18 avril 2014

Avant le XXe siècle, la France n'a jamais été une terre d'immigration

Contre-vérité démontée par Laurent Dandrieu dans Valeurs actuelles :

F"[...] contre-vérité : la France aurait toujours été une terre de métissage et l’expression “Français de souche” serait donc un non-sens. L’antienne n’est pas neuve ; auteur d’une monumentale Histoire de la population française, le démographe Jacques Dupâquier la réfutait déjà au milieu des années 1990 : « C’est un fantasme. De l’an 700 jusqu’en 1800 [la France] n’a reçu que très peu d’apports extérieurs. […] Pour ce qui est de la masse de la population française, ce qui est vraiment incroyable, c’est la permanence du peuplement. » Ce n’est qu’après les deux guerres mondiales que se produisent des mouvements significatifs.

Apparus seulement au XXe siècle et s’accélérant dans les trente et plus encore les dix dernières années, les flux migratoires étaient jusqu’alors essentiellement composés de populations européennes et catholiques, au rebours de ce qui se passe aujourd’hui. « Nous avons sous-estimé la spécificité de l’islam, note la démographe Michèle Tribalat, en présumant qu’il ne rendrait pas les musulmans plus difficiles à assimiler que ne l’avaient été les migrants en provenance d’Europe. » Le caractère massif de cette immigration, comme son extériorité à la culture européenne, ont favorisé le développement d’un communautarisme vis-à-vis duquel les pouvoirs publics se sont montrés dangereusement bienveillants, comme tétanisés par le risque de paraître stigmatiser des cultures étrangères, et paralysés par l’idée que réclamer aux nouveaux arrivants d’assimiler la culture française puisse apparaître comme une foi dans la supériorité de celle-ci. [...]"

Posté le 18 avril 2014 à 08h02 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

11 avril 2014

815 000 Algériens majeurs résident en France

Environ 815 000 Algériens votent en France, dans les consultas algériens, à partir du 12 avril pour élire le président algérien.

L'ambassade publie la liste des bureaux de vote par région: cinq en région parisienne (Paris, Nanterre, Pontoise, Bobigny et Vitry-sur-Seine), quatre en région sud (Marseille, Montpellier, Nice, Toulouse), quatre en région centre-est (Lyon, Grenoble, Saint-Etienne, Besançon), deux en région ouest et sud-ouest (Nantes et Bordeaux), un en région nord (Lille) et deux en région est (Strasbourg et Metz).

Posté le 11 avril 2014 à 13h08 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (27)

10 avril 2014

Immigration : les régularisations ont bondi de 50 % en 2013

Ces régularisations ont atteint, en 2013, le nombre record de 35 000. Si l'on ajoute les étrangers régularisés pour « maladie » — soit 6 000 personnes — et ceux régularisés en tant que « parents d'un enfant français » — soit environ 3 000 personnes —, plus quelques autres, ce sont environ 45 000 personnes qui ont été régularisées en 2013. Cela représente 123 régularisations par jour.

Avec ce nombre de régularisations, la France franchit le cap des 200 000 entrées annuelles d'étrangers, alors que celles-ci tournaient depuis le début des années 2000 autour de 190 000.

  • 94 457 entrées pour motif familial (+ 8,4 %),
  • 17 813 pour motif économique (+ 11 %),
  • 62 984 pour motif étudiant (+ 7 %),
  • 17 754 pour raisons humanitaires (– 3 %)
  • 13 322 de motifs divers.

Posté le 10 avril 2014 à 14h07 par Michel Janva | Lien permanent

29 mars 2014

L’idéologie du contrat social contre l'identité

Dans Valeurs Actuelles, Guillaume Bernard dénonce la nouvelle interdiction de s'affirmer "Français de souche"

"Nier l’existence des Français de souche revient à couper la société de son passé et à prétendre que la nation recommence à chaque génération : c’est adhérer à l’hypothèse selon laquelle le corps social n’est qu’une construction artificielle. Pour l’idéologie contractualiste, le corps social n’a pas d’identité propre dépassant les citoyens l’incarnant à un moment donné ; l’identité du tout n’est que le résultat de la juxtaposition des cultures particulières présentes sur son territoire. Par conséquent, le multiculturalisme regarde toute exigence d’assimilation culturelle des immigrés comme infondée. Au nom de l’égalitarisme, l’intégration est désormais perçue comme un processus à double sens, un compromis réciproque entre les étrangers et les nationaux. Les plus récemment venus pourraient légitimement transtransformer la culture de la société qui accepte de les accueillir. La situation devient ubuesque : plus les membres d’une communauté dérogent à l’identité générale, plus ils revendiquent fortement le fait d’être des citoyens comme les autres.

Auparavant, les étrangers étaient invités et aidés à se convertir aux coutumes nationales ; désormais, c’est aux hôtes porteurs de la tradition culturelle autochtone de modifier leurs habitudes pour permettre aux personnes reçues de maintenir leurs pratiques exogènes. C’est la fin du modèle assimilationniste (républicain !). La culture française n’a plus la préséance et les Français enracinés (qu’ils soient ou non “de souche”) ne sont plus considérés comme les référents culturels. La France se voit contrainte d’abdiquer ses codes socioculturels pour permettre l’inclusion de toute identité présente sur son territoire. Plus d’identité de référence dans laquelle les nouveaux venus devraient se fondre : voilà la culture française dénoncée comme un obstacle à l’intégration… à la France !

Dans ces conditions, l’intégration des immigrés confine à la désintégration de l’identité nationale. Comment, dès lors, s’étonner de la montée de l’inquiétude identitaire ? Celle-ci ne traduit pas le rejet de l’autre (en tant qu’il est différent), mais le refus d’une dépossession de soi et de devenir autre chez soi. Sur le territoire de la France ont vécu et sont morts 15 milliards d’hommes. Que représentent, face à eux, les 65 millions d’actuels Français et, parmi eux, les 12 millions qui ont une ascendance étrangère ? Si certains avaient la prétention de modifier l’identité de la France, celle-ci ne serait-elle pas en état de légitime défense ?"

Posté le 29 mars 2014 à 18h53 par Michel Janva | Lien permanent

22 mars 2014

Bischwiller (67) : une liste 100% turque

B

Posté le 22 mars 2014 à 17h36 par Michel Janva | Lien permanent

05 mars 2014

Municipales : un tract en arabe, c'est banal

Verso du tract du candidat de gauche à Pierre Bénite dans le Rhône (le recto est en français) :

F

Sur son blog, le candidat Daniel Deleaz estime ce tract "banal" :

"Cette invitation [à une rencontre-débat, NDMJ], et sa traduction, n’a en elle-même, aucun contenu politique, idéologique, philosophique ou religieux. Elle est des plus banales comme chacun pourra le constater.

Pourquoi avoir traduit cette invitation, comme certains posent la question ?

Tout simplement, parce que suite au nombreux "porte à porte" réalisés dans les quartiers de notre ville, en remettant notre Projet de ville, nous avons rencontrés des personnes françaises d'origine maghrébine, portugaise ou italienne [où sont les tracts en italiens et portugais ? NDMJ] qui parlent le français mais ne le lisent pas, ou mal. Certaines d'entre-elles ont fait part d’un sentiment de frustration ou de mise à l'écart."

Posté le 5 mars 2014 à 15h02 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (26)

04 mars 2014

Pompe aspirante

Lu ici :

"la police parisienne a réussi a démanteler un réseau d'immigrés clandestins qui se faisaient passer pour des malades afin de bénéficier d'un titre de séjour provisoire et de médicaments remboursés par la Sécurité sociale.

