27 juin 2016

La religion des droits de l'homme nous mène à notre perte

Deux articles très intéressants exposent cette thèse, l'un sous l'angle juridique, l'autre sous l'angle de la philosophie politique. A lire intégralement. Extrait :

"Avatar de la religion de l'humanité, le culte des droits de l'homme a remplacé depuis quelques décennies le communisme - dont il partage la nature de religion séculière - dans son rôle d'utopie censée instaurer le règne du bien sur la terre. Dans cette nouvelle religion séculière, les droits de l'homme sont en charge de la promesse du royaume de Dieu sur la terre, en charge du projet d'une humanité réconciliée grâce à l'instauration d'une société parfaite, au moyen de la mutation du monde ancien en un monde nouveau entièrement cosmopolite et fondé exclusivement sur les droits des individus."

Paula Corbulon

Posté le 27 juin 2016 à 11h48 | Lien permanent | Commentaires (0)

Encore un argument pour le Brexit !

Présidence de la Commission européenne: Daniel Cohn-Bendit prêt à être candidat

Philippe Carhon

Posté le 27 juin 2016 à 11h16 | Lien permanent | Commentaires (0)

Crise à Radio Courtoisie: Mise en garde de Jean-Yves Le Gallou

Le patron du bulletin de la réinformation explique :

G« En 2007, j’ai proposé de créer un bulletin de réinformation quotidien sur Radio Courtoisie. Henry de Lesquen en a accepté l’idée et m’en a confié la direction. Je l’en remercie. Comme je remercie la grande centaine de réinformateurs qui ont participé à cette aventure. En particulier, Carl Hubert qui me seconde aujourd’hui et Henri Dubost, animateur du Kiosque courtois.

« La réinformation, c’est le refus du déni de réalité, c’est le respect des faits, rien que les faits mais tous les faits. Selon la belle formule de Charles Péguy dans Notre jeunesse : « Il est toujours difficile de dire ce que l’on voit, surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit. »

« Aujourd’hui, je me dois de voir ce que je vois et de le dire : Radio Courtoisie traverse une crise profonde dont l’origine se situe dans des déclarations de son président – certes tenues à l’extérieur de la radio – mais qui n’ont pas été sans répercussions sur la vie de la radio.

« Le bulletin de réinformation prendra ses quartiers d’été le 2 juillet. Je quitterai sa direction à la rentrée de septembre et cesserai toute collaboration à Radio Courtoisie si, d’ici là, Radio Courtoisie et sa direction ne sont pas apaisées et si cette grande famille n’est pas à nouveau rassemblée. « Comme toujours ma ligne de conduite sera la suivante : ni provocation inutile, ni soumission futile, ni invectives sur les personnes, refus de tout recours au point Godwin. Il faut savoir raison garder ! »

Le Salon Beige

Posté le 27 juin 2016 à 11h07 | Lien permanent

79 nouveaux prêtres français

Riposte catholique fait le bilan des ordinations sacerdotales en France, tant diocésaines, que religieuses, sans oublier les divers instituts, de la Communauté Saint-Martin aux instituts Ecclesia Dei.

Il faut y ajouter les 6 Français qui seront ordonnés prêtres au sein de la Fraternité Saint-Pie X.

Michel Janva

Posté le 27 juin 2016 à 11h00 | Lien permanent

Deux évêques auxiliaires nommés à Paris

Samedi, le Pape François a nommé Mgr Denis Jachiet et Mgr Thibault Verny évêques auxiliaires de l’archidiocèse de Paris.

Mgr Jachiet était jusqu’à présent vicaire général du diocèse de Paris et Mgr Verny avait été nommé vicaire général du diocèse de Paris pour une prise de fonction à partir du 1er septembre 2016.

Michel Janva

Posté le 27 juin 2016 à 10h45 | Lien permanent

Génération Libre, le think tank de Gaspar Koenig, annonce la publication d'une note sur la GPA

Dans Challenges, Génération Libre, le think tank de Gaspar Koenig, annonce la publication d'une note sur la GPA en septembre.

G

Koenig profite également de l'occasion pour publier une tribune dans les Echos. Avec le slogan "Mon corps m'appartient", il  fait le rapprochement entre l'avortement et la GPA. Ce qui est somme toute très logique. Gaspar Koenig est un grand défenseur de la GPA, au nom du libre-choix de vendre des enfants.

Pierre Jova, pour Causeur avait déjà analysé la pensée du jeune philosophe exilé à Londres. Dans son dernier livre, "Le révolutionnaire, l'expert et le geek", l'homme se demande:

"Pourquoi [les libéraux français] se sont-ils acoquinés avec les catholiques traditionnels et les patrons conservateurs, pull rose noué autour des épaules ? "

"Il y a dans le libéralisme une part assumée d’utopie ; l’idée de poursuivre et d’achever le long processus d’émancipation politique, sociale et culturelle commencé avec les Lumières ; le désir de s’affranchir de toute transcendance, religieuse comme idéologique ; le rêve d’un monde ouvert, où les seules barrières seront celles que chacun se donnera à soi-même, un projet de civilisation fondé sur la libre détermination des existences."

Michel Janva

Posté le 27 juin 2016 à 10h14 | Lien permanent

Un porteur de la trisomie, mannequin

Tumblr_inline_o9dunzzI6h1the7sl_1280Dimitri Painçon, 22 ans, porteur de la trisomie, mais aussi et surtout, fan de mode, se lance dans le mannequinat. Le jeune homme, originaire de l'Essonne vient d'ouvrir des comptes sur Instagram  et Facebook  et un site internet pour diffuser ses photos. Ses parents indiquent :

“Depuis tout petit, Dimitri soigne son style, l’entourage de ses deux sœurs le pousse à bien s’habiller. Il aime la mode et porte une attention particulière à l’esthétisme. Enfin, Dimitri aime être admiré !”

La semaine, Dimitri travaille dans le conditionnement. Le week-end, il peut s'adonner à sa passion pour le shopping avec ses soeurs aînées. 

En France, 96% des porteurs de la trisomie sont exterminés avant leur naissance.

Michel Janva

Posté le 27 juin 2016 à 08h27 | Lien permanent

Il a trouvé 60 genres différents !

Afin de tourner en ridicule un projet de loi en faveur du respect de la diversité sexuelle, un membre du parlement de l’État fédéral de Brandebourg (Allemagne), élu du parti conservateur et eurosceptique Alternative pour l'Allemagne (AfD), a énuméré lors de son intervention à l'assemblée pas moins de 60 genres.

Montant à la tribune du parlement de Brandebourg, l'élu a commencé son intervention par :

«Cher Monsieur le Président [de l'assemblée], Mesdames, Messieurs»... avant de saluer - dans un soucis ironique de ne discriminer personne - toutes les minorités sexuelles possibles : «Chers homosexuels, chers lesbiennes, chers androgynes, chers bigenres (...) chers genres neutres, chers asxuels, chers non-binaires (...) chers pansexuels (...)».

Après une minute et douze secondes de salutations de ce type, le président du l'assemblée a tenté d'interrompre Steffen Königer, en lui demandant de «passer au vif du sujet». Déclinant la proposition, l'élu de l'AfD a assuré qu'il «n'avait pas terminé son introduction» - provoquant des rires dans la salle - avant de poursuivre son énumération.

Michel Janva

Posté le 27 juin 2016 à 08h24 | Lien permanent

Travaux pratiques : dissection d’un cerveau de fœtus

Abomination relatée par Yves Daoudal :

"Un comité d’enquête sur la vie de l’enfant a été créé par la commission de la Chambre des représentants des Etats-Unis pour l’énergie et le commerce. Son rôle est de recueillir des informations sur les pratiques médicales et commerciales organisant la collecte et la vente de tissus de fœtus avortés. Il vient d’envoyer au procureur général du Nouveau-Mexique un dossier hallucinant, de près de 300 pages, sur un employé anonyme de l’université du Nouveau-Mexique qui s’est procuré plus de 39 fois par an depuis 2010 des morceaux de fœtus dans un avortoir d’Albuquerque. Le document manuscrit de 290 pages détaille les morceaux commandés au fil des mois : poumons, moelle, cœur, rétine, foie, reins, etc. Parfois on apprend que le fœtus a été tué parce qu’il avait un pied bot, ou une trisomie.

Il y a aussi mention d’un foetus avorté à 30 semaines et demie, et conservé « intact ».

Et il y a la mention précise d’une commande d’un cerveau intact de troisième trimestre de grossesse pour dissection au cours d’une session étudiante d’été. Le programme de l’université mentionnait bien, en effet, parmi les activités prévues, la « dissection de divers échantillons »…

Mais il n’est pas certain qu’il y ait quoi que ce soit d’illégal dans toutes ces horreurs… Ce qui montre le degré de barbarie auquel on est descendu."

Michel Janva

Posté le 27 juin 2016 à 08h16 | Lien permanent

Brexit : comment les dirigeants européens ont-ils pu être surpris ?

Alexis Brézet rappelle :

"[...] Cela devient une habitude. Car, avant les Anglais, il y avait eu les Danois (en 1992 et 2000). Et les Irlandais (en 2001 et 2008). Et les Suédois (en 2003). Et les Français (en 2005). Et les Hollandais (en 2005 aussi). Et les Grecs (en 2015)… Au point qu'on se demande, après tant de rebuffades - il est vrai souvent, et en France même, superbement ignorées -, comment les dirigeants européens ont pu être surpris quand l'«impossible» est arrivé.

Mais les chefs d'État et de gouvernement en grand désarroi, qui ces jours-ci se pressent au chevet de l'Union, ont-ils vraiment pris la mesure du drame qui se joue?

L'Europe n'est pas malade du Brexit. Elle n'est pas malade non plus de l'égoïsme ou de la xénophobie. Elle se meurt du désamour de ses peuples. Elle crève de ne pas vouloir regarder la vérité en face. La vérité est que cette gigantesque machinerie que l'on dit en panne, et qui pourtant produit à la chaîne des directives, des résolutions, des jurisprudences, des normes et des sanctions, ne sait plus parler au cœur des Européens. La vérité est que la propension de l'Europe à se mêler de tout - la forme des concombres, la fabrication des fromages, la taille des plaques minéralogiques - irrite les citoyens. Et que le souverain mépris des institutions européennes pour leurs difficultés quotidiennes les exaspère plus encore.

La vérité est que les Européens seraient sans doute prêts à pardonner à l'Europe d'être envahissante sur l'accessoire si elle était efficace sur l'essentiel. C'est tout le contraire: son impuissance à régler vraiment la crise de la dette, sa paralysie face à l'afflux de migrants l'ont amplement démontré.

La vérité est que les maux qui sont à l'origine du vote britannique - immigration incontrôlée, chômage persistant, dégringolade des classes moyennes, sentiment de dépossession culturelle, angoisse identitaire - frappent peu ou prou l'Europe entière, et que bien d'autres pays - dont la France - auraient très probablement apporté la même réponse à la même question. 

L'Europe n'est pas la cause de tout, loin s'en faut. Mais, face à la montée de nouveaux périls, elle n'a pas su démontrer qu'elle était un rempart pour les Européens. Pire, elle leur a donné le sentiment (pas toujours faux: qu'on pense à la question des travailleurs détachés, au Traité transatlantique négocié en catimini, aux négociations jamais interrompues avec la Turquie) que son action avait tendance à les aggraver.

Alors que les peuples de l'Union, dans le grand tohu-bohu de la mondialisation, n'ont jamais été si demandeurs de protection, cette Europe de la libre circulation sans limites ni frontières, si peu assurée de son projet et de ses valeurs qu'elle en vient à nier ses racines, les inquiète plus qu'elle ne les rassure. Les peuples, du coup, reviennent à la seule protection qui vaille: celle de la nation. [...]

Moins de fédéralisme, moins de Commission, moins de directives, moins d'angélisme multiculturel, moins de libre-échangisme dogmatique, moins d'universalisme abstrait. Plus de subsidiarité, plus de Conseil, plus de démocratie, plus de frontières, plus de protection de nos industries, plus de respect des identités. L'Europe doit tout changer: de gouvernance, de politique et de philosophie même. [...]"

Michel Janva

Posté le 27 juin 2016 à 08h08 | Lien permanent

Espagne : l'instabilité se poursuit

Après 6 mois sans majorité, le peuple espagnol était rappelé aux urnes hier. Le Parti populaire du président du gouvernement sortant, Mariano Rajoy, a conservé sa première place et amélioré son score aux élections législatives, mais les rapports de forces entre les partis ne facilitent pas l'émergence d'une majorité parlementaire.

