17 avril 2014

Protection de la vie : aujourd’hui au Sénat, demain au Parlement européen ?

De Cyril Brun, candidat dans le Nord-Ouest aux élections européennes sur les listes Force Vie :

"Le Sénat s’apprête à examiner en deuxième lecture, le jeudi 17 avril, le projet de loi sur l’égalité entre les femmes et les hommes, dans lequel figurent plusieurs dispositions visant à normaliser l’accès à l’« interruption volontaire de grossesse ». Il s’agit, pour parler clair, de faire de l’avortement un droit à part entière pour les femmes qui devront y avoir accès sur simple demande pendant les 12 premières semaines de leur grossesse.

Pour cela, il est proposé d’éliminer du code de la santé publique la référence à la « situation de détresse » qui, depuis l’entrée en vigueur de la loi légalisant l’avortement, était présentée comme justifiant ce geste extrême, dont les féministes elles-mêmes assurent qu’aucune femme ne s’y résout « de gaieté de cœur ».

Sans bouleverser les choses dans la pratique, puisque rien n’obligeait à vérifier la réalité de la « situation de détresse » d’une femme demandant une « interruption volontaire de grossesse », la modification proposée de la loi est d’une grande portée symbolique puisqu’elle consacre le droit absolu de la femme de choisir l’avortement pour n’importe quelle raison.

Sous prétexte de dédramatiser une décision qui aboutit à la mort d’un être humain dans les premières semaines de son existence, l’élimination de la notion de « détresse » est à la fois une négation sociale de la souffrance psychologique qui est souvent le lot des femmes après, parfois très longtemps après une « IVG », et une justification des avortements pour n’importe quelle raison : depuis les pressions du partenaire jusqu’au choix du sexe de l’enfant.

La portée symbolique de cette disposition est renforcée par celle qui vise à étendre le « délit d’entrave à l’IVG » en prévoyant des peines d’amende et de prison pour ceux qui empêcheraient une femme de « s’informer » sur l’accès à l’avortement. Chercher à dissuader une femme de s’adresser à des groupes facilitant l’accès à l’avortement ou lui proposer une aide pour garder son enfant sans lui indiquer le moyen d’obtenir une IVG tomberait ainsi sous le coup de la loi.

Ce serait une grave atteinte à la liberté d’expression de ceux qui se soucient de la protection de toute vie humaine, et une menace sur le droit à l’objection de conscience.

En tant que candidat au Parlement européen, je sais que les lois sur l’avortement ne sont pas de la compétence de l’Union européenne. Mais je constate aussi que des textes présentés devant les députés européens demandent régulièrement l’accès facilité à l’avortement, dans l’Union européenne ou dans d’autres pays. Le rapport Estrela, dernier en date à faire cette demande de voir l’avortement reconnu comme un « droit » dans l’UE, a été repoussé sans ambiguïté le 10 décembre 2013.

L’Europe soucieuse de ses véritables racines fondées sur le respect de chaque personne peut jouer un rôle pour protéger la vie naissante et pour promouvoir une véritable aide aux femmes que leur grossesse inattendue place dans une situation de détresse, à l’heure où plusieurs pays, comme l’Espagne, présentent déjà l’avortement comme un « droit »."

Michel Janva

Posté le 17 avril 2014 à 17h23 | Lien permanent

Réduction de 6 mois du congé parental

Communiqué de LMPT :

"Le projet de loi « Egalité homme/femme » est de retour au Sénat. Il envisage notamment, dans son article 2, que : "A partir de deux enfants, la durée du congé restera de trois ans, à condition que six mois soient pris par le second parent, sinon elle sera raccourcie à deux ans et demi."

La Manif Pour Tous dénonce ce projet comme liberticide, aberrant et déconnectée de la vie des Français. Il conduira à réduire le congé parental de 6 mois puisque, à l’évidence, dans la majorité des cas, le « second parent » ne pourra pas prendre lui aussi un congé parental.

Ce projet est liberticide parce que c’est aux parents, et non à l’Etat, de choisir ensemble la manière dont ils veulent et peuvent organiser leurs vies professionnelles pour les concilier au mieux avec leur vie de famille et l'éducation de leur enfant. Ce projet est aberrant parce que l’immense majorité des parents est actuellement confrontée à des difficultés pour faire garder son enfant, à des difficultés financières et à un contexte professionnel délicat. Il sera évidemment très complexe pour eux d'avoir à tout réorganiser autour de leur enfant pour une période supplémentaire de 6 mois. Ce seront d’ailleurs les foyers modestes qui seront les plus pénalisés. Enfin, cette réduction (camouflée par le terme de "modification") est déconnectée de la réalité vécue par les citoyens français. Elle est proposée sous prétexte d’incitation au retour à l’emploi des femmes. Mais cela n’a pas de sens puisque, par définition, les personnes concernées ont justement un emploi, dont elles sont en congé pour élever leur enfant !

"C'est une réforme en trompe l'oeil" s'inquiète Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous. "Au nom du droit des femmes, la réforme du congé parental est synonyme de réduction. Concrètement, les familles, et donc les femmes notamment, vont être pénalisées une nouvelle fois. Ce sont elles qui vont payer la facture... Enfin, et surtout, l’intérêt supérieur de l’enfant est une fois de plus piétiné !" poursuit-elle.

Michel Janva

Posté le 17 avril 2014 à 17h09 | Lien permanent

Le bureau politique du FN avait voté pour la participations aux manifs LMPT

Lu sur l'Opinion :

"On avait parlé d’un débat interne sur la question de savoir si le Front national participerait ou non aux manifestations contre le mariage homosexuel. Mais jamais d’un vote. Et encore moins d’une mise en minorité de Marine Le Pen. Pourtant, cette mise en minorité a eu lieu au sein du bureau politique, début janvier 2013, alors qu'une manifestation était organisée le 13. C’est  Fabien Engelmann qui raconte l’histoire, page 113 de son livre « Du gauchisme au patriotisme » (Editions Riposte laïque).

Le nouveau maire de Hayange (Moselle), connu pour avoir été syndicaliste CGT avant de s’engager au Front national, écrit : 

« Il s’agissait de se mettre d’accord sur le fait de participer ou non au mouvement. Autour de la table, certaines personnes souhaitaient y participer, d’autres non, nous avons donc eu recours au vote démocratique et la majorité, qui souhaitait y participer, l’a emporté. Le FN a donc pris part aux manifestations, mais pas la Présidente elle-même. »

Le bureau politique du FN est composé de 44 personnes, dont tous les leaders du parti, de Jean-Marie Le Pen à Steeve Briois en passant par Bruno Gollnisch, Louis Aliot, Florian Philippot et bien sûr Marine Le Pen elle-même. Qui avait voté pour, qui avait voté contre ? Interrogé, Fabien Engelmann n’en a pas le souvenir, ou ne veut pas l'avoir. « Il y a eu une petite minorité contre », dit-il. 

Fabien Engelmann a lui-même participé à des manifestations contre la loi Taubira, de même que Marion Maréchal-Le Pen, Bruno Gollnisch, Wallerand de Saint-Just, Steeve Briois, Gilbert Collard (qui n’est pas membre du FN) et même Louis Aliot, vice-président du FN et compagnon de Marine Le Pen. Le FN avait également une délégation dans la manifestation du 21 avril. 

A l’époque, la présidente du FN avait fait savoir (avant même ce vote, semble-t-il) qu’elle ne participerait pas aux « Manifs pour tous », comme Florian Philippot, tout en réaffirmant son hostilité au projet Taubira. Elle a eu l’occasion, depuis, de dire à plusieurs reprises que le FN abrogerait cette loi s’il arrivait au pouvoir. [...]"

Michel Janva

Posté le 17 avril 2014 à 17h00 | Lien permanent

La joie sacerdotale, dans la pauvreté, la fidélité et l'obéissance

Extrait de l'homélie du pape François lors de la messe chrismale, célébrée ce matin dans la basilique Saint-Pierre :

"[...] Je trouve trois caractéristiques significatives dans notre joie sacerdotale : c’est une joie qui nous oints (non pas qui nous rend onctueux, imposants, et présomptueux), c’est une joie incorruptible et c’est une joie missionnaire qui rayonne sur tous et qui attire tous, en commençant à l’envers : par ceux qui sont le plus loin.

CUne joie qui nous oint. Cela veut dire : elle a pénétré à l’intime de notre cœur, l’a configuré et fortifié sacramentellement. Les rites de la liturgie de l’ordination nous parlent du désir maternel qu’a l’Église de transmettre et de communiquer tout ce que le Seigneur nous a donné : l’imposition des mains, l’onction avec le saint Chrême, la vêture avec les ornements sacrés, la participation immédiate à la première Consécration… La grâce nous comble et se répand intègre, abondante et pleine en chaque prêtre. Oints jusqu’aux os… et notre joie, qui jaillit de l’intérieur, est l’écho de cette onction.

Une joie incorruptible. L’intégrité du Don, auquel personne ne peut rien enlever ni ajouter, est source incessante de joie : une joie incorruptible, que le Seigneur a promis que personne ne pourra nous ôter (cf. Jn 16, 22). Elle peut être endormie ou étouffée par le péché ou par les préoccupations de la vie mais, au fond, elle reste intacte comme la braise d’un cep brûlé sous les cendres, et peut toujours être réveillée. La recommandation de Paul à Timothée reste toujours actuelle : je t’invite à raviver le feu du don du Dieu qui est déposé en toi par l’imposition de mes mains (cf. 2 Tm 1, 6).

Une joie missionnaire. Cette troisième caractéristique, je veux la partager et la souligner d’une façon particulière : la joie du prêtre est située en relation intime avec le saint peuple fidèle de Dieu parce qu’il s’agit d’une joie éminemment missionnaire. L’onction est en vue d’oindre le saint peuple fidèle de Dieu : pour baptiser et confirmer, pour prendre soin et consacrer, pour bénir, pour consoler et évangéliser.

