16 janvier 2017

Fournes en Weppes (59) : un calvaire profané

Du Figaro

"Ce matin, un employé municipal de Fournes-en-Weppes (Nord) a découvert la statue du Christ repeinte en rose, comme le rapporte La Voix du Nord. Deux employés ont passé l'après-midi à essayer de retirer la peinture rose avec de l’eau puis un produit anti-tag. De nombreuses marques subsistaient. L'auteur des faits n'est pas encore connu et la raison du geste aussi. La staute est située au-dessus du premier monument aux morts de Fournes-en-Weppes construit juste après la Première Guerre mondiale par les catholiques".

Lahire

Posté le 16 janvier 2017 à 22h23 | Lien permanent | Commentaires (0)

La collusion républicaine : des élus présents à l'ouverture d'une nouvelle loge maçonnique

Au nom de quel principe républicain connu?

"L'ouverture d'une nouvelle loge maçonnique dénommée Gambetta a donné l'occasion, samedi à Cahors, aux francs-maçons du Grand Orient de France, de rendre un hommage au plus célèbre natif de la ville : Léon Gambetta. Le maire Jean-Marc Vayssouze et Maryse Maury, vice-présidente du conseil départemental du Lot, ont respectivement représenté la ville et le département lors de ce rendez-vous qui s'est tenu en présence d'une importante délégation du Grand Orient de France".

Lahire

Posté le 16 janvier 2017 à 21h44 | Lien permanent | Commentaires (0)

« Qu'est-ce qui vous rend heureux dans votre vocation de prêtre ? »

Une vidéo proposée par Notre-Dame de Chrétienté :

Michel Janva

Posté le 16 janvier 2017 à 21h06 | Lien permanent

CredoFunding, le leader du financement participatif chrétien a levé 1 M€ en 2016

CredoFunding est la plateforme chrétienne de financement créée en 2014 avec pour objectif de soutenir financièrement des projets chrétiens, par des opérations de dons ou de prêts. Basée à Lyon, elle intervient pour des projets éducatifs, patrimoniaux, culturels ou liés à l'écologie intégrale. CredoFunding est une plateforme de financement participatif régulée par les autorités françaises. Communiqué :

"Ce début d'année coïncide avec la clôture de notre deuxième exercice qui s'achève sur une collecte record de 1.008.364 € ! Ce million d'euros matérialise concrètement toutes les nouvelles initiatives chrétiennes qui fleurissent en France et soutenues sur notre plateforme.

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Nous découvrons avec admiration des jeunes qui débordent d'inventivité pour faire aimer l'Eglise (comme Ephatta ou Fideojoy), des nouveautés technologiques 2.0 (GoConfess et L'Application La Quête), des communautés pleines d'énergie et d'humour (à découvrir ici et ), des bénévoles remplis de charité et des prêtres qui n'hésitent pas à investir le continent numérique (ici !).

L'événement que nous avons organisé pour fêter nos deux ans (le 23 novembre 2016) a aussi prouvé l'importance de créer de vrais moments de rencontres, au-delà des réseaux sociaux et du monde virtuel. Car les porteurs de projets sont des individus qui vivent au contact du monde réel, et nous percevons bien, lors de ces instants de rencontres et d'échange, toute l'énergie qu'ils mettent en œuvre à accomplir leurs missions.

Forts de la confiance de nos 250 porteurs de projets et de nos 11.000 contributeurs, nous continuerons en 2017 à opérer une sélection rigoureuse de projets porteurs de sens pour permettre aux contributeurs de donner ou de prêter leur épargne ; pour leur permettre d'être, eux aussi, acteur du Bien Commun. Notre cohérence dans la sélection de nos projets et notre positionnement favorisent les dons réguliers et multiples sur différents projets.

2016 a été une consolidation de notre intuition lors du lancement de CredoFunding en 2014. En 2017, nous allons poursuivre le développement de nos opérations de prêts qui sont une vraie nouveauté dans l'Eglise. Les particuliers peuvent désormais utiliser leur épargne pour soutenir le développement de tel ou tel projet, avec une récupération du capital investi + éventuellement des intérêts. Nous allons également proposer de nouveaux outils qui permettront d'améliorer sans cesse le recours au financement et l'attractivité des projets. Fiers de cette aventure collective, soyez certains que nous serons au rendez-vous !"

 

Michel Janva

Posté le 16 janvier 2017 à 20h37 | Lien permanent

L’entretien le plus étonnant qu'a fait le rédacteur du Bild

Capture d’écran 2017-01-16 à 20.26.18C'est avec Donald Trump :

« Donald Trump est Donald Trump, et assurément je peux vous dire que cette conversation est l’entretien le plus étonnant que j’aie jamais fait. En effet, ses paroles ne sont pas comme du linge repassé, aucun conseiller en communication n’est passé dessus. Ce que Trump a dit, nous l’avons retranscrit tel quel, puis traduit. Cela a d’ailleurs été le plus difficile : traduire sa langue en allemand. Et quand on lit l’interview, on la lit très différemment des interviews politiques habituelles. »

Michel Janva

Posté le 16 janvier 2017 à 20h27 | Lien permanent

Les bandes sont constituées autour d'une logique ethnico-territoriale

Suite au  déchainement de violence à Juvisy, Thibault de Montbrial déclare au Figarovox :

"[...] La tendance est donc nettement à l'accentuation de ce phénomène de «bandes». Leur violence toujours plus désinhibée n'est guère freinée par des moyens policiers très vite submergés par le nombre. Quant au système judiciaire, il est dépassé, d'une part du fait de la difficulté de rassembler les preuves contre les participants à ces razzias, et d'autre part, en raison de l'entrave que constitue l'ordonnance de 1945 applicable aux nombreux participants mineurs: lorsque ceux-ci sont arrêtés, leur remise en liberté assortie d'une lointaine convocation chez le juge des enfants n'a en effet pas grand-chose de dissuasif.

Certains des casseurs seraient rentrés dans un appartement privé pour le saccager. N'y a-t-il pas un risque d'un basculement collectif dans l'autodéfense?

Non seulement la propriété privée n'est pas un frein à la violence, mais elle constitue manifestement une incitation.

Comme certains des commentaires recueillis par la presse auprès de riverains de Juvisy concernés le montrent, de tels phénomènes ne peuvent sur la durée qu'inciter les résidents à envisager leur sécurité différemment.

Plutôt que le terme péjoratif d'autodéfense, je préfère l'expression légale de légitime défense, qui permet à un individu qui est soumis à une agression d'utiliser la violence pour se défendre ou défendre des tiers (famille, voisins…). À cet égard, il est intéressant de rappeler que le Code pénal prévoit une présomption de légitime défense spécifique pour «celui qui accompli l'acte pour se défendre contre les auteurs de vols ou de pillages exécutés avec violence» (article 122-6-2e).

Lorsque l'irruption dans un appartement se produit la nuit, cette présomption se combine à celle prévue par le 1er alinéa de ce même article 122-6 du Code pénal, qui présume de la légitime défense de «celui qui accomplit l'acte pour repousser, de nuit, l'entrée par effraction, violence ou ruse dans un lieu habité».

Il va de soi que si, dans un monde idéal, il appartient à la police et à la gendarmerie de protéger les populations, personne ne pourra sérieusement reprocher à un père de famille de défendre sa famille y compris par la violence si les forces de l'ordre n'ont pu empêcher l'agression subie, qu'elles aient été débordées ou que, trop peu nombreuses, elles soient tout simplement absentes.

Les politiques proclament leur refus des zones de non-droit mais ont-ils selon vous pris la mesure de cette violence endémique?

On sent un embarras politique autour de cette question. Si certains ont la lucidité de reconnaître l'existence de «zones de non-droit» sur notre territoire, d'autres dans un mélange d'angélisme, de déni et d'incantation, prétendent toujours qu'elles n'existent pas.

La réalité permet de jouer sur les mots: s'il n'existe aucun endroit du territoire qui soit totalement et en permanence inaccessible aux forces de l'ordre et aux services de secours, certaines zones ne font plus l'objet que d'intrusions ponctuelles d'effectifs en nombre, pour les besoins d'une opération précise et pour une durée limitée. Mais en pratique, les forces de l'ordre n'y sont plus présentes au quotidien, état d'urgence ou pas.

D'une façon générale, les hiérarchies préfectorales et policières n'hésitent plus à décourager, voire à interdire verbalement aux équipages de sécurité publique de se rendre dans tel ou tel quartier, sous le prétexte édifiant de ne pas «provoquer». La même logique conduit à stationner les unités de CRS ou de gendarmes mobiles à l'extérieur des périmètres les plus chauds. La crainte quotidienne des autorités est qu'un «incident», comme on appelle pudiquement les guets-apens contre les policiers, gendarmes ou pompiers par des bandes agressives et souvent armées, ne conduise les fonctionnaires à ouvrir le feu pour se dégager, ce qui constituerait l'étincelle que chacun redoute avant un enchaînement de grande violence.

Il faut avoir la lucidité de comprendre deux choses. D'abord, ces bandes sont constituées autour d'une logique ethnico-territoriale, et leur développement est une des nombreuses conséquences néfastes de la communautarisation de la société. Ensuite, corollaire du point précédent, ces bandes sont mues par une haine de notre pays, qui s'exerce contre ses représentants (les forces de l'ordre) et ses habitants, comme dans les transports ou bien à Juvisy samedi.

Il s'agit donc d'un phénomène d'une gravité extrême, à la fois par ses causes éthiques et par son expression.

À cet égard, je suis sidéré de constater que la question de ces violences en bandes ethnico-territoriales est quasiment absente des débats politiques actuels, qu'il s'agisse des primaires de droite ou de gauche ou des déclarations publiques des autres candidats. À supposer que l'explosion générale de violence redoutée par la plupart des professionnels ne survienne pas d'ici à la prochaine élection, il est crucial que notre prochain président de la République prenne conscience de ce que les tensions ont désormais atteint sur différents points de notre territoire un degré paroxysmique, et nécessiteront d'autres initiatives que les éternelles condamnations de circonstance pour éviter une réaction en chaîne dont chaque jour nous rapproche."

