05 décembre 2016

Deuxième décès d'un militaire de l'opération Sentinelle

Lu ici

"Un militaire participant à l'opération Sentinelle a été retrouvé mort aujourd'hui dans l'hôpital militaire du Val-de-Grâce du Ve arrondissement, rapporte Le Parisien.

Le soldat hébergé dans cet hôpital dans le cadre de l'opération de sécurisation avait disparu un peu plus tôt avec son arme de service, précise Le Parisien.

Un militaire s'était donné la mort en juin dernier au sous-sol des Galeries Lafayette, situées boulevard Haussmann dans le IXe arrondissement de Paris. L'homme s'était tiré une balle dans la tête avec son arme de service".

RIP

On sait que cette opération ne fait pas l'unanimité chez nos militaires et qu'elle provoque une surchauffe inédite sur les effectifs.

Posté le 5 décembre 2016 à 21h27 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (0)

L'Agenda des Veilleurs et des Sentinelles (semaine du 05 au 11 décembre)

Agenda en ligne - Me contacter : mariebethanie.lesalonbeige@yahoo.fr

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Merci aux Veilleurs de Montélimar de préciser le lieu de leur veillée pour la semaine prochaine.

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Lundi 5 décembre 2016

  • Bergerac - Veilleurs - 20h Place du Palais de Justice
  • Châlons-en-Champagne : Veilleurs, sur les marches de l'Hôtel de Ville, place Foch, de 20h30 à 21h30

Mardi 6 décembre 2016

  • Beauvais - Veilleurs - de 21h à 22h, place     Jeanne Hachette devant l'hôtel de ville
  • Bourges - Veilleurs de 21h à 22h à côté de la mairie rue Jacques Rimbault
  • Cherbourg - Sur les marches du théâtre à     20h30
  • Cholet - place Travot de 21h à 22h
  • Limoges - de 20h30 à 22h00 place d'Aine
  • Reims - Veilleurs, Place Royale à 20h

Mercredi 7 décembre 2016

  • La Tour-du-Pin - 20h00 à 21h00 - Place Antonin Dubost
  • Grenoble - rue Félix Poulat sur le parvis de l’église St-Louis de 20h00 à 22h00
  • St-Amand Montrond-Veilleurs- 20h30 à 22h place carrée sous le kiosque

Jeudi 8 décembre 2016

  • Annecy - place de la mairie à 21h30
  • Melun - Sentinelles - 17h30 /18h30 devant la Préfecture  

Vendredi 9 décembre 2016

  • Bordeaux - Sentinelles - 19h place Pey Berland
  • Carhaix – Veilleurs, Place de La Tour d'Auvergne, 20h30-22h00

Posté le 5 décembre 2016 à 10h06 par Marie Bethanie | Lien permanent

04 décembre 2016

La Sécurité sociale est contraire au principe de subsidiarité

Rappel opportun de Denis Sureau à propos de ceux qui  semblent considérer que vouloir réformer la Sécurité sociale impliquerait d'être libéral voire "ultra-libéral" :

Unknown-78"Ils semblent oublier que les catholiques sociaux - et antilibéraux - et l'Eglise ne promeuvent pas la Sécurité sociale comme la solution à défendre. Bien au contraire. Historiquement, les chrétiens sociaux ont d'ailleurs été des pionniers dans la création des mutuelles et coopératives, dans une société dévastée par le capitalisme libéral. Mais en 1945, les communistes parvinrent à imposer au gouvernement provisoire dirigé par De Gaulle la nationalisation des nombreuses caisses existantes (et rentables). De la spoliation de tous leurs avoirs naquit la Sécurité sociale. Un grand syndicaliste chrétien tel que Gaston Tessier avait deviné les conséquences de l’institution de ce monopole de la Sécurité sociale : irresponsabilité, gabegie, injustice.

Le 2 novembre 1950, Pie XII prononça une allocution prophétique au sens fort du terme : 

« Il y a une parole que l’on répète actuellement beaucoup :"sécurité sociale" (…). Si cela veut dire sécurité grâce à la société (…), Nous craignons non seulement que la société civile entreprenne une chose qui, de soi, est étrangère à son office, mais encore que le sens de la vie chrétienne et la bonne ordonnance de cette vie n’en soient affaiblis, et même ne disparaissent (…). Pour les chrétiens et, en général, pour ceux qui croient en Dieu, la sécurité sociale ne peut être que la sécurité dans la société et avec la société, dans laquelle la vie surnaturelle de l’homme, la fondation et le progrès naturels du foyer et de la famille sont comme le fondement sur lequel repose la société elle-même avant d’exercer régulièrement et sûrement ses fonctions » (Discours aux évêques venus à Rome pour la définition du dogme de l’Assomption, 2 novembre 1950).

Deux ans plus tard Mgr Montini (futur Paul VI) ajoutait : 

« Une sécurité sociale qui ne serait qu’un monopole d’Etat porterait préjudice aux familles et aux professions en faveur et par le moyen desquelles elle doit avant tout s’exercer. »

L'Eglise avait fort bien compris la différence de nature entre d’une part le système où l’Etat providence prétend régenter l’être humain de la vie à la mort en le protégeant contre tous les risques de la vie (maladie, chômage, pauvreté, vieillesse... ) et d’autre part les protections librement voulues et organisées par les familles et les métiers contre des risques de même nature. Dans une société organisée selon l'enseignement social de l'Eglise, chacun devrait pouvoir choisir sa protection, avec une implication des communautés intermédiaires d'appartenance (école, branche professionnelle etc.).

La Sécurité sociale est contraire au principe de subsidiarité. Pie XII craignait d’ailleurs que « la société civile s’occupe d’une chose qui de soi est étrangère à ses attributions ». La faillite de la Sécu est le symptôme de ce désordre grave. Mais la mise en garde du pape allait encore plus loin, puisqu’il redoutait que ce système porte préjudice à la fécondité de la famille et satisfasse des « revendications malthusiennes ». Le remboursement de la contraception et de l’avortement prouve que cette crainte était justifiée, tout comme le délabrement progressif de la politique familiale.

Il faut donc en finir avec ce monopole d’Etat illégitime, cette immense machine à absorber les richesses, cette bureaucratie asphyxiante et stérile. Non pour livrer la protection sociale à quelques assureurs avides de profit mais pour restituer leurs droits aux familles, aux métiers et aux régions, l’Etat ne conservant qu’une fonction de suppléance, d’aide et d’arbitrage, et veillant à ce qu'une protection sociale minimale soit garantie. Mais anesthésiés par l’assistanat, les Français sont-ils encore capables de prendre en mains leur destin et d’inventer de nouvelles formes de mutualité ?"

Posté le 4 décembre 2016 à 20h35 par Michel Janva | Lien permanent

Paris : le patriarche Cyrille consacre la cathédrale orthodoxe russe de la Sainte-Trinité

En ce dimanche 4 décembre. Des détails ici et .

 

Posté le 4 décembre 2016 à 20h19 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (0)

Philippe de Villiers à Béziers le 6 décembre

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Posté le 4 décembre 2016 à 18h29 par Michel Janva | Lien permanent

03 décembre 2016

7 décembre : bateau-mouche au profit des chrétiens d'Orient

Cliquer sur l'image pour réserver

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Posté le 3 décembre 2016 à 07h15 par Michel Janva | Lien permanent

02 décembre 2016

L'homme qui se trompait à tous les coups !

C'est lui !

Posté le 2 décembre 2016 à 21h51 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (6)

01 décembre 2016

Jacques Bompard rappelle aux parlementaires qu'ils seront tous jugés

 

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Posté le 1 décembre 2016 à 15h38 par Philippe Carhon | Lien permanent

C'est le gouvernement qui veut entraver la liberté des opposants à l’avortement à exprimer leurs arguments

Communiqué d'Alain Escada, président de Civitas :

"Ce jeudi 1er décembre 2016, les députés débattent d’une proposition de loi qui prétend élargir le délit d'entrave à l'interruption volontaire de grossesse aux sites internet diffusant des informations "biaisées" sur l'avortement.

CIVITAS dénonce les impostures de ce débat :

- L’expression même d’interruption volontaire de grossesse est une tromperie sémantique. L’interrupteur électrique que vous utilisez chaque jour vous permet d’interrompre puis de relancer un flux électrique. La grossesse “ interrompue “ ne se relance pas après une pause. Les mots ont un sens. Il s’agit d’un avortement. Avorter, c’est tuer.

- Partant du constat que l’avortement est un acte qui tue volontairement un être innocent, entraver ce geste devrait être considéré normal et naturel dans une société civilisée.

- A l’initiative de Simone Veil, la loi française est devenue mortifère et contraire au bien commun et à l’ordre naturel. Inique, cette loi doit être combattue. Et les catholiques agissant en politique doivent tout faire pour l’abroger.

- Tant que les hommes de bons sens ne disposent pas du pouvoir politique permettant d’abroger cette loi, ils ont le devoir d’informer nos contemporains et de les dissuader de pratiquer ce geste infanticide. 

- Informer et dissuader n’est pas entraver. Une fois de plus, les mots ont un sens. S’il existe dans ce dossier une entrave, elle provient directement des promoteurs de cette proposition de loi qui veulent entraver la liberté des opposants à l’avortement à exprimer leurs arguments.

CIVITAS est le seul parti politique français véritablement pro-vie et pro-famille, le seul qui a l’intention d’abroger la loi Veil et l’assume."

Posté le 1 décembre 2016 à 15h07 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

La fondatrice d’ivg.net s'explique sur son action

En février dernier, le site le Rouge et le Noir donnait la parole à Marie Philippe, fondatrice d'un des sites visés par la loi liberticide du gouvernement, ivg.net :

Le gouvernement dénonce votre site avec un acharnement surprenant, comment l’expliquez-vous ?

Il est difficile d’expliquer rationnellement cette hargne contre nous. Que faisons-nous exactement ? Nous donnons une information très complète sur les conséquences de l’avortement aux femmes tentées d’y recourir, de ses risques physiques et psychologiques. Cela peut conduire effectivement à dissuader des femmes tentées par l’IVG. Ne devrions-nous pas au contraire être encouragés ? Mais non ! Car l’idéologie prime chez nos gouvernants. Ils veulent imposer leur conception dévoyée de la femme, de son rôle dans la société, de la maternité et de la dignité de la personne humaine. L’homme doit pouvoir jouir le plus possible de la vie et de son corps, et cela sans entrave. Un seul bémol émis dans ce beau concert libertaire n’est pas admissible.

Le gouvernement est allé jusqu’à payer pour améliorer le référencement du site gouvernemental et à appeler les internautes à cliquer pour l’y aider. Le discours public sur l’avortement est-elle devenue la chasse gardée du gouvernement ?

Il y a un discours officiel qui n’aime pas la contradiction. Il y a en fait une véritable remise en cause des véritables droits de la femme. En particulier, celui de ne pas recevoir d’incitations ou de pressions à réaliser un avortement. Jusqu’en 2001, « l’incitation à l’avortement » n’était pas admissible et était même punissable pénalement. L’article L. 647 du code de la Santé Publique disposait, dans son deuxième alinéa, qu’étaient susceptibles de poursuites pénales (avec peine d’emprisonnement de deux mois à deux ans), ceux qui, sauf dans les publications réservées aux médecins et aux pharmaciens, auront « fait de la propagande ou de la publicité directe ou indirecte » pour des établissements pratiquant l’avortement ou pour des « médicaments, produits et méthodes » permettant une interruption volontaire de grossesse. Dans ce même article, était pénalement répréhensible le fait de provoquer - d’inciter - une femme à avorter, et ce, même dans les conditions légales.

De répréhensible pénalement et moralement, cette incitation est aujourd’hui complètement admise et passée dans les mœurs. Elle est courante et complètement impunie depuis que la loi Aubry du 4 juillet 2001 a supprimé purement et simplement cette frêle barrière de protection de la femme.

Vous cherchez à faire connaitre aux femmes en détresse les autres solutions possibles à leur situation et notamment les aides dont elles pourraient bénéficier si elles décidaient de garder leur enfant. Est ce votre spécificité par rapport au site gouvernemental ou au planning familial ?

