03 septembre 2015

En liberté conditionnelle, il assassine à nouveau...

Terrible fait divers qui montre à quel point le système judiciaire français a été perverti par lâcheté et laxisme :

"Elias Varela Fontes est jugé pour le meurtre de sa femme. Il avait déjà été condamné à vingt ans de prison pour avoir tué sa première épouse (...) Elias Varela Fontes, 57 ans, avait été condamné à 20 ans de réclusion criminelle en 2002 pour avoir tué sa première femme.

L’accusé était sorti de détention en septembre 2011, grâce à un placement extérieur probatoire. Obtenant ensuite une libération conditionnelle, il devait être hébergé chez sa sœur."

2002 + 20 = 2011. Au lieu de 20 ans de prison, il n'en aura effectué que 9.

Posté le 3 septembre 2015 à 09h37 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

L'Enseignement moral et civique de Najat Vallaud-Belkacem

Tous les parents de France connaissaient déjà l'incontournable classe de propagande mise en place par l'éducation nationale sous la forme d'instruction (primaire) ou d'éducation (collège) civique, ou d’éducation civique, juridique et sociale (ECJS) au lycée. Constat d'échec de la propagande gouvernementale, les évènements Charlie ont permis au gouvernement d'accélérer le processus d'endoctrinement, et ce dès cette rentrée scolaire. Najat Vallaud-Belkacem a donc obligé les enseignants à s'adapter à vitesse grand V aux nouvelles formes du lavage de cerveau de nos enfants en imposant aux écoles un « enseignement moral et civique » (EMC) réparti tout au long de la scolarité sur 300 heures d'embrigadement intellectuel obligatoire. (Un article de Réinformation.TV).

[...] "Cet « enseignement moral et civique » n’est rien d’autre que la « morale laïque » et maçonnique souhaitée par l’ancien ministre de l’Education nationale Vincent Peillon, bien avant les attentats perpétrés contre Charlie Hebdo. L’imposition de la religion laïque et républicaine n’a d’ailleurs attendu aucun cours spécifique pour s’immiscer dans les écoles de France, ne serait-ce que par le biais de la formation des maîtres.[...]

Le point central de cet enseignement, c’est la laïcité, définie comme « la liberté de penser et de croire ou de ne pas croire ». Il ne sera plus jamais question de vérité, sauf pour préciser qu’elle n’existe pas. D’ailleurs l’accent sera également mis sur la lutte contre les discriminations, une manière de préciser aux enfants qu’il n’y a ni Bien ni mal et que tout se vaut, et une conséquence directe de l’absence de vérité.

Quatre « cultures » ou « valeurs » morales et civiques seront mises à l’honneur pendant ces nouveaux cours de l’« après-Charlie ». D’abord la sensibilité : là encore, il faut mieux se laisser déborder par ses sentiments que prétendre chercher la vérité. Ensuite, « le droit et la règle », à savoir « le sens des règles du vivre-ensemble », seule règle qu’il est finalement obligatoire de respecter. Le « jugement » ensuite, c’est-à-dire « le pluralisme des opinions », à condition qu’elles se valent toutes.
 
Enfin, la valeur de l’« engagement », soit « le principe de la communauté de citoyens » réunis autour de ces précédentes valeurs : les psychologues sociaux reconnaîtront ici la mise en œuvre des techniques issues de la psychologie de l’engagement et qui sont à la base du lavage de cerveau. En faisant poser aux enfants des actes en contradiction avec leurs valeurs, on parvient à les inverser progressivement. Pour chaque thématique, des activités et débats seront donc mis en place, pour éviter le caractère dogmatique de l’enseignement et engager les « apprenants » : « jeu théâtral », « discussion à visée philosophique », « participation à la semaine de la presse et des médias », etc. On reconnaît là, sous une forme à peine voilée, le psychodrame, une technique de manipulation psychologique particulièrement puissante.
 
L’URSS en a rêvé, Najat l’a fait."

Posté le 3 septembre 2015 à 09h35 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (0)

L'immigration : une des facettes négatives d'une mondialisation porteuse de mille dangers

Pourquoi la très grande majorité des Français est opposée à l'accueil des milliers d'immigrés illégaux qui cherchent à entrer en Europe. Tentatives d'explications dans cet article du Figaro :

"Selon un sondage Elabe pour BFMTV publié mercredi, l'opinion publique française reste majoritairement (à 56 %) opposée à l'accueil de migrants et de réfugiés sur le territoire français (...) En juillet en effet, un sondage IFOP pour Le Figaro donnait des chiffres similaires: 64 % des Français se disaient alors contre l'accueil d'une partie des migrants (...) Cette hostilité est inédite (...) Plusieurs raisons l'expliquent.

La différence entre l'opinion publique française, très hostile à l'accueil des réfugiés, et l'opinion publique allemande, très favorable (69 % selon le sondage IFOP de juillet 2015) met en exergue la variable économique. «Les Français perçoivent la France comme un pays affaibli économiquement, au chômage élevé, aux ressources publiques rares, et à la population immigrée déjà relativement importante», explique Jérôme Fourquet (...) de l'Ifop (...)

Ces chiffres sont particulièrement élevés si on les compare à l'accueil réservé aux chrétiens d'Orient à l'été 2014. Selon un sondage IFOP, 54 % des Français y étaient favorables.

En effet, la distance culturelle joue beaucoup. «La bienveillance envers les migrants dépend de l'idée qu'on se fait de leur capacité d'intégrer la société, explique Jérôme Fourquet. L'aspect confessionnel joue, ce qui explique que les chrétiens d'Orient soient mieux perçus.». L'appartenance supposée ou réelle des migrants à la religion musulmane expliquerait la moindre bienveillance des Français à leur égard (...)

Les cadres et professions intellectuelles supérieures, tout comme les retraités, sont à 57 % en faveur de l'accueil des migrants. Dans toutes les autres catégories socioprofessionnelles, le «non» l'emporte, avec un pic chez les ouvriers (71 %), les employés (65 %) et les autres inactifs (62 %). «Les catégories populaires sont victimes d'une triple insécurité, physique, économique et culturelle.» rappelle le sondeur. «L'immigration est perçue comme l'une des nombreuses facettes négatives d'une mondialisation porteuse de mille dangers.»"

Posté le 3 septembre 2015 à 09h04 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

La France se couche

C'est le constat de Gabrielle Cluzel ce matin : face à la détresse insupportable des agriculteurs, aux menaces terroristes et à l'invasion des migrants, le gouvernement est inopérant et la France se couche, attendant peut-être que passe l'orage...

"Tous aux abris, les agriculteurs déferlent sur Paris ![...]

Mais les mouvements sociaux ne sont pas des catastrophes naturelles, une fatalité que l’on attend, impuissant, en serrant les fesses et en rentrant les épaules. Pas plus que ne sont une fatalité tous ces évènements qui, avec une accélération vertigineuse, se bousculent dans les médias, occupent la une durant quelques jours avant de disparaître, non parce qu’ils ont trouvé une solution, mais parce qu’ils ont été chassés par une actualité encore plus spectaculaire et dramatique.

Les agriculteurs sont exsangues, à bout de souffle, acculés à aller, avec l’énergie du désespoir, sur leur encombrant outil de travail bloquer les Franciliens ? Mais c’était déjà le cas en juillet ! Le gouvernement n’a donc rien réglé, ne trouvant toujours, deux mois plus tard, qu’à prodiguer quelques conseils de survie, en tapotant la joue des Français comme des bénévoles de la Croix rouge ? [...]

Le mieux, hein, est encore de rester dans son lit. Au chaud sous la couette. En attendant que ça passe. Comme si cela pouvait passer.

Comme si les pays qui pratiquent le dumping social et tuent notre agriculture à petit feu, allaient, par pure bonté d’âme, monter obligeamment leurs prix, comme si les passeurs de migrants, atteints par le burn out, allaient se lasser de faire tourner leur juteuse entreprise, comme si les terroristes déjà pré-positionnés sur notre sol, allaient, touchés par la grâce, se mettre d’un coup une pâquerette à l’oreille et devenir apôtres du « Peace and Love ».

C’est le gouvernement façon Hibernatus : « Allons-nous coucher, ma biche, et tout va s’arranger. » Et pour se coucher, la France se couche. La question est de savoir si elle arrivera à se relever."

Posté le 3 septembre 2015 à 08h39 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (5)

02 septembre 2015

"Il faut dire aux enfants qu'ils sont les adultes de demain"

Fondateur du Cours Alexandre Dumas à Montfermeil, Albéric de Serrant était hier l'invité de Caroline Roux sur Europe 1 pour parler de son école et de son livre "Je veux faire battre le cœur de la république" (Lattès).


Serrant : "Il faut dire aux enfants qu'ils sont... par Europe1fr 

Posté le 2 septembre 2015 à 22h57 par Marie Bethanie | Lien permanent

D'autres confirment : il y a bien deux générations et le Salon beige est de celle de l'avenir!

Un lecteur me signale cet article que je vous laisse déguster. Il fallait oser. Extraits : 

"Il y a une demi-douzaine de sites Internet tenus par ces chrétiens d'un autre âge [Sic et je suis bien d'accord en voyant la photo de l'auteur. NDL]: Le Salon Beige, Riposte Catholique, Observatoire de la Christianophobie, Les 4 Vérités... etc. En fait, derrière tous ces sites, on trouve les mêmes personnes. Ils sont très actifs mais n'abordent que des sujets qui fâchent. Je voudrais en aborder quelques-uns ici.

1. La France doit être catholique, c'est "la fille aînée de l'Eglise"

C'est ce qu'ils avancent pour justifier leur ardeur à uniformiser la société. La France n'est pas plus fille aînée de l'Eglise que n'importe quel pays [Resic]...

2. Il faut retrouver les "racines chrétiennes" de la France, une "civilisation" chrétienne

Ces "racines" n'existent pas. La foi s'enracine dans les cœurs, pas dans l'histoire d'un pays [Sic toujours]...

3. La liturgie passe avant l'accomplissement de l'Evangile dans la vie quotidienne

C'est la plus grande imposture. Pour la justifier, ils disent que la célébration liturgique existait avant la mise par écrit des évangiles [Sic, mais ça, je ne l'ai jamais lu sur le SB. NDL]..."

Allez, la récréation est finie. Repartons de l'avant : l'avenir intéresse la génération qui le connaîtra!

Posté le 2 septembre 2015 à 18h40 par Lahire | Lien permanent

On se fait de grosses illusions en pensant que ce sont des Français qui contrôlent la France.

