23 juin 2018

Des parents séparés définitivement de leurs enfant à cause d'immigrés clandestins

DgUnYiJX0AA3RtpDonald Trump a reçu à la Maison Blanche des familles d’Américains qui ont perdu un enfant tué par un immigré clandestin :

« Voilà des citoyens américains qui ont été séparés définitivement de leurs êtres chers. Le mot définitivement doit vous faire réfléchir… Eux, ils ne sont pas séparés juste un jour ou deux. Ces familles l’ont été définitivement parce que certains de leurs membres ont été tués par des criminels étrangers clandestins ! »

Posté le 23 juin 2018 à 20h04 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

22 juin 2018

Mgr de Sinety, non, l'« Aquarius » n'est pas l'« Exodus »

Philippe Fontana et Gilles-William Goldnadel, avocats, répondent dans Le Point à Mgr de Sinety et contestent le rapprochement entre l'« Aquarius » et l'« Exodus » :

Posté le 22 juin 2018 à 17h44 par Michel Janva | Lien permanent

La dernière fois qu’un chef de l’Etat a dit qu’il avait « compris », ça s’est mal terminé

Lu dans Minute :

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Posté le 22 juin 2018 à 10h21 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

21 juin 2018

Immigration : les chiffres du Figaro

Le Figaro propose dix graphiques, dont quelques uns sont reproduits ci-dessous, pour mesurer l'étendue réelle du phénomène migratoire en France depuis plusieurs décennies. Est immigré celui qui est «né étranger à l'étranger et qui réside en France», selon l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE). Ainsi, tout étranger vivant en France n'est pas immigré. Inversement, un immigré n'est pas forcément de nationalité étrangère.

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Posté le 21 juin 2018 à 09h24 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

On met un pognon de dingue dans l'immigration

Lu dans Minute :

2877_page_01"Pour le président de la République, « on met un pognon de dingue » dans une politique sociale inefficace. Ce n’est pas faux, tant, comme il le dit en une suite qu’on n’a pas voulu entendre, « les gens pauvres restent pauvres ». Mais le véritable « pognon de dingue », ce n’est pas dans les aides sociales qu’on le déverse : c’est dans l’immigration. [...]

Le budget 2018 de l’Etat, dans la continuité du budget 2017, et du budget 2016, et du 2015, et du 2014, etc., en est une nouvelle preuve. Allocation pour demandeurs d’asile : c’est 318 millions d’euros ! Subvention annuelle à l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) : 70 millions, « en augmentation de 5 M€ par rapport à la loi de finances 2017 (+ 8 %) afin de donner les moyens à l’Ofpra, dans un contexte de hausse prévisionnelle de 10 % de la demande d’asile en 2018 » ! Subvention à l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) : 322 millions d’euros !

Vous en voulez encore ? En voilà, rien que pour les « migrants » qui arrivent ou sont encore en mer mais ne vont pas manquer de rejoindre clandestinement leur famille déjà aux avant-postes sur le territoire français. Voici par exemple quelque 296 millions pour financer le fonctionnement des bientôt 42 000 places de Cada, les centres d’accueil pour demandeurs d’asile ! Voilà 300 millions pour l’Huda (l’hébergement d’urgence, qui n’est pas la même chose) !

Voici encore 43 millions d’euros pour l’accompagnement des réfugiés et les centres provisoires d’hébergement des réfugiés, qui constituent encore des structures différentes, ou bien 26 millions pour le fonctionnement des centres de rétention administrative, une somme que l’on dépenserait bien volontiers si les migrants qui y sont retenus étaient « reconduits à la frontière » in fine, alors que seule l’est une infime minorité.

On continue à éplucher le budget de la France et on tombe encore, ici, sur 14 millions d’euros pour l’accompagnement social et sanitaire de ces mêmes centres, là sur 7 millions pour « les dispositifs de préparation au retour des demandeurs d’asile déboutés » – c’est qu’il faut les « préparer » à ce rapatriement... qui n’a pratiquement jamais lieu. Et puis, en face de 7 millions pour que les hypothétiques retours se fassent dans de bonnes conditions, on trouve un autre chiffre, vingt-sept fois supérieur : 191 millions d’euros... pour l’accueil des « primo-arrivants » !

Plus 38 millions pour les actions « d’accompagnement des étrangers en situation régulière ». [...] On en oublierait presque, et la cerise, et le gâteau, c’est-à-dire ces 923 millions d’euros – presque un milliard ! – que nous coûte la fameuse aide médicale d’Etat, l’AME [...]".

Stop ou encore ?

Posté le 21 juin 2018 à 08h35 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

Le futur cardinal malgache dénonce l’islamisation de son pays

Mgr Désiré Tsarahazana, archevêque de Toamasina et président la Conférence des évêques de Madagascar, sera créé cardinal par le pape François le 29 juin. Il a accordé un entretien à Ayuda à la Iglesia Necesitada (Aide à l’Église en détresse, Espagne), dont Christianophobie Hebdo a traduit des passages :

Unknown-26"L'augmentation de l’islamisme est pal­pable [à Madagas­car] ! C’est visible ! C’est une invasion ! Avec l’argent des pays du Golfe et du Pakistan on achète les gens : il y a des jeunes qui vont étudier en Arabie saoudite et quand ils re­ viennent à Madagascar, ils exer­cent les fonctions d’imam. Nous avons organisé une réunion avec les imams pour leur exposer nos préoccupations, et l’un de ces imams était un ancien sémina­riste. Bien sûr, il nous a dit que ce qui l’avait attiré, c’était l’argent, mais cela arrive du fait de la pauvreté qui règne chez nous.

Il existe vraiment une pression. Par exemple, dans le nord, ils donnent de l’argent aux femmes pour qu’elles portent le voile in­tégral, la burqa, dans les rues, afin de donner de la visibilité à l’expansion de l’islam dans le pays. Et quand la nuit est tom­bée, les femmes remettent leurs robes normales.

