03 août 2015

Cambriolage dans une école catholique hors contrat à Lille (59)

Vitre cassée, ordinateurs volésReçu d'un lecteur : 

"Samedi 1er août, en plein cœur de l’après-midi, l’école Notre-Dame de Fatima a été cambriolée.

L’établissement est pris en charge depuis près de vingt ans par l’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre et est situé dans la zone industrielle de la commune de La Chapelle d’Armentières, dans le département du Nord. Il s’agit du quatrième cambriolage en l’espace de quelques mois, mais pour la première fois les voleurs sont entrés avec effraction, en forçant les portes et en brisant les vitres. Plusieurs ordinateurs contenant de nombreuses données administratives ont été volés.

En allant porter plainte auprès des autorités, le directeur de l’école, le Chanoine de Dainville, s’est vu conseiller « de prier » pour remédier à ce problème d’insécurité récurrent".

Même si cette école doit avoir contracté une bonne assurance et qu'elle sera sans aucun doute remboursée de ses pertes, le préjudice moral pour les enfants est bien présent et l'agression contre une école catholique étrangement passée sous silence dans les médias.

Posté le 3 août 2015 à 00h15 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (4)

02 août 2015

"Agur Maria"

"Agur Maria" : "Je vous salue Marie", en Basque. Les Fêtes de Bayonne auront vu cette année encore des jeunes vêtus de t-shirts blancs sur lesquels sont inscrits des versets de la Bible, sillonner les rues de la ville afin d'évangéliser. Cette expérience a déjà 5 ans d'existence, et reçoit le soutien du diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron. "Celui qui a soif, qu'il vienne à moi et qu'il boive".

Sans-titre

Posté le 2 août 2015 à 07h42 par Marie Bethanie | Lien permanent

01 août 2015

"Taubira, la prison et la conduite sans permis"

Un billet d'humeur de Philippe Bilger dans le FigaroVox, où il revient sur l'idée saugrenue de Christiane Taubira de sanctionner les conducteurs sans permis par une simple contravention. Sa conclusion est intéressante, car elle met en lumière le mode de fonctionnement légèrement totalitaire du Garde des sceaux, qui imagine des projets de loi hors sol, en décalage avec la réalité, quitte y renoncer. Ou pas.

"Il faut tout de même considérer que le pire n'est pas toujours sûr puisque, encore sur France Inter, Christiane Taubira, dans son jargon inimitable, a déclaré «qu'elle tirerait tous les enseignements nécessaires d'une non-acceptabilité sociale de son projet de loi».

Cela signifie malheureusement, sur le plan de la méthode, qu'un projet de loi a été lancé sans réfléchir, sans l'ombre d'une consultation, sans la moindre prise en compte de son impact social, par pur décret d'autorité politique, sans aucune considération pour sa fiabilité technique. Un changement pour le pire. Pour voir en quelque sorte, et la société trinquera!

C'est navrant, pour ne pas dire plus."

Posté le 1 août 2015 à 16h26 par Marie Bethanie | Lien permanent

31 juillet 2015

Pédophilie et politique : il n'y aurait pas qu'en Grande-Bretagne

Dans son dernier livre, Le Juge, l'acteur Christophe Lambert écrit :

L« Je vois que le monde est plus violent qu’a­vant. Vous seriez éton­née par exemple de voir le nombre de pseudo hommes d’af­faires, de pédo­philes proté­gés, qu’on connaît, dans la poli­tique, la finance. Les affaires sont très vite étouf­fées… On trouve des filles dans des caves à qui on file des gamelles comme à des chiens, qu’on bat, qu’on drogue ; ou la petite qu’on vend aux enchères sur le dark Web, et des sites comme Silk Road où on peut trou­ver tout ce qu’on veut et qu’on met souvent des années à fermer ! »

Posté le 31 juillet 2015 à 14h35 par Michel Janva | Lien permanent

Un pays c'est aussi une identité

Mathieu Bock-Côté, sociologue chargé de cours à HEC Montréal et chroniqueur au Journal de Montréal ainsi qu'à la radio de Radio-Canada, réagit dans Le Figaro à la polémique sur les églises :

"[...] On a hurlé au populisme, il y a quelques années, quand les Suisses ont voté en faveur de l'interdiction de nouveaux minarets dans leur pays. On a voulu y voir le symptôme d'une crispation identitaire ou, pire encore, d'une poussée xénophobe et islamophobe rappelant, comme il se doit, «les heures les plus sombres de l'histoire». Le refrain est connu. Le référendum suisse exprimait pourtant autre chose: un pays n'est pas qu'une entité administratrice et juridique seulement définie par son adhésion aux droits de l'homme. Un pays,c'est aussi des paysages, une physionomie culturelle, une mémoire inscrite dans mille lieux. Une identité, pour le dire ainsi.

Il est légitime de vouloir conserver l'héritage historique d'un pays, de rappeler son droit à la continuité. La votation suisse annonçait un réinvestissement existentiel du politique. L'État n'a pas seulement pour vocation d'administrer tranquillement, de manière gestionnaire, une société à la petite semaine. Dans les périodes de crise, quand l'histoire redevient houleuse, et c'est certainement le cas aujourd'hui,la puissance publique doit se porter à la défense des fondements de son pays, de sa part sacrée, qui ne saurait être altérée sans qu'il ne soit mortellement blessé. On pourrait dire qu'en renouant avec sa part chrétienne, la France assume une part refoulée de son identité civilisationnelle.

La question n'est pas seulement politique. Une France qui se couperait de son héritage chrétien se condamnerait probablement à l'assèchement spirituel. Qu'on le veuille ou non, c'est essentiellement à travers la médiation du catholicisme que la France s'est interrogée, au fil des siècles, sur les questions éternelles. Le catholicisme, à travers son héritage architectural et culturel, connecte la France à la part la plus intime et charnelle de son identité. On voudrait aujourd'hui disqualifier moralement ce désir d'enracinement. Mais le patriotisme n'est pas une forme de maladie mentale."

Posté le 31 juillet 2015 à 14h06 par Michel Janva | Lien permanent

Le Conseil constitutionnel veut-il supprimer l'élection présidentielle ?

Le Conseil constitutionnel a confirmé l'interdiction de construire tout nouveau gallodrome pour les combats de coq. 

Il avait été saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité par deux Réunionnais poursuivis en justice pour avoir ouvert en 2012 un nouveau lieu de combats de coqs.

Posté le 31 juillet 2015 à 10h58 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

Nous avons développé un modèle d’élevage aberrant

Michel Collin, ingénieur agricole, répond à l'Action Française 2000 sur la crise agricole :

"Les solutions gouvernementales aideront-elles à résoudre cette crise de la viande et, plus globalement, les crises de l’agriculture française ?

Une_2914Les solutions, si j’ai bien suivi, sont essentiellement du report d’échéance, du report de crédit et des appels comminatoires à une bonne volonté commune entre les différents acteurs de la chaîne. Ce ne sont pas des solutions : on veut essayer de donner de la trésorerie momentanée aux éleveurs, je ne vois pas en quoi cela va régler le problème structurel du prix de la viande. On ne peut pas faire l’ économie d’ une réflexion de fond sur le monde agricole : nous avons développé un modèle d’ élevage aberrant. En amont, il nous oblige à aller chercher à l’étranger de quoi nourrir notre bétail, notamment avec du soja brésilien, qui provient de terres dont les paysans locaux auraient besoin – il y a donc un accaparement de terres, direct ou indirect. En aval, avec les concentrations anormales d’animaux dans certaines régions, les sols ne peuvent pas supporter les effluents d’élevage, les surfaces ne peuvent pas les absorber. Si on ne regarde que ces deux points, on est déjà dans l’absurde. En examinant d’ autres systèmes, comme le poulet, on trouve des paysans totalement prolétarisés, qui ne sont plus agriculteurs, mais “nourrisseurs de volaille”, qui reçoivent tout de l’ extérieur, poussins et aliments. Ils élèvent, si l’on peut dire, la volaille (ils portent le risque, surtout), que des machines envoyées par les entreprises de transformation viendront ramasser... Depuis plusieurs années, à chaque crise de l’ élevage, les subventions réclamées ne servent qu’ à masquer le problème. Des éleveurs disparaissent, la concentration s’accélère, avec comme conséquence immédiate l’ augmentation de la charge de travail et de l’endettement : c’est un système artificiel, une fuite en avant perpétuelle. Le gouvernement gagne quelques mois, mais évite soigneusement de s’attaquer aux racines du problème.