Lu sur le site de Politique Magazine :

Sans-titreDécédé d’une crise cardiaque le 19 août, Emmanuel Ratier avait accordé un entretien à Politique magazine pour son numéro de juin. C’était la dernière fois qu’il s’exprimait publiquement.

Avez-vous eu des ennuis après la publication du Vrai visage de Manuel Valls (éd. Facta – 2014) ?

La sœur du premier ministre a annoncé qu’elle porterait plainte. Ca ne m’aurait pas dérangé car toutes mes informations sont sourcées. Je l’attends encore… J’ai eu plus de difficultés quand j’ai sorti en 1995 mon livre sur le Siècle, club qui était méconnu à l’époque. Leurs responsables m’avaient alors adressé une lettre annonçant qu’ils saisiraient l’ouvrage avant sa parution. Ils ne l’ont pas fait. Mais j’ai subi juste après un contrôle fiscal de onze mois et demi ; une source sûre m’a assuré qu’il était lié à cette publication. Le livre sur le Siècle est sans doute mon enquête la plus importante. On est là en présence d’un des principaux centres du pouvoir en France. C’est une association extrêmement bien verrouillée qui se renouvelle depuis plus de cinquante ans (...)

Vos études montrent que les politiques se pressent pour intervenir aux diners du Crif ou aux conférences publiques de la franc-maçonnerie. Comment expliquez-vous cette sur-représensation des communautés juive et franc-maçonne aux plus hauts niveaux du pouvoir ?

Difficile de s’exprimer sans être condamné… Pour la franc-maçonnerie, cela varie selon les obédiences. Mais il semble que ces courants constituent davantage des relais locaux et d’affaires que des pôles d’influence réellement politiques à haut niveau.

On se fait surtout de grosses illusions en pensant que ce sont des Français qui contrôlent la France. Dans les faits, ce sont des fonds étrangers qui tiennent la plupart de nos grandes entreprises et les milieux politiques à Bruxelles qui font nos lois."

Merci à LG

Posté le 2 septembre 2015 à 15h41 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

Saidi M., placé en garde à vue après l'incendie d'un immeuble du 18e

AUn homme a été interpellé et placé en garde à vue après l'incendie d'un immeuble du XVIIIe arrondissement de Paris, qui a coûté la vie à huit personnes.

Saidi M., né en 1979 en Algérie, a été appréhendé vers 11h15, dans une rue parallèle à la rue Myrha où a eu lieu l'incendie. L’homme aurait été vu sur les lieux lors des deux départs de feu. Il est suspecté d'être responsable de l'incendie. Ce sont les caméras de vidéosurveillance du quartier qui ont permis de l'identifier. Sur les images, on voit l'homme, au comportement suspect, sortir du bâtiment qui a pris feu.

Posté le 2 septembre 2015 à 15h29 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

5 septembre : hommage à Charles Péguy

Ca0cf11bf5690b02c0c2b544bd40355c_L

Posté le 2 septembre 2015 à 07h22 par Michel Janva | Lien permanent

5-6 septembre: Grande Fête Médiévale au Château de la Chapelle d’Angillon

Angillon médiévale

Posté le 2 septembre 2015 à 07h03 par Michel Janva | Lien permanent

Robert Ménard pointe du doigt le laxisme de l'Etat

On savait Robert Ménard adepte des statistiques qui dérangent. Il a donc demandé des bilans chiffrés au centre d'accueil des demandeurs d'asile de Béziers (Cada) qui dépend de sa mairie :

"De 2012 à 2014, le Cada géré par la Ville a accueilli 399 réfugiés. 51 d'entre eux, c'est-à-dire moins de 13 %, ont obtenu le statut de réfugiés ou des protections subsidiaires. Sur les 87 % restants, il y a eu trois retours volontaires et aucune reconduite à la frontière par les forces de l'État. Alors que la loi l'exige !", explique Robert Ménard.

Des chiffres qui permettent au premier magistrat de développer sa thèse : "Au lieu de provoquer des sommets européens pour trouver de nouvelles réglementations, on devrait commencer par faire appliquer la loi, telle qu'elle existe. On fait travailler des fonctionnaires, des tribunaux sur ces dossiers pour rien du tout, puisqu'au final la loi n'est jamais appliquée." Et Robert Ménard de rappeler qu'il s'est battu "toute ma vie pour défendre les droits de gens persécutés, mais quel signal envoie-t-on quand près de 87 % des gens qui sont déboutés de leur demande d'asile peuvent rester sur le territoire français sans être inquiétés ?"

Posté le 2 septembre 2015 à 07h01 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

01 septembre 2015

Hollande se réjouit de «l'absence de mouvement social majeur»

Oh le gros mensonge :

CN1sCjjWwAABJFw

Posté le 1 septembre 2015 à 21h11 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

L'accueil de l'étranger vu par un bénédictin

Un billet datant du mois de juin, signé de Dom Louis-Marie, Père Abbé de l'abbaye Barroux :

"Saint Benoît prévoit dans la Règle l’accueil des hôtes pour accomplir le précepte édicté par le Seigneur : « J’ai demandé l’hospitalité et vous m’avez reçu. » C’est en effet le Christ que l’on reçoit dans ces personnes qui demandent l’hospitalité. Saint Benoît y consacre un chapitre entier, car il sait que la tentation est grande de manquer à ce précepte de charité. Il est souvent difficile de reconnaître le Christ quand les hôtes sont nombreux et pauvres. C’est pourtant principalement dans les pauvres et les pèlerins que les moines doivent recevoir et adorer le Christ. L’accueil doit être chaleureux afin de signifier cette dimension surnaturelle : « Dès qu’un hôte aura été annoncé, le supérieur et les frères se hâteront au-devant de lui avec toutes les marques de la charité. » Ces signes se font par une inclination respectueuse de la tête ou une prostration de tout le corps, par la promptitude à venir au-devant, par les repas pris ensemble (y compris au cas où il faudrait pour cela rompre un jeûne monastique), par l’eau versée sur les mains et enfin par le geste du lavement des pieds que fit Jésus à la Cène. Et saint Benoît n’oublie pas un bon lit garni pour passer la nuit. L’accueil bénédictin va très loin puisque saint Benoît demande au père abbé d’accepter même les remarques que pourrait lui faire un hôte sur ce qu’il aurait vu d’imparfait dans la vie de la communauté, car c’est sans doute pour cette raison que le Seigneur l’a envoyé.

L’attitude de saint Benoît à l’égard des étrangers est donc foncièrement positive, désintéressée et surnaturelle. Les bénédictins ont donné naissance à « la civilisation de la bonté ». Cluny aux jours de fête nourrissait jusqu’à 7 000 pauvres, et tous les jours distribuait du pain.

Mais saint Benoît exige aussi des moines un peu de prudence. Avant le baiser de paix, une prière en commun est nécessaire afin de déjouer les tromperies du démon. Saint Benoît accueille, et en même temps il discerne les esprits. Et pour ce faire il exige que l’hôte entre non seulement dans les murs, mais aussi dans l’esprit. Il demande qu’après le salut on invite l’hôte à lire quelques passages de l’Écriture. Il ne s’agit donc pas d’accueillir « l’autre en tant qu’il est autre », mais de le faire entrer dans le monde lumineux du Dieu qui s’est révélé et qui a enseigné aux hommes comment se comporter. Cette exigence est telle que, si un hôte se montrait revendicatif et indiscret, on devrait le congédier.

Le discernement doit être encore plus précis si le candidat demande à entrer en communauté. Il ne s’agit plus dans ce cas d’une aide ponctuelle, spirituelle ou même matérielle, mais de vivre ensemble, épaule contre épaule, pour servir le Seigneur Jésus. Et pour cela le candidat doit absolument intégrer tout ce qui fait la communauté. Il doit entrer dans une famille avec sa règle, sa culture, ses mœurs, son histoire, ses membres. Saint Benoît demande qu’on charge un frère sage de discerner si le candidat cherche vraiment Dieu, si celui-ci a du zèle pour l’office divin, l’obéissance et l’humilité. Et on renverra sans trop d’états d’âme un candidat ne correspondant pas à ces exigences. Et si, par malheur, un moine venait à secouer le joug qu’il a autrefois librement accepté, on devrait le chasser après des avertissements. Car saint Benoît sait bien que le vice est contagieux et que tout le troupeau risque d’être contaminé.

En ce temps de la Pentecôte, demandons au Saint-Esprit de nous donner la force d’accueillir les étrangers non seulement en leur donnant un toit et à manger, mais en les faisant entrer dans ce qui fait l’âme de notre pays : la foi catholique. Et demandons au Seigneur de donner à ceux qui nous gouvernent la lumière du discernement."

Posté le 1 septembre 2015 à 17h19 par Louise Tudy | Lien permanent

La plupart des pourfendeurs de « l’ultra-libéralisme » s’attaquent à des chimères

Dans La Nef, Guillaume de Thieulloy aborde à son tour la question du libéralisme :

526x297-jfd"Le mot libéralisme est l’un des plus équivoques qui soient. Comme beaucoup de concepts politiques, il est tantôt une insulte, tantôt un drapeau fièrement revendiqué. Mais, comme beaucoup de concepts politiques, aussi, moins il est précis et plus il est efficace !

Tâchons donc d’y voir plus clair, en discernant d’abord plusieurs libéralismes, mais également en mettant en lumière ce que ces divers libéralismes ont de commun. Il nous restera alors à apprécier ces libéralismes au pluriel et le libéralisme au singulier au regard de notre anthropologie chrétienne.

Le Vocabulaire technique et critique de la philosophie de Lalande distingue quatre sens du mot :

– « Doctrine politique suivant laquelle il convient d’augmenter autant que possible l’indépendance du pouvoir législatif et du pouvoir judiciaire par rapport au pouvoir exécutif, et de donner aux citoyens le plus de garanties possible contre l’arbitraire du gouvernement. » (A)

– « Doctrine politico-philosophique d’après laquelle l’unanimité religieuse n’est pas une condition nécessaire d’une bonne organisation sociale, et qui réclame pour tous les citoyens la “liberté de pensée”. » (B)

– « Doctrine économique suivant laquelle l’État ne doit exercer ni fonctions industrielles, ni fonctions commerciales, et ne doit pas intervenir dans les relations économiques qui existent entre les individus, les classes ou les nations. » (C)

– « Respect de l’indépendance d’autrui ; tolérance ; confiance dans les heureux effets de la liberté. » (D)

On constate ainsi que « le » libéralisme est une doctrine s’appliquant à des champs extrêmement variés. Mais aussi que le libéralisme n’est pas seulement une doctrine, mais une sorte d’attitude devant la vie. Une telle profusion de sens ne simplifie pas notre tâche !

