27 mai 2016

Stéphane Ravier interpelle Manuel Valls sur l'interdiction de l'UOIF

Michel Janva

Posté le 27 mai 2016 à 07h57 | Lien permanent

Vincent Lambert : le rapporteur public demande l'arrêt des soins

Le rapporteur public de la cour administrative d'appel de Nancy (Meurthe-et-Moselle) a prôné hier la reprise de la procédure de consultation d'experts pouvant mener à l'arrêt des soins de Vincent Lambert. Le Cour rendra sa décision le 16 juin.

Me Jérôme Triomphe explique au micro de Boulevard Voltaire :

Michel Janva

Posté le 27 mai 2016 à 07h35 | Lien permanent

Pierre Bédier (LR) a-t-il acheté des voix de musulmans salafistes ?

Unknown-17Lu dans Valeurs Actuelles :

"Comme l'a révélé le Canard enchaîné, le parquet de Versailles a ouvert une enquête sur le financement d'une mosquée d'inspiration salafiste à Mantes-la-Jolie. L'ancien maire et président du Conseil départemental, Pierre Bédier (LR), a offert à prix d'ami le terrain de construction de l'édifice religieux et embauché le recteur rigoriste comme "agent de médiation". En échange, ce dernier invite ses fidèles à voter de la "bonne manière". [...]"

Michel Janva

Posté le 27 mai 2016 à 07h31 | Lien permanent | Commentaires (1)

Canal+ : l'équipe du Zapping rejoint la CGT

Unknown-16Voilà une preuve de sa partialité dans les extraits qu'elle choisit :

"[...] Patrick Menais, le réalisateur et quatre des ses compagnons de zapping figurent sur la liste que présente la CGT pour les prochaines élections professionnelles, rapportent Les Jours. [...] "On est en phase avec ce que fait Le Zapping", a ainsi expliqué aux Jours Francis Kandel, de la CGT. [...]

Michel Janva

Posté le 27 mai 2016 à 07h25 | Lien permanent | Commentaires (0)

Le pape François encourage la procession du Saint-Sacrement

Voici l'homélie du pape François, prononcée hier en la fête du Corpus Domini :

« Faites cela en mémoire de moi » (1Co 11, 24.25)

Corpus-Domini--8Par deux fois, l’Apôtre Paul, écrivant à la communauté de Corinthe, rapporte de commandement de Jésus dans le récit de l’institution de l’Eucharistie. C’est le témoignage le plus ancien sur les paroles du Christ lors de la Dernière Cène.

« Faites cela ». C’est-à-dire prenez le pain, rendez grâce et rompez-le ; prenez le calice, rendez grâce et distribuez-le. Jésus commande de répéter le geste par lequel il a institué le mémorial de sa Pâque, au moyen duquel il nous a donné son Corps et son Sang. Et ce geste est parvenu jusqu’à nous : c’est le “faire” l’Eucharistie, qui a toujours Jésus comme sujet, mais qui se réalise à travers nos pauvres mains ointes d’Esprit Saint.

« Faites cela ». Déjà précédemment Jésus avait demandé aux disciples de “faire” ce qu’il avait déjà clair dans son esprit, en obéissance à la volonté du Père. Nous venons de l’entendre dans l’Évangile. Devant les foules fatiguées et affamées, Jésus dit aux disciples : « Donnez-leur vous-mêmes à manger » (Lc9, 13). En réalité c’est Jésus qui bénit et rompt les pains jusqu’à rassasier tous ces gens, mais les cinq pains et les deux poissons ont été offerts par les disciples, et Jésus voulait précisément ceci : qu’au lieu de congédier la foule, ils mettent à sa disposition le peu qu’ils avaient. Et ensuite, il y a un autre geste : les morceaux de pain, rompus par les mains saintes et vénérables du Seigneur, passent dans les pauvres mains des disciples, qui les distribuent aux gens. Cela aussi c’est “faire” avec Jésus, c’est “donner à manger” avec lui. Il est clair que ce miracle ne veut pas seulement rassasier la faim d’un jour, mais il est signe de ce que le Christ entend accomplir pour le salut de toute l’humanité en donnant sa chair et son sang (cf. Jn 6, 48-58). Et cependant il faut toujours passer par ces deux petits gestes : offrir le peu de pains et de poissons que nous avons ; recevoir le pain rompu des mains de Jésus et le distribuer à tous.

Rompre : c’est l’autre parole qui explique le sens du « faites cela en mémoire de moi ». Jésus s’est rompu, il se rompt pour nous. Et il nous demande de nous donner, de nous rompre pour les autres. Justement ce “rompre le pain” est devenu l’icône, le signe de reconnaissance du Christ et des chrétiens. Rappelons-nous Emmaüs : ils le reconnurent « à la fraction du pain » (Lc 24, 35). Rappelons-nous la première communauté de Jérusalem : « Ils étaient assidus […] à la fraction du pain » (Ac 2, 42). C’est l’Eucharistie, qui devient depuis le commencement le centre et la forme de la vie de l’Eglise. Mais pensons aussi à tous les saints et saintes – célèbres ou anonymes – qui se sont « rompus » eux-mêmes, leur propre vie, pour “donner à manger” à leurs frères. Que de mamans, que de papas, avec le pain quotidien, coupé sur la table de la maison, ont rompu leur cœur pour faire grandir leurs enfants, et les faire bien grandir ! Que de chrétiens, comme citoyens responsables, ont rompu leur propre vie pour défendre la dignité de tous, spécialement des plus pauvres, des exclus et des discriminés ! Où trouvent-ils la force pour faire tout cela ? Justement dans l’Eucharistie : dans la puissance d’amour du Seigneur ressuscité, qui aujourd’hui aussi rompt le pain pour nous et répète : « Faites cela en mémoire de moi ».

Puisse aussi le geste de la procession eucharistique, que nous allons accomplir dans peu de temps, répondre à ce mandat de Jésus. Un geste pour faire mémoire de Lui ; un geste pour donner à manger à la foule d’aujourd’hui ; un geste pour rompre notre foi et notre vie comme signe de l’amour du Christ pour cette ville et pour le monde entier."

Michel Janva

Posté le 27 mai 2016 à 07h15 | Lien permanent

C’est arrivé un 27 mai…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 27 mai 1498 : Louis XII est sacré Roi en la Cathédrale de Reims.

Sacre de Louis XII, Cathédrale Notre-Dame d'Amiens peinture en polychromie de 1502

Comme le veut la tradition, le Roi prononce les quatre serments traditionnels :

  • Il jure de défendre l'Eglise,
  • de faire régner la paix en son royaume, par paix on entend que le Roi s'engage à préserver l'ordre social voulu par Dieu et à rendre la justice,
  • d'empêcher ses sujets, quel que soit leur rang, de commettre des iniquités,
  • de chasser les hérétiques de France.

Puis dans un silence solennel, l'archevêque de Reims, Guillaume Briçonnet, l'oint sur la tête, sur la poitrine, entre et sur les épaules, ainsi qu'à la jointure des bras. Au rite de « l'unctio » succède celui du « coronatio », du couronnement, tout aussi essentiel. Désormais paré de la robe royale et du grand manteau fleurdelisé, le souverain reçoit la couronne d'or rehaussée de quatre fleurs de lys et de pierres précieuses. Puis, après lui avoir donné le baiser de paix, le prélat s'exclame par trois fois :

"Vive le Roi! Vive le Roi éternellement!"

Dans les jours qui suivent, selon la coutume, il se rend à l'abbaye de Saint Marcoul à Corbeny, à quelques lieues de Reims, pour y faire ses dévotions et y toucher les écrouelles, en prononçant les paroles rituelles : "Le Roi te touche, Dieu te guérit". Louis XII guérit ainsi "plus de quinze" des quelque vingt scrofuleux qui lui sont présentés. Voir les chroniques des 1er et 8 janvier, du 29 avril, du 27 juin et du 18 novembre.

  • le 27 mai 1689 : déclaration de guerre de Guillaume III d'Angleterre.

Cette déclaration de guerre a lieu dans le cadre de la guerre de la ligue d'Augsbourg, de 1688 à 1697. Guillaume III, dans sa lutte qui l'oppose à Jacques II Stuart, a été couronné roi d'Angleterre le 23 février. Le 22 mars, une escadre française, partie de Brest, débarque Jacques II Stuart, qui est accueilli avec enthousiasme par la population catholique du sud de l'Irlande. Le 11 mai, Une escadre aux ordres de Châteaurenault, qui vient de convoyer des renforts en Irlande, est attaquée par l'amiral Herbert en baie de Bantry. Après quatre heures de combat, la victoire est française (cf. la chronique du jour). Bantry sert de prétexte au nouveau roi, anglais dont l'objectif est d'empêcher les avancées françaises en Flandre.

Le traité de Ryswick (cf. la chronique du le 20 septembre) met un terme à cette guerre: reconnaissance par la France de Guillaume III d'Orange-Nassau comme roi d'Angleterre sous le nom de Guillaume III ; cette dernière rend la plus grande partie des Pays-Bas espagnols, la Catalogne et Barcelone à Charles II d'Espagne. Louis XIV prépare ainsi la succession d'Espagne. La France annexe définitivement la Sarre, les quatre cinquièmes de l'Alsace, et quelques places-fortes stratégiques telle Phalsbourg. En outre, la France obtient une compensation financière pour ses droits sur le Palatinat. De l'autre côté de l'Atlantique, l'Espagne reconnaît l'occupation par la France de l'ouest de Saint-Domingue ce qui permet à la France de devenir le premier producteur mondial de sucre dès les années 1740 (denrée fort chère et exportable).

  • le 27 mai 1703 : Philippe de Rigaud de Vaudreuil devient gouverneur général de Nouvelle-France.

Philippe de Rigaud de Vaudreuil est nommé gouverneur général de Nouvelle-France et conserve ce poste jusqu'en 1725. Il se lance dans une politique d'expansion de la colonie, et traite avec les Iroquois, afin de limiter l'influence des britanniques. Avec la poussée de la colonie de New York vers le Nord-Ouest, il prépare la construction d'un fort à Niagara, mais il meurt avant de voir se réaliser ce projet, en 1725.

  • le 27 mai 1834 : Prosper Mérimée devient inspecteur général des Monuments historiques.

C'est à son patient travail de mise en garde que toute la société française prendra peu à peu conscience de la richesse patrimoniale que nos pères nous ont léguée. Grâce à lui un travail de protection, de préservation et de restauration des héritages architecturaux de notre passé est entrepris

  • le 27 mai 1906 : les Carmélites de Compiègne sont béatifiées par le pape Pie X.

Ce sont seize religieuses carmélites (cloîtrées) condamnées à mort en juillet 1794 par le Tribunal révolutionnaire pour motif de « fanatisme et de sédition ». Arrêtées et condamnées pendant la Terreur, elles avaient, deux ans auparavant, fait le vœu de donner leur vie pour « apaiser la colère de Dieu et que cette divine paix que son cher Fils était venu apporter au monde fût rendue à l'Église et à l'État ». Leur mort paisible sur l'échafaud impressionne les foules. C'est en pleine période de séparation de l'Église et de l'État, alors que l'Etat saisit les biens de l'Église et expulse les congrégations religieuses de France qu'elles sont béatifiées par le pape Pie X.

  • le 27 mai 1916 : décès de Joseph Gallieni, militaire français, maréchal de France à titre posthume.

(Voir la chronique du 24 avril)

  • le 27 mai 1918 : déclenchement de l'offensive allemande du « Chemin des Dames».

C'est à 1 heure du matin que l'artillerie allemande déclenche un tir d'une extrême violence sur les premières lignes françaises, en même temps que son artillerie lourde exécute un tir d'interdiction très puissant sur nos arrières. Quatre mille pièces de tous calibres crachent la mort. Les gaz toxiques empestent à cause des obus à ypérite. La ligne de défense est anéantie; les quelques petits réduits de la première ligne qui ont survécu se sacrifient. L'état-major allemand est surpris de la facilité avec laquelle la percée se fait. Il jette toutes ses réserves pour exploiter la percée.

  • le 27 mai 1921 : création du Code de la route.

Un décret institue le premier Code de la route, bientôt suivi du permis de conduire. C'est la transformation d'un code de bons usages en un code administratif. La circulation automobile est d'abord soumise à la loi de 1851 concernant "la police du roulage et des messageries". En 1899, un décret limite la vitesse des véhicules à moteur à 30 km/h en rase campagne. Le contenu du Code est modifié à de nombreuses reprises selon l'évolution des véhicules et des routes.

  • le 27 mai 1943 : création du CNR, Conseil national de la résistance.

Le 15 octobre de la même année, le CNR explicite sa politique et donne des consignes d'insurrection fondée sur l'assassinat des autorités adverses.

Tiré de Gaullisme et gaulchévisme (édition Godefroy de Bouillon page 54), cité par François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l'intelligence et des mœurs (Editions de Chiré page 216)

  • le 27 mai 1952 : traité de la Communauté européenne de Défense (CED).

