04 mai 2016

La photo du jour

Trouvée sur Liberté Politique :

UNE-PHOTO-QUI-PARLE-SEULE_visuel

"Ci-dessus sont montrées des personnes marchant pour atteindre leur but final, vivre dans un pays européen.

Cette photographie a fait le tour du monde mais combien de bien-pensants ont saisi la réalité qui s' en dégage ? Ils verront  7 hommes et 1 seule femme ... Jusque-là rien de spécial, bien que bizarre! Sauf qu'à bien y regarder, on remarque que cette femme, la seule aux pieds nus, souffrante, harassée, est accompagnée d'un 1 enfant et elle en porte encore 2 sur elle. Là est le problème ! Aucun des hommes ne lui vient en aide et sa souffrance ne les émeut pas. Pensez-vous vraiment que ce type d’ individu pourra s’ intégrer dans nos pays et respecter nos valeurs ? Poser la question, c'est déjà y répondre !"

Posté le 4 mai 2016 à 18h29 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (9)

Loi Veil et immigration : le suicide français

Me Frédéric Pichon fait le lien :

"[...] Il serait vain de blâmer ces populations fuyant la misère et la guerre, si les Français et les Européens ne sont pas animés par un profond respect pour la vie humaine et une politique familiale vigoureuse et ne renoncent pas à un consumérisme hédoniste et individualiste.

En d’autres termes, un patriote sincère ne peut être cohérent s’il ne défend pas vigoureusement la vie qui repose sur l’union d’un homme et d’une femme en même temps qu’il défend les remparts de sa cité.

« Honore les dieux, aime ta femme et défends ta patrie » : tels étaient les mots d’Hector de Troie défendant les murs de la cité contre les envahisseurs qui y étaient entrés par ruse.

La famille est, en période de crise, le principal lieu de résistance aux totalitarismes mondialiste et niveleur, parce qu’elle transmet naturellement un héritage, une éducation, une langue… Elle est le premier lieu vital dans lequel les personnes s’enracinent et le premier rempart de notre identité et de nos libertés.

Soit la France et l’Europe renouent avec leur identité profonde par une politique familiale énergique et la réhabilitation d’une figure virile de l’homme et elles sortiront du chaos.

Soit, gavée de subventions au Planning familial, à la Gay Pride et idôlatrant Conchita Wurst comme icône de l’homme nouveau, elle sera mûre pour une dhimmitude définitive et irréversible.

Vieille Europe, tu as le choix entre la mort et la vie. Il est temps de choisir…"

Posté le 4 mai 2016 à 16h36 par Michel Janva | Lien permanent

03 mai 2016

250 000 euros le réfugié

La Commission européenne impose l'immigration pour tous :

"La Commission européenne propose que les pays qui refuseront de prendre des « réfugiés », selon les règles qui entrent en vigueur demain mercredi, soient soumis à une amende. Selon le Financial Times, cette amende serait de 250.000 € par réfugié refusé. Sic.

On sait que la Hongrie et la Slovaquie ont attaqué le plan de répartition par quotas devant la Cour européenne de Justice. A la Commission européenne, on fait savoir que le verdict de la Cour ne pourra pas affecter les décisions prises…

En outre, ce mercredi, la Commission européenne devrait recommander la fin des visas pour les ressortissants turcs, alors même que la Turquie ne remplit pas les critères, selon la Commission elle-même."

Posté le 3 mai 2016 à 14h23 par Michel Janva | Lien permanent

La tentation totalitaire du multiculturalisme

Extrait  d'une tribune de Mathieu Bock-Côté dans La Nef :

Couverture281-3"[...] Il y a des limites au constructivisme. On ne saurait réduire l’humanité à sa souffrance, comme le souhaite la gauche humanitaire, non plus qu’à sa force de travail, comme le prétend la droite néolibérale, qui voudrait réduire les populations à autant de ressources humaines à déplacer selon les exigences à la fois capricieuses et fonctionnelles du capital. On ne saurait déraciner et transplanter des peuples à loisir, sans provoquer d’immenses tensions. Le déni des cultures est un déni anthropologique grave, qui conduit, à terme, à une inintelligibilité du monde semeuse de tensions et de conflits. Le déni des cultures est un déni du réel. L’impératif de l’ouverture à l’autre, qu’on présente comme la fondation éthique du régime diversitaire, bute sur deux questions : de combien d’autres s’agit-il et de quels autres s’agit-il ? Il y a un certain paradoxe à voir l’idéologie multiculturaliste chanter la diversité du monde mais amalgamer tous les peuples dans la figure de l’autre, comme s’il y avait, fondamentalement, une interchangeabilité de toutes les cultures. Dès lors, dans la mesure où aucune n’est liée à un territoire, il suffirait d’un peu de pédagogie interculturelle pour qu’elles apprennent à cohabiter. On voit à quels désastres une telle philosophie désincarnée et étrangère aux passions humaines comme à l’histoire peut conduire. L’utopisme entretient une psychologie politique particulière : lorsque l’utopie est désavouée par le réel, elle blâme ce dernier et entend durcir l’application de sa politique. Plus la société désavoue ses commandements, plus elle croit nécessaire de pousser loin l’expérimentation politique. La tentation totalitaire du multiculturalisme lui vient justement de ce constat d’un désaveu du réel. La question de l’immigration, de ce point de vue, est une des plus importantes de notre temps, parce qu’elle rappelle à sa manière la part irréductible de chaque culture, ce qui ne veut pas dire non plus qu’elles sont imperméables entre elles. La réalité désavoue cette fiction idéologique maquillée derrière la référence au vivre ensemble. On a beau chanter la multiplication des identités qui témoignerait d’une floraison des minorités dans une société ouverte à chacun de ses membres, on constatera surtout une désagrégation du corps politique, on doit surtout y voir un éclatement de la cité qui ne parvient plus à assumer une idée historiquement enracinée du bien commun. […]"

Posté le 3 mai 2016 à 07h43 par Michel Janva | Lien permanent

L'assimilation n'est pas un gros mot

Extrait de l'éditorial de Charles-Heni d'Andigné dans Famille chrétienne :

Numero-1998-samedi-30-avril-2016-enquete-sur-la-resurrection-du-christ_large"[...] Qu’est-ce que le multiculturalisme ? C’est une religion, estime un sociologue canadien, Mathieu Bock-Côté, dans un livre passionnant. Elle a ses dogmes : le premier d’entre eux est que le devoir d’intégration des étrangers dans leur pays d’accueil est obsolète. C’est au pays d’accueil de s’adapter. Un pays multi-culturel, dans la tête de ceux qui en rêvent, c’est une juxtaposition de communautés diverses (ethniques, religieuses, sexuelles), qui toutes ont droit de cité. Toutes ? Pas tout à fait. La culture d’origine du pays doit s’effacer devant les autres, puisqu’elle est l’héritière de ceux (les Blancs, les chrétiens, les hommes, les « hétéros »…)qui ont opprimé les autres cultures.

Cette « religion » a aussi ses rassemblements festifs : Nuit debout, par exemple. Enfin, elle a ses grands prêtres, les dirigeants d’associations « antiracistes » qui distribuent autour d’eux sermons, leçons de morale et excommunications avec une générosité jamais démentie.

Certes, la France, depuis quelques décennies, a changé de visage. Certains quartiers n’ont plus grand-chose à voir avec ce qu’ils étaient autrefois. Cela ne fait pas de la France un pays multiculturel pour autant. La tradition française, ce n’est pas d’être un terrain vague ouvert à tous les vents, c’est d’accueillir les gens d’où qu’ils viennent et quoi qu’ils pensent, à partir du moment où ils sont prêts à adopter la culture française : notre langue, nos mœurs, nos coutumes. Cela s’appelle l’assimilation, et ce n’est pas un gros mot. 

Il faut lire les témoignages des Français d’origine étrangère qui ont fait cet effort, les François Cheng, Andreï Makine, Alain Finkielkraut… tous devenus écrivains français de tout premier plan. Le seraient-ils devenus dans une France multiculturelle, renvoyant les immigrés à leur origine ? Ils ont eu la chance d’avoir à s’intégrer dans une France assimilatrice. Nous avons la chance de les compter parmi nos concitoyens les plus talentueux.

Une France fière d’elle-même, tout le monde y a intérêt, les Français de souche (ça n’est pas un gros mot non plus) et les Français de fraîche date."

Posté le 3 mai 2016 à 07h36 par Michel Janva | Lien permanent

02 mai 2016

La Croix Rouge organise une opération pro clandestins

Avec les dons et autres subventions, la Croix Rouge fait de la propagande pro-clandestins auprès des lycéens français. Militaires et administrations sont présentés comme des obstacles à éviter :

C

Posté le 2 mai 2016 à 16h24 par Michel Janva | Lien permanent

Le multiculturalisme : une idéologie fondée sur l'inversion du devoir d'intégration

Mathieu Bock-Côté est docteur en sociologie et chargé de cours aux HEC à Montréal. Ses travaux portent principalement sur le multiculturalisme, les mutations de la démocratie contemporaine et la question nationale québécoise. Il déclare au Figaro :

"[...] Au Canada, le multiculturalisme est inscrit dans la constitution de 1982, imposé de force au Québec, qui ne l'a jamais signé. Il a servi historiquement à noyer le peuple québécois dans une diversité qui le privait de son statut de nation fondatrice. [...] Avec le multiculturalisme d'État, on nous a transformés en nuance identitaire parmi d'autres dans l'ensemble canadien. Il faut rappeler ces origines oubliées du multiculturalisme canadien à ceux qui n'en finissent plus d'idéaliser un pays qui a œuvré à oblitérer sa part française.