Michel Janva

Posté le 16 janvier 2017 à 20h14 | Lien permanent

Louis de Bourbon sur KTO

Louis de Bourbon, duc d'Anjou, a été reçu par Emmanuelle Dancourt sur KTO, à l'occasion de la commémoration du 21 janvier.

Franco-espagnol né en 1974, il doit faire face à plusieurs épreuves dès son enfance, notamment les décès tragiques de son frère aîné François de Bourbon dans un accident de voiture en 1984, puis de son père lors d´un accident de ski en 1989. Aujourd´hui marié à la Vénézuélienne María Margarita Vargas Santaella, il vit à Madrid et travaille en tant que vice-président international de la Banco Occidental de Descuento (BOD). Par ailleurs très sportif, il pratique notamment le hockey sur glace, l´équitation et la course à pieds. 

Michel Janva

Posté le 16 janvier 2017 à 19h14 | Lien permanent

La famille et la filiation sont des marqueurs entre les candidats de la primaire de gauche

Capture d’écran 2017-01-16 à 19.08.09Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, constate :

« On constate que tous les candidats sont opposés à toutes formes de Gestation Pour Autrui (GPA) à l’exception de Vincent Peillon qui n’a pas fait part de sa position et de François de Rugy. C’est une évolution positive du paysage politique : le scandale des mères porteuses est aujourd’hui dénoncé par la plupart des responsables politiques. Reste à voir quels sont les moyens pour mettre fin à cette pratique intolérable : il y a encore beaucoup de travail avant d’obtenir l’abolition universelle de la GPA »

La Manif Pour Tous déplore le peu d’intérêt des candidats pour le transhumanisme ainsi que pour la politique familiale : celle-ci fait ainsi l’objet d’un nombre très limité de propositions. Les candidats qui l’évoquent le font uniquement pour en revoir le système de financement ou pour l’utiliser à d’autres fins que la famille : François de Rugy veut faire « basculer les cotisations familiales sur la CSG » et Manuel Valls veut financer « un revenu décent pour tous (…) sur la branche famille de la Sécurité sociale » « issu de la fusion de minimas sociaux, ce revenu décent sera attribué, sous conditions de ressources ». Manuel Valls souhaite qu’ « une part de 30% de la durée du congé [soit] non transférable à l’autre parent » : projet fort étonnant puisqu’il a déjà été mis en place sous son mandat de Premier ministre ! Pour Ludovine de La Rochère, 

« on est très loin du compte. Les candidats sont éloignés des réalités quotidienne des Français qui appellent de leurs vœux une politique de la famille ambitieuse ! »

Michel Janva

Posté le 16 janvier 2017 à 19h09 | Lien permanent

IVG tous concernés ! Tous unis à la Marche pour la Vie le 22 janvier

Communiqué de Choisir la vie :

Marche pour la vie 25-01"Dimanche 22 janvier, à Paris, comme chaque année depuis 2005, l’association Choisir la Vie appelle tous les défenseurs  de la Vie à se rassembler pour réaffirmer leur attachement au respect de toute vie humaine et refuser d’accepter que la France continue sans aucune remise en question de supprimer chaque année 220.000 enfants par l’avortement.

Dans un contexte législatif et gouvernemental hostiles au respect de la Vie, avec cinq années qui ont vu se succéder moult dispositions de promotion de l’avortement, d’atteintes à l’enfant à naître et  qui laissent les femmes enceintes définitivement seules et seules responsables de l’avenir de leur grossesse ( suppression de la condition de détresse , suppression du délai de réflexion préalable à l’IVG, instauration d’une journée mondiale de l’IVG et reconnaissance d’un droit fondamental à l’IVG…), plus que jamais, la marche pour la Vie constituera cette année un témoignage et une force d’opposition face à la culture de mort que nos politiques s’obstinent à diffuser.

En effet, face au vote il y a quelques semaines du délit d’entrave numérique à l’avortement qui veut priver les femmes de toute information exhaustive sur les conséquences physiques et psychologiques de l’IVG, que le site gouvernemental tait de manière volontaire, les associations de défense de la Vie et plus généralement tous ceux qui sont attachés à la liberté d’expression et qui entendent respecter les femmes en leur offrant une information vraie, sont bien décidés à ne pas se laisser museler !

C’est dans ce contexte que l’association Choisir la Vie et les partenaires historiques de la Marche pour la Vie ont été rejoints cette année par de nombreuses autres associations.

Nul ne peut aujourd’hui refuser de se sentir concerné par le drame de l’avortement.

C’est tout l’objet de la vaste campagne de communication lancée par la Marche pour la Vie : « IVG, tous concernés ». L’avortement est un constat d’échec collectif où chacun est appelé à changer son regard et son attitude face à l’accueil d’une grossesse imprévue afin que les femmes enceintes puissent se sentir pleinement écoutées et accompagnées vers le choix de la Vie.

La meilleure IVG n’est-elle pas celle qu’on évite ?

Venez avec Choisir la Vie et tant d’autres associations rejoindre la Marche pour la Vie pour dénoncer le drame de l’avortement et solliciter une politique d’accueil de la vie et d’aide aux femmes enceintes."

Michel Janva

Posté le 16 janvier 2017 à 19h01 | Lien permanent

Le nonce apostolique s'associe à la veillée pour la vie

Mgr Luigi Ventura, Nonce Apostolique en Franc, écrit:

"Ma prière ne manquera pas pour cette veillée et j'invoque dés à présent la Bénédiction du Seigneur pour tous les participants"

Rendez-vous samedi 21 janvier à 20h30 en l'église Saint-François-Xavier à Paris.

Michel Janva

Posté le 16 janvier 2017 à 18h53 | Lien permanent

Élection présidentielle : au deuxième tour, la question de l’islam fera la différence

De Bernard Antony :

"Affirmant cela, je ne dis pas bien sûr que les positions des candidats sur les questions économiques, sociales et sociétales n’auront pas d’importance. Elles seront même sans doute décisives pour la sélection du premier tour et notamment dans les choix des électeurs chrétiens très majoritairement (catholiques de conviction et protestants évangéliques) attachés au respect de la vie innocente, de la famille et des libertés scolaires.

Car, même si cela ne représente que 3 à 5 % de l’électorat, ce n’est pas marginal, cela peut être très déterminant pour la désignation des deux compétiteurs parmi le trio actuel des possibles : Marine Le Pen, François Fillon et Emmanuel Macron. Je crois que ce dernier est idéologiquement le plus exécrable des trois.

Les militants cultivés de la droite de conviction savent ce que recouvre un discours de « progressisme » et « d’émancipation », vocabulaire idéologique aussi vieux que celui des « philosophes » et « pédagogues » rousseauistes des ténébreuses « Lumières ». Progrès en effet vers le « meilleur des mondes » et émancipation de la loi morale naturelle. On aura l’occasion de revenir sur ses autres aspects de grandiloquent vendeur d’utopie. Mais sur la question de l’islam, déterminante, il est jusqu’ici creux, démagogique, nul.

Sa défaite, rien que pour cela, devrait être assurée dès le premier tour, du moins si chez les deux autres il y en a au moins un (ou une) à le défoncer sur cette question décisive aux yeux de plus en plus de Français. Car, sur ce point au moins, ces derniers  rejettent l’idéologie de l’antiracisme, socle nihiliste du néo-totalitarisme.

Fillon, notamment sur cette question de l’islam, n’a pas du tout laissé un bon souvenir. Dans son livre « La cause du peuple » que je trouve globalement superbe, Patrick Buisson rappelle le triste épisode de l’inauguration par Fillon de la mosquée Al-Ihsan à Argenteuil le 28 juin 2010 avec son éloge débile d’un prétendu « islam de France ». Et Buisson nous révèle que Fillon toujours fit tancer par son directeur de cabinet, le pitoyable Jean-Paul Faugère, la courageuse Jeannette Bougrab alors secrétaire d’État à la jeunesse. N’avait-elle pas commis le crime d’avoir répondu dans un entretien au Parisien : « Je ne connais pas d’islamisme modéré… Il n’y a pas de charia light ».

Or, la pseudo-innovation islamique au VII° siècle n’a été qu’une formidable hérésie de régression barbare, transmise par Mahomet ou par les manipulateurs de ses propos, avec leurs innombrables versets de haine et d’appel au meurtre dans le Coran et les Hadîths. L’islam n’est pas dans la continuité du Décalogue parachevée dans l’infinie plénitude de l’amour du Christ.

Ce n’est pas grâce à l’islam mais malgré l’islam que nombre de musulmans ne sont pas dans le registre de la haine. Mais Fillon aura-t-il le courage, qui lui vaudrait d’ailleurs un immense courant de sympathie chez la majorité des Français, de dire que l’on peut et doit aimer les musulmans tout en refusant la théocratie totalitaire  islamique dont il faut les aider à se libérer ?

Quant à Marine, qui, philippotiquement, ne se veut ni de droite ni de gauche, et dont la position de respect du grand tabou de l’IVG n’est pas si différente de celle de Fillon, demeurera-t-elle comme lui sur un discours, évidemment bidon, de croyance en la compatibilité de l’islam et de la République ? Mais n’a-t-elle pas, d’ailleurs, comme son père Jean-Marie Le Pen, un peu trop de complaisance pour une réalisation de cette compatibilité qui s’appelle « République islamique d’Iran » ? Refuser l’immigration, c’est bien. En dénoncer et vouloir combattre l’aspect le plus dangereux chez nous, l’islam, c’est mieux ! Nous aurons l’occasion d’y revenir. [...]"

Michel Janva

Posté le 16 janvier 2017 à 17h06 | Lien permanent

Découvrez l'abbaye de Fontgombault

Avec le reportage réalisé par Marc Jeanson

Michel Janva

Posté le 16 janvier 2017 à 16h39 | Lien permanent

A quand des caméras dans les avortoirs ?