Dans mon diocèse, ils construi­sent des mosquées partout... bien qu’il n’y ait pas suffisamment de musulmans. Il existe un projet qui consiste à construire plus de 2600 mos­quées à Mada­gascar. Ils font venir aussi en masse des musulmans de Tur­quie, ce qui est un phénomène qui nous inquiète beaucoup : en­tre une et deux fois par semaine, la compagnie aérienne Turkish Airlines apporte des groupes de musulmans qui s’installent dans le pays. Y compris dans les campagnes. On ne sait pas trop ce qu’ils viennent faire ici, mais ils s’installent et ne repartent pas chez eux. La population est pauvre mais le pays est riche et immense pour 22 millions d’habitants, c’est pourquoi il y a de l’espace pour eux.

Constatez-vous concrètement le danger d’un islam radical ?

Pour l’instant, il n’y a pas grand­ chose qui se manifeste, mais on ne sait pas ce que le futur nous réserve. Ils commencent à s’installer et, dès lors que le nombre de fondamentalistes aug­ente, on se de­mande quand ils vont se montrer tels qu’ils sont, et cela nous inquiète vraiment. Dans les Co­mores, au large [de Madagascar], une grande partie de la popula­tion vit un islam radical, et ces gens aussi débarquent en masse à Madagascar, principalement à Mahajanga. Là, ils se marient avec des femmes malgaches et les enfants qui naissent de ces unions sont élevés dans un islam radical."

Posté le 21 juin 2018 à 08h15 par Michel Janva | Lien permanent

20 juin 2018

Les ONG ne s'en font pas : 3000 € pour monter dans l'Aquarius

Dans un "coup de gueule", Renaud Girard, grand reporter au service étranger du Figaro, accuse lourdement les ONG et les réseaux de passeurs d'alimenter les trafics de migrants.

Posté le 20 juin 2018 à 17h34 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

La Hongrie taxera à 25% les ONG étrangères qui favorisent l'immigration

Posté le 20 juin 2018 à 08h47 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

Réguler les flux migratoires, ça n'est pas être xénophobe

Propos de bon sens de Pascal Décaillet sur l'immigration :

Images-5"Réguler les flux migratoires, ça n'est pas être xénophobe. Ca n'est pas rejeter l'Autre, en tant que tel, ni affirmer une quelconque supériorité sur lui. Je crois, pour ma part, à l'égalité de chaque humain, sur cette terre. Nulle communauté, nulle race, nulle religion n'est supérieure à une autre.

Mais chaque nation a le droit - et même le devoir - de déterminer, après un débat interne et en fonction de ses lois (décision parlementaire ou démocratie directe), quel flux elle estime pouvoir supporter, donc accepter légalement, pour ne pas mettre en danger sa propre cohésion sociale. J'estime, pour ma part, et depuis toujours, que chaque nation a le droit d'établir la primauté aux siens, entendez ceux qui sont déjà sur son sol, par rapport aux gens de l'extérieur. Principalement dans l'accès au travail.

Cette primauté, que j'ai toujours prônée, ne signifie en rien supériorité. Non, c'est une mesure visant à préserver les équilibres sociaux internes, notamment en faveur des plus démunis : ce sont eux, et non les grands bourgeois, qui craignent les invasions migratoires, par peur que l'aide sociale ne leur soit diminuée, aux profit des nouveaux arrivants.

De ma vie, je n'ai jamais considéré la question migratoire comme relevant de la morale. D'ailleurs, peu de choses, à mes yeux, en politique, doivent en relever. Non, le rapport à la migration est une gestion d'équilibres démographiques, qui doit s'opérer sans la moindre haine, dans le respect des uns et des autres. Simplement,, l'intérêt supérieur de chaque nation exige parfois que cette dernière dise NON aux migrants.

C'est cela, à l'automne 2015, que Mme Merkel, sous pression d'un grand patronat avide de main d’œuvre peu regardante sur les conditions sociales et salariales, n'a pas voulu comprendre. Aujourd'hui, vient pour elle l'addition. Parce que le nouveau ministre fédéral allemand de l'Intérieur, le Ministre-Président de Bavière et chef de la CSU, Horst Seehofer, lui brandit le miroir de ses contradictions. Politiquement, la Chancelière n'est plus viable. Je doute qu'elle termine son mandat.

Dans un nouvel axe Nord-Sud qui coupe l'Europe en deux, et réunit l'Italie, l'Autriche et bientôt l'Allemagne, il n'est plus question de rêver face à l'incroyable pression migratoire qui pèse sur notre continent. Il faut remplacer les postures morales par le retour de la politique. Cela signifie : savoir dire NON."

Posté le 20 juin 2018 à 08h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

19 juin 2018

L’arnaque des immigrés qui fuient la faim et la guerre

La presse ne se rend pas compte de ce qu'elle publie :

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Capture d’écran 2018-06-19 à 08.13.12Il n'a pas l'air si mal au Mali, notre immigré clandestin naturalisé ?

"l’arnaque sur les « Réfugiés qui fuient la faim et la guerre » de s’effondrer, arnaque qui sert de justificatif moral aux militants de l’ONG SOS Méditerranée pour justifier d’aller chercher des réfugiés au large des côtes africaines pour les amener en Europe comme encore dernière avec l’Aquarius.

Car Mamoudou Gassama est le symbole de cette jeunesse africaine qui ne fuit ni la guerre, ni la faim, et qui n’était nullement menacé dans son pays (sinon il ne serait pas revenu samedi accueilli comme un Prince) mais qui entend simplement « tenter l’aventure européenne » comme si chaque être humain était libre de se rendre partout dans le monde, comme si les frontières et les peuples n’existaient plus.