Les immigrés concernés prétendaient souffrir d'une grave maladie, incurable dans leur pays natal, afin de pouvoir rester en France et d'utiliser les services sociaux. Les fraudeurs ont donc utilisé à chaque fois un vrai malade qui a ainsi passé des dizaines d'examens médicaux en présentant à chaque fois un dossier rempli sous une nouvelle identité, correspondant au nom d'un clandestin. Les fraudeurs faisaient payer leurs services 3.000 euros, tandis que les médicaments étaient revendus au marché noir."

Posté le 4 mars 2014 à 09h06 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

01 mars 2014

Propagande sur l'immigration à la mairie du XVIIIe à Paris

Avec une exposition :

IMG_2053

IMG_2054

IMG_2062

IMG_2057

Posté le 1 mars 2014 à 15h02 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (23)

25 février 2014

L'immigration musulmane est interdite vers Mars

Ainsi en a décidé une fatwa prise par les imams de l'Autorité générale des affaires islamiques des Emirats arabes unis.

En revanche, il n'y a pas de fatwa pour ceux qui vont en Europe.

Posté le 25 février 2014 à 08h03 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

20 février 2014

La démocratie, quelle horreur

Le député européen Luxembourgeois Astrid Lulling se réjouit que son pays n'ait pas droit au référendum d'initiative populaire comme en Suisse, car si la démocratie devait tenir compte de l'avis du peuple, où irions-nous, je vous le demande ? "C'est à désespérer du droit de vote" Sic :

 

Posté le 20 février 2014 à 13h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (18)

18 février 2014

Les mondialistes menacent la Suisse

Conséquence du vote, le 9 février, en faveur d'une limitation de l'immigration en Suisse, l'agence de notation Moody's estime que cette consultation est négative tant pour la note de crédit du pays, l'un des derniers à bénéficier du triple A, que pour les banques helvétiques. La Suisse, selon Moody's, a bénéficié de l'afflux de travailleurs étrangers qui ont contribué à compenser les effets du vieillissement de la population et de pénurie de main-d'œuvre qualifiée, contribuant ainsi à sa croissance économique et à l'emploi.

La semaine dernière, l'agence de notation Fitch Ratings avait également pointé que le choix des électeurs suisses allait accroître l'incertitude pour l'économie du pays.

Posté le 18 février 2014 à 21h11 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

UE : augmentation de 48% de l'immigration clandestine

Voilà une information parue dans les médias espagnols, grecs et portugais. Mais toujours rien dans la presse française. Pourtant, ce chiffre a été donné par Frontex, l’agence européenne pour la gestion et le contrôle des frontières.

Posté le 18 février 2014 à 07h55 par Michel Janva | Lien permanent

16 février 2014

Représailles de l'UE suite à la votation suisse

La conseillère fédérale suisse Simonetta Sommaruga a expliqué au ministre croate des affaires étrangères Vesna Pusic qu'après le résultat de la votation «contre l'immigration de masse»,  elle n'était plus en mesure de signer dans sa forme actuelle l'accord pour l'extension de la libre circulation des personnes à la Croatie. Celui-ci a donc été supsendu.

En représaille, la Commission européenne a suspendu la participation suisse au programme européen de recherche «Horizon 2020». Horizon 2020 est le programme européen pour la recherche et le développement, doté d'un budget de 80 milliards d'euros.

Posté le 16 février 2014 à 21h26 par Michel Janva | Lien permanent

12 février 2014

C'est cela la démocratie

Après la votation en Suisse, on y lit dans Minute :

M"Que va-t-il se passer maintenant ? Le texte de la votation va être pris en compte par le conseil fédéral qui va le « traduire » par une loi d’application. Et c’est là l’honneur de la démocratie suisse. Alors que son gouvernement avait usé de tout son poids pour obtenir le non, le président de la Confédération a affirmé, dès le résultat acquis, qu’en Suisse le peuple décide de ce qu’il veut. La mise en application de la votation sera, au sens premier du mot, une authentique révolution, c’est-à-dire d’un retour en arrière. Un retour à 2001 lorsque l’entrée du marché du travail était contingentée par l’Etat suisse en fonction de ses besoins. [...]

La politique d’immigration sera décidée en Suisse et par les Suisses. Aucun traité international qui contrevienne à ce principe ne pourra être signé. Le coeur même du oui est bien la question de l‘immigration et non de l’Europe comme certains eurosceptiques français ont eu, dès dimanche soir, tendance à le conclure. Car la votation ne se limitait pas qu’au problème des travailleurs européens transfrontaliers. Elle comportait un volet droit d’asile qui sera inclus dans les quotas. Le droit au séjour durable, aux prestations sociales, au regroupement familial sera lui aussi soumis à des restrictions. La préférence nationale sera un critère prépondérant dans la mise en oeuvre de cette politique. La votation de ce dimanche pourrait n’être qu’une première étape. A l’initiative d’un mouvement écologiste classé à droite, Ecologie et Population, un autre référendum sera bientôt organisé. Au menu, rien moins que fixer une hausse maximale annuelle de 0,2 % du nombre d’habitants de la Suisse. Sachant que la population de souche est stable, il s’agit tout simplement de quasiment stopper le nombre d’entrée d’étrangers. Objectif: moins de voitures et donc moins de pollution; moins d’équipements, de logements et donc moins d‘empreinte sur la terre suisse… Une vraie décroissance environnementale. A faire vomir Cécile Duflot… [...]"

Posté le 12 février 2014 à 13h05 par Michel Janva | Lien permanent

10 février 2014

Encore un "bienfait" de l'immigration

Il manque des milliers de médecins en Roumanie.

Posté le 10 février 2014 à 17h25 par Michel Janva | Lien permanent

09 février 2014

Référendum contre l'immigration en Suisse : victoire de la votation de l'UDC

Les camps pour et contre une limitation de l'immigration en Suisse étaient au coude à coude lors du référendum organisé dimanche. Mais le oui à la votation l'a finalement emporté.

Le texte contre l'immigration, déposée en 2012 par l'Union démocratique du centre (UDC), premier parti du pays, veut limiter «par des contingents annuels le nombre des autorisations délivrées pour le séjour des étrangers en Suisse». Ces contingents doivent être fixés «en fonction des intérêts économiques globaux de la Suisse et dans le respect (…) de la préférence nationale».

Posté le 9 février 2014 à 15h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (18)

Farida Belghoul : "on ne peut pas être catholique et de gauche"

Ce matin, dans le Libre Journal de la Promesse sur Radio Courtoisie, Rémi Fontaine recevait Farida Belghoul, cinéaste et romancière, Laurent Dandrieu, chroniqueur cinéma à Valeurs Actuelles, et Edouard Huber, chroniqueur cinéma à Famille chrétienne, sur le thème "Cinéma et politique".

Farida Belghoul y affirme notamment qu'elle était devenue anti-chrétienne à cause des "cathos de gauche", lors de la fameuse Marche des Beurs, qu'elle considère comme une entreprise idéologique, avec notamment le père Christian Delorme (vers la 54e mn environ) qui a donné une image du christianisme absolument désastreuse aux populations issues de l'immigration. Et elle ajoute penser qu'on ne peut pas être de catholique et de gauche.

 

Posté le 9 février 2014 à 14h18 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (49)

06 février 2014

Malika Sorel dénonce la préférence étrangère

Malika Sorel-Sutter, ancien membre du collège du Haut Conseil à l'Intégration et de sa mission Laïcité, administrateur de l'association de Défense et de géopolitique Géostratégies 2000, répond à Figarovox au sujet de la feuille de route sur l'intégration :

"Elle consiste à attribuer la responsabilité de l'échec de l'intégration aux Français qui entraveraient la réussite des immigrés et de leurs descendants et c'est à ce titre qu'il convient de lutter contre les discriminations. [...]

