24 avril 2014

La présidente d’Act Up Paris mise en examen pour injures publiques contre LMPT

Outre des insultes, des jets de liquide rouge imitant du sang et des actes de détérioration de la porte d’accès au service de consultations de la fondation Lejeune, des affiches qualifiant La Manif Pour Tous d’ « homophobe » avaient été collées le 4 août 2013 sur les murs du lieu de travail de Ludovine de La Rochère. Cette action avait traumatisé les personnes handicapées arrivées sur les lieux le lendemain matin. La Manif Pour Tous avait porté plainte auprès du Procureur de la République de Paris. Ludovine de La Rochère estime :

“La mise en examen de Laure Porta montre que toutes les méthodes ne sont pas acceptables. On ne peut pas proférer impunément des insultes graves ni heurter nos concitoyens”. “L'invective ne peut pas tenir lieu d'argument. La Manif Pour Tous a toujours exprimé clairement son opposition à toute forme d'homophobie que ce soit au cours de ses manifestations ou dans toutes ses prises de paroles publiques”.

Posté le 24 avril 2014 à 17h04 par Michel Janva | Lien permanent

Philippe Lejeune, RIP

Philippe Lejeune, peintre français né le 15 novembre 1924 à Montrouge, fondateur de l'École d'Étampes, frère du professeur Jérôme Lejeune, est décédé ce matin. Il dirigeait une émission sur Radio Courtoisie. On peut trouver ses oeuvres ici. Voici une de ses oeuvres :

L

Posté le 24 avril 2014 à 16h41 par Michel Janva | Lien permanent

23 avril 2014

Combien de voitures brûlées en France ?

Le député Jacques Bompard appelle l'attention du ministre de l'intérieur sur le nombre de voitures brûlées en 2013 :

"Généralement bon indicateur des violences urbaines, les études sur le nombre de voitures brûlées sont parfois aléatoires : l'observatoire national de la délinquance et des réponses pénales affirme qu'il y a eu, en 2013, 34 441 véhicules incendiés dans notre pays alors que les pompiers en déclarent 58 000. Selon l'ONDRP, il y a eu une baisse de 25 % de ces délits. Certes, mais en comparaison avec le Royaume-uni, c'est bien faible. Outre-Manche en effet on constate, entre 2003 et 2013, une baisse importante d'environ 73 %. La différence de méthodes et de moyens expliquent cette différence. Comme le rappelle justement Alain Bauer «quand un délinquant est arrêté pour de tels faits en Grande-Bretagne, les Britanniques ne lui garantissent pas, comme trop souvent en France, l'excuse absolutoire. Il va en prison où les places sont suffisantes ». Il lui demande donc si, avec sa collègue Mme la ministre de la justice, il compte réétudier la politique du Gouvernement et s'inspirer en la matière de la politique britannique."

Posté le 23 avril 2014 à 18h46 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

20 avril 2014

Il y a 20 ans, Jean Ousset était rappelé à Dieu

Aujourd'hui dans la joie de la résurrection, nous nous souvenons du rappel à Dieu, il y a 20 ans, de Jean Ousset, le fondateur de la « Rue des Renaudes ». Il aura donné sa vie en serviteur pour le bon combat et le seul roi qui puisse répondre à nos désirs de bonheur : le Christ Roi. Il aura été un courageux « gardien de l'âme française » ! 

L'actualité d'un gouvernement de la France qui a perdu tout sens de la nature humaine et de ce qui est bon pour l'homme, mobilise enfin certains de nos concitoyens pour rechercher sur quoi fonder une vraie sociabilité dans un pays divisé de croyance. La Doctrine Sociale de l'Eglise est redécouverte par les nouvelles générations comme étant finalement le seul « corpus cohérent » qui résiste à l'expérience et à la raison. 

Nous vous proposons pour stimuler votre zèle « d'acteur ardent » au service de la Cité de relire son appel à l'action lors du congrès de Lausanne en 1976. C'est plus que jamais actuel et pertinent pour maintenant. Comment face à l'esprit dialectique du « monde », incarner la doctrine dans les faits par la culture et l'amitié ? Comment rejoindre les humbles et ceux qui se croient perdus ? Comment aller « aux périphéries » pour reprendre l'expression du Pape François et « aller au large » ?

"[...] Me comprendrez-vous si je vous dis : n'ayez aucune ambition personnelle !! N'ayez même pas l'ambition des organismes ou des groupes auxquels il vous sera donné d'appartenir. N'ayez que l'ambition (mais inlassable et ingénieuse celle-là) de la Cause à laquelle ces organismes ou ces groupes, comme vous-mêmes, ont le devoir strict de s'ordonner !

Dès lors, sachez travailler inlassablement, judicieusement ! Non par désir d'érudition, ou pour pouvoir briller selon le monde. Il n'en paye pas le prix que ça coûte. Mais travaillez pour être harmonieusement forts au service de cette Cause qui aura tant besoin de vous pour être salvatrice.

Et pourtant, ne vous prenez pas au sérieux ! Croyez m'en c'est la seule façon sérieuse d'être vraiment sérieux.

Sachez rire, comme il importe de savoir rire. Sérieusement ! Harmonieusement ! Vous n'avez pas le droit de laisser supposer autour de vous que la très sérieuse doctrine que vous professez est une doctrine assommante et de perpétuel souci. Une doctrine qui empêcherait de s'enthousiasmer pour toutes formes de l'universalité du Beau !! [...]

Moquez-vous d'un renom qui ne s'attacherait qu'à vous-même !! Ceux qui en sont épris sont tellement ridicules ! Seuls à ne pas le voir ! Et cette passion est un obstacle à se renouveler en cherchant à faire mieux !

Supportez qu'on vous calomnie !! Et que vos amis eux-mêmes vous desservent !! C'est prévu dans l'Evangile. N'ayez crainte ! C'est un coup à prendre !! On s'y habitue très vite !! Ne perdez pas un temps précieux à vous débroussailler de ces ronces-là.

Courrez droit au but, à l'essentiel ! Au réellement sauveur, au plus beau, au plus grand et au plus parfait amour !!! Vous verrez comme c'est plus passionnant, plus grisant, plus tonique, plus consolant.

Détestez l'esprit de boutique, de classe, de secte, de chapelle !! Vous valez mieux que ça !! Et la cause qui a besoin de vous a d'autres dimensions ! Ne soyez pas des « exilés dans votre patrie » ! Ne vous laissez pas confiner, même par vos amis !!Et peu importe si ceux que vous accueillerez à vos assises n'y viennent que pour vous desservir !!Continuez ! Allez de l'avant ! Et laissez-les se nourrir de vos miettes !! Soyez sans rancune !! Le succès de la cause en dépend. (Cela aide de le savoir ! Et d'y croire !!)

Soyez les infatigables et scrupuleux serviteurs d'un amour digne de ce nom « Semper idem ». Car, ainsi qu'on la fort bien dit, « les ignorances du coeur sont sans remède ». Ne l'oubliez jamais ! Prenez-y garde !

« Etre le serviteur de son idée, disait Psichari, ce n'est pas donné à tout le monde ».

Soyez de ces serviteurs là !

Sachez que la connaissance n'est rien si elle ne s'épanouit pas en ferveur et en piété. Plus que jamais, soyez persuadés que tout maître de vérité sera malgré tout un mauvais maître s'il n'a pas souci d'être en même temps et plus encore un maître d'admiration et de contemplation.Soyez les inlassables et scrupuleux serviteurs d'un amour qui mérite vraiment ce nom. « Semper idem » !

Gardez-vous bien surtout de rallier le troupeau de ces « orthodoxes » qui manifestent d'autant plus leur « orthodoxie » en paroles qu'ils trouvent dans cette orthodoxie toute verbale leur justification de ne rien faire !! Puisque tout ce qui s'offre à leur rigueur leur semble indigne par là même sous prétexte (toujours facile à dénicher) d'une imperfection quelconque : insuffisance des chefs, insuffisance des directives, insuffisance de l'organisation, insuffisance des interventions, des animateurs, de la troupe !!! etc. Ce qui fait que ces passionnés apparents de la plénitude du TOUT, en réalité ne font RIEN ; et que (par surcroît) on les trouve assidus à toutes les inutilités, stupidités ou fadaises d'une société qu'ils critiquent et condamnent pourtant mieux que quiconque.

Et cependant prenez bien garde d'écarter qui que ce soit, a priori, ou par système !!! [...] Non l'esprit de parti (donc) mais le patriotisme !! Et pour que ce patriotisme ne soit pas qu'un patriotisme de pur principe, strictement idéal, sans la connaissance et sans l'amour hautement personnalisés de cette vraie et non interchangeable patrie qui est la vôtre : soyez des passionnés de l'étude de son histoire !! Recherchez la jouissance quasi organique de se sentir (à en vivre, à en souffrir, à en mourir) les fils, indignes certes, mais non moins tributaires de cette vie nationale qui, du tréfonds des âges, VOUS a, NOUS a privilégiés ! [...]"

