01 mai 2016

"Bienvenue sur TV Libertés, sorte de mini-BFM 100% réac"

C'est ainsi que Marianne présente TV Libertés dans un article plutôt bien écrit et documenté :

9424-100242398"Bienvenue sur TV Libertés, sorte de mini-BFM 100% réac, qui dispense sur le web sa vision revue et corrigée de l'actualité. Créée début 2014, la chaîne a fait son trou dans le petit monde de la "réacosphère", revendiquant 30.000 visiteurs uniques par jour (...) "TV Libertés s'est installée dans le paysage", se félicite Jean-Yves Le Gallou, qui a participé à sa création (...)

Aujourd'hui, les trois anciens cadres roulent à leur compte. Et n'allez pas faire des amalgames en les soupçonnant de porter la bonne parole frontiste... "Nous ne sommes la chaîne d'aucun parti politique", jure Martial Bild, qui définit TV Libertés comme "une chaîne de toutes les droites", ayant à cœur "la défense de l'esprit français et de la civilisation européenne". Le casting des intervenants reflète cette ligne identitaire. Parmi les invités les plus renommés, citons Christine Boutin, l'ex-frontiste Bruno Mégret, l'éditorialiste du Figaro Ivan Rioufol ou l'intellectuel "ethno-différentialiste" Alain de Benoist. Mais TV Libertés parvient à ratisser un peu plus large. Plusieurs députés de droite ont fréquenté son plateau, comme Nicolas Dupont-AignanHervé Mariton ou Thierry Mariani (...)

Côté FN, plusieurs cadres ont accepté de passer devant les caméras, tels les eurodéputés Nicolas BayLouis Aliot et Bruno Gollnisch (...) Marion Maréchal-Le Pen (...) la députée du Vaucluse a elle-même participé en avril 2015 à l'émission "Bistro Libertés" (...). Surtout, Gilbert Collard, qui n'a pas sa carte au FN mais dirige le Rassemblement Bleu Marine, présente depuis janvier une émission sur TV Libertés. "C'est le seul espace où j'ai trouvé le moyen de parler de littérature. Mais si France Inter me donne une chronique, je prends tout de suite !" explique à Marianne le député du Gard, qui précise être bénévole. Dans , Gilbert Collard s'improvise en François Busnel et bavarde pendant une petite demi-heure avec un auteur (...)

En revanche, Marine Le Pen - comme son numéro 2 Florian Philippot - n'a jamais honoré TV Libertés de sa présence. La direction frontiste se méfierait-elle de ce genre de média, pas forcément raccord avec la dédiabolisation ? "Marine Le Pen est invitée, elle viendra le jour où elle l'aura décidé. Il n'y a aucun problème avec ça", assure le très courtois Martial Bild, qui en profite pour lancer d'autres invitations : "J'aimerais avoir Nicolas Sarkozy et François Fillon, mais je ne suis pas demandeur d'Alain Juppé." Toutes les droites, donc, mais plutôt quand elles sont bien à droite… (...)

TV Libertés se distingue de ses petits camarades amateurs de la "réacosphère" par ses moyens et son personnel. La chaîne, qui a un statut d'association, compte "cinq ou six permanents", selon la direction, et fait aussi appel à des "prestataires externes". Les plateaux d'enregistrement n'ont pas grand-chose à envier à certaines chaînes de la TNT (...)

Un "financement participatif" qui porte ses fruits, à en croire Martial Bild, qui affiche ses ambitions : "Nous avons construit un deuxième studio. Nous souhaitons maintenant aller sur les câblo-opérateurs. L'idée, c'est d'être la petite Fox News à la française, toutes proportions gardées évidemment."

Pour visionner TV Libertés, c'est ici.

Posté le 1 mai 2016 à 10h24 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

30 avril 2016

Réforme du collège : "A force de vouloir se faire rue, on est devenu caniveau"

Le coup de gueule de François-Xavier Bellamy sur sa page Facebook, sur la "réforme du collège" :

13062327_861130167329695_5989916204623658213_n"Sa va dps samedi ? G1 truc a te dir jcroi kon devré fer 1 brek..."

Manuel scolaire 5ème, 4ème, 3ème, éditions Nathan.

Voilà, la réforme du collège devient concrète.

Cette semaine, les enseignants découvrent, effarés, les manuels scolaires conformes aux injonctions ministérielles, préparés dans l'improvisation totale pour la rentrée prochaine. C'est un cours de maths remplacé par un sondage dans la classe sur les discriminations. C'est la littérature et la langue françaises sacrifiée pour des "punchlines" et des SMS. C'est l'immense aventure des sciences qui s'achève dans une curiosité morbide pour la mort de Claude François dans sa baignoire.

Immense tristesse, immense colère aussi. J'ai la rage au fond du cœur de voir ce délire devenir réalité, avec la collaboration honteuse d'éditeurs serviles et lâches, dans le silence des médias et dans la passivité générale - si l'on excepte la complicité coupable de l'enseignement privé.

Tous ceux qui coopèrent à cette immense dévastation, à ce mensonge, à ce délire, j'espère qu'ils ont un peu honte, au fond d'eux mêmes. Et j'espère, envers et contre tout, que cette réforme n'ira pas jusqu'au bout. Parce que ce n'est pas possible... Ils n'ont pas le droit. Nous n'avons pas le droit.

L'école n'a qu'une seule mission : élever les élèves qui lui sont confiés. Chacun d'entre eux porte en lui quelque chose d'exceptionnel, et chacun d'entre eux a droit au meilleur de ce que nous avons reçu. De quel droit allons-nous priver les générations qui viennent de la beauté, de la grandeur, de l'intelligence ? De quel droit condamnons-nous ces enfants à ne plus rien comprendre de leur propre histoire, de leur langue, de leur culture ? Quand la conjugaison est remplacée par l'approximative "impression" des temps, quand toute la maîtrise de la langue consiste à faire de bonnes vannes et à casser avec sa copine, qu'espérons-nous faire grandir chez nos élèves ?

Le manuel "Le livre scolaire", ici reproduit, comporte une phrase de Abd Al Malik qui résume à elle seule toute cette réforme du collège : "A force de vouloir se faire rue, on est devenu caniveau."

A force de vouloir se faire rue, on est devenu caniveau.

Voilà à quoi ressemble une civilisation qui meurt.

Je voudrais crier partout ma tristesse pour ces enfants qu'on sacrifie... Qui ne trouveront à l'école que ipads, des SMS et des anecdotes people - tout ce qu'ils connaissent déjà en fait, bien mieux que nous, d'ailleurs, et ils nous trouveront bien ridicules de vouloir leur apprendre le "swag".

Je voudrais crier ma tristesse pour ces gamins condamnés à la pauvreté culturelle par l'école, le lieu même qui aurait dû être pour eux le chemin de l'évasion vers ce qu'il y a d'universel, d'intemporel - les grands textes, les grandes œuvres, les grandes découvertes, tout ce qui fait grandir le cœur, tout ce qui élargit le regard... Pour ces talents qu'en chacun d'eux nous condamnons à la médiocrité.

Quand j'avais sept ou huit ans, mon grand-père m'a offert l'Anthologie de la poésie française, de Georges Pompidou, et il m'a dit : "Si tu veux être heureux dans la vie, il faut apprendre deux vers par jour." Je l'ai fait. Il avait raison. J'ai découvert un savoir, une saveur de la vie que je ne soupçonnais pas, que le quotidien ne donne pas. Je n'ai pas tout compris bien sûr - pas tout entier, pas tout de suite... Mais c'était beau. C'était grand. Et finalement, c'est tout simplement que ce qu'il y a de beau, de grand, se dépose dans un cœur d'enfant pour l'enrichir, par le cœur. Mais qui maintenant aura encore la chance d'apprendre un peu de poésie - par cœur ?

Maintenant que le sujet des manuels de littérature, c'est : "jcroi kon devré fer 1 brek..."

Voilà à quoi ressemble une génération qui renonce à transmettre.

J'ai tant de tristesse au cœur...

Pourquoi ne nous réveillons-nous pas ?"

Posté le 30 avril 2016 à 16h36 par Marie Bethanie | Lien permanent

29 avril 2016

Quand la gauche réclame le retrait de la loi Taubira

Des militants ont détourné des affiches collées par la gauche à Orléans :

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Posté le 29 avril 2016 à 20h27 par Michel Janva | Lien permanent

Renouveler le syndicalisme

Jean-Frédéric Poisson écrit dans Valeurs Actuelles à propos des syndicats :

Unknown-8"[...] L’Homme qui travaille, opère chaque geste, chaque décision non seulement pour lui, pour son entreprise mais apporte sa contribution à la société toute entière. Dans la pensée libérale, l’homme est une variable d’ajustement, un simple outil quasi exclusivement mécanique à la faveur du profit qui ne profite actuellement qu’à quelques-uns. A contrario, le « social », c’est-à-dire celui qui s’attache à l’ordonnancement de la société afin que tous et chacun y trouve sa juste place, pose le principe de la dignité humaine comme fondement de son action. L’Homme enraciné dans sa terre, son entreprise, demeure debout.

C’est bien dans cette seconde hypothèse que je vois le syndicat être dans sa mission. En rééquilibrant la relation au travail entre l’employeur et le travailleur, le syndicat devient garant de la dignité de tous et de chacun. Il participe ainsi au rôle social de l’entreprise comme acteur de la vie économique et sociale.

En prenant toute ma part aux débats de 2008 sur la représentativité syndicale, j’avais appelé de mes vœux un syndicalisme renouvelé. Si l’intégration du critère de l’audience dans la loi du 20 août 2008 fut une première étape, force est de constater que cela ne peut suffire.

Je propose que les représentants des salariés aient voix délibérative à l’occasion des plans de sauvegarde de l’emploi. Les travailleurs de notre pays doivent être responsabilisés. Ce n’est qu’ainsi qu’on légitimera le rôle de représentation des syndicats. Il y a là une démocratie directe proche des travailleurs, en négociant au niveau le plus pertinent. C’est ainsi que nous ferons entrer le syndicalisme dans le XXIe siècle.

Ancien DRH de l’industrie, en contact direct avec les responsables syndicaux et patronaux de notre pays, je connais l’importance et la richesse d’un dialogue social accomplit. Il démine les problèmes et les inquiétudes, vient en aide aux travailleurs en difficulté, accompagne le changement, anticipe les conflits. Il traduit une volonté sociale au sens noble.

«  Le syndicalisme, c'est un idéal auquel il faut penser tous les jours, sur lequel il faut toujours avoir les yeux fixés » nous enseigne Simone Weil (in La Condition ouvrière). Ce n’est qu’en étant force de propositions, aux côtés des travailleurs au quotidien, qu’ils pourront redorer leur blason et reprendre la place qu’ils n’auraient jamais dû quitter dans le cœur des Français."

