24 janvier 2017

L'identité n'est pas une réalité secondaire ou méprisable

Mathieu Bock-Côté, docteur en sociologie, chargé de cours aux HEC à Montréal et chroniqueur au Journal de Montréal et à Radio-Canada, commente dans Le Figaro, l'ouvrage de Laurent Dandrieu, Eglise et immigration : le grand malaise. Extrait :

"[...] L'attachement du commun des mortels à une forme de catholicisme culturel suscite souvent le mépris de bien des chrétiens, qui n'y voient une religion souillée par de basses passions. Le procès du catholicisme «identitaire» a aussi marqué le début de l'année 2017. Ils n'y voient qu'un catholicisme instrumentalisé au service d'une conception de la nation qui serait étrangère, finalement, à l'universalisme chrétien. C'est ici que Dandrieu pousse la réflexion le plus loin, et de la meilleure manière. L'homme porte en lui une aspiration à l'universel, naturellement, que le catholicisme cultive, heureusement, mais il n'est pas immédiatement universel. Autrement dit, il participe au monde à travers la médiation d'une langue, d'une culture, d'une histoire, de mœurs, de traditions: ces réalités ne sont pas secondaires ou méprisables. Faut-il comprendre, à la manière de ceux qui fustigent le mot identitaire, que l'attachement à sa patrie n'a pas vraiment d'importance ou alors, qu'on devrait la relativiser pour être bon chrétien? N'est-il pas légitime, dès lors, de défendre les intérêts et l'identité de son pays, sans avoir l'impression de nier la dignité du genre humain? Un peuple est en droit de ne pas se soumettre à la logique de l'immigration massive. Absolutiser l'autre jusqu'à s'oublier soi-même n'est pas un signe de grandeur morale mais de bêtise politique.

Allons plus loin, toujours en suivant Dandrieu. Et si certains individus retrouvent le chemin de la foi chrétienne en suivant la piste de l'identité nationale, est-ce un drame? Est-ce un crime? N'y a-t-il, du point de vue des chrétiens officiels, qu'une seule manière de renouer avec la foi ou se partir à sa recherche? Ceux qui, en fouillant au fond de leur culture, retrouvent ses racines chrétiennes oubliées et les embrassent, méritent-ils le dédain de certains croyants qui auraient finalement une foi sans impureté, une foi nettoyée, leur donnant le droit de surplomber le commun des mortels au nom de leur spiritualité souveraine? Sur le sujet, Dandrieu signe en conclusion des pages lumineuses: «Plutôt que de spéculer sur la plus ou moins grande pureté des intentions de ceux qui montrent leur attachement à ce signe, l'Église serait mieux inspirée de voir que cet attachement constitue un appel, et aussi signe d'un autre ordre, plein d'espérance - le signe très encourageant que l'âme chrétienne ne se résout pas tout à fait à mourir au sein des populations les plus déchristianisées». En d'autres mots, ceux qui voudraient évangéliser à nouveau l'Europe devraient voir dans le catholicisme patrimonial des uns et des autres un point de départ inspirant, et non pas une marque honteuse. [...]"

Posté le 24 janvier 2017 à 07h54 par Michel Janva | Lien permanent

23 janvier 2017

Sociologie et religion : « Qui sont les Catholiques ? »

Lu dans Le Petit Daudet, journal de la Ligue du Sud :

Capture d’écran 2017-01-20 à 18.28.02"Jeudi 12 janvier 1017, le journal La Croix a publié une enquête sur « Le vrai visage des catholiques », à la demande du groupe Bayard. Cette étude a été menée par les so- ciologues Yann Raison de Cleuzion et Philippe Cibois.

La volonté d’identifier des profils types de catholiques à travers un prisme sociologique est extrêmement complexe car par essence la foi et la sociologie n’embrassent pas les mêmes réalités. L’écueil des caricatures et de l’approximation de ces profils est grand et c’est dans ce dernier que ce rapport échoue. Ainsi, il est intéressant de noter qu’un « catholique observant » pense qu’être catholique « c’est rechercher la sainteté afin d’être digne de ce salut », alors que pour un « catholique conciliaire » être catholique, c’est : « rompre avec la logique exclus/ayant droit ; la transcendance se découvre, pour eux, dans la communion avec les hommes ». Il semblerait donc que les catholiques observants ne cherchent pas à rompre avec « logique exclus/ayant droit » ou que les catholiques conciliaires ne cherchent pas la Sainteté... Le caractère des « familles de catholiques » identifiées par le rapport est dès lors réducteur.

Entre crise identitaire et recherche de repères, un paradoxe considérable ressort de ce rapport. Une majorité de personnes qui se réclament du catholicisme n’en adopte ni la foi intégrale, ni les rites et sacrements et d’ailleurs n’éprouve ni le besoin ni le désir de s’y intéresser. Alors que notre pays traverse une grave crise identitaire aussi bien culturelle que religieuse, où la population est agressée par la barbarie des terroristes islamistes, il est désormais à la mode de se revendiquer comme étant catholique. Ainsi, 53,8% des Français seraient catholiques alors que seulement 5% d’entre eux vont à la messe. Pour la catégorie des « émancipés », être catholique c’est « être pleinement responsable de sa vie, conscient des conséquences collectives de ses actes ». Mais qu’y a-t-il de catholique dans cette définition? L’analyse proposée aux lecteurs du journal La Croix confond catholique et humaniste. Les sociologues confondent catholicisme et culture catholique.

Que de maladresses, d’approximations, de volonté de briser cet a priori, affreuse dichotomie entre catholique pratiquant et non-pratiquant. Le résultat est plus contestable encore, car sous couvert de montrer la diversité de l’Eglise, ce rapport cloisonne les catholiques maladroitement entre les « catholiques saisonniers fraternels », « les festifs culturels », « les observants », « les conciliaires », « les inspirés », « les émancipés ». La sociologie caricature dès lors le cheminement spirituel des catholiques. La foi des individus ne peut être catégorisée ainsi. La vérité, c’est que le vrai visage des catholiques c’est celui de croyants plus ou moins zélés qui cheminent et qui cherchent Dieu. Certains sont plus avancés, et d’autres moins. C’est le seul constat qui peut être fait.

L’Eglise est diverse non pas à travers ces prétendues « familles de catholiques », mais à travers ses communautés, ses rites, ses prières, ses églises et ses cathédrales qui parsèment tous les pays du monde. Elle est diverse à travers ses prêtres et ses religieuses, à travers ses croyants de toutes origines, de tout âge, de tout tempérament qui cheminent. Elle est aussi et surtout Une parce que pour être catholique il faut avoir la même foi et la volonté de tendre vers la Sainteté, qui est pour tous, en suivant les Evangiles et les enseignements du Pape."

Posté le 23 janvier 2017 à 18h25 par Michel Janva | Lien permanent

L'Agenda des Veilleurs et des Sentinelles (semaine du 23 au 29 janvier 2017)

Agenda en ligne - Me contacter : mariebethanie.lesalonbeige@yahoo.fr

Lundi 23 janvier 2017
  • Bergerac - Veilleurs - 20h00, place du palais de justice
 
Mardi 24 janvier 2017
  • Beauvais de 21h à 22h
  • Bourges - 170ème veillée de 21h à 22h à côté de la mairie rue Jacques Rimbault
  • Cholet - de 21h00 à 22h00 place Travot 
  • Reims - Place Royale, à 20h00
 
Mercredi 25 janvier 2017
  •  Bondy : de 19 h 00 à 20 h 00 ,devant la gare SNCF
  • Saint Amand Montrond, place Carré de 20h30 à 22h
 
Jeudi 26 janvier 2017
  • Orléans de 20h30 à 21h30   162° veillée Place du Martroi, au pied de la statue de Jeanne d'Arc
 
Vendredi 27 janvier 2017
  • Carhaix – Veilleurs, Place de La Tour d'Auvergne, 20h30-22h00

Posté le 23 janvier 2017 à 07h03 par Marie Bethanie | Lien permanent

21 janvier 2017

26 janvier : les femmes patriotes, un atout pour la France

InconnuKarim Ouchikh, Président du SIEL, organise une soirée-débat sur le thème : Les femmes patriotes, un atout pour la France, jeudi 26 janvier 2017 à 19 heures 30. 

Les Français sont préoccupés par le chômage, la précarité sociale, la disparition des services publics. Ils sont angoissés par l’expansion en France de l’islam et déstabilisés par l’emprise d’une Union européenne qui dépouille irrésistiblement notre pays de ses attributs de souveraineté. Beaucoup craignent de voir la France disparaître de l’Histoire. Pour autant, nos compatriotes ne se résignent pas. Celles et ceux qui refusent de baisser les bras œuvrent avec détermination au redressement spirituel et moral de la France. Les femmes plus que les hommes ? Qu’elles soient mères de famille, élus, artistes ou chefs d’entreprise, les femmes prennent une part considérable dans cette lutte courageuse contre les forces du renoncement : ce faisant, elles expriment discrètement un amour infini pour la patrie.

Le SIEL souhaite mettre à l’honneur les patriotes françaises lors d’une soirée-débat qui sera placée sous le signe de la communion patriotique. Les personnalités suivantes seront invitées à prendre la parole, autour de Karim Ouchikh, pour aborder chacune leurs itinéraires personnels sous un angle qui sera en rapport avec notre attachement commun à la France : 

  • Stéphanie Bignon (président de Terre et Famille)
  • Béatrice Bourges (fondateur du Printemps français)
  • Gabrielle Cluzel (journaliste)
  • Valérie d’Aubigny (conseillère municipale à Versailles)
  • Cécile Edel (président de Choisir la vie)
  • Julie Graziani (porte-parole de L’Avant-Garde)
  • Céline Jullie (tête de liste dans les Yvelines aux élections régionales 2016)

Ouverte à tous, cette soirée-débat se tiendra à l’USIC (18 rue de Varenne 75007 PARIS – Métro : Rue du Bac ou Sèvres-Babylone). Inscriptions et renseignements : 06 74 66 25 51

Posté le 21 janvier 2017 à 13h57 par Michel Janva | Lien permanent

20 janvier 2017

40% des familles monoparentales ont des problèmes de pension alimentaire

Début janvier, le divorce est devenu "plus simple et plus rapide".

Or, on apprend aujourd’hui que 40% des femmes divorcées ont du mal à obtenir le versement des pensions alimentaires !

Pourquoi faciliter le divorce, alors cela conduit de nombreuses familles monoparentales à la précarité ?

Posté le 20 janvier 2017 à 15h52 par Michel Janva | Lien permanent

La légitimité, question clé de la solution politique

UNE_N°158-Site2Ceci est l'analyse politique d'Hilaire de Crémiers dans le numéro de Janvier 2017 de Politique Magazine.