MOui, le pouvoir bascule vers la préférence étrangère. Cela se lit très bien au travers de plusieurs mesures comme, entre autres, la mesure 29: «Cette démarche conduira le gouvernement à promouvoir l'obtention du Label Diversité par l'ensemble des administrations publiques (...). A retenir en particulier: la mise en place de classes préparatoires intégrées, la formation des membres de jury de concours sur les stéréotypes, le développement des recrutements hors concours (...)» De nombreuses mesures sont destinées à donner la préférence aux personnes d'origine extra-européenne. Ce qui se traduira mécaniquement par le fait que des Français de souche européenne seront mis de côté uniquement parce qu'ils ne sont pas de la bonne ascendance biologique. C'est du racisme anti-Français.

[...] Nous sommes confrontés à une volonté de changer le peuple au travers du changement en profondeur de tout son référentiel culturel. Il n'y a d'ailleurs pas que dans ce domaine de l'intégration que cette idéologie est à l'oeuvre. Nous la voyons également se déployer dans le registre de l'égalité hommes/femmes avec les fameux ABCD de l'égalité qui ne sont pas autre chose, par certains aspects, qu'une entreprise de lavage de cerveau des enfants. Pour avoir travaillé sur cette question de l'égalité hommes/femmes, je peux dire que, là aussi, le gouvernement fait fausse route. [...]"

Posté le 6 février 2014 à 21h46 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

Les 44 mesures du gouvernement pour l'intégration

Visiblement, il ne s'agit pas de favoriser l'intégration mais de développer le caractère communautariste de la société. On y trouve par exemple :

  • Mesure 15: donner un nouveau souffle au Label Diversité
  • Mesure 18: simplifier l’accès aux droits sociaux
  • Mesure 19: améliorer l’accès aux droits des populations immigrées retraitées
  • Mesure 24: poursuivre l’objectif de mixité sociale dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville
  • Mesure 29: généraliser le Label Diversité dans les administrations
  • Mesure 31: restaurer la confiance entre les citoyens et les forces de l’ordre [sic]
  • Mesure 32: écrire une nouvelle page de l’histoire de la Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration (CNHI)
  • Mesure 36: faire de l’éducation artistique et culturelle des vecteurs de connaissance et de reconnaissance mutuelle au sein de la société française
  • Mesure 37: changer d’échelle en matière d’enseignement des langues vivantes de la mondialisation
  • Mesure 38: veiller à la diversité dans les médias nationaux et soutenir les médias de proximité
  • Mesure 39: renforcer l’offre publique de médias multilingues
  • Mesure 40: préfigurer un office franco-maghrébin pour la jeunesse

Posté le 6 février 2014 à 07h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

16 janvier 2014

L'explosion des cambriolages est directement liée à l’immigration illégale

Dixit le procureur général Jean-François Thony, dans son discours d’audience solennelle de rentrée de la cour d’appel de Colmar.

Posté le 16 janvier 2014 à 15h54 par Michel Janva | Lien permanent

11 janvier 2014

Pourquoi l'immigration ne peut pas réduire la pauvreté

Une démonstration qui s'applique très bien à la France :

 

Posté le 11 janvier 2014 à 13h51 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

05 janvier 2014

Symptomatique

A

Posté le 5 janvier 2014 à 15h04 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (29)

19 décembre 2013

Un des auteurs du "rapport sur l'intégration" veut interdire de faire sonner les cloches

Ancien membre du Haut Conseil à l'Intégration, Khalid Magdani, sociologue marocain, dans une tribune publiée par Médiapart en mars 2011, se demandait comment

"continuer à accepter sans réagir que les cloches sonnent tous les dimanches sans que rien ne soit fait pour faire cesser cette intrusion sonore et ostentatoire de la religion dans l'espace publique"

Posté le 19 décembre 2013 à 20h39 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (34)

18 décembre 2013

Rapport sur la (dés)intégration : l'ombre de Terra Nova

Pour Eric Zemmour, Jean-Marc Ayrault n'a commis aucune maladresse en acceptant la mise en ligne sur son site Internet du très controversé rapport sur l'intégration des étrangers en France :



Piste confirmée par Valeurs actuelles :

"Devant la polémique suscitée par les rapports sur la politique d’intégration (...), François Hollande a botté en touche, affirmant que ces propositions ne reflétaient « pas du tout la position du gouvernement ».“Oubliant” de préciser que ce travail a été mené sous la tutelle de plusieurs ministères, qu’une des lettres de mission a été signée, le 5 août dernier, par… Manuel Valls et Marylise Lebranchu, et que Jean-Marc Ayrault lui-même avait confirmé sa « volonté de construire une nouvelle approche de la politique d’intégration en conformité avec les préconisations du rapport Tuot ». Un rapide survol des personnalités ayant travaillé à ces rapports ou ayant été auditionnées permet d’ailleurs d’écarter définitivement la piste de l’“accident” : de Jacqueline Costa-Lascoux, ex-présidente de la Ligue de l’enseignement, qui fut de tous les combats pour la laïcité, à Salah Amokrane, coordonnateur de l’association Tackticollectif et fondateur du parti de gauche Motivé-e-s, en passant par Jamel Oubechou, président de l’Institut des cultures d’islam, ou Bruno Laforesterie, président de l’association Hip-Hop Citoyens et ancien conseiller de Hollande, tous, ou presque, sont issus des milieux associatif, universitaire, droit-de-l’hommiste, culturel… Ce “peuple de gauche” défini par le think tank Terra Nova."

Intégration

Posté le 18 décembre 2013 à 17h33 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (5)

17 décembre 2013

Délinquance: 27% des "mis en cause" pour vol sont étrangers

C'est la lepénisation de l'information : la part d'étrangers mis en cause par la police pour des vols a nettement augmenté en 2012.

Posté le 17 décembre 2013 à 13h34 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

16 décembre 2013

Les perles du rapport sur la (dés)intégration

Civitas passe en revue certaines préconisations du rapport sur la "Refondation de la politique d'intégration", ce fameux document devenu soudain "officieux" après le tollé qu'il suscité. Il est pourtant toujours en ligne sur le très officiel site Internet du Premier ministre :

  • "Toutes les migrations seraient constitutives de la nation

En vérité, c’est l’essence même de la France qui est remise en cause par ce rapport qui préconise de « Faire France en reconnaissant la richesse des identités multiples ». Cela signifie « reconnaître toutes les migrations (…) comme constitutives de la nation », explique ce document. Voilà qui, en pratique, permet d’envisager bien des revendications. Si le moindre Rom arrivé avec son balluchon est constitutif de la nation, il peut, ainsi que tous ses congénères venus de tous les continents, s’adresser aux descendants de Gaulois en  réclamant  sa part de la nation. Car alors, « ce qui est à toi est à moi ».

  • Repentance

Sans surprise, ce rapport qui proclame que « la société française est métisse et plurielle », demande la réécriture des programmes scolaires car les grandes figures de l’Histoire enseignée seraient trop largement des « mâles, blancs et hétérosexuels ». Qu’il faudra remplacer sans omettre de traîner dans la boue tout ce qui fut autrefois considéré comme une œuvre civilisatrice qui exige désormais repentance.

  • L’arabe, le yiddish et le romani sont des langues de France !

« Il est essentiel de rappeler, car peu connu, que les langues de France sont : la variété dialectale de l’arabe (arabe maghrébin), le berbère, le yiddish, l’arménien occidental, le judéo-espagnol et le romani (…) », prétend très sérieusement ce rapport.

« La France a fait un choix républicain d’accueillir ces langues », nous prévient-on, de façon à nous faire comprendre que tout doute exprimé à ce sujet équivaut à être un antirépublicain et donc un factieux.

  • Enseigner dès le collège une langue africaine comme le bambara ou le swahili

En toute logique, selon ce rapport, il faut dès lors « valoriser l’enseignement de l’arabe, assuré par l’Education Nationale, au même titre que les autres langues en l’introduisant (…) sur tout le territoire français ». Et il ne faut pas s’arrêter là. Le rapport encourage également « l’enseignement dès le collège d’une langue africaine (…) par exemple le bambara ou le dioula ou le lingala ou même le swahili ».

