25 novembre 2009
Le cas par cas du jour
Éric Besson a annoncé ce mercredi que la situation de 1.000 étrangers sans-papiers pourrait être régularisée par une circulaire qu'il vient d'adresser aux préfets:
«Les critères précis peuvent être l'ancienneté du séjour en France, qui doit être au moins égale à cinq ans, il faut exercer un métier dit en tension, soit dans le métier, soit dans la zone géographique (...) l'ancienneté dans l'entreprise qui doit être égale ou supérieur à 12 mois, la nature de la promesse d'embauche qui doit être supérieure à 12 mois, l'intégration du demandeur».
Autrement dit, les clandestins devront justifier de 5 années de situation irrégulière sur le territoire français et de 12 mois de travail illégal. Il s'agit donc d'une incitation officielle à enfreindre la loi. Et elle nous vient d'un ministre.
Posté le 25 novembre 2009 à 13h36 par François Caussart | Lien permanent | Commentaires (5)
24 novembre 2009
Immigration : encore une promesse poudre aux yeux
Lu dans Les 4 Vérités :
"Le gouvernement, par la voix du ministre du Travail Xavier Darcos, a récemment signalé qu’il envisageait sérieusement de sanctionner de la fermeture administrative les entreprises employant des clandestins. Bravo : tout ce qui va dans le sens de la lutte contre l’immigration illégale a notre soutien a priori ! Mais on ne peut s’empêcher de songer qu’il pourrait bien s’agir d’une énième annonce à visée électoraliste, sans aucune portée concrète. D’abord, parce que, manifestement, les clandestins sont bienvenus en France. On estime qu’il en arrive 100 000 chaque année… et le gouvernement se félicite d’en expulser une trentaine de milliers ! Par ailleurs, ils ont un droit « inaliénable et imprescriptible » à bénéficier gratuitement de tout notre système de santé et de tout notre système éducatif (alors que nous, cochons de Français, légalement présents sur la terre de nos ancêtres, nous sommes tenus de payer !). Alors, jouer aujourd’hui les vierges effarouchées devant l’immigration clandestine, cela sent à plein nez la manipulation ! Mais admettons un instant que le gouvernement ait effectivement décidé de combattre l’immigration clandestine. Il faut alors évidemment sanctionner sévèrement les profiteurs de l’immigration clandestine. C’est-à-dire essentiellement les passeurs et les employeurs. Il est de notoriété publique que les métiers employant beaucoup de main-d’oeuvre peu qualifiée sont des gros « consommateurs » de clandestins. Passons sur le fait que beaucoup de très grosses sociétés, notamment celles qui travaillent dans le bâtiment ou les travaux publics sont dans ce cas-là et qu’on imagine mal les autorités décréter leur fermeture administrative, si par hasard on y découvrait des clandestins. Passons aussi sur le fait que ces clandestins sont bien plus souvent dotés de faux papiers que « sans-papiers » et qu’il faudrait donc donner aux entreprises des compétences de police judiciaire pour vérifier l’état- civil de leurs employés… Mais voici l’essentiel : il est absurde de prétendre sanctionner les employeurs de clandestins si on ne ferme pas en même temps les vannes. Or, il existe deux pompes aspirantes : notre système de protection sociale qui attire toute la misère du monde; nos charges sociales qui dissuadent les employeurs d’embaucher quiconque… sauf des clandestins. Si Darcos s’attaque à ces deux sujets, nous le croirons sur les fermetures administratives !"
Ajoutons que la loi existe et qu'aucun des soutiens à l'immigration hors-la-loi n'est poursuivi pour autant.
Posté le 24 novembre 2009 à 18h35 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)
France polygame
Lu dans Présent :
"Un rapport édifiant sur la polygamie en France, signé par Mme Sonia Imloul, vient de sortir. Il nous révèle que 500 000 enfants, africains et musulmans pour l’immense majorité d’entre eux, sont nés en France dans des familles polygames. Une polygamie que les socialistes avaient d’ailleurs légalisée dans les années quatre-vingt, au nom du respect des droits des minorités ethniques et qu’en 1993 Charles Pasqua avait interdite. Aujourd’hui, en France, la polygamie est donc illégale, mais tolérée. Les municipalités concernées préfèrent fermer les yeux de peur de « stigmatiser » les populations dont certains ressortissants pratiquent la polygamie. Le rapport cite des familles polygames vivant sur notre sol – un homme, deux ou trois femmes, parfois quatre, et une multitude d’enfants (cela peut aller jusqu’à trente-cinq et plus) – entassées dans deux ou trois pièces. Les possesseurs de ces harems touchent évidemment des allocations familiales. Toutefois, nous explique l’auteur de ce rapport, beaucoup d’entre eux envoient une grande partie de ces ressources sur le continent africain. Eux-mêmes subsistant en France de divers petits trafics. Tandis que leurs femmes continuent de quémander d’autres prestations sociales."
Posté le 24 novembre 2009 à 12h30 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)
22 novembre 2009
Voilà que la France aurait besoin d'une immigration culturelle
...selon Eric Besson. Comme le souligne l'Observatoire du Parlement :
"parler d'apport culturel des immigrés est particulièrement malvenus la semaine où des milliers de jeunes, munis de drapeaux algériens, ont semé la terreur dans les centres des grandes villes de France et incendiés des centaines de véhicules ! vu les difficultés et les tensions de la société française, il est bien temps de se limiter à une immigration quantitativement faible, d'origine européenne et qualifiée."
Posté le 22 novembre 2009 à 20h47 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)
20 novembre 2009
Match Egypte-Algérie: réaction d'un député
Philippe Meunier, député UMP du Rhône réagit suite à la nuit d'émeutes mercredi dans toute la France après la victoire de l'équipe algérienne de football:
Des drapeaux français d'un monument aux morts arrachés puis brûlés, des policiers blessés, des voitures incendiées, des magasins et des bus caillassés par des supporters de l'équipe nationale d'Algérie dans les différentes villes du département du Rhône et de France : assez !
Par ailleurs, le député a déploré les multiples drapeaux algériens brandis à Paris et en province:
"Quand on est là depuis trois générations et qu'on brandit le drapeau algérien plutôt que le drapeau français, c'est qu'on a un vrai problème avec l'identité nationale dans ce pays"
Selon les chiffres de l'AFP, près de 200 véhicules ont été brûlés au cours de cette nuit, dont 64 dans le Nord, 50 en Seine-Saint-Denis, 44 dans l'agglomération lyonnaise, une quinzaine à Marseille, une vingtaine dans la Loire, trois à Montbéliard (Doubs) et quelques-unes à Valence (Drôme).
Addendum: un lecteur nous signale que la 13ème circonscription du Rhône est celle de Bruno Gollnisch, où le FN pèse entre 25 et 30% de l’électorat environ (résultats de 2002).
Posté le 20 novembre 2009 à 13h09 par François Caussart | Lien permanent | Commentaires (15)
18 novembre 2009
L'Algérie a battu l'Egypte
Et c'est en France que les Algériens s'expriment... En direct de Fdesouche : une vision de la France d'aujourd'hui.
Posté le 18 novembre 2009 à 22h30 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)
Le brigadier Guissé est français !
Nous avions évoqué cette affaire ici et ici.
La cour d'appel de Rouen vient de reconnaitre que le brigadier Ounoussou Guissé était bien de nationalité française. Hervé Morin a aussitôt réagi :
"C'est avec une grande satisfaction qu'Hervé Morin, ministre de la Défense, a pris connaissance de la décision rendue par la cour d'appel de Rouen. Deux décisions de justice confirment que le brigadier parachutiste Guissé est Français et le reste en vertu de l'article 18 du code civil. Le brigadier Ounoussou Guissé continue de servir la France sous les couleurs du 1er régiment de hussards parachutistes"
Il faut noter que le Figaro continue (voir ici) de désinformer ses lecteurs en titrant : "Un para gagne la nationalité française". C'est totalement faux car Ounoussou Guissé était bien français et la cour d'appel de Rouen n'a rien fait de plus que de le confirmer...