Y-a-t-il encore un peuple de France ? Il y a, paraît-il, « un peuple de droite » ; les primaires de la droite se sont chargé de nous l’apprendre. Et il y a « un peuple de gauche » ; les primaires de la gauche en ce mois de janvier vont tenter de le rassembler. Cependant ces deux peuples sont loin de regrouper tout leur monde. Les primaires sont trompeuses.

Certes, elles facilitent la tâche des candidats qui éliminent ainsi leurs concurrents ; elles structurent en apparence l’élection présidentielle, mais elles provoquent des dégâts considérables dans l’électorat ; elles le fragmentent et l’émiettent à l’excès.

Manuel Valls qui joue aujourd’hui le rassembleur, parlait, il y a six mois encore, de « deux gauches irréconciliables ». Tellement irréconciliables, de fait, que la « France insoumise » de Jean-Luc Mélenchon dont la violente insolence n’est qu’habileté politicienne, refuse de participer aux primaires des socialistes et qu’Emmanuel Macron qui se qualifie de progressiste et qui revendique sa jeune impétuosité, ne veut absolument pas se plier à cet examen de passage. Avec les socialistes de la primaire, ça fait au moins trois gauches sans compter les autres…

Il n’est pas dit, d’ailleurs, que le vainqueur de la primaire socialiste aura, de ce fait, plus de poids que ses deux futurs rivaux dans la présidentielle qui ne se priveront pas de faire sentir leur importance en l’écrasant sur les deux côtés. L’écrabouillage sera d’autant plus implacable que la primaire socialiste aura elle-même fait apparaître plus de fractures dans la gauche qu’il n’y aura même de protagonistes, tant chacun ne pense qu’à lui-même et à sa propre partition.

Belle cacophonie en perspective et qu’on prétend par enchantement démocratique ramener à l’harmonie dans un mouvement final que chacun des partenaires n’imagine triomphal que pour lui-même. Le parti socialiste se relèvera-t-il d’un tel ridicule ?

Droite qui sera droite ou gauche ?
À droite et au centre, la primaire est passée mais les remous électoraux agitent toujours autant le monde politicien. Au centre, n’en parlons pas tant il y a de chapelles et d’ambitions particulières, la chasse aux places étant la règle et les antagonistes se jetant à la figure des invectives homériques qui rappellent la parodie du Lutrin de Boileau.

Quant aux Républicains, ils sont si divisés, même et surtout après la primaire, que Fillon et son directeur de campagne et homme de confiance, Patrick Stefanini, ne savent qu’inventer comme organigramme pour contenter et, du même coup, diluer tant de composantes d’une droite éclatée qui va de Sens commun, dont les exigences déjà diminuées seront nécessairement revues à la baisse, aux juppéistes, tels Gilles Boyer ou Vincent Le Roux, mis désormais à des postes-clefs dans la direction, et à Nathalie Kosciusko-Morizet qui est bien décidée, comme Laurent Wauquiez de l’autre côté, à faire valoir sa différence.

Conseil stratégique pléthorique qui sera voué aux discussions oiseuses et destructrices, conseil politique plus ramassé mais où se côtoient des personnalités aussi opposées et aux vues aussi discordantes que François Baroin et Jean-Frédéric Poisson, enfin pôles de réflexion où, sujet par sujet, le programme du candidat, au prétexte d’être enrichi et nuancé, sera passé à la moulinette. Le travail est déjà bien entamé, sur tous les points consistants du premier programme du candidat.

Qu’en sera-t-il du reste ? Or la légitimité de François Fillon lui est survenue – comme malgré lui – de ce qu’il a paru répondre efficacement et possiblement à l’attente d’une partie notable des Français, composée essentiellement de familles, en manque d’autorité forte, juste et digne, tout autant que de libertés – au pluriel et non de licence –, ces deux impératifs étant liés selon les lois les plus ordinaires de la sociologie traditionnelle.

Ainsi, n’en déplaise à tous les esprits faux de l’idéologie dominante, s’impose comme régulièrement dans notre histoire l’évidence du seul programme qui vaille pour la France qui dure et veut durer : restauration de l’autorité, déploiement ordonné des libertés. La modernité n’y change rien ; elle en accentue encore la nécessité.

La quête de légitimité
Si Fillon perd dans d’obscures compromissions politiciennes ce petit éclat de légitimité qui l’a soudain éclairé, jailli non de lui-même mais du plus profond de l’âme française, alors son destin sera remis en cause. Peut-être réussira-t-il grâce à des louvoiements à l’emporter à l’élection présidentielle, mais il se privera de tout moyen et de toute volonté de redressement. Ordonnances et référendums n’y changeront rien.

Les Français – ceux qui font marcher la France et la font vivre – seront une fois de plus déçus. Les professionnels de l’opposition, eux, se sentiront d’autant plus forts. L’échec est assuré. Il aura bradé pour un vulgaire plat de lentilles la seule et vraie légitimité qui justifie un pouvoir national fort en France, la légitimité historique, celle qui relie les siècles et définit l’identité française.

Le Front national court vers la même épreuve. Si, sous prétexte de complaire à des fragments d’électorat disparates, la licence des mœurs, la décomposition sociale, l’étatisme facile et l’assistanat généralisé sont promus au même titre que la nation, il déshonorera son esprit de résistance, il se fourvoiera dans les recettes politiciennes, il se déconsidérera auprès des meilleurs de ses troupes. Comment pourra-t-il réussir ?

Les Français ont pris de si mauvaises habitudes d’esprit de républicanisme qui leur est inculqué comme une religion, qu’ils ne savent plus ce qu’est « la chose publique » en elle-même, la République au sens étymologique et vrai du terme comme l’employaient nos anciens légistes royaux. Les politiciens en ont fait leur chose privée en usant de théories constitutionnelles ineptes et qui sont aujourd’hui totalement désuètes : François Hollande en est le type achevé ; il finit sa carrière en ectoplasme.

L’État n’est plus à sa place et n’a plus sa véritable place, proprement régalienne, celle qui le mettrait en symbiose avec le peuple de France, le vrai, celui qui essaye de vivre et de survivre. Il n’y a donc plus de légitimité. Or, sans légitimité, il est impossible d’opérer un redressement. C’est l’unique problème français. Qui le dira ?

Posté le 20 janvier 2017 à 07h56 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (4)

19 janvier 2017

Abomination du FRAC de Lorraine : l’AGRIF n’accepte pas !

Bernard Antony communique :

"La Cour d’appel de Metz a infirmé le jugement rendu le 21 novembre 2013, à la suite de la plainte de l’AGRIF contre l’abjection de l’exposition titrée « l’Infamille », organisée au Fonds Régional d’Art Contemporain (FRAC) de Lorraine en 2008, un sommet vomitif de la culturocratie pédo-pornographique 

Il faut rappeler que, sous prétexte d’art dit contemporain, étaient exposées des affiches, censées être des agrandissements de post-it tels que des parents peuvent, avant de s’en aller, en coller sur les frigidaires à l’attention de leurs enfants. Les auteurs de ces « œuvres » avaient élucubré scatologiquement des messages révélateurs de ce que des parents, selon cette infâmie qu’est d’après eux la famille (« l’infamille »), pourraient bien avoir envie de faire subir à leurs enfants. Car l’exposition L’Infamille, où l’on amena des enfants des collèges, était bel et bien destinée à leur faire surtout découvrir ce que de véritables « artistes » en perversion sadique étaient capables de concocter. Inimaginable mais vrai ! Et parce qu’il faut ici nécessairement citer au moins une de ces immondes productions, prenons par exemple l’abomination que voici, les autres étant infernalement pire encore : « Les enfants, vous crèverez d’étouffement […] les enfants, nous allons vous enterrer vivants, vous êtes notre chair et notre sang, à plus tard, papa et maman ».

On le voit, ce sordide sadisme est renforcé, antichristianisme oblige, par les mots de dérision blasphématoire qui terminent tous les messages.

La Cour d’appel de Metz a donc rangé tout cela dans les bornes de la « liberté de création artistique », en conformité avec la « Convention européenne des droits de l’Homme ». De plus, elle condamne l’AGRIF à 5 000 euros de dépens. On mesure avec cet arrêt le progrès de la banalisation, sous protection judiciaire, de l’expression « sado-artistique ». Les auteurs de cette exposition, parfaite manifestation du nihilisme contemporain et du racisme anti-chrétien et anti-humain, se voient ainsi encouragés par la justice. 

L’AGRIF ne peut accepter cela. Elle se pourvoit bien sûr en Cassation. Elle invite aussi un certain nombre de personnes, d’autorités et d’organisations civiques et religieuses, de piété et de pèlerinage, de défense de la famille et commentateurs à se demander si, occultant l’action de l’AGRIF par une omission très consciente ou par tiédeur ou par lâcheté, ils n’ont pas été objectivement complices de ceux qui se délectent à scandaliser les petits enfants. On sait ce que le Christ a prédit pour ces derniers : « Il vaudrait mieux pour lui qu’on lui attachât une meule de moulin au cou et qu’on le jetât au fond de la mer ! » (St Mathieu, 18)

L’AGRIF, souvent persécutée et bâillonnée, ne cessera pas le combat : elle demande à ses adhérents d’en recruter de nouveaux pour continuer la lutte contre le racisme anti-français, anti-chrétien et anti-humain !"

Posté le 19 janvier 2017 à 20h29 par Michel Janva | Lien permanent

La véritable nature de la démocratie moderne

Maxence Hecquard, auteur de l'ouvrage sur Les Fondements philosophiques de la démocratie moderne a donné une conférence au Cercle de l'Aréopage, en présence de son préfacier le Professeur Pierre Magnard.

Posté le 19 janvier 2017 à 13h33 par Michel Janva | Lien permanent

Des slogans anti-racistes destinés à nous anesthésier

Capture d’écran 2017-01-19 à 08.29.36C'est ce que déclare Laurence Marchand-Taillade, Présidente des Forces Laïques et cosignataire du livre « Une France Soumise » chez Albin Michel, lors d'un débat sur LCI.

Posté le 19 janvier 2017 à 08h30 par Michel Janva | Lien permanent

Hausse des homicides et des cambriolages en 2016

Selon les chiffres du ministère de l'Intérieur :

  • Unknown-25hausse de 2 % du nombre de victimes d’homicides important (892). Elle est liée, comme en 2015, aux attentats terroristes ayant frappé la France qui ont fait au total 238 victimes entre janvier 2015 et juillet 2016.
  • même sans prendre en compte ces circonstances particulières, le bilan des homicides de 2016 est en hausse de 11 % par rapport à 2015 (78 victimes de plus).
  • baisse des vols avec armes (- 12%)
  • Les vols violents diminuent de 4 %.
  • Les coups et blessures volontaires progressent modérément (+ 1 %) et les vols sans violence sont en hausse (+ 2 %).
  • Le nombre de vols sans violence contre des personnes augmente (+ 2 %), après une légère baisse observée en 2015 (-1 %). Cette augmentation est surtout visible en Île-de-France et Auvergne-Rhône-Alpes.
  • les cambriolages de logements augmentent de 4 %, après une légère baisse en 2015 et une année 2014 favorable. 

