01 novembre 2014

L'extrême gauche appelle au meurtre en toute impunité

  Capture d’écran (10)
Ce "deux poids deux mesures" ne va pas durer éternellement.

Posté le 1 novembre 2014 à 08h12 par Marie Bethanie | Lien permanent

Etes-vous des gens de confiance ? Le nouveau défi !

Nous vous avions fait part du lancement du site GensDeConfiance.fr, site de petites annonces sécurisées, accessibles uniquement sur recommandation.

Nos amis créateurs du site nous annoncent avoir passé les 12000 membres (dont bien des lecteurs du SB qui se reconnaîtront) en à peine 4 mois : c'est un énorme succès !

Aujourd'hui les fondateurs se lancent un nouveau défi : atteindre 25000 membres pour Noël, uniquement par bouche à oreille. Cela peut sembler beaucoup, mais finalement peu comparé aux foules des dernières manifs LMPT : il y a encore de la marge !

Le but est de proposer une alternative beaucoup plus sûre au "Bon Coin", entre nous, avec un vrai esprit de réseau. Ceux qui y sont peuvent en témoigner.

Le principe ?

Envoyez cet article à vos contacts (amis, famille, collègues de confiance, groupes scouts, paroisses, réseaux sociaux...).

Et si vous n'êtes pas encore inscrit, c'est ici : http://gensdeconfiance.fr/?aff=53bed4a35ae14

Le site est "intelligent" et saura vous aider pour voir qui peut vous parrainer une fois inscrit.

Posté le 1 novembre 2014 à 08h11 par Le Salon Beige | Lien permanent

31 octobre 2014

La vérité sort (souvent) de la bouche des enfants

Le Monde revient sur l'exposition "le zizi sexuel" :

"[...]Cette petite fille de 9 ans, en vacances à Paris, est venue avec sa mère et sa sœur de 11 ans. « Je trouve ça dégueulasse. Je n’ai pas envie de savoir, pas envie de lire », dit-elle. « Elle lit pourtant les bandes dessinées de Titeuf à la maison, mais peut-être que l’exposition est trop explicite », avance sa mère, visiblement un peu déstabilisée."[...]

Venir en vacances à Paris et ne rien trouver d'autre que cette expo lamentable à montrer à ses enfants, c'est quand même un tour de force. Il semblerait que certains enfants soient plus raisonnables que leurs parents...

Posté le 31 octobre 2014 à 22h12 par Marie Bethanie | Lien permanent

Interruption des émissions de Radio France

Un incendie s'est produit à la Maison de la radio, dans le XVIe arrondissement de Paris, qui a obligé France Info et France Inter à interrompre leurs émissions.

Le ministre de la Culture, Fleur Pellerin, celui de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, ainsi que le maire de Paris, Anne Hidalgo, se sont rendus sur place.

Posté le 31 octobre 2014 à 17h39 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

La passion du Puy du Fou

Le Puy-du-Fou est bien plus qu’un parc d’attractions. C’est un lieu de mémoire et d’histoire vécues. Un lieu d’enracinement, et donc d’humanité, d’amitié, ou comme le disent spontanément les Puyfolais : de passion. Les Puyfolais ? Ce sont eux que vous allez découvrir dans ce reportage où leur passion est à l’honneur : la passion des bénévoles qui depuis 37 ans, reviennent ou se succèdent chaque été sur la Cinéscénie ou dans les coulisses, sur les gradins ou dans les billetteries, pour exprimer une fidélité à leurs ancêtres et un devoir de justice : dire l’histoire tourmentée de la Vendée qui a reconquis son droit de cité grâce à la rencontre de Philippe de Villiers avec cette terre de géants. Communion, miracle, dévouement… les mots qui viennent à l’esprit en voyant et en écoutant ces bonnes gens sont de l’ordre du religieux. C’est aussi une histoire de foi que les Puyfolais racontent ici ; elle est sans aucun doute à la racine d’une réussite culturelle à contre-courant, mais qui s’est imposée en faisant partager cette joie où vérité et beauté se rencontrent.

Posté le 31 octobre 2014 à 11h46 par Michel Janva | Lien permanent

Un aumônier militaire au 20h de TF1

Le père Christian Venard est aumônier militaire et s'apprête à partir pour le Liban. Reportage de TF1.

Posté le 31 octobre 2014 à 10h20 par Michel Janva | Lien permanent

Un putsch législatif ?

C'est en France, et c'est la nuit prochaine. Selon Olivier Tournafond, sur Politique Magazine.

"Personne n’est au courant, mais notre droit des contrats est menacé de manière imminente.

En effet Mme Taubira a sollicité du Parlement l’autorisation de réformer cette partie du Code civil par voie d’ordonnances. Elle veut ainsi imposer, sans débat parlementaire, un projet qui malheureusement sur plusieurs points piétine notre tradition juridique, organise l’intrusion du juge dans le contrat et adopte des solutions juridiquement erronées.

Cette demande d’habilitation est prévue par l’article 3 du projet de loi sur « La modernisation et la simplification du droit et des procédures dans le domaine de la justice et des affaires intérieures » (sic). En réalité il n’en résultera aucune « simplification » pour les justiciables qui seront confrontés à 15 ans de chaos jurisprudentiel, à une insécurité juridique chronique et à l’arbitraire des tribunaux. Il en résultera surtout une dérive à l’américaine de notre système de droit. Après la famille, l’identité nationale, la propriété, la filiation, c’est un nouveau pan de la société française que le pouvoir en place a entrepris de « déconstruire », sans doute pour acclimater à terme la « common law », avidement attendue par certains groupes de pression…

Modifier par voie d’ordonnances, autrement dit par un « décret-loi », le prestigieux Code Napoléon que l’on a qualifié de « Constitution civile de la France » a paru éminemment suspect à beaucoup de parlementaires. C’est pourquoi en janvier dernier, le Sénat a rejeté cette demande d’habilitation à l’unanimité moins une voix, ce qui est tout à faire exceptionnel. Et il s’agissait alors d’un sénat de gauche, acquis en principe à la politique gouvernementale. Mais les sénateurs n’ont fait que suivre le bon sens élémentaire : seul un débat public permettrait de corriger les nombreux défauts du projet de réforme, d’éclairer le sens de certaines dispositions et de mettre à la disposition des juges comme des praticiens du droit des travaux préparatoires…

Impressionnée par ce refus, la commission des lois de l’Assemblée nationale avait décidé en mars de supprimer l’article 3 en question. Mais à la demande pressante de Mme Taubira le texte a été rétabli et adopté par l’Assemblée le 16 avril dernier. Le texte revient donc en nouvelle lecture devant l’Assemblée nationale à la suite de l’échec d’une commission mixte paritaire qui s’est tenue en mai. Le Sénat a maintenu courageusement sa position de refus.

Le vote de cette funeste habilitation est programmé pour la nuit du 30 au 31 octobre, la nuit d’Halloween (tout un symbole !) intercalé dans les travaux sur la loi de finance. Le gouvernement espère probablement faire ainsi passer le texte à la sauvette quand il ne reste plus que trois ou quatre députés dans l’hémicycle… La classe dirigeante se gargarise de « démocratie », mais on sait qu’elle n’aime guère la pratiquer, même sous la forme atténuée, contrôlée et policée du débat parlementaire.

On dit que le sujet est technique et n’intéresse pas l’opinion publique. Qu’il est affaire des praticiens du droit. C’est une apparence trompeuse. En effet, même s’il est bien moins emblématique que le droit pénal, le droit du mariage ou celui de la filiation, le droit civil des contrats concerne 100% de la population française. Combien de mariages homosexuels, combien de contrats ? Poser la question c’est y répondre.

Dans l’état actuel des choses, lorsqu’un plaideur saisit une juridiction, il y a des frais, des délais importants (le budget de la justice est sinistré) et des aléas en raison du vieillissement de l’actuel Code civil qui a tout de même 210 ans. Mais bon an mal an, les magistrats et les avocats ne s’en sortent pas trop mal car tout le monde utilise des notions connues de tous depuis plusieurs siècles : le consentement, l’objet, la cause, la force obligatoire du contrat, la responsabilité du débiteur défaillant, etc… Si une réforme s’impose, la moindre des choses est de conserver ces repères traditionnels en clarifiant les solutions jurisprudentielles qui se sont accumulées depuis la fin du XIXe siècle.

Or le projet que la Chancellerie veut imposer sans débats, outre des imperfections criantes à corriger au plus vite, verse dans l’expérimentation juridique et les innovations déstabilisantes. Tel est le cas de l’idée « d’imprévision », de l’idée de « détresse économique » permettant d’annuler les contrats, de la mise en place de la bonne foi comme condition de formation du contrat, ce qui est d’une totale absurdité : on ne contracte pas de bonne ou de mauvaise foi ! On exécute le contrat de bonne foi. Et dans la période précontractuelle, la mauvaise foi est sanctionnée en tant que faute extracontractuelle…

Arrivé à ce stade, seule une réaction des députés peut encore débrancher cette bombe à retardement et faire échec au dessein de Mme Taubira comme de sa politique de la « carte forcée ». En rejetant l’article 3 dans la nuit du 30 octobre, l’Assemblée nationale remettrait la réforme sur la voie normale, celle du débat parlementaire qui seul permettrait de réaliser les ajustements nécessaires.

