13 juillet 2014

En France, vous pouvez manifester avec un drapeau d'Al-Qaida [addenda]

Des manifestations pro-Palestine se sont déroulées hier dans la plupart des grandes villes de France pour protester contre les bombardements israéliens à Gaza. A Lyon, les manifestants brandissant le drapeau utilisé communément par Al-Qaida ne semblent pas avoir été inquiétés.

Lyon 1

Lyon 2Source.

Rappelons qu'il y a tout juste un an, certains se sont vu confisquer leurs drapeaux de la Manif pour tous sur les Champs élysées (ici et ici) tandis que d'autres subissaient un contrôle d'identité pour avoir agité... un drapeau français (ici et ici). Demain, qu'avez-vous prévu pour assister au défilé ? Les couleurs d'Al-Qaida, de Palestine, d'Algérie ? ou quelque chose de vraiment subversif, comme un drapeau français par exemple ?

[Addendum 1] : sur le drapeau noir, appelé "Al-Raya", on peut lire la chahada, la profession de foi musulmane. Même s'il ne leur est pas spécifique, il s'agit du drapeau le plus souvent utilisé par les groupes jihadistes car selon certains historiens, c'était celui que Mahomet utilisait en temps de guerre. Le drapeau vert est moins lisible sur la photo, mais il me semble qu'il s'agit de celui du Hamas.

[Addendum 2] : pour compléter le tableau,ajoutons le drapeau de l''organisation jihadiste EIIL (avec le rond blanc), vu lors de la manifestation parisienne aujourd'hui :

 

Posté le 13 juillet 2014 à 08h51 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (0)

12 juillet 2014

Le Camp des saints éjecté de Calais

Le maire UMP de Calais, Natacha Bouchart, a pris des mesures pour assurer la salubrité de sa ville en promulgant

"un arrêté "anti-bivouac et anti-regroupement" qui concerne une vingtaine de quartiers, où se trouvent notamment des candidats à l'exil pour le Royaume-Uni. Valable entre 9 heures et minuit, le texte interdit "toutes occupations abusives et prolongées, accompagnées ou non de sollicitations ou quêtes à l'égard des passants, lorsqu'elles sont de nature à entraver la libre circulation des personnes ou à porter atteinte au bon ordre, à la sécurité, à la tranquillité ou à la salubrité publiques."

Le maire souhaite faire cesser la mendicité "agressive" et dénonce

" [...] les nuisances olfactives et le risque pour la salubrité publique que crée le comportement de ces individus et groupes d'individus (dépôt d'ordures, épanchements d'urine) [...]

"L'arrêté a été pris dans un contexte de tensions, dix jours après l'évacuation du principal camp de migrants, où logeait environ 500 personnes, et de trois squats."

Mais les bons apôtres de l'immigration massive, comme toujours plus à l'écoute du bien-être de gens à qui on ne doit rien plutôt qu'à celui de leurs propres compatriotes, ont commencé à se manifester:

"Plusieurs associtions de soutien aux migrants ont appelé à une manifestation ce samedi."

Le bras de fer est désormais engagé avec la mairie de Calais. Reste à tenter de deviner qui aura gain de cause.

Posté le 12 juillet 2014 à 14h32 par Marie Bethanie | Lien permanent

Pourquoi l'immigration ne résoudra pas la pauvreté

Un raisonnement peut-être un peu simpliste, mais qui a le mérite de la clarté:

 

Posté le 12 juillet 2014 à 09h45 par Marie Bethanie | Lien permanent

09 juillet 2014

La dénaturation du mariage, nouvelle pompe aspirante de l'immigration ?

Le Conseil d'État vient de publier une ordonnance, après avoir été saisi par un ressortissant sénégalais, dont la demande de visa pour venir se marier en France avec un Français avait été refusée. Le Conseil d'État a ordonné qu'un visa lui soit remis, arguant que ce refus portait «une atteinte grave à l'exercice de sa liberté de se marier, laquelle est une liberté fondamentale».

Posté le 9 juillet 2014 à 15h07 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

06 juillet 2014

Coucou, revoilà Leonarda

«Attention, j'arrive en France !» nargue Resat Dibrani, le père de Leonarda. La lycéenne rom se trouve actuellement, avec sa mère et trois de ses frères, en Croatie, pays membre de l'Union européenne. Munis de titres de voyage, ils séjournent chez le frère de Resat Dibrani. Le père explique :

«Lundi, ils auront les passeports. Et dans une semaine, quinze jours, on partira, toute la famille ensemble! Comme ça, ma femme - enceinte de huit mois et demi - accouchera à l'hôpital de Pontarlier, là où est née Medina (la cadette)».

«On ne change pas de nationalité : on est croates! Les enfants sont nés en Italie. On va leur montrer à Hollande et à Valls qui est le chef! On va leur dire en face! Ils ne me croyaient pas quand on disait qu'on était européens. Ils nous ont renvoyés au Kosovo comme des animaux, avec de faux papiers. Ah, le préfet du Doubs, il va être bien dans la merde!»

«Il faut que toute l'Europe sache ce qu'a fait la France. Nous allons aller à la Cour de Strasbourg, pour demander des dommages et intérêts. La France, maintenant, on va la faire payer !»

Comme disait Leonarda : "C'est l'Europe et puis voilà !".

Posté le 6 juillet 2014 à 19h14 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (27)

29 juin 2014

La vertu prophétique du "Camp des saints": "Big Other"

Le Salon Beige l'avait signalé à ses lecteurs en février 2011, lors de la réédition du livre "Le Camp des saints" de Raspail: l'auteur avait préfacé cette réédition, et son texte mérite notre attention. En effet, on a coutume de dire que ce livre était prophétique, ce qui est vrai, mais la lecture de la préface, au moins de son début, souligne cet aspect prophétique du livre, que l'on peut dire "inspiré":

BIG OTHER

Préface à l’édition 2011 du Camp des Saints


"Le Camp des Saints a été écrit en 1971 et 1972 à Boulouris, dans une monumentale villa de style anglo-balnéaire fin XIXe siècle, hautement baptisée Le Castelet, qui m’avait été prêtée, au bord de la Méditerranée, avec plage étroite et bancs de rochers. De la bibliothèque où je travaillais, on ne voyait, à cent quatre-vingts degrés, que la mer et le grand large, si bien qu’un matin, le regard perdu au loin, je me dis : « Et s’ils arrivaient ? »Je ne savais pas qui étaient ces ils, mais il m’avait paru inéluctable que les innombrables déshérités du Sud, à la façon d’un raz de marée, allaient un jour se mettre en route vers ce rivage opulent, frontière ouverte de nos pays heureux. C’est ainsi que tout a commencé. Je n’avais aucun plan et pas la moindre idée de la façon dont les choses se passeraient, ni des personnages qui allaient peupler mon récit. Je m’interrompais le soir sans savoir ce qu’il adviendrait le lendemain, et le lendemain, à ma grande surprise, mon crayon courait sans entraves sur le papier. Il en serait de même jusqu’au terme. Si un livre me fut un jour inspiré, c’est celui-là. Un signe, des années plus tard, vint corroborer cette impression. Dans la nuit du 20 février 2001, un cargo non identifié, chargé d’un millier d’émigrants kurdes, s’échoua volontairement, de toute la vitesse de ses vieilles machines, sur un amas de rochers émergés reliés à la terre ferme, et précisément à... Boulouris, à une cinquantaine de mètres du Castelet ! Cette pointe rocheuse, j’allais y nager par beau temps. Elle faisait partie de mon paysage. Certes, ils n’étaient pas un million, ainsi que je les avais imaginés, à bord d’une armada hors d’âge, mais ils n’en avaient pas moins débarqué chez moi, en plein décor du Camp des Saints, pour y jouer l’acte I ! Le rapport radio de l’hélicoptère de la gendarmerie à l’aube du 21 février diffusé par l’AFP semble extrait, mot pour mot, des trois premiers paragraphes du livre. La presse souligna la coïncidence, laquelle apparut, à certains, et à moi, comme ne relevant pas du seul hasard... [...]"

Etonnant, non ? 

Ce texte est certainement connu de nombre de nos lecteurs, qui hausseront gentiment les épaules en se disant que je tombe de la lune. Mais, amis lecteurs, si vous avez lu le "Camp des Saints", avez-vous lu la préface "Big Other" ? Si ce n'est pas encore le cas, n'hésitez pas : le détour en vaut la peine et constituera une lecture de vacances instructive et passionnante.

Posté le 29 juin 2014 à 08h19 par Marie Bethanie | Lien permanent

28 juin 2014

La tomate et la mondialisation

RFI propose à ses auditeurs un grand reportage sur la tomate, "The dark side of the italian tomato" (en dépit du titre, le documentaire est en Français). Drôle de sujet me direz-vous, dont on se demande bien en quoi il peut nous concerner. Vu d'ici, en rien effectivement, sauf si vous êtes attentif aux problèmes cruciaux et très actuels de l'écologie humaine.