« Il y a cinq ans, le jeune homme de 22 ans a quitté son Mali natal pour tenter l’aventure européenne. Une aventure démarrée en cascade avec un périlleux voyage en Libye, puis sur la Méditerranée, et une vie de galère dans les camps de migrants en Italie avant de débarquer en France en septembre 2017.», explique Afrika News.

A noter qu’il a fallu plusieurs jours pour que les principaux médias mainstream en France ne reprennent l’information, signe que ce retour au pays pour faire la fête doit sérieusement ennuyer ceux qui n’ont que l’argument humanitaire pour justifier l’arrivée de millions d’Africains en Europe."

Posté le 19 juin 2018 à 08h16 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

18 juin 2018

Immigration : Angela Merkel a deux semaines

Unknown-22La droite allemande a imposé lundi à la chancelière Angela Merkel un ultimatum de deux semaines pour une solution européenne au défi migratoire, faute de quoi le pays fermera ses frontières au risque de provoquer une crise nationale et en Europe. La fragile coalition allant de la droite dure bavaroise (CSU) aux sociaux-démocrates pourrait s'écrouler.

La CSU du ministre de l'Intérieur Horst Seehofer prévoit, sauf accord européen au sommet des 28 et 29 juin, de refouler aux frontières tous les demandeurs d'asile ayant été enregistrés dans un autre pays de l'UE, le plus souvent l'Italie ou la Grèce, soit la quasi-totalité d'entre eux.

Acculée, la chancelière demandait un tel délai depuis plusieurs jours.

En Allemagne, l'onde de choc politique provoquée par l'arrivée de plus d'un million de demandeurs d'asile en 2015 et 2016 ne faiblit pas.

La CSU, qui se prépare à de difficiles élections régionales en Bavière en octobre face à la droite anti-immigration Alternative pour l'Allemagne (AfD), a perdu patience, au risque de faire tomber l'alliance datant de 1949 avec le parti démocrate-chrétien (CDU) de Mme Merkel.

La chancelière doit recevoir mardi Emmanuel Macron puis le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker. Une réunion de dirigeants européens avant le sommet de l'UE est aussi évoquée.

Posté le 18 juin 2018 à 21h54 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

Belle intox des Inrocks

Un article du site des Inrockuptibles prend la défense du milliardaire George Soros. Mais c'est assez grossier : l'article parle d'un communiqué de Soros promouvant l'accueil d'un million d'immigrés chaque année en Europe, pour ensuite (seulement 2 paragraphes plus loin) dénoncer la "propagande" gorgée de fausses informations d'Orban contre lui, évoquant notamment un "prétendu" (sic) plan pour accueillir... un million d'immigrés par an en Europe.

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Posté le 18 juin 2018 à 19h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

Le débat Le Gallou - Gourévitch : le grand remplacement

Posté le 18 juin 2018 à 19h06 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

Chaque habitant d’Ille-et-Vilaine devra verser en 2018, 5 euros pour les immigrés

Lu sur Breizh info :

Unknown-16"Chaque habitant d’Ille-et-Vilaine (1 million d’habitants en 2013) devra verser en 2018, 5 euros pour l’accueil des migrants, même chiffre qu’en 2017. C’est en effet ce qu’il ressort de la décision du conseil départemental d’Ille-et-Vilaine, décision à laquelle ne s’est pas opposée « l’opposition » de droite, d’accorder la somme de 5,6 millions d’euros à l’accueil des migrants pour 2018.

Une enveloppe contenant l’argent de l’impôt versé par le contribuable, qui a augmenté de 21 % en 3 ans, signe de la pression migratoire sur le département comme dans tout le pays.

Une enveloppe votée au détriment d’autres besoins qu’ont les familles bretonnes du département (l’enveloppe a été débloquée au titre de la protection de l’enfance), tandis que les migrants se verront attribuer, sur évaluation sociale, une aide d’une durée de six mois (en complément de ce que l’État peut déjà par ailleurs prendre en charge les concernant).

[...] Si l’opposition de la droite et du centre est particulièrement invisible sur ce sujet comme sur de nombreux autres en Bretagne, signe d’une décomposition avancée, la seule réaction médiatique à cette annonce est venue de Gilles Pennelle, conseiller régional FN qui y est allé de son commentaire : « La submersion migratoire n’est pas le fruit du hasard, elle est planifiée, organisée et financée par nos dirigeants ! »"

Posté le 18 juin 2018 à 08h17 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

Aquarius : Manifestation du SIEL en soutien au gouvernement italien

Cette manifestation au eu lieu samedi à Paris.

Serge Federbusch : Paris devient un réceptacle des flux migratoires.

Eric Fouace : L’aveuglement du gouvernement Français sur la crise migratoire.

Message de Renaud Camus : L’Europe, il ne faut pas l’abandonner à la submersion migratoire, il faut en refouler l’invasion.

Sandra Fellous (apparentée UDI) : La France doit faire une pause dans l’immigration.

Un parisien explique comment font les clandestins pour venir à Paris.

Témoignage d’un français sur un nouveau chemin migratoire vers La Réunion.

Karim Ouchikh apporte son soutien à la politique migratoire du gouvernement Italien.

Posté le 18 juin 2018 à 08h05 par Michel Janva | Lien permanent

15 juin 2018

I-Média : Bella Ciao Aquarius

Posté le 15 juin 2018 à 19h17 par Michel Janva | Lien permanent

De la Baltique à la Sicile : le retour des nations contre l'immigration

Pascal Décaillet, journaliste de la Tribune de Genève écrit sur son blog :

Unknown-14"Il y a un homme, dont je parle ici depuis des années, c'est Horst Seehofer, le nouveau ministre fédéral de l'Intérieur, en Allemagne [photo]. J'en parlais lorsque, Ministre-Président de Bavière et chef de la CSU, comme l'avait été le rugissant Franz Josef Strauss, il s'opposait avec virulence à la politique migratoire inconsidérée de Mme Merkel, dont les conséquences sont dévastatrices pour la cohésion sociale allemande.