Mais y a-t-il encore une volonté politique dans ce pays, une volonté politique au sens noble, celui du bien commun qui peut être aussi bien de droite que de gauche, et pas seulement une minable politique politicienne… ?

Posté le 31 octobre 2014 à 10h16 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (4)

30 octobre 2014

Lettre ouverte à François Hollande

Une lectrice nous a fait parvenir une lettre ouverte du colonel Yves Logette, secrétaire de la promotion "Général de Gaulle" de l'ESM de Saint-Cyr (1970-1972), adressée au Président de la République :

le  20  Octobre  2014

       Monsieur  le  Président  de  la  République 

   La place que vous occupez vous offre le pouvoir fabuleux de faire pratiquement ce que vous voulez !  Soit prendre appui sur la volonté du peuple et des élus, comme aurait fait le général de Gaulle, soit décider, seul, sans leur soutien voire contre celui-ci, comme vous n’hésitez pas à le faire. Vous pouvez décider d’agir ou de ne rien faire.

Vous pouvez décider de ne rien faire, ou nommer une commission, ce qui revient au même sachant le nombre de personnes autorisées qui lisent et suivent les rapports d’enquête.  Ne rien faire comme, par exemple, pour suivre les recommandations de la Cour des Comptes sur les dépenses exorbitantes et les gabegies de l’Etat, ses déficits abyssaux, sur la prise en compte d’une immigration croissante que le niveau du chômage en France ne permet pas d’absorber, sur le record du nombre d’élus par habitant, sur les subventions honteuses accordées à certains organismes, etc …

Vous pouvez aussi décider d’agir, comme vous le faites pour déconstruire la famille traditionnelle, comme vous l’avez fait pour déclarer la guerre, en maintes occasions, sans demander l’accord du peuple et de ses élus.  Guerre au Mali contre un adversaire à notre portée, guerre en Centrafrique pour tenter d’éviter des massacres, guerres étendues au Sahel, (désolé de vous plagier avec cette anaphore) guerre en Irak aujourd’hui et peut-être en Syrie ou en Ukraine demain contre un ennemi bien décidé et fortement armé.  Vous aviez décidé, seul encore, de frapper la Syrie en 2013 dans l’ombre des Etats-Unis mais avez dû retenir nos avions quand le président Obama a soumis sa propre décision au Congrès, ce qui montre, par ailleurs, que nous n’avons plus de diplomatie ni de politique de Défense indépendantes.

Concernant le budget de la Défense, vous avez fait de belles annonces (« sanctuarisation ») mais prétendre que vous allez garantir, dans la durée, le budget à 31 milliards d’euros est un mensonge car, outre que les livres blancs et lois de programmation n’ont jamais été respectés, ce budget repose sur des recettes exceptionnelles qui ne seront jamais réalisées, comme vous le savez. Sans parler du coût des opérations extérieures, patate chaude que se repassent, sans honte, tous les ministères jusqu’à ce que la Défense les assume.

Certes, les gouvernements qui vous ont précédé, et notamment celui de monsieur Sarkozy, ont largement contribué à la réduction massive des moyens militaires. Votre honneur aurait été de les rétablir à leur niveau suffisant.

Les militaires sont fatigués d’entendre le leitmotiv de la nécessaire participation de tous les ministères à l’effort de rationalisation de l’Etat car ils savent que l’effort est toujours demandé aux mêmes !  Ceux qui ne peuvent pas manifester bruyamment. On connait la chanson : « La Muette, gentille muette, la muette, je te plumerai, et la tête et le bec, etc …. » Vous nous prenez pour des naïfs, monsieur le Président, en nous expliquant que la Défense doit, pour des raisons d’économies, se séparer de 60.000 postes en 5 ans alors que, dans le même temps, vous embauchez 60.000 fonctionnaires dans l’Education nationale qu’il faudra payer à vie, activité puis retraite.  Comment peut-on supprimer des navires de guerre, des bases aériennes, des régiments et donner, en même temps, à ces unités militaires de plus en plus de missions hors métropole ? Comment peut-on supprimer un hôpital militaire quand nos blessés, de retour d’Opex, n’ont jamais été aussi nombreux et aussi gravement atteints ? Vous a-t-on rapporté que nos soldats utilisent le système D ou l’achat dans le commerce pour leurs équipements de terrain qui souffrent trop rapidement ? Vous a-t-on dit que les bataillons déployés en Afrique sont notoirement insuffisants pour l’étendue des missions, le contrôle de populations innombrables et des distances énormes ?  Ose-t-on vous rendre compte que les troupes restées en France ne peuvent plus s’entraîner car leurs matériels opérationnels ont été cannibalisés pour assurer une disponibilité optimale sur les théâtres d’opération ?

  En tant que chef des armées (article 15), d’une nation qui est membre permanent au Conseil de Sécurité, vous savez que la grandeur de la France repose aussi sur sa capacité à imposer, si besoin par la force, la souveraineté de l’Etat partout où le drapeau tricolore flotte.  Que ferez-vous quand le groupe aéronaval ne pourra pas prendre la mer (parce que notre seul porte- avions est en révision IPER pour plusieurs mois) ni se déployer au large de côtes étrangères où nos ressortissants sont menacés ?  Que direz-vous au pays quand le sous équipement de nos forces spéciales, de notre Marine, de nos drones, etc … ne permettra pas de récupérer nos otages ?  Que direz-vous à Bruxelles quand le faible taux de maintien en condition de nos matériels ne permettra plus de participer à une éventuelle riposte européenne ?  Que direz-vous à l’ONU quand nos forces armées, déjà employées sur plusieurs théâtres en même temps, ne pourront plus constituer un contingent national pour répondre à une résolution qui garantit nos intérêts ? Que direz-vous aux ministres du gouvernement quand les forces de l’ordre ou de sécurité seront débordées par une insurrection locale d’une banlieue ou d’un DOM aux mains de rebelles qui ne respectent plus nos lois et que la ressource en hommes du ministère de la défense s’avérera insuffisante du fait d’un surcroit d’emploi opérationnel face au terrorisme (raison d’être de nos guerres actuelles), par exemple ? Taper du poing sur la table de négociations, quelles qu’elles soient, n’impressionne que si on cache un gros bâton dans le dos. Rappelez-vous Staline : « Le Pape, combien de divisions ? ».

   Au poste qui est le vôtre, celui du capitaine, l’horizon qui doit vous hanter ne devrait pas être celui des prochaines échéances électorales, objectif petit de petits politiciens, mais celui du redressement de la France et de son image à long terme. Pour cela, vous ne devez pas sacrifier le seul atout qui vous est, par nature et tradition, je dirais même par honneur, fidèle en tous temps et en tous lieux, non pas parce que c’est vous, mais parce que vous êtes aux commandes du navire et qu’ils savent que la traversée sera longue et les tempêtes probables.

   Alors, si vous voulez, monsieur le Président, que les armées vous assurent encore « le plus beau jour de votre vie » comme vous l’avez dit à Bamako, il est temps de respecter votre 60ème et dernière proposition de candidat (en espérant qu’elles ne sont pas classées par ordre d’urgence). Je vous cite : « Je maintiendrai une ambition nationale élevée pour notre outil de défense ». Oui, si vous voulez montrer que vous êtes le capitaine, que vous êtes vraiment capable de réaliser le changement, alors regardez au-delà de l’horizon proche qui est celui de vos matelots et revenez sur les décisions de restructuration que vous ont soufflées les petites mains qui ne sont même pas à la passerelle ! Rendez-vous compte, on dira de vous : « C’est le premier chef d’Etat qui a rendu sa grandeur à la France ! ». Bien sûr, je rêve car j’imagine que vos filtres ne vous montreront pas cette lettre mais je vais lui assurer la plus large diffusion et, qui sait, un jour de découragement à la Lanterne, vous passera-t-elle entre les mains.

   Veuillez croire, Monsieur le Président, au très profond respect que je porte à la fonction que vous occupez. 

   Signé Yves Logette, Colonel en retraite ayant  commandé  un  régiment d’hélicoptères  de  combat

Posté le 30 octobre 2014 à 23h58 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (12)

Que se passe-t-il après un signalement au numéro vert antidjihad ?

Une question du Figaro, qui raconte l'histoire de deux mères d'adolescentes tentées par l'expérience du jihad. Il semble que le suivi des adolescents soit plus ou moins sérieux en fonction des régions, mais que globalement, ce soit plutôt efficace :

"Selon le dernier bilan porté à la connaissance du Figaro , la plateforme a permis de signaler 387 profils inquiétants sur l'ensemble du territoire: 283 signalements ont été révélés grâce au numéro vert, les autres ont été transmis par Internet."

La question que l'on se pose est celle du retour de tous les adolescents qui sont passés entre les mailles du filet, et qui reviendront en France avec une expérience terroriste.

Posté le 30 octobre 2014 à 06h52 par Marie Bethanie | Lien permanent

29 octobre 2014

Un sous-officier français tué au Mali (Add.)

FsLu ici, l'annonce de la mort d'un sergent-chef des forces spéciales : 

"Un soldat français a trouvé la mort aujourd'hui lors d'un violent accrochage avec un groupe armé dans le nord du Mali, annonce l'Élysée.