Posté le 20 avril 2014 à 23h45 par Michel Janva | Lien permanent

19 avril 2014

Salauds de prolétaires

Robert Redeker, professeur agrégé de philosophie, écrit dans le Figarovox que le terme de prolétaire a été abandonné par la gauche :

"La première explication à cette fin du prolétariat tient dans l'épuisement de la croyance en un sens de l'histoire. Est défunte la foi selon laquelle l'histoire s'orienterait dans le temps avec une boussole, qui lui indiquerait son nord et son orient. Elle restait présente jusque dans les pires moments: les révolutions et les guerres. Les fondements philosophiques et scientifiques de la croyance au progrès sont tombés en ruine. L'évolution de l'épistémologie, de l'ethnologie des sciences humaines, et la réflexion spécifiquement philosophique elle-même, ont précipité cette décadence dont Nietzsche le premier, en médecin de la civilisation, avait proposé un pronostic lucide. La découverte de la réalité du stalinisme et l'écroulement du système du communisme historique, ont mis fin à l'opinion selon laquelle le socialisme pourrait remplacer le capitalisme en constituant un progrès par rapport à lui.

Les mots prolétaire et prolétariat en sont venus à passer de vie à trépas aussi pour une autre raison: les prolétaires - comprenons: les prolétaires autochtones, européens - n'étaient pas au rendez-vous. Dans les années 70 une formule devenue cliché méprisant s'est répandue chez les intellectuels de gauche: «le peuple manque». Il n'est jamais au rendez-vous que la théorie a fixé pour lui. En mai 68, puis dans les années 70, les prolétaires, ces ingrats, ont manqué. On - c'est-à-dire les battus de mai - a commencé dès lors à le haïr, le peuple! On a commencé dès lors à le désaimer, le prolétaire. De héros, d'idole, de substitut du Christ pour assurer le salut de l'homme dans l'histoire, il devint leBeauf, il devint Dupont-Lajoie, il devint le sujet méprisé du populisme. La formule des bourgeois apeurés par les partageux d'autrefois était reprise, implicitement, par ceux qui allaient donner naissance au nouvel antiracisme: «salauds de pauvres!» Salauds de prolétaires au gros rouge qui tache! Salauds de souchiens pue-la-sueur! Ils n'ont pas voulu de la révolution, ces Dupont-Ducon! Eh bien nous nous tournerons vers d'autres! Pourquoi ne pas le remplacer, cet ingrat prolétaire autochtone, par de nouveaux levains de l'histoire? Pourquoi pas par le travailleur immigré? Par le sans-papier ? Par le jeune de banlieue? Pourquoi pas par le Rom? L'échec de mai 68 a causé la péjoration du peuple.

Ainsi, l'immigré devint le mime raté du prolétaire. Il en est perçu aussi comme la punition: la promotion de l'immigré est la punition infligée au prolétaire pour avoir manqué à son devoir historique!"

Posté le 19 avril 2014 à 18h02 par Michel Janva | Lien permanent

Mieux vaut être une femme dans « l’enfer » catholique que dans les « paradis » socialistes

Si l'on en croit une analyse parue dans le New York Times du 10 mars :

FNous apprenons que les  violences faites aux femmes sont les plus élevées dans les pays « modèles » d’Europe de nos amis socialistes : la Finlande 47 % et la Suède 46%, la France 44% … La Pologne, pays catholique, a le taux le plus bas avec 19%.

Posté le 19 avril 2014 à 14h08 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

18 avril 2014

80 000 les peines de prison ferme en attente d'exécution

51 % des peines prononcées en matière de crimes et délits tout au long de l'année 2012 comprennent de la prison. Et dans ces 51 %, seuls 21 % comportent de la prison ferme (30 % sont assortis d'un sursis simple ou d'un sursis avec mise à l'épreuve). Et il faut prendre en compte la non-exécution des peine : on évalue à environ 80 000 les peines de prison ferme «en attente d'exécution»…

Posté le 18 avril 2014 à 08h07 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

17 avril 2014

Ils en sont là

Frédéric Lefebvre, député et ancien ministre UMP, veut créer un cadre juridique pour les animaux domestiques en cas de divorce ou de préjudice. Sa proposition s'inscrit dans une série d'initiatives parlementaires pour un nouveau statut juridique de l'animal. 

"Dans les cas de divorce par exemple, pour savoir qui aura la garde de l'animal, on basculera d'une chose à un être vivant. L'objectif sera de voir à qui l'animal est le plus attaché pour que le juge prenne la décision".

Les couples qui ont des animaux devraient être interdits de divorce...

Posté le 17 avril 2014 à 13h52 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (31)

Nouveau record dans les prisons françaises

68 859 détenus étaient incarcérées au 1er avril.

Posté le 17 avril 2014 à 09h36 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

16 avril 2014

Aidez l'association Le Rocher

Message d'Eric d'Alançon, Directeur de l'association Le Rocher Oasis des Cités :

Chers amis du salon beige,

Bouton_rocher-ISF-HDJe vous l’annonçais l’an dernier, c’est chose faite désormais : l’association Le Rocher a ouvert une nouvelle antenne à Grenoble, dans la cité Paul Mistral, connue pour ses violences. Un pari fou, seulement justifié par l’urgence de la mission. C’est pour cette raison et cette unique raison que la Fondation Le Rocher mène en ce moment même une campagne de dons « ISF ».

Qui aurait pu prédire que Ziem, 12 ans, actif dans le trafic de drogue à Marseille, l’an passé, ne traînerait plus jamais dehors, lui que tant de personnes nous présentaient comme « perdu » ! Après tant d’accompagnement éducatif, de sorties et de camps, je veux croire au miracle !

Les élus eux-mêmes ne savent plus comment résoudre toutes les questions que posent les banlieues. Le Rocher en est une, éducative, sociale, spirituelle ! Avec Ségolène (ma femme), nous sommes émerveillés du travail mené au quotidien par les volontaires, les permanents et les bénévoles qui choisissent d’habiter la cité en colocation ou avec leur famille. 

Conscients de cette urgence, on nous demande d’envisager de nouvelles implantations. Pour que d’autres miracles adviennent, nous aiderez-vous, en faisant connaître cette campagne ISF ?

Grâce à la Fondation Le Rocher, les déductions sur l’ISF (75%) permettent à des personnes soumises à cet impôt, de faire un don important à moindre coût. Pour Le Rocher, ces seuls dons peuvent financer la mission annuelle d’une ou deux cités. C’est pourquoi, accepteriez-vous de :

  • transmettre ce message à des amis peut-être concernés ?
  • en parler avec des amis proches ?
  • être les ambassadeurs de nos cités ?

D’ores et déjà, je vous vous remercie infiniment.

Eric d’Alançon

Directeur

Le Rocher Oasis des Cités

PS : Vous trouverez ci-dessous des liens vers la présentation des actions à financer en 2014, et des informations techniques qui répondent à toutes les questions sur l’ISF-don.

Déduction Impôt de Solidarité sur la Fortune à Fondation Le Rocher

75% de déduction fiscale, dans la limite de 50 000 € de déduction.

Pour donner en ligne : cliquez ici.

Ou par chèque à l’ordre de « Fondation Le Rocher »

Fondation Le Rocher / Service dons
91 Bd Auguste Blanqui
75013 Paris

Déduction Impôt sur le Revenu ou Impôt sur les Sociétés à Association Le Rocher

IR : 66% de déduction fiscale, dans la limite de 20% de votre Revenu Imposable

IS : 60% de déduction dans la limite de 0,5% de votre chiffre d’affaire.

Pour donner en ligne : cliquez ici.

Ou par chèque à l’ordre de « Association Le Rocher »

Association Le Rocher / Service dons
91 Bd Auguste Blanqui
75013 Paris

Posté le 16 avril 2014 à 21h10 par Le Salon Beige | Lien permanent

Nous serons près du but le jour où les chrétiens connaitront la doctrine sociale de l’Eglise

OJean Ousset  dans son livre l'Action, répond à l’ambition décourageante et inutile des impatients qui croient nécessaire de former ex nihilo une génération de remplacement pour « prendre le pouvoir ». Par la vertu de l’ordre vrai, la tâche est plus facile pour peu que l’on communique « l’ardeur » et le souci du « bien commun » à ceux qui exercent les responsabilités en prise avec le réel.

« Nous pensons à ces impatients de « prise de pouvoir » qui se croient réalistes parce qu’ils proposent, sans attendre, de former techniquement les membres du gouvernement qu’ils espèrent constituer...

Dieu merci, l’emploi d’un appareil si lourd est loin de nous être nécessaire. Nous avons surtout besoin d’une solide formation doctrinale. Et non point tant d’une formation technique de cadres ou chefs pré-désignés. Et cela par la vertu de l’ordre vrai.

  • Parce que notre action à nous, bien loin d’être dialectique, se veut unifiante.
  • Parce que nous n’avons pas à révolutionner.
  • Parce que nous n’avons pas à évincer, détruire une catégorie de citoyens au profit d’une autre catégorie.
  • Parce que nous n’avons pas à rayer de la vie sociale les membres d’une tendance ou d’un parti pour confier tous les postes aux leaders d’une autre tendance ou d’un autre parti.

Car c’est là ce qui constitue, fondamentalement, la dialectique révolutionnaire [l’esprit du monde].

Et c’est de cela qu’il faut se garder si l’on ne veut pas entrer soi-même dans le jeu auquel on prétend mettre fin.

Nous avons à considérer toutes les classes, toutes les catégories de citoyens selon la justice même de l’ordre naturel et divin. Chacune à sa place. Chacune ordonnée, jugée selon ses fonctions.