La proposition de loi relative au respect de l'animal en abattoir a été examinée le 12 janvier à l'Assemblée nationale. Pour Jean-Frédéric Poisson, il faut « respecter l'animal en abattoir », mais « respecter la vie humaine est prioritaire ».

« Ce texte ne peut pour moi être voté en l'état ». Il refuse 

« un Etat qui surveille les moindres faits et gestes de la population et qui s'immisce de plus en plus dans le domaine du privé, nous faisant dériver vers le totalitarisme ».

« Ce que je remets en question, et fortement, c'est le deux poids deux mesures entre le respect de l'animal et celui de l'être humain en début de vie ! ». « Ainsi, il ne faudrait plus essayer de sauver autant que possible les bébés humains dans le ventre de leur mère, mais la protection des fœtus d'animaux serait, elle, une priorité ! »

« Il est temps que notre société revienne à la raison. La cause animale ne peut avoir de fondements réels sans respect de la dignité humaine. Oui les animaux doivent être l'objet d'une attention respectueuse. Mais l'homme aussi, et avant tout ! »

Michel Janva

Posté le 16 janvier 2017 à 16h35 | Lien permanent

Mercredi 18 janvier à Nantes : Conférence de Mgr Mirkis, Archevêque de Kirkouk

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Michel Janva

Posté le 16 janvier 2017 à 16h32 | Lien permanent

William Wallace encourage à aller à la Marche Pour La Vie

Michel Janva

Posté le 16 janvier 2017 à 13h23 | Lien permanent

Tweet à scandales

La presse s'amuse avec peu de choses : la police politique un journaliste de Libération a réussi à créer une polémique suite au "j'aime" par François Fillon d'un tweet de la fachosphère, qui disait :

"Il faut absolument se donner pour objectif de commencer la remigration".

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Devant le scandale (qui nous rappelle etc.), l'équipe qui gère l'identité virtuelle du candidat a retiré ladite mention "j'aime".

Le vrai scandale est sans doute là : dans l'obéissance maladive de François Fillon aux oukases médiatiques.

Michel Janva

Posté le 16 janvier 2017 à 11h55 | Lien permanent

Robespeillon

PLe père Michel Viot signe une charge contre ce nouveau Robsepierre, qui prétend en effet établir une religion républicaine.

Sur Causeur, Anne-Marie Le Pourhiet, juriste spécialiste de droit constitutionnel, rapelle que cet ancien ministre de l'Education nationale a fait la promotion du sadomasochisme à l'école. Le Conseil d’État a annulé la circulaire pour atteinte au principe de neutralité scolaire, dans une décision du 15 octobre 2014.

Michel Janva

Posté le 16 janvier 2017 à 11h43 | Lien permanent

17 janvier : conférence à Béziers le triple héritage du christianisme

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Michel Janva

Posté le 16 janvier 2017 à 11h36 | Lien permanent

Gender : Judith Butler déboulonnée

Judith Butler est devenue la représentante la plus connue et la plus subversive des gender studies, ce courant des sciences humaines qui vise à distinguer le sexe physiologique de l'identité sociale et psychique. Elle-même lesbienne militante, elle récuse la norme biologique et milite pour les comportements contre-natures : transgenre, transsexualisme, bisexualité, travestisme.

Or la psychanalyste et philosophe Sabine Prokhoris, qui a lu attentivement la prolifique œuvre butlérienne, ose aujourd'hui dénoncer une imposture. Dans un ouvrage extrêmement critique, Au bon plaisir des « docteurs graves » (Puf), elle relève les approximations, raisonnements tautologiques, contresens et fausses citations qui jalonnent les ouvrages de Judith Butler et s'interroge sur leur réception fascinée en France. Elle répond au Point :

S"J'avais déjà lu, plus ou moins attentivement, la plupart de ses ouvrages, mais je dois dire qu'ils ne m'avaient guère convaincue. Et puis j'ai découvert sa tribune publiée dans Libération au lendemain des attentats du 13 novembre, et j'ai senti monter alors une forte colère, mêlée de consternation intellectuelle. Traiter du deuil collectif que nous étions en train de vivre comme elle le faisait - en le soupçonnant d'exprimer un partage entre les vies « dignes d'être pleurées » (les nôtres, ici, en Occident) et celles qui ne le seraient pas, en assénant des absurdités sur les bénéfices que les Parisiens auraient tirés ce soir-là de leur soumission supposée à l'état d'urgence -, j'ai trouvé cela obscène et stupide. Or j'ai eu le sentiment que ce qu'elle disait là n'était pas un accident, mais résonnait au contraire avec l'ensemble de ses travaux. Il m'a donc semblé nécessaire d'aller y voir de plus près. D'où ce travail, qui fut très ingrat à mener.

Pourquoi ?

Parce qu'elle est le plus souvent illisible, qu'elle jargonne en permanence, et je pense que beaucoup de gens, lisant Judith Butler, en concluent qu'ils sont trop bêtes pour comprendre, alors que sa prose est réellement absconse. Cela fait partie du tour de passe-passe : vous ne saisissez pas, c'est donc que tout cela est très intelligent.

Et surtout parce que ses raisonnements théoriques sont spécieux, donc compliqués à suivre. Mais elle est le chevalier blanc des « minorités », la cible de la droite conservatrice, La Manif pour tous en tête, et cela semble lui conférer une légitimité intellectuelle et politique automatique.

Vous parlez d'imposture, c'est fort...

Oui, mais les falsifications qu'elle inflige aux textes qu'elle utilise pour ses démonstrations - la plus flagrante étant celle qu'elle fait subir au philosophe Emmanuel Levinas, à qui elle attribue d'ignobles propos - sont un signe. Il y a des règles au débat intellectuel, et elle ne les respecte pas. [...]

Michel Janva

Posté le 16 janvier 2017 à 11h34 | Lien permanent

Les abribus font du délit d'entrave

Laurence Rossignol va encore être furieuse

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Michel Janva

Posté le 16 janvier 2017 à 11h23 | Lien permanent

Février 2017 : le grand retour des Petits chanteurs à la croix de bois à Paris

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Informations et réservations.

Pour devenir Petit chanteur à la croix de bois, c'est par ici

Aud

Lahire

Posté le 16 janvier 2017 à 10h58 | Lien permanent | Commentaires (0)

Les concerts de janvier 2017 des Petits chanteurs à la croix de bois

Le mardi 17 janvier à Châtellerault (86)

Le mercredi 18 janvier à Blois (41)

PCCB4Le jeudi 19 janvier à Sautron (44)

Le vendredi 20 janvier à Bressuire (79)

Le samedi 21 janvier aux Sables d'Olonne (85)

Le mercredi 25 janvier à Pordic (22)

Le jeudi 26 janvier à Vannes (56)

Le vendredi 27 janvier à Avrillé (49)

Le samedi 28 janvier à Longvilliers (78)

Le mardi 31 janvier à Rambouillet (78)

Le mercredi 1er février à Versailles (78

Renseignements, réservations et achats en ligne ici.

 

Pour devenir Petit chanteur à la croix de bois, c'est par ici

Aud

Lahire

Posté le 16 janvier 2017 à 10h30 | Lien permanent | Commentaires (0)

Les Petits chanteurs à la croix de bois, fidèles serviteurs de Dieu

Nous avions laissé la plus célèbre manécanterie de France dans une situation bien difficile en 2014. Leur arrivée discrète dans la ville d'Autun signe à la fois un renouveau et surtout un retour à la tradition de nos Petits chanteurs à la croix de bois. La nuit de Rameau retentit à nouveau du fonds des âmes de ces garçons d'exception qui retrouvent leur belle croix, leurs aubes et leur uniforme de légende.

Lisez par vous-mêmes

PCCB"Porter la Croix de Bois du Petit Chanteur revêt un sens particulier : parce qu’il porte le symbole du Christ, le Petit chanteur affirme sa volonté de se mettre au service d’un idéal, d’œuvrer pour une cause universelle et juste. Son action s’inscrit dans le champ du partage et de la paix ; il œuvre pour la paix. Le Petit Chanteur adhère à des valeurs humanistes, citoyennes et évangéliques. Il apprend le respect des autres, le respect de l’engagement, la solidarité. Ces notions fondamentales s’expriment lors de la pratique du chant en groupe, au sein de sa vie de Petit Chanteur mais aussi lors des rencontres à l’extérieur afin d’être en capacité de se mettre au service des autres. Dans la pratique du chant, le Petit Chanteur exprime la beauté et la pureté. C’est un message d’amour en direction des Hommes. C’est un chant de l’âme qui parle au cœur ; et parce qu’il est universel, il parle à tous.

Le chemin qu’il parcourt est un apprentissage du respect et de la dignité de tout homme. A travers les rencontres qu’il est amené à faire, il apprend à découvrir l’autre et à l’aimer dans sa différence. Il apprend aussi à trouver sa place dans un monde vaste et complexe et à devenir une belle personne. Le Petit Chanteur incarne les valeurs fondamentales chrétiennes, il en préserve les racines culturelles et spirituelles. Il s’inscrit dans une mission fraternelle et pastorale. Il porte son attention vers l’autre avec humilité et enthousiasme. Il sait donner. “Si quelqu’un veut être le premier, qu’il soit le dernier de tous et le serviteur de tous” (Evangile selon Marc, Chapitre 9).

Ils retrouvent une vraie vie éducative catholique

"Dans sa pratique musicale, le Petit Chanteur est amené à se dépasser et toujours faire le maximum. Cela demande rigueur, écoute et concentration de sa part. Ces qualités lui seront indéniablement utiles dans sa scolarité et dans sa future vie professionnelle. Cette recherche de l’excellence est une valeur commune à la Manécanterie et à l’Institution scolaire. L’enseignement musical de haut niveau, l’accompagnement personnalisé tout au long de sa scolarité permettront à l’enfant d’optimiser ses chances de réussite à l’âge adulte. Selon la «Parabole des Talents» de l’Evangile, ce qui lui sera demandé sera à sa juste mesure, selon les dons reçus".


