23 juillet 2016

L’(in)conscient mépris épiscopal pour les victimes de l’islam

Voici une tribune proposée par Mathieu Parbot pour Le Salon Beige :

Le soutien apporté par le Cardinal Barbarin au projet lyonnais d’institut de civilisation musulmane est absolument incroyable. Il se fait l’avocat, au nom de l’Eglise, d’un système politico-religieux dans lequel les droits humains les plus élémentaires sont bafoués, et ceci à quelques dizaines d’heures de l'attentat de Nice.

Le Coran et les hadiths ne sont-ils pas le socle idéologique de l’islam « modéré » et du « radical », tout comme le modèle d’homme que constitue Mahomet n’inspire-t-il pas les premiers comme les seconds ? C’est ainsi que la doctrine musulmane et l’agir de Mahomet ne sont pas récusés par les tenants de l’islam « radical » comme par les « modérés ». Nous sommes ainsi en face de deux stratégies complémentaires de conquête, l’une agressive, l’autre persuasive. Ce sont les deux faces du même islam. D’aucuns diront que le soufisme mérite un immense respect… Attention, quel est le pourcentage de soufis dans le nombre général des musulmans et quel est le statut du soufisme ? La plupart du temps, les tenants du soufisme sont victimes de persécutions en interne… Lorsque Rémi Brague dit que « l’erreur de l’Europe est de penser l’islam sur le modèle du christianisme », nous pourrions ajouter que c’est aussi l’erreur de nombreux évêques. Même Dalil Boubakeur l’affirme :

« L’islam ne doit pas être considéré comme une simple religion mais comme un fait politique majeur de notre temps (…) C’est un phénomène socio-politique, c’est une idéologie de lutte, d’agression (…). » (sur BFM TV, le 3 janvier 2011)

Le Cardinal Barbarin, comme tous ces évêques qui s’évertuent à honorer de leur présence et de leurs encouragements les toujours plus nombreuses sollicitations islamiques à venir inaugurer telle ou telle mosquée, fait preuve d’une bien faible esprit d’analyse. L’archevêque de Lyon dit agir au nom de la justice pour que les différentes confessions puissent entrer dans un dialogue culturel finalisé par la concorde. Le soutien de principe à l’exercice de la liberté de religion ne peut être confondu avec la promotion, même en invoquant la culture, d’un système politico religieux qui méprise les droits humains les plus élémentaires (liberté de religion, mépris de la femme, droit de l’enfant…).

Et là nous touchons du doigt les limites terribles de cette doctrine sociale de l’Eglise réinventée où Dieu n’est plus la clef de voûte de l’édifice social. Le laïcisme est entré dans les fibres épiscopales comme l’anthropocentrisme dans la liturgie. A l’opposé de cela, on se réfugie bien souvent dans une vision limitée du spirituel qui exclut toute christianisation de l’ordre temporel, la stratégie du compassionnel prenant le pas sur celle de l’analyse lucide. C’est bien beau de pleurer avec les victimes d’un attentat musulman quand de l’autre côté on flirte avec une culture qui forme à cette violence. Prier, oui, pleurer avec, oui, mais utiliser sa raison pour agir et gouverner, oui aussi.

Par son communiqué, le Cardinal Barbarin, et ses confrères souvent en pareille situation, envoie un signal de terrible mépris à ces gens qui quittent l’islam parce qu’ils en ont perçu l’immense indigence religieuse en découvrant le visage de Jésus-Christ. Ces gens qui, rappelons-le, risquent la mort à tout moment, même lorsqu’ils sont issus de milieux où l’islam est dit modéré… Les chrétiens d’Orient exilés en France ne comprennent pas ces contradictions épiscopales… et le disent bien volontiers.

Alors… Monseigneur de Lyon, d’Auch, de Marseille, d’Evry, d’ici ou d’ailleurs, pitié pour les victimes … ! Les bonnes intentions peuvent être teintées de malice dès l’origine. Soutenir la construction d’une mosquée ou d’un espace culturel musulman c’est se faire l’allié objectif des poseurs de bombes (et oui) et mépriser incroyablement les femmes battues, violées… C’est faire aussi l’aveu d’une ignorance crasse : ce système politico-religieux s’apparente à une dictature lorsqu’il devient majoritaire. N’est-ce pas Monsieur Erdogan ? Pour le moment, certains sont gentils, mais d’autres, et de plus en plus nombreux, deviennent méchants. Ne laissons pas l’homo affectivus prendre le pas sur l’homme doué de raison, de prudence.

Quand les lois mathématiques (à Dieu ne plaise) auront donné aux musulmans le pouvoir dans notre beau pays, la France, fille aînée de l’Eglise, il se pourrait bien que les Français, les non-musulmans, reprochent aux hommes d’Eglise et donc à l’Eglise, ce grand plongeon dans le chaudron islamique. Le regret serait alors intense : si les évêques avaient éduqué le regard critique des fidèles, de la société en général, en étudiant les principes erronés conduisant à cet horrible dénouement politico-religieux ?

La suite est simple : la main qui vous aura embrassée, Monseigneur, d’ici ou d’ailleurs, vous giflera. Et ce ne sera pas la main d’un « tradi » qui voulait baiser l’anneau de vos noces avec l’Eglise, et que vous retiriez avec gêne ; ce sera celle d’un Kamel (Kabtane), d’un Dalil (Boubakeur), d’un Tariq (Ramadan). Au mieux, la chrétienté survivra selon le modèle du Liban, en isolats ne devant leur survie qu’à des stratégies d’alliance calculée, au pire, comme en Iran, l’exil ou la mort.

Avant qu’il ne soit trop tard, Monseigneur, osez l’annonce de l’Evangile aux musulmans, explicitement, pour leur salut, le nôtre et le vôtre.

Et comptez sur nous pour dire haut et fort que la France est une terre chrétienne.

Comptez sur notre affection vigilante, et notre prière.

Michel Janva

Posté le 23 juillet 2016 à 19h33 | Lien permanent

2 lesbiennes essaient d’obliger un enfant à devenir intersexuel

Diabolique.

Michel Janva

Posté le 23 juillet 2016 à 16h33 | Lien permanent

Qu'est-ce que ce serait s'ils n'étaient pas modérés

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Depuis quelques jours circule sur les « réseaux sociaux » une vidéo où l’on verrait des « rebelles » syriens décapiter un enfant de 11 ans coupable de collaboration avec le gouvernement syrien.

Hélas la vidéo est authentique. Et il faut ajouter que l’enfant a été torturé sur tout le corps avant d’être décapité. Et que ces rebelles sont garantis « modérés ».

On entend d’abord un officier de l’Armée syrienne libre livrer la sentence de condamnation à mort. Il ajoute : « Ils n’ont plus d’hommes, maintenant ils envoient des enfants. » La sentence est exécutée par les soldats de Nour al-Din al-Zenki (c’est le nom de l’émir d’Alep au temps des croisades), un groupe membre de l’Armée syrienne libre. A la fin le bourreau montre la tête en scandant Allahou Akbar. Le tout se déroule devant des badauds souriants.

Les dirigeants de Nour al-Din al-Zenki ont authentifié l’horreur en disant que ce n’était pas bien et qu’une « commission d’enquête » allait être créée… (Mais la sentence a été délivrée par leurs patrons de l’ASL…)

Le groupe Nour al-Din al-Zenki a reçu des aides et des armes de l’Arabie saoudite, du Qatar, de la Turquie, et de la CIA (missiles anti-char).

L’Armée syrienne libre est le chouchou de toutes les démocraties. Elle a reçu des dizaines de millions de dollars des Etats-Unis, et des armes de toute une série de pays dont la France (mitrailleuses, lance-roquettes, moyens de communication)."

Michel Janva

Posté le 23 juillet 2016 à 16h26 | Lien permanent

Le pape François encense le patriotisme

L'Homme Nouveau a traduit et publié la lettre du pape François pour le bicentenaire de l'indépendance de l'Argentine à Mgr José María Arancedo, président de la Conférence épiscopale argentine Buenos Aires. En voici un extrait :

"[...] Oui, enfants de la patrie. A l’école, on nous a enseigné à parler de la Mère patrie, à aimer la Mère patrie. C’est précisément là que s’enracine le sens patriotique d’appartenance: dans l’amour pour la Mère patrie. Nous, Argentins, utilisons une expression à la fois audacieuse et pittoresque lorsque nous nous référons à des personnes sans scrupule : « Il vendrait même sa mère ! » ;  mais nous savons et nous sentons profondément dans notre cœur que l’on ne vend pas sa Mère, on ne peut la vendre... pas plus que la Mère patrie.

Nous célébrons deux cents ans de chemin d’une patrie qui, dans son désir et dans son aspiration de fraternité, se projette au-delà des frontières du pays :  vers la grande patrie, celle dont rêvèrent San Martín et Bolívar. Cette réalité nous unit dans une famille de vastes horizons et loyauté de frères. Aujourd’hui, pendant notre célébration, nous prions également pour la grande patrie :  que le Seigneur la protège, la rende forte, davantage sœur et la défende de tout type de colonisation. [...]"

Michel Janva

Posté le 23 juillet 2016 à 12h03 | Lien permanent

Il reste à ressortir les Corsairs pour l'Armée de l'air et le MAS36 pour l'infanterie

Le Noratlas n°105, qui a volé la première fois en 1956 et soigneusement préservé par une association de Marignane (qui l'a fait classer monument historique), a décollé, pendant trois jours, depuis l'aéroport civil de Biarritz-Parme pour des missions d'entrainement des paras du 1er RPIMA ! 

Le recours à un avion historique pour de l'entraînement courant est sans précédent. Les parcs de l'armée de l'air sont sous tension. Les C-130 ont des soucis de turbines T-56, et les Transall sont très peu disponibles, l'âge pesant. Quant aux Casa, ils sont très déployés, avec cinq nouveaux avions à l'étranger depuis 2013 (trois au Sahel, deux à la Réunion).

Michel Janva

Posté le 23 juillet 2016 à 11h20 | Lien permanent

Conditions d'incarcération de Nicolas Bernard-Buss et de Salah Abdeslam...

De François Billot de Lochner, président de la Fondation de Service politique :

"Juin 2013. Avenue de la Grande armée, à Neuilly. Une foule joyeuse s’est massée devant le siège de M6, afin d’accueillir François Hollande qui allait être interrogé par cette chaîne de télévision. Les manifestants entendent lui montrer que leur opposition à la loi Taubira reste pleine et entière. Trompettes, sifflets, drapeaux, sono : rien ne manque aux manifestants. Les forces de l’ordre sont aussi nombreuses qu’inutiles, puisqu’elles savent parfaitement qu’il n’y a aucun risque que la manifestation dégénère. Mais Valls, l’homme au coup de menton viril, entend montrer sa force : la puissance inutile du faux fort ou du vrai faible.

Lorsque le rassemblement est levé, de pacifiques groupes de jeunes gens se dirigent vers le XVIème arrondissement. Nicolas Bernard-Buss  est de ceux-là. Sans la moindre raison, Il est soudain coursé par des policiers en civil, essaye de leur échapper, se réfugie dans un restaurant, est rattrapé par les forces de l’ordre qui le jettent violemment à terre, le frappent, et le saucissonnent comme le dernier des délinquants. Le périple du garçon s’achèvera à Fleury-Mérogis : il est emprisonné dans des conditions de compagnonnage ignobles, et ne sera relâché que quelques semaines plus tard. Qu’avait-on à reprocher à Nicolas ? Rien. L’État en général, les forces de l’ordre, la justice et le personnel pénitentiaire en particulier auront agi dans le déshonneur le plus total. L’action violente du très faible est souvent honteuse.

Novembre 2015. Un petit groupe de musulmans sème la mort autour du canal Saint-Martin, au nom de sa religion. Des centaines  de morts et de blessés, pour la gloire d’Allah. Le commando, semeur de désolation, s’éclipse. Un certain Salah Abdeslam est ultérieurement rattrapé en Belgique,  extradé vers la France, et finalement incarcéré à Fleury-Mérogis. Pour ce personnage de haine, de violence, de sang et de meurtre, si content d’être tout cela à la fois, plusieurs cellules sont mises à sa disposition, car il lui faut du confort, tout de même, ainsi qu’une salle de sport : il est important qu’une telle personne  puisse continuer à se muscler en toute quiétude, aux frais du contribuable. L’État en général, la justice et le personnel pénitentiaire en particulier, auront une nouvelle fois agi dans le déshonneur le plus total. La soumission du faible au fort est souvent honteuse.

Mieux que de longs discours, le traitement infâme infligé à Nicolas Bernard-Buss et le traitement invraisemblable dont bénéficie Salah Abdeslam illustrent à eux seuls la dérive, ou plutôt l’écroulement de l’État français. La question que chacun est en droit de se poser est la suivante : jusqu’où ira la chute ?"

