17 septembre 2014

Prison ferme pour avoir profané une mosquée ! Ce ne sont pas des Femen...

...mais des épouses de gendarmes. Justice, où est ta victoire?

Posté le 17 septembre 2014 à 22h11 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (4)

Trop de police pour les uns, pas assez pour tous les autres

Deux faits, que certains qualifieraient de divers, mais qui arrivant le même jour, mettent à jour un dysfonctionnement : 

- Ici : "Aymeric Caron protégé par la police : burn-out chez les flics de la protection rapprochée. Pour les syndicats de police, il y a trop de personnalités protégées par complaisance".

- : "Un père de famille tué pendant un cambriolage".

Posté le 17 septembre 2014 à 19h59 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (2)

Propagande politique dans une classe de 5e

Il n'y a pas que la perversion sexuelle qui est banalisée au collège. Il y a aussi de la propagande politique. Benoît Dubiez enseigne l’histoire, la géographie et l’éducation civique au collège Jean-Baptiste de La Quintinie de Noisy-le-Roy (78). Admirateur de Jacques Attali, Gérard Collomb, le maire PS de Lyon, Manuel Valls, il a donné le 9 septembre un devoir à ses élèves de 5e. Minute raconte les 2 études de cas :

N"Premier cas: les Unes de « Minute » et de « Valeurs actuelles » sur Najat Vallaud-Belkacem! L’exercice s’intitule: « Un fait d’actualité autour du racisme et de la discrimination ». Ben tiens. Faudrait pas non plus leur expliquer ce qu’est la nationalité à ces minots. C’est très très bien fait. Il y a même le lien pour signer direct la pétition. [...] A 12-13 ans, on ne sait pas forcément qui est Najat Vallaud-Belkacem, mais on sait cliquer et donner ses coordonnées. Ça peut servir… Le « devoir » explique bien les choses. Que Najat n’était pas contente et a cité Pierre Desproges. Que le Parti socialiste a condamné et demandé à ce qu’on soit condamnés. Et que « Minute » est « proche du Front national ». [...]

Comme c’est un « devoir », il y a des questions, que l’élève peut s’aider à résoudre en cliquant sur le lien qui lui est fourni, celui menant à un article du Huffington Post sur les Unes incriminées (un journal « neutre » dira l’enseignant, omettant juste de dire que ce site est dirigé par Anne Sinclair et que l’article est totalement à charge!). Parmi les questions figure celle-ci: « De quel parti politique tend à se rapprocher le journal “Minute“ ? Que pouvez-vous en déduire? » Là, sur la déduction qu’il faut faire, on serait preneurs du corrigé… On a bien aimé aussi cette autre question: « Quelle association mentionnée dans ce texte combat au quotidien le racisme? » [...]

Comme cette affaire a fait un peu de bruit – léger par rapport à ce qu’elle va produire maintenant comme onde de choc… –, Benoît Dubiez, interpellé par des parents, est convenu que peut-être, après réflexion et tout bien considéré, cette affaire était-elle « trop fraîche pour être traitée maintenant ». Tel que. Ecrit à l’encre rouge sur le carnet à destination des papas et des mamans. [...]

[L]e cas n° 2, intitulé « Le racisme peut prendre des formes violentes », raconte le cas d’un aide-soignant d’origine sénégalaise ayant été tabassé et insulté en Dordogne du seul fait qu’il est Noir. Le seul et unique texte fourni aux enfants est d’ailleurs une interview de la victime, Ibrahima Dia… Un procédé peu honnête dans la triple mesure où les accusés nient les faits, où une première audience s’est soldée par une annulation de la procédure pour vice de forme et où une nouvelle instruction a été ouverte dont on ne connaît pas les résultats! [...]"

Sur son compte twitter, il ne croit pas si bien dire :

Posté le 17 septembre 2014 à 07h45 par Michel Janva | Lien permanent

16 septembre 2014

Après l'éducation, la santé à l'école à l'insu des parents?

Dans un récent rapport, le Haut Conseil de la santé  publique préconise un vaccin à l'école pour les jeunes filles à partir de 9 ans. Mais quel est donc ce vaccin à propager à tout prix? 

"La vaccination contre les papillomavirus (HPV), responsables de la plupart des cancers du col de l'utérus, devrait être proposée en milieu scolaire et éventuellement dès l'âge de 9 ans, estime une haute instance sanitaire française qui dénonce "la défiance injustifiée" vis à vis de ce vaccin.

C'est un sujet particulièrement polémique en France. Invité par la Direction Générale de la Santé (DGS) à donner son avis sur la vaccination contre les papillomavirus  (HPV), responsables de la plupart des cancers du col de l'utérus, le Haut Conseil de la santé  publique (HCSP) a estimé, dans un avis rendu public lundi, que ce vaccin devrait être proposé en milieu scolaire dès 9 ans.

Il s'est montré très rassurant tant sur la question de sa sécurité  que de son efficacité. "Les données internationales démontrent en situation réelle une efficacité  vaccinale sur la prévalence des infections à papillomavirus, l'incidence des  condylomes et des lésions pré-cancéreuses (grade B)", note le HCSP dans son  avis.

Il ajoute également que les données de pharmacovigilance disponibles avec  un recul d'utilisation de plus de sept ans et plus de 170 millions de doses  délivrées dans le monde (dont 5,8 millions en France) "ne permettent pas de  retenir l'existence d'un lien de causalité entre cette vaccination et les  évènements indésirables graves qui lui ont été attribués en France, notamment  la sclérose en plaques et d'autres maladies auto-immunes".

Une lectrice, professionnelle de la santé, joint son avis ci-dessous : 

"Le vrai danger de ce vaccin est la stérilité, et non la sclérose en plaques ou le cancer. Par ailleurs le virus en question est une MST, on ne voit donc pas pourquoi il faudrait s'en protéger dès 9 ans. C'est intéressant de voir qu'on parle directement de l'évolution néfaste possible de cette MST (cancer) sans rappeler qu'on attrape d'abord ce virus en étant volage. 

Bref c'est juste une occasion de plus de parler de sexualité débridée aux plus jeunes, ce qui facilitera certaines bassesses, et d'abaisser l'âge de prise de contraceptif du même coup. 

Enfin on appréciera que c'est à l'école qu'ils veulent mettre en place cette vaccination...

N'oublions pas que l'on se rend de plus en plus compte que les vaccins ne contiendraient pas que les anticorps prévus... Une forme de stérilisation forcée peut passer par ce type de vaccination".

Posté le 16 septembre 2014 à 22h23 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (23)

Condamnés à nettoyer l'église qu'ils avaient dégradée

Une mesure éducative à saluer

"Il y a un an, ces jeunes, dont deux sont domiciliés dans le village et un à Ravières, avaient brisé une fenêtre de cet édifice classé en utilisant comme projectiles des canettes de bière. Le 24 avril dernier, le juge des enfants condamnait les trois mineurs à rembourser à la commune la somme de 680 € et prononçait à leur égard une mesure de réparation pénale. Les ados ont accepté de nettoyer le site pour réparer leur acte, la commune a également donné son accord. « Les mesures de réparation directe ne sont pas mises en œuvre couramment car les victimes refusent généralement d’être en contact avec les auteurs des faits », souligne Estelle Delot, éducatrice à la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) qui a initié et encadré cette action avec sa collègue Lolita Coqueret. Pourtant, leur service ne revoit pas 80 % des jeunes qui sont passés par cette mesure. « Il ne s’agit pas simplement de réparer, il y a toute une dimension éducative. Nos éducateurs observent dans quel environnement et dans quelle cellule familiale évoluent ces jeunes », relate Frédéric Chapey, responsable de la PJJ Yonne. « Nous créons des liens, échangeons avec eux pour qu’ils repartent avec des éléments », insiste Estelle Delot.

Avant de démarrer leurs travaux, les jeunes ont rencontré Anne Jérusalem, la maire de Chassignelles et la présidente de l’association des Amis de l’église. Une amorce de dialogue s’est instaurée entre les deux parties. « Nous espérons que cette journée va vous permettre de réfléchir au sens de votre vie. Nous ne sommes pas là que pour vous réprimander mais pour vous faire prendre conscience que vous devez rattraper le bon chemin », a lancé l’élue au petit groupe. « C’est une main tendue », a assuré Michelle Borne-Brossard. Un peu plus tard dans la journée, les trois adolescents ont présenté leurs excuses aux victimes".