La FNSEA joue-t-elle son rôle de défense des intérêts paysans ?

Ce qui est compliqué, c’est qu’à la tête de la FNSEA il y a Xavier Beulin, qui est aussi président d’un gros groupe agroindustriel, Avril-Sofiproteol, leader européen des oléoprotéagineux. Il est censé défendre les paysans, mais ses intérêts économiques monstrueux dans l’agro-industrie lui commandent une politique contraire. Une des sociétés de son groupe importe du poulet brésilien (émission Capital, avril 2014) ! Ses actions en tant qu’industriel vont directement à l’encontre des intérêts paysans qu’il est censé défendre. On marche sur la tête ! Rien de bon ne peut sortir de cet homme, qui a l’oreille de tous les politiques, François Hollande compris.

Si le gouvernement ne raisonne qu’en subventions, et si le seul syndicat représentatif n’accomplit pas son travail, existe-t-il une autre solution que de bouleverser le système de production agricole ?

Non, il n’y a pas d’autre solution. Nous sommes sur un modèle agricole déphasé par rapport à notre époque. Ces dernières décennies, nous avons acquis un savoir certain, fiable, sur la santé, la “mal-bouffe”, les problèmes environnementaux, la biodiversité – et notre modèle agricole (en y incluant l’ agro-industrie) génère clairement des nuisances majeures, qui mettent en danger les populations et la nature. Et il y a le problème de l’emploi : l’agriculture et la transformation des produits agricoles devraient être de formidables gisements d’emplois, mais on reste sur des problématiques d’il y a cinquante ou soixante ans... Dans ce système où l’agro-industrie et la grande distribution ont acquis un poids colossal, on ne peut pas imaginer revenir à de l’équité, donc à un vrai partage de la valeur, donc à de l’emploi. Il faut repenser totalement le modèle agricole, et cette crise est une opportunité. La transition vers le modèle qui fonctionnerait, qu’on connaît bien, l’agro-écologie, est extrêmement compliquée : les grands céréaliers, les grandes sucreries cotées en bourse, qui profitent le plus de l’argent de la Politique agricole commune (PAC), ne vont pas accepter que, du jour au lendemain, on supprime les exploitations de mille hectares dans la Brie... Mais c’est possible : il suffit d’ une volonté politique. La PAC représente plusieurs milliards d’euros par an : donc, les moyens de cette transition existent. Mais le gouvernement ne fait rien, contrairement à ce que dit Stéphane Le Foll (ministre de l’ Agriculture). Augmenter de 10 % les subventions aux premiers hectares ou rien, c’est la même chose ! Cela ne favorise en rien l’avènement d’ une véritable agriculture paysanne, c’est une poussière. Un certain nombre de personnes, en revanche, ont des solutions, comme Jacques Caplat, qui les a exposées dans son livre Changeons d’agriculture – Réussir la transition (Actes Sud, 2014), ou Samuel Féret, qui était à la tête du collectif PAC 2013 et avait essayé de proposer une véritable modification de la PAC. Le gouvernement préfère être du côté des industriels et des puissants."

Posté le 31 juillet 2015 à 07h43 par Michel Janva | Lien permanent

La hausse dramatique de la courbe du chômage

Depuis 2008, ce sont plus de 1,5 million de chômeurs supplémentaires qui ont été enregistrés, dont environ 630 000 depuis l'élection de François Hollande.

Le chômage augmente en France alors qu'il baisse réellement depuis des mois et des mois dans les autres pays de l'UE.

Posté le 31 juillet 2015 à 07h25 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

30 juillet 2015

Où fait-il bon vivre en France ? "Dans les régions où le catholicisme était une résistance à l'Etat"

Liberté politique relaie un article (payant) des Echos, assorti d'une infographie animée. Extrait :

Les Echos

"nous avons cherché à déterminer où la qualité de vie était la plus dégradée de ce côté-ci de l’Atlantique, mais aussi là où elle est la meilleure.

Pour cela Les Echos ont compilé les données de 300 zones d’emplois selon neuf critères comme la démographie, l’emploi, les revenus, etc. Chaque zone a été classée pour chacun des critères puis dans un classement général issu de la moyenne des neuf classements.

Les Echos ont ensuite demandé un éclairage au géographe Hervé Le Bras, auteur d’un récent « Atlas des inégalités Les Français face à la crise » :

« Les zones qui vont à peu près bien en France sont non pas les régions avec une forte tradition d'intervention de l'État mais d'anciennes zone religieuses où le catholicisme était une résistance à l'État. On y trouve plus de solidarité, plus de pratique associative. Le tissu de solidarité s'est donc maintenu. » « Le sud du Massif central, la Savoie et le Grand Ouest, en turquoise sur la carte, c'est donc la religion... », explique-t-il.

« À l'inverse, la frontière nord-est, le Languedoc-Roussillon et un large croissant qui s’étend de la Nièvre à la Dordogne, en rouge sur la carte, ont toujours historiquement été du côté du régime républicain, que ce soit pendant la Révolution puis pendant la Troisième République. Ce sont des régions qui défendent les principes républicains d’égalité et de laïcité. A ce titre, elles attendent beaucoup de l’État, sans doute trop maintenant où l’on souhaite plutôt des initiatives et des innovations », appuie Hervé Le Bras."

Posté le 30 juillet 2015 à 23h43 par Louise Tudy | Lien permanent

Recrudescence des attaques contre les forces de l’ordre

Le député Marion Maréchal Le Pen interpelle le ministre de l'Intérieur, qui ne semble pas en être informé :

Unknown-14"Le mois de juillet fut le théâtre de faits de violences particulièrement nombreux à l’encontre des forces de l’ordre. Pas moins de 19 commissariats, gendarmeries et bâtiment de peloton de CRS ont été attaqués par des délinquants très souvent mineurs, principalement dans les « zones urbaines sensibles » des régions parisienne et lyonnaise. Une dizaine de bâtiments publics ont subi des tirs de mortiers et d’artifices, deux d’entre-eux ont été incendiés, d’autres assiégés durant des heures par des individus armés de lance-pierres et de cocktails Molotov ; sans compter les lynchages de policiers à Sète et en Seine-et-Marne."

Posté le 30 juillet 2015 à 07h37 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

Karim, le chauffard de la Concorde est connu des services de police

Le jour de l'arrivée du Tour de France à Paris, une fusillade a éclaté place de la Concorde. Aux alentours de 8 heures, une voiture qui roulait à vive allure a percuté un véhicule, avant de redémarrer. Les policiers présents sur place dans le cadre du dispositif de sécurité pour la dernière étape du Tour de France, ont  cherché à contrôler le chauffard, qui a immédiatement pris la fuite et forcé un barrage. Les policiers ont tiré.

Quatre individus sont en garde à vue depuis lundi dans cette affaire. Le parquet a demandé la mise en examen hier soir de Karim D., 30 ans. Il est connu des services de police pour dix faits inscrits à son casier judiciaire.

C'est étonnant : la thèse du déséquilibré n'a pas encore été avancée. Un oubli sans doute.

Posté le 30 juillet 2015 à 07h30 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

29 juillet 2015

Le Daily Mail vous déconseille de passer vos vacances en France

Dans cet article qui liste les maux subis par les Français.

