15 janvier 2017

Les catholiques français basculent vers la droite, ce qui fait paniquer les "cathos bourgeois"

Selon Jacques de Guillebon, interrogé par Boulevard Voltaire concernant la polémique sur les identitaires qui n'auraient pas le droit de se revendiquer comme catholiques :


Jacques de Guillebon : "Il y a une collusion de... par bvoltaire

Posté le 15 janvier 2017 à 18h59 par Michel Janva | Lien permanent

14 janvier 2017

Du devoir des catholiques de rester libres en politique

9782750913618Au début de son ouvrage sur le malaise provoqué par le discours de l'Eglise sur l'immigration, Laurent Dandrieu justifie :

"Si l'auteur de ces lignes a eu l'audace, en tant que fidèle catholique, d'entreprendre une critique du discours de l'Eglise à laquelle il a donné sa foi, et dont il professe qu'elle est dépositaire de la  parole du Dieu vivant et des promesses de la vie éternelle, qu'on lui fasse le crédit de croire que ce n'est pas sans un certain tremblement, mais saisi par la gravité universelle des questions soulevées, et leur évidente urgence. S'il s'est permis par moments une certaine dureté de ton, c'est guidé seulement par l'exigence de la vérité, qui lui semblait blessée par certains discours trop légers ou imprudents. Il ne s'agit pas ici d'accabler l'Eglise, mais de l'aider, à notre modeste niveau, à dépasser l'enfermement dans l'esprit du temps qui caractérise trop souvent son discours actuel pour retrouver un message à la hauteur de sa tradition la plus authentique. Pour ouvrir le débat sur un sujet essentiel mais trop souvent occulté par une fausse conception de l'obéissance et de la loyauté. Pour aider les catholiques à ne plus se sentir prisonniers de dilemmes qui les condamnent, soit à sembler renier les principes de leur foi, soit à consentir à leur propre disparition par fidélité à ces principes."

Citons ce que disait la Constitution conciliaire Gaudium et Spes sur cette légitime liberté :

"pour qu’ils puissent mener leur tâche à bien, qu’on reconnaisse aux fidèles, aux clercs comme aux laïcs, une juste liberté de recherche et de pensée, comme une juste liberté de faire connaître humblement et courageusement leur manière de voir, dans le domaine de leur compétence" [n°62]

Tous les problèmes moraux n'ont pas la même valeur. Certains sont non-négociables, ce qui signifie qu'ils ne sont pas discutables, quels que soient les circonstances, l'époque, le contexte : l'avortement est un mal abominable, hier, aujourd'hui et demain, sur tous les continents et quelles que soient les circonstances qui y mènent. Contrairement à l'immigration, question soumise au principe du bien commun, modulable en fonction des circonstances, de sa nature et de la prudence.

"Tous les problèmes moraux n'ont pas le même poids que l'avortement ou l'euthanasie. Par exemple, si un catholique venait à être en opposition avec le Saint Père sur la peine capital ou sur une décision de mener une guerre, il ne serait pas, pour cette raison, considéré comme indignede se présenter à la Sainte Communion. Bien que l'Eglise exhorte les autorités civiles à rechercher la paix et non la guerre et d'user avec discretion et pitié dans l'application de la peine capitale aux criminels, il reste néanmoins possible de prendre les armes pour repousser un agresseur et d'avoir recours à la peine capitale. Il peut y avoir une légitime diversité d'opinion parmi les catholique sur l'opportunité de mener une guerre ou de recourrir à la peine capitale mais pas sur l'avortement et l'euthanasie. [Lettre du cardinal Ratzinger, 2004]"

La "tentation identitaire" n'est pas une crainte irraisonnée de catholiques frileux, repliés, rigides, n'ayant rien compris aux exigences évangéliques, ou je ne sais quoi d'autre encore. Le cardinal Sarah déclarait lui-même en novembre dernier :

"j’ai peur que l’Occident meure. Il y a beaucoup de signes. Plus de natalité. Et vous êtes envahis, quand même, par d’autres cultures, d’autres peuples, qui vont progressivement vous dominer en nombre et changer totalement votre culture, vos convictions, vos valeurs."

Pour toutes ces raisons, le livre de Laurent Dandrieu est bienvenu. Et nous en reparlerons.

Posté le 14 janvier 2017 à 12h58 par Michel Janva | Lien permanent

11 janvier 2017

Mayotte : nouveau record absolu de naissances en 2016

La maternité de Mamoudzou, chef-lieu du département de Mayotte, détient le record de France du nombre annuel de naissances : 

"L'une des plus grandes maternités de France a de nouveau battu son propre record absolu avec 9.514 naissances en 2016, a appris mercredi l'AFP auprès du directeur du Centre Hospitalier de Mayotte (CHM).

En 2015, Mayotte avait enregistré autour de 9.000 naissances, ce qui constituait déjà un record absolu pour ce territoire d'outre-mer à la forte natalité. En 2014, le CHM faisait état de 6.814 naissances pour l'année."

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Pour mémoire, Mayotte est le 101e département français et depuis 2014, une région ultrapériphérique appartenant à l'union européenne. Tous ces bébés nés à Mayotte sont donc des bébés français, avec des papiers d'identité français. De quoi pallier la crise démographique en Europe, tous ces bébés mahorais français, dont les familles sont à environ 95% musulmanes...


L'hôpital de Mayotte se passerait bien du... par france24

"La maternité attractive de cet établissement attire notamment des Comoriennes, qui représentent environ 70 % des mères qui y accouchent... Mais pour cela, beaucoup entrent illégalement sur ce territoire français, en n'hésitant pas à prendre une embarcation de fortune pour rejoindre Mayotte."

Posté le 11 janvier 2017 à 22h22 par Marie Bethanie | Lien permanent

10 janvier 2017

Belgique : 77% des sondés ne se sentent plus chez eux

Les deux médias belges Le Soir et la RTBF ont réalisé une enquête d’opinion, selon laquelle 77% des sondés affirment que “oui, ils ne se sentent plus chez eux comme avant”.

  • Plus d’un citoyen belge sur deux estime que “même après plusieurs générations, les descendants d’un immigré ne seront jamais vraiment belges”.
  • 67% des sondés estiment “qu'il y a trop d'immigrés dans notre société”
  • 66% estiment qu'ils sont “de plus en plus envahis”. P
  • Pour 60%, “la présence d'une communauté musulmane en Belgique est plutôt une menace pour l'identité du pays”.
  • 74% estiment que l'islam n'est pas une religion tolérante.

La classe politique s'inquiète sur ce défaut de vivrensemble, cette tentation identitaire, cette perte de foi dans la religion du padamalgam...

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Posté le 10 janvier 2017 à 20h53 par Michel Janva | Lien permanent

09 janvier 2017

Immigration : le moralisme assassin

De Drieu Godefridi dans Le Vif :

M"Il est par exemple établi que dix des douze auteurs des effroyables attentats de Paris, le 13 novembre 2015, ont débarqué en Europe comme migrants (Le Figaro, 12 novembre 2016). Le moralisme de la gauche est si prégnant que l'on s'empressera de préciser : non, tous les réfugiés ne sont pas des terroristes, certes il est injuste que l'image d'un réfugié innocent pâtisse des actes d'un réfugié terroriste. Quel homme sain d'esprit s'aventurerait à soutenir le contraire ? Il n'en demeure pas moins que des réfugiés terroristes sont systématiquement impliqués dans les massacres atroces qui émaillent désormais les actualités européennes, et que ces massacres étaient évitables.

Car cette politique des réfugiés que l'on nous présente comme une fatalité, sorte d'événement naturel contre lequel il est vain et puéril de s'élever, n'est que cela : une politique, parmi d'autres politiques possibles.

Quelle est l'origine, la source de la politique actuelle ?

Le 23 février 2012, la Cour européenne des droits de l'homme (Strasbourg) rendait l'arrêt Hirsi Jamaa et autres c. Italie, interdisant aux États membres du Conseil de l'Europe de refouler un réfugié vers son point de départ, fût-ce le temps de traiter sa demande d'asile. Tout à sa vision idéologique, la Cour exige des États qu'ils accueillent sur leur sol national tous les candidats réfugiés, y compris ceux qui sont interceptés en haute mer, sans possibilité de refouler l'embarcation, même à quelques centaines de mètres de son point de départ.