  • Place à la culture

La culture est bien entendu un domaine à ne pas négliger. Ce rapport propose de favoriser « des pratiques artistiques aussi diverses que la danse hip hop, le rap, le graff, le djing, le slam (…) ».

Dans cette France défigurée, il n’est pas besoin de dire qu’il n’est plus envisageable de reconnaître ses racines chrétiennes. Ce serait « stigmatisant ».

Tout cela se décrit sur un ton docte car rédigé par de prétendus « experts »."

Pour conclure, Civitas encourage chacun à voter aux élections municipales et à continuer à étudier tous les moyens de résister, en se plaçant sous le patronage de Saint Louis.

Posté le 16 décembre 2013 à 23h12 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (24)

13 décembre 2013

L'intégration, c'est vraiment fini

Une réunion sur le thème de l'intégration rassemblera début janvier une partie du gouvernement autour du premier ministre. Entre leurs mains, les ministres auront un rapport qui stigmatise «cette injonction à l'intégration». Matignon explique :

"On s'oriente vers une politique fortement ancrée sur l'égalité des droits et la lutte contre les discriminations".

«Une telle démarche ne peut réussir qu'à la condition d'admettre que la richesse de l'héritage légué par les migrants au fil des âges fait partie de l'identité française.»

Il s'agira donc, désormais, de

«faire France en reconnaissant la richesse des identités multiples».

Autorisation du voile à l'école, création d'un «délit de harcèlement racial» et d'une «Cour des comptes de l'égalité», ces propositions ont été faites dans le rapport.

Malika Sorel-Sutter, ancien membre du Haut Conseil à l'intégration, déclare :

«Pour moi, il s'agit de déraciner le peuple français…».

Posté le 13 décembre 2013 à 13h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (56)

06 décembre 2013

L'immigration des Turcs en Europe entre les mains de l'UE

Communiqué de Bruno Gollnisch, Député FN au Parlement européen :

"L’Union européenne vient de conclure un accord avec la Turquie pour la facilitation d’obtention des visas qui doit être signé à Ankara le 16 décembre prochain. Certes, cet accord s’accompagne d’un accord dit « de réadmission » visant à obliger la Turquie à accepter sur son territoire les clandestins qui y auraient transité avant d’entrer sur le territoire de l’UE. Certes également, il est prévu une période d’observation de trois ans sur l’application du second accord, avant d’exempter totalement de visas les citoyens turcs désirant faire de courts séjours en Europe. Certes, l’Union européenne a aussi conclu ce type d’accords avec d’autres pays, l’Albanie, la Bosnie, des républiques d’Asie centrale… dont on sait que les ressortissants ne voyagent que pour le tourisme, les études ou les affaires.

Mais justement. C’est l’occasion de faire savoir aux citoyens français que le gouvernement ne décide plus vraiment de qui a le droit d’entrer en France. C’est Bruxelles qui négocie ce type d’accords. Les ministres des États membres, réunis au Conseil, doivent les approuver, mais à la majorité qualifiée. Non seulement il n’y a pas de droit de veto, mais n’importe quel Ministre peut faire l’affaire pour signer. Le dernier accord de ce type en date, avec l’Azerbaïdjan, a été approuvé lors d’un Conseil « Jeunesse, Culture et Sports ». En présence de Mmes Filippetti et Fourneyron, et M. Peillon, mais sans M. Valls ! Belle manière de noyer le poisson en même temps que l’information ! Bien sûr, les parlements nationaux ne sont pas consultés : seul le Parlement européen l’est.

Voilà l’Union européenne ! Des fonctionnaires qui négocient, des ministres qui décident de dossiers qui ne sont pas de leur compétence, et des parlements nationaux réduits au silence !"

Posté le 6 décembre 2013 à 07h57 par Michel Janva | Lien permanent

04 décembre 2013

Immigration : "Nous sommes à l’heure d’une barbarie qui ne dit pas son nom"

Malika Sorel-Sutter a été membre du collège du Haut Conseil à l’intégration (HCI) et de sa mission « Laïcité ». Elle a publié deux ouvrages remarqués sur l’immigration et l’intégration. Elle répond à La Nef :

"Pour quelles raisons l’intégration culturelle a-t-elle échoué ?

Pour de nombreuses raisons. Je vais en citer quelques-unes. Les Français l’ignorent, mais sur le flux transalpin de 1870-1940, seul un Italien sur trois s’est finalement intégré, alors même que les Italiens sont très proches des Français en raison des nombreuses pages d’histoire qu’ils partagent. La religion participe aussi de la culture. Elle a largement façonné les mentalités au long des siècles. Il en va de même pour l’héritage grec, romain, la Renaissance, les Lumières, les révolutions populaires ; toutes ces pages ont nourri les peuples européens, en ont fait ce qu’ils sont devenus. Toute distance culturelle se traduit par une différence de systèmes de principes et de valeurs qui sous-tendent les identités. Plus la distance culturelle est conséquente, plus le processus d’intégration sera difficile. Il était irresponsable de laisser croire que des extra-européens pourraient mieux s’intégrer que des Italiens. Les élites ont menti sur ce point, mais elles ont de surcroît créé les conditions qui ont rendu l’intégration quasi impossible : importance des flux migratoires qui ont abouti à la reconstitution des sociétés d’origine sur la terre d’accueil ; évolution des programmes scolaires pour les adapter à l’arrivée massive d’élèves de cultures non européennes quand il eût fallu, au contraire, intensifier la transmission de la langue française, des principes et valeurs, de l’histoire ; adoption d’une posture morale de repentance et de culpabilisation qui a enlaidi, aux yeux des migrants et de leurs enfants, l’image de la France. Peut-on s’intégrer à une France affublée des pires tares ? Non.

En quoi le fait que l’immigration actuelle soit majoritairement musulmane change-t-il le problème ?

Comme je l’ai évoqué précédemment, la distance culturelle est centrale. Si l’immigration de masse avait été d’origine indienne, l’intégration aurait été tout aussi ardue. Les Indiens sont très éloignés des Français ; cela s’observe aussi bien au travers du statut des femmes dans les familles que dans le cloisonnement entre leurs différentes couches sociales. L’intégration des musulmans est un défi difficile à relever parce que les musulmans sont issus de peuples qui ne partagent guère d’héritage culturel avec les Français de souche européenne. Quant aux pages d’histoire commune, elles ont souvent été conflictuelles et n’ont pas été surmontées. La distance culturelle se traduit au quotidien par une conception différente des principes de liberté, d’égalité et de fraternité. Quant à la laïcité, elle n’est pas un principe organisateur des sociétés sources de l’immigration, sauf pour la Turquie il fut un temps. Au HCI, nous avons été alertés par l’inquiétude des acteurs de terrain suscitée par la poussée de revendications, que ce soit dans les entreprises, les hôpitaux ou les universités. La citoyenneté partagée aura du mal à perdurer en l’absence d’une communauté de principes et de valeurs. Le propos n’est pas de hiérarchiser entre les systèmes de principes et de valeurs, mais seulement de comprendre que l’intégration ne peut être obtenue sans l’adhésion des concernés. [...]

Comment expliquez-vous que l’on ne fasse rien pour relancer notre démographie déclinante ?

Une part importante de nos élites (politiques, médias, intellectuels, monde des affaires…) agit, et ses actes le démontrent, comme si l’être humain se réduisait à sa part matérielle – son enveloppe charnelle. Lorsqu’un migrant se déplace, nos élites ne voient ni l’esprit, ni l’âme, seulement un corps, et les corps sont perçus comme interchangeables. C’est la raison pour laquelle le déclin démographique est le cadet de leur souci. Pour elles, il suffit d’importer des migrants et le problème de la natalité européenne est réglé. Je m’en suis rendu compte dans des réunions auxquelles j’ai pu assister, y compris en présence de responsables d’instances politiques européennes. Malgré les apparences, notre époque a tourné le dos aux Lumières et à leur humanisme. Nous sommes à l’heure d’une barbarie qui ne dit pas son nom, qui ne se voit pas car elle n’est pas sanguinaire, qui réduit l’homme à l’état d’objet dénué de sensibilité, et vierge de toute l’histoire qui l’a précédé et dont il peut être l’héritier.