Voici donc une tomate, qui jusqu'à la fin du XX° siècle, faisait la richesse des agriculteurs ghanéens, grands consommateurs de tomates. Vendue partout sur les marchés du Ghana, la tomate ghanéenne nourrissait autant celui qui la produisait que celui qui la mangeait. Au début des années 2000, une baisse gouvernementale des droits de douane sur certains produits agro-alimentaires, dont  le concentré de tomates, en permettant l'invasion au Ghana de concentrés venant de partout, fit chuter le cours de la tomate au point de ruiner une bonne partie des producteurs locaux, suscitant suicides et misère. Entre 1998 et 2003, les importations de concentré de tomate ont augmenté de 650%. Alors qu’en 1998, 92% des tomates vendues au niveau national étaient d’origine ghanéene, en 2003, la part de marché avait chuté à 57%.

Aujourd'hui, le Ghana, qui s'auto-suffisait de sa production et consommait des tomates fraîches, importe en moyenne 20 000 tonnes de concentré de tomate chaque année. Cette importation, d'abord exclusivement italienne, est désormais essentiellement chinoise. 

Les agriculteurs ghanéens, privés de leur tomate nationale et sans moyens de subsistance, s'en allèrent pour nombre d'entre eux tenter leur chance avec la tomate italienne. Le documentaire campe les conditions de vie des Africains (on trouve aussi des Maliens et des Sénégalais) employés dans les exploitations de tomates de la région de Naples:

"Employés au noir, ils ne sont pas payés à l’heure, mais à la quantité de fruits ramassés : 3,5€ par caisson de 300 kg rempli, soit moins de 20€ par jour, pour un travail harassant. Sans contrat de travail, sans protection sanitaire, à la merci des «caporaux» - les intermédiaires entre les travailleurs et les employeurs. S’ils ont faim à midi, ils croquent en cachette dans une tomate. Le soir, ils rentrent au campement où ils louent un matelas sous des bâches ou dans une baraque de fortune."

Du fait des subventions européennes à la production de tomates en Italie (ou en Espagne), le prix du concentré de tomate exporté en Afrique empêche une juste rémunération des producteurs de tomates africains. De ce fait, au lieu de poursuivre la culture de la tomate chez eux et de vivre de leurs revenus, les agriculteurs, ghanéens notamment, traversent le Sahel et la Méditerranéee pour aller s'embaucher au noir dans les exploitations italiennes.

On est donc dans un schéma anti-humain et illogique, qui ruine des agriculteurs à un endroit du globe pour enrichir ailleurs une industrie ultra-subventionnée. Lorsque Bruxelles ne pourra plus aligner le montant de ses subventions pour être compétitif face aux Chinois, que feront les agriculteurs italiens ? Ils iront en Chine ramasser des tomates ? Bruxelles, si sensible sur le sort des immigrés une fois qu'ils ont échoué sur nos côtes, ferait bien de s'interroger sur certaines des causes qui produisent de tels effets. 

Posté le 28 juin 2014 à 20h54 par Marie Bethanie | Lien permanent

26 juin 2014

Virus Ebola: nouvelle irresponsabilité gouvernementale?

C'est media-press-info qui nous alerte sur l'extension du fléau, et sur la mollesse des réactions étatiques pour limiter les possibilités d'importation en France de celui-ci.

"L’organisation Médecins Sans Frontières a annoncé vendredi que l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest était désormais « hors de contrôle« .

Le Liberia, la Sierra Leone et la Guinée sont contaminés par cette « deuxième vague » de l’épidémie. Des cas suspects sont également signalés au Mali. Mais Bart Janssens, directeur des opérations médicales de MSF, constate l’inefficacité des gouvernements africains ainsi que de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) devant ce fléau.

Sur les 528 malades recensés ces deux dernières semaines dans cette partie de l’Afrique, au moins 337 sont déjà morts. Ce ne sont là que des chiffres provisoires. La fièvre Ebola commence généralement de façon anodine, par des symptômes comme la toux et une fatigue intense qui sont souvent négligés, puis se manifeste rapidement par des vomissements, des diarrhées et d’effrayantes hémorragies. Dans 9 cas sur 10, la mort survient en une semaine. A ce jour, il n’existe aucun vaccin contre ce terrible virus extrêmement contagieux. De simples changements de draps ont, par le passé, entraîné la contamination mortelle de membres du personnel médical.

Equipes médicales françaises sur place

Des équipes de l’Institut Pasteur et des médecins de différentes ONG sont arrivées fin mars à l’aéroport de Conakry, capitale guinéenne, avec pour mission de « limiter au maximum » le risque de transmission de l’épidémie sur le sol européen.

Pourtant, les vols entre les pays contaminés et la France ne sont toujours pas interrompus. Le Sénégal est plus efficace : il a fermé depuis plusieurs semaines ses frontières terrestres avec la Guinée. Et l’Arabie saoudite a interrompu l’octroi de visas aux Guinéens. Mais à Conakry, on continue à embarquer à destination de Roissy…

Il faut cesser de manger des chauves-souris ainsi que les viandes de brousse

Les consignes médicales aux populations africaines sont essentiellement orientées vers les question d’alimentation. Selon divers épidémiologistes, les chauves-souris seraient en grande partie responsables de la transmission du virus à divers animaux sauvages comme, notamment, les singes. Il est donc recommandé avec insistance aux Africains de ne plus consommer ni chauves-souris ni viandes de brousse. Mais faute de contrôles, ces recommandations ont un effet très limité, et singes, rats et autres rongeurs se retrouvent encore sur les étals.

Or, le consommateur de ces nourritures à haut risque, une fois contaminé, devient ultra-contagieux à la fois par le sang, le sperme, la sueur, la salive ainsi que les selles.

Viandes de brousse importées clandestinement en France

Le grand souci, c’est notamment le trafic de viandes de brousse entre l’Afrique de l’Ouest et l’Europe. Une enquête publiée en 2010, sur base du travail des services de douane ainsi que de la société zoologique de Londres, avait estimé que cinq tonnes de nourriture « potentiellement contaminée » débarquaient chaque semaine à l’aéroport Charles de Gaulle en provenance du Cameroun, de Centrafrique, du Congo,…

Ces estimations inquiétantes se voyaient confirmées en octobre 2012, lors de l’Opération Hope menée par les douanes. « En France ont été saisis près de 813 kg de viandes d’origines diverses (dont 318 kg provenant d’animaux sauvages), plus d’une tonne de poissons et mollusques, 1,2 tonne de fruits et légumes et plus de 70 kg de chenilles. Les agents des douanes ont trouvé de la viande de serpent, de crocodile, de chèvre, de bœuf, de mouton, d’éléphant, d’antilope, de porc-épic, de pangolin, de singe,… La grande majorité de ces produits ont été saisis à Roissy sur des passagers en provenance d’Afrique de l’Ouest.« 

A l’époque déjà, les douanes insistaient sur le risque sanitaire que faisait courir cette importation clandestine de nourriture transportée dans des conditions d’hygiène inqualifiables. Les douanes mettaient en garde contre l’intrusion en France de maladies comme la grippe aviaire, la fièvre aphteuse et… le virus Ebola.

Plus récemment encore, en décembre 2013, la police et les services sanitaires avaient fait une descente dans le quartier Château-Rouge (XVIIIe arrondissement de Paris), connu pour ses boutiques et restos africains. Les découvertes avaient été significatives : morceaux de viandes de singes, de gazelles, de rongeurs et… de chauves-souris.

Il faut interrompre les vols en provenance des pays contaminés

Les hôpitaux français ont reçu toutes les indications concernant le protocole à suivre en cas d’urgence liée à un malade porteur du virus Ebola. Mais lorsqu’on sera arrivé à ce stade, il sera trop tard.

Il faut que les gouvernements européens prennent rapidement des mesures courageuses. Il faut, bien sûr, continuer à tenter de vaincre le virus en Afrique. Mais il faut sans tarder interrompre les vols en provenance des pays contaminés et renforcer les contrôles douaniers sur tous les vols en provenance de l’Afrique de l’Ouest.

C’est urgent !

Posté le 26 juin 2014 à 23h06 par Paula Corbulon | Lien permanent | Commentaires (4)

24 juin 2014

Le ministre reconnaît les fraudes à l'AME

Les fraudes à l'Aide Médicale de l'Etat (AME) sont en hausse. Marisol Touraine a reconnu devant les sénateurs début juin que des filières de patients venus d'ailleurs abusaient de cette aide destinée aux ressortissants en situation irrégulière et précaire. Elle a même admis que ces cas de fraudes gonflaient - en partie - le nombre des bénéficiaires à cette aide, qui a progressé de 35% sur ces deux dernières années. Le budget alloué à cette prestation a explosé, s'élevant à 744 M€ en 2013 au lieu des 588 prévus au budget. Pour 2014, le budget de l'AME est prévu en loi de finances à 600 millions d'euros.