A l'initiative de la France, les Etats français, italien, belge, luxembourgeois et néerlandais signent le traité de Paris instituant la Communauté européenne de Défense (CED). Celle-ci permettrait de reconstituer l'armée allemande tout en la plaçant sous une autorité commune aux Etats membres. Mais l'opinion française est contre, notamment communistes et gaullistes. Finalement, le traité est rejeté par l'Assemblée nationale française en 1954.

Lois Spalwer

Posté le 27 mai 2016 à 05h32 | Lien permanent | Commentaires (0)

26 mai 2016

Procession de la Fête-Dieu à Caen, dimanche 29 mai à 17h

Départ du monastère de la Visitation à 17h (rue de l’abbatiale)

Procession du Saint Sacrement dans les rues avoisinantes (2 reposoirs)

Puis salut du Saint Sacrement à l’abbatiale St Etienne (abbaye aux hommes)

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Michel Janva

Posté le 26 mai 2016 à 21h24 | Lien permanent

Scandale BlackM : Le Comité des Invalides de Guerre écrit au Chef de l'Etat

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Michel Janva

Posté le 26 mai 2016 à 19h54 | Lien permanent

29 mai : représentation de l'Angélus à Pellevoisin

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Michel Janva

Posté le 26 mai 2016 à 19h40 | Lien permanent

Le diocèse de Saint-Denis s'engage en politique

Pour développer la culture de vie ? Pour défendre la famille ? Pour que la France vienne en aide aux Chrétiens d'Orient ? Pas du tout. Il lance un appel à financer une revue, réalisé par le Ceras en collaboration avec le journal "La Croix", qui a pour but de lutter contre ... "la progression des idées d'extrême-droite dans le champ social et politique français"

Et combien reste-t-il de catholiques pratiquants en Seine Saint-Denis ?

Philippe Carhon

Posté le 26 mai 2016 à 16h12 | Lien permanent | Commentaires (37)

Relaxe pour le général Piquemal

Sans-titreLu ici :

"Le général Piquemal, ancien patron de la Légion étrangère, a été relaxé jeudi par le tribunal correctionnel de Boulogne-sur-Mer des faits d'organisation d'une manifestation interdite par la préfecture.

Cloué au pilori après sa participation à une manifestation hostile aux migrants au mois de mars dernier, à Calais, le général Piquemal, qui dirigea notamment la Légion étrangère a finalement été relaxé des faits d’organisation d’un rassemblement interdit par la préfecture. Pour rappel, Le procureur de la République avait requis lors du procès le 12 mai une amende de 500 euros à l'encontre de Christian Piquemal."

C'est la moindre des choses quand on se souvient des conditions de son arrestation et du tollé que cela avait soulevé

Philippe Carhon

Posté le 26 mai 2016 à 15h57 | Lien permanent | Commentaires (17)

Brexit : racisme anti-blancs dans une campagne du gouvernement britannique

Sous prétexte de convaincre les Britanniques de participer au référendum sur la sortie de l'Union Européenne, le gouvernement de David Cameron tombe dans le racisme anti-blancs primaire :

"Un vote est un vote". La photo, lancée par Operation Black Vote, invite tous les Britanniques à participer au vote, quelque soit leur origine. Elle met en scène, sur une balançoire, une femme asiatique âgée et un voyou blanc tatoué et prétend dénoncer "la diabolisation des étrangers et des personnes de couleur". L'homme représente un skinhead, un jeune britannique blond, d'origine sociale modeste et semble très agressif. Face à lui, se tient une femme d'origine asiatique, calme. La balançoire, à l'équilibre, rappelle que le vote de ces deux personnes ont la même importance dans le résultat du référendum."

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Philippe Carhon

Posté le 26 mai 2016 à 15h54 | Lien permanent | Commentaires (5)

Barbara Mazières (ex- FN) voudrait renvoyer Alain Juppé et Florian Philippot à leurs chères études

Barbara Mazières s'est vue récemment évincée de la tête de la fédération FN du Maine et Loire pour des raisons jamais officialisées par le FN. Elle a été accusée d'avoir participé à l'hommage à Jeanne d'Arc organisé par Jean-Marie Le Pen, ce qu'elle a nié formellement. Il semblerait que ses positions trop marquée par la défense des valeurs traditionnelles et de la famille n'aient pas plu à Florian Philippot. Elle a accordé un entretien aux 4 Vérités pour faire le point :

Barbara-Mazieres"(...) M. Bay connaissait parfaitement ma volonté de garder ma liberté de parole. Je suis une femme libre et je me suis engagée en politique pour défendre mes convictions. Or, l’indépendance de la France, la défense de la famille et de la vie, la liberté d’enseignement et la liberté d’entreprendre font partie de mes valeurs ; je ne l’ai jamais caché. J’étais d’ailleurs militante au RPF de Charles Pasqua et Philippe de Villiers bien avant d’être engagée au FN. L’affaire du « bonsaï » et des déclarations méprisantes de M. Philippot sur la Manif pour tous, puis les prises de positions résolument anti-famille – et même plus radicales que Mme Touraine – de Sophie Montel m’avaient laissé penser que la ligne politique du FN était en train de basculer. Je note que les propos marxisants de nombreux cadres du FN ne sont jamais sanctionnés.

Il y a une dérive inquiétante vers une sorte de national-marxisme dans ce parti. Pourtant, il compte des personnalités passionnantes et courageuses comme Marion Maréchal Le Pen, Bruno Gollnisch ou Marie-Christine Arnautu. Progressivement, j’ai donc pris conscience que les partis politiques ne sont pas une bonne réponse aux problèmes de notre société. Il est temps de passer à une « politique 2.0 », je veux dire par là une politique basée sur des hommes et des femmes enracinés, utilisant internet et les réseaux sociaux pour se mettre en réseau, et non pas sur des partis politiques aux logiques staliniennes.

Dans une logique de parti, si je suis affiliée au FN, je dois voter FN quel que soit le candidat qui se présente aux législatives dans ma circonscription. Si je suis dans une logique 2.0, je voterai pour le candidat le plus proche de mes convictions. Personnellement, je préfère Marion Maréchal-Le Pen à Alain Juppé, mais je préfère Jean-Frédéric Poisson à Florian Philippot. C’est pourquoi le rendez-vous de Béziers ou des initiatives comme l’Avant-Garde de Charles Million me paraissent intéressantes. Elles peuvent permettre de dépasser les clivages partisans dépassés. Contrairement à ce que dit M. Philippot, ce n’est pas le clivage gauche-droite qui est dépassé ; c’est le clivage FN-UMP. Il y a des gens bien au FN  et à l’UMP… et des adversaires dans les deux partis ! (...)

La présidentielle n’est pas l’alpha et l’oméga de la vie politique. Nous pouvons agir à bien des niveaux. Aux municipales en particulier (...) Et, dès 2017, pourquoi ne pas soutenir dans un certain nombre de circonscriptions les candidats qui portent nos idées, indépendamment de leur appartenance partisane ? Il suffirait pour cela d’organiser des sortes de « primaires » au sein de chaque circonscription et que tous les Français de droite votent pour le candidat le plus proche de leurs convictions, sans se préoccuper du parti qui l’investit. C’est tout à fait possible grâce à internet et à la réinfosphère. Nous ferions ainsi exploser la logique des partis et renverrions les défenseurs du système, d’Alain Juppé à Florian Philippot, à leurs chères études…"

Sa dernière proposition vient en écho de celle de Jean-Christophe Fromantin.

Philippe Carhon

Posté le 26 mai 2016 à 14h24 | Lien permanent | Commentaires (14)

Jean-Christophe Fromantin cherche des candidats aux législatives 2017

5Alors que son livre « 2017 : et si c’était vous ? » (Ed. Michel Lafon) vient d’être publié, Jean-Christophe Fromantin, Député des Hauts-de-Seine, lance la plateforme 577.fr afin de mobiliser des candidats dans la perspective des élections législatives de 2017.

Le site 577.fr s’adresse à tous ceux qui souhaitent s’engager et mettre leurs talents et expériences au service de la France. Pour qu’une candidature soit effective chaque candidat est invité à passer quatre étapes qui permettent d’éprouver son engagement, d’assurer la solidité de son projet et de veiller à la cohérence de l’équipe. La première étape est déclarative, les deux suivantes visent à ce que le candidat teste et amorce son propre potentiel de mobilisation, la quatrième étape organise la validation de sa candidature.

Jean-Christophe Fromantin, qui souhaite renouveler la politique en dehors des partis -ce qu'il a lui-même réussi à faire, explique :

« Un nouveau souffle politique implique le renouveau des compétences dont la France a besoin pour enclencher sa transformation (…) Si nous voulons déverrouiller le logiciel politique il faut interpeller les Français pour qu’ils s’engagent et qu’ils mettent leurs talents et leurs expériences au service du pays. C’est le sens de cet appel et l’objectif de cette nouvelle plateforme ».

Michel Janva

Posté le 26 mai 2016 à 14h12 | Lien permanent | Commentaires (2)

Le combat pour la vie de Vincent Lambert est relancé

Message du Comité de soutien de Vincent Lambert :

Le combat pour la vie de Vincent Lambert est relancé. Deux nouvelles étapes s’annoncent dans la bataille judiciaire qui oppose les tenants du respect de la vie de Vincent aux personnes qui militent pour un arrêt de son alimentation et de son hydratation. 

1. L'acharnement judiciaire pour l'arrêt des soins 

Ce jeudi 26 mai, a lieu une audience en appel à Nancy sur demande du neveu de Vincent Lambert. Ce dernier veut annuler la décision du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne qui, le 9 octobre 2015, avait rejeté sa requête visant à l’arrêt de l’alimentation et de l’hydratation de Vincent.

Selon les informations de la presse, le rapporteur public devrait rejeter sa demande d’arrêt de soins, mais aussi proposer lors de cette audience d’enjoindre au médecin de reprendre la procédure collégiale pour l'arrêt de l'alimentation et de l'hydratation.

Pour les avocats des parents de Vincent, ce n'est là qu'un avis qui se heurte à la procédure actuellement ouverte devant la cour d’appel de Reims (voir infra), qui occulte la partialité du médecin en question et qui est contestable au plan juridique (un juge peut-il enjoindre à un médecin de réaliser une procédure à caractère médical ?).

2. Contestation de la décision d'attribution de la tutelle 

Le 10 mars, le juge des tutelles de Reims a désigné comme tutrice de Vincent Lambert, Rachel Lambert, sa femme, et l’UDAF (l’Union Départementale des Affaires Familiales) comme subrogé tuteur. Nous avons expliqué pourquoi cette décision est incompréhensible.

Maitre Jean Paillot et Maitre Jérôme Triomphe, avocats de madame Vivianne Lambert, vont plaider en appel contre cette décision le 9 juin prochain pour que l’UDAF soit nommée tuteur, et que le transfert de Vincent dans un nouvel établissement se réalise enfin.

Rappelons que pour nous l'enjeu est simple : avec les parents, nous demandons le transfert de Vincent dans un autre hôpital afin qu'il puisse bénéficier de la rééducation dont il a besoin et retrouver enfin une vie digne.

Signez l'appel en faveur de Vincent Lambert.

Michel Janva

Posté le 26 mai 2016 à 11h55 | Lien permanent

Retrouvez à 18h le Libre Journal de Chrétienté sur Radio courtoisie

Libre Journal de Chrétienté sur Radio courtoisie du jeudi 26 mai 2016, dirigé en première partie par Guillaume de THIEULLOY, et en seconde partie par Daniel HAMICHE. Première partie :

  • Entretien avec Karim Ouchik, président du Siel, à propos de la recomposition de la droite.
  • Entretien avec Christophe Machard, chef d'entreprise, élu à la chambre de commerce du Val d'Oise, à propos du la situation sociale.
  • Club des blogueurs catholiques, avec :
Michel Janva

Posté le 26 mai 2016 à 11h52 | Lien permanent

La fête des mères devient la fête des gens qu'on aime

MEncore une conséquence de l'épouvantable loi Taubira : dans les écoles, les fêtes des mères, et des pères, deviennent la fête des gens qu'on aime. Avec des justifications un peu tarabiscotées :

« Chers parents, au vu de situations familiales délicates de certains enfants, nous avons décidé de fêter la “fête des gens que l’on aime” et non pas les traditionnelles fêtes des mères et pères. Chaque enfant a donc créé avec son enseignante deux objets qu’il offrira aux personnes de son choix. Les deux objets seront ramenés à la maison en même temps cette semaine. Cordialement, les maîtresses. »

Suggérons aux papa et aux mamans que les cadeaux de fin d'année traditionnellement destinés aux maîtresses soient désormais offerts aux gens que les élèves aiment...

Michel Janva

Posté le 26 mai 2016 à 11h48 | Lien permanent

Un prêtre demande la séparation de l'Etat et du football

L'abbé Emmanuel Pic, curé de la paroisse Saint-Pierre de Dijon, pousse un coup de gueule dans Témoignage chrétien :

C"À Dijon, mon maire à moi, qui aime VRAIMENT le foot, a lancé la réfection d’une tribune du stade municipal : 18 millions. Quand ce sera fini, l’année prochaine, il ne restera plus qu’à rénover la tribune d’honneur pour permettre au stade Gaston-Gérard, ancien maire, ministre d’un jour dans les années 1930, et inventeur du célèbre plat qui porte son nom, d’accueillir les 20 000 spectateurs que mérite Dijon, dont l’équipe s’est hissée en ligue 1. [...]