Michel Janva

Posté le 23 juillet 2016 à 10h51 | Lien permanent

Une école catholique entièrement saccagée dans le Morbihan

L’école maternelle et élémentaire privée Sainte-Hélène de Bubry a été mise à sac le week-end dernier : le mobilier et le matériel des salles de classe ont été détruits, y compris les nouveaux tableaux interactifs. Les portemanteaux ont été arrachés des murs et des câbles électriques arrachés. Ils ont même fait tourner la machine à laver avec des tessons de bouteille à l'intérieur...

Michel Janva

Posté le 23 juillet 2016 à 10h33 | Lien permanent

Le lien entre le génocide vendéen et l'attaque terroriste de Nice

De Daniel Rabourdin, producteur de La Rébellion cachée :

Nous recevons des mots de sympathie suite à l’attaque terroriste islamique à Nice. Nous pensons aux victimes et nous prions aussi pour la conversion des hommes qui vivent sous l’islam.

Mais quant à nous,nous ne sommes pas traumatisés. Nous nous y attentions depuis longtemps et vous aussi peut-être. Ayant depuis longtemps collé à la vérité sur la situation dans laquelle nous nous trouvons,nous avons digéré le choc il y a des années. Comme vous sûrement, nous avons bâti nos forces intérieures et nous allons de l’avant. Nous sentons qu’il faut aider cet éveil à la vérité, qu’il faut soigner et reconstruire. Enfin, en ce qui nous concerne,il nous faut distribuer le docudrame la Rébellion cachée sur la guerre de Vendée qui prépare étonnamment à ce temps de beaux défis.

Les amis de Carida dont déjà largement compris cela aussi. Je les en remercie vivement ici.

Pendant la Révolution française également, le gouvernement avait à la bouche de doux mots comme la fraternité. Mais, simultanément, il« génocidait » les paysans de Vendée. Avec ce docudrame de la Rébellion cachée, nous levons le voile sur trois cents ans d’illusion. Le film sera distribué aux États-Unis cet automne, puis en France en 2017.

Grâce aux résolutions de vie qu’il contient, nous sommes dans l’espérance.

Comme nous vous savez que rares ont été les voix qui se sont élevées avant les événements pour dire que les actions terroristes allaient se multiplier et qu’il fallait être beaucoup plus ferme. Au mieux, on leur a fait sourde oreille,mais la plupart du temps, on les a traités de tous les mots. Autour d'eux, beaucoup étaient désinformés ou plongeaient la tête dans le sable. D’autres, à mon avis, se réjouissaient.

Le lien entre le génocide vendéen et l'attaque terroriste de Nice

Nombre de nos connaissances répètent les mots du gouvernement relayés avec obéissance par la plupart des médias : il n’y a pas de problème général, il n’y a pas de choc de civilisations. Je pense que les faiseurs de ces opinions ne veulent pas de panique ou de réaction forte de la population. Car des réactions de force du peuple de France exposeraient leur inaptitude et même leur complaisance. Car alors que les terroristes attaquent nos valeurs traditionnelles de front depuis quelques années,les leaders les minent eux depuis des siècles.

Sous cette gouvernance qui nous endort, dans ce que des analystes appellent en clin d’œil la tyrannie du « bisounours », la population devient triste. Attaquée, elle souffre sans pouvoir se défendre et ne comprend pas car on lui interdit même de désigner le mal sous prétexte de racisme.

Que faire ? C’est très simple si l’on sort du sommeil de cette« tyrannie molle ». Il faut voter au printemps pour ceux qui sont lucides, justes et, surtout, ceux qui n’ont pas d’aversion pour notre civilisation. Il faut le faire non pas dans la peur mais dans l’espérance comme les Vendéens.C’est la vérité qui nous rendra libres.

Il faut surtout avoir l’espérance avec un grand «E». Je recommande l’espérance dans le Christ. Le Messie est plus grand que les maux du moment. À la fin des temps,c’est lui qui jugera les hommes. Il est Roi de l’histoire.

Surtout, il ne faut pas s’arrêter aux bonnes intentions mais agir en protéger le faible et en s’unissant pour se relever. Celui qui se met à l’action ne déprime pas.

Ainsi, si vous aimez la Rébellion cachée qui révèle ces maux dans leurs racines historiques, partagez s’il vous plaît ce billet sur internet. Nous ne pouvons que vous encourager à créer des groupes d’amis pour distribuer le docudrame grâce au Salon beige. Vous pouvez sur lien vous vous associer au projet et amener le film dans votre ville. En outre, ce deuxième lien vous permettra de nous soutenir financièrement car l’entreprise est considérable et nous œuvrons avec peine–mais enthousiasme: Rébellion cachée avec Caridad.fr.

Et si Dieu le veut,à bientôt au printemps 2017 !

Michel Janva

Posté le 23 juillet 2016 à 10h25 | Lien permanent

L'Institution Saint-Louis du Barroux recrute

L'Institution Saint Louis est un collège/internat hors contrat qui offre en parallèle des solutions d'hébergement (une quinzaine de gites et studios). Voulant conforter son développement elle crée la fonction de responsable administratif de ces deux activités.

Sous la responsabilité du Directeur Général qui rend lui-même des comptes à un conseil d'administration le responsable administratif garantit le bon fonctionnement administratif, financier et matériel de l'Institution pour ces deux activités.

Au-delà des tâches classiques et afférentes à ces responsabilités, il met en œuvre les projets de développement tant du collège que de l'hébergement, coordonne et encadre les différentes équipes, œuvre en étroite collaboration avec les autres entités et tout particulièrement le collège.

Exigences : avoir l'expérience d'une telle fonction, et être attiré par un environnement cultuel puisque l'Institution est une émanation de l'abbaye du Barroux. 

Merci de faire parvenir votre dossier de candidature (CV et LM) à l'attention du DG 760, chemin des Rabassières, 84330 Le Barroux, ou à l'adresse mail suivante : direction@institution-saint-louis.fr

Michel Janva

Posté le 23 juillet 2016 à 09h54 | Lien permanent

L'idéologie des droits de l’homme, une utopie

Docteur en droit et agrégé d’histoire du droit, le professeur Jean-Louis Harouel publie un ouvrage sur les droits de l'homme (Les Droits de l'homme contre le peuple, Desclée de Brouwer). Il est interrogé par Olivier Frèrejacques dans Présent du 8 juillet. Extrait :

8647-p5-couv-harouel"Autant un professeur de droit est conduit à valoriser les libertés publiques, autant il ne peut que constater que, dans leur version actuelle, les droits de l’homme annihilent nos libertés publiques – tout particulièrement la liberté d’expression – et ont un effet destructeur sur les nations occidentales. Considérée par l’historien américain Samuel Moyn comme notre dernière utopie – titre de son livre The last Utopia (2010) –, l’idéologie des droits de l’homme qui règne aujourd’hui est inspirée par une compassion cosmique indifférente aux Etats et aux nations. C’est là une conception des droits individuels profondément différente de celle des déclarations américaine et française de la fin du XVIIIe siècle, sur la base desquelles furent construites les libertés publiques des citoyens au sein des Etats-nations démocratiques. Ces deux conceptions très différentes sont d’ailleurs désignées dans la langue anglaise par des appellations distinctes : on parlait de rights of man pour les droits individuels reconnus aux citoyens en 1776 et 1789 ; et les droits de l’homme actuels sont appelés human rights, terme apparu seulement au milieu du XXe siècle. A cela répond en France la distinction entre, d’une part, les libertés publiques, centrées sur les seuls nationaux, et d’autre part, ce que l’on appelle les « droits fondamentaux » – terme introduit dans les années 1970 –, dont le principal ressort est l’obsession de la non-discrimination et dont les grands bénéficiaires sont les étrangers, systématiquement admis à tous les acquis et avantages des peuples européens.

Vous qualifiez les droits de l’homme de « religion séculière » alimentée par la gnose et le millénarisme. Qu’est-ce que cela signifie ?

Avec le recul de la foi chrétienne, la disposition religieuse de l’être humain s’est reportée – ainsi que l’ont montré Jules Monnerot et Raymond Aron – sur des religions séculières telles que le nazisme et le communisme. Aujourd’hui, c’est la religion des droits de l’homme. Dans tous les cas, les racines de ces religions de l’immanence plongent largement dans les grandes hérésies chrétiennes que furent la gnose et le millénarisme, avec leurs fantasmes respectifs de l’homme-Dieu et du paradis sur la terre. L’actuelle existence d’une religion des droits de l’homme a été mise en évidence par de nombreux auteurs tels Régis Debray, François Furet, Elie Wiesel ou le très grand juriste qu’a été le doyen Jean Carbonnier. Avatar de la religion de l’humanité, la religion des droits de l’homme a remplacé le communisme dans son rôle d’utopie de nature religieuse annonciatrice d’un avenir radieux censé instaurer le règne sans partage du bien sur la terre. [...]"

Michel Janva

Posté le 23 juillet 2016 à 09h07 | Lien permanent

C’est arrivé un 23 juillet…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 23 juillet 684 : élection du pape Jean V.
  • le 23 juillet 1242 : victoire de Sainte.

A Saintes, près d'Angoulême, l'armée du Roi de France Saint Louis prend le dessus sur une coalition de féodaux, alliée au roi d'Angleterre Henri III, qu'il a déjà défait deux jours plus tôt à Taillebourg. La victoire française est totale. Voir la chronique du 21 juillet.

Voici ce qu'écrit Guillaume de Nangis dans sa Vie de Saint Louis :

« Il y eut une merveilleuse et forte bataille (…), âpre et dure, mais à la fin, les Anglais ne purent soutenir les assauts des Français et se mirent à fuir… La nuit du jour de cette bataille, le Roi d'Angleterre et le Comte de la Marche s'enfuirent avec tout le reste de leurs gens et évacuèrent la cité et le château de Saintes. Le lendemain matin, les citoyens de Saintes vinrent remettre au Roi Louis les clés du château de la cité. »

  • le 23 juillet 1649 : naissance de Gian francesco Albani, futur pape sous le nom de Clément XI.
  • le 23 juillet 1712 : début de la bataille de Denain.

Voir la chronique du 24 juillet.

  • le 23 juillet 1790 : le Roi Louis XVI reçoit la lettre de Pie VII, où ce dernier s'oppose à la CCC.
  • le 23 juillet 1920 : la loi, condamnant la propagande antinataliste punissant plus sévèrement l'avortement, crime passible de la cour d'assises, est votée à une écrasante majorité.
  • le 23 juillet 1944 : le maquis du Vercors est anéanti.
  • le 23 juillet 1945 : ouverture du procès du maréchal Pétain.

Trois mois se sont écoulés depuis son retour en France. Le vieil homme, qui a bientôt 90 ans, est accusé « d'attentat contre la sûreté intérieure de l'État et d'intelligence avec l'ennemi, en vue de favoriser ses entreprises en corrélation avec les siennes. »

L'ancien président du conseil Reynaud sans aucune honte ose l'accuser : «d'avoir fomenté un complot en 1940 pour "trahir la France". » Lui qui avec tous ces comparses ont désarmé le pays et l'ont livré à l'ennemi, fuyant lâchement devant l'avancée des troupes allemandes !

L'accusé est introduit vers 13 h 30, il porte l'uniforme avec pour seule décoration la médaille militaire. Contrairement aux usages, il n'est pas précédé d'un officier, mais seulement d'un sous-officier de la garde républicaine. La salle pleine à craquer. Les jurés, les témoins, les journalistes, l'assistance entassée sur des bancs et des gradins forment une masse compacte qui d'un seul homme se lève à la vue du Maréchal.

Alors que la parole lui est enfin donnée, Philippe Pétain se lève, «aucun tic du visage, aucun tremblement des mains, son impassibilité garde de l'allure» note l'écrivain Jean Schlumberger, il commence la lecture d'une déclaration rédigée. D'une voix ferme, le vainqueur de Verdun commence par s'en prendre au tribunal et à la légitimité de la Cour :

«C'est le peuple français qui, par ses représentants réunis en Assemblée nationale le 10 juillet 1940, m'a confié le pouvoir, c'est à lui que je suis venu rendre des comptes.

La Haute Cour, telle qu'elle est constituée, ne représente pas le peuple français, et c'est à lui seul que s'adresse le Maréchal de France, chef de l'État »

Je ne ferai pas d'autre déclaration. Je ne répondrai à aucune question.» Mes défenseurs ont reçu de moi la mission de répondre à des accusations qui veulent me salir et n'atteignent que ceux qui les profèrent.

J'ai passé ma vie au service de la France. Aujourd'hui, âgé de près 90 ans, jeté en prison, je veux continuer à la servir, en m'adressant à elle une fois encore. Qu'elle se souvienne ! J'ai mené ses armées à la victoire en 1918. Puis, alors que j'avais mérité le repos, je n'ai cessé de me consacrer à elle.

J'ai répondu à tous ses appels, quels que fussent mon âge et ma fatigue. Le jour le plus tragique de son Histoire, c'est encore vers moi qu'elle s'est tournée.

Je ne demandais rien, je ne désirais rien. On m'a supplié de venir : je suis venu. Je devenais ainsi l'héritier d'une catastrophe dont je n'étais pas l'auteur. Les vrais responsables s'abritaient derrière moi pour écarter la colère du peuple.

