiné par un terroriste musulman. Albert Chennouf-Meyer, catholique, est de nouveau dévasté : la stèle municipale de son fils, parachutiste de 25 ans tué par Mohamed Merah le 15 mars 2012, a été dégradée. La photo accrochée sur la stèle dans le parc de la République à Manduel a été brisée.

"On m’a déjà menacé mais toucher la stèle de mon fils, pourquoi ?"

La mairie de Manduel vient de porter plainte pour dégradation de biens publics.

Posté le 7 décembre 2017 à 22h05 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

Les médiateurs SNCF : «Madame, ces gens ne servent à rien du tout »

Lu sur La Gazette en Yvelines :

2048x1536-fit_illustration-mediateur-rer"[...] Ce jeudi-là, une adolescente habitant le quartier du Val Fourré se rend aux Mureaux pour aller au lycée. Mais, en descendant du bus pour prendre le train, elle se fait harceler par deux hommes bien plus âgés. Elle refuse sèchement leurs avances, mais l’un d’eux, âgé de 29 ans, lui assène alors une balayette, la faisant lourdement chuter au sol et brisant son téléphone portable qui lui échappe des mains.

L’agresseur sera rattrapé quelques heures plus tard sur la dalle commerciale du Val Fourré, et est aujourd’hui incarcéré à la prison de Bois-d’Arcy (déjà connu des services de police, il était sorti de prison récemment, Ndlr). Si les deux femmes qui ont contacté La Gazette louent le travail efficace des policiers, il n’en est pas de même de celui des médiateurs de la gare, présents en journée avec leurs manteaux bleus.

« Il lui a fait une balayette et son téléphone a volé !, se souvient Binta Dabo, qui s’en allait prendre le même train que l’adolescente. Pendant ce temps-là, des personnes de la médiation étaient là, qui rigolaient ! Ils disaient à la petite  »calcule pas, fais pas attention », ils se moquaient d’elle en fait. J’ai vu qu’ils disaient à la petite fille de partir, elle était en train de pleurer, elle était choquée, je l’ai prise avec moi. » Par ailleurs, elle s’inscrit en faux face au responsable SNCF venu les voir ensuite pour affirmer qu’il avait été demandé à la jeune victime si elle souhaitait de l’aide ou appeler la police.

La mère de l’adolescente, Assma, n’en revient toujours pas non plus. Elle ne s’est d’ailleurs pas privée d’enguirlander sévèrement les médiateurs après avoir entendu les récits de sa fille et de la bonne samaritaine qui l’a aidée. Quant à leur inaction, dont elle s’est étonnée auprès des policiers recueillant sa plainte envers l’agresseur, celle-ci serait connue : « Ils m’ont dit : «Madame, ces gens ne servent à rien du tout » ».

Ce n’est pas la première fois que les médiateurs de la ligne J s’attirent les foudres d’une victime d’agression. En mai dernier, Le Parisien rapportait ainsi le témoignage d’une jeune femme de 21 ans, qui les accusait d’avoir fermé les yeux sur son agression sexuelle, se contentant des excuses de l’agresseur, avant d’aller jusqu’à « s’interposer entre le suspect et les policiers ». [...]"

Posté le 7 décembre 2017 à 21h50 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

Plus de dix millions de Français déclarent vivre en insécurité

Selon la dernière enquête de l'Observatoire de la délinquance, 32 % des sondés disent avoir été les témoins d'au moins une infraction ces 12 derniers mois. Plus d'un Français sur cinq (21 %) affirme éprouver une crainte et parfois de la peur dans le quartier ou le village dans lequel il vit. Soit, au total, 10,8 millions de nos compatriotes âgés de 14 ans et plus. 43 % des sondés inquiets déclarent même «renoncer à sortir seuls dans leur quartier».

Un quart des femmes disent en souffrir, contre 16 % des hommes.

Posté le 7 décembre 2017 à 17h42 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

06 décembre 2017

Des collégiens de 5e apprennent une chanson en arabe

ELe collège François Rabelais à l’Escarène (06) est au centre d’une polémique : une enseignante a fait apprendre à ses élèves d’une classe de 5e un chant en arabe, « Lamma bada yatathanna ».

Des parents d’élèves ont attiré l’attention de l’association de parents d’élèves (la FCPE) en notifiant que le répertoire de musiques européennes était suffisamment vaste et large pour qu’on ait à puiser dans un répertoire étranger à notre culture.