Et puisque c’est une joie qui coule seulement quand le pasteur se tient au milieu de son troupeau (même dans le silence de la prière, le pasteur qui adore le Père est au milieu de ses brebis) et pour cela, c’est une "joie gardée" par ce même troupeau. Même dans des moments de tristesse, où tout semble s’obscurcir et où le vertige de l’isolement nous séduit, ces moments d’apathie et d’ennui que parfois nous connaissons dans la vie sacerdotale (et à travers lesquels moi aussi je suis passé), même en ces moments le peuple de Dieu est capable de garder la joie, il est capable de te protéger, de t’embrasser, de t’aider à ouvrir ton cœur et à retrouver une joie renouvelée.

"Joie gardée" par le troupeau et gardée aussi par trois sœurs qui l’entourent, la protègent, la défendent : sœur pauvreté, sœur fidélité et sœur obéissance.

La joie du prêtre est une joie qui a pour sœur la pauvreté. Le prêtre est pauvre de joie simplement humaine : il a renoncé à beaucoup ! Et parce qu’il est pauvre, lui, qui donne tant de choses aux autres, sa joie il doit la demander au Seigneur et au peuple fidèle de Dieu. Il ne doit pas se la procurer par lui-même. Nous savons que notre peuple est très généreux pour remercier les prêtres pour les plus petits gestes de bénédiction et, de façon spéciale, pour les Sacrements. Beaucoup, en parlant de la crise de l’identité sacerdotale, ne tiennent pas compte que l’identité suppose l’appartenance. Il n’y a pas d’identité – et donc de joie de vivre – sans appartenance active et engagée envers le peuple fidèle de Dieu (cf. Exhort. Ap. Evangelii gaudium, n. 268). Le prêtre qui prétend trouver l’identité sacerdotale en la recherchant introspectivement dans sa propre intériorité ne trouve peut-être rien d’autre que des panneaux qui disent "sortie" : sors de toi-même, sors à la recherche de Dieu dans l’adoration, sors et donne à ton peuple ce qui t’a été confié, et ton peuple aura soin de te faire sentir et goûter qui tu es, comment tu t’appelles, quelle est ton identité et il te fera te réjouir avec le cent pour un que le Seigneur a promis à ses serviteurs. Si tu ne sors pas de toi-même, l’huile devient rance, et l’onction ne peut être féconde. Sortir de soi-même demande de se dépouiller de soi, comporte pauvreté.

La joie sacerdotale est une joie qui a pour sœur la fidélité. Pas tant dans le sens que nous serions tous "immaculés" (puissions-nous l’être avec la grâce de Dieu !), parce que nous sommes pécheurs, mais plutôt dans le sens d’une fidélité toujours renouvelée à l’unique Épouse, l’Église. Là est la clef de la fécondité. Les enfants spirituels que le Seigneur donne à chaque prêtre, ceux qu’il a baptisés, les familles qu’il a bénies et aidées à cheminer, les malades qu’il soutient, les jeunes avec qui il partage la catéchèse et la formation, les pauvres qu’il secourt… sont cette "Épouse" qu’il est heureux de traiter comme préférée et unique aimée, et de lui être toujours fidèle de façon nouvelle. C’est l’Église vivante, avec prénom et nom, dont le prêtre prend soin dans sa paroisse ou dans la mission qui lui a été confiée, c’est elle qui lui donne de la joie quand il lui est fidèle, quand il fait tout ce qu’il doit faire et laisse tout ce qu’il doit laisser pour rester au milieu des brebis que le Seigneur lui a confiées : « Pais mes brebis » (Jn 21, 16.17).

La joie sacerdotale est une joie qui a pour sœur l’obéissance. Obéissance à l’Église dans la hiérarchie qui nous donne, pour ainsi dire, non seulement le milieu plus extérieur de l’obéissance : la paroisse à laquelle je suis envoyé, les facultés du ministère, cette charge particulière... mais aussi l’union avec Dieu le Père, de qui vient toute paternité. Mais aussi l’obéissance à l’Église dans le service : disponibilité et promptitude pour servir tous, toujours et de la meilleure façon, à l’image de "Notre Dame de la promptitude " (cf. Lc 1, 39 : meta spoudes), qui accourt pour servir sa cousine et est attentive à la cuisine de Cana où il manque le vin. La disponibilité du prêtre fait de l’Église la Maison aux portes ouvertes, refuge pour les pécheurs, foyer pour ceux qui vivent dans la rue, maison de soin pour les malades, camping pour les jeunes, salle de catéchèse pour les enfants de la première Communion… Là où le peuple de Dieu a un désir ou une nécessité, se trouve le prêtre qui sait écouter (ob-audire) et entend un mandat amoureux du Christ qui l’envoie secourir avec miséricorde ce besoin ou soutenir ces bons désirs avec une charité créative. [...]"

Michel Janva

Posté le 17 avril 2014 à 15h41 | Lien permanent

Le site de la paroisse de saint Germain l’Auxerrois a été hacké

Ici.

HLe hacker est visiblement musulman.

Michel Janva

Posté le 17 avril 2014 à 15h27 | Lien permanent

Européennes : si vous votez mal, ce sera la guerre

Après l'argument sur la pornographie pour faire l'éloge de l'Union européenne, le président du PPE, Joseph Daul, utilise l'argument de l'apocalypse.

A quand un argument sérieux sur les institutions de l'UE ?

Michel Janva

Posté le 17 avril 2014 à 15h20 | Lien permanent | Commentaires (5)

Voulez-vous être médecin : de quoi êtes-vous capable dans la boucherie intra-utérine ?

Le titre de ce post va sans doute choquer nos camarades du Planning, et quelques autres aussi, mais cette horreur (dixit le pape François) est bien une réalité. Yves Daoudal fait remarquer que le nouveau plan de l’Agence régionale de santé (ARS) Ile-de-France pour « améliorer l’accès à l’IVG » prévoit notamment de « sensibiliser les futurs praticiens à la pratique de l’IVG ». Et l'on y trouve aussi cette mesure :

« Contractualisation avec les établissements de santé sur un objectif de volume d’activité d’IVG par rapport au volume de leur activité d’obstétrique. »

Question d'Yves Daoudal :

"Cela veut-il vraiment dire que les établissements dits « de santé » devront s’engager par contrat à tuer une quantité définie de bébés à naître par rapport au volume global de leur activité obstétrique ? Et s’ils n’arrivent pas au quota, il se passe quoi ? On va chercher des femmes à avorter par tous les moyens ? On vire les médecins qui ne font pas assez d’avortements ? On coupe dans les crédits qui vont aux soins pour punir cet établissement ?"

Derrière cette mesure, de toute évidence, se met en place le processus qui aboutira à la suppression de la liberté de conscience des médecins sur ce sujet.

Michel Janva

Posté le 17 avril 2014 à 14h32 | Lien permanent | Commentaires (6)

Et si l'affaire du "SMIC jeune" n'était qu'un coup de com' ?

La chronologie est en effet très étonnante, surtout quand on sait qui a lancé cette polémique.

Lundi 31 mars : Valls est nommé Premier ministre.

Deux jours après, mercredi 2 avril, Pascal Lamy prône des "petits boulots payés en dessous du Smic". Pour rappel : Pascal Lamy est socialiste, et proche de Hollande.

2 semaines après, le 15 avril, Gattaz "relance le débat sur le Smic" (Le débat était en effet retombé).

Et le lendemain, mercredi 16 avril, Valls annonce "qu'il ne diminuera pas le Smic"... et qu'il fera 50 milliards d'économies.

En résumé : la seule "bonne nouvelle" de Valls hier, est la réponse à une polémique qui n'existait pas il y a 3 semaines. Qu'en pensez-vous ?

Michel Janva

Posté le 17 avril 2014 à 14h23 | Lien permanent | Commentaires (2)

Ils en sont là

Frédéric Lefebvre, député et ancien ministre UMP, veut créer un cadre juridique pour les animaux domestiques en cas de divorce ou de préjudice. Sa proposition s'inscrit dans une série d'initiatives parlementaires pour un nouveau statut juridique de l'animal. 

"Dans les cas de divorce par exemple, pour savoir qui aura la garde de l'animal, on basculera d'une chose à un être vivant. L'objectif sera de voir à qui l'animal est le plus attaché pour que le juge prenne la décision".

Les couples qui ont des animaux devraient être interdits de divorce...

Michel Janva

Posté le 17 avril 2014 à 13h52 | Lien permanent | Commentaires (23)

L’euthanasie ne consiste pas à abréger les souffrances, mais à donner la mort

Le philosophe Bertrand Vergely écrit sur Cyrano :

"L’euthanasie signifie la douce mort. Cette douce mort désigne le fait, pour un médecin, d’abréger les souffrances d’un malade incurable en lui donnant la mort. Beaucoup de personnes voient dans l’euthanasie un moyen de soulager la souffrance de certaines fins de vie. Avant de leur donner raison, il importe de voir ce qu’il y a derrière et ce qui risque d’advenir après si celle-ci est légalisée.

I. LA VIOLENCE

En premier lieu, il importe de rappeler que l’euthanasie ne consiste pas dans le fait simple d’abréger les souffrances d’un malade, mais dans le fait complexe de donner la mort pour abréger les souffrances d’un malade. La nuance est importante. Dans un cas, on a affaire à un geste humanitaire. Dans un autre cas, on est en face d’une violence inouïe. Tant il est vrai qu’il est désastreux de devoir tuer quelqu’un pour abréger ses souffrances.

Le passé témoigne de ce désastre. C’est sur les champs de bataille, quand on ne pouvait pas faire autrement, que l’on achevait les blessés. Par ailleurs, c’est le nazisme qui a formulé le projet d’euthanasier les vieux et les déficients mentaux, ceux-ci étant jugés inutiles et trop coûteux pour la société. La débâcle des champs de bataille. Le nazisme. La mémoire de l’euthanasie est chargée. Si  la mémoire est lourde, le présent l’est tout autant. Le meurtre est interdit par la loi. La peine de mort a été abolie. Qu’on le veuille ou non, avec l’euthanasie, on a affaire au retour de l’un et de l’autre.