Lorsque j'ai demandé l'armistice, d'accord avec nos chefs militaires, j'ai rempli un acte nécessaire et sauveur.

Oui, l'armistice a sauvé la France et contribué à la victoire des Alliés en assurant une Méditerranée libre et l'intégrité de l'Empire.

Le pouvoir m'a été confié et légitimement reconnu par tous les pays du monde, du Saint-Siège à l'U.R.S.S. De ce pouvoir, j'ai usé comme d'un bouclier pour protéger le peuple français. Pour lui, je suis allé jusqu'à sacrifier à mon prestige. Je suis demeuré à la tête d'un pays sous l'occupation.

Voudra-t-on comprendre la difficulté de gouverner dans de telles conditions ? Chaque jour, un poignard sur la gorge, j'ai lutté contre les exigences de l'ennemi. L'Histoire dira tout ce que je vous ai évité, quand mes adversaires ne pensent qu'à me reprocher l'inévitable.

L'occupation m'obligeait à ménager l'ennemi, mais je ne le ménageais que pour vous ménager vous-mêmes, en attendant que le territoire soit libéré.

L'occupation m'obligeait aussi, contre mon gré et contre mon cœur, à tenir des propos, à accomplir certains actes dont j'ai souffert plus que vous, mais devant les exigences de l'ennemi, je n'ai rien abandonné d'essentiel à l'existence de la patrie.

Au contraire, pendant quatre années, par mon action, j'ai maintenu la France, j'ai assuré aux Français la vie et le pain, j'ai assuré à nos prisonniers le soutien de la Nation.

Que ceux qui m'accusent et prétendent me juger s'interrogent du fond de leur conscience pour savoir ce que, sans moi, ils seraient peut-être devenus. *

Pendant que le Général De Gaulle, hors de nos frontières, poursuivait la lutte, j'ai préparé les voies de la libération, en conservant une France douloureuse mais vivante.

A quoi, en effet, eût-il servi de libérer des ruines et des cimetières ?

C'est l'ennemi seul qui, par sa présence sur notre sol envahi, a porté atteinte à nos libertés et s'opposait à notre volonté de relèvement.

J'ai réalisé, pourtant, des institutions nouvelles ; la Constitution que j'avais reçu mandat de présenter était prête, mais je ne pouvais la promulguer.

Malgré d'immenses difficultés, aucun pouvoir n'a, plus que le mien, honoré la famille et, pour empêcher la lutte des classes, cherché à garantir les conditions du travail à l'usine et à la terre.

La France libérée peut changer les mots et les vocables. Elle construit, mais elle ne pourra construire utilement que sur les bases que j'ai jetées.

C'est à de tels exemples que se reconnaît, en dépit des haines partisanes, la continuité de la Patrie. Nul n'a le droit de l'interrompre.

Pour ma part, je n'ai pensé qu'à l'union et à la réconciliation des Français. Je vous l'ai dit encore le jour où les Allemands m'emmenaient prisonnier parce qu'ils me reprochaient de n'avoir cessé de les combattre et de ruiner leurs efforts.

Je sais qu'en ce moment, si certains ont oublié, depuis que je n'exerce plus le pouvoir, ce qu'ils ont dit, écrit ou fait.

Des millions de Français pensent à moi, qui m'ont accordé leur confiance et me gardent leur fidélité.

Ce n'est point à ma personne que vont l'une et l'autre, mais pour eux comme pour bien d'autres, à travers le monde, je représente une tradition qui est celle de la civilisation française et chrétienne, face aux excès de toutes les tyrannies.

En me condamnant, ce sont des millions d'hommes que vous condamnerez dans leur espérance et leur foi. Ainsi, vous aggraverez ou vous prolongerez la discorde de la France, alors qu'elle a besoin de se retrouver et de s'aimer pour reprendre la place qu'elle tenait autrefois parmi les nations.

Mais ma vie m'importe peu. J'ai fait à la France le don de ma personne. C'est à cette minute suprême que mon sacrifice ne doit plus être mis en doute.

Si vous deviez me condamner, que ma condamnation soit la dernière et qu'aucun Français ne soit plus jamais détenu pour avoir obéi aux ordres de son chef légitime.

Mais, je vous le dis à la face du monde, vous condamneriez un innocent en croyant parler au nom de la justice et c'est un innocent qui en porterait le poids, car un Maréchal de France ne demande de grâce à personne.

A votre jugement répondront celui de Dieu et celui de la postérité. Ils suffiront à ma conscience et à ma mémoire.

Je m'en remets à la France ! »

Tiré du livre Message d'outre-tombe du Maréchal Pétain : Textes officiels, ignorés ou méconnus, consignes secrètes (Aux Nouvelles Editions Latines. Pages 272, 273, 274,275.) rédigé par Philippe Pétain, Monique Paillard,Jean Paillard.

La confusion des débats et telle, qu'elle ne permet pas de lever le voile sur les vraies responsabilités entre le maréchal et les institutions de la IIIème République. Philippe Pétain est condamné à mort le 15 août, radié de l'Académie française, laquelle n'élit personne jusqu'à sa mort, et démuni de tous ses biens. De Gaulle lui accorde la grâce présidentielle et commue sa peine en détention à perpétuité. Incarcéré sur l'île d'Yeu, il y meurt six ans plus tard. Voir la chronique du 15 août.

  • le 23 juillet 1951 : mort du Maréchal Philippe Pétain, homme d'État.

C'est le plus vieux détenu du monde qui meurt. Il a 96 ans ; 6 ans, jour pour jour après son procès. Le 11 avril 1951, le colonel REMY, chef et créateur du réseau de résistance « Réseau Notre Dame » écrit dans l'hebdomadaire « Carrefour » un article où sous le titre :

« la justice ou l'opprobre »

Il s'élève contre le maintien en forteresse du Maréchal dans des conditions honteuses et inhumaines. Le colonel REMY a, par ailleurs, adhéré à l'Association pour la défense du maréchal Pétain, afin que justice lui soit rendue.

  • le 23 juillet 1963 : la France refuse d'adhérer au Traité de Moscou limitant les essais nucléaires.
Lois Spalwer

Posté le 23 juillet 2016 à 05h28 | Lien permanent | Commentaires (0)

22 juillet 2016

Témoignage d'une femme rescapée d'un avortement

Jusqu'à l'âge de 7 ans, sa mère lui a dit qu'elle aurait du être avortée...

Michel Janva

Posté le 22 juillet 2016 à 23h00 | Lien permanent

La vraie matrice idéologique du djihadisme mondial, c’est l’islam

De Jean-Claude Guillebaud dans La Vie :

"Petit rappel : la vraie matrice idéologique du djihadisme mondial, c’est l’islam dans sa version wahhabite, c’est-à-dire l’Arabie saoudite. Jusqu’alors, on fermait assez lâchement les yeux. Après le massacre du 12 juin à Orlando, Hillary Clinton avait enfin osé évoquer le rôle ambigu de ce royaume, pourvoyeur de fonds destinés aux tueurs djihadistes. « Il est plus que temps, avait-elle dit, que les Saoudiens, les ­Qataris, les Koweïtiens et d’autres empêchent leurs ressortissants de financer des organisations extrémistes. » Enfin, avait-on pensé, les ­Américains – qui n’ont plus besoin du pétrole arabo-persique – ont le courage d’en finir avec leur complaisance pour les monarchies du Golfe. Hélas, d’autres informations ont immédiatement recadré cette prétendue audace. Elles tiennent en peu de mots : la Fondation Clinton, qui soutient, indirectement, la campagne d’Hillary, est largement financée par… l’Arabie saoudite. La confirmation est venue du prince saoudien lui-même, Mohammed ben Salman al-Saoud (vice-prince héritier). Il a déclaré que l’Arabie saoudite avait versé à ladite fondation « plus de 20% » du coût de la campagne de Madame Clinton. Et cela, « bien qu’il s’agisse d’une femme » (sic). On imagine le parti que les terroristes pourront tirer d’un tel double jeu de l’Occident qu’ils jugent « décadent ».

Gardons-nous pourtant de donner des leçons aux Américains. Nous-mêmes, Français, sommes-nous très clairs dans nos rapports intéressés avec les bédouins multimilliardaires d’Arabie saoudite ? Ce sont nos « nouveaux » amis. Ils achètent nos armes, nos missiles et nos navires de guerre. Alors, nous aussi, nous fermons les yeux. Pour complaire aux Saoudiens, le 4 mars, notre Président a même décoré de la Légion d’honneur le prince héritier Mohammed ben Nayef al-Saoud. L’opposition de droite, soucieuse elle aussi de favoriser nos industries d’armement, n’aurait sans doute pas agi différemment. Et alors ? Réfléchissons d’abord à notre propre responsabilité de citoyen. Avons-nous protesté assez fort contre cette priorité indécente accordée aux gros sous ? Pas sûr. Gardons en mémoire la remarque sans appel du juge Marc Trévidic, ancien responsable du pôle antiterroriste de Paris, après les attentats du Bataclan :« Proclamer qu’on lutte contre l’islam radical tout en serrant la main au roi d’Arabie saoudite revient à dire que nous luttons contre le nazisme tout en invitant Hitler à notre table. »"

Michel Janva

Posté le 22 juillet 2016 à 22h42 | Lien permanent

Attentat terroriste à Munich : 8 morts

Une fusillade a éclaté dans un centre commercial près du stade olympique de Munich. La police suspecte «un acte terroriste». Trois tireurs présumés sont toujours en fuite. 

Michel Janva

Posté le 22 juillet 2016 à 22h36 | Lien permanent | Commentaires (21)

La France à nouveau condamnée par la CEDH : le gouvernement le fait-il exprès ?

Communiqué de l'Association des Juristes pour l'enfance :

"La France est de nouveau condamnée par la cour européenne des droits de l’homme pour un refus de transcription des actes de naissance des enfants nés de GPA à l’étranger, alors même que la cour de cassation accepte aujourd’hui, comme la cour européenne, de fermer les yeux sur la GPA pour autoriser la transcription dans des cas identiques à ceux ayant suscité cette nouvelle condamnation.

Cette nouvelle condamnation n’ajoute rien à la précédente du 26 juin 2014. En revanche, elle confirme le message désastreux adressé aux enfants selon lequel leurs droits ne pèsent rien lorsqu’ils entravent le désir tout puissant des adultes. La Cour européenne en effet, comme désormais la cour de cassation française, appréhendent la situation sans tenir compte de la GPA, comme si cette pratique ne faisait rien subir aux enfants. Comment une cour, dite de sauvegarde des droits de l’homme, peut-elle ainsi passer outre le fait pour un enfant d’être commandé, fabriqué, facturé, livré, séparé de sa mère de naissance, privé définitivement de mère lorsque les clients sont des hommes, comme dans le cas des affaires jugées hier ?

Le raisonnement de la Cour ne peut manquer de susciter l'indignation car, comme en 2014, elle fonde sa condamnation sur le postulat erroné que la filiation étrangère des enfants ne serait pas reconnue en France, ce qui est FAUX : la filiation qui découle des actes étrangers est et a toujours été reconnue en France, et la Cour de cassation l’a précisé dès ses premières décisions en la matière en 2011. C'est à ce titre que les parents désignés par ces actes peuvent exercer l’autorité parentale. Cette filiation produit TOUS les effets de la filiation et, en particulier, elle confère aux enfants la nationalité française et leur vocation successorale. D’ailleurs, la transcription n’est pas obligatoire et de nombreux Français d’origine étrangère n’ont pas demandé la transcription de leur acte de naissance étranger avec lequel ils exercent pleinement tous leurs droits.

La filiation est bel et bien reconnue, seulement elle n’était pas transcrite, mesure administrative dont le défaut ne porte aucun préjudice aux enfants et n’entraine de contrainte administrative que pour les parents, seuls responsables de la situation. L'absence de transcription exprimait en revanche le refus des juridictions françaises de cautionner les violations des droits des enfants.

L’association Juristes pour l’enfance a exposé au représentant du gouvernement français le fait que la condamnation européenne est fondée sur un postulat erroné, autrement dit privée de tout fondement. Mais le gouvernement français, qui déjà avait omis de faire appel en 2014, n’a pas voulu, cette fois-ci encore, défendre les enfants dont les droits sont bafoués par la GPA et s’est laissé condamner une nouvelle fois. Il n'est pas illégitime de s'interroger sur ses véritables intentions qui pourraient bien consister à voir s'installer ainsi la GPA ans le paysage français et européen.

L’association Juristes pour l’enfance alerte sur le fait que ces affaires ne sont pas closes. Les enfants concernés, dont les droits ont été méconnus dans l’impunité et avec la complicité des juridictions européennes et françaises, demanderont justice, un jour ou l’autre. Mais, en attendant, que de maux pourraient être évités aux enfants si la loi française était appliquée !"

Michel Janva

Posté le 22 juillet 2016 à 22h18 | Lien permanent

Des nouvelles du procès en béatification de Jean-Paul Ier

Le cardinal Stella, préfet de la Congrégation pour le clergé, est devenu le nouveau postulateur de la cause en béatification du pape Jean-Paul Ier (1912-1978), succédant au recteur de l’Université pontificale du Latran, Mgr Enrico Dal Covolo. 