Posté le 4 décembre 2013 à 12h20 par Michel Janva | Lien permanent

03 décembre 2013

Immigration : l'UE ignore la culture européenne

Michèle Tribalat, directrice de recherches à l’Institut national d’études démographiques (INED), spécialiste des questions d’immigration, est interrogée dans La Nef. Extraits :

Ne"Après le choc pétrolier de 1973, la plupart des pays d’immigration d’Europe ont cherché à limiter les entrées. La France l’a fait en suspendant le recrutement de travailleurs et même le regroupement familial. L’arrêt du regroupement familial a été désavoué par le Conseil d’État, ce qui a contraint le gouvernement d’alors (Giscard d’Estaing) à mettre noir sur blanc les conditions du regroupement familial. Celui-ci a toujours existé et ce n’est pas Giscard d’Estaing qui l’a soudain permis, contrairement à la légende. Fondée principalement sur des droits, la politique migratoire a été de plus en plus encadrée par des Cours de justice interne (Conseil d’État) ou externes (Cour européenne des droits de l’homme et Cour de justice européenne). L’espace politique pour envisager une politique de baisse des flux s’est considérablement réduit car elle revient à poser des conditions à l’exercice de droits. Les alternances ont généralement produit des inflexions restrictives à droite et de sens inverse à gauche, cette dernière gardant cependant souvent l’essentiel de ce qui avait été décidé avant elle. La politique migratoire est, depuis le traité de Lisbonne, une compétence partagée avec l’Union européenne.

Peut-on dire que la France et l’Union européenne (UE) ont opté pour un modèle multiculturaliste ?

Bien que l’intégration ne soit pas encore une compétence européenne, les pays de l’UE se sont mis d’accord, lors du Conseil du 19 novembre 2004, sur onze principes de base communs, qui les engagent. L’intégration dont il est question ne reconnaît aucune asymétrie entre les sociétés d’accueil et les nouveaux venus. Aucun privilège n’est accordé aux Européens ou à leur héritage. Toutes les cultures ont même droit de cité. On ne reconnaît pas de culture européenne substantielle qu’il pourrait être utile de préserver. C’est une conception horizontale du lien social, c’est-à-dire entre les présents. Sa dimension verticale, pourtant essentielle, avec le passé semble désormais superflue. Les valeurs sont souvent invoquées, mais elles paraissent par ailleurs négociables. L’UE en est à fixer comme but unique de l’intégration un but moral – la tolérance et le respect – sans qu’elle aperçoive clairement comment y parvenir ou comment le perpétuer. [...]

Comment l’islam a-t-il changé le problème de l’assimilation ?

C’est alors que l’assimilation rencontrait des difficultés – avec l’importance croissante de la population musulmane – que nous avons changé de pied et opté pour un discours victimisant à outrance les immigrés et plus récemment les musulmans. Ils sont les représentants de la diversité tellement désirable et bénéfique. C’est l’intolérance des « autochtones » que l’on surveille désormais comme le lait sur le feu. Si les gens ordinaires attendent toujours une adaptation plus profonde aux modes de vie (voir les sondages du CSA pour la Commission nationale consultative des droits de l’homme), les élites politiques et culturelles passent leur temps à soigner la popularité de l’islam et des musulmans, souvent au prix du mensonge. [...]

Comment expliquer que l’UE favorise très officiellement l’immigration pour combler notre déficit démographique, plutôt que d’encourager la natalité via la famille ?

La politique familiale n’est pas une compétence communautaire. Les institutions européennes sont persuadées que l’immigration massive est le destin démographique de l’Europe. Les projections de populations d’origine étrangère réalisées par Eurostat (l’institut statistique de la Commission) donnent, dans certains pays, ces populations majoritaires en dessous de 40 ans dans moins de 50 ans. Ces anticipations démographiques expliquent pourquoi l’UE vante tellement la diversité, la tolérance et le respect."

Posté le 3 décembre 2013 à 19h38 par Michel Janva | Lien permanent

20 novembre 2013

60 000 clandestins expulsés

... d'Arabie Saoudite.

Posté le 20 novembre 2013 à 08h40 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

18 novembre 2013

Quand les frais d'inscriptions à la fac financent l'homosexualisme et l'antiracisme

... sans oublier la diversité, et... le syndicat gauchiste de l'UNEF !

Le Rouge & le Noir consacre tout un dossier au FSDIE, ce fonds alimenté par une partie des frais d'inscription à l'université, censé financer des projets étudiants et l'aide sociale des élèves en difficulté. Bilan : une rare opacité, une absence totale de rigueur budgétaire, des rappels à l'ordre restés lettre morte et le fameux financement de toutes les causes gauchistes. Bref, une caricature de la "redistribution" socialiste.

Posté le 18 novembre 2013 à 16h19 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (5)

13 novembre 2013

Immigration : les Français disent stop

Sondage éloquent de l'IFOP pour Valeurs actuelles. En avril 2006, 62 % des personnes interrogées pensaient qu’il « fallait passer d’une immigration subie à une immigration choisie », elles sont aujourd’hui 86 % à formuler cette opinion soit 24 points de plus.

De même, la progression atteint 27 points sur l’item « On en fait plus pour les immigrés que pour les Français » (40 % en avril 2006 contre 67 % désormais).

Seuls 37 % des Français pensent que « l’immigration est une chance pour la France » (contre 49 % en février 2007) et 24 % (soit un recul de 21 points) que « les pouvoirs publics luttent efficacement contre l’immigration clandestine ».

 

Rappel

Avril 2006

 (%)

Rappel

Février 2007

 (%)

Ensemble

Octobre 2013

(%)

  • Il faut passer d’une immigration subie à une immigration choisie..............

62

 

86

  • On en fait plus pour les immigrés que pour les Français................................

40

 

67

  • L’immigration est une chance pour la France......................

 

49

37

  • Les pouvoirs publics luttent efficacement contre l’immigration clandestine......

 

45

24

Posté le 13 novembre 2013 à 17h46 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

07 novembre 2013

305 000 immigrés clandestins bénéficient de l'Aide Médicale d'Etat

Les dépenses prévues en 2013 pour l'Aide Médicale d'Etat (AME) dépasseront les 800 millions d'euros, en hausse de 16,4 %, selon un rapport parlementaire.

En vigueur depuis janvier 2000, l'aide médicale de l'État s'applique aux étrangers clandestins. Au 31 mars 2013, le nombre de bénéficiaires s'établissait à 264.000 personnes. Un tableau officiel fait même état de plus de 305.000 bénéficiaires de l'AME au 1er trimestre 2013.

  • plus de 167.000 en Ile-de-France, dont 54.000 à Paris et 50.000 en Seine-Saint-Denis,
  • 6000 dans les Alpes-Maritimes
  • 9700 dans les Bouches-du-Rhône
  • 17 000 en Guyane
  • ...

Posté le 7 novembre 2013 à 22h11 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

06 novembre 2013

07/11 : conférence de Gérard Pince sur l'immigration

Gérard Pince tiendra une conférence sur l'immigration au Centre Charlier (70 Bd St Germain, Paris Ve) jeudi 7 novembre à partir de 19h30.

Économiste, docteur en droit et diplômé de Sciences Pô, ancien directeur à l’Agence française de Développement, il a participé à de nombreuses évaluations avec des équipes de la Banque mondiale et du FMI. Il a dirigé l'Institut d'émission de la monnaie en Guyane et un centre de formation consacré aux financements publics et privés.

