08 décembre 2016

Les femmes deviennent indésirables dans les lieux publics... islamisés

Ces terrasses de café et ces rues ont un point commun : les femmes semblent effacées. Nous ne sommes pas au Moyen-Orient mais en France à Sevran. Dans un bar, il n'y a que des hommes peu accueillants. Le patron n'a pas envie de discuter et d'autres hommes sont choqués de voir ces femmes. "Dans ce café, il n’y a pas de mixité", assure sèchement un homme. 

Pas d'amalgame : ils sont tous modérés.


Société : quand les femmes sont indésirables dans les lieux publics

Michel Janva

Posté le 8 décembre 2016 à 19h05 | Lien permanent

4 questions à Fabrice Hadjadj à propos du colloque "Qu'est-ce que la France ?"

6a00d83451619c69e201b8d240e62a970c-800wiPrendre pour thème des Rencontres Philanthropos : « Qu'est-ce que la France ? », n'est-ce pas trop ambitieux ? Et n'est-ce pas, en même temps, reconnaître que plus rien de commun n'unit les Français ?

Il ne s’agit pas d’ambition mais d’un tropisme (ou d’un travers) à la fois poétique et philosophique. J’entends toujours les mots dans leur sonorité, dans leur évocation (ça, c’est pour la poésie), et je cherche aussi l’essence qu’ils désignent (ça, c’est pour la métaphysique). Ainsi me semblait-il évident de faire résonner ce nom pour lui-même, dans la question la plus simple, sans prédicat, laquelle est aussi la question élémentaire de l’enfant autant que du contemplatif, du naïf autant que du penseur : « Qu’est-ce que c’est ? » Répondre à cette question, c’est sans doute répondre d’abord à la question de savoir quelle est la substance d’un pays, d’une nation, d’une patrie, d’un État (je mets plusieurs termes pour la laisser ouverte au maximum). Dans quoi réside la France ? Dans une idée platonicienne ? Un ange de la Nation ? Une volonté de Dieu (ce que suggère l’histoire de Jeanne d’Arc) ? Une mémoire collective ? Des valeurs ? Le paradoxe qui me frappe le plus, c’est justement cette ambition républicaine de porter des « valeurs universelles » qui apparaît à travers les expressions « terre d’accueil », « patrie des droits de l’homme », mais qui, en même temps, vide la réalité française de toute spécificité, de toute singularité historique, et conduit la France, au nom de l’universalisme, à devenir une succursale de l’économie mondialisée. Vouloir être tout pour tous, c’est se condamner à n’être rien. C’est le problème de la Révolution Française, et du laïcisme qui s’ensuivit, lequel est à la fois stade suprême du gallicanisme et son explosion : le siècle des Lumières se met à oublier la Lumière des siècles ; la Convention prétend couronner l’histoire en la faisant déboucher sur des principes qui seraient hors de l’espace et du temps, et, par là, se prive de sa sève, coupe la branche sur laquelle elle est assise, tombe dans une amnésie qui la livre entièrement à l’empire de l’innovation et détruit sa vision politique pour condamner le peuple, au final, à une gestion médiatique et marchande.

On oppose souvent les « deux patries » ou encore la citoyenneté formelle et l'enracinement charnel. Pensez-vous que les deux soient conciliables ?

Il est important de désidéologiser cette opposition. Si l’on considère l’appartenance sur un mode filial, et non sur un mode contractuel (qui fait que, selon votre humeur, vous vous choisissez français, ou américain, ou qatari, ou que vous piochez dans le patrimoine, selon votre humeur et votre intérêt), on doit prendre sa famille tout entière, comme elle est, même si l’on préfère tel grand-oncle à telle tante. Refuser un seul événement de l’Histoire, c’est refuser le réel, c’est refuser le chemin qui nous a conduit jusqu’à ce temps, le seul qui soit le nôtre, et le seul dans lequel il nous appartient d’agir. La France, c’est désormais la Monarchie et la République, la Tradition et la Révolution. Mais il faut aussi partir du factuel le plus direct : la langue et le pays. Il y a des paysages de France, qu’il faut connaître et préserver, car, si notre rapport au pays passe uniquement par le Centre Commercial, pourquoi se sentir d’ici ou d’ailleurs, plutôt que de nulle part ? Et il y a une langue française, dans laquelle j’ai appris à dire « Maman », « Papa », et « Moi », et j’ai le devoir de la cultiver si je ne veux pas me perdre dans les algorithmes et les smileys. En un mot, la reconnaissance doit précéder la critique, sans quoi la critique elle-même tourne au déni. Cependant, je suis pour le paradigme de la culture, plutôt que pour celui de l’enracinement. La culture, c’est un enracinement qui est devant nous, et non pas derrière. Qui exige le soin et la taille, et vise avant tout la fructification. L’oiseau ne chante bien que dans son arbre généalogique, disait Jean Cocteau, mais cela veut dire que le but est de chanter une histoire dans laquelle on sent partie prenante. Pour ma part, je suis juif, de nom arabe, de confession catholique, et je dois assumer tout cela dans le génie français, parce que c’est le don de ma langue et de mon lieu natal. Mais peut-être que pour y croire, sans verser dans un nationalisme étroit, c’est mon catholicisme qui m’aide. Dieu est le Dieu de tous les hommes, qui les appelle à une patrie éternelle, mais il les a aussi créé chacun dans une patrie charnelle, locale, particulière, et si l’on méprise cela, on méprise la providence divine. L’accès de l’individu au monde et à l’éternel ne se fait pas immédiatement, il s’opère à travers un pays et une époque. Rien ne ressemble plus à l’immensité du paradis qu’une maison avec un jardin, où l’on converse et chante avec ses amis. Rien n’y ressemble moins que l’ONU.

Alors que triomphe l'individualisme, peut-on encore parler de bien commun ou, tout simplement, de commun ?

Ces notions d’individualisme et de bien commun sont peut-être encore trop générales pour nous aider à penser la France. Elles se posent aussi bien partout dans le monde. Et puis elles passent à côté de ce qui constitue la vraie question de notre époque, qui n’apparaît même plus comme une époque, mais comme un délai, pour reprendre les mots de Günther Anders. Nous vivons désormais dans l’horizon de l’extinction de l’espèce. Dans cet horizon, toute héroïcité semble exclue : le héros pose des exploits qui peuvent être chantés dans l’avenir, mais s’il n’y a plus d’avenir, s’il n’y a qu’un futur sans Français, sans humanité, seulement avec des califes et des cyborgs, à quoi bon ? Voilà pourquoi nous voyons apparaître en réaction, d’un côté, un pseudo-héroïsme impatient et autodestructeur, celui des attentats-suicides ; de l’autre, un consumérisme où les nouveautés cherchent à nous étourdir et vont nous étouffer de plus en plus dans nos déchets. Ce qui nous manque avant tout, c’est le souffle d’une espérance qui ne peut plus se contenter des espoirs de substitution du progressisme. Voilà pourquoi le religieux ne pourra que revenir dans l’espace public. Et s’il ne revient pas sous la forme d’une foi qui assume la raison, d’une grâce qui guérit la nature, d’un esprit qui épouse la chair, comme dans la tradition juive et chrétienne, et plus spécialement dans la théologie catholique, alors il reviendra sous une forme fidéiste et fanatisée.

L'Education nationale qui devrait être l'une des sources d'une vision commune pour l'ensemble des Français n'est-elle pas, au contraire, l'une des principales sources de la perte de sens collectif ?

Je vois une certaine continuité entre l’école de la IIIe République et celle d’aujourd’hui, même si on y a remplacé Racine par Fred Vargas (que j’aime bien, par ailleurs). En ayant voulu promouvoir un sens collectif abstrait, désincarné, celui du jacobinisme, l’école de la IIIe République a préparé la disparition contemporaine du sens collectif, qui ne se retrouve guère qu’à l’occasion des championnats de football. C’est qu’un sens qui n’est pas sensible perd peu à peu de sa force pour un animal rationnel (qui n’est pas un ange). On peut dauber tant qu’on veut sur l’Éducation Nationale, la rêver plus nationale et moins éducatrice qu’instructrice, reste à savoir si une telle délégation éducative à un organisme d’État est en elle-même légitime. Je crois que l’on s’élève au plan national à travers des corps intermédiaires, en passant par les familles, les quartiers, les villages, les corporations, les régions… C’est comme cela que l’on accède à un universel concret et à un sens sensible. C’est comme cela que les pères peuvent supplanter les experts. En économie, cela s’appelle le distributisme, Dans la doctrine sociale de l’Église, cela s’appelle la subsidiarité. Chacun sait, de toute façon, que l’avenir est aux écoles libres, surtout celles qui se développent à l’ombre d’un clocher, entre une ferme et un champ. Ou bien il n’y aura plus d’école, mais des entreprises de pose d’implants et de reprogrammation.

Michel Janva

Posté le 8 décembre 2016 à 18h50 | Lien permanent

La tutelle de Vincent Lambert confiée à son épouse

La Cour de cassation a validé jeudi l'attribution de la tutelle de Vincent Lambert à son épouse Rachel, qui souhaite sa mort ! 

Le 8 juillet dernier, la cour d'appel de Reims avait confirmé la décision d'un juge des tutelles rémois confiant le 10 mars à Rachel la tutelle de son mari et désignant l'Union départementale des associations familiales de la Marne (UDAF) comme subrogé-tuteur, sorte de suppléant. Les parents de Vincent Lambert avaient alors formé un pourvoi en cassation, qui a été rejeté jeudi.

Le CHU de Reims, où est hospitalisé Vincent Lambert, avait lancé puis stoppé deux procédures d'arrêt des soins, l'une portée par le docteur Eric Kariger en 2013, l'autre par son successeur, le docteur Daniéla Simon, en 2015. Mais l'équipe médicale avait décidé de suspendre ce processus le 23 juillet 2015, estimant que les conditions de "sérénité" requises n'étaient pas suffisantes.

Le 16 juin, François Lambert, neveu de Vincent et allié de Rachel, avait obtenu de la cour administrative d'appel de Nancy qu'elle ordonne au CHU de reprendre les consultations d'experts pouvant mener à un arrêt des soins. Les parents de Vincent Lambert ont contesté cette décision devant le Conseil d'Etat. La procédure est en cours.

Michel Janva

Posté le 8 décembre 2016 à 18h31 | Lien permanent

IVG.NET continu son combat contre le monopole de l’information du Gouvernement sur l’IVG

Communiqué d'IVG.NET :

"Le site ivg.net, sans préjuger d’un éventuel recours constitutionnel, prend acte du vote du Senat hier soir sur la rédaction liberticide du nouveau délit d’entrave. On veut empêcher les femmes de s’interroger sur la nature de l’acte qu’elles envisagent de faire.  

Quoi qu’il en soit, nous ne changerons :

  • ni la teneur de nos sites internet,
  • ni l’aide que nous apportons aux femmes au téléphone y compris par l’invitation à la réflexion. 

Nous protestons contre l’acharnement médiatique dont nous sommes victimes et la fermeture des grands médias à notre point de vue. En 8 ans, nous n’avons pu nous exprimer qu’une seule fois (et après le vote !) pour 4 minutes sur la chaîne TV Public Sénat. Nous protestons contre les diffamations abjectes (y compris de Ministres en exercice) dont nous fûmes victimes depuis 8 ans.

Nous n’exerçons, bien évidemment, pas de « pressions morales et psychologiques », ni de « menaces ou tout acte d’intimidation ». Mais le but de cette loi (et sa conséquence) sera de permettre au Planning Familial de nous  harceler judiciairement sans que nous puissions exercer une réciprocité en raison de leur impunité de fait.

Nous rappelons ici l’objectif du gouvernement de Mmes Rossignol et Touraine, du site ivg.gouv.fr et de son N° vert tenu par les militants du planning familial :

« il s'agit d'un signal fort qui fait de l’avortement un événement de la vie sexuelle des femmes au même titre que la contraception, la grossesse, ou la prévention des infections sexuellement transmissibles. Cela contribue à lever le tabou sur l'IVG et participe à sa déstigmatisation. C'est la meilleure réponse aux stratégies des opposants.es qui diffusent leurs messages mensongers et culpabilisants sur leurs sites internet et autres dispositifs de communication » CP du 28-9-15"

Il est nécessaire que les sénateurs contestent cette loi auprès du Conseil constitutionnel.


Bruno Retailleau, invité de RTL le 8 décembre 2016 par rtl-fr

Michel Janva

Posté le 8 décembre 2016 à 18h30 | Lien permanent

11 décembre : pastorale des santons de Provence au Chesnay

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Michel Janva

Posté le 8 décembre 2016 à 14h23 | Lien permanent

Marche pour la vie : un bus au départ de Chalon-sur-Saone

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Michel Janva

Posté le 8 décembre 2016 à 09h30 | Lien permanent

Jean-Marie Le Méné : " On a du mal à comprendre pourquoi les sénateurs de droite ne sont pas opposés plus vigoureusement à cette mesure liberticide"

La Fondation Jérôme Lejeune s’étonne devant ce constat que le Sénat, à majorité de droite, n’a été capable que de voter un texte initié et porté par les socialistes et les groupes associés.