Entamé en 1990, le processus de béatification de Jean-Paul Ier a connu un coup d’arrêt en avril 2015 après le rejet par la Congrégation des causes des saints du caractère miraculeux d'une guérison. Une éventuelle guérison miraculeuse à l’intercession du pape Luciani serait actuellement à l’étude, cette fois en Amérique latine.

Michel Janva

Posté le 22 juillet 2016 à 20h02 | Lien permanent

Il faut cesser d'armer les terroristes islamistes

Communiqué de Roland Hureaux :

"Nous nous associons de tout cœur au deuil des familles touchées par l'affreux attentat  de Nice.

Nous ne saurions cependant oublier la responsabilité immense des gouvernements français qui,  au cours des dernières années, ont joué avec le feu en apportant un soutien constant en armes, en entrainement  et en  logistique à des mouvements djihadistes en  Syrie. Les trois graves  attentats  qui ont frappé  la France depuis janvier 2015 montrent  cruellement à quoi mène cette politique absurde.

Sont en cause non seulement l'esprit de lucre et nos relations avec les monarchies pétrolières qui parrainent  ces mouvements, mais aussi un suivisme aveugle à l'égard de l'OTAN, Etats-Unis en tête,  lesquels,  pour des motifs stratégiques qui leur sont propres, ont favorisé les mouvements djihadistes. Le candidat républicain à la présidence des Etats-Unis dit carrément que c'est  le gouvernement  américain qui a engendré  Daesh.

Si les liens entre le tueur de Nice et ces réseaux n'est pas encore établi, l'atmosphère  générée par l'émergence de ces mouvements sur la scène internationale, a échauffé les esprits de centaines de jeunes musulmans au point  de les rendre capables du pire, avec ou sans consigne.

Pendant  que  le terrorisme frappe à Bruxelles même, l'Union européenne maintient des sanction très dures (interdisant  même la vente de médicaments) à l'égard des territoires syriens libres de l' emprise djihadiste ; alors que ces même sanctions sont levées dès que les djihadistes s'en emparent !  Elle se rend ainsi complice d'organisations criminelles.

Du point de vue de la France, cette politique est  particulièrement  coupable car  les premières victimes du djihadisme ont été les chrétiens d'Orient et d' autres minorités que  notre pays s'honorait depuis des siècles de protéger. De manière déshonorante, au lieu de les protéger, nous avons armé leurs bourreaux, devenus aujourd'hui  les nôtres.

Il est  d'autant plus urgent que la France retrouve sa pleine indépendance, dans la ligne qui fut celle du général de Gaulle, afin d'appuyer désormais sans réserves les efforts de tous ceux qui luttent sérieusement contre les djihadistes de toute obédience  au Proche-Orient. Nul  doute que leur défaite sur le terrain sera rapide dès lors que Occidentaux cesseront  leur double jeu. Même si elle ne résoudra pas tous le problèmes, cette défaite est à même de décourager les candidats terroristes et de contribuer ainsi à ramener la paix civile dans notre pays."

Michel Janva

Posté le 22 juillet 2016 à 19h42 | Lien permanent

La censure : curieuse conception de la liberté d'expression

L'abbé Guillaume de Tanoüarn n'est pas rancunier : après avoir été censuré dans son propre Libre Journal, il apporte tout son soutien à la radio, au nom de la liberté d'expression (et de la censure des patrons d'émission ?) :

"Depuis un mois, Radio Courtoisie est la cible d’attaques de plus en plus violentes, dont le mobile apparent tient à certaines déclarations faites, à titre personnel, par son président Henry de Lesquen. Autant, les désaccords et les débats sont compréhensibles, entre personnes réellement libres, il faut s’y attendre. Autant leur mise en scène sur la place publique est difficilement acceptable quand elle nuit au bon fonctionnement de la radio et met en cause ses principes mêmes.

En effet, ce qui caractérise Radio Courtoisie, c’est la liberté d’expression et de pensée dans le respect des personnes et de leur dignité. Les responsables d’émission bénéficient d'une authentique liberté dans le choix de leurs invités et aussi dans leurs propos. Le corollaire de cette liberté, c’est la responsabilité des patrons d’émission, qui sont engagés par le contenu des émissions qu’ils dirigent.

Nous, patrons d'émission, tenons à souligner notre gratitude vis-à-vis de ceux qui, depuis plusieurs années à la tête de notre radio, ont pu faire en sorte que le risque permanent qu’il y a dans la liberté de pensée ne dégénère jamais en propos inadmissibles ou dégradants. Nous réaffirmons ici notre attachement à cette liberté qui nous a été donnée de mener nos émissions tout en ayant conscience des responsabilités qui nous en incombent.

C’est pour cela que nous tenons à souligner aussi notre attachement à ces principes fondamentaux qui sont ceux de ce que l’on appelait dans les années 80 les radios libres et qui sont encore ceux de Radio Courtoisie, tels qu’ils nous ont été communiqués lorsque nous l’avons rejointe et tels qu’ils sont pratiqués aujourd’hui.

Radio Courtoisie promeut les valeurs traditionnelles de notre culture française, en refusant toute inféodation à un Parti politique ou à une idéologie quelle qu’elle soit. Ni la radio, ni ceux qui la font vivre, ne peuvent être accusés de racisme ou autres insinuations infamantes en totale opposition avec ces valeurs traditionnelles.

Nous lançons donc un appel à l'apaisement pour que cessent les déchirements stériles. L’heure est à l’union. Il faudrait aussi que les auditeurs de la Radio, en particulier ceux qui sont adhérents à l’association de Radio-Courtoisie, soutiennent leur Radio, sans aller imaginer, comme le souhaitent ouvertement certains, une Radio Courtoisie quittant la bande FM et trouvant un refuge (combien précaire !) sur Internet. Moyen de communication sans équivalent, symbole national de la liberté de pensée, radio de toutes les droites et de tous les talents, comme disait Jean Ferré, son fondateur, Radio Courtoisie ne doit pas devenir la cible d'appétits individuels ou le champ-clos de manœuvres douteuses, dont le risque objectif est d’entraîner volens nolens sa disparition.

Ce courrier ne prend pas la forme d’une pétition, il n’est pas ouvert à d’autres signataires, refusant d’ajouter à la discorde entre responsables d’émission. Pas question d’accoler du désordre au désordre, alors qu’il y a aujourd’hui objectivement deux camps dans le milieu traditionnel : ceux qui, quelles que soient leurs préférences personnelles, soutiennent Radio-Courtoisie et ceux qui, au nom de chimères, s’y opposent. Nous refusons de jouer la vie de la Radio dans une telle dialectique. C’est ce jugement sur la situation, dont nous avons découvert qu’il nous était commun, qui nous a rapproché et qui nous a décidé de témoigner."

Michel Janva

Posté le 22 juillet 2016 à 19h34 | Lien permanent

Clause de conscience des pharmaciens : le sujet n'est pas enterré

Dans un communiqué, le conseil de l’ordre des pharmaciens a voulu mettre fin aux discussions sur une éventuelle clause de conscience. Heureusement, il y a toujours des réactions. Florence Taboulet, professeur en droit pharmaceutique et économie de la santé à l’Université Toulouse III, juge le projet de code de déontologie « excellent » :

« c’est l’acquisition d’un nouveau droit, c’est positif pour la profession. On répare une anomalie. De même qu’on se réjouit de nouveaux droits des patients, il faut se réjouir de nouveaux droits pour les pharmaciens ».

Sur le domaine d’application de la clause, elle explique :

« Pour moi, lorsque j’ai lu le texte, c’était une évidence que la clause de conscience s’appliquait au début et à la fin de vie. L’ ‘atteinte à la vie’, c’est le début et la fin de la vie. Historiquement, c’est là où ça coince, c’est la réalité du terrain. Si ce n’est pas ça, il faudrait l’expliquer, et expliciter le champ de la clause de conscience ».

Florence Taboulet s’étonne donc des propos d’Isabelle Adenot qui assure que la clause de conscience ne concernerait que la fin de vie.

« En l’état actuel du droit, la clause de conscience ne peut concerner que le début de la vie, car pour ce qui est de l’empoisonnement et du suicide, les règles du code de la santé publique permettent déjà de ne pas délivrer des médicaments ».

Pour l’instant, « trois produits seraient concernés : mifepristone (RU486 ou avortement médicamenteux), stérilet et contraception d’urgence ».

Pour l’heure, l’Ordre a repoussé l’adoption du nouveau code de déontologie au 6 septembre, et décidé « de ne pas maintenir en l’état le projet »

Michel Janva

Posté le 22 juillet 2016 à 19h26 | Lien permanent

Interpellé par un imam, le cardinal Barbarin apporte son soutien à un projet musulman

Le communiqué du cardinal Philippe Barbarin du 10 juillet commence de façon étonnante:

"Interpellés par Monsieur Kamel Kabtane, les responsables des Eglises catholique et reformée de Lyon apportent leur soutien au projet d’un Institut de Civilisation Musulmane dans la Métropole lyonnaise."

La formulation laisse entendre qu'ils avaient le couteau sous la gorge pour réagir... Yves Daoudal apporte ce commentaire :

"On croirait un communiqué d’un évêque copte en Egypte sur l’installation d’un riche institut islamique près de sa pauvre cathédrale. A la différence près que l’évêque copte n’a pas le choix (et qu'il mettrait un point d'honneur à ne pas faire de faute)..."

Et le cardinal justifie la construction de cet Institut comme une mesure égalitaire en regard des instituts déjà existants :

"De même qu’existent aujourd’hui l’ECCLY (Espace culturel du christianisme à Lyon) et l’Espace Hillel (consacré à la culture juive) lancés avec le soutien du Grand Lyon, il nous parait juste qu’un lieu de présentation, d’études et de débats permettant de découvrir les apports de la culture musulmane, puisse fédérer de larges soutiens.

Depuis plus d’un demi-siècle, les principaux acteurs de la vie publique lyonnaise, très attachés à une juste conception de la laïcité, portent le souci d’une heureuse entente entre les différentes confessions. Cette concorde ne doit jamais craindre de voir progresser la culture, condition indispensable de la paix. »

Il n'y a pas de laïcité en islam : tout projet religieux est par nature politique. Ce n'est pas pour rien que cet institut est financé par l'Algérie et l'Arabie. Sa vocation est de diffuser l'islam.

Michel Janva

Posté le 22 juillet 2016 à 19h14 | Lien permanent

Laïcité, neutralité et loi travail

Jean-Louis Bianco, Président de l’Observatoire de la laïcité, et Christine Lazerges, Présidente de la Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH), demandent une modification de l’article 1er bis A du projet de loi de modernisation du droit du travail :

"l’article 1er bis A autorise l’inscription du principe de neutralité dans le règlement intérieur de l’entreprise privée. [...]

L’ambiguïté de l’article 1er bis A crée une insécurité juridique pour les employeurs, dans la mesure où les tribunaux en auront des interprétations différentes. Il introduit également la possibilité d’une restriction de portée générale et comporte le risque d’interdits absolus et sans justification objective à l’encontre des salariés, en visant par ailleurs toutes leurs convictions, qu’elles soient syndicales, politiques ou religieuses. En ce sens, cet article s’oppose au principe de laïcité, ouvre la voie à d’éventuelles discriminations et, en retour, au développement d’entreprises communautaires."

Michel Janva

Posté le 22 juillet 2016 à 18h50 | Lien permanent | Commentaires (1)

Nice : l'imam Sadouni déclare « comprendre » les djihadistes !

Communiqué de Philippe Vardon, conseiller régional FN de PACA :

"Dans un entretien mis en ligne mardi sur le site du très sérieux quotidien italien Il Giornale, l'imam Abdelkader Sadouni – imam de la mosquée Attaqwa du quartier des Moulins et directeur de la librairie islamique de la rue de Suisse – déclare « comprendre » les jeunes partant faire le djihad. Juste avant, il explique : « Si la laïcité continue à être appliquée comme aujourd'hui alors le désir de rejoindre les musulmans qui combattent en Syrie restera fort chez de nombreux jeunes », et le journal de titrer, en le citant toujours, « La laïcité française est responsable des attentats ».

A moins d'une semaine de la terrible attaque survenue sur la Promenade des Anglais, ces déclarations semblent stupéfiantes. Elles rejoignent pourtant des réflexions bien plus anciennes de cet imam, comme lorsqu'en novembre 2014 il écrivait sur Facebook : « Quand les mosquées sont si peu nombreuses, (…) quand les musulmans sont discriminés et stigmatisés, alors faut s'attendre à ce genre de réactions condamnables certes mais réelles ». Où quand la condamnation laisse en réalité la place à l'explication...