(L'article 18 du code civil dit ceci : Est français l'enfant dont l'un de parents au moins est français)
Posté le 18 novembre 2009 à 20h41 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (3)
Mariages gris
Le mariage gris, c'est quand l'un des deux croyait fermement au mariage, contrairement au mariage blanc. Lu sur l'Observatoire du Parlement :
- 80% des annulations de mariage concernaient des mariages mixtes.
- 13% des enfants nés en France sont issus de couples mixtes contre 6% il y a dix ans.
- 50 000 autorisations long séjour sont délivrées au titre du mariage chaque année, soit le double du nombre de titres de séjours délivrés à titre professionnel.
- En 2007, 50 000 acquisitions de nationalité française l'ont été par mariage !
Posté le 18 novembre 2009 à 14h46 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)
16 novembre 2009
Les demandeurs d'asile déferlent sur Angers
A Angers,en un an, les demandes d'asile ont bondi de 78% (contre 30%, en moyenne, en France). La raison d'un tel « succès » ? L'hospitalité des collectivités locales. La municipalité (gauche) a dépensé, cette année, un demi-million d'euros en repas, cartes de transport, secours d'urgence. Chaque jour, les squatters vont se doucher, petit-déjeuner et déjeuner dans les structures qu'elle a mises en place pour les sans-abri. Le conseil général (de droite) a affecté 1,8 million dans l'Espace accueil et l'aide aux enfants. Le préfet vient d'obtenir 380 000 €, ce qui porte la participation de l'État a un million d'euros pour les demandeurs d'asile de l'Anjou, en 2009.
Personne n'a l'air de se demander si les demandes d'asile sont vraiment justifiées.
Posté le 16 novembre 2009 à 08h57 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (16)
03 novembre 2009
L'immigration face à l'identité nationale
Extrait de l'analyse de Polemia :
"La présence d’une abondante immigration noire et africaine dans certaines régions est même un élément destructeur de l’identité nationale. En effet, la transmission de la langue, de l’histoire et de la culture françaises, à travers l’école, devient difficile sinon quasi impossible là où les enfants d’origine française sont dramatiquement minoritaires. Dans certains quartiers on assiste même à une assimilation à l’envers : par défrancisation générale.
Les paysages urbains sont eux-mêmes modifiés par la destruction du tissu commercial traditionnel au profit des commerces ethniques et des enseignes déracinantes. Le bazar et le bidonville s’imposent comme nouvelle forme urbaine dans des pans entiers de plusieurs départements jusqu’ici français.
La perte des repères débouche souvent sur une dégradation des comportements : agressivité gratuite, violence camouflée sous capuche ou simples crachats devenus une pratique courante ; des signes indiscutables d’un recul de la civilité et de la civilisation. La progression de l’islam dans les banlieues – et la crainte de toute attitude susceptible d’être qualifiée « d’islamophobe » – remet en cause les valeurs mêmes de notre civilisation : la liberté de penser par soi-même, l’esprit de libre examen, le respect de la personne, y compris de la femme.
Dans ces conditions, parler « d’apport de l’immigration à l’identité française » relève, intellectuellement, de la novlangue et, politiquement, de l’imposture."
Posté le 3 novembre 2009 à 15h44 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (0)
L'immigration : un putsch culturel
Lu dans Minute :
"L’ancien conseiller et nègre de Tony Blair, Andrew Neather, a révélé au quotidien anglais « London Evening Standart » que le parti travailliste (gauche), au pouvoir depuis 1997, avait censuré, en 2001, un rapport gouvernemental de 80 pages, « Immigration, une analyse socio-économique », rédigé par Performance and Innovation Unit, une officine dépendant directement du cabinet du Premier ministre britannique. But de cette cachotterie? Dissimuler quelques détails gênants concernant le lien établi entre crime organisé, grand banditisme, délinquance, insécurité, mendicité agressive, émeutes urbaines et… devinez quoi ? Immigration ? Bien sûr. [...]
Les Tories se sont déchaînés au Parlement en citant les propos de Neather, qui affirme que le but du document était de favoriser l’immigration de masse afin de faire du Royaume-Uni une société multiculturelle répondant « aux besoins du marché du travail » tout en permettant au Labour de dépeindre les conservateurs qui s’y opposeraient comme des racistes. Neather a mê me affirmé que le gouvernement avait grand ouvert la porte à l’immigration afin d’humilier la droite, qui y était opposée ! Depuis l’arrivée des travaillistes au pouvoir, les flux migratoires ont augmenté de 50 % et représentent trois millions d’immigrés durablement installés au Royaume-Uni, selon les chiffres de Migrationwatch (Observatoire de l’immigration). [...]
Mais le pire, c’est que le Labour avait délibérément censuré des « passages clefs » du rapport, établissant clairement les dangers de l’immigration. Comme la section intitulée « comportements criminels » attestant des liens entre l’immigration et l’explosion criminelle au Royaume-Uni ces vingt dernières années. [...] Dans une autre section supprimée, on insistait sur le fait que les immigrés étaient surreprésentés dans les prisons britanniques, ce que l’on expliquait très charitablement par « les conditions de vie des immigrés ». Enfin, une troisième section a été censurée: on y évoquait une stratégie gouvernementale censée inculquer à la population une attitude plus « positive » face à l’immigration. [...]
A la suite de ces révélations, Peter Hitchens, le célèbre éditorialiste du «Daily Mail» (le quotidien britannique le plus lu, avec deux millions d’exemplaires vendus chaque jour), s’est déchaîné:
« Dès 1996, j’ai soupçonné que le projet du Labour était bien pire que ce que l’on pouvait supposer […] Mes soupçons sont confirmés. Il s’agissait d’un immense, irréversible projet de révolution culturelle, sexuelle et sociale […] – un putsch lent. L’immigration de masse, si énorme que les Britanniques auraient à s’adapter aux immigrés et non l’inverse, était l’arme pour y parvenir. »"
Posté le 3 novembre 2009 à 10h06 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)
28 octobre 2009
Le débat sur l'identité nationale devra se pencher sur le cas de l'islam
Marine Le Pen tenait aujourd'hui une conférence de presse pour demander un Grenelle de l'identité nationale. Extrait :
-
Doit-on adapter notre modèle laïc et le principe de séparation des églises et de l’Etat aux pressions de certaines religions ? (ex. sont légions viande hallal à la cantine ou pèlerinage à la Mosquée organisé par le Ministère de l’Intérieur).
-
Sait-on que le modèle qui s’élabore en silence, conduira à reconnaître des facilités d’emploi, de logement ou de traitement en fonction de l’appartenance communautaire ?
-
Doit-on accepter que la reconnaissance de la personne et de la liberté individuelle -qui sont des valeurs chrétiennes sécularisées par la République- cède le pas devant des pratiques comme les mariages forcés ?
-
Peut-on accepter de revenir au droit personnel qui soumettait les individus à des lois différentes selon leur appartenance ?
-
Doit-on, comme le faisait M. Darcos en 2008, limiter notre ambition en se contentant d’être content que les enfants «parlent une langue qui ressemble au français» (Figaro- 22/10/2008) ou doit-on rendre à la langue et à sa maitrise la place centrale qui est la sienne comme composante à part entière de notre identité nationale ?
-
Peut-on, sans susciter l’anathème et l’invective et atteindre trop vite le point Goodwin, s’interroger sur l’opportunité de continuer à laisser entrer de manière massive une immigration qui, par sa culture et son nombre, dissout notre identité nationale ?
-
Peut-on faire le bilan de la politique d’intégration et la comparer à la politique d’assimilation abandonnée depuis près de 30 ans ?
-
Peut-on mener une réflexion sur la politique de naturalisation à tour de bras créant des droits et jamais des devoirs ?
-
Peut-on culpabiliser indéfiniment les Français et au-delà les Européens, lorsqu’ils prétendent au droit de défendre leur identité alors que l’on porte au pinacle toutes revendications identitaires de tous les peuples, de tous les autres continents du monde ?"
