01 mars 2015

Versailles, laboratoire du malaise patrimonial

Christine Sourgins, historienne de l'art, dans Magistro :

"Versailles, ce passionnant laboratoire de notre malaise patrimonial", la formule est d’Alexandre Gady, universitaire et président de la SPPEF dans une tribune libre parue dans le dernier numéro de l’Objet d’Art.
Chacun connaît la politique d’ouverture du Palais, pour ne pas dire d’entrisme, déployée au profit de l’Art dit contemporain, l’AC, officiel et financier. On a tout dit sur ces opérations de captation du patrimoine au service d’intérêts particuliers. Une pièce d’une collection privée exposée dans un lieu de prestige historique voit sa cote renforcée, ce qui pose un grave problème de neutralité au service public. Mais on nous assurait que l’opération était, comme disent les américains, "gagnant/gagnant" pour Versailles aussi. Grâce à Koons (2008), Veilhan (2009), Murakami (2010) Venet (2011), Vasconcelos (2012), Penone (2013), Lee Ufan (2014), en attendant prochainement  Anish Kapoor (du 16 juin au 1er novembre 2015), Versailles gagnait…des entrées supplémentaires… donc des euros !

Problème :le palais de Versailles a-t-il besoin de public supplémentaire ? Oui, si l’on est fonctionnaire et que l’on participe à cette course effrénée au chiffre pour faire mousser sa carrière… au détriment du château qui souffre de cet afflux de visiteurs. Au point que la sagesse serait d’établir un numérus clausus, mais la bureaucratie culturelle fait mine de ne pas comprendre que le Palais est fragile et non extensible. Si elle le pouvait, elle construirait des ailes supplémentaires, certains y pensent, n’en doutez pas : passer à la postérité comme constructeur de Versailles au XXIème siècle, quelle gloire pour l’architecte, le "mécène", l’administrateur et le politique qui conduirait la manœuvre !
Utopie ? Que nenni.
Comme Versailles étouffe, les supposés gardiens du patrimoine ont déjà prévu d’altérer le corps central pour mettre en place un système de "rafraîchissement d’air", la température dans les appartements royaux étant intenable lors des grandes affluences. D’où, s’indigne Alexandre Gady, un véritable "traumatisme" pour le bâtiment avec la "destruction d’un bel escalier du XIXème, dépose d’une partie des marbres du Salon de la Paix, gaines dans les murs, sortie de la soufflerie apparente dans les parquets".
A quand des tapis roulants dans la galerie des Glaces pour accélérer le transit des touristes ?
La politique du chiffre, et donc celle des expositions promotionnelles d’AC, se retourne contre le bâtiment et "grève ses budgets de manière sensible, comme au Louvre où l’on dépense en ce moment 70 millions d’euros pour améliorer l’accueil de la pyramide, désormais saturée".

Posté le 1 mars 2015 à 18h51 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (0)

14-15 mars : Chrétien et militaire

Lu sur le site du diocèse aux armées.

Alors que les valeurs de notre société sont mises à l'épreuve et que les militaires sont de plus en plus engagés dans des opérations contre un ennemi sans frontières et sans limites, il est urgent d’explorer à nouveau la question de la foi dans le Christ et sa conciliation avec l’état de militaire.

Comment servir Dieu et l'Etat? - Quel usage chrétien de la violence?
Quel discernement face au cas de conscience? - Quel exercice chrétien de l’autorité militaire ?
Quel message du Christ aux soldats?

Sous la présidence de Monseigneur Luc Ravel, Evêque aux Armées Française, ce colloque propose un temps d'arrêt de deux journées pour appréhender les enjeux essentiels de cette thématique en vue d’éclairer et guider nos actions.

Colloque-chretien-militaire-14-15-mars-2015

Posté le 1 mars 2015 à 16h22 par Paula Corbulon | Lien permanent

28 février 2015

21 mars : séminaire de réflexion de l'Alliance Royale

Intervenants : Guillaume de Prémare et Bruno de Saint Chamas

Refondation de la politique franu00E7aise

Posté le 28 février 2015 à 15h21 par Michel Janva | Lien permanent

27 février 2015

Le courant LMPT gagne en influence

Le politologue Gaël Brustier, auteur de le Mai 68 conservateur. Que restera-t-il de la Manif pour tous ? est interrogé dans Libération, suite à la présentation par La Manif Pour Tous de sa charte pour le prochain scrutin départemental. Extrait :

"La mobilisation contre le mariage homosexuel a donné naissance à un mouvement conservateur, dont une des stratégies consiste à prendre à témoin les candidats au moment des élections, notamment par le biais de chartes. [...] Ce n’est pas étonnant qu’elle s’investisse dans cette campagne. Les compétences des conseils généraux (aide à l’enfance, handicap, planification familiale…) entrent dans ses radars. Son objectif est de porter sa vision conservatrice du monde, par exemple sur des thèmes comme l’adoption ou l’IVG. L’écologie humaine, telle qu’elle est portée par ce mouvement, est en contradiction flagrante avec les valeurs défendues par les travailleurs sociaux qui œuvrent dans le domaine de la planification familiale, par exemple.

La Manif pour tous a-t-elle rempli un vide politique ?

Elle bénéficie des difficultés de recrutement de cadres dans les partis politiques traditionnels. Ses militants les plus impliqués vont à Sens commun, les autres lisent les publications comme le Salon beige, les Nouvelles de France. Mais la Manif pour tous affiche surtout une dimension très locale. Elle a permis à des gens d’entrer dans le militantisme politique. Ils se sentent très investis par la diffusion de ces idées dans leur champ de compétences. En revanche, les têtes d’affiche nationales, Ludovine de la Rochère ou Tugdual Derville, ne sont pas faits pour les élections. Ils sont investis dans la société civile, mais pas taillés pour la vie politique partisane classique. [...]

Ce courant est-il majoritaire à droite ?

Loin de là. Mais il est beaucoup plus influent qu’avant. La dernière mobilisation nationale de la Manif pour tous, contre la GPA, a tout de même rassemblé 120 000 personnes. Soit les mêmes effectifs que la plus grosse manif contre le Pacs. C’est dire que ce mouvement a acquis une force de mobilisation, un réseau de sympathisants qui peuvent irradier sur la société et ont la capacité d’imprégner le débat public."

Posté le 27 février 2015 à 17h10 par Michel Janva | Lien permanent

Noyer un bébé, est-ce plus grave que de le réduire en bouillie in utero ?

Les médias s'émeuvent d'une mère infanticide, alors que plus d'une femme sur 10 a recours à 2 avortements ou plus.

Déjà condamnée pour un premier infanticide en 2002, une mère de 34 ans comparaît une nouvelle fois devant les assises pour deux autres meurtres de nouveau-nés, retrouvés dans son congélateur. Deux petits garçons, nés viables, qu'elle avoue avoir noyés dans le bac à douche. Une semaine après sa naissance pour le premier.

Affaire abominable.

Mais pas plus abominable que ce qui se déroule tous les jours, le plus légalement du monde, dans les hôpitaux français, où des embryons sont aspirés (méthode chirurgicale) et réduits en bouillie, ou empoisonnés (méthode médicamenteuse).

A ce propos, puisque l'on est dans la glauque, on m'informe qu'une opération de curetage suite à un avortement est remboursé à 100%, tandis que la même opération suite à une fausse-couche n'est remboursée qu'à 80%.

Posté le 27 février 2015 à 10h10 par Michel Janva | Lien permanent

Houellebecq croit au retour du religieux

Extraits d'un entretien accordé par Houellebecq à La Vie :

4484229_3_eede_michel-houellebecq-a-paris-le-3-septembre_deaaeb90ef5f0a783d398036e1b7995c"Durant mon enfance, chez mes grands-parents, il y avait zéro religion. Sans véritable antipathie – contrairement à leurs amis communistes, qui étaient davantage anticurés (...) Mais la religion est entrée dans ma vie depuis l’âge de 13 ans au moins. Un ami de ma classe avait essayé de me convertir à l’époque. J’ai d’ailleurs conservé la Bible qu’il m’avait donnée. J’en ai lu une bonne partie aujourd’hui. (...) J’ai une vision de la religion plus proche de la magie. Le miracle m’impressionne ! (...) Je veux savoir si le monde a un organisateur et comment c’est organisé. J’ai fait des études scientifiques. Il y a une vraie curiosité chez moi pour la manière dont tout ça fonctionne. Ce qui fait qu’aujourd’hui je ne me définis plus comme athée. Je suis devenu agnostique, le mot est plus juste. L’un des amis de mon père lui avait dit qu’il se ferait incinérer, qu’il n’y aurait pas de cérémonie religieuse. Mon père lui a rétorqué : « Je te trouve bien présomptueux. » C’est un peu le sens du pari de Pascal (...)