L'effet immédiat de cet arrêt fut de conduire à la mer des centaines d'embarcations de candidats réfugiés -- économiques pour l'écrasante majorité d'entre eux, n'ayant donc aucun droit à l'asile -- trop heureux de l'aubaine que leur offrait cet arrêt aberrant de la plus haute juridiction européenne dans le champ des droits de l'homme. Avec divers effets : l'engorgement des centres d'accueil grecs, italiens, puis ailleurs en Europe. Ensuite la crise aigüe au sein de l'Union européenne, qui jette les États de l'Est contre ceux de l'Ouest.

Enfin, l'impossibilité pratique de refouler l'écrasante majorité des candidats parvenus sur le sol européen, quels que soient leur statut ou provenance. Car ces candidats ne sont pas stupides et ils ont compris qu'en détruisant leurs documents d'identité ils deviennent de facto quasiment inexpulsables -- et toujours sous la condition du caprice éventuel de l'État d'origine. Un détail négligeable dans la vision du monde purement morale de la Cour de Strasbourg.

Le principal effet de bord est ailleurs. Il réside dans ces milliers d'enfants, de femmes et d'hommes morts en tentant de traverser la Méditerranée. Car, pour le malheur des belles âmes de la Cour européenne, il existe un point de comparaison : l'Australie. L'Australie a pris le contre-pied de la politique européenne : tout candidat réfugié qui gagne ses côtes de façon clandestine se voit interdire définitivement d'y résider, même si le statut de réfugié lui est finalement reconnu. Les demandes sont traitées sur les rivages d'origine, et dans des centres d'accueil au large des côtes australiennes. Bref, le principe du refoulement est aussi systématique en Australie qu'il est banni en Europe. Résultat prévisible -- les réfugiés n'étant pas plus idiots en Asie qu'ils ne le sont en Europe -- plus un seul candidat à l'asile ne se noie au large des côtes australiennes (Z. Sheftalovich, "Aussie immigration architect: Europe 'just making up excuses'", Politico, 6 janvier 2017). Car les candidats ont compris que le jeu n'en valait plus la chandelle.

En résumé, la folle ivresse idéologique des juges de Strasbourg se paie au prix du sang, le sang des Européens massacrés par de pseudo-réfugiés terroristes infiltrés, et le sang des malheureux noyés en mer. Une autre politique de l'asile est possible. Il est temps de tourner le dos au moralisme assassin de Strasbourg."

Posté le 9 janvier 2017 à 16h51 par Michel Janva | Lien permanent

Le taux de prénoms musulmans département par département

Réalisée par FDesouche à partir des chiffres de l'INSEE. Comme les statistiques ethniques sont interdites, cette étude présente la popularité spécifique des prénoms musulmans comparée aux autres prénoms aux niveaux national et départemental. 

Jusqu’à la fin de la seconde guerre, c’est le calme plat : moins de 1 naissance sur 1000 en France est concernée par l’attribution de prénoms musulmans. L’Algérie, alors département français, n’est pas comptabilisée, idem pour les autres colonies.

Phase 1 : Les choses commencent à changer à partir de 1946, première année ou plus de 1000 enfants nés en France porteront un prénom musulman.

1958, De Gaulle obtient les pleins pouvoirs constitutionnels, c’est également cette année-là que le taux de prénoms musulmans donnés aux enfants  français dépasse pour la première fois les 1%. Ce taux augmente de façon faible mais régulière pendant les 30 glorieuses, avec une croissance moyenne de 0,1 points chaque année.

Phase 2 : 1973, le « baby-boom » est déjà loin, la crise pétrolière éclate, le taux chômage bondit et Giscard arrive au pouvoir. Il décide de faciliter le regroupement familial. La loi Veil sur l'avortement est votée. On constate une accélération sensible du taux de prénoms musulmans qui augmente de 0,3 points chaque année.

Phase 3 : Les années Mitterrand…  Contrairement aux idées reçues, ces 14 années ne vont pas constater une accélération du taux d’octroi de prénoms musulmans. Celui-ci, qui est de 6,5%, en 1983 décroit même légèrement jusqu’à la fin du second mandat. Ce taux ne sera ré-atteint qu’en 1998, la fameuse année « Black Blanc Beur ».

Phase 4 : De 1995 à aujourd’hui. La 2ème génération issue du regroupement familial des 70’s est en âge de procréer. Une nouvelle immigration, issue notamment d’Afrique sub-saharienne se développe. Cette communauté, culturellement fertile, conserve souvent un mode de vie traditionnel.

Ces 20 années présentent une croissance impressionnante du taux de prénoms musulmans donnés aux enfants nés en France, aussi bien par son importance que par sa régularité avec 0,65 points chaque année.

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Capture d’écran 2017-01-09 à 08.48.24Mais rassurez-vous : le grand remplacement n'existe pas.

Posté le 9 janvier 2017 à 08h50 par Michel Janva | Lien permanent

06 janvier 2017

Pas d'amalgame avec les "chances pour"

Lu sur Novopress à propos de la Bavière:

"En 2014, selon les chiffres officiels de la police, 32,9 % des viols et agressions sexuelles étaient commises par des étrangers. Un tiers ! Ce chiffre, déjà considérable, a encore augmenté. En 2015, suite à l’ouverture des frontières par la chancelière Angela Merkel, le pourcentage est monté à 42,7 % !"

Posté le 6 janvier 2017 à 07h09 par Michel Janva | Lien permanent

05 janvier 2017

L’Etat a versé 1,5 million d’euros par mois aux clandestins installés à Calais

Unknown-40C'est gratuit c'est l'Etat qui paie ? Ben non, il s'agit de notre argent :

"Chaque mois, les pouvoirs publics déversaient sur le campement de migrants de Calais plus d’1,5 million d’euros. Non content d’avoir créé de toutes pièces ce bidonville géant, en obligeant en mars 2015 les résidents des petits camps disséminés dans le centre-ville à s’y réunir, l’Etat a ensuite « subventionné » à son insu l’économie informelle de ce lieu qu’il a finalement fini par démanteler…"

Posté le 5 janvier 2017 à 20h49 par Michel Janva | Lien permanent

04 janvier 2017

Eglise et immigration : le pavé dans la mare

C'est Laurent Dandrieu, le plus romain des journalistes, qui lance ce débat en ce début d'année :

0

1Parution prévue le 12 janvier.

Posté le 4 janvier 2017 à 10h53 par Michel Janva | Lien permanent

La police allemande assume le contrôle au faciès

Selon Jeanne Smits dans Minute :

585905mediaxll9424596"[...] L’an dernier tout avait été fait pour occulter les centaines d’agressions sexuelles accompagnant le passage au Nouvel An, parce que des migrants extra-européens étaient à l’origine des troubles. Las des critiques, les policiers ont cette fois interpellé, intercepté, contrôlé à tour de bras des hommes « d’apparence nord-africaine » auprès des gares et au pied de la cathédrale de Cologne. Ils ont même vérifié les trois cents occupants d’un train s’apprêtant à descendre sur la ville – tous des migrants.

La police a été convaincue très vite des intentions peu catholiques des voyageurs et autres « contrôlés au faciès » – 650 au total –, puisque 190 personnes ont été maintenues derrière des barrières et empêchées de rejoindre le centre-ville, en attendant les 92 interpellations qui y ont eu lieu pendant la nuit.

La police de Cologne a même revendiqué son action en tweetant des images des migrants, accompagnées de ce commentaire laconique : « Des centaines de Nafris passés au crible à la gare principale. Détails suivent. » Des Nafris ? C’est le nom familièrement donné aux Nord-Africains en Allemagne, mais faut-il que l’exaspération soit forte pour que la police s’aventure publiquement dans ce genre de vocabulaire.

[...] Dès le lendemain, la presse allemande de gauche s’étranglait devant ce « racisme » évident. Mais la voilà prise au piège de ses propres tartes à la crème : vaut-il mieux éviter de peiner les migrants et respecter leurs droits de l’homme au prix de plus de 1 200 agressions sexuelles, ou protéger les droits des femmes des agressions machistes en prenant des mesures fortes et ciblées ? [...]