Posté le 19 janvier 2017 à 07h50 par Michel Janva | Lien permanent

Conférences de la Fondation Raoul Follereau à l’occasion de la 64ème Journée Mondiale des Lépreux

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Posté le 19 janvier 2017 à 07h45 par Michel Janva | Lien permanent

18 janvier 2017

Répétez après moi : "Le grand remplacement n'existe pas"

La preuve avec ces élèves de 3e du collège Thomas-Mazaryk de Châtenay-Malabry, qui ont passé la journée au ministère de l’Education nationale ou ils ont déjeuné avec Najat Vallaud-Belkacem :

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Posté le 18 janvier 2017 à 18h44 par Michel Janva | Lien permanent

Un gendarme poursuivi pour avoir gazé des manifestants pacifiques

Le procureur a requis 6 mois de prison avec sursis car le gendarme a appliqué sa bombe lacrymogène au niveau du visage.... Voilà qui me rappelle quelque chose... mais quoi ?

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Posté le 18 janvier 2017 à 17h41 par Michel Janva | Lien permanent

L'icône ou l'écran : "Parents Pour l'Ecole" s'interroge quant à l'adhésion de l'enseignement catholique au tout numérique

D'Olivier Gosset sur le blog de Parents Pour l'Ecole :

Logo-parents-pour-l-ecole-2Le tout numérique imposé par l'Education nationale est accueilli sans réserve par l'enseignement privé sous contrat. Imprudente, cette docilité pose des questions quant à l'indépendance intellectuelle, technique et financière de l'école catholique. En outre, cette inflation technique entre en contradiction avec les injonctions formulées par le Pape François dans son encyclique "Laudato Si' ".

« La technologie, liée aux secteurs financiers, est ordinairement incapable de voir le mystère des multiples relations qui existent entre les choses, et par conséquent, résout parfois un problème en en créant un autre. »

Pape François, Laudato Si’

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Lire l'article sur le blog de PPE.

Posté le 18 janvier 2017 à 09h10 par Marie Bethanie | Lien permanent

17 janvier 2017

27 enseignants pédophiles suspendus en 2015

Unknown-20Toutes écoles confondues, publiques et privées. Ces chiffres sont publiés à l'occasion de l'incarcération, mercredi 11 janvier, d'un enseignant du lycée Notre-Dame de Chartres, alors qu'il avait déjà eu deux condamnations. Le procureur de la République de Chartres a rappelé :

« Condamné à deux ans de prison avec sursis et à trois ans de mise à l’épreuve en 1997, à Caen ; et, en 2006, à Grasse, pour agressions sexuelles. Avec interdiction d’exercer pendant cinq ans la deuxième fois. » « Son casier judiciaire N° 2 est néant. Les condamnations ne restent qu’au N° 1 lorsque la mise à l’épreuve est terminée. Il faudrait revoir le système. J’ai alerté ma hiérarchie. »

Une plainte pour viol avait également été classée sans suite. Tout fonctionnaire, comme tout employé du privé sollicité par son employeur, doit fournir un “extrait de casier judiciaire”. Il s’agit en l’occurrence d’une partie, seulement, de la totalité du casier, dit “Bulletin N° 2”, qui fluctue avec le temps. Des peines purgées en sont retirées et ne restent que sur le “Bulletin N° 1”, qui n’est accessible qu’aux services enquêteurs et judiciaires. L’employeur peut ainsi ne pas savoir si son nouvel employé a déjà été condamné. Autre difficulté, l’extrait fourni à l’embauche n’est pas actualisé en cas de condamnation postérieure.

Le cas de cet enseignant n'est pas isolé. 12 enseignants en primaire et 15 dans le secondaire ont été suspendus de leurs fonctions en 2015 pour des délits pédophiles. Soit 27 enseignants au total. 19 avaient été radiés en 2014, 26 en 2013, 15 en 2012.

Posté le 17 janvier 2017 à 07h35 par Michel Janva | Lien permanent

16 janvier 2017

CredoFunding, le leader du financement participatif chrétien a levé 1 M€ en 2016

CredoFunding est la plateforme chrétienne de financement créée en 2014 avec pour objectif de soutenir financièrement des projets chrétiens, par des opérations de dons ou de prêts. Basée à Lyon, elle intervient pour des projets éducatifs, patrimoniaux, culturels ou liés à l'écologie intégrale. CredoFunding est une plateforme de financement participatif régulée par les autorités françaises. Communiqué :

"Ce début d'année coïncide avec la clôture de notre deuxième exercice qui s'achève sur une collecte record de 1.008.364 € ! Ce million d'euros matérialise concrètement toutes les nouvelles initiatives chrétiennes qui fleurissent en France et soutenues sur notre plateforme.

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Nous découvrons avec admiration des jeunes qui débordent d'inventivité pour faire aimer l'Eglise (comme Ephatta ou Fideojoy), des nouveautés technologiques 2.0 (GoConfess et L'Application La Quête), des communautés pleines d'énergie et d'humour (à découvrir ici et ), des bénévoles remplis de charité et des prêtres qui n'hésitent pas à investir le continent numérique (ici !).

L'événement que nous avons organisé pour fêter nos deux ans (le 23 novembre 2016) a aussi prouvé l'importance de créer de vrais moments de rencontres, au-delà des réseaux sociaux et du monde virtuel. Car les porteurs de projets sont des individus qui vivent au contact du monde réel, et nous percevons bien, lors de ces instants de rencontres et d'échange, toute l'énergie qu'ils mettent en œuvre à accomplir leurs missions.

Forts de la confiance de nos 250 porteurs de projets et de nos 11.000 contributeurs, nous continuerons en 2017 à opérer une sélection rigoureuse de projets porteurs de sens pour permettre aux contributeurs de donner ou de prêter leur épargne ; pour leur permettre d'être, eux aussi, acteur du Bien Commun. Notre cohérence dans la sélection de nos projets et notre positionnement favorisent les dons réguliers et multiples sur différents projets.

2016 a été une consolidation de notre intuition lors du lancement de CredoFunding en 2014. En 2017, nous allons poursuivre le développement de nos opérations de prêts qui sont une vraie nouveauté dans l'Eglise. Les particuliers peuvent désormais utiliser leur épargne pour soutenir le développement de tel ou tel projet, avec une récupération du capital investi + éventuellement des intérêts. Nous allons également proposer de nouveaux outils qui permettront d'améliorer sans cesse le recours au financement et l'attractivité des projets. Fiers de cette aventure collective, soyez certains que nous serons au rendez-vous !"

 

Posté le 16 janvier 2017 à 20h37 par Michel Janva | Lien permanent

Les bandes sont constituées autour d'une logique ethnico-territoriale

Suite au  déchainement de violence à Juvisy, Thibault de Montbrial déclare au Figarovox :

"[...] La tendance est donc nettement à l'accentuation de ce phénomène de «bandes». Leur violence toujours plus désinhibée n'est guère freinée par des moyens policiers très vite submergés par le nombre. Quant au système judiciaire, il est dépassé, d'une part du fait de la difficulté de rassembler les preuves contre les participants à ces razzias, et d'autre part, en raison de l'entrave que constitue l'ordonnance de 1945 applicable aux nombreux participants mineurs: lorsque ceux-ci sont arrêtés, leur remise en liberté assortie d'une lointaine convocation chez le juge des enfants n'a en effet pas grand-chose de dissuasif.

Certains des casseurs seraient rentrés dans un appartement privé pour le saccager. N'y a-t-il pas un risque d'un basculement collectif dans l'autodéfense?

Non seulement la propriété privée n'est pas un frein à la violence, mais elle constitue manifestement une incitation.

Comme certains des commentaires recueillis par la presse auprès de riverains de Juvisy concernés le montrent, de tels phénomènes ne peuvent sur la durée qu'inciter les résidents à envisager leur sécurité différemment.

Plutôt que le terme péjoratif d'autodéfense, je préfère l'expression légale de légitime défense, qui permet à un individu qui est soumis à une agression d'utiliser la violence pour se défendre ou défendre des tiers (famille, voisins…). À cet égard, il est intéressant de rappeler que le Code pénal prévoit une présomption de légitime défense spécifique pour «celui qui accompli l'acte pour se défendre contre les auteurs de vols ou de pillages exécutés avec violence» (article 122-6-2e).

Lorsque l'irruption dans un appartement se produit la nuit, cette présomption se combine à celle prévue par le 1er alinéa de ce même article 122-6 du Code pénal, qui présume de la légitime défense de «celui qui accomplit l'acte pour repousser, de nuit, l'entrée par effraction, violence ou ruse dans un lieu habité».

Il va de soi que si, dans un monde idéal, il appartient à la police et à la gendarmerie de protéger les populations, personne ne pourra sérieusement reprocher à un père de famille de défendre sa famille y compris par la violence si les forces de l'ordre n'ont pu empêcher l'agression subie, qu'elles aient été débordées ou que, trop peu nombreuses, elles soient tout simplement absentes.

Les politiques proclament leur refus des zones de non-droit mais ont-ils selon vous pris la mesure de cette violence endémique?

On sent un embarras politique autour de cette question. Si certains ont la lucidité de reconnaître l'existence de «zones de non-droit» sur notre territoire, d'autres dans un mélange d'angélisme, de déni et d'incantation, prétendent toujours qu'elles n'existent pas.

La réalité permet de jouer sur les mots: s'il n'existe aucun endroit du territoire qui soit totalement et en permanence inaccessible aux forces de l'ordre et aux services de secours, certaines zones ne font plus l'objet que d'intrusions ponctuelles d'effectifs en nombre, pour les besoins d'une opération précise et pour une durée limitée. Mais en pratique, les forces de l'ordre n'y sont plus présentes au quotidien, état d'urgence ou pas.

D'une façon générale, les hiérarchies préfectorales et policières n'hésitent plus à décourager, voire à interdire verbalement aux équipages de sécurité publique de se rendre dans tel ou tel quartier, sous le prétexte édifiant de ne pas «provoquer». La même logique conduit à stationner les unités de CRS ou de gendarmes mobiles à l'extérieur des périmètres les plus chauds. La crainte quotidienne des autorités est qu'un «incident», comme on appelle pudiquement les guets-apens contre les policiers, gendarmes ou pompiers par des bandes agressives et souvent armées, ne conduise les fonctionnaires à ouvrir le feu pour se dégager, ce qui constituerait l'étincelle que chacun redoute avant un enchaînement de grande violence.

Il faut avoir la lucidité de comprendre deux choses. D'abord, ces bandes sont constituées autour d'une logique ethnico-territoriale, et leur développement est une des nombreuses conséquences néfastes de la communautarisation de la société. Ensuite, corollaire du point précédent, ces bandes sont mues par une haine de notre pays, qui s'exerce contre ses représentants (les forces de l'ordre) et ses habitants, comme dans les transports ou bien à Juvisy samedi.