S’il apparaît que, pour rétablir la Cité dans son ordre vrai, certains « limogeages » peuvent être nécessaires, il est inconvenant de penser qu’on ait à former, artificiellement, les chefs et les cadres de la société. Comme si cette société n’avait pas existé jusque-là. Si l’action politique et sociale que nous devons mener est conduite avec la prudence qui s’impose, cette formation technique est pratiquement inutile. Car dans une société normale, ces cadres, ces chefs existent…

En conséquence, puisqu’il existe des juristes, des financiers, des militaires, des cadres professionnels, des élites paysannes, des professeurs, etc., il est plus conforme à l’ordre vrai de chercher à gagner et former DOCTRINALEMENT ces gens qui sont déjà TECHNIQUEMENT au point.

Nous avons moins à détruire qu’à ravitailler, réordonner un ordre social pré-existant qui, pour vicié qu’il soit, n’en est pas moins rempli de ressources précieuses qu’il serait criminel d’anéantir ou négliger.

En vérité il est à la fois juste et faux de dire que nous manquons de cadres. Ces cadres existent, techniquement formés. Pratiquement en place. Cadres et chefs normaux de la société contemporaine.

Certains, sans doute, sont gagnés à [l’esprit mondain]. Mais combien le sont inconsciemment, superficiellement. Et qu’un bon décrassage (intellectuel, spirituel) suffirait à transformer en ardents et habiles restaurateurs de l’ordre social chrétien.

Cette action pourrait être plus rapide qu’on ne croit.

Ne sommes-nous pas plus répandus, dans toutes les sphères de la société, que ces premiers chrétiens dont parlait Tertullien ?

Le malheur n’est donc point dans le fait d’une non-existence, d’une non-présence des chrétiens dans la Cité, mais dans leur tiédeur, la superficialité de leur connaissance, leur mollesse, leur pusillanimité.

Et comme nous serions près du but le jour où il serait permis de dire : voici que ces chrétiens omniprésents connaissent, non plus sommairement, mais dans le détail et avec enthousiasme, cette doctrine sociale de l’Eglise… Ainsi, grâce à eux, un consensus s’établirait d’un bout à l’autre de la société. Condition et promesse de toute réforme sociale qui se veut profonde, sans être subversive…

Une formation convenable est donc nécessaire pour apprécier comme il faut l’action possible des divers réseaux. Car il ne suffit pas de pousser à l’action ceux qui souhaitent agir, s’il apparaît que la forme d’action envisagée déracine ou déclasse.

D’où l’intérêt des formules bien adaptées aux conditions de vie, aux caractères, aux mœurs de chaque réseau. Sans qu’on ait à sacrifier à cette harmonie les intérêts de l’action en général... ».

A suivre ….

Lire et télécharger dans son intégralité le chapitre de l'Action de Jean Ousset sur les hommes dans leur réseau.  

Au moment où des français se lèvent pour défendre la dignité de toutes les personnes et de toute la personne, en particulier des plus fragiles, que faire pour une action durable ? Ce livre est un maître livre pour bien penser l’action en fonction du but poursuivi. Tout homme ou femme d’action le lira avec profit pour inspirer son engagement. Jean Ousset est le premier en effet à avoir méthodiquement formalisé une doctrine de l'action culturelle, politique et sociale à la lumière de l'enseignement de l'Eglise pour, concrètement répondre au mal par le bien. Action de personne à personne et actions multiformes en réseau, ses intuitions sont mises en œuvre magnifiquement dans l'utilisation d'internet. A l'encontre des pratiques révolutionnaires et de la dialectique partisane, si l'amitié est le but de la politique, Jean Ousset nous montre comment pour agir en responsable, l'amitié en est aussi le chemin.

Posté le 16 avril 2014 à 07h51 par Le Salon Beige | Lien permanent

14 avril 2014

L'ancienne idole des yéyés puise son réconfort en Dieu

Le chanteur Michel Delpech luttait contre un cancer de la gorge :

"Il m'a fallu quelques jours pour accepter cette épreuve, mais elle n'a en aucun cas ébranlé ma croyance. Il m'arrive, quand je parle à Dieu, de rouspéter, de lui dire que cette épreuve-là n'est pas forcément raccord. J'entends alors Jésus me rappeler que chacun doit faire en fonction de ce qui lui est donné, porter sa croix et le suivre..."

Il a puisé son espoir en Dieu, la prière, la lecture des Ecritures ou encore les oeuvres de Ste Thérèse de Lisieux, "parce qu'elle a été l'endurance dans la souffrance". Il a même écrit un livre pour partager cette foi, J'ai osé Dieu (Presses de la Renaissance), en reconnaissant que prier pendant la maladie lui était parfois difficile, par manque d'énergie.

Posté le 14 avril 2014 à 20h32 par Michel Janva | Lien permanent

12 avril 2014

Ne pas oublier les soldats blessés pour la France

Communiqué des Présidents des associations du Comité d’Entente des Grands Invalides de Guerre :

"Les sept associations qui constituent le « Comité d’Entente des Grands Invalides de Guerre » sont quotidiennement confrontées aux difficultés matérielles et morales que rencontrent de nombreux de leurs membres. Leurs Présidents ont décidé, à l’unanimité, de s’ouvrir de ces difficultés au Président de la République à qui ils ont adressé une étude au titre délibérément fort: « Blessés pour la France, Blessés par la France. Au service de la France, Grandeur et Misère de nos Blessés : 30 propositions »

Réalisée dans un esprit constructif, cette étude recense les principaux obstacles auxquels se heurtent, pour faire valoir leurs droits, leurs camarades anciens blessés pensionnés, confrontés avec l’âge à des aggravations de leurs infirmités, ou futurs pensionnés, blessés récents, physiquement et moralement vulnérables. Cette étude suggère également trente propositions.

Certaines relèvent de décisions du ministère de la Défense, d’autres de celui de la Justice, d’autres encore du ministère de la Santé. Elles nécessiteront parfois des arbitrages.

C’est pourquoi une copie de cette étude a été adressée aux autorités ministérielles, militaires, et judiciaires concernées, mais aussi aux Présidents des Commissions de la Défense des deux chambres du Parlement, ainsi qu’aux structures du monde associatif concernées par le thème du Droit à Réparation.

L’étude est complétée d’un épais volume d’annexes.

Dès réception de ces documents, le ministère de la Défense a créé un groupe de travail sous l’autorité du Secrétaire Général pour l’Administration. Ce groupe de travail progresse activement dans l’étude des propositions et certaines décisions positives sont d’ores et déjà acquises.

Quatre mois après sa diffusion aux autorités responsables, le moment est venu de rendre publique l’intégralité du dossier qui est désormais librement consultable sous forme numérique à l’adresse suivant : pensions militaires

Les Présidents signataires forment le vœu que cette étude contribue utilement à la juste et légitime reconnaissance de la Nation envers ses soldats blessés au service de sa Défense.

Posté le 12 avril 2014 à 15h15 par Michel Janva | Lien permanent

11 avril 2014

Les préjugés culturels mis en place dans les années 80 craquent de partout

L'abbé de Tanoüarn se réjouit de l'élection d'Alain Finkielkraut à l'académie française, malgré les tirs de barrage de la presse de gauche, et rappelle ce qu'il avait écrit à propos du dernier livre du nouvel académicien, L'Identité malheureuse :

"Qu’un penseur aussi prudent qu’Alain Finkielkraut se saisisse aujourd’hui du thème de l’identité, qu’il cite plusieurs fois dans son dernier livre Renaud Camus le prophète du « Grand remplacement », qu’il reprenne la conception « camusienne » du Parti (encore majoritaire) de l’in-nocence (c’est-à-dire de la non-nuisance), qu’il ose parler des nouvelles populations apparues dans les Ecoles de la République et qui modifient profondément l’idée même de la laïcité, tout cela indique que nous sommes à un changement d’époque et que nous ne pouvons plus ne pas voir ce que nous voyons, pour paraphraser notre auteur qui reprend l’expression à Charles Péguy. 

Que voyons-nous ? Que les préjugés culturels mis en place dans les années 80 par la Génération Mitterrand craquent de partout.
En premier lieu, l’antiracisme n’est plus ce qu’il était. « L’antiracisme d’autrefois était colour blind [sans préjugés raciaux sur la couleur de la peau]. L’antiracisme contemporain en revanche s’aveugle à tout ce qui n’est pas la couleur de la peau. Ces fidèles cultivent l’obsession de la race au sens physiologique que ce terme n’avait pas chez Claudel. Ils s’enorgueillissent d’avoir obtenu après un long combat la mise hors-la-loi du mot, ils jettent furieusement l’anathème sur ceux qui ont le front de l’employer encore et ils placent dans le même temps l’origine au-dessus de l’originalité et l’épiderme au-dessus de l’excellence ». Bref l’antiracisme des années 80 s’était levé au nom de la lutte contre les préjugés. Aujourd’hui la race différente devient un préjugé (favorable) et un critère (de choix). L’exemple que cite Finkielkraut est celui de la panthéonisation d’Alexandre Dumas. Il ne s’agissait pas dans cette grand messe républicaine, d’honorer l’auteur des Trois Mousquetaires mais de distinguer… un mulâtre, comme si sa couleur de peau avait une importance quelconque. On sent que cet antiracisme qui devient racialiste, cela préoccupe beaucoup Alain Finkielkraut. Et on est bien obligé de constater, dans son dernier livre, une radicalisation de son discours habituel. [...]"