II. LA PRECIPITATION

S’agissant du malade, il semble qu’il y ait une confusion. Une chose est de désirer ne pas souffrir, une autre de mourir. Ce n’est pas parce que l’on désire ne pas souffrir que l’on désire mourir. Attention donc de ne pas prendre le désir de ne pas souffrir pour un désir de mort ! Attention au fait de donner la mort sous prétexte d’éviter la souffrance ! Attention au fait de faire croire qu’avec la mort, les souffrances vont cesser ! Quand on fait de la mort la médecine suprême, on se précipite et l’on attise les désirs de mort. [...]"

Michel Janva

Posté le 17 avril 2014 à 13h36 | Lien permanent

Européennes : LMPT va interroger les candidats

La Manif Pour Tous va envoyer un questionnaire aux candidats, intitulé "Principes européens pour la famille", sous le label "Europe for family". Issus du Grenelle de la famille, mais adaptés au contexte européen, les principes sont soumis aux candidats pour qu'ils s'engagent à promouvoir ces principes au sein du Parlement européen.

Il est aussi demandé aux candidats s'ils sont prêts à faire partie d'un groupe parlementaire pro-famille.

Ces principes sont les suivants :

  • le mariage est homme/femme ;
  • tout enfant est né d'un H et d'une F et a droit d'être élevé par ses parents ;
  • l'enfant n'étant la propriété de personne, il ne peut être l'objet d'aucun commerce ni d'aucun don...;
  • les parents sont libres de déterminer l'éducation de leur enfant ;
  • les membres de la famille se doivent respect et assistance, l'Etat doit soutenir ce principe et l'Europe doit le respecter ;
  • l'Europe doit respecter la subsidiarité dans le domaine de la politique familiale ;
  • l'identité de genre n'a pas être promue par l'UE sous couvert d'égalité.

Les réponses seront publiés en ligne, permettant aux électeurs de connaître les positions et de voter en conséquence. Un bilan sera publié le 15 mai, Journée internationale de la famille.

Michel Janva

Posté le 17 avril 2014 à 11h28 | Lien permanent

Enquête sur Aquilino Morelle, conseiller d'Hollande et homme fort de l'Élysée

Par Mediapart. Extrait :

"[...] Intrigué par le comportement de ce médecin, énarque, qui fut la plume de Lionel Jospin à Matignon, puis le directeur de campagne d’Arnaud Montebourg pendant la primaire socialiste, Mediapart a enquêté pendant six semaines sur l’itinéraire de ce fils d’immigrés espagnols, présenté à longueur de portraits comme « un fils du peuple » incarnant l’aile gauche au pouvoir. Or ce que nous avons découvert est bien plus grave qu’un comportement mégalomane ou un goût prononcé pour la transgression. Aquilino Morelle, ce conseiller de l’ombre qui n’a pris qu’une fois la lumière, lorsqu’il a signé, en tant qu’inspecteur de l’IGAS (Inspection générale des affaires sanitaires), un rapport très médiatisé sur le scandale sanitaire du Mediator, a beaucoup menti, et a beaucoup omis. [...]

Mediapart a découvert qu’il avait travaillé en cachette pour des laboratoires pharmaceutiques, y compris à une époque où il était censé les contrôler, au mépris de la loi. [...]

Il est [en 2007] le rédacteur d’un rapport sur « l’encadrement des programmes d’accompagnement des patients associés à un traitement médicamenteux, financés par les entreprises pharmaceutiques ». Au même moment, Aquilino Morelle travaille pour un laboratoire danois, Lundbeck. Un dirigeant du laboratoire de l’époque raconte : « Il nous avait été recommandé par un professeur de l’AP-HP (Assistance publique hôpitaux de Paris). Son profil était séduisant. On s’est rencontrés. Il m’a dit qu’il cherchait à travailler pour l’industrie pharmaceutique, qu’il avait du temps libre, que son travail à l’IGAS ne lui prenait que deux jours sur cinq, ce qui m’a semblé bizarre. Mais son profil et son carnet d’adresses nous intéressaient. » Pour le compte du laboratoire, l’inspecteur de l’IGAS organise deux rendez-vous avec des membres du CEPS (comité économique des produits de santé), cet organisme chargé de fixer le prix des médicaments et les taux de remboursement. « Il nous a ouvert des portes, raconte le dirigeant. Et c’est un enjeu majeur : nous permettre d’aller défendre notre dossier auprès de la bonne personne. On cherchait à stabiliser le prix du seroplex, un anti-dépresseur. » [...]

Sollicitée sur ce ménage auprès d’un laboratoire, l’IGAS nous a d’abord répondu que « l’article 25 de la loi du 13 juillet 1983 permet aux fonctionnaires d'exercer certaines activités annexes. À ce titre l'expertise, la consultation, les activités littéraires et scientifiques, les enseignements peuvent être autorisés par le chef de service. C'est ce qui a été fait en 2007. » Nous avons donc retrouvé le chef de service (c’est-à-dire le directeur) de l’IGAS à l’époque, André Nutte, aujourd’hui en retraite. « J’ai franchement une bonne mémoire, explique-t-il après avoir cité dans l’instant les différents rapports écrits par Morelle à l’époque. Mais je ne me souviens pas avoir signé une telle autorisation. Si l’IGAS a une pièce, qu’ils la sortent. On verra bien qui a signé. Car ça n’a pas de sens. C’est comme si on accordait le droit à un directeur d’hôpital entré à l’IGAS d’aller travailler parallèlement dans une clinique privée. Ou à un inspecteur du travail de conseiller une entreprise. »

Lire la suite "Enquête sur Aquilino Morelle, conseiller d'Hollande et homme fort de l'Élysée"

Michel Janva

Posté le 17 avril 2014 à 11h16 | Lien permanent | Commentaires (10)

Le cardinal Parolin dénonce la haine antichrétienne

Lors d’une prière œcuménique organisée dans la basilique romaine de Sainte-Marie-en-Trastevere, le Secrétaire d'Etat du Saint-Siège a évoqué la mémoire des fidèles qui

« souffrent à cause de l’Evangile ». « Beaucoup ont été sacrifiés pour avoir refusé de se plier au culte des idoles du 20e siècle : le communisme, le nazisme, l’idolâtrie de l’Etat et de la race“. “Beaucoup d’autres sont tombés au cours de guerres ethniques ou tribales“.

« Aujourd’hui encore, en divers endroits, nombre de nos frères et sœurs restent objets d’une haine antichrétienne. « Ils ne sont pas persécutés car on leur reprocherait un pouvoir mondain, politique, économique ou militaire, mais justement parce qu’ils sont les témoins tenaces d’une autre vision de la vie, faite d’abaissement, de service, de liberté, à partir de la foi ».

Et parfois, a-t-il ajouté,

« c’est seulement le nom de ‘chrétiens’ qui attire la haine car celui-ci rappelle la force pacificatrice et humble dont ils sont porteurs, comme tant de volontaires, laïcs ou consacrés, jeunes et anciens, dont la vie a été fauchée alors qu’ils servaient généreusement l’Eglise et communiquaient l’enthousiasme de la charité ».

Michel Janva

Posté le 17 avril 2014 à 10h45 | Lien permanent

La réalisatrice de L'Apôtre plaide contre l'enfouissement de l'Eglise

Hier matin, dans l’émission Le Grand Témoin sur Radio Notre Dame, était invitée Cheyenne Carron. Enfant de la DASS, confiée à des chrétiens de gauche, elle recevra le baptême cette année à l‘âge de 37 ans.

Elle a réalisé un film « L’apôtre » consacré à la conversion d’un musulman dans une banlieue.

Aspect intéressant de son intervention, elle milite en faveur d’une Eglise plus visible. Cette jeune femme venue de la gauche, aime la soutane et la messe en latin. Elle déplore que les catholiques se laissent intimider par le laïcisme ambiant.

Michel Janva

Posté le 17 avril 2014 à 10h30 | Lien permanent

Nouveau record dans les prisons françaises

68 859 détenus étaient incarcérées au 1er avril.

Michel Janva

Posté le 17 avril 2014 à 09h36 | Lien permanent | Commentaires (3)

"Barrabas" se convertit

SLu ici :

"C'est en jouant le rôle de Barrabas dans La Passion du Christ de Mel Gibson que Pedro Sarubbi a trouvé la foi."

Michel Janva

Posté le 17 avril 2014 à 08h07 | Lien permanent

Etienne Chouard dénonce l'abus de l'expression "extrême-droite"

... et qui consiste, y compris chez certains catholiques bien-pensants, à diaboliser les opposants à l'avortement, certains catholiques, ceux qui défendent la nation... :

 

Michel Janva

Posté le 17 avril 2014 à 07h50 | Lien permanent

L'Opus Dei n'assure pas l'aumônerie du lycée Gerson

A propos de l'affaire du lycée Gerson, Béatrice de La Coste, porte-parole de l’Opus Dei en France, précise :

"En tant qu’institution de l’Eglise catholique le rôle de l’Opus Dei consiste à dispenser une formation chrétienne, dans la fidélité à l’enseignement de l’Eglise, et à accompagner spirituellement les personnes qui le souhaitent. Elle peut assurer également l’aumônerie d’établissements qui en feraient la demande. Ce n’est pas le cas au lycée Gerson.

Les engagements et prises de positions d’un membre de l’Opus Dei relèvent toujours d’un choix personnel. L’Opus Dei ne fait que proposer l’enseignement de l’Eglise catholique pour aider chacun à vivre sa foi au quotidien."

Michel Janva

Posté le 17 avril 2014 à 07h44 | Lien permanent

Chrétiens des Rameaux et de la Passion

D'Aymeric Pourbaix dans Famille chrétienne :

"[...] Il nous est plus facile d’être des chrétiens des Rameaux, qui acclament le Christ au faîte de sa gloire terrestre, que de L’accompagner dans sa déréliction, jusqu’à la Résurrection.