La FCPE a prévenu la Principale du collège Mme Salima Boussehaba de la cabale qui s’installait, laquelle a répondu en s’appuyant sur les textes officiels de l’Éducation Nationale pour défendre le choix de sa prof de musique. La Fédération des Conseils de Parents d’Élèves s’est alors fendue d’un communiqué distribué aux parents dans lequel elle déplore la tournure qu’ont pris les événements, tout en défendant le choix du collège.

Cette histoire n’est pas sans rappeler ce qui s’était passé en Corse en 2016 où des parents avaient refusé que leurs enfants chantent en arabe la chanson « Imagine » de John Lennon.

Posté le 6 décembre 2017 à 16h47 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (23)

"Toute ma vie, j’ai été obsédé par l’absence de mon père, jusqu’à sa mort"

JPuisqu'il faut parler de la mort de Johnny Hallyday, décédé dans la nuit de mardi à mercredi, rappelons que son père l’a abandonné après sa naissance. Requiescat in pace.

Jean-Philippe Smet, le nom de Johnny, a été élevé par sa tante paternelle belge, qui vivait alors à Paris avec son mari et ses deux filles.

"Toute ma vie, j’ai été obsédé par l’absence de mon père, jusqu’à sa mort. Je ne l’ai pas connu, sinon dans des moments désagréables. Il était alcoolique, séducteur, ingérable et un grand artiste, comme me l’avait un jour confié Serge Reggiani, qui l’avait eu comme professeur de comédie à Bruxelles". "Ça ne m’a pas empêché de pleurer à ses funérailles". "Ce jour-là, j’étais le seul à avoir fait le déplacement. Pas une femme, pas un ami. La solitude absolue devant la mort. Je n’aimerais pas finir comme ça !".

Quand on pense que certains veulent fabriquer des enfants sans père.

Posté le 6 décembre 2017 à 11h38 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (36)

Lutte contre la pornographie : état des lieux et plan d'action

Posté le 6 décembre 2017 à 08h18 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

05 décembre 2017

Prélèvement d'organe, euthanasie, trafic d'organes...

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

T"Le 29 novembre, la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale a chargé Jean-Louis Touraine d’une mission sur le prélèvement d’organes. Il devra « comprendre pourquoi le taux de refus varie selon les régions » et identifier les « circonstances dans lesquelles se produisent ces refus ». Les refus sont de 43 % en Ile-de-France contre 22 % dans les Pays de la Loire. Depuis le 1er janvier 2017 la possibilité pour la famille d’un défunt de s’opposer à un prélèvement d’organes a été considérablement réduite. Or 60% des refus venaient de la famille. On croyait donc avoir réglé la question. Mais ça n’a rien changé. Il y a toujours autant de refus… Alors on va s’attaquer aux disparités régionales, et les « corriger »…

Jean-Louis Touraine (franc-maçon militant de la culture de mort, il vient de déposer une nouvelle proposition de loi d’euthanasie), est professeur de médecine au département de transplantation de l'université Claude-Bernard de Lyon, et président de l’association France Transplant…"

Posté le 5 décembre 2017 à 17h21 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

Le débat sur la taxe d’habitation n’est qu’un buisson qui cache un maquis fiscal

Olivier Bertaux, expert fiscaliste pour Contribuables associés, est interrogé par le blog de l'Homme Nouveau sur la réforme fiscale d'Emmanuel Macron. Extrait :

Unknown-35"La réforme voulue a pour horizon 2020, ce qui peut paraître une éternité en politique et en fiscalité, d’autant que pas une année ne se passe sans qu’un président ou un gouvernement ne veuille laisser sa marque dans l’histoire chaotique de la fiscalité française. Il est donc un peu tôt pour supputer ce que sera précisément cette grande réforme.

Le président est d’ailleurs lui-même resté très évasif sur ses intentions réelles. Sur le principe, tout juste sait-on qu’il veut rendre une pleine autonomie financière et fiscale aux communes et dans les faits qu’il veut faire table rase de la taxe d’habitation. Mais cela laisse plein d’autres questions en suspens : Quid des autres collectivités locales ? Quid de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires ? Et les autres taxes ? Pour l’instant, on ne parle que de la taxe d’habitation. Or, si celle-ci représente 22 milliards d’euros, ce montant est à comparer aux recettes totales des collectivités locales qui s’élèvent à 170 milliards d’euros, dont 100 milliards d’euros de recettes fiscales.