Et bien sûr l'excellence vocale est enseignée et maintenue dans la lignée de ce chœur unique au monde : 

"Après quelques années de gestion difficile, la Manécanterie s’installe finalement à Autun en septembre 2014. Les Petits Chanteurs y trouvent un cadre favorable pour se PCCB 2ressourcer, s’épanouir et progresser dans leur pratique artistique. Hugo Gutierrez, diplômé de la Schola Cantorum de Paris, chef de chœur et compositeur brillant, prend la direction artistique du chœur. En digne héritier de Paul Berthier, il renoue avec la tradition originelle des Petits Chanteurs à la Croix de Bois et effectue un retour aux valeurs fondamentales. Sa grandeur d’âme, son humanité débordante et son exigence amènent les Petits Chanteurs à s’élever et sublimer les œuvres qu’ils chantent.

Patrick McNamara, Président des Petits Chanteurs à la Croix de Bois, redéfinit l’ensemble du projet de la manécanterie et son évolution future. Sa volonté est d’une part, de développer un projet artistique d’excellence et d’autre part, de permettre au Petit Chanteur de s’accomplir et de devenir une belle personne, ceci à la lumière de l’Evangile. L’enfant part à la découverte de ses propres limites, de ses capacités à réussir ; il acquiert confiance, courage et excellence. Ces qualités sont mises au service de la beauté du chant et de la Paix de Dieu. Le Petit Chanteur incarne les valeurs fondamentales chrétiennes et en préserve les racines culturelles et spirituelles afin de mieux les propager. Il s’inscrit dans une mission fraternelle et pastorale".

Les tournées en France et dans le monde ont repris : Pont-Audemer, Saulieu, Marcq-en-Bareuil (et tant d'autres), Corée, Russie, Chine, Suisse, etc.

Oui, l'espérance est bien de retour au plus haut niveau pour le bien de tant d'âmes : 

 

Pour devenir Petit chanteur à la croix de bois, c'est par ici

Aud

Lahire

Posté le 16 janvier 2017 à 10h05 | Lien permanent | Commentaires (2)

« Il est aujourd’hui interdit de parler de l’IVG, nous voulons lever ce tabou ! »

Nicolas Sévillia, porte-parole de la Marche pour la vie, appelle à s’y rendre en masse : rendez-vous à 13 h 30, place Denfert-Rochereau.


Nicolas Sevillia : "Il est aujourd'hui interdit... par bvoltaire

Michel Janva

Posté le 16 janvier 2017 à 08h49 | Lien permanent

Pression pour la fabrication de bébés en éprouvette

Unknown-19René Frydman, le savant-fou du premier bébé-éprouvette français, réclame dans son livre Le Droit de choisir l’ouverture de la PMA aux lesbiennes et aux femmes célibataires :

"Nous sommes devenus des agents de la circulation obligés d’orienter les couples vers l’étranger."

Ces pays se font donc de l'argent sur ces pratiques, consistant à dissocier l'amour humain et la procréation. Un manque à gagner intolérables pour nos savants-fous. René Frydman réclame l’autorisation encadrée de l’analyse génétique de l’embryon, une technique eugéniste autorisée au Royaume et en Espagne.

Une dérive contre laquelle l'Eglise mettait en garde dès 2007 :

"En fait, on a l’impression que certains chercheurs, dépourvus de toute référence éthique et conscients du potentiel inhérent au progrès technologique, cèdent à la logique des seuls désirs subjectifs et à la pression financière, particulièrement forte en ce domaine. Face à l’instrumentalisation de l’être humain au stade embryonnaire, il faut réaffirmer que « l'amour de Dieu ne fait pas de différence entre celui qui vient d'être conçu et se trouve encore dans le sein de sa mère, et l'enfant, ou le jeune, ou bien encore l'homme mûr ou âgé. Il ne fait pas de différence, car en chacun d'eux il voit l'empreinte de sa propre image et ressemblance […] C'est pourquoi le Magistère de l'Eglise a constamment proclamé le caractère sacré et inviolable de chaque vie humaine, de sa conception jusqu'à son terme naturel ». [Dignitas personae n°16]

Michel Janva

Posté le 16 janvier 2017 à 08h33 | Lien permanent

"Dans 10 ans à cause de notre stupidité, nous serons musulmans"

D'Elise Elisseievna sur Boulevard Voltaire :

Vescovo-liberati"Dans une interview au journal La Fede Quotidiana, le 9 janvier, Carlo Liberati, archevêque de Pompéi, tient des propos très iconoclastes contre la politique d’immigration européenne.

Il s’indigne que l’on oublie les « pauvres vieux Italiens qui cherchent à manger dans les poubelles et ne peuvent pas se soigner, pendant que les enfants sont partis à la plage », et de voir « des migrants jeter leur repas ». Il estime que « la Pologne et la Hongrie ont raison quand elles veulent se protéger contre un flux incontrôlé, une invasion qui pourrait mettre en danger les traditions et les valeurs religieuses ».

Qui rend-il responsable de cette situation ? Pas les musulmans, pas l’islam mais les lois injustes, le « no kid », le manque de « vraie vie chrétienne » : « L’Italie et l’Europe font des lois qui vont contre Dieu et ont des coutumes qui ne parlent que de paganisme », « Eux font des enfants et nous non », « L’Église fonctionne peu, les séminaires sont vides sauf les paroisses qui sont encore soutenues mais il manque une vraie vie chrétienne ».

Manque de vie chrétienne ou répression de la vie chrétienne, y compris aujourd’hui par l’Église elle-même ?

Les musulmans ont usé et abusé du cliché de « l’islam des caves », rappel « subliminal » du « christianisme des catacombes ».[...]

Joseph Fadelle, Irakien musulman devenu chrétien, auteur du livre Le prix à payer, explique qu’un site Internet permettant à des personnes de pays musulmans de discuter de religion réunit, notamment, à sa connaissance 120.000 convertis au christianisme rien qu’en… Arabie saoudite. Mais il est le seul à y paraître sous son nom véritable, les autres utilisent des pseudonymes et les intervenants ne s’échangent aucune adresse… Une « Armée du salut des ombres », en quelque sorte.

Comme si cela ne suffisait pas, l’injonction au silence vient aussi des milieux catholiques. Ainsi, il a été demandé à Joseph Fadelle de ne pas trop s’exprimer sur l’islam… Ainsi, Aquila de France, Algérienne née dans une famille musulmane, raconte dans son autobiographie Pour un monde sans islam qu’un prêtre à qui elle demandait le baptême lui a reproché de ne pas comprendre l’islam…

Une association catholique, « Forum Jésus le Messie », s’est constituée en 2010 pour soutenir l’accueil des convertis venus du monde musulman. Elle réunit des religieux orientalistes de haut niveau : les pères Samir Khalil Samir, Pierre-Marie Soubeyrand, Édouard-Marie Gallez, Fabrice Loiseau, Guy Pagès, Dominique Rey… Son prochain « Forum » se tiendra les 4 et 5 février à Lyon."

Il y a urgence à oeuvrer pour la conversion des musulmans; nous n'avons pas oublié cette prière islamique au Colisée, le 21 octobre 2016, qui est sans doute un avant-goût de ce que nous risquons de connaître d'ici peu :

Marie Bethanie

Posté le 16 janvier 2017 à 08h28 | Lien permanent

Propagande : une émission "positive" c'est quand il n'y a pas de contradicteur

France 2 envisage de réaliser une émission sur la GPA sans opposant à ce nouvel esclavagisme :

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Michel Janva

Posté le 16 janvier 2017 à 08h22 | Lien permanent

Pro-vie, elle totalise 4 ans et demi de prison

Unknown-18Mary Wagner est une Canadienne catholique de 42 ans qui totalise désormais quatre ans et demi de sa vie en prison, mais qui peut se targuer d’avoir contribué à sauver plus de cent vies humaines. La dernière fois, c’était le 12 décembre, pour la fête de Notre-Dame de Guadalupe, patronne des enfants à naître, dans un avortoir de Toronto où elle cherchait à convaincre les femmes venues se faire avorter de garder leur enfant. Cela lui a valu d’être arrêtée et de passer son troisième Noël de suite en prison puisqu’elle avait l’interdiction de s’approcher de tout lieu où l’on avorte après sa libération de prison le 26 avril dernier. Elle avait alors purgé une peine de quatre mois et demi de privation de liberté pour la même raison, comme toutes les fois précédentes.

Sa méthode, totalement non violente, consiste à s’approcher de chaque femme, l’une après l’autre, en lui demandant avec douceur pourquoi elle veut tuer son enfant et en lui assurant qu’elle peut obtenir de l’aide et que Jésus l’aime.

Fin novembre, Mary Wagner comparaissait dans un procès en appel pour une condamnation antérieure. Elle avait demandé à faire venir à la barre à titre d’experts deux professeurs de médecine, spécialistes de bioéthique, dans le but de démontrer scientifiquement au tribunal que chaque personne est un être humain dès le moment de sa conception, et qu’il n’y a pas d’autre moment que la fécondation qui puisse être scientifiquement désigné comme le début de la vie humaine. Mais le juge de la cour d’appel de Toronto a refusé d’entendre ces experts, considérant que puisque la jurisprudence canadienne ne reconnaît la personne humaine qu’une fois celle-ci entièrement sortie du ventre de sa mère, les considérations éthiques et biologiques n’ont aucune importance.

Michel Janva

Posté le 16 janvier 2017 à 08h19 | Lien permanent

Trump, censé symboliser le capitalisme le plus sauvage coalise contre lui la quasi-totalité de la « presse aux ordres de la Bourse »

Jean-Claude Michéa publie "Notre ennemi, le capital". Il est interrogé dans Marianne. Extraits :

Unknown-17"Vous qui vous déclarez «populiste», comment vous apparaît une figure comme celle de Donald Trump, autour de laquelle se sont alliés le peuple déclassé et une partie des Américains les plus puissants du pays ?