Le PP obtient 33 % des voix et 137 sièges au Congrès des députés, qui en comprend 350, soit quatorze de plus que lors des élections précédentes, le 20 décembre 2015.

Derrière, le Parti socialiste (PSOE) maintient la deuxième place avec 23 % et 85 sièges.

Unidos Podemos - le nom de la coalition entre Podemos et le parti néocommuniste Izquierda Unida - ne parvient pas à dépasser le PSOE, avec 22 % des suffrages et 71 députés.

Ciudadanos (centre) emporterait 13 % et 32 députés, huit de moins qu'en décembre. 

Michel Janva

Posté le 27 juin 2016 à 08h04 | Lien permanent | Commentaires (4)

Diaconesses : le pape fâché contre les médias

Interrogé sur les "diaconesses", le pape rappelle :

«Ce qui est certain c'est que des femmes aidaient l'évêque dans sa mission aux premiers temps de l'Église. Elles l'aidaient pour le baptême des femmes qui se faisait par immersion, pour les onctions avant et après le baptême, et puis, cela fait rire aujourd'hui, elles vérifiaient le fait que des femmes qui venaient se plaindre d'être battues par leurs maris, l'avaient effectivement été, en contrôlant leur corps! À des religieuses qui m'ont demandé si on pouvait réétudier cela aujourd'hui j'ai donc répondu que l'on pouvait le faire à travers une commission. Mais voilà comment la presse l'a traduit le lendemain: «l'Église ouvre les portes aux diaconesses».

Je me suis alors un peu fâché contre les médias car ce n'est pas dire la vérité aux gens! Je suis donc en train de constituer la liste des personnes qui composera cette commission. Beaucoup études ont déjà été menées à ce sujet, il ne sera donc pas difficile de faire la lumière sur ce thème. (…) Le travail de la femme dans l'Eglise est très important. Ce n'est pas tant la fonction de la femme qui est importante dans l'Eglise que la pensée de la femme. La femme pense autrement que l'homme et on ne peut prendre une décision sans entendre les femmes comme j'en ai souvent eu l'expérience à Buenos Aires où je demandais l'avis des femmes qui était toujours très fécond. Ce n'est donc pas la fonction qui compte mais le mode de penser, de voir les choses, des femmes. L'Eglise, enfin, est une femme. Ce n'est pas une femme citadelle, c'est une femme, épouse du Christ.»

Sur la question des diaconesses, l'étude de Mgr Aimé Georges Martimort (décédé en 2000), Les Diaconesses, fait autorité. Dans la postface de la réédition de 2002, on lit :

"Dans la conclusion de son “essai historique”, Martimort cherche à répondre à des questions importantes indispensables pour la réflexion systématique: (1) “ Qu’était‑ce donc que les diaconesses? ” (M 245‑247) (2) “ Étaient‑elles des diacres? ” (M 247‑251) (3) “ Quelle est l’appré­ciation des théologiens? ” (M 251‑254).

Sur le premier point, l’auteur en arrive à la conclusion que le mot “diaconesse” “ recouvre des réalités très différentes d’une Église à l’autre, et d’une époque à l’autre ” (M 246). Le diaconat féminin, en tant que ministère pastoral et liturgique, existe seulement à partir de la Didascalie, et il demeure circonscrit à certaines régions de l’Orient tant qu’il y a des baptêmes d’adultes. Dans les autres cas, les diaconesses deviennent plutôt un titre honorifique, moyennant “ une bénédiction plus ou moins solennelle ” (M 246‑247). Ces conclusions ont été soulignées par beaucoup d’auteurs de recensions de l’ouvrage de Martimort[1] , et aussi par nombre de partisans du diaconat sacramentel féminin[2].

Les diaconesses étaient‑elles des diacres? (M 247‑251) Il n’est pas possible d’identifier les diaconesses au diaconat masculin: certes, le diacre peut aussi manifester des visages différents, en fonction de contextes historiques nécessairement divers, mais il reste que son ministère s’inscrit dans une hiérarchie bien déterminée, et dans une continuité parfaite depuis les temps apostoliques. Martimort critique l’opinion, selon laquelle le diaconat féminin et masculin seraient seulement deux expressions du même ministère, en se basant surtout sur les “Constitutions apostoliques” et le rituel byzantin (Gryson, Vagaggini, Theodorou: M 247‑248). Cette thèse, réfutée par Martimort, trouve encore aujourd’hui nombre de partisans[3]. Toutefois même parmi les partisans d’un diaconat féminin sacramentel, les avis restent prudents au sujet du dossier historique. Le travail allemand de Reininger, qui va le plus loin dans cette direction, reconnaît, en conclusion, que la tradition seule ne constitue pas une base solide qui justifierait l’introduction du diaconat féminin[4]. Ce jugement prudent est fondé particulièrement sur l’étude magistrale de Martimort qui décrit non seulement les res­semblances entre les deux ministères, mais aussi leurs profondes différences; ainsi, par exemple, Martimort affirme: “ Jamais pour ordonner une diaconesse on n’a utilisé le même texte que pour le diacre, mais un texte différent. Enfin, il faut rappeler qu’à la diaconesse on ne laisse pas espérer, à la différence du diacre, la possibilité d’accéder à un degré supérieur ” (M 249‑250). L’opinion de Martimort affirmant que la tradition ne justifie pas l’or­di­nation sacramentelle des diaconesses, est partagée par bien des auteurs[1].

En ce qui concerne la réflexion systématique, on doit aussi ajouter les questions qui ont trait au sacerdoce féminin et à la spécificité du diaconat dans le sacrement de l’ordre. À propos du sacerdoce ministériel des femmes, Jean-Paul II a publié en 1994 la Lettre apostolique Ordinatio sacerdotalis, dans laquelle il affirme définitivement que l’Église n’a pas la faculté de conférer à des femmes l’ordination sacerdotale[2]. Cela signifie que les raisons empêchant de conférer le sacerdoce ministériel aux femmes ne peuvent pas être réduites simplement à des éléments appartenant à une culture du passé[3]. Cette observation vaut aussi pour le sacrement de l’ordre en général, y compris le diaconat. Le concile Vatican II décrit clairement le diaconat comme faisant partie intégrante du sacrement de l’ordre, lequel trouve lui-même sa plénitude dans l’épiscopat[4]."

Lire la suite "Diaconesses : le pape fâché contre les médias"

Michel Janva

Posté le 27 juin 2016 à 08h00 | Lien permanent

Génocides : le pape interroge les grandes puissances

Toujours dans l'avion du retour :

«En Argentine, quand on parlait de l'extermination des Arméniens, on utilisait toujours le mot «génocide», je n'en connaissais pas d'autre. (…) Quand je suis arrivé à Rome, j'ai entendu parler des autres mots, «le grand mal», «la tragédie terrible». On m'a alors dit que le mot génocide était offensif et qu'il faut plutôt utiliser les deux autres termes. Mais j'ai toujours parlé des trois «génocides» du siècle dernier: le premier est arménien, le second est celui d'Hitler et il y a celui de Staline. Il y en a un autre en Afrique. J'ai donc questionné: «pourquoi ne pas utiliser le mot génocide» et l'on m'a dit que certains disent que ce n'est pas vrai. Mais j'ai vu aussi que Jean-Paul II avait utilisé les deux termes. Ce que j'ai fait l'année dernière en le citant. C'est mal tombé, il y a eu alors une déclaration de la Turquie qui a rappelé son ambassadeur (…) C'est le droit à la protestation et nous l'avons tous. Dans mon discours en Arménie, le mot génocide ne figurait effectivement pas dans le texte mais après avoir entendu le discours du président, reliant cela avec mon passé argentin et au fait de l'avoir utilisé, l'an passé, à Saint Pierre, il aurait été mal venu de ne pas dire au moins la même chose….

Mais je voudrais aussi souligner une chose: dans ce génocide, comme dans les deux suivants, les grandes puissances internationales regardaient toujours ailleurs. Certaines grandes puissances avaient les photos des voies de chemin de fer qui conduisaient à Auschwitz. Elles avaient la possibilité de bombarder et elles ne l'ont pas fait. Comme pour le génocide arménien on doit poser la question historique: pourquoi vous n'avez pas agi? Je n'accuse pas mais je pose la question. Je ne sais pas si c'est vrai et j'aimerais le savoir mais quand Hitler persécutait les juifs, il aurait dit «qui se souvient aujourd'hui des Arméniens… Faisons la même chose avec les juifs!» En Arménie donc je n'ai pas utilisé le mot «génocide» dans un esprit offensif. C'est un fait objectif.»

Michel Janva

Posté le 27 juin 2016 à 07h50 | Lien permanent

Le pape demande à l'UE de donner plus de liberté aux pays

Interrogé sur le Brexit dans l'avion de retour d'Arménie, le pape François déclare :

"Par ailleurs, je suis dans l'Union européenne mais je veux avoir des choses qui soient miennes, qui appartiennent à ma culture. Le pas que l'Union Européenne doit franchir pour retrouver la force qu'elle connut avec ses racines, est un pas de créativité et de «saine désunion» entre guillemets. C'est-à-dire, donner plus d'indépendances, donner plus de liberté aux pays de l'union européenne, penser une nouvelle forme de l'union. Etre créatifs en économie pour des emplois car nous avons une économie liquide: En Italie, par exemple, 40 % des moins de 25 ans n'ont pas de travail! Il y a donc quelque chose qui ne va pas dans une union massive, lourde (massiccia en italien qui signifie, à la fois, massif mais lourd, ndlr). Mais ne jetons pas le bébé avec l'eau du bain. Cherchons à recréer, parce qu'il faut toujours recréer. C'est comme une personne humaine qui passe de l'adolescence à l'âge adulte. Cela donne la vie, cela donne la fécondité. Pour moi donc, les deux paroles clés pour l'union européenne sont fécondité et créativité».

Michel Janva

Posté le 27 juin 2016 à 07h47 | Lien permanent

Oecuménisme avec l'Eglise apostolique d'Arménie : ni soumission ni absorption

Extrait de l'homélie du pape, prononcée hier lors de sa participation à la Divine Liturgie en la cathédrale arménienne apostolique :

"[...] Dans cette Divine Liturgie, le chant solennel du Trisagion s’est élevé vers le ciel, célébrant la sainteté de Dieu ; que la bénédiction abondante du Très Haut descende sur la terre, par l’intercession de la Mère de Dieu, des grands saints et docteurs, des martyrs, surtout des nombreux martyrs que vous avez canonisés l’année dernière en ce lieu. Que « le Fils unique qui est descendu ici » bénisse notre chemin. Que l’Esprit Saint fasse des croyants un seul cœur et une seule âme : qu’il vienne nous refonder dans l’unité. Pour cela je voudrais de nouveau l’invoquer, en faisant miennes quelques-unes des magnifiques paroles qui ont été introduites dans votre liturgie. Viens, ô Esprit, Toi « qui avec des gémissements incessants es notre intercesseur auprès du Père miséricordieux, Toi qui gardes les saints et purifies les pécheurs » ; répand sur nous ton feu d’amour et d’unité, et « que soient défaits par ce feu les raisons de notre scandale » (Grégoire de Narek, Livre des Lamentations, 33, 5), surtout le manque d’unité entre les disciples du Christ.

Que l’Eglise Arménienne marche dans la paix et que la communion entre nous soit pleine. Qu’en chacun surgisse un fort élan vers l’unité, une unité qui ne doit être « ni soumission de l’un à l’autre, ni absorption, mais plutôt accueil de tous les dons que Dieu a donnés à chacun pour manifester au monde entier le grand mystère du salut réalisé par le Christ Seigneur, par l’Esprit Saint » (Paroles du Saint-Père lors de la Divine Liturgie, Eglise Patriarcale Saint Georges, Istambul, 30 novembre 2014). [...]

L'Église apostolique arménienne est une Église orientale, monophysite. Elle revendique son titre d'« apostolique » en faisant remonter ses origines aux apôtres Thaddée et Barthélemy.