2AE877D900000578-3177135-On_the_rampage_Farmers_block_the_A31_highway_eastern_France_duri-a-34_1438102974096

Posté le 29 juillet 2015 à 21h48 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

Des associations de quartier qui ne représentent personne

De nombreuses associations des quartiers prioritaires sont inquiètes en raison, non pas de la délinquance ou de la montée en puissance des musulmans radicaux, ou du chômage, non : de la baisse des subventions. Certaines affirment qu’elles ne pourront pas rouvrir leurs portes à la rentrée 2015. L’association Zonzon 93 (sic) a vu son budget amputé de 10 000 euros par l’intercommunalité... sur un budget total 12 500 euros.

Une pétition, lancée vendredi 10 juillet, par la coordination nationale du collectif « Pas Sans Nous », qui se positionne comme un syndicat des quartiers prioritaires, a reçu près de 400 signatures

Or « Pas Sans Nous » recense plus de 200 associations

Cela signifie que chaque association n'a pas réussi à réunir plus de 2 signatures !

Que ces coquilles vides disparaissent et que l'argent des subventions soit mieux utilisé.

Posté le 29 juillet 2015 à 21h36 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

Quand vous gagnez 100 euros, votre employeur en paie 235

Lu ici :

"Le salarié français est a priori l'un des mieux payé d'Europe (4e): le salaire «complet» moyen atteint presque 56 000 euros. Mais il est particulièrement fiscalisé (plus de 32 000 euros de charges sociales, impôt sur le revenu et TVA). Au final, il ne reste à l'employé français moyen que près de 24 000 euros, pour ses propres dépenses. Ce qui fait chuter la France au 11e rang en termes de pouvoir d'achat réel, selon l'Institut Molinari.

Ainsi en France, pour qu'un salarié moyen dispose de 100 euros nets de pouvoir d'achat, l'employeur aura versé 235 euros en 2015. Soit deux euros de plus que l'année dernière et cinq de plus qu'en 2010. Sur cette somme, 79 euros sont des charges patronales, 39 euros des charges salariales, 10 euros des impôts sur le revenu et 7 euros de la TVA."

Le pire, c'est quand on sait comment l'Etat utilise ces 235 euros.

"Le modèle social à la française est bien connu: la dépense publique y est historiquement élevée pour proposer des prestations sociales larges et généreuses aux Français (routes, école, santé, sécurité de l'emploi, etc.). Alors, les Français en ont-ils encore pour leur argent? Pour l'institut Molinari, non: il n'y a qu'à regarder du côté des Pays-Bas, de la Suède ou du Danemark, connus aussi pour leur tradition sociale. La-bas, la protection sociale est comparable à celle de la France, pourtant les prélèvements sociaux sont bien moindres. Si bien qu'à la fin les Suédois, par exemple, ont un pouvoir d'achat presque 22% plus élevé que les Français."

Posté le 29 juillet 2015 à 21h03 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

Le nombre de "familles monoparentales" ne cesse d'augmenter

D'après une étude de la Drees, le nombre de "familles monoparentales" a augmenté de 78% entre 1990 et 2011.

PI

Il y a quatre ans, on comptait 1,6 million de parents "isolés" avec 2,4 millions d'enfants mineurs - soit 4 millions de Français, sans compter les personnes seules ayant tous leurs enfants majeurs. Seuls 5% de ces parents sont veufs, la moitié sont célibataires et un tiers, divorcés. Les 15% restants sont mariés, vivant séparément. Mais ce gouvernement n'a rien trouvé de mieux à faire que de fragiliser un peu plus le mariage.

Posté le 29 juillet 2015 à 18h20 par Louise Tudy | Lien permanent

FDesouche bouscule la hiérarchisation de l'information

Pierre Sautarel, l’un des principaux contributeurs du site FdeSouche, raconte à Présent :

"J’ai reçu une convocation de la police pour une affaire de diffamation. Sur place j’ai appris que c’était dans le cadre d’une diffamation visant Pierre Bergé qui porte plainte. On me reproche d’avoir publié sur FdeSouche un lien vers un article du site Panamza que Pierre Bergé juge diffamatoire. Juste un lien. Même pas un copié-collé de l’article.

La police vous a traité comme un terroriste.

C’est sans doute à rapprocher des propos récents de la sénatrice verte Benbassa ou de Laurent Joffrin de Libération. Il y a toute une stratégie en ce moment pour essayer de mettre dans un même panier islamistes, catholiques traditionalistes et patriotes français selon l’idée que tous les ennemis de la France plurielle font le jeu d’Al-Qaïda. C’est de plus en plus le discours officiel. Oui j’ai été traité avec agressivité, les trois flics qui s’assoient autour de vous, qui vous assaillent de questions dans tous les sens, les remarques qui se veulent humiliantes : « vous n’avez pas le courage de vos idées, vous n’assumez pas », les coups d’énervement un peu feints. Ils voulaient absolument obtenir une chose : que je reconnaisse que je suis le directeur de la publication de FdeSouche. Or, je ne suis pas le directeur de publication du site. Le directeur est un Indien qui vit en Inde. La police l’a déjà recherché et a enquêté sur lui par le biais d’Interpol. Cette enquête a prouvé son existence. Pour le trouver, ils ont même convoqué des Tamouls de la région parisienne qui portaient un nom ressemblant. Des Tamouls du 93 qui se sont retrouvés auditionnés car ils croyaient que c’étaient eux les responsables de FdeSouche… Les grosses manœuvres !

Vous les rendez fous, ces flics, pourquoi veulent-ils à tout prix que ce soit vous le responsable légal ?

L’intérêt d’avoir un directeur de la publication sous la main c’est de le poursuivre. De multiplier les procédures à gogo, d’avoir accès à toutes les données informatiques du site, de faire des réquisitions et des perquisitions informatiques. On a alors un site qui est sous le contrôle de la police et de l’Etat. C’est ce qu’ils veulent. A partir du moment où FdeSouche est hébergé à l’étranger, il faudrait que ma prétendue diffamation soit considérée comme un délit dans le pays qui l’héberge pour poursuivre. Une procédure pour diffamation contre Pierre Bergé, franchement, en Inde, ils s’en foutent…

Plus vous avez nié et plus les policiers se sont énervés. Ils sont partis perquisitionner chez vous et ont forcé votre porte ?

Ils ont saisi mon smartphone que j’avais avec moi lors de la convocation. Ils se sont ensuite rendus chez moi, ont forcé la porte avec un serrurier et ont entièrement perquisitionné l’appartement à la recherche de mon matériel informatique et de mon ordinateur qu’ils n’ont pas trouvé.

Vous pensez que Pierre Bergé a pu exercer une influence en haut lieu sur cette descente ? 

Je pense que Pierre Bergé n’a même pas besoin de demander quoi que ce soit ni d’insister. Nous sommes dans une sorte de ploutocratie où quand un grand bourgeois proche du pouvoir comme Pierre Bergé porte plainte, on y prête plus d’attention que si c’est Madame Michu, fermière dans la Nièvre. Le juge se sent tout de suite pousser des ailes, protégé et autorisé à aller loin. Je pense que Pierre Bergé a porté plainte contre les propos et que c’est le juge qui fait du zèle. C’est l’impression que j’ai eue.

— Est-ce que vous dérangez particulièrement en ce moment ? Vous agacez le pouvoir en place ?

Dans une période où tout nous donne raison, ils sont ennuyés, oui. Que ce soit avec l’explosion de la délinquance, comme les 17 commissariats attaqués pendant la période du 14 juillet dont aucun média en vue n’a parlé, ou avec la montée des attentats islamistes, nous assistons à l’explosion de leur France plurielle et à une grave régression au niveau sécuritaire, identitaire et civilisationnelle. Et les gens en prennent de plus en plus conscience. Même François Hollande est obligé de parler d’identité nationale pendant son discours du 14 juillet ce qui prouve que c’est au cœur des motivations de l’opinion publique. Faire taire dans un tel contexte un des sites qui est le porte-parole de ces valeurs-là, ce serait pas mal pour eux.