« Plus le méchant est réussi, disait Hitchcock, plus réussi est le film. » De ce côté, Donald Trump est le client idéal. Il incarne en effet, jusque dans sa coiffure, tous les traits de l'« homme que vous aimerez haïr ». Il reste cependant un mystère à résoudre. Par quel miracle celui qui est censé ainsi symboliser, selon le Monde, l'essence même du capitalisme le plus sauvage peut-il coaliser contre lui, du matin jusqu'au soir, la quasi-totalité de ce que Marx appelait la « presse aux ordres de la Bourse » (y compris de sa « brigade du rire », de Yann Barthès à Karl Zéro) ?

C'est sans doute que celle-ci ne lui pardonne pas d'avoir eu le mauvais goût d'utiliser dans sa campagne électorale un peu trop d'éléments de langage « anticapitaliste ». Mais que ces chiens de garde se rassurent ! Trump - bien que, contrairement à Fillon, il sache en effet parler aux travailleurs - n'a probablement jamais eu la moindre intention de remettre vraiment en cause le Tafta ou la tyrannie de Wall Street (les choses sont peut-être un peu différentes sur le plan géopolitique).

Et, si même il poussait l'incohérence jusqu'à vouloir faire quelques pas dans cette direction - hypothèse peu plausible -, nul doute que le système saurait très vite lui rappeler les limites à ne pas dépasser. C'est qu'on ne plaisante pas avec ce genre de choses au pays des Kennedy et des Martin Luther King. [...]"

Michel Janva

Posté le 16 janvier 2017 à 08h18 | Lien permanent

L'Agenda des Veilleurs et des Sentinelles (semaine du 16 au 22 janvier 2017)

Agenda en ligne, à remplir et contrôler par vos soins - Pour me contacter : mariebethanie.lesalonbeige@yahoo.fr

Lundi 16 janvier 2017
  • Châlons-en-Champagne - Place Foch, sur les marches de l'Hôtel de Ville, de 20h30 à 21h30
 
Mardi 17 janvier 2017
  • Bourges de 21h à 22h à côté de la mairie rue Jacques Rimbault
  • Beauvais de 21h à 22h
  • Cholet - de 21h00 à 22h00 place Travot
  • Cherbourg - sur les marches du théâtre à 20h30 
  • Reims - Place Royale, à 20h00
 
Mercredi 18 janvier 
  •  Bondy : de 19 h 00 à 20 h 00 ,devant la gare SNCF
  •  Saint Amand Montrond, place Carré de 20h30 à 22h
 
Jeudi 19 janvier 2017
  • Montélimar de 20h30 à 21h30, sur les Allées Provençales
  • Orléans de 20h30 à 21h30 - 162° veillée Place du Martroi, au pied de la statue de Jeanne d'Arc
 
Vendredi 20 janvier 2017
  • Carhaix – Veilleurs, Place de La Tour d'Auvergne, 20h30-22h00

 

Dimanche 22 janvier 2017

  • ImagesMARCHE POUR LA VIE - rdv 13h30 Place Denfert-Rochereau 
Marie Bethanie

Posté le 16 janvier 2017 à 08h00 | Lien permanent

Neuvaine pour la vie du 12 au 21 janvier

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Michel Janva

Posté le 16 janvier 2017 à 07h45 | Lien permanent

Ils ont semé la terreur à Juvisy-sur-Orge

Capture d’écran 2017-01-16 à 07.08.43Une bande d’une vingtaine ou d’une trentaine de voyous armés, notamment de sabres, a semé la terreur dans un quartier de Juvisy (94) dans la nuit de samedi à dimanche. Si aucun blessé n’est à déplorer, le bilan est lourd : une vingtaine de voitures ont été endommagées, vitres ou rétroviseurs brisés, et deux portes de halls d’immeuble ont été fracturées. Les vandales se sont également introduits dans un appartement qu’ils ont saccagé, alors que le locataire s’y trouvait avec un bébé.

Suite à cette soirée de violence, la police a interpellé sept mineurs originaires d’Athis-Mons dans la nuit. Ils auraient été relâchés à l’issue de leur garde à vue ce dimanche soir, avec une convocation devant un juge pour enfants.

Robin Reda, le maire (LR) de Juvisy-sur-Orge, déclare « Il y a beaucoup de personnes âgées ici, elles sont terrorisées. » 

Mais il n'y a pas que les personnes âgées qui sont terrorisées. Sophie indique :

« On a peur qu’ils reviennent, qu’ils recommencent et qu’ils commettent plus de dégâts, qu’ils s’en prennent à nous directement ».

Alexis, 20 ans :

« je porterai tout le temps une matraque sur moi désormais. On est bien obligé de trouver des moyens pour se défendre. Il n’y a pas eu de blessés, mais la prochaine fois ? Ce sont des fous furieux, ils terrorisent un quartier, ils saccagent nos voitures. Au lieu de se reposer le week-end, on a dû déposer plainte, appeler nos assurances… C’est dégoûtant et révoltant. »

Michel Janva

Posté le 16 janvier 2017 à 07h30 | Lien permanent

Les derniers Français de Saint-Denis

La tentation identitaire n'est pas seulement un sujet polémique ou philosophique. C'est un problème mathématique :

Et la mairie favorise cette ghettoïsation :

Michel Janva

Posté le 16 janvier 2017 à 07h17 | Lien permanent

C’est arrivé un 16 janvier…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 16 janvier 1236 : mariage du duc de Bretagne Jean Ier le Roux avec Blanche de Navarre, fille du Comte de Champagne Thibaut IV le Chansonnier.
  • le 16 janvier 1581 : le Parlement anglais décide de sévères mesures contre les Catholiques.
  • le 16 janvier 1666 : la France, alliée de la Hollande, déclare la guerre à l'Angleterre.
  • le 16 janvier 1794 : un décret de la Convention rebaptise Marseille la "Ville-sans-Nom".
  • le 16 janvier 1804 : débarquement à Biville.

Les Anglais débarquent clandestinement, à Biville, le général Pichegru, Lajolais, le marquis de Rivière, Jules de polignac et Rusillon, l'aide de camp du comte d'Artois. Le chouan Georges Cadoudal les accueille, mais est dépité de l'absence d'un prince de sang, contrairement au plan.

  • le 16 janvier 1917 : une lettre de Claire Ferchaud est remise au président de la république Raymond Poincaré au nom du Christ.

Monsieur le Président,

Une humble fille du Poitou vient de recevoir du Ciel une mission qui fait frémir sa nature bien timide, mais qui, en but du salut de notre cher pays, ne peut reculer devant aucun sacrifice. J'ai donc l'honneur de m'adresser au chef premier de la nation française. C'est à vous, Monsieur le Président, que Dieu m'envoie. Le mot Dieu doit vous rappeler quelques souvenirs de notre sainte religion. Ce Dieu qui est chassé de notre pauvre France par la Franc-Maçonnerie, persécuté de toutes façons, est cependant jaloux de posséder ce pays qui est appelé la Fille ainée de l'Église.

Monsieur, veuillez s'il vous plaît me prêter votre attention. Ce que j'ai à vous dire n'est pas invention de ma part. La chose est grave pour vous d'abord, ensuite pour l'avenir de la France. C'est de la bouche divine du Dieu du Ciel que j'ai reçu l'ordre de vous transmettre le désir exprès de Jésus. Que la Très Sainte Vierge Marie vous assiste. Que Dieu vous donne sa lumière, Monsieur. De vous dépend le salut ou la mort de notre pays.

Vous aurez le salut d'abord, si vous renoncez à cette vie de luttes contre la religion. Vous êtes le chef, vous avez en main la clef du Gouvernement. Il vous appartient donc d'aller dans le droit chemin qui est la civilisation chrétienne, source de toute morale. Vous devez montrer le bon exemple en combattant contre la Franc-Maçonnerie.

La guerre est un châtiment du Ciel. Dieu n'a plus place en France. Lui seul est le Souverain Maître de tout ce qui existe. Un jour viendra où Il fera éclater sa puissance et tous ces préjugés de ces savants de l'heure actuelle tomberont en cendres comme un feu de paille. Officiellement, vous devez donc adorer le Seigneur votre Dieu, vous le reconnaîtrez sans lâcheté, sans respect humain.

En second lieu, et c'est là le but de ma mission, Jésus veut sauver la France et les Alliés, et c'est par vous, Monsieur le Président, que le Ciel veut agir, si vous êtes docile à la voix divine.

Il y a des siècles déjà, le Sacré-Cœur avait dit à sainte Marguerite-Marie : « Je désire que mon Cœur soit peint sur le drapeau national, et Je les rendrai victorieux de tous leurs ennemis ». Dieu semble avoir dit ces paroles pour nos temps actuels. L'heure est arrivée où son Cœur doit régner malgré tous les obstacles. Ce Cœur Sacré, j'ai eu la grâce d'en contempler la face adorable. Jésus m'a montré son Cœur broyé par l'infidélité des hommes. Une large plaie divise son Cœur. Et de cette plaie profonde, Jésus m'a dit : « C'est la France qui me l'a faite ». Cependant, malgré les coups dont le Cœur de Jésus est martyrisé, il s'avance vers vous, M. le Président, en offrant sa miséricorde. À plusieurs reprises différentes, entre autres le 28 du mois de novembre 1916, Jésus, dans une lumière spéciale, me fit voir M. le Président, l'âme fortement travaillée par la grâce d'abord à demi écoutant Dieu et votre conscience. Il m'a semblé voir Dieu vous adressant ces paroles « Raymond, Raymond, pourquoi me persécutes-tu ? » À cette voix, vous avez tressailli ; puis la grâce étant plus forte que vos passions, vous êtes tombé à genoux, l'âme angoissée et vous avez dit : « Seigneur, que voulez-vous que je fasse ?... »

Plusieurs fois, pendant l'auguste mystère de la sainte Messe, Jésus aspergea votre personne de son sang divin, signe de la miséricorde que son Cœur vous offre. Monsieur, voici les paroles sacrées que j'ai entendues de la bouche même de Notre-Seigneur : « Va dire au chef qui gouverne la France de se rendre à la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre avec les rois des nations alliées. Là, solennellement, les drapeaux de chaque nation seront bénits, puis le Président devra épingler l'image de mon Cœur sur chacun des étendards présents. Ensuite, M. Poincaré et tous les rois alliés à la tête de leur pays, ordonneront officiellement que le Sacré-Cœur soit peint sur tous les drapeaux de chaque régiment français et allié. Tous les soldats devront être recouverts de cet insigne de salut ». D'accord, ensemble, la France et les alliés, le même jour, à la même heure, s'élanceront à l'assaut, munis de leurs insignes. L'ennemi prendra la fuite et ils seront repoussés au-delà de la frontière avec de grosses pertes. En peu de jours le Sacré-Cœur nous rendra victorieux. La France et les alliés ne seront vainqueurs que par le Sacré-Cœur. La paix signée solennellement, la France et les pays alliés reconnaissants viendront, sous la présidence en tête de M. Poincaré et tous les rois alliés, consacrer à Montmartre la France et les autres nations au divin Cœur de Jésus. Une consécration sera faite à Marie Immaculée, Mère de Dieu, et on devra faire vœu d'ériger un temple national en son honneur.