La mort de ce soldat, un sergent-chef du Commando Parachutiste de l'Air N°10, porte à dix les pertes françaises au Mali depuis le début de l'opération Serval, en janvier 2013.

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, avait auparavant précisé qu'un violent accrochage avait opposé dans le massif de Tigharghar la force française à un imposant groupe armé terroriste de type AQMI (Al Qaïda au Maghreb islamique)".

RIP

De Jean-Dominique Merchet

""hier, nos forces se sont rapprochées d'un campement terroriste abritant une trentaine d'individus. Des combats, particulièrement violents, se sont déroulés cette nuit. Notre soldat a été mortellement touché et deux de ses camarades ont été blessés."

Il s'agit de Thomas Dupuy, 32 ans, sous-officier au CPA-10, basé à Orléans.   Engagé dans l'armée de l'air à l'âge de 23 ans, il avait notamment servi en Afghanistan en 2011, avant de rejoindre le théâtre sahélien en août dernier. Il était un spécialiste reconnu dans les domaines de l'appui aérien, des transmissions opérationnelles et du saut à ouverture très grande hauteur. Originaire de Toulouse, Thomas Dupuy partageait sa vie avec une jeune femme".

Posté le 29 octobre 2014 à 20h56 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (5)

Comment les gendarmes ripostent face à des manifestants violents

Suite à l'affaire du barrage de Sivens et la découverte du corps sans vie de Rémi Fraisse, 21 ans, Zone militaire a souhaité apporter des explications quant aux pratiques des gendarmes dans ce genre de cas :

"[...]Toutes ces déclarations omettent toutefois de préciser le contexte dans lequel les gendarmes ou les CRS sont amenés à intervenir. Comme pour l’affaire de l’aéroport de Notre Dame des Landes, les forces de l’ordre doivent faire face à des individus particulièrement violents. En témoigne le nombre de blessés dans leurs rangs.

Pour le cas de Sivens, la gendarmerie a précisé que, depuis le 1er septembre, 56 policiers et gendarmes ont été blessés. Ces derniers sont aux prises avec des individus masqués et casqués qui ont manifestement l’envie d’en découdre et de, passez l’expression, de « casser du flic ou du bleu ».

Lors de la nuit au cours de laquelle Rémi Fraisse a trouvé la mort, 70 gendarmes mobiles, qualifiés, par, des esprits peu éclairés, de « mercenaires », avaient la mission de protéger l’aire de stockage des engins de chantier. Retranchés dans une redoute, ils ont été « attaqués en règle par le groupe de manifestants violents, approximativement une centaine, qui jetaient des cocktails Molotov, des engins pyrotechniques et des pierres sur le grillage et à l’intérieur, depuis l’extérieur ». Le ministère de l’Intérieur a parlé d’un « groupe extrémiste » de « 200 personnes environ ».

Maintenant, les moblots [ndlr, gendarmes mobiles] ont-ils utilisé des « armes de guerre », comme le prétend, sans trop savoir de quoi il parle, Noël Mamère? Pour le maintien de l’ordre, les gendarmes disposent de trois types de grenade : lacrymogène, lacrymogène à effet immédiat et offensive (OF). Cette dernière ne porte pas bien son nom – d’où la confusion dans les esprits – et elle n’a rien à voir avec un engin de guerre, fait pour tuer. Ce type de munitions, en explosant, provoque un effet assourdissant afin de calmer les manifestants trop agressifs. Elles peuvent toutefois blesser si on la ramasse une fois qu’elle est tombée, dans la mesure où elle risque d’exploser dans les mains.

Maintenant, ces grenades offensives ne peuvent être utilisées que dans deux cas (et donc, jamais par hasard) : soit lors de violences fortes contre les gendarmes, soit pour garder le terrain que ces derniers défendent quand ils n’ont pas d’autres solutions. La décision d’employer ces munitions revient au chef du détachement. Et elles sont toujours lancées à la main.

Par ailleurs, les gendarmes mobiles doivent riposter de manière graduée et proportionnelle. Ilse se défendent en fonction de la violence de l’attaque dont ils sont la cible. En outre, ils effectuent toujours des sommations avant d’utiliser des grenades offensive (ou tout autre moyen). En clair, ils n’ont jamais recours à la force sans avoir prévenu, de façon répétée, les manifestants."[...]

Même si l'on a pu constater lors de la gestion des Manifs pour tous que les forces de l'ordre étaient capables sur ordre d'employer des moyens disproportionnés, il est clair que dans le cas du barrage de Sivens, avant de parler de "bavure" (Duflot) ou d"affaire d'Etat" (Mamère), il convient d'attendre les conclusions de l'enquête.

Posté le 29 octobre 2014 à 19h19 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (30)

"Catholiques en action"

Intervention des responsables de la Fondation de Service politique, Liberté politique et France Audace au colloque 2014 « Catholiques en action » (Paris, 12 octobre 2014). Session « Agir en politique » : Axel Rokvam, responsable du Réseau Eleuthère (Liberté politique), présente Les Veilleurs, dont il est co-fondateur. Philippe de Saint-Germain, délégué général de Liberté Politique, présente la Fondation de Service politique. François Billot de Lochner, président de la Fondation de service politique et du collectif France Audace, présente le projet Audace 2017.

 

Posté le 29 octobre 2014 à 15h01 par Marie Bethanie | Lien permanent

Parlons de la mort !

Tugdual Derville, délégué général d'Alliance Vita, évoque la mort dans les colonnes de La Croix :

"Dans nos sociétés connectées, la mort est paradoxale : omniprésente mais lointaine. Elle s’impose sur des écrans. On s’entre-tue sous nos yeux aux informations télévisées ou sur Internet. Et nous voilà spectateurs passifs de morts médiatisées qui ne concernent pas notre quotidien : personnalités, ou anonymes à la fin spectaculaire. Ces morts nous laissent hébétés : c’est-à-dire anesthésiés et apeurés. La mort aurait-elle acquis le statut d’une affreuse extraterrestre ? Des trépas militants font même irruption dans nos vies, par audio-visuel interposé, avec leurs messages revendicatifs post mortem. Mettre en scène la mort comme s’il fallait « réussir sa sortie » par un dernier pied de nez ? Tout cela nous éloigne du réel.

Car pendant ce temps-là, nous mourons en France, de façon pudique et intime, de moins en moins à domicile (28 % des 572 000 décès annuels), de plus en plus en maison de retraite (12 %) ou à l’hôpital (60 %). Souvent en toute discrétion. Seuls ou accompagnés par les soignants et quelques proches qui gèrent au mieux leur surmenage. Nous ne mourons toutefois pas aussi mal que certains le prétendent, car la culture palliative commence à porter ses fruits : soins antidouleur et d’accompagnement, attention aux proches, dialogue soignants-soignés… Il se passe heureusement des choses essentielles et précieuses au chevet de ceux qui vont mourir. Mais de cela, qui parlera ? La mort a perdu de sa familiarité.

D’ailleurs, où vont nos corps après expiration ? Furtivement évacués des hôpitaux par la petite porte. On y meurt à tour de bras, mais pratiquement personne n’y croisera un cadavre. Le mot est tabou. Nos dépouilles mortelles, pressées par les contraintes d’organisation, laissent peu d’espace au deuil. C’est le constat souligné par Christian de Cacqueray, directeur de la fédération des services catholiques des funérailles : dans des chambres mortuaires aseptisées, à l’écart, les veillées funèbres sont réduites à la portion congrue ; on ne prend plus le temps… Même les corps semblent pressés de disparaître : ils redeviennent souvent poussière en quelques minutes dans une chambre de crémation. Serait-ce révélateur de notre peur d’envisager la mort en vérité ?

Tout se passe comme si rien ne devait nous rappeler que nous sommes mortels".[...]

[La suite]

Posté le 29 octobre 2014 à 12h14 par Marie Bethanie | Lien permanent

Les mères voilées pourront désormais accompagner les sorties scolaires

"Une nouvelle vision de la laïcité à l'Éducation nationale?" s'interroge Le Figaro.

"Alors que la question des accompagnateurs de sorties scolaires reste suspendue depuis plusieurs mois, Najat Vallaud-Belkacem envoie un signal en faveur des mères voilées. La ministre de l'Éducation s'écarte clairement de la voie tracée par l'un de ses prédécesseurs, Vincent Peillon. En décembre 2013, celui-ci réaffirmait le bien-fondé de la circulaire Chatel, qui, en 2012, posait la possibilité d'interdire de sortie les parents manifestant «leurs convictions religieuses, politiques ou philosophiques».

«Le principe, c'est que, dès lors que les mamans ne sont pas soumises à la neutralité religieuse (…), l'acceptation de leur présence aux sorties scolaires doit être la règle et le refus l'exception», a expliqué Najat Vallaud-Belkacem, auditionnée le 21 octobre dernier par l'Observatoire de la laïcité. Un renversement des règles. «Au moment où je veux absolument renouer le lien de confiance, qui s'est distendu, entre les parents et l'école (…), tout doit être mis en œuvre pour éviter les tensions», a argumenté la ministre."[...]