C'est ce type de déclarations, son ode à Hassan el Banna (fondateur des Frères Musulmans) suite à l'invitation dans sa mosquée de son petit-fils Hani Ramadan, ou encore sa remise en cause complotiste des égorgements filmés par Daesh, qui nous avaient poussé l'été dernier à le qualifier – à juste titre donc – d'imam islamiste. Se prétendant offusqué (et annonçant une plainte qui n'a jamais été déposée!) il avait reçu face au Front National le soutien direct de Christian Estrosi qui avait notamment déclaré sur RTL : « C'est une association totalement modérée (…) et je le soutiens de toutes mes forces parce que c'est quelqu'un qui est un relais social ». Il est vrai que quelques semaines auparavant, l'imam Sadouni déclarait dans Nice Matin bénéficier « d'une oreille attentive » du côté de la municipalité, et qu'il avait bien rendu ce soutien à Christian Estrosi en faisant activement campagne contre le FN pour les élections régionales.

Christian Estrosi considère-t-il toujours que celui qui « comprend » les djihadistes est à la tête d'une association modérée » ? Que celui qui explique les attentats islamistes par la laïcité est « un relais social » ? Christian Estrosi se rendra-t-il à nouveau, comme il l'a déjà fait, dans sa mosquée pour le Ramadan ? Si ce sont en tout premier lieu les mots de cet imam qui doivent être dénoncés, la complicité – par cécité ou par cynisme – de ses soutiens politiques doit l'être tout autant."

Michel Janva

Posté le 22 juillet 2016 à 18h34 | Lien permanent

Le préfet vérifie qu'aucun motif d'ordre public ne s'oppose au renouvellement de la carte de séjour

Le Tunisien qui a tué 84 français avait une carte de séjour jusqu’en 2014 et il a été de multiples fois condamné pour des délits de violence. Bref c’était un étranger voyou sur notre sol.

Pourtant, on lui a renouvelé sa carte de séjour jusqu’en 2019.

Or, la loi prévoit :

le préfet examine si les conditions pour le renouvellement de la carte de séjour sont remplies. Il vérifie aussi qu'aucun motif d'ordre public ne s'oppose au renouvellement de la carte de séjour.

Questions d'un fidèle lecteur :

Est-ce qu’un étranger multirécidiviste comme ce dingue qui a fini par tuer 84 personnes, représentait déjà un danger pour l’ordre publique avant ?

Dans ce cas, est-ce que le Préfet aurait dû respecter la loi, ne pas lui renouveler sa carte de séjour et l’expulser ?

Si la réponse à cette dernière est oui, comme il ne l'a pas fait, ma question est :

Ce genre de dérive et de politique d’abandon, où même les préfets n’appliquent plus la loi, ne rendent pas tous ces acteurs de la gestion de la cité responsables de ce qui nous arrivent en France ?

Michel Janva

Posté le 22 juillet 2016 à 15h24 | Lien permanent | Commentaires (24)

Aidons à la diffusion du film « La Rébellion cachée »

Daniel Rabourdin, producteur de la Rébellion cachée sur les guerres de Vendée, demande aux lecteurs du Salon beige s’ils peuvent l’aider à la diffusion prochaine du film.

Pour cela, vous pouvez vous inscrire à partir du formulaire ci-dessous soit comme volontaire pour organiser des projections, soit simplement en signalant que vous êtes intéressé pour voir le film quand il sortira.

Michel Janva

Posté le 22 juillet 2016 à 15h00 | Lien permanent

« L’immigration illégale et le terrorisme vont main dans la main »

D'Olivier Bault dans Présent :

"le ministre de l’Intérieur polonais Mariusz Blaszczak, chargé d’assurer la sécurité pendant les Journées mondiales de la jeunesse qui se dérouleront à Cracovie à la fin du mois, a rassuré ses compatriotes en ces termes : « La France est dans une situation bien plus difficile que la Pologne. La Pologne se serait retrouvée dans une telle situation elle aussi s’il n’y avait pas eu le changement de gouvernement [après les élections d’octobre 2015, ndlr]. Nous aurions désormais des milliers d’immigrants du Moyen-Orient et d’Afrique, car c’est ce qu’avait décidé la coalition PO-PSL. »

Des décennies de politique multiculturelle

Car pour le ministre polonais – et c’est un sentiment largement partagé dans son pays – la vague d’attentats et l’existence de zones de non-droit dans l’ouest de l’Europe sont la conséquence de « décennies de politique multiculturelle, de politiquement correct ». « Il faut appeler les choses par leur nom, parce que le politiquement correct va entraîner l’Europe à sa perte », prévient Mariusz Blaszczak.

« Le niveau de menace terroriste en Europe n’a jamais été aussi élevé. Les causes sous-jacentes doivent être gérées et nous devons faire face, tout comme nous devons aussi faire face au fait que la radicalisation n’a pas été tenue en dehors des frontières de l’Europe. » Tels sont les propos prononcés en Conseil des ministres de l’UE par Peter Szijjarto, le ministre hongrois des Affaires étrangères. « L’immigration illégale et le terrorisme vont main dans la main », a encore déclaré après l’attentat de Nice Antal Rogan, chef du cabinet du Premier ministre hongrois.

1207936497Le gouvernement hongrois peut même vous l’écrire : « Le saviez-vous ? L’attentat de Paris a été commis par des immigrés. » C’est l’inscription figurant sur une des affiches de campagne en vue du référendum du 2 octobre, quand les Hongrois seront appelés à dire ce qu’ils pensent de la volonté de Bruxelles d’imposer aux nations européennes des quotas obligatoires d’immigrants arrivés illégalement en Europe."

Michel Janva

Posté le 22 juillet 2016 à 14h56 | Lien permanent

Nice : les images de vidéosurveillance sous séquestre

L'avocat de la municipalité, Me Philippe Blanchetier annonce que, non seulement la Ville ne va déférer à l'injonction qu'elle a reçue, mais qu'en plus elle s'apprête à demander au procureur de la République de Nice de mettre sous séquestre ces images

"afin de ne pas hypothéquer les éventuelles autres procédures qui pourraient voir le jour au-delà de l'enquête antiterroriste en cours".

A propos d'images, Minute commente la polémique qui a fait suite à la diffusion d'images terribles lors de l'édition spéciale sur France 2, le soir des attentats :

"on n’hésite pas à interroger en direct un Marseillais hagard, prostré devant le cadavre de sa femme à peine caché par une bâche :

« J’attends le pire, dit-il, c’est fini pour moi si mon fils est mort. Ils sont partis tous les deux d’un coup. Punaise, je n’ai rien du tout et mon fils et ma femme sont là. On est venu voir le machin, la fête. C’est ça la fête, c’est ça le 14 juillet ? Eh bien pour moi, c’est ça la fête. Mon fils avait 4 ans et ma femme pas encore 30 ans ».

Alors information, erreur de jugement comme l’a regretté vendredi la rédaction de France 2 ou voyeurisme malsain ? Ce qui est sûr en tout cas, c’est qu’on avait fait beaucoup moins de foin l’an dernier lorsqu’avait été utilisé l’image du cadavre d’un enfant syrien sur une plage turque. Il est vrai que cette photo visait à nous culpabiliser …"

Michel Janva

Posté le 22 juillet 2016 à 12h58 | Lien permanent

Avec François Hollande, au moins une guerre de retard

MJeudi 14 juillet, Interview du président de la République, France 2, relatée dans Minute :

Lors de son intervention, Hollande n’a pas manqué de désigner à la vindicte populaire les factieux qui mettent en danger la nation française :

« Ce qui nous menace, c’est la montée des populismes mais je ne me laisserai pas intimider par les menaces. »

Dix heures plus tard, c’était Nice !

Michel Janva

Posté le 22 juillet 2016 à 12h53 | Lien permanent

ESC Troyes : école de commerce "dhimmitisée"

Avec ses paniers ramadan :

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Michel Janva

Posté le 22 juillet 2016 à 12h47 | Lien permanent

GPA : La CEDH ferme les yeux sur l'esclavage moderne

Communiqué de No Maternity traffic :

"La Cour Européenne des Droits de l'Homme (CEDH) vient de condamner à nouveau la France pour avoir refusé de transcrire à l'état civil les actes de naissances d'enfants nés de mères porteuses à l'étranger. En juin 2014, la France avait déjà été condamnée dans les affaires Labassée etMennesson pour les mêmes raisons.

Si la CEDH reconnaît aussi à la France le droit d'interdire la Gestation pour le compte d'autrui (GPA) sur son territoire, elle lui retire, en réalité, la capacité à faire appliquer cette interdiction.

La GPA, pourtant, viole le droit européen et international, en particulier la convention européenne des droits de l'homme, que la CEDH vise à faire respecter et dont l'article 4 interdit l'esclavage.

Or la GPA, à l'évidence, est une forme d'esclavage puisqu'il consiste à louer des femmes et à acquérir un enfant, qu'il soit donné ou vendu, ce qui correspond à la définition de l'esclavage telle que l'indique l'article 1 de la Convention relative à l'esclavage : « L'esclavage est l'état ou condition d'un individu sur lequel s'exercent les attributs du droit de propriété ou certains d'entre eux ».

La CEDH est malheureusement incohérente puisqu'elle ne prend pas toute disposition pour lutter contre l'esclavage : s'arrêtant au cas particulier, elle omet que son arrêt conduira, comme l'atteste la décision de la cour de cassation du 3 juillet 2015, à des effets en cascade et qu'elle suscitera la multiplication des cas de GPA.

En outre, même en s'arrêtant au cas particulier d'un enfant, la non-retranscription de son acte de naissance établi à l'étranger ne pose pas de problème : dans tous les Etats-membres du Conseil de l'Europe, un grand nombre de personnes vivent dans un pays alors que leur acte de naissance a été établi dans un autre.

La pratique de la GPA est également contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme puisqu'elle ne respecte pas la vie privée de la femme, dont l'intimité physique et psychique est bouleversée au profit d'un commerce lucratif, ni de l'enfant, arraché à sa mère et, le cas échéant, à son pays.

En demandant à la France d'indemniser les deux pères qui ont eu recours à la GPA, No Maternity Traffic constate que  la CEDH ne respecte pas la convention européenne des droits de l'homme et abandonne sa mission de protéger toutes les catégories de citoyens."

Michel Janva

Posté le 22 juillet 2016 à 12h27 | Lien permanent

Première Mondiale de la Symphonie de la Vie en l'honneur de Jérôme Lejeune

Le dimanche 10 juillet 2016, La Symphonie de la Vie était jouée en première mondiale à Saint Sébastien (Espagne), Capitale Européenne de la Culture 2016 ! Cette symphonie en 5 mouvements rend hommage à la vie et l'oeuvre du Professeur Jérôme Lejeune. Retrouvez le reportage réalisé sur place par KTO !

Michel Janva

Posté le 22 juillet 2016 à 12h24 | Lien permanent

Un pro-vie colistier de Donald Trump

Dans Minute, Jeanne Smits dresse le portrait de Mike Pence, gouverneur de l’Indiana, colistier de Donald Trump et donc vice-président des Etats-Unis en cas de victoire. Extrait :

Téléchargement"[...] Issu d’une famille irlandaise simple – d’extraction catholique ? –, Mike Pence est un évangélique de variété exaltée, propre à plaire à l’important bloc électoral du même métal. Sur le plan du respect de la vie, il semble irréprochable. Cela compte dans la politique américaine où la douloureuse question de l’avortement est loin d’avoir été enterrée avec la décision Roe v. Wade de 1974 : elle reste déterminante pour de nombreux électeurs. Vu les tergiversations de Donald Trump sur le sujet, tantôt pro, tantôt anti-avortement, un compagnon fermement attaché à la défense de la vie sur le « ticket » républicain est un atout certain.

Les statistiques de vote de Mike Pence à la Chambre des représentants sont nettes : les pro-vie lui ont décerné la note de 100 %, tandis que le lobby national pro-avortement Naral lui attribue, inversement, 0 %. En tant que gouverneur de l’Indiana, il a signé une belle série de lois en faveur de l’adoption, contre l’avortement sur le fondement du sexe ou de la race, pour le don du cordon ombilical, pour l’aide aux parents d’enfants trisomiques, pour l’information sur les soins palliatifs offerts aux enfants à faible espérance de vie, pour l’information complète des femmes demandant l’avortement. C’est à peu près aussi loin que l’on puisse aller aujourd’hui aux Etats-Unis sans se faire retoquer par les cours fédérales et surtout la Cour suprême.

Sur les autres chapitres, les choses sont beaucoup moins nettes. Alors que les Etats-Unis sont agités par le débat des droits des homosexuels et des transgenres, Pence a signé une loi en faveur de la liberté religieuse pour protéger les commerçants croyants de l’obligation de fournir des prestations liées à une cérémonie de « mariage » homosexuel par exemple. Devant l’indignation – nationalement orchestrée – du lobby LGBT, Mike Pence a fait marche arrière, exigeant que la loi qu’il venait de signer ne soit expurgée de ses alinéas qui pouvaient déplaire aux homosexuels et aux tenants de l’identité de genre. La forme la plus nouvelle et la plus aboutie de l’antiracisme, cette idéologie qui cherche à gommer toute différence identitaire, a eu bien vite raison de ses convictions.