D’autant que Lalande ne recense pas tous les sens actuellement en circulation. Aujourd’hui, le libéralisme philosophique s’entendrait plutôt comme synonyme de relativisme. Par ailleurs, le libéralisme des mœurs, description polie de la « révolution sexuelle », est totalement absent dans cette énumération. Enfin, signalons qu’être libéral n’est pas simplement être tolérant, comme au sens D, mais signifie encore être généreux, vertu souvent louée par les penseurs médiévaux !

Bref, le libéralisme recouvre des réalités très différentes. Existe-t-il tout de même quelque chose de commun à tous ces libéralismes ? De toute évidence, oui : l’importance attribuée à la liberté. Cette qualité éminente des êtres spirituels (l’homme, l’ange et Dieu) étant impliquée dans la plupart des domaines de l’action humaine, il est assez logique que l’on trouve des libéralismes aussi variés et non moins logique que l’on puisse parler du libéralisme au singulier.

Libéralisme et anthropologie chrétienne. Il nous reste alors la tâche la plus délicate : apprécier ces divers libéralismes au regard de l’anthropologie chrétienne.

Il est assez aisé de disqualifier le libéralisme philosophique : nous croyons que l’esprit humain est capable de reconnaître la vérité et nous rejetons donc le relativisme.

Il est, de même, assez aisé de disqualifier le libéralisme moral : tous les actes humains ne sont pas neutres moralement et il est impossible de bâtir une société fondée sur un tel libéralisme. Si chaque individu se dote de sa propre et arbitraire échelle de valeurs, qui m’empêchera de tuer mon voisin ? Nous n’avons alors pas une société, mais la guerre de tous contre tous. Remarquons, en passant, que même les partisans les plus acharnés de la révolution de 68 ne vont pas jusqu’au bout de leur logique : ils critiquent certes l’idée d’une morale inscrite dans la nature humaine, mais sont bien obligés de vivre comme si certains actes étaient effectivement prohibés par la nature humaine elle-même et ne suggèrent pas, par exemple, la dépénalisation de l’assassinat. De même, les partisans du libéralisme philosophique s’abstiennent de cohérence : il existe toujours des opinions interdites ou taboues.

Restent les libéralismes politique et économique. Léon XIII les condamne nettement, dans son encyclique Libertas (1888) :

« Il en est un grand nombre qui, à l’exemple de Lucifer, de qui est ce mot criminel : Je ne servirai pas, entendent par le nom de liberté ce qui n’est qu’une pure et absurde licence. Tels sont ceux qui […] veulent être appelés Libéraux. […] 

« Ce que sont les partisans du Naturalisme et du Rationalisme en philosophie, les fauteurs du Libéralisme le sont dans l’ordre moral et civil, puisqu’ils introduisent dans les mœurs et la pratique de la vie les principes posés par les partisans du Naturalisme. Or, le principe de tout rationalisme, c’est la domination souveraine de la raison humaine, qui, refusant l’obéissance due à la raison divine et éternelle, et prétendant ne relever que d’elle-même, ne se reconnaît qu’elle seule pour principe suprême, source et juge de la vérité. »

Est ici clairement condamné le libéralisme dans l’ordre moral et civil – c’est-à-dire non seulement le libéralisme des mœurs, mais aussi le libéralisme dans l’ordre social, donc en matière politique et économique.

Pourtant, Jean-Paul II, dans Centesimus annus (1991), écrit, pour sa part : « Il semble que, à l'intérieur de chaque pays comme dans les rapports internationaux, le marché libre soit l'instrument le plus approprié pour répartir les ressources et répondre efficacement aux besoins. »

Alors, qu’est-ce que l’Église a réellement visé dans sa condamnation constante du libéralisme ?

Pour répondre, examinons d’abord le libéralisme politique. Nous sommes naturellement tous opposés à l’arbitraire du gouvernement, signalé par Lalande (sens A). En revanche, rien ne prouve que la séparation des pouvoirs soit une garantie contre l’arbitraire. Le régime de Saint Louis, aussi éloigné que possible des théories de Montesquieu, était pourtant infiniment moins arbitraire que celui de Robespierre !

Ce qui est critiquable dans le libéralisme politique, c’est principalement l’individualisme. Conscients que l’homme est un animal social, nous, catholiques, refusons de voir dans la société un simple agrégat d’individus. D’où notre refus des « principes de 89 » qui récusent toute communauté entre l’individu et l’État. Poussé à l’extrême, le libéralisme est ainsi, par nature, dissolvant de la société.

La plupart des libertés revendiquées par le libéralisme politique (liberté de la presse, liberté d’expression, liberté d’opinion…), si elles sont orientées au bien commun, ne sont pas, en elles-mêmes, condamnables – ce sont leurs abus qui le sont –, mais ne sont pas non plus des absolus : elles sont subordonnées à la vérité, à l’ordre public et au bien commun.

Libéralisme et libertés économiques. Toutefois, le principal débat actuel concerne le libéralisme économique. Précisons d’abord que, malgré l’apparente synonymie entre les deux concepts, les critiques du libéralisme économique ne visent pas le capitalisme (qui peut être d’État ou privé, monopolistique ou largement répandu dans la société). En tout cas, ce que nous avons dit du libéralisme politique peut s’appliquer, mutatis mutandis, au libéralisme économique. Mais il existe bien d’autres raisons de condamner le libéralisme économique au sens strict, comme le devoir de justice que ne satisfait pas toujours la loi de l’offre et de la demande : ce n’est pas parce que la concurrence sur le « marché du travail » permet de payer un travailleur chinois un dollar par jour qu’il est légitime de le faire. Par ailleurs, contrairement au libéralisme doctrinaire, l’Église n’estime pas que tous les besoins de l’homme puissent être satisfaits par le marché. Et, surtout, l’Église n’estime pas que l’État soit toujours illégitime dans ses actions économiques. Selon le principe de subsidiarité, l’État est légitimé à intervenir dans les affaires économiques quand aucun autre acteur ne peut le faire mieux que lui.

Il faut cependant signaler – et c’est loin d’être anecdotique ! – que la plupart des pourfendeurs de « l’ultra-libéralisme » s’attaquent à des chimères. Il faut beaucoup d’imagination pour croire que la France est actuellement un pays ultra-libéral, comme le disent tant de dirigeants politiques : un pays dont plus de la moitié de la richesse produite est absorbée par la sphère publique est plus proche du communisme que du libéralisme.

Aujourd’hui, le combat prioritaire des catholiques, dans la sphère sociale, me semble être de redonner aux individus et aux communautés des libertés confisquées par l’État. Cette appréciation m’a parfois valu d’être taxé d’ultra-libéralisme, alors qu’au sens strict, refusant l’économisme que le libéralisme partage avec le socialisme, contestant le principe même du relativisme, rejetant l’individualisme, je suis, au sens de Léon XIII, un anti-libéral convaincu. Mais, après tout, peu importent les épithètes. Ce qui compte, c’est de rendre leurs libertés aux Français, notamment leurs libertés économiques et politiques. En rappelant que ces libertés ne sont pas des absolus et doivent se mettre au service du bien commun et de la vérité !"

Posté le 1 septembre 2015 à 07h36 par Michel Janva | Lien permanent

31 août 2015

"Rentrée scolaire : la laïcité à marche forcée"

Un titre... du Monde, inquiet du risque pris par le gouvernement

"de hérisser, par un excès de zèle, une partie du corps enseignant et de la société."

Ce ne sont probablement pas les réactions des catholiques "au nouvel enseignement moral et civique" imposé par le gouvernement et aux cours de "vivre-ensemble" organisés par la Mairie de Paris - entre autres mesures annoncées - qui inquiètent les journalistes du Monde.

Posté le 31 août 2015 à 22h35 par Louise Tudy | Lien permanent

Même à Sciences Po

Les temps changent : des élèves de Sciences Po espèrent réunir lors du vote d'octobre les 120 signatures d'étudiants qui leur permettraient de créer une association satellite du FN dans leur école. Se battront-ils, entre autres, contre la Queer Week, l'évènement porno-homosexualiste organisé chaque année rue Saint Guillaume ?

Posté le 31 août 2015 à 10h34 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (7)

Perversion volontaire et organisée à Marseille

Lu ici :

La Région PACA socialiste, la ville de Marseille, le conseil départemental des Bouches-du-Rhône ainsi que l’Union européenne sont heureux de vous faire part de leur soutien (financier) au collectif « Le Dernier Cri/Vomir des yeux ».

Ce collectif d’auteurs internationaux a organisé une exposition de dessins représentant des scènes de pédophilie, de pédopornographie, de zoophilie et j’en oublie car des vomissements m’ont arrêtée lorsque je suis tombée sur le dessin d’un enfant se faisant sodomiser par un animal sur l’autel d’une église…

Cela s’est passé à la Friche, du 13 juin au 23 août, dans le quartier de la Belle de Mai, fameux quartier populaire et culturel de la cité phocéenne (...).

Loin de moi l’envie de vouloir faire la promotion de ces deux dessinateurs désaxés (qui d’ailleurs ne méritent même pas d’être cités). Je souhaite, au contraire, attirer l’attention sur cette volonté d’annihiler toute notion morale. « À force de tout voir, on finit par tout supporter. À force de tout supporter, on finit par tout tolérer. À force de tout tolérer, on finit par tout accepter. À force de tout accepter, on finit par tout approuver », disait saint Augustin.

L’anéantissement de la capacité à distinguer le bien du mal, voilà ce qui s’opère sous nos yeux et par nos yeux. Ne vous méprenez pas, il n’est aucunement question, ici, de liberté d’expression mais bien de perversion volontaire et organisée. Il est question, ici, de détruire la conscience morale de l’homme, de détruire l’essence même de l’homme qui est sa capacité à raisonner, afin de le rendre servile. (...)"

Le ministre Fleur Pellerin a visité, enthousiaste, pendant deux heures, la Friche Belle de Mai au mois de juillet. A-t-elle pu ne pas voir l'exposition en question ?