Le débat actuel sur la taxe d’habitation n’est donc pour l’instant qu’un buisson qui cache un maquis fiscal. Emmanuel Macron se dépêche simplement de mettre en œuvre une de ses grandes promesses de campagne, et qui fut sans doute déterminante dans son succès, histoire de montrer qu’il tient ses engagements. Quant aux grands axes stratégiques, on est plus aujourd’hui dans la navigation à vue. Le gouvernement ne pourra pourtant pas faire les frais d’une réforme globale puisque si on touche, jusqu’à la supprimer, à une des « quatre vieilles » impositions datant de la révolution française, il faudra bien s’intéresser à tout le reste de la fiscalité (et pas seulement locale) si on veut conserver un équilibre.

D’ailleurs, rappelons que ce chantier s’inscrit dans le prolongement d’un autre ouvert depuis plusieurs années et dont on ne voit pas la fin car il est sans doute insoluble : Celui des valeurs locatives cadastrales. Celles-ci constituent la pierre angulaire de l’établissement des impôts locaux et sont pourtant totalement obsolètes. Les précédents gouvernements ont donc voulu actualiser leur mode de calcul, en commençant toutefois par les entreprises et donc les locaux professionnels pour éviter les vagues et autres catastrophes électorales en cas d’échec de la modernisation. Ce qui fut prudent car cette réforme circonscrite au seul cadre professionnel ressemble déjà à la quadrature du cercle comme le montre son incapacité à aboutir. Les politiques hésitent donc à l’étendre à la fiscalité des ménages. Si les valeurs locatives se révèlent impossibles à bouger, reste au final remettre à plat toute la fiscalité locale pour changer le mode d’établissement des recettes.

Autrement dit, le débat actuel semble être la rencontre d’une promesse à tenir, l’exonération de taxe d’habitation pour 80 % des ménages, et d’un impératif politico-économique, la réforme nécessaire d’un régime fiscal à bout de souffle. Dans un cadre constitutionnel à surveiller, car n’oublions pas que l’autonomie financière des collectivités locales est de toute manière un principe inscrit dans la Constitution depuis déjà de nombreuses années. [Lire la suite]"

Posté le 5 décembre 2017 à 08h36 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

La clause Molière, une forme de « préférence francophone »

Vincent You se réjouit au micro de Boulevard Voltaire de la décision du Conseil d'Etat :

Posté le 5 décembre 2017 à 08h13 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

04 décembre 2017

Curé enragé : la racaille

Posté le 4 décembre 2017 à 22h56 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

Le Conseil d'Etat valide la "clause Molière"

En mars dernier, Bernard Cazeneuve critiquait la clause Molière, mesure qui vise à imposer le français sur les chantiers.

Cette clause a été créée en mai 2016 par l’adjoint au maire d’Angoulême Vincent You (ancien vice-président du FRS, l'ancêtre du PCD, et chef de cabinet de Christine Boutin au ministère du Logement). L’objectif était de s’assurer que les travailleurs puissent communiquer entre eux afin de renforcer la sécurité sur le chantier. Il s’agit par ailleurs d’éviter le recours aux travailleurs étrangers pour lesquels les entreprises peuvent payer des charges jusqu’à 30% moins chères qu’en France. 5 régions ont déjà adopté cette clause de préférence nationale sans le nom.

Imposer le français sur les chantiers publics pour compliquer l’emploi de travailleurs détachés inquiète Bruxelles, où les législateurs tentent de s’accorder sur un encadrement renforcé du détachement des travailleurs. La député européenne Élisabeth Morin-Chartier LR explique :

« J’ai alerté, y compris dans mon propre parti, sur le fait que cette clause contrevenait aux libertés fondatrices de l’UE, car elle rompt l’égalité entre citoyens de l’UE ». « Cette clause entérine une discrimination des travailleurs sous couvert de sécurité ».

Le président du Medef, Pierre Gattaz, s’étaitopposé à cette clause, car cela coûte plus cher aux entreprises d'embaucher des Français :

« Vous commencez comme ça, et puis après vous commencez à faire du favoritisme, et puis ensuite vous fermez les frontières françaises, et puis vous finissez par sortir de l’euro ».

