09 décembre 2016

"Beaucoup de ces jeunes ne connaissent pas exactement leur âge"

Beaucoup de ces experts nous prennent pour des imbéciles :

"Les experts de la médecine légale du Danemark ont été chargés d’enquêter sur l’âge des demandeurs d’asile arrivés sans parents et se disant mineurs.

Ils ont examiné jusqu’ici 800 de ces mineurs, et ils concluent que près de 600 d’entre eux (près des trois quarts) ont plus de 18 ans.

Eva Singer, responsable des questions d’asile au Conseil danois pour les réfugiés, affirme qu’ils n’ont pas cherché à frauder pour obtenir les avantages réservés aux mineurs : « Beaucoup de ces jeunes, dit-elle, ne connaissent pas exactement leur âge, parce que ce n’est pas quelque chose qui est inscrit dans leur pays d’origine de la même façon qu’au Danemark. » Sic…"

Posté le 9 décembre 2016 à 18h00 par Michel Janva | Lien permanent

04 décembre 2016

La fille d'un haut fonctionnaire immigrationniste de Bruxelles, violée par un "migrant"

48305522_largeUne jeune fille de 20 ans a été violée et tuée en Allemagne. Le criminel est un afghan de "17" ans, faisant partie des migrants invités par Mme Merkel.

Mais aussi, cette malheureuse victime est la fille d'un haut fonctionnaire de Bruxelles, membre du comité central des catholiques de l'Allemagne qui s'était exprimé contre les "demandes populistes" d'une fermeture des frontières.

La fille a été assassinée à Freiburg en octobre, mais l'auteur du crime vient seulement d'être identifié. Elle était membre d'une association qui s'occupait de "réfugiés", et ses parents ont encore collecté de l'argent pour cette association lors des funérailles...

 

Posté le 4 décembre 2016 à 19h01 par Michel Janva | Lien permanent

03 décembre 2016

Un local des Petits Frères des pauvres réquisitionné pour les immigrés

A Morainvilliers, dans les Yvelines, un village de 2 000 habitants limitrophe de Vernouillet, la préfecture a désigné les locaux des Petits Frères des pauvres pour héberger une trentaine d'immigrés à compter du 12 décembre. La mairie (divers droite), qui l’a appris par le sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye, n’a pas pu s’y opposer et a tenu à le faire savoir aux habitants dans un courrier à la colère contenue :

« Même si nous avons objecté que l’accès limité par les transports en commun, la taille et l’absence de commerce de notre commune rendaient ce choix totalement inapproprié, cette éventualité semble se confirmer. » 

Posté le 3 décembre 2016 à 19h02 par Michel Janva | Lien permanent

29 novembre 2016

François Fillon : "Nous sommes dans une perspective d’augmentation de l’accueil des Algériens en France"

Belkhadem_fillon_384836483_731026364Lu dans Le Nouvel Observateur du 22 juin 2008 « En visite en Algérie, Fillon signe un accord sans précédent »  :

« Nous avons beaucoup, beaucoup ouvert notre pays. Nous sommes dans une perspective d’augmentation de l’accueil des Algériens en France ».

Et en 2011, François Fillon ajoutait sur RMC :

« La France n’est pas fermée, écoutez : 200.000 autorisations de séjour par an Jean-Jacques Bourdin ! C’est l’équivalent d’une ville comme Rennes, je ne sais pas si vous vous rendez compte de ce que ça représente. »

Via l'Observatoire de l'islamisation.

Posté le 29 novembre 2016 à 07h09 par Michel Janva | Lien permanent

25 novembre 2016

La Turquie menace l'Europe

Son arme : l'immigration

Images-23"Le président Recep Tayyip Erdogan a menacé vendredi d'ouvrir les frontières de la Turquie pour laisser passer les migrants vers l'Europe, au lendemain d'un vote du Parlement européen demandant le gel des négociations d'adhésion de son pays. L'Allemagne a immédiatement répliqué, affirmant que « menacer » le pacte UE-Turquie sur les migrants « n'avance à rien ». Même message de la France, pour qui « les surenchères et polémiques sont tout à fait contre-productives ». Les déclarations d'Erdogan surviennent après des semaines d'échanges acerbes entre Ankara et Bruxelles, qui accuse les autorités turques de matraquer l'opposition dans la foulée de la tentative du coup d'État en juillet.

Cette tempête diplomatique fait tanguer un pacte conclu en mars entre le gouvernement turc et l'UE qui a permis d'assécher le flux de passages clandestins vers l'Europe via les îles grecques en mer Égée. « Mettez-vous ça dans la tête » « Lorsque 50 000 migrants se sont amassés au poste-frontière de Kapikule [à la frontière turco-bulgare], vous avez crié à l'aide. Vous avez commencé à vous demander : Que ferons-nous si la Turquie ouvre ses frontières ? » a déclaré vendredi le président Erdogan. « Écoutez-moi bien. Si vous allez plus loin, ces frontières s'ouvriront, mettez-vous ça dans la tête », a lancé le chef de l'État turc lors d'un discours à Istanbul."

Cette menace affole les européistes, non en raison de l'immigration, mais en raison de de scrutins majeurs en Europe : une élection présidentielle en France, une en Autriche, des élections fédérales en Allemagne... 

Posté le 25 novembre 2016 à 20h40 par Michel Janva | Lien permanent

24 novembre 2016

L'Etat offre 2 500 € aux "migrants" pour qu'ils retournent dans leur pays soi-disant en guerre

Sans commentaire :

"Le directeur général de l'Office français d'immigration et d'intégration (Ofii), Didier Leschi, a révélé que le gouvernement français avait temporairement décidé «de porter à 2 500 euros le montant maximum d'aide au retour» pour les étrangers (hors Union européenne ou pays dispensé de visas) acceptant de rentrer volontairement dans leur pays.

Il s'agit d'une augmentation conséquente du dispositif d'aide au retour, puisque l'allocation de base de 650 euros, qui avait déjà été augmentée une première fois de 350 euros en octobre, est désormais majorée de 1 850 euros (...)

Les candidats au retour pourront en outre, selon les pays, bénéficier d'une aide de l'Ofii à leur arrivée et ce «jusqu'à un montant de 10 000 euros». Ce pécule ne doit pas servir à financer le billet d'avion, puisque l'aide au retour prévoit aussi une aide à la préparation du voyage ainsi que la prise en charge des frais de transport.."

L'article ne dit pas combien de fois il sera possible de toucher ces primes si le "migrant" fuit à nouveau son pays en guerre...

Posté le 24 novembre 2016 à 16h34 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (11)

17 novembre 2016

Italie : une petite ville à l'heure du grand remplacement

Unknown-45Le quotidien britannique, le Daily Telegraph, prend l’exemple d’une petite ville de l’Italie du Sud, Acquaformosa en Calabre, qui se vidait lentement et qui aujourd’hui « revit » -grâce à l’arrivée des immigrés : on a bien à faire à une immigration de peuplement, l’Italie en apporte la preuve. La petite ville de montagne ne compte guère plus de 1000 habitants. Les jeunes sont partis ailleurs, pour trouver du travail. « Les vieux meurent un par un »… Dans cette Italie qui n’a pas de politique familiale, ni par le biais des allocations, ni par l’allègement fiscal, leurs familles ne sont pas nombreuses.

Capture d’écran 2016-11-17 à 07.14.03Acquaformosa fait partie des bourgades mourantes qui ont décidé d’adhérer à un plan gouvernemental qui vise à établir les migrants au sein de communautés sous-peuplées, les paese d’accoglienza ou « pays d’accueil ». En l’espace de quelques années, 350 migrants sont arrivés sur place, et la plupart d’entre eux s’y sont établis, formant un ensemble disparate et bigarré. Syriens, Somaliens, pauvres de l’Afrique occidentale, Pakistanais et Soudanais s’y côtoient. Le journaliste ne prend pas la peine de souligner un fréquent dénominateur commun : l’islam, dont tout donne lieu à penser qu’il est largement partagé par cette population aux origines diverses mais bien identifiées.

Si les Italiens n’ont pas trouvé de travail à Acquaformosa au point de devoir quitter leur « pays » d’origine, les immigrés y ont intégré un système d’économie circulaire basée sur les besoins des réfugiés, alimentée par les deniers publics. On fait pour ces immigrés, et pour pourvoir à leurs besoins, ce qui n’a jamais été fait pour les Italiens de souche d’Acquaformosa, contraints d’aller chercher fortune ailleurs. On a laissé les villages historiques se vider, et aujourd’hui les Italiens supportent la charge de leur repeuplement par des étrangers.

Posté le 17 novembre 2016 à 07h16 par Michel Janva | Lien permanent

16 novembre 2016

L'immigration, vous n'en voulez pas ? Vous l'aurez quand même

51134738-80a1-48f2-98e7-dee1fda61a24Le préfet de la région Ile-de-France, Jean-François Carenco, est catégorique :

« Je vais installer des centres. Beaucoup gueulent (sic) pour la forme. Je m’en fous (sic). Les gens ont peur de tout. On verra qui râlera vraiment lorsque ce sera fait et combien de temps ».