Posté le 29 avril 2016 à 19h27 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

Les groupes terroristes profitent d'une véritable faiblesse de nos démocraties

Le colonel Bonneau, patron du GIGN, n'a pas mâché ses mots en clôture du forum Technology Against Crime (TAC) de Lyon ce vendredi

"Les groupes terroristes profitent d'une véritable faiblesse de nos démocraties, j'ose le dire (...) Le mode opératoire des terroristes est redoutablement efficace et très difficile à contrer, avec un "rapport coût-efficacité terrible pour nous. Ca peut taper n'importe où, n'importe quand, sachant qu'on attaque des cibles molles, pas renforcées. Le champ des possibles est très vaste.

Il faut être honnête et clair : on n'a pas vu en France les choses arriver. Malgré les attentats de Londres et de Madrid, malgré les événements en Afghanistan, au Pakistan. Si on ne les a pas vus, c'est parce que cela se passait loin de chez nous. Aujourd'hui, les ennemis vivent au contraire chez nous, dans nos villes et leurs banlieues. A part quelques personnages en novembre, tous ceux qui agissent sont Français. C'est avant tout une problématique de sécurité intérieure. C'est quelque chose qui nous a beaucoup surpris.

Ces terroristes vont rechercher un 11 Septembre 2.0. On est passé d'une entreprise centralisée et secrète à, aujourd'hui, une entreprise décentralisée qui marche sous forme de franchise."

Sera-t-il exécuté comme tous les militaires et agents de l'Etat qui osent dire la vérité ?

Posté le 29 avril 2016 à 18h07 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

La France, maltraitée par les partis politiques, souffre de l’absence de véritables chefs

Le général Didier Tauzin n' a pas apprécié les propos tenus par Alain Juppé à propos du général Soubelet :

13115796_10209308331164015_992090696_n-2"Tels sont les mots employés par Alain Juppé – ministre à six reprises ! –  à Science-Po le 25 avril dernier.

Comme beaucoup de professionnels de la stratégie électorale, Monsieur Juppé considère que la politique – devenue une véritable chasse gardée – doit être réservée aux seuls rentiers de la haute fonction publique. Les militaires ne cherchent pas les honneurs, mais placent le leur au service de leurs concitoyens.

Il est trop aisé de prendre pour cible les militaires qui sonnent l’alarme. C’est leur métier, c’est leur devoir. Le devoir de réserve est parfaitement légitime lorsque le peuple fait confiance au gouvernement et que le gouvernement fait confiance à l’armée dans ses domaines d’expertises. Ce n’est aujourd’hui plus le cas.

Ces liens ont éclaté depuis bien longtemps, la sécurité du territoire national n’est pas assurée, les Molenbeek français sont prêts à exploser, la fracture de la société est profonde et aucun homme politique ne semble pouvoir y remédier. Dès lors, le devoir d’expression prime sur le devoir de réserve.

La France souffre de l’absence de véritables chefs, la France est maltraitée par les partis politiques. Sans objectif clairement défini ni volonté ferme, une nation ne peut avancer, ni même se défendre. Les politiciens ne sont plus des chefs, au mieux ce sont de consciencieux fonctionnaires ou comptables, mais aucun ne sait diriger une équipe. Si Monsieur Alain Juppé s’exaspère vulgairement de l’intervention des officiers dans les affaires de l’Etat, qu’il soit bien conscient que c’est aussi son inaction qui les rend nécessaires.

En attendant, il est de notre devoir de parler et d’alerter le peuple quant aux graves événements qui pourraient advenir à court terme."

Posté le 29 avril 2016 à 09h44 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (22)

28 avril 2016

Lyon, le 1er mai : Hommage à Jeanne

HommageSigaut2

Posté le 28 avril 2016 à 22h38 par Marie Bethanie | Lien permanent

Un policier grièvement blessé à Paris

C'est ce qu'annonce la Préfecture :

 

Posté le 28 avril 2016 à 21h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

Militants de la culture de mort jamais contents

Carine Favier (co-présidente du Planning familial) a été interrogée dans Les Idées en mouvement, le trimestriel "de la ligue de l'enseignement", n°227, de printemps 2016 :

A

Posté le 28 avril 2016 à 15h47 par Michel Janva | Lien permanent

Jean Chérioux, RIP

CAujourd'hui a lieu l'enterrement de Jean Chérioux à Saint Christophe de Javel (Paris 15), décédé le 25 avril.

Il avait fondé en 1969, l'Union des Institutions Sociales du 15ème "désireux de répondre aux besoins exprimés par les parents de personnes handicapées mentales du 15ème arrondissement de Paris".

Ancien sénateur (de 1977 à 1986) et fervent défenseur de la vie, il avait fait partie de la commission mixte paritaire sur la loi Roudy (gratuité de l'avortement). La commission avait mené à un échec. François Mitterrand, prônant l'urgence, avait promulgué la loi le 31 décembre 1982.

Il avait amendé la loi sur l'amnistie afin «de faire bénéficier de l'amnistie les personnes ayant exprimé pacifiquement et sans violence leur opposition à l'avortement».

Il avait défendu que «il n'y a pas de droit à l'avortement».

Au sujet du PACS, il parlait d'une «légalisation d'une perversion de la nature».

Posté le 28 avril 2016 à 15h27 par Michel Janva | Lien permanent

La survie de la France a reposé sur trop peu de familles

De Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique :

Arton529-77269"Il est de bon ton, et le propos n’est pas sans fondements, de se lamenter sur les malheurs des temps, de déplorer le déclin de la France, de fustiger les oligarchies qui nous dirigent – on n’ose plus parler d’élites lorsqu’un ministre nous parle des « journals » qu’il lit et qu’un autre confond la semaine de Pâques avec la semaine sainte –, etc. Tout cela est vrai ! Cependant, il ne faut jamais perdre de vue que cet état de fait est le fruit d’une lutte quasiment permanente, depuis plus de deux siècles, des autorités politiques et intellectuelles de notre pays contre l’âme de la France, son Histoire, son peuple, sa mémoire, ses traditions, ses racines…

Les sursauts français

L’Histoire nous a cependant montré à plusieurs reprises que ce peuple que l’on croyait mort n’était, en fait, qu’en dormition. Le renouveau catholique du XIXe siècle après les folies révolutionnaires, le sursaut de Verdun et l’Union sacrée dans les tranchées après des décennies de persécutions anti-catholiques, l’avènement d’un gouvernement, issu de la Chambre du Front populaire, souhaitant la mise en valeur du Travail, de la Famille et de la Patrie, après la pire défaite militaire qu’ait jamais subie notre pays, les foules européennes et musulmanes du 13 mai 1958, à Alger, rassemblées autour du projet d’une Algérie française et fraternelle ; l’ampleur et la jeunesse, en 2013, du mouvement de résistance à la dénaturation du mariage, etc. Tous ces événements se sont produits à contre courant d’un prétendu sens de l’Histoire qui conduirait irrésistiblement à l’avènement de l’individu-roi et à la destruction des communautés naturelles et enracinées. Pendant ces années d’épreuve, la Providence ne s’est pas désintéressée du sort de la France. La Très Sainte Vierge Marie se déplaçant elle-même pour l’appeler à la prière et à la conversion en 1871 à Pontmain, en 1876 à Pellevoisin et en 1947 à L’Île-Bouchard.

Une caste dirigeante indigne

Les classes dirigeantes de notre pays partagent ensemble, au mieux une indifférence polie vis-à-vis d’un héritage multimillénaire qui les écrase, parce qu’elles sont intellectuellement incapables de le comprendre, et spirituellement hors d’état de le vivre ; au pire une haine féroce d’un passé prestigieux qui les renvoie à la médiocrité de leurs egos hypertrophiés et de leurs combines de boutiquiers. L’hostilité au catholicisme reste un marqueur majeur, au-delà du prétendu clivage droite-gauche, entre « hommes de progrès ». Les récentes curées, si j’ose dire, médiatiques contre NNSS Aillet et Barbarin en sont une illustration symptomatique.

Des familles fidèles

Contre les vents dominants de la pensée unique, de la facilité et de l’égoïsme triomphants, des familles de France ont, envers et contre tout, continué à transmettre d’abord la vie, ensuite un précieux patrimoine intellectuel, culturel, spirituel mais aussi matériel et familial. Elles ont transmis à leurs enfants des repères qui sont des phares dans la tempête. Le phare ne peut mettre fin à la tempête – seul le Seigneur peut l’apaiser –, mais il montre la voie du Salut et signale les écueils à éviter. Ces familles, méprisées par les autorités politiques, longtemps ignorées – au mieux, par les autorités religieuses qui contestaient l’enseignement d’Humanæ Vitæ – ont maintenu dans leurs mains tremblantes la petite flamme vacillante de la piété filiale, de l’espérance surnaturelle, de la foi intégrale et de la charité agissante. Elles ont préparé le terreau sur lequel pourront pousser les fleurs de sainteté militante qui permettront à la France de renouer avec sa vocation de Fille aînée de l’Église. Cependant ne nous leurrons pas : « Jeanne n’est pas un fruit purement spontané ; il y avait en France, à l’époque, des milliers de familles offrant un terrain d’éclosion humainement assez riche pour qu’y pût naître une Jeanne d’Arc. » Dom Gérard (Demain la chrétienté, Éditions Sainte-Madeleine)

Le poids démographique

Or un des aspects majeurs de notre drame est que, dans le choc des civilisations que nous vivons, la survie de la France a reposé sur trop peu de familles. Les réalités démographiques sont implacables. Le rayonnement de la France aux XVIIIe et XIXe siècles est en bonne part lié à son poids démographique en Europe. En 1800, la France compte 29 millions d’habitants face à 22 millions d’Allemands, désunis, 10 millions d’habitants du Royaume Uni et 17 millions d’Italiens, désunis. En 1910, la France compte 40 millions d’habitants, l’Allemagne, unie 58 millions, le Royaume Uni 45 millions et l’Italie 34 millions. C’en est irrémédiablement fini de l’hégémonie française en Europe !

Ce qui vaut pour la France en Europe vaut également pour l’Europe dans le monde. L’Algérie qui comptait 3 millions d’habitants en 1850 en compte aujourd’hui 40 ; le Maroc est passé de 6 millions en 1900 à 33 millions en 2016 ; l’Égypte est passée en un siècle de 10 à 80 millions d’habitants, etc. Sauf miracle, immérité, notre avenir est écrit dans ces chiffres, dans le silence pesant de l’ensemble des responsables politiques de tous bords. [...]"

Posté le 28 avril 2016 à 07h19 par Michel Janva | Lien permanent

27 avril 2016

Des bonnes nouvelles de Juristes pour l’enfance et de l’Agence européenne des adoptés

Communiqué des Juristes pour l’enfance (JPE) et de l’Agence européenne des adoptés (AEA) :

"La bonne nouvelle du jour est que les associations JPE et AEA survivront au déni de justice infligé par la Cour de cassation le 16 mars dernier.

La Cour de cassation a déclaré les associations irrecevables à intervenir dans des affaires (de détournement) d’adoption, et les a condamnées à payer la somme de 12 000 euros.

Pour éviter de répondre à nos arguments en faveur des enfants privés de père par les adoptions après PMA qu’on demande à la justice d’entériner, la cour a préféré (tenter de) nous réduire au silence par l’asphyxie financière.