Il y a une apparition positive des catholiques dans le roman : lorsque les jeunes viennent assister à la lecture de Péguy. L’orateur au « visage ouvert et fraternel » impressionne le narrateur. J’ai eu l’occasion d’observer le visage de ces jeunes à une JMJ, celle de Paris, où j’étais allé par curiosité. Globalement, je ne suis pas persuadé que les perspectives pour le catholicisme soient uniquement négatives dans mon livre. Aujourd’hui, l’idée d’un cosmos organisé apparaît même plutôt plus pertinente qu’à l’époque de Voltaire : l’argument du grand horloger tient, l’évidence d’une organisation de l’ensemble de l’Univers. Les découvertes scientifiques renforcent l’impression d’une organisation générale plus qu’elles ne la diminuent... (...)

Oui, la religion aide beaucoup à faire société. Comme Auguste Comte, je pense qu’à long terme, une société ne peut tenir sans religion. Et effectivement, on voit aujourd’hui des signes d’effritement d’un système apparu il y a quelques siècles. Mais je crois au retour du religieux. Même si je ne peux pas vous dire pourquoi il survient maintenant. Mais je le sens. Dans toutes les religions. Dans le judaïsme, je vois bien que les jeunes sont plus croyants et pratiquants que leurs parents. Chez les catholiques, il y a des signes – les JMJ, la Manif pour tous."

Posté le 27 février 2015 à 09h43 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

26 février 2015

Quand les marxistes peuvent prendre des dividendes

Lu ici :

"à l'époque où il était directeur du journal, Philippe Val aurait perçu 1,6 million d'euros de dividendes à lui seul, alors que les salaires "y étaient faibles"."

C'est cela aussi l'esprit Charlie ?

Posté le 26 février 2015 à 21h04 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

Puisque le peuple vote contre le Gouvernement, il faut dissoudre le peuple...

Cette citation de Bertolt Brecht est d'actualité au regard des résultats de ce sondage d'OpinionWay :

85 % des sondés estiment que les responsables politiques ne se préoccupent pas de leur opinion

69 % pensent qu'il y a trop d'immigrés en France (+ 20 points en six ans)

50% pensent qu'il faudrait rétablir la peine de mort" (+ 18 points en cinq ans)

50% estiment que la France doit se protéger davantage du monde d'aujourd'hui (+ 10 points)

59 % disent n'avoir confiance ni dans la droite ni dans la gauche pour gouverner le pays

Et le pire :

82 % des sondés se déclarent fiers d'être français

Posté le 26 février 2015 à 18h36 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (10)

Des cours d'arabe à l'école primaire

C'est à Fréjus, ville dont le maire est FN. Est-ce une provocation de l'Académie à l'encontre de la mairie ? En tous cas, les parents sont choqués que l'on propose 1h30 à 3h de cours hebdomadaires d'arabe en primaire. Et les élus FN réagissent (cliquer sur l'image pour l'agrandir) :

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Posté le 26 février 2015 à 10h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

Retrouver la vocation de la France

Xavier Lemoine, maire (UMP-PCD) de Montfermeil (Seine-Saint-Denis), écrit dans Valeurs actuelles :

"Les parcours de ceux qui ont perpétré les assassinats du mois de janvier ont ranimé la question des quartiers sensibles et de la politique de la ville. Deux expressions prononcées par Manuel Valls méritent quelques commentaires : nous assisterions à une forme d’« apartheid » et, en réponse à ce constat, il faudrait mettre en oeuvre « une politique de peuplement ». Employer le mot “apartheid” est très grave. C’est affirmer que la France a mené une politique active de discrimination à l’encontre de populations étrangères et même françaises d’origine étrangère. C’est donc désigner un bourreau, le pays d’accueil, mais plus précisément les Français, ceux tout au moins qui sont encore attachés à une certaine idée de la France… Ayant mal agi, ils devront réparer. Mais s’il y a un bourreau, il y a des victimes, que leur qualité de victime exonère de toute responsabilité. Bien plus, une victime peut exiger réparation. Ainsi est enclenchée la mécanique de culpabilisation des Français et de victimisation des étrangers accueillis sur le territoire national et de leur descendance.

[...] Je crains qu’il ne soit trop tard et que le remède proposé ne soit pire que le mal. Les bascules démographiques et culturelles intervenant sur notre pays sont d’une telle ampleur qu’il est illusoire d’imaginer apporter un correctif à cette situation au moyen des seules attributions à venir de logements. Le maintien de flux migratoires massifs dans un contexte de chômage de masse nous prive des vertus intégratrices que pourrait avoir encore le travail. [...]

Chacun a l’intuition que la solution ne passe plus par des mesures techniques, mais que l’on touche là à l’identité profonde de notre pays. Peut-être faut-il aller plus loin encore que cette première question du “Qui sommes-nous ? ” et aller jusqu’à “Que devons-nous être ? ”. Ce n’est plus tant la question de l’identité qui se pose que la question de la vocation de notre pays. Plutôt que d’assister à la compétition des identités, ferment de divisions et d’anarchie, c’est autour de cette vocation que pourront s’assembler, s’agréger, s’unir, se féconder, toutes nos identités, tous nos talents et tous nos charismes. C’est à ce niveau qu’il convient désormais de situer les enjeux et les réponses à donner. Le reste est vain."

Posté le 26 février 2015 à 08h39 par Michel Janva | Lien permanent

Gleeden : les puritains ne sont pas ceux que l’on croit

Extrait de l'éditorial d'Aymeric Pourbaix dans Famille chrétienne à propos de l'affaire Gleeden :

"[...] En prenant comme emblème une pomme croquée, le site Internet rejoue, sans le savoir sans doute, une des vieilles querelles dont la France a le secret : celle du jansénisme. À l’époque, dans ce XVIIe siècle qu’on appelle celui « des âmes », l’affaire prend une tournure de débat national, oppose les plus grands esprits, autour de la question du péché originel justement. Question essentielle : la nature humaine est-elle bonne ou mauvaise depuis la Chute du paradis ? Pour les jansénistes, condamnés par l’Église, l’homme déchu reste esclave de ses passions – sauf les élus qui seront sauvés.

Mais l’affaire ne s’arrête pas là. Elle sera exploitée par des économistes anglais, plus cyniques, qui prennent acte de ce pessimisme puritain mais le mettent au service d’intérêts économiques. « Les vices privés font le bien public », dit-on à l’époque. Et surtout celui des affaires ! C’est ici que l’on retrouve Gleeden, dont le chiffre d’affaires repose sur l’incitation à l’adultère. Est-ce là ce que l’on enseigne aujourd’hui dans les écoles de commerce ?

Mais ce que l’on sait moins, c’est qu’au XVIIe, les puritains eurent en face d’eux un autre courant, beaucoup moins fataliste sur la nature humaine. Pour ce dernier, représenté par un saint François de Sales, l’homme reste capable de faire le bien, malgré le péché originel. Voilà pourquoi cet humanisme chrétien a pu, à l’instar de saint Vincent de Paul, jouer un rôle essentiel dans la lutte contre la pauvreté de son temps : création d’hôpitaux, d’écoles, etc. Annonçant ainsi le catholicisme social du XIXe, pour qui il doit exister une morale en économie.

Y renoncer, écrivait alors un de leurs disciples, Fénelon, c’est conduire à « l’aveuglement le plus dénaturé » de l’espèce humaine, et faire de l’homme un « anthropophage » qui se détruira lui-même. Nous en sommes là aujourd’hui."

Posté le 26 février 2015 à 08h06 par Michel Janva | Lien permanent

25 février 2015

Le nombre de chômeurs a encore progressé en janvier

Contrairement à ce qui est raconté. En effet, si le nombre de chomeurs inscrits en catégorie A a reculé de 19 100 le mois dernier, si on intègre les demandeurs d'emploi en activité réduite, inscrits dans les catégories B et C, le nombre de chômeurs a encore progressé en janvier, portant à 5,232 millions le nombre total d'inscrits en métropole sur les trois principales catégories de Pôle emploi.

Posté le 25 février 2015 à 21h50 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

Des journalistes d'une chaîne du Qatar impliqués dans l'affaire des drones ?