Posté le 16 septembre 2014 à 21h39 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (2)

15 septembre 2014

Enquête sur les subventions distribuées par la ville de Rennes

Le 12 mars 2014, Le Salon Beige dénonçait le montant des subventions distribuées par Rennes et la communauté d'agglomération (168,2 millions en 2012).

La chambre régionale des comptes depuis a enquêté sur le théâtre national de Bretagne, financé évidemment sur des fonds publics, et par la communauté d'agglomération. Le rapport n'est pas en ligne, mais il y a déjà quelques échos :

D’après le rapport de la CRC, le Théâtre national de Bretagne (TNB) a dépensé 163 078 euros en frais de réception, de mission et de déplacement en 2009. En 2012, ces dépenses se sont élevées à 129 082 euros. A comparer avec les frais de réception et de déplacement du Théâtre national de Bordeaux Aquitaine, géré par une régie privé, qui étaient compris entre 28 190 euros et 31 840 euros par an entre 2009 et 2012.

La direction du TNB utilise par ailleurs pas moins de cinq cartes bleues qui ne possèdent "aucun plafond de dépenses".

Posté le 15 septembre 2014 à 21h27 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

Supprimer des jours fériés, un remède contre le chômage ?

La proposition du Medef ne convainc pas grand monde. Dans une étude consacrée à l'incidence du nombre de jours ouvrés (ceux où il est possible de travailler) sur la croissance, l'INSEE note qu'en 2012 qui comptait autant de jours ouvrés qu'en 2011 mais avec un samedi de moins, un dimanche de plus et un jour férié de plus, l'effet sur l'activité n'a été que «légèrement négatif», de l'ordre de 0,01 point de PIB. Les conséquences du calendrier ont été plus importantes en 2013, avec deux jours ouvrés de moins et un jour férié de plus, que n'a pas pu compenser un samedi supplémentaire.

Quant à l'effet potentiel de cette mesure sur l'emploi, il dépendrait fortement de la conjoncture. Eric Heyer, économiste à l'OFCE, estime :

«Si les entreprises ne produisent pas davantage aujourd'hui, ce n'est pas parce qu'elles manquent de main d'oeuvre, mais parce que leurs carnets de commande ne sont pas pleins. Aujourd'hui, les entreprises déstockent. Si deux jours fériés devaient être supprimés, les entreprises n'embaucheraient probablement pas pour autant. Il en était autrement en 2007-2008, avant la crise, quand le taux de chômage culminait à 7,4%».

Posté le 15 septembre 2014 à 21h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

Un pilote d'avion se sacrifie en voulant éviter des habitations

Eric Fradin, 47 ans, pilote toulousain et instructeur mécanicien chez Airbus, a préféré envoyer son Cessna 206 dans un champ, pour éviter de s’écraser sur des maisons, samedi.

Après avoir largué deux des cinq parachutistes qu’il transportait, l’avion a perdu son gouvernail à 3000 mètres d’altitude. Les trois autres parachutistes échappent au pire : deux parviennent à ouvrir leur voile, le troisième, éjecté, termine son saut grâce à son parachute de secours. Il est légèrement blessé.

Resté seul, Eric Fradin va alors faire un geste héroïque. Il décide qu’il évitera coûte que coûte les habitations en contrebas. Ce pilote expérimenté avait l’opportunité de s’éjecter à 3000 mètres mais il a préféré rester jusqu’au bout pour éviter de laisser l'avion s'écraser sur des habitations. Un geste qui a permis d’éviter un accident beaucoup plus dramatique, l'une des habitations étant située à seulement une trentaine de mètres du point d'impact.

RIP

Posté le 15 septembre 2014 à 14h20 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

Pause sourire

L'histoire se passe dans une école maternelle du public :

Un élève avait demandé qui était le monsieur sur la photo dans la classe.

La maîtresse répond que c est M Hollande le président de la République.

Un enfant jamais timide répond qu'il connaît le monsieur :

"ben oui je le connais ! Je m appelle N... P... en entier !!! et lui c'est Hollande Démission qu'il s'appelle !"

Posté le 15 septembre 2014 à 08h02 par Michel Janva | Lien permanent

14 septembre 2014

Nike appelle à manifester le 5 octobre

Si l'on en croit leur nouvelle publicité !

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Posté le 14 septembre 2014 à 19h18 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

13 septembre 2014

Xavier Lemoine et l'application des rythmes scolaires

Le maire de Montfermeil était l'invité de TV Libertés le 9 septembre :

Posté le 13 septembre 2014 à 14h39 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

12 septembre 2014

14 septembre : brocante des Amis des jeunes chrétiens

Lu sur Direct Matin :

"Comme tous les ans à la mê­me période, la pla­ce Maubert va connaître un mystérieux fourmillement dès la fin de la nuit de samedi à dimanche. Des dizaines de jeunes gens et de jeunes femmes vont s’activer pour mettre en place l’une des brocantes les plus atypiques et les mieux achalandées de la place parisienne.

Ces bénévoles de l’association des Amis des jeunes chrétiens (ADJC) ont collecté les objets les plus variés, raffinés, utiles ou improbables, en vue de ce grand rendez-vous annuel.

Alors que les dépenses sont multiples en cette période de rentrée, c’est le moment où jamais de préserver son porte-monnaie. Car on peut trouver tout ou presque dans les allées de cette brocante dans lesquelles il n’est pas rare de croiser personnalités et people, fins connaisseurs des bons plans. 

On y déniche en effet des produits du quotidien en parfait état, comme du linge, des jouets, des livres, de la vaisselle ou des meubles, mais aussi des objets plus haut de gamme : œuvres d’art, luminaires et autres accessoires de décoration qui sauront séduire les amateurs.

En dépit de l’impressionnant volume de biens disponibles, il est conseillé d’arriver tôt sur place pour mettre la main sur les pépites de cette édition.

Tous les fonds récoltés dimanche permettront de financer les différentes activités de l’ADJC qui œuvre en faveur des enfants, des jeunes et des familles au travers de ses ateliers sportifs et éducatifs, de ses séjours de révision des examens à la campagne et des nombreuses retraites spirituelles et de détente.

Brocante des Amis des jeunes chrétiens, dimanche, de 8h à 19h, sur la place Maubert (5e)."

Posté le 12 septembre 2014 à 19h03 par Michel Janva | Lien permanent

Restauration de la rosace de la Sainte Chapelle

Noircie et abîmée par le temps - au risque du claquage -, la rosace de la Sainte-Chapelle est en cours de restauration. Même le réseau de plomb qui sertit le tout, autrefois couvert d'étamine à des fins de brillance, est en train d'être refondu. Après des mois de travail manuel, la rosace regagnera sa place en décembre, à 4 mètres de hauteur.

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Commandée par Saint Louis, largement refaite au XVe siècle, restaurée une première fois au XIXe, elle raconte l'Apocalypse de saint Jean en une kyrielle de panneaux.

L'année dernière, la Sainte Chapelle a atteint une fréquentation record, avec 1 million de visiteurs.

Posté le 12 septembre 2014 à 12h48 par Michel Janva | Lien permanent

De plus en plus de contribuables viennent négocier des délais de paiement

Tout le monde ne s'appelle pas Thomas Thévenoud.

Posté le 12 septembre 2014 à 12h21 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

11 septembre 2014

Stop aux campagnes Gleeden affichées par la RATP

Pétition à l’attention du Président de Metro Bus

Monsieur Gérard Unger,

Vous êtes le Président de Métro Bus, la Régie Publicitaire de la RATP, et à ce titre, vous êtes responsable des publicités choquantes de la société Gleeden qui s’affichent devant les voyageurs des transports de l’Ile de France.

Ces campagnes font depuis plusieurs années l’apologie de l’adultère en en valorisant tous les « bienfaits ». Les Français, obligés de « sourire » chaque trimestre aux campagnes dégradantes du « premier site de rencontres extraconjugales » ont perdu patience avec la nouvelle campagne de rentrée, visible dans toutes les stations de métro et sur tous les bus.