Michel Janva

Posté le 27 juin 2016 à 07h37 | Lien permanent

Rappeler le génocide arménien est un devoir

Samedi à Yerevan, le pape a prié pour la paix. Extrait de son discours :

"[...] Je n’arrive pas à ne pas penser aux épreuves terribles dont votre peuple a fait l’expérience : à peine un siècle s’est-il écoulé depuis le ‘‘Grand Mal’’ qui s’est abattu sur vous ! Cette « effroyable et folle extermination » (Salut au commencement de la Sainte Messe pour les fidèles de rite arménien, 12 avril 2015), ce tragique mystère d’iniquité que votre peuple a vécu dans sa chair, demeure imprimé dans la mémoire et brûle dans le cœur. Je veux réaffirmer que vos souffrances nous appartiennent : « ce sont les blessures douloureuses infligées au Corps du Christ qui souffre » (Jean-Paul II, Lettre apostolique à l’occasion du 1700ème anniversaire du Baptême du peuple arménien : Insegnamenti XXIV, 1 [2001], p. 275) ; le rappeler n’est pas seulement opportun, c’est un devoir : qu’elles soient un avertissement en tout temps, pour que le monde ne retombe plus jamais dans la spirale de pareilles horreurs !

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Je voudrais, en même temps, rappeler avec admiration comment la foi chrétienne « même lors des moments les plus tragiques de l'histoire arménienne, a été le moteur qui a marqué le début de la renaissance de ce peuple éprouvé » (ibid., p. 276). Elle est votre vraie force, qui permet de s’ouvrir à la voie mystérieuse et salvatrice de la Pâques : les blessures restées ouvertes et causées par la haine féroce et insensée, peuvent d’une certaine manière se configurer à celles du Christ ressuscité, à ces blessures qui lui ont été infligées et qu’il porte encore imprimées dans sa chair. Il les a montrées glorieuses à ses disciples le soir de Pâques (cf. Jn 20, 20) : ces terribles plaies de souffrance subie sur la croix, transfigurées par l’amour, sont devenues sources de pardon et de paix. Ainsi, même la douleur la plus grande, transformée par la puissance salvifique de la Croix, dont les Arméniens sont des hérauts et des témoins, peut devenir une semence de paix pour l’avenir.

La mémoire, imprégnée d’amour, devient en effet capable d’emprunter des sentiers nouveaux et surprenants, où les trames de haine se transforment en projets de réconciliation, où on peut espérer un avenir meilleur pour tous, où sont « heureux les artisans de paix » (Mt 5, 9). S’engager à poser les bases d’un avenir qui ne se laisse pas absorber par la force trompeuse de la vengeance fera du bien à tous ; un avenir où on ne se lasse jamais de créer les conditions pour la paix : un travail digne pour tous, le soin de ceux qui sont le plus dans le besoin et la lutte sans trêve contre la corruption, qui doit être extirpée. [...]"

Michel Janva

Posté le 27 juin 2016 à 07h31 | Lien permanent

Jean-Christophe Fromantin se réjouit du résultat du référendum sur l’aéroport Notre Dame des Landes

Le député-maire de Neuilly Jean-Christophe Fromantin se réjouit du résultat positif (55,17%) du référendum sur l’aéroport Notre Dame des Landes :

"Animateur en 2013 d’un travail approfondi sur l’aménagement du territoire et sur les enjeux pour la France, il avait conclu à la nécessité de positionner des infrastructures portuaires et aéroportuaires au plus près des huit métropoles-pivots qui structurent le territoire national.

« Il est indispensable pour un développement équitable de nos territoires de positionner chaque Français à moins d’1h30 d’une métropole connectée au monde (…) c’est un enjeu essentiel pour le développement et la compétitivité de nos territoires et pour tirer profit au maximum de la richesse de nos atouts » rappelle le Député des Hauts-de-Seine et promoteur du mouvement « 577 pour la France ».

En 2025, avec plus de 4 milliards de consommateurs à travers le monde et compte-tenu de l’explosion des échanges internationaux et de la fragmentation des systèmes de production, il serait inconcevable que des territoires comme l’ouest de la France ne réunissent pas les meilleures équipements pour tirer profit de ces évolutions. L’ambition affirmée récemment par le Conseil régional des Pays de la Loire de développer le Grand Port maritime de Nantes-Saint Nazaire va également dans ce sens."

Michel Janva

Posté le 27 juin 2016 à 07h19 | Lien permanent | Commentaires (12)

Élection départementale partielle à Reims

Après l'annulation de l'élection de Jean-Pierre Fortuné au conseil départemental, en raison de la présence sur sa liste de son mandataire financier, une élection partielle a eu lieu hier.

5 binômes se présentaient :

  • FN : 11,56%
  • Debout la France 7,77%
  • DVD : 61,26%
  • PS : 10,06%
  • Gauche citoyenne : 9,35%

La participation n'a pas atteint 16%...

Michel Janva

Posté le 27 juin 2016 à 07h15 | Lien permanent | Commentaires (4)

C’est arrivé un 27 juin…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum.

Alors rappelons-nous :

  • le 27 juin 2014 : solennité du Sacré Cœur de Jésus (fête amovible).

Le 27 décembre 1673, le Sacré Cœur apparaît à Marguerite Marie Alacoque et lui demande d'avoir une dévotion à son Sacré Cœur. Il fixe les deux principales dévotions, l'heure sainte et la communion du 1er vendredi du mois. A tous ceux qui se consacreront à son Sacré Cœur il promet :

«    1- Je leur donnerai toutes les grâces dans leur état.

2- Je mettrai la paix dans leur famille.

3- je les consolerai dans toutes leurs peines.

4- Je serai leur refuge assuré pendant la vie et surtout à la mort.

5- Je répandrai d'abondantes bénédictions sur toutes leurs entreprises.

6- Les pécheurs trouveront dans mon cœur la source et l'océan infini de la miséricorde.

7- Les âmes tièdes deviendront ferventes.

8- Les âmes ferventes s'élèveront à une grande perfection.

9- Je bénirai les maisons où l'image de mon Sacré Cœur sera exposée.

10-. Je donnerai aux prêtres le talent de toucher les cœurs les plus endurcis.

11- Les personnes qui propageront cette dévotion auront leur nom écrit dans mon cœur, où il n'en sera jamais effacé.

12- Je te promets, dans l'excès de la miséricorde de mon cœur, que mon amour tout-puissant accordera à tous ceux qui communieront les premiers vendredi, neufs fois de suite, la grâce de la pénitence finale, qu'ils ne mourront point dans ma disgrâce ni sans recevoir les sacrements, et qu'il se rendra leur asile assuré à cette heure dernière. »(*)

(*) Ceux qui croyaient au Ciel, de Geneviève Esquier, (Editions l'Escalade, page 283 à 285).

Le 17 juin 1689, le Sacré Cœur lui apparaît encore pour lui donner un message pour le Roi Louis XIV, car la France à un rôle à jouer pour répandre cette dévotion dans le monde. (Voir la chronique du jour). Si aucun des Rois n'a fait cette consécration du pays au Sacré Cœur, Louis XVI prisonnier au Temple s'est consacré ainsi que sa famille avant d'être assassiné. De même avant lui toutes les grandes villes de Provence lors de la grande peste de 1720 se sont consacrées au Sacré Cœur : Marseille, Arles, Avignon, Toulon. Non seulement l'épidémie disparaît rapidement mais ces villes connaissent alors un renouveau de la foi extraordinaire. (*)

(*)Ceux qui croyaient au Ciel, de Geneviève Esquier, (Editions l'Escalade, page 286).

En 1765 c'est le pape Clément XII qui accorde la fête solennelle du Sacré-Cœur à la France. Pie IX étend cette fête à toute l'Eglise à la demande des évêques français en 1856. Puis vient en 1873, le vœu privé, devenu national d'ériger un sanctuaire au Sacré Cœur, en réparation de toutes les fautes nationales… Le 25 mai 1899, Léon XIII ordonne la consécration du genre humain tout entier au Sacré Cœur. Et il faut citer Claire Ferchaud et le message du Sacré Cœur au président Poincaré au début de la première guerre mondiale.

Le 25 mai 1889, le pape Léon XIII consacre le genre humain au Sacré Cœur en publiant l'encyclique «  annum sacrum »

  • le 27 juin 1462 : naissance de Louis XII «le Père du peuple», Roi de France.


Statue de Louis XII, sur la façade méridionale du château de Blois.

Le 27 juin 1462 naît Louis II d'Orléans au château de Blois. Surnommé le «Père du Peuple», Louis XII arrive sur le trône en 1498. Son règne est marqué par les guerres d'Italie et par plusieurs réformes, notamment celles des impôts et de la justice. Voir les chroniques des 1er et 8 janvier, du 29 avril, du 27 mai, du 18 novembre.

  • le 27 juin 1550 : naissance de Charles IX, Roi de France.

Charles IX de France, naît le 27 juin 1550 au château royal de Saint-Germain-en-Laye. Il est duc d'Orléans de 1550 à 1561, puis Roi de France jusqu'en 1574. Âgé de 10 ans lors de son accession au trône, la régence est confiée à sa mère Catherine de Médicis qui gouverne. Charles IX est sacré Roi de France le 5 mai 1561 en la cathédrale de Reims.

En mars 1564, débute un tour de France organisé par la reine-mère, pour montrer le Roi, lui faire connaître son royaume et essayer de pacifier les tensions religieuses. Sous son règne la guerre entre protestants et catholiques se poursuit en France, avec les innombrables agressions et crimes des Huguenots bien détaillés par Jean Guiraud dans son Histoire partiale-Histoire Vraie (en quatre tomes), avec la Michelade à Nîmes le 29 septembre 1567, cinq ans avant la Saint Barthelemy. Le Roi meurt le 30 mai 1574.

Voir les chroniques des 05, 15 et 30 mai et du 24 août.

  • le 27 juin 1551 : édit de Châteaubriant.

L'édit de Châteaubriant est un édit royal promulgué par Henri II le 27 juin 1551 destiné à contrôler la production de l'imprimé et la circulation des idées. Cette initiative s'inscrit dans la lutte contre la prolifération des écrits calvinistes. Les Huguenots ne se gène pas pour détruire statues, tableaux livres catholiques depuis des années. Mais la portée de l'édit est générale et doit être replacée dans le cadre du serment prononcé par le Roi lors du sacre de lutter contre les hérésies. L'acte réorganise et systématise des mesures antérieures, comme la mention obligatoire du nom de l'imprimeur, de l'auteur, de l'autorisation de publier et de la date sur les livres. Chaque librairie doit détenir le Catalogue des livres censurés établi par la faculté de théologie de la Sorbonne.

 

 

  • le 27 juin 1570 : bataille d'Arnay-le-Duc (guerres de religion).

A lire l'histoire officielle cette escarmouche est une grande victoire huguenote. En fait, Gaspard de Coligny remonte la vallée du Rhône et cherche à arrêter l'armée royale à Arnay-le-Duc. La configuration du terrain lui est très défavorable. Les deux premiers régiments qu'il envoie au contact des troupes royales, commandées par le maréchal de Cossé se font étriller. L'amiral donne l'ordre de la retraite.

  • le 27 juin 1615 : Rome donne la permission aux Jésuites de Chine de célébrer la Messe avec les têtes couvertes.

Mais aussi de traduire la Bible en chinois et d'administrer les sacrements en chinois.

  • le 27 juin 1717 : naissance de Louis-Guillaume Le Monnier, botaniste français.

Louis Guillaume Le Monnier naît le 27 juin 1717 à Paris. Il est le frère de l'astronome Pierre Charles Le Monnier. Professeur de botanique au Jardin du Roi, médecin de Louis XV et Louis XVI. Membre de l'Académie des sciences dès 1743 et de la Royal Society en 1745, il participe à certains articles de "L'Encyclopédie" sur des sujets de physique.

  • le 27 juin 1743 : défaite française de Dettingen.

La bataille de Dettingen oppose dans un village de Bavière, les armées françaises du maréchal de Noailles aux Britanniques, Hanovriens et Autrichiens dans le cadre de la guerre de Succession d'Autriche.

  • le 27 juin 1789 : Louis XVI accepte la réunion des 3 ordres.

Quatre jours plus tôt, il avait demandé aux trois ordres de délibérer séparément et avait cassé toutes les décisions fiscales du tiers-état. Celui-ci avait alors été rejoint par la majorité des députés du clergé et une poignée de députés de la noblesse emmenés par le duc d'Orléans. Louis XVI, n'osant recourir à la force, se soumet en enjoignant aux députés récalcitrants de se joindre à la nouvelle Assemblée.

  • le 27 juin 1858 : signature du Traité de Tianjin.

Pour mettre fin à la seconde guerre de l'Opium, le gouvernement chinois des Qing est obligé de signer le traité de Tianjin (Chine) avec la France, le Royaume-Uni, les Etats-Unis et la Russie. Par ce traité, la Chine ouvre onze nouveaux ports au commerce étranger, à légaliser le commerce de l'opium, à diminuer les tarifs douaniers à l'intérieur du pays, à accepter l'installation de légations étrangères et, enfin, à autoriser la mise en place de missions catholiques. Toutefois, le gouvernement impérial le ratifie à la fin de la guerre en 1860.