Posté le 11 avril 2014 à 07h24 par Michel Janva | Lien permanent

10 avril 2014

Le succès du Puy du Fou

Ouest France publie un article sur les raisons du succès du Puy du Fou :

"Le parc vendéen, qui rouvre ses portes samedi, est désormais le deuxième parc le plus fréquenté de France, avec 1,74 million de visiteurs en 2013. Là où Disneyland, le Futuroscope et le Parc Astérix font la course aux sensations fortes, le Puy du Fou met en scène l'Histoire. La technologie est là, mais moins ostentatoire. « Au profit de l'émotion », comme aime à le répéter Philippe de Villiers, son créateur.

L'Oscar du meilleur parc du monde, reçu à Los Angeles en 2012, a changé le regard parfois condescendant posé depuis Paris. Sa présence sur le podium, cette année, a rameuté les médias nationaux, qui veulent comprendre le phénomène. Et puis, depuis quelques années, la réputation du parc est moins accolée à l'image politique de Philippe de Villiers. Faut-il le dire ? Le public « de gauche » peut aussi apprécier le Puy de Fou.

Dans son approche du temps, le Puy du Fou a su se distinguer de ses concurrents. Le parc se veut aussi un lieu de détente, de promenade, tout en nature, avec de grands jardins et espaces verts sur des centaines d'hectares. Conformément à cette image apaisée, la direction a aussi beaucoup travaillé sur les délais d'attente, les plus courts possibles.

Le Puy du Fou est moins cher que ses trois concurrents sur ses tarifs de base (29 € pour un adulte, et 20 € pour un enfant). Environ 10 € de moins par billet, ça compte aussi en période de crise. Surtout qu'on y va rarement seul.

La saison 2014 débute samedi avec un spectacle inédit intitulé La Renaissance du château. Le visiteur pourra se promener à son rythme dans ce monument historique traversé de nouvelles animations. Visuellement étonnant, un 4e hôtel de 100 chambres (comme les trois autres) reprend cette thématique. Son nom : Le Camp du Drap d'or. « Nous avons investi 23,5 millions dans cette nouvelle saison », détaille Nicolas de Villiers, le président du Puy du Fou. Le parc conserve une grande marge de manoeuvre foncière pour ses futurs développements. En attendant de grandir, il enregistre déjà des réservations en hausse de 20 % pour le Grand Parc, et de 40 % pour ses hôtels."

Posté le 10 avril 2014 à 19h19 par Michel Janva | Lien permanent

La police batifole place Vendôme, les braqueurs en profitent

Cette nuit, pendant que la police politique s'acharnait contre des Sentinelles qui ne troublaient pas l'ordre public, place Vendôme (A), 4 hommes encagoulés ont pillé une boutique de vêtements (2) et de s'enfuir en voiture. Ils ont volé pour 100 000€ dans un magasin de la rue Saint-Honoré. A quelques pas de la place Vendôme :

V

Ce cambriolage s'est déroulé non loin de la boutique de luxe Colette qui avait été braquée fin mars pour un préjudice estimé à 600.000 euros.

Posté le 10 avril 2014 à 12h02 par Michel Janva | Lien permanent

Il viole sa fille, le tribunal le relaxe

Christophe, 40 ans, a été jugé mardi par le tribunal correctionnel de Dunkerque pour agression sexuelle sur sa fille, âgée de 17 ans au moment des faits. Le parquet avait demandé une peine de 2 ans de prison avec sursis mise à l’épreuve. Le prévenu, qui a reconnu les faits, a finalement été relaxé.

Si ce n'est pas de l'incitation, c'est quoi ?

Par ailleurs, le père est passé à l'acte après avoir vu un film pornographique. Comme quoi l'incidence de la pornographie est énorme.

Posté le 10 avril 2014 à 10h27 par Michel Janva | Lien permanent

Des enfants nus sur une affiche au nom de la lutte contre le racisme

L'antiracisme semble vouloir tout justifier en son nom. Pour présenter sa rencontre-débat contre le racisme qui se tiendra jeudi 10 avril, le Musée de l’Homme a choisi une affiche montrant notamment des enfants et pré-adolescents totalement nus.

Posté le 10 avril 2014 à 08h59 par Michel Janva | Lien permanent

09 avril 2014

Le Louvre renonce au département consacré aux arts des chrétientés d’Orient

Lu sur La Croix :

"Alors qu’ en Turquie on rase les cimetières arméniens ou syriaques, et qu’en Syrie, c’est tout le patrimoine chrétien qui est bombardé, détruit, ou pillé dans l’indifférence la plus générale, l’enterrement peu glorieux de ce projet visant à mieux mettre en valeur la civilisation chrétienne d’Orient laisse un goût amer.

Il y a plus que le patrimoine. La décision de constituer un ensemble autour de la civilisation byzantine avait été prise au moment où le Louvre créait un département des arts de l’Islam. Il s’agissait alors de rappeler que cette région de l’est du bassin méditerranéen n’avait pas que des racines exclusivement musulmanes, et que des religions diverses avaient pu y cohabiter, prospérer, et s’influencer réciproquement. L’ignorer est tout aussi stupide que de visiter Istanbul en oubliant que l’histoire a commencé ici bien avant 1453 (chute de Constantinople), et que la plupart des mosquées sont édifiées sur d’anciennes églises.

Posté le 9 avril 2014 à 20h40 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (19)

Mis en examen pour viol en réunion, barbarie et racisme anti-français

L'affaire s’est déroulée le 30 mars, peu après minuit, dans un parc d’Évry, durant la nuit qui précédait le second tour des élections municipales :

"Ce soir-là, une jeune fille de 18 ans descend du RER en gare d’Évry. À sa sortie, elle donne un appel de son téléphone portable. Quatre individus se jettent sur elle et l’emmènent dans un parc voisin. Ils la dépouillent de tout ce qu’elle possède, puis la déshabillent et la violent à tour de rôle. Un viol indescriptible de cruauté barbare. Les quatre vont la martyriser pendant plus de deux heures avant de l’abandonner, blessée jusqu’au sang. Un automobiliste la prend en charge, appelle les secours. Elle aura l’énergie de témoigner en portant plainte. Les policiers l’accompagnent aux urgences. On lui donnera trois mois d’arrêt de travail. La voilà choquée pour la vie.

Grâce à ses descriptions détaillées et aux images de vidéosurveillance, les policiers d’Évry arrêtent en moins de vingt-quatre heures les quatre suspects et les confondent avec leurs ADN. Ils procèdent aux interrogatoires dès le lundi 31 après-midi. Les quatre voyous sont mineurs : deux de 13 ans, un de 15, le quatrième de 17. Trois frères turcs, un Marocain. Signes particuliers : l’aîné, 17 ans, a été rendu à la liberté six mois plus tôt après avoir purgé les deux tiers d’une peine de deux ans d’emprisonnement à la suite d’un viol commis sur le fils d’un sous-officier de gendarmerie. Libéré sans contrôle. Le voilà récidiviste. Deux autres ont déjà été interpellés pour vol avec violences. Quatre agresseurs, trois récidivistes — mineurs !

Lors de leurs interrogatoires, et sur ce que l’on a pu savoir de l’enquête, les mineurs n’auraient pas formulé le moindre remords. Au contraire, ils ont exprimé leur haine : oui, ils n’auraient pas touché la jeune fille si elle avait été turque ; oui, ils l’ont agressée parce qu’elle était française et que « les Français sont tous des fils de pute ». Le juge qui les a fait incarcérer les a mis en examen pour viol en réunion et barbarie, mais aussi, plus rare, pour racisme."

Posté le 9 avril 2014 à 18h05 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (42)

C'est la chute finale

Tout un symbole, lors du discours du maire communiste Pascal Barois de Lillers (62) le 6 avril 2014 pour son élection, le portrait de François Hollande s'effondre :

 

Posté le 9 avril 2014 à 17h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

Grenoble : "vous polluez tous !"

Le nouvel édile EELV de Grenoble à annoncé, le jour de son élection, le retrait de la vidéo surveillance. Pour empêcher de repérer ce genre de militant écolo :

C

Posté le 9 avril 2014 à 10h11 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

07 avril 2014

Censure d'une étude sur la sécurité d'un quartier de Marseille

En octobre dernier, la préfecture de police a commandé un rapport à un policier retraité sur l'efficacité de l'"approche globale", développée dans les ZSP et son impact sur la population. L'apporche globale est un concept sécuritaire censé nettoyer les 39 cités marseillaises du trafic de stupéfiants.

Le 20 décembre, le chercheur remettait ses conclusions de 53 pages au préfet et l'Observatoire régional de la délinquance et des contextes sociaux (ORDCS) les mettait en ligne sur son site internet. Le préfet a exigé qu'il soit immédiatement retiré. Ce rapport ne serait pas assez objectif... L'auteur a juste constaté sur le terrain que le trafic s'adaptait parfaitement aux diverses opérations de police.

Posté le 7 avril 2014 à 22h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

Faim et misère en France

Fait divers à Strasbourg :

"un SDF condamné pour avoir tiré sur un canard".

