13 décembre 2017

La majorité républicaine au Sénat américain devient très fragile, jusqu'à quand ?

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

R"Le candidat très à droite et très pro-vie Roy Moore a perdu l’élection sénatoriale de l’Alabama face au candidat très à gauche et militant de la culture de mort Doug Jones. Pour empêcher Roy Moore d’être élu on avait monté une campagne contre lui autour d’un « harcèlement sexuel » dont il aurait été coupable il y a 30 ans. On avait ensuite trouvé trois autres femmes, puis quatre autres, qui dénonçaient des gestes déplacés de Roy Moore toujours il y a une trentaine d’année.

Selon les observateurs cela n’a pas été un élément majeur de la défaite de Moore. Mais il suffisait d’une efficacité à la marge, dans un scrutin disputé où Roy Moore ne faisait pas l’unanimité à droite parce que trop à droite. Or Roy Moore a perdu de 20.000 voix, dans un Etat où il y a 3 millions d’électeurs. Le résultat est que la majorité républicaine au Sénat devient très fragile, à 51-49. La presse anti-Trump (pléonasme) triomphe évidemment.

Mais dans moins d’un an il y aura les élections de renouvellement d’un tiers du Sénat. Et sur les 13 Etats où l’on considère que l’élection sera disputée, 11 ont un sénateur sortant démocrate."

Michel Janva

Posté le 13 décembre 2017 à 15h00 | Lien permanent | Commentaires (0)


Des députés se plaignent de... leur rémunération

Un député gagne 5000 € nets par mois. Plus l’indemnité représentative des frais de mandats, de 5372 euros nets.

Dans une enquête de L’Opinion intitulée « L’argent, tabou des députés », plusieurs nouveaux élus se désolent. Ainsi cette femme, député LREM :

« Je vais moins souvent au restaurant, je mange pas mal de pâtes, j'ai ressorti des vêtements de la cave et je vais devoir déménager. »

Heureusement que le porte-parole LREM ignore l'existence d'une prime de Noël pour les bas salaires, certains députés seraient capables de venir la réclamer.

Michel Janva

Posté le 13 décembre 2017 à 14h31 | Lien permanent | Commentaires (3)


Nous avons un premier ministre qui a le sens des priorités...

Voici un extrait de la note arrivée dans toutes les mairies de France :

F

Et voilà le viol de la grammaire :

B

Michel Janva

Posté le 13 décembre 2017 à 13h56 | Lien permanent | Commentaires (2)


L'Avent c'est avant quoi ?

A

Michel Janva

Posté le 13 décembre 2017 à 13h50 | Lien permanent | Commentaires (0)


Le monde change mais pas les attachements vitaux de l’Homme

Michel Janva

Posté le 13 décembre 2017 à 13h35 | Lien permanent | Commentaires (0)


Prélèvement à la source et déresponsabilisation

De la CFTC Métallurgie des Yvelines :

"Nous avons déjà parlé du risque qu'est le prélèvement de l'impôt à la source, c'est à dire sur les fiches de paie, pour ce qui est de l'existence fiscale des familles, ainsi que sur la confusion des rôles entre employeur (payeur avec ses sous) et celui de préleveur fiscal (payeur avec nos sous).

Un autre point d'attention se situe sur le caractère "indolore" de cet impôt que nous n'avons plus à payer par un acte "positif", volontaire. Déjà, la mensualisation avait fait un pas important vers l'impôt indolore. Une étape supplémentaire sera franchie. Or, nous savons que les cotisations sociales associées au système de cartes vitale et de tiers payant sont certes des facteurs d'économie administrative (numérique aidant) mais des facteurs de dé-responsabilisation citoyenne. Nous avons oublié que ces cotisations sont du salaire différé, mais du salaire tout de même.

Un risque parallèle se trouve dans l'impôt à la source : aurons-nous conscience que par cet impôt, nous donnons des moyens à l'Etat et que nous devons contrôler l'utilisation de ces moyens? Même si, objectivement, notre contrôle sur les dépenses de l'Etat est infime, tout de même, lorsque nous faisions le chèque, notre conscience était sollicitée. Tout est fait pour que notre conscience soit anesthésiée, afin, peut-être, que l'Etat n'ait plus à rendre de comptes? Le technicisme dit "oui" au prélèvement à la source. Mais que dit l'anthropologie?"

Michel Janva

Posté le 13 décembre 2017 à 11h40 | Lien permanent | Commentaires (4)


Le CNI, entre LR et FN

Lu dans Minute :

C

Michel Janva

Posté le 13 décembre 2017 à 10h09 | Lien permanent | Commentaires (4)


Cinq périls pour l’Eglise d’aujourd’hui

Extrait d'un livre contenant des homélies et des articles du cardinal Caffarra (+) paru le 12 décembre :

C"L’alternative à une Eglise sans doctrine, ce n’est pas une Eglise pastorale mais une Eglise de l’arbitraire, esclave de l’esprit du temps : « praxis sine theoria coecus in via » disaient les médiévaux. Ce péril est grave et, s’il n’est pas vaincu, il causera de grands dommages à l’Eglise. Ceci pour au moins deux raisons. La première est que, « La Sainte Doctrine » n’étant rien d’autre que la divine Révélation du projet divin pour l’homme, si la mission de l’Eglise ne s’enracine pas en elle, alors qu’est-ce que l’Eglise dit à l’homme ? La seconde raison c’est que lorsque l’Eglise ne se garde pas de ce péril, elle risque de respirer le dogme central du relativisme : quant au culte que nous devons à Dieu et au soin que nous devons prendre de l’homme, ce que je pense de Dieu et de l’homme n’a aucune importance. La « quaestio de veritate » devient une question secondaire.

Le second péril, c’est d’oublier que la clé interprétative de la réalité toute entière et en particulier de l’histoire humaine ne se trouve pas dans l’histoire elle-même. C’est la foi. Saint Maxime le Confesseur estime que le vrai disciple de Jésus pense toute chose à travers Jésus Christ et Jésus Christ à travers toute chose. Je vais prendre un exemple très actuel. La mise en valeur de l’homosexualité à laquelle nous assistons en Occident ne doit pas être interprétée et jugée en prenant comme critère l’opinion publique de nos sociétés ni la valeur morale du respect que l’on doit à chaque personne, ce qui serait un « metabasis eis allo genos », c’est-à-dire un passage à un autre genre, diraient les logiciens. Le critère c’est la « Sainte Doctrine » sur la sexualité, le mariage et le dimorphisme sexuel. La lecture des signes des temps est un acte théologal et théologique.

Le troisième péril, c’est le primat de la praxis. J’entends par là le primat fondateur. Le fondement du salut de l’homme c’est la foi de l’homme et non pas son action. Ce qui doit préoccuper l’Eglise, ce n’est pas « in primis » de coopérer avec le monde à travers de grandes œuvres pour atteindre des objectifs communs. La préoccupation permanente de l’Eglise, c’est que le monde croie en Celui que le Père a envoyé pour sauver le monde. Le primat de la praxis mène à ce qu’un grand penseur du siècle dernier appelait la dislocation des Personnes divines : la seconde Personne n’est plus le Verbe mais l’Esprit Saint.

Le quatrième péril, qui est très lié au précédent, c’est la réduction de la proposition chrétienne à un discours moral. Il s’agit du péril pélagien que Saint Augustin appelait l’horrible venin du christianisme. Cette réduction a eu pour effet de rendre la proposition chrétienne très ennuyeuse et répétitive. Seul Dieu est toujours imprévisible dans ses actions. Et de fait, ce n’est pas l’agir de l’homme qui se trouve au centre du christianisme mais l’Action de Dieu.

Le cinquième péril c’est le silence autour du jugement de Dieu, à travers une prédication de la miséricorde divine faite de telle façon qu’elle risque d’éclipser de la conscience de l’homme qui écoute la vérité que Dieu juge l’homme."

Michel Janva

Posté le 13 décembre 2017 à 09h52 | Lien permanent


Facebook : «nous avons créé des outils qui déchirent le tissu social»

FChamath Palihapitiya, ancien vice-président en charge de la croissance de l'audience de Facebook, met en garde contre les effets pervers des réseaux sociaux.

«Je pense que nous avons créé des outils qui déchirent le tissu social».

S'il indique ne détenir aucune solution à l'heure actuelle, il préconise une «vraie pause» avec le réseau social. Chamath Palihapitiya a indiqué qu'il avait interdit à ses enfants d'utiliser « cette merde ». Chamath Palihapitiya s'attaque aux boutons «J'aime», les cœurs, commentaires et autres recommandations personnalisées. Autant d'outils qui, selon lui, «sapent les fondamentaux des interactions entre les gens».

« Les boucles fonctionnant sur la dopamine que nous avons créées détruisent le fonctionnement de la société. Absence de civisme, de coopération, de la désinformation, de fausses vérités… Et ce n'est pas un problème américain, il ne s'agit pas de publicités russes. C'est un problème global. »

«Vous devez décider de votre indépendance intellectuelle», a avancé l'ancien cadre de Facebook devant le parterre d'étudiants, estimant qu'ils étaient «programmés», qu'ils le réalisent ou non.

Michel Janva

Posté le 13 décembre 2017 à 09h38 | Lien permanent | Commentaires (6)


Concerts de l'institution Saint-Joseph de Draguignan

Affiche 2

Michel Janva

Posté le 13 décembre 2017 à 08h27 | Lien permanent


Le mépris de la gauche caviar pour le populo

De Jean Rouxel dans Les 4 Vérités :

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Michel Janva

Posté le 13 décembre 2017 à 08h21 | Lien permanent | Commentaires (4)


Curieux paradoxe que de vouloir vivre dans un pays qui les a tant oppressés …

Lu dans Minute :

M

Michel Janva

Posté le 13 décembre 2017 à 08h20 | Lien permanent | Commentaires (8)


Crèche vivante en plein centre de Nantes samedi 16 décembre

A l'heure où les crèches sont si décriées, venez admirer un beau spectacle de Noël avec plus de 150 figurants costumés pour rappeler à tous la naissance de notre Sauveur, pour petits et grands ! Rendez-vous place Graslin à Nantes à 15h

Noel 16 décembre 2017

Michel Janva

Posté le 13 décembre 2017 à 08h05 | Lien permanent


L'École de Guerre et "le jour d'après"

L'École de Guerre, qui forme les futurs cadre de haut niveau des armées françaises, semble vouloir enfin concrétiser son intention, longtemps rester pétition de principe, de "penser en dehors de la boite" ? (pour les non-initiés, il s'agit de la mauvaise traduction en français d'une expression de globish : "to think out of the box", sensée stimuler, dans les organisations, une pensée alternative et non contrainte par les conformismes et les conservatismes).