Qu’est-ce que vous voulez, il n’y a plus d’argent. Plus d’argent pour les postes dans les villages, les hôpitaux en zone rurale, et bien sûr plus d’argent pour ces gens-là qui seraient aussi bien chez eux. Il y a le caractère choquant de dépenses engagées ici et refusées là. Il y a les abus engendrés par l’argent facile, les salaires mirobolants, les comportements délirants, les excès de l’hypermédiatisation. Il y a les tentations démagogiques d’élus qui ont retenu l’éternelle leçon de Rome : pour gagner les élections, il faut offrir des jeux. Il y a, enfin, le dévoiement d’un idéal : ce qui fascine dans le sport, dans ce sport, ce n’est plus la discipline et l’attention aux autres, mais l’appât du gain et le culte du héros.

Alors, pour calmer le jeu, je propose une réforme : que soit proposée à l’Assemblée une loi portant séparation du foot et de l’État, avec, comme c’est le cas pour les cultes, un régime spécifique pour des associations sportives dont l’origine et la destination des sommes recueillies seraient sévèrement contrôlées. Cette loi, dont l’article premier proclamerait la liberté sportive, déclarerait dès son article 2 que la République ne subventionne ni ne salarie aucun sport.[...]"

Le football étant devenu une religion, on pourrait même s'appuyer sur la loi de 1905 pour demander à l'Etat de cesser de financer ce culte moderne. Cela permettrait d'utiliser l'argent des contribuables à des fins plus utiles à la conservation du lien social.

Michel Janva

Posté le 26 mai 2016 à 11h47 | Lien permanent | Commentaires (26)

Entre 2011 à 2014, les Etats-Unis ont adopté plus de 200 législations restreignant l’avortement

Il est possible de faire reculer l'avortement progressivement : 

"La question de l’avortement fait un retour en force aux États-Unis. Selon le Guttmacher Institute, organisme pro-avortement mais dont les études font référence, les États américains ont adopté de 2011 à 2014 pas moins de 231 législations restreignant les conditions de mis en œuvre de l’IVG. Ceci, alors que le nombre d’États hostiles à l’avortement est passé de treize en l’an 2000 à 27 en 2014 (...)

L’État conservateur de l’Utah (...) devient le premier des États-Unis à exiger par la loi l’anesthésie des enfants qui seront avortés après la 20e semaine. Avant cette réglementation, les femmes choisissaient si elles voulaient ou non subir une anesthésie générale. Le gouverneur de l’Utah, Gary Herbert, ouvertement pro-vie, a signé le 28 mars dernier une nouvelle loi exigeant des cliniques et hôpitaux d’anesthésier les bébés qui seront avortés. La proposition prescrit d’ « éliminer ou de soulager la douleur organique du fœtus » et prévoit des exceptions : risque pour la vie de la mère et les cas où le bébé ne survivrait pas hors de l’utérus ». Le gouverneur s’affirme radicalement « pro-vie » et veut « diminuer toute douleur susceptible d’être causée au fœtus », a déclaré un porte-parole dans un communiqué (...) Selon le sénateur Curt Bramble, qui a promu la mesure, l’Utah protège contre la souffrance et, si cela dépendait de lui, il aurait interdit l’avortement complètement, mais la nouvelle mesure constitue en tout cas un pas dans cette direction (...)

Chez les pro-vie, la mesure n’émeut pas beaucoup dans la mesure où essayer de rendre l’avortement plus « humain » et « acceptable » n’élude la question principale : l’éradication d’une vie à naître. Pour certains, si l’avortement reste légal, le fait d’épargner à l’enfant de souffrir constitue un net progrès."

Philippe Carhon

Posté le 26 mai 2016 à 08h55 | Lien permanent | Commentaires (1)

Devant Manuel Valls, le patriarche de Jérusalem défend la famille

Unknown-15Extrait du discours du patriarche Fouad Twal, le 23 mai à Jérusalem :

"[...] Nous prions pour la France et les Français, touchés en plein cœur le 13 novembre, et qui traversent une période difficile. Nous venons d’un pays où le système tribal de la famille est le noyau dur de la société, et constitue une richesse indéfectible. Nous souhaitons que les hommes et les femmes de notre temps, retrouvent la joie et la grandeur authentique de la famille traditionnelle. Depuis cette terre, berceau de la foi chrétienne, notre espérance est aussi que la France, puisse être fidèle à ses racines, notamment à travers une meilleure collaboration avec la Conférence Episcopale Française, pour le bien du pays tout entier. [...]"

Michel Janva

Posté le 26 mai 2016 à 08h23 | Lien permanent

Journée mondiale de la propagande et de la police LGBT

Réinformation.tv revient sur cette journée du 17 mai :

"Avec le recul, la onzième Journée mondiale contre l’homophobie est l’occasion de passer en revue les moyens de propagande et de police utilisés par le lobby homosexualiste. La révolution menée par la mouvance LGBT contre les sociétés traditionnelles se pare de toutes les couleurs du bien : intelligence, douceur, morale, science, humour. Elle n’en est bien sûr que plus sectaire et féroce.

La journée mondiale contre l’homophobie a été lancée le 17 mai 2005 par le professeur de lettres martiniquais Louis-Georges Tin (il enseignait en IUFM), devenu depuis agitateur révolutionnaire multicartes et patron du Cran (Conseil représentatif des associations noires de France). Il avait publié dès 2003 un dictionnaire de l’homophobie préfacé par celui qui était alors le maire homosexuel socialiste de Paris, Bertrand Delanoë.

Pourquoi le 17 mai ? Parce que c’est le 17 mai 1970 que l’OMS a rayé l’homosexualité de la liste des « paraphilies » (pratiques sexuelles déviantes). Le mot homophobie lui-même est apparu dans la revue pornographique américaine Screw (sous sa forme anglaise, homophobia) daté du 23 mai 1969, et désignait la peur censément ressentie par certains hétérosexuels de passer pour homosexuels. On le retrouve deux ans plus tard sous la plume du psychologue Kenneth Smith, pour désigner la peur de l’homosexualité. Il sera transposé en français au Québec en 1975 puis en France en 1976. Dès l’origine donc, ce mot porte la marque de la confusion, qui sera le moyen premier de la propagande LGBT et la première source du terrorisme intellectuel qui permet au lobby homosexualiste d’exercer sa police de la pensée.

L’homophobie sert à diaboliser tout opposant aux LGBT

On sait qu’en psychiatrie la phobie désigne une peur irrationnelle proche de la maladie mentale : parler d’homophobie c’est donc confondre toute opposition tant aux actes homosexuels, qu’à l’idéologie LGBT, ou qu’à la propagande homosexualiste, avec un comportement anormal, voire dangereux. Le terme d’homophobie a été ainsi surutilisé en 2013 pour dénigrer la Manif pour tous et mettre dans le même sac le refus du « mariage » gay et certains actes de brutalité inadmissibles contre des homosexuels. L’idéologie qui a produit le mot homophobie écarte par principe toute possibilité qu’on puisse critiquer un acte homosexuel pour des motifs rationnels, ses adversaires ne pouvant être que des malades, souvent des homos rentrés qui nient par une violence aveugle leur propre « part d’homosexualité ».

XVM23f763b6-1c17-11e6-840f-ef5f70f7f6f4L’idée que « l’homophobie » est une folie, une maladie, a été reprise cette année pour la célébration de la onzième Journée mondiale contre l’homophobie par deux associations homosexualistes, l’une belge Exaequo, l’autre française, Aides, qui ont lancé « le premier traitement contre l’homophobie », Homophobiol, une parodie de médicament sous forme d’un bonbon et d’un patch. Sous couleur d’humour, Christian Andreo, le directeur délégué d’Aides, utilise la médicalisation de l’adversaire politique pour le criminaliser, comme cela se pratiquait en Union soviétique : « On a surtout envoyé le médicament à des parlementaires français bien connus, espérons qu’ils réagissent. »

La remarque pourrait sembler bon enfant si la police ne suivait pas la propagande et si tout ne finissait par des condamnations judiciaires. C’est ainsi que Christian Vanneste a été condamné pour homophobie en première instance et en appel avant que la cour de Cassation ne finisse par dire le droit, et Christine Boutin a bel et bien écopé de cinq mille euros pour avoir osé dire que « l’homosexualité est une abomination ». [...]

Un autre aspect caractéristique de la propagande LGBT, ce n’est pas un hasard, est l’inversion. Inversion, bien sûr, de la gay pride et de toutes les marches des fiertés qui consistent à se prévaloir de ce qui était précédemment tenu pour mauvais et honteux. Inversion médicale : alors que les homosexuels masculins, par la pratique de la sodomie, figurent parmi les groupes à risque et les principaux sujets de l’épidémie du SIDA, les associations homosexualistes prétendent lutter contre le SIDA. La publicité d’Aides pour l’homophobiol lors de la journée mondiale contre l’homophobie porte significativement la mention : « Lutter contre l’homophobie, c’est aussi faire reculer le Sida. »

Inversion morale enfin, qui proclame libération ce qui est un esclavage. L’érection de l’homosexualité antique en modèle de sexualité sainement libérée par le lobby homosexualiste est un modèle de mensonge historique. On sait qu’à Rome les actes homosexuels masculins résultaient d’une pratique esclavagiste et pédophile. Elle offrait au riche prédateur une petite proie, le serviteur impubère, avant sa première barbe, que l’on nommait puer, mot qui désigne à la fois l’enfant et l’esclave. Les associations homosexualistes d’extrême gauche qui faisaient de la réclame pour la partouze pédophile dans Libération dans les années soixante-dix exploitaient la même veine.

[...] Mais l’autorité que le lobby LGBT recherche par-dessus tout est celle de la science. Des maîtres de conférence se proclament « spécialistes de l’homophobie ». Les articles publiés, par le Monde notamment, à l’occasion de la journée mondiale contre l’homophobie, sont à mourir de rire. Tout n’y est que chiffres, statistiques sur le nombre d’insultes entendues et d’agressions prétendues. Naturellement, ce bel appareil n’est qu’un trompe l’œil. Rien n’établit la source des informations ni la méthode employée pour les recueillir. Qui a posé les questions, pourquoi, comment ? Qui a répondu, quand, avec quelles preuves ? On reste dans l’enfumage chiffré, le plus grossier. Et la confusion est organisée, encore une fois, entre les « agressions physiques » (lesquelles), les insultes, les « propos inadmissibles » (lesquels). Pas plus qu’on n’a cherché à définir ce qu’est une insulte « homophobe ». Bref, nul ne peut rien tirer des informations fournies, seul l’aspect pseudoscientifique du discours est recherché, pour intimider le lecteur et lui donner à croire au sérieux de « l’étude ».[...]"

Michel Janva

Posté le 26 mai 2016 à 08h04 | Lien permanent

« Le sort des pandas importe plus que celui des chrétiens d’Orient ! »

Monseigneur Nicodème Daoud Sharaf, ancien archevêque syriaque orthodoxe de Mossoul, aujourd’hui déplacé au Kurdistan irakien, réalise une tournée de conférences en France, invité par l’association SOS Chrétiens d’Orient. Il répond à Christianophobie Hebdo :

Mgr-Nicodemus-Daoud-Sharaf-a-Saint-Eugene-15"Je remercie ceux qui se préoccupent de no­tre sort et je sais qu’ils sont nombreux, mais nous avons parfois l’impression que rien n’est fait par ceux qui peuvent agir. Notre quotidien est misérable depuis deux ans, mais je ne veux pas vous faire pleurer. Je veux vous décrire notre situation, vous dire la vérité de notre vie. Nous ne sommes plus qu’une minorité, nous les chrétiens d’Irak, alors que nous étions les premiers sur cette terre. Nous sommes aujourd’hui en grand danger de disparition. Nous avons récemment com­mémoré le centenaire du génocide, mais qui agit aujourd’hui contre celui qui se passe, alors que nous sommes entrés dans l’ère des droits de l’homme dont on parle sans cesse ?

Vous parlez de génocide ?

Pour l’Irak, c’est un fait... Les chrétiens ont quitté la plaine de Ninive qui a toujours été leur terre, nos églises sont régulièrement détruites par l’État islamique, nos docu­ments sont brûlés... Il y a une réelle volonté de nous faire disparaître de la carte. Je sais que de nombreuses personnes souffrent avec nous, bien sûr, mais qui pour nous protéger ? Ils veulent faire disparaître toute trace chré­tienne et nous empêcher de revenir. C’est une forme de génocide bien sûr.

Vous vous sentez abandonnés ?