Posté le 4 janvier 2017 à 08h05 par Michel Janva | Lien permanent

31 décembre 2016

Le mythe de l'immigration humaniste

Posté le 31 décembre 2016 à 18h35 par Michel Janva | Lien permanent

Sidérant d'entendre encore certains hommes politiques français nier la réalité que constitue l'infiltration des migrants par les djihadistes

Thibault de Montbrial revient sur les attentats de Berlin dans Le Figarovox. Extraits :

Unknown-27"[...] Le parcours d'Amri est consternant. Après avoir incendié le centre de réfugiés qui l'avait accueilli à son arrivé début 2011, l'intéressé a pu rester en Europe à l'issue de ses quatre années de détention en Italie ; repéré par les Allemands pour sa radicalisation, il a fait l'objet d'une surveillance pour le moins légère ; après le rejet de sa demande d'asile, il est demeuré sur le territoire européen ; enfin, après l'attentat et bien qu'il ait fait l'objet d'une fiche de recherche dans toute l'Europe, il a pu tranquillement traverser quatre frontières (Allemagne/Pays-Bas, Pays-Bas/Allemagne, Allemagne/France, France/Italie) tout en portant une arme sans être inquiété le moins du monde. Ces évènements successifs illustrent la faillite de la construction européenne en matière de sécurité, mélange d'angélisme idéologique et d'impuissance à appliquer ses propres textes. 

Pour ce qui concerne le cas particulier des conséquences sécuritaires de la libre circulation au sein de l'espace Schengen, je suis frappé par le parallèle entre le parcours d'Amri et celui de Medhi Nemmouche fin mai 2014.

À l'époque, l'auteur de l'attaque du musée juif de Bruxelles (4 morts) avait pu tranquillement monter dans un autocar en Belgique et n'avait été arrêté à Marseille que par l'heureux hasard d'un contrôle douanier inopiné. Il avait passé la frontière belgo/française avec une kalachnikov dans son sac sans la moindre difficulté. Trente mois plus tard, et bien que les pays intéressés aient entretemps fait application des mécanismes dérogatoires du traité de Schengen permettant de reprendre les contrôles aux frontières, l'homme le plus recherché d'Europe a donc pu lui aussi franchir quatre frontières avec une arme à feu sans être inquiété le moins du monde, et c'est là encore un contrôle inopiné qui a permis sa neutralisation.

À chaque attentat, les mêmes causes produisent les mêmes effets. Le gruyère européen est traversé de part en part par ceux qui sont venus s'y attaquer. Il est à cet égard particulièrement navrant que la réponse du Président de la Commission Européenne Jean-Claude Juncker aux derniers évènements soit d'encourager à toujours plus d'ouverture. Vient un moment où on ne peut plus s'étonner que l'irresponsabilité de tels discours renforce l'attractivité de certains populismes.

En Allemagne, le débat s'est également focalisé sur l'accueil des migrants. Il est avéré que des djihadistes se glissent parmi ces derniers. Un principe de précaution doit-il être mis en place?

Non seulement il est avéré que des djihadistes se glissent parmi les migrants, mais tout le monde a oublié que le programme avait été annoncé dès l'hiver 2015! En effet, les services de sécurité italiens avaient indiqué dans une note que l'État islamique allait contribuer à organiser une vague migratoire sans précédent à compter de l'été, afin d'une part de déstabiliser l'Europe par le nombre de migrants et d'autre part de permettre, par les conséquences de la submersion sur l'efficacité des contrôles, l'infiltration de ses combattants au sein du territoire européen.

Force est de constater que le programme annoncé a été exécuté à la lettre. Outre les auteurs d'attaques ou de projets d'attaques en Allemagne rappelés ci-dessus, il faut se souvenir que plusieurs des auteurs de l'attaque du 13 novembre sont passés par la route des migrants. C'est également le cas de l'auteur de l'attaque du Thalys d'Août 2015, qui l'a détaillé récemment sur procès-verbal devant le Juge d'Instruction, ou encore de l'assaillant du commissariat du 18ème arrondissement de Paris, abattu par des policiers le 7 janvier 2016.

Dès lors, il est par hypothèse certain que d'autres individus sont ainsi entrés en Europe par la route des migrants et qu'ils attendent des instructions et/ou des moyens pour agir.

Dans ces conditions, je suis sidéré d'entendre encore certains hommes politiques français nier encore la réalité que constitue l'infiltration des migrants par les djihadistes, alors qu'elle a d'ores et déjà été judiciairement établie à de multiples reprises. [...]

Près de deux ans après la tuerie de Charlie Hebdo, l'Europe est-elle prête à relever le défi de l'islamisme et du terrorisme?

Le véritable défi qui est posé non seulement à l'Europe, mais à l'Occident, est celui de l'islamisme. Nombreux sont ceux qui évoquent encore «le terrorisme» comme s'il s'agissait d'une entité autonome. Il faut rappeler une fois encore que le terrorisme n'est qu'un moyen, mis au service d'une cause: l'islamisme, qui est une doctrine politique de conquête.

Or, le terrorisme n'est lui-même qu'un des moyens d'action de cette doctrine. En effet, pour s'en tenir à la France, nombreux sont ceux qui, dans le monde associatif notamment, sont aujourd'hui engagés dans un combat communautariste qui a vocation à saper notre lien social. Le CCIF est par exemple aussi actif qu'habile en la matière, combinant logique victimaire, culpabilisation de notre société et revendications communautaristes incessantes. Du côté de l'UOIF, la logique et les objectifs sont régulièrement mis en lumière, comme encore récemment dans l'excellente enquête de Bernard de la Villardière diffusée sur M6 qui a en particulier mis en exergue la duplicité de certains élus locaux.

Il faut rapprocher ces agissements des chiffres révélés par l'Institut Montaigne cet automne: 28 % de ceux qui se réclament de religion, de culture ou de tradition musulmane considèrent la charia comme supérieure à la loi de la république (avec une terrifiante proportion de 50 % chez les jeunes…). Il apparaît ainsi que le défi qui est proposé aux occidentaux par l'islamisme radical dépasse de loin la seule violence du terrorisme commis en son nom.

Cette «guerre» peut-elle être gagnée uniquement par une politique sécuritaire? Le combat est-il également idéologique et psychologique?

Bien entendu. C'est la nécessaire conséquence du constat qui précède. L'islamisme de conquête est loin de reposer exclusivement sur la violence. En toute hypothèse, il est essentiel de tenter d'éviter la fracture que les islamistes veulent nous imposer. Pour tenter d'y parvenir, il est absolument crucial de «réarmer» notre société sur les plans idéologiques et psychologiques. Les travaux de l'universitaire Gilles Kepel démontrent notamment que l'attirance d'une fraction de la jeunesse française pour le djihadisme repose pour beaucoup sur une quête de sens et une transcendance proposée par l'islam. [...] Ceux qui considèrent que l'Occident en général, et l'Europe en particulier, doit renier ses racines et s'accommoder d'un multiculturalisme qui gommerait ce socle millénaire commettent à cet égard une erreur stratégique calamiteuse. D'abord, ils offrent à notre ennemi l'un de ses arguments majeurs de recrutement, qui repose sur le constat de notre propre vacuité. Ensuite, et quelles que soient les intentions qui président à leurs errances, leur attitude n'est perçue que comme une faiblesse qui renforce la détermination islamiste. Enfin ils oublient que, dans la construction des individus comme celle des peuples, seule la connaissance et l'acceptation de son identité permet de se structurer et donc d'une part, de vivre selon des règles admises par chacun, et d'autre part, de tendre la main aux autres avec la confiance que confère cette solidité intérieure. [...]"

Posté le 31 décembre 2016 à 15h38 par Michel Janva | Lien permanent

Mgr Sharaf : "Réveillez-vous. N’acceptez pas chez vous les réfugiés qui ont fait de nous des réfugiés ici"

Monseigneur Nicodemus Daoud Sharaf, archevêque syriaque orthodoxe de Mossoul, du Kurdistan et de Kirkouk, déclare à Aleteia :

Images-6"[...] Vous devez comprendre qu’à Mossoul – que l’armée irakienne soutenue par la coalition a tant de peine à reprendre – 800 terroristes de Daesh ont « convaincu » 50 000 hommes de rejoindre leur rang. Les rejoindre pour se livrer aux pires abominations : jeter à la rue des femmes et des enfants, décapiter, violer, réduire en esclavage. Il fallait que le terreau soit fertile pour les rallier si facilement à leur cause.

La coalition a-t-elle des chances d’éradiquer l’État islamique ?

La politique occidentale est diabolique. Les intérêts des uns et des autres sont si contradictoires que leurs chances de réussite sont faibles. Nous ne demandons que l’application de la loi et le respect de notre dignité. Du temps de Saddam Hussein, la loi s’appliquait. Au Kurdistan irakien majoritairement musulman (où les chrétiens de Mossoul ont trouvé refuge autour d’Erbil, Ndlr), la loi nous protège et elle nous protège même mieux qu’ailleurs en Irak. Nous attendons que des décisions soient prises pour nous assurer la protection internationale et des règles, fixées par l’ONU.