Cette réalité nous poursuit. Il est plus confortable aujourd’hui d’affirmer comme Pilate, sur un air de démission : « Qu’est-ce que la vérité ? » Et de s’en tenir, même chez les chrétiens, à de vagues généralités sur la paix, la tolérance, et le dialogue. Valeurs terriblement abstraites, ce qui permet de les marier avec tous les désirs, bons ou mauvais. Ainsi, au nom de ces valeurs, la Jeunesse ouvrière chrétienne en Belgique vient d’abandonner sa référence religieuse, pour s’intituler désormais « Jeunesse organisée et combative »…

En revanche, parler de la vérité concrètement, dans une situation donnée, un pays ou une paroisse, voilà qui devient gênant, qui bouscule. La conviction du pape François est ainsi que notre époque compte plus de martyrs que dans les premiers temps, « parce qu’ils disent la vérité, ils annoncent Jésus Christ à cette société mondaine, qui ne veut pas avoir de problèmes ». Même la culture du débat, très présente dans les médias, ne sert souvent qu’à masquer le refus de « contempler la vérité trouvée », comme disait Pascal. Le philosophe, pourtant connu pour sa polémique contre les Jésuites, aimait en effet la vérité plus encore que le débat.

Car le christianisme n’est pas une doctrine philosophique dont on pourrait débattre à l’infini, affirme encore le pape François. « C’est une personne debout devant la croix. » Ceux qui ont réformé l’Église l’ont fait à partir d’une contemplation de ce mystère d’amour, bien plus sûrement qu’en prêchant un optimisme facile, qui ne prendrait pas le mal au sérieux. Et donc qui n’aurait pas besoin de rédemption. Ainsi de saint Bernard, qui a créé trois cent cinquante monastères dans toute sa vie, et qui disait : « Ce que j’ai toujours à la bouche, ce que j’ai toujours dans le cœur, ce qui fait ma philosophie la plus profonde, c’est Jésus, et Jésus crucifié ».

C’est ce réalisme de la foi, cette exigence doublée d’un caractère presque affectif, en tout cas très vivant et incarné, qu’il s’agit de retrouver pour voir renaître la civilisation chrétienne. Au XVIIe siècle, cette piété robuste a animé toute la spiritualité française du Sacré-Cœur de Jésus, et produit au cours des siècles suivants une multitude d’œuvres sociales, de congrégations religieuses et de vocations sacerdotales. Ce message, adressé à l’époque surtout aux prêtres et aux religieux, ne demande aujourd’hui qu’à s’étendre aux familles."

Michel Janva

Posté le 17 avril 2014 à 07h41 | Lien permanent

Vers la béatification de "l'évêque des Papous"

Le pape François a reconnu les «vertus héroïques» d’un missionnaire français en Papouasie du début du 20e siècle, Mgr Alain Marie Guynot de Boismenu, évêque breton évangélisateur des Papous. Mgr Alain de Boismenu a ordonné en 1937 le premier prêtre indigène papou.

Michel Janva

Posté le 17 avril 2014 à 07h36 | Lien permanent

Un parachute doré pour Dominique Voynet

Le conseil des ministres a nommé Dominique Voynet inspectrice générale des affaires sociales. Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale, en est furieux :

V"Triste itinéraire d’une enfant gâtée de la République.

Elue ou parachutée tour à tour dans le Jura, au parlement européen, en Seine-Saint-Denis, puis défaite par les électeurs ou auto-démissionnée par certitude de l’être, Madame Voynet, si prompte à critiquer la violence du « système », restera certainement silencieuse quant à la manière dont elle vient d’en profiter goulûment.

Au mieux, cette nomination apparait comme le « golden parachute » d’une élue en mal d’électeurs. Au pire, elle procède d’un accord politique lui ayant permis de s’exfiltrer de Montreuil après avoir laissé cette ville en ruines et la gauche divisée comme jamais.

En toute hypothèse, cette nomination est un regrettable accroc à la République irréprochable que nos compatriotes appellent de leurs vœux."

Michel Janva

Posté le 17 avril 2014 à 07h26 | Lien permanent | Commentaires (21)

Vatican : l'IOR jouerait le rôle d'un "fonds souverain"

Piero Schiavazzi a publié un article dans le Huffington Post italien, sur la Géopolitique de l'IOR, l'Institut pour les œuvres de religion du Vatican, « fonds souverain » du Saint-Siège : le vrai objectif de la réforme du Pape François. Traduction par nos soins :

I"Le rôle de l’IOR, en fin de compte, a été plus biographique et géopolitique que financier ou judiciaire. Sur la décision de Bergoglio ont influé la mémoire et le futur, au détriment du présent – avec une actualisation et une relance stratégique, plus qu'une pure stratégie de conservation, contrairement à ce qui est apparu à beaucoup de gens. En somme, l’Institut non seulement survivra, mais comptera davantage qu’avant, notamment sur le plan international. Pour paradoxal que cela puisse sembler, il deviendra même plus entreprenant. C’est une hypothèse qui a dû faire palpiter et trembler certains cardinaux, sur la dépouille de leurs boutons de manchette et de leurs bijoux quand l’or est devenu hors de prix pour les porpore.

Libéré de la responsabilité et de la tâche équivoque de la constitution d’une banque centrale, tâche officiellement confiée à l’APSA, l’IOR reste au centre du projet du pontificat et commence vraisemblablement à jouer le rôle de fonds souverain, moyen de manœuvre moderne et désinvolte, à la manière des monarques du XXIe siècle : des mandarins du l’empire céleste aux émirs des gisements du Golfe, c'est-à-dire la fabrique et les réservoirs de la planète.

L'Église de François, qui se présente à la fois comme une réserve et un producteur mondial d'espoir, ne pouvait rester désarmée sur le front opérationnel face aux attentes des périphéries pauvres, ni s’en remettre, moins que jamais, au bras séculier de la finance globale, par rapport à laquelle elle entend plutôt préfigurer une alternative grâce à la force de frappe de ses capitaux, optant pour la voie la plus courageuse, mais aussi indubitablement la plus risquée.

De là l’offre de services financiers spécialisés : la réforme de l’IOR vise donc à faire du Secrétariat pour l’Économie, dirigé par le cardinal australien George Pell, un véritable ministère du Trésor ou un Department of the Treasury à l'américaine, doté d’un portefeuille et d’une certaine capacité décisionnelle, en rationalisant et en effectuant des interventions et des investissements, en fonction des priorités temporelles et géopolitiques indiquées par le Pontife et un Conseil ad hoc composé de porporati et d'experts laïques. En cela consiste, en perspective, la seconde vie et l'imminente évolution de l’Institut, qu’on entrevoit entre les lignes du communiqué du 7 avril, selon les prototypes qu’on a fait sortir de façon camouflée pour tester leur tenue de route en les préservant de l’attentions de la critique et des concurrents. Le texte, tout en réaffirmant l'importance de la mission de l’IOR, indique que le Président Von Freyberg et le comité directeur feront aboutir leur plan ; sans détails ultérieurs, mais avec une allure maintenant reconnaissable.

 

Lire la suite "Vatican : l'IOR jouerait le rôle d'un "fonds souverain""

Michel Janva

Posté le 17 avril 2014 à 07h20 | Lien permanent

C’est arrivé un 17 avril…

« Parce qu'un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir… » (Maréchal Foch)

« Les peuples cessent de vivre quand ils cessent de se souvenir."» (Maréchal Foch)

Alors rappelons-nous :

  • le 17 avril 858 : décès du pape Benoît III.

Il fut élu malgré l'opposition des empereurs Lothaire II de Lotharingie et Louis II le Jeune, et eut à repousser les agressions de l'antipape Anastase. Beaucoup d'anticléricaux le confondent avec le mythe de la papesse Anne.  

  • le 17 avril 1423 : Traité d'Amiens.

Ce traité, parmi tous les traités qui y furent signé, est une alliance entre les ducs de Bourgogne, de Bretagne et les Anglais contre le futur Charles VII. Le duc de Bedford, lequel assure la régence en Angleterre au nom du jeune Henry VI, l est à la manœuvre. Le Dauphin Charles VII, renié par tous y compris sa mère, est alors réfugié à Bourges. Ces ennemis l'appellent par dérision le Roi de Bourges.

  • le 17 avril 1680 : décès de Catherine Tekakwitha.

Le dimanche 22 juin 1980, le pape Jean Paul II béatifie Catherine Tekakwitha. Il s'agit de la première personne d'origine indienne du « Nouveau Monde »qui monte sur les autels. Sa mère a été élevée par des colons français de Trois-Rivières, et s'est mariée à l'un d'entre eux. Les parents meurent en 1660 de la petite vérole. Son oncle, profondément anti catholique la recueille et fait tout pour l'empêcher de se consacrer à Dieu.

Elle reçoit le baptême le jour de pâques 1676 sous le nom de Kateri. Sa conversion lui vaut une véritable persécution. Sa santé est fragile et elle meurt le 17 avril 1680 à l'âge de 24 ans, elle expira très doucement en prononçant les noms de Jésus et de Marie.

Suite de nombreuses faveurs obtenues par son intercession, elle est l'objet d'une profonde dévotion. En 1688, Mgr de Saint-Vallier, deuxième évêque de Québec, la surnomme « la Geneviève du Canada. Le 21 octobre 2012 Benoit XVI la canonise, elle devient ainsi la première femme amérindienne de l'Amérique du Nord à être proclamée au rang de sainte.

  • le 17 avril 1793 : victoire des armées royales catholiques.

Après victoire des Aubiers le 13 avril, qui donne à Henri de la Rochejaquelein deux canons et un bon milliers de fusils, ce dernier fonce sur Tiffauges délivrer l'armée d'Anjou.

A 20 km de là, sur la rive droite de la Sèvre, les colonnes républicaines de Gauvillier, Berruyer, et Leygonnier occupent le cœur des Mauges. De son côté, la colonne Chalbos remporte des succès en haute Vendée. Le 17 avril, elles attaquent toutes vers Beaupréau. Mais le 19 avril plus de 10000 Vendéens leur tombent dessus. Leygonnier, à Vezins, après trois heures de combat laisse sur le terrain plus de milliers hommes et plusieurs canons.

  • le 17 avril 1825 : le roi Charles X reconnaît l'indépendance d'Haïti.
  • le 17 avril 1905 : 15ème séance de délibérations sur le projet et les propositions de loi concernant la séparation des églises et de l'État, à l'Assemblée Nationale.

Difficile de trouver un sujet qui aura plus divisé les Français, sous la III république.