Par ailleurs, la commission des affaires sociales n’a apporté hier qu’une amélioration purement cosmétique à la proposition de loi socialiste. Il s’agissait pour les sénateurs de gauche et du centre d’éviter que le texte ne soit exposé au risque de l’inconstitutionnalité que tout le monde dénonçait depuis plusieurs jours. Ce faisant, le Sénat n’a fait que contribuer à une meilleure rédaction d’un mauvais texte. Il a sécurisé un texte liberticide.

Or, ce n’est pas parce que le texte serait devenu conforme à la constitution (ce qui est à vérifier) qu’il perd de sa dangerosité. Le délit d’entrave reste une invitation générale à la délation.

Pour Jean-Marie Le Méné, président de la fondation Jérôme Lejeune :

« On a du mal à comprendre pourquoi les sénateurs de droite ne sont pas opposés plus vigoureusement à cette mesure liberticide que représente le nouveau délit d’entrave à l’IVG. L’approche d’une échéance politique majeure ne semble pas être le temps du courage politique. Le message qu’ont voulu transmettre les citoyens de droite à la Primaire a-t-il vraiment été entendu ? »

Pour Gregor Puppinck, ce texte étend le délit d’entrave à tout moyen de communication et aux « pressions morales et psychologiques, (…)  à l’encontre des personnes cherchant à s’informer sur une interruption volontaire de grossesse ». Ainsi, cette rédaction a pour effet d’interdire l’expression de toute information sur l’IVG, même vraie, dès lors que son contenu est susceptible d’exercer une pression morale et psychologique sur toute personne qui s’interroge sur l’IVG. Ainsi, par exemple, cette formulation interdirait de publier des statistiques sur les conséquences médicales de l’IVG, ou des témoignages de femmes ayant mal vécu des avortements car le contenu de ces informations, par leur puissance, suffit en soi à exercer une pression morale.

Autre exemple : la publication de l’enseignement de l’Eglise sur l’avortement pourra être condamnée par cette loi, car publier que l’avortement est un « crime abominable » et un « péché mortel » exerce évidemment « des pressions morales et psychologiques » sur les personnes cherchant à s’informer sur l’IVG. Ainsi, cette loi limite la liberté d’expression des uns pour préserver l’intégrité morale et psychologiques des autres, si bien que la liberté d’expression des premiers est limitée par le ressenti des seconds. C’est la logique des lois anti-blasphème : celui qui reçoit l’information se prétend victime du contenu du message, et le censure.

Le texte va à présent être discuté et voté à l’Assemblée et pourra encore être modifié.

Michel Janva

Posté le 8 décembre 2016 à 07h18 | Lien permanent

Délit d'entrave à l'avortement : détail des votes au Sénat

Où l'on s'aperçoit que si seulement 3 sénateurs LR ont voté pour cette loi liberticide, c'est l'abstention et l'absence d'un grand nombre d'entre eux qui a permis, avec la mobilisation de toute la gauche, l'adoption de cette loi. Les sénateurs FN ont voté contre (cliquer sur l'image pour l'agrandir) :

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Michel Janva

Posté le 8 décembre 2016 à 07h02 | Lien permanent

Délit d'entrave à l'avortement : Alliance VITA continuera à s’exprimer librement

Le Sénat a voté un texte amendé sur le délit d’entrave à l’IVG, élargissant ce délit à l’exercice par tout moyen des « pressions » contraires à l’avortement sur toute personne cherchant s’informer sur l’IVG.  

Alliance VITA, dont le service d’écoute SOS Bébé a été mentionné dans plusieurs médias, dénonce la manière dont le gouvernement et les parlementaires censurent ceux qui ne se résignent pas à la banalisation de l’avortement.  La question de l’objectivité de l’information est réellement en jeu, mais aussi la prévention des pressions abortives qui s’exercent sur les femmes.

Caroline Roux, coordinatrice des services d’écoute d’Alliance VITA, souligne que 

« Cibler des sites internet, mais aussi pêle-mêle tout moyen de communication, n’est pas acceptable : informer les femmes sur d’autres possibilités que l’IVG va-t-il devenir un délit ? Sera-t-il encore possible de se montrer solidaires de la détresse des femmes, spécialement des plus jeunes, des plus démunies ou de celles qui sont soumises des violences masculines les poussant à l’IVG ? L’information des pouvoirs publics en matière d’IVG fait la totale impasse sur les hésitations des femmes et sur les pressions qui pèsent sur certaines. De plus le site gouvernemental  « officiel » affirme que l’IVG n’a pas de conséquence psychologique à long terme, ce qui constitue une désinformation flagrante. Cela va à l’encontre de notre expérience et de ce que vivent un certain nombre de femmes. L’immense majorité des femmes souhaite une véritable politique de prévention de l’IVG. Il est donc irresponsable de cacher la réalité d’un acte qui n’a rien d’anodin dans la mesure où c’est, à chaque fois, le destin de vies humaines qui est en jeu. Le sondage IFOP « les Français et l’IVG », publié fin septembre, révèle la sensibilité des Français sur ce sujet : 72% des Français souhaitent que la société s’engage plus pour éviter aux femmes l’IVG»

Pour Tugdual Derville, délégué général, d’Alliance VITA : 

« Le nouveau texte du Sénat accentue le parti pris que nous dénonçons : le gouvernement ne reconnait comme « pressions » contestables que celles qui feraient entrave à l’avortement. C’est d’abord injuste, car personne ne pourra plus protéger les femmes des très nombreuses pressions qu’elles subissent en direction de l’IVG, spécialement de la part de leur compagnon. A bien des égards, il faudrait reconnaître que l’IVG est souvent une forme de violence ultime faite aux femmes, car exigée par des hommes. C’est ensuite dangereux pour tout citoyen conscient que chaque IVG est un drame qu’on souhaiterait éviter. Devra-t-il s’interdire de proposer une aide qui serait utile aux femmes découvrant une grossesse inattendue, par peur d’une action en justice ? D’autant que ce délit étendu pourrait être invoqué par toute personne venant s’informer sur l’IVG, même si elle n’est pas directement concernée. Quoiqu’il en soit nous ne nous laisserons pas bâillonner ni par la censure, ni par les menaces, car les femmes ont droit à la vérité.» 

Alors qu’une police de la pensée prétend banaliser l’avortement en censurant toute contestation et que le gouvernement n’hésite pas à désinformer les femmes sur son propre site officiel, en niant la réalité de l’IVG et de ses conséquences, Alliance VITA continuera, dans la bienveillance et le respect de tous, à s’exprimer librement, en offrant une écoute, un soutien et une information fiable à toute personne faisant appel à son service d’aide.

Michel Janva

Posté le 8 décembre 2016 à 06h56 | Lien permanent

Vers une nouvelle série de purges au sein du FN ?

C'est ce qui pourrait se passer si l'on en croit les propos de David Rachline sur ITélé suite à la polémique à propos de l'avortement entre Florian Philippot et Marion Maréchal-Le Pen. Davis Rachline suggère clairement que les cadres et responsables qui ne sont pas à 100% d'accord avec Marine Le Pen sur 100% des sujets quittent le FN :

David Rachline : On n’est pas tous obligés d’être d’accord au millimètre près. En revanche, c’est vrai que lorsqu’on est un responsable local, on s’attend à ce que les responsables locaux soient en phase avec la présidente du mouvement. On n'oblige personne à être responsable local du Front national. [...] Chacun a son opinion mais il n’y a qu’une seule candidate, il n’y a qu’un seul projet pour l’élection présidentielle, et il y aura qu’un seul programme qui sera appliqué une fois que nous serons au gouvernement. [...] On risque rien, mais simplement il est utile pour nous de rappeler quelle est la ligne politique que défend Marine parce qu’elle est candidate à la présidentielle et je vous dis : pour ce qui est des responsables locaux, on force personne à être responsable local, pour ceux qui sont en désaccord.

iTélé : Vous forcez personne, ça veut dire qu’il y en a qui peuvent partir ?

David Rachline : J’ai été clair, je pense.

Il est vrai que les manifestations publiques de soutien à Marion Maréchal Le Pen ont été nombreuses ce qui constitue un fait plutôt inhabituel au sein d'un parti ou toute contestation publique de la ligne Philippot est en général suivie d'une exclusion ou d'une mise au placard :

"Selon un décompte AFP, au moins sept responsables départementaux du parti (Ain, Allier, Aveyron, Isère, Hautes-Pyrénées, Loire, Puy-de-Dôme) ont apporté leur soutien sur Twitter à la députée du Vaucluse, mais aussi plus d'une dizaine de conseillers régionaux, des conseillers départementaux ou municipaux FN… Le groupe FN au Conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes ou Bruno Lemaire, l'une des chevilles ouvrières du programme économique du parti, ont aussi tweeté leur soutien. Ils ont été nombreux à reprendre le format lancé dans la nuit par Hervé de Lépinau, conseiller départemental du Vaucluse et suppléant de la benjamine de l'Assemblée nationale (...)

Tout au long de ce mercredi le message a été copieusement repris par des cadres, des militants et des soutiens du FN, dont certains occupent des postes à responsabilité au sein du parti, notamment au niveau départmental. Ainsi Maxime Chaussat, conseiller régional Auvergne-Rhône-Alpes responsable départemental de la fédération FN de l'Ain, a-t-il publié le petit texte assorti d'une photo de lui avec la jeune députée. De même pour Gonzague Malherbe, membre du comité central du parti, conseiller municipal FN de Libourne et conseiller régional FN en Nouvelle Aquitaine, ou encore pour Sophie Robert, secrétaire départementale du FN dans la Loire… Une liste de cadres non exhaustive, à laquelle viennent s'ajouter d'autres noms issus de la base frontiste.

Ce qui est assez incroyable, c'est que Marion Maréchal-Le Pen ne fait que continuer à exprimer un point de vue que Marine Le Pen défendait elle même en 2012 lorsqu'elle évoquait les avortement de confort et proposait son déremboursement. On savait que le programme du FN a beaucoup évolué au sujet de l'avortement, mais là, changer aussi vite en à peine 4 ans, cela devient difficile à suivre... 

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Philippe Carhon

Posté le 8 décembre 2016 à 06h52 | Lien permanent | Commentaires (33)

C’est arrivé un 8 décembre…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Rappelons-nous:

  • le 8 décembre 324 : création de Constantinople.

L'empereur Constantin Ier pose la première pierre de la ville qui doit succéder à Rome comme capitale de l'Empire romain d'Orient. Constantinople connaît sa plus belle période sous le règne de Justinien de 527 à 565). Elle tombe le 29 mai 1453 aux mains des Turcs et, est rebaptisée Istanbul, elle devient ensuite la capitale de l'Empire ottoman. Le 13 octobre 1923, elle perd sa 1ère place au profit d'Ankara, capitale de la nouvelle Turquie.

  • le 8 décembre 877 : Louis II est couronné et sacré Roi de France occidentale, par l'archevêque Hincmar de Reims, dans la chapelle palatine de l'abbaye St-Corneille de Compiègne.

Surnommé le Bègue ou le Fainéant, le fils de Charles le Chauve et d'Ermentrude, naît le 1er novembre 846. Il est sacré roi d'Aquitaine par son père, en 867, et lui succède comme Roi de France en 877 ; mais non sans éprouver beaucoup de difficultés.

Louis II le Bègue (877-879)

Louis le Bègue, apprenant à la fois la mort de son père et les dangers qui menacent le trône, part d'Orreville, maison de plaisance entre Arras et Amiens ; il dispose des places et des trésors de son père en faveur de ceux qu'il rencontre, et prodigue l'argent et les grâces pour se faire des partisans. Cette conduite devient le premier grief des seigneurs, convaincus qu'il ne peut rien accorder sans leur consentement.

L'impératrice Richilde, s'étant aperçue que les mécontents ne la flattaient que pour l'éloigner du Roi, montre le testament par lequel Charles le Chauve appelle son fils Louis à lui succéder, et elle lui remet l'épée de Charlemagne, la couronne, le sceptre, le manteau royal. Il est sacré à Compiègne par Hincmar, archevêque de Reims, au commencement de décembre 877.

De nombreuses concessions seront faites par ce Roi aux grands seigneurs, et son règne est l'époque où s'établissent beaucoup de seigneuries, de duchés et de comtés aux dépens de l'unité nationale. Il est pour beaucoup dans la chute de la lignée carolingienne. Voir les chroniques du 10 avril et du 1er novembre.

  • le 8 décembre 1370 : décès du pape Urbain V

Voir la chronique du 28 septembre.