A l’heure où la fonction présidentielle est fragilisée à cause de la banalisation de l’adultère…

…à l’heure où l’infidélité est responsable de plus de la moitié des divorces, occasionnant ainsi pour les parents : paupérisation, sentiment d’échec, dépression, isolement social… ; et pour les enfants : troubles caractériels (violence, fugues…), peur d’être abandonné, moindre confiance, dépression, moindre réussite scolaire…(88 % des enfants en ont gardé des séquelles à vie)

…A l’heure où la fidélité reste une des valeurs les plus importantes aux yeux des Français,

…à l’heure où la famille est systématiquement plébiscitée en tant que valeur première dans tous les baromètres sur la confiance et les valeurs,

…à l’heure où la RATP incite les passagers du métro à respecter les règles de civilité dans le cadre des campagnes « restons civils sur toute la ligne »,

…à l’heure où la loi, stipulant dans l’article 212 du Code civil que les époux se doivent fidélité, est le dernier rempart contre la barbarie,

…il n’est plus temps de cautionner un tel délitement de nos valeurs les plus profondes et de nos lois les plus anciennes !

C’est le moment de défendre ce pilier fondamental du couple, inscrit dans le Code Civil : la fidélité, et ses valeurs afférentes de respect, de loyauté, d’engagement et d’honnêteté, qui concourent toutes à l’Intérêt Général et à l’Ordre Public.

Aussi nous vous demandons instamment, et en nombre, de prendre la décision de retirer ces publicités scandaleuses dans les plus courts délais et de vous excuser auprès des clients de la RATP.

Posté le 11 septembre 2014 à 09h15 par Michel Janva | Lien permanent

La femme ne doit pouvoir compter sur personne, sauf sur l’Etat

Lu sur Famille et liberté :

"En France, 60% des femmes de 15 à 64 ans travaillent : juste l’objectif préconisé par l’Union Européenne. L’un des premiers rangs dans l’UE.  De 25 à 49 ans, cela porte à 84% le nombre de femmes au travail. De plus, notre pays est reconnu pour être celui où se conjugue le mieux l’articulation travail/vie de famille. Celui aussi qui a le taux de natalité le plus élevé.

Tout semble donc aller pour le mieux ! Pas si sûr…

Le gouvernement, par la voix de Najat Vallaud-Belkacem veut atteindre, dans les dix prochaines années, les 70%  de femmes au travail. Pour commencer.

Est-ce vraiment le souci de répondre à l’attente des femmes et d’ »améliorer leur conditions » qui dicte la politique militante du « droit des femmes » qui inspire nos gouvernements ?

Certes, le problème est bien réel et justifie un plan d’action gouvernemental : question de la retraite future des femmes qui n’ont pas accumulé de points par leur travail, besoin d’autonomie, précarité des femmes abandonnées ou veuves avec enfants, difficile conciliation de la maternité et de l’emploi, problèmes de garde d’enfant, réinsertion aléatoire après une longue interruption de carrière liée à l’éducation des enfant…

Il reste qu’il y a deux façons d’aborder ces problèmes : l’une, idéologique –autoritaire et constructiviste – L’autre, réaliste. L’une qui profite de ces difficultés bien réelles pour arracher les femmes à leur famille et à leur foyer  sous prétexte de « lutter contre les stéréotypes » en les remplaçant par d’autres comme l’égalité, entendue comme confusion des genres. L’autre, essayant de concilier les légitimes aspirations des femmes en respectant leur nature et en reconnaissant le service qu’elles rendent à la société tout entière par la mise au monde et l’éducation des enfants. Non pas dans une dialectique contreproductive les opposant aux hommes, mais dans l’égalité et la complémentarité avec eux. [...]

Il s’ensuit toute une série de mesures tout juste votées ou en passe de l’être : ouverture de l’école (appelée préélémentaire et non plus maternelle !) dès deux ans avec la création d’un grand service public de la petite enfance qui permettra d’ « arracher » les petits à leurs parents pour en faire de bons citoyens et alignera les divers modes de garde sur un modèle facilement contrôlable ; obligation pour le père de prendre une partie du congé parental –à un âge où le petit a surtout besoin de sa mère- sous peine d’en perdre le bénéfice ; restriction draconienne du temps partiel qui jusque-là permet à beaucoup de femmes de concilier vie familiale et vie professionnelle, individualisation de l’impôt pour casser la solidarité familiale et obliger les femmes, par une augmentation d’impôt déguisée, à travailler. [...]

Tout cela pour quoi ? Pour que la femme soit «  l’égale » de l’homme ? Car bien sûr, elle ne peut pas exister par elle-même, il faut toujours qu’elle se mesure à l’homme, seul étalon possible ; pour qu’elle soit « autonome » ? L’affirmation d’une personnalité autonome ne pouvant se faire qu’avec un salaire et un compte en banque ; pour qu’elle passe de la colonne statistique des « inactives » à celle, tellement plus noble de salariées ?

L’intention est clairement affirmée : c’est l’autonomie contre la solidarité et l’ « émancipation » contre toute forme de protection à l’intérieur de la famille, c’est chacun pour soi, seul. On ne doit pouvoir compter sur personne, sauf sur l’Etat [...]"

Posté le 11 septembre 2014 à 07h51 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (20)

L'escroquerie de l'énergie éolienne

Depuis plus années, les éoliennes sont en train de recouvrir les paysages de France. 5.000 éoliennes aujourd’hui ; si rien n’est fait pour arrêter ce massacre, il y en aura 25.000 d’ici 15 ans. Des machines gigantesques de plus 140 mètres de haut pour certaines. Un parc éolien off shore est par exemple déjà prévu en face d’Arromanches, haut lieu du débarquement allié de juin 1944. La cathédrale de Coutances dans la Manche, saccagée par une éolienne située à proximité. Des exemples, parmi tant d’autres. L’éolien est un secteur dans lequel on peut gagner très rapidement beaucoup d’argent car subventionné par l’Etat. Les Verts, beaucoup de politiques, les lobbys usent toujours du même discours : la gratuité de l’éolien. C’est faux. C’est le contribuable qui le paie par une taxe prélevée discrètement sur sa facture d'électricité, la CSPE. Un immense scandale financier et un massacre des paysages de France.

Energie éolienne : la grande escroquerie

Posté le 11 septembre 2014 à 07h14 par Michel Janva | Lien permanent

10 septembre 2014

Début des "Invictus games", compétition internationale pour les soldats blessés au combat

Le site officiel, sur Twitter (#blessésdeguerre) et sur Facebook.

Diaporama sur le site de la Défense.

A suivre sur Vavel France.

Une leçon de vie et de survie.


[Teaser] Invictus Games : Soutenez les... par ministeredeladefense 

Posté le 10 septembre 2014 à 19h21 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (0)

La GPA divise la gauche

Lu sur Médias-Presse-Infos :

"La gestation pour autrui (GPA) ? Le gouvernement vous a pourtant répété qu’il n’en serait pas question, que ce n’était pas à l’ordre du jour. Il n’empêche que tout le monde en débat, y compris au sein même de la gauche au pouvoir.

D’un côté, il y a ceux qui ont déjà, à un moment ou l’autre, pris position publique en faveur de la GPA : Pierre Bergé, bien sûr, grand financier de la gauche, mais aussi Najat Vallaud-Belkacem, Aurélie Filipetti, Alain Vidalies,…

En face, ils sont de plus en plus nombreux à s’exprimer, preuve que le sujet est bien d’actualité. En juillet, ils ont signé un appel dans Libération. On y retrouvait Lionel Jospin (ancien premier ministre), Jacques Delors (ex-président de la Commission européenne), Bernard Poignant (conseiller du président), Yvette Roudy (ancien ministre),… Depuis, les déclarations se multiplient.

« Il ne faut pas reculer d’un millimètre dans ce combat contre la marchandisation du corps. On ne peut pas acheter le ventre d’une femme et un enfant. Reconnaître les enfants nés d’une mère porteuse à l’état civil, c’est dire que cet achat est acceptable.  » (Marie-Georges Buffet, député Gauche Démocrate et Républicaine).