Pour les tenants de la culture de Mort, la femme, dès qu’elle envisage un avortement, doit avoir le choix entre faire une IVG par aspiration ou une IVG par médicament. Nous, nous disons clairement aux femmes qu’elles ont le choix. En particulier celui de ne pas faire d’avortement. Nous leur donnons des raisons de croire en l’avenir et de voir au delà du court terme, des difficultés du moment. Nous mettons en avant la beauté de la maternité et ses joies attendues. Nous abordons les aspects psychologiques. Nous écoutons toutes les détresses. Nous savons combien sont fréquentes les pressions exercées par les parents, le conjoint, le « petit ami ». En fait la femme actuelle subit une nouvelle domination masculine qui est effroyable. La femme est devenue un objet à qui le « copain » et la société impose une nouvelle norme comportementale. La cellule familiale traditionnelle unie par les liens protecteurs du mariage est attaquée. La société conditionnée par les lois et les gouvernements démissionnaires ou idéologues ne veut plus exercer le rôle protecteur qu’elle doit avoir vis-à-vis de l’enfant né ou a naître comme vis-à-vis de la mère de famille ou de la future mère même célibataire.

Comment expliquez-vous que le financement public des structures permettant aux femmes de garder leur enfant ou de le mettre à l’adoption soit dérisoire voir inexistant ?

L’avortement est devenu une solution simple et peu coûteuse face aux problèmes sociaux ou à la question du handicap de l’enfant à naître. Une mère célibataire est coûteuse. Un enfant handicapé encore plus. L’ivg médicamenteuse (si elle se passe bien…) coûte un peu plus de 200 euros. Aussi on ne doit plus s’étonner de voir cette pression morale qui est exercée des qu’il y a un « risque » pour la santé de l’enfant à naître. Aujourd’hui l’avortement est encouragé officiellement par le gouvernement comme en témoigne la « promotion » qui est faite au moyen du site qui lui est consacré - « ivg.gouv.fr » - où n’y figure pas la moindre mise en garde. Bien au contraire, on adhère au registre de la « déculpabilisation ». On y relève surtout des contre-vérités symptomatiques d’un parti pris anormal pour un organisme public comme celle en particulier qui consiste à dire que l’ivg médicamenteuse, comme celle de l’ivg chirurgicale, consiste à « expulser l’œuf ». Nulle part sur ce site on ne parle d’embryon alors qu’il s’agit du terme scientifique et médical approprié qui devrait être utilisé dans un site gouvernemental élaboré par le Ministère de la Santé ! Une entreprise privée dans un tel cas serait sans doute passible de poursuites pour « publicité mensongère  (...)"

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Posté le 1 décembre 2016 à 08h38 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (3)

30 novembre 2016

Jacques Bompard : "La France pourrait établir un plan pluriannuel de réduction du nombre d’avortements"

Jacques Bompard est interrogé par le site le Rouge et le Noir :

Lintervention-anti-avortement-de-jacques-bompard-hueeLa proposition de loi socialiste qui sera discutée jeudi 1er décembre à l’Assemblée Nationale a pour objectif d’étendre le délit d’entrave à l’avortement ; quel est selon vous le véritable sens de cette proposition ? Dans le climat actuel, les atteintes supputées à l’encontre du droit à l’avortement ne semblent pas comporter un caractère d’urgence...

La Gauche, et plus largement les progressistes, fondent leur action politique sur l’idée de révolution. L’homme serait un être parfait dont les dégradations proviennent de contingences liées à l’héritage, aux arrière-mondes, aux archaïsmes. Pour mener ce projet à bien, il lui faut une anthropologie. Et le socle de l’anthropologie progressiste c’est l’avortement. La négation de l’animation du fœtus accomplit deux mouvements fondamentaux : la césure entre la nature (l’embryon) et la culture (la mère), et une rupture éthique essentielle : la capacité donnée à l’État de définir ce qu’est la vie. Si ce socle anthropologique est ébranlé, c’est l’ensemble de la construction libérale-libertaire du monde qui est en péril.

Or les partisans de la vie et leurs précurseurs ont tellement lutté, tellement travaillé, que des contre-pouvoirs apparaissent. Et cette résurgence du combat pour la vie, très sensible au cours des primaires des Républicains, n’est pas tolérable pour la Gauche. Elle est le signe d’un retour des amis de l’ordre, qu’il soit naturel ou politique. Comme le remarquait Guillaume Bernard dans son dernier ouvrage, la droite classique retrouve une influence et une expression politique. C’est un scandale, au sens propre, pour les dévots de mai 68. Alors ils caricaturent les bénévoles qui cherchent à proposer des solutions alternatives aux 225 000 avortements qui sont subis chaque année. Comme ils l’avaient fait en interdisant des vidéos donnant à voir des trisomiques heureux. Comme ils le feront toujours, car ils savent que l’avortement est le plus fondamental des combats.

Avec cinquante-trois amendements déposés, vous semblez compter parmi les parlementaires les plus hostiles à ce texte. Sur quels aspects de cette législation avez-vous voulu particulièrement apporter des recours ?

J’ai délibérément choisi de ne pas me focaliser sur un aspect ou l’autre de l’article unique de ce texte. Je connais parfaitement la technique législative appliquée pour les questions bioéthiques. Les progressistes découpent ingénieusement les textes afin de les imposer petit à petit à la société. Or, il faut opposer une réponse globale à ce projet global. Assumer que notre conception de l’homme et de la société n’est pas simplement contraire mais bien hostile aux artifices qui nous sont présentés. Ainsi, j’ai établi l’inanité intellectuelle de cette proposition de loi. La Gauche mobilise sans cesse l’idée de liberté ou celle de pluralité. Et elle propose avec ce délire idéologique d’emprisonner toute personne proposant des solutions alternatives à l’avortement ou alertant sur les conséquences de la suppression de la vie à naître. Comment imaginer manœuvre plus liberticide ?

Comment concevoir qu’en quelques décennies, les zélateurs de la culture de mort soient passés du délit d’incitation à l’IVG à la grotesque notion du délit d’entrave sur internet ? J’ai par ailleurs proposé de très nombreux articles additionnels. D’abord parce que la proposition socialiste est une provocation. Ensuite parce qu’il faut prouver que le camp de la vie maîtrise des propositions : extension du proche-aidant aux grossesses difficiles, allocation versée après le délai de l’avortement, rétablissement de la condition de détresse et du délai de réflexion. Une tendance de propositions qui montrent que la France pourrait établir un plan pluriannuel de réduction du nombre d’avortements. En lieu et place, le gouvernement et les partis parisiens succombent à la fatalité de l’avortement de masse.

Lorsque Simone Veil faisait son allocution dans l’hémicycle, le 26 novembre 1974, elle indiquait : « Certains penseront sans doute que notre seule préoccupation a été l’intérêt de la femme, que c’est un texte qui a été élaboré dans cette seule perspective. Je me garde bien de croire qu’il s’agit d’une affaire individuelle ne concernant que la femme et que la Nation n’est pas en cause ». Pourtant, l’avortement est aujourd’hui défendu comme une perspective individuelle, à grand renfort de campagnes sur « Mon corps m’appartient ». Quel éclairage ce fossé idéologique entre la proposition de 1974 et l’actuelle campagne promotrice de l’avortement apporte-t-il dans le débat actuel ?

Je crois qu’en réalité il n’y a pas de fossé idéologique. En étudiant la conception progressiste de la dignité et de l’origine humaines on comprend parfaitement que la dépénalisation de 1974 devait aboutir aux excès que nous connaissons aujourd’hui (...)

La loi de 1974 a rendu tous les excès possibles. Sans la loi Veil, pas de circulaire Taubira légalisant de fait la GPA. Sans la loi Veil, pas de recherche sur l’embryon. J’adhère tout à fait au propos de Patrick Buisson quand il date même de la loi Neuwirth le début de l’explosion organisée des repères fondamentaux de l’ordre naturel. Je pense qu’à partir de là, l’État s’est arrogé un droit qui n’est pas le sien. Je fais en effet partie de ceux qui considèrent qu’il y a une écologie humaine. Une écologie que rien ne devrait pouvoir remettre en cause sans quoi c’est le chaos éthique et politique assuré.

Rappelons les propos de Benoit XVI en septembre 2011 à Berlin : « Dans la conscience de la responsabilité de l’homme devant Dieu et dans la reconnaissance de la dignité inviolable de l’homme, de tout homme, cette rencontre a fixé des critères du droit, et les défendre est notre tâche en ce moment historique. » Il parle ici de la rencontre entre l’Humanité et son créateur. Elle est fondatrice de l’inviolable dignité de la vie humaine. Au moment où l’homme s’introduit dans les entrailles pour établir comme critère d’humanité la citoyenneté, ou au moins la reconnaissance étatique, toute possibilité d’ordre naturelle est brisée. En effet, le petit de l’homme n’est plus introduit à la société par sa mère, à la Nation par sa famille, mais par un monstre froid qui décide de son état d’humanité.

Le problème n’est pas seulement éthique, il est donc politique. En procédant de la sorte, Simone Veil a rendu la sociabilité absolument artificielle en violant le caractère originel de l’homme (...)"

Posté le 30 novembre 2016 à 12h53 par Philippe Carhon | Lien permanent

Paris : Sainte-Rita sera-t-elle finalement sauvée ?

L'église Sainte-Rita est toujours barrée de sa palissade de tôle. Prête à la démolition. Ou pas… Le député maire Philippe Goujon affirme être

« intermédiaire d’une solution de reprise, par un autre culte chrétien en recherche d’un lieu. Le diocèse n’est pas dans ce cas, mais il y a d’autres églises, comme les Chrétiens d’Orient, qui sont intéressés ». « Je suis en rapport avec le promoteur, qui a accepté de rencontrer les responsables de plusieurs cultes ».

Reste l'obstacle du prix qu’en demandera le promoteur nantais porteur du projet immobilier.

Posté le 30 novembre 2016 à 11h20 par Michel Janva | Lien permanent

Caroline Roux : "L’acharnement à banaliser l’avortement constitue un grave déni de la réalité"

Tribune de Caroline Roux de l'Alliance Vita sur Atlantico :

"Madame Rossignol, ministre des Familles, de l’enfance et du droit des femmes a déclaré la guerre aux sites Internet qui, selon elle, donneraient des informations "faussées" sur les conséquences de l'avortement. Elle entend élargir le délit d’entrave aux informations d’associations qui ne se résignent pas à le banaliser et qui prennent en compte les dilemmes des femmes. 

Depuis des années, l’information n’a cessé de se dégrader. Trop de femmes qui hésitent à poursuivre une grossesse inattendue et souhaiteraient pourvoir éviter une IVG, sont conduites vers l’avortement par fatalité, faute d’une information équilibrée et d’un accompagnement approprié. Selon l’Ined, 72% des femmes qui avortent suivaient une méthode de contraception quand elles ont découvert leur grossesse. Face à l’inattendu, les questions se bousculent dans la panique, et souvent la solitude. Bien des femmes, jeunes ou moins jeunes, se sentent jugées et rejetées quand elles révèlent être enceintes sans l’avoir planifié. Certaines confient penser à l’IVG à contrecœur sous la pression de leur compagnon, de l’entourage, ou encore par peur pour leur emploi.

Même si l’avortement suscite des oppositions de principe qui demeurent irréductibles, notre société peut-elle laisser croire que les femmes pourraient le ressentir comme un acte anodin ?

Sur le site du gouvernement dédié à l’IVG, on trouve des informations à sens unique. Aucun renseignement n’est proposé sur les aides et droits des femmes enceintes qui pourraient contribuer, pour celles qui le souhaitent, à poursuivre leur grossesse. Dans une vidéo, un gynécologue affirme qu’il n’y a pas "de séquelle à long terme psychologique de l’avortement". Pourtant, la Haute Autorité de Santé a souligné que l’on manquait justement d'éclairage objectif sur les conséquences psychologiques post-IVG. Si certaines femmes disent ne pas en ressentir, d’autres qui en souffrent, et parfois de longues années après, se voient ainsi officiellement dénier toute expression de ce qu’elles ressentent.