Posté le 28 octobre 2009 à 20h10 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)
27 octobre 2009
La Seine-Saint-Denis en chiffres
Chiffres donnés par le quotidien de référence (qui ne paraîtra pas en kiosque aujourd'hui suite à une grève interne, mais le numéro est consultable sur internet) :
-
Département de 1,5 million d'habitants
-
Entre 1999 et 2006, le nombre d'étrangers y a progressé de 22,4% contre une augmentation de 3,7% de Français
-
entre 1999 et 2006, la Seine-Saint-Denis a absorbé autant d'étrangers que tous les autres départements d'Ile-de-France réunis, en dehors de Paris
-
Dans certaines villes, la proportion d'étrangers dépasse désormais les 30% : Clichy-sous-Bois (37,2 %) ou Aubervilliers (34,6 %).
-
Entre 100 000 et 300 000 immigrés clandestins
-
1 472 agressions recensées en 2008 contre 1 137 en 2005
-
50 000 allocataires du RSA,
-
12% de la population qui bénéficie de la couverture médicale universelle (CMU)
Enfin, voici une citation du Monde :
"à Aulnay-sous-Bois, Villetaneuse, Clichy, La Courneuve, Stains, Montfermeil, Aubervilliers, notamment, certains quartiers se ghettoïsent et ne comptent quasiment plus de "Blancs". Uniquement des Maghrébins ou des Noirs, parfois des Asiatiques."
On remarque que, seul, le terme 'blanc' est entre guillemets.
Posté le 27 octobre 2009 à 14h03 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)
Loudéac : un maire dénonce les pompes de l'immigration
Lu dans Minute de demain :
"Gérard Huet est un rebelle. [...] Depuis quelques jours, M. le maire a tout le monde contre lui [...] : la Ligue des droits de l’homme, le Parti communiste, le Parti socialiste, la Cimade, les Verts, la CFDT, la CGT et… le Modem. Tous se sont réunis dans un « collectif » [...]. L’objet du courroux de ces bien-pensants, c’est la dernière lettre envoyée par le maire à tous ses administrés. Il s’y explique sur une affaire qui avait fait grand bruit l’été dernier: son refus de procéder à un mariage qu’il jugeait douteux entre un Marocain, Adil Doubi, et une Hispano-Marocaine, Kamar El Haji Safari. Au jour de l’union, les promis avaient trouvé la porte de la mairie close. «Mariage de complaisance» avait estimé le maire. Cela n’avait pas plu au procureur de Saint-Brieuc qui, quatre jours plus tard – soit deux jours ouvrables plus tard, célérité qui montre l’importance de l’affaire – a mis en demeure le maire de célébrer l’union entre les deux tourtereaux. La décision ayant été confirmée par la justice, Gérard Huet ne put faire autrement que d’y faire procéder, mais par une adjointe et dans une salle annexe. Après quoi ils partirent en voyage de noces au Maroc et revinrent s’installer à Loudéac.
Mais M. le maire avait l’affaire en travers de la gorge et il n’a pu résister à en livrer les tenants et aboutissants (de son point de vue), ainsi que les suites et la raison de son opposition. En termes directs.
"Alors que nous traversons une grave crise économique, écrit-il, comment aurais-je pu marier sans m’y opposer deux étrangers d’origine marocaine, plus préoccupés de profiter de notre système de protection sociale que de convoler en justes noces? En refusant de les marier, j’ai voulu dénoncer un système qui fait la part belle à l’assistanat plutôt que de protéger ceux qui se lèvent tôt le matin, pour gagner leur vie en toute honnêteté! [...]Enfin soyons certains qu’ils ne manqueront pas de demander la nationalité française !" [...]
"Aujourd’hui les factures que nous recevons en mairie semblent me donner raison: impayé de cantine scolaire, impayé sur leur consommation d’eau… Les Restos du Coeur les voient chaque semaine et pourtant le mari a trouvé du travail sur la zone industrielle. Alors où va l’argent? Car pour l’instant, c’est la mairie qui paye, donc nous chers contribuables ! [...] Alors, à tous les bien-pensants qui ont cru bon de s’indigner verbalement sans apporter de soutien matériel à ces étrangers, je réponds: trouvez-vous normal que l’on oblige les maires à marier des étrangers, dont l’un d’entre eux a falsifié des papiers d’identité, a été reconduit à la frontière, est revenu et ose demander le mariage alors qu’il est sous le coup d’un arrêté d’expulsion ?»
Posté le 27 octobre 2009 à 08h15 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)
25 octobre 2009
La France ne peut se faire complice des déserteurs Afghans
La polémique sur l'expulsion du territoire national de trois Afghans en situation irrégulière fait réagir, au nom de l'association de soutien à l'armée française (ASAF), le général Claude Le Borgne :
"Alors que nos soldats risquent leur peau en Afghanistan, non pas, comme on le répète bêtement, pour notre propre défense, mais pour aider les Afghans à mettre leurs trublions à la raison et à construire un État qui se tienne, nous devrions ouvrir nos portes à ceux d’entre eux qui refusent les risques d’une guerre autochtone. Nous voici complices de leur désertion. Car c’est bien de cela qu’il s’agit : ceux qui se réfugient chez nous désertent le combat qu’il leur faudrait mener."
Posté le 25 octobre 2009 à 13h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)
24 octobre 2009
Vérités sur les "réfugiés" Afghans
"Ces Afghans de Calais sont-ils d’infortunés migrants ? Quiconque souhaite s’informer sait que le voyage de Kaboul à Calais est facturé de dix à quinze mille euros. Les «infortunés migrants» sont en fait des fils de famille qui se sont «planqués». Oui, la peur est omniprésente en Afghanistan, comme elle le fut chez nous de 1940 à 1945 : je connais peu de soldats ou de civils pris sous les bombes ou entre deux feux qui ne l’aient éprouvée. Est-ce une raison pour que des sophistes approuvent les lâches ? [...]
Je maintiens que ces jeunes gens sont venus chez nous pour sauver leur peau, et bénéficier de conditions de vie avantageuses, plutôt que de mener à nos côtés avec les leurs un combat qui a un sens. Ce n’est pas par goût de la provocation que je les appelle insoumis et déserteurs. Car la défense des droits de l’homme et de la femme, cela suppose la participation de tous. Cela ne peut être mené par les seuls Occidentaux, par délégation de ceux qui refusent de prendre leur part du développement de leur pays et de la lutte contre la dictature des talibans.
Je souhaite donc que les Afghans adultes qui ont immigré clandestinement chez nous soient renvoyés dans leur pays et confiés aux centres de formation de la police et des armées afghanes, pour qu’ils prennent leur part du combat contre la dictature des talibans. Quant aux mineurs arrivés chez nous, je pense que la meilleure solution serait que nous ouvrions à Kaboul une école d’enfants de troupe ou un lycée militaire, pour lesquels nous avons une sérieuse expérience, et que nous leur donnions une éducation qui les rendra utiles à leur pays…"
Posté le 24 octobre 2009 à 19h14 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)
22 octobre 2009
Le chiffre du jour
80% des immigrés clandestins arrêtés sont relâchés (rapport complet).
Posté le 22 octobre 2009 à 15h58 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)
Un "charter" pour Kaboul avec 3 Afghans
Trois immigrés clandestins afghans ont été expulsés hier vers Kaboul. A ceux qui s'indignent, Eric Besson précise que les expulsés seront hébergés pendant quinze jours dans un hôtel et bénéficieront de bourses de 2 000 euros en vue de leur réinsertion :
"La France a préparé les conditions de leur réinstallation. C’est un agent français qui les a accueillis à Kaboul, l’Etat français qui paye l’hôtel et l’Etat français qui paye l’aide à la réinstallation. Venir d’un pays en guerre ne vaut pas titre de séjour. […] Un pays qui renonce aux mesures de retours contraints est un pays qui devient la cible des filières d’immigration clandestine."
La facture est pour bibi.
Posté le 22 octobre 2009 à 08h01 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (9)
19 octobre 2009
Un député UMP obtient une carte de séjour pour un médecin recherché pour génocide
Le docteur Eugène Rwamucyo, médecin du travail à l'hôpital de Maubeuge, est recherché par Interpol depuis 2006 pour génocide et crimes de guerre. Cet ancien médecin-chef du centre universitaire de santé publique de Butare (sud du Rwanda) fait partie des quinze génocidaires présumés, présents en France, contre lesquels une plainte a été déposée par le collectif des parties civiles pour le Rwanda, association qui défend les victimes du génocide des Tutsi en 1994.