Interpellé, l'homme a reconnu les faits, expliquant au juge qu'il avait voulu tuer l'animal afin "de le manger".

Posté le 7 avril 2014 à 20h37 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

Barbès, c'est un quartier d'Alger ?

Double nationalité oblige, la campagne présidentielle algérienne s'invite à Paris. Tracts sur les voitures et affiches géantes en arabe, du candidat Ali Benflis, dans le quartier de Barbès :

Barbès 2Source.

Posté le 7 avril 2014 à 15h43 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (0)

05 avril 2014

Défendre des valeurs ou remettre en cause le désordre politique

Lu dans L'Action Française 2000 :

A"Le grand mouvement social de 2013 a fait naître beaucoup d'espoirs. Beaucoup d'espoirs car il s'agit du premier mouvement de masse de droite depuis la défense de l'école libre en 1984 ; beaucoup d'espoirs car ce mouvement s'est inscrit dans la durée ; beaucoup d'espoirs, surtout, car il a vu l'émergence d'une génération de militants, inexpérimentés, certes, mais qui ne demandent qu'à apprendre. 

D'aucuns ont cru voir dans cette émergence d'un militantisme de droite un renouveau du catholicisme politique. Il convient de distinguer deux démarches bien différentes : d'un côté, celle tendant à créer un véritable groupe de pression de défense de la famille, toujours plus professionnel, sur un modèle américain ; de l'autre, l'activisme militant visant à développer l'esprit de dissidence et de contestation globale du régime. La première est menée avec efficacité, en effet, par des catholiques pratiquants. Par son aspect universel, inhérent à sa finalité, cette lutte n'est pas politique, au sens où elle ne prétend pas proposer un système alternatif. Il ne s'agit d'ailleurs pas de lui en faire grief puisque tel n'a jamais été son objectif. Pour ces catholiques, la défense du bien commun s'accommode des formes actuelles du pouvoir. Depuis la funeste politique du Ralliement, le catholicisme romain français a, en effet, quitté la sphère du politique pour se réfugier dans celle, ô combien plus simple, de la morale. Cette évolution n'est peut-être que la traduction d'un autre aggiornamento, où la foi elle-même ne serait plus que spiritualité consensuelle et morale sociale.

Les nouveaux apôtres de la dissidence tentent, au contraire, de cultiver l'idée qu'une alternative à l'oligarchie mondialiste en place est possible et nécessaire. En cela, ils mènent bien une lutte politique. Il faut comprendre alors que leur foi n'est pas le moteur de leur engagement dans la sphère publique, mais plutôt une armature, simultanément soutien et fardeau.

Y a-t-il alors un véritable réveil ? Le catholicisme français fut souvent en proie aux luttes politiques : défense des États pontificaux, estocades de Guillaume de Nogaret, critiques des idéologies néfastes au XIXe siècle ; mais il s'est depuis lors départi de cette fonction pour se ranger dans l'analyse morale. N'est-ce pas d'ailleurs une des leçons à retirer des propos du pape François, quand il est obligé de rappeler que l'Église est bien une institution universelle plutôt qu'une belle ONG ? Et que toute prétention au beau et au sublime n'est pas incompatible avec la foi ? Privé de capacité à se sublimer, ramené sans cesse à la grisaille bourgeoise, y compris par l'Église elle-même, comment le catholique français pourrait-il développer une conscience politique qui lui est intrinsèquement étrangère ? Le développement d'un projet politique implique nécessairement une part de rêve et une recherche du beau qui sont à l'exact opposé du catholicisme occidental, étriqué dans son moralisme et sa pauvreté geignarde. Tout engagement demande un dessein, toute passion politique un destin, bien étrangers à la nature même de l'Église occidentale telle qu'elle s'est développée depuis le XIXe siècle.

Il ne s'agit pas alors de demander à l'Église de sombrer dans une utopie bien éloignée des problématiques réelles de ses fidèles, mais davantage de recentrer son discours pour redécouvrir la clef d'une saine politique. L'engagement des jeunes catholiques est admirable puisqu'il s'accomplit dans une atmosphère peu propice à l'action concrète : charge alors à l'Église institutionnelle de quitter le champ du moralisme pour donner la substance dont ces jeunes coeurs ont besoin – quoique Shakespeare nous dise que le jeune sang n'a que faire des vieux décrets. Nous comprenons donc que les catholiques sont à l'orée d'un choix : prendre le parti d'un repli communautaire, essentiellement non politique, de défense des valeurs pour préserver un monde qui leur conviendrait – mission noble, mais tendant à oublier l'universalisme catholique ; ou alors sortir de cette logique pour remettre en cause fondamentalement l'ordre politique contemporain et faire leur la refondation d'un monde. De leur réponse dépendra sans doute la nature du réveil catholique et certainement sa valeur pour l'Histoire."

Posté le 5 avril 2014 à 09h31 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

8 avril : conférence à Vannes sur la démocratie

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Posté le 5 avril 2014 à 08h48 par Michel Janva | Lien permanent

04 avril 2014

Le virus du sida serait-il homophobe ?

Entre 2011 et 2012, le nombre de découvertes du virus du Sida chez les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH) a augmenté de 14% alors qu’il est resté stable chez les personnes ayant des relations normales et même chez les usagers de drogues injectables (1%).

Posté le 4 avril 2014 à 19h40 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

Hausse de la colère et explosion du nombre de manifestations

Lu ici :

"Selon un bilan porté à la connaissance du Figaro, le nombre de personnes défilant dans les rues de Paris a bondi de 9,5 millions à 11 millions entre 2012 et 2013. Soit une augmentation de 14 % en un an… et de 77,4 % par rapport à 1999 (6,2 millions de manifestants). Dans le lot, la Préfecture de police observe que le nombre des «grosses manifestations», dépassant les 5.000 participants, a quasiment doublé, pour atteindre les 25 en 2013. «Les rangs des cortèges abritant au moins 3.000 personnes ont, eux, quasiment triplé de volume, passant de 512.000 à 1,46 million de personnes», confie un haut responsable de la Préfecture de police, qui impute partiellement cette flambée aux manifestations liées à la loi sur le mariage pour tous, promulguée le 17 mai dernier. «Les anti-mariage gay n'ont pas la culture de la manifestation», déplore le directeur de cabinet Laurent Nunez, qui rappelle que le nombre des manifestations revendicatives est passé de 3.382 à 4.411 l'année dernière. Soit en moyenne un défilé ou rassemblement statique toutes les deux heures ! [...]

Plus préoccupant encore, le nombre des manifestations «non déclarées» ne cesse de croître pour franchir la barre de 730 en 2013. «Nos techniciens du maintien de l'ordre, qui ont fait face à des mouvements de foule sans incident majeur, sont confrontés à un phénomène nouveau qui veut que de plus en plus de groupes s'affranchissent sciemment de respecter les règles du jeu avant de descendre dans la rue», déplore-t-on à la Préfecture de police, où l'on cite, pêle-mêle, les «actions inopinées des Veilleurs, du Printemps français, de Greenpeace, les Femen, les Anonymous, anarchistes, les autonomes ou encore la droite ultra». [...]

Imprédictibles, ces coups d'éclat contraignent les services de renseignement à déminer le danger en multipliant les cyber-patrouilles. Des groupes d'enquête spécialisés explorent blogs, pages Facebook ou messages sur Twitter. [...]"

Et comme on ne lâche rien, la Préfecture ne va pas chômer. Rendez-vous ce week-end...

Posté le 4 avril 2014 à 07h32 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

03 avril 2014

Aides et Act Up en faillite

Depuis le 24 mars, Act Up-Paris est en cessation de paiement. Ses militants ont approuvé, lors de leur réunion du 20 mars, la procédure initiant son redressement judiciaire. Fin janvier, 7 de ses 8 salariés avaient été mis au chômage technique. Contrairement à l'image véhiculée par les médias, Act Up a lourdement pénalisé la lutte contre le Sida... notamment en faisant perdre 260 millions de francs, comme le rappelle cet article, qui décrit comment une intervention d'Act Up à la télévision a fait chuter les dons de 300 millions en 1994 à 40 millions en 1996. Depuis, Act Up ne brille que par ses violences (contre un prêtre en 2005), ses provocations outrancières et extrémistes, ses insultes, toutes choses qui n'ont rien à voir avec la lutte contre le Sida.

Posté le 3 avril 2014 à 21h39 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

Le gérant d'un bar LGBT mis en examen pour tortures

Avec 2 complices, il a séquestré et torturé un marchand d'art parisien âgé de 73 ans pendant plusieurs heures, lui faisant croire notamment qu'ils lui injectaient le virus du sida. Ils l'ont aussi frappé, roué de coups, brûlé avec des cigarettes, lui ont enfoncé des aiguilles sous les ongles, et ont tenté de le violer.

Posté le 3 avril 2014 à 09h55 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

02 avril 2014

La France devient un pays pauvre

La Tribune le constate en observant le marché automobile :

"la France prend des allures de pays pauvre. Les petites voitures d'entrée de gamme ont représenté 55% des immatriculations totales de voitures neuves au premier trimestre, selon les données du CCFA (Comité des constructeurs français d'automobiles). Et ce, contre 52% il y a un an et 51% en 2012. Un poids énorme et démesuré. La France s'éloigne de la moyenne ouest-européenne, où les "petites" (type Renault Twingo, Peugeot 208) représentent à peine 43% des ventes.