  • le 17 avril 1957 : naissance de Marc Aillet, évêque de Bayonne Lescar et Oloron depuis 2008.

Marc Aillet, né à Parakou au Royaume du Dahomey, docteur en théologie, ordonné prêtre le 3 juillet 1982 en Italie, au sein de la communauté Saint-Martin, curé de la paroisse de Notre Dame de la  Victoire à Saint-Raphaël de 1998 à 2005 est sacré évêque le 30 novembre 2008, en la cathédrale Sainte-Marie de Bayonne.

Dans le milieu feutré et mouvant de l'épiscopat français, cet évêque rappelle à son diocèse et aux Français la radicalité du message de l'évangile enseigné par Notre Seigneur Jésus-Christ : «  Qui n'est pas avec moi est contre moi » (St Matthieu 12.30)

L'homme ne doit pas transiger avec la Vérité. Que Dieu nous donne 10 évêques de cette trempe et la fille Aînée de l'Eglise sera de nouveau fidèle aux promesses de son baptême.

Lois Spalwer

Posté le 17 avril 2014 à 07h00 | Lien permanent | Commentaires (4)

Voir plus grand que l'électoralisme, pour l'unité autour du combat commun

Lu sur Nouvel Arbitre :

"Depuis trop longtemps les catholiques ne savent pas se placer en politique. [...] Pourtant, de plus en plus conscients des enjeux, après un nombre de défaite considérable notamment sur les combats touchants à la vie et la famille, il semblerait qu’une conscience politique apparaisse dans leurs camp. [...] Néanmoins, tiraillés par le fonctionnement intrinsèque au régime des partis, deux débats destructeurs nourrissent principalement les ébauches de stratégie politique.

Le premier est assez traditionnel et se traduit parfaitement en ce moment de campagne pour les élections européennes. C’est la volonté pour certains anciens sectateurs de la droite parlementaire de vouloir durcir le ton de leur camp sur les questions d’éthique et de société afin de créer une « nouvelle force » véritablement de droite (si tant est que la droite existe de manière unitaire) ; cette volonté étant contredite par des personnes rejetant plus ou moins le système (de manière diverse :FN-abstention-etc) ne croyant pas au changement radical qu’insufflerai cette « nouvelle force ». Cette querelle ridicule se nourrit d’autant plus facilement que les uns et les autres s’estiment les plus légitimes dans les combats qu’ils devraient porter ensemble. Le Salut n’étant jamais sorti par les urnes en France, il n’arrivera certainement pas demain si les catholiques ne veulent pas voir plus grand que l’électoralisme. De ce premier débat nous ne tirerons rien de nouveau sous le soleil, l’union des défenseurs de l’identité, de la famille, de la souveraineté et de la vie, ne se fera pas avec les machines partisanes en place actuellement.

Le second débat qui agite la petite engeance catholique actuelle reste le plus intéressant. C’est une fracture qui fait chemin de manière larvée depuis peu et qui éclate à l’instant au grand jour. C’est le très controversé débats des alliances opposant « un front des religions (catholiques-musulmans) » à un mouvement plus identitaire. [...] De manière plus profonde, il est absurde de croire qu’un front des religions va sauver la France et cela tout d’abord parce que les français de manière générale se moquent considérablement des religions et que la réalité de l’Islam en France est trop liée à l’immigration massive qui tue peu à peu notre patrie. Toutefois, l’identité comme simple critère de résistance au système reste un peu faiblard, c’est fermer les yeux sur la perversité laïcarde et déconstructrice de la démocratie française. Le problème est en définitive l’incapacité des catholiques à voir les problèmes dans leur globalité. La recherche d’une combativité ailleurs que dans leurs rangs en prenant avec eux soit les musulmans soit des laïcards ne peuvent résoudre la question du long terme. Après avoir fait le choix de l’un ou de l’autre comme allié, si victoire il s’ensuit, l’entente prendra fin et le combat entre les deux partis autrefois frères d’armes aura lieu.

La solution réside là où elle fait mal quand on la cherche. C’est retrouver une vitalité missionnaire en s’enracinant chez nous et en premier lieu en faisant rentrer tous les catholiques trop mous dans la radicalité évangélique. [...] Si les catholiques se mettent à refuser la compromission à l’instar de leurs premiers martyrs, alors ils seront sauvés et vaincront la société de consommation morbide et multiculturelle de l’Anti-France d’aujourd’hui."

Michel Janva

Posté le 17 avril 2014 à 06h58 | Lien permanent

16 avril 2014

Les Précurseurs en appellent à NNSS les évêques

Les Précurseurs ont déjà été présentés par votre blog préféré ici. Après quelques semaines d'existence, ils nous demandent de relayer leur appel à signer la supplique qu'ils adressent "à tous et à chacun des évêques de France". Pour que les pasteurs soient à la tête du troupeau dans les combats de ce temps. C'est ici.

Paula Corbulon

Posté le 16 avril 2014 à 23h10 | Lien permanent

Vendredi Saint sera un jour férié

... à Cuba.

Le pape Benoît XVI (dont c'est l'anniversaire ce jour) avait demandé en 2012 au président cubain Raul Castro que le Vendredi Saint puisse être déclaré férié à Cuba, dans un geste pour l'Eglise catholique dans ce pays. Jean-Paul II l'avait fait 14 ans plus tôt pour la fête Noël, obtenant alors gain de cause du président Fidel Castro.

Les autorités cubaines ont décrété cette année que le Vendredi Saint serait un jour férié. Le gouvernement décidera ultérieurement s'il fait du vendredi saint un jour férié permanent.

Michel Janva

Posté le 16 avril 2014 à 22h51 | Lien permanent | Commentaires (2)

Yves Thréard interpelle Laurence Rossignol

L'éditorialiste du Figaro adresse sa question à la Secrétaire d'État chargée de la Famille et des Personnes âgées :

«Laurence Rossignol, avant d'être ministre, vous avez tenu des propos très militants en faveur du mariage homosexuel, mais dans le Journal du Dimanche vous appellez au dialogue avec les opposants au mariage par tous. Laurence Rossignol, êtes-vous prête à recevoir les responsables de Manif pour tous? Laurence Rossignol, répondez-moi»

Michel Janva

Posté le 16 avril 2014 à 22h34 | Lien permanent | Commentaires (5)

Projet de loi sur l’égalité entre les femmes et les hommes: réponse d'un sénateur

A un lecteur du SB, Marie-Annick Duchêne, sénateur des Yvelines qui avait célébré la première parodie de mariage à Versailles, répond:

" (...) partageant vos valeurs, je souhaite porter à votre connaissance qu'avec plusieurs de mes collègues de droite, nous avons déposé l'amendement n° 13 au projet de loi "Egalité réelle entre les femmes et les hommes" visant à supprimer l'article 5 quiquies C introduit par l'Assemblée Nationale et qui revient sur la philosophie de la loi de 1975 relative à l'IVG.

Je ne peux présager de la suite qui sera donnée par le Gouvernement à cet amendement mais ne peux qu'espérer qu'elle sera favorable."

Amis lecteurs, il est encore temps de vous associer à l'action proposée par la Fondation Lejeune, le texte étant examiné ce jeudi 17 avril.

Paula Corbulon

Posté le 16 avril 2014 à 22h30 | Lien permanent | Commentaires (0)

Pour sortir d'une UE sans identité, les partis de gouvernements ne sont d'aucun secours

A l'approche des européennes, l'ancien ministre Charles Millon livre sa vision de l'Europe au Figarovox :

"La corruption des meilleurs engendre le pire, comme le savaient les Anciens. C'est peut-être ce qui menace le monde aujourd'hui si l'Europe ne se reprend pas. Je veux parler ici de la véritable Europe, non du monstre hybride de Bruxelles moitié techno moitié despote éclairé qui entend régler la vie de chaque citoyen dans chaque détail. Et qui dans le même temps est incapable d'assurer la protection de ses membres, de s'asseoir seule, comme une grande, à la table des négociations avec la Russie, ni même d'organiser la projection de troupes pour soutenir l'armée française en Centrafrique. [...]

Dans la grande bataille en cours qui verra l'Europe ou disparaître sous les traits d'un hypermarché sans identité, vassalisé encore plus par un Traité transatlantique que l'on négocie secrètement, ou recouvrer son identité, les grands partis dits de gouvernement ne seront d'aucun secours. Ils vont répétant leurs discours sur l'élargissement et l'intégration, gestionnaires du désastre.

Ailleurs, on va nous parler d'immigration, de surveillance des frontières ou de sortie de l'euro: de graves sujets qui touchent en effet profondément les populations d'Europe, et d'abord les plus pauvres. Mais ce sont des causes secondes et ceux qui les évoquent se gardent bien d'évoquer les causes premières: l'oubli des fondements propres de l'Europe. Le Front national nouvelle manière a non seulement conservé ses anciennes incohérences économiques mais y a ajouté l'oubli des racines spirituelles, intellectuelles, artistiques et religieuses de l'Europe.

La question n'est pas de nature économique: sur ce plan l'Europe est parvenue à organiser un grand marché unique même si cela s'est fait en ignorant trop souvent la vraie vie de l'homme, ses communautés immédiates de travail, de famille, d'ancrage local, de croyances, de culture, et d'amitié. [...]

Parce que la personne humaine est devenue seconde ontologiquement par rapport à une nature qui a été déifiée. Nous ne voulons pas de cette Europe de la consommation, de la technique, de cette Europe des robots dont parlait Bernanos. [...]"

Michel Janva

Posté le 16 avril 2014 à 22h06 | Lien permanent | Commentaires (14)

Alliance contre-nature pour réélire Gérard Colomb à Lyon

Le maire socialiste de Lyon a été réélu mercredi à la tête de la future métropole, pour une 3e mandat consécutif, devançant le candidat de la droite qui espérait profiter de la vague bleue des municipales. Le socialiste a obtenu 92 voix au 1er tour, soit 10 de mieux que la majorité absolue, contre 58 à François-Noël Buffet, sénateur-maire UMP d'Oullins, deux au FN Christophe Boudot et une à Jean-Paul Bret, maire PS de Villeurbanne qui n'était pas candidat. Il y a eu 9 bulletins nuls.