  • le 27 juin 1910 : naissance de Pierre Joubert, dessinateur français de bande dessinée.

Voir la chronique du 13 janvier

  • le 27 juin 1964 : création de l'ORTF.

L'Assemblée nationale adopte la loi transformant la RTF en ORTF (Office de radiodiffusion et télévision française). La RTF était héritière de La Radiodiffusion française (RDF), créée le 23 mars 1945, après la nationalisation des radios privées et instaurant ainsi un monopole d'État

  • le 27 juin 1977 : indépendance du Territoire français des Afars et des Issas, qui prend le nom de Djibouti.
    • le 27 juin 2001 : le service militaire est suspendu en France.

Alors que sa suspension est prévue pour 2003, suite à une vague de protestation chez les jeunes nés avant l'année butoir de1979, le gouvernement Jospin décide, par décret, de suspendre immédiatement la conscription. Cette dernière existe toujours et le gouvernement peut mobiliser si nécessaire…

Lois Spalwer

Posté le 27 juin 2016 à 05h11 | Lien permanent | Commentaires (0)

"Je n'ai jamais vu un retour de la liberté contre la technocratie se traduire par autre chose que par un progrès"

Vu ici : L'économiste Charles Gaves, président de l'Institut des libertés, nous explique que l'Euro est déjà virtuellement mort, et que si les conséquences pour les Européens risquent d'être peu agréables, elles n'en seront pas moins un retour à la liberté, donc un progrès.

 

Marie Bethanie

Posté le 27 juin 2016 à 00h25 | Lien permanent

26 juin 2016

28 juin à Lyon : Concert en soutien aux chrétiens d’Irak

Concert en soutien aux chrétiens d’Irak, organisé par la Fondation Saint-Irénée, au profit du jumelage Lyon-Mossoul.

Engagé auprès des réfugiés chrétiens d’Irak, pour lesquels il a donné cinq concerts sur place en 2015, Grégory Turpin se produira pour la première fois à Lyon afin de présenter son nouvel album « Changer de vie ».

La Fondation Saint-Irénée reversera 10€ au jumelage Lyon-Mossoul pour chaque spectateur présent.

Entrée gratuite. Concert en plein air, ouvert à tous dans la limite des places disponibles. Buvette et boutique.

Contact : concert@lyonmossoul.fr / 04 78 81 47 83

Lyon 5e, jardins de la maison Saint-Irénée, 7 place Saint-Irénée, mardi 28 juin 2016, à 21h30.

http://lyon.catholique.fr/?Concert-gratuit-de-Gregory-Turpin

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Marie Bethanie

Posté le 26 juin 2016 à 23h30 | Lien permanent

L'agenda des Veilleurs et des Sentinelles (semaine du 27 juin au 03 juillet)

Agenda en ligne - Me contacter : mariebethanie.lesalonbeige@yahoo.fr

 

Mardi 28 juin
  • Beauvais, devant l'hôtel de ville place Jeanne Hachette, 21h-22h
  • Bourges, de 21h à 22h à côté de la mairie 11 rue Jacques Rimbault
  • Cherbourg - Sur les marches du Théâtre à 20h30, 159e veillée
  • Cholet - place Travot, 21h-22h
  • Limoges - place d'Aine, de 21h00 à 22h00
  • Reims - Place royale à 20h
  • Rennes - Veilleurs - de 21h à 22h, place de la gare

Les Veilleurs à Vitré - 28 Juin 2016 - basse def

  • Vitré - Les Veilleurs de Rennes et de Laval se retrouvent pour une veillée commune - 21h, place de la gare.
 
Mercredi 29 juin
  • Bondy - place de la gare, 19h à 20h
  • Saint-Amand-Montrond place Carré de 20h 30 à 22h : Veilleurs
 
Jeudi 30 juin
  • Aix en Provence - Veilleurs - de 20h30 à 21h30 devant l'IEP, en face de la cathédrale
  • Châteauroux-Place de la République de 20h30 à 21h30
  • Orléans - 146 ° veillée - Place du Martroi aux pieds de Jeanne,  de 20h30 à 21h30
 
Vendredi 1 juillet
  • Bordeaux - Place Pey Berland 19h - Sentinelles 
  • Carhaix - Place de La Tour d'Auvergne - 20h30-22h00 - Apportez une bougie et les textes des chants (sur notre page Facebook). N'hésitez pas à vous munir de textes que vous souhaiteriez partager.
Marie Bethanie

Posté le 26 juin 2016 à 23h20 | Lien permanent

Brexit : l'arnaque continue

Vous n'êtes pas citoyen britannique et vous voulez prendre part "euro-démocratiquement" à la vie du Royaume-Uni en signant une pétition qui engage leur souveraineté nationale? UE, tout est possible : 

Lahire

Posté le 26 juin 2016 à 14h43 | Lien permanent | Commentaires (17)

Sainte Jeanne d’Arc, des accusations d’hérésie à la canonisation triomphale

De l'Abbé Michel LambertRecteur de la basilique de Domremy (texte adapté et publié à titre posthume) :

Née au XVe siècle dans une famille catholique du village de Domremy (Vosges), le destin de Jeanne d’Arc, guidée par « ses voix » pour sauver la France des Anglais, est absolument exceptionnel. Qualifiée d’hérétique par ses ennemis, condamnée injustement et brûlée vive sur le bûcher, la jeune femme sera finalement reconnue comme une grande sainte, qui est aujourd’hui patronne secondaire de la France. 

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Jeannette, comme on l’appelait au village de Domremy, est née le 6 janvier 1412 dans le foyer d’Isabelle Romée et Jacques d’Arc, au cœur d’une France dévastée par la guerre de Cent Ans. Depuis Azincourt et le traité de Troyes (1420), il y a en effet « grande pitié au Royaume de France » qui subit une double monarchie au profit de l’Angleterre. La date de la naissance de Jeanne reste approximative. Elle-même ne la connaissait pas exactement : lors de son procès elle déclarera avoir 18 ou 19 ans mais être née lors d’une nuit d’Épiphanie. Elle est l’aînée et voit la naissance de trois frères et d’une sœur. 

Son père, Jacques, est laboureur ce qui laisse penser que sa famille est « aisée » pour l’époque. Elle possède aussi quelques bêtes. Sa mère, Isabelle, vient du village voisin de Vouthon dans la Meuse. Son patronyme, Romée, donne à penser que des membres de sa famille ont fait pèlerinage vers Rome à une certaine époque.  

Jeannette vit dans la petite maison familiale près de l’église du village, celle où elle a été baptisée dès sa naissance. Elle passe beaucoup de temps dans l’édifice religieux où elle aime entendre sonner les cloches qui lui indiquent les heures lorsqu’elle n’est pas à la maison. Dès sa plus tendre enfance, elle apprend de la bouche de sa maman les prières et affirmera plus tard qu’elle tient de sa mère tout ce qu’elle sait sur la religion.  

Très pieuse, elle aime assister aux offices et se rendre en pèlerinage à la chapelle de Bermont dans le village voisin de Greux où elle prie Notre Dame de Bermont en compagnie de ses amies ou de toute personne qui veut bien l’accompagner. Tout naturellement, elle fait sa première communion en l’église de son baptême, se confessera de bonne grâce et communiera selon son gré.  

Jeannette partage la vie quotidienne de la famille. Elle passe le plus clair de son temps avec sa maman qui, outre les prières, lui apprend ce qu’elle doit savoir pour tenir un ménage lorsqu’elle en aura l’âge : préparer les repas, laver le linge, coudre, filer, etc… Mais quand il le faut, elle va à la pâture communale garder le bétail pour remplacer ses frères occupés à d’autres tâches. Elle a une vie normale de jeune fille de campagne.  

Jeannette a aussi un grand cœur. Elle n’hésite pas à partager son quignon de pain avec le mendiant ou à laisser sa couche au vagabond, préférant dormir dans la paille devant l’âtre. L’histoire la surnomme « la bergère de Domremy », mais Jeannette était d’abord une bergère des cœurs.  

En 1425, Jeanne a 13 ans lorsqu’elle entend « ses voix » pour la première fois. Il est midi, elle se trouve dans le jardin familial, tout près de l’église. Surprise, étonnée, elle garde pour elle ce qui lui arrive et continue à vivre normalement, mais ce qu’elle entend régulièrement fait son chemin en elle. Ses voix reviennent en effet à plusieurs reprises, et pas seulement dans ce jardin : elle les entend aussi lorsqu’elle va au Bois-Chenu danser et chanter avec les jeunes gens du village sous « l’arbre de mai » ou lorsqu’elle garde le bétail.  

En 1428, cela fait maintenant trois ans que Jeannette entend saint Michel, sainte Marguerite et sainte Catherine lui dire que la France, au plus mal, a besoin d’elle pour la sauver. Trois ans qu’elle se demande comment, elle, petite paysanne, va réussir. Un beau matin, suivant ses conseils, elle part sans ne rien dire à personne, sachant que son père se serait formellement opposé à son départ. Elle se rend à quelques lieues de là, au village de Burey-le-Petit, sur la route de Vaucouleurs (Meuse). Un de ses cousins y habite. Elle compte sur lui pour l’emmener à la rencontre du Sire Robert de Baudricourt, capitaine de Vaucouleurs, comme ses voix l'y invitent depuis quelques semaines. Ce dernier doit lui fournir un cheval et des hommes mais quand il voit arriver Jeanne, Baudricourt la prend pour une folle et la renvoie dans son village. 

L’année suivante, Jeanne n’y tient plus. Il faut à tout prix qu’elle parte et lève une armée pour « bouter les Anglais hors de France ». Elle prétexte une naissance prochaine chez une de ses cousines pour partir de la maison familiale et se rapprocher de Vaucouleurs. De nouveau, elle va à la rencontre de Baudricourt qui, cette fois, l’entend, la croit et lui donne finalement un cheval et des hommes pour l’accompagner. Nous sommes en février et l’épopée de Jeanne d’Arc commence.  

En mars 1429, elle arrive à Chinon et rencontre le « gentil dauphin » Charles. Elle ne l’a jamais vu et il se cache dans la foule des courtisans, après avoir placé un autre sur le trône, mais Jeanne ne se laisse pas prendre et elle vient s’agenouiller aux pieds de Charles, qui en est très surpris. Elle lui fait part du dessein annoncé par ses voix. Charles la croit et il lui confie le rôle de « chef des armées ». Mais Jeanne n’est ni guerrière ni soldat. Son épée marquée de cinq croix, que ses voix lui ont fait trouver en creusant derrière l’autel de l’église Sainte Catherine de Fierbois et que la tradition attribue à Charles Martel, reste le plus souvent au fourreau : elle préfère brandir sa bannière, brodée aux noms de Jésus et Marie, pour galvaniser les troupes plutôt que d’attaquer elle-même les adversaires.  

Le 8 mai de la même année, Jeanne délivre Orléans du joug des Anglais. Ses voix l’aident et la conseillent en cette bataille décisive qui est finalement gagnée rapidement, contre toute attente. Dès lors, délaissant Paris et les objectifs militaires naturels, Jeanne ne pense plus qu’au sacre du roi, car c’est « le plaisir de Dieu ».  

Charles VII sera couronné à Reims dès le 17 juillet. Jeanne réussit ainsi la première et la plus fondamentale partie de sa mission, car cette onction du Ciel change tout, même s’il faudra encore de longues années pour clore la guerre de Cent Ans. Le jour du couronnement, elle revoit enfin son père, invité à la cérémonie. Cela fait maintenant cinq mois qu’elle a quitté le domicile familial, mais ses parents très émus lui ont bien-sûr pardonné d’être partie sans ne rien dire.  

À Compiègne, Jeanne est faite prisonnière par les Bourguignons le 23 mai 1430 qui la vendent ensuite aux Anglais. De février à mai de l’année suivante, c’est la période de son procès à Rouen devant un tribunal ecclésiastique de 40 membres présidé par Pierre Cauchon, évêque de Beauvais. Jeanne est malmenée par ses accusateurs, et on lui reproche de porter des habits d’homme. Accusée finalement d’être relapse, hérétique, apostat et subissant 70 chefs d’accusation, Jeanne est condamnée au bûcher. Durant sa détention, elle ne peut ni assister à la messe, ni communier mais le matin de son exécution, elle y est enfin autorisée : elle se confesse, assiste à la messe et communie une dernière fois.  