C'est ce que peut donner à penser une conférence récente et passionnante, où des perspectives d'effondrement du système économique ont été abordées ("le jour d'après"), avec l'énoncé de réalité géo-économiques souvent niées, voire cachées sous le tapis par l'oligarchie au pouvoir: comme le lien entre démographie et prospérité, la nécessité d'apporter un soin tout particulier aux territoires ruraux, d'éviter la trop grande spécialisation des pays en terme de production, la fiction de richesse que représentent les bulles spéculatives. Mais aussi une mise en perspective sur les différentes énergies à la disposition des systèmes économiques, les enjeux qu'elles représentent, leur part dans la croissance, et notamment celle du pétrole (cette partie est parfois un peu moins accessible, voire un peu confuse, au moins pour un amateur peu éclairé comme nous, mais les perspectives sur les transports sont très intéressantes (20 dernières minutes)) ...

Beaucoup d'informations et de mises en perspective dont nous espérons que nos officiers feront leur miel dans les années à venir, pour voir les choses avec la hauteur de vue qui sied à leur état, et à celui de la France.

Une video proposée par Thinkerview.

Paula Corbulon

Posté le 13 décembre 2017 à 08h02 | Lien permanent


Chimay Dorée : les 3 choses que vous ne saviez pas

Les bières trappistes de Chimay sont brassées à l’abbaye Notre-Dame de Scourmont en Belgique. Elle respectent les stricts critères du logo « Authentic Trappist Product », contrôlés par l’Association Internationale Trappiste. Vous connaissez peut-être la Chimay Bleue ou la Chimay Rouge, mais connaissiez-vous la Triple, la Bleue vieillie en barrique ou encore la Dorée ? Si vous avez répondu non à cette question, lisez donc ce petit bout d’article ! Et si vous avez répondu oui, nous parions que Divine Box peut vous apprendre trois choses sur la Chimay Dorée.

Allez, on s’y met ? Ou … on Chimay ?

Sans titre

#1 – La Chimay Dorée est probablement la plus ancienne des bières trappistes de Chimay

La brasserie de l’abbaye de Notre-Dame de Scourmont est en marche depuis plus de 150 ans, car elle a été lancée en 1862 ! Historiquement, on parle beaucoup plus de la Chimay Rouge comme première bière trappiste brassée sur place par les moines. Elle est d’ailleurs surnommée « Première » à cet effet. En revanche, et peu de gens le savent, mais cette « bière forte » n’était pas bue par les moines, mais vendue à l’extérieur. La communauté préférant effectivement une bière plus légère : la Chimay Dorée ! La date exacte du début du brassage est floue, mais il y a fort à parier qu’elle est brassée depuis aussi moins longtemps que la Chimay Rouge ! L’imprécision réside dans le fait que cette bière a pendant été très longtemps réservée aux moines et aux hôtes de l’abbaye. Sans commercialisation, les archives existantes sont donc moins complètes !

#2 – Son nom vient de la couleur de sa capsule !

Eh non, le nom de Chimay Dorée ne vient pas de la couleur de sa robe ! Même si cela pourrait fonctionner à certains égards, car la Chimay Dorée a une robe blonde, aux reflets orange/or. En fait, comme la bière n’a pas été commercialisée pendant fort longtemps, elle n’avait pas d’étiquette. Mais il fallait bien un moyen de la distinguer des autres ! Alors les moines choisirent le nom simple, mais pratique, de Chimay Dorée, en référence à la couleur de sa capsule. Habile !

#3 – Elle nest commercialisée que depuis 2013

Si l’on considère qu’elle a été brassée au début des années 1860, on peut donc déduire que la Chimay Dorée a été réservée aux moines et aux hôtes pendant presque 150 ans ! Mais depuis 2013, la Chimay Dorée sort de l’ombre et est distribuée en dehors de l’abbaye. Attention cependant aux petits curieux, vous ne la trouverez a priori pas de sitôt, car elle est distribuée dans des cercles restreints. Comme par exemple dans la Divine Box de bières trappistes du mois de décembre !

Alors Dorée-navant, plus aucune excuse, vous savez tout ! Pour déguster les meilleures bières trappistes et tout savoir sur le monde fascinant de la bière trappiste, Divine Box a même sorti une formule rien que pour ça. Par ici pour les curieux !

C

Michel Janva

Posté le 13 décembre 2017 à 08h00 | Lien permanent


C’est arrivé un 13 décembre…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Rappelons-nous :

  • le 12 décembre : saints du jour français ou en France.
    • St Josse, prêtre et ermite († v. 668)

Saint Josse, prêtre et ermite est fils de Juthaël, roi de Domnonée en Bretagne, et frère de saint Judicaël, pour ne pas être contraint de succéder à son père, il quitte sa patrie et se retire pour mener en divers endroits la vie érémitique. Il meurt dans le Ponthieu, au nord de la Gaule, vers 668, 

  • St Aubert de Cambrai, Evêque († 870)
  • Ste Jeanne-Françoise Frémiot de Chantal, fondatrice

Sainte Jeanne meurt au monastère de Moulins, en 1641; c'est sa naissance au Ciel, dont la mémoire est célébrée le 12 août.

 

  • le 13 décembre 1124 : décès du pape Calixte II.
  • le 13 décembre 1294 :«Renonciation» du pape saint Célestin V.

Le pape Célestin V renonce à la tiare pontificale cinq mois seulement après son élection. C'est un fait unique dans la papauté, si l'on met à part les papes démissionnés sous la contrainte: le pape Grégoire VI en 1046 et les papes et «antipapes» du Grand Schisme d'Occident, au XVe siècle, tels Grégoire XII et Félix V.

Pietro de Morrone, élu à l'unanimité, mais contre son gré par un conclave réuni à Pérouse le 5 juillet 1294, ce bénédictin et ermite de plus de 80 ans, ne se sent pas capable d'assumer sa charge ni de résister aux pressions.

Devant ses cardinaux, qui ont finalement approuvé sa décision, le pape descend de son trône, pose sa tiare à terre et se défait des autres insignes pontificaux. S'étant retiré dans la solitude, il meurt l'année suivante. Il est plus tard canonisé.

Son successeur, Benedetto Caetani, est élu la veille de Noël. Il prend le nom de Boniface VIII et met toute son énergie à tenter de restaurer l'autorité du Saint-Siège.

  • le 13 décembre 1545 : ouverture du Concile de Trente.

Convoqué en Italie par le pape Paul III, le Concile de Trente a pour objectif de définir la doctrine et la discipline de l'église catholique face aux progrès de la réforme protestante. Dès le début, deux tendances s'affrontent : celle de Charles Quint qui souhaite la réforme disciplinaire et celle du pape qui veut en premier lieu examiner les questions dogmatiques. Contre les thèses protestantes, il définit l'autorité de la Bible, le péché originel et la justification et confirme les sept sacrements, affirme le culte des saints et des reliques ainsi que le dogme de la transsubstantiation.

Ce 19ème concile se termine dix-huit ans plus tard, en 1563, après une révision des institutions ecclésiastiques. Voir la chronique du 4 décembre.

  • le 13 décembre 1559 : naissance de Sully.

Maximilien de Béthune, duc de Sully, naît à Rosny-sur-Seine. Compagnon d'enfance d'Henri IV, Maximilien de Béthune, duc de Sully, met ses talents à son service. Il sert d'abord Henri dans les combats avec grand courage. En 1598, il devient surintendant des Finances. Gestionnaire rigoureux, il redresse les finances du royaume, ruiné par les guerres de religion, au point que le budget retrouve l'équilibre dès 1604...Il meurt le 22 décembre 1641 à Villebon.

  • le 13 décembre 1553 : Henri de Bourbon, futur Henri IV naît au château de Pau, fils d'Antoine de Bourbon, duc de Vendôme, et Jeanne d'Albret.

Alors qu'un des premiers attentats des huguenots en France avait été une profanation sacrilège d'une statue de la Sainte Vierge, celui qui devait devenir leur chef, puis Roi de France, naît au chant d'un cantique de la Sainte Vierge. Sa mère farouche calviniste, oubliant l'hérésie, dans les douleurs de l'enfantement entonne d'une voix forte le cantique de Notre Dame du Bout du Pont (Pont qui donnait l'accès au château de Pau) :

« Notre Dame du Bout du Pont

Aidez-moi à cette heure

Priez le Dieu du Ciel

Qu'il veuille bien me délivrer. »

 

Henri est baptisé et élevé dans la religion catholique jusqu'à l'âge de 9 ans, et ce n'est qu'après la mort de son père, que sa mère lui fait embrasser la réforme.

Ajoutons qu'à la bataille de Jarnac, les protestants sont stupéfaits de voir que leur chef porte un scapulaire à l'effigie de Notre Dame. Sa mère interrogée sur ce point, lors de sa venue au camp militaire protestant, répond que c'est sur son ordre :

«C'est par mon ordre que mon fils porte le scapulaire et voici comment il m'a été donné :

J'avais eu la douleur de perdre un fils. Le second, tombé malade, paraissait dans un état désespéré, lorsqu'une fille d'honneur catholique, à mon service, passa furtivement un scapulaire au cou du malade : je l'arrachai. Hélas ! Mon enfant mourut le lendemain et, pour la seconde fois, j'eu à pleurer un berceau vide.

Dieu eut pitié de ma douleur, et bientôt je reconnus que je ne tarderais pas à devenir mère pour une troisième fois. Au milieu de toutes mes inquiétudes, par une inspiration que je combattis longtemps, mais à laquelle je ne pus me défendre de céder, je plaçai sur moi le scapulaire de ma fille d'honneur, et je ne le quittai plus jusqu'à la naissance de mon enfant ; à ce moment, je l'attachai à son cou et je ne lui laissai plus quitter depuis ».