Tous les jours vous trouvez des exemples dans la presse locale ou nationale, des exemples qui passent en page 25 derrière les chiens écrasés et que vous collectez et mettez en lumière. C’est particulièrement efficace.

On ne peut pas nous accuser de mentir. Nous bousculons toute leur hiérarchisation de l’information et nous avons plus de visibilité que certains journaux professionnels ou même locaux. [...]"

Posté le 29 juillet 2015 à 16h22 par Michel Janva | Lien permanent

28 juillet 2015

Transmettre les valeurs de la République ? Mais quelles valeurs ?

Sébastien Pilard, président de Sens commun, et Anne Lorne, déléguée Sens commun pour le Sud-Est et la région Rhône-Alpes et secrétaire nationale des Républicains chargée de la petite enfance, écrivent dans Valeurs Actuelles :

"Dire qu’il faut transmettre les valeurs de la République, c’est trop faible : il faut transmettre l’amour de la France, expliquait Jean-Pierre Chevènement au Figaro, quelques semaines après les tueries qui ont embrasé la France au mois de janvier. Un message clair qui s’adresse à tous et qui brise le discours ambiant stigmatisant telle ou telle religion.

De fait, nous restons prisonniers d’une vision désincarnée de la France, où l’adhésion à des principes abstraits remplace l’attachement qui nous lie à une terre, une histoire, des hommes et un mode de vie. Les valeurs de la République, pour autant que l’on puisse s’accorder sur leur contenu, ne comporteront jamais un degré d’attraction suffisant pour épouser tous les ressorts de la personnalité humaine. Elles s’adressent à la raison et non au coeur, elles dictent une conduite morale mais n’enracinent pas les personnes dans une histoire faite d’aventures, de défaites et de renaissances. Elles ne proposent, enfin, aucune figure de héros qui puisse constituer un modèle à imiter. Pour importantes qu’elles puissent être, les valeurs de la République ne sauraient remplacer la transmission d’un patrimoine culturel et charnel qui nous constitue dans notre identité et nous rassemble dans un même amour partagé.

C’est pourquoi l’amour de la France constitue le meilleur rempart contre le multiculturalisme qui gangrène la communauté nationale et contre la déculturation qui touche tous les nationaux. Enraciner les gens dans une histoire, c’est les aider à être pleinement ce qu’ils sont et leur permettre de prendre conscience d’une identité qui n’existe souvent que dans les replis inconscients d’une mémoire collective. C’est les élever au-dessus de la société de consommation qui ne concerne que les besoins immédiats de l’homme pour s’adresser à leur âme. C’est passer du registre de l’avoir à celui de l’être, de la froideur des rapports économiques à la chaleur de l’amour patriotique. Amour qui génère une véritable “amitié française”, source du partage et de la fraternité, qui faisait dire à Jaurès : « La patrie est — pour le démuni — son seul bien. » [...]"

Posté le 28 juillet 2015 à 18h45 par Michel Janva | Lien permanent

Le Parisien lit Le Salon Beige

Grand bien lui en fasse :

"La bataille continue pour les militants de la Manif pour tous (LMPT). Apparue lundi sur Salon Beige, un blog catholique influent dans les milieux d'extrême-droite, une publication annonce que l’association anti-mariage pour tous souhaite louer «des locaux commerciaux ou un appartement de particulier» à Paris pour y installer son «Quartier Général».

LMPT voudrait en effet installer un «staff permanent» et accueillir «du public de volontaires». L’annonce précise que la localisation des bureaux est «au sommet de l’échelle des priorités». Leurs arrondissements de prédilection sont le 1er, 5e, 6e, 7e, 8e, 9e, 14e, 15e, 16e et 17e. Avec un budget annuel de 35000 euros par an pour 120 m² minimum, il ne sera pas forcément évident de trouver un appartement dans les quartiers désirés..."

Merci pour la pub.

Posté le 28 juillet 2015 à 18h39 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

27 juillet 2015

Nouvelle hausse du nombre de chômeurs

Images-7Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A (c'est à dire sans activité dans le mois) a connu une légère hausse de 1300 personnes.

Comme ça augmente moins vite, nos politiciens se réjouissent... 

Posté le 27 juillet 2015 à 19h02 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

"Guerre de civilisation" : pour que Manuel Valls ne s'arrête pas en chemin

«Il s'agit pour moi d'une guerre de civilisation, au singulier, contre la barbarie, et non pas d'une guerre entre les civilisations, au pluriel»

Dans l'éditorial du Figaro Histoire qui paraîtra demain, Michel de Jaeghere revient sur cette phrase, prononcée par Manuel Valls après la décapitation d'Hervé Cornara :

"[...]Qu'est-ce que le chef du gouvernement entend au juste par barbarie ? Et que recouvre, au singulier, le mot civilisation?

Le terme de barbare remonte à la Grèce antique. Il désigne celui qui ne parle pas le grec. Qui, par là, baragouine. C'est l'étranger, c'est l'Autre, par opposition auquel se définit «une communauté de race, de langue, de religion, de droit et de culture» qui se juge supérieure. Pour le Romain, plus assimilateur par vocation, c'est le nomade adonné au tribalisme et ne connaissant d'autre loi que celle de ses passions, mais qu'il reste possible de faire accéder à une plus haute vie morale en lui faisant adopter une vie sédentaire et en le «romanisant». Parce que, selon la belle expression d'Yves Albert Dauge, la barbarie est avant tout le théâtre d'un «drame intérieur». Un état passager dont il est possible de sortir, pour peu qu'on s'y astreigne. «Être romain, résume Rémi Brague, c'est avoir en amont de soi un classicisme à imiter, et en aval de soi, une barbarie à soumettre.»

Le mot civilisation est d'emploi plus récent. Il ne remonte qu'au XVIIIe siècle. Il définit le processus qui permet de parvenir à un certain degré de politesse, de justice et de raffinement. Qui se traduit par la production d'œuvres d'art, la construction de bâtiments, la création d'œuvres philosophiques ou littéraires, la découverte de lois scientifiques, le progrès des techniques permettant de maîtriser la nature pour la mettre au service de l'homme.

On comprend bien que Manuel Valls n'entendait de son côté que porter un jugement moral en désignant comme «barbare» la violence des procédés dont usent les terroristes qui se revendiquent de Daech: attentats, égorgements, décapitations. Leur opposer les «valeurs» de la raison, de la paix et de la tolérance, considérées comme l'assise d'une civilisation à vocation universelle.

[...] En revenant au nom des «valeurs de la République» à une conception «romaine» d'une civilisation considérée comme un idéal universel, Manuel Valls tourne spectaculairement le dos au différentialisme qui règne depuis soixante ans en maître sur les intelligences, et qui a assuré le triomphe du relativisme contemporain. Mais il serait dommage qu'il s'arrête en chemin. Car si les Romains considéraient, de fait, l'accès à la vie civique, la substitution de la délibération rationnelle à la loi du plus fort dans la définition du bien commun comme la voie royale qui permettrait à leurs sujets de sortir de leur barbarie native pour accéder à la civilisation, ils n'avaient eu garde de limiter celle-ci à l'adoption du principe électoral dans la désignation des dirigeants, non plus que de s'en remettre à l'infaillibilité d'une Raison livrée à elle-même. Ils l'identifiaient bien plutôt à un processus d'acculturation fondé sur la diffusion de la langue latine, la construction de monuments publics (temples, amphithéâtres, portiques) qui, faisant des cités des peuples conquis des répliques de Rome, habituaient leurs élites à une vie de loisirs propice à l'assimilation et la méditation des chefs-d'œuvre de la littérature, de la poésie, de l'histoire ou de la philosophie. Parce qu'ils estimaient qu'une telle formation était seule susceptible de nourrir leurs âmes par l'exemple magnifié des héros fondateurs comme par le spectacle des défaillances et des trahisons qui leur avaient fait cortège ; d'aiguiser leur discernement par l'initiation aux conflits de devoirs et aux cas de conscience qui forment la trame de l'existence ; de les habituer à reconnaître l'ordre naturel du monde derrière le désordre des apparences, et à orienter leur vie vers la recherche du Vrai, du Beau et du Bien.