Je vous donne au passage ma définition du multiculturalisme, valable au-delà du contexte canadien: c'est une idéologie fondée sur l'inversion du devoir d'intégration. Traditionnellement, c'était la vocation de l'immigré de prendre le pli de la société d'accueil et d'apprendre à dire nous avec elle. Désormais, c'est la société d'accueil qui doit se transformer pour accommoder la diversité. La culture nationale perd son statut: elle n'est plus qu'un communautarisme parmi d'autres. Elle devra toutefois avoir la grandeur morale de se dissoudre pour expier ses péchés passés contre la diversité. [...]

Le multiculturalisme s'est imposé chez vous par une gauche qui, depuis le passage du socialisme à l'antiracisme, au début des années 1980, jusqu'à la stratégie Terra Nova, en 2012, a été de moins en moins capable de parler le langage de la nation, comme si cette dernière était une fiction idéologique au service d'une majorité tyrannique désirant écraser les minorités. Il s'est aussi imposé avec l'aide des institutions européennes, qui sont de formidables machines à dénationaliser les peuples européens. La droite, par ailleurs, toujours prompte à vouloir donner des gages au progressisme, a peu à peu abandonné aussi la nation, ou s'est du moins contentée de la définir de manière minimaliste en en évacuant l'histoire pour retenir seulement les fameuses valeurs républicaines.

Le multiculturalisme est la dynamique idéologique dominante de notre temps, et cela en Amérique du nord comme en Europe occidentale. Chez les élites, il suscite la même admiration béate ou la même passion militante. Il propose toujours le même constat: nos sociétés sont pétries de stéréotypes et de préjugés, elles sont fermées à la différence et elles doivent se convertir à la diversité pour enfin renaître, épurées de leur part mauvaise, lavées de leurs crimes. Pour emprunter les mots d'un autre, le multiculturalisme se présente comme l'horizon indépassable de notre temps et comme le seul visage possible de la démocratie. La gauche européenne, en général, y voit d'ailleurs le cœur de son programme politique et idéologique.

Je note autre chose: le multiculturalisme est partout en crise, parce qu'on constate qu'une société exagérément hétérogène, qui ne possède plus de culture commune ancrée dans l'histoire et qui par ailleurs, renonce à produire du commun, est condamnée à entrer en crise ou à se déliter. Lorsqu'on légitime les revendications ethnoreligieuses les plus insensées au nom du droit à la différence, on crée les conditions d'une déliaison sociale majeure.

Mais devant cette crise, le multiculturalisme, loin de s'amender, loin de battre en retraite, se radicalise incroyablement. Pour ses thuriféraires, si le multiculturalisme ne fonctionne pas, c'est qu'on y résiste exagérément, c'est que les nations historiques, en refusant de s'y convertir, l'empêchent de transformer pour le mieux nos sociétés selon les termes de la promesse diversitaire. Il faudra alors rééduquer les populations pour transformer leur identité et les amener à consentir à ce nouveau modèle: on cherche, par l'école, à fabriquer un nouveau peuple, ayant pleinement intériorisé l'exigence diversitaire. On cherchera à culpabiliser les peuples pour les pousser à enfin céder à l'utopie diversitaire. [...]"

Posté le 2 mai 2016 à 07h14 par Michel Janva | Lien permanent

30 avril 2016

L'Autriche demande la prolongation du contrôle aux frontières

L'Autriche et l'Allemagne sont en pourparlers avec l'Union européenne pour prolonger les contrôles aux frontières provisoirement rétablis l'année dernière dans l'espace Schengen afin d'endiguer le flux des migrants.

Et la France ? Pas de son, pas d'image.

Posté le 30 avril 2016 à 20h07 par Michel Janva | Lien permanent

28 avril 2016

Jean Raspail : pas de solution sur l'immigration sans violence

Interrogé par Boulevard Voltaire, Jean Raspail ridiculise les petites bougies qui ont constitué la réponse au massacre du Bataclan :

Posté le 28 avril 2016 à 08h20 par Michel Janva | Lien permanent

Autriche : une loi pour décréter l'état d'urgence migratoire

ImagesAu lendemain de l'arrivée en tête du candidat anti-immigration en Autriche, le Parlement autrichien a adopté mercredi, par 98 voix contre 67, une loi qui prévoit la possibilité de décréter un état d’urgence migratoire supprimant quasiment le droit d’asile. Cette loi, décriée par le HCR, permettra dans certaines circonstances de bloquer les migrants aux frontières sans même leur accorder la possibilité de formuler une demande d’asile.

La nouvelle loi limite aussi à trois ans l’octroi initial du droit d’asile, une mesure déjà en vigueur dans d’autres pays européens comme l’Allemagne. Elle restreint le regroupement familial pour les bénéficiaires de la protection subsidiaire, un statut moins favorable que l’asile et qui concerne principalement des Afghans. Le nouveau ministre de l’Intérieur Wolfgang Sobotka a fait du Rocard... :

« Nous ne pouvons pas accueillir toute la misère du monde ».

L’Autriche a accueilli 90 000 immigrés, soit plus de 1 % de sa population. L’Autriche a réaffirmé sa volonté de réintroduire des contrôles fin mai à sa frontière italienne et envisage d’ériger une clôture au col du Brenner, l’un des principaux axes de transit nord-sud à travers les Alpes.

Posté le 28 avril 2016 à 07h53 par Michel Janva | Lien permanent

27 avril 2016

Tout le monde il est Français

Pour la Préfecture des Hauts de Seine (mais pour les autres aussi j'imagine), pas besoin d'attendre 5 ans pour demander la naturalisation :

NSource

C'est pourquoi la proposition d'Hervé Mariton de rétablir le droit du sang est intéressante. Sera-t-il entendu chez Les Républicains ?

Posté le 27 avril 2016 à 17h51 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (22)

26 avril 2016

Bientôt plus de musulmans pratiquants que de chrétiens pratiquants en Europe ?

Koenraad Frans Julia Koen Geens, Ministre fédéral de la Justice en Belgique, vient de déclarer qu'il y aura bientôt plus de musulmans pratiquants que de chrétiens pratiquants en Europe. En bon avocat de la dhimmitude, il a ajouté :

«la pire chose que nous pouvons faire est de nous faire un ennemi de l'Islam».

«Cela ne veut pas dire qu'il ya trop de musulmans, c'est parce que les chrétiens sont généralement moins pratiquant."

Posté le 26 avril 2016 à 21h45 par Michel Janva | Lien permanent

Hervé Mariton défend le droit du sang

Le candidat à la primaire LR appuie sa revendication sur un sondage qui lui est favorable. A la proposition

« Il faut supprimer l’acquisition automatique de la nationalité française pour les enfants nés en France de parents étrangers et instaurer le droit du sang. »

62 % des sondés se déclarent favorables.

Plus surprenant 65% des sympathisants de l’UDI y sont favorables contre 61% au FN. Commentaire d'Hervé Mariton :

« Le droit du sang n’est pas une mesure d’extrême droite. C’est une proposition massivement soutenue par les Français de toute la droite, comme le montre le fait que 57 % des électeurs de François Bayrou en 2012 l’approuvent. »

Alors pourquoi ni Alain Juppé ni Bruno Le Maire (ni tous les autres en fait) ne soutienne cette mesure ?

« C’est un mélange de politiquement correct, d’incapacité à proposer des mesures fortes au-delà des discours, et enfin d’une mauvaise compréhension de ce sujet et de l’urgence de la situation. »

Posté le 26 avril 2016 à 16h40 par Michel Janva | Lien permanent

Encore des "migrants" terroristes

Un Algérien et un Pakistanais arrêtés en Autriche en décembre ont révélé qu'ils devaient participer aux attentats du 13 novembre à Paris.

Se prétendant Syriens et arrêtés sous de fausses identités, ils ont déclaré qu'ils devaient agir « pour le bien de Dieu ». Le Parisien dévoile aujourd'hui l'itinéraire des deux hommes : de leur pays natal à l'Autriche en passant par Alep (Syrie), la Turquie, une arrestation sur les côtes grecques, à Leros, et un stage de cinq jours de maniement de la kalachnikov. 

Posté le 26 avril 2016 à 16h40 par Michel Janva | Lien permanent

25 avril 2016

Le grand remplacement, ce mythe qui n'existe pas

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Posté le 25 avril 2016 à 17h30 par Michel Janva | Lien permanent

21 avril 2016

Suite au geste de charité du Pape François, la récupération immigrationniste est en marche

Il fallait s'y attendre. Le pire, c'est qu'elle vient de Martin Schultz, président du Parlement européen et un des hommes politiques européens les plus hostiles au principe de subsidiarité. Il part d'un geste de charité pour imposer un déferlement d'immigrés clandestins dans tous les pays membres :

"Le geste du pape est un signal fort pour l'Union européenne (UE). Si chacun des pays membres de l'UE prenait ses responsabilités, nous n'aurions pas de crise des réfugiés. Si on répartit un million de réfugiés parmi les 508 millions d'Européens, la crise disparaît (...)

Son acte aujourd'hui est, selon moi, un symbole indiscutable de respect, d'humanité et de tolérance. À tous les États membres qui se disent catholiques ou chrétiens et dont les gouvernements utilisent cet argument pour refuser d'accueillir des réfugiés - en majorité des musulmans -, la plus haute autorité catholique donne une leçon sans appel. Ces réfugiés sont des personnes qui ont besoin de protection, de notre protection.

Et leur religion, croyance, couleur de peau n'y changent rien.Si ce voyage et ce geste peuvent changer l'attitude de certains États européens, je ne peux que m'en féliciter."

Posté le 21 avril 2016 à 15h13 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (21)

20 avril 2016

59% des Français favorables à la suppression du regroupement familial

Lu ici :

"Une large majorité de Français (59%) se dit favorable à la suppression du regroupement familial (…). 41% des personnes interrogées se déclarent pour le maintien du regroupement familial. Les plus hostiles à cette disposition figurent dans les rangs des sympathisants du Front national (92%) et des Républicains (73%). A contrario, 75% des sympathisants du Front de gauche et 64% des sympathisants du Parti socialiste sont pour.