Eugène Rwamucyo est fiché en "notice rouge", catégorie de gravité la plus élevée dans la grille d'Interpol. Mais cela n'oblige pas la France, où il travaille, et la Belgique, où il réside - de l'arrêter. Une information judiciaire a été ouverte contre lui, le 5 février 2008, par le parquet de Paris, mais aucune mise en examen ni obligation de contrôle judiciaire ne lui ont été notifiées. Le député du Nord (UMP) Thierry Lazaro, avoue :
"J'ai cru, de bonne foi, qu'il était vulnérable".
Thierry Lazaro avoue avoir aidé Eugène Rwamucyo. Grâce à lui et à d'autres - M. Lazaro évoque des "interventions en haut lieu" -, le médecin rwandais a réussi à obtenir sa carte de séjour.
Addendum 20/10 : En fait ce médecin a bénéficié de l'asile politique. Une conférence de presse se tiendra cette semaine pour expliciter cette affaire, qui ressemble plus à une cabale.
Posté le 19 octobre 2009 à 18h34 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (11)
08 octobre 2009
"Si tu as tout perdu, souviens-toi qu'il te reste l'honneur" (devise du 1er RHP)
Entre 120 et 150 000 étrangers sont naturalisés chaque année en France. Notre pays serait en outre le plus généreux d'Europe en la matière avec la naturalisation de plus de 1,5 million étrangers sous la présidence de Jacques Chirac, contre 2,3 millions au cours des 140 années précédentes.
Et pourtant, un jeune militaire français, du grade de brigadier, servant au 1er Régiment de Hussards Parachutistes à Tarbes depuis 7 ans, avec notamment à son actif des missions au Tchad et en Afghanistan, se voit aujourd'hui contester par la justice sa nationalité française et par conséquence son droit à servir dans l'armée française. D'origine sénégalaise, il s'appelle Ounoussou Guissé, est arrivé en France en 1998 à l'âge de 17 ans et a obtenu la nationalité française grâce à son père. Or, le ministère de la Justice remet justement en cause pour des raisons très compliquées les conditions dans lesquelles son père a obtenu sa nationalité française et par conséquent la sienne. Soutenu par sa hierachie, le jeune militaire s'est présenté à l'audience devant la cour d'appel du tribunal de grande instance de Rouen et attend une réponse pour le 18 novembre.
Le 1er RHP ayant été créé en 1719 à la demande du Régent Philippe d'Orléans, à Constantinople, à partir d'émigrés hongrois, par le comte de Bercheny, patriote hongrois proscrit par les Habsbourg, je suggère aux avocats du jeune Ounoussou Guissé, en cas de blocage, d'adresser un recours directement au chef des armées, Nicolas Sarkozy. Allez savoir pourquoi ?
Addendum 8/10 : selon le site Secret Défense, Amara Ounoussou, le frère aîné de Guisse, totalisant 11 années de services militaires, serait confronté à la même procédure de déchéance de la nationalité frabnçaise...
Posté le 8 octobre 2009 à 16h00 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (20)
L'idéologie de la victimisation
Daoudal Hebdo reviens sur les propos de Malika Sorel, d'origine algérienne et membre du Haut Conseil à l’Intégration, qui a détruit le politiquement correct en matière d'immigration à l’émission Ripostes, sur France Culture, le 26 septembre dernier (on peut retrouver l'enregistrement ici). Elle déclarait déjà en 2007 :
"Il me semble nécessaire de prendre conscience que plusieurs facteurs ont concouru à la mise en place de cette idéologie de la victimisation, et de son corollaire, la repentance des Français, que je qualifie de stérile et contre-productive. Cette idéologie est non seulement injustifiée, mais elle constitue de surcroît un réel poison pour les enfants issus de l’immigration. [...]
En ce qui concerne les migrants et leurs enfants, lorsque l’on émigre dans un pays de culture très différente, on rencontre inéluctablement des difficultés d’adaptation. Ces difficultés sont d’autant plus conséquentes que ces migrants arrivent dans une société dont le référentiel culturel est profondément différent du leur. Si de plus, la société d’accueil ne leur précise ni les codes, ni les règles qui la régissent, ni les lignes blanches à ne pas franchir (socle de valeurs fondamentales), alors inévitablement leur insertion dans cette société deviendra conflictuelle, voire impossible. [...]
Non seulement notre personnel politique ne prend pas le temps de travailler sur la réalité d’un problème aussi lourd de conséquences que celui de l’intégration, mais de plus il ne semble pas réaliser que dresser sans cesse deux groupes l’un contre l’autre détruira toute possibilité de cohabitation sereine et pacifique ! Parce que j’ai eu l’opportunité de vivre parmi un autre peuple, je peux témoigner que c’est une grave injustice qui est faite au peuple français, qui a accueilli plusieurs millions de personnes en un laps de temps extrêmement court. À trop insister, cette injustice finira tôt ou tard par engendrer de fortes frustrations, susceptibles de provoquer des réactions vives et non maîtrisables. [...]
Si la discrimination positive était une solution, cela se saurait, car plusieurs pays l’ont déjà expérimentée, et je dirais même en ont fait les frais. Il est édifiant de constater que l’on cherche à l’imposer, par tous les moyens, y compris par la ruse et le contournement de nos lois, aux Français qui y sont majoritairement opposés, alors que des pays tentent, au même moment, d’en venir à bout. (…) Alors qu’elle n’apportera aucune solution au problème de l’intégration, la discrimination positive produira des dégâts collatéraux sur les Français de souche européenne. Elle attisera donc les conflits et les crispations entre ceux qui seront favorisés et ceux qui seront lésés. [...] Ce n’est pas parce que l’on aura effectué des nominations de personnes issues de l'immigration dans le monde de la politique ou des médias, que l’on aidera les jeunes des banlieues à s’engager dans la voie de la réussite. [...] L’obtention de la nationalité française doit devenir l’aboutissement du parcours d’intégration, et certainement pas le début d’un parcours à l’issue non déterministe."
Posté le 8 octobre 2009 à 14h31 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)
05 octobre 2009
Les immigrés illégaux coûtent chers aux communes
Le maire UMP de Chanteloup-les-vignes se plaint des immigrés illégaux :
"Nous avons l'obligation d'accueillir à l'école tous les enfants à partir de six ans. Cette loi visait notamment les gens du voyage et me semblait juste. Mais elle a été détournée de son objet. Cette obligation est devenue une nouvelle filière d'immigration. Car les familles qui ne sont pas en règle le savent : une fois leur enfant bien installé dans une école, il est pris en charge par le Réseau Éducation sans frontière (RESF), les parents se mobilisent et la famille devient pratiquement inexpulsable. [...] L'immigration clandestine se massifie, notamment dans les grandes villes et la proche banlieue parisienne. La solidarité entre migrants s'exerce pleinement. Avec la création de RESF qui mène réellement bataille, l'école est devenue une porte d'entrée, s'ajoutant aux mariages blancs et aux certificats d'hébergement. [...]
Ces familles [...] ne paient rien à la commune. Or à Chanteloup, déjà 66% des foyers sont non imposables, car trop pauvres. L'afflux de personnes précaires, sans compensation de l'état, puisqu'elles ne sont pas recensées, nous fait souffrir un peu plus. Il faut héberger, scolariser, soigner, en bref mobiliser les services sociaux pour ces personnes en difficulté. Or les communes pauvres sont au bord de la faillite."
À Grigny, ville PCF de l'Essonne, ces immigrés hébergés pourraient représenter jusqu'à 20% d'habitants supplémentaires, La ville fait face à un surcoût scolaire d'au moins 2 millions qui vient creuser le déficit qui avoisine déjà les 14M€. En aparté, les maires de ces communes pauvres d'Ile-de-France reconnaissent le problème. Mais beaucoup ferment les yeux. Ce qui ne rend service à personne.
Posté le 5 octobre 2009 à 21h39 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)
29 septembre 2009
Le sketch de Besson se termine
Sur 138 clandestins trouvés dans la jungle de Calais et placés en rétention, 122 ont été libérés. Mais qu'on ne s'inquiète pas pour les derniers : les procédures ne sont pas encore terminées. Tout ce petit monde devrait pouvoir être libéré et se balader de nouveau dans la nature.