Pourtant, au soir du 2eme tour des municipales les résultats du Grand Lyon étaient les suivants FN : 2,  Droite et centre-droit : 83  et Gauche : 77.

La semaine dernière, François-Noël Buffet avait dit à la presse que 83 voix lui étaient "a priori acquises" à la faveur des résultats des municipales. Avec 92 voix, Gérard Collomb a rallié des élus centristes.

Michel Janva

Posté le 16 avril 2014 à 21h57 | Lien permanent | Commentaires (12)

Lycée Gerson : Alliance VITA porte plainte pour diffamation

En réaction à l’ampleur que prend la polémique autour du lycée Gerson, Alliance VITA rappelle :

1. Alliance VITA  est régulièrement invitée à intervenir, officiellement et au su de tous, dans les écoles, sur les sujets concernant la bioéthique, grossesse et la naissance. Elle est sollicitée en raison de son expérience d’écoute et d’accompagnement des femmes et des couples confrontés à des difficultés : infertilité, fausses-couches, annonce de handicap, IMG, IVG…

Pour ces interventions VITA s’appuie sur :

  • La loi : les textes législatifs et les rapports gouvernementaux.
  • La politique de prévention de l’IVG chez les adolescentes (qui a fait l’objet de plusieurs rapports ministériels et parlementaires).
  • Les chiffres officiels (INSEE).
  • Une analyse des pratiques de la société : Comment se pose la question de l’avortement aujourd’hui en France pour les femmes, à partir de l’analyse des rapports gouvernementaux, des sondages, et de l’expérience d’écoute de VITA.

Habituellement, ces interventions alternent plénière et ateliers, qui permettent aux jeunes de s’exprimer et de poser leurs questions.  L’avortement est un vrai sujet de société, qui les concerne et les intéresse.

L’expérience d’écoute et d’accompagnement de VITA permet à tous ses intervenants de prendre la parole avec délicatesse et bienveillance, plus particulièrement en ce qui concerne l’IVG.

2. Alliance VITA réagit aux mises en cause dont elle est l’objet dans le cadre de cette intervention à Gerson, qui s’est déroulée dans le cadre d’un cycle bioéthique, en présence de l’infirmière scolaire de l’établissement. Deux membres de l’association ont été accusées anonymement de propos outranciers qu’elles n’ont jamais tenus. Ces termes sont étrangers non seulement au vocabulaire de VITA mais aussi à son état d’esprit et à son approche des questions liées à la vie. VITA dénonce donc fermement le mensonge, et le procédé lâche visant à salir son image et à jeter le discrédit sur son travail ; elle va porter plainte pour diffamation. Les accusations anonymes sont inquiétantes et inacceptables, et VITA souhaite que la lumière soit faite sur ces propos calomnieux."

Michel Janva

Posté le 16 avril 2014 à 21h50 | Lien permanent

Un juge pro-mort empêche l'entrée en vigueur d'une loi pro-vie

Un juge fédéral américain a bloqué la mise en oeuvre dans le Dakota du Nord de la loi sur l'avortement la plus restrictive des Etats-Unis, qui interdit tout avortement dès qu'un battement de coeur peut être détecté sur le foetus.

La seule clinique du Dakota du Nord pratiquant l'avortement avait déposé un recours suspensif contre cette loi adoptée l'an dernier par le parlement de l'Etat.

Michel Janva

Posté le 16 avril 2014 à 21h17 | Lien permanent

Le cimetière chrétien de Tanger, profané

L'info vient d'Espagne et du Maroc :

"Les consuls de France et d’Espagne demandent au maire de Tanger de veiller à la protection des sépultures du cimetière chrétien de la ville. Au moins 65 tombes vandalisées dont certaines profanées et violées.

Le cimetière chrétien de Boubana à Tanger est victime d’actes de vandalisme. Depuis plusieurs jours, il est la cible d’attaques répétées visant les tombeaux et les sarcophages, indique des médias espagnols. Le consulat du voisin ibérique les estime à 62 sépultures détruites. Profitant de l’absence d’agents de sécurité dans le lieu, les auteurs de ces crimes opèrent en toute liberté. Les représentations diplomatiques espagnole et française ont saisi le conseil de la ville de Tanger en vue de prendre des mesures afin de mettre un terme à la multiplication de ces actes criminels. Elles ont demandé « la restauration des tombeaux violés, la préparation d’une liste des enterrements affectés, dénoncer les faits devant la police pour qu’elle procède à l’arrestation des auteurs et la mise en place d’un service de surveillance en vue de protéger, dans le futur, le cimetière de subir situations similaires », assure le consul d’Espagne dans un lettre adressée à une femme dont le tombeau de son père a été « profané ». La mairie de Tanger s’est engagée à initier dans les plus brefs délais le lancement des opérations de restaurations" (suite).

Le Salon Beige

Posté le 16 avril 2014 à 21h17 | Lien permanent | Commentaires (0)

Aidez l'association Le Rocher

Message d'Eric d'Alançon, Directeur de l'association Le Rocher Oasis des Cités :

Chers amis du salon beige,

Bouton_rocher-ISF-HDJe vous l’annonçais l’an dernier, c’est chose faite désormais : l’association Le Rocher a ouvert une nouvelle antenne à Grenoble, dans la cité Paul Mistral, connue pour ses violences. Un pari fou, seulement justifié par l’urgence de la mission. C’est pour cette raison et cette unique raison que la Fondation Le Rocher mène en ce moment même une campagne de dons « ISF ».

Qui aurait pu prédire que Ziem, 12 ans, actif dans le trafic de drogue à Marseille, l’an passé, ne traînerait plus jamais dehors, lui que tant de personnes nous présentaient comme « perdu » ! Après tant d’accompagnement éducatif, de sorties et de camps, je veux croire au miracle !

Les élus eux-mêmes ne savent plus comment résoudre toutes les questions que posent les banlieues. Le Rocher en est une, éducative, sociale, spirituelle ! Avec Ségolène (ma femme), nous sommes émerveillés du travail mené au quotidien par les volontaires, les permanents et les bénévoles qui choisissent d’habiter la cité en colocation ou avec leur famille. 

Conscients de cette urgence, on nous demande d’envisager de nouvelles implantations. Pour que d’autres miracles adviennent, nous aiderez-vous, en faisant connaître cette campagne ISF ?

Grâce à la Fondation Le Rocher, les déductions sur l’ISF (75%) permettent à des personnes soumises à cet impôt, de faire un don important à moindre coût. Pour Le Rocher, ces seuls dons peuvent financer la mission annuelle d’une ou deux cités. C’est pourquoi, accepteriez-vous de :

  • transmettre ce message à des amis peut-être concernés ?
  • en parler avec des amis proches ?
  • être les ambassadeurs de nos cités ?

D’ores et déjà, je vous vous remercie infiniment.

Eric d’Alançon

Directeur

Le Rocher Oasis des Cités

PS : Vous trouverez ci-dessous des liens vers la présentation des actions à financer en 2014, et des informations techniques qui répondent à toutes les questions sur l’ISF-don.

Déduction Impôt de Solidarité sur la Fortune à Fondation Le Rocher

75% de déduction fiscale, dans la limite de 50 000 € de déduction.

Pour donner en ligne : cliquez ici.

Ou par chèque à l’ordre de « Fondation Le Rocher »

Fondation Le Rocher / Service dons
91 Bd Auguste Blanqui
75013 Paris

Déduction Impôt sur le Revenu ou Impôt sur les Sociétés à Association Le Rocher

IR : 66% de déduction fiscale, dans la limite de 20% de votre Revenu Imposable

IS : 60% de déduction dans la limite de 0,5% de votre chiffre d’affaire.

Pour donner en ligne : cliquez ici.

Ou par chèque à l’ordre de « Association Le Rocher »

Association Le Rocher / Service dons
91 Bd Auguste Blanqui
75013 Paris

Le Salon Beige

Posté le 16 avril 2014 à 21h10 | Lien permanent

Enquête du planning familial sur l'accès à l'avortement

C'est par ici si vous voulez vous aussi donner votre avis.

Michel Janva

Posté le 16 avril 2014 à 21h02 | Lien permanent

Relire Jean-Paul II - Fides et Ratio

Cette encyclique de Jean-Paul II sur les rapports entre la foi et la raison date de 1998. Extrait (n°46) :

1"Les radicalisations les plus influentes sont connues et bien visibles, surtout dans l'histoire de l'Occident. Il n'est pas exagéré d'affirmer qu'une bonne partie de la pensée philosophique moderne s'est développée en s'éloignant progressivement de la Révélation chrétienne, au point de s'y opposer explicitement. Ce mouvement a atteint son apogée au siècle dernier. Certains représentants de l'idéalisme ont cherché de diverses manières à transformer la foi et son contenu, y compris le mystère de la mort et de la résurrection de Jésus Christ, en structures dialectiques rationnellement concevables. À cette pensée se sont opposées diverses formes d'humanisme athée, philosophiquement structurées, qui ont présenté la foi comme nocive et aliénante pour le développement de la pleine rationalité. Elles n'ont pas eu peur de se faire passer pour de nouvelles religions, constituant le fondement de projets qui, sur le plan politique et social, ont abouti à des systèmes totalitaires traumatisants pour l'humanité.

Dans le cadre de la recherche scientifique, on en est venu à imposer une mentalité positiviste qui s'est non seulement éloignée de toute référence à la vision chrétienne du monde, mais qui a aussi et surtout laissé de côté toute référence à une conception métaphysique et morale. En conséquence, certains hommes de science, privés de tout repère éthique, risquent de ne plus avoir comme centres d'intérêt la personne et l'ensemble de sa vie. De plus, certains d'entre eux, conscients des potentialités intérieures au progrès technologique, semblent céder, plus qu'à la logique du marché, à la tentation d'un pouvoir démiurgique sur la nature et sur l'être humain lui-même.