Le regroupement familial a été mis en œuvre le 29 avril 1976 sous le mandat de Valéry Giscard d'Estaing pour offrir la possibilité à un étranger arrivé en France de faire venir son époux(se) et ses enfants (…) "

Konk-Immigrés

 

Konk53Dessins de Konk

Posté le 20 avril 2016 à 11h45 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (12)

19 avril 2016

Des aumôniers musulmans appellent, en prison, au meurtre des non-musulmans

Cela se passe en Grande-Bretagne...

Posté le 19 avril 2016 à 20h20 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

Accueil des migrants : créer d'abord des ponts entre le ciel et la terre

Bertrand Vergely est philosophe et théologien orthodoxe. Il était interrogé par Atlantico sur la visite du pape François et du patriarche Bartholomée de Constantinople à Lesbos, qui provoque, avec le retour du pape au Vatican en compagnie de trois familles de migrants musulmans, de nombreuses interrogations, notamment parmi les catholiques. Il revient sur les "ponts" que le pape estime être du devoir des chrétiens :

[...] "Le Pape qui est le souverain pontife sait fort bien que le pont qu’il faut créer est d’abord le pont entre le ciel et la terre, entre l’homme et Dieu. Il sait de ce fait fort bien qu’il ne suffit pas de créer des ponts humains. S’il y a des ponts humains sans qu’il y ait des ponts entre ciel et terre, Dieu et l’homme, il n’y a pas de ponts véritables en ce monde. Pourquoi ne dit-il aucun mot de ces ponts spirituels ? Ouvrir une brèche dans un mur n’est pas créer un pont. C’est provoquer une catastrophe humaine, économique et sociale. Il suffit de regarder ce qui se passe dans nos banlieues. Depuis des années, les autorités ont laissé faire les passages illicites sur notre territoire. Résultat : des populations entières se retrouvent jetées les unes contre les autres dans des banlieues surpeuplées, le tout dans un état de détresse sociale et humaine complète. Une brèche n’est pas une ouverture ni une ouverture une brèche. Faire ne consiste pas à laisser faire, ni laisser faire à faire."[...]

En guise de conclusion, je citerai une de nos lectrices, qui a laissé récemment un commentaire que je ferai mien si ça ne l'ennuie pas : "Quand tout s'embrouille dans nos têtes, il faut penser à Jeanne d'Arc et nous retrouvons la ligne à suivre." Amen !

Posté le 19 avril 2016 à 16h07 par Marie Bethanie | Lien permanent

Le geste du pape François souligne toute la complexité de la situation

L'acte de charité, à portée évangélique mais aussi politique, posé par le Pape François n'en fini pas d'entraîner des commentaires. Voici le billet de Maxime Tandonnet, spécialiste des questions d'immigration en France :

"Le geste du Pape, qui s’est rendu à l’île de Lesbos à la rencontre des migrants pour en ramener une dizaine dans l’avion  du Vatican, suscite chez moi un océan de perplexité. D’abord, comme chef de l’Eglise catholique, dont le message est fondé sur « l’amour du prochain », son attitude appelle un immense respect. Elle pointe du doigt le sort atroce qui est réservé à des êtres humains sur le sol de l’Europe, enfermés derrière des barbelés. En tant qu’autorité religieuse et morale, François pouvait difficilement faire moins.

Son attitude  souligne cependant toute la complexité de la situation. L’Europe est l’une des régions les plus ouvertes de la planète, accueillant en temps ordinaire, en moyenne annuelle, 1,4 million de personnes, auxquels se sont ajouté plus d’un million de migrants en 2015. Terre de stabilité et de prospérité au milieu d’un monde en pleine ébullition, elle représente un Eldorado, un espoir de bonheur pour des centaines de millions d’hommes qui vivent dans la guerre, la dictature ou la misère et le désœuvrement. Or, elle n’a pas les moyens d’une hospitalité sans limite. Ses capacités de fournir un emploi, un logement, des conditions de vie dignes aux populations venues de l’extérieur ne sont pas indéfiniment extensibles. La psychologie de ses peuples ne se prête pas non plus à un accueil illimité. Sauf à plonger l’Europe dans le chaos de gigantesques poches de détresse et la certitude, à moyen terme, d’un retour aux fureurs nationalistes et racistes sur le continent, il est impératif de marquer des limites à ce flux migratoire.  En outre, encourager les arrivées clandestines en Europe fait le jeu des filières esclavagistes et meurtrières qui accumulent des fortunes gigantesques en envoyant des malheureux soit à la mort par noyade, soit à l’impasse des fils de fer barbelés ou de l’exclusion. L’Europe et de ses Etats ont en revanche une responsabilité cruciale dans la stabilisation des régions en guerre et le développement économique des régions les plus démunies. 

Le Pape François avait-t-il en tête, quand il a accompli son geste médiatique, toutes ces données d’un sujet d’une difficulté inouïe ? Je me le demande en toute sincérité. Une question pour finir:  sa Sainteté ne pourrait-elle se rendre demain à Bagdad pour apporter aussi un soutien symbolique aux chrétiens d’Irak et de Syrie victimes d’un atroce génocide, mais déterminés à rester chez eux dans une région qui est le berceau du christianisme ?"

Posté le 19 avril 2016 à 12h08 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (14)

18 avril 2016

"Il n'y a pas d'islam démocratique, y compris en Allemagne"

Toute la bien-pensance leur tombe dessus :

"Le parti populiste allemand Alternative für Deutschland (AfD) a créé la polémique en estimant que l'islam n'était pas compatible avec la Constitution allemande, suscitant lundi critiques nationales et européennes.

"L'islam est en soi une idéologie politique qui n'est pas compatible avec la loi fondamentale", a déclaré dimanche dans le journal Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, Beatrix von Storch, une des responsables du parti (...) Et plusieurs autres responsables de l'AfD ont multiplié ce week-end les déclarations concernant l'islam.

"Il n'y a pas d'islam démocratique, y compris en Allemagne", a par exemple affirmé Alexander Gauland, un autre responsable du parti, dans un autre journal, qualifiant l'islam de "corps étranger".

Interrogé lundi à propos de ces déclarations, le porte-parole d'Angela Merkel, Steffen Seibert, a souligné que la chancelière avait "à maintes reprises" affirmé que l'islam appartenait "indubitablement à l'Allemagne". Il a par ailleurs rappelé que la loi fondamentale allemande garantissait "la liberté de croyance et de conscience" ainsi que le droit de pratiquer sa religion.

Dans un communiqué, le secrétaire général du Conseil de l'Europe, Thorbjørn Jagland, a estimé que les déclarations de l'AfD étaient "contraires aux valeurs européennes, valeurs que l'Allemagne, en tant que membre fondateur du Conseil de l'Europe, a toujours soutenues avec force". "S'il est juste et nécessaire d'avoir un débat sur des questions importantes comme l'intégration et l'éducation, dépeindre l'islam comme une menace pour notre société n'est pas bon et blesse des millions d'Européens musulmans", a-t-il ajouté.

Des représentants de la communauté musulmane allemande ont aussi vivement critiqué le positionnement antimusulman de l'AfD. Le Conseil central des musulmans d'Allemagne a ainsi jugé que c'était "la première fois depuis l'Allemagne d'Hitler qu'il y a un parti qui de nouveau discrédite une communauté religieuse dans son ensemble et la menace dans son existence". L'ensemble des partis politiques allemands ont également dénoncé les propos de l'AfD (...)

En 2015, le pays a accueilli plus d'un million de demandeurs d'asile, principalement de confession musulmane."

L'AfD n'a pourtant rien dit de plus que ce que disait le RPR en France en 1990 :

"L'islam n’apparaît pas conforme à nos fondements sociaux et semble incompatible avec le droit français Il y a bien incompatibilité entre l’islam et nos lois"

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Posté le 18 avril 2016 à 15h59 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (13)

Yvan Rioufol : "François ne prend pas la mesure de la crise d’identité qui traverse l’Europe"

Tout comme Bernard Antony, Yvan Rioufol critique l'attitude du pape François dans un billet intitulé "Le pape François s'égare dans la politique":

"Le pape François s’est donné le meilleur rôle, samedi après sa visite éclair sur l’île grecque de Lesbos, en ramenant avec lui trois familles syriennes musulmanes : douze personnes au total, qui seront prises en charge par Le Vatican. Émouvantes ont été les scènes, diffusées sur les télévisions, de réfugiés en larmes aux pieds du Saint Père ou demandant sa bénédiction. Un chrétien ne peut qu’être fier et solidaire, évidemment, de ce geste d’humanité envers des musulmans, qui répond à la barbarie islamiste qui martyrise aussi les minorités religieuses en terres d’islam.

Cependant, cette mise en scène flatteuse trouve vite ses limites, puisque 700.000 migrants (chiffre de Frontex) attendent de pouvoir passer en Europe et que l’immigration de masse est désormais vue comme une menace par une majorité d’Européens (...)

Le pape est bien sûr dans son rôle quand il applique la parole du Christ invitant à accueillir l’étranger comme lui-même le fut. Mais Jésus ne faisait que passer chez ses hôtes. Et il recommandait aussi d’aimer son prochain comme soi-même. Or, François ne prend pas la mesure de la crise d’identité qui traverse l’Europe et qui fragilise sa confiance en ses valeurs. Il ne s’attarde pas non plus sur la montée du totalitarisme salafiste qui, embarqué dans les bagages de l’immigration, ne cache pourtant rien de sa détestation de l’Occident gréco-latin et judéo-chrétien. Le pape a expliqué n’avoir pas choisi parmi les réfugiés, tous "enfants de Dieu". Mais cet oubli du sort des Chrétiens d’Orient, qui font partie des réfugiés, est difficilement acceptable.