Il existe ou existera 79 centres d’hébergement dans toute l’Ile-de-France. Le département des Yvelines devrait en compter cinq ou six.

Plus globalement, le préfet de région se dit prêt à 

« passer outre l’avis des maires. Les réunions qu’ils ont eues avec le préfet des Yvelines n’ayant pas abouti. »

Jean-François Carenco veut avancer 

« le plus vite possible. Je peux utiliser des anciens hôtels, des anciennes casernes de gendarmerie, faire installer des structures modulaires ». « L’Europe va très mal, mais elle attire. Et si d’autres migrants arrivent, nous les prendrons. Nous étudions d’ailleurs la possibilité de créer un troisième sas pour les recevoir, en plus de celui d’Ivry et de Paris à l’ancienne gare Dubois (XVIIIe). Le flux risque d’augmenter ? Ce n’est pas un problème. Le monde est comme ça ».

Le préfet dévoile la suite de son plan. L’idée est de vider Paris puis de transférer les migrants vers les centres de la grande couronne pour ensuite les répartir en province. 

« Il s’agit de jeunes hommes plutôt en bonne santé. Ils apprennent vite et sont motivés. Beaucoup ont travaillé dans le bâtiment. Peut-être pourront-ils servir la construction du Grand Paris ? »

Mais rassurez-vous, il n'y a pas de grand remplacement !

Posté le 16 novembre 2016 à 18h33 par Michel Janva | Lien permanent

Les candidats à la primaire et l'immigration

Posté le 16 novembre 2016 à 10h32 par Michel Janva | Lien permanent

14 novembre 2016

Pour intégrer Sciences Po, il faut être pro-migrants

Dans le cadre de la procédure d'admission en master voie examen en 2016, les candidats ont le choix entre deux sujets qui portent en général sur des questions relatives à l’actualité politique, économique ou sur des questions de société. Cette année les candidats avaient le choix entre deux sujets : l’un portant sur le statut des frontières dans le monde contemporain, l’autre sur les rapports entre alimentation et développement durable. La lecture du corrigé montre très clairement l'orientation politique attendue des candidats. Inutile de s'étonner ensuite de la déconnection des élites avec le pays réel :

Sujet numéro 1 : Le dossier était constitué de quinze documents d'importance inégale dont certains (les documents n°13 et n° 14) n'ont pas été suffisamment travaillés parce qu'ils étaient plus complexes et invitaient à prendre plus de distance. L'essentiel consistait à souligner l'importance du terme "statut" pour penser les frontières et non à décrire, à la lumière d'une très brûlante actualité, un ensemble de faits. Penser le statut des frontières, ce n'est pas seulement déployer leurs fonctions, c'est insister sur leur caractère historique, leur diversité (les frontières ne sont pas seulement nationales, extérieures, matérielles), leur efficacité réelle ou supposée. La plupart des copies ont choisi, pour structurer leur note de synthèse, un plan en deux parties qui proposait d'abord un état des lieux puis une esquisse de solutions. Le risque dans un tel plan consiste à passer du descriptif au prescriptif sans développer une véritable problématisation. Certaines copies, en revanche, ont utilisé de façon pertinente une distinction reprise du dossier entre borne et limite pour interroger la notion de statut, d'autres ont saisi l'importance de l'histoire pour les frontières en analysant les politiques de repli et leurs difficultés, d'autres encore ont souligné l'ambivalence des frontières comme facteur de stabilisation ou de déstabilisation. On aura compris que les bonnes copies sont celles qui ont ignoré les discours politiques et médiatiques qui assimilent la question des frontières à celle des étrangers, des migrants, des terroristes, autant de prétendues menaces, et se sont autorisées une critique de la notion même de "crise migratoire".

Via FDesouche

Posté le 14 novembre 2016 à 11h13 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (8)

13 novembre 2016

Manifestation le 11 novembre contre le camp de clandestins à Rocquencourt

Il y avait environ 1500 personnes à cette manifestation, dont le général Piquemal :

Voir toutes les vidéos.

Posté le 13 novembre 2016 à 18h44 par Michel Janva | Lien permanent

11 novembre 2016

"Plus de place pour les sans-abri mais les centres pour migrants continuent à ouvrir partout en France"

L'effet Trump sur TF1 dès le 10 novembre :

Posté le 11 novembre 2016 à 18h43 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)

10 novembre 2016

11 novembre : manifestation contre l'invasion à Versailles

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Posté le 10 novembre 2016 à 09h48 par Michel Janva | Lien permanent

La France n'a rien a envier au laïcisme de l'Allemagne

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Les élèves de troisième année de l’école élémentaire d’Ebersberg, dans la banlieue de Munich, faisaient chaque année une visite à l’église de la ville. Cette année, le directeur a interdit la visite, parce qu’il n’est pas admissible de faire subir cela à des élèves qui ne sont pas de la foi catholique.

Dans le même temps, à Rendsburg, près de Kiel, des parents ont été condamnés à une amende de 300€ pour avoir refusé que leur enfant participe à la visite de la mosquée, où on leur donnait un cours de prière islamique."

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Posté le 10 novembre 2016 à 08h03 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (10)

07 novembre 2016

Immigration : le SIEL appelle à manifester le 11 novembre à Versailles

Communiqué du SIEL 78 :

"Le SIEL 78 appelle tous les patriotes à rejoindre le rassemblement citoyen qui aura lieu le 11 Novembre 2016 à 15 heures place d’armes du château de Versailles

Contre l'invasion migratoire : non aux camps de migrants partout en France

Contre le changement de civilisation et le rejet de nos racines : non au grand remplacement mais oui à la « terre des pères »

Contre Les bouleversements des équilibres familiaux traditionnels et la remise en cause de nos repères sacrés : non à la loi Taubira mais oui à la dignité humaine de sa conception à sa fin de vie.

Contre la mondialisation et la banalisation de nos valeurs fondatrices, la patrie, l’autorité, la morale, le mérite… : oui à la restauration des fondements multiséculaires du socle anthropologique français né d’un héritage grec, romain et chrétien

Oui à la Patrie charnelle, à la Patrie culturelle et à la Patrie historique.

La république est laïque mais la France est chrétienne."

Posté le 7 novembre 2016 à 09h22 par Michel Janva | Lien permanent

Le ministre de la défense s'oppose au ministre de l'Intérieur

Déclaration étonnante de Jean-Yves Le Drian hier sur Europe 1 :

Est-il au courant que son collège Bernard Cazeneuve est actuellement en train d'éparpiller les immigrés dans toute la France ?

Posté le 7 novembre 2016 à 07h25 par Michel Janva | Lien permanent

06 novembre 2016

Combien de temps les Français devront-ils supporter financièrement l'immigration sous toutes ses formes ?

Posté le 6 novembre 2016 à 06h39 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (16)

04 novembre 2016

La France ne peut pas accueillir dignement l'ensemble des immigrés

Jean-Frédéric Poisson rappelle le droit à ne pas émigrer et à ne pas être déraciné :

Posté le 4 novembre 2016 à 20h10 par Michel Janva | Lien permanent

Eric Zemmour à Jean-Frédéric Poisson : "Dans quelques années, tout le monde sera pour la préférence nationale"

"Ainsi donc, pendant que nous en avons le temps, faisons le bien envers tous, et surtout envers les frères dans la foi" (Saint Paul, Galates 6-10)

Jean-frederic_poisson_brt1_01_01Jean-Frédéric Poisson était l'invité de l'émission Zemmour et Naulleau le 19 octobre dernier. A cette occasion, Eric Zemmour a mis Jean-Frédéric Poisson devant ses contradictions (à partir de 25'20''), plusieurs fois exprimées ici par des lecteurs du Salon beige. Il lui a notamment reproché de se mettre dans la situation intenable, par la mécanique des primaires, de devoir soutenir Alain Juppé (ou même Nicolas Sarkozy) alors qu'il défend des convictions totalement opposées. L'expression utilisée est même dure : "En fait, vous allez vous coucher devant Juppé !"

CwbsoJ7XUAAA6V-Autre exemple, la préférence nationale est donnée en exemple par Jean-Frédéric Poisson comme point de désaccord profond avec le Front national. Eric Zemmour lui explique que cette idée va pourtant se développer :

"Aujourd'hui, la préférence nationale, qui était honnie dans le débat politique français, c'est le premier ministre anglais, un conservateur, et pas du tout un nazi, qui va l'imposer. Et vous allez voir, je prends les paris, dans quelques années, tout le monde sera pour la préférence nationale. Tout le monde exigera qu'il y ait une primauté et une prééminence aux salariés nationaux français ou britanniques en Angleterre. Tout le monde exigera une différence de traitement entre les étrangers et les Français pour les allocations sociales. Ca va aller très vite maintenant que les Anglais ont donné le La (...)"

Il est vrai que la notion de préférence nationale revient dans le débat politique  :

Grande-Bretagne : vers une préférence nationale pour les travailleurs britanniques ?