Totalement. Nous avons vraiment l’impression que les responsables occidentaux se fichent que nous rentrions ou non sur nos terres. Personne ne s’en préoccupe réellement parmi les grands de ce monde. Cela fait deux ans que nous appelons au secours, que nous prévenons de la disparition de tout un peuple té­moin de l’Histoire... Les réactions sont bien lentes quand elles existent... Nous nous fichons des hon­neurs et des salutations ; nous voulons simplement avoir le droit de vivre chez nous. Toutes les com­munautés chiite, sunnite, kurde, ont leur terre. Nous qui sommes là depuis les origines n’en avons pas.

Que pourraient faire ces dirigeants occidentaux ?

Il faudrait une protection internationale pour que nous retrouvions nos maisons et notre terre. Nous ne pouvons plus faire confiance à personne en Irak. Beaucoup de sunnites ont trahi, le gou­vernement irakien n’existe pas réellement. Com­ment vivre encore dans ces conditions? Nous ne pouvons combattre à armes égales, nous n’avons pas (et refusons catégoriquement) la culture du meurtre et des trafics. Sans aide et sans protec­tion, nous disparaîtrons. Nous étions 1 600 000 en 2003, nous ne sommes plus que 300 000. Nous ne pouvons nous défendre seuls. Nous nous sentons totalement abandonnés parce que nous avons par­ fois l’impression que le sort des pandas importe plus que le nôtre..."

Michel Janva

Posté le 26 mai 2016 à 07h55 | Lien permanent

Quelle est l'indépendance de Donald Trump ?

Lu sur Réinformation.TV :

Unknown-14"Un passionnant article du New American s’interroge à propos de la véritable indépendance de Donald Trump, plus que probable candidat à la présidence américaine pour les Républicains : est-il l’« outsider » que les électeurs perçoivent comme capable de remonter la pente d’un gauchissement et d’une mondialisation permanents de la politique américaine, ou alors un jouet potentiel des mondialistes répertoriés qui sauront le garder sous contrôle ? Au-delà de l’image médiatique d’un électron libre appuyé sur sa propre fortune et capable d’imposer sa volonté contre l’establishment, des faits troublants se font déjà jour pour cet homme qui a lui-même déjà soutenu le même establishment en finançant aussi bien les Démocrates que les Républicains par le passé.

L’auteur du long article, William F. Jasper, observe d’emblée à quel point Donald Trump surfe sur une vague contemporaine de succès, voire de mise en avant de « populistes » dans de nombreuses régions du globe. Tsipras en Grèce, Iglesias et Podemos en Espagne, Duterte aux Philippines… Ce ne sont que quelques exemples d’une liste qui s’allonge, de candidats aspirants ou élus, à droite de la droite ou à gauche de la gauche, qui remettent en cause un système dont les aspects néfastes sont de plus en plus difficiles à occulter. [...]

A cet égard, on ne peut négliger le soutien que lui a apporté – contre toute attente – Newt Gingrich, mondialiste devant l’Eternel, dont le nom a été brandi et continue de l’être pour partager le « ticket » républicain en tant que vice-président potentiel de Donald Trump. Sur Fox News, le 4 mars dernier, Gingrich commentait une diatribe lancée par le candidat officiel de l’établissement républicain, Mitt Romney, contre Donald Trump. Il y voyait la « panique » de l’aile la plus institutionnelle du parti républicain devant la possibilité de voir le multimilliardaire porter les couleurs du Grand Old Party. « Ça les rend fous », assurait Newt Gingrich, « parce qu’il est un outsider. Il n’est pas “eux”, il ne fait pas partie du club, il est incontrôlable, il n’a pas traversé les rites d’initiation, il n’appartient pas à la société secrète ».

Déclaration étonnante de la part d’un membre de longue date du Council on Foreign Relations (au moins jusqu’en 2013), promoteur constant de la politique du mondialisme. Mais elle l’est moins si on tient compte du mot « incontrôlable » : correctement entouré, et Gingrich semble extrêmement bien placé pour ce faire, Trump pourrait faire l’affaire. Mieux : « Si les gens du système ne parviennent pas à arrêter la progression de l’outsider, la meilleure option pourrait bien être de placer un politicien aussi ambitieux que Gingrich à un pas, dans la position de vice-président – prêt à prendre les rênes si un John Hinckley devait écarter Trump avec succès au moyen d’une piqûre de plomb bouillant, ou qu’un autre “accident” fatal dût lui arriver. »

[...] D’une façon ou d’une autre, on peut s’attendre à ce que Trump rencontre dans son proche entourage républicain des globalistes, des mondialistes qui savent préserver l’intérêt de leur cause et qui ont déjà, pour plusieurs d’entre eux, approuvé sa nomination comme candidat. Gingrich l’a fait, mais aussi Dick Cheney, ancien directeur du Council on Foreign Relations.

On peut noter aussi avec Jasper que lorsque Trump a exposé ses idées en matière de politique étrangère à la presse, le 27 avril dernier, c’était en présence d’une poignée de conseillers triés sur le volet : parmi eux, Grover Norquist, président d’Americans for Tax Reform et Zalmay Khalizad, ancien ambassadeur en Afghanistan et en Irak de l’ère Bush – tous deux sont membres du CFR. 

Trump affiche également une grande estime vis-à-vis de Richard Haass, président du CFR, membre de la Commission trilatérale : il l’a fait notamment alors qu’il était interrogé par Mika Brzezinski sur MSNBC. La fille de Zbigniew, l’un des fondateurs de la Trilatérale, est elle-même membre du CFR. Et ce n’était pas la première fois ni la dernière. On ne sait évidemment si Donald Trump est au fait du rôle joué dans la politique mondialiste par ces sociétés discrètes. Mais pour un adversaire affiché des traités libre-échangistes qui préparent l’intégration régionale du monde, cette possible ignorance est déjà un très mauvais point. Si c’est en toute connaissance de cause que Trump affiche sa proximité avec ces hommes de l’ombre, on peut se demander à quoi rime exactement sa candidature."

Michel Janva

Posté le 26 mai 2016 à 07h40 | Lien permanent | Commentaires (8)

Dialogue social : Manuel Valls version 2010 et Manuel Valls version 2016

C'est cela la démocratie, selon que vous serez dans l'opposition ou au gouvernement :

Michel Janva

Posté le 26 mai 2016 à 07h28 | Lien permanent | Commentaires (6)

Mantes-la-Ville : le PS a-t-il fiché les musulmans ?

Cela ne se passe pas à Béziers, ni dans une mairie gérée par le FN, mais à Mantes-la-ville, alors gouvernée par le PS (et aujourd'hui par le FN) :

Unknown-13"Une perquisition a été menée ce mercredi matin à la mairie de Mantes-la-Ville, par les enquêteurs de la division des affaires économiques et financières de la police judiciaire de Versailles. A l’origine de cette visite des policiers : une plainte adressée anonymement au parquet, dénonçant un fichage des musulmans de la commune par l’ancienne municipalité socialiste.

« D’après le courrier, l’idée était d’établir un fichier afin de préparer les élections municipales (de 2014), précise une source proche de l’affaire. Mais en spécifiant la religion des habitants, on tombe quand même dans le fichage ethnique ce qui est illégal ».

L’ancienne maire socialiste, Monique Brochot (PS-photo), se montre très surprise :

« Durant les campagnes électorales il est fréquent de se procurer les listes électorales auprès de l’état civil pour ensuite démarcher des électeurs bien particuliers comme des commerçants que, mais il est formellement interdit de les ficher par catégorie ». 

Michel Janva

Posté le 26 mai 2016 à 07h26 | Lien permanent | Commentaires (6)

La canaille rose et verte

De Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique :

Images-4"Georges Bernanos fustigeait, en 1931, de façon cinglante la « canaille dorée de 1740 ». Que dirait-il aujourd’hui alors que l’actualité se concentre sur la légitimité, ou non, de produire un concert de rap à Verdun ?

En réalité la société actuelle dite post-moderne ne se propose même plus de durer. Tout n’y est orienté que vers la jouissance immédiate, la satisfaction des instincts les plus bas d’un peuple humilié par des repentances incessantes, avili par la pornographie, lobotomisé par une déséducation nationale tyrannique, coupé de ses racines et de ses élans par un consumérisme hédoniste frénétique.

Ce peuple qui fut libre (franc signifiant libre et noble) n’est plus maître de son destin ni de ses initiatives. De petits hommes gris qui fixent le prix de la betterave et ne sauraient pas faire pousser des radis règlent les moindres détails de sa vie quotidienne.

Ce peuple qui fut brave a interdiction de se défendre quand il est agressé. Le monopole de la violence doit, paraît-il, rester aux forces de sécurité plus promptes à verbaliser les excès de vitesse qu’à réduire les zones de non droit dans les banlieues.

Des classes dirigeantes indignes, corrompues et coupées du réel, croyant sans doute que Le bon coin est le nom d’un restaurant à la mode, rejettent un héritage qui les écrase parce qu’elles sont incapables intellectuellement de le comprendre et spirituellement de le vivre. Elles ont la haine de la transmission et de son support naturel : la famille. Incapables d’être réellement elles se réfugient dans l’avoir. Les nobles idéaux qu’elles portent en sautoir sur leurs tabliers en peau de cochon cachent de plus en plus mal leur seul objectif qui est de « jouir sans entraves » du pouvoir et de ses délices. Elles cumulent sous les ors de la République grasses prébendes et non moins grasses affaires de cul et traitent avec arrogance et suffisance le petit peuple dont les réactions de survie ne sauraient être, selon elles, que « nauséabondes » pour les odeurs et « brunes » pour les couleurs. Ces gens ne connaissent du plus beau mot de la langue française, servir, que la forme pronominale : se servir.

Par-dessus tout cette canaille rose et verte de 2016 qui laissera dans l’histoire la trace de capotes douteuses et de seins flasques n’aura en définitive servi sous des noms divers que la libération de la braguette. Intraitable et brutale avec les doux de La Manif Pour Tous mais faible avec les violents des Black Blocs, elle a pour l’Islam les yeux de Chiméne à la fois envoûtée par des beautés orientales et déjà subjuguée par la force des guerriers d’Allah.

La chienlit occupe nos villes, mollement contenue par un pouvoir qui, de fait, en partage les haines : la France, la Tradition, la famille, le catholicisme, la fidélité, le travail, l’honneur.

De nouveaux privilégiés, étrangers à toute notion de justice et de bien commun, s’accrochent à leurs privilèges désuets, à leurs statuts obsolètes, à leurs rentes de situation comme la bernique à son rocher.

Des populations étrangères à notre histoire et à notre civilisation s’estiment « chez elles, chez nous » et exigent d’être accueillies généreusement en réparation des méfaits que nos ancêtres auraient fait endurer aux leurs.

Submergeant ce champ d’épandage et criant vengeance devant Dieu s’étendent, sans cesse plus abondants, les flots de sang répandus par les victimes de l’avortement. Qui croira que ces crimes resteront impunis ? Abraham ne trouva pas les dix Justes qui auraient préservé Sodome de la colère de Yahvé. Il n’en trouva que quatre. Et Sodome fut détruite à cause de ses péchés !"

Michel Janva

Posté le 26 mai 2016 à 07h20 | Lien permanent

Bande annonce Saint Philippe Néri

En cette fête de saint Philippe Néri voici la bande annonce du film qui retrace sa vie :

Michel Janva

Posté le 26 mai 2016 à 07h10 | Lien permanent

Pour sauver l'oligarchie républicaine: la guerre civile?

Faut-il voir cette piste en filigrane de ce passage de l'audition du patron de la DGSI devant la commission de la défense de l'Assemblée nationale ?

Cela d’autant que l’Europe est en grand danger : les extrémismes montent partout et nous sommes, nous, services intérieurs, en train de déplacer des ressources pour nous intéresser à l’ultra-droite qui n’attend que la confrontation. Vous rappeliez que je tenais toujours un langage direct ; eh bien, cette confrontation, je pense qu’elle va avoir lieu. Encore un ou deux attentats et elle adviendra. Il nous appartient donc d’anticiper et de bloquer tous ces groupes qui voudraient, à un moment ou à un autre, déclencher des affrontements intercommunautaires.

La tentation des populismes, la fermeture des frontières, l’incapacité de l’Europe à donner une réponse commune, l’incapacité à adopter une législation applicable en tous lieux, nous posent d’énormes problèmes. Et je note, de plus en plus, une tendance au repli sur soi.

Car enfin, où sont ces hordes barbares d'extrêêêêêmmeeee droââte qui ne demandent qu'à en découdre? Où est l'hydre ? et à qui profiterait une confrontation sanglante ?

Rappelons-nous que la guerre civile est une des lubies de Manu le chimique, qui se livre régulièrement à ce sujet à des prophéties dont on peut se demander s'il ne les souhaiterait pas "auto réalisatrices", comme disent les économistes. Faut-il y voir un plan alternatif à une perte de contrôle de l'oligarchie, selon le modèle historiquement éprouvé en France dès lors qu'une réaction en profondeur à l'effondrement, menant à d'autres solutions politiques que la République maçonnique, est en gestation: France 1940-1944, et dans une moindre mesure Algérie 58-62 ?

Par ailleurs, que penser de l'assertion du patron de la DGSI: "nous sommes, nous, services intérieurs, en train de déplacer des ressources pour nous intéresser à l’ultra-droite qui n’attend que la confrontation", compte tenu du fait que la ressource disponible est déjà insuffisante à faire face aux menaces réelles ?