Ceux qui veulent instaurer le marché de la procréation en toute tranquillité ont failli crier victoire mais les dons ont afflué depuis cette date et la somme nécessaire est non seulement réunie mais dépassée, ce qui permet, grâce à l’effort de tous, aux deux associations de continuer à défendre les droits des enfants.

MERCI à tous et ONLR !"

Posté le 27 avril 2016 à 19h52 par Michel Janva | Lien permanent

Le génocide vendéen

En 20 minutes très pertinentes :

 

et pour diffuser l'information aux petits et aux grands, n'oubliez pas l'incontournable Petite Histoire des guerres de Vendée, disponible ici.

I-Moyenne-2523-petite-histoire-des-guerres-de-vendee.net

Posté le 27 avril 2016 à 19h30 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (0)

Pas envie d'acheter de la viande hallal ?

L'abattage hallal, comme l'abattage casher d'ailleurs, outre le fait qu'ils sont barbares pour les animaux car effectués sans étourdissement préalable (ce mode d'abattage est pourtant obligatoire en France depuis 1964), ont en plus l'inconvénient de ne pas permettre la suture de l’oesophage, ce qui peut provoquer des régurgitations pouvant contaminer la viande par la bactérie E.Coli. ABATAGGE_HALAL
Breizh Info nous aiguille vers une application qui permet de savoir de quel abattoir provient la viande, et de connaître ainsi le mode d'abattage de l'animal : Vérifiez-abattage.fr permet, en entrant le code de l'abattoir, de savoir où et comment la bête a été abattue. Les informations proviennent de la liste d'abattoirs établie par l'OABA (Oeuvre d'Assistance aux Animaux d'Abattoir).

Etiquette_gdEt il reste toujours la possibilité de demander à son boucher.

Posté le 27 avril 2016 à 16h06 par Marie Bethanie | Lien permanent

26 avril 2016

En France, vis en Français !

Yves_roucaute_iafrateYves Roucaute, philosophe, professeur des universités, agrégé de science politique et de philosophie, écrit ce qui suit sur le sujet brûlant du multiculturalisme en France :

"Quand je suis ici, je ne jeûne pas ; quand je suis à Rome, je jeûne le samedi ; où que tu sois respecte l’usage local, écrit saint Augustin, en 396, au prêtre Casulanus. Bref : à Rome, vis comme les Romains. Le bon sens. Se plier à la culture du pays d’accueil, avec ses obligations et interdits, va de soi dans la plupart des pays. Qui oserait violer les règles de bienséance au Japon ? Qui, dans les pubs anglais les plus embrumés par l’alcool, s’adonnerait au crime de lèse-majesté envers la reine sans craindre d’être la cible du jeu de fléchettes ou d’un vol de cannettes ?

Curieusement, certains pensent qu’en France, il faudrait ne pas vivre comme les Français. Passons sur ces islamistes cheikhistes, proches du pouvoir saoudien, et salafistes, proches des Frères musulmans, qui prônent multiculturalisme et droit à la différence. Cocasse. Dans les pays où ils règnent, que ne défendent-ils cette idée ! Pourquoi une femme ne peut-elle se passer de tuteur en Arabie Saoudite ? Ni prendre le volant ? Ni refuser de porter l’abaya, cette robe noire couvrant l’ensemble du corps, sous peine de voir les muttawa, chargés de la répression du “vice”, la réprimer violemment ? Dire son christianisme ? 75 à 400 coups de fouet. Ne pas respecter le ramadan, changer de religion ? Décapitation possible. Des procès tribaux du Pakistan au totalitarisme du Hamas à Gaza, où est le multiculturalisme revendiqué à Paris ?

Le modèle du multiculturalisme serait constitutif de la nation américaine communautariste, nous dit-on plus sérieusement. Deux arrêts de la Cour suprême, en 1973 (San Antonio Independent School District v. Rodriguez) et 1974 (Milliken v. Bradley), qui justifièrent la politique de “discrimination positive” des “minorités” et de leur culture, avec affirmative actions, quotas, politically correctness, renforcerait cela.

Multiculturalisme ? Pas sûr. Assimilation à l’américaine plutôt. Un “creuset” éthique qui cimente les communautés, pas une maison de tolérance. Pour être naturalisé ? Avoir une “bonne moralité” conforme aux moeurs américaines pendant cinq ans, lire, écrire, parler et comprendre l’anglais, connaître les grands moments de l’histoire américaine et les institutions laïques. Avec un serment de renoncement à toute allégeance étrangère et de foi dans les valeurs universelles données par Dieu.[...]

Et, depuis mars 1994 (arrêt Hopwood v. State of Texas), c’est la débandade du politiquement correct. La Cour suprême a interdit la prise en compte du facteur racial dans l’enseignement supérieur. En novembre 1996, 55 % des électeurs californiens mettent fin aux programmes sociaux de discrimination positive. Les autres États suivent. Communautés, d’accord, culture américaine, d’abord.

Et la France ? Première nation civique du monde, modèle des Pères fondateurs américains, elle est fondée depuis Clovis sur l’assimilation. Sa force ? Sa « virtù », disait Montesquieu, son éthique : valeurs universelles et laïcité d’origine judéo-chrétienne, mémoire commune du grand récit historicomythique depuis les Gaulois, coutumes locales et patriotiques, mode de vie généreux. À l’intérieur de ce cadre : « Fais ce que tu veux. »Une culture qui rend le Français plus sensible que l’Américain aux dérives qui menacent sa République. La burqa ? Un droit pour les femmes de la communauté musulmane, déclare Obama qui ignore les ruses de la tyrannie. Quand bien même un individu voudrait être esclave, cela ne se peut, tonne le Frenchie. Pas sur ses terres. Ses terres spirituelles. Ses terres laïques. En France, depuis plus de mille ans : vis comme un Français. Ou sors. Et si la France un jour meurt, ce sera de l’oublier."

La France est en train de l'oublier, contrainte et forcée.

Posté le 26 avril 2016 à 16h38 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (9)

25 avril 2016

Nuire debout : "nous n’apportons pas la paix"

L'économiste Frédéric Lordon intervient (assis) à Nuit debout :

7ttmcbcz0je"Nous voilà sommés d’être inclusifs, violence du capital et violence identitaire raciste, violence dont Finkielkraut est peut-être le propagateur le plus notoire". "Ces médias nous demandent d’accueillir Finkielkraut et bien non ! Pas d’animation citoyenne all inclusive comme le voudraient Laurent Joffrin et Najat Vallaud Belkacem !" "Nous ne sommes pas ici pour être amis avec tout le monde, et nous n’apportons pas la paix, nous n’avons aucun projet d’unanimité démocratique".

"S’il n’y a plus d’alternative dans le cadre, il y a toujours possibilité de refaire le cadre. C’est de la politique, pas du revendicatif. On chasse les gardiens du cadre".

"Il faut mettre des grains de sable partout" : "C’est débouler dans une réunion d’Anne Hidalgo, c’est débouler dans la conférence d’une association d’étudiants à l’ESCP qui invite Florian Philippot". "C’est faire dérailler le cours normal des choses, les harceler, leur ôter toute tranquillité !"

"La nuit debout, la grève générale, la république sociale, c’est loin".

Le but est indiqué ici : leur faire peur.

Posté le 25 avril 2016 à 19h03 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

Civitas se mue en parti politique

Déclaration faite à la sous-préfecture d'Argenteuil le 30 mars 2016. L'association de financement du groupement politique CIVITAS   a pour objet de recueillir les fonds destinés au seul financement du groupement politique CIVITAS.

Civitas avait connu quelques problèmes financiers récemment. En février, l’administration fiscale avait décidé de priver Civitas de la possibilité d’émettre des reçus fiscaux permettant à ses donateurs une déduction partielle de leurs impôts. 

Posté le 25 avril 2016 à 16h30 par Michel Janva | Lien permanent

Le CFCM n’ignore rien des salafistes d’Avignon. Ses membres en sont des acteurs

Le reportage de Paris-Match évoqué ici en janvier dernier sur Avignon, la cité des Salafistes, n'est pas passé inaperçu si bien que le journaliste, Djaffer Ait Aoudia, a été traité d'impie, de traître, de mécréant et a fait l'objet de prêches dans les mosquées appelant à le maudire. Ne craignant rien, il revient à la charge pour un complément d'enquête tout aussi terrifiant :

"(...) Je viens voir si des mesures ont été prises pour freiner la montée des « émirs » et autres « émirs en chef », qualifiés pour prendre en main petits voyous et gamins perdus. Notre document avait fait réagir les autorités locales, la préfecture avait diligenté une enquête (...) Un habitant, un Blanc, peut-être le dernier du quartier, balade son chien. Il accepte de me donner une indication : « Si les chefs sont encore là ? Ils partiront quand les poules auront des dents ! Allez voir à la mosquée d’à côté… » C’est la mosquée du quartier Saint-Jean (...)

Depuis janvier, la mosquée organise même des « séances de baptême collectif ». Trois personnes sur quatre à avoir plongé du côté obscur et violent de la religion se recrutent désormais parmi les convertis. Rien à voir avec les délinquants, passés directement du ­trafic à Allah. Mais ces anciens chrétiens, ces ex-athées, sont déjà surnommés « les machines à tuer » ou « les déjà morts »… Je me souviens de ma rencontre avec l’un d’eux. C’était après l’assassinat de l’humanitaire américain de 26 ans Peter ­Kassig, en 2014, en Syrie : « Tuer un musulman est un assassinat odieux, qui doit être vengé. Mais tuer un chrétien n’est pas un crime. C’est juste une proclamation, c’est mathématique », m’avait-il expliqué (...)

J’ai maintenant rendez-vous dans l’Avignon du Festival, celui de la place de l’Horloge et du palais des Papes, avec une personne qui peut m’éclairer sur le rôle de ces imams face au radicalisme. « Ici, dans un rayon de 3 kilomètres, il y a dix mosquées. Deux turques, une algérienne, plutôt “light”, et sept salafistes où exercent des imams formés pour la plupart au Maroc, là où la pensée wahhabite [version moderne du salafisme] fait des ravages. » (...)

Rapidement, la Croix des Oiseaux fait parler d’elle. Plaque tournante de la drogue, elle devient le sanctuaire du djihadisme, avec des conversions à la pelle, des perquisitions et des arrestations en chaîne. Rétabli, Bouaffad s’affole. ­Légalement, il reste le président de l’association, propriétaire des locaux. Il porte plainte, saisit la préfecture, la mairie, toutes les autorités possibles pour obtenir l’expulsion des « squatteurs ». Parce qu’il ne reçoit aucune réponse, il se rabat sur l’arbitrage et contacte un imam affilié au Conseil du culte musulman, pensant qu’il présente toutes les garanties…

Mohammed El-Mahdi Krabch exerce à la mosquée de la Rocade, aux portes des remparts. C’est lui qui préside la séance. Un véritable traquenard. Face au ­requérant, une dizaine d’imams. A peu près tous marocains. Parmi eux : Mohamed ­Senouci, l’ancien imam du Pontet qui veut « châtier les forniqués et les fornicateurs », ou encore Chikh Souhib, un des lieutenants d’Abdel Hadi Doudi, imam à Marseille, ancien du Fis algérien, la crème de la crème des djihadistes. Le président de la mosquée de la Rocade, ­Mimoun Bellaghzari, ouvre le débat « au nom ­d’Allah, le grand » : « C’est pour vous écouter, vous et votre adversaire, que nous vous avons fait venir. A la fin des débats, nous allons nous retirer pour ­délibérer et prendre une décision. » Un tribunal islamique, comme au pays des mollahs ! « Je ne savais pas que cela pouvait exister en France ! » Bouaffad en a encore des frissons. Le verdict tombe : il doit abandonner les lieux aux « ­putschistes », aucune des parties ne devra ­introduire un recours devant les autorités de la République. La décision est retranscrite dans un document officiel (que j’ai consulté), rédigé par l’avocat de l’association La Sagesse, avocat au barreau ­d’Avignon (...)