Theresa May veut instaurer la préférence nationale sur les embauches

Faut-il une préférence nationale pour le versement des aides sociales ?

La «préférence nationale light» au menu de Bruxelles

"La rencontre, où il sera question de «la préférence nationale light», aura lieu ce mardi 25 octobre et doit permettre de s'informer mutuellement à ce sujet ainsi que de discuter des éléments encore à éclaircir. Un haut fonctionnaire européen a confirmé cette information (...) La «préférence nationale light» a été abordée il y a une semaine par les ambassadeurs de l'UE. Ils se sont basés sur un premier avis juridique d'experts de l'Union européenne."

Même Christian Estrosi, qui a toujours combattu cette idée lorsqu'elle venait du FN, s'y rallie dans une déclinaison certes régionale mais le principe est le même :

Marchés publics : la région PACA opte pour la « préférence régionale »

41bBw8F-xDL__SY291_BO1,204,203,200_QL40_Théorisée dans un livre par Jean-Yves le Gallou en 1985, La préférence nationale consiste à réserver des avantages sociaux ainsi que la priorité à l'emploi, à qualification égale, aux nationaux. Cette règle est déjà appliquée en France, sans que cela ne choque personne, pour l'accès à la plupart des emplois de la fonction publique et pour les mandats électifs nationaux (député, sénateur, président).

Voici ce que disait Bruno Gollnisch en 2007 :

"L'Eglise qui proclame que tous les hommes sont frères, corrige l'interprétation erronée qu'on donne parfois à cette fraternité universelle. Elle déclare, en effet, que chacun doit aimer particulièrement ceux qui sont nés sur le même sol que lui, qui parlent la même langue, ont hérité des mêmes richesses historiques, artistiques, culturelles, qui constituent dans l'humanité cette communauté spéciale que nous appelons notre patrie, véritable mère, qui a contribué à former chacun de ses enfants. Elle a droit à un amour de préférence".

Posté le 4 novembre 2016 à 12h21 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (29)

03 novembre 2016

142 500 délits commis par des immigrés en 6 mois

En Allemagne. Il s'agit des statistiques officielles de la police. Par apport à 2015, l'augmentation voisine les 40%.

Posté le 3 novembre 2016 à 16h12 par Michel Janva | Lien permanent

Pour Manuel Valls, demain, les demandeurs d'asile de Calais seront français

Sans même savoir si leur demande d'asile sera acceptée ou pas, Manuel Valls envisage clairement à ce que les immigrés clandestins délogés de Calais deviennent français automatiquement. Le scénario est limpide :

"Les accueillir, leur donner le droit d'asile, et demain, demain ils seront Français. Demain, ils parleront français, demain ils porteront nos valeurs. Demain certains seront députés, membres du gouvernement"


"Demain, les demandeurs d'asile de Calais seront français", déclare Manuel Valls

Il faut dire que le PS manque d'électeurs en ce moment...

Posté le 3 novembre 2016 à 05h56 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (13)

02 novembre 2016

L'IGN vient d'éditer un nouvelle carte de France

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Posté le 2 novembre 2016 à 21h56 par Michel Janva | Lien permanent

01 novembre 2016

La Serbie au cœur du chaos migratoire

Alors que les flux migratoires en direction de l’Europe ont repris pour route principale la direction de l’Italie via la mer, des dizaines de milliers de migrants tentent toujours leur chance à pied par la route des Balkans. Et il y a toujours plusieurs millions de candidats potentiels à la migration en Turquie. La fermeture relative de la route des Balkans par les décisions de l’Autriche et de la Hongrie ont notablement réduit les flux dans cette région, mais les problèmes existent toujours. C’est particulièrement le cas pour les pays de transit comme la Serbie, où des milliers de migrants sont coincés, faute de pouvoir poursuivre aisément leur chemin.

Nicolas de Lamberterie a enquêté sur le terrain pour étudier la façon dont les Serbes gèrent ou subissent la crise migratoire dans leur pays.

Posté le 1 novembre 2016 à 18h38 par Michel Janva | Lien permanent

Immigration : Le pape François appelle les États européens à la prudence

Dans l'avion le ramenant de Suède mardi, le pape a précisé sa pensée sur la question de l'accueil des réfugiés en Europe en conseillant aux gouvernements de ne pas accueillir au-delà de leur possibilité sous peine de payer « le prix politique » car les réfugiés non intégrés vont alors former des « ghettos » , ce qui est « très dangereux ». À savoir pouvoir offrir aux réfugiés, insiste-t-il, «un toit, un travail, une école, l'apprentissage de la langue» en vue de leur «intégration». 

Capture d’écran 2016-11-01 à 18.36.04«Qu'est-ce que je pense des pays qui ferment leurs frontières? En théorie, on ne peut pas fermer son cœur à un réfugié. Mais il y a aussi la prudence des gouvernants: Ils doivent être très ouverts pour recevoir mais ils doivent aussi faire le calcul de savoir comment les recevoir. Parce qu'on ne doit pas seulement recevoir un réfugié mais il faut aussi l'intégrer. Et si un pays à une capacité d'intégration, disons de 20, qu'il fasse cela. S'il peut davantage, qu'il fasse plus. Mais toujours avec le cœur ouvert, parce qu'il n'est pas humain de fermer le cœur, de fermer les portes. À la fin, cela se paie politiquement. Tout comme on peut aussi payer politiquement une imprudence dans les calculs en recevant plus que l'on peut intégrer.»

«Quel est le danger? Si le réfugié n'est pas intégré, permettez-moi ce néologisme, il se ‘ghettoïse', il devient un ghetto. Et sa culture ne se développe pas en relation avec l'autre culture. Ce qui est très dangereux. Je pense que la peur est le plus mauvais conseil pour les pays qui tendent à fermer leurs frontières. Et que le meilleur conseil est la prudence.»

Posté le 1 novembre 2016 à 18h36 par Michel Janva | Lien permanent

31 octobre 2016

Manifestation à Versailles le 11 novembre

Fabien Bouglé et Valérie d’Aubigny, Conseillers municipaux de Versailles, Groupe Versailles Familles Avenir, appellent à une nouvelle manifestation contre l'immigration, à Versailles le 11 novembre :

"Le peuple de France est très en colère. La France est envahie avec la complicité des préfets et des élus qui collaborent à une politique antifrançaise. Le préfet du Pas-de-Calais considère que brûler les habitats qu’ils quittent est une tradition des migrants. Quelles autres traditions allons-nous devoir subir selon cette logique ? Le préfet des Yvelines estime quant à lui que s'inquiéter de possibles viols, vols ou atteintes à l'ordre public par des immigrés illégaux est "discriminatoire" (sic). Ces préfets sont-ils encore les représentants du peuple français ? Le député maire de Versailles et d’autres élus de la région n’ont pas jugé utile de se rendre à la réunion du 25 octobre à la préfecture où il a été confirmé que des migrants clandestins seraient accueillis sur le site de l'INRIA à Rocquencourt. Honte à ces élus qui capitulent devant les ordres inacceptables d'un gouvernement aux abois!

Dans ce contexte d'anarchie, nos forces de l'ordre, qui devraient être l'honneur de notre pays, sont désavouées. Honte à ceux qui osent mettre en garde à vue nos policiers qui ont défendu leur vie! Honte à ceux qui qualifient de "sauvageons" des criminels qui ont voulu tuer nos policiers! Honte à ceux qui n’assument pas leurs responsabilités lorsque des policiers se font tuer chez eux devant leurs enfants! Le peuple français, peuple souverain, ne tolère plus cette situation. C'est pourquoi il y a urgence à nous mobiliser massivement :

  • Contre l'invasion migratoire : non aux camps de migrants à Rocquencourt, à Paris et partout en France !
  • Pour soutenir et honorer nos forces de l'ordre (police et gendarmerie)
  • Contre la déliquescence de l'État
  • Contre la spoliation fiscale des ménages et retraités

Nous vous demandons de venir massivement à la manifestation du vendredi 11 novembre. Elle se déroulera pacifiquement et dignement, sans étiquette partisane. Aucune banderole, pancarte, marque de parti ou de syndicat ni aucun slogan partisan ne sera admis pour que notre rassemblement soit celui de TOUS les citoyens. Ce rassemblement, c’est le vôtre, quelle que soit votre sensibilité. Venez avec notre drapeau national et celui de nos provinces.

Rassemblement prévu le 11 novembre à 15 heures sur la place d'Armes du château de Versailles, suivi d’un mouvement vers la préfecture."