Exemples de fraudes : site Internet chinois proposant des cartes AME payantes, médecins escrocs produisant des actes fictifs pour revendre des médicaments à l'étranger, association présentant des copies de dossiers AME, sans oublier des réseaux de personnes étrangères qui fraudent pour se faire soigner dans certains hôpitaux français...

Posté le 24 juin 2014 à 08h00 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

13 juin 2014

Les mafias étrangères sévissent en France

Le Figaro publie de larges passages du rapport de synthèse du service de Renseignement criminel de la gendarmerie nationale sur la criminalité organisée dans les zones rurales et périurbaines en 2013-2014. Extraits :

  • Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne

«Le territoire connaît une très forte emprise des groupes criminels issus des Balkans sur l'ensemble du spectre des atteintes aux biens. Pis, cette influence balkanique tend à se développer au point de devenir la principale problématique criminelle des régions Alsace, Lorraine et Champagne-Ardenne.

De manière très marquée, le crime organisé roumain (niveau 3) se singularise par une hyperactivité chronique en s'appuyant notamment sur des réseaux très structurés composés de Roumains ou d'individus appartenant à la communauté rom roumaine ou serbe (niveau 4). [...]"

  • Aquitaine-Midi-Pyrénées

«Activisme persistant des groupes criminels liés à la communauté des gens du voyage (niveau 3). Ces clans, formés à partir de liens familiaux ou amicaux très forts, présentent toujours un haut degré d'organisation. Ils agissent selon une mécanique bien huilée, avec beaucoup de professionnalisme: ciblage des victimes, utilisation de moyens de communication type talkies-walkies au cours des périples criminels, emploi de contre-mesures destinées à effacer les traces (vidage d'extincteurs, destruction par incendie des véhicules de «guerre», préalablement volés et maquillés), développement des filières de recel, etc. [...]"

  • Auvergne-Rhône-Alpes

«Les membres criminalisés de la communauté des voyageurs sédentarisés (niveaux 2 et 3) demeurent toujours très actifs dans la région, voire au-delà. Responsables d'une criminalité multiple et variée, en particulier dans le domaine des atteintes aux biens, ils font preuve d'une très grande capacité de mouvement et d'adaptation. [...]

Les malfaiteurs, pour la plupart Français d'origine nord-africaine, profitent de leurs racines culturelles pour s'approvisionner directement dans le pays source, en l'espèce le Maroc. [...] En sus de cette activité principale, l'influence du banditisme des cités est aussi perceptible dans des affaires de vols, réalisés avec ou sans violence, et des trafics de véhicule à destination du Maghreb. [...]»

  • Bourgogne et Franche-Comté

«Les régions Bourgogne et Franche-Comté, eu égard à leur positionnement géographique frontalier et à la densité de leur réseau autoroutier (arc autoroutier A40-A39-A36) subissent toujours l'influence d'associations criminelles issues des Balkans. [...]"

  • Bretagne-Haute et Basse Normandie-Pays de la Loire

«Le crime organisé reste largement dominé par des clans issus de la communauté des gens du voyage (niveau 3). [...]"

  • Centre-Poitou-Charente-Limousin

«Très forte activité des organisations criminelles issues des Balkans. Ces structures sont impliquées de façon quasi exclusive dans des atteintes aux biens. Logées le plus souvent dans des campements provisoires ou des hôtels bon marché, type hôtel «Formule 1», elles se singularisent par leur capacité à se mouvoir aisément sur l'ensemble du territoire. [...]"

  • Ile-de-France

«Prédominance d'un néobanditisme des cités (niveau 4) toujours très actif dans la région. Ces bandes organisées, aux modes opératoires très violents, sont principalement issues des quartiers sensibles de la Seine-Saint-Denis (93). Leurs activités comprennent les trafics de produits stupéfiants et leurs corollaires (les trafics d'armes et le blanchiment d'argent), les vols de fret, réalisés avec ou sans séquestration, dans des entrepôts, directement sur les véhicules de transport ou sur la plateforme aéroportuaire de Paris-Charles-de-Gaulle. [...]

Présence d'organisations criminelles de langue roumaine en provenance notamment de Moldavie (niveau 3). En région Ile-de-France, nombre de ressortissants Moldaves se sont spécialisés dans les cambriolages de résidences principales. [...]"

  • Nord-Pas-de-Calais-Picardie

«Enracinement des organisations criminelles appartenant à la communauté des gens du voyage (niveaux 2 à 3). [...]

  • Provence-Alpes-Côte d'Azur-Languedoc-Roussillon

«Présence constante d'un néobanditisme de cité (niveau 3), en particulier dans les départements du Gard et des Bouches-du-Rhône. Ces malfaiteurs polycriminels restent cependant très impliqués dans des trafics de produits stupéfiants. Souvent originaires des pays du Maghreb, notamment du Maroc, ils profitent de cette proximité culturelle et géographique pour développer les trafics de résine de cannabis et tenir une position quasi-monopolistique sur l'ensemble du pourtour méditerranéen."

  • Niveau 1: présence sporadique: groupes itinérants, faits isolés, début d'implantation, phénomène nouveau…
  • Niveau 2: présence permanente ou très répétitive, d'intensité moyenne: groupes à la structure variable, agissant en opportunité.
  • Niveau 3: présence permanente de forte intensité: groupes criminels durablement implantés, capables de recruter, de s'adapter et de contrôler une petite partie de territoire ou une «niche» criminelle.
  • Niveau 4: présence permanente d'organisations criminelles très structurées, disposant d'une hiérarchie et de moyens importants, dominant un territoire et/ou développant de multiple activités criminelles, réalisant des investissements (blanchiment) en France ou à l'étranger et représentant un risque (ou un exemple) de phénomène de type mafieux.

Posté le 13 juin 2014 à 07h33 par Michel Janva | Lien permanent

04 juin 2014

Nemmouche : l'intox de Manuel Valls

D'Yves Daoudal :

"A propos de Mehdi Nemmouche et de ses semblables, le Premier ministre Manuel Valls a déclaré :

« Nous pouvons déchoir de la nationalité ceux qui s’attaquent aux intérêts fondamentaux de notre pays. Il n’y a pas de tabou. »

C’est ce qu’en 2010, député d’opposition, il appelait un « débat nauséabond et absurde ». Mais aujourd’hui il doit montrer qu’il est un dirigeant ferme et intrépide.

Sauf que, non, nous ne pouvons pas.

Pour déchoir quelqu’un de la nationalité française, il faut que cette personne ne soit pas née française mais ait acquis la nationalité française. Or la (quasi ?) totalité des jihadistes, à commencer par Mehdi Nemmouche, sont nés français, puisqu’on distribue la nationalité française à tout le monde depuis très longtemps : ses parents étaient déjà français.

La possibilité est même encore plus restreinte que cela : il faut que les faits reprochés se soient produits avant l’acquisition de la nationalité française ou dans les dix ans qui ont suivi."

Posté le 4 juin 2014 à 21h29 par Michel Janva | Lien permanent

03 juin 2014

Augmentation de 25% des dépenses consacrées à l’AME

Dominique Tian, député des Bouches du Rhône, apprend sans surprise l’augmentation de 25% des dépenses budgétaires consacrées à l’AME, aide médicale d’Etat entre 2012 et 2013 :

"C’est ainsi 846 millions d’euros consacrés pour assurer la gratuité des soins à des personnes en situation irrégulière sur notre territoire (75 millions en 2000). Deux postes ont particulièrement augmenté, les soins de ville + 16% et les frais d’hospitalisation + 26%. L’augmentation de 10% des personnes bénéficiaires de ce dispositif depuis un an montre l’échec de la politique du gouvernement. [...]

Cette disposition est un appel d’air à l’immigration illégale et au tourisme médical. Dans un contexte de crise financière généralisée, au moment où l’on demande à nos concitoyens de faire des efforts, il est difficile de justifier que certaines personnes ne participent pas, même symboliquement, aux efforts demandés au reste de la population. Il n’est pas acceptable qu’un travailleur sans mutuelle, qui paie des cotisations sociales obligatoires, ait une moins bonne couverture qu’un étranger en situation irrégulière."

Posté le 3 juin 2014 à 16h57 par Michel Janva | Lien permanent

28 mai 2014

Le ministre de l'Intérieur renonce au droit de vote des étrangers

Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, a estimé :

«Il n'y a pas de majorité constitutionnelle pour faire cela (...) Ce n'est pas la peine de poser des questions dont on sait qu'on n'a pas les moyens de les résoudre (...) Nous devons nous concentrer sur l'essentiel de ce que nous pouvons faire immédiatement avec la majorité dont nous disposons: le redressement des comptes du pays, la croissance...»,

Posté le 28 mai 2014 à 16h30 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

27 mai 2014

La France change et elle n'en a pas envie

De Charles Consigny dans Le Point, mieux inspiré que Jean Daniel :

"La France change. La France change et elle n'en a pas envie. [...] Souterrainement, un État impotent, craquant de toute part, maintient la population en soins palliatifs. Préférant la ration à la réforme, l'ajustement au changement, l'hypocrisie à la vérité, notre pays est en train de faire naufrage.