Trois journalistes de la chaîne d’information internationale qatarie ont été interpellés cet après-midi alors qu’ils faisaient voler un drone dans l’Ouest parisien. Interpellés dans le bois de Boulogne à Paris alors que « le premier pilotait le drone, le deuxième filmait, le troisième regardait », les trois journalistes de la chaîne arabe ont été placés en garde à vue.

Posté le 25 février 2015 à 21h19 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

Il n’est plus possible de filmer dans les « quartiers sensibles »

Lu dans Minute :

"Dans le document ci-contre, France Télévisions reconnaît, à son plus haut niveau, qu’il n’est plus possible de filmer dans les « quartiers sensibles » et qu’il est même souhaitable de ne pas le faire... sauf à être accompagné d’un fixeur, comme dans un pays en guerre !"

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Posté le 25 février 2015 à 07h38 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

24 février 2015

Enchères : une salle des ventes se mobilise pour Riaumont

Belle histoire :

"Il s’est planté là, au milieu de l’hôtel des ventes de Bayeux, le frère Olivier. Avec sa robe et un secret espoir : enlever les enchères pour une presse à reliure. Pas n’importe laquelle. La vente qui avait lieu samedi à Bayeux concernait les biens venant d’un monastère : 900 lots à la vente.

Du linge, des outils, des chapelets de novices ou d’ordre religieux, un coffret armorié, des drapeaux, des vases, des statues, des Christs en bois, plâtre, ivoire, du XVIIe au XIXe siècle et donc, une presse à reliure. La presse à reliure ? Ce n’est, bien entendu, pas pour le simple plaisir de la possession que le religieux tente de l’emporter. Ce n’est pas le genre de la maison. Non, le but, c’est, un jour, de s’en servir avec les enfants accueillis au village de Riaumont à Liévin. Bref, le frère Olivier se présente à la salle des ventes avec un budget (forcément limité) en poche : 300 €. Pas un centime de plus.

Les enchères montent

Le problème, c’est que lorsque Gilles Bailleul, le commissaire-priseur, en arrive à la fameuse presse, le moine n’est pas le seul à renchérir. Un acheteur potentiel, qui n’est pas sur place, fait monter les enchères au téléphone. « Arrivé à un certain prix, je me suis arrêté » confie le frère Olivier, bien prêt de finalement faire tapisserie à Bayeux.

C’est à ce moment qu’une des personnes présentes dans la salle renchérit pour le frère. Effet boule de neige garanti. « Il y avait des marchands dans la salle, raconte un Me Bailleul encore sous le coup de l’émotion, ils ont renchéri pour le religieux. On a fini par faire une quête. Au total, les personnes présentes ont donné 698 €. » Forcément, avec cette somme en poche, le frère Olivier peut voir monter les enchères sereinement. Au final, il se voit attribuer la presse à reliure pour la somme de 830 €. Gilles Bailleul n’en revient toujours pas : « En trente ans de carrière, je n’avais jamais vu ça. »"

Posté le 24 février 2015 à 17h58 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

Des poursuites contre Charlie Hebdo ?

Communiqué de l'AGRIF :

Agrif"À la « une » de Charlie, feuille grassement subventionnée avec l’impôt de tous et largement publicitée médiatiquement, Marine Le Pen, Sarkozy et le pape sont débilement mais grossièrement insultés par un dessin les caricaturant en animaux canins.

Si (...) la justice est dans notre pays égale pour tous, nul doute que le Parquet va immédiatement diligenter les poursuites qui s’imposent.

On sait en effet que pour une analogie animalière sans doute regrettable avec madame Taubira pour cible, l’hebdomadaire satirique Minute a été très lourdement condamné en première instance. Plus lourdement encore, une habitante des Ardennes a été condamnée en Guyane sans pouvoir se défendre, traînée en justice dans le département de madame Taubira pour un délit d’injure dans le même registre. Elle a été condamnée à 9 mois de prison et 50 000 € d’amende, peine évidemment totalement disproportionnée au délit d’une injure, fût-elle en effet de très mauvais goût. Mais après les assassinats perpétrés contre Charlie, Christiane Taubira n’a-t-elle pas déclaré qu’en France, pays de Voltaire, on avait le droit de tout caricaturer ? Madame Taubira ne peut d’ailleurs ignorer que Voltaire avait été encore plus abominablement antisémite qu’anticatholique et antimusulman.

On n’ose évidemment pas imaginer que l’injure satirique serait plus grave selon la couleur de la peau des personnes ciblées et le choix de l’animal « caricaturant ».

(...) On attend donc vis-à-vis de Charlie comme vis-à-vis de Minute l’application du principe d’égalité judiciaire. Ou alors la liberté d’expression serait-elle désormais chasse gardée pour des privilégiés du nouvel ordre moral de la République ?"

Posté le 24 février 2015 à 17h29 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

La montée de l'antisémitisme est liée à la montée de l'islamisme en France

C'est que vient de déclarer Florian Philippot sur RTL :

"La montée de l'antisémitisme, elle est liée à la montée de l'islamisme en France. Le Front national, c'est l'antidote de ce problème. Charlie Hebdo ça existe, Mohamed Merah ça existe. Le FN a la solution. Marine Le Pen a été la première à souligner des problèmes et elle s'est fait taper sur les doigts. Elle a dit qu'il fallait arrêter les prières de rues. (...)

J'ai vu la profanation de Sarre-Union qui a été faite par des jeunes de l'extrême-gauche. Nous, nous sommes patriotes. Que ceux qui portent des accusations sur le FN, balaient devant leur porte. Que Mr Hollande demande à Mr Cambadélis et à Mr Mélenchon de se désserer les liens avec l'extrême-gauche"

Posté le 24 février 2015 à 16h49 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)

Le Conseil d'Etat contre le repos dominical

Les décrets permettant aux magasins de bricolage de déroger au repos dominical viennent de recevoir la bénédiction du Conseil d'Etat : celui-ci a rejeté aujourd'hui les recours déposés par les syndicats. Raison invoquée :

"l’ouverture dominicale d’une catégorie d’établissement est « nécessaire » à la satisfaction des besoins du public dans deux cas de figure : lorsque ces établissements répondent à des besoins de première nécessité, et lorsqu’ils permettent la réalisation d’activités de loisir correspondant à la vocation du dimanche, jour traditionnel de repos. Faisant application de ces principes, le Conseil d’État a jugé que la vente au détail d’articles de bricolage correspondait à ce deuxième cas de figure."

Les Français de plus en plus nombreux à travailler le dimanche n'auront pas le loisir de voir le Conseil d'Etat en faire de même.

Posté le 24 février 2015 à 15h49 par Louise Tudy | Lien permanent

Samuel Pruvot: "Hollande à l'égard des cathos, entre indifférence et détestation"

Dans la vie de François Hollande, tout étant sacrifié au politique, la presse et le grand public imaginent un peu vite que le Président de la République a balayé une bonne fois pour toutes cette épineuse question de la place du religieux dans la vie publique.

Samuel Pruvot, rédacteur en chef actualités de Famille chrétienne, revisite la biographie officielle de François Hollande et intervenait lundi sur le plateau de TV Libertés :

Posté le 24 février 2015 à 13h12 par Michel Janva | Lien permanent

La gauche perd la foi dans le progressisme

Dans Valeurs Actuelles, Basile de Koch évoque la confession de Régis Debray, qui analyse dans Un Candide à sa fenêtre, le “retour du religieux” :

"Debray enchaîne stoïquement des constats de plus en plus déplaisants pour lui. Et d’abord le plus évident : le religieux, “de retour”, ne fait que reprendre sa place. Il comble ainsi le vide laissé par le politique, qui lui-même l’avait remplacé triomphalement — avant de perdre peu à peu toute crédibilité (idéologies à court d’idées, pouvoirs impuissants… je ne vous raconte pas tout).

Le vrai paradoxe, pour Régis, c’est la façon dont le progrès technique et scientifique a « balkanisé » le monde à force de l’uniformiser : « Plus on est déraciné, plus on se recherche une identité — quitte à fantasmer un retour aux origines », explique-t-il ; et si vous trouvez ça banal, c’est juste que vous êtes plus réac que lui.

Quand même, notre chercheur est accablé par ses propres découvertes. Il fait son “travail de deuil”, avec une rigueur intellectuelle peu commune chez ses collègues en cour. Attali et Minc, par exemple, n’ont jamais eu tort, du moins à leur connaissance. Debray, lui, reconnaît ses erreurs et les « désillusions du progrès », comme disait Aron. [...]