Posté le 31 août 2015 à 10h20 par Louise Tudy | Lien permanent

Un soldat français décède au Mali

Il s'agit d'un jeune engagé du 21ème RIMa (Fréjus), le 1ère classe Baptiste Truffaux. Il est décédé jeudi dernier à Gao des suites d'un tir accidentel au sein du camp militaire français. Célibataire et sans enfant, il était âgé de 23 ans.

RIP 

Posté le 31 août 2015 à 08h45 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

Les évêques face à l'immigration clandestine

Certaines prises de position d'évêques en Europe se caractérisent actuellement dans certains pays comme la Belgique, l'Allemagne et surtout l'Italie par une incitation à accueillir les "migrants", c'est à dire des immigrés clandestins, sans poser de limites. Ces prises de position trouvent des échos plutôt favorables dans les milieux de gauche tandis qu'elles troublent de nombreux autres fidèles :

"Je comprends qu'il soit difficile à chacun d'ouvrir son cœur et sa maison, mais les vrais responsables de cette situation sont les politiques qui chevauchent la peur de l'invasion, ces voyageurs de commerce de quatre sous qui ne pensent qu'aux échéances électorales." (Mgr Nunzio Galantino, secrétaire de la Conférence épiscopale italienne)

"Les hommes ont le droit d’émigrer non seulement pour fuir les dangers mais aussi pour sortir de la pauvreté" (Cardinal Rainer Maria Woelki, archevêque de Cologne)

"Il y a actuellement dans le monde quelque 60 millions de personnes en fuite. Le pourcentage de ceux qui frappent aux portes de l’Union européenne est d’à peine 4%. L’Europe a les moyens de les prendre en charge" (Mgr Ludwig Schick,archevêque de Bamberg)

Lors la deuxième université d’été de l’Académia Christania, dont le Salon Beige a déjà parlé, Victor Aubert, président l’Académia, a répondu à Breizh Info en donant son sentiment face à ces prises de positions :

En France, en Italie, en Belgique, les évêques appellent à accueillir les migrants, à ouvrir les portes de l’Europe à ce nouveau camp des saints qui se profile. Comment dès lors peut on être à la fois un fidèle catholique en totale contradiction avec les représentants de l’église ?

"Je crois que les catholiques ne sont pas strictement tenus d’obéir à leurs évêques dans des domaines tels que la politique. Le rôle premier des évêques est d’expliciter la révélation et d’éclairer les principes de la morale évangélique. En dehors de ces deux rôles, leur autorité n’est pas infaillible. Si les évêques sont aveugles au péril que constitue l’immigration massive (tant pour l’Europe que pour les migrants eux même) cela ne déresponsabilise pas les fidèles d’ouvrir leurs yeux sur cette situation et d’agir en vue du bien commun."

L’Eglise ne portera-t-elle pas une lourde responsabilité (y compris l’actuel pape) dans les troubles qui pourraient arriver en Europe rapidement ?

"Pour ce qui est du Pape François, je pense qu’il faut d’abord se méfier des  prétendues déclarations à propos des immigrés, telles qu’elles nous sont retranscrites dans les grands médias du système, et aller lire l’intégralité des déclarations en italien, directement sur les médias du Vatican. On s’apercevra alors que le Pape François n’est pas si immigrationiste que veulent nous le faire croire ces médias qui isolent bien souvent certaines citations qui vont toujours dans le même sens. Par ailleurs il ne faut pas oublier que le Pape lui même peut être mal conseillé et désinformé quant aux situations réelles des problèmes liés à l’immigration massive.

Quant aux évêques qui se positionnent en faveur d’un accueil sans limite des immigrés, je pense en effet qu’ils se font les responsables des troubles que nous connaissons déjà en Europe et qui deviendront de plus en plus réguliers et nombreux dans les années à venir.  Pour ma part je pense qu’il est de la responsabilité des catholiques et des clercs éclairés sur ces sujets, de parler haut et fort de ces problèmes en faisant bien évidement preuve de pédagogie puisque ces sujets sont brûlants."

Comme Michel l'a déjà écrit dans un autre post, on pourra toujours de référer aux propos du pape Benoit XVI lors de la journée mondiale des migrants en 2013 :

"Certes, chaque État a le droit de réguler les flux migratoires et de mettre en œuvre des politiques dictées par les exigences générales du bien commun, mais toujours en garantissant le respect de la dignité de chaque personne humaine. Le droit de la personne à émigrer – comme le rappelle la Constitution conciliaire Gaudium et spes au n. 65 - est inscrit au nombre des droits humains fondamentaux, avec la faculté pour chacun de s’établir là où il l’estime le plus opportun pour une meilleure réalisation de ses capacités, de ses aspirations et de ses projets. Dans le contexte sociopolitique actuel, cependant, avant même le droit d’émigrer, il faut réaffirmer le droit de ne pas émigrer, c’est-à-dire d’être en condition de demeurer sur sa propre terre, répétant avec le Bienheureux Jean-Paul II que « le droit primordial de l’homme est de vivre dans sa patrie (...)"

Posté le 31 août 2015 à 08h32 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (30)

30 août 2015

Douce France...

Un policier tabassé, son arme volée et jamais retrouvée, le RAID déployé... la vie normale en Hollandie, sans doute.

Posté le 30 août 2015 à 22h27 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (1)

Que s'est-il passé à l'église Saint Sulpice de Paris ce matin : tentative d'attentat? Alerte à la bombe? (Add.)

Une tentative d'attentat comme dit la rumeur (suivre #SaintSulpice sur Twitter)? La messe perturbée?

Stsu

Tre 

  Ttre

 A suivre aussi sur Le Rouge et Le Noir.

L'article du Parisien : on s'oriente vers une fausse alerte et une une intervention de la police à cause d'un homme aux "propos inquiétants"... Plusieurs heures après les faits sans information de quiconque, on n'est pas mal...

Posté le 30 août 2015 à 15h33 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (3)

Ce héros du Thalys ne lâche rien

Si l'on en croit la photo affichée chez ce Britannique, qui a aidé les trois Américains à maîtriser le tireur du Thalys et qui vit dans le sud de la France :

Chris-norman-600x336

Posté le 30 août 2015 à 15h31 par Louise Tudy | Lien permanent

29 août 2015

Le Front National est le réceptacle par défaut de la Manif pour tous

C'est l'analyse du sondeur Jérôme Sainte-Marie (Louis hHrris, BVA, PollingVox) qui répond dans le Figaro à propos du vote FN chez le catholiques: 

"En dépit de la prudence de la direction du Front national lors de la contestation de la loi Taubira, la Manif pour tous a construit un espace commun [entre FN et LR]. Toute une jeune génération de militants, et donc sans doute de futurs cadres politiques, s'est construite dans ce mouvement. Les Républicains n'en sont pas le réceptacle naturel, du fait de leurs ambiguïtés sur le dossier.

C'est un peu par défaut que le Front national en est le bénéficiaire. Les scores élevés de ses listes aux européennes dans l'ouest francilien en furent le signe. C'est une sorte de revival des années 1980, lorsque le parti de Jean-Marie Le Pen prospérait parmi les milieux catholiques mobilisés contre la loi Savary sur l'enseignement. Certaines personnalités frontistes comme Marion Maréchal-Le Pen s'inscrivent dans cette logique. L'exaltation des identités particulières qui fleurit ces dernières années en France a réveillé celle du catholicisme politique, l'actualité internationale fait le reste. Il y a donc une cohérence à ce que le vote catholique ne soit plus un obstacle à la progression du Front national."

Posté le 29 août 2015 à 15h14 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (26)

Mondialisation, Schengen et migrants : le retour de maladies qu'on croyait éradiquées

Peste, syphillis, gale, rougeole, etc. signent leur retour

"Aux Etats-Unis, deux cas de peste ont été détectés chez des touristes après la visite d’un parc naturel situé en Californie. Cet épisode n’est pas sans rappeler la résurgence régulière de maladies que l’on croyait disparues dans les pays développés et plus spécifiquement en France. Cette dernière a connu un véritable épisode épidémique de rougeole à partir de 2008, avec un pic en 2011. Quinze mille cas ont été recensés pour cette seule année alors que 40 cas étaient déclarés en 2006, précise l’Institut de veille sanitaire (InVS). Entre le 1er janvier 2008 et le 31 avril 2015, 24 000 cas ont été déclarés en France et dix personnes en sont décédées (...)

Parmi les maladies en résurgence, il faut noter le retour de la syphilis. Souvent associée aux poètes maudits, cette infection sexuellement transmissible fait désormais partie de notre époque. La déclaration obligatoire depuis 1942 des cas dépistés a été supprimée en 2000, leur nombre étant devenu anecdotique. « Depuis le début des années 2000, on observe une recrudescence de la maladie, en lien avec une moindre utilisation du préservatif », note l’InVS. Aucun chiffre n’est officiellement disponible sur le nombre de personnes qui seraient aujourd’hui touchées par cette maladie.

Souvent associée à la pauvreté, la gale fait aussi son retour en force. On se souvient du cas du camp de migrants à Calais qui avait été démantelé à cause de la maladie en 2014. Aucune statistique officielle n’est disponible sur cette maladie, car sa déclaration auprès des autorités n’est pas obligatoire. Néanmoins, l’incidence de la maladie a été calculée par le Haut Conseil de la santé publique à partir des médicaments vendus. Il répertorie pour 2010 au moins 328 cas pour 100 000 habitants, soit au moins 200 000 cas sur l’ensemble de la population française. L’augmentation représenterait 10% depuis 2002".

Posté le 29 août 2015 à 10h42 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (9)

L'immobilisme de l'Etat provoqué par les gens du voyage : bien commun bafoué

Les Français, otages de la faiblesse politique : 

"L'autoroute A1 est bloquée dans les deux sens à Roye (Somme) depuis vendredi soir par une manifestation de gens du voyage. Ils réclament que l'un deux, le fils d'une des victimes de la fusillade, actuellement incarcéré à la maison d'arrêt d'Amiens pour vol et voie de fait, puisse assister aux funérailles de son père. La situation pourrait ne pas se débloquer avant une décision de justice attendue à 10 heures samedi".

Il est 10h40 et le pays attend depuis des heures...

Ici :

"Des déviations ont été mises en place pour désengorger le trafic, même s'il reste encore plusieurs kilomètres de bouchon dans le secteur, en direction de Lille. Du fait de ces déviations, une grande partie du réseau secondaire était également saturé durant la nuit, laissant de nombreux touristes livrés à eux-mêmes en pleine campagne".