  • le 8 décembre 1554 : Ambroise Paré, docteur en chirurgie.

Sur les instances du Roi de France, Henri II, la Faculté de Paris, qui y est pourtant hostile, coiffe Ambroise Paré du bonnet de docteur en chirurgie.

Ambroise Paré est l'une des personnalités marquantes du XVIème siècle. Né à Laval en 1509, apprenti barbier, Ambroise Paré quitte tôt sa ville natale pour chercher fortune à Paris. Ignorant le latin et le grec, mais curieux de tout, il exerce divers métiers avant de faire un long stage de barbier à l'Hôtel-Dieu de Paris.

Autodidacte, ce dernier a appris la chirurgie sur les champs de bataille. Il est célèbre tant pour ses qualités humaines que pour son habileté de praticien. Considéré comme l'un des fondateurs de la chirurgie moderne, Ambroise Paré est notamment le premier à pratiquer la ligature des artères avant une amputation.

A l'époque, les chirurgiens, aspirant à élever leur spécialité au rang des médecins, avaient décidé de ne plus pratiquer d'interventions "déshonorantes" et avaient abandonné la petite chirurgie aux barbiers. Ceux-ci ne se contentaient pas de tailler les barbes; ils pansaient les plaies, incisaient les abcès, soignaient excroissances et ulcères. Ils n'étaient plus de simples boutiquiers, la Faculté de Médecine avait consenti dès le début du XVIe siècle à organiser certains cours à leur intention. Fort de sa première expérience de barbier à l'Hôtel-Dieu, Ambroise Paré entame une carrière de chirurgien barbier militaire en 1537. Il parcourt la France en tous sens avec les armées en campagne. En 1540, son statut évolue; il est maître-barbier chirurgien.

Une dizaine d'années plus tard, le Collège de Saint-Côme lui confère le titre de maître en chirurgie. Cette reconnaissance académique n'empêche nullement une ascension sociale d'un autre ordre. Remarqué pour les services qu'il rend aux grands capitaines des armées, Paré est appelé aux côtés du Roi Henri II à partir de 1551. Il reste pendant près de trente ans le chirurgien ordinaire, puis le premier chirurgien de quatre Rois de France : Henri II, François II, Charles IX et Henri III.

Lorsqu'Ambroise Paré envoyé par le Roi Henri II, pénètre dans Metz assiégée par les troupes impériales de Charles Quint, il jouit déjà d'un grand prestige ; ses interventions chirurgicales permettent de diviser par deux le nombre de morts et de redonner du courage aux troupes françaises.

Père de la chirurgie moderne, humaniste et contemporain d'Erasme et de Vésale, Ambroise Paré s'illustre dans la région de Mons. Lors d'un long séjour à Havré en 1569, il soigne et guérit le jeune marquis de Croix, atteint d'un méchant coup d'arquebuse, qui lui avait lacéré le genou. Il en profite pour visiter et décrire la région, pour panser et soigner les notables comme les plus pauvres. Profondément chrétien il ne tient pas compte de la puissance ou de la richesse de ses patients. Il souligne souvent, avec une grande humilité, combien sa science est pauvre malgré l'admiration que lui portent ses contemporains : «je le pansay, Dieu le guarist ».

 

C'est à lui qu'on doit l'abandon de la cautérisation à l'huile bouillante des plaies de guerre. C'est lui aussi qui a introduit la ligature des artères lors des amputations. Sa devise était : " Labor improbus omnia vincit " ("Un travail acharné vient à bout de tout")

  • le 8 décembre 1593 : St François de Sale est sacré évêque.

Au cours de la cérémonie et devant tout le peuple, la Sainte trinité apparait à saint François de sale. (*)

(*)Ceux qui croyaient au Ciel de Geneviève Esquier (Ed. de l'Escalade, Page 201)

  • le 8 décembre 1710 : bataille de Brihuega.

La bataille de Brihuega est un épisode de la guerre de Succession d'Espagne qui se déroule les 8 et 9 décembre 1710. Après les défaites d'Almenar (27 juillet) et de Saragosse (20 août), les troupes franco-espagnoles dirigées par le duc de Vendôme, attaquent les troupes britanniques de James Stanhope, quittant Madrid pour la Catalogne. Après un premier combat gagné contre un détachement anglais. Le 10 décembre, une autre bataille éclate alors à Villaviciosa où le gros des Anglais commandé par Starhemberg est écrasé. les anglo-impériaux fuient vers Barcelone.

  • le 8 décembre 1854 : le Pape Pie IX dans la bulle Ineffabilis Deus, définit le dogme de l'Immaculée Conception.

L'Immaculée Conception ou encore la Conception Immaculée de Marie, fête chrétienne depuis le Moyen Âge, est un dogme de l'Église catholique défini le 8 décembre 1854 par le Pape Pie IX dans la bulle Ineffabilis Deus:

Exposé du sentiment de l'Eglise : Marie fut toujours sans aucune tache.

« Dieu ineffable, dont les voies sont miséricorde et vérité, dont la volonté est toutepuissante, dont la sagesse atteint d'une extrémité jusqu'à l'autre avec une force souveraine et dispose tout avec une merveilleuse douceur, avait prévu de toute éternité la déplorable ruine en laquelle la transgression d'Adam devait entraîner tout le genre humain ; et dans les profonds secrets d'un dessein caché à tous les siècles, il avait résolu d'accomplir, dans un mystère encore plus profond, par l'incarnation du Verbe, le premier ouvrage de sa bonté, afin que l'homme, qui avait été poussé au péché par la malice et la ruse du démon, ne pérît pas, contrairement au dessein miséricordieux de son Créateur, et que la chute de notre nature, dans le premier Adam, fût réparée avec avantage dans le second. Il destina donc, dès le commencement et avant tous les siècles, à son Fils unique, la Mère de laquelle, s'étant incarné, il naîtrait, dans la bienheureuse plénitude des temps ; il la choisit, il lui marqua sa place dans l'ordre de ses desseins ; il l'aima pardessus toutes les créatures, d'un tel amour de prédilection, qu'il mit en elle, d'une manière singulière, toutes ses plus grandes complaisances. C'est pourquoi, puisant dans les trésors de sa divinité, il la combla, bien plus que tous les esprits angéliques, bien plus que tous les saints, de l'abondance de toutes les grâces célestes, et l'enrichit avec une profusion merveilleuse, afin qu'elle fût toujours sans aucune tache, entièrement exempte de l'esclavage du péché, toute belle, toute parfaite et dans une telle plénitude d'innocence et de sainteté qu'on ne peut, au-dessous de Dieu, en concevoir une plus grande, et que nulle autre pensée que celle de Dieu même ne peut en mesurer la grandeur. »

Raison suprême de ce privilège : la maternité divine.

Et certes, il convenait bien qu'il en fût ainsi, il convenait qu'elle resplendît toujours de l'éclat de la sainteté la plus parfaite, qu'elle fût entièrement préservée, même de la tache du péché originel, et qu'elle remportât ainsi le plus complet triomphe sur l'ancien serpent, cette Mère si vénérable, elle à qui Dieu le Père avait résolu de donner son Fils unique, Celui qu'il engendre de son propre sein, qui lui est égal en toutes choses et qu'il aime comme lui-même, et de le lui donner de telle manière qu'il fût naturellement un même unique et commun Fils de Dieu et de la Vierge ; elle que le Fils de Dieu lui-même avait choisie pour en faire substantiellement sa Mère ; elle enfin, dans le sein de laquelle le Saint-Esprit avait voulu que, par son opération divine, fût conçu et naquît Celui dont il procède lui-même.

La suite ici

  • le 8 décembre 1856: naissance de la Société des missions africaines de Lyon.
  • le 8 décembre 1869 : ouverture du concile Vatican I.
  • le 8 décembre 1918 : le général Philippe Pétain reçoit le bâton de maréchal.
  • le 8 décembre 1940 : condamnation à mort de Charles De Gaulle. 

Le général De Gaulle est condamné à mort par contumace par un tribunal militaire, du gouvernement de Vichy, pour atteinte à la sûreté de l'État et désertion. Le 8 décembre, par décret, il est en plus déchu de sa nationalité.

  • 8 décembre 1947: ile bouchard « Je donnerai du bonheur dans les familles. »

La chronique du 01 décembre rappelle les évènements tragiques qui secouent la France après la seconde guerre mondiale. Aujourd'hui intéressons-nous aux messages de la Vierge Marie.

Que fut le message de la Sainte Vierge?

On peut le résumer ainsi :

  • Trois demandes : prier pour la France, prier pour les pécheurs et construire une grotte.

La prière pour la France : Marie intervient avant tout pour sauver la France, ces jours-là « en grand danger » de guerre civile. A la prière des petits enfants, la situation se dénoue le mardi, la reprise du travail est effective le vendredi. Mais la France est toujours « en grand besoin », moral et spirituel : prier pour elle aujourd'hui reste une nécessité. Plus largement, on vient aussi de plus en plus de l'étranger prier à Saint Gilles pour son propre pays.

La prière pour les pécheurs : Marie, Immaculée, demande, comme dans bien d'autres lieux d'apparition, que l'on prie pour les pécheurs. Elle indique qu'il faut pour cela également « faire des sacrifices » : pensons en particulier aux petits sacrifices quotidiens de notre orgueil, de nos énervements, de nos critiques. Elle propose aux fillettes d'embrasser la croix de son chapelet, geste par lequel elle nous invite à notre tour à accepter et à offrir nos épreuves ; en les associant au sacrifice de la Croix pour le salut du monde. Elle demande aussi à la foule le dernier jour de réciter une dizaine de chapelet les bras en croix.

La grotte de l'Annonciation : Toute la semaine a pour cadre la scène de l'Annonciation, rappelée par la présence constante de l'ange Gabriel et de la grotte (de Nazareth) et à présent fixée par les statues. Marie a tenu à nous mettre ainsi en relation permanente avec son oui au plan du salut, pour nous aider à notre tour à dire oui au Seigneur dans toute notre vie. Laissons aussi la phrase de l'ange Gabriel à la fin de l'Annonciation : « car rien n'est impossible à Dieu » retentir à nos oreilles et nous redonner confiance en la toute-puissance du Seigneur dans nos vies.

  • Une promesse : le bonheur dans les familles

Marie déclare : « Je donnerai du bonheur dans les familles ». C'est un engagement personnel de sa part (« Je ») et une promesse pour l'avenir (l'emploi du futur). Aujourd'hui, plus encore qu'à l'époque, les personnes sont en quête d'un bonheur familial qui n'est plus évident ni naturel. Elles viennent à L'Île-Bouchard rechercher paix, consolation, guérisons, solutions auprès de Marie qui a promis de veiller sur chacune de nos familles humaines. Plus largement aussi, Marie promet le bonheur pour nos familles spirituelles (communautés, mouvements, paroisses, diocèses).

  • Un climat : une école de prière

La Vierge Marie apprend progressivement aux enfants et à la foule à prier : le signe de croix, lent et majestueux; le Je vous salue récité ou chanté; le chapelet peu à peu, l'invocation O Marie conçue sans péché, le Magnificat. Marie a comme institué une véritable école de prière durant toute la semaine des évènements. L'adoration eucharistique est également mise en valeur quand la Vierge et l'ange s'effacent devant le Saint Sacrement exposé. Et la louange, avec le Magnificat brodé sur sa robe; et chanté à sa demande par la foule le dimanche.

  • 8 décembre 1955: adoption du drapeau européen.

Explication que l'on trouve sur les sites de l'UE, à la date du 08 décembre 1955 :

« Le Comité des ministres adopte le drapeau des douze étoiles sur fond azur comme emblème du Conseil de l'Europe. La Communauté européenne choisira le même drapeau en 1986. Les étoiles forment un cercle illustrant la solidarité entre les différents peuples d'Europe ; elles sont au nombre invariable de douze, symbole de la perfection et de la plénitude. ».

Quand on se penche sur les évènements que découvre-t-on ?

Il suffit d'écouter le dessinateur Arsène Heitz, travaillant au service du courrier du Conseil de l'Europe, déclarer lui-même qu'il avait conçu le drapeau sur le modèle de la médaille dite miraculeuse de la Chapelle de la rue du Bac, à Paris. Il lui a ajouté un fond bleu de la couleur traditionnelle du manteau de la Vierge. Et il faut ajouter à cela que la date à laquelle a été décidée l'adoption du drapeau en 1955, le 8 décembre, coïncide avec celle choisie en 1854 par Pie IX pour célébrer le culte de l'Immaculée Conception de Marie.

Enfin le chapitre 12 de l'Apocalypse décrit : "Un grand signe apparut dans le ciel, une femme vêtue de soleil avec la lune sous ses pieds et sur sa tête, une couronne de douze étoiles".