La cohabitation avec les musulmans est-elle encore possible ?

Nous ne haïssons pas les musulmans. Sous l’empire de la loi, comme ici au Kurdistan, nous pouvons tous cohabiter. Seul l’islam tel que l’applique Daesh est détestable. Faut-il que leur Dieu soit faible et lâche à ce point qu’ils se sentent obliger de le protéger d’une telle manière ? Le nôtre nous protège et Il nous protègera toujours. Comme je dis souvent : Dieu n’a pas besoin des hommes qui se croient les exécuteurs de sa justice, son bras armé. Tu penses qu’un-tel est un mécréant et doit mourir ? Alors que Dieu le tue lui-même ! Nous verrons bien qui expirera le premier.

Avez-vous un message à adresser aux chrétiens occidentaux ?

Réveillez-vous. N’acceptez pas chez vous les réfugiés qui ont fait de nous des réfugiés ici. Le 24 novembre dernier fut consacrée à Londres une nouvelle église syriaque orthodoxe en présence de S.A.R. le prince Charles. Je me suis vu refuser le visa par l’ambassade, de peur que je ne rentre pas en Irak. Je suis résident permanent en Australie, j’ai les visas nécessaires à me rendre aux États-Unis, au Canada et même en France. Que serais-je aller faire en Angleterre quand mon peuple est ici et souffre ?"

Posté le 31 décembre 2016 à 14h48 par Michel Janva | Lien permanent

29 décembre 2016

La préférence régionale outre-mer, c'est oui mais la préférence nationale en métropole, c'est non !

Alors qu'en métropole, la préférence nationale semble être considérée comme un tabou, la préférence régionale outre-mer existe concrètement comme l'explique ce quotidien réunionnais :

"(...) Ce texte suit le rapport déposé par le député Patrick Lebreton [député PS Réunionnais, NDLR] rendu en 2013 sur la régionalisation de l'emploi ultramarin. Le deux principales préconisations retenues concernant, d'abord, l' embauche, à compétences égales, de personnes basées à la Réunion. L'autre versant tient à la priorité accordée, dans des mutations vers la Réunion, aux agents qui peuvent se prévaloir de centre des intérêts matériels et moraux (CIMM) sur l'île (naissance ou famille à la Réunion) (...)"

Bien :

Une_du_161229 (1)Pas bien :

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Posté le 29 décembre 2016 à 07h30 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (2)

28 décembre 2016

2 mois après la fermeture de la Jungle de Calais, les immigrés reviennent

Dispersés à travers la France après le démantèlement de la « Jungle » de Calais, les expulsés sont en train de revenir petit à petit. Le quotidien britannique The Independent, qui a mené l’enquête, affirme même qu’il y a au moins six camps sauvages nouvellement installés dans les zones rurales du Nord-Pas de Calais, abritant chacun des dizaines de réfugiés, et attirant chaque semaine davantage de candidats au départ vers le Royaume-Uni.

Posté le 28 décembre 2016 à 19h07 par Michel Janva | Lien permanent

Augmentation la pression migratoire en France

La France a enregistré cette année près de 90 000 demandes de statut de réfugié et la quasi-totalité des demandeurs est sûre de rester en France. L'augmentation des dossiers a atteint 10 %.

Et il ne s'agit que des demandes d'asile.

Posté le 28 décembre 2016 à 10h22 par Michel Janva | Lien permanent

L'attentat du camion polonais

Minute constate que le directeur de cabinet de Florian Philippot a fait pire que François Hollande :

Stories.virtuemart.product.2802_page_01nsp_106"La fiche argumentaire produite par les services de Florian Philippot après l’attentat de Berlin, adressée à tous les élus et cadres du Front national, a laissé plus d’un destinataire perplexe. En fin de semaine dernière, l’un d’eux nous confiait même, atterré : « Là, c’est à se de- mander si l’anti-européisme n’est pas une maladie grave, de celles qui métastasent et montent au cerveau »...

Datée du 22 décembre, ce qui a donc laissé 48 heures de réflexion à son rédacteur, elle est signée, comme à l’habitude, par Joffrey Bollée, le directeur de cabinet de Florian Philippot qui est aussi son assistant au Parlement européen. Il y pourfend, à juste titre, l’accueil inconsidéré des « migrants » et le refus de remettre en cause la libre circulation dans l’espace Schengen, « alors qu’il n’est plus à démontrer que l’absence de frontières nationales facilite les attentats via l’action des réseaux qui les perpétuent ». Jusque-là, tout va à peu près bien, même s’il n’est plus à démontrer que la confusion entre les verbes perpétuer et perpétrer peut être source de malentendus...

C’est la suite qui laisse pantois, avec l’utilisation du « camion polonais » comme nouvel avatar du célèbre « plombier polonais », le héros de la campagne française sur le traité constitutionnel européen, en 2005. Bollée enchaîne en effet en ces termes :

« De ce point de vue, l’attaque de Berlin est même un exemple cruellement “symbolique“ puisque c’est un camion polonais qui a été utilisé, habitué à passer les Etats sans contrôle ni surveillance particulière. »

C’est sûr que si Anis Amri, le djihadiste tunisien, n’avait pas trouvé un camion polonais sur une aire de parking berlinoise, il n’aurait pas pu dégoter un autre véhicule pour accomplir son massacre. C’est bien connu : il n’y a pas de camions en Allemagne. D’ailleurs, Mercedes Benz n’en fabrique pas...

Mais pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Le camion utilisé est certes immatriculé en Pologne mais il était aussi de marque Scania. Un fabricant suédois dont la branche camions a été rachetée par Volkswagen. Ce serait-y pas la mondialisation la vraie coupable ? C’était bien la peine de vilipender François Hollande qui, au soir de l’attentat de Berlin, avait publié un communiqué incriminant l’arme du crime (« un camion a provoqué de nombreuses victimes ») plutôt que le criminel. Grâce à l’inspecteur Bollée, on sait maintenant la vérité : c’est le « camion polonais » le meurtrier."

Posté le 28 décembre 2016 à 08h25 par Michel Janva | Lien permanent

27 décembre 2016

Mgr Schönborn : "nous ne pouvons pas accueillir tous les réfugiés"

Lors d’un entretien croisé avec un évêque évangélique diffusée par la chaîne autrichienne ZIB 2 vendredi soir, dans la foulée de l’attentat de Berlin, le cardinal Christoph Schönborn a affirmé que l’accueil des migrants dépasse actuellement la capacité de l’Autriche et de l’Europe, reconnaissant qu’il avait changé de regard sur la crise des réfugiés :

« Nous avons connu des étapes : cela a commencé avec la mort horrible de 71 personnes dans un camion frigorifique – cela a été un énorme choc qu’une telle chose peut se produire sur une autoroute en Autriche – et s’est terminé avec le sentiment d’être submergés par le nombre incroyable de réfugiés. (…) Nous voulions simplement aider, nous voulions aller à la rencontre des gens, et je pense que c’est une réaction très spontanée, une idée très répandue dans la société civile. Beaucoup, beaucoup de gens, pas seulement ceux qui font partie des Eglises, beaucoup de gens voulaient aider. »

« Puis nous avons dû faire l’expérience nous-mêmes du fait que cela dépasse nos capacités, nos possibilités. Et nous sommes – je suis devenu plus prudent. Bien sûr, au début, j’ai dit la même chose qu’Angela Merkel : nous ferons ce que nous pouvons. En Autriche, beaucoup d’experts importants ont dit que nous pouvions le faire, comme nous l’avions fait en 1956 pour la Hongrie, ou pour Prague en 1968, ou lors de la guerre de Bosnie qui avait fait venir beaucoup de réfugiés. C’est alors que nous avons compris qu’il y a une dimension différente, il nous faut une politique européenne commune, nous avons besoin de beaucoup plus d’aide au niveau local. C’est aujourd’hui devenu, je crois, clair pour tous : nous ne pouvons pas accueillir tous les réfugiés, nous devons d’abord œuvrer pour qu’ils puissent retrouver leur maison pour vivre de nouveau chez eux. Dieu merci, il y a en Irak par exemple, l’espoir que les gens puissent rentrer chez eux. »

Posté le 27 décembre 2016 à 19h44 par Michel Janva | Lien permanent

22 décembre 2016

Camion fou : le terroriste n'est pas Pakistanais mais Tunisien

Anis-amriLe suspect pakistanais, interpellé juste après l'attentat, a été relâché faute de preuve. Revendiqué par Daech, l’attentat de Berlin a été commis par un Tunisien, selon les déclarations du parquet allemand. Anis Amri, 24 ans, est originaire du gouvernorat de Kairouan. L’homme s’est présenté sous plusieurs identités, trois au moins. Il est entré en Allemagne en 2015, formulant 7 demandes d’asile, toutes rejetées. Il était sous la surveillance des services de sécurité allemands et avait même fait partie d’un réseau de recrutement pour Daech en Allemagne. Les enquêteurs pensent qu’il aurait bénéficié de l’aide d’un complice.