A force de sous-estimer l’expression des femmes, on arrive à les maltraiter, comme le révèle une récente étude conduite par des chercheurs de l’INSERM. Cette étude souligne le manque d’information sur les conséquences de l’IVG médicamenteuse : 27% des femmes ayant réalisé une IVG médicamenteuse ont perçu des "douleurs très intenses" notées 8 ou plus sur une échelle de 10. Ses auteurs recommandent des protocoles plus puissants de prise en charge de la douleur. L’IVG médicamenteuse, majoritairement utilisée en France, est pratiquée avant 7 semaines de grossesse à l’hôpital et avant 5 semaines à domicile. Elle contraint les femmes à une décision rapide, les coupant d’un temps de réflexion, spécialement quand elles subissent des pressions de leur environnement ou des violences conjugales. Beaucoup de femmes ont des débats intérieurs, bien conscientes que la vie d’un être humain et aussi leur propre destin sont en jeu. Or, les violences psychiques qui conduisent à l’avortement sont gravement ignorées.

Madame Rossignol entend-elle en réalité imposer une entrave à l’expression de la souffrance et des pressions subies ? Les études publiées sur les violences faites aux femmes dans le cadre conjugal devraient pourtant alerter. Pour 40% des 201 000 femmes concernées chaque année, les violences du conjoint débutent à la première grossesse. Une étude sur le lien entre IVG et violences révèle que très peu de médecins posent systématiquement la question des violences aux femmes réalisant une IVG. "On ne m’a rien demandé", confient certaines femmes à notre service d’écoute, s’étant senties totalement ignorées dans leur détresse, qu’elle soit due à des violences ou à des pressions affectives, sociales ou économiques. 

La récente suppression, dans la loi, du critère de détresse et du délai de réflexion d’une semaine pour avoir recours à l’avortement, ne peut qu’aggraver la situation.

La société cautionne ainsi l’injonction légale de décider sans état d’âme. Le sondage de l'IFOP intitulé Les Français et l’IVG, publié en septembre 2016, prend le gouvernement à contrepied : 72% pensent que la société devrait faire plus pour éviter aux femmes l’IVG.

L’acharnement à banaliser l’avortement, à le considérer comme un acte sans portée intime, sociale et éthique, constitue un grave déni de la réalité. Pouvons-nous nous résigner à ce que 220 000 Françaises avortent chaque année, soit le double qu’en Allemagne ? Le gouvernement devrait profondément se remettre en question sur sa propre politique d’information et de prévention. En créant ce nouveau délit, non seulement il entrave gravement la liberté d’expression des associations et le droit des femmes à s’informer librement, mais il risque aussi de voir cette mesure se retourner contre lui."

Posté le 30 novembre 2016 à 11h02 par Philippe Carhon | Lien permanent

David Rachline : "Le Front national ne reviendra pas sur la loi Veil"

Il semble maintenant évident que personne ne reviendra sur la loi Veil. Ni François Fillon, ni Marine Le Pen. Le fait que Marine Le Pen ait fait évoluer le programme du FN vers ce statu quo est bien compris des lecteurs du Salon beige, mais pas forcément accepté. Davis Rachline, que l'on a entendu plus prolixe et déterminé sur ce sujet, a confirmé cette position ce matin sur RTL :

"Nous ne reviendrons évidemment pas sur la loi Veil. Il n'est pas question d'enlever ce droit aux femmes, bien sûr. Si des bêtises sont dîtes sur Internet, il faut les contredire. Mais il ne faut pas interdire la possibilité pour un certain nombre de gens de s'exprimer. Je reste le partisan de la liberté d'expression.

Est-ce que le gouvernement n'a pas autre chose à faire que de s'occuper de ce genre de sujet ? Quel besoin a le gouvernement d'ouvrir ce débat alors que personne ne remet en cause la loi ? Ce droit à l'avortement n'est remis en cause par personne. Il n'y a pas un responsable politique aujourd'hui qui vous dit : "On est contre". 

C'est quoi l'objectif ? C'est de diviser les Français, c'est de faire un nouvel affrontement au moment où plutôt il devrait se concentrer sur la problématique de l'emploi ? Si on veut protéger les femmes, qu'on aille combattre l'islamisme dans les banlieues, combattre ceux qui les tabassent quand elles s'habillent en jupe."

Au lieu de répetér des poncifs sur le maintien de la loi Veil, on aimerait que les responsables du FN détaillent davantage le futur programme de Marine Le Pen sur la question. Ne pas revenir sur la loi Veil est une chose, proposer des améliorations en est une autre (notion de détresse, délai de réflexion, revenir sur le remboursement, solutions alternatives, adoption prénatale, revenu parental...). Il existait dans le programme du FN de 2012 et les déclarations de Marine Le Pen jusqu'en 2015 de bonnes propositions pour permettre aux femmes de garder leur enfant. On se souvient aussi de la notion d'avortement "de confort" évoqué avec raison par Marine Le Pen... Pourquoi ne plus en parler ? Pourquoi rester vague sur le sujet ? 

Si Marine Le Pen veut vraiment marquer sa différence avec François Fillon, elle ne doit pas se limiter au programme économique mais doit souligner la différence d'approche anthropologique sur la défense de la Vie. Sinon, François Fillon, en se limitant à faire connaître sa "conviction personnelle d'opposition à l'avortement" va finir par passer pour plus pro-vie que le FN.... 

Posté le 30 novembre 2016 à 10h51 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (28)

Vincent Neymon (CEF) : "L'avortement reste le choix d'éliminer une vie"

Déclaration de Vincent Neymon, porte parole de la Conférence des Evêques de France sur RCF :

"(...) Il n’y a rien de caché sur ces sites. Ils sont là pour indiquer aux personnes qui se posent la question que peut-être d’autres voies sont possibles. Ce sont des sites animés par des chrétiens, ou des personnes qui militent contre l’avortement, mais qui ont choisi cet espace de liberté pour s’exprimer et proposer une alternative à cet acte traumatisant (...)

L’Eglise n’a pas varié sur l’IVG. Elle reste opposée à l’avortement, qui est le retrait d’une vie. C’est le choix d’éliminer une vie. L’Eglise et les chrétiens sont farouchement opposés à la suppression de la vie, qu’il s’agisse de l’avortement, de l’euthanasie ou encore de la peine de mort. Maintenant, ce que l’Eglise dit c’est que la loi n’est pas en elle-même à condamner car elle ne promeut pas l’avortement, mais l’encadre. Il vaut mieux parfois encadrer les choses plutôt que de les laisser se faire sauvagement (...) C'est une sorte de dictature tout bonnement insupportable."

Posté le 30 novembre 2016 à 10h31 par Philippe Carhon | Lien permanent

Mgr Olivier Ribadeau-Dumas : "L’Église a toujours dit que l’avortement consistait à tuer"


Mgr Olivier Ribadeau-Dumas : "L'église ne... by Europe1fr

Sur Europe 1 ce matin :

"(...) Les évêques de France demandent à François Hollande de renoncer à la proposition de loi examinée jeudi visant à permettre la fermeture de certains sites internet anti-IVG. "La question c’est que, après la loi Veil, qui date de plus de 40 ans, un certain nombre d’autres lois ont été votées", a expliqué Monseigneur Olivier Ribadeau-Dumas, porte-parole de la conférence des évêques de France, au micro de la matinale d’Europe 1.

"Dernièrement, nous avons assisté à la suppression de la nécessité de l’état de détresse chez la femme. En janvier dernier il y a eu la suppression du délai de réflexion et aujourd’hui, il y a cette question du délit d’entrave qui pourrait avoir lieu", a détaillé l'ecclésiastique. "Monseigneur Pontier [président de la conférence des évêques de France, NDLR] a pensé à manifester sa préoccupation sur deux points essentiels : la liberté de choix qui est laissée à la femme de garder ou non son enfant, et la liberté d’expression", explique l’ecclésiastique.

Dans le collimateur des députés de la majorité se trouvent plusieurs site internet d’informations sur l’IVG accusés de véhiculer des informations biaisées sur l'avortement, dont notamment ivg.net, qui arrive en tête des résultats de recherche sur Google. "Je pense que ce site donne des informations nécessaires, et qui permettent à des femmes de se dire que l’unique possibilité n’est pas de tuer l’enfant qu’elles portent en elles", a soutenu Monseigneur Olivier Ribadeau-Dumas. "Il s'agit de tuer, l’Église a toujours dit que l’avortement consistait à tuer un être", a voulu rappeler l'évêque.

"Est-ce qu'aujourd’hui proposer une alternative à l’avortement, c’est possible ? Est-ce qu’expliquer à des femmes qu’il y a des aides si elles gardent leur enfant, c’est possible ? Nous pensons que c’est ce qu’il est nécessaire de faire aujourd’hui. C’est ce que ces sites font, ils remplissent un rôle, et d’ailleurs leur audience le manifeste", a-t-il conclu."

Posté le 30 novembre 2016 à 10h12 par Philippe Carhon | Lien permanent

Sens Commun interpelle le gouvernement sur le délit d'entrave numérique à l'avortement

Extrait d'une tribune de Madeleine de Jessey, porte-parole de Sens Commun :

Maxresdefault"(...) Les députés devront se prononcer jeudi prochain sur proposition de loi visant à «l'extension du délit d'entrave contre l'interruption volontaire de grossesse» afin de rendre illégaux les «sites anti-IVG».

Cette qualification de «sites anti-IVG», reprise sans le moindre discernement par les principaux médias, est pourtant loin d'être neutre: c'est même l'arme la plus habile de Laurence Rossignol et de ses satellites. L'expression suggère en effet que ces sites seraient hostiles à la loi Veil et s'efforceraient d'entraver le droit à l'avortement. Mais qu'en est-il vraiment? Considérons les adresses que la ministre accuse des maux présentés plus haut: ivg.net, sosbebe.org, Testpositif, ParlerdemonivgAucune ne conteste le recours à l'avortement. Comme l'observait fin septembre Dominique Reynié, professeur à Sciences po, dans une tribune remarquable d'objectivité, «sauf procès d'intention, on ne trouve pas sur les sites pointés une hostilité au droit à l'IVG ; aucune apologie de l'entrave à l'IVG, laquelle serait inacceptable» ; de fait, leur objectif est moins de dissuader les femmes d'avorter que de leur permettre de poser un choix libre qui ne génère pas de regrets, notamment en leur fournissant une information que le site officiel du gouvernement se refuse obstinément à apporter sur les conséquences d'une IVG et les alternatives à l'avortement, au cas où la jeune femme hésiterait à garder son bébé, comme c'est souvent le cas. Pour poser un choix libre, encore faut-il pouvoir initier une démarche de réflexion, de recul, de discernement ; ce que ces sites permettaient de faire, en complément salutaire du site officiel du gouvernement. Mais voilà: le gouvernement ne tolère pas qu'on puisse peser autre chose que le pour, de sorte que les intéressées n'auront bientôt plus ni liberté, ni droit à l'information. Ou comment maintenir les femmes dans une minorité dont on prétendait pourtant les extraire.

Bien plus, la disposition prévue par ce nouveau texte de loi assimile le fait d'exprimer son opposition à l'IVG au fait d'empêcher physiquement une femme d'accéder à un établissement pratiquant une IVG, comme si la liberté d'expression d'une personne entravait la liberté physique d'une autre. En dehors de son caractère liberticide, le sophisme grossier sur lequel s'articule l'extension du délit d'entrave revient donc à considérer la femme comme un être mineur, incapable de réfléchir par elle-même, de se forger sa propre opinion ou de prendre de distance vis-à-vis du contenu d'un site web.