Si les liens se sont distendus entre les parents et l'école, NVB ne peut s'en prendre qu'à elle-même, qui passe son temps à provoquer les familles françaises. Drôle de conception de la laïcité, qui autorise l'expression très visible -rien de plus visible que le voile islamique-  de l'appartenance à une religion à s'exprimer en milieu scolaire.

Posté le 29 octobre 2014 à 11h20 par Marie Bethanie | Lien permanent

La fuite inquiétante des états-majors et des directions d'entreprises hors de France

Le Figaro :

"Total a déplacé sa trésorerie à Londres. Le géant né de la fusion du suisse Holcim et du français Lafarge a choisi la Suisse pour son nouveau siège. Jean-François Palus, directeur général délégué du groupe Kering, Andrea Rossi, directeur général d'Axa Investment Managers, Christophe Navarre, directeur exécutif de Moët Hennessy, sont installés à Londres. Jean-Pascal Tricoire, PDG du groupe Schneider, et quatre membres du comité exécutif, dont le directeur des ressources humaines et le directeur de la stratégie, sont basés à Hongkong. Ces exemples illustrent un phénomène inquiétant pour la France: la fuite des états-majors et des directions clés des entreprises.

[...] Ces départs sont lourds de conséquences, car la machine à perdre des emplois hautement qualifiés est en marche, même si les sièges sociaux restent en France. Les liens avec l'Hexagone se délitent. Les dirigeants qui partent favorisent le pays où ils sont basés pour investir dans des centres de recherche, choisir des avocats, des chasseurs de têtes et des établissements financiers."[...]

Vers un appauvrissement toujours plus important de la France...

Posté le 29 octobre 2014 à 11h05 par Marie Bethanie | Lien permanent

Pour Manuel Valls, Eric Zemmour ne mérite pas d'être lu

Le Premier ministre Manuel Valls s'en est pris lundi au «Suicide Français», livre signé Eric Zemmour, dans un discours prononcé pour le 70e anniversaire de l'ordonnance du 9 août 1944 sur le rétablissement de la légalité républicaine :

  • "Entendre certains parler de suicide pour notre pays est inacceptable, insupportable. Pour un républicain, pour un patriote comme moi, comme vous, c'est un crève-cœur".
  • "Ceux qui vont jusqu'à défendre des thèses racistes ou négationnistes, ceux qui construisent leur notoriété sur la peur, la résignation, la réaction, ceux-là ne méritent pas la place qu'on leur accorde dans le débat public. Ils ne méritent pas qu'on les lise".

Donc, Zemmour n'est pas républicain, pas patriote, en revanche il est raciste, négationniste, et sa notoriété de pacotille est imméritée... Voyons, Manuel, il faut être simple, on est entre amis : pourquoi ne pas avouer tout simplement que la lecture, ce n'est pas la tasse de thé du gouvernement socialiste ? La collègue Fleur Pellerin l'a bien fait, elle, et ça s'est bien passé : elle est toujours ministre. Ce serait plus honnête que de s'en prendre à ce pauvre Zemmour, non ?

Posté le 29 octobre 2014 à 02h06 par Marie Bethanie | Lien permanent

28 octobre 2014

Tremblez, Vendéens !

Le député socialiste de Vendée, Sylviane Bulteau, a identifié des

"prises de position radicales et réactionnaires de mouvements extrémistes qui se font de plus en plus insistants dans le paysage" !

A savoir ? La Manif pour tous, cause n°1 de tous les maux du département, avec la complicité des élus  de droite. Une personne homosexuelle se fait tabasser par deux skinheads à La Roche-sur-Yon ? Sylviane Bulteau livre d'autres coupables que ceux qui ont été arrêtés (et condamnés à de lourdes peines) :

"Indéniablement, nous payons tous, aujourd'hui, le prix de l'agitation entretenue par la Manif pour tous et de ses soutiens locaux, au premier rang desquels on trouve l'ensemble du spectre de la droite départementale vendéenne"

Les parlementaires mis ainsi en cause, Bruno Retailleau en tête, ont répondu dans une lettre ouverte à ces calomnies :

"Il faut avoir le sectarisme chevillé au corps pour faire le lien entre d’un côté des élus démocratiquement élus ou des familles qui ont simplement exprimé leurs convictions profondes, et de l’autre côté des skinheads endoctrinés."

Dans cette même lettre, l'agression est qualifiée d'"acte odieux qui doit être sévèrement puni", mais Sylviane Bulteau persiste :

"La droite départementale, emmenée par M. Retailleau, préfère dénoncer et condamner mes propos plutôt que l'acte odieux et son auteur"

Ouest France a relayé, sans moufter. Et n'a pour l'instant pas donné suite à la demande de droit de réponse de la Manif pour tous 85.

 

Posté le 28 octobre 2014 à 22h26 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (8)

Le concours "écrire à saint Nicolas" est ouvert

Il ne s'agit pas d'une plaisanterie : chaque année, des cartes arrivent des 5 continents pour Saint Nicolas. Quand les enfants écrivent au Machin Noël, ils lui demandent des cadeaux. Quand ils écrivent à Saint Nicolas, il lui adresse des dessins...

La ville de Saint Nicolas de Port, en Lorraine, a du se battre pour conserver l'adresse de saint Nicolas. Le concours "Ecrire à saint Nicolas" commence du lundi 17 novembre au mercredi 3 décembre 2014.

Et pourquoi ne pas profiter des vacances scolaires de la Toussaint pour lui faire un beau dessin et lui raconter dans un courrier comme on a été bien sage ? Si ce concours s'adresse aux enfants, toute personne adulte peut également y participer. Les groupes, tels que les écoles ou les associations sont également invités à transmettre lettres et dessins.

Saint Nicolas répondra à tous les courriers et, c'est assisté de ses fidèles secrétaires qu'il choisira les plus beaux envois pour les récompenser. De nombreux lots sont à gagner! Pour participer, il vous suffit d'adresser vos courriers à : Saint Nicolas - 54210 ST NICOLAS DE PORT.

Posté le 28 octobre 2014 à 08h00 par Michel Janva | Lien permanent

27 octobre 2014

Exprimez votre refus total de la modulation des allocations familiales !

Les 4 Vérités mettent en ligne une pétition adressée aux députés, pour s'opposer à la modulation des allocations familiales :

"Madame, Monsieur le Député,

Je tiens à vous exprimer mon refus total de la modulation des allocations familiales. Le principe même de la politique familiale française exige qu’on ne la confonde pas avec la politique sociale. Les allocations familiales n’ont qu’un but : permettre à chaque ménage, quel que soit son niveau de revenus, d’accueillir un enfant sans perdre de pouvoir d’achat.
Il est évident que, si l’on touche au principe d’universalité des allocations familiales, c’est l’ensemble de la politique familiale que l’on renverse.
Et c’est bien cela que les socialistes ont voulu faire. La famille résiste, en effet, un peu trop à leur goût à leurs visées collectivistes.
La meilleure preuve que c’est la famille qui est visée comme telle, c’est que les socialistes se sont bien gardés de toucher à une inégalité beaucoup plus criante et beaucoup plus coûteuse.
En effet, que les fonctionnaires perçoivent un supplément familial de traitement. Ce supplément aux allocations familiales – réservé aux salariés du public, « clientèle » électorale principale du Parti socialiste – est, quant à lui, « modulé » en fonction du salaire : plus un fonctionnaire gagne un salaire élevé, plus son SFT est élevé. C’est-à-dire l’exact inverse de la logique prétendument égalitaire de la modulation des allocations familiales en fonction du revenu. Ajoutons que ce SFT coûte quelque 2 milliards d’euros, à comparer aux 800 millions d’« économies » qu’est censée permettre la fameuse modulation.
Nous savons que ce gouvernement est profondément hostile à la famille et, avec  cette nouvelle attaque contre les allocations familiales, il le prouve une fois de plus.
Nous ne sommes pas dupes.
C’est pourquoi nous vous prions, Madame, Monsieur le Député, de vous opposer fermement à cette mesure inique."

Pour signer, c'est ici.

Posté le 27 octobre 2014 à 15h49 par Marie Bethanie | Lien permanent

Terreur ferroviaire

Ouest France qualifie gentiment d'"incidents" provoqués par une bande de "jeunes" la mise en coupe réglée d'un train, hier soir, sur la ligne Paris-Brest :

"[...] En tout, une dizaine de jeunes, dont des mineurs, qui étaient montés dans le train sans titre de transport. Selon des témoins, ils étaient très excités et très imbibés par l'alcool. Ils crient. «Des passagers se sont aussi rendu compte que certains de ces jeunes avaient volé des affaires dans les bagages qui se trouvaient sur les plateformes.» Notamment du matériel informatique. «Parmi les passagers, il y avait des fusiliers marins qui, eux aussi, se sont fait voler des affaires», poursuit le passager rennais. «Ces derniers se sont levés et ont bloqué les jeunes dans un coin de la rame pour les empêcher de continuer leurs vols.»

Alerté, le chef de train décide de faire stopper le TGV en gare de Vitré, un peu après 23 h, et alerte la direction de la SNCF qui, elle-même, contacte les forces de l'ordre. Des gendarmes, dont des éléments du peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie sécurisent le quai où se trouve le TGV et montent dans le train. Ils interpellent sept jeunes qui seront placés en garde à vue à la brigade de Vitré."[...]