Mais que fait le Conseil français du culte musulman ? Ma question fait sourire une personne bien informée : « Le CFCM n’ignore rien des salafistes d’Avignon. Ses membres en sont des acteurs. Tout porte à croire qu’il est noyauté par les plus radicaux du réseau marocain (...)"

A quelques mois de juillet, cela laisse présager un festival plutôt exotique....

Posté le 25 avril 2016 à 12h09 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (10)

24 avril 2016

A Reims, deux représentants de Nuire Debout veulent expulser les Veilleurs

Mardi dernier :

"Deux représentants de la Nuit Debout sont venus pour nous indiquer qu’il fallait dorénavant dégager la place royale ; que ce n’était plus notre place ; que les veilleurs représentants de l’intolérance n’avaient plus rien à faire là …

Ils ont cherché à interrompre ma lecture d’un passage du livre de Chantal DELSOL « la haine du monde ». Ce passage évoquait les deux dimensions d’une société totalitaire : l’hyper individualisme post humanité et le holisme de la société communiste …

C’est bien l’extrême gauche qui a cherché à nous expulser de la place comptant ainsi perturber notre prochain rendez-vous où nous fêterons notre troisième année de veille sans discontinuer."

Eric, Veilleur à Reims

Posté le 24 avril 2016 à 22h23 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (28)

Aidons Actuailes !

IMG_3536-1Nous sommes nombreux à apprécier Actuailes, ce journal dédié à nos enfants dont vous avez souvent entendu parler ici, créé pour qu'eux aussi aient la possibilité d'accéder à la réinformation ! Le bénévolat et la qualité président à l'élaboration du mensuel, mais... la qualité a un coût, et il faut remplacer le matériel informatique de la correctrice. La somme s'élève à 1400 €.

"Actuailes ne vit que de la générosité de ses lecteurs et du bénévolat de ses contributeurs. Nous vous sollicitons aujourd'hui car nous devons rassembler 1400 euros afin de financer un nouvel ordinateur et une imprimante pour notre correctrice.
Toutes les contributions, même modestes, sont les bienvenues. Si chacun d'entre vous versait 50 centimes, la somme serait largement réunie.

Merci d'avance pour votre générosité.

Toute l'équipe d'Actuailes"

Le site est ici, la page Facebook ici, et le compte Twitter ici.

Posté le 24 avril 2016 à 21h23 par Marie Bethanie | Lien permanent

L'agenda des Veilleurs et des Sentinelles (semaine du 25 avril au 1er mai)

Agenda en ligne à compléter - Pour me joindre : mariebethanie.lesalonbeige@yahoo.fr

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  • On me demande pourquoi il n'y a (apparemment) pas de Veilleurs à Nantes. S'il y a des volontaires pour monter un groupe, contactez-moi, merci.
  • Les Sentinelles parisiennes sont informées d'avoir à retenir la date du mardi 10 mai pour une veille en grand sur le thème : "Abolition de la GPA, esclavage des temps modernes". Evènement Facebook.

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Mardi 26 avril
  • Beauvais, devant l'hôtel de ville place Jeanne Hachette, 21h-22h - 159e veillée, début de la quatrième année de veilles
  • Bourges, de 21h à 22h à côté de la mairie 11 rue Jacques Rimbault
  • Cherbourg - Veillée reportée
  • Cholet - place Travot, 21h-22h
  • Limoges - place d'Aine, de 21h00 à 22h00. Nous fêtons nos 3 ans de Veillées sans interruption !
  • Reims - Place royale, à 20h
 
Mercredi 27 avril
  • Bondy (93), devant la gare SNCF,  de 19 à 20 heures
 
Jeudi 28 avril
  • Annecy - Place de la Mairie, 21h30
  • Orléans : 139 ° veillée - Place du Martroi aux pieds de Jeanne,  de 20h30 à 21h30
 
Vendredi 29 avril
  • Bordeaux - Place Pey Berland 19h Sentinelles
  • Carhaix - Place de La Tour d'Auvergne, 20h30-22h00

Posté le 24 avril 2016 à 20h25 par Marie Bethanie | Lien permanent

Un prof insulte des femmes : l'association Osez le féminisme réagira-t-elle ?

A l'Université Paris Descartes, un professeur de sciences humaines sur un cours d’éthique a traité Nadine Morano de « grosse conne, grosse truie » et Marine Le Pen de « connasse ».

Posté le 24 avril 2016 à 17h01 par Michel Janva | Lien permanent

A Gennevilliers : journée de la jupe ou du hijab ?

Une adolescente de 16 ans attendait le tramway lorsqu'un groupe d'adolescent l'aborde en lui reprochant de porter une jupe. Après un bref échange le groupe décide de partir. Peu après trois jeunes femmes montent à ses côtés dans la même rame que l'adolescente et lui parlent de sa jupe qu'elles jugent trop courte. L'une d'elles force la victime à descendre à l'arrêt suivant en la tirant par les cheveux. Elle se fait alors sauvagement agresser, victime de nombreux coups elle finit par s'écrouler (vidéo). Des passants interviennent à ce moment et préviennent les secours. Après quelques heures de coma la victime reprend connaissance.

Une des bourreaux s'est rendue aux forces de l'ordre. Elle devrait être jugée le 17 mai.

Au moins à Science Po, les filles n'auront pas ces problèmes... Pour qu'une fille ne soit pas agressée en France, faut-il qu'elle porte le voile ?

Posté le 24 avril 2016 à 16h55 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

Un militaire de l'opération Sentinelle agressé au cutter

Ca s'est passé hier soir à Strasbourg :

"Un militaire de l'opération Sentinelle a été agressé samedi soir à la gare de Strasbourg (Alsace), révèle «L'Alsace». D'après le quotidien régional, le soldat patrouillait sous la verrière lorsqu'un individu a surgi en brandissant un cutter. Le militaire a été blessé légèrement à la joue. Il n'a pas eu besoin d'être conduit à l'hôpital".

Posté le 24 avril 2016 à 11h13 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (7)

23 avril 2016

L'Humanité est au plus mal et pourrait disparaître

Il s'agit du Le quotidien le plus subventionné en France sans compter l'annulation de dette vis-à-vis du trésor public accordée par l'Etat en 2013. Personne ne se plaindra de sa disparition :

Ob_e2a75a_les-titres-de-presse-les-plus-aides-e

L'Humanité, c'est ça :

Staline-humanite

Posté le 23 avril 2016 à 14h25 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (18)

Nuire debout : une doctrine militante dénommée « le spontanéisme », qui puise ses sources dans le gauchisme et l’anarchisme

Alors que de nouvelles violences ont émaillé le rassemblement de Nuire Debout cette nuit à Paris (1 voiture de police incendiée, affrontements et 12 interpellations - le régime est bien complaisant), Joël Hautebert analyse pour L'Homme nouveau :

Images-20"[...] ne nous y trompons pas, les méthodes que nous voyons appliquées en ce moment place de la République et ailleurs ont été précédemment conceptualisées. Elles s’inspirent d’une tradition militante identifiée. Autant dire qu’elles n’ont rien de spontané dans leur naissance et leur conduite. Il s’agit d’une véritable doctrine militante effectivement dénommée « le spontanéisme », appliquée par exemple par les altermondialistes, qui puise ses sources dans le gauchisme et l’anarchisme. Les ouvrages publiés sur ce sujet abondent. Citons à titre d’exemples celui de Sébastien Porte et de Cyril Cavalié (Un nouvel art de militer, Éditions Alternatives, 2009), celui de Xavier Renou (Petit manuel de désobéissance civile : à l’usage de ceux qui veulent vraiment changer le monde, Syllepse, 2009), celui de Laurent Jeanneau et Sébastien Lernould, (Les nouveaux militants, Les petits matins, 2008) ainsi que de nombreux sites Internet (voir par exemple ici ou ). On y trouve toute la panoplie lexicale et idéologique du parfait activiste (spontanéité, horizontalité, subversion, transgression, désobéissance civile, non-violence, mobilité, mouvement insaisissable, etc.) et la signification déconstructiviste des gestes, des postures etc. (voir surtout le livre de Xavier Renou).

De nouvelles méthodes

L’ouvrage de Sébastien Porte et Cyril Cavalié (Un nouvel art de militer) explique avec une grande clarté l’évolution des méthodes de la gauche révolutionnaire. Les grèves, les grandes manifestations, l’engagement dans les syndicats et le parti ne constituent plus l’archétype du militantisme. Ces moyens classiques d’agir sont devenus routiniers et comportent tout compte fait des défauts intrinsèques du strict point de vue idéologique. De nouvelles méthodes permettent de s’adapter aux évolutions techniques et sociales ainsi et surtout qu’aux mutations internes à la gauche marxiste.

En quoi consistent ces mutations ? Pendant des décennies le militantisme dominant visait la conquête du pouvoir politique (le grand soir !), permettant ainsi la transformation de la société par la loi en vue de la réalisation ultérieure du communisme. L’action révolutionnaire était donc finalisée. En marge de ce modèle dominant, le « gauchisme » refusait toute idée de prise du pouvoir, au nom du rejet pur et simple de ce dernier. L’anarchisme s’est toujours caractérisé par la condamnation radicale de l’autorité. Le modèle militant classique s’est progressivement étiolé depuis mai 68, avec une forte accélération consécutive à la disparition du monde soviétique. Le modèle anarchiste, quant à lui, fut réadapté aux temps postmodernes. [...]

L’activisme révolutionnaire se définit dorénavant par la conjonction des luttes, entendue de manière purement horizontale, c’est-à-dire sans but politique dans le sens où il ne s’agit plus de prendre le pouvoir mais seulement de déconstruire toute forme d’autorité et de revendiquer la désobéissance civile, locution très à la mode, tout sauf idéologiquement neutre. Il n’est donc pas surprenant de percevoir une réelle cacophonie dans « Nuit debout », d’y constater une sorte de foire aux actions subversives, puisqu’il s’agit justement d’un conglomérat anarchique de luttes variées. [...]