Aujourd'hui, le Conseil d'Etat valide cette clause. La procédure fait suite à la passation d’un marché public de travaux pour un lycée à Laval. Les documents du marché imposaient aux entreprises qui entendaient se porter candidates de prévoir le recours à un interprète pour exposer les droits sociaux dont disposent les travailleurs et les règles de sécurité qu'ils doivent respecter sur le chantier. Estimant que les « clauses d’interprétariat » prévues par la région constituaient une entrave à la libre concurrence, le préfet de région a demandé au juge des référés du tribunal administratif de Nantes d’annuler la procédure de passation. Le juge a rejeté cette demande. Le ministre de l’intérieur s’est pourvu en cassation. Par la décision de ce jour, le Conseil d’État rejette le pourvoi en cassation du ministre de l’intérieur.

Le Conseil d’État indique :

Le Conseil d’État relève que ces clauses doivent être appliquées sans occasionner de coûts excessifs au titulaire du marché. Il estime ensuite que l’une et l’autre présentent un lien suffisant avec le marché. Enfin, il juge que tant la clause relative à une information sur les droits sociaux des personnes embauchées sur le chantier, qui doit porter sur les droits essentiels, que celle relative à la protection de la sécurité et de la santé des travailleurs poursuivent un objectif d’intérêt général et qu’elles permettent d’atteindre cet objectif sans aller au-delà de ce qui est nécessaire. Il rejette en conséquence le pourvoi du ministre de l’intérieur.

Posté le 4 décembre 2017 à 17h18 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

Quand le FLN massacrait les Algériens

Emmanuel Macron se rend en Algérie, demain 6 décembre. 

Voici le texte d'un appel de son prédécesseur, le président de la république René Coty, à la suite du massacre, perpétré le 28 mai 1957 par l'ALN (bras armé du FLN), de plusieurs centaines d'habitants de Melouza, au sud de la Kabylie.

3

Ce texte appelle deux commentaires :

Posté le 4 décembre 2017 à 12h02 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

Actuailes lance un concours de crèches

Squ6o

Posté le 4 décembre 2017 à 09h23 par Michel Janva | Lien permanent

Plus de 200 crèches exposées à Melay (71)

Affiche-2017Lu ici :

"Comme chaque année depuis plus de quinze ans, la commune de Melay ouvre ses portes et en particulier son Espace du Pressoir à l’imagerie des crèches de Noël. Pour cette 17e  édition, le thème retenu est « crèches et santons de nos provinces », pour un voyage aux quatre coins de la France. En plus de l’exposition qui présentera plus de 200 scènes de la Nativité différentes, les visiteurs pourront admirer le parcours illuminé à travers le village (mettant en scène plusieurs décors évoquant typiquement Noël), s’émerveiller d’une réalisation locale avec automates dans une esthétique folklorique alsacienne, et s’arrêter devant la crèche géante animée des Baux de Provence."

Posté le 4 décembre 2017 à 08h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

03 décembre 2017

Les Journées chouannes de Chiré sont à lire !

JC2016-Famille-cellule-de-baseAprès le beau succès que furent les Journées chouannes 2017, dont nous avions rendu compte ici, l'équipe de Chiré a l'excellente idée de publier les principales conférences en version écrite, comme c'est le cas pour celle consacrée à la famille, avec l'abbé Troadec, Gabrielle Cluzel et le Général (2s) Legrier.

Retrouvez toutes ces parutions ICI.

Posté le 3 décembre 2017 à 18h48 par Paula Corbulon | Lien permanent

16 décembre : marché de Noël de la DRAC à Paris

Capture d’écran 2017-11-26 à 15.17.31

Posté le 3 décembre 2017 à 15h16 par Michel Janva | Lien permanent

01 décembre 2017

Le TOP 10 des associations les plus arrosées par l’État

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L’État – via les différents ministères – a versé aux associations, au cours de l’année 2016 (dernières données publiées), 56 863 subventions, pour un montant total de 4,69 milliards d’euros. Entre 2015 et 2016, le montant officiel des subventions d’État aux associations a plus que doublé : + 2,63 milliards d’euros…

Plus de détails sur Contribuables associés.

Posté le 1 décembre 2017 à 13h05 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

Au Moyen-âge, la semaine de travail aurait été de 35 heures avec 190 jours de congés

Selon la CFTC Metallurgie Yvelines :

Travaillait-on plus au moyen-âge, et jusqu’à la Révolution? Le monde était si différent ! Les perspectives de la vie terrestre, qui était courte, n’étaient pas terrestres hormis le souci de la (sur)vie.