Retour au temps des diligences...

Posté le 27 octobre 2014 à 14h05 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (20)

Le plan secret de la SNCF pour le TGV

Une information d'Economie matin :

"La SNCF n'a pas attendu la Cour des Comptes pour savoir que le TGV n'était plus la machine à cash d'hier, et qu'il fallait réagir (lire TGV : Très grande vitesse mais très petite rentabilité). Dans un document confidentiel interne daté du 23 octobre 2014 que la rédaction d'EconomieMatin.fr a pu consulter, la direction envisage de prendre des mesures drastiques pour tenter de restaurer, au moins partiellement, la rentabilité du TGV. Au risque de se mettre à dos une bonne partie des voyageurs.

La marge opérationnelle de l'activité TGV s'est effondrée à 12 % en 2013, quand elle culminait encore à 28 % 2008 ? Qu'à cela ne tienne : la solution proposée par les équipes du marketing de la SNCF,  dans un document daté du 23 octobre 2014, soit le jour même où la Cour des Comptes rendait publique son rapport, est tout ce qu'il y a de plus basique : augmenter les tarifs, mais aussi imposer un "durcissement des conditions d'échange / remboursement pour la clientèle loisir"."

[Lire la suite ici

Posté le 27 octobre 2014 à 13h15 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (15)

Le travail dominical met les chrétiens d'accord

Un article intéressant de La Vie sur la nécessité de préserver le dimanche.

Posté le 27 octobre 2014 à 12h31 par Marie Bethanie | Lien permanent

RSI (Régime Social des Indépendants) : bienvenue en enfer

Matraqués par les taxes et les cotisations, ils sont artisans, commerçants, professions libérales. Ils représentent « la première entreprise de France ». Les TPE, les Très Petites entreprises comme on les appelle également (de 1 et 20 salariés) se disent matraquées par les cotisations sociales qu’un système qui semble « obligatoire » leur impose. Chaque jour, des centaines de milliers de travailleurs non salariés subissent les agissements et dysfonctionnements du RSI. Un régime « inventé » en 2005 pour, disait-on, simplifier la vie des professions libérales. La plupart de ceux que nous avons rencontrés « survivent » en raison des charges qu’ils doivent payer. Régulièrement, ils manifestent leur révolte dans les rues, autour des ronds-points, devant les caisses régionales du RSI et devant les bâtiments de l’URSSaf … dans l’indifférence générale… A qui profite réellement le RSI ?

RSI Régime Social des Indépendants : bienvenue en enfer

Posté le 27 octobre 2014 à 08h13 par Michel Janva | Lien permanent

Syndicalisme dans l'Armée : on a vu les résultats déplorables au sein de la Justice

Suite à la publication de la tribune contre le syndicalisme dans l'Armée, un magistrat honoraire m'adresse cette réflexion :

"J’ai lu avec beaucoup d’intérêt la chronique de monsieur Ramu de Bellescize à propos de l’obligation faite à la France d’admettre le syndicalisme dans l’armée après l’arrêt Matelly rendu par la CEDH le 2 octobre dernier.

En tant qu’ancien magistrat je ne peux m’empêcher de faire un parallèle avec le syndicalisme judiciaire.

La Justice et la Défense sont deux institutions régaliennes et gardiennes de la démocratie, l’une par l’application de la loi, l’autre par les armes.

Toutes les deux agissent par délégation du peuple souverain.

La question du syndicalisme dans la Justice ne se pose plus depuis longtemps, puisque celui-ci y est entré par la grande porte en 1968 avec la création du Syndicat de la Magistrature.

La première organisation de magistrats se créa en 1946 sous le nom d’Union Fédérale des Magistrats (UFM). Elle fut une association et non un syndicat, regroupa l’ensemble des magistrats toutes sensibilités confondues et eut surtout pour but de travailler à l’amélioration de leurs conditions matérielles. Elle fut de fait apolitique et ne recourut jamais aux méthodes des syndicats d’obédience marxiste, telle la grève.

Le Syndicat de la Magistrature (SM) s’est constitué dans la foulée des événements de mai 68 dans le but non de moderniser la Justice mais de la dissoudre dans la révolution mondiale. Pour nombre de ses dirigeants il fut un tremplin vers une carrière politique à gauche.

Prenant acte de cette situation, l’UFM s’est transformée en 1974 en Union Syndicale des Magistrats (USM). Ne voulant être ni étiquetée à droite ni à la remorque du SM, elle a louvoyé pendant quelques années.

Avec l’élection de François MITTERRAND à la Présidence de la République en 1981 le fait politico-syndical est entré dans la magistrature. Le SM a pris les leviers de commande et ne les a plus lâchés. Quant à l’USM elle a vu son président devenir le premier directeur de cabinet d’un Garde des Sceaux socialiste.

L’USM souvent présentée comme « modérée » a été pendant plusieurs décennies obligée de « suivre » le SM dans des actions où beaucoup de ses adhérents ne se reconnaissaient pas.

Le syndicalisme judiciaire est un fait qui a beaucoup clivé la magistrature et étiqueté les juges. Les exemples ne manquent pas ; le plus récent est celui d’un juge d’instruction membre du SM ayant fait placer Nicolas SARKOZY en garde à vue au début de l’été dernier. Cette mesure était davantage un acte politique qu’une diligence en vue de la manifestation de la vérité.

Après 4 décennies et demie d’errance et l’affaire du « Mur des Cons » érigé au siège du SM, sur lequel y figurait son président Christophe RÉGNARD,  l’USM essaie maintenant de se démarquer du SM. On ne peut que l’y encourager, mais cela reste discret, et elle a du chemin à faire après s’être peu ou prou confondue avec lui dans des actions contre nature.

Le syndicalisme judiciaire est désastreux pour la Justice en termes d’image et d’autorité, donc d’exercice de la Justice au nom du peuple français.

Je pense que les militaires se doivent d’éviter ces mêmes errements."

Posté le 27 octobre 2014 à 07h57 par Michel Janva | Lien permanent

26 octobre 2014

Les « PAM » : Pas avant le mariage

Le Figaro Magazine consacre un article à ces jeunes, de plus en plus nombreux (1 sur 4 aux Etats-Unis), qui refusent l'union sexuelle avant le mariage. Extrait :

"Aujourd’hui, les « vrais fiancés » ou « PAM » (Pas avant le mariage), revendiquent un choix mûri à deux et dont ils ont librement discuté tout au long de leur relation. Une décision personnelle et pas militante, qui semble autant liées aux facteurs éducationnels et religieux (le discours parental étant souvent passé par là) qu’à une certaine conception du lien amoureux. Pour Isabelle Lévy, il s’agit le plus souvent de jeunes intégrés dans une communauté religieuse « sans être fanatiques », très proches de leurs familles, qui « travaillant, étudient, sortent » et mettent un point d’honneur à investir dans la vie conjugale. Ces mêmes jeunes qui suivent des journées de préparation au mariage et qui « feront tout pour sauver le couple » en cas de difficultés."

Posté le 26 octobre 2014 à 18h39 par Michel Janva | Lien permanent

Des horreurs dans le Palais des Papes à Avignon

D'une lectrice :

20141025_175057Voilà ce qui est exposé dans la Chapelle du Palais des Papes à Avignon depuis le 7 juin 2014 jusqu'à ce jour, Fête du Christ Roi... Cet artiste au nom imprononçable Szczesny, est un "artiste" grand fan de l'érotisme et de plein d'autres choses tout à fait informes et suggestives... Voilà ce qu'on nous flanque dans une des plus beaux lieux de notre patrimoine français. Voici ce qu'on impose aux yeux des touristes qui d'ailleurs ont tous inscrits dans le livre d'or du Palais des Papes que cette expo était un gâchis et une sombre horreur truandant toute la beauté du site. (Ô comme je regrette de ne pas l'avoir photographié, ce livre d'Or !)

Les toiles les plus sexuellement suggestives étaient TOUTES concentrées sans exception dans la seule chapelle ouverte au public en ce moment (les autres étant en restauration). Ca alors, quel drôle de hasard ! Aussi, j'appelle tous les internautes de France et de Navarre (et surtout du Vaucluse !) à bien vouloir informer par mail ou par téléphone que désormais vous déconseillerez la visite du Palais des Papes à quiconque autour de vous tant qu'Avignon Tourisme acceptera de faire de ce lieu historique une salle d'expo municipale. Le Palais des Papes n'est pas une vulgaire galerie d'art.

En tombant sur cette exposition en famille, nous avons eu l'affreuse impression d'avoir été pris en traître et de payer cet artiste malgré nous alors que nous achetions nos billets pour visiter le Palais par pour se faire salir les yeux et voir des lieux saints spoliés. Même s'il n'y a rien de surprenant à cet acharnement anti-chrétien, il est notre devoir, je dis bien notre devoir de réagir car tout ceci commence à bien faire. Ils nous attaquent ? Défendons-nous ! 

Posté le 26 octobre 2014 à 18h22 par Michel Janva | Lien permanent

Nous n'intéressons pas NVB

NVB persiste, signe, nie une fois de plus que la théorie du genre n'existe pas, avoue que "les détracteurs des ABCD de l'égalité ne l'intéressent pas", et prend vraiment les Français pour des imbéciles.