Les médias allemands ont indiqué qu’il fréquentait un islamiste, Ahmad Abdulaziz Abdullah, un Irakien connu sous le nom d’Abu Walaa, arrêté le mois dernier pour son rôle dans le recrutement de combattants pour l’EI.

Hier soir, les Identitaires allemands ont bloqué le siège de la CDU, la parti de Mme Merkel :

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Posté le 22 décembre 2016 à 07h55 par Michel Janva | Lien permanent

21 décembre 2016

"Nous sommes face à une menace mondiale, l'islamisme"

Posté le 21 décembre 2016 à 07h58 par Philippe Carhon | Lien permanent

20 décembre 2016

Ne croyez pas les médias qui vous disent qu'ils n'y a pas de terroristes parmi les immigrés

L'auteur de l'attentat au camion à Berlin est un réfugié pakistanais, arrivé en Allemagne il y a 10 mois.  Il serait connu de la police pour des actes de criminalité. Le ministère allemand de l'Intérieur a affirmé ce matin qu'il s'agit bien d'un attentat.

C'est l'occasion de vous rappeler de ne pas accorder de crédit aux informations dispensées par la presse

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Posté le 20 décembre 2016 à 11h39 par Michel Janva | Lien permanent

19 décembre 2016

Tirs à l'entrée d'une supérette à Saint-Denis (93)

Après Ankara, Zurich et Berlin, c'est Saint-Denis :

"Une personne a tiré sur un vigile et un employé d’une supérette de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) lundi soir avant de prendre la fuite à pied, a-t-on appris de source policière.

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Vers 20H00, le tireur «s’est présenté devant une petite supérette et a tiré à deux reprises» avec un revolver, a indiqué cette source.

Le pronostic vital du vigile, blessé au dos, est engagé, a-t-elle ajouté. Celui de l’employé, blessé au niveau de la fesse, est réservé."

Posté le 19 décembre 2016 à 23h40 par Marie Bethanie | Lien permanent

Silence médiatique sur les violences commises par des immigrés à Sainte-Marie-la-Mer

Extrait d'un communiqué du Front National des Pyrénées-Orientales à propos des violences commises par les « Migrants » accueillis à Sainte-Marie-la-Mer :

"Nous apprenons par plusieurs sources, que de graves violences ont été commises par les immigrés clandestins (migrants) hébergés depuis peu à Sainte-Marie-la-Mer… En effet, le 14 décembre 2016 vers midi, apprenant qu’une entrée en Angleterre leur était refusée, certains des 86 migrants ont menacé l’interprète d’égorgement et ont saccagé la salle à manger du CCAS d’EDF, sensée accueillir le lendemain un Loto de Noël.

Il aura fallu la présence de 3 équipes du PSIG et un demi-escadron de Gendarmerie Mobile pour ramener le calme. Le plus effarant dans cette histoire, c’est la véritable omerta qui règne autour: aucun commentaire de la municipalité de Sainte Marie ou de la Préfecture, aucun article relatant les faits dans nos médias locaux ! [...]" 

Posté le 19 décembre 2016 à 19h52 par Michel Janva | Lien permanent

18 décembre 2016

En Sardaigne, on évacue les hôpitaux pour soigner les migrants

Les Sardes n'ont plus qu'à bien se porter ou aller se faire soigner ailleurs. Lu ici :

BateauDiciotti

"Cagliari en Sardaigne, le mercredi 13 décembre 2016. Les directeurs de hôpital "San Giovanni di Dio" et de la polyclinique "Casula" de Monserrato ont reçu une circulaire "choc" provenant de la direction des hôpitaux de Cagliari dont le président est Giuseppe Ortu. 

L’objet de cette circulaire est de faire bloquer toutes les admissions déjà programmées et de renvoyer chez eux tous les patients qui peuvent être démis, afin de pouvoir faire face à une éventuelle urgence. 

Quelle est cette urgence ?

Ce même jour, 13 décembre, le navire le "Diciotti", entre dans le port de Cagliari en Sardaigne, chargé de 858 migrants. 818 d’entre eux sont des hommes, 40 sont des femmes et des mineurs. 6 cadavres de femmes complètent le chargement.
Ces clandestins récupérés sur des canots à moteur le long des côtes de la Libye et ont été pris en charge au cours de différentes opérations et portés en Sardaigne. 

Quant aux patients sardes, de série B, hospitalisés pour un motif, - autrement ils ne seraient pas à l’hôpital - et ceux qui parfois attendaient depuis des mois de subir un examen de contrôle ou une visite par un spécialiste, devront rentrer chez eux en attendant une nouvelle et hypothétique convocation.

L’ex président de la région sarde, Mauro Pili, commente scandalisé : « Il s’agit d’une communication imposée par les services responsables de la santé du gouvernement de la Région, qui en arrivent à planifier l’évacuation des hôpitaux. C’est une situation de folie dans la gestion de l’immigration. Mais qu’est-ce que la « machine » de l’accueil est en train de programmer, et à quoi pense le ministre chargé de la santé en Sardaigne, au de-là du renvoi des patients pour faire de la place, pour ce qui ressemble à une urgence jamais vue à ce jour ? »

CirculaireCagliair

Posté le 18 décembre 2016 à 22h29 par Marie Bethanie | Lien permanent

12 décembre 2016

Dans certains territoires, le vivre-ensemble au quotidien, c'est l'islamisme

Elisabeth Lévy déclare au Figarovox :

"[...] C'est une annonce prématurée, mais de fait, comme l'explique Jean-Pierre Legoff dans ce numéro [Causeur], le gauchisme culturel est en train de perdre de sa superbe. En clair, il n'est plus le seul arbitre des élégances intellectuelles et morales. Et c'est vrai, en dépit des différences de situation, aux Etats-Unis comme en France. L'universitaire Mark Lilla a expliqué cette semaine dans Le Monde que l'échec de Clinton était celui de la gauche qu'il appelle «diversitaire», qui n'a pas vu, écrit-il, que «son obsession de la diversité incitait les Américains blancs, ruraux, croyants à se concevoir comme un groupe défavorisé dont l'identité est menacée ou bafouée. Ces personnes ne réagissent pas contre la réalité d'une Amérique multiculturelle (en réalité, elles ont tendance à vivre dans des régions où la population est homogène). Elles réagissent contre l'omniprésence du discours de l'identité, ce qu'elles appellent le ‘politiquement correct'». Et en France, la défaite d'Alain Juppé s'explique largement par le rejet d'un multiculturalisme réel qui n'a pas grand-chose à voir avec les beaux discours de la gauche Terra Nova ni avec l'illusion de l'identité heureuse. Dans certains territoires, le vivre-ensemble au quotidien, c'est l'islamisme, la pression sociale, le séparatisme, l'exclusion des femmes. Il doit être permis de le voir. Et de le dire. [...]"

Posté le 12 décembre 2016 à 07h19 par Michel Janva | Lien permanent

09 décembre 2016

"Beaucoup de ces jeunes ne connaissent pas exactement leur âge"

Beaucoup de ces experts nous prennent pour des imbéciles :

"Les experts de la médecine légale du Danemark ont été chargés d’enquêter sur l’âge des demandeurs d’asile arrivés sans parents et se disant mineurs.

Ils ont examiné jusqu’ici 800 de ces mineurs, et ils concluent que près de 600 d’entre eux (près des trois quarts) ont plus de 18 ans.

Eva Singer, responsable des questions d’asile au Conseil danois pour les réfugiés, affirme qu’ils n’ont pas cherché à frauder pour obtenir les avantages réservés aux mineurs : « Beaucoup de ces jeunes, dit-elle, ne connaissent pas exactement leur âge, parce que ce n’est pas quelque chose qui est inscrit dans leur pays d’origine de la même façon qu’au Danemark. » Sic…"

Posté le 9 décembre 2016 à 18h00 par Michel Janva | Lien permanent

04 décembre 2016

La fille d'un haut fonctionnaire immigrationniste de Bruxelles, violée par un "migrant"

48305522_largeUne jeune fille de 20 ans a été violée et tuée en Allemagne. Le criminel est un afghan de "17" ans, faisant partie des migrants invités par Mme Merkel.