Sur la question de l’éducation, autre domaine cher aux conservateurs dans un pays où « l’école à la maison » a le vent en poupe, Mike Pence n’est pas plus sûr. A la tête d’un Etat chatouilleux sur la question, qui avait rejeté le « Common Core », ce « socle commun » qui ressemble comme un frère à celui qui décervèle les élèves en France, il a été l’un des premiers à promouvoir sa version revue et corrigée par l’administration Obama. Le nouveau programme national pour l’école approuvé par Pence pour l’Indiana en mars 2014 reprend le « Common Core » à 90 %, avec ses préjugés mondialistes, ses chapitres d’endoctrinement, ses exigences pédagogiques désastreuses. [...]"

Michel Janva

Posté le 22 juillet 2016 à 12h21 | Lien permanent

Terrorisme : les vérités du procureur face aux intox du ministre

Le procureur de Paris François Molins a pulvérisé les bobards énoncés au lendemain de l’attentat de Nice par le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, bobards qui ont conduit les médias à disserter durant une semaine sur la « radicalisation ultra rapide » de cet individu seul – et dépressif – qu’était l’auteur de l’attentat, Mohamed Lahouaiej Bouhlel.

Bernard Cazeneuve avait en effet déclaré :

« Nous sommes face à un attentat de type nouveau […] [Mohamed Lahouaiej Bouhlel] n’était pas connu des services de renseignement car il ne s’était pas distingué au cours des années passées soit par des condamnations, soit par des activités, par une adhésion à l’idéologie islamiste radicale et il semble qu’il se soit radicalisé très rapidement. En tous les cas, ce sont les premiers éléments qui apparaissent. »

Or, François Molins a révélé que Mohamed Lahouaiej Bouhlel avait prémédité l’attentat de Nice depuis au moins un an, et qu’il disposait d’au moins cinq complices, quatre hommes et une femme –tous de nationalité étrangère ou binationaux – qui viennent d’être mis en examen et, bien sûr, écroués. C’est donc bien une cellule dormante, une de ces cellules qui constituent la cinquième colonne islamiste présente sur le territoire français, qui est passée à l’acte à Nice.

Les investigations ont permis d’établir l’existence de « plusieurs clichés révélateurs », à savoir, notamment, 2 photographies, l’une, prise le 14 juillet 2015, un an jour pour jour avant le carnage, du feu d’artifice de Nice, l’autre prise le 17 juillet 2015, d’un concert sur la promenade des Anglais, « avec divers zooms sur la foule ». A été également été trouvée, entre autres, une photo du 15 août 2015 du feu d’artifice à Nice, « toujours avec un focus sur la foule ». 

Le procureur Molins a également révélé que, le 4 avril 2016, Choukri C., de nationalité tunisienne, avait adressé ce message par Facebook à Mohamed Lahouaiej Bouhlel :

« Charge le camion, mets dedans 2 000 tonnes de fer et, nique, coupe-lui les freins mon ami, et moi je regarde. »

Le procureur Molins livre encore de nombreux détails sur la réalité de ce réseau terroriste, dont celui-ci, qui fait froid dans le dos :

« Des images extraites du téléphone portable de Mohamed Walid G. [complice, de nationalités française et tunisienne] en date du 15 juillet 2016, le montrent aussi filmant la scène de crime sur la promenade des Anglais, après l’attentat terroriste, alors que la promenade des Anglais est occupée par des journalistes et des services de secours, avant de se filmer lui-même. »

Michel Janva

Posté le 22 juillet 2016 à 10h39 | Lien permanent

Le maire de Chalon-sur-Saône dénonce un mensonge d'Etat

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Michel Janva

Posté le 22 juillet 2016 à 10h31 | Lien permanent | Commentaires (8)

GPA : la CEDH valide l’achat d’enfants pour tous

De Gregor Puppinck :

"Le 21 juillet 2016, la Cour européenne des droits de l’homme a rendu public un arrêt consternant dans les affaires Foulon et Bouvet contre France (nos 9063/14 et 10410/14) mettant en cause le refus par les autorités françaises de transcrire la filiation établie en Inde d’enfants nés de GPA commerciale. Appliquant sa jurisprudence établie dans les affaires Mennesson et Labassée de 2014, la Cour a conclu à la violation par la France du droit au respect de la vie privée des enfants, tout en rejetant l’allégation d’une violation de la vie familiale des adultes commanditaires.

Dans l’affaire Foulon, une fille est née le 31 juillet 2009 à la clinique Hiranandani spécialisée en GPA, à Mumbaï, en Inde. Son acte de naissance indique qu’elle a pour mère Minakshi Shirodkar, une indienne sans profession née en 1980, et pour père Didier Foulon, un architecte français né en 1971, vivant aux Etats-Unis. Le certificat médical de la clinique précise que cette fille est née par césarienne, ce qui est fréquent s’agissant d’enfants nés par GPA. En effet, les cliniques indiennes imposent souvent une césarienne sans raison médicale trois semaines avant terme, afin que le bébé ne soit pas marqué par la naissance, qu’il ait une tête bien ronde. Cela réduit aussi les frais d’entretien de la mère et permet à l’acquéreur de prendre à l’avance son billet d’avion à date fixe. Les mères ne reçoivent pas les soins adéquats après la naissance, entrainant un taux élevé de mortalité maternelle.

Un mois après la naissance, par un document écrit, Didier Foulon a déclaré « sur l’honneur prendre en charge les coûts financiers de la grossesse, des frais d’hôpitaux, du logement… De plus, avoir remis la somme de 100.000 roupies pour le meilleur confort de la mère et d’une bonne alimentation et qu’elle puisse engager des frais durant[son] absence ». 100.000 roupies (environ 1.300 €) correspondent à trois ans de salaire d’une ouvrière. De même, quelques jours après la naissance, il a versé 60.000 roupies à la clinique.
Par un acte notarié, Mme Shirodkar, la mère, a ensuite renoncé à sa fille en autorisant M. Foulon à « emmener ma fille en France ». Interrogée par les services consulaires français, Minakshi Shirodkar a indiqué qu’elle ne savait ni l’âge, ni l’adresse de M. Foulon, ni même s’il était marié ou célibataire, et qu’elle n’avait pas le projet de garder des contacts avec lui. L’adresse des parents indiquée sur l’acte de naissance était celle de la clinique.

Dans l’affaire Bouvet, deux enfants sont nés le 26 avril 2010 dans la même clinique que la fille Foulon, à Mumbaï. Leurs actes de naissance indiquent qu’ils ont pour mère Pushpa Kharat, une indienne sans profession née en 1982, et pour père Philippe Bouvet, un Français, âgé alors de 45 ans. Les faits sont ainsi identiques à l’affaire Foulon, à la différence que M. Bouvet vivait en couple avec un autre homme ayant déjà employé la filière indienne pour obtenir des jumeaux.

MM. Foulon et Bouvet sont probablement les pères des enfants, et tout indique que Minakshi Shirodkar et Pushpa Kharat en sont aussi les mères génétiques, et pas seulement les mères porteuses. La clinique Hiranandani précise sur son site internet qu’elle pratique la GPA par insémination artificielle de sperme dans la mère porteuse et par implantation d’embryon après fécondation in vitro. Dans le premier cas, beaucoup moins onéreux, la mère « porteuse » est la véritable mère génétique de l’enfant : c’est vraiment son propre enfant qu’elle vend pour vivre. Les termes des renonciations des mères indiquent d’ailleurs qu’elles considèrent les enfants comme les leurs. Dans l’affaire Foulon, la Cour d’appel a d’ailleurs noté que « il ne s'agit pas seulement en l'espèce d'un contrat de mère porteuse prohibé par la loi française, mais encore d'un achat d'enfant, évidemment contraire à l'ordre public ».

Ce nouvel arrêt de la Cour européenne des droits de l’homme marque une étape supplémentaire de la libéralisation de la GPA et de « l’achat d'enfant ». Alors que par les affaires Mennesson et Labassée, la Cour avait donné droit à des couples hétérosexuels mariés ayant obtenu des enfants aux Etats-Unis, par l’arrêt Foulon et Bouvet elle donne à présent raison à des hommes célibataires ou homosexuels, ayant « loué une femme » pour obtenir des enfants en Inde.

Certes, il est de l’intérêt de ces enfants de voir établie leur filiation avec leurs parents biologiques, et donc a fortiori avec leur père, mais à aucun moment la Cour ne met en cause la moralité de la pratique de la GPA qui est pourtant contraire aux droits fondamentaux des enfants et des femmes. La Cour ne daigne pas davantage accorder la moindre attention aux circonstances de la naissance des enfants, à la honteuse et inhumaine exploitation de leurs mères.

Ce faisant, la Cour européenne, avec toute son autorité, entérine la « GPA low-cost » et la « GPA GAY » ; elle encourage de fait le recours aux mères porteuses pour toutes les personnes en mal d’enfant, et ouvre, qu’elle le veuille ou non, un « droit à l’enfant pour tous ».

Le plus triste est qu’à aucun moment la Cour ne s’interroge sur les faits en cause, sur la situation des mères porteuses, sur leur exploitation, et ce qu’il faut bien appeler le commerce des enfants. Elle ne s’interroge pas davantage sur les conséquences pour ces enfants d’avoir été commandés, payés, abandonnés par leurs mères, élevés par un homme seul ou en couple avec un autre homme. A moitié indiens, ils ne pourront pas oublier leur origine. Un jour, ces enfants  se révolteront, et ils auront raison.
L’aveuglement moral de la Cour, prisonnière de son idéologie libertaire, est pathétique.

La France est condamnée à payer 45.000 euros de dommages, frais et dépens."
Michel Janva

Posté le 22 juillet 2016 à 10h22 | Lien permanent

Tous les hommes naissent libres mais tous ne sont pas libres de naître

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Michel Janva

Posté le 22 juillet 2016 à 09h46 | Lien permanent

Jusqu'au 31 juillet : Théâtre - Perceval le Chevalier du Graal

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Marie Bethanie

Posté le 22 juillet 2016 à 09h06 | Lien permanent

Apologie du système suisse

Les éditions Xenia ont publié Le remède suisse, Antigone chez les Helvètes, d'Oskar Freysinger, conseiller d'Etat valaisan, écrivain, chansonnier. Cet essai d'un patriotisme flamboyant est en même temps une grande méditation littéraire sur le mythe d'Antigone et ses incarnations dans l'histoire, dont l'idée helvétique est un bel exemple. L'exception suisse est basée sur un certain nombre de principes qui fonctionnent sur le modèle bien réglé de la mécanique horlogère : 

  • 1135861_f.jpgle fédéralisme
  • la neutralité: "La Suisse, le pays où les cadavres sont enterrés au plus vite, s'est dès lors engagée par ses bons offices à évacuer les cadavres des autres et, à travers la Croix-Rouge, à soigner les blessés pour diminuer le nombre de morts."
  • la résistance à créer un homme nouveau
  • le refus de vouloir sauver le monde: "Les Suisses préfèrent partir du concret, de la réalité. Ce n'est pas le discours qui fonde leur réalité, c'est la réalité qui leur parle d'une manière mystérieuse."
  • la liberté : "Sa liberté ne consiste pas à faire ce qu'elle veut, mais à faire ce qui est juste, à vouloir ce qui est juste."
  • la séparation des pouvoirs
  • la subsidiarité
  • le système bicaméral: "Chaque canton, quelle que soit sa grandeur, possède le même nombre de représentants au Conseil des Etats. [...] Et cela est accepté par la société civile, parce que ça fonctionne et que ça maintient les équilibres entre la Suisse urbaine et la Suisse des campagnes, entre le centre et la périphérie, la plaine et la montagne. En Suisse, la différence est considérée comme un garant de la diversité et non comme une injustice."
  • le Conseil fédéral, "gouvernement collégial constitué de sept ministres représentant les sensibilités majeures du paysAinsi toute prise d'otage, même temporaire, de la totalité du pouvoir par un seul courant devient impossible."
  • le référendum et l'initiative populaire, qui permet de corriger une mécanique qui s'emballerait.

Extrait :

"En Suisse, Antigone et Créon ne sont plus des antagonismes. Antigone exerce le rôle de Créon en restant Antigone ! D'abord, parce que les lois suisses sont faites pour être respectées puisque le peuple se les donne à lui-même. Le Créaon de Sophocle incarne un peu les énarques français qui, étendus sur le lit y de Procuste de l'ENA et de sa consanguinité intellectuelle, imposent leurs lois depuis le haut. Inutile de dire que dans ce cas, le "bon peuple" ne cherche qu'à contourner ce qu'il éprouve comme un corps étranger ou pire, une plaie d'Egypte. Rien de tel en Suisse. Ici, soit les lois sont agréées par le peuple, soit elles émanent de sa volonté. Cela change tout : aussi bien leur caractère que leur acceptation par les citoyens. La loi française du travail est une énorme pyramide de papier alors que la même loi en Suisse ne représente qu'un mince cahier. Pourquoi cela ? Parce que les lois françaises sont appliquées sur la réalité comme un couvercle sur une casserole, alors que les lois suisses viennent du terrain, restent proches du terrain et sont au service du terrain."