Pourtant, il n’y a pas de cité sans autorité, c’est-à-dire sans principe directeur, au même titre qu’il n’y a pas de famille sans autorité parentale. Nier cette réalité première, fondamentale, c’est nier le politique, la cité, la nature même de l’homme animal politique. La condamnation radicale et nécessaire d’un gouvernement injuste, éventuellement d’un système politique et économique, ne justifie nullement le rejet du pouvoir politique en tant que tel, puisque c’est lui qu’il faut viser, fût-ce à très long terme. Toute action est une tension vers un but. C’est bien connu, ce qui est premier dans l’ordre de l’intention est dernier dans l’ordre de l’action. Notre engagement ici et maintenant s’enracine dans l’objectif final, le rétablissement de l’ordre en toutes choses et de l’autorité politique au service du bien commun. Sans cesse présent à l’esprit, cet objectif, même lointain, anime notre manière d’agir qui doit donner une idée de ce que nous sommes et de ce que nous souhaitons. Le chaos ne peut être un objectif politique."

Posté le 23 avril 2016 à 11h22 par Michel Janva | Lien permanent

21 avril 2016

Camp interdit aux blancs

Voilà un cas de racisme avéré sous couvert ... d'antiracisme. Des proches des Indigènes de la République ont lancé un camp de formation à l'antiracisme politique de quatre jours, du 25 au 28 août, ouvert à 150 personnes, qui aura lieu près de Reims. Il est précisé sur le site:

«Le camp d'été est réservé uniquement aux personnes subissant à titre personnel le racisme d'État en contexte français, nous accepterons cependant quelques inscriptions de personnes subissant le racisme d'État mais vivants dans d'autres pays.»

Une précision qui exclut les personnes blanches, qui ne souffrent pas selon les organisateurs de «racisme structurel».

Loin d'être une initiative isolée, ce camp est l'exemple d'un phénomène de plus en plus répandu dans les mouvements de la gauche radicale. Ainsi, à l'Université Paris 8 mi-avril, en marge des manifestations contre la loi travail, un groupe de réflexion «organisé en non mixité», proposait de donner la parole sur le sujet exclusivement à des personnes «non-blanches». Le principe de «non-mixité» provient directement des études féministes et postcoloniales des universités américaines.  Ainsi la commission «féminisme» de Nuit Debout revendique ouvertement la non-mixité. Sont exclus de certains débats les hommes cisgenres (hétérosexuels). Les militantes débattent dans un secteur délimité par des ficelles tendues que n'ont pas le droit de franchir les hommes.

Posté le 21 avril 2016 à 18h14 par Michel Janva | Lien permanent

Il ne manque tout de même pas de laïcs engagés n’ayant pas participé à la création de Terra Nova

Suite à la réaction violente et confuse de Patrice de Plunkett, qui ne voit pas en quoi cela pose problème de confier une responsabilité aussi importante au sein de la CEF à un des fondateurs et membre du conseil d'administration de Terra Nova, dont le sous-titre est "La Fondation progressiste" (voir aussi ici), le site le Rouge et le Noir, à l'origine de l'information, reprise dans ce post, précise les points suivants suite à l'article de Radio Notre-Dame :

"L'article de M. de Plunkett est un procès d’intention : il n’est question nulle part du cardinal Barbarin, ni d’un complot contre sa personne ; ni davantage d’une éventuelle appartenance à la franc-maçonnerie de M. Christnacht. Notre article note que M. Christnacht n’était pas en fonction pendant le vote de la loi sur le mariage homosexuel.

Le R&N constate surtout que les évêques eux-mêmes n’avaient qu’à s’incliner devant cette décision, prise par la présidence ou le Conseil permanent de la CEF. Auraient-ils tort de s’inquiéter d’une nomination si polémique ?

Il ne s’agit pas tant de voir dans cette affaire une ingérence insupportable de l’État ou une manœuvre obscure de la Franc-Maçonnerie – autant d’accusations invraisemblables au regard de la réputation (qu’elle soit méritée ou non) de M. Alain Christnacht – mais plus simplement une imprudence objective de la CEF.

Chaque fois qu’un cas de pédophilie est malheureusement constaté dans un diocèse, il faut faire preuve de tact, de délicatesse, de souci pastoral, et, surtout, de justice. Il aurait été plus avisé de confier cette mission à absolument tout le monde, sauf à un politique – en particulier quand les intérêts et positions de celui-ci sont si souvent contraires à la volonté de l’Église, comme le prouve sa participation à la Fondation Terra Nova (passée sous silence dans le communiqué de la CEF). Pourquoi n’avoir pas confié cette responsabilité à une personne plus habituée au fonctionnement des tribunaux plutôt qu’à un ancien membre de cabinets ministériels, par exemple ? Pourquoi avoir confié ce poste à une personnalité bénéficiant d’un large réseau de journalistes et d’hommes politiques à gauche ? Il ne manque tout de même pas de laïcs engagés n’ayant pas participé à la création de Terra Nova…"

Concernant l'appartenance supposée à la franc-maçonnerie de ce dernier, Patrice de Plunkett semble tout simplement avoir pris comme référence une accusation d'un simple lecteur ayant déposé un commentaire sur le Salon beige en 2010. Alain Christnacht avait tout simplement réfuté à l'époque cette accusation en laissant lui-aussi un commentaire sur le Salon beige six mois après sans que personne ne mette en doute ce démenti...

"A propos de l'invitation à évoquer des sujets de bioéthique qui m'avait été faite par la Conférence des évêques de France, mon nom est précédé de l'expression "le franc-maçon". Je tiens à préciser que je ne suis pas et n'ai jamais été franc-maçon. Alain Christnacht"

A défaut de construire une argumentation solide et sourcée, Patrice de Plunkett montre qu'il vient donc de temps en temps, comme Alain Christnacht, s'informer sur le Salon beige où il reste le bienvenu malgré nos divergences de vue...

Posté le 21 avril 2016 à 15h42 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (15)

Nantes : un handicapé finit le semi-marathon en moins de deux heures

Gregoire, handicapé moteur en fauteuil roulant âgé de 15 ans suite à une hydrocéphalie, a participé au semi marathon de Nantes le 17 avril grâce à une dizaine de bénévoles.  Un magnifique exemple de solidarité envers les handicapés et un moment fort en émotion à retrouver en vidéo. 

Posté le 21 avril 2016 à 15h02 par Michel Janva | Lien permanent

Face au techno-nihilisme, la dissidence et la désobéissance civile

Philippe Darantière, ancien officier, est consultant en relations sociales. Militant engagé, il publie un essai dénonçant Le techno-nihilisme (éd. Presses de la Délivrance). Il répondait à Louis Lorphelin dans Présent du 14 avril. Extrait :

Le-techno-nihilisme"Le techno-nihilisme est le nom de cette idéologie qui étend aujourd’hui sa domination à mesure que s’étend la mondialisation. Il s’agit d’un nihilisme qui professe que la vie n’a ni sens ni cause, mais que la seule réalité se trouve dans le désir humain. La technique a pour mission de satisfaire ce désir, quel qu’il soit. Le techno-nihilisme s’est imposé depuis la chute du communisme comme la synthèse des deux doctrines : le libéralisme et le socialisme. Il revendique l’application de la loi libérale de l’offre et de la demande à toutes les relations humaines, tout en empruntant au socialisme le culte de la puissance publique pour faire advenir la société nouvelle. Nous sommes donc face à une idéologie qui étend, par les lois de l’Etat, les règles du marché à toute notre existence.

Quels sont les origines anciennes, les racines profondes de ce mal ?

La source de ce courant de pensée se situe à la fin de la période médiévale, lorsque s’efface la doctrine politique fondée sur la notion de bien commun théorisée par saint Thomas d’Aquin. Le grand schisme d’Occident, puis la Réforme, ont mis à mal la conception d’un pouvoir ayant sa source en Dieu (« Tu n’aurais sur moi aucun pouvoir s’il ne te l’avait été donné d’en haut » dit le Christ à Pilate dans saint Jean 19,11). A partir de Machiavel, de Grotius, puis de Hobbes, Locke et Rousseau, l’autonomie de l’individu est revendiquée comme la seule source du pouvoir souverain. Mais il s’agit encore du pouvoir politique. Puis, Marx va professer que le pouvoir n’est qu’un jeu de forces antagonistes entre les mains des acteurs économiques, ce que le colonialisme du XIXe siècle confirme pour partie. L’esprit mercantile est l’inspirateur direct de la société de consommation, qui va triompher du socialisme après la chute du mur de Berlin : 1989 marque la victoire du marché sur la propriété collective des moyens de production. La loi de l’offre et de la demande est devenue LA Loi. De simple méthode de gestion, le libéralisme est devenu une norme de pouvoir qui s’impose aux états eux-mêmes. Le techno-nihilisme est un régime de profit maximum, où le marché est chargé d’organiser toute la société.

Quel espace, quel domaine est encore préservé de ce système ?

Il n’en existe aucun. Le techno-nihilisme assure la marchandisation de tout, et même la vie humaine ne peut y échapper. Avec le gender, le désir d’une paire d’individus prime sur les droits découlant de la nature humaine : un enfant peut avoir deux papas ou deux mamans, il peut être acheté sur internet à une mère porteuse ou produit dans un laboratoire pour un couple de lesbiennes... Déjà, le transhumanisme ajoute à ce panorama la perspective d’un homme « augmenté » par la technique selon son désir, avec la promesse d’une vie de plusieurs siècles. Raymond Kurzweil, directeur de l’ingénierie chez Google, prétend que l’homme qui vivra mille ans est déjà né. [...]

Est-il possible d’endiguer aujourd’hui cette idéologie libérale-libertaire qui semble invincible ?

Il me semble que c’est encore possible, mais il est urgent de réagir. J’ai appris à combattre le communisme dans ma jeunesse grâce à la formation reçue de mes aînés. Nous disposions alors de quantité d’ouvrages décryptant les erreurs du marxisme. Notre génération était armée intellectuellement. Il est essentiel que la jeune génération apprenne à dénoncer le techno-nihilisme à partir d’un effort de formation et de réflexion. Je souhaite que s’établisse une critique de cette idéologie qui puisse la combattre intellectuellement en même temps qu’elle permette de l’affronter sur le terrain.

Comme Alexandre Soljenitsyne, dont le mot d’ordre a été repris par Philippe de Villiers, vous appelez, en guise de conclusion, à la dissidence et à la désobéissance civile. Pensez-vous que cet appel sera entendu alors qu’une grande partie de nos concitoyens semblent inconscients de leur état de servitude ?

Le techno-nihilisme est impuissant face à celui qui ne se soumet pas à l’absolu du marché. Mais pour échapper à sa domination, il faut choisir de vivre en dehors du système qu’il impose. Cette forme de dissidence est bien connue de vos lecteurs. Comme elle est odieuse aux gardiens de l’idéologie, ils usent contre nous de la violence symbolique des médias de masse, et quand cela ne suffit pas, de la violence policière des forces du régime. Chaque dissident doit donc se préparer à la désobéissance civile qui est véritablement « le pouvoir des sans-pouvoir » décrit par Vaclav Havel."