Toutes les autres catégories de voitures chutent en France (proportionnellement) dans l'Hexagone. Les "compactes" (genre Renault Mégane, Peugeot 308) ne sont plus qu'à 30% du total, contre 31% un an auparavant. [...] Les familiales (gamme "moyenne supérieure" type Peugeot 508) pèsent  seulement 12% du marché total en France, contre 13% en 2013 et... 16% en Europe occidentale. Enfin, le "haut de gamme", spécialité des constructeurs allemands que les français ne concurrencent plus, il est réduit à presque rien: 4% à peine du marché français, contre 5% il y a deux ans et 11% en moyenne pour l'Europe occidentale [...]

Favorisés par les pouvoirs publics à coup de bonus-malus et de discours et mesures anti-automobiles, ces petits modèles à zéro marge - sauf les Dacia à bas coûts - sont en grande partie produits... hors de France! L'orientation vers le bas du marché hexagonal est donc une mauvaise nouvelle pour le "made in France". [...]"

Posté le 2 avril 2014 à 11h17 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

31 mars 2014

La pédophilie les fait rire

Scène racontée par Nouvelles de France :

"alors qu’un journaliste souhaite l’interroger, Frédéric Mitterrand commence par attraper Nicolas Bedos pour l’amener devant la caméra : « On est ensemble parce qu’on s’est marié cet après-midi », explique l’ex-ministre de la Culture, avant d’enchaîner : « On y a beaucoup pensé… On a un petit appartement… On a adopté deux petits Coréens… Enfin c’est très bien », tandis que Nicolas Bedos opine du chef. Ce dernier finit par déclarer : « Enfin, c’est moi qui les élève parce que je trouve ça plus… safe ». « Oui, oui, oui, il a un peu peur parce qu’ils grandissent », renchérit Frédéric Mitterrand (éclats de rires satisfaits du duo)."

Posté le 31 mars 2014 à 07h21 par Michel Janva | Lien permanent

29 mars 2014

Paris 2014 : de drôles de candidats pour le second tour

 

Posté le 29 mars 2014 à 19h41 par Michel Janva | Lien permanent

La morale est un gros mot, sauf quand il s'agit de censurer des idées

Alors que plusieurs candidats inquiétés par la justice ont été réélus dès le premier tour des municipales, Philippe Bilger relève que notre société a paradoxalement une exigence éthique à l'égard des idées et non des comportements :

"Le délitement de la liberté d'expression en France, voire son saccage délibéré par des instances et des autorités qui devraient se faire un honneur d'au moins la sauvegarder ont constitué le royaume des idées non plus comme la possibilité infinie et contradictoire d'échanges pluriels mais pour un ghetto où tout propos devra être labellisé éthiquement, toute phrase, tout écrit moralement validés. Le paradoxe, donc, est que ce qui aurait dû échapper à la vertu de l'âme, parce que l'intelligence est critique, multiforme et n'a de comptes à rendre qu'à elle-même ou à la loi quand celle-ci n'est pas équivoque, y est soumis au contraire. L'idée aurait le devoir d'être bonne avant d'être juste ou lucide.

Les comportements, à rebours, dont l'éthique devrait être le sang qui les irrigue et la force qui les anime, ont toute latitude pour se conduire comme ils le souhaitent et on se garderait bien de leur appliquer une grille rigoureuse qui porterait atteinte à leur déplorable impunité. On n'a pas le droit, en politique ou en culture, de penser comme on veut mais se comporter comme un malappris, pour rester poli, est autorisé et même, en certains cas, recommandé.

Au fond, on a moralisé la pensée et banalisé l'action.

(...) On constate qu'au nom de la présomption [d'innocence] pourtant souvent mise à l'épreuve, Nicolas Sarkozy continue à être le préféré de l'UMP, que Stéphane Richard est choisi par le Conseil d'administration d'Orange et que d'autres s'avancent sans trop d'angoisse car ils n'ignorent pas que la justice est lente et que même condamnés, le peuple qui a des raisons que la morale ne connaît pas les tirera de la nasse.

C'est déprimant. La morale est un gros mot en France.

Pourtant, malgré mon pessimisme, je continue à espérer qu'un jour, les élections seront d'abord un moyen de "faire la morale" à ceux qui réclameront nos suffrages. Pourquoi pas dimanche prochain ?"

Posté le 29 mars 2014 à 19h29 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (5)

Collabos

Scène surréaliste décrite par Maxime Tandonnet, qui s'est déroulée le jour de la circulation alternée :

"Scène hideuse, mais rigoureusement authentique. Hier, soir, l’une de mes amies en était encore bouleversée. Médecin, elle circulait dans Paris pour aller soigner un patient. Manque de chance, sa plaque d’immatriculation se terminait par un numéro pair et elle se trouvait donc en infraction avec la règle de la "circulation alternée" contre la pollution. Soudain, un petit bonhomme en vélo se lance à sa poursuite, jaillit devant elle et bloque son véhicule. Un autre vélo le rejoint. Tous deux l’empêchent de repartir, l’agonisent d’injure. Apercevant une patrouille de policiers, ils hèlent les fonctionnaires en montrant du doigt la plaque d’immatriculation de ma copine en infraction. Celle-ci portant un caducée sur son pare-brise, elle s’est expliquée et n’a pas été verbalisée. On ne peut pas s’empêcher de se demander face à ce genre de comportement: en d’autres temps et en d’autres circonstances (sous une dictature, pendant une révolution sanglante), qui auraient-ils dénoncé ?… La politique se montre en ce moment sous ses aspects les moins nobles, mais la société civile, ou une partie d’entre elle, n’est pas beaucoup moins vicieuse."

Posté le 29 mars 2014 à 18h06 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (21)

"Le monde attend maintenant une révolution française chrétienne"

C'est de Gustave Thibon, tiré de « Diagnostics », ouvrage publié en 1940 :

« Ce n’est pas de quelques retouches, c’est d’une refonte générale que les institutions modernes ont besoin

La société n’échappera à la montée dévorante du matérialisme que si nous voyons renaître des institutions apparentées au corporatisme dans l’ordre économique, et à l’esprit de chevalerie et du sacerdoce dans l’ordre politique…

Aussi n’est-il pas de structure sociale solide sans climat religieux…

La France ne retrouvera sa mission qu’en retrouvant son Dieu. Ignorante de ce Dieu, la Révolution française fit dévier vers le néant la grande idée chrétienne d’égalité. Le monde attend maintenant une révolution française chrétienne. »

Posté le 29 mars 2014 à 07h59 par Michel Janva | Lien permanent

28 mars 2014

Préservatif : la propagande en panne

Lu ici :

"Près d’un étudiant sur trois ayant des rapports sexuels déclare ne jamais utiliser de préservatif, selon l’enquête Santé* menée par la Smerep auprès des étudiants français. [...] Enfin, 5 % des étudiantes disent avoir eu recours à un avortement. Une proportion s’élevant à 14 % pour les plus de 24 ans. Un chiffre à mettre en regard avec le tiers de femmes qui, en France, ont recours à l’IVG au moins une fois au cours de leur vie. Mais 15% des étudiantes ont déjà eu recours à la contraception d’urgence. au cours des 12 derniers mois."

Il serait donc temps de cesser cette propagande, qui n'est que de l'incitation à la débauche, et rappeler la beauté du don de soi, l'importance de la fidélité, de la pureté, de la chasteté, ...

Posté le 28 mars 2014 à 15h20 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)

Dimanche, n'oubliez pas de changer

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Le passage à l’heure d’été se déroulera dimanche 30 mars 2014 à 2 heures du matin. Il faudra ajouter 60 minutes. Il sera alors 3 heures.

Posté le 28 mars 2014 à 07h46 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

26 mars 2014

Décès du philosophe Jean-François Mattéi

Communiqué d'Alliance Vita :

"Le philosophe Jean-François Mattéi s’est éteint le lundi 24 mars à Marseille à l’âge de 74 ans. Il était un grand spécialiste de la philosophie grecque et de la philosophie politique.

Né le 9 mars 1941 à Oran, en Algérie, il a enseigné la philosophie à Nice, à Sophia-Antipolis, pendant de nombreuses années et animait de multiples conférences et colloques.

Il a été élu également membre de l’Institut universitaire de France et a beaucoup œuvré au rayonnement de l’université de Nice.

Il laisse derrière lui une œuvre abondante. Son prochain livre à paraître d’ici quelques mois portera sur le transhumanisme.

Alliance VITA rend hommage à ce grand philosophe humaniste pour son soutien au respect de la dignité humaine en toute circonstance. Il est notamment intervenu lors du tour de France organisé par VITA autour du thème de «  La tentation de l’euthanasie », en avril 2012, aux côtés du docteur Xavier Mirabel. Tout récemment, il est aussi intervenu sur la question du transhumanisme lors des sessions de formation de « l’Université de la Vie » de VITA, à Nice, en février 2014."

RIP

Posté le 26 mars 2014 à 11h07 par Michel Janva | Lien permanent

5 et 6 avril : villes en colère

C

Pour Jour de Colère, les résultats des élections municipales ne changeront rien s’il n’est pas tenu compte d’abord du désaveu que les citoyens ont adressé à la classe politique de droite comme de gauche, aux extrêmes comme au centre. Avec près de 39% d’abstention, il est indécent d’entendre des politiciens corrompus s’autoriser des commentaires sur le scrutin. Le seul aveu qui leur convient est le suivant : la France a rejeté ceux qui ne la représentent plus.