  • 8 décembre 1965: le Concile Vatican II s'achève.
  • 8 décembre 1965: création de la CEI

A Brest-Litovsk, Boris Eltsine, récent converti au christianisme, l'Ukrainien Leonid Kravtchouk et le Biélorusse Stanislas Choutchkevitch créent entre leurs trois républiques slaves une Communauté d'Etats Indépendants.

  • 8 décembre 1993: le Conseil constitutionnel prononce l'inéligibilité pour 1 an de Lang, député PS.

Un an seulement !

Lois Spalwer

Posté le 8 décembre 2016 à 06h15 | Lien permanent | Commentaires (0)

07 décembre 2016

11 décembre : lire sous les sapins

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Michel Janva

Posté le 7 décembre 2016 à 22h01 | Lien permanent

10 décembre : marché de Noël à l'école St Jean Bosco (Moulins)

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Michel Janva

Posté le 7 décembre 2016 à 21h58 | Lien permanent

11 décembre : Messe solennelle exceptionnelle en l'honneur de Notre Dame de Guadalupe à Paris

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Cette messe grégorienne sera encadrée (chants d’entrée et de sortie) par des hymnes à la Vierge du Mexique chantés en espagnol par des musiciens Mariachis comme on le fait traditionnellement dans les Amériques lors de la solennité de Notre Dame de Guadalupe. En effet, un groupe Mariachi viendra spécialement ce dimanche interpréter Las Mañanitas a la Virgen de Guadalupe et La Guadalupana. À l’issue de la célébration, ils reprendront, comme il est de coutume au Mexique, le cri de ralliement des guerriers Cristeros, ¡Viva Cristo Rey! La messe promet donc d'être haute en couleurs et en sonorités.

Michel Janva

Posté le 7 décembre 2016 à 21h11 | Lien permanent

Chronique des chrétiens d'Orient : Inauguration de la station de purification d'eau de Smakieh

1-9Dimanche 4 décembre, en présence de Charles de Meyer, président et co-fondateur de « SOS Chrétiens d’Orient », que nous avons inauguré la station de purification d’eau de Smakieh, entreprise financée par l’association.

Ce projet de grande envergure marque le début du développement économique de Smakieh, enclave chrétienne du Sud de la Jordanie. Ce village totalement chrétien de 2000 habitants est un centre d’intérêt de grande importance pour « SOS Chrétiens d’orient ». 

En effet, nous vous avions déjà présenté la situation particulière de ce bastion chrétien : En 5 ans d’activité à Smakieh, le Père Vitto n’a pas vu un seul couple nouvellement marié rester dans le village à cause de la situation économique précaire.  La jeune génération est forcée de quitter cette terre par manque de travail, depuis près de 10 ans, dans l’espoir de trouver une situation meilleure à Amman, et, plus récemment, à l’étranger.  

1-10La mise en place de cette station de purification est une étape cruciale dans le développement économique de la ville. « Les habitants devaient effectuer jusqu’à 8 kilomètres tous les jours pour se ravitailler en eau », nous a rappelé le Père Ahyam, curé de la paroisse Melkite du village regroupant 800 ouailles lors du discours d’inauguration.

1 (1)L’aboutissement d’une entreprise de cette envergure nous donne l’occasion de faire un bilan rétrospectif de nos objectifs fixés pour les chrétiens d’Orient. Il s’agit notamment de tisser les liens entre les deux poumons de l’Eglise, l’un oriental, l’autre occidental. Et, comme l’a rappelé Charles de Meyer durant son discours d’inauguration : « aider nos frères d’Orient nous donne plus de force dans notre Foi, et, avec la grâce de Dieu, nous espérons être tous réunis ! ».  C’est pourquoi nous souhaitons remercier chacun d’entre vous, qui avez supporté, d’une façon ou d’une autre, les projets de « SOS Chrétiens d’Orient ».

Chaque geste compte, merci de nous aider ici à les aider là-bas !

Michel Janva

Posté le 7 décembre 2016 à 20h00 | Lien permanent

Ces très "chères" valeurs républicaines....

On comprend mieux l'importance de les défendre en permanence :

"Manuel Valls n’est plus le Premier ministre. Il a officiellement remis sa démission à François Hollande mardi et est depuis considéré comme un retraité du gouvernement. Mais après deux ans et huit mois passés à Matignon, il va conserver certains avantages financiers.

Tout d’abord, Manuel Valls va continuer à percevoir son indemnité de chef du gouvernement pendant trois mois. Pour rappel, celle-ci avait été fixée à 14 910 euros bruts mensuels par François Hollande au moment de son arrivée au pouvoir (...). Son ancien bras droit au sein de l’exécutif va donc empocher 44 370 euros bruts. (...)

En plus de cette coquette somme, Manuel Valls disposera également d’une protection policière et d’une voiture avec chauffeur pour ses déplacements, énumère encore le portail d’actualités, et ce, quand bien même il reprendrait une activité politique. Ainsi Alain Juppé a pu profiter d’un chauffeur payé par l’Etat pour sillonner la France pendant sa campagne pour la primaire de la droite et du centre, de même que Dominique de Villepin pour le compte de sa société, précise Mediapart.

Un dernier avantage qui coûte plusieurs milliers d’euros chaque année à la France. "Coût de l’opération : 97 000 euros pour Villepin, 102 000 euros pour Alain Juppé (…) 89 000 euros pour Jean-Pierre Raffarin (…) 75 000 pour Jean-Marc Ayrault" en 2014, écrit le site d’investigations.

Philippe Carhon

Posté le 7 décembre 2016 à 19h56 | Lien permanent

Le sénat (à droite) vote le délit d'entrave à l'avortement

Par 173 voix pour et 126 contre. Le détail des votants n'est pas encore en ligne.

Heureusement que le Sénat est à droite et que Bruno Retailleau, proche de François Fillon, est le président du groupe LR...

Le texte est devenu :

Le dernier alinéa de l’article L. 2223-2 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« – soit en exerçant, par tout moyen, des pressions morales et psychologiques, des menaces ou tout acte d’intimidation à l’encontre des personnes cherchant à s’informer sur une interruption volontaire de grossesse, des personnels médicaux et non médicaux travaillant dans les établissements mentionnés au même article L. 2212-2, des femmes venues y subir une interruption volontaire de grossesse ou de l’entourage de ces dernières. »

Michel Janva

Posté le 7 décembre 2016 à 17h59 | Lien permanent

Mum, Dad & Kids : 9 pays ont dépassé leur quota de signatures

MDK 9 countries in greenIl y a désormais 9 pays qui ont dépassé leur quota national de signatures pour Mum, Dad & Kids : la Pologne, la Finlande, la Grèce, la Slovaquie, la Hongrie, la Lettonie, la Croatie, la Lituanie et Chypre.

Au total, plus de 400 000 signatures ont été collectées et le nombre augmente vite. En ligne on ne voit que le nombre de signatures collectées

Michel Janva

Posté le 7 décembre 2016 à 17h26 | Lien permanent

FN : "Il y a un ras-le-bol général de Philippot, ça bout"

Florian Philippot, l'homme qui valait 10 000€/mois au FN, a déclaré que sur l'avortement, Marion Maréchal Le Pen était isolée au sein du FN.

Il n'en a pas fallu plus pour que plusieurs cadres du FN apportent publiquement leur soutien à Marion Maréchal-Le Pen. Selon un décompte AFP, au moins sept responsables départementaux du parti (Ain, Allier, Aveyron, Isère, Hautes-Pyrénées, Loire, Puy-de-Dôme) ont apporté leur soutien sur Twitter au député du Vaucluse, mais aussi plus d'une dizaine de conseillers régionaux, des conseillers départementaux ou municipaux FN...

Le groupe FN au Conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes ou Bruno Lemaire, l'une des chevilles ouvrières du programme économique du parti, ont aussi tweeté leur soutien. Un dirigeant ajoute :

"Je ne connais pas grand au monde au FN qui considère que Marion", arrivée première au vote interne du parti fin 2014, "serait seule et isolée".

"Il y a un ras-le-bol général de Philippot, ça bout".

Michel Janva

Posté le 7 décembre 2016 à 17h12 | Lien permanent

Pour la gauche, on a éventuellement le droit d'être contre l'avortement, mais on n'a pas le droit de le dire

Le député (LR) de Vendée Yannick Moreau dénonce l'absence de communication de l'État sur les aides matérielles à destination des femmes en détresse. Il déclare dans Famille chrétienne à propos du délit d'entrave à l'avortement :

"Le risque est avéré de porter une atteinte disproportionnée et excessive à la liberté d'expression. Ce texte est contraire à la déclaration des droits de l'Homme, et donc à notre Constitution. Pour la ministre Laurence Rossignol, on a éventuellement le droit de ne pas être d'accord à propos de l'avortement, mais on n'a pas le droit de le dire. Nous sommes face à un risque avéré de délit d'opinion. C'est un glissement potentiellement totalitaire. Il n'est plus possible d'émettre une opinion contraire au politiquement correct sur le sujet de l'IVG. Pendant le débat à l'Assemblée, j'ai rappelé à Laurence Rossignol que la loi Veil se voulait dissuasive. J'ai même cité Simone Veil. Or, à aucun moment, dans la bouche du gouvernement ou de la majorité, on entend un message de prévention, d'information et de dissuasion du recours à l'IVG. Le gouvernement est au contraire plongé dans une idéologie qui ne dit pas son nom. Cette extension du délit d'entrave ne repose sur rien en réalité, car la liberté des femmes de recourir ou non à une IVG n'est pas aujourd'hui entravée. Les chiffres parlent d'eux-mêmes, avec 220 000 IVG par an en France, contre 100 000 en Allemagne. 

Des aides existent pourtant à destination des femmes en détresse. L'État n'a-t-il pas un rôle à jouer pour les diffuser ?

Malheureusement, les informations sur les aides matérielles, économiques et sociales qui pourraient aider les femmes à choisir de garder leur enfant ne sont pas disponibles directement sur le site du ministère de la famille ou de la santé. Il faut aller les chercher. Or, le rôle de l'État est de garantir la liberté de choix. Pour cela, il doit informer sur les conditions de recours à une IVG, et sur les conditions matérielles que l'État peut offrir pour les femmes souhaitant garder leur enfant. J'ai proposé par amendement que cette liste d'aides, qui existe mais qui est dissimulée car considérée comme non conforme au politiquement correct sur l'IVG, soit intégrée au livret de santé remis aux femmes enceintes lors de leur premier rendez-vous médical en vue d'une IVG. La ministre a refusé de répondre à la question de savoir, premièrement, pourquoi cette liste ne figure pas dans ce livret et, deuxièmement, pourquoi elle n'y figurerait pas à l'avenir. De même, elle a refusé que ces informations sur les aides figurent sur le site du gouvernement ivg.gouv.fr. Cette attitude est caractéristique de la vision à sens unique du gouvernement.

Pourtant, 47 % des IVG sont pratiquées pour des raisons économiques ou matérielles…

Quand les considérations économiques et matérielles sont aussi importantes dans le choix et dans l'exercice du choix d'une femme, le gouvernement a une responsabilité a minima pour informer. Refuser d'intégrer dans le livret distribué aux femmes la liste des aides pour subvenir aux besoins de leur enfant est un acte irresponsable ! L'État socialiste promeut l'IVG, mais il n'aide jamais les femmes qui souhaitent garder leur enfant.

Comment expliquer cet entêtement du gouvernement ?

Le gouvernement est enferré dans son idéologie. Mais plus grave encore, il agite les sujets sociétaux pour masquer l'échec de sa politique familiale, sécuritaire et économique. Le gouvernement instrumentalise l'IVG pour ressouder sa majorité de gauche et tenter de fracturer la droite. Cette attitude est indigne et irresponsable. Les Françaises et les Français n'ont jamais demandé à la majorité de modifier cinq fois, en trois ans, la loi Veil qui était arrivée à un équilibre sensible en réaffirmant, d'une part, la protection de toute vie humaine et en admettant, d'autre part, une exception dans certaines circonstances et sous certaines conditions."

Michel Janva

Posté le 7 décembre 2016 à 16h43 | Lien permanent

Viol d'une "sale blanche" : l'Agrif poursuit le film porno Sausage Party

Communiqué de Bernard Antony :

"Le film « Sausage party » dans lequel évoluent des personnages sous forme d’aliments « humanisés » n’est pas seulement dans le registre du conformiste triptyque : dérision, décréation, déjection.

D’une part, avec son abjecte scène finale de partouze intersexuelle, il devrait tomber sous le coup de l’article 227-24 du code pénal interdisant de diffuser des spectacles pornographiques susceptibles d’être vus par des mineurs.

À l’évidence hélas, les pouvoirs publics ne se soucient plus de cela alors que dans n’importe quel état civilisé, le procureur engagerait lui-même des poursuites.