Le pape assure ne pas faire de la politique et dit s’exprimer en tant de chef spirituel. En réalité cette subtilité ne tient pas. En parlant de Dieu, il bouscule aussi César. Or ce n’est pas son rôle. "Nous sommes tous des migrants", proclame-t-il, à la plus grande joie de Jean-Luc Mélenchon, l’ancien enfant de choeur. François critique les frontières et les murs, en oubliant que ces moyens sont parfois nécessaires pour protéger les nations affaiblies de leurs ennemis ou du grand Babel. Le pape est un guide spirituel inspiré. Mais ses incursions dans la politique obligent à ne pas le prendre au sérieux."

Les lecteurs du Salon beige me pardonneront de publier trois réactions plutôt critiques vis-à-vis du Pape mais son geste entraîne de nombreux commentaires. Les réactions de ces trois intervenants (Marion Maréchal-Le Pen, Bernard Antony et Yvan Rioufol) restent néanmoins respectueux et relèvent du libre débat politique.

Posté le 18 avril 2016 à 13h57 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (29)

De l'objection prudentielle à une politique d'acceptation d'une d'immigration massive

Sur son blog, Bernard Antony explique pourquoi il n'apprécie guère la décision du pape François de ramener de Lesbos des immigrés musulmans :

"(...) Son geste consistant à ramener avec lui à Rome 12 quémandeurs d’asile, tous musulmans, s’inscrit évidemment dans sa « praxis », mot jusqu’ici du vocabulaire et de l’idéologie marxiste, signifiant que l’action est supérieure au Verbe. François l’a utilisé dans sa dernière exhortation post-synodale (...). À Lesbos il a voulu accomplir une action à haute portée significative allant en effet au-delà de ses appels et de sa pression politique sur les États européens et leurs institutions pour des mesures d’accueil sans limite et sans aucune discrimination de toutes les populations désireuses de s’installer en Europe.

Or, si les unes fuient la guerre, très nombreuses sont celles aussi qui migrent dans l’espoir de meilleures conditions de vie et de protection sociale. Mais le pape entend manifestement balayer toute objection prudentielle sur les déséquilibres et les nouvelles situations conflictuelles qu’entraîneront toujours plus des implantations massives de populations dont l’assimilation à la culture de ceux qui les reçoivent ne sera pas forcément la préoccupation essentielle.

On sait combien il traite avec impatience ceux qui lui parlent des dangers d’un tel processus pour le présent et l’avenir du bien commun des nations européennes. François d’évidence n’est pas dans la continuité des soucis de saint Jean-Paul II qui lançait son exhortation pressante : « Tenez à l’identité culturelle de vos nations comme à la prunelle de vos yeux !». Et qui, dans son livre testament « Mémoire et identité » exaltait le modèle de « Jean III Sobieski qui sauva l’Europe du danger ottoman à la bataille de Vienne en 1683 – Victoire qui éloigna ce danger pour l’Europe pour une longue période » (ed. Flammarion, p 168).

François, indéniablement, ne veut pas considérer le refus explicite d’accueil de réfugiés musulmans par la plupart des 57 pays d’islam, et notamment les plus riches, tous adhérents à l’OCI (l’Organisation de la Coopération Islamique), institution fondamentale de « l’oumma » islamique. À ceux-là, il ne réclame rien ! Aussi les migrants musulmans, en très grande majorité rejoignent quasi inéluctablement les territoires de forte implantation en Europe de cette « oumma » où s’imposent totalitairement en tous domaines les prescriptions de la loi islamique, la charia.

Même s’il semble qu’il n’ait guère lu le Coran et les Hadîths qui, contrairement à ce qu’il affirme sans savoir, ne sont pas des livres de paix et de tolérance, François ne peut ignorer ce qu’il en est toujours en pays dominés par l’islam des populations non musulmanes dites « gens du livre », chrétiennes, juives, zoroastriennes. Elles sont vouées à un sort oscillant « entre jihâd et dhimmitude » selon l’expression de la grande historienne juive Bat Ye’Or.

La praxis de François non seulement n’incite pas à une politique de solidarité prioritaire pour nos frères chrétiens persécutés mais il pose un acte à des fins d’exemplarité. Veut-il  que soit prépondérante l’implantation en Europe des masses islamiques alors que s’enflent les vagues migratoires des fidèles de l’oumma en un phénomène que nous avons qualifié de « tsunamigration » ?

On pourra toujours débattre pour savoir si François entendait imposer une politique selon sa charité ou une charité selon sa politique. Mais il nous semble que la charité en politique, avait toujours pour le moins consisté à épargner aux peuples des politiques s’étant avérées catastrophiques pour d’autres (...)"

Posté le 18 avril 2016 à 13h37 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (6)

"Nous ne pouvons pas les obliger à nous aimer s’ils ne nous aiment pas. L’amour ne s’achète pas"

Utopia-sign-588x289Lu sur Polémia, cet article de Rigobert Grosdecoeur :

"Non, les attaques terroristes contre la Belgique ne sont pas des attaques contre la démocratie, l’Europe, l’Union européenne, la liberté.

Non l’Etat islamique ne s’en prend pas avant tout à un pouvoir politique, à un pouvoir économique, à un pouvoir financier, à un pouvoir géopolitique ou à une puissance qui les menacerait.

Trouver des fausses réponses pour alimenter le spectacle médiatique et rajouter des écrans de fumée à d’autres écrans de fumée, créer encore un peu plus d’illusion pour s’éloigner encore un peu plus de la source du problème ne nous fera évidemment pas avancer vers une solution mais au contraire nous plongera encore un peu plus dans le désarroi et dans la guerre.

Fermer les yeux nous rapprochera de manière accélérée du précipice et ne servira que les dirigeants occidentaux qui ont intérêt à renforcer chaque jour leur dictature et à alimenter cet ennemi de l’intérieur.[...]

La majorité des populations extra-européennes d’identité musulmane ne sont pas, au jour d’aujourd’hui, sur le chemin du terrorisme ou du meurtre de l’infidèle.

Mais le problème n’est pas là. Pas pour l’instant.

Le problème est que la majorité de la population extra-européenne d’identité musulmane, quelque soit son degré de lecture, d’approche et d’investissement religieux, quelque soit son statut socioprofessionnel, quelque soit son niveau d’études, sa situation financière, sa génération, sa nationalité de papier, est hostile à la population autochtone à savoir les Français d’origine européenne.

Leur racisme est assumé profondément dans la communauté, dans les familles, dans les couples, à travers les générations.

Ils refusent et refuseront toujours l’héritage français.

Ils ne veulent pas de cet héritage ethnique, historique, philosophique, psychologique, religieux, artistique, sociéta,l etc…

Pour ces populations allogènes prendre leur place, et non pas trouver leur place, signifie prendre leur part de l’avenir, leur part du gâteau et non pas prendre leur part du passé, du présent et du futur aux côtés des Français de souche mais prendre leur part du futur en opposition à la culture et au peuple de souche.

La majorité des extra-européens d’identité musulmane n’ont aucune sympathie pour nous, peuple autochtone, et ne seront jamais solidaires de nos malheurs.

Les plus éclairés ne souhaiteront pas toutes ces horreurs car ils subodorent qu’il n’est pas certain que ce soit leur propre intérêt à long terme mais leur antipathie naturelle pour notre peuple et leurs liens tribaux, le communautarisme mérite alors d’être renommé tribalisme, les ramèneront toujours à une solidarité avec leurs coreligionnaires.

L’amour ne s’achète pas.

Nous devons cesser de penser avec la structure mentale ethno-centrée des traîtres qui nous dirigent et tiennent notre société pour notre plus grand malheur. Eux qui prétendent défendre des valeurs universelles ne veulent pas voir que ces valeurs ne sont pas partagées universellement. Chaque peuple et chaque civilisation ont leur propre représentation et vision du monde. Il faut laisser à chacun sa propre vision, expression. Nous n’avons aucun droit ni aucune légitimité à désirer que des populations d’origine non européenne et non chrétienne aient la même vision du monde que nous. Nous n’avons surtout pas à prétendre que c’est le cas si ça ne l’est pas. Nous ne pouvons pas les obliger à nous aimer s’ils ne nous aiment pas. L’amour ne s’achète pas. Jamais.[...]

Politiques, intellectuels patentés, sociologues, journalistes, enseignants, people et show-biz et autres donneurs de leçon aux belles âmes ont produit depuis des décennies et produisent encore chaque jour un écran de fumée constitué de leur idéologie déversée par une propagande permanente, immonde et sans limites. Sentant que leur magie noire ne sera pas éternelle ils sont de plus en plus féroces comme la bête blessée, acculée. Comme tout régime autoritaire qui sent le peuple ouvrir ses yeux et demander des comptes, nos dictateurs se doivent de créer le trouble, de créer un ennemi imaginaire, de taper dur sur les innocents qui remettent en cause leur régime-prison.[...]

Quel nom donner à un régime qui aide à la construction de mosquées en cachette et contre la loi de 1905, qui fait tout pour empêcher la distribution des films de la réalisatrice chrétienne Cheyenne Marie Carron quand il favorise dans le même temps le film d’Abd al Malik, qui laisse les racistes anti-blancs perpétrer leurs ratonnades (françonnades ? gauloisades ?) quotidiennes en toute impunité quand il agresse des familles pacifiques de la manif pour tous ?

Les pires dictatures ont fait les pires choses contre leur peuple mais ont-elles jamais visé à la disparition de leur peuple pour le remplacer par un autre ou par d’autres ?

La dictature que nous connaissons est inégalée. C’est une dictature d’usurpateurs qui ont quitté leur peuple pour servir l’empire. Cherchez leur inspiration du côté du mythe de Faust ou de la guerre des étoiles mais ne fermez pas les yeux sur les faits. Déraciner pour mieux asservir. Promouvoir les droits individuels pour circonscrire toute révolte de masse. Arracher toute identité autochtone pour mieux promouvoir l’autre. Détruire toute identité heureuse, sereine, ouverte pour créer une obligation de repli sur soi tout en le dénonçant.[...]