Posté le 21 avril 2016 à 14h41 par Michel Janva | Lien permanent

Le député-maire LR d'Orléans invite Emmanuel Macron à présider les fêtes de sainte Jeanne d'Arc

Le ministre de l'Economie Emmanuel Macron présidera le 8 mai à Orléans les fêtes de Jeanne d'Arc, a annoncé le député-maire d'Orléans Olivier Carré (Les Républicains). Le député-maire a souligné que M. Macron

"incarne le changement de génération dans les affaires politiques auquel je suis très attaché". "Cela fait un certain temps qu'un ministre en exercice n'est pas venu aux Fêtes de Jeanne d'Arc".

Il aurait invité Philippe de Villiers, cela aurait fait sans doute scandale... N'oublions pas qu'aucun représentant du gouvernement n'a fait l'effort de se déplacer au Puy du Fou pour le retour de l'anneau de la Pucelle.

Posté le 21 avril 2016 à 09h52 par Michel Janva | Lien permanent

«Nuit Debout, un mouvement sous perfusion médiatique»

De Ludovine de La Rochère :

"De nombreux médias rivalisent d’originalité en déversant aux Français, jour après jour, les mêmes « informations » sur la désormais fameuse « Nuit Debout ».

Images-18Ainsi, le journal Le Monde, dont l’enthousiasme ne faiblit pas depuis le début du mouvement, titrait le 6 avril : « L’histoire de Nuit Debout, un ovni politique ». On se demande en quoi Nuit Debout serait un ovni politique puisque, au dire même du Monde et de nombreux médias, le mouvement s’inspire clairement de son « grand frère » Les Indignés et autres mouvements similaires. Le sociologue Albert Ogien souligne d’ailleurs que« cette forme d’action politique (…) est devenue une forme reconnue, désormais utilisée comme la grève, la manifestation, le sit-in, l’émeute… »

La « spontanéité » et l’« éclectisme » caractériseraient aussi Nuit Debout, ce que dément pourtant l’existence d’un comité de pilotage et d’un comité organisateur – dénommé « convergence des luttes » – ou encore la commission « communication », dont l’efficacité n’est plus à démontrer !

Certes, officiellement le mouvement n’a pas de leader et refuse la récupération partisane. On note cependant que François Ruffin, initiateur du mouvement avec quelques autres, est publiquement intervenu plusieurs fois, depuis le 31 mars, pour faire revenir les (interminables) débats aux enjeux qui l’intéressent, le projet de loi travail et le capitalisme

Mais surtout, bien loin de la diversité des opinions vantée ce jeudi 14 avril par Le Monde, l’idéologie du mouvement est une caricature de la bien-pensance actuelle : ainsi, aujourd’hui, comme hier et demain, se tient par exemple la commission « LGBT ». On peut d’ailleurs regretter que la volonté publiquement affichée des LGBT de faire de l’entrisme n’ait pas été dénoncée par le mouvement qui se dit pourtant farouchement indépendant !

Ladite commission LGBT ne réunit d’ailleurs que quelques personnes. Normal, puisque, contrairement à ce que pensent François Hollande et ses sbires, la LGBT est très loin de représenter l’ensemble des personnes homosexuelles en France, et encore plus loin pour ce qui est de porter les préoccupations réelles des Français !

Par ailleurs, Nuit Debout, dont plusieurs fondateurs sont des militants d’extrême-gauche, est soutenue par ATTAC et aidée par Droit au logement (DAL) et SUD… Quant aux revendications adoptées, elles vont du « salaire à vie » à la « destruction globale de l’économie capitaliste » en passant par une « meilleure reconnaissance de la communauté LGBT » (elle manque de reconnaissance !?) et le « plein emploi » (qui serait contre !?)…

Ce sont donc ces revendications, originales à souhait, qui passionnent nombre de médias ! De fait, certains journalistes rêvent encore du Grand soir, d’où leur publicité massive et permanente pour le mouvement et ce, en dépit des violences et saccages commis à plusieurs reprises.

Autant dire qu’au regard de l’intense mobilisation médiatique présente à son chevet, le mouvement est bien faiblard. Il y a même fort à parier qu’il ne doit sa survie qu’à la perfusion permanente apportée par les médias.

Pendant ce temps, Veilleurs et Sentinelles continuent de se rassembler partout en France, y compris place Vendôme, pour l’enfant et sa famille. La détermination, le calme et la responsabilité : voilà d’où vient la force du mouvement initié par La Manif Pour Tous. A cela s’ajoute la générosité : dans ce combat, nul ne défend ses propres intérêts, mais ceux des générations à venir. Si le mouvement social est devenu incontournable, c’est bien parce que le mariage homme-femme et la filiation père-mère-enfant sont le socle de la société. La famille, carrefour de la différence des sexes et de la différence des générations, mais aussi lieu d’accueil, d’éducation, de dignité et de solidarité, est irremplaçable !"

Posté le 21 avril 2016 à 08h40 par Michel Janva | Lien permanent

20 avril 2016

Hommage national aux Invalides

C'était aujourd'hui.

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RIP

Posté le 20 avril 2016 à 17h14 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (8)

59% des Français favorables à la suppression du regroupement familial

Lu ici :

"Une large majorité de Français (59%) se dit favorable à la suppression du regroupement familial (…). 41% des personnes interrogées se déclarent pour le maintien du regroupement familial. Les plus hostiles à cette disposition figurent dans les rangs des sympathisants du Front national (92%) et des Républicains (73%). A contrario, 75% des sympathisants du Front de gauche et 64% des sympathisants du Parti socialiste sont pour.

Le regroupement familial a été mis en œuvre le 29 avril 1976 sous le mandat de Valéry Giscard d'Estaing pour offrir la possibilité à un étranger arrivé en France de faire venir son époux(se) et ses enfants (…) "

Konk-Immigrés

 

Konk53Dessins de Konk

Posté le 20 avril 2016 à 11h45 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

Il y a des ordres au plus haut niveau pour que les manifestations soient encadrées brutalement

201604201219-fullInterrogé sur la polémique liée à l'affiche de la CGT dénonçant les violences policières en marge de manifestations récentes, Philippe Martinez évoque des "débordements organisés au plus haut niveau". N'aurait-il pas pu s'en rendre compte beaucoup plus tôt notamment en 2013 lors des manifestations de la Manif pour Tous :

« Le message de cette affiche peut paraître un peu brutal, a-t-il concédé. Mais « des ordres font que les policiers frappent les casseurs. Et, dans les bousculades, beaucoup de jeunes et de moins jeunes comme moi peuvent subir des violences policières ». Des ordres auraient-ils été donnés aux policiers pour qu'ils soient violents à l'égard des manifestants ? « Je l'ai constaté par moi-même. Ces affrontements entre minorités de casseurs et policiers donnent des débordements, qui sont, de mon point de vue, organisés au plus haut niveau, affirme le secrétaire général de la CGT. Il y a des ordres au plus haut niveau vis-à-vis des agents de police pour que les manifestations soient encadrées assez brutalement. »

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Quant aux provocations policières (sur ordre) et infiltrations de policiers en civil au sein des manifestations, la Manif pour Tous l'a vécu en 2013 : voir ici, ici, iciici et ici comme le montrent ces photos prises le 24 mars 2013.

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L'indignation à sens unique, ça suffit !

Posté le 20 avril 2016 à 09h44 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (14)

19 avril 2016

"Les compétences d'abord", la campagne anti-discrimination à l'embauche qui ne parle que de la couleur de peau

Le ministère du Travail a entrepris une campagne de lutte contre la discrimination à l'embauche. Voici les affiches de la campagne :

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CgT9hHNW8AAbE5eIl est remarquable que les affiches choisies par le ministère n'aient trait qu'au caractère racial des discriminations, alors que les critères relevés par la loi sont multiples :

  • l’origine ;
  • le sexe ;
  • les mœurs ;
  • l’orientation ;
  • l’identité sexuelle ;
  • l’âge ;
  • la situation de famille ;
  • la grossesse ;
  • les caractéristiques génétiques ;
  • l’appartenance ou la non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation ou une race ;
  • les opinions politiques ;
  • les activités syndicales ou mutualistes ;
  • les convictions religieuses ;
  • l’apparence physique ;
  • le nom de famille ;
  • le lieu de résidence ;
  • l’état de santé ;
  • le handicap.

Le sondage sur lequel s'appuie le ministère pour justifier sa campagne montre que le critère racial (couleur de peau, nom à consonance étrangère) n'est pourtant pas le plus discriminant :

"Selon le 8e Baromètre DDD/OIT de perception des discriminations dans l’emploi réalisé par l’Ifop en 2015, 85 % des demandeurs d’emploi estiment que les discriminations à l’embauche sont fréquentes.

Pour 88 % des sondés, l’âge, au-delà de 55 ans est le facteur le plus discriminant, devant le fait d’être enceinte (85 %), d’être handicapé (77 %) ou obèse (75 %).
Bien qu’en recul (- 5 points par rapport à 2013), le fait d’être une femme reste un inconvénient à l’embauche pour 37 % des sondés. L’origine est également un facteur qui reste discriminant. Ainsi, 66 % des demandeurs d’emploi pensent qu’un nom à consonance étrangère peut être un frein pour trouver un travail.
Enfin, 62 % des sondés estiment que la couleur de peau peut être pénalisante."

Le ministère du Travail chercherait à faire monter le racisme, il ne s'y prendrait pas autrement. Embaucher la diversité plutôt que les Français "de souche" permettra-t-il de faire baisser le chiffre du chômage ?

Posté le 19 avril 2016 à 19h59 par Marie Bethanie | Lien permanent

Demain, "Hijab day" à Sciences Po

Demain, les étudiants de Sciences Po sont invités à se voiler lors d'un "hijab day" afin de "démystifier le tissu", car "il y a « autant de voiles que de femmes. C’est la personne qui le porte qui donne une signification à son vêtement, et elle est la seule légitime à le faire »." (Valeurs Actuelles).

Hijab_2"Démystifier le tissu", ou habituer les femmes à porter le voile islamique ? La direction de Sciences Po, favorable à la laïcité l'allahïcité...

Posté le 19 avril 2016 à 18h53 par Marie Bethanie | Lien permanent

L'islamisation est une infiltration insidieuse qui s'inscrit dans le temps long

Silence_coupableCéline Pina est une ex-élue PS (adjointe à la mairie de Jouy-le-Moutier dans le Val-d'Oise et conseillère régionale d'Ile-de-France). Après avoir dénoncé le salon de "la femme musulmane" de Pontoise, elle sort un livre  "Silence coupable" dans lequel elle dénonce le déni de la classe politique face à la progression rampante du salafisme mais aussi le clientélisme des élus locaux vis-à-vis des islamistes. Extrait de son interview édifiant recueilli par Marianne :

Vous dénoncez les élus qui pactisent avec des islamistes en citant des municipalités comme Bagnolet, Cergy-Pontoise ou Aulnay-sous-Bois, mais vous n'accumulez pas de nombreux exemples. Est-ce pour ne pas jeter des noms en pâture ou parce que tout cela reste marginal ?