Posté le 31 octobre 2016 à 11h30 par Michel Janva | Lien permanent

29 octobre 2016

La Jungle de Calais à Paris

Il faut aller consulter la presse étrangère pour découvrir ce qui se déroule à Paris :

Posté le 29 octobre 2016 à 20h14 par Michel Janva | Lien permanent

La prétendue tradition de brassage de la population française

En fait, très grande stabilité de la population, du néolithique à la fin XIXe. Philippe de Villiers l'évoque dans son nouvel ouvrage :

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Patrick Buisson écrit la même chose :

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via HV

Posté le 29 octobre 2016 à 18h31 par Michel Janva | Lien permanent

Immigration dans le Doubs : statistiques officielles

Un article paru dans un mensuel nommé « La Presse bisontine », n° 181 de novembre 2016, Page 6, est consacré à l’immigration dans le Doubs. Les données mentionnées proviennent de la Préfecture du Doubs, qui maintient la confusion entre immigrés clandestins, réfugiés et demandeurs d’asile. On ne parle plus de « sans-papiers » comme il y a quelques années. Au passage rappelons que le Doubs est le département de Léonarda, qui émut tant François Hollande !

Capture d’écran 2016-10-29 à 18.06.38

La surprise est grande de voir en tête des nationalités des migrants l’Albanie et le Kosovo. On croyait ces deux pays en « paix »depuis la pacification du Kosovo par le « French Doctor » Kouchner ! Si on donne la peine de faire le tri d’après l’état de guerre ou de non-guerre (au sens de l’hostilité militaire déclarée ou non) on peut distinguer trois listes :

  • Pays en paix : Albanie 159 ; Kosovo 58 ; Bosnie 40 ; Russie 21 ; Serbe 19 ; Angola 15. Total 312
  • Pays en guerre ou en trouble : Syrie 54 ; Irak 45 ; Afghans 31 ; Erythrée 15 ; Yemen 15 ; Libye 12 ; Somalie 10. Total 182
  • Pays douteux, prétendu en paix, mais qui ne l’est pas partout : Soudan 30.

Total général du tableau : 524, alors que le titre de l'article parle de 1200 immigrés. Qui sont les quelques 700 manquants ?

Capture d’écran 2016-10-29 à 18.10.15

Plus de la moitié des immigrés (probablement plus de 60 %) arrivés dans le Doubs en 2016 proviennent de pays en paix. Ne devraient-ils pas être au service de leurs pays d’origine pour les faire décoller économiquement ? 

Posté le 29 octobre 2016 à 18h12 par Michel Janva | Lien permanent

28 octobre 2016

Le Grand Orient de France veut naturaliser les immigrés clandestins

Usant de la rhétorique mensongère de "réfugiés", alors qu'il s'agit d'immigrés clandestins, le Grand Orient de France appelle à donner la citoyenneté à tous les clandestins de Calais :

Capture d’écran 2016-10-28 à 19.35.16"Attentif depuis longtemps à la situation des réfugiés de Calais, notamment à travers l'action de sa Fondation, le Grand Orient de France se félicite du démantèlement de la "jungle". Les conditions d'hébergement et de vie des réfugiés n'étaient pas dignes d'une grande démocratie. Il convient donc de saluer la décision qui permet à ceux d'entre eux susceptibles de demeurer en France d'être accueillis sur la totalité du territoire national.

Les efforts déployés par les élus locaux, les fonctionnaires, les associations, les citoyens individuellement, afin de faciliter l'accueil des réfugiés illustrent la tradition d'accueil et d'hospitalité de notre République. Tradition qui doit d'autant plus s'appliquer aux populations meurtries qui ont dû fuir la guerre, la barbarie et le fanatisme.

Notre devoir moral et civique nous enjoint à l'exercice immédiat et concret de la solidarité au nom de la Fraternité et de l'Humanisme.

Désormais, pour les réfugiés qui souhaitent s'installer durablement en France, la seule voie qui convient est celle de l'intégration et de la citoyenneté.

Le Grand Orient de France encouragera toutes les initiatives grâce auxquelles, demain, les réfugiés deviendront des citoyens à part entière, avec les droits et les devoirs qui s'appliquent à tous au sein de la communauté nationale."

Combien d'immigrés logent (c'est le cas de le dire !) au 16 rue Cadet, Paris IXe ?

Posté le 28 octobre 2016 à 19h37 par Michel Janva | Lien permanent

27 octobre 2016

Ces riches traditions que les immigrés nous apportent

Fabienne Buccio, préfet du Pas de Calais est formelle : les incendies de commerce et d'habitats font partie des traditions des immigrés... Le vivre-ensemble va être sympathique.

Posté le 27 octobre 2016 à 21h19 par Michel Janva | Lien permanent

Allemagne : "Pour lutter contre la radicalisation des musulmans, il faut leur offrir une ville !"

Cette prise de position très surprenante vient de Kurt Edler, membre actif du Parti des Verts en Allemagne. Disponible sur plusieurs sites en langue anglaise (ici et ici) ou allemande (ici) et même sur youtube (ici), seul ce site français l'a reprise pour l'instant. Voici une traduction d'une partie de l'article : 

"Un expert en salafisme d'extrême gauche a suggéré que, l'Allemagne n'ayant pas de réelle culture, les Syriens devraient être autorisés à avoir leur propre ville dans une région comme Vorpommen, par exemple, plutôt que d'être forcés à s'intégrer dans la société allemande (...) 

Monsieur Edler admet qu’après la tentative à l’explosif à Leipzig et autres attaques terroristes à Wurzburg et ailleurs en Allemagne, l’islamisme est officiellement installé en Allemagne, et que le peuple indigène s’est complètement désintégré. Il n’y a plus de culture dominante, mais différents mode de vie."

Il faut noter que cette prise de position rejoint parfaitement les révélations de Philippe de Villiers qui annonce que les politiques français préparent en secret la partition du territoire français au bénéfice de communautés musulmanes. Il s'appuie pour cela sur la lecture d'un rapport du renseignement français et sur les propos de François Hollande rapportés par deux journalistes :

"La classe politique française, en tous cas une partie d'entre elle, se prépare à signer, le jour venu, un nouvel édit de Nantes, au terme duquel il y aura une grande concession territoriale, avec une partition du territoire français, où il y aura des bouts de France qui seront soumis à la charia."

Posté le 27 octobre 2016 à 13h02 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (25)

Quatre critères pour orienter les politiques migratoires

Mgr. Giampaolo Crepaldi, Président de l’Observatoire International Cardinal Van Thuân sur la doctrine sociale de l’Eglise, archevêque de Trieste et président de la Commission « Caritas in veritate » du Conseil des Conférences épiscopales d’Europe (CCEE), a élaboré 4 critères pour orienter les politiques migratoires :

C"A la base, il y a les orientations de la Doctrine Sociale de l’Église. Il faut reconnaître que sur ce phénomène les encycliques sociales n’ont jusqu’à présent pas dit grand-chose. Mais l’enseignement ordinaire des derniers papes et surtout les Messages pour ‘la Journée mondiale des migrants et des réfugiés’ contiennent de nombreuses informations précieuses. Aussi les Conférences épiscopales européennes – de la COMECE et de la CCEE – ont fait entendre leur voix, ainsi que les épiscopats nationaux que ce soit des pays d’émigration ou des pays d’accueil. Il y a donc certains critères que je veux mentionner ici de façon très synthétique d’autant qu’ils ont également guidé le travail du présent Rapport.

Le premier critère est que le droit d’émigrer existe, de quitter son propre pays soit lorsque la vie y est devenue très difficile, voire impossible, en raison d’une persécution politique ou religieuse mettant en danger sa vie ou celle de sa famille, soit quand il est dévasté par la guerre, soit encore quand un état de détérioration, de pauvreté endémique ou de sous-développement empêche la survie ou la soumet à des conditions de souffrances disproportionnées. Tout le monde a le devoir d’aimer son pays, mais personne n’est obligé de devenir esclave. S’expatrier est donc un droit qui doit être reconnu.

S’il existe donc un droit à l’émigration, il faut aussi tenir compte qu’il y a aussi, et peut-être d’abord, un droit de ne pas émigrer. L’émigration ne doit pas être contrainte, forcée, ou même planifiée. Ce principe est très important car il entraîne des obligations connexes : le devoir pour la communauté internationale d’intervenir sur les causes avant d’agir sur les conséquences, d’affronter les problèmes qui dans les pays d’où l’on émigre poussent ou obligent les gens et les familles à s’en aller, en donnant sa propre contribution pour les résoudre, mais aussi le devoir pour ceux qui émigrent de vérifier si plutôt que de partir il n’existe pas la possibilité de rester et d’aider leur pays à régler ses difficultés. Malheureusement, au contraire, les grandes puissances elles-mêmes déstabilisent certaines aires géopolitiques, en armant et en finançant des états corrompus et des califats. De nombreux évêchés africains invitent avec insistance leurs enfants à ne pas s’en aller, à ne pas se laisser égarer par des propositions illusoires, mais de rester pour contribuer au progrès de leur pays. Du droit à ne pas migrer on ne parle pas beaucoup. Chaque situation est un cas particulier et ces principes ne peuvent pas être généralisés ; cependant, ils peuvent contribuer à éclairer justement les situations particulières.