Ces disciplines ont un beau nom: celui d'Humanités. Elles sont, depuis cinquante ans, considérées chez nous comme inutiles, et vouées à devenir, peu ou prou, matières à option dans un système éducatif orienté par la volonté de répondre chaque jour un peu plus aux nécessités d'une professionnalisation technicienne, aux présupposés d'un individualisme peu soucieux d'imposer des limites à la tyrannie des désirs instables, non plus que de proposer à la liberté souveraine des exemples de comportement. Elles ne visent, de fait, qu'à former des hommes dignes de ce nom. On peut, sans elles, gagner des guerres contre toutes sortes d'adversaires. On ne peut faire triompher la civilisation dont elles sont constitutives, puisque leur propos même est de dominer le fond de barbarie qui demeure tapi en chacun d'entre nous."

Posté le 27 juillet 2015 à 18h26 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (3)

1 à 5 départements français en faillite

FDominique Bussereau, président de l'Assemblée des départements de France (ADF) a déclaré que

"de un à cinq départements risquent de se déclarer en faillite d’ici à la fin de l’année si rien n’est fait."

Le département du Nord serait actuellement dans la situation la plus critique. 

"L’Etat n’a pas compensé l’intégralité des versements que nous faisons pour son compte aux prestataires sociaux. Nous avons calculé qu’à fin juillet, le reste à charge cumulé pour les départements est de 8 milliards d’euros."

Posté le 27 juillet 2015 à 16h50 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

Protection anti-terroriste pour des clowns

L’État Islamique oblige nos soldats à occuper le territoire national (1M€ par jour) et à arrêter des clowns.

Pas sûr que ce cirque soit du goût de tous les militaires mobilisés pour faire un travail de communication / police protection anti terroriste.

Posté le 27 juillet 2015 à 11h02 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

29 juillet : retenez bien cette date

IndexCette année la libération fiscale des Français, c'est à dire le jour à partir duquel ils travailleront pour eux et non plus pour financer la puissance publique, interviendra le 29 juillet. C'est un jour plus tard qu'en 2014, selon le rapport de l'Institut économique Molinari. En Europe, seuls les Belges encore plus mal lotis, avec une «libération fiscale» qui intervient le 6 août.

L'indicateur de «libération fiscale» mesure le poids des impôts (impôt sur le revenu, TVA) et des charges sociales (cotisations patronales et salariales, CSG-CRDS) pour les seuls actifs. Un poids qui atteint 57,5 % du salaire en France contre 45,1 % dans l'Union européenne.

Posté le 27 juillet 2015 à 10h41 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

La France est championne de l'OCDE

... pour les cotisations sociales.

Posté le 27 juillet 2015 à 10h33 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

26 juillet 2015

"J'ai une affection pour les prêtres en soutane, la messe en latin"

Fabrice Luchini est interrogé dans Le Figaro. Extrait :

"Vous avez toujours du mal à être de gauche? 

Images-5Je n'y arrive pas et je crains de ne pouvoir grimper l'Himalaya de générosité que ça exige. En ce qui concerne la culture, l'énorme problème de la gauche (la droite n'est pas brillante, elle est en dessous de tout, parce qu'elle est affairiste), c'est le regard condescendant vis-à-vis des goûts du peuple. Les hommes de gauche trouvent très tristes que les femmes de ménage rêvent de rouler en 4 × 4! Le drame de la gauche, c'est l'invocation de la culture pour tous. Terzieff ne voulait pas être subventionné: il haïssait la subvention.

Et votre public?

Il y a de tout dans mes spectacles. Pour Philippe Muray, j'ai même eu des prêtres en soutane. J'ai une affection pour les prêtres en soutane, la messe en latin, même si j'y vais très rarement. Dans ce domaine aussi je suis baudelairien. Il y a un public de droite, donc, mais aussi des bobos en Vélib'. Qui en retire quoi? Il faut être humble. On pourrait jouer cinquante ans et les gens continueront à dire simplement: quelle mémoire!

Posté le 26 juillet 2015 à 22h33 par Michel Janva | Lien permanent

"Oui, nous combattrons pour que jamais un être humain ne soit considéré comme un légume"

Vu sur la page Facebook de Padreblog :

.facebook_1437894016150 (1)"Nous avons reçu ce dessin ignoble. Mais OUI, nous combattrons pour que jamais un être humain ne soit ainsi considéré comme un "légume" ! "

Posté le 26 juillet 2015 à 09h09 par Marie Bethanie | Lien permanent

Une plage française fermée au public pour le roi d'Arabie Saoudite

Depuis hier 8h, la plage publique de la Mirandole a été fermée au public sur arrêté du préfet des Alpes-Maritimes pour que le roi Salman d'Arabie Saoudite puisse en disposer à son gré sans être importuné par quelques sans-dents français en vacances dans la région.

La-plage-de-vallauris-ferme-pour-larrivee-du-roi-darabie

"D'autres arrêtés prévoient une zone de protection aérienne et interdisent navigation, baignade et plongée à proximité du palais. 

Le roi Salman, qui sera sous protection policière de la France, pourrait prolonger son séjour jusqu'à la mi-août, dit-on de source française."[...]

Selon que vous serez puissant ou misérable...

Posté le 26 juillet 2015 à 08h53 par Marie Bethanie | Lien permanent

24 juillet 2015

La mairie des 11e et 12e arrondissements de Marseille affiche son soutien aux chrétiens d'Orient

Nous vous avions déjà signalé le soutien affiché des mairies du 16e arrondissement de Paris, de Neuilly-sur-Seine, de Saint-Cloud, de Fontainebleau et de Montfermeil. La mairie des 11e et 12e arrondissements de Marseille s'engage à son tour :

Votre mairie peut s'engager concrètement en rejoignant l'association "Les mairies avec les chrétiens d'Orient", fondée par Claude Goasguen et Samia Badat-Karam, décrite dans ce précédent post.

Pour plus d’informations : contact@lesmairies-chretiensdorient.fr."

Posté le 24 juillet 2015 à 12h03 par Louise Tudy | Lien permanent

Augmenter le prix du panier de la ménagère : désinvolture du gouvernement

Concernant la crise des éleveurs, on peut lire cet article de l'IFRAP :

En-dordogne-les-eleveurs-etaient-une-cinquantaine-postes-ce_3022495_1200x800"Les Français n’ont qu’à payer leur viande plus cher ! C’est la solution lumineuse préconisée par le Président Hollande. Désinvolte est le terme qui convient. Les causes des problèmes français sont ailleurs et hélas compliquées à redresser. [...]

La solution préconisée par le gouvernement repose donc sur les exhortations destinées aux consommateurs pour acheter français, couplées au développement du label viande française, et aux demandes renouvelées à la filière pour augmenter le prix de vente au consommateur en faisant remonter cette augmentation au producteur.

Une idée « bleue ». Tiens donc, en voilà une bonne idée, faudrait-il dire ? Sauf que la signalétique « viande de France », qui n’est pas un label, existe déjà depuis plus d’un an et n’a pas reçu le succès attendu. Sauf aussi que toute la filière perd de l’argent ou voit ses marges contraintes au maximum, et que le problème est très compliqué par la  diversité des cas et des solutions à apporter. Sauf, enfin et surtout, que préconiser d’alourdir le coût du panier de la ménagère dans les circonstances actuelles et croire que les Français vont suivre est vraiment une idée « à côté de la plaque ». [...]