La conférence sera suivie de la signature de son livre « Les français ruinés par l’immigration » (en vente au Centre Charlier, 17€ franco de port) et d’un buffet.

Participation aux frais : 8 € - Étudiants, chômeurs : 4 €

Posté le 6 novembre 2013 à 07h27 par Michel Janva | Lien permanent

30 octobre 2013

Le nombre de demandeurs d'asile a augmenté de 90 % depuis 2007

Vu sur Le Figaro :

I

Posté le 30 octobre 2013 à 22h51 par Michel Janva | Lien permanent

27 octobre 2013

L’immigration n’est une chance pour personne

Extrait d'une tribune d'Yves Meaudre, président d'Enfants du Mékong, sur Liberté Politique :

"Pour éviter que ne recommence la tragédie de Lampedusa, il faut retenir une seule idée : l’immigration n’est une chance pour personne. C’est un drame pour tous, un retour du servage et du pillage avec la complicité des bonnes consciences.

Comme ONG consacrée à l’aide aux enfants du Sud-Est asiatique, pour nous qui depuis trente ans avons attaché nos actions quotidiennes à des populations qui fuient la guerre, la faim ou l’oppression politique, nous disons que l’immigration est le drame absolu. Un arrachement pour les parents qui ne reverront jamais leurs enfants, pour les vieux qui n’ont comme sécurité que leur descendance, pour les nations désorganisées qui perdent leurs futures élites. Le cri des évêques d’Orient qui appellent les chrétiens à rester en est le symbole pathétique !

Beaucoup de nos contemporains ne réalisent pas que l’immigration à laquelle ils condamnent des populations affolées enrichit les trafiquants et les exploiteurs. Parmi ces trafiquants, il y a des policiers et des douaniers. On le sait : ces marchands de voyage embarquent à prix d’or des désespérés qui engouffrent des fortunes auxquelles a contribué toute leur parentèle.

Les chiffres donnent le vertige. Plusieurs des enfants exilés pris en charge par Enfants du Mékong à Paris, retournaient à l’état servile dès leur départ de l’association. Pendant un an ou plus, ils se retrouvaient dans des ateliers clandestins de la Porte de Choisy pour rembourser leur passage. Nos moralistes s’associent à ces trafiquants.

Comparer l’immigration espagnole, italienne ou polonaise avec celle venant d’Afrique est malhonnête. Il y a trop de drames aujourd’hui pour oser dire que l’immigration est une chance. C’est une tragédie. On vide certains pays d’Afrique ou d’Europe centrale de leurs meilleurs médecins parce que les ministères concernés (Santé, Finances) sont incapables de changer la loi. Il suffirait de lever les numerus clausus de nos facultés. Cela permettrait d’avoir plus de diplômés pour nos campagnes. Résultat : on pille les pays pauvres de leurs meilleures ressources, eux qui ont tant besoin de leurs rares médecins !

Oui, l’immigration est un drame. Il faut se décider à aider les enfants à vivre auprès de leurs parents, c’est ce que fait Enfants du Mékong depuis trente ans. Nous l’avons fait alors que la guerre se poursuivait au Cambodge, nous l’avons fait en Birmanie alors que le régime était la dictature que l’on sait, nous le faisons au Tibet. [...]"

Posté le 27 octobre 2013 à 15h06 par Michel Janva | Lien permanent

26 octobre 2013

Immigration : les Français ne sont pas dupes

Lu ici :

"Si sept Français sur dix veulent une réforme du droit du sol, 76 % pensent que la proposition de Copé est une manoeuvre électoraliste."

Posté le 26 octobre 2013 à 12h42 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

25 octobre 2013

Immigration : le peuple sait qu'on lui cache des choses

Jean Raspail est interrogé dans Valeurs actuelles. Extraits :

V"Vous savez, je n’ai guère envie de me joindre à la grande ronde des intellectuels qui passent leur temps à débattre de l’immigration… J’ai l’impression que ces colloques ne servent à rien. Le peuple sait déjà toutes ces choses, intuitivement : que la France, telle que nos ancêtres l’ont façonnée depuis des siècles, est en train de disparaître. Et qu’on amuse la galerie en parlant sans cesse de l’immigration sans jamais dire la vérité finale. Une vérité d’ailleurs indicible, constatait mon ami Jean Cau, car celui qui la proclame est immédiatement poursuivi, condamné puis rejeté. Richard Millet s’en est approché, voyez ce qui lui est arrivé !

On dissimule aux Français la gravité du problème ?

Oui. À commencer par les dirigeants politiques ! Publiquement, “tout va très bien, Madame la marquise”. Mais, la porte fermée, ils reconnaissent que “oui, vous avez raison : il y a un vrai problème”. J’ai sur ce sujet des lettres édifiantes de hauts responsables de gauche, de droite aussi, à qui j’avais envoyé le Camp des saints. “Mais vous comprenez : on ne peut pas le dire…” Ces gens-là ont un double langage, une double conscience. Je ne sais pas comment ils font ! Je pense que le désarroi vient de là : le peuple sait qu’on lui cache les choses. Aujourd’hui, des dizaines de millions de gens ne partagent pas le discours officiel sur l’immigration. Ils ne croient aucunement que ce soit une chance pour la France. Parce que le réel s’impose à eux, quotidiennement. Toutes ces idées bouillonnent dans leur crâne et ne sortent pas. [...]

Comment l’Europe peut-elle faire face à ces migrations ?

Il n’y a que deux solutions. Soit on essaie de s’en accommoder et la France — sa culture, sa civilisation — s’effacera sans même qu’on lui fasse des funérailles. C’est à mon avis ce qui va se passer. Soit on ne s’en accommode pas du tout — c’est-à-dire que l’on cesse de sacraliser l’Autre et que l’on redécouvre que le prochain, c’est d’abord celui qui est à côté de soi. Ce qui suppose que l’on s’assoit quelque temps sur ces « idées chrétiennes devenues folles », comme disait Chesterton, sur ces droits de l’homme dévoyés, et que l’on prenne les mesures d’éloignement collectif et sans appel indispensables pour éviter la dissolution du pays dans un métissage général. Je ne vois pas d’autre solution. [...]"

Posté le 25 octobre 2013 à 14h02 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (22)

24 octobre 2013

"L’immigration est vécue comme une invasion, la mondialisation comme un déracinement"

De Guillaume Bernard sur Atlantico :

"Certains territoires de la République ont démographiquement basculé avec le changement de nature de l’immigration entre la fin des années 1970 et le début des années 1980 : de travail, elle est devenue familiale. L’INED a pu établir qu’entre 1968 et 2005, les jeunes d’origine étrangère étaient passés, par exemple, de 19 à 57 % en Seine-Saint-Denis, de 22 à 76 % à Clichy-sous-Bois ou de 20 à 66 % à Sarcelles.

Ce changement radical d’environnement social a créé, pour les autochtones, une insécurité culturelle qui les a poussé, pour ceux qui en avaient les moyens, à quitter ces quartiers et, pour d’autres, à mettre en place des stratégies d’évitement (par exemple pour l’inscription de leurs enfants dans les établissements scolaires). Il est raisonnable de penser que des Français vivant dans des lieux qui ne sont pas encore concernés par ce bouleversement démographique et culturel le craigne. [...]

La forte concentration de l’immigration en certains lieux, d’un côté, et le déracinement dû notamment à l’uniformisation des modes de vie à cause de la mondialisation, de l’autre, conduisent nombre de personnes à se juger culturellement agressées. C’est le cas, en particulier, parmi les classes populaires qui sont, d’une part, plus directement que les autres, au front de la cohabitation avec les populations d’origine étrangère et ont, d’autre part, moins de moyens pour résister au nivellement. Alors même qu’ils incarnent l’identité de référence, celle du lieu, nombre de Français se considère acculés à une sorte de résistance. Pour résumer, l’immigration est vécue comme une invasion, la mondialisation comme un déracinement. Il ne s’agit donc pas d’un rejet de l’autre en tant qu’il est différent, mais le refus de la dépossession de ses racines et du fractionnement culturel du territoire."