Il s'agit donc d'un phénomène d'une gravité extrême, à la fois par ses causes éthiques et par son expression.

À cet égard, je suis sidéré de constater que la question de ces violences en bandes ethnico-territoriales est quasiment absente des débats politiques actuels, qu'il s'agisse des primaires de droite ou de gauche ou des déclarations publiques des autres candidats. À supposer que l'explosion générale de violence redoutée par la plupart des professionnels ne survienne pas d'ici à la prochaine élection, il est crucial que notre prochain président de la République prenne conscience de ce que les tensions ont désormais atteint sur différents points de notre territoire un degré paroxysmique, et nécessiteront d'autres initiatives que les éternelles condamnations de circonstance pour éviter une réaction en chaîne dont chaque jour nous rapproche."

Posté le 16 janvier 2017 à 20h14 par Michel Janva | Lien permanent

Louis de Bourbon sur KTO

Louis de Bourbon, duc d'Anjou, a été reçu par Emmanuelle Dancourt sur KTO, à l'occasion de la commémoration du 21 janvier.

Franco-espagnol né en 1974, il doit faire face à plusieurs épreuves dès son enfance, notamment les décès tragiques de son frère aîné François de Bourbon dans un accident de voiture en 1984, puis de son père lors d´un accident de ski en 1989. Aujourd´hui marié à la Vénézuélienne María Margarita Vargas Santaella, il vit à Madrid et travaille en tant que vice-président international de la Banco Occidental de Descuento (BOD). Par ailleurs très sportif, il pratique notamment le hockey sur glace, l´équitation et la course à pieds. 

Posté le 16 janvier 2017 à 19h14 par Michel Janva | Lien permanent

L'Agenda des Veilleurs et des Sentinelles (semaine du 16 au 22 janvier 2017)

Agenda en ligne, à remplir et contrôler par vos soins - Pour me contacter : mariebethanie.lesalonbeige@yahoo.fr

Lundi 16 janvier 2017
  • Châlons-en-Champagne - Place Foch, sur les marches de l'Hôtel de Ville, de 20h30 à 21h30
 
Mardi 17 janvier 2017
  • Bourges de 21h à 22h à côté de la mairie rue Jacques Rimbault
  • Beauvais de 21h à 22h
  • Cholet - de 21h00 à 22h00 place Travot
  • Cherbourg - sur les marches du théâtre à 20h30 
  • Reims - Place Royale, à 20h00
 
Mercredi 18 janvier 
  •  Bondy : de 19 h 00 à 20 h 00 ,devant la gare SNCF
  •  Saint Amand Montrond, place Carré de 20h30 à 22h
 
Jeudi 19 janvier 2017
  • Montélimar de 20h30 à 21h30, sur les Allées Provençales
  • Orléans de 20h30 à 21h30 - 162° veillée Place du Martroi, au pied de la statue de Jeanne d'Arc
 
Vendredi 20 janvier 2017
  • Carhaix – Veilleurs, Place de La Tour d'Auvergne, 20h30-22h00

 

Dimanche 22 janvier 2017

  • ImagesMARCHE POUR LA VIE - rdv 13h30 Place Denfert-Rochereau 

Posté le 16 janvier 2017 à 08h00 par Marie Bethanie | Lien permanent

Ils ont semé la terreur à Juvisy-sur-Orge

Capture d’écran 2017-01-16 à 07.08.43Une bande d’une vingtaine ou d’une trentaine de voyous armés, notamment de sabres, a semé la terreur dans un quartier de Juvisy (94) dans la nuit de samedi à dimanche. Si aucun blessé n’est à déplorer, le bilan est lourd : une vingtaine de voitures ont été endommagées, vitres ou rétroviseurs brisés, et deux portes de halls d’immeuble ont été fracturées. Les vandales se sont également introduits dans un appartement qu’ils ont saccagé, alors que le locataire s’y trouvait avec un bébé.

Suite à cette soirée de violence, la police a interpellé sept mineurs originaires d’Athis-Mons dans la nuit. Ils auraient été relâchés à l’issue de leur garde à vue ce dimanche soir, avec une convocation devant un juge pour enfants.

Robin Reda, le maire (LR) de Juvisy-sur-Orge, déclare « Il y a beaucoup de personnes âgées ici, elles sont terrorisées. » 

Mais il n'y a pas que les personnes âgées qui sont terrorisées. Sophie indique :

« On a peur qu’ils reviennent, qu’ils recommencent et qu’ils commettent plus de dégâts, qu’ils s’en prennent à nous directement ».

Alexis, 20 ans :

« je porterai tout le temps une matraque sur moi désormais. On est bien obligé de trouver des moyens pour se défendre. Il n’y a pas eu de blessés, mais la prochaine fois ? Ce sont des fous furieux, ils terrorisent un quartier, ils saccagent nos voitures. Au lieu de se reposer le week-end, on a dû déposer plainte, appeler nos assurances… C’est dégoûtant et révoltant. »

Posté le 16 janvier 2017 à 07h30 par Michel Janva | Lien permanent

Les derniers Français de Saint-Denis

La tentation identitaire n'est pas seulement un sujet polémique ou philosophique. C'est un problème mathématique :

Et la mairie favorise cette ghettoïsation :

Posté le 16 janvier 2017 à 07h17 par Michel Janva | Lien permanent

14 janvier 2017

Anne Coffinier à Toulon le 27 janvier : Famille, Etat et Education : quelle légitimité pour instruire ? Quelle liberté scolaire ?

77456320170127AnneCoffinierToulon

Posté le 14 janvier 2017 à 11h09 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

13 janvier 2017

Selon Camille Pascal, l'identité catholique ressurgit

Historien, conseiller et ancienne plume de Nicolas Sarkozy à l'Élysée, Camille Pascal a publié il y a quelques semaines, Ainsi, Dieu choisit la France (lire son entretien avec le Salon Beige : partie 1, partie 2). Il déclare au Point :

Unknown-14"Le catholicisme est en train de sortir des profondeurs dans lesquelles la société l'avait enfoui depuis une trentaine d'années. Les agressions terroristes, le fait que les Français soient désignés comme des croisés par Daech, et, dans un registre différent, la façon dont les réformes sociétales ont été imposées engendrent une réaction à un moment donné. Et l'identité catholique ressurgit. Cela fait quinze siècles que notre pays est façonné par l'Église catholique et pendant cette longue période historique tous ceux qui furent à sa tête furent habités par cette religion – y compris Bonaparte, tout agnostique qu'il fut. Même les Lumières et la Révolution française furent un surgeon de cette identité. Ces dernières années, on avait oublié cette imprégnation. Aujourd'hui, en clair, on assiste à un retour du refoulé. Et cette résurgence porte François Fillon.

Mais le démographe Hervé Le Bras a souligné que les votes catholiques n'avaient pas eu autant d'impact sur le choix des électeurs de droite pour François Fillon...

Jamais depuis les manifestations pour l'école libre de 1984 la France catholique n'avait été à ce point mobilisée. Cette mobilisation est non seulement importante, mais aussi durable. La première manif pour tous a eu lieu fin 2012. Le mouvement continue, et François Fillon a su mobiliser cet électorat. Pour une génération d'intellectuels formés par le structuralisme des années 1970, c'est impensable, et donc ils continuent à ne pas percevoir le phénomène."

Posté le 13 janvier 2017 à 07h06 par Michel Janva | Lien permanent

12 janvier 2017

Trois des cinq meilleures prépas littéraires sont des prépas privées

D'un lecteur :

C'est une première dans l'histoire des classes préparatoires littéraires. Parmi les cinq meilleures prépas lettres de France, trois viennent du privé. Ce score est d'autant plus remarquable que les établissements privés sous contrat préparant à l'ENS sont rares. Qui a dit alors que les jeunes catholiques n'aspiraient pas à l'excellence intellectuelle ? Qui a dit que la reconquête n'était pas en marche ?

(capture d'écran, cliquer pour agrandir)

Capture d’écran (1)

Posté le 12 janvier 2017 à 19h30 par Marie Bethanie | Lien permanent

Toulon, dimanche 15 janvier : fête de la Saint Marcel

Communiqué du Café Histoire de Toulon : 

Pour les catholiques provençaux qui assument sans complexe leurs racines, ne manquez pas la fête de la Saint Marcel de Barjol avec sa célèbre danse des tripettes. Début de la fête à 9h00 avec le défilé puis Grand Messe à 9h30 et fête provençale jusqu’à 16h30.

Dernier

Posté le 12 janvier 2017 à 19h00 par Marie Bethanie | Lien permanent

11 janvier 2017

Mayotte : nouveau record absolu de naissances en 2016

La maternité de Mamoudzou, chef-lieu du département de Mayotte, détient le record de France du nombre annuel de naissances : 

"L'une des plus grandes maternités de France a de nouveau battu son propre record absolu avec 9.514 naissances en 2016, a appris mercredi l'AFP auprès du directeur du Centre Hospitalier de Mayotte (CHM).

En 2015, Mayotte avait enregistré autour de 9.000 naissances, ce qui constituait déjà un record absolu pour ce territoire d'outre-mer à la forte natalité. En 2014, le CHM faisait état de 6.814 naissances pour l'année."

Une_mayotte

Pour mémoire, Mayotte est le 101e département français et depuis 2014, une région ultrapériphérique appartenant à l'union européenne. Tous ces bébés nés à Mayotte sont donc des bébés français, avec des papiers d'identité français. De quoi pallier la crise démographique en Europe, tous ces bébés mahorais français, dont les familles sont à environ 95% musulmanes...


L'hôpital de Mayotte se passerait bien du... par france24

"La maternité attractive de cet établissement attire notamment des Comoriennes, qui représentent environ 70 % des mères qui y accouchent... Mais pour cela, beaucoup entrent illégalement sur ce territoire français, en n'hésitant pas à prendre une embarcation de fortune pour rejoindre Mayotte."

Posté le 11 janvier 2017 à 22h22 par Marie Bethanie | Lien permanent

Les dérives sécuritaires de l'enseignement privé sous contrat : Big Brother à la rue Saint-Jacques

Logo-parents-pour-l-ecole-2Le blog de Parents pour l'Ecole vient de publier sous la signature d'Olivier Gosset un article sur les dérives sécuritaires de l'enseignement privé sous contrat. Ce dernier a imaginé une "Charte éducative de confiance" qui a été proposée à la signature de certains des adhérents de PPE. Or ce document, comme la Charte de la laïcité de Monsieur Peillon, instaure un climat de défiance qui restreint les libertés et autorise la surveillance et le contrôle :

« La confiance n’exclut pas le contrôle » - Lénine

"Depuis la rentrée de septembre 2016, plusieurs établissements de l’enseignement privé sous contrat proposent aux parents une « Charte éducative de confiance ». L’initiative s’inspire d’une proposition faite par le Secrétariat Général de l’Enseignement Catholique qui a proposé à toutes les écoles un texte type, à déployer selon la spécificité de chaque établissement. L’examen des informations figurant sur cette matrice fait naître quelques questions que l’on propose d’évoquer ici.