Mais aussi, cette malheureuse victime est la fille d'un haut fonctionnaire de Bruxelles, membre du comité central des catholiques de l'Allemagne qui s'était exprimé contre les "demandes populistes" d'une fermeture des frontières.

La fille a été assassinée à Freiburg en octobre, mais l'auteur du crime vient seulement d'être identifié. Elle était membre d'une association qui s'occupait de "réfugiés", et ses parents ont encore collecté de l'argent pour cette association lors des funérailles...

 

Posté le 4 décembre 2016 à 19h01 par Michel Janva | Lien permanent

03 décembre 2016

Un local des Petits Frères des pauvres réquisitionné pour les immigrés

A Morainvilliers, dans les Yvelines, un village de 2 000 habitants limitrophe de Vernouillet, la préfecture a désigné les locaux des Petits Frères des pauvres pour héberger une trentaine d'immigrés à compter du 12 décembre. La mairie (divers droite), qui l’a appris par le sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye, n’a pas pu s’y opposer et a tenu à le faire savoir aux habitants dans un courrier à la colère contenue :

« Même si nous avons objecté que l’accès limité par les transports en commun, la taille et l’absence de commerce de notre commune rendaient ce choix totalement inapproprié, cette éventualité semble se confirmer. » 

Posté le 3 décembre 2016 à 19h02 par Michel Janva | Lien permanent

29 novembre 2016

François Fillon : "Nous sommes dans une perspective d’augmentation de l’accueil des Algériens en France"

Belkhadem_fillon_384836483_731026364Lu dans Le Nouvel Observateur du 22 juin 2008 « En visite en Algérie, Fillon signe un accord sans précédent »  :

« Nous avons beaucoup, beaucoup ouvert notre pays. Nous sommes dans une perspective d’augmentation de l’accueil des Algériens en France ».

Et en 2011, François Fillon ajoutait sur RMC :

« La France n’est pas fermée, écoutez : 200.000 autorisations de séjour par an Jean-Jacques Bourdin ! C’est l’équivalent d’une ville comme Rennes, je ne sais pas si vous vous rendez compte de ce que ça représente. »

Via l'Observatoire de l'islamisation.

Posté le 29 novembre 2016 à 07h09 par Michel Janva | Lien permanent

25 novembre 2016

La Turquie menace l'Europe

Son arme : l'immigration

Images-23"Le président Recep Tayyip Erdogan a menacé vendredi d'ouvrir les frontières de la Turquie pour laisser passer les migrants vers l'Europe, au lendemain d'un vote du Parlement européen demandant le gel des négociations d'adhésion de son pays. L'Allemagne a immédiatement répliqué, affirmant que « menacer » le pacte UE-Turquie sur les migrants « n'avance à rien ». Même message de la France, pour qui « les surenchères et polémiques sont tout à fait contre-productives ». Les déclarations d'Erdogan surviennent après des semaines d'échanges acerbes entre Ankara et Bruxelles, qui accuse les autorités turques de matraquer l'opposition dans la foulée de la tentative du coup d'État en juillet.

Cette tempête diplomatique fait tanguer un pacte conclu en mars entre le gouvernement turc et l'UE qui a permis d'assécher le flux de passages clandestins vers l'Europe via les îles grecques en mer Égée. « Mettez-vous ça dans la tête » « Lorsque 50 000 migrants se sont amassés au poste-frontière de Kapikule [à la frontière turco-bulgare], vous avez crié à l'aide. Vous avez commencé à vous demander : Que ferons-nous si la Turquie ouvre ses frontières ? » a déclaré vendredi le président Erdogan. « Écoutez-moi bien. Si vous allez plus loin, ces frontières s'ouvriront, mettez-vous ça dans la tête », a lancé le chef de l'État turc lors d'un discours à Istanbul."

Cette menace affole les européistes, non en raison de l'immigration, mais en raison de de scrutins majeurs en Europe : une élection présidentielle en France, une en Autriche, des élections fédérales en Allemagne... 

Posté le 25 novembre 2016 à 20h40 par Michel Janva | Lien permanent

24 novembre 2016

L'Etat offre 2 500 € aux "migrants" pour qu'ils retournent dans leur pays soi-disant en guerre

Sans commentaire :

"Le directeur général de l'Office français d'immigration et d'intégration (Ofii), Didier Leschi, a révélé que le gouvernement français avait temporairement décidé «de porter à 2 500 euros le montant maximum d'aide au retour» pour les étrangers (hors Union européenne ou pays dispensé de visas) acceptant de rentrer volontairement dans leur pays.

Il s'agit d'une augmentation conséquente du dispositif d'aide au retour, puisque l'allocation de base de 650 euros, qui avait déjà été augmentée une première fois de 350 euros en octobre, est désormais majorée de 1 850 euros (...)

Les candidats au retour pourront en outre, selon les pays, bénéficier d'une aide de l'Ofii à leur arrivée et ce «jusqu'à un montant de 10 000 euros». Ce pécule ne doit pas servir à financer le billet d'avion, puisque l'aide au retour prévoit aussi une aide à la préparation du voyage ainsi que la prise en charge des frais de transport.."

L'article ne dit pas combien de fois il sera possible de toucher ces primes si le "migrant" fuit à nouveau son pays en guerre...

Posté le 24 novembre 2016 à 16h34 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (11)

17 novembre 2016

Italie : une petite ville à l'heure du grand remplacement

Unknown-45Le quotidien britannique, le Daily Telegraph, prend l’exemple d’une petite ville de l’Italie du Sud, Acquaformosa en Calabre, qui se vidait lentement et qui aujourd’hui « revit » -grâce à l’arrivée des immigrés : on a bien à faire à une immigration de peuplement, l’Italie en apporte la preuve. La petite ville de montagne ne compte guère plus de 1000 habitants. Les jeunes sont partis ailleurs, pour trouver du travail. « Les vieux meurent un par un »… Dans cette Italie qui n’a pas de politique familiale, ni par le biais des allocations, ni par l’allègement fiscal, leurs familles ne sont pas nombreuses.

Capture d’écran 2016-11-17 à 07.14.03Acquaformosa fait partie des bourgades mourantes qui ont décidé d’adhérer à un plan gouvernemental qui vise à établir les migrants au sein de communautés sous-peuplées, les paese d’accoglienza ou « pays d’accueil ». En l’espace de quelques années, 350 migrants sont arrivés sur place, et la plupart d’entre eux s’y sont établis, formant un ensemble disparate et bigarré. Syriens, Somaliens, pauvres de l’Afrique occidentale, Pakistanais et Soudanais s’y côtoient. Le journaliste ne prend pas la peine de souligner un fréquent dénominateur commun : l’islam, dont tout donne lieu à penser qu’il est largement partagé par cette population aux origines diverses mais bien identifiées.

Si les Italiens n’ont pas trouvé de travail à Acquaformosa au point de devoir quitter leur « pays » d’origine, les immigrés y ont intégré un système d’économie circulaire basée sur les besoins des réfugiés, alimentée par les deniers publics. On fait pour ces immigrés, et pour pourvoir à leurs besoins, ce qui n’a jamais été fait pour les Italiens de souche d’Acquaformosa, contraints d’aller chercher fortune ailleurs. On a laissé les villages historiques se vider, et aujourd’hui les Italiens supportent la charge de leur repeuplement par des étrangers.

Posté le 17 novembre 2016 à 07h16 par Michel Janva | Lien permanent

16 novembre 2016

L'immigration, vous n'en voulez pas ? Vous l'aurez quand même

51134738-80a1-48f2-98e7-dee1fda61a24Le préfet de la région Ile-de-France, Jean-François Carenco, est catégorique :

« Je vais installer des centres. Beaucoup gueulent (sic) pour la forme. Je m’en fous (sic). Les gens ont peur de tout. On verra qui râlera vraiment lorsque ce sera fait et combien de temps ».

Il existe ou existera 79 centres d’hébergement dans toute l’Ile-de-France. Le département des Yvelines devrait en compter cinq ou six.