Ce scapulaire sauve au moins une fois la vie du futur Roi, quand attaqué par une patrouille catholique, un soir, il a ses vêtements déchirés. A la vue du scapulaire, les agresseurs abandonnent leur victime.

Tous les contemporains d'Henri IV ont pu constater son amour et son respect pour la Sainte vierge. Il n'est jamais passé devant une de ses statues sans s'arrêter, se découvrir et la saluer.

On dit que Dieu aime à se servir des causes secondes pour réaliser son œuvre de salut. Il y a fort à parier que la demoiselle d'honneur qui osa témoigner de sa foi, dans une ambiance huguenote particulièrement agressive, n'a gardé de cet incident que le violent rabrouement de Jeanne d'Albret, connue pour son caractère très affirmé. Toutefois, sans cette femme dont l'histoire n'a pas retenu le nom, la France n'aurait peut-être pas eu un si grand Roi, père de Louis XIII, grand-père de Louis XIV.

L'exemple de cette femme est à suivre, pour, que là où nous sommes, nous témoignons à temps et à contre temps de l'amour de Dieu pour les hommes, dans notre France qui étouffe sous le joug de la laïcité.

Soyons le levain dans la pâte pour apporter aux Français la nourriture spirituelle que l'Etat leur refuse !

Voir les chroniques du 27 février sur le sacre à Chartres ; du 22 mars sur son entrée à Paris et sa visite à Notre Dame où Saint Michel Archange apparaît auprès du Roi aux yeux de tout le peuple français pendant toute la messe ; du 14 mai sur son assassinat par Ravaillac ; du 25 juillet sur son abjuration de l'hérésie protestante.

 

  • le 13 décembre 1641 : décès de sainte Jeanne de Chantal, religieuse visitandine.
  • le 13 décembre 1669 : la Royale lance le vaisseau de ligne de 1e rang "Le Soleil-Royal", un 98 canons sur 3 ponts.

  • le 13 décembre 1758 : Mgr de Bernis est chassé du Conseil du Roi et de la Cour.

Il a reçu, il y a peu, ses insignes de cardinal.

  • le 13 décembre 1793 : l'armée vendéenne est décimée au Mans.

La virée de Galerne s'achève. 15 000 Vendéens trouvent la mort dans ce combat.

Ci-dessous deux cartes des combats :

 

  • le 13 décembre 1805 : Napoléon et la religion.

Ilécrit à Champagny : "j'ai appris avec douleur que [...] Lalande professe [...] l'athéisme, principe destructeur de toute organisation sociale, qui ôte à l'homme toutes ses consolations et toutes ses espérances".

Il ordonne de faire "interdire de plus rien imprimer" à Lalande par l'Institut, car écrit-il : « l'athéisme "est destructeur de toute morale, sinon chez les individus, du moins chez les nations ».

La religion comme moyen de contrôle d'une nation, ou comme élément intrinsèque de la nature humaine pour Napoléon?

  • le 13 décembre 1908: publication du décret de béatification de la future Ste jeanne d'Arc et discours de St PIE X sur la vocation de la France. OK VERIFIE

Saint Pie X, le 13 décembre 1908, lors de la lecture du décret béatification de Sainte Jeanne d'Arc, disait à Monseigneur Touchet, évêque d'Orléans :

(disponible ici: http://eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=1504099_jeanne_d_arc )

« Cette France fut nommée par mon vénéré prédécesseur, comme vous l'avez rappelé, Vénérable Frère, la très noble nation, missionnaire, généreuse, chevaleresque. A sa gloire, j'ajouterai ce qu'écrivait au Roi saint Louis le pape Grégoire IX :

«Dieu, auquel obéissent les légions célestes, ayant établi, ici-bas, des royaumes différents suivant la diversité des langues et des climats, a conféré à un grand nombre de gouvernements des missions spéciales pour l'accomplissement de ses desseins. Et comme autrefois il préféra la tribu de Juda à celles des autres fils de Jacob, et comme il la gratifia de bénédictions spéciales, ainsi choisit la France de préférence à toutes les autres nations de la terre pour la protection de la foi catholique et pour la défense de la liberté religieuse. Pour ce motif, continue le Pontife, la France est le royaume de Dieu même, les ennemis de la France sont les ennemis du Christ. Pour ce motif, Dieu aime la France parce qu'il aime l'Eglise qui traverse les siècles et recrute les légions pour l'éternité. Dieu aime la France, qu'aucun effort n'a jamais pu détacher entièrement de la cause de Dieu. Dieu aime la France, où en aucun temps la foi n'a perdu de sa vigueur, où les rois et les soldats n'ont jamais hésité à affronter les périls et à donner leur sang pour la conservation de la foi et de la liberté religieuse. »

Ainsi s'exprime Grégoire IX. Aussi, à votre retour, Vénérable Frère, vous direz à vos compatriotes que s'ils aiment la France ils doivent aimer Dieu, aimer la foi, aimer l'Église, qui est pour eux tous une mère très tendre comme elle l'a été de vos pères. Vous direz qu'ils fassent trésor des testaments de saint Remi, de Charlemagne et de saint Louis – ces testaments qui se résument dans les mots si souvent répétés par l'héroïne d'Orléans : « Vive le Christ qui est Roi des Francs ! »

A ce titre seulement, la France est grande parmi les nations ; à cette clause, Dieu la protégera et la fera libre et glorieuse ; à cette condition, on pourra lui appliquer ce qui, dans les Livres Saints, est dit d'Israël : « Que personne ne s'est rencontré qui insultât à ce peuple, sinon quand il s'est éloigné de Dieu : Et non fuit qui insultaret populo isti, ni si quandore cessit a culto Domini Dei sui. »

Ce n'est donc pas un rêve que vous avez énoncé, Vénérable Frère, mais une réalité ; je n'ai pas seulement l'espérance, j'ai la certitude du plein triomphe. »

[…]

"Vous devez dire aux Français qu'ils fassent leurs trésors des Testaments de SAINT REMI, de CHARLEMAGNE, de SAINT LOUIS, qui se résument par ces mots si souvent répétés par l¹Héroïne d¹Orléans : « VIVE LE CHRIST QUI EST ROI DES FRANCS »  A ce titre seulement la France est grande parmi les nations. A cette clause, Dieu protégera et la fera libre et glorieuse. A cette condition, on pourra lui appliquer ce qui, dans les Livres saints, est dit d'Israël : Personne ne s'est rencontré qui insulte ce peuple sauf quand il s'éloigne de Dieu".

Saint Pie X, un an avant, lors du consistoire du 18 décembre 1907 avait déjà dit ces paroles:

«Tous les catholiques de France doivent regarder avec affection Reims et Marseille, car, si Marseille reçut le premier germe de la Foi que lui apportait la parole venue du Golgotha, encore toute chaude du sang de Jésus-Christ, Reims vit proclamer solennellement le règne du Christ sur toute la France par le Roi Clovis, qui, ne prêchant que par son exemple, amena les peuples qui le suivaient à répéter d'une seule et même voix : "Nous renonçons aux dieux mortels, et nous sommes prêts à adorer le Dieu immortel prêché par Remy !" C'était une preuve de plus que les peuples sont tels que le veulent leurs gouvernements».

Nous sommes obligés de remarquer combien saint Pie X a une connaissance approfondie de la vraie France. En quatre noms : Remy, Charlemagne, Louis, Jehanne, il montrait quels sont les vrais et seuls maîtres que nous devons suivre.

Oui le Christ est le seul vrai Roi de France. La nation ne trouvera la paix qu'en remettant Jésus-Christ au centre de sa vie publique et officielle.

"Vive le Christ qui est Roi des Francs".

  • le 13 décembre 1918 : les troupes françaises et alliées franchissent le Rhin à Coblence.
  • le 13 décembre 1940 : renvoi de Laval.

Le 13 décembre 1940, le Maréchal Pétain renvoie son vice-président du Conseil, Pierre Laval, avec ces simples mots : « Vous n'avez plus ma confiance... ». Il le remplace par Pierre-Étienne Flandin.

Mais, soutenu par l'occupant, Laval est libéré de prison le 17 décembre. Il revient en avril 1942 à la tête du gouvernement, imposé la Hitler, et renforce dès lors la politique de collaboration avec l'Allemagne, persuadé qu'une victoire allemande est le seul moyen de lutter contre le bolchevisme.

  • le 12 décembre 1947: cinquième apparition de Notre Dame à l'ile bouchard.

Le samedi 13 décembre, dès midi, la foule accourt vers l'église et s'y engouffre. Environ cinq cents personnes remplissent le sanctuaire. Un peu avant 13 heures, les enfants arrivent. Puis la Sainte Vierge, qui prend l'initiative de la prière:

«Chantez le "Je vous salue Marie".» Un chapelet est récité.

Voir les chroniques du 8, 10,11, 12, et 14 décembre.

  • le 13 décembre 1981 : État de guerre en Pologne.

A l'aube du 13 décembre 1981, le général Jaruzelski proclame l'état de guerre en Pologne...6000 syndicalistes sont arrêtés, y compris le populaire Lech Walesa. Le syndicat libre Solidarnosc est dissous. L'émotion est immense dans le pays comme en Occident.

Cette tentative de reprise en main par le pouvoir communiste va en fait accélérer la décomposition du monde soviétique...

En effet, le 18 octobre 1978, l'opposition au régime communiste avait reçu une impulsion décisive avec l'élection du polonais Karol Wojtyla à la papauté sous le nom de Jean-Paul II. Charismatique et relativement jeune (58 ans), le nouveau pape se rend en Pologne quelques mois plus tard, en mai-juin 1979. Quatre mots font le tour du pays :

«N'ayez pas peur !»

  • le 13 décembre 1999 : processus de Matignon.