L’AGRIF approuve bien sûr l’association « Promouvoir » et l’association « Juristes pour l’enfance » qui engagent les actions qui s’imposent pour protéger les mineurs de cette corruption.

Mais dans ce film sont aussi explicitement proférés d’ignobles propos racistes et sexistes d’incitation au viol d’une « sale blanche ». L’AGRIF intente sans plus attendre l’action en justice qui s’impose."

Michel Janva

Posté le 7 décembre 2016 à 14h20 | Lien permanent

Délit d’entrave à l’IVG: le texte modifié demeure gravement liberticide

La Fondation Jérôme Lejeune vient de publier une note d’analyse sur l’amendement apporté à la Commission des affaires sociales du Sénat qui a modifié le texte sur le délit d'entrave à l'avortement :

"Si cette proposition de loi est votée, l’actuel article L2223-2 du code de la santé publique relatif au délit d’entrave à l’avortement sera ainsi modifié (les modifications apparaissent en gras) :

« Est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende le fait d’empêcher ou de tenter d’empêcher de pratiquer ou de s’informer sur une interruption de grossesse ou les actes préalables prévus par les articles L. 2212-3 à L. 2212-8 :

– soit en perturbant de quelque manière que ce soit l’accès aux établissements mentionnés à l’article L. 2212-2, la libre circulation des personnes à l’intérieur de ces établissements ou les conditions de travail des personnels médicaux et non médicaux ;

– soit en exerçant, par tout moyen, des pressions morales et psychologiques, des menaces ou tout acte d’intimidation à l’encontre des personnes cherchant à s’informer sur une interruption volontaire de grossesse, des personnels médicaux et non médicaux travaillant dans les établissements mentionnés au même article L. 2212-2, des femmes venues y subir une interruption volontaire de grossesse ou de l’entourage de ces dernières. »

Décryptage de Grégor Puppinck, directeur de Centre européen pour le droit et la justice :

« D’un point de vue purement formel, le texte est mieux rédigé, plus compréhensible. L’amendement a retiré la notion de « dissuasion ». Le but visé par la formulation précédente** à savoir punir les personnes cherchant à dissuader les femmes d’avorter, n’était pas légitime au regard du droit européen. En effet il est parfaitement légitime d’essayer d’aider une femme de ne pas avorter, donc de la dissuader. Je suis satisfait qu’une des critiques que j’avais présentée à Mme Coutelle lors d’une audition à l’Assemblée ait été entendue. Néanmoins la nouvelle formulation qui étend le délit d’entrave aux « personnes cherchant à s’informer sur l’IVG » demeure liberticide. La notion de « pressions morales et psychologiques » introduite précédemment permet une interprétation extensive  du délit.

Cette rédaction interdit de rendre disponibles toutes les informations sur l’IVG, même vraies, dès lors qu’elles sont susceptibles d’exercer une pression morale et psychologique sur toute personne qui s’interroge sur l’IVG. Ainsi, par exemple, cette formulation interdirait de publier des photos de fœtus avortés, des statistiques sur les conséquences médicales de l’IVG, ou des témoignages de femmes ayant mal vécu des avortements. Car le contenu de ces informations, par leur puissance, suffit en soi à exercer une pression morale.

Autre exemple : la publication de l’enseignement de l’Eglise sur l’avortement pourra être condamnée par cette loi, car publier que l’avortement est un « crime abominable » et un « péché mortel » exerce évidemment « des pressions morales et psychologiques » sur les personnes cherchant à s’informer sur l’IVG. Ainsi, cette loi limite la liberté d’expression des uns pour préserver « l’intégrité morale et psychologiques » des autres, si bien que la liberté d’expression des premiers est limitée par le ressenti des seconds. C’est la logique des lois anti-blasphème : celui qui reçoit l’information se prétend victime du contenu du message, et le censure.

En conclusion, la nouvelle formulation, bien que mieux rédigée d’un point de vue formel, aggrave l’atteinte portée à la liberté d’expression par le délit d’entrave qui est réellement un délit d’opinion. Elle réduit fortement la liberté d’expression, permet de harceler juridiquement les opposants à l’avortement, et ouvre davantage la porte à l’arbitraire. »

Michel Janva

Posté le 7 décembre 2016 à 14h18 | Lien permanent

Renouvelée, la Marche Pour la Vie revient en force

Pour sa 11ème édition, la Marche pour la Vie change de statut et de visage.

Désormais constituée en association, elle rassemble sous le même sigle un collectif d’associations pour certaines engagées depuis plus de 20 ans dans la défense de la vie, parmi elles la Fondation Jérôme Lejeune, Renaissance Catholique, Choisir La Vie, rejointes cette année par une nouvelle génération engagée, les Eveilleurs d’Espérance, les Survivants, mais aussi l’Avant-Garde, qui réclame pour son avenir une véritable politique d’accueil de la vie. Elle a par ailleurs reçu le soutien officiel de la Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques.

La Marche pour la Vie 2017 aura lieu le 22 Janvier à Paris. Elle entend promouvoir un nouveau modèle de société qui ne banalisera plus l’Interruption Volontaire de Grossesse en proposant une politique de santé digne de ce nom visant à diminuer les 220 000 avortements annuels.

Dans un contexte politique à forts enjeux avec les élections présidentielles et législatives, et alors que le gouvernement socialiste n’a eu de cesse durant cinq ans d’améliorer l’accès à l’IVG, la Marche pour la Vie et son collectif invitent tous les Français à noter ce grand rendez-vous du 22 Janvier 2017, pour que cette manifestation soit l’occasion de dire et rappeler que l’avortement n’est pas une fatalité et qu’une autre politique doit être menée, plus respectueuse des femmes enceintes et de la vie qu’elles portent.

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Michel Janva

Posté le 7 décembre 2016 à 09h57 | Lien permanent

Primaire de la gauche : un autre candidat "Poisson"

Et pourquoi ne pas participer à la primaire du PS ? Ancien cadre dirigeant du parti socialiste, et candidat des Poissons roses à la primaire de la gauche, Régis Passerieux répond à Famille chrétienne :

"La primaire de la gauche 2017 pourra-t-elle être un bon cru ?

POui, si l'on est capable de donner à cette primaire un statut de refondation. Oui, si l'on est capable de reconstruire le logiciel du parti socialiste dans un débat très rapide d'un mois qui apporte des idées nouvelles.

À condition qu'à côté de Manuel Valls qui représenterait la gauche gouvernementale, il y ait un frondeur – si les quatre frondeurs s'entendent une fois pour toutes –, moi-même pour représenter le courant des Poissons roses avec l'économie du partage et le lien personnaliste dans la société, mais aussi un écologiste et peut-être Nouvelle Donne qui parle de la réduction du temps de travail. Alors on pourra avoir un débat intelligent.

Par contre, si on en reste à la gestion du modèle tel qu'il est contre des alternatives comme le panache à la Montebourg ou la fermeture à la Hamon, ce n'est pas ça qui sortira de la situation dans laquelle on est. En d'autres termes, les électeurs n'ont pas besoin d'un choix fermé entre la gestion du modèle social d'une part et, d'autre part, l'espèce de panache, de replis dans nos congrès de démondialisation. [...]

On n'est pas obligé d'être d'accord, mais on peut aussi voter utile pour éliminer Manuel Gaz ?

Michel Janva

Posté le 7 décembre 2016 à 09h49 | Lien permanent

Quoi qu'en pense la gauche, l'avortement "pose question"

Le Point a mis en ligne un sondage sur l'interdiction des sites internet anti-avortement. Tous les sites internet : on ne s'embarrasse pas au Point avec les arguties juridiques de la gauche sur la distinction entre opinion, désinformation et vérité officielle.

Mais ce n'est pas le plus intéressant. Les commentaires sont très révélateurs : les "progressistes" sont en train de perdre la bataille idéologique... Extraits :

""il est interdit d'interdire", ce vieux slogan de 68 devrait revenir à l'ordre du jour ! Il est effarant de voir qu'une association favorable à l'IVG, permise avec raison par la loi, veuille empêcher une femme de prendre sa décision de façon documentée et réfléchie."

"Autrement dit la Gauche ne se propose d'interdire que ce qui est contraire à sa "pensée unique" et déclarée seule recevable ce qui est déjà antidémocratique en soi."

"Chacun est en principe libre de ses opinions ; il est mauvais d'interdire car immédiatement on se met à dos un assez grand pourcentage d'individus."

Dans les lycées publics, il est devenu fréquent que les jeunes filles se racontent "leur première fois"... : non plus leur première relation (ça fait longtemps...), mais leur premier avortement. Et visiblement, pas une n'en est ressortie indemne. Alors forcément, elles cherchent à comprendre, en allant trouver un autre son de cloche que la propagande officielle distribuée dans les établissements ("mon choix, mon droit... tout ça").

C'est cet autre son de cloche que la gauche veut museler. La droite défendra-t-elle la liberté d'expression ?

Michel Janva

Posté le 7 décembre 2016 à 09h39 | Lien permanent

Manuel Valls à Bernard Cazeneuve : mais de quel frère parle-t-il ?

FLa passation de pouvoirs entre Manuel Valls et Bernard Cazeneuve a eu lieu mardi après-midi à Matignon. Manuel Valls a déclaré à Bernard Cazeneuve :

«Vous êtes un ami. Vous êtes un frère. C'est rare en politique». 

Manuel Valls appartient au Grand-Orient de France. Pour Bernard Cazeneuve, on ne savait pas.

Michel Janva

Posté le 7 décembre 2016 à 09h26 | Lien permanent

Mercredi 21 décembre, Café Histoire de Toulon : "Vote catholique et révolution conservatrice"

Communiqué du Café Histoire de Toulon :

1) Le Café Histoire de Toulon vous informe de la prochaine causerie du mercredi 21 décembre 2016 devant les Amis du Pub Le Graal.  Cette neuvième causerie 2016, animée par François Davin, portera sur un thème d'actualité : Vote catholique et révolution conservatrice.

Le vote catholique aux primaires de la Droite est une des ondes de choc du grand élan de réaction de La Manif Pour Tous. Révèle-t-il la mise en place d'un mouvement d'opinion qualifié au mieux de « Révolution conservatrice »  et au pire de « Au secours, Jésus revient ! » ? Comment la Droite catholique va-t-elle se reconnaître dans un programme libéral alors que l’anti-libéralisme du pape François, si sensible dans son encyclique sur l’écologie, va à l’inverse des orientations d’une politique économique, dominée par les canons de l’orthodoxie financière ? Ce qui est sûr, c’est que la France a profondément changé ces dernières années et que l’on n’a pas fini d’en mesurer les conséquences.

Davin FrancoisMercredi 21 décembre 2016 à 20 h. 

Le Graal, Pub associatif des Missionnaires de la Miséricorde  

377 avenue de la République, 83000 Toulon

Entrée gratuite - possibilité de commander des pizza 

2) Entre temps le Café Histoire de Toulon vous recommande la conférence du Cercle Saint Exupéry du 6 décembre 2016 où Jean Sevillia abordera Le terrorisme intellectuel. Est-il possible de penser autrement ? ainsi que la Soirée SOS Chrétiens d'Orient du 15 décembre à la paroisse Saint Pie X, où Rodolphe Istre témoignera de son séjour en Irak.

Marie Bethanie

Posté le 7 décembre 2016 à 09h01 | Lien permanent

Le soutien de Florian Philippot aux affiches LGBT agace les militants FN

Unknown-2Minute nous apprend que le secrétaire départemental de l’Aveyron, Jean-Guillaume Remise, vice-président du groupe FN au conseil régional d’Occitanie, a exposé à Marine Le Pen que le soutien apporté par Florian Philippot et les siens à la campagne d’affichage sur le « sexe gay » et quelques autres initiatives du même acabit avait vivement agacé les militants frontistes.

"Si Marine Le Pen lui a fait comprendre que cela était sans importance et qu’il ne devait pas y prêter attention, tel n’a pas été le point de vue de Florian Philippot, qui a glissé à l’un de ses proches :

« Celui-là, il faut qu’il dégage. »"

Michel Janva

Posté le 7 décembre 2016 à 08h17 | Lien permanent

Loi liberticide : la suite au Québec

Le Canada veut restreindre les manifestations pour la vie, comme l'indique Présent :

"Le ministre de la Santé du Québec, Gaétan Barrette, souhaite aller de l’avant rapidement avec le projet de loi visant à restreindre les manifestations autour des cliniques d’avortement.

Plutôt que de le faire voter comme cela aurait dû être le cas, Barrette décida de l’inclure à un projet de loi n’ayant à la base aucun lien avec les avortements mais portant sur l’assurance maladie, le projet de loi 92. Cet amendement, appuyé il faut le dire par l’ensemble des partis ayant un siège au Parlement de Québec, interdira de « manifester, de quelque manière que ce soit, ou d’effectuer toute autre forme d’intervention afin de tenter de dissuader une femme d’obtenir [une interruption volontaire de grossesse (IVG)] ou de contester ou de condamner son choix de l’obtenir ou de l’avoir obtenu », et ce, à moins de 50 mètres d’une clinique d’avortement au Québec.