Michel Janva

Posté le 22 juillet 2016 à 09h04 | Lien permanent

C’est arrivé un 22 juillet…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 22 juillet : fête de sainte Marie Madeleine ou Marie de Magdala.

Marie Madeleine ou Marie de Magdala, patronne des parfumeurs et contemporaine du Christ est enterrée en France, comme beaucoup de ses premiers disciples. Son tombeau est à St Maximin.

  • le 22 juillet 259 : élection du 25ème pape, saint Denys.

La persécution de l'empereur Valérien a entraîné une vacance d'un an, qui s'arrête avec cette élection. Il meurt le 26 décembre 268 et est le premier pape à ne pas être martyr.

  • le 22 juillet 1099 : Godefroy de Bouillon est élu souverain de Jérusalem.
  • le 22 juillet   1209 : sac de Béziers par les Croisés.

L'armée des croisés, chargée d'éradiquer les cathares, à la demande du pape Innocent III s'empare de Béziers. Sous la direction du légat du pape Arnaud Amaury et de Simon de Monfort. Cet épisode tragique est la source de nombreux mensonges historiques : le chiffre de soixante morts est complètement faux, comme l'affirmation que toute la ville est massacrée, ou cette phrase apocryphe de « Tuez-les tous Dieu reconnaîtra les siens »,qui vient du moine allemand, Césaire de Heisterbach dont l'œuvre n'a aucune valeur historique, parce qu'elle a été écrite soixante ans après les événements, d'après des racontars et sans la moindre critique.

Voir Histoire partiale-Histoire vraie, éditions Beau-Chesne-Croit, tome 1, pages 169 à 172 de Jean Guiraud.

  • le 22 juillet   1461 : mort du Roi de France Charles VII, dit le victorieux, à Tours des suites d'un phlegmon à la gorge.


Charles VII de France, dit Charles le Victorieux, ou le Bien Servi, naît le 22 février 1403 à Mehun-sur-Yèvre et meurt le 22 juillet 1461. Souverain souvent présenté comme étant le «Petit Roi de Bourges qui a trahi Jehanne d'Arc», dénigré par les historiens de la IIIe République, il apparaît très souvent comme un monarque effacé sinon insignifiant. C'est pourtant lui qui achève l'œuvre de sainte Jeanne d'Arc et met fin à la présence des Plantagenêt en France. Voir les chroniques du 22 février, du 21 juin, du 17 juillet.

Charles VII « le Bien Conseillé », s'entoure d'hommes dévoués et compétents. Il réorganise l'armée avec les compagnies d'ordonnance ; son règne voit aussi l'affirmation de l'autorité royale avec la Pragmatique Sanction de Bourges, l'assainissement des finances du Royaume, la création des Cours Provinciales de justice pour remplacer progressivement les Seigneuries locales. Charles VII s'éteint au château de Mehun-sur-Yèvre et laisse un Royaume de France renforcé et puissant. Il est inhumé dans la Basilique Saint-Denis.

Voir les chroniques du 22 février, du 21 juin sur la triple Donation du Royaume de France et du 17 juillet.

  • le 22 juillet 1487 : grand incendie de Bourges.

Cet incendie est aussi appelé Grand incendie de la Madeleine ; il détruit le tiers de la ville et marque le début du déclin de la capitale du Berry.

  • le 22 juillet 1632 : arrestation de Particelli d'Emery.

Particelli d'Emery, représentant du Roi Louis XIII, est arrêté à Pézenas sur ordre d'Henri II de Montmorency, Gouverneur du Languedoc.

  • le 22 juillet 1676 : décès du pape Clément X.
  • le 22-23 juillet 1694 : bombardement de Dieppe.

Durant la guerre de Neuf Ans, la flotte anglaise bombarde la ville de Dieppe, les 22 et 23 juillet 1694. Un incendie détruit une grande partie de la ville qui sera progressivement reconstruite, selon les plans de Ventabren. Les Anglais se dirigent ensuite vers le port du Havre, pour le bombarder aussi.

  • le 22 juillet 1795 : deuxième traité de Bâle.

Le second traité de Bâle est signé le 22 juillet, entre la France et la couronne espagnole qui cesse le combat. Il met fin à la guerre de la Convention également appelée guerre du Roussillon. Si au début du conflit l'Espagne a l'avantage ; la France inverse rapidement la tendance. Par ce traité, la France rend à l'Espagne les terres occupées durant le conflit, mais récupère la République dominicaine.

  • le 22 juillet 1802 : Marie François Xavier Bichat, biologiste français.
  • le 22 juillet 1808 : bataille de Bailén en Andalousie.

Encerclés par 17 000 soldats espagnols depuis trois jours, les troupes napoléoniennes commandées par Dupont capitulent à Bailén en Andalousie. Pour la première fois, les armées de l'empereur sont mises en échec. Joseph Bonaparte quitte Madrid précipitamment le 30.

  • le 22 juillet 1832 : mort de Napoléon II, dit « l'Aiglon ».

Napoléon François Joseph Charles Bonaparte ou Napoléon II, né le 20 mars 1811, est le fils de Napoléon Ier et de l'archiduchesse Marie-Louise d'Autriche. Roi de Rome à sa naissance, duc de Reichstadt à partir de 1818, et empereur des Français du 4 avril au 6 avril 1814 et du 22 juin au 7 juillet 1815 (son père ayant abdiqué en 1814 puis en 1815), il meurt loin de sa patrie, prisonnier de son grand-père, l'empereur d'Autriche, au palais de Schönbrunn.

  • le 22 juillet 1898 : Djibouti devient une colonie française et prend le nom de "Côte française des Somalis".
Lois Spalwer

Posté le 22 juillet 2016 à 06h26 | Lien permanent | Commentaires (0)

Liberté de conscience

En France, elle est combattue. Aux Etats-Unis, elle est défendue :

"Aux Etats-Unis, la Chambre des représentants a approuvé mercredi, par 245 voix contre 182, une proposition de loi qui renforce le droit à l’objection de conscience contre l’avortement.

En réaction à une décision de la Californie qui toutes les assurances d’Etat (Obamacare) souscrites couvrent les frais d’avortement, la proposition de loi réaffirme que « ceux qui fournissent des soins de santé et la couverture sanitaire doivent pouvoir continuer à le faire sans être forcés de coopérer à l’avortement ». Elle édicte d’autre part que les objecteurs de conscience victimes de discrimination n’auront plus besoin de porter plainte devant le ministère de la Santé, mais pourront engager directement une procédure civile près de chez eux.

« Je pense que nous pouvons tous convenir que, dans ce pays, personne ne devrait être obligé de pratiquer un avortement », a déclaré le président de la Chambre, Paul Ryan.

Mais pour Diana DeGette, député de Denver, « le Congrès doit cesser, une fois pour toutes, d’interférer dans les décisions que prennent les femmes pour leur santé ». Car comme chacun sait l’avortement est un soin de santé pour le corps qui leur appartient… et tout le monde doit payer pour cela.

Le Cardinal Timothy Dolan, président de la conférence épiscopale, et Mgr William Lori, président du comité pour la liberté religieuse, ont déclaré :

« Même ceux qui sont en désaccord sur la question de la vie devraient être en mesure de respecter les droits de la conscience de ceux qui souhaitent ne pas être impliqués dans le soutien de l’avortement. La grande majorité du personnel médical, et 85% des gynécologues en particulier, ne veulent pas être impliqués dans l'avortement. Que leurs motifs soient religieux ou non, leur objection de conscience est digne du plus grand respect et de la plus haute protection. »

Et ils exhortent le Congrès à faire avancer ce« projet de loi vital ».

Mais il n’aboutira pas sous Obama, car le président a déclaré que si le texte arrive au bout du processus parlementaire il opposera son veto : la culture de mort n’est pas négociable."

Michel Janva

Posté le 22 juillet 2016 à 00h01 | Lien permanent

21 juillet 2016

24 juillet : conférence de Mgr Jeanbart à Carnac

2407 Mgr Jeanbart

Michel Janva

Posté le 21 juillet 2016 à 23h42 | Lien permanent

Le business de la PMA

Lu dans le Journal de la Ligue du sud :

A

Michel Janva

Posté le 21 juillet 2016 à 23h34 | Lien permanent

Manuel Valls prépare-t-il une condamnation de Robespierre ?

Voici l'intervention de Manuel Valls lors de la prolongation de l'état d'urgence. Elle nous interpelle, comme on dit dans le jargon :

Le tremblement de la main gauche du Premier Ministre ne s'est pas arrangé…

Surtout, dénoncer toute “loi sur les suspects” n'est pas inintéressant, ... car le prototype de toute “loi sur les suspects” est celle qui, sous ce nom même, fut votée à l'instigation de Robespierre le 20 Vendémiaire An II de la République (17 septembre 1793).

Nous ne comprenons pas pourquoi il s'en prend à Laurent Wauquiez, qui n'est pas un robespierriste forcené, alors que certains de sa majorité PS veulent une rue Robespierre à Paris…


L'état d'urgence est prolongé pour 6 mois en France

Michel Janva

Posté le 21 juillet 2016 à 23h25 | Lien permanent | Commentaires (12)

26 juillet : libérés

De Charlotte d'Ornellas dans Présent :

"La date est tombée, cette année, les Français commenceront à travailler pour eux-mêmes et leur famille… le 26 juillet ! C’est la fameuse « date de libération » fiscale que donne chaque année l’association indépendante des « contribuables associés ».

Concrètement, cela veut dire que les Français ont travaillé, cette année, 207 jours pour l’Etat (si l’on ramène les gains à une année entière). A partir du 26 juillet, il restera donc 159 jours au contribuable pour profiter du fruit de son travail.

Si l’année 2016 marque une légère inflexion, l’association craint le pire pour 2017, année qui portera les conséquences de tous les cadeaux électoralistes distribués ci et là par un gouvernement d’abord soucieux de son avenir politique. [...]"

Michel Janva

Posté le 21 juillet 2016 à 23h13 | Lien permanent

Pétition de parlementaires adressée au ministre de l’Intérieur pour dissoudre l’UOIF

Pétition présentée par le député Marion Maréchal Le Pen :

"Voici une quinzaine d’années que l’Union des organisations islamiques de France, connue sous l’acronyme UOIF, se place comme l’interlocutrice privilégiée des autorités publiques pour représenter les Musulmans de France. Pourtant, l’UOIF n’est autre que la vitrine des Frères musulmans interdits dans de nombreux pays musulmans, à l’instar de l’Egypte ou des Emirats Arabes Unis. Pratiquant le double discours, l’UOIF diffuse l’islam politique le plus intégriste, reprenant à son compte la devise des Frères musulmans : « Le Coran est notre Constitution. »

Considérant que de manière constante, l’UOIF a invité dans ses rassemblements des prédicateurs s’étant distingués par leurs propos haineux à l’égard des non-musulmans, des femmes non voiléesdes homosexuels et faisant l’apologie du djihad en Syrie

Considérant que l’UOIF a fait scène commune avec le vice-président du parti islamiste tunisien Ennadha, Hani Ramadan qui avait considéré que la lapidation des femmes s’apparente à « une forme de purification » ;

Considérant que l’UOIF participe dans nos communes à la propagation de l’islamisme au détriment de la cohésion nationale, du respect des valeurs républicaines, de l’intégration de nos compatriotes de confession musulmane et de la sécurité des Français ;

Les parlementaires cosignataires interpellent le ministre de l’Intérieur afin qu’il procède à la dissolution administrative de l’Union des organisations islamiques de France."

Michel Janva

Posté le 21 juillet 2016 à 22h58 | Lien permanent

Collabos un jour...

A

Michel Janva

Posté le 21 juillet 2016 à 22h52 | Lien permanent

Solution trouvée à Rennes

Lu sur Breizh-info :

"La mobilisation des fidèles de la chapelle Saint-François de Rennes aura payé. Selon les dernières nouvelles la communauté traditionnelle, menacée de disparition par l’archevêque Mgr d’Ornellas, sera maintenue à la rentrée. Mieux : l’archevêque a accepté la nomination par l’ICRSP d’un successeur au chanoine Cristofoli, qui dessert actuellement la chapelle, et dont il avait exigé le départ.

La communauté traditionnelle de la chapelle Saint-François existe dans cette chapelle, qui appartient au diocèse, depuis 1988 ; elle est desservie par l’ICRSP (Institut du Christ-Roi Souverain Prêtre depuis 2002. Le 12 juin dernier, en annonçant que le départ du desservant actuel, le chanoine Cristofoli installé à Rennes depuis 2008, était exigé, que la convention avec l’ICRSP ne sera pas reconduite et la chapelle vendue, l’archevêché de Rennes a mis le feu aux poudres.