Sur la place du vieux marché de Rouen, le matin du 30 mai 1431, est dressé son bûcher. Jeanne vit ici ses derniers instants en clamant le nom de « Jésus » à plusieurs reprises. 

Durant ces 27 mois où elle a sillonné une grande partie de la France, Jeanne a toujours été un exemple lumineux de foi et de vie chrétienne. Accompagnée par un religieux, elle assiste aussi souvent qu’elle le peut à la messe, se confesse et communie. Elle entraîne ses hommes à en faire autant et à vivre en chrétiens, comme des soldats de Dieu.

En 1456, Jeanne est réhabilitée suite au procès lancé par sa mère. En 1869, la cause est introduite par Mgr Dupanloud, évêque d’Orléans. En 1894, la jeune femme est déclarée Vénérable le 27 janvier. Le 18 avril 1909, après 12 ans de procédure, Jeanne est déclarée Bienheureuse. Onze ans plus tard, en 1920, elle accède à la sainteté, près de 500 ans après sa mort. Sa fête est fixée à la date de son martyre, le 30 mai. En 1922, enfin, la France décide de faire solennellement de Jeanne d’Arc, « la sainte de la Patrie », sa patronne secondaire.

Michel Janva

Posté le 26 juin 2016 à 10h55 | Lien permanent

6 juillet : conférence sur les chrétiens d'Orient au Parlement européen

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Michel Janva

Posté le 26 juin 2016 à 09h39 | Lien permanent

C’est arrivé un 26 juin….

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 26 juin 678 : début du pontificat de saint Agathon.
  • le 26 juin 684 : début du pontificat de saint Benoît II.
    • le 26 juin 1285 : début du siège de Gérone par les troupes de Philipe III le Hardi.

Le siège dure jusqu'au 7/9/1285 et se termine par la déroute de l'armée française.

  • le 26 juin 1409 : élection de l'antipape Alexandre V.

Le concile de Pise du 23 mars au 7 août, dépose le pape de Rome Grégoire XII et celui d'Avignon Benoît XIII, mais ceux-ci refusent de s'effacer. Ce même concile élit l'archevêque de Milan Pierre Phylargis, aussi appelé Pierre de Candie, qui prend le nom d'Alexandre V. Au lieu de retrouver la paix, l'Eglise se retrouve avec trois papes ! Ses troupes prennent Rome, mais il ne peut s'y maintenir longtemps et s'installe à Bologne. Il meurt le 3 ou 4 mai 1410.

  • le 26 juin 1492 : débuts de l'alpinisme.

Les débuts de l'alpinisme sont sujets de disputes d'historiens. Toutefois, ils peuvent être trouvés dans l'ascension du Mont Aiguille (2085 mètres), dans le massif du Vercors, en 1492. Une invitation du Roi de France Charles VIII et non un ordre, pousse Antoine de Ville, alors capitaine de Montélimar "à entreprendre l'ascension de cette montagne que l'on disait inaccessible. Il utilise les services et les savoir-faire d'un "escalleur" du Roi, spécialiste des échelles pour l'assaut des places fortes. Il fait en effet appel à un huissier pour notifier l'exploit.

D'autres considèrent que la première ascension a été faite par Rabelais sur le mont Ventoux, par l'italien Pétrarque, le 26 avril 1336. (CF. la chronique du jour).

  • le 26 juin 1667 : prise de Tournai par Louis XIV.
  • le 26 juin 1786 : voyage de Louis XVI en Normandie.

Il quitte Cherbourg à l'aube du 26 juin et rentre à Versailles en longeant la côte normande par Honfleur, Le Havre et Rouen. Au niveau de St Germain en Laye, notant que les acclamations et la joie du peuple commence à diminuer le Roi note : « Il est vrai que nous approchons de Versailles. »

  • le 26 juin 1789 : le Roi Louis XVI supprime les lettres de cachet.
  • le 26 juin 1793 : préparation de la Bataille de Nantes.

Le 20 juin, avant de quitter Angers pour Nantes, les généraux de l'Armée Royale Catholique ont adressé à la garnison de Nantes cet ultimatum :

«Messieurs, aussi disposés à la paix que préparés à la guerre. Nous tenons d'une main le fer vengeur, et de l'autre le rameau d'olivier. Toujours animés du désir de ne point verser le sang de nos concitoyens et jaloux d'épargner à cette ville le malheur incalculable d'être prise de vive force : après en avoir délibéré en notre conseil, réuni au quartier général a Angers. Nous avons arrêté à l'unanimité de vous présenter un projet de capitulation dont le refus peut creuser le tombeau de vos fortunes, et dont l'acceptation, qui vous sauve, va sans doute assurer à la ville de Nantes un immense avantage et un honneur immortel. En conséquence. Nous vous invitons à délibérer et statuer que le drapeau blanc sera de suite, et six heures après la réception de notre lettre, arboré sur les murs de la ville. Que la garnison mettra bas les armes et nous apportera ses drapeaux. Que toutes les caisses publiques, tant du département, du district, de la municipalité, que des trésoriers et quartiers-maîtres, nous seront pareillement apportées : que toutes les armes nous seront remises : que toutes les munitions de guerre et de bouche nous seront fidèlement déclarées : et que tous les autres effets, de quelque genre que ce soit, appartenant à la République, nous seront indiqués et livrés, pour que par nous il en soit pris possession au nom de Sa Majesté Louis XVII, Roi de France et de Navarre, et au nom de Monseigneur le Régent du royaume. Qu'il nous sera remis pour otages les députés de la Convention nationale, présents en mission dans la ville de Nantes et autres dont nous conviendrons. A ces conditions, la garnison sortira de la ville sans tambours ni drapeaux : des officiers seulement avec leurs épées et des soldats avec leurs sacs. Après avoir fait serment de fidélité à la religion et au Roi, et la ville sera préservée de toute invasion, de tout dommage et mise sous la sauvegarde et protection de l'armée Catholique et royale. En cas de refus, au contraire, la ville de Nantes, lorsqu'elle tombera en notre pouvoir, sera livrée à une exécution militaire et la garnison passée au fil de l'épée. »

La panique s'empare de la ville…

  • le 26 juin 1794 : bataille de Fleurus.

Cette victoire est l'aboutissement du travail de réorganisation de l'armée de Lazare Carnot, membre du Comité de salut public. Elle renforce alors la position du gouvernement.

  • le 26 juin 1810 : décès de Joseph Montgolfier, à 69 ans.

Avec son frère Étienne, il est célèbre pour l'invention du ballon dirigeable appelé montgolfière.

Né en 1740 à Vidalon en Ardèche, Joseph Montgolfier, est le douzième d'une nombreuse fratrie. Turbulent, fugueur, la lecture d'ouvrages d'arithmétique, de physique et de chimie oriente sa passion. Il fait ses premières expériences de chimie et monte un laboratoire, puis revient à Vidalon travailler à la papeterie. Avec son frère Augustin, il fonde une papeterie à Rives où il essaye d'améliorer les techniques papetières de l'époque. C'est en 1782 qu'il invente la montgolfière.

  • le 26 juin 1940 : à la BBC, le Général De Gaulle multiplie les diatribes à l'adresse du gouvernement français. 

Dès le 19 juin, le général De Gaulle parle à la radio de Londres de "la liquéfaction d'un gouvernement tombé sous la servitude ennemie". Le 22 juin, il stigmatise un "gouvernement de rencontre", et assure que "le territoire français va être totalement occupé". Le 24 juin, selon lui : "La France et les Français sont, pieds et poings liés, livrés à l'ennemi". Le 26 juin, il dit : 

"Notre flotte, nos avions, nos chars, nos armes, à livrer intacts pour que nos adversaires puissent s'en servir contre nos propres Alliés".

"Plongés dans les derniers combats ou emportés par les tourbillons de la débâcle, les Français avaient autre chose à faire que d'écouter tout cela. Peu en eurent connaissance. Mais les Anglais l'entendaient et ne pouvaient être que fortifiés dans le dessein dont [on verrait] l'aboutissement à Mers-el-Kébir et ailleurs." (Amiral Paul Auphan, Histoire élémentaire de Vichy, p.65)

  • le 26 juin 1945 : la charte créant les Nations unies est approuvée par cinquante et un pays à San Francisco.

L'Organisation des Nations Unis (ONU) est constituée pour succéder à la Société des Nations (SDN) fondée en 1921.

  • le 26 juin 1975 : élection du Révérend Père Carré à l'Académie française au fauteuil 37.
Lois Spalwer

Posté le 26 juin 2016 à 06h06 | Lien permanent | Commentaires (0)

25 juin 2016

Vivre pour consoler le Sacré Coeur de Jésus

Un beau témoignage qui nous tire de notre grisaille quotidienne.

 

Paula Corbulon

Posté le 25 juin 2016 à 20h18 | Lien permanent

Comment sauver et maintenir les chrétiens au Proche-Orient ? Conférence ENL du 6 juillet

Michel Janva

Posté le 25 juin 2016 à 18h22 | Lien permanent

Union Européenne : "On va forcément vers un clash majeur"

C'est l'analyse d'Yves Daoudal :

"Jaroslaw Kaczynski, président du PiS, le parti au pouvoir en Pologne, a tenu une conférence de presse sur le Brexit. Pour déplorer le vote britannique, mais aussi pour affirmer que la réponse au Brexit doit être une réforme de l’UE qui serait une nouvelle offre aux Britanniques, à travers un nouveau traité.

« Nous avons besoin d’un nouveau traité européen, nous avons besoin d’une réaction positive, au lieu de nous obstiner dans la même direction en continuant dans le même chemin qui a conduit à la crise. » Il faut clarifier la prise de décision, qui ne doit plus être « arbitraire », il faut redéfinir le concept de subsidiarité, il faut augmenter le nombre des domaines où la décision doit être prise à l’unanimité… Car l’UE est toujours composée d’Etats nations…

Le Premier ministre Beata Szydlo a souligné que la Pologne est en train d’élaborer des propositions sur ce qui doit changer : « Le but de la Pologne est de construire une UE forte, unie, de nations souveraines ».

Ce discours est exactement à l’opposé de celui que l’on entend en France. Tous les dirigeants demandent, éventuellement avec l’appui d’un nouveau traité, qu’on renforce l’UE, qu’on réponde au Royaume Uni par plus d’Europe, et particulièrement qu’on s’occupe de construire une zone euro unifiée, entre les pays qui veulent continuer l’intégration. C’est-à-dire entre dirigeants qui veulent continuer dans la voie de la désastreuse utopie, contre les peuples.

La divergence est donc en train se creuser entre ces deux groupes de pays. Et elle conduit à une impasse.

Car nos dirigeants sont dans la légitimité des traités. Le traité de Maastricht impose une « citoyenneté européenne » supérieure à celle des nations, une monnaie unique à TOUS les Etats de l’UE, et une marche forcée vers toujours plus d’intégration. Et quand ils veulent un nouveau traité c’est pour le souligner encore davantage.

Je me demande si Jaroslaw Kaczynski se rend compte à quel point il va contre le traité européen quand il dit qu’il est contre une tentative de la Pologne de rejoindre l’eurozone pour combattre le Brexit, parce que adopter l’euro conduirait à appauvrir les gens si le pays entrait avec un zloty faible, et briserait les exportations s’il entrait avec un zloty fort…

On va forcément vers un clash majeur."

Philippe Carhon

Posté le 25 juin 2016 à 17h46 | Lien permanent | Commentaires (26)

Les racines chrétiennes dans la terre de France : découverte d'une église paléochrétienne à Nîmes (Add.)

EN1Lu ici

"Une église paléochrétienne datant du Ve siècle a été découverte par une équipe de l'Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives) lors de fouilles menées sur le terrain d'un particulier qui habite dans le quartier des Amoureux. 130 tombes dont les datations s'échelonnent entre la fin de l'Antiquité et le haut Moyen-Age ont également été trouvées lors d'une campagne débutée le 30 décembre dernier et achevée le 22 avril dernier.

L'imposante fondation d'une abside semi-circulaire de l'édifice religieux, bâti avec des remplois antiques monumentaux, a été mise au jour. L'intérieur de l'abside accueille de nombreuses sépultures. Au sein du cimetière, ont été découverts des sarcophages en plomb datant d'autour du IIIe siècle. Les autres tombes sont construites avec des pierres, tuiles ou bois. Il faudra de nombreux mois de travail avant la remise du rapport de fouilles probablement pour la fin de l'année prochaine".

Vidéo ici.

Add. : nombreuses photos ici.