De façon générale, le modèle français reste celui qu’il était traditionnellement : production extensive à partir d’entreprises familiales de petite taille, sous-équipées, sous-modernisées et sans fonds propres, dépendant donc de prêts d’un secteur bancaire d’autant moins bien disposé à leur égard que les faillites se multiplient. Par ailleurs, les réglementations environnementales françaises sont particulièrement étouffantes et coûteuses par rapport à celles des  pays concurrents, ce qui contraint encore plus les finances des éleveurs. Lorsque l’on ajoute comme en ce moment les effets de la baisse de la consommation française, de l’embargo russe, de la chute des ventes à la Chine et de la sécheresse, on comprend la situation désespérée de nos éleveurs.

Les mesures que vient d’annoncer le gouvernement, ainsi que les revendications des éleveurs, passent complètement sous silence cet aspect de compétitivité, au point qu’il est assez atterrant  de constater que le terme n’est même pas prononcé par le ministre en charge.

La situation est compliquée par le fait que les dénis sont présents des deux côtés, tant celui du gouvernement que celui des éleveurs. Le gouvernement est pressé d’éteindre le feu, et concentre donc son action sur des aides financières. Il en annonce 600 millions, mais en fait seuls cent millions en sont vraiment, les 500 restants correspondant à des garanties données aux éleveurs – à qui on propose de s’endetter de nouveau alors qu’ils sont exsangues… Les éleveurs ont beau jeu de souligner que là n’est pas leur problème. Quant aux mesures de fond et de long terme pour redonner une vision d’avenir à la filière, on n’a pas compris où elles se situent. Serait-ce dans un nouveau « machin » administratif censé aider à l’exportation, et doté d’un misérable budget de 10 millions d’euros ? La stratégie du ministre consiste en fin de compte à acheter la paix sociale et l’abandon des manifestations et blocages grâce à des aides financières qui ne résolvent rien, et pour le surplus à jouer les Ponce Pilate en rejetant sur les différents acteurs de la filière la responsabilité de s’entendre sur la répartition des efforts nécessaires pour permettre aux éleveurs d’augmenter leur prix de vente. [...]

Posté le 24 juillet 2015 à 07h23 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (24)

23 juillet 2015

Un proche de Hollande à la Préfecture de police de Paris

Unknown-9Michel Cadot, ex-préfet de la région Paca, est nommé à la tête de la préfecture de police (PP) de Paris.

C'est un ancien élève de la promotion Voltaire de l'ENA où il côtoya François Hollande. Il succède au pitoyable Bernard Boucault, qui a réprimé durement les manifestations pacifiques de LMPT, procédé à la traque des frères Kouachi et d'Amedy Coulibaly, a subi certaines affaires lamentables (comme le vol de 52 kg de cocaïne). 

Concernant LMPT, Bernard Boucault se défend en pointant le rôle de petits groupes radicaux qui souhaitaient la confrontation. Alors qu'il a fait interpeller des centaines de manifestants, sans aucun motif.  Puis il précise :

« Dans la Manif pour tous, certains ont fait preuve d'irresponsabilité. Comment peut-on poster des poussettes contre des barrières de police? »

Alors radicaux ou irresponsables ? Il faudrait savoir. Il devrait reconnaître ses erreurs de gestion de la manifestation du 24 mars 2013, qu'il avait bloquée dans un cul de sac malgré l'affluence, plutôt que d'accuser les femmes et les enfants.

Posté le 23 juillet 2015 à 07h37 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

Volley-ball : un joueur interpellé pour agression

Unknown-8Earvin Ngapeth, le réceptionneur-attaquant de l'équipe de France, a été interpellé  mardi matin à Paris. Il est accusé d'avoir agressé un contrôleur d'un TGV Paris-Bordeaux à la gare Montparnasse. La SNCF a indiqué qu'elle avait déposé plainte.

Il s'agit du joueur qui a refusé de chanter l'hymne national lors d'un match récent de l'équipe de France.

Posté le 23 juillet 2015 à 07h24 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

22 juillet 2015

Les policiers seront-ils mieux ou moins bien armés ?

Le même jour, on apprend que :

Faudra-t-il militer pour le port d'armes pour tous ?

Posté le 22 juillet 2015 à 12h52 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

Pour le PS, les carottes sont cuites !

Il n'y a pas que les agriculteurs et les éleveurs qui sont en colère contre le gouvernement. Les buralistes donnent également de la voix.

Après s'en être pris à des radars, ils ont déversé ce matin près de quatre tonnes de carottes - emblème de leur profession - devant le siège du Parti socialiste, rue de Solférino à Paris.

C

Posté le 22 juillet 2015 à 12h37 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

Les églises constituent un bien commun de la nation

Dans Christianophobie hebdo, Charles Beigbeder répond à ceux, y compris chrétiens, qui ont critiqué l'appel de Denis Tillinac pour sauver les églises de France :

Index"[...] Ma réflexion est, au contraire, à mille lieues de toute logique communautariste. C’est parce que les églises constituent un bien commun de la nation, accessible à tous, que je considère qu’il faut les préserver de la disparition ou d’une affectation à un autre culte. Barrès évoquait déjà “la grande pitié des églises de France”. Avant lui, Viollet-le-Duc, tout anticlérical qu’il fût, ne s’en est pas moins investi avec talent et énergie en faveur de leur restauration. Après lui, Malraux a protégé nombre d’entre elles d’une destruction imminente. Aucun des trois n’était pourtant un pilier de sacristie, mais ils avaient conscience de la place du christianisme dans l’identité nationale.

Quant à évoquer une logique victimaire, c’est se méprendre sur le sens de cet appel. Nous voulions rappeler que les églises ne sont pas des lieux interchangeables. Une église, ce ne sont pas que des murs ; ce sont des cérémonies avec un culte bien spécifique pour lequel le bâtiment a été construit. Que feraient les musulmans des vitraux figuratifs, eux qui interdisent la représentation du visage humain ? Faudrait-il enlever les crucifix et les statues des saints ? Il serait très maladroit de laisser croire qu’une culture vivante (l’islam) pourrait prospérer sur les ruines d’une culture prétendument déclinante (le catholicisme). Ce serait une symbolique parfaitement choquante pour nos concitoyens et peu propice à l’établissement de liens pacifiques entre communautés religieuses."

Posté le 22 juillet 2015 à 09h40 par Michel Janva | Lien permanent

21 juillet 2015

Le tabou des suicides dans les campagnes

4 à 500 : c’est le nombre de suicides d’agriculteurs recensés en France, chaque année, d’après des chiffres provenant des Caisses de la MSA (Mutualité sociale agricole) et de l’INVS, l’Institut national de veille sanitaire. Mais le chiffre réel est sans doute bien supérieur aux statistiques car, pour des problèmes liés aux assurances notamment, beaucoup de décès seraient déclarés dans la catégorie accident ou maladie.

Par des lois scélérates, par une multiplication des contraintes administratives et environnementales notamment, par le système du « toujours moins cher » auquel on a habitué le monde urbain, le monde politique accule des agriculteurs à mettre fin à leurs jours. Reportage de Reinformation.tv :

Posté le 21 juillet 2015 à 17h00 par Michel Janva | Lien permanent

Plus de 12 000 anciens militaires au chômage

Lu sur Secret Défense :

"Malgré les efforts de Défense Mobilité pour la reconversion des personnels en fin de contrat, plus de 12 000 anciens militaires sont aujourd'hui au chômage, selon le dernier rapport de Défense Mobilité pour 2014.

En moyenne, 12 450 anciens militaires au chômage ont été indemnisés chaque mois par Pôle Emploi l'an dernier. Le nombre d'ex-militaires sans emploi a franchi la barre des 10 000 en septembre 2012 pour ne plus la repasser. 