Voici les ordres de Dieu. Si vous refusez d'accomplir les lois divines, dans peu de temps vous serez renversé de votre place. De grands malheurs vous menacent. La France et son chef sera écrasée. Le feu du Ciel est annoncé pour la réduire en cendres. Ce serait déjà fait, Monsieur. Je rappelle à votre souvenir votre pieuse mère, décédée il y a quelques années. Sans elle, oui, vous seriez maintenant couché dans la tombe, et hélas ! votre âme, où serait-elle ? - Je l'ai vue dans les gloires du Ciel, parmi les saintes de Dieu, se distinguant par sa tristesse profonde. Pendant cette vision, elle pleurait, Jésus pleurait aussi, mais ses larmes étaient de sang. Votre mère suppliait Dieu de vous faire grâce encore ; alors, à sa demande, Jésus lui donna un délai. Le sang de Jésus et les larmes de votre mère se mêlèrent, et, mystiquement, se répandirent sur vous. Puis, cette mère que vous avez pleurée me montra son fils, ce cher Raymond, au jour de sa première communion, beau comme les anges du Ciel, embaumé de cette présence du premier baiser de Jésus à son âme. Le Ciel et la terre étaient en fête devant ce spectacle.

Mais hélas avec les années qui se sont succédé, les compagnies fausses et dangereuses ont été l'objet de votre recherche et, par ce chemin, vous êtes devenu ce que vous êtes à l'heure présente. Votre mère pleurait toujours. Elle me donna un regard de supplication et me dit « Va, va sauver mon fils, je suis sa mère ! » Monsieur, ne serez-vous pas touché quand je vous rappelle le souvenir de votre mère ? Votre cœur serait-il d'airain pour ne pas être attendri à la voix suppliante d'une mère qui, même dans la gloire du Ciel, pleure sur son fils égaré !

Monsieur, je vous l'ai dit : « De vous dépend le salut de tous. Vous avez sur vos épaules tout le poids du Gouvernement. N'entendez-vous pas aussi toutes les voix de ces glorieuses victimes tombées au champ d'honneur : ce sang pur de ces prêtres martyrs, tombés aux postes de leur dévouement ? Ah ! les prêtres, n'ont-ils pas été les premiers prêts à se ranger parmi nos soldats, les entraînant à la lutte pour Dieu et pour la France ? - En père que vous devriez être pour vos enfants de France, ne serait-ce pas votre devoir de les soutenir, au lieu de les laisser bafouer et insulter de toutes façons.

Le sang des enfants de France est comme un cri qui s'élève vers vous. Ces voix retentissent plus fortement que le bourdonnement du canon qui gronde sur le front. Ces voix, je les entends vous dire : « Raymond, chef de la nation française, si tu veux obtenir la victoire, reviens à ton Dieu ». Ces paroles ne sont-elles pas plus pénétrantes que la voix des impies qui persécutent la religion ? La main de Dieu est levée ; sa puissance va donner pour une dernière fois, un dernier avertissement du Ciel. Monsieur le Président, vous êtes perdu si vous persistez dans les erreurs qui empoisonnent votre vie. Ah ! je frémis ! Pauvre France ! D'elle, nous n'aurons plus que le souvenir.

Claire de Jésus Crucifié

Claire Ferchaud est reçue par Poincaré le 21 mars. Sa visite n'a pas plus de succès que sa lettre. Voir la chronique du 29 janvier et celle du 1er mai.

  • le 16 janvier 1943 : Hitler ordonne la destruction des vieux quartiers de Marseille.
  • le 16 janvier 1945 : nationalisation de Renault.

La société anonyme des usines Renault Frères à Billancourt est dissoute sur ordonnance du Conseil National de la Résistance. Louis Renault, accusé d'avoir travaillé pendant la guerre pour les autorités allemandes, voit son usine saisie et liquidée. Tous les actionnaires recevront leur part sauf le fondateur. Ce dernier est mort en prison avant d'avoir pu présenter sa défense ! La nouvelle entreprise prend le nom de "Régie nationale des usines Renault".

  • le 16 janvier 1994 : défilé des « défenseur de l'école publique ».

Les manifestants, constitués surtout d'enseignants chargés de transmettre aux jeunes Français la culture par l'exemple, en donnent un large échantillon :

«-  A bas la calotte, libérez la capote ;

  • du fric pour les laïcs, des gnons pour les curetons ;
  • Qu'est-ce qui se cache sous Bayrou ? Bernadette.
  • Des sous pour l'école du diable.
  • Vade reto, soutanas ;
  • Couper les bourses aux curés.
  • Pour une école sans calotte et sans-culotte.
  • Des sous pour les laïcs, des lions pour les chrétiens.
  • Dieu s'est fait Marie, il ne se fera pas Marianne.

Source: Le Monde du 18 janvier 1994 et cité par François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l'intelligence et des mœurs (Editions de Chiré page 404)

  • le 16 janvier 2004 : canonisation de 5 Russes.

Le patriarche de Constantinople procède à la canonisation de cinq saints russes ayant vécu en France dans la première moitié du XXe siècle : Alexis d'Ugine († 1934) et quatre martyrs morts en déportation. Ce sont les nouveaux saints russes de France.

Lois Spalwer

Posté le 16 janvier 2017 à 05h03 | Lien permanent | Commentaires (2)

15 janvier 2017

Une église, ancien musée de l'athéisme, rendue au culte

Là où il y a une volonté... Cela se passe en Russie, à San Petersbourg : 

"Construite selon les plans de l’architecte français Auguste Ricard de Montferrand entre 1818 et 1858, la cathédrale Saint-Isaac avait à l’époque impériale le statut de principale cathédrale de Russie. Les offices religieux y ont repris à partir de 1990 à l’occasion d’importantes fêtes religieuses, mais elle reste l’un des principaux musées de Saint-Pétersbourg, rapportant d’importantes recettes : plus de 800 millions de roubles en 2016, soit environ 12,6 millions d'euros, avec 3,9 millions de visiteurs.

Si l’Église reprend le contrôle de la cathédrale, comme l’a annoncé le 10 janvier l’administration municipale, le ticket d’entrée, jusque-là de 250 roubles, sera désormais gratuit".

Lahire

Posté le 15 janvier 2017 à 20h46 | Lien permanent | Commentaires (3)

Le cardinal Sarah soutient la Marche pour la vie

Michel Janva

Posté le 15 janvier 2017 à 19h30 | Lien permanent

La rancoeur des Syriens à l'égard de la France, qui les a abandonnés


Syrie : "La France nous a trahis" par bvoltaire

Michel Janva

Posté le 15 janvier 2017 à 19h21 | Lien permanent

Un homme d'État doit concilier trois qualités

A l'occasion de la sortie de son livre, Les parias de la République, Maxime Tandonnet a accordé un entretien fleuve au FigaroVox. Extrait :

9782262047221"Un homme d'État doit concilier trois qualités: une vision de l'histoire, le sens du bien commun et le courage personnel. Ils sont très peu nombreux à avoir durablement émergé dans l'histoire politique française. En effet, en raison de leur supériorité, ils sont rapidement pris en chasse par le marais et réduits au silence avant d'être lapidés. Le véritable homme d'État est un paria en puissance. [...]

[L]a lecture des livres de René Girard, notamment La violence et le sacré et Les choses cachées depuis la fondation du monde m'a inspiré l'idée de cet ouvrage sur les parias de la République. Sa grille de lecture peut s'appliquer à l'histoire politique française: la quête d'un bouc émissaire, victime expiatoire de la violence collective, et son lynchage par lequel la société politique retrouve son unité. Le cas d'Édith Cresson est intéressant à cet égard. Quand on lit la presse de l'époque, quand on replonge dans les actualités du début des années 1990, la violence, la férocité de son lynchage nous apparaissent comme sidérantes. On a beaucoup parlé de ses maladresses, provocations et fautes de communication qui furent réelles. Mais l'acharnement contre elle, les insultes, la caricature, la diffamation contre une femme Premier ministre qui prenait une place convoitée par des hommes, a atteint des proportions vertigineuses. On en a oublié des aspects positifs de sa politique: le rejet des 35 heures, la promotion de l'apprentissage, des privatisations et de la politique industrielle, la volonté de maîtriser les frontières. Elle fut vraiment une femme lynchée. Et sur ce sacrifice, les politiques de son camp ont tenté de se refaire une cohésion. Sans succès. Encore aujourd'hui, je constate à quel point elle fut haïe. Des personnalités de droite ou de gauche m'ont vivement reproché de tenter de la «réhabiliter» parmi mes parias! De fait, je ne cherche pas à la réhabiliter et ne cache rien de ses erreurs, mais je mets le doigt sur un épisode qui n'est pas à l'honneur de la classe politique française. La violence est certes inhérente à la république dès lors que la république suppose une concurrence pour les postes, les mandats, les honneurs. Cette violence devrait être tempérée par la morale, le sens de l'honneur, du respect des autres, par les valeurs au sens du duc de Broglie. Elle ne l'a pas été à l'égard d'Édith Cresson. Elle l'est de moins en moins aujourd'hui, comme en témoigne la multiplication des lynchages politico-médiatiques à tout propos.