C'est déplorable.

Une fois de plus.

Paula Corbulon

Posté le 26 mai 2016 à 07h05 | Lien permanent | Commentaires (0)

Robert Ménard : "Sois fier d’être français, ne baisse plus la tête devant la gauche et ses interdits"

2048x1536-fit_robert-menard-beziers-neuf-decembre-2014Il répond à Boulevard Voltaire :

Vous annoncez aujourd’hui Oz ta droite ! Oz ? Kesako ? Ce n’est pas du français…

Ce n’est pas du français, mais c’est très français ! C’est une formule énergique, qui dit clairement les choses. Il ne suffit pas de battre la gauche. Il faut dire que seules des idées de droite peuvent sauver notre peuple du grand remplacement. Aujourd’hui, être de droite, c’est être de France. Oz ta droite !, c’est ose la résistance ! Sois fier d’être français, ne baisse plus la tête devant la gauche et ses interdits.

Plus sérieusement, un parti de plus ?

Pas du tout ! Ni un parti, ni un club, ni un mouvement politique… Si je critique les divisions de la droite, ce n’est pas pour ajouter la mienne. Oz ta droite ! ce sera une sorte de mouvement citoyen autour d’une centrale d’agit-prop. Nous ne demanderons pas aux gens où ils ont une carte, s’ils en ont une ! Un exemple : les candidats à la primaire des républicains veulent être président de la république ? Eh bien, nous serons là pour voir si leurs engagements de campagne correspondent aux mesures de salut public qui sortiront de notre week-end. Autre exemple : si une nouvelle affaire Black M apparaît, nous serons en pointe pour organiser le combat et le diffuser auprès du plus grand nombre. Nous nous donnerons les moyens pour ça.

Voilà, en résumé, ce que nous voulons faire : ancrer la droite dans le camp patriote et le camp patriote dans la droite. Battre la gauche partout. Tout faire pour l’emporter en 2017.

Philippe Carhon

Posté le 26 mai 2016 à 06h45 | Lien permanent | Commentaires (19)

FN, LR, collectif Horizon : qui parle vraiment de l'abrogation de la loi Taubira ?

Georges-michelGeorges Michel est colonel à la retraite et désormais membre du FN pour lequel il a été candidat dans le Vaucluse. Attaché à la défense des valeurs traditionnelles, il vient de publier une tribune sur Boulevard Voltaire dans laquelle il défend le positionnement du FN vis-à-vis de l'abrogation de la loi Taubira. Extraits :

"Marine Le Pen, dans une interview récente donnée à RT France, vient de rappeler très clairement sa position et celle du Front national sur la question de la loi Taubira concernant le mariage des personnes de même sexe.

À la question de la journaliste « Si vous êtes au pouvoir, reviendrez-vous sur la loi Taubira ? », la présidente du Front national répond : « Oui, je l’ai dit. On peut me reprocher beaucoup de choses. On peut être en désaccord avec moi. Mais on ne peut me reprocher une absence de constance. Je suis très constante. J’ai toujours dit que je reviendrais sur cette loi Taubira. Je substituerai à cette loi une amélioration du PACS. C’est le choix que nous faisons, que nous avons fait au Front national et que nous continuons à défendre. » Peut-on être plus clair ?

Il est de bon ton, ces derniers temps pour certains, de laisser croire que le Front national ne serait plus le défenseur des valeurs traditionnelles – notamment de la famille – qu’il a toujours été. Rappelons tout de même ce que dit le programme officiel du Front national sur la famille : « La famille est l’élément central et fondamental de la société. Elle doit donc être protégée, valorisée et préservée. Sa dissolution, sa mise au ban des préoccupations des pouvoirs publics sont les signes avant-coureurs d’une société décadente et égoïste. Une politique familiale volontariste est un des premiers gages de la solidarité nationale et de la préservation de notre identité nationale. […] Défendre la structure familiale : institution irremplaçable, la famille représente le caractère central de la société, la famille doit se fonder exclusivement sur l’union d’un homme et d’une femme et accueillir des enfants nés d’un père et d’une mère. »

Marine Le Pen est constante, le Front national est constant sur ces sujets fondamentaux (...) Constance, donc, au Front national. Une constance qui ne semble pas de mise chez Les Républicains, véritable auberge espagnole sociétale comme chacun sait.

Au sein des Républicains, Sens commun – la caution en matière de défense de la famille – est en pointe, dit-on, dans le combat pour l’abrogation de la loi Taubira. Dernièrement, Sens commun s’est allié avec l’UNI et la Droite forte au sein du collectif Horizon. Ce collectif vient de publier ses douze propositions pour les candidats à la primaire de la droite et du centre. Dans le chapitre consacré à la famille ne figure pas l’abrogation de la loi Taubira… Les loups auraient-ils mangé le Petit Chaperon rouge ?

À moins d’un an de la grande échéance, de quoi faire réfléchir les défenseurs sincères de la famille."

Philippe Carhon

Posté le 26 mai 2016 à 06h39 | Lien permanent | Commentaires (12)

C’est arrivé un 26 mai…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 26 mai : fête de saint Philippe Néri, le patron des humoristes.
  • le 26 mai 1445 : la première armée permanente en France.

Les compagnies d'ordonnance sont créées par le Connétable Arthur de Richemond sous le Roi Charles VII par l'ordonnance du 26 mai 1445. Cette nouvelle formation militaire constitue la première armée permanente à la disposition de la couronne. Avant, pour faire la guerre, le Roi devait faire appel à ses vassaux, l'ost, selon la coutume féodale qui n'étaient obligés de servir que pendant 40 jours. Le Roi devait alors recruter des mercenaires, capacité militaire chère et souvent incontrôlable. Chaque compagnie d'ordonnance est composée de cent lances de six cavaliers chacune (un homme d'armes, un coutillier, un page, deux archers et un valet de guerre). Cette ordonnance prévoit d'assurer une bonne armée permanente de 9 000 à 10 000 hommes.

  • le 26 mai 1463 : entrée du Roi Louis XI à Toulouse.

Louis XI, venant de Guyenne, où il a signé la paix avec les rois de Castille, d'Aragon et de Navarre, fait son entrée à Toulouse. La ville a été dévastée par un grand incendie, le 7 mai. Le Roi y demeure trois semaines pour soutenir la reconstruction de la ville.

  • le 26 mai 1648: décès du peintre  Antoine Le Nain.


"Portraits dans un intérieur", Antoine
Peint en 1647
Paris, musée du Louvre

Il existe un doute sur la mort de deux des trois frères. Alors que le décès de Louis est survenu le même jour, le 23 mai pour certains, pour d'autres il y a trois jours entre les deux décès. Voir la chronique du 23 mai sur la mort de Louis Le Nain.

Deux femmes avec trois enfants, Galerie Dreyfus

  • le 26 mai 1657 : candidature de Louis XIV à la couronne du Saint Empire germanique.

Louis XIV brigue la couronne d'empereur du Saint Empire romain germanique, en faisant officiellement acte de candidature, mais c'est le candidat germanique, Léopold de Habsbourg, qui est élu, en 1658.

  • le 26 mai 1791 : les débuts du musée du Louvre.

Par décret est crée le Muséum central des arts de la République dans l'ancienne résidence royale, abandonnée par Louis XIV au profit de château de Versailles. Le Louvre n'était plus occupé que pour des visites royales ou des réunions des conseils royaux. La IIIème République le déclare "propriété de l'État", et lui donne son statut actuel de musée national. Il est le 3ème plus grand musée du monde. On y trouve notamment la Joconde de Léonard de Vinci.

  • le 26 mai 1805 : Napoléon se couronne lui-même roi d'Italie.

Napoléon Ier a accepté la couronne de roi d'Italie le 17 mars 1805. Il fait une entrée triomphale à Milan le 8 mai 1805, Joséphine et lui sont couronnés le 26 mai par le cardinal Caprara. Alors que l'archevêque de Milan veut lui mettre sur la tête la couronne des rois de Lombard, faite de fer et existante depuis 1026, Napoléon Bonaparte s'en saisit et se couronne lui-même dans la cathédrale de Milan en disant:

"Dieu me la donne, prendre garde ceux qui la touche"

Cette phrase devient la devise de l'Ordre de la Couronne de Fer L'empereur nomme son beau-fils, le prince Eugène de Beauharnais, vice-roi d'Italie. Début janvier 1814, la défection de Murat qui s'allie avec les Autrichiens, puis les Anglais afin de conserver son royaume de Naples, fait perdre l'Italie.

  • le 26 mai 1944 : bombardement de Chambéry, Grenoble, Lyon, Nice et Saint-Étienne.

Le bombardement du 26 mai 1944 est une opération militaire qui entre dans le cadre du Transportation Plan, plan d'attaque des voies de communication, destinée à préparer le débarquement en Normandie. Il s'agissait de détruire les infrastructures de chemin de fer, notamment les gares de triage, afin d'empêcher les Allemands d'acheminer des troupes et du matériel vers l'ouest de la France. La méthode employée est celle des Américains : bombarder de jour, en volant à haute altitude, pour éviter la DCA, cette méthode étant jugée plus précise (sic) que celle des Anglais, qui consistait à bombarder de nuit. L'imprécision due à l'altitude de vol cause la mort de nombreux civils.

  • le 26 mai 1944 : le chef de l'Etat Pétain effectue une visite à Nancy.

Un million de personnes dans les rues pour écouter le chef de l'Etat.

Place Stanislas, le 26 mai 1944.

  • le 26 mai 1968 : signature des accords de Grenelle.

Les négociations entamées le 25 mai entre le gouvernement, le patronat et les syndicats, aboutissent aux accords signés au ministère des Affaires sociales, rue de grenelle. Ils prévoient l'augmentation du SMIG (salaire minimum) de 25%, des salaires de 10% et la réduction du temps de travail. Mais ces concessions ne satisfont pas la base ouvrière et la grève continue. Le 30 mai, De Gaulle annonce la dissolution de l'Assemblée et reprend le pays en main.

  • le 26 mai 2013 : manifestation de plus d'un million de personnes à Paris contre la dénaturation du mariage.
Lois Spalwer

Posté le 26 mai 2016 à 06h24 | Lien permanent | Commentaires (2)

25 mai 2016

Transfolie : 11 Etats poursuivent le gouvernement Obama

Unknown-12Le Texas et dix autres Etats américains poursuivent en justice le gouvernement de Barack Obama pour ses mesures contre la discrimination des personnes transgenres. Ces poursuites visent une circulaire envoyée le 13 mai par le gouvernement de Barack Obama à tout le système public de l'enseignement, affirmant notamment que l'accès aux toilettes et aux vestiaires devait se faire selon le sexe auquel un élève s'identifie, et non selon son sexe de naissance. Les plaignants accusent les autorités fédérales de chercher à

"transformer les lieux de travail et d'enseignement en des laboratoires de gigantesque expérimentation sociale, en contournant la voie démocratique et au mépris des mesures de bon sens protégeant les enfants et les droits fondamentaux".

Au Texas se joignent les Etats de l'Alabama, du Wisconsin, de la Virginie occidentale, du Tennessee, de l'Oklahoma, de la Louisiane, de l'Utah et de la Géorgie, plus les autorités éducatives de l'Arizona et le gouverneur du Maine. L'administration fédérale a publié ces directives en réponse à une loi de la Caroline du Nord qui impose aux personnes transgenres d'utiliser au contraire les toilettes en fonction de leur sexe quand elles sont nées.

Comme l'explique Lifesitenews, la disposition la plus dangereuse et largement passée inaperçue de l'orientation trans-genre de Barack Obama n'a rien à voir avec les toilettes. La disposition la plus scandaleuse ne concerne même pas les vestiaires, où les adolescents du sexe opposé vont se changer et prendre leur douche ensemble. La partie la plus offensive de la nouvelle politique est que, sous la direction fédérale de l'administration Obama:

  • Les districts scolaires devront permettre aux garçons et aux jeunes filles de passer la nuit dans la même chambre d'hôtel au cours des sorties d'école;
  • Les collèges devront laisser les hommes qui disent être trans-genres être colocataires avec une ou plusieurs femmes;
  • Les responsables scolaires ne pourront même pas dire à ces jeunes femmes ou à leurs parents à l'avance que leur nouveau colocataire sera un homme, sans risquer un procès fédéral. 

La directive indique clairement que, en ce qui concerne le ministère de la Justice et le ministère de l'Éducation, un étudiant devient un membre du sexe opposé au moment où il se sent l'être. Au moment où il informe les autorités scolaires au sujet de sa décision, ils doivent le traiter immédiatement en conséquence :

«Quand un élève ou le parent ou le tuteur de l'étudiant, le cas échéant, informe l'administration de l'école que l'élève affirme une identité de genre différente des représentations ou d'enregistrements précédents, l'école devra commencer à traiter l'étudiant en accord avec l'identité de genre de l'étudiant".