La durée moyenne d'indemnisation est de 273 jours (9 mois), elle aussi en augmentation (+ 10 % en un an). [...] Le profil type de l'ex-militaire au chômage est un jeune militaire du rang (80%), issu de l'armée de terre 72%) après un contrat de moins de 7 ans (67%)."

Posté le 21 juillet 2015 à 13h48 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

Des mairies s'engagent pour les chrétiens d'Orient

Lu ici :

"À la suite du succès de la manifestation de soutien aux chrétiens d’Orient, organisée le 20 mai dernier sur le parvis de la mairie du XVIe arrondissement de Paris […], au cours de laquelle a été dévoilée une banderole sur le fronton de la mairie, Claude Goasguen [maire du XVIe arrondissement] et Samia Badat-Karam viennent de déposer les statuts fondateurs de l’association « Les Mairies avec les Chrétiens d’Orient ».

Cette association a pour ambition de fédérer les élus locaux soucieux d’attirer l’attention des pouvoirs publics et de l’opinion publique sur la situation des chrétiens d’Orient. Claude Goasguen et Samia Badat-Karam invitent tous les élus locaux à les rejoindre au sein de cette association et à multiplier les initiatives de soutien à ces chrétiens persécutés.

Pour plus d’informations : contact@lesmairies-chretiensdorient.fr."

Bandeorle-300x2153 mairies sont mentionnées pour le moment : Paris 16, Fontainebleau et Saint-Cloud.

Posté le 21 juillet 2015 à 08h05 par Michel Janva | Lien permanent

#StopMariageForcé : stop aux amalgames

Une campagne financée par les contribuables montre que le problème des mariages forcés en France concerne les Français de souche :

Stop-mariage-600x438

Posté le 21 juillet 2015 à 07h56 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (32)

20 juillet 2015

Des chrétiens d'Orient mettent en garde contre les "néo-Dae'ch" français

D'après Valeurs actuelles :

 

Posté le 20 juillet 2015 à 17h17 par Louise Tudy | Lien permanent

L'affaire de Miramas est un bel exemple de la déstructuration de nos armées

Commencée il y a bien longtemps avec les "dividendes de la paix" de Lionel Jospin, la réforme la plus décriée concernée les armées françaises est la création des bases de défense, sous Nicolas Sarkozy, qui a eu comme conséquence, outre la disparition de 56 000 hommes, la déstructuration complète d'un système qui avait gardé une certaine cohérence jusque là. Jean-Dominique Merchet décrit ce phénomène :

"La faute à qui ? Ecoutez le bruit des parapluies qui s'ouvrent en rafale, de la base au sommet...

La réalité du terrain est consternante. Un internaute nous l'avait déjà décrit sur ce blog. Un proche du dossier le confirme : «La réalité est que ce site n'était pas protégé Pas de vidéosurveillance, pas de systèmes d'alarmes, de simple cadenas pour fermer les portes et un grillage percé depuis plusieurs mois (jamais réparé) qui interdisait aux chiens d'être lâchés pour patrouiller librement... On croit rêver.

La faute à qui ? Mais à personne puisque tout le monde est un peu responsable d'un petit bout de la chaîne. Ainsi les militaires de l'armée de terre qui viennent assurer la surveillance du dépôt d'armes ne sont pas placés sous le commandement du responsable du site.

L'armée de terre, qui en est la principale utilisatrice, ne se sent pas directement concernée, parce que les munitions dépendent depuis 2011 du SIMu, le Service Interarmées des Munitions, un organisme rattaché à l'état-major des armées. Quant à la protection des sites, elle relève désormais de la nouvelle direction de la protection des installations, moyens et activités de la Défense (DPID) qui relève directement du ministère. Attention à ne pas la confondre avec un autre organisme, la DPSD (direction de la protection et de la sécurité de la défense), l'ancienne sécurité militaire, dont c'est aussi un peu le métier...

Tout cela illustre la désorganisation du soutien au sein des armées, avec par exemple la création des bases de défense» explique un officier général. On attend avec impatience les conclusions de l'enquête de commandement, si d'aventure, elles sont publiées."

Posté le 20 juillet 2015 à 10h06 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (15)

Le bras de fer des éleveurs français

Une des informations marquantes du week-end est la colère des éleveurs français, qui exigent de Stéphane Le Foll qu'il fasse respecter les accords passés avec la grande distribution sur le prix de la viande et du lait, qui se font sentir de façon trop timide au goût des éleveurs en détresse. Ce matin, Caen était bloquée par les éleveurs en colère, poursuivant le bras de fer et exigeant une implication plus ferme du gouvernement.

Posté le 20 juillet 2015 à 08h21 par Marie Bethanie | Lien permanent

19 juillet 2015

On parle de crise économique mais la crise de Dieu est de loin la plus grave

Le cardinal Sarah, de nouveau en France, répond à Famille chrétienne :

Cardinal_Robert_Sarah_(cropped)"On parle volontiers de crise économique mais la crise de Dieu est de loin la plus grave. Nous constatons en Europe une éclipse de Dieu. La culture s’est constituée comme si Dieu n’existait pas. Beaucoup ont mis en application la formule de Nietzsche : « Dieu est mort ! » Les chrétiens eux-mêmes sont tentés de vivre comme des apostats silencieux. C’est nous qui avons tué Dieu. Nous sommes les assassins de Dieu ! Et nos églises sont pareilles à des caveaux ! Bon nombre de chrétiens ne fréquentent plus les églises pour éviter d’y sentir la putréfaction de Dieu… Résultat, l’homme ne sait plus qui il est ni où il va."

"Nous avons abandonné Dieu pour donner de l’importance à des riens. Certes l’économie, la science, la santé ne sont pas des riens. Mais par rapport à Dieu ce sont quand même des riens ! Sans Dieu, l’homme est perdu. Nous avons des existences humaines difficiles et angoissantes certes mais c’est Dieu qui donne sens à toutes choses. Nos soucis économiques, nos problèmes familiaux existent évidemment mais tout se résout en Dieu. C’est Dieu ou rien ! Il faut replacer Dieu au centre de notre vie et de notre culture. Le centre, c’est la seule place qui lui convient."

Posté le 19 juillet 2015 à 17h30 par Michel Janva | Lien permanent

18 juillet 2015

Encore une maison squattée

Ces Français normaux ont une maison de vacances dans le Calvados. Mais cette année, ils ne pourront pas y passer leurs vacances car elle est squattée et s'ils y entrent quand même, ils seront sous le coup d'une loi absurde, accusés de violation de domicile. Bienvenue en Hollandie.

Posté le 18 juillet 2015 à 19h01 par Marie Bethanie | Lien permanent

Cette église va disparaître

TitleLu ici cette info qui montre que toutes les destructions d'églises ne sont pas à considérer comme des gestes antipathiques, même si la disparition d'une église n'est jamais une bonne nouvelle : 

"Car, si en 1936, les fidèles s’étaient battus bec et ongles et s’étaient même pour certaines familles ouvrières cotisées pour ériger « leur » église, force est constater que ces dernières années, le lieu de culte était quelque peu désert. « Une quinzaine de personnes peut-être la fréquentaient », estime André Jacoulot. Beau paradoxe : à l’époque où Beaulieu-Mandeure ne comptait que 2 500 habitants, il y avait deux églises pleines (Saint-Michel, qui date du XIXe siècle, existe toujours). Aujourd’hui, la cité compte 4 800 citoyens mais plus grand monde pour fréquenter régulièrement les lieux de culte…

Ce n’est cependant pas sa relative désaffection mais plus les défauts de sa construction qui ont conduit l’archevêché à trancher en faveur de la disparition de Sainte-Thérèse. Faites de beaucoup de sable, d’un peu de galets et d’encore moins de ciment, les pierres de l’édifice ne tiennent pas le choc. À l’intérieur, sur les hautes voûtes, elles se lézardent. À l’extérieur, elles s’effritent. Il y a quatre ans l’une d’entre elles -plusieurs centaines de kilos- s’est même écrasée par terre ! L’édifice est donc dangereux. « Il aurait fallu deux millions d’euros pour rénover », soupire André Jacoulot. « Le diocèse n’a pas les moyens » Sans parler de l’entretien : le chauffage, « un gouffre financier », n’a jamais réussi, même à fond, à fournir plus que 16° degrés à l‘intérieur… Frisquet ! Précision : l’édifice ayant été bâti après la loi de séparation de l’Église et de l’État (1 905), toutes les charges incombent bien évidemment à la première.