Aujourd'hui, Seehofer est aux affaires sur le plan fédéral. Et il n'a aucune intention de faire de la figuration. Sur le plan migratoire, il a ses idées, qui ne sont pas celles de la Chancelière. Et il a des alliés : Sebastian Kurz, le nouveau Chancelier autrichien, 31 ans, et le nouveau gouvernement italien !

Voilà donc, de la Baltique à la Sicile, un axe Nord-Sud pour pratiquer un contrôle beaucoup plus important des flux migratoires. Et ne pas s'en laisser conter par les directives de Bruxelles. Encore moins, par les leçons de morale totalement déplacées de M. Macron, cet internationaliste arrogant et autocratique, à la pensée abstraite, déracinée.

De la Baltique à la Sicile, de Flensburg à Palerme, voilà donc un front du refus qui va déterminer la politique migratoire européenne ces prochaines années. M. Orban, en Hongrie, n'est plus seul. Le visage de l'Europe va changer. Les nations reviennent, avec leurs alliances ; le diaphane concept de supranationalité continentale s'évapore. Il était né de la géométrie des esprits, au mépris des réalités.

Ah, un détail, j'allais oublier : au milieu de l'axe Nord-Sud de ce Saint-Empire, entre l'Allemagne et l'Italie, il y a un petit pays, démocratique, pluriel, attachant : pourriez-vous me rappeler son nom ?"

Posté le 15 juin 2018 à 18h48 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

Médine est une arme de soft power pour une partie des islamistes, c’est-à-dire un outil d’influence

De Julien Langella à propos du prochain concert de Médine au Bataclan :

Unknown-13"[...] Médine incarne une vérité que nous devons tous avoir en tête : en islam, il n’y a pas cette séparation stricte et infranchissable entre les meurtriers, qui suivent le Coran à la lettre, et les autres, obligés de verser un peu d’eau dans leur thé à la menthe pour conserver une foi impossible à mettre en pratique jusque dans ses moindres commandements. Les uns comme les autres obéissent au même texte écrit directement, croient-ils, de la main de Dieu. Ce qui en limite les interprétations possibles… C’est la raison pour laquelle la théologie musulmane est quasi-inexistante et que les juristes musulmans, en revanche, sont légion : ces derniers sont indispensables au croyant devant assumer quotidiennement une doctrine justifiant la mort des kouffars (« mécréants »). L’islam est une tribu aux liens tellement serrés que le musulman dit « modéré » préférera défendre l’honneur de son frère criminel plutôt que d’admettre l’origine coranique du terrorisme. L’équation se vérifie constamment.

Alors, de quoi Médine est-il le nom ? C’est très simple : Médine est un immigré musulman donneur de leçons, comme un très grand nombre de ses cousins, avec un sens aigu de la solidarité tribale, là aussi… comme ses cousins. Ni plus, ni moins. Et c’est la raison pour laquelle il est indécent de le voir se produire, lui qui chante « on a colonisé / je viens rendre la pareille », dans un lieu où des Français ont été assassinés par d’autres immigrés, pratiquant la vengeance communautaire avec moins de tact que leur confrère émérite. C’est l’immigration qui a tué au Bataclan, ce sont les immigrés que nous ne voulons plus voir en France."

Posté le 15 juin 2018 à 15h06 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

Aquarius : Éric Zemmour dénonce le "concours d'hypocrisie et de cynisme"

Posté le 15 juin 2018 à 08h10 par Michel Janva | Lien permanent

14 juin 2018

16 juin : manifestation de soutien à l'Italie contre l'invasion

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Posté le 14 juin 2018 à 22h18 par Michel Janva | Lien permanent

Les ONG, ces négriers des temps modernes

La fondation Gefira a enregistré pendant 2 mois les déplacements des bateaux des différentes ONG récupérant des immigrés. Ces ONG vont chercher les migrants au plus près des côtes libyennes. Aucune intervention n'a lieu en pleine mer...

Posté le 14 juin 2018 à 16h34 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

Si même Bill Clinton le dit

Lu dans Minute :

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Posté le 14 juin 2018 à 09h48 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

François-Xavier Bellamy dénonce le discours immigrationniste, qui produit la catastrophe qu'il dénonce

Posté le 14 juin 2018 à 08h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

13 juin 2018

Pour rester ouvert au monde, il faudrait relancer la fécondité en Europe dès maintenant

De Jacques Bichot dans Les 4 Vérités :

"[...] L’Union européenne semble ne pas avoir de véritable stratégie démographique, ni pour la natalité, ni pour les mouvements migratoires. Une note récente de la Fondation Robert Schuman intitulée « Europe 2050 : suicide démographique », due à Jean-Michel Boussemart et Michel Godet, le confirme : « Quel silence étourdissant face au suicide démographique de l’Europe à l’horizon 2050 ! » Et les auteurs de la note publiée par cette fondation – qui ne saurait être soupçonnée d’animosité de principe à l’égard de la construction européenne – ajoutent en commentant des projections démographiques de l’ONU à l’horizon 2050 : « Si 1 % du surcroît de la population africaine s’installait en France d’ici à 35 ans (ce qui est aussi proche de nous que 1980), cela ferait 13 millions d’habitants en plus dans l’hexagone d’ici à 2050, soit 20 % de plus ! Quand on songe que l’Union européenne a été fragilisée et ébranlée en 2015 par un million de réfugiés dont les trois-quarts politiques, on se rend compte que l’Europe devrait se préparer à de telles perspectives. »