Posté le 29 septembre 2009 à 20h04 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)
28 septembre 2009
Rocard ouvrira-t-il sa maison aux immigrés ?
Lors du discours qu'il a prononcé samedi pour le 70ème anniversaire de la Cimade, Michel Rocard, nommé par Nicolas Sarkozy ambassadeur de France chargé des négociations internationales relatives aux pôles Arctique et Antarctique, auteur du rapport sur l'institution de la taxe carbone et président, avec Alain Juppé, de la commission chargée de réfléchir à l'utilisation du futur emprunt national, a déclaré :
"Que nous ne puissions à nous seuls prendre en charge la totalité de la misère mondiale ne nous dispense nullement de devoir la soulager autant qu’il nous est possible."
Il y a vingt ans, pour le cinquantenaire de la Cimade, l'ancien Premier ministre avait déjà prononcé un discours. Il avait alors déclaré que
"La France ne peut accueillir toute la misère du monde... mais elle doit savoir en prendre fidèlement sa part".
Rien de changé donc. Les leçons du passé n'ont pas été acquises. Dans Caritas in Veritate, on peut lire en effet :
"les énormes flux migratoires, souvent provoqués et ensuite gérés de façon inappropriée [...] nous conduisent aujourd’hui à réfléchir sur les mesures nécessaires pour résoudre des problèmes [...] qui ont aussi, et surtout, un impact décisif sur le bien présent et futur de l’humanité." [n°21]
"Le phénomène des migrations est un autre aspect qui mérite attention quand on parle de développement humain intégral. [...] Nous pouvons dire que nous nous trouvons face à un phénomène social caractéristique de notre époque, qui requiert une politique de coopération internationale forte et perspicace sur le long terme afin d’être pris en compte de manière adéquate. Une telle politique doit être développée en partant d’une étroite collaboration entre les pays d’origine des migrants et les pays où ils se rendent; elle doit s’accompagner de normes internationales adéquates, capables d’harmoniser les divers ordres législatifs, dans le but de sauvegarder les exigences et les droits des personnes et des familles émigrées et, en même temps, ceux des sociétés où arrivent ces mêmes émigrés. Aucun pays ne peut penser être en mesure de faire face seul aux problèmes migratoires de notre temps." [n°62]
Posté le 28 septembre 2009 à 08h26 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (10)
26 septembre 2009
Ils sont revenus
Trois jours après "l'évacuation" de la jungle de Calais, les clandestins sont de retour. C'est ainsi que la politique d'Eric Besson peut être qualifiée de "gribouille".
Posté le 26 septembre 2009 à 14h56 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)
24 septembre 2009
Victoire des Identitaires à Lyon
Ils ont réussi à faire annuler une exposition en faveur de l'immigration clandestine... pendant 24h.
Posté le 24 septembre 2009 à 16h14 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)
22 septembre 2009
L'évêque n'est pas là pour soutenir les clandestins
Les Africains qui se rendent à Lourdes seraient devenus la cible privilégiée de la police aux frontières. Le bâtonnier de l’ordre des avocats de Pau, Jean-François Blanco, a écrit à l'évêque pour lui demander d'intervenir contre ces expulsions. Mgr Jacques Perrier a déclaré :
"Que ce monsieur se saisisse de cette affaire, c’est très bien, et il est dans son rôle, mais si j’écris au préfet, il va me dire : "Mêlez-vous de vos oignons, monsieur l’évêque." Dans le christianisme, le pèlerinage à Lourdes n’a pas la même signification que le pèlerinage à La Mecque pour les musulmans."
Il ne constitue, en aucun cas, une obligation pour les croyants, rappelle l’évêque.
Posté le 22 septembre 2009 à 08h52 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (8)
21 septembre 2009
Les non-musulmans minoritaires en France en 2050
Le quotidien britannique, le Daily Telegraph, brise la loi du silence sur l’islamisation galopante et le formidable bouleversement démographique :
"La Grande-Bretagne et le reste de l’Union européenne ignorent une bombe à retardement démographique : un afflux important d’immigrés ces dernières années, dont des millions de musulmans, changera entièrement la face du continent au cours des 20 prochaines années, et cependant aucun décideur politique n’en parle. Les chiffres sont alarmants. En Espagne, seulement 3,2 % de la population étaient nés à l’étranger en 1998. En 2007 c’était 13,4 %. La population musulmane d’Europe a plus que doublé au cours des 30 dernières années et aura encore doublé d’ici 2015. A Bruxelles, les sept prénoms les plus donnés récemment aux bébés étaient Mohamed, Adam, Rayan, Ayoub, Mehdi, Amine et Hamza. [...]
L’étude réalisée pour l’US Air Force par Leon Perkowski, en 2006, a trouvé au moins quinze millions de musulmans dans l’Union européenne, et peut-être jusqu’à vingt-trois millions. Ils ne sont pas, bien sûr, répartis de manière uniforme. D’après le Migration Policy Institute des Etats-Unis, les habitants musulmans représenteront plus de vingt pour cent de la population de l’Union européenne en 2050, mais ils atteignent déjà cette proportion dans plusieurs villes. Les Blancs seront minoritaires à Birmingham en 2026, affirme Christopher Caldwell, un journaliste américain, et plus tôt encore à Leicester. D’après une autre prévision, les musulmans pourraient dépasser les non-musulmans en France, et peut-être dans toute l’Europe occidentale, d’ici le milieu du siècle. L’Autriche était à 90% catholique au XXe siècle mais l’Islam pourrait être la religion majoritaire chez les Autrichiens de moins de quinze ans en 2050, déclare M. Cardwell.
Estimer les taux de croissance prête à discussion. Les taux de natalité sont difficiles à prévoir, et le nombre des immigrants peut connaître des flux et des reflux. Mais Karoly Lorant, un économiste hongrois qui a rédigé un rapport pour le Parlement européen, calcule que les musulmans forment déjà 25 pour cent de la population à Marseille et Rotterdam, 20 pour cent à Malmö, 15 pour cent à Bruxelles et Birmingham, et 10 pour cent à Londres, Paris et Copenhague."
Posté le 21 septembre 2009 à 19h06 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)
Bienvenue en France
Lu dans Présent :
"Voilà ce qu’on peut lire, sans que cela semble troubler les vigilants gardiens de la dogma antiraciste, sur le site des Indigènes de la République sous la signature de sa présidente, Houria Bouteldja :
«Aussi douloureux que cela puisse être ressenti par les écorchés du drapeau et les thuriféraires d’une France éternelle et gauloise, NOUS TRANSFORMONS LA FRANCE. En d’autres termes, elle aussi S’INTÈGRE à nous. Certes en y mettant le temps, mais nul besoin d’une conspiration fomentée par les masses arabo-négro-berbères ni d’un quelconque complot ourdi par des cellules dormantes de barbus-le-couteau-entre-les-dents. La France ne sera plus jamais comme dans les films de Fernandel. Notre simple existence, doublée d’un poids démographique relatif (1 pour 6) africanise, arabise, berbérise, créolise, islamise, noirise la fille aînée de l’Eglise, jadis blanche et immaculée, aussi sûrement que le sac et le ressac des flots polissent et repolissent les blocs de granit aux prétentions d‘éternité.»"
Posté le 21 septembre 2009 à 13h45 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (39)
14 septembre 2009
Billère : le préfet veut faire tomber le mur des expulsés
Nous en parlions ici et ici. Le préfet, Philippe Rey, a saisi jeudi dernier le tribunal administratif de Pau au titre du contrôle de légalité pour trois motifs, dont deux sont liés à la forme et un autre au fond. Les deux premiers motifs : défaut de transmission d’une délibération relative à cette initiative et absence de déclaration préalable de travaux. Troisième motif : le préfet considère
«qu’il y a là l’usage d’un mur d’un bâtiment public pour un objet autre que l’intérêt communal et y voit avant tout une expression ayant une connotation politique».