Sa population change, aussi. On ne peut pas lire les 25 % du Front national sans s'éclairer des lumières de l'immigration de masse, qui a transformé à son insu un peuple qu'on n'a guère consulté sur le sujet. Dans le RER, on croise des femmes en tchador et des hommes en djellaba, barbus jusqu'au torse. Ça n'est pas un fantasme, c'est la réalité quotidienne de centaines de villes en France : a-t-on le droit d'être choqué par cela ? De se sentir mal à l'aise avec cela ? D'estimer que notre pays ne devrait pas être celui où un tel obscurantisme a cours à tous les coins de rue ? Si ni la gauche ni la droite ne proposent quoi que ce soit pour traiter ce problème, si la gauche comme la droite font comme si ce problème n'existait pas, pire, s'ils accusent de racisme ou autre délit ceux qui affirment qu'il y a un problème, le peuple, désireux que la France reste la France, se fait entendre, et cette volonté de subsistance n'est pas incriminable en elle-même."

Posté le 27 mai 2014 à 21h09 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)

20 mai 2014

Et revoilà Leonarda

Valeurs Actuelles révèle comment la famille de cette jeune kosovar s'y prend pour organiser son retour en France.

Posté le 20 mai 2014 à 15h29 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

14 mai 2014

Comment traduire CAF en 100 langues ?

Lu dans Minute :

"[...] La Caisse d’allocations familiales (CAF) des Yvelines vient de mettre à la disposition de son aimable clientèle [...] un service innovant et promis à un grand développement : l’« interprétariat par téléphone » pour les « allocataires rencontrant des difficultés à s’exprimer en français ». Texte de présentation rédigé par la CAF:

« Ce service, qui est proposé dans tous les accueils, a vocation à faciliter l’accès aux droits dès le début du parcours d’intégration des personnes étrangères, avant qu’elles ne puisse s’exprimer correctement en français. Lors de l’accueil, si l’allocataire souhaite bénéficier de ce service, l’agent qui le reçoit prendra contact par téléphone avec un interprète. Cette prestation est assurée par un prestataire qui propose plus de 100 langues »! (signalons au passage à la CAF que si nous apprécions l’emploi du « ne » explétif, un pluriel eût été heureux dans « avant qu’elles ne puissent »).

La CAF va donc payer une société pour apprendre à la famille qui ne connaît que le bantoïde ou l’abidji qu’el le a des « droits » sociaux! Et cela pour mieux les « intégrer »! [...]"

Posté le 14 mai 2014 à 07h41 par Michel Janva | Lien permanent

12 mai 2014

Les gens ne veulent pas d'un "vivre ensemble" qu'on leur impose

Christophe Guilly est géographe et consultant auprès de collectivités locales et d’organismes publics. Il déclare au NouvelObs :

"La révolte gronde dans ce que j'appelle la France périphérique, c'est-à-dire les territoires qui sont à l'écart des grandes métropoles : bourgs, petites villes, la plupart des villes moyennes, une partie du périurbain et le monde rural. C'est une immense partie du territoire qui accueille 60% de la population et 80% des nouvelles catégories populaires : ouvriers, employés, petite classe moyenne en voie de paupérisation, jeunes et retraités issus de ces catégories.

Depuis quelques années, toutes les radicalités sociales et politiques viennent de cette France périphérique. Les bonnets rouges, par exemple, ne partent pas de Nantes, Brest ou Rennes, mais de Carhaix et du fin fond du Finistère. De même, la carte des plans sociaux est calée sur cette France de petits bourgs souvent méconnus. Et les poussées du FN aux municipales viennent, elles aussi, de ces territoires : Brignoles, Hénin-Beaumont, Béziers, etc.

C'est une France des fragilités sociales et économiques favorable au social, mais uniquement pour sa communauté. Des électeurs qui développent un discours très hostile aux "fainéants", aux "assistés", et, en réalité, aux immigrés. On assiste à une critique paradoxale de l'Etat-providence par ceux qui en ont le plus besoin.

Aux municipales, la gauche s'est effondrée dans cette France-là, mais a bien résisté dans les grandes métropoles...

La malédiction de la gauche, c'est d'avoir gagné la mairie de Paris en 2001. Aujourd'hui, si on veut gagner la France, il faut perdre Paris ! [...]

A vous entendre, dans les métropoles et les banlieues, c'est l'alliance des bobos et des immigrés qui fait gagner la gauche. Pourtant, aux municipales, les banlieues ont voté à droite...

Cette "alliance objective", plus qu'une "alliance", est d'abord le fruit d'une géographie inédite puisque aujourd'hui deux tiers des immigrés extraeuropéens et plus de 60% des cadres se concentrent dans les agglomérations de plus de 200.000 habitants.

Ce qui est vrai, c'est qu'aux municipales les musulmans n'ont pas voté à gauche. Mais cette désaffection renvoie à une erreur de diagnostic sur le vote Hollande en 2012 (ou Royal en 2007). A l'époque, la communauté musulmane a voté à plus de 90% pour Hollande uniquement par rejet de Sarkozy. De la même manière, les "petits Blancs" qui ont rallié massivement Sarkozy en 2012 vivaient dans le fantasme d'un Hollande candidat des musulmans et des immigrés.

Il faut relativiser fortement les résultats des municipales en banlieue. Les gens ne votent pas. Les municipales en banlieue, ce sont des élections sans le peuple. Au contraire de la présidentielle de 2012, où les catégories populaires se sont déplacées, ce qui a permis la victoire simultanée des thèses de Patrick Buisson à droite et de celles de la fondation Terra Nova à gauche.

Sur toutes ces questions ethnoculturelles, droite et gauche tiennent un discours officiel républicain mais ont des pratiques de campagne communautaristes. Or, aujourd'hui, les classes populaires se déterminent de plus en plus sur des questions identitaires. Donc, d'un côté, la gauche agite le spectre du racisme pour mobiliser les minorités, de l'autre la droite fustige l'islamisation pour séduire les "petits Blancs". [...]

C'est la fin du modèle républicain ?

Ce modèle assimilationniste est mort. On assiste à l'émergence de la société multiculturelle. Nous, Français élevés au biberon du républicanisme, sommes très mal à l'aise avec cette réalité. Or la société multiculturelle, c'est une société où l'autre ne devient pas soi. Si l'autre ne devient pas soi, j'ai besoin de savoir combien va être l'autre. La crainte d'être ou de devenir minoritaire est une angoisse identitaire quelle que soit l'origine. Sur cette question, on est tous fondamentalement pareils : le cadre, l'ouvrier, le musulman... On peut avoir un discours de gauche, de droite ou d'extrême droite mais on réagit de la même façon.

[...] Le potentiel électoral du FN s'est déplacé en Seine-et-Marne, dans le Val-d'Oise ou dans l'Oise, dans les lotissements pavillonnaires bas de gamme construits dans les années 1970-1980 pour accueillir notamment ceux qui fuyaient la petite couronne. Ces électeurs peuvent vivre dans des villages où il n'y a pas d'immigrés, mais ils trimballent avec eux leur histoire et leur vote. Prendre sa valise, quitter l'endroit où l'on est né, c'est un acte très fort, source d'un fort ressentiment. Un déménagement, c'est encore plus violent qu'un vote. Cela signifie que les gens ne veulent pas d'un "vivre ensemble" qu'on leur impose, ce qui n'interdit pas rencontre et fraternité."

Posté le 12 mai 2014 à 22h42 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)

08 mai 2014

L'immigration responsable de la pénurie de professeurs

Selon un rapport officiel analysé par Polémia. L'Education nationale a de plus en plus de mal à recruter des professeurs de collège. En effet, comme aucun professeur ne souhaite être muté dans les banlieues à forte présence d'immigrés, l'Education nationale y affecte les jeunes recrues. d'où la pénurie de vocations.

"La mobilité imposée par le mouvement national d’affectation est souvent très clairement jugée dissuasive, les étudiants l’ont partout souligné lors des entretiens avec la mission d’inspection générale. Elle est même présentée quelquefois comme un élément dirimant pour se présenter aux concours. La mission a le sentiment que le rejet de la mobilité n’était pas exprimé de façon aussi explicite et vigoureuse il y a encore quelques années."

"Cette crainte de la mobilité géographique, inégalement exprimée, peut aussi être analysée parfois non pas comme un refus de l’éloignement mais comme une volonté d’éviter une première affectation « dans un collège difficile de l’Académie de Créteil» ainsi que l’ont spontanément exprimé plusieurs étudiants rencontrés lors des entretiens."

Posté le 8 mai 2014 à 20h38 par Michel Janva | Lien permanent

06 mai 2014

Des immigrés occupent une église à Nantes

Plusieurs dizaines de personnes, membres d'associations et personnes immigrées dont certains en situation irrégulière, expulsées ce matin d'un squat, ont investi l'église Saint-Nicolas à Nantes, avec matelas et provisions.