Tout d’abord, il semble que le terme même de « Charte » soit inadéquat. Ce substantif, qui vient du droit médiéval, désigne un acte rédigé par le souverain qui accorde à ses sujets droits et privilèges. Appliqué au monde scolaire de l’éducation, cette « Charte éducative de confiance » institue un rapport de suzeraineté plaçant les parents en situation de vassaux. Cette mise en question de l’autorité parentale est d’ailleurs confirmée par la première phrase de la « Charte » qui affirme que « les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants mais ont besoin du concours des institutions scolaires». La proposition, qui place famille et école en situation de concurrence, rappelle étonnamment celle par laquelle débutait la Loi de refondation pour l’école datant de juillet 2013. L’article premier de cette dernière stipulait en effet que « tout enfant a droit à une formation scolaire qui, complétant l’action de sa famille, concourt à son éducation ». État jacobin et école catholique semblent donc s’accorder ici pour affirmer que, en termes d’éducation, la famille ne se suffit pas à elle-même.

En outre, on peut être étonné, à la lecture de ce document, par l’absence de toute référence faite à l’Évangile. La « Charte » entend s’appuyer sur des « attitudes communes » telles que le « désir d’écoute et de dialogue », « le refus des a priori et des jugements de valeurs ». En un civisme sans âme, sont définies ici les modalités d’une coexistence horizontale dénuée de la moindre transcendance : pas un mot sur l’Église, pas une mention du Christ, pas la moindre citation biblique.

Enfin, il est une dernière injonction qui heurte et blesse. A la fin de la « Charte » est exigé des parents comme de l’élève, que ceux-ci apposent « leur signature » pour manifester leur « adhésion », tout « en confirmant l’inscription ». Suspendue à un simple paraphe, l’entrée de l’enfant dans le sein de l’école catholique est donc soumise à condition. Infantilisées par cette procédure, les familles sont accueillies en un lieu où l’école ne se conçoit plus comme service mais comme organisme qu’administre un règlement pointilleux. En ce chantage, l’institution scolaire devient autorité bureaucratique délivrant passeport et laissez-passer octroyés selon son bon vouloir.

Inacceptables, ces dispositions constituent un déshonneur pour l’école catholique. La confiance est étymologiquement foi commune, fidélité partagée. Or cette « Charte » signale un déficit de conviction qui génère précisément l’inflation des juridictions. C’est parce que l’enseignement catholique semble en perte d’espérance qu’il réclame de chacun la promesse d’une bonne conduite. L’entente cordiale n’est pourtant pas la conséquence d’un contrat mais le fruit d’une relation : la confiance ne se signe pas mais s’accorde.

A l’inverse, il serait beaucoup plus juste d’exiger des responsables de l’enseignement privé sous contrat qu’ils cessent d’outrepasser des droits que l’Église leur délègue. A ce titre, la relecture du Statut de l’Enseignement catholique semble une urgence. « L’Église », apprend-on à l’article 9 du texte, «aide les parents à assumer leur droit naturel d’éduquer leurs enfants». Perçue comme ministère complémentaire et non comme prestation légiférée, l’éducation est un don, une proposition que l’Église, en sa vocation de mère, délivre aux familles. Dans cette oblation, c’est à l’institution de se hisser à la hauteur de la mission confiée. C’est à elle de mériter la confiance des familles.

Il est donc temps de rendre à chacun son dû, comme de rappeler à tous leurs véritables droits et devoirs. C’est quand elle se reconnaîtra envoyée par le Christ auprès des laïcs pour les servir, que l’école catholique rétablira une confiance qui s’est effectivement perdue. Pour le moment, l’instance qui officie rue Saint Jacques reprend en ses initiatives des procédures autocratiques inspirant un soupçon qui risque fort d’être infécond : un pouvoir réclamant de ses sujets une allégeance par la coercition du contrôle ne peut que susciter crainte et défiance.

Olivier Gosset, enseignant, parent d’élèves et membre de « Parents Pour l’École ».

Posté le 11 janvier 2017 à 21h29 par Marie Bethanie | Lien permanent

Une équipe de TF1 agressée. A Alep ? Non à Compiègne.

Une équipe de TF1, en reportage dans un secteur dans un quartier de Compiègne réputé être tenu par des trafiquants de drogue, indique y avoir été attaquée mardi matin. Les journalistes, venus enquêter sur l’évacuation de sections d’immeubles contrôlées par le trafic de drogue, ont été caillassés « par des voyous qui ont volé [la] caméra », a rapporté Jean-Pierre-Pernault dans le journal de 13h.

Selon France 3 Picardie, dont une équipe a déjà été agressée sur place par le passé, l’alimentation en eau et en électricité des immeubles est détournée par les trafiquants, qui y auraient installé des laboratoires.

Le président de l’office HLM, Arnaud Dumortier, maire (LR) de Pont-Sainte-Maxence, se dit « obligé d’évacuer les gens » :

« C’est un état de non-droit absolu, c’est la barbarie chimiquement pure ».

L’élu dit faire face à un trafic qui génère « 200 à 300.000 euros de chiffre d’affaires » par mois.

Posté le 11 janvier 2017 à 15h53 par Michel Janva | Lien permanent

Le système de santé a une grippe carabinée

Le Salon Beige le dénonçait déjà en août 2015 :

"En France, le Ministère de la Santé se mobilise pour l'accès à l'avortement en plein été... mais ferme des urgences par manque de personnel"

Depuis plusieurs jours, les urgences sont saturées face à l'afflux de malades atteints par la grippe. Et c'est un peu rapide d'accuser la grippe.

Un Etat ne peut pas à la fois défendre la culture de mort (avortement) et la culture de vie (la santé). Or, après 5 ans de socialisme, le système de santé est à genou.

Cet article de juin (période où il n'y a pas de grippe) expliquait que des Urgences (Cherbourg) sont saturées parce que l'Etat a fermé d'autres Urgences (Valognes) !

"Depuis la fermeture du service des urgences de Valognes l'été dernier, celui de Cherbourg est débordé. Le personnel, lessivé, tirait la sonnette d'alarme, dès le mois de janvier. A deux semaines du Tour de France, le service semble plus que jamais au plus mal."

Posté le 11 janvier 2017 à 15h47 par Michel Janva | Lien permanent

10 janvier 2017

Vannes : il faut sauver la chapelle Saint-Yves

Vannes va lancer une campagne de financement participatif pour rénover la chapelle Saint-Yves. Située à côté du collège Jules-Simon et de la mairie, la chapelle datant du XVIe siècle est fermée au public depuis des années.

En 2008, la ville avait déjà commandé une étude de restauration à l’architecte en chef des monuments historiques pour envisager sa réouverture après travauxLe devis estimatif était à l’époque de 4 748 000 €.

Un blog a été ouvert par un habitant.

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Posté le 10 janvier 2017 à 12h11 par Michel Janva | Lien permanent

La fraternité a besoin pour exister d’une vision organique de la société

De Marie-Pauline Deswarte, Professeur de droit public, revient dans L'Homme Nouveau sur les 3 valeurs de la République. Extrait avec la fraternité :

Capture d’écran 2017-01-10 à 08.23.55"Fondamentalement la fraternité est une valeur familiale. Or, l’idée révolutionnaire de contrat social dans lequel les individus s’associent pour rester aussi libres qu’auparavant va contre cette valeur. Chacun est en effet attaché à son individualité. Dès l’origine, notre République a d’ailleurs été marquée par le massacre de ses ennemis qui n’avaient alors aucun droit.

Le mot fraternité a été ajouté sous la Deuxième République, dans le Préambule de la Constitution de 1848, alors que la question sociale était brûlante. La fraternité est normalement source de devoirs. À cette époque elle signifiait l’urgence qu’il y avait à recréer les liens sociaux. Dans ce texte constitutionnel la problématique des devoirs semble être mieux assurée que sous la Première République ; il « reconnaît des droits et devoirs antérieurs et supérieurs aux lois positives » et la « Famille » est citée comme étant l’une des bases de la République. L’entrai­de fraternelle est ainsi prévue pour la réalisation du « bien-être commun ». Mais, finalement ces devoirs vont se résumer en droits sociaux, à savoir l’assistance pour les plus démunis. L’ensemble très faible est assorti du consentement à l’impôt, seul véritable devoir du citoyen.

L’histoire républicaine montre, que dès l’origine, les droits sociaux dus par la collectivité ont pris le relais des devoirs individuels. Bien loin de réaliser la fraternité, ce choix n’a cessé de favoriser l’étatisme qui est en train d’absorber toutes les forces vives du pays.

Seule une société organique enracinée dans le réel de la nature humaine peut nous permettre d’en sortir ; ce réel nous dit que l’homme est relation, animal social. La fraternité est un mode privilégié des relations existant au sein de la famille. Cette famille est la cellule de base de la société car chacun y trouve en naissant tout ce dont il a besoin. La fraternité a donc besoin pour exister d’une vision organique de la société considérée comme formant un tout analogue à un corps. Cette métaphore permet d’exprimer l’indispensable unité de finalité et d’action du corps social, en même temps que la pluralité et la solidarité de ses membres. Ce modèle a toujours été celui de la France jusque 1789. Il convient, pour connaître la véritable fraternité, de retrouver les principes de vie organiques qui ont fait leur preuve.

Ainsi la fraternité a besoin que les divers membres du corps social soient reconnus dans leurs réalités familiale, professionnelle, communale, régionale, mais aussi nationale. Il convient donc de trouver un mode de représentation capable de traduire ces diverses réalités de manière à ajuster les intérêts particuliers des groupements concernés au bien commun du corps social. L’amitié politique est à ce prix. Le système électoral actuel ne prend en compte que les individus qui ne se voient pas représentés dans leur réalité quotidienne. La crise actuelle du régime des partis montre combien il est urgent de le repenser. Par exemple, le rôle social de la famille est à redécouvrir. Jusqu’à ce jour la République n’a jamais admis le suffrage familial. Les quelques combats qui ont été menés en ce sens depuis 1848 l’ont toujours été dans une perspective utilitaire et individualiste pour tenir compte d’une valeur sociale jugée supérieure du père de famille ; ils ne l’ont jamais été pour rendre à la famille son autorité sociale. Il en est de même pour la représentation professionnelle. Acceptée à contrecœur dans le Conseil économique de la Troisième République, elle n’a jamais été admise à jouer un rôle positif dans la recherche d’un véritable bien commun du corps social. Quant à la représentation des collectivités territoriales, le terme décentralisation ne doit pas faire illusion. Les diverses réformes réalisées en la matière montrent toutes un renforcement de l’idéologie égalitaire centralisatrice au détriment des réalités locales ; les intercommunalités récentes devraient à cet égard permettre d’effacer un peu plus la commune du paysage de la France. [...]"