Posté le 24 octobre 2013 à 17h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

270 000 immigrés clandestins bénéficient de l'AME

Claude Goasguen, député UMP de Paris, et rapporteur de la loi de finances 2014, a tenté de chiffrer le budget de l'aide médicale d'État (AME), accordée aux étrangers illégaux présents dans l'Hexagone.

Le nombre de bénéficiaires de l'AME était de 220 000 pour les trois premiers mois de l'année 2012 et de 270 000 pour la même période en 2013.

L'aide médicale d'urgence dont bénéficient les étrangers en situation irrégulière entrés sur le territoire il y a moins de trois mois explos : budgétée à 40 millions d'euros dans la loi de finances 2013, l'État estime qu'à la fin de l'année, cette aide se montera à 120 millions d'euros.

Et en parallèle, les Français sont de moins en moins remboursés et de plus en plus taxés pour financer le budget de cette Sécurité sociale.

Posté le 24 octobre 2013 à 08h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

23 octobre 2013

Eva Joly est-elle bien intégrée en France ?

Ce député européen, de nationalités française et norvégienne, a osé dire :

"Si nous ne sommes pas capables d'intégrer quelques dizaines de milliers de Roms alors que nous avons intégré, en 1962-63, un million de pieds-noirs…"

Au nom de l'association Recours France (rassemblement et coordination des rapatriés et spoliés d'outre-mer), Gérard Schettini a adressé une lettre à l'ancienne candidate des Verts à l'élection présidentielle.

«Nous voulons vous dire combien nous avons été choqués par ce scandaleux amalgame». «Nous déplorons que vous représentiez la France au Parlement européen.»

Robert Ménard, pied-noir né à Oran, n'en revient pas:

«Je suis sidéré. Faut-il lui rappeler que les pieds-noirs étaient français et le prix qu'ils ont payé pour défendre notre pays avec les harkis.» «Comparer l'incomparable est inadmissible. C'est honteux. Sa parole ne vaut plus rien. Cela me bouleverse et c'est une insulte adressée à la communauté pied-noir qui se sent meurtrie et humiliée.»

Posté le 23 octobre 2013 à 08h00 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (24)

Le FN oblige l'UMP à revenir à ses promesses (sans lendemain ?)

Face à la montée du FN et à quelques mois des élections municipales et des européennes, l'UMP se droitise, sinon dans les actes, au moins dans le verbe. Le parti va mettre en place un groupe de travail sur les questions d'immigration, avec pour objectif l'organisation d'une convention «pour une nouvelle politique de l'immigration». Parmi les mesures, une révision du droit du sol, «qui ne le remettrait pas en cause».

Cela ressemble fortement (litote) à une opération de récupération électoraliste. La gauche, et certains à l'UMP, accusent ce parti de "chasser sur les terres du FN". Or, le droit du sol était déjà remis en cause par l'UDF et le RPR en 1986 et 1993 :

"En février 1986, le programme du RPR et de l'UDF indiquait que la nationalité «devra être demandée et acceptée ; son acquisition ne saurait résulter de mécanismes purement automatiques». Après la victoire de la droite aux législatives de mars 1986, le gouvernement Chirac déposa un projet de loi renforçant les conditions d'obtention de la nationalité française par droit du sol. Chirac voulait instituer une démarche volontaire, et subordonner son issue à l'absence de condamnation pénale grave et à une «assimilation à la communauté française» vérifiée par un juge. Fragilisé par les manifestations étudiantes contre la loi Devaquet et plus encore par la mort de Malik Oussekine, le gouvernement retira ce texte très critiqué par la gauche.

En 1993, le gouvernement Balladur institua l'obligation d'une démarche volontaire pour les jeunes nés en France de parents étrangers qui souhaitent obtenir la nationalité française. Elle a été supprimée par Lionel Jospin en 1998."

Posté le 23 octobre 2013 à 07h41 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

20 octobre 2013

Un air de fin de règne

C'est ainsi qu'Alexis Brézet termine son analyse sur l'affaire Leonarda :

"Pitoyable habileté destinée à ne mécontenter personne et qui réussit in fine à exaspérer tout le monde. Faible dans ce qu'elle a de fort, mesquine dans ce qu'elle a de généreux, la «décision» du président ajoute l'arbitraire à la faiblesse et le sentimentalisme à l'insensibilité. Injustifiable du point de vue du droit comme de celui de la simple humanité, elle fera date, à n'en pas douter. Au-delà du cas Leonarda, elle révèle et cristallise la faillite politique d'un quinquennat tout juste commencé et qui, noyé d'indécision et d'impuissance au sommet, a déjà comme un air de fin de règne.

Posté le 20 octobre 2013 à 22h34 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

Lampedusa : concrètement, comment faire ?

Tribune d'Yves Meaudre, directeur général d'Enfants du Mékong :

Lampedusa

"Lampedusa : le pape François pleure ! Les naufrages en Méditerranée évoquent les boat people. Qui s’en souvient ? Près d’un million de réfugiés ont péri en mer dans les années quatre-vingt et quatre-vingt-dix.

Ces peuples qui fuient leur patrie n’en peuvent plus. Au prix de leur vie ils se précipitent vers un Occident réputé encore havre de  paix. Une paix qui est le fruit d’une civilisation qui fût chrétienne.  

Ces malheureux fuient les États d’Afrique ou du Proche-Orient devenus la proie d’un intégrisme islamique marié voluptueusement avec un affairisme financier international qui arrose les États mafieux.    

Il n’y a qu’une réponse : celle de mère Térésa à qui des journalistes lui  reprochaient de se substituer aux États. « Avez-vous jamais vu un État donner de l’amour ? » répondait-elle. Or pour aider les peuples, il faut les aimer.

Je ne pense pas que les peuples d’Asie étaient plus prédisposés à la paix que d’autres. Ce qu’ils ont vécu il y a trente ans était au moins aussi monstrueux que ce que vivent les Libyens, les Irakiens ou les Égyptiens. Les communistes n’ont rien à envier aux islamistes dans la torture, les massacres et la volonté d’imposer leur idéologie au reste du monde. Ils n’ont rien à envier en termes de corruption et de marchés sulfureux.

Comment agir ? En faisant ce que ne peuvent pas faire les États et ce que ne savent pas faire les grandes institutions.

Il faut éduquer la jeunesse et refuser de transférer les fonds réunis par les États. L’argent doit aller directement aux œuvres. Le temps est nécessaire pour constituer des réseaux sécurisés, et disons-le : de toutes les institutions, seule l’Église est fiable.

Il est possible d’agir même en situation de conflit. Enfants du Mékong l’a fait au milieu des combats contre les khmers rouges. Mais il faut du temps, beaucoup de temps et contrairement à ce qu’on croit, peu d’argent.

Il faut savoir dépenser parcimonieusement en père de famille. Trop d’argent corrompt. Les moyens doivent être directement investis dans les œuvres, ne jamais transiter par les pouvoirs politiques, toujours orienter les aides sur l’action concrète.

Les gigantesques moyens engagés par les grandes structures sont inversement proportionnelles à leur efficacité.

Lampedusa, c’est tout cela à la fois. Un immense gâchis. Le pape crie : Oui, les peuples ont le droit de vivre chez eux, les enfants ont le droit de rêver d’un avenir avec leurs parents et ne pas mourir pour que des djihadistes à fort relent de pétro-dollars ne les dépouillent de leur terre et de leur futur."