Un autre principe est que s’il y a un droit d’émigrer, il n’existe pas un droit absolu d’immigrer ou d’entrer dans tous les cas dans un autre pays. En d’autres termes, les pays de destination ont le droit de gouverner l’immigration et d’établir des règles pour l’accès et l’intégration des immigrés dans leurs sociétés. Des principes élémentaires du droit humanitaire disent que celui qui arrive doit être accueilli et soigné, mais les gouvernements doivent aussi penser au bien commun de leur propre nation à l’égard duquel l’immigration peut constituer une menace. Parmi les critères de la défense du bien commun dans les politiques d’immigration, il y a aussi le devoir de préserver son identité culturelle et d’assurer une intégration efficace et non un multiculturalisme de simple voisinage sans intégration.

Un autre critère est le réalisme chrétien. D’une part, ne pas se verrouiller face à ces événements importants, de l’autre, ne pas céder pas à une rhétorique superficielle. L’accueil et l’intégration représentent des problèmes très prenants et il ne suffit pas d’une bonne volonté générale pour les résoudre. Le réalisme signifie ne pas céder à des explications simplificatrices des phénomènes migratoires, en attribuant la faute à la droite ou à la gauche. Cela signifie qu’il faut voir comment le mal et le bien viennent toujours ensemble dans ce type de circonstances : de nombreux migrants sont très certainement dans le besoin, d’autres peuvent migrer avec des objectifs moins nobles. Cela signifie qu’il faut voir que derrière les migrations, il n’y a pas seulement des besoins légitimes, mais aussi des réseaux d’exploitation des personnes et des desseins de déstabilisation internationale. L’acceptation du prochain ne peut pas être aveugle ou tout simplement sentimental, l’espérance de ceux qui émigrent doit aller de pair avec l’espérance de la société qui les accueille. L’espérance doit être organisée, et pour cela il faut du réalisme.

Le réalisme chrétien exige donc que l’on ne fasse pas de chaque cas une généralité. Il est évident que l’immigration islamique a des caractéristiques propres qui la rendent particulièrement problématique. Le reconnaître est un indice de réalisme et de bon sens et non de discrimination. L’Islam a à voir avec les migrations de deux façons : d’une part, pour les califats islamiques qui forcent les gens, en particulier les chrétiens, à fuir pour sauver leur vie, et de l’autre parce que l’intégration des populations musulmanes dans d’autres pays est objectivement plus difficile, en raison de certaines caractéristiques de la religion islamique elle-même. Il ne s’agit pas de blâmer l’Islam, mais de prendre acte qu’il y a dans l’islam des éléments qui empêchent d’accepter certains aspects fondamentaux des autres sociétés et en particulier ceux de celles qui ont une longue tradition chrétienne. L’accueil dans l’urgence doit être donné à tous. Mais ensuite quand vous passez de l’accueil à l’intégration, il est prudent de ne pas considérer tous les immigrants de la même façon, sans distinction, y compris les cultures et les religions d’origine."

Posté le 27 octobre 2016 à 13h00 par Michel Janva | Lien permanent

Bourrage de crânes pro-migrants au collège

Beziers-2En assimilant Robert Ménard à un "dictateur nazi" et en voulant dénoncer son affiche comme de la "propagande fasciste", Jean Riad Kechaoui, professeur de collège, ne fait que mettre en évidence ce que beaucoup de parents craignent : certains professeurs de gauche utilisent leur statut, la réforme du collège et les cours d'éducation morale et civique pour faire de la propagande politique. Et ce professeur s'en vante sur internet ! Le verbatim des échanges avec ses élèves sont très révélateurs : 

"La campagne anti-migrants affichée dans toute la ville de Béziers à la demande de Robert Ménard fut l’occasion de faire un petit cours improvisé avec mes élèves de troisième. En début de chapitre sur les démocraties fragilisées par la montée du fascisme dans les années 30, l’analyse de l’affiche tombait à pic. Réforme du collège oblige, le petit dialogue avec la classe rentre aussi dans le champ de l’éducation morale et civique (...)

  • Un autre élève : Les migrants sont de dos, on ne voit pas leurs visages !
  • Moi : Très intéressant, continue !
  • Le même élève : Si on voyait leur tête on pourrait être compatissant.
  • Moi : Très bien, les gens qui regardent l’affichent ne doivent pas éprouver de la compassion. Avec un visage, vous avez une histoire, un itinéraire, un parcours, on les voit de dos, en capuches. À votre avis, quel est l’intérêt de l’avoir mis au premier plan avec sa capuche (un homme noir de dos avec une capuche grise) ?
  • Un élève : On dirait des voyous.
  • Moi : Cette capuche pour assimiler les migrants à des voyous ? Vous en pensez quoi ?
  • Un élève : C’est du racisme ! (...)"

Posté le 27 octobre 2016 à 09h12 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (30)

26 octobre 2016

Ne vous inquiétez, la situation dans la jungle de Calais est sous contrôle...

La preuve en photos :

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Posté le 26 octobre 2016 à 08h06 par Michel Janva | Lien permanent

100 000 réfugiés en 2016 : La demande d'asile est devenue la première filière d'immigration légale

Lu ici :

Sans-titre-11"Nous aurons 100 000 demandeurs d'asile en France cette année». Mardi matin sur Europe 1, Pascal Brice, directeur général de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) a donné une première estimation précise du nombre de demandes d’asile dans l’Hexagone pour 2016. Un chiffre qui, s’il est confirmé en fin d’année, entérinera une hausse de près de 25% par rapport à l’an dernier, où 80 075 demandes avaient été déposées. 

L’année 2016 deviendrait aussi la seconde année consécutive à afficher une hausse supérieure à 20%. Entre 2014 et 2015, le nombre de demandeurs d’asile avait déjà progressé de 23,6%."

D'après le ministère de l'intérieur, l'immigration légale hors UE se répartit de la manière suivante (chiffres de 2015) :

Economique : 20 600

Regroupement familial : 89 448

Etudiants : 69 782

Divers : 13 766

Humanitaire (dont réfugiés) : 21 583 dont 12 431 réfugiés et apatrides

 Quelle que soit l'issue de la demande des "réfugiés", il est désormais connu, grâce à la cour des comptes, que 96% des déboutés du droit d'asile resteront sur le territoire national :

"75 % des demandes d’asile sont rejetées annuellement en moyenne. (…) Malgré l’obligation de quitter le territoire français qui leur est notifiée, seul 1 % des déboutés sont effectivement éloignés"
 
Ces chiffres sont donc absolument faux en ce qui concerne les réfugiés puisque 80 075 demandes ont été déposées en 2015 alors que le tableau ne parle que des 12 431 dossiers acceptés. Les 58 492 faux réfugiés resteront en France... 

La demande d'asile est donc devenue la première filière d'immigration légale en France !

Posté le 26 octobre 2016 à 06h45 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

25 octobre 2016

Grand remplacement : la preuve par la natalité

Lu dans L'Action française 2000 :

Une_2941"[...] l’Insee a publié en 2016 une note établissant que les naissances d’enfants nés en France d’un ou deux parents nés à l’étranger, en augmentation de 6 %, dépassent désormais les naissances d’enfants dont les parents étaient nés en France, en baisse de près de 8 %. Il est désormais patent que l’immigration change la population française. L’immigration maghrébine et sub-saharienne produit un nombre d’enfants qui, entre 2011 et 2015, a dépassé le nombre d’enfants produits par la population résidente – dont il faudrait d’ailleurs analyser l’origine, comme la démographe Michèle Tribalat le rappelle : « si l’Insee introduisait les questions sur les parents dans le recensement, il serait possible d’étudier les concentrations et la ségrégation ethniques beaucoup mieux que nous ne le faisons aujourd’hui » (Figarovox, 28 février 2016).

L’ immigration est un flux continu, de plus en plus féminin, conduisant à une forte natalité “immigrée” (comme le soulignait Atlantico, la proportion d'enfants nés de père français et de mère étrangère a connu une augmentation de 9 % sur la période). Et l’ immigration est concentrée : en Île-de-France, près d’un enfant sur deux né dans cette période a au moins un parent étranger (avec une proportion importante de Sénégalais), et deux enfants sur trois à Saint-Denis. Pas besoin de tirer des plans sur la comète pour se rendre compte que, dans des portions complètes du territoire, les Français fils de Français sur quelques générations (quasi-totalité de la population jusqu’ à la fin du XIXe siècle) sont en passe d’être numériquement plus faibles et, d’ici une génération, en faible minorité.

Population remplacée

Il y a bel et bien, et l’étude de l’Insee l’atteste, une tendance marquée au remplacement d’une population autochtone par une autre : la natalité, mesurée, est là pour le démontrer. La proportion de ce remplacement est d’ores et déjà inédite puisqu’il s’agit de plusieurs millions d’étrangers (les études de démographie historique n’ont jamais fait état, pour la France, de telles vagues de peuplement exogène). Le brouillard des chiffres s’est dissipé, le temps des projections mathématiques peut commencer. Peut-on même envisager que les politiques s’emparent de ce qui est un problème, et réfléchissent enfin à ce que signifie réellement une société réellement multiculturelle, dont il est clair que la France égalitaire et laïque n’a pas le mode d’emploi ? Le roi de France parlait de ses peuples. La formule était pertinente, et la mosaïque des petites patries n’était pas une série de ghettos juxtaposés.