« Toute coordination suppose une subordination ; l’assujettissement à quelqu’un ou quelque chose qu’il est convenu d’appeler “sacré”. » Mais surtout, j’ai apprécié la chute : « C’est une très mauvaise nouvelle, pour un homme de gauche comme moi! »

Dans un one-man show de Gaspard Proust, ça ferait un tabac. Mais Régis ne plaisante pas, et ça peut se comprendre. Pour un intellectuel athée progressiste, perdre en plus la foi dans le salut terrestre, c’est la double peine. Avant moi déjà, le révérend père de Lubac appelait ça le Drame de l’humanisme athée.

Au moins Debray l’assume-t-il comme une tragédie grecque, pour nous changer des comédies germanopratines. Au fond de l’impasse où l’autocar fou du progrès s’est encastré dans le mur de la réalité, il fait avec celle-ci ce qu’on fait dans ce cas-là : un constat."

Posté le 24 février 2015 à 11h07 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

Le supporter raciste de Chelsea est un militant des droits de l’homme

Après l’antifa profanateur de tombes juives, voici le droit-de-l’hommiste raciste.

Posté le 24 février 2015 à 08h03 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

Le Français "de souche" existe bien

Selon François Hollande, hier au dîner du CRIF :

Il a juste oublié de préciser qu'il s'agit d'antifas.

Notons au passage que la profanation du mariage est elle aussi l'oeuvre d'un français de souche, en l'occurrence François Hollande.

Posté le 24 février 2015 à 07h20 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

23 février 2015

La CEDH « impose progressivement » la gestation pour autrui

Gregor-puppinck-directeur-de-l-european-centre-for-law-and-justice-eclj_articleGregor Puppinck, directeur du Centre européen pour le droit et la justice, était interrogé aujourd'hui par Antoine Pasquier pour Famille chrétienne sur les différentes affaires de GPA sur lesquelles s'est penchée la CEDH, dont des affaires mettant en cause des Français. Il estime que cette succession d'affaires vise à établir la libéralisation de la GPA par la CEDH, qui passe au-dessus des droits des Etats, avec leur accord tacite. En France par exemple, où la GPA a rencontré un accueil plutôt négatif dans l'opinion publique, Gregor Puppinck dit que le gouvernement français

"est consentant : il accepte que le droit français soit « violé » jusque dans ses principes d’ordre public. Il ne parvenait pas à imposer lui-même la GPA : des juges de la Cour de Strasbourg le font à sa place, conscients que cette décision sera bien accueillie par l’actuel gouvernement."[...]

Parlant du pouvoir de la CEDH :

"[S]on pouvoir dépasse celui des États, mais avec leur consentement. Elle se dit « conscience de l’Europe », c’est-à-dire arbitre du juste et du bien, autorité morale. Il faut bien comprendre que les « droits de l’homme » ne sont pas du droit mais de la morale, et que la CEDH n’est pas vraiment une juridiction, mais effectivement une « conscience » : le lieu où s’exerce le jugement moral. Sa jurisprudence est d’ailleurs largement structurée sur la philosophie morale et constitue un véritable magistère, autoréférencé, en quête de cohérence et d’universalité. Cette morale entend corriger et encadrer la démocratie politique en ce qu’elle a de contingent.

La supériorité de la Cour n’est autre que celle de la vérité sur le nombre, de la justice sur la politique. On ne sort pas de la théocratie : l’ordre politique doit être sommé, couronné, par un ordre moral, fût-il matérialiste et athée. Le matérialisme et l’athéisme promettent aussi un absolu de liberté, mais à l’encontre des déterminismes, de la vie, de la mort, et finalement de Dieu, pour la plus grande gloire de « l’homme ». Ce rêve surhumain conduit notamment au chlorure de potassium et à la vente d’enfant."

Lire l'article entier ici.

Posté le 23 février 2015 à 22h32 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (0)

IVG : l'ordre des sages-femmes pour le maintien de la clause de conscience

Lu sur Gènéthique :

"La semaine dernière, la Délégation aux droits des femmes de l'Assemblée nationale a remis un rapport d'information réclamant, entre autres demandes, la suppression de la clause de conscience pour l'IVG et l'autorisation donnée aux sages-femmes de pratiquer des IVG instrumentales [...]

Ce à quoi l'Ordre national des sages-femmes a répondu par communiqué de presse en date du vendredi 20 février 2015. Il rappelle que les sages femmes sont "prêtes à s'engager auprès des femmes en accompagnant leur grossesse, qu'elle qu'en soit l'issue" mais qu'"il est important de maintenir la clause de conscience spécifique à l'IVG"."[...]

Posté le 23 février 2015 à 17h12 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (2)

Ils se feront égorger qu'ils continueront à dire que le danger, c'est le FN

Cela commençait bien pourtant. Roger Cukierman, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), a déclaré ce matin sur Europe 1, où il a été invité à l'occasion du célèbre dîner du CRIF, ce soir en présence de François Hollande,

"Il faut dire les choses : toutes les violences aujourd'hui sont commises par des jeunes musulmans. Bien sûr, c'est une toute petite minorité de la communauté musulmane et les musulmans en sont les premières victimes".

Par conséquent, le Bureau Exécutif du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM), outré, "juge inopportun de participer au dîner du CRIF de ce soir".

Lors de ce même entretien, Cukierman a déclaré :

"Je crois qu'on est tous conscient dans le monde juif que derrière Marine Le Pen, qui est irréprochable personnellement, il y a tous les négationnistes, tous les vichystes, tous les pétainistes". "Le Front national est un parti pour lequel je ne voterai jamais, mais c'est un parti qui aujourd'hui ne commet pas de violence".

Là c'est le CRIF qui est sorti de ses gonds et qui a du préciser :

"Suite à l'entretien ce matin sur Europe 1 entre Roger Cukierman et Jean-Pierre Elkabach, le Président du CRIF tient à lever toute ambiguïté sur la position du CRIF vis-à-vis du Front National. Pour Roger Cukierman, si Marine Le Pen est irréprochable juridiquement, elle ne s'est jamais désolidarisée des multiples propos antisémites de son père Jean-Marie Le Pen, plusieurs fois condamnés en justice, et continue d'accueillir au sein du Front National des auteurs de propos racistes et antisémites de toutes sortes. Le CRIF a toujours considéré et continue à considérer le Front National comme un parti infréquentable et appelle à faire barrage, à tout niveau, à la montée de ce parti."

Posté le 23 février 2015 à 17h01 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (24)

22 février 2015

«À votre âge, j'avais déjà ouvert mon premier magasin»

Gérard Mulliez, troisième fortune de France, est décrit comme un «profiteur de la crise» sur une affiche du PCF. Sans crainte, le fondateur d'Auchan s'est invité dans une réunion du PCF lillois pour faire entendre son point de vue.

«Je crée des emplois avec mes magasins».

«Oui, mais les salariés vous permettent de verser des dividendes toujours plus grands aux actionnaires alors qu'ils sont étranglés et exploités».

«C'est du charabia idéologique». «À votre âge, j'avais déjà ouvert mon premier magasin».

Puis il est reparti.

Posté le 22 février 2015 à 20h17 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

"Profanation" du mausolée de Charlie

Mais qui a osé blasphémer contre l'esprit Charlie ?

"Le collectif  "17 plus jamais", collectif citoyen qui entretient la statue de la Place de la République à Paris, depuis le 11 janvier, dénonce des dégradations. La statue, devenue lieu de mémoire, a été victime d'un "saccage" en fin de semaine dernière, selon Sabrina, à l’initiative du  collectif. Les couronnes de fleurs "ont été arrachées", les messages ont été "retirés des pochettes" et les "grands crayons ont été cassés en deux".

Selon le collectif, c’est la quatrième fois que des dégradations sont observés et que les Une de Charlie Hebdo qui sont exposées sont arrachées."

Posté le 22 février 2015 à 17h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

Malgré les faits, Cambadélis ose l'amalgame

Après le député Philippe Bies, le patron de PS fait un rapprochement entre la profanation du cimetière juif de Sarre-Union et le haut score du FN dans la région.

Pourtant, les premières révélations de l'enquête indiquent que le meneur de la bande responsable de la profanation est un militant antifasciste.

Un fait trop dur à accepter pour Jean-Christophe Cambadélis ?

Posté le 22 février 2015 à 16h59 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

Le Centenaire de la bataille de Verdun fixée au 29 Mai 2016

Le secrétaire de l’Association pour la Défense de la Mémoire du Maréchal Pétain nous informe :

"Hier, samedi  21 février 2015, à 11h00, Monseigneur Jean Paul GUSCHING a célébré une messe dans la chapelle de l’Ossuaire de Douaumont.