Un éco-quartier, ou du moins des habitations, devrait voir le jour à l’emplacement de l’église.

Bref, décision a été prise de raser et de vendre le terrain, ou plutôt les terrains, le diocèse de Belfort-Montbéliard étant propriétaire au total de presque 42 ares, bâti et non bâti autour de l’édifice. La démolition ? Simple sur le papier, un casse-tête en réalité : car il a fallu exhumer -et ce en l’absence de descendants directs- les cercueils de l’abbé bâtisseur, le curé Barbier et celui de sa mère, enterrés sous l’autel. À la fin de l’année, les deux cercueils, intacts, ont rejoint le carré des prêtes du cimetière de Mandeure. Il a fallu ensuite vendre ou donner les statues, chaises, orgues, le baptistère, le bénitier, le mobilier de la sacristie, les radiateurs en fonte… Le gros morceau : les cinq cloches du clocher (ajouté en 1960). Une entreprise spécialisée de Mamirolle est venu les récupérer et a descendu, toute en douceur, la grosse maman de 1 500 kilos !

Posté le 18 juillet 2015 à 11h57 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

Quand une chaîne du service public invite un rappeur pro-jihad

Lu sur l'Observatoire de l'islamisation : Pour son émission "la nuit du ramadan", France 2 invitait jeudi soir le rappeur Médine, un artiste du rap issu de la "diversité", qui passe son temps à chanter le jihad.

69efeef7b5d295160817d6e3b32ca85f.298x400x1Médine est membre du label indépendant DIN Records, qui produit des groupes écrivant des textes délicieux du genre :

"Si j’étais blanc, je sortirais sans carte d’identité / Vu que le racisme chez les porcs est commandité / Ca devient du porte à porte les perquis’ " (les "porcs" comprendre les Français)".

Service public, n'est-ce pas, financé par nos impôts...

Posté le 18 juillet 2015 à 08h08 par Marie Bethanie | Lien permanent

17 juillet 2015

Il sort de prison et commet une tentative de viol dans une église

Mais que fait Christiane Taubira ?

"La scène s’est déroulée le matin du 14 juillet. Vers 11 h, l’église Saint-Paul de Poitiers, […], est quasiment déserte. Seule une jeune femme de 31 ans se recueille en silence. Alors qu’elle est en train de prier, elle est violemment agressée par un homme qui l’attrape par le cou, la plaque contre le sol et tente de l’agresser sexuellement. Mais la jeune croyante se débat tellement qu’elle réussit à s’échapper et à appeler au secours. Quelques minutes plus tard, les policiers retrouvent le suspect, caché tout près de l’église, sa ceinture de pantalon encore défaite. Formellement reconnu par la victime, l’agresseur présumé a reconnu les faits lors de sa garde à vue. Au commissariat, les policiers découvrent le lourd passé judiciaire de cet homme de 48 ans. Déjà condamné douze fois pour vols ou agressions, il vient tout juste de sortir de prison mi-juin après avoir purgé une longue peine. En 2002, il avait été lourdement condamné par la cour d’assises du Lot à 17 ans de réclusion pour avoir infligé d’horribles sévices à une vieille femme de 85 ans, comme le relatait La Dépêche du Midi lors de son procès. Depuis sa libération, il respectait bien le strict suivi socio-judiciaire qui lui est imposé."

Posté le 17 juillet 2015 à 16h27 par Michel Janva | Lien permanent

Crise du lait : le ministre oublie l'embargo russe

Le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll est interrogé dans Le Parisien sur la crise qui frappe les éleveurs :

"Nous vivons une crise agricole très importante en France. Trois crises, bovine, porcine et laitière, se conjuguent. Depuis le début de l'année, les prix sont en baisse. D'après nos chiffres, collectés département par département, près de 10% des exploitations d'élevage, soit entre 22 et 25 000, sont cet été au bord du dépôt de bilan.

Quelles raisons à cette crise ?

C'est d'abord, pour le lait, une crise mondiale liée au marché du beurre, de la poudre de lait, à la fin des quotas et à la contraction de grands marchés, Chine en tête. Concernant le porc, il est nécessaire de valoriser la viande française et de contractualiser les accords commerciaux entre éleveurs, abatteurs et transformateurs. Pour le boeuf, c'est un problème plus national, la consommation évolue."

C'est un peu court. Stéphane Le Foll oublie de préciser que le secteur du lait est touché par l'embargo russe, décrété en représailles à l'embargo de l'Union européenne. Les cours ont considérablement baissé quand une partie du lait qui servait à la fabrication des 250 000 tonnes de fromage – jusqu'ici exportées vers la Russie – a été détournée vers des denrées qui se conservent mieux, comme la poudre de lait ou le beurre. Les éleveurs français avaient anticipé cette crise dès septembre 2014. La filière avait demandé à Bruxelles de « mettre en place un ensemble de mesures qui donnent aux acteurs de la filière laitière européenne le temps de se retourner ».

Posté le 17 juillet 2015 à 14h35 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

Une prime sur le nombre de contraventions

Auto Plus publie un classement des policiers qui verbalisent le plus sur les routes, et dénonce l'octroi d'une prime de 600 euros aux unités arrivées en tête. :

"Et oui, la politique des quotas de PV dans la police existe bel et bien ! Auto Plus est parvenu à mettre la main sur un document exclusif qui le prouve. Emanant du sommet de la police nationale, celui-ci est un classement des brigades routières (neuf compagnies autoroutières CRS et 22 unités de motards) dressé en fonction du nombre de PV qu'elles distribuent.

Pour chaque prune distribuée, les différentes brigades sont en effet créditées d'un nombre de points précis. Et à l'issue d'une période de douze mois, les deux compagnies et les deux unités qui ont accumulé le plus de points sont gratifiées d'une prime annuelle. Cette dernière est ensuite équitablement partagée entre les agents du service concerné. Gain pour chacun : 600€ !"

Et la prime pour le nombre de voyous arrêtés pour avoir brûlé un feu rouge une voiture, c'est combien ?

Posté le 17 juillet 2015 à 12h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

Dinan : la gendarmerie assiégée

Après avoir semé la terreur rue de la Soif et tabassé deux personnes, une trentaine de voyous ont assiégé la gendarmerie, dans la nuit de vendredi à samedi dernier, à Dinan.

Cette bande a semé la terreur, a passé à tabac un trentenaire à la sortie d’un bar, lui arrachant ses vêtements et le rouant de coups de poings et de pieds au visage. Deux gendarmes ont tenté de s’interposer mais les voyous ont continué à frapper la victime. Les militaires l’ont escorté jusqu’à la brigade, 150 m plus loin. Les voyous ont continué à hurler et à grimper sur les grilles du bâtiment, tout en insultant trois gendarmes à l’intérieur. Ils se sont dispersés à l’arrivée des renforts, une demi-heure plus tard.

Posté le 17 juillet 2015 à 11h50 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (24)

Plus de 17 commissariats ou gendarmeries attaqués en moins de 15 jours

Recension faite sur FDesouche.

Posté le 17 juillet 2015 à 08h05 par Michel Janva | Lien permanent


     Archives > Cathophobie , France : Société

accueil | archives | index | Qui sommes-nous ? | Nous contacter | © Copyright 2013 - Le Salon Beige

     Archives > Cathophobie , France : Société