Posté le 25 octobre 2016 à 11h41 par Michel Janva | Lien permanent

24 octobre 2016

Les immigrés clandestins de Calais ne sont pas des réfugiés

De Xavier Saincol dans le Figarovox :

C"[...] Il faut dire la vérité: les migrants de la jungle ne sont pas des réfugiés. Le principe même du droit d'asile s'applique à des personnes qui fuient des persécutions et s'installent dans le premier pays assurant leur protection, où ils se trouvent en sécurité le temps nécessaire. Les migrants du Calaisis ne sont pas dans cette logique. Ils tentent de gagner le Royaume-Uni à tout prix dans un objectif de travail. Ce n'est que faute de pouvoir se rendre en Grande-Bretagne qu'ils devront se «contenter» de la France. De fait, ils sont des étrangers en situation irrégulière, qui n'avaient pas le droit d'entrer sur le territoire et auxquels les lois de la République interdisent d'y séjourner. Ce sont de jeunes célibataires pour la plupart. Ils ont laissé leur pays qui pouvait avoir besoin d'eux, soit pour son développement économique et social, soit pour combattre la tyrannie. Face à cette situation, l'État a un devoir: appliquer les lois de la République et les raccompagner dans leur pays dans le respect de leur dignité et sauf raison humanitaire spécifique.

En organisant leur dispersion dans les régions, le gouvernement socialiste entérine son renoncement à faire appliquer les lois sur l'entrée, le séjour et l'asile. Paralysé par l'idéologie, la peur du regard des médias et des militants, le pouvoir politique cède sur toute la ligne et renonce au principe de l'État de droit. Au sommet d'une situation absurde, nous voyons des fonctionnaires français qui demandent à des étrangers en situation irrégulière d'accepter de rester en France alors qu'ils devraient en repartir. Ils les incitent même à demander l'asile en France tout en sachant qu'ils ne sont pas des réfugiés et que, en tout état de cause, le droit européen écarte la responsabilité de la France dans l'examen de leur demande d'asile, qui incombe au seul pays d'entrée dans l'Union européenne (règlement Dublin). Le drame du Calaisis est celui d'un État démissionnaire, impuissant, incapable d'assumer ses responsabilités et sa mission fondamentale: faire respecter le droit.

En procédant de la sorte, l'État aggrave le chaos et la confusion ambiante. Il n'est pas incompréhensible que les maires renâclent à ouvrir des centres d'accueil de personnes qui ont bafoué les lois pour entrer et rester en France. Mais pour l'État, il est plus facile de contraindre des élus locaux et les populations - sous la menace de les faire passer pour racistes - que d'imposer le respect les règles de l'État de droit. À terme, ce mode de gestion de la crise migratoire est désastreux. Il donne une image négative de l'immigration comme résultat de l'impuissance publique et comme source de chaos. Une immigration organisée, régulée, maîtrisée, négociée avec les pays d'origine, pourrait être une vraie chance pour notre pays sur le plan économique, démographique, culturel, comme pour l'Europe dans son ensemble. Avec sa politique de répartition régionale forcée des migrants en situation irrégulière, le pouvoir politique enterre de facto le principe de maîtrise du flux migratoire et de lutte contre l'immigration illégale. Il bafoue l'idée d'une immigration positive, maîtrisée, comme atout pour la France. [...]"

Posté le 24 octobre 2016 à 22h32 par Michel Janva | Lien permanent

L'exil, en quête d'une vie sans immigrés

EPhilippe Carhon évoquait l'exil croissant des Français, fuyant leur pays, tandis que les immigrés y arrivent par millier.

C'est également le cas en Allemagne :

"En quête d'une vie moins chère et sans migrants, les Allemands sont de plus en plus nombreux à s'installer au pays du très conservateur Viktor Orban. Le phénomène s'est accentué depuis un an avec l'ouverture des frontières aux réfugiés décidée par Berlin. « Je n'ai jamais eu autant de demandes de renseignement en provenance d'Allemagne.Tous me parlent de leur crainte d'être envahis par les étrangers : c'est la raison principale de leur déménagement»

Le vivre-ensemble ? Il n'y a que les bobos qui y croient. Jusqu'au jour où ils accueilleront les immigrés chez eux.

Posté le 24 octobre 2016 à 22h11 par Michel Janva | Lien permanent

L'ampleur du départ des natifs de France confirme le grand remplacement

"La France, aimez-la ou quittez-la". Et si ce slogan était pris au pied de la lettre par ceux qui, à l'inverse, en ont ras-le-bol. Cet article de 2014 pourrait confirmer que le risque existe de voir les jeunes Français quitter le territoire national de plus en plus nombreux :

CveuOZ_WcAAtGUb"S'agissant des migrations, et plus précisément des soldes migratoires, l'Insee ne diffuse, dans ses publications, que l'information sur le solde migratoire global (entrées - sorties), relativement faible: +43 000 en France métropolitaine en 2010 (...) il est tentant d'examiner d'un peu plus près les données produites par l'Insee pour voir ce qu'elles disent des départs de natifs, c'est-à-dire, pour l'essentiel, des personnes nées en France, alors même que nos parlementaires s'interrogent sur le départ des jeunes Français diplômés. En effet, ces enquêtes annuelles permettent de calculer le solde migratoire par année de naissance pour les immigrés (nés à l'étranger de nationalité étrangère à la naissance) et pour les natifs. Ces soldes font la différence, pour une année de naissance donnée, entre les effectifs à un an d'écart, une fois déduit l'effet de la mortalité.

J'ai réalisé ces calculs pour les quatre années allant de 2006 à 2010 (dernière année pour laquelle les fichiers détail sont disponibles) pour les personnes nées entre 1940 et 2005. Les résultats figurent sur le graphique. La courbe en bleu représente le taux d'accroissement de la population par solde migratoire des natifs en quatre ans. Elle indique effectivement un creux très marqué pour les natifs nés entre 1979 et 1989 puisque, dans ces générations, le solde net des entrées et des sorties est très fortement négatif: près de 350 000 départs nets. En termes relatifs, le taux net des départs frôle les 8 % dans la génération 1987. Au contraire, le solde migratoire des natifs est plutôt positif pour les générations nées avant 1979, emmenant avec elles des enfants.

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Ces départs nets de jeunes natifs sont en partie compensés par l'arrivée de jeunes immigrés (courbe en rouge), mais le spectre des âges sur lequel le solde migratoire des immigrés est très fortement positif est beaucoup plus étendu.

Si l'on fait un bilan sur ceux qui avaient 17-29 ans en 2006 (treize générations), la perte sèche est de 75 000 jeunes pour un solde migratoire négatif des natifs de -343 000 et un solde migratoire des immigrés positif de + 268 000. Si l'on compare maintenant avec les soldes migratoires en moyenne annuelle entre 1999 et 2006, pour ceux qui avaient 17-29 ans en 1999 (tableau), on constate une accélération très marquées des sorties nettes de jeunes natifs sur la dernière période, non compensées par le flux net d'entrées d'immigrés à ces âges.

Sauf à supposer que la détérioration de la qualité des enquêtes annuelles de recensement produise cette évolution, le départ croissant des jeunes Français (ici des natifs) n'est donc pas une affabulation. Il faut garder en tête qu'un solde net annuel de -86 000 natifs correspond à plus de sorties puisqu'il fait la différence entre les entrées et les sorties. Si, par hypothèse, 30 000 jeunes natifs regagnaient la France chaque année, cela voudrait dire que 116 000 natifs du même âge l'auraient quittée."

Merci à HV pour le rapprochement entre la photo et cet article.

Posté le 24 octobre 2016 à 12h41 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (11)

« Métissons-nous, le blanc est sale »

Réinformation.tv a effectué un reportage sur l'arrivée d'immigrés, que des hommes, dans des petite communes de la Manche, à la Chapelle sur Vire, près de Saint Lô, et à Saint Germain sur Ay, au nord-ouest de ce même département. Les pro-migrants ont inscrit sur une banderole : « Métissons-nous, le blanc est sale »… :

Dissémination des migrants : les exemples de La Chapelle sur Vire et de Saint Germain sur Ay from Reinformation.tv on Vimeo.

Posté le 24 octobre 2016 à 08h37 par Michel Janva | Lien permanent

23 octobre 2016

Près de 50% des Australiens veulent bannir l'immigration musulmane

Capture d’écran 2016-10-23 à 19.41.21Ce sondage date du mois d'août. Il a fait tousser. Le président de la maison de sondage se dit «renversé». Une immigrante musulmane bien connue en Australie, Mariam Veiszadeh (photo), a demandé que la liberté d'expression des Australiens soit restreinte…

Posté le 23 octobre 2016 à 19h42 par Michel Janva | Lien permanent

Le Mans n'avait pas vu une manif de droite depuis... depuis quand ?