Plus globalement, le préfet de région se dit prêt à 

« passer outre l’avis des maires. Les réunions qu’ils ont eues avec le préfet des Yvelines n’ayant pas abouti. »

Jean-François Carenco veut avancer 

« le plus vite possible. Je peux utiliser des anciens hôtels, des anciennes casernes de gendarmerie, faire installer des structures modulaires ». « L’Europe va très mal, mais elle attire. Et si d’autres migrants arrivent, nous les prendrons. Nous étudions d’ailleurs la possibilité de créer un troisième sas pour les recevoir, en plus de celui d’Ivry et de Paris à l’ancienne gare Dubois (XVIIIe). Le flux risque d’augmenter ? Ce n’est pas un problème. Le monde est comme ça ».

Le préfet dévoile la suite de son plan. L’idée est de vider Paris puis de transférer les migrants vers les centres de la grande couronne pour ensuite les répartir en province. 

« Il s’agit de jeunes hommes plutôt en bonne santé. Ils apprennent vite et sont motivés. Beaucoup ont travaillé dans le bâtiment. Peut-être pourront-ils servir la construction du Grand Paris ? »

Mais rassurez-vous, il n'y a pas de grand remplacement !

Posté le 16 novembre 2016 à 18h33 par Michel Janva | Lien permanent

Les candidats à la primaire et l'immigration

Posté le 16 novembre 2016 à 10h32 par Michel Janva | Lien permanent

14 novembre 2016

Pour intégrer Sciences Po, il faut être pro-migrants

Dans le cadre de la procédure d'admission en master voie examen en 2016, les candidats ont le choix entre deux sujets qui portent en général sur des questions relatives à l’actualité politique, économique ou sur des questions de société. Cette année les candidats avaient le choix entre deux sujets : l’un portant sur le statut des frontières dans le monde contemporain, l’autre sur les rapports entre alimentation et développement durable. La lecture du corrigé montre très clairement l'orientation politique attendue des candidats. Inutile de s'étonner ensuite de la déconnection des élites avec le pays réel :

Sujet numéro 1 : Le dossier était constitué de quinze documents d'importance inégale dont certains (les documents n°13 et n° 14) n'ont pas été suffisamment travaillés parce qu'ils étaient plus complexes et invitaient à prendre plus de distance. L'essentiel consistait à souligner l'importance du terme "statut" pour penser les frontières et non à décrire, à la lumière d'une très brûlante actualité, un ensemble de faits. Penser le statut des frontières, ce n'est pas seulement déployer leurs fonctions, c'est insister sur leur caractère historique, leur diversité (les frontières ne sont pas seulement nationales, extérieures, matérielles), leur efficacité réelle ou supposée. La plupart des copies ont choisi, pour structurer leur note de synthèse, un plan en deux parties qui proposait d'abord un état des lieux puis une esquisse de solutions. Le risque dans un tel plan consiste à passer du descriptif au prescriptif sans développer une véritable problématisation. Certaines copies, en revanche, ont utilisé de façon pertinente une distinction reprise du dossier entre borne et limite pour interroger la notion de statut, d'autres ont saisi l'importance de l'histoire pour les frontières en analysant les politiques de repli et leurs difficultés, d'autres encore ont souligné l'ambivalence des frontières comme facteur de stabilisation ou de déstabilisation. On aura compris que les bonnes copies sont celles qui ont ignoré les discours politiques et médiatiques qui assimilent la question des frontières à celle des étrangers, des migrants, des terroristes, autant de prétendues menaces, et se sont autorisées une critique de la notion même de "crise migratoire".

Via FDesouche

Posté le 14 novembre 2016 à 11h13 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (8)

13 novembre 2016

Manifestation le 11 novembre contre le camp de clandestins à Rocquencourt

Il y avait environ 1500 personnes à cette manifestation, dont le général Piquemal :

Voir toutes les vidéos.

Posté le 13 novembre 2016 à 18h44 par Michel Janva | Lien permanent

11 novembre 2016

"Plus de place pour les sans-abri mais les centres pour migrants continuent à ouvrir partout en France"

L'effet Trump sur TF1 dès le 10 novembre :

Posté le 11 novembre 2016 à 18h43 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

10 novembre 2016

11 novembre : manifestation contre l'invasion à Versailles

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Posté le 10 novembre 2016 à 09h48 par Michel Janva | Lien permanent

La France n'a rien a envier au laïcisme de l'Allemagne

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Les élèves de troisième année de l’école élémentaire d’Ebersberg, dans la banlieue de Munich, faisaient chaque année une visite à l’église de la ville. Cette année, le directeur a interdit la visite, parce qu’il n’est pas admissible de faire subir cela à des élèves qui ne sont pas de la foi catholique.

Dans le même temps, à Rendsburg, près de Kiel, des parents ont été condamnés à une amende de 300€ pour avoir refusé que leur enfant participe à la visite de la mosquée, où on leur donnait un cours de prière islamique."

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Posté le 10 novembre 2016 à 08h03 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (10)

07 novembre 2016

Immigration : le SIEL appelle à manifester le 11 novembre à Versailles

Communiqué du SIEL 78 :

"Le SIEL 78 appelle tous les patriotes à rejoindre le rassemblement citoyen qui aura lieu le 11 Novembre 2016 à 15 heures place d’armes du château de Versailles

Contre l'invasion migratoire : non aux camps de migrants partout en France

Contre le changement de civilisation et le rejet de nos racines : non au grand remplacement mais oui à la « terre des pères »

Contre Les bouleversements des équilibres familiaux traditionnels et la remise en cause de nos repères sacrés : non à la loi Taubira mais oui à la dignité humaine de sa conception à sa fin de vie.

Contre la mondialisation et la banalisation de nos valeurs fondatrices, la patrie, l’autorité, la morale, le mérite… : oui à la restauration des fondements multiséculaires du socle anthropologique français né d’un héritage grec, romain et chrétien

Oui à la Patrie charnelle, à la Patrie culturelle et à la Patrie historique.

La république est laïque mais la France est chrétienne."

Posté le 7 novembre 2016 à 09h22 par Michel Janva | Lien permanent

Le ministre de la défense s'oppose au ministre de l'Intérieur

Déclaration étonnante de Jean-Yves Le Drian hier sur Europe 1 :

Est-il au courant que son collège Bernard Cazeneuve est actuellement en train d'éparpiller les immigrés dans toute la France ?

Posté le 7 novembre 2016 à 07h25 par Michel Janva | Lien permanent

06 novembre 2016

Combien de temps les Français devront-ils supporter financièrement l'immigration sous toutes ses formes ?

Posté le 6 novembre 2016 à 06h39 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (16)

04 novembre 2016

La France ne peut pas accueillir dignement l'ensemble des immigrés

Jean-Frédéric Poisson rappelle le droit à ne pas émigrer et à ne pas être déraciné :

Posté le 4 novembre 2016 à 20h10 par Michel Janva | Lien permanent

Eric Zemmour à Jean-Frédéric Poisson : "Dans quelques années, tout le monde sera pour la préférence nationale"

"Ainsi donc, pendant que nous en avons le temps, faisons le bien envers tous, et surtout envers les frères dans la foi" (Saint Paul, Galates 6-10)

Jean-frederic_poisson_brt1_01_01Jean-Frédéric Poisson était l'invité de l'émission Zemmour et Naulleau le 19 octobre dernier. A cette occasion, Eric Zemmour a mis Jean-Frédéric Poisson devant ses contradictions (à partir de 25'20''), plusieurs fois exprimées ici par des lecteurs du Salon beige. Il lui a notamment reproché de se mettre dans la situation intenable, par la mécanique des primaires, de devoir soutenir Alain Juppé (ou même Nicolas Sarkozy) alors qu'il défend des convictions totalement opposées. L'expression utilisée est même dure : "En fait, vous allez vous coucher devant Juppé !"

CwbsoJ7XUAAA6V-Autre exemple, la préférence nationale est donnée en exemple par Jean-Frédéric Poisson comme point de désaccord profond avec le Front national. Eric Zemmour lui explique que cette idée va pourtant se développer :

"Aujourd'hui, la préférence nationale, qui était honnie dans le débat politique français, c'est le premier ministre anglais, un conservateur, et pas du tout un nazi, qui va l'imposer. Et vous allez voir, je prends les paris, dans quelques années, tout le monde sera pour la préférence nationale. Tout le monde exigera qu'il y ait une primauté et une prééminence aux salariés nationaux français ou britanniques en Angleterre. Tout le monde exigera une différence de traitement entre les étrangers et les Français pour les allocations sociales. Ca va aller très vite maintenant que les Anglais ont donné le La (...)"

Il est vrai que la notion de préférence nationale revient dans le débat politique  :

Grande-Bretagne : vers une préférence nationale pour les travailleurs britanniques ?

Theresa May veut instaurer la préférence nationale sur les embauches

Faut-il une préférence nationale pour le versement des aides sociales ?