Posté le 29 août 2015 à 10h40 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (19)

Monseigneur Aillet, cinglant et lucide sur notre société

Posté le 29 août 2015 à 09h48 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (8)

28 août 2015

La redécouverte de la Sainte chapelle après 6 ans de travaux

Posté le 28 août 2015 à 23h15 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (1)

Interviews de Mgr Olivier Ribadeau-Dumas et Marion Maréchal-Le Pen

En raison de la "polémique" soulevée par les médias à propos de l'inviation de Marion Maréchel-Le Pen à une université d'été organisée par le diocèse de Fréjus-Toulon (voir communiqué), il est interessant de mettre en perspective ces deux interviews parues le même jour.

Tout d'abord, celle de Mgr Olivier Ribadeau-Dumas, porte-parole de la Conférence des évêque de France, dans La Croix où il affirme à propos du FN qu' "un certain nombre de ses idées sont clairement en opposition avec l’Évangile et avec la vision chrétienne de la société"...mais sans vraiment les préciser ni aborder les points non négociables (voir interview à Do Rzeczy) :

1420623174094726322"La position de l’Église en France sur le Front national n’a pas varié. Les déclarations de 1985 du cardinal Decourtray restent toujours valables, ainsi que celles qui ont suivi les années d’après. Nous continuons de dire que le rejet de l’étranger, le refus de l’accueil de l’autre, une conception et une vision de la société renfermées sur la peur, posent problème. Un certain nombre de points développés par le Front national ne sont pas conformes à la vision que l’Évangile nous invite à défendre (...)

D’un point de vue juridique, le FN est un parti politique comme les autres. Mais un certain nombre de ses idées sont clairement en opposition avec l’Évangile et avec la vision chrétienne de la société. Cependant, le fait que des catholiques se tournent vers le FN pose question et nous invite à leur parler (...)

La société dans laquelle nous vivons est, que nous le voulions ou non, que nous le regrettions ou non, marquée par la mondialisation. Elle est multiculturelle. C’est dans cette société, également frappée par l’injustice, que nous sommes amenés à agir. Et comme le pape François ne cesse de le dire, nous sommes invités à avoir sur elle un regard de bonté et de miséricorde, plutôt qu’un regard de rejet. Construisons ensemble cette société."

De son côté, Marion Maréchal-Le Pen s'affiche dans Famille Chrétienne en catholique décomplexée d'une nouvelle génération :

Marion-Marechal-Le-Pen1-470x327"Les seules personnes choquées par cette affaire sont les journalistes ! C’est une illustration de la fracture entre le monde médiatique et le monde réel. Pour le public catholique du Var la question ne se pose plus ! (...) Ce qui est remarquable dans ce rassemblement c’est la volonté de voir ce qui nous rassemble avant de focaliser sur ce qui nous divise. Il y a une capacité de cohabitation étonnante entre des gens qui viennent d’horizons politiques très différents. Cela change des plateaux télé ! L’état d’esprit est serein. Il consiste à mettre en commun l’essentiel, comme le respect de la vie humaine (...)

Nous sommes face à une génération décomplexée par rapport à leurs aînés. Les jeunes catholiques ne s’encombrent plus avec l’autocensure et la culpabilité. Ils en ont assez de devoir en permanence s’excuser. Ils sont libres et veulent sortir du malaise. Les chrétiens en politique avaient pris l’habitude de se faire discrets de peur d’être taxés de conservateurs. Ils étaient diabolisés (...)

Les catholiques ont été victimes de christianophobie à la Révolution française. Après un temps d’accalmie, ce phénomène est en train de revenir. J’observe une forme d’agressivité manifeste à leur égard. Cela pousse la nouvelle génération à agir (...) Je fais partie de cette génération anti Mai-68 (...) Ma génération a vécu en première ligne les conséquences de ce travail de sape éthique et moral.

Il y a toujours eu des catholiques au FN et des personnalités de premier plan. Le choix d’un parti politique est toujours un choix par défaut (...) Au FN (...) les catholiques n’ont pas vraiment besoin de changer la ligne qui leur convient. Je crois que sur la bioéthique et les questions du mariage et de la filiation, le FN est déjà en cohérence avec leurs attentes (...)

C’est très difficile d’être catholique tout seul ! Je suis assez seule dans mon combat politique. C’est pour moi important de rencontrer des catholiques qui défendent des valeurs auxquelles je tiens. Cela renforce mes convictions en adéquation avec ma foi (...)"

Posté le 28 août 2015 à 08h46 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (69)

Marine Le Pen : euthanasie, avortement et loi Taubira

Nouvelles de France publie la traduction en français d'un long entretien accordée par Marine Le Pen à l’hebdomadaire polonais Do Rzeczy (ici) en février dernier qui ne semble pas avoir été repris en France depuisVoici plusieurs extraits concernant les points non négociables :

Si la gauche française légalise l’euthanasie, l’interdirez-vous ?

446126612c155ba21931e8e8be4fbecfJe suis tout à fait opposée à l’euthanasie. Je pense que c’est une dérive très dangereuse. La souffrance humaine existe depuis la nuit des temps et nous ne sommes pas les seuls dans l’histoire du monde à nous être interrogés sur la fin de vie et sur la souffrance. Si jamais des lois comme celle-là n’ont été votées, c’est précisément parce que le risque de dérive de notre société et de notre civilisation était plus important que l’avantage qu’on pouvait en tirer. Moi je crois que la loi Leonetti qui est actuellement en vigueur en France répond au maximum à cette problématique de la souffrance en fin de vie. C’est une problématique très sensible et aller au delà, c’est prendre le risque d’un basculement de civilisation où le droit de vie et de mort est donné en fonction des avis des gens qui s’expriment à titre individuel. Un médecin ne porte que sa propre parole.

N’est-ce pas la suite logique de la légalisation de l’avortement dans les années 70 ? Le FN était traditionnellement plutôt pro-vie. Il parlait de limiter les avortements, voire d’interdire les avortements de convenance. Le discours a évolué. Vous avez dit vous-même, je crois, que vous ne reviendriez pas sur la loi Veil.

Non, le Front National n’a jamais changé d’avis depuis des années. En 1986, les députés du FN au parlement français avaient déposé un projet de loi sur le non-remboursement de l’avortement. Ils n’avaient pas remis en cause l’avortement. Moi, je pense qu’il n’est pas possible d’interdire aujourd’hui le recours à l’avortement. Ce qui est possible en revanche et qui est de la responsabilité d’un État, c’est de tout faire pour limiter le nombre d’avortements, non pas en contraignant les femmes à ne pas avorter, mais en leur accordant la possibilité de choisir de garder leur enfant. Or, aujourd’hui, tout est fait dans une forme d’incitation à l’avortement, comme s’il s’agissait d’une facilité intellectuelle. Si l’on accorde aux femmes et si l’on met en place des propositions natalistes pour leur permettre d’avoir un accès privilégié à un logement, avec des aides qui leur permettent d’élever correctement leurs enfants, etc. etc., avec des campagnes de prévention aussi à l’égard des jeunes femmes et des jeunes hommes, car pour faire un enfant il faut être deux, des campagnes de responsabilisation des uns et des autres, on peut contribuer à limiter l’avortement. Le fait que le nombre d’avortements n’ait pas baissé est incontestablement un échec de notre société, mais dans un combat qui n’a pas été mené en réalité. Donc, c’est cela qu’il faut mettre en œuvre. C’est vrai que pendant la campagne présidentielle on a eu un débat sur ce qu’on a appelé l’avortement « de confort ». C’est un mot qui a choqué, car c’est vrai qu’il n’y a jamais de « confort » à avorter. Mais c’était l’idée qu’avorter 3 fois ou 4 fois, c’est considérer l’avortement comme un mode de contraception. Et cela heurte considérablement les consciences. Mais c’est un vrai sujet de société auquel le gouvernement ne s’est pas attaché de la même manière qu’il ne s’est jamais attaché à mettre en place une politique nataliste.

En Pologne, l’adoption d’une loi qui a restreint la possibilité d’avorter à certains cas précis a beaucoup contribué à faire évoluer les mentalités et aujourd’hui la grande majorité des Polonais sont contre l’avortement. Cela ne peut-il pas être fait en France ?

Le choix du peuple est souverain et aujourd’hui incontestablement l’interdiction de l’avortement ne recueille pas la majorité du peuple français. Mais encore une fois, je pense que mettre en place une véritable politique d’accueil de la vie et redonner le choix aux femmes de ne pas avorter – car je crois que dans beaucoup de cas aujourd’hui elles n’ont plus d’autre choix que d’avorter –, ce serait déjà une avancée très positive

La gauche polonaise semble penser que l’évolution vers les unions civiles et les « mariages » entre personnes du même sexe est une évolution inévitable. Vous avez, vous, annoncé que si vous êtes élue, vous abrogeriez la loi Taubira. Cela veut-il dire qu’on peut revenir en arrière sur ces « mariages » homosexuels ? Ce serait une première pour une nation. La Californie l’a fait, mais ce n’est pas une nation indépendante. Comment cela se passera-t-il ? Il y a des gens « mariés », il y a des enfants qui ont été adoptés…

Vous savez, la loi est la loi. Il n’y a pas de rétroactivité de la loi en France, cela fait partie de notre État de droit. Donc nous supprimerons la possibilité de mariage. Ceux qui se seront mariés resteront mariés car nous sommes respectueux de l’État de droit. Mais il ne pourra plus y avoir de mariages [entre personnes de même sexe]. Quant aux gens qui ont adopté des enfants, ils l’ont souvent fait en mettant les autorités devant le fait accompli, c’est-à-dire en violant eux-mêmes la loi. Les choses sont très claires : nous sommes opposés au mariage homosexuel, nous sommes opposés à l’adoption par les couples homosexuels mais nous sommes également opposés à l’adoption par des célibataires. Nous considérons qu’un enfant qui est orphelin démarre déjà dans la vie avec un handicap certain et que par conséquent il a le droit à l’équilibre d’un foyer constitué d’un référent « père » et d’un référent « mère ». C’est notre avis et nous le mettrons en œuvre si nous sommes élus parce que si nous sommes élus c’est que le peuple l’aura voulu.

Et quelle est votre position et la position du FN par rapport à la théorie du genre enseignée à l’école. Le FN reviendra-t-il sur cette politique mise en œuvre par le gouvernement actuel ?