Pour la première fois, l’Association pour la Défense de la Mémoire du Maréchal Pétain était conviée à cette commémoration aux côtés des associations d’Anciens Combattants.

C’est Monseigneur Gusching en personne, nouvellement élu à la présidence de la fondation du Mémorial de l’Ossuaire, qui a lancé l’invitation.

Pour sa première messe, monseigneur Gusching a insisté et souligné qu’une telle célébration était un signe de rassemblement et de paix au-delà des divisions.

Les lectures de la liturgies et le sermon du célébrant ont été traduits et lus en allemand.

L’ADMP tient à remercier monseigneur l’évêque de Verdun pour son ouverture et son attention au pluralisme des idées."

Par ailleurs, le secrétaire d’Etat aux Anciens Combattants, présent hier dans la Meuse, a annoncé la date officielle du Centenaire de la bataille de Verdun, le 29 Mai 2016.

Posté le 22 février 2015 à 16h22 par Michel Janva | Lien permanent

21 février 2015

La civilisation post-chrétienne ne produit pas du vide : elle est le vide

Politique Magazine a interrogé Richard Millet. Extraits :

Une137réduite2"Depuis l’attentat de Charlie Hebdo, on assiste au déploiement d’une effarante propagande où il n’est question que de liberté d’expression. Que vous inspire la pseudo-unité nationale qu’elle suscite, vous qui avez été condamné à mort socialement et médiatiquement pour vos écrits ?

Ce genre d’unanimité ne peut se faire, comme René Girard l’a montré, qu’au détriment de quelques-uns. La prétendue recomposition nationale qui a eu lieu après les meurtres de Charlie Hebdo nous dit deux choses : d’abord qu’elle n’aurait pas été aussi grande si les victimes n’avaient pas été des journalistes (les meurtres de Toulouse et de Montauban, il y a deux ans, pourtant de même nature, n’avaient pas suscité un pareil émoi) ; il est vrai, ces journalistes appartenaient à l’extrême-gauche, celle-là même qui clame qu’il n’ y a pas encore assez d’immigrés, pas assez d’« Europe », et qu’il faut en finir avec les nations. D’autre part, cette unanimité s’est faite au détriment même de la « liberté d’expression », c’est-à-dire de ceux qui, Français de souche et catholique sont constamment insultés par Charlie Hebdo. Il en va de cette liberté comme de la « tolérance » : elle est une arme de contrôle, pour le pouvoir médiatico-politique qui trouve à présent chez Zemmour, Camus, Finkielkraut et moi-même des « responsabilités » dans le climat d’ « islamophobie » qui fait des musulmans les victimes d’un « amalgame », d’une « stigmatisation » (ces mots ayant remplacé celui, dévalorisé, de racisme). Le serpent socialiste se mord d’ailleurs la queue : son discours rejoint ici celui des islamistes prétendus « modérés ».

La religion républicaine peut-elle s’aveugler encore longtemps sur le fait qu’elle n’est qu’un dangereux simulacre ? Est-ce finalement l’islam qui va le lui apprendre ?

L’islam, dans sa violence comme dans ses conquérantes prétentions juridiques, a le mérite de rappeler, involontairement, que la classe politique joue, depuis une trentaine d’années, avec le feu immigrationniste. Soyons réalistes ; il y a une bonne immigration : celle qui veut s’assimiler, et une autre, problématique, généralement musulmane, qui trouve dans le multiculturalisme une citoyenneté minimaliste. Je suis « français » faute de mieux (faute d’être américain, par exemple, ou de vivre selon la charia), peuvent se dire les jeunes immigrés. L’islam est, pour beaucoup, un ordre politique avant d’être une religion, comme l’a rappelé Houellebecq dans son roman Soumission. Tout cela occulte le fait majeur : la déchristianisation de l’Europe, dont la religion laïque ou celle des droits de l’homme ne peut plus masquer qu’elle fait le lit de l’islam, lequel a horreur du vide religieux. Et si les catholiques ont montré qu’ils sont une force puissante lors de la Manif pour tous, cette force ne semble pas avoir, hélas, d’avenir politique. Les socialistes continuent leur œuvre de destruction, cette forme de guerre civile, commencée en Vendée, en 1793. [...]

La civilisation post-moderne, post-historique, post-chrétienne ne produit pas du vide : elle est le vide, la jouissance du vide, du présent perpétuel, du light, de l’insignifiant, de la « glisse », de l’absence de mémoire, etc. Le multiculturalisme d’état est un des visages de ce vide. A la différence du romancier consensuel ou du propagandiste littéraire, l’écrivain doit sans cesse redéfinir sa condition : le terrain sur lequel il s’avance est infiniment piégé par le Spectacle qui tente de le récupérer, comme il l’a fait pour Debord et pour Muray. L’écrivain vit dans une époque si trouble, si inquisitoriale, si judiciarisée qu’il ne peut être qu’un solitaire, un franc-tireur. Tout le condamne, mais il écrit à partir de cette condamnation même…"

Posté le 21 février 2015 à 10h45 par Michel Janva | Lien permanent

20 février 2015

Gleeden confie sa défense à Me Caroline Mecary

Suite à l'assignation en justice déposée par les Associations Familiales Catholiques, Gleeden annonce qu’elle a choisi de confier sa défense à Me Caroline Mecary. Pour Me Mecary

« ce qui est en jeu dans cette procédure ce sont les libertés d’expression, de vie, de religion et d’opinion. Les bigots et les censeurs font-ils le droit ? »

Les lecteurs du Salon Beige se rappellent que cette avocate veut la destruction du mariage. Elle déclarait en 2013 :

"Il eut été pertinent et cohérent de profiter de la revendication de l'accès au mariage civil par des couples de personnes de même sexe pour achever la sécularisation du mariage, en supprimant l'obligation de fidélité et la présomption de paternité."

Posté le 20 février 2015 à 19h08 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (19)

La SNCF vous remercie de votre honnêteté

Ami contribuable, vous qui payez scrupuleusement vos titres de transport quand vous vous déplacez, la SNCF va vous remercier de votre honnêteté en augmentant l'amende que vous recevrez si, un jour de malchance, vous n'avez pas pu prendre votre billet. Comme cette entreprise ne parvient pas, on se demande bien pourquoi, à faire acheter des titres de transport à bon nombre de ses passagers ni à recouvrer le paiement des amendes délivrées, elle va compenser cette incapacité en se remboursant sur la bête - c'est-à-dire nous.

648x415_lille-le-12-dcembre-2011-depuis-le-11-dcembre-la-sncf-change-les-horaires-de-ses-trains-appel-le"Vous deviez payer 25 à 35 euros si vous preniez le train sans billet. A partir de début mars, date prévue d’application du plan, cela vous coûtera désormais 50 euros (plus le prix du billet). Cette amende peut, si elle n'est pas réglée par le contrevenant, être majorée jusqu'à 375 euros. Le montant de l'amende n'avait pas été revalorisé depuis 2003, a précisé la SNCF.Si vous payez plus tard, les frais de dossier seront eux aussi plus cher : 100 euros (pour un parcours supérieur à 150 km) au lieu de 55 euros."

Et même si vous aviez des velléités d'être honnête quoiqu'il arrive, vous avez tout faux quand même, et vous allez PAYER :

"Ceux qui prennent le train en hâte sans billet mais qui se signalent auprès du contrôleur pour en acheter un verront également la note augmenter : elle passera de 4 ou 10 euros (en fonction de la distance) à 7 ou 15 euros. Ce qui devrait rapporter «plus de 5 millions à la SNCF», selon une source interrogée par Le Parisien.

Voilà donc une fois de plus les honnêtes gens pénalisés pour leur honnêteté, pris en otage par un système qui admet une fois pour toutes qu'une partie de la population vive aux crochets de l'autre. Un système qui admet, mieux, qui organise cette injustice, ce rackett. Les billets de train ne cessant d'augmenter, les grèves toujours aussi fréquentes et les transports alternatifs en hausse, la SNCF a peut-être de gros soucis à se faire, surtout si elle continue à tirer comme elle le fait à boulets rouges sur sa clientèle - pardon, ses "usagers".