Lionel Jospin reçoit à Matignon l'ensemble des élus corses, y compris les nationalistes, afin de trouver une solution au problème corse. Cela fait un an que le préfet Erignac a été assassiné, et quelques mois qu'a éclaté l'affaire des paillotes. Sont prévus l'enseignement du Corse dans les écoles, des mesures économiques spécifiques et des transferts de compétence à l'Assemblée de Corse. Ces derniers sont ensuite annulés par le Conseil constitutionnel. Le processus de Matignon est promulgué le 22 janvier 2002.

  • le 13 décembre 2007 : signature du Traité de Lisbonne.

Ce traité reprend les points essentiels de la constitution européenne préparée par Giscard. Les 27 pays de l'Union Européenne le signent alors que deux peuples l'ont souverainement rejetée par référendum, les peuples français et néerlandais. C'est certainement la raison pour laquelle aucun pays ne prévoit de référendum pour le ratifier.

Lois Spalwer

Posté le 13 décembre 2017 à 06h51 | Lien permanent | Commentaires (0)


12 décembre 2017

Veni, vidi, vici.

C'est en substance le message du président de la fédération de Russie à ses troupes en Syrie. Les paroles d'un vrai chef, d'un vrai État, ayant remporté une vraie victoire et ayant vraiment respecté le droit international dans l'engagement de ses forces au profit d'un État souverain. Simple, concis. On ne fera pas de comparaison.

 

Paula Corbulon

Posté le 12 décembre 2017 à 23h52 | Lien permanent


C’est arrivé un 12 décembre…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Rappelons-nous :

  • le 12 décembre : saints du jour français ou en France.
    • St Corentin, 1er évêque de Quimper (Ve s.)

Corentin n'est pas venu d'Angleterre en Bretagne, comme la plupart des premiers Saints de cette province de Cornouailles. On met sa naissance au commencement du IVe siècle, époque où la Foi de Jésus-Christ, étant devenue maîtresse de l'empire romain, avait déjà pénétré dans les pays les plus barbares de l'Occident et du Nord.

Ayant été élevé dans la piété, il embrasse l'état ecclésiastique et est promu aux Ordres Sacrés. Puis il se retire dans un ermitage, en la paroisse de Plouvodien, où Dieu fait de grands miracles pour sa nourriture. Il contracte une étroite amitié avec saint Primel, qui était aussi un solitaire d'une très grande piété ; et il fait sourdre une fontaine à son ermitage, pour l'exempter d'aller chercher de l'eau en un endroit fort éloigné.

Souvent il nourrit des hôtes, venus le voir, par des multiplications surnaturelles, trouvant même du poisson où il n'y en avait point auparavant. Entre autres, il fait un festin à un prince nommé Grallon et à des chasseurs de sa compagnie, avec un morceau de poisson qui n'aurait pas suffi pour rassasier un de ces hommes affamés. Ce prince, en reconnaissance, lui donne un grand espace de terre, où il fait bâtir un monastère qui est bientôt rempli de très saints religieux. Les enfants nobles y sont aussi reçus, pour être formés aux sciences humaines et à la piété : de sorte qu'il sert extrêmement à la bonne éducation de la jeune noblesse de Cornouailles et de toute la Bretagne.

Les seigneurs du pays, charmés de la prudence et de la sainteté de Corentin, prièrent le prince de procurer un nouvel évêché à Quimper-Odets et d'en faire nommer saint Corentin premier évêque. Grallon y consentit ; et, ayant fait venir ce saint Abbé, il l'envoya vers saint Martin, archevêque de Tours, dont la juridiction s'étendait sur toute la Bretagne, afin de recevoir de lui la consécration épiscopale. Saint Corentin mena avec lui à Tours deux excellents religieux, Vennolé et Tudin, pour être bénis abbés de deux nouveaux monastères que le prince voulait fonder. Mais saint Martin, l'ayant sacré, lui dit que, pour la bénédiction des abbés de son diocèse, c'était à lui à la faire ; et il l'envoya ainsi gouverner le peuple que la divine Providence lui avait commis. On lui fit une entrée magnifique dans Quimper ; et on lui donna de quoi fonder un Chapitre de chanoines, pour sa nouvelle cathédrale.

Comme il n'oublia point dans l'Épiscopat qu'il était religieux, de même les exercices de la vie solitaire, qu'il continua toujours de pratiquer, ne lui firent point oublier qu'il était Évêque. Il visita tout son diocèse ; il ordonna de bons ecclésiastiques pour les distribuer dans les paroisses ; il corrigea les abus qui s'étaient glissés parmi les fidèles ; il combattit les restes du paganisme et il s'acquitta de toutes les autres obligations d'un bon pasteur. Enfin, Dieu le retira de ce monde pour lui donner la couronne de l'immortalité.

Son corps fut enseveli avec beaucoup d'honneur dans son église cathédrale, devant le grand autel ; et son convoi fut illustré par plusieurs miracles signalés. Il s'en est fait depuis quantité à son tombeau. Une femme avait promis de présenter de la cire à son église, en reconnaissance d'un insigne bienfait qu'elle avait reçu de son intercession. Elle en apporta en effet ; mais comme elle était prête à l'offrir, elle retira sa main par avarice et ne l'offrit point. Alors cette même main se ferma si fort, qu'il lui fut impossible de l'ouvrir, jusqu'à ce que le Saint, ayant égard à ses larmes, lui apparut par deux fois et la guérit de ce mal qu'elle s'était attiré par sa cupidité. Il apparut aussi à un pauvre homme, que des scélérats avaient enfermé dans un coffre pour le faire mourir de faim et le délivra de cette horrible prison en levant la serrure qui la tenait fermée.

Ses reliques sont maintenant au monastère de Marmoutier-lez-Tours, après avoir été à Saint-Martin de la même ville, où la crainte des Normands les avait fait transporter. La vie de notre Saint est dans Benoît Gonon et dans le P. Alexandre Legrand, de Morlaix. Sa ville épiscopale a pris son nom et ne s'appelle plus Quimper-Odets, mais Quimper-Corentin… jusqu'à ce que la révolution intervienne.

Saint Israël, prêtre et chanoine régulier, qui a été d'une grande aide à l'évêque de Limoges dans la prédication de la parole de Dieu meurt au Dorat dans le Limousin, en 1014, 

Il meurt martyr le 22 avril 296.

L'empereur byzantin Héraclius écrase l'armée perse du souverain Chosroès devant Ninive en Mésopotamie. Il contraint les Perses sassanides à rendre l'Egypte à l'empire byzantin et entre triomphalement dans la capitale sassanide, Ctésiphon. Héraclius ramène la relique de la vraie croix, volée par les Perses en 614, à Jérusalem.

Le 12 décembre 1604, Henri IV et son ministre et ami Maximilien de Béthune, futur duc de Sully, instaurent la Paulette, d'après le nom de son inventeur, le conseiller Paulet, pour se concilier la bourgeoisie et faire rentrer de l'argent frais dans les caisses de l'État : en échange de cette taxe, les officiers (fonctionnaires et magistrats) obtiennent le droit de léguer leur charge (et les revenus qui l'accompagnent).

L'un des plus grands marins français, le corsaire Robert Surcouf, naît à Saint-Malo le 12 décembre 1773. D'abord destiné à rentrer dans les ordres, il préfère s'engager dans la marine dès l'âge de 13 ans. Il se fait rapidement connaître par ses faits d'armes et ses nombreux abordages de navires ennemis. Il fait fortune grâce à ses prises de guerre et à son métier d'armateur.

En 1795, il s'engage dans la «guerre de course» contre les Anglais dans l'océan Indien, selon les principes mis en place par Vauban un siècle plus tôt. Le corsaire s'honore de maints exploits comme de s'emparer de six navires d'un coup dans le golfe du Bengale.

Un Anglais l'ayant un jour capturé, il s'engage le dialogue suivant :

«- Au fond, ce qui nous distingue, nous autres Britanniques, de vous autres Français, c'est que nous nous battons pour l'honneur et vous pour l'argent,

- Hé oui, chacun se bat pour ce qui lui manque».

Fait chevalier de la Légion d'Honneur par Napoléon 1er en 1804, Surcouf poursuit ses activités de corsaire et d'armateur jusqu'à la chute de l'Empire et se retire dans sa ville natale nanti d'une coquette fortune, preuve que l'on peut se battre pour ce que l'on possède déjà. Il meurt d'un cancer le 8 juillet 1827.

Un train militaire déraille dans la descente de la vallée de la Maurienne. Il est rempli de permissionnaires, partis aider l'armée italienne à reprendre les territoires perdus lors de la bataille de Caporetto. L'hôpital militaire de Saint-Jean-de-Maurienne et l'usine de pâtes alimentaires Bozon-Verduraz sont immédiatement réquisitionnés afin de servir de poste de secours et de chapelle ardente. Avec 425 à 700 morts, cet évènement constitue le plus grave accident ferroviaire survenu en France.

 

Nommé recteur de Scrignac en 1930, sa première action est de racheter de ses propres deniers les ruines de la petite chapelle de saint Corentin de Toul arGroaz ; un an plus tard il y célébre la messe. En 1935, il entreprend la reconstruction de la chapelle Notre-Dame de Koat-Kéo ruinée par la Révolution qui deviendra « sa chapelle », un « petit bijou marial au cœur des Monts d'Arrée ». 

Ce 12 décembre 1943, jour anniversaire de la Saint Corentin, l'abbé Perrot tient à célébrer la messe dans la petite chapelle de Toull-ar-Groaz, distante de 8 kilomètres de Scrignac. C'est à pied, avec son enfant de chœur, le jeune Raymond Mescoff (11 ans) qu'il s'y rend, malgré les nouvelles mises en garde d'Anna Le Douce.

Le recteur chemine en disant son chapelet, interrompu par les jeux et les questions (en breton) du petit Raymond. Ils sont à mi-chemin du bourg, soudain un premier coup de feu, le recteur s'arrête et se demande ce que c'est. Un deuxième coup, le prêtre est mortellement atteint à la tempe, il s'écroule, l'enfant de chœur s'évanouit. Par ce meurtre, les communistes tiennent leur vengeance, habillée du « patriotisme » de la Résistance des Francs-Tireurs Partisans. Il est midi, l'Angélus sonne au clocher du bourg. Il va rester là, à agoniser près de deux heures, étendu dans sa célèbre cape qui s'est teintée de son sang et de la boue du chemin.