Michel Janva

Posté le 15 janvier 2017 à 19h19 | Lien permanent

Tahar ben Jelloun, l’école catholique et l’islamisation en douceur

Lu sur le blog de l'abbé Pagès :

"De nombreux parents d’élèves catholiques m’ont interpellé au sujet de l’entretien de Tahar ben Jelloun paru dans la livraison de décembre 2016 de la revue « Famille et éducation » (pp. 58-60), tirée à 900 000 exemplaires, par l’APEL, l’Association des Parents d’élèves de l’École Libre. J’ai alors décidé de vous présenter la critique de cet entretien parce qu’il est exemplaire de la façon dont la propagande islamique est instillée actuellement en Occident, et de la complicité avec laquelle celle-ci est reçue par des institutions ecclésiales, lesquelles collaborent de ce fait activement à notre islamisation programmée, chose si grave qu’elle appelle sans aucun doute l’interrogation du Christ : « Quand le Fils de l’homme reviendra, trouvera-t-Il encore la Foi ? (Lc 18.8) ». [Lire la suite]

Michel Janva

Posté le 15 janvier 2017 à 19h07 | Lien permanent

Le SIEL appelle à marcher pour la vie : ce n'est pas une question lunaire

Communiqué du SIEL :

CzkUvEAXgAA3YKR-212x300"Le dimanche 22 janvier se tiendra une nouvelle édition de la Marche pour la vie. Quelques semaines après le vote de la loi instaurant le délit d’entrave numérique visant à réprimer les opinions hostiles à l’avortement, - qui constitue une incroyable atteinte à la liberté d’expression et de conscience -, il importe de se mobiliser massivement pour affirmer notre attachement à la vie.

Loin d’être une question « lunaire », cette question est fondamentale car elle touche à notre conception même de la personne humaine. L’enfant à naître, loin d’être un intrus ou un amas de cellule, est un être vivant en devenir : à 14 semaines date jusqu’à laquelle l’avortement est encore possible, le fœtus est déjà sexué, il mesure environ 12 cm de la tête au coccyx, il pèse environ 110 grammes et tous ses organes sont déjà formés. Il serre ses poings, bouge ses lèvres ou avale sa salive. Il ne s’agit pas ici de défendre une morale ou une idéologie mais une réalité concrète : la vie humaine d’un être fragile et sans défense.

Dans un monde battu par les vents mauvais du libéralisme-libertaire, il est plus que temps de rappeler la classe politique au respect de ses devoirs premiers : préserver partout et à chaque instant les repères fondamentaux qui structurent notre société dont le principe absolu de la dignité humaine. 

Le SIEL qui défend fidèlement le caractère sacré de la vie de la conception jusqu’à la mort naturelle appelle tous ses adhérents, ses cadres et ses sympathisants à se rendre nombreux à cette manifestation."

Michel Janva

Posté le 15 janvier 2017 à 19h03 | Lien permanent

Les catholiques français basculent vers la droite, ce qui fait paniquer les "cathos bourgeois"

Selon Jacques de Guillebon, interrogé par Boulevard Voltaire concernant la polémique sur les identitaires qui n'auraient pas le droit de se revendiquer comme catholiques :


Jacques de Guillebon : "Il y a une collusion de... par bvoltaire

Michel Janva

Posté le 15 janvier 2017 à 18h59 | Lien permanent

TV Libertés annonce la Marche pour la vie

"Le 22 janvier les pro-famille retournent dans la rue ! Comme tous les ans depuis 2005, à l’exception de 2016 du fait des attentats, des milliers de personnes vont manifester leur volonté de défendre la vie depuis sa conception. Dans un climat législatif hostile, avec le vote récent de la loi créant le délit d’entrave à l’avortement, les organisateurs espèrent une large mobilisation. Cécile Edel, présidente l’association Choisir la vie nous en dit plus sur cet événement."

A partir de la 27éme minute

Michel Janva

Posté le 15 janvier 2017 à 18h47 | Lien permanent

Eglises vidées, cultes locaux abandonnés = églises à vendre

C'est le cas dans cette commune du Lot-et-Garonne :

"« Si je l’avais vendue sans rien dire, personne ne l’aurait remarqué. » Arnaud Devilliers, maire de Penne-d’Agenais, n’y a même pas pensé, mais traduit ainsi l’état d’abandon dans lequel se trouve la petite église de Noaillac. Son projet de mise en vente a d’ailleurs fait l’objet d’une délibération au dernier conseil municipal afin de l’autoriser, dans un premier temps, à solliciter les Domaines pour obtenir une estimation. Une seule voix a manqué pour faire l’unanimité. L’élu le sait, « ce n’est pas un bien lambda ». Certaines voix, en effet, s’élèvent déjà pour « sauver » l’église, l’une des huit que compte la commune".

Il est évident que retrouver le sens des cultes de proximités, des traditions locales avec leurs saints, les pèlerinages, leurs dévotions, etc. serait un moyen efficace de sauver nos églises et de retrouver nos racines chrétiennes, les vraies, celles qui enracinent chacun dans sa paroisse, parcelle de chrétienté, terre de nos martyrs et de nos pères.

Lahire

Posté le 15 janvier 2017 à 17h28 | Lien permanent | Commentaires (5)

Retraites de la Fraternité Saint Pierre

PRetraites St Ignace pour tous (h/f) avec la Fraternité St Pierre :

  • Du lundi 20 au samedi 25 février 2017 : au sanctuaire de Verdelais près de Bordeaux (33)
  • Du lundi 3 au samedi 8 avril 2017 : en Ile-de-France, au couvent des Carmes d’Avon-Fontainebleau (77)

Prêchées par les abbés Toulza et Baudon de Mony.

Autres retraites St Ignace (pour dames et jeunes filles uniquement) :

  • Du lundi 24 juillet au samedi 29 juillet 2017 : à la Bergerie (au-dessus du lac d’Annecy – 74)
  • Du lundi 21 août au samedi 26 août 2017 : à la Bergerie (au-dessus du lac d’Annecy – 74)

Pour ces deux dernières retraites à la Bergerie, nous recherchons une personne qui accepterait de faire la cuisine (avec vue sur le lac !) pour 10 retraitantes.

Renseignements et inscriptions :

inscrip.retraites@orange.fr

09 62 11 60 89 (laisser un message sur répondeur avec vos coordonnées)

Site de l'Oeuvre des Retraites : http://fssp.retraites.free.fr/

Page facebook : http://www.facebook.com/FSSP.retraites.spirituelles

Michel Janva

Posté le 15 janvier 2017 à 11h55 | Lien permanent

Messes pour le repos de l'âme du Roi Louis XVI

Un site recense toutes les messes célébrées pour le repos de l'âme du Roi Très-Chrétien Louis XVI, entre le 15 et le 29 janvier. Une quarantaine de messes seront célébrées en France et en Belgique. C'est par ici.

Extrait de son testament :

"Je meurs dans l’union de notre sainte Mère l’Église Catholique, Apostolique et Romaine, qui tient ses pouvoirs par une succession non interrompue de Saint Pierre auquel Jésus-Christ les avait confiés. Je crois fermement et je confesse tout ce qui est contenu dans le Symbole et les commandements de Dieu et de l’Église, les Sacrements et les Mystères tels que l’Église Catholique les enseigne et les a toujours enseignés. Je n’ai jamais prétendu me rendre juge dans les différentes manières d’expliquer les dogmes qui déchirent l’Église de Jésus-Christ, mais je m’en suis rapporté et rapporterai toujours, si Dieu m’accorde vie, aux décisions que les supérieurs Ecclésiastiques unis à la Sainte Église Catholique, donnent et donneront conformément à la discipline de l’Église suivie depuis Jésus-Christ. Je plains de tout mon cœur nos frères qui peuvent être dans l’erreur, mais je ne prétends pas les juger, et je ne les aime pas moins tous en Jésus-Christ suivant ce que la charité Chrétienne nous l’enseigne."

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Michel Janva

Posté le 15 janvier 2017 à 11h05 | Lien permanent

Le Purgatoire dans la Bible

Lu sur Réponses catholiques :

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J’ai lu la Bible entièrement et je n’ai jamais trouvé le mot purgatoire mais bien le paradis ou l’enfer. D’ailleurs l’histoire du riche et de Lazare est très claire soit on passe dans un monde ou dans l’autre mais pas d’intermédiaire. Qu’il ne sert à rien de faire des messes pour les morts car ils sont déjà jugés et que nous pouvons rien faire pour eux.

Il faut croire que l’auteur de la question n’a pas tant lu la Bible entièrement que ça, du moins une Bible catholique, puisqu’alors, il ou elle aurait lu le Deuxième Livre des Maccabées. Il aurait alors pu voir aux versets 41-42 du chapitre 12 que l’armée se met en prière pour le pardon des péchés de ceux qui sont morts en état de péché. Aux verset 43-45, Judas Maccabées fait offrir des sacrifices pour eux : « voilà pourquoi il fit faire ce sacrifice expiatoire pour les morts, afin qu’ils fussent délivrés de leur péché », conclut le chapitre. Un sacrifice, en régime chrétien, c’est le Saint sacrifice de l’Eucharistie, autrement dit, « faire dire une messe » pour les morts. Le terme de « peines purgatives » vient de St Augustin, ce qui a donné le Purgatoire, mais l’enracinement de cette foi est bien biblique.

L’argument de dire que le Purgatoire n’existe pas parce qu’il n’est pas dans la Bible est un classique de la rhétorique anticatholique protestante. C’est une grave erreur. Les Protestants se basent sur la Bible hébraïque et réfutent donc le Deuxième Livre des Maccabées et tous ceux de la Bible grecque, la Septante. C’est hautement problématique parce que les citations de l’Ecriture du Nouveau Testament sont généralement extraites de la Septante. Rejeter la Septante, c’est donc rejeter les Paroles mêmes de la Sainte Ecriture et du Christ lui-même, quand il cite l’Ecriture. S’agissant spécifiquement de 2 M, l’Epître aux Hébreux y fait référence (sur le chapitre 7 et la foi en la résurrection de la mère et des frères martyrs, cette fois-ci) en He 11, 35.