Posté le 6 mai 2014 à 21h27 par Michel Janva | Lien permanent

18 avril 2014

Avant le XXe siècle, la France n'a jamais été une terre d'immigration

Contre-vérité démontée par Laurent Dandrieu dans Valeurs actuelles :

F"[...] contre-vérité : la France aurait toujours été une terre de métissage et l’expression “Français de souche” serait donc un non-sens. L’antienne n’est pas neuve ; auteur d’une monumentale Histoire de la population française, le démographe Jacques Dupâquier la réfutait déjà au milieu des années 1990 : « C’est un fantasme. De l’an 700 jusqu’en 1800 [la France] n’a reçu que très peu d’apports extérieurs. […] Pour ce qui est de la masse de la population française, ce qui est vraiment incroyable, c’est la permanence du peuplement. » Ce n’est qu’après les deux guerres mondiales que se produisent des mouvements significatifs.

Apparus seulement au XXe siècle et s’accélérant dans les trente et plus encore les dix dernières années, les flux migratoires étaient jusqu’alors essentiellement composés de populations européennes et catholiques, au rebours de ce qui se passe aujourd’hui. « Nous avons sous-estimé la spécificité de l’islam, note la démographe Michèle Tribalat, en présumant qu’il ne rendrait pas les musulmans plus difficiles à assimiler que ne l’avaient été les migrants en provenance d’Europe. » Le caractère massif de cette immigration, comme son extériorité à la culture européenne, ont favorisé le développement d’un communautarisme vis-à-vis duquel les pouvoirs publics se sont montrés dangereusement bienveillants, comme tétanisés par le risque de paraître stigmatiser des cultures étrangères, et paralysés par l’idée que réclamer aux nouveaux arrivants d’assimiler la culture française puisse apparaître comme une foi dans la supériorité de celle-ci. [...]"

Posté le 18 avril 2014 à 08h02 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

11 avril 2014

815 000 Algériens majeurs résident en France

Environ 815 000 Algériens votent en France, dans les consultas algériens, à partir du 12 avril pour élire le président algérien.

L'ambassade publie la liste des bureaux de vote par région: cinq en région parisienne (Paris, Nanterre, Pontoise, Bobigny et Vitry-sur-Seine), quatre en région sud (Marseille, Montpellier, Nice, Toulouse), quatre en région centre-est (Lyon, Grenoble, Saint-Etienne, Besançon), deux en région ouest et sud-ouest (Nantes et Bordeaux), un en région nord (Lille) et deux en région est (Strasbourg et Metz).

Posté le 11 avril 2014 à 13h08 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (27)

10 avril 2014

Immigration : les régularisations ont bondi de 50 % en 2013

Ces régularisations ont atteint, en 2013, le nombre record de 35 000. Si l'on ajoute les étrangers régularisés pour « maladie » — soit 6 000 personnes — et ceux régularisés en tant que « parents d'un enfant français » — soit environ 3 000 personnes —, plus quelques autres, ce sont environ 45 000 personnes qui ont été régularisées en 2013. Cela représente 123 régularisations par jour.

Avec ce nombre de régularisations, la France franchit le cap des 200 000 entrées annuelles d'étrangers, alors que celles-ci tournaient depuis le début des années 2000 autour de 190 000.

  • 94 457 entrées pour motif familial (+ 8,4 %),
  • 17 813 pour motif économique (+ 11 %),
  • 62 984 pour motif étudiant (+ 7 %),
  • 17 754 pour raisons humanitaires (– 3 %)
  • 13 322 de motifs divers.

Posté le 10 avril 2014 à 14h07 par Michel Janva | Lien permanent

29 mars 2014

L’idéologie du contrat social contre l'identité

Dans Valeurs Actuelles, Guillaume Bernard dénonce la nouvelle interdiction de s'affirmer "Français de souche"

"Nier l’existence des Français de souche revient à couper la société de son passé et à prétendre que la nation recommence à chaque génération : c’est adhérer à l’hypothèse selon laquelle le corps social n’est qu’une construction artificielle. Pour l’idéologie contractualiste, le corps social n’a pas d’identité propre dépassant les citoyens l’incarnant à un moment donné ; l’identité du tout n’est que le résultat de la juxtaposition des cultures particulières présentes sur son territoire. Par conséquent, le multiculturalisme regarde toute exigence d’assimilation culturelle des immigrés comme infondée. Au nom de l’égalitarisme, l’intégration est désormais perçue comme un processus à double sens, un compromis réciproque entre les étrangers et les nationaux. Les plus récemment venus pourraient légitimement transtransformer la culture de la société qui accepte de les accueillir. La situation devient ubuesque : plus les membres d’une communauté dérogent à l’identité générale, plus ils revendiquent fortement le fait d’être des citoyens comme les autres.

Auparavant, les étrangers étaient invités et aidés à se convertir aux coutumes nationales ; désormais, c’est aux hôtes porteurs de la tradition culturelle autochtone de modifier leurs habitudes pour permettre aux personnes reçues de maintenir leurs pratiques exogènes. C’est la fin du modèle assimilationniste (républicain !). La culture française n’a plus la préséance et les Français enracinés (qu’ils soient ou non “de souche”) ne sont plus considérés comme les référents culturels. La France se voit contrainte d’abdiquer ses codes socioculturels pour permettre l’inclusion de toute identité présente sur son territoire. Plus d’identité de référence dans laquelle les nouveaux venus devraient se fondre : voilà la culture française dénoncée comme un obstacle à l’intégration… à la France !

Dans ces conditions, l’intégration des immigrés confine à la désintégration de l’identité nationale. Comment, dès lors, s’étonner de la montée de l’inquiétude identitaire ? Celle-ci ne traduit pas le rejet de l’autre (en tant qu’il est différent), mais le refus d’une dépossession de soi et de devenir autre chez soi. Sur le territoire de la France ont vécu et sont morts 15 milliards d’hommes. Que représentent, face à eux, les 65 millions d’actuels Français et, parmi eux, les 12 millions qui ont une ascendance étrangère ? Si certains avaient la prétention de modifier l’identité de la France, celle-ci ne serait-elle pas en état de légitime défense ?"

Posté le 29 mars 2014 à 18h53 par Michel Janva | Lien permanent

22 mars 2014

Bischwiller (67) : une liste 100% turque

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Posté le 22 mars 2014 à 17h36 par Michel Janva | Lien permanent

05 mars 2014

Municipales : un tract en arabe, c'est banal

Verso du tract du candidat de gauche à Pierre Bénite dans le Rhône (le recto est en français) :

F

Sur son blog, le candidat Daniel Deleaz estime ce tract "banal" :

"Cette invitation [à une rencontre-débat, NDMJ], et sa traduction, n’a en elle-même, aucun contenu politique, idéologique, philosophique ou religieux. Elle est des plus banales comme chacun pourra le constater.

Pourquoi avoir traduit cette invitation, comme certains posent la question ?

Tout simplement, parce que suite au nombreux "porte à porte" réalisés dans les quartiers de notre ville, en remettant notre Projet de ville, nous avons rencontrés des personnes françaises d'origine maghrébine, portugaise ou italienne [où sont les tracts en italiens et portugais ? NDMJ] qui parlent le français mais ne le lisent pas, ou mal. Certaines d'entre-elles ont fait part d’un sentiment de frustration ou de mise à l'écart."

Posté le 5 mars 2014 à 15h02 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (26)

04 mars 2014

Pompe aspirante

Lu ici :

"la police parisienne a réussi a démanteler un réseau d'immigrés clandestins qui se faisaient passer pour des malades afin de bénéficier d'un titre de séjour provisoire et de médicaments remboursés par la Sécurité sociale.

Les immigrés concernés prétendaient souffrir d'une grave maladie, incurable dans leur pays natal, afin de pouvoir rester en France et d'utiliser les services sociaux. Les fraudeurs ont donc utilisé à chaque fois un vrai malade qui a ainsi passé des dizaines d'examens médicaux en présentant à chaque fois un dossier rempli sous une nouvelle identité, correspondant au nom d'un clandestin. Les fraudeurs faisaient payer leurs services 3.000 euros, tandis que les médicaments étaient revendus au marché noir."

Posté le 4 mars 2014 à 09h06 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

01 mars 2014

Propagande sur l'immigration à la mairie du XVIIIe à Paris

Avec une exposition :

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Posté le 1 mars 2014 à 15h02 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (23)

25 février 2014

L'immigration musulmane est interdite vers Mars

Ainsi en a décidé une fatwa prise par les imams de l'Autorité générale des affaires islamiques des Emirats arabes unis.

En revanche, il n'y a pas de fatwa pour ceux qui vont en Europe.