Posté le 14 septembre 2009 à 17h38 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)
11 septembre 2009
Quand le visa vaut titre de séjour
Le premier visa long séjour valant titre de séjour a été délivré, mercredi 9 septembre, par le ministre de l'immigration, Eric Besson. Désormais, l'étranger arrivant en France avec un visa de long séjour n'aura plus à demander une carte de séjour. Il lui suffira d'effectuer auprès de l'Office français de l'immigration et de l'intégration les formalités de visite médicale et du contrat d'accueil et d'intégration. Il n'aura à se rendre en préfecture qu'au moment du renouvellement de son titre de séjour. Instaurée par la loi sur l'immigration du 20 novembre 2007, cette mesure supprime l'instruction successive, et quasi identique dans son contenu, de la demande de visa au consulat puis celle du premier titre de séjour à la préfecture. Selon M . Besson, cette mesure concernera "près de 100 000 étrangers par an, soit 75 % des flux entrant sur notre territoire pour une durée supérieure à trois mois".
Posté le 11 septembre 2009 à 15h16 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (1)
10 septembre 2009
La dernière idée de Jean-François Copé
Pour intégrer les enfants des familles d'origine maghrébine, il faut leur proposer l'apprentissage de l'arabe à l'école. C'est très cohérent... Et si le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale se donnait la peine de faire les sorties d'écoles fréquentées par ces familles, il s'apercevrait que sa proposition est inutile.
Posté le 10 septembre 2009 à 22h40 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (7)
09 septembre 2009
Pause sourire....
Attention, ce n'est pas très politiquement correct :
"L’immigré, quand tu es riche, c’est un concept.
L’immigré, quand tu es pauvre, c’est tes voisins du dessus."
Posté le 9 septembre 2009 à 01h09 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (15)
06 septembre 2009
L'inauguration du mur des expulsés
... hier à Billère, a été perturbée par des militants du Bloc identitaire (voir aussi le journal régional de France3).
Posté le 6 septembre 2009 à 08h03 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)
03 septembre 2009
Immigration contrôlée ?
Lors de sa conférence de presse de rentrée, Eric Besson, ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire, a donné les chiffres de l'immigration :
- 104.827 titres de long séjour (plus de trois mois) ont été délivrés entre le 1er janvier et le 31 juillet 2009 (progression de 0,7%, par rapport à la même période de 2008)
- nette progression des autorisations de séjour délivrées aux demandeurs d'asile (7049 depuis janvier, soit +22%).
- 64.744 naturalisations (+12,6%). Un record européen.
-.7,6% de titres de séjour délivrés en moins en 2009 par rapport à la même période en 2008 au titre du regroupement familial. Le nombre de titres de séjour délivrés à titre professionnel baisse également de 1,8% (de 18.249 à 17.927).
- 17.350 expulsions, dont 12.526 retours forcés et 4.824 retours volontaires, soit 10% de moins que sur la même période en 2008. 3043 «trafiquants de migrants» ont été interpellés depuis janvier sur la période (+12,7%).
Posté le 3 septembre 2009 à 20h24 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)
02 septembre 2009
Soutien d'élus à l'illégalité
Jean-Yves Lalanne, Maire PS de Billère (64), Vice-Président de la Communauté d'Agglomération de Pau Pyrénées, ancien militant de la LCR (pendant 17 ans), CGTiste, fondateur de SOS Racisme en Béarn, a décidé de créer avec le soutien des militants de RESF, une fresque monumentale au coeur de la ville de Billère et de l'un des axes les plus passants de l'agglomération, intitulée, "Le Mur des expulsés", pour rappeler que des enfants et leurs familles, entrés illégalement sur le territoire, sont expulsés...
Jean-Yves Lalanne est un marxiste de renom : au cours de son service militaire, 1978-1979, il a organisé un syndicat de soldats soutenu par la CGT, la CFDT et FEN.
L'inauguration aura lieu samedi 5 septembre à 11h00 Place de la Mairie, devant la Salle de Lacaze, en présence du député, Martine Lignières-Cassou, et des membres du Réseau Education Sans Frontières.
Posté le 2 septembre 2009 à 21h30 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)
28 août 2009
Immigration : au-delà des polémiques
Signalons cet excellent billet sur Benoît et moi, à propos d'un ouvrage américain commenté par un journaliste catholique italien (lire aussi la recension faite par Polemia). Extraits :
"En somme, il n'est pas dit «qu'il soit moins coûteux pour l'Europe d'accueillir des millions d'immigrés extra-communautaires plutôt que de destiner les mêmes ressources à les aider dans leurs Pays d'origine». Cela vaut aussi pour les diplômés originaires du Tiers-monde : «en faisant ainsi, on soustrait aux Pays d'origine justement ces élites qui leur seraient indispensables pour sortir du sous-développement».
L'article a suscité sur le blog [du journaliste italien] d'assez nombreux commentaires. [...] Interrogé sur ce qu'on pourrait faire en alternative, Cammilleri dit: dépenser la même somme pour les aider dans leur pays d'origine [...]
[C]omme le Saint-Père l'a dit dans l'encyclique, l'immigration est un problème complexe aux multiples ramifications [...]. Surtout, l'immigration étant un problème global, doit être réglé au niveau global. Ceci implique en particulier que les gens aient la possibilité de vivre dignement dans leur pays d'origine, comme ils en ont le droit, et comme ce serait possible très souvent compte tenu des conditions naturelles (nous sommes là au fond du problème de l'écologie intégrale traitée dans l'encyclique). Ceci implique donc aussi que les potentats locaux souvent corrompus (sans parler des trafiquants d'êtres humains, bénéficiant d'une immunité quasi-absolue) doivent tout mettre en oeuvre pour rendre cela possible, ou sinon, rendre compte de leurs actes. Mais de cela, on ne parle jamais (sauf le Pape). Il est bien plus facile de dire que tout est notre faute. Ou de prôner le métissage universel".
Posté le 28 août 2009 à 09h58 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)
04 août 2009
Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au-delà...
Israël va renforcer la répression contre l'immigration illégale, et annoncera prochainement des mesures en vue de l'expulsion de clandestins. Des "sommes seront allouées pour payer les vols ramenant les migrants clandestins vers leurs pays d'origine". Des travailleurs clandestins et leurs enfants ont été avertis qu'ils avaient jusqu'au début du mois d'août pour quitter le territoire israélien. Selon le ministère de l'Intérieur 300.000 personnes résident illégalement en Israël...
Sur son blog, Anne Kling réagit :
"(...) je me suis précipitée sur le site du CRIF afin de me rassurer et d’entendre leurs protestations outrées. Rien. Du coup, j’ai foncé sur celui de la LICRA. Eh bien, vous me croirez si vous voulez, rien non plus. On est au mois d’août, d’accord, mais quand même … (...)
Je crois vaguement me souvenir que lorsque nous (...) évoquions pour notre pays l’impossibilité d’accueillir toute la misère du monde, nous nous faisions traiter de racistes et de nazis par la LICRA qui a imposé ses vues sur le sujet pendant trente ans.
Mais oui, trente ans, déjà : en 1978 (...), on entendait déjà la LICRA rappeler vertueusement que cette nouvelle réglementation « est intolérable parce qu’elle rompt avec la tradition française d’hospitalité. Parce qu’elle légalise des pouvoirs administratifs discrétionnaires. Parce qu’elle augmente l’insécurité des étrangers déjà traumatisés par le racisme, les discriminations de toutes sortes. (…) La LICRA, devant cette situation, a alerté ses parlementaires de l’opposition et de la majorité, les invitant à amender le projet et à défaut, à s’y opposer ». Etc, etc, etc.
Ce n’était là que le tout début d’une pression énorme qui a réussi à transformer complètement le visage de notre pays. Ce qui était parfaitement voulu et délibéré.
Mais pas question de ça en Israël, vous plaisantez ?"
Posté le 4 août 2009 à 23h49 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (1)
22 juillet 2009
Immigration : les chiffres interdits de l'INSEE
Ils sont planqués dans une pièce obscure :
- 37% de jeunes d'origine étrangère en Ile-de-France,
- plus de 60% de jeunes d'origine étrangère dans une vingtaine de villes,
- explosion du nombre de jeunes originaires d'Afrique sub-saharienne,
- proportion de jeunes d'origine étrangère en très forte hausse dans l'ouest de la France...
Statistiques ethniques : interdit ! Cliquez sur l'image pour l'agrandir.