Posté le 20 février 2015 à 15h08 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (29)

Assassinat des moines de Tibhirine : un témoin met en cause l'Algérie

Nouveau rebondissement dans cette affaire qui date de 1996 :

"Un homme se présentant comme un ex-agent des services secrets algériens, entendu en janvier par le juge français Marc Trevidic, a mis en cause l'armée dans l'assassinat en 1996 des moines cisterciens de Tibhirine.

Aujourd'hui âgé de 34 ans et vivant en Savoie où il est menacé d'expulsion, Mourad B. a expliqué au magistrat être entré fin 2006-début 2007 dans les services algériens, qui l'ont chargé d'infiltrer les rangs islamistes, sous le nom de code d'Abou Nadil, a rapporté une source proche du dossier.

Disant avoir dépendu du centre territorial de recherche et d'investigations d'Oran (CTRI), il aurait constaté que les groupes djihadistes étaient largement infiltrés par les services algériens [...]. Fin 2009, début 2010, il exprime le souhait d'arrêter de travailler pour les services. Cet "infiltré" explique qu'un supérieur l'aurait alors prévenu "qu'on ne sortait pas de chez eux comme on y entrait". Un autre officier se serait ensuite fait plus précis dans ses menaces: "Si tu nous trahis, on fera ce que le colonel (...) a fait aux moines", l'aurait prévenu ce supérieur, selon sa déclaration.

Mourad B. quitte l'Algérie début 2011 pour la France. Son titre de séjour a depuis expiré, le plaçant sous la menace d'une expulsion vers l'Algérie où, dit-il, il serait en danger."

Posté le 20 février 2015 à 12h17 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

« Enfant de France, n’oublie jamais les dix frères Ruellan »

Un article à lire sur Nouvelles de France.

Posté le 20 février 2015 à 12h02 par Michel Janva | Lien permanent

Big Brother n’a plus d’autre arme que cette indignation permanente

La Nouvelle Gazette Française a interrogé Laurent Obertone à propos de son dernier ouvrage, La France Big Brother. Extraits :

"Le système Big Brother concède dès l’introduction de l’ouvrage que la matérialisation de la peur collective constitue un système de manipulation globalisée par les instances étatiques. Je cite : « L’idéal pour manipuler les masses, c’est de matérialiser la peur collective, de lui donner un visage. […] Nous avons trouvé beaucoup mieux ». Selon vous, les retombées médiatiques relatives aux attaques de Charlie Hebdo s’inscrivent-elles dans ce type de phénomène d’influence généralisée ? 

Unknown-7Ces attaques sont le fruit d’une incompétence judiciaire flagrante, mais également d’une forme de promotion idéologique. C’est l’aboutissement de la société qui s’est mise en place depuis une décennie, qui explose aujourd’hui en plein vol sous les yeux des caméras. Big Brother est obligé de traiter ces faits car il serait trop violent de les ignorer, alors il essaie d’en retourner le sens et d’agir sur les forces d’appréciations – c’est-à-dire jouer sur les qualités visibles des faits. Par une médiatisation délirante autour du « pas d’amalgame », il crée un esprit de masse en transformant l’événement en une sorte de campagne anti-islamophobie géante. Le gros problème de Big Brother est qu’il n’a plus d’autre arme que cette indignation permanente. Cependant, à chaque utilisation elle perd de sa force, au même titre que dans une campagne publicitaire, lorsque vous utilisez toujours le même produit, il perd de sa valeur. Cette méthode fonctionne encore, par exemple la popularité des individus directement responsables des faits a augmenté, mais c’est une parenthèse très momentanée. Par contre, cet événement est l’occasion d’observer comment procède Big Brother : nul besoin pour lui d’inventer des faits, il convient simplement de les tourner à son avantage, c’est à dire sous l’angle de son utopie. Et surtout, interdire à Monsieur Moyen de s’interroger sur cette utopie : si le vivre-ensemble a échoué, c’est qu’il en faut davantage !

Dans la même veine vous dénoncez régulièrement une compréhension dévoyée de la charité, en disant notamment que « la charité est la forme la plus sournoise de l’égoïsme », ou encore que « il y n’y a pas grande différence entre un kamikaze qui s’écrase sur le pont d’un porte-avion et un médecin qui tente de soigner Ebola au milieu d’un conflit ethnique ». Pensez vous, comme semble également le sous-entendre Michel Houellebecq dans son livre Soumission, qu’une certaine forme de pensée politique considérant que la moralité dispense de l’efficacité soit inapte au combat politique ? 

Cela dépend. Une certaine forme de l’Église participe beaucoup à la passivité et à l’acceptation de Monsieur Moyen. Alors que l’Église devrait s’inscrire dans la durée et s’imposer à son époque, elle a fâcheusement tendance à s’y soumettre avec un empressement assez effroyable. De par ses valeurs d’abnégation et de sacrifice, on pourrait attendre une opposition féroce de la part de ses corps constituant à tout ce qui est en train de se passer, or ce n’est absolument pas le cas. Au contraire, toutes ces valeurs sont reprises dans le sens du progressisme pour les transformer en une forme de charité humanitaire internationale non dirigée dans le sens des intérêts des peuples chrétiens historiques. Il existe cependant beaucoup de chrétiens défendant les valeurs traditionnelles, populaires, éternelles et durables de l’Église d’origine. Ceux-ci ne transigent pas avec les modes morales du moment et les valeurs de Big Brother. En revanche, la haute hiérarchie de l’Église française m’y semble très largement soumise.

[...] Je pense que le trans-humanisme a un grand avenir ; les mentalités y sont fortement préparées, notamment dans les milieux hyper urbains privilégiés. Toute l’idéologie qui consiste à nier la différence entre les sexes, la filiation, la famille, montre qu’on nous y prédispose. Preuve en est que dans ces milieux, la Gestation Pour Autrui, le commerce de l’embryon, etc…, ne posent pas de problèmes d’éthique ; cette négation du matériel génétique, qui prédispose naturellement chaque individu par l’hérédité, prête à penser que le trans-humanisme a un très grand avenir au sein de notre société. Même s’il n’est pas encore formalisé, il existe déjà de fait car les mentalités sont préparées à sa réception et que les individus, bien qu’assez peu informés sur le sujet, en récitent les principaux énoncés."

Posté le 20 février 2015 à 07h57 par Michel Janva | Lien permanent

Le service public n'est pas de prôner l'infidélité

Plus de 160 élus d'Ile-de-France signent une tribune dans le Figarovox, à l'attention du président de la RATP, à propos de la publicité Gleeden :

"Nous avons été nombreux à être choqués par la publicité sur la promotion de l'infidélité par un site de rencontre extraconjugale sur les bus et dans le métro en Ile-de-France. Et pourtant, trimestre après trimestre, malgré les multiples plaintes et pétitions la RATP persiste, comme tout récemment en cette fin janvier. Cette atteinte à la fidélité, socle de la confiance dans le mariage républicain, nous touche. Et c'est d'abord en qualité d'élu que nous voulons témoigner de notre indignation.

Peu importent nos histoires personnelles, un engagement qui compte pour la famille, pour les enfants et pour la société est bien celui par lequel «Les époux se doivent mutuellement respect, fidélité, secours, assistance». (Article 212 du code civil) comme nous le rappelons à chaque fois que nous célébrons un nouveau mariage.

Promouvoir ouvertement l'infidélité, c'est porter atteinte à cet engagement que nous défendons au quotidien. Peut-on porter atteinte à une institution fondamentale de la société française pour de l'argent? Fidélité à vendre! Mais qui paiera la note? Nous mesurons pourtant le coût de celle-ci chaque jour au travers de nos services sociaux: l'infidélité est la principale cause de divorce dont les conséquences néfastes n'épargnent personne.

Nous n'acceptons pas non plus que la RATP, en véhiculant cette publicité, porte atteinte à notre parole d'élu et donc à notre mission de service public.

La RATP, elle-même un symbole du service public, assure du lien entre les citoyens. En agissant ainsi, ne fait-elle pas prévaloir des intérêts économiques sur l'humain? Est-ce bien là son rôle? Surtout lorsqu'elle entend défendre en parallèle les comportements civils?

Nous, élus de la République, sachant combien la société a besoin en ce moment et plus que jamais d'unité et de confiance, appelons la RATP à refuser de diffuser cette publicité et à s'engager publiquement à ne plus promouvoir à l'avenir ce type de campagne."