Ø Quand les travaux de la saison le demandent, les paysans travaillent dur la journée et vivent au rythme du soleil : leurs tâches sont effectuées du lever du soleil jusqu’à son coucher. Le travail est beaucoup plus léger à certaines périodes de l’année : en hiver, le froid, l’enneigement, le gel de la terre et la courte durée de l’éclairement solaire leur permettent de rester à l’abri dans leurs masures. Ils en profitent pour entretenir leurs outils et organiser des veillées. (1)

Ø Au Moyen-âge, la semaine de travail aurait été de 35 heures avec 190 jours de congés

Nos ancêtres n’étaient pas les brutes de travail qu’on imagine. Autour de l’an 1000, attendez-vous à un choc, nous avions 190 jours de congés par an. Les fêtes de villages, les fêtes des saints locaux, les fêtes des corporations : ça n’arrêtait pas. Et les jours de jeûne (Carême, Avent, les vendredis), difficile d’effectuer des tâches harassantes.

Même les paysans ne trimaient pas à longueur d’année. L’été oui, du lever au coucher du soleil avec une mise à l’abri du soleil au zénith, selon les contrées; mais dès les premiers frimas, une fois le bois coupé et rentré, c’est assez tranquille au coin du feu, on bricole à droite à gauche, on s’occupe des animaux, mais on ne met plus que rarement les pieds aux champs, sauf pour le défrichage et l’aménagement (fossés, épandage).

Bref, calé sur le calendrier chrétien et le grand rythme des saisons, son travaillait moins d’un jour sur deux, mais on travaillait tous.

En ville même topo : dès que le soleil se couche, on ferme la boutique. La loi interdisait de travailler à la lueur des bougies, à cause des risques d’incendie.

Bref, il n’est jamais question de travailler plus pour gagner plus : on parlait plus de « gagner son ciel » que de rechercher la richesse. (2)

S’il est bien évidemment hors de question de transposer ce modèle social aux temps actuels, on peut néanmoins faire deux remarques : premièrement, ces époques ont produit des monuments magnifiques et un art incroyable. Elles ont défriché et aménagé le territoire. Deuxièmement, il faudrait creuser l’idée de bonheur durant ces périodes. Cette idée qui s’est éteinte au XVIIIème siècle, ce qui a déclenché la Révolution française. Et depuis, avec les révolutions industrielles, les guerres mondiales et la course au « toujours plus », cette question lancinante revient, que se posait déjà le roi David rongé par l’envie prédatrice et ses conséquences : « qui nous fera voir le bonheur? »"

Ajoutons que c'est la Révolution française, avec notamment la loi le Chapelier, qui a détruit cet édifice millénaire et est à l'origine de la condition ouvrière du XIXe. Il aura ensuite fallu un siècle et l'arrivée des catholiques sociaux pour sortir de cette situation.

Posté le 1 décembre 2017 à 12h55 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

Succès pour la Nuit du bien commun

Le 27 novembre s’est tenu, dans le théâtre Mogador du neuvième arrondissement de Paris, la Nuit du Bien commun. François Billot de Lochner raconte :

R"Trois jeunes gens décident d’organiser une soirée exceptionnelle de dons, en réunissant le plus grand nombre possible de donateurs autour de la présentation de quinze projets soumis à un processus de sélection particulièrement rigoureux, et ayant pour objectif de favoriser le Bien commun. Leur action est totalement bénévole. Elle est évidemment tournée vers le Bien. Il en est de même pour les quinze personnalités ayant accepté de participer financièrement à l’organisation matérielle de la soirée, mais aussi d’aider par leurs conseils les trois jeunes talents évoqués ci-dessus. Leur action est également très bonne. Incontestablement, le Bien est à l’honneur.

Le choix du théâtre Mogador n’est pas neutre. Le lieu est d’une grande beauté, et le millier de participants à cette soirée d’exception se sont parés de leurs plus beaux atours. Nous sommes dans l’exacte logique de Mère Teresa, qui répétait souvent qu’il fallait être le plus beau possible pour s’occuper des mourants de la rue : cela était la meilleure façon de leur montrer le plus grand respect. Les donateurs potentiels ne s’y sont pas trompés. Ils ont voulu, pour participer par leur présence à cette soirée du Don, être en harmonie avec le Bien promu par cette soirée. Beauté du lieu, comme des participants.

Quant à la Vérité, elle s’est exprimée par l’authenticité des quinze associations demandant à tour de rôle de recevoir des dons. Des personnalités touchantes par leur authenticité, leur simplicité, et s’exprimant en totale liberté, au service d’une vérité supérieure : celle de la charité nécessaire dans un monde chaotique.