Posté le 25 février 2014 à 08h03 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (15)

20 février 2014

La démocratie, quelle horreur

Le député européen Luxembourgeois Astrid Lulling se réjouit que son pays n'ait pas droit au référendum d'initiative populaire comme en Suisse, car si la démocratie devait tenir compte de l'avis du peuple, où irions-nous, je vous le demande ? "C'est à désespérer du droit de vote" Sic :

 

Posté le 20 février 2014 à 13h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (18)

18 février 2014

Les mondialistes menacent la Suisse

Conséquence du vote, le 9 février, en faveur d'une limitation de l'immigration en Suisse, l'agence de notation Moody's estime que cette consultation est négative tant pour la note de crédit du pays, l'un des derniers à bénéficier du triple A, que pour les banques helvétiques. La Suisse, selon Moody's, a bénéficié de l'afflux de travailleurs étrangers qui ont contribué à compenser les effets du vieillissement de la population et de pénurie de main-d'œuvre qualifiée, contribuant ainsi à sa croissance économique et à l'emploi.

La semaine dernière, l'agence de notation Fitch Ratings avait également pointé que le choix des électeurs suisses allait accroître l'incertitude pour l'économie du pays.

Posté le 18 février 2014 à 21h11 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)

UE : augmentation de 48% de l'immigration clandestine

Voilà une information parue dans les médias espagnols, grecs et portugais. Mais toujours rien dans la presse française. Pourtant, ce chiffre a été donné par Frontex, l’agence européenne pour la gestion et le contrôle des frontières.

Posté le 18 février 2014 à 07h55 par Michel Janva | Lien permanent

16 février 2014

Représailles de l'UE suite à la votation suisse

La conseillère fédérale suisse Simonetta Sommaruga a expliqué au ministre croate des affaires étrangères Vesna Pusic qu'après le résultat de la votation «contre l'immigration de masse»,  elle n'était plus en mesure de signer dans sa forme actuelle l'accord pour l'extension de la libre circulation des personnes à la Croatie. Celui-ci a donc été supsendu.

En représaille, la Commission européenne a suspendu la participation suisse au programme européen de recherche «Horizon 2020». Horizon 2020 est le programme européen pour la recherche et le développement, doté d'un budget de 80 milliards d'euros.

Posté le 16 février 2014 à 21h26 par Michel Janva | Lien permanent

12 février 2014

C'est cela la démocratie

Après la votation en Suisse, on y lit dans Minute :

M"Que va-t-il se passer maintenant ? Le texte de la votation va être pris en compte par le conseil fédéral qui va le « traduire » par une loi d’application. Et c’est là l’honneur de la démocratie suisse. Alors que son gouvernement avait usé de tout son poids pour obtenir le non, le président de la Confédération a affirmé, dès le résultat acquis, qu’en Suisse le peuple décide de ce qu’il veut. La mise en application de la votation sera, au sens premier du mot, une authentique révolution, c’est-à-dire d’un retour en arrière. Un retour à 2001 lorsque l’entrée du marché du travail était contingentée par l’Etat suisse en fonction de ses besoins. [...]

La politique d’immigration sera décidée en Suisse et par les Suisses. Aucun traité international qui contrevienne à ce principe ne pourra être signé. Le coeur même du oui est bien la question de l‘immigration et non de l’Europe comme certains eurosceptiques français ont eu, dès dimanche soir, tendance à le conclure. Car la votation ne se limitait pas qu’au problème des travailleurs européens transfrontaliers. Elle comportait un volet droit d’asile qui sera inclus dans les quotas. Le droit au séjour durable, aux prestations sociales, au regroupement familial sera lui aussi soumis à des restrictions. La préférence nationale sera un critère prépondérant dans la mise en oeuvre de cette politique. La votation de ce dimanche pourrait n’être qu’une première étape. A l’initiative d’un mouvement écologiste classé à droite, Ecologie et Population, un autre référendum sera bientôt organisé. Au menu, rien moins que fixer une hausse maximale annuelle de 0,2 % du nombre d’habitants de la Suisse. Sachant que la population de souche est stable, il s’agit tout simplement de quasiment stopper le nombre d’entrée d’étrangers. Objectif: moins de voitures et donc moins de pollution; moins d’équipements, de logements et donc moins d‘empreinte sur la terre suisse… Une vraie décroissance environnementale. A faire vomir Cécile Duflot… [...]"

Posté le 12 février 2014 à 13h05 par Michel Janva | Lien permanent

10 février 2014

Encore un "bienfait" de l'immigration

Il manque des milliers de médecins en Roumanie.

Posté le 10 février 2014 à 17h25 par Michel Janva | Lien permanent

09 février 2014

Référendum contre l'immigration en Suisse : victoire de la votation de l'UDC

Les camps pour et contre une limitation de l'immigration en Suisse étaient au coude à coude lors du référendum organisé dimanche. Mais le oui à la votation l'a finalement emporté.

Le texte contre l'immigration, déposée en 2012 par l'Union démocratique du centre (UDC), premier parti du pays, veut limiter «par des contingents annuels le nombre des autorisations délivrées pour le séjour des étrangers en Suisse». Ces contingents doivent être fixés «en fonction des intérêts économiques globaux de la Suisse et dans le respect (…) de la préférence nationale».

Posté le 9 février 2014 à 15h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (18)

Farida Belghoul : "on ne peut pas être catholique et de gauche"

Ce matin, dans le Libre Journal de la Promesse sur Radio Courtoisie, Rémi Fontaine recevait Farida Belghoul, cinéaste et romancière, Laurent Dandrieu, chroniqueur cinéma à Valeurs Actuelles, et Edouard Huber, chroniqueur cinéma à Famille chrétienne, sur le thème "Cinéma et politique".

Farida Belghoul y affirme notamment qu'elle était devenue anti-chrétienne à cause des "cathos de gauche", lors de la fameuse Marche des Beurs, qu'elle considère comme une entreprise idéologique, avec notamment le père Christian Delorme (vers la 54e mn environ) qui a donné une image du christianisme absolument désastreuse aux populations issues de l'immigration. Et elle ajoute penser qu'on ne peut pas être de catholique et de gauche.

 

Posté le 9 février 2014 à 14h18 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (49)

06 février 2014

Malika Sorel dénonce la préférence étrangère

Malika Sorel-Sutter, ancien membre du collège du Haut Conseil à l'Intégration et de sa mission Laïcité, administrateur de l'association de Défense et de géopolitique Géostratégies 2000, répond à Figarovox au sujet de la feuille de route sur l'intégration :

"Elle consiste à attribuer la responsabilité de l'échec de l'intégration aux Français qui entraveraient la réussite des immigrés et de leurs descendants et c'est à ce titre qu'il convient de lutter contre les discriminations. [...]

MOui, le pouvoir bascule vers la préférence étrangère. Cela se lit très bien au travers de plusieurs mesures comme, entre autres, la mesure 29: «Cette démarche conduira le gouvernement à promouvoir l'obtention du Label Diversité par l'ensemble des administrations publiques (...). A retenir en particulier: la mise en place de classes préparatoires intégrées, la formation des membres de jury de concours sur les stéréotypes, le développement des recrutements hors concours (...)» De nombreuses mesures sont destinées à donner la préférence aux personnes d'origine extra-européenne. Ce qui se traduira mécaniquement par le fait que des Français de souche européenne seront mis de côté uniquement parce qu'ils ne sont pas de la bonne ascendance biologique. C'est du racisme anti-Français.

[...] Nous sommes confrontés à une volonté de changer le peuple au travers du changement en profondeur de tout son référentiel culturel. Il n'y a d'ailleurs pas que dans ce domaine de l'intégration que cette idéologie est à l'oeuvre. Nous la voyons également se déployer dans le registre de l'égalité hommes/femmes avec les fameux ABCD de l'égalité qui ne sont pas autre chose, par certains aspects, qu'une entreprise de lavage de cerveau des enfants. Pour avoir travaillé sur cette question de l'égalité hommes/femmes, je peux dire que, là aussi, le gouvernement fait fausse route. [...]"

Posté le 6 février 2014 à 21h46 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)

Les 44 mesures du gouvernement pour l'intégration

Visiblement, il ne s'agit pas de favoriser l'intégration mais de développer le caractère communautariste de la société. On y trouve par exemple :

  • Mesure 15: donner un nouveau souffle au Label Diversité
  • Mesure 18: simplifier l’accès aux droits sociaux
  • Mesure 19: améliorer l’accès aux droits des populations immigrées retraitées
  • Mesure 24: poursuivre l’objectif de mixité sociale dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville
  • Mesure 29: généraliser le Label Diversité dans les administrations
  • Mesure 31: restaurer la confiance entre les citoyens et les forces de l’ordre [sic]
  • Mesure 32: écrire une nouvelle page de l’histoire de la Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration (CNHI)
  • Mesure 36: faire de l’éducation artistique et culturelle des vecteurs de connaissance et de reconnaissance mutuelle au sein de la société française
  • Mesure 37: changer d’échelle en matière d’enseignement des langues vivantes de la mondialisation
  • Mesure 38: veiller à la diversité dans les médias nationaux et soutenir les médias de proximité
  • Mesure 39: renforcer l’offre publique de médias multilingues
  • Mesure 40: préfigurer un office franco-maghrébin pour la jeunesse

Posté le 6 février 2014 à 07h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

16 janvier 2014

L'explosion des cambriolages est directement liée à l’immigration illégale

Dixit le procureur général Jean-François Thony, dans son discours d’audience solennelle de rentrée de la cour d’appel de Colmar.