Logo-sens-communC'est la désinformation sur l'avortement qu'il s'agit de condamner à travers ce délit d'entrave, nous rétorque-t-on. Mais de quelle désinformation parle-t-on? Est-ce désinformer les femmes que de parler des conséquences éventuellement lourdes d'une IVG en publiant les témoignages de jeunes femmes qui en ont fait les frais? Oui, nous dit le gouvernement, qui affirme péremptoirement sur son site web qu'«il n'y a pas de syndrome post-traumatique qui persisterait à distance, plusieurs années après un avortement.» Ou comment fermer les yeux sur la souffrance de milliers de femmes qui ont eu le mauvais goût de vivre une tout autre expérience.

Est-ce désinformer les femmes, par ailleurs, que de les alerter sur les éventuelles séquelles d'une IVG sur leur fécondité? Oui, nous dit le gouvernement, qui affirme tout aussi péremptoirement sur son site: «Que ce soit par la méthode médicamenteuse ou chirurgicale, il n'y a pas de risque de stérilité. Bien au contraire, la fertilité revient assez rapidement.» Au diable les études internationales qui établissent que les femmes ayant des antécédents d'avortement sont face à un risque 2,3 fois plus élevé d'avoir un cancer du col utérin , et que l'endométrite est bel et bien un risque post-abortif, surtout pour les adolescentes, qui sont 2,5 fois plus susceptibles d'avoir une endométrite après une IVG que les femmes de 20-29 ans!

Est-ce désinformer les internautes, enfin, que de réaffirmer leur droit de décider par elles-mêmes et de résister aux pressions psychologiques ou physiques de leur famille, belle-famille, employeur ou conjoint dont elles sont encore trop souvent victimes? (...) Si le gouvernement s'active avec une persévérance proche du fanatisme contre des entraves qui n'en sont pas, que fait-il pour protéger les femmes de ces situations de harcèlement qui se multiplient partout en France? La vérité, c'est qu'à force d'avoir voulu ériger l'avortement en un droit fondamental et sacrosaint, les ayatollahs de l'IVG, loin d'avoir libéré la femme, l'ont soumise à des pressions et à une rétention d'information qui la dépossèdent progressivement de toute liberté de choix.

Au terme de ces observations, qu'on pardonne à la pauvre femme que je suis d'avoir eu l'audace de raisonner sur un sujet qu'il eût été plus simple, sans doute, de résumer suivant les termes du gouvernement:

La Réflexion, c'est l'Esclavage. La Libre Expression, c'est l'Entrave. L'Avortement, c'est le Chemin."

Posté le 30 novembre 2016 à 05h21 par Philippe Carhon | Lien permanent

29 novembre 2016

Demandez et vous recevrez! Demandons la conversion de la France...nous l'obtiendrons

Une neuvaine de messe pour la France est célébrée par le père Barnay dans sa paroisse de Pont de Veyle, (Diocèse de Belley-Ars) depuis le 1er septembre. La quatrième messe de cette neuvaine sera célébrée ce jeudi 1er septembre à 20 heures et sera suivie d'une heure d'adoration eucharistique. Pour plus d'info, suivre le lien suivant:
 
 

Pour le dimanche 27 Novembre 2016

Ce dimanche 27 Novembre commence une nouvelle année liturgique. Nous souhaitons à nos lecteurs une Sainte Nouvelle Année.

2016 a été l’année jubilaire de la miséricorde, marquée par l’ostension de la sainte tunique d’Argenteuil.

2017 sera l’année du Cœur Immaculé de Marie. Nous fêterons le centenaire de deux événements liés à Notre Dame :

Ses 6 apparitions à Fatima du 13 Mai au 13 Octobre 1917 ou Elle est venu présenter au monde la volonté divine de répandre la dévotion à son Cœur Immaculé.

La création à Rome de l’œuvre de la ‘’ Milice de l’Immaculée’’ par le frère franciscain Marie-Maximilien Kolbe.

Le frère Kolbe était à Rome lorsque les francs-maçons y fêtaient leur bicentenaire, et défilaient avec des pancartes représentant St Michel vaincu par Lucifer et des slogans comme : ‘’Satan devra régner sur le Vatican, le pape fera partie de sa Garde suisse ‘’.Se souvenant des apparitions de Lourdes et de la puissance de la Vierge, il fonda la ‘’Milice de l’Immaculée’’ le 16 octobre 1917, en la fête de l’apparition de St Michel au Mont Trombe, 3 jours après le grand miracle du soleil à Fatima. Cette œuvre s’oppose aux ennemis de l’Eglise, et travaille ‘’pour la cause de la diffusion du Royaume de Dieu par le moyen de l’Immaculée’’ Son invocation principale s’est inspirée de la médaille miraculeuse : O Marie, conçue sans péché priez pour nous qui avons recours à vous et pour tous ceux qui n’ont pas recours à vous, spécialement pour les francs-maçons.

La semaine suivant ce premier dimanche de l’Avent, nous n’oublierons pas le jeudi 1er décembre, la quatrième messe de la neuvaine de messe pour la France, célébrée à Pont de Veyle par le père Barnay, puis le surlendemain le premier samedi du mois de décembre, dernière occasion en 2016 de faire la communion réparatrice demandée par Notre Dame à Fatima. (http://www.fatima100.fr/les-premiers-samedis-du-mois)

Nous nous rappellerons aussi que le cardinal Sarah, préfet pour la congrégation du culte divin et la discipline des sacrements, a proposé aux prêtres, lors du congrès ‘’ Sacra Liturgia ‘’ à Londres, le 5 juillet dernier, de célébrer la messe tourné « vers le Seigneur qui vient », pour  « les parties du rite où l’on s’adresse au Seigneur » Mgr Rey, évêque de Fréjus Toulon, présent à ce congrès a précisé qu’il donnerait l’exemple le 18 décembre 2016, dernier dimanche de l’avent, et à d’autres occasions appropriées. « D’ici la période de l’Avent, a-t-il ajouté, j’écrirai une lettre aux prêtres et aux fidèles du diocèse de Fréjus-Toulon sur cette question pour expliquer ce geste. Et je les encouragerai à suivre mon exemple. »

(http://www.famillechretienne.fr/vie-chretienne/liturgie/liturgie-le-cardinal-sarah-reitere-son-appel-a-celebrer-vers-le-seigneur-198523)

Puisse cette évolution se répandre très largement.

Posté le 29 novembre 2016 à 22h05 par Lois Spalwer | Lien permanent | Commentaires (4)

Mgr Pontier : "Le délit d'entrave numérique met en cause les fondements de nos libertés"

Lettre de Mgr Georges Pontier, archevêque de Marseille, Président de la Conférence des évêques de France, à Monsieur François Hollande, Président de la République française, au sujet de la proposition de loi « relative à l’extension du délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse ».

13897066858044533882"Monsieur le Président de la République,

Permettez-moi d’attirer votre attention sur une question qui me préoccupe.

Relayant une initiative gouvernementale, des députés de la majorité parlementaire ont déposé le 12 octobre dernier une proposition de loi « relative à l’extension du délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse ». Cette proposition vise à condamner des sites internet accusés d’ « induire délibérément en erreur, intimider et/ou exercer des pressions psychologiques ou morales afin de dissuader de recourir à l’IVG ». Le 8 novembre, le gouvernement a décidé d’engager la procédure accélérée pour l’examen de cette proposition de loi.

L’interruption volontaire de grossesse, qu’on le veuille ou non, demeure un acte lourd et grave qui interroge profondément la conscience. Dans des situations difficiles, de nombreuses femmes hésitent à garder ou non l’enfant qu’elles portent. Elles ressentent le besoin d’en parler, de chercher conseil. Certaines, parfois très jeunes, éprouvent une véritable détresse existentielle devant ce choix dramatique, qui va marquer toute leur vie. Cette détresse, longtemps invoquée pour justifier l’exception au principe du respect de tout être humain dès le commencement de sa vie, inscrit dans notre code civil, a aujourd’hui disparu de l’énoncé de la loi. Elle devient ainsi légalement inexprimable. Par ailleurs, la loi de modernisation du système de santé du mois de janvier dernier a supprimé le délai de réflexion d’une semaine consenti à la femme avant la décision éventuelle de subir un avortement. Autrement dit, les femmes ne trouvent plus de soutien officiel à leur questionnement en conscience.

Certains de nos concitoyens, réunis en associations, ont décidé de consacrer de leur temps, notamment par le biais des instruments numériques, à l’écoute des femmes hésitantes ou en détresse par rapport au choix possible d’avorter. Ils compensent ainsi l’absence d’organisation de ces lieux d’écoute. Leur succès prouve qu’ils répondent à une attente. Faut-il s’en inquiéter ? Bien des femmes s’adressent à ces sites après un avortement parce qu’elles ont besoin d’un lieu pour verbaliser ce qui a été vécu. D’autres persévèrent dans leur projet d’avorter, d’autres enfin décident de garder leur enfant. Cette diversité d’expression et de comportement est rendue possible par l’espace de liberté que constituent les sites mis en place. Leur positionnement incite à la réflexion, et c’est justement ce qui leur est reproché. Il faudrait qu’ils adoptent d’emblée un positionnement favorable à l’avortement. Or, un sujet si grave ne peut être enfermé dans des postures militantes.

Cette proposition de loi met en cause les fondements de nos libertés et tout particulièrement de la liberté d’expression qui ne peut être à plusieurs vitesses suivant les sujets.  Faudrait-il nécessairement exclure toute alternative à l’avortement pour être considéré comme un citoyen honnête ? Le moindre encouragement à garder son enfant peut-il être qualifié sans outrance de « pression psychologique et morale » ?

En fait, la proposition de créer un délit d’entrave numérique à l’interruption volontaire de grossesse contribuerait à rendre cet acte de moins en moins « volontaire », c’est-à-dire de moins en moins libre. Surtout, elle constituerait, malgré ce qu’affirment ses dépositaires, un précédent grave de limitation de la liberté d’expression sur internet. Une limitation d’autant plus grave qu’elle touche à des questions de liberté de conscience. Cela me semble être une atteinte très grave aux principes de la démocratie.

C’est pourquoi je me permets de vous écrire pour exprimer ma grande préoccupation devant cet empressement de la majorité législative, relayant une initiative gouvernementale, pour faire passer en force une mesure qui mettrait à mal, un peu plus encore, les justes règles du dialogue pour construire une vie en société respectant les uns et les autres. Ces questions mériteraient pour le moins, comme cela a été le cas sur la fin de vie, un vrai débat parlementaire et citoyen. J’ose donc espérer que, sensible aux libertés en cause, vous ne laisserez pas une telle mesure arriver à son terme (...)"

Posté le 29 novembre 2016 à 05h46 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

28 novembre 2016

Père Michel Viot : "La politique en action, ne peut pas toujours être la recherche du souverain bien"

Dans son nouveau billet, le père Michel Viot relance le débat du "moindre mal" et du "petit mieux" qui n'a pas fini de faire réfléchir les catholiques soucieux de voter en conscience, conformément à ce que le Magistère leur permet :

"Au risque de surprendre, je suis reconnaissant au journal Libération d’avoir fait « la une » avec ce cri d’alarme : « Au secours, Jésus revient ! » illustré par un chapelet. Il faut en effet toujours « positiver » et se dire que beaucoup de lecteurs de ce journal n’ont peut-être jamais vu cet objet de piété de leur vie et à quelques jours du 1er dimanche de l’Avent ne songent pas au sens de la venue de Jésus. Et bien, voilà qui est fait, une partie de la gauche française est atteinte par une petite lueur d’Evangile, ce qui, en ces temps d’obscurité n’est pas rien ! Mais cela ne doit pas masquer la réalité recouverte par un tel titre : une explosion de haine à l’égard du Christianisme et du catholicisme en particulier ! Le motif de cette attaque est à la fois simple et terrible : François Fillon, sans remettre en cause la loi Veil, a osé dire qu’à titre personnel il était contre l’avortement ! Pire aux yeux de ces « bien pensants », il a promis de ne pas accorder l’adoption plénière aux couples de même sexe, dans sa réécriture de la Loi Taubira. Alors il sent la sacristie, il est acoquiné avec les intégristes, les milieux d’extrême droite, Poutine ! Il ne manque plus que le Klu Klux Klan ! (...)