Les conseils donnés par les deux auteurs cités ci-dessus sont très pertinents. Premièrement, s’inspirer du Canada, qui a une « politique de quotas en fonction des besoins du marché du travail ». Et, parallèlement, « encourager la relance de la fécondité dans le vieux continent, car l’intégration se fait d’abord par le brassage des cultures dans les écoles. » La comparaison qu’ils utilisent est tout à fait juste : « Quand il y a trop de sable, le ciment ne prend pas. Pour accueillir le maximum de sable, il faut plus de ciment, c’est-à-dire d’enfants parlant la langue du pays. [ …] Pour rester ouvert au monde, il faudrait relancer la fécondité en Europe dès maintenant. »

Hélas, le nombre de décès a dépassé celui des naissances pour la première fois en 2016, sans que les dirigeants réagissent. Face à cette indifférence, il importe que les prochaines élections européennes se jouent pour une part importante sur les politiques qui exercent une influence notable sur l’immigration et sur la fécondité. Des candidats français pourraient par exemple inscrire dans leur programme l’instauration dans toute l’Europe d’une fiscalité et d’une protection sociale reconnaissant pleinement le rôle de la famille. Le quotient familial, débarrassé de l’absurde « plafond » dont l’ont attifé des pouvoirs publics français obnubilés par l’idée politiquement correcte, mais économiquement fausse, de « réduction d’impôt provoquée par le quotient familial », pourrait être promu au niveau européen. De même faudrait-il faire comprendre à ce niveau le rôle de la famille en matière de retraites par répartition, et donc la nécessité en bonne justice et en bonne logique économique de baser l’attribution des droits à pension sur la participation fournie par chacun à l’investissement dans la jeunesse. Les candidats français aux élections européennes qui se présenteraient sur un programme où ces deux points occuperaient une position de choix mériteraient bien, à la fois, de leur patrie et de l’UE."

Posté le 13 juin 2018 à 08h48 par Michel Janva | Lien permanent

04 juin 2018

Immigration : vous reprendrez bien un peu d'amalgame ?

L'AFP ne s'embarrasse pas, tout est bon pour accuser le nouveau gouvernement italien :

On peut écrire aussi : au moment où, à Paris, les deux derniers camps de migrants sont évacués, près d'une soixantaine de migrants se sont noyés au large de la Tunisie et de la Turquie. Cela n'a aucun rapport mais cela permet aussi de jeter la mort de ces immigrés sur le dos de Gérard Collomb.

Posté le 4 juin 2018 à 12h43 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

03 juin 2018

Ils se font de l'argent sur le dos des immigrés

Et après ils osent nous faire la leçon :

"Depuis plusieurs semaines, le gouvernement de la chancelière allemande Angela Merkel est dans la tourmente. Il est mis en cause dans un vaste scandale qui a révélé une affaire de corruption présumée dans une des antennes à Brême du Bamf, un organisme dépendant du ministère de l’Intérieur et chargé de gérer les centaines de milliers de migrants arrivés en Allemagne depuis 2015.

Cette antenne est accusée d’avoir validé au moins 1 200 demandes d’asile par des migrants, en échange de divers avantages. Sa responsable, ses avocats et ses interprètes ont été mis en examen, notamment pour corruption. La responsable, qui a nié toutes les accusations, a affirmé qu’elle était juste débordée. Le gouvernement - accusé d’avoir ignoré des mises en garde en interne sur les problèmes de cette antenne, voire de les avoir étouffés - vérifie donc plusieurs milliers d’autres dossiers pour s’assurer qu’il s’agit d’un cas isolé.

« L’échec se situe dans l’inaction (du gouvernement) dès lors que les défis auxquels l’Allemagne allait être confrontée avec l’arrivée des réfugiés étaient clairs », a déclaré l’ancien président de l’Office national des migrants et réfugiés (Bamf), Frank-Jürgen Weise, à l’hebdomadaire Der Spiegel. Selon lui, « la crise aurait pu être évitée ». Frank-Jürgen Weise affirme également avoir personnellement informé Angela Merkel à deux reprises des problèmes en 2017, mais aucune mesure n’a été prise.

Angela Merkel est appelée à s’expliquer."

Posté le 3 juin 2018 à 19h27 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)

01 juin 2018

IMedia : Mamoudou, l'émotion au service de l'immigration

Posté le 1 juin 2018 à 19h26 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

28 mai 2018

L'héroïsme manipulé

De Constance Prazel sur Liberté Politique :

M"Samedi soir, dans le 18e arrondissement de Paris, les passants étaient témoins d’une scène assez inhabituelle : un enfant de 4 ans, suspendu dans le vide, accroché à un balcon, est sauvé par un certain Mamoudou Gassama, qui est venu avec une énergie peu commune le sauver de ce mauvais pas en escaladant la façade d’un immeuble. Or il se trouve que ledit Mamoudou Gassama est un « migrant », clandestin, venu du Mali. Jouez hautbois, résonnez musettes.

Depuis, c’est le concert de louanges unanimes devant la beauté de geste, et la vidéo de l’exploit tourne en boucle sur les réseaux sociaux, et dans les grands médias. Ce fait divers qui se termine bien (c’est suffisamment rare pour que l’on ne boude pas notre plaisir) nous inspire cependant quelques remarques :

-         L’enfant, avant d’être rattrapé par un geste musclé, a été sécurisé par un voisin, qui a visiblement, comme en témoigne la vidéo, apaisé le petit, puis l’a tenu à bout de bras. Lui aussi a joué un rôle crucial dans le sauvetage, pourtant personne n’en parle : et pour cause, il n’est visiblement ni migrant, ni clandestin. Le pauvre homme, comme dirait Orgon.

-         L’engouement médiatique est stimulé, à l’évidence, par le profil du sauveur, fournissant le plus beau des arguments à tous les partisans des frontières ouvertes largement à l’arrivée des migrants : quand on vous le dit que ce sont des gens exceptionnels, ils sauvent nos enfants !