Posté le 10 janvier 2017 à 08h26 par Michel Janva | Lien permanent

Saint-Étienne-du-Rouvray (76) : le « Bar de la cité » mitraillé

Des coups de feu ont été tirés dimanche en milieu d’après-midi contre un bar situé à Saint-Étienne-du-Rouvray, dans la banlieue de Rouen, là même où l'abbé Hamel avait été égorgé.

Un homme qui se trouvait à l’extérieur de l’établissement en train de fumer a été légèrement blessé à une jambe atteint par un projectile.

Posté le 10 janvier 2017 à 07h26 par Michel Janva | Lien permanent

4000 euros par mois, quel cauchemar !

Unknown-6Le sénateur-maire de Lyon, Gérard Collomb, a vu ses indemnités parlementaires baisser en raison de son absentéisme :

«Mes revenus sont plafonnés, je ne touche donc rien en tant que maire de Lyon et président de la métropole, je suis donc tombé à 4000 euros par mois».

Une baisse de revenu qui, d'après Gérard Collomb, ressemble à «un vrai cauchemar». Un cauchemar que beaucoup de Français aimeraient vivre...

Evidemment, cela fait le buzz et son entourage tente d'éteindre l'incendie :

«Gérard Collomb a prononcé cette phrase dans une discussion informelle, lors d'une discussion avec des journalistes. C'est une déclaration maladroite et malheureuse totalement sortie de son contexte».

Posté le 10 janvier 2017 à 07h20 par Michel Janva | Lien permanent

Quelle merveilleuse idée de semer la discorde parmi les catholiques qui, depuis la Manif pour tous, avaient trouvé un semblant d’unité

Gabrielle Cluzel réagit au dernier dossier de La Vie sur les "catholiques identitaires" :

6a5f58eaa6107945b448b426f88749e4"[...] Puisque l’heure est à la franchise sans fard, on m’autorisera quelques compliments : quelle merveilleuse idée de semer la discorde parmi les catholiques français – qui, depuis la Manif pour tous, avaient trouvé un semblant d’unité – au prétexte d’un 8e péché capital que l’on ne trouve dans aucun catéchisme. Il est, en revanche, un 4e commandement assez célèbre – tu honoreras ton père et ta mère – qui consiste, entre autres, à ne pas mépriser, brader, mettre dans la benne les trésors culturels et spirituels que ceux-ci ont transmis.

Pour Jean-Pierre Denis, on peut résumer ce « piège identitaire »par une couverture récente de Valeurs actuelles : « La France chrétienne et fière de l’être. » Où est le problème ? Cette fierté n’est pas une gloriole personnelle, elle rend au contraire tremblant : saura-t-on être digne cet héritage ?

Le catholicisme, en France, serait dominateur et triomphant ; lui rabattre le caquet pourrait être légitime.

Mais alors qu’il est attaqué de toutes parts, entre le marteau de l’islam et l’enclume de la laïcité, on ne peut qu’applaudir ceux qui tirent sur l’ambulance parce que le malade, un peu revigoré, a relevé la tête : quel sens de l’à-propos. 

Et quelle humilité ! Pour Koztoujours, les « cathos identitaires prétendent défendre la chrétienté mais laissent le Christ au bord du chemin ». J’envie ce saint édifiant qui peut se vanter de ne jamais laisser le Christ au bord du chemin. Pour lui, encore, « le Christ ne se range pas sur l’étagère, avec le pinard et le saucisson ». Le Christ se trouve-t-Il mieux au fond de ce placard obscur dans lequel ce brave homme entend l’enfermer ?

En une ligne, Jean-Pierre Denis réduit le bouquin de Dandrieu à l’imprégnation maurrassienne de son auteur. Que n’y a-t-on pensé avant ? C’est évident, les millions de populistes qui grondent à travers le monde occidental sont issus de l’Action française. 

Eux autres, les purs, se proclament en tous points fidèles au pape. Ils vont aux périphéries. Sauf à celle (faut pas pousser) qui les débecte par ses intentions suspectes. Celle que décrit Christophe Guilluy dans son livre éponyme. Cette France populaire qui redécouvre, sous les coups de butoir de l’islam, son attachement atavique à son clocher. Pourquoi ce chemin de Damas serait-il pire qu’un autre ? Si ce réflexe de défense était le bout de la bobine qu’il fallait tirer pour (ré)évangéliser ? À moins que ce verbe-là soit aussi un péché ?"

Posté le 10 janvier 2017 à 07h14 par Michel Janva | Lien permanent

09 janvier 2017

On chante et on danse dans la cité des Musiciens aux Mureaux...

Le tournage d’un clip s’est fini en émeute. Un rappeur de Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) est venu tourner son clip dans le quartier des Musiciens aux Mureaux (Yvelines), samedi après-midi. Lors de ce tournage, des jets de pierres et tirs de mortiers ont été adressés en direction de policiers.

Les forces de l’ordre ont alors préféré se retirer et demander du renfort. Une trentaine de fonctionnaires ont alors débarqué pour sécuriser le quartier. Ils ont utilisé des Flash-Ball et grenades de désencerclement afin de disperser la foule.

Aucune interpellation n'a eu lieu. 

Posté le 9 janvier 2017 à 14h59 par Michel Janva | Lien permanent

L'Agenda des Veilleurs et des Sentinelles (semaine du 09 au 15 janvier 2017) - MàJ

Agenda en ligne à compléter par vos soins - Me contacter : mariebethanie.lesalonbeige@yahoo.fr

Lundi 9 janvier 2017
  • Beauvais de 21h à 22h devant la mairie, place Jeanne Hachette
  • Cholet - de 21h00 à 22h00 place Travot
 
Mardi 10 janvier 2017
  • Cherbourg - sur les marches du théâtre à 20h30
  • Montpellier, place des martyrs de la Résistance, devant la Préfecture, de 20h30 à 22h
  • Reims - Place Royale, à 20h00 (avec galette des Rois !)

 

Mercredi 11 janvier 2017

  • Bondy : de 19 h 00 à 20 h 00 ,devant la gare SNCF 
 
Jeudi 12 janvier 2017
  • Châteauroux- place de la République: 20h30 à 21h30
 
Vendredi 13 janvier 2017
  • Carhaix – place de La Tour d'Auvergne, de 20h30 à 22h (94ème veillée)

Posté le 9 janvier 2017 à 08h14 par Marie Bethanie | Lien permanent

08 janvier 2017

Découvrez pourquoi la route et la voiture vous coûteront encore plus cher en 2017

Victime du tout-économie, l'occidental est devenu dépendant des transports et esclave de sa voiture. Alors, les déplacements sont devenus la poule aux oeufs d'or et deviennent un revenu juteux pour les états. La Hollandie n'est pas en reste, loin de là !

Ces mauvaises nouvelles qui nous concernent tous, sont développées ici

  • Bonus : seules les électriques et hybrides sous les 60 g/km de C02 seront aidées
  • Malus : plus sévère, plus cher
  • Le déploiement des ZCR avec l'utilisation de la vignette Crit'air
  • Vitres surteintées : début des sanctions
  • Carburants : évolutions des taxes, hausse des prix
  • PV avec un véhicule de société : place à la dénonciation
  • Nouveaux PV sans interception du conducteur
  • Des pièces d'occasion en garage
  • Contrôle technique : deux motifs de contre-visite supplémentaires.

Posté le 8 janvier 2017 à 18h27 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (6)

07 janvier 2017

Conférence sur l'Islam, de Marie-Thérèse Urvoy

Marie-Thérèse_UrvoySite-600x338

Les mardis de Politique magazine

Conférence mardi 10 janvier 2017

La France, l’islam, les musulmans

par Marie-Thérèse Urvoy ,
professeur d’islamologie et d’arabe.

La conférencière dédicacera son ouvrage
Islamologie et monde islamique (Le Cerf)

Rendez-vous à partir de 19h00
Conférence à 19h30 précises
Participation aux frais : 10 euros
Etudiants et chômeurs : 5 euros

Salle Messiaen
3, rue de la Trinité
75009 Paris
Métro: La Trinité, Saint-Lazare

Pour tout renseignement :
Politique magazine, 1, rue de Courcelles, 75008 Paris
Tel. : 01 42 57 43 22

Posté le 7 janvier 2017 à 20h03 par Paula Corbulon | Lien permanent

Galette des rois de l'Agrif

IMG_0321L'Agrif, présidée par Bernard Antony (photo), a fêté, samedi 7 janvier, la traditionnelle fête des rois.

Plus d'une centaine de personnes s'y sont retrouvées dans une atmosphère d'amitié francaise et chrétienne, parmi lesquels des personnalités aussi diverses que Jeanne Smits, Jerôme Triomphe, le pasteur Said Oujibou, Richard Haddad, Cecile Edel, Christophe Bilek, Guillaume de Thieulloy, Didier Rochard, Alain Toulza, François Foucart ...

Une belle occasion de se retrouver au seuil d'une année décisive pour la France.

Posté le 7 janvier 2017 à 17h30 par Michel Janva | Lien permanent

06 janvier 2017

Les moines de Fontgombault indignés par le travail lamentable d'un étudiant

Les-moines-ont-une-autre-version_image_article_largeDans un communiqué envoyé à la Nouvelle République, le père-abbé de Fontgombault Dom Pateau réagit à l'article intitulé « L'abbaye a un véritable pouvoir à Fontgombault ». Darío García de Viedma, étudiant à Sciences Po, à Poitiers, a étudié, à travers l'histoire, les « relations ambiguës entre l'abbaye et le pouvoir politique »... L'étudiant a notamment relevé la présence de moines de l'abbaye lors de conciles capitaux dans l'histoire de l'évolution des liens entre l'Église et l'État. 

Le père-abbé regrette de « n'avoir jamais reçu de demande de rencontre de la part de Dario, ni par courrier, ni par mail, ni par téléphone » et affirme qu'

« un rendez-vous aurait été volontiers accordé, comme cela a déjà eu lieu plusieurs fois avec les " Citoyens de Fontgombault " ou des membres des " Indignés " ».

Il aurait aussi apprécié, « par souci de rigueur scientifique et d'équité », que « Dario (présente) à l'abbaye son travail ».

« Lors des conciles – religieux et non pas politiques – évoqués, évêques et abbés étaient convoqués et devaient s'y rendre. L'abbé de Fontgombault était parmi la masse des participants et n'a pas eu un poids très sensible. » 

Mais ce sont surtout les accointances évoquées entre l'abbaye et l'extrême droite qui font réagir la communauté. 