Présentant cet amendement liberticide devant la presse, il tint à ajouter qu’« en aucune circonstance [il ne devrait] être permis de mettre quelque barrière que ce soit, physique ou non physique, à l’accès à l’avortement ». Pour le moment, la Campagne Québec-Vie a dénoncé cette nouvelle législation mais a refusé de dire si elle allait tenter d’invalider la loi devant les tribunaux. Nombre de ses militants priaient devant les centres d’avortements et tentaient d’offrir des alternatives aux femmes qui s’y rendaient."

En France, c'est déjà interdit et les prières pro-vie ne peuvent plus se dérouler devant un avortoir depuis bien longtemps.

Michel Janva

Posté le 7 décembre 2016 à 08h16 | Lien permanent

De 2010 à 2016, le nombre de lieux salafistes a connu une hausse d’environ 170 %

2799_page_01Dans son dernier numéro, Minute reproduit une note émanant du Service central du Renseignement territorial. 

Cette note sur « les lieux de culte salafistes en France » date de juin 2016. Ce document s’ouvre d’ailleurs par cette phrase :

« Apparue en France au milieu des années 1990, la mouvance salafiste, qui contrôle 120 lieux de culte en France métropolitaine et compte entre 25 et 40 000 fidèles, exerce une influence grandissante auprès de la communauté musulmane. » « Peu adaptée au mode de vie occidental, cette doctrine ultraorthodoxe prône une lecture de l’islam incompatible avec les valeurs fondamentales de la société française. »

Le service de renseignement estime que, « sur les 2 358 lieux de culte [musulmans] recensés sur les territoires métropolitain » – hors zone de compétence de la préfecture de police de Paris ! – 120 relèvent de la mouvance salafiste. Le chiffre est en progression constante : il n’était«que» de 44 en 2010, de 79 en 2012, de 87 en 2014.

« De 2010 à 2016, le nombre de lieux de culte salafistes a connu une hausse d’environ 170 % » « en dépit de la fermeture administrative récente de plusieurs salles de prière, notamment dans le cadre de l’état d’urgence ».

Le service a isolé deux périodes de progression  : entre 2010 et 2012 (+ 80% !) – sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy donc, François Fillon n’ayant manifestement pas entrepris de Vaincre le totalitarisme islamique, titre de son dernier ouvrage... – et de 2014 à 2016 (+38%) – dans une période où François Hollande se disait en guerre...

Michel Janva

Posté le 7 décembre 2016 à 08h09 | Lien permanent

Dédicaces à la librairie Notre-Dame de France à Paris

Filename*=utf-8''Affiche dédicaces librairie Décembre

Michel Janva

Posté le 7 décembre 2016 à 07h44 | Lien permanent

9/10 décembre : Marché de Noël de l'école Saint Just et Saint Pasteur (Narbonne)

Invitation marché de Noël 2016

Michel Janva

Posté le 7 décembre 2016 à 07h25 | Lien permanent

Les électeurs de droite veulent un candidat de droite

C'est le sens de l'élection de François Fillon, selon Alain Dumait, qui n'évoque que les aspects économiques dans Les 4 Vérités :

"[...] François Fillon collait à cette demande, tandis qu’Alain Juppé, qui l’a d’ailleurs reconnu, s’est trompé de positionnement, d’un bout à l’autre de sa campagne. Bien sûr que le candidat de la droite ne doit rien changer à ses engagements! Il n’a pas à écouter les critiques, en tout cas quand elles viennent de ses adversaires. Mais son programme mérite d’être complété et accentué, sur certains points. D’ailleurs, il le sait et a commencé à le faire. En parlant, par exemple, de privatisations, absentes de son programme jusqu’à présent. Loin d’être excessifs, ses engagements pécheraient plutôt par défaut.

– Si l’on veut ramener la dépense publique à moins de 50 % du PIB, ce n’est pas de 110 milliards qu’il faut la baisser,mais de près de 300!

– Si l’on veut réserver le statut de fonctionnaire aux agents en charge des fonctions régaliennes, ce n’est pas de 500 000 qu’il faut réduire les effectifs, mais de 1 500 000.

– Et si l’on veut aligner sur ce point les agents de la sphère publique sur les salariés du privé, ce n’est pas un jour de carence en cas d’absence qu’il faut retrancher, mais trois...[...]"

 
Michel Janva

Posté le 7 décembre 2016 à 07h25 | Lien permanent

Florian Philippot : le technocrate à 10 000€ du FN (au nom du peuple...)

Minute cite quelques extraits du portrait de Florian Philippot, paru dans Vanity Fair :

Capture d’écran 2016-12-06 à 20.27.05"Ainsi apprend-on que « Philippot Ier », « l’homme qui murmure à l’oreille de Marine Le Pen », a négocié son arrivée au Front national pour « près de 10 000 euros par mois en tant que vice-président, sans compter ses futurs émoluments de député européen ». Et encore, il n’est pas fait mention des notes de frais...

« Vanity Fair » rapporte, sans commentaire, cet échange entre le vice-président du FN et un de ses collaborateurs, non identifié, qui lui disait : « Tu ne pourras pas durer en politique si tu restes un monstre froid ; il faut t’intéresser aux gens, leur donner quelque chose. » Réponse de Philippot : « Je sais mais c’est compliqué »... Quand on prétend faire campagne « au nom du peuple », ça pourrait peut-être aider..."

Michel Janva

Posté le 7 décembre 2016 à 07h21 | Lien permanent

Frédéric Pichon : "Non, Florian Philippot, Marion Maréchal n’est pas isolée au sein du FN !"

Frédéric Pichon, vice-président du SIEL et démissionnaire du FN pour respecter la règle de la double appartenance, prend la défense de Marion Maréchal-Le Pen :

"Que l’on soit pour ou contre l’avortement, le délit d’entrave numérique constitue une nouvelle loi liberticide à mettre au débit d’une gauche de plus en plus totalitaire au fur et à mesure que la fin de règne arrive. Il institue ni plus ni moins une vérité officielle édictée par le gouvernement et exposera potentiellement tout opposant à l’avortement qui aurait l’audace d’exprimer un point de vue dissident à une peine d’emprisonnement. Et rien ne dit que ce délit ne sera pas étendu à d’autres sujets sociétaux. Rien que pour cela, cette loi aurait dû mobiliser tous les amoureux de la liberté. On notera l’absence significative du prétendu héraut de la droite des valeurs, Fillon, qui avait courageusement déserté les bancs de l’Assemblée comme une immense majorité dits de droite.
 
Seuls Jean Frédéric Poisson, Marion Maréchal-Le Pen et quelques autres que l’on compte sur les doigts de la main ont courageusement sauvé l’honneur de leur mandat. Interrogée sur ce point par le quotidien patriote Présent, Marion a exprimé son point de vue sur la question – qui était encore celui du Front national jusqu’à une époque récente. Non, l’avortement n’est pas un acte banal et il faut autant que faire se peut proposer des alternatives pour que les jeunes femmes en détresse, qui se trouvent lâchement abandonnées par des mâles aux abonnés absents, puissent, si elles le désirent, garder leur enfant. Rien de réac là-dedans, mais du simple bon sens et de la simple humanité.
 
Or, voilà qu’avec l’arrogance qui le caractérise, Florian Philippot, qui ne doit sa présence qu’au bon vouloir de Marine Le Pen, tenue par les incessants chantages du petit énarque qui s’est rendu indispensable, prétend que Marion serait isolée au sein du parti. Après le bonsaï et la sortie de Montel sur l’IVG droit fondamental – démenti plus tard par Nicolas Bay, qui rappelait qu’il ne s’agissait pas de la ligne officielle -, voilà une nouvelle offensive méprisante de Philippot et de sa clique de petits marquis marquant une hégémonie idéologique de plus en plus monopolistique et sectaire. 

Cette tactique, qui est ni plus ni moins celle du voleur chinois, constitue un détournement de fonds de commerce en substituant au Front national pour lequel espèrent voter les électeurs – à savoir un mouvement patriote, enraciné, qui considère la famille comme le fondement de la cité – un nouveau logiciel chevènementiste et libertaire.
 
Pourtant, comment lutter contre l’immigration de peuplement si l’on n’assure pas le renouvellement des générations ? Qu’on le veuille ou non, Grand Remplacement et avortement sont les deux fléaux du suicide français et se nourrissent l’un l’autre.
 
Avec plus de 80 % au comité central en 2014, Marion Maréchal avait été adoubée par la majorité des militants, cependant que Philippot caracolait, en dépit d’une surexposition médiatique, loin derrière, tout juste devant Bruno Gollnisch. Voilà qui devrait inciter monsieur Philippot à plus d’humilité et de galanterie. Mais il faut bien comprendre que le but de ce dernier n’est pas tant de faire gagner Marine Le Pen en 2017 que de prendre le pouvoir au sein du parti. Quitte à le saigner en écœurant les meilleures volontés.
 
Non, Monsieur Philippot, quoi que vous pensiez dans votre bunker où vous cultivez l’entre-soi et le sectarisme narcissique et communautariste, le mouvement patriote ne vous appartient pas. Il appartient au peuple. La patrie est la terre des pères. Elle repose sur la filiation d’un père et d’une mère. Elle est une notion charnelle et spirituelle à la fois. Et la famille en est le berceau. En cette période de Noël où l’on fête la venue d’un petit enfant, il est plus que temps de défendre l’enfant à naître. Le renouveau de notre pays passera aussi par la révolution des berceaux.

Certains membres et responsables du FN osent d'ailleurs affirmer leur proximité avec Marion Maréchal-Le Pen :

Vous pouvez continuer à manifester votre soutien à Marion Maréchal-Le Pen pour la défense des valeurs traditionnelles en téléphonant au siège du FN au 01 41 20 20 00 ou en laissant un message sur la page contact du FN.

Philippe Carhon

Posté le 7 décembre 2016 à 06h36 | Lien permanent | Commentaires (27)

C’est arrivé un 7 décembre…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Rappelons-nous :

  • le 07 décembre 43 : assassinat de Cicéron.

Le sénateur romain, Marcus Tullius Cicero, dit "Cicéron" est égorgé près de sa villa de Formia par les hommes du nouvel homme fort de l'Empire romain, Marc-Antoine. Sa tête et ses mains sont exposées sur la tribune. Depuis son accession au pouvoir avec Octave et Lépide (triumvirat du 11 novembre), Marc-Antoine n'a de cesse de punir ceux qui ont comploté contre César. Une centaine d'orateurs seront assassinés au même titre que Cicéron.

  • le 07 décembre 283 : martyr du pape Saint Eutychien.

27ème pape il a succédé à Saint Félix 1er le 3 ou 4 janvier 275.

  • le 07 décembre 1254 : décès du pape Innocent IV.
    • le 07 décembre 1770 : Louis XV enregistre en lit de justice un édit de discipline qui provoque la démission de tout le Parlement de Paris.

L'édit amorce une réforme radicale de la justice.

  • le 07 décembre 1792 : à Bruxelles, une manifestation favorable à l'indépendance de la Belgique est sévèrement réprimée par Dumouriez et l'armée française.
  • le 07 décembre 1940 : la prière est à nouveau obligatoire à l'école, en France.
  • le 07 décembre 1941 : les Japonais attaquent Pearl Harbour.
  • le 07 décembre 1970 : Willy Brandt à genoux à Varsovie

Le chancelier allemand Willy Brandt se rend en Pologne et signe le traité de Varsovie. Par ce traité, la République Fédérale Allemande reconnaît la frontière germano-polonaise de l'Oder-Neisse, imposée par les vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale (ce traité sera confirmé et complété à Moscou le 12 septembre 1990 par le traité dit 2+4).

Après la signature, le chancelier se rend au Mémorial du résistant juif du ghetto, pour un dépôt de gerbe. Il se recueille et s'incline, puis, à la surprise générale, contre toutes les règles protocolaires, ploie les jambes et se met à genoux. Pendant de longues minutes, il demeure dans cette attitude d'humilité inhabituelle aux hommes d'État, faisant acte de contrition au nom du peuple allemand.

Lois Spalwer

Posté le 7 décembre 2016 à 06h18 | Lien permanent | Commentaires (1)

06 décembre 2016

L’Islam, c’est aussi notre histoire ! - Nos ancêtres Sarrasins

2 500 000 € octroyés par l'UE à une exposition visant à consolider les bases de la légende européenne, selon laquelle il y aurait eu une interaction très ancienne des populations européennes avec l'islam, sur le sol européen. (Lu sur Fdesouche).