Lahire

Posté le 25 juin 2016 à 17h13 | Lien permanent | Commentaires (5)

Culture de mort : ces sages femmes qui ne le sont plus vraiment

a la une d'un quotidien parisien gratuit :

Sf1

SF2

Lahire

Posté le 25 juin 2016 à 15h12 | Lien permanent | Commentaires (5)

La Nuit aux Invalides au secours des chrétiens d'Orient : reportage de TV Libertés

Michel Janva

Posté le 25 juin 2016 à 11h39 | Lien permanent

Le pape souligne l'importance de la mémoire des peuples

Extrait de l'homélie du pape, prononcée ce matin en Arménie, à Gyumri, Place Vartanants :

"« Ils rebâtiront les ruines antiques, ils relèveront les demeures dévastées » (Is 61, 4). En ces lieux, chers frères et sœurs, nous pouvons dire que se sont réalisées les paroles du prophète Isaïe que nous venons d’écouter. Après les terribles destructions du tremblement de terre, nous nous trouvons ici aujourd’hui pour rendre grâce à Dieu pour tout ce qui a été reconstruit.

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Nous pourrions cependant nous demander aussi : qu’est-ce que le Seigneur nous invite à construire aujourd’hui dans la vie, et surtout : sur quoi nous appelle-t-il à construire notre vie ? Je voudrais vous proposer, en cherchant à répondre à cette question, trois fondements stables sur lesquels nous pouvons édifier et réédifier notre vie chrétienne, sans nous lasser.

Le premier fondement est la mémoire. Une grâce à demander est celle de savoir récupérer la mémoire, la mémoire de ce que le Seigneur a accompli en nous et pour nous : se rappeler que, comme dit l’Évangile d’aujourd’hui, lui ne nous pas oubliés, mais qu’il « s’est souvenu » (Lc 1, 72) de nous : il nous a choisis, aimés, appelés et pardonnés ; il y a eu de grands événements dans notre histoire personnelle d’amour avec lui, qui doivent être ravivés par l’esprit et par le cœur. Mais il y a aussi une autre mémoire à garder : la mémoire du peuple. Les peuples ont en effet une mémoire, comme les personnes. Et la mémoire de votre peuple est très ancienne et précieuse. Dans vos voix résonnent celles des saints sages du passé ; dans vos paroles il y a l’écho de celui qui a créé votre alphabet en vue d’annoncer la parole de Dieu ; dans vos chants fusionnent les gémissements et les joies de votre histoire. En pensant à tout cela, vous pouvez reconnaître certainement la présence de Dieu : il ne vous a pas laissés seuls. Même dans les adversités redoutables, nous pourrions dire avec l’Évangile d’aujourd’hui, le Seigneur a visité votre peuple (cf. Lc 1, 68) : il s’est souvenu de votre fidélité à l’Évangile, de la primeur de votre foi, de tous ceux qui ont témoigné, même au prix du sang, que l’amour de Dieu vaut plus que la vie (cf. Ps 63, 4). Il est beau pour vous de pouvoir vous souvenir avec gratitude que la foi chrétienne est devenue la respiration de votre peuple et le cœur de sa mémoire. [...]"

Michel Janva

Posté le 25 juin 2016 à 11h37 | Lien permanent

La foi au Christ est une réalité constitutive de l'identité de l’Arménie

Extrait du discours du pape, vendredi, à la cathédrale apostolique :

"[...] En cette occasion solennelle je rends grâce au Seigneur pour la lumière de la foi allumée sur votre terre, la foi qui a conféré à l’Arménie son identité particulière et qui l’a rendue messagère du Christ parmi les Nations. Le Christ est votre gloire, votre lumière, le soleil qui vous a illuminés et qui vous a donné une vie nouvelle, qui vous a accompagnés et soutenus, surtout dans les moments de plus grande épreuve. Je m’incline devant la miséricorde du Seigneur, qui a voulu que l’Arménie devienne la première Nation, depuis l’année 301, à accueillir le christianisme comme sa religion, en un temps où, dans l’empire romain, les persécutions faisaient encore rage.

La foi au Christ n’a pas été pour l’Arménie comme un vêtement que l’on peut mettre ou retirer selon les circonstances ou les convenances, mais une réalité constitutive de son identité même, un don d’une immense portée à accueillir avec joie et à garder avec application et force, au prix de la vie elle-même. Comme l’a écrit saint Jean-Paul II, « avec le “Baptême” de la communauté arménienne […] naît une identité nouvelle du peuple, qui deviendra une partie constitutive et inséparable du fait d’être Arménien. Il ne sera plus possible de penser à partir de ce moment que, parmi les composantes de cette identité, ne figure pas la foi dans le Christ en tant qu’élément constitutif essentiel » (Lett. ap. pour le 1700ème anniversaire du Baptême du peuple arménien, 2 février 2001, n. 2). Que le Seigneur vous bénisse pour ce témoignage lumineux de foi, qui montre de manière exemplaire la puissante efficacité et fécondité du Baptême reçu il y a plus de 1700 ans, avec le signe éloquent et saint du martyre, qui est resté un élément constant de l’histoire de votre peuple. [...]"

Michel Janva

Posté le 25 juin 2016 à 11h33 | Lien permanent

Bruno Le Maire veut bien un référendum... mais pas sur une sortie de l'UE

Bruno Le Maire a réclamé vendredi matin :

“Une des leçons fortes de ce scrutin, c’est que lorsque l’Europe ignore les peuples, les peuples se vengent de l’Europe” “[il faut] que nous consultions à nouveau le peuple français sur cette question européenne.” “Il est indispensable de redonner la parole aux Français

Puis il précise que poser la question d’une sortie de l’Union européenne ne serait “pas responsable” mais qu’il faudrait présenter un projet au peuple européens.

Il faut donner la parole aux Français, mais pas trop...

Michel Janva

Posté le 25 juin 2016 à 11h05 | Lien permanent

Brexit : les médias auraient-ils menti par omission ?

Quelques articles écrits après le résultat du référendum ne sont plus, tout à coup, autant "catastrophistes" dans leurs analyses. Surprenant, non ?

Brexit : un impact négatif mais limité pour l’économie française

Le Brexit n’aura guère de conséquences sérieuses sur la défense

Le Brexit ne devrait pas faire chuter la croissance française en 2016

Les journalistes n'ont sans doute pas eu le temps de les écrire pendant la campagne électorale....

Philippe Carhon

Posté le 25 juin 2016 à 11h05 | Lien permanent | Commentaires (9)

De magnifiques photos soulignent la beauté d'enfants porteurs de trisomie 21

A découvrir ici.

Original

Michel Janva

Posté le 25 juin 2016 à 11h02 | Lien permanent

Un soldat retrouvé mort dans un grand magasin à Paris

Lu ici :

"Un soldat a été retrouvé sans vie, hier, dans un grand magasin à Paris, ont annoncé les autorités militaires, excluant a priori une attaque. Son corps a été retrouvé dans la zone de repos de son unité, située dans les sous-sols du grand magasin qui pourrait être les Galeries Lafayette.

"Un militaire du rang engagé dans l'opération Sentinelle à Paris a été retrouvé sans vie dans la zone de repos de son unité située dans les sous-sols d'un grand magasin parisien", a ainsi déclaré le Gouverneur militaire de Paris dans un communiqué. 

Ce soldat, qui participait à des patrouilles de l’opération Sentinelle dans le quartier, a été découvert par un autre soldat de son unité à 16 h 20. "Selon toute vraisemblance, il se trouvait seul au moment de sa mort", ajoute le communiqué. Une enquête est en cours pour confirmer les causes et les conditions du décès. Selon Le Parisien, l’homme se serait donné la mort."

RIP

Michel Janva

Posté le 25 juin 2016 à 10h55 | Lien permanent

Concours de bobards sur le Brexit : les journalistes se surpassent

Depuis hier les médias français organisent le plus grand concours de mensonges sur le BREXIT. Un ami a tenté d'énumérer les bobards qui circulent sur les plateaux télé. Florilège : 

  • Les conséquences du BREXIT sont dramatique pour le Royaume uni. En fait, c’est visiblement juste l’inverse, c’est pour l’union européenne que c’est un drame car cela va faire un sacré manque à gagner pour l’UE et cela va probablement donner l’envie à d’autres pays de faire la même chose.
  • Les Français de Londres sont inquiets. Enorme, s’ils sont à Londres c’est justement pour fuir le régime administratif et fiscal français. L’Angleterre va juste devenir une vraie terre de refuge pour les entreprises européennes et donc un boum pour l’emploi. 
  • Les entrepreneurs français installés à Londres sont inquiets pour leurs affaires. Même réponse et les questions à se poser sont :  Si la France était attractive pour les affaires, alors pourquoi sont-ils parti à Londres ? et l’autre : Tiens c’est marrant, je n’entends pas les entrepreneurs français qui sont en Suisse se plaindre, pourtant, la Suisse non plus n’est pas dans l’UE ?
  • Cela va couter 10 points de croissance à l’Angleterre (oui vous avez bien lu, sur BFM ils parlent de 10 points de croissance Enorme ! ) : Ben voyons, c’est connu, plus un pays devient attractif, plus cela lui coute des points de croissance . En parlant de « point de croissance » pourquoi est-il en berne en France alors que nous, nous sommes vraiment des bons « Européens » ?
  • Les traders anglais n’auront pas de bonus cette année à cause de la baisse de la bourse. Putain d’argument qui va certainement faire pleurer dans les chaumières ? Comment disait Audiard « Les cons ça osent tout c’est d’ailleurs à ça qu’on les reconnait ! », parce que là fallait oser le sortir cet argument !
  • La city ne pourra plus vendre ses produits financiers dans l’Europe. Oh oui bien sûr, comme la Suisse, wouaf wouaf …
  • Il faudra des visas pour travailler en Angleterre : C’est déjà le cas dans d’autres pays de l’UE. Par exemple, en Espagne il faut un NIE, cela n’est pas un visa de travail en tant que tel mais sans ce document que l’on obtient en faisant une demande à l’administration il est impossible de travailler en Espagne (ni même d’être résident).
  • Il faudra des visas pour aller en vacances en Angleterre : et pourquoi pas une prise de sang et un thermomètre dans les fesses ! Avant l’UE fallait-il un visa pour passer des vacances en Angleterre ?
  • Le foot anglais va être en difficulté car le foot dépend de la liberté de circuler (si si, ils l’ont dit sur BFM… si si, ils ont osé). Si quelqu’un parmi vous vends des barbelés ou est dans le ciment, il faut foncer à Londres car visiblement, pour nos journalistes les anglais vont construire un « Mur de l’atlantique »
  • L’Angleterre est aujourd’hui plus que jamais divisée : Avec près de 52% pour le Brexit cela veut dire que l’Angleterre est divisée, alors qu’en France lors des dernières élections régionales en PACA, je me souviens, avec le même score en faveur de Estrosi (PS/LR) face à Marion Maréchal Le Pen cela voulait dire que c’est l’unité nationale qui est la grande gagnante de l’élection. Comprenne qui pourra !
  • Le BREXIT est grave pour la démocratie ( si si ils l’ont dit sur I-télé) : bien sûr ! seul les résultats en faveur du politiquement correct ne sont pas des dangers pour la démocratie.
  • Des Anglais qui ont voté pour le BREXIT le regrettent et demandent à revoter car ils sont déçus par le résultat. Bon en clair ceux qui ont voté pour le BREXIT sont des cons car ils votent en espérant perdre les élections. Trop fort les journaleux !
Michel Janva

Posté le 25 juin 2016 à 10h49 | Lien permanent

Le site de l'Espérance fait peau neuve

L’Espérance est une école regroupant un primaire mixte sous contrat et un secondaire sous contrat (internat et externat) réservé aux garçons avec toutes les classes de la Sixième à la Terminale (S et ES). L’établissement se situe à Sainte-Cécile, au beau milieu du bocage vendéen.

Le site de l'Espérance vient d'être refait. Pour le consulter et mieux connaître l'école, cliquez ici.

Capture d’écran 2016-06-22 à 20.41.48

Pour aider l'Espérance a acquérir un nouveau tracteur, cliquez là.

Michel Janva

Posté le 25 juin 2016 à 08h40 | Lien permanent

Radio courtoisie : Grégoire Boucher résolu à continuer à assumer ses émissions

Voici la réponse envoyée par Grégoire Boucher suite au courrier lapidaire du président de Radio courtoisie :

Monsieur le président du CDARS et de Radio Courtoisie,
Cher Henry,

Gregoire boucher 3Je tiens par la présente à vous dire que je considère votre courriel du 19 juin dernier comme irrecevable et que la mesure discrétionnaire et non fondée que vous prétendez m'imposer est juridiquement nulle et non avenue.