Puisque ce message reste volontairement occulté, il appartient aux Français d’aller exprimer eux-mêmes leur rejet de ces politiciens incompétents. 

C’est pourquoi Jour de Colère, collectif de citoyens qui refuse la politique actuelle de destruction de la France, organise les 5 et 6 avril 2014 une série de manifestations partout en France. A Bordeaux, Nantes, Lyon, Dijon, Toulouse, Caen, Lille, Tours et Montpellier, les Français en colère sont invités à descendre dans la rue.

Parce que nous avons tous au moins une raison d'être en colère contre ce gouvernement :

  • qui n'écoute pas le peuple,
  • qui matraque les contribuables,
  • qui affame nos paysans,
  • qui détruit notre économie,
  • qui enterre notre armée,
  • qui libère les délinquants,
  • qui déboussole nos enfants,
  • qui réduit nos libertés,
  • qui assassine notre identité

Posté le 26 mars 2014 à 11h01 par Michel Janva | Lien permanent

La Chrétienté endormie

Texte proposé par Jean de Baulhoo :

"Devient-on chrétien par le baptême? C’est ce qu’il convient d’admettre, ce sur quoi l’on s’accorde en général. Pour ma part, j’oserai dire, qu’on l’est, bien avant la naissance, dans le ventre de sa mère.

Devient-on français par l’obtention d’une carte d’identité ? C’est ce que dit la loi. Mais la condition de français, aujourd’hui encore, ne relève-t-elle pas d’une alchimie complexe, intégrant toujours ces profondes racines chrétiennes. Bernanos, le prophète, même s’il est devenu pour le plus grand nombre, « un vieil écrivain », se serait- il égaré dans sa foi et dans son amour pour la France ?

Si l’on peut se convertir à l’Islam, devient-on pour autant musulman, sans avoir pendant des générations foulé du pied le sable des déserts ?

Tocqueville et d’autres après lui ont affirmé que l’Ancien Régime, par son imprégnation dans les mentalités, ne s’était pas éteint brusquement après la révolution. Que dire alors de la plus récente séparation de l’Eglise et de l’Etat.

Nous pourrions donc, sur le sujet, faire l’exégèse, de nombreux écrits largement documentés qui vont dans ce sens. Mais la foi chrétienne, simple et pure, destinée à tous les hommes et qui peut se résumer au sacrifice du Christ sur la Croix, ne devrait elle pas nous inspirer une analyse en rapport avec son dénuement.

Peut-on être chrétien dans la grande ville ? La ruralité et le catéchisme du temps jadis n’étaient ils pas les deux mamelles du Christianisme? A ma connaissance, la Vierge n’est jamais apparue, dans le bruit des machines, sur un écran d’ordinateur ou dans un amphithéâtre universitaire.

Je sais, il y a quelques temps, une personne assermentée, dans une revue destinée aux familles, parlait d’un carême folklorique, celui « des petites gens » du temps passé, je suppose. Si nous ne prenons pas garde, bientôt, l’on fera semblant d’oublier qu’à Lourdes, la vierge est apparue à une enfant pauvre sachant à peine lire et écrire.

Les islamistes, je ne parle pas de ces gens égarés, dans les villes occidentales, mais des autres, ceux qui  cherchent le désert, comme l’ont cherché les premiers chrétiens. Ne sont ils pas quelque part des Bernanos de l’Islam, renvoyant dos à dos, les modèles que l’on a parfois tenté de leur imposer.

Connaît-on un peuple, un pays, une religion, sans y être profondément enraciné ? Et cette idée officielle, de vouloir amener la soi-disant démocratie, partout à travers le monde, n’est elle pas davantage, une volonté de créer un marché uniforme où foisonnent les fastfoods et les grandes surfaces?

Alors, dans nos contrées, urbanisées, surexcités, formatés, l’on pourrait penser que le Christ et la Vierge ne sont plus avec nous. Naturellement, « les élites » ne s’effraient pas de cela et le peuple de France, qui vit encore, ne voit pas péril en la demeure, trop occupé qu’il est à la gestion des choses matérielles de son quotidien.

Mais viendra un jour, où, le citoyen ordinaire, fort peu chrétien, voudra concrétiser l’amour  qu’il a pour sa belle, par « un mariage à la campagne tiré par des chevaux ». Le jour arrivera donc, où, on lui dira que cela est possible et fortement recommandé, mais à la mosquée. Alors le peuple, s’il existe encore en nombre, prendra les armes et combattra au nom du Christ."

Posté le 26 mars 2014 à 08h03 par Michel Janva | Lien permanent

24 mars 2014

Les reliques de Napoléon ont plus de prix que les reliques de l'Eglise

La vente de reliques catholiques, récemment, n'a pas fait bouger l'Etat, malgré l'avis défavorable de l'évêque. En revanche, la vente de reliques de Napoléon a été annulée in extremis. Le lot phare de la vente était une chemise en batiste portée par Napoléon le 4 mai 1821 à la veille de sa mort, les manches de la dernière chemise que portait Napoléon avant son décès, une mèche de cheveux de Napoléon, coupée le jour même, des bandelettes en batiste qui auraient servi de compresses, deux mouchoirs, un coupe-papier et une fine canne à pommeau en ivoire.

Posté le 24 mars 2014 à 14h48 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

Avoir des enfants protège de la dépression

Une récente étude a dressé la cartographie de la dépression en France, en se basant sur la consommation d’antidépresseurs dans la population. En première position du palmarès des régions qui consomment le plus d’antidépresseurs, on retrouve le Limousin, « la région la plus vieille de France, en tête des régions pour le célibat, le handicap et le pourcentage de couples sans enfants » précise Dominique Perrot, directeur du développement des nouvelles activités chez IMS Health. Autant de facteurs qui sont fortement corrélés à la dépression. Viennent ensuite l’Auvergne, le Poitou-Charentes, la Bourgogne et la région PACA, où les plus de 65 ans représentent pas moins de 20% de la population.

La vieillesse, le célibat et le handicap apparaissent comme des facteurs entraînant une plus forte consommation d’antidépresseurs.

L’un des facteurs qui protégeraient contre la dépression serait le fait d’avoir des enfants. Plus le pourcentage des couples avec enfants est élevé dans une région, moins les habitants consomment d’antidépresseurs. « Les enfants sont d’excellents antidépresseurs, quel que soit le niveau économique et la structure de la famille » précisent les auteurs de l’étude.

La famille ? Une valeur sûre.

Posté le 24 mars 2014 à 11h06 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

La vie fragile de Jean-Baptiste

En plein cross au lycée, Jean-Baptiste fait un malaise et tombe dans le coma. C'était il y a huit ans. Depuis, il est en état de conscience minimal et a perdu toute fonction cérébrale supérieure. Plus possible d'échanger par la parole, le sourire et les regards restent le moyen d'être en relation avec son entourage. L'épreuve a profondément touché toute sa famille : transformation de la vie quotidienne, perception nouvelle et épreuve du handicap, solidarité. La foi chrétienne est pour eux un soutien. Dans un contexte de débat autour de la fin de vie en France, témoignage d'une famille pour qui la vie de Jean-Baptiste a gardé toute sa valeur. Reportage en partenariat avec l'Office Chrétien des personnes Handicapées (OCH).

Posté le 24 mars 2014 à 10h48 par Michel Janva | Lien permanent

22 mars 2014

68e édition du festival d’Avignon : Tout ce qui nous dépasse

Un lecteur du Salon Beige, Elie Sab, nous parle du prochain festival d'Avignon, qui a été présenté jeudi dernier par son directeur, Olivier Py :

ALa grande nouveauté de ce festival, c’est son directeur. Olivier Py, un artiste brillant, qui selon la quasi-totalité des médias reprend l’héritage de Jean Villar, lui-même artiste et fondateur de ce qui est devenu le plus grand festival de théâtre du monde.

Olivier, un homme simple. D’abord facile. Intelligent. Cultivé, concis, maniant un certain humour et un ton direct qui rend le personnage attrayant et parfois fascinant.

Pourtant, et lui-même l’a souligné non sans ironie, un certain narcissisme ou un narcissisme certain transpire du personnage. La scène froide de la FabricA est illuminée par la nappe jaune de la table de laquelle il nous exhorte. Le jaune sera la couleur de cette édition. Le jaune, c’est la couleur du soleil nous explique-t-il… Trouvaille de génie et dépassement improbable : le public est déjà attiré vers les hauteurs : « tout ce qui nous dépasse » ! bref, un jaune soleil qui capte et concentre toute l’attention autour du vrai soleil d’Avignon : Olivier ! Sa multiple programmation de lui-même (rien que 4 spectacles !) et sa manière d’apprendre aux journalistes et professionnels combien ils sont d’une ignorance crasse de ne pas connaitre Lydie Dattas, une des plus grandes poétesses et écrivain français, se gardant bien de dire qu’il venait de la découvrir quelques semaines auparavant, manifeste un bon papa qui a tellement envie d’éclairer ses enfants de sa Sagesse. Mais bon, qui saurait résister aux tentations de vaines gloire qu’une telle position de ‘directeur du Festival d’A’ offre ? Passons sur cet ego quelque peu vaniteux sinon gamin qui ne diminue pas certaines de ses qualités.