« LaGPA, c’est la fabrication d’un enfant, la marchandisation du corps de la femme, celle du bébé. La pratique existe mais cela n’est pas une raison pour la légitimer. » (Catherine Tasca, sénatrice PS, ex-ministre).

« La GPA « éthique », je n’y crois pas. Cela veut seulement dire que le contrat de la mère porteuse est bien rédigé et qu’on sait exactement combien elle va gagner. » (Marie-Georges Buffet).

Un collectif de gauche demande à Laurence Rossignol de renforcer le « dispositif législatif de lutte contre la prospection de clients français par les agences de mères porteuses« .

Quant à José Bové, eurodéputé écologiste, il demande de sanctionner ces sites qui viennent en France pour « chercher le client« .

Ceci dit, qu’on ne s’y trompe pas, tout ce petit monde n’a aucune intention de se rapprocher de la Manif pour Tous.

« Il n’y aura pas l’ombre d’un rapprochement avec ce mouvement. (…) Droite et gauche, ce n’est pas pareil. Qu’ils mènent leur danse. L’important, ce n’est pas de faire du bruit mais de trouver des solutions et de convaincre. » (Catherine Tasca, sénatrice PS)."

En attendant, grâce à la circulaire Taubira, la GPA existe déjà en France.

Posté le 10 septembre 2014 à 19h01 par Marie Bethanie | Lien permanent

Rythmes scolaires : le bras de fer continue

 

A Ganzeville (Seine-Maritime), le maire a remporté la première manche du bras de fer engagé contre NVB, et les portes de son école resteront fermées le mercredi matin. Ce n'est qu'un début, car le ministre de l'inéducation nationale ne l'entend pas de cette oreille :

"Interrogée par la presse lundi lors d'un déplacement dans Paris sur le cas de Ganzeville, la ministre de l'Education Najat Vallaud-Belkacem a estimé que "le référé déposé par le préfet s'agissant de cette  commune a été considéré par le tribunal administratif comme n'ayant pas  emprunté la bonne voie".

"C'est une question de forme, c'est une question de procédure.  Mais sur le fond la règle demeure que le temps scolaire est défini par  l'Etat, que c'est désormais cinq matinées partout pour les enfants de  l'école primaire et que ces cinq matinées doivent être respectées au  premier chef par les maires", a-t-elle ajouté."

Posté le 10 septembre 2014 à 13h46 par Marie Bethanie | Lien permanent

Les sans dents ? Tu ne les verras plus

Le budget alloué à la prévention et à la promotion bucco-dentaire en milieu scolaire est supprimé dès cette rentrée. 250.000 enfants sont concernés.

Posté le 10 septembre 2014 à 13h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

«Toulouse est un foyer de l'islamisme radical»

... d'après Jean-Luc Moudenc, maire UMP de Toulouse, interrogé par La Dépêche.fr :

"Dix foyers d'islamistes radicaux ont été identifiés à Toulouse. Etes-vous inquiet ?

J'ai demandé au préfet un effort particulier dans la lutte contre les réseaux jihadistes, notamment par le renforcement des moyens de la police judiciaire. Pour le reste, les choix faits par le gouvernement de s'investir en Irak sont de nature à me rassurer et à m'inquiéter : m'inquiéter parce que Toulouse est un foyer de l'islamisme radical ; me rassurer parce que le gouvernement exprime une volonté claire de lutter contre les réseaux fondamentalistes."

Posté le 10 septembre 2014 à 12h38 par Marie Bethanie | Lien permanent

Replacer l’homme au coeur de l'entreprise

RNicolas Jeanson a exercé pendant près de 25 ans des responsabilités de DRH et de Directeur de sites industriels appartenant au secteur automobile, en Europe. Devenu consultant en management et accompagnement de projet, il est intervenu dans des secteurs très divers : industriel, services, collectivités locales, et dans des structures de toutes tailles. Son parcours professionnel est resté marqué par le souci constant de répondre simultanément à deux impératifs : obtention de bons résultats économiques et respect des personnes au travail. Il préside l'association IFMP, Institut de Formation au Management des Personnes.

Il vient de publier un livre, Replacer l'homme au coeur de l'attention - Chronique d'un sauvetage industriel, riche d'enseignement pour tous ceux qui connaissent le monde de l'entreprise. Un livre basé sur une expérience de redressement d'une usine. Du concrêt, du terrain. Pas de grande théorie, mais la démonstration de ce que peut réaliser le sens du détail, le bon sens, et la volonté de trouver des solutions.

Ce livre est vendu édité par les éditions du net et peut s'acheter en version papier ou en version pdf.

Posté le 10 septembre 2014 à 08h03 par Michel Janva | Lien permanent

09 septembre 2014

Le Préfet de Paris découvre le monde des sans dents

Lors d'un déplacement au Sacré-Coeur de Montmartre, samedi dernier, Bernard Boucault, accompagné de son chauffeur et de Jacques Meric, ancien conseiller police de Manuel Valls place Beauvau et actuel patron de la sécurité publique de l'agglomération parisienne, a reçu une gifle et un coup de pied.

On attend la confirmation des caméras de surveillance...

Posté le 9 septembre 2014 à 20h38 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

Si on imite le cri du singe, ça marche aussi ?

L'imagination débordante du lobby antiraciste ne sait plus quoi inventer. Les internautes sont appelés à crier contre le racisme sur un site internet.

La campagne, portée par la Ligue contre le racisme et l'antisémitisme (Licra), SOS Racisme, le Mrap et l'Union des étudiants juifs de France (UEJF), est financée par Google.

Posté le 9 septembre 2014 à 20h24 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

Les juifs de France émigrent en masse vers Israël

" Du jamais vu", d'après l'Agence juive en France : sur les 500 000 à 600 000 juifs qui vivent en France, 4 566 ont quitté la France ces huit premiers mois de 2014. Loin devant l'Ukraine qui a vu 3 252 de ses ressortissants partir pour Israël.

Drapeau d'Israël

La raison majeure de ces départs massifs serait le climat "d'antisémitisme décomplexé" (selon l'Agence juive en France, une association paragouvernementale israélienne), développant un fort "sentiment d'insécurité" (selon le Consistoire de France, l'instance de représentation religieuse de la communauté).

"Mais les institutions juives l'admettent aussi, la situation économique - croissance nulle, fort taux de chômage - fait aussi partie des raisons pour lesquelles ces Français plient bagage."

Posté le 9 septembre 2014 à 16h53 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (12)

La pauvreté touche de plus en plus les familles monoparentales

Selon une étude de l'Insee. Il n'y a pas que la crise qui appauvrit, il y a aussi la non-famille.

Posté le 9 septembre 2014 à 09h30 par Michel Janva | Lien permanent

"Pour récupérer l’école que l’on aime, dites non à Belkacem"

A Brigueuil, petite municipalité de Charente, la rentrée fut houleuse, car à l'instigation de deux mamans appartenant au mouvement "gilets jaunes" (opposé à la réforme Peillon), un tiers des enfants étaient absents mercredi, soit le lendemain de la rentrée. Les deux mamans ont en effet distribué des tracts aux parents d'élèves le jour de la rentrée, sur lesquels on pouvait lire : "Opération classe vide ! Pour récupérer l'école que l'on aime, dites non à Belkacem". Alertés, les gendarmes sont entrés dans l'école pour demander à la directrice le nom de tous les absents. Ce qui a fait dire au représentant des parents d'élèves : "Ça nous rapproche d’une certaine histoire nationale", petite référence aux HLPSDNH (ou Heures les plus sombres de notre histoire).  Jacques Moret, le recteur de l’académie de Poitiers, fou de rage, estime que l'école n'est pas un supermarché où l'on prend ce qui nous plaît, et s'étrangle d'indignation en remarquant qu'on n'a utilisé dans le tract qu'une partie du nom du ministre  :

"Quand je lis dans le tract: “Dites non à Belkacem!”, je me demande pourquoi on n’utilise qu’une partie de son nom. Ce sont des sous-entendus insupportables!"

Du rififi en Charente, et en fait, dans la France entière. Madame le ministre risque fort d'avoir du fil à retordre avec les Français si elle persiste à vouloir imposer ses réformes ...