Enfin, le nihilisme a pris corps comme une conséquence de la crise du rationalisme. Philosophie du néant, il réussit à exercer sa fascination sur nos contemporains. Ses adeptes font la théorie de la recherche comme fin en soi, sans espérance ni possibilité aucune d'atteindre la vérité. Dans l'interprétation nihiliste, l'existence n'est qu'une occasion pour éprouver des sensations et faire des expériences dans lesquelles le primat revient à l'éphémère. Le nihilisme est à l'origine de la mentalité répandue selon laquelle on ne doit plus prendre d'engagement définitif, parce tout est fugace et provisoire."

Michel Janva

Posté le 16 avril 2014 à 19h19 | Lien permanent

Accueil de François Hollande à l'Hôtel de Ville de Paris

Le président de la République, François Hollande, prononcera, aujourd’hui, un discours à l’occasion du 70ème anniversaire du droit de vote et d’éligibilité des femmes, à l’Hôtel de Ville de Paris. Programme

  • 18h15 Arrivée du Président de la République. Accueil par Anne HIDALGO, Maire de Paris, Bernard CAZENEUVE, ministre de l’Intérieur, et Najat VALLAUD BELKACEM, ministre des Droits des femmes, de la Ville, de la Jeunesse et des Sports.
  • 18h35 Discours d’Anne HIDALGO, Maire de Paris. Discours de Najat VALLAUD- BELKACEM, ministre des Droits des femmes, de la Ville, de la Jeunesse et des Sports. Témoignage de trois maires.
  • 19h00 Allocution du président de la République.
Michel Janva

Posté le 16 avril 2014 à 18h25 | Lien permanent

Hommage maçonnique aux Invalides

Le 15 avril 2014 aux Invalides s'est déroulée une cérémonie en l’honneur de l’ancien ministre gaulliste et franc-maçon Philippe Dechartre, mort le 7 avril à l’âge de 95 ans, en présence de quatre anciens Grands Maîtres du GODF : Gilbert Abergel (1992-1994), Patrick Kessel (1994-1995), Philippe Guglielmi (1997-1999) et Jean-Michel Quillardet (2005-2008).

Philippe Dechartre a été initié en 1946 au sein de la Loge Paris du GODF, avant d’être cofondateur de la Loge Demain en 1989. Il était également membre de la Loge René Cassin de la GLDF. Le Vénérable Maître de sa Loge Demain était présent aux Invalides. Philippe Dechartre appartenait aussi au Nouveau Siècle.

Le gouvernement de Manuel Valls était représenté par Arnaud Montebourg, qui a rappelé l'attachement de Dechartre aux valeurs de la Franc-maçonnerie. Etaient présents Edouard Balladur, Xavier Bertrand (GODF), Olivier Stirn, Alain Marleix, Alain Carignon, Alain Joyandet et Jean-Paul Delevoye.

Michel Janva

Posté le 16 avril 2014 à 17h52 | Lien permanent | Commentaires (17)

55 enfants touchés par un obus en Syrie

Message de Mgr Samir Nassar, Archevêque Maronite de Damas :

"Mardi Saint 15 avril 2014 a vu le sang de 55 enfants se mêler au Sang du Christ sur le Chemin interminable de la Croix en Syrie. Une scène sanglante a taché de rouge pur le sol de Damas…

Un obus tombé ce lundi matin dans la cour d'une école à 7h50, transforme le quartier en deuil et sème la peur aux cœurs et aux yeux des familles déjà angoissées par l'assassinat du Père Franz une semaine plutôt. Tout le monde court pour transporter ces petits à l'hôpital St Louis, le plus proche où se démènent les Filles de Charité et le corps médical pour soigner les blessés et sauver la vie de ces anges pris dans l'engrenage d'une violence absurde qui frappe la Syrie pour la quatrième annés. Le service d'urgence est saturé, certains élèves sont transférés vers d'autres hôpitaux. Certains de ces enfants deviennent handicapés et porteront à vie les signes de cette haine sans merci.

Belle introduction de la Semaine Sainte, les souffrances du Christ sont imprimées dans les corps des innocents enfants de Damas qui interpellent Les Saints Innocents Enfants Martyrs de Bethléem et exhortent la justice du Ciel. Le sang de ces enfants qui coule sur cette terre déjà arrosée par les milliers de martyrs de 1860, renforce la Foi sur Terre Biblique qui a vu l'arrivée du Christianisme avant St Paul qui y fut converti et baptisé…

Ces victimes Innocentes confirment le témoignage de nos héroïques fidèles qui comptent sur votre soutien amical et spirituels..

Tertullien disait au deuxième siècle: " LE SANG DES MARTYRS EST SEMENCE DES CHRETIENS."

Michel Janva

Posté le 16 avril 2014 à 17h48 | Lien permanent

Lorsque tout semble perdu, Dieu intervient

Durant l'audience générale, le Saint-Père a commenté la passion du Christ et la trahison de Judas. Cet épisode dramatique

"marque le début de la Passion, un parcours de souffrance librement accepté par Jésus. Lui même a dit offrir sa vie, une vie que personne ne lui a ôtée: J'ai le pouvoir de la donner et de la reprendre... Comme au marché, cette vie a été payée 30 deniers!... S'étant engagé dans la voie de l'humiliation et du dépouillement, il est allé jusqu'à son terme", jusqu'à la mort en croix, "la pire des morts, celle réservée aux criminels. Considéré comme un prophète, il est mort comme un esclave. La passion de Jésus et comme un reflet des souffrances de l'humanité, la réponse de Dieu au mystère du mal, de la souffrance et de la mort. On est souvent horrifié devant tout cela et nous nous demandons pourquoi Dieu le permet. La mort des innocents est tout particulièrement blessante. Voir des enfants souffrir nous fend le coeur. Mais Jésus prend tout ceci sur lui. C'est là le mystère du mal, dans lequel Jésus se charge de tout mal et de toute souffrance, se revêt de toutes les souffrances de l'humanité. Cette semaine, regardons le crucifix et embrassons les plaies du Christ, qui se charge des souffrances humaines. Nous attendons de Dieu la manifestation de sa toute puissance, qu'il abatte l'injustice, le mal, le péché et la souffrance en une victoire triomphante. Mais il nous montre au contraire une victoire si humble qu'elle semble une défaite à l'oeil humain. Sur la croix, le Fils de Dieu se présente comme un vaincu. Torturé, il a fini par mourir. Mais sa passion et sa mort étaient écrites, et il ne s'agit pas de simples faits accomplis. C'est un mystère déconcertant dont le secret se cache dans le fait que Dieu a aimé le monde au point d'offrir son Fils unique".

"Au cours de la semaine pascale, pensons aux souffrances de Jésus et souvenons nous qu'il a souffert pour nous, pour chacun de nous... Embrassons donc le crucifix en remerciant Jésus de l'avoir fait pour nous. Lorsque tout semblera perdu, lorsqu'il ne restera plus personne pour frapper le berger et que son troupeau sera dispersé, Dieu interviendra avec la puissance de la Résurrection. La résurrection de Jésus n'est pas la fin heureuse d'une fable mais l'intervention du Père au moment où l'espérance humaine allait disparaître. Lorsque tout semble perdu, dans un grand moment de souffrance, tant de personnes ressentent ce besoin d'embrasser le crucifix car la Croix est proche de la Résurrection. La nuit est la plus noire juste avant le retour de la lumière. Au moment le plus obscur, Dieu intervient et offre la résurrection. Jésus, qui a choisi la voie de la mort, nous appelle à le suivre dans son parcours d'humiliation... Quand nous sommes au fond du trou, fragiles pécheurs, ne masquons pas notre échec mais ouvrons nous avec confiance à l'espérance divine, ainsi que Jésus l'a fait. Pendant la semaine sainte, empoignons le crucifix et embrassons le en remerciant le Seigneur".  

Michel Janva

Posté le 16 avril 2014 à 17h31 | Lien permanent

L'Union européenne est un système antidémocratique

L'eurodéputé britannique Nigel Farage, président du parti anglais UKIP, déclare à Valeurs actuelles à propos de l'UE :

«c’est un système antidémocratique, conçu pour être antidémocratique (…) d’ailleurs, je ne pense pas que quelqu’un comme Catherine Ashton, ou Herman Van Rompuy représente l’Europe. Je ne pense pas que le drapeau européen représente l’Europe, je ne pense pas que l’hymne européen représente l’Europe. L’Europe est leur création, pensée en haut d’une tour d’ivoire. Mais ce n'est pas ça, l’Europe ! Nous voulons une Europe des démocraties indépendantes et souveraines (…)».

A propos d'Herman Van Rompuy, le président du Conseil européen :

«c’est un homme dont personne n’a jamais entendu parler, qui n’a pas été élu, et mieux payé qu’Obama. Il est un tout petit peu plus connu maintenant qu’il y a cinq ans, mais vous savez, sans mes interventions et youtube, personne ne saurait qui c'est. Plus sérieusement (…) j’ai rencontré des hommes politiques français, qui croyaient en l’Union européenne, et qui ne savaient même pas son nom !».

Sur les prochaines élections :

«Ce sont les premières élections européennes qui comptent réellement. Depuis 1999, c’était un petit événement. Mais grâce aux mouvements eurosceptiques, c’est devenu très important. Je pense que nous allons voir le Parlement européen avec de nombreux députés eurosceptiques. Est-ce que ça changera quelque chose ? Peut-être que le Parlement pourra résister un peu mieux aux législations et aux lois qu’on nous impose».

Michel Janva

Posté le 16 avril 2014 à 16h47 | Lien permanent | Commentaires (11)

Selon les députés PS, les méthodes de Valls sont inacceptables

Il ne s'agit pas d'une indignation (tardive) suite au gazage de poussettes, aux arrestations arbitraires, aux atteintes à la liberté de circuler. Non, il s'agit de la façon dont le Premier ministre a osé faire ses annonces en matière économique.

Michel Janva

Posté le 16 avril 2014 à 16h30 | Lien permanent | Commentaires (6)

La dénaturation du mariage au menu du Rassemblement annuel des musulmans de France

Le Rassemblement annuel des musulmans de France, qui se tient à partir de vendredi, a choisi le thème de la dénaturation du mariage et de l'idéologie du genre pour sa 31e édition.