Vous portez par ailleurs une accusation grave contre moi, puisque vous m'accusez sans aucun fondement de "déblatérer" contre Radio Courtoisie et de porter "préjudice à la radio" au motif que j'y aurais eu un comportement jugé par vous seul comme "indélicat".

La quasi-totalité des patrons d’émission considère qu celui qui porte aujourd’hui gravement préjudice à l’image et au bon fonctionnement de Radio Courtoisie, c’est vous, Henry.

Merci donc de me faire parvenir le règlement stipulant qu'un comportement jugé indélicat entraîne l'éviction immédiate et sans autre forme de procès d'un patron d'émission. Montrez-moi donc et montrez à tous les patrons d’émission le règlement intérieur ou la résolution du conseil d’administration de la radio explicitant les conditions autorisant à mettre fin à la collaboration de l’un d’entre nous à notre radio !

Merci également de me faire parvenir les preuves tangibles que mes propos ou mon comportement ont porté un quelconque préjudice à Radio Courtoisie, que je sers sans compter depuis beaucoup plus de 3 ans.

Il n’y en a point, et vous le savez très bien ! Et sauf mort ou démission volontaire, toute éviction d’un patron d’émission relève en l’occurrence de votre pure arbitraire. Or, je suis bien vivant, comme tous les autres patrons d’émission et amis que vous vous êtes cru autorisé à virer sans façon, je n’ai pas démissionné et je ne me soumettrai jamais à votre despotisme : je suis un homme libre collaborant librement à une radio libre, selon l’esprit même voulu par ses fondateurs, et pas votre sujet.

Il me semble avoir eu, paradoxalement, une très (trop) grande délicatesse à votre égard en évitant volontairement de me plaindre des coupures systématiques, innombrables et injustifiées que vous vous autorisez à faire sur toutes mes émissions depuis plus de 3 ans, sans jamais m'en avertir par simple courtoisie, sans jamais les justifier, et sans jamais me demander la permission, alors que je me dois de vous rappeler que ces émissions sont juridiquement ma propriété.

Vos récentes prises de positions politiques indéfendables et inconciliables avec Radio Courtoisie, ainsi que vos  innombrables décisions arbitraires et diffamatoires contre les autres patrons d’émission notamment relèvent d'un comportement inquiétant et dangereux pour la bonne conduite de Radio Courtoisie, et indigne de l'esprit voulu par Jean Ferré et Serge de Beketch, les fondateurs de la radio dont vous ne cessez de vous revendiquer ad nauseam.

Que les choses soient bien entendues : je suis résolu à continuer à assumer les émissions dont j'ai la charge, grâce à vous, dois-je le rappeler, depuis plus de 3 ans. Je refuse absolument de démissionner de Radio Courtoisie car je refuse d'abandonner cette radio qui m’est chère au moment même où, par votre faute, elle est menacée de mort. Pour le bien de notre chère radio, je vous suggère, comme bien d’autres avec moi, à en démissionner au plus vite. Ce sera le dernier et le meilleur service que vous pourrez lui rendre.

Vive Radio Courtoisie !

Grégoire Boucher

Addendum : pour plus d'informations sur les récentes déclarations évoquées dans cette lettre, voici un recueil de propos tenus par Henry de Lesquen, publié sur Nouvelles de France.

Le Salon Beige

Posté le 25 juin 2016 à 08h28 | Lien permanent

1er juillet : accueillez Bruno Le Maire à La Ciotat

Et rappelez lui que l'abrogation de la loi Taubira est non négociable !

LaCiotat

Michel Janva

Posté le 25 juin 2016 à 07h15 | Lien permanent

Vacances chrétiennes en Italie du Sud

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Michel Janva

Posté le 25 juin 2016 à 07h06 | Lien permanent

C’est arrivé un 25 juin…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum.

Alors rappelons-nous :

  • le 25 juin 523 : élection de Lucius 1er, 22ème pape.

Immédiatement déporté par l'empereur Trébonien Galle après son élection, il meurt martyr, le 5 mars 254.

  • le 25 juin 524 : bataille de Vézeronce, en Isère.

Défaite des Rois Francs Clodomir, Childebert Ier, Clotaire Ier et Thierry Ier, lors de la deuxième expédition menée contre les Burgondes (Bourguignons) et leurs alliés Ostrogoths. Clodomir Ier, Roi des Francs y est tué.

  • le 25 juin 841: bataille de Fontenay-en-Puisaye.

A la bataille de Fontenay-en-Puisaye, dans l'Auxerrois, les petits-fils de Charlemagne se disputent l'Empire de Charlemagne. Lothaire, héritier légitime, est vaincu par ses frères Louis le Germanique et Charles le Chauve. Il doit ensuite accepter le traité de Verdun de 843, par lequel Charles obtient la partie francophone et Louis la partie germanophone. Les territoires ainsi séparés par ce conflit sont les embryons de l'Allemagne, de la France et de l'Italie.

  • le 25 juin 1080: élection du pape Clément III.
  • le 25 juin 1243 : élection du pape Innocent IV.
  • le 25 juin 1421 : mort du Maréchal de France Jehan II le Meingre de Boucicaut.

Né en 1364 à Tours, Jean II Le Meingre commence comme page à la Cour du Roi de Charles V le Sage. Il combat les Anglais dès 1374 sous les ordres de l'Amiral Jehan de Vienne. En 1383, il s'illustre à la bataille de Roosebeke contre les Flamands, ce qui lui vaut d'être armé par Louis II de Bourbon, oncle du nouveau Roi Charles VI. Il l'accompagne en Castille contre Jean de Lancastre.

Fait prisonnier de 1389 à 1390, lors de la croisade manquée en Tunisie, Il est nommé Chambellan à son retour. Mais part se battre avec les Chevaliers Teutoniques contre les Polonais ; c'est au cours de cette expédition qu'il apprend son élévation à la dignité de Maréchal de France. En 1396, il est encore fait prisonnier, lors de la croisade de Nicopolis contre les Turcs. Nommé gouverneur de Gênes et de Savone, son autoritarisme pousse les habitants à se révolter. A Azincourt, ses conseils ne sont pas suivis par le Connétable d'Albret, qui lance la fatale charge frontale contre les archers anglais. La manœuvre d'encerclement des ailes de Lancastre, qu'il propose, aurait permis de gagner la bataille. Il meurt en captivité en Angleterre.

Ce guerrier, très pieux et dévot, érudit et lettré, marque son époque et rédige même des mémoires : Livre des faicts du bon messire Jean le Maingre, dit Boucicaut et même un recueil de poèmes.

  • le 25 juin 1429 : Sainte Jeanne d'Arc écrit aux habitants de Tournai.

Lettre de Jeanne d'Arc aux habitants de Tournai - 25 juin 1429.

« Gentilz loiaux Franchois de la ville de Tournay, la Pucelle vous faict savoir des nouvelles de par dechà que en VIII jours elle a cachié les Anglois hors de toutez les places qu'ilz tenoient sur la rivire de Loire, par assaut ou aultrement ; où il en a eu mains mors et prinz, et lez a desconfis en bataille. Et croiés que le conte de Suffort (Suffolk), Lapoule (Pole) son frère, le sire de Tallebord (Talbot), le sire de Scallez (Scales), et messires Jehan Falscof (Falstolf) et plusieurs chevaliers et capitainez ont estéprinz, et le frère du comte de Suffort et Glasdas mors. Maintenés vous bien loiaux Franchois, je vous en pry, et vous pry et vous requiers que vous soiés tous prestz de venir au sacre du gentil roy Charles à Rains où nous serons briefment, et venésau devant de nous quand vous saurés que nous aprocherons.

   A Dieu vous commans, Dieu soit garde de vous et vous doinst sa grace que vous puissiés maintenir la bonne querelle du royaume de France. Escript à Gien le XXVe jour de juing. »

— adresse: « Aux loiaux Franchois de la ville de Tournay. » (Procès, tome V, p. 125, tiré des Archives du Nord, nouvelle série, t. I, p. 520.)

  • le 25 juin 1569 : bataille de La Roche-l'Abeille.

La bataille de La Roche-l'Abeille a lieu au cours de la troisième guerre de Religion en France. Suite à l'assassinat du duc de Condé, Coligny mène les troupes protestantes et affronte le colonel général de l'armée royale, Philippe Strozzi. Les protestants bénéficient de la surprise, mais mal commandés, ils ne détruisent pas l'armée royale ; seul gain pour eux : la route du Sud et du Périgord est ouverte.

  • le 25 juin 1615 : première messe à Québec.

Comme le père récollet Denis Jamet, à Montréal la veille, le père Dolbeau célèbre une messe solennelle à Québec, suivie d'un Te Deum puis d'un feu d'artillerie. Les Récollets entreprennent la construction d'une résidence.

  • le 25 juin 1638 : première prise de possession des îles Mascareignes par la France.

Le 29 juin 1642, les Français prennent une seconde fois possession des îles Mascareignes au nom du Roi de France et la rebaptisent île Bourbon.

  • le 25 juin 1673 : mort de d'Artagnan, au siège de Maastricht.

Né vers 1611-1615 au Château de Lupiac, près d'Auch dans le pays d'Astarac (Gascogne), il sert à Paris au sein des Gardes Françaises, Corps d'élite chargé de la protection du Roi. Affecté à la Compagnie de Mousquetaires des Essarts près de Fontainebleau par Mr. de Tréville, il participe aux combats de la Guerre de Trente-Ans à Arras, Bapaume, Collioure et Perpignan. En 1660, il escorte Louis XIV à St-Jean-de-Luz pour son mariage avec l'Infante d'Espagne Marie-Thérèse. Le mousquetaire est gouverneur de Lille, poste qu'il n'apprécie guère, quand le Roi Louis XIV l'appelle pour la guerre de Hollande. Il rejoint le siège de Maastricht en 1673 et y trouve la mort, tué par une balle de mousquet qu'il reçoit dans la gorge. Louis XIV déclare alors : «J'ai perdu d'Artagnan en qui j'avais la plus grande confiance et m'était bon à tout. » (voir la chronique du 15 avril)

  • le 25 juin 1786 : voyage Louis XVI en Normandie.

Le Roi visite l'emplacement du fort de Querqueville et le fort d'Artois. Il demande à ce qu'un navire, destiné à être brûlé pour le spectacle, soit vendu et que la recette soit redistribuée aux nécessiteux.

  • le 25 juin 1791 : le Roi Louis XVI est ramené au palais des Tuileries, placé sous la «surveillance du peuple».

Le peuple est tenu et contrôlé par· «l'armée» qui impose le silence aux spectateurs. Le cortège royal entre à Paris, dans un silence funèbre sur ordre de la Garde nationale. Le Roi est provisoirement suspendu de ses pouvoirs.

  • le 25 juin 1795 : Charette reprend la guerre pensant avoir été dupé à la Jaunaye.

Des deux cotés on ne cherche pas vraiment à améliorer la situation, la Convention souhaite en finir avec la Vendée et arrêter tous les chefs et les Vendéens cherchent un prétexte pour pouvoir reprendre les hostilités. Charette a reçu un courrier du comte d'Artois lui disant son admiration et son souhait de pouvoir le rejoindre pour partager ses périls et sa gloire.

La dénonciation du traité de La Jaunaye est officiellement due à l'arrestation de deux officiers de Charette les 19 et le 20 juin ainsi qu'au non versement des indemnités promises. Seules 200.000 livres ont été versées sur les 2 millions promis. Certains historiens parlent également d'une clause secrète concernant la remise du jeune Roi Louis XVII.

A l'appel de Charette, ses lieutenants, à qui il annonce l'arrivée prochaine des émigrés à Quiberon, se lèvent comme un seul homme. Les convois de vivres et de farines, destinées à la division des Sables sont interceptés ; 13 voitures de blé sont capturées entre Luçon et le Givre ; l'escorte est massacrée. Le 28 juin, le camp des Essarts est conquis par 1.800 royalistes avec Charrette à leur tête.

Mais la Vendée ayant la liberté religieuse ne les suit pas. Stofflet est fusillé en février 1796, et Charette en mars. Le génocide a fait en Vendée 117 000 morts sur 815 000 habitants, 10 000 maisons détruites sur 50 000. Il faut attendre Louis-Philippe pour que se mette en œuvre une nouvelle version de l'histoire, qui deviendra la version officielle jusqu'à notre époque. Avec la disparition des témoins, il est plus facile de persuader les Français de la justesse de la cause républicaine. Mais comme on est incapable d'expliquer le crime, on préfère le nier et le banaliser. Le mémoricide d'aujourd'hui vient achever le génocide.