Nous devons faire peuple à nouveau. Nous devons nous aimer à nouveau. Et c’est ce qui va se passer. Le temps est compté. L’heure du réveil est proche. Nous allons bientôt sentir dans notre chair que cette entreprise de culpabilisation n’était basée sur rien.

Conclusion

Sinon sur une haine de soi gratuite. Nous sommes le peuple le plus xénophile de la planète. Il est temps de rétablir l’équilibre. De ne pas nous oublier. Nous sommes là et nous allons donner corps à nouveau à l’idée nationale, à l’idée de peuple français. La seule chose que nous devons faire est de recommencer à nous écouter, éteindre la télé, écouter notre voix intérieure, ne plus regarder les clips racistes de culpabilisation anti-Français alors que le réel nous montre chaque jour le contraire. Leur propagande ne tiendra pas. Le peuple français a toujours pris les devants. Nous allons bientôt comprendre, dans nos terroirs et non pas à Paris, qu’on nous a menti depuis des décennies. Notre asservissement a commencé quand nous avons intégré l’Empire américain (en tant que province d’Empire) en 1945 et s’est accéléré en 1969 quand nous avons remis les clefs aux marionnettes d’un patronat antinational. C’est l’heure du réveil. Nous ne savons pas quelle forme cela va prendre mais nous savons que mettre notre tête sous terre pour ne pas voir, autrement appelé la politique de l’autruche, ne nous sauvera pas. La lucidité et la marche en avant les yeux ouverts sont notre seul chemin. C’est un chemin de résistance et de salvation. Dès que nous aurons ouvert les yeux toute leur mascarade s’effondrera d’elle-même. Dès que la majorité d’entre nous sera sortie de ce long sommeil, ils cesseront d’exister et de nous gouverner. Nous n’avons pas besoin de grand-chose. Nous devons simplement écouter notre voix intérieure et la laisser nous ramener vers notre destin collectif. Le destin du peuple français. Cela ne dépend que de nous. Les choses vont bientôt prendre une direction contraire. La victoire de la raison et de la justice pour notre peuple est proche."[...]

Posté le 18 avril 2016 à 11h11 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (11)

Accueil de 12 immigrés musulmans au Vatican : Marion Maréchal-Le Pen gênée mais pas ébranlée

Suite à l'accueil de 12 immigrés musulmans au Vatican par le pape François, le Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI a demandé à Marion Maréchal-Le Pen en tant que catholique et femme politique :

 

Posté le 18 avril 2016 à 08h36 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (35)

Mayotte : un métropolitain poignardé à mort

Lu ici :

"Selon une source policière, citée par Le Figaro, un métropolitain âgé entre 30 et 40 ans a été poignardé à mort dans le quartier de Kawéni, à Mamoudzou. Le drame a eu lieu vendredi peu après 20 heures. Alors qu’il venait récupérer son fils à un cours de judo, la victime a été prise à partie par un ou plusieurs individus et a reçu un coup de poignard (...) Un drame qui n’aurait "aucun lien" avec les émeutes qui ont touché""

Pour se rendre compte des "bienfaits" de la départementalisation de Mayotte voulue par Nicolas Sarkozy, voici quelques commentaires trouvés sur ce site local :

"L'autre jour, une chasse aux « n'zungus » (les Blancs) a été lancée par des jeunes. On n'ose plus sortir pour aller au travail. Mes enfants sont déscolarisés depuis le début des événements, on croule sous les immondices parce que le ramassage d'ordures ne se fait plus, des magasins sont pillés, les rayons se vident, il n'y a plus de frais... Je vis dans l'angoisse de ne plus avoir à manger pour mes enfants..."

"Les agressions, les viols... Ça a augmenté de 50 % en 2015. Un élève a été assassiné, il y a un mois, dans un collège, tué par d'autres élèves. Chez moi, j'ai des alarmes partout, un chien, un gardien..."

"Le problème de la violence est surtout lié à l'immigration venue des autres îles de l'union des Comores. Des jeunes de parfois 10-12 ans se retrouvent sans toit... Ils créent des bandes, s'affrontent, volent... Et lors de pics de tensions sociales, ça explose !"

"Merci SARKOZY d'avoir mis la charrue avant les zébus. Avant de départementaliser, il fallait prioritairement régler cette question de clandestins venus des comores mais aussi de Madagascar (les comoriens de Madagascar). Instaurer la départementalisation et ses avantages (prestations familiales etc...) dans l'urgence, n'a été qu'un grand appel d'air pour ceux-ci. Bientôt il y aura plus de clandestins que de Mahorais. Sarkozy est un politicien irresponsable.

Posté le 18 avril 2016 à 06h24 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (14)

14 avril 2016

Les autres abus sur les enfants

Que nos médias ne dénoncent pas mais que l'Eglise n'oublie pas. Le représentant permanent du Saint-Siège à l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) est intervenu à la XVIe conférence de l’Alliance contre la traite des êtres humains qui s’est déroulée les 11 et 12 avril à Vienne, en Autriche. Il a dénoncé les abus commis sur les « mineurs non accompagnés ».

"La mendicité, le vol, le trafic de drogue, la vente de biens volés ainsi que l’exploitation sexuelle, la prostitution et le prélèvement d’organes tels sont les horreurs que subissant plusieurs mineurs non accompagnés en entreprenant leur parcours migratoire. Ils sont les premières victimes choisies par les trafiquants à cause de leur vulnérabilité et ils deviennent souvent objets d’un traumatisme nécessitant un long temps de récupération, sans toutefois la certitude du succès."

Ajoutons que l'immigrationnisme aigu est souvent complice de ces abus.

Posté le 14 avril 2016 à 12h00 par Michel Janva | Lien permanent

13 avril 2016

Les flux migratoires ont bien été utilisés par l’Etat islamique pour faire venir des terroristes en Europe

Lu sur Nouvelles de France :

"Le chef de l’Office fédéral de protection de la constitution (BfV, le service de contre-espionnage allemand), Hans-Georg Maassen, reconnaît dans une interview pour le Welt am Sonntag que les services allemands ont commis une grosse erreur en croyant que l’Etat islamique n’utiliserait pas l’afflux d’immigrants clandestins pour infiltrer ses combattants en Europe. Il reconnaît aussi que la République fédérale d’Allemagne se trouve aujourd’hui confrontée au plus gros risque terroriste de son histoire, et encore que 70 % des immigrants arrivés en 2015 n’avaient pas de passeport valide et qu’ils étaient enregistrés sur la base des informations qu’ils fournissaient eux-même. Ces affirmations viennent s’ajouter aux révélation du journal Bild qui affirmait la semaine dernière sur la base d’un rapport confidentiel du ministère de l’Intérieur qu’un demi-million de clandestins ne s’étaient même pas enregistrés.

Mardi dernier, l’agence européenne de surveillance des frontières Frontex reconnaissait elle aussi que les flux migratoires avaient été utilisés par l’Etat islamique pour faire venir un nombre indéterminé de terroristes en Europe. Son rapport (en anglais) « Risk Analysis 2016″ peut être téléchargé ici."

Posté le 13 avril 2016 à 16h08 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (13)

Le combat contre l'invasion n'est pas une rêverie

Immigration-la-catastrophe-que-faire-Jean-Yves Le Gallou, qui avait publié en 1985 La Préférence nationale : réponse à l’immigration (Albin Michel), et en 2008 Immigration : l’illusion de l’intégration, récidive cette année avec Immigration la catastrophe. Que faire ? Après 40 ans de déni, la réalité explose : des émeutes de banlieues en 2005 à la tuerie du Bataclan en 2015, le réveil est brutal. Le succès d'Eric Zemmour montre que le peuple semble commencer à prendre conscience des difficultés. Dans cet ouvrage, Jean-Yves Le Gallou dresse, sans lunettes roses, un état de la situation, catastrophique comme l'indique le titre. L'immigration n'est pas une chance pour la France : c'en est la destruction, opérée avec la complicité de toutes les élites, judiciaires, politiques, médiatiques, mondialistes, ...

Mais pour Jean-Yves Le Gallou, si la situation est catastrophique, elle n'est pas perdue pour autant. Et il montre qu'avec du courage politique, il est possible, et même souhaitable de défendre l'identité nationale et de reconduire ces immigrés d'où ils viennent. Il considère ainsi que l'intégration est un leurre et l'assimilation est dépassée par le nombre d'immigrés. Et il écrit :

"[I]l faut répondre  sans trembler à trois objections : l'une morale, mois devons aider les malheureux ; la deuxième juridique, ils sont français ; la troisième pratique, ils sont trop nombreux, l'invasion est acquise.

A la première il est facile de répondre qu'aider les malheureux ne revient pas à se laisser envahir : la France est maîtresse de la charité qu'elle exerce. Ceux qui ont des états d'âme peuvent faire du bénévolat dans le tiers-monde. Aux deux suivantes, l'Histoire répond qu'il s'est souvent trouvé des exodes massifs de populations qui se considéraient chez elles depuis des siècles, Arabes d'Espagne, Turcs de Grèce et même, depuis des millénaires, Grecs de Turquie. Ou encore, plus près de nous, Allemands de Prusse, de Silésie ou des Sudètes, et pieds-noirs d'Algérie. C'est donc possible, matériellement et juridiquement, même aux yeux des plus sourcilleux défenseurs des droits de l'homme. Le combat contre l'invasion n'est pas une rêverie."

Posté le 13 avril 2016 à 07h06 par Michel Janva | Lien permanent

12 avril 2016

7000 turcs au Zenith de Strasbourg autour du grand mufti de Turquie

Mehmet_gormercafpLu sur l'Observatoire de l'islamisation (via) :

"“Ils sont venus de tout le grand Est, voire de plus loin en France et de l’Allemagne voisine. Plus de 7 000 Turcs se sont rassemblés dimanche 10 avril au Zénith de Strasbourg autour du grand mufti de Turquie Mehmet Görmez pour commémorer la naissance du prophète Mahomet.