Déterminée à ne pas disparaître, la communauté traditionnelle a organisé la riposte, en créant une page sur les réseaux sociaux – près de 1800 «likes» en deux semaines, le double de la page officielle de l’archevêché, plus de 2000 aujourd’hui – mais aussi en organisant une réunion publique dans la chapelle, le 22 juin, puis un chapelet devant la cathédrale le 29. Depuis une dizaine de jours, une dizaine de fidèles – une vingtaine le week-end – s’installaient en « sentinelles » devant l’évêché entre 13h145 et 14h45, à l’heure du mouvement des employés. Les « sentinelles », nées  de La Manif pour Tous s’installaient devant les lieux emblématiques pour dénoncer le « mariage » pour tous (Loi Taubira). Désormais, c’est le diocèse de Rennes qui était dans leur viseur.

Loin de tenter d’apaiser la situation, alors que les fidèles de la chapelle se mobilisaient largement, et que l’affaire commençait à créer un important tollé dans et à l’extérieur du diocèse, celui-ci s’enfermait dans le double discours et s’y tenait  en multipliant les occasions  de double langage. [...]

Finalement, cette mobilisation fera évoluer la position du diocèse. Le 17 juillet, une nouvelle lettre de l’archevêque Mgr d’Ornellas a été lue  avant la messe. C’était d’ailleurs la première pour un chanoine de l’ICRSP tout juste ordonné, l’abbé Pinoteau ; en 2016, l’ICRSP a eu 11 prêtres ordonnés, dont 8 français, parmi lesquels deux sont bretons. L’archevêque y écrit qu’il a discuté avec Mgr Schmitz, provincial de France de l’ICRSP, qu’il a reçu ce chanoine, lui a fait rencontrer d’autres prêtres, et a accepté sa nomination. Il attend donc que l’ICRSP l’envoie officiellement en mission à Rennes. La nomination sera officialisée dans la seconde quinzaine du mois d’août.

L’actuel desservant de la chapelle, le chanoine Cristofoli nous précise ce qu’il en est : « Il y a eu des échanges par mails, le 10 et le 11 juillet, entre l’archevêque Mgr d’Ornellas et Mgr Schmitz. L’archevêque a reçu le 15 juillet un chanoine de l’ICRSP pressenti pour venir à Rennes, et cet entretien s’est très bien passé. Il lui a fait rencontrer un prêtre qui fera le lien entre la communauté Saint-François et l’archevêché – ce n’est pas un lien hiérarchique – et ensuite deux autres prêtres, les pères Lemoine et Lagneau, qui lui ont parlé de la mission de la chapelle dans le diocèse. Ces entretiens se sont bien passés ». C’est donc la garde rapprochée de l’évêque qui a reçu ce chanoine, actuellement en poste dans un autre diocèse français.

« Après cela l’archevêque Mgr d’Ornellas a accepté que ce chanoine vienne à Rennes, et écrit à Mgr Schmitz pour qu’il l’envoie en mission, ce qui a été fait. Des écrits ont été échangés, la succession est donc assurée, puisque Mgr d’Ornellas n’a pas l’habitude de revenir sur ses engagements écrits. Elle sera officialisée après le 15 août ». Le chanoine Cristofoli partira donc l’esprit tranquille, la communauté étant sauvée. Mieux, « il y aura une convention pour trois ans entre l’ICRSP et le diocèse », alors que la convention était jusqu’alors annuelle, et la communauté en situation de précarité permanente."

Michel Janva

Posté le 21 juillet 2016 à 22h46 | Lien permanent

L'anneau de Ste Jeanne d'Arc à Renaissance catholique

Communiqué de Renaissance Catholique :

Petits plats dans les grands pour cet anniversaire ! Un site prestigieux : le Puy-du-Fou ; un spectacle exceptionnel : la cinéscénie ; un événement spirituel majeur : le tricentenaire de la mort de Saint Louis-Marie Grignion de Montfort en la "ville sainte de la Vendée", Saint Laurent-sur-Sèvre ; des conférenciers de haut niveau : Michel De Jaeghere, François-Xavier Bellamy, Axel Rokvam, Albane Piot, Laurent Dandrieu, Alain Lanavère, Sven Scheuren, Arnaud Jayr et Philippe de Villiers. N’oublions pas une assistance nombreuse (500 participants) et largement rajeunie (250 participants de moins de trente ans), une messe "mythique" dans la superbe basilique Saint-Louis-Marie-Grignion-de-Montfort en présence de l’anneau de Jeanne d’Arc, récemment acquis par le Grand Parc du Puy-du-Fou, et proposé à la vénération des fidèles.

Tous les domaines de la culture ont été abordés après deux conférences introductives parfaitement complémentaires et d’une haute tenue intellectuelle de Michel De Jaeghere, À quoi sert la culture ?, et de François-Xavier Bellamy, La crise de la culture contemporaine. Citons la peinture : Apprendre à regarder un tableau (Albane Piot) – émouvant –, la littérature : Bonne littérature et bons sentiments(Alain Lanavère) – passionnant –, Le cinéma, septième art (Laurent Dandrieu) – fascinant – et La musique langage, du cœur, éblouissante conférence d’un virtuose allemand Sven Scheuren.

Axel Rokvam sut avec conviction et simplicité présenter le combat pour la culture des Veilleurs, initialisé à l’occasion de la lutte contre la dénaturation du mariage, laissant à Arnaud Jayr le soin de traiter des liens entre Culture sacrée et culture profane avant que Philippe de Villiers, en une magistrale conclusion, n’explicite la nécessité vitale du combat métaculturel pour que la France renoue avec ses racines chrétiennes et échappe aux pièges du consumérisme hédoniste et du terrorisme islamique.

Quatre journées en Chrétienté, donc en présence de plusieurs prêtres, qui ont aussi été, grâce à notre proximité avec le Puy-du-Fou, la rencontre avec l’Histoire de France – par les spectacles –, le peuple de France – par les visiteurs – et un amoureux passionné de la France et de la Vendée, Philippe de Villiers, qui a su inverser le cours d’une Histoire que l’on croyait écrite. Il n’y a pas de sens inéluctable de l’Histoire, il y a l’Histoire que font les hommes !

Un grand message d’espérance qu’il faut conforter pour que l’Université d’été de Renaissance Catholique devienne dans le domaine intellectuel ce qu’est le pèlerinage de Pentecôte dans le domaine spirituel : un rendez-vous incontournable pour les artisans de la réforme intellectuelle et morale à mener qui, dans la filiation de la Lettre au général X d’Antoine de Saint-Exupéry, sont dévorés par l’angoisse de ce qu’il faut dire aux hommes pour les rendre à leur dignité d’enfants de Dieu et sauver notre patrie."

Michel Janva

Posté le 21 juillet 2016 à 22h39 | Lien permanent

Nice : où sont les mea culpa du gouvernement ?

Yves Nicolin, député LR de la 5ème Circonscription de la Loire et maire de Roanne, excellent lors des Questions au gouvernement du 20 juillet :

 
 

Marie Bethanie

Posté le 21 juillet 2016 à 22h04 | Lien permanent

Nice : la justice demande à la mairie de détruire 24 heures d'images

Lu sur le Figaro :

"INFO LE FIGARO- Une réquisition judiciaire urgente a été envoyée au centre de supervision urbain de Nice mercredi 20 juillet. Le parquet de Paris évoque un souci «d'éviter la diffusion non contrôlée de ces images».

Panique et incompréhension à la mairie de Nice. Mercredi à 11 heures, la sous-direction antiterroriste (SDAT) a envoyé aux agents qui gèrent la vidéosurveillance de la ville une réquisition citant les articles 53 et L706-24 du code de procédure pénale et de l'article R642-1 du Code pénal leur demandant l'effacement «complet» de 24 heures d'images provenant de six caméras nommées et numérotées, mais aussi de toutes les scènes depuis le début de l'attentat ayant eu lieu sur la promenade des Anglais, dans la nuit du 14 juillet.

De quoi mettre en état de sidération les agents du centre de supervision urbain de Nice. «C'est la première fois que l'on nous demande de détruire des preuves, précise une source proche du dossier. Le centre de vidéosurveillance et la ville de Nice pourraient être poursuivis pour cela et d'ailleurs les agents en charge du dispositif n'ont pas compétence pour se livrer à de telles opérations».

Contacté par Le Figaro, le parquet de Paris a confirmé l'information et précisé: «cela a été fait dans ce cas précis pour éviter la diffusion non contrôlée et non maîtrisée de ces images». Du côté de la police nationale, on rappelle que «sur les mille caméras installées à Nice, 140 présentaient des éléments d'enquête intéressants. La police judiciaire a récupéré 100% des vidéos de ces dernières. La PJ et le parquet ont donc demandé d'effacer les images de ces 140 caméras afin d'éviter l'utilisation malveillante de ces dernières par souci de la dignité des victimes et pour éviter la reprise de ces images par les sites internet djihadistes à des fins de propagande». Enfin, à la chancellerie, on précise que la demande d'un effacement «complet» s'explique par l'impossibilité de procéder à des destructions partielles sur ce type de matériel."[...]

Ci-dessous, une copie de la lettre du Ministère de l'Intérieur requérant une destruction des preuves :

Attentat de Nice : la réquisition judiciaire urgente demandant la destruction des images publié par LeFigaro
Marie Bethanie

Posté le 21 juillet 2016 à 21h42 | Lien permanent

La consultation sur la clause de conscience des pharmaciens est suspendue

Les pharmaciens avaient jusqu'au 31 août pour s'exprimer sur la pertinence d'une clause de conscience, en répondant à un sondage envoyé par leur Conseil de l'ordre. Le projet d'article stipulait qu'un «pharmacien peut refuser d'effectuer un acte pharmaceutique susceptible d'attenter à la vie humaine».

Une levée de boucliers a eu raison de la consultation des membres de l'Ordre des Pharmaciens :

"Le débat public s'était enflammé depuis l'annonce, il y a une dizaine de jours, d'un projet de clause de conscience réservé aux pharmaciens. Ajouté à leur code de déontologie, celle-ci aurait notamment permis, selon ses détracteurs, aux professionnels de refuser de délivrer les contraceptifs d'urgence. «Devant l'émoi et l'incompréhension suscités par cette réflexion collective», le Conseil national de l'Ordre de la profession vient d'annoncer qu'il suspendait la consultation de ses membres sur le texte, et que l'article ne serait «pas maintenu en l'état», lit-on dans un communiqué.[...]

Inquiète, la ministre des Famille Laurence Rossignol s'est fendue d'un communiqué mardi, jugeant que cette clause «ouvre clairement la possibilité pour des pharmaciens de refuser de délivrer la contraception d'urgence (pilule du lendemain), la pilule, le stérilet ou même le préservatif». Dans la foulée, le Haut conseil à l'égalité entre les hommes et les femmes , le Planning Familial et l'association Osez le féminisme! s'indignaient également du projet, attaquant, selon eux, les droits des femmes. Une pétition contre la clausea même vu le jour, lancée par un collectif de pharmaciens créé pour l'occasion et signée par plus de 10 000 pharmaciens et citoyens en seulement 48 heures.

Dans son communiqué, le Bureau de l'Ordre des pharmaciens tient à éteindre le feu en déclarant qu'il est nécessaire que «les droits des femmes à la contraception et à l'avortement soient toujours et partout fermement défendus».

Boîte de Pandore

Au cœur du débat, le concept même d'atteinte à la vie. «C'est une véritable boîte de Pandore que l'Ordre des pharmaciens veut ouvrir», déclare un membre du collectif des pharmaciens à l'origine de la pétition anti-clause. «À partir de quand un acte pharmaceutique porte-t-il atteinte à la vie humaine? L'IVG médicamenteuse est-elle une atteinte à la vie humaine? La pilule du lendemain? Les seringues stériles remises aux toxicomanes? L'insuline qui peut provoquer une hypoglycémie mortelle? Le paracétamol, plus grand pourvoyeur d'hépatites médicamenteuses? Où est la limite? Qui le détermine?», s'emporte-t-il.[...]

«La clause serait pertinente uniquement en cas de loi sur l'euthanasie». «Cependant, dans l'hypothèse d'une légalisation de l'euthanasie, celle-ci serait réalisée soit à l'hôpital, soit à domicile, mais sans passer par le circuit officinal», explique Léo, membre du collectif des pharmaciens à l'origine de la pétition. «Dans la situation actuelle, elle ne serait donc pas utilisée pour la fin de vie…», estime Pierre Béguerie.

Du côté du collectif, «on se félicite de ce retrait mais nous continuons à militer. Nous ne voulons pas une modification du texte, nous voulons le retrait pur et simple de la clause de conscience»."

Au début de l'avortement non plus, on n'imaginait pas que cet acte serait réalisé ailleurs que dans une structure hospitalière, et pourtant, nous avons maintenant la "pilule du lendemain" et tout se passe à la maison, en passant par les officines des pharmaciens. Alors, oser dire que les pharmaciens ne seront pas concernés par les actes d'euthanasie lorsque celle-ci sera légale, c'est un gros mensonge, car on peut tout imaginer lorsqu'il s'agit de rendre légale la suppression de son prochain. Nous soutenons fermement les pharmaciens objecteurs de conscience.

Marie Bethanie

Posté le 21 juillet 2016 à 20h59 | Lien permanent


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