La parabole du riche et du pauvre Lazare dit que l’enfer ou le paradis sont des états définitifs et totalement séparés. Elle ne dit rien, ni dans un sens ni dans l’autre, sur le purgatoire. Le riche est en enfer, cela ne veut pas dire que d’autres ne sont pas au purgatoire – ou comme l’explique l’encyclique de Benoît XVI Spe salvi, en état de purgatoire, de purification, pour pouvoir ensuite rencontrer en état immaculé leur Dieu face à face.

Toujours pour citer le Christ, Il dit en Mt 12, 32 : « quiconque aura parlé contre l’Esprit Saint, cela ne lui sera remis ni dans ce monde, ni dans l’autre ». Ce qui indique que d’autres péchés peuvent être remis dans l’autre monde, donc après la mort, ce que la foi catholique appelle le Purgatoire.

Michel Janva

Posté le 15 janvier 2017 à 10h26 | Lien permanent

28 janvier : concert inter-ecclésial à Paris

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Michel Janva

Posté le 15 janvier 2017 à 10h05 | Lien permanent

21 janvier : soirée d'adoration pour la vie au Mans

Une soirée d'adoration aura lieu à l'église saint Benoît au Mans de 20h à minuit le samedi 21 janvier, veille de la marche pour la vie.

De plus, afin de rendre cette veillée plus fructueuse encore, nous vous proposons, à cette occasion, une initiative :

1 vie = 1 cierge

Vous pouvez, ce soir-là, offrir un cierge de dévotion qui sera brûlé durant cette soirée d'adoration et qui ainsi éclairera le Saint Sacrement exposé. L'argent récolté sera reversé pour une association pro-vie.

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Michel Janva

Posté le 15 janvier 2017 à 08h29 | Lien permanent

Candeur de l’Agneau et horreur du péché

Homélie du père Madros :

"La Terre Sainte et le reste du Moyen-Orient n’ont aucune envie de quitter les célébrations de Noël de si tôt ! Elles commencent le 25 décembre pour reprendre à la même date selon le calendrier julien, avec nos frères les Orthodoxes d’Orient, à savoir le 7 janvier. Et ce n’est pas fini ! Les Arméniens orthodoxes (qui jusqu’ici ont eu peu d’occasions de se réjouir !) arrivent le 18 janvier triomphalement. Ils fêtent en même temps Jésus « né et baptisé ». Ils se saluent ainsi : « Christ est né et apparut ». Et l’interlocuteur répond : « Pour vous, pour nous, une grande nouvelle ». A côté de cette éloquence dévotionnelle, notre « heureux Noël » s’avère bien tiède. Et dire que les « laïcistes » ne veulent même pas que nous prononcions ce souhait, pourtant pas trop fanatiquement chrétien  et inoffensif!

Se trouvant donc encore, un peu, dans l’atmosphère de Noël et de l’Epiphanie, l’Eglise latine de Terre Sainte, surtout à Cana de Galilée, commémore, ce dimanche, les noces où Jésus « a montré sa gloire » (Jn 2, 1-11). Le Seigneur manifeste sa splendeur dans le mariage, sous-entendu célébré devant Jésus et Marie, à l’église. En arabe chrétien, nous appelons ce mariage sacré « iklil إكليل », « couronnement ». Les rites orientaux n’hésitent pas à placer deux couronnes sur la tête de l’époux et de l’épouse, et à chanter, en procession avec le célébrant, les versets 6-7 du psaume 8, en les mettant au duel (dans les langues occidentales : au pluriel) : « Couronnes-les de gloire et de beauté, pour qu’ils dominent sur l’œuvre de tes mains » ! Est-ce superflu d’ajouter que c’est la démographie qui fait régner sur terre et qui peuplera le paradis, et que le manque de démographie constitue le plus grand pilier, après les guerres, « de la culture de la mort » ?

A nos lectures d’aujourd’hui : « le salut de Dieu jusqu’aux extrémités de la terre » (Is 49, 6)

Le deutéro-Isaïe répète les oracles divins sur l’universalité du salut, fondée logiquement sur celle de la création. En d’autres mots, l’adage « ton Rédempteur étant ton Créateur » s’applique à tous les êtres humains, malgré une certaine réticence chez certains qui auraient préféré un Seigneur aux dimensions de la Terre de Canaan et d’un « peuple élu » privilégié. Dieu proteste et déclare sans ambages : « C’est trop peu (ô Israël) que tu sois pour moi un serviteur pour relever les tribus de Jacob (i.e. quelques milliers ou millions) … Je fais de toi la lumière des nations (ces goyim גויםgénéralement perçus comme idolâtres et impurs) pour que mon salut atteigne aux extrémités de la terre » !

A partir de cette prophétie isaïenne, le peuple Juif doit être le salut de tous les autres, par la grâce de Dieu. Impossible de réaliser cette prophétie, sauf dans le sens, pour nous chrétiens, que des Juifs porteront la bonne nouvelle du salut aux païens, donc les judéo-chrétiens de l’église primitive, dont les apôtres et bien de premiers disciples, même des « prêtres » juifs. Plus spécifiquement, Jésus l’a dit clairement à la petite pécheresse Samaritaine, tout à coup intéressée par des questions théologiques pour fuir de l’embarras de sa conduite peu édifiante : « Le salut vient des Juifs ! » (sans méchanceté à l’égard de leurs faux-frères les Samaritains, ni des occupants romains !) Là, les choses s’éclaircissent : par Jésus, Yehochoua’ יהושוע « Yahvé Sauveur », -telle est la signification étymologique de son Nom-, Israël devient, ontologiquement, sémantiquement et spirituellement, « le Salut (Yechou’ah ישועה ) de Yahvé jusqu’aux extrémités de la terre ».

Les chrétiens : « sanctifiés et appelés à être saints » qui « appellent et sont appelés » : c’est à n’y rien comprendre ! (1 Cor 1, 1- 3)

Pas si difficile à saisir, pourtant, en y réfléchissant un tout petit peu : sanctifiés, au passif, par Dieu, à travers le baptême et la confirmation, et surtout par la communion au Corps et Sang du Christ,  ils sont appelés à se sanctifier eux-mêmes, par la foi et les bonnes œuvres, toujours cependant avec le coup de pouce du Saint-Esprit (Phili 2, 13).

« Avec tous ceux qui appellent (invoquent) le Nom de Jésus-Christ Notre-Seigneur » επικαλουμένοις το όνομα του Κυρίου ημων Ιησου Χριστου ». Le substrat hébreu saute aux yeux : le Nom de Jésus invoqué signifie clairement sa divinité. On ne saurait invoquer « le nom » d’une créature, pas même d’un prophète. Aucun voyant ni messager de Dieu n’a jamais accepté que son nom fût invoqué. Il n’a pas davantage parlé en son nom à lui. Donc, quand Jésus dira : « Tous vous haïront à cause de mon Nom », il déclarera sa divinité.

L’expression typiquement hébraïque « invoquer le Nom de YHWH » trouve « Jésus » remplaçant dignement Yahvé. Rien de blasphématoire : lui et Yahvé sont Un. En hébreu, on lit littéralement dans Joël 3, 5 : « Quiconque invoque dans (par) le Nom de Yahvé sera sauvé ». Cette préposition, après le verbe « qr’ », appeler, invoquer, se retrouve dans le Coran, après le même verbe « qr’ » qui ne veut pas dire « Appelle (Récite) au nom de ton Seigneur » (sourate 96 : 1) mais plutôt : « Invoque le Nom de ton Seigneur ! » Dans la première version, le verbe « appelle » reste incomplet, sans complément d’objet direct.

Morale pour nous chrétiens : sanctifiés dans les Sacrements, nous devons nous sanctifier. Appelés à la sainteté et au kérygme, nous devons appeler les nations au salut, au Sauveur, en  annonçant les merveilles de Celui qui nous a transférés des ténèbres à sa lumière admirable (1 P 2, 9 ; Col 1, 13), en nous comportant comme « enfants de la lumière » (Luc 16), « avisés comme des serpents, doux comme des colombes » (Mat 10, 16).  Et, devant le désarroi du monde contemporain, n’ayons pas peur d’invoquer le Nom de Jésus, seul Sauveur.

« Voici l’agneau de Dieu qui enlève le péché du monde » (Jn 1, 29- 34)

Le Sauveur est l’Agneau, à la fois sacrifié comme au Temple, immolé en Egypte, pascal, « passé » de la mort à la vie (cf 1 Cor 5, 7-8). Sa pureté lave l’impureté de la race humaine. Pour pouvoir faire ce nettoyage salutaire et ce sauvetage radical, le protagoniste doit jouir de la nature divine, créatrice et salvatrice. La laideur du péché ne peut avoir le dernier mot. Déjà tout de suite après la chute, nos premiers parents reçoivent la promesse-prophétie retentissante : « La descendance de la Femme écrasera la tête du serpent » (Gen 3, 15). Cette descendance est Jésus-Seigneur-Sauveur, et la Femme, par excellence, Sa Mère ! L’Eglise n’a jamais enseigné que la Sainte Vierge était Salvatrice mais la plus grande accompagnatrice du Rédempteur.

Conclusion

« La descendance d’Abraham, c’est le Christ », écrit saint Paul aux Galates. Et nous sommes la descendance du Christ : « Quant à ceux qui L’ont reçu, Il a donné pouvoir de devenir enfants de Dieu ». Demandons la grâce de mériter un tel titre et d’agir en conséquence !

Michel Janva

Posté le 15 janvier 2017 à 08h07 | Lien permanent

18 janvier : conférence sur le voile de Manoppello à Toulouse

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Michel Janva

Posté le 15 janvier 2017 à 08h04 | Lien permanent


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