« Parler " d'enclave de l'extrême droite " à Fontgombault assimile les options de la Manif pour tous, du Parti chrétien démocrate et du Front national. Cela reste à prouver ». 

Dario a aussi relevé les liens familiaux entre certains moines et les milieux liés à la FSSPX, comme Civitas, ou l'abbé Régis de Cacqueray, devenu moine capucin. 

« Il semble vraiment un peu court, pour un étudiant de Sciences Po, de supposer que tous les membres de la famille de Cacqueray ont les mêmes opinions politiques. En vérité, les deux cousins n'ont pas de lien particulier. » 

Enfin, lorsque Dario constate que le poids des moines se traduit dans les urnes, le père-abbé interroge : 

« Ne tient-il pas au mode de fonctionnement de la démocratie ? Dario ou les Citoyens de Fontgombault envisagent-ils de la remettre en question ? » « Oui les moines, aussi citoyens de Fontgombault, sont vraiment indignés. »

Posté le 6 janvier 2017 à 13h11 par Michel Janva | Lien permanent

Droitisation : chez les fonctionnaires aussi

La droitisation de l'électorat fonctionnaire se poursuit et s'inscrit dans la durée, révèle une note du Cevipof, centre de recherches de Sciences Po, dans la vague 9 de son enquête électorale pour 2017, publiée cette semaine. Luc Rouban, auteur de l'étude, analyse :

«Cette évolution s'inscrit dans la perspective d'une demande générale d'autorité mais aussi de la crise sociale qui secoue la fonction publique la plus modeste».

En mai 2016, 41% des salariés du public (en suffrages exprimés) auraient voté pour un candidat de gauche au premier tour de l'élection présidentielle de 2017. En décembre 2016, ces chiffres sont sérieusement revus à la baisse puisqu'ils ne seraient plus que 29% à 39,5% en fonction de l'offre de candidature. Le PS subit un affaissement électoral considérable.

Posté le 6 janvier 2017 à 08h24 par Michel Janva | Lien permanent

05 janvier 2017

Depuis le 30 décembre et jusqu’au 13 janvier : élections dans les TPE

Charte-cftc_campagne-tpe_2016Les élections TPE permettent de désigner les juges prud’homaux (côté salarié) et vos représentants dans les futures commissions paritaires régionales (CPRI). 

Cela vaut pour les employeurs à domicile, ce que nous sommes presque tous, qui pour une nounou, qui pour une femme de ménage, etc.

Ces commissions :

  • Informent et conseillent les salariés et les employeurs sur leurs droits ;
  • Répondent et rendent un avis aux questions formulées par les salariés et les dirigeants des TPE, notamment en matière d’emploi, de formation, de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, de conditions de travail, de santé au travail, d’égalité professionnelle, de travail à temps partiel et de mixité des emplois ;
  • Facilitent la résolution de conflits individuels ou collectifs ;
  • Proposent des solutions pour l’accès aux activités sociales et culturelles (offres vacances ; cinéma ; accès loisirs…).

C'est l'occasion de s'engager en faveur de la CFTC, la confédération qui se réclame et s’inspire des principes de la morale sociale chrétienne. La CFTC a 3 principes d’action :

  • Le respect de la dignité de chaque personne : Cette dignité relève du sacré : pas de l’âge, de l’intelligence, de la fortune, du physique ou de la sensibilité…
  • Le service du bien commun : Favoriser l’épanouissement de chaque homme et de chaque groupe, reconnaître les droits de tous aux biens du monde, opter pour le développement durable…
  • La subsidiarité : donner leur pleine liberté d’action aux personnes et aux communautés de base ou corps intermédiaires (famille, entreprise, associations, collectivités territoriales…) sans mettre en cause la solidarité.

Vous pouvez voter par internet ou par courrier. Vous avez égaré ou jeté malencontreusement votre matériel de vote ? Vous pouvez le recevoir à nouveau, il vous suffit d’en faire la demande avant le 06 janvier 2017 en appelant le 05 57 92 58 82

Posté le 5 janvier 2017 à 20h59 par Michel Janva | Lien permanent

La réforme du collège pousse les élèves vers le privé

Images-10En aout 2016, le recteur d'académie de Rennes "affichait une grande confiance" concernant la réforme du collège qui serait mise en œuvre "sans gros problèmes" :

"Pour sa première rentrée, jeudi, Thierry Terret, le nouveau recteur d'académie affiche une grande confiance, alors même que les syndicats annoncent une grève le 8 septembre. Il a estimé, hier, que les moyens supplémentaires dont bénéficie l'académie doivent permettre une mise en œuvre sans gros problèmes de la réforme du collège."

En janvier 2017, il explique à la presse que c'est cette réforme du collège qui pousse les élèves vers le privé :

"Pour expliquer « la fuite » des élèves vers le privé, Thierry Terret avance quant à lui la question de la réforme du collège, qui a engendré beaucoup de crispation dans le public et des grèves à répétition."

Posté le 5 janvier 2017 à 18h57 par Michel Janva | Lien permanent

04 janvier 2017

Aujourd’hui, il y a un suicide d’agriculteur tous les deux jours en France

Guillaume Olivier est responsable des Jeunes Agriculteurs du canton de Wassy et Saint-Dizier, en Haute-Marne. Il est à l’origine de ce court-métrage réalisé en hommage aux agriculteurs suicidés en 2016.Il répond à Minute :

"[...] Aujourd’hui, il y a un suicide d’agriculteur tous les deux jours en France. Ça ne pourra qu’augmenter en 2017... Et ce phénomène concerne toutes les régions de France. On est un peu tous en dépression. On travaille tous comme des cinglés, sans se tirer un salaire correct. Pas de rendement, pas de prix : on est tous dans la même galère, quelle que soit notre spécialité.

Avec ce film, nous avons voulu rendre hommage aux agriculteurs qui se sont suicidés. Nous avons voulu montrer que nous sommes solidaires dans le métier. Nous avons voulu dénoncer ce fléau des suicides d’agriculteurs.

Dans le film,Vincent, l’agriculteur qui raconte son histoire, se pose la question suivante : « Est- ce la faute des laiteries ? Des grandes surfaces ? Des politiques ? » Il y répond, désabusé : « Peu importe, de toute façon, tout le monde s’en fout. » Pour vous, à qui la faute ?

Les laiteries ? Elles se font des marges énormes et ne publient pas leurs résultats. L’exemple le plus connu est celui de Lactalis qui a fait l’objet d’un reportage sur France 2 en octobre dernier. Lactalis préfère payer une amende plutôt que de publier ses résultats. D’ailleurs, l’Etat devrait les forcer à le faire.

Les grandes surfaces ? Les consommateurs comme les agriculteurs se font avoir. Le prix du fromage n’a pas baissé, malgré la chute du cours du lait. De même, vous ne payez pas votre viande moins chère aujourd’hui, alors que moi, quand je me suis installé, je la vendais 4,50 euros le kilo. Aujourd’hui, je la vends à 3,25 euros !

Mais nous-mêmes, nous nous remettons souvent en question. C’est pour cela que nous faisons dire à Vincent : « Et si en réalité tout était de ma faute ? »

Ce qui est marquant dans ce film, c’est la solitude de Vincent : seul avec ses questions, seul dans son hangar, seul, cachant à sa femme, ses rappels et relances de la banque, de la MSA, des assurances, etc. C’est cela, le quotidien d’un agriculteur ?

Oui, c’est cela le quotidien d’un agriculteur. Des heures de travail pour un salaire de 200 à 300 euros par mois. Quant à l’isolement, si l’épouse ne travaille pas sur l’exploitation, elle ne peut pas suivre au quotidien les chiffres. On peut donc tout à fait lui cacher la réalité. A cela, il faut ajouter la pression familiale. Nos parents et grands-parents ont connu de bonnes années. Ils ne comprennent donc pas toujours pourquoi c’est difficile pour nous. Par exemple, moi, je suis le seul garçon. Cela aurait été inconcevable de vendre la ferme. Cela aurait été une honte. Oui, ce film, c’est du vécu : on essaye de cacher les difficultés, en se disant que ça ira mieux demain. [...]

Tout est fait pour que les exploitations soient de plus en plus grandes. La fiscalité et la politique nous forcent à être de plus en plus gros. On est accompagné pour investir toujours davantage. Pourtant, ce n’est pas ce qu’il faudrait. Travailler sur de petites exploitations, c’est beaucoup mieux. L’agriculture française, c’est une agriculture familiale. C’est notre fierté. Moi-même, je travaille avec mes deux parents. [...] Nous n’avons ni les mêmes charges sociales, ni les mêmes normes que nos voisins européens. On ne peut donc pas être compétitifs. [...]

Posté le 4 janvier 2017 à 07h30 par Michel Janva | Lien permanent

03 janvier 2017

En fait, en langue, tout est négociable

Sur son blog, Fluctuat nec (pas encore) mergitur, le blog d'une prof de lettres au collège, Lucie Martin décrit un stage de formation sur la grammaire, qu'elle a fait récemment. Un véritable désastre. 

[...]Au cours du stage, un collègue a demandé comment analyser une phrase avec plusieurs verbes et plusieurs sujets. Par exemple : « Lucie a passé de bonnes vacances, le Père Noël a été généreux, les fêtes furent très réussies. » Réponse de l’inspecteur : on ne considère que le premier sujet. Le sujet de la phrase, c’est Lucie. Et le Père Noël ? Et les fêtes ? Ce sont bien des sujets eux aussi ! Ils sont sur le même plan que le sujet « Lucie » ! Eh bien non, d’après l’inspecteur. Consternation muette dans les rangs.[...]

Alors nous, que devons-nous enseigner à nos élèves ?

Réponse : Kev Adams.

Non, je ne plaisante pas. Mon taux d’alcoolémie est depuis longtemps redescendu à un niveau tout ce qu’il y a de plus raisonnable. Au stage, on nous a fait travailler sur un extrait d’interview de Kev Adams, idole des jeunes dont les textes peuvent être considérés comme humoristiques, mais sûrement pas littéraires.[...]

Nous étions affligés. Bien sûr que nous faisons travailler nos élèves sur les différents niveaux de langue, pour les habituer à les repérer, à les utiliser, à passer de l’un à l’autre… Mais est-ce vraiment notre rôle de leur donner à lire du Kev Adams ? [...]

Là je sens que certains sont atterrés, et ont hâte d’en finir. Eh bien non ! Il me reste à vous raconter un point encore de ce stage, et pas le moindre. Car devant nos yeux ébahis, le problème de la difficulté des accords français a été résolu en une maxime à graver en lettres d’or au-dessus de tous les tableaux de France et de Navarre : « en fait, en langue, tout est négociable ».

Si. Je vous jure. Si l’élève a fait une faute, mais qu’il est capable de justifier son choix, même de façon totalement erronée, alors nous devons considérer qu’il a raison.