Ensuite, deuxième leçon à tirer devant l’hystérie anti catholique, il faut arrêter le jeu mortel du « plus catho que moi tu meurs! ». La politique en action, ne peut pas toujours être la recherche du souverain bien. Cela risque même de friser l’hérésie et favoriser l’établissement de systèmes politiques monstrueux ! Nous avons plusieurs exemples « d’essais d’établissement du paradis sur la terre ». Parce que ni Jésus, ni ses disciples n’ont voulu établir la foi chrétienne et sa morale par la force, il serait infidèle et sot de vouloir le faire aujourd’hui ! Par la puissance d’une loi qu’on instaure ou qu’on abroge, on ne peut prétendre par ce seul moyen améliorer le cœur de l’homme. Quand des lois sont mauvaises comme les lois Veil et Taubira et qu’à vues humaines, il n’existe aucun moyen politique pour les supprimer, on doit réfléchir à concrètement limiter leur nuisance !

La politique du tout ou rien mène toujours au pire! Je l’ai vécue dans les années 1972-1973, où le refus de certains chrétiens de discuter sur l’abrogation de la loi de 1920 (pénalisant l’avortement) a conduit à l’élaboration de la loi Veil et à son usage laxiste et permissif. Les puristes « jusqu’au boutistes  » portent eux aussi la responsabilité des 220000 avortements par an, en France, aujourd’hui ! On peut dissuader une femme d’avorter, pourvu qu’on sache l’écouter et qu’on en ait la possibilité. La loi Veil le prévoyait. Demandons qu’on respecte cette disposition première et nous pourrons faire diminuer le nombre d’avortements. Et battons nous aussi contre le projet de loi Rossignol, liberticide et attentatoire à la liberté de conscience. Grâce à des associations diverses, beaucoup de femmes prennent conscience de l’acte grave que constitue l’avortement et si le Pape François vient de permettre aux prêtres d’absoudre ce très grave péché, c’est bien parce qu’il y a une demande, dont en tant que modeste confesseur je confirme la réalité.

Je fais le même raisonnement pour la réécriture de la loi Taubira. La restriction à l’adoption simple va permettre de porter secours très vite aux enfants. Jésus n’attendait pas la fin du sabbat pour guérir et soulager les souffrances. Ne soyons pas aveuglés par la sainteté de nos principes pour bloquer des sauvetages urgents. Je regrette que certains catholiques n’aient pas compris cela, et aient confondu leur quête personnelle de sainteté avec la recherche d’un candidat tellement parfait qu’il soit inéligible ! Quand on se bat, qu’on est en nombre inférieur, et pauvre, c’est un crime que de gâcher « des munitions » ! Enfin, et pour conclure, si la possibilité de retour à une véritable neutralité de l’Etat est possible, tout catholique doit saisir cette chance. Si un candidat se fait attaquer avec le « au secours » des antichrétiens, c’est bien là le signe qu’il faut le soutenir ! Le temps presse ! Il me semble que le moment est venu pour l’Eglise catholique de se manifester plus fermement et d’entrer dans certaines polémiques comme le firent les pères de l’Eglise des premiers siècles.

Le projet de loi de Madame le ministre Rossignol appelle une condamnation unanime, sous peine de faire croire qu’il n’y a plus de voix chrétiennes en France ! La nature a horreur du vide, et j’imagine qu’il ne sera pas difficile à une autre religion de montrer sa vocation à nous remplacer à cause de notre lâcheté ! L’heure des catacombes arrive, avant celle des cachots de Madame Rossignol pour délit d’entrave à l’avortement, prélude à la « purification islamiste », solution finale de la laïcité pour en finir avec le catholicisme ! Alors oui crions comme vraie libération en ce temps de l’Avent : « Au secours Jésus, reviens ! »"

Posté le 28 novembre 2016 à 16h18 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

Après Béziers, Nantes

L'affiche est moins officielle qu'à Béziers, mais elle est bien présente :

Nantes 1

Nantes 2

Posté le 28 novembre 2016 à 13h16 par Michel Janva | Lien permanent

L'Agenda des Veilleurs et des Sentinelles (semaine du 28 novembre au 04 décembre)

Agenda en ligne - Me contacter : mariebethanie.lesalonbeige@yahoo.fr

Mardi 29 novembre 2016
  • Beauvais - Veilleurs - de 21h à 22h, place Jeanne Hachette devant l'hôtel de ville
  • Bourges - Veilleurs de 21h à 22h à côté de la mairie rue Jacques Rimbault
  • Cherbourg - Sur les marches du théâtre à 20h30
  • Cholet - place Travot de 21h à 22h
  • Limoges - de 20h30 à 22h00 place d'Aine
  • Reims - Veilleurs, Place Royale à 20h.
 
Jeudi 1er décembre 2016
  • Annecy - place de la mairie à 21h30
  • Melun - Sentinelles - 17h30 /18h30 devant la Préfecture
  • Châteauroux- veilleurs- de  20h30 à 21h30, place de la République
 
Vendredi 2 décembre 2016
  • Bordeaux - Sentinelles - 19h place Pey Berland
  • Carhaix – Veilleurs, Place de La Tour d'Auvergne, 20h30-22h00

Posté le 28 novembre 2016 à 08h10 par Marie Bethanie | Lien permanent

La réponse de la ville de Béziers à la campagne LGBT du gouvernement

Affichée cette nuit dans toute la ville de Robert Ménard :

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Posté le 28 novembre 2016 à 07h02 par Michel Janva | Lien permanent

27 novembre 2016

"Fillon fêtes et kermesse"

Pause sourire

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Posté le 27 novembre 2016 à 16h48 par Michel Janva | Lien permanent

Une Fondation pour les personnes handicapées

Capture d’écran 2016-11-26 à 14.26.37Nous avons eu l’occasion, à plusieurs reprises, de parler aux lecteurs du Salon Beige, de la Maison Sainte Jeanne de Valois, lieu de vie et d’accueil pour adultes présentant des troubles mentaux et d’adaptation, situé près de Châteauroux dans l’Indre, sur le site de la Martinerie, à proximité de 3 écoles, primaire, enseignement général et enseignement technique. Cette mixité sociale est très riche et favorisera de nombreux échanges, le plein épanouissement et la sociabilité des personnes handicapées. 

Les travaux, principalement financés par de généreux donateurs, sont maintenant quasiment terminés et le lieu de vie va ouvrir ses portes à dix personnes au début de l’année 2017.

Le petit groupe de parents à l’origine de ce projet est passé courant 2016 à la vitesse supérieure en créant une fondation abritée, la « Fondation Sainte Jeanne de Valois » dans la « Fondation du Logement Social ». Cette fondation en recevant les dons défiscalisables à l’IR, l’IS et l’ISF, va permettre de compenser l’absence de tout financement public et d’organiser l’aide à certaines familles démunies, mais aussi de monter d’autres projets d’accueil.

Avant votre déclaration de fin d’année, pensez à Sainte Jeanne de Valois et ouvrez le lien suivant : Fondation Sainte Jeanne de Valois

Merci de tout ce que vous pourrez faire.

Pour plus de renseignements, téléphoner à Hugues REVEL, vice président, au 06 24 27 19 16.

Posté le 27 novembre 2016 à 14h23 par Michel Janva | Lien permanent

25 novembre 2016

Qu'est-ce que la France ? Conférence à Paris le 10 décembre

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Posté le 25 novembre 2016 à 09h44 par Michel Janva | Lien permanent

Meurtre dans une maison de retraite catholique pour religieux

Lu ici :

"Une employée d'une maison de retraite pour religieux a été tuée à l'arme blanche, jeudi 24 novembre au soir, à Montferrier-sur-Lez (Hérault), près de Montpellier. Un important dispositif était toujours en place, vendredi, pour retrouver l'agresseur. Les soixante-dix résidents ont été mis en sécurité (...)

L'individu cagoulé et armé s'est introduit, jeudi 24 novembre, peu avant 22 heures, dans la maison de retraite Les Chênes verts, un établissement pour religieux et religieuses appartenant à la Société des missions africaines (SMA). Selon les premiers éléments judiciaires, l'homme était armé d'un couteau et d'un fusil à canon scié. L'assaillant s'en est pris à deux employées de l'établissement, dont une a été tuée à l'arme blanche (...)

Le secrétaire général de la Conférence des évêques de France, Mgr Olivier Ribadeau Dumas, a réagi sur son compte Twitter : "Notre prière s'élève cette nuit pour celle qui a perdu la vie dans cette attaque d'une maison de retraite de religieux dans l'Hérault."

Selon RTL, "l'hypothèse terroriste n'est à ce stade pas privilégiée, selon une source proche de l'enquête, alors que la France est frappée depuis près de deux ans par une vague d'attentats jihadistes sans précédent. Ces attaques ont fait 238 morts, dont un prêtre tué en pleine messe fin juillet à Saint-Etienne-du-Rouvray, près de Rouen."

Posté le 25 novembre 2016 à 09h26 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

Ludovine de La Rochère : Mettre la loi Taubira sur la table pour la réexaminer, c'est déjà très positif


Ludovine de la Rochère by bvoltaire

Posté le 25 novembre 2016 à 06h58 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (3)

24 novembre 2016

Florian Philippot défend la campagne LGBT du gouvernement

Certains proches de Florian Philippot avaient déjà ouvert cette voie au début de la polémique. C'est désormais Florian Philippot qui se désolidarise des propos de Louis Aliot et Nicolas Bay en défendant clairement la scandaleuse campagne d'affichage LGBT du gouvernement :

"Je respecte les sensibilités personnelles de chacun, mais une campagne de prévention est efficace si elle parle de situations vraies. Ce sont des situations qui sont réelles, qui existent et qui peuvent entraîner des risques. On parle quand même du VIH et du sida"

Vous seriez maire, vous l'interdiriez ?

"Je ne l'interdirais pas. Certains se sentent choqués, c'est leur droit le plus absolu. Moi je pense que nous sommes là face à un enjeu de santé publique et qu'il est primordial de partir de la vie réelle et non pas d'une vie fanstamée ou comme on aimerait la voir. Il suffit de prendre un iPhone, un téléviseur parfois ou internet plus sûrement pour voir des images infiniment plus choquantes que cela"

Une fois de plus Florian Philippot est en totale opposition avec Marion Maréchal-Le Pen qui a déclaré :

"Je pense que ces maires ont eu raison, ça ne tient pas tellement à la question de l'homosexualité, mais surtout à la façon dont sont présentés les comportements sexuels, et que ces affiches sont à la vue de tous, notamment manifestement à la sortie d'un certain nombre d'écoles.On peut se poser la question de savoir s'il est du rôle du ministère de la Santé de banaliser des comportements à risques qui ne sont pas nécessairement accessibles au discernement des enfants à travers l'expression 'coup d'un soir', 'coup d'une nuit'."

 Et Marine Le Pen, elle en pense quoi ?

Posté le 24 novembre 2016 à 13h17 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (36)

"Il faut se préparer à la vente des chapelles et des églises"

Reynald Secher est connu pour ses écrits sur la Vendée. Il y a une trentaine d’années, il a prédit la crise identitaire majeure qu’allait connaître la France. Extraits d'un entretien donné à L'Homme Nouveau :

Une-1626"[...] Il faut se préparer à un évènement majeur qui va nous frapper de plein fouet : la vente des chapelles et des églises publiques. Dans le cadre de la laïcité, il me semble évident qu’à terme l’État et les collectivités vont se séparer de tous ces biens. Non seulement il va falloir les racheter mais aussi les entretenir. Et il va falloir de la main-d’œuvre formée prête à intervenir, à gérer des équipes. C’est ce à quoi je les forme.

[...] Nous sommes à la fin d’un cycle qui a commencé en 1789, un cycle de déconstruction systématique au nom de l’homme nouveau. Pour créer cet homme nouveau, il n’y a que deux solutions : la régénération ou la mort. C’est ce qui explique les grands massacres commis par la Révolution et le génocide des Vendéens, mais ce n’est pas le seul, et les crimes de masse commis par les régimes similaires : communiste, fasciste, nazi etc.