C’est qu’en démocratie française, il existe le mauvais amalgame, mais il existe aussi le bon amalgame. Un musulman terroriste, ça existe, et encore on n’en est pas bien sûr, mais tous les musulmans ne sont pas terroristes. En revanche, ne vous avisez pas de considérer qu’un clandestin héroïque, ça existe, mais que tous les clandestins ne sont pas héroïques : vous vous exposeriez à un crime contre la pensée.

Mamoudou Gassama est devenu en quelques instants l’icône commode d’une France (et surtout d’une gauche) multi-culturelle qui brandit son héros, et vous soupçonne de fascisme identitaire si, d’aventure, vous aviez envie de saluer le geste de Mamoudou Gassama, sans pour autant considérer que tous les clandestins sont attendus à bras ouverts.

-         Dernière remarque : la première vidéo du sauvetage à avoir tourné en boucle et qui a été reprise des milliers de fois (ex. sur le site du Figaro : https://www.youtube.com/watch?v=B9bwZ0SjxVM), est barrée d’une gigantesque « Le Coran je pt un cable. » Peut-on savoir quel est le rapport exactement avec l’événement ? Et quel est l’intérêt de cette propagande gratuite qui barre l’image ?

Il  est triste que des épisodes comme celui-ci, qui prouve que le courage, l’énergie et l’abnégation sont des valeurs universellement partagées, ne peuvent pas être reconnus pour ce qu’ils sont : des témoignages de la noblesse de l’homme, de la personne, et non des occasions faciles de soutenir des revendications idéologiquement biaisées, ou communautaristes. Il est absolument évident que l’émoi public n’aurait pas été aussi intense si le sauveur s’était appelé Jean Dupont. Il n’est pas sûr, notamment, que Mme Hidalgo aurait bousculé aussi vite son agenda pour l’avoir au bout du fil."

Posté le 28 mai 2018 à 15h37 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (43)

25 mai 2018

Grand remplacement ? Pour Macron il ne faut être ni mâle ni blanc pour s’occuper de nos banlieues

De Bernard Antony :

7793497879_emmanuel-macron-et-jean-louis-borloo-le-22-mai-2018-a-paris"Emmanuel Macron a rejeté le « plan banlieue » proposé par Jean-Louis Borloo. On l’en féliciterait s’il n’avait assorti son refus de l’exécrable allégation révélatrice de ce que son cerveau est idéologiquement lavé par l’antiracisme, ce racisme en sens contraire selon notre expression. Rappelons qu’il a eu en effet usé de l’argument selon lequel un rapport sur les banlieues qui serait le sien et celui de Borloo serait voué à l’échec du fait de leur appartenance sexuelle et raciale. Lisons, et pesons bien ces mots : « Deux mâles blancs qui ne vivent pas dans les banlieues se remettent un rapport sur les banlieues : ça ne marche plus comme ça ».

Passons sur la construction un peu chaotique du propos. Ce qui est d’abord consternant, c’est que Macron ne parle pas sur le fond autrement que madame Anne Lauvergeon, alors présidente d’Areva, émettant lors d’un colloque à Deauville en 2009 réservé aux femmes dirigeantes, les mots que voici exactement retransmis : « À compétence égale, eh bien, désolée, on choisira euh ! la femme, ou on choisira la personne venant euh ! de… ben autre chose que le mâle blanc pour être claire ». Dans cette brillante profession de foi féministe et anti-blanche, Dame Lauvergeon ne s’aperçut même pas de son humour involontaire dans l’insistance de son propos : « pour être claire ». Certains émirent qu’elle se sentait peut-être un peu noire après trop bu, et qu’il y avait quelque contradiction à vouloir être claire juste après avoir prôné la discrimination contre les « mâles blancs ». Quoi qu’il en fut, le propos était objectivement raciste et motivait une plainte de l’AGRIF, certes retenue à l’instruction mais que le tribunal ne condamna hélas pas. On a vu depuis que la compétence de madame Lauvergeon à la tête d’Areva pouvait être très discutable. Mais ce qui ne l’était pas pour elle, c’était son principe de féminocratie et son étrange aversion pour le recrutement de « mâles blancs », nonobstant sa vie familiale. Je lui attribuai alors ironiquement, avec une légère modification, la devise de l’ordre le plus prestigieux de la Cour d’Angleterre : « Honi soit qui mâle y pense… ». À noter qu’à la date de sa création, la langue de la cour était alors le français et que « Honi » s’écrivait en effet avec un seul « n ».

« Honi soit qui mal y pense » n’est hélas pas adéquat avec ce que l’on peut penser du propos macronien. Car on ne peut qu’en penser beaucoup de mal. Propos révélant en effet que pour Macron il ne faut donc être ni mâle ni blanc pour s’occuper de nos banlieues. Houria Bouteldja a dû frémir d’aise en entendant cette réflexion du président de la République en totale conformité avec le concept de « racisation »  qu’elle introduit toujours plus dans le débat politico-social ne dissimulant même plus son racisme anti-blanc islamo-gauchiste. Et c’est « en même temps », comme il dirait, que monsieur Macron prétend combattre le communautarisme ! Si intelligent soit-il sur d’autres plans, notre chef de l’État est hélas lui aussi gangréné par l’idéologie totalitaire de l’antiracisme, ce racisme en sens contraire."

Posté le 25 mai 2018 à 18h37 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (18)

23 mai 2018

25 mai : Disputatio à la cathédrale de Rouen sur l'immigration

Annoncée par Valeurs Actuelles :

Unknown-38Pour la 14e fois, les Fêtes johanniques de Rouen, qui célèbrent cette année, les 25 et 26 mai, le 587e anniversaire du martyre de la sainte dans cette ville le 30 mai 1431, s’ouvriront par une disputatio, pratique qui «  entend renouer, à quelques huit siècles de distance, avec la pratique des disputes universitaires et des controverses publiques qui enchantèrent le Moyen Âge. Au Moyen Âge, la Disputatio était la forme propre de l’enseignement et de la recherche universitaires. Elle consistait en un débat dialectique entre plusieurs interlocuteurs, en général devant un auditoire », explique le diocèse de Rouen, qui organise cette manifestation. Cette année, le thème choisi traite de la crise migratoire, et la question à laquelle les deux débatteurs devront répondre est : « Peut-on accueillir tout le monde ? ».