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(le recteur d'académie, fou de rage ...)

Posté le 9 septembre 2014 à 01h10 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (37)

08 septembre 2014

Pubs Gleeden : des élus réagissent

... à Nantes, où l'opposition dénonce la présence d'affiches incitant à l'adultère sur l'arrière des bus.

A Paris, les usagers du métro s'arrachent les affiches...

Gleeden 2

Gleeden

Gleeden 3

Posté le 8 septembre 2014 à 16h19 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (0)

Hollande ou le retour à la cour de Louis XV

C'est l'avis de l'historien Jacques de Saint-Victor dans le Figarovox/tribune, qui compare le déballage élyséen de Valérie Trierweiler à la cour de Louis XV. Quelques extraits :

"[...] cette littérature douteuse n'est nullement une première dans notre histoire politique. Elle nous ramène à des temps plus anciens, ceux de l'Ancien Régime, où une certaine littérature de cour prospérait en évoquant les secrets d'alcôve. Ces «nouvelles à la main» et autres pamphlets encore plus intimes, voire pornographiques, circulaient sous le manteau et étaient le plus souvent écrits ou alimentés par des courtisans, y compris la famille royale elle-même. C'est en ce sens que ces «nouvelles à la main» ont quelques traits communs avec le livre de Mme Trierweiler. Mais elles allaient souvent beaucoup plus loin parce qu'elles multipliaient les révélations les plus scabreuses sur la vie sexuelle du souverain.

[...] La chronique scandaleuse est un genre contestataire propre à la Cour, qui se transforme en objet politique par le biais d'un récit biographique parfois très intime. La seule question intéressante est celle de savoir quelles furent les conséquences politiques de telles révélations. Les historiens de la Révolution ont souvent tendance à penser que ces nouvelles et autres pamphlets contribuèrent à dégrader profondément l'image de la monarchie, facilitant ainsi le phénomène révolutionnaire en délégitimant la figure royale.

[...] Toutefois, on peut quand même dire que personne ne sort totalement indemne de ces confidences blessantes. S'il est évident que Marie-Antoinette n'a jamais prononcé le dire célèbre, «s'ils n'ont pas de pain qu'ils mangent de la brioche» (le propos, d'abord rapporté en France par Rousseau, fut attribué, dans une nouvelle à la main, la Correspondance secrète de 1788, à la duchesse du Maine), il n'en demeure pas moins que ces calomnies frappent les esprits. Il est fort probable que l'anecdote sur les «sans-dents» aura le même effet délétère, même si les révélations de notre moderne République ne sont pas encore, heureusement, au niveau de bassesse de nos anciennes pratiques curiales. Mais elles s'en rapprochent de plus en plus dangereusement. Avec la «peopolisation», c'est un signe de plus de la décrépitude de nos mœurs politiques actuelles." 

Posté le 8 septembre 2014 à 12h45 par Marie Bethanie | Lien permanent

C'est Noël à Toulouse

A Toulouse, les décorations de Noël sont déjà en cours d'installation. Pour faire des économies paraît-il. Par souci d'économie, le maire devrait les laisser à l'année : fini les frais de montage et de démontage.

Posté le 8 septembre 2014 à 08h08 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

06 septembre 2014

La religion n'appartient pas aux "fondamentaux"

A Altkirch, petite ville du Sundgau (sud de l'Alsace), l'inspection de la déséducation nationale ne veut plus de cours de religion aux heures où les enfants sont les plus réceptifs. Ces heures doivent être réservées aux "fondamentaux", maths, Français, sans oublier le cours de propagande éducation civique, nettement plus importants que l'enseignement religieux. Ce qui ne plaît pas aux Alsaciens, très attachés au système du Concordat, qui permet aux intervenants des diverses religions (essentiellement catholique et protestante) de faire leur cours dans les écoles publiques. Un article des Dernières nouvelles d'Alsace de vendredi 5 septembre (abonnés, cliquer sur l'article pour l'agrandir) :

  DNA

 

Posté le 6 septembre 2014 à 21h33 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (13)

05 septembre 2014

Cherche bébé contre 8000 euros et une BMW d'occasion

Annonce improbable ? Détrompez-vous. Un couple de gitans de Meurthe-et-Moselle, qui avait acheté un nourrisson à une mère qui souhaitait l'abandonner, puis se l'était fait retirer par les services sociaux, a finalement obtenu l'hébergement du bébé par une décision de justice. L'avocate se réjouit :

«C'est une première, une décision unique qui pourrait faire jurisprudence et relancer le débat sur les mères porteuses.».

Le couple, âgé de 27 et 26 ans et qui ne pouvait pas avoir d'enfant, avait été mis en relation par des intermédiaires véreux avec une femme de nationalité roumaine, déjà mère de plusieurs enfants et qui ne souhaitait pas garder l'enfant qu'elle portait après la naissance. Le petit Tony, né en mai 2013 à Marseille, avait été immédiatement confié à ses adoptants pour 8000 euros et une BMW d'occasion. En septembre, deux des organisateurs de ce réseau de trafic d'enfants avaient été interpellés puis placés en détention provisoire, soupçonnés de «traite d'êtres humains». L'instruction judiciaire menée à Marseille avait ensuite conduit à l'interpellation du couple de Meurthe-et-Moselle, à sa mise en examen et son placement sous contrôle judiciaire.

Posté le 5 septembre 2014 à 20h00 par Michel Janva | Lien permanent

Quel héritage laissons-nous aux jeunes ?

Ce que pourront nous reprocher les jeunes: le chômage, la marginalisation, l’avarice, la convoitise, le gain, le manque de respect, le gaspillage, le mépris de la vie humaine, la destruction de la famille, la marginalisation sociale, etc.

Il est courant que les adultes entretiennent des préjugés sur les jeunes dont le comportement est souvent négligent dans leurs études, irrespectueux à la maison, peu disponible et irresponsable. Cependant ils sont affectés par un grand nombre de choses dont les adultes sont les responsables.

1º. — Le chômage est un grand fléau moderne qui affecte spécialement les jeunes, et dont sont responsables ceux qui exercent le pouvoir par la corruption, qui créent des postes qui n’ont pas de sens, ceux qui ont généré la crise, qui spéculent et s’enrichissent sur le dos des autres, les ineptes qui occupent des postes à responsabilité… Les préjudices causés envers la jeunesse sont évidents. Beaucoup d’entre eux iront à l’étranger, retarderont leur mariage et l’arrivée des enfants ; certains demeurent longtemps chez leurs parents sans indépendance financière ce qui n’aide pas à les responsabiliser.

2º. — Le manque de solidarité provient d’un égoïsme cruel et atterrant qui trouve sa source dans l’éducation donnée aux jeunes.  

3º. — L’avarice, la convoitise et le gain font partie des grands maux de la société actuelle et entraînent de graves préjudices et une grande pauvreté. Ce sont des vices très répandus et que personne ne trouve dans son intérêt de combattre, tant il y a de personnes impliquées dans ce désir désordonné des richesses.

4º. — Le manque de respect dans toutes les classes sociales, culturelles, politiques, éducatives et professionnelles : qui n’a pas vu de manques de respect au Parlement, dans les collèges, dans les foyers et même de la part des parents, à la télévision, dans les médias, au cinéma, etc. Cette réalité va au détriment d’une société qui doit être construite sur des valeurs solides et où l’on devrait respirer un air d’amabilité et de cordialité.

5º. — Le gaspillage : ceux qui sont chargés de veiller sur les biens de tous se consacrent à les gâcher en choses inutiles ; ils réalisent des grandes œuvres publiques qui par la suite n’auront pas d’usage ou seront coûteuses et ne pourront être mises en marche ; en beaucoup d’occasions un gaspillage contraint chacun à acheter davantage, et au bout de dépenses inutiles vient l’indigence. Nous pouvons mentionner le gaspillage monstrueux  qui peut se trouver dans les maisons et dans la société, on achète sans mesure et puis on jette, fort contraste avec la misère dans le monde.