D'abord, je n'ai pas mené moi-même une enquête : j'ai pris des exemples que j'ai vus ou dont on m'a parlé. Ensuite, ce n'est pas forcément intéressant de livrer des noms car c'est une logique de système. Surtout, c'est dangereux. Certaines personnes vous racontent des choses, mais ne veulent pas témoigner publiquement de peur d'être violemment attaquées. Les accusations d'islamophobie ferment encore la bouche de beaucoup de monde. Quand quelqu'un d'aussi respectable et respecté qu'Elisabeth Badinter subit de telles attaques pour avoir dit qu'il ne faut pas avoir peur de se faire traiter d'islamophobe, vous imaginez la trouille des gens qui n'ont pas son aura.

Dans votre livre, vous décrivez des salafistes dans une logique permanente de dissimulation…

Ce n'est pas une invasion de barbus, c'est beaucoup plus insidieux. C'est de l'infiltration qui s'inscrit dans le temps long. Or, nous ne savons pas observer ces lentes montées en puissances, et quand elles aboutissent, nous sommes complètement décontenancés. Lorsqu'une association a voulu construire une mosquée dans la ville où j'étais élue, elle a d'abord envoyé trois gugusses sur la liste de gauche et trois autres sur la liste de droite. Ceux qui sont envoyés en première ligne sont de vieux chibanis sympas, pas du tout agressifs. Mais derrière, vous voyez souvent des jeunes, plutôt beaux gosses et sportifs, avec un look à la Tariq Ramadan. Ils ne disent jamais rien tant que les places ne sont pas prises, mais à la fin, vous vous rendez compte que ce sont eux qui tirent les ficelles.

Concrètement, qu'avez-vous observé dans le cas des mosquées ?

D'abord, la mairie accorde un bail emphytéotique, ce qui permet de subventionner sans le dire. Ensuite, les promoteurs de la mosquée vous demandent de construire un parking, en assurant que c'est l'intérêt général puisqu'il servira à tout le monde. Ensuite, on vous explique que ce serait bien de construire la mosquée à côté du lycée, pour que les jeunes puissent y aller au lieu de traîner dans la rue. Ensuite, on vous demande pourquoi on ne la mettrait pas dans le centre-ville. C'est un moyen de montrer sa puissance et de gagner en visibilité. On ne parle jamais de religion dans ces discussions, qui ressemblent plus à des négociations politiques qu'à une revendication légitime de gens qui veulent pratiquer leur religion dans l'enceinte privée.

On distingue en général l'islamisme non violent du terrorisme djihadisme, mais vous écrivez que les courants islamistes quiétistes sont en réalité "les préparateurs du terrain". Pourquoi ?

Parce qu'ils ensemencent des graines de haine, de violences, de rejet de la société et préparent ainsi le passage à l'acte, même si je suis bien consciente que tous ne basculeront pas. Que la prise du pouvoir se fasse par la violence ou la légalité, la société qu'elle installe est la même. Quelle que soit la différence entre les Qataris, l'Arabie saoudite, l'Etat islamique, etc, la finalité est identique : soumission, oppression des femmes, violence envers les homosexuels, refus d'accorder les mêmes droits à ceux qui n'ont pas la même religion… On dériverait alors vers des sociétés claniques, non démocratiques, marquées par une embolie intellectuelle (...)"

Posté le 19 avril 2016 à 06h49 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (5)

18 avril 2016

#NuitDebout : "On regarde les gens tout casser et on ne peut pas intervenir"

Un CRS se lâche dans l'émission d'Eric Brunet "Carrément Brunet" sur RMC et oppose les Veilleurs et les anarchistes de Nuire Debout. Edifiant.

Posté le 18 avril 2016 à 20h04 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (20)

GPA : abolition !

Les militants de la manif pour tous ne lâchent rien !

Affiches LMPT

Posté le 18 avril 2016 à 13h26 par Marie Bethanie | Lien permanent

Portrait d'Eugénie Bastié

Bien que les journalistes aient caricaturé un peu vite sa position sur l'avortement, Eugène Bastié est journaliste au Figaro et auteur du livre "Adieu mademoiselle, la défaite des femmes". Voici un portrait et une interview intéressante réalisés par Canal + :

Portrait d'Eugénie Bastié - Le Supplément du 17/04

Posté le 18 avril 2016 à 12h55 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (9)

Europe1 confond "Nuit Debout" et les Veilleurs

Ce n'est que de la terminologie, mais sans n'avoir jamais évoqué les Veilleurs que nous connaissons bien, Europe1 parle des veilleurs de "Nuit Debout". Ignorance ou embrouilles?

Posté le 18 avril 2016 à 12h11 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (8)

"Nous ne pouvons pas les obliger à nous aimer s’ils ne nous aiment pas. L’amour ne s’achète pas"

Utopia-sign-588x289Lu sur Polémia, cet article de Rigobert Grosdecoeur :

"Non, les attaques terroristes contre la Belgique ne sont pas des attaques contre la démocratie, l’Europe, l’Union européenne, la liberté.

Non l’Etat islamique ne s’en prend pas avant tout à un pouvoir politique, à un pouvoir économique, à un pouvoir financier, à un pouvoir géopolitique ou à une puissance qui les menacerait.

Trouver des fausses réponses pour alimenter le spectacle médiatique et rajouter des écrans de fumée à d’autres écrans de fumée, créer encore un peu plus d’illusion pour s’éloigner encore un peu plus de la source du problème ne nous fera évidemment pas avancer vers une solution mais au contraire nous plongera encore un peu plus dans le désarroi et dans la guerre.

Fermer les yeux nous rapprochera de manière accélérée du précipice et ne servira que les dirigeants occidentaux qui ont intérêt à renforcer chaque jour leur dictature et à alimenter cet ennemi de l’intérieur.[...]

La majorité des populations extra-européennes d’identité musulmane ne sont pas, au jour d’aujourd’hui, sur le chemin du terrorisme ou du meurtre de l’infidèle.

Mais le problème n’est pas là. Pas pour l’instant.

Le problème est que la majorité de la population extra-européenne d’identité musulmane, quelque soit son degré de lecture, d’approche et d’investissement religieux, quelque soit son statut socioprofessionnel, quelque soit son niveau d’études, sa situation financière, sa génération, sa nationalité de papier, est hostile à la population autochtone à savoir les Français d’origine européenne.

Leur racisme est assumé profondément dans la communauté, dans les familles, dans les couples, à travers les générations.

Ils refusent et refuseront toujours l’héritage français.

Ils ne veulent pas de cet héritage ethnique, historique, philosophique, psychologique, religieux, artistique, sociéta,l etc…

Pour ces populations allogènes prendre leur place, et non pas trouver leur place, signifie prendre leur part de l’avenir, leur part du gâteau et non pas prendre leur part du passé, du présent et du futur aux côtés des Français de souche mais prendre leur part du futur en opposition à la culture et au peuple de souche.

La majorité des extra-européens d’identité musulmane n’ont aucune sympathie pour nous, peuple autochtone, et ne seront jamais solidaires de nos malheurs.

Les plus éclairés ne souhaiteront pas toutes ces horreurs car ils subodorent qu’il n’est pas certain que ce soit leur propre intérêt à long terme mais leur antipathie naturelle pour notre peuple et leurs liens tribaux, le communautarisme mérite alors d’être renommé tribalisme, les ramèneront toujours à une solidarité avec leurs coreligionnaires.

L’amour ne s’achète pas.

Nous devons cesser de penser avec la structure mentale ethno-centrée des traîtres qui nous dirigent et tiennent notre société pour notre plus grand malheur. Eux qui prétendent défendre des valeurs universelles ne veulent pas voir que ces valeurs ne sont pas partagées universellement. Chaque peuple et chaque civilisation ont leur propre représentation et vision du monde. Il faut laisser à chacun sa propre vision, expression. Nous n’avons aucun droit ni aucune légitimité à désirer que des populations d’origine non européenne et non chrétienne aient la même vision du monde que nous. Nous n’avons surtout pas à prétendre que c’est le cas si ça ne l’est pas. Nous ne pouvons pas les obliger à nous aimer s’ils ne nous aiment pas. L’amour ne s’achète pas. Jamais.[...]

Politiques, intellectuels patentés, sociologues, journalistes, enseignants, people et show-biz et autres donneurs de leçon aux belles âmes ont produit depuis des décennies et produisent encore chaque jour un écran de fumée constitué de leur idéologie déversée par une propagande permanente, immonde et sans limites. Sentant que leur magie noire ne sera pas éternelle ils sont de plus en plus féroces comme la bête blessée, acculée. Comme tout régime autoritaire qui sent le peuple ouvrir ses yeux et demander des comptes, nos dictateurs se doivent de créer le trouble, de créer un ennemi imaginaire, de taper dur sur les innocents qui remettent en cause leur régime-prison.[...]

Quel nom donner à un régime qui aide à la construction de mosquées en cachette et contre la loi de 1905, qui fait tout pour empêcher la distribution des films de la réalisatrice chrétienne Cheyenne Marie Carron quand il favorise dans le même temps le film d’Abd al Malik, qui laisse les racistes anti-blancs perpétrer leurs ratonnades (françonnades ? gauloisades ?) quotidiennes en toute impunité quand il agresse des familles pacifiques de la manif pour tous ?

Les pires dictatures ont fait les pires choses contre leur peuple mais ont-elles jamais visé à la disparition de leur peuple pour le remplacer par un autre ou par d’autres ?

La dictature que nous connaissons est inégalée. C’est une dictature d’usurpateurs qui ont quitté leur peuple pour servir l’empire. Cherchez leur inspiration du côté du mythe de Faust ou de la guerre des étoiles mais ne fermez pas les yeux sur les faits. Déraciner pour mieux asservir. Promouvoir les droits individuels pour circonscrire toute révolte de masse. Arracher toute identité autochtone pour mieux promouvoir l’autre. Détruire toute identité heureuse, sereine, ouverte pour créer une obligation de repli sur soi tout en le dénonçant.[...]

Nous devons faire peuple à nouveau. Nous devons nous aimer à nouveau. Et c’est ce qui va se passer. Le temps est compté. L’heure du réveil est proche. Nous allons bientôt sentir dans notre chair que cette entreprise de culpabilisation n’était basée sur rien.

Conclusion

Sinon sur une haine de soi gratuite. Nous sommes le peuple le plus xénophile de la planète. Il est temps de rétablir l’équilibre. De ne pas nous oublier. Nous sommes là et nous allons donner corps à nouveau à l’idée nationale, à l’idée de peuple français. La seule chose que nous devons faire est de recommencer à nous écouter, éteindre la télé, écouter notre voix intérieure, ne plus regarder les clips racistes de culpabilisation anti-Français alors que le réel nous montre chaque jour le contraire. Leur propagande ne tiendra pas. Le peuple français a toujours pris les devants. Nous allons bientôt comprendre, dans nos terroirs et non pas à Paris, qu’on nous a menti depuis des décennies. Notre asservissement a commencé quand nous avons intégré l’Empire américain (en tant que province d’Empire) en 1945 et s’est accéléré en 1969 quand nous avons remis les clefs aux marionnettes d’un patronat antinational. C’est l’heure du réveil. Nous ne savons pas quelle forme cela va prendre mais nous savons que mettre notre tête sous terre pour ne pas voir, autrement appelé la politique de l’autruche, ne nous sauvera pas. La lucidité et la marche en avant les yeux ouverts sont notre seul chemin. C’est un chemin de résistance et de salvation. Dès que nous aurons ouvert les yeux toute leur mascarade s’effondrera d’elle-même. Dès que la majorité d’entre nous sera sortie de ce long sommeil, ils cesseront d’exister et de nous gouverner. Nous n’avons pas besoin de grand-chose. Nous devons simplement écouter notre voix intérieure et la laisser nous ramener vers notre destin collectif. Le destin du peuple français. Cela ne dépend que de nous. Les choses vont bientôt prendre une direction contraire. La victoire de la raison et de la justice pour notre peuple est proche."[...]