Mehmet Görmez, grand mufti de Turquie (photo), exhorte ses compatriotes à ne pas s’assimiler à l’Europe:

“Notre premier devoir, où que nous vivions est de garder notre foi, notre langue et notre culture, pour qu’aucun de nos enfants, même dans des siècles, ne s’éloigne de notre grande religion. Nous sommes les enfants d’une civilisation qui a toujours vécu en paix avec les autres et nous avons le droit d’attendre des autres civilisations qu’elles vivent en paix avec nous.”

On se souvient du discours de Tayyep Recep Erdogan à Paris en avril 2010 qui associait l’assimilation aux sociétés européennes à un “crime contre l’humanité”:

“Personne ne peut vous demander d’être assimilés. Pour moi, le fait de demander l’assimilation est un crime contre l’humanité, personne ne peut vous dire: ‘renonce à tes valeurs’

“Chacun d’entre vous êtes les diplomates de la Turquie, chacun, s’il vous plaît, apprenez la langue du pays dans lequel vous vivez, soyez actifs dans la vie culturelle, sociale du pays où vous vivez”. 

“La France vous a donné le droit à la double nationalité: pourquoi vous ne la demandez pas ? Ne soyez pas réticents, ne soyez pas timides, utilisez le droit que la France vous donne. Prendre un passeport français ne vous fait pas perdre votre identité turque”.

En Turquie, “la France a plusieurs écoles, du primaire au lycée, (…) pourquoi ne faisons nous pas la même chose en France?”."

Posté le 12 avril 2016 à 15h58 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (20)

Peut-on encore évoquer librement et objectivement le général Pétain, vainqueur de Verdun ?

Ordre94Lois nous le rappelait le 10 avril dernier dans l'éphéméride du Salon beige :

"Le 10 avril 1916 : « On les aura », ordre du jour du général Pétain. Alors que les Allemands essaient de saigner l'armée française à Verdun, Pétain envoie son désormais célèbre ordre du jour se terminant par « Courage ! On les aura ! » L'ordre est en fait une félicitation et un encouragement à destination des soldats qui ont repoussé une attaque la veille."

En cette année du centenaire de la bataille de Verdun, il semble désormais interdit de commémorer certaines pages de l'Histoire de France comme le montre cette polémique stérile :

"La fédération 55 du Front national a tenu à célébrer les 100 ans de « Courage, on les aura ! », l’ordre du jour du 10 avril 1916 de Philippe Pétain, en faisant le parallèle entre « l’envahisseur allemand » d’hier et le « flot de migrants » d’aujourd’hui (…)

Le secrétaire départemental du FN en Meuse l’explique : « Dans le cadre du Centenaire, nous voulons marquer un moment fort. Le 10 avril 1916, le Général Pétain signe son célèbre ordre du jour « Courage, on les aura ! ». Après le 9 avril 1916, les soldats français ont arrêté de reculer ». Quand on lui demande s’il ne voit pas quelque chose de choquant à commémorer ainsi Philippe Pétain, Bruno Rota botte en touche : « Il s’agit bien du Général Pétain, celui de 1916, il ne faut pas faire d’amalgame, nous commémorons le militaire sauveur de Verdun, ce n’est pas notre problème ce qu’il s’est passé après ».

Lors de son discours prononcé à pleine voix devant le monument aux morts de Verdun, Bruno Rota a effectué un parallèle entre « l’envahisseur » allemand de l’époque et « le flot incessant de migrants qui, sous prétexte de quitter un pays en guerre, se répand par-delà nos anciennes frontières ». Il conclut son discours par ces mots : « Nous devons veiller à ce que l’esprit de cet ordre perdure afin de protéger nos familles et nos descendants de ces invasions barbares ».

Des propos « haineux, xénophobes et contraires aux valeurs de la République », décrit le maire de Verdun, qui a fait immédiatement retirer du monument aux morts la gerbe ceinte de l’inscription « Courage, on les aura », déposée par le FN. Le parti de Marine Le Pen par la voix de son secrétaire départemental dénonce « l’attitude inadmissible, antidémocratique et irrespectueuse » du maire de Verdun."

Mieux vaut en rire avec Konk :

Present

Konkguerre

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Posté le 12 avril 2016 à 08h37 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (7)

11 avril 2016

Dans une société d’immigration, la diversité est le premier de tous les problèmes

Trouvé non pas dans Minute mais dans Haaretz via FDesouche :

"Accorder une valeur égale aux cultures peut avoir l’effet de saper l’égalité entre les êtres humains. Accorder une valeur égale à une culture dans laquelle les femmes sont la propriété des hommes, où l’esclavage est permis, n’est pas étendre la démocratie. Malgré cette flagrante contradiction, la rhétorique multiculturelle a pris largement place au sein de l’élite Occidentale et est devenue le pilier du politiquement correct. On ne peut parler de l’«autre » que de manière positive, l’autre étant perçu comme une victime et un saint. Il n’y a aucune raison d’assumer que la lutte d’un migrant musulman en Allemagne pour préserver son identité fasse de lui un allié naturel des homosexuels allemands qui sont pour le mariage homosexuel. Mais le modèle multiculturel ne se préoccupe pas de la réalité, mais de la conscience des élites. Il ignore le fait que dans une société d’immigration, la diversité est le premier de tous les problèmes, pas la première des solutions. Le multiculturalisme repose sur une fausse vérité selon laquelle nous partageons tous les mêmes croyances basiques d’émancipation. Le multiculturalisme est pas conséquent en réalité une attaque contre l’égalité concrète, derrière un écran de fumée d’égalité symbolique."

Posté le 11 avril 2016 à 08h20 par Michel Janva | Lien permanent

08 avril 2016

Immigration : « Nous ne voulons pas nous retrouver dans la situation de la France »

Les Japonais ne lisent pas Eric Zemmour, ils font du tourisme en France et ils constatent par eux-même le grand remplacement. Et ils ne veulent pas suivre ce chemin. Akira Morita, directeur général de l’institut national de la population IPSS, déclare :

« Le problème d’accepter des étrangers est qu’ils risquent d’acquérir la nationalité japonaise. Nous ne voulons pas nous retrouver dans la situation de la France ». « le Japon n’est de toute façon pas attirant pour les travailleurs immigrés. Ils peuvent aller partout sur la planète, où ils seront mieux payés qu’au Japon. Et leur propre pays leur offrira bientôt le même salaire que le nôtre »

Posté le 8 avril 2016 à 20h34 par Michel Janva | Lien permanent

02 avril 2016

Esclavage au Qatar ?

Unknown-40Amnesty International a dénoncé les conditions de travail des ouvriers migrants au Qatar pour la Coupe du monde de football 2022. Voici quelques faits constatés :

  • Menaces sur les travailleurs qui se plaignent,
  • salaire non payé ou alors très en retard,
  • confiscation des passeports…

N'appelle-t-on pas cela de l'esclavage ?

Posté le 2 avril 2016 à 11h18 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)

29 mars 2016

"Il faut créer les conditions pour qu'ils n'aient pas à partir"

De Mgr Rey dans Le Figarovox à propos des chrétiens de Syrie :

"Il faut d'abord aider les chrétiens à rester sur place. Certains chrétiens ont pris le chemin de l'exil. Dans mon diocèse, j'accueille ces personnes et leur témoignage est précieux pour comprendre le drame humanitaire et civilisationnel qui se joue au Proche-Orient. Mais je ne voudrais pas que cet accueil soit interprété comme un appel à siphonner les chrétiens du terreau où ils ont toujours vécu. Il faut créer les conditions pour qu'ils n'aient pas à partir."

Posté le 29 mars 2016 à 08h23 par Michel Janva | Lien permanent

25 mars 2016

Jean-Yves Le Gallou "Il faut mettre en place une préférence de civilisation"

Après le concept de préférence nationale, Jean-Yves Le Gallou propose celui de concept de civilisation :

Posté le 25 mars 2016 à 09h23 par Michel Janva | Lien permanent

23 mars 2016

La Pologne décide d'arrêter d'accueillir de nouveaux "migrants"

Loin des attitudes naïves belges et françaises, la Pologne prend une mesure de sauvegarde :

"La Pologne refuse désormais d'accueillir des migrants sur son sol dans le cadre du programme de répartition de l'UE, a annoncé mercredi la Première ministre Beata Szydlo, en réaction aux attentats de Bruxelles.

«Après ce qui s'est passé hier à Bruxelles, il n'est pas possible en ce moment de dire que nous sommes d'accord pour accepter un groupe quelconque de migrants», a déclaré Mme Szydlo à la télévision privée Superstacja. Jusqu'à présent, son gouvernement conservateur et eurosceptique était d'accord pour accueillir environ 7.000 réfugiés, respectant un engagement pris par le gouvernement centriste précédent d'Ewa Kopacz.

La Pologne est le premier pays de l'UE à prendre une telle décision après les attaques de Bruxelles qui ont fait au moins 31 morts et 270 blessés. Trois Polonais figurent parmi les blessés.

«Nous sommes obligés de veiller avant tout à la sécurité de nos concitoyens», a-t-elle ajouté en appelant à refuser d'accueillir en Europe «des milliers de migrants qui viennent ici seulement pour améliorer leurs conditions de vie».

Parmi ces migrants, «il y a également des terroristes», a-t-elle affirmé."

Posté le 23 mars 2016 à 18h52 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (9)

La justice belge a sans doute du sang sur les mains

Un des trois terroristes qui ont participé mardi à l'attentat à Bruxelles avait été arrêté en juin 2015 dans le sud de la Turquie, expulsé vers la Belgique puis remis en liberté par les Belges, selon le président turc Recep Tayyip Erdogan :

"Un de ceux qui ont participé à l'attaque à Bruxelles a été arrêté en juin 2015 à Gaziantep. Il a été expulsé le 14 juillet 2015 après information de l'ambassade belge".

Il a ajouté que les autorités belges n'avaient pas confirmé ses liens avec les djihadistes "malgré nos mises en garde".