Posté le 20 octobre 2013 à 08h00 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (15)

18 octobre 2013

Le PS se moque bien du sort de Léonarda

De Jeanne Smits à propos de l'affaire Léonarda :

"Non mais franchement, vous croyez vraiment que Valls, Ayrault, Peillon et tous les autres ténors de la politique qui s’émeuvent de l’expulsion d’une Kosovare de 15 ans se préoccupent en quoi que ce soit de son sort ou de son avenir ? A d’autres ! Leonarda sert à remuer des idées politiques, à peaufiner leur image électorale ; ou plus cyniquement encore, à jouer sur les deux registres des « méchants » et des « gentils » parce qu’il faut bien tenir compte de l’état de l’opinion. Ne pas désespérer Brignoles…

Jeudi matin, quatorze lycées parisiens étaient perturbés, et quatre carrément bloqués en signe de protestation, dont le prestigieux lycée Charlemagne où – la « sélection » n’est pas morte – on n’entre qu’avec un dossier scolaire en béton.

La collégienne a été interpellée le 9 octobre dernier lors d’une sortie scolaire à Levier, dans le Doubs, à sa descente du car. Tous les copains étaient là. Il faut avouer qu’il y avait de quoi faire larmoyer Margot.

Les faits ? Cette jeune fille qui dit ne pas connaître son pays ni sa langue d’origine ne serait pourtant arrivée en France qu’il y a cinq ans, avec ses parents et ses frères et sœurs dont le nombre s’est agrandi depuis. Installation clandestine, sans titre de séjour, rejet définitif du statut légal de demandeurs d’asile. Le père, Reshat Dibrani a été interpellé à Mulhouse et expulsé le 8 octobre. Le même jour, le reste de la famille a été assigné à résidence à Levier – mais Leonarda, elle, est partie dormir chez une amie. L’expulsion était annoncée ; d’ailleurs les Dibrani avaient préparé leurs affaires. Et c’est donc une affaire de « regroupement familial » qui s’est jouée le 9 octobre devant le car scolaire à Levier. Fallait-il donc exécuter la décision de justice en expédiant la mère et les cinq autres enfants Dibrani auprès de leur mari et père et laisser cette mineure seule sur le territoire français ? Avec son petit copain, peut-être ? Il est vrai que Leonarda ne donne pas l’impression d’être une frêle et innocente adolescente pré-pubère…

[...] Najat Vallaud-Belkacem qui, en tant que porte-parole du gouvernement Hollande, a déclaré jeudi matin : « Si les choses se sont passées telles qu’elles sont décrites ici ou là, c’est-à-dire si on est allé arrêter un car scolaire et extirper une enfant au vu et au su de ses camarades, alors elles sont éminemment choquantes, mais aujourd’hui il n’est pas avéré qu’elles se soient passées comme ça. » Voilà qui est intéressant : la petite Leonarda aurait-elle menti ?

[...] Par téléphone depuis le Kosovo elle a indiqué que sa famille dort dehors, sur des bancs. Libération et BFM-TV montrent un cliché et des images tournées dans l’appartement familial à Mitrovica…"

Posté le 18 octobre 2013 à 13h03 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

17 octobre 2013

La famille de Leonarda venait d'Italie

C'est pour cela que la collégienne ne savait pas parler le Kosovo... Le père avait menti :

"Toute la famille, ma femme et mes enfants, sont nés en Italie. Ils n'ont rien à voir avec le Kosovo". "Ils sont nés en Italie et puis nous sommes venus en France. Nous avons menti aux autorités en disant que nous étions du Kosovo." "Nous avons demandé l'asile en France et nous ne pouvions pas montrer nos papiers italiens. Nous avons dit que nous avions fui le Kosovo".

Posté le 17 octobre 2013 à 16h59 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (21)

16 octobre 2013

Claude Bartolone défend l'objection de conscience

Le président de l'Assemblée nationale a déclaré :

"Il y a la loi. Mais il y a aussi des valeurs avec lesquelles la gauche ne saurait transiger. Sous peine de perdre son âme".

Et ceci à propos de l'expulsion d'une jeune fille.

Encore un effort et il soutiendra la liberté de conscience des maires.

Posté le 16 octobre 2013 à 15h04 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (28)

Lampedusa : qui posera les bonnes questions ?

Lu dans Minute :

M"A chaque fois qu’un rafiot accoste sur les côtes européennes, bondé de migrants soi-disant miséreux, fuyant qui la pauvreté, qui la guerre, qui la famine, qui sa belle-mère, on nous raconte que ces gens-là nous sont arrivés grâce aux passeurs, lesquels se sont bien sûr faits payer, et pas avec des grains de mil. On nous dit aussi, sans que nul ne s’interroge, qu’il y a un tarif plancher qui est de 1000 euros. [...] Les derniers arrivants provenaient d’Erythrée. « De l’Ethiopie, nous sommes allés au Soudan, puis en Libye. Et nous sommes arrivés ici », déclarait l’un de ces migrants en anglais compréhensible devant les caméras, sa petite mine trouvant ainsi sa justification. C’est vrai que ça fait de la route. Et des sous. En Erythrée, le revenu moyen est de 560 dollars par an. Le calcul est en dollars parce que c’est la Banque mondiale, installée à Washington, qui le livre. En monnaie bien de chez nous, ça donne 412 euros. Par an. Soit 34 euros par mois. Je divise juste par douze parce qu’il paraît que là-bas, il n’y a pas de treizième mois. [...]

Ainsi donc, pour venir en Europe – seul –, un Erythréen à l’agonie, n’ayant pas d’autre choix que de gagner l’Europe s’il veut survivre, est capable de débourser près de trente mois de revenus, soit deux ans et demi de gains qu’il a économisés mois après mois tout en faisant vivre – chichement, on s’en doute – sa famille ? On se fout de qui ?"

Posté le 16 octobre 2013 à 07h35 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

15 octobre 2013

70 000 jeunes filles seraient menacées de mariages forcés en France

Pourquoi la France serait-elle désormais à l'abri de ce fléau?

"Sauvée in extremis d'un mariage forcé au Mali par une crise de paludisme : tout s'est bien terminé pour cette jeune fille, mais des milliers d'autres en France restent menacées d'unions arrangées qui peuvent compromettre leur éducation et bouleverser leur vie. À 19 ans, cette Française qui habitait dans les Yvelines s'est rendue pour la première fois "au pays" pendant les vacances, dans une zone rurale de l'ouest du Mali, officiellement pour voir sa grand-mère. "Ma cousine avait entendu que c'était pour me marier, mais je disais ce n'est pas possible, ma mère ne peut pas me faire ça", témoigne cette jeune femme aujourd'hui âgée de 27 ans, qui a requis l'anonymat (...)

Une étude Ined/Insee publiée en 2011 estimait que le phénomène, qui concerne principalement les immigrées originaires de Turquie, du Maghreb et d'Afrique sahélienne, tend à diminuer. "Les familles ont de plus en plus intégré le fait que, depuis la loi du 4 avril 2006, l'âge du mariage civil, pour filles et garçons, est de 18 ans", selon Isabelle Gillette-Faye, directrice générale du Gams. Mais cela n'empêche pas les mariages coutumiers. "Les communautés originaire d'Afrique subsaharienne pratiquent des unions précoces d'enfants parfois très jeunes", poursuit Isabelle Gillette-Faye, saisie l'an dernier du cas d'une fillette de 6 ans dans une famille originaire du Mali. "L'idée est d'attendre qu'elles soient pubères pour qu'il y ait consommation du mariage."

"Ces unions peuvent être faites parfois même en l'absence des intéressés, au domicile des familles en France, car ce qui compte est l'accord des représentants de la jeune fille et du jeune homme".

Posté le 15 octobre 2013 à 09h39 par Lahire | Lien permanent | Commentaires (3)


     Archives > Immigration

accueil | archives | index | Qui sommes-nous ? | Nous contacter | © Copyright 2013 - Le Salon Beige

     Archives > Immigration