La disputatio verra s’affronter, sous les voûtes de la cathédrale Notre-Dame de Rouen, le père jésuite Jean-Marie Carrière, bibliste, professeur d’exégèse au Centre Sèvres et ancien responsable de JRS France (Jesuit Refugee Service / Service Jésuite des Réfugiés), puis de JRS Europe, et Laurent Dandrieu, rédacteur en chef des pages culture de Valeurs actuelles, qui a publié en janvier 2017, aux Presses de la Renaissance, une analyse critique des positions de l’Eglise intitulée Eglise et immigration : le grand malaise. Le Pape et le suicide de la civilisation européenne.

Cathédrale Notre-Dame de Rouen, vendredi 25 mai à 20 heures. Entrée libre.

Posté le 23 mai 2018 à 18h09 par Michel Janva | Lien permanent

Allemagne : les réfugiés chrétiens sont déboutés du droit d’asile

Lu dans Christianophobie Hebdo :

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Posté le 23 mai 2018 à 08h13 par Michel Janva | Lien permanent

18 mai 2018

Des immigrés utilisent une fillette de 2 ans comme bouclier humain

Cela se passe en Belgique et ce qu'ont fait ces Kurdes est abominable.

Posté le 18 mai 2018 à 13h53 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

17 mai 2018

L’Ofpra avait refusé le statut de réfugié politique à la famille Azimov

Lu dans Minute :

Unknown-27"Khamzat Azimov aurait pu ne jamais devenir un tueur. En tout cas, un tueur en France. Pour cela, il aurait suffi qu’il ne soit pas naturalisé à l’âge de treize ans, qu’auparavant sa famille n’obtienne pas le statut de réfugié politique. Par les temps qui courent, c’est beaucoup demander, certes, mais la chose était possible. En effet, dans un premier temps l’Ofpra avait refusé le statut de réfugié politique à la famille Azimov. Mais, prise en main par des associations et pourvue gratuitement d’un interprète, maman Azimov avait réussi à faire casser cette décision par la Cour nationale du droit d’asile, une instance créée en 2007 par Nicolas Sarkozy sur les décombres de la Commission des recours des réfugiés et dotée de moyens importants pour « juger plus et plus vite ». Le dossier de la famille Azimov n’est pas public. Il ne devait pas être très bon puisque le père n’avait pas obtenu le statut. Ce qui ne l’empêchait pas de vivre jusqu’à samedi dernier dans le même hôtel parisien que sa femme et ses deux enfants. Aux frais de qui ?"

Posté le 17 mai 2018 à 10h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (17)

16 mai 2018

Génération Identitaire demande un rendez-vous à Emmanuel Macron

Emmanuel Macron avait déclaré le 31 décembre : "Demandez-vous chaque matin ce que vous pouvez faire pour le pays". Génération Identitaire l'a pris au mot et subit en conséquence une censure politique :

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Posté le 16 mai 2018 à 08h05 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)

15 mai 2018

Le procureur de Gap devrait s'attacher à assurer le respect de la loi et le contrôle des frontières

Communiqué de Génération Identitaire :

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Posté le 15 mai 2018 à 12h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

Le procureur de Gap ouvre une enquête préliminaire sur les actions des militants de Génération Identitaire

La tyrannie judiciaire contre le peuple : engager des poursuites sur la base d'une circulaire interprétant extensivement une loi pénale :

DdKtUwdW4AIshgo"Ce vendredi 11 mai, le procureur de la République de Gap Raphaël Balland, par voie de communiqué de presse, fait savoir que le parquet « a confié au groupement de gendarmerie des Hautes-Alpes, une enquête préliminaire plus globale ouverte du chef d'immixtion dans une fonction publique pour vérifier si un tel délit a été commis par Génération identitaire et certains de ses membres [...] à la suite de leur action ponctuelle du 21 avril 2018 au Col de l'Echelle, au fort retentissement médiatique et politique, qui a été suivie de quelques "maraudes" en zone frontalière et d'annonces de leur part d'enquêtes sur les associations "pro-migrantes" ».

Le magistrat gapençais, s'il ne précise pas quand a été ouverte cette enquête préliminaire, explique qu'elle « se fonde sur les différentes constatations effectuées sur place par les forces de l'ordre ces dernières semaines et nécessitera notamment de procéder à terme aux auditions, en qualité de personnes mises en cause, des "identitaires" qui ont été contrôlés ces dernières semaines ».

Raphaël Balland écrit également qu'à l'issue de l'enquête « le parquet de Gap décidera si ce délit d'usurpation dans une fonction publique est suffisamment caractérisé pour en poursuivre les auteurs identifiés, au regard des exigences légales, des éclairages juridiques contenus dans la dépêche du 4 mai 2018 de la DACG [Direction des affaires criminelles et des grâces, NDLR] et des critères fixés par la jurisprudence, même si aucun cas similaire n'a été jugé jusqu'à présent à ma connaissance. »

Le procureur gapençais émettait effectivement déjà des doutes, hier lorsque nous l'avions joint par téléphone, sur la possibilité d'utiliser l'article de procédure pénale portant sur l'immixtion dans une fonction publique : « Il n'y a pas de jurisprudence », nous affirmait-il.

Posté le 15 mai 2018 à 08h04 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

14 mai 2018

Centre de formation pour migrants à Jouy : de l’intérêt de rester vigilants et réactifs

CaptureSamedi, nous apprenions que le préfet de la région Île de France ajournait le projet d’installer à Jouy en Josas un centre de formation pour immigrés, en partenariat avec Emmaüs. Il s’agissait d’accueillir et d’héberger, par roulement semestriel, des « promotions » de 300 migrants venant se former aux rudiments de notre langue.