L'étudiant n'a pas à répondre à toutes les autres conditions pour changer son sexe : pas de diagnostic ou de traitement médical auquel les élèves devraient répondre comme condition préalable pour être traités conformément à leur identité de genre. Il n'y a pas de seuil minimum requis pour se qualifier comme trans-genre, il n'y a pas de limite maximale au nombre de fois qu'un élève peut changer de sexe.

Michel Janva

Posté le 25 mai 2016 à 22h11 | Lien permanent

Nouvelle intox sur la baisse du chômage

La presse l'annonce :

"Après avoir enregistré une baisse record (de 60.000 en métropole et de 62.400 DOM compris) en mars, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A a de nouveau reculé au mois d’avril. Et pas qu’un peu: de 19.900 dans le seul hexagone et de 23.800 outre-mer inclus. Ce résultat est d’autant plus remarquable qu’un reflux du nombre d’inscrits deux mois d’affilée n’avait pas été observé depuis… avril 2011 en métropole (et depuis juillet 2015 en France entière, si on prend en compte les dom). Soit depuis plus de cinq ans."

Une sortie de la catégorie A ne signifie pas une reprise d'activité, mais le plus souvent :

  • cessation d'inscription pour défaut d'actualisation (Le ministère du Travail précise que l'on constate « une hausse inhabituelle » du nombre de personnes qui n'ont pas actualisé leur situation...)
  • radiation
  • entrée en stage
  • et... reprise d'emploi

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Michel Janva

Posté le 25 mai 2016 à 21h30 | Lien permanent | Commentaires (6)

Poursuivis par des LGBT pour avoir distribué un tract "délivré de l'homosexualité", la justice leur donne raison

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Michel Janva

Posté le 25 mai 2016 à 21h15 | Lien permanent

« L’Europe va redécouvrir les joies de la guerre civile »

Selon Eric Zemmour :

Images-3« L’Autriche a joué sa présidentielle à pile ou face, mais c’est toute l’Europe qui lit son avenir politique dans le marc de café viennois. Il faut oublier les valses et les culottes de peau tyroliennes. Il faut même oublier l’Histoire, l’empire des Habsbourg ou l’Anschluss et le passé hitlérien […] La mort des deux grands partis, la démocratie-chrétienne et la social-démocratie, sonne le glas du clivage droite-gauche traditionnel tel qu’il s’était incarné depuis la fin de la de la Seconde Guerre mondiale. »

Le « clivage droite/gauche meurt…pour mieux ressusciter. La leçon autrichienne signifie que les deux partis vont périr ensemble, comme la CDU et le SPD allemand, Les Républicains et le Parti socialiste français. Les états-majors ont déjà anticipé cette révolution : les Verts allemands très proches des Verts autrichiens se rallient déjà à Angela Merkel pour préparer l’affrontement contre l’AFD, le parti europhobe et antimusulman qui monte. En France, les socialistes et les Républicains feront cause commune en 2017 pour bloquer Marine Le Pen. » […]

« L’élection autrichienne a valeur de test pour tout l’Occident. Elle précise les fondements économiques, géographiques, sociologiques, idéologiques de nos affrontements de demain : les grandes métropoles contre le rural et le péri-urbain, les classes supérieures, les jeunes diplômés, les femmes des grandes villes et les enfants de l’immigration contre les classes populaires, ouvriers et employés. Les vainqueurs de la mondialisation contre les vaincus. Les partisans de l’Union européenne contre ses adversaires. Le multiculturalisme contre l’identité […] Les partisans du mariage homosexuel contre les défenseurs de la famille traditionnel […] Le parti de l’Autre contre les patriotes. Les migrants contre les frontières. Les “pas d’amalgame“ contre les islamophobes. Le politiquement correct contre le populisme. »

« Cet affrontement sera impitoyable et inexpiable.[…] Le temps des gestionnaires et des technocrates est révolu. L’Europe va redécouvrir les joies de la guerre civile froide. Froide, au mieux. »

Michel Janva

Posté le 25 mai 2016 à 21h07 | Lien permanent

Mgr Sharaf affirme que nous ne devrions pas faire confiance à l’Islam

DSC07142Samedi 21 mai, l’ECLJ a eu le plaisir de tenir une réception et une conférence pour Mgr Nicodemus Daoud Sharaf, l’Archevêque syriaque orthodoxe de Mossoul.

À l’invitation du représentant permanent de la Mission du Saint-Siège à Strasbourg, Mgr Paolo Rudelli et Grégor Puppinck, directeur de l’ECLJ, ces derniers ont reçu l’Archevêque en signe de soutien et afin de lui donner l’occasion de témoigner en France de ce que les chrétiens d’Irak subissent. Il était le dernier évêque à quitter Mossoul en juin 2014, lorsque la ville fut prise par l’État islamique.

Après quelques mots de présentation à la réception dans les bureaux de l’ECLJ, en présence de divers représentants, notamment l’ambassadeur de Pologne, Mgr Nicodemus Sharaf a donné une conférence devant plus de 200 personnes.

Il a d’abord dénoncé le véritable génocide qui dure depuis des années et contre lequel aucune action internationale n’a été prise bien que les pays sont informés heure par heure de l’évolution de la situation. Mgr Sharaf a décrit la situation de son peuple en Irak et a conclu que :

« Nous Syriens, sommes les premiers habitants de cette terre, puis nous sommes devenus une minorité et maintenant nous ne sommes plus que des réfugiés dans notre propre pays. »

Il a demandé aux pays occidentaux et aux institutions internationales d’agir de manière à permettre leur retour dans la plaine de Ninive et de rétablir un foyer chrétien sous protection internationale. Sunnites, Chiites et Kurdes : ils ont tous obtenu leur territoire. Les chrétiens devraient également avoir le leur afin de vivre en paix selon lui. Ils ne souhaitent qu’une chose : pouvoir revenir à Ninive où ils vivaient jusqu’en 2014. La communauté internationale peut arrêter Daech si elle le souhaite véritablement. La création d’un espace sécurisé de retour pour les chrétiens est réalisable si la communauté internationale soutient et protège une telle zone.

« Les chrétiens ne valent pas grand-chose, vous pouvez les tuer, leur vie de vaut rien » a-t-il déclaré avant de décrire les conditions des réfugiés : plus de 5 000 familles sont réfugiées autour d’Erbil, dans le Kurdistan irakien.

Mgr Sharaf a déploré la destruction des familles et des communautés provoquée par ce génocide et cet exode. Il a affirmé que « le démon attaque d’abord les familles pour détruire les hommes et l’église. » Tant que les familles demeurent fortes et unies, l’amour, la vie, la foi et la culture peuvent être transmis, assurant ainsi la survie du peuple et de l’église.

Fait notable, Mgr Sharaf a rapporté qu’aucun musulman ne les a défendus. Même son voisin, à qui il a généreusement fourni de l’électricité pendant des années, a été le premier à détruire sa croix en haut de la cathédrale.

Il a affirmé à toute l’audience que nous ne devrions pas faire confiance à l’Islam et que l’Europe ne devrait pas être naïve au sujet de cette religion. Il a conclu son discours en appelant l’Europe à garder son âme chrétienne et au peuple français: « défendez votre pays sinon ils vont vous le prendre. »

L’ACLJ et l’ECLJ sont profondément déterminés pour acter la reconnaissance internationale du génocide que l’État islamique commet. Nos pétitions de l’ACLJ et de l’ECLJ pour la reconnaissance et la lutte contre le génocide ont rassemblé plus de 574 000 signatures. Le Parlement européen, l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe et l’administration Obama ont reconnu ce génocide. À présent, notre organisation se battra à l’ONU pour la reconnaissance officielle du génocide mais aussi pour que des mesures soient réellement prises afin que les réfugiés chrétiens puissent revenir sur leur terre grâce à une protection internationale.

Michel Janva

Posté le 25 mai 2016 à 17h13 | Lien permanent

Le cardinal Sarah demande de célébrer la messe vers l'orient

Le cardinal Robert Sarah, préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, est interrogé par Famille chrétienne. Extrait :

"Je souhaite engager une grande réflexion sur cette question, afin de remettre l’eucharistie au centre de notre vie. Je constate que beaucoup de nos liturgies deviennent des spectacles. Souvent, le prêtre ne célèbre plus l’amour du Christ à travers son sacrifice, mais une rencontre entre amis, un repas convivial, un moment fraternel. En cherchant à inventer des liturgies créatives ou festives, nous courons le risque d’un culte trop humain, à la hauteur de nos désirs et des modes du moment. Peu à peu, les fidèles s’éloignent de ce qui nous donne la Vie. Pour les chrétiens, l’eucharistie, c’est une question de vie ou de mort !

Comment remettre Dieu au centre ?

La liturgie est la porte de notre union à Dieu. Si les célébrations eucharistiques se transforment en autocélébrations humaines, le péril est immense, car Dieu disparaît. Il faut commencer par replacer Dieu au centre de la liturgie. Si l’homme en est le centre, l’Église devient une société purement humaine, une simple ONG, comme l’a dit le pape François. Si, à l’inverse, Dieu est au cœur de la liturgie, alors l’Église retrouvera sa vigueur et sa sève ! « Dans notre rapport avec la liturgie se joue le destin de la foi et de l’Église », écrivait de manière prophétique le cardinal Joseph Ratzinger.

Quel remède recommandez-vous ?

La reconnaissance de la liturgie comme œuvre de Dieu suppose une vraie conversion du cœur. Le concile Vatican II insistait sur un point majeur : dans ce domaine, l’important n’est pas ce que nous faisons, mais ce que Dieu fait. Aucune œuvre humaine ne pourra jamais réaliser ce qui se trouve au cœur de la messe : le sacrifice de la croix.

La liturgie nous permet de sortir des murs de ce monde. Retrouver la sacralité et la beauté de la liturgie requiert donc un travail de formation pour les laïcs, les prêtres et les évêques. Il s’agit d’une conversion intérieure.

Pour remettre Dieu au centre de la liturgie, il faut aussi le silence : cette capacité de se taire pour écouter Dieu et sa parole. J’affirme que nous ne rencontrons Dieu que dans le silence et l’approfondissement de sa parole dans les profondeurs de notre cœur.

Comment faire concrètement ?

Se convertir, c’est se tourner vers Dieu. Je suis profondément convaincu que nos corps doivent participer à cette conversion. Le meilleur moyen est certainement de célébrer – prêtres et fidèles – tournés ensemble dans la même direction : vers le Seigneur qui vient. Il ne s’agit pas, comme on l’entend parfois, de célébrer le dos tourné aux fidèles ou face à eux. Le problème n’est pas là. Il s’agit de se tourner ensemble vers l’abside qui symbolise l’Orient où trône la croix du Seigneur ressuscité.

Par cette manière de célébrer, nous expérimenterons, jusque dans nos corps, la primauté de Dieu et de l’adoration. Nous comprendrons que la liturgie est d’abord notre participation au sacrifice parfait de la croix. J’en ai fait personnellement l’expérience ; en célébrant ainsi, l’assemblée, avec le prêtre à sa tête, est comme aspirée par le mystère de la croix au moment de l’élévation.

Mais cette manière de faire est-elle autorisée ?

Elle est légitime et conforme à la lettre et à l’esprit du Concile. En tant que préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, je tiens à rappeler que la célébration versus orientem est autorisée par les rubriques du Missel, qui précisent les moments où le célébrant doit se retourner vers le peuple. Il n’est donc pas besoin d’autorisation particulière pour célébrer face au Seigneur. Ainsi, dans une tribune publiée par L’Osservatore Romano, en juin 2015, j’ai proposé que les prêtres et les fidèles se tournent vers l’Orient au moins pendant le rite de la pénitence, pendant le chant du Gloria, les oraisons et la prière eucharistique.

Dans l’esprit de beaucoup, le changement d’orientation de l’autel est lié à Vatican II. Est-ce vrai ?

Plus de cinquante ans après la clôture de Vatican II, il devient urgent que nous lisions ses textes ! Le Concile n’a jamais demandé de célébrer face au peuple ! Cette question n’est pas même abordée par la constitution Sacrosanctum concilium… Bien plus, les Pères du Concile voulaient souligner la nécessité pour tous d’entrer en participation du mystère célébré. Dans les années qui ont suivi Vatican II, l’Église a cherché les moyens de mettre en œuvre cette intuition.

Ainsi, célébrer face au peuple est devenu une possibilité, mais pas une obligation. La liturgie de la Parole justifie le face-à-face du lecteur et des auditeurs, le dialogue et la pédagogie entre le prêtre et son peuple. Mais dès que nous arrivons au moment où l’on s’adresse à Dieu – à partir de l’offertoire –, il est essentiel que le prêtre et les fidèles se tournent ensemble vers l’Orient. Cela correspond tout à fait à ce qu’ont voulu les Pères conciliaires.