6º. — Le mépris de la vie humaine : les guerres, le terrorisme, l’avortement, la faim, l’esclavage (y compris celui des enfants), le mépris de la femme et des jeunes filles dans beaucoup de pays. Cet amalgame d’incohérences affecte le monde entier, occasionne des morts, des maladies physiques et psychiques terribles, des nations en décomposition. Quelles réponses pouvons-nous donner aux jeunes face à ces situations atroces ?

7º. — La déliquescence de la famille : les ruptures de ménages, les désaccords se multipliant entre les époux, l’abandon de leurs enfants, la maltraitance physique ou psychique ; ces drames affectent de plus en plus de jeunes et les séquelles sont très difficiles à réparer.

8º. — La marginalisation sociale : beaucoup d’enfants et de jeunes sont issus de milieux détériorés ou marginaux, et en sont les victimes. De ce fait certains atterrissent dans le monde de la délinquance, de la drogue, de l’alcool, et finissent toujours par devenir inaptes socialement et professionnellement.

Dans cette situation généralisée, les adultes sont les coupables et le préjudice retombe sur les jeunes. C’est pourquoi, quand on parle mal des jeunes, prenons également en compte notre faute  et le peu que nous avons fait pour eux depuis un bon nombre de générations.

Source (traduction le Salon Beige).

Posté le 5 septembre 2014 à 18h31 par Le Salon Beige | Lien permanent

03 septembre 2014

Réforme des rythmes scolaires : des cadenas sur les écoles

Certaines communes de France ont décidé de boycotter la réforme des rythmes scolaires en posant des cadenas sur les portes des écoles, comme à Phalempin, dans le Nord :

Ou à Yerres, dans l'Essonne, commune dont Nicolas Dupont-Aignan est le maire :

Jusqu'où le bras de fer se prolongera-t-il ?

Posté le 3 septembre 2014 à 16h11 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (6)

02 septembre 2014

Affaire Méric : plus d'un an après

Esteban Morillo, le principal suspect dans l'affaire qui a causé la mort en juin 2013 du militant antifasciste Clément Méric, a été remis en liberté, plus d'un an après son incarcération. Mis en examen pour "violences volontaires en réunion et avec arme ayant entraîné la mort sans intention de la donner", Esteban Morillo sera soumis à un contrôle judiciaire strict.

Posté le 2 septembre 2014 à 18h05 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (21)

01 septembre 2014

Tout le monde peut trouver sa place dans une aventure politique

Madeleine Bazin de Jessey, cofondatrice des Veilleurs et porte-parole de Sens Commun, écrit dans le Figaro :

"Une des plus belles surprises de l'opposition aux réformes sociétales du gouvernement a sans doute été la surprenante mobilisation de la jeunesse. Le gouvernement, en engageant sa «réforme de civilisation», s'attendait à trouver de vieux réactionnaires gouteux et arthrosés, derniers vestiges d'une «vieille France» en voie de disparition: il a dû faire face à des milliers de jeunes, étonnamment pacifiques, enthousiastes et inventifs. Rarement, dans l'histoire de notre pays, la jeunesse n'a acquis, aux yeux de ses aînés, une telle légitimité. Je vois encore ces personnes plus ou moins âgées qui, à la fin d'une Veillée, venaient nous trouver en nous disant: «Nous aurions désespéré sans vous, les jeunes. Mais vous nous redonnez espoir en l'avenir. Vous faites ce que nous aurions dû faire à votre âge. Vous êtes ce que nous laisserons derrière nous de meilleur.»

Cette espérance que nous avons allumée chez nos aînés, qu'allons-nous en faire? L'étouffer sitôt après l'avoir ranimée? Retourner à notre quotidien comme si nous n'avions rien appris? Attendre d'avoir perdu nos idéaux et émoussé toute la folle audace de notre jeunesse avant d'agir? Un effort n'obtient de résultat que s'il s'inscrit dans la durée. Dans une société où tout se consomme, s'use, se jette et se gaspille, ayons l'ambition du long-terme. Ayons le courage de cette persévérance qui seule fait gagner la guerre par-delà les batailles perdues. La mobilisation sur le court-terme est enthousiasmante et nombreux sont les volontaires. Mais ils se font nettement plus rares lorsqu'il s'agit de lancer un mouvement durable. C'est pourtant là que réside le véritable défi, là que se cache la vraie victoire: passer de la contestation à la construction, accepter d'avancer pas après pas, sans chercher à brûler les étapes, parce qu'il faut poser, brique par brique, des fondations solides si l'on veut avoir une chance d'ériger une société qui tienne debout demain.

Or cette œuvre de longue haleine passe aussi par l'engagement politique. Beaucoup de jeunes estiment aujourd'hui qu'il n'y a plus rien à attendre d'une sphère politique corrompue, pourrie, délétère, en un mot, perdue ; que le salut viendra de la société civile, des associations, des initiatives privées. Sans remettre en cause l'utilité fondamentale de pareilles initiatives, c'est par de tels raisonnements qu'on abandonne le champ politique à d'autres et que l'on se retrouve un jour confronté à la politique du pire. Ce sont de tels raisonnements qui ont laissé seuls face aux requins des hommes et des femmes de convictions qui auraient pu agir efficacement et garder le cap s'ils avaient reçu notre soutien. Et les initiatives de la société civile ne retrouveront leur pleine efficacité qu'à condition d'être relayées par les élus, à commencer par les élus locaux. La solution ne réside pas exclusivement dans la société civile ou dans la sphère politique: elle réside dans une réconciliation réelle entre l'une et l'autre, dans leur collaboration étroite au service du bien commun. Ce qui suppose un profond renouvellement des élites, ainsi que des vocations politiques nouvelles.

Certes, tous ne sont pas appelés à se jeter dans l'arène. Mais tout le monde peut trouver sa place dans une aventure politique, parce qu'un projet politique nécessite la coopération de tous: communication, mailing, réflexion, études, finances, mécénat, plumes, logistique, événementiel... Tous les talents sont nécessaires à la réussite d'un mouvement. Se former, militer, aiguillonner ses aînés: tels sont les trois terrains de conquête de la jeunesse aujourd'hui, et chacun y est appelé, quel que soit son parcours. Trop de jeunes limitent leur «action politique» aux publications sur Twitter ou Facebook, aux courageux commentaires anonymes de bas d'articles… Mais pense-t-on changer le monde du bout de son index? L'anticonformisme et les idéaux de notre jeunesse se limiteront-t-ils à quelques clics indolents ou rageurs? [...]"

Posté le 1 septembre 2014 à 07h15 par Michel Janva | Lien permanent

31 août 2014

Les jeunes catholiques ont besoin de pasteurs qui ne soient pas tièdes

Voici un extrait de l'entretien donné par l'abbé Grosjean à La Vie, qui a provoqué l'ire des chrétiens progressistes. Extrait :

"Selon vous, comment l’intérêt pour le politique évolue-t-il chez les jeunes catholiques ces dernières années ?

Deux choses me frappent. La première est la forte mobilisation pour la famille. Beaucoup de jeunes catholiques se sentent responsables d’un modèle où la famille est comprise et respectée avec la complémentarité père-mère, où la vie est accueillie et respectée dans toutes ses dimensions. Cet héritage dont ils sont porteurs les engage. Ils savent que s'ils ne s’impliquent pas pour défendre le modèle de société auquel ils sont attachés, il peut disparaître. Moi, je vois ces jeunes comme une « minorité créative », dont parlait Benoît XVI. Ils ont compris que l’Histoire pourrait se faire sans eux. Maintenant, ils veulent faire l’Histoire. Je pense aux Veilleurs. Ils ont montré que quelques-uns peuvent faire trembler un pouvoir politique et médiatique et interpeller toute la société. Sans tomber dans l’extrémisme ou la violence.

Deuxièmement, je trouve les jeunes assez libres par rapport aux systèmes partisans. Ils n'aiment pas la logique des partis et ils sont imperméables aux petits arrangements politiciens. Ils ont une attente de figures qui sauront les comprendre et auprès desquelles ils sont prêts à s'engager. En cela, ils sont différents de leurs aînés.