Avec un très faible taux d’encadrement en dehors des heures de formation, ces migrants livrés à eux-mêmes, majoritairement masculins, ne maîtrisant pas le français, auraient probablement erré en ville. Dans ce contexte, le projet pouvait légitimement inquiéter cette petite ville d’à peine plus de 8000 habitants.

Il est intéressant d’analyser comment les autorités préfectorales et municipales ont révisé la décision qu’elles avaient promue à l’insu de la population.

Tout est parti du refus d’un conseiller municipal d’opposition de voter en faveur d’une demande du maire. Ce dernier a en effet soumis à son conseil la renonciation d’exercer un droit de préemption sur l’ex-centre de formation Thales, afin de rendre possible l’accord entre la préfecture de région, le propriétaire et Emmaüs. En l’absence d’information complète, le conseiller municipal d’opposition s’est abstenu et a demandé de plus amples informations, lesquelles ont été données le 12 avril lors d’une réunion publique.

Capture.JPG1Malgré les vacances scolaires d’avril puis les jours fériés de mai, plusieurs réunions d’information des habitants ont eu lieu, débouchant sur la signature d’une pétition et la programmation d’une manifestation. Il convient également de signaler que le FN est le seul parti politique à s’être impliqué dans cette réaction, bien que n’ayant aucun élu à Jouy. La responsable départementale du FN a ainsi écrit au préfet des Yvelines, sollicité l’ensemble des élus de l’agglomération « Versailles Grand Parc », participé avec des responsables de circonscription à une réunion publique. Enfin, ses militants se sont mobilisés, par l’affichage et la distribution massive de tracts (copie ci-contre), dans le but d’informer la population et de l’inviter à se mobiliser et à interpeler les élus municipaux sensés les défendre.

Nous retiendrons de cette affaire que l’on ne peut se contenter d’accorder une confiance aveugle à nos élus sur ces sujets où le politiquement correct a facilement raison de leur courage… Puisque le problème de l’accueil des immigrés n’est pas prêt de se résoudre, il est donc nécessaire que les citoyens restent vigilants sur ce qui se discute dans les conseils municipaux, surtout si certains partis ne sont pas représentés !

Posté le 14 mai 2018 à 16h59 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

12 mai 2018

Le préfet de région ajourne le projet de centre pour réfugiés de Jouy-en-Josas

Unknown-16J'évoquais jeudi la création d'un centre pour immigrés à Jour-en-Josas, qui aurait accueilli 300 personnes, parmi lesquelles 80% d'hommes célibataires âgés en moyenne de 25 ans.

Finalement, le préfet a ajourné ce projet :

"Cette décision a été prise car les conditions du succès ne sont pas réunies, a estimé le préfet de région, Michel Cadot, lui-même à l’origine de ce projet. La Ville n’était pas contre ce projet mais sous certaines conditions, soutenues par le député MoDem Jean-Noël Barrot. Jacques Bellier, maire (SE) de Jouy-en-Josas souhaitait ainsi une « montée en régime progressive du nombre de stagiaires accueillis », le « suivi/l’évaluation en continu » avec la mise en place d’un comité de suivi et la « capacité de revenir en arrière si nécessaire ». « Le préfet a constaté que ces conditions n’étaient pas compatibles avec le projet tel qu’il avait été conçu par Emmaüs, explique Jacques Bellier. Emmaüs souhaitait débuter avec un nombre important de réfugiés, ce n’était pas réaliste. »

[...] Nombre d’habitants s’étaient d’ailleurs mobilisés, une association créée et une pétition lancée tandis que d’autres avaient proposé d’accompagner les réfugiés."

Posté le 12 mai 2018 à 18h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (13)

Le ministère de la Justice publie une circulaire contre les Identitaires

Dc58qrTW4AAsT4WAlors que l'Etat se montre (volontairement) impuissant face au blocage des universités, des annulations d'examens, des émeutes en banlieues, ... le ministère de la Justice a trouvé le temps de rédiger une circulaire, adressée à l’ensemble des tribunaux par le directeur des affaires criminelles et des grâces du ministère de la Justice, Rémy Heitz. Ce texte évoque deux infractions « visant les comportements hostiles à la circulation des migrants ».

La première est « l’immixtion dans une fonction publique ».  Ceci est le fait, par toute personne agissant sans titre, de s’immiscer dans l’exercice d’une fonction publique en accomplissant l’un des actes réservés au titulaire de cette fonction.

« Le contrôle du respect des frontières, par la surveillance visuelle ou l’édification d’obstacles, par des personnes hostiles à la circulation des migrants est susceptible de constituer une immixtion intentionnelle dans les fonctions des forces de l’ordre. La reconduite à la frontière des migrants par ces mêmes personnes, y compris sans violence, est également susceptible de caractériser le délit prévu par l’article 433-12 du Code pénal ».

La circulaire explique également que les militants identitaires pourraient enfreindre la loi en exerçant « une activité ou en usant de document créant la confusion avec une fonction publique ».

« L’article 433-13 du code pénal réprime le fait par toute personne d’exercer une activité dans des conditions de nature à créer dans l’esprit du public une confusion avec l’exercice d’une fonction publique. Cette infraction est punie d’une peine d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. Faire croire, par son comportement ou par un ensemble de manœuvres, que l’on possède la qualité pour exercer la surveillance et le contrôle des frontières, même sans usurper les signes réservés à l’autorité de police, est susceptible de caractériser l’infraction ».

Posté le 12 mai 2018 à 10h14 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (32)

11 mai 2018

Immigrés clandestins : Glissement sémantique

La grosse presse a beaucoup d'imagination pour désigner les immigrés clandestins : 

Posté le 11 mai 2018 à 20h01 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)


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