La «préférence nationale light» au menu de Bruxelles

"La rencontre, où il sera question de «la préférence nationale light», aura lieu ce mardi 25 octobre et doit permettre de s'informer mutuellement à ce sujet ainsi que de discuter des éléments encore à éclaircir. Un haut fonctionnaire européen a confirmé cette information (...) La «préférence nationale light» a été abordée il y a une semaine par les ambassadeurs de l'UE. Ils se sont basés sur un premier avis juridique d'experts de l'Union européenne."

Même Christian Estrosi, qui a toujours combattu cette idée lorsqu'elle venait du FN, s'y rallie dans une déclinaison certes régionale mais le principe est le même :

Marchés publics : la région PACA opte pour la « préférence régionale »

41bBw8F-xDL__SY291_BO1,204,203,200_QL40_Théorisée dans un livre par Jean-Yves le Gallou en 1985, La préférence nationale consiste à réserver des avantages sociaux ainsi que la priorité à l'emploi, à qualification égale, aux nationaux. Cette règle est déjà appliquée en France, sans que cela ne choque personne, pour l'accès à la plupart des emplois de la fonction publique et pour les mandats électifs nationaux (député, sénateur, président).

Voici ce que disait Bruno Gollnisch en 2007 :

"L'Eglise qui proclame que tous les hommes sont frères, corrige l'interprétation erronée qu'on donne parfois à cette fraternité universelle. Elle déclare, en effet, que chacun doit aimer particulièrement ceux qui sont nés sur le même sol que lui, qui parlent la même langue, ont hérité des mêmes richesses historiques, artistiques, culturelles, qui constituent dans l'humanité cette communauté spéciale que nous appelons notre patrie, véritable mère, qui a contribué à former chacun de ses enfants. Elle a droit à un amour de préférence".

Posté le 4 novembre 2016 à 12h21 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (29)

03 novembre 2016

142 500 délits commis par des immigrés en 6 mois

En Allemagne. Il s'agit des statistiques officielles de la police. Par apport à 2015, l'augmentation voisine les 40%.

Posté le 3 novembre 2016 à 16h12 par Michel Janva | Lien permanent

Pour Manuel Valls, demain, les demandeurs d'asile de Calais seront français

Sans même savoir si leur demande d'asile sera acceptée ou pas, Manuel Valls envisage clairement à ce que les immigrés clandestins délogés de Calais deviennent français automatiquement. Le scénario est limpide :

"Les accueillir, leur donner le droit d'asile, et demain, demain ils seront Français. Demain, ils parleront français, demain ils porteront nos valeurs. Demain certains seront députés, membres du gouvernement"


"Demain, les demandeurs d'asile de Calais seront français", déclare Manuel Valls

Il faut dire que le PS manque d'électeurs en ce moment...

Posté le 3 novembre 2016 à 05h56 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (13)

02 novembre 2016

L'IGN vient d'éditer un nouvelle carte de France

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Posté le 2 novembre 2016 à 21h56 par Michel Janva | Lien permanent

01 novembre 2016

La Serbie au cœur du chaos migratoire

Alors que les flux migratoires en direction de l’Europe ont repris pour route principale la direction de l’Italie via la mer, des dizaines de milliers de migrants tentent toujours leur chance à pied par la route des Balkans. Et il y a toujours plusieurs millions de candidats potentiels à la migration en Turquie. La fermeture relative de la route des Balkans par les décisions de l’Autriche et de la Hongrie ont notablement réduit les flux dans cette région, mais les problèmes existent toujours. C’est particulièrement le cas pour les pays de transit comme la Serbie, où des milliers de migrants sont coincés, faute de pouvoir poursuivre aisément leur chemin.

Nicolas de Lamberterie a enquêté sur le terrain pour étudier la façon dont les Serbes gèrent ou subissent la crise migratoire dans leur pays.

Posté le 1 novembre 2016 à 18h38 par Michel Janva | Lien permanent

Immigration : Le pape François appelle les États européens à la prudence

Dans l'avion le ramenant de Suède mardi, le pape a précisé sa pensée sur la question de l'accueil des réfugiés en Europe en conseillant aux gouvernements de ne pas accueillir au-delà de leur possibilité sous peine de payer « le prix politique » car les réfugiés non intégrés vont alors former des « ghettos » , ce qui est « très dangereux ». À savoir pouvoir offrir aux réfugiés, insiste-t-il, «un toit, un travail, une école, l'apprentissage de la langue» en vue de leur «intégration». 

Capture d’écran 2016-11-01 à 18.36.04«Qu'est-ce que je pense des pays qui ferment leurs frontières? En théorie, on ne peut pas fermer son cœur à un réfugié. Mais il y a aussi la prudence des gouvernants: Ils doivent être très ouverts pour recevoir mais ils doivent aussi faire le calcul de savoir comment les recevoir. Parce qu'on ne doit pas seulement recevoir un réfugié mais il faut aussi l'intégrer. Et si un pays à une capacité d'intégration, disons de 20, qu'il fasse cela. S'il peut davantage, qu'il fasse plus. Mais toujours avec le cœur ouvert, parce qu'il n'est pas humain de fermer le cœur, de fermer les portes. À la fin, cela se paie politiquement. Tout comme on peut aussi payer politiquement une imprudence dans les calculs en recevant plus que l'on peut intégrer.»

«Quel est le danger? Si le réfugié n'est pas intégré, permettez-moi ce néologisme, il se ‘ghettoïse', il devient un ghetto. Et sa culture ne se développe pas en relation avec l'autre culture. Ce qui est très dangereux. Je pense que la peur est le plus mauvais conseil pour les pays qui tendent à fermer leurs frontières. Et que le meilleur conseil est la prudence.»

Posté le 1 novembre 2016 à 18h36 par Michel Janva | Lien permanent

31 octobre 2016

Manifestation à Versailles le 11 novembre

Fabien Bouglé et Valérie d’Aubigny, Conseillers municipaux de Versailles, Groupe Versailles Familles Avenir, appellent à une nouvelle manifestation contre l'immigration, à Versailles le 11 novembre :

"Le peuple de France est très en colère. La France est envahie avec la complicité des préfets et des élus qui collaborent à une politique antifrançaise. Le préfet du Pas-de-Calais considère que brûler les habitats qu’ils quittent est une tradition des migrants. Quelles autres traditions allons-nous devoir subir selon cette logique ? Le préfet des Yvelines estime quant à lui que s'inquiéter de possibles viols, vols ou atteintes à l'ordre public par des immigrés illégaux est "discriminatoire" (sic). Ces préfets sont-ils encore les représentants du peuple français ? Le député maire de Versailles et d’autres élus de la région n’ont pas jugé utile de se rendre à la réunion du 25 octobre à la préfecture où il a été confirmé que des migrants clandestins seraient accueillis sur le site de l'INRIA à Rocquencourt. Honte à ces élus qui capitulent devant les ordres inacceptables d'un gouvernement aux abois!

Dans ce contexte d'anarchie, nos forces de l'ordre, qui devraient être l'honneur de notre pays, sont désavouées. Honte à ceux qui osent mettre en garde à vue nos policiers qui ont défendu leur vie! Honte à ceux qui qualifient de "sauvageons" des criminels qui ont voulu tuer nos policiers! Honte à ceux qui n’assument pas leurs responsabilités lorsque des policiers se font tuer chez eux devant leurs enfants! Le peuple français, peuple souverain, ne tolère plus cette situation. C'est pourquoi il y a urgence à nous mobiliser massivement :

  • Contre l'invasion migratoire : non aux camps de migrants à Rocquencourt, à Paris et partout en France !
  • Pour soutenir et honorer nos forces de l'ordre (police et gendarmerie)
  • Contre la déliquescence de l'État
  • Contre la spoliation fiscale des ménages et retraités

Nous vous demandons de venir massivement à la manifestation du vendredi 11 novembre. Elle se déroulera pacifiquement et dignement, sans étiquette partisane. Aucune banderole, pancarte, marque de parti ou de syndicat ni aucun slogan partisan ne sera admis pour que notre rassemblement soit celui de TOUS les citoyens. Ce rassemblement, c’est le vôtre, quelle que soit votre sensibilité. Venez avec notre drapeau national et celui de nos provinces.

Rassemblement prévu le 11 novembre à 15 heures sur la place d'Armes du château de Versailles, suivi d’un mouvement vers la préfecture."

Posté le 31 octobre 2016 à 11h30 par Michel Janva | Lien permanent


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