Ça participe des délires gauchistes, pédagogistes, qui utilisent nos enfants comme des sujets d’expériences. D’expériences qui ont d’ailleurs toutes raté car quand on voit le niveau actuel de l’école par rapport à ce qu’elle fut dans le passé, ces gens-là ne devraient plus avoir la moindre crédibilité auprès du moindre dirigeant politique. Cette théorie du genre consistant à laisser penser qu’il n’y a pas d’hommes et pas de femmes, mais qu’on décide si on est homme ou si on est femme est une vieille lune gauchiste dont il faut évidemment se débarrasser d’urgence. Il n’y a qu’une très petite minorité de parents français qui adhèrent à ce genre de lubies.

Est-ce que M. Chenu, que vous avez nommé responsable des questions de culture au Rassemblement Bleu Marine partage cette opinion ? Il a défendu le « mariage » homosexuel, il a fondé GayLib.

Il a fondé Gay Lib il y a 12 ans et Gay Lib a été fondée à la demande de l’UMP comme un espace de réflexion sur la condition des homosexuels. Moi, mes positions sont extrêmement claires. Je suis tout à fait opposée aux communautarismes quels qu’ils soient et je suis opposée au mariage homosexuel. M. Chenu le sait. Ce n’est pas moi qui ai rejoint M. Chenu, c’est M. Chenu qui nous a rejoints. Il admet donc et il accepte donc le cadre politique. Mais enfin, il n’y a pas que ces questions. Il y a la souveraineté française, il y a la politique économique, il y a le chômage, il y a l’insécurité. Il y a tous ces sujets-là qui peuvent inciter des gens qui ont eu des parcours politiques différents à venir nous rejoindre. Moi, je ne sonde pas les cœurs et les reins des uns et des autres. Je ne demande pas qu’on soit à 1000 % d’accord avec le programme qui est le mien, sinon j’aurais du mal à réunir 51 % des gens. Je demande à ce que les gens viennent parce qu’ils ont en commun le sens de l’essentiel pour notre pays. Si M. Chenu est venu, c’est qu’il considère que le mariage homosexuel n’est pas assez important à ses yeux pour ne pas venir alors que le reste du programme politique du Front National lui paraît aller dans le sens de la reconstruction du pays."

Posté le 28 août 2015 à 06h13 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (19)

26 août 2015

Cours de propagande

La page 16 du nouveau manuel 2015 de propagande d'enseignement moral et civique "Citoyens aujourd'hui !", aux éditions Nathan. Un exemple flagrant de "discrimination positive" qui mettra à l'aise nos petites têtes blondes, forcément moins performantes que la diversité...

 Le petit "de souche" s'appelle Timeo (je crains), un nom bien choisi, non ? Pour parodier Virgile : Timeo diversos et dona ferentes" (rendez-vous sur Wikipédia).

Posté le 26 août 2015 à 18h44 par Marie Bethanie | Lien permanent

25 août 2015

Le bon sens du rugby

"Un père, une mère, 14 frères" !

Rugby

Et maintenant, c'est parti pour faire jaser lobbies et "fanatiquement corrects" !

Posté le 25 août 2015 à 23h04 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (10)

Allo Valls? vite un nouveau numéro vert...

Rien n'a changé

"Trois jours après l'attaque du Thalys par Ayoub El Khazzani, un journaliste belge a voulu tester la sécurité dans les trains. Pour son investigation secrète, l’homme s’est équipé d’une arme factice et d’un couteau de cuisine de 20 centimètres avant d’entrer dans le train Thalys à Bruxelles en direction de Nice. Afin de provoquer les systèmes de sécurité, le journaliste a laissé dépasser le canon de l'arme son sac.

"Evidemment le but d’un terroriste c’est d’être discret donc on a essayé de l’être aussi, même si on voyait le canon" déclare-t-il au micro de BFMTV. A cette étape de l’enquête, l’homme n’a reçu aucune interpellation de la sécurité, selon son témoignage".

Posté le 25 août 2015 à 22h01 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (4)

Cimetière profané dans l'Aude : croix gammées et tombes de soldats morts pour la France souillées

L'horreur qui ne réveille pas l'indignation du politique :

"Des tombes, notamment de combattants de la Première guerre mondiale ont été vandalisées dans le cimetière d'Alzonne, petit village de l'Aude, amenant la mairie de cette commune proche de Carcassonne à déposer plainte pour dégradation.

Des lunettes ont été dessinées au marqueur, probablement durant le week-end, sur des photos, mais aussi quelques croix gammées sur une quinzaine de tombes du village d'environ 1 300 habitants, selon Régis Banquet, le maire"

Le préfet a condamné... sur Twitter...

Posté le 25 août 2015 à 19h41 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (3)

Légion d'honneur du ridicule pour Jean-Hugues Anglade

Lu sur Le Point :

"(...) La pantalonnade dans laquelle se vautre Jean-Hugue Anglade vire à la farce... Depuis vendredi, l'acteur se répand dans les médias pour décrire ce qu'il n'a pas vu... Assis dans la voiture 11 du Thalys Amsterdam-Paris, le comédien fabule sur ce qui s'est passé dans les wagons 13 et 12 où le tireur a failli commettre un carnage.

Les vrais héros - notamment les trois Américains qui ont désarmé le tireur - minimisent leurs exploits en affirmant qu'ils n'ont fait que leur devoir (...). L'acteur, lui, ne cesse de se mettre en scène, de prononcer des phrases définitives ("ça sentait la mort") et de fustiger des employés qui auraient fui sous ses yeux. Rappelons qu'Anglade n'a rien vu ni rien entendu, car Ayoub El Khazzani n'a jamais pénétré dans son wagon. Si le titre n'avait pas déjà été utilisé, on suggérerait au comédien de jouer, réaliser et produire C'est pas parce qu'on n'a rien à dire qu'il faut fermer sa gueule. Il y aurait été excellent...

Comme il aurait été dommage de rester discret, il en remet une couche dans Le Figaro, car sa sale blessure à la main va l'empêcher de jouer de la guitare au Festival d'Angoulême comme il l'avait prévu ! "Honnêtement, je ne me sens pas trop prêt, il va falloir que je parle du mode opératoire avec les organisateurs." C'est effectivement la nouvelle la plus importante de la semaine : un drame culturel qui vient assombrir l'ensemble des festivals de l'été... Le héros de Braquo – à moins qu'il ne soit la réincarnation de Darry Cowl ? – se serait blessé en tirant le signal d'alarme du train ! Or celui-ci n'est pas sous verre, mais en accès libre, contrairement au brise-vitre.

Bref, le scénario complaisamment rapporté depuis quatre jours est peu crédible en plus d'être bien mauvais... Un employé de la SNCF affirme même avoir "proposé de l'aide" à Jean-Hugues Anglade : "Je lui ai proposé ma trousse de secours."

Plus généralement, il est intéressant de rapprocher l'attitude d'un Français gâté, chouchouté et gavé de subventions publiques – comme seul le septième art hexagonal sait les inventer –, qui ne cesse de dénoncer les autres, qu'ils soient contrôleurs de la SNCF ou membres du personnel de restauration, à celle de ces Américains qui n'ont écouté que leur courage et leur devoir et ont épargné des vies dans un pays qu'ils ne connaissaient pas et à qui ils ne devaient pas tant... La comparaison n'est pas flatteuse pour notre compatriote... qui devrait observer un silence gêné au lieu d'en rajouter dans l'indécence. Si Anglade mérite une Légion d'honneur, c'est bien celle du ridicule. Qui osera la lui décerner ?"

J'ai par conséquent supprimé le post mettant en cause injustement des agents du Thalys du fait du témoignage de ce triste individu...

Posté le 25 août 2015 à 15h15 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (34)

24 août 2015

Attaque du Thalys : circulez, il n'y a rien à voir !

Comme nous pouvions nous y attendre, voici quelques titres concernant Ayoub El-Khazzani, l'auteur de l'attaque :

Attaque du Thalys : Ayoub El Khazzani, "un bon garçon travailleur", selon son père (FranceTV Info)

Thalys: Ayoub El Khazzani "ne parlait que de football et de pêche" (L'Express)

Ayoub El Khazzani décrit par son avocate: un "SDF" "squelettique", "peu instruit" et "paumé" (RTL)

Ayoub El Khazzani décrit comme un "SDF paumé" par son avocate (Le Point)

Ayoub El-Khazzani : "je n’ai aucune idée de ce qui lui est passé par la tête" explique son père (L'Info.re)

Ayoub El Khazzani : du "bon garçon" au "SDF paumé" (Yahoo)

N'oubliez pas : 1 comprimé matin et soir

Padamalgame

Posté le 24 août 2015 à 11h56 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (17)

Les Européens doivent faire plus d’enfants pour éviter une catastrophe démographique

C'est le titre d'un article qu'il faut mettre en parallèle avec le post de ce matin sur le grand remplacement :

"Les taux de natalité se réduisent de plus en plus en Europe ce qui pourrait conduire à une tempête démographique, et par extension, compromettre la croissance économique du Vieux Continent. L’Espagne possède en effet l’un des taux de fertilité les plus faibles de l’Union européenne, avec une moyenne de 1,27 enfant par femme en âge de procréer, contre une moyenne européenne de 1,55 (...)

Image2
En parallèle, le nombre de migrants économiques et de demandeurs d’asile qui cherchent à pénétrer dans les pays de l’UE au péril de leur vie n’a jamais été aussi important, atteignant des niveaux records. Paradoxalement, les autorités tentent de les repousser, quand bien même une crise démographique sans précédent menace le continent. L’Europe a un besoin croissant de gens jeunes, dont le travail pourra financer les services de santé, les retraites, s’occuper des personnes âgées et peupler les zones rurales (...)

Seuls les pays scandinaves semblent résister à cette tempête démographique. C’est certes partiellement grâce aux congés parentaux généreux et à la stabilité économique qui caractérise ces pays. Mais pour la Suède et la Norvège, une forte immigration nette contribue à ces bons résultats (...)

L’immigration est aussi l’un des moyens qui permet de soutenir, voire de stimuler, le taux de fécondité en Grande-Bretagne et en France qui ont permis à ces populations de croître en termes absolus (...)."

La teneur générale de l'article et sa conclusion en particulier ont le mérite de reconnaître que les taux de natalité élevés en Europe (France, Suède, Notvège) s'expliquent par la population immigrée ou d'origine étrangère présentes sur leur sol... Quand à la solution souhaitée par l'auteur, elle ressemble au grand remplacement qui n'existe pas... 