Posté le 16 janvier 2014 à 15h54 par Michel Janva | Lien permanent

11 janvier 2014

Pourquoi l'immigration ne peut pas réduire la pauvreté

Une démonstration qui s'applique très bien à la France :

 

Posté le 11 janvier 2014 à 13h51 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)

05 janvier 2014

Symptomatique

A

Posté le 5 janvier 2014 à 15h04 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (29)

19 décembre 2013

Un des auteurs du "rapport sur l'intégration" veut interdire de faire sonner les cloches

Ancien membre du Haut Conseil à l'Intégration, Khalid Magdani, sociologue marocain, dans une tribune publiée par Médiapart en mars 2011, se demandait comment

"continuer à accepter sans réagir que les cloches sonnent tous les dimanches sans que rien ne soit fait pour faire cesser cette intrusion sonore et ostentatoire de la religion dans l'espace publique"

Posté le 19 décembre 2013 à 20h39 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (34)

18 décembre 2013

Rapport sur la (dés)intégration : l'ombre de Terra Nova

Pour Eric Zemmour, Jean-Marc Ayrault n'a commis aucune maladresse en acceptant la mise en ligne sur son site Internet du très controversé rapport sur l'intégration des étrangers en France :



Piste confirmée par Valeurs actuelles :

"Devant la polémique suscitée par les rapports sur la politique d’intégration (...), François Hollande a botté en touche, affirmant que ces propositions ne reflétaient « pas du tout la position du gouvernement ».“Oubliant” de préciser que ce travail a été mené sous la tutelle de plusieurs ministères, qu’une des lettres de mission a été signée, le 5 août dernier, par… Manuel Valls et Marylise Lebranchu, et que Jean-Marc Ayrault lui-même avait confirmé sa « volonté de construire une nouvelle approche de la politique d’intégration en conformité avec les préconisations du rapport Tuot ». Un rapide survol des personnalités ayant travaillé à ces rapports ou ayant été auditionnées permet d’ailleurs d’écarter définitivement la piste de l’“accident” : de Jacqueline Costa-Lascoux, ex-présidente de la Ligue de l’enseignement, qui fut de tous les combats pour la laïcité, à Salah Amokrane, coordonnateur de l’association Tackticollectif et fondateur du parti de gauche Motivé-e-s, en passant par Jamel Oubechou, président de l’Institut des cultures d’islam, ou Bruno Laforesterie, président de l’association Hip-Hop Citoyens et ancien conseiller de Hollande, tous, ou presque, sont issus des milieux associatif, universitaire, droit-de-l’hommiste, culturel… Ce “peuple de gauche” défini par le think tank Terra Nova."

Intégration

Posté le 18 décembre 2013 à 17h33 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (5)

17 décembre 2013

Délinquance: 27% des "mis en cause" pour vol sont étrangers

C'est la lepénisation de l'information : la part d'étrangers mis en cause par la police pour des vols a nettement augmenté en 2012.

Posté le 17 décembre 2013 à 13h34 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)

16 décembre 2013

Les perles du rapport sur la (dés)intégration

Civitas passe en revue certaines préconisations du rapport sur la "Refondation de la politique d'intégration", ce fameux document devenu soudain "officieux" après le tollé qu'il suscité. Il est pourtant toujours en ligne sur le très officiel site Internet du Premier ministre :

  • "Toutes les migrations seraient constitutives de la nation

En vérité, c’est l’essence même de la France qui est remise en cause par ce rapport qui préconise de « Faire France en reconnaissant la richesse des identités multiples ». Cela signifie « reconnaître toutes les migrations (…) comme constitutives de la nation », explique ce document. Voilà qui, en pratique, permet d’envisager bien des revendications. Si le moindre Rom arrivé avec son balluchon est constitutif de la nation, il peut, ainsi que tous ses congénères venus de tous les continents, s’adresser aux descendants de Gaulois en  réclamant  sa part de la nation. Car alors, « ce qui est à toi est à moi ».

  • Repentance

Sans surprise, ce rapport qui proclame que « la société française est métisse et plurielle », demande la réécriture des programmes scolaires car les grandes figures de l’Histoire enseignée seraient trop largement des « mâles, blancs et hétérosexuels ». Qu’il faudra remplacer sans omettre de traîner dans la boue tout ce qui fut autrefois considéré comme une œuvre civilisatrice qui exige désormais repentance.

  • L’arabe, le yiddish et le romani sont des langues de France !

« Il est essentiel de rappeler, car peu connu, que les langues de France sont : la variété dialectale de l’arabe (arabe maghrébin), le berbère, le yiddish, l’arménien occidental, le judéo-espagnol et le romani (…) », prétend très sérieusement ce rapport.

« La France a fait un choix républicain d’accueillir ces langues », nous prévient-on, de façon à nous faire comprendre que tout doute exprimé à ce sujet équivaut à être un antirépublicain et donc un factieux.

  • Enseigner dès le collège une langue africaine comme le bambara ou le swahili

En toute logique, selon ce rapport, il faut dès lors « valoriser l’enseignement de l’arabe, assuré par l’Education Nationale, au même titre que les autres langues en l’introduisant (…) sur tout le territoire français ». Et il ne faut pas s’arrêter là. Le rapport encourage également « l’enseignement dès le collège d’une langue africaine (…) par exemple le bambara ou le dioula ou le lingala ou même le swahili ».

  • Place à la culture

La culture est bien entendu un domaine à ne pas négliger. Ce rapport propose de favoriser « des pratiques artistiques aussi diverses que la danse hip hop, le rap, le graff, le djing, le slam (…) ».

Dans cette France défigurée, il n’est pas besoin de dire qu’il n’est plus envisageable de reconnaître ses racines chrétiennes. Ce serait « stigmatisant ».

Tout cela se décrit sur un ton docte car rédigé par de prétendus « experts »."

Pour conclure, Civitas encourage chacun à voter aux élections municipales et à continuer à étudier tous les moyens de résister, en se plaçant sous le patronage de Saint Louis.

Posté le 16 décembre 2013 à 23h12 par Louise Tudy | Lien permanent | Commentaires (24)

13 décembre 2013

L'intégration, c'est vraiment fini

Une réunion sur le thème de l'intégration rassemblera début janvier une partie du gouvernement autour du premier ministre. Entre leurs mains, les ministres auront un rapport qui stigmatise «cette injonction à l'intégration». Matignon explique :

"On s'oriente vers une politique fortement ancrée sur l'égalité des droits et la lutte contre les discriminations".

«Une telle démarche ne peut réussir qu'à la condition d'admettre que la richesse de l'héritage légué par les migrants au fil des âges fait partie de l'identité française.»

Il s'agira donc, désormais, de

«faire France en reconnaissant la richesse des identités multiples».

Autorisation du voile à l'école, création d'un «délit de harcèlement racial» et d'une «Cour des comptes de l'égalité», ces propositions ont été faites dans le rapport.

Malika Sorel-Sutter, ancien membre du Haut Conseil à l'intégration, déclare :

«Pour moi, il s'agit de déraciner le peuple français…».

Posté le 13 décembre 2013 à 13h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (56)

06 décembre 2013

L'immigration des Turcs en Europe entre les mains de l'UE

Communiqué de Bruno Gollnisch, Député FN au Parlement européen :

"L’Union européenne vient de conclure un accord avec la Turquie pour la facilitation d’obtention des visas qui doit être signé à Ankara le 16 décembre prochain. Certes, cet accord s’accompagne d’un accord dit « de réadmission » visant à obliger la Turquie à accepter sur son territoire les clandestins qui y auraient transité avant d’entrer sur le territoire de l’UE. Certes également, il est prévu une période d’observation de trois ans sur l’application du second accord, avant d’exempter totalement de visas les citoyens turcs désirant faire de courts séjours en Europe. Certes, l’Union européenne a aussi conclu ce type d’accords avec d’autres pays, l’Albanie, la Bosnie, des républiques d’Asie centrale… dont on sait que les ressortissants ne voyagent que pour le tourisme, les études ou les affaires.

Mais justement. C’est l’occasion de faire savoir aux citoyens français que le gouvernement ne décide plus vraiment de qui a le droit d’entrer en France. C’est Bruxelles qui négocie ce type d’accords. Les ministres des États membres, réunis au Conseil, doivent les approuver, mais à la majorité qualifiée. Non seulement il n’y a pas de droit de veto, mais n’importe quel Ministre peut faire l’affaire pour signer. Le dernier accord de ce type en date, avec l’Azerbaïdjan, a été approuvé lors d’un Conseil « Jeunesse, Culture et Sports ». En présence de Mmes Filippetti et Fourneyron, et M. Peillon, mais sans M. Valls ! Belle manière de noyer le poisson en même temps que l’information ! Bien sûr, les parlements nationaux ne sont pas consultés : seul le Parlement européen l’est.