Je crois qu’il faut revenir au texte du Concile. Certaines adaptations à la culture locale n’ont probablement pas été assez mûries. Je pense à la traduction du Missel romain. Dans certains pays, des éléments importants ont été supprimés, notamment au moment de l’offertoire. En français, la traduction de l’Orate fratres a été tronquée. Le prêtre devrait dire : « Priez mes frères pour que mon sacrifice qui est aussi le vôtre soit agréable à Dieu le Père tout-puissant. » Et les fidèles de répondre : « Que le Seigneur reçoive de vos mains ce sacrifice pour la louange et la gloire de son nom, pour notre bien et celui de toute sa sainte Église. » À l’audience qu’il m’a accordée, le samedi 2 avril, le pape m’a confirmé que les nouvelles traductions du Missel romain doivent impérativement respecter le texte latin. [...]"

Michel Janva

Posté le 25 mai 2016 à 17h08 | Lien permanent

Impunité des agresseurs de policiers : le parquet fait appel

Le parquet de Paris a fait appel mercredi des remises en liberté sous contrôle judiciaire de trois des quatre personnes mises en examen dans l'enquête sur des violences contre la police, dont l'incendie d'un véhicule où se trouvaient deux agents.

Les quatre hommes avaient été mis en examen pour «tentative de meurtre sur personne dépositaire de l'autorité publique et destruction de bien en bande organisée». Seul le plus jeune d'entre eux avait finalement été placé en détention provisoire, provoquant la colère de certains syndicats de police. 

En 2013, un militant de La Manif Pour Tous a fait 20 jours de prison pour avoir renversé une table...

Michel Janva

Posté le 25 mai 2016 à 16h32 | Lien permanent

Le journaliste de La Croix expulsé d'Egypte

Au même moment que la visite au Pape François du Grand Imam d'Al-Azhar en Egypte, Ahmed al-Tayeb, plus haute autorité de l’islam sunnite, le correspondant de La Croix et de RTL, Rémy Pigaglio, s'est vu refuser l'entrée dans ce pays à son retour de dix jours de vacances en France et a été renvoyé à Paris. Son passeport a été confisqué aux contrôles d'identité de l'aéroport du Caire. Son visa de travail était valable jusqu'à mi-juin, et il avait une carte de presse égyptienne. Peu après 15 heures, lundi, Rémy Pigaglio fut placé en détention en zone internationale. Les autorités aéroportuaires ont pris son téléphone, inspecté ses photos. et lui ont interdit de contacter l'ambassade de France. Puis, elles lui ont notifié l'interdiction d'entrer sur le territoire égyptien. Aucun motif ne lui fut donné. Qu'a-t-il pu écrire (sur le vol EgyptAir ?) qui aurait contrarié l'Egypte ?

À ce stade, les autorités égyptiennes ne peuvent pas forcer le journaliste à partir, mais elles peuvent l'interdire d'entrer. Rémy Pigaglio passe la nuit en cellule. Mardi, le consul, ainsi qu'un responsable de la coopération policière de l'ambassade, lui rendent visite. Une délégation de députés français est en visite. Avec l'ambassadeur de France, ils rencontrent le président Abdel Fattah al-Sissi, et l'informent de la détention de Pigaglio. Mais malgré ces contacts au plus haut niveau, la décision d'expulsion est maintenue. Le journaliste doit rentrer à Paris, via Istanbul. Il ne sait toujours pas pourquoi il est expulsé.

Cette décision est d'autant plus brutale que jamais un correspondant étranger, dûment accrédité auprès des autorités locales, ne s'était vu interdire l'entrée du territoire égyptien. Rémy Pigaglio, 28 ans, était présent depuis près de deux ans en Égypte.

Michel Janva

Posté le 25 mai 2016 à 16h25 | Lien permanent | Commentaires (8)

Le pape encourage une science qui se fait service et non sélection

Le Pape a écrit ce mercredi 25 mai un message signé par le cardinal Secrétaire d’État et adressé aux participants d’une conférence intitulée «Protéger la vie : l’hospice périnatal, une réponse scientifique, éthique et humaine au diagnostic prénatal», organisée à l’occasion du Jubilé de la Miséricorde par un des plus importants hôpitaux de Rome, le Policlinico Gemelli auquel est lié l’Université catholique du Sacré-Cœur qui dispose notamment de facultés de Médecine et de Chirurgie.

Dans ce message, le Saint-Père espère que «de nouveaux objectifs seront fixés», en faveur du service à la personne et du progrès de la science médicale,

«en se référant constamment aux valeurs pérennes humaines et chrétiennes, en cherchant de répondre au mieux à la pauvreté qu’est la situation de l’enfant vivant une pathologie grave, avec le maximum d’amour, en diffusant un concept de sciences qui se fait ‘service’ et non ‘sélection’».

Le Pape invite

«à un effort quotidien pour mettre en œuvre le projet de Dieu pour la vie, en la protégeant avec courage et amour, avec un style de proximité, en prenant de la distance vis-à-vis de la culture du rejet qui ne propose que des itinéraires de mort, pensant éliminer la souffrance en éliminant ceux qui souffrent».

Michel Janva

Posté le 25 mai 2016 à 16h24 | Lien permanent

L'extrême droite obtient le ministère de la Défense

Que tout le monde se rassure, pas besoin de mobilisation citoyenne, ce n'est pas en Autriche ni même en Europe que cela se passe.

C'est en Israël. Et là-bas, c'est visiblement autorisé et démocratique.

Philippe Carhon

Posté le 25 mai 2016 à 16h19 | Lien permanent | Commentaires (4)

La reconversion de Bruno Bézard n'est-elle pas risquée pour l'Etat ?

XVM6f3c1340-2120-11e6-9053-e86a353c239cSur sa page Facebook, Jacques Myard s'étonne qu'un haut fonctionnaire comme Bruno Bézard, Directeur du Trésor, puisse quitter ses fonctions pour s'en aller tranquillement travailler sans "délai de carence" pour un fonds d’investissements dirigé par un Chinois :

"COMMUNIQUE DE PRESSE

Le 24 mai 2016,

A/S : Affaire Bruno Bézard ou la mort de l'Etat !

C’est avec stupéfaction que Jacques Myard apprend que Bruno Bézard, directeur général du trésor, quitte son poste pour pantoufler dans un fonds d’investissements Cathay Capital, constitué de fonds franco-chinois, et qui est dirigé par un entrepreneur chinois MingPo Cai.

Ce fonds a pour mission, selon la presse, d’investir dans des entreprises non cotées.

Le Directeur du Trésor n’est pas un fonctionnaire lambda qui ne disposerait d’aucune information sensible sur la situation économique de la France et sur les entreprises françaises, sans mentionner la conduite des négociations économiques et financières internationales de l’Etat.

Ce pantouflage s’est-il fait dans le dos du Gouvernement ce qui serait proprement incroyable compte tenu de la qualité de l’intéressé, ou l’a-t-il approuvé ?

Jacques Myard rappelle que la Délégation parlementaire au renseignement, dans son rapport au président de la République de 2014 avait relevé la légèreté du ministère de l’économie et des finances en matière de sécurité et des tentatives de pénétration des services étrangers.

Après l’embauche du directeur du Trésor porteur de secrets d’Etat par un fonds d’investissements dirigé par un Chinois, on est en droit de se demander si cette administration a dépassé le degré de naïveté pour entrer dans la zone grise dangereuse de la collaboration avec des puissances étrangères !

Jacques Myard entend exiger du Gouvernement des explications urgentes sur cette décision qui laisse pantois.

Le Gouvernement est-il naïf ou complice ?"

Challenge rapporte :

"A la Commission de déontologie, l’organisme qui donne son feu vert aux fonctionnaires qui partent dans le privé, on souligne que Bruno Bézard a décroché sans difficulté son «avis de compatibilité». «L’article 432-13 du code pénal est précis. Il interdit le passage d’un fonctionnaire vers une entreprise qu’il a contrôlée ou surveillée, relève Roland Peylet, le président de la Commission. Ce n’est pas le cas de Bruno Bézard. Nous avons donc considéré qu’il n’y avait pas de conflit d’intérêts.» Le directeur du Trésor n’a même pas été convié à un entretien de visu devant la Commission." [...]

Bruno Bézard ne va peut-être pas vers une entreprise qu'il a contrôlée ou surveillée, néanmoins, il sort tout juste d'un poste qui lui permettait d'avoir accès au monde économique et financier de l'Etat, ce qui peut être précieux pour un Etat étranger, et risqué pour la France.

Marie Bethanie

Posté le 25 mai 2016 à 15h57 | Lien permanent

En France, deux églises vandalisées ou brûlées tous les trois jours en ce mois de mai

8358f677bfaf26f8b36937a84901df35Un vigoureux coup de gueule de Bertrand du Boullay sur Boulevard Voltaire, sur la cathophobie authentique qui règne en France, dans un silence assourdissant (ah non, pardon, j'oubliais qu'en général on "condamne fermement", c'est fort, ça, et très utile). Extraits :

"En France, nous en sommes à deux églises vandalisées ou brûlées tous les trois jours en ce mois de mai. Deux églises tous les trois jours ! [...]

Des comptes seront demandés à ceux qui se seront tus durant ces temps. Après la persécution infligée par l’islam et encouragée par les facilités immigrationnistes de Bruxelles viendra l’heure où nous ferons le Yad Vashem et le mémorial des Lucs de demain. Des nouveaux Simon Wiesenthal et des Serge Klarsfeld dresseront les listes des auteurs, des complices, de ceux qui savaient et se seront tus.

Que l’on songe aux chrétiens persécutés du Kosovo à l’Inde et du Maroc à Lagos : on tue, on rase les villages ; on prend les femmes et les enfants en esclavage. Tout cela est su. Tout cela est vu. Les vidéos abondent, les innombrables témoignages ne sont pas tenus sous le manteau. Mais rien n’y fait. Aucune déclaration enflammée à l’Assemblée des Nations unies. Ces crimes contre l’humanité-là ne rencontrent aucun écho. Deux des lycéennes esclaves de Boko Haram viennent d’être libérées. Deux contre 200 enlevées en 2014 et 200 autres en 2015 ! Colin Powell ou Barack Obama organisent-ils un plan d’action contre la seule arme de destruction massive « active » dans le monde entier : l’islam ? Oui, l’islam est l’arme génocidaire au nom de laquelle sont commis quotidiennement tant de crimes individuels ou massifs. Nulle Marie-Claude Vaillant-Couturier n’est invitée à témoigner dans un nouveau Nuremberg ; qui, d’ailleurs, n’est même pas convoqué. Craint-on que l’islam soit vainqueur ? Le Saint-Père tonne-t-il de sa voix forte ? Là-haut, Pie XII doit rigoler doucement des procès qu’on lui fit…

En France, cet accroissement se passe sans la moindre offuscation du monde politique. Le sujet est sensible ! C’est que l’on perd vite des voix, surtout si l’on accuse des auteurs faisant religion d’un autre culte que chrétien. [...]

Alors quid ? Les crimes et autres dols commis ne sont ni réparés ni comptabilisés. Catholiques et Français, nous avons la culture du pardon et de l’oubli. Mais quand même ! Que l’on songe à la Vendée massacrée ! Une repentance républicaine à ce sujet ? Pas l’ombre… En ira-t-il de même pour les actes christianophobes d’aujourd’hui ? La République nous hait. Les âmes vides des bourgeois futiles se taisent et refusent de voir une réalité pourtant accessible.

L’histoire de la persécution des chrétiens du XXIe siècle doit s’écrire maintenant, en vue d’un prochain jugement. Peut-être le dernier… Les évêques daigneraient-ils relayer ceci aux candidats de 2017 ? À moins qu’ils ne préfèrent rouvrir les catacombes…"

Marie Bethanie

Posté le 25 mai 2016 à 14h43 | Lien permanent

Avec l'Alliance Saint Jean-Paul II, jeûne permanent pour soutenir les familles

L'Alliance Saint Jean-Marie Vianney, qui depuis 2012 effectue un jeûne permanent en faveur du sacerdoce et des adorations mensuelles pour réparer les fautes graves sacerdotales et les profanations, a une nouvelle branche : l'Alliance Saint Jean-Paul II qui effectue un jeûne permanent pour soutenir les familles.

878a73_aa7e8bf1a6794c54a46de8cb280b2b65Voici quelques-unes des propositions d'engagement pour soutenir activement les familles :

"Nous vous proposons, en fonction de vos possibilités et de la grâce reçue, plusieurs types d'engagements, que nous détaillons dans les différentes pages de ce blog.

Une personne peut choisir plusieurs engagements. Si vous pratiquez déjà ces engagements, il suffit d'ajouter les intentions de l'Alliance à votre jeûne ou vos prières.

Choix n°1 : permet de consacrer entièrement une journée en faveur de la famille, à la manière des moines et des moniales qui consacrent toute leur vie à Dieu. Il est possible également possible d'y consacrer ses souffrances.

Choix n°2 : le jeûne de l'Eglise, un repas par jour.

Choix n°3 : le jeûne où l'on consomme à volonté (autant que l'on veut) le pain et l'eau.

Choix n°4 : la prière du chapelet ou du rosaire ou une ou plusieurs dizaines de chapelet."[...]