PDu côté artistique, Py n’est en rien novateur. En rien ! Les grandes trouvailles de l’art révolutionnaires des années 70 se trouvent chez lui sublimés, transfigurés : des spectacles qui crient, des scénarios noirs et sans espérance aucune (Vitrioli), une direction d'acteur souvent sommaire, voire très souvent paresseuse, des armées de beaux gosses, des images excessives toujours provoquantes à outrances : symboles religieux bafoués pour cause sacro-sainte d’art, idéologie du gender et du multiculturalisme (‘Même les chevaliers tombent dans l’oubli’ ou comment une petite fille blanche rêvent d’être un chevalier noir) séquences porno (Orlando ou l’impatience) car aujourd’hui et depuis 68 il faut tout montrer, car –vous ne le saviez pas- ça intéresse tout le monde et ça élève… le titre du Festival l’annonce franchement: « tout ce qui nous dépasse ». Mais, peut-être faut-il lire : « tout ce qui dépasse… ça excite ? » bref, inutile de s’attarder.

Mais Olivier Py a un dada : la politique. Toutes ses mises en scènes sont politiques. Politiques et antireligieuses : bien que se revendiquant du Christ (voir son entretien au Jour du Seigneur), il n’hésite pas de s’acharner sur ce qu’il croit comprendre de certaines exigences de l’Eglise catholique (ici sur la loi Taubira). Mais revenons à son dada : le combat politique. Cela fut un des sommets de son discours de présentation : voulant faire d’Avignon le haut lieu de la pensée Européenne et mondiale en Juillet, il s’est empressé de faire à 3 jours des élections municipales de la propagande digne des apparatchiks des grands partis boulonnés sur leur places : « Non au FN ! Non à la bête noire ! » Heu, au nom de quoi ? de l’art… ? Sans défendre ici personne, quel rapport avec le théâtre ? Et surtout, Olivier, pourquoi faire du Mélenchon quand on a tant lu, déclamé, joué… ? Passons encore sur ces diatribes de biens pensant qui crient les slogans des apparatchiks qui veulent protéger le système qui les nourrit et qui s’affichent proches du peuple en habitant des appartements de bourgeois que même certains PDG ne pourraient s’offrir... Le fascisme de ces gens-là est un terrorisme qui ne dit pas son nom et qui, tel Big brother, ostracisent ceux qui pensent mal ! Olivier, tu ne voudrais pas monter 1984 d’Orwell ?

Mais vint le mot de la fin : « Culture = politique ! Politique= culture ! » cria le camarade Olivier ! Ah, camarade Olivier, enfin tu te lèves pour faire honneur au digne héritage du camarade Staline qui depuis le Kremlin organisait et pensait la culture de son peuple. Tu es l’élite qui pense pour les autres ; et tes idées créatrices vont enfin guider le peuple vers le paradis nouveau. Avec toi les saints des temps modernes, prophètes des révolutions culturelles : ton grand père Mao, ton oncle Pol Pot et ton frère Kim Jong Il, te soutiennent et soufflent sur toi leur expériences muries. Et j’ai senti par-delà ton cri comme un froid sibérien et comme une longue plainte, celle étouffée des bagnards de la Kolyma, des compagnons des goulags chinois, des cadavres des fosses communes khmers, ou ceux encore vivant de Corée qui semblaient dire avec Vassili Grossman :

« Jusqu’à quand ces prophètes du ‘Bien’ ? Car là où se lève l’aube du bien, incontestablement des enfants et des vieillards périssent, le sang coule. Telle est la force implacable de l’idée de bien social. Cette belle et grande idée tue sans pitié les uns, brise la vie des autres, sépare les femmes et les maris, arrache les pères à leur enfants… »

« Tout ce qui nous dépasse », voici le grand programme d’éducation culturelle des masses populaire ! Tout ce qui nous dépasse sera politisé, jugé, anéanti, brisé, réduit au plus strict égalitarisme du conformisme de la bien pensance.

Posté le 22 mars 2014 à 14h44 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

21 mars 2014

«On peut être trisomique et avoir une vie ordinaire»

Emmanuel Laloux répond à 20 Minutes à propos du témoignage de sa fille Eléonore «Triso et alors!» qui parait ce vendredi à l’occasion de la journée mondiale de la trisomie 21...

"[...] ma fille a beaucoup souffert du regard souvent négatif qui était porté sur elle. Son témoignage prouve que l’on peut être trisomique et avoir une vie ordinaire. J’estime aussi que la société française enferme encore trop les personnes handicapées dans un statut, au lieu de leur ouvrir les portes.

Pensez-vous qu’Eléonore aurait pu devenir aussi indépendante si elle n’avait pas été scolarisée dans une école ordinaire?

Assurément non. C’est parce qu’Eléonore a été scolarisée dans un établissement ordinaire et qu’on a été exigeant avec elle, qu’elle a progressé. Mais aujourd’hui encore, trop de parents se voient décourager de mettre leurs enfants handicapés dans des écoles ordinaires. Car il faut que les équipes pédagogiques soient convaincues et qu’il y ait suffisamment d’AVS (assistants de vie scolaire). [...] C’est surtout au collège que c’est devenu compliqué. Ses camarades la chahutaient. Mais nous avons essayé de dédramatiser en lui expliquant qu’ils étaient plus bêtes que méchants. Nous avons aussi fait en sorte que des messages soient adressés aux élèves par les enseignants afin qu’ils prennent conscience de l’impact de leurs paroles. Mais paradoxalement, ces expériences difficiles ont aguerri Eléonore et l’ont armée pour la suite.

Votre fille travaille aussi en milieu ordinaire, un fait rarissime pour une personne trisomique…

Oui, je crois que c’est le cas de 500 trisomiques sur 65.000 en France. Et c’est bien dommage, car dans son hôpital où elle exerce une fonction administrative, Eléonore distribue des sourires et créé du lien entre ses collègues. D’ailleurs quand elle est absente, elle leur manque!"

Posté le 21 mars 2014 à 08h16 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

Occupation illégale de locaux par des Femen : la plainte traîne depuis 4 mois

Daniel Hamiche a interrogé le SIAAP ( syndicat interdépartemental pour l'assainissement de l'agglomération parisienne ) à propos de l'occupation par les Femen d'un local lui appartenant à Clichy. Réponse de ce dernier :

"[...] Les locaux en question, inutilisés en raison de leur vétusté, sont voués à la démolition, dans le cadre de la rénovation de l’usine de Clichy de prétraitement des eaux usées.

Le 4 novembre dernier, leur occupation a été constatée par notre responsable du service d’exploitation de l’usine de Clichy et elle a été dénoncée sur procès-verbal auprès d’un officier de police judiciaire de Clichy La Garenne dès la fin de matinée. Le Maire de Clichy a été informé dans le même temps.

Dans ce procès-verbal, il est indiqué qu’une plainte a été déposée au nom du SIAAP contre X pour des faits d’occupation illicite et de dégradations volontaires.

A ce jour, cette occupation se poursuit dans l’attente des suites qui seront données aux démarches juridiques entreprises par le SIAAP. [...]"

Posté le 21 mars 2014 à 08h01 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

20 mars 2014

Les chevaliers des temps post-modernes

Ils ressemblent à ça :

S

Le groupe de rock metal français Shaka Ponk a été décoré chevalier des arts et des lettres mardi par le ministre de la Culture. Ces punks sont venus recevoir leur décoration baskets aux pieds, avec leurs fantaisies capillaires et affichant même une certaine désinvolture comme l'atteste l'inscription sur le t-shirt de la chanteuse: «We don't give a fuck» («on en a rien à foutre»). 

Créée en 1957 par André Malraux, la distinction a pour but de «récompenser les personnes qui se sont distinguées par leurs créations dans le domaine artistique ou littéraire ou par la contribution qu'elles ont apportée au rayonnement des arts et des lettres en France et dans le monde». 

Les internautes se sont moqués :

«Décorer Shaka Ponk aux Arts et Lettres, c'est comme donner le Mérite Agricole au Géant vert...»

"Shaka Ponk est au rock ce que Dany Boon est au cinéma"

Posté le 20 mars 2014 à 22h19 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (28)

Orange vous surveille

A l'heure où tout le monde écoute tout le monde mais où personne ne sait rien, Le Monde révèle que France Télécom, devenu Orange, travaille en lien étroit avec la DGSE depuis des années, en dehors de tout cadre légal :

"L'une des forces de la DGSE résiderait dans le fait qu'elle ne se contente pas des autorisations accordées par le législateur pour accéder aux données des clients de France Télécom-Orange. Elle dispose surtout, à l'insu de tout contrôle, d'un accès libre et total à ses réseaux et aux flux de données qui y transitent.

Cette collecte libre de tout contrôle, par le biais de l'opérateur français, portant sur des données massives, concerne aussi bien des Français que des étrangers. Elle est utilisée par la DGSE, qui la met à la disposition de l'ensemble des agences de renseignement françaises (...). Ces données sont également partagées avec des alliés étrangers (...). Enfin, l'opérateur français développe, en partenariat avec la DGSE, des recherches en cryptologie."

Posté le 20 mars 2014 à 21h06 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (8)


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