Posté le 18 avril 2016 à 11h11 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (11)

Lectures Françaises

Toute la mouvance contrerévolutionnaire connait Lectures Françaises, revue mensuelle de la politique française fondée en 1957 par Henri Coston, et toujours animée par l'équipe infatigable de Chiré-en-Montreuil, connue aussi sous le nom de DPF, diffusion de la pensée française.

Lectures Françaises a désormais (enfin diront certains) un site Internet de très belle facture, auquel nous invitons tous les lecteurs du Salon Beige à faire le meilleur accueil possible. C'est par ici !

Posté le 18 avril 2016 à 10h32 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (2)

L'agenda des Veilleurs et des Sentinelles (semaine du 18 au 24 avril) - MàJ

Agenda en ligne à compléter - Pour me contacter : mariebethanie.lesalonbeige@yahoo.fr

Lundi 18 avril
  • Bergerac : place du palais de justice à 20H00 
  • Châlons-en-Champagne - face au Palais de Justice, de 18h à 19h30 : Sentinelles
 
Mardi 19 avril
  • Beauvais, devant l'hôtel de ville place Jeanne Hachette, 21h-22h
  • Bourges, de 21h à 22h à côté de la mairie 11 rue Jacques Rimbault
  • Cherbourg - Sur les marches du Théâtre à 20h30
  • Cholet - place Travot, 21h-22h
  • Limoges - place d'Aine, de 21h00 à 22h00
  • Reims - Place royale, à 20h
 
Mercredi 20 avril
  • Bondy (93), devant la gare SNCF, de 19 à 20 heures
  • Le Puy en Velay, Place Cadelade, de 19 à 20h
  • Saint-Amand-Montrond place Carré de 20h 30 à 22h - Veilleurs
  • Toulon, place de la Liberté de 20 h 30 à 22 h
 
Jeudi 21 avril
  • Annecy - Place de la Mairie, 21h30
  • Blois - 20h30 -Place de la République -"Le Travail, Droit ou Contrainte ?"
  • Châteauroux, place de la République, de 20h30 à 21h30
  • Montélimar - Sur les Allées Provençales de 20h30 à 21h30
  • Orléans : 138 ° veillée - Place du Martroi aux pieds de Jeanne,  de 20h30 à 21h30 
 
Vendredi 22 avril
  • Bordeaux - Place Pey Berland 19h Sentinelles 

Posté le 18 avril 2016 à 10h27 par Marie Bethanie | Lien permanent

17 avril 2016

L'Action française, cible des voyous à Marseille

Lu ici

"Selon nos informations, le local d'Action Française, au 14 rue de Navarin (6e) de Marseille, ont été ciblés par un groupe d'individus, vers 1 heure du matin dans la nuit de samedi à dimanche. Les deux portes d'entrée ont été fracturées et l'intérieur largement dégradé. Le groupe se serait ensuite dirigé vers le cours Julien".

La veille, l'AF avait transmis ce communiqué de presse :

Af

Aujourd'hui, elle publie celui-ci accompagné des photos ci-dessous :

Communiqué-local-3(2) Saccage AF

Posté le 17 avril 2016 à 17h37 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (8)

16 avril 2016

#NuitDebout LGBTIQPA : "Nous attendons que les personnes non bienvenues s'excluent d'elles-mêmes"

Par LGBTIQPA, entendez Lesbienne Gay Bi Trans Intersexe Queer Pansexuel Assexuel. Certaines réunions de Nuire Debout sont "non mixtes", c'est-à-dire qu'elles n'accueilleront que ceux qui leur ressemblent et qui pensent, et vivent comme eux : c'est le cas des LGBTQetc..., qui "attendent que les personnes non bienvenues s'excluent d'elles-mêmes" : "c'est à dire que les hommes cisgenres (1) sont priés de ne pas y assister" (hommes/garçons cisgenres : personnes assignées garçons à la naissance et s'identifiant comme tel). L'exclusion et le totalitarisme LGBT c'est pour maintenant :

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Posté le 16 avril 2016 à 22h12 par Marie Bethanie | Lien permanent

GPA : du "droit à l'enfant" à l'enfant-kleenex

ImagesMarie-Anne Frison-Roche est professeur d’université, membre fondateur du "Collectif pour le Respect de la Personne" (CoRP, un collectif où l'on trouve tout et son contraire), elle fait partie de ces gens de gauche opposés à la GPA. Sur son blog, elle revient sur un reportage effectué aux Etats-Unis, qui montre que 25.000 enfants adoptés et/ou fabriqués ad hoc par GPA sont remis "sur le marché" chaque année parce qu'ils ne conviennent plus à leurs "parents".Les enfants-kleenex, que l'on jette après usage.

L'auteur montre qu'il y a une inversion du droit : l'adoption, qui consiste à l'origine à donner des parents à un enfant qui n'en a pas, opération entérinée par le droit public, devient par la notion de "projet parental", de "projet d'enfant", un phénomène de droit privé, qui consiste à donner un enfant à des "parents d'intention" : c'est le "droit à l'enfant". Ce glissement du droit, qui a cours depuis longtemps aux Etats-Unis, s'affiche de plus en plus dans nos pays occidentaux, où le "droit à l'enfant" est devenu la norme : d'où le succès de la PMA, incontournable actuellement pour la plupart des couples stériles et des homosexuelles, et de plus en plus souvent, de la GPA, notamment pour les paires d'homosexuels, pourtant toujours officiellement illégale (en France).

ImagesSi l'adoption ressortit au droit privé, il va de soi que la suite donnée par les parents adoptifs ne concerne que le droit privé. C'est ainsi que l'on retrouve sur le net quantité d'annonces de "parents" qui "cèdent" leur enfant, "[c]ar ce que la volonté fait nouer, la volonté peut le dénouer" :

"[...]C'est exactement ce que signifie l'expression inventée aux États-Unis, promue aux États-Unis, puis exportée dans le monde entier : "parents d'intention". Cela serait l'intention d'être parent qui instituerait le lien de filiation.

Dès lors, un marché extraordinaire va s'ouvrir : en effet, il est fréquent que la volonté d'avoir un enfant se concrétise par la venue d'un enfant. Mais l'enfant ne vient pas, parce que la personne n'a pas de relation sexuelle avec une personne adéquate à produire l'enfant voulu, alors des entreprises vont proposer des "moyens" pour concrétiser cette volonté : par exemple plateformes numériques pour trouver un enfant à adopter qui correspondra au "projet d'enfant" ou plateformes numériques pour commander un enfant à faire fabriquer par une femme (GPA) qui correspondra au "projet d'enfant".

Le marché des filiations peut s'ouvrir. Les adultes achètent des filiations en croyant disposer de leur vie privée sans avoir aucune conscience d'attaquer la structure même de la société.

Va s'en suivre le massacre des enfants.[...]

Parce que l'enfant a été adopté en application d'un "projet d'enfant" élaboré dans la vie privée de l'individu, seul ou en couple, l'enfant étant ainsi un prolongement de lui-même, il convient que ce projet "réussisse".

En effet, le "parent" se définit d'une façon plus générale par l'intention qu'il a d'être parent : c'est un "parent d'intention". Mais c'est une "intention continuée". L'enfant n'est lui-même que la concrétisation du projet.

Or, l'enfant se révèle être un être humain. Avec des qualités, mais aussi des défauts. Non seulement, il ne peut que décevoir, mais encore et tout simplement parce que : il existe.

C'est-à-dire qu'il n'est pas que le "prolongement" de son "parent d'intention".

L'on remarque que les parents remettent les enfants à disposition à l'âge où l'enfant, cessant d'être "mignon",  commence à exister dans l'opposition, cesse d'être le "prolongement" de ses parents. Bref, où le projet échoue car l'enfant veut s'évader et que l'adulte doit admettre qu'il faut aimer l'enfant pour lui-même et non pas pour soi.

Et c'est à ce moment-là que 25.000 enfants sont remis dans la nature, car ils sont si décevants lorsqu'ils prétendent être des êtres humains et non pas des peluches ou des petits chats, lorsqu'ils prétendent n'être pas que des mini-moi.[...]

L'enfant qui n'est pas conforme au projet d'enfant ne peut pas être admis : en effet, l'enfant ayant été engendré par le projet que l'adulte a eu de lui, s'il ne correspond pas à ce projet, alors il ne peut pas demeurer.

L'adulte remet donc l'enfant en circulation en disant que l'enfant rencontrera ainsi un projet auquel il sera plus adéquat et qu'ainsi un lien de bonheur sera noué entre l'enfant et ses nouveaux "parents d'intention", puisqu'il correspondra au projet que ceux-ci ont.

Dans cette façon de penser, les adultes se pensent innocents.

Ils sont aussi totalement infantiles et ne pensent pas un instant que l'enfant est une personne. Personne qui est massacrée par un tel comportement.[...]

Il ne faut pas s'étonner que dans la pratique de marché qu'est la GPA les enfants qui naissent avec une malformation soient rejetés par les "parents d'intention", puisqu'ils ne correspondent pas au projet que ceux-ci avaient.

Il ne faut pas s'étonner que l'adoption définie d'une façon marchande comme le moyen pour des adultes de concrétiser leur "projet d'enfant" aboutisse exactement au même comportement.

On comprend mieux pourquoi les pro-GPA soutiennent qu'il faudrait admettre le principe de la GPA en la pensant sur le modèle de l'adoption, car pour eux l'adoption n'est qu'un moyen de satisfaire son désir de concrétiser son projet d'enfant.

Le marché des enfants peut concrétiser tout cela. Le marché secondaire est déjà en place.

Ce sont des enfants massacrés qui sont la matière première échangés sur ce marché secondaire.

Chacun sait que sur ce marché de l'adoption, ainsi dévoyée, comme dans la pratique de la maternité de substitution, comme l'a dit le Tribunal fédéral suisse dans son arrêt du 15 septembre 2015, ce sont les droits fondamentaux de l'enfant qui sont atteints, car il a cessé d'être considéré comme une personne."

Posté le 16 avril 2016 à 15h46 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (10)

Nuire debout en images

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Posté le 16 avril 2016 à 12h38 par Michel Janva | Lien permanent

15 avril 2016

Immigrants à Paris, ils passent aussi la nuit debout

A part ça, ça va mieux !

Posté le 15 avril 2016 à 23h18 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (5)


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