Posté le 22 juillet 2009 à 19h43 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)
15 juillet 2009
La nouvelle idéologie
Elle est exprimée ainsi par Jacques Attali, dans le dernier numéro de la revue de la gendarmerie nationale consacré aux populations en mouvement :
"L'intensification des flux migratoires sud/nord devra s'accompagner d'une évolution des mentalités des populations des pays développés. Pour le moment, seuls 10% supportent l'idée d'une amplification de l'immigration. (...) Par leur ampleur et leur prédictibilité, les migrations climatiques du siècle à venir s'imposeront comme l'un des plus grands mouvements migratoires qui ait traversé l'histoire. (....) Ce qui est certain c'est que les migrations à venir, et celles liées au climat tout particulièrement, bouleverseront l'ordre établi, elles définiront de nouveaux rapports de société, détermineront de nouveaux enjeux. En un mot, elles marqueront l'histoire future.
Tout cela modifiera profondément la nature de la culture de nos sociétés. Nous entrons dans une société de nouveaux nomades. Non seulement des milliards de gens seront conduits à redevenir nomades pour survivre, mais encore, les plus riches seront eux aussi hyper-nomades, soucieux de préserver leurs libertés et de vivre sans contrainte de territoire ou d'appartenance.
Réorganiser le monde autour de cette nouvelle idée, de cette nouvelle idéologie, sera un des principaux enjeux institutionnels de l'avenir."
Jacques Attali pourrait utilement appliquer à lui-même cette nouvelle idéologie et s'empresser de quitter ce pays. Pour mémoire, voici un extrait du n°26 de l'encyclique :
"On ne doit toutefois pas négliger le fait que la marchandisation accrue des échanges culturels favorise aujourd’hui un double danger. On note, en premier lieu, un éclectisme culturel assumé souvent de façon non-critique: les cultures sont simplement mises côte à côte et considérées comme substantiellement équivalentes et interchangeables entre elles. Cela favorise un glissement vers un relativisme qui n’encourage pas le vrai dialogue interculturel; sur le plan social, le relativisme culturel conduit effectivement les groupes culturels à se rapprocher et à coexister, mais sans dialogue authentique et, donc, sans véritable intégration. En second lieu, il existe un danger constitué par le nivellement culturel et par l’uniformisation des comportements et des styles de vie. De cette manière, la signification profonde de la culture des différentes nations, des traditions des divers peuples, à l’intérieur desquelles la personne affronte les questions fondamentales de l’existence en vient à disparaître. Eclectisme et nivellement culturel ont en commun de séparer la culture de la nature humaine. Ainsi, les cultures ne savent plus trouver leur mesure dans une nature qui les transcende, et elles finissent par réduire l’homme à un donné purement culturel. Quand cela advient, l’humanité court de nouveaux périls d’asservissement et de manipulation."
Posté le 15 juillet 2009 à 16h07 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (12)
12 juillet 2009
Esclavagisme à la française
Environ 150 maîtres-chiens travailleraient en toute illégalité et dans la précarité pour assurer la sécurité des gares parisiennes. Le ministère de l'Immigration a fait savoir qu'il comptait transmettre rapidement le dossier à la justice. Ces maîtres-chiens, venus pour beaucoup de Côte d'Ivoire, du Mali et de Guinée, sont employés par Vigimark, sous-traitant de l'entreprise publique de chemins de fer SNCF. Certains travaillaient sept jours sur sept et enchaînaient seize heures d'affilée.
Posté le 12 juillet 2009 à 21h34 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (3)
03 juillet 2009
La trahison des clercs ou l'Europe trahie par ses "élites"
" L’Europe entière connaît un profond malaise bien antérieur à l’actuelle crise économique largement lié à la présence de minorités de plus en plus présentes et bien déterminées à s’affirmer par tous moyens au sein des populations d’origine (...) Il porte sur le désarroi d’une soi-disant élite intellectuelle européenne, bureaucrates, essayistes, journalistes, enseignants, hommes politiques et philosophes de tout poil qui projettent sur l’Europe toute entière leur désarroi et leur vide intérieur. C’est bien cette « élite » qui doute d’elle-même, de son identité, de son histoire, et, en fin de compte, de son propre destin qui a construit le naufrage européen des trente dernières années.
(...) l’Europe, repue et rassasiée d’une longue croissance quasi ininterrompue, sûre d’elle-même, de sa sécurité interne et externe, s’était voulue pendant plus de trente ans ouverte à tous les courants du monde et dispensatrice d’un message généreux à l’usage de l’humanité toute entière .
Elle s’était voulue accueillante sur son sol à à tous, sans distinction de race, de religion, de coutumes ou de mœurs, convaincue qu’elle était de son invulnérabilité culturelle et de sa capacité à absorber sans heurts ni frictions ces populations hétérogènes venues des coins les plus reculés de la planète (...)
Allant plus loin sur le chemin du renoncement, l’Europe avait prétendu forger une nouvelle identité sur les décombres des sociétés et des nations qui la composent.Elle a été victime d’une prodigieuse naïveté sciemment entretenu par ses élites ignares et amplifiée par des médias complaisants sur les bienfaits supposés d’une immigration de masse destinée à combler le déficit des naissances, payer les retraites et sauver la croissance, tout en réalisant une coexistence heureuse entre autochtones et allochtones.
Le réveil sera cruel. Car l’Europe se réveille de ce long sommeil onirique profondément menacée de l’intérieur et sans doute bientôt de l’extérieur. Tant il est vrai "qu’aucune civilisation n’est détruite du dehors sans s’être tout d’abord ruinée elle-même, aucun empire n’est conquis de l’extérieur, qu’il ne se soit préalablement suicidé… Une société, une civilisation ne se détruisent de leurs propres mains que lorsque elles sont cessé de comprendre leurs raisons d’être" (...)
Comment l’Europe en est-elle arrivée là ? (...) Schématiquement, il serait possible d’en identifier trois principaux (mécanismes) : la haine de soi ou le rejet de son identité propre ; la conviction dans le caractère universel des valeurs de l’occident ; et, ce qui en constitue le fer de lance, la religion des droits de l’homme, l’arme incapacitante par excellence, qui permet de pénétrer par effraction dans tous les systèmes de défense érigés par la société pour sa survie (...)"
Posté le 3 juillet 2009 à 00h20 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (3)
25 juin 2009
Le débat sur la burqa est ridicule
Voici ce qu'on peut lire dans Daoudal Hebdo :
"Tout aussi ridicule que celui sur l’interdiction des cagoules dans les manifestations. Le décret interdisant le port de cagoules dans les manifestations a été publié samedi dernier, en pleine polémique sur la burqa. On accumule ainsi des textes qui ne servent à rien. Car la loi française interdit explicitement, depuis toujours, le port de tout ce qui masque le visage, sauf en période de carnaval. La loi interdit donc depuis toujours le port de cagoules et de niqabs ou de burqas. Si l’on ne veut pas voir de cagoules ni de burqas, il n’y a qu’à appliquer la loi… A ma connaissance, seul Jean-Marie Le Pen a rappelé ce fait, qui montre que le débat est sans objet.
Néanmoins il s’est instauré aussi dans la mouvance nationale. Oubliant que la loi interdit déjà les vêtements qui cachent le visage, certains pensent qu’il faut une loi spécifique, au nom de la défense de l’identité française. On connaît l’opinion de Jean-Marie Le Pen sur la question, il l’a maintes fois exprimée : l’augmentation du nombre de femmes voilées montre aux yeux de tous la progression de l’immigration sur notre territoire. Cette opinion prend aujourd’hui un relief particulier. Car ces députés qui ne veulent plus voir de niqabs ni de burqas n’ont aucune intention de défendre l’identité française. Ce sont des immigrationnistes. Et leur but est précisément, sous couvert d’une «laïcité» qui sert à tout, de cacher la progression de l’immigration la plus islamiste et de l’islam le plus radical. [...]
Si l’on interdit aux femmes de porter le niqab, elles ne le feront plus, mais elles seront toujours là. Or il vaut mieux savoir à qui l’on a affaire, dans ce cas comme de façon générale. [...] Les femmes dépouillées de leur niqab seront toujours islamistes, et même davantage encore puisqu’elles se sentiront persécutées. C’est le type même du faux problème auquel on veut apporter de fausses solutions à partir de faux principes. Le vrai problème est celui de l’immigration islamique."