[...] L’esprit partisan s’estompe ainsi. Encore une fois, les jeunes catholiques donnent la prime à la cohérence et à la conviction. Pour cette raison, le PS pose parfois problème car le courant libertaire en son sein est de plus en plus fort. Des chrétiens de gauche le disent eux-mêmes. Par ailleurs, le courant libéral-libertaire dépasse lui aussi le clivage gauche-droite.

Vous êtes donc optimiste ?

Je suis plein d’espérance. La situation est stimulante. L’Histoire se fait avec des minorités créatives. Cette idée de Benoît XVI n’a jamais été aussi vrai pour nous catholiques en France. L’enjeu est immense. Les jeunes sont libres et décomplexés. Si l’Eglise sait être au rendez-vous pour enthousiasmer ces jeunes, ils sauront s’engager.

Sur le plan de la pratique religieuse, quelle est la culture de ces jeunes ? Plutôt classiques, tradis, charismatiques ?

Nos jeunes ne sont pas prisonniers de nos schémas ecclésiaux dans lesquels nous perdons parfois notre temps. Ils se baladent entre tradis et charismatiques. Leurs attachements transcendent les clivages. J'ai pu constater que ce sont les mêmes jeunes qui vont à la messe tradi de Chartres, à la messe charismatique à Paray et à celle de Hautecombe du Chemin Neuf et à la messe classique à Lourdes. Ils sont libres. Le vrai clivage n’est pas entre tradis et charismatiques, mais entre ceux qui prennent le tournant du christianisme identifié et décomplexé et ceux qui restent dans l’Eglise des années 80 où il faut s’excuser d’être chrétien.

Certains catholiques ont peur de ces jeunes si engagés, si tranchés.

Là, il faut être clair. Les catholiques pratiquants qui pensent que leur engagement est basé sur leur foi sont ceux qui sont descendus dans la rue l’année dernière. Beaucoup d’évêques, comme le cardinal Barbarin, ont su descendre avec eux et s’adresser à eux, tout en les aidant à discerner. Il est vrai que certains évêques, comme par exemple Mgr Simon, étaient sur la réserve, critiquant ces manifestants. En ce qui concerne mon évêque de Versailles, Mgr Éric Aumonier, il a constaté que ces jeunes sont ardents dans leurs convictions et généreux dans leur mobilisation. Il a souhaité leur parler, non pour les brider, mais pour servir leur engagement.

Au fond, on ne fait que suivre l’exemple des différents papes, de Jean-Paul II à François. Le rôle de l’Eglise est de savoir aider ces jeunes laïcs à prendre conscience de leur mission et à les accompagner. Ils sont demandeurs. Ils feront sans ceux qui ont peur d’eux ou qui pensent qu’ils sont trop ceci ou trop cela.

[...] Ils assument un christianisme décomplexé, engagé, qui veut peser. Ils veulent reprendre la main et peser dans les débats. Bien sûr, je vois aussi leur impétuosité, leur ardeur, leur imprudence. Mais au lieu de leur dire ce qu’il faut faire, il faut peut-être se demander où souffle l’Esprit, comme dit le Concile, et essayer de comprendre les signes des temps. Ils ont besoin de pasteurs qui ne sont pas tièdes, qui savent parler à leur générosité et à leur désir de s’engager. Ils cherchent des pères et des chefs qui les font grandir, qui leur disent : « vas-y, sois vrai, forme-toi, n'aie pas peur. » [...]"

Posté le 31 août 2014 à 15h38 par Michel Janva | Lien permanent

30 août 2014

Les "salles de shoot" seront expérimentées pendant six ans

La même semaine, on apprend que

Posté le 30 août 2014 à 10h42 par Michel Janva | Lien permanent

Etre héroïnomane et rester libre d'assassiner son prochain

C'est possible, puisque c'est ce qui s'est produit cette semaine. Deux colocataires d'Argenteuil se sont entretués à l'arme blanche, bagarre plutôt violente, puisqu'elle a conduit l'un des deux hommes à décapiter l'autre et à le larder d'une quarantaine de coups de couteau, avant de se défenestrer. Or, cet homme était connu de la police, et venait d'être arrêté pour une tentative de vol. Il avait été relâché dans la foulée, alors que l'on s'était aperçu qu'il était sous l'emprise de l'héroïne, et donc potentiellement violent. Le médecin appelé par la police avait jugé son état "incompatible avec une garde à vue".

On relâche donc un homme qui représente un danger plus que vraisemblable pour son prochain, sous prétexte que la garde à vue pourrait être dangereuse pour sa santé ... 

 

Posté le 30 août 2014 à 00h33 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (10)

28 août 2014

En route vers le 5 octobre - 4

 

Posté le 28 août 2014 à 13h39 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (0)

27 août 2014

Bientôt la rentrée : bénédiction des cartables et la prière de l'écolier et de l'étudiant

De l'Evangile de la Vie

"L'école, le collège, le lycée... ça reprend. Une belle occasion de commencer la première page d'une nouvelle année scolaire, est de se mettre sous la protection du Seigneur, posant un acte de confiance, qu'Il nous accompagne tout au long de cette année. Que la Lumière de l'Esprit Saint nous est donnée pour nos études. Que nous voulons vivre cette année, sous son Regard. Conscients de sa Présence à chaque instant. En fait, pour devenir un saint, une sainte, à travers mon état de vie scolaire.

Bénédiction des cartables et la prière de l'écolier, de l'étudiant : Télécharger les textes"

Posté le 27 août 2014 à 20h10 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (2)

"La reprise, elle est là"

Le nombre de Français sans aucune activité inscrits à Pôle emploi a bondi de 26.100 exactement au mois de juillet, pour atteindre un total de 3,42 millions de personnes, un record. Il s'agit ainsi de la 8ème hausse du chômage consécutive et la 2ème plus importante en niveau depuis octobre, la 25ème même depuis l'élection de François Hollande en 26 mois.

Posté le 27 août 2014 à 20h05 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (0)

26 août 2014

Et si l'armée française ne pouvait plus régler ses factures...

C'est l'amère expérience que vit ce commerçant à qui l'Etat doit 240 000 euros des impayés de la Défense. 

Posté le 26 août 2014 à 23h51 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (4)

Un CD pour passer de Valls2 à la Manif pour tous du 5 octobre : Liberté !

En achat direct sur internet :

CD-lamybrunoExtrait.

Posté le 26 août 2014 à 22h30 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (3)

L’antisémitisme obsessionnel est irrationnel et anti-chrétien

Bernard Antony salue le communiqué d'Aymeric Chauprade, que nous avons déjà évoqué. Extrait :

"Chauprade a raison d’écrire :

« À moins donc qu’il ne soit gouverné par un antisémitisme obsessionnel, un patriote français ne peut chercher à former contre Israël, et avec l’extrême gauche pro-palestinienne, la racaille des banlieue et les islamistes, une alliance à la fois contre-nature et sans issue politique ». 
Depuis longtemps, nous n’avons cessé d’affirmer cette position motivant en profondeur nos observations et réflexions sur le monde juif, le judaïsme et Israël par la publication en 2007 de notre « Histoire des Juifs d’Abraham à nos jours » et en 2011 de « Ce que j’ai vu en Terre Sainte ». 
 
Dès les années 1980, simultanément à nos combats contre les idéologues immigrationnistes du soi-disant « anti-racisme » et notamment les intellocrates juifs d’extrême-gauche, nous avons, autant que nécessaire, et nous attirant bien des injures et calomnies, exprimé notre affliction et totale opposition devant les écrits et agissements de toute une nébuleuse obsessionnellement antisémite.
 
Celle-ci ne se ramène d’ailleurs pas à certaines mouvances d’extrême-droite et d’extrême-gauche traditionnelles puisque ces dernières sont de plus en plus liées à de puissantes mouvances islamiques plus ou moins radicales. Au-delà même du phénomène social immémorial et universel du « bouc émissaire » analysé par le philosophe René Girard, le phénomène dénoncé aujourd’hui par Chauprade aussi procède d’une sorte de fascination idolâtrique inversée pour le peuple juif. 
 