Posté le 24 août 2015 à 11h41 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (21)

Le grand remplacement n'est pas un mythe pour l'ONU

Alors qu'en France certains semblent hésiter à employer ce terme, ne sachant pas trop si le grand remplacement est une réalité ou pas ou tout simplement par soumission au politiquement correct, la Division de la Population des Nations Unis se l'approprie très bien comme le montre ce communiqué :

" La Division de la population du Département des affaires économiques et sociales a publié un nouveau rapport intitulé « Migration de remplacement: est-ce une solution pour les populations en déclin et vieillissantes ? ». Le concept de migration de remplacement correspond à la migration internationale dont un pays aurait besoin pour éviter le déclin et le vieillissement de la population qui résultent des taux bas de fécondité et de mortalité (...)

Les principaux résultats de ce rapport comprennent :

Le déclin de la population est inévitable, en l’absence de migration de remplacement. La fécondité peut rebondir dans les décades à venir, mais peu de spécialistes croient qu’elle pourra remonter suffisamment dans la plupart des pays pour atteindre le niveau de remplacement dans un futur prévisible (...)

Les nombres d’immigrants nécessaires pour éviter un déclin de la population totale sont beaucoup plus grands que ceux qui ont été envisagés dans les projections des Nations-Unies. La seule exception concerne les Etats-Unis.

Les nombres d’immigrants nécessaires pour éviter les déclins de la population en age de travailler sont plus grands que ceux nécessaires pour éviter les déclins de la population totale. Dans quelques cas, comme ceux de la République de Corée, de la France, du Royaume-Uni ou des Etats-Unis, ils sont de deux à quatre fois plus grands. Si de tels flux d’immigrants se produisaient, les immigrants d’après 1995 et leurs descendants constitueraient une fraction impressionnante de la population totale en 2050 – entre 30 et 39 pour cent dans le cas du Japon, de l’Allemagne et de l’Italie (...)"

Et pendant ce temps-là, la famille en France est sytématiquement dévalorisée, dénaturée et aucune politique nataliste n'est engagée...

Posté le 24 août 2015 à 06h27 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (24)

21 août 2015

MLP vs JMLP : "dans le peuple français, ils sont encore nombreux ceux qui pensent ou sentent qu’il y a des choses qui ne se font pas"

Le billet de Bernard Anthony

"D’abord ce qui suit :

 
J’ai désapprouvé les regrettables réitérations par Jean-Marie le Pen d’un « détail » qui n’en fut pas un et je pouvais comprendre l’irritation de celle à qui il a transmis sa succession politique.
 
2° Je ne puis guère regarder la manière dont on vient de l’éjecter du Front National sans me souvenir des conditions de ma propre éviction en 2004 par le secrétaire général du parti, Louis Aliot. Voyant bien que si j’avais été le premier sur la liste des « indésirables », je n’allais pas être le dernier, je qualifiais alors Louis, auquel je n’avais jusque-là, dans notre région de Toulouse, jamais témoigné que de l’amitié, du sobriquet de « Loulou la purge ».
 
Sans le moindre esprit de vindicte, je ne puis que me rappeler aujourd’hui à des seules fins d’explication analogique, que Jean-Marie le Pen m’avait alors déçu en faisant semblant de croire au prétexte invoqué par Louis Aliot pour m’exclure du FN, celui d’un retard de cotisation, ce que démentait tout bonnement la date de ma carte d’adhérent…
 
Jean-Marie le Pen d’abord, et plus tristement encore son avocat qui avait été aussi le mien, Wallerand de Saint-Just, me refusèrent de pouvoir m’exprimer devant les instances d’arbitrage et de discipline du FN.  Wallerand de Saint-Just savait il est vrai fort bien que si je suis toujours prêt à batailler judiciairement contre les ennemis de notre patrie et de nos valeurs sacrées, je n’aurais pas eu le cœur de le faire contre le mouvement auquel je me suis longtemps consacré et encore moins contre son président.
 
Je regarde aujourd’hui le déroulement de sa propre élimination du parti dont il a été, lui, pendant quarante ans, le créateur et le chef. Elle se fait au mépris de toute piété filiale par sa fille après qu’il lui en ait transmis l’héritage. Je trouve cela indigne.
 
Marine le Pen aurait pu en effet simplement et dignement exprimer sa ferme opposition aux regrettables déclarations renouvelées de son père, marteler qu’elles n’engageaient nullement le Front National. Cela lui aurait évité de perpétrer un parricide politicien qui demeurera sur elle, quel que soit son avenir, comme une tâche indélébile. Et le fait d’avoir fait exécuter son père en se gardant, avec M. Philippot, d’être présente à l’hallali, ajoute à la misère du procédé.
Comment Marine, qui fut avocate et qui n’est pas sans intelligence, a-t-elle pu concocter d’envelopper son acte sous les apparences d’un pseudo-procès de la pseudo-justice d’un bureau d’excécution servile ?  Et comment l’avocat qui fut longtemps celui de Jean-Marie le Pen a-t-il pu se préter à cette sorte de jeu de rôle ? Triste spectacle d’une imitation heureusement non sanglante des us et coutumes judiciairement expéditives des régimes totalitaires nazis ou communistes. 
Aussi, l’élimination sans élégance du père se retourne-t-elle déjà, inéluctablement, contre la fille. Egarée par sa passion, coûte que coûte, du pouvoir, Marine le Pen n’a pas maitrisé sa pulsion d’en finir avec celui contre lequel elle est d’autant plus rageuse qu’elle lui doit tout : sa naissance, son nom, son héritage, sa carrière politique, et même un fascinant mimétisme dans ses modes d’expression et sa gestuelle.
 
Toujours est-il que finalement c’est Jean-Marie le Pen qui est victimisé et Marine le Pen qui est flétrie. Notre conviction, c’est que dans l’électorat du FN et bien au-delà dans le peuple français, ils sont encore nombreux ceux qui pensent ou sentent qu’il y a des choses qui ne se font pas".

Posté le 21 août 2015 à 22h10 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (23)

Tirs de kalach dans le Thalys : deux soldats américains évitent le pire, la piste terroriste évoquée

L'affaire n'est pas anodine :

"Les policiers de la brigade anticriminalité (BAC) sont intervenus pour interpeller à la descente du train un homme suspecté d’être l’auteur de coups de feu dans le Thalys. Le train était parti d’Amsterdam à destination de Paris. D’après nos informations recueillies sur place, l’homme d’origine nord-africaine aurait tiré à la kalachnikov avant d’être maîtrisé par des passagers d’origine américaine.

La préfète du Pas-de-Calais, Fabienne Buccio, est sur les lieux, où une conférence de presse se tient actuellement. La piste terroriste est envisagée et Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur, est attendu sur place dans la soirée.

D’après nos informations, deux militaires américains auraient entendu dans les toilettes le bruit de la culasse d’une arme lourde en train d’être chargée. Ils seraient intervenus à temps pour maîtriser l’homme avant qu’il ne puisse utiliser l’arme dans la rame. Les coups de feu se seraient produits à ce moment-là.

Les équipes médicales du SMUR et les pompiers sont mobilisés pour prendre en charge trois blessés, dont deux par balle. Un homme entre 30 et 40 ans, sérieusement blessé mais conscient, a été évacué de la gare vers 18 h 50. L’acteur Jean-Hugues Anglade, qui a joué dans 37º2 le matin et la série Braquo, a également été pris en charge par les pompiers. Il s’est légèrement blessé à la main en brisant une vitre pour tirer le signal d’alarme".

Posté le 21 août 2015 à 20h02 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (22)

Madame Figaro fait de la pub pour le planning familial et pour l'avortement

Tout simplement

"« Les femmes qui ont besoin d'avorter le feront envers et contre tout, tranche Isabelle Louis. De tout temps, elles ont avorté. Le but du Planning familial, c'est d’être un lieu où elles peuvent parler de ce qui leur arrive pour sortir de la culpabilité. » Et trouver, parfois, une forme d'apaisement".

Voilà comment trouver du temps chaque semaine en abandonnant une lecture bien pernicieuse.

Posté le 21 août 2015 à 17h20 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (12)

Immigrants en Macédoine/LMPT en France : gaz pour tous

Avis : que les bonnes âmes pleurnichardes qui auraient envie de verser des larmes électoralistes et mondialistes sur les immigrants gazés en Macédoine n'oublient pas les familles françaises touchées par les mêmes gaz chez elles pour défendre leur culture et leur foi. Qu'elles ne se comportent ni en girouette de l'indignation, ni en éolienne de l'émotion calculée, les Français ne sont plus dupes et en ont aussi ras la casquette.

"La situation ne cesse de se tendre en Macédoine qui s’est déclarée ce jeudi en « état d’urgence » et avait indiqué recourir à la force armée face à l’afflux de clandestin auquel elle est confrontée. Des policiers anti-émeutes ont été obligés de disperser une foule de clandestins en colère qui tentaient de pénétrer en Macédoine à coup de tirs de gaz lacrymogène".

Posté le 21 août 2015 à 12h04 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (4)

20 août 2015

La phrase du jour

"L'Etat français n'existe plus,nous sommes une province"

Marie-France Garaud

Posté le 20 août 2015 à 23h55 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (8)

19 août 2015

Travail dominical : le décret surprise

Le ministère de l'Economie vient de transmettre aux élus de Paris et aux syndicats son projet de décret d'application de la loi Macron définissant les zones touristiques où les magasins pourront ouvrir le dimanche et le soir jusqu'à minuit. En plein mois d'août donc, avec la possibilité d'émettre un avis au plus tard le 15 septembre. Et... surprise ! Bercy a vu plus large que prévu, en ajoutant quatre zones aux huit existantes, certaines n'étant pas précisément connues pour être des hauts lieux de fréquentation touristique.

Posté le 19 août 2015 à 00h37 par Louise Tudy | Lien permanent

18 août 2015

Qui sait, Fleur Pellerin lit peut-être la presse

... à défaut de lire des livres. D'après le Figaro Madame, à Paris, un tiers des viols de mineurs sont commis... par d'autres mineurs. Le chef de la Brigade de protection des mineurs met en cause la banalisation de la pornographie. Mais Fleur Pellerin, qui a annoncé vouloir déposer un recours devant le Conseil d'Etat pour contester l'interdiction aux moins de 18 ans du film pornographique "Love", semble avoir oublié la seconde partie de l'intitulé de son ministère.

Posté le 18 août 2015 à 23h54 par Louise Tudy | Lien permanent

France : vers une guerre civile?