Bon nombre de nos hommes politiques, sans qu’ils le sachent d’ailleurs pour certains, se situent dans le sillage de la Révolution. Certes, on ne peut plus tuer physiquement à l’heure actuelle, mais on a créé une autre forme de mort, la mort sociale pour ce qui est différent. On est, il faut en avoir conscience, dans une dictature molle qui annihile complètement nos libertés et qui se reproduit par un système incroyablement efficace, dont l’arme absolue est la cooptation à grande échelle mise en place en 1945 dans bon nombre de domaines notamment l’enseignement. Pourquoi 90 % des enseignants sont à gauche ? Personne ne se pose la question et pourtant. À l’heure actuelle, il est impossible pour moi d’accéder aux médias à l’exception des nouveaux médias privés. Pourquoi ? Regardez comment sont traités des hommes d’exception comme Philippe de Villiers ou des journalistes de talent comme Éric Zemmour. La réponse est toujours la même : parce que toutes ces structures sont confisquées par ceux qui veulent imposer l’homme unique, qui pense petit.

Cependant, ce système a une limite que nous voyons aujourd’hui mais lourde de conséquences. À force de coopter par rapport à la carte politique ou syndicale, pour maîtriser les idées et surtout éviter tout écart, ils ont tué l’intelligence. Ce phénomène n’est pas nouveau et les conséquences sont toujours les mêmes : au niveau militaire, les défaites de 1914 et de 1940, sans oublier la décolonisation ratée ; au niveau politique, la succession de régimes ; au niveau économique, le déclassement, le chômage de masse, l’imposition confiscatoire ; au niveau culturel, la pensée unique, etc.

Nous sommes les descendants d’une civilisation extraordinaire dont les racines sont judéo- helléno-chrétiennes. Notre devoir est la transmission pour continuer à être, pour que nos enfants soient.

Vous nous annoncez la fin d’un cycle, mais qu’en sera-t-il après ?

La société de demain, c’est la jeunesse d’aujourd’hui et nous avons vraiment une jeunesse formidable avec laquelle tout est possible. Cette jeunesse est en train de briser ce que la gauche a fait. Cette jeunesse, sans tabou, sans idéologie, est bourrée de bon sens. Ces jeunes sont des survivants, il ne faut pas l’oublier, qui sont passés à travers les mailles de l’avortement.

Si un monde meurt c’est qu’il y en a un autre en devenir, un autre à penser et à construire. C’est aujourd’hui qu’il se fabrique. Pour qu’il soit en harmonie, il faut qu’il soit enraciné. C’est pour ça que je me bats comme je me bats."

Posté le 24 novembre 2016 à 07h15 par Michel Janva | Lien permanent

23 novembre 2016

La crise identitaire

De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :

Unknown-56"[...] Zemmour, Villiers et Buisson s’accordent largement sur cette importance décisive de l’identité. Comme eux, je crois que cette question est centrale et je ne comprends pas pourquoi les partis politiques – spécialement ceux de droite – n’en parlent pas plus. C’est d’ailleurs une logique à courte vue que celle qui consiste à dire : les sondages disent que le chômage est la première préoccupation des Français, donc ils ne se préoccupent pas d’identité. La réalité, c’est que la question identitaire est encore aggravée par le chômage. On l’a bien vu, aux États-Unis, avec l’élection de Trump : les personnes déclassées économiquement sont d’autant plus vigilantes à ne pas être, en outre, privées de leurs racines et de leur culture. C’est, si je puis dire, le « double effet kiss cool » de l’immigration : d’abord, elle met au chômage des millions de personnes et met la pression à la baisse sur les salaires ; et, ensuite, elle aide l’oligarchie à nous déraciner et à nous rendre interchangeables.

À la lecture du livre de Philippe de Villiers, on ne peut manquer d’être frappé par l’écrasante responsabilité de la caste politico-médiatique dans ce désastre. Mais, à la lecture de celui de Patrick Buisson, on est aussi frappé par le fait que l’analyse était parfaitement claire dès 2007 et que Nicolas Sarkozy a malheureusement « loupé le coche ». Les médias n’ont parlé de ce dernier livre que sous l’angle des révélations (nécessairement scabreuses) de l’ancien conseiller sur Nicolas Sarkozy. En fait, ce livre est une réflexion profonde et précise sur le diagnostic et le moyen de porter remède à la maladie. Il faut souhaiter qu’un grand nombre de Français lise ces trois livres, à la fois pour ne plus être dupes des politiciens faillis et pour approfondir l’analyse du problème et de ses solutions. On n’ose espérer que les politiciens en fassent autant. Mais, si j’ai un conseil à donner à François Fillon, Nicolas Dupont-Aignan et Marine Le Pen, à la veille de cette campagne, c’est de les lire, la plume à la main et de demander à leurs conseillers d’en faire autant. Tout y est. Et nous n’avons pas les moyens d’attendre 2022 pour que ces analyses triomphent enfin !"

Posté le 23 novembre 2016 à 07h51 par Michel Janva | Lien permanent

22 novembre 2016

François Fillon parle comme De Gaulle et pense comme Monnet

L'analyse, essentiellement économique, du programme Fillon, vue par Jacques Sapir. Voici la fin :

"[...] François Fillon n’arrive pas à couper les ponts avec l’européisme, qu’il a pourtant critiqué que ce soit aujourd’hui ou dans le passé. Il reste soumis à cette idéologie et incapable de voir qu’elle détruit non seulement la France mais aussi l’Europe toute entière. L’aveuglement de François Fillon sur ce point a des conséquences extrêmement profondes et graves sur le reste de son programme. Il ôte toute cohérence à l’effort qu’il veut faire pour restaurer la souveraineté de la France, et assurer les conditions de sa véritable indépendance. François Fillon prétend parler comme de Gaulle, mais il pense comme Jean Monnet.

Derrière le discours gaullien qu’il affectionne et derrière la posture d’héritier qu’il se donne, il faut reconnaître la réalité de la soumission aux règles européennes, une soumission qui, en définitive, détruira ce que la coopération avec les autres nations a pu construire de positif. Car, la coopération ne se construit jamais dans la soumission, et cette vérité historique, François Fillon semble l’avoir décidément oubliée."

Posté le 22 novembre 2016 à 09h43 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (17)

Le maire d'Aulnay-sous-Bois veut faire interdire les affiches LGBT au nom de la protection de l'enfance

968a423685f07925387ccafce0b3fAprès le maire (LR) d'Angers, c'est autour du maire (LR) d'Aulnay-sous-Bois de réagir face à ce scandale public :

"Bruno Beschizza, maire LR d'Aulnay-sous-Bois en Seine-Saint-Denis, souhaite faire interdire les affiches de la campacgne de prévention publique contre le Sida, destinées aux personnes homosexuelles (...)

En effet, Bruno Beschizza, le maire Les Républicains de la ville de Seine-Saint-Denis, a décidé de prendre un arrêté municipal contre cet affichage. Pour, d'une part, interdire l'affichage de ces visuels dans sa ville mais en les montrant barrés d'un texte sur fond jaune à travers des affiches critiquées. 

Sur ce texte, on peut lire: "Protégeons nos enfants. Affiches interdites sur le territoire de la commune d'Aulnay-sous-Bois, en vertu de l'arrêté du Maire n°2016-403 pour la protection de l'enfance"."

Bravo monsieur le Maire, vous pouvez compter sur notre soutien !

Posté le 22 novembre 2016 à 07h01 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

21 novembre 2016

Contre-publicité

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Posté le 21 novembre 2016 à 13h18 par Michel Janva | Lien permanent

L'Agenda des Veilleurs et des Sentinelles (semaine du 21 au 27 novembre)

Agenda en ligne - Me contacter : mariebethanie.lesalonbeige@yahoo.fr

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Merci aux Veilleurs de Montélimar de vérifier la date de leur centième veillée dans l'agenda en ligne !

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 Lundi 21 novembre 2016
  • Bergerac - Veilleurs - 20h Place du Palais de Justice
  • Châlons-en-Champagne - Sentinelles face au Palais de Justice, de 18h00 à 19h30
 
Mardi 22 novembre 2016
  • Beauvais - Veilleurs - de 21h à 22h, place     Jeanne Hachette devant l'hôtel de ville
  • Bourges - Veilleurs de 21h à 22h à côté de la mairie rue Jacques Rimbault
  • Cherbourg - Sur les marches du théâtre à 20h30 - Annulée
  • Cholet - place Travot de 21h à 22h
  • Limoges - de 20h30 à 22h00 place d'Aine
  • Reims - Place Royale à 20h
 
Jeudi 24 novembre 2016
  • Annecy - place de la mairie à 21h30
  • Melun - Sentinelles - 17h30 /18h30 devant la Préfecture
  • Montélimar de 20h30 à 21h30, sur les Allées Provençales
 
Vendredi 25 novembre 2016
  • Bordeaux - Sentinelles - 19h place Pey Berland

Posté le 21 novembre 2016 à 07h27 par Marie Bethanie | Lien permanent

19 novembre 2016

Après le vote Trump, l'impératif retour au Réel

Caroline Galacteros, dont nous avons relaté la remarquable analyse sur la Syrie, a récemment publié une tribune sur le site du Figaro, considérant l'élection de Trump comme une chance pour l'Europe. Elle nous gratifie maintenant d'une synthèse remarquable sur la nécessité pour la France et l'Europe de revenir à la réalité de l'identité, de la souveraineté et du monde multipolaire. Notons que ceci est publié sur le site du Point : un début de conversion dextrogyre ? Tout est à lire, mais nous vous proposons la conclusion.

"Seuls les peuples ayant l'âme politique et des dirigeants courageux animés par une vision stratégique nationale survivront dans le nouveau monde. Il faut donc cultiver et nourrir en eux la fibre politique et patriotique. Un patriotisme, faut-il le rappeler, qui ne se confond évidemment pas avec le nationalisme. Il faut leur permettre de développer leur esprit critique, leur discernement, pour exercer à bon escient leurs droits et voter en conscience et en connaissance de cause. C'est cela, la démocratie. C'est cela d'abord, l'État de droit ! Le reste, c'est de l'enfumage démagogique d'électeurs désinformés sous prétexte « d'identité heureuse » et autres billevesées à mille lieues d'un réel trop inquiétant. Nos concitoyens peuvent tout comprendre. Ils le doivent pour vivre mieux ensemble, et surtout pour reprendre confiance dans leurs élites politiques discréditées, car « hors-sol ». L'économisme béat sui generis n'est pas une politique, ni pour l'Europe ni pour la France. Il faut redécouvrir la puissance de l'État. Un État retaillé, remusclé, affiné et ramassé sur ses fonctions régaliennes productrices de cohésion, d'efficacité et d'espérance pour notre nation, dans un monde brutal où la faiblesse politique, le renoncement culturel et la naïveté géopolitique sont des plaies mortelles.

Les relations internationales ont besoin d'une refondation en profondeur sur un double socle réaliste et éthique, de retrouver un cadre de jugement et d'action en matière diplomatique qui soit légitime et accepté par tous. On en est très loin. L'interventionnisme moralisateur des années 1990 et 2000 a provoqué des désastres insondables et manqué son objectif affiché d'une démocratisation du monde. Dans la foulée de la fin de la guerre froide et d'interventions militaires intempestives, la décrédibilisation accélérée de l'ONU – et de ses principes structurants tels que l'intangibilité des frontières ou la non-ingérence dans les affaires intérieures des États – a permis des coups de force et des fiascos stratégiques aux conséquences humaines tragiques. Il faut sortir de cette impasse. La France a ici un rôle éminent à jouer. Si elle cesse de vendre son âme pour un plat de lentilles, de prendre parti dans des querelles confessionnelles ou politiques qui ne sont pas les siennes, et si elle s'emploie à consolider les États, en premier lieu le sien, au lieu de fomenter leur abaissement sans même mesurer « l'effet boomerang » sanglant de cette politique inconséquente sur son propre territoire."