De son côté, la Pologne refuse désormais d'accueillir des migrants sur son sol. Le premier ministre Beata Szydlo explique :

"Après ce qui s'est passé hier à Bruxelles, il n'est pas possible en ce moment de dire que nous sommes d'accord pour accepter un groupe quelconque de migrants".

Posté le 23 mars 2016 à 18h36 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)

22 mars 2016

L’heure est à l’exigence populaire d’un combat sans merci

Lu dans Causeur : quelques considérations sur les leçons que l'on aurait dû tirer dès les premiers attentats islamistes :

"Ce n’est pas le bilan humain (encore provisoire) des attentats de Bruxelles qui est effarant – il semblerait qu’ils aient causé moins de victimes que ceux du 13 novembre à Paris et leurs précédents plus anciens de Madrid et Londres – mais le fait qu’ils se soient produits dans un contexte de mobilisation policière maximale.

Cela signifie tout simplement que les terroristes islamiques peuvent frapper où ils veulent, dans des lieux symboliques théoriquement surprotégés comme l’aéroport de Zaventem, et une station de métro au cœur du quartier européen de la capitale belge.

Alors que toutes les polices du Royaume traquent les cellules djihadistes, et parviennent, par un enchaînement de hasards, à s’emparer du plus recherché d’entre eux, Salah Abdeslam, ses complices et amis sont en mesure, quelques heures plus tard, d’exercer une forme de riposte narguant la force publique, et suscitant, on peut en être sûr, la jubilation dans les rue de Molenbeek !

La théorie des « loups solitaires », pauvres jeunes paumés issus de l’immigration, à la limite de l’aliénation mentale, qui faisait florès, à Paris comme à Bruxelles il n’y a pas si longtemps, vole en éclats. Le djihadisme européen est bel est bien une organisation structurée, dotée d’une stratégie, de centres de commandement, d’un appareil logistique et surtout de bases de repli dans des quartiers où ils sont protégés par la population.[...]

Le cas belge est la manifestation ultime et caricaturale d’une situation dont il ne faudrait pas croire que nous sommes épargnés. Molenbeek fait école à Sevran, Marseille, Vaulx-en-Velin. Là-bas, on « apprend de Molenbeek pour apprendre à vaincre » comme jadis les maoïstes de tous les pays « apprenaient de Yenan pour apprendre à vaincre ». La division linguistique de culturelle de la Belgique et de sa capitale, le clientélisme sans rivage de ses élus avec une communauté musulmane qui se sert du bulletin de vote comme d’une arme politique, sont la préfiguration de ce qui pourrait arriver chez nous si l’on persiste à écouter les discours en stéréo d’Edwy Plenel et Tarik Ramadan. Leurs émules d’outre Quiévrain ont table ouverte au Soir de Bruxelles, principal quotidien francophone de la capitale, comme à la RTBF, et à l’Université libre de Bruxelles.

L’heure n’est plus à la seule  compassion envers les victimes, au «  Je suis Bruxelles » comme on a été Charlie ou Bataclan. L’heure est à l’exigence populaire d’un combat sans merci, avec tous les moyens adéquats contre une menace avérée et gravissime. Oui, il faut être islamophobe au sens premier du terme, avoir peur d’un islam qui engendre des monstres et de plus en plus des sympathisants actifs ou passifs de ces monstres."

Posté le 22 mars 2016 à 13h35 par Marie Bethanie | Lien permanent

Attentats : jusqu'où est-il possible de "renforcer" la sécurité ?

Suite aux attentats à Bruxelles, le ministère de l'intérieur (français) a émis ce qui suit :

CeJayEwWEAAT9RRSachant qu'après Charlie Hebdo on avait déjà renforcé tout ça, re-renforcé après le Bataclan et le Stade de France, on se demande ce que l'on peut bien renforcer encore.

Posté le 22 mars 2016 à 13h18 par Marie Bethanie | Lien permanent | Commentaires (18)

On parlait déjà de Molenbeek lors de la mort du Commandant Massoud en 2001

D'Ivan Rioufol :

"A ceux qui osent encore parler d’un "prétendu communautarisme" et qui disculpent l’islam de toute filiation avec le terrorisme commis au nom d’Allah, un tour à Molenbeek (Belgique) ne ferait pas de mal. C’est dans ce quartier "multiculturel" de Bruxelles qu’a été arrêté, vendredi, le français Salah Abdeslam, un des djihadistes qui ont semé la mort à Paris le 13 novembre 2015. Recherché par toutes les polices depuis 4 mois, il vivait à 700 mètres du domicile de ses parents. Des témoignages, relatés par des médias, font comprendre que sa présence dans cette enclave musulmane était connue de beaucoup d’habitants. Il est en tout cas évident qu’une omerta a protégé la fuite et la planque du tueur, qui a bénéficié sur place d’un réseau de solidarité. Lors de son arrestation, des jeunes ont tenté d’affronter les forces de l’ordre. Ceux qui ne veulent toujours pas voir la relation entre le repliement identitaire de la partie non intégrée de la communauté musulmane  et le développement de l’hostilité à l’égard du modèle démocratique occidental sont les meilleurs collaborateurs de l’islam radical. A Molenbeek, cette idéologie totalitaire est comme un poisson dans l’eau. Comme le rappelle L’Opinion, ce lundi, impressionnante est la liste des terroristes passés par là depuis l’assassinat du commandant Massoud en Afghanistan en 2001, en passant par les attentats de Madrid (2004), la tuerie du musée juif de Bruxelles (2014), l’attaque avortée du Thalys et les attentats de Paris. Mais il serait faux de croire cette situation spécifique à la Belgique.

Des Molenbeek, il y en a partout en France", admet Patrice Ribeiro, secrétaire général de Synergie officiers (police), ce lundi dans Le Figaro. Il cite notamment Trappes, Roubaix, Le Mirail (Toulouse). Mais il faudrait y ajouter Sevran, Lunel et bien d’autres communes islamisées dans l’indifférence des élus locaux et des pouvoirs publics. Dans mon livre : "La guerre civile qui vient",  je cite ce maire d’une banlieue, qui veut garder l’anonymat, qui recherchait en octobre 2015 un spécialiste de la guérilla urbaine et qui se prépare à des affrontements de rues. "Tous les ingrédients d’une possible guerre civile sont là", explique-t-il. Sa lucidité n’est cependant pas la chose la mieux partagée. Le plus souvent, les maires des cités majoritairement musulmanes sont des personnages dociles, prêts à acheter la paix sociale en multipliant les concessions aux islamistes. C’est cette politique de soumission qui est aujourd’hui reprochée par les autorités belges à l’ancien bourgmestre de Molenbeek,  le socialiste Philippe Moureaux. Par électoralisme et flatteries communautaristes, il est tenu pour responsable de la sécession de ce quartier (18 mosquées), en dépit du droit de vote acquis aux étrangers pour les élections locales depuis 2004. C’est Moureaux qui, par exemple, s’indignait qu’un lien puisse être fait entre le terrorisme et l’islam après les attentats de Charlie Hebdo. Mais des Moureaux, la politique française en est pleine…"

Posté le 22 mars 2016 à 11h00 par Michel Janva | Lien permanent

21 mars 2016

L'Europe n’est pas libre, parce que la liberté commence quand on dit la vérité

Extrait du discours de Viktor Orban, Premier ministre hongrois, lors de la fête nationale hongroise, le 15 mars :

"[...] Mesdames, Messieurs, l'Europe n’est pas libre, parce que la liberté commence quand on dit la vérité. En Europe aujourd'hui, il est interdit de dire la vérité. Une muselière est une muselière - même si elle est en soie.

Il est interdit de dire aujourd'hui que nous ne sommes pas des témoins de l'arrivée de réfugiés, mais une Europe menacée par une migration de masse.

Il est interdit de dire que des dizaines de millions sont prêts à partir dans notre direction.

Il est interdit de dire que l'immigration apporte la criminalité et le terrorisme dans nos pays.

Il est interdit de dire que des masses de gens venant de différentes civilisations constituent une menace pour notre mode de vie, notre culture, nos coutumes et nos traditions chrétiennes.

Il est interdit de dire que, au lieu de s’intégrer, ceux qui sont arrivés ici auparavant ont construit un monde qui leur est propre, avec leurs propres lois et idéaux, qui font éclater la structure millénaire de l'Europe.

Il est interdit de dire que ce n'est pas accidentel et que ce n’est pas une chaîne de conséquences non intentionnelle, mais une politique orchestrée, planifiée, une masse de gens envoyés chez nous.

Il est interdit de dire que, à Bruxelles, ils élaborent des plans pour transporter des étrangers aussi rapidement que possible et les installer ici parmi nous.

Il est interdit de dire que le but de l’installation de ces gens ici est de redessiner la carte religieuse et culturelle de l'Europe et de reconfigurer ses fondements ethniques, éliminant ainsi les Etats-nations, qui sont le dernier obstacle à l’internationalisation.

Il est interdit de dire que Bruxelles dévore furtivement toujours plus de morceaux de notre souveraineté nationale, et que, à Bruxelles aujourd'hui, beaucoup travaillent à un projet d’États-Unis d'Europe, auquel personne n'a jamais donné d'autorisation.