Posté le 25 juin 2009 à 14h03 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)
18 juin 2009
Fadela Amara va-t-elle rejoindre le FN ?
La secrétaire d'Etat à la Ville, Fadela Amara, s'est exclamée, au sujet de la proposition de créer une commission d'enquête sur le port de la burqa :
"Au nom de la démocratie, de la République, du respect des femmes, (...) et des combats qu'elles ont menés, on doit tout faire pour stopper la propagation des burqas [...] une sorte de cercueil pour les femmes". "On n'est pas dans un débat sur la liberté, ceux qui sont contre (sa proposition) je leur demande de porter la burqa". "Le plus inquiétant, c'est qu'on en voit de plus en plus".
On en voit de plus en plus car il en immigre de plus en plus. Alors Fadela Amara est-elle prête à "tout faire", y compris stopper l'immigration ? Comme le note Jean-Marie Le Pen :
"Cette bande des Quatre, qui a ouvert en grand les vannes de l’immigration, qui a chanté sur tous les tons que c’était une chance pour la France, s’inquiète maintenant de voir des voiles noirs dans nos rues. Sans remettre en cause le moins du monde la politique qui nous a menés là. Gribouille est de sortie."
Posté le 18 juin 2009 à 18h22 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (14)
16 juin 2009
Le chiffre du jour
Lu dans les 4 Vérités :
"Début 2007, 190 000 personnes bénéficiaient de l’Aide médicale d’État, réservée aux immigrés clandestins."
Posté le 16 juin 2009 à 16h37 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (2)
05 juin 2009
Le chiffre du jour
55% des jeunes ressortissants néerlandais d’origine marocaine de la ville de Rotterdam ont un casier judiciaire.
Posté le 5 juin 2009 à 17h49 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (6)
04 juin 2009
Immigration : les chiffres du ministre
"Quand je parle des étrangers qui accèdent à la nationalité française, c'est 100 000. Du nombre d'étrangers qui entrent légalement sur notre territoire, c'est entre 180 000 et 200 000. Du nombre de visas de court séjour que nous accordons par an, c'est 2 millions."
A mettre en rapport avec l'objectif de 27 000 reconduites à la frontière.
Posté le 4 juin 2009 à 17h21 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)
26 mai 2009
Un cardinal face à l'immigration
Le cardinal Angelo Bagnasco s'est adressé aux évêques italiens, en ouvrant au Vatican les travaux de l'assemblée générale de la Conférence épiscopale italienne. Avec des mots soupesés, il a lancé quelques critiques au gouvernement, offrant cependant sur le thème de l'immigration une proposition méditée et approfondie, au-delà des slogans et des oppositions frontales. Mgr Bagnasco a expliqué que les «corrections significatives» au projet de loi sur la sûreté «n'ont pas surmonté toutes les ambiguïtés». Il a mis en corrélation directe la pratique des "refoulements" - faisant remarquer qu'elle «avait déjà été expérimentée à d'autres moments et dans d'autres Pays» - avec le climat de la campagne électorale qui «n'a pas toujours assuré l'objectivité nécessaire à une confrontation utile». Il a rappelé que ces épisodes doivent être jugés en ayant comme critère fondamental «la valeur incompressible de toute vie humaine, sa dignité, ses droits inaliénables».
Mais il a aussi ajouté qu'à côté de cette «valeur dirimante» il y en a d'autres dont il faut tenir compte,
«comme la légalité, l'impunité des trafiquants, la sauvegarde du droit d'asile, la sûreté des citoyens, la liberté pour tous de vivre dignement dans son Pays, mais aussi la liberté d'émigrer pour améliorer ses conditions de vie».
La mesure individuelle finit par être «fatalement inadéquate» en absence d'une «stratégie plus vaste et articulée». L'immigration, en effet, doit être gouvernée, autrement «on finit par la subir». Le cardinal indique deux voies à suivre : celle de la coopération internationale, qui «doit devenir un repère transversal de la politique italienne et même européenne», et celle du processus d'intégration. Il convient en effet d'éviter la formation d'enclaves d'ethniques, en conjurant les micro-conflits répandus dans notre territoire :
"Prenons garde à ne pas sous-estimer les signaux d'alarme qui ici et là ont été enregistrés dans le Pays".
Intégration ne signifie pas «juxtaposition d'ethnies qui ne dialoguent pas», il faut au contraire
"que se déclenchent les mécanismes d'une cohabitation, qui, à partir de l'identité séculaire de notre peuple, se construise non pas sur la base de modalités auto-rérérentielles et d'opposition" [mais devienne capable] de rencontrer d'autres identités".
Posté le 26 mai 2009 à 22h28 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (4)
20 mai 2009
Le refus d’intégration n’est plus une exception, mais la règle
Sur son blog, Michel Gurfinkiel rapporte l'enquête du journaliste américain Christopher Caldwell sur l’immigration islamique en Europe, qu'il qualifie à la fois de "chef d’œuvre" et de "signal d’alerte" :
"Christopher Caldwell, un journaliste américain de renom, grand reporter au Weekly Standard, mais aussi éditorialiste au New York Times et au Financial Times, [...] parle de l’immigration non-européenne et de ses conséquences. D’autres auteurs s’y sont essayés depuis une trentaine d’années. Rares sont ceux qui ont pu se faire entendre. La force de Caldwell, c’est d’avoir mené une enquête particulièrement complète, dans tous les pays européens. Et d’avoir évité tout ce qui pourrait, de près ou de loin, s’apparenter au racisme. Il ne dénonce pas, mais observe, avec minutie. Ses conclusions ont d’autant plus de poids.
Selon lui, les immigrants ont été plutôt bien traités depuis les années 1950, et leur condition n’a cessé de s’améliorer. Partout où ils ont souhaité s’intégrer au pays d’accueil, ils ont pu le faire. Et enfin, là où ils ne l’ont pas souhaité, l’Europe n’a pris aucune mesure de rétorsion, mais au contraire cherché à s’adapter elle-même à cette nouvelle présence. Une telle capitulation constitue, a priori, un «mystère». En fait, elle ne fait que refléter le collapsus démographique du continent («un quart de la population a plus de 60 ans») et les valeurs pacifistes et ultra-démocratiques qui ont prévalu après la Seconde Guerre mondiale.
Ce qui donne à cette évolution un tour alarmant, c’est que la plupart des immigrants, aujourd’hui, sont originaires de pays musulmans, et que l’islam se pense et se conduit en civilisation universelle et conquérante. Le refus d’intégration n’est donc plus une exception, mais la règle. Et la tolérance européenne facilite l’entrée massive de populations décidées à remodeler l’Europe à leur image.
«On peut affirmer avec certitude que l’Europe ne sortira pas indemne de sa confrontation avec l’islam [...] A l’heure actuelle, c’est à l’islam et non à la civilisation européenne ou ses valeurs démocratiques que les immigrants accordent une légitimité politique… Ils acceptent les institutions européennes dans la mesure où celles-ci ne freinent pas l’expansion de l’islam. Ils les rejettent quand elles deviennent un obstacle."
Posté le 20 mai 2009 à 08h26 par Michel Janva | Lien permanent | Commentaires (5)
13 mai 2009
Le chiffre du jour : 69%
Il n'y a pas que des mauvais chiffres en France.
69%, c'est le taux de régularisation des "sans-papiers" qui avaient occupé l'église Saint-Paul de Nanterre à l'été 2008. Chaque situation devait être examinée au cas par cas. Ainsi, la dépêche AFP nous apprend :
"Le préfet des Hauts-de-Seine Patrick Strzoda a annoncé mercredi la régularisation de quatre sans-papiers du collectif des "Oubliés de Saint-Paul", à Nanterre, portant à 40 le nombre total de régularisations sur les 58 personnes qui s'étaient lancées dans ce mouvement (...) Fin octobre 2008, la préfecture avait annoncé que seuls 7 des 58 dossiers déposés par les sans-papiers étaient susceptibles d'être réexaminés, avant d'accepter de revoir tous les cas en décembre."
Posté le 13 mai 2009 à 21h36 par Philippe Carhon | Lien permanent | Commentaires (0)