Les dons récoltés ont dépassé toutes les espérances. Sous le contrôle implacable et humoristique d’un commissaire-priseur remarquable, le chiffre final des dons s’est élevé à presque 600 000 €. Quinze associations vont donc pouvoir mener à bien des projets fondamentaux leur permettant de participer à la promotion du bien commun."

Posté le 1 décembre 2017 à 11h51 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

30 novembre 2017

Le Grand Remplacement n'existe pas mais la proportion de musulmans en France pourrait atteindre 18% en 2050

... selon une étude américaine :

"Selon une étude du Pew Research Center publiée jeudi, la population musulmane en Europe va croître d'ici à 2050, même si l'immigration est nulle. La communauté musulmane représentait en 2016 4,9 % des habitants des 28 pays membres de l'Union européenne (Royaume-Uni compris), mais aussi la Norvège et la Suisse. En se basant sur trois scénarios, l'institut américain indépendant, reconnu pour ses recherches en matière de démographie religieuse, estime que les musulmans pourraient représenter entre 7,4 et 14 % de la population européenne à l'horizon 2050 (...)

Les musulmans de France, évalués par Pew à 5,7 millions en 2016 (8,8 % de la population), continueraient de former la première communauté musulmane d'Europe dans l'hypothèse d'une « immigration zéro » (8,6 millions, 12,7 %). Ils seraient 12,6 millions (17,4 %) avec le scénario médian et 13,2 millions (18 %) dans l'hypothèse d'une forte immigration (...)"

Et qui est assez naïf pour croire à l'immigration zéro ?

Posté le 30 novembre 2017 à 22h19 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

Violences de Bertrand Cantat : On attend la réaction des Inrockuptibles

IL'un des membres de Noir Desir a témoigné anonymement dans le Point dénonçant l'omerta autour du musicien:

«Kristina m'a vu et elle m'a demandé, à moi et à tous les autres membres du groupe, de cacher ce que l'on savait. Elle ne voulait pas que ses enfants sachent que leur père était un homme violent. Je savais qu'il avait frappé la femme avec qui il était avant Kristina. Je savais qu'il avait tenté d'étrangler sa petite amie, en 1989. Je savais qu'il avait frappé Kristina. Mais, ce jour-là, nous avons tous décidé de mentir. Nous étions tous sous son emprise. Et nous pensions qu'il se soignerait.»

Un journaliste confirme :

«Beaucoup de gens dans le milieu bordelais savaient que Kristina avait été battue avant l'affaire Vilnius, mais ils se sont tus.»

À sa sortie de prison, seulement trois ans et demi plus tard, il s'installe avec sa femme et leurs deux enfants dans une «relation libre». Il continue de se montrer menaçant envers elle, après avoir appris qu'elle voyait un autre homme, François Saubadu. Elle quitte Bertrand Cantat mais revient presque aussitôt vers lui, comme aimantée.

Il y a quelques semaines, le magazine libertaire Les Inrockuptibles avait consacré un numéro au chanteur. Suite à l'afflux de réactions, la rédaction avait ensuite justifié :

"[...] Des questions qui se posent naturellement aujourd’hui furent déjà soulevées. Cantat avait-t-il le droit, après avoir tué Marie Trintignant de ses poings, à une vie publique ? Comment dissocier l’homme de l’artiste, et faut-il le faire ? En tant que journalistes, nous sommes là pour poser ces questions. Et la question que soulevait notre article consacré à Bertrand Cantat est : pourquoi et comment faire de la musique quand on a tué une femme ? Une question bien trop vertigineuse pour appeler une seule et même réponse. Une question qui, pour certains, ne mérite même pas d’être posée, qui pour d’autres suscite encore des interrogations. Le débat qui suit d’ailleurs la publication de notre interview est là pour le rappeler : rien n’est si simplement simple, rien n’est si simplement compliqué. Ce débat a largement dépassé Les Inrockuptibles. Il est désormais repris par les médias, et notamment au travers de la question de la réinsertion. Des représentants de l’Etat se sont exprimés, des citoyens, des juges aussi, dont celui qui a décidé de la libération de Bertrand Cantat."

Les journalistes des Inrockuptibles faisaient-ils partie de ceux qui savaient que Bertrand Cantat est resté un homme violent envers les femmes ?

Posté le 30 novembre 2017 à 15h42 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)


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