 

Posté le 26 octobre 2014 à 16h19 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (36)

24 octobre 2014

"Suis-je le gardien de mon frère ?"

Une étudiante de 18 ans s'est fait tabasser par trois jeunes filles alors qu'elle se rendait à l'université. Rouée de coups, elle finit avec 4 points de suture et deux jours d'ITT (incapacité totale de travail).

Le pire, c'est que les vidéos de surveillance montrent qu'il y a eu des témoins, mais aucun ne s'est arrêté. Aucun n'est intervenu pour lui venir en aide alors qu'elle criait. Aucun ne s'est senti "le gardien de son frère" - de sa soeur, en l'occurrence. Aucun n'a voulu risquer de "perdre sa vie pour la gagner", ignorant qu'il ne sert à rien "à un homme de gagner tout le monde, s'il perd son âme" (Mc 8:36). Notre pays déchristianisé est décidément bien malade.

Posté le 24 octobre 2014 à 22h55 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (16)

Déconstruire les déconstructeurs

Eric Zemmour déclare à Valeurs Actuelles :

"nous n’avons jamais été autant oppressés par une censure et par un conditionnement. Celui, ensuite, du refus de l’idéologie, qui est un rideau de fumée. Je prétends, en effet, que nous n’avons jamais été autant dans l’idéologie. En écrivant ce livre, j’ai voulu “déconstruire les déconstructeurs”, montrer l’envers du décor de l’endoctrinement idéologique que nous subissons depuis quarante ans.

Le génie de la génération soixante-huitarde est d’avoir inventé une idéologie qui prétend qu’elle n’en est pas une, d’avoir imposé un endoctrinement totalitaire au nom de la liberté et enfanté des maîtres qui se prétendent rebelles. Voilà pourquoi ce livre suscite les cris d’orfraie de toute la camarilla médiatique, bien-pensante : c’est parce que je vais voir derrière leur rideau, qui était magnifiquement tiré. La génération de Mai 68 a été beaucoup plus habile que tous les révolutionnaires depuis deux siècles. Elle a perdu la bataille politique, en juin 1968, mais cela l’a sauvée. Elle a conservé la Ve République, conforté la société capitaliste, et, derrière, a tout pourri, tout infecté.

Vous êtes le premier à revendiquer ce travail de “déconstruction”. Est-ce parce que vous êtes le dernier à croire au combat culturel ?

La droite politique a renoncé depuis longtemps à la bataille culturelle. Seuls de Gaulle et Pompidou ont mené ce combat, mais ont consenti des compromis funestes. De Gaulle perd la bataille de l’école en la laissant marxiser, dès 1945. Pompidou, le plus lucide de tous, a compris que la société était en voie d’implosion, qu’il fallait sauvegarder l’État et la nation. Mais il tolère la décision du Conseil constitutionnel, en 1971, qui est un putsch constitutionnel. Il laisse se répandre la domination de l’art contemporain. [...]"

Posté le 24 octobre 2014 à 14h44 par Michel Janva | Lien permanent

Nombreux suicides chez les agriculteurs

Un drame ignoré :

Posté le 24 octobre 2014 à 14h41 par Michel Janva | Lien permanent

Les Veilleurs : "un mouvement puissant de rénovation idéologique autour de l’intégrisme catholique"

C'est l'hommage du patron de la Fédération socialiste de Maine-et-Loire, Grégory Blanc :

"Aujourd’hui, il faut mener un travail de fond tout en étant au pouvoir, dans un contexte de rapprochement entre la droite dure et l’extrême droite. Avec les Veilleurs, on a vu qu’on avait un mouvement puissant de rénovation idéologique autour de l’intégrisme catholique, avec des connexions qui s’opéraient autour de l’intégrisme musulman, pour apporter une idéologie clé en main à des partis républicains qui ne vont pas bien. [...]

Il y a des gens qui ont participé très activement à la Manif pour Tous et contribuent à remettre en cause le récit républicain.

Posté le 24 octobre 2014 à 08h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

"Avec Facebook, partage ta congélation d'ovocytes"

Vues sur Twitter, les photos suivantes, prises devant le siège de Facebook France :

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Posté le 24 octobre 2014 à 00h54 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (3)

23 octobre 2014

Robert Ménard veut une crèche dans le hall de l'Hôtel de Ville de Béziers

"[...] Ce mardi, le maire biterrois a ainsi annoncé en plein conseil municipal sa volonté d'installer une crèche dans le hall de l'Hôtel de Ville pour les festivités de fin d'année. "Noël se fêtait bien avant l'avènement du christianisme : c'était le solstice d'hiver. Depuis des millénaires, sous des formes différentes, cette date appartient à notre imaginaire, à nos coutumes, à nos traditions.

[...]L'opposition, et notamment la socialiste Dolores Roqué, s'est offusquée de cette initiative : "La laïcité est totalement bafouée avec une telle annonce. Je ne digère pas." Suivie par ses camarades de lutte Jean-Michel Du Plaa et le communiste Aimé Couquet."[...]

Même si la crèche, datant de Saint François d'Assise, n'a rien à voir avec le solstice d'hiver, on ne peut qu'encourager Robert Ménard dans cette voie qu'il a prise de maintenir nos traditions et de rappeler les origines chrétiennes de notre pays.

Posté le 23 octobre 2014 à 23h50 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (22)

Le suicide français a commencé à la Révolution

Dans L'Homme Nouveau, Yves Chiron analyse le livre d'Eric Zemmour, qu'il trouve "décapant mais incomplet". Extrait :

H"[...] À vrai dire, et c’est peut-être la faiblesse du livre, il aurait fallu remonter bien avant la mort du général De Gaulle. Par exemple, Zemmour insiste sur quelques étapes marquantes de la destruction de la famille, notamment, en juillet 1975, l’instauration du divorce par consentement mutuel. Mais ce n’était là que l’aggravation d’un mal inscrit dans la loi depuis longtemps : la Révolution a autorisé le divorce, la Restauration l’a supprimé, la IIIe République l’a rétabli. Idem, pour l’avortement (janvier 1975) : il aurait fallu remonter au moins à 1967, quand la contraception a été légalisée. On est étonné aussi que la date d’instauration du PACS, le 15 novembre 1999, n’ait pas été retenue. Elle a été le préalable de la loi Taubira (2013). Pareillement le démantèlement de la France paysanne a commencé dès l’époque de De Gaulle, avec le ministre Pisani, la mise en place de la PAC (Politique agricole commune) et le système mortifère des subventions agricoles.

Cela dit, il y a dans cet ouvrage de nombreuses pages qui ont une belle puissance de démonstration, ainsi celles consacrées au coup d’éclat du 16 juillet 1971 quand le Conseil constitutionnel, pour la première fois, a rejeté une loi, instaurant ainsi un « gouvernement des juges » qui prendra diverses formes. [...]

Mais il y a chez Zemmour plus que du pessimisme, du désespoir. Il déclarait récemment lors d’une interview télévisée : « Je déteste le XXIe siècle. C’est une époque médiocre, décadente, méprisable. » On ne peut pas détester son époque. On peut constater ses errements, les ravages des idéologies, néanmoins chaque époque a ses héros, ses résistants à la décadence, ses oasis de beauté, ses flambeaux de vérité. Zemmour qui dit ne pas croire en Dieu (mais qui mange casher, va à la synagogue et porte un petit rouleau de la Torah en médaille) méconnaît la tradition catholique et la vitalité catholique : il ignore ou passe sous silence l’oeuvre de défense et de restauration accomplie par Jean-Paul II et Benoît XVI. Il ignore ou passe sous silence ceux qui, dans le champ catholique, ont fait, avant lui et sous des formes différentes de la sienne, des constats souvent identiques (Marcel De Corte, Jean Madiran et d’autres). Il ignore ou passe sous silence la vitalité des écoles hors contrat. Il ignore ou passe sous silence le bonum diffusum sui qui part des monastères et des communautés religieuses. Bref, tout ce qui permet d’espérer encore."

Posté le 23 octobre 2014 à 14h16 par Michel Janva | Lien permanent

22 octobre 2014

75% des enfants vivent avec leurs deux parents

Alors que les médias ne cessent de nous parler des familles monoparentales et homoparentales, Hervé Mariton a rappelé que "75% des enfants vivent avec leurs deux parents".

Europe1 a vérifié ce chiffre dans la rubrique "vrai-faux de l'info" : c'est vrai !

Posté le 22 octobre 2014 à 18h24 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

Ville de Paris : un budget de 95 millions d’euros pour deux mille jeunes clandestins

Une quinzaine de jeunes migrants soutenus par les syndicats lycéens seront pris en charge par la Ville de Paris.

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"La Mairie de Paris fait, elle, valoir ses efforts : 95 millions d’euros en 2014 (contre 35 millions d’euros en 2008) sont consacrés à la prise en charge de deux mille jeunes, dont sept cents sont majeurs et bénéficient d’un contrat « Jeune majeur », à condition qu’ils suivent avec sérieux leur scolarité."