Le vendredi 12 décembre, dès midi, la foule envahit l'église. Tout est plein. On compte alors de trois cents à quatre cents personnes.

À 13 heures, les quatre fillettes viennent s'agenouiller, coude à coude, devant l'autel de la Sainte Vierge. La Dame est plus radieuse que jamais. Sa tête est auréolée de rayons lumineux vivement colorés, bleus, rouges, jaunes, verts, rosés, orange. Comme à Fatima. Les enfants nommeront cette auréole "arc-en-ciel". Le mot MAGNIFICAT apparaît en entier en lettres d'or sur sa poitrine, car elle a baissé les mains.

Notre Dame demande de nouveau que l'on prie pour les pécheurs. A la demande d'une guérison, la Vierge répond :

« Je ne suis pas venue pour faire des miracles mais pour que vous priiez pour la France qui est en grand danger, ces jours-ci.»

Ce 12 décembre marque la fin définitive de la grève et la reprise du travail sur l'ensemble du territoire.

Voir les chroniques du 8, 10, 11, 13 et 14 décembre.

 

Lois Spalwer

Posté le 12 décembre 2017 à 20h34 | Lien permanent | Commentaires (0)


Connaissez-vous Espérance Ruralités ?

Logo-cours-Clovis-vectorisé-226x300La fondation Espérance Ruralités est la petite soeur de la fondation Espérance Banlieues. Commencée dans le même esprit, elle est pour l'instant d'ampleur plus modeste, mais le besoin est tout aussi important, si ce n'est plus tant elle s'adresse, encore davantage que des banlieues sous perfusion sociale de l'État, à une France périphérique oubliée de tous.

Elle n'attend que notre aide pour pouvoir prendre un essort indispensable et salvateur.

Plus d'infos sur le site, qui présente ainsi la mission de cette fondation.

Aujourd’hui, les jeunes ruraux font face à trois défis majeurs :

1° un décrochage scolaire considérable moins pris en charge que dans les villes du fait du faible maillage associatif

2° un mal-être culturel lié à une absence de représentation dans le paysage artistique, médiatique et culturel.

3° des difficultés d’accès à l’emploi qui les mettent souvent face à un dilemme : quitter leur territoire d’origine pour trouver un travail dans une métropole ou être au chômage chez eux.

Créée en mars 2017, la Fondation Espérance Ruralités s’est donnée pour mission de participer à la redynamisation de la France périphérique en développant un nouveau modèle de collège-lycée adapté aux besoins des territoires ruraux. Ce modèle pédagogique est élaboré au collège-pilote Espérance Ruralités de la Fère (Aisne) depuis la rentrée 2017-2018 et sera formalisé au terme de l’année scolaire 2018-2019. Il servira ensuite de guide à l’ouverture d’autres établissements Espérance Ruralités partout en France, à partir de la rentrée scolaire 2019-2020.

Paula Corbulon

Posté le 12 décembre 2017 à 20h26 | Lien permanent


Evangélisation de rue à Bourges samedi 16 décembre

BPour la troisième année consécutive, la communauté de Notre-Dame de Bourges (FSSP) organise samedi 16 décembre, de 15h à 18h, une opération d’évangélisation de rue, l’Opération "Bougies de Noël".

A la sortie de la rue Mirebeau et de ses boutiques, nous proposons au passant une petite bougie à déposer devant la crèche de l’église Notre-Dame, à 100 m de là. Nous en profitons pour lui rappeler le sens profond de la fête de Noël, l’Incarnation du Verbe éternel, la naissance de Jésus.

Nous qui connaissons l’amour de Dieu, qui savons que notre vie a un sens, pouvons-nous garder ce trésor inépuisable pour nous ? Sommes-nous conscients de l’immense soif de Dieu de nos contemporains ? Aidons-les à ne pas se laissez étourdir par la société de consommation qui règne à Noël !  Ne laissez pas Noël au père Noël, rendez-le à Jésus !

Venez nous rejoindre ! Une heure, deux heures ou les trois ! Chacun de nous alternera entre la prière dans l’église, la présence dans la rue et l’accueil devant la crèche. Inutile d'être docteur en théologie ou professionnel du marketing, le bon sens catholique et l'amour du prochain suffiront !

Pour tout renseignement ou pour indiquer votre venue : 02.48.67.87.00.

Dieu vous le rendra ! ​

Plus d'information sur fsspbourges.fr

Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 19h50 | Lien permanent


14 décembre : conférence d'Aude Mirkovic à Toulon

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Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 18h53 | Lien permanent


13 décembre : conférence de Laurent Dandrieu à Bordeaux

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Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 17h55 | Lien permanent


Soutien à Valérie Pécresse, qui a osé faire une bénédiction

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Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 16h08 | Lien permanent | Commentaires (19)


La crèche de Noël ne prive personne de rien, elle n’exclut personne

Discours de Robert Ménard, maire de Béziers pour l'inauguration de la crèche dans sa mairie lundi 4 décembre :

B« Merci infiniment d’être là, tous ensemble.
De n’être là contre personne, bien sûr, mais simplement, ensemble, tous ensemble.
Cette crèche de Noël, c’est un hommage à une famille, à la famille.
À une famille brinquebalée.
À une famille pauvre.
À une famille qui s’aime.
À une famille qui attend un enfant, le plus bel événement qu’on puisse espérer quand on est une famille.
Cette famille va transformer le monde.
Qu’on la croit marquée du doigt de Dieu ou qu’on n’y croit pas, elle a façonné notre culture, notre civilisation, notre morale.
Elle a fait ce que nous sommes.
Elle a inspiré nos artistes, modelé nos villes, nos paysages. Elle est au cœur aujourd’hui de plus d’un milliard d’hommes et de femmes.
Et les autres me direz-vous. Ceux qui ont choisi d’autres croyances, ou ceux qui ne croient en rien. Mais ils sont là. Vous êtes tous là : chrétiens, musulmans, juifs, agnostiques !
Parce que, nous le savons tous, notre pays est le produit de cette histoire, le produit, au fond, de cette famille.
Parce qu’elle est notre héritage commun. Parce que nous l’avons reçue en héritage.
C’est bien pourquoi sa place est ici, au cœur de cet hôtel de ville, notre maison commune.
Elle nous rassemble. Elle nous réunit. Elle nous donne l’occasion – si rare – de nous interroger sur ce que nous sommes, sur ce qui nous fait vivre.
J’ai encore en tête un message lu dans un des livres d’or signés par certains des 23.000 personnes qui, l’an dernier, se sont déplacées pour voir, pour admirer la crèche.
C’était celui, je cite, « d’une musulmane qui a choisi la France et sa culture, avec sa crèche ». Et elle ajoutait : « La France est un pays judéo-chrétien et il faut qu’il le reste. »
Tout est dit. Tout est bien dit.
Alors pourquoi vouloir l’interdire ?
Peut-être parce que, orphelins de toute espérance, certains se vengent du bonheur des autres.
Peut-être parce que, privés de transcendance, ils ne s’intéressent qu’à eux, ne se penchent jamais sur le sort réservé aux autres.
La laïcité, c’est le respect des religions, de toutes les religions.
Ce n’est pas la mise à l’index des religions.
Ce n’est pas la guerre faite aux religions.
C’est un espace public apaisé mais ciselé par les siècles.
Non, ce n’est pas un espace public épuré, retouché, reconstruit.
La crèche ne prive personne de rien. Encore une fois, elle n’exclut personne.
Aussi, nous la défendrons.
On ne touchera pas à notre crèche.
Elle fait partie de nos traditions.
Elle est indissociable de ce temps de Noël, de ce temps de paix, de ce goût d’enfance si précieux alors que le monde est si dur pour certains, si dangereux pour tous.

Vous le savez, il manque encore quelqu’un dans cette crèche.
Il s’appelle Jésus.
Et pour beaucoup ici, pas seulement les catholiques, pas seulement les chrétiens, il est un prophète, il incarne la promesse d’un avenir, d’un lendemain d’amour et de paix.
Cet avenir, il ne peut être que partagé. Le rappeler dans notre mairie, c’est un message adressé à tous.
Nous sommes ici, tous ensemble, chez nous. Et ce vin chaud, ces gâteaux que nous allons partager sont une communion.
Pas une communion religieuse, bien sûr. Mais un partage entre citoyens qui se respectent et respectent les croyances ou les non croyances des uns et des autres.
Avec, un peu d’avance, joyeux Noël ! Et que vive notre crèche ! »

Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 15h58 | Lien permanent | Commentaires (6)


17 janvier : 3e journée pour la vie à l'Assemblée nationale

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Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 15h51 | Lien permanent


Racisme anti-blanc à la Une de Politico

"Pourquoi Bruxelles est trop blanche" :

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Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 15h35 | Lien permanent | Commentaires (4)


« Quand la gauche collaborait avec l’Allemagne nazie, 1939-1945 »

Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 15h19 | Lien permanent | Commentaires (8)


17 décembre : concert de grégorien à l'abbatiale de La Bénisson-Dieu

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Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 15h12 | Lien permanent


Québec : silence on tue dans les hôpitaux

Le 10 décembre 2015, l’euthanasie a été légalisée au Québec. La loi prévoyait « des balises de sécurité pour empêcher les abus » et des « critères "très stricts" »...

Le Québec a évoqué la première année « une centaine de demandes », alors qu’en réalité « 469 personnes sont mortes par euthanasie en 2015-2016 ».

L’année suivante, 638 sont décédées.

Les "balises de protection" sont inopérantes puisque le même médecin suit toutes les phases du processus.

La Commission sur les soins de fin de vie avait repéré « 21 cas d'abus durant la première année, puis 31 nouveaux cas d'abus l'année suivante ». Cependant, le Collège des médecins a jugé qu’« aucun [de ces] cas ne justifie de mesure punitive »...

Dans ce contexte, cette mesure d'exception pourrait devenir une solution à promouvoir...Aucun suivi effectif sur l'accès aux soins palliatifs n’a été fait ces deux dernières années. Et au lieu de chercher à remédier à cette défaillance, le gouvernement du Québec préconise plutôt d'étudier les refus d'euthanasie ! 

Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 15h02 | Lien permanent | Commentaires (2)


L'écologie est profondément une attitude de droite

Extrait d'un entretien de Philippe de Villiers à Eugénie Bastié dans Le Figarovox :

"Non seulement j'ai la fibre écologiste, mais je ne comprends pas pourquoi la droite ne s'empare pas du sujet de l'écologie. L'écologie est profondément une attitude de droite. Car qu'est-ce que la mission de la droite, si ce n'est l'enracinement, la préservation de nos paysages intimes? Comment la droite peut-elle défendre le glyphosate? Dans mon livre «Quand les abeilles meurent, les jours de l'homme sont comptés» (NDLR: Albin Michel, 2004) je militais pour l'interdiction du Gaucho et du Régent, deux insecticides ultra-puissants tueurs d'abeilles. A l'époque toute la droite était contre moi. La droite pense qu'on ne peut pas défendre en même temps la liberté du marché et l'écologie. Je suis pour la liberté d'entreprendre, le Puy-du-Fou en est la preuve, mais aussi pour la préservation des écosystèmes. Le drame de la droite, c'est qu'elle a abandonné la culture, l'éducation et l'écologie à la gauche."

Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 14h57 | Lien permanent | Commentaires (5)


Notre Dame d’Orveau, internat catholique sous contrat d’association, recrute

Vous êtes enseignant titulaire dans l’enseignement catholique. Vous voulez trouver un nouveau challenge dans un établissement qui assume sa tradition d’établissement congréganiste au service de l’éducation complète de la personne.

Vous souhaitez trouver un cadre apaisant en pleine douceur angevine.  Quelle que soit votre matière mettez vous au mouvement et  faîtes vous connaitre.

Vous souhaitez apporter à vos élèves vos connaissances dans un cadre bienveillant et exigeant.

Rejoignez Notre-Dame d'Orveau et faites partager votre foi et vos valeurs en plus de votre savoir.

Contactez Yann de Cacqueray : Collège et lycée Notre Dame d’Orveau   Nyoiseau 49500 Segré en Anjou Bleu  0241922661 direction@orveau.com www.orveau.com

Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 14h42 | Lien permanent


Solidarité de La Réunion avec Maaloula

“Solidarité avec Maaloula” accompagnera le Docteur Jean-Pierre Willem à Maaloula, le village martyre de Syrie, pour une expertise en vue de la création d’une Antenne Médicale financée par l’Association réunionnaise en collaboration avec SOS Chrétiens d’Orient qui recevra sur place une délégation pour suivre la réalisation du projet. Une somme de 20 000 euros sera remise au Père Toufik, Curé de Maaloula, pour la première tranche de l'Antenne Médicale.

Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 14h39 | Lien permanent | Commentaires (0)


Léon Bloy, le pèlerin de l'absolu

Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 14h36 | Lien permanent | Commentaires (3)


16 décembre : Chapelet SOS Tout-Petits à Saint Germain en Laye

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Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 14h30 | Lien permanent


2 femmes agressées à la sortie de la messe à Lyon, par des clandestins

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Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 12h32 | Lien permanent | Commentaires (6)


Qui est Johnny et qui ne l'est pas ?

Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 11h05 | Lien permanent | Commentaires (3)


240 000 euros ont été dépensés par France Télévisions pour ces logos

La redevance est bien utilisée :

T

Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 10h59 | Lien permanent | Commentaires (7)


16 décembre : pèlerinage à Notre-Dame des Neiges, à Saint-Pierre-de-Colombier

Avec la Famille Missionnaire Notre-Dame :

Carte_Foyers_NDN"Nous voudrions, par ce petit communiqué, vous inviter à la grande Fête de Notre-Dame des Neiges de ce prochain samedi 16 décembre 2017. Nous avons fait le choix, cette année, de préparer en cette Fête le 50e anniversaire de deux textes importants donnés par le Bx Pape Paul VI en l’année 1968 : le credo du Peuple de Dieu, le 29 juin 1968 et l’Encyclique Humanae Vitae, le 25 juillet 1968. Ces deux textes ont illuminé de la Lumière de Dieu l’année qui a marqué le début de bouleversements toujours plus profonds des valeurs non négociables et des fondements de la Loi naturelle. Le slogan de mai 1968résonne encore en nos oreilles : « il est interdit d’interdire ». Le Pape Paul VI a été très courageux. Il n’a vraiment pas eu peur d’aller à contre-courant et d’être critiqué, marginalisé, ridiculisé. Il a vécu un vrai martyre moral. Puisse cette prochaine année 2018 permettre aux baptisés de redécouvrir l’importance de son Pontificat et l’héroïque fidélité de ce bienheureux Pape.

Des cars ou minibus partiront de nos différents foyers, vendredi 15 décembre, pour permettre aux pèlerins de participer à la prochaine Fête de Notre-Dame des Neiges. Les pèlerins de Paris peuvent rejoindre le car de nuit, qui partira de notre Foyer de Sens.

Le Cœur Immaculé de Marie, nous en sommes convaincus, donnera beaucoup de cadeaux spirituels. N’ayez pas peur de venir en ce petit village de Saint-Pierre-de-Colombier en Ardèche, vous ne serez pas déçus ! Notre-Dame des Neiges nous obtiendra de Son Fils Jésus les grâces pour être, en cette prochaine année 2018, les témoins de la Foi catholique et du bel amour dans l’imitation de Jésus pauvre, chaste et obéissant ! N’ayons pas honte de Notre-Seigneur, de Son Innocence, de Sa Parfaite Pureté, de Sa Virginité ! Laissons-nous conquérir par la beauté du Cœur Immaculé de Marie et menons le beau et enthousiasmant combat olympique de la pureté.

Les enfants, les adolescents et les jeunes ont besoin de voir des époux qui ont fait le choix de vivre leur amour conjugal selon Humanae Vitae. Ils ont aussi besoin de voir des consacrés qui ont librement choisi de renoncer au mariage pour répondre à l’appel de Jésus. Puisse l’exemple des consacrés et des prêtres aider les époux à comprendre que l’exercice de la sexualité n’est pas le tout de la vie conjugale et aider les jeunes à comprendre que la sexualité n’est pas le tout de l’homme.

Lors de sa rencontre avec les jeunes à Lourdes, le 15 août 1983, Jean-Paul II avait posé aux jeunes cette question : « dis-moi quel est ton amour et je te dirai qui tu es ». Jésus a besoin, pour le renouveau de l’Eglise et du monde, de saints jeunes, de saints laïcs, de saints époux, de saints consacrés et de saints prêtres. Saint Jean-Paul II nous redit : « n’ayez pas peur d’être des saints. Soyez ce que vous devez être et vous mettrez le Feu de l’Amour dans le monde ». Seuls les Saints sont les vrais réformateurs !

Merci au Bx Paul VI d’avoir eu le courage, en l’année 1968, de proclamer le Credo du Peuple de Dieu en combattant sans peur les graves erreurs ou hérésies du néo-modernisme progressiste et merci à ce bienheureux Pape d’avoir rappelé les exigences du véritable amour conjugal selon Dieu.

Merci à Saint Jean-Paul II d’avoir remis à l’honneur la vertu de chasteté, l’énergie du bel amour. A la suite de notre Père Fondateur et de Mère Marie Augusta, nous vous invitons à aller de l’avant dans vos découvertes de l’amour et à devenir des apôtres ou des témoins de l’Amour. Notre-Dame des Neiges, notre première de cordée, vous inspirera, vous protègera et vous guidera ! Je vous bénis affectueusement et vous assure des prières de tous les membres de notre Famille religieuse."

Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 08h40 | Lien permanent


Quelques mesures simples pour renforcer la sécurité des offices de nos paroisses

Par ces temps troublés, où les éléments résiduels de l'État islamique défait en Syrie comme en Irak, vont porter ailleurs qu'au Levant le fer sanglant du Djihad, Stratediplo nous propose quelques mesures simples pour renforcer la sécurité des offices de nos paroisses. Comme il le conclut lui-même, "Cette fiche pratique pourrait utilement être discutée dans chaque conseil paroissial. Les compléments constructifs sont bienvenus en réponse à cet article. Pour mémoire, il est interdit de porter une arme blanche mais pas d'en posséder, il est loisible à un gendarme ou un policier d'aller à la messe en tenue, et rien n'empêche les chasseurs de tenir un rendez-vous cynégétique au café en face de l'église."

Les profanations d'églises se multiplient, les attaques de foules aussi et il y aura d'autres sacrifices de prêtres. Cependant le gouvernement, qui continue de protéger les synagogues et sécurise maintenant les manifestations religieuses mahométanes illégales dans la rue, laissera les églises sans défense jusqu'au jour où il interdira la célébration des offices de Noël, au prétexte de quelques attaques de marchés de parvis. Dans ce contexte la fiche sur la sécurité des rassemblements ecclésiaux, rédigée par Stratediplo il y a deux ans pour diffusion discrète par réseaux interparoissiaux mais malencontreusement objet d'une publication sensationnaliste sur internet, reste d'actualité. Tous les curés n'étant pas Dom Camillo, c'est une responsabilité collective des laïcs. Cette fiche se base sur le quadruple constat d'une montée de la violence commandée, de son inflexion de la terrorisation aléatoire des foules vers l'intimidation ciblée de communautés, de la défaillance de l'État à protéger les populations, et du caractère durable de cette situation. Son objet immédiat est la sécurisation des célébrations de Noël qui ne seront pas interdites.

1- Introduction

A terme l'orientation gouvernementale tendra certainement plus à faire fermer les églises qu'à les faire protéger par la police. Même l'effectif militaire maximum prévu en cas de crise majeure, récemment déployé avec solennité et à contre-emploi, n'y suffirait et n'était de toute façon pas tenable. Déjà pour la fête d'Hannoucah 2015, le gouvernement avait dissuadé les Israélites d'allumer leurs chandelles rituelles. Noël étant la fête chrétienne qui imprime le plus la vie civile en France, elle est le symbole que beaucoup de christianophobes veulent abattre.