 

Marie Bethanie

Posté le 25 mai 2016 à 14h05 | Lien permanent

27 mai : conférence sur l'histoire religieuse de Versailles

2e partie : les quartiers

V

Michel Janva

Posté le 25 mai 2016 à 13h13 | Lien permanent

Et maintenant, les fonctionnaires! Fuites dans la presse sur le rapport que Valls voulait garder caché aujourd'hui

Le Nouvel Obs s'est procuré le rapport sur le temps de travail des fonctionnaires que le Premier ministre devait dévoiler aujourd'hui à travers un discours. Un objectif : mettre la fonction publique sous le même régime que le privé. Plus de travail à coût constant pour le gouvernement. Sauf que voilà, ce n'est pas le jour. 

Quand le politique se heurte à l'accumulation de ses incohérences et à la stratification de ses mesures démagogiques.

"Les gros bras de la CGT ne sont sans doute pas prêts d’obtenir le retrait du projet de loi sur le Travail comme ils le revendiquent en organisant un blocus des raffineries pétrolières et des centrales nucléaires. Mais en appelant à la grève générale ce jeudi, ils ont déjà provoqué l’ajournement d’un rapport sur "le temps de travail dans la fonction publique", qui promettait de faire grand bruit.

"La remise à été décalée pour des raisons de calendrier", a-t-on appris de Matignon, le 24 mai dans la matinée. In extremis, Matignon a préféré ne pas ajouter une provocation au programme, très chargé, des affrontements sociaux. Les observations et les pistes de réformes formulées par le rapporteur Philippe Laurent, maire UDI de Sceaux et ami de Valls, pour faire respecter la durée légale de 35 heures hebdomadaires dans les administrations, sont soudain apparues inopportunes. Annick Girardin, la ministre de la Fonction publique, déclare :

"Le Premier ministre devait faire un discours. Mais une question de temps s'est posé à nous en raison des déplacements de Manuel Valls à l'international et de la situation sociale dans le pays. Je le regrette mais je partage son avis."

"L’Obs" s’est procuré le fameux rapport que Matignon ne saurait ouvrir pour l’instant. Diplomatique dans la forme mais net sur le fond, Philippe Laurent formule 34 recommandations pour "mettre fin au maintien de régimes dérogatoires à la base légale de 1.607 heures et à l'attribution de jours d'absence dépourvus de base légale". Il s’agit rien moins que de mettre enfin les 5 millions de fonctionnaires français au même régime horaire de travail" (suite).

Lahire

Posté le 25 mai 2016 à 12h46 | Lien permanent | Commentaires (5)

Jean-Frédéric Poisson ira à Béziers

Le député des Yvelines, président du Parti Chrétien-Démocrate (PCD) et candidat à la primaire de la droite et du centre, explique à Valeurs Actuelles les raisons de sa venue au "rendez-vous de Béziers" qui se déroule du 27 au 29 mai.

"Tout d’abord, parce qu’on m’y a convié. Robert Ménard m’a appelé personnellement pour me faire part de son invitation. N’est-ce pas là une raison suffisante ? Ensuite parce que je sais qu’il s’agit d’un rendez-vous durant lequel vont être abordés des sujets trop oubliés des politiques, ou souvent traités avec beaucoup de complaisance voire de naïveté, et essentiels pour de nombreux Français : l’islam qui percute notre mode de vie, pas seulement l’islamisme mais l’islam tout court, l’immigration massive qui nous déstabilise, le mondialisme qui réduit l’homme au statut de valeur marchande, ou encore le respect de la vie et de la dignité humaine. Le fait que je sois le seul candidat à la primaire présent à Béziers montre bien que ces sujets sont aujourd’hui encore trop souvent mis de côté."

Par ailleurs, lors d'une rencontre publique hier à Nancy, Charles Millon a soutenu Jean-Frédéric Poisson, déclarant :

"Je veux qu'il gagne la primaire. L'Avant-Garde sert à faire gagner les hommes de conviction, Jean-Frédéric Poisson en fait partie. Nous l'aiderons à devenir Président de la République".

Addendum. Charles Millon tient à préciser :

"L’Avant-Garde ne soutient aucun candidat à la primaire de  la droite et du centre. L’Avant-Garde n’est pas un parti mais un réseau de convictions, transpartisan, qui permet à chacun de peser sur le débat politique lors des élections locales et nationales. Pour 2017, le réseau ne soutient ni ne travaille pour personne. Chacun participe à l’élaboration d’un programme politique complet qui sera soumis à tous les candidats à l’élection présidentielle. Les objectifs de l’Avant-Garde sont de faire émerger une nouvelle génération qui considère l’engagement politique comme un service et non comme un métier ou une rente, et d’encourager des hommes politiques qui s’engagent à promouvoir les convictions portées par l’Avant-Garde. Jean-Frédéric Poisson en fait partie comme d’autres personnalités de différents partis."

Michel Janva

Posté le 25 mai 2016 à 12h16 | Lien permanent

Café-Histoire de Toulon : les confréries de Pénitents au fil des âges en Provence

Le Café-Histoire de Toulon vous propose deux causeries qui ont eu lieu cette année, sur le thème des confréries de Pénitents. En cliquant sur chaque lien, vous pouvez lire en ligne les documents PDF réalisés d'après ces causeries, les télécharger voire les imprimer. Bonne lecture.

Pénitents

 

Les Pénitents Gris, dits Bourras d’Aix : La charité de Louis XIV à nos jours, par Bernard Terlay.

Les confréries de Pénitents provençales et le catholicisme social, par Alain Vignal.

cafehistoiredetoulon@gmail.com

Marie Bethanie

Posté le 25 mai 2016 à 11h42 | Lien permanent

Robert Ménard lance le mouvement "Oz ta droite"

Robert Ménard, le maire de Béziers, lancera ce week-end son mouvement politique. "Oz ta droite" n'a rien d'un parti classique : Robert Ménard les juge dépassés, ringardisés. Il s'agit en réalité d'une forme de plateforme pour faire entendre cette droite de la droite qui s’estime orpheline.

L'objectif de Robert Ménard est de peser sur la présidentielle. Le Front national n'est pas assez ferme sur les questions familiales et pas assez libéral sur les questions économiques. 

Michel Janva

Posté le 25 mai 2016 à 10h34 | Lien permanent

Plus on « monte en grade », plus on doit être au service des autres : scoutisme et management

AAEAAQAAAAAAAAQPAAAAJDk1NzZiN2YwLTA4NTQtNDA4Zi05NjQwLTMxZTI3OWRiMmVmNQJeanne Chiesa est étudiante à Grenoble Ecole de Management. Elle a intégré son école en valorisant ses années de scoutisme, et démontre que cette expérience de sa "jeunesse" lui a beaucoup servi :

"« J’ai été scoute », c’est ce que j’ai dit durant mes entretiens de concours d’entrée aux écoles de commerce en été 2015. Il faisait très chaud dans la salle, j’avais enlevé mon blazer gris avec l’approbation du jury en face de moi (merci de leur compréhension) ; je m’étais assise en face d’eux sur une table bancale avec ma feuille de préparation froissée par mon stress et mes mains moites. J’avais préparé mon discours de présentation depuis quelques jours, je savais exactement quel Master Spécialisé je voulais faire dans chaque école, son classement et son contenu. Je savais quoi dire, quoi faire. Pas de place à la spontanéité, ce qui ne m’étonne pas en tant que Travaillomane(1) en phase vécue.

Index« J’ai été scoute » était mon principal argument pour prouver que je pouvais être plus tard, à l’issue de ma formation, un bon manager. Etre scoute était LE centre d’intérêt que j’avais choisi de mettre en avant pour montrer que je savais diriger des équipes, déléguer du travail et m’organiser pour un projet (en l’occurrence, le camp d’été). [...]

La veille de mon entretien à Grenoble Ecole de Management, école qui m’a choisie pour qui je suis, j’étais parvenue à deux conclusions : d’une part, je devais revêtir figurativement à nouveau mon uniforme pour pouvoir ENFIN parler de mes valeurs, moi qui devais mettre ma médaille et ma croix sous mon chemisier par laïcité (cache-moi ça !) ; d’autre part, dès que j’allais parler de mes huit années d’expérience dans le scoutisme, j’aurais tout gagné.

Est-ce vraiment ce qui a été dans la tête des membres du jury en face de moi ? Leur décision a-t-elle été orientée par ce fait ? Me demandant combien de personnes avaient été reçues d’office après avoir épuisé cet argument jusqu’à la corde, je me suis décidée à poser ce problème : qu’est-ce que le scoutisme a de si influent dans la capacité à être un futur bon manager ? [...]

D’abord parce que la première chose que j’ai apprise aux scouts était la hiérarchie inversée : en effet, plus on « monte en grade » (le scoutisme étant issu du milieu militaire britannique), plus on doit être au service des autres. Imaginez un seul instant le directeur marketing de votre boîte distribuer le café aux stagiaires. Impensable ? Pourtant le chef scout montre l’exemple, and so does a manager. Au-delà de la possibilité de former les stagiaires de manière pragmatique à faire « le sale boulot », on observe déjà la transmission du savoir et du savoir-faire par la pratique qui constitue l’apanage du leader. Alors, même si on s’est bien amusé en tant que chef d’équipe à demander aux petits nouveaux d’aller chercher des « piles pour la boussole, « un bidon de 100 litres » ou « une clé des champs », nous avons passé des heures à allumer un feu sous la pluie pour réchauffer nos recrues, à tenir la boussole dans les chemins sinueux pour retrouver son chemin sur un GR en exploration et à chanter des cantiques et à garder le sourire lorsqu’il n’y a qu’une courgette à manger pour une équipe de sept personnes. Un bon manager est avant tout un mentor. Premier point.

ImagesDeuxième paradoxe que j’ai relevé en tant que chef d’équipe. Plus on « monte en grade », moins on a de responsabilités. Plus on est responsable d’une équipe, moins on est responsable dans l’équipe. « Plus il y a de gruyère, moins il y a de gruyère ». Mais quelle est la mission du chef d’équipe, si ce n’est pas la gestion de l’intendance, l’écriture du scénario de la veillée ou la gestion de la malle d’équipe ? Parfois il est « respo Nutella », amenant sans culpabilité cinq kilos de marshmallows et crocodiles dans le coin d’équipe (ceci est une histoire vraie) ; parfois il est « respo teambuilding », organisant des soirées de folie sous la tente de 5 m² (ambiance !). En CEP1 (3) j’ai régulièrement entendu que le chef d’équipe était là pour conseiller les autres membres de l’équipe dans l’exécution des tâches. En somme, c’est lui qui explique comment tenir la hache pour couper le bois pour une tente surélevée (et non par la lame !), plus sérieusement c’est lui qui forme l’infirmier d’équipe aux gestes de premiers secours et lui qui explique au responsable correspondant comment gérer l’intendance d’équipe (non, amener des bonbons sur le camp d’été n’est pas autorisé !). Un bon manager est un consultant. Deuxième point.

Troisième et dernier point, le debriefing ou l’art de dresser entre chefs le record de blessures dans les troupes ou le taux d’occupation de fourmis dans le coin d’équipe. Des « Cour d’Honneur » sont dressées en principe chaque jour pour faire le point sur les objectifs de chaque membre d’équipe, les résultats, le ressenti de chacun, les points positifs et ceux à améliorer, et le prochain travail à faire. Déjà à 17 ans, on se pose en cercle, assis en tailleur sur l’herbe appuyé sur notre fameux staff (ce qui n’est pas vraiment autorisé en open-space, par ergonomie), pour établir des rétrospectives sur des concours cuisine, des olympiades et avant tout, sur le quotidien. Un groupe scout, c’est finalement la seule entreprise qui établit des debriefings au nom du bien-être dans l’équipe au service d’un projet… à but non lucratif. Qui ne rapporte rien financièrement. A quoi bon alors ? Le scoutisme est-il la seule Firme Multinationale (à en juger par les effectifs) où l'accomplissement de soi est la seule et unique finalité ? Serait-ce le seul Groupe international dont sa raison d’être n’est pas un produit ni un service, mais des valeurs humaines qui nous rassemblent ?

"J’ai été scoute" n’a donc plus rien à voir avec l’uniforme désagréable et le foulard rouge et vert fluo que l’on est obligé de porter, « j’ai été scoute » revient donc à dire « je me suis engagée depuis mes 8 ans à servir et à m’impliquer dans un projet de vie qui me représentera vraiment et qui me mènera vers le haut sans écraser les autres ». Je serai en tant que femme, un Promoteur(1) qui aura dépassé son comportement sous stress, je serai un Empathique(1) qui saura s’affirmer, je serai un Persévérant(1) qui respectera les valeurs des autres, je serai un Rêveur(1) qui se retirera pour vivre sa spiritualité dans l’intégrité, je serai un Rebelle(1) qui sais être responsable. [...]

Convaincue que le scoutisme et le management font bon ménage, je vous invite, futurs intégrés et futurs diplômés à utiliser votre expérience pour vos entretiens. Vous avez maintenant tous les arguments en main pour vous valoriser au-delà des clichés sur nos cantiques et nos maudits bérets. Scouts, saluez !"

Merci à LR.

Marie Bethanie

Posté le 25 mai 2016 à 10h00 | Lien permanent


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