Le Monde :

"Une délégation de quatre personnes a été reçue par Dominique Versini, maire adjointe chargée, entre autres, de la lutte contre l’exclusion : « On ne va pas les laisser tomber, on ne se défausse pas », a-t-elle confirmé, remarquant cependant que « ces jeunes ne sont pas mineurs, en tout cas ont-ils été déclarés majeurs à la suite d’une décision de justice et sur la foi d’une expertise médicale. Il y a, certes, des marges d’erreur, notamment entre 17 et 19 ans,mais les juges ne prennent en compte que la fourchette basse de l’estimation de leur âge. La Mairie ou, plus précisément, le département de Paris, n’a donc pas d’obligation à prendre en charge les majeurs, car cela incombe à l’Etat »[...]

Cette solution, bienvenue pour la quinzaine de lycéens soutenus par la FIDL, n’épuise pourtant pas le problème de l’afflux soudain de ces jeunes, accru depuis trois ou quatre ans. Venus du Sénégal, du Cameroun, du Mali, ils débarquent, après un incroyable périple, en Ile-de-France sans un sou ni un contact.

Ils vont frapper à la porte de la permanence d’accueil et d’orientation des mineurs isolés étrangers (Paomié), confiée à France terre d’asile, qui examine leurs papiers, écoute leur récit, juge s’il s’agit bien de « mineurs isolés » et, selon le Défenseur des droits, rejette l’aide sociale dans un cas sur deux : « C’est une véritable moulinette à exclure, alors que leur devoir serait d’abord de protéger ces jeunes qui, laissés à la rue, risquent de commettre des vols, de se prostituer… », plaide Sylvie Bord, de l’Adjié, qui évalue à entre six cents et sept cents le nombre de ces jeunes en errance."[...]

On remarque au passage la menace plus ou moins masquée : si on ne s'occupe pas de ces "jeunes", ils risquent de sombrer dans la délinquance. Le sous-entendu est un peu cousu de fil blanc.

Pas un mot en revanche sur les raisons de la présence de mineurs étrangers et sans parents sur notre sol et sur les moyens mis en oeuvre pour faire cesser cet afflux.

Pas un mot non plus sur l'origine des fonds qui permettent la prise en charge de l'hébergement et de la formation de cette jeunesse étrangère. "La Mairie de Paris fait valoir ses efforts"; Madame Hidalgo veut-elle une médaille ? Ce sont les Parisiens qui paient, et au-delà, tous les Français, pour fournir à de jeunes étrangers ce que l'on refuse à leurs propres enfants en diminuant de façon drastique leurs allocations familiales. Et ces "jeunes" vont se retrouver d'ici peu sur notre marché du travail déjà plombé...

Posté le 22 octobre 2014 à 15h48 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (24)

Vaste opération policière visant les immigrés clandestins ?

Photos prises ce matin dans les rues de Caen :

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Posté le 22 octobre 2014 à 10h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

L'art invisible : au moins ce n'est pas indécent

Lu dans Minute, qui consacre un dossier au non-art :

A"L’art « comptant pour rien » ne sévit pas seulement en France : à New York, fin septembre, une farceuse de 27 ans du nom de Lana Newstrom a prétendument inventé « l’art invisible » en exposant des murs blancs. « Vous devez imaginer une peinture ou une sculpture devant vous », explique son agent, Paul Rooney. « Quand elle décrit ce que vous ne pouvez pas voir, vous commencez à comprendre pourquoi une de ses oeuvres invisibles peut aller chercher jusqu’à plus d’un million de dollars. » Jubilatoire ! Mais la mignonne n’a rien inventé du tout : en 1958, Yves Klein avait déjà exposé des murs blancs. Un grand ancien de « Minute », Jean Bourdier, qui le comptait parmi ses amis, aimait raconter comment « l’artiste », pensant avoir poussé loin la plaisanterie, lui avait demandé de lui recruter pour l’occasion un service d’ordre, qui ne se trouva pas précisément composé de gauchistes… Il n’eut pas à intervenir : à la surprise de Klein lui-même, les bobos de l’époque, qu’on appelait encore des snobs, crièrent au génie !"

Posté le 22 octobre 2014 à 07h56 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

21 octobre 2014

Calais : les clandestins mettent la pression sur les routiers

Confronté à l’agressivité croissante des clandestins installés à Calais, cherchant à rejoindre l'Angelterre, un routier témoigne :


Migrants à Calais : l'appel de détresse d'un... par UnionArdennais

Posté le 21 octobre 2014 à 21h19 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

Angers : le cerisier, les bobos et les "jeunes"...

Un lecteur nous propose ce qui suit, trouvé ce matin dans le "Courrier de l'Ouest" :

CO - 21 octobre 2014[1]

Posté le 21 octobre 2014 à 16h49 par Marie Bethanie | Lien permanent

Le "gang" Arslan : une "dynastie de la délinquance"

On assiste en ce moment au procès aux assises d'Angers du "gang" Arslan, accusé d'avoir séquestré, torturé et tué Minh Tran, un restaurateur angevin d'origine asiatique à la retraite, les 21 et 22 juillet 2011. Jeudi, la cour d’assises a débuté l’examen des faits qui ont abouti à la mort du retraité, pour un sac jamais retrouvé, et contenant vraisemblablement de la drogue...

"Actuellement jugés aux assises pour le meurtre précédé d'actes de torture et de barbarie du restaurateur, Cyneyt et Servet Arslan disposent déjà d'un lourd passé judiciaire : onze condamnations pour le premier; six pour le second. En fuite, ils se trouveraient dans une station balnéaire de Turquie.

Ils appartiennent à une famille qui cumule un total de 61 condamnations, de la mère au père, de la soeur aînée aux quatre frères. Une véritable dynastie de la délinquance qui sévit à Angers depuis des années."

"Ce n'est pas une famille, c'est une entreprise", explique aux juges Samia Touil, ex-petite amie de l'un des assassins.

La "dynastie" Arslan, d'origine turque, était une "chance pour la France", sans doute...

Posté le 21 octobre 2014 à 16h10 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (7)

RIP, Christophe de Margerie

TChristophe de Margerie, 63 ans, PDG de la première entreprise industrielle française, dans laquelle il a fait toute sa carrière, et qu’il dirige depuis 2007, s'est écrasé à bord du Falcon 50 privé à l’aéroport de Vnukovo à Moscou. L’avion venait de décoller pour Paris à 00h10 mardi, dans un épais brouillard, quand son train d’atterrissage a heurté un chasse-neige, dont le conducteur était ivre. Le pilote a décidé de faire demi-tour et d’atterrir. Il a envoyé des signaux de détresse, faisant état d’un incendie. L’avion s’est écrasé au sol. Le PDG de Total et les 3 membres de l'équipage sont décédés. Le conducteur du chasse-neige a survécu.

Posté le 21 octobre 2014 à 09h08 par Michel Janva | Lien permanent

20 octobre 2014

Coup de colère

De Frédéric Becquérieux sur Politique Magazine :

"Jusqu’à quand ? Jusqu’à quand allons-nous laisser l’oligarchie dégénérée qui nous dirige saccager l’espace public ? Jusqu’à quand allons-nous nous laisser insulter, humilier et dominer par cette clique de pervers narcissiques ? Jusqu’à quand la fumisterie de tous ces possédés va-t-elle envahir nos existences ? Leur perversité n’a plus aucune limite : ils viennent d’installer place Vendôme la chose que vous voyez ci-dessus en photo. Il est rare que j’affiche ici des choses laides, mais j’y suis exceptionnellement contraint pour les besoin de la démonstration.

Or, on apprend dans le torchon Libération (rubrique « sexe et genre« ) que ce ridicule objet gonflable, qui défigure la plus belle place de Paris, est en réalité la reproduction d’un gadget sexuel dont je tairai le nom, mais pas l’usage : les gens qui s’en servent se le fourrent dans le fondement. Venant de « l’artiste » en question, ce n’est pas très étonnant : il est essentiellement connu pour ses crottes géantes (ICI) et ses fabriques d’étrons (ICI). En d’autres termes, nous en sommes là : nos maîtres appellent « art » le fait de saloper les belles choses avec des immondices (nous le savions déjà) et, non contents de détruire la France, ils nous adressent en le faisant un message parfaitement clair : Fuck you !

Voilà le message de l’élite répugnante qui nous écrase de son mépris. Ces gens relèvent de la clinique psychiatrique… mais ils nous dirigent. Non seulement, leur trou-du-cul est le centre de leur vie, mais ils voudraient en faire le centre du monde. Réalise-t-on de quoi nous sommes en train de parler ? A Paris, sur la place qui célèbre les victoires de Napoléon, en face du Ministère de la Justice, les gens qui nous dirigent ont installé une reproduction géante de l’objet qu’ils s’introduisent dans le derrière pour passer le temps. Où sommes-nous ? Je n’ose dire en Enfer, mais cela commence à y ressembler méchamment (lisez Dante).

Et si vous avez l’audace de vous insurger contre cette saloperie, ces tarés vous assureront, avec leur face de faux derches, qu’il s’agit d’un sapin de Noël « pour les enfants », et vous accuseront en ricanant d’être un obsédé sexuel. A propos d’enfants, justement, il suffit de se renseigner sur les autres œuvres du scatologue qui a produit cette chose pour se faire une idée du sort qu’il leur réserve (ICI et LA).