Intro-11"L’exposition itinérante « L’Islam, c’est aussi notre histoire ! » raconte l’histoire de la longue relation entre l’Europe et la civilisation musulmane sur le sol européen. La preuve historique affichée de l’exposition – la réalité d’une ancienne présence musulmane en Europe et l’interaction complexe entre deux civilisations qui se sont battues l'une contre l’autre, mais aussi interpénétrées mutuellement, sous-tend une démarche éducative et politique : aider les européens musulmans et non musulmans pour mieux saisir leurs racines culturelles communes et cultiver leur citoyenneté partagée."

Réécrire notre histoire afin d'y intégrer l'islam et servir de soubassement au "vivre ensemble", c'est le but affiché non seulement de l'Union européenne, mais aussi de la télévision française, qui propose aux enfants de France une série de petites vidéos pédagogiques destinées à montrer l'interpénétration de notre culture avec la culture arabo-musulmane. Le parcours pédagogique s'appelle "Nos ancêtres Sarrasins". Il est décrit comme "Un parcours original autour des traces laissées en France par les civilisations arabo-musulmanes".

CanvasLe Prologue de ce parcours suffit à lui seul à faire comprendre où FranceTVéducation veut en venir... Il est urgent d'apprendre l'Histoire de France à nos enfants.

Marie Bethanie

Posté le 6 décembre 2016 à 22h49 | Lien permanent

Une triple faute : le délit d’entrave numérique à l'avortement

Padreblog lance sa chaîne YouTube :

Michel Janva

Posté le 6 décembre 2016 à 21h01 | Lien permanent

La robe, toute la robe, rien que la robe

Le monde des bâtonniers doit lui aussi faire face aux revendications communautaristes. Lu ici :

"Laïcité : « La robe, toute la robe, rien que la robe », les autorités appelées à réglementer l’usage et la forme du costume d’audience

La Conférence des bâtonniers, réunie en assemblée générale, a adopté le 18 novembre 2016 une résolution relative au « Port de la robe et signe d’appartenance religieuse ou politique ».

Cette résolution fait suite au rapport du bâtonnier Le Mière, après sollicitation du bâtonnier du barreau de Seine-Saint-Denis sur l’attitude à adopter face à la revendication d’une avocate de son barreau qui prétendait se présenter à l’audience portant un voile islamique au-dessus de sa robe d’avocat et qui, après que son bâtonnier lui ait demandé de ne pas porter ce vêtement avec la robe, l’a remplacé par le port de la toque. Pour donner son avis sur la place du religieux dans un cadre professionnel, le rapporteur reprend les fondements juridiques des contours de la laïcité et met en garde : « Les écoles d’avocats sont également confrontées à ce type de situation dans les promotions d’élèves. Les tensions actuelles sur la question des signes apparents d’appartenance religieuse doivent conduire les instances ordinales à réagir avec la plus grande prudence afin d’éviter que soient prises des décisions qui pourraient apparaître déplacées lorsque l’émotion médiatique sera retombée ».

Dans sa résolution, la Conférence des bâtonniers « rappelle son attachement aux principes essentiels de la profession qui doivent conduire chaque avocat dans l’exercice de ses fonctions de défense et de représentation à effacer ce qui lui est personnel au profit de la défense de son client et du droit, affirme son attachement au port de la robe comme signe de cette disponibilité à tout justiciable et au service du droit et d’égalité entre les avocats, constate le caractère obsolète du port de la toque », cause de « ridicule pour la profession ».

La Conférence des bâtonniers appelle les autorités à réglementer l’usage et la forme du costume d’audience, notamment en prescrivant l’interdiction d’ajouts personnels à la robe à l’exception des décorations françaises pour les audiences solennelles, et en disposant que les avocats se présentent tête nue dans l’exercice public de leurs fonctions d’assistance et de représentation."

Marie Bethanie

Posté le 6 décembre 2016 à 20h58 | Lien permanent

Le musulman doit « montrer son animosité vis-à-vis des non musulmans, montrer la haine qu’il a en eux »

Le Conseil d'Etat devant rendre son jugement aujourd'hui quant à la fermeture administrative de la mosquée Malik Ibn Anas d'Ecquevilly, animée par Youssef Bounouader dit "Abou Anas", ce dernier a pris ses précautions en retirant les enregistrements de ses prêches où il appelle à la haine contre les non musulmans.
"Celui qui reste dans un pays non musulman « doit montrer son animosité vis-à-vis des non musulmans, doit montrer la haine qu’il a en eux, et ne pas montrer d’alliance vis-à-vis d’eux, car le fait de les aimer contredit la foi », telles sont les recommandations d’Abou Anas s’appuyant sur les dires d’un autre savant saoudien, Al-Otheymine."
Mais l'Observatoire de l'islamisation aussi a pris ses précautions, et a remis la vidéo en ligne sur Youtube. 

Joachim Véliocas a pu consulter une note du Service Central du Renseignement Territorial du 22 juin  2016, consacrée au salafisme, dont une partie (page 13) analyse le discours de Youssef Abou Anas, corroborant ses impressions :

« L’imâm Youssef BOUNOUADER, alias Abou Anass, qui officie à la salle de prière Malik Ibn Anas à Ecquevilly, dénigre dans ses prêches les femmes, qui ne portent pas le voile, en les comparant à des femmes d’un soir, dénuées de toute pudeur et qui assouvissent les plaisirs des loups. Il formule également des propos hostiles aux non-musulmans. A l’occasion d’une conférence intitulée « O chrétiens, embrassez l’islam », Youssef BOUNOUADER déclare que « les juifs et les chrétiens ont falsifié les textes sacrés et qu’ils finiront brûlés en enfer dans d’atroces souffrances s’ils ne se convertissent pas à l’islam ». Le 20 novembre 2015, s’exprimant sur les attentats parisiens, il déclare en arabe lors de son prêche que « ces actes (l’explosion des kamikazes) étaient un suicide qui ne respectait pas les règles de la religion, mais qu’en temps de guerre ce n’était pas mauvais en soi ».

Marie Bethanie

Posté le 6 décembre 2016 à 20h50 | Lien permanent

Judith Reisman présente le livre « Kinsey, la face obscure de la révolution sexuelle »

L'association Terre et Famille organisait mercredi 30 novembre 2016 à Paris, une présentation du livre de Judith Reisman que Kontre Kulture vient de publier.

Michel Janva

Posté le 6 décembre 2016 à 20h48 | Lien permanent

Chronique des chrétiens d'Orient : A Mhardeh les casques rouges, nouveaux héros de la chrétienté

La guerre contre la Syrie fait rage depuis maintenant 5 ans. Ce conflit en peau de léopard est difficile à contenir et les villages chrétiens sont souvent des symboles de résistance à écraser pour les djihadistes. Mhardeh, dans la région de Hama, fait partie de ces symboles avec les 30 000 chrétiens qui le peuplent. A la porte du front ce village n’est pourtant jamais tombé, alors que des groupuscules djihadistes faisant parties d’Al-Nosra ou de l’ASL (Armée Syrienne Libre) bombardent chaque jour le village et ses habitants. Acculés par la guerre ils ont décidé de réagir.

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  Ici le front s’étale sur des kilomètres et l’AAS (Armée Arabe Syrienne) basée dans la région est principalement occupée à défendre la ville de Hama, capitale régionale où les combats n’ont de cesse. Pour survivre les habitants ont décidé de se défendre eux-mêmes. Une milice chrétienne s’est formée sous l’autorisation et l’aide du gouvernement. Des habitants de tout le village se sont alors portés volontaires pour défendre leur terre, leur foyer, leur famille et leur foi.

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La crise qui touche Mhardeh est sans précédent et alors les bombardements ont détruit la centrale thermique privant d’électricité le village, que plus aucun service public ne peut être assuré, de jeunes hommes et de jeunes femmes ont décidé de prendre en mains l’avenir de leur ville et celui de ses habitants. A l’instar de la milice qui les défend ils ont mis en place un réseau de secours aux victimes et leurs compétences sont étendues. A la fois ambulanciers, pompiers, infirmiers, sauveteurs, ils répondent aux besoins présents dans une ville touchée quotidiennement par les bombardements. Alors que la mort est partout, eux refusent la fatalité et font tout pour vivre et survivre chez eux.

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Ils s’appellent Aziz, Samer, Majdi, ils ont la vingtaine dans la grande majorité. Ils ont un travail, font des études, mais chaque jour ils se lèvent et se mettent au service des autres. Allant au devant de tous les dangers dans une région où la mort est dans tous les esprits, ces chrétiens sont un exemple de foi pour nous tous.

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Nous avons rencontré des jeunes gens en apparence comme tout le monde qui aiment rigoler, une bande d’amis mais doté d’une humilité et d’une dignité exemplaire qui servent autrui dans un acte de foi naturel.

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Le village de Mhardeh est aujourd’hui plus que jamais un symbole de résistance et de lutte entre la barbarie d’extrémistes et la foi chrétienne. Ces chrétiens en partie encerclés par les djihadistes se sont levés. Tant que Mhardeh résistera il y aura de l’espoir.

Rien qu’en octobre, 150 missiles ont touché la ville faisant 65 blessés et 8 morts.

Pour les habitants de Mhardeh la France est une grande soeur de la foi, ils nous voit tel un modèle et se retrouvent dans l’incompréhension, ils se sentent abandonnés. Il est de notre devoir de soutenir nos frères qui se battent pour leur foi, leurs idées, leurs modes de vie. Pour leur liberté. Leur montrer que les chrétiens de France les soutiennent.

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Faites un don pour les chrétiens de Mhardeh: http://www.soschretiensdorient.fr/

Pendant que j’écris ces lignes aujourd’hui le 30 novembre 60 obus/roquettes sont tombées sur le village. Une femme est morte ainsi que son enfant âgé de 8 ans, de nombreux blessés ont été déploré. Nos prières se tournent vers eux.

Michel Janva

Posté le 6 décembre 2016 à 20h00 | Lien permanent

Les parents ne sont pas les vaches à lait de l’APEL

Le 10 novembre, l’école de Sainte Germaine à Montréjeau votait sa sortie de l’Apel. Virginie Le Julien, Présidente de l’association de parents de cet établissement déclare :

"Par mon expérience dans les établissements publics, j’ai toujours trouvé très étonnant que les parents d’élèves de l’enseignement catholique ne soient représentés que par une seule association. De façon plus générale et depuis quelques années, les parents adhérents à notre APEL cherchaient à comprendre de quelle manière était employé le montant de leur adhésion. Autant pour la partie de la cotisation qui restait à l’établissement nous pouvions leur donner une explication, autant pour la partie reversée aux diverses instances de l’APEL, nous n’en avions aucune. Ainsi, les parents ont très vite compris que près de 70% de leur cotisation ne restaient pas au sein de l’établissement. En outre, l’APEL départementale ne cessait de nous reprocher de ne pas passer par l’OGEC pour la perception des cotisations. On nous faisait la réflexion suivante : « Il faudra qu’un jour les petits établissements comme le vôtre comprennent qu’en passant par l’OGEC on gagne 30 à 40 % d’adhérents! » Certes, mais à quel prix? Ce système sans transparence n’est pas notre politique, les parents ne sont pas les vaches à lait de l’APEL! Suite à cela, il nous semblait clair que l’APEL n’était plus en adéquation avec les attentes des parents de notre établissement.

Comment la sortie s’est elle déroulée ?

La concertation relative à la rupture avec l’APEL s’est faite au sein du bureau puis très rapidement avec le chef d’établissement qui nous a donné son feu vert. Nous pensions que la rupture se ferait de façon sereine. Malheureusement, dès que nous avons enclenché la procédure, l’APEL est devenue très virulente ! Dans un premier temps, on nous a expliqué (à la directrice et à moi-même) qu’il était totalement interdit de quitter l’APEL. Puis, faute de nous avoir fait entendre raison, ils ont fait intervenir le directeur diocésain et celui de la tutelle… Même si notre démarche était bien avancée, je souhaitais avoir confirmation du bien fondé de notre action. Ne sachant pas s’il y avait des précédents de rupture, j’ai entrepris des investigations sur internet. J’ai alors contacté une association ayant récemment quitté l’APEL. Puis, on m’a mise relation avec d’autres associations de parents ayant effectué la même démarche. Le soutien de cette « communauté sans Apel » durant la période précédant la rupture a été pour nous très important. [...]" 

Michel Janva

Posté le 6 décembre 2016 à 19h07 | Lien permanent

Robert Ménard : "La comparaison du débat sur le mariage pour tous avec la culture du bonzaï a laissé des traces"

Bien que largement surinterprétés et déformés par les médias, les propos de Robert Ménard à propos de François Fillon restent néanmoins intéressants pour comprendre ce que peuvent ressentir les électeurs de la droite hors les murs, qui se considèrent actuellement orphelins.