Le peuple juif dans sa grande diversité y est comme coagulé, collectivement individualisé dans l’abstraction appelée : « le juif ». Et voilà cette entité devenue en effet comme le bouc qui, selon la Bible, était chargé de tous les péchés d’Israël et que le « grand-prêtre » devait sacrifier le jour de « l’Expiation ». Ce bouc émissaire était un animal bien commode pour les juifs puisqu’il les débarrassait de leurs péchés. Mais mieux encore pour les antisémites obsessionnels, le « juif » est à l’origine de tous les péchés, de tous les maux de l’humanité. Causalité cachée, sinon évidente, de tous les conflits, de tous les complots. Et même du naufrage du Titanic dû au juif Iceberg ! 
 
L’antisémitisme obsessionnel relève non seulement de l’irrationnel voire du magique mais il est bien sûr totalement anti-chrétien, le Christ, en quelque sorte dernier « bouc émissaire » d’Israël s’étant offert en sacrifice pour les péchés de tous les hommes. 
 
Déjà, en son temps, Saint Bernard, qui est un des grands docteurs de l’Église, avait dû, avec la dernière énergie, combattre puis se résoudre à faire éliminer le moine Rodolphe, antijuif halluciné, instigateur de pogroms sur les arrières de la deuxième Croisade. 
 
Cette observation historico-psychologique de l’antisémitisme « obsessionnel », d’ailleurs développé depuis les Lumières et le temps des idéologies, comme l’a fort bien montré l’historien Arthur Hertzberg (président du congrès juif américain) n’implique évidemment pas une sorte de sacralisation à rebours du peuple juif, un a priori de complaisance systématique. En particulier pour la politique de l’État d’Israël. Le peuple juif est en effet, depuis des millénaires, non seulement très diversifié mais religieusement et idéologiquement divisé. Et plus encore dans le monde moderne où dans les dérives athées de son millénarisme religieux se sont développées chez beaucoup des siens les grandes monstruosités du marxisme-léninisme, staliniennes, trotskystes ou maoistes. Comme les ont remarquablement décrites et analysées à notre époque nombre d’historiens et de penseurs juifs, citons au moins ici Annie Kriegel, Yuri Slezkine et Simon Sebag Montetfiore. Et saluons encore une fois ici leurs appels à la repentance du peuple juif pour les immenses crimes du bolchévisme dont tant de juifs ont été les acteurs…
 
Se séparant de ce grand phénomène révolutionnaire juif, et rapidement très opposé, a surgi à la charnière des XIX° et XX° siècles le nationalisme juif, le sionisme dont le personnage le plus emblématique a été le charismatique Théodor Herzl. 
 
Dans les années 1920, 1930, au sein du sionisme ont surgi des courants et des groupes très mimétiques du fascisme dans les idées et les formes d’action violente : avec des théoriciens et des activistes tels que Zeev Jabotinski, Shaoul Akimeïr, le futur premier ministre Menahem Begin et autres chefs du Betar, de l’Irgoun et du Stern, organisations de lutte armée et même terroriste pour la création de l‘État d’Israël.  [Lire la suite]"

Posté le 26 août 2014 à 11h33 par Michel Janva | Lien permanent

25 août 2014

Violences urbaines et séisme politique

Le criminologue Xavier Raufer est interrogé dans Valeurs actuelles :

"Les “violences urbaines” concernent grosso modo 26 départements, et se déroulent dans des zones très précises et connues de longue date. Ces zones ne s’agrandissent pas, mais ce qu’il s’y produit est de plus en plus grave. Demandez aux livreurs de pizzas, aux médecins, aux pompiers où ils ne veulent plus aller : vous aurez une carte très précise en très peu de temps. Et les auteurs des violences sont, eux aussi, bien connus. [...]

Si la justice continue à ne pas faire son travail, le phénomène s’amplifiera, jusqu’au séisme politique."

Posté le 25 août 2014 à 18h58 par Michel Janva | Lien permanent

24 août 2014

12 soldats français blessés en Centrafrique

Des militaires du 152e régiment d’infanterie de Colmar, qui participent à la mission de sécurisation de l’Eufor RCA à Bangui, en République Centrafricaine, ont été impliqués dans des affrontements dans la nuit de mardi à mercredi. Les militaires de la force européenne patrouillaient dans un quartier musulman du 3e arrondissement de Bangui quand ils ont été attaqués par des individus en possession d’armes légères.

Les combats ont fait 12 victimes dans les rangs du régiment. Cinq soldats ont été blessés, « mais le pronostic vital n’est engagé pour aucun d’entre eux à l’heure actuelle » , précise-t-on au régiment. Les autres souffrent de troubles auditifs.

Posté le 24 août 2014 à 11h50 par Michel Janva | Lien permanent

23 août 2014

Le 5 septembre, centenaire de la mort de Charles Péguy

Le programme des nombreuses commémorations sur le site dédié.

Cp

 

Posté le 23 août 2014 à 22h45 par Le Salon Beige | Lien permanent | Commentaires (2)

L'économie du partage ennuie les étatistes

Lu ici cette analyse plutôt bien vue :

"Internet a permis de nombreux développements, notamment celui des sites d’entraide et de partage ou la mise en relation entre particuliers. Du covoiturage à la récupération, de la location de logements inoccupés au prêt entre particuliers, c’est tout un écosystème qui se développe, offrant des solutions moins chères voire gratuites aux consommateurs. Parfois en concurrence avec des entreprises, ces services créent souvent des opportunités inexistantes. [...]

Mais ce n’est pas au goût de tout le monde. Les professionnels de l’hôtellerie ne voient pas d’un bon œil la concurrence d’AirBnB, et les taxis refusent la concurrence d’alternatives moins coûteuses ; tous deux ont obtenu de l’État qu’il mette des bâtons dans les roues des nouveaux entrants sur leur marché.

Pour Bouldié Chartier-Beffa :

Dès lors que cette mise en réseaux, qui s’affranchit des intermédiaires, se généralise, « on a affaire à un libéralisme sauvage, non structuré qui s’exprime ». Au détriment de l’économie traditionnelle. [...] Biouldé Chartier-Beffa prône une régulation d’urgence de ce marché par les pouvoirs publics, car « ces starts up [sic] n’ont pas les mêmes charges que leurs homologues traditionnelles ni les même salariés, ni les mêmes taxes. » La « guerre » a bien commencé : il suffit de voir la violente opposition entre Uber et les taxis ou entre Rbnb [sic] et l’hôtellerie. « Et, demain, la multiplication des services à domicile est une vraie menace ».

Des solutions innovantes offrant aux citoyens des possibilités nouvelles et plus avantageuses, c’est bien trop libéral, et ça crée une concurrence à l’économie traditionnelle. Vite, règlementons, taxons, interdisons !

Cette concurrence néolibérale débridée, ce capitalisme sauvage qui s’exprime par le partage et l’échange entre adultes consentants menacent directement l’économie. Pour endiguer l’invasion du libéralisme, il faut aller plus loin, et en finir définitivement avec le gratuit et le pas cher, avec le don, l’échange et le service entre particuliers. Interdire non seulement AirBnB, mais aussi Couchsurfing.

Il faut en finir avec le coup de main donné à un ami pour repeindre son salon, qui part d’une bonne intention mais fait concurrence aux artisans locaux. Interdire aux Français d’héberger un ami en plein déménagement, ou de garder pour lui quelques cartons dans un coin du grenier, pour sauver les hôtels et garde-meubles.Traquer les naïfs qui pensent qu’inviter un collègue à diner est un geste innocent et bienveillant sans se rendre compte qu’ils mettent ainsi en péril tout le secteur de la restauration. Pourchasser ceux qui offrent ou vendent pour un prix modique les vieux meubles dont ils n’ont plus l’usage. Enfermer ceux qui prêtent de l’argent à un voisin dans le besoin, et lui évitent de payer des frais bancaires. Il faut en finir avec tous ces pirates. Que dire de la colocation, qui évite à chacun d’avoir à louer son propre appartement ? Ou de l’auto-stop, ce covoiturage gratuit et sauvage face auquel les professionnels du transport sont désarmés ?

Ce n’est pas seulement l’écosystème de la mise en relation entre particuliers qu’il faut tuer dans l’œuf, mais l’idée même de la solidarité et du partage. [...]"

Posté le 23 août 2014 à 10h34 par Michel Janva | Lien permanent


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