Honnêtement, mes amis, pour se défendre, il va falloir songer à autre chose qu’un bulletin de vote."

Retrouvez les autres billets de Frédéric Becquérieux sur son blog : http://mauvpens.blogspot.fr/

Posté le 20 octobre 2014 à 18h16 par Paula Corbulon | Lien permanent

La prostitution des enfants, ça commence quand ?

L'hypersexualisation de notre société a un nouvel effet pervers : la prostitution volontaire des enfants dans les écoles. Des explications du Figaro :

"«Un baiser contre un DVD, un attouchement des seins contre un vêtement, une fellation contre un cadeau… La prostitution, ça commence quand?» L'association Agir contre la prostitution des enfants (ACPE) s'apprête à lancer le premier outil pédagogique pour aider les enseignants à aborder ce sujet délicat avec les jeunes. «Notre propos n'est pas de faire peur aux familles! assure Armelle Le Bigot Macaux, sa présidente. Mais il faut ouvrir les yeux: la banalisation de la sexualité, la facilité d'accès au porno, la réduction du corps humain à un objet, ce sont, pour nos adolescents, des facteurs de risque de basculement dans la prostitution. En tout cas, ces pratiques vont polluer leurs relations psychoaffectives.»"[...]

La chosification de l'être humain étend ses tentacules et atteint les enfants de plein fouet. Si le slogan "mon corps m'appartient" pouvait avoir une utilité autre que développer l'avortement, on serait content de l'apprendre. Ce n'est pas en emmenant les enfants de 8 ans voir des expositions comme "le zizi sexuel" que l'on va lutter efficacement contre la banalisation de la pornographie dès le plus jeune âge.

Posté le 20 octobre 2014 à 12h40 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (9)

« Je vais te détruire, toi et ton gros porc de Sapin ! »

Malgré cette menace troublante, Valérie Trierweiler ne serait pas la personne qui a vandalisé l'oeuvre de McCarthy offerte aux Parisiens par la Mairie de Paris et le Ministère de la Culture, sur la place Vendôme.

Posté le 20 octobre 2014 à 12h25 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

Port du voile : que dit la loi ?

On avait appris voici quelques jours qu'une spectatrice voilée intégralement avait été priée de sortir de l'Opéra Bastille le 3 octobre, en vertu de la loi de 2010 qui interdit la dissimulation du visage dans un lieu public. Certains choristes avaient refusé de chanter tant qu'uns solution n'aurait pas été trouvée. La spectatrice avait dû quitter les lieux.

Ouest France revient sur l'évènement et pose donc la question : que dit la loi ?

"Selon la circulaire de mars 2011, sont interdits, « le port de cagoules, de voiles intégraux (burqa, niqab...), de masques ou tout accessoire ou vêtement ayant pour effet, pris isolément ou associé à d'autres, de dissimuler le visage ». [...]

Où le voile est il interdit ?

Sur la voie publique, le visage masqué sera interdit dans les transports en commun, mais pas dans un véhicule particulier, assimilé à un espace privé. Un conducteur ou une conductrice masqué risque toutefois de se faire sanctionner pour manquement aux exigences de sécurité imposées par le Code de la route...

Le voile est interdit dans les « lieux ouverts au public » dont « l'accès est libre » : « plages jardins, promenades publiques... » et ceux dont « l'accès est possible, même sous condition », comme les cinémas ou les théâtres. Cafés, restaurants, magasins, gares, banques, aéroports font partie de ces espaces où le visage doit être visible.

Les femmes voilées peuvent se voir également sanctionner dans les « lieux affectés à un service public », il s'agit de « l'ensemble des institutions, juridictions et administrations : mairies, préfectures, tribunaux, hôpitaux, bureaux de poste, écoles, lycées, universités, musées, bibliothèques... ».[...]

Que risque-t-on en portant un voile ?

Les contrevenants encourent une amende de 150 euros qui peut être accompagnée ou remplacée par un stage de citoyenneté.

Mais celui qui force quelqu'un à l'enfreindre – par exemple un homme qui obligerait sa femme ou sa fille à porter le voile – risque, lui une lourde amende (jusqu'à 60 000 €) et une peine de prison."

Posté le 20 octobre 2014 à 12h19 par Marie Bethanie | Lien permanent

19 octobre 2014

A quoi servait donc le "sapin" moche de la place Vendôme ?

Une analyse sans concession (Figarovox) de Jean-Louis Harouel, professeur de droit à Paris II et auteur notamment de «La grande falsification; l'art contemporain», sur le "sapin" qui a pollué visuellement la Place Vendôme ces derniers jours. Il y voit la preuve de la «vacuité de l'art contemporain». Quelques extraits :

[...] "D'ailleurs, de manière générale, les prétendus «artistes contemporains» sont des bouffons interchangeables, auteurs de bouffonneries interchangeables. Ceci pour une raison très simple: il n'y a en réalité pas d'œuvre, pas d'art. L'art contemporain repose sur deux dogmes: le remplacement de l'art par l'artiste sacralisé ; le remplacement de l'œuvre par n'importe quoi. On devrait parler de non-art contemporain (NAC).

[...] On veut légitimer le non-art contemporain en essayant de le mettre au même niveau que le grand art du passé. La confrontation repose sur le postulat d'un dialogue entre le prétendu «artiste contemporain» et les grands artistes de jadis. Or il n'y a aucun dialogue possible, mais une lamentable pollution des grands lieux du patrimoine artistique et historique. Tout cela cache une logique mercantile. Une invitation à Versailles, au Louvre ou place Vendôme constitue un grand coup d'accélérateur dans une carrière. Cela fait exploser la cote du bénéficiaire C'est tout ce qui compte.

Cette pollution des hauts lieux classiques profite à l'étroite classe mondiale des milliardaires incultes qui investissent dans les inepties de ces soi-disant «artistes». Ils ont tout intérêt à ce que les prix s'envolent, pour pouvoir revendre avec bénéfice les «œuvres» qu'ils détiennent. Le prétendu art contemporain joue le même rôle pour eux que, par le passé, les bons du Trésor américain: un placement à court terme dans une optique purement financière."[...]

C'est bien ce que nous pensions, le "sapin" moche de la place Vendôme ne servait à rien d'autre qu'à remplir les poches d'une poignée de gens.

Posté le 19 octobre 2014 à 20h04 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (34)

18 octobre 2014

L'agenda blanc du président

... pour les week-ends seulement. Le président n'annonce pas à l'avance ce à quoi il va occuper ses week-ends : peur de se trouver nez-à-nez avec des drapeaux bleu-blanc-roses, de se colleter avec la réalité ? Toujours est-il que le président a l'air de se sentir bien seul le week-end (le Parisien).

Posté le 18 octobre 2014 à 14h17 par Marie Bethanie | Lien permanent

Les Parisiens s'essaient à l'art contemporain : la débandade du plug de McCarthy

Pour le Ministère de la Culture et la Mairie de Paris qui avaient autorisé cette érection, c'est une véritable débandade.

Cette nuit en effet, des inconnus ont voulu participer à l'interactivité réinterprétative de l'œuvre contemporaine et ont débranché l'alimentation électrique de la soufflerie qui gonfle la structure installée place Vendôme, puis défait les sangles lorsque l'agent de sécurité est allé la rebrancher.

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Les arriérés de la mairie de Paris, qui ne comprennent rien à la création artistique et à l'expression contemporaine de la scatologie, par définition éphémère, ont dénoncé un hypothétique vandalisme.

Posté le 18 octobre 2014 à 14h03 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (37)

Tir au sanglier dans la cour de l'école

Le 7 octobre, les élèves d'une école primaire de Loire-Atlantique ont eu la peur de leur vie en voyant débouler un sanglier dans leur cour au début de la récréation. Les maîtresses ont mis vite fait tout le monde à l'abri et un chasseur a tiré le sanglier. Fin de l'histoire.

Et c'est là que l'on commence à s'amuser, car on apprend qu'Eric Billet, en charge du primaire à la direction de l'enseignement catholique en Loire-Atlantique, est un peu "chose" après avoir appris l'aventure, et qu'il estime qu'un coup de fusil tiré dans une cour d'école "pose question". Il reconnaît tout-de-même qu'il s'agissait d'un cas de force majeure, que les enfants n'ont "rien vu" et n'ont pas été mis en danger, et que tout a été nettoyé. Question posée par un technicien de la Fédération départementale des chasseurs de Loire-Atlantique : "Vaut-il mieux éviter un drame en tirant sur un sanglier ou ne pas enfreidre une réglementation ?" Le dilemme est cornélien... La gendarmerie estime que "cette solution était sans doute la moins mauvaise à prendre. Car l'urgence primait".

Tout ça pour ça... Et si les enfants avaient assisté en direct au coup de fusil et à la mort de l'animal, aurait-il fallu mettre en place une cellule psychologique ? A l'heure de la mise à mort intra-utéro de centaines de milliers de petits d'homme sans que personne verse une larme, à l'heure où les enfants assistent à la télévision à des centaines de meurtres chaque année, ces réactions des "officiels" sont très légèrement excessives. Nos grands-parents qui saignaient des poulets dans la cour de la ferme pour nourrir leur maisonnée n'avaient pas tant d'états d'âme...

Posté le 18 octobre 2014 à 13h58 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (15)


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