2- Risques

Le risque à prendre en compte ici n'est pas celui de l'attaque chimique sur une ville, de la prise en otage d'une communauté par une bande armée ou du lancer d'un camion sur une foule, il est la commission d'actes spectaculaires par des individus isolés ou en très petit groupe, ciblant les communautés qu'ils sont chargés d'intimider : en clair, le massacre d'une église. Il s'agit d'un risque élevé et saupoudré, car il y a autant de cibles possibles que de paroisses, avec dans chacune des centaines de victimes potentielles, mais ces attaques sont imprévisibles et exceptionnelles. On peut considérer trois modes opératoires, le jeter d'une grenade ou d'une bombe artisanale, l'auto-explosion d'un "kamikaze", et la rafale d'arme automatique. Les deux premiers cas imposent d'être au milieu de la foule cible, le troisième cas impose d'en être proche et à vue.

3- Facteurs déterminants

Les attaquants gardent l'avantage de la surprise, du lieu et du moment ; tant qu'ils comptent sur l'impréparation de leurs cibles ils ne prendront pas la peine de se cacher, surgissant en pleine lumière les armes à la main (sans longue approche nocturne par les fourrés). D'autre part, et cela fait partie de leur stratégie de communication pour frapper les esprits et paraître une fatalité imparable, ils sont généralement consommables et agissent sans esprit de retraite ; prêts à mourir pour tuer, ils ne sont ni prêts à se battre, ni préparés ou équipés pour cela. Et leur apothéose finale étant aussi une déclaration, ils sont enclins à la commettre en tenue de "départ", en noir et avec la barbe (tant que ça n'est pas une entrave à leur circulation). Ceux qui prévoient d'en réchapper éviteront d'attaquer des églises urbaines.

4- Moyens de parade

Eu égard au devoir de protection on peut envisager une parade en trois temps, à savoir alerte, fixation et neutralisation.

Devant une église à l'heure de la messe (pas dans un quartier 24 heures sur 24) et selon la configuration des lieux, le dispositif d'alerte peut consister en une seule personne, qui ait une vision sur l'entrée de l'église et sur l'aire de stationnement. Compte tenu du délai très court (l'assaillant parcourt cinq mètres par seconde) il faut proscrire tout moyen d'alerte compliqué ou indirect comme radio où l'émetteur doit mettre en œuvre et parler, et le récepteur doit écouter et diffuser. Il faut un avertisseur instantané, même au prix de la vie du guetteur, et immédiatement entendu à l'intérieur du bâtiment (en dépit des chants) par tous, intervenants et public : sifflet puissant, pistolet d'alarme, sirène, klaxon de voiture ou gros gong.

Le dispositif de fixation, ou piquet d'intervention, a pour objet d'interdire ou de retarder l'irruption du ou des intrus dans le bâtiment. Il est donc constitué d'une poignée à une dizaine d'hommes, qui participent normalement à l'office mais restent groupés près de l'entrée sensible car ils n'auront que quelques secondes pour réagir et ne pourront pas traverser alors l'assistance.

Pour cette même raison leur équipement doit être sur eux (matraque téléscopique ou bombe de gel) ou aligné au mur près de l'entrée (manches de pioche). Dans la plupart des cas une poignée d'hommes suffira à fixer à l'extérieur un à trois agresseurs porteurs d'une bombe artisanale ou d'une ceinture explosive. Ceux-ci seront alors immobilisés jusqu'à l'arrivée des forces de l'ordre, ou se feront exploser sans avoir pu entrer. Dans le cas d'armes automatiques, le piquet d'intervention ne suffira pas à arrêter les agresseurs, bien qu'il leur fasse dépenser une partie de leurs chargeurs (ces gens-là pratiquent l'arrosage intensif), mais il aura retardé leur entrée d'une minute ou deux.

Le dispositif de neutralisation est subsidiaire, car plus délicat à mettre en place et moins systématiquement utile. Il s'agit d'une personne portant une arme à feu et chargée d'éliminer un terroriste porteur d'arme automatique. Si elle est équipée d'une arme d'épaule elle doit se trouver à l'extérieur, ou dans un bâtiment voisin, avec vue sur l'entrée où le piquet d'intervention retardera les attaquants pendant une minute. Si elle n'est équipée que d'une arme de poing elle doit rester cachée dans l'entrée pour neutraliser les assaillants par derrière lorsqu'ils feront irruption dans la nef, concentrés vers l'avant.

5- Conclusion

Alors que beaucoup d'établissements recevant du public ne sont que des lieux de passage, les paroisses sont des communautés organiques disposant d'un noyau de réguliers. De même qu'on organise un tour de quête ou de lecture, toute paroisse où se retrouvent régulièrement des habitués devrait pouvoir organiser au moins un tour de guet extérieur et un piquet d'intervention. Cela ne coûte rien, maintient l'affluence des fidèles rassurés, et peut sauver des centaines de vies. C'est aussi un début de responsabilisation, qui extrait de la passivité et prépare à d'autres relèvements. Le Chrétien a mission de témoignage, à l'opposé de la soumission ("islam" en arabe), et si la terreur soumet, la sécurisation libère. Les banques ont des vigiles pour rassurer les clients et les manifestations de rue ont des services d'ordre pour écarter les provocateurs.

Cette fiche pratique pourrait utilement être discutée dans chaque conseil paroissial. Les compléments constructifs sont bienvenus en réponse à cet article. Pour mémoire, il est interdit de porter une arme blanche mais pas d'en posséder, il est loisible à un gendarme ou un policier d'aller à la messe en tenue, et rien n'empêche les chasseurs de tenir un rendez-vous cynégétique au café en face de l'église.

Paula Corbulon

Posté le 12 décembre 2017 à 08h31 | Lien permanent | Commentaires (5)


Les intervenants à la manifestation du SIEL

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Avec également Madame Céline Jullie, qui prendra la parole au nom de "Versailles Famille Avenir".

Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 08h10 | Lien permanent


Petit guide à l’usage des chrétiens qui ont l'impression qu’ils se sont fait voler Noël

De l'abbé Amar :

"L’omniprésence du père Noël avec son sourire débonnaire vous agace ? Vous vous sentez agressé par ces enseignes, brillant de mille feux, qui vous vantent la meilleure des bûches ou le plus appétissant des foie gras ? Vous bondissez quand on vous souhaite « de joyeuses fêtes » ? Les lignes qui suivent sont pour vous. Comment faire pour ne pas oublier que le seul véritable cadeau est l’enfant de la crèche qui vient porter la paix au monde ? Petit guide spirituel et pratique à l’usage des chrétiens qui ont la désagréable impression qu’ils se sont fait voler Noël.

Derrière cette question, c’est tout le problème de notre rapport au monde qui se pose. En mai 68, les manifestants se présentaient comme des révolutionnaires et affirmaient vouloir transgresser toutes les règles. Aujourd’hui, leur culture est dominante et force est de constater que les nouveaux transgressifs sont les chrétiens eux-mêmes ! L’avenir que l’on nous propose est le savant mélange d’une sécularisation de plus en plus agressive, mêlée d’une perte du sens de la dignité humaine et d’une soumission exacerbée aux plaisirs individuels. « Nous ne pourrons pas exister sans des choix de vie en rupture » disait récemment le président de la Conférence des évêques de France. « Les chrétiens doivent empêcher le monde de dormir » rajoutait récemment le cardinal André Vingt-Trois.

Pourtant, il ne suffit pas de contester et de s’opposer. Il faut surtout attester et proposer. Dire notre foi, en témoigner, de façon courageuse et authentique. Et si cela commençait à Noël ? J’entrevois quelques moyens pour le faire, simples et faciles.

Unknown-49Christianiser ses cadeaux

C’est déjà le minimum… mais peut-être faut-il le rappeler ? C’est quand même mieux d’offrir à Noël des cadeaux en lien avec la fête du jour ! Pour remettre humblement et logiquement Jésus, le véritable héros de la fête, au centre de l’évènement. De la même façon qu’un sabre laser Star Wars n’est peut-être pas le cadeau le plus adéquat le jour d’une première communion, il faut oser dire qu’on peut attendre un anniversaire pour offrir (ou s’offrir !) la dernière console de jeux. [...]

Saluer les forces de l’ordre

Voici plusieurs années maintenant que les forces de l’ordre patrouillent à proximité de nos églises. Le soir de Noël, de nombreux policiers, gendarmes et soldats sécuriseront les offices de la Nativité. Ce soir-là, ou dans les semaines qui précèdent, alors qu’ils patrouilleront pour la cinquantième fois le même bout de trottoir, n’oublions pas de leur dire ces quelques mots : « merci d’être là ». Préparés au pire et toujours disponibles pour servir, ils sont souvent pères ou mères de famille et préfèreraient certainement être ailleurs que de geler devant une galerie marchande ou un portail d’église. Ne nous habituons pas non plus à leur présence. Elle nous associe au sort terrible subi par nos frères chrétiens d’Orient et nous rappelle que notre pays est en guerre, attaqué parce qu’il lui aussi terre chrétienne.

Afficher la couleur

1Nous sommes devenus minoritaires, dans un monde pas vraiment hostile mais indifférent : cet état de fait nous impose d’être plus visibles et d’afficher la couleur. Il est de moins en moins rare de croiser sur la route un véhicule qui porte un poisson collé à l’arrière, discret signal qu’il y a à bord des disciples du Christ. Et si nous faisions pareil pour Noël ? A Ploërmel, on a voulu Jean-Paul II sans la croix. Voilà maintenant qu’on voudrait Noël sans la crèche ! Et si vous en mettiez une sur votre boite aux lettre ou à la fenêtre, visible depuis la rue ? L’année dernière, sur notre page Facebook, nous avons relayé cette belle idée d’une enseigne lumineuse représentant la crèche. Pourquoi pas chez vous ? Et pourquoi avoir peur de le faire ? Les chrétiens d’Alep ou de Bagdad nous rieraient au nez en l’apprenant. Petit conseil en passant : n’oubliez pas non plus de glisser les horaires des messes de Noël dans la boîte aux lettres de vos voisins !