Voilà l’Union européenne ! Des fonctionnaires qui négocient, des ministres qui décident de dossiers qui ne sont pas de leur compétence, et des parlements nationaux réduits au silence !"

Posté le 6 décembre 2013 à 07h57 par Michel Janva | Lien permanent

04 décembre 2013

Immigration : "Nous sommes à l’heure d’une barbarie qui ne dit pas son nom"

Malika Sorel-Sutter a été membre du collège du Haut Conseil à l’intégration (HCI) et de sa mission « Laïcité ». Elle a publié deux ouvrages remarqués sur l’immigration et l’intégration. Elle répond à La Nef :

"Pour quelles raisons l’intégration culturelle a-t-elle échoué ?

Pour de nombreuses raisons. Je vais en citer quelques-unes. Les Français l’ignorent, mais sur le flux transalpin de 1870-1940, seul un Italien sur trois s’est finalement intégré, alors même que les Italiens sont très proches des Français en raison des nombreuses pages d’histoire qu’ils partagent. La religion participe aussi de la culture. Elle a largement façonné les mentalités au long des siècles. Il en va de même pour l’héritage grec, romain, la Renaissance, les Lumières, les révolutions populaires ; toutes ces pages ont nourri les peuples européens, en ont fait ce qu’ils sont devenus. Toute distance culturelle se traduit par une différence de systèmes de principes et de valeurs qui sous-tendent les identités. Plus la distance culturelle est conséquente, plus le processus d’intégration sera difficile. Il était irresponsable de laisser croire que des extra-européens pourraient mieux s’intégrer que des Italiens. Les élites ont menti sur ce point, mais elles ont de surcroît créé les conditions qui ont rendu l’intégration quasi impossible : importance des flux migratoires qui ont abouti à la reconstitution des sociétés d’origine sur la terre d’accueil ; évolution des programmes scolaires pour les adapter à l’arrivée massive d’élèves de cultures non européennes quand il eût fallu, au contraire, intensifier la transmission de la langue française, des principes et valeurs, de l’histoire ; adoption d’une posture morale de repentance et de culpabilisation qui a enlaidi, aux yeux des migrants et de leurs enfants, l’image de la France. Peut-on s’intégrer à une France affublée des pires tares ? Non.

En quoi le fait que l’immigration actuelle soit majoritairement musulmane change-t-il le problème ?

Comme je l’ai évoqué précédemment, la distance culturelle est centrale. Si l’immigration de masse avait été d’origine indienne, l’intégration aurait été tout aussi ardue. Les Indiens sont très éloignés des Français ; cela s’observe aussi bien au travers du statut des femmes dans les familles que dans le cloisonnement entre leurs différentes couches sociales. L’intégration des musulmans est un défi difficile à relever parce que les musulmans sont issus de peuples qui ne partagent guère d’héritage culturel avec les Français de souche européenne. Quant aux pages d’histoire commune, elles ont souvent été conflictuelles et n’ont pas été surmontées. La distance culturelle se traduit au quotidien par une conception différente des principes de liberté, d’égalité et de fraternité. Quant à la laïcité, elle n’est pas un principe organisateur des sociétés sources de l’immigration, sauf pour la Turquie il fut un temps. Au HCI, nous avons été alertés par l’inquiétude des acteurs de terrain suscitée par la poussée de revendications, que ce soit dans les entreprises, les hôpitaux ou les universités. La citoyenneté partagée aura du mal à perdurer en l’absence d’une communauté de principes et de valeurs. Le propos n’est pas de hiérarchiser entre les systèmes de principes et de valeurs, mais seulement de comprendre que l’intégration ne peut être obtenue sans l’adhésion des concernés. [...]

Comment expliquez-vous que l’on ne fasse rien pour relancer notre démographie déclinante ?

Une part importante de nos élites (politiques, médias, intellectuels, monde des affaires…) agit, et ses actes le démontrent, comme si l’être humain se réduisait à sa part matérielle – son enveloppe charnelle. Lorsqu’un migrant se déplace, nos élites ne voient ni l’esprit, ni l’âme, seulement un corps, et les corps sont perçus comme interchangeables. C’est la raison pour laquelle le déclin démographique est le cadet de leur souci. Pour elles, il suffit d’importer des migrants et le problème de la natalité européenne est réglé. Je m’en suis rendu compte dans des réunions auxquelles j’ai pu assister, y compris en présence de responsables d’instances politiques européennes. Malgré les apparences, notre époque a tourné le dos aux Lumières et à leur humanisme. Nous sommes à l’heure d’une barbarie qui ne dit pas son nom, qui ne se voit pas car elle n’est pas sanguinaire, qui réduit l’homme à l’état d’objet dénué de sensibilité, et vierge de toute l’histoire qui l’a précédé et dont il peut être l’héritier.

Posté le 4 décembre 2013 à 12h20 par Michel Janva | Lien permanent

03 décembre 2013

Immigration : l'UE ignore la culture européenne

Michèle Tribalat, directrice de recherches à l’Institut national d’études démographiques (INED), spécialiste des questions d’immigration, est interrogée dans La Nef. Extraits :

Ne"Après le choc pétrolier de 1973, la plupart des pays d’immigration d’Europe ont cherché à limiter les entrées. La France l’a fait en suspendant le recrutement de travailleurs et même le regroupement familial. L’arrêt du regroupement familial a été désavoué par le Conseil d’État, ce qui a contraint le gouvernement d’alors (Giscard d’Estaing) à mettre noir sur blanc les conditions du regroupement familial. Celui-ci a toujours existé et ce n’est pas Giscard d’Estaing qui l’a soudain permis, contrairement à la légende. Fondée principalement sur des droits, la politique migratoire a été de plus en plus encadrée par des Cours de justice interne (Conseil d’État) ou externes (Cour européenne des droits de l’homme et Cour de justice européenne). L’espace politique pour envisager une politique de baisse des flux s’est considérablement réduit car elle revient à poser des conditions à l’exercice de droits. Les alternances ont généralement produit des inflexions restrictives à droite et de sens inverse à gauche, cette dernière gardant cependant souvent l’essentiel de ce qui avait été décidé avant elle. La politique migratoire est, depuis le traité de Lisbonne, une compétence partagée avec l’Union européenne.

Peut-on dire que la France et l’Union européenne (UE) ont opté pour un modèle multiculturaliste ?

Bien que l’intégration ne soit pas encore une compétence européenne, les pays de l’UE se sont mis d’accord, lors du Conseil du 19 novembre 2004, sur onze principes de base communs, qui les engagent. L’intégration dont il est question ne reconnaît aucune asymétrie entre les sociétés d’accueil et les nouveaux venus. Aucun privilège n’est accordé aux Européens ou à leur héritage. Toutes les cultures ont même droit de cité. On ne reconnaît pas de culture européenne substantielle qu’il pourrait être utile de préserver. C’est une conception horizontale du lien social, c’est-à-dire entre les présents. Sa dimension verticale, pourtant essentielle, avec le passé semble désormais superflue. Les valeurs sont souvent invoquées, mais elles paraissent par ailleurs négociables. L’UE en est à fixer comme but unique de l’intégration un but moral – la tolérance et le respect – sans qu’elle aperçoive clairement comment y parvenir ou comment le perpétuer. [...]

Comment l’islam a-t-il changé le problème de l’assimilation ?

C’est alors que l’assimilation rencontrait des difficultés – avec l’importance croissante de la population musulmane – que nous avons changé de pied et opté pour un discours victimisant à outrance les immigrés et plus récemment les musulmans. Ils sont les représentants de la diversité tellement désirable et bénéfique. C’est l’intolérance des « autochtones » que l’on surveille désormais comme le lait sur le feu. Si les gens ordinaires attendent toujours une adaptation plus profonde aux modes de vie (voir les sondages du CSA pour la Commission nationale consultative des droits de l’homme), les élites politiques et culturelles passent leur temps à soigner la popularité de l’islam et des musulmans, souvent au prix du mensonge. [...]

Comment expliquer que l’UE favorise très officiellement l’immigration pour combler notre déficit démographique, plutôt que d’encourager la natalité via la famille ?

La politique familiale n’est pas une compétence communautaire. Les institutions européennes sont persuadées que l’immigration massive est le destin démographique de l’Europe. Les projections de populations d’origine étrangère réalisées par Eurostat (l’institut statistique de la Commission) donnent, dans certains pays, ces populations majoritaires en dessous de 40 ans dans moins de 50 ans. Ces anticipations démographiques expliquent pourquoi l’UE vante tellement la diversité, la tolérance et le respect."

Posté le 3 décembre 2013 à 19h38 par Michel Janva | Lien permanent

20 novembre 2013

60 000 clandestins expulsés

... d'Arabie Saoudite.

Posté le 20 novembre 2013 à 08h40 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)


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