Michel Janva

Posté le 16 avril 2014 à 16h25 | Lien permanent

Il vaut mieux être un animal qu'être un enfant à naître

Les députés ont reconnu hier soir aux animaux la qualité d’«être vivants doués de sensibilité», alors que jusqu’à maintenant le code civil les considèrait comme «des biens meubles». L'enfant à naître dans le sein de sa mère, exterminable jusqu'à 12 semaines, voire plus s'il est atteint d'une malformation, ne doit pas avoir de sensibilité...

Michel Janva

Posté le 16 avril 2014 à 14h06 | Lien permanent

Avortement : les sénateurs vont-ils prendre en compte la détresse de l’enfant en gestation et rétablir la liberté d’expression ?

Communiqué de la Fondation Lejeune :

"A l’occasion du débat sur l’IVG demain au Sénat, la Fondation Jérôme Lejeune appelle les sénateurs à se montrer plus éveillés que les députés ou le gouvernement en janvier, sur la réalité de l’avortement pour l’enfant et la nature de l’opposition à l’avortement qui en découle.

Le Sénat débattra demain, jeudi 17 avril, en deuxième lecture, du projet de loi pour l’égalité entre les femmes et les hommes dont certains articles relatifs à l’avortement suppriment la notion de détresse et étendent le délit d’entrave à l’information.

La Fondation Jérôme Lejeune s’émeut de l’absence d’un réel débat démocratique pour traiter sereinement un sujet de fond. Elle dénonce la mise au silence forcé des organisations civiles et citoyennes qui informent sur l’avortement, ses conséquences et ses alternatives.

La Fondation Jérôme Lejeune n’est ni passéiste ni isolée en la matière. Elle s’inscrit au contraire dans les mouvements de réveil des consciences, de prise en compte de la valeur et de la réalité de la vie humaine qui émergent partout dans le monde et qui doivent se faire entendre.

Ainsi, alors que la France s’enfonce dans la chosification de l’enfant à naître, la Commission européenne recevait la semaine dernière une délégation de l’initiative citoyenne ONE OF US appelant l’Europe à ne pas soutenir les activités qui détruisent des embryons humains. Cette initiative de 1,7 million de signatures (homologuées par la commission européenne), pétition officielle la plus importante dans l’histoire des instances européennes, a reçu vendredi dernier le soutien renouvelé du Pape François. Celui-ci vient de rappeler que l’avortement, comme l’infanticide, sont des « crimes abominables ». Il appelle à s’opposer « le plus fermement possible à tout attentat direct à la vie, surtout celle qui est innocente et sans défense, et l’enfant à naître dans le sein maternel est l’innocent par définition ».

La réalité de l’avortement pour l’enfant en gestation, l’autorité morale du pape au plan international, et l’ampleur du mouvement ONE OF US pour le respect de la vie humaine, devraient être de nature à encourager les responsables politiques français à se poser les bonnes questions, à se dégager de l’idéologie, et à replacer l’enjeu du début de la vie sur le terrain du bien commun dont ils ont la charge.

Pour Jean-Marie le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune :

«Une société ne progresse pas lorsqu’elle fait glisser l’élimination de ses enfants à naître d’une exception tolérée à un droit revendiqué ; elle dérive socialement, juridiquement, anthropologiquement. La Fondation Jérôme Lejeune – un des porte-paroles et acteurs du succès de ONE OF US en France - en appelle à la responsabilité du législateur : nier la dignité de l’enfant à naître depuis sa conception, c’est rompre avec l’éthique, les droits fondamentaux et la réalité. Le fait que ce débat se tienne alors qu’une commission de l’Assemblée nationale vient de voter un changement de statut des animaux en dit long sur l’invraisemblable inversion des valeurs. »

Michel Janva

Posté le 16 avril 2014 à 14h00 | Lien permanent

Catholiques, ces insoumis

Couverture Figaro Magazine 18-19 avril 2014Le Figaro Magazine du week-end de Pâques (18 et 19 avril) publie un dossier de 12 pages sur l’engagement des jeunes catholiques aujourd’hui (« les insoumis »), les débats au sein de l’épiscopat français sur les questions de société, et la canonisation de Jean-Paul II. Articles de Jean-Marie Guénois, Jean Sévillia et Raphaël Stainville.

Michel Janva

Posté le 16 avril 2014 à 13h53 | Lien permanent

Canonisation de Jean-Paul II : que Valls s'y rende comme un pèlerin

Julie Graziani, porte-parole du collectif Ensemble pour le bien commun, réagit dans Famille chrétienne à l'annonce de la présence du Premier ministre aux canonisations de Jean XXIII et Jean-Paul II.

"[...] Je ne peux que me réjouir de voir que notre voix a porté et que le gouvernement se sent obligé d’adresser un signal d’apaisement. C’est le deuxième signal positif donné par Manuel Valls, le premier ayant été sa très ferme condamnation, comme Ministre de l’Intérieur à l’époque, des profanations du Sacré-Cœur, quelques heures après la dénonciation que j’en avais faite dans les colonnes du Figaro.

Mais l’effet ne va-t-il pas tomber à plat ? Car enfin, Manuel Valls va assister à la célébration avec les égards dus au représentant de la  France. Il aura donc « les bonnes places » tandis que ceux qu’il a fait matraquer et asperger de gaz lacrymogène l’année dernière piétineront dans la foule. Ceux qui viennent  à Rome, non par calcul politique, mais par tendresse pour la mémoire de Jean-Paul II, ceux qui auront dormi Place Saint Pierre à la belle étoile, regarderont le symbole d’une féroce répression politique, confortablement installé, feindre un recueillement de circonstance. Il y a de quoi être amer.

S’il veut venir, qu’il vienne, mais alors les mains vides, le cœur humble, en pèlerin et sans l’apparat de sa fonction. Voilà le signe qui nous toucherait réellement."

Michel Janva

Posté le 16 avril 2014 à 13h42 | Lien permanent

Le lycée Gerson sera inspecté

Sur la défensive depuis qu'il doit justifier l'introduction de l'idéologie du gender à l'école, l'Etat a décidé de passer à l'offensive, avec l'affaire du lycée Gerson.

Le groupe scolaire Gerson sera soumis à une inspection, réclamée par le ministre de l'Education nationale Benoît Hamon. Le syndicat de l'enseignement catholique, FEP-CFDT, raconte n'importe quoi :

«Clairement, on veut faire de cette école un établissement Opus Dei et faire partir ceux qui s'y opposeraient». «On ne veut pas d'enfants non baptisés, ni d'enfants issus de familles recomposées, de parents séparés ou de familles monoparentales, ni de juifs».

Un ancien employé ose raconter :

«J'ai préféré quitter mon poste pour ne plus subir les pressions. Le harcèlement dans l'établissement prend toutes les formes: appels toutes les deux heures pour savoir où on est, insultes, chantage».

Selon le ministère, l'inspection devra aussi déterminer «dans quelle mesure ce qui relève de l'éducation nationale dans le respect du contrat souscrit avec l'Etat (...) est respecté».

Cette affaire visiblement téléguidée est une atteinte à la liberté scolaire. Face à cette tentative de museler l'enseignement catholique, il est nécessaire de ne rien lâcher. Cette affaire montre qu'il ne sert à rien de se faire passer pour un "modéré" face à l'Etat socialiste et de se désolidariser des "ultras". Pour les partisans de la culture de mort, nous sommes tous des "ultras" car nous osons encore penser qu'avorter est un mal.

Michel Janva

Posté le 16 avril 2014 à 13h32 | Lien permanent

Un iBréviaire en arabe pour contourner la censure musulmane

Lu sur Riposte catholique :

"Un prêtre italien, le Père Paolo Padrini, 41 ans, féru de technologies informatiques et qui travaille dans le domaine des nouveaux médias sociaux pour le Saint-Siège, vient de développer une application en langue arabe de son iBréviaire déjà disponible, depuis 2008, en différentes langues. Celui qu’on nomme au Vatican le iPadre, a fait traduire en arabe le Bréviaire, l’office divin d’usage quotidien pour tous les prêtres de l’Église latine. Il est notamment destiné aux prêtres et religieux – voire aussi aux laïcs… – de langue arabe se trouvant dans des pays où l’importation, la possession et l’usage du Bréviaire est formellement interdit« Cette application, précise le prêtre, ouvre une porte à la liberté religieuse » en contournant la censure imposée dans certains pays musulmans. Ce iBréviaire pourra être gratuitement téléchargé : il sera disponible dans deux ou trois semaines pour iPad et cet été pour Androïd. À la condition que le téléchargement soit possible…"

Michel Janva

Posté le 16 avril 2014 à 09h50 | Lien permanent

Etre de droite

Selon Bernard Antony, ceux qui se reconnaissaient comme étant de droite de conviction se rejoignent sur les points suivants :

  • L’anticommunisme : la dénonciation de la menace de l’URSS, avec son pacte de Varsovie sur l’Europe de l’Est, son empire du goulag et sa tutelle encore sur les pays d’Indochine et Cuba. Le refus tout autant du « modèle » chinois (et nord-coréen), avec son empire du laogaï. Nous dénoncions alors les plus de cent millions de victimes des crimes communistes contre l’humanité.
  • La défense du respect de la vie innocente. Jean-Marie Le Pen s’opposait très vigoureusement à la loi Veil. Il avait, avec sa femme et ses filles, participé à une grande marche pour la vie. Il en était de même pour la plupart de toutes les autres organisations et offices de droite nationale hormis pour « la nouvelle droite » (néo-païenne et racialiste).
  • L’opposition à l’immigrationnisme en tant qu’idéologie favorisant le déracinement et le déplacement de populations étrangères et surtout nombreuses, et de ce fait difficilement assimilables. Allant avec cela, la prise de conscience accrue du danger de l’expansion de l’islam en tant que phénomène idéologique porteur d’une théocratie totalitaire.
  • Le refus de l’idéologie du soi-disant antiracisme se découvrant de plus en plus comme un racisme à rebours, anti-français et anti-chrétien.
  • La méfiance grandissante à l’égard du projet de construction européenne s’avérant comme le constructivisme idéologique d’une technocratie mondialiste.

Mais qui à droite défend encore ces points ?

Michel Janva

Posté le 16 avril 2014 à 09h29 | Lien permanent | Commentaires (26)


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