  • le 25 juin 1804 : exécution de Georges Cadoudal.

Georges Cadoudal, le chef de chouannerie, refuse la grâce de Napoléon ; il est guillotiné place de Grève à Paris, après avoir prononcé la devise des insurgés vendéens : "Mourons pour notre Dieu et notre Roi".

Fils de Louis Cadoudal et de Jeanne Le Bayon, Georges naît le jour de l'an 1771 à Kerléano, petit village près d'Auray. Ce fils de meunier pense un moment entrer au séminaire, il fait ses études au Collège de Vannes. Lorsqu'en 1793, Danton et la Convention décrètent la levée en masse, Cadoudal refuse de se soumettre et participe à l'embrasement de la Bretagne royaliste. Il décide alors de rejoindre la Grande Armée Catholique et Royale de Vendée et se place sous les ordres de Stofflet.

En 1795, Cadoudal prend le commandement des chouans du Morbihan. Devenant commandant de la Division d'Auray, le Morbihan en compte onze, Cadoudal mène de nombreuses actions qui paralysent les Bleus dans tout l'Ouest du Morbihan. Toute cette partie du département est sous son contrôle. Cadoudal rejette le cessez-le-feu conclu La Mabilais et continue seul le combat.

Furieux et impuissant face à l'échec du débarquement de Quiberon, Cadoudal se replie avec ses hommes. Il reprend tout de même Sarzeau à la fin1795 et Locminé en avril 1796. Hoche le force à accepter la paix. Nommé Commandant de l'Armée Catholique et Royale du Morbihan par le Comte de Provence, le futur Louis XVIII, Georges Cadoudal reprend le combat le 4 septembre 1797.

En février 1799, Cadoudal est invité à Paris par le Premier Consul Bonaparte à signer une paix définitive. L'entrevue est un échec et la guerre reprend. Cadoudal participe à l'attentat de la rue Saint-Nicaise, dit de la Machine infernale. Si Bonaparte en sort sain et sauf, la bombe fait vingt-deux tués. Réfugié en Angleterre, il revient à Paris avec trois autres hommes pour enlever le Premier Consul: Joyaut, Burbant et Gaillard. C'est au cours de cette action qu'il est capturé.et jugé avec dix autres de ses amis. Le 25 juin 1804, il monte à l'échafaud. Voir les chroniques du 1er janvier et du 21 juin.

  • le 25 juin 1928 : le président du Conseil Poincaré dévalue le Franc de 80% (abandon du franc germinal).
  • le 25 juin 1992 : Jean-Paul II approuve officiellement un nouveau catéchisme catholique.
  • le 25 juin 1982 : Jean-Loup Chrétien est le premier spationaute français sélectionné pour aller dans l'espace.

Il rejoint un programme spatial soviétique.

Lois Spalwer

Posté le 25 juin 2016 à 05h04 | Lien permanent | Commentaires (0)

24 juin 2016

Messieurs les Anglais, soyez remerciés !

De Charles Beigbeder :

Images-4"Honnis soient ceux qui ne voulaient pas entendre les aspirations des peuples, le Brexit leur a cruellement montré leur arrogance ;

Honnis soient ceux qui ne souhaitaient pas une consultation des Britanniques par référendum, le Brexit leur a magnifiquement signifié le décalage entre le peuple et ses élites ;

Honnis soient ceux qui diabolisaient les partisans du “out” et qui, à l’instar de BHL, les considéraient comme « des souverainistes, des xénophobes, des racistes » (tweet du 23 juin), il leur faudra désormais composer avec eux et non plus gouverner dans leur dos en les insultant ;

Honnis soient les partisans de la primauté absolue des traités européens sur la souveraineté nationale, à l’exemple de Jean-Claude Juncker pour qui « il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens déjà ratifiés » (janvier 2015), ils devront désormais apprendre qu’on ne peut imposer de loi sans qu’elle ne soit consentie et ratifiée par le peuple qu’elle régit ;

Honnis soient les adeptes d’une fuite en avant vers une Europe technocratique toujours plus intégrée, il leur sera nécessaire de comprendre que la seule Union européenne qui vaille est celle qui respecte le principe de subsidiarité et ne traite au niveau communautaire les seules compétences que les peuples acceptent de déléguer de manière toujours réversible ;

Honnis soient les promoteurs de l’indifférenciation culturelle et de la standardisation des modes de vie, ils devront saisir l’éloge de la singularité qui conduit un peuple à ne pas vouloir se fondre dans une masse informe dans laquelle il a le sentiment de perdre son identité au profit d’un multiculturalisme destructeur ;

Honnis soient les affidés du sens de l’histoire, pour qui les nations européennes seraient amenées tôt ou tard à se dissoudre dans un ensemble toujours plus vaste brassant les peuples et les cultures, ils comprendront enfin que l’économie ne peut être le premier fondement du lien social et que s’il existe une identité européenne, il n’y a, à ce jour, ni nation ni peuple européens ;

Honnis soient les idéologues hors-sol qui souhaitent toujours plus abattre les frontières des États-nations, ils apprendront que dans les périodes de turbulence migratoire comme celle que traverse actuellement l’Europe, il vaut mieux permettre à un État souverain de contrôler ses frontières, sans lesquelles son pays devient une passoire ;

Et bénis soient aujourd’hui les sujets de Sa Gracieuse Majesté, qui ont donné à l’Europe entière une formidable leçon de démocratie, en ébranlant les fondements instables sur lesquels boitait jusqu’à présent la construction européenne.

Ce peuple subtil et fier, enraciné dans ses traditions et amoureux de sa liberté, n’a pas fini de nous surprendre. En bien ! Non contents d’avoir sauvé l’Europe de la peste brune en 1940, ils donnent aujourd’hui le coup de grâce au technocratisme bruxellois pour que l’on refonde l’Europe sur des bases saines qui prennent en compte la singularité des peuples et la souveraineté des nations.

Messieurs les Anglais, soyez remerciés !"

Michel Janva

Posté le 24 juin 2016 à 20h25 | Lien permanent

Le Royaume-Uni part en Asie ou aux Amériques ?

Grosse blague du Monde qui confond le continent européen (49 pays) et la construction artificielle dénommée "Union européenne" (28 et bientôt 27 Etats) :

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Michel Janva

Posté le 24 juin 2016 à 17h50 | Lien permanent | Commentaires (26)

Nicolas Sarkozy nous refait le coup du "nouveau traité européen"

SAprès les non français et hollandais au traité constitutionnel européen (TCE), Nicolas Sarkozy avait sorti de son chapeau un "mini traité" qui n'était autre que le TCE, rebaptisé "mini traité" ou "Traité de Lisbonne", qu'il a fait adopter de force, sans consulter les peuples.

A la suite du Brexit, il ressort le même artifice :

"L'heure est à la lucidité, à l'énergie et au leadership [...] la lucidité commande de dire que ce sentiment de rejet est partagé par beaucoup de Français et beaucoup d'autres Européens. Ce qu'a dit le peuple britannique, d'autres peuples en Europe peuvent le dire. Nous ne pouvons, nous ne devons l'ignorer". "L'Europe peut fonctionner sans les Britanniques et nous avons d'ailleurs du temps pour repenser notre relation avec notre voisin. En revanche, l'Europe désormais à 27 ne peut plus fonctionner de cette manière".

Sic : de la manière dont le Traité de Lisbonne la fait fonctionner...

 "La question de sa refondation profonde est donc urgente". "Je demande qu'une réunion de chefs d'État et de gouvernement européens prenne la décision d'élaborer un nouveau traité qui montrera aux peuples de notre continent que l'Europe est décidée à reprendre son destin en main".

Ou comment s'asseoir une nouvelle fois sur ce que veulent les peuples.

Demandons donc un référendum sur ce sujet.

Michel Janva

Posté le 24 juin 2016 à 17h27 | Lien permanent

L'identité chrétienne alimente une saine laïcité

Extrait du discours du pape François aux autorités arméniennes :

"[...] L’Église catholique désire collaborer activement avec tous ceux qui ont à cœur les destinées de la civilisation et le respect des droits de la personne humaine, pour faire prévaloir dans le monde les valeurs spirituelles, en démasquant ceux qui en souillent le sens et la beauté. À ce sujet, il est d’importance vitale que tous ceux qui déclarent leur foi en Dieu unissent leurs forces pour isoler quiconque se sert de la religion pour mener des projets de guerre, d’abus et de persécution violente, en instrumentalisant et en manipulant le Saint Nom de Dieu.

Aujourd’hui, les chrétiens en particulier, comme et peut-être plus qu’au temps des premiers martyrs, sont discriminés à certains endroits et persécutés pour le seul fait de professer leur foi, tandis que trop de conflits dans diverses régions du monde ne trouvent pas encore de solutions positives, en causant des deuils, des destructions et des migrations forcées de populations entières. Il est indispensable, par conséquent, que les responsables des destinées des nations prennent avec courage et sans tarder des initiatives visant à mettre fin à ces souffrances, en faisant de la recherche de la paix, de la défense et de l’accueil de ceux qui sont la cible d’agressions et de persécutions, de la promotion de la justice et d’un développement durable, leurs objectifs prioritaires. Le peuple arménien a fait personnellement l’expérience de ces situations ; il connaît la souffrance et la douleur, il connaît la persécution ; il garde en mémoire non seulement les blessures du passé, mais aussi l’esprit qui lui a permis, chaque fois, de prendre un nouveau départ. En ce sens, je l’encourage à ne pas priver la communauté internationale de sa précieuse contribution.

Cette année, on célèbre le 25ème anniversaire de l’indépendance de l’Arménie. [...] L’histoire de votre pays va de pair avec son identité chrétienne, conservée au cours des siècles. Cette identité, loin de faire obstacle à la saine laïcité de l’État, l’exige plutôt et l’alimente, en favorisant la citoyenneté participative de tous les membres de la société, la liberté religieuse et le respect des minorités. La cohésion de tous les Arméniens et l’engagement accru afin de déterminer les voies utiles pour surmonter les tensions avec certains pays voisins rendront plus facile la réalisation de ces importants objectifs, en inaugurant pour l’Arménie une époque de vraie renaissance. [...]"

Michel Janva

Posté le 24 juin 2016 à 17h16 | Lien permanent

Quand une journaliste reconnait que les médias n'informent pas mais manipulent

Incroyable de le dire aussi librement : 

 

Début de réponse : il faut changer de médias et regarder par exemple TV Libertés plutôt que BFM...

Via FDesouche

Philippe Carhon

Posté le 24 juin 2016 à 16h52 | Lien permanent | Commentaires (10)

Brexit, pas de panique !

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"Les fabricants du monstre européen avaient inséré dans le traité de Lisbonne un article 50 sur la possibilité de quitter l’UE, parce qu’on leur avait dit que ce n’était pas démocratique qu’on soit obligé de rester dans l’UE, mais ils étaient absolument persuadés que personne n’envisagerait jamais de recourir à cet article…

Il est amusant de voir toutes ces personnalités qui continuent d’annoncer l’apocalypse comme si la campagne continuait… Et les bourses chutent, mais c’est totalement artificiel. Les chefs d’entreprises interrogés par Les Echos ne sont nullement inquiets, et le PDG d’EDF affirme que le Brexit n’aura aucun impact sur la stratégie de l’entreprise ou de sa filiale britannique : « Notre stratégie d'entreprise n'est pas liée à l'appartenance politique de la Grande-Bretagne à l'Union européenne, donc nous n'avons pas de raison de changer cette politique. »

Le vote britannique est évidemment un choc majeur dans l’histoire de la « construction » européenne. On peut dire qu’une nouvelle page s’ouvre. Pour la première fois, alors qu’elle ne cessait de s’agrandir, l’UE rétrécit, et en perdant un de ses trois plus grands pays. Et comme bien évidemment le Royaume-Uni ne va pas sombrer mais va continuer à prospérer (comme la Suisse ou la Norvège), les pressions « populistes » vont être de plus en plus fortes pour que de semblables référendums aient lieu ailleurs. D’abord sans doute aux Pays-Bas, où le parti de Geert Wilders est aujourd’hui en tête des sondages, et au Danemark, qui n’est que nominalement membre de l’UE, puis en Finlande, puis… en France."

Philippe Carhon

Posté le 24 juin 2016 à 16h44 | Lien permanent | Commentaires (9)


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