Gleeden

Posté le 20 février 2015 à 07h37 par Michel Janva | Lien permanent

19 février 2015

Béziers : Robert Ménard répond aux critiques

Suite à son affiche jugée "polémique" par les bobos parisiens :

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La mairie a affiché sur les panneaux publicitaires un visuel qui reprend celui de la semaine dernière, cette fois accompagné d'un sondage montrant  l'adhésion de l'opinion à son initiative :

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Posté le 19 février 2015 à 19h29 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (18)

Profanation du cimetière de Sarre-Union : l'AGRIF porte plainte

Communiqué de l'AGRIF :

"On vient donc d'apprendre que les profanateurs du cimetière juif de Sarre-Union ne sont pas des fous néo-nazis ou satanistes comme c'est souvent le cas. Ce sont des militants d'extrême-gauche dit « antifas » rejetons des très conformistes familles de proviseurs et professeurs de l'école de la République.

Cela est en parfaite cohérence avec la réalité de la haine antisémite qui n'a cessé de grandir depuis des années dans les mouvements d'extrême-gauche.

Il est temps que le gouvernement procède à la dissolution de ces groupuscules extrémistes, violents et racistes. L'AGRIF, qui défend tous les Français quelle que soit leur religion, charge ses avocats d'instruire la plainte qui s'impose pour acte raciste."

Posté le 19 février 2015 à 18h49 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

Les délires de l'URSSAF

La gérante d’un petit restaurant de village arrageois était jugée au tribunal correctionnel d’Arras pour travail dissimulé après un contrôle de l’URSSAF. Son conjoint l’aidait à servir :

"Gérante d’une brasserie, Martine s’est retrouvée à la barre du tribunal, jeudi, entre les dossiers d’agressions sexuelles et de bagarre à coups de tenaille. Martine, elle, est poursuivie pour exécution d’un travail dissimulé après s’être fait épingler par l’URSSAF.

En vérité, l’exécutant présumé du travail dissimulé, c’est Dominique, 70 ans. « Papi », pour ses petits-enfants. Le conjoint de Martine.

« Demandez-vous des dommages et intérêts ? », questionne le tribunal. Papi se lève. Il a de l’allure malgré un pull un peu élimé. Les yeux ronds, il lève les mains au ciel : « Ben non, non. Bien sûr que non. » Il perd ses mots.

Le 20 août 2013, l’URSSAF entre dans le bistrot pour un contrôle inopiné. Les inspecteurs tombent sur monsieur. Qui discute, naturellement. Arrivent des clients. Madame est en cuisine. Monsieur actionne la pompe à bières… Et sert. « J’ai été bête », confie-t-il. Il n’en fallait pas plus aux inspecteurs pour y voir un travailleur dissimulé.

C’est vrai, Martine n’a pas rempli de déclaration préalable à l’embauche. Non. Mais le restaurant, elle le gère seule. Elle travaille dur. Tout ça pour un bénéfice de quelque 700 €… Par an. Même pas de quoi se dégager un salaire. « I l m’arrive de donner un coup de main à ma femme quand il y a un coup de bourreC’est tout », reconnaît ladite victime.

Pour Me Lamoril, avocat de la défense, on marche sur la tête. Lui plaide la relaxe, brandissant la notion d’entraide familiale. « Monsieur est là à midi, oui, car c’est chez lui ! Il ne va pas rester en haut. À l’étage, il n’y a que leur chambre. Il est là, et si deux tables de six arrivent, il se lève, il aide, il va servir une bière ! Je ferais pareil ! » [...]

À l’audience, la substitut du procureur soutient qu’« il y a un emploi durablement pourvu » par monsieur et requiert 800 € d’amende. En plus du redressement de l’URSSAF qui réclame près de 4 000 €. Le tribunal en a décidé autrement en prononçant la relaxe. Le parquet a décidé, dès le vendredi, de faire appel de cette décision et de maintenir les poursuites. Le dossier sera donc jugé une nouvelle fois, en appel."

Posté le 19 février 2015 à 18h35 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (25)

Mur des cons : la présidente du Syndicat de la magistrature renvoyée en procès

Le juge d'instruction a décidé de la renvoyer en procès alors que le parquet de Paris avait requis un non-lieu, estimant les faits prescrits.

Posté le 19 février 2015 à 18h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

Le meneur des jeunes profanateurs de Sarre-Union serait un militant antifa

D'après un twitt de Minute, et Twitter qui propage un article du Monde (abonnés) :

Capture d’écran (29)

Capture d’écran (31)

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(cliquer pour agrandir)

Les petits gars ont un profil "sans histoire" :

[...]"L’un est le fils d’une institutrice, l’autre le petit-fils d’un proviseur. Tous sont « calmes, discrets, pas bagarreurs, n’ont rien de spécial », disent leurs camarades. Quatre sur les cinq habitent Sarre-Union, trois y sont scolarisés dans l’unique lycée.[...]

Pierre B. avait étrangement un ennemi déclaré : « le fascisme ». Il portait des slogans antifascistes sur ses vêtements. « On ne parlait pas politique mais si on évoquait le Front national, il se mettait sur ses deux pattes arrière et se mettait à grogner, raconte Gaëtan. Il prétendait se battre contre le fascisme et était très remonté contre la police. Il traitait les policiers et les militaires de fascistes, avec une hargne qui me mettait mal à l’aise. »"[...]

Etrange manie, que de "grogner" ainsi à l'évocation du FN... Le contact prolongé avec l'Education nationale, peut-être ?

Posté le 19 février 2015 à 15h40 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (24)

La photo du jour remaniée au politiquement correct par BFM TV

J'avais publié la photo ici. Cherchez l'erreur qui s'était malencontreusement glissée dans la première...  Ce n'est pas facile à trouver.PYdy56z

Posté le 19 février 2015 à 14h33 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (17)

35 000 € la banderole anti-Qatar

Lu ici :

"35.000 euros d'amende infligés au SCB : c'est la sanction, uniquement financière, décidée ce jeudi 12 février par la commission de discipline de la ligue de football professionnel. Elle avait à se pencher sur le dossier du match SCB / PSG du 10 janvier dernier. La rencontre avait fait beaucoup parler (...) surout à cause de cette fameuse banderole affichée en tribune Est : « Le Qatar finance le PSG ... et le terrorisme ». Sur les 35.000 euros, quelle part revient à cette banderole ? (...) Anthony Agostini, secretaire général du club et directeur de la sécurité :

“Il s’agit à l’évidence d’une sanction assez lourde, tant sur la pyrotechnie où l’on connait le barème qui est à peu près de mille euros par engin pyrotechnique, la moitié de la sanction est donc relative aux fumigènes. Les banderoles sont sanctionnées. Il faut voir maintenant quels sont les qualificatifs qui ont été retenus. Nous avons défendu le dossier en précisant que ces banderoles n’avaient pas de contenu insultant ni diffamant (...)"

L'un des responsable de la confection de cette banderole a déclaré :

"Cette banderole est plutôt fine parce qu'elle n'en dit pas trop. Elle est inattaquable. Elle pourrait être le titre d'un article du Courrier International ou de Marianne. Et en plus, elle ne fait que dire la vérité. Si le club était condamné pour ça, ce serait une négation de la liberté d'expression (...)"

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Posté le 19 février 2015 à 13h26 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (6)

Profanations de cimetières : égale indignation !

Communiqué de l'Agrif, extraits :

"Depuis sa création, l’AGRIF n’a cessé d’agir pour que soient identifiés, jugés et châtiés tous les profanateurs, quels qu’ils soient et quelles que soient les tombes profanées, juives, musulmanes, chrétiennes ou autres.

Avec opiniâtreté, elle a toujours souhaité une égale diligence du Parquet et des enquêteurs, gendarmes ou policiers. Pour ce qui est de très graves délits, elle a notamment agi en 1996 sur l’affaire de la profanation anti-chrétienne d’un cimetière de Toulon, par des débiles mus par une détestation aux confins du nazisme et du satanisme. [...]

L’AGRIF comprend parfaitement l’émotion suscitée par la dévastation de cimetières juifs et d’autant plus lorsqu’elles se produisent en des moments où des juifs sont assassinés par les criminels d’un islamisme assassin d’une monstruosité digne de celle des abominations des totalitarismes nazi et communiste.

Mais elle relève qu’il aura fallu beaucoup attendre pour que les pouvoirs publics s’émeuvent enfin des profanations de tombes chrétiennes et actes de vandalisme contre nos églises. Elle n’accepte pas cette discrimination, elle exprime d’ailleurs à ce sujet sa considération à l’égard de l’avocat Gilles-William Goldnadel, éminente personnalité de la communauté juive, qui n’a jamais cessé de dénoncer cet état de fait, les atteintes diverses à l’identité culturelle chrétienne de la France et le mépris hautain avec lequel sont traités les chrétiens par l’intelligentsia de gauche dominatrice non seulement au gouvernement mais dans la justice, la pseudo-culture et les médias. 