Dans cette ville communiste puis socialiste, personne ne se souvient avoir déjà vu une manifestation de droite. C'est donc une grand première qui a eu lieu samedi : 90 personnes selon la police, 100 selon le FN, contre l'immigration clandestine. Les élus FN, régionaux et municipaux, ont écrit au préfet :

Photo manif migrants Le Mans"Le Conseil régional a voté en début de mandature des crédits destinés à aider l’implantation de clandestins nommés ‘’migrants’’ ou ‘’réfugiés’’. Il en est de même dans certaines communes et de la part du Conseil Départemental. De nombreux maires en effet nous font part de leur préoccupation : le fait que vous puissiez décider sans les consulter d’implanter des immigrés en situation illégale dans leurs communes leur parait inacceptable, par les difficultés multiples que cela va entrainer pour la population dont ils sont élus.

Cela nous conduit à vous poser les questions suivantes :

  • En premier lieu, quel est le nombre de ces personnes en situation irrégulière déjà ‘’installées’’ pour cette année 2016 et quels autres effectifs sont prévus dans les mois à venir ?
  • Etes vous en mesure d’indiquer aux Sarthois et à leurs élus quels sont la nationalité, la proportion hommes/femmes, le passé judiciaire, la qualification, etc…de chacun d’entre eux ?
  • En quoi peuvent-ils prétendre à un statut de demandeur d’asile en France alors que nombre d’entre eux venant de la « jungle » de Calais sont des hommes à la recherche d’un emploi en Grande Bretagne ? Le seul fait que leurs pays d’origine connaissent des troubles, ce qui est le cas hélas de plusieurs centaines de millions d’êtres humains à travers le monde, constitue-t-il un motif de les accueillir comme demandeur d’asile ?
  • Les services de l'Etat ont-ils recueilli au sujet de ces immigrés clandestins les renseignements nécessaires qu'imposent l'état d'urgence et la protection de la population dans ce cadre ?
  • Ces clandestins seront-ils autorisés à faire jouer le droit au regroupement familial que V. Giscard d’Estaing et J. Chirac ont décidé sans limite possible en 1974, et donc à multiplier les effectifs de leur présence ?
  • Quelles communes et quels lieux d’accueil avez-vous recensés ? Quelles conséquences sur le logement, l’aide sociale et les structures d’urgence réservées aux citoyens français sarthois ?
  • Quels coûts, quels moyens, quelles ressources budgétaires vos services ont-ils prévu dans un plan d’ensemble que vous communiqueriez aux élus afin qu’ils puissent informer les Sarthois sur le poids financier réel et complet de ces implantations de populations nouvelles ?
  • Est-il prévu que ces clandestins repartent dans leurs pays d’origine ou sont-ils en réalité considérés par vos services comme appelés à demeurer définitivement en Sarthe ? [...]"

Posté le 23 octobre 2016 à 18h07 par Michel Janva | Lien permanent

Les autorités camouflent les 250 clandestins installés à Lourdes

Selon Olivier Monteil, conseiller Régional FN de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées et Secrétaire départemental du Front National des Hautes-Pyrénées :

Capture d’écran 2016-10-23 à 17.35.20"Qui informe la population sur le fait que ce sont désormais 250 « migrants », réfugiés douteux mais authentiques clandestins, qui sont logés dans Lourdes ? Sans parler de ceux répartis sur les communes voisines, comme Argelès-Gazost...

Ce sont aujourd’hui plusieurs dizaines de sites qui accueillent gratuitement des « migrants » à Lourdes : 3 appartements au Turon de Gloire, 2 autres à l’Astazou (route de Bartrès), 1 autre à l’Ophite, 7 autres à Lannedarré, puis bien d’autres encore rue de Langelle, rue des Chalets, route du Stade, avenue Leclerc, rue Béni ou rue des Arrious, etc., etc...

Qu’attendent la commune de Lourdes et la Préfecture pour communiquer sur ce sujet ? Comment sont assurés les contrôles et la sécurité ? Les Lourdais et les Bigourdans sont-ils donc indignes de savoir qui vient dans leur ville et où vont leurs impôts ? Car ce sont bien les contribuables qui payent ces logements réhabilités ou refaits à neuf pour loger les « migrants » que l’Etat nous impose !

Plus scandaleux encore, comme l’indique une note d’information destinée aux agents de Police : il est demandé aux Policiers, en cas d’intervention sur un site d’hébergement de « migrants » à Lourdes, de se contenter de rédiger une simple « main courante d’événement » ! Pas de plainte donc ? Même en cas de « délit grave, que le demandeur d’asile soit auteur ou victime », l’administration n’enjoint aux Policiers que d’appeler...la directrice du CADA (Centre d’Accueil de Demandeurs d’Asile)! Jusqu’où ira cette volonté malsaine de cacher la vérité aux Lourdais?"

Posté le 23 octobre 2016 à 17h37 par Michel Janva | Lien permanent

22 octobre 2016

Le Comité d'action pour le respect de l'Etat de droit s'étend dans l'Aube

Capture d’écran 2016-10-22 à 12.18.12Communiqué du CARED :

"Un Collectif Citoyens s’est créé à Arcis sur Aube en réaction à l’imposition par l’état de migrants, issus de la jungle de Calais, dans notre commune et en soutien à l’action de notre Maire et du CARED contre cette implantation décidée unilatéralement sans aucune concertation avec la municipalité et les habitants.

Ce déplacement à Arcis sur Aube de migrants, issus de la jungle de Calais, compromets gravement la sécurité des habitants. A Calais : les migrants ont causé des dégâts considérables et attaqués camions et force de l’Ordre. Une interprète de France 5 a été récemment victime d'un viol. En Allemagne, ils ont violé de nombreuses femmes.

Le maire socialiste de Garmisch-Partenkirchen en Allemagne, a demandé de l'aide à l'État de Bavière pour gérer une "situation explosive. La presse locale a rapporté des combats, des agressions contre les biens et les personnes, par les migrants, ainsi que des agressions sexuelles, notamment au centre. Les plaintes des riverains se multiplient, créée par une recrudescence de criminalité de la part de migrants. Malheureusement, de très nombreux autres exemples pourraient être cités.

Le Collectif Citoyens d’Arcis sur Aube demande expressément à la Préfète de l’Aube, dont le premier devoir d’assurer la sécurité des Aubois, d’appliquer le principe de précaution, préconisé depuis toujours par le CARED en matière d’immigration, en renonçant à accueillir dans l’Aube et notamment à Arcis sur Aube des migrants, issus de la jungle de Calais."

Une lettre ouverte a été envoyée au préfet de l'Aube :

"Je me permets de vous faire part de l’indignation des 375 membres du CARED, partagée certainement par la grande majorité des Aubois, suite à votre décision, prise sans concertation ni consultation des habitants, de faire venir des clandestins, issus de la jungle du Calais, dans notre département.

Ces clandestins ne sont pas, pour leur grande majorité, des personnes pouvant relever du statut de réfugié de guerre. Ils ont donc vocation à être renvoyés chez eux, en application directe de la loi s’appliquant dans notre état de droit.

Cette décision est d’autant plus choquante que les clandestins de Calais se sont révélés particulièrement brutaux et irrespectueux des populations et des lieux alentours.

Nous vous serions reconnaissants de bien vouloir revenir sur cette décision, afin de maintenir la cohésion sociale à l’intérieur de notre département."

Posté le 22 octobre 2016 à 12h19 par Michel Janva | Lien permanent

L'Etat impose des migrants : le maire démissionne

Maire-Issert-300x225Entre 500 et 600 personnes étaient rassemblées le 20 octobre pour une réunion publique houleuse dans la salle polyvalente de Saint Bauzille de Putois (Hérault) concernant l’arrivée prochaine de 87 migrants issus de la Jungle de Calais.

Une arrivée qui n’est pas du tout du goût de la population ni de celle du maire soutenu par son Conseil, lequel a largement communiqué son avis. En effet, c’est suite à un simple appel téléphonique de la sous-préfecture que le maire a appris que sa commune avait été choisie. La raison invoquée par les services de l’Etat étant que Saint Bauzille de Putois est la seule commune du département à posséder une structure d’accueil aux normes.

Michel Issert, maire de la commune a tenu à remercier les nombreux soutiens reçus en mairie suite à sa décision de rendre public le passage en force de l’Etat dans la commune. Soutien reçu du Conseil municipal à l’unanimité. Ensuite de la part de ses administrés, une écrasante majorité étant opposés à cette arrivée. Les communes situées aux alentours ont également apporté officiellement leur soutien. 

Le Préfet de l’Hérault, Pierre Pouëssel, plein de morgue, a essayé de convaincre les habitants du bien fondé de cette implantation obtenue au forceps. Ses arguments techniques avancés par ce dernier n’ont recueilli que des concerts de protestation d’une population très remontée.

Conséquence immédiate, vendredi matin, le maire de Saint Beauzille a annoncé qu’il démissionnait de ses fonctions.

Posté le 22 octobre 2016 à 10h43 par Michel Janva | Lien permanent

21 octobre 2016

Après la libération de Mossoul, les occidentaux devront aider les réfugiés à rentrer

Alors que se profile la libération de la Plaine de Ninive, l'AED relaie le témoignage d'Irakiens. Leurs premières réactions témoignent d’une joie mêlée d’inquiétudes, car conscients que la libération d’une ville ou d’un village ne résout pas le conflit pour autant.