Par exemple, s’il écrit « Les cadeaux que Lucie a reçue lui ont plue », nous sommes en droit (ô généreuse inspection) de lui demander des comptes sur ses accords défaillants des participes passés. Mais si l’élève répond « Ben on parle de Lucie, or Lucie est une fille, donc j’ai mis des E », eh bien cet élève, qui a fait preuve d’une capacité à justifier ses erreurs… a finalement raison ![...]

Je préciserai quand même que les inspecteurs eux-mêmes semblaient dépités, et ne nous ont donné l’impression que de répéter un discours formaté avec lequel eux-mêmes n’étaient pas du tout en accord. Mais, en fonctionnaires, ils ont fonctionné.

Car manifestement ces « directives orthographiques » viennent de haut, de très haut. Elles sont mêmes appliquées pour montrer l’exemple sur le compte Twitter officiel du Palais de l’Elysée, pas plus tard que le 31 décembre 2016. Je vous laisse donc avec la lecture des messages retranscrivant le discours de vœux du président de la République française. Votre mission, si vous l’acceptez, est de trouver ce qui, il y a encore peu de temps, constituait des « fautes d’orthographe ». A vous ensuite d’inventer la justification adéquate qui permet dorénavant de passer outre et d’écrire n’importe quoi."[...]

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Posté le 3 janvier 2017 à 22h17 par Marie Bethanie | Lien permanent

Près de 3,7 millions de crimes et délits enregistrés en France en 2016

INFa1927baa-d0f1-11e6-a9e9-ec8855ae56b6-514x472Le Figaro livre une radiographie des violences et des cambriolages, département par département, en 2016, ainsi qu'une carte interactive des lieux où se produisent les infractions principales dans la capitale et sa banlieue.

Près de 3,7 millions de crimes et délits enregistrés en France en 2016 par la police et la gendarmerie, dans un pays déjà durement éprouvé par le terrorisme. Les violences ont augmenté de 4 % et les atteintes aux biens stagnent à un niveau élevé.

La Seine-Saint-Denis et ses 18 agressions pour 1000 habitants est en tête du palmarès des crimes et délits. Elle est talonnée par Paris. Les Bouches-du-Rhône et leur trentaine de morts par armes à feu en 2016 affichent un taux de violence peu enviable, avec 11 faits pour 1000 habitants.

Posté le 3 janvier 2017 à 07h12 par Michel Janva | Lien permanent

"Tout va très bien Mme la Marquise" : la presse étrangère se moque de la France

Exemple avec The Telegraph : "Environ 1000 voitures incendiées en France pour le Nouvel An, mais le gouvernement insiste "cela s'est particulièrement bien passé"...

Capture d’écran 2017-01-03 à 07.00.37

Posté le 3 janvier 2017 à 07h03 par Michel Janva | Lien permanent

02 janvier 2017

Véhicules brûlés : le ministre de l'Intérieur brise le thermomètre

Unknown-29En plein état d'urgence et alors que près de 100 000 forces de sécurité avaient été mobilisées la nuit du 31 décembre, 454 personnes ont été interpellées à travers la France, notamment pour des agressions visant les forces de l'ordre et 301 placées en garde-à-vue.

Le phénomène des voitures brûlées a été observé un peu partout : quelque 25 véhicules ont par exemple été retrouvés carbonisés dans les Yvelines, une dizaine d'autres au total ayant brûlé à Brest, Rennes et Vannes. On dénombre 650 incendies de véhicules, là où ils étaient 602 l'an passé. Mais selon Le Mondele nouveau ministre de l’intérieur a donné le chiffre des « mises à feu » plutôt que le nombre de véhicules incendiés, moins favorable. Bruno Le Roux évoque les « mises à feu directes », c’est-à-dire les départs de feu, et non pas le nombre de véhicules brûlés – y compris ceux qui se sont enflammés par propagation. Or, depuis 2013, MM. Valls et Cazeneuve s’intéressaient au nombre total de véhicules brûlés comme leurs prédécesseurs. M. Le Roux a brusquement changé de thermomètre. Voici le nombre total de véhicules brûlés les réveillons précédents (chiffres du ministère) :

  • 804 voitures avaient brûlé en 2016,
  • 940 en 2015,
  • 1 067 en 2014
  • 1 193 en 2013.

Or, le ministre déclare  :

"Sur les cinq dernières années, le nombre de véhicules brûlés a diminué de 20 %"

Le nombre total de véhicules brûlés doit donc avoir tourné autour de 954. Soit 19% de plus par rapport à 2016.

Posté le 2 janvier 2017 à 08h02 par Michel Janva | Lien permanent

"Nous vivrons l'humiliation d'une faillite nationale"

Dans son éditorial, Serge Dassault, président du groupe Figaro, tire la sonnette d'alarme :

Dette_publique_France_1979-2014T2"[...] 2200 milliards de dettes, le chiffre est si colossal que pour le commun des mortels il finit par ne plus vouloir dire grand-chose. Tout le monde a oublié qu'en 1980 notre endettement n'était que de 100 milliards! Nos responsables politiques, trop heureux de n'être pas interpellés sur ce sujet par les Français, préfèrent dissimuler le problème sous le tapis. «La dette, nous dit-on, cela dure depuis des années, cela durera bien quelques années encore! Les taux d'intérêt n'ont jamais été aussi bas, alors où est le problème?» 

Ceux qui disent cela se trompent et nous trompent. En vérité, nous sommes assis sur une bombe à retardement, et le compte à rebours touche à sa fin. Les responsables de la Banque centrale européenne, le gouverneur de la Banque de France multiplient les mises en garde dans l'indifférence générale: le temps de l'argent facile est derrière nous. Dans le monde entier, poussés par la hausse des prix du pétrole, l'inflation renaissante et la nouvelle politique américaine, les taux d'intérêt remontent. L'Europe n'y échappera pas. Ce jour-là, la France, qui emprunte chaque année près de 200 milliards (70 pour équilibrer son budget, 130 pour acquitter les échéances de ses anciens emprunts!), sera prise à la gorge. D'après l'Agence France Trésor, si les taux d'intérêt augmentent de 1 % en 2017, la charge de la dette (41 milliards actuellement) augmentera aussitôt de 2 milliards pour atteindre 52,5 milliards en 2022. Au total, sur la période 2017-2022, ce seraient - toujours dans la même hypothèse - 44 milliards supplémentaires qu'il nous faudrait débourser! Adieu, alors, promesses électorales et lendemains qui chantent ! L'État, en cessation de paiement, ne pourra plus assurer les traitements ni les retraites de ses fonctionnaires! La France, contrainte, comme la Grèce, de mendier pour assurer ses fins de mois, devra passer sous les fourches Caudines du FMI. Nous vivrons l'humiliation d'une faillite nationale.

Cette dette, d'où vient-elle? Des déficits accumulés par tous les gouvernements qui, depuis la première année du septennat de Valéry Giscard d'Estaing, ont tous, sans exception, présenté chaque année des budgets déficitaires, faussement équilibrés par l'emprunt. Pour réduire nos déficits budgétaires, il n'y a pas d'autre solution que de réduire nos dépenses. Pas pour faire plaisir à Bruxelles, pas pour respecter on ne sait quelle norme comptable, pas pour se conformer à un quelconque dogme «néolibéral», mais tout simplement parce que, si nous ne le faisons pas, et vite, la montagne de dettes que notre impéritie a constituée s'écroulera sur nous, et qu'il en sera alors fini de notre indépendance et de notre souveraineté.

Réduire nos déficits, publics et sociaux? Faire des économies? Depuis que François Fillon a osé émettre cette idée courageuse, le chœur des «indignés» se déchaîne. C'est le génie français qu'on assassine! Les services publics qu'on étrangle! Le bel héritage de la Résistance qu'on jette aux orties! À les entendre, la France serait menacée de succomber à une cruelle aggravation de l'austérité…

Mais de qui se moque-t-on? À qui fera-t-on croire que dans un pays où la dépense publique atteint 57 % du PIB (contre 44 % en Allemagne et 43 % au Royaume-Uni), l'État est menacé de «paupérisation»? Qui avalera cette sornette que la France, qui compte 5,6 millions d'agents publics, soit 84 fonctionnaires pour 1000 habitants (contre 60 en Allemagne et 45 au Royaume-Uni), serait «sous-administrée» si leur nombre était progressivement réduit de 500.000?

Austérité? Mais où l'a-t-on vue, cette austérité? Les dépenses publiques (1260 milliards en 2017) continuent d'augmenter plus vite que le PIB. Chaque année, l'État dépense 21 milliards pour «compenser» le passage aux 35 heures payées 39, mais aussi 3 milliards pour les emplois aidés, et encore 4 milliards pour la prime d'activité, qui remplace le RSA… Au total, les «niches» fiscales et sociales, dont 60 % sont dépourvues de toute utilité, se traduisent par un manque à gagner (en allégements de charges ou d'impôts) de 100 milliards pour les finances publiques. Sans parler, en matière de santé, des fraudes à la carte Vitale ou de l'AME pour les étrangers (1 milliard). Et l'on ose prétendre qu'il n'y aurait rien à économiser? [...]"

Comme l'écrivait saint Jean-Paul II : 

"En intervenant directement et en privant la société de ses responsabilités, l'Etat de l'assistance provoque la déperdition des forces humaines, l'hypertrophie des appareils publics, animés par une logique bureaucratique plus que par la préoccupation d'être au service des usagers, avec une croissance énorme des dépenses."

Posté le 2 janvier 2017 à 07h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (25)

01 janvier 2017

L'Agenda des Veilleurs et des Sentinelles (semaine du 02 au 08 janvier 2017) - MàJ

Agenda en ligne - Me contacter : mariebethanie.lesalonbeige@yahoo.fr

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Bonne année 2017 aux Veilleurs et aux Sentinelles, toujours mobilisés et motivés!

Merci de penser très régulièrement à vérifier votre agenda en ligne, afin d'éviter les informations erronées sur le blog.

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Mardi 3 janvier 2017
  • Beauvais de 21h à 22h, devant la mairie, place Jeanne Hachette
  • Bourges -  de 21h à 22h à côté de la mairie rue Jacques Rimbault
  • Chambéry de 20 h 30 à 21 h sur les escaliers du château des Ducs de Savoie
  • Cherbourg - sur les marches du théâtre à 20h30 
  • Grenoble - rue Félix Poulat sur le parvis de l’église St-Louis de 20h00 à 22h00
  • Limoges, de 20h30 à 21h30, place d'Aine
Mercredi 4 janvier
  • Cognac, place François 1er,  de 21 heures à 22 heures
  • La Tour-du-Pin, place Antonin Dubost, 20h00 à 21h00
Jeudi 5 janvier 2017
  • Montélimar de 20h30 à 21h30, sur les Allées Provençales

Posté le 1 janvier 2017 à 23h03 par Marie Bethanie | Lien permanent


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