Mesdames, Messieurs, aujourd’hui les ennemis de la liberté sont taillés dans une étoffe différente de celle des maîtres royaux ou impériaux d’antan, ou de celle du système soviétique. Ils utilisent un autre jeu d’outils pour nous obliger à la soumission. Aujourd’hui ils ne nous mettent pas en prison, ils ne nous déportent pas dans des camps, et ils n’envoient pas des chars pour occuper les pays fidèles à la liberté. Aujourd’hui, les bombardements de l’artillerie internationale des médias, les dénonciations, les menaces et le chantage suffisent – ou plutôt ont suffi jusqu’ici. Les peuples d’Europe se réveillent peu à peu, ils se regroupent, et vont bientôt regagner du terrain. Les poutres posées sur la suppression de la liberté grincent et craquent. Les peuples d’Europe ont peut-être enfin compris que leur avenir est en jeu. Ce n’est pas seulement leur prospérité, leur confort et leurs emplois qui sont en jeu, mais ce sont proprement la sécurité et le cours pacifique de leur vie qui sont en danger. Les peuples d'Europe, qui sommeillaient dans l’abondance et de la prospérité, ont enfin compris que les principes de vie sur lesquels nous avons construit l'Europe sont en danger de mort. L'Europe est une communauté de nations chrétiennes, libres et indépendantes ; c’est l'égalité entre les hommes et les femmes, la concurrence loyale et la solidarité, la fierté et l'humilité, la justice et la miséricorde. [...]"

Posté le 21 mars 2016 à 18h49 par Michel Janva | Lien permanent

Se soigner à Mayotte, un rêve de migrants qui coûte très cher aux Français

1-MAYOTTE_HOPITAL_PRW_MG_9891_0Un Grand Reportage de RFI montre que l'hôpital de Mayotte draine tous les malades de la sous-région, ainsi que toutes les femmes enceintes qui peuvent passer dans les fameux "kwassa-kwassa" afin d'accoucher dans un "vrai" hôpital, afin que leur bébé profite du droit du sol français. Il est remarquable de constater que les clandestins arrivant d'Anjouan ou de toutes les Comores connaissent parfaitement les droits que procure une naissance dans le 101e département français. Les soins sont gratuits pour les femmes enceintes et les mineurs depuis le 30 novembre. Gratuits pour eux, bien sûr, puisque c'est le contribuable métropolitain qui paie.

Ecouter le reportage ici (19:30)

Posté le 21 mars 2016 à 18h03 par Marie Bethanie | Lien permanent

19 mars 2016

Le Grand remplacement : et si c'était tout simplement un objectif ?

D'Eric Zemmour dans Le Figaro Magazine (via FDesouche):

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Posté le 19 mars 2016 à 15h40 par Michel Janva | Lien permanent

18 mars 2016

Payer la Turquie pour qu'elle contienne les migrants puis l'admettre dans l'UE ?

Quelle incohérence :

Unknown-22"Les dirigeants de l'UE soumettront aujourd'hui au premier ministre turc une série de propositions pour obtenir d'Ankara son soutien afin d'endiguer le flux des réfugiés. Les contreparties promises - sur les visas et les perspectives d'adhésion à l'UE - pourraient être amoindries.

[...] La fin de visas imposés aux Turcs qui viennent en Europe pour moins de 90 jours reste officiellement programmée pour la fin juin. Mais elle est désormais strictement liée au respect d'une longue série de préalables techniques et politiques qu'Ankara à peu de chance de remplir dans les quatre mois. «Tous devront être respectés», insiste François Hollande.

Pour le président Recep Tayyip Erdogan, une autre question d'amour-propre est la relance de la procédure d'adhesion à l'UE, en panne depuis plusieurs années. L'Europe agite le scénario d'un déblocage depuis plusieurs mois. Mais il suscite de sérieuses objections. Chypre redoute que l'intrusion turque dans le jeu européen, même indirecte, pèse rapidement sur son avenir. Le président Nicos Anastasiades a confirmé cette nuit qu'il pourrait opposer son véto au pacte Merkel-Davutoglu tout entier."

Posté le 18 mars 2016 à 07h23 par Michel Janva | Lien permanent

17 mars 2016

Enquête cinglante sur la politique migratoire de l’UE

La Cour des comptes européenne dévoile une enquête cinglante sur la politique migratoire de l’Union européenne, à la veille d’un Conseil européen sur le sujet. Danièle Lamarque, rapporteur sur le sujet, explique :

« C’est une politique qui manque de stratégie. On a des objectifs généraux, avec une politique au fil de l’eau en fonction des priorités du moment. Ce qui aboutit à négocier à l’arraché le renvoi de migrants en échange de politiques de visas plus accommodantes, ce qui fait peu de sens ».

Le sommet européen qui démarre jeudi 17 mars doit notamment définir les conditions de renvoi en Turquie des réfugiés arrivés illégalement sur le sol européen, et principalement les Syriens.

Les dépenses regroupées au sein de mécanismes au nom barbare, comme le « programme thématique dans le domaine des migrations et de l’asile », ou l’ « instrument européen de voisinage et de partenariat » font désordre : entre des objectifs peu clairs et un suivi des projets hésitant, le bilan est faible. Or, ces deux programmes, d’un montant de 742 millions d’euros sur 5 ans, ne concernent qu’une partie de ce que l’UE fait en matière de migration ; d’autres fonds sont attribués par le biais de l’aide au développement notamment, sans que l’on sache bien quel euro fait quoi.

Sur les 23 projets examinés par la Cour, en Algérie, Géorgie, Libye, Moldavie, au Maroc et en Ukraine, 5 n’ont fait l’objet d’aucun bilan, et 18 présentent des évaluations très partielles, ou peu précises. Beaucoup d’entre eux portent sur des questions sécuritaires, ce qui n’est pas forcément l’objectif prioritaire. Cela reflète l’action globale de l’UE en matière migratoire : la majorité des budgets des programmes examinés porte sur la surveillance des frontières ou le suivi des flux migratoires, ce qui, selon le rapport,

« confère un caractère secondaire à d’autres objectifs mis en avant par l’approche globale, comme le développement du lien entre migration et développement, et le souci d’organiser une gestion efficace des migrations conforme aux besoins économiques des pays d’accueil ».

Et le traitement comptable aléatoire de certaines dépenses fait passer des dépenses de sécurités sous d’autres domaines. Ainsi, l’achat de 55 4×4 pour les gardes-frontières de l’Ukraine est associé à une « politique de gestion administrative » dans la comptabilité européenne.

Et pour les auditeurs qui adorent les chiffres, la question migratoire est particulièrement frustrante : ni Etats membres ni la Commission ne souhaitent en fournir, notamment en ce qui concerne les entrées irrégulières sur leur territoire.

Posté le 17 mars 2016 à 18h23 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)

16 mars 2016

Des "migrants" traversent une rivière en Macédoine

Côté pile : au péril de leur vie

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Côté face : déjà en piste pour les Bobards d'Or 2016...

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Posté le 16 mars 2016 à 18h24 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (13)

Des chiffres qui inquiètent

Selon cet article, il y a près de 6 millions de musulmans en France et 25,5 % des adolescents français sont de confession musulmane.

Le grand remplacement est une réalité.

Posté le 16 mars 2016 à 09h06 par Michel Janva | Lien permanent

15 mars 2016

Sangatte dans le Bois de Boulogne ? Bronca des habitants

Lundi soir, la Préfecture de Paris, la Ville de Paris et l’association Aurore ont présenté aux riverains du 16e arrondissement le projet de centre d’hébergement d’urgence pour sans-abri qui verra le jour dès cet été, Allée des fortifications, en lisière du Bois de Boulogne. Près de 1000 personnes sont venues pour... exprimer leur désapprobation. La réunion n'a duré que 20 minutes.

Dès l’entrée, une femme distribue des affiches : « Touche pas à mon bois », « Mairie de Paris, respecte les lois, respecte le bois », « le bois oui, la jungle non ». Les adjoints de la Mairie de Paris s’installent sur scène. « Les salopards », entend-on dans des allées. Sophie Brocas, secrétaire générale de la Préfecture de Paris et d’Île-de-France, ne parvient pas à parler : un homme crie « Brocas caca », un autre « voleurs », un dernier « salope ». Elle reprend :

« Il n’y aura pas de migrants, de gens venus de Calais ou d'ailleurs dans ce centre. Mais des familles et des personnes seules qui seront accueillies et accompagnées vers l’emploi et le logement ».

Personne ne la croit. Ça siffle. Ça beugle. La réunion prend des allures de foire d’empoigne. Le maire du 16e arrondissement, Claude Goasguen (LR) est accueilli en grande pompe. Il dénonce le « diktat » de la mairie de Paris et s’en prend à Thomas Lauret, élu PS du 16e. L’architecte du centre d’hébergement, Guillaume Hannoun, se fait lui traiter de « menteur ». Les manifestants restés à l’extérieur parviennent finalement à envahir l’amphithéâtre au cri de « Hidalgo démission ».

Dépassé par les événements, le président de l’université, Laurent Batsch, ordonne alors d’évacuer la salle. « Collabo », crache un homme. 

Posté le 15 mars 2016 à 21h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)

Bruno Gollnisch et Louis Aliot soutiennent les Identitaires condamnés

Suite aux violences policières à leur encontre et à leur condamnation par la justice, dont certains à de la prison ferme, Bruno Gollnisch et Louis Aliot (FN) apportent leur soutien aux jeunes Identitaires qui ont bloqués des ponts à Calais pour empêcher symboliquement les immigrés clandestins de passer :

"(...) La sévérité la plus totale est de mise contre ceux qui s’élèvent contre cette folle politique migratoire. Lundi trois jeunes courageux militants de Génération identitaire ont été condamnés pour rébellion contre des CRS par le tribunal de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais). Ils avaient osé clamer leur ras-le-bol de l’invasion, en marge d’une manifestation interdite par la préfecture, qui s’est déroulée samedi 12 mars à Calais.

Bruno Gollnisch s’est élevé dernièrement contre l'interdiction par le pouvoir, désormais quasi systématique, des manifestations patriotiques, notamment à Calais. Il constate aussi que ce ne sont pas les militants de Génération Identitaire qui constituent une menace pour la sécurité des CRS et de nos compatriotes, mais bien certains immigrés particulièrement agressifs et vindicatifs, encadrés par les habituels idiots utiles d’extrême gauche." [Blog de Bruno Gollnisch]

De son côté, Louis Aliot a retweeté plusieurs messages de soutien :

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Posté le 15 mars 2016 à 13h57 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (6)


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