Posté le 19 novembre 2016 à 12h23 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (10)

18 novembre 2016

Jean-Frédéric Poisson exige le retrait des affiches "le sexe entre hommes"

Jean-Frédéric Poisson demande au gouvernement le retrait de la campagne scandaleuse de promotion de l'homosexualité sous couvert d'une campagne pour les préservatifs. C'est le seul candidat de la primaire à réagir et à lancer une pétition :

CvDbNTkWYAAtIdd"Monsieur le Premier Ministre,

Depuis quelques jours, sous couvert de « santé publique » et de promotion des différents modes de protection en matière sexuelle, les Français voient apparaître ici et là des affiches comportant des photos et des textes faisant la promotion du "sexe entre hommes".

Ces affiches, à l’origine destinées aux réseaux spécialisés, ont reçu l’autorisation par la Ministre de la Santé, d’être apposées sur le domaine public.

De plus, en totale violation de la loi civile, certaines affiches de cette campagne diffusent un message contribuant à une normalisation de l'adultère et cela alors que la fidélité demeure dans le code civil une obligation légale. Il apparaît inadmissible qu’un Ministre ait pu favoriser, par son autorisation, la diffusion de tels messages et dans de telles conditions, qui plus est avec l’argent du contribuable.

Comme l’attestent les réactions reçues dans ces derniers jours, très nombreux sont les Français choqués par cette promotion très expressive du « sexe entre hommes ». En effet, cette campagne agressive et explicite diffusée sans aucune retenue sur le domaine public comporte un risque évident de choc auprès d’un public de jeunes enfants, d’autant plus qu’il est avéré qu’elle a été indifféremment affichée jusque près d’écoles.

Engagé depuis de nombreuses années pour la protection des mineurs, j'ai organisé à l'Assemblée Nationale le 23 septembre dernier un colloque sur la protection de l'enfance et l'accès aux images à caractère pornographique. L'ensemble des sociologues, médecins, psychologues et intervenants associatifs présents ont démontré combien l'impact de ce type d'images sur les enfants était violent et dangereux, combien il était capital que l'Etat prenne ses responsabilités et s'engage avec fermeté pour garantir leur protection.

C’est donc dans un même souci de protection des mineurs face à ces images à caractère sexuel déployées partout, et de respect de l'ordre public et de la législation en vigueur que je vous demande, Madame le Ministre, le retrait immédiat de cette campagne d’affichage."

Posté le 18 novembre 2016 à 18h11 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (20)

500 kg de cannabis saisis au centre technique municipal de Saint-Denis

La vie est belle à Saint-Denis :

"Un camion en provenance d'Espagne a été intercepté jeudi soir par les enquêteurs de la Douane à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) alors qu'il entrait dans les locaux du centre technique municipal avec une cargaison de 500 kilos de cannabis.

Quatre personnes ont été interpellées vers 22 h 30, selon une source proche du dossier : le conducteur du camion, celui d'une voiture «ouvreuse» - comme on nomme le poisson pilote des convois de drogue- l'homme qui a ouvert la grille et un gardien du centre. Celui qui a ouvert la grille de l'extérieur aurait été aperçu auparavant s'entretenant avec le gardien. Parmi eux, figurent des employés de la ville."

Posté le 18 novembre 2016 à 17h48 par Michel Janva | Lien permanent

Glauque : relations LGBT d'un soir, avec des mineurs, suivis de vols

LLa dernière campagne gouvernementale LGBTiste porte ses fruits.

Sur Internet, des jeunes se faisaient passer pour des hommes ouverts à des relations homosexuelles d'un soir). 3 jeunes gens de 17 et 19 ans (dont 2 mineurs) ont été interpellés après trois vols commis au domicile de particuliers.

La première affaire a lieu début octobre à Nantes. Ce soir-là, ils arrivent chez un homme, tout juste rencontré en ligne. L’un d’eux a une relation sexuelle avec lui mais très vite, ils forcent la victime à leur remettre 350 euros, un téléphone, du matériel informatique et deux montres.

Les deux mineurs ont été présentés au juge des enfants et sont ressortis libres, sous contrôle judiciaire. Le plus âgé a été jugé mercredi en comparution immédiate à Nantes et a écopé d’un an de prison, la moitié avec sursis.

Les victimes n'ont pas encore compris de quelle protection parle le gouvernement dans sa publicité...

Posté le 18 novembre 2016 à 12h30 par Michel Janva | Lien permanent

Le convoi de François Hollande à l'origine d'un mort ?

Une personne de 83 ans est décédée le 10 novembre, deux jours après un accident de la circulation au moment du passage du convoi de François Hollande.

Sans le dire ouvertement, la famille de la victime estime que le convoi serait à l'origine du drame.

Posté le 18 novembre 2016 à 12h21 par Michel Janva | Lien permanent

Obsèques : "les citoyens qui ne se réclament d’aucune religion se trouvent démunis"

Les athées ont besoin de croire en la vie éternelle comme les autres... La République singe la religion, c'est une vieille tradition. La proposition de loi instituant des funérailles républicaines a été déposée en 2014, mais elle sera examinée à partir du 30 novembre prochain. On y lit :

Unknown-50"Les familles confrontées au deuil sollicitent de plus en plus les mairies pour l’organisation de cérémonies civiles. En effet, les citoyens qui ne se réclament d’aucune religion se trouvent démunis et attendent de notre République qu’elle leur offre des perspectives pour accompagner leurs morts. Organiser un dernier hommage au défunt autour d’un rituel funèbre civil peut être un apaisement pour la famille par la solennité qui s’en dégage et le soutien apporté.

La loi du 9 décembre 1905 a consacré le principe de séparation entre l’Église et l’État ainsi que la liberté de conscience et de pratique cultuelle.

La cérémonie civile ou laïque concerne les personnes ne souhaitant pas intégrer d’aspects religieux lors des obsèques du défunt. Jusqu’alors, seules les pompes funèbres jouaient un rôle clef dans ce type de cérémonie. La République française se doit de prendre en charge, comme elle le fait pour les naissances, les mariages, voire même les parrainages civils, un rite propre pour commémorer la mort de ses citoyens. Chaque municipalité devrait être en capacité d’intervenir pour assurer un moment de recueillement auprès du défunt, même en l’absence de cérémonie religieuse."

On remarque que ce texte, déposé en 2014, revient sur le devant de la scène, juste après la publication par l'Eglise d'une instruction sur la sépulture des défunts...

Posté le 18 novembre 2016 à 08h28 par Michel Janva | Lien permanent

17 novembre 2016

Face à la pauvreté, mener une politique familiale

Capture d’écran 2016-11-17 à 21.58.20Le Secours catholique publie son rapport 2016 sur l'État de la pauvreté en France. Extrait (page 14) :

"Les familles monoparentales, dont les mères isolées constituent la très grande majorité, représentent toujours la plus grande part des ménages accueillis (28,8 %), suivies des hommes seuls (22,8 %). Ces deux types de ménages apparaissent par ailleurs comme les plus vulnérables à la pauvreté extrême : la proportion de familles monoparentales est en effet plus de trois fois plus importante au Secours Catholique que dans l’ensemble de la population française."

Le Figaro évoque Caroline, propriétaire d'un salon de coiffure dans la Drôme, qui a basculé dans la précarité depuis son divorce :

"L'histoire de Caroline pourrait ressembler à celle de nombreux Français. Une vie familiale relativement tranquille, un salaire convenable et l'envie de se lancer dans un projet professionnel. Puis les coups durs, les petits accidents de la vie. On se met à compter les sous, à arbitrer les dépenses et à chercher de l'aide pour ne pas tomber dans la précarité. [...] Tout a commencé en 2011 lorsqu'elle a ouvert son salon de coiffure à Valence, dans la Drôme. Elle qui travaillait dans la coiffure depuis longtemps rêvait d'avoir sa propre clientèle. Mariée, mère d'un petit garçon, la jeune femme s'investit sans compter dans ce projet, contracte des prêts, effectue de nombreux travaux. «Je partais de rien. Je n'avais pas de clients et n'arrivais pas à me dégager un salaire», retrace-t-elle. «Mais mon mari était là et assurait les dépenses courantes, donc tout allait bien». La situation se complique trois mois plus tard, quand le couple se sépare. «Je me suis retrouvée toute seule avec mon fils, sans revenu et sans pension alimentaire», se souvient-elle. Sa mère prend le relais et l'aide financièrement pour payer les loyers et les factures. Entre-temps, son comptable commet des erreurs de trésorerie et lui fait perdre beaucoup d'argent, ajoute-t-elle. «Et j'ai dû refaire un emprunt supplémentaire pour renflouer les caisses». Caroline tient bon. Son salon de coiffure commence à se remplir «mais les charges restaient trop importantes pour que je puisse gagner ma vie». En 2014, elle rencontre un nouveau compagnon avec qui elle s'installe rapidement. «N'ayant toujours pas de revenu, il payait le loyer, les factures, ça allait beaucoup mieux». Le jugement de divorce tombe et lui permet de récupérer une pension alimentaire pour son fils, aujourd'hui âgé de sept ans. Puis, Caroline tombe enceinte d'un deuxième petit garçon. «Mais je me suis rapidement retrouvée seule. Le père est parti trois mois après la naissance de mon fils», soupire-t-elle. On est en novembre 2015. «Et c'est là que les vrais ennuis ont commencé»."

Communiqué de Jean-Frédéric Poisson :

"A quelques heures du troisième débat à la primaire, le Secours catholique a publié un rapport alarmant sur l’état de la pauvreté en France en 2016 et a souhaité interpellé publiquement les candidats à la primaire de la droite et du centre sur ce sujet. J'ai souhaité répondre à cette interpellation par une lettre ouverte. La défense du plus fragile est en effet au cœur de  mon engagement politique. La montée de la pauvreté est une réalité que nous ne pouvons plus ignorer.

Face à cela, réparer les dégâts causés par les excès du libéralisme n'est pas suffisant. Ce sont les fondements même de notre économie qu'il faut interroger. C'est tout le logiciel politique que je veux changer ! Prendre conscience que l’homme est fondamentalement lié à sa fragilité est l’unique moyen de cesser de voir les politiques de lutte contre la pauvreté comme un dispositif cloisonné, et dont l’objet est simplement de réparer les dégâts que le reste de nos politiques provoquent. Contre une société atomisée, je veux redonner à la France ses solidarités naturelles. C’est la raison pour laquelle je donne tant d’importance à la politique familiale. Face à un système allocataire devenu illisible et inefficace, je plaide pour l'instauration d'un revenu de base universel en lieu et place de toutes les allocations sociales existantes.

Pour réconcilier les Français avec le travail, je veux, non pas abroger les 35 heures, mais agir sur les conditions et environnement de travail, le niveau des salaires, la conciliations entre vie professionnelle et vie familiale. Je refuse un monde dominé par les logiques consuméristes, les politiques monétaires, les traités de commerce internationaux. C'est cela aussi le sens de ma candidature à la primaire !"

Dans sa lettre, il précise :

"Nous devons également changer de regard sur la pauvreté. Elle n’est pas uniquement un problème matériel mais aussi un problème moral. Comme vous le soulignez dans votre rapport, Il se fait jour, aujourd’hui en France, d’un terrible déficit de relations humaines. Contre une société atomisée, je veux redonner à la France ses solidarités naturelles. C’est la raison pour laquelle je donne tant d’importance à la politique familiale. Les corps intermédiaires, sont les mieux placés pour retisser du lien social. Les associations, dont notre pays est si riche, ont à ce titre un rôle particulier à jouer."

Posté le 17 novembre 2016 à 21h59 par Michel Janva | Lien permanent

Les Français ne croient pas à l'indépendance des journalistes vis-à-vis des politiques et de l'argent

Et ce n'est pas la façon dont ils ont traité l'élection présidentielle aux Etats-Unis qui va améliorer ce constat catastrophique pour la caste médiatique :

Baromtre-2016-de-confiance-des-franais-dans-les-media-17-638

Posté le 17 novembre 2016 à 13h40 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (10)

16 novembre 2016

La 13e DBLE privée de défilé en raison de quelques gauchistes

Unknown-43Ce 11 novembre devait être le tout premier défilé des légionnaires de la 13ème Demi Brigade de la Légion Étrangère (DBLE) dans les rues de Millau depuis que l’unité a été transférée des Émirats Arabes Unis au plateau du Larzac cet été.