Marianne parle de la "tentation Fillon pour Robert Ménard" :

"Robert Ménard l’avoue, il est séduit par le discours de l’ancien Premier ministre. « Je suis d’accord avec presque 100% de ce que dit Fillon », a-t-il lâché à quelques interlocuteurs peu après le second tour de la primaire. Il est vrai que la ligne libérale-conservatrice du candidat adoubé par la droite recoupe en de nombreux points les opinions de Robert Ménard et, plus généralement, celle de la droite dite « hors les murs », qui se situe quelque part entre Les Républicains et le FN (...)

Robert Ménard, qui ne connaît pas personnellement François Fillon, juge qu’il « doit être quelqu’un de très bien ». Seul bémol, mais de taille : « Je ne crois pas une seconde qu’il fera ce qu’il dit », assène l’ancien patron de Reporters sans frontières, pas tendre sur le parcours du candidat de la droite : « Qu’a-t-il déjà fait dans sa carrière ? »

Il n’empêche, le maire de Béziers rêverait de voir Marine Le Pen s’éloigner de son discours « ni droite ni gauche » pour aller chercher les électeurs de droite déçus par Nicolas Sarkozy, mais rassurés par François Fillon. Robert Ménard a eu la présidente du FN au téléphone à deux reprises dans l’entre-deux-tours de la primaire. « Je me suis engueulé avec elle parce qu’elle met Fillon et la gauche dans le même sac alors que non, je suis désolé, c’est pas pareil », déplore-t-il. Il doit déjeuner cette semaine avec elle pour en reparler... et tenter une nouvelle fois de la convaincre d’infléchir sa ligne vers plus de libéralisme économique et de conservatisme sociétal, à rebours de ce que préconise Florian Philippot, le bras droit de la patronne du FN. « Tout ce que dit Philippot, c’est exactement tout ce que je ne pense pas », flingue d’ailleurs Robert Ménard."

Robert Ménard a précisé sa pensée auprès du Figaro :

"Sur un bon nombre des idées de François Fillon, je suis d'accord. Sur les questions de société et de politique internationale notamment. Sur le plan économique, son programme libéral me semble assez bien, à condition qu'il ne soit pas mis en place au détriment des plus faibles (...) Pour la primaire, beaucoup de mes amis sont allés voter pour François Fillon. Il est clair qu'entre lui, Sarkozy et Juppé, il n'y avait pas photo. Moi-même, si j'avais voté, j'aurais choisi Poisson au premier tour et Fillon au second (...)

François Fillon, c'est la victoire de nos idées, c'est une droite conservatrice assumée. C'est exactement ce que porte “la droite hors les murs. Mais ce sont de belles idées portées par le mauvais cheval. Le problème, c'est que je ne crois pas une seconde qu'il mettra vraiment en œuvre ce qu'il propose. Il a été ministre de Sarkozy pendant cinq ans, et à ce titre il a entériné des décisions qui sont contraires à ses choix actuels. C'est pour cette raison que je voterai Marine Le Pen pour les élections de 2017.

J'ai parlé avec Marine Le Pen de son positionnement vis-à-vis du candidat LR. Il faut qu'elle fasse attention, parce que beaucoup de ses électeurs sont désormais tentés par le vote Fillon. Ça paraît injuste parce que c'est par exemple elle qui a la position la plus claire sur le mariage pour tous. Mais les catholiques ne lui en portent pas crédit. C'est parce qu'elle s'entoure de gens qui font un effet repoussoir, comme Florian Philippot. Sa comparaison du débat sur le mariage pour tous avec la culture du bonzaï, ça a laissé des traces."

Philippe Carhon

Posté le 6 décembre 2016 à 18h57 | Lien permanent | Commentaires (20)

Un flic de la pensée à la tête du ministère de l'Intérieur

De Jacques Bompard :

R"La Gauche a ceci de particulier de conserver une affection singulière pour les utopies. Elle veut un homme, une société et une matière politique renouvelés. C’est exactement à cette farce que François Hollande vient de s’adonner.

Maitre trahi de deux anciens collaborateurs en course pour attirer les voix du progresso-républicaine ou du républicano-progressisme, il continue à se positionner en fonction de ces derniers. Ces deux poulains espèrent assumer le bilan d’une politique pourtant unanimement rejetée par les Français. Et cela énervait le patron qui a donc choisi un gouvernement à sa main.

La promotion est tout sauf méritocratique. Bruno Le Roux, patron d’un groupe socialiste qui s’est signalé par son désordre, est choisi pour le ministère de l’intérieur. Garant des libertés publiques, il est pourtant célèbre pour sa haine de tous les opposants au Grand Remplacement à la culture de mort. Bernard Cazeneuve, nouveau premier ministre, aura été celui qui n’a pas su prévenir les attentats islamistes à répétition sur notre sol. Dans une Nation normalement administrée, il eût disparu dans une habitation reculée depuis bien longtemps. Par ailleurs, sa gestion du chaos de la loi travail et le comportement du ministère de l’intérieur contre notre camp inquiètent beaucoup sur les orientations qui pourront être prises pendant 5 mois.

Hollande aura donc livré son dernier paradoxe politique. Incapable de se présenter une nouvelle fois aux élections présidentielles, il veut faire accepter ses lieutenants les plus idéologues aux Français. A moins que ce ne soit un nouveau caprice."

Bruno Le Roux avait demandé la censure d'Eric Zemmour puis de Jacques Bompard.

Michel Janva

Posté le 6 décembre 2016 à 18h19 | Lien permanent

Le peuple du Malawi contre la culture de mort

MDes milliers de personnes, pour la plupart membres des communautés chrétiennes, ont défilé mardi au Malawi contre un projet de loi facilitant l'avortement et contre les consultations ouvertes par le gouvernement sur les droits des personnes homosexuelles. Cette manifestation, la première d'une telle ampleur, a été organisée par les communautés catholique et protestante. Le prêtre catholique Francis Tambala a déclaré devant la foule :

"L'avortement et l'homosexualité sont néfastes et scandaleux. Nous nous opposons à la culture de la mort et à cette menace faite à la vie humaine". "Nous disons +non+ aux mariages gays et lesbiens".

Le gouvernement malawite a déposé au Parlement un projet de loi qui autoriserait l'avortement, jusque-là illégal, en cas de grossesse provoquée par un viol ou lorsque l'enfant à naître met en danger la santé physique ou mentale de la mère.

Michel Janva

Posté le 6 décembre 2016 à 18h11 | Lien permanent

Jean-Marie Le Guen maintenu au gouvernement : le Qatar rit

Dans son livre "Nos très chers émirs", Georges Malbrunot dénonçait les relations troubles entre Jean-Marie Le Guen et le Qatar. Suite au maintien de ce dernier dans le gouvernement de Bernard Cazeneuve, il déclare au Point :

G"Cela montre une fois de plus l'omerta qui sévit dans les milieux politiques. Depuis les accusations contenues dans Nos très chers émirs, Jean-Marie Le Guen a donc été promu ou maintenu au gouvernement. Nicolas Bays, le député socialiste du Pas-de-Calais qui réclamait des billets d'avion à l'ambassadeur du Qatar, a été investi de nouveau par le PS pour être candidat aux prochaines législatives. Tout cela donne l'impression que rien n'a changé et que rien ne changera vraiment. D'ailleurs, Georges Fenech, député LR du Rhône, nous l'a confié après avoir essuyé un refus de Christian Jacob, patron du groupe LR à l'Assemblée, quand il a proposé une question d'actualité au gouvernement et le lancement d'une procédure judiciaire. Pour l'instant, la justice reste inerte.

Le Développement et la Francophonie font de Jean-Marie Le Guen l'un des interlocuteurs privilégiés des pétromonarchies…

Effectivement, derrière le « Développement » se cachent des relations parfois troubles avec un certain nombre de pays d'Afrique notamment, ainsi que du Moyen-Orient. Jean-Marie Le Guen pourra donc continuer avec ses anciens amis de la MNEF (l'affaire de la Mutuelle nationale des étudiants de France avait abouti à la condamnation pour enrichissement personnel et emplois fictifs de plusieurs hommes politiques mais pas de Jean-Marie Le Guen, NDLR) et des communicants qui travaillent pour son compte d'exploiter ses connaissances, quand il ne s'agit pas comme dans le cas du Qatar d'un véritable trafic d'influence. Cela étant, le Qatar et d'autres monarchies du Golfe ont dû rire sous cape ce matin en apprenant son maintien au gouvernement. Il sera difficile ensuite à nos éminences de donner des leçons de bonne gouvernance à ces pays-là."

Michel Janva

Posté le 6 décembre 2016 à 18h06 | Lien permanent

Le Christkindelsmärik disparaît du marché de Noël de Strasbourg

Le Christkindelsmärik, ou « marché de l’enfant Jésus » en dialecte alsacien, est le nom donné au traditionnel marché de Noël qui se tient depuis 1570 à Strasbourg.

Depuis l'année dernière la traditionnelle arcade lumineuse marquant l'entrée du marché a disparue, sous la volonté de Monsieur Ries, le maire de Strasbourg, laïciste ou allahïciste. (source)

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Michel Janva

Posté le 6 décembre 2016 à 18h01 | Lien permanent

Avortement : qui soutiendra Marion Maréchal Le Pen ?

Bernard Antony réagit à la culture de mort en place au FN :

"Marine Le Pen vient de « recadrer » sa nièce Marion ayant confié au journal Présent l’expression de son opposition au « remboursement intégral et illimité de l’avortement ».

Sur cette question on se souvient qu’après avoir condamné avec Jean-Marie Le Pen l’interruption volontaire de vie (I.V.V.) qu’allait inéluctablement banaliser la loi Chirac-Giscard-Veil, le Front National, avec Marine, est passé à une position d’acceptation totale de la loi initiale puis à l’approbation du remboursement de l’acte.

Ceci met gravement en cause le droit à l’objection de conscience de ceux qui ne veulent pas qu’un acte de mort soit financé avec leurs cotisations sociales.

En effet, à mois d’être fou, nul ne peut nier que l’avortement d’une femme consiste en la suppression de l’être humain qu’elle porte en son sein, appelé à naître et à vivre.

Contrairement à ce qu’affirmaient certains, la position officielle du Front National, à respecter par ses élus, responsables et militants, est donc celle de l’engagement à maintenir les remboursements, autant que de besoins, de tous les avortements.

Sur ce point-là au moins, pas de différence avec Fillon, Mélanchon, Valls et les autres !

Ce très grave déni mariniste de respect de l’objection de conscience entraînera donc notre objection de vote."

Florian Philippot a donc déclaré que, sur ce sujet, Marion Maréchal Le Pen était isolée au FN, alors qu'elle avait été élue bien plus largement que ce dernier... Ce qui est certain c'est que, au sein du FN, personne ne la sotient publiquement.

Vous pouvez lui manifester votre soutien en appelant le siège du FN au 01.41.20.20.00

Michel Janva

Posté le 6 décembre 2016 à 17h57 | Lien permanent

Marie qui refait les couples

Capture d’écran 2016-12-05 à 20.37.05La neuvaine à « Marie qui refait les couples » est l’occasion d’ouvrir quelques dossiers chauds de la vie conjugale en présence de Notre Dame ; les aborder sans Elle serait voué à l’échec, car trop périlleux. Avec Elle, tout est rendu possible : Marie répare ce qu’elle effleure. Un baume de douceur, une onction de tendresse s’échappent de ses mains et de son cœur, pour venir consoler et guérir les époux. Au milieu des épreuves et de la tempête regardons l’Etoile, invoquons Marie… Si nous la suivons nous ne craignons rien… Ne brille-t-elle pas de la lumière de Jésus, source et terme de notre espérance ?

Cet ouvrage, édité par L’Institut pour la Famille en Europe (LIFE) - the European Institute for Family - créée pour faire rayonner le message de l’Evangile sur le mariage et la famille, est destiné aux couples qui ressentent un besoin de renouvellement de leur vie conjugale. Il compte trois chapitres :

  • La neuvaine, avec une méditation originale pour chaque jour suivie de la prière à « Marie qui refait les couples ». A noter que chaque méditation porte sur un aspect différent qui intéresse les époux : la tendresse, la fidélité, la maladie, l’éducation des enfants, l’intimité, la vie chrétienne…

  • Les litanies à « Marie qui refait les couples » : prière originale durant laquelle la Vierge Marie est invoquée pour le renouveau de l’amour conjugal.

  • L’atelier temps d’écoute : cette proposition concrète de dialogue conjugal est placée sous le regard de « Marie qui refait les couples ».C’est l’occasion d’ouvrir quelques dossiers de la vie conjugale en présence de Notre Dame ; les aborder sans Elle serait voué à l’échec, car trop périlleux. 

Prix 4,90 euros + frais de port (2 euros jusqu'à 4 exemplaires, à partir de 5 exemplaires, 4 euros)

Michel Janva

Posté le 6 décembre 2016 à 13h34 | Lien permanent


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