Le 8 janvier, après les attentats parisiens, Ivan Rioufol écrivait cet article intitulé "une guerre civile menace la France" :

"Car ce mercredi, la France est en guerre. En guerre civile peut-être, demain. Son ennemi est l'islam radical, l'islam politique, l'islamisme djihadiste. «Nous avons vengé le prophète», auraient crié les tueurs. L'ennemi n'est évidemment pas l'ensemble des musulmans, dont beaucoup sont bien sûr horrifiés par ce carnage contre des journalistes.

Mais ceux-là doivent, toute affaire cessante, descendre massivement dans les rues pour se désolidariser enfin clairement de ceux qui ont la même religion qu'eux et qui appliquent ses préceptes à la lettre. En 1954, en Algérie, l'Armée de libération nationale ne comptait pas plus de 800 hommes ; ils ont réussi à faire plier la République huit ans plus tard". 

Le 24 avril, Thierry Baudet à son tour signait dans le Figaro : "Le risque de guerre civile paneuropéenne est réel" :

"Ce que nous devons retenir de la situation en Irak, en Syrie, en Libye et autres, c'est qu'une unité politique qui n'est pas soutenue par un peuple doté d'une identité nationale commune est intrinsèquement instable. Les différentes factions ou communautés perçoivent alors la politique comme une compétition gagnant-perdant c'est eux ou nous- et sont toujours enclines à prendre le pouvoir quand l'autre est plus faible. C'est ce que nous avons eu à surmonter en Europe lors des guerres de religions aux 16ème et 17ème siècles qui conduisirent en France à l'assassinat d'Henri IV et à la la Fronde, et en Hollande à l'assassinat de Guillaume le Taciturne et à la Guerre d'Indépendance avec l'Espagne catholique pour finalement aboutir à la formation d'une conscience nationale.

En raison de l'immigration de masse et des aspirations politiques naturelles des musulmans devenus très nombreux, nous prenons le risque d'un retour à l'état de guerre civile paneuropéenne. C'est une raison supplémentaire pour ne pas permettre l'arrivée de ces réfugiés sur nos côtes".

Ce 17 août, Georges Bensoussan se livre dans ce très long entretien :

"Toute une partie de la jeunesse de notre pays se reconnaît de moins en moins dans notre culture. Elle lui devient un code culturel étranger, une langue morte et pas seulement pour des raisons sociales. Nous sommes en train d'assister en France à l'émergence de deux peuples au point que certains évoquent des germes de guerre civile.

Dans le cadre de la préparation d'un nouvel ouvrage, j'ai été frappé en écoutant plusieurs de mes interlocuteurs de voir que l'expression «guerre civile», qui aurait fait ricaner il y a dix ans ou surpris il y a cinq ans, est aujourd'hui dans les bouches d'un grand nombre, tant d'élus de terrain, de policiers, de médecins hospitaliers (service des urgences par exemple) ou de banlieue. Le sentiment que deux peuples sont en train de se former, côte à côte, et qui se regardent souvent avec hostilité, ce sentiment-là est aujourd'hui partagé par beaucoup".

Et la France focalise son attention sur les chats abandonnés sur les routes des vacances...

Posté le 18 août 2015 à 11h07 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (31)

17 août 2015

Un nouvel abus de l'ASE

On avait constaté récemment les placements abusifs des enfants atteints d'autisme par l'Aide Sociale à l'Enfance - l'ASE. Le Figaro rapporte un nouveau cas, celui d'une petite fille que sa mère pensait  avec raison atteinte de la même maladie génétique qu'elle, l'angioedème héréditaire. L'enfant avait été retirée à ses parents par l'ASE à l'issue d'une consultation à l'hôpital à l'âge de 3 mois, car elle présentait des bleus sur tout le corps, dont la mère pensait qu'ils étaient dus à cette maladie génétique. Les médecins ayant pensé plutôt à de la maltraitance, l'enfant avait été soustraite à ses parents et mise en famille d'accueil par l'ASE.

Au cours d'une visite, les parents avaient fait constater par des analyses que l'enfant était réellement atteinte de cette maladie, mais l'ASE l'avait laissée en famille d'accueil "afin de ne pas la traumatiser par une rupture brutale". Ils se sont battus pendant 3 ans pour récupéré leur fille.

Jeudi, les parents ont "enlevé" leur enfant.


Accusés à tort de maltraitance, ils récupèrent... par ITELE 

Posté le 17 août 2015 à 09h08 par Marie Bethanie | Lien permanent

14 août 2015

"Les lois scélérates se multiplient dans les pays développés"

Diviser pour régner. Lu ici, un édito intéressant sur ce qu'il advient de nos sociétés "démocratiques" :

"Les lois scélérates se multiplient dans les pays développés. Sous prétexte de terrorisme, on revient en arrière sur toutes les libertés fondamentales. Mais le terrorisme a bon dos, il sert d’excuse pour épier les citoyens, les mettre sur écoute, les ficher, les normaliser, réduire la liberté d’expression. La multiplication des Lois sert un Projet inconscient du Système : vous mettre en faute perpétuelle afin que vous baissiez la tête. Faire de vous des sujets. Le pouvoir politique est à son comble quand vous êtes laminés, standardisés, tous conformes et que vous réagissez pareillement aux stimulis et aux impulsions des pouvoirs. La mystification est à son apogée quand, comme maintenant, on escamote le politique, on occulte la lutte des groupes et classes sociales pour les remplacer par la guerre des races et celle des religions. Quel meilleur moyen de cliver, de diviser les sociétés que ces conflits de races et de religion ? Le clivage et la division sont  les armes des tyrans qui faisaient se battre entre eux les esclaves dans l’arène."[...]

CLUD2QtW8AAcyM5(cliquer pour agrandir)

"L’opposition doit non seulement être déclarée impossible, mais impensable. Etre minoritaire est déjà un crime. L’idéologie dominante est devenue le collectivisme, qu’il soit dans sa forme communiste, socialiste, nazie, fasciste. C’est la dictature du groupe, la priorité de la masse manipulée sur l’individu grâce au renforcement de l’autorité jusque dans la conduite de la vie privée. La seule chose qui change dans ces dictatures, c’est le mode de désignation apparent de l’autorité. Il masque la similitude, le même processus d’asservissement. Le but, l’objectif, c’est la docilité, le renoncement, l’aliénation et l’abandon de toute idée même de rébellion. Il faut, et on le constate quotidiennement, que chacun se dise « à quoi bon, il n’y a rien à faire », il faut que celui qui, simplement, pense autrement se sente et se sache perdant d’avance. Car c’est le grand ressort : la résignation."[...]

Posté le 14 août 2015 à 10h54 par Marie Bethanie | Lien permanent

13 août 2015

35 000 agressions à Paris en un an

PChaque jour à Paris, on dénombre en moyenne près de 500 atteintes aux biens (vols, vandalisme…) et près de 100 agressions physiques. Les autorités recensent aussi plus de 80 vols à la tire et 25 cambriolages de résidence principale. Quotidiennement…

Ces chiffres sont ceux de l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP). Ils portent sur les douze derniers mois répertoriés, de juillet 2014 à juin 2015.

Et chaque jour il y a des policiers devant les Sentinelles immobiles de la place Vendôme.

À Londres ou à New York, n'importe quel citoyen peut accéder aux chiffres et cliquer sur un site pour obtenir, jour après jour, rue par rue, les infractions constatées et même l'état des procédure en cours. En France, malgré les belles résolutions affichées, tout est devenu opaque et inaccessible. Le site officiel cartocrime.net n'est plus alimenté.

Une vidéo montre 3 policiers de la DOPC (direction de l’ordre public et de la circulation) de Paris se faire agresser par un groupe de vendeurs à la sauvette au Jardin des Tuileries. D'habitude ces vendeurs s'enfuient en voyant l'ombre d'un képi. Les policiers essuient coups de poing et coups de pied et l’un des trois policiers finit même au sol. Les faits remontent à vendredi en début de soirée.

Posté le 13 août 2015 à 11h27 par Michel Janva | Lien permanent

12 août 2015

Vous avez aimé Paris-Gaza, vous aimerez Gaza plage

L'an dernier, des manifestations (sympathiques au regard des LMPT...) avaient lieu à Paris :

G

Europalestine et une dizaine d'autres organisations ont annoncé le lancement d'une opération baptisée "Gaza Plage", qui se tiendra jeudi de 12 heures à 21 heures entre le pont Notre-Dame et le pont au Change.

Près de 500 policiers et gendarmes vont être mobilisés jeudi à Paris pour assurer la sécurité de l'opération "Tel-Aviv sur Seine".

Posté le 12 août 2015 à 18h36 par Michel Janva | Lien permanent

Tel-Aviv, son sable, ses bobos, sa Seine, ses policiers...

Une affaire qui en dit long sur l'état du pays :

  • une menace réelle menant des "plus radicaux"... mais sans les nommer...
  • des politiques qui ne veulent pas assumer une annulation
  • ...mais qui, en plein mois d'août, demandent le renfort de 300 policiers et gendarmes supplémentaires

La menace est désormais prise «très au sérieux» : la journée «Tel Aviv sur Seine», prévue jeudi à Paris, inquiète la préfecture de police et les équipes d'Anne Hidalgo, qui travaillent à la mise en place d'un dispositif renforcé pour sécuriser l'événement.

4 unités des forces mobiles (CRS et gendarmes mobiles) seront dépêchées en renfort à Paris. Ce qui représente plus de 300 policiers et gendarmes de plus ce jour-là, soit un quasi doublement du dispositif classique élaboré par les unités dépendant des commissariats locaux. Le premier adjoint PS à la mairie de Paris, Bruno Julliard, dénonce... mais qui dénonce-t-il ?

«Nous n'annulerons pas cette manifestation car ce serait donner raison aux plus radicaux».

Côté policier, une petite inquiétude pointe :

«Est-il bien judicieux de maintenir ce type de rassemblement quand on voit ce qui s'est passé à Sarcelles l'été dernier; c'est assez sensible».

«Dans les milieux de la sécurité, tout le monde pense instantanément au climat d'antisémitisme qui avait mis cette ville du Val-d'Oise à feu et à sang en juillet 2014.»

Quant au maire de Paris, elle se la coule douce loin de là avec l'argent des parisiens :

H

Posté le 12 août 2015 à 00h03 par Michel Janva | Lien permanent


     Archives > France : Société

accueil | archives | index | Qui sommes-nous ? | Nous contacter | © Copyright 2013 - Le Salon Beige

     Archives > France : Société