Penser aux autres

Pour les personnes seules, isolées ou malades, la période de Noël est le moment de l’année le plus difficile à passer. Ici ou là, de multiples initiatives sont lancées pour y remédier : repas, visites, maraudes, co-voiturage, etc. Nul ne devrait être seul le soir de Noël ! Malgré les blessures et les divisions, nos familles prennent une place singulière dans nos coeurs. Et si nous arrêtions de remettre à plus tard les gestes, les paroles de tendresse ou d’amour qui disent peut-être l’évidence, mais une évidence qu’on redécouvre comme étant un don fragile ? Noël ne peut pas être une fête égoïste, entre les huitres et le foie gras. C’est la fête des autres car c’est d’abord la fête de l’Autre : celui qui est venu sur la terre, dans une humble étable, pour donner au monde la paix et la lumière.

Préparer son coeur

C’est le dernier point et certainement le plus important. Le soir de Noël, Dieu se donnera si les cœurs sont ouverts. Or, nous avons tous une crèche à nettoyer : celle de nos coeurs. Et personne ne pourra le faire à notre place. Débranchons ! Arrêtons de courir ! Faisons que l’esprit de Noël, l’esprit de paix, nous habite. Cessons de ronchonner et de nous plaindre ! Construisons humblement et simplement des moments de qualité entre nous, prenons le temps de la prière, d’une bonne confession, d’un peu plus de lecture, bref du temps long favorisé par ces journées d’hiver avec de grandes veillées. Oui, la vie est dure pour beaucoup. Pourtant, nous continuerons à fêter Noël malgré ou à cause de nos péchés, au cœur même de notre pauvreté ou de nos combats intérieurs, là justement où l’on a besoin d’espérance. Il faut célébrer Noël ! Il faut célébrer cette nuit sainte où la Lumière s’est levée, forçant depuis les ténèbres à reculer inexorablement !"

Michel Janva

Posté le 12 décembre 2017 à 08h01 | Lien permanent


11 décembre 2017

Eclaircissements à droite ?

Xavier Bertrand quitte le parti Les Républicains, au lendemain de l'élection de Laurent Wauquiez :

"Nous sommes dans une dérive. Je ne reconnais plus ma famille politique alors j'ai décidé de la quitter"

Ce départ est une bonne nouvelle, mais "en même temps", Laurent Wauquiez donne des gages au système médiatique :

Michel Janva

Posté le 11 décembre 2017 à 20h59 | Lien permanent | Commentaires (20)


Le laïcisme est un antichristianisme

Michel Janva

Posté le 11 décembre 2017 à 19h44 | Lien permanent | Commentaires (9)


Jean-François Chemain : les valeurs de la France

Michel Janva

Posté le 11 décembre 2017 à 19h32 | Lien permanent | Commentaires (1)


Robert Ménard les rend hystériques

Pour appeler à la mobilisation en faveur de l’arrivée du TGV en Occitanie, Robert Ménard a lancé une campagne d'affichage qui met en émoi tout le petit milieu parisien. L’affiche en question met en scène une jeune femme vêtue d’une longue robe blanche, ligotée sur des rails et criant à l’approche d’un train à vapeur. "Avec le TGV, elle aurait moins souffert !"

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Evidemment, ce n'est pas une affiche porno-LGBT, ni une provocation outrageante de Charlie, donc... ça ne passe pas. Marlène Schiappa a annoncé avoir saisi le préfet, qui a lui-même saisi le procureur. Ouf, la République va être sauvée.

Réaction du maire de Béziers :

Et à ceux qui l'acusent de faire un odieux rapprochement avec un fait divers récent, il répond :

Michel Janva

Posté le 11 décembre 2017 à 19h20 | Lien permanent | Commentaires (28)


Leechti discrimine les Identitaires

Génération Identitaire avait appelé à une cagnotte sur le site Leetchi. Samedi c'était la destination des fonds qui posait problème. Ce lundi c'est... la provenance. Ladite cagnotte a été bloquée et les fonds déjà versés remboursés aux donateurs, avec une explication floue :

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En revanche pour la construction de mosquées, pas de souci de provenance des fonds :

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Michel Janva

Posté le 11 décembre 2017 à 19h02 | Lien permanent | Commentaires (4)


Rassemblement LMPT à Béziers pour sensibiliser à la politique anti-famille de Macron

IMG_1122Samedi 9 décembre, LMPT 34 a organisé devant la mairie de Béziers un rassemblement en fin d'après midi. Le but était de sensibiliser les nombreux passants en cette période d'avant Noêl à la politique anti famille du gouvernement En Marche dans la continuité de celui précédent.

Les allocutions ont porté sur les velléités d'introduire la PMA SANS PERE dans la loi Bioéthique dès 2018, la diminution de la PAJE et des aides aux familles, la théorie du genre toujours présente dans l'éducation nationale, l'écriture inclusive.

Un tractage a été effectué auprès de 400 personnes permettant à nos sympathisants d'engager la discussion et de faire signer la pétition nationale.

Cette pétition LMPT s'adresse au Président de la République et dénonce le projet de PMA SANS PERE qui engendrera forcément la GPA.

Michel Janva

Posté le 11 décembre 2017 à 18h54 | Lien permanent | Commentaires (0)


12 décembre : manifestation place du Palais-Royal à 18h30

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Michel Janva

Posté le 11 décembre 2017 à 17h57 | Lien permanent


La République Tchèque ne veut pas d'immigrés

TAndrej Babiš, le nouveau Premier ministre tchèque a répété qu’il n’y aurait pas de migrants dans son pays. Evoquant la procédure engagée par la Commission européenne devant la Cour de Justice de l’UE, il a déclaré :

« La Commission peut retirer les charges à tout moment. Nous devons négocier sur ce sujet, et offrir différents modèles, comme garder les frontières ou aider les autres pays. Mais nous ne voulons aucun réfugié. » « L’UE doit comprendre que si elle n’écoute pas nos propositions, alors l’influence de partis extrémistes comme l’AfD ou le SPD va grandir, dont la stratégie est de détruire l’UE. »

Le SPD tchèque, Liberté et Démocratie directe, est un nouveau parti nationaliste, qui a obtenu plus de 10% des voix et 22 sièges.

Andrej Babiš est tout autant contre l’euro que contre la politique migratoire de l’UE, et contre la bureaucratie bruxelloise.... Et pour une Europe des nations comme ses confrères du groupe de Visegrad.

Michel Janva

Posté le 11 décembre 2017 à 17h20 | Lien permanent | Commentaires (7)


Jérusalem, la folle décision de Trump

Analyse d'Antoine de Lacoste pour les lecteurs du Salon Beige :

J"Trump n'en rate pas une pour embraser l'Orient. Il a d'abord remis en cause l'accord nucléaire avec l'Iran, accusant, contre tout bon sens, celui-ci de terrorisme. Il a ensuite donné blanc-seing à l'Arabie Saoudite pour ses initiatives calamiteuses au Yémen avec, à la clé, une guerre sans issue. Puis il laisse ses troupes occuper la Syrie en toute illégalité et sans savoir quoi en faire.

Il s'attaque maintenant au symbole des symboles : Jérusalem.

En annonçant que les Etats-Unis transféreront leur ambassade de Tel-Aviv à Jérusalem, Trump fait ce qu'aucun de ses prédécesseurs n'avaient osé, même George Bush junior, pourtant peu avare de ce genre de décisions catastrophiques.

Il conforte ainsi Israël dans sa politique qui viole constamment le droit international, en particulier par sa colonisation brutale de terres palestiniennes. Elle se traduit par des expropriations répétées, des vols en fait (lisez à ce sujet l'émouvant petit livre de Vera Baboun, le maire chrétien de Bethléem : « Ma ville emmurée »).

Mais Trump n'en a cure car il fait cela pour de strictes raisons de politique intérieure.

Il faut savoir que le Congrès américain a voté en 1995 le Jerusalem Embassy Act, qui prévoyait ce transfert. Mais une clause disposait que le Président des Etats-Unis pouvait repousser de six mois en six mois l'application de cette loi en fonction de la situation géopolitique locale.

Pendant sa campagne électorale, Trump, pour conforter son électorat de la droite évangélique protestante, s'était engagé à ne plus repousser l'application de l'accord. Pour les évangélistes, en effet, le retour du Messie sur terre passe par la reconnaissance d'Israël comme Etat juif avec Jérusalem comme capitale...

De plus, de très importants bailleurs de fonds de la campagne présidentielle de Donald Trump venaient du lobby sioniste (comme d'ailleurs chez Hillary Clinton) et les pressions, une fois l'élection acquise, étaient de plus en plus fortes.

Certes, aucune mesure concrète n'a encore été prise pour le déménagement de l'ambassade. Mais la décision étant maintenant annoncée, le principal verrou a sauté et ce n'est plus qu'une question de temps.

Il est évident que les Palestiniens n'ont guère les moyens de s'opposer à une telle mesure et si une nouvelle révolte éclate elle sera, comme les autres, sanglante mais stérile. Tout au plus, cela peut permettre aux deux factions rivales, l'Autorité palestinienne et le Hamas de se rapprocher. Mais là encore, cela ne saurait peser sur le cours des évènements.

Les réactions dans le monde arabe ont été à l'aune des divisions actuelles : Ryad s'est à peine exprimé, la Jordanie, gardienne des lieux saints musulmans, a émis une protestation de principe et Téhéran a accusé l'Amérique de provocation.

Poutine a condamné bien sûr, tout comme les dirigeants occidentaux mais que peuvent-ils faire d'autre ?

Alors c'était au monde chrétien de réagir, en particulier le Vatican. Car au fond cette nationalisation au profit d'un Etat confessionnel de Jérusalem, lieu où le Christ est mort sur la Croix et où des millions de pèlerins viennent chaque année se recueillir sur son tombeau, est un acte qui attaque le cœur même du christianisme.

Mais il ne s'est rien passé, ou presque. Le Pape François a certes appelé au respect du statu quo de Jérusalem, mais la gravité de la mesure aurait nécessité un discours solennel. Si prompt à se déplacer en Birmanie pour soutenir les musulmans, le Pape pourrait peut-être aussi songer à faire de même pour Jérusalem...

Alors, devant cette passivité générale, il faut au moins que les catholiques prennent conscience de l'offense qui leur est faite.

Michel Janva

Posté le 11 décembre 2017 à 16h45 | Lien permanent



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