Aded, qui a perdu un fils et un neveu lors de la prise de la ville en 2014, est maintenant réfugié en France avec sa femme et sa fille. 

« Aujourd’hui, nous les chrétiens qui habitions cette zone, sommes dans la joie. Mais le futur s’annonce inquiétant. Les gens ont peur de rentrer chez eux. Tant qu’il n’y aura pas des forces internationales pour les protéger, ils ne rentreront pas. »

Martin était séminariste quand il a dû quitter Qaraqosh pour s’installer à Erbil. Ordonné prêtre il y a quelques semaines, il déclare à propos de la libération : 

«  La première chose que je veux faire, c’est rendre grâce à Dieu ! Je suis tellement content. Je n’imaginais que cela allait arriver un jour, mais maintenant, je hâte de le voir personnellement. Quand j’ai entendu la nouvelle, je me suis dis : le bien vaincra le mal. Dieu ne veut plus voir son peuple dans la tristesse, Il nous veut heureux. Nous sommes dans la joie et prions de pouvoir rentrer chez nous, un jour. Maintenant, nous avons le regard fixé sur Mossoul. »

Le patriarche chaldéen, Mgr Raphael Louis Sako, déclare : 

ACN-20140806-12150-225x300« J’espère que la libération de Mossoul et de la plaine de Ninive, qui vient de commencer sera gagnante. C’est un signe d’espérance pour nous tous. » « Après la libération et une fois ces conflits terminés, les pays occidentaux concernés devront aider les réfugies à rentrer chez eux. Mais, ajoute-t-il  à certaines conditions » :

– en assurant la sécurité des zones de conflits ; 
– en prévoyant la protection des personnes ; 
– en rétablissant leurs droits et patrimoines ; 
– en soutenant la restauration des villes et des villages ; 
– en dédommageant les préjudices causés et 
– en aidant à rétablir le patrimoine culturel et religieux dans ses multiples facettes. »

Johannes Heereman, président de l’AED, partage l’inquiétude du patriarche chaldéen: 

« La libération d’une ville tellement emblématique comme Qaraqosh nous remplit de joie et d’espérance. Mais ce n’est qu’un premier pas sur un chemin difficile. Maintenant il s’agit de garantir la sécurité et de consolider la paix. De notre côté, l’AED continuera à travailler et à aider les chrétiens en Irak, comme elle l’a déjà fait durant toute cette période de crise ».

Des témoins rapportent que les hommes de Daech ont fait exploser le bâtiment du Gouvernorat de Ninive à Mossoul, d’autres bâtiments gouvernementaux ayant été également la cible de tirs nourris. Des bombes et des mines ont été positionnées sur les ponts qui enjambent le Tigre afin de bloquer l’avancée des troupes irakiennes vers le quartier Ouest de la ville, là où les positions de Daech sont les plus fortes.

Posté le 21 octobre 2016 à 08h32 par Michel Janva | Lien permanent

20 octobre 2016

Les Polonais invitent la France à la Marche de l'Indépendance et contre l'islamisation

Posté le 20 octobre 2016 à 11h59 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (5)

18 octobre 2016

Accueil des immigrés : 8 raisons de refuser

Malgré un début houleux, perturbé par des gauchistes, le conseil municipal de Béziers a voté ce soir le principe d'un référendum sur l'accueil des immigrés. Le maire Robert Ménard répond dans le journal municipal aux accusations souvent fleuries des idéologues de l'immigration :

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Posté le 18 octobre 2016 à 22h23 par Michel Janva | Lien permanent

Le "vivre-ensemble" demande un effort d’adaptation aux étrangers mais aussi aux Français de souche

Tribune de Bruno Mégret pour Polémia :

613977-bruno-megret-le-23-janvier-2014-a-paris« Vivre ensemble », tel est le nouveau mot d’ordre de la classe politique et médiatique ! Face aux problèmes de cohabitation créés par l’immigration, face à la pression identitaire de l’islam qui s’impose dans notre vie collective, la nouvelle rengaine des politiques et des journalistes fait maintenant entendre le son du « vivre-ensemble ». Si des attentats se produisent, il faut refuser, nous enjoint-on, de céder aux terroristes qui veulent nous opposer les uns aux autres et afficher au contraire notre volonté de vivre ensemble. Si des troubles surviennent dans les banlieues, réaffirmons à tous la nécessité du vivre-ensemble, nous rappelle-t-on, là encore.

Le « vivre-ensemble » est en effet devenu l’alpha et l’oméga de nos dirigeants, la voie à suivre pour résoudre, selon eux, toutes les difficultés que suscite la société multiculturelle d’aujourd’hui.

Mais que nous cache-t-on derrière ce slogan ? Il paraît à priori bien anodin et semble même relever de l’évidence : les habitants de la France vivent en effet ensemble sur le sol français. Que cette formule soit utilisée à propos de l’immigration et de l’islamisation doit cependant nous inciter à la méfiance. Et de fait, ce mot d’ordre dissimule en réalité un projet destructeur particulièrement inquiétant. Car cette théorie du « vivre-ensemble » vient en effet remplacer la formule classique de l’intégration comme celle de l’assimilation.

Dans la première moitié du siècle dernier, le concept d’assimilation prévalait : concept par lequel les immigrés polonais, italiens, espagnols ou portugais sont devenus français sans difficultés majeures. Selon ce principe, l’étranger adopte progressivement l’identité française pour se mêler au peuple qu’il a choisi de rejoindre et en faire pleinement partie.

Cette conception a été abandonnée depuis les années 1970 pour laisser la place au principe d’intégration. Dès lors l’étranger peut conserver son identité d’origine mais il doit parallèlement s’adapter aux coutumes et aux règles du pays qui l’accueille afin de s’y insérer au mieux.

Or depuis que l’islam est devenu une donnée majeure du processus migratoire, cette seconde conception a, elle aussi, été abandonnée pour une troisième formule, celle du « vivre-ensemble », notion que l’on rabâche aux Français à longueur de journée.Or, même si ses promoteurs le nient, cette conception est celle du communautarisme : chacun conserve son identité, ses usages et ses valeurs, mais tous doivent se tolérer mutuellement, s’accepter et même s’aimer pour vivre ensemble harmonieusement sur le même sol.

De ce point de vue, cette notion diffère fondamentalement de celle de l’assimilation et de l’intégration. D’abord, l’effort d’adaptation n’est plus demandé aux seuls étrangers, il l’est tout autant aux Français de souche. Ensuite, il ne s’agit plus pour la nation d’incorporer au mieux des personnes étrangères, il s’agit en réalité de créer un nouveau pays. Sans le dire explicitement les apprentis sorciers du Système s’efforcent maintenant de construire sur le sol national une nouvelle société africano-islamo-hexagonale qui se définirait simplement comme un territoire régi par un état de droit permettant à tous de vivre ensemble (...)

Les immigrés notamment musulmans ne s’assimileront pas à la France telle que nous en avons hérité. « Un nouveau pays est à construire et vous, Français, devrez vous y adapter ». En ce sens l’islam n’est pas foncièrement un problème puisque nous devons construire quelque chose de nouveau où il devra, d’une façon ou d’une autre, trouver sa place.

Il est clair que les tenants du Système sont ainsi arrivés au point ultime du processus idéologique dans lequel ils se sont engagés. Confrontés à la contradiction fondamentale qui existe entre le maintien de la France telle qu’elle est et la présence croissante d’immigrés sur notre sol, ils ont dû faire un choix. Mais plutôt que d’en tirer la conclusion qu’il faut arrêter toute nouvelle immigration, voire commencer un processus de rémigration, ils préfèrent renoncer au maintien de ce que nous sommes et s’engager dans la voie aventureuse de la construction d’une nouvelle entité en rupture totale avec les racines de notre nation.

En choisissant ce chemin, ô combien périlleux et néfaste, le Système révèle son échec, sa faiblesse et son monstrueux cynisme. Espérons que ce projet, lorsqu’il sera plus explicite et mieux compris des Français, provoquera enfin la colère et la révolte du peuple."

Posté le 18 octobre 2016 à 21h16 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (4)

Chronique du vivre-ensemble... à Calais

Glauque :

C"une équipe de tournage qui réalisait un reportage sur les mineurs étrangers isolés au sein du camp de la lande de Calais a été agressée par des migrants vers 2h30, dans la nuit de lundi à mardi. Le journaliste, free-lance mais en mission dans le cadre d'un reportage pour une chaîne du groupe France Télévisions, a vu l'ensemble de son matériel dérobé. Il était accompagné d'une interprète en langue afghane. Cette dernière, en état de choc, a déclaré aux policiers du commissariat de Calais avoir été violée par un migrant."

Nous attendons les réactions des associations féministes ainsi que du ministre des droits des femmes.

Posté le 18 octobre 2016 à 17h33 par Michel Janva | Lien permanent


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