La veille de la cérémonie, la mairie de Millau a été prévenue que le défilé, annoncé officiellement, n’aurait finalement pas lieu en raison de l’appel lancé par le collectif d’extrême gauche Gardem Lo Larzac d’un « rassemblement antimilitariste » à Millau face au défilé des légionnaires.

Une manifestation qui aura rassemblé seulement 13 personnes selon le maire de la commune, Christophe Saint Pierre (LR).

Face à cette « opposition », l’État Major de l’Armée de Terre a donc décidé d’annuler le défilé des légionnaires.

Posté le 16 novembre 2016 à 19h36 par Michel Janva | Lien permanent

Expulsion de Ni Putes ni Soumises

Unknown-42Le mouvement Ni Putes ni Soumises a été expulsé mardi de ses locaux parisiens pour impayés de loyers. Mardi matin, les forces de l'ordre ont expulsé l'association de la «Maison de la mixité», son siège inauguré en 2006 par le président Jacques Chirac dans le XXe arrondissement de Paris.

Selon Paris Habitat, qui leur louait le local, il y a eu «très rapidement des impayés de loyers».

«En 2013, on leur a proposé un protocole d'accord, avec un étalement de la dette sur deux ans. Ce protocole n'a jamais été respecté. On leur a proposé d'autres locaux, moins chers et aussi dans le XXe qui ont été refusés. «Ils ont été expulsés après une décision du tribunal d'instance en référé d'avril 2016».

La dette est de près de 140 000 euros.

L'association Ni Putes Ni Soumises affirme avoir

«été clochardisée par la quasi-absence de subventions [sic] de la part de pouvoirs publics - à l'exception notable de la politique de la Ville - pourtant prompts à s'afficher comme les garants des valeurs de la République.» 

Pourtant, l'Observatoire des gaspillages recense quelques coquettes subventions attribuées à ce mouvement. Sa fondatrice, Fadela Amara, avait été nommée en 2007 dans le gouvernement de François Fillon.

Valérie Pécresse a annoncé que la région Ile-de-France va donner une subvention de 25000 euros pour l'association Ni Putes Ni Soumise.

Elle est belle cette droite qui cautionne le gauchisme.

Posté le 16 novembre 2016 à 19h08 par Michel Janva | Lien permanent

"L’histoire sociale de la France ne commence pas avec 1789. Elle commence avec la France et la chrétienté."

Pour ceux qui n'auraient pas pu regarder en direct la réunion d'hier soir à Caen avec Joseph Thouvenel (vous étiez quand même 9000 à la suivre), vous pouvez retrouver l'intégralité ici (durée 2h environ).

InfoCatho a relevé quelques citations :

"Si capitalisme c’est investir pour faire fructifier le bien commun c’est bien. Si c’est engranger du capital non."

"Le travail du dimanche est d’abord un choix de société. Quelle société voulons-nous ? Transcendance et vivre ensemble ou consommation ?"

"La lutte des classes est un système destructeur. Le courant social chrétien construit différemment"

"La Révolution Française a réussi à mettre en place l’ultra libéralisme  d’où loi Le Chapelier qui tue les corporations."

"L’histoire sociale de la France ne commence pas avec 1789. Elle commence avec la France et la chrétienté."

"Les papes appellent à s’engager dans le syndicalisme parce que c’est un service. Evidemment il faut le rendre tel"

"Il est possible de très bien travailler avec la direction. Le chef d’entreprise est un être humain pas un ennemi."

Posté le 16 novembre 2016 à 10h19 par Michel Janva | Lien permanent

La leçon d'Anne-Gabrielle, atteinte à 7 ans par un cancer

La vie d’Anne-Gabrielle Caron (2002-2010) est celle d’une petite fille remplie à la fois d’une vraie joie de vivre et d’une grande soif d’amour – elle avoue un jour vouloir être aimée « le plus possible ». Cependant, Anne-Gabrielle suscite non seulement l’attachement, mais aussi l’estime et l’admiration d’un grand nombre. De fait, touchée à 7 ans par un cancer très rare (une tumeur d’Ewing au tibia), elle commence en 2009 une ascension spirituelle impressionnante qui lui fait dire :

« j’ai demandé au Bon Dieu de me donner toutes les souffrances des enfants de l’hôpital... je souffre tellement que si eux pouvaient ne pas souffrir... ».

En restant jusqu’au bout une petite fille de son âge, elle livre une magnifique leçon de courage et d’espérance au cœur de la souffrance.

Diffusé notamment par le Père Daniel Ange et grâce à un livre écrit par sa mère, son exemple a dépassé les frontières de la France. Ses parents témoignent le 19 novembre prochain à la paroisse Saint-André de SAINT-MAURICE

« Moi mon plus grand rêve serait que je guérisse. Adieu seringues et médicaments, adieu piqûres et chimios. Si cela se réalisait je crois que vraiment je serais très heureuse. Mais après tout, je suis très heureuse comme ça »

Conférence Anne-Gabrielle Caron_19nov16-10

Posté le 16 novembre 2016 à 07h31 par Michel Janva | Lien permanent

JF Poisson : "L'agriculture doit nourrir le peuple français et à assurer l’indépendance et la souveraineté alimentaire de la France"

JFP-Logo-Primaire2016Extrait d'une interview de Jean-Frédéric Poisson à propos de l'agriculture et de la ruralité :

Quelle place doit tenir l’agriculture en France dans une société de plus en plus urbaine ?

Le retour de sa mission initiale qui consiste à nourrir le peuple français et à assurer l’indépendance et la souveraineté alimentaire de la France. Quand je vois qu’on importe de tout et de partout, que nos agriculteurs sont obligés de restreindre leur capacité de production, que nous sommes obligés d’importer des céréales, des fruits et légumes, qu’avec des accords comme le CETA, véritable coup de poignard dans le dos des éleveurs, on importera 70 000 tonnes de viande supplémentaire dans le contexte actuel… On n’a pas conscience de la fragilité d’un certain nombre d’exploitations en France, au sein des élevages mais aussi chez les céréaliers impactés par les récentes inondations. Le 2e rôle de l’économie agricole est de permettre aux agriculteurs de pouvoir vivre de leur travail.

Qu’est ce qui, justement, n’est pas fait aujourd’hui par le Gouvernement pour leur permettre de vivre de leur métier ?

La réorganisation de la PAC a été une catastrophe. Deuxièmement, le fait de refuser que les exploitations agricoles soient considérées comme des entreprises économiques et que l’on puisse donc s’interroger d’abord sur leur pérennité et leur rentabilité avant de regarder autre chose. Troisièmement, le fait de considérer les agriculteurs comme des coupables parce que l’on considère que ceux sont les premiers pollueurs de la terre, alors que s’il y a bien une profession qui fait des efforts pour modifier ses pratiques, pour réduire la part des intrants avec le boom du bio dans les céréales et dans la viticulture par exemple, c’est bien l’agriculture. On voit que le gouvernement n’a rien compris. Il est empêtré et menotté par des lobbys écologiques qui l’empêchent de réfléchir, et, de ce fait, il n’est capable de rien. Pour être tout à fait honnête, je ne suis pas sûr que le gouvernement précédent ait bien compris non plus. La décision des quotas laitiers n’a pas été prise sous la gauche. Il y a un vrai défaut de perception de ce qu’est l’agriculture, du fonctionnement des exploitations et une absence totale de conscience de l’état de la crise (...)

Sortant du cadre purement agricole, comment pensez-vous redynamiser les territoires de France confrontés au dépeuplement ?

 A Rambouillet nous avons élaboré un plan stratégique de développement : rapprocher les services des familles pour que les familles n’aient pas besoin de se rapprocher des services. Ça veut dire que plutôt que de faire une grosse crèche à Rambouillet, on va créer 5 micro-crèches dans les villages aux alentours. L’investissement est plus cher, mais vous maillez le territoire avec des services proches à disposition, de sorte que les familles conservent des raisons de vivre dans les villages (...)"

Posté le 16 novembre 2016 à 06h25 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (8)

La liberté d'expression remise en cause par la Justice

La condamnation de Christine Boutin le 2 novembre dernier a ouvert la voie à la persécution de ceux qui veulent défendre la morale naturelle. La liberté d'expression est clairement remise en question dans ce nouveau cas de condamnation au sujet des actes homosexuels :

"Marc-Yvan Teyssier, responsable du Parti chrétien démocrate (PCD) dans le Rhône, a été condamné mardi à 3 000 euros d'amende, dont la moitié avec sursis, pour des tweets homophobes. Le tribunal correctionnel de Paris l'a condamné pour provocation à la haine envers les homosexuels

Dans les tweets poursuivis, publiés en 2014 et 2015, il qualifiait le mariage homosexuel d'« abomination », parlait de « perversion », de « réalité décadente », de « déviance », de l'« homosexualité dans toute son horreur ». Autant d'expressions qui expriment « soit un jugement moral et normatif hautement réprobateur, soit un sentiment d'effroi, de peur ou de répulsion, qui ne peuvent qu'engendrer chez le lecteur un vif sentiment d'hostilité ou de rejet », ont estimé les juges. Les tweets doivent être retirés.

« Marc-Yvan Teyssier ne peut se réfugier derrière le principe de la liberté d'expression, celui-ci, aussi essentiel et étendu soit-il, ne devant pas être compris, dans des sociétés démocratiques, comme un droit absolu et sans limites, mais étant soumis à la nécessité tout aussi absolue de préserver l'égalité, la dignité et la sécurité de tous », ajoutent-ils."

Le Salon beige ne lassera donc jamais de rappeler ce qui est écrit dans le Catéchisme de l'Eglise catholique, ouvrage toujours en vente libre :

2357 L’homosexualité désigne les relations entre des hommes ou des femmes qui éprouvent une attirance sexuelle, exclusive ou prédominante, envers des personnes du même sexe. Elle revêt des formes très variables à travers les siècles et les cultures. Sa genèse psychique reste largement inexpliquée. S’appuyant sur la Sainte Écriture, qui les présente comme des dépravations graves (cf. Gn 19, 1-29 ; Rm 1, 24-27 ; 1 Co 6, 10 ; 1 Tm 1, 10), la Tradition a toujours déclaré que " les actes d’homosexualité sont intrinsèquement désordonnés " (CDF, décl. " Persona humana " 8). Ils sont contraires à la loi naturelle. Ils ferment l’acte sexuel au don de la vie. Ils ne procèdent pas d’une complémentarité affective et sexuelle véritable. Ils ne sauraient recevoir d’approbation en aucun cas.

2358 Un nombre non négligeable d’hommes et de femmes présente des tendances homosexuelles foncières. Cette propension, objectivement désordonnée, constitue pour la plupart d’entre eux une épreuve. Ils doivent être accueillis avec respect, compassion et délicatesse. On évitera à leur égard toute marque de discrimination injuste. Ces personnes sont appelées à réaliser la volonté de Dieu dans leur vie, et si elles sont chrétiennes, à unir au sacrifice de la croix du Seigneur les difficultés qu’elles peuvent rencontrer du fait de leur condition.

2359 Les personnes homosexuelles sont appelées à la chasteté. Par les vertus de maîtrise, éducatrices de la liberté intérieure, quelquefois par le soutien d’une amitié désintéressée, par la prière et la grâce sacramentelle, elles peuvent et doivent se rapprocher, graduellement et résolument, de la perfection chrétienne.

Posté le 16 novembre 2016 à 06h17 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

15 novembre 2016

Réunion du Cercle Guillaume et Mathilde, soutenu par le Salon Beige, en direct de Caen

Voici le programme des interventions :

  • Un chef d'entreprise présente son activité, la crise et les licenciements de 2008, puis le succès actuel
  • Joseph Thouvenel évoquera ensuite le syndicalisme, son engagement à la lumière de la doctrine sociale de l'Eglise
  • Emmanuel Mauger présentera le Mouvement Normand

Posté le 15 novembre 2016 à 20h30 par Michel Janva | Lien permanent


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