L’AGRIF ne cessera pas de poursuivre les injures et les actes anti-chrétiens. Elle constate d'ailleurs que les profanations antichrétiennes comme anti-juives sont perpétrées par les mêmes nihilistes, satanistes et nazis, ou islamo-terroristes. De surcroît, elle dénonce l’apartheid institutionnel de fait dans lequel le néo-totalitarisme entend réduire les chrétiens. "

Posté le 19 février 2015 à 12h56 par Marie Bethanie | Lien permanent

Les valeurs républicaines n'existent pas

Excellente tribune de Denis Tillinac dans Valeurs Actuelles :

"Depuis les attentats du mois dernier à Paris, l’invocation aux “valeurs républicaines” tourne au moulin à prières. Gauche et droite s’en gargarisent pour légitimer leur mise au rebut du FN, mais Marine Le Pen ne s’en réclame pas moins.

Tous les éditos, tous les sermons politiques soulignent la nécessité de resserrer les rangs sur les “valeurs républicaines”, talisman pour nous prémunir du communautarisme, panacée pour forger l’armature morale de notre jeunesse. Or, n’en déplaise à la gent prédicatrice, les “valeurs républicaines”, ça n’existe pas. On confond indûment valeur et principe.

L’honneur, la liberté, l’altruisme, le courage, la probité, la pudeur, l’équité, le respect de soi et d’autrui, la bonté, le discernement, la générosité sont des valeurs, et il serait opportun qu’on les inculquât à l’école. À la fois universelles et modulées par la culture de chaque peuple, elles ne sauraient être l’apanage d’un régime politique déterminé.

Elles sont aussi enracinées dans les monarchies européennes que dans notre République. Les sujets de Sa Majesté la reine d’Angleterre jouissent de la même liberté que les citoyens français. Ceux des républiques d’Iran, du Soudan, du Pakistan ou de l’ancien empire soviétique en sont privés. Bref, le mot “république” ne recèle en soi aucune “valeur”, et en conséquence il n’a pas la moindre vertu morale.

Les aléas de notre histoire ont abouti pour l’heure à un consensus sur la forme républicaine de nos institutions et personne n’en conteste la légitimité (...) Notre attachement à la Marseillaise ne doit pas occulter dans notre imaginaire collectif l’oeuvre patiente des Capétiens, des Valois et des Bourbons. Faute de quoi la promotion d’inexistantes “valeurs républicaines” se résumerait à une propagande sectaire visant à éradiquer nos racines (...)

Ce qui manque à tous les étages de la société française, depuis l’école jusqu’aux “élites”, c’est bel et bien une architecture morale reposant sur un socle de valeurs. Des vraies. Les velléités pédagogiques que l’on voit poindre ici et là ne s’y réfèrent nullement, on n’y distingue en filigrane qu’un catéchisme “républicain” de gauche, autant dire une fiction maquillant un déni de mémoire à des fins bassement partisanes. Rien de probant n’en résultera.

Dans une société aussi matérialiste, où tout incite la jeunesse à ne convoiter que des choses consommables, où les politiques nous parlent exclusivement de taux de croissance, où la vulgarité médiatique menace d’engendrer des fauves amoraux, amnésiques et avides, il serait urgent de renouer avec les valeurs cardinales. Elles ont toutes en commun une exigence d’élévation, comme c’était le cas dans toutes les civilisations quand les modèles du saint, du héros ou du sage équilibraient les pulsions inhérentes à la nature humaine. Aussi longtemps qu’on mettra la barre des aspirations à l’altitude zéro du mercantilisme, “républicain” ou autre, on lâchera dans une jungle sans foi ni loi des êtres intellectuellement, psychiquement, spirituellement invertébrés. Et on verra surgir de partout des candidats au djihad."

Posté le 19 février 2015 à 12h50 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (6)

L'islamisation de la France est d'abord un phénomène de masse, un problème quantitatif

Sur Boulevard Voltaire, Yves-Marie Laulan (ancien président du Comité économique de l’OTAN chargé d’évaluer les ressources consacrées à la sécurité et à la défense des différents pays de l’Alliance Atlantique, il dirige aujourd’hui l’Institut de géopolitique des populations) écrit ce qui suit (extraits) :

"L’islamisation de notre pays est donc avant tout, qu’on le veuille ou non, un phénomène démographique, les conversions à l’islam étant statistiquement en nombre infime. Cette réalité démographique, que l’on peut déplorer ou célébrer, s’inscrit dans les statistiques de la population française. Mais il faut quand même savoir que pendant 30 à 40 ans, cette réalité a été soigneusement occultée, tronquée, dissimulée par les deux institutions administratives chargées de suivre l’évolution de la population de notre pays, à savoir l’INSEE et surtout l’INED.

Pourquoi les statisticiens et les démographes travaillant au sein de ces deux administrations ont-ils agi ainsi ? L’on peut se perdre en conjectures sur les motivations de ces agents de l’État. Mais, en fin de compte, il faut se résigner, faute de mieux, à y voir la conséquence d’un certain gauchisme intellectuel pervers.

Or, si la quasi-totalité des musulmans sont loin d’être des extrémistes , leur nombre grandissant ne peut qu’à la longue constituer un terreau, un milieu d’accueil propice dans lequel l’extrémisme islamique peut s’implanter aisément du fait même de leur masse. On ne le dira jamais assez : l’islamisation de la France, et son sous-produit l’islamisme, sont d’abord et avant tout un phénomène de masse, un problème quantitatif. C’est une question de chiffre, de nombre, de masse.

Aujourd’hui, avec l’apparition d’un terrorisme tous azimuts, évidemment inspiré par une interprétation forcenée de l’islam, le nouveau mot d’ordre, le nouveau buzz, le nouveau slogan, faute de pouvoir faire mieux , est « padamalgam » et « pasdestigmatisation ». Le malheur veut que dans l’histoire du monde, on n’ait jamais vu l’islamisme se modérer de lui-même et s’accommoder des règles d’une démocratie moderne, ouverte et tolérante.[...]

La vérité est que, dans notre propre pays, ces mêmes pouvoirs publics, ayant inconsciemment enfanté un monstre par leur laxisme, leur aveuglement et leur inertie, se sentent aujourd’hui totalement dépassés par leur créature et incapables de la maîtriser."

Est-ce vraiment "inconsciemment" que ce monstre a été enfanté, ou plutôt "inconsidérément" ? Et même s'ils se sentaient capables de le maîtriser, ce monstre, voudraient-ils réellement le faire ?

Posté le 19 février 2015 à 12h06 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (11)

Le cours privé Alexandre Dumas à Montfermeil dans 7 à 8

Posté le 19 février 2015 à 11h26 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)

La photo du jour

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Posté le 19 février 2015 à 09h44 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

Invasion de l'Europe : quand la réalité rejoint la fiction

En lisant ces deux romans de fiction, Le Camp des Saints de Jean Raspail et Soumission de Michel Houellebecq, vous pourrez les confronter à ce qui se déroule de l'autre côté de la Méditerranée. Cette information du Daily Mail fait froid dans le dos (source) :

1769263_soumission"Les forces militaires de l’Etat Islamique (ISIS) ont la ferme intention de consolider leurs positions portuaires en Libye mais également de « se mélanger » de façon anonyme aux demandeurs d’asile afin de pouvoir traverser la Méditerranée et d’être accueillis en Europe.

CampdesSaints-WLe journal Il Messagero a écrit « Dès que notre pays a envisagé de vouloir agréger une intervention militaire terrestre en Libye (lire ici), ISIS a de suite prévenu que 500.000 à 700.000 migrants étaient prêts à embarquer sur des centaines de bateaux en direction de l’Europe"

Posté le 19 février 2015 à 08h45 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

18 février 2015

Les AFC attaquent Gleeden en justice

Les Associations familiales catholiques ont assigné devant le tribunal de grande instance de Paris la société éditrice de Gleeden, Black Divine (sic), pour "contester la légalité du site et de ses communications publicitaires" qui font la promotion de l'adultère.

Vous pouvez écrire à votre maire pour qu'il obtienne le retrait des affiches, qui ont déjà disparu de l'arrière des bus de Versailles, Rambouillet et Poissy, dans les Yvelines. Et signer la pétition des Précurseurs.

Posté le 18 février 2015 à